A-B – Répertoire des rues


Les formes allemandes des rues reprennent l’usage du XVIII° siècle. C’est pourquoi elles ne correspondent pas toujours à celles qui figurent aujourd’hui sur les plaques de rues dont les formes dialectales reprennent les noms, souvent normalisés par l’administration prussienne, en usage entre 1870 et 1918.
Les noms anciens étaient liés à un repère plutôt qu’à une rue ; les maisons rue de la Douane (Kauffhausgasse) sont dites jusqu’au XVIII° siècle face à la Douane (gegen dem Kauffhaus über) – Voir aussi l’article Noms de rues.


Abreuvoir (rue de l’) – Tränckgass
Adolphe Seyboth (rue) – Pickergasse
  • n° 17, maître d’ouvrage Louise Græf, architecte Charles Dœry 1958-1961
Ail (rue de l’) – Knoblochsgass
  • n° 6, zum Gold Gulden (au Florin d’or)
  • n° 7, zum Knobloch (à l’Ail), maître d’ouvrage, Jean David Osterrieth, maître maçon (1783)
  • n° 9, démolie en 1933 lors de la Grande Percée
  • n° 11, démolie en 1933 lors de la Grande Percée
  • n° 16, zum Neuenburg
  • n° 20
  • n° 21, zum Steinern Mann (à l’Homme de pierre)
  • n° 22, maître d’ouvrage, Jean Henri Vigera (1716)
Aimant (rue de l’) – Magnetengässel, Moneckengessel
  • n° 3, bâtiments latéraux ajoutés vers 1762 par Marie Marthe Schœpké, veuve du cordonnier Jean Schætzel
  • n° 5, ou 6 rue du Coq
Ancre (impasse de l’) – Anckergässlein
  • n° 4, maître d’ouvrage Joseph Ernst (1890) – détruite en 1944 – nouveau bâtiment en 1970
  • n° 9, détruite en 1948, puis nouvelle construction
Arc-en-Ciel (rue de l’) – Regenbogengass
  • n° 3
  • n° 4, maîtres d’ouvrage, Joseph Graff (1757 et suiv.) et Joseph Auguste Jean Baptiste Richard Praz (1781-1783)
  • n° 15, maître d’ouvrage, Jean Georges Horrer (dite maison Marabail), 1741-1743
  • n° 23
Argile (rue de l’) – Leimengäßlein
  • n° 1 (ancien 39), détruite en 1944
  • n° 2, maître d’ouvrage, Jean Martin Müller (1846)
  • n° 4
  • n° 7, démolie en 1960, voir rue Gustave-Doré
  • n° 13, démolie en 1912 lors de la Grande Percée
  • n° 16, maître d’ouvrage Jean Gaspard Gœbel, maître maçon (1751) démolie en 1912 lors de la Grande Percée
  • n° 18, démolie en 1912 lors de la Grande Percée
  • n° 24, démolie en 1912 lors de la Grande Percée
  • n° 31, démolie en 1912 lors de la Grande Percée
  • n° 37, démolie en 1911 lors de la Grande Percée
Austerlitz (rue d’) – Grosse Viehegass
  • n° 4, reconstruite par le boulanger Jean Georges Zimmer en 1623
  • n° 6, reconstruite avec un balcon en 1741 par le cordier Jean Jacques Kammerer
  • n° 15 Zum Büffel (au Buffle), maître d’ouvrage Jacques Saum, façade vers 1760)
Austerlitz (Petite rue d’) – Hinter den Mauren, Kleine Metzgergasse
  • n° 3 (maison Klein, 1860)
Aveugles (rue des) – Blindengass
  • n° 1, démolie en 1912 lors de la Grande Percée
  • n° 3, démolie en 1912 lors de la Grande Percée
  • n° 4 (ancien n° 11), maîtres d’ouvrage Charles Edmond et Joseph Ernest Mœbs – architectes Edmond et Camille Rudloff, 1911
  • n° 5, Jean Daniel Geng ajoute un étage en 1867, démolie en 1912 lors de la Grande Percée
  • n° 14, maître d’ouvrage, Louis Marxer (1882), démolie en 1912 lors de la Grande Percée
  • n° 16, démolie en 1913 lors de la Grande Percée
Bain-aux-Plantes (rue du) – Pflantzbad
  • n° 8, maître d’ouvrage Georges Diebold, restaurateur (1887)
  • n° 12 de 1707 à 1761
  • n° 17, reconstruite en 1678, détruite en 1944, niveau bâtiment, architecte Jean Fritz, 1954
  • n° 22
  • n° 36, maître d’ouvrage, Jean Conrad Rauch, fabricant de coton (1756)
Bain-Finkwiller (rue du) – im Finckweiler
  • n° 5, maître d’ouvrage, Sigebert Kopf (années 1820) – nouveau bâtiment n° 5-7, maître d’ouvrage Société civile immobilière Bain-Finkwiller, architecte André Pfrimmer (1972)
  • n° 9, démolie en 1970 – nouveau bâtiment, architecte Gérard Ecklé (1971)
  • n° 12, maître d’ouvrage, Gertrude Stern, 1891 – maître d’œuvre, entrepreneurs J. et E. Klein
Balayeurs (rue des) – Feggasse
  • n° 10, maître d’ouvrage, Jacques Klein (1880)
  • n° 12, maître d’ouvrage, Jacques Klein (1880)
Bateliers (quai des) – Schiffleuthstaden
  • n° 1, zum Raben, zum Rappen (cour du Corbeau)
  • n° 7, zum Vogelgesang (au Chant des Oiseaux), Jean Jacques Hennenberg, vers 1831 – Démolie en 1973, nouveau bâtiment terminé en 1975
  • n° 7 (ancien 45), rattachée au Chant des Oiseaux en 1732
  • n° 8, zum Schnabel (au bec, à l’éperon), Maître d’ouvrage Xavier Berneck (étages, 1861) – Démolie en 1973, nouveau bâtiment terminé en 1975
  • n° 9 Maître d’ouvrage, tribu des Bateliers (1772, rez-de-chaussée et premier étage) – Xavier Berneck (1861, étages supérieurs), nouveau bâtiment terminé en 1975, architecte François Herrenschmidt puis A 3 Architecture
  • n° 14 (ancien), reconstruite en partie en 1858 par Abraham Weill – démolie en 1911
  • n° 15 (ancien, nouveau n° 14), surélevée (1871) par le marchand de gibier Joseph Fleck – démolie en 1911
  • n° 16 (ancien, nouveau n° 15), maison dite Hecker (zum Hecker) – démolie en 1908 et 1911
  • n° 23 (ancien n° 22), maître d’ouvrage (façade sur rue), Daniel Hetzel, marchand et batelier (1676)
  • n° 23 (ancien n° 23)
  • n° 24, maître d’ouvrage, Jean Jacques Rhein, serrurier, 1741
  • n° 25, maître d’ouvrage, Albert Emile Jung (1875)
  • n° 27, zum Franckfurter Schiff (au Bateau de Francfort)
  • n° 31, zum Seidenfaden
  • n° 38
  • n° 40, maître d’ouvrage, Jean Jacques Ulrich, batelier (1752)
Bateliers (rue des) – Neugass am Schiffleuthstaden
  • n° 4, détruite en 1944
  • n° 6, détruite en 1944
Bischheim (impasse de) – Bischoffsgass
Bœufs (rue des) – kleine Viehegass
  • n° 4, démolie en 1992
Bonnes-Gens (rue des) – Gutleuthgässlein
Bouchers (rue des) – Metzgergiessen
  • n° 13
  • n° 33, façade XVIII° siècle ajoutée vers 1830
  • n° 35, démolie en 1971, nouveau bâtiment en 1972
  • ancien n° 54, maître d’ouvrage, Jean Schreibeissen, marchand (1762, démolie en 1841)
Bouclier (rue du) – Schildsgasse
  • n° 1, anciennes maisons zum Hirskorn (au Grain de millet), zur Krone (à la Couronne) et zum Korbe (au Panier)
  • n° 3, maître d’ouvrage, Georges Henri Behr (1752), maître maçon Paul Stæhling
  • n° 4, Schutterhoff et à la Croix verte (zum grünen Creutz), église réformée
  • n° 5, maître d’ouvrage probable Jean Adam Reul (vers 1762)
  • n° 8, maître d’ouvrage, Jean Kræuter (1847)
  • n° 10, zum rothen Löwen (au Lion rouge) ou zum Pfeiler (au Pilier), réfection mi-XVIII° siècle
Brochet (rue du) – Hechtengässel
  • n° 3, débit aux Trois Brochets – reconstruit en 1623 par le tisserand et cabaretier Jean Jacques Kauffmann – démoli (v. 1975)
  • n° 4
  • n° 6
Broglie (place) – Rossmarckt
  • n° 1, maître d’ouvrage, Henri Flach, coiffeur (1900)
  • n° 4, maître d’ouvrage probable, Philippe Frédéric Hermanni, banquier (vers 1757), démolie en 1925
  • n° 8, reconstruite en 1607 par le tonnelier Michel Kermann, nouvelle façade en 1780 par le tailleur Jean Hummel, démolie en 1923 pour agrandir la Banque de France
  • n° 10, maître d’ouvrage, Jean Philippe Beyckert, docteur en théologie (1768)
  • n° 12, maître d’ouvrage, Matthias Ambroise Mogg et Jean Daniel Cappaun (1744)
  • n° 23, maître d’ouvrage, Jean Michel Knœrr, marchand de vins (1771) – bâtiment actuel, maître d’ouvrage, Benjamin Levy et Jules Bernheim (1873)
Bruche (quai de la) – am Wasserzoll beÿ den Thürnen
  • n° 7, démolie en octobre 1968
  • n° 8, maître d’ouvrage, Michel Sarger (1746)
Brûlée (rue) – Brandgass
  • n° 1, maître d’ouvrage, Jean de Türckheim, banquier (1750, détruit en 1870)
  • n° 6, portail XVIII° siècle, sans doute dû à Philippe Chrétien Winter
  • n° 19, maître d’ouvrage, François Joseph de Klinglin, préteur royal (1733 et suiv.)
  • n° 19-a, angle de l’impasse des Maçons
  • n° 23

Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press. Elles sont hébergées par Free-H.