27, rue de l’Argile


Rue de l’Argile n° 27 – IV 128 (Blondel), P 669 puis section 58 parcelle 68 (cadastre)

Démolie en 1912 lors de la Grande Percée


La rue de l’Argile pendant sa démolition en 1912. Le n° 27 est la maison à pignon au milieu de l’image – Escalier (AMS, cote 118 MW)

La petite maison entre celles qui appartiennent à la fondation Saint-Marc au sud et celle appelée zum Kessel (au Chaudron, d’après le nom de son propriétaire) au nord est portée au nom du mercenaire Jean Schweickhard Ittel dans le Livre des communaux (1587). Elle appartient ensuite au fripier Mathias Geisser (1615). Le fripier Etienne Zumsteeg acquiert en 1622 un jardin et non une maison, ce qui suggère une nouvelle construction. Les propriétaires suivants sont les ayants droit du fabricant de chausses Martin Schneller (1660-1688). La femme délaissée par le tailleur Gaspard Honig en est propriétaire de 1719 à sa mort en 1732. La veuve du fabricant de pain d’épice Adolphe Dannecker l’acquiert et en transmet la propriété à son fils du même nom. La maison revient à son créancier Jean Kien, maître des rentes, (1754-1763) puis au cordonnier Jean Michel Gütel dont les ayants droit en conservent la propriété jusqu’en 1843. L’enquête avant les démolitions de la Grande percée y mentionne trois portes XVIII° siècle. Aucun billet d’estimation n’est conservé, aucun document ne signale une transformation ou une construction.


Partie centrale de la rue de l’Argile sur le plan Blondel (ADBR, 1 L Plan 5)

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 145 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade est la cinquième à gauche du repère (a), la seule à avoir pignon sur rue. Il y a une fenêtre et une porte au rez-de-chaussée, deux fenêtres à chacun des deux étages, une lucarne dans les combles.
La maison porte d’abord le n° 37 (1784-1857) puis le n° 27.


Elévations – Partie centrale de la rue de l’Argile – Coupe du bâtiment (relevés du service d’architecture de la Ville, 1911, cote 901 W 161)

Le boulanger célibataire Joseph Bürck en est propriétaire de 1843 à sa mort en 1880. Le taillandier Samuel Breidt l’acquiert en 1893 et la vend à la Ville de Strasbourg qui la fait démolir en 1912 lors de la Grande Percée (voir le cadastre et les annuaires d’adresses).


Rue du Vingt-deux-novembre, juin 2014. La maison se trouvait à l’endroit de la rue, devant la jonction entre les deux bâtiments

janvier 2024

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1587 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Jean Schweickhard Ittel, mercenaire, et (1581) Marguerite Hoffbauer puis (1608) Chrétienne, auparavant (1573) femme du jardinier Mathias Kling puis (1598) du pêcheur Michel von Hipsheim – luthériens
1615* v Mathias Geisser, fripier, et (1603) Marie Albrecht – luthériens
1619 h Félix Lengel, tailleur, et (1619) Marie Albrecht veuve de Mathias Geisser – luthériens
1622 v Etienne Zumsteeg, fripier, et (1620) Marie Beres d’abord (1599) femme de Jean Félix Lenglin puis (1602) d’André Keller, les deux tailleurs – luthériens
1634 h Laurent Beris, menuisier, et (1619) Madeleine Binder – luthériens
1654 v Michel Stœffler, fabricant de chausses, et (1623) Anne Spring puis (1637) Marguerite Voltz d’abord (1613) femme du fabricant de chausses Jean Jacques Scholl – luthériens
1660 v Martin Schneller, fabricant de chausses, et (1616) Chrétienne Brey puis (1624) Anne Rissenreuter – luthériens
1671 h Jean Jacques Scholl, fabricant de chausses, et (1643) Catherine Schneller – luthériens
h Jean Jacques Scholl, fabricant de chausses, et (1673) Marguerite Hans, d’abord (1667) femme de Jean Daniel Salinus – luthériens
1688 v Jean Ziegler, tailleur, préposé aux ventes, et (1647) Susanne Knœringer, (1650) Marie Biel, (1665) Anne Marie Neher, (1684) Jacqueline Ruop, enfin (1696) Anne Catherine Weiss – luthériens
1708 v Jean Merg, pelletier, et (1695) Anne Marie Klug – luthériens
1712 v Gaspard Honig, tailleur, et (1689) Anne Barbe Siberding, d’abord (1687) femme du tailleur Jean Weiss, puis (1695) Catherine Roth – catholiques
1730 v Adolphe Dannecker, fabricant de pain d’épice, et (1699) Anne Marie Sutter – catholiques
1734 h Adolphe Dannecker, fabricant de pain d’épice, et (1725) Elisabeth Schiller puis (1748) Catherine Friedrich d’abord (1745) femme de Jean Ilg – catholiques
1754 adj Jean Kien, avocat, maître des rentes, et (1713) Cunégonde Marguerite Breuer puis (1739) Marie Elisabeth Schnœringer, d’abord (1717) femme du bailli François Georges Roth
1763 v Jean Michel Güthel, cordonnier, et (1758) Catherine Braun, (1776) Anne Esslinger, d’abord (1773) femme de l’apprêteur de tabac Abraham Frick, puis (1789) Marie Madeleine Bertrand – luthériens
fille adoptive Marie Salome Gold, et (1785) Jean Léonard Kettner, cordonnier – luthériens
1804 h Jean Jacques Rehberger, cordonnier, et (1804) Marie Madeleine Bertrand veuve de Jean Michel Güthel, puis (1829) Christine Fischer
1843 v Joseph Bürck, boulanger célibataire († 1880)
Barbe Winterhalter, femme (1797) du boulanger Joseph Raul
1880 h Barbe Winterhalter, née en 1818
1882 v Joseph Bauer, ouvrier à la manufacture des tabacs, et (1867) Augustine Emilie Hæussler puis (1878) Caroline Elisabeth Liebermann, d’abord (1871) femme de l’aubergiste Mathieu Gérard Ungermann, remariée (1891) avec Edouard Beck
1889 v Edouard Beck, maréchal ferrant, et (1891) Caroline Elisabeth Liebermann, ci-dessus
1893 v Samuel Breidt, taillandier, et (1871) Emilie Burgard puis (1880) Catherine Bœrtig d’abord (1865) femme du tailleur de pierres Aloïse Weyer
1909* v Ville de Strasbourg

Valeur vénale de la maison : 225 livres en 1708, 200 livres en 1712, 212 livres en 1730, 205 livres en 1754, 200 livres en 1763

(1765, Liste Blondel) IV 128, Jean Michel Güttel
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Michel Gütel, 2 toises, 0 pied et 3 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 669, Rechberger, Jacques, cordonnier – maison, sol – 0,34 are / Birckel

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 303
Le mercenaire Jean Schweickhard Ittel règle 8 deniers pour le chenal en bois de sa maison.

Anderseit Leÿmengaßen
Hans Schweickhardt Ittel der Soldner hatt an seinem Hauß ein hültzenen Naach, Bessert & viij d.

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

1° arrondissement ou Canton ouest – Rue de l’Argile

nouveau N° / ancien N° : 24 / 37
Rehberger
Rez de chaussée et 2 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 184 case 2

Birckel

P 669, sol, maison, rue de l’argile 37
Contenance : 0,34
Revenu total : 36,18 (36 et 0,18)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 8 / 6
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 586 case 2

Birckel Joseph ancien boulanger
1883 Bauer Joseph Tabakarbeiter
subst. 88/89 Bauer Sofie Maria Leimengasse 27
1890/91 Beck Eduard, Schneider
1895/96 Breidt Samuel, Waffenschmid
1902 Breidt Georg Samuel, Schmidgeselle und Ehefrau Katharina geb. Boerstig
1908 (3010) Strassburg die Gemeinde
(nouveau folio 838)

P 669, maison, sol, Rue de l’Argile 27 / Leimengasse
Contenance : 0,34
Revenu total : 36,18 (36 et 0,18)
Folio de provenance : (184)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 8 / 6
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre allemand, registre 31 p. 334 case 3

Parcelle, section 58, n° 68 – autrefois P 669
Canton : Leimengasse Hs N° 27 – 253/13, 236
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 0,32
Revenu : 300 (Reineintrag 1,60)
Remarques : 1912 Abbruch – 1913 ab S 324 F 4 [Gerbergrabenplatz Hs N° 6]

(Propriétaire), compte 34
Strassburg die Gemeinde
1909 Gemeinde Strassburg / Ville de Strasbourg
(33)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26) p. 229

Canton IV, Rue 94 Rue de l’Argile

37
Pr. Gütel, J. Michel, cordonnier – Cordonniers

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Leimengasse (Seite 102)

(Haus Nr.) 27
Gams, Wwe. 0
Siess, Wwe. 1
Breidt, Schmied. E 2

Grille d’enquête (AMS cote 113 MW 999)

Fragebogen
zur Feststellung der Altertümer in den für den Straßendurchbruch zum Abbruch bestimmten Häusern in Straßburg i. E. 1907
Questionnaire destiné à répertorier les antiquités dans les maisons vouées à la démolition pour réaliser la percée, Strasbourg, 1907]

Anmerkung. Den aufzuführenden Gegenständen ist ein Vermerk der Erhaltung hinzuzufügen und zwar bedeutet
+ sofort zu entfernen, * dringend zu erhalten, o an Ort und Stelle zu erhalten.
Diejenige Gegenstände die sofort zu entfernen sind, sind umgehend dem Kaiserlichen Denkmal-Archiv mitzuteilen.
[Remarque. On joindra aux éléments à répertorier une mention relative à la conservation, à savoir : (+) à démonter immédiatement, (*) à conserver absolument, (o) à conserver sur place. Il faudra signaler au Service impérial des monuments historiques les éléments à démonter immédiatement]

Haus : Leimengasse N° 27 [Maison : 27, rue de l’Argile]

I. Das Äussere [Extérieur]

II. Im Inneren [Intérieur]

  • 25. Türbeschläge, Erdgeschoß 1 Tür, I. Stock 1 Tür, II. Stock 1 Tür, XVIII° Jhds
    [Ferrures de porte] Portes XVIII°, une au rez-de-chaussée, une au premier étage et une au deuxième étage

Annuaires d’adresses

Annuaire d’adresses, 1909 (III° partie, p. 124) arrêt au n° 20 (i 356)
27 (Stadt Strassburg E)
Hemmerlé, K. Glaser 0
Siess, K. Wwe. 1
Breidt, S. Schmiede 2.

Annuaire d’adresses, 1911 (III° partie, p. 126), idem (i 365)

Annuaire d’adresses, 1912 (III° partie, p. 124) plus de maison répertoriée entre les n° 18 et 34 (i 384)


Relevé d’actes

La maison est inscrite au Livre des loyers communaux au nom du mercenaire Jean Schweickhard Ittel

Originaire d’Eberburg (sans doute Ebersburg), il épouse en 1581 Marguerite, fille de Jean Hoffbauer de Lichtenau (en Bade)
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 294 n° 53)
1581. Dominica III. Hans Schweicken Eitel von Eberburgk ein Sollner vnd Margaretha, Hans Hoffbawren* von Lichtenaw, nachgelaßene tochter. Eingesegnet auff ein auß* auß erlaubnus der Oberkeitt Zinstag den 19. Decembris (i 155)

Jean Schweickhard Ittel (Eittel) se remarie en 1608 avec Chrétienne, veuve du pêcheur Michel von Hipsheim
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 112-v n° 30)
1608. Hans Schweickart Eittel Einspänniger, Christina Michel von Hipsen des fischers Wittwe, 30. Maÿ (i 115)

Michel von Hipsheim épouse en 1598 Chrétienne, veuve du journalier et messager Mathias Kling
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 132 n° 13)
1598. Dominica Misericordia. Michel von Hipsen d. fischer, Caspar v. hipsen seligen des fischers Son, vnd Christina Matthis Klingen des taglögers (Botten) selig witwe. Confimatio ê facta 9. Maÿ (i 297)

Originaire d’Ellmendingen (près de Pforzheim), le jardinier Mathias Kling épouse en 1573 Chrétienne, fille de Frédéric Gerhard de Calw.
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 198-v)
1573. Dominica 11. post Trinitatis. Matthis Kling von Elmendingen ein gartners Knecht, Christina Friderich Gerharts von Kalbe nachgelaßene tochter. Eingesegnet am Montag 10 Augusti hora 9. Außgangen in der Steinstraßen auß Kunigund der wittfrawen haus (i 104)

Jean Schweickhard Ittel acquiert le droit de bourgeoisie par sa femme le 23 décembre 1609.
1609, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 915
Hanß Schweickhard Eÿttel d. Einspennig. von Eberbruck gepürttig Empfahet d. Burgerrecht Von Christina, weÿlandt Michael Von Hüpßheim deß Vischers seellig. wittib vnd wüll Zu d. Visch. dienen, den 23 Decembris 1609

Mentions de Jean Schweickhard Ittel (parfois simplement Jean Schweickhard) dans les registres du Magistrat
1596 Conseillers et XXI (1 R 75)
Hans Schweickhardt vmb Nachlassung des vierten fuß seines pferdts. 455.
1615 Conseillers et XXI (1 R 96)
Hans Schweickhart des Einspennigers döchter wirdt d. burgerrecht geschenckt. 26.

Le messager Jean Schweickhard hypothèque la maison au profit du fabricant de chausses Barthelémy Hock. En marge, quittance remise au fabricant de chausses Georges Matern, gendre du débiteur en 1640.

1609 (ut spâ [vj tag Januarÿ]), Chancellerie, vol. 383 (Registranda Meyger) f° 12-v
(Inchoat. in Proth. fol: 35.) Erschienen hannß Schweÿckhardt einspenning. burger Zu Straßburg
hatt bekhandt vndt Inn gegenwertigkheit Barthell Hoock des hosenstrickers burgers Zu Straßburg – schuldig sige 25 Pfund Pfenning Straßburger gelühens gelts
Zum vnderpfand eingesetzt vnd verlegt hauß, hoffestatt höfflin vnd Stallung, mit Allen Ihren geb. & geleg. Inn d. Statt Straßburg, Inn d. Leÿmen gaß, Ane d. Obern straß, einseit neben der Allmusen Zu S. Marx, And.sit neben einer Behausung gehört gehn Marle, hind. vff ein Zimmerman stossend, Davon gnd j gl gelts bod. Zinß In den gürtler hoff, Mehr iij lb x ß gelts Lösig mit Lxx lb d dem Parfüsser Closter Alhie
[in margine :] Erschienen h. Barthel hoock hatt in gegensein Jörg Mattern des hosenstrickers hannß Schweÿckhardt dochtermann (…) Act. 4. Decembr. Anno 1610.

Le messager Jean Schweickhard Ittel hypothèque la maison au profit de Lazare Wolfart, receveur de l’hospice des pauvres malades de l’Eglise Rouge près de Schiltigheim

1611 (xvij Julÿ), Chancellerie, vol. 395 (Registranda Kügler) f° 258
Erschienen hanns Schweÿckhart Eytel einspenninger der S S
hatt in gegensein hans Lazarÿ Wolfarts Schaffnern der Armen Sonder siechen Inn roth. Kirch beÿ Schilcken deßelb. schuldig sein 30 pfund pfenning
dafür Vnderpfand sein soll huß hoffestatt v. hefflin m. all Ir. gebeu geleg. Inn der S S Inn leÿmen gaß, einseyt neben heüsser S Marx Closter Zuständig and.seyt einem burger Zu Marlen stoßen hind. vff (-) den Zimmermann dauon gnd Suben guldin glt zu xv batz loßig mit j C xL bemelt. werung der Schulen, So dann x ß bod. Zinß d. herrn vicarien hoher stifft S sonst eÿg.

Marguerite et Marthe, filles de Jean Schweickhard Ittel, obtiennent le droit de bourgeoisie à titre gratuit
1615, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 777
Margaretha Vnd Martha Ittlerin weÿl. hanß Schweickharts Eÿttel deß Einspenning. Tochtern, Ist d. Burgrecht geschenckt word. wöllen beÿ den Tuchern Zünfftig sein Actum den 2. Februarÿ Aô 1615.

La maison appartient ensuite au fripier Mathias Geisser et à Marie Albrecht qui l’hypothèquent en 1617 au profit de la fille du serrurier Damien Maurer

1617 (ut spâ [xxiij. octobris]), Chancellerie, vol. 426 (Registranda Meyger) f° 422-v
(Inchoat. in Prot. fol: 446.) Erschienen Mathÿß Geisser Altgewänder burger Zu Straßburg vnd Maria Albrechtin sein ehelichen haußfrauw
haben bekhandt vndt Inn gegenwertigkheit Martin Krauß des schloßers burgers Zu Straßburg als geschwornenn Vogts Annæ Mariæ Wÿlandt Damian Maurers des schlossers burgers Alhie seligen döchterlins – schuldig sigen
Zum vnderpfand eingesetzt vnd verlegt hauß vnd hoffestatt mit Allen Ihren gebeüwen & gelegen Inn der Statt Straßburg Inn der Leÿmengaß, einseit neben den heüsern dem Closter Zu Sanct Marx geherig anderseit neben einem hauß Zum Kessell genant, Wÿland Peter Metzigers von Waßlenheim seligen erben Zuständig hinden vff N. N. den Zimmermann stoßend
[in margine :] Erschienen Martin Krauß Als Vogt hierin gemelt hatt in gegensein Felix Lengel als Ehevogt Mariæ Albrechtin Auch hierin gemelt (…) Actum den 24. Septembris Anno 1622.

Le tailleur Mathias Geisser épouse en 1603 Marie, fille de Georges Albrecht de « Massreuten »
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 85 n° 21)
1603. Mathes geiser der schneider J. Maria Jörg Albrechten von Maßreutten verlasne tochter. 31. Maÿ (i 87)

Marie, veuve de Mathias Geisser, épouse en 1619 le tailleur Félix Lengel
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 148)
1619. 3. Maÿ. Foelix Lengel der schneider, Maria Matthes Geisers wittib (i 152)

Le fripier Jean Rauch, tuteur de Jean, Anne Marie et Salomé, enfants de feu Mathias Geisser et de sa femme Marie, dépose un capital à la Tour aux deniers
1622, Préposés au bâtiment et Trois de la Tour aux deniers (VII 1337

(f° 119-v) Sambstag den 25. Maÿ 1622. – Vogteÿ geldt angelegt
Georg Rauch Altgewänthern alß vogt Johannis, Annæ Mariæ Vnd Salome, W. Matthiß Geissers des Altgewenters S. mit Maria seiner hußfr: ehelich erzielter Kinder hat ins Vogteÿ geld angelgt 450 lb Vnd haben Inen darund Zu kauffen geben 22. lb 10 ß Järlich vff Urbani fallend. Ing. fol. 137

Le fripier Félix Langel et sa femme Marie Albrecht vendent la maison au fripier Etienne Zumsteeg moyennant 75 livres

1622 (3. Augusti), Chancellerie, vol. 444 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 88
Kauffverschreybung Steffan Zum Steg über sein Hauß In der Leÿmen Gassen
(Extendirt wie In dem Contract buch de Anno 1622. folio 152.) Erschienen Felix Längel Altgewend. vnd Maria Albrechtin sein eheliche haußfraw Burg. alhie
haben in gegenwertigkeyt Steffan Zum Steg auch altgewend. vnd burg. alhie (verkaufft)
einen garten In d. Leymen gaß einseyt neben einer Behaußung Zu S. Marx gehörig and.seit neben Steffan Metzg. Zu Waßlenh. behausung hinden auff ein Zimmermann so In d. Stampffgaß. wnd* so ledig eÿg. Ist der Kauff geschehen für vnd vmb 75 pfund pfenning

Le soldat Etienne Zumsteeg épouse en 1620 Anne, veuve du tailleur André Keller
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 44* n° 1359)
1620. Dominica 4. Trinitatis. Stephanus Zum Steg der Soldat, Vndt Anna, Andres Keller d. Schneiders nachgelaßene Wittwe (i 448)

Originaire de Zell sur le lac de Constance (sans doute Radolfzell), André Keller épouse en 1602 Marie, veuve du tailleur Jean Félix Lenglin
Mariage, cathédrale (luth. p. 114)
1602. Dominica 25 post t. Andreas Keller der schneider von Zeel am Boden see und Maria hans felix lenglin des schneiders n. g. witwe (i 60)

Le tailleur Jean Félix Lenglin épouse en 1599 Marie, fille de Pierre Beres, charron à « Weisspornbach »
Mariage, cathédrale (luth. p. 50)
1599. Hans Felix Lenglin der schneider, Maria peter pereß deß wagners von weispornbach n. g. tochter eingesegnet von M. lipizio den 27. Februarÿ (i 28)

Le tailleur André Keller devient bourgeois par sa femme en décembre 1602
1602, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 821
Andres Keller der schneider vonn Zell am Bodensee empfahet von seiner Haußfrawen Maria, weÿland Hanns Felix Lenglin deß schneiders seligen witwen das B: vnnd Will Zun schneideren dienen. Actum vt supra [16 decemb: 1602]

André Keller adopte Félix Lenglin
1612 Conseillers et XXI (1 R 91) Foelix Lenglings von Andres Keller adoptirt vmb fürschrifft. 15. (manquent folios 1 à 31)

Originaire d’Erlespach (sans doute Erlenbach) en Suisse, Etienne Zumsteeg devient bourgeois par sa femme Marie Beser (Beris), veuve d’André Keller, en août 1620.
1620, 4° Livre de bourgeoisie p. 26
Stephan Zum Steg d. allgewender von Erlespach Im Schweitz Empfangt d. Burg.recht von Maria Beserin, Weÿlandt Andreß Kellers deß Schneiders wittib vndt will Zu den schneid.n dienen. Actum den 17.t August 1620.

Marie Beris, veuve d’Etienne Zumsteeg, fait donation à son cousin Nicolas Beris de 25 livres qui proviennent de la succession de son fils Félix Lengel

1634 (8. Augusti), Chambre des Contrats, vol. 473 f° 572
Erschienen Maria Berissin, weÿ: Steffan Zum Steeg gewesenen Altgewänders vnd burgers see: alhie nachgelaßene witib gesunden & leibs, guter & vernunfft, wie & Zeigte an, vnd bekante,
demnach sie bißhero von Niclauß Berissen dem Kannengüesser auch burgern Alhie ihrem Vetern vielfaltige gut und wolthalen empfangen, daß sie Zur anzeig ihres danckhbaren gemüths einer steten vnd festen donation causa mortis vffs cräfftigt gedachts ihres Vetern kinder,
donirt vnd geschenckt haben wöll 25. lb d so Jonas Bihlstein der Weißbeck Alhie vf sein hauß an d. Obern Straßen alhie gelegen schuldig, welche 25. lb Niclauß Zum Steg, obbesagtem Steffan Zum Steg seinem Bruder, nach außweisung einer den 14. Julÿ A° 1628. durch Notm. Jeremiam Vogten vgferichteten donation vbergeben, nachgehendts ihr Mariæ obbenanter haußwürth ihrem eheleiblichen Sohn Foelix Lengel auch see: Vermacht, und dieselbe, von erstbemeltem ihrem sohn vf sie erblich gefallen, dergestalten d. nach ihrem der Donatricis Absterben mehrgerüerte 25. lb d oberwehnten ihres Vetern Kindern Alß ein geschenckt gelt eigenthümlichen Zustehen und verbleiben

Accord entre Marie, veuve de Félix Lengel, et sa belle-mère Marie Beris, veuve d’Etienne Zumsteeg
1634 (31. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 473 f° 563
Erschienen Maria weÿ: Foelix Lengels gewesenen Altgewänders see. alhie wittib, mit beÿstand Georg Hennicken deß Kürßners, ihres Vogts
hatt in gegensein Mariæ Berißin, weÿ: Steffan Zum Steeg, auch gewesenen Altgewenders see. wittibin, ihrer Schwigern, mit beÿstand hanß Mucken deß Allmosen Knechts ihres Vogts, bekannt, daß die derselben für ihres Sohns obgemelten Lengels alß desselben ad legitimam instituirte Testaments Erbin, erstlich für den angedeüteten Pflichttheil, verglichener massen 150. lb d vnd dann Zusammen gerechneter schulden 128. lb 2 ß wie solche in ihrem durch H Johann Georg Meÿgern den Notm. den 14. Junÿ nechsthin vfgerichteten Inventario fol. 61. fa. 2. Zubefind. Also in allem vfrecht schuldig seÿe 278. lb
dafür in specie Vnderpfand sein soll hauß, hoff, hoffstat, sampt dem hind.häußlen, auch Allen ane. ihren gebäwen & Alhier vffm Alten Weinmarckht, neben Georg hennicke dem Kürßner & neben H M. Magno Etteln, præceptori classico, hind. vff Ursulam Baumgartnerin stoßend gelegen, dauon gehen Jährlich vf weÿhenachten 6. lb ewigs Zinses dem Closter zun Rewern alhie
Dabeÿ gewesen Niclauß Beriß d. Kannengüesser vnd Peter Volck Mangmeister, wie auch Johann Georg Meÿger Nots.

Accord entre Anne Zumsteeg, femme du journalier Georges Baumert et héritière pour moitié de son cousin Etienne Zumsteeg, et les héritiers de Marie Beris sa veuve, à savoir Laurent Beris, employé à l’accise, et Anne Marie Beriss, veuve du sellier Louis Mathis

1637 (ut spâ [4. Aprilis]), Chambre des Contrats, vol. 477 f° 344-v
Erschienen Anna Zum Steeg mit beÿstand hanß Georg Baumerten deß taglöhners, burgers Zu St. ihres Ehevogts
hat in gegensein weÿ: Maria Berouisin Steffan Zum Steeg deß Altgewänders alhie witiben see: Erben, Lorentz Beruissen Vngelt V.wanthen und Anna Maria Beruissen weÿ: Ludwig Mathissen deß Satlers see: witib bekannt,
daß sie Anna Alß obgenannten Steffans Zum Steeg ihres Vetern Zum halbentheil Erbin, von ihme Lorentzen vnd Maria Anna An 110. lb so die verstorbene Maria seel. von besagtem ihrem haußwürth ad dies vitæ Zugenüeßen gehabt, zu gutem genüegen ihren halben theil, alß 55 lb emfangen

La maison revient au menuisier Laurent Beris qui épouse en 1619 Madeleine, fille du tonnelier Georges Binder.

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 417-v n° 1297)
1619. Eodem die (Auff den Ostertag) Lorentz Berruß der Schreiner Vndt Jungfrau Magdalena Görg Binder d. Kieffers alhie nachgelaßene tochter (i 434)

Laurent Beris, employé à l’accise, et sa femme Madeleine Binder hypothèquent la maison

1642 (5. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 489 f° 769
Erschienen H Lorentz Beriß Ungelt Ampten und Fraw Magdalene Binderin sein eheliche haußfraw
haben in gegensein H Hilarÿ Meÿers deß Notarÿ – schuldig seÿen 50 Pfund, vff eingeholt. außtruckhlich. consens der herren Pfleger der Rewerin Closters alhie, in maß. dero Schaffner H Joachim Rüderer Zugegen betrewte
dafür in spê. Und.pfand sein soll die melioratio und Dominium utile vff hauß, hoffstatt und höfflin mit allen deren gebäwen & alhie am alt. Wein Marckh, neben Georg Hänickhe dem Kürschner ein: und anderseit neben weÿl. H. M. Magni Edelß Præceptoris Classici seel: nachgelaßener Wittib, hind. vff Fraw Ursulam Baumgartnerin stoßend gelegen, daran daß Dominium directum und rechte Eigenthumb besagtem Closter Zuständig und derenthalben In recognitionem alle Jahr vff Weÿhenachten 6. lib. ewigß erschätziges und fürbietiges erb lehenzinnßes geht
(…) gedachtem Stifft Zur Versicherung verhafftet hauß und hoffstatt mit allen deren gebäwen, & alhie im Leimengäßlin, neben einer Behaußung dem Stifft St: Marx Zuständig ein: und anderseit neben einer Behaußung Zum Keßel genannt Peter Metzger von Waßlenheim gehörig

Laurent Beris vend la maison à Marguerite, veuve du fabricant de chausses Michel Stœffler

1654 (27. Febr.), Chambre des Contrats, vol. 516 f° 125-v
(Prot. fol. 23.) Erschienen H Lorentz Beruß Vmbgelts Beampter
hatt in gegensein Margarethæ weÿl. Michael Stöfflers deß hosenstrickhers seel: wittibin mit beÿstand Job Bästen deß Statt waffenschmidts ihres geschwornenn Vogts, wie auch Michael Lößen deß Krämers und Salomeen deroselben dochtermanns und dochter
hauß und hoffstatt, mit all deren Gebäwen alhie in der Leÿmengaß. einseit neben einer Behaußung dem groß. gemeinen Allmosen Zu St. Marx gehörig, anderseit neb. einer Behaußung Zum Keßel genannt und etlich. von waßlenheim gehörig. hind. auch vff solche Behaußung stoßend geleg. – umb 70. lib.

Le fabricant de chausses Michel Stœffler, assisté du tuteur de ses enfants, épouse en 1637 Marguerite Voltz, veuve du fabricant de chausses Jean Jacques Scholl : contrat de mariage, célébration
1637 (ut spâ [28. Aprilis]), Chambre des Contrats, vol. 477 f° 419
(Eheberedung) Erschienen Michel Stöffler der Hoßenstricker burger Zu St. Alß hochzeiter mit beÿstand hanß Adolff Megelin deß Hoßenstrickers seiner Kind. Vogts An einem
So dann Margreth Voltzin, weÿ: hanß Jacob Schollen, gewesenen Hosenstrickers Wittib, Alß hochzeiterin, mit beÿstand ihres und ihrer Kinder Vögten hannß Marcus und Marian Schnellers auch beeder Hosenstrickern Am Andern theil

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 37-v)
1637. Dominica Jubilate. Michel Stöffler d. hosenstricker, Margaretha hanß Jacob Schollen deß hoßenmachs wittib. 8. Maÿ (i 39)

Fils du fripier Michel Stœffler, le fabricant de chausses Michel Stœffler épouse en 1623 Anne, fille du tisserand Daniel Spring de Lauingen.
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 469-v, n° 1550)
1623. Dominica 18. p. Trinit. den 12. octob. Michel Stöffler ein Hoßenstricker, Michel Stöffler des Altgewenders Sohn, J. Anna Daniel Springen des Leinenwebers Zu Lawing. tochter, Montag den 27. octob. (i 494)

Le fabricant de chausses Jean Jacques Scholl épouse en 1613 Marguerite, fille du fabricant de chausses Jacques Foltz
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 132-v)
1613. Hans Jacob Scholl der Hosenstricker, Margaretha, Jacob Foltzen deß hosenstrick. tochter, 7. Junÿ (i 135)

Marguerite Voltz, veuve de Michel Stœffler, institue pour ses héritiers ses petits-enfants issus de sa fille Salomé Scholl et de Jean Georges Lœss en réduisant à la légitime son fils Jean Jacques Scholl qui a déjà reçu davantage que sa part d’héritage.
1659 (13.6.), Not. Dreuttel (Laurent, 1 AH 5905)
Codicill – Erschienen (…) fr. Margaretha Stöfflerin geborne Voltzin, weÿl. Michel Stöfflers geweßenen hoßenstrickhers vnd burgers allhier hind.laßene wittib, gesund gehend vnd stöhend. leibs Zeigt ahn d. sie den 22. August 1658. beÿ H. Daniel Strintz Nots. Ein Testam: vffgericht, vnd darinnen Enderung Minderung Mehrung reservirt, will demnach selbiges Testament gäntzlich Cassirt, annulirt und abgethan haben
3. die Erb Einsatzung betreffend, will sie hiermit Ernant haben Hans Jacob Schollen den Hoßenstricker Ihren Sohn, vmb gewüßer vrsachen willen vnd daß sich derselbe gantz vnd kundtlichen wid. Sie biß hero erwüßen, allein In Legitimam daß Ist der dritte theÿl ahn dem halben theÿl vnd dann H Michel Lößen handelsmanns vnd burgers allher mit weÿl. Fr Salome Schollin Ihrer tochter Kinder hanß Michel, Margreth vnd hanß Jörg Lößen vmb alle übrige Ihre Nahrung, Jedoch mit dißer Erleüterung, Im fall Eines od. d. andere vnder dißen Ihren dreÿen Enckhlen versterben solte, so soll Ir Eines dem andern substituirt seÿn biß vff daß letstlebeden, solte aber auch daß letstlebenden ohne leibs Erben versterben, soll der halbe theÿl solcher von Ihro Ererbter Nahrung Vff gedachter Kind. Vogten Hanß Heinrich Schnellen den hoßenstricker vnd der übrige halbe theÿl Vff Ihre Stieff Kinder Annam Mariam v Daniel Stöffler Eÿgenthumblichen Kommen vnd fallen. Darbeÿ bericht sie ferners, daß sie obgedachtem Ihrem Sohn bereits sein vätterlich guth Völlig vnd überflüßig gelüffert, Es will sich demnach nicht settig laßen, sond. fürbiet sie vff daß Eüsersten daß demnach Ihr Ernstlicher will daß Ihme künfftig nichts weiters alß allein die Legitima gefolgt werden solle (…)
Beschehen In Straßb. vff Montags den 13. Junÿ vormittags Zwischen 10 und 11 vhren In Einer hind.n behaußung ahne dem holtzstaden selbigen gäßlin ohnweith d. Enckher Zunfftstuben gelegen, H. Hanß Martin Brimmen dem handelsmann alhier Zuständig, so dißmals H Johann Niclaus Vischer der Scribent Lehnungsweiße bewohnt selbiger Wohnstuben Ins höfflin sehendt a° 1659.

Jean Jacques Scholl vend sa moitié de maison au fabricant de chausses Martin Schneller

1660 (19. Jan.), Chambre des Contrats, vol. 525 f° 65
(Prot. fol. 7) Erschienen hannß Jacob Scholl der hosenstrickh. Burg. Zu Straßburg wohnhaft Zu Barr
in gegensein H Martin Schnöllers deß hosenstrickhers Burgers alhie
die helffte Ihme Schollen für ohnverändert gebührend ahne hauß und hoffstatt, auch allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördt. Recht. und Gerechtigkeiten alhie in der Laÿmengaß. einseit neben einer Behaußung dem groß. gemeinen Allmosen Zu St Marx gehörig, anderseit neben einer Behaußung zum Keßel genannt und etlich von Waßlenheim Zuständig, hind. auch vff solche Behaußung stoßend geleg. – umb 25. lib

Le tuteur des deux enfants du revendeur Michel Lœs vend une partie de la maison à Anne, veuve de Martin Schneller

1671 (29. Apr:), Chambre des Contrats, vol. 538 f° 345-v
Erschienen hannß Henrich Schnellen der Hosenstrickher alß Vogt Michael Lösen deß Krempen 2. Kinder
in gegensein H. Christoph Scheublers deß Notarÿ und alten Kleinen Rhats verwanthens alß Vogt Annæ weÿl. H. Martin Schnellers nunmehr seel. hinderlaßener wittibin
seiner vogts Kinder helffte Ihnen für ohnvertheilt gebührend ahne hauß und hoffstatt auch allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhier in der Laÿmengaß, einseit neben einer Behaußung dem Allmosen Zu St Marx gehörig, anderseit neben einer Behaußung Zum Keßel genant und etlichen Von Waßlenheim Zuständig, hinden uff solche Behaußung stoßend gelegen, daran die übrige helffte der Käufferin bereÿts gehörig – umb 25. lb

Anne Marguerite, fille de Jean Jacques Scholl hypothèque la part qui lui est échue dans la succession de Martin Schneller dont la veuve Anne Reudenreuter a l’usufruit viager.

1671 (28. Aug:), Chambre des Contrats, vol. 538 f° 577-v
Erschienen Anna Margaretha, Hannß Jacob Schollen deß Hoßenstrickhers eheleibliche dochter, mit assistentz der Ehrenvest- fürsichtig- weÿsen herren Michael Käßen und herren Abraham Gollen, beeder als aus E.E. Großen Rhats mittel ahne Vogtsstatt hierzu insonderheit deputirter
in gegensein herrn Johann Philipp Braunen der Statt Stallschreibers – schuldig seÿe 10. Pfund pfenning
Unterpfand sein solle, daß Jenige, so der Schuldnerin ahn einem Vierten Stammtheil Von und ahne 262. lb. 17. ß ¾ Zum fünfften theil nach besag des durch herren Christoph Schüblern Not. über Martin Schnellers deß Hoßenstrickhers nunmehr seel. Verlassenschafft uffgerichteten Inventarÿ fol. 3. gebühret, dieselbe Von gedachtem Schnellern ererbten und Annæ Reidenreutin deßen hinderlaßene Wittib ad dies vitæ usufructuarié zu Geniesen hatt

La maison revient à Catherine Schneller, nièce de Martin Schneller, qui épouse Jean Jacques Scholl en 1643
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 65)
1643. Dnca 19 Trinit. 8. Octob. Johann Jacob Scholl der hosenstricker, Johann Jacob Schollen des Hoßenstrickers vndt Burgers alhie hinderlaßener Sohn, J. Catharina Morandt Schneller des Hoßenstrickers vndt Burgers alhie Eheliche tochter, Mont. 16. Octob. (i 66)

Le fabricant de chausses Jean Jacques Scholl hypothèque la maison au profit de Marie Dorothée Leopard pour indemniser sa sœur Anne Barbe

1681 (28. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 550 f° 527-v
Erschienen Hannß Jacob Scholl der hoßenstricker
hatt in gegensein Herren Johann Saltzmanns V. J. Ddj und E. E. Kleinen Rhats beÿsitzers, alß Vogts Mariæ Dorotheæ Leopardin bekandt, daß Er scholl, Ihro Leopardin vffrecht und redlich schuldig seÿe 25. lb. d. Straßburger, Ime Zu dem ende bahr geliehenen gelts, daß derselbe damit seine eheleibliche Schwester Annam Barbaram /:so hiebeÿ zugegen:/ mit beÿstand Hannß Jacob Klingen des Hoßenstrickhers Ihres Vogts:/ wegen Ihres uff nach beschriebenen hauß habendes Capital befriedigen können
Darfür in specie unterpfand sein solle Hauß und Hoffstatt mit allen deren gebäwen und Zugehördten alhier im Leimengäßlein, einseit neben einer behausung dem großen gemeinen Allmoßen Zu St. Marx gehörig, anderseit neben einer behausung Zum Keßel genannt, hinden auch uff solche behausung stoßend gelegen, welche behausung noch umb 25. lb.d. Daniel Schollen Verhafftet sonsten aber gegen männiglichen ohnansprüchig und eÿgen seÿe

Le fabricant de chausses célibataire Jean Jacques Scholl épouse en 1673 Marguerite, veuve de Jean Daniel Salinus
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 154-v n° 19)
1673. Hanns Jacob Scholl, der ledige Hosenstricker undt Margaretha Hannß Daniel Salinusin des Burgers undt Hosenstr. allhie hinterl. W., Donnerst. 1. Maÿ (i 157)

Le fabricant de chausses Jean Daniel Salinus épouse en 1667 Marguerite, fille du fabricant de chausses Jacques Hans
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 136 n° 15)
1667 Domin: Reminiscere 3. Martÿ. Hannß Daniel Salinus, der Hosenstricker, vndt Margaretha, Jacob Hansen des Hosenstrickers v. Todtenträgers alhie tocht. NB. Ist auß er Kanttns Hn Räth v XXI Zwar beÿ vns proclamirt, aber un d. Rup.tsaw copulirt worden (i 140)

Jean Jacques Scholl et Catherine Thalmeyer, veuve de Jean Daniel Scholl vendent la maison au commissaire priseur Jean Ziegler

1688 (3.7.), Chambre des Contrats, vol. 559 f° 403-v
Hans Jacob Schöll, der Hosenstricker und Catharina gebohrne Thalmeÿerin, weÿl. hans Daniel Schollen geweßenen Hosenstrickers und Musquetierers und. löbl. Starrenbergischen regiment nachgelaßene Wittib, mit beÿstand hans Jacob Klingen deß Hosenstrickers sein hans Daniel Schellen sel. noch ohnentledigt. Vogts, und Daniel Widmars deß Allmosen Knechts, ihres Schwagers
in gegensein Hn Johann Zieglers, E.E. Kl. Raths beÿsitzers und Kaüfflers allhier, daß Er Scholl für sich selbsten, Sie Schollische Wittib aber von weg. ihres mit vorged. ihrem ehemann seel. ehelich erzielt. Söhnleins Johannis, so hierbeÿ auch zugeg. war, in deßen Vätterlichen Erbs portion sie vermög E.E Kleinen raths heut dato ertheilten bescheid immittirt word.
hauß und hoffstatt, sambt allen deren Gebäuenn Rechten und zugehördt. allhier in der Leimengaßen, anderseit neben einer behaußung dem großen gemeinen allmoßen zu St Marx gehörig, and.seit neben einer behaußung zum Keßel genandt dem Schultheißen von Waßlenh. gehörig, hind. auff ged. hauß zum Keßel stoßend gelegen – geschehen umb 60 pfund

La maison est mentionnée dans l’inventaire dressé en 1708 après la mort de Jean Ziegler. Ses héritiers la vendent au pelletier Jean Merg moyennant 225 livres

1708 (24.4.), Chambre des Contrats, vol. 581 f° 306-v
(225) ut immediate supra usq. ad gegenseÿn [hr. Joh: Martin Rüger nahmens Christoph Zieglers, Anna Cath: geb. Zieglerin u. Carl Ludwig Zittelins hierzu auß mittel E.E. Kl. Raths deputirt, Item Lucas Schaf als vogt Salome Dupßerin, Item Joh: Ziegler Käuffer, Item Balthasar Zittelin Gremp]
in gegensein Joh: Merg Kürßners
hauß hoff sambt allen deren Gebäuen rechten und zugehörden allhier in der leimengass, einseit neben neben einer behaußung dem Großen Gemeinen allmoßen zu St Marx gehörig anderseit neben einer behaußung zuem Kessel genant hinten auch auf selbige – 225 pfund

Jean Merg hypothèque deux mois plus tard la maison au profit de François Kirchhoffer, cordonnier à Andlau

1708 (15.6.), Chambre des Contrats, vol. 581 f° 392-v
Johannes Merg der Kürßner
in gegensein Frantz Kirchhoffer burgers und Schumachers zu Andlau – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, Hauß hoffstatt sambt allen Gebäuen, Rechten und zugehörden in der Leimengaß, einseit neben einem Hauß dem großen allmosen zu St Marx gehörig anderseit neben einem Hauß zum Kessel gennant hinten auff selbiges hauß gelegen

Fils du pelletier Jean Georges Merg, Jean Merg épouse en 1695 Anne Marie, fille du pelletier Christophe Klug
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 57)
1695. Domin: Septuages. et Sexages. proclamati sunt Johannes Merg der Kürschner Weÿl. Johann Georg Merg deß Kürschners vnd Burgers allhier nachgel. hl. Sohn, v. Jfr Anna Maria, weÿl. Christoph Klugen deß Kürschners v. burgers alhier nachgel. tochter, Copulati sunt Freÿt. d. 9. Febr. (unterzeichnet) Johannes Merg als hochzeiter, + (i 59)

Jean Merg vend la maison à Catherine Honig née Roth pour 200 livres (Catherine Roth, femme délaissée de Gaspard Honig)

1712 (15.3.), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 213
(200) Joh: Morg Kürßner
in gegensein Cath: Honigin geb. Rothin beÿständlich Herrmann Beninck schneiders ihres vogts
hauß hoffstatt sambt allen deren gebäuden, begriffen, rechten und zugehörden in der leimengass, einseit neben einer behaußung dem großen Gemeinen allmoßen zu St Marx gehörig anderseit neben einer behaußung zuem Kessel genannt hinten auf selbige – um 125 pfund capital verhafftet, geschehen um 75 pfund

Catherine Roth veuve du tailleur Jean Gaspard Honig, assistée de son gendre cloutier Laurent Waag, hypothèque la maison au profit du vitrier Valentin Kamm

1728 (24.5.), Chambre des Contrats, vol. 602 f° 233
Erschienen Catharina geb. Rothin weÿl. Johann Caspar honig Schneider wittib mit beÿstand ihres tochtermanns Lorentz Waag des Nagelschmidts (unterzeichnet +)
in gegensein Valentin Kamm Glaßers – schuldig seÿen 50 gulden
unterpfand, Eine Behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten im Leimengäßlein, einseit neben einer dem allmoßen zu St Marx gehörigen behausung anderseit neben dem hauß zum Keßel genannt Jacob gerold dem Caminfeger und Consorten gehörig hinten auff NN den Leinenweber

Autre hypothèque des mêmes au profit du cloutier Jean Schwartz

1729 (7.2.), Chambre des Contrats, vol. 603 f° 58-v
Catharina geb. Rothin weÿl. Johann Caspar Honig gewesten schneider mit beÿstand ihres tochtermanns Lorentz Waag des nagelschmidts
in gegensein Johannes Schwartz auch nagelschmidts – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, Eine Behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten im Leimengäßlein, einseit neben einem dem allmoßen zu St Marx allhier gehörigen hauß anderseit neben einem hauß zum Keßel genannt Jacob Gerold dem Caminfeger und Consorten gehörig, hinten auff NN dem leinenweber

Catherine Roth meurt en 1729 (tables de la paroisse Saint-Etienne). Son gendre Laurent Waag et sa fille Catherine Honig vendent la maison à Anne Marie Sutter, veuve du fabricant de pain d’épice Adolphe Dannecker moyennant 212 livres.

1730 (9.10.), Chambre des Contrats, vol. 604 f° 448
Lorentz Wag der Nagelschmidt und Catharina geb. Honigin
in gegensein Fr. Annæ Mariæ geb. Suterin weÿl. Adolph Dannecker gewesenen Lebküchlers wittib beÿständlich ihres Sohns Adolph Dannecker auch Lebküchlers als mandatarÿ ihres Vogts H. Andreas Hund des haußfeurers
Eine Behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten in der Leÿmengaß, einseit neben einem dem großen allmoßen zu St Marx gelegenen hauß anderseit neben Johann Joachim Gerold des Caminfegers zum Keßel genannter behausung hinten auff eben denselben – um 150 pfund capital verhafftet, geschehen um 62 pfund

Natif d’Ottenheim ou d’Ettenheim (en Bade), Adolphe Dannecker épouse en 1699 Anne Marie Sutter
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. )
Die 23. februarii anno 1699 honestus Adolphus Tannecker ex Ottenheim et pudica Anna Maria Sutterin ambo In hac parociâ commorantes rite et canonice matrimonio Juncti sunt (signé) + + signa sponsi et sponsæ (i 79)

Adolphe Dannecker et sa fiancée Anne Marie Sutter achètent le droit de bourgeoisie le 28 février 1699.
1699, 4° Livre de bourgeoisie p. 708
Adolff Dannecker der ledige beck Von Ettenheim im Brißgaw Ehl: sohn, empfangt das Burgerrecht von Anna Maria sutterin seiner Verlobtin p. 2. gold fl. vnd 16 ß so beÿ der Cantzleÿ erlegt Worden Vnd wird beÿ E.E. Zunfft der becken dienen, Jur. d. 28. Ejusd. [Februarÿ] 1699.

Anne Marie, veuve d’Adolphe Dannecker, obtient que le montant de sa cotisation à la tribu soit réduit parce qu’elle bénéficie de l’aumône.
1707, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 9)
(f° 32) Dienstags, den 4.ten Octobris – Jahrgeltt
Anna Maria, Adolph Danneckers Wittib, bittet, weilen Sie das Allmoßen genießt, Ihro das Stubengeltt Zuerleichtern. Erkant soll jahrs 2. ß 4 d wie andere arme Wittwen auch abstatten.

Convention passée par Anne Marie Sutter au sujet d’un capital hérité de ses parents
1716 (27.2.), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 52) n° 350
persönlich Erschienen die Ehren: und Tugendsame fraw Anna Maria gebohrne Sutorin, Weÿland Adolph Danneckers, geweßenen Lebküchlers Wittib vnd burgers Zu Straßburg nachgelaßene Wittib, vnd hat uns declarirt,
daß Sie von Ihren Geliebten Eltern seel. ein Capital von 100 Gulden auff Hannß Nolen Zu Wolxheim Crafft darüber in handen gehabten pergamentinen Brieffs geerbt, davon ihro Barbara Rothin daselbst einige Jahr die Zinnß davon Bezahlt (…)

Anne Marie Sutter hypothèque la maison au profit de son fils Adolphe Dannecker.

1734 (3.5.), Chambre des Contrats, vol. 608 f° 156-v
Erschien Anna Maria geb. Suterin weÿl. Adolph Dannecker gewesten Lebküchkers wittib die von im Curatore H. Andreas Hundt dem haußfeurer authorisirt ist (unterzeichnet +)
in gegensein ihres Sohns Adolph Dannecker des lebküchlers, schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, Eine Behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten im Leimengäßlein einseit neben einem dem Allmoßen zu St Marx gehörigen hauß anderseit neben einem zum Keßel genannten Johann Joachim Geroldt dem Caminfeger gehörigen hauß hinten auff eben denselben

Anne Marie Sutter meurt en décembre 1735 en délaissant deux enfants. L’inventaire est dressé dans une maison Grand rue face à l’auberge au Dragon vert. La maison est portée à l’inventaire d’après son prix d’achat, c’est-à-dire 212 livres. L’actif de la succession s’élève à 2 602 livres, le passif à 234 livres.

1736 (5.1.), Not. Kolb (Abraham, 22 Not 6) n° 125
Inventarium undt beschreibung aller haab undt Nahrung so weÿl. die Ehren: undt tugendsame Fr. Anna Maria Danneckerin gebohrne Sutterin weÿl. Adolph Danneckers des gewesten Lebküchlers und burgers allhier zue Straßburg nachgelaßene wittib, nach ihrem den 17.ten X.bris des Abgelegten 1735.sten Jahrs genommenen Tödtlichen Ableiben Zeitlichen verlaßen (…) Actum Straßb. den 5.ten Januarÿ A° 1736.
Die abgelebte seel. hat ab intestato Zue Erben velaßen alß volgt 1. H. Adolph Dannecker den Lebküchler undt burgern allhier ihren Sohn, So dann 2. fr. Annam Margaretham Frickin gebohrne Danneckerin ihre dochter so ane H. Johannes Frickh den Schneider und burgern alhier verheurathet undt præsentes waren

Inn Einer allhier zue Straßb. in der Langen Straß ohnfern der gastherberg Zum grünen Dragoner gelegener aber nicht hieher gehöriger behausung hat sich befunden alß volgt
Eigenthumb ane Einer Behaußung. Ein behaußung undt hoffstatt m. allen derselben Gebaüden, begriffen, weilteh, Zugehördten, Rechten undt gerechtigkeiten alhier Zu Straßb. in der leimen gaß gelegen 1.s. dem großen allmußen Zu St. Marx Zust: gelegener behaußung 2.s. Joh: Joachim Geroldts deß Caminfegers Zuständige behaußung Zum Keßell genandt, hinden auff Eben denselben undt hat die abgelebte seel. Vermög perg. Kbr. auß allhießiger Cancelleÿ Contractstub vom 9.ten 8.bris 1730. mit dero anhangenden Innsiegell umb 212. lb 10 ß ane Sich Erkaufft, dabeÿ wann Es auch gelaßen th. 212. lb
Summa haußraths 45, Sa. Silber 8 ß, Sa. Eigenthumb ane Einer behauß. 212., Summarum 258 lb – abgezogen die passiv schulden 74, rest 183 lb

Cession de la maison à Adolphe Dannecker, jointe à l’inventaire

Cessio und übergab der in diese Verlaßenschafft gehörige behaußung in dem Leimen gaßlein allhier gelegen. Dieselbe ist wie solch in der Verlaßenschaffts Inventario fol° 18-b et seq. mit mehrerem beschriegen heuth dato Zu end gemelt von Frauen Anna Margaretha Frickin gebohren Danneckerin beÿständlich Johann Fricken des Schneiders und burgers allhier ihres Ehewürths für sich und ihre Erben ihrem geliebten Bruder respectivé Schwager H Adolph Dannecker dem lebküchler und burgern allhier und deßen Erben allein eigenthümlichen in gemeinem ohnvertheiltem Erb cedirt und überlaßen worden Vor und umb 250 lb (…) Straßburg den 17.t Januarÿ 1736

Adolphe Dannecker hypothèque la maison au profit de Nicolas Hoffstetter, fournier à la fondation Saint-Marc

1736 (26.4.), Chambre des Contrats, vol. 610 f° 424
Adolff Dannecker der Lebküchker
in gegensein Nicolaus Hottstätter des Pfisters zu St Marx, schuldig seÿe 100 pfund
unterpfand, Eine Behausung und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten in der leÿmen gaß, einseit neben einem dem großen allmoßen zu St Marx gehörigen hauß, anderseit neben Johann Joachim Gerold dem Caminfegers zum Keßel genannter behausung, hinden auff eben denselben – als ein in abtheilung seiner Mutter weÿl. Annæ Mariæ geb. Suterin auch weÿl. Adoolph Dannecker des Lebküchkers wittib verlassenschafft übernommenes guth

Adolphe Dannecker et Elisabeth Schiller hypothèquent la maison qu’ils viennent d’acheter Grand rue près de la rue du Savon ainsi que celle rue de l’Argile au profit de Jean Pierre von Carben et de Gall Dietrich

1739 (15.12.), Chambre des Contrats, vol. 613 f° 559-v
Adolph Dannecker der lebküchler und Catharina Elisabetha geb. Schillerin mit beÿstand ihres vettern Johann Martin Schiller geschwornen holtzlegers und ihres schwagers Johann Nicolaus Göbel des Maurermeisters
in gegensein H. Johann Peter von Carben J.V. Lti. und E. E. Kleinen Rath actuarÿ und H. Gallus Dietrich E. E. großen Raths alten beÿsitzers und des hiesigen mehrern hospitals Oeconomÿ – schuldig seÿen 150 und 650 pfund
unterpfand, Eine heutigen tags umb 2235 lb erkaufft und aus jetzigem geld vorschuß großen theils bezalte weißbecken Behausung, hoff, bronnen und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten ahne der Obern straß ; und einen ausgang in dem Saiffen gäßlein, ist einseit ein eck ahne dem Seiffengäßel anderseit neben weÿl. Friedrich Grießbach hauptkandten beÿ E.E. Zunfft der Gerber wittib wie auch Johannes Froschhammer des Meßerschmidts wittib zum theil auff S.T. Fr. Margaretha geb. Reißeißin auch weÿl. S.T. H. Ammeister Philipp Caspar Leiterspergers seel. Fr. wittib, hinten auff die. Dambachische wittib
ferner Eine Behausung und hoffstatt cum appertinentis ahne der Leÿmengaß, einseit neben einem dem hiesigen allmoßen zu St Marx gehörigen hauß anderseit neben Johann Joachim Gerold des Caminfegers zum Keßel genannter behausung hinten auff eben derselben – ihme Dannecker theils von seiner mutter seel. Anna Maria geb. Suterinn auch weÿl. Adolph Dannecker Lebküchlers wittib ererbt und von seiner schwester Margaretha geb. Danneckerin Johannes Frick des schneiders ehefrau käufflich übernommenes guth
(feld im Osthoffen Bann)

Adolphe Dannecker et Elisabeth Schiller hypothèquent la maison au profit du maître des rentes Jean Kien

1743 (4.10.), Chambre des Contrats, vol. 617 f° 421-v
Adolph Dannecker der Lebküchler und Catharina Elisabetha geb. Schillerin mit beÿstand Johann Michael Guth des steinhauers und Frantz Blasius Preig des Sprachmeisters bee de ihrer schwäger
in gegensein H. Lt. Johann Kiehn der Rentmeister – schuldig seÿen 150 lb
unterpfand, eine behausung und hoffstatt cum appertinentis im Leimengäßlein, einseit neben einem d. Stifft St Marx gehörigen hauß, anderseit neben Johann Joachim Gerold dem caminfeger, hinten auff denselben – dem ehemann als ein mütterliches erbguth

Adolphe Dannecker et Elisabeth Schiller hypothèquent la maison au profit du cordonnier Nicolas Meyer

1745 (6.8.), Chambre des Contrats, vol. 619 f° 531-v
Adolph Dannecker der leb Küchler und Catharina Elisabetha geb. Schillerin mit beÿstand Frantz Blasius Preig des schulmeisters beÿ dem jungen St Peter und Michael Guth des maurer meisters beede ihrer schwäger
in gegensein Nicolaus Meÿer des schuhmachers – schuldig seÿen 75 pfund
eine behausung und hoffstatt cum appertinentis im Leimengäßlein, einseit neben einem Stiffts hauß von St Marx, anderseit neben Gerold dem Camin feger, hinten auff denselben – dem Ehemann vor unverändert

Le créancier Jean Kien acquiert la maison par adjudication judiciaire le 5 novembre 1754 (voir l’inventaire dressé en 1759).

Fils de l’aubergiste Bernard Kien d’Obernai, l’avocat et greffier Jean Kien épouse en 1713 Cunégonde Marguerite Breuer, fille du greffier de Barr : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Eheberedung Zwischen S. Tit. Herrn Johann Kienen advocat au Conseil souverain d’Alsace, H. Bernhardt Kienen Gastgebers Zur Crohnen zu Ober Ehnh. ehel. Sohn, als Hochzeiter ahne Einem, So dann der Wohl Edlen und Tugendreiche. Jungfr. Cunigunda Margaretha Breüerin S. Tir. Herrn Johann Leonhard Breuers des Ambts und Herrschafft Batt wohlmeritirten Ambtschreibers Eheliche dochter als Hochzeiterin antern theils – Unterschrieben Barr d. 9.ten Novembris 1712

Mariage, Barr (cath. f° 12)
Hodie Sexto die Novembris Anno 1713 sacro matrimonÿ vinculo copulati sunt præclarus ac doctissimus dominus Joannes Kien, domini Bernhardi Kien cauponis oberenheimensis ad coronam et Mariæ schmidtin filius legitimus Juris utriusq. licentiatus, advocatus consilÿ regÿ Colmariensis communitatis Mittelbergensis protoscriba et præclara ac virtuosa virgo Kunigunda Margarita breüerin eximÿ et clarissilmi domini breüer protoscribæ barrensis et Mariæ Richardis Haanin filia legitilma (signé) Joannes Kien, Kunügunda Margaretha Breuerin (i 13)

Cunégonde Marguerite Breuer meurt en 1738 en délaissant trois enfants. L’inventaire dressé à la Tour aux deniers où se trouve le logement de fonction de Jean Kien mentione une maison à Bernardswiller, une à Obernai et un jardin hors la porte des Juifs. La masse propre au veuf est de 1 349 livres, celle propre aux héritiers de 1 907 livres. L’actif de la communauté s’élève à 3 564 livres, le passif à 2500 livres.
1738 (28.8.), Not. Schmidt (André, 6 E 41, 701) n° 188
Inventarium über Weÿland der Wohl Edel, Hoch Ehren: und Tugendgezierten Frauen Kunigundä Margarethä Kühnin gebohrener Breuerin, Nunmehro seel. S.T. H. Johann Kühnen J.V. Lti Löbl. Statt Straßburg dermahligen wohlverordneten Rentmeisters v. b. allh. geweßener Fr. Eheliebstin, Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1738. (…) nach ihren den 27.ten Maÿ jetzlauffenden 1738.sten Jahrs aus dießem mühesamen leben genommenen tödt. ableiben Zeitl. verlaßen – So beschehen in Straßburg Donnerstags den 28.ten Augusti 1738.
Die abgeleibte Frau seel. hat ab intestato Zu Erben verlaßen wie folgt. 1° Herrn Johann Leonhard, J. V. Ltum und Löbl. Statt Straßburg dermahligen wohlmeritirten Cancellisten, so majorennis und beÿ dießer Inventur selbst Persönl. Zugegen, 2.do Jfr. Catharina Richardin, so 21 Jahr alt, und annoch leedigen standts, welche mit assistentz hernachgemelter dero annoch minorenner Jfr Schwester geordneter geschwornen Hn Curatoris, dießer Inventation in eigener Persohn abgewartet vnd dann 3.tio Jfr Helenam Kunigundam Kühnin, so ohngefähr 15 Jahr alt, in dero Nahmen beÿ dießem geschäfft Persönl. Zugangen waren S. T. Hr Jacob Lantz dermahliger wohlmeritirter dreÿer Löbl: Statt Straßb: Pfenningthurns, dero geordnet: und geschworner Vogten. Alle dreÿ der abgeleibten Frauen seel. mit eigangs gemelttem dero hinternbl. Hn Wittiber ehel. erzeugter Kinder undt Zugleichen portionen und antheilen ab intestato nachgelaßene Erben.
Copia Heuraths: Verlaßenschafft – Copia Codicilli Reciproci
Kurtzer Bericht gegenwärtige Verlaßenschafft betreffend. Deßwegen ist Zuberichten daß nachdeme man Zur Inv: dießer Verl: geschritten und der hinterbl. H. Wittiber befragt worden, ob von denen von jedem theil in die Ehe gebrachtem oder aber wehrend derselben ererbten Mobilien annoch einige darvon in natuta vorhanden seÿen umb selbige der ordnung gemäß wieder Zuziehen Zu können, als declarirte selbiger hierauff, daß solche sambtl. wehrender ihres 24. Jahr geführten Matrimonii theils abgegangen, theils aber sonsten alienirt und verändert word. und hievon seinem wißen nach im geringsten nichts mehr in natura vorhanden (…)

In einer allhier Zu Straßburg ane dem so genandten Pfenningthurn gelegener berührter löbl. Statt zuständigen Behaußung befunden worden wie folgt
Schrein und Höltzenwerck. Im obern Gemach, Im Gemach darneben
Eigenthum ane Häußern. (T.) Erstl I. Behauß. hoff und hoffstatt s. i. hinten daran gelegenen graßgarten zu Bernhards weiler gelegen (…)
(W.) I. Behauß. hoff und hoffstatt sambt allen deßen gebäuen begriffen, Zugehörden, Recht v gerechtigkeiten Zu Ober Ehenheim in dem sogenandten kl. viertel gelegen (…)
Eigenthumb ane einem garthen (E.) Nambl. I. garten und darinnen befind. altes baufälliges gartenhäußl. vor dem Judenthor allhießiger Statt (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Wittibers unverändert Vermögen, Sa. behaußung 538, Sa. gültguth 11, Sa. der Ergäntzung 1000, Summa summarum 1549 lb – Schuld 200, Nach deren Abzug 1349 lb
Der Erben unveränderte Nahrung, Sa. Kleidung 27, Sa. Eigenthums ane i. gültguth 150, Sa. Eigenthums ane i. garthen 30, Sa. activi 200, Sa. der Ergäntzung 1500, Summa summarum 1907 lb
Das Theilbahre Guth, Sa. Haußraths 175, , Sa. Weins und leerer vaß 191, Sa. Silbers 315, Sa. goldener Ring 10, Sa. baarschafft 60, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 2123, Sa. Eigenthums ane i. behaußung 300, Sa. liegender güther 372, Sa. Eigenthums ane i. gültguth 11, Summa summarum 3564 lb – Schulden 2500 lb, Nach deren Abzug 1064 lb
Beschluß summa 4231 lb
Eheberedung (…) Barr d. 9.ten Novembris 1712

Jean Kien est nommé greffier adjoint aux affaires criminelles en 1719, administrateur de la fondation Schenckbecher en 1759
1719 Conseillers et XXI (1 R 202) H. Lt Johann Kien Wird Zu einem adiuncto der Vergicht: Schreibereÿ erwöhlt. 260. schwört auff die ordnung. 266.
1759 Conseillers et XXI (1 R 242) Hn ammeister Kien Wird Zum Pfleger des steinbockischen legats erwehlt. 88.

Jean Kien se remarie en 1739 avec Marie Elisabeth Schnœringer, veuve du bailli François Georges Roth : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
(f° 29-v) Eheberedung Zwischen Johann Kien JVLt und beÿ hiesiger Statt Straßburg Rentmeister als Hochzeiter ane einem, So dann der Wohl Edlen und Tugendreichen Frauen Mariæ Elisabethæ Rothin gebohrener Schnöringerin, Weÿland S. T. Herrn Frantz Georg Rothen JV Lti und beÿ Einem Löblichen Ritter Directorio geweßenen Ambtmanns hinterlaßene Frau Wittib als Hochzeiterin andern theils (…) Beschehen (…) Gambsheim den 30. Decembris 1738. Den 18. Martÿ 1740 (…) hinterlegt T. Andreas Schmid, Nots. Juratus Civit. Argent. requisitus

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 171)
Hodie 27 Januarÿ 1739 (…) sacro Matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ Conjuncti fuerunt Dnus Joannes Kien ærarii hujus urbis Receptor viduus defunctæ Dominæ Cunegundis Margaritæ Breuer parochianus noster Et Dna Maria Elisabetha Schneringer vidua defuncti Dni Francisci Georgii Roth, Satrapæ ordinis Equestris inferioris Alsatiæ in parochia Sti Ludovici Commorans (signé) Kien, Mara Elisbethen roth (i 91)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports
1739 (12.2.), Not. Schmidt (André, 6 E 41, 701) n° 197
(H. Ambtschreiber Schmid Zuständig)
Inventarium vnndt beschreibung All der Jennigen Haab vnndt Nahrung, ligend vnndt fahrendtern nichts dauon außgenommen, So tit. Herr Johannes Kien J.V. Lt. Rentmeister auff alh. Statt Pfenningthurn vnndt die die Viel Ehren: vnndt tugendreiche Fraw Maria Elisabeth gebohrne Schnöringer beedte Eheleuthe vnndt burgere alhier zu Straßburg, in Ihren Vor Einigen Wochen angetrettenen Ehestandt Einandter für ohnverändtert Zugebracht (…) so gescheh. Zue Straßburg auff Dienstag d. 17.ten Februarÿ er Sqq. a° 1739.
In Einer alhier Zu Straßburg ahne der langen Straßen gelegen Salv. Tit. Herrn Rathh. Gelben gehörigen behaußung beschrieben worden alß folget
In der hindern Cammer
Hoffstatt ¼ ahne Einer lehren Hoffstatt Zu Mommenh. haltet 3. uth 5. Schuhe (…)
In der auff der Statt Pfenningthurn Von Ihme Inhabenden Wohnung beschrieben worden, als folget.
In der obern Cammer, In dem gemach darneben, In der Magdt Cammer, In dem hintern Stübel, Auff der bühn
Sa. Hausrath dem Eheherrn Unverändert 580, Wein und Faßen 999, Eigenthumb ane behaußung, Garten, Reeben, Veldt ackher, Matten vnndt Gülth güther, Sa. Actib Schulden 5871 lb

Fils du bailli de Riquewihr François Christophe Roth, François Georges Roth épouse en 1717 Marie Elisabeth Schnœringer, fille du prévôt de Gambsheim : contrat de mariage copié à l’inventaire, célébration
Mariage, Gambsheim (cath. f° 71-v)
1717. Die 15.a Novembris (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ ligati sunt præclarus Dominus Franciscus Georgius Roth, pie defunctorum Dni Francisci Christophori Roth quondam satrapæ in Reychenweyer et comitatis strasburgensis et Dnæ Annæ Mariæ de Dupeche conjugum relictus filius Legit. et pudica virgo Maria Elisabeth Schnöringerin, Dni Johannis Schnöringen prætoris in Gambsheim et Dnæ Annä Osterin conjugum filia legitima (…) Copulauit R.s D.s Roth Canon. regularis Ord. Sti Spiritûs in Stephansfeld et parochus in Vendenheim (i 72)

François Georges Roth meurt en 1732 en délaissant un fils. L’inventaire est dressé par un notaire royal, le défunt n’étant pas bourgeois de Strasbourg
1732 (2.9.), Not. Humbourg (6 E 41, 50)
Inventarium undt Beschreibung aller und Jeeder Liegend und fahrend, verändert und ohnveränderter Haab Nahrung undt Güthere, wie auch Schulden und gegen schulden, überall nichts davon außgenommen, so weÿl. H. Frantz Georg Roth geweßener Ritterschafftlicher Ambtmann allhier Zu Straßburg wohnhafft, nach seinem tödlichen ableiben, Zeitlichen verlaßen, welche verlaßenschafft auf ansuchen und begehren frawen Mariæ Elisabethæ Schnöringerin Erstged. H. Rath. hinterlaßene Fraw Wittib verbeÿstandet mit H. Johann Schnöringer ihrem Herr Vatter Schultheißen und Postmeister zu Gambsheim und H. Frantz Nicolaus Gelben E. E. großen Raths allhier alten beÿsitzer ihr H. Schwager, und H. Frantz Mathias Zäpffels E. E. Großen Raths allhier beÿsitzers, sowohl von seithen Erst gedachten fraw Wittib als auch des H. Defuncti freündschafft (…) wie auch H. Georg Gautier burger und Handelsmann zu Cronweißenburg und E. E. Staffel Gerichts alda beÿsitzer als des hinterbliebenen söhnlein Grandoncle oder Uhröheim (…) Actum Straßburg d. 2 7.bris 1732.
Der Seelig verstorbene Herr Frantz Georg Roth hat ab intestato Zu wahren Erben hinter Laßen Frantz Georg so 4 jahr alt, Welches vor beschriebenes Söhnlein der seelig verstorbenen mit fraw Mariæ Elisabethæ Schnöringerin der Hinterbliebenen Wittib Ehelich erzeigt undt Gebohren

Copia der Eheberedung der zwischen beeden Ehe Leuthen auffgerichteter Eheberedung. Heuraths abrede Zwischen Herrn Frantz Georg Rothen advocaten beÿm Königlichen hohen Rath Zu Colmar wohnhaft zu Straßburg, weÿl. Herrn Frantz Christoph Rothen, geweßten wohlbestellten Ambtmanns der herrschaft Richenweÿhr mit auch weÿl. frawen Annæ Mariæ gebohrnzr Du Bersche deßen Ehel. Ehegemahlin Ehelich Erzeugten Hern Sohn, alß Hochzeitern ahn Einem und dann der viel Ehr und tugendreichen Jungfrawen Mariæ Elisabethæ Schneringerin Herrn Johann Schneringers wohl verordneten Schultheißen zu Gambßheim mit Frawen Annæ Osterin deßen Ehelichen Haußfrawen auch Ehelich erzeugter Tochter als Jungfraw Hochzeiterin Andern theils – Geschehen zu Gambsheim in fernerem beÿseÿn (…) den 3. Novembris 1717 (unterzeichnet) Anthon Roth Canonicus regularis ordinis Sancti Spiritus als bruder, H. Johann Oster Müllers zu Weÿersheim als der hochzeiterin Mutter bruder, Frantz Nicolaus Gelben Schaffners zum Alten St Peter als Schwager
Behaußung so dem hinterbliebenen Erben ohnverändert. Erstlichen eine behausung hoff Scheur und Stallung sampt garthen zu Mommenheim
der Wittib, hausrath 261 fl, der Wittib zu ergäntzen 4442 fl, summa summarum 4704 fl
der herrn Defuncti Verlassenschafft, hausrath 334 fl, Güldgüther 5550 fl, Mattenzinß 3412 fl, holzzinß 200 fl, haußzinß zu Mommenheim 400 fl, ahne capitalien 9562 fl, haussteur 985 fl, summa summarum 10.448 fl. – Schulden 4877 fl, Nach deren abzug 5670 fl, bücher (22-v)
wehrender ehe errungen und gewonnen Nahrung, früchten 205 fl, wein und Faß 26 fl, hausrath 94 fl, summa summarum 326 fl, schulden 150 fl
[in fine] Cejourd’hui Deux° septembre 1732 (…) fut présente dam.le Marie Elizabeth Schnöringer, veuve du sieur François Georges Roth vivant Bailly des terres de la Noblesse de la Basse Alsace demeurant en cette ville prés la petite boucherie (…)

Marie Elisabeth Schnœringer fait dresser l’inventaire de ses apports qui s’élèvent à 2177 livres
1746 (23. X.bris), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1139) n° 473
Designatio desjenigen so die Wohl Edle Viel Ehren und tugendsahme fr: Maria Elisabetha Kienin gebohrene Schnöringerin, deß hoch Edelgebohrnen und hochgelehrten Herrn Johann Kien, J.V. Lti. und löbl. Statt Straßb. bestellten Rentmeisters Fr: Eheliebstin, von nunmehro weÿl. H. Johannes Schnörringer dem geweßten Postmeister und Schultheiß zu Gambsheim und auch weÿl. Fr. Anna Schnöringerin gebohrener Osterin, Ihren geliebten Eltern seel. ererbet vndt empfangen hat, so nicht in dem, über Ihro fr. Rentmeisterin in jetziger Ehe gebrachte Nahrung durch Hn Notarium Andream Schmid den 17. febr. & seqq: A° 1739. auffgerichteten Inventario, enthalten (…) So beschehen Straßburg in der Fr Rentmeisters inhabenden Wohnung auff dem Pfenningthurn Freÿtags den 23. X.bris A° 1746.
Sa. haußräthlichen Mobilien 138, Sa. Silbergeschirrs 38, Sa. der baarschafft 430, Sa. Capitalien 1570, Summa summarum 2177 lb

Receveur de l’Œuvre Notre Dame, Jean Kien meurt en 1759 en délaissant trois enfants de son premier mariage. Le seul immeuble est la maison acquise moyennant 205 livres par enchère judiciaire rue de l’Argile, louée au mégissier Treutlinger et au soldat invalide Chrétien Lorentz.

1759 (23.6.), Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 715) n° 308
Inventarium und resp° Abtheilung über Weÿland S.T. Herrn Johann Kiehnen J.V.Lti und hoch Verdienten Schaffners Löblichen Stiffts Frauenhaußes, auch Vornehmen Burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1759.
Zuwißen seÿe demnach Weÿland S. T. Herr Kien J.V. Ltus und hoch Verdienter Schaffner Löblichen Stiffts Frauen Haußes auch Vornehmer Burger allhier Zu Straßburg nunmehr seel. Dienstags den 12.ten dießes Monaths Junÿ 1759. seelig Verstorbenen, daß ane Zu Ende stehendem Dato T. Fr. Maria Elisabeth gebohrene Schnöringerin die hinterbliebene frau Wittib unter assistentz S T. Herrn Joh: Heinrich Jahreiß, Wohlverordneten Oberschreibers gedachten Löblichen Stifft Frauenhauß auch Schaffners Verschiedener Hochadelicher familien und burgers allhier ane einem, So dann des seel. Verstorbenen herrn Schaffners in Erster Ehe Ehelich erzeugter Her Sohn Frau Töchtere und Hhn Tochtermänndern ane hernach folgendem folio insonderheit benahmbset, am andern theil, beÿsammen erschienen, willens die von dem Verstorbenen seel. Verlaßene Nahrung Zu inventiren und Abzutheilen (…) So beschehen und angefangen, Montags den 18.ten geendigt aber Sambstags den 23.ten Junÿ Anno 1759.
Des seelig verstorbene Herr Schaffner Kien seelig hat ab intestato Zu Erben verlaßen wie folgt. 1° S. T. Ihro Gnaden Herrn Johann Leonhard Kien, Juris hocherfahrenen Consultum Alten hochverdienten Herrn Ammeister und vornehmen Burgern allhier, so dem Geschäfft in hoher Persohn beÿgewohnt, in den Ersten dritten Stammtheil.
2. S. T. Frau Catharinam Richardin Marco gebohrene Kienin, S. T. Herrn Ludwig Felix Marco Juris hocherfahrenen Consulti hochverdienten Herrn Ambt Manns des Ambts Barr, auch Vornehmen Burgers allhier, fr. Eheliebstin, so unter hoher Assistenz erstwohl hernegedachten Ihres geliebten Eheherrn sich in Persohn beÿ dießer Inventur und Abtheilung eingefunden, in der Andern dritten Stammtheil So dann 3. S. T. Frau Helenam Cunigundam Langhanßin gebohrene Kienin, S. T. Ihro Gnaden Herrn Joh: Georg Langhanß Juris hocherfahrenen Consulti, Alten hochverdienten Herrn Ammeisters und vornehmen Burgers allhier frau Eheliebstin, so mit und beneben erst hochedelgedachtem Ihrem Eheherrn in Person Gegenwärtig War, In den dritten und Letsten Stammtheil. Alßo alle dreÿ des hochseel. herrn Schaffners in Erster Ehe mit längst weÿl. S. T. Frauen Cunigunda Margaretha gebohrener Breuerin seel. ehelich erziehlter herr Sohn und Frau Töchtere, als zu dreÿen gleichlingen Portionen und Stammtheilern Verlaßene Erben.

(f° 3) Ergäntzung der hinterbliebenen Frau Wittib Wehrender Ehe abgegangenen unveränderten Guths. Crafft Inventarÿ illatorum durch Hn Not. Andream Schmidt dermaligen Ambtschreiber Zu Barr A° 1739. gefertiget
(f° 18) Eigenthum ane einer Behaußung. Nemblichen eine Behaußung und hoffstatt mit allen deren Rechten und Gerechtigkeit gelegen allhier Zu Straßburg ane deù Leimengäßel 1.s. neben I.r dem Stifft St. Marx Zuständigen Behaußung 2. seith neb. Joh: Joachim Gerold dem Caminfeger hinden wieder auf dieselbe stossend, so gegen Mänig. leedig, eigen und dißorths ausgeworffen wird, wie der Verstorbene H. Schaffner ssel. solche laut Vorhandenen Ganth Kauffbrieffs den 5.ten 9.bris 1754 an sich ersteigert pro 410 fl. oder 205. lb. Hr Treutlinger der weißgerber Zalt Järl. Von seiner Wohnung in solcher Behaußung 9 lb und Christian Lorentz der Invalide Von seiner inhabenden wohnung Jährl. 6. lb. Est. der Vierteljahrs Zinß pro Joh. Bapt: 1759. verfallen mit 3.
(f° 29-v) Eheberedung (…) hinterlegt T. Andreas Schmid, Nots. Juratus Civit. Argent. requisitus
Summarische Berechnung. Der Fr. Wittib Erg. 2453 lb. Der Erben Erg. 4697, Capitalien auch davon Verzinß und Marzahlen 12.253, Activ Schulden 4426, Haus 205, Küh o, baarschafft 1934, früchten 62, Wein 363 – Passiva, Solche thun 779, ab die Liebthat 15, Rest 765. adde beeden Erg. 7151, Zu den Uncösten 8265 lb

Les héritiers Kien vendent la maison au cordonnier Jean Michel Güthel moyennant 200 livres

1763 (21. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 637 n° 365
Erschienen S. T. H. Johann Georg Langhans alter Ammeister und XIII.er alhier, als Ehevogt Frau Cunigundä Helenä geb. Kien und als Mandatarius S. T.H. Johann Leonhard Kien, des Regierenden Ammeisters und XXI. und fr. Catharinä geb. Kien, H. Louis Felix Marco, des Ambtmanns der Herrschafft Barr, Eheliebstin von denenselben hierzu bevollmächtiget, und H. Lt Franciscus Nicolaus Mauritius Vaudin der Cantzleÿ Verwanthe alhier, als Mandatarius fr. Elisabethæ, gebohrener Schnöringerin, Weÿl. H Johann Kien gew. Schaffners des Frauenhauses alhier Wittib, von derselben hierzu schrifftlich authorisirt, die haben
in gegenseÿn Johann Michael Güthel, hiesig. burgers und Schumachers (verkaufft)
Eine behaußung und hoffstatt, mit allen gebäuden, begriffen, Zugehörden rechten und gerechtigkeiten, alhier ane dem Leimengäßel, einseit neben einer dem Stifft St. Marx Zuständigen behaußung anderseit neben Johann Joachim Gerold, dem Caminfeger, hinten Wieder auf dieselbe stoßend gelegen, so freÿ ledig und eigen, dießemnach ist der Kauff und Verkauff zugegangen und beschehen vor und um 200 Pfund Straßb.

Jean Michel Güthel s’adresse aux Quinze pour faire son chef d’œuvre en étant marié et travailler pour son propre compte avant d’être maître. Les représentants de la tribu exposent que la demande est irrecevable sous tous ses aspects, en faisant remarquer que le pétitionnaire qui a 22 ans peut encore attendre et que sa fiancée qui a 40 ans n’est plus à quelques mois près. Les Quinze qui estiment que Jean Michel Güthel est irréfléchi et artisan de son propre malheur n’accordent pas de dispense.
1758, Protocole des Quinze (2 R 169)
Michael Güthel schuhknecht Ctra E.E. Zunfft der Schuhmacher
(p. 274) Sambstags den 19. Augusti 1758 – Faust nôe Michael Güthel des schuhknechts Ctra Eundem [E.E. Zunfft der Schuhmacher] producirt unterth. memoriale Juncto petito mit beÿlag Nis. 1 et 2, bitt deput. Christmann bitt Cop. et term. ordin. obtinuit

(p. 284) Sambstags den 2. Septembris 1758 – Idem [Faust] nôe Michael Güthel in actis Ctra E.E. Zunfft der schuhmacher Hn Zunfftmeister auch in actis, erhohlt memoriale Vom 19.t Augusti Jüngst und bitt deput. Christmann producirt unterthänige Verantwortuung Juncto petito und bitt gleichfalls Deputation. Erkanndt Deputation.

(p. 297) Sambstags den 9. Septembris – Güthel ctra die schuhmacher
Iidem [Obete handwercks Herren] lassen per Eundem [Herrn Secretarium Städel] referiren es habe michael Güthel der schuhknecht Von hier den 19.t August Jüngst ctra E.E. Zunfft der schuhmacher Hn Zunfftmeister ein unterthäniges memoriale Juncto petito mit beÿlagen sub Nis. 1 et 2 übergeben und dahin Concludirt mghrn geruhen wollten dem Imploranten die hohe huld gratiosé zu erweißen, daß Er im geheuratheten stand, biß Er sein meisterstück Verfertigen Wird, Knechts weiße oder aus seiner hand ohne gesind arbeiten Könne,
den 2.t hujus habe der Imploratische H. Zunfftmeister seine unterthänige Verantwortung producirt und unterthänig gebetten Mghhen geruhen wollten in rechten Zu erkennen und auszusprechen, daß der jmplorant mit seinem wieder ordnung lauffenden begehren und gesuch refusis Expensis ab: und an den in erster jnstantz ertheilte bescheid Zu Verweißen seÿe.
Auff geschehene Weißung, habe der Implorant præse ;s contenta memorialis und petiti Widerhohlt, nôe Imploratischer Zunfft seÿen Vorgestanden H Niclaus Meÿer als Zunfftmeister, H Johann Michael Saltzmann und H Lorentz Müller alle 3 schöffen welche ihrer Verantwortung annoch beÿgesetzt, daß es sozusagen ohnmöglich dem imploranten in seinem begehren Zu Willfahren, weilen derselbe 1° als ein Verheuratheter gesell beÿ der bruderschafft nicht gelitten würdt, 2.do als altbüßer nicht arbeiten Könnte, weilen die Von mghhn Verordnete Anzahl noch lange nicht abgestorben, 3.tio derselbe nimmermehr als Meister und Zünfftig angenommen würde, weilen Er das Msterstück im ledigen stand Verfertigen muß, ünberhaupt seÿe der implorant ein junger Mensch Von 22 biß 23 Jahren, welcher gar wohl noch ettliche Jahr warten Kan, um sich dardurch in die ordnung Zu setzen, und hat deßen brauth bereits 40 jahr gewartet, so wird auch ihro dieße kurtze warthzeit nicht ohnmöglich fallen.
Auff seiten derer Hn Deputaten habe man auß denen von der Imploraten allegirten motiven Clar wahrgenommen, daß der Implorant als ein Junger unverständiger Mensch in sein Eigen unglück liege, wann mghhn ihme in seinem begehren willfahren würden weßwegen dieselbe dafür gehalten, daß der Implorant mit seinem behegren ab: und an die ordnung zu Verweißen seÿen ref. exp. Erkannt, bedacht gefolgt.

Fils du tisserand Jean Michel Güthel, le cordonnier Jean Michel Güthel épouse en 1758 Catherine Braun, fille du cordonnier Daniel Braun
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 150 n° 23)
1758. Mittwoch d. 11. Octobr. wurden nach Zweÿmahliger Außruffungen in der Evangelischen Pfarrkirche Zu S. Nicolai Ehelich eingesegnet Johann Michael Güthel Lediger Schumacher und burger allhier, weÿl. Johann Michael Güthels gew. Leinenwebers v. burgers allhier hinterlaßener Ehelicher Sohn, v. Jfr. Catharina Braunin weÿland Daniel Braun gew. Schuhmachers v. burgers allhier hinterlaßene Ehelich Tochter (unterzeichnet) Johann Michael gutel Als hochzeiter, Christina braunin Als hochzeiterin (i 152, proclamation Saint-Pierre-le-Vieux p. 172)

Jean Michel Güthel et Chrétien Braun hypothèquent la maison au profit du boutonnier Jean Geoffroi Schæffer

1766 (27.9.), Chambre des Contrats, vol. 640 f° 568
Johann Michael Güthel der schumacher und Christina geb. Braunin mit beÿstand Johann und Johann Michael Letz beede schumacher ihre nächsten
in gegensein Johann Gottfried Schäffer des knopffmachers – schuldig seÿen 125 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane dem Leimengäßel, einseit neben einem dem Stifft St. Marx gehörigen haus, anderseit neben Joachim Gerold dem caminfeger hinten auff dieselbe

Les Quinze rejettent la demande de Jean Michel Güthel dans une affaire de confiscation.
1773, Protocole des Quinze (2 R 184)
Michael Gütel contra E. E. Zunfft der Schumacher
(p. 387) Sambstags den 31. Julii 1773. – Wilhelm noê Michael Gütel des Burgers und Schumacher Mr C. E. E. Zunfft der Schumacher H. Zufftmr prod. widrigen Zunfft gerichts bescheid vom 27. hujus wovon principalis an E. G. Zu appelliren gemüßiget ist, bitt appellationis Verzeichnus. Ekandt, Verzeichnus.

(p. 409) Sambstags den 21. Augusti 1773. – Wilhelm noê Michael Gütel des Burgers und schumachers alhier C. E. E. Zunfft der Schumacher H. Zufftmr., weilen p.lis zu betreibung der beÿ Ew. Gn. den 30. Junii Verzeichneten appellation den vorgeschützten artikel nötig hat, vermög wessen seine neue arbeit confiscirt worden ist, H. Citatus aber eine solche abschrifft erschwehret, als bitt diesen beÿ erstattung schaden und Costen anzuhalten einen auszug davon gegen dißorths gebühr ausfertigen Zu laßen, idq. ref. ob renitentiam expensis.
Claus man hat dißorts in conformität artickels gesprochen, Zweifelt aber ggr. hieran, so wieder beÿ besitzender deputation eines nähern belehret werden, bitt ihn dahero mit seinem begehren ref. exp. abzuweißen, hingegen Zu Vorlegung Vermeintlicher appellations Klage Teriminum ordinis Sub desertione anzusehen. Wilhelm dem appellant kan das gesetz Zu wißen ô erschwehret werden, wider welches er gefehlt haben soll, welches man zu Verfertigung der appellations Klag ohnumbgänglich nöthig hat, sagt priora, Claus similiter priora.
Erkandt, Wird appellant mit seinem begehren puncto communicationis des auszugs abgewiesen und Zu Vorlegung vemeint. appellations Klag terminus ordinis sub desertione angesetzt.

Chrétienne Braun meurt en 1775 après avoir institué son mari pour légataire universel. Elle et son mari ont adopté par acte de 1774 joint à l’inventaire Salomé Gold, née à Nonnenweier en 1766, dont les parents sont allés s’établir au Nouveau monde. La maison est portée à l’inventaire d’après son prix d’achat, soit 200 livres. L’actif de la succession s’élève à 370 livres, le passif à 346 livres.

1775 (7.12.), Not. Schatz (6 E 41, 1294) n° 25
Inventarium über Weÿl. Fraun Christinæ Güthelin geb. Braunin, Meister Johann Michael Güthel, Schuhmachers u. b. allhier geweßener ehel. Haußfrau, nunmehr seel. Verl. auffgerichtet Anno 1775 – nach ihrem, den 15.ten Novembris gegenwärtigen Jahrs, aus dießer welt genommenen tödl. Hientritt, hier Zeitlichen verlaßen. Welche Verlaßenschafft, auf freundliches Ansuchen, Erfordern und Begehren des hinterbliebenen Wittibers, und nach der hernach eingetragenen Eheberedung §° 6.to Universal-Erbens (…) Actum Straßburg auff Donnerstag deb 7. Decembris 1775.
Copia der Eheberedung

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Leimengäßel gelegenen, in diese Verlaßenschafft eigenthümlich gehörigen behausung befund. wd. wie folgt
Eigenthumb ane einer Behausung. Nembl. eine behausung und hoffstatt, mit allen Gebäuden, begriffen, Zugehörden Rechten u. Gerechtig Keiten, gelegen allhier Zu Straßburg ane dem Leimengäßl. 1. s. neben Mr. Bruer dem schreiner, 2. s. neben Jacob Grün dem Spanner am Kaufhaus, hinten auff Mr Lieb den Leinenweber stoßend, so über das hernach eingetragene Passiv Capital freÿ ledig und eigen. Dieße behaußung ist vermög pap. Kauff verschreibung in allh. C. Contract Stub passirt d. d. 21. Jul. 1763. vor 400 fl. erkaufft wd. welche Summ angesehen seit deme keine haubt Reparationes darinnen vorgenommen wd. hier in auswurff zu bringen mit 200 lb.
(f° 9) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Summa Hausraths 39, Sa. derer Wein und leeren Faß 54, Sa. des Schuhmacher Werckzeugs, Leder und gemachter Arbeit 40, Summa Silbers 9, Summa goldenen Rings 15 ß, Summa der baarschafft 6, Sa. Eigenthums ane einer behausung 200, Summa Schulden 20, Summa summarum 370 lb – Schulden 346, Nach solchem abzug, Stall Summ 24 lb
Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden in die Verl. Zugeltend 29 lb
(Adoptio) Vor mir unterschriebenem der Stadt Straßburg offenbarem geschwornem Notario (…) sind erschienen Meister Johann Michael Güthel, der Schuhmacher, und Frau Christina gebohrne Braunin, beede Eheleuth und Burgere allhier, und Zwar Sie die Ehefrau von ihem Ehemann hiezu authorisiret, und annoch ferner verbeÿstandet mit Heinrich Ludwig, gleichfalls Schuhmacher: Meister und hiesigem Burgern, bezeigende wie daß Sie bereits über Sechs Jahr Johannes Golds, des Schuhmachers von Nürnberg gebürtig, im Jahr 1766. mit seiner damaligen braut und nachmals Ehefrau Ursula Meÿerin von Wagenstadt, aus dem Badischen gebürtig, erzeugtes Kind nahmens Salome Goldin, welches vermög des mir Notario vorgezeigten sogleich aber Zurückgezogenen Taufscheins, wavon jedannoch eine vidimirte Copia beÿ der Minute dieses Act verblieben ist, am 27. Aprilis 1766. zu Nonnenweÿhr im Breißgau getauft worden ist, beÿ sich in Kost und Verpflegung gehabt haben, da Sie Comparenten nun in ihrem bereits 15. jährigen Ehestand keine Kinder miteinander erzeugt, ja in Rücksicht Sie Güthelische Ehefrau bereits 54. Jahr auf sich hat, in solcher Ehe Künftighin keine Kinder mehr zu erzeugen Hofnung haben können, und in aufsteigender Linie keine Erben haben, als wollen dieselbe hiemit zu Gunsten gemeldter Salome Goldin, deßen Eltern diese ihr Töchterlein verlassen, und sich aus Armuth in das neue Land begeben haben sollen, sich dahin erklärt haben, daß gleichwie dieselbe solchen verlassenen minderjährigen Salome Goldin bisher alle Elterliche Liebe erzeigt, sie dieselbe nunmehr in aller Form Rechtens adoptirt haben wollen so daß ihr auf solche weis angenommenes Töchterlein alle aus einer Adoptiv né minus plena seu imperfecta, als welche von einem extraneo geschehen Kan, Zu statten Kommende beneficia rechtliche Würkungen, welche ich der Notarius dem Comparenten in derer Gezeugen Gegenwart deutlichen erklärt, und dieselbe wol verstanden Zu haben, mich versichert, zu geniesen haben solle. (…) Also beschehen, verlesen versprochen und unterschrieben Straßburg d. 10. Maÿ Anno 1774. Frantz Heinrich Dautel Notarius

Jean Michel Güthel se remarie en 1776 avec Anne Esslinger, veuve de l’apprêteur de tabac Abraham Frick : contrat de mariage, célébration
1776 (5.8.), Not. Schatz (6 E 41, 1302) n° 29
Eheberedung – zwischen Meister Johann Michael Güthel, dem Schuhmacher, Wittiber und Burgern allhier, als Bräutigamb ane einem
So dann Fraun Anna Frickin, gebohrener Eßlingerin, Weÿlandt Abraham Frick, geweßenen Tabackbereiters und Burgers allhier nachgelaßener Wittib, als der Hochzeiterin ane de andern theil
auf Montag den 5. Augusti Anno 1776 (unterzeichnet) Johann Michael güttel, Anna frickin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 38 n° 34)
Im Jahr 1776 seind Dominica 16 und 17 post Trinitatis proclamirt und folgenden 30. Septembris copulirt worden Johann Michael Gütei der Wittwer, burger und Schuhmacher allhiier und Fr. Anna Maria gebohrne Esslingerin weil. Abraham Frick gewesenen tabackbereiters und burgers allhier hinterlaßene wittwe (unterzeichnet) Johann Michael güttel als hochzeiter, Anna Maria frickin als hochzien (i 41)

Abraham Frick épouse en 1766 Anne Barbe, fille de Jean Michel Glockner
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 154 n° 813)
Im Jahr 1766 den 6. Augusti sind nach zweÿmahliger ordentlicher proclamation und ausruffung zu St Thomæ in eben dießer Kirch ehelich copulirt und eingesegnet worden mit Nahmen Abraham Frick der Ledige Tabackbereider und burger allhier, Abraham Frick deß burgers und tabackbereiders allhier ehelicher Sohn, und Jungfrau Anna Barbara Johann Michael Glockners Eheliche Tochter (unterzeichnet) Abraham Frick als hochzeiter, Anna Barbara Klocknerin als Hochzeiterin (i 156, proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux f° 9 n° 33)

Il se remarie en 1773 avec Anne Esslinger, fille du boucher Jean Martin Esslinger, d’Aistaig près de Rottweil en Wurtemberg : contrat de mariage, célébration
1773 (6.9), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 351) n° 577
Eheberedung – persönlich erschienen Abraham Frick der Wittiber, burger und Gimpelkäufler alhier, Beiständlich seines Vettern Joh: Jacob Frick burgers und Seilermeisters hieselbst als hochzeiter ane einem
So dann Jungfrau Anna Eßlingerin Joh: Martin Eßlinger des Metzgers und Burgers Zu Aÿstaig Rosenfelder Ober Amts im hertzogthum Würtenberg mit frauen Anna Maria geborner Widmarin ehelich erzielte Tochter mit assistentz H Johann Martin Dorner des Bratwurstmachers und hiesigen Burgers, als hochzeiterin ane dem andern theil
Straßburg auf Montag den 6. Septembris 1773 (unterzeichnet) Abraham Frick als Hochzeiter, Anna Eslingerin als Hochzeiterin

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 244 n° 987)
Im Jahr 1773 Mittwoch den 15. Septembris sind nach zweÿmaliger ordentlicher proclamation und ausruffung Zu St Thomæ in eben dieser Kirche ehelich copulirt und eingesegnet worden Abraham Frick der Wittwer Tabacspinner und burger allhier und Jungfer Anna Eslingerin H. Martin Eslingers des Metzgers und Burgers Zu Heusteg beÿ Sultz am Neckar eheliche Tochter (unterzeichnet) Abraham Frick als Hochzeiter, Anna Eslingerin als Hochzeiterin (i 245)

La fille adoptive Marie Salome Gold épouse en 1785 Jean Léonard Kettner, originaire de Kernbach en juridiction de Darmstadt : contrat de mariage qui mentionne l’adoption, célébration sans mention d’adoption
1782 (20.8.), Not. Carlier (6 E 41, 974) n° 4
Eheberedung – Erschienen Persönlich der Ehr: und Züchtige Jüngling Johannes Kettner, weÿland des Viel Ehrengeachten Johann Leonhard Kettner, und auch weÿland der viel Ehr: und tugendsammen Catharina gebohrnen aßweiller beeden im leben gewesten verburgerten Eheleuthen in Kernbach im darmstattischen Ehelich erzihlt und hinterlaßener sohn, mehrjährigen standts und seine rechten selbsten verpfändetet als hochzeiter ahne Einem
so dann der viel Ehr: und tugedsammen Jungfrau Maria Salome Goldin, des Ehrengeachten Johannes Gold, gewesten Innwohners zu nierenberg und frau Ursula Meÿerin so in das neu gefundene land gezogen, ohnwüßend ob sie annoch beÿ leben oder nicht, Ehelich Erziehlt und zurückgelassene annoch minderjährige Jungfer tochter, hierzu durch den vorgeachten Johann Michael Güethel den burgern und schuemacher alhier, als welcher dieselbe ahne Kindstatt angenohmen, und Von Einem Großen rath alhier Confirmirt worden, assistiert und verbeÿstandet als Jungfer hochzeiterin ahm andern theill
Actum Straßburg nachmittag den 20. Augusti 1782. (unterzeichnet) Johannes kettner, Maria Salomea Goltin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 18 n° 16)
1783. wurden Dominica 6. et 7. p. Trinitatis bei uns ausgeruffen, und Montag den 4. Augusti ehl. eingesegnet Johann Kettner lediger Schuhmacher Meister u. Burger alhie weil. Johann Leonhard Kettner, gewesenen Kunst: Gärtners in Geltshausen bei Bretten mit weil. Fr. Catharina geb. Feilin ehl. erzeugter Sohn, und Jgfr. Salome geb. Goldin, Johannes Gold Schuhmachers u. Burgers in Nürnberg mit Fr. Ursula geb. Meÿerin ehel. erzeugte tochter (unterzeichnet) Johannes kettner als hochzeiter, J. Maria Salome Goldin als Hochzeiterin (i 20)

Jean Michel Güthel se remarie en 1789 avec Marie Madeleine Bertrand, fille du tanneur Isaac Bertrand de Bischwiller
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 40-v n° 23)
1789. Montag den 22. Junii, wurden nach zweÿmalicher Proclamation in unserer Kirch copulirt Johann Michael Güttel der Vrerwittibte Schuhmacher-Meister und burger alhier und Jgfr. Maria Magdalena Bertrand Isaac Bertrand, des Rothgerbers und burgers zu Bischweiler mit Frau Anna Maria, geborner Gunst ehelich erzeugte Tochter, mit Consens ihrer Eltern (unterzeichnet) Johann Michael güttel als hochzeider, Maria Magdalena berdrand als braut (i 23)

L’inventaire dressé après la mort de Jean Michel Güthel n’est pas conservé. La veuve Marie Madeleine Bertrand rachète le 14 novembre 1804 la moitié de maison qui revient à Marie Salomé Gold femme divorcée de Joseph Kœttner (voir la vente de 1843).

1803 (17 germinal 11), Strasbourg, M° F. Grimmer
Inventaire de la succession de Michel Güthel
Enregistrement, acp 87 F° 126-v du 26 ger. 11

La veuve Marie Madeleine Bertrand se remarie avec le cordonnier Jean Jacques Rehberger

1804 (24 fructidor 12), Strasbourg 5 (20), M° F. Grimmer n° 3002
Contrat de mariage – Jean Jacques Rehberger, cordonnier fils majeur né en cette ville, fils de Jean Jacques Rehberger, cordonnier et d’Anne Marie Boeckel
Marie Madeleine Bertrant, veuve de Jean Michel Gütel cordonnier
Enregistrement, acp 94 F° 10-v du 3 compl. 12

Marie Madeleine Bertrand meurt en 1825 après avoir institué pour son légataire universel son mari qui devient propriétaire de la maison

1826 (15.6.), Strasbourg, M° F. Grimmer
Inventaire de la succession de Marie Madeleine Bertrand femme de Jean Jacques Rehberger, décédée le 18 décembre dernier – à la requête du veuf, légataire universel
propre garde robe 29 fr
une maison rue de l’Argile n° 37 estimée 1200
communauté, mobilier 699 fr, créances néant, passif 1000 fr
Enregistrement, acp 179 F° 29 du 15.6.

Jean Jacques Rehberger, natif de Barr, se remarie en 1829 avec Christine Fischer, originaire de Baiersbronn en Wurtemberg
Mariage, Strasbourg (n° 356)
Acte de mariage célébré à l’hôtel de ville de Strasbourg à dix heures du matin le 24 septembre 1829. Jean Jacques Rehberger, Majeur d’ans, né en légitime mariage le 27 septembre 1766 à Barr (Bas Rhin), domicilié à Strasbourg, Cordonnier, veuf de Marie Madeleine Bertrand décédée en cette ville le 18 décembre 1825, fils de feu Jean Jacques Rehberger, cordonnier, et de feu Anne Marie Boeckel, Christine Fischer, Majeure d’ans, née en légitime mariage le 13 octobre 1791 à Bayersbrunn en Würtemberg, domiciliée à Strasbourg, fille de feu Jean Fischer, Journalier décédé à Bayersbrunn le 15 septembre 1817 et de feu Dorothée Schuler, décédée au même lieu le 15 janvier 1806 (signé) Johann Jacob Rehberger, Caristina fischer ‘i 22)

Christine Fischer meurt en 1842 après avoir institué son mari pour légataire universel
1842, M° Grimmer
6 mars 1842. Testament par lequel Christine Fischer, femme de Jacques Rechberger cordonnier à Strasbourg, institue son dit mari pour son légataire universel
acp 305 (3 Q 30 020) f° 36 du 20.12.1842 (décédée le 15 décembre 1842)

Son fils naturel Jean Chrétien Fischer cède ses droits successifs à son beau-père
1843 (15.2.), M° Grimmer
Cession par Jean Chrétien Fischer, majeur à Strasbourg, en qualité d’enfant naturel de Christine Fischer, décédée femme Jean Jacques Rehberger cordonnier à Strasbourg
au profit dudit Sr Rehberger
de tous ses droits successifs à la succession de sa mère purement mobilière, moyennant la somme de 87 francs, ladite succession grevée d’aucune dette
acp 307 (3 Q 30 022) f° 9-v du 17.2.

Jacques Rehberger vend la maison par enchère pour moitié au boulanger Joseph Bürck boulanger et pour moitié à Barbe Winterhalter, veuve du boulanger Joseph Raul

1843 (19.3.), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 397 (2619) n° 122, – M° G. L. F. Grimmer
L’an 1843 le 3 février Par devant M° Georges Louis Frédéric Grimmer et son collègue notaires à la résidence de Strasbourg soussignés est comparu Le Sr Jacques Rehberger, cordonnier demeurant et domicilié à Strasbourg, lequel a exposé qu’il est dans l’intention de vendre par adjudication volontaire en l’étude dudit M° Grimmer Place du vieux marché aux vins numéro 52 la maison et dépendances ciaprès désignée et a requis ledit Notaire d’établir la désignation dudit immeuble, l’établissement de propriété et les charges et conditions de l’adjudication à quoi il a été procédé comme suit.
Désignation de l’immeuble à vendre. Une maison avec dépendances située à Strasbourg rue de l’argile n° 37 d’un côté Xavier Exel de l’autre le Sr Boos et donnant par derrière sur el même Boos en partie et en partie sur le Sr Stutel maçon. Est compris dans cette vente un fourneau en fayence et tout ce qui est muré, tient à cloux ou à cheville et qui est par sa nature ou sa destination réputé immeuble.
Etablissement de propriété. Le Sr Rehberger est devenu propriétaire de la dite maison en sa qualité de légataire universel de D° Marie Madeleine Bertrand, son épouse en premières noces suivant testament de cette dernière par acte public reçu par le dit M° Grimmer en présence de quatre témoins le 28 juin 1825, enregistré le 30 décembre de la même année, et il déclare qu’outre les sommes ci-après qu’il doit pour legs faits par ladite son épouse à ses frères et sœurs suivant le même testament et dont il a l’usufruit sa vie durant, savoir premièrement à Julie Bertrand ou à son enfant Julie 200 francs, secondement à Salomé Bertrand femme Huck de Bischwiller ou à ses enfants 200 francs, troisièmement à Isaac Bertrand tanneur à Neufchâtel ou à ses enfants 200 francs, quatrièmement aux enfants de Chrétien Bertrand tanneur à Bischwiller 200 francs, cinquièmement à Daniel Bertrand 50 francs, sixièmement et à Susette Bertrand femme de Jacques Huck de Strasbourg ou à ses enfants 150 francs, Ensemble 1000 francs, ladite maison est franche et quitte de toutes dettes rentes privilèges et hypothèques. La D° Rehberger née Bertrand est devenue propriétaire du même immeuble pour en avoir hérité la moitié dans la succession de Jean Michel Gütel, cordonnier à Strasbourg, son mari en premières noces, ainsi que’il résulte de l’inventaire de sa succession dressé par M° Grimmer père, ancien notaire à Strasbourg le 28 pluviôse an XII (ère républicaine, 18 février 1804) et pour avoir acquis l’autre moitié de Marie Salomé Gold femme divorcée de Joseph Koettner cordonnier à Strasbourg suivant contrat passé devant le même notaire Grimmer père le 20 brumaire de ladite année (14 novembre 1804). Ledit Sr Gütel est devenu lui-même propriétaire de la même maison en vertu d’un acte de vente passé à la cidevant chambre des contrats de la ville de Strasbourg le 21 juillet 1763. Clauses et conditions (…)
Adjudication définitive. Et cejourd’hui 16 février 1843 à dix heures du matin (…) plusieurs mises ont été faites dont la dernière par le Sr Joseph Bürck boulanger demeurant et domicilié à Strasbourg qui a porté le prix dudit immeuble à la somme de 3320 francs (…) lequel a déclaré avoir enchéri tant pour lui que pour la D° Barbe Winterhalter, veuve du Sr Joseph Raul boulanger à Strasbourg, elle y demeurant et domiciliée, ici présente et acceptant
acp 306 (3 Q 30 021) f° 69, cahier des charges – acp 307 (3 Q 30 022) f° 9-v du 17.2., adjudication définitive

Originaire de Westhouse, Joseph Raul épouse en 1797 Barbe Winterhalter, native de Molsheim
1797 (5 germinal 5), Strasbourg 2 (9), M° Knobloch
Eheberedung – br Joseph Raul der leedige mehrjährige Weÿl. Stephan Raul mit auch weÿl. Elisabetha babst eheleuthen zu Westhaußen seiner Profession ein beck wircklich allhier sich aufhaltend, ehelich erzeugter Sohn
die bürgerin Barbara Winterhalter die ledige mehrjährige Weÿl. Joh. Winterhalter schuhmachers zu Molsheim mit auch weÿl. Elisabetha Schäffer eheliche Tochter

François Joseph Raul institue sa veuve pour sa légataire universelle
1832, M° F. Grimmer
5 janvier 1829. Testament par François Joseph Raul, boulanger à Strasbourg, décédé le 17 janvier courant, portant legs universel au profit de D° Barbe Winterhalter, épouse du testateur
acp 207 (3 Q 29 922) f° 184-v du 20.1.1832

Registre de population 600 MW 298 (1850 sqq) i 310
Birckel Joseph, (né) 01, g[arçon], Propriétaire, catholique, français, (à Str. depuis) 21
Raul née Winterhalter, (née) 75, f.v., sa domestique, catholique, française, (à Str. depuis) 96

Barbe Winterhalter lègue ses biens au boulanger Joseph Bürckel qui devient ainsi seul propriétaire de la maison.
1862, M° Grimmer
14. 8.bre 1862. Testament de Barbe Winterhalter veuve de Joseph Raul, boulanger à Strasbourg par lequel elle lègue à
1) Barbe Winterhalter sa nièce à Strasbourg, sa garde robe, son mobilier et une somme de 1400 francs
2) Joseph Bürckel ancien boulanger à Strasbourg toute sa succession
Décès du 28 9.bre 1862
acp 516 (3 Q 30 231) f° 64-v du 1.12.1862 (succession déclarée le 4 avril 1863)

Barbe Winterhalter, citée ci-dessus et ci-dessous dans le Registre de population
Registre de population 600 MW 381 (1850 sqq) i 150
Winterhalter Christophe, Molsheim 79, h.m., Pensionnaire, catholique, français, (à Str. depuis) 20
id. née Kraemer, Marie Anne, Brumath 82, s. femme, catholique, française – décédée le 30 Janv. 1859
id. Barbe, Molsheim 18, s. fille, catholique, française
Quai des Bateliers 38 (délogé) 25 juin 61
r. de la Râpe 10 (délogé) 21 8.br 63
r. du dôme 15 (délogé) 4 8.bre 1966
r. du tonnelet rouge 4

Originaire d’Uttenheim, François Joseph Bürckel meurt célibataire en 1880 après avoir institué Barbe Winterhalter pour sa légataire universelle

1880, M° Loew
29. Mai 1879. Letstwillige Verfügung des am 7. November verlebten Frantz Joseph Bürckel Eigenthümer zu Straßburg worin zu gesichert wird Fr. Barbara Winterhalter
I) das Haus Leimengasse N° 27
II) Mobilien & Kleider
ferner die Nutznießung am übrigen Vermögen.
Sollte dieselbe vorher sterben I) Carl Klein Amtsgehilfe hier das vorstehende Vermögen zu nackten Eigenthum II) Fr. Anna Maria Jost hier die Nutznießung
Erbschaftssteuren haben die Erben zu tragen
acp 707 (3 Q 30 422) f° 99-v n° 2682 du 11.11.1880 (Erk. d. 7.5.81 Bd. 136 N° 66

Décès, Strasbourg (n° 2827)
Strassburg am 8. November 1880. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Hypothekengehülfe Frantz Carl Klein wohnhaft zu Straßburg, Knoblochgasse 21, und zeigte an, daß sein Cousin Frantz Joseph Bürckel, 79 Jahr alt, katholischer Religion, wohnhaft zu Straßburg geboren zu Uttenheim (Unter Elsaß) Sohn der verstorbenen Eheleute Frantz Ludwig Bürckel, Ackerer und der Maria Elisabeth Riehl zu Straßburg Leimengasse 27 am 7. November des Jahres 1880 Morgens um 5 Uhr gestorben sei (i 22)

Barbe Winterhalter vend la maison à Joseph Bauer, ouvrier à la manufacture des tabacs, et à sa femme Caroline Elisabeth Liebermann

1882 (25.1.), Strasbourg 8 (115), M° Gustave Edouard Loew n° 13.800
Kauf, 25 Januar 1882. ist erschienen fräulein Barbara Winterhalter, ohne Stand großjährig, wohnend zu Straßburg, dieselbe verkauft und überläßt hiermit (…)
an die mitanwesenden dieß annehmenden Ehegatten Herrn Joseph Bauer, Arbeiter an der kais. Tabakmanufaktur in Straßburg, und frau Karoline Elisabeth Liebermann, letztere von ohrem Gatten ermächtigt, beide wohnend zu Straßburg, nachbeschriebenes Anwesen
Ein Haus mit Erdgeschoß, zwei Stockwerken und Speicher nebst Zugehörden, gelegen zu Straßburg Leimengäßchen N° 27, früher 37, einseits herr Hammn andeseits frau Boos, vorn die Gasse hinten frau Boos. Als mitverkauft gelten ein fayence und ein Gußofen mit Rohren und Steine, sowie ein kupferner Kessel. (…)
Eigenthumsnachweis. fräulein Winterhalter erhielt das Anwesen von dem den 7. November 1880 verstorbenen Eigenthümer herrn Frantz Joseph Bürckel zu Straßburg, letztwillig vermacht, laut testament vor unterzeichnetem Notar vom 29. Mai 1879, registrirt den 11. November 1880. Das Testament konnte zum unbeschränkten Vollzuge gelangen nachdem der Verlebte ausweislich einer Offenkundigkeitsurkunde des unterschriebenen Notars von heutigen, welche mit gegenwärtigem Kaufe zur Registrierug kommt, keine Vorbehaltserben hinterlaßen hatte. Die Erben ergeben sich aus dem durch Notar Loew am 13. April 1880 aufgenommenen Nachlassinventar.
Herr Bürckel hatte die Hälfte Anwesens ersteiget vom dem Schuhmacher Johann Jakob Rehberger in Straßburg laut endgültigen Versteigerungs Protokolls des Notars Georg Ludwig Friedrich Grimmer zu Straßburg vom 16. Februar 1843, überschrieben am hiesigen Hypothekenamte deb 9. folgenden Monats Band 397 Nr 122. Gleichzeitig ersteigerte er die andere Hälfte für frau Barbara Winterhalter, Wittwe des Bäckers Joseph Raul von Straßburg. Der Kaufpreis betrug im Ganzen 3320 franken, wovon in einer Urkunde desselben Notars vom 10. April 1843 über 2000 franken quittirt, der Rest aber geichfalls bezahlt ist. Nach em Tode der Wittwe Raul erbte Herr Bürckel deren haushälfte, da er von ihr durch Testament vor Notar Grimmer vom 14. Oktober 1862, registrirt in Straßburg den 1. Dezember desselben Jahres zum Universallegatar eingesetzt war.
Bedingungen (…) Kaufpreis 4800 Mark
acp 722 (3 Q 30 437) f° 27-v du 7.2.

Originaire de Gernsbach en Bade, Jeanne Caroline Elisabeth Liebermann épouse en 1871 l’aubergiste Mathieu Gérard Ungermann, natif de Gressenich (près d’Aix-la-Chapelle) en légitimant une fille née en 1870.
Mariage, Strasbourg (n° 471)
Du 23° jour du mois de décembre 1871 à dix heures du matin. Acte de mariage de Mathieu Gérard Ungermann, majeur d’ans, né en légitime mariage le 15 mai 1848 à Zweilfall (Prusse Rhénane), domicilié à Gressenich (Prusse Rhénane), profession d’aubergiste, fils de feu Mathieu Gérard Ungermann, tisserand décédé à Zweifall le 16 décembre 1853 et de feu Anne Marie Müller décédée audit lieu le 17 février 1853, et de Jeanne Caroline Elisabeth Liebermann, majeure d’ans, née en légitime mariage le 5 mars 1842 à Gernsbach (Grand duché de Bade) domiciliée à Strasbourg, domestique, fille de feu Charles Frédéric Liebermann, vétérinaire décédé à Gernsbach le 28 septembre dernier, et d’Elisabeth Sophie Grabenstaetter, sans profession, domiciliée à Gernsbach (…) il n’a pas été fait de contrat de mariage. Et aussitôt les dits époux ont déclaré se reconnaître père et mère de Caroline Liebermann née d’eux à Strasbourg le 5 septembre 1870 inscrite le même jour dans les registres de l’état civil. (i 78)

Divorce le 14 août 1875
1875 (19.8.), Maire
Ehescheidungs Urkunde zwischen Mathias Gerhard Ungermann und Johanna Caroline Elisabeth Liebermann, zu Straßburg nach Urtheil vom 6. april 1875
acp 642 (3 Q 30 357) f° 72 n° 2720 du 20.8.

Divorce, Strasbourg (n° 13)
Im Jahr 1875 den 14. August vor mit Otto Back, Civilstanbeamter der Stadt Strassburg (…) erschienen Johanna Caroline Elisabeth Leibermann, 33 Jahr alt, geboren zu Gernsbach (Baden) zu Straßburg wohnhaft, Ehefrau von Mathias Gerhard Ungermann, 27 Jahr alt, früher Bergmann, zur Zeit gewerblos, geboren zu Zweifall (Rhein-Preussen) zu Strassburg wohnhaft, welche mir erklärte, daß sie die zwischen ihr und ihrem Ehemann Mathias Gerhard Ungermann unterm 23. December 1871 zu Straßburg abgeschlossene Ehe auflösen lassen wolle. Dieselbe behändigte mir ein contradictorisch von Kaiserlichen Landgericht zu Straßburg erlassenes Urtheil vom 6. Aprilis dieses Jahres, welches sie ermächtigt die Scheidung aussprechen zu lassen (…) i 49

Jeanne Caroline Elisabeth Liebermann reconnaît sa fille naturelle Josephine Elisabeth, née le 16 février 1876
1877 (5.10.), Strasbourg 8 (101), M° Gustave Edouard Loew n° 9646
5 October 1877. Anerkennung – Ist erschienen Frau Johanna Karoline Elisabeth Liebermann, ohne besondern Stand, wohnhaft zu Straßburg, geschiedene Ehefrau von Herrn Mathias Gerhard Ungermann, ohne besondern Stand, wohnhaft daselbst, welche Scheidung laut Auszugs aus den Registrern der Ehescheidungsurkunden des Bürgermeisteramts der Stadt Straßburg unterm 14. August 1875 auf Grund landgerichtlichen Urtheils vom 6. April desselben Jahres durch den Zivilstandsbeamten zu Straßburg ausgespropchen worden ist.
Dieselbe erkannt hiermit freiwillig Josephine Elisabeth Liebermann als ihr natürliche Tochter an, geboren zu Straßburg den 16. Februar 1876 und bewilligt daß von gegenwärtiger Urkunde überall wo nöthig Vormerkung gemacht werde.
acp 670 (3 Q 30 385) f° 25-v du 11.10.

Jeanne Caroline Elisabeth Liebermann épouse en 1878 Joseph Bauer, divorcé d’Augustine Emilie Hæussler.
Mariage, Strasbourg (n° 112)
Strassburg den 2. März 1878. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Tabakarbeiter Joseph Bauer, katholischer Religion, geboren den 19. März des Jahres 1842 zu Strassburg, wohnhaft zu Strassburg, geschiedener Ehemann von Augustine Emilie Haeussler, geschieden zu Straßburg den 24. Januar dieses Jahrs, Sohn der verstorbenen Eheleute Johann Gottfried Bauer, Schlosser und der Marie Sophie geborner Schmid, zuletzt wohnhaft zu Straßburg, 2. die Johanna Caroline Elisabeth Liebermann, ohne Beruf, evangelischer Religion, geboren den 5. März des Jahres 1842 zu Gernsbach (Baden) wohnhaft zu Straßburg, geschiedebe Ehefrau des Wirths Mathias Gerhard Ungernamm, zu Strassburg geschieden den 14. August 1875, eheliche Tochter des verstorbenen Thierarztes Carl Friedrich Liebermann, zuletzt wohnhaft zu Gernsbach und der Elisabeth Sophie geb. Grabenstätter, wohnhaft zu Gernsbach (i 8)

Joseph Bauer épouse en 1867 Augustine Emilie Hæussler. Le mariage est dissous le 24 janvier 1878, la femme n’ayant pas de domicile connu.
Mariage, Strasbourg (n° 278)
Du 8° jour du mois de juin 1867 à dix heures du matin. Acte de mariage de Joseph Bauer, majeur d’ans, né en légitime mariage le 19 mars 1842 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, ouvrier à la manufacture des tabacs, fils de feu Jean Geofroi Bauer, serrurier décédé à Strasbourg le 4 mars 1866 et de Marie Sophie Schmid sans profession, domiciliée à Strasbourg ci présente et consentante, et d’Augustine Emilie Heussler, mineure d’ans, née en légitime mariage le 15 mars 1848 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, couturière, fille de Guillaume Haeussler, tourneur de chaises, domicilié à Strasbourg ci présent et consentant et de feu Sophie Dorothée Haist, décédée à Strasbourg le 28 octobre 1861 (…) il n’a pas été fait de contrat de mariage
(Mention marginale) Die Ehe zwischen Joseph Bauer, Tagner und Augustine Emilie Hauessler ist am 24. Januar 1878 vom dem Standesbeamtes der Stadt Strassburg aufgelöst worden (i 48)

Divorce, Strasbourg (n° 38)
Straßburg am 24. Januar 1878. Vor dem unterzeichneten Standesbeamten erscheint heute zum Zweck der Ehescheidung der Taglöhner Joseph Bauer (…) geboren den 19. März 1842 zu Straßburg, wohnhaft zu Straßburg, Ehemann von Augustine Emilie Haeussler geboren zu Straßburg den 15 März 1848 zur Zeit ohn bekannten Wohn und Aufenthaltort, welcher mir erklärte, daß er die zwischen ihm und seiner Ehefrau unterm 8. Juni 1867 zu Strassburg abgeschlossene Ehe auflösen lassen wolle. Derselbe behändigte mir ein auf Ausbleiben vom kaiserliche Landgericht zu Strassburg erlassenes Urtheil vom 27. Juni verflossenen Jahrs, welches ihn ermächtigt die Scheidung aussprechen zu lassen. Nach Einsicht (…)

Joseph Bauer institue pour légataire Josephine Elisabeth Liebermann, fille naturelle de sa femme
1886, M° Loew
27. Oktober 1885. Testament wodurch der am 27. März 1776. hier verlebte Joseph Bauer, ehemaliger Angestellter der Tabakmanufaktur der Josephine Elisabeth Liebermann, geb. 1876 sein Vermögen zu Eigenthum vermacht
acp 775 (3 Q 30 490) f° 61-v n° 86 du 5.4. (Sterbfall Erkl. vom 27.9.86 Bd. 151 n° 320)

Joseph Bauer lègue tous ses biens disponibles à sa femme
1886, M° Loew
29. März 1878. Schenkung wodurch der am 27. März 1776. hier verlebte Joseph Bauer, Arbeiter in der Tabakmanufaktur, seiner Ehefrau Johanna Caroline Elisabeth Liebermann dahier die lebenslängliche Nutznießung an seinem ganzen Nachlasse vermacht, bei Vorhandensein von Kindern oder Vorbehaltserben gesetzlich reducirbar.
acp 778 (3 Q 30 493) f° 67-v n° 1553 du 13.7.1886 (Sterbef. Erkl. vom 27.6.86 Bd. 151 N° 320)

Joseph Bauer meurt en 1886 en délaissant pour héritières sa fille Sophie Marie Bauer et Joséphine Elisabeth Liebermann. La succession comprend deux maisons, l’une rue du Renard Prêchant, l’autre rue de l’Argile.

1886 (15.7.), M° Loew
Inventar über den Nachlass des zu Straßburg wohnhaft gewesenen daselbst am 27. März 1886 verstorbenen Eigenthümer Joseph Bauer, Ehemann von Johanna Caroline Elisabeth Liebermann
Verheirathung ohne Ehevertrag. Der Wittwe stehet zufolge Schenkung vor handelndem Notar vom 29. März 1878 die lebenslängliche Nutznießung an der Hälfte ihres Nachlasses zu.
Erbin ist die Tochter Sophie Marie Bauer. Durch Testament Loew vom schenkte der Verlebte der natürlichen anerkannten Tochter seiner Ehefrau Josephine Elisabeth Liebermann alles worüber er verfügen konnte, d. i. die Hälfte seines Nachlasses in Eigenthum unter Nutznießung seitens ihrer Mutter.
Gemeinschafts mobilien M. 443
Kleider des Verlebten 28
Gemeinschaffs Liegenschaften, Haus wo der Fuchs en Enten predigt N° 10
Haus Leimengäßchen N° 27
Ersatz durch die Wittwe an die Gemeinschaft M. 8000, Miethzinsen 9
Gemeinschaftspassiv M. 12.640.
acp 778 (3 Q 30 493) f° 97-v n° 1703 du 24.7. (Sterbef. Erkl. vom 27.6.86 Bd. 151 N° 320)

Jeanne Caroline Elisabeth Liebermann vend la maison au maréchal ferrant Edouard Beck

1889 (8.8.), M° Loew
Verkauf – Johanna Karoline Elisabeth Liebermann geschiedene Ehefrau von Mathias Gerhard Ungermann, Wittwe II Ehe von Joseph Bauer, Eigenthümer zu Straßburg, handelnd a) eigenen Namens wegen der zwischen ihr und ihrem Ehemann in Ermanglung eines Ehevertrages bestandenen gesetzlichen Gütergemeinschaft sowie als Schenknehmerin der Nutznießung des halben Nachlasses ihres Ehemanns auf Grund Urkunde des amt. Notars vom 29. März 1878, b) als gesetzliche Vormünderin ihrer am 23. Aprilis 1878 aus II. Ehe geborenen Tochter Sophie Marie Bauer, c) als gesetzliche Vermögensverwalterin ihrer am 16. Februar 1876 geborener natürlichen tochter Josephine Elisabeth Liebermannn vor ihr anerkannt, der Letzteren hatte der genannte II Ehemann durch Testament vor Notar Loew vom 27. October 1885 als zuga* was ohne des Gesetz erlaubt, mithin d bloß 1 Kind vorhanden, die Helfte des Nachlasses
an Eduard Beck, Schmied, hier Fuchs den Enten Predigt N° 10
ein Haus mit Erdgeschoß, zwei Stockwerkek zu Straßburg Leimengäßchen N° 27 früher N° 37, erworben durch Eheleuth Bauer-Liebermann laut Urkunde vor Not. Loew vom 25. Januar 1882. Besitz & Genuß am 29. September 1889 Steuerübernahme am 1. October 1889 – Kaufpreis 4000 Mark
acp 818 (3 Q 30 533) f° 68 n° 1705 du 12.8.
acp 816 (3 Q 30 531) f° 55 du 16.7.

Lors du partage de la communauté entre Joseph Baur et Caroline Liebermann, la maison rue du Renard Prêchant revient à la veuve. Le prix de vente de la maison rue de l’Argile est partagé.
1891 (12.2.), M° Loew
Theilung des Nachlasses des am 27. März 1886 dahier verstorbenen Eigenthümer Joseph Bauer, Ehemann von Johanna Caroline Elisabeth Liebermann, geschiedene Ehefrau I. Ehe von Mathias Gerhard Ungermann. Auf Anstehen der genannter Wittwe, eigenen Namens und als gesetzliche Vormünderin der minderj. Tochter Sophie Marie Bauer.
Durch Testament vor dem amt. Notar vom 27. Oktober 1885 hat der Verlebte der Josephine Elisabeth Liebermann, einer natürlichen anerkannten Tochter seiner Ehefrau, alles worüber er gesetzlich verfügen kann, mithin un vorliegendem Falle Hälfte. Durch Schenkung vor dem amt. Notar vom 29. März 1878 vermachte Erblasser seiner Ehefrau den Nutzen seines halben Nachlassesn welche Schenkung jedoch durch obiges Testament hinfällig ist.

Gütergemeinschaft. Aktiv Masse 1. Ein Anwesen zu Straßburg wo der Fuchs en Enten predigt N° 10, geschätzt zu M. 12.072
2. Verkaufspreis der Liegenschaft Leimengäßchen N° 27 laut Urkunde des amtierenden Notars vom 8. August 1889, 4000
3. Hauseinrichtung & Miete, 443 und 9,
4. Ersatz durch Wittwe 8000 (zusammen) 24.524
Passiv Masse 1. Forderung des Anton Augustin Roux, Platzadjudant in Rühestand hier laut Urkunde Pierron vom 18. Juni 1881, 3200, Zinse 1
2. Darlehensschuld an Frau St Amand 4000, zinsz 51
3. Kosten des Inventars vor Loew vom 157/. 86, 63 (zusammen) 7315 bleiben 17.209
½ vom Nachlass 8604, Kleider 28 (zusammen) 8632, ½ 4316
Zutheilungen I. der Wittwe. Es wird ihr Zugewiesen, das Haus
acp 839 (3 Q 30 554) f° 83 n° 4925 du 6.3. (St. vom 27. September 1886 Bd. 151 N° 320)

Jeanne Caroline Elisabeth Liebermann se remarie avec le maréchal ferrant Edouard Beck, originaire de Mothern qui apporte en mariage la maison rue de l’Argile : contrat de mariage, célébration
1891 (31.7.), M° Loew
Ehevertrag – Eduard Beck, Schmied in Straßburg, ledig
und Johanna Caroline Elisabeth Liebermann, Eigenthümerin Wittwe erster Ehe von Joseph Bauer hier
Art. 1. die zuständige Eheleute nehmen die Errungenschaft gemeinschaft
Art. 2. Einbringen des Bräutigams, Ein Haus mit Erdgeschoß, zwei Stockwerke, und Speicher nebst Zubehörden in Straßburg Leimengäschchen 27.
Art. 3. Einbringen der Braut 1) Mobiliar gegenstände geschätzt zu 443
2) 20 3 ½ prozentige Pfandbriefe von Aktiengesellschaft für Boden und Communalcredit zu 500 Mk, Werth 10.000
3) Büchlein der Sparkasse Straßburg 800
4) Büchlein der Sparkasse Karlsruhe 5000
5) baares Geld 3200
6) Ein Haus mit Erdgeschoß, zwei Stockwerken Hofraum und Zugehörd gelegen in Straßburg Nikolausskasernenagsse N° 11, 19.443
dagegen schuldet sie zusammen 6809
acp 846 (3 Q 30 561) f° 20-v n° 1988 du 4.8.

Mariage, Strasbourg (n° 560)
Straßburg den 1. August 1891. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Schmied Eduard Beck, catholischer Religion, geboren den 10 Februar des Jahres 1855 zu Mothern (Unter-Elsass) Sohn der verstorbenen Eheleute Johann Baptist Beck und Caecilia Wibrial, zuletzt wohnhaft zu Mothern, 2. die Eigenthümerin Johanna Karoline Elisabetha Liebermann, Wittwe in 2.ter Ehe des Eigenthümers Joseph Bauer, gestorben zu Straßburg den 27. Maerz 1886, evangelischer Religion, geboren den 5. Maerz des Jahres 1842 zu Gernsbach (Baden) wohnhaft zu Straßburg eheliche Tochter des verstorbenen Thierarztes Karl Friedrich Liebermann, wohnhaft Zuletzt zu Gernsbach und der Elisabeth Sophie Grabenstätter, ohne Beruf wohnhaft zu Strassburg
[in margine :] Durch rechtskräftiges Urteil des Kaiserlichen Landgerichts zu Straßburg vom 17. November 1894 ist die Ehe zwischen dem Schmied Eduard Beck und der Johanna Caroline Elisabetha Beck, gebornen Liebermann, aufgelöst worden (i 85)

Lors du partage entre le cheminot Mathias Gérard Ungermann et Caroline Liebermann, la femme nie que l’actif de la communauté se soit élevé à 18 000 marks. Les parties sont renvoyées à une procédure judiciaire
1891 (10.12.) M° Keller
Theilungsverhandlung in der gerichtlichen Theilungssache der geschiedenen Eheleute Mathias Gerhard Ungermann, Eisenbahnarbeiter und Caroline Liebermann, Wittwe Bauer, jetzige Ehefrau Eduard Beck, erstere in Zabern, letztere hier wohnhaft
Ungermann und jetzige Frau Beck verheiratheten sich am 23/12 71 dahier ohne Ehevertrag, durch Urtheil des hiesigen Landgerichts vom 6/4 75 wurde die Trennung dieser Ehe ausgesprochen und dieselbe durch den Ausspruch des Standesbeamten im Laufe dieses Jahres geschieden (ohne nähere Angabe)
Ungermann behauptet, das zur Zeit der Auflösung der Ehe die Gemeinschaft ein Aktiv von 18.008 M enthalten haben müssen nur daß Frau Beck, welche die Einnahme bethätigt habe, rechnungspflichtig sein u. seinen Antheil herausgeben müße.
Diese Aufstellung wird von Frau Beck bestritten.
Eine Einigung kam nicht zu Stande und wurden die Parteien daher auf den Prozeßweg verwiesen – Armensache
acp 850 (3 Q 30 565) f° 85-v n° 3926 du 11.12.

Edouard Beck vend la maison au taillandier Samuel Breidt et sa femme Catherine Bœrtig moyennant 3 400 marks

1893 (23.12.), M° Loew
Verkauf – Eduard Beck, Schmied hier, in Gütern getrennter Ehemann von Johanna Caroline Elisabeth Liebermann, hier
an Eheleute Samuel Breidt, Waffenschmied und Catharina Boertig, hier
ein Haus mit Erdgeschoß, 2 Stockwerke, Leimengäßchen N° 27 früher 37. Erworben laut Kaufs Loew vom 8. August 1889. – Preis M. 3400, wovon 1400 Mark bar bezahlt sind und die übrige 200 Mark wurden aus Mitteln von Alexander Spielmann, Schuhmacher hier, an diesen zahlbar. Die Ehefrau des Verkäufers verzichtet auf die ihr etwa zustehende gesetzliche Hypothek
acp 881 (3 Q 30 596) f° 98-v n° 4407 du 29.12.

Originaire de Wissembourg, le taillandier Georges Samuel Breidt épouse en 1871 Emilie Burgard
Mariage, Strasbourg (n° 685)
Du 2° jour du mois de décembre l’an 1871 à dix heures du matin, Acte de mariage de Georges Samuel Breidt, majeur d’ans, né en légitime mariage le premier juillet 1847 à Wissembourg (Bas Rhin) domicilié à Strasbourg, taillandier, fils de feu Philippe Breidt, boulanger décédé à Wissembourg le 24 décembre 1868 et de feu Madeleine Haeusser décédée en ladite ville le 29 juin dernier, et d’Emilie Burgard, majeure d’ans, née en légitime mariage le 28 octobre 1850 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, couturière, fille d’Augustin Burgard, journalier et Catherine Hatt, conjoints domiciliés à Strasbourg ci présents et consentants (…) il n’a pas été passé de contrat de mariage (i 49)

Veuf, il se remarie en 1880 avec Catherine Bœrsig, native de Bästenbach dans la paroisse de Peterstal (près d’Oppenau) et veuve du tailleur de pierres Aloïse Weyer
Mariage, Strasbourg (n° 653)
Strassburg am 30. October 1880. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Hufschmied Georg Samuel Breidt, evangelischer Religion, geboren den 1. Juli des Jahres 1847 zu Weissenburg (Unter Elsaß) wohnhaft zu Strassburg, Wittwer von Emilie Burgart, gestorben zu Straßburg den 27. Januar dieses Jahres, Sohn der verstorbenen Eheleute Philipp Breidt, Bäcker und der Magdalena Haeusser, zuletzt wohnhaft zu Weissenburg, 2. die Catharina Boersig, ohne Beruf, katholischer Religion, geboren den 27. October des Jahres 1832 zu Baestenbach (Baden) wohnhaft zu Strassburg, Wittwe des Steinhauers Alois Weyer, gestorben zu Straßburg den 21. Juli 1879, Tochter der verstorbenenn Eheleute Lorentz Boersig, Tagner, und der verstorbenen Magdalena geborner Braun, zuletzt wohnhaft zu Baestenbach (i 155)

Aloïse Weyer épouse Catherine Bœrsig en 1865
Mariage, Strasbourg (n° 372)
Du 5° jour du mois de Septembre l’an 1865 à dix heures du matin, Acte de mariage d’Aloyse Weyer né en légitime mariage le 19 juillet 1838 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, tailleur de pierres et militaire de la réserve, fils de François Antoine Weyer, journalier domicilié à Strasbourg ci présent et consentant et de feu Elisabeth Tretsch décédée à Strasbourg le 16 avril 1848, et de Catherine Boersig, majeure d’ans, née en légitime mariage le 27 octobre 1832 à Baestenbach paroisse de Petersthal grand duché de Baden, domiciliée à Strasbourg, journalière, fille de Laurent Boersig, journalier décédé à Baestenbach le 23 mars 1851 et de feue Madeleine Braun décédée à Baestenbach le 20 mars 1854 (…) il n’a pas été passé de contrat de mariage (i 7)

Catherine Bœrsig consent au mariage de son fils Augustin Huber, journalier à Paris
1887 (14.12.), M° Allonas
Eheeinwilligung durch Katharina Borsig ohne Gewerbe, Gattin des Samuel Breith, Waffenschmied, Strassburg in die Ehe ihres Sohnes Augustin Huber, Tagner mit Maria Emma Stephan, beide wohnhaft Paris
acp 795 (3 Q 30 510) f° 41-v du 14.12.

Catherine Bœrsig consent au mariage de sa fille Hortense Weyer demeurant à Paris
1890 (13.9.), M° Allonas
Einwilligung durch Catharina Boersig ohne Gewerbe Wittwe 1. Ehe des Steinhauers Alois Weyer, Ehefrau 2. Ehe von Samuel Breidt, Zeugschmied, hier wohnend, in die Ehe ihrer Tochter Hortense Weyer, Näherin in Paris wohnend mit dem Hufschmied August Boesset in Paris wohnend
acp 832 (3 Q 30 547) f° 27 du 13.9. n° 1922

1891 (26.1.), M° Allonas
26. Januar – (irrigen Vertrag) Einwilligung durch Catharina Boersig, ohne Gewerbe Wittwe erster Ehe des Steinhauers Alois Weyer und Ehefrau II Ehe von Samuel Breidt, Zeugschmied in Straßburg, in die Ehe ihrer Tochter Hortensia Weyer Näherin zu Paris mit August Anatol Brosset Hufschmied zu Clichy – acp 835 (3 Q 30 550) f° 96-v n° 3626 du 26.1.
26. Januar – Einwilligung durch Catharina Boersig, Wittwe I. Ehe Alois Weyer Steinhauer und Ehefrau II Ehe von Samuel Breidt, Zeugschmied hier, in die Ehe ihrer Tochter Hortense Weyer Näherin zu Paris mit August Anatol Brosset Hufschmied in Clichy – acp 835 (3 Q 30 550) f° 97 n° 3632 du 26.1.


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press.