17, rue des Juifs


Rue des Juifs n° 17 – V 35 (Blondel), N 1294 puis section 64 parcelle 21 (cadastre)

Maison dite la fontaine du Bain des Juifs (das Brunnhaus vom Judenbad)


Les 17 et 15-bis rue des Juifs – Le n° 17 (octobre 2023)

Thiébaut Joham de Mundolsheim vend en 1593 les maisons sises à côté de sa demeure au libraire Jean Richard Müller qui revend en 1603 au tonnelier Léonard Schnell celle dite la fontaine du Bain des Juifs (das Brunnhaus vom Judenbad). L’acquéreur est autorisé à conserver ou occulter les fenêtres dans le pignon vers le voisin de gauche, à supprimer le canal à côté du puits commun avec le voisin de droite (actuel n° 19), les latrines communes avec la maison au Bain des Juifs seront entretenues à frais communs pour moitié. Les ayants droit de Léonard Schnell cèdent en 1675 la maison au tailleur puis aubergiste Jean Moog. Les députés à la faillite du tailleur catholique Gaspard Honig la vendent en 1702 au tonnelier Jacques Frentz. Elle a deux étages selon le billet d’estimation de 1744. A la mort du pasteur Jean Philippe Jung, propriétaire de 1744 à 1778, la maison comprend quatre poêles, deux cuisines, plusieurs chambres et deux caves sous solives. Elle appartient ensuite au perruquier Jean Hechler (1778-1808). Elle a trois étages en 1808, soit un de plus qu’en 1744. Comme la maison est estimée à trois cents livres de plus en 1778 qu’en 1744, il est probable que l’étage supplémentaire soit dû à Jean Philippe Jung peu après l’acquisition puisqu’aucune transformation n’est rapportée aux Préposés aux feux (1762-1789).


La maison est l’avant-dernière à l’avant de l’angle de la rue des Charpentiers (Plan-relief de 1727, Musée historique, cliché Thierry Hatt)

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 66 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à rez-de-chaussée et trois étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue se trouve à gauche du repère (t) : deux fenêtres puis porte au rez-de-chaussée, trois étages à trois fenêtres chacun, toiture à deux niveaux de lucarnes. La cour (B’) montre la façade arrière (1-2), le muret (2-3) qui sépare la cour de celle (A’) à l’ouest, les bâtiments (3-4) au fond et (4-1) à droite de la cour. Le cadastre (1843-1895) ne signale aucune modification.
La maison porte d’abord le n° 9 (1784-1857) puis le n° 17.


Cours A’ et B’
Nouvelle devanture (1895), Dessin du rez-de-chaussée (1904, dossier de la Police du Bâtiment
)

La maison appartient pendant vingt ans au cordonnier Jean Laurent Müller (1834-1858), pendant vingt autres années au tapissier Emile Broude (1866-1886) qui fait convertir en 1870 une croisée en porte et en agrandir une autre au rez-de-chaussée. La veuve du marchand épicier André Baumgarter fait poser en 1895 une nouvelle devanture, modifiée en 1989 par la société civile immobilière Imprimeurs. Les héritiers du représentant de commerce Alphonse Hubert, propriétaire depuis 1910, vendent la maison à l’Imprimerie strasbourgeoise voisine (1952).


Elévations des 15-bis, 17 et 19 avant et après transformation, architecte Jean Siegler (dossier de la Police du Bâtiment)

janvier 2024

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1593 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Jean Richard Müller, libraire, et (1578) Agnès Stœr, d’abord (1569) femme de Jacques Hag, puis (1602) Marie, veuve du pasteur Sébastien Cœler – luthériens
1603 v Léonard Schnell, tonnelier, et (1602) Barbe Schützbach – luthériens
1638 h Laurent Meder, tonnelier, et (1608) Barbe Schützbach veuve de Léonard Schnell puis (1637) Madeleine Erb d’abord (1622) femme du tonnelier Christophe Sebert – luthériens
1640 h Jean Jacques Schœpff, tonnelier, et (1640) Madeleine Erb, veuve des tonneliers Christophe Sebert et Laurent Meder, puis (1653) Ursule Meyer, d’abord (1617) femme du tourneur Jean Spatz – luthériens
1675 v Jean Mock, tailleur puis aubergiste, et (1658) Chrétienne Oberhausser – luthériens
1690 v Gaspard Honig, tailleur, et (1689) Anne Barbe Siberding, d’abord (1687) femme du tailleur Jean Weiss – catholiques
1702 adj Jean Jacques Frentz, tonnelier, et (1702) Marie Salomé Girot – luthériens
1719 h Jean Jacques Moser, boulanger, et (1711) Anne Barbe Hornung puis (1724) Marie Salomé Frentz – luthériens
Jean Frédéric Huber, meunier puis farinier, et (1734) Marie Salomé Frentz veuve de Jean Jacques Moser – luthériens
1739 v Jean Philippe Jung, tailleur puis aubergiste, et (1691) Marie Salomé Reusch – luthériens
1744 h Jean Philippe Jung, pasteur, et (1729) Sabine Elisabeth Saltzmann, (1732) Hedwige Strœhlin puis (1744) Catherine Marguerite Wild – luthériens
1778 v Jean Hechler, perruquier, et (1757) Marguerite Salomé Geyer – luthériens
1808 v Philippe Frédéric Roser, boutonnier, et (1802) Marguerite Salomé Ott
1834 v Jean Laurent Müller, cordonnier, et (1813) Marie Dorothée Kohler
1858 h Jean Marie Sébastien Villain, employé des Ponts et Chaussées, et (1835) Amélie Eugénie Müller
1863 v Louis Philippe Guillaume Leclerc, employé à la manufacture des tabacs, et (1859) Anne Marie Ulrich
1866 v (Etienne) Emile Broude, tapissier, et (1863) Christine Euller
1886 v André Baumgarten, revendeur, et (1870) Marie Catherine Schneider
1888 h Jean Joseph Müller, représentant de commerce, et (1892) Marie Catherine Baumgarten
1910* v Alphonse Hubert, représentant de commerce, et (1887) Marie Luise Kuhn
1952* v Imprimerie strasbourgeoise, société anonyme

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 475 livres en 1733, 700 livres en 1744, 1 000 livres en 1778

(1765, Liste Blondel) V 35, au Sr Jung ministre
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Hechler, 2 toises, 4 pieds et 6 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 1294, Müller, Jean Laurent – maison, sol – 0,95

Locations

1761, Jean Hechler, perruquier (futur propriétaire)

Livres des communaux

Voir la notice 15, rue des Juifs

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1778, Préposés au bâtiment (VII 1418)
Le maître maçon Georges Frédéric Hüttner est autorisé à ravaler et à repeindre la façade de la maison du perruquier Jean Hechler rue des Juifs

(f° 106-v) Dienstags den 30. Junii 1778. – Hr. Johannes Hechler Perruquier
Mr. Georg Friedrich Hüttner, der Maurer nôe. Hrn. Johannes Hechler, des Peruquenmachers, bittet zu erlauben an deßen behausung in der Judengaß gelegen die façade ausbeßern und anstreichen zu laßen. Erkannt, Willfahrt.

Description de la maison

  • 1733 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, chambres, cuisines, échoppe de farinier, petite galerie, cendrier, porcherie, cave sous solives, puits commun et petite cour, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 950 florins
  • 1744 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée le vestibule, petit poêle, petite cuisine, chambre, bûcher, petite cour, puits et cave sous solives, deux étages comprenant poêle, chambre, petite cuisine et galerie, sous le toit quatre chambres dont une pour loger les soldats, vieux comble couvert en partie de tuiles creuses en partie de tuiles plates, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 1400 florins
  • 1778 (billet d’estimation traduit) La maison comprend quatre poêles, deux cuisines et plusieurs chambres, deux caves sous solives, le comble couvert de tuiles plates, le tout estimé avec le puits commun, la cour, autres appartenances et dépendances à la somme de 2000 florins
  • 1846, Police d’assurance

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton nord – Rue des Juifs (en partie)

nouveau N° / ancien N° : 19 / 9
Roser
Rez de chaussée et 3 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 385 case 1

Müller Jean Laurent, rue d’or N° 6 à Strasbourg / rue Der. St Nicolas 9 et rue des Juifs 9

N 1294, maison, sol, rue des Juifs 9
Contenance : 0,95
Revenu total : 131,49 (131 et 0,49)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 25 / 20
fenêtres du 3° et au-dessus : 9 / 7

Cadastre napoléonien, registre 23 f° 1230 case 2

Müller Jean Laurent, rue St Nicolas 6
1867 Broude, Etienne Emile, tapissier
1887/88 Baumgarten Andreas
1903 Baumgarten Andreas Crämer, Maria Katharina geb. Baumgarten Strassburg ½ Müller Joseph Kaufmann Ehefr. Maria geb. Baumgarten in aufgelöster Güter des alten Rechts je zu ½

N 1294, maison, sol, Rue des Juifs 17
Contenance : 0,95
Revenu total : 131,49 (131 et 0,49)
Folio de provenance : (325)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 25 / 20
fenêtres du 3° et au-dessus : 9 / 7

Cadastre allemand, registre 32 p. 499 case 1

Parcelle, section, 64 n° 21 – autrefois N 1294
Canton : Judengasse Hs N° 17 / Maurerzunftgasse
Désignation : Hf, Whs. u. N.G. / Hf, Whs
Contenance : 0,87
Revenu : 1100 – 1500
Remarques

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1952), compte 1793
Baumgarten Andreas Wittwe u. Müller Joseph
1910 Hubert Alphons Wittwe
clos 1952

(Propriétaire à partir de l’exercice 1952), compte 1674
Straßburger Verlaganstalt
Imprimerie strasbourgeoise société anonyme
(256)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton V, Rue 147 des Juifs p. 262

9
Pr. Hechler, Jean – Perruquier – Vignerons

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Judengasse (Seite 68)

(Haus Nr.) 17
Bouvaine, Schirmhdlg. 02.
Koerner, Schneiderm. 1
Koerner, Wwe. 1
Littert, Wwe. 3
Poppe, Eisb.-Kanzlist. 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 737 W 177)

17, rue des Juifs (1870-1991)

Le propriétaire Broude fait convertir en 1870 une croisée en porte et en agrandir une autre au rez-de-chaussée. La veuve Baumgarten fait poser en 1895 une nouvelle devanture à piliers de fer et volet roulant. Un litige s’élève en 1919 au sujet d’un tuyau de fumée en tôle. La demoiselle Ritter demande en 1924 l’autorisation d’établir un débit de café ; la demande n’a pas de suite. Claude Schreyeck fait modifier en octobre 1989 au nom de la société civile immobilière Imprimeurs la devanture en convertissant une porte en devanture.

Sage-femme Friedmann (1894) – Marchand de parapluies Emile Bouvaine (1899) puis Marie Deneken (1914) – Horloger Heumann (1929) – Blanchisserie teinturerie H. Vuillemin (1962)

Sommaire
  • 1870 – L’entrepreneur Nuss demande au nom du propriétaire Broude l’autorisation de convertir une croisée en porte et d’en agrandir une autre au rez-de-chaussée – L’agent voyer note que la maison suit l’alignement et n’a pas d’encorbellement.
  • 1878 – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom du propriétaire Broude que le plombier Ohl soit autorisé à faire une prise pour environ deux becs
  • 1891 – Le maire notifie la veuve Baumgartner de faire ravaler la façade – Travaux terminés, octobre 1891
  • 1894 – La Police du Bâtiment constate que la sage-femme Friedmann a fait poser sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Demande – Autorisation
  • 1895 – La veuve Baumgarten demande l’autorisation de poser une nouvelle devanture à piliers de fer et un volet roulant – Autorisation – Dessin – Travaux terminés, juin
  • 1899 – Emile Bouvaine (demeurant 14, rue des Charpentiers) demande l’autorisation de poser deux enseignes en forme de parapluie – Les enseignes sont posées, avril 1899
  • 1905 – Pierre Kœrner demande l’autorisation de transférer son enseigne du 5, rue des Frères au 17, rue des Juifs – L’enseigne perpendiculaire est posée puis déplacée pour être à distance réglementaire de la maison voisine
  • 1904 – La veuve A. Baumgarten demande l’autorisation d’établir un cabinet d’aisance – Autorisation, février 1904 – Dessin (il s’agit d’un deuxième cabinet à côté de l’ancien) – Les travaux commencent en avril 1905, ils ne sont pas terminés en octobre 1905 (un cabinet suffit pour les quinze habitants de la maison).
  • Commission contre les logements insalubres. 1905, propriétaire Müller-Baumgarten, (Juliusweg 10, Neudorf) – Travaux à faire (repeindre la cage d’escalier). Le cabinet d’aisance est raccordé aux canalisations
    1910, nouveau rapport en un point
    1914, rien à signaler
    Commission des logements militaires, 1915. Rapport en 5 points. Travaux terminés, avril 1916
  • 1908 – Le maire notifie le sieur Müller (demeurant au Neudorf, 10 Juliusweg) de faire ravaler la façade – Travaux terminés, octobre 1908.
  • 1914 (juin) – La marchande de parapluies Marie Deneken demande l’autorisation de poser deux enseignes perpendiculaires en forme de parapluie – Autorisation
    1916 – Marie Deneken est redevable de la taxe
  • 1919 – L’Imprimerie strasbourgeoise déclare que son voisin Huber (hôtel au Raisin, boulevard du Président Wilson, zur Traube Kronenburgerring) ne fait pas réparer sa cheminée en tôle – Le maire demande à Mme Hubert de supprimer le tuyau en tôle qui traverse des parois en bois
    1919 – Le commissaire de police informe le commissaire central que la Police du Bâtiment doit visiter la maison – Rapport de même teneur que le précédent – Le tuyau est supprimé, juin
    La Police du Bâtiment constate qu’il est difficile d’établir une cheminée en maçonnerie pour évacuer la fumée du fourneau. Un tuyau en fer-blanc pourra être toléré à l’extérieur du bâtiment. – Courrier au propriétaire qui habite désormais 9, rue Geiler (puis 9, rue Oberlin)
    1919 (novembre) – L’entrepreneur en fumisterie Henri Brunck (3, rue des Bateliers) certifie que la cheminée est réglementaire – La Police du Bâtiment constate que la cuisine du rez-de-chaussée n’est plus utilisée – Dossier classé
  • 1924 – Dossier ouvert suite à un courrier du commissaire de police. Mlle A. Ritter demande l’autorisation d’établir un débit de café – La Police du Bâtiment constate que les locaux sont conformes aux prescriptions, sauf la surface (9,80 m² au lieu de 25 m²), la hauteur (2,85 au lieu de 3,50 mètres). La porte s’ouvre vers l’intérieur et non vers l’extérieur, il n’y a qu’un cabinet d’aisance.
  • 1929 (mai) – L’horloger Heumann demande l’autorisation de poser une enseigne en forme de montre
    1929 (juin) – La Police du Bâtiment constate que l’horloger Heumann a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Autorisation
  • 1931 – La Police du Bâtiment constate que l’horloger Heumann a posé sans autorisation un store au-dessus de la devanture – Demande – Autorisation
  • 1934 – Les Laines du Pingouin (Compagnie franco-australienne de laines filées, usines à Roubaix) demandent que la maison Bareiss soit autorisée à poser un panonceau métallique – L’enseigne n’est pas posée, le magasin ayant cessé son activité.
  • 1936 – Le maire notifie Louise Hubert (9, rue Oberlin) de faire ravaler la façade. Il accorde un délai d’un an – Travaux terminés, août 1937
    1937 – Charles Fiegenschuh (5, rue des Hallebardes) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Accord
  • 1954 – Guckert (1, rue du Parchemin) est autorisé à occuper la voie publique pour repeindre la devanture.
  • 1962 – La blanchisserie teinturerie H. Vuillemin (29, rue Saint-Josse à Colmar) informe la Police du Bâtiment qu’elle a remplacé l’inscription Teinturerie Hummel par une nouvelle (Blanchisserie teinturerie H. Vuillemin) – Autorisation
  • 1989 (octobre) – Claude Schreyeck demande au nom de la société civile immobilière Imprimeurs (40, route des Romains à Molsheim) l’autorisation de modifier la devanture en convertissant une porte en devanture – Plan de situation, plan du sous-sol et du rez-de-chaussée, élévations (15-bis à 19), devanture (signés par l’architecte Jean Siegler)
    1989 (novembre) – Déclaration de travaux
    1989 (décembre) – La Conférence du permis de construire émet un avis favorable
    Rapport de la commission de sécurité
    1990 (janvier) – Le maire autorise les travaux
    1990 (avril) – Les travaux sont terminés, la réception finale ne donne lieu à aucune observation
    1990 (janvier) – Rapport de la commission de sécurité, commerce de prêt-à-porter, Carole Dorgler (demeurant 7, rue Moll), propriétaire société civile immobilière Imprimeurs, 80 m² dont 40 accessibles au public – Plan du rez-de-chaussée, nouvelle devanture
    1990 (février) – Le maire autorise l’aménagement intérieur
    Déclaration d’ouverture d’un établissement recevant du public
    1990 (octobre) – Rapport de la commission de sécurité

Autres dossiers
15 bis et 17, rue des Juifs (737 W 176) aménagement d’un local (refus) 1990-1991
17, rue des Juifs (1540 W 110) peinture de la devanture 2000-2002


Relevé d’actes

Thiébaut Joham de Mundolsheim vend en 1593 les maisons dites zum Judenbad et zur Judenmetzig, sises à côté de celle où il demeure, au libraire Jean Richard Müller (voir la notice du 20 , rue des Charpentiers). Jean Richard Müller revend les différentes maisons les unes après les autres. Le tonnelier Léonard Schnell achète en 1603 celle dite la fontaine du Bain des Juifs (das Brunnhaus vom Judenbad). Les acquéreurs sont autorisés à conserver ou occulter les fenêtres dans le pignon vers le voisin (de gauche) Georges Wilhelm, à supprimer le canal à côté du puits commun avec Joseph Guckeisen (voisin de droite). Les latrines communes avec Daniel Boch (maison au Bain des Juifs) seront entretenues à frais communs pour moitié.

1603 (25. Octobris), Chancellerie, vol. 348 (Registranda Kügler) f° 335
Erschienen herr Johann Reinhardt Müller Buchhändler Hat mit beÿstandt Philips Schmidt Schneÿders seiner mit Frauwen Agnes Störin der ehren haußfrauwen seligen ehelicher erzielter Kind. geschwornen Vogts
In gegensein Leonhardt Schnellen Küblers burgers alhie vnd Barblen seiner haußfrauwen
hauß, hoffstatt vnd höfflin mit allen and. Ihren gebeüwen das Brunnhauß vom Judenbad genant gelegen Inn d. St. St. In Judengassen, einseit neben Georg Wilhelm dem Schreiner vnd and.ersit Joseph Guckÿsin Webern, stoßt hinden vff ein Behausung das Judenbad genant, diser Zeit Daniel Bochen Zuständig, Davon gondt 10 guldin gelts Straßburg werung vff Simonis et Jude fallend, wid.ablößig mit 200 guld.bemelter Werung den deputaten des Chors hoher stifft Straßburg Sunst für freÿ ledig eÿgen, Vnd alles recht, der Khauff vber Jetzbestimpte beschwerden Zugangen vnd beschehen vmb 257 pfund 10 schilling
darinn sond.lich abgeredt, Was die Zweÿ fenster so Inn Jetzverkhauffter vnd Georg Wilhelm Nebens behaußung gemeinem Gäbel ane der Steÿgen sindt, anlangen, das die Khöuffere od. Ire Erben dieselben Ires gefallens Zuverbauwen od. v.plÿben Zu lassen macht haben sollen, Item das Wasserloch das beÿ dem gemeinen brunnen gemacht, vnd von Joseph Guckÿßen, Wan In deßelben Behaußung geschöpfft würdt, Zum ausschütten gebraucht vnd den lauff In Jetzuerkauffte Behaußung hat, Mag d. Khöuffer solch Wasserloch nach seinem gefallen Zumachen, od. offen laßen dan Joseph Guckeÿßen von ein and. außlauff auf die Gassen, so es von nöten richten kan
Weil auch hiebevor Ime Daniel Bochen Kauffverschreibung abgeredt das das heimlich gemach so mit deßelben vnd Jetzverkhouffter behaußung gemein, auch Inn gemeinem costen Jed. partheÿ Zum halbentheil erhalten vnd durch Jetzverkhautte Behaußung außgeführt vnd außgetragen werden soll, Soll es nochmalen beÿ solcher beredung verpleÿben, Alles vngeuorlich
Hiebeÿ gewesen Mang Büchel Schneÿd. vnd Hans Kammerer Wurtzstößer hierzu erbetten
(d. Kauff für ledig eÿgen vmb 362 h 10 ß)

Originaire de Lindau sur le lac de Constance, Léonard Schnell épouse en 1602 Barbe, fille du cordonnier Antoine Schützbach
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 64-v n° 19)
1602. eodem die [Dominica Misericordia] Lenhart Schnel ein Kübler Jacob Schnel eines Kuefers selig Son Zu Lindaw am bodensee vnd J. Barbara Antoni Schützbachs des schuhmachers selig tochter alhie. Confirmatiô facta die martis 27. Aprilis (i 185 n° 19)

Léonard Schnell devient bourgeois par sa femme cinq semaines après son mariage
1602, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 811
Lienhard Schnell der Kübler vonn Lindaw empfahet vonn seiner haußfr. Barbara, w. Antoni Schutzbach deß schumachers seligen dochter will Zu den Küefferen dienen vnnd Kein Nahrung angeben. Act. vts: [3 Junÿ 1602]

Barbe, veuve de Léonard Schnell, se remarie en 1608 avec le tonnelier Laurent Meder
Mariage, cathédrale (luth. p. 209)
1608. den 1. Trinitatis. Lorentz meder der Kübler vnd Barbara Leonhardts schnel deß Küblers ng. witwe (i 108)

Laurent Meder hypothèque la maison au profit de Sébastien Mueg de Bofftzheim

1623 (ut spâ [iij. Januarÿ]), Chancellerie, vol. 449 (Registranda Meyger) f° 8
(P. fol. 11.) Erschienen Lorentz Mäder d. kübler burger Zu Straßburg
gen. dem woledell vnd Gestr. Sebastian Müeg von Bofftzh. demselb. x gl. gld. lößig mit ij. C. g. Werg.
Vonn, Vff v. Abe hauß, hoffstatt vnd höfflin, mit allen Ihr. geh. & glg. Inn d. St. St. In d. Jud. gaß. einseit n. Joseph Guck Isen leinenweber, And.seit Julius Reichard schneÿd. hind. vffs Jud. Bad stoßend, dauon gnd. 2. lb 10 ß gld. loß. m. L. lb Jungfr. Simburg Böcklin

Le fabricant de chausses Adolphe Meder passe un accord avec sa sœur Apollonie femme du cordonnier Paul Steinicher et son frère Laurent Meder, notamment au sujet de la succession de leur frère commun Martin Meder qui n’a plus donné de ses nouvelles depuis trente ans.
1626 (ix. Octobris), Chambre des Contrats, vol. 459 f° 638-v
Erschienen hannß Adolff Medter hosenstricker burger Zu Str.
hatt in gegensein Paul Steinichers deß schuhmachers alß ehevogts Apollonien Mederin sein hannß Adolffen schwester, vnd Lorentz Meders seines bruders bekannt,
demnach ihme hannß Adolff Meder, ein Neündtertheil, so sie inns gemein von Ursula Mederin ihrer schwester se: vff der behausung, so bißhero Alexander Schmid. V.kaufft word., wie hieuornen solcher Kauff den 24. Jan: v.zeichnet ererbt, allein vberlaßen worden, daß er hingegen, obbemelter Apollonien vnd Lorentz Meder, seiner schwester vnd Bruder, wie auch seinen vberig. geschwisterd. cedirt vnd freÿ lediglichen übergeben, seinen antheil an 80. gld. capital a 15. bz. so er von seinem Bruder Martin Meder, welcher vor 30. Jaren von hinnen v.zogen, vnd man von demselben nit wissen ob er lebendig od. todt, ererben solte, Also daß Er hanß Adolff Meder An obberüerten 80. fl. so vff der St. St. Pfenningthurn angelegt seind, Stephan auß kein fernerer Ansprach haben sondern dieselben seinen vberig. noch lebenden geschwisterd. allein zustehen und gebüren sollen.

1631, Protocole des Quinze (2 R 57) Lorentz Mader Ca. Hannß Geörg Deüblern. 21. 47. 57. 73.) 80. 109. 121.

La succession de Barbe Schutzbach est exempte du droit de détraction puisqu’il n’y a aucun héritier étranger
1637, Protocole des Quinze (2 R 62)
(f° 216-v) Freÿtag den 4. Octobris – Barbara Schutzbachin Erbschafft, Abzugsfeÿ
Barbara Schutzbachin, Lorentz Meders deß Küblers haußfr. seel. Inventar: war gleicher gestalt Vorgelegt, Weil aber keine frembde Erben vorhand. vnnd dahero Zu seiner Zeit die Verlaßenschafft dem Stifft St.Marx heimfället, Erkand Abzugs freÿ gelaßen.

Laurent Meder se remarie en 1637 avec Madeleine, veuve du tonnelier Christophe Sebert
Mariage, cathédrale (luth. p. 403)

1637. Dominica XIX. Trin. 15. 8.bris. Lorentz Meder der Kübler, Vndt Magdalena Christoff Sebert des Küblers n. Wittwe eingesegnet 23. 8.br (i 206)

Christophe Sebert épouse en 1622 Madeleine, fille du trompette Thomas Erb de Pfullendorf près du lac de Constance
Mariage, cathédrale (luth. p. 136)
1622. Dnca XVII den 13. 8.bris. Christoff Seber der Kübler vnd J. Magdalena Thoma Erb des trommeters Zu pfullendorf am bodensee n. tochter, eingesegnet Zinstrag dn 22. 8.bris (i 73)

Barbe Steinunger cède à Jacques Schœpff ce qu’elle a hérité de Barbe, femme de Laurent Meder puis du cessonnaire Jacques Schœpff suivant l’inventaire dressé par le notaire Henri Geiger
1644 (9. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 493 f° 303
Erschienen Barbara Steinungerin, mit beÿstand hannß Adolph Mäders deß hosenstrickhers und Burgers Zu Straßburg ihres Vogts,
hatt vffrecht cedirt hannß Jacob Schöffen dem Küblerin und Burgern alhie der dann Zugeg. mit beÿstand Jacob Schäffen Burgers und Treÿer Knechts vff der Statt Pfenningthurn seines Vatters annahm,
die ienige Eigenschafft so Sie Barbara von weÿl. Lorentz Mädern dem Küblerin seel. ererbt, sein Mäders Wittib anietzo gedacht hannß Jacob Schöpffen eheliche haußfraw ihr lebenlang widembß weiß Zu genieß. hatt, und sich vermög deß durch H. Not. Heinrich Geigern in a° 1639. vffgerichteten Inventarÿ fol. 58. vff 12. lib 16. ß 9. ½ d. Zwar nach Abzug aber 3. lib. 10. ß Nachkommener passiv Schulden noch 12. lib 2 ß 9 ½ belaufft – umb 6 pfund 10 schilling

La maison qui est revenue à Laurent Meder par sa première femme appartient désormais à sa veuve Madeleine Erb.
Madeleine, veuve de Laurent Meder, épouse le tonnelier Jean Jacques Schœpff, fils du sergent des Trois de la Tour aux deniers Jacques Schœpff

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 250-v) 1640. Eâdem [Domin: XL. 23. Febr:] Hanß Jacob Schöpff der Kübler, Jacob Schöpffen, dreÿer Knechts alhie Ehelicher Sohn, Magdalena Lorentz Meders, Küblers alhie Nachgelaß. Wittib. Eingesegnet dinst. 3. Martÿ St. Thoman (i 257)
Proclamation, cathédrale (luth. p. 433)
1640. Domin: Quadrages. Hanß Jacob Schöpff der Kübler, Jacob Schöpffen deß dreÿer Knechts vnd Burgers allhier ehelicher Sohn, vnd Magdalena Lorentz Meders Küblers vndt burgers alhier hinderlaßene Wittib. Eingesegnet Zu St Thomâ Zinst. den 3. Martÿ (i 221)

Madeleine Erb meurt en laissant pour héritier son mari d’après le contrat de mariage. L’actif de la succession s’élève à 382 livres, le passif à 29 livres. L’inventaire cite deux obligations à l’appui de la propriété de la maison dont l’achat aurait été passé par la défunte et Laurent Meder devant le notaire Kugler (le véritable titre de 1603 est relaté à l’inventaire de 1671, voir plus loin)

1654 (19.7.), Not. Ursinus (Jérémie, 60 Not 21) n° 18
Inventarium vndt Beschreibung Aller Haab vndt Nahrung, so weÿl. die Ehren: und tugendtsame Fraw Magdalena Erbin, deß Ehrenhafften H. Hannß Jacob Schöpffen, Küblers vndt Burgers alhie haußfraw nunmehr seel. welche am 13. Ap.lis Jüngsthin Göttlichem willen nach Zeittlichen todts verblichen, nach Ihren aus dießer welt tödlichem hinscheÿden hind. Ihro verlaßen, Welche auf freundliches ansuchen erfordern, vndt begehren ersternants Ihren hind.pliebenen wittwers als vff ietzbegebenen fall, weilen nemblich Sie die fraw seel. ohne hind.laßung Kind. vndt ehelicher leibs Erben mit todt abgangen, Crafft der Eheberedung Erbens, vff vorherbeschehene gebürende erinnerung, auch würcklich erstattete handtrew geeügt vndt gezeigt (…) So beschehen auff Sambstag den 29. Julÿ A° 1654.

Inn einer alhie Inn der Statt Straßburg Inn d. Judengaßen gelegener hernach beschriebener in dieße nahrung gehöriger behaußung ist befunden worden, wie volgt
Auff der vnd.n Bühnen, Inn der Cammer A, Inn der Cammer B, Inn der Wohnstuben, Im vnd.n haußöhen, Im Keller
Eÿgenthumb einer Behaußung. Item eine Behaußung mit Zweÿen höfflein, einem brunnen, v. and.n Ihren begriffen, weithen, rechten, Zugehörd. v. gerechtigkeiten gelegen alhie in d. St. Straßb. in d. Judengaßen, d. Brunnhauß genant, einseith neben H Christoph Boppe, d. ledigen Schneidern Stubenvatter, 2.s neben Johann Steinen dem schneid., hind. auff d. Judenbadt, den Edlen Müegen Zustendig, so der Zeit Zwar gantz freÿ ledig vndt eigen. Darbeÿ aber d. wittwe berichtet, d. der Edlen Müegen geweßener Schaffner H. Valentin Bilg. d. Nots. seel. A° 1622. dem Gürttlerhoff alhie 200 fl. Straßb. wehrung darauff abgelöst, welche 2000 fl. schlecht geltt den Edlen Mügen von A° 1622. biß ad annum 1638. mit guttem geltt v.zinßt word. vndt ohn angeseh. Er wittwer den 26.t Junÿ A° 1638. sich mit Hn Müegisch. derentweg. satt v.glich. d. brieff vber solche 200 fl. auch cassirt, wie außwendig darauf geschrieben, daß doch deßen allen ohnangesehen, Sie die Edle Müegen ietzt wid. vff d. new wege solch. 200 fl. auffsuch. haben, hiehero angeschlag. p. 200. lb. d.
Derentwegen and.ster nicht, als 2. abgelößte Perg. Zinßbrieff, vber Capitalia so vff dießer behaußung gestand. besagendt, vorhanden. Wie aber Lorentz Med. v. die jetz v.storbene fr. sel. dieße behausung erkaufft soll in H. Jacobo Kügers Contractuum Notÿ seel. protocollo Zubefind. sein.
Sa. Haußraths 67, Sa. deß Holtz, Reÿff, bandt vndt Werckzeugs Zum Kübler handwerckh gehörig 4, Sa. Guldenen Ring 9, Sa. baarschafft 67, Sa. Eigenthumbs einer behaußung 200, Sa. Schulden 5, Summa summarum 382 lb – Schulden 29, Nach deren Abzug 343 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 381 lib.
Wÿdem So die ietz abgeleibte Fraw seel. von weÿl. Lorentz Mädern Küblern vndt Burgern alhier, Ihrem vorigen haußwürth ad dies vitæ wÿdembs weÿß zugenießen gehabt

Les préposés de la Taille soumettent l’inventaire de Madeleine Erb aux Quinze. Le veuf déclarait 400 florins alors que la fortune s’élève à 1 000 florins d’après l’inventaire. Les préposés proposent une amende de 50 livres, ramenée à 25 puis 15 livres.
1654, Protocole des Quinze (2 R 72)
(f° 197) Freÿtag den 29. 7.bris – Stall Ca. Hanß Jacob Schöpffen.
Daß ander Stallgeschäfft betreffe Hanß Jacob Schöpffen deß Küblers haußfrawen Magdalene Erbin seel. Verlaßenschafft, da dann conclusio finalis Inventarÿ ertregt 1000 fl. Schöpff aber bißhero allein verstallet 400 fl. * Zwar 10 tag Vor seiner Haußfrawen todt noch 200 fl. Zuschreiben laßen vnd also bald verstallet, so aber nicht attendirt werd. Wann aber diese Nahrung beÿ weitem nicht in d. qualitæt wie hievor beschrieben, sondern meistens in Einem hauß, darauf gleich wohl die Edlen Müegen 100 fl. Nachtrag prætendiren, vnd vf welches demnach die herren dreÿer deß Stalls noch 200 fl beßerung geschlagen, als halten Obere Stallheren darfür Es Were ihm über 15. lb 6 ß so Er dem Stall für Nachtrag schuldig noch 50. lb d Straff auffzulegen, Obere Stallherren gehört bekennen sich Zur relation, hierauff durch Zwo verschiedene Vmbfragen Erkandt, daß d. Obere Stallherren bedencken gefolgt sein solle. (vid. fol. 204. 208.)

(f° 204-v) Sambst. den 7. 8.bris. – Hans Jacob Schöpff per M. E. dt. Supplication mit beÿlaag sub n° 1 bitt wegen einverleibter Ursachen Ihme die Jüngst vfferlegten Straaff d 50. lb nachzulaßen, od. doch g. zu moderiren. Erkandt, Würdt vff die helffte gemildert.

(f° 208-v) Sambst. den 14. 8.bris. – Hans Jacob Schöpff per M. E. dt. Suppl. so verleßen, bitt noch vmb fernere gn. moderation seiner Straff. Erkand, Würd endlich vff 15. lb gemildert innerhalb 3. tag beÿ vorig. Commination Zuelegen.
[in margine :] Erlegt und p. xv knecht vf den d.th gelüffert den 25. dito

Jacques Schœpff se remarie avec Ursule, veuve du tourneur Jean Spatz
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 17-v)
1653. Dncâ XIV Trinitatis d. 11. September. Jacob Schöpf der Kübler v. burger allhie Vnd Ursula, Weiland Johann Spatzen hohltreher vnd burgers alhie hinderlaßene Wittib. Copulirt Mont. d. 19. Sept. in der Ruprechtsaw (i 21)

Le tourneur Jean Spatz épouse en 1617 Ursule, fille du chapelier Nicolas Meyer
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 395-v n° 1225)
1617. Eodem die [Dominica 3. Trinitatis] Hans Spatz der Dräher vndt Jungfrauw Ursula Claus Meÿers d. huttmachers alhie hinderlaßene tochter (i 410)

Originaire de Mittelbergheim, Jean Spatz épouse en 1615 Julienne, veuve du tourneur Joachim Kolberger
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 373 n° 1147)
1615. Eodem die [Dominica 10. Trinitatis] Hans Spatz von Mittelbergheim, der Dräher vndt Juliana, Joachim Kolberger d. Dräher hinderlaßene Wittwe (i 385 )

Jean Spatz devient bourgeois par sa femme en juillet 1615.
1615, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 990
Hanß Spatz d. Trechsler Von Mittelberckheim Empfaht d. Burg. Recht Von Juliana Weÿl. Joachim Korbergers deß trechsler hünd.laßene wittib wüll Zu den Zümerleut dienen. Actum den 18. 7.bris Aô 1615

Jacques Schœpff meurt en juin 1671 en délaissant pour héritiers sa sœur Susanne, femme du pelletier Jean Werdemann, et son neveu Jean Jacques Seyfried, fils de sa sœur Agnès. L’inventaire mentionne le titre d’acquisition de la maison. L’actif de la succession s’élève à 223 livres, le passif à 39 livres.

1671 (6.7.), Not. Oesinger (David, 37 Not 22) n° 9
Inventarium vnd Beschreibung Aller vndt Jeder Haab Nahrung vndt Güethere, so Weÿland der Erbare und bescheidene Meister Hanß Jacob Schöpff burger vndt Kübler alhie Zu Straßburg, nach seinem d. 24.ten Nächstverwichenen Monats Junÿ aus dießer welt genommenen Abschied hinder Ihme verlaß. (…) So besch. donnerst. d. 6. Julÿ 1671.
Der Abgeleibt seelige hat Zue Erben ab intestato verlaßen Fr. Susannam H hanß Werdemanns deß Kürßners v: burgers alhie haußfr. seine Schwester Vnd H Johann Jacob Seÿfriden burgern alhie seiner verstorbenen Schwester Agnes sel. Sohn.

In Einer in der St: Str: In der Judengaß gelegenen behaußung So in diße verlaßenschafft gehörig behaußung ist befund. word. wie volgt.
In d. Kammer A, Im hinderhauß, In der Stuben, Im hauß Ehren, Im Keller
Werckzeug Zum Kübler handwerck gehörig
Eigenthumb Ane Einer Behaußung. It: eine behaußung mit Zweÿen höfflein, einem gemeinen bronnen, vnd andern Ihren begriffen, weithen, rechten, Zugehördten vndt gerechtigkeit. gelegen alhie in d. St: Str: In der Judengaß. gelegen daß bronnen hauß genandt, einseith neb. H: Johann Reichshoffer Jetziger zeit Regierend. Ammeistren, Anderseith neben Guethmann dem Krempen alhie hind. auff den Fürstl. Pfaltzgräfflichen Würthenbergischen hoff stoßend.
Davon gehendt 5 fl Straßburger Wehr. Jährlichen auff Simonis et Judæ dem Gürtler Hoff alhie, ist in hauptgut Abzulößen mit 100 fl. gedachter wehrung nachtrag Capital thut hiehero 52. lb 10 ß sonst freÿ ledig und eig. wie man sagt, vnd ist dieße Behaußung vber Jetzgehörte beschwerth. weilen sie gantz bawlos hiehero angeschlagen 100. Darüber weist ein teut. Pergamentener Kauffbrieff deßen datum d. 7. Novembr. A° 1603.
Abzug In dißes Inventarium. Sa. haußraths 37, Sa. Werckzeugs 6, Sa. Silbergeschirrs vnd geschmieds 10, Sa. baarschafft 69, Sa. Anschlag dißer behauß. 100. Summa summarum 223. lb – Schulden 39, Conclusio 184 lb

Jean Jacques Seyfried et Thomas Werdemann vendent la maison au tailleur Jean Mock et à sa femme Chrétienne Oberhausser

1675 (7. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 544 f° 577-v
Johann Jacob Sÿfridt, und Tobias Wertenmann der Kürschner
in gegensein Johann Mockhen deß Schneiders und Christinæ Oberhaußerin beÿder Eheleuth
hauß, höfflin hoffstatt, Bronnen, mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten, alhier in der Judengaß, einseit neben Georg Friderich Richßhoffer dem handelßmann, anderseit neben Daniel Guthmann dem Grempen, hinden uff den Birckhenfeldisch. hoff theils, und zum theil uff daß alte Judenbadt stoßend gelegen – umb 485 Gulden à.15. batzen

Jean Mock hypothèque quelques jours plus tard la maison au profit de la veuve du marchand André Albrecht

1675 (29. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 544 f° 662-v
Johann Mockh der Schneider
in gegensein frawen Barbaræ, weÿl. herrn Andres Albrechts deß handelßmanns nunmehr seel. nachgelaßener wittibin, mit beÿstand herren Johann Conrad Huothen deß handelßmanns ihres Curatoris – schuldig seÿe 150 Gulden
Unterpfand, hauß, höfflin, hoffstatt mit allen deren gebäwen und Zugehördten alhier in der Judengaß einseit neben Georg Friderich Richßhoffer dem handelsmann, einseit neben Daniel Guthmann dem Grempen, hinden uff den Birckhenfeldischen hoff stoßend gelegen

Fils du tailleur Sébastien Mock, Jean Mock épouse en 1658 Chrétienne, fille du pasteur de Scharrachbergheim Jean Michel Oberhausser : contrat de mariage, célébration
1658 (20. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 523 f° 451-v
(Prot. fol. 99. – Eheberedung) Erschienen Johann Mockh d. Schneid.Burg. Zu Straßburg alß hochzeiter, mit beÿstand hannß Sebastian Mockh. deß Schneiders seines eheleiblich. Vatters und hannß Löhlins deß Schneiders beed. Burgere alhier an einem,
So dann Jungfr. Christina, weÿl. H M. Johann Michael Oberhaußers geweßenen Pfarrherrn Zu Scharrachbergheim nunmehr seel: nachgelaßene eheliche dochter alß hochzeiterin, mit beÿstand Paul Schwartz. deß Schreiners ihres Vogts, wie auch H M. Johann Jacob Oberhaußers Præceptoris classici und Johann Ulrich Oberhaußers deß leinenwebers ihrer Gebrüd. Burg. alhie, am andern theil

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 95-v n° 93)
1658. Dominicâ XVI. Trinitatis. Johannes Mock der Schneider, Johann Sebastian Mocken des Schneiders und burgers alhie ehelicher Sohn, undt Jung fraw Christina H. Johann Michael Oberhausers gewesenen Pfarrers Zu Scharlaberckheim hinderlaßene eheliche Tochter. Copulabantur Mont. d. 4.t Octobris Zum J S Peter (i 107)
Proclamation, cathédrale (luth. f° 94-v) 1658. Mehr Johann Mock d. Schneid. u burger alhie H Sebastian Mocken deß Schneiders v. burg. Ehelicher Sohn, Vnd Jungfr. Christina weÿl. herrn Joh: Michael Oberhauser pfarhern Zu Scharlebergheim nachgelaßene Eheliche Tochter Montag d. 4. 8.br Jung. S. Peter (i 96)

Aubergiste au champ des Arquebusiers, Jean Mock hypothèque la maison au profit de la fille de Pierre Flechtner, greffier au bailliage de Liechtenau

1688 (8.1.), Chambre des Contrats, vol. 559 f° 16-v
Johannes Moog, der würth auff dem Armbrust Rein (unterzeichnet) Johannes Mock
in gegensein Samuel Christoph Flechtner deß Schneiders alß vogts weÿl. H. Peter Flechtners, Ambtschreibers Zu Liechtenau töchterleins, Annæ Barbaræ – schuldig seÿe 300 gute Reichs guldner zu 9 ß 3 d gewürdiget worden nach Jüngster Devaluation gerechnet
unterpfand, hauß, höfflein, bronnen mit allen übrig. deßen gebäuen, recht. und zugehördten allhier in der Judengaß, einseit neben H. V. Daniel Richshoffer anderseit neben Johann Brunner dem Kachler, hinden auff den Berckenfeldisch. hoff stoßend geleg.

L’aubergiste Jean Mock (Moog) et sa fille Anne Salomé issue de son mariage avec Anne Chrétienne Oberhausser vendent la maison au tailleur Gaspard Honig moyennant 315 livres.

1690 (17.1.), Chambre des Contrats, vol. 562 f° 29-v
(prot. fol. 6.b) Erschienen Johannes Moog, der Würth auff dem Armbrustrhein, und Anna Salome, Sein Moogen, mit weÿl. Anna Christina Oberhaußerin seiner haußfr. sel. ehelich erzeugte tochter, so majorennis, mit beÿstand Samuel Christoph Flechners deß Schneiders Ihres Vogts
in gegensein Caspar Honig, deß Schneiders mit beÿstand Johann Schweitzer deß Schneiders und Friderich Röhrmann, deß Uhrenmachers (verkaufft)
hauß, höfflein, hoffstatt, Bronnen, mit allen deren Gebäuen, begriffen, weith. Rechten und Zugehördten allhier in der Judengaß, Einseit neben Johann Brunner, dem Kachler, anderseit neben H. XV Daniel Richshoffer hind. Zum theil auff den Birckenfeldischen Hoff, Zum theil auff d. alte Judenbad stoßend gelegen, so gegen männiglich freÿ ledig vnd eÿgen seÿe Vnd ist dießer Verkauff vnd Kauff Zugegangen vmb 315 pfund

Originaire de Fürstenberg en Westphalie, le catholique Gaspard Honig épouse en 1689 Anne Barbe Siberding, originaire d’Offenbourg
Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 7)
Hodie 2. Maii 1689 (…) sacro matrimonii vinculo copulati sunt casparus Hunig ex furstemberg in Westualia et Anna Barbara siberding ex offenbourg (signé) Casparus hunig + signum sponsæ (i 8)

Gaspard Honig, tailleur originaire de Fürstenberg en Westphalie, devient bourgeois par sa femme Barbe, veuve du tailleur Weiss
1689, 4° Livre de bourgeoisie p. 554
Caspar Honig Von Fürstenberg auß Westphalen, der schneider weÿl. Jost Honigs gewesten schneiders daselbst hinterlaß. sohn empfangt das burgerrecht von Anna Barbara, weÿl. weißen geweßenen burgers und schneiders allhie hinterl. wittib seiner jetzmah. Haußfrawen p 2. gold fl. 16. ß s Er bereits beÿ der Cantzleÿ erlegt, ist Zuvor ledig. standes gewesen und wird auff E. E. Zunfft der schneider dienen. Jur. den 1. Junÿ 1689.

Fils de Jean Weiss de Benfeld, Jean Weiss épouse en 1687 Barbe Sibert, fille de Martin Sibert d’Offenbourg
Mariage, Saint-Laurent (cath. p. 100)
1687. Nouember. 24.to Huius solenniter et in facie Eccl.æ fuerunt intronizati matrimonialiter Honesti Adolecentes Honestus Joannes Weiss Benfeldensis sartor Joîs Weis et Mariæ Bronlerin* Conjugum defunctorum filius legitimus Et Honesta et pudica virgo Barbara Sibertin Martini Sibertin Et Agnetis Schmelzin Conjugum defunctor. offenburgensis filia legitima (signé) Johanß Weiß + signum sponsæ (i 50)

Jean Weiss achète le droit de bourgeoisie pour lui et pour sa femme le 12 août 1688
1687, 3° Livre de bourgeoisie p. 1039
Johannes Weiß d. Schneider von Benfeldt erkaufft das burger recht für sich undt seine hausfraw Anna Barbara Siferten von Offenburg p. 4 golt fl. vndt 32 ß current so Er beÿ d. Cantzleÿ erlegt, würdt Zünfftig beÿ d. Schneidern, Jur. 12. aug. 88.

Naissance de Jean Nicolas, fils posthume de Jean Weiss
Baptême, Saint-Louis (cath. p. 13)
Joannes Nicolaus filius posthumus quondam Joannis Weisse Civis huius Civitatis et Annæ Barbaræ Siberdinn Coniugum natus die quintâ et postridie sextâ Novembris 1688 baptizatus (…) domi ob imminens mortis periculum demum hodie 13.a Decembris anni præfati ad supplementum Ceremoniarum fuit in Ecclesiam delatum (i 8)

Baptême d’Odile, fille de Gaspard Honig en mars 1690.
Baptême, Saint-Etienne (cath. p. 26)
Hodie die 8. Martÿ anni Domini 1690 (…) baptizata fuit Ottilia filia legitima domini Casparis Hönig et Annæ Barbaræ Sibertin Conjugum (i 29)
André, 14 septembre 1691 n° 377 p. 45 (i 48), Marie Barbe 5 mars 1693 n° 525 p. 61 (i 65) etc.

Anne Sibert meurt le 12 décembre 1694.
Sépulture, Saint-Etienne (cath. p. 98)
Die 12 Decembris anni 1694 (…) sepulta est In Coemeterio Barbara Anna Sibertin uxor Gaspardi Honnig sartoris et Cuius argentinensis sacris omnibus Ecclesiæ Munita sacramentis, testes fuere (…) Bernardus Sibert frater defunctæ (i 125)

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent le 9 avril 1695 Gaspard Honig à se remarier avant la fin de son deuil, eu égard qu’il a quatre enfants (le mariage n’est pas célébré à Strasbourg)
1695 Conseillers et XXI (1 R 178)
(p. 67) den 9.ten April. 1695 – Caspar Honige pct° dispensationis temporis luctus.
G. ersch. Caspar Honige, burger und schneider alhier, producirt Zuforderist seiner frawen documentum mortis und weilen noch in Kurtz Zeith an seiner trauer Zeith mangelt, alß v weg. seiner großen haußhaltung und 4. Kinder gdig Zu dispensiren. Erk. gegen erlag 1. lb d in beÿde allmoß. willfahrt. H. XV. Reichshoffer, H. Dietrich.

Deux enfants naissent du mariage avec Catherine Roth, Marie Catherine le premier novembre 1696 et Marie Françoise le 27 juin 1699
Baptême, Saint-Etienne (cath. f° 103 n° 921)
Primâ die Novembris anni 1696 baptizata est ad stum Stephanum intra argentinam Maria Catharina filia legitima Caspari Honig Sartoris et civis argentinensis et Catharinæ Rooth coniugum (i 107)

Baptême, Saint-Etienne (cath. f° 147-v n° 1353)
27. Junÿ anni 1699 baptizata est ad stum Stephanum intra argentinam Maria Francisca filia legitima Gaspari Honig Sartoris et civis argentinensis et Catharinæ Rothin coniugum (i 107)

Gaspard Honig hypothèque la maison au profit de Rémi Freyermuth, receveur du chapitre Saint-Pierre-le-Jeune

1696 (6.7.), Chambre des Contrats, vol. 568 f° 356-v
Caspar Hönig der Schneider
in gegensein Hn Remigÿ Freÿermuth, Schaffners des Stiffts Jungen St. Peter allhier, schuldig seÿe 50 pfund, daß Er damit den Rest Kauffschillings von hernach gemeldter Behausung an Johann Mocken den Schneid. & Cons. hat bezahlen können, wie in d. CContractstub Registr. de A° 1690 fol.29.b in marg. zuseh.
unterpfand, hauß, höfflein, hoffstatt, bronnen mit allen deren Gebaüen, begriff. Recht. und Zugehördt. allhier in der Juden Gaß, Einseit neben Johann Brunner dem Kachler anderseit neben weil. H. Daniel Richshoffers gewesenen alt. Ammeisters sel. Erb. hind. zum theil auff den birckenfeldischen hoff, zum theil auff d. alten Juden bad stoßend geleg.
[in margine :] (in gegensein) Hn Johann Brenten Exsenatoris alß vogts weÿl. Joh: Jacob Frentzen des küfferns alß gewesenen proprietarÿ hiervor bem. Honigischen Haußes nun seel., den 24. oct. 1720

Nouvelle hypothèque au profit de Rémi Freyermuth, receveur du chapitre de la Toussaint

1697 (3.1.), Chambre des Contrats, vol. 569 f° 1
H. Caspar Honig der Schneider
in gegensein Hn Remigÿ Freÿermuths Schaffners des Stiffts Allerheÿligen, schuldig seÿe 50 pfund
unterpfand, Hauß, Höfflein, hoffstatt, bronnen mit allen Gebäuen, begriffen, Rechten Und Zugehördten, allhier in der Juden gaß, einseit neben Johann Bronner dem Kachler anderseit neben Hans Philipß Jungen dem sch- hind. Zum theil auff den Birckenfeldischen hoff, zum theil auff das alte Judenbad stoßend gelegen

Gaspard Honig entre au Petit Sénat
1698 Conseillers et XXI (1 R 181)
(p. 106) Montags den 7. Aprilis. – Caspar Honig schwöhrt auff die Kleine Rhats Ordnung

Nouvelle hypothèque au profit de Rémi Freyermuth, receveur du chapitre Saint-Pierre-le-Jeune. En marge, quittance remise en 1720 au tuteur de la fille unique du tonnelier Jacques Frentz.

1699 (7. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 571 f° 447
H. Caspar Honig, der Schneider und Eines Ers. Kleinen Raths beÿsitzer
in gegensein Hn Friderich Christoph Preußers, deß Scribenten im Nahmen H. Remigÿ Freÿermuths, Schaffners des Stiffts zum Jung. St. Peter, schuldig seÿe 50 pfund
unterpfand, sein solle, hauß, höfflein, hoffstatt, bronnen mit allen deren Gebaüen, Rechten Und zugehördt. allhier in der Judengaß, einseit neben Johann Brunner dem Kachler, anderseit neben ([biffé] weÿl. Hn Daniel Richshoffers gewesenen) hans Philipp Jungen dem Schneider hind. zum theil auff d. Birckenfeldisch. hoff, zum theil auff d. Judenbad stoßend geleg.
[in margine :] (…) in gegensein Hn Johann Breuen Exsenatoris alß Vogts weÿl. Johann Jacob Frentzen des Küffers, als gewesenen proprietarÿ hierinn bemelt. Honigischen Haußes nun seel. hinterlasenen eintziger tochter, den 24. Octobris 1720

Gaspard Honig et Catherine Roth font dresser l’état de leur fortune. Les deux tiers de la maison font partie des biens inventorés (le troisième tiers appartenant aux enfants d’Anne Barbe Siebert). Le mari qui a quitté Strasbourg a emporté les titres de propriété.

1700 (22.1.), Not. Schatz (Jean Frédéric, 51 Not 3)
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen haab und nahrung, liegender und vahrender, so Caspar Honig, Schneider und Catharina Rothin, beede Eheleuthe und burgere allhier zu Straßburg, anjetzo annoch würcklichen besitzen, welche vff ansuchen erfordern undt begehren deß wohl Ehren vesten vnd Großachtbaren herrn Heinrich Grünschmidts, E. E. Kleinen Raths alten beÿsitzers der frawen gezogenen vogts (…) Straßb. d. 22. Januarÿ 1701.
Copia der Eheberedung

Der frawen ohnveränderte nahrung so allein in nachfolgender wenigen Kleidungs und dann deroselben ohnveränderten Guths Ergäntzung bestehet, haußrath 7, Ergäntzung 85, Schuld 25
Antheil ene einer behaußung so theilbar. Item Zween dritte theil an einem vor: und hinter hauß, hoffstatt, bronnen, Zweÿen höfflein, sambt allen andern deren Zugehörden, weithen, Rechten und Zugehörd. gelegen in der Statt Straßburg ane der Judengaß, einseith neben Johann bronnern dem Kachlern, anderseith neben Johann Philippß Jungen dem Krebßwürth, hinden vf erstgedachte behausung und vornen vff gemelte Juden gaß stoßend, davon gehen Jährlichen vf Johannis Baptistæ 2. lb. 10. ß Zinß ablößig mit 50. lb. dem Stifft Jungen St. Peter und alleheiligen in Straßburg, Item ferner erstgedachtem Stifft 2. lb 10 ß Zinß vf dem 8. Septembr. fällig mit 50. lb d, Item noch ferner dahin v lb 10 ß d Zinnß Jahrs vf weÿhenachten verzinßlich abzulößen mit 50. lb d. Item stehet darauff scilicet vf sothanner Zweÿen dritte theilen deß haußes herr Friderich Lersé so ander heut per modum executionis allschon ex secundo decreto verwießen nemblichen umb 75. lb. s. Item herr Ratherr Andreas Haffner umb 31. lb s und dann Herr Guilot umb 13. 10. waß sonsten darauff stehet ist mit dem Notario nicht bewußt, Sintemahlen honig den haußbrieff sambt übrig. documenten der frawen außsag nach mit sich hinweg genommen hat. Summa deßen waß nunmehr wißentlich darauff stehet ist 279 lb 10 ß. Dieweilen aber das hauß erster ahngeschlagen werden muß ehe solche darauff stehende gelder von dem Kauffschilling abgezogen werd. Können, also ist d außwurff biß dahin noch außgesetzt word.
Summa summarum d. frawen gantzen Zugebrachten nahrung 117 lb
hierauff volget das gemein v.ändert u. theilb Gutt, haußrath 26, Schulden in die Nahrung 106, Summa summarum 132 lb – Passiva 541. Übertreffen sothane inventirte theilb. passiva die activ nahrung umb 409 lb

Catherine Roth sollicite le droit de revente au détail. Les Quinze la renvoient aux préposés en chef des métiers.
1700, Protocole des Quinze (2 R 104)
(f° 393) Sambstags den 27.ten Novembr. 1700 – Catharina Rothin Caspar Honigs Schneiders haußfrau pt° Krempenwesens
G. noîe Catharina Rothin, Caspar Honigs des Schneiders und burgers alhie haußfrawen prod. demüthiges Memoriale undt bitten, wie inhalts. Erkandt, an die Oberen handwerckshh. gewießen.

Le maître de tribu rapporte qu’il a demandé au prévôt de la tribu la conduite à tenir au sujet de Gaspard Honig qui a quitté la ville. Le conseil de tribu décide le 2 décembre à l’unanimité qu’il n’est plus un homme honorable. Le secrétaire note au début de l’année suivante que les Conseillers et les Vingt-et-Un l’ont relevé de ses fonctions honorifiques.
1701, Protocole de la tribu des Tailleurs XI 343 (1701-1710)
(f° 33) Mont. 4° Septembris 1701 – Proponirt Herr Rathherr Zunfftmeister, daß Er beneben herrn ratherrn Johann Zieglern, gestrigen tages beÿ Ihro Gnaden hoch Gebietenden Herrn Oberherrn wegen Caspar Honigs gewesen, und Ihne befragt, weßen man sich mit Ihme Zu hoffen oder waß man mit Ihme thun solle, welcher hero dann Zue antwortet gegeben, daß mann ihn solang auß dem Löblichen Schöffen Collegio Laßen sollen biß er sich wegen seiner begangenen fehler vff hiesiger pfaltzen purgiret haben würde, worauff dann das votum beÿ allen versammelten herren Schöffen heut dato eingesammlet und unanimiter Erkandt worden, daß durch mich den Zunfftschreibern Ihme Caspar Honigen vor ein und allemahl von Schöffen wegen angesetzt werden solle, daß er sich zwischen hier und künfftigen herren Meÿster undt Rath wegen seiner begangenen fehler alß wegen verziehung seines burgerrechtens, geschriebenen frischen brieffs, wegreuthung eines pferdts vnd seines außtrettens gäntzlich purgiren und deßwegen einen glaubhafften Schein einbringen, aber biß dahin auß dem Collegio außgeschloßen sein solle, widrigen allß gewärtig sein, daß mann vffkündige wahl bey Rath seinet wegen einkomme.

(f° 40) 2° Decembris 1701 – Herr Rathherr Zunfftmeister Schweitzer proponirt, daß nachdem Caspar honig gestrigen tages beÿ E. E. Goßen Rath unterthänig ein Kommen mit dienstfleißigem bitten, Ime beÿ der gehabten Ehren stelle deß Schöffens Zulaßen, und darauff erkandt worden, daß Er deßwegen beÿ vnseren Gnädig. herren Räth und XXI. einkommen sollte Inndeßen Implorant sich Zu præcaviren vorguth befunden, beÿ E. löbl. Schöffen Collegio so seit heut deßwegen exprès versammlen würde, per memoriale einzukommen, hiermit erstgedachtes Memoriale in pleno abgelesen und nach formblich gethaner umbfrag unanimiter vndt einhellig Erkandt worden, daß obwohlen mann gern gesehen hätte, daß honig hätte Können beÿ dießer Ehrenstelle verbleiben, allein weilen alle reputation und würde eines Ehrlichen manns vf einem schöffen bestehet und dahingegen vieles beÿ falsa, betrug und Unart sich beÿ ihnen befinden, alß solle Er vor undüchtig erkandt worden, und fallß er biß morgenden deß tags beÿ vnseren Gnädigen herren der Räth und XXI. einkommen würde, darauf mit solcher Erkanntnuß geantwortet, widrigen falls biß künfftigen montag.

(f° 41-v) 1702. Nach deme vff unterthänige Klage, so E. E. Zunfft der Schneider wider Caspar Honig beÿ unßeren Gnädigen Herren Räth und XXI. eingegeben, demselben von allen Ehrenstellen entsetzt worden, alß hat man zu Spöttschöffen erwöhlet (…)

Les Conseillers et les Vingt-et-Un relèvent Gaspard Honig de ses fonctions d’échevin chez les Tailleurs
1701 Conseillers et XXI (1 R 184)
(p. 391) Montagß den 2.ten Januarÿ 1702. – Inquisition wegen Caspar Honigs des Schneiders wurdt abgelesen.
Lect. Inquisitione per Hn Mader, Caspar Honig den Schneider betreffendt, Ist Erk. Wurdt auf abgeleßene Inquisition gedachter Caspar Honig als Ein homo proprolus & Celeratus Von seinem bißhero getragenen Schöffen Würde vndt Dignität Remouiret und Destituirt, einfolglich E. E. Zunfft der Schneider, allwo Er Schöffen wahr, permittiret vndt erlaubt Einen andern herrn ahne seiner Statt Zu Einem Schöffen Zu erwehlen, die Andung des Verprechens ahne vnd vor sich selbsten betreffend, wurdt solche ahne E. E. Rath verwißen. Herr XV. Gambs, Hr Gangolff

Le tailleur Jean Greder rend compte de la tutelle des biens qui appartiennent à André et Odile, enfants issus du premier mariage de Gaspard Honig, soit 60 livres de bien maternel qui leur ont été attribués par collocation après la faillite.
1705, Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 123) J. Frédéric Schatz
Rechnung mein Johannis Greders, deß Schneiders und burgers Zu Straßburg alß geordnet und geschworenen Vogts Andreß und Ottiliæ, Caspar Honigs deß Schneiders ehelicher Zweÿen Kinder erster Ehe, Innhalt und auß weißend, waß ich seit anno 1702. alß ich dieße Curatel übernommen, biß den 14.ten decembr. 1705. meiner vogts Kinder wegen, ein genommen und dargegen widerumb außgegeben. Erste Rechnung dießer Vogteÿ.
Bericht über dieße Vogteÿ Rechnung. Eß ist Zuberichten, daß meiner vogts Kinder vatter in anno 1702 außgetretten, darauff deßelben Eheweib alß der Curanden Stieffmutter einen vogt gezogen, inventiren und das Inventarium beÿ E.E. Kleinen rath produciren laßen, da alß dann sowohl die immobilia als mobilia gerichtlich verkaufft und das darauß erlößten gelt hinter die herren Deputirten deponirt worden, nachgehends daselbst der beÿkommende colocations: bescheid sub Lit. A. ergang., Crafft deßen meine Curanden in dreÿen Posten nemlich 60. lb. d. mütterlich guth (…)

Autre compte
1709, Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 123) J. Frédéric Schatz
Rechnung mein Johannis Greders, deß Schneiders und burgers Zu Straßburg, alß geordnet: und geschwohrnen Vogts Andreä und Ottiliä Catharinæ, Caspar Honigs deß Schneiders Zweÿer Kinder ersterer Ehe, Innhaltend und außweißend, waß ich vom 21. Decembris 1705. alß meiner erstern Rechnung biß den 26. Januarÿ 1709. meiner vogts Kinder wegen, eingenommen undt dargegen widerumb außgegeben. Zweÿte Rechnung dießer Vogteÿ.

Les syndics de la faillite de Gaspard Honig, le tuteur du beau-fils Jean Weiss et ceux des enfants en premières noces vendent la maison au tonnelier Jean Jacques Frentz. En marge, quittance que remet Marie Salomé Frentz, femme de Jean Frédéric Huber, à Marie Odile Honig, femme délaissée du soldat Melchior Gerbus, héritière présomptive de son frère Jean Weiss.

1702 (8.5.), Chambre des Contrats, vol. 575 f° 205-v
(450) H. Friderich Reichard Mockel E.E. großen Raths alter Und E:E: kleinen Raths alß Meister ietzmahliger beÿsitzer Und H. Johann Philipp de Lausanne auch beÿsitzer ged. Kleinen raths mit beÿstand Hn. Johann Friderich Ösingers J. U. Licent. Und mehrbemelten Kleinen Raths Referentis, alß zu Caspar Honigs deß Schneiders Falliments Geschäft in specie aber zu Verkauffung hernach bemelter behaußung deputirte, Ferner H. Johann Georg Körner Exsenator, alß Vogt ged. Honigs Stieff sohns, so Ihme Von seiner ersten Hausfrauen seel. zugebracht word. Nahmens Johann Weißen, So dann H. Johann Greter der Schneider alß Vogt mehrged. Honigs Kinder erster Ehe
Hannß Jacob Frentzen des Küffers mit beÿstand Hn. Johann Brewen Not. publ. Und adel. Schaffners
Hauß, Höfflein, Hoffstatt, bronnen mit allen Gebaüen, begriffen, Weithen, Rechten Und Zugehördten, allhier in der Juden Gaß einseit neben Johann Brunner dem Kachler anders. neben dem Würthshauß zum rothen Krebs hind. zum theil auff den Birckenfeldichen Hoff, theils auff d. alte Jud. bad stoßend gelegen – um 50 und 50 pfund Capital verhafftet, geschehen um 350 pfund
[in margine :] Erschien obged. Johannes Weiß deme zufolg obberührten Collocations bescheids ahne obigem Kauffschilling per rest 40 lb gebühren, halb schwester Maria Ottiliæ geb. Honigin, Melchior Gerbus des Soldaten verlaßener ehefrauen, als einiger præsumptiv: Erbin bemelten ihres bruders in deßen nahrung Sie durch E:E: kleinen Raths Erkanntnus Vom 30. Januarÿ 1738 immittirt worden ist, gewalthaber, Lorentz waag der Nagelschmidt von deroselben Vermittelst (…) procuration hierzu insonderheit bevollmächtiget, der hat in gegensein obgenannten Kauffenden Johann Jacob Frentz gewesten Kieffers hinterl. einiger tochter und universal Erbin Maria Salome geb. Frentzin Johann Friderich Huber hiesigen Meelmanns jetziger Ehefrau (…), den 1. junÿ 1739
[in margine :] Erschienen Catharina geb. Rothin hierinn ged. Caspar Honigs Verlaßene Hausfrau mit beÿstand Johann Joseph Homburg Notarÿ Ihres geschwornenn Curatoris, hat in gegensein käuffers (…), den 24. nov. 1702

Fils du pasteur de Kehl Jean Michel Frentz, Jean Jacques Frentz s’inscrit le 21 avril 1700 pour faire son chef d’œuvre. Les examinateurs le reçoivent maître le 19 mai 1701 en lui infligeant à cause des défauts de son travail une amende dont le relève le prévôt de la tribu. Jean Jacques Frentz règle une amende pour n’avoir pas terminé son chef d’œuvre dans les temps. Il devient tributaire le 23 août 1701.
1700, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 392)
(f° 182-v) Mittwoch den 21. Aprilis Anno 1700 – Johann Jacob Frantz, von hier gehörig, der ledige Kieffer Knecht stehet vor, bittet daß Mann, Ihme gegen der gebühr, Zur machung des Meisterstücks Ein schreiben wolle. Erkand, undt ist Ihme in seinem begehen willfahrt. Zahlt Werckstatten Zinnß 1 lb 10 ß d.

(f° 224) Montags den 16. Maÿ Anno 1701 – Hannß Jacob Frentz der ledige Kieffer von hier gebürtig weÿl. herrn Johann Michael Frentzen geweßenen terweifferigen pfarrherren Zue Kaÿl hinterlaßener Ehelicher Sohn sein verfertigtes Kieffer Meisterstückh Schauer vndt referirten die dreÿ herrn Schauer Von der Ersten Schaw, daß daß vaß Zimmlich ohnfleißig geendet war, In der Zweÿten Schaw waren die Böden nicht inn Einem Zürckel und fanden sich Waltzfuegen und etliche däschen, inn der dritten schaw Wäre es noch Zimmlich sauber abgebunden, der hauptreÿff aber gegen den andern gar zu schmahl, derowegen Sie daß Vaß Zwar für ein Meisterstück passiren ließen, Ihme aber wegen solcher daran gefundenen fehler Zweÿ Jahr keinen Knecht Zuefürdern noch Jungen anzunehmen ansetzen. Nach fleißigem Bitten aber hatt der herr XV. alß obman Ihne solcher bueß erlaße, vnd Ihme beditten daß Er sich seines Meisterstück nicht hochrüehmen auch selbiges nicht lang in der Statt herumb führen solle

(f° 225) Mittwoch den 15. Junÿ Anno 1701 – Hannß Jacob Frentz Wurde alß Er auff Vorgebott erschienen Vorgehalten, daß Er inn Verfertigung seines Meisterstücks vor Zehen tag über die Gewohnliche Zeit auf dem platz geweßen, deßwegen Er vor jeede Woch 7. ß 6. d vnd also in allem 15 ß d fernern Werckstatten Zinnß erlegen solle. Ille bathe umb moderation schützte vor währen Zwen Bettätge dar zwischen eingefallen, und durch der Kieffer Raÿffdantz Verhindert wordten. In Umbfrag per majora Erkandt, solle 15 ß d Zahlen Welche Er dato erlegte.

(f° 232) Dienstags den 23. Augusti Anno 1701 – Meister Hannß Jacob Frentz der Kieffer producirt Schein von der Statt Stall von heüttigem Tag vnd Jahr vermög deßen Er Vorhabens beÿ dißer Ehrsammen Zunfft Leibzünfftig Zuewerden, bathe umb recipirung. Erkandt, Vndt gegen der gebühr Willfahrt, Zahlt der Zunfft 1 lb 1 ß 8 d für die Zu denen Feür Eÿmern geordnete 10 ß d. Vnd für Zunfftschreiber und Bittel 2 ß 6 d.

Autres mentions de Jean Jacques Frentz dans les registres de la tribu
1705, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 392)
(f° 371-v) Dienstags den 18. Augusti Anno 1705 – Hannß Jacob Fräntz hat auff Vorhalten, warumb Er jüngst alß denen sambtlichen Zünfftigen Zusammen gebotten worden nicht erschienen sich entschuldigt, Er seÿe Zwar da geweßen aber Zu Späth gekommen auch auf erhaltene moderation erlegt 2 ß 6 d.

(f° 433) Montags den 22. 9.bris A° 1706 – Mstr. Johann Geörg Möckh klagt Wieder Mstr Johann Jacob Fräntzen Er habe auß Einem seiner Kunden Keller 2. ohm. trußen genommen vnnd dem eigenthumbs herren dargegen 2. Maaßen brandenwein Zugeben versprochen (…)

1707, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 393)
(f° 9) Dienstag den 5. Julÿ 1707 – Meister Johann Jacob Fräntzen dem Kieffer ist vorgetragen worden daß Er einen gantner gehalten unnd Vom 15. biß 25.ten Maÿ den gandtner schilling nicht abgerichtet habe. (…)

(f° 39-v) Dienstags den 24. Aprilis Anno 1708 – Meister Johann Jacob Fräntzen dem Kieffer wurde Vorgehalten daß Er wolle Kopffgelts gebott wegen deß Gesindts außer der acht gelaßen dannenhero herr Rathherr Willhelm auß Gültigkeit Vor Ihnen bezahlt nicht desto weniger aber alß Er deßen averirt worden habe Er Ihme herren Willhelmen doch sein außgelegtes gelt nicht wieder erstattet. Erkant weilen Er so saumselig daß Er Zuvorderist H Rathh. Willhelmen sein außgelegtes gelt wid. erstatten und darbeneben vmb Verziehung betten und hernacher 17. ß d Straff erlegen solle.

Jean Jacques Frentz épouse en 1702 Marie Salomé Girot, fille du marchand de vins Jean Girot
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 73-v n° 10)
Mittwochs den 7. Junÿ 1702. seind nach Zweÿmahliger außruffung, in der Pfarrkirchen Zu S. Niclaus in Straßburg copulirt und eingesegnet worden Johann Jacob Frentz der ledige Kieffer und burger alhie weÿl. H Mag. Michael Frentzen gewesenen Evangelischen Pfarrers Zu Kail, nachgelaßener ehelicher Sohn, und Jfr. Maria Salome Girottin, H Johann Girott, geweßenen Weinhändlerß vnd Burgerß alhie eheliche Tochter (unterzeichnet) Johann Jacob frentz als Hochzeiter, Maria Salome Girothin als Hochzeiterin (i 78)

Jean Jacques Frentz et Marie Salome Girod hypothèquent la maison au profit du secrétaire Jean Philippe Hepp

1706 (30.1.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 102
Joh: Jacob Frentz Kiefer und Maria Salome geb. Girodin mit beÿstand H Joh: Christoph Gamßen handelsmann u. Abraham Bilgers
in gegensein H. Joh: Philipp Heppen scribenten – schuldig seÿen 90 pfund
unterpfand, ihre behaußung Cum appert: allhier in der Judengass, einseit neben Joh: Brunner Kachlern anderseit neben dem rothen Krebs hinten auf den Bürckenfeldischen hoff et Cons.

Jean Jacques Frentz et Marie Salome Girod hypothèquent la maison au profit de Joachim Carol, greffier au Grand Sénat

1708 (28. X.br), Chambre des Contrats, vol. 581 f° 708-v
Johann Jacob Frentz der Kieffer und Maria Salome geb. Girotin mit beÿstand H. Johann Kuhnen Handelsmanns und Johann Georg Zisich Specereÿhändlers Ihres Vettern
in gegensein hrn Joh: Joachim Carols E.E. Gr. Raths Actuarÿ – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, ein Vorder und hinder Hauß Höfflein hoffstatt bronnen mit allen gebäuen, begriffen, weithen, rechten und zugehörden in d. Jud. Gaß, einseit neben Johann Brunner Kachlern anderseit neben dem Würths Hauß zum Rothen Krebs, hinden zum theil auff dem birckenfeldischen Hoff theils auff d. alte Jud. bad stoßend

Jean Jacques Frentz et Marie Salome Girod hypothèquent la maison au profit de l’ancien sénateur Jean Jacques Hirschel

1715 (1.3.), Chambre des Contrats, vol. 572 (Protocoles) f° 14
Johann Jacob Frantz der Küffer und Maria Salome geb. Girotin mit beÿstand hr Johann Kuhn Handelsmann Und Johann Georg Zÿsich Specierers
in gegensein H. Johann Jacob Hirschels Exsenat. – schuldig seÿen 36 pfund
unterpfand, Hauß, Höfflein, Hoffstatt, bronnen mit allen gebaüen, rechten und gerechtigkeiten allhier in d. Juden gaß einseit neben Johann Brunner dem Kachler anderseit neben dem Würths hauß zuem rothen Krebs hinten auf den Birckenfeldischen Hoff Und auff d. alte Jud. bad stoßend gelegen

Marie Salomé Giroth meurt le 18 octobre 1719 puis Jean Jacques Frentz le 5 février 1719. Ils laissent pour seule héritière leur fille Marie Salomé (voir la vente de 1739)

Sépulture, Saint-Nicolas (luth. reg 1688-1729 f° 89 n° 19)
Anno 1718. den 15. Octobris Nachts um halb 11. Uhren ist allhier in Straßburg seel. gestorben und den 18. dieses nachmittag um 2 Uhren auff dem Gottes Acker Zu St. Urbani begraben worden weÿl. Maria Salome Frentzin geb. Girothin Johann Jacob Frentzen des Kieffers und burgers allhier Ehel. haußfr. ihres Alters 42 Jahr weniger 5 wochen (i 92)

Sépulture, Saint-Nicolas (luth. reg 1688-1729 f° 90-v n° 4)
Anno 1719. den 5.ten Febr. nachmittag um halb Zweÿ Uhren ist allhier in Straßburg seel. gestorben und den 7. dieses nachmittag um 1 Uhren auff dem Gottes Acker Zu St. Galli begraben worden weÿl. Johann Jacob Frentz gewesener Kieffer und burger allhier seines Alters 44 Jahr und etliche Monath (i 94)

Leur fille Marie Salomé Frentz épouse en 1725 Jean Jacques Moser.
Originaire de Gertwiller, Jean Jacques Moser épouse Anne Barbe Hornung, fille du tamisier André Hornung de Dinkelsbühl : contrat de mariage en 1709, célébration en 1711
1709 (15.2.), Not. Scherer (Jean Louis, 53 Not 9)
Eheberedung – zwischen dem Ehrenhafften Johann Jacob Mosers ledigen Weißbecken weÿl. Mstr. Hannß Jacob Mosers gewesenen weißbecken und Burgers Zu Gerttweiler seel. hinderlaßenem ehel. Sohn, als Hochzeitern an einem
So dann der Ehren und tugendsamen Jgfr. Annæ Barbaræ Hornungin weÿl. Mstr. Andreas Hornungs, gewesenen Siebmachers Zu Dünckelspiehl seel. eheleibl. Tochter, als Hochzeiterin, ach der Zeith Haab und Nahrung halben beschloßen worden
Actum in der Königl. Statt Straßburg, Freÿt. d. 15.ten Februarÿ Anno & 1709 unterzeichnet hanß Jacob moser als hochzeiter, Ana Barbara Hornungin Als hoch Zeidterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 228 n° 1003)
1711. Mitwoch den 5.ten Aug. Sind nach 2.mahl. Proclamation ehl. Copulirt worden Johann Jacob Moser der ledige Schwartzb. weÿland Hans Jacob Mosers, gew. v. vnd becker Zu Gertweÿller, Hinterl. ehl. Sohn, vnd J. Barbara, Andreß Hornungs, gew. burgers vnd Sippmachers Zu dinckelspiel nahgl. ehl. dochter (unterzeichnet) hanß Jacob moßer al hozeÿer, Barbara hornungin als hochzeidterin (i 22)

Jean Jacques Moser et Anne Barbe Hornung font dresser un état de leur fortune (pour accéder à la bourgeoisie)
1711 (3.7.), Not. Scherer (Jean Louis, 53 Not 6)
Designatio desjenigen Vermögens, so Johann Jacob Moser der ledige Beck, von Gerttweiler gebürtig, weÿl. Mstr. Hannß Jacob Mosers, geweßenen Becken alda seel. eheleiblicher Sohn mit sich alhero bringt und stipulatâ manû vor sein Eigenthub angegeben hatt
Liegende Gütter, Activ Schulden, 201. ln
Alßo angegeben in der Königl. Freÿen Statt Straßburg, Freÿt. d. 3.ten Julÿ A° 1711

Inventarium über Jungfrawen Annæ Barbaræ Hornungin von Dünckelspiehl gebürtig, weÿl. Mstr Andreas Hornungs geweßenen Siebmachers und Burgers alda seel. ehel. Tochter Vermögenschaffr, auffgerichtet Sambst. d. 4.ten Julÿ Anno 1711.

Le boulanger Jean Jacques Moser et Barbe Hornung deviennent bourgeois le 27 juillet 1711
1711, 3° Livre de bourgeoisie p. 1281
Joh: Jacob Moser d. schwartzbeck V. Gertweiler V. sein Fr. Barbara Hornungin V. Dinckelspiel erkauffen d. burgerrecht V. 6. Gold fl. 16 ß Wird beÿ E.E. Zunfft der becken dienen. Jur. d. 27. Julÿ 1711.

Le fournier Jean Jacques Moser devient tributaire le 18 août 1711
Il change plusieurs fois de métier : il devient marchand de farine en 1714, fournier en 1717 puis à nouveau marchand de farine en 1719.

1711, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 9)
(f° 107-v) Dienstags, den 18. Augusti – Neuzünfftig
Hannß Jacob Moßer der ledige Beck von Gerttweiler gebürtig producirt Burger: und Stall Schein und bittet umb das Zunfft Recht, wills Haußfeur treiben. Erkant, willfahrt, ddt. Zur gebühr vor E. E. Zunfft 2. lb, 16 ß und dann pro Allmoßen, scriba et Bütteln 12 ß. d.

(f° 164-v) Mittwochs den 3.to Januarÿ 1714 – Handwercks Veränderung
Hannß Jacob Moser der geweßene Haußfeurer bittet Ihme Zuerlauben, sein Handwerck auff den Mehlhandel Zu mutiren, darauff ward in gehaltener Umbfrage Erkant, seÿe Ihme nach Erlegung 1 lb 6 ß pro alle Gebühr, dem Articul gemäß, Zu willfahren (1 lb d. dt.)

(f° 257) Dienstags den 26. Octobris 1717 – Handwercks Veränderung
Hannß Jacob Moßer der Mehlmann stehet Vor und bittet Ihme Zuerlauben, sein Mehlwesen auff Schwartzbecken Zu mutiren, Herr Wehner se. Clagt, daß dießer neben dem Vom H. Zunfftmeister Ihme bereits erlaubten Haußfeür auch Mehl verkaufft und über dießes auch die Kunden abspanne, Annebenst wurde Von Ihro Gn. dem H. Oberh. beditten daß Er berichtet seÿe, daß in Moßers Hauß daß fewrrech[t] sehr schlecht seÿe und gefährlich. Erk: soll innerhalb Zween Tagen Schein von H. XV. Secretario bringen daß Ihme erlaubt seÿe das feürrecht in statu quo zu laßen.

(f° 260-v) 1717. Dienstags den 14. Decembris – Handwercks Veränderung
Johann Jacob Moßer der Mehlmann erscheint und repetirt wie beÿ vorigem Gericht sein petitum umb sein Mehl weeßen auff Haußfeür Zue mutiren weilen seine Sach pt° des Feürrechts beÿ Ghh. XV. richtig und Ihro Gnd der H. Ober H. gemeynsamb bericht davon hatt, hierüber ist Erkant, seÿ Ime erlaubt, gegen erlegung der Gebühr so 1 lb 6 ß d vor alles.

(f° 307-v) 1719. Mittwochs den 13. Xbris – Handwercks Veränderung
Hannß Jacob Moßer der Haußfeurer und Burger allhier erscheint undt bittet Ihme Zu vergünstigen sein haußfeuren in den Meelhandell Zu Verändern. Erk. undt nach ordnung willfahrt geg. Erlaß der gebühr vor alles p. 1. lb 6 ß doch daß Er ein gantzes Jahr dabeÿ ohn wider auffgesagt verharren solle.

Jean Jacques Moser obtient le droit de vannage
1719, Protocole des Quinze (2 R 123)
(p. 389) Sambstag d. 18. 9.bris 1719. – Fuchs nôe Joh: Jacob Mosers des geweßenen Schwartzbecken, derselbe hat Von E. E. Zunfft der Becken undt Lucern das Wannenreht erhalten, wie solches mit Kommender Schein weißet, bitt Confirmation. Erk. Confirmirt.

Barbe Hornung meurt en 1724. Le veuf est usufruitier de ses biens qui reviendront ensuite à ses héritiers. L’inventaire est dressé dans une maison rue de l’Arc-en-Ciel. L’actif de la succession s’élève à 111 livres, le passif à 211 livres.
1724 (7.11.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 15) n° 279
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab Nahrung und Güethere, so weÿland die Ehren und tugendsahme Frau Barbara Moßerin gebohrene Hornungin, des Ehren und Vorgeachten Herrn Johann Jacob Moßers des Mellmanns und burgers allhier zu Straßburg geweßene eheliche haußfrau nunmehr seelige, nach Ihrem Freÿtag den 1.ten Septembris dießes Zu end eilenden 1724.sten Jahrs aus dießer Welth genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, auf freundliches ansuchen erfordern und begehren vorgedachten des hinterbliebenen Wittibers als Welcher Crafft hernach eingetragenen Letzten Willen, der Verstorbenen frauen seel. gantze Verlaßenschafft ad dies vitæ Zu genießen hat und finito usufructu auf deßen entweder ab intestato oder per Testamentum verlaßene Erben eigenthümlich heimbfället, inventirt (…) So Beschehen in Straßburg auf Dienstag den 7.ten Novembris Anno 1724.
In einer allhier Zu Straßburg ane der Regenbogengaß gelegenen und in dieße Verlaßenschafft nicht gehörigen behaußung befunden Worden Wie folgt
Ane Höltzen und Schreinwerck, In der Wohnstub, In deri Stub Cammer, Im haußöhren Vor dießen Gemachen, In der Kuchen, Im undern haußöhren, Im Keller
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig, Sa. haußraths 60, Sa. Frucht undt Meels 39, Sa. Lährer Vaß 3, Sa. Silbers 2, Sa. Goldenen Rings 8 ß, Sa. der baarschafft 6, Summa summarum 111 lb – Schulden 211, Mehr Schulden als Nahrung dem Stalltax nach 100 lb

Le farinier Jean Jacques Moser se remarie en 1724 avec Marie Salomé Frentz : contrat de mariage, célébration
1725 (19.1.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 76) n° 121
Eheberedung – zwischen dem Ehren: vnd Vorgeachten Herrn Johann Jacob Moser, dem Meelmann vnd burgern allhier Zu Straßburg, als dem Bräutigamb ane einem,
So dann der Ehren: vnd tugendsamen Jungfrauen Mariæ Salome Fränßin weÿland des Ehren: und vorgeachten herrn hannß Jacob Franßen, des gewesenen Kieffers vnd burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. hinderlaßene tochter als der Jungfrauen hochzeiterin ane dem andern theil
So beschehen in Straßburg (…) auf Freÿtag den 19.ten Januarÿ Anno 1725. (unterzeichnet) hanß Jacob moser als hoch Zeÿer, Maria Salome frentzin Als hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 27-v n° 108)
1725. Mittw. d. 14. febr. sind nach 2. maliger Proclamation ehelich Copulirt v. eingesegnet word. Joh: Jacob Mooser der Mehl Mann, b. v. Wittver alhie v. Jgfr. Maria Salome weÿl. Joh: Jacob Frentz gewes. b. v. Kiefers alhie nachgel. ehel. tochter (unterzeichnet) hanß Jacob moßer als hochzeiter, Maria Salome frentzin als Hochzeiterin (i 31)

Jean Jacques Moser meurt en 1733 en délaissant cinq enfants de sa veuve. Les experts estiment la maison à 475 livres. La masse propre à la veuve est de 346 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 230 livres, le passif à 340 livres

1733 (21.11.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 37) n° 852
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, so Weÿland der Ehren: und Wohlvorgeachte Herr Johann Jacob Moßer, der geweßene Meelmann und Burger allhier Zu Straßburg, nunmehr seel. als derselbe Donnerstags den 24.ten 7.bris dießes Zu End Lauffenden 1733.sten Jahrs dießes Zeitliche in das Ewige Verwechßelt, nach solch seinem aus dießer Welth genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehren: und Vorgeachten herrn Lorentz Heitzen, des Meelmanns und burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts Johann Jacobs, Johann Sigfrids, Mariæ Salomen, Johann Daniels und Susannæ Margarethæ, der Moßern des Verstorbenen seel. mit hernach gemelter seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erziehlter Kinder und ab intestato verlaßeber rechtmäsiger Erben ersucht und inventirt durch die Ehren: und tugendsamen Frau Mariam Salome Moßerin gebohrener Fränßin, die hinterbliebene Wittib, mit assistentz des Wohl Ehrenvest, Großachtbahr, Rechtsgelehrt und Wohlweißen herrn Johann Breuen, Notarÿ jurati publici und verschiedener hochadelicher familien wohlbestellten Schaffners auch E: E: grossen Raths alten wohlverdienten beÿsitzers und burgers allhier Ihes geschwornen herrn Curatoris (…) So beschehen in Straßburg auf Sambstag den 21.ten Novembris Anno 1733.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Judengaß gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen Behausung befunden worden wie volgt.
Ane Höltzen und Schreinwerck. Auf der Bühn, In der Soldaten Cammer, In der hindern Cammer, Im haußöhren, In der Wohn stub, Im Laden, In der Magd Cammer, Im Keller
Eigenthumb ane einer Behaußung (W.) Eine Behaußung, höfflein, hoffstatt und Bronnen, mit allen übrigen dero gebäuen, begriffen, weithen, Rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten gelegen allhier in der Statt Straßburg ane der Judengaß, einseit neben einer hoher Stifft Straßburg Thombdechaneÿ gehöriger Behaußung, anderseit neben dem würthshauß zum rothen Krebs, weÿl. Joh: Philipp Jungen des Gastgebers seel. Wittib und Erben gehörig, hinden wieder Zum theil auf vorgedachte zur Thomb dechaneÿ gehörige Behaußung und Zum theil auf das alte Judenbad stoßend, davon gibt man Jährl. 5 lb 12 ß 6 d à 4 pro Cento gerechneten geldzinnßes termino 31. Martÿ Hn Joh: Georg Reißeißen dem Scribenten ablösig in Capital mit 125. lb. So dann 8. lb 17 ß 7 d à 4 pro Cento gerechneten Zinnßes Hn Johann Breuen, Notario publico und hoch adel. Schaffner auch E: E: großen Raths altem wohlverdienten Assessori Jahrs auf Weÿhenachten redimibel in hbtguth mit 222 lb. Sonsten dißorts freÿ Ledig, eigen und über vorstehende beschwährden durch (die Werckmeistere) Laut Abschatzungs Zeduls vom 1.ten Xbris Anno 1733 angeschlagen per 128 lb. Hierüber sagt ein papÿrener Extractus aus allhießiger Cancelleÿ Contract Stub de dato 8.ten Maÿ Anno 1702.
Ergäntzung de Wittib abgegangenen ohnveränderten guths. Vermög der von herrn H. Breuen Notario jurato publico und hochadelichem Schaffnern, auch E: E: grossen Raths altem wohlverdientem Assessore der Wittib sowohl jetzig als auch in Ihrem ledigen Stand geschwornem Hn Curatore abgelegten und beÿ E. Löbl. Vogteÿ gericht den 16. Aprilis Anno 1725 suscribirt und abhandelten Zweÿten Rechnung
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Sa. haußraths 8, Sa. Silbergeschmeids 8, Sa. Goldener Ring 2, Sa. baarschafft 4, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 199, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 128, Sa. Schulden 65, Erg. Rest 60, Summa summarum 479 lb – Schulden 132, Detrahendo verbleibt 346 lb
Der Erben ohnverändert und theilbare Nahrung, Sa. haußraths 77, Sa. Schiff und geschirr Zum Melhandel gehörig 11, Sa. Wahren Zum Meelhandel gehörig 49, Sa. Lährer vaß 13, Silber geschirr und Geschmeids 5, Sa. baarschafft 60, Sa. Schulden 11, Summa summarum 230 lb – Schulden 340 lb, Übertreffen alßo die Passiva die Activ Massam in allem dem Stalltax nach umb 110 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 346 lb – Stall Summ 236 lb
Abschatzung d. 1. Xbris aô 1733. Auf begehren Weÿl. des Ehrenhafften und bescheidnenen Johann Jacob Moßer seel: hinterlaßene fraw Wittib undt Erben ist eine behausung allhie in der Statt Straßburg in der Juden gaßen gelegen ein seits Neben einem hauß dem Hochlöbl. Stifft Thum Capittel Zugehörig, anderseits Neben einem Wirths hauß Zum Roden Krebs genandt hinden auf H amptmann Sponn stoßend, welch behausung, Stuben, Kammen, Kuchen, Melgädlein, Klein gänglein, Esch Kasten, I. S: h: schweine stall, gebälcktes: Kellerlein, höffel und gemeiner bronnen sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg geschworne Werckleüthe sich in der besichtigung befundten und Jetzigem preiß Nach angeschlagen wird Vor und Um Neun hundert und Fünfzig gulden. Bezeichnus durch der Statt Straßburg geschwornne Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhofs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs

Marie Salomé Frentz se remarie avec le meunier Jean Frédéric Huber, originaire de Scharrachbergheim : contrat de mariage, célébration
1734 (22.9.), Not. Kolb (Abraham, 22 Not 23) n° 122
Eheberedung – zwischen dem Ehrengeachten Johann Friderich Hueber dem ledigen Miller Von Scharrachbergheim gebürtig weÿl. Michael Huebers deß gewesten Millers alda ehelich erzeugtem undt nach Todt hinderlaßenem Sohn, hochzeitern ane Einem
Sodann der Edlen und Tugendtbegabten fr. Maria Salome gebohrne Frentzin weÿl. Jacob Moßers deß gewesten Meelhändlers undt burgers alhier Zu Straßburg sel. nachgelaßener Wittib d. Fr. Hochzeiterin anden Theills
Sechstens verschreibt Sie die Fr. hochzeiterin ihrem geliebten Hn hochzeiter Zu Erzeugen ihrer Ehelichen lieb undt anmueth ihre in der Juden gaß allhier bewohnte Zuständige behaußung nach ihrem der fr. hochzeiterin vorabsterben auff Zwantzig Jahr lang Zu Einem wÿdemb und genuß, Jedoch daß Er auch die darauff haffte Capital Zinß alß übrige beschwerden undt onera richten abführen und bezahlen solle.
So beschehen undt verhandelt in der Königl. Statt Straßburg auff Mittwoch d. 22.t Septembris aô 1734. (unterzeichnet) Johann Friederich huber Als hochziter, Maria Salome Mosserin Alß hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 126 n° 470)
1734. Eod. [Mittw. d. 14. 8.br.] sind nach 2. maliger Proclamation ehelich Copulirt u. eingesegnet word. Joh: Friderich Hueber der Led. Müller Von Scharrachbergh. weÿl. Joh: Mich. Huebers geweß: b: u. Müllers daselbst Nachgel: ehl. Sohn v. fr. Maria Salome, weÿl. Joh: Jacob Mosers geweß. b. v. Meel Manns Nachgel. Wittib (unterzeichnet) Johann friederich huber hochzeiter, Maria Salome Mossrin hochzeiterin (i 130)

Jean Frédéric Huber de Westhoffen devient bourgeois par sa femme six mois après son mariage
1735, 4° Livre de bourgeoisie p. 1019
Johann Fried: Huber d. Meelman von Westhofen geb: erhalt d; b. von sein: ehefr. Johann Jacob Mosers wtb. umb d: alten b: will beÿ E. E. Zunfft d: becker dienen Jur. eodem [23. ap: 1735]

Jean Frédéric Huber de Scharrachbergheim fait son apprentissagea auprès de Jean David Lauth de 1729 à 1732.
1729, Protocole de la tribu de la Lanterne (XI 211)
(f° 36-v) Donnerstags den 9. Junÿ 1729 – H. Johann David Lauth erscheint stelt Zum Lehrjungen Johann Friderich Huber welcher Zu Scharrachbergh. ohn Zünfftig gelernt bitt Ihme von Ostern 1729. bis dicto 1732. geg. Zu Zuschreiben. Erkannt Willfahrt.

(f° 53-v) Dienstags den 27. Maÿ 1732 – Johann Friderich Huber erscheint bitt seiner beÿ H. Johann David Lauthen auff verg. ostern außgestandener Lehrjahr verschreibung seind beederseits content, Erkannt Willfahrt (dt. 1. lb 10 ß)

Jean Frédéric Huber et Marie Salomé Frentz hypothèquent la maison au profit du menuisier Zacharie Fritz

1739 (1.6.), Chambre des Contrats, vol. 613 f° 261-v
Johann Friedrich Hueber der Meelmann und Maria Salome geb. Frentzin mit beÿstand H. Rauch und H. Gloxin beede beede EE. kleinen Raths beÿsitzer
in gegensein Zacharias Fritz des schreiners – schuldig seÿen 175 pfund
unterpfand, Eine Behausung, höfflein, hindergebäu, bronnen und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuen, begriffen, weithen, zugehör und gerechtigkeiten ahne der Juden: gaß, einseit neben einem hiesigen dombcapitul gehörigen Capitular: hauß, anderseit neben der gastbehausung zum Krebs weÿl. Johann Philipp Jung des gastgebers wittib gehörig, hinten theils auf ged. Capitulische behausung theils H. Johann Frantz Spohn E. E. kleinen Raths Referendario gehörige so genannte alten Judenbaad – ihr Hueberin als ein von ihrem vatter weÿl. Johann Jacob Frentz dem kieffer der besagtes hauß am 8. maÿ 1702 erkaufft hatte ererbes guth

Marie Salomé Frentz femme de Frédéric Huber expose la maison aux enchères. L’acquéreur est Georges Frédéric Jung, aubergiste à l’Ecrevisse

1739 (21.11.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 292) n° 80
Zuwißen seÿe hiemit, daß ane Zuend stehendem dato mich offenbaren geschwornen Notarium Zu sich auff E. E. Zunfft der Schneider Kommen laßen und persönlich erschienen seÿe, Frau Maria Salome Huberin gebohrene Fränßin, beÿständlich Meister Friedrich Hubers, des Meelmanns und Burgers allhier, ihres Ehemannsn declarirende, was maßen sie mit consens ihres vorgedachten Ehemanns willens seÿe, ihre in Erst undt anderer Ehe, welches auch durch hern Notaruim Johann Lobstein, über H Johann Jacob Mosers, geweßenen Meelmanns und burgers allhier ihres Erstern Ehemanns seel. in Anno 1733. Verlaßenschafft errichtete Inventarium fol: 26. fac. 2.da mit mehrerem Zuerkennen giebet, unverändert und von ihrem leiblichen Elteren herrührende Behausung, höfflein, hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuen, begriffen, weithen, Rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten gelegen allhier in der Stadt Straßburg ane der Judengaß, einseit neben einer hohen Stifft Straßburg Thombdechaneÿ gehöriger behausung, anderseit neben dem Würths hauß zum rothen Krebs, hinden wieder zum theil auff vorgedachte Zur Thombdechaneÿ gehöriger behausung, und Zum theil auff das alte Judenbad stoßend, so außer denen daauff hafftednen Passiv Capitalien ledig eigen offentlich Versteigern zu laßen (…)
H. Jacob Hiebert 2010 fl.
H. Georg Friderich Jung 2020 fl. (…)
Dieweilen dann das dritte Liechtlein beÿ dießem gebott erloschen, als wurde ihme herrn Georg Friderich Jung dem Gastgeber Zum rothen Krebß und burgern alhie vorhegeschriebene behaußung cum appertinentiis umb die meistgebottene Sull der 2100 Gulden
Sambstag den 21. Novembris Anno 1739

Vente définitive passée à la Chambre des Contrats entre Marie Salomé Frentz et Marie Salomé Reusch, veuve de l’aubergiste Jean Philippe Jung, propriétaire de la maison voisine

1739 (1.12.), Chambre des Contrats, vol. 613 f° 533-v
Fr. Maria Salome geb. Frännßin Johann Friedrich Huber des Meelmanns ehefrau beÿständlich ihres ehemanns
in gegensein Fr. Mariæ Salome geb. Reuschin weÿl. Johann Philipp Jung des gastgebers zum Krebs wittib mit beÿstand ihres curatoris Johann Friedrich Lung des schloßers, als letzt und meistbietenden
Eine Behausung bestehend in vorder und hindergebäu, höfflein und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, weithen, gemeinschafft eines bronnens, zugehörden und ahne der Judengaß, einseit neben der käufferin und deren kindern zugehörigen gastbehausung zum Krebs anderseit neben dem hochwürdigen dombcapitul hoher stifft Straßburg gehörigen Canonicat: hauß hinten theils neben daßelbe theils das sogenannte H. Lt. Johann Frantz Spohn E.E. kleinen Raths referendario gehörigen Juden baad – ihr Huberin als einiges Kind und universal Erbin ihres vatters weÿl. Johann Jacob Frännß des kieffers, der solches hauß am 8. maÿ 1702 erkaufft hatte – um 225, 125 und 175 pfund capitalien verhafftet, beschehen um 520 pfund

Les experts estiment la maison à 700 livres lors de l’inventaire dressé en 1744 après la mort de Marie Salomé Reusch. Elle revient à son fils Jean Philippe Jung lors du partage en 1744 (voir plus loin la référence à l’inventaire des apports dressé en 1744).

Pasteur à Zinswiller, Jean Philippe Jung épouse en 1729 Sabine Elisabeth Saltzmann, fille de l’avocat Jean Raoul Saltzmann : contrat de mariage, célébration
1729 (27.5.), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 106) n° 30
Eheberedung – entzwischen Johann Philipp Jung dem Wohl Ehrwürdigen und wohlgelehrten Herrn M. Johann Philipp Jungen, trueifferigen und wohlmeritirten Pfarrherrn Zu Zinnßweiler und Diacono Zu Obebronn, Hochgräfflich Leiningisch Oberbronner gemeinds herrschafft weÿl. des wohl Ehrengeachten Herrn Johann Philipp Jungen, gewesenen Gastgebers Zum Krebs und burgers allhier seelig mit der Ehren und tugendgezierten frauen Maria Salome gebohrner Reuschin, deßelben hinderlaßener Frau wittib,n ehelich erzeugtem Sohn als dem Herrn bräutigamn, ane einem
So dann der Wohl Edlen, Viel Ehren und Tugendreichen Jungfrauen Sabinä Elisabethä Saltzmännin, weÿl. des hoch Edel Vest und hochgelehrten Hern Johann Rudolph Saltzmanns J. U. Ddi und E. E. Großen Raths auch anderer höherer Gerichtsstellen allhier gewesenen wohlmeritirten Advocati et Procuratoris ordinarÿ auch Vornehmen burgers allhier mit weÿl. der Wohl Edlen, Viel Ehren und tugendbegabten Frauen Sabina gebohrener Breunin, deßen geweßener Frauen Ehegattinin und nachmals hinderlaßener Wittib, nun auch sel. ehelich erzielter Tochter als des Jungfrauen Hochzeiterin am andern theil
So beschehen und Verhandelt seind dieße dingen in der Königlichen Statt Straßburg auff Freÿtag den 27.ten Monatstag Maÿ im Jahr als man nach Jesu Christi unßers einig. Erlößers gnad. reich. Geburth u. Menschwerdung Zalte 1729.

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 72-v, n° 160)
1729. Mittw. d. 1.ten Junÿ sind nach geschehener Proclamation Zuvor 1. u. 2. mahln auff deß Regierenden H. Ammeisters erlaubnuß, Zu hauß ehelich copulirt u. eingesegnet worden H. M. Johann Philipp Jung, Pfarrer Zu Zinßweÿler u. diac. Zu Oberbronn, weÿl. H Johann Philipp Jung burgers u. gastgebers alhie nachgelaßener Ehelicher Sohn und Jungfer Elisabetha Sabina Saltzmännin Weÿland H. Rudolph Saltzmanns U. J. Lti und eines E. großen Raths gewesenen Advocati und Procuratoris Ord. Eheliche tochter (unterzeichnet) L. Joh: Phil. Jung Arg. Pfarrer Zu Zinswiler und Diaconus in Oberbronn Als hochzeiter, Elisabetha Sabina Saltzmänni nals hochzeiterin (i 77)

Sabine Elisabeth Saltzmann fait dresser l’inventaire de ses apports (275 livres) dans la maison de ses parents Grand rue près de la rue du Miroir.
1729 (11.7.), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 25) n° 247
Inventarium über der Edlen Viel Ehren und tugendreichen Frauen Elisabethæ Sabinæ Jungin gebohrener Saltzmännin Zu dem Wohl Ehrwürdig und wohlgelehrten H. M. Joh: Philipp Jungen, dermaligen treueifferigen Pfarrherrn zu Zinßweiler und Diacono zu Oberbronn hochgräfl. Leiningen Oberbronner Gemeindts herrschafft und burgers allhier Ihrem geliebten Eheherrn in die Ehe gebrachte Nahrung, auffgerichtet Anno 1729. (…) allweilen in Ihr beeder Ehepersohnen mit einander auffgerichteten Eheberedung außdrucklichen versehen, daß einem Jeeden derselben seine in die Ehe bringende Nahrung ein freÿ, eigen, ohnverändert und vorbehaltenen Guth seÿn und bleiben (…) So beschehen Zu Straßburg in gegenwart Vor wohl Ehrengeachten Hn Pfarrer Jungen des Eheherrn, wie auch der Fr. Pfarrerin werthgeehrter Geschwisterden auff Sambstag den 11. Junÿ 1729.
(f° 6) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Bericht in dießen Inventarium gehörig vide fol. 2.a
In einer ane der langen straß ohnfern dem Spiegelgäßl. gelegenen in der ehr. Pfarrerin Vätter und Mütterl. Erbschafft gehörigen behaußung befunden wie volgt.
Sa. haußraths 31, Sa. Silbers 50, Sa. goldener Ring und dergl. Geschmeids 91, Sa. der Baarschafft 60, Summa summarum 223 lb – wann nun hierzu geleget wird die deroselben ane denen haussteuren gebührige helffte mit 4 lb, So erstrecket sich Ihro der Frauen Pfarrerin in die Ehe gebrachtes Guth, zusammen auff 275 lb

Les jeunes mariés font un testament.
1729 (30.5.), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 97 n° 437
Instrumentum publicum über H. M. Johann Philipp Jungen, Pfarrers zu Zinßweiler und Diaconi Zu Oberbronn, hochgräfflich Leiningen Oberbronner Gemeindts herrschafft und Jungfrauen Elisabethæ Sabinæ Saltzmännin beeder hochzeitlicher Persohnen Von hier auffgerichtetes Testamentum solenne inscriptis Vom 30. Maÿ 1729
(unterzeichnet) M. Johannes Philippus Jung Arg. Pfarrer Zu Zinßweiler und Diaconus in Oberbronn Hochgräffl. Leinigen Oberbron Gemeins Herrschafft, Elisabetha Sabina Saltzmännin

Le pasteur Jean Philippe Jung devient tributaire chez les Fribourgeois.
1730, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 165)
(f° 107-v) Dienstags den 28.ten Nov: 1730 – Neu Zünfftiger
Hr M. Joh: Philipp Jung, Pfarrherr Zu Zinnßweiler, weÿl. Hn Joh: Philipp Jungen geweßenen würths Zum Krebß, undt burgers allhier seel. nachgelaßener ehelicher sohn, Laßt durch Hn Friderich Carl Saltzmann den Handelßmann allhier, Statt Stall Schein, dedato 13.t Nov. 1730. produciren mit bitt, Ihne alß Zudiener anzunehmen. Erkandt, gegen Erlag 2 lb 4 ß d. Willfahrt.

Jean Philippe Jung est dispensé de faire dresser un nouvel inventaire des biens de sa femme après la mort de l’enfant dont il est unique héritier après celui du greffier rejeté pour vice de forme.
1734, Livres de la Taille (VII 1177) f° 322-v
H. M. Johann Philipp Jung Pfarrer zu Guntershoffen producirt seiner Verstorbenen Haußfrauen Theil Register mit bitt, weilen sein mit ihro erziehles Kind seithero [suite f° 324 v°] auch mit tod abgangen und Von ihme geerbet, das Von H. Amtschreiber Roht Jacob aufgerichtete Inventarium aber alß ohnformlich ab actis Verworffen worden, ihne fernerer Inventur zu befreÿen, Erkannt nach der Sachen reiffen examination Willfahrt.

Pasteur à Gundershoffen, Jean Philippe Jung se remarie en 1732 avec Hedwige Strœhlin, fille du pasteur d’Uhrwiller Eric Strœhlin
Mariage, Gundershoffen (luth. p. 245, n° 5)
1731. d. 28.t Aug. sind nach dreÿmahliger Proclamation ordunsmäßig Copulirt worden Ich selbsten Johannes Philippus Jung Pfarrer zu Guntershoffen, Grießbach und Uttenhoffen, mit der Viel Edlen und tugendsamen Jungfrauen Hedwig, deß Wohl Ehrwürdigen und Wohlgelehrten herrn Erici Strelens Wohl verordneten Pfarrers der Evangelisch lutherischen Gemeinde zu Uhrweiler Ehl. ezeugten tochter (i 124)

Hedwige Strœhlin devient bourgeoise par son mari huit mois après son mariage.
1732, 4° Livre de bourgeoisie p. 984
fr. Hedwig Strehleinin Von Uhrweiler geb. erhalt d. b. von ihrem Marito H. Mag. Johann Philipp Jung b. alhier und Pfarrer Zu guntershoff. umb die tertz d. alten b: will beÿ E E Zunfft d. freÿb. dienen. Prom. d. 25.t ap. 1732.

Hedwige Strœhlin meurt en février 1744 en délaissant huit enfants. L’inventaire est dressé en partie à Gundershoffen et en partie dans la maison du tuteur Nicolas Ottmann place du Marché aux Cochons de lait. La masse propre aux héritiers est de 183 livres. L’actif de la communauté s’élève à 2 363 livres.

1744 (29.5.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 18) n° 675
Inventarium über Weÿland der Edlen Viel Ehren Vnd tugendbegabten frawen Hedwig Jungin gebohrener Ströhlinin deß Ehrwürd: Vnd wohlgelehrten Herrn M. Johann Philipp Jungen Pfarrers zu Gundershoffen, Uttenhoffen und Grießbach Burgers alhier zu Straßburg Eheliebstin seel. Verlaßenschafft auffgerichtet in Anno 1744. (…) nach ihrem d. 2. febr. lauffend. jahrs aus dießer Zeith v. welt genommenen tödlichen hintritt hier Zeitl. verlaßen, welche Nahrungß Verlaßenschafft dato Zu end stehend auf freundliches ansuchen erfordern und begehren erstbesagten ihres hinterbl. Wb. wie auch H. Joh: Niclauß Ottmanns burgers vnd ohlmanns allhier alß geordnet vndt geschworenen Vogts Friderich Carl, Johann Philipp, Mariæ Salome, Elisabethæ Sabinæ, Johann Gottfried, Johann Heinrich, Johann Rudolphß vnd Hedwig, aller acht der verstorb: seel. mit dem hinterbl. H wittib ehelich erzeugter KK. vnd ab intestato achtgleichen Stammtheilen verlaßener Erben (…) Actum Straßb. d. 29. maÿ Anno 1744.
Copia Codicilli, Vide beÿlag.
Vergleich wegen der wohl Edlen viel Ehren vndt tugendbegabten frawen Hedwig Jungin gebohrner Ströhlininn seel. Verlaßenschafft (…)

Alhier Zu Straßb. auf dem färckelmarckh in Herrn Ottman deß vogts behaußung vndt theils Zu Gundershoffen befunden haben
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Erben unverändert Guth, Sa. der Kleÿdung und weißen gezeugs 57, Sa. der Gülten 26, Sa. d. Matten 100, Summa summarum 183 lb
das theilbare Guth betreffend, Sa. haußrathß 178, Sa. wein und faß 27, Sa. früchten 18, Sa. heus 7, Sa. Silbergeschirrs 117, Sa. Goldener Ring 79, Sa. d. baarschafft 250, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1683, Summa summarum 2363 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 2647 lb
Copia Codicilli vel Dispositionis Usufruictuariæ Reciproce, Von der Verstorbenen Frau Pfarrerin seel. und ihrem hinterbliebenen wittibern auffgerichtet. 1732. (…) Mittwoch d. 23. Aprilis Vormittags Zwischen 10. u. 11. Uhren vor mit Ends gemeltem offenbahrem geschwornem Notario in der von mir bewohnenden ane der Tucher Stub gaß gelegenen behaußung deren oberen mit denen fenstern auff gedachte Gaß außsehenden wohnstuben Persönlich kommen und erschienen seÿen der Wohl Ehrwürdig und wohlgelehrte Herr M. Joh: Phill: Jung treueiferigen Pfarrer Zu Gundershoffen, Grießbach und Uttenhoffen, hochgräfflich leining. Oberbronnische gemeiner herrschafft und beneben ihme die Viel Ehren undt tugendbegabte Frau Hedwig geb. Strehlinin beede Eheleuthe und burgers alhier Zu Straßburg (…) Joh: Phillip Lichtenberg Nots. requisitus

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 500 florins (250 livres) sur un total de 5 000 florins
1744, Livres de la Taille (VII 1179) f° 276
Freÿburger N° 9150 – Weÿl. Fr. Hedwig gebohrner Ströhlinin H. M. Johann Philipp Jung Pfarrer Zu Gundershoffen Ehel. haußfrauen Verlaßenschafft inventirt H. Not. Brackenhoffer
Concl. fin. Inv. ist fol. 125, 2547. 9. 9, die machen 5000 fl. Verstallte nur 4500 fl. Zu wenig 500 fl.
Nachtrag Sechs Jahr in duplo à 1 lb 10 ß – 9 lb
Und Vier jahr in simplo à 15 ß – 3 lb
Ext. Stallgeltt 1744 – 8 lb 2 ß
Gebott – 2 ß 6 d
Abhandlung – 3 lb 2 ß 6 s
Marzahl – 7 ß 6 d, Summa 23 lb 14 ß 6 s
Nachgelaßen 3 lb, rest lb 14 ß 6 d
dt. 17. Junÿ 1744.

Jean Philippe Jung se remarie en 1744 avec Catherine Marguerite Wild, fille du pasteur de Sainte-Aurélie Frédéric Wild : contrat de mariage, célébration. Jean Philippe Jung lui lègue l’usufruit de sa maison pendant son veuvage.

1744 (1.6.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 30) n° 706
Eheberedung – zwischen dem Ehrwürdig vndt wohlgelehrten Herrn M. Johann Philipp Jungen, Pfarrherrn Zu Gundershoffen vndt Uttenhoffen burgern alhier alß wittibern vndt hochzeithern ane einem,
so dann der Edlen, Ehren und tugendbegabten Jgf. Catharina Margaretha Wildin, des wohl Ehrwürdigen vndt Wohlgelehrten H. M. Friderich Wilden wohlverdienten Pfarrherrens Zu St. Aurelien, auch Capit: Thom: Canon: burgers alhier, mit der wohl Edlen viel Ehren vndt tugendbegabten frawen Anna Magdalena gebohrner Emmerichin ehelich erzeugten Jfr. dochtern alß hochzeitherin andern theilß

Sechstens, Zu bezeugung seiner ferneren Liebe undt Guthen Affection so verspricht der Herr Bräutigamb seiner Jungfer brauth, daß dieselbe auf seinen erfolgenden Todt und Vorabsterben, so lang als Sie im Wittwenstand verbleiben, und anderwerths sich nicht wieder umb Verheürathen Wird, Wÿdembs weiße und nach Hießiger Statt Wÿdumbs recht zu usufruiren, zue nutzen und zu genießen haben solle 1500 Gulden in Geld und dann die ihme herrn Pfarrherrn dem Bräutigamb eigenthümlich zugehörige Behaußung allhier Zu Straßburg in der Juden Gaß, neben der Gasthaus zum Krebs gelegen, Jedoch mit Außnahm des darinn sich befindlichen dritten Stocks sambt der helffte des hintern Kellerleins undt Platz zum Holtz, welches Er reservirt, vnd Vor seine Kinder ausgedungen haben will (…)
Straßb. d. 1. Junÿ 1744 (unterzeichnet) M. Johann Philipp Jung Pf. Zu Gundershoff. Grießbach und Uttenhoffen als Hochzeiter, Catharina Margaretha Wildin

Mariage, Gundershoffen (luth. p. 253, n° 78)
1744. d. 30. Junii sind durch die hand H. Kapler pfr. zu zinßweiler und diaconi zu Oberbron in den stand der H. Ehe einsesetzt worden Ich lebsten M. Joh: Phil: Jung pfr. in loco u. die tugendsame Jgfr. Catharina Margaretha, M. Friderich Julii Wild. Pastor primarii in der Aurelien Kirche zu Straßburg hl. Tochter (i 129)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports parmi lesquels la maison rue des Juifs. Ceux du mari s’élèvent à 5 435 livres, ceux de la femme à 499 livres. L’acte cite le partage qui a attribué la maison à Jean Philippe Jung.

1744 (17.9.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 18) n° 684
Inventarium über des Ehrwürdig und Wohlgelehrten H. Johann Philipp Jungen, wohlmeritirten Pfarrers zu Gundershoffen, Uttenhoffen und Grießbach, undt der wohl Edlen Viel Ehren und tugendbegabten frauen Catharinæ Margarethæ Jungin gebohrener Wildin, beeder Eheleuthe einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen auffgericht in Anno 1744. – undt Crafft Iher mit einander auffgerichteten Ehebered. alß ohnverändert sich reservirt vnd vorhebalten haben (…) Actum in fernerem beÿseÿn H Johann Niclauß Ottmans deß Ohlmanns v. b. alhier alß leibl. Schwagers vnd der KK. erster Ehe geschw. vogts, wie auch frawen Annæ Magd: Wildin geb. *reichin dder Fr. Pfarrerin leibl. Mutter, Strassburg den 17. Septemb. 1744.

In einer allhier Zu Straßburg in der Juden Gäßel gelegenen neben dem Rothen Krebs, hiehero gehörigen behaußung hat sich befunden wie Volgt
Eigenthumb ane einer Behauß. (M.) i. behaußg. Höfflein vndt hoffstatt mit allen dero gebäwen, begriffen, weith. rechten, Zugehörd. vnd gerechtigkeit geleg. alhier Zu Straßb. in s. Juden gaßen, 1.s neb. Georg Fried. Jung gastgeb Zum Krebß seinem bruder, 2. s. neben einem dem hochwürd. thomb Capitul hohen Stifft Straßb. gehörig Canonicat behauß. hinten Zum theil auf eben daßelben theils auf das sogenandte Jud. bad dem H. von Spohn gehörig, so freÿ ledig vndt eig. vndt beliebter maß. in Keinen anschlag gebracht. Darüber bes. i. teutsche Perg: Kffbr. auß allh. Cantz. Contr: Stub gefertiget vnd mit dero anhang: Innsiegel verwahrt de dato den 1. decembr: 1739. ferner ein anderer teutsch: Pergamentener Kffbr: auch auß allhieß: Cantz. Contr. Stub gefertiget, vnd mit dero anhangend: größern Insiegel verwahrt de dato den 8. Maÿ 1702.
NB. Dieße behauß: hat der H. Pfarr: beÿ weÿl. Fr. Mariæ Salome Jungin geb. Reschin, längst weÿl. H. Joh: Philipp Jungen geweß. gastgeb. v. burg. alhier hinterb. Wb. siner Mutter seel. Verlaßensch. abtheil. in Anno 1744. von übrig. seinen geschwistern vndt mit Erben Käufflich angenommen.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 409, Sa. Weins und leerer Faß 55, Sa. der Früchten 67, Sa. Spinnhanffs, garn und will 61, Sa. des Viehs 30, Sa. Werckzeugs und Instrum. 15, Bibliotheca, Sa. Häus 52, Sa. goldenen Rings 51, Sa. der baarschafft 758, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 6245, Eigenth. ane einer behaußung o, Summa summarum 8069 lb – Schulden 2639, Nach deren Abzug 5435 lb
Wird auch der Ehefr. in die Ehe gebracht Guth veschrieben, Sa. Haußraths 99, Sa. Silbers 28, Sa. gold. Ring 105, Sa. baarschafft 15, Sa. activ schulden 250, Summa summarum 499 lb

Les Conseillers et les Vingt-et-Un confirment la nomination de Jean Philippe Jung au poste de diacre à l’église Saint-Thomas
1746, Conseillers et XXI (1 R 229)
(p. 128) Montag d. 4.ten Aprilis 1746. – H. M. Joh: Philipp Jungen Wahl Zu einem Diacono Zu St Thomæ confirmirt
Herr XV. Secretarius Städel referirte, daß gestern abends nach gehaltener letzterer Probpredigt, Zu der Wahl eines Diaconi beÿ der Kirche Zu St. Thomæ geschritten, in Gegenwart Herrn Stättmeisters Von Bock und Hn Ammeister Fabers der Hochansehnl. Hh. Deputirten wie auch Hn Dris Præsidis, der Herrn Ober: und Kirchen Pfleger daselbst, Hn Dris Lorentz des dasigen Pfarrers und übriger Geistlicher und seiner Persohn da dann 167. Stimmen gesamblet, und durch Mehrheit derselben H. Mag. Johann Philipp Jung, bißherigen Pfarrer Zu Guntershoffen, Zu einem Diacono besagter Kirche Zu St Thomæ erkosen worden, die Confirmation dieser Wahl Zu Mghhn hohem Guthachten außstellend.
Die Herren Deputirte bekandten sich Zu der abgestatteten Relation. Ist Erkandt, wird diese Ordndnungs: mäßig vorgenommene Wahl Hn M. Joh: Philipp Jungen Zu einem Diacono Zu St Thomæ Obrigkeitlich bestätiget.

Biographie dans l’ouvrage de Bopp.
(Bopp) 2581. Johann Philipp Jung, Mag. ° Straßburg 26. Sept. 1695, Sohn von Johann Philipp Jung, Gastgeber und Maria Salome Risch
imm. in Straßburg am 22. Okt. 1714, Mag. am 29. Dez. 1716
1729-1730, Pfarrer in Zinsweiler und Helfer in Oberbronn II, 1731-1746 Pfarrer in Gundershoffen, 1746-1777 Diakon in Straßburg, St. Thomas III, † 14. Dez. 1777

Jean Philippe Jung loue la maison au perruquier Jean Hechler

1761 (30.3.), Chambre des Contrats, vol. 635 f° 106
H. Johann Philipp Jung der diaconus zu St Thomas
in gegensein Johann Hechler des perruckenmachers
entlehnt, eine behausung cum appertinentis ane der Judengaß, einseit neben den Jundischen erben, anderseit neben einem Domcapitulischen haus – auff 6 nacheinander folgenden jahren von innstehenden Johannis Baptistæ anfangend, um einen jährlichen Zinß nemlich 70 pfund

Accord entre Jean Philippe Jung et l’huilier Jean Nicolas Ottmann, tuteur de ses enfants issus de Hewige Strœhlin.
1764 (19.1.), Not. Schweighæuser (6 E 41, 553) n° 137
Abrechnung zwischen dem wohl Ehrwürdigen und wohlgelehrten Herrn M. Johann Philipp Jung treueifferigen Diacono zu St: Thomä und burger alhier als Vatter an einem, So dann dem Ehren und vorachtbaren Herrn Johann Nicolaus Ottmann dem Ohl Müller und auch burger hieselbst als geordnet: und geschworenem Vogt, sein herrn Pfarrers mit weÿland frauen Hedwig geb. Ströhlinin ehelich erzeugter dreÿer jüngeren Kinder, nahmens Johann Gottfried, ledigen Meßerschmidt dermahlen in Paris sich aufhaltend, Johann Heinrich, leedigen Gold-Arbeiters, so sich in Wien aufhaltet und Johann Rudolph, leedigen Zinn Gießers welcher sich dermahlen in Geneve befindet, am andern theil gepflogen, besagter zweÿer Kinder zu erfordern habende Mütterlichen guths Legitimam und davon seit ihrem 20. jährigen Alter gefallene Zinnße und deren außlüfferung betreffend
Laut eines anbeÿ producirten zwischen dem herrn Vatter und herrn Vogt vor E. löbl. Vogteÿ-Gericht den 18. Sept. 1744 aufgerichtet (…) in allhiesigem C.C.Stub enregistrirten Kinder-Vertrags

Compte que rend Jean Nicolas Ottmann de la tutelle des biens qui appartenaient au défunt Jean Henri Jung, orfèvre à Presbourg (aujourd’hui Bratislava)
1766, Not. Schweighaeuser (6 E 41, 575) n° 37
Rechnung Mein Johann Nicolaus Ottmann, ohlmüllers u. b. allh: zu Straßb: als. geschwohrenen Vogts weÿl: fr. Hedwig Jungin geb. Ströhlinin längst seel. mit S.T. Herrn M. Joh: Philipp Jung dermahligen treueifferigen Diacono zu St. Thomä u. b. alhier zu Straßb: ehelich erziehlt u. nach todt hinterlassenen ohneins jüngern Sohns, Nahmens Johann Heinrich, Goldarbeiters zu Preßburg, Innhaltend was Ich vor und im Nahmen dießes meines Curandi seit dem 19. Jan. 1764 als dem tag der übernommenen Verwaltung, bis dato 1. Nov. 1766 eingenommen und außgegeben habe – Erstere und letztere Rechnung für vorbenannten Curandum

Jean Philippe Jung meurt en 1777 en délaissant cinq enfants de son deuxième mariage et quatre du dernier. Les experts estiment la maison à 1 000 livres. La masse propre à la veuve est de 601 livres, celle des héritiers de 5 882 livres. L’actif de la communauté s’élève à 2 187 livres et le passif à 5301 livres.
1778 (3.2.), Not. Schweighæuser (6 E 41, 558) n° 298
Inventarium über Weÿland des wohl Ehrwürdig und wohlgelehrten Herrn M. Johann Philipp Jung, gewesenen treueiferigen ältesten Diaconi und Seel-Sorgers beÿ der Evangelischen Gemeinde zu St: Thomas u. bs. allh: zu Straßburg seel. Verlaßenschafft auffgerichtet im Jahr 1778. – nach seinem den 14. X.bris Letzt abgewichenen 1777.en Jahrs aus dießer Welt genommenen töd: Hintritt hier zeitlichen verlaßen, welche Nahrungs-Verlaßenschafft dato zu end stehend, auff ansuchen, der Viel-Ehren und tugendbegabten frauen Catharinæ Margarethæ geb. Wildin, der hinterbliebenen fr. Wb. anbeÿ mit herrn Joh: Matthäus Hebenstreit dem Handels M: u. Br allh. verbeÿstandet (…) So geschehen In beiseÿn Herrn Philipp Jacob Dürr E: E: grosen Raths alten u. E. E. Kl. Raths würcklichen wohlverdienten beisitzers, als aus solch letztern Raths Mitteln Zufolg der Erhandnus vom 18.ten X.bris jüngst hien Zu besonders abgeordnet, Straßburg auf Dienstag den 3.ten Februarÿ Anno 1778.
Der nun in Gott ruhende Herr Pfarrer seel. hat Zufolg seines hernach copialiter einverleibten Testaments und beÿgefügter Nach Disposition zu Erben verlaßen, wie folgt 1° weÿl. fr: Mariæ Salome Ehrmännn geb. Jungin, herrn M. Johann Philipp Ehrmann treueiferigen Evangelischen Pfarrers zu Zehnacker /im Leben geweßener/ u. b. allh. zu Straßb. Ehefrauen seel. fünf Kinder Nahmens Johann Philipp, Johann Heinrich, Maria Salome, Johann Friedrich und Friederica, die Ehrmänner, Zu dem ersten neunten Stammtheil, In deren Nahmen ihr geordneter u. geschwohrner Vogt Herr Johann Theobald Dietz, Glaßer u. br. allh. diesem Geschefft Von Anfang bis zu End beÿwohnete,
2° Jgfr. Elisabetham Sabinam Jungin, so großjährig, und mit beÿhülf H. Lt. Joh: Heinr. Faust, Proc. & Adv: ord: beÿ E. E. Kl. Rath allhier, ihres hierzu erbettenen beistands diesem Geschefft persönlich abwartete, Zum Zweÿten Neuenten Stamm-theil,
3° Mr Johann Gottfried Jung, den Meßerschmid u. b. allh. dermahlen zu Preßburg in Ungarn sich aufhaltend, jedoch nur in Legitimam das ist zur helfte des dritten neunten Stammtheils, und in den Überrest oder zur übrigen Hälfte solchen Stammtheils, seine mit fr. Sophia geb. Barthelin erzeugte zweÿ Kinder, Nahmens Sophia und Ludwig, Welche mit Herrn Lt. Johann Joseph Bitschnau Proc: Vic: u. br. allh. bevögtigt sind, der auch in solcher qualitæt beÿ gegenwärtiger Inventur erschienen ist und besagter seiner Curanden Interesse bestens besorgt hat,
4° Hn Johann Heinrich Jung, den Goldarbeiter, welcher dem bericht nach zu besagtem Preßburg verheurathet war, dermahlen aber sich zu Lille in Flandern aufhaltet. Solchen aber nun allein in Legitimam oder zur übrigen Hälfte des Vierten Neunten Stammtheils, und zur übrigen Hälfte solchen Stammtheils die Vorher und hernach benannte Mit-Erben,
5° Mstr Johann Rudolph Jung der Zinngießer und burger in Landau, diesen aber Zufolg der Nach-Disposition ebenfalls nur in Legitimam, das ist zur Hälffte des fünfften Neunten Stammtheils, und zur übrigen hälfte solches Stammes, jedoch mit Vorbehalt des Ihme vermachten Lebtägigen Genußes, seine ehelich erzeugte und annoch erzeugende Kinder, dißorts Enckel, zu gleichen theilen, Alle Vorher beschriebene fünfe, des Herrn Erb-laßers seel. in zweÿter Ehe mit längst weÿl. fr. Hedwig gebohrener Strelen erzeugte Kinder und Vor solchen herstammende Enckel, Ferner
6° Herrn Christian Jung, Chirurgum u. .b allh. zu Straßb. welcher anbeÿ persönlich erschienen, Zu einem völligen sechßten Neunten Stammtheil, 7° Johann Martin Jung der auf Reÿßen befindlichen dreher-gesellen, Zum Siebenden, 8° Johann Georg Jung, den Auch auf Reÿßen befindlichen Buchbinder-gesellen, Zum Achten, So dann 9° Christian Daniel Jung, den ebenermaßen sich auf Reÿßen befindlichen Seiden-Knopffmacher-gesellen, Zum Letzten Neunten Stammtheil seiner Verlaßenschafft, Welche vier letzt-benannte, der Hr Pfarrer seel. in dritter Ehe mit seiner nunmehr hinterbliebenen, Eingangs benannten fr. Wittib erzeugt hat. Und da die dreÿ jüngere Söhne, Joh: Martin, Joh: Georg und Christian Daniel, wie gedacht sich auf Reÿßen befinden und Zum theil annoch Minderjährig, so wurden Sie mit Herrn Johannes Breßler dem Seidenhändler u. br allh. bevögtigt, Welcher auch in solcher qualitæt für Sie und in ihrem Nahmen dieser Inventur beÿwohnete.
Vor und im Nahmen derer übrigen abweßenden und zum theil für unverburgerten Erben aber, benantlichen Joh: Gottfried, Joh: Heinrich, und Joh: Rudolph, wie auch der Kinder dieses Letzteren, ist Eingangs schon benannter Herr Rathr. Philipp Jacob Dürr aus Es En Kleinen Raths Mittel zu gegenwärtigem Erbschaffts-geschefft abgeordnet worden

In einer alhier Zu Straßburg ane dem Thomansplan gelegen Diaconat behausung befunden worden wie folgt
Instrumenten Zur Optique und Zum Glaß: schleifen gehörig
Eigenthum an einer Behausung. (E.) Näml: Eine behaußung, Höfflein und Hof-statt mit allen deren Gebäuden, Begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden u. Gerechtigkeiten, gelegen allh: zu Straßb: ane dem Judengaß 1.s. neben N Kugler dem Gastgeber zum rothen Krebs, 2.s. einer dem hochwürdigen tommen Capitul hohen Stiffts Straßb: zuständigen Canonicat-behausung hinten zum theil auf ebendaßelbe und zum theil auf das sogenannte Juden-bad stoßend, so freÿ, ledig u: eigen und Zufolg Eines Zum Concept gelüfferten schrifftlichen abschatzung vom 6. febr. 1778 durch hiesiger Statt geschworene herren Werck Meistere æstimirt p° 1000. Diese Behaußung hat der hr. Pfar: seel. beÿ weÿl. fr. Mariæ Salome Jungin geb. Rischin, auch weÿl. Hn Joh: Phil: Jung gewes: Gastgebers zum roth. Krebs u. Burgers allh: Zu Straßb. seel. Verlaßensch. Abtheilung Anno 1744 in unvertheiltem Erb Käuflich angenommen. Darüber besagt u. ist vorhanden ein tt&. pergam: Kaufbrief, in allh: C.C. Stub gefertiget u. m. dero anh: Inns. verwahrt de dato 1. X.bris 1739. Und noch ein ältere dergl. Kaufbr. auch in allh: C.C. Stb gefertigt sub dato 8. Maÿ 1702.
(T.) Näml. Eine behauß. u. Hof-statt mit all deren Gebäuden, Begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden u. Gerechtigkeiten gelegen allh. Zu Straßb. ane der thucher-stubgaß (…)
Wittum, So der Hr Pfar: sel aus seiner Zweÿten frauen Ehegattin längst weÿl. Fr: Hedwig geb. Strelen seel. Verlaßenschafft vi Codicilli ad dies vitæ Zu genießen hette
Ergäntzung der Fr. Wb. mangelden unveränderten Guths, Zufolg Inventarÿ über beÿder nun zertrennten Ehe: Persohnen einander für unverändert in die Ehe Zugebrachte Nahrungen durch H. Not. Joh: Brackenhoffer in anno 1744 aufgerichteten Inventarÿ
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copiaa der Eheberedung – Copia Testamenti Clausi, Copia Nach disposition.
Der fr: Wittib unveränderten vermögens, Sa. hausraths 50 lb, Sa. Silbers 26 lb, Sa. Goldener Ringe und dergl. Geschmeids 56 lb, Sa. der Schuld 75 lb, Sa. der Ergäntzung 393, Summa summarum 601 lb
Solchemnach wird auch der Erben anerstorben unveränderten Guth beschrieben, Sa. hausraths 93 lb, Sa. Silbers 153 lb, Sa. goldener Ring 23 lb, Sa. pfenningzinß hauptguhs 818 lb, Sa. Eigenthums ane I. behausung 1000 lb, Sa. der Gülthen v: eigenthüml. liegenden Güthern fallend 180 lb, Sa. der Ergäntzung 4723 lb, summa summarum 6991 lb – Schulden 1109 lb, Nach deren abzug 5882 lb
Endlichen Wird auch das gemein verändert und theilbahre Guth beschrieben, Sa. hausraths 266 lb, Sa. Leerer Faß 18 lb, Sa. Instrumenten zur Optique und zum glaß-schleifen gehörig 80 lb, Sa. Silbers 88 lb, Sa. der Baarschafft 54 lb, Sa. Pfenning- Zinß- Hauptgüths 375, Sa. des Eigenthums ane I. behausung 500, Sa. der Schulden 803 lb, Summa summarum 2187 lb – Schulden 5301 lb, passiv onus 3114 lb – Stall summa 4133 lb
Renunciatio der Frau Wittib auf das Theilbahre Guth
Liefer: Vergelich und Abteilungs: Concept wie auch Verkauf register
Copia der Eheberedung (…) Beschehen allhier Zu Straßburg den 1.Junÿ 1744, j&es Brackenhoffer Notarius publicus juratus
(Lettre de Lille, 10. mars 1778, Johann Heinrich Jung Goltarbeiter, mon adresse chés Mr grignon morchant orfeuvre sur la grand place a lille)
([billet] an Joh. Gottfried Jung frantzösischen Meßer-Schmidt zu Preßburg in bienstillischen hauß im Jesuiter-gaßel in Preßburg
– Abschatzung vom 6.t Hornung 1778. Auff begehren Weÿland Herrn pfarrer jung Hinterlaßene Erben ist Eine behausung alhie in der statt strasburg in der juden gaß gelegen solche behausung bestehet in fordter und hinter gebäu Einseÿts neben der gasthärberg Zum Rothen grebs, anderer seÿts und hinten auf Eine behausung Zum hohen thom Capitel gehörig stoßend gelegen, worinnen sich befinden Vier stüben, zweÿ Küchen und Etlichen Kammern darüber seÿn die dachstühl mit breidzigel belegt, hat auch Zweÿ getremte Keller hoff und gemeinschaftlichen brunen, Vor und umb Zweÿ Tausend gulden
Der zweÿte begriff (…) [unterzeichnet] Hueber, Götz Wmstr. des Münsters, Kaltner W:Mst
– Auf ansuchen weÿland Herrn Pfarrer Johann Philipp Jung seel. nachgelaßene fraun Wittib und Erben, haben unterschriebene der Statt Straßburg geschwohrene Werck-Meister nach genauer besichtigung des in Jungische Erbschafft gehörigen allhier ane der Juden-Gaß gelegenen Haußes, den darinn befindlichen dritten Stock samt, der Hälfte des Hintern Kellerleins und Platz zum Holtz nach Proportion des Werths der Gantzen Behaußung, für den Vierten theil davon geachtet, dergestalt, daß wann sothane Behaußung sollte Verkaufft werden, von deren Erlöß der Vierten Theil: für den gedachten dritten Stock, die Hälfte des hintern Kellerleins und den Platz Zum Holtz Kan geschätzt und geechnet werden. Signatum Straßburg den 6.ten Februarÿ 1778 (unterzeichnet) Hueber, Götz Wmstr. Kaltner W:Mst

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que l’héritier non bourgeois Jean Frédéric Jung de Presbourg doit régler le droit de détraction.
1778, Livres de la Taille (VII 1180) f° 233-v
Freÿburger N° 4296 – Weÿl. H. M. Johann Philipp Jung gew. diaconi Sen. beÿ St. Thomas und burgers allhier Verlaßenschafft invent. H. Not. Schweighäußer.
Concl. final jnvent. Ist fol. 338.b, 4133 lb 10 ß 6 ¾.d
Joh: Friderich Jung von Preßburg hat von 276. lb vätterl. Legitima den abzug Zu erlegen mit 27. lb 12 ß
dt. 21. Martÿ 1778.

Compte que rend le marchand de soieries Jean Bressler de la tutelle des biens qui appartiennent à Jean Martin Jung, compagnon tourneur dont on n’a plus de nouvelles depuis plusieurs années.
1785, Not. Schweighaeuser (6 E 41, 576)
N° 101. Rechnung Mein Johann Breßler, Seiden händlers und Burgers allhier zu Straßburg, als Geschwornen Vogts Johann Martin Jung des schon Viele jahre lang von hier abweßenden drehers-gesellen weÿl. Hn M. Joh: Philipp Jung geweßenen Diaconi beÿ der St. Thomas-gemeinde u. auch bs. allhier mit Frn. Cathar: Margar: gebohrner Wildin ehelich erzeugten Sohns. Innhaltend was Ich Nahmens deßelben seit dem 9.ten Junÿ 1778 bis Annunc. Mariæ 1785. eingenommen und ausgegeben habe. Erstere Rechnung dießer Vogteÿ

Autre compte
N° 108. Rechnung Mein Johann Breßler, Seidenhändlers und Burgers allhier zu Straßburg, als geschwornen Vogts Johann Martin Jung des schon Viele jahre lang von hier abweßenden drehersgesellen, weiland Hn M. Johann: Philipp Jung geweßenen Diaconi bei der St. Thomas-Gemeinde und auch burgers dahier mit Fraun Catharina Margareth gebohrner Wildin ehelich erzeugten Sohns. Innhaltend, was Ich Nahmens deßelben seit Annunciationis Mariæ 1785. als dem Tag meiner abgelegten erstern rechnung bius 9.ten Junÿ 1788. eingenommen und ausgegeben habe. Zweite Rechnung dießer Vogteÿ.

Elisabeth Sabine Jung, fille issue de Hedwige Strœhlin, meurt célibataire en 1793. L’inventaire est dressé dans une maison rue des Cheveux.
1793 (27.9.), Strasbourg 3 (15), Not. Übersaal n° 379
Inventarium über Weÿl. Jungfrauen Elisabethæ Sabinæ Jung auch weÿl. des burgers Joh: Philipp Jung gewesenen Diaconi bei der Evangelischen Gemeine zu St. Thomä mit auch weÿl. Fr. Hedwig geb. Strehlin erzeugte tochter Verlaßenschafft, nach ihrem den 8. September 1793 erfolgten Absterben
die Verstorbene hat ab intestato zu ihren Erben hinterlassen nachbenamste ihre Geschwistrige und Geschwistrig-Kinder I. weÿl. Frau Maria Salome geb. Jung mit dem burger Joh: Philipp Ehrmann Evangelischen Pfarrer zu Zehnacker erzeugte fünf Kinder 1) den br. Joh: Philipp Ehrmann Adjudant Major des 5. bataillons vom Nieder Rhein, so 29 Jahr alt, 2) Christian Heinrich Ehrmann, den ledigen Kiefer auf der Insul Ceylon in Ost: Indien, seines alters 28 Jahr, 3) Frau Maria Salome geb. Ehrmann des bürgers Jakob Meÿer Brs u. Schulmeisters zu Handschuhheim Ehegattin so 27 Jahr alt, 4) Carl Friedrich Ehrmann den ledigen Weisgerbers zu Riga in Liefland 24 jährigen Alters, 5) Jungfrau Fridericam Elisabetham Ehrmann so 18 Jahr alt, diese fünff in einem 7.t Stamm theil, deroselben Curator der bürger Joh: Theobald Dietz Glaser,
II Joh: Gottfried Jung den Masserschmidt zu Ofen in Ungarn, III. den b. Johann Rudolph Jung, Znngieser in Landau vor einen 7. theil, dieser beeden Curanden ist br. Joh: Bistchnau avoué, IV. weÿl. des bürgers Christian Jung gewesenen Wundartzt dahier mit fr. Maria Elisabetha geb. Lentzin erzeugte sieben Kinder 1) Florentinam Elisabetha so 14 Jahr alt, 2) Margaretham Magdalenam ihres Alters 12 Jahr, 3) Christian August so 10 Jahr alt, 4) Philipp Jakob so 7 Jahr alt, 5) Gottfried Michael seines alters 6 Jahr alt, 6) Margaretha Salome 4 Jahr alt und 7) Heinrich Ludwig anderthalb Jahr alt, derselben geschwornen vogt ist der br Joh: Georg Jung buchbinder, V. den br Joh: Georg Jung buchbinder alhier, VI. Christian Daniel Jung den Knopffmacher in Genf wohnhaft, VIII. Martin Jung den ledigen drehergesell so seit ohngefehr 28 Jahe abwesend und verschollen von deßen Leben oder tod man keine nachricht hat, deßen Curator ist der br. Johann Breßler Knopffmacher

in einer an dem Haargäßlein gelegen denen Hetzel’schen Erben zuständigen behaußung N° 16
hausrath 813 li, silbers und Gold 11 li – berechnung, hausrath Versteigerung 2931 li, silbers 11 li, schulden 2400 li, summa summarum 5342 li, Passiv schulden 2204 li, Nach deren Abzug 3127 – den 27. sept.
– N° 378, 21. sept. 1792 -Verkauf und Erloes: Register die von weiland Jungfrau Elisabetha Sabina Jung auch weÿl. des burgers Joh: Philipp Jung gewesenen Diaconi bei der Evangelischen Gemeine zu St. thomä mit auch weÿl. Fr. hedwig geb. Strehlin erzeugte tochter Verlassenschafft, so den 8. sept. 1793 gestorben hinterlassenen Mobilien und Effecten, welche auf Ansuchen 1. des bs Joh: Theobald dietz Glasers als Curatoris der 5 Ehrmann’schn Kinder, 2. des bs Joh: Joseph Bitschnau Avoué beÿständlich dem alhiesigen distrikt Gerichts als Curatoris Joh: Gottfried Jung des Messerschmidts zu Ofen in Ungarn beiständlich Joh: Rudolph Jung zinngiesers in Landau u. Christian Daniel Jung des Knopffmachers in Genf wie auch als theilvogts des weÿl. brs Christian Jung gewes. Wundarzts allhier hinterlassenen 7 Kindern, 3. des bs Joh: Georg Jung buchbinders ahlier und 4. des brs Johann Breßler Seidenhändlers als Curatoris des verschollenen Martin Jung ledigen drehers, sämtliche der verstorbenen Geschwistrige Neffen Neffinnen als Erben ab intestato vor 7 Stam theilen – vor einer ane der langen Straße gelegen mit N° 115 bezeichneten Fr. Fischerin des Kiefers Wittib zuständigen behausung
Summa vorstehenden Erloeses 3075 li, summa des Abzugs 273 li, Nach deren Abzug 2801 li
Enregistrement acp 19 du 28.9.

Catherine Marguerite Wild meurt en 1795 en délaissant trois fils ou leurs représentants. L’inventaire est dressé dans la maison du boucher Seyder place Saint-Pierre-le-Jeune
1795 (12 ventose 3), Strasbourg 3 (16), Not. Übersaal n° 436
Inventarium über weiland bürgerin Catharina Margaretha geb. Wild des auch weiland bürgers Johann Philipp Jung gewesenen Diaconi bei der ehemaligen Kirche zu St Thomä hinterbliebener Wittib Verlassenschafft, angefangen den 1. Ventose in dem 3. Jahr, nach ihrem den 27. Nivose jüngst erfolgten Absterben hinterlassen hat
dei Verstorbene hat nachbenamste Söhne und Enkel ab intestato zu ihren Erben hinterlassen I. des weiland brs Christian Jung gewesenen Wundarzts dahier mit der brin Maria Elisabetha geb. Lentz erzeugt und hinterlassen 7. Kinder nämlich 1) Florentinam Elisabetham Jung so 15 Jahr alt, 2) Margaretham Magdalenam 13 Jahr alt, 3) Christian August 11 Jahr alt, 4) Philipp Jacob 8 Jahr alt, 5) Gottfried Michael 7 Jahr alt, 6) Margaretham Salome 5 Jahr alt und 7) Heinrich Ludwig Jung 2 ½ Jahr alt, deroselben Vogt ist der br Georg Jung buchbinder alhier nachgemeldet ihr theilvogt aber der br Joh: Joseph Bitschnau Gelehrter dahier wohnhaft, II. den br Johann Georg Jung buchbinder und III. den br Christian Daniel Jung Knopfmacher in Genf wohnhaft deßelben Curator gedachter br Joh: Joseph Bitschnau
In einer an dem ehemaligen Jung St. Peters Platz gelegenen dem br u. Metzger Seÿder zuständigen behausung N° 14
Summa hausraths 1171 li, Passiv Schulden 2498 li, In Vergleichung, Mehr Schulden dann Guth 1327 livres – den 12. Ventose 3
Enregistrement, acp 31 F° 112 du 12 vent. 3

Les enfants et petits-enfants de Philippe Jung vendent la maison au perruquier Jean Hechler moyennant 1 755 livres

1778 (7.5.), Chambre des Contrats, vol. 652 n° 155-v
Mr Johann Theobald Dietz der glaßer als gerichtlich bestellter vogt weÿl. Fr. Mariæ Salome geb. Jungin H. M. Johann Philipp Ehrmann des pfarrers zu Zehnacker gewesener Ehefrau hinterbliebenen 5 kinder, nahmentlich Philipp Jacob, Johann Heinrich, Maria Salome, Friedrich und Friderica, Jfr. Elisabetha Sabina Jungin so großjährigen alters unter assistentz H. Lt. Johann Heinrich Faust E.E. kleinen Raths Procuratoris und Advocati ordinarii, H. Exsenator Philipp Jacob Dürr weinhändler der als ernannter deputatus EE. kleinen Raths vor Mr Johann Gottfried Jung den verzogenen meßerschmitt sowohl auch alß nahmens Johann Heinrich Jung des abweßenden goldarbeiters und Johann Rudolph Jung des in Landau seßhafften Zinngießers und deßen kinder, H. Lt. Johann Joseph Bitschnau, Cancellariæ adjunctus und procurator vicarius, als geordneter vogt vorbemelten Johann Gottfried Jungen zweÿen kinder benantlichen Sophia und Ludwig, H. Johann Christian Jung chirurgus, H. Johann Breßler der Seidenhändler als vogt der Jungischen dreÿ jüngere kinder als Johann Martin, Johann Georg und Christian Daniel derer Jung, samtliche als kinder und respective Enckel weÿl. H. M. Philipp Jung gewesenen Diaconi zu St Thomas
in gegensein H. Johann Hechler des perruquenmachers
die in ermelter verlassenschaft gehörig auch unvertheilt gebliebener behausung, bestehend in vorder und hinter gebäude, höfflein und hoffstatt gemeinschafft eines bronnens mit allen denen übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der Judengaß einseit neben der gastbehausung zum Krebs, anderseit neben einem dem hohen domb Capitul zuständigen canonicats haus, hinten auff deßelben zum theil theils H. Lt Muegin erben – um 3510 gulden

Fils de Jean Hechler de Mundolsheim, Jean Hechler fait son apprentissage auprès de Thomas Genne de 1747 à 1749
1747, Protocole du corps des perruquiers (XI 175)
(f° 216) Montags den 3. Julii 1747 – Herr Thomas Genne der Perruquier und Burger allhier produciret Schein von denen Oberen Handwercks Herren von dem heutigen dato vermög deßen er Zu einem Lehrjungen angenommen Johannes Hechler, Johann Hechler, des Burgers Zu Mundelsheim ehelicher Sohn, welcher auch beÿständlichen seines Vatters Zugegen war, verspricht ihn die Profession in dreÿ nach einander folgenden Jahren Zu lehren, welche auf den Ersten Julii 1747. anfangen und auf solcher Tag 1750. sich wieder endigen sollen das Lehrgeld ist verglichen auf 80. lb und der Lehrfrauwen vor discretion 24. lb davon die Helffte würcklichen von beeden summen bezahlt die übrige ½.te solle Zu End dießes Jahrs bezahlt werden, Im Fall der Jung vor Endigung der Lehrzeit ohne erhebliche Ursach solte davon laufen so solle dem Lehr Herren von deßen *alter 70 lb bezahlt werden, der Jung leÿdet die Uncosten und verspricht sich wohl aufzuführen. Hiebeÿ erschien Herr Jacob Gering der Einspänniger und burger allhier in Nahmen J. G. Herrn Stättmeister Johann von Mundolsheim und declarirte, daß J: G: der Zahler obiger Summen der Rest 40. lb Lehrg. und 12. ln pro discret: seÿn.

(f° 238-v) 1749. Montags den 3. Novembr. – Eod. H. Thomas Genne der Perr. bittet seinen Jungen, Johannes Hechler, auszuthun, will ihme die Rest: Lehrz. schencken.
Erk. seÿe außzuthun, doch mit dem Anhang, daß er bis den ersten Jul: 1750. ahne Lehrjungen bleiben solle, als zu welcher Zeit die Lehrz. geendiget seÿn wird.

Jean Hechler s’inscrit aux années d’épreuve en janvier 1752. Il devient maître en septembre 1756.
Perruquiers (IX 176), 1751-1766
(f° 16) 1752. Freÿtags den 7. Januarÿ – Eodem hr. Johann Melchior Ziegler der Perruq. im Nahmen Johann Hechler, des leedigen Perrq. gesellen, von Mundolsheim, bittet wir vorher [in die muthjahr einzuschreiben] Erkanndt, wird hiermit eingeschrieben.

(f° 62-v) 1756. Dienstags den 28. Sept. – Erschiene Johannes Hechler, der leed. Perruck: macher ges. von Mundolßheim gebürtig, bittet weilen seine Muthjahr bereits den 7. Jan: 1755 verfloßen, ihm das meisterrecht angedeÿen Zu laßen, auffg den alten Fuß, wobei er versprochen, seine Boutique erst Zu anfang des nechstkünftigen 1757. Jahrs aufzurichten.
Erkanndt, wann er Vorher das burger und Zunfft Recht, wird erhalten haben so solle er als dann auf den alten Fuß angenommen werden.

Jean Hechler épouse en 1757 Marguerite Salomé, fille de l’orfèvre Jean Geyer (les registres de bourgeoisie ne sont pas conservés à cette date)
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 347-v n° 1287)
1757. Mittwoch d. 19. Jan sind nach ordentlicher Proclamation ehl. copulirt und eingesegnet worden Joh: Hechler der ledige peruckenmacher Joh: Hechlers s Acker Mans Zu Mundolsheim ehl. Sohn und Jfr. Margaretha Salome weÿl. Joh: Geyers Goldarbeiters und b. alhie ehl. Tochter (unterzeichnet) Johannes Hechler alß hochzeiter, Margaretha Salome Geigerin als hochzeiterin (i 353)

Marguerite Salomé Geiger veuve de Jean Hechler meurt en 1808 en délaissant six enfants ou leur représentant

1808 (2.3.), Strasbourg 12 (18), Not. Wengler n° 3049
Inventaire de la succession de Marguerite Salomé Geiger veuve de Jean Hechler perruquier, décédée le 6 février dernier – à la requête de Marguerite Salomé Hechler épouse de Jean Frédéric Scholl pelletier, Catherine Elisabeth Hechler épouse de François Chrétien Vogelmann perruquier, Christine Madeleine Hechler épouse de Jean Daniel Froschhammer coutelier, Jean Frédéric Hechler orfèvre, celui ci tant en son nom que tuteur de Catherine Madeleine Hechler âgée de 13 ans 6 mois, fille de Jean Henri Hechler perruquier procréé de feue Anne Catherine Saltzmann, plus François Ehrmann graveur subrogé tuteur de ladite mineure, enfin Marie Madeleine Hechler épouse en secondes noces de Balthasar Oppermann sellier, héritiers pour un 6° de leur mère et grand mère
dans la maison mortuaire rue des orfèvres n° 13
Immeuble. Une maison consistant en bâtiment de devant et de derrière cour pompe commune avec toutes ses autres appartenances droits et dépendances sise à Strasbourg rue des Juifs n° 9, d’un côté l’auberge de l’Ecrevisse, de l’autre le Sr Sarger, devant ladite rue, derrière en partie le Sr Sarger en partie le Sr Strintz boulanger, acquise des héritiers Marie Salomé Jung veuve de Jean Philippe Ehrmann ministre du culte protestant à la Chambre des Contrats le 7 mai 1778 – estimée 5760 fr
deux petites boutiques ou Baraques adossées sur le mur de la ville sises a Strasbourg l’une a côté de l’autre place du Temple Neuf formant d’un côté le coin sur le communal de l’autre le Sr Imlin orfèvre, grevée envers la ville de Strasbourg d’une rente foncière de 4 fr rapporte annuellement 120 fr en capital 2400 fr, de la succession de Jean Geiger son père et de Jean André Geiger son frère
vigne à Mundolsheim 300 et 110 fr, total des immeubles 8570 fr, total de l’actif 9929 fr
Enregistrement, acp 105 f° 4-v du 4.3.

Les héritiers vendent les immeubles, le boutonnier Philippe Frédéric Roser acquiert la maison

1808 (20.6.), Strasbourg 12 (19), Not. Wengler n° 3282
Adjudication définitive, Cahier des charges n° 3138 du 14 avril 1808 – Marguerite Salomé Hechler épouse de Jean Frédéric Scholl Pelletier, Catherine Elisabeth Hechler épouse de François Chrétien Vogelmann perruquier, Christine Madeleine Hechler épouse de Jean Daniel Froschhammer coutelier, Jean Frédéric Hechler orfèvre, tant en son nom que comme tuteur de Catherine Madeleine Hechler âgée de 13 ans 6 mois, fille de Jean Henri Hechler perruquier (procuration jointe à l’inventaire d’Anne Catherine Saltzmannn femme Ehrmann graveur) ce dernier subrogé tuteur enfin Marie Madeleine Hechler épouse en secondes noces de Balthasar Oppermann sellier, tous en qualité d’héritiers de Marguerite Salomé Geiger leur mère et grand mère respective, veuve de Jean Hechler perruquer – jugement du 29 mars 1808
maison : au Sr Jean Chrétien Arnold architecte, déclaration de command (f° 85) au nom de Philippe Frédéric Roser fabricant de boutons, pour 11.040 francs
boutique n° 19 : François Daniel Imlin, orfèvre, pour 1800 fr
boutique n° 20 : Jean Geofroi Müller, ferblantier, pour 2100 fr
art. 1 et 2, terres à Mundolsheim
art. 3. Une maison a rez de chaussée et trois étages consistant en bâtiment de devant et de derrière deux petites cours, pompe commune avec les propriétaires de l’auberge à l’ecrevisse, grenier et deux caves avec tresfond toutes ses autres appartenances droits et dépendances sise à Strasbourg rue des juifs n° 9, d’un côté le Sr Schneider médecin ci devant auberge à l’écrevisse, de l’autre le Sr Sarger, devant la rue, derrière en partie le Sr Sarger en partie le Sr Strintz boulanger – acquis de Marie Salomé Jung veuve de Jean Philippe Ehrmann, ministre du culte, par acte passé à la Chambre des Contrats le 7 mai 1778 – estimée à la somme de 8000 francs
art. 4, des deux boutiques contiguës dont cependant chacune sera séparément exposée en vente, adossées sur le mur de la ville sises à Strasbourg place du Temple neuf n° 19 et 20 formant d’un côté un coin sur le communal aboutissant de l’autre au Sr Imlin orfèvre, par devant ladite place – avenue à la défunte autrice des vendeurs dans la succession de Jean Geyer son père et de Jean et Jean André Geyer ses deux frères, toutes deux grevées envers la ville d’une rente foncière et annuelle de 4 fr, estimées 1500 fr, le n° 19 à 700 francs et le n° 20 à 800 francs – Adjudication préparatoire du 30 mai n° 3241 ;- du 19 juin n° 3281
Enregistrement, acp 106 f° 84-v du 21.6.
(Rapport d’experts joint) le 20 avril, Jacques Stotz architecte, Gédéon Emanuel Stuber charpentier, Jean Chrétien Arnold architecte experts nommés par jugement du Tribunal Civil le 20 mars dernier (…) 1. la maison rue des Juifs n° 9, avons reconnu le rez de chaussée sur le devant en une entrée dans laquelle se trouve un puits mitoyen, une boutique, une petite cour, cage d’escalier, bâtiment du fond, une cuisine, passage, latrines, une chambre derrière led. bâtiment, une seconde petite cour, les deux bâtiments se commuiquent par deux petites ailes et sous chaque bâtiment il y a un cellier, premier étage sur le devant une chambre aile droite une chambre, aile gauche cage d’escalier bâtiment du fond une chambre, deuxième étage sur le devant une chambre a alcove et un cabinet aile droite une cuisine aile gauche cage d’escalier, Bat. du fond une chambre a alcove, troisième étage sur le devant comme au second, aile droite et gauche galeries au fond deux chambres, le tout terminé par un comble simple
2.do Aux boutiques Place du Temple neuf dont chacune ne consiste qu’a un rez de chaussée et teminé par un demi toit – estimée la maison que quoique ne présentant pas trop d’étendue mais située dans une rue tràs bien fréquentée 8000 fr, les deux boutiques n° 18 à 700 fr et n° 18 à 200 francs

Fils du pasteur de Kolbsheim Jean Frédéric Roser, Philippe Frédéric Roser entre en apprentissage pour quatre ans chez l’orfèvre Jean Daniel Weissand en avril 1785.
1785, Protocole de la tribu de l’Echasse (XI 112)
(p. 584) Montags d. 18.ten Aprilis 1785. – Eingeschriebener Lehrjung
Hr Johann Daniel Weißand, der Silberarbeiter stehet vor und producirrt Schein Von denen hoch: und Wohlverordneten Herren Oberen Handwercks Herren de Dato 7.ten Martÿ 1785. Krafft dessen er Zum Lehrjungen abgenommen Philipp Friderich Roser, Herrn Johann Friderich Rosers, Pfarrers beÿ der Evangelischen Gemeinde Zu Kolbsheim und Burgers allhier ehelichen Sohn, beÿständlich herrn Johann Daniel Winters seines Schwagers, Verspricht ihn innerhalb vier Jahren vom 2. april. 1785. biß wieder dahin 1789. die Silberarbeiter Profession getreulich Zu lehren, Zum Lehrgeld sind 200 Gulden und 4 Gulden pro Discretione des Lehrmeisters Ehefrau accordirt worden, wovon die eine helffte gleich Anfangs, die andere Helfte aber nach halbverfloßener Lehrzeit bezahlt werden solle, anbeÿ leidet der Lehrjung alle Unkösten, der Lehrmeister hingegen Verspricht den Lehrjungen die gantze Lehrzeit hin durch in Kost und Logis Zu unterhalten, bittet um gerichtliche Einschreibung und producirt Zugleich des Lehrjungen Taufschein Krafft dessen er d. 27.t Sept. 1770. Zur Welt gebohren wurde.
Erkanndt, willfahrt, dt. 3. fl. Einschreib Gebühr und 3 ß in das Findling hauß.

Philippe Frédéric Roser épouse en 1802 Marguerite Salomé Ott, fille du brasseur Jean Daniel Ott.
1802 (13 ventose 10), Strasbourg 7 (29), Not. Stoeber n° 943 (3028)
Eheberedung – erschienen Br. Philipp Friedrich Roser, der led. Versilbert Pferdzeug und Zinn knopffmacher alhier so großjährigen alters, weil. b. Johann Friderich Roser gew. Religions lehrers in Kolbsheim mit b. Johanna Maria Salome geb. Grosbecker seiner Wb. erzeugter Sohn, als bräutigam
Und b. Margaretha Salome Ott, die ledige so großjährig, b. Johann Daniel Ott, bierbrauers allhier mit b. Margaretha Salome geb. Gimmich erzeugte tochter als braut unter assistentz ihres erstbesagten geliebten Vaters
Straßburg den 13. Ventose im 10. Jahr der Republick in der Jgfr. Braut Väterl. behausung in der Krautenau N° 3
Enregistrement, acp 83 F° 161-v du 15 vent. 10

Philippe Frédéric Roser et ses trois enfants vendent la maison au cordonnier Jean Laurent Müller moyennant 8 000 francs

1834 (22.5.), Strasbourg 10 (88), Me Zimmer n° 1766
1. Philippe Frédéric Roser, fabricant de boutons, 2. Jean Frédéric Roser, principal clerc d’avoué en son nom et en celui de sa sœur Caroline Roser, épouse de Jean Weber, avoué à Saverne, 3. Frédérique Marguerite Roser épouse de Jean Frédéric Rothfus, Philippe Frédéric Roser agissant à cause de la communauté en biens avec Marguerite Salomé née Ott, les trois autres héritiers de leur mère d’après acte de notoriété à défaut d’Inventaire dressé par M° Zimmer le 17 mai 1834
à Jean Laurent Müller, cordonnier
une maison à rez de chaussée et trois étages consistant en bâtiment de devant et de derrière avec deux petites cours, pompe commune avec la propriété du Sr Colonel, greniers, caves, appartenances, dépendances sise à Strasbourg rue des Juifs n° 9 d’un côté la maison de M Raspieler, de l’autre la propriété du Sr Colonel, derrière en partie Raspieler et en partie les héritiers Strentz – y compris au rez de chaussée un poel en fayence ayant tuyaux au premier et second étage deux glaces avec consoles et deux poeles en fonte avec leurs tuyaux, au second étage une glace avec console et un poele en fayence au troisième étage une glace avec console et un poele en fayence enfin un chaudron à lessive et une armoire de cuisine – acquise des héritiers de Marguerite Salomé Geiger veuve de Jean Hechler, perruquier, suivant adjudication définitive dressée par M° Wengler le 20 juin 1808 et déclaration de command le lendemain – acquise à la Chambre des Contrats le 7 mai 1778 – moyennant 8000 francs
Enregistrement, acp 225 f° 35 du 23.5.

Le cordonnier Jean Laurent Müller épouse Marie Dorothée Kohler en 1813
1813 (17.7.), Strasbourg 8 (7), Not. Roessel n° 1366
Contrat de mariage – Jean Laurent Müller, cordonnier, fils majeur de feu Nicolas Müller, tisserand, et de feue Anne Barbe Vix
Marie Dorothée Kohler, fille majeure de feu Henri Théophile Kohler, menuisier, et de Catherine Salomée Fries
Enregistrement, acp 123 F° 4 du 19.7.

Jean Laurent Müller et sa fille Amélie Eugénie Müller femme de Jean Marie Sébastien Villain, employé des Ponts et chaussées, hypothèquent la maison au profit de Charles Frédéric Guthmann

1855 (11.12.), Strasbourg 10 (130), Not. Zimmer (Louis Frédéric) n° 11.306
Obligation, 11 décembre 1855. – Ont comparu 1) M Jean Laurent Müller ancien cordonnier, 2) Dame Amélie Eugénie Müller épouse de M Jean Marie Sébastien Villain, employé des ponts et chaussées ci présent et autorisant ladite Dame son épouse à l’effet de ce qui suit, tous demeurant et domiciliés à Strasbourg, lesquels comparans reconnaissent par les présentes devoir bien et légitimement
à M. Charles Frédéric Guthmann, propriétaire demeurant et domicilié à Strasbourg, créancier ci présent & acceptant, la somme principale de 2000 francs pour prêt de pareille somme (…)
hypothèque, Une maison à rez-de-chaussée et trois étages, consistant en bâtimens de devant et de derrière avec deux petites cours, pompe commune avec la propriété de M. Bugler, grenier, caves, appartenances et dépendances, sise à Strasbourg rue des Juifs N° 9, d’un côté la maison de Madame veuve Raspieler, de l’autre côté à la propriété du Sr Bugler, donnant par derrière en partie sur Mme Raspieler et en partie sur la propriété du Sr Hund.
La dite maison dépendait de la communauté de biens de qui avait existé entre M Müller comparant et Dame Marie Dorothée Kohler, son épouse défunte, les elle appartient aujourd’hui indivisément pour une moitié ausit M Müller et pour l’autre moitié à Mad° Villain comparante pour lavoir héritée dans la succession de ladite défunte sa mère dont elle était la seule et unique héritière, ainsi qu’elle le déclare. M. Müller père avait acquis ledit immeuble de Mr Philippe Frédéric Roser, fabricant de boutons, et des héritiers de Dame Marguerite Salomé Ott épouse de ce dernier, aux termes d’un contrat de vente passé devant M° Zimmer soussigné le 22 mai 1834, transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 11 juin suivant volume 283 N° 61. Cette acquisition a eu lieu moyennant le prix de 8000 francs quittancés au dit contrat. Les débiteurs certifient, sous les peines de droit, que le dit immeuble leur appartient encore en toute propriété et qu’il n’est grevé d’aucune dette, rente, privilège ni hypothèque.

Jean Laurent Müller hypothèque la maison au profit du boucher Jean Frédéric Mann

1858 (30.6.), Strasbourg 13 (nouv. 82), Not. Flach (Jean Georges) n° 3634
Obligation du 30 Juin 1858 – A comparu 1) Mad° Amélie Eugénie Müller, épouse de Mr Jean Marie Sébastien Villain, conducteur des Ponts et Chaussées à Strasbourg, où elle demeure, agissant en qualité de mandataire de Mr Jean Laurent Müller son père propriétaire demeurant à Strasbourg (…), laquelle & par les présentes déclaré devoir bien et légitimement
à M. Jean Frédéric Mann, boucher demeurant à Strasbourg, à ce présent & acceptant, la somme principale de 1000 francs pour prêt de pareille somme (…)
hypothèque spécialement, La moitié indivise d’une maison à rez de chaussée et trois étages, consistant en bâtiments de devant et de derrière avec deux petites cours, pompe commune avec la propriété du Sr Colonel, greniers, caves, appartenances et dépendances, sise à Strasbourg rue des Juifs N° 9, présentement N° 16, d’un côté la maison de M. Raspieler avocat, de l’autre côté à la propriété du Sr Colonel, donnant par derrière en partie sur le dit Sr Raspieler et en partie sur le Sr Strentz
2) La moitié indivise d’une maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue derrière St Nicolas N° 9 tenant d’un côté à la propriété du Sr Frühinsholtz faiseur de vrilles, de l’autre à celle du Sr Bühl charron, par derrière à la propriété du Sr Schmitt charron et à celle du Sr Breitling, boulanger (…) Mad. Villain déclare que les deux maisons dont moitié vient d’être hypothéquée ont été acquises par son père durant son mariage avec D° Marie Dorothée Kohler son épouse défunte savoir L’article premier pour l’avoir acquise de Philippe Frédéric Roser, Jean Frédéric Roser & consorrs suivant contrat de vente passé devant M° Louis Frédéric Zimmer, notaire à Strasbourg le 22 mai 1834, dûment enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 11 juin suivant volume 283 N° 61. Et l’article deux propre l’avoir acquis de Charles Geoffroi de Zabern, relieur & de Sophie Dorothée Stotz, demeurant ensemble à Strasbourg suivant contrat de vente passé devant M° Becker notaire à Strasbourg le 30 août 1841, enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 22 septembre suivant, volume 374 N° 52 et transcrit [sic] d’office le même jour Volume 352 N° 61.

A la mort de son père le 25 août 1858 (voir l’acte de notoriété établi en 1863), la maison revient à Amélie Eugénie Müller qui épouse en 1835 Jean Marie Sébastien Villain, originaire de Colmar

1835 (1.12.), Strasbourg 10 (90), Me Zimmer n° 2130
Contrat de mariage – Jean Marie Sébastien Villain, employé des Ponts et Chaussées à Strasbourg, né à Colmar le 19 janvier 1809, fils de Jean Marie Villain, employé à l’hospice de Stephansfeld, et d’Anne Marie Honacker
Amélie Eugénie Müller, majeure née le 18 mai 1814 fille de Jean Laurent Müller, cordonnier, et de Marie Dorothée Kohler
Enregistrement, acp 236 f° 40 du 2.12. – communauté réduite aux acquets

L’ingénieur Jean Marie Sébastien Villain s’associe avec le dessinateur et imprimeur lithographe Jean Pedraglio
1842 (31.10.), M° Becker
Acte de société entre Jean Marie Sébastien Villien, ingénieur civil, et Jean Pedraglio dessinateur demeurant à Strasbourg pour l’exploitation pendant dix années en nom collectif d’une imprimerie lithographique et autugraphique, pour l’établissement de laquelle société le Sr Villain s’oblige de verser une somme de 3000 francs à mesure des besoins, tous les autres articles étant purement réglementaires
acp 303 (3 Q 30 018) f° 90 du 4.11.

1843 (30.1.), M° Becker
Dépôt par Jean Pedraglio, dessinateur et imprimeur lithographe à Strasbourg, d’un extrait délivré par le greffe du tribunal de commerce de Strasbourg le 11 novembre dernier et qui constate la formation d’une société en nom collectif entre ledit Pedraglio et Marie Sébastien Villain, ingénieur civil et imprimeur lithographe demeurant à Strasbourg ainsi qu’un exemplaire du journal qui contient l’insertion de l’acte précité
acp 306 (3 Q 30 021) f° 51 du 1.2.

Amélie Eugénie Müller femme de Jean Marie Sébastien Villain hypothèque la maison au profit de Caroline Ohl, veuve de l’orfèvre Jean Guillaume Masson

1859 (8.2.), Strasbourg 10 (138), Not. Zimmer (Louis Frédéric) n° 12.905
Obligation du 8 février 1859. – a comparu Mad° Amélie Eugénie Müller épouse dûment autorisée de Mr Jean Marie Sébastien Villain, employé des ponts et chaussées, demeurant & domiciliés à Strasbourg, la dame Villain agissant tant en son nom personnel qu’au nom et comme mandataire de son dit mari (…) Laquelle reconnaît par les présentes devoir bien et légitimement
à Mad° Caroline Ohl, demeurant et domiciliée à Strasbourg veuve de M. Jean Guillaume Masson, vivant orfèvre en cette ville, créancière ci présente & acceptant, la somme principale de 1000 francs pour prêt de pareille somme (…)
hypothèque, Une maison à rez-de-chaussée & trois étages, consistant en bâtimens de devant & de derrière avec deux petites cours, pompe commune avec la propriété de M. Bugler, grenier, caves, appartenances & dépendances, sise à Strasbourg rue des Juifs N° 17, autrefois N° 9, d’un côté la maison de Mme veuve Raspieler, de l’autre côté à la propriété du Sr Bugler, donnant par derrière en partie sur Mme Raspieler & en partie sur la propriété du Sr Hund.
Mad. Villain est devenue propriétaire du dit immeuble pour l’avoir recueilli dans la succession de ses père et mère Mr Jean Laurent Müller ancien cordonnier & d° Marie Dorothée Kohler, vivant conjoints à Strasbourg, dont elle était la seule et unique héritière, ainsi qu’elle le déclare. Mad° Villain ès nom et qualité qu’elle agit certifie sous les peines de droit que ledit immeuble lui appartient encore en toute propriété et qu’il n’est grevé d’aucune dette, rente, privilège ni hypothèque à l’exception d’une somme principale de 2000 francs due à Mr Charles Frédéric Guthmann, propriétaire demeurant à Strasbourg en vertu dune obligation passée devant M° Zimmer notaire soussigné le 11 décembre 1855.

Amélie Eugénie Müller vend la maison à Louis Philippe Guillaume Leclerc, employé à la manufacture des tabacs moyennant 16 000 francs

1863 (25.6.), Strasbourg 10 (149), Not. Zimmer (Louis Frédéric) n° 15.141
Vente et notoriété, 25 et 27 Juin 1863. A comparu dame Amélie Eugénie Müller, épouse de Mr Jean Marie Sébastien Villain, employé des ponts et chaussées, demeurant et domiciliés ensemble à Sarreguemines, autrefois à Strasbourg, Mme Villain dûment autorisée par son mari (…) Laquelle a, par ces présentes, vendu (…)
à Mr Louis Philippe Guillaume Leclerc, employé à la manufacture des tabacs à Strasbourg, demeurant et domicilié en cette ville, acquéreur à ce présent et acceptant
Désignation, une maison à rez-de-chaussée et trois étages, consistant en bâtimens de devant et de derrière avec deux petites cours, pompe commune avec la propriété de M. Bugler, grenier, cave, appartenances et dépendances, sise à Strasbourg rue des juifs N° 17, autrefois N° 9, tenant d’un côté à Mme veuve Raspieler, de l’autre au Sr Bugler, donnant par derrière en partie sur Mme Raspieler et en partie sur le Sr Hund.
Cet immeuble est vendu tel et dans l’état où il se trouve actuellement (…) y compris tous les poêles murés ou non murés qui peuvent d’y trouver et appartenir à la dame Villain.
Etablissement de la propriété. La dite maison appartient à Mme Villain pour l’avoir recueillie dans la succession de Mr Jean Laurent Müller vivant cordonnier et dame Marie Dorothée Kohler son épouse défunte, les deux demeurant autrefois à Strasbourg, ses père mère dont elle est la seule et unique héritière, ainsi que cela sera constaté par un acte de notoriété placé à la fin du présent contrat. Le Sr Müller père de Mde Villain a fait l’acquisition de la dite maison durant son mariage avec son épouse défunte de Mr Philippe Frédéric Roser père, ancien fabricant de boutons, de M Jean Frédéric Roser fils avoué, les deux demeurant à Strasbourg, de Mad. Caroline Roser, épouse de Mr Jean Weber, avoué, les deux demeurant à Saverne, et de Mme Frédérique Marguerite Roser épouse de Mr Jean Frédéric Rothfus, ancien négociant, les deux demeurant à Strasbourg, aux termes d’un contrat passé devant M° Zimmer notaire soussigné le 22 mai 1834, transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 11 juin suivant volume 283 N° 61. Le prix de cette acquisition était de 8000 francs que les époux Muller ont payé comptant aux vendeurs suivant quittance contenue au dit contrat.
La dite maison appartenait pour moitié à M. Roser père et pour l’autre moitié à M. Roser fils, à Mme Weber et à Mad° Rothfus, à ces trois derniers pour l’avoir recueillie dans la succession de dame Marguerite Salomé Ott, leur mère dont ils étaient héritiers pour pareille quotité, et elle a été acquise par M. Roser père durant son mariage avec sa femme née Ott des héritiers de feue dame Marguerite Salomé Geiger, veuve de Mr Jean Hechler en son vivant perruquier à Strasbourg aux termes d’un procès verbal d’adjudication définitive dressé par M° Wengler, alors notaire à Strasbourg le 20 juin 1808 & d’une déclaration de command reçue le lendemain par le même notaire. A l’appui de la propriété du dit Immeuble, il existe encore trois contrats passés à la ci devant chambre des contrats de la ville de Strasbourg les 7 mai 1778, premier décembre 1739 et 8 Mai 1702.
Etat hypothécaire. La dame Villain certifie que le dit Immeuble lui appartient encore en toute propriété et qu’il n’est grevé d’aucune dette, rente, privilège ni hypothèque quelconques, elle déclare de plus qu’elle est mariée en premières noces sous le régime de la communauté de biens, sans obligation d’emploi ou de remploi, aux termes de son contrat de mariage passé devant M° Zimmer, notaire soussigné, le premier décembre 1835 – Charges, clauses et conditions. (…) – Prix, 16.000 francs
Notoriété. aux présentes sont intervenus (…) lesquels ont par ces présentes attesté pour vérité et notoriété à qui il appartiendra, 1) qui’ls ont parfaitement connu ledit Sr Jean Laurent Müller et dame Marie Dorothée Kohler son épouse et savoir qu’ils sont décédés à Strasbourg, Madame Müller le 7 avril 1850 et Mr Müller le 25 août 1858, 2) qu’après leur décès il n’a pas été dressé d’inventaire, 3) et qu’ils ont laissé pour seule et unique héritière Madame Villain née Müller leur fille susnommée.
acp 523 (3 Q 30 238) f° 24-v du 29.6.

Louis Philippe Guillaume Leclerc épouse en 1859 Anne Marie Ulrich

1859 (31.8.), Strasbourg 15 (100), Not. Momy (Hippolyte)
Contrat de mariage du 31 août 1859 – Sont comparus Monsieur Louis Philippe Guillaume Leclerc, employé à la manufacture des tabacs de Strasbourg, demeurant et domicilié en cette ville, fils majeur et légitime de M. Louis Claude Leclerc, en son vivant peintre, de Dame Elisabeth Roesseler sa veuve, agissant en son nom personnel comme futur époux d’une part
Et Mademoiselle Anne Marie Ulrich, majeure d’ans, sans état, demeurant et domiciliée à Strasbourg, fille légitime de Mr Michel Ulrich, en son vivant cordonnier à Strasbourg & de dame Anne Marie Dehner sa veuve survivante demeurant en ladite villen agissant en son nom personnel comme future épouse d’autre part
Article cinq. Mr Leclerc futur époux déclare apporter en mariage le 5° d’une maison située à Strasbourg quai des Fleurs N° 7
acp 480 (3 Q 30 195) f° 100 du 2.9. – Stipulation de communauté de biens réduite aux acquêts, partageable par moitié, réserve d’apports et d’héritages
Les apports du futur époux consistent dans le 5° d’une maison à Strasbourg quai des Fleurs N° 7, ceux de la future épouse consistent 1) mobilier estimé ci 500, 2) une somme de 7500 francs, total 8000

Louis Philippe Guillaume Leclerc et Anne Marie Ulrich vendent la maison au tapissier Etienne Emile Broude et à sa femme Christine Euler

1866 (15.1.), Strasbourg 1 (178), Not. Alfred Ritleng (fils) n° 4410
15 janvier 1866. Vente pour 16.000 f. – Ont comparu Mr Louis Philippe Guillaume Leclerc, Employé à la manufacture des Tabacs de Strasbourg & Dame Anne Marie Ulrich son épouse de lui autorisée, domiciliés & demeurant ensemble à Strasbourg, Lesquels ont déclaré vendre (…)
à Monsieur Etienne Emile Broude, tapissier & à Dame Christine Euler son épouse de lui autorisée domiciliés & demeurant à Strasbourg acquéreurs solidaires ci présent et acceptant
Une Maison à rez de chaussée & trois étages située à Strasbourg rue des Juifs n° 17, autrefois Numéro 9, consistant en bâtimens de devant & de derrière avec deux petites cours, pompe commune avec la propriété de M. Bugler, grenier, caves, appartenances & dépendances tenant d’un côté aux veuve & héritiers Laquiante, de l’autre au Sr Bugler, par derrière sur la maison Laquiante & en partie sur le sieur Hund.
Origine de la propriété. Monsieur Leclerc avait acquis cet Immeuble de Dame Amélie Eugénie Muller épouse de Mr Jean Marie Sébastien Villain, employé des ponts & chaussées de Sarreguemines moyennant le prix de 16.000 francs quittancés au contrat aux termes d’une vente passée devant M° Zimmer notaire à Strasbourg le 25 & 25 juin 1863 & dune procuration passée devant M° Boulanger notaire à Sarreguemines le 12 du même mois, les dits actes enregistrés & transcrits au bureau des hypothèques de Strasbourg le premier juillet suivant volume 948 N° 24. Ladite maison appartenait à Madame Villain pour l’avoir recueillie dans la succession de Mr Jean Laurent Müller vivant cordonnier & Dame Marie Dorothée Kohler son épouse défunte, les deux demeurant autrefois à Strasbourg, ses père mère dont elle est la seule et unique héritière, ainsi que cela sera constaté par un acte de notoriété dressé par ledit notaire Zimmer à la suite de la vente des 25 & 27 juin 1863 sus relatée. Le Sr Müller père de Mde Villain a fait l’acquisition de la dite maison durant son mariage avec son Epouse défunte de Mr Philippe Frédéric Roser père ancien fabricant de boutons, de M Jean Frédéric Roser, fils avoué, les deux demeurant à Strasbourg, de Mad. Caroline Roser, épouse de M Jean Weber avoué, les deux demeurant à Saverne, & de Mme Frédérique Marguerite Roser épouse de Mr Jean Frédéric Rothfus ancien négociant, les deux demeurant à Strasbourg aux termes d’un contrat passé devant M° Zimmer notaire susdit le 22 mai 1834 transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 11 juin suivant volume 283 N° 61. Le prix de cette acquisition était de 8000 francs que les époux Muller ont payé comptant aux vendeurs suivant quittance contenue au dit contrat.
Ladite maison appartenait pour moitié à M. Roser père & pour l’autre moitié à M. Roser fils, à Mme Weber & à Mad° Rothfus, à ces trois derniers pour l’avoir recueillie dans la succession de Dame Marguerite Salomé Ott leur mère, dont ils étaient héritiers pour pareille quotité, et elle a été acquise par M. Roser père durant son mariage avec sa femme née Ott des héritiers de feu Dame Marguerite Salomé Geiger, veuve de M. Jean Hechler en son vivant perruquier à Strasbourg aux termes d’un procès verbal d’adjudication définitive dressé par M° Wengler alors notaire à Strasbourg le 20 juin 1808 & d’une déclaration de command reçue le lendemain par le même notaire moyennant le prix de 11.040 francs qui a été totalement acquitté (…) A l’appui de la propriété dudit Immeuble il existe encore trois contrats passés à la ci devant Chambre des Contrats de laditte ville de Strasbourg les 7 mai 1778, premier décembre 1739 & 8 Mai 1702.
Etat hypothécaire. Les vendeurs déclarent et certifient que le dit Immeuble leur appartient encore en toute propriété & qu’il n’est grevé d’aucune dette, rente, privilège ni hypothèque quelconques, ils déclarent de plus qu’ils sont mariés en premières noces sous le régime de la communauté de biens sans obligation d’emploi ou de remploi aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Momy & son Collègue notaires à Strasbourg le 31 août 1859. – Charges, clauses et conditions. L’immeuble dont s’agit est vendu tel & dans l’état où il se trouve actuellement (…) y compris tous les poêles murés ou non murés qui peuvent d’y trouver & appartenir à Mr et Mad° Leclerc, à l’exception du poêle qui se trouve sur le devant au premier étage, sont aussi réservés les glaces, trumeaux & consoles que les vendeurs n’entendent pas transmettre par les présentes & se trouvant dans la maison vendue. (…) – Prix, 16.000 francs
Police d’assurance, L’Aigle N° 12.321, Broude Emile,n 15 janvier 1846, durée dix années
Art. 1, 25.000 francs sur une maison d’habitation sise rue des Juifs N° 17 élevée sur cave, composée d’un rez de chaussée, trois étages et greniers, construite en pans de bois et couverte en tuiles
art. 2, 20.000 francs pour le garantir conformément aux paragraphes 1, 2 et 4 de l’art. 1 et de l’art. 22 des clauses imprimées d’autre part, contre le recours que les voisins pourraient exercer contre lui en cas de communication d’incendie provenant de ladite maison
acp 550 (3 Q 30 265) f° 6-v du 18.1.

Etienne Emile Broude épouse en 1863 Christine Euller, native de Haguenau
Mariage, Strasbourg (n° 485) Du 15° jour du mois d’octobre 1863, à neuf neures du matin, Acte de mariage de Etienne Emile Broude, majeur d’ans, né en légitime mariage le 19 juillet 1833 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, tapissier, fils de feu Félix Gaspard Broude, tapissier décédé à Strasbourg le 11 juillet 1847, et de Marie Julie Legros, sans profession domiciliée à Strasbourg ci présente et consentante, et de Christine Euller, majeure dans, née en légitime mariage le 28 septembre 1838 à Haguenau (Bas Rhin) fille de Henri Euller, ancien menuisier domicilié à Haguenau ci présent et consentant, et de feu Flore Schnellbach, décédée à Haguenau le 9 octobre 1846 (…) il n’a pas été passé de contrat de mariage

Donation entre époux
1898, M° Loew
2. August 1897, N° 29.612. Schenkung unter Ehegatten, durch Christine Euller Ehefrau des Rentners ehemaligen Tapezierers Stephan Emil Broude, hier gestorben den 12. Juli 1898, ihrem Ehemann die lebenslängliche Nutznießung ihres Nachlasses, bei Vorhandensein der Vorbehaltserben die Hälfte in Genuß.
acp 945 (3 Q 30 660) f° 67 n° 3609 du 24.10.

Christine Euller meurt en 1898 en délaissant trois enfants. La maison est estimée à un revenu de 2100 marks
1899 (3.1.), M° Loew
Inventar nach Ableben von Christine Euler Ehefrau des ehemaligen Tapezierers Stephan Emil Broude in Str, gestorben den 12. Juli 1898. Auf Anstehen 1. des Wittwers Broude I. wegen der bestandenen gesetzlichen Gemeinschafft, II. als Nutznießer des halben Nachlasses laut Schenkung des amt. Notars vom 2. August 1897 reg. 24. Oktober 1898, b) als Bevollmächtigter von Julius Stephan Broude Tapezierer in Nancy, 2. Alfred Emil Broude, Tapezierer in Straßburg, eigenen Namens und als Bevollmächtigter seiner Schwester Maria Magdalena Broude ohne Gewerbe in Nancy

acp 948 (3 Q 30 663) f° 99 n° 4749 du 4.1.1899 (n° 31.204) Erbsch. 9. I. 99, Bd. 246, 499
Gemeinschafft, I Mobilien geschätzt zu 586, II. Einlage bei der Sparkasse 245, Zins 8, und 3 (zusammen) M. 2512.
II. Wertpapierer auf Inhaber
IV. Stadt Straßburg. Haus Zimmerleutgasse N° 9, N 1289 2 Ar 45, Ertrag 2100 M
V. Geschuldete Miethe 105, VI, Krankheitskosten 240, VII. Gebäudesteur 156
Nachlass, Kleider 18

Christine Euller meurt en 1898.
Décès, Strasbourg (n° 1817)
Strassburg am 13. Juli 1898. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Rentner Stephan Emil Broude, wohnhaft zu Strassburg Zimmerleutgasse 9 und zeigte an, daß seine Ehefrau Christine geborene Euller, 59 Jahr 9 Monat alt, katholischer Religion, wohnhaft zu Straßburg geboren zu Hagenau, Unter-Elsaß, Tochter der verstorbenen Eheleute Heinrich Euller, Schreiner und Flora geborner Schnellbach, zuletzt in Hagenau, zu Strassburg am 12. Juli des Jahres 1898 Vormittags um neun uhr gestorben sei (i 53)

Etienne Emile Broude meurt en 1901
Décès, Strasbourg (n° 2071)
Strassburg am 5. August 1901. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Tapeziermeister Alfred Emil Broude wohnhaft zu Strassburg Zimmerleutgasse 9 und zeigte an, daß der Rentner Stephan Emil Broude, 68 Jahre alt, katholischer Religion, wohnhaft zu Straßburg geboren zu Straßburg, Wittwer von Christine geborene Euller, Sohn der verstorbenen Eheleute Felix Caspar Broude, Tapeziers und Maria Julie Legros, zuletzt hier wohnhaft gewesen, zu Strassburg in des Anzeigers Wohnung am 5. August 1901 Vormittags um ein Uhr gestorben sei (i 185)

Etienne Emile Broude et Chrétienne Euller vendent la maison au revendeur André Baumgarten

1886 (23.8.), M° Loew
Verkauf – Stephan Emil Broude, Tapezierer und Christine Euler dahier
an Andreas Baumgarten, Krämer allda
ein Wohnhaus mit Erdgeschoß und drei Stockwerken gelegen dahier Judengasse N° 17, früher N° 9, bestehend in Vorder und Hintergebäuden, nebst zwei kleinen Höfen Brunnengemeinschafft, Speicher, Keller und Zugehörden – erworben laut Kauf vor Notar Alfred Ritleng Sohn dahier vom 15. Januar 1866.
Besitz sofort, Genuß vom 29. September. Steuerübernahme vom 1. Oktober. Der Kaufpreis beträgt 12.800 Matk
acp 780 (3 Q 30 495) f° 91-v n° 2115 du 6.9.

Originaire de Wolschheim, André Baumgarten épouse en 1870 Marie Catherine Schneider de la Robertsau
Mariage, Strasbourg (n° 307) Du 31° jour du mois de Mai l’an 1870 à neuf heures du matin. Acte de mariage d’André Baumgarten, majeur d’ans, né en légitime mariage le 27 novembre 1832 à Wolschheim (Bas-Rhin) domicilié à Strasbourg, garçon de bureau, fils de feu Florent Baumgarten, laboureur décédé à Wolschheim le 15 mars 1866 et de feu Madeleine Jacob, décédée à Wolschheim le 15 juin 1833, Et de Marie Catherine Schneider, majeure d’ans, née en légitime mariage le 24 mars 1833 à la Robertsau banlieue de Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, cuisinière, fille de feu André Schneider, drapier décédé à Strasbourg le 19 décembre 1862 et de feu Catherine Lesire décédée à la Robertsau le 14 avril 1855 (…) il n’a pas été fait de contrat de mariage (…) en présence de André Schneider âgé de 50 ans, drapier domicilié à Hoenheim (Bas-Rhin) frère de l’épouse, et de Pierre Michel, âge de 42 ans, cultivateur domicilié à Wolschheim (Bas-Rhin) frère de l’époux (i 38)

André Baumgarten meurt en 1888 en délaissant une fille

1888 (31.7.), M° Loew
Erbverzeichnis nach dem Ableben von Andreas Baumgarten, Spezereihändler in Straßburg wohnhaft, wo er am 1. Juli 1888 gestorben ist. Auf Ansuchen von Maria Catharina Schneider der Wittwe in Straßburg wohnhaft, handelnd wegen der gesetzlichen Gütergemeinschaft, welche zwischen ihr und ihrem gewesenen Ehemann bestanden hat und als Vormünderin ihrer minderjährigen Tochter Maria Catharina Baumgarten, welche die einzige Erbin ihres genannten Vater ist

acp 805 (3 Q 30 520) f° 29-v n° 1893 du 3.8.(Sterbefallerkl. 28.12.1888 Bd. 157 N. 455) – Die Mobilien der Gemeinschafft sind geschäzt zu 779, die Kleider des Erblassers 36, Geschäftsausstände 40, baares Geld am Todestage 296
Liegenschaft der Gemeinschafft. Ein Haus mit Erdgeschoß und drei Stockwercke zu Straßburg Judengasse N° 17, früher N° 9. Geschuldete Miethzins am Todestage 11
Passiv schulden der Gemeinschafft 8646

Le marchand épicier André Baumgerten meurt en 1888
Décès, Strasbourg (n° 1821)
Strassburg am 9. Juni 1888. Vor dem Standesbeamten erschienen heute Maria Katharina Baumgarten geborene Schneider, wohnhaft zu Strassburg Judengasse 17, und zeigte an, daß ihr Ehemann der Specereihändler Andreas Baumgarten, 55 Jahre alt, katholischer Religion, wohnhaft bei ihr, geboren zu Wolschheim, Unter-Elsass, Sohn der zu Wolschheim verstorbenen Eheleute Florenz Baumgarten, Ackerer und Magdalena Jacob, in der Anzeigender Wohnung am 8. Juli des Jahres 1888 Nachmittag um elf Uhr verstorben sei (i 35)

La maison revient pour moitié à sa fille Marie Catherine Baumgarten qui épouse en 1892 le représentant de commerce Jean Joseph Müller

Mariage, Strasbourg (n° 317)
Strassburg am 7. Mai 1892. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Handlungsreidende Johann Joseph Müller, katholischer Religion, geboren den 21. Juli des Jahres 1865 zu Straßburg, wohnhaft zu Strassburg, Sohn des Schreiners Johann Joseph Müller und dessen Ehefrau Balbine Reid, beide wohnhaft zu Strassburg, 2. die gewerblose Marie Catharina Baumgarten, katholischer Religion, geboren den 24. Maerz des Jahres 1871 zu Strassburg, wohnhaft zu Strassburg, eheliche Tochter des verstorbenen Spezereihändlers Andreas Baumgarten, wohnhaft zuletzt zu Straßburg, und der Marie Catharina Schneider, Spezereihändlerin wohnhaft zu Strassburg (i 20)

Propriétaire inscrit au cadastre à partir de 1910, le représentant de commerce Alphonse Hubert, originaire d’Illkirch, épouse en 1887 l’institutrice Marie Luise Kuhn, fille du cafetier Louis Kuhn

Mariage, Strasbourg (n° 273) Straßburg am 30. April 1887. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung I. der Handlungsreisende Alphons Hubert, katholischer Religion, geboren den 13. Juli des Jahres 1858 zu Illkirch (Unter-Elsaß), wohnhaft zu Straßburg, Sohn des Mechanikers Joseph Hubert und desse, Ehefrau Catharina Saladin beide wohnhaft zu Straßburg, 2. die Lehrerin Marie Luise Kuhn, katholischer Religion, geboren den 23. August des Jahres 1866 zu Straßburg, wohnhaft zu Straßburg, Tochter der Verstorbenen Eheleuthe Ludwig Kuhn, Kaffeewirth und Antoinette Klaeylé, zuletzt wohnhaft zu Straßburg (i 147)

Née en 1866 à Strasbourg, Marie Louise Kuhn meurt en 1947 à Feldkirch près de Guebwiller
Naissance, Strasbourg (n° 1709) Acte de naissance. Le 23 août 1866 (…) a comparu Louis Kuhn, âgé de 25 ans, limonadier domicilié à Strasbourg lequel nous a présenté un enfant du sexe féminin né à Strasbourg le 23 août 1866 à sept heures du matin en la maison N° 6 rue Kageneck, fils de lui déclarant et d’Antoinette Klaeylé son épouse âgée de 25 ans
[in margine :] Décédée le 15 octobre 1947 à Feldkirch (Haut-Rhin) i 103


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press.