19, rue des Juifs


Rue des Juifs n° 19 – V 36 (Blondel), N 1295 puis section 64 parcelle 20 (cadastre)

Auberge à l’Ecrevisse rouge (zum rothen Krebs) à partir de 1700.
Maître d’ouvrage, Georges Frédéric Jung, aubergiste, qui ajoute un étage (1749)


Façade rue des Juifs (octobre 2023) – 19, 17 et 15, rue des Juifs (septembre 2013) – Façade rue des Charpentiers (août 2017)

Le libraire Jean Richard Müller acquiert en 1593 de Thiébaut Joham de Mundolsheim les maisons détachées de sa demeure. Il revend en 1600 celle à l’angle au tisserand Joseph Guckeisen qui fait remplacer en 1631 deux marches posées sur le communal. Le puits est commun avec la maison voisine (voir le n° 17). Les héritiers du tailleur Jean Stein cèdent en 1663 la maison en paiement à l’ancien consul Jean Richshoffer. Le tailleur Jean Philippe Jung qui a mauvaise vue est autorisé en 1700 à ouvrir une auberge à l’enseigne à l’Ecrevisse rouge (zum rothen Krebs). Il est autorisé en 1709 à remplacer les murets en pierre de sa porte de cave. L’auberge à deux étages, cave voûtée et greniers en partie dallés et en partie non dallés est estimée à la somme de 3 600 florins en 1744. Le fils des précédents Georges Frédéric Jung supprime en 1749 l’encorbellement et ajoute un étage, chaque étage a cinq croisées. L’aubergiste Jean Chrétien Kugler fait réparer en 1786 l’encadrement de la porte. Les préposés refusent en 1788 qu’il reconstruise le rez-de-chaussée et le premier étage sur les anciennes fondations, la façade devant être reculée d’après les nouveaux alignements. Le maître maçon Louis Klotz demande en 1790 l’autorisation de reprendre le rez-de-chaussée, de refaire l’angle en pierre et de repeindre la façade. Jean Chrétien Kugler hypothèque la même année la maison pour en régler les frais de construction. Adolphe Seyboth signale une nouvelle construction en 1804 (éd. all. p. 27).


Le bâtiment à l’angle des rues est le dernier à gauche rue des Juifs, (première image) et le dernier à gauche rue des Charpentiers (deuxième image) (Plan-relief de 1727, Musée historique, cliché Thierry Hatt)

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 66 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne une maison à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade rue des Juifs se trouve entre les repères (t, u) : porte suivie de trois fenêtres au rez-de-chaussée, deux étages à quatre fenêtres chacun, étage mansardé et grenier, celle rue des Charpentiers à droite du repère (u) a quatre fenêtres et une porte au rez-de-chaussée, deux étages à cinq fenêtres chacun et une toiture correspondant à celle rue des Juifs.
La maison porte d’abord le n° 10 (1784-1857) puis le n° 19 (et le 22, rue des Charpentiers).


Devanture (1901) – Plan du rez-de-chaussée (1904, pâtisserie Weick), dossier de la Police du Bâtiment

D’après la police d’assurance de 1866, la maison élevée sur cave, à rez-de-chaussée, deux étages, mansardes et greniers est construite en pierres, briques et pan de bois, elle comprend un four à l’usage d’un pâtissier confiseur (le confiseur Philippe Pasquay fait poser un volet roulant en 1863).
Eugène Huygens qui vient d’acheter la maison fait aménager en 1901 une confiserie et poser une devanture. Le pâtissier Chrétien Weik fait faire en 1904 un fournil en abaissant le plancher de vingt centimètres afin de satisfaire aux prescriptions de hauteur. Le charcutier Emile Haemmerli charge en 1926 l’architecte Charles Hunzinger de convertir le fournil en atelier de charcuterie. L’herboristerie suisse Floralpina fait poser deux stores au-dessus de la devanture en 1991.


Vue en 1941 (dossier de la Police du Bâtiment) – Affiche de la vente volontaire (1849, ADBR cote 7 E 57-1, 104)

février 2024

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1593 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

v Jean Richard Müller, libraire, et (1578) Agnès Stœr, d’abord (1569) femme de Jacques Hag, puis (1602) Marie, veuve du pasteur Sébastien Cœler – luthériens
1600 v Joseph Guckeisen, tisserand, et (1586) Agnès Geiger, d’abord (1583) femme du tisserand Léonard Steck, puis (1605) Madeleine Volck – luthériens
1633 v Jean Stein, tailleur, et (1628) Odile Paul Mebard – luthériens
1663 v Jean Richshoffer, marchand, et (1623) Agnès Guichard puis (1634) Susanne Ringler – luthériens
1673* h Daniel Richshoffer, marchand, consul, et (1665) Susanne Wencker – luthériens
1696 v Jean Philippe Jung, tailleur puis aubergiste, et (1691) Marie Salomé Reusch – luthériens
1739 h Georges Frédéric Jung , aubergiste, et (1739) Susanne Marie Stempel – luthériens
1785 v Jean Chrétien Kugler, aubergiste, et (1783) Susanne Marguerite Kreiss, remariée (1795) avec le docteur en médecine Jean Geoffroi Schneiter – luthériens
1810 v Pierre Collonel, chirurgien, et (1777) Marguerite Güthlein – catholiques
1836 h Grégoire Gerber, cultivateur, et (1806) Marguerite Münck
1846 v Charles Fischer, charcutier, et (1844) Barbe Lentz, veuve du charcutier Louis Zimmer, puis (1852) Catherine Schneider, d’abord (1840) femme du menuisier Georges Rosenstiel
1849 v Jacques Bigler, tailleur, et (1824) (Marthe) Appoline Duret
1872 h Jacques Bigler, propriétaire, et (1872) Marie Madeleine Gœhner
1890 h (Geoffroi) Frédéric Schoop, serrurier, et (1854) Emilie Louise Gœhner
1901* v Jean Eugène Huygens, confiseur, et (1884) Caroline Siffermann

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 250 livres en 1695, 1 400 livres en 1723, 1 800 livres en 1744, 900 livres en 1757

(1765, Liste Blondel) V 36, George Fréderic Jung
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Jungs Erben, 10 toises, 4 pieds et 9 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 1295, Collonel, Pierre – maison, sol – 0,9 are / Gerber Grégoire, propriétaire

Locations

1765, Jean David Ziegler, aubergiste
1768, Marie Cléophée veuve de Jean David Kugler, aubergiste
1780, Jean Chrétien Kugler, ensuite propriétaire
1842, Jacques Solleder dit Keller, restaurateur suisse
1852, Etienne Jaquier, épicier, et Fanny Marmillod
1866, Auguste Witz, confiseur, et Madeleine Winckler
1874, Frédéric Niemand, débitant de bière

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1631, Préposés au bâtiment (VII 1345)
Le tisserand Joseph Guckeisen est autorisé à remplacer ses deux marches posées sur le communal (4 pieds ½ de long, 2 pieds ½ de large)

(f° 43-v) Mittwochs den 28. Sept. A° 1631 – Stafflen im Judengaß
Joseph Guckisens leÿnenweber will an Seinem hauß in Judengaß am Eck geg. Zimmerleuth gaß 2 Stafflen 4 ½ sch. lang breÿt herauß vffs Allmendt 2 ½ so weit* wid. vff v. in Alten stand richt. bitt p. 2. w* erlaubnuß. Ist vergönt.

1709, Préposés au bâtiment (VII 1383)
Jean Philippe Jung, aubergiste à l’Ecrevisse, est autorisé à remplacer les murets en pierre de sa porte de cave (5 pieds 5 pouces de large, saillie de 2 pieds 10 pouces), à titre gratuit parce que la porte n’a jamais été imposée.

(f° 195-v) Dienstags den 28. Maÿ 1709 – Herr Joh: Philipp Jung pt° desgl. [reparirung seiner Kellerthür]
Herr Joh: Philipp Jung, der Würth Zum Krebß alhier, ersucht MGHh unterthänig, Ihme gn. Zuerlauben, daß Er die beede steinerne Verbrochene Gewanthen der auff dem allmend Vor seiner in der Juden gaßen ligenden Eck behausung befindlichen Keller Thüren, so der Werckmeister anzeig nach 5. schuhe und 5 Zoll breit vnd 2. schuhe 10. Zoll Vom Hauß Herauß lang ist, ernewern laßen dörffe. Erk. Gebettenermaßen, ut ante [und Zwar gratis, in ansehung dise Kellerthür niemahlen einig. allmend: Zinß gethan hat] willfahrt.

1749, Préposés au bâtiment (VII 1403)
L’aubergiste à l’Ecrevisse Jean Frédéric (Georges Frédéric) Jung est autorisé à supprimer son encorbellement et à ajouter un étage à sa maison dont chaque étage aura cinq croisées.

(f° 106) Sambstags den 7. Junÿ 1749. seÿnd folgende Augenschein eingenommen worden – Joh: Friderich Jung
An Johann Friderich Jung des Krebswürths hauß in der Judengaß, ohnfern dem Bierhauß Zum Rosen Krantz, welcher die Außladungen an seinem Überhang hinweg Zuthen, noch ein Stockwerck darauf Zubauen, und 5. Creützstöcken in jedes Stockwerck Zumachen willens, und deßwegen um erlaubnus gebetten. Erkannt Willfahrt

1779, Préposés au bâtiment (VII 1418)
Le maître maçon Jean Jacques Fæssler est autorisé au nom de l’aubergiste Kugler à réparer le crépi au rez-de-chaussée

(f° 289-v) Montags den 23. Augusti 1779 – N. Kugler Gastgeber zum Krebs
Mr Johann Jacob Fäßler, der Maurer, nôe. N. Kugler, des Gastgebers zum Krebs, bittet zu erlauben an besagter Gastbehausung ane der Judengaß am eck der Zimmleuth Gaß gelegen auf dem boden den Bestich repariren Zu laßen. Erkannt, Willfahrt.

1786, Préposés au bâtiment (VII 1422)
Le maître maçon Jean Jacques Fæssler est autorisé au nom de l’aubergiste Jean Chrétien Kugler à réparer l’encadrement de la porte au 10, rue des Juifs

(f° 133) Dienstags den 8. Augusti 1786. – Joh: Christian Kugler gastgeber
Idem [Mr Fäßler, der Maurer] nôe Johann Christian Kugler, des Gastgebers bittet zu erlauben an deßen Behausung in der Juden Gaß gelegen, Zum rothen Krebs geschildet N° 10. das Thürgestell repariren und vest einmauren Zu laßen. Erkannt Willfahrt

1788, Préposés au bâtiment (VII 1423)
Le maître maçon Sporer demande au nom de l’aubergiste Jean Chrétien Kugler l’autorisation de reconstruire le rez-de-chaussée et le premier étage sur les anciennes fondations. Les préposes l’éconduisent en le renvoyant à l’alignement (d’après lequel la façade doit être reculée).

(f° 58-v) Dienstags den 22. Aprilis 1788 – Christian Kugler. Gastgeber
Mr. Sporer, der Maurern nôe Christian Kuglers, des Gastgebers, bittet zu erlauben an deßen Behausung am Eck der Juden: und Zimmerleuth Gaß gelegen zum Krebs geschildet, die Rez de chaussée und Ersten Stock von Maurer Arbeit auf dem alten Fundament neu aufbauen zu laßen. Erkannt, Augenschein

(f° 84-v) Freitags den 6. Junii 1788, wurden folgende Augenschein eingenommen – Christian Kugler. Gastgeber
In der Juden Gaß an Christian Kuglers, des Gastgebers zum rothen Krebs, welcher an der façade die Rez de chaussée und premier Etage neu aufführen laßen möchte. Erkannt, Seÿe der Implorant an das Alignement zu verweisen.

1790, Préposés au bâtiment (VII 1424)
Le maître maçon Louis Klotz demande au nom de l’aubergiste Jean Chrétien Kugler l’autorisation de reprendre le rez-de-chaussée, refaire l’angle en pierre et repeindre la façade en gris perle. Les préposés émettent un avis favorable et ordonnent une visite des lieux.

(f° 10) Dienstags den 20. Aprilis 1790. – Hr. Christian Kugler Gastgeber
Mr. Ludwig Klotz, der Maurer, nôe Herrn Christian Kuglern des Gastgebers zum rothen Krebs, bittet zu erlauben, deßen behausung in der Juden Gaß am Eck der Zimmerleuth Gaß gelegen N° 10. unterfangen, das Eck von gehauenen Steinen Aufzuführen und die façade perlfarb mit Oel anstreichen Zu laßen. Erkannt, Augenschein, und wo thunlich, Willfahrung.

Description de la maison

  • 1723 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, chambres, cuisines, vestibules, cave voûtée et puits commun, estimée avec toutes ses appartenances et dépendances à la somme de 2 800 florins
  • 1744 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un étroit vestibule à côté duquel se trouve la salle de débit et une dépense, une cave voûtée, à côté la cuisine, le puits, au premier étage deux poêles, deux chambres et vestibule, au deuxième étage un poêle, deux chambres, la chambre pour les officiers et une dépense, le vieux comble comprend un grenier dallé et un grenier non dallé, le pignon est en bois, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 3 600 florins
  • 1757 (billet d’estimation traduit) L’auberge comprend une grande salle de débit, plusieurs poêles, chambres, et cuisine, la toiture est couverte en partie de tuiles creuses et en partie de tuiles plates, la cave est voûtée, le puits commun, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 1 800 florins
  • 1866, Police d’assurance

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton nord – Rue des Juifs (en partie)

nouveau N° / ancien N° : 21 / 10
Schneider
Rez de chaussée et 2 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 385 case 2

Gerber, Grégoire, propriétaire à Strasbourg
Fischer Charles charcutier rue des Juifs 10, faub. national 64
Bigler Jacques, marchand tailleur (1850)

N 1295, maison, sol, Rue des Juifs 10
Contenance : 0,90
Revenu total : 162,47 (162 et 0,47)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 27
fenêtres du 3° et au-dessus : 9

Cadastre napoléonien, registre 23 f° 1231 case 1

Bigler Jacques tailleur
1874 Bigler Jacob, Sohn, Handlungsdiener
1892/93 Schoop Friderich Wwe geb. Göhner
1901 Huyghens Eugen, Feinzuckebäcker in Mittelbergheim und Ehefrau Karoline geb. Sieffermann in Gütergemeinschaft / in Fahrnisgemeinschaft

N 1295, maison, sol, Rue des Juifs 19
Contenance : 0,90
Revenu total : 162,47 (162 et 0,47)
Folio de provenance : (385)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 27
fenêtres du 3° et au-dessus : 9

Cadastre allemand, registre 32 p. 498 case 5

Parcelle, section, 64 n° 20 – autrefois N 1295
Canton : Judengasse Hs N° 19 / Maurerzunftgasse
Désignation : Hf Whs u. N.G. / Hf Whs
Contenance : 1,11
Revenu : 1900 – 2300
Remarques

(Propriétaire), compte 2535
Huygens Eugen u. Ehefr.
1934 Huygens Jean Eugène sa veuve
(2137)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton V, Rue 147 des Juifs p. 262

10
Pr.
Kugler, Chrétien – Cabaretier – Fribourg

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Judengasse (Seite 68)

(Haus Nr.) 19
Weick, Konditorei. 0
Heinichen, Eisb.-Sekr. 1
Kloss, Postschaffner. 1
Nehner, Postassistent. 1
Huyghens, Zuckerbäcker. E 2
Egert, Maler. 3
Richert, Reisender. 3
Weiss, Tagnerin. 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 737 W 179)

19, rue des Juifs (1863-1991)

Le confiseur Philippe Pasquay fait poser un volet roulant en 1863. L’entrepreneur G. Mayer aménage en 1901 une confiserie et pose une devanture pour le sieur Huygens. Le pâtissier Chrétien Weik fait aménager en 1904 un fournil en abaissant le plancher de vingt centimètres afin de satisfaire aux prescriptions de hauteur. Caroline Lehr demande en 1920 l’autorisation de servir du vin et de vendre des spiritueux dans sa charcuterie, l’enquête montre que le local ne correspondont pas aux prescriptions ministérielles de 1890. L’architecte Ch. Hunzinger et le charcutier Emile Haemmerli font transformer en 1926 le rez-de-chaussée (convertir le fournil en atelier de charcuterie en supprimant une cloison) et installer des machines électriques ; la porte d’entrée vers la rue des Charpentiers n’est pas réalisée. Emile Haemmerli fait poser un store en 1928 et aménager une chambre froide dans la cave en 1929. L’architecte Othon Zaché et le propriétaire Huygens ouvrent en 1829 des soupiraux dans le trottoir. Le peintre en bâtiment Guillaume Fischer repeint en 1941 la devanture avec une inscription Boucherie-charcuterie. L’herboristerie suisse Floralpina fait poser deux stores au-dessus de la devanture en 1991.

Sommaire
  • 1863 – Le confiseur Philippe Pasquay demande l’autorisation de poser un volet roulant
  • 1890 – Le maire notifie le propriétaire Jacques Bilger [sic] de faire ravaler la façade du 19, rue des Juifs – Jacques Bigler déclare qu’il a curé la façade six ans auparavant et qu’il est alité depuis deux ans. Le maire accorde un an de délai.
    1891 – Le maire notifie Louise Gœhner veuve de Frédéric Schoop (demeurant 26, rue des Bouchers) de faire ravaler la façade. La veuve, légataire de Jacques Bigler, demande un nouveau délai pour pouvoir régler les droits de succession. – Travaux terminés, juin 1892.
    1892 (février) – L’entreprise A. Schoop et G. Mayer (1, rue des Jardins) demande l’autorisation de ravaler la façade – Autorisation – Le crépi est réparé et repeint à l’huile, juin 1892.
  • 1896 – Guillaume Kuntz demande l’autorisation de transférer son enseigne en forme de botte du 8, rue du Faisan au 19, rue des Juifs – Autorisation de poser deux enseignes – Les enseignes sont posées, juillet 1896.
  • 1901 – Le commissaire de police transmet au maire la demande de l’entrepreneur G. Mayer (autrefois A. Schoop et G. Mayer) d’étayer la façade pendant quatre jours pour poser une devanture. – Autorisation, avril 1901 – Travaux terminés, mai 1901
    1901 (juin) – Le maire autorise G. Koch (52, rue de Bischwiller à Schiltigheim) à poser un chaudron d’asphalte devant la maison à l’angle de la rue des Juifs et de celle des Charpentiers – Travaux terminés, juillet
    1901 (février) – L’entrepreneur G. Mayer demande au maire l’autorisation d’aménager une confiserie pour le sieur Huygens. – Autorisation d’aménager une confiserie et de poser une devanture – Les transformations sont terminées (mai), la devanture est posée (juin), le fourneau est en place, octobre. – Dessin de l’entrepreneur G. Mayer (plan coupe, devanture
  • 1904 – Dossier ouvert suite à la demande de Chrétien Weik d’aménager un fournil avant le premier novembre – L’inspection du travail fait remarquer que la hauteur du fournil (2,80 au lieu de 3,00 mètres) n’est pas conforme aux prescriptions du 13 juin 1899. Le maire interdit les travaux. – Dessin (non valable) – Le pétitionnaire déclare qu’il va abaisser le plancher de 20 centimètres – L’inspection du travail énumère les conditions à respecter
    1904 (octobre) – Chrétien Weik (demeurant 9-bis, rue des Frères) remplace une cuisine par un entrepôt et pose une cloison – Autorisation d’aménager une boulangerie et de transformer le rez-de-chaussée – Réception finale, janvier 1905 – Dessin avant et après transformation – Description (fournil prévu pour quatre personnes)
  • 1909 – La Police du Bâtiment constate que le pâtissier Chrétien Weik a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Demande – Autorisation
  • 1909 – Rapport des pompiers suite à un incendie dans une chambre – La Police du Bâtiment n‘a pas à intervenir.
  • 1909 – Le maire notifie Eugène Huygens de faire ravaler la façade du 19, rue des Juifs – Le propriétaire obtient un délai – Travaux terminés, juillet.
  • 1911 – La Police du Bâtiment constate que le pâtissier Chrétien Weik a posé sans autorisation une enseigne sur verre – Les droits sont payés, il n’y aura pas délivrance d’une autorisation
  • 1916 – Le bureau des logements de la place (Festungs-Wohnungs-Aufsicht) déclare que les travaux n’ont pas été faits par le séquestre mais par la locataire
    1915 – Courrier de C. Berst (13, rue des Maisons Rouges) au sujet des travaux que demande la Commission des logements militaires
    1915 – Le bureau des séquestres déclare que la maison est fortement grevée d’hypothèques
    1917 – Plainte d’une locataire contre une autre qui bat ses tapis au grenier
  • 1920 – Caroline Lehr née Arbogast demande l’autorisation de servir du vin et de vendre des spiritueux dans sa charcuterie – Le local destiné au débit ne répond pas aux prescriptions ministérielles du 24 mars 1890 (surface de 7,20 au lieu de 25 mètres carrés, hauteur de 2,70 au lieu de 3,50 mètres) – Le local est conforme aux prescriptions concernant la sécurité publique
  • 1926 – L’architecte Ch. Hunzinger et le charcutier Emile Haemmerli demandent l’autorisation de percer une porte d’entrée, supprimer une cloison et convertir le fournil en atelier de charcuterie. – Autorisation de transformer le rez-de-chaussée et d’installer des machines électriques – Travaux terminés, février 1927, sauf la fenêtre qui n’a pas encore été transformée en porte vers la rue des Charpentiers. – La porte ne sera pas faite, juillet 1927.
  • 1928 – Emile Haemmerli demande l’autorisation de poser un store – Autorisation
  • 1929 – Le préfet délivre à Emile Haemmerli un récépissé de déclaration concernant un établissement de troisième classe (machine frigorifique et chambre froide dans la cave).
    L’architecte Othon Zaché (14, rue du Vingt-deux-novembre) déclare qu’il va ouvrir deux soupiraux vers la rue des Charpentiers (propriétaire, Huygens, demeurant 8, boulevard de Lyon) – Autorisation d’aménager des soupiraux dans le trottoir – Dessin – Travaux terminés, mai 1929.
  • 1941 – Guillaume Fischer (entreprise de peinture et de tapisserie, 11, rue Finckwiller) demande l’autorisation de repeindre la devanture et une inscription Boucherie-charcuterie (Metzgerei & Wurstlerei) – La Police du Bâtiment demande de remplacer la couleur brun rouge par du brun foncé – Photographie
  • 1953 – C. Laug est autorisé à occuper la voie publique pour peindre la devanture
  • 1971 – Droits annuels dus par Laug (boucherie en liquidation)
  • 1977 – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable pour la réfection de la façade (Habitacle Misbach et Misbach, 6, rue des Arquebusiers)
    1977 – L’entreprise Knœrr et Mohr (21. rue Saint-Aloyse au Neudorf) est autorisée à poser un échafaudage devant les 17 et 19, rue des Juifs – Le ravalement est terminé, avril 1977
  • 1980 – L’Imprimerie strasbourgeoise déclare avoir supprimé les puits de descente aux 15 et 19, rue des Juifs – La Police du Bâtiment constate que les puits ne sont pas supprimés
  • 1991 – L’herboristerie suisse Floralpina et l’entreprise Rowastores (rue du Commerce à Vendenheim) demandent l’autorisation de poser deux stores au-dessus de la devanture – Dessin – Photographie – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable

Autre dossier
19, rue des Juifs (2007) cote 1677 W 761


Relevé d’actes

Jean Richard Müller et Agnès Stœr vendent la maison à l’angle de la rue des Juifs et de celle des Charpentiers au tisserand Joseph Guckeisen et à sa femme Agnès moyennant 450 livres, les vendeurs se chargeant de l’hypothèque de 300 livres (600 florins).

1600 (xx Xbris), Chancellerie, vol. 328 (Registranda Kügler) f° 334-v
Erschienen Herr Johann Rÿchardt Müller Buchhändler vnnd Agnes Störin sein eheliche haußfrauw haben verkaufft
Joseph Guckÿßen dem Weber alhie der gegenwärtig Ime, seiner haußfrauwen Agneßen, Ir allen erben und nachkommen
hauß vnnd hoffstatt mit allen and.n Iren gebeuwen & gelegen Inn d. St Straßburg Inn Judengassen einseit neben den v.kheuffern selbst and.seit ein eck ane Bimpernants gassen stoßend Hinden vff die behaußung d. Judenbad genant, für freÿ ledig eÿgen Vnd wiewol Jetzverkhauffte der verkhoufers Michel Hauten, vnd Daniel Baschen heüser sammenthafft v.haft vnd vnd.pfandt für 600 guldin Straßburg, welche jarlich vff Simonis vnd Judæ mit xij lib xij ß d gelts v.zinset worden den Hn vicarien oder deputaten des Chors hoh. stifts Straßburg Sollen doch obbemelte v.keuffere solch hauptgut vnd Zinß für sich allein über sich Zunemmen (…) Vnd were dißer v.khauff zugangen vnd beschehen vmb 450 pfund pfenning Straßburg

Le tisserand Joseph Guckeisen le jeune épouse en 1586 Agnès, veuve du tisserand Léonard Steck
Mariage, cathédrale (luth. p. 123)
1586. Dominica XX post Trinitatis 16. VIII.bris. Joseph Guckeisen der Weber d. jünger, vnd Agnes, Leonhard Stecken des Webers nachg. wittib. Eingesegnet Montags den 14.t Novembris (i 65)

Le tisserand Léonard Steck épouse en 1583 Agnès, fille de Martin Geiger de Metzingen en Wurtemberg
Mariage, cathédrale (luth. p. 75)
1583. Dnica Misericordias. 14. Aprilis. Leonhard Steck der Weber vnd Agnes Martin Geigers Zu Metzingen im Wurtemberger. land nachg. tochter. Eingesegnet Zinstags den 23. Aprilis (i 40)

Joseph Guckeisen se remarie en 1605 avec Madeleine Volck, fille de Marcel Volck : contrat de mariage (qui fait état des trois enfants du marié), célébration
1605 (1.4.), Not. Strintz (Daniel, 58 not 53, Prothocollum 1597-1605)
Eheberedung Zwüschen Meÿster Joseph Guckeÿßenn vnnd Jungfrawen Magdalenen Volckhinn
Zwüschenn dem ehrenhafften Meÿster Joseph guckeÿßenn dem Leinenweber vnnd burger Zu Straßburg Ane einem
So dann der Erbarenn vnnd Züchtigenn Jungfrawen Magdalenen Volckin, weÿland Martzolff Volcken gewesenen Vischers burgers Zu Straßburg seeligen hinderlaßenen dochter Anderntheÿlß
Auch darbeÿ Inn persönlich gegenwerttigkheÿtt vnd vndergandlung der Ehrenvesten fürnehmen weÿßen wolgelerten, Erbaren vnd bescheÿdenen Lux Spießen deß elttern vnd Hannß Sießen seiner deß Hochzeÿtters Kinder Vogts, beeder Leinenwebern vnd vff sein des Hochzeiters, So dann vff Ihro der Jungfrauwen Hochzeÿtterin seitten herren Michael Lempen Raths bewantenn, Johann Conrad Kretzingers Notarÿ Michell vnd Marztolf Volckhenn beeder Vischer Ihrer Mutter vogts herren vnd brüder
Zum Zweÿten (…) sein deß wittwers dreÿen Kindern Ihr Mütterlich Erb
So geben vnnd beschehen Inn der löblichenn freÿenn Reichßstatt Straßburg Montags den Erstenn Aprilis Inn dem Jar deß herren Alß man Zalte 1605.
Minute signée, n° 168 (58 Not 54)

Mariage, cathédrale (luth. p .153, n° 22)
1605. Doîca misericordias. Joseph Guckeÿsen der weber Magdalena marxolff volck deß fischers n.g. dochter (i 79)

Joseph Guckeisen hypothèque la maison au profit du docteur en médecine Marc Seupel. En marge, quittance remise en 1683 à l’ancien consul Jean Richshoffer

1608 (xij tag Aprilis), Chancellerie, vol. 378 (Registranda Meyger) f° 183
(Inchoat. in Proth. fol: 151.) Erschienen Joseph Gockeÿßen der Leinenweber burger Zu Straßburg
hatt bekhandt vndt Inn gegenwertigkheit des Ehrenvesten vnnd Hochgelehrten herrn Marx Seubelius doctoris Medicinæ Alhie zu Straßburg – schuldig sige 25 Pfund Pfenning
Zum vnderpfand eingesetzt vnd verlegt Hauß vnd hoffestatt mit Allen Ihren geb. & geleg. Inn der St: St: Inn der Juden gassen einsit ein Eckhauß, Andersit Lienhardt Schnell dem Küblern hinden vff d. Juden Bad stoßent, dauon gend cxj lb v ß gelts Abloßig mit iij C lb xxv lb d Reichardt Müller wonhafft Zu Oberbrun Sunst Ledig vnd Eÿgen
[in margine :] Vff Sambst. den 19.ten 10.bris 1663 hatt der Edel- fürsichtig und hochweÿs herr Johann Reichßhoffer alten Ammeister und dreÿ Zehner alß ietziger Inhaber der hierin gemelten Behaußung (…)

Joseph Guckeisen hypothèque la maison au profit de Symburge, fille du gentilhomme Guillaume Bœcklin de Bœcklinsau

1608 (xx Octobr.), Chancellerie, vol. 377 (Registranda Kügler) f° 313
(Inchoat. fo: 341.) Erschienen Joseph Guckysin lynenweber
hatt in gegensein herrn Joachim Roddern alls Schaffner der Edel Erenrychen Jungfr. Symburgen der Edell vesten Junckher Junckher Wilhelm Beckle von Becklinsaw seliger dochter – schuldig sige 50 pfund pfenning
Zum vnderpfand yngesetzt huß v hoffestatt m. all and. Ir gebew geleg. In d. S S Judengaß einseit neben Lorentz Dietz dem kübler anderseit ein Eck ane Byppernantz gaß stoßend hinden vff das Judenbad H hans Caspar David Steffen Zustendig dauon gnd 3 dritthalb guld. gls losig m 650 guld Ryher Müllern Mehr j lb v ß gls losig mit xxv lb d gelts H Marx Seubelin der Medicin doctor Sunst ledig eyg.
Vnd Zu noch mehrer sicherheit Ist Auch erschÿn d. Ehrenhafft Lux Spieß lÿnenweber hatt sich für sich mit sampt dem hauptschuldner vnver. dafür Zum recht. Bürg. mit v. selbst schuldner ernant
[in margine :] Erschienen Joachim Roed.er Schaffner des Edlen Junckher Bernharden von Kageneckh Stettmeÿster vnd hatt In gegensein Joseph Gugeysen bekhant (…) Actum den letzten* Martÿ Ano 1613*
diße Bürgschafft ist erloschen wieder am 27. Augusti a° 1651 von E E Kleinen Rhat ertheilte Bescheÿd mit mehrerm außweißt.

Joseph Guckeisen hypothèque la maison au profit du fils mineur du tisserand Jean Müller

1610 (16. Aug.), Chancellerie, vol. 388 (Registranda Kügler) f° 208-v
(Inchoat. fo: 203.) Erschienen Joseph Guck Isin der Leinenweber alhie
Hatt Inn gegensein Hans Volcken Vischers Als geschwornen Vogts Hans Müllers wÿland Hans Müllers des Webers selig. Sohns – schuldig zusein 25 pfundt d. Stb. gelühens geldt
dafür Vnderpfand sein soll Hauß vnd hoffstatt mit d. gebewen geleg. In d. St. St. Judengaß einseit ein eck ane Bippernantsgaß And.sit neben Lorentz dietz dem kübler stoßend hinden vf das Juden bad, dauon gendt 30 dritthalben guldin gelts, lösig mit 650 guldin Richart Müllern, Mehr j lb b ß d Lösig mit xxv lb d H Marx Seüblin Vnd dann 2 lb x ß d gelts mit L lb d abzulösen, Jungfr. Simburgen Böcklin Sunst ledig eÿgen

Joseph Guckeisen hypothèque la maison au profit du menuisier Jean Oberhausser

1623 (iiij. Januarÿ), Chancellerie, vol. 449 (Registranda Meyger) f° 10
(Inchoat. in Prot. fol. 14.) Erschienen Joseph Guck Isen d. Leinenweber burger Zu Straßburg
hat bekhandt In gegenwärtigkheit Hannß Oberhaußer des schreÿners burgers Zu Straßburg 100. pfund
vnderpfand hauß und hoffstatt mit All. Ihr. geh. & glg. Inn d. St. St. Inn d. Zimmerleuth gaßen so ein Eck vornen Ane d. Jud. gaß. einseit u. And.seit Lorentz Mäd. der Kübler, hind. vffs Jud. Bad stoßend, dauon gnd. viij. lb xv ß gld. loß. m. j C. Lxxv lb hannß Jacob Müller den buchstaben setz. Mehr j d sie vhfft vmb xxv lb h Marx Seübling medicinæ doctori

Joseph Guckeisen l’aîné hypothèque la maison au profit de son fils Joseph Guckeisen le jeune

1625 (ut spâ. [23. Maÿ]), Chambre des Contrats, vol. 455 f° 197
(Inchoat. in Prot. fol. 218.) Erschienen Joseph Guckeÿßen der elter burger Zu Straßburg
In gegensein auch Joseph Guckeÿßen des Jüngern seines Sohns – schuldig seÿen 50 pfund
zu vnderpfand eingesetzt vnd verlegt hauß Vnd hoffstatt mit & gelegen Inn d. St. St. Inn d. Juden gaßen, einseit ein eck Ane der Zimmerleith gaßen, and. seit Lorentz Meder dem Kübler hinden vffs Judten bath stoßend dauin gend . lb d J. Bernhardt Vonn Kageneck dem Stettmeÿster, Mehr xxv lb Marx Süblin medicinæ doctori, Mehr cxxv lb hannß Volck dem Vischer

Joseph Guckeisen l’aîné hypothèque la maison au profit de Jean Jacques Müller

1631 (ut spâ. [2. Martÿ]), Chambre des Contrats, vol. 470 f° 145-v
Erschienen Joseph Guckeisen d. elter Leinenweber, burg. alhie
hatt in gegensein hanß Jacob Müller – schuldig 43. lb
dafür Vnderpfand sein soll hauß vnd hoffstat mit allen andern ihren gebäwen alhie in der Judengaßen gelegen einseit neben dem Judenbad, und anderseit neben Lorentz Möserten d. Kübler, hind. auch vf daß Judenbad stoßend, so zuuor noch v.hafftet vmb 50. lb Jr. Bernhard von Kageneck alten stetmeister, vnd dan vmb 25. lb. H D. Marx Seiblin
[in margine :] Erschienen hanß Jacob Müller hierinn gemelt bekante in gegensein Niclaus Ste(rt)zers alß Ehevogt Susannæ Guckeisin vnd Niclaus Wolffen alß Vogt Andreas und Magdalenen Gueckeisen, d. Ime die 43. lb sampt dem zinß erlegt sein q.tiren Actum den 2. Julÿ a° 1633.

Les enfants et héritiers de Joseph Guckeisen (Joseph Guckeisen le jeune, Susanne Guckeisen femme de Nicolas Stertzer et les mineurs Madeleine et André) vendent la maison au tailleur Jean Stein. Madeleine Volck, mère d’André Guckeisen, intervient à l’acte.

1633 (24. Januarÿ), Chambre des Contrats, vol. 471 f° 46-v
(Protocollat. fol. 13.) Erschienen weÿl. Joseph Guckeisens deß eltern gewesenen Leinenwebers see. alhie nachgelaßene Erben, mit namen Joseph Guckeisen der Jünger für sich selbsten, Niclaus Stertzer Alß eheuogt Susannæ Guckeisen vnd dann Niclaus Wolff, alß vogt Magdalenæ vnd Andreßen der Guckeisen, alle Leinenweber vnd burger alhie (verkaufft)
Johann Steinen dem schneider auch burgern alhie
hauß, hoffstatt mit allen andern ihren gebäwen wie es ietzo mit einer Tielenwand vnderschlagen, alhie in der Judengaßen, ist einseit ein Eck an der Zimmerleütgaß, & 2 seit neben Lorentz Meder sem Kübler, hinden vfs Judenbad stoßend gelegen, dauon gehen Jährlich vf Lucæ 2 lb 10. ß d Zinß Jr. Bernhard von Kageneck Alt Stettmeistern alhie, in hauptg mit 50. lb d. Item i. lb. 5 ß d gelts vf Philippi et Jacobi weÿ: H D. Seüblins s: Erben mit 25. lb sonst eÿgen, Vnd were diser Kauff, vber die beschwd.e so der Käuffer auf sich genommen, geschehen per 775. lb
[in margine :] Erschienen Andreß Guckeisen obgedacht für sich und seine Muter Magdalenæ Volckin, hatt in gegensein deß Käuffers (…) Actum den 23. Julÿ 1636.

Originaire de Schlierbach près de Bobenhausen, Jean Stein épouse en 1628 Odile, fille de Paul Mebard
Mariage, cathédrale (luth. p. 256)
1628. Doîca IV Trin: 6 Julÿ. Hans Stein der schneider von Schlierbach bey pobenhausen vnd J. Ottilia paulus Mebers burgers alhie tochter, eingesegnet montag 14. Julÿ (i 133)

Jean Stein devient bourgeois par sa femme deux semaines après son mariage
1628, 4° Livre de bourgeoisie p. 103
Hanß Stein, der Schneider Von Schlierbach Empfangt d. Burgerrecht Von Ottilia Paul Meberdter Burgs alhie Thochter Wull Beÿ den Schneidern Zünfftig sein Signatum den 31 Julÿ Aô 1628.

Jean Stein et Odile Mebart hypothèquent la maison au profit des trois enfants mineurs de Daniel Richshoffer le jeune

1641 (ut supra [25. Jan:]), Chambre des Contrats, vol. 486 f° 54
(Mutuum cum generali & speciali hÿpothecâ) Erschienen Johann Stein der Schneider und burger zu Straßburg Vnd Othilia Mebartin hannß Georg Leinings des Schneiders und Jacob Blepperfußes deß Weißbeckhen alß hannß Adam Schragen des Rathsbotten ihres hierzu insonderheit erbettener negsten v.wanthen
haben in gegensein weÿl. H. Daniel Reichshoffers deß Jüngern hinderlaßener 3. Kinder Vogts H Johann Reichshoffers handelßmanns Und burgers alhie – schuldig seÿen 200. Lib.
dafür in specie Vnderpfand sein soll hauß und hoffstatt & gelegen alhie in der Juden gaßen ist einseit ein Eckh an der Zimmerleüth gaßen anderseit hannß Jacob Schöpffen dem Kübler hinden Vffs Judenbad stoßend, dauon gehnd Jährlich vff Lucæ 2. Lib. 10. ß d H Stettmeistern Bernharden von Kageneckh mit 50. Lib. Item 1 Lib. 5 ß vff Philippi Jacobi Theodosio Sÿblin mit 25. Lib. abzulößen Und dann so ist diße Behaußung auch noch verhafftet vmb 100. Lib. Steffan Spalten Wÿdembs Weiß

Jean Paul Reichard, co-directeur de la Monnaie, cède à Jean Richshoffer, co-directeur de la Tour aux deniers, sa créance sur la maison du tailleur Jean Stein

1646 (4. Xbr.), Chambre des Contrats, vol. 497 f° 571
Erschienen H Johann Paul Reichart dreÿer der Müntzen
hatt in gegensein H Johann Reichßhoffers dreÿers deß Pfenningthurns und handelßmanns alhie bekannt,
daß Er H Reichert Ihme H Reichßhoffer cedirt und eigenthümlich übergeb. habe, die ienige 200. lib. vff Hannß Steinen deß Schneiders alhie Behaußung angelegt. Capitalß, sampt davon vff bevorstehend. weÿhenacht. verfallenen vier Zinß. so in H Reicharts ehelicher haußfrawen Johannæ Heußin, in vßweißung ihres verstorbenen Söhnlins Samuel Reichshoffers Vor Erbschaft eingeraumbt word. seind, für freÿ ledig und eigen
[in margine :] Vide Cessionem in solutum sub dato 18. 10.bris A° 1663.

Assistée de son fils orfèvre Jean Charles Stein et de son gendre musicien Jean Philippe Keller, Odile, veuve du tailleur Jean Stein, cède en paiement la maison à Jean Richshoffer, ancien consul et assesseur des Treize

1663 (18. 10.br), Chambre des Contrats, vol. 528 f° 663
Erschienen Otilia, weÿl. Hannß Steinen deß Schneiders nunmehr seel. nachgelaßene Wittib, mit assistentz Michael Schiesaw deß Schneiders ihres Curatoris, hannß Carl Steinen des Silberarbeiters ihres eheleiblich. Sohns, und Johann Philipß Kellers deß Musicanten ihres dochtermanns
in gegensein deß Edel- Fürsichtig- und hochweÿsen herrn Johann Reichshoffers dießer Statt alten Ammaÿsters und treÿ Zehners, Erstlich für 400. fl. Capital und 148. fl. 4 ß davon de Anno 1657 biß dato Verfallenen Zinnß und Marzahl, So dann für 100. fl. Capital und 25. fl. de a° 1659. davon hinderständige Zinnße Ihme H. Ammaÿster Reichßhoffern, Vermög der am 4. 10.bris A° 1646, und 9. ejusdem A° 1650. in der Cancelleÿ Contractstuben unffgerichteten Verschreibung, uf nachgeschriebener behaußung gebührend
in solutum cedirt und übergeben, (…) hauß undt hoffstatt mit allen deren Gebäwen, begriffen, Rechten undt Zugehörten alhie in der Juden Gaßen, einseit ist ein Eckh an der Zimmerleuth Gaßen, anderseit neben hannß Jacob Schöpffen dem Küblern, hinden uff daß Juden bad stoßend gelegen

La maison revient à son fils Daniel Richshoffer qui épouse en 1665 Susanne Wencker, fille de l’assesseur des Treize Daniel Wencker

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 134, n° 38)
1665. Dominica XVI Trinitatis. 10. Septembr. Hr. Daniel Reuchßhoffer der Handelß Mann, deß Edlen, Ehren Vösten, Fürsichtig. vndt Hochweißen Herrn Johann Reuchßhoffer, Regirendten Herrn Ammeisters Vndt deß Geheimen Regiments der Herren XIII hochmeritirten Beÿsitzers ehl. Sohn, Vndt Jfr. Salome, deß Edlen, Ehren Vösten, Fürsichtigen Vndt Hochweißen Herrn Daniel Wenckers, des Geheimen Regiments der Herrrn XIII beÿ hiesigen Statt hochansehnlichen Beÿsitzers eheleibliche tochter. Copulavi Donnerst. 21. 7.br. (i 167)
Proclamation, cathédrale (luth. f° 65-v, n° XIV) 1665. Dom: 16. post Trinit: Zum 2 mahl H Daniel Reißhoffer der Handelßmann des Edlen, Ehren V. Fürsicht: und hochweisen Hr. Johann Reißhoffers ietzmahligen regirendten Ammeisters Ehel. Sohn, Jfr. Salome, des auch Edlen, Ehren Vesten, Fürsichtigen undt hochweisen Hr. Daniel Wenckers, des beständigen Regiments der Hhrn XIII Beisitzers ehel: Tochter. Donnerstags den 21. 7.br. J. St Peter (i 68)

L’ancien consul Daniel Richshoffer meurt en 1695 en délaissant sept enfants. L’inventaire est dressé dans sa maison rue des Pâtissiers (actuelle rue des Hallebardes). Les experts estiment la maison à 230 livres. La masse propre à la veuve est de 18 370 livres, celle propre aux héritiers de 45 128 livres. L’actif de la communauté s’élève à 52 918 livres, le passif à 41 946 livres

1695 (21. 9.bris), Not. Saltzmann (Etienne Corneille, 49 Not 25) n° 38
Inventarium und beschreibung der Jenigen Haab, Nahrung vnd Gütter, liegend vnd fahrender, Verändert undt Unveränderter, so weÿland der Hoch Edel, Gestreng, Fürsichtig und hochweise Herr Daniel Richshoffer, In hießiger Statt Straßburg gewesener höchstverdiente alte Ammeister nunmehr seel. nach seinem den 23.t Monats tag Septembris dießes Zu end laufenden 1695.sten Jahrs beschehenen tödlichen ableiben, Zeitlichen verlaßen, welche auf freundliches ansuchen erfordern vnd begehren des herrn Ammeisters Seeligen mit hernach Edelermelter deßen Frawen Ehegemahlin ehelich erzeugten herrn Sohns, Frawen vnd Jungfer Töchtern, alß deßelben lieber Kinder, und ab intestato hinderlaßener Sieben erben, dero Ehevögte vnd geschwornen Herrn Vogts alle, ane nach folgendem folio insonderheit benambßet, inventirt und ersucht durch die hoch Edle, hoch Ehren: vndt Tugendbegabte Fraw Salome Richshofferin gebohren Wenckerin die hinderpliebene hochbetrübte fraw Wittib mit beÿstand, des hoch Edeln Gestreng, Fürsichtig, hochweiß und hochgelehrten herrn Jacob Wenckers der Statt Straßburg hochverdienten alten Ammeisters vnd dreÿ Zeheners deroselben geschwornen herrn Curatoris (…) Actum und angefangen in der Königlichen Freÿen Statt Straßburg, Montags den 21. 9.bris Aô 1695.
Der in Gott ruhende Herr Ammeister Seel. Hatt ab intestato Zu Erben verlaßen wie volgt. 1. (.Tit.) Fraw Salome Spoorin gebohrne Richshofferin, (.Tit.) herrn Johann Adam Spooren vornehmen handelßmanns vnd burgers allhier Eheliebste, welche beneben Edelermeltem Ihrem Eheherrn erschienen. 2. (.Tit.) Fraw Margaretham Fridin gebohrne Richshofferin, (.Tit.) herrn Johann Jacob Friden, U. J. L. vnd beÿ den Herrn dreÿ Zehen hochmeritirten Secretarÿ Eheliebste, die gleichermaßen, sampt wohl Edelernandtem Ihrem Eheherrn Zugegen geweßen, 3. (.Tit.) Fraw Mariam Magdalenam Braunin gebohrne Richshofferin (.Tit.) Herrn Daniel Ernst Braunen, berühmten Goldarbeiters vnd vornehmen Burgers Eheliebste, welche mit assistentz deßelben erschienen ist, 4. (.Tit.) Fraw Susannam Fridericÿn gebohrne Richshofferin (.Tit.) Herrn Johann Reinbold Fridericin des beständigen Regiments der Herren Fünffzehen allhier hochverdientenn beÿsitzers Ehegemahlin, welche benben hoch Edelermeltem Ihrem Eheherrn gegenwärtig war, 5. (.Tit.) Herrn Daniel Richshoffern, So nunmehr sich Zu Lyon beÿ der handlung aufhält, 6. (.Tit.) Jungfraw Mariam Elisabetham Richshofferin und 7. (.Tit.) Jungfer Agnetham Richshofferin welche beede Zugegen geweßen. In vorermelt. Herrn Sohns vnd beeder Jungfer Töchtere Nahmen ist Erschienen vnd hatt dem Geschäfft abgewartet der Edel Wohl Ehren Vest vnd hoch achtbare Herr Daniel Andreas König, vornehmer Banquier vnd hochmeitirter dreÿer des alhießigen Pfenningthurns dero hoch geehrter geschworner Herr Vogt. Alle Sieben des hoch seeligen herrn Amsts hinderlaßener herr Sohn, frouwen vnd Jungfr. Töchter, auch ab intestato nachgelaßene Erben, Zu Sieben Gleichen portionen vndt Antheileren

In einer in der Statt Straßburg in der Fladergaß gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen Behaußung ist befunden worden, alß volgt
Höltzen: und Schreinerwerck. Auff der Obern bühnen, in dem hauß beÿ dem Münster, Aufm Frucht Kasten, In der Schwartzen gethuch Cammer, In der haffen Cammer, In der Cammer B, In der bücher Cammer, In der Cammer C geg. dem Münster, Im mittlern hauß Ehren, In der Cammer D, In der Cammer E, In der Cammer F, In der Cammer G, In der obern Vordern Stub, In der Cammer H, In der Cammer J, Vor dießen Gemach, In der Cammer K, In der hintern newe Stub, In der Audienz stub, Vor dießer Stub, In der nebens Kuchen, In der großen Kuchen, In der Stub neben dem Saal, In dem Saal, In der Kuchen, In der nebens Stub, In der Stub Cammer, Im vordern Laden, In hintern Laden, In der Laden Stub, Im Untern Hauß Ehren, Im Contor, Im Hauß Ehren Vor der Wohnstub, In der Stub gegen dem gang, In der We* Kuchen, Im botten Kellern
Zu Dorlißheim In der Stub (…)
(f° 55) Eigenthum ane Häußern. behaußung In der Fladergaß am Eckh (…)
(f° 56) Behauß. In der Judengaß. Item hauß vnd hoffstatt mit allen deren gebäuen, begriffen, Weithen, rechten, Zugehörden vnd gerechtigkeiten gelegen in der St. St. in der Judengaß 1. seith ist ein Eck an der Zimmerleuthgaß, anders. neben H. Honig dem Schneider, hinten auf eine behaußung das Judenbad genant stoßend, so freÿ, ledig und eigen vnd dh. der St. St. geschworne Werckhleüth angeschlagen worden ane 230. Darüber Vorhanden ein papÿr Cession in alh. S. S.stub gef. de dato 15. Xbris 1653, darb. geb. 2. alte perg. Kbr. in d. C. Cstub anh. Ins. vw. der der 1.ste dat. 20. xbris 1600. der 2. 24. Jan. 1633. So dann 5. vntsch. Contract vsch. alles bezeich. mit altem Lit. B et C jetzt neuem Lit. F. notirt (Documenta d. 21. febr 1676 p.r* empf.)
(T. Behausung In der Fladergaß (…)
(f° 58) Eigenthumb ane Liegenden Güthern. (W. Garten vor dem Judenthor)
Ruprechtsauer Güther (…)
Im Neümühler vnd Korckerbann
(f° 61) Gemeinschafftlich Richßhofferisches Gewerb so Theilbar. Das Jenige Gewerb u& Thuchhandlung, welches der verstorbene herr Ammeister seel. mit auch weÿl. herrn j& Richßhofffern des beständigen
Regiments der herren Fünffzehhn Geweßten hochansehnlicher beÿsitzern Seinem hochgeehrten herrn Bruders auch seel. Zur helfdre in Compagnie& biß Zu des H Bruders Absterben nachgehends (…)
Ergäntzung der Fraw Wittib unveränderten Guths. Vermög Lüffer Registerleins, was frau Ammeisterin von weÿl. fraien Mariæ Magdalenæ Wenckerin gebohren Königin, Igrer frau Mutter seel. Verlaßenschafft erblichen angefallen vnd pro Legitima Zikommen, durch Weÿl. herrn Christoph &&üblern Notarium in A° 1668 auffgerichtet
Ergäntzung der Erben unveränderten Guths. Vermög des über Weÿl. herrb H. Richßhoffers Alten hochmeritirten Alstrs und deÿ Zehners des nm& in Gtt ruhenden Herrn Amstrs seel. hochghehrt0 herrb Vatters durch Weÿl. herrn H. Georg Redysloben Notm. publ. in A° 1672 gefertiigte, special Theilbuchs
Abzug In weÿland S. T. Herrn Daniel Richßhoffers Amstrs seel. Inventarium gehörig. Der Fr. Wittib Unverändert Guth. Summa Haußraths 452, Bibliotheca 10, Lähre Vaß 12, Silber geschirr und Geschmeid 454, Guldene Arm band, Ketten, Ring 702, Baarschafft 681, Pfenningzinß hauptgütter 2831, Gültten 458, Eigenthumb ane häußern 2075, Eigenthum ane liegenden Güthern 2385, Ergäntzung (8678, Abzug 372, Rest) 8306, Summa summarum 18.370 lb
Der Erben Unverändert Vermögen, Sa. Haußraths 454, Bibliotheca 7, Lähre Vaß 24, Silber geschirr und Geschmeid 283, Guldene Ring und Geschmeid 460, Baarschafft 781, Capitalia 4564, Gültten von liegenden Güttern 1532, Eigenthumb ane häußern 3400, Ergäntzung (35.367, Abzug 1727, Rest) 33.639, Summa summarum 45.128 lb
die Theilbare Verlaßenschafft betr. Sa. Haußraths 428, Früchten 612, Wein und Vaß 455, Gewerb und Handlung 31.890, Gutsch vnd Zugehörd 130, Pferd, Rind vieh und Schwein 107, Schiff und geschirr Zum Ackerbau 23, Tung und Beßerung 8, Blum oder Samen auf dem Veld 23, Silber geschirr und Geschmeid 474, Guldene Ring und Geschmeid 136, Baarschafft 4060, Pfenningzinß hauptgütter 4989, Eigenthumb ane häußern 187, Schulden 9395, Summa summarum 52.918 lb – Schulden 41.946, Restiende Theilbar Guth 10.962.
Conclusio finalis Inventarÿ 74.471
Abschatzung dienstags d. 29.t 9.bris 1695. Weillandt deß Wohl Edlen vnd hoch Weißen herrn Am Maister Daniel Reichßhoffers Sel. hinder Laßene fraw Wittib vnd Erben behaußungen Allhier in der Statt Straßburg Vnd erstlich die Wohnbehausung
Die andere Behaußung auch alhie in der Statt Straßburg auff dem alten Wein Marckh
Die drite behausung auch alhier auff dem alten Wein Marckh
Die Vierte behaußung alhier in der Juden Gaßen Ein Eckh ane der Zimer leitt oder pimper Nantsgaßen Ein seits Neben N N Honnig dem schneider, hinden auff daß so genant Juden bad Stoßent, Welche behaußung Sampt Neben häißlein vnd ein gemeinen bronnen auch dero begriff, recht vnd gerechtig Keit, dem preiß Nach angeschlagen Vor Vnd Vmb Vinff hundert Gulden
Die Vinffte Behaußung in der flader gaßen (…)
Daß Sechste eine scheir hinder St Nicklauß (…)
Bezeigens der Statt Straßburg geschwohrne Werckhleithe, Joseph Lauttenschlager alter Werckh Meister deß frawenwerckhs, Johann Feÿlotter Werck Meister deß Zimmer hoffs, Jacob Staudacher werckh Meister des Maur hofs.

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 18 000 florins (9 000 livres) sur un total de 128 400 florins
1698, Livres de la Taille (VII 1173) f° 3-v
(Schuhmacher) Weÿl. H. Daniel Richshoffers geweßenen alten Ammeisters und Burgers allhier Verlaßenschafft inventirt H. Stephanus Cornelius Saltzmann Notarius, vnd besagt die conclusion finalis Inventarii fol. 436.b. 73.155 lb, die werden gerechnet für 146. 400 fl.
Hingegen verstallte der Verstorbene H Ammeister allein 128.400 fl. vnd also 18.000 fl. Zuwenig
Es stehen auß 3. Stallgelter so den 1.t 9.bris 1695. 1696. et 1697 verfallen à 193. lb 19 ß – 581. lb 17 ß
Nachtrag von ohnverstallten 18.000 fl. theilbahren gut pro 4 Jahr in duplo th. – 216 lb
vnd wegen der extraordinari anlagend p. 4 simple Jahr – 108 lb
Gebott und unkosten vor 2 Inventaria – 12 lb 6 ß Sa. 918 lb 3 ß
p. decreto der Obern Stallherren vom 22.ten Febr. 1698. ist an dem Nachtrag die helfte nachgelaßen th. 162. lb
Restirt also ane der Summ noch 756. lb
dt. 23.ten Februarii A° 1698

Le tuteur d’Agnès Richshoffer vend la maison au tailleur Jean Philippe Jung et sa femme Marie Salomé Reusch moyennant 500 livres

1696 (15. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 568 f° 577
Daniel Andreas König, dreÿer deß Pfenningthurns, alß Curator Jgfr. Agnes weil. /:tit:/ herrn Daniel Richshoffers gewesenen Alten Ammeisters sel. Jüngster tochter
in gegensein hans Philipß Jungen, deß Schneiders, und Mariæ Salome geb. Reuschin
hauß und hoffstatt mit allen andern Ihren Gebäuen, Begriffen, weÿthen, Rechten und Zugehördt. allhier in der Juden gaß, einseit neben Caspar Hönig dem Schneider anderseit ist Eck an der Zimmerleuth oder Pimpenantzgaßen, hinden auff eine Behaußung, d. Judenbad genandt, anietzo H. Joh: henrich Spohn, Ritterständischen Amtmann zuständig, stoßend geleg., umb 500 pfund

Fils du batelier Daniel Jung, Jean Philippe Jung épouse en 1691 Marie Salomé, fille du cordonnier Jean Michel Reusch (Rauscher)
Mariage, cathédrale (luth. 27-v, n° 167)
1691. Dom: 18 post Trinit: seind Zum I mahl außgeruffen Word. Johann Philipp Jung der Schneider Weiland Daniel Jungen Burgers und Schiffmanns ehel: S. Jfr. Maria Salome Hans Michel Rauschers Schuhmachers und burgers ehel. T. Sind Mittwoch den 24.ten 8.bris copulirt Word. [unterzeichnet] iohan philib iung als hochzeiter, m Ist de Hochzeiterin Zeichen (i 28)

Jean Philippe Jung qui n’a plus une bonne vue pour exercer son métier de tailleur sollicite le droit de tenir une petite auberge. Les Quinze renvoient l’affaire aux préposés généraux de l’accise. Jean Philippe Jung a fait une demande auprès de la tribu des Fribourgeois pour exercer à l’essai pendant un an le métier d’aubergiste. L’autorisation ne pourra cependant être accordée qu’après avoir pris l’avis du préteur royal dont la maison est proche. Le préteur royal n’a toujours pas donné de réponse un mois et demi plus tard. Le fils Obrecht déclare que son père n’y verra pas d’inconvénient si l’autorisation est accordée à la personne de Jean Philippe Jung jusqu’à ce qu’il ait trouvé une autre occasion, sans être attachée au bâtiment.
1700, Protocole des Quinze (2 R 104)
(f° 164) Sambstags den 8. May 1700. – Johann Philipp Jung pt° Weinschancks vnd Schilds
S. noîe Johann Philipp Jungen Burgers und Schneiders alhier, weilen Prplis wegen seines Blöden Gesichts auffm handwerckh nicht fortkommen kan, und schon etliche Jahr aus dem Seinigen Zehren müßen, Alß bittet Ihme in seinem hauß in der Judengaß, an der Zimmerleüth Gaß gelegen, eine Kleine würtschafft anzufangen Gn. Zu erlauben, vndt den Schanckh vnd Schildt umb ein leidentliches Zu kommen Zu laßen vnd. Erk. an die Obere Vngeltshh. Gewießen.

(f° 239) Freÿtag den 2. July 1700. – Hanß Philipp Jung pt° Weinschancks
Iidem [Obere Vngeltsherren] Laßen per Herrn Friden Proponiren, es habe Hanß Philipp Jung der Schneider vndt burger alhie vmb erlaubnus angehalten, daß er in seinem hauß in der Zimmerleüth Gaß, die würtschafft treiben dörffe, weilen er blöden gesichts schon etliche Jahr aus dem seinigen habe Zehren müßen, vndt alß man demselben noch ferners angehört habe er beditten, daß sein hauß vornen am Eckh an der Zimmerleüth Gaß gelegen, viel gemach habe, und Zur würtschafft sehr bequem seÿe. (2) Er ein blödes Gesicht habe, undt sich mit seinem handwerckh nicht mehr ernehren könne.
Worauff man anfangs davor gehalten, daß nichts Zu thun seÿe, bis der Implorant Zuvor EE. Zunfft der freÿburger sich angemelt haben werde Zu mahlen er vorlautet, daß Er dannoch beÿ E E Zunfft de Schneider Zu bleiben gedencke, Auff welches Er gegenwärtigen schein von ged. Freÿburger Zunfft eingelieffert, daraus Zu ersehen, daß besagter Jung sich daselbst, umb Leibzünfftig Zuwerden Angemeldet, EE Zunfft ihne auch, wann Er præstanda beÿ MGHh præstirt haben wirdt, auffzunehmen, resoluirt seÿe, iedoch mit dießer condition daß ihme ein Jahr bedenck Zeit dazu vergönnt, nach verfließung solcher Zeit aber, derselbe entweder sich gleich Leibzünfftig Zu machen, oder den weinschanckh widerumb Zu quittiren, verbunden sein solte. Mann habe aber auch gefunden daß des Imploranten hauß vornen am Eckh der Zimmerleüth Gaß, und nur vie häußer von Ihro Excell. des herrn Prætoris Regÿ hauß gelegen seÿe, welcher sich darüber beschwehren dörffe, deßwegen Zu MGHherren stehen würde, ob Sie demselben in seinem begehren willfahren, oder Selbigen abweißen wollen.
Herr Syndicus sagt, es seÿe die proximität beÿ des herrn Prætoris Regÿ hauß bedencklich, und hette er dafür gehalten daß der Implorant Zur gedult gewießen werden könte, bis hochged. Herr Prætor anhero kommen, vnd man von demselben, ob Ers leiden möge, vernommen haben werde. Erk. herrn Syndico gefolgt.

(f° 290) Sambstags den 28.t Aug. 1700. – Hans Philipp Jung pt° Wirtschafft
S. noîe Hans Philipp Jungen Burgers vnd Schneiders alhier, weilen derselbe bereits beÿ E. E. Zunfft de Freÿburger Zünfftig auch die gebühr mit 7 fl. 5 ß daselbst erlegt, alß erhohlt nochmahlen petitum vom 8. May jüngsthin, mit dem fernern unterthänigen erbiethen, ohngeachtet es allein umb einem kleinen Gaßenschanckh Zu thun, Er sich in das Künfftige bemühen werde, in ein anders offentliches Würthshauß sich Zu begeben, weilen aber seine haußfr. ietzmahlen hochschwanger seÿe alß bittet Er nochmals ihme die Würtschafft gn. Zu willfahren.
Herr Stättmr Wormbser berichtet, es seÿe erinnerlich, daß man den Imploranten jüngsthin darumb Zu willfahren bedenckens getragen, weilen deßen hauß, nahe beÿ des Herrn Prætoris Regÿ wohnung gelegen seÿe, es habe aber herr Consulent Fridt übernommen daß wegen an hoch gedachten herrn Prætorem Zuschreiben, vndt verhoffe, daß Ers s*cht entgegen sein Laßen werde, Er wiße aber nicht, Ob Er mithero eine antwort erhalten habe. Erk. ut supra [an die Obern Vngelts herren gewiesen]

(f° 341-v) Sambstags den 25. Septemb. 1700 – Hanß Philipps Jung pt° Weinschancks
Obere Vngelts herren Laßen per Herrn Friden Proponiren, es seÿe errinnelich, daß Hanß Philipps Jung der Schneider vor einigen monaten vmb erlaubnus angehalten, daß Er den Weinschanckh in seinem hauß an der Zimmerleüth Gaß, treiben dörffe, vnd daß man ihme, darumb Zu willfahren bedenckens getragen, weilen man besorgt, daß es Ihr Exellenz dem Hern Prætori Regio beschwehrlich fallen möchte, Es habe Zwar Herr Consulent Fridt die mühe genommen, deßwegen an hochged. herrn Prætorem Zu schreiben, aber keine antwort erhalten, Jedoch hette der Junge Herr Obrecht sich dießer tagen vernehmen laßen, daß Er darvor halte, es werde sein Herr vatter die willfahrung nicht übel deüten, wann dieselbe nur dahin eingerichtet werde, daß das haus Keine gerechtigkeit haben, vndt solche erlaubnus allein auff des Imploranten person gehen, auch nur solang, bis er eine andere Gelegenheit bekommen werden wehren solte, würde alß Zu MGHheren steh, Ob sie denenselben, auff solche weiß in seinem begehren willfahren woll. Erk. wirdt dem Imploranten der weinschanckh auff vorstehenden conditionen willfahrt.

Le tailleur Jean Philippe Jung et Marie Salomé Reusch hypothèquent la maison au profit de la veuve du fondeur d’étain Jean Henri Isenheim

1700 (18. 8.bris), Chambre des Contrats, vol. 573 f° 529
Hans Philips Jung, der Schneider, Und Maria Salome geb. Reüschin, mit beÿstand Hn Friderich Meÿen des Specereÿ händlers Und Alexander Oberdörffers, des Metzgers Iher Vettern (unterzeichnet) Friedrich Maÿ
in gegensein Fr. Mariæ Magdalenæ geb. Beinin, Weÿl. H. Johann Heinrich Isenheims gewesenen Zinngießers seel. Nachgelaßener Wittib mit beÿstand Hn Michael Fausten E.E. großen Raths alten Beÿsitzers ihres Curatoris – schuldig seÿen 75 pfund
unterpfand, Hauß Und Hoffstatt mit allen anderen Ihren Gebaüen, Begriffen, Weithen, Rechten Und Zugehörden allhier in der Judengaß einseit neben Caspar Honig dem Schneid. anderseit ist ein Eck an der Zimmerleuth oder Pimperantz Gaßen, hinden auff eine Behaußung das Jud. Bad genandt stoßend gelegen

L’aubergiste à l’Ecrevise rouge Jean Philippe Jung et Marie Salomé Reusch hypothèquent la maison au profit du cordonnier Abraham Werner

1705 (18.5.), Chambre des Contrats, vol. 578 f° 457
Joh: Philipp Jung Würth zuem rothen Krebs u. Maria Salome geb. Reuschin u. zwar dieße mit beÿstand Frantz von Hipßen huetmachers u. Caspar Philipps schuem: (unterzeichnet) hanß philip iung, frantz von hipshem, Caspar philipp
in gegensein Abraham Wörners schuem: – schuldig seÿen 100 pfund (unterzeichnet Abraham werner)
unterpfand, der Correorum behaußung Cum appert: allhier ahn der Zimmerleuth gass einseit ist ein eck ahn der Zimmerleuth gaß anderseit neben Joh: Jacob Frentz kiefern hinten aufs Judenbad etwa stoßend gelegen

L’aubergiste Jean Philippe Jung demande qu’on lui restitue sa cave, fermée parce qu’il a des locataires. Il déclare qu’il héberge sa sœur et son filleul qui ne tiennent pas de ménage distinct.
1707, Protocole des Quinze (2 R 111)
(f° 351-v) Sambstags den 26. Novemb. 1707. – Joh: Philipp Jungen pt° eröffnung seines Kellers
S. noîe Joh: Philipp Jungen des Krebswürths, der berichtet, daß Er niemandt in seinem hauß, als seiner frawen Schwester und einen Knaben, deßen Pfetter Er seÿe, welche wed. fewr noch liecht hielten, ohne Zinß beÿ sich habe, die Zumahlen d. Allmoßen von St. Marx genießen, sonsten bettlen gehen müßten, alß bittet unterth. weilen man Ihme den Keller geschloßen, solchen wider gn. eröffnen Zu laßen.
Erk. an die Oberen Vngelts Hh. gewießen undt Wann sich die sach also verhalten, ihme den Keller wid. eröffnen Zu laßen.

Jean Philippe Jung et Marie Salomé Reusch hypothèquent la maison au profit du pharmacien Jean Greuhm

1709 (1.8.), Chambre des Contrats, vol. 582 f° 443-v
Joh: Philipp Jung würt zuem Krebs und Maria Salome geb. Reuschin beÿständlich Joh: Philipp Adolph handelsmann und Philipp Klein metzgers
in gegensein H Joh: Greuhm apotheckers u. Dreÿers der Stadt Pfenningthurn – schuldig seÿen 250 pfund
unterpfand, ihr Gasthauß allhier zuem Krebs in der Judten gaß, einseit ist ein eck anderseit neben Jacob Frantz Kiefers hinten aufs Juden bad stoßendt

Jean Philippe Jung demande à être exempt des droits sur le vin qu’il a servi à ses ouvriers qui réparaient sa maison. Les Quinze ordonnent que cette pratique soit abolie.
1709, Protocole des Quinze (2 R 113)
(f° 262-v) Sambstags den 7. Decemb. 1709. – Joh: Philipp Jungen pt° Nachlass am Ungelt – die Procuratores sollen vor Würth, so in ihren Häußern gebawen, vndt wegen des auffgegangenen Weins, umb Nachlass am Ungeldt bitten, nicht mehr einkommen.
K. nôe Joh: Phil. Jungen des Würths Zum Krebs alhie, der hat Zween Sommer Lang in seinem hauß nothwendig bawen müßen dabeÿ Ihme, auff die arbeits Leüth ein Fuder wein darauff gegangen, bittet unterth. ihme deßweg. an seinen Ungelts gebühren, einen Nachlass gedeÿen Zu laßen. Auff beschehenen bericht, daß Mghh. vor einig. Zeit.
Erkandt, daß denen Würthen, wann Sie in ihren Häußern bawen, wegen des dabeÿ auffgehenden weins, kein Nachlass mehr gethan werden solte & Ist Erkandt, Soll d. begehren abgelehnt vnd denen Procuratoribus angezeigt werden, in dergleichen fällen nicht mehr einzukommen.

Jean Philippe Jung et Marie Salomé Reusch hypothèquent la maison au profit de François Reisseissen, greffier à la Chambre des Contrats

1716 (18.9.), Chambre des Contrats, vol. 589 f° 522
Johann Philipp Jung Würt zum rothen Krebs und Maria Salome geb. Reüschin mit beÿstand Johann Philipp Adolph Specereriers und Johann Jacob Philipp Schuemachers
in gegensein herren Francisci Reiseisens U.J. Ddi et C. Contractuum actuarÿ – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, der Schuldnern gasthauß zum rothen Krebs genandt mit allen deren gebäuen, begriffen, zugehörden und gerechtigkeiten in der judengaß, einseit neben Jacob Frentz anderseit ist ein eck ahn der Zimmerleuth od. Pimpernantzgaß hinten auf ein hauß das Judenbad genand

Jean Philippe Jung meurt en octobre 1722 en délaissant cinq enfants. Les experts estiment la maison à 1 400 livres. La masse propre à la veuve est de 28 livres, celle propre aux héritiers est déficitaire de 14 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 767 livres, le passif à 443 livres

1723 (17.6.), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 32) n° 849
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güethere, Liegender und fahrender, Verändert und unveränderter, Keinerleÿ davon außgenommen, so Weÿl. der Ehrsame und achtbare Herr Johann Philipp Jung der geweßene Gastgeber zum Krebß vnd burger allhier zu Straßburg, nach seinem den 15.ten Octobris deß zurückgelegten 1722.ten Jahres aus dießer mühesammen und Zergänglichen Welt genommenen seel. hientritt, Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren S.T. M. Joh: Philipp Jungen S. S. Theol. Cultoris, so majorennis Und herrn Johann Martin Rothen, Weißbeckens vnd burgers allhier als geschwornen Vogts Mariæ Margarethæ, Mariæ Magdalenæ, Susannæ Margarethæ vnd Geörg Friedrichs, der Jungen, deß verstorbenen seel. mit hernach gemelter seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erzeugten vnd nach todt Verlaßenen fünff Kindern auch ab intestato nechsten rechtmäsigen Erben, Inventirt und ersucht durch die Ehren und tugendhaffte Fraw Mariam Salomeam gebohrne Reuschin, beÿständlich deß Ehrenhafften vnd bescheidenen Herrn Joh: Friderich Lungen Schloßers vnd burgers allhier, ihres beeÿdigten Curatoris (…) Actum in der Königlichen Stadt Straßburg, Sambstags den 17. Julÿ Anno 1723.
Es ist eine Eheberedung Vorhanden, so durch weÿl. Herrn Johann Friderich Schatzen Notarium publ. den 26.ten Septembris Anno 1691. auffgerichtet worden
Sodann auch ein Codicillum reciprocum so auch durch vorgedachten H. Notarium seel. den 18.ten Aug. Anno 1697. auffgerichtet worden.
Bericht daß nicht in die Ehe inventirt worden

In einer allhier in der Königlichen Statt Straßburg theils ane der Juden theils ane der Zimmerleuth Gaßen gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen Zum rothen Krebs genannten vnd hernach beschriebenen Gastgeber behausung befunden orden wie folgt
Eigenthumb ane einer Behaußung. (T.) Hauß vnd hoffstätt, so das Würths hauß Zum roth. Krebß genannt gelegen allhie in der Stadt Straßb. ane der juden, so ein eck ane der Zimmerleuth gaßen einseith neben Weÿl. Mstr. Joh: Jacob Fräntzen deß Kieffers hinderlaßenen Erben, hinden auff herrn Amptmann Sponen stoßend. Davon gehen Jähr. 5. lb.d. Zinnß auff den 18.ten Septembris verfallend Weÿl. H Francisci Reißeißen geweßenen Contractuum Actuarÿ hinderlaßenen Wittib vnd Erben ist in Cap: ablößig mit 100 lb. Sonsten Ledig und Eigen. Und ist solche Behaußung über solche Beschwert durch der Stadt Straßburg geschworne Hh. Werckmeistere Vermög Ihrer Zu dem Concept gelüfferten schrifftlichen Abschatzung Sub dato 21.ten April: 1723. æstimirt worden pro 1300. lb. Darüber ist Vorhanden ein teutscher Perg: Kauffbrieff in allh. C. C. St. gefertiget und m. deroselben anhangendem Kleinern Secret Innsiegel verwahrt Sub dato d. 15.t 8.br A° 1696.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib ohnveränderte Nahrung, Sa. Silbers 8 ß, Sa. Guldener Ring 2, Sa. Schuld 25, Summa summarum 28 lb
Der Erben unverändert vätterlich Verlaßenschafft 11 lb – Schulden 25 lb, Compensando 14 lb
Das Gemein Verantwortung und theilbar Guth, Sa. haußraths 88, Sa. Wein und lehren faß 103, Sa. Pfenningzinß hauptguths 275, Sa. Eigenthumbs an einer behaußung 1300, Summa summarum 1767 lb – Schulden 443, Nach deren Abzug 1313 lb
Bestallung und Beschluß summa Inventarÿ 1337 lb
Abschatzung d. 21.ten aprilis aô 1723. Auf begehren Weÿlandt des Ehrenhafften und bescheidenen H Johann Philipps Jung Seel. hinter laßene Fraw Wittib und Erben, ist eine behausung allhie in der Stadt Straßburg in der Juden Gaßen Ein Eck hauß gegen der Zimmerleuth Gaß über gelegen, Zum roden Krebß genand, Einsiths neben hannß Jacob Frentz Seel: Erben, Anderseit neben H Spon Amptmann, welche behausung, Stuben, Kammern, Küchen hauß Ehren, gewölbten Keller und Gemeiner Bronnen sambt aller gerechtig Keit wie solches durch der Stadt Straßburg geschworne Werckleuthe sich in der besichtigung befunden, und Jetzigem Preiß nach an Geschlagen wird Vor und Umb Zweÿ Tausendt und Acht Hundert gulden. Bezeuchnus durch der Statt Straßburg geschworen Werckh leuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs

Marie Salomé Reusch hypothèque la maison au profit du cordonnier Jean Dürr

1723 (28.8.), Chambre des Contrats, vol. 597 f° 457
Fr. Maria Salome geb. Reuschin weÿl. Johann Philipp Jung gewesten Gastgebers zum Krebs allhier hinterlassene Wittib beÿständlich ihres Curatoris Johann Friedrich Lung des Schloßers
in gegensein Johannes Dürr des Schuemachers – schuldig seÿe 300 pfund
unterpfand, Ihren dritten theil für ohnvertheilt ahne der gastherberg zum Krebs allhier ahne der Juden gaß, einseit ist ein eck ahne der Zimmerleuth gaß anderseit neben Maria Salome Fräntzin hinten auff H. Ambtmann Spon gelegen, mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten, die übrige zwo terzten aber dero 5 Kindern zugehörig

Marie Salomé Reusch meurt en 1744 en délaissant six enfants. Les experts estiment à 1 800 livres l’auberge à l’Ecrevisse et à 700 livres la maison qu’elle a achetée quelques années auparavant. L’actif de la succession s’élève à 2 602 livres, le passif à 234 livres. Lors du partage non conservé, la maison revient à son fils pasteur Jean Philippe Jung.

1744 (22.2.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 17) n° 660
Inventarium über Weÿl. fr. Mariæ Salome Jungin gebohrener. Rischin längst weÿl. H. Johann Phil. Jungen geweßenen Gastgebers und burgers alhier hinterlaßenen wittib seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet in Anno 1744. – nach ihrem den 2.ten Februarÿ jüngsthin aus dießer Zeith und welt genommenen tödlichen hintritt hie zeitlichen verlaßen (…) Actum Straßburg d. 22.ten febr. 1744.
Die abgeleibte seel. hat ab intestato Zu Erben Verlaßen als folgt 1.mo S. T. H. Mag. Joh: Phil. Jungen, Wohlmeritirten Pfarrherren Zu Gundershoffen und Burger alhier so selbsten Zugegen, 2.do Fr. Mariam Margaretham H. Joh: Niclaus Ottmann des Ohlmanns und Burgers allhier Ehefr. so mit beÿstand deßelben Zugegen war, 3.tio Jgfr. Mariam Magdalenam Jungin so Majoren und unbevögtiget dannenhero mit beÿstand H. Joh: Fried. Lungen schloßers und burgers allhier dießem Geschäfft abwartete, 4.to Fr. Susannam Margaretham, David Rothen des Weißbecken und Burgers alhier Ehefr. so bevögtiget mit H Johann Friderich Fausten Procuratore vicario und burgern alhier, welcher aber verreist und deßwegen dießer Inventur nicht beÿwohnen Konnte Und dann 5.to H Georg Friderich Jungen Gastgebern Zum Krebß und burgern alhier, so auch Zugegen, Alle fünfff der abgeleibten seelig leibliche Kinder und ab intestato Zu fünff gleichen Stammtheilen Verlaßener Erben.

In einer alhier Zu Straßburg in der Juden Gaß gelegenen hiehero gehörigen behaußung ist befunden worden als volgt
Eigenthumb ane Häußern. Eine behauß. und hoffstatt mit all deren Gebäuden, Begrifen, Weithen, Rechten Zugehördten und Gerechtigkeiten gelegen alhier Zu Straßburg ane der Juden und Zimmerleuth gaß so ein Eck 2. s. neben hernach beschriebner gleichfalls hiehero gehörigen behauß. hinten auff eine behßung so S. T. H. Sponen Zugehörig, so freÿ, leedig und eigen, und durch die geschworne Hh. Werckmeister hießiger Stadt Zufolg ihres zu dem Concept gelüfferten schriftlichen Abschatzungs scheins de dato 21. febr. 1744 angeschlagen worden vor und umb 1800 lb. Darüber ist vorhanden ein teutscher pergamentener Kauffbrieff in allhießiger Cantzleÿ Contract Stub gefertiget und mit deroselben anhangendem Kleineren secret Innsiegel Verwahrt sub dato den 15. Novemb. 1696. Ferner 2. andere pergamentene Kauffbrieff auch aus allhießiger Cantzleÿ Contract Stub einsen datirt d. 20. X.br 1600. der andere d. 24.t Jan. 1633.
Item eine Behauß. Höffl. und Hoffstatt mit allen übrigen deren Gebäuen begriffen weithen Rechten Zugehördten und Gerechtigkeiten gelegen ebenfallß in der Juden Gaß alhier 1.s. neben vorher beschriebenen Gast behauß. Zum rothen Krebß 2.s. neben einem dem hochwürdigen Thom Capitul hohen Stiffts Straßburg gehörigen Canonicat behauß. hinten Zum theil auff eben daßelbe theils auff das so genanndten Juden bad Vorbesagtem Hn. v. Spohn Zugehörig, welches Mstr. Zachariä Fritzen dem schreiner und burger alhier umb 175. lb d Capital Underpfands weiße Verhafftet, sonsten aber ledig und eigen und Von Vorher benambsten geschwornen Hh Werckmeistere alhier Crafft allegirten scheins æstimirt und angeschlagen Vor und umb 700. lb. Darüber besagt ein teutscher pergamentener Kauffbrieff auß allhießiger Cantzleÿ Contract Stub gefertiget undt mit deri anhangendem Innsiegel verwahret de dato d. 1. Decembris A° 1739. Ferner Ein anderer teutscher pergamentener Kauffbrieff auch aus allhießiger Cantzleÿ Contract Stub gefertiget mit dero anhangendem Insiegel verwahrt de dato 8.ten Maÿ 1702.
Series rubricarum hujus Inventarÿ Sa. haußraths 98, Sa. Silbers 12 ß, Sa. Goldener Ring 2, Sa. Eigenthum ane häußern 2500, Summa 2602 lb – Schulden 234, Nach deren Abzug 2368 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 2368. lb
Abschatzung dem 21. febr 1744. Auff Begehren weillandt der Vill Ehr und tugendsamen Frau Maria Salomæ gebohrne reischin seel. hinderlaßenen Erben ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg in der Juden gaß gelegen so ein Eck in der Cimmerleuth gaßen Ein seith an die Erben hinden auff H. sponnen Stoßendt welche behausung unten eingang ein schmaleß hauß Ehren Neben daran die gastuben und Nebenß Stuben ein gewölbter Keller Neben daran die Kuchen der bronen, oben ihm Ersten Stock Zweÿ Stuben 2 Camren und hauß Ehren, ihm 2. Stock ein Stuben 2 Cammer die officier Cammer und Nebenß Cammer wor übere ein alter tachstull mit einer besetzten und unbsetzten bienen holtzre gebell sambt aller gerechtig Keit wie solches turch deroi Statt Straßburg geschwornen werck Meistere sich in der besichtigung befunden und Jetzigen Preÿß nach an geschlagen wierdt Vor und Umb Dreÿ Tausent und sechß hundert Gulten
Der 2.te Begrieff ist auch allhier in der Statt Straßburg in der Juden gaßen gelegen ein seitß an die Erben, anderseits an einer behausung so Zum thum Capitell gehörig, hinden auff deß herren sponen hinderhauß stosendt, welche behausung unden daß hauß Ehren Neben daran ein Stubell, Kuchell Camer Holtz Cammer höffell bronnen und und getrëmter Keller, oben dar über Zweÿ stock über ein ander ein Stuben Cammer Kuchell und den gang, under dem tach 4 Camren eine dar Von die soltaten Cammer ein alter tach stull daß tach Zum theill mit holl und breit Ziglen belegt, sambt aller gerechtigkeit wie solches turch der Statt Straßburg geschwornen werck Meistere sich in der besichtigung befunden und Jetzigen Preÿß nach angeschlagen wierdt Vor und umb Ein Tausend und vier hundert Gulten. bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistere, [unterzeichnet] Pflug Statt Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs

Leur fille Marie Madeleine Jung est admise à l’hôpital bourgeois comme pauvre pensionnaire en 1768. Elle y meurt en 1772.
1768, Conseillers et XXI (1 R 251)
(p. 209) Sambstag den 17.ten Septembris 1768 – Mariæ Magdalenæ weil. Johann Philipp Jung des geweßten burgers und Krebs wirths alhier eheliche tochter prod. unterth. Memoriale juncto petito samt beÿl. Sub N 1 biß 31 inclusivé pt° gnädiger auffnahm in dem Hospithal

Sépulture, Hôpital (luth. f° 71)
Im Jahr 1772. Montags den 13. Märzen vormittags ein Vierthel Vor Eilf uhr starb in dem alhiesigen deutschen Hospitale Jungfrau Maria Magdalena Jungin von hier gebürtig und in der Neuen Kirche getaufet weÿl. Herrn Johann Philipp Jungen gewesenen Gastgebers und burgers alhier und weÿl. Frauen Mariä Salome gebohrener Reuschin hinterlaßene eheliche Tochter seit dem 17. Herbst Monates des Jahres 1768 geweßene Hospitals Armen Pfründerin, ihres Alters 67 Jahre Zwen Monate und Fünf Tagen und wurde dieselbe dingstages darauf als den 31. Märzen nach einer Nachmittages um Zweÿ uhr im Hospitale Von mir Johann Unselt dem Evangel. lutherischen Pfarrer des Hospitales gehaltenen Leichen Predigt auf die begräbnis St: Urban beÿ einer ehrlichen begleitung Zur Erden bestattet (i 74)

La maison revient à Georges Frédéric Jung comme le confirme son contrat de mariage conclu en 1739. Les experts estiment la maison à 900 livres lors de l’inventaire dressé en 1757 après la mort de Georges Frédéric Jung. Différents comptes de tutelle font état des loyers dus par l’aubergiste Jean Kugler.
La veuve Susanne Marie Stempel et ses enfants louent l’auberge à l’Ecrevisse rouge à Jean David Ziegler.

1765 (18.11.), Chambre des Contrats, vol. 639 f° 771-v
H. Johannes Ehrenholtz der gastgeber als curator Fr. Susannæ Mariæ Jungin geb. Stempelin, H. Johann Daniel Günther der ohlmüller als vogt weÿl. H. Georg Friedrich Jung des gastgebers kinder
in gegensein H. Johann David Ziegler des gastgebers
entlehnt, die zum Krebs genannt ane der Judengaß gelegene gastbehausung, nichts davon ausgenommen als die wohnung so Jungische wittib dato mit ihren kindern innenhat – auf 4 nacheinander folgenden jahren auff instehenden weÿnachten, um einen jährlichen Zinß nemlich 100 pfund

Marie Cléophée Datt, veuve (de Jean David) Kugler qui exploitait l’auberge à la Licorne d’or est autorisée à exploiter celle à l’Ecrevisse
1768, Protocole des Quinze (2 R 179)
(f° 339) Sambstags d. 18.ten Junii 1768.
Idem [Faust] nôe Mariæ Cleophe Kuglerin gebohrner Dattin, ehedem Würthin zum goldenen Einhorn, dieße bittet unterthänig ihro mit dem weinschanck auf das hießige Würthshauß zum Krebs, so sie lehnungsweis beziehen will, Zu willfahren und setzt. Erkanndt, nach ordnung willfahrt.

Les deux fils aînés Georges Frédéric Jung et Jean Geoffroi Jung, hussards au régiment de Royal Nassau, vendent leurs parts de maison à l’aubergiste Jean Jacques Steinbach.

1769 (26.6.), Not. royal Laquiante
auf Ansuchen Johann Jacob Steinbach des wirths, nachstehende Kaufverschreibung
Georges Fridéric Jung, hussard au régiment de Royal Nassau compagnie de Werneck en garnison aux Sargueminder et Jean Godfroid Jung hussard au même régiment compagnie de mestre de camp
à Jean Jacques Steinbach, cabaretier de la cantine
deux 7° appartenant aux vendeurs et échus de la succession paternelle dans une maison scize audit Strasbourg rue des Juifs portante pour enseigne l’ecrevice rouge, d’un côté la rue des Charpentiers dont elle fait le coin, de l’autre le Sr Jung diacre de St Thomas, devant la rue des Juifs, derrière la maison dite Judenbad appartenant à M. Mueg – payent annuellement les deux 7° de 6 livres à laquelle la maison est taxée pour droit d’enseigne – moyennant 1200 florins ou 2400 livres tournois
(enregistré à la Chambre des Contrats, vol. 643 f° 471 le 3 juillet 1769)

Jean Jacques Steinbach revend les parts aux autres enfants de Georges Frédéric Jung et à sa petite-fille Susanne Marie Kugler

1770 (18.8.), Chambre des Contrats, vol. 644 f° 417-v
Johann Jacob Steinbach der gastgeber
in gegensein Johann Daniel Günther des ohlmachers und Johann Jacob Höger des meelhändlers als vögte weÿl. Georg Friedrich Jung gewesten gastgebers kinder und Enckel und zwar er Günther von Catharina Margaretha, Maria Magdalena, Maria Salome und Philipp Jacob der Jung und er Höger vor Johann David Kugler des withs dochter Susannæ Mariæ Kugler
2/7 theil vor unvertheilt ane einer gastbehaußung zum Krebs genannt und hoffstatt mit allen deren rechten und gerechtigkeiten ane der Judengaß, einseit ist ein eck ane der Zimmerleuthgaß, anderseit neben H. Pfarrer Jung, hinten auff H. Lt. Wilhelm Andreas Mueg – als ein den 26. Junÿ 1769 erkaufftes guth – um 671 pfund 8 ß 6 d 6/7

Le tuteur de Marie Madeleine Jung, fille de Georges Frédéric, hypothèque la maison au profit du conseiller Jean Michel Grauel

1771 (3.1.), Chambre des Contrats, vol. 645 f° 4-v
Johann Daniel Günther der ohlmacher als geordneter und geschworener vogt weÿl. Georg Friedrich Jung gewesten krebswürth minderjähriger tochter nahmens Maria Magdalena
in gegensein H. Rathh. Johann Michel Grauel per mand. H. Johann Abraham Litsch notariatum candidatum schuldig seÿe 500 pfund
unterpfand, seinen curanda an elterlichen verlassenschafft fünfften theil ane einer gastbehausung zum Rothen Krebs genanndt in der Judengaß und zum theil ein eck ane der Zimmerleuthgaß, eins. neben dem Judenbad, anderseit neben H. Pfarrer Jung
ferner ein 7.t. theil ane einer behausung ane der Pergamentergaß, einseit neben Joseph Fremicourt dem schneider, anderseit neben H. Levrault dem königlichen buchdrucker, hinten auff H. Rathh. Jrßlinger tochter verwittibte Leriche

Catherine Marguerite Jung, femme du passementier Jean Louis Grossmann, hypothèque la maison au profit de Marie Marguerite Schæffer née Birr

1771 (7.3.), Chambre des Contrats, vol. 645 f° 129-v
H. Not. Johann Friedrich Schöff als geordneter und geschworener curator ad actum Catharinæ Margarethæ geb. Jungin Johann Ludwig Großmann des paßmentirers Ehefrau
in gegensein H. Johann Georg Schweighäußer des handelsmanns nahmens Fr. Maria Margaretha Schäfferin geb. Birrin, schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, das 5.te theil vor unvertheilt von und ane einer behausung zum Rothen Krebs genanndt mit allen deren begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten in der Judengaß und zum theil ein eck ane der Zimmerleuthgaß einseit neben dem sogenannten Judenbad, anderseit neben dem Pfarrer Jung

La même vend son cinquième de la maison à l’aubergiste Jean Kugler

1771 (4.7.), Chambre des Contrats, vol. 645 f° 315
H. Johann Georg Rößel notariatus candidatus als geordneter und geschworener curator ad actum Fr. Catharinæ Margarethæ Jungin Johann Ludwig Großmann des paßmentirers Ehefrau
in gegensein H. Johann Kugler des gastgebers
den 5.ten vor unvertheilt von und ane einer behausung zum Rothen krebs genannt mit allen denen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten, davon er käuffer genaue wißenschafft zu haben bekannte, angesehen er die gantze behausung noch würcklich lehnungs weiß besitzet, ane der Judengaß und zum theil ein eck ane der Zimmerleuthgaß einseit neben dem Judenbaad, anderseit neben H. Pfarrer Jung, hinten auff besagten Judenbaad – als ein zum theil ererbtes und zum theil erkaufftes guth – um 400 pfund

La même vend au même la part qu’elle a héritée de son frère Philippe Jacques Jung

1779 (26.6.), Chambre des Contrats, vol. 653 f° 230-v
Fr. Catharina Margaretha Großmännin geb. Jungin Johann Ludwig Großmann des paßmentieres ehefrau
in gegensein H. Johann Kugler des gastgebers
ein fünffter ane dem fünfften theil oder ein 25.ter theil vor ohnvertheilt von und ane einer zum rothen Krebs geschildete wirths behausung mit allen denen übrigen gebäu, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem Judengaß einseit neben H. Hechler dem perruquen macher, anderseit ist ein Eck ane der Zimmerleuthgaß, hinten auff das Judenbaad – als ein von weÿl. Philipp Jacob Jung ihres bruders in gefolg von H. Not. Schweighäußer auffgestellten attestati ererbtes guth – um 150 gulden

Philippe Jacques Steinbach (au nom de sa femme Marguerite Salomé Jung), Tobie Heintzenberger (au nom de sa femme Marie Madeleine Jung) et Marie Susanne Kugler, fille de David Kugler (et de Susanne Marie Jung) louent la maison à l’aubergiste Jean Chrétien Kugler.

1780 (26.5.), Chambre des Contrats, vol. 654 f° 214-v
H. Johann Jacob Steinbach der weinhändler vor und innahmen H. Philipp Jacob Steinbach des sattlers seines leiblichen bruders, H. Tobias Heintzenberger des metzgers und Johannes Kugler des gastgebers, so dann H. Jacob Höger der meelmann als geordneter vogt Mariæ Susannæ Kuglerin weÿl. David Kugler des gastgebers hinterlassenes töchterleins
in gegensein H. Johann Christian Kugler des gastgebers
zwar was sie zweÿ erstere betrifft nahmens ihrer eheweiber er H. Johannes Kugler procuratio nomine und er H. Höger nahmens der curandæ, lehnungs weiß, die zu ungleichen theilen zuständige wirths behausung zum Krebs geschildet ane der Juden zum theil ane der Zimmerleuthgaß gelegen mit allen deren begriffen – auff 6 nacheinander folgenden jahren auff instehenden Johannis Baptistæ – um einen jährlichen Zinß nemlich 200 gulden

Les mêmes vendent leurs parts au même aubergiste et à sa femme Susanne Marie Kreiss. Les autres parts appartiennent à l’aubergiste au Sauvage Kugler et à Geoffroi Jung qui séjourne en Prusse.

1785 (10.10.), Chambre des Contrats, vol. 659 f° 425
Fr. Maria Margaretha Heintzenbergerin geb. Jungin H. Tobias Heintzenberger des metzgers Ehefrau, Maria Salome geb. Jungin H. Philipp Jacob Steinbach des sattlers hausfrau, H. Johann Jacob Höger der meelhändler als gerichtlich bestellter vogt Jfer Susannæ Mariæ Kuglerin
in gegensein H. Johann Christian Kugler der gastgeber und Susannæ Mariæ geb. Grießin
mehrere antheile vor unvertheilt von und ane einer zum rothen Krebs geschildeten gastbehausung und hoffstatt, gemeinschafft des bronnensn mit allen deren übrigen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der Judengaß und zum theil am eck der Zimmerleuthgaß dahin sie aber maßen einen außgang hat, in der Judengaß neben H. Hechler der perruquenmacher, in der Zimmerleuthgaß neben der verwittibten Fr. Muegin, hinten auff ebendieselben – die verkäuffer vor 6/25 theil interessirt, H. Kugler dem wildenmann wirth also zuständige 6/25 sowohl als Philipp Gottfried Jung dem in Preußen sich auffhaltenden kieffer zugehörigen 1/25 außgesetzt geblieben – um 3600 gulden

L’aubergiste à l’Ecrevisse rouge Chrétien Kugler hypothèque sa part au profit de Marie Catherine Jung née Lobstein

1786 (8.6.), Chambre des Contrats, vol. 660 f° 225
H. Christian Kugler der krebs wirth
in gegensein Fr. Mariæ Catharinæ verwittibte Jundin geb. Lobsteinin, schuldig seÿen 1200 gulden
unterpfand, die ihme zuständig zum rothen Krebs geschildete gastbehaußung samt zugehörden ane der Judengaß, einseit in der Judengaß neben H. Rathh. Hechter dem perruquenmacher anderseit in der Zimmerleuthgaß neben der verwitt. Fr. Mueg hinten auff ebendieselben

Jean Chrétien Kugler et Susanne Marguerite Kreiss hypothèquent la maison au profit de Marie Catherine Lobstein, veuve (d’Abraham) Jund pour en régler les frais de construction

1790 (7.6.), Chambre des Contrats, vol. 664 f° 141
H. Johann Christian Kugler der gastgeber und Susanna Margaretha geb. Kreißin beÿständlich H. Johann Jacob Kreiß des weißbecken ihres leiblichen vatters und H. Johann Jacob Kreiß SS. Theologiæ candidati ihres bruders
in gegensein Fr. Mariæ Catharinæ verwittibte Jundin geb. Lobsteinin, zum bau hiernach beschriebener behausung, schuldig seÿen 1500 gulden
unterpfand, anfangs gedachte zum rothen Krebs geschildet am eck des Zimmerleuth gaß respective Juden gaß neu erbaute gast behausung samt zugehörden

Susanne Marguerite Kreiss se remarie en 1795 avec le docteur en médecine Jean Geoffroi Schneiter. La maison figure à l’inventaire de leurs apports.

Susanne Marguerite Griess (Kreiss) vend la maison à Pierre Collonel et à sa femme Marguerite Güthlein

1810 (27.9.), Strasbourg 7 (39), M° Stoeber n° 3107, 9913
D° Susanne Marguerite née Griess épouse du Sr Jean Geofroi Schneiter Docteur en Medecine
à M Pierre Colonel propriétaire et D° Marguerite Güthlein
Une Maison sise en cette ville rue des Juifs ayant pour enseigne l’Ecrevisse sous N° 10 avec tous ses droits appartenances et dépendances, entre le Sr Roser Marchand boutonnier et la rue des Charpentiers, aboutissant sur le Sr Reng Boulanger en cette ville – echue a la venderesse comme héritière de feu le Sr Kugler aubergiste en cette ville son premier mari – pour 14.814 francs
Enregistrement, acp 115 F° 137 du 3.10.

Le chirurgien Pierre Collonel, fils du chirurgien du même nom à Andlau, épouse en 1777 Marguerite Güthlein, originaire de Bamberg et domiciliée à Oberhaslach, après avoir passé un contrat de mariage déposé chez le greffier Lienhard au bailliage de Schirmeck
Mariage, Andlau, Saint-André (cath. p. 41)
Hodie 7. Aprilis anno 1777 (…) sacro Matrimonÿ vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Petrus Collonele chirurgus Dftorum Dni Petri Collonelle chirurgi et Consiliarÿ olim hujatis et Mariæ Theresiæ Anselm conjugum filius et Margaritha Güthlin dftorum Joannus Guthlin Bambergæ olim commorantis et Magdalenæ Huebert conjugem filia ambo commorantis in Haslach (signé) Collonel, Margaretha güttlein (i 23, procl. Niederhaslach)

Pierre Collonel meurt en 1835 en laissant sa veuve pour unique héritière testamentaire

1835 (1.7.), Strasbourg 1 (73), M° Rencker n° 11.366
Inventaire par déclaration – Pierre Collonel, propriétaire, décédé le 1 avril 1835 – à la requête de Marguerite Güthlein le veuve, héritière suivant testament reçu M° Lex le 7 mars 1814 enreg. le 3 avril dernier – sous le régime de communauté réduite aux acquets selon le contrat de mariage passé le 6 mars 1777 devant M° Lienhard au bailliage de Schirmeck déposé le 14 novembre 1785
immeubles de la communauté, une maison avec appartenances & dépendances située à Strasbourg rue des Juifs n° 10, tenant d’un côté à la propriété du Sr Rose de l’autre la rue des Charpentiers dont elle forme le coin, estimée à 600 fr de revenu faisant 12.000 francs de capital, acquis de Suzanne Marguerite Greiss épouse de Jean Geofroi Schneiter, docteur médecine par acte reçu M° Stoeber le 29 septembre 1810
Enregistrement, acp 232 f° 66-v du 3.7.

Marguerite Güthlein fait donation de sa maison à sa nièce Marguerite Minck, femme du cultivateur Grégoire Gerber de Matzenheim

1836 (8.1.), Strasbourg 1 (74), M° Rencker n° 11.736
Donation entre vifs – Marguerite Güthlein veuve de Pierre Collonel, propriétaire
à Marguerite Minck femme de Grégoire Gerber, cultivateur à Matzenheim sa nièce
1. d’une maison d’habitation à rez de chaussée & deux étages avec appartenances et dépendances située à Strasbourg rue des Juifs n° 10 fesant le coin de ladite rue et de celle des Charpentiers d’un côté le Sr Mehler cordonnier, de l’autre le Sr Wagner – acquis par son mari de Susanne Marguerite Greiss épouse de Jean Geofroi Schneiter, docteur de médecine par contrat de vente devant M° Stoeber le 29 septembre 1810, à Mde Collonel après le décès de son mari comme étant son héritière universelle suivant testament reçu M° Lex le 7 avril 1814 enregistré le 8 avril 1835 – à charge de loger, chauffer, nourrir et de servir une rente annuelle de 1000 francs à la donatrice, ledit immeuble estimé à un revenu de 750 fr faisant en capital 15.000 francs
Enregistrement, acp 237 f° 46-v du 12.1.

François Gregoire Gerber, originaire d’Eichhoffen, épouse en 1806 Marguerite Münck, fille du cabaretier Michel Münck de Matzenheim après avoir passé un contrat de mariage devant Simon Thadée Rœsch à Benfeld (voir ci-dessous l’inventaire après décès)
Mariage, Matzenheim (n° 3)
L’an 1806 le 25° jour du mois D’août (…) sont comparus François Gregoire Gerber Agé de 22 ans, Majeur fils de François Xavier Gerber, vigneron et de Marie Catherine Collonel, Domiciliés à Eichhoffen, dont son père et mère ci présent et consentant, et Demoiselle Margarithe Münck âgée d 20 ans, fille Mineure, assistée de son pere et Mere Michel Münck Cabaretier âgé de 45 ans et de Marie Anne Güttlin Agée de 51 ans, domiciliés à Matzenheim (…) en présence du Sieur Pierre Collonel rentier demeurant à Strasbourg âgé de 52 ans qui est l’oncle du futur (signé) Gregorius Gerber, Margaretha Minck (i 5)

Inventaire des biens du restaurateur suisse Jacques Solleder dit Keller, incarcéré avant d’être extradé à Berne

1842 (25.1.), Strasbourg 6 (69), M° Striffler n° 1059
Inventaire des biens de Jacques Solleder dit Keller restaurateur
Du 25 janvier 1842. A la requête de Mr Ignace Gallfritsch, marchand de vins demeurant à Strasbourg, en qualité de mandataire du Sr Jacques Solleder dit Keller restaurateur demeurant à Strasbourg, ancien aubergiste à Berne, provisoirement déposé à la maison d’arrêt et de justice de la Ville de Strasbourg pour être mis à la disposition des autorités du canton de Berne (Suisse). En présence de M M. Jean Frédéric Eydt, négociant, Philippe Hatt brasseur et Frédéric Hildebrandt boucher demeurant tous à Strasbourg, créanciers du Sr Solleder dit Keller (…)
au domicile dudit Sr Solleder rue des Juifs N° 10
acp 294 (3 Q 30 009) f° 78-v ,meubles et effets mobiliers 850
titres et papiers, renseignements

Grégoire Gerber et Marguerite Minck hypothèquent la maison au profit de Marie Albin Magnier de Maisonneuve

1842 (15.3.), Strasbourg 1 (89), M° Rencker n° 16.312
15 mars 1842. Obligation de 2000 f. – furent présens Mr Grégoire Gerber propriétaire et Dame Marguerite Minck son épouse, de lui autorisée, domiciliés à Strasbourg Lesquels ont reconnu devoir solidairement entr’eux
à Monsieur Marie Albin Magnier de Maisonneuve, sous-Inspecteur des douanes à Nantes, domicilié en ladite ville, pour lequel Mr Antoine Marie Joseph Magnier de Maisonneuve, son frère, chevalierde la Légion d’Honneur, ancien capitaine de cavalerie au service de France, domicilié à Strasbourg, stipule, accepte et se porte fort, la somme de 2000 francs pour prêt de pareille (…)
constituent en hypothèque. Une maison d’habitation à rez de chaussée et deux étages, avec appartenances et dépendances, située à Strasbourg, rue des Juifs N° 10, fesant le Coin de la dite rue et de la rue des Charpentiers, d’un côté le sieur Mehler cordonnier de l’autre le Sr Wagner. Ladite maison appartient à la codébitrice pour lui avoir été donnée par feu Mad. Marguerite Güthlein, en son vivant veuve de M. Pierre Collonel de Strasbourg suivant acte reçu par ledit notaire M° Rencker en présence de témoins le 8 janvier 1836, enregistré & transcrit, et ce moyennant une rente viagère de 1000 francs qui se trouve éteinte par suite du décès de la Dame donataire.

Grégoire Gerber et Marguerite Minck hypothèquent la maison au profit du cafetier Hector Alexandre Eugène Adam

1843 (29.7.), Strasbourg 14 (116), M° Ritleng n° 13.995
29 mars 1843. Obligation de 1600. – ont comparu Mr Grégoire Gerber, propriétaire & D° Marguerite Minck sa femme, de lui autorisée, domiciliés à Strasbourg, Lesquels ont reconnu devoir solidairement entr’eux
à Monsieur Hector Alexandre Eugène Adam, Cafetier domicilié à Strasbourg, ci présent et acceptant, la somme de 1600 francs pour prêt de pareille (…)
constituent en hypothèque. Une maison d’habitation à rez de chaussée & deux étages, avec appartenances & dépendances, sise à Strasbourg, rue des Juifs N° 10, fesant le Coin de la dite rue & de la rue des Charpentiers, d’un côté le sieur Mehler & le Sr Wagner.

Nouvelle hypothèque entre les mêmes

1844 (29.5.), Strasbourg 14 (118), M° Ritleng n° 14.715
29 mai 1844. Obligation de 1000 fr. – ont comparu Mr Grégoire Gerber, propriétaire & Marguerite Minck sa femme, de lui autorisée, domiciliés à Strasbourg, Lesquels ont reconnu devoir solidairement entr’eux
à Mr Hector Alexandre Eugène Adam, cafetier domicilié à Strasbourg, ci présent et acceptant, la somme de 1000 francs pour prêt de pareille (…)
constituent en hypothèque. Une maison d’habitation à rez-de-chaussée & deux étages, avec appartenances & dépendances, sise à Strasbourg, rue des Juifs N° 10, fesant le coin de la dite rue & de celle des Charpentiers, entre le sieur Mehler & le sieur Wagner.

Grégoire Gerber et Marguerite Minck consentent au mariage de leur fils Nicolas à Besançon
1844 (30.11.), M° Rencker
Consentement par Grégoire Gerber propriétaire et Marguerite Münck conjoints à Strasbourg au mariage de leur fils Nicolas Gerber sellier à Besançon avec Jeanne Philiberte Hory fille de Barbe François Hory vigneron et de feue Jeanne Philippe Gaillard conjoints à Besançon
acp 330 (3 Q 30 045) f° 65 du 2.12.

Grégoire Gerber et Marguerite Minck hypothèquent la maison au profit de la rentière Elsie Weis

1844 (26.11.), Strasbourg 1 (96), M° Rencker n° 18.044
26 9.br. 1844, Obligation de 2000 fr. – Sont comparus le Sr Grégoire Gerber, propriétaire & D° Marguerite Minck son épouse, de lui dument autorisée, domiciliés ensemble à Strasbourg Lesquels ont reconnu devoir solidairement entr’eux
à Mademoiselle Elisa Weis, rentière domiciliée à Strasbourg ci présente & acceptant, la somme de 2000 francs pour prêt de pareille (…)
constituent en hypothèque. Une maison d’habitation à rez de chaussée & deux étages, avec appartenances & dépendances, située à Strasbourg, rue des Juifs N° 10, formant le coin de la dite rue & de la rue des Charpentiers, d’un côté le Sr Mehler cordonnier de l’autre le Sr Wagner. Les débiteurs déclarent que cet immeuble appartient légitimement à la D° Gerber pour lui avoir été donné par la D° Collonel de Strasbourg suivant acte reçu par M° Rencker l’un des soussignés notaires en présence de témoins le 8 janvier 1836, dument enregistré & transcrit

Grégoire Gerber et Marguerite Minck exposent infructueusement la maison aux enchères

1845 (18.7.), Strasbourg 1 (97), M° Rencker n° 18.472
18 juillet 1845. Cahier des charges le Sieur Gregoire Gerber propriétaire et Marguerite Minck sa femme de lui dument autorisée, domiciliés ensemble à Strasbourg Lesquels ont déclaré qu’ils ont l’intention de faire vendre par enchère publique
Une Maison à rez de chaussée & deux étages, appartenances & dépendances située à Strasbourg, rue des Juifs N° 10 fesant le Coin de la dite rue et de la rue des Charpentiers, tenant d’un côté au Sr Mehler cordonnier de l’autre au Sr Wagner. En conséquence ils requièrent M° Rencker l’un des soussignés notaires de dresser le cahier des charges, clauses et conditions sous lesquelles ils entendent adjuger, s’il y a lieu, l’immeuble dont s’agit
Fixation de l’enchère & de la Mise à prix. L’enchère est fixée au Jeudi 7 août prochain à deux heures de relevée en l’étude de M° Rencker l’un des soussignés notaires. L’immeuble sera exposé en vente sur la mise à prix de 26.000 francs. Titres de propriété. La maison & dépendances à vendre sont la propriété de la dame Gerber pour lui avoir été donné par feu sa tante D° Marguerite Güthelin veuve de Mr Pierre Collonel en son vivant propriétaire à Strasbourg suivant acte passé devant M° Rencker l’un des soussignés notaires le 8 janvier 1836, dument enregistré & transcrit. Les Sr et Dame Collonel avaient acquis ledit immeuble de Dame Susanne Marguerite Greiss Epouse de Mr Jean Geoffroi Schneiter Docteur en médecine à Strasbourg suivant Contrat passé devant M° Stoeber père ci devant notaire en ladite ville le 29 septembre 1810. enregistré. Et Mad° Collonetlen était restée seule propriétaire après le décès de son mari comme héritière universellle instituée par lui en vertu de Testament reçu par M° Lex cidevant notaire à Strasbourg le 7 avril 1814 enregistré le 8 avril 1835.
acp 338 (3 Q 30 053) f° 48-v

Grégoire Gerber et Marguerite Minck hypothèquent la maison au profit du capitaine Antoine Marie Joseph Magnier de Maisonneuve

1845 (1.9.), Strasbourg 1 (97), M° Rencker n° 18.520
1 7.bre 1845. Obligation – ont comparu Le Sieur Gregoire Gerber propriétaire et Dame Marguerite Minck son épouse, de lui autorisée, domiciliés à Strasbourg Lesquels ont reconnu devoir solidairement
à Monsieur Antoine Marie Joseph Magnier de Maisonneuve, ancien capitaine de cavalerie au service de France, membre de la Légion d’Honneur domicilié à Strasbourg, pour lequel Mr Henri Conrad, licencié en droit, domicilié en la même ville, ici présent, stipule & accepte, la somme principale de 1000 francs pour prêt de pareille somme (…)
constituent en hypothèque. Une maison d’habitation à rez de chaussée et deux étages, avec appartenances & dépendances, sise à Strasbourg, rue des Juifs N° 10, fesant le Coin de la dite rue & de la rue des Charpentiers, d’un côté le Sr Mehler cordonnier de l’autre le Sr Wagner. Appartenant à la codébitrice pour lui avoir été donné par feu D° Marguerite Güthlein, en son vivant veuve de Mr Pierre Collonel de Strasbourg aux termes d’un acte reçu par ledit notaire M° Rencker en présence de témoins le 8 janvier 1836, dument enregistré & transcrit, et ce moyennant une rente viagère de 1000 francs qui se trouve éteinte par suite du décès de la D° donataire.

Grégoire Gerber meurt en 1847 en délaissant six enfants
1847 (19.1.), Strasbourg 1 (101), M° Rencker n° 19.355
Inventaire de la succession délaissée par Grégoire Gerber
19 janvier 1847. A la requête et en présence I. de Dame Marguerite Münck veuve du sieur Grégoire Gerber en son vivant propriétaire domicilié et demeurant à Strasbourg, agissant tant en son nom personnel à raison de la communauté de biens universelle qui avait existé entre elle et son mari défunt aux temes de l’article premier du contrat de mariage ci-après relaté, Qu’en qualité de tutrice légale d’Aloyse Gerber et de Sébastien Gerber, ses deux enfants mineurs procréés avec ledit défunt, âgés le premier de 19 ans & un mois le deuxième de 17 ans
II. du Sieur François Gerber, voiturier, III. du Sieur Grégoire Gerber, menuisier, IV. de D° Marie Gerber épouse assistée & autorisée du Sieur Georges Strauch, instituteur, tous domiciliés & demeurant à Strasbourg, V. et du Sieur Nicolas Gerber, charron demeurant à Besançon. Les deux mineurs Aloyse & Sébastien Gerber, le Sieur François Gerber, le Sieur Grégoire Gerber la D° Strauch née Gerber et le Sieur Nicolas Gerber, habiles à se dire et porter seuls et uniques héritiers de feu mondit Sieur Grégoire Gerber, leur père, décédé à Strasbourg le 10 janvier courant.
Et en présence du Sieur Antoine Geist, aubergiste domicilié & demeurant à Strasbourg, agissant en qualité de subrogé tuteur desdits mineurs Gerber (…)
La veuve a représenté au soussigné notaire Rencker l’expédition du contrat de mariage passé entre elle et son mari défunt devant M° Simon Thadé Roesch, lors notaire à la résidence de Benfeld le 2 juillet 1806
Créances actives de la Communauté. Il est dû A. Par le sieur Charles Fischer, charcutier et D° Barbe Lentz, sa femme domiciliés à Strasbourg la somme principale de 20.000 francs pour solde du prix de 26.000 moyennant lequel ils ont acquis solidairement du défunt & de sa veuve un maison à rez-de-chaussée & dépendances, située à Strasbourg rue des Juifs numéro 10 suivant contrat passé devant M° Rencker le 31 janvier 1846
Ainsi vaqué par double vacation en la demeure du défunt à située Rue du maroquin numéro 13
acp 357 (3 Q 30 072) f° 9. Il dépend de ladite succession un mobilier évalué à 391, garde robe 26 – Passif 626, frais d’enterrement et autres 120
créances actives 22.691

Registre de population 600 MW 201 (1846 sqq) Rue des Juifs N° 10 p. 235
Gerber née Münch, Catherine, 1788, Matzenheim, rentière, (à Str. depuis) 1835, (auparavant) rue du chaudron 7, (entrée) 22 8.br 49, (sortie) 27 F.er 51, hors la porte d’Austerlitz 25
id. Aloyse,1827, Matzenheim, cocher, fils
id. Sébastien 21 janvier 1830, ouvr. charron

Liquidation et partage de la communauté entre Marguerite Münck et Grégoire Gerber
1847 (20.1.), Strasbourg 1 (101), M° Rencker n° 19.356
20. janvier 1847. Liquidation et partage de la communauté de biens ayant existé entre Dame Marguerite Münck Veuve du Sieur Grégoire Gerber et ce dernier, en son vivant propriétaire à Strasbourg où il est décédé le 10 janvier courant.
dressé à la requête et en présence I. de ladite Dame veuve Gerber, agissant tant en son nom personnel à raison de la communauté, qu’en qualité de tutrice légale d’Aloyse Gerber et de Sébastien Gerber, ses deux enfants mineurs procréés avec son mari défunt, II. du Sieur François Gerber, voiturier, III. du Sieur Grégoire Gerber, menuisier, IV. de Dame Marie Gerber épouse assistée et autorisée du Sieur Georges Strauch, instituteur, tous domiciliés & demeurant à Strasbourg, V. et du Sieur Nicolas Gerber, charron demeurant à Besançon. Les deux mineurs Aloyse & Sébastien Gerber, le Sieur François Gerber, le Sieur Grégoire Gerber la D° Strauch née Gerber et le Sieur Nicolas Gerber, habiles à se dire et porter seuls et uniques héritiers de feu mondit Sieur Grégoire Gerber, leur père, qualité établies par l’intitulé de l’inventaire ci après relaté
Et en présence du Sieur Antoine Geist, aubergiste domicilié & demeurant à Strasbourg, agissant en qualité de subrogé tuteur desdits mineurs Gerber (…)
Cette liquidation sera dressée 1. sur le contrat de mariage passé entre la veuve et le défunt devant M° Simon Thadé Roesch, lors notaire à la résidence de Benfeld le 2 juillet 1806, 2. sur l’inventaire de la communauté de biens dont s’agit, dressé par M° Rencker, l’un des soussignés notaires sous la date d’hier
acp 357 (3 Q 30 072) f° 11-v du 21.1. Masse active. Elle se compose de 1° l’estimation du mobilier 391 2° d’une créances sur les époux Charles Fischer de Strasbourg 20.279, 3° de diverses autres créances montant à 2650, total de l’actif 23.321
Passif 62, reste 22.696, dont moitié pour la veuve 11.348
pareille moitié pour les héritiers 11.348 à quoi il faut ajouter la garde robe 26, total 11.374, dont à déd

Gregoire Gerber et Marguerite Minck vendent la maison au charcutier Charles Fischer et à sa femme Barbe Lentz

1846 (31.1.), Strasbourg 1 (98), M° Rencker n° 18.771
31 janvier 1846. Vente pour 26.000. fr – est Comparu le Sr Gregoire Gerber propriétaire et Marguerite Minck sa femme de lui autorisée domiciliés ensemble à Strasbourg Lesquels ont déclaré vendre (…)
au Sieur Charles Fischer, charcutier demeurant à Strasbourg et à Barbe Lentz sa femme de lui autorisée présent & acceptant
Une Maison à rez de chaussée & deux étages, appartenances & dépendances située à Strasbourg, rue des Juifs N° 10 fesant le Coin de la dite rue et de la rue des Charpentiers, tenant d’un côté au Sr Mehler cordonnier de l’autre au Sr Wagner
Cet immeuble appartient à la venderesse pour lui avoir été donné par feu Dame Marguerite Guthlein en son vivant veuve du Sr Pierre Collonel de Strasbourg en vertu d’un acte passé devant M° Rencker l’un des soussignés notaires en présence de témoins le 8 janvier 1836 transcrit aux hypothèques le 15 du même mois volume 301 N° 39. Cette donation a eu lieu moyennant une rente annuelle & viagère de 1000 francs qui se trouve éteinte par le décès de la veuve Collonel. Le prix de vente est fixé à 26.000 francs
acp 344 (3 Q 30 059) f° 86

Originaire de Wasselonne, Charles Fischer épouse en 1844 Barbe Lentz, originaire de Brechlingen et veuve du charcutier Louis Zimmer

1844 (2.10.), Strasbourg 12 (164), M° Noetinger n° 17.167
2. 8.bre 1844. Contrat de mariage – Ont comparu Monsieur Charles Fischer, charcutier demeurant et domicilié à Strasbourg, fils majeur de Mr Jean Fischer, charron à Wasselonne et de Dame Catherine Bronner sa femme demeurant audit Wasselonne, stipulant et contractant pour lui et en son nom comme futur époux d’une part
Dame Barbe Lentz veuve sans enfants de Monsieur Louis Zimmer, charcutier à Strasbourg elle y demeurant, fille du Sr Michel Lentz, laboureur et de Dame Salomé Metzger son épouse demeurant ensemble à Brechlingen stipulant et contractant pour elle et en son nom comme future épouse
acp 327 (3 Q 30 042) f° 64 – Les futur époux établissent entre eux une communauté de biens réduite aux acquêts. Les apports du futur époux consistent en une somme de 600 francs
Les apports de la future épouse consistent 1° en une somme de 3000, 2° et en mobilier et linge 3000
Donation par les futurs au survivant d’eux de l’usufruit viager de la succession du prémourant, réductible à moitié en cas de survivance d’enfants issus du présent mariage

Barbe Lentz meurt en 1851 en délaissant une fille de son deuxième mariage
1851 (27.6.), M° Noetinger
Inventaire de la succession de Barbe Lentz, épouse défunte de Charles Fischer charcutier à Strasbourg, décédée le 21 février 1851. A la requête du veuf agissant 1) comme commun en biens avec la défunte suivant contrat de mariage reçu par le rédacteur en date du 5 octobre 1844, 2) comme donataire en usufruit de la moitié de la succession de la défunte selon ledit contrat, 3) comme tuteur légal d’Elise Fischer sa fille mineure issue de son mariage avec la défunte, cette dernière seule héritiere de sa mère
acp 401 (3 Q 30 116) f° 53-v du 1.7. (succession déclarée le -) Communauté, meubles 457
Passif 12.239, déficit à la charge du veuf 11.862
Reprises pour propres aliénés 6000 francs

Charles Fischer se remarie en 1852 avec Catherine Schneider, veuve de Georges Rosenstiel de Schiltigheim
1852 (7.7.), M° Noetinger substitué par Flach
Contrat de mariage entre Charles Fischer charcutier à Strasbourg, veuf en premières noces de feu Barbe Lentz d’une part
et Catherine Schneider veuve avec un enfant de Georges Rosenstiel à Schiltigheim, d’autre part
acp 411 (3 Q 30 126) f° 59-v du 12.7. – Stipulation de régime de séparation de biens
Les apports du futur époux sont constatés en un inventaire reçu Noetinger le 27 juin 1851
Les apports de la future épouse consistent 1) dans les meubles et objets mobiliers par elle acquis du futur époux par acte reçu Noetinger le 7 du courant, 2) en une somme de 900, 3) 55 ares de terre ban de Schiltigheim, recueillis dans la succession de Catherine Lentz épouse de David Schneider sa nièce

Mariage, Schiltigheim (n° 17)
Le 10 juillet 1852 à quatre heures du soir. Acte de mariage, de Fischer, Jean Charles veuf en premières noces de Lentz, Barbe dont l’acte de décès nous a été représenté ci-joint, âgé de 37 ans, né à Wasselonne, Bas-Rhin, le 28 janvier 1815, charcutier domicilié à Strasbourg, fils légitime majeur de feu Fischer, Jean en son vivant charron demeurant à Wassonne, y décédé le 17 août 1850 et de Bronner, Catherine, défunte, domiciliée à Wasselonne y décédée le 6 novembre 1846, et de Schneider, Catherine, veuve en premières noces de Rosenstiehl Georges, menuisier à Schiltigheim, y décédé le 8 avril 1848, âgée de 33 ans, née à Schiltigheim le 8 mars 1819, domiciliée à Schiltigheim, fille légitime majeure de Schneider, David âgé de 56 ans, cultivateur domicilié à Schiltigheim, ci présent et consentant et de feu Lentz Catherine, en son vivant domiciliée à Schiltigheim, y décédée le 17 mars 1825 (…) il y a eu un contrat passé devant M° Noethinger, Notaire à la résidence de Strasbourg le 7 juillet 1852 (signé) Charles Fischer, Catharina Schneider (i 10)

Le menuisier George Rosenstiehl épouse en 1840 Catherine Schneider, tous deux de Schiltigheim
Mariage, Schiltigheim (n° 16)
Le 16° jour du mois de mai 1840 à cinq heures du soir. Acte de mariage, de George Rosenstiehl, âgé de 21 ans, né à Schiltigheim el 12 décembre 1818, profession de menuisier, domicilié à Schiltigheim, fils légitime et majeur de George Rosenstiehl âgé de 44 ans, profession de cultivateur domicilié à Schiltigheim, présent et acceptant, et de Salomé Freyss agé de 41 ans, présent et consentant, et de Catherine Schneider, sans profession, domiciliée à Schiltigheim, âgée de 21 ans, née à Schiltigheim le 8 mars 1819, fille légitime et majeure de David Schneider, cultivateur domicilié à Schiltigheim, et de Catherine Lentz, décédée à Schiltigheim le 17 mars 1825 (…) (signé) Georg Rosenstiehl, Catharina Schneider (i 10)

Charles Fischer vend des meubles à Catherine Schneider (qui deviendra sa femme)
1852 (7.7.), M° Noetinger substitué par Flach
Vente par Charles Fischer, charcutier à Strasbourg
à Catherine Schneider veuve de Georges Rosenstiel à Schiltigheim
des objets mobiliers généralement quelconques ayant dépendu de la communauté qui a existé entre entre le vendeur et Barbe Lentz son épouse décédée, à laquelle communauté il a renoncé au nom de sa fille suivant déclaration faite au greffe du tribunal civil de Strasbourg, moyennant 157 francs
acp 411 (3 Q 30 126) f° 59 du 12.7.

Charles Fischer meurt en 1861 en délaissant la fille qu’il a eue de son premier mariage
1862 (18.2.), M° Noetinger
Inventaire de la succession délaissée par Charles Fischer, vivant charcutier à Strasbourg décédé le 21 octobre 1861, dressé à la requête de 1) Catherine Schneider veuve en premières noces de Georges Rosenstiehl et épouse en secondes noces dudit sieur Fischer, 2) Michel Annecker, menuisier à Wasslonne, comme tuteur d’Elise Fischer, fille du défunt issu du mariage avec Barbe Lentz sa première femme
acp 507 (3 Q 30 222) f° 89 du 24.2. (succession déclarée le 16 avril 1862) Il dépend seulement de ladite succession la garde robe estimée à 136 francs. Passif 406

Les créanciers du charcutier Charles Fischer et de Barbe Lentz engagent contre eux des poursuites judiciaires. Le tribunal convertit la vente par expropriation forcée en adjudication volontaire. Le tailleur Jacques Bigler se porte acquéreur.

1849 (1.3.), Strasbourg 1 (104), M° Rencker
N° 20.219, 23 janvier 1849. Cahier des charges. A comparu M° Eugène Momy, avoué près le tribunal civil de première instance séant à Strasbourg, domicilié en cette ville, en qualité d’avoué de Mr Albin Magnier de Maisonneuve, Charles Fischer, charcutier & Barbe Lentz, sa femme, domiciliés à Strasbourg, à Mr le Président du dit Tribunal, exposant que Mr Albin Magnier de Maisonneuve en qualité de créancier hypothécaire dessConjoints Fischer & fait saisir sur ces derniers une Maison & dépendances sise à Strasbourg rue des Juifs N° 10 d’un côté le Sieur Mehler de l’autre le Sr Wagner, suivant procès verbal de l’huissier Schauffler de cette ville en date du six janvier courant & Que pour éviter les frais d’une expropriation forcée & dans l’espoir que ledit immeuble sera vendu plus avantageusement, les exposants désirant profiter des dispositions de l’article 743 du Code de procédure civile demandent qu’il plaise au tribunal ordonner que l’adjudication des Maison & dépendances dont s’agit aura lieu devant M° Rencker (…)
Désignation de l’immeuble à vendre. Une Maison à rez de chaussée & deux étages, appartenances & dépendances située à Strasbourg, rue des Juifs N° 10 faisant le coin de la dite rue & de la rue des Charpentiers, d’un côté le Sr Mehler cordonnier de l’autre le Sr Wagner
Titres de propriété. Cet immeuble a été acquis par les conjoints Charles Fischer de feu Grégoire Gerber propriétaire & de Marguerite Minck, da sa femme, domiciliés à Strasbourg en vertu d’un Contrat passé devant M° Rencker notaire soussigné & l’un de ses collègues le 31 janvier 1846 enregistré transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 4 février suivant & inscrit d’office en même temps & Volume 440 Numéro 167. La dite Maison appartenait à la D° Gerber au moyen de la Donation qui lui en a été faite par feu Dame Marguerite Gutlin en son vivant veuve du Sr Pierre Collonel de Strasbourg suivant acte reçu par ledit notaire Rencker en présence de témoins le 8 janvier 1836 transcrit aux hypothèques.
Fixation du jour de l’adjudication & Mise à prix. L’adjudication aura lieu en l’étude de M° Rencker notaire commis le premier mars prochain à deux heures de l’après midi, sur la mise à prix de 16.000 francs fixée per le jugement.
N° 20.260, 1° Mars 1849. Adjudication pour 22.400. (…) il a été fait différentes mises dont la dernière & la plus forte par Mr Jacques Bigler, Marchand tailleur domicilié à Strasbourg qui a porté m’immeuble au prix de 22.400 francs
acp 379 (3 Q 30 094) f° 7-v, Cahier des charges – acp 380 (3 Q 30 095) f° 41-v adjudication
Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 484 (2709) n° 53

Originaire de Rosendorf (Drusendorf) en Hongrie (sans doute Růžov en Tchéquie), Jacques Bigler épouse en 1824 Appoline Duret, originaire de Saint-Quirin : contrat de mariage, célébration
1824 (3.7.), Strasbourg 15 (36), M° Lacombe n° 6796
Contrat de mariage – Jacob Bühler, compagnon tailleur natif de Rosendorff en Hongrie, fils de Jean Bühler, drapier et de Catherine Gouarchin
Appoline Duret sans profession, fille majeure de feu Nicolas Duret, huissier à Sarrebourg, et Madeleine Malnorrit
Enregistrement, acp 169 F° 28 du 13.7. – communauté d’acquets partageable par moitié

Mariage, Strasbourg (n° 231)
Acte de mariage, célébré à l’hôtel de ville de Strasbourg à dix heures du matin le 5 juillet 1824. Jacques Bigler, Majeur d’ans, né en légitime mariage le 25 juillet 1796 à Drusendorf en Hongrie, domicilié à Strasbourg, garçon tailleur, fils de Jean Bigler tondeur de draps audit lieu et de Catherine Gouasch, Marthe Apolline Duret, Majeure d’ans, née en légitime mariage le 3 avril 1792 à St Quirin (Meurthe) domiciliée à Strasbourg, fille de feu Nicolas Duret huissier décédé à Sarrebourg (Meurthe) le 22 décembre 1813 et de feu Madeleine Malnoury décédée à Sarrebourg le 31 décembre de la même année (…) Et aussitôt les dits Epoux ont déclaré reconnaître et légitimer Jacques Duret né d’eux en cette ville le 10 juin 1820 inscrit le onze ensuivant sur les registres de l’Etat civil de cette ville (signé) Jakob Bühler, mar a pollone Duret (i 6)

Adolphe Seyboth (édition en allemand p. 27) signale de 1852-1863 l’épicierie Jacquier Aux deux citrons. Originaire de Grave, Etienne Jaquier épouse en 1852 à Dijon Fanny Marmillod originaire de Dijon (il sera ensuite propriétaire du 7, rue des Juifs)

Registre de population (600 MW 201), 1846 sqq, p. 236, Rue des Juifs n° 10
Jaquier, Etienne, 1818, Grave, Alpes, Epicier, M(ari), (à str. depuis) 1 mai 1851, (auparavant) Dijon, (entré) 1 mai 1851
id. née Mermillod, Fanny, 1826, Genève, Suisse, Ep(ouse)
id. Marie Joseph, 30 août 1853, Strasbourg, fils
if. Paul Arthur, 23 juin 1855, Strasbourg, fils
Etienne Jaquier, épicier, et Fanny Mermillod

1852 (14. 7.bre), M° Roessel
Certificat constatant le dépôt de l’extrait d’un contrat de mariage reçu Blondel, notaire à Dijon le 24 août 1852 entre Etienne Jacquier Md. Epicier à Strasbourg et Françoise dite Fanny Marmillot à Dijon
acp 413 (3 Q 30 128) f° 47-v du 24. 7.bre

Inventaire dressé après la mort du confiseur Auguste Witz, locataire, marié avec Madeleine Winckler

1866 (13.4.), Strasbourg 15 (116), M° Momy (Hippolyte) n° 11.168
Inventaire de la communauté de biens qui a existé entre Auguste Witz, confiseur, et Madeleine Winckler
L’an 1866 le vendredi 13 avril à une heure de l’après midi en la maison sise à Strasbourg rue des Juifs n° 19 où est décédé le 8 décembre 1865 Mr Auguste Witz, en son vivant Confiseur demeurant et domicilié à Strasbourg, à la requête de Dame Madeleine Winckler veuve de Mr Auguste Witz susqualifié, domiciliée à Strasbourg, agissant I. en son nom personnel 1) à cause de la communauté qui a existé entre entre elle & son mari défunt, communauté qu’elle se réserve d’ailleurs d’accepter ou de répudier, 2) en sa qualité de créancière de la succession de feu son mari pour reprises & récompenses au cas où la communauté ne serait pas acceptée par elle, le tout aux termes du contrat de mariage entre les époux Witz reçu par M° Zaepffel notaire à Benfeld en présence de témoins le 8 avril 1847, enregistré, II. au nom et comme mère et tutrice légale de des deux enfants encore mineures issues de son mariage avec M. Witz défunt nommées Marie Clotilde Witz, née à Benfeld le 20 janvier 1858, Adèle Witz, née à Benfeld le 7 février 1859. & en présence de M François Joseph Mattern, propriétaire demeurant et domicilié à Strasbourgn agissant en qualité de subrogé tuteur des mineures Witz (…) habiles à se dire et porter seules et unique héritières sous bénéfice d’inventaire & chacune pour moitié de Mr Auguste Witz leur père défunt
acp 553 (3 Q 30 268) f° 78-v du 23.4. (succession déclarée le 14 mai 1866) Communauté, mobilier 666, fonds de commerce 851, argent 1000, outils 200
Une maison à Benfeld
Succession garde robe 93

Registre de population 600 MW 348 (1850 sqq) i 87
Witz, Michel Auguste, Benfeld 23, h.m., Confiseur, catholique, français, (Str. depuis) 4. 8.bre 65, carte de sûreté n° 4492
id. née Winckler, Marie Madeleine, Sermersheim 24, f.m., sa femme
id. Clotilde Marie, Benfeld 47, f. sa fille
id. Adèle, Benfeld 49, , f. sa fille

Marthe Apolline Duret meurt en 1871 en délaissant un fils

1871 (27.7.) M° Momy (minutes en déficit)
Inventar der Gütergemeinschaft die zwischen Jakob Bigler, Eigenthümer und Martha Appoline Duret seiner Ehefrau existirt hat und von dem Nachlass dieser letzteren den 16. Juli 1871 gestorben. Errichtet 1) vom Wittwer als Theilnehmer der halben Gemeinschafft nach Ehevertrag vor Notar Lacombe den 3. Juli 1824, 2) Jakob Bigler, Handlungs diener in Straßburg
acp 599 (3 Q 30 314) f° 93 n° 1565 du 7.8. (Sterbefall erklärt den 3/10. 71 Bd 111 N° 511) Gemeinschafft, zwei Sparkassen Büchlein, zwei Coupons des Canals von Suez, Geld 1113 welches der Wittwer und der Sohn getheilt haben
Mobilien 1604
acp 600 (3 Q 30 315) f° 14 n° 1689 du 24.8. (vacation du 18 août) Gemeinschafft, Ausstände und Schuldschein 2755, Zinsen 252
Ein Haus in Straßburg Judenstraß N° 19
Kleider 60, Rücknahme 900

Partage de la succession entre Jacques Bigler le veuf et Jacques Bigler son fils. La maison reste indivise.

1871 (25.9.), M° Momy (minutes en déficit)
Hinterlegung von Jakob Bigler in Straßburg, einer eigenhändigen Theilung vom 25. September 1871 heute registrirt
acp 596 (3 Q 30 311) f° 163-v n° 1765 du 26.9.
Enregistrement de Strasbourg, ssp 155 (3 Q 31 654) f° 89 n° 768 du 26.9.1871
25. September 1871 – Theilung und liquidation zwischen 1) Jakob Bigler, Vater, Eigenthümer in Straßburg 2) Jakob Bigler, Sohn, Handlungs Gehülfte in Straßburg
1) von der Gütergemeinschaft die zwischen Jakob Bigler Vater und Martha Appolline Duret seiner Ehefraun existirt hat, nach Ehevertrag vor Notar Lacombe deb 3. Julÿ 1826
2) von dem Nachlass der Ehefrau den 16. Juli 1871 gestorben
Gütergemeinschaft. Activ Masse 9250, Passiv Masse, Ersatz Forderung dem Nachlass geschuldet 1441, andere Passif 541 (zusammen) 7809, zur ½ 3904.
Nachlass. Activ Masse, ½ der Gemeinschafft 3904, Ersatz Forderung 900 (zusammen) 4804, Passiv Masse 178, (Rest) 4626
Abtretung (…) Es bleibt unvertheilt ein Haus Judenstraß N° 19

Le tailleur Jacques Bigler meurt en 1874 après avoir fait divers legs
1875 (11.1.), M° Metz
Inventar des Nachlaßes von Jakob Bigler, Schneider zu Straßburg den 11. December 1874 gestorben, errichtet durch Jakob Bigler, Sohn zu Straßburg 2) Karl Victor Holtzapffel, Notar die abwesenden vorstellend
acp 636 (3 Q 30 351) f° 28 n° 234 du 21.1. (Sterbefall erklärt fol. 21 N° 573) Nachlass, verschiedene Mobilien zu 174
Legat aus *rg der Mobilien an die Wittwe Kuhn
[in margine :] verzicht auf das Legat von M 240 an St Barbara verfüg. 17/273 II 4564

acp 636 (3 Q 30 351) f° 28-v du 21.1. (n° 235) Metz, Not. 11. October 1874. Testament von Jacob Bigler, lebend Schneider zu Straßburg wodurch er 1) sein disponibles Vermögen seinen Geschwistern vermacht ohne dessen Nachkommen *g st*
2) an Theresia Fischer aus Altenheim 600 Franken
3) an Theresia Metzger aus Romansweiler Wittwe Andreas Reiter 200 Franken
4) an Catharina Fischerin Wittwe Kuhn 300 Franken
5) der Kirchen St Barbara hier 300 Franken
6) dem Pensionär Koenig 100 Franken
gestorben den 11 December 1474
(n° 236) Metz, Not. 6. August 1874. Testament von dem nehmlichen durch welches er seine verfügbares Vermögen seinen Geschwistern oder ihren Nachkommen vermacht
der Theresia Fischer 500 Francken
die obigen Legate sollen seine Erben zahlen

Jacques Bigler père vend sa part de maison à son fils Jacques Bigler moyennant une rente viagère.

1872 (24.9.), Strasbourg 15 (126), M° Momy (Hippolyte) n° 15.769
Vente par Licitation du 14. 7.bre 1872. – Ont comparu Monsieur Jacques Bigler, père, propriétaire demeurant à Strasbourg d’une part
et Monsieur Jacques Bigler, fils commis négociant, demeurant hors la porte d’Austerlitz, dépendance de Strasbourg, d’autre part
Lesquels pour l’intelligence de la présente licitation ont préalablement exposé ce qui suit. MM Bigler pere et fils sont propriétaires indivis d’une maison et dépendances sise à Strasbourg, rue des Juifs N° 19, faisant le coin de la rue des Charpentiers, composée d’un rez de chaussée surmonté de deux étages, mansardes, greniers, appartenances et dépendances, tenant d’un côté à M Bruder de l’autre la rue des charpentiers, derrière M. Wolff, par moitié chacun comme dépendant de la communauté de biens qui a existé entre entre Mr Bigler père et dame Marthe Appoline Duret son épouse décédée à Strasbourg le 16 juillet 1871 en délaissant pour son seul et unique héritier Mr Bigler fils, l’une des comparants, ainsi qu’il est constaté par l’intitulé de l’inventaire après le décès de Mad° Bigler dressé par M° Momy l’un des notaires soussignés le 27 juillet 1871, enregistré. Mais aux termes des dispositions du contrat de mariage des époux Bigler père et mère, reçu par M° François Lacombe et son collègue, notaires à Strasbourg, le 3 juillet 1824, enregistré, les époux se sont fait donation réciproque au profit du survivant d’eux, de l’usufruit viager de tous les biens meubles et immeubles composant la succession du prédécédé, de sorte que la maison en question appartient aujourd’hui indivisément à Mr Bigler père pour une moitié en toute propriété et un quart en usufruit viager, et à Mr Bigler fils, pour un quart en toute propriété et un quart en nu propriété.
Les époux Bigler père et mère avaient acquis cet immeuble du Sieur Charles Fischer, charcutier domicilié et demeurant à Strasbourg, aux termes 1° d’un jugement rendu le 16 janvier 1849 à la requête de M. Albin Magnier de Maisonneuve sous inspecteur des douanes domicilié et demeurant à Nantes, créancier poursuivant, ledit Jugement rendu par le Tribunal civil de première instance de Strasbourgn 2° d’un cahier des charges dressé par M° Rencker et l’un de ses collègues, notaires à Strasbourg le 23 janvier 1849 enregistré, 3° d’une acte d’adjudication dressé par le même notaire le premier mai 1849 enregistré.
Cet exposé fait Mr Bigler père a déclaré vendre et abandonner en toute propriété (…) à Mr Bigler fils, ce acceptant, la moitié indivise en toute propriété et le quart en usufruit lui appartenant dans l’immeuble en question er dont Mr Bigler fils est déjà propriétaire pour un quart en nu propriété et un quart en toute propriété. Dans la vente sont compris différents objets mobiliers détaillés en un état dressé sur une feuille de papier frappé du timbre de 50 centimes et qui restera annexée aux présentes (…) Prix, 16.300 francs dont 16.000 francs pour les parts de la maison et 300 francs pour les objets mobiliers, laquelle somme les parties sont convenues de convertir en une rente annuelle et viagère de 1850 francs calculée à raison de 11 francs 40 centimes pour cent vu l’âge avancé de Mr Bigler père
Police d’assurance. L’Union, N° 20.944, renouv. du n° 16.298, M. Bigler, Effet 6 mars 1866, durée dix ans, somme assurée 40.000, prime annuelle 17,60. A Monsieur Bigler Jacques, marchand tailleur demeurant à Strasbourg, Bas-Rhin agissant pour son compte comme propriétaire, sur une maison d’habitation sise audit Strasbourg, rue des Juifs N° 19 formant l’angle de celle des Charpentiers, élevée sur cave, de rez de chaussée, deux étages, mansardes et greniers, construite en pierres & briques, pan de bois, couverte de tuiles, Dans ladite maison est établi un four à l’usage d’un pâtissier confiseur, lequel fait partie de la présente assurance.
acp 609 (3 Q 30 323) f° 16 du 26.9.

Jacques Bigler hypothèque le même jour la maison au profit de la cuisinière Elisabeth Brucker

1872 (24.9.), Strasbourg 15 (126), M° Momy (Hippolyte) n° 15.770
Obligation du 24. 7.bre 1872. – A comparu Monsieur Jacques Bigler fils, commis négociant demeurant hors la porte d’Austerlitz banlieue de Strasbourg, Lequel a par les présentes reconnu devoir bien et légitimement
à Mad° Elisabeth Brucker, cuisinière célibataire demeurant à Strasbourg, ici présent et acceptant la somme principale de 2400 francs pour prêt de pareille somme
hypothèque spéciale, une Maison et dépendances sise à Strasbourg, rue des Juifs N° 19, faisant le coin de la rue des Charpentiers, composée d’un rez de chaussée surmonté de deux étages, mansardes, greniers, appartenances et dépendances, tenant d’un côté à Mr Bruder de l’autre la rue des charpentiers, derrière Mr Wolff (…). Mr Bigler est propriétaire de cet immeuble moitié pour l’avoir hérité dans la succession de sa mère dame Marthe Appoline Duret épouse de Mr Jacques Bigler propriétaire à Strasbourg, de laquelle il était seul et unique héritier ainsi qu’il est constaté par l’intitulé de l’inventaire après le décès de ladite dame Bigler dressé par M° Momy l’un des notaires soussignés et son collègue le 27 juillet 1871 enregistré. et moitié pour l’avoir acquis de Mr Jacques Bigler son père suivant contrat passé devant M° Momy l’un des notaires soussignés sous la date d’aujourd’hui. (…) Etat civil du débiteur. Mr Bigler déclare qu’il est célibataire

Jacques Bigler épouse en 1872 Marie Madeleine Gœhner, née à Strasbourg en 1828 et demeurant à Schiltigheim : contrat de mariage, célébration
1873 (30.10.), M° Holtzapffel
Ehe Vertrag zwischen 1) Jakob Bigler Sohn, genant Carl, Handlungs Commis zu Straßburg
2) Maria Magdalena Goehner, volljährig zu Straßburg
acp 621 (3 Q 30 336) f° 30 n° 4789 du 30.10. annehmen der getrennten Gütergemeinschaft
Gegenseitige Schenkung dem überlebenden von dem völligen Eigenthum des zuerst sterbenden

Mariage, Strasbourg (n° 780)
Den 30. October 1873 um zehn Uhr des Morgend. Heiraths-Urkunde von Jacob Bigler, geboren zu Straßburg den 10 Juni 1820, Eigenthümer, wohnhaft zu Straßburgn volljähriger ehelicher Sohn von Jacob Bigler, Eigenthümer zu Straßburg wohnhaft und von weiland Martha Appoline Duret zu Straßburg gestorben (…) den 16. Juli 1871 und von Maria Magdalena Goehner, geboren zu Straßburg den 30. April 1828, ohne Gewerb, wohnhaft zu Straßburg, volljährige eheliche Tochter von weiland Johann Goehner, Siebmacher zu Schiltigheim (Unter-Elsass) gestorben den 5. October 1869 und von weiland Maria Magdalena Diemer daselbst gestorben den 21. März des nämlichen Jahrs (…) dass den 30. dieses Monates vor Herrn Holtzappfel zu Straßburg wohnhaft ein Ehevertrag geschlosssen worden ist. (i 89)

Jacques Bigler père consent au mariage de son fils
1873 (18.7.), M° Holtzapffel
Einwilligung des Jacob Bigler Eigenthümer dahier zur Verehelichung seines Sohns Jacob genannt Karl Handlungs Gehülfe allda mit der ledigen Maria Magdalena Goehner allda
acp 618 (3 Q 30 333) f° 11 du 18.7.

Contrat entre le débitant de bière Frédéric Niemand, demeurant 19, rue des Juifs, et Charles Ziegel
1874, Enregistrement de Strasbourg, ssp 162 (3 Q 31 661) f° 57-v du 28.11.
12. September 1874. Gesellschaffts Vertrag zwischen Herrn Friedrich Niemand zur Gambrinushalle Judengasse N° 19 dahier einerseits
und Herrn Karl Ziegel aus Munhardt* anderer seits ist heute nach mündlicher Verständung folgender Associationsvertrag vereinbart worden
1) H. Friedrich Niemand nimmt den H Karl Ziegel als Theilhaber in das geschäft auf mit gleicher Berichtigung am Nutzantheil & versprechen sich beide Theile in freundlschaftlicher Weiss ausdaurende Förderung desselben zu erstreben bei entstehendte allerfallsigen Differenzen keinerlei gerichtliche Entscheidung anzurufen, sondern sich einem Schiedtgerichte derart zu unterziehen, daß jeder theil eine Vertrauensperson (…)
3) die Baareinlage des H Ziegel wird durch H Niemand besonders bescheinigt & gehörig gebucht (…)
5) ie zukünftige Gattin des H. Ziegel widmet sich wie Frau Niemand nach bester Möglichkeit dem Geschäfte
Inventar der Gambrinushalle 1) Gaseinrichtung 300, 2) Buffet & Pression 250 =&& Zusammen 2266.
(f° 59) 5 November 1874. Vertrag

Jacques Bigler et Marie Madeleine Gœhner hypothèquent la maison au profit de Sophie Wieger, veuve du notaire Louis Charles Zeyssolff, et de la sourde-muette Anne Salomé Meyer

1876 (15.5.), Strasbourg 8 (96), M° Gustave Edouard Loew n° 8236
Obligation. 15 Mai 1876 – sind erschienen Herr Jacob Bigler, Eigenthümer, und seine von ihm ermächtigte Gattin Frau Maria Magdalena Göhner, beide wohnhaft zu Straßburg, dieselben bekennen hiemit folgende Darlehen zu verschulden
an frau Sophie Wieger, Eigenthümerin, wohnhaft zu Straßburgn Wittwe der vormaligen Notars h Ludwig Karl Zeyssolff daselbst, vertreten durch den mitanwesenden, für sie annehmenden h. Johann Ludwig Joseph Lindner, Rentner und ehemaligen ersten Notariatsgehülfen, wohnhaft daselbst, die Summ von 3300 Mark
An fräulein Anna Salome Meyer, wohnhaft zu Straßburg entmündigte taubstumm unter der hauptvormundschaft des h. Karl Albert Zwilling, hauptmanns im 60. Linieninfanterueregiment in Garnison zu Besaçon früher zu Langres, vertreten durch den mitanwesenden für sie annehmenden herrn Friderich August Adolph Silberzahn, ersten Notaratsgehülfen, Lizentiat der Rechte, wohnhaft zu Straßburg (…) die Summ von 800 Mark, zusammen 4000 Mark
Hypothek Bestellung. Das Haus mit Zugehör zu Straßburg, Judengasse N° 19 und Ecke der Zimmerleutgasse, bestehend in Bodengeschoß mit zwei Stockwerken, Mansarden, Bühne, An: und Zugehörden, einerseits H. Bruder, anderseits die Zimmerleutgasse, hinten Herr Wolff.
Eigenthums-Nachweis. Das beschriebene Pfandobjekt ist Eigenthum des H. Bigler, welcher die hälfte von seiner Mutter Frau Martha Apolline Duret, Gattin des Eigenthümers Herrn Jakob Bigler zu Straßburg, welche ihn nach Inhalt des treffenden Verlaßenschaftsinventars vor dem damaligen Notar Momy dahier vom 27. Juli 1871 zu einzigem Erben hinterließ, geerbt hat, während er die andere hälfte durch Urkunde desselben Notars vom 24. September 1872 von seinem genannten Vater abkaufte.
Hypothekverhältniss (…) – Personenstand. Es erklären die Schuldner, daß sie in Erster Ehe und nach Inhalt ihres Ehevertrags vor Notar Holtzapffel dahier vom 30. Oktober 1873 in Gütertrennung verheirathet sind

Jacques Bigler, veuf de Marie Madeleine Gœhner, hypothèque la maison au profit de l’ingénieur Gustave Adolphe Hubert, demeurant à Bône en Algérie

1881 (7.1.), Strasbourg 8 (112), M° Gustave Edouard Loew n° 12.880
Obligation. 7 Januar 1881 – Ist erschienen Herr Jacob Bigler, Eigenthümer, wohnhaft zu Straßburg, kinderloser Wittwer von Frau Marie Madeleine Goehner, derselbe bekannt hiemit
an Herrn Gustav Adolph Hubert, Ingenieur, Betriebsvostand der Bahnen von Bonn nach Gelman wohnend zu Bona in Algerien, vertreten von dem mitanwesenden, für ihn annehmenden herrn Johann Ludwig Joseph Lindner, Rentner und früherer erster Notariatsgehülf, wohnend zu Straßburg, ein Darlehen von 1600 Mark zu schulden
Hypothek Bestellung. Das Haus mit Zugehör zu Straßburg, Judengasse N° 19 und Ecke der Zimmerleutgasse, bestehend in Bodengeschoß mit zwei Stockwerken, Mansarden, Bühne, An: und Zugehörden, einseits Herr Bender und anderseits die Zimmerleutgasse, hinten Herr Wolff.
Eigenthumsnachweis. Das beschriebene Pfandobjekt ist Eigenthum des Herrn Bigler, welcher die hälfte von seiner Mutter Frau Martha Apolline Duret, Gattin des Eigenthümers Herrn Jakob Bigler zu Straßburg, welche ihn nach Inhalt des treffenden Verlaßenschaftsinventars vor dem damaligen Notar Momy dahier vom 27. Juli 1871 zu einzigem Erben hinterließ, geerbt hat, während er die andere hälfte durch Urkunde desselben Notars vom 24. September 1872 von seinem genannten Vater abkaufte, vermittelst einer jährlichen lebenslänglichen Lebensrente von 1850 Franken, welche nunmehr erloschen ist, da der Bezugsberechtigte am ersten Dezember 1874 verstorben ist, übrigens auch von seinem anwesenden Sohne zum einzigen Erb hinterließ.
Hypothekverhältnisse (…) – Personenstand. Es erklärt H. Bigler, daß er außer der Ehe mit seiner genannten Gattin keine weitere eingegangen hat, daß er mit derselben zufolge Ehevertrags vor Notar Holtzapffel in Straßburg vom 30. Oktober 1873, worin die ihm für den fall seines Überlebens ihren gantz Nachlass zu vollem Eigenthum schenkungsweise überließ, in Gütertrennung lebte

Jacques Bigler, veuf sans enfant de Marie Madeleine Gœhner, hypothèque la maison au profit de Louise Julie Grimmer

1882 (4.9.), Strasbourg 8 (117), M° Gustave Edouard Loew n° 14.343
Obligation. 4 September 1882 – Ist erschienen Herr Jacob Bigler Eigenthümer, wohnend in Straßburg, kinderloser Wittwer von Frau Marie Madeleine Goehner, derselbe bekannt hiemit
der mitanwesenden annehmenden Fräulein Luise Julia Grimmer, großjährig von ihren Einkünften lebend, zu Straßburg wohnhaft, ein Darlehen von 1200 Mark zu schulden
Hypothek Bestellung. Das Haus mit Zubehör zu Straßburg, Judengasse N° 19 ein Ecke der Zimmerleutgasse, bestehend in Bodengeschoß mit zwei Stockwerken, Mansarden und Bühne, nebst An: und Zubehörungen, einer Seits H. Bruder und ander Seits die Zimmerleutgasse, hinten H. Wolff.
Eigenthumsnachweis. Das soeben beschriebene Pfandobjekt ist Eigenthum des Herrn Bigler, welcher die hälfte von seiner Mutter Frau Martha Apolline Duret, Gattin des Eigenthümers Herrn Jacques Bigler zu Straßburg, welche ihn nach Inhalt des treffenden Verlaßenschafts Inventars vor dem damaligen Notar Momy dahier vom 27. Juli 1871 zu einzigem Erben hinterließ geerbt hat, während er die andere hälfte durch Urkunde desselben Notars vom 24. September 1872 von seinem genannten Vater abkaufte, vermittelst einer jährlichen lebenslänglichen Lebensrente von 1850 Franken, welche nunmehr erloschen ist, da der Bezugsberechtigte am ersten Dezember 1874 verstorben ist, übrigens auch von seinem anwesenden Sohne zum einzigen Erb hinterließ.
Hypothek- Verhältnisse (…) – Personenstand. Es erklärt H. Bigler, daß er außer der Ehe mit seiner genannten Gattin keine weitere eingegangen hat, daß er mit derselben zufolge Ehevertrags vor Notar Holtzapffel in Straßburg vom 30. Oktober 1873, worin die ihm für den fall seines Überlebens ihren gantz Nachlass zu vollem Eigenthum schenkungsweis überließ, in Gütertrennung lebte

Jacques Bigler, veuf sans enfant de Marie Madeleine Gœhner, hypothèque la maison au profit de Frédéric Auguste Adolphe Silberzahn

1886 (12.1.), Strasbourg 8 (131). M° Gustave Edouard Loew n° 17.693
Obligation. 12. Januar 1886. – ist erschienen Herr Jacques Bigler, Eigenthümer, wohnend in Straßburg, kinderloser Wittwer von Frau Marie Madeleine Goehner, derselbe bekannt hiemit
an den mitanwesenden dieß annehmenden Herrn Frédéric Auguste Adolphe Silberzahn, Eigenthümer, wohnend in Strasburg, ein Darlehen von 1200 Mark zu schulden
Hypothekbestellung. Das haus mit Zugehör in Straßburg, Judengasse N° 19, Ecke der Zimmerleutgasse, bestehend in Bodengeschoß mit zwei Stockwerken, Mansarden und Bühne, nebst An: und Zugehörden, einerseits Herr Bruder, anderseits die Zimmerleutgasse, hinten Herr Wolf
Eigenthumsnachweis. Herr Bigler erbte die hälfte des hauses von seiner Mutter Frau Martha Apolline Duret, Gattin des Eigenthümers Herrn Jacques Bigler zu Straßburg, welche ihn nach Inhalt des treffenden Verlaßenschafts Inventars vor dem damaligen Notar Momy dahier vom 27. Juli 1871 zu einzigem Erben hinterließ, während er die andere hälfte durch Urkunde desselben Notars vom 24. September 1872 von seinem genannten Vater kaufte, und zwar gegen Leistung einer Lebensrente, welche nunmehr erloschen ist, da der Vater am ersten Dezember 1874 starb, übrigens auch von seinem anwesenden Sohne ausschließlich beerbt wurde.
Hypothek-Verhältnisse (…) – Personenstand. Es erklärt Herr Bigler, daß er außer der Ehe mit seiner genannten Gattin keine weitere eingegangen hat, daß er mit derselben zufolge Ehevertrags vor Notar Holtzapffel in Straßburg vom 30. Oktober 1873, worin die ihm für den fall seines Überlebens ihren gantz Nachlass zu vollem Eigenthum schenkungsweis überließ

Jacques Bigler meurt en novembre 1890 après avoir institué pour son héritière universelle Louise Gœhner, veuve du serrurier Frédéric Schoop

1890, M° Loew
Testaments des zu Straßburg am 27. November 1890 verlebten Eigenthümer Jacob Bigler, wonach derselbe Louise Goehner als Universalerbin einsetzt, Wittwe des Schloßers Friderich Schoop daselbst. Privaturkunde vom 12. April 1890.
acp 835 (3 Q 30 550) f° 44 n° 2939 du 8.12. Hinterlegt bei Notar Loew, Sterbefall erklärt 21. Mai 91, Bd 181 N° 91

Acte de notoriété correspondant
1891 (18.4.), M° Loew
Offenkunde über das Straßburg am 27. November 1890. erfolgte Ableben des Eigenthümers Jacob Bigler, Erbin ist Emilie Louise Goehner in Straßburg Wittwe des Schloßers Friderich Schoop
acp 841 (3 Q 30 556) f° 23 n° 384 du 23.4. (Sterbefall erklärt 21. V 91, Bd 181 N° 91)

Geoffroi Frédéric Schoop épouse en 1854 Emilie Louise Gœhner
1854(21.4.), Strasbourg 10 (127), M° Zimmer n° 10.535
Contrat de mariage, 21 août 1854. – ont comparu 1) Geoffroi Frédéric Schoop, serrurier demeurant à Strasbourg, né en cette ville le 12 juin 1817 du légitime mariage des conjoints Schoop ci-après nommés, futur époux d’une part
2) Mlle Emilie Louise Goehner, en jouissance de ses droits, demeurant et domiciliée à Schiltigheim, née à Strasbourg le 26 janvier 1832 du légitime mariage des conjoints Goehner ci-après nommés, future épouse d’autre part
3) Mr Jérôme Henri Schoop, serrurier, et dame Marie Madeleine Meyer son épouse qu’il autorise à l’effet des présentes les deux demeurant et domiciliés à Strasbourg, agissant ès présentes à cause de la constitution de dot qu’ils vont faire ci-après en faveur du Sr futur leur fils de troisième part
4) Mr Jean Goehner, tamisier, et dame Marie Madeleine Diemer son épousequ’il autorise à l’effet des présentes les deux demeurant et domiciliés à Schiltigheim, agissant ès présentes à cause de la constitution de dot qu’ils vont faire ci-après en faveur de la Dlle future leur fille de quatrième et dernière part
acp 429 (3 Q 30 144) f° 30-v du 22.4. stipulation de communauté de biens réduite aux acquêts, réserve d’apports et d’héritages
La survivant aura en outre l’usufruit de tous les biens meubless et immeubles composant la moitié du prédécédé dans la société d’acquets
Donation par les conjoints Schoop au futur époux leur fils, ce acceptant en avancement d’hoirie sur la succession du prémourant, de divers objets servant à l’exercice de sa profession et estimés à 2083 francs
Donation par les conjoints Goehner à la future épouse en avancement d’hoirie sur la succession du prémourant d’un mobilier estimé à 1232 francs
Donation réciproque par les futurs époux au survivant d’eux de l’usufruit de toute la succession réductible à moitié en cas d’enfants

Inscrit au cadastre comme propriétaire à partir de 1901, le confiseur Jean Eugène Huygens, originaire de Dorlisheim et domicilié à Londres, épouse en 1884 Caroline Siffermann, enseignante née à Mittelbergheim

Mariage, Mittelbergheim (n° 8)
Mittelbergheim am 16 December 1884. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Zuckerbäcker Johann Eugen Huygens, evangelischer Religion, geboren den 9. April des Jahres 1856 zu Dorlisheim (Kreis Molsheim) wohnhaft zu London im Bristol Hôtel, Burlington Gardens, Regent Street, Sohn des verstorbenen Stiefelmachers Johann Baptist Huygens und der Ehefrau desselben Karoline geb. Heckmann wohnhaft zu Paris (Frankreich), 2. die Lehrerin Karoline Siffermann, evangelischer Religion geboren den 28. August des Jahres 1859 zu Mittelbergheim, wohnhaft zu Mittelbergheim, Tochter des Schreiners Johann Jakob Sieffermann und dessen Ehefrau Anna Maria geb. Sieffert, beide wohnhaft zu Mittelbergheim (i 10)


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press.