16, quai des Bateliers (ancien)


N.B. L’actuel n° 14 correspond depuis 1911 aux anciens n° 14 et n° 15.
L’actuel n° 15 correspond depuis 1911 à l’ancien n° 16

Quai des Bateliers n° 16 (ancien, nouveau n° 15) – IX 139 (Blondel), O 702 puis section 17 parcelle 10 (cadastre)

Maison dite Hecker (zum Hecker) – Démolie en 1908 et 1911, reconstruite sur les plans de Frédéric Beblo en 1911 en même temps que la voisine (n° 15)


L’ancien n° 16 se trouvait à gauche du bâtiment bas en saillie au milieu de l’image (juillet 2016)
Photographie (vers 1907, mention 16 en haut) jointe au dossier coté 96 MW 114 (AMS)
Le n° 16 est celle à l’extrême gauche (vers 1900, collection Strasbourg disparu)

La maison est appelée jusqu’au début du XVIII siècle (dernière mention en 1729) zum Hecker, d’après le nom d’un ancien propriétaire (Adolphe Seyboth cite la mention Hus des Heinrich Hecker en 1319, maison de Henri Hecker). Inscrite comme sa voisine plus petite (futur n° 15) au nom du batelier Jean von Auenheim dans le Livre des loyers communaux (1587), la maison a un encorbellement de 27 pieds de long en saillie de 5 pieds. La ruelle ensuite appelée Heckergessel prend son entrée sous le bâtiment qui revient aux gendres de Jean von Auenheim, Emmanuel Obrecht puis Jean Knaffelius, docteur en droit et procureur au Grand Sénat. Elle appartient à l’aiguillier Antoine Græthel (1655-1698) puis au marchand Louis Binder originaire de Colmar. D’après le rapport dressé pour lui vendre la maison alors qu’il est manant, elle comprend trois bâtiments et une cave voûtée. Elle est à deux reprises vendue par adjudication judiciaire, une première fois en 1739 lors de la faillite de Jean Guillaume Storr, gendre de Louis Binder, et une deuxième en 1756 après le départ du graveur et miniaturiste Philippe Jacques Lutherburg pour Paris. Le tailleur Jean Jacques Starck en est propriétaire (1766-1788) puis le saucissier Geoffroi Schæffauer qui est autorisé en 1789 à réparer le rez-de-chaussée à condition de ne pas toucher à l’encorbellement. Geoffroi Schæffauer cède en 1818 à son voisin Jean Michel Otto un hangar à l’arrière de sa maison.



La maison est le deuxième bâtiment à droite de la rue qui s’ouvre sur la gauche, Plan-relief de 1725 (Musée historique, cliché Thierry Hatt)
Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 210 – cour K (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne une maison à rez-de-chaussée en maçonnerie, trois étages et encorbellement. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue se trouve à gauche du repère (v) ; deux fenêtres suivies de la porte qui donne accès à l’impasse, trois étages à quatre fenêtres chacun, toiture à deux niveaux de lucarnes. Lors de la mise à jour, on a ajouté la mention encorbellement au-dessus du rez-de-chaussée. Le passage sous la maison débouche en 4-5 dans l’impasse (cour K) que longe le bâtiment arrière à trois étages (premier bâtiment à gauche de 4, quatre fenêtres par étage, trois lucarnes)
La maison porte d’abord le n° 33 (1784-1857) puis le n° 16.


Plan préparatoire au plan-relief (1830) – Plan cadastral (calque de l’original) qui représente la cour des parcelles 702 et 703, omise sur le précédent

La maison appartient au peignier Georges Albert Baumann à partir de 1819. Le boulanger Jean Jacques Lœschmeyer l’achète en 1853 et la fait reconstruire en 1854, en supprimant l’encorbellement qu’on ne voit plus sur les photographies prises vers 1900. Les ouvertures au troisième étage ou au-dessus passent de 2 à 10, le revenu de 180 à 210 francs. Les propriétaires suivants sont le marchand de poissons Jacques Lœckher (1859) puis le marchand d’articles de pêche Charles Pfister (1891). La maison est démolie en partie en 1908 et en partie en 1911.
Le Service d’architecture dépose en 1910 une demande de permis de construire un nouveau bâtiment de dix-sept mètres de haut d’après les dessins de l’architecte municipal Frédéric Beblo (Fritz Beblo). Le nouveau bâtiment remplace les anciens n° 14, 15 et 16. La Ville fait démolir le n° 14 puis en vend le sol à Frédéric Stern, propriétaire du n° 15, avec lequel elle s’entend notamment pour le passage qui mène dans la cour. Le bâtiment achevé en 1911 comprend des rendents, les fenêtres au-dessus du passage (arcade centrale) ont des fenêtres à meneaux et des motifs qui rappellent la Renaissance.


Plan de l’ancien n° 16 (dossier sur l’impasse Hecker)
Elévation du nouveau bâtiment, dont les deux arcades de gauche appartiennent à la Ville (n° 16), le reste appartenant à Frédéric Stern (n° 15), l’arcade au milieu du bâtiment formant passage vers la cour (Frédéric Beblo, 1910, dossier de la Police du Bâtiment)
Le n° 16 forme la partie gauche en blanc (dossier sur l’impasse Hecker)
Plan du rez-de-chaussée, à droite le passage faisant partie du n° 15

mars 2022

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1601 à 1908. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Jean von Auenheim, batelier, et (1571) Esther Zeder – luthériens
1600* h Georges Obrecht et (1596) Marthe von Auenheim – luthériens
1604* h Emmanuel Obrecht et (1597) Susanne von Auenheim – luthériens
1618 h Jean Knafelius, docteur en droit, et (1618) Susanne von Auenheim veuve d’Emmanuel Obrecht – luthériens
1655 v Antoine Græthel, aiguillier, et (1648) Elisabeth Stuber – luthériens
1698 v Louis Binder, marchand, et (v. 1679) Marie Herr – luthériens
1714 h Jean Guillaume Storr, marchand, et (1708) Marie Ursule Binder – luthériens
1739 adj Jean Diemer, aubergiste et marchand de poudre, et (1719) Anne Marie Schwab, d’abord (1713) femme du fabricant de poudre Jean Georges Maurer, puis (1732) Susanne Marie Borst – luthériens
1745 v Philippe Jacques Lutherburg, graveur et miniaturiste, et (v. 1719) Catherine Barbe Heitz – réformé et luthérienne
1756 adj Jean Thomas Frœlich, receveur de la fondation Saint-Marc
1766 v Jean Jacques Starck, tailleur, et (1756) Catherine Sara Braun – luthériens
1788 v Geoffroi Schæffauer, saucissier, et (1777) Anne Marie Jung – luthériens
1819 v Georges Albert Baumann, peignier, et (1802) Marie Madeleine Reiber
1840 h Madeleine Baumann, célibataire († 1864)
1849 adj Salomé Barthel, célibataire († 1861)
1853 v Jean Jacques Lœschmeyer, boulanger, et (1826) Marie Caroline Hoffherr
1859 v Jacques Lœckher, marchand de poissons, et (v. 1857) Catherine Fleck
1892 v Charles Pfister, fabricant de chandelles puis marchand d’articles de pêche, et (1869) Sophie Amélie Letterlé puis (1886) Françoise Huber

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 1500 livres en 1711, 1650 livres en 1714, 1000 livres en 1787

(1765, Liste Blondel) IX 140 Sr Fregly [propriétaire interverti avec la parcelle 139]
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Starck, 3 toises, 5 pieds et 10 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 702, Baumann, Georges, les hér. quai des Bateliers 33 – maison, sol – 1,9 are

Locations

1653, Michel Grossmann, passementier
1654, Augustin Brucker, tailleur
1694, Louis Binder, marchand de Colmar (futur propriétaire)
1735, Jean Christophe May, anatomiste
1799, Jean Pflugfelder, saucissier
1811, Jean Jacques Starck, préposé à la romaine, et Catherine Marguerite Hetzel
1811, Jean Joseph Bitschnau, procureur
1867, Joseph Fleck, marchand de gibier

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 393-v
Le batelier Jean von Auenheim règle 13 sols 4 deniers pour la maison qu’il habite lui-même, à savoir un encorbellement (27 pieds de long, 5 pieds de saillie), au-dessus une avance (26 pieds de long, 1 pied de saillie), plus haut un auvent aussi long que l’avance mais dont la saillie fait 1 pied ½ de plus.
Idem 13 sols 4 deniers pour la venelle surbâtie (38 pieds de long, 6 pieds de large), un encorbellement (9 pieds ½ de long, 2 pieds de saillie) donnant dans la venelle.
Dans la ruelle, la maison a un grand chenal en bois dont il paie 8 sols

Derselb Hans von Auwenheim hatt auch an seinem Hauß, darinnen Er selbs wohnet, ein Vsstoß xxvij schu lang, v schu herauß, Darüber ein Staucher xxvj schu lang, j schu herauß, Mehr über solchem ein Wettertach In gleicher leng. wie der Staucher und noch i+ schu weÿter her auß, bessert für das Niessen xiij ß iiij d.

Dergemelt Hans von Auwenheÿm hatt den Schlupff od. das Allmendtgäßlin neben seinem Hauß vberbawen xxxviij schu lang, vj schu breÿt, Mehr hatt Er In berüertem Schlupff auch ein seinem Hauß ein Vsstoß x= schu lang, ij schu herauß, Bessert für das Niessen xiij ß iiij d.

Hatt auch ane disem Hauß Im Gaëßle ein grossen hültzenen Naach, bessert für den Naach viij d.

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1789, Préposés au bâtiment (VII 1423)
La veuve du maître maçon Jacques Ferdinand Hertelmeyer est autorisée au nom du saucissier Geoffroi Scheffauer à réparer et à repeindre le rez-de-chaussée à condition de ne pas toucher à l’encorbellement.

(f° 247-v) Dienstags den 28.ten Aprilis 1789 – Gottfried Scheffauer pt° reparirung seines Rez de chaussée
die verwittibte Frau Hertelmeÿerin durch ihren Palier erscheinend nahmens Gottfried Scheffauer des wurstmahers bittet gehorsamst um erlaubnus an deßen an dem schiff leutstaden gelegenen mit N° 33 bezeichneten Haus den Rez de chaussée ausbeßern und anstreichen Zu dörffen.
Erkannt Willfart, jedoch soll nichts am überhang gemacht werden

Description de la maison

  • 1698 (rapport traduit) La maison étroite comprend trois bâtiments assez grands, de petites pièces, une resserre pour 40 quartauts de grains, une cave voûtée pour 20 foudres de vin et une petite écurie.
  • 1714 (billet d’estimation traduit) La maison comprend une boutique, un bâtiment accessoire, une galerie, une cave voûtée et un puits, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 3200 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Quai des Bâteliers

nouveau N° / ancien N° : 60 / 33
Scheffhauer
Rez de chaussée en maçonnerie et 3 étages mauvais en bois et avance
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 200 case 4

Baumann Georges les héritiers quai des bateliers N° 33
Barthel Salomé, substitution 1851
Loeschmeyer Jean Jacques quai des Bateliers N° 33 (subst. pr. 1854)

O 702, maison, sol, quai des bateliers 33
Contenance : 1,90
Revenu total : 180,99 (180 et 0,99)
Folio de provenance :
Folio de destination : reconst.
Année d’entrée :
Année de sortie : 1857
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 42 / 34
fenêtres du 3° et au-dessus : 2 / 2

O 702, maison
Revenu total : 210,99 (210 et 0,99)
Folio de provenance : reconst.
Folio de destination :
Année d’entrée :1857
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 43 / 34
fenêtres du 3° et au-dessus : 10 / 8
1857, Augmentations – Loeschmeyer J. Jacques f° 200, O 702, Maison, revenu 210, Reconstruction, achevée en 1854, imposable en 1857, imposée en 1857
Diminutions – Loeschmeyer J. Jacques f° 200, O 702, Maison, revenu 180, Reconstruction, en 1857

Cadastre napoléonien, registre 27 f° 902 case 1

Loeschmeyer Jean Jacques
1861 Loeckher, Jacques, Md de Poissons, Quai des Bateliers 16
1892/93 Pfister Karl, Spezereihändler und Franziska Huber Eheleute (und Ehefrau Franziska geb. Huber in Gütergemeinschaft)

O 702, maison, sol, Quai des bateliers 16 / Schiffleutstaden
Contenance : 1,90
Revenu total : 210,99 (210 et 0,99)
Folio de provenance : (200)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 43 / 34
fenêtres du 3° et au-dessus : 10 / 8

Cadastre allemand, registre 29 f° 195 case 10

Parcelle, section 17, n° 10 – autrefois O 702
Canton : Schiffleutstaden Hs N° 16
Désignation : Hf, Whs
18.b, 19.b, 135, 492
(N° 31/08) Hs. Hr. 15, Whs e.n.a.T.
Contenance : 2,14 – 7,35 – 7,14 – (7,15)
Revenu : 1500, 2250 – 3700 (Reinertrag 10,70)
Remarques : 1908 Abbruch
1908 Zug. S 208 F 10, S 195 F. 7, 8, 9, S 196 F 8 & S 208 F. 1*
1913 ab S 196. F und S 207 F 2
(1911 Zug. F 1, 1911 Abbruch)

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1908), compte 935
Pfister Karl u. Ehefr. i. G. / Wittwe
gelöscht 1908

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IX, Rue 315 Quai des Bateliers p. 502

33
Pr. Schaffhauer, Geofroi – Bouchers
loc. Starck, J. Jacq. – Tailleurs
loc. Toepke, Jean Fréd. – Miroir
loc. Wintersinger, J. Jacq. – Manant
loc. Merlé, Philippert, emploié à la lotterie – Privilégié
loc. Messler, François Xavier – Manant
loc. Courtin, Louis – Vignerons

Registres de population

(1798) IV. Arrondissement, Section XI, Quai des Batteliers n° 33 (registre 600 MW 23) – légende

Geofroid Scheffhauer, Gercutier, 52, Hebach, (à Str. depuis) 30 ans
Anne Marie Jung, sa femme, 54, Lautrec, (à Str. depuis) 25 ans
Jean Keffer, garçon, 17, Strasbourg
Ignace Hess, idem, 20, Schnitzingen, (à Str. depuis) 8 ans
Frédéric Haeffner, servante, 25, Hebach, (à Str. depuis) 8 ans

Joseph Bitschenauer, procureur, 56, Strasbourg
Anne Marie, son épouse, 54, Blamont, (à Str. depuis) 36 ans
Salomé Schneider, servante, 59, Strasbourg

Jacques Starck, consierge, 69, Strasbourg
Susanne Braun, parent, 73, id.
Jacques Starck, romanier, 38, id.
Catherine, son épouse, 32, id.
Jacques, fils, 8, id.
Daniel, fils, 6, id.
Friederich, fils, 4, id.
Friedric, fille, 2, id.

Marguerite Schaub, servante, 26, Marckirch, (à Str. depuis) 6 ans

Louis Starck, Consierge, 36, Strasbourg
Marie Madeleine, sa femme, 24, id.
Louis, fils 9, id.
Marie Mad. fille 8, id.
Chrétien, fils, 6, id.

Georges Lutz, Cordonnier, 36, Strasbourg
Catherine, son épouse, 34, id. – délogé
George fils, 10, id.
Friderich Harseck, Compagnon, 23, Brusch, (à Str. depuis) 1 an – parti au n° 7
Marie Elisabeth Wolf, couturiere, 63, Strasbourg – est allé Place Thomas, en G.al 7
(total 27, feu 5)

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Schiffleutstaden (Seite 146)

(Haus Nr.) 16
Lotz, Spezereihändl. 01
Moritz, Asphalteur. 1
Huber, Einkassierer. 2
Zadler, Hausdiener. 2
Pfister, Privatier. E 3
Rapp, Schneider. 3
Engert, Kaufmann. H 0
Voegele, Asphalteur. H 1

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 646 W 91)

N.B. Les pièces avant 1910 ont trait à l’ancien numéro 15
15, quai des Bateliers (1899-1992), voir aussi le dossier sur l’impasse Hecker

La Ville fait démolir en 1908 le mur coupe-feu qui subsiste derrière la maison après la démolition des bâtiments de l’impasse parce qu’il est endommagé (voir le dossier sur l’assainissement de l’impasse Hecker). Le Service d’architecture (Frédéric Beblo) dépose en 1910 une demande de permis de construire un nouveau bâtiment de 17 mètres de haut à la place des anciens n° 15 et 16 (rez-de-chaussée comprenant un local commercial et un passage vers la cour, trois étages de logements, mansardes) et propose d’acheter la moitié du pignon du n° 13 pour éviter d’en construire un nouveau. Pour assurer au nouveau bâtiment une bonne stabilité, la partie saillante du bâtiment municipal s’appuiera sur la nouvelle construction Stern [n° 15] à hauteur du rez-de-chaussée. Le gros œuvre est terminé en mai 1911. Le bâtiment est légèrement endommagé par le bombardement aérien du 11 août 1944.
Ernest Rosshardt demande l’autorisation d’exploiter un café en 1919. La pension de Florentine Maier née Kapfer occupe une partie du bâtiment (1929, 1979). Le marchand d’éponges en gros Joseph Munchenbach y exerce son activité (1932) ainsi que le tapissier Ernest Meyer au fond de la cour (1948). Le débit de boissons Au Poêle des Pêcheurs est exploité par Augustine Mangold née Fischer puis (1952) Philomène Munsch née Stadelmann. Jacques Becker tient le restaurant Le Péché gourmand (1981) remplacé (1992) par le restaurant indien Maharaja (1988). L’exploitant Chatrah agrandit en 1992 la salle de restaurant en transférant la cuisine à l’emplacement des sanitaires.

Sommaire
  • 1899 (mai) – Le maire notifie Frédéric Stern de faire ravaler la façade – Le propriétaire demande un délai, accordé pour un an.
    1899 (juillet) – Le marchand de gibier Frédéric Stern (15, quai des Bateliers) demande l’autorisation de ravaler la façade (crépi, peinture) – Autorisation – Travaux terminés, septembre 1899
  • Commission contre les logements insalubres. 1905, propriétaire Stern, deux remarques
  • 1908 – L’agent de police Hœfelé rapporte qu’il y a un trou dans le mur sur lequel s’appuie la bâtiment arrière de Frédéric Stern subsistant après les démolitions dans impasse des Pêcheurs. Le commissaire de police transmet le rapport au maire.
    La Police du Bâtiment constate qu’un pilier du mur coupe-feu qu’on a laissé subsister a été en partie démoli par des enfants. Elle propose soit de démolir le mur soit de réparer le pilier. Le reste de mur a été démoli, septembre 1908.
  • 1910 – Le Service d’architecture (en la personne de Beblo) dépose une demande de permis de construire un nouveau bâtiment à la place des anciens n° 15 et 16 – Le rez-de-chaussée comprend un local commercial et un passage vers la cour, chacun des trois étages un logement (quatre pièces, cuisine, salle de bains), chambres de domestiques dans les mansardes. Le passage aura 2,50 mètres de haut et 2,20 mètres de large. La hauteur totale du bâtiment est de 17 mètres – Dessins – La Ville pourrait acheter la moitié du pignon du n° 13 pour éviter d’en construire un nouveau. Pour assurer au nouveau bâtiment une bonne stabilité, la partie saillante du bâtiment municipal s’appuie sur la nouvelle construction Stern à hauteur du rez-de-chaussée. Les arcades des deux bâtiments seront exécutées en continu.
    La Police du Bâtiment fait des remarques en dix points sur le projet en joignant un calcul statique – Le Service d’architecture fait ses observations
    1911 (janvier) – Le Service d’architecture joint un calcul statique de la structure en béton, réalisée par le Bureau d’ingénieurs Caspers et Compagnie
    1911 (mai) – Le Service d’architecture demande l’autorisation de crépir le pignon coupe feu entre les n°16 et 17 qui donne sur la cour du n° 17 et de fixer une date pour la réception du gros œuvre – La réception a lieu sans donner lieu à aucune objection
    1911 (juin) – Le Service d’architecture est autorisé à poser le crépi
    1911 (septembre) – Demande de réception finale qui a lieu le 6 octobre. Le certificat peut être délivré, à quelques observations près (poser une balustrade à l’accès au rez-de-chaussée, etc.)
    1912 (janvier) – Certificat du ramoneur Joseph Hotzel (6, rue du Jeu-de-Paume)
    Suivi du chantier – L’entrepreneur Bürkmann creuse le sol, décembre 1910. Les murs du sous-sol sont en cours, janvier 1911. Le rez-de-chaussée est terminé, mars 1911. Le deuxième étage est couvert, mars 1911. Le troisième étage puis le quatrième étage sont terminés, avril. Les combles sont posés, avril. Le gros œuvre est terminé, mai 1911. Le crépi est en cours, juin. La réception finale a été faite, le dossier est classé, décembre 1911
  • 1911 (juin) – L’entrepreneur Joseph Heimburg demande l’autorisation de poser un échafaudage devant le nouveau bâtiment
    Le peintre Louis Meyer demande l’autorisation d’occuper la voie publique. Nouvelle demande en octobre pour poser un échafaudage
  • 1919 – Dossier ouvert après qu’Ernest Rosshardt a demandé l’autorisation d’exploiter un café au 15, quai des Bateliers. La Police du Bâtiment constate que le café comprend une salle de débit, une cuisine et deux cabinets d’aisance, la porte s’ouvre vers l’intérieur et non vers l’extérieur
  • 1920 – Caroline Schmitt née Bastian demande l’autorisation de poser un panneau publicitaire. – Accord
    1921 – L. Striegel demande l’autorisation de poser un panneau (Café-pension) – Dessin – Accord
    1929 – Le locataire Mailænder se plaint que les pensionnaires de Mme Maier ne se servent pas des cabinets d’aisance mais souillent la cour (40 pensionnaires, militaires pour la plupart) – La Police du Bâtiment ordonne d’aménager un deuxième cabinet – Travaux terminés, septembre 1929
    1929 (décembre) – Rapport sur la pension Meyer
    1929 (janvier) – La Police du Bâtiment constate que Florentine Meyer (pension) a posé une lampe électrique sans autorisation – Demande – Autorisation
  • 1933 – Le maire demande au Service des domaines de faire ravaler la façade
  • 1932 – Le marchand d’éponges en gros Joseph Munchenbach demande l’autorisation de poser une enseigne – Croquis – Autorisation (15, quai des Bateliers)
  • 1942 – Rapport d’incendie. Des briquettes ont brûlé au sous-sol chez Florentine Maier – La cheminée défectueuse est réparée
  • 1943 – Florentine Maier née Kapfer (née en 1887 à Wintershouse) demande l’autorisation de débiter des boissons alcoolisées.
    La Police du Bâtiment fait un rapport sur les locaux qui comprennent une salle de débit, une cuisine, un urinoir et deux cabinets d’aisance. La hauteur est de 3,55 mètres
  • 1946 – Le bâtiment est légèrement endommagé par le bombardement aérien du 11 août 1944. Certificat délivré à la veuve Meyer (deuxième étage), Emma Brugger (premier étage)
  • 1948 (août) – La Police du Bâtiment constate que le tapissier Ernest Meyer a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Demande –Tapissier Décorateur E. Meyer au fond de la cour) – L’architecte des Bâtiments de France demande que l’enseigne soit retirée
    Le propriétaire Sprauel autorise Ernest Meyer à poser une enseigne
    1948 (octobre) – Le maire autorise Ernest Meyer à poser une enseigne plate
    1948 (décembre) – La Ville constate que le sieur Sprauel n’est pas propriétaire de l’immeuble et demande au pétitionnaire de retirer l’enseigne pour des motifs esthétiques
    1949 (janvier) – Le Service des Domaines fait une proposition d’enseigne (dessin)
    1949 (février) – Le maire autorise Ernest Meyer à poser deux enseignes murales – Les enseignes sont posées
    1950 (octobre) – Ernest Meyer retire les enseignes
  • 1952 – Le préfet autorise la veuve Philomène Munsch née Stadelmann à exploiter le débit de boissons Au Poêle des Pêcheurs au 15, quai des Bateliers à la place d’Augustine Mangold née Fischer dans une salle au rez-de-chaussée
  • 1955 – La Division I informe la Police du Bâtiment que Florentine Meyer (pension Maier) a fait poser sans autorisation deux enseignes de la brasserie Kronenbourg ( Mathilde Meyer sollicite l’autorisation – Autorisation
  • 1956 – Rapport des pompiers après un feu de cheminée – La Ville fait remplacer la portière défectueuse
  • 1959 – La pension Florentine Maier est autorisée à occuper la voie publique pour repeindre la façade
  • 1966 – L’entreprise A. Keller et Compagnie (5, rue Aloyse-Quintenz à la Meinau) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique
  • 1970 – L’enseigne de la pension Maier est retirée
    1979 – La lanterne de la pension est enlevée
  • 1978 – Le Ministère des Affaires culturelles demande si les travaux correspondant à sa subvention ont été exécutés (15, quai des Bateliers)
    1978 – L’entreprise André Nonnenmacher (route de Strasbourg à Brumath) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique pour ravaler la façade
  • 1981 (février) – Jacques Becker demande l’autorisation de poser une enseigne pour son restaurant Le Péché gourmand (photographie). L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable sous réserve que le panneau se trouve dans l’axe des piliers entre les arcades – Autorisation – L’enseigne est posée
    1981 (avril) – La Police du Bâtiment constate que Jacques Becker a posé une enseigne plate sans autorisation – Demande – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation
    1986 (juillet) – La société Publi-Est (route d’Oberhoffen à Bischwiller) demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis défavorable
    1986 (décembre) – Autre demande – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation – L’autorisation est périmée sans que l’enseigne soit posée
    1988 – La Police du Bâtiment constate que le restaurant Le Péché gourmand (M. Rashidi) a fait poser deux lampes sans autorisation – Demande – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis défavorable, l’éclairage devra être intégré à l’enseigne – Les lampes sont déposées, août 1988
  • 1988 (4 octobre) – La société Edde Néon rue du Heyritz au Neudorf) demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse (Maharaja, Restaurant indien) – Photographie, dessin – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable
    1988 (28 octobre) – Autre demande – Dessin – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable pour le texte Maharaja, défavorable pour le reste – Autorisation
    1989 (septembre) – Demande de poser une enseigne à tubes lumineux (libellé Restaurant indien) – Dessin par les établissements Kappeler (Fegersheim) – L’enseigne est trop grande
    1989 (octobre) – Nouvelle demande, dessin – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable pour l’enseigne lumineuse à double face – Autorisation – L’enseigne est posée
  • 1989 – L’entreprise Bisceglia (11, rue de Brest, au Port du Rhin) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique
  • 1991 – Mathilde Maier demande à la Ville d’installer un interphone à la porte d’entrée pour éviter que les cambriolages ne continuent
  • 1991 – La commission de sécurité contre l’incendie fait une visite dans le restaurant le Maharajah (M. Vigay Kumat Chatrah)
  • 1992 – L’exploitant Chatrah souhaite agrandir la salle de restaurant en transférant la cuisine à l‘emplacement des sanitaires. L’architecte Jacques Rexer (rue Koch à Bouxwiller) présente les travaux à faire – Dessin
  • 1990 – La Ville (P. Ziegler, architecte en chef) demande l’autorisation de restaurer les façades
    Idem par Marie-Paule Muller (15-a, quai des Bateliers et 4, rue Sainte-Madeleine) – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable

Autres dossiers
229 W 29 – 15, quai des Bateliers, travaux (1987-1993)
1672 W 79 – 15 quai des Bateliers, changement des menuiseries (2004-2006) périmé, ADS-DT-482 04 V 0301
1689 W 305 – 15 quai des Bateliers, réfection de la toiture, remplacement des menuiseries, réhabilitation des logements, aménagement des combles (2011-2013) ADS-PC-482 11 V 0274


Relevé d’actes

La maison est inscrite au Livre des communaux (1587) au nom du batelier Jean von Auenheim. Elle revient à sa fille Marthe, femme de Georges Obrecht, qui vend en 1601 la voisine en conservant la propriété de la plus grande maison, puis à Emanuel Obrecht (voir l’aboutissant de la maison voisine en 1604)

Quand Georges Obrecht et Marthe von Auenheim vendent en 1601 la maison voisine, une clause stipule que les acquéreurs ne pourront pas surélever le bâtiment arrière pour ne pas priver les vendeurs du jour.

Fils de l’ancien consul Henri Obrecht et donc frère de Georges Obrecht, Emmanuel Obrecht épouse en 1597 Susanne von Auenheim, fille de Jean von Auenheim et donc sœur de Marthe von Auenheim (les enfants d’un autre Jean von auenheim, assesseur des Quinze, sont cités dans plusieurs actes, notamment celui passé en 1598 à la Chancellerie, folio 392, Imbreviaturæ Contractuum, cote KS 327)
Mariage, cathédrale (luth. p. 24)
1597. Dominica 24 post Trinitatis den 6 Novembris. Emanuel obrecht h Heinrich obrecht alt ammeisters Sohn, Susanna hans vohn auenheim nachgelaßne tochter, eingesegnet den 22 Novembris

Emanuel Obrecht meurt sans enfant (voir les litiges sur la succession). Sa veuve se remarie en 1619 avec le docteur en droit Jean Knafelius.
Jean Knafelius et le tuteur de ses enfants hypothèquent la maison au profit des mineurs Frœreissen

1652 (10. Sept.), Chambre des Contrats, vol. 512 f° 541-v
Erschienen Johannes Knafelius V.I. D. und E.E. groß. Rhats Advocatus & Procurator, mit beÿstand H Johann Georg Kürschners deß Not: und E.E. Kleinen Rhats alt. Beÿsitzers seiner Kinder Vogts
hatt in gegensein H hannß Wörners E.E. Groß. Rhats Beÿsitzers alß Vogts Michaelß und hannß Georg der Fröreiß. – schuldig seÿe 112. lb Zu außlüfferung seiner dochter Susannæ mütterlich Guth
Underpfand sein solle hauß, hoffstatt, höfflin, hinderhauß mit allen deren Gebäwen Jenseit der Preüsch an der neuen Bruckh beederseits neben Allmendgäßlin, hind. vff ein Allmendgäßlin stoßend geleg.

Jean Knafelius loue la maison au passementier Michel Grossmann

1653 (28. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 514 f° 328-v
Erschienen H Johannes Knafelius V.I.D. und E.E. groß. Rhats alter Procurator
hatt in gegensein Michael Großmanns deß Paßmentmachers
verlühen habe seine Behaußung nichts davon alß die Studier Stub außgenohmen, ienseit deß Stadens beÿ der newen Bruckh an der Vtengaß. gelegen, vff fünff Jahr lang von nechstkünfftig Michaelis angerechnet, um einen jährlichen Zinß benantlich. 19. lib.

Jean Knafelius loue au nom de son fils Jean Christophe la maison au tailleur Augustin Brucker

1654 (26. maÿ), Chambre des Contrats, vol. 516 f° 274-v
Erschienen H Johannes Knafelÿ V.I. Doctoris und E.E. groß. Rhats wolverdient. Advocati & Procuratoris eheleiblicher Sohn, und, seiner Anzeig nach, hierzu gevollmächtigter Befelchhaber H Johann Christoph Knafelius
hatt in gegensein Augustin Bruckher deß Schneiders, mit beÿstand hannß Jacob Schwartz. deß Schneiders
verlühen habe, seine Behaußung mit allen deren Gebäwen, nichts davon alß den halben Keller, wie auch die Studierstub und die Kammer darüber, im hindern stockh, außgenohmen, auff fünff Jahr lang von bevorstehend. Joh. Bapt: angerechnet, umb einen iährlich Zinnß behausung 15. lib.

Jean Christophe Knafelius, domicilié à Worms, Jean Barthelémy Knafelius, maître d’école à Königschaffhausen (dans le Kaiserstuhl en Bade) et le tuteur de la fille issue du mariage entre Susanne Knafelius et Jean Frédéric Leopard vendent la maison dite Zum Hecker composée d’un bâtiment avant et d’un bâtiment arrière à l’aiguillier Antoine Græthel, assisté de son beau-père Georges Claus

1655 (2. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 517 f° 543
(Protocoll. fol. 71) Erschienen H Johann Christoph Knafelius im Gotfortischen Hoff Zu Wormß wohnhaft für sich selbst. Ferners Friderich Gall Luckh adelich. Schaffner, alß H Johann Bartholomæi Knafelÿ Schulmaÿsters Zu Königschaffhaußen und H Johann Friderich Leoparts Kaÿß. Notarÿ und Amptschreibers Zu Wormß, vermög eines sub dato 16. Julÿ iüngsthien mit ihren underzogenen eigenen handen außgefertigten (…) Gewaltscheins, hierzu gevollmächtigter Befelchhaber
haben in gegensein Anthoni Kröttels deß Nadlers, mit beÿstand Georg Claußen deß Kauffhauß Knechts seines Schwähers, Niclauß Claußen deß Saÿlers seines Schwagers und H Mathiß Holtzings deß Küeffers, bekannt, daß eingangß gemelter Johann Christoph Knafelius für sich selbst. wie auch obgedachter H Friderich Gall Luckh im nahmen Johann Bartholomæi Knafelÿ für sich selbst. und im nahmen Johann Friderich Leoparts ahne statt sein Leoparts mit weÿl. Fr. Susannæ Knafelÿ deßelben geweßenen ehelich. haußfrawen seel. ehelich erziehl. döchterllins Mariæ Christinæ
Zweÿ häußer, ein vorders und ein hinders, mit dero hoff, hoffstatt, Bronnen und allen übrig. Gebäwen alhie Jenseit der newen bruckh einseit neben H Valentin Jägern groß. Rhats Verwanth anderseit neben Andres Günthern dem Glasern, hinden Zum theil vff Dietrich (-) den Maurer und zum theil vff H Michel Käß. groß. Rhats Verwanth stoßend gelegen, und Zum Häckh. genannt – umb 450. lib

L’employé à la halle Georges Claus et sa femme Elisabeth se portent garants de l’acquéreur Antoine Græthel envers les enfants du pharmacien de Lahr Charles Frédéric Sopher

1655 (13. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 517 f° 554-v
Erschienen Anthoni Kröttel der Nadler,
hatt in gegensein Michael Morstatt deß Barbierers und wundartzts Zu Lahr alß Vormundts hannß Wilhelms und Gotthard weÿl. H Carl Friderich Sophers geweßenen Apotheckhers Zu Lahr in Zweÿter Ehe erziehlter Kinder, mit beÿstand deß Ehrenvest- hochgelehrten H Johann Philipß Kast. V.I.D. und E.E. Kleinen Rhats Advocati & Procuratoris wie auch Paul Steinweÿlers deß Barchet Krämers alhie – schuldig seÿen 250 Pfund pfenning, ihme Krötteln, Zu dem Ende bahr gelühenen Gelts,
daß Er davon 200. lib ahne die Knafelische Erben /:so der Debitor denenselben, vermög der am 2. 8.br hus. in der Cancelleÿ Contractstuben vffgerichteter Kauffverschreibung alß einen Kauffschillings rest der von ihnen erkaufften und daßelbst specificirten Behaußung, Zu thun ist:/ bezahlen (…)
Deß. Zue mehrern Versicherung, so seind hiebeÿ persönlich erschienen Georg Clauß der Kauff hauß Knecht sein des Debitoris Schwäher, wie auch Elisabetha deß Schuldners eheliche haußfraw, mit beÿstand ersternannts Georg Clauß. ihres stieff Vatters und Niclauß Claußen deß Saÿlers ihres Schwagers, alß deroselben hierzu insonderheit erbettener nechsten Verwanther /:maß. dann Sie Elisabetha, vff ernsttlich befrag, keine näherer Verwanthe Zu haben betrewte:/ (…) sich für diße Schuld, biß Sie völlig abgetrag. sein wirt, verbürgte

Antoine Græthel hypothèque la maison dite Zum Hecker au profit du compagnon cordonnier Jean Christophe Jud.

1659 (29. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 524 f° 693
Erschienen Anthoni Kröttel der Nadler
in gegensein hannß Georg Mocken des Leinenwebers alß Vogts hannß Christoph Judÿ deß wandernd. Schuh Knechts – schuldig seÿen 50. lb
dafür in spe. Vnd.pfand sein sollen Zweÿ häußer ein Vorders und hinders mit allen deren Gebäwen, begriffen, rechten und Zugehördten alhie ienseit der Newen brucken einseit neben H. Valentin Jägern alten Großen Rhats Verwanthen anderseit neben Andreß Gunthern den Glaßern, hinden zum theil uff Dietrich (-) Maurer und zum theil uff Hn Michael Käßen Großen Rhats Verwanth stoßend gelegen und zum Häcker genannt

Antoine Græthel hypothèque la maison dite Zum Hecker au profit de son beau-père Georges Claus

1659 (29. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 524 f° 693-v
Erschienen ut supra [Anthoni Kröttel der Nadler]
in gegensein Georg Claußen deß Kauffhauß Knechts seines Schwähers – schuldig seÿe 75 lb
drafür in spe. Unterpfand sein sollen, Zweÿ häußer ein Vorders und hinders, mit allen deren Gebäwen, begriffen, Rechten und Zugehördten, alhie ienseit der Newen brucken, einseit neben H. Valentin Jägern alten Großen Rhats Verwanthen, anderseit neben Andreß Günthern dem Glaßern, hinden zum theil uff Dietrich (-) den Maurern, und zum theil uff Hn Michael Käßen Großen Rhats Verwanthen stoßend gelegen und zum Häcker genannt

Elisabeth Stuber veuve d’Antoine Græthel et son fils marchand Laurent Græthel louent la maison à Louis Binder, marchand de Colmar

1694 (23. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 566 f° 732
Elisabetha gebohrne Stuberin weÿl. Anthoni Gredel gewesenen Nadlers sel. nachgelaßene wittib, mit beÿstand Georg Friderich Claußen, deß Seÿlers Ihres Vogts, und H. Lorentz Grädels, deß handelßmanns Ihres leiblichen sohns
H. Ludwig Binders, handelßmanns von Collmars
entlehnt, Eine behaußung mit allen deren Gebäuen begriffen und Zugehördt allhier, am Schiffleuth Staaden oberhalb d. Neuen brucken, einseit neben Friderich Günther den Glasern and.seit neben Michael Diemer, dem weißbeck. geleg. auff zweÿ Jahr lang von Annunc. Mariæ 1695 an zurechnen, Umb einen jährlich Zinß nemblich 50 pfund
darbeÿ insonderheit angedingt word. daß d. Verleiherin die wohnung, so sie bereits in den hauß inne hat, zeit dießer lehnung ohne abzug deß Zinß verbleib. solle, Nemblich auff den obern gang Ein Stüblein, Kammer, Küchen, und bühnlein, darüber für eins (…) [in margine :] hierin gemeldte Verleiherin mit beÿstand Ihres Vogts, hat in gegensein deß H. Entlehners angezeigt und bekandt, daß Sie die hierin verschriebene lehnung mit allen darbeÿ gesetzt. conditionen, Umbständen und Clausulen über die hierinn bestimbte zweÿ jahr auff fernerer Zweÿ jahr prolongirt und verlängert habe – den 17. 7.br 1696

Laurent Græthel hypothèque sa part de maison dite Zum Hecker au profit du ferblantier Christophe Bleyfuss. La mère et les frères et sœur du débiteur hypothèquent aussi leur part en garantie.

1693 (10.3.), Chambre des Contrats, vol. 565 f° 193-v
Lorentz Gräthel der handelßmann, so majorennis mit beÿstand Abraham Fausten, deß handelßmanns und E.E. großen Raths alten beÿsitzers, seines noch ohnentledigten. Vogts
in gegensein Christoph Bleÿfuß deß Spänglers, schuldig seÿe 700 pfund
unterpfand, deß debitoris antheil an hernach beschriebener behaußung, Vnd in subsidium vbrige deß. haab und Güther (…), Sind auch hierbeÿ Erschienen Erstlich Fr. Elisabetha gebohrne Stuberin, weÿl. Anthoni Gräthels, gewesenen Nadlers sel. nachgelaßene wittib, deß debitoris leiblich Mutter, mit beÿstand Georg Friderich Claußen, deß Seÿlers ihres Vogts, Ferner Antoni Gräthel und hans Georg Gräthel beede Nadler deß debitoris leibliche Brüder und Martha gebohrne Grädelin, hans Michael Marquard deß Gürthlers haußfrau, deß debitoris Schwester, die haben sich alle sambt und sonders für solche Schuld verbürgt
unterpfand, auch Ihre Antheiler an Einer Behaußung bestehend in einem vorder und hind. hauß, hoff dar zwischen und denen hoffstätt. Bronnen und allen übrig. Gebäuen, recht. und Zugehördt allhier jenseit und oberhalb d. neuen Brucken, einseit neben Michael Diemers des weißbecken, and.seit neben Friderich Günther dem Glaßer, hinten auff Diemer Zum theil und zum theil auff H. Balthasar Friderich Saltzmann SS Theol. Licent. und Pfarrh. beÿ d. Prediger stoßend gelegen, und Zum Häcker genandt
[in margine :] hie Vorgemelten Hn Bleÿfues Nun seel. nachgelaßene Erben Nahmens Ursula Bleÿfusin, Johann Hönisch deß Küblers Haußfrau mit beÿstand deßelben, So dann Maria Margaretha Bleÿfusin, H. Johann Christoph Engelhardts des Handelßmanns haußfrau, haben in gegensein Hn Ludwig Binders, des Handelßmanns alß Jetzmahlig. Proprietarÿ hierinn bemeldter am Staden gelegener behaußung (Quittung) den 27. mart. 1704

Jean Georges Græthel et ses frères agissant comme garants hypothèquent la maison au profit du cordonnier Daniel Braun

1698 (4.4.), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 202
Erschienen Hans Georg Gräthel der Nadler, mit beÿstand Anthonÿ Gräthels des Nadlers, vnd H. Lorentz Gräthels des Handelßmanns seiner leiblichen Brüder
in gegensein Daniel Braunen des Schuhmachers – schuldig seÿen 50 pfund
Zu deßen mehrer Versicherung haben sich obged. des Schuldners bruder für solche Schuld Verbürgt (…) unterpfand, ihrer beeden Antheiler an einer Behaußung, bestehend in einem Vorder und hinder hauß, hoff, darzwischen, Und dern hoffstätten, Bronnen Und allen übrig. Gebaüen, Rechten Und Zugehördten, allhier jenseit Und oberhalb der neuen Brucken, einseit neben Michael diemer, dem Weißbecken, anderseit neben Friderich Gunther dem Glaser, hind. auff ged. Diemer zum theil, theilß auff der Saltzmännische Erben, stoßend gelegen, Und Zum Häcker genandt

Les cinq enfants d’Antoine Græthel vendent la maison dite zum Hecker au marchand manant Louis Binder (déjà locataire), assisté de son frère Jean Binder moyennant 1 200 livres

1698 (9. Xbris), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 776
Anthoni Grädel, der Nadler, hans Georg Grädel auch Nadler, Martha geb. Grädelin weÿl. hans Michael Marquard deß gürttlers sel. nachgelaßene wittib mit beÿstand Daniel Braun, deß Schuhmachers Ihres Curatoris, und H. Lorentz Grädel, des handelßmanns, sie alle auch, und insonderheit obgemeldter Anthoni alß vogt im nahmen David Grädelß deß ledig. Nadlers, so majorennis und annoch in der Frembde
in gegensein Hn Ludwig Binders, deß Handelßmanns und Schirms Verwanthen allhier, mit beÿstand Hn Johannis Binders auch Handelßmanns seines leiblich. Bruders, und zwar auff die von herrn Räth und XXI. am 5. huius darüber ertheÿlte permission
Zweÿ haüßer, Nemblich ein Vorderes und ein hinderes, mit dero hoff, hoffstatt, Bronnen, und allen übrigen Gebaüen, Begriffen, Rechten, Zugehördt. und gerechtigkeiten, allhier jenseit und oberhalb der neun Brucken, am Staden einseit neben Friderich Ginther dem Glaser, anderseit neben Michael Diemer dem weißbecken, hind. auch auff denselb. stoßend gelegen, und zum Häcker genandt, so außerhalb 300 lb Capital (verhafftet), umb 900 pfund

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent Antoine Græthel à vendre la maison au manant Louis Binder moyennant 240 florins, soit 1200 livres. La commission rapporte que la maison étroite comprend trois bâtiments assez grands, de petites pièces, une resserre pour 40 quartauts de grains, une cave voûtée pour 20 foudres de vin et une petite écurie.

1698, Conseillers et XXI (1 R 124)
(p. 337) Sambstags den 6. Decembris 1698. – Anthoni Grädel vmb hauß Verkauff
Saltzm. Ersch. Anthoni Grädel burger vnd Nadler allhier, der will neben seinen geschwistern ihr vätterliche behaußung am Staden beÿ der newen bruck gelegen an H. Ludwig Binder dem Schirmer vnd handelsmann vmb 2400 fl. verkauffen, bittet underth. vmb deßen gn. erlaubnus. Erk. H. XV. Brackenhoffer und H. Freünd deputirt.

(p. 341) Montags den 8.ten Decembris 1698. – H. XV. Brackenhoffer und H. Freünd referiren ebenmäßig d. ihnen commision auffgetragen worden den augenschein in der am Staden beÿ der newen bruck gelegenen behaußung, welche von Anthoni Grädel dem Nadler und seinen geschwistrigen an H. Ludwig Binder den Schirmer vnd handelsmann verkaufft werden wolle, einzunehmen, vnd daß dabeÿ sich erzeigt, daß solches hauß in 3.en Zimlich großen Gebäwen bestunde, habe gar kleine gemach, Eine Fruchtschütt da mann etwan 40 frt. hinlegen könne, einen gewölbten keller Zu 20 fuderwein, ein kleinen stall, vnd seÿe das gebew sehr schmahl, der kauff geschehe vmb 2400 fl. stünde also die Confirmation Zu Mghh. Erk. wie allererst. [Wird Zwar Obreigkeitlich Consens in dem quæstionirten verkauf ertheilt, es soll aber derselbe mit den gewöhnlichen Clausulen deren allhiesigen ordnung. gemäß in der Contract stuben in beÿsein der Hh. Deputirten verschrieben werden]

La tribu des Tonneliers convoque Louis Binder qui vend du vinaigre. La vente lui est interdite sous peine d’amende comme il n’est pas bourgeois et ne peut donc cotiser chez les Tonneliers.
1702, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 392)
(f° 276) Dienstags den 19. Decembris Anno 1702 – Herr Ludwig Binder der Handelßmann vnd Specereÿ Händler alhier erschien auff Vorgebott dem Wurde Vorgehalten daß Er Eßig sowohl ohmen alß maßen weiß Verkauffe, Woher Er solch recht habe, dießer Gab Zuer Anthwordt, Er seÿe ein Specirer und hoffe das recht gleich andern seiner profession Zuehaben, belanget Was sonsten dießer Ehrsammen Zunfft recht und Ordnung, so wolle Er sich derselben gern Conformiren.
Erkandt, solle durch einen authentischen schein darthun, daß Ihme die Specereÿ handlung en detaille Zuetreiben Erlaubt seÿe, Widrigen falls Ihme der Eßig schanck biß dahien beÿ 5. lb d straff Verbotten sein solle. Ille bathe umb zeit, Versprach der Erkandtnuß ein genüegen Zu thun, nach dem mann aber Ihne befragt ob Er burger seÿe Vnd Er darauff mit Neün geantworthet, Verblieb es beÿ der ergangenen Erkandtnuß, deren Er nachzuleben Versprochen.

Fils de l’épicier Frédéric Binder de Colmar, Louis Binder et sa femme Marie, fille du conseiller Jean Georges Herr de Colmar, achètent le droit de bourgeoisie le 24 janvier 1703 en s’inscrivant à la tribu du Miroir. Leurs enfants restent manants selon la coutume.
1703, 3° Livre de bourgeoisie p. 1238
H. Ludwig Binder, der handelsmann von Colmar weÿl. Friderich Binders gew. Specirers daselbst hind. sohn, und sein Fr: Maria auch Von Colmar H. Joh: Georg Herren Raths H. daselbst tochter, erkauffen das burgerrecht pro 6. Gold fl. 16. ß so auf dem Pfenningth. erlegt worden, mit ihren 4. Kindern ist es beÿ ordnung geblieben, Wird beÿ E. E. Zunfft Zum Spiegel dienen. Jur. d. 24. Januarÿ. 1703.

Louis Binder cotise chez les Tonneliers
1702, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 392)
(f° 286) Dienstags den 27. Februarÿ Anno 1703
Herr Ludwig Binder der Specereÿ Händler Vndt burger allhier stehet Vor, Bath Ihne dißorths alß einen Zudiener mit geldt gegen der Gebühr auff vndt anzunehmen. Erkandt, Willfahrt, gab Vor das Zunfftrecht 2. lb 10 ß 6 d vndt dam Zunfftschrbr. vndt Bittel 2 ß 6 d.

Louis Binder meurt en 1711 en délaissant quatre enfants de sa veuve Anne Marie Herr. Les experts estiment la maison à 1 500 livres. La masse propre à la veuve est de 3 773 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 3 197 livres, le passif à 9 925 livres.

1711 (23.3.), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 15) n° 364
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab, Nahrung und Güttere, Liegender und Vahrender, Unverändert und Veränderter, Keinerleÿ davon außgenommen, so weÿl. der Ehrenveste und Wohlachtbahre Hr. Ludwig Binder geweßene handelßmann und burger allhier Zu Straßburg nach seinem den 9. Februarÿ dießes instehenden 1711. Jahrs aus dießer welt genommenen seel. abschied Zeitlichen verlaßen (…) durch die Viel Ehren und tugendbegabte frau Mariam gebohrne Herrin, die dießorts W. beÿständlich des Ehrenvesten wohlachtbahren herrn Johann Heinrich Schattenmanns handelßmanns und burgers allhier Ihres geschwornen Vogts (…) Actum in der Königlichen Statt Straßburg Montags den 23. Martÿ A° 1711.
Pro Nota. Weilen die fr. W. auff die theilbahre Nahrung Verzug thun und davon tam active quam passive nicht participiren v. sich allein Ihr unverändertes auch was Ihro die Ehebered. v. das Testament Zugibt reserviren will, als wird der Erben unveränderte vnd das theilbare Guth ohn ersucht in einer massa Zu beschreiben seÿn.
Der Verstorbene herr Seel. hat ab intestato als aus per Testamentum zu Erben verlaßen wie volgt. 1. S.T. H Geörg Friderich Bindern handelßmann vnd burgern allhier so in Persohn dem Geschäfft abgewarthet, 2. S. T. H. Johann Bindern hochgräff. Solms Braunfelsischen hochmeritirten Hoff: Regierungs Rath, welcher allhier nicht verburgert und auch nicht zugegen war, in deßen Nahmen aber auß E. E. Kl. Raths Mittel der Ehrenveste Weiße H Andreas Gundelwein Kieffer und E. E. Kl. Raths beÿsitzer als Deputatus beÿ dem Geschäfft erschienen, 3. S. T. H. Ludwig Bindern U. Jur. Candidatum welcher vff seinen Reÿßen be(-)ffen vnd weilen dießer H. Sohn gleichfalls nicht verburgert ist auch in seinem Nahmen Erst vorgemelter H. Gundelwein als Deputatus benebst dem Edlen, Wohl Ehrenvest. und weißen H Johann Bindern vornehmen handelßmann als seines H Vatters seel. brudern anweßend geweßen, 4. S. T. Fr. Mariam Ursulam Storrin gebohrne Binderin, S. T. H. Joh: Wilhelm Storren, handelßmanns und burgers allhier Eheliebstin welche mit assistentz Erstgedachten Ihres H Eheliebsten Gegenwärtig gewesen, Alle Vier des Verstorbenen H seel. hinterlaßene liebe KK. vnd zugleichen portionen vnd Stammtheilern Erben

In einer in der Statt Straßburg an dem Staden ohnfern der Newenbruck gelegenen vnd in dieße Verlaßenschafft Eigenthümlich gehörigen behaußung sich volgendermaßen befunden
Ane Höltzen und Schreinerwerck. In der Cammer A, In der Cammer B, In den hindern Stub Cammer, Im hindern Stübel, In der Magd Cammer, Auff dem Gang Stübel, In der Küchen
(f° 14-v) Eÿgenthumb ane einer Behaußung. Ein hauß, hoffstatt vnd Bronnen mit allen deßen vbrigen Gebawen, Begriffen, weithen, Rechten Zugehörden und Gerechtigkeiten gelegen allhier in der Statt Straßburg ane dem Staaden ohnfern der Neuenbrucken 1. seit neben weÿl. Friderich Günther des Glaßers W. and.seith neben H Michael Diemers des geweßenen Weißbeckens hinterlaßene Söhnen hint. auch auff dieselbe stoßend, so Zum Hecker genannt, so freÿ, leedig und eigen und dh. der St. St. geschworne Werckmeister crafft Ihrer Zu dem Concept gelüffert schrifftlichen Abschatzung sub dato d. 25. Martÿ 1711 p. 1500. Darüber meldet eine teutsche Pergamentene Kauffverschreibung in allhiesiger C.C. gefertiget vnd mit dero anhangenden Kleinern Cantzleÿ Secret Innsiegel verwahrt datirt d. 9. 10.bris A° 1698. mit N° 1 signirt, darbeÿ sich in einer verket. buchsen Laden Vielerleÿ alte Pergamente brieff vnd Schrifftlicher bericht befindet.
(f° 20-v) Ergäntzung der Frau Wittib abgangenen unverändert Vermögen. Vermög einer von deß Verstorbenen Herrn Binders seel. eigenenhandt geschriebenen Verzeichnuß Waß die frau Wittib zu demselben den 10. Maÿ Anno 1679. in den Ehestandt gebracht ist deroselben Zu Ergäntzen Wie volgt. (…) Nach außweiß einer anderwärtigen Verzeichnuß, so datirt Colmar d. 19. Martÿ A° 1711. Vnd mit Hn Johann Herrens auch H. Johann Georg Herrens eigen handigen nahmens unterschrifften bekräfftiget ist ferner manglend was die Fraw Wittib auß irer Fraw Mutter seel. sparhafften bekommen.
(f° 27-v) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Fr. Wittib unverändert Vermögen, Sa. haußraths 101, Sa. Schiff und geschirrs Zur handlung gehörig 8, Sa. Lähren Vaßes 8, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 16, Sa. Guldene Ring 26, Sa. der Baarschafft 11, Sa. Schulden 76, Sa. der Ergäntzung 3530, Summa summarum 3773 lb
Der Kinder und Erben auch das Gemein Verändert und theilbare Guth ohnuntersucht in einer Massa, Sa. haußraths 274, Sa. Schiff und geschirrs Zur handlung gehörig 41, Sa. Wahren in das Gewerb und zur handlung gehörig 382, Sa. Wein und Lähren Vaß 59, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 52, Sa. Guldenen Rings 19 ß, Sa. der Baarschafft 92, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 1500, Sa. Schulden 793, Summa summarum 3197 lb – Schulden 9925, Conferendo, die Theilbare passiva übertreffen die Theilbare Activ Nahrung 6727 lb
Verstallungs und Beschluß summa Inventarÿ 3256 lb

Louis Binder meurt à l’âge de 61 ans. Son corps est inhumé au cimetière Saint-Urbain.
Sépulture, Temple-Neuf (luth. 1687-1715, f° 210-v, n° 3)
1711. Mittwochs d. 9. febr. nachmittags 1. Vor 2. Uhr starb seelig vnd ward folgenden Dinst. darauff nach gehaltener Leich Pr. in alhiesiger Niclauß Kirch auf dem Gottes acker S Urbani ehelich begraben H Ludwig Binder Vornehmer handelß Mann v. burger alhier, Ætatis suæ 61. Jahr 1. Monath v. 2. tag. [unterzeichnet] Georg Friderich Bender als Sohn, Johann Wilhelm Storr als tochtermann (i 216)

Anne Marie Herr hypothèque la maison au profit du marchand Abraham Herff de Bâle

1713 (ut ante [11. Sept.]), Chambre des Contrats, vol. 586 f° 515-v
frau Maria Binderin wittib geb. herrin beÿständlich Joh: Heinrich Schademanns handelsmanns ihres Curatoris und Georg Friedrich Binders deßen sohns
in gegensein H. Frantz Peter Crugot handelsmanns nahmens H. Abraham Herff handelsmanns zue Baßel – schuldig seÿen 2000 pfund
unterpfand, ihre behaußung c: appert: ahm Stadten zuem häcker genannt, einseit neben Güntherin anderseit neben Michel Diemers EE hinten auch

Marie Herr fait vendre des meubles dans sa maison près du Pont neuf.

1713 (5. 7.bris), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 18) n° 468
Verkauff: und Erlöß Registerlein innhaltend alles dasjenige Waß die Viel Ehren und tugendbegabte Fraw Maria Binderin gebohrne Herrin, Weÿl. Herrn Ludwig Binders geweßenen Handelsmanns und burgers alhier zu Straßburg seeligen hinterlaßene Wittib, von Ihren Eigenthümlichen Mobilien in Ihrer ane dem Staden alhier ohnfern der Newen brucken gelegenen behaußung zu offenem Marck feÿl gethan
Actum in der Königlichen Stadt Straßburg in fernerem beÿseÿn S: T: Herrn Johann Heinrich Schattenmanns deß handelßmanns und burgers allhier alß Vorgemelder Fraww Binderin geschwornen Curatoris (…) Mittwochs den 5.ten 7.bris et Seq. die hus. Anno 1713.

Marie Binder meurt en 1714 après avoir réduit à la légitime ses deux fils qui résident à l’étranger, sous le prétexte que leur part d’héritage a servi à payer leurs études et leurs voyages. Les experts estiment la maison à la somme de 1650 livres. L’actif de la succession s’élève à 818 livres, le passif à 400 livres.

1714 (1.3.), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 19) n° 485
Inventarium und beschreibung aller derjenigen haab Nahrung und Güthere, liegender undt fahrender, Keinerleÿ davon außgenommen, so weÿl. die Viel Ehren und tugendreiche fr. Maria Binderin gebohrne Herrin auch Weÿl. S.T. Herrn Ludwig Binders geweßenen handelßmanns und burgers alhier Zu Straßburg seel. hinderlaßene Wittib nunmehr auch seel. nach Ihrem den 25. febr. dießes lauffenden 1714.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödl. hientritt, Zeitlichen verlaßen (…) Actum in der Königlichen Statt Straßburg in fernerer Gegenwarth S.T. H. Joh: Heinrich Schadenmanns, Specierers und burgers alhier, der Verstorbenen Fr. Binderin seel. geweßenen geschworne Curatoris Sonntags den 1. Martÿ Anno 1714.
Die Verstorbene Frau seel: hat per Testamentum nuncupativum zu Erben Verlaßen wie folgt. 1. S.T. Herrn Georg Friederich Bindern deß Closters Zu den Reuerinnen allhier wohlverordneten Schaffnern, so dem Geschäfft in persohn abgewarthet, 2. S. T. H. Johann Bindern Churfürstl. Pfältzischen und hochgräffl. Solms Braunfelsisch. Tecklenburgischen Hoffrath, so abweßend, 3. S. T. H. Ludwig Bindern hochgräffl. Leiningen Falckenburgisch. hoff: undt Justitz Rath so gegenwärthig, welche beede Hh Söhne die Fr. Mutter krafft auffgerichteten Testament allein in legitimam instituirt und weilen dieselbe dh Ihren abgelegten Studien und reÿß ein weith mehrers als selbige antreffen thäte empfangen, so hat Ihre Fr. Mutter seel. geordnet, daß Sie mit dem bereits empfangenen, loco legitimæ sich Contentiren und ferner ôs ahne Ihre Verlaßenschafft prætendiren sollen, 4. die Viel Ehren und tugendbegabte Fr. Mariam Ursulam Storrin gebohrne Binderin, S. T. H. Joh: Wilhelm Storren, handelßmanns v. b. allhier Eheliebstin, welche mit Assistentz deßelben dem geschäfft beÿwohnete, 5. S. T. H. Joh: Bindern, vornehmen handelsmann und burger allhier der Verstorbenen, frawen seel. ge Ehrter H Schwager, so auch Zugegen war

In einer in der Statt Straßburg ahnen dem Schiffleuth staden ohnfern der Neuen brucken gelegenen vnd in dieße Verlaßenschafft gehörigen und hernach beschriebenen behaußung befunden worden wie folgt
Eigenthumb ahne einer Behaußung. Hauß hoff hoffstatt sampt einem hinderhauß v. bronnen gelegen alhier in der St. St. ahne dem Stad. ohnfern der Uttengaß beÿ d. Neuen bruck 1. s. neb. weÿl. Friederich Günthers geweßenen glaßers W. Erben, Anderseith neb. I. Allmendgaßel, hinden auff N. N. Rossignol den frantzösisch. huthmacher stosend, davon gehen Jährl. 80. lb. d Zinnß Jährl. auff d. 14. 7.br H Herffen et Compagnie handelßleuth alhier so in Cap: ablößig mit 2000 lb. Sonsten freÿ ledig und eig. dahingeg. ist solche behausung der St. Str. geschworne Werckmeistern Zu dem Concept gelüffert Schrifftlichen Abschatzung sub dato 1. Martÿ 1714. höher ô æstimirt dann 1600 lb Dahero ahne dem passiv onere hernach unter die passivis Zusetzen 400 lb. Darüber meldet i. teutsch perg. Kbr. in alh. C.C. gef. m. dero anh. Secr. Canc. Secr. Ins. verwahrt datirt d. (-)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 92, Sa. Silber geschirrs und Geschmeids 22, Sa. Goldene Ring 16, Sa. der Baarschafft 177, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung -, Sa. Schulden 509, Summa summarum 818 lb – Schulden 400, Verstallungs summa Inventarÿ 418 lb
Abschatzung den 1. Martzÿ: anô: 1714. Weiland der Ehr vnd Tugen Samen Frau, Maria Binderin Seel. hinder: laßenen Erben, ist Eie behaußung allhier, in der Stattt Straßburg an dem schiffleüth Statten, beÿ der Neÿen bruck gelegen, Einn Seith. Neb. Hn Fridtrich Ginther glaßer, ander Seith Neben Einen allmen geßel, wie auch auff die diemerischen Erben, hinden auff N: N: Rossinngol Stoßend, Welche behaußung, Laten, Neben gebeÿ, Neben hauß, hinder gang, Gewölbter Käller, hoff, hoffstatt, Vnd brunnen, Sambt aller ihrer Recht vnd gerechtigkeit, wie solches durch der Statt Straßburgn geschwornee Werckh Leüth, sich in der besichtigung befunden vnd dem Jetzigen breißn Nach angeschlagen Wiertn Vor und Vmb dreÿ taußend Zweÿ hundert Gulten. Bezeichnüß der Statt Straßburg geschworen werckh Leüth, Jacob Staudacher werckh Meister des Maurhofs, Jacob schuller Werk Meister des Zimmer hoff

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre à cause des héritiers résidant à l’étranger qui devraient régler un droit de détraction. Les préposés de la Taille estiment que la défunte les a réduit à la légitime pour éviter de payer ce droit. La succession est en partie réglée en 1724 et entièrement en 1743.
1716, Livres de la Taille (VII 1175) f° 186-v
(Spiegel, F. N° 1701) Weÿl. Frauen Mariæ gebohrner Herrin, auch weÿl. H. Ludwig Binders geweßenen Handelßmanns und burgers alhier hinterbliebener Wittib Verlaßenschafft inventirt H. Not. Ösinger.
Concl. fin. Inv. ist fol. 38, 1818. lb 12 ß 11 d, die machen 3600. fl, dieselbe Verstallte hiengegen 4000. fl.
Extat das Stallgeltt pro 1714, 1715, & 1716. – 18 ln
Geborr 5 ß 4 d
Abhandlung 2 lb 2 ß 6 d – Summa 20. lb 7 ß 2 d
Nota Es hat die verstorbene in Ihrem den 15. Febr. 1714. vor Hn Not. Ösinger auffgerichteten Testamento nuncupativo §.pho 6.to Hn. Johann Bindern Chur Fürstl. Pfältzischer und hochgräffl. Salms Braunfelßischer Tecklenburgischen Hoffraht und Hn. Ludwig Bindern hochgräffl. Leiningen Falckenburgischer Hoff: und Justizraht Ihro beede Söhne allein in Legitimam instituirt mit der erläuterung, daß weilen Ihre studiæ und gethane Reißen viel gekostet, Sie sich mit dem jenigen so Sie bereits genoßen und empfangen Loco Legitimæ contentiren und alßo an Ihr der Mutter Verlaßenschafft kein anspruch mehr haben sollen, alldieweilen aber H. Johann Binder der handelßmann und burger alhier ane deren statt, gleich den übrigen allhier verburgerten Kindern Zu einem dritten oder Stammtheil eingesetzt worden, es hiengegen Zimlich bedencklich da die verstorbene denen Kindern so viel solte entzogen und deren Vatters brudern zu gewendet haben, und viel mehr scheinet es seÿe deßelben Namen allein zu dem Ende spendiret worden umb darunder der beeden frembden Erben Legitimam zu salviren und die damahlen besorgende Confiscation oder Abzug zu evitiren, Zu mahlen da der Eine von obgedachten alhier frembd und ohnverburgerten Herrn Söhnen der Inventation in Persohn beÿgewohnt, welches villeicht underblieben were wann Er und sein H. Bruder völlig außgewießen und ferner keine prætension mehr zu machen oder etwas von der verlaßenschafft weiter Zu hoffen gehabt hätten, alß ist G. Herren der XV.en von seiten der Statt Stall solches in Underthänigkeit hinderbracht und wie das Geschäfft ratione des Abzugs zu tractiren und ob etwas und wie viel deßhalben anzusetzen, umb außweißung Gehorsambst gebetten worden.
Warauff hien die Hochverordnete Obere Stallherren an welche das Geschäfft von G. Herren den XV.er verwießen worden nach vorgenommener Examination deßelben, und von Hn. Johann Bindern eingezogenem bericht daß derselbe nichts von seiner Frau Geschweÿ Verlaßenschafft bekommen noch jemahls verlangt sondern deren Kindern völlig überlaßen, dahien geschloßen daß der Abzug folgender gestalten angesetzt und abgefordert werden solle.
Abzug. H. Johann und H. Ludwig Binder obgemelt, beede alhier ohnverburgerte Söhne sollen von angefallenem Mütterl. Erbe der 422. lb. 15. ß d. den Abzug erlegen mit 42. lb.
[feuille jointe] F. fol. 59. N° 1701.
Weÿl. Fr. Mariæ Binderin gebohrner Herrin Verlassenschafft soll der Statt stall 56. lb
H. Johann und H. Ludwig Binder beede alhier ohnverburgerte HH. Söhne sollen von mütterl. Erben der 422. lb. 15 ß den Abzug erlegen mit 42. lb
Sign. Straßb. 27. 8.br 1722.
Aus Erkantnus Mgh. der Hrn. Fünffzehen solle durch die beede Frembde Binderische Hrn Erben die helfft ane Obigem Abzug, durch die hiesige Erben aber dero Ratum an denen biß dato Verfallenen Stall geltern bezahlet werden, übrigen Ist aus Gnad. nachgelaßen, d. 12. Junÿ 1724. Hennenberg.
[verso de la feuille] vermög Erkantnus G. Herren der XV.er vom 12° Junÿ 1724. hat H. Georg Friderich Binder von 430. Mütterl. Erbe pro rato für 12. Jahr Stallgeltt zu erlegen à 1. lb 4. ß, 14. ß 8. ß
Und H. Johann Wilhelm Storr uxorio nomine von 929. lb. 8. ß 7. d à 2. lb 17. ß, 34. lb. 4. ß (Summa) 48. lb. 12. ß
sign. Straßb d. 16. april. 1725.
für H. Binder ist den 3. Julÿ 1743. 23. lb 2. ß 8 d Zahlt der rest nachgelaßen worden Vide Einnahm ahn Zweiffelhaffter Schulden. Storr hat Fallirt – Stall

La maison revient par dispositions testamentaires (voir plus bas l’inventaire de 1729) à Marie Ursule Binder qui épouse en 1708 le marchand Jean Guillaume Storr, fils du boucher Jean Jacques Storr : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire de 1729, célébration

Eheberedung – zwischen dem Ehrenvesten und Vorachtbahren herrn Johann Wilhelm Storren ledigen handelßmann weÿland des Ehren vnd vorgeachten herrn Johann Jacob Storen, geweßenen Metzger und burgers allhier Zu Straßburg, mit der Viel Ehren und tugendreichen Frawen Anna Catharina Wibmarin gebohrner Göppelin ehelich erzeugtem Sohn, als dem herrn bräutigamn ane einem, So dann der Viel Ehren und Tugendreichen Jungfrauwen Maria Ursula Binderin, des Ehrenvest und Großachtbahren herrn Ludwig Binder ebenmäßigen Vornehmen handelsmann und burgers allhier mit der Viel Ehr und Tugendbegabten Frawen Maria gebohrner Herrin ehelich erzeigten Tochter, als der Jungfrau Hochzeiterin am andern Theil (…) So beschehen und Verhandelt in der Königlichen freÿen Statt Straßburg Sambstags den 23. Junÿ in dem Jahr als man nach Unsers einigen Erlößers vnd allein Seeligmachers Jesu Christi Gnadenreichen geburth Vnndt Menschwerdung Zalte 1708 [unterzeichnet] Johann Willhelm Storr als hoch Zeiter. Daniel Rohr Nots.

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 103, n° 862)
1708. Mitwoch den 8.ten Aug. Seind nach 2.mahl. Proclamation ehl. copulirt Worden, H Joh: Wilhelm Storr der ledige Handelsmann weÿl. H Joh: Jacob Storren gewesenen burgers und Metzgers hinterl. ehl. Sohn vnd J. Maria Ursula H Ludwig Binders des b. und handelsmanns ehl. tochter [unterzeichnet] Johann Willhelm Storr als hochzeiter, maria ursula Binderin als hochzeiterin, Heinrich Lobstein als vogt, Ludwig Binder als vatter (i 192)

Native de Colmar, Marie Ursule Binder devient bourgeoise par son mari neuf mois après son mariage.
1709, 4° Livre de bourgeoisie p. 774
Maria Ursula Storrin Von Colmar, H. Ludwig Binders allhier Tochter, empfangt das burgerrecht Von Ihrem Mann H: Joh: Philipp Storren dem Handelsmann p. 2. gold fl. wird Zum Spiegel dienen. P. d. 27. Dito [Aprilis 1709]

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient aux parents de l’épouse quai des Bateliers. Les apports du mari s’élèvent à 1 045 livres, ceux de la femme à 848 livres.
1708 (13. 8.bris), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 20) n° 768
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, so der Ehrenvest vndt Wohlvorgeachte Herr Johann Wilhelm Storr handelßmann vndt die viel Ehren und tugendreiche fraw Maria Ursula gebohrene Binderin beede Eheleuthe vnd burgere allhier zu Straßburg einander in den Ehestand Zugebracht vnd vermög auffgerichteter Eheberedung sich vor unverändert vorbehalten haben (…) So beschehen alhier in der Königlichen freÿen St. St. in fernerer gegensein der viel Ehren vnd tugendreichen Frauen Annæ Catharinæ Wittmarin gebohrner Göppelin weÿl. herrn Abrahamb Wibman geweßenen Ochsenvürth v. burgers allhier seel. wittib, des Eheherrn Fr. Mutter, ferner der Wohl Ehrenvest vnd großachtbahren Herrn Ludwig Binder vornehmen handelßmanns vnd der Viel Ehren: vnd tugendreichen fraw Maria gebohrner Herrin beeder Ehepersohnen vnd burgere allhier der Ehefrawen beeder geliebter Eltern, Sambstags d. 13. 8.bris Anno 1708.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Schiffleüth Staaden gelegenen der Ehefrawen beeder geehrter Eltern eÿgenthümblich zubehörigen behaußung sich volgender maßen befunden
Series rubricarum Inventarÿ hujus. Des Eheherrn unveränderte Nahrung, Sa. haußrath 129, Sa. Silber 46, Sa. Goldene Ring 48, Sa. baarschafft 821, Summa summarum 1045 lb
Der Ehefrauen Vermögen, Sa. haußraths 149, Sa. Silbers 73, Sa. Goldener Ring 115, Sa. baarschafft 511, Summa summarum 848 lb

Jean Guillaume Storr cotise à la tribu des Tonneliers pour avoir le droit de vendre du vinaigre
1714, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 393)
(f° 235-v) Montags den 3. Septembris Anno 1714 – Herr Joh: Wilhelm Storr der Spec: erhält auff sein ansuchen d. Zunfftrecht als Zudiener mit meld wegen deß Eßigschancks erlegt 2. lb 10. ß 6. d v. pro Zunfftschrb. et büttel 2. ß. 6. d.

Les contrôleurs des chanvriers font grief à Jean Guillaume Storr de faire commerce de chanvre. L’affaire portée devant les Quinze n’a pas de suite.
1723, Protocole des Quinze (2 R 128)
(p. 187) Sambstag den 5. Junÿ 1723. – Moss. nôe der hiesigen Hänffer Rüeger Cit. H. Joh: Wilhelm Storr den Handelßmann, prod. Underthg. Klag-Libell juncto petito in seiner behaußung treibenden Hänffer handwerckhs. Gug bitt Copiam und ab excipiendum T. Ord. Moss. laßt Zwahr Copeÿ Zu bitt ob periculum in mora umb Deputation. Gug priora bitt Zeit Zur Verantwortung. Erkandt, wird Copeÿ undt. Deput. willfahrt

(p. 199) Sambstag d. 19. Junÿ 1723. – Moss. nôe der hiesigen Hänffer Rüeger Ca. Johann Wilhelm Storr Vom 5. huj. will Exceptiones Vernehmen. Gug nomine Citati welcher unpäßlickeit halben nicht erscheinen Kan, producirt deßen Exceptiones juncto petito handelt innhalts. Moss bitt Copiam et Deputationem. Gug laßt beedes Zu. Erkand, wird Copeÿ und Deputation willfahrt.

Les préposés de la Taille soumettent l’inventaire Binder aux Quinze. Ils examinent les comptes du défunt et concluent que les héritiers devront régler le droit de détraction. Le montant en est réduit eu égard aux qualités des héritiers qui sont tous deux conseillers auliques. Les héritiers qui habitent la ville devront régler les droits de taille en souffrance.
1724, Protocole des Quinze (2 R 129)
(p. 255) Montag d. 12. Junÿ 1724. – Weÿl. Mariæ Binderin gebohrner Heerin Erben, pt° Abzugs und Stallgelts Extantzen
Obere Stall Herren laßen per me referiren, Es habe schon A° 1714. in weÿl. Ludwig Binders gewesenen Handelßmanns allhier hinderlaßene Wittib dieses Zeitliche gesegnet und per Testamentum Zu Erben hinterlaßen 1. H. Johann Binder damahlig Grafflich Salmischen Regiments rath nunmehr aber Reichs Hoffrath, 2. H. Ludwig Binder damahlig Leiningen Gundersbluhmischen Rath nunmehro Solms Braunßfelßischen Geheimer Rath Ihre Söhn, welche beede Sie aber nur in legitimam jnstituirt, mit der erklährung daß selbige sothane legitimam bereiths empfangen, in deme Sie durch Ihre Studien und Reißen Viel gekostet, 3. H. Georg Friderich Binder deß Closters Zu den Reueren allhier Schaffner, 4. Mariam Ursulam gebohrne Binderin, H. Storren des handelßmanns undt burgers allhier Ehefrau dero respective Söhn und Tochter, undt H Johann Binder dero seel. Manns bruder, dieße dreÿ letztere Zu gleichen portionen und theilen, Nach deme dießer Binderin Verlaßenschafft inventirt, und das Inventarium auff den Stall gelieffert word. und man daraus ersehen daß Herr Ludwig Binder, so doch Krafft Testaments abgewießen word. der Inventation in persohn beÿgewohnt, und auch Hrn Johann Benders Erbs Einsatzung denen Hrn dreÿen der Statt Stall Verdächtig Vorgekommen, hätten sie ged. Hrn Johann Binder beschickt, undt hierüber gehört, welcher beditten daß er der ursachen pro parte Zum Erben Von seiner geschweÿh eingesetzt worden, weil er an selbige und an seinen Verstorbenen Bruder 600 fl. zu fordern gehabt, und aus Consideration deß wegen damahligen Kriegs Zeiten der beeden Frembd. Erben, so nur in Legitimam eingesetzt word. quantum wäre Confiscirt word., Er habe aber Keinen heller weder Verlangt noch bekommen, und müßten die Binderische Kinder sothane Ihme Zugedachte Erbs portion under sich getheilt haben.
Weilen nun aus dem Inventario Zu ersehen geweßen, daß H. Rathh. Johann Binder 422. lb. 15 ß. Zugeschrieben, die beede frembde Erben solches Erbs Ratum wahrhafftig gezogen, alß hätten die Hh dreÿ des Stalls denenselben den Abzug davon mit 42. lb. 5 ß. 6 d. angesetzt, Es wäre aber dieser Abzug biß dato nicht erleget worden, da doch H Georg Friderich Binder für alles cavirt, deßwegen dann die Hh dreÿ den 27. 8.bris 1722. ged. Georg Friderich Binder ein Stallforderung überschickt, nemlich die samtliche Erben Stallgelt pro 1714 biß 1722 incl. à 6 lb, 54 lb
Gebott, 8 ß 4
Abhandtlung des Inventarÿ, 2 lb 2 ß 6 d
Vnd denen obangezogenen Abzugs weg. 42 lb 5 ß 6 d
d. 4. Xbr. Jüngst habe dieser Georg Friedrich Binder beÿ Mghh. ein Memorial eingelegt, undt den Nachlaß [p. 257] sothanen Abzugs wie auch obged. Stallgelts begehet, habe der Implorant sich auff den Inhalt seines Mem. bezogen und nochmahlen gemelt seine Beeden brüder hätten nicht nur denen Ererbten 422. lb. nichts mit sich hinaus gezogen, sondern wären auch noch hier schuldig, Weilen nun H Schaffner Binder in seinem Memoriale exponirt daß die von seinen beeden brüdern ererbte 422 lb nicht Zulänglich geweßen, den Hrn Rathherr Binder umb seine Forderung Zu befridigen, so habe man deßfalls aus H Rathh. Binders seel. Handelsbüchern, bericht eingezogen, da dann H Gruber alß Binderischer Tochtermann attestirt, daß H Ludwig Binders undt deßen Verstorbener Frawen Erben H Johann Binder Senatori seel /:so Viel man in deßen handelbüchern finden Können:/ nichts schuldig gewesen, sondern das H Rath. Bruder so damahl beÿ Ihro Leiningen Gundersbluhm in diensten gestand. H. Rathherr Johann Bindern wegen für Ihne an H Christoff Richßhoffer d. 10. 8.bris 1714 /:also nach der Frau Binderin seel. todt als welcher d. 25. feb. gedachten 1714. Jahrs erfolgt:/ bezahlte 237. fl. undt ferner Von Ihro* handlung übernommen 100 fl. schuldig worden, welche 337 fl. noch außstehen.
Beÿ diesen Umbständen finde man was den abzug der 42 lb 5 ß 6 d betrifft daß nach dem Rigor der beede frembde Erben solchen schuldig wären, man wolle aber Zu Mghh gestellet haben ob, in ansehung ged. beeden Hrn Caracters dieselbe Ihnen einen völlig. nachlaß oder erglöckliche moderation wollen gedeÿen laßen. Daß Außstehende Stallgelt betr. so A° 1722. schon sich à 54. lb beloffen, so hätten die hießige beede Erben, alß Georg Friderich Binder und H Storren Ehefraw dero Ratum daran ohnstendig Zu entrichten, [p. 268] deren Frembd. antheil aber wäre nach dem Rigor Zwahr auch Zu Zahlen, maßen selbige in mora geweßen, den Abzig Zu entrichen, undt lauffe das Stallgeltt fort biß der Abzug bezahlt zu Mghh stellend was sie auch dißfalls erkennen wollen.
Herr Prætor Regius votirte hierauff, Es seÿe beÿ dem Geschäfft quæstiones vber Zweÿ puncten Zu sprechen, der erste concernire den denen Frembden Erben geforderten Abzug der 42 lb. d., da dann es sehr bedencklich sein würde wann MGHh die Völlige Summ wolten nachlaßen in ansehung der übel consequenzen weilen aber die Summ nicht sonderlich considerable undt die beede Frembde Erben in einem Caractere stehen, daß Sie es etwa gegen die Statt wieder erkennen Könten, so stelle beÿ MGhh. ob Sie nach dero Guthfind. sothanen Absatz auff die helffte oder auf eine quart reduciren wollen, Was die Stall gelt Extanzen anbelange, so seÿe nicht mehr alß billich daß die hiesige Erbs Interessenten, alß Welchen gleich nach dem Absterben der Binderischen wittib dero Erbs ratum hätte sollen Zugeschrieben werd. dero Antheil daran bezahlen.
Erkandt Soll von denen Frembd. Erben die Helffte des Abzugs, Von denen hießigen aber dero Ratum an denen biß dato verfallenen Stallgeltern bezahlt werden.

Jean Guillaume Storr demande aux Quinze de réduire la taille due pour les douze années pendant lesquelles la succession Binder est restée ouverte. Il paie régulièrement ses impôts, la somme que sa femme a héritée a tout juste suffi à compenser les revers qu’il a essuyés dans son commerce. Les Quinze réduisent de moitié la somme due.
1725, Protocole des Quinze (2 R 130)
Johann Wilhelm Storr pt° Stallgelts
(p. 104) Sambstag d. 14. Aprilis 1725 – Gug. nôe Johann Wilhelm Storr des Handelsmanns principal alß welcher in Weÿl. Frawen Mariæ Binderin Verlaßenschafft worüber d. 12. Junÿ 1724. beÿ Mgh. ein bescheid ergangen interessirt ist, bitt vmb gnädige Communication des gedachten bescheids. Erk. willfahrt.

(p. 268) Sambstag d. 15. Sept. 1725 – Gug. nôe Johann Wilhelm Storren des Burgers und Handelsmanns prod. vnd.tg Memoriale und bitten pt° Stallgelts. Erkant, Ober Stall Herren.

(p. 282) Sambstag d. 22. Sept. 1725 – Johann Wilhelm Storr pt° Stallgelts
Iidem [Obere Stall Herren] laßen per me referiren, was den 12. Junÿ 1724. wegen an Weÿl. Fraw Mariæ Binderin gebohrner Herrin Verlaßenschafft& undt der Statt Stall anforderung an dieße Verlaßenschafft undt die beede Frembde Herrn Erben vorgekommen, und berichte daß Johann Wilhelm Storr der burger undt handelßmann allhier uxorio nomine Vor sein ratum am Stallgelt Wegen ererbten 979 lb. 8 ß. 7 d. à 2 lb. 17 ß. für 12 Jahr ane Stallgelt 34 lb. 4 ß. Zu bezahlen hätte. Es habe aber dieser Storr d. 15. hujus Wegen dießer anforderung beÿ Mgh. ein Memorial und demuthiges bitten angelegt, Ego ließ solches ab, und berichte darauff daß auff beschehener remission der Implorant ferner gemelt, daß Er bißhero sein Stallgelt alle jahr ordentlich entrichtet, und wann das geschäfft schon 12 Jahr auff den Stall seÿe ersitzen geblieben so seÿe es ja nicht seine Schuld, seine Frau habe Zwahr gegen 2000 fl. Von dero Mutter geerbt, es seÿen aber diese 2000 fl. Zu abtragung etwelcher Schuld. schon darauff angewendet worden, und seÿe dießes Zu consideriren daß beÿ seiner Fraw Schwiger absterben er weith Zu Viel Verstalllet, und das ererbte nur gedienet, die Luckh wider außzufüllen, maßen bekandt daß er Verschiedene unglück gehabt, undt hätte er sich nicht einbilden können daß man Ihme das Stallgelt von demjenigen was seine Fraw von dero Mutter ererbt nachtrage, sonsten er sich längstens schon wieder haben abschreiben, und die Verstallungs Summ auff sein in wahrheit besitzendes Vermögen haben setzen laßen. Beÿ dießer bewandtnuß und da statt kündig daß der Implorant verschiedene Verlust gehabt, so stelle man Zu MGhh ob Sie demselben an den geforderten 34. lib. 4 ß. die helffte wollen nachlaßen. Erkandt, wirdt die helffte in gnaden nachgelaßen.

Jean Guillaume Storr et Marie Ursule Binder font dresser l’inventaire de leurs biens pour que l’épouse puisse demander le bénéfice de cession. La masse propre à la femme est de 1 490 livres. L’actif du mari et de la communauté s’élève à 1 371 livres, le passif à 3 069 livres. La maison est portée à une valeur de 2 500 livres.

1729 (30.5.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 5) n° 105
Inventarium über Herrn Johann Wilhelm Storren Handelsmanns und Frauen Mariæ Ursulæ gebohrener Binderin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg der Zeit besitzende und revidirte Activ und Passiv Nahrung auffgerichtet Anno 1729. (…) weilen die Ehefrau Zu salvirung Ihres unveränderten Vermögens und deßen so Sie crafft auffgerichteter Eheberedung Zufordern das Beneficium cessionis (zu ersuchen gesinnet) So beschehen in Straßburg in fernerem gegenseÿn Tit. herrn Philipp Jacob Marbach Notarÿ publici und burgers allhier der Ehefrauen geordneten Curatoris ad Lites auff Montag den 30. Maÿ Anno 1729.
Copia der Eheberedung

Höltzen und Schrein werck, auff der bühn, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Hindern Wohnstub, In der Magd Cammer, In der Nebens Cammer, In der undern Vordern Stub, Stub Cammer und haußöhren, In der Kuchen, Im Laden Stübel, Im Keller, In der obern Vordern Stub und hauß Ehren
Eigenthum ane einer Behaußung (F.) Nemlichen die helffte ane einem hauß, hoffstatt und bronnen mit allen deßen übrigen gebäuen, begriffen, weithen, Rechten, Zugehörden und gerechtigkeit gelegen allhier ane dem Staden, ohnfern der neuen Bruck einseit neben wendling Schneider, dem glaser, anderseit Zum theil neben dem sogenannten heckergäßlein und Zum theil neben weÿl. Michael Diemers geweßenen Weißbecken hinderlaßenem Son, hinden auch auff denselben stoßend, so Zum hecker genannt wird, davon gehen Jährlichen 80. lb Zinnß à 4 pro Ct° gerechnet H Frantz Peter Grugot dem handelßmann allhier, Jährlichen auff den 11. 7.bris widerlösig in Cap. mit 2000 lb d Sonsten aber freÿ ledig und eigen, und wird solche behaußung allhier ohnpræjudicirlich æstimirt pro 2500 lib. d. Nach abzug des darauff stehenden Passiv Capitals nun Verbleiben ane vorgemeltem Anschlag übrig 500 lib, daran trifft die hiehero gehörige helffte an so hier in außwurff gebracht wird 250. Diese behaußung ist der Ehefrauen und Ihrel Eheliebsten von weÿl. Frauen Maria Binderin gebohrner Herrin Ihrer respê Frau Mutter und Schwieger seel. in dero den 15. febr. a° 1714 Vor Weÿland herrn Notario Joh: Adam Ösinger auffgerichtetem Testamento mit 6000 fl. gemeinschaftlich præ und legirt, Ihnen auch in deren verlaßenschafft Antheilung entschlagen dahero hier der Ehefrauen die helffte vor unverändert Zugeschieben worden. Sonsten meldet auch darüber ein perg. Kbr. in allheisiger C C stub gefertiget und mit dero anhang. Kl. Cantzleÿ Secret Innsiegel Verwahrt datirt den 9. Xbris A° 1698.
(T.) Nemlichen die helffte für unvertheilt ane der vorhero fol. beschriebenen behaußung, Woran die übrige helffte der Ehefrauen vor unverändert gehörig, welche helffte über abzug des darauff stehenden Passiv Capitals nach den oben beÿgesetzten Pretio antrifft 250 lb.
Ergäntzung der Frauen ermanglenden unveränderten Vermögens. Vermög Inventarÿ über beeder Eheleuthe einander in die Ehe Zugebrachte und in A° 1708 durch H. Not: Daniel Rohren seel. inventirte Nahrungen
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Frauen unveränderte Nahrung, Sa. haußraths 67, Sa. Silbers 15, Sa. Eigenthümlichen Antheils ane i. behaußung 250, Sa. restirender Ergäntzung 1058, Sa. Activ Schulden 100, Summa summarum 1490 lb
Solchem nach wird auch den Herrn unverändert und zugleich das theilbare guth, masen die Ehefrau mit consens Ihres herrn Vogts auff daßelbbe tam active quam passive renuncirt, sich aber alles so in crafft pactorum dotalium und dieses Inventarÿ Zu fordern, reservirt, unter dem Titul dem herrn gehörig, beschrieben Sa. haußraths 439, Sa. Schiff und geschirrs 35, Sa. Wahren 148, Sa. Wein und Leerer Faß 67, Sa. Silbers 92, Sa. Baarschafft 14, Sa. Eigenthums ane i. behaußung 250, Sa. Activ schulden 322, Summa summarum 1371 lb – Schulden 3069 lb, Compensando 1698 lb
Eheberedung (…) So beschehen und Verhandelt in der Königlichen freÿen Statt Straßburg Sambstags den 23. Junÿ 1708

Jean Guillaume Storr et Marie Ursule Binder hypothèquent la maison au profit du médecin François Balthasar von Lindern et des marchands Jean Daniel Franck et Frédéric Charles Saltzmann

1730 (16.2.), Chambre des Contrats, vol. 604 f° 77-v
Wilhelm Storr der handelsmann und Maria Ursula geb. Binderin mit beÿstand ihres Curatoris ad lites H. Philipp Jacob Marbach Notarii Publici mit fernerer assitentz H. Joseph Michael Rauch Exsenatoris und H. Lucas Schaaff beede EE. kleinen Raths beÿsitzer
in gegensein H. Franciscus Balthasar von Lindern Med: D. et pract: allhier, Ferner H. Johann Daniel Franck und H. Friedrich Carl Saltzmann beede handelsleuth – ihme von Lindern schuldig 180 gulden Reichswährung, H. Franck 346 gulden und H. Saltzmann 263 gulden
unterpfand, Eine Behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten am Staden einseit neben weÿl. Michael diemer gewesten weißbecken Erben anderseit neben Wendtling Schneider dem Glaßer hinten auff die Diemerische erben am heckergäßlein

Jean Guillaume Storr loue une partie de la maison à l’anatomiste Jean Christophe May

1735 (20.9.), Chambre des Contrats, vol. 609 f° 625
Johann Willhelm Storr der handelsmann
in gegensein H. Johann Christoph Maÿ Anatomici
In sein des verlehners eigenthümlich am Staden einseit neben wendtling Schneider dem glaßer anderseit neben denen Diemierischen fusiosen söhn gelegenen Behausung Eine stiege hoch in dem Vorderhauß eine auff die gaß sehende stueb, stuebkammer und dem gemeinschaftlichen gebrauch der Kuchen, Ferner eben daselbst zwo stiegen hoch der vorder auff den Staden gelegene stueb, Caminkammer, haußöhren und kuchen eben allda ein in den hoff sehendes stübel und stuebkammer, Mehr in dem hinderhauß im hoff zwo stiege hoch eine Stueb, sambt dem vorgemach, so dann in dem Vorderhauß dreÿ stiegen hoch die zur lincken hand befindliche Kammer und endtlich die helffte des Kellers und platz auff der Bühn umb holtz zu legen – auff 5 nacheinander folgenden jahren anfangend von von Michaelis fürwährenden jahrs – um einen jährlichen Zinß nemlich 70 pfund

Jean Guillaume Storr et Marie Ursule Binder hypothèquent la maison au profit du greffier François Œsinger. Le boutonnier Emanuel Brantz se porte garant en hypothéquant aussi sa maison.

1736 (10.3.), Chambre des Contrats, vol. 610 f° 273-v
Johann Willhem Storr der handelsmann und Maria Ursula geb. Binderin so ohnbevögtigt zu seÿn versicherte mit beÿstand ihres bruders H. Johann Friedrich Binder gemeiner Statt kornmeisters und H. Friedrich Gruber des handelsmanns ihres geschwistrigkinds ehemanns
in gegensein H. Franciscus Oeßinger J.v.Lti und C. Contr. actuarÿ – schuldig seÿen 250 pfund
unterpfand, Eine behausung bestehend in Vorder und hinderhauß, hoff und hoffstatt mit allen derselben übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten am Staden einseit neben weÿl. Michael Diemer weißbecken Erben anderseit neben Wendling schneider dem glaßer hinten auff die Diemerischen Erben am Heckergäßlein – (verhafftet um 2000, 180, 270 und 263 pfund)
wobeÿ ferner erschienen Emanuel Brantz versilbert knopff und pferdzeugmacher verbürgt (…) unterpfand, seine am Stephans Plan gelegene behausung, einseit neben neben Ehrenfried Gebhard des schreiners ehefrau und Zabernischen geschwisterden anderseit neben H. Syndico Groß hinten auff H. Notarium Clauß

Jean Guillaume Storr et Marie Ursule Binder font dresser un nouvel inventaire de leurs biens (non conservé)

1736, Not. Hoffmann (Christophe Michel, rép. 65 not 11) n° 1516
Invent: über Joh: Willhelm Storr des Handelsmanns und frauen Mariæ Ursulæ geb. Binderin beeder Eheleuthe activ et passiv: Nahrung

Jean Guillaume Storr et Marie Ursule Binder hypothèquent la maison au profit de Frédéric Binder, Frédéric Gruber et Abraham Wibmar

1737 (9.11.), Chambre des Contrats, vol. 611 f° 758-v
Johann Willhelm Storr der handelsmann und Maria Ursula geb. Binderin mit beÿstand ihres bruders H. Georg
in gegensein Friedrich Binder des Kornmeisters und ihres geschwistrigkindts ehemanns H. Friedrich Gruber des handelsmanns, ihres bruders und schwagers H. Abraham Wibmar des ehmaligen gastgebers zum Rothen Ochßen – schuldig seÿen 250 pfund
unterpfand, Eine in vorder und hinderhauß bestehenden Behausung, hoff und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten am Staden einseit neben Wendling Schneider dem glaßer, anderseit neben weÿl. Michael Diemer gewesenen weißbecken modo Johann Friedrich Kreichel des handelsmanns erben und Consorten, hinten auff dieselbe – als ein von ihr Fr. Storrin Mutter seel. erhaltenes prælegat

Jean Guillaume Storr meurt en 1742 en délaissant deux fils. L’inventaire est dressé dans la maison du menuisier Thierry Wahlhauser derrière Saint-Nicolas. La masse propre à la veuve est de 1 244 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 136 livres, le passif à 1 535 livres.
1742 (7.4.), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 16) n° 246
Inventarium über Weÿl. Hn Johann Wilhelm Storren, des geweßenen Handelsmanns und Burgers zu Straßb. seel. Verlassenschafft Auffgerichtet Anno 1742. – welcher Sonntags den 21.ten des Monats Jan. fürwährend. 1742.ten Jahrs dießes Zeiliche mit dem Ewigen verwechßelt hinter Ihme Zeitlichen Verlaßen. Welche Verlaßenschafft auf geschehenes dienst: freundtliches Ansuchen, Erfordern und Begehren, sowohlen deß seelig. verstorbenen ab intestato (erben) als auch der viel Ehr: undt tugendt: begabten Fr. Mariæ Ursulæ Storrin gebohrner Bindterin der dießorths hinterbliebenen fr. Wittib, mit zuziehung deß Ehrengeachten Herrn Dietrich Wilhelm Faußer dem Schreiner u. burger Ihres hierzu erbettenen beÿstandtes (…) So beschehen alhier in der Königlichen freÿen Statt Straßburg Sambstags den 7. des Monats Aprilis A° Dni 1742.
Denominatio haeredum. Der verstorbene seelig Eingangs gedacht hat zwar ab intestato Zu seinen rechtsmäßigen Erben verlaßen wie volget 1.mo H. Johann Friedrich Storren, S.Stæ. Theologiæ Candid. so 25 Jahr alt, dahero Majorennis, so hiebeÿ præsens ware, vnd dann 2.do Johann Jacob Storren, ohngef. 10 ½ Jahr alt, In weßen Kindts: Nahmens aber der Ehrengeachte Herr Jacob de Joh: Dürninger, der handelsm. und burger allhier Zu Straßb. alß deßelben geordnet und geschworener H. vogt, der Verlaßenschafft Inventur Persönlich beÿgewohnt hat, Mithin beede des verstorbenen mit der hinterlaßenen Fr. Wb. ehelichen erzeugte Kindter und nach Todt verlaßene rechtmäsig Erben
Extractus aus d. 23. junÿ 1708 vor weÿl. Not. Daniel Rohren seel. gepflogene Heuraths: Verschreibung (…)
Bericht Wegen gegenwärtiger Verlaßenschafft (…) es mit des verst. seel Nahr, in A° 1736. wegen dem damahlen obhand. geweßenen Passiv: Schulden Last allschon solchergestalt Zu einem Concursum Creditorum außgeschlagen daß deßelbig. gesampte so ohnv: als T. Nahrung in der ganth verkaufft werden müßen, welche aber nichts destoweniger damahlen so gering außgefallan, daß wohlen die Fr Wittib das beÿ E. E. Kl. Rath gesuchte Benef. Cessionis deren den 2. Martÿ 1737 erhalten (…)

In einer allhier Zu Straßb. hinter der Kirchen Sti Nicolai gelegen hiehero nicht sondern Hn Dieterich Wahlhaußer dem Schreiner eigenthümlich zuständigen behausung
Ane Höltzen und Schreinerwerck, in dem Obern Hauß: Ehren, In d. unt: Hauß; Ehren, Inn der wohn Stub: Cammer, Inn der Wohn: Stuben, Inn dem Keller
Norma hujus inventarii. Der Frau Wittib annoch ohnverändert zuständigen Vermögen, Sa. hausraths 35 lb, Sa. Silbers 2 lb, Sa. Schulden 1206 lb, Summa summarum 1244 lb,
Dießemnach wirdt auch die überige Verl. beschieben, welche zufolg des berichts inn alleine bestehet, Schulden 136 lb – Schulden auß der Verlassenschafft zu bezahlend 1535 lb, deß verst. passiva 1398 lb – Schluß oder Stall summa 37 lb

La maison provenant de la faillite de Jean Guillaume Storr est vendue par enchère judiciaire à l’aubergiste Jean Diemer

1739 (18.7.), Chambre des Contrats, vol. 613 f° 585
Ganth kauff – Sambstags d. 18. julÿ 1739. In Sachen Johann Willhelm Storren des handelsmanns falliment betreffend, Ist des ged. Storren eigenthümlich vordere und hindere Behausung, hoff und hoffstatt cum appertinentis ane dem Schiffleuth: und sogenannten wellen: staden, einseit neben weÿl. Michael Diemer des weißbecken erben, anderseit neben Wendling Schneider dem glaßer, hinten auff ged. Diemerischen erben am Henckergäßlein gelegen
Johannes Diemer dem gastgeber um 5960 fl. adjudicirt worden

Fils du boulanger Nicolas Diemer, le fabricant de poudre Jean Diemer épouse en 1719 Anne Marie Schwab, veuve du fabricant de poudre Jean Georges Maurer
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 206-v, n° 1)
1719. Mitwoch d. 18.t Jan. 1719. seind nach geschehener 2 maligen Außruffungen Domin. I.ma et II.da Epigen. in der Kirch Zu S Wilhelm ehelich eingesegnet Joh: Diemer der ledige pulvermüller v. burger H Niclaus Diemers Schwartzbecken v burgers v. Margreth von Zabern ehelicher Sohn, v. Fr. Anna Maria Weiland Hans Georg Maurers deß pulver Müllers v. burgers nachgelaßene eheliche Wittib geb. Schwartzin [unterzeichnet] Johannes diemer alß hochzeither, Anna Maria Maurr Allß hochzeiterin (i 214)

Le fabricant de poudre Jean Georges Maurer épouse en 1713 Anne Marie, fille du farinier Martin Schwab
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 253 n° 1096)
1713. Mittwoch den 16. Aug. Seind nach 2.mahl. Proclamation ehl. copulirt Worden, Hanß Georg Maurer der ledige Pulvermüller und burger allhier, Ulrich Maurer des Pulvermüllers ehl. Sohn und J. Anna Maria, Martin Schwaben b. und Meelmans allhier, ehl. Tochter, [unterzeichnet] Johann Georg Maurer als hochzeitter, Anna maria schwäbin Als hochzeiterin (i 252)
Proclamation, Saint-Guillaume (luth. f° 161, n° 14) Eodem den 16. Aug. 1713. seind in der N. Kirch nach ebenmäßiger außruffung ehelich eingesegnet worden Joh: Georg Maurer der ledige Pulvermüller vnd burger allhier Ulrich Maurers deß Pulvermüllers v. Catharina Mößnerin ehelicher Sohn v. Jfr. Anna Maria Martin Schwaben deß Meelmans vnd burgers allhier eheliche dochter (i 173)

La tribu des Maréchaux fait grief à Jean Diemer d’avoir fait venir de Francfort des ferrures pour les fenêtres de son moulin à poudre, ce qui est contraire au règlement en vigueur depuis l’année précédente. La commission relaxe Jean Diemer puisqu’il n’est pas prouvé que c’est un serrurier étranger qui les a fait venir.
1727, Protocole des Quinze (2 R 132)
Johann Diemer Ca. E. E. Zunfft der Schmidt
(p. 52) Sambstag d. 15. Febr. 1727 – Moss. nôe Johann Diemer contra E. E. Zunfft der Schmidt H Zunfftmeister erholt Appellations klag Vom 28. Xbris jüngst, bitt umb Deput. et Facta Relatione gnädig zu erkennen, daß die Fenster beschläg quæstionis wider relaxirt, und Principal Von denen unkosten befreÿet werden möge. Gug. bitt Zur mündlichen Veranwortung Deputationem et Facta Relatione die Sach beÿ ergangeneù bescheid Zu laßen, Ref. Exp. Erk. Ober Handwerckh hn.

(p. 71) Sambstag d. 27. Febr. 1727 – Johann Diemer Ca. E. E. Zunfft der Schmidt
Obere Handwerckh herren laßen durch Hrn Secret. Kleinclauß referiren daß Johann Diemer der burger und Würth contra E. E. Zunfft der Schmidt den 28. Xbris jüngst einen Zunfft Gerichts bescheid Von 13. ged. Monaths Decembris producirt wavon er appellirt, umb Deputation gebetten, und gnädig zu erkennen, daß Ihme die Fenster beschläg quæstionis wider relaxirt, und er Von denen unkosten befreÿet werden möge. worauff ged. Zunfft auch umb deputation et Facta relatione die sach beÿ ergangenem Zunfft gerichts bescheid Zu laßen, ref. Expensis underthg. gebetten habe.
Auff geschehener Remission habe der Appellant beÿgesetzt, er habe diese Fenster beschläg Zu seiner Nothurfft und zu seinem gebrauch allhier offentlich gegen Pulver eingehandelt. Nahmens ged. Zunfft seÿen erscheinen H Johann Jacob Bonnet alß Zunfftmeister, H Joh: Michael Cuntzer undt H Sigmundt Fälckhenhawer, welche geantowrtet, daß Gegner erst ohnlängstens Zu seinem Schloßer gesagt, er habe diese Fensterbeschläg Von Franckforth kommen laßen, die auch außerhalb der Statt an seiner Pulffer Mühl seÿen außgeladen worden.
Auff seithen der Hh. Depp. habe man sich Zwahr erinnert, daß laut Mgh. Erkantnuß vom 20. Aprilis jüngst denen Frembd. Schloßern Ihre arbeith herein Zu bringen beÿ Confiscation Verbetten worden, es seÿe aber nicht erwießen, daß die quæstionirte arbeith Von einem Frembden Schloßer seÿ herein gebracht worden, dahero man nicht finde, daß selbige zu confisciren, sondern halte davor daß dem Appellanten selbge zu restitution undt derselbe Von denen Ihme angesetzten Gerichts Kösten der 18. ß zu absolviren seÿe, die Genehmhaltung Zu Mghh. stellend. Erkandt, bedacht gefolgt.

Jean Diemer, aubergiste au Loup et marchand de poudre, et sa femme Anne Marie Schwab font leur testament. Chacun institue pour héritiers ses enfants. L’épouse malade stipule que son mari sera héritier de la part maternelle revenant à ses deux filles issues de son premier mariage si elles mouraient célibataires.
1731 (12. Dec.),Not. Marbach (Jean 34 Not 8)
Testamentum nuncupativum des Ehrengeachten Hrn Johannes Diemers des Gastgebers Zum Wolff und Pulverhändlers So dann der Ehr und tugendsamen Frawen Annä Mariä gebohrner Schwabin
1731 (…) auff Mittwochs den 12. des Monats Decembrisis nachmittags Zwischen Zweÿ und dreÿ Uhren in einer alhier Zu Straßburg ahne dem Fischer Staaden gelegenen von hernachgemeltten beeden Testirenden Ehe Persohnen eigenthümlich bewohnenden behaußung die Gast herberg Zum Wolff genannt dero obern wohnstuben mit denen fenstern auff die gaß oder den Staaden außsehent, Vor mir unterschriebenen geschwornem Notario (…) persönlich kommen und erschienen der Ehren Wohlvorgeachte Herr Johannes Diemers der Gastgeber Zum Wolff und die Ehr: und tugendsame Frau Anna Maria gebohrne Schwabin beede Eheleuthe und burgere alhier Zu Straßburg Er der Testierer gesund, gehend und Stehenden, Sie die Frau Testierin aber Kranck und schwachen auff einnem bett liegenden leibs
Viertens Weilen die Einsatzung der Erben eines jeden in Rechten gültigen Testaments fundament und grundvesten ist (…) Ihre liebe Kinder (…) sie ohne deme ab intestato ihre rechtmäsige Erben sind, darbeÿ aber der Frauen Testiererin fernerer will und Meinung wann Ihre beede aus erster Ehe vorhandene Zweÿ Töchter Maria Ursula und Catharina Margaretha gebohrne Maurerin ledigen Standts versterben solten, daß Ihre Mütterlich Erbschafft auff gedachten ihrem lieben Ehewürth J Johann Diemers eÿgenthümblichen kommen (…) solle

Le marchand de poudre Jean Diemer se remarie en 1732 avec Susanne Marie Borst, fille du coutelier Jean Jacques Borst.
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 38 n° 27)
aô 1732. den 10. Xbris Seind nach geschehener Zweÿmal. außruffung nemlich D. I. Adventus in der Kirchen Zu S Wilhelm ehl. copulirt und eingesegnet worden H Johannes Diemer Pulverhändler burger und Wittwer allhier und Jungfr. Susanna Maria Weÿl. H Johann Jacob Borsten Lang Messer Schmidts und burgers allhier und Fr. Mariæ Barbaræ Thorwartin ehl. Tochter [unterzeichnet] Johannes Diemer als hochzeiter, Susanna Maria als hochzeiterin, Johann Fenderich Clauß als Schwager, Johann Phillipp Wittmar als schwager (i 40)

Susanne Marie Borst devient bourgeoise par son mari six mois après son mariage
1733, 4° Livre de bourgeoisie p. 997
Susanna Maria Borstin geb: erhalt d. b. von ihrem ehemann H Johann Diemer b. undt würth allhier, umb d. alten b. will beÿ E E Zunfft d. freÿb. dienen. Prom. d. 4.ten Maÿ 1733.

Jean Diemer meurt à l’âge de 55 ans le 29 décembre 1744. L’inventaire que dresse le notaire Lobstein le 27 juin 1745 (voir le compte de 1748) ne figure pas dans son répertoire, ce qui indique qu’il a été distrait de la collection (il semble que d’autres actes notariés concernant Jean Diemer aient disparu, comme l’inventaire de sa première femme et son contrat de mariage).
Sépulture, Temple-Neuf (luth. 1740-1760, f° 37-v, n° 145)
1744. Dienst. den 29. Decembr. abends zwischen 5. und 6. uhr ist Herr Johannes Diemer Pulvermacher und Burger allhier selig verschieden und Donnerst. den 31. Ejusd. Christlichen gebrauch nach ad S. Helen. ehelich Zur erden bestattet worden, Nachdem Er in dieser jammer welt gelebet 55 jahr weniger 8 tag wie solches bezeugen [unterzeichnet] Johannes Diemer aß Sohn, Johann Christian Diemer alß Sohn (i 40)
(L’inventaire ne figure pas dans le répertoire du notaire)

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 100 florins (50 livres) sur un total de 4 600 florins
1745, Livres de la Taille (VII 1179) f° 321-v
Freÿburger F: N. 9344 – Weÿl. H. Johannes Diemer gewesenen Pulfferhändler und burgers alhier Verlaßenschafft inventirt H. Not. Lobstein.
Concl. Fin. Inv. ist fol. 169 – 2337. 11. ½, die machen 4600. fl. verstallte allein 4500 fl. Zu wenig 100 fl.
Nachtrag auff acht Jahr in duplo à 6 ß – 2 lb 8 ß
Und auff Sechs Jahr in simplo à 3 ß – 18 ß
Extat as Stallgeltt pro 1745 mit – 8 lb 2 ß
Gebott – 2 ß 6 d
Abhandlung – 2 lb 17 ß 6 s – Summa 14 lb 8 ß
df. 6. Martÿ 1745.

Compte particulier des biens qui appartiennent à Jean Chrétien Diemer, fils de Jean Diemer et de Susanne Marie Borst
1748 (30.3.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 367)
Summarische Berechnung Über Johann Christian Diemers, Weÿland Herrn Johann Diemers geweßenen Pulverhändlers und burgers allhier zu Straßburg nunmehr seel. hinterlaßenen, mit Frauen Susanna Maria, gebohrner Borstin, deßen hinterbliebener Frau Wittib ehelich erzeugten Sohns von gedachtem seinem eheleiblichen Vatter seel. erlangte Erbschafft aus dem über erwehnten seines eheleiblichen Vatters seel. Verlaßenschafft, durch herrn Johann Lobstein, Notarium publicum et Practicum den 27. Januarÿ Anno 1745 aufgerichteten Inventario dem Stall tax nach mit aufgerechneter gewohnlichen beßerung gefertiget.
Der Fünff Kinder und Erben ohnverändert Vermögen betreffend (…) Summa summarum 2311 lb, den 30. mart. 1748 – Lect. auff der Statt Stall den 1. Aprilis 1748.

Compte particulier des biens qui appartiennent à Susanne Marie Borst
Summarische Berechnung Über Frauen Susannä Mariä Diemerin gebohrner Borstin, Weÿland herrn Johann Diemers, geweßenen Pulverhändlers und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. hinterlaßener Frau Wittib eigenthümlich Vermögen, aus dem über besagten Ihres verstorbenen Ehegatten seel. Verlassenschafft, durch herrn Johann Lobstein Notarium publicum et Practicum den 27. Januarÿ Anno 1745 aufgerichteten Inventario dem Stall tax nach mit aufgerechneter gewohnlichen beßerung gefertiget
Summa summarum 830 lb – den jul. 1745 et 16. mart. 1747
Garten zwischen dem Juden und Fischerthor
Abschatzung der Taback Mühl

Marie Ursule et Catherine Marguerite Maurer cèdent leurs droits sur la maison au tuteur des quatre enfants issus du premier mariage de Jean Diemer

1745 (16.8.), Chambre des Contrats, vol. 619 f° 563
Jgfr. Maria Ursula und Jgfer. Catharina Margaretha die Maurerin beede schwester mit beÿstand ihres annoch ohnentledigten vogts Johann Michael Huber des Amlungmachers
in gegensein Johann Jacob von Zabern des schuhmachers als vogts weÿl. Johannes Diemer des Pulverhändlers 4 kinder erster ehe
demnach sie Maurerische schwester zufolg eines von H. Not. Johannes Lobstein gefertigt aus ermelten Diemers ihres gewesten Stieffvatters verlaßenschafft Abtheilungs Concept gezogen auf der Diemerischen allhier am Schiffleuthstaden einseit neben weÿl. Michael Diemer weißbecken erben anderseit neben Wendling Schneider dem glaßer hinten auff erstgemelten Diemerischen erben gelegene behausung ane vätter: und mütterlichen guth 265 pfund

Susanne Marie Borst veuve de Jean Diemer, remariée au marchand Thomas Christophe Kayser de Nuremberg, les enfants de Jean Diemer et de sa première femme Anne Marie Schwab (Jean, Anne Marie, Marie Elisabeth et Marie Barbe) et Jean Chrétien, fils issu de la veuve, vendent la maison au peintre en miniatures Philippe Jacques Lutherburg et à sa femme Catherine Barbe Heitz.

1745 (6.12.), Chambre des Contrats, vol. 619 f° 888
H. Johann Rudolph Dünckel notarius publicus und practicus als mandatarius Fr. Susanna Maria geb. Borstin weÿl. H. Johannes Diemer des gastgebers wittib dermalen H. Thomas Christoph Kaÿßer des handelsmanns zu Nürnberg eheliebstin, mehr erstgemeldter Diemer in erster Ehe mit weÿl. Fr. Anna Maria geb. Schwabin erzielter sohn H. Johannes Diemer der Pulverhändler, mehr deßen minorennen geschwister Anna Maria, Maria Elisabetha und Maria Barbara der Diemer vogt Johann Jacob von Zabern so dann Johann Jacob Diemer der haußfeurer als vogt ged. Diemer in zweÿter ehe mit ermelter seiner hinterbliebenen wittib erzeugten einigen söhnleins Johann Christian Diemer
in gegensein Philipp Jacob Lutherburg des mignatur Mahlers und Catharinæ Barbaræ Heitzin – versteigerung
eine behausung, höfflein, bronnen und hoffstatt mit allen übrigen deroselben gebäuden, weithen, zugehörden und rechten am Schiffleuthstaden, einseit neben Wendling Schneider dem glaßer, anderseit neben weÿl. Michael Diemer des weißbecken erben, hinten auff dieselbe, mit aus nahm eines zinnen ofenthürleins, der tapeteten und eines frantzösischen Camin eingemachten Spiegels – um 1500 pfund (verhafftet), der Diemerischen wittib zu einer tertz, zu den zwo übrigen tertzen aber denen Diemerischen kindern zuständig – um 1400 pfund

Philippe Jacques Lutherburg est fils de Jean Georges Lutherburg comme l’indique le baptême de 1719. Catherine Barbe Heitz qui est la sœur de l’imprimeur Jean Henri Heitz (voir l’hypothèque de 1749 ou le contrat de mariage de 1758) est donc la fille du tailleur Jean Georges Heitz et de sa femme Marie Ursule Rosenzweig
Baptême, Temple-Neuf (luth. f° 131-v, n° 510)
1700. Freÿt. d. 22. Jan. wurde gebohren v. Sambst. 23. ej. getauft Kindt Catharina Barbara, Elt. Johann Georg Heitz, d. schneider B. alhier v. fr. Maria Ursula Roß.Zweigin Ehel. [unterzeichnet] Johann Georg heitz vatter (i 133)

Le marchand de tabac Jean Georges Lutherburg demeure à Strasbourg depuis environ 1701. Il épouse en premières noces Elisabeth Lutz le 27 mai 1695 à Sainte-Marguerite de Bâle puis Anne Marie Grueninger le 19 juillet 1706 à Saint-Jacques de Bâle (BCGA n° 134 p. 91, 2001).
Baptême (réformés, f° 70-v)
1701. den 5. Februarÿ ließen tauffen Hans Georg Lautenburger von Baßel, fr. Elisabeth Lutzin (…) Infans Maria Elisabetha (i 80)

Baptême (réformés, f° 77-v)
1704) 1704. den 25. dito [Mayi] ließen tauffen Hans Georg Lautenburger von Baßel Tabackbereiter in Straßburg, Elisabeth Lutzin (…) Infans David Andreas (i 87)

Baptême (réformés, f° 3-v)
1707. den 5. Junÿ (nata 4.) ließen tauffen Hans Georg Lautenburger von Baßel, Anna Maria Grüningerinin (…) Infans Maria Elisabeth (i 6)autres 1710 f° 13.a (i 15), 1714 f° 22 (i 24), 1717 f° 29-a, 1720 f° 36 (i 38), 1724 f° 45 (i 47)

Baptême de leur premier enfant Philippe Henri le 10 novembre 1719. Philippe Jacques Lutherburg (ici Lauterburger) est réformé. Jean Georges Lutherburg signe l’acte en qualité de grand-père
Baptême, Temple-Neuf (luth. f° 194 n° 749)
1719 den 10. Nov. abends Zwischen 3 und 4 uhr ist Philipp Jacob Lauterburger dem (Kupffe)rstecher, ref. Relig., allhier und seiner ehl. haußfr. Catharina Barbara, geborner heitzin ein Sönhlein, Sonnt. getaufft und Philipp Heinrich genannt worden. Pat. Johann Heinrich (Heitz buchdr)ucker und burger allhier, H. Johann Caspar hohleißen, goldarbeiter und burger allhier, Jfr Susanna Maria Johannes Bruckers deß Grempen ehel. tochter. T. [unterzeichnet] Johann Geörg Lutherburg alß groß Vatter, Joh: Caspar Holeÿsen als Pfetter, Johann Heinrich Heitz als Pfetter, susan maria bruckerin alls gettell (i 196)

Autres baptêmes (liste non exhaustive), dont celui de Philippe Jacques (1740) qui devient un peintre renommé
Baptême, Temple-Neuf (luth. f° 241-v, n° 931)
1721. Freit. d. 24. Jan. Abends Zwisch. 5. v. 6. Uhr ist H Philipp Jacob Lutterburg, Kupfferstecher, reform. Religion v. fr. Cath. Barbara geb. Heitzin i. töchterl. gebohren Sonnt. d. 26. d° getaufft u. Anna Margaretha Genannt worden [unterzeichnet] Philipp Jacob Lutherbürg als Vatter (i 245)

Baptême, Temple-Neuf (luth. f° 307-v, n° 1188) 1722. Mont. d. 24. Aug. Mittags Zwisch. 12. v. 1. Uhr ist H Philipp Jacob Lutterburger, dem b. v. Kupfferstecher, v. fr. Cath. Barbara gebohrner Heitzin ein töchterl. Gebohren, Mittw. darauff getaufft u. Catharina Salome Genannt worden [unterzeichnet] Philipp Jacob Lutherburg als Vatter (i 245)

Baptême, Temple-Neuf (luth. f° 232-v n° 686)
1740. Mont. d. 31. Oct. nachts I Viertel Vor 9 uhr ist H Philipp Jacob Lauterburgers Kunsterfahr. Kupfferstechers u. b. allhier Ehl. Haußfr. Catharina Barbara geb. Heitzin eines söhnl. geneßen, so Mittw. darauff getaufft u. Philipp Jacob genennet worden (i 236)

Philippe Jacques Lutherburg et Catherine Barbe Heitz font dresser un état de leur fortune le 24 août 1725 (pour devenir bourgeois)
1725 (24. Aug.), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 68) Designationes
Summarischer Calculus über Philipp Jacob Lutterburg des Kupfferstechers und Frawen Catharinæ Barbaræ gebohrner Heÿtzin beeder Eheleuthe allhier, jetzmahlen habende und handtrewlich angegebene eÿgenthümbliche Nahrung aus dem durch mich unterschriebenen Notm. unterem heütigen dato auffgerichteten Concepto Designationis und Verzeichnus gefertiget
hausrath 119, Kunst Sachen Zum Kupfferstechen gehörig wie auch feine gemahl, durch H Johann Eliam Meßenthaler Auch Kupfferstechern allhier æstimirt und angeschlagen umb 220, Silber und Goldener Ring 50, baarschafft 50, Summa 440 lb
Sigl. Straßburg den 24. Aug. Anno 1725

Philippe Jacques Lutherburg, originaire de Bâle, et Catherine Barbe Heitz de Strasbourg deviennent bourgeois à titre gratuit ainsi que leurs quatre filles le 10 septembre 1725.
1725, 3° Livre de bourgeoisie p. 1354
Philipp Jacob Lutterburger d: Kupferstecher Von Baßell geb. und seine ehefr: Cath: Barb: Heitzin von hier geb. und dero Vier Kindter Nahmens anna Margaretha, Cath: Salome, Maria Elisabetha undt Sus: Barb: erhalten das burgerrecht durch auß gratis wollen beÿ E.E. Zunfft Zur Steltz dienen Jur et prom : d. 10.ten Sept : 1725
[in margine :] feüer eÿmer gratis

Le graveur originaire de Bâle Philippe Jacques Lutherburg devient tributaire à l’Echasse le même jour.
1725, Protocole de la tribu de l’Echasse (XI 103)
(p. 314) Donnerstag den 13. Septembris Anno 1725 – Herr Philipp Jacob Lutterburger der Kupfferstecher von Baßel gebürtig erscheint und producirt Cantzleÿ, Stall und Pfenningthurn schein de 10. Septembris Anno 1725. bittet umb das Zunfft und stuben recht. Erkandt, gegen Erlag der gebühr willfahrt. Juravit.

Philippe Jacques Lutherburg et Catherine Barbe Heitz, sur le point d’accoucher, se lèguent mutuellement leurs biens. L’acte est passé place des Cordeliers dans la maison du marchand de vins Jean Georges Weishaar.
1728 (26. Aprilis), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 60)
Codicillus reciprocus H Philipp Jacob Lutherburg des Kupfferstecher und burgers alhier et Uxoris
Zuwißen daß auff Montag den 26. Aprilis Anno 1728 Abends zwischen fünff und Sechs Uhren, in einer allhier zu Straßburg ane dem Baarfüßerplatz gelegenen weÿland H Johann Georg Weishaar geweßenen Weinhändlers und burgers alhier seel. nachgelaßener wittib und Erben eigenthümlich zuständigen behaußung, dero obern Vordern mit den fenstern auff gedachten baarfüßerplatz außsehenden Stuben der Ehrenvest und Kunstreich Hr Philipp Jacob Lutherburg Kupfferstecher, und der Ehren und tugendsahme fraw Catharina Barbara gebohrne Heitzin beede Eheleuthe und burgere allhier, Von der Gnade Gottes gesund gehend undt stehenden, Sie die fraw aber hochschwangern Leibs (…)
[unterzeichnet] Philipp Jacob Lutherburg, catharina barbra lutherburgerin gebohrene heitzin
Georg Martin Gärtner, Cant: beÿ der neuen Kirchen, Johann Jacob Heÿer, Cantor beÿ der refor: Kirchen Schirmer

Philippe Jacques Lutherburg et Catherine Barbe Heitz hypothèquent la maison au profit de Jean Thomas Frœlich, receveur de la fondation Saint-Marc

1749 (17.11.), Chambre des Contrats, vol. 623 f° 669-v
H. Philipp Jacob Lutherburg der miniature Mahler und Catharina Barbara geb. Heitzin mit beÿstand H. Johann Heinrich Heitz des buchdruckers ihres bruders und deßen tochtermanns H. Rathh. Johann Theobald Wildermuth schaffners des Stiffts St Thomä
in gegensein des Stiffts St Marx schaffners H. Lt Johann Thomas Frölich – schuldig seÿen 300 pfund
unterpfand, eine behausung, höfflein, bronnen und hoffstatt am Schiff leuthstaden, einseit neben Wendlin Schneider des glaßers wittib und erben, anderseit neben Johann Georg Keck dem weißbecken, hinten auff denselben

Philippe Jacques Lutherburg et Catherine Barbe Heitz, assistée de son frère imprimeur Jean Henri Heitz, hypothèquent deux maisons dont celle quai des Bateliers

1751 (22.11.), Chambre des Contrats, vol. 625 f° 565
H. Philipp Jacob Lutherburg der mignatur Mahler und Catharina Barbara geb. Heitzin mit beÿstand ihres bruders H. Johann Heinrich Heitz des buchdruckers und deßen tochtermans H. Johann Gottfried Baur des buchhändlers
in gegensein H. Johann Daniel Bauch des handelsmann E.E. kleinen Raths beÿsitzers – schuldig seÿen 1050 pfund
unterpfand, erstlich eine behausung, höfflein, bronnen und hoffstatt am Schiffleuthstaden, einseit neben Wendling Schneider des glaßers wittib und erben, anderseit neben Johann Georg Keck dem jüngern weißbeck, hinten auff den selben – als ein am 6. Decembris 1745 erkaufftes guth
so dann eine behausung und hoffstatt auch am Schiffleuthstaden anderseit ein eck ane dem Bronn:gäßlein, anderseit neben Georg Christoph Häberlin dem kuttler, hinten auff H. Rathh. Eckert – davon gibt man auff weÿhnachten dem mehrern hospital 3 ß 4 d, und der hohen Schul 6 ß 8 d – als ein am 30. 7.br 1748 erkaufftes guth

Anne Marguerite Lutherburg épouse Jean Henri Rosenstiel, précepteur au gymnase de Bouxwiller. Philippe Jacques Lutherburg est alors graveur, miniaturiste et peintre à la cour de Hesse-Hanau-Lichtenberg
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 219-v, n° 837) 1743. Mittw. d. 31. Jul. seind nach ordentl. Proclamation Ehel. copul. u. eingesegnet worden H Johann Heinrich Roßenstiel dermahl. Præceptor an dem obern Gymnasio Zu Buchsweyler H Joh: Nicolai Roßenstiels gastgebers u. b. daselbst Ehl. Sohn, und H. Anna Margaretha, H. Philipp Jacob Lutherburgers deß Kupfferstechers u. Kunstmahlers wie auch Hochfürstl. Heßen Hanau Lichtenbergischen Hoffmahlers u. b. allhier Ehel. tochter [unterzeichnet] Johann Heinrich Rosenstiel als Hochzeiter, Anna Margaretha Lutherburgerin als Hochzeiterin (i 225)

Marie Madeleine Lutherburg épouse en 1758 le perruquier André Steinbach. Philippe Jacques Lutherburg et Catherine Barbe Heitz habitent alors à Paris.
1758 (26.5), Not. Schweighaeuser (6 E 41, 565) f° 40
Eheberedung – erschienen seÿen, der Ehren und vorachtbahre Herr Andreas Steinbach, leediger Perrucken: macher, weÿl. Herrn Andreas Steinbach geweßenen Perruchenmachers und burgers allhier Zu Straßburg, längst seel. mit frawen Mariæ Salome geb. Kirschlägerin seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erziehlter Sohn, als Hochzeiter, ane Einem
So dann die Ehren und tugendsahme Jgfr. Maria Magdalena Lutherburgin, herrn Philipp Jacob Lutherburg des Miniature: Mahlers und burgers allhier, dermahlen aber sich zu Paris aufhaltend, mit frauen Maria Barbara geb. Heitzin ehelich erziehlte Jgfr: tochter als Hochzeiterin am andern theil, die haben in gegensein Hrrn Johann Heinrich Heitz des buchdruckers und ebenfalls burgers dahier ihr der Jgfr. brauth herrn Oncle und hierzu erbettenen beÿstands
auf Freÿtag den 26. Maÿi anno 1778. Andreas Steinbach als hochzeiter, Maria Magdalena Lutherburgin als Höchzeitrin

La dernière inscription au livre de la Taille date de 1760.
1760, Registres annuels de la Taille (VII 1253) f° 186
Steltz – Lutenburger, Philipp Jb. Jur. 10. 7.bris 1725., 1 lb 10 ß
(2 à 3 lb 12 ß)

La maison est vendue par adjudication judiciaire le 16 juin 1756 au receveur de la fondation Saint-Marc Jean Thomas Frœlich qui la cède en 1766 au tailleur Jean Jacques Starck et à sa femme Catherine Sara Braun

1766 (10.2.), Chambre des Contrats, vol. 640 f° 109
H. Lt. Johann Thomas Frölich der schaffner eines löbl. Stifft St Marx
hatt in gegensein Johann Jacob Starck des schneiders und Catharinæ Saræ geb. Braunin
eine behausung, höfflein, bronnen und hoffstatt mit allen gebäuden, begriffen, weither zugehörden, rechten und gerechtigkeiten, am Schiffleutstaden, einseit neben Franz Hartschmidtin geb. (-), anderseit neben Jacob Keck dem weißgerber, hinten auff dießen – den H. Verkäufer als ein am 16. junÿ 1756 ane der ganth versteigertes guth – um 1500 pfund der reformirten gemeind verhafftet

Jean Jacques Starck et Catherine Sara Braun hypothèquent le même jour la maison au profit du serrurier Jean Gretzinger et du tailleur Jacques Balthasar Stoltz

1766 (10.2.), Chambre des Contrats, vol. 640 f° 110-v
Johann Jacob Starck des schneiders und Catharina Sara geb. Braunin
in gegensein Johann Gretzinger des schloßers und Jacob Balthasar Stoltz des schneiders – schuldig seÿen 500 pfund [unterzeichnet] Grötzinger
zum unterpfand, eine behausung, cum appertinentis am Schiffleutstaden, einseit neben Franz Hartschmidtin geb. (-), anderseit neben Jacob Keck dem weißgerber, hinten auff dießen

Jean Jacques Starck, originaire du pays de Bayreuth, s’inscrit pour faire son chef d’œuvre.
1752, Protocole de la tribu des Tailleurs XI 346 (1735-1753), XI 347 (1753-1763)
(p. 661) Donnerstags den 27.ten Aprilis 1752 – Johann Jacob Starck, der ledige Schneider aus bareith Gebürtig laßet sich Zur Zeit und Meisterstück Einschreiben.

Le compagnon tailleur Jean Martin Engel qui a le droit de présenter son chef d’œuvre l’année même échange ce droit avec Jean Jacques Starck qui a le droit de présenter son chef d’œuvre l’année suivante
1756 (5.2.), Not. Elles (6 E 41, 1352)
persönl. erschienen seÿe der Ehrengeachte H. Johann Martin Engel der Schneider und burger dahier Zu Straßburg anzeigend, demnach Er beÿ E.E. Zunfft Gericht der Schneider dahier Zufolg bescheids vom 19. Januarii lauffenden Jahrs, Zu Verfertigung des Meisterstücks in erstged. Jahr und Zwar unter der gewohnl. Zahl von Sechßen, der fünffte der Ordnung nach admittirt worden seine Umstände aber nicht wohl Zugeben wollen, in diesem Jahr darzu schreiten zu Können, es hiengegen in Erfahrung kommen, Wie daß Joh: Jacob Starck der leedige Schneider Gesell von Landsendorff gebürtig, welcher bereits seines Muthjahr verarbeitet v. d. Ordnung v. tour nach auff Künfftijes 1757.te Jahr der erste ist, Zum Meisterstück gelangen Zu können, es ser gern annoch in diesem Jahr verfertigen wolte, als will er Joh: Martin Engel hiemit b. in craft dieses dem obgem. Mit Erscheinenden Joh: Jacob Starck freÿwillig v. ohne einige Entgeltung seinen diß Jährigen Platz v. Rang zu Verfertigung des Meisterstücks cediren vnd überlaßen (…) So geschehen in der Königl. Statt Straßburg auf Donnerstag d. 5. Februarii 1756.

Jean Jacques Starck sollicite auprès des Quinze le droit de faire cet échange. La permission lui est accordée moyennant paiement, la tribu n’y voyant aucun inconvénient, d’autant que le requérant est un bon ouvrier. Les Quinze délivrent une expédition de leur jugement.
1756, Protocole des Quinze (2 R 167)
Johann Jacob Starck contra E. E. Zunfft der Schneider
(p. 43) Sambstags den 31. Januarii 1756 – Idem [Faust] nôe Johann Jacob Starck des schneiders gesellen Ca. E. E. Zunfft der Schneider Hn Zunfftmeister producirt unterth. memoriale und bitten mit beÿlagen Sub Nis 1. 2. 3. et 4. pt° Verfertigung des meisterstücks und bitt deput. Christmann bitt gleichfalls derp. Erkandt, Deputation.

(p. 59) Sambstags den 14. Februarÿ 1756.
Iidem [Obere Handwercks Herren] laßen per Eundem [secretarium] referiren, es habe Joh: Jacob Starck der schneiders gesell den 7.t Hujus Ca. E. E. Zunfft der Schneider Hn Zunfftmeister beÿ mghhrn ein unterthäniges memoriale samt beÿlagen Sub Nis 1. 2. 3. et 4. producirt und darinnen Vorgetragen, er habe wie auß denen beÿlagen Sub Nis 1. 2. et 3. zu ersehen, sich in die muthjahre einschreiben laßen und solche nach ordnung Verarbeitet, da nun der implorant erst in Künfftigem 1757.sten Jahr Zu Verfertigung des meisterstücks gelangen Könnte, und ein ander gesell nahmens Johann Martin Engel an Welchem die dießjährige reÿhe in Verfertigung des meisterstücks Wäre, sich dermahlen nicht im stand ist hand anzulegen, und dahero seinen platz dem Imploranten mit mghhen hoher bewilligung einraumen Wolle, wie aus der beÿlag sub n° 4. erhellet, als ergehe an mghrn des Imploranten unterthänig und angelegentliches bitten dieselbe gnädig geruheten zu erlauben, daß der Implorant statt obgedachten Joh: Martin Engels in dießem lauffenden jahr sein meisterstück Vor die hand nehmen, folglich seine mit des Engels tour Verwechßlen dörffe.
Eadem die habe implorantischer H Zunfftmeister per recessum um deputation gebetten, Auff geschehene Weißung habe der Implorant den innhalt seines producti und petiti wiederhohlt. H Johann Paul Busch als alter Zunfftmeister nôe E. E. Zunfft derer Schneider auch zugegen habe Exponirt, des Imploranten Zeit Zum mstr. stück seÿe Zwar erst Künfftiges Jahr, doch müße Er auch der Warheit gemäß aussagen daß der implorant Welcher ihme Wohl bekannt sich Jederzeit wohl auffgeführt und ein guter arbeiter seÿe, Weilen nun durch den getroffenen tausch der Meisterschafft Kein schaden geschehe, um so Viel Weniger als der implorant der erste Zukünfftiges jahr Zu dem meisterstück eingeschrieben, als wolle er die sach lediglich mghheren überlaßen haben.
auff dieser des Imploratischen Hn Zunfftmeisters gathanes declaration, und gegebenes gutes Zeugnus haben die Hrn Deputirte dahin Concludirt, daß der Implorant gegen Erlag der unkosten und Ein Pfund Zehen schilling pro dispensatione Zwischen löbl. Statt und Imploratischer Zunfft theilbahr ane statt Johann Martin Engels in dießem jahr annoch sein meisterstück Vor die hand nehmen, folglich seine mit des Engels tour verwechßlen dörffe. Erkandt, bedacht gefolgt.

(p. 82) Sambstags den 21. Februarii
Bescheid – Sambstags den 14. Februarÿ 1756. In Sachen Johann Jacob Starck des schneiders gesellen Imploranten en Einem, Entgegen und Wieder E. E. Zunfft der Schneider Hn Zunfftmeister, auff producirtes unterthäniges memoriale samt beÿlagen Sub Nis 1. 2. 3. et 4. juncto petito Wir geruheten zu erlauben, daß der Implorant statt Johann Martin Engels in dießem lauffenden jahr, sein meisterstück Vor die hand nehmen, folglich seine mit des Engels tour Verwechßlen dörffe, des implorantischen H Zunfftmeisters beÿ gebettener, bewilligter und beseßener Deputation gethane Declaration vermög welcher, Er des Imploranten petitum Zu unserer Erkandtnus gesetzet, auch all übrig derer parthen angehörtes Vor und anbringen iste derer Hrn Deputirten abgelegter relation nach Erkandt, daß der Implorant gegen Erlag der unkosten und 1 lb. 10 ß pro dispensatione Zwischen löbl. Statt und Imploratischer Zunfft theilbahr, ane statt Johann Martin Engels in dießem jahr annoch sein meisterstück Vor die hand nehmen, folglich seine mit des Engels tour verwechßlen dörffe.

Originaire de Lanzendorf, Jean Jacques Starck présente son chef d’œuvre le 12 mai 1756. Il est reçu maître.
1756, Protocole de la tribu des Tailleurs XI 347 (1753-1763)
(f° 47-v) Mittwochs den 12. May 1756 – Erschienen unter H. Louis Meyé seinem Informatore Johann Jacob Starck, der leedige Schneider aus Lantzendorff gebürtig, prod. Extractum Gnädiger Hh. der XV.en Vom 14. Februarÿ Jüngst crafft deßen Er ane Johann Martin Engel Tour, so in diesem Jahr Zum Meisterstück admittirt werden solle, gesetzt worden gegen Erlag 1 lb 10 ß halb der Zunfft und halb der Statt, bittet Ihme das quantum Zu einem Completen Manns Kleÿd, so Er auf seinen eigenen leib Verfertig. wolle Von drap delavié beneben denen Rißen aufzugeben
Ist Ihme mit 3 5/8 Stäb drap d’Elavié
N° 2 einem trompeter Rock
N° 13 einer Münch Kutt
N° 12 Einem Sudan und
N° 11 Einem Leviten Rock willfahrt werden.
Facta relatione et Examinatione der geschwornen herren Meisterstück schauern, daß der Implorant sein Meisterstück nach Ordnung wie recht Verfertiget, als ist derselbe Zu einem Mit meister auff und angenommen worden.

Jacques Starck devient tributaire le 13 septembre 1756 (après être devenu bourgeois selon le certificat du 19 juin, le registre de bourgeoisie manque)
(f° 52-v) Montags den 13.ten Sept. 1756 – Jacob Starck, der Schneider Von Lantzendorff, erhaltet auf prod. Stallschein Vom 19.ten Julÿ 1756 und Cantzleÿ de eodem die das Zunfft und Stubenrecht.

Originaire de Lanzendorf près de Bayreuth, Jean Jacques Starck épouse en 1756 Catherine Sara Braun, fille de boulanger : contrat de mariage, célébration
1756 (3. Junÿ), Not. Griesbach (6 E 41, 1320)
Eheberedung – persönlich erschienen Meister Johann Jacob Starck, der leedige Schneider Von Lanßzendorff im bareitischen gebürtig, Weÿl. Meister Jacob Starcken geweßenen Schneiders und burgers daselbsten ehel. erzeugter Sohn als hochzeiter ane Einem
So dann die Viel Ehr: und tugendgezierte Jungfrau Catharina Sara Braunin, Weÿl. Meister Jacob Braunen gewesenen haußfeurers und burgers allhier Zu Straßburg ehel. erzielter tochter als hochzeitten andern theils
So beschehen in der Königlichen Statt Straßburg in beÿseÿn auf seithen des Hochzeitters herrn Johann Adam Starck des Schneiders und burgers allhier seines geliebten bruders, auf der Jungfer hochzeiterin seithen aber H Johann Jacob Bader des Fuhrmanns und burgers allhier ihres geliebten Schwagers (…) auf Dienstag den 3. Junÿ 1756 [unterzeichnet] Johann Jacob Starck als hochzeider, Catharina Saara Braunun Als hochzeiterin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 137-v, n° 20)
1756. Mittwoch d. 23. Jun: sind nach zweÿmahliger Außruffung in der Evangel. Pfarrkirche Zu St Nicolai in den Stand der heiligen Ehe eingesegnet worden Johann Jacob Starck der burger u. Schneider allhier Jacob Starck geweßten Schneiders v. burgers in Lantzendorff hinterlaßener Ehelicher Sohn und Jfr. Catharina Sara Braunin weÿl. Joh: Jacob Braun geweßen Schwartzbecken und burgers allhier hinterlaßene Eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Jacob Starck als Hochzeiter, Catharina Saara Braunin als hochzeit. (i 140)

Jean Jacques Starck déclare au Petit Sénat la succession de l’enseignant Chrétien Senger qui logeait chez lui. Le défunt originaire de Lahr en Bade qui n’a laissé que quelques habits a pour héritier son frère.

1773 (16.4.), Matthieu Beguin, greffier du Petit Sénat (6 E 41, 1459) n° 137
persönlich erschienen Meister Johann Jacob Starck, der Schneider und Burger hieselbst, anzeigend wie daß Christian Sänger, der Informator dahier von Lahr jenseit des Rheins gebürtig, welcher beÿ ihme dem Comparenten logirte, den 31.ten Martii jüngst dieses zeitliche quittiret und einen leiblichen bruder Namens Friedrich Sänger zu bemeltem Lahr wohnhaft, zum Erben ane zeitlichem Gut aber auser der wenigen an seinen Leib gehörig geweßten Kleidung und weisen Gezeug nicht das mindeste hinterlaßen habe, dergestalten daß die Kösten zu deßen Leich gesteuret wurden (…) Straßburg den 16.ten Aprilis Anno 1773.

Catherine Sara Braun meurt en 1787 en délaissant trois enfants. Les experts estiment la maison 1 000 livres. La masse propre aux héritiers s’élève à 295 livres. L’actif du mari et de la communauté est de 1 612 livres, le passif de 3 111 livres.

1787 (23.8.), Not. Fettich (Geo. Fréd. 6 E 41, 1310) n° 235
Inventarium über Weiland Fraun Catharinæ Saræ geborner Braunin, Herrn Johann Jacob Starck des Schneidermeisters und burgers Zu Strasb. im Leben gewester Ehegattin nunmehrige Verlaßenschaft auffgerichtet Anno 1787. (…) nach ihrem d. 13. Junÿ jüngsthien aus dießer welt genommenen tödlichen Hientritt verlaßen hat. (…) So geschehen alh. Zu Straßb. und einer daselbst am Schifleuthstaden gelegenen hernach beschriebenen behaußung auf Donnerstag d. 23. Aug. Anno 1787.
Die Verstorbene Fr. Starckin sel. hat ab intestato zu gleichen Portionen u. Antheilen Si Erben verlaßen, ihre tochter und zween Söhne mit Nahmen 1° Jgfr. Maria Magdalena Starckin so bald 30 Jahr alt, welche unter assistentz ihres Vettern Joh: Jacob Bader des Bs u. Fuhrmanns alh. dieser Inventur abgewartet hat, 2.do Mstr Joh: Jacob Starck, majorennis verheuratheter dreher u. burg. alh. in Person Zugangen und 3° Mstr Friderich Ludwig Starck verehelichter Großjähriger Schneider und Burg. hieselbst auch persönlich gegenwärtig

Vorbericht. Wie der herr Wittiber bei dieser Verlaßenschaffts Inventur berichtete, so seÿen Ihr bede nun Zetrennter Eheleuth nach dem Tenor der Ehebered. 4.ten Punctens, für ohnverändert reservirtes in die Ehe gebrachte haabseligkeiten nicht ordnungsmäßig inventirt worden, die defuncta habe zwar keine Effecten wohl aber in baaren geld 200 fl. in die Ehe gebracht (…)
Eigenthum ane einer Behaußung. Nemlich Ein Behaußung, höflein, bronnen und hoffstatt, mit allen gebäuden, begriffen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen alh. Zu Strasb. am Schifleuth staden, ein Seit neben mstr Lux dem Schloßern ander Seit neben Jacob Keck dem Weißbecken hinten auf eben diesen stosend. Welche Behaußung ausser denen darauf haftenden hernach eingetragenen Passiv Capitalien, frei, ledig, eigen und dh. (die Werckmeistere) vermög derselben ad Concept huj. Inv. geliefferter schriftl. Abschatzung de dato 7. Septemb. 1787. æstimirt und angeschlagen worden pro 2000 fl. oder 1000 lb. Wie bede nun Zertrennte Starckische Eheleuth diese behßg wehren der Ehe von H. Lt und Schaffner Joh: Thomas Frölich Käuflichen an sich gebracht, weist Kauf und Verkauf Verschreibung in alh. C. C. Stb. unterm 10. feb. 1766. passirt. Wobeÿ ferner vorhanden I. teutsch. pergam. Gantkfbr. von H. Beguin E. E. Kl. Raths act° eigenth. unterschrieben u. mit ged. Raths Insieg. versehen d.d. 16. Junÿ 1756. So dan Kfbr. in gedachter C.C. Stb. errichtet, datirt d. 6. Decemb. 1745.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der KK. u. Erben ohnv. Vermögens, Kleidung 45, Sa. act. Schuld 50, Sa. Erg. 200, Summa summarum 295 lb
Dießemnach wird auch die Gemein verändert u. theilb. Verl. beschrieben, Sa. haußraths 115, Sa. leerer faß 10, Sa. Silbers 10, Sa. Gold 22, Sa. bhßg. 1000, Sa. act. schulden 453, Summa summarum 1612 lb – Schulden 3111, Theilb. pass. onus 1499 lb
Endl. pass. onus loco der Stall summ 1204 lb
Copia der Eheberedung (…) Johann Jacob Griesbach

Le tailleur Jean Jacques Starck vend la maison au saucissier Geoffroi Schæffauer moyennant 2 950 livres

1788 (3.4.), Chambre des Contrats, vol. 662 f° 137-v
Johann Jacob Starck der schneidermeister
in gegensein Gottfried Schäffauer des bratwurstmachers
eine behausung, höfflein, bronnen und hoffstatt mit allen deroselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem Schiffleuthstaden, einseit neben Mr Lux dem schloßer, anderseit neben Jacob Keck dem weißbeck, hinten auff ebendenselben – um 5900 gulden

Fils du garde ducal Antoine Schæffauer de Grossheppach en Wurtemberg, Geoffroi Schæffauer épouse en 1777 Anne Marie Jung, fille de Henri Jung cultivateur à Lauterecken en Palatinat : contrat de mariage, célébration
1777 (2. 8.br), Not. Nenter (Georges Fréd. 6 E 41, 969) n° 187
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen der Ehrsame und bescheidene Gottfried Schäffauer, der leedige Metzger Von Heppach Würtenbergischer jurisdiction Weil. Antoni Schäffauer, des geweßenen hertzoglichen guarde ehelich erzeugter Sohn, beÿständlich H Josiä Städel des Informatoris und burgers allhier als Hochzeiter ane Einem,
So dann der Ehren: und tugendsame Jgfr. Annä Mariä Jungin, die ledige diestmagd, Weÿl. Heinrich Jung des gewesenen Ackersmanns und Burgers Zu Lauterecken Chur Pfältzischer Jurisdiction ehelich erzeugte Tochter, beÿständlichen H Johannes Käffer des bratwurstmachers und H. Johann Michael Hoffmann, des Holtzlegers, beeder burgere allhier, als hochzeiterin ane dem Andern Theil
Actum Straßburg den 2. Octobris Anno 1777 [unterzeichnet] Gottfried Schöfhauer als hochzeitter, + der hochzeiterin selbst gemachtes handzeichen

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 188-v, n° 10)
Im Jahr Christi 1778 den 9. Mertz morgens nach Elf Uhr sind (…) ehelich eingesegnet worden Johann Gottfried Scheffauer, leediger Metzger von Großheppach im Würtembergischen gebürtig, weÿland Antoni Scheffauers geweßenen hertzoglichen Garde-Reuters daselbst und weÿland Mariæ Magdalenæ geborner Martinin hinterlaßener ehelicher Sohn und Jungfer Anna Maria Jungin von Ober-Lauterecken in der Pfaltz gebürtig, weÿland Heinrich Jung geweßenen Ackersmanns und burgers daselbst und weÿland Mariæ Dorotheæ geborner Saumin nachgelaßene eheliche tochter [unterzeichnet] Gottfried Schäfauer als hochzeiter, + Handzeichen der Hochzeiterin (i 1)
Großheppach heute Stadtteil von Weinstadt

1778, VI 370, 11 (Nouveaux bourgeois, 1778-1780), p. 2. Johann Gotfried scheffauer

Jean Geoffroi Schæffauer loue une partie de la maison au saucissier Jean Pflugfelder

1799 (24 therm. 7), Strasbourg 9 (anc. cote 6), Not. Dinckel n° 320
b. Johann Gottfried Schäffauer bratwurstmacher
in gegensein b. Johannes Pflugfelder auch bratwurstmachers
in sein des verlehners am Schiffleutstad. gelgenen behausung N° 33 die Ladenstub auf dem boden, samt dem darin vorfindigen Wursttisch vornen auf die Gaß aus sehend, die Kuchen allda in den hoff aus sehend nebst den zween allda befindlichen eisernen Kunsthafen des Knechts Cammer daselbst das grose holtzhaus im hoff allda nebst dem darneben gelegen unter der hindern steg vorfindigen Schweinställelein, mit dem beding jedoch daß die von denen Schweinen abfallende beßerung ihme Verlehner zu kommen solte, den unterschlagenen Keller die Magd cammer eine Steg hoch in das heckergäßlein aus sehend, ferner eine Wohnstub und Cammer darneben auch Kuchen im zweÿten stock theils in besagtes Gäßlein theils in den hoff aus sehend nebst der dreÿ Stegen hoch darüber vorfindigen schwarz Getüch Cammer, auff 6 nacheinander folgenden jahren anfangend von instehenden 1. vend. 9 anfangend – um einen jährlichen Zinß nemlich 184 fr.
Enregistrement, acp 69 F° 102 du 25 ther. 7

Catherine Marguerite Hetzel épouse de Jean Jacques Starck, fils du précédent propriétaire, meurt en décembre 1810 dans la maison.

1811 (21.5.), Strasbourg 10 (21), Not. Zimmer n° 457, 4957
Inventaire de la succession de Catherine Marguerite Hetzel épouse de Jean Jacques Starck, préposé à la romaine, décédée le 8 décembre 1810
La défunte a délaissé 1. Jean Jacques Starck, ouvrier à la 5° compagnie d’artillerie en garnison à Strasbourg, 2. Jean Daniel Starck, âgé de 19 ans, musicien au 17° régiment d’infanterie légère se trouvant présentement à l’armée d’Espagne, 3. Frédérique Sophie âgée de 15 ans, 4. Charles Théodore, âgé de 13 ans, en présence de Frédéric Schmitt charron subrogé tuteur

au domicile du veuf quay des batteliers n° 33
propres du veuf, remploi 1377 fr, déduire le don matutinal 296 fr, reste 1080 fr
propre des héritiers, garde robe 327 fr, créances 296 fr, remploi 4731 fr, total 5354 fr
communauté, meubles 1543 fr, outils de tourneur 372 fr, bijoux 310 fr, numéraire 5230 fr, total 7456 fr, dettes 6325 fr, reste 1130 fr
Contrat de mariage sous seing privé déposé chez le notaire Schaeff le 1 juillet 1786 – zwischen Johann Jacob Starck dem Kunstdreher, H. Johann Jacob Starck des Schneidermeisters mit Fr. Catharina Sara geb. Braunin ehelich erzeugtem Sohn, der vielehren und tugendgezierten Jfr. Catharina Margaretha Hetzel, H. Johann Jacob Hetzel des gastgebers eines ehrsamen großen Raths alten beÿsitzers mit Fr. Maria Cleve geb. Wolfin erzielter tochter
Codicille (…) geschenen in einer am Schiffleutstaden gelegen mit n° 33 bezeichenten behausung und deren auf dem erste stockwerck befindlichen von der Disponentin besitzenden Wohnstube mit den fenstern auf die gaß aussehend, den 15 messidor VIII, déposé au rang des actes de M° Roessel le 20 avril 1811
Enregistrement, acp 117 f° 51 du 22.5.

Le locataire Jean Joseph Bitschnau meurt en 1811

1811 (24.7.), Strasbourg 11 (11), Not. Thurmann n° 1388
Inventaire de la succession de Jean Joseph Bitschnau, décédé le 19 courant – dressé à à la requête de Geoffroi Schaeffauer, propriétaire de la maison quai des bateliers n° 33 – le défunt a délaissé pour héritiers suivant testament olographe reçu par le soussigné notaire le 3 juillet courant, Jacques Joseph Momy avoué près le Tribunal de Première Instance de cette ville administrateur légal des biens de ses enfants mineurs 1. François Joseph Félix, 2. Catherine Marguerite, 3. Marie Catherine Pauline, 4. Catherine Frédérique Camille, 5. Louis Joseph Eugène, 6. Catherine Marie Anne Laure, 7. Catherine Joséphine Georgette Adèle, 8. Catherine Marie Françoise Valérie, 9. Joseph Antoine Hyppolite
dans la chambre ayant vue par deux croisées sur le quai des bateliers au second étage de la maison du Sr Geoffroi Schaeffauer propriétaire de la maison quai des bateliers n° 33
meubles dans la première chambre, chambre à coucher à côté de la première pièce, au corridor, chambre à linge sale, 4041 fr
Enregistrement, acp 117 f° 152-v du 3.8.

Geoffroi Schæffauer cède à son voisin Jean Michel Otto une partie de son terrain arrière (hangar ou chantier).

1818 (28.7.), Strasbourg 12 (73), Not. Wengler n° 10.958
Geofroi Schaefauer ci devant charcutier demeurant à Strasbourg quai des Bateliers n° 33
à Jean Michel Otto, brasseur demeurant quai des Bateliers n° 28
une portion de la longueur ci après déterminée du hangard ou du chantier qui dépend de la maison dudit Sr Schaefauer quai des Bateliers n° 33 et qui tient d’un côté à ladite maison et des trois autres côtés à l’acquéreur. La portion vendue est à prendre depuis le point où ledit hangard rencontre et touche la brasserie du Sr Otto qui est à droite en partant de la maison du Sr Schaefauer jusqu’à l’extrémité la plus éloignée de cette maison et ce dans toute la longueur dudit hangard avec la portion des deux murs latéraux qui l’enferment du toit sur lequel cette portion est batie et le mur d’extrémité contre le Sr Otto. La ligne séparative sera tirée parallèlement aux murs d’extrémité et la muraille de cloture dont il sera ci après parlé sera construite sur cette ligne moitié du côté du vendeur et moitié du côté de l’acquéreur
Ce hangard dépend de l’acquisition sur Jacques Starck à la Chambre des contrats de cette ville le 3 avril 1788
A charge par l’acquéreur de souffrir le conduit des eaux qui arrivent de la maison du vendeur, de la curer et nettoyer entretenir et réparer dans toute la longueur de la portion vendue, d’élever à ses frais un mur séparatif de la portion vendue d’avec celle réservée au Sr Schaefauer lequel mur sera néanmoins mitoyen. Et de pouvoir demander de passage au Sr Schaefauer pour arriver dans la portion vendue étant convenu que l’acquéreur ouvrira la porte de son côté – les charges évaluées à 20 fr en capital 100 francs
Enregistrement, acp 139 F° 181-v du 1.8.

Geoffroi Schæffauer et Anne Marie Jung vendent la maison au peignier Georges Albert Baumann et à Marie Madeleine Reiber

1819 (15.3.), Strasbourg 8 (26), Not. Roessel n° 6298
Geoffoi Schaeffauer, saucissier, et Anne Marie Jung
à Georges Albert Baumann, peignier, et Marie Madeleine Reiber
une maison avec cour et dépendances située à Strasbourg quai des bateliers n° 33 d’un côté le Sr Keck boulanger, d’autre le Sr Studel chandelier, derrière sur le cabaret au Canard – acquis de Jean Jacques Starck, menuisier, à la ci devant Chambre des Contrats de cette ville le 3 avril 1788 – moyennant 8000 francs
Enregistrement, acp 142 F° 82 du 16.3.

Originaire de Landau, Georges Albert Baumann épouse en 1802 Marie Madeleine Reiber, fille de cordier
1802 (26 fruct. 10), Strasbourg 4 (33), Not. Roessel n° 742
Eheberedung – burger Georg Albert Baumann, der ledige majorenne Kammacher von Landau gebürtig, b. Johann Martin Baumann auch kammachers zu Landau mit weÿl. Salome Keller erzeugter Sohn
bürgerin Maria Magdalena Raeuber weÿl. b. Samuel Raeuber, seÿlers mit burgerin Salome Kohler erzielte tochter
Enregistrement, acp 85 F° 101-v du 26 fruct. 10

Marie Madeleine Reiber meurt en 1824 en délaissant cinq enfants.

1825 (26.3.), Strasbourg 8 (39), Me G. Grimmer n° 502
Inventaire de la succession de Marie Madeleine Reiber, épouse de Georges Albert Baumann, peignier, décédée le 1 novembre dernier – à la requête de 1. Georges Albert Baumann, peignier,, le veuf tant en son nom qu’en qualité de père et tuteur légal de Jacques Jonathan, Georges Albert et Jean Michel les Baumann, 2. Marie Madeleine Baumann, majeure, 3. Salomé Caroline Baumann épouse de Louis Leblois, bottier – en présence d’Antoine Joseph Bergmann, potier d’étain, subrogé tuteur – contrat de mariage reçu par M° Roessel le 26 fructidor 10 – dans une maison quai des Bateliers n° 33

communauté, meubles, dans une chambre au premier donnant sur le devant, dans une chambre à côté, dans une chambre à côté de l’attelier sur le derrière, dans la cuisine, dans la cave, dans une chambre à côté de celle près de l’attelier, 883 fr
immeuble, une maison avec cour et dépendances sise en cette ville quai des Bateliers n° 33 d’un côté le Sr Studel fabricant de chandelles, derrière le cabaret au Canard – estimée 5000 fr, acquise pendant la communauté de Geoffroi Schaeffauer, saucissier, et Anne Marie Jung suivant acte reçu par Roessel notaire à Strasbourg le 15 mars 1819 transcrit au bureau des hypothèques volume 116 n° 32, ledit Schaeffauer l’avait acquise de Jean Jacques Starck, menuisier, suivant acte passé à la cidevant Chambre des Contrats de cette ville le 3 avril 1788
garde robe 50 fr, reprises 395 fr, ensemble 5883 fr – passif 6700 fr
propres de la veuve 395 fr, du veuf 810 fr
Enregistrement, acp 172 F° 142-v du 2.4.

Les enfants et héritiers de Georges Albert Baumann exposent la maison aux enchères puis l’en retirent.

1839 (28.11.), Strasbourg 8 (anc. cote 68), Me Zeyssolff n° 149
Retrait – Cahier des charges n° 125 du 30 octobre – 1. Jacques Jonathan Baumann, peignier, et Sophie Braun, Jean Michel Baumann, peignier, et Wilhelmine Schmidt, Salomé Catherine Baumann épouse de Louis Leblois, bottier, 4. Georges Albert Baumann, peignier, célibataire, 5. Marie Madeleine Baumann, majeure sans état
Désignation de l’immeuble, une maison avec cour, puits, caves voutées, bâtiment de derrière, appartenances et dépendances sise à Strasbourg quai des Bateliers n° 33 d’un côté Georges Sandmann, d’autre Daniel Keck, derrière Mde veuve Thomas et M Otto
Etablissement de la propriété, recueilli dans la succession de leurs père et mère Georges Albert Baumann, peignier, et Marie Madeleine Reiber, lesquels en ont fait acquisition de Geoffroi Schaeffauer, saucissier, et d’Anne Marie Jung, suivant acte reçu par Roessel notaire à Strasbourg le15 mars 1819. Ledit Schaeffauer l’avait acquis de Jean Jacques Storck, menuisier, par acte passé à la cidevant Chambre des contrats le 3 avril 1788 – Dans cette vente seront compris 11 fourneaux dont 3 en fayence et 8 en fonte avec tuyaux et pierres. Mise à prix 12.000 francs, enchéri 13.500 francs
Enregistrement, acp 273 F° 62 du 712.

Madeleine Baumann provoque la licitation de la maison et s’en rend propriétaire

1840 (28.3.), Strasbourg 11 (32), Me Keller n° 917
Madeleine Baumann, majeure (déclare) que par exploit du Sr Kebourg, huissier en cette ville du 26 mars courant elle a fait donner sommation à 1. Caroline, 2. Jacques, 3. Georges, 4. Michel Baumann ses frères et sœurs ladite & ses cohéritiers héritiers pour un cinquième de Georges Albert Baumann, peignier, et Marie Madeleine Reiber
sur quoi sont comparus 1. Jacques Baumann, fabricant de peignes, 2. Georges Baumann, aussi fabricant, 3. Nicolas Baumann, aussi fabricant, 4. Caroline Baumann femme de Louis Leblois, bottier, lesquels ont dit n’avoir rien à opposer au jugement du 4 mars dernier, ledit Leblois stipulant pour Marie Madeleine Baumann, majeure à Strasbourg sa belle sœur
à Madeleine Baumann
les parts et portions faisant quatre 5° qui leur competent en qualité d’héritiers partiaires de leur père et mère en une maison sise à Strasbourg quai des Bateliers n° 33 consistant en un bâtiment de devant, bâtiments latéraux & de derrière, cour, aisances et dépendances, d’un côté le Sr Keck boulanger, d’autre le Sr Sandmann, devant le quai des Bateliersn derrière le Sr Thomas – de la succession de de leurs père et mère, acquis de Geoffroi Schaeffauer et Marie Madeleine Jung par acte passe devant M° Roessel notaire à Strasbourg le 15 mars 1818 transcrit au bureau des hypothèques de cette ville volume 116 n° 32 – moyennant 13.688 francs la totalité
Enregistrement, acp 277 f° 15 du 2.4

Marie Madeleine Baumann hypothèque la maison au profit de Salomé Barthel

1847 (21.6.), Strasbourg 4 (102), Not. Lauth n° 2658
Obligation du 21 Juin 1847 – A comparu Delle Marie Madeleine Baumann, célibataire majeure, sans état demeurant et domiciliée à Strasbourg, laquelle reconnaît devoir bien et légitimement
à Delle Salomé Barthel, majeure, sans état demeurant et domiciliée en la même ville, la somme principale de 2000 francs
hypothèque, Une Maison consistant en un bâtiment de devant, bâtiments latéraux, bâtiment de derrière, cour, droits, aisances, & dépendances située à Strasbourg quai des bateliers N° 33 le tout comporte par un côté par le Sr Keck boulanger, de l’autre part le Sr Sandmann et par derrière la propriété du Sr Thomas. La débitrice déclare que cet immeuble provient des successions de ses père & mère dont elle était héritière pour un cinquième & que la propriété de l’entier lui a été reconnue par un jugement du tribunal civil de Strasbourg en date du 4 mars 1840.. Elle déclare que cet immeuble est frappé de plusieurs hypothèques montant ensemble à 14.800 francs

Marie Madeleine Baumann meurt célibataire en 1864 au Faubourg de Pierre
Décès, Strasbourg (n° 533) Acte de décès. Le premier mars 1864 (…) ont comparu Jacques Jonathan Baumann, âge de 57 ans, fabricant de peignes, frère de la défunte, domicilié à Strasbourg et Jacques Schenckel, âgé de 60 ans, tailleur, voisin de la défunte, domicilié à Strasbourg, lesquels nous ont déclaré que Marie Madeleine Baumann, âgée de 60 ans, née à Strasbourg, sans état, non mariée, domiciliée à Strasbourg, fille de feu Georges Albert Baumann, fabricant de peignes, et de feu Marie Madeleine Reiber, est décédée le premier mars 1864 à trois heures du matin en la maison faubourg de Pierre 3 [in margine :] Pneumonie (i 2)

Registre de population 600 MW 213. Quai des Bateliers n° 33, p 253 (i 96)
Baumann, Madeleine, 1803, Strasbourg, Propriétaire, célibataire, (auparavant) derrière les murs N° 14, (entrée le) 10 mai 1819

Les créanciers de Marie Madeleine Baumann font saisir la maison qui est vendue à la barre du tribunal civil. Salomé Barthel s’en rend propriétaire.

1849 (2. 9.br), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 494 (2718) n° 13, Tribunal civil
Cejourd’hui deux novembre 1849 a été présenté en ce bureau pour être transcrit l’acte de mutation dont la teneur suit.
République française, au nom du peuple français, le tribunal civil de première instance de l’arrondissement de Strasbourg département du bas Rhin séant en cette ville au palais de Justice a rendu le jugement d’adjudication ci après.
Cahier des charges de la vente par expropriation forcée poursuivie à la requête de Jean Jacques Lauth père, marchand Chapelier domicilié à Strasbourg contre demoiselle Marie Madeleine Baumann célibataire sans état domiciliée en cette ville (…) comme étant aux droits du sieur Louis Hager garde du Monument de Turenne à Saasbach grand duché de Bade y demeurant et de dame Françoise Zerr veuve de feu Aloyse Wernert vivant boulanger à Molsheim, des deux en qualité de seuls héritiers de feu demoiselle Marie Angélique Louise Hager, vivant rentière audit Saasbach, est créancier de demoiselle Marie Madeleine Baumann célibataire sans état demeurant et domiciliée à Strasbourg, de la somme principale de 5000 francs en vertu d’une obligation passée devant M° Keller et son collègue notaire à Strasbourg le 28 mars 1840 (…) ladite débitrice n’ayant pas satisfait à ce commandement ledit sieur Lauth créancier a fait saisir sur elle l’immeuble ci après désigné par procès verbal dudit huissier [Fries] en date du 8 mars 1849 (…)
(Salomé Barthel)
Désignation de l’immeuble saisi. Une Maison située à Strasbourg quai des bateliers n° 33, consistant en un bâtiment de devant, bâtiments latéraux et de derrière leurs aisances et dépendances d’un côté le sieur Keck boulanger, de l’autre le sieur Sandmann par devant le quai des bateliers par derrière la propriété du sieur Thomas, ledit immeuble situé comme dit dans la Ville de Strasbourg canton est arrondissement de Strasbourg, département du bas Rhin est occupé en totalité par ladite partie saisie et par des locataires. Charges et conditions (…) Mise à prix, le poursuivant enchérit ledit Immeuble pour servir de première mise à la somme de 5000 francs
(f° 33) Remise d’adjudication. L’an 1849 le 22 juin (…)
(f° 33) Remise d’adjudication. L’an 1849 le 17 août (…) attendu qu’il est justifié que la partie saisie est en instance et a un espoir fondé d’être autorisée à former une demande de conversion de la saisie en vente volontaire à l’effet de favoriser la libération envers les créanciers
(f° 33) Adjudication. L’an 1849 le 12 octobre à l’audience publique des criées de la chambre des vacations du tribunal civil de première instance (…) à M° Lederlin avoué pour la comme de 16.000 francs
(f° 34-v) Déclaration de command. L’an 1849 le 12 octobre au greffe du tribunal civil de première instance séant à Strasbourg est comparu M° Lederlin, avoué près ce siège, lequel a déclaré avoir enchéri pour et au nom de demoiselle Salomé Barthel célibataire majeure sans état domiciliée à Strasbourg (…) enregistré à Strasbourg le 29 octobre 1849 folio 172 case 6°

Salomé Barthel hypothèque la maison au profit de Marguerite Magnus, veuve du maître charpentier Louis Henri Perrin

1850 (6.5.), Strasbourg 10 (116), Not. Zimmer n° 8403
Obligation et subrogation, 6 mai 1850 – A comparu Dlle Salomé Barthel, majeure, sans état, demeurant et domiciliée à Strasbourg, laquelle reconnaît par ces présentes devoir bien et légitimement
à Mad° Marguerite Magnus, demeurant et domiciliée à Strasbourg, veuve de M Louis Henri Perrin, vivant maître charpentier en ladite ville, la somme de 11.000 francs pour prêt de pareille somme
hypothèque. Une maison sise à Strasbourg quai des bateliers N° 33, composée d’un bâtiment de devant, bâtimens latéraux et de derrière, cour, aisances et dépendances donnant d’un côté au Sr Keck boulanger, de l’autre au Sr Sandmann par devant le quai des bateliers et par derrière la propriété du Sr Thomas. La Dlle Barthel est devenue propriétaire de cette maison aux termes d’un jugement d’adjudication rendu au tribunal civil de première instance séant à Strasbourg le 12 octobre 1849 et d’une déclaration de command du même jour, le tout enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 2 novembre suivant vol. 494 N° 13 et inscription d’office du même jour vol. 514 N° 222. Cette adjudication a eu lieu par voie d’expropriation forcée poursuivie contre Dlle même Madeleine Baumann, célibataire demeurant à Strasbourg moyennant le prix de 16.000 francs. Suivant procès verbal d’ordre ouvert au greffe dudit tribunal (…). La débitrice déclare sous les peines de la loi qu’elle a dit bien connaître que ledit immeuble est franc et quitte de tous privilège, dette, rentes & hypothèque à l’exception de ladite somme de 15.442 francs

Salomé Barthel meurt célibataire en 1861, locataire de la maison dont elle a été propriétaire
1861 (5.8.), Strasbourg 9 (122), Not. Becker n° 9143
Inventaire après le décès de Mademoiselle Salomée Barthel en son vivant rentière & ancienne demoiselle de magasin de Madame Veuve Pramberger de Strasbourg où elle était domiciliée, ladite demoiselle décédée à Rothau le 15 juin 1861.
L’An 1861 le 5 août à huit heures de l’après-midi, à la requête de Mademoiselle Louise Gambs, majeure, sans état, demeurant à Strasbourg, Mademoiselle Gambs agissant en qualité de légataire universelle de Mad.lle Salomée Barthel sa cousine au 5° degré, en son vivant rentière & ancienne demoiselle de magasin chez Mad° Veuve Pramberger de Strasbourg, où ladite Demlle demeurait, aux termes du testament public de cette dernière reçu par M° Cament Notaire à Labroque, Canton de Schirmeck en présence de quatre témoins le 11 juin 1861 enregistré (…)
dans le logement que la défunte occupait à titre de locataire dans une maison sise à Strasbourg quai des bateliers n° 16 étant observé qie la dlle Barthel est décédée à Rothau où elle se trouvait accidentellement le 15 juin 1861
Une pièce qui est une expédition du testament ci-dessus mentionné dont il résulte qu’outre le legs universel fait au profit de Madlle Gambs la défunte a légué à titre particulier les sommes ci-apràs énoncées (…) total 4900
acp 501 (3 Q 30 216) f° 45 du 14.8. (succession déclarée le 14 9.bre 1861) Il dépend de ladite succession 1) un mobilier estimé à 763, 2) une obligation du Chemin de fer de l’est, 4) créances 6000, 5) arrérage d’une rente viagère 45

Décès, Rothau (n° 60)
L’an 1861 le 15° jour du mois de juin à dix heures du matin (…) sont comparus les Sieurs Jean Jacques Sébastien Gambs âgé de 66 ans rentier domicilié à Strasbourg, cousin par alliance de la décédée nommée ci après & Gustave Steinheil âgé de 41 ans, Maire et manufacturier domicilié à Rothau, ami de la décédée, lesquels nous ont déclaré que ce matin à deux heures Catherine Salomé Barthel âgée de 38 ans, célibataire née à Strasbourg fille légitime des défunts Geoffroi Barthel & de Salomé Roederer est décédée au domicile du dernier déclarant en cette commune (i 20)

Salomé Barthel vend la maison au boulanger Jean Jacques Lœschmeyer et à sa femme Marie Caroline Hoffherr

1853 (20.6.), Strasbourg 10 (124), Not. Zimmer n° 10.112
A comparu Dlle Salomé Barthel, sans état, en jouissance de ses droits, demeurant et domiciliée à Strasbourg (vend)
à Mr. Jean Jacques Loeschmeyer, boulanger, et à dame Marie Caroline Hoffherr, son épouse qu’il autorise à l’effet des présentes, les deux demeurant et domiciliés à Strasbourg, acquéreurs solidaires
Désignation, une maison sise à Strasbourg quai des bateliers N° 33, composée d’un bâtiment de devant, bâtimens latéraux et de derrière, cour, aisances et dépendances donnant d’un côté au Sr Keck boulanger, de l’autre au Sr Sandmann, par devant le quai des bateliers et par derrière la propriété du Sr Thomas. Cette maison est vendue telle et en l’état où elle se trouve actuellement (…) y compris onze poêles, dont deux en fayence et neuf en fonte avec leurs luyaux et pierres, plus un chaudron à lessive et toutes les double fenêtres se trouvant appartenir à ladite maison.
Etablissement de la propriété. La Dlle Barthel est devenue propriétaire de cette maison aux termes d’un jugement d’adjudication rendu au tribunal civil de première instance séant à Strasbourg le 12 octobre 1849 et d’une déclaration de command du même jour, le tout enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 2 novembre suivant volume 494 N° 13 avec inscription d’office du même jour volume 514 N° 222. Cette adjudication a eu lieu par voie d’expropriation forcée poursuivie contre Dlle même Madeleine Baumann, célibataire demeurant à Strasbourg moyennant le prix de 16.000 francs. Suivant procès verbal d’ordre ouvert au greffe dudit tribunal (…). Etat hypothécaire. Mlle Barthel certifie sous les peines de droit que l’immeuble présentement vendu lui appartient encore en toute propriété et qu’il n’est grevé d’aucune dette, rente, privilège ou hypothèque à l’exception de la somme de 11.000 francs due à Mde veuve Perrin (…) 2) de celle de 1800 francs due à Mde veuve Kammerer (…) – Prix, 19.000 francs
acp 420 (3 Q 30 135) f° 52-v du 21.6.

Le boulanger Jean Jacques Lœschmeyer épouse en 1826 Marie Caroline Hoffherr
1826 (29.12.), Strasbourg 8 (43), M° G. Grimmer n° 1466,
Contrat de mariage – Jean Jacques Loeschmayer boulanger fils de feu Jean Jacques Loeschmayer, boulanger, et de feu Marie Madeleine Rockenbach
Marie Caroline Hoffherr, fille de feu Jean Michel Hoffherr, boulanger, et de Marie Madeleine Bauer
Enregistrement, acp 182 F° 8 du 3.1. – communauté d’acquets partageable par moitié

Jean Jacques Lœschmeyer meurt en 1860 en délaissant pour héritières ses deux sœurs. L’inventaire est dressé dans la maison qu’il a vendue l’année précédente.
1860 (24.7.), Strasbourg 10 (142), Not. Zimmer (Louis Frédéric) n° 13.620
Inventaire de la communauté de biens qui a existé entre Jean Jacques Loeschmeyer et Marie Caroline Hoffherr sa veuve et de la succession du Sr Loeschmeyer
L’an 1860 le 24 juillet à deux heures de relevée, à la requête de 1) Mad. Marie Caroline Hoffherr, demeurant et domiciliée à Strasbourg, veuve de M. Jean Jacques Loeschmeyer, en son vivant ancien boulanger en la même ville, agissant à cause de la communauté de biens réduite aux acquêts & partageable par moitié qui a existé entre elle & feu son mari & comme usufruitière de la succession de ce dernier, aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Louis Léopold Guillaume Grimmer, notaire à Strasbourg le 29 décembre 1826, 2) Mad. Dorothée Loeschmeyer, demeurant et domiciliéé à Strasbourg, veuve de M. Philippe Jacques Grimmeisen en son vivant brasseur au même lieu, 3) Et Mad. Caroline Loeschmeyer épouse dûment autorisée de M Georges Seemann, fondeur, ci présent les deux demeurant et domiciliés à la Robertsau banlieue de Strasbourg. Les dites Dames Grimmeisen et Seemann habiles à se dire et porter seules et uniques héritières chacune pour moitié du dit Jean Jacques Loeschmeyer leur frère consanguin décédé à Strasbourg le 12 juin 1860. La D° Grimmeisen est née du mariage en premières noces du Sr Jean Jacques Loeschmeyer père du défunt, en son vivant boulanger à Strasbourg avec De Dorothée Rockenbach, le défunt Sr Loeschmeyer est né du second mariage du dit Sr Jean Jacques Loeschmeyer avec D° Marie Madeleine Rockenbach & la D° Seemann est née du mariage en troisièmes noces du même Sr Jean Jacques Loeschmeyer avec D° Anne Marie Helck, leurs père et mères défunts
dressé en la maison mortuaire quai des bateliers N° 16

acp 490 (3 Q 30 205) f° 43 du 26.7. (succession déclarée le 3 Xbre 1860) Communauté, mobilier estimé à 1863, argent 90
Succession, garde robe estimée à 399
acp 490 (3 Q 30 205) f° 96-v du 17.8. (vacation du 14 août) Communauté, argent comptant 90, créances et intérêts 19.501, livret de la caisse d’épargne 219, intérêts des créances 128
Reprises 1) de la veuve 4824, du défunt 11.881
Succession, garde robe 399, reprises 11.881, bénéfice de la communauté 2407, créances 8100, passif 1473

Jean Jacques Lœschmeyer et Marie Caroline Hoffherr vendent la maison au marchand de poissons Jacques Lœckher et à sa femme Catherine Fleck

1859 (12. Xbr), M° Noetinger
Vente par Jean Jacques Loeschmeyer, propriétaire, ancien boulanger, et Marie Caroline Hoffherr sa femme à Strasbourg
à Jacques Loeckher, marchand de poissons, et Catherine Fleck sa femme à Strasbourg
une Maison sise à Strasbourg quai des bateliers N° 16 moyennant 20.000 francs (dont 200 francs payés)
acp 483 (3 Q 30 198) f° 99 du 19. Xbr

Jacques Lœckher meurt en 1984 en délaissant un fils

1864 (31.5.), M° Noetinger
Inventaire de la communauté de biens qui a existé entre Jacques Loeckher, Marchand de gibier, & Catherine Fleck, sa femme à Strasbourg et de la succession du dit Sr Loeckher décédé le 13 mars 1864, dressé à la requête de la veuve agissant comme commune en biens à défaut de contrat de mariage, 2) comme donataire de la quotité disponible suivant acte reçu Noetinger Nre le 17 février 1858 et comme mère et tutrice l’Ignace Jacques Auguste Loecker
acp 533 (3 Q 30 248) f° 55 du 8.6. (succession déclarée le 3 août 1864) Communauté, mobilier 1376, loyers 770, extances 620
Une maison sise à Strasbourg quai des Bateliers N° 33
masse passive 3930
Succession, garde robe 99

Originaire de Saverne, Jacques Lœckher a épousé Catherine Fleck, originaire de Niderhausen en Bade. Son beau-frère Joseph Fleck déclare le décès.
Décès, Strasbourg (n° 605)
Acte de décès. Le 14 mars 1864 (…) ont comparu Joseph Fleck, âgé de 29 ans, boucher, beau-frère du défunt, domicilié à Strasbourg et Joseph Kessler, âgé de 25 ans, cordonnier, voisin du défunt, domicilié à Strasbourg, lesquels nous ont déclaré que Jacques Loeckher, âgé de 49 ans, né à Saverne (Bas-Rhin), marchand de gibier, époux de Catherine Fleck, domicilié à Strasbourg, fils de feu Ignace Loeckher, marchand de vins et de feu Madeleine Huber, est décédé le 13 mars 1864 à 11 heures du soir en la maison quai des bateliers 16 [in margine :] Mal: du cœur (i 21)

Registre de population, 600 MW 303 -Quai des Bateliers 16 (i 133)
Loeckler, Jacques, Saverne le 31 mars 15, h. m., March. de poisson (et de gibier), catholique, Français, (à Str. depuis) 54 – décédé le 13. Mars 1864
Id. née Fleck, Catherine, Niederhausen le 29. 9.bre 29, f. m., sa femme, Catholique, Badoise, (à Str. depuis) 43
id. Ignace Jacques Auguste, Strasbourg le 15 avril 58, g., son fils
(Ziehl) Siehm, Daniel, Freystedt, 10 février 32, g. domestique, protest. Badois, (à Str. depuis) 1855, carte de sûreté 1938/2248, Ant. rue du finckwiller 13
Schaeffer, Madeleine, Saverne, parente à Coucher, Cath., Franç. (à Str. depuis) 1854 – voir femme Fleck
Quai des Bateliers 41 (10), délogement 1856
id. 16

1864, M° Noetinger
17 février 1858 – Donation entre vifs par Jacques Lockher, Md de poissons à Strasbourg
à Catherine Fleck sa femme
de l’universalité de sa succession
Décès du 13 mars 1864
acp 530 (3 Q 30 245) f° 100 du 16.3.

Le tuteur du fils de Jacques Lœckher loue la maison au marchand de gibier Joseph Fleck, associé de la veuve Lœckher

1867 (9.12.), M° Noetinger
Bail – Charles Emile Wiedmer, marchand de volailles à Strasbourg, en qualité de tuteur d’tuteur d’Ignace Auguste Jacques Loeckher, mineur à Strasbourg
à Joseph Fleck, marchand de gibier à Strasbourg
d’une maison sise à Strasbourg quai des bateliers N° 16 moyennant un loyer de 1150 francs
Le preneur est tenu de faire curer le puits, les frias d’abonnement du balayage
acp 568 (3 Q 30 283) f° 54 du 17.12.

Charles Pfister est inscrit au cadastre comme propriétaire à partir de 1892. Natif de la Robertsau, le fabricant de chandelles Charles Pfister épouse en 1869 Sophie Amélie Letterlé

Mariage, Strasbourg (n° 434)
Du 24° jour du mois de juillet l’an 1869 à dix heures du matin. Acte de mariage de Charles Pfister, majeur d’ans, né en légitime mariage le 15 août 1838 à la Robertsau, banlieue de Strasbourg, domicilié à Strasbourg, fabricant de chandelles, fils de feu Louis Pfister, journalier décédé à Strasbourg le18 février 1857 et de feu Elisabeth Fritsch décédée à Strasbourg le 6 octobre 1854, et de Sophie Amélie Letterlé, majeure d’ans, née en légitime mariage le 22 septembre 1837 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, sans profession, fille d’Auguste Letterlé, cordonnier, et de Marie Barbe Grundmann, conjoints domiciliés à Strasbourg, ci présents et consentants (…) il n’a pas été fait de contrat de mariage (signé) Pfister, Letterlé ‘i 29)

Alors marchand d’articles de pêche, il se remarie en 1886 avec Françoise Huber, originaire de Dalhunden, près de Fort-Louis
Mariage, Strasbourg (n° 528) Straßburg am 26. August 1886. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Fischerei-Artikel-Händler Carl Pfister, katholischer Religion, geboren den 25. August des Jahres 1836 zu Straßburg, Christoph zu Straßburg, Wittwer von Sophie Amalia Letterlé, gestorben zu Straßburg den 30. Januar 1885, Sohn der verstorbenen Eheleute Ludwig Pfister, Tagner, und Elisabeth Fritsch, zuletzt wohnhaft zu Straßburg, 2. Francisca Huber, ohne Beruf, katholischer Religion, geboren den 28. September 1857 zu Dalhunden (Unter-Elsaß), wohnhaft zu Dalhunden, eheliche Tochter des verstorbenen Ackerers Jacob Huber, wohnhaft zuletzt zu Dalhunden und der Marie Anne Halter, ohne Beruf, wohnhaft zu Dalhunden


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press. Elles sont hébergées par Free-H.