23, quai des Bateliers (ancien 22)


Quai des Bateliers n° 23 – IX 179 (Blondel), O 663 puis section 22 parcelle 21 (cadastre)

Maître d’ouvrage (façade sur rue), Daniel Hetzel, marchand et batelier (1676)


Façade (août 2005) – Cour (juillet 2014) – Têtes sculptées sur les consoles (avril 2014)

La maison appartient au début du XVII° siècle au marchand Joseph Buisson qui fait l’objet d’un redressement fiscal considérable lors de l’inventaire dressé en 1632 après la noyade volontaire de sa femme. Joseph Buisson vend en 1633 la maison composée d’un bâtiment avant et de deux bâtiments arrière au batelier Jacques Stephan qui en transmet la propriété à son gendre Daniel Hetzel. Les préposés au bâtiment autorisent en 1669 Daniel Hetzel à prolonger de 14 pieds son encorbellement. Les travaux n’ont cependant lieu qu’en 1676 après une nouvelle autorisation. Les sculptures des étages sont caractéristiques du style cartilage, les consoles sculptées de têtes portent le millésime 1676, le monogramme DH et un quatre de chiffre, emblème des marchands. Un escalier en vis à noyau en bois se trouve à l’intérieur du bâtiment. Daniel Hetzel, son gendre Simon Knoll et le gendre de ce dernier Philippe Jacques Strass sont marchands tout en étant tributaires à l’Ancre. La propriété comprend vers l’est deux des quatre petites maisons dans l’impasse des Chaudronniers. Le marchand épicier Philippe Jacques Strass exploite une fabrique de tabac et demande en 1753 l’autorisation d’avancer son bâtiment sur le communal pour l’aligner avec ses voisins, l’affaire n’a cependant pas de suite. Sa veuve fait construire un atelier à presser le tabac à droite de la cour. Associée à Jacques Filtzhoffer, elle fait faillite. La maison est vendue en 1767 au marchand Jean Charles Schubart qui fait faire des travaux dans les différents bâtiments en 1768, 1770, 1773 et 1776. Jean Charles Schubart a l’intention de reconstruire la façade à l’aplomb de l’encorbellement en 1778 mais les préposés au bâtiment ne l’y autorisent pas, en se référant aux alignements. Il passe en 1773 un accord avec le Couvent des Pénitentes sur le mur mitoyen entre leurs propriétés. Il vend en 1780 la maison au fabricant de draps Jean Georges Dietsch qui demande en 1788 l’autorisation de construire un lavoir devant sa maison pour y rincer ses toiles teintes. Les pêcheurs voisins qui conservent leur poisson dans des viviers s’y opposent. Il réitère sa demande en 1792, les préposés sollicitent l’avis du médecin municipal qui propose de suivre une procédure. Il achète en 1808 la maison voisine vers l’ouest (n° 23) en la réunissant à sa propriété. La Ville lui cède en 1812 le terrain de l’impasse des Chaudronniers à charge de souffrir les jours des propriétés voisines.



Plan-relief de 1725 entre l’impasse des Trois-Gâteaux à gauche et la rue Sainte-Madeleine à droite. La maison est la troisième à partir de la droite, bâtiments en saillie dans la partie gauche (© Musée historique, cliché Thierry Hatt)
Dessins préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 209, élévations (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un rez-de-chaussée en maçonnerie, deux étages en bois et une avance. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade se trouve entre les repères k » et l » : porte cochère puis deux fenêtres, deux étages à trois fenêtres chacun, toiture à deux niveaux de greniers (remarquer que les fenêtres jumelles au-dessus du portail sont représentées par une fenêtre simple). La cour (P’) montre l’arrière (4-5) du bâtiment sur le quai, les bâtiments (1-4) sur la droite de la cour qui s’élargit à partir de (2-3), le bâtiment (6-1) au fond de la cour et le grand bâtiment à deux étages et un étage sous combles à gauche de la cour, l’autre façade donnant sur l’ancienne ruelle des Chaudronniers. La cour (O’) montre entre 6 et 7 l’arrière du bâtiment au fond de la cour et en (8-9) l’autre façade du bâtiment à l’est de la cour (P’).
La maison porte d’abord le n° 22 (1784-1857) puis le n° 23 qui réunit les anciens n° 22 et 23.


Cours (P’) et (O’) en partie (voir aussi le plan)

Encorbellement, millésime et monogramme (août 2015)

Fils du propriétaire précédent, le fabricant de draps Jean Georges Dietsch met en société sa maison et sa fabrique à la Robertsau. La société est liquidée en 1857 pour éviter la faillite. Le quincaillier et fabricant de pipes Jean Conrad Hochapfel s’en rend propriétaire puis achète en 1867 la maison voisine (n° 24). Il lègue à la fin du siècle sa propriété à la Ville en s’en réservant l’usufruit. La Ville détache la partie arrière de la parcelle et fait démolir les bâtiments arrière en 1913, construire un nouveau pignon à l’arrière du n° 24, un nouveau bâtiment à l’arrière du n° 23 et des cabinets d’aisance pour l’école Sainte-Madeleine. La Ville fait aménager en 1921 deux logements aux troisième et quatrième étages du bâtiment arrière en obtenant dérogation au règlement. Les bombardements des 11 août et 25 septembre 1944 endommagent légèrement la maison. La Ville fait restaurer l’intérieur et l’extérieur en 1976.



Nouveau bâtiment et plan des bâtiments à démolir (1912, dossier de la Police du Bâtiment)
Vue du bâtiment depuis l’impasse des Troix-Gâteaux (février 2008) – Escalier dans la cour (image Yves Clady)

juillet 2020

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1609 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Jean von der Strass, secrétaire, et (1580) Eve Ulner – luthériens
1601 v Daniel Birtsch et (1596) Cunégonde Trausch, remariée (1617) avec le docteur en droit Jean Barthelémy Bergner – luthériens
1608 v Joseph Buisson, marchand, et (v. 1593) Jeanne Mackler – luthériens
1633 v Jacques Stephan, batelier, et (1613) Marie Valentin Hertrich – luthériens
1650* h Daniel Hetzel, batelier, et (1634) Anne Marie Stephan puis (1669) Anne Catherine Spegel, auparavant (1644) femme de l’orfèvre Jean Frédéric Widt – luthériens
1685* h Daniel Hetzel, marchand, et (1675) Anne Marguerite Bodemer – luthériens
1692 h Christophe Hermann, marchand, et (1692) Anne Marguerite Bodemer veuve de Daniel Hetzel – luthériens
1728 h Simon Knoll, marchand, et (1695) Anne Marguerite Hetzel – luthériens
1755 h Philippe Jacques Strass, marchand, et (1734) Anne Catherine Knoll, auparavant (1724) femme du marchand Paul Hellwig – luthériens
1767 h Georges Frédéric Strass, joailler à Paris († 1773)
1767 v Jean Charles Schubart, marchand, et (1747) Marguerite Schuler – luthériens
1780 v Jean Georges Dietsch, fabricant de draps, et (1782) Louise Caroline Karth – luthériens
1831 h Jean Georges Dietsch, fabricant de draps, et (1836) Louise Guillaumette Redslob
1848 h société Jean Georges Dietsch & Compagnie
1858 v Jean Conrad Hochapfel, négociant, et (1849) Honorine Catherine Schroth
1896* h Ville de Strasbourg, usufruit à Jean Conrad Hochapfel
1898* h Ville de Strasbourg

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 2 250 livres en 1749
avec les quatre maisonnettes, 5 100 livres en 1757, 4 500 livres en 1765

(1765, Liste Blondel) IX 179, la veuve Strass
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Jupar, 4 toises, 1 pied et 9 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 663, Dietsch, Georges fils quai des Bateliers 22 – maison, sol – 0,5 are

Locations

1722, Jérémie Jacques Stenglin, marchand

Livres des communaux

1673, Livre des loyers communaux, VII 1465 (1673-1741) f° 195-v

H. Daniel Hetzel, soll (…)
Weiter soll Er vom außstoß des haußes an der Newenbrucken, Jahrs uff Jacobi und 1677 primo, 16 ß
Prot. 1676. p. 195 – diser posten ist fol. 232. eingetrag.

(nouvel art. 1677)
Daniel Hetzel doit à la Ville (…)
Plus pour l’encorbellement de la maison au Pont neuf, chaque année à la saint Jacques pour la première fois en 1677, 16 schillings, d’après le Protocole de 1676 page 195 – cet article est porté au folio 232
(quittances) 1677-1712

1673, Livre des loyers communaux, VII 1465 (1673-1741) f° 232-v
Même loyer reporté au folio 232

Herr Daniel Hetzel soll vom Außstoß des haußes an der Newen brucken Jahrs auff Jacobi 85. io. vide supra 195, 10 ß
jetzt herrn Christoph Herrmann W.
jetzt Herr Simon Knoll (vid. 32*2)
(Quittungen) 1688-1741
Neuzb fol 716-b

1741, Livre des loyers communaux, VII 1472 (1741-1802) f° 716-b
Même loyer reporté au registre suivant

alzb. 232-b
Simon Knoll solle vom außstoß des haußes an der Neuen brucken, Jahrs auff Jacobi (id est 26 : Julii) 10 ß
[in margine :] 7 fervidor
(Quittungen 1741-1773)
Hr. Joh: Carl Schubart solle ferner vor die Erlaubnus an obige behausung in das Kupferschmidt Gäßel auf das Allmend ein s.v. Prevet machen zu maßen laut Erk. der Oberhauherren de 28. 7.bris Jahrs auf Michaelis und 1° 1774. erstmahls (id est 29. Sept) 5 ß
(Quittungen) 1775-an X)

H Philipp Jacob Straß
modo H. Johann Carl Schubart handelsm. laut Kaufversch. in der C. C. Stub pass.. de 31. Xbris 1767
H. Georg Dietsch

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1669, Préposés au bâtiment (VII 1361)
Les préposés autorisent Daniel Hetzel à prolonger de 14 pieds son encorbellement de 14 pieds en saillie de 3 pieds 5 pouces moyennant un loyer communal d’une livre ramené à 10 sols

(f° 10-v) Dienstags den 2. Febr. 1669. – Daniel Hetzell, Vßstoß, Almend Zinß
Augenschein eingenommen vff begehren herrn Daniel Hetzels, Welcher entschlossen, an Seinem hauß vber der Newen brucken den vberstoß so er bereits an einer seiten deß haußes neben herrn Diebold Räsern ha*en thutt, vnd 14. Werckschue vnd v. Zoll in der lenge vnd 3. werckschue 5. Zoll herauß in sich begreiffet, biß vff die andere seite deß haußes neben Caspar Dieffenbech. dem Kupfferschmidt vmb 14. Werckschue Zu Verlengern. Erk. Bedacht.

(f° 16-v) Donnerstags den 18. Febr. – Hetzell, Außstoß, Vberhang
In sachen H Daniel Hetzell, ist vff eingenommenen vnd referirten Augenschein, daß Namlichen die Verlengerung deß Außstoßes ein Wohlstand vnd Weder dem Allmend noch den benachbarten schädlich, Erkandt, Würdt Ihme in seinem begehren Willfahrt, doch d. er deß Jahrs vnd vff Mathiæ A° 1670. primo i. lb d. davon Zinßen sollen würdt vff 10. ß moderirt.

1676, Préposés au bâtiment (VII 1364)
Daniel Hetzel reprend sa demande de 1669 que les préposés confirment

(f° 195) Dienstags den 1 Aug. 1676 – H. Daniel Hetzel
H. Daniel Hetzel, Rhatherrn bericht daß Er die Verlängerung seines Außstoßes an seinem hauß über der Newen brucken vmb 14. werckschuh vnd 8. Zoll in die länge Vnd 3. werckschuh 5. Zoll herauß Vorzunehmen gesinnet will zugleich Verhoffen, es werde Ihme solches ins werckh Zusetzen gegen Jährlicher entrichtung 10. ß d Zinßes und beÿ deme am 2. Februarÿ 1669. eingenommenen Augenschein vnd den 18. Ejusd. daraufff erfolgten Schluß erhalten, Erkant willfahrt nochmahlen vnd soll die 10. ß vff Jacobi 1677. primo entrichtet werden.

1753, Préposés au bâtiment (VII 1405)
Philippe Jacques Strass demande l’autorisation d’avancer son bâtiment sur le communal, de 7 pieds en aval et de 3 pieds 3 pouces en amont pour l’aligner avec ses voisins, sur une longueur de 29 pieds. L’affaire n’a pas de suite.

(f° 135-v) Freÿtags den 28. Septembris 1753 – H. Philipp Jacob Straß
Augenschein eingenommen an Herrn Rathh. Philipp Jacob Straß jetzigen dreÿers auf dem Pfenningthurn Hauß am Stadten Unterhalb der Neuen bruck, welcher um erlaubnus gebetten, ane dem Untern Eck desselben dem Nachbarn Zugleich, um 7. schuhe und am obern eck 3 schuhe 3 Zoll in der Länge Von 29. schuhe auf das Allmend Vorzubauen.

1778, Préposés au bâtiment, VII 1418 (731)
Jean Charles Schubart se déclare disposé à reconstruire la maison s’il est autorisé à l’avancer sur le communal à l’aplomb de l’encorbellement. Les préposés refusent en le renvoyant à l’alignement

(f° 18-v) Dienstags den 10. Februarii 1778 – H. Rathh. Carl Schubart
Mr Johann Michael Gruber, der Maurer nôe. Hrn. Rathh. Carl Schubart des Handelsmanns bittet um Anzeig des Alignements seiner anr dem Schiffleuth Staaden unterhalb der Neuen Bruck gelegenen Behausung, welche, wann der Überhang unterfangen werden darf, neu aufgebauen werden solle. Erkannt, Augenschein

(f° 21-v) Mittwochs den 11. Februarii 1778 – Hr. Rathh. Carl Schubart
An Herrn Rathh. Carl Schubart, des Handelsmanns Behausung am Schiffleuth Staden unterhalb der Neubruck gelegen, welcher dieselbe neu aufbauen laßen möchte, wann Er dem Alignement nach den daran befindlichen Überhang unterfangen darf. Erkannt, Seÿe der Herr Implorant mit seinem Begeren ab: und an das allda zu beobachtende Alignement zu verweisen.

1788, Préposés au bâtiment (VII 1423)
Le fabricant de draps Jean Georges Dietsch demande l’autorisation d’établir un lavoir sur la rivière pour y rincer ses draps teints. Les pêcheurs voisins qui conservent leur poisson dans des viviers s’y opposent. Les préposés accordent au pétitionnaire le droit d’établir le lavoir sur l’autre rive où il n’y a aucun vivier. Comme Jean Georges Dietsch réitère sa demande, les préposés demandent un rapport au médecin municipal. Les préposés renvoient Jean Georges Dietsch qui insiste bien que le médecin ait refusé de lui délivrer une attestation à leur précédente décision.

(f° 71-v) Dienstags den 20. Maji 1788 – Hr Joh: Georg Dietsch Tuch fabricant
Herr Johann Georg Dietsch, der Tuch fabricant, bittet zu erlauben vor seiner Behausung am Schiffleuth Staden gelegenen Fluß eine Waschpritsch machen Zu laßen. Erkannt, Augenschein.

(f° 86) Freÿtags den 6. Junii 1788 – Hr Joh: Georg Dietsch Tuch fabricant
Am Schiffleuth Staden, alwo Herr Joh. Georg Dietsch, der Tuch fabricant, vor seiner ohnfern der neuen Brucken gelegenen Behausung eine Waschpritsch zu Auswaschung seiner Tücher möchte in den Fluß machen laßen. Weilen nun besorgt wurde, die in dasigen Fischbehältern aufbewahrte Fisch möchten dadurch Schaden leiden, als Wurde Erkannt, Seÿen die Fischer, so alda ihre Fischbehälter im Fluß stehen haben, anvorderist über das beschehen Ansuchen an zu hören.

(f° 113) Dienstags den 29. Julii 1788 – Hr Joh: Georg Dietsch Tuch fabricant
Wegen dem von Herrn Johann Georg Dietsch dem Tuchfabricanten gethanen Ansuchen, Ihme zu erlauben unterhalb der neuen Bruck vor seiner aldasigen Behausung in den Fluß eine Waschpritsch Zu Auswaschung seiner Tüchen in den Fluß machen Zu laßen, Erschienen Herr Exsenator Hirschel nôe Herrn Rathh. Dürr, Herr Arzner und Hr. Schweighäuser, sambliche Fischkäufer, welche declarirten, das falls H. Dietsch gesonnen wäre auf besagender Pritsch gefarbte Woll und Tücher aus zu waschen, so würde solches denen in ihren Fischbehältern aufbewahrten Fischen sehr nachtheilig seÿn und Zu beförchten, daß dieselbe * eimal alle absterben würden, weeswegen dieselbe baten, falls Herr Dietsch den beförchtenden Schaden nicht über sich nehmen wolte, so fast ohnmöglich geschehen kan, denselben auf die andere Seit des flusses, Wo sich keine Fischbehälter befinden Zu auswaschung seiner Tücher zu verordnen.
Erkannt, Seÿe Herr Dietsch mit seinem begehren eine Waschpritsch vor seine Behausung in den Fluß machen zu laßen ab zu weisen und Zu Auswaschung seiner Tücher auf die andere Seit des Flußes verweisen.
Hierauf erschiene Herr Johann Georg Dietsch, welcher nach deme Ihme die von den Fischkäufern vorgebrachte beschwerde bloß aus Mißgunst geschehen, indeme Ihme überzeugend bewußt, daß denen Fischer Kein Schaden durch auswaschen seiner färbenden Wolltuch zugefügt werden könne, worauf demselben beditten worden, die Sach durch Herr Stadt Physicum, wie auch Herrn Prof. Schurer und Herrn Prof. Herrmann untersuchen und einen Gutachten von denselben ausstellen zu laßen.

(f° 125) Dienstags den 12. Augusti 1788 – Hr Joh: Georg Dietsch Tuch fabricant
Hr Johann Georg Dietsch, der Tuchfabricant, bitter da Hr Doctor und Stadt Physicus Ehrmann Ihme auf sein Ansuchen kein Attestat außstellen will, wie daß das Auwaschen seiner geferbten wollenen Tücher und Woll, auf seiner ihme vor seiner Behausung am Schiffleuth Staden unterhalb der neuen Bruck zu gestattenden Waschpritsch denen in dasigen Fischkästen befindlichen Fischen keinen Schaden Zufügen könne, es seÿe dann daß Ihme von seitten zu Euer Gnaden eine schriftliche Ansuchung ausgefertigt werde, eine dergleichen Ansuchung ausfertigen zu laßen, Nach gemachter Berathschlagung und Erwegung daß die Fischer sich widersetzen dem Imploranten zu erlauben, eine Waschpritsch vor besagter Behausung machen zu laßen, als wurde Erkant, Seÿe der Implorant mit seinem Begehren abzuweisen, Einfolglich derselbe an die Erkanntnus vom 29. Julii Jüngst Zu verweisen, ausweis derer Er mit der begehrten Waschpritsch vor einer Behausung abgewiesen und zu Auswaschung seiner Tücher auf die andere Seit des Flußes verwiesen worden.

1792, Préposés au bâtiment (VII 1424)
Jean Georges Dietsch demande à nouveau l’autorisation d’établir un lavoir devant la maison. Les préposés ont recours au médecin municipal Ehrmann et au professeur Hermann qui posent six questions : quels sont les ingrédients de la teinture, quelle est l’humidité des draps teints, quelle est la qualité de matière nocive, quelle est la profondeur de la rivière, à quelle distance du lavoir se trouvent les viviers. Les spécialistes sollicités limitent leur rapport à la première question, c’est-à-dire la nocivité absolue de la teinture. Ils estiment qu’elle n’est sans doute pas dangereuse mais demandent de procéder à quatre vérifications : faire vérifier par un homme de l’art les matériaux et les substances nocives, soumettre la réponse au premier point aux calculs d’un mathématicien, faire faire aux frais du pétitionnaire un essai pour constater l’effet du lavage sur les poissons, interdire le lavage par basses eaux.

(f° 127) Sambstags den 29. Decembris 1792 – Johann Georg Dietsch Tuchfabricant
Valentin Haas, der Zimmermann, nomine des burgers Johann Georg Dietsch, Tuchfabricanten, bittet zu erlauben eine Wasch Pritsch an die Neubruck Zu Auswaschung seiner Tücher machen zu laßen. Auf abgestatteten Bericht, daß derselbe mit diesem seinem Begehren durch Erkanntnus der ehemaligen Oberbauheren und drei des Pfenningthurns vom 29. Julii und 12. Augusti 1788. weilen die Fischhändler so ihrer Fischbehälter in dasiger Gegend in dem Fluß stehen haben, sich darwider opponirt, vorgebend, daß das Auswaschen der gefarbten Tücher den in daselbst stehenden Fischbehälter befindlichen Fischen sehr schädlich seÿe, Dietsch auch kein Attestat wie ihm beditten worden, von dem Stadt Physico, Professor Schurer und Professor Hermann beigebracht, abgewiesen worden. Wurde nach Einsehung obbemelter Erkantnußen und dabei gemachter Bemerkung, daß obbemelte Personen das von Dietsch begehrte Attestat nicht ausstellen wolten, es seÿe dann daß von den Oberbeuherren die Ansuchung ex officio an Sie ergehe, auch Anhörung des Prokurators der Gemeind Erkannt, Seÿe ehe und bevor in dieser Sach gesprochen werde, das Gutachten von Bürger Ehrmann Med. Doct. und Stadt Physico, und bürger Hermann, Med. Doct. & Prof. zu begehre, Ob die Auswaschung der von Bürger Dietsch gefarbten Woll und Tücher den in den Fischbehältern befindlichen Fischen schädlch seÿn könne.

(f° 128-v) Dienstags den 8. Januarÿ 1793. – Joh. Georg Dietsch Tuchfabricant
In Sachen Bürgers Johann Georg Dietsch, des Tuchfabricanten, puncto Errichtung einer Wasch Pritsch an die Neubruck Zu Auswaschung seiner gefarbten Woll und Tücher, Lectum Ein von den Bürgern Ehrmann Med. Doct. und Stadt Physico, Hermann, Med. Doct. et Prof. in Gefolg Erkanntnus vom 29. Decembris 1792. über die Frage, ob das Auswaschen der gefarbten Woll und Tücher den in der Gegend in Fischbehältern befindlichen Fischen schaden könne oder nicht ? sub 2. hujus errichtetes Gutachten, Ausweis deßen dieselbe Zum Voraus setzen, daß um die Schädlichkeit oder Nicht Schädlichkeit dieses Auswaschens in gedachter Rücksicht Zu bestimmen, müßten eigentlich folgende Fragen zuvorderist beantwortet werden.
1. Was für Ingredienten kommen zur Färbung dieser Tücher und Wolle ?
2. In welcher Menge werden Sie auf eine gewiße nach dem Gewicht bestimmte Quantität Tücher oder Wolle genommen ?
3. Wie viel kan das Tuch, oder die Wolle, wenn sie aus dem Farbe Käßel kommen an Feuchtigkeit in sich geschluckt haben ?
4. Wie viel Kan diese noch in dem Tuch oder Wolle steckende Feuchtigkeit oder Farbe-brühe an Theilen die etwas schädlich seÿn möchten, enthalten ?
5. Wie hoch ist die gewöhnliche Höhe des Wassers in der Gegend wovon die Frage ist ?
6. Wie weit stehen die Fisch behälter von der Stelle, Wo die Pritsche erbaut werden soll, ab ?
Hierauf sagen dieselben daß Sie nur über die Erste Frage, oder die absolute Schädlichkeit der gebrauchten Farbe-Materialien allenfalls auf eine competente weise ihr Gutachten ertheilen können. Von den überigen Fünf Fragen aber wären die drei Ersteren von geschwornen Färbern allenfalls auch durch anzustelende Versuche, die Zwo letztere aber von dem Feld Meßer gemeiner Stadt zu beantworten.
Sofort führen dieselbe die Beantwortung der Ersten Frage in Betref des Substantzen, welche von den Färbern gebraucht werden, nemlich der färbenden, Vorbereiteten und Beizenden sehr Weitläufig und berechnend aus. Endlich schliesen dieselbe daß Sie nach Ihren gemachten Betrachtungen nicht glauben, daß das Auswaschen von gefärbter Wolle in der Nachbarschaft der Fischkästen den Fischen schädlich seÿn könne, Schlagen jedoch um die gute Mitbürger die Fischer gäntzlich zu berichtigen vor,
1. die Zum Färben gebrauchte Materialien und die Menge der schädlichen, welche nach dem Färben noch in der Wolle bleiben können, durch Kunst verständige beglaübigen Zu laßen.
2. Die an Beantwortung der Ersten Frage enthaltene Berechnung durch einen geschickten Mathematiker nachsehen, auch wol nach obgenannten neuen und sicheren Angaben aufs neue vornehmen Zu laßen.
3. Einen Versuch auf Unkosten und Gefahr des Ansuchenden machen zu laßen, nach welchem eine Anzal von ihm erkaufter Fische in einem Fischkasten eingeschlossen und auf einen Schiff oberhalb deßelben gefärbte Tücher ausgewaschen würden, da sich dann zeigen müßte, ob die Fische dadurch gelitten haben.
4. Wann dem Tuchfabricanten Dietsch eine Pritsch erlaubt werden solte, ihn an zu halten, bei sehr kleinen Wasser seine Tücher auf derselben nicht aus zu waschen.
Lectone factâ, wurde nach Anhörung des Prokurators der Gemeind Erkannt, Seÿe des bürger Dietsch gethanes Ansuchen den Bürgern Johann Dürr, dem jüngern und und Valentin Hirscheln em jünger, beeden Fischhänlder vor zu bringen und denselbnen das von den Bürgern Ehrmann und Hermann übergebenes schriftliches Gutachten Zu communiciren, um dero Meinung darüber schriftlichen mit zu theilen.

(f° 130) Sambstags den 17. Augusti 1793. – Joh. Georg Dietsch Tuchfabricant
In Sachen Bürgers Johann Georg Dietsch, pt° Verfertigung einer Wasch Pritsch auf Seiten des Schiffleuth Stadens Zu Auswaschung seiner gefarbten Woll und Tücher. Nach Ablesung der in Gefolg interlocuti vom 8. Januarii dieses Jahrs von beeden Bürgern Johann Valentin Hirschel und Johann Dürr dem Jüngern, beeden fischhändlern, über die Frage, Ob die Auswaschung der gefarbten Woll und Tücher den in der Nähe in Fischbehältern befindlichen Fischen schädlich seÿn könne oder nicht ? übergebenen schriftlichen Gutachten, ausweis deren beede einstimmig, daß nur in diesem Fall es den Fischen in den Behältern schädlich seÿn könne, wann die Wasser klein und die Müller dabei ihre Mühlen stellen wo als dann das Wasser still stehet, und wäre solches Auswaschen besonders vor die Fisch gefährlich, Wann bei heisen Sommertagen die Wasser klein sind, die Müller ihre Mühle zustellen und ein Gewitter dazu kommet, da dann die eingeschlossene Fisch schon einen Theil der Luft verliehren, also mit Einathmen des von solchem auswaschen Zu fliesenden Wassers ihr Leben leicht verliehren können. Nach Anhörung des Prokurators der Gemeind Wurde Erkannt, Seÿen die von Bürger Hirschrel und Dürr übergebene schrifftliche Gutachten dem Bürger Dietsch zu communicien, um seine etwa vorbringen könnende Widerlegung schriftlichen Zu übergeben.

Préposés aux feux (Feuerherren, 4 R 91)

Le maître maçon Laurent Gœtz rend compte des travaux que le marchand Jean Charles Schubart va faire : installer une cheminée à la française au rez-de-chaussée du bâtiment arrière, aménager un poêle et une cuisine au rez-de-chaussée de l’aile gauche.

(p. 156) Donnerstags d. 14. Aprilis 1768 – Hr Johann Carl Schubart der handelsmann, will in seiner am Schiffleuth Staden unter der neuen Bruck gelegenen behausung im hindern gebäu au rez de chaussée ein frantzösisches Camin auf den Boden setzen, das rohr ist der rez de chaussée am steinern gäbel, im ersten stock mitten durchs gebäu führen, von allem holtz entfernt
Im flügel lincker hand in der rez de chaussée eine Stube gegen den hof, darneben eine Kuchen mit heerdt und Camin schoß machen, das rohr wie daß Vorhergehenden von allem holtz enternt, Erkanndt willfahrt. H. Götz

Autres travaux en 1770 par les mêmes au premier et au deuxième étage de l’aile droite.

(p. 220) Freÿtags den 28. Septembris 1770 – Hr Schubart der handelsmann, will in seiner am Staden beÿ der Neubruck gelegenen behausung im flügel rechter hand im ersten und Zweÿten stock jedesmal ein frantzösisches Camin mit einem gewölb wohl versehen setzen, die rohr am steinern gäbel hinauf von allem holtz entfernt. Erkannt Willfahrt. H. Götz

Le maître maçon Jean Louis Müller fait de nouveaux travaux pour le compte de Jean Charles Schubart : aménager un poêle et une cuisine au rez-de-chaussée du bâtiment latéral, une chambre à cheminée à la française au premier étage du même bâtiment et une cuisine dans la mansarde

(p. 298) Mittwochs den 17. Novembris 1773 – Herr Johann Carl Schubart der hiesige burger und handelsmann, will in seiner am Schiffleuth staden gelegenen behausung im nebens hauß au rez de chaussée recht und lincker hand eine Stube, Zwischen denselben eine Kuchen mit Herd und Caminschoß machen, das rohr mitten durchs gebäud Von allem holtz entfernt.
Im nemlichen gebäud im ersten stock eine Cammer gegen dem Speicher vom Frauen hauß mit einem frantzösischen Camin auf einem Gewölb wohl versehen setzen, das rohr mitten durchs gebäud von allem holtz entfernt
Ferner in der Mansarde eine Kuchen mit heerd und Caminschoß machen das rohr gleich Zum dach hinaus von allem holtz entfernt. Erkannt Willfahrt. Mr Müller

Le maître maçon Jean Michel Gruber aménage pour le compte du marchand Schubart une cuisine au premier étage du bâtiment à droite au fond de la cour.

(p. 398) Mittwochs den 26. Junii 1776 – H. Schubart der handelsmann, will in seiner am Schiffleuth staden gelegenen behausung Hinter im Hoff in dem gebäud Rechter hand im ersten stock am eingang eine Kuche mit Herd und Caminschoß wohl versehen Machen, das rohr mitten durchs gebäud Von allem holtz entfernt. Erkannt Willfahrt. Mstr Gruber

Description de la maison

  • 1749 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée un comptoir et une petite cuisine à l’arrière, au premier étage un poêle, une alcôve, une cuisine et un vestibule, au deuxième étage un poêle, une alcôve, une autre chambre, une cuisine et un vestibule, le comble aménagé en deux poêles, une cuisine et plusieurs chambres a une double couverture de tuiles plates, le bâtiment arrière à demi mansarde couvert de tuiles plates comprend un atelier de pressage, une pièce à tabac et un entrepôt, ledit bâtiment arrière a aussi deux passages latéraux couverts de tuiles plates, la cave est solivée, le puits se trouve dans la cour, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 4 500 florins.
  • 1757 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment avant, deux bâtiments latéraux et un bâtiment arrière où se trouvent plusieurs poêles, deux cuisines et plusieurs chambres, il y a aussi un entrepôt et un atelier de pressage au-dessus duquel se trouve la pièce à tabac, les combles sont couverts de tuiles plates, la cave est en partie voûtée et en partie solivée, le tout estimé avec la cour, le puits, les appartenances et dépendances à la somme de 5 100 florins, somme qui comprend deux petites maisons dans la ruelle des Chaudronniers.
  • 1765 (billet d’estimation traduit) 1765 La maison comprend un bâtiment avant, deux bâtiments latéraux et un bâtiment arrière où se trouvent plusieurs poêles, deux cuisines, un entrepôt et un atelier de pressage, les combles sont couverts de tuiles plates, la cave est en partie voûtée et en partie solivée, il y a aussi un puits,
    la propriété comprend aussi deux des quatre maisonnettes dans la ruelle des Chaudronniers, lesquelles se composent de plusieurs poêles, chambres et cuisines dont le comble est également couvert de tuiles plates, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 9 000 florins.

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Quai des Bâteliers

nouveau N° / ancien N° : 82 / 22
Dietsch
Rez de chaussée en maçonnerie et 2 étages mauvais en bois et avance
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 198 case 2

Dietsch Jean Georges fils quai des bateliers N° 22

O 663, maison, sol, quai des bateliers 22
Contenance : 10,50
Revenu total : 383,46 (378 et 5,46)
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 121
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 24 f° 905 case 2

Dietsch Jean Georges fils (rayé 1859)
1859 Hochapfel Jean Conrad
1896/97 Strassburg die Stadt durch Nutznießer Hochapfel Johann Conrad
98/99, Straßburg die Stadt

O 663, maison, sol, Quai des bateliers 23
Contenance : 10,50
Revenu total : 383,86 (378 et 5,46)
Folio de provenance : (198)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 121
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre allemand, registre 30 p. 280 case 10

Parcelle, section 22, n° 21 – autrefois O 662, O 663
Canton : Schiffleutstaden Hs N° 23 u. 24
Désignation : Hf, 2 Whs N.G. (transformation voir fol. 1466)
Contenance : 11,40
Revenu : 3100, 5900 – 2600, 1900
Remarques : 1947 C.N.
1914 Abbruch, 1918 Neubau

(Propriétaire jusqu’à l’exercice), compte 34
Strassburg die Gemeinde
1909 Gemeinde Strassburg / Ville de Strasbourg
(33)

Dictionnaire des monuments historiques d’Alsace p. 478

Inventaire des Monuments historiques, 28 juillet 1937, façades sur rue
Le n° 23 est un exemple représentatif du style cartilage de la seconde moitié du XVII° siècle (Renaissance tardive). Au rez-de-chaussée se trouve une porte cochère en plein cintre et deux fenêtres à meneaux. Le pan de bois des deux niveaux supérieurs est particulièrement décoré autour des fenêtres (deux paires à chaque niveau), encadrées de colonnettes renflées, une épaisse frise d’oves formant le linteau. Les allèges du dernier niveau sont traditionnelles (chaises curules et losanges barrés d’une croix de Saint-André), celles du premier étage ont des poletets et des décharges obliques de style auriculaire. Six des douze consoles de fenêtre sont sculptées de têtes aux coiffes stylisées (casques, couronnes de plumes). Au premier étage, deux consoles aux masques grimaçants tiennent dans leur gueule béante un cartouche gravé de la date 1676 et du monogramme DH.

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IX, Rue 315 Quai des Bateliers p. 501

22
Pr. Dietsch, Jean Georges – Drapiers
loc. Dietsch – Drapiers
loc. Miner, Jacques – Drapiers
loc. Wolbert, Richard – Privilégié
loc. Volbert, Clergé
loc. Villing, Melchior – Manant
loc. Kittelberger, Marie – Manante

Registres de population

(1795) 11° section, Quay des Bateliers N° 22 (registre 600 MW 11) – légende

Jn Georges Dietsch, 42, fab. de Drap, Strasb.
Louise, id. 30, épouse, id.
Frédérique Karth, 23, sœur, id.
Marie Hugel. 23. servante, de Barr I année
Mathieu Boschert. 36, Ouvrier, id.
Louis Schultz, 17, id.
Jn. Jaq. Blindt, 45, Drapier, id.
Marg. id., 35, épouse, id.
Georges Schertzer, 54, jardinier, id.
Mad: id. 21, servante, id.

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Schiffleutstaden (Seite 146)

(Haus Nr.) 23/24
Thomas, Schuhmmstr. 0
Wolff, Installationsgesch. 0
Wurtz, Tuchhandlg. 0
von Borch, Leutnant. 1
Boulot, Schneiderin. 1
Rey. Bildhauer. 1
Kernbach, genannt Strohmenger, Bürg.-Sekr. 2
Hoffmann, Krankenpflegerin. H 1
Schmidt, Messgehülfe. H 1
Schöllhammer, Wwe. H 1
Diebolt, Wwe. H 2
Stegner, Holzhauer. H 2

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 646 W 101)

23-24 Quai des Bateliers (1892-1986)

La Ville (propriétaire de la parcelle) détache la partie arrière de la parcelle et fait démolir les bâtiments arrière, construire un nouveau pignon à l’arrière du n° 24, un nouveau bâtiment à l’arrière du n° 23 et des cabinets d’aisance pour l’école Sainte-Madeleine. La Ville fait aménager en 1921 deux logements aux troisième et quatrième étages du bâtiment arrière en obtenant dérogation au règlement. L’Electricité de Strasbourg fait construire en 1936 dans la cour de l’école Sainte-Madeleine un poste de transformation qui sert en partie de pavillon destiné à distribuer le lait aux écoliers. Les bombardements des 11 août et 25 septembre 1944 endommagent légèrement la maison. La Ville fait restaurer l’intérieur et l’extérieur en 1976.
Activités commerciales (n° 23 et 24) – André Wurtz, draperies et nouveautés (1895), Weiss, marchand de tabac (1898), Joseph Kenntenich, mécanicien (1899), Emile Herwedé, menuisier (1905-1913), Pierre Herzog (1912), artisan poëlier Victor Zehnacker (1955, atelier au fond de la cour), bijoutier Claude Hauss (1976, au n° 24), magasin de poteries (jusqu’en 1979), société B.S.A. (jusqu’en 1985 Brigitte Siegfried et Associés, prêt-à-porter), magasin d’antiquités (1984).

Sommaire
  • 1892 – Le maire notifie la rentière Catherine Hochapfel née Schroth (demeurant 23, quai des Bateliers) de faire ravaler la façade – La maison a été repeinte à l’huile, octobre 1892
  • 1895 – Le maire notifie le sieur Wurtz de payer son droit d’enseigne. Croquis, l’enseigne plate est fixée à l’encorbellement de la propriété n° 22-24. Wurtz répond que l’enseigne est fixée depuis 70 ans sans payer de redevance. Le maire répond que l’enseigne est soumise à redevance selon le règlement mais qu’il l’en exempte jusqu’à nouvel ordre pour les motifs allégués (André Wurtz, draperies et nouveautés, voir plus loin).
  • 1898 (20 août) – La Police du Bâtiment constate que Weiss a posé une nouvelle enseigne au 23, quai des Bateliers. Même courrier le 23 août adressé au sellier A. Gœggel – Demande – Autorisation de poser une enseigne plate
    1898 (23 août) – La Police du Bâtiment constate que les peintres Gœggel-Schirmann ont posé une nouvelle enseigne au 23, quai des Bateliers. – Demande – Autorisation de poser une enseigne plate
    1898 (novembre) – Le receveur municipal notifie le marchand de tabac Weiss de payer le droit de son enseigne sur l’encorbellement. Le maire raye l’enseigne du rôle après avoir constaté que Weiss n’a pas les moyens de payer
  • 1899 – La Police du Bâtiment constate que le mécanicien Joseph Kenntenich a posé sans autorisation une enseigne à l’encorbellement du 23, quai des Bateliers. – Demande de poser une enseigne (Joseph Kenntenich, Fahrrad-Handlung, vente de cycles) – Autorisation
  • 1905 – La Police du Bâtiment notifie l’administration municipale de faire ravaler le 23-24, quai des Bateliers – Travaux terminés, avril 1905
  • 1905 – La Division I fait remarquer à la Division V que le menuisier Emile Herwedé, demeurant 10-12 rue du Fossé des Tanneurs, exploite depuis le début du mois de février un atelier de menuiserie dans le local Wolff au 23-24, quai des Bateliers propriété de la Ville – Croquis de l’atelier dans lequel se trouve un petit fourneau.
    Rapport de visite. Le plâtre doit être réparé. L’inspecteur municipal Nebelung énumère les conditions à observer pour le fourneau et les copeaux
    1905 (octobre) – Emile Herwedé demande l’autorisation de poser une enseigne au 23, quai des Bateliers – Autorisation – L’enseigne est posée
    1907 – Emile Hervedé demande l’autorisation de poser une plus grande enseigne – Autorisation – L’enseigne est fixée à l’encorbellement
  • 1908 – Emile Hervedé (menuiserie pour bâtiment et pour meubles, vitrerie) demande l’autorisation de poser un conduit de câbles électriques pour alimenter un moteur de trois chevaux. La Police du Bâtiment observe que le moteur n’a pas fait l’objet d’une autorisation – Demande accompagnée d’un croquis. L’atelier (7,40 mètres sur 7 et 3 mètres de haut) bien éclairé et aéré se trouve au fond de la cour, trois de ses côtés sont libres. L’artisan travaille seul, sans ouvrier. Le commissaire de police rédige un projet des conditions à respecter.
    1908 (novembre) – Autorisation délivrée pour les machines déjà installées – Dessin de l’atelier
    1909 – Dossier sur la demande de poser un conduit de câbles électriques. La Division I observe qu’on n’a pas suivi la procédure habituelle
    1913 – Emile Hervedé déclare qu’il transfère son atelier au 6, rue du Jeu-de-Paume et supprime son enseigne au 23, quai des Bateliers.
  • 1912 – Pierre Herzog demande l’autorisation de poser une enseigne au 23, quai des Bateliers. Le maire lui demande de s’adresser au peintre Comment – Autorisation – L’enseigne est posée
  • 1913 – Le service d’architecture a l’intention de construire des cabinets d’aisance pour l’école Sainte-Madeleine, une clôture aux endroits où elle manque et un nouveau pignon. Le projet demande de démolir les bâtiments arrière des 23 et 24, quai des Bateliers. L’architecte municipal Beblo déclare que les travaux sont confiés à l’entrepreneur Schütterlé. Le gros œuvre des cabinets d’aisance et le nouveau pignon sont terminés (mai 1913). – Plan où figure en outre un nouveau bâtiment (à l’arrière du n° 23)
  • 1921 – Le service municipal d’architecture transmet les dessins représentant deux logements à aménager aux troisième et quatrième étages du bâtiment arrière. La Division V fait observer que le projet déroge aux prescriptions (distance par rapport aux poutres, hauteur minimale). L’autorisation est accordée à titre exceptionnel et révocable – Dessin – L’aménagement est terminé en octobre, la réception finale a lieu en novembre
  • 1923 – Un incendie s’est déclaré dans une chambre, les poutres touchaient à la cheminée. La Police du Bâtiment écrit à la Division VI que la cheminée n’est pas réglementaire. Travaux terminés janvier 1924
  • Commission contre les logements insalubres. 1900 (bâtiment municipal). Les cabinets d’aisance dans la cour du 23, quai des Bateliers sont en mauvais état. Il est prévu de les démolir
    1905. Liste de travaux à faire en sept points. 1906, le cabinet d’aisance au sous-sol se déverse dans l’Ill. Les canalisations sont en cours d’installation. Rapport après visite des cabinets d’aisance. Mémoire d’André Wurtz (draperies et nouveautés) sur le nombre de personnes dans les logements (Wurtz, Herwedé père, Herwedé fils, Diebold, Schœllhammer, Stegner, Thomas)
    1913. Nouvelle liste de travaux en 6 points
    1914. Il est prévu d’installer de nouveaux cabinets d’aisance au moment de transformer le bâtiment arrière
    Commission des logements militaires, 1915. Liste de travaux en 5 points
  • 1936 – L’électricité de Strasbourg demande l’autorisation de construire un poste de transformation dans la cour de l’école Sainte-Madeleine sur le terrain cadastré section 22 parcelle 21 (emplacement des anciens bâtiments arrière du 23, quai des Bateliers). Le poste servira en partie de pavillon destiné à distribuer le lait aux écoliers – Autorisation – Plan de situation, plan du bâtiment
    Le gros œuvre est terminé (janvier 1937), les travaux sont terminés sauf le crépi (mars). Le crépi est terminé, le permis d’utilisation délivré (mai 1937)
  • 1938 – André Wurtz répond à la Ville qui lui demande quelles enseignes il a posées – Autorisation de poser une enseigne plate et deux inscriptions – André Wurtz demande des explications après avoir reçu un deuxième avis de paiement et réglé le premier
  • 1945. Les bombardements des 11 août et 25 septembre 1944 endommagent la maison (dégâts moyens). Certificat de sinistré délivrés à Charles Henntzle (2° étage)
  • 1945 – Emma Hartmann se plaint de son logement très humide (premier étage du bâtiment arrière). La visite conclut que le logement est habitable.
  • 1948 – Le locataire Maurer élève des lapins dans son logement et dépose le fumier au grenier. Le maire met le locataire en demeure de démonter les clapiers – Il n’y a plus de lapins, septembre 1948
  • 1955 – L’artisan poëlier Victor Zehnacker (atelier au fond de la cour) demande l’autorisation de poser une pancarte à la porte cochère comme en 1946. L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation
  • 1961 – L’entrepreneur A. Carcereri (123, route de Colmar au Neudorf) est autorisé au nom de la Ville de Strasbourg à poser un échafaudage sur la voie publique devant les 23 et 24 quai des Bateliers. – Le ravalement est terminé, février 1962.
  • 1963 – Rapport sur un feu de cheminée au 23, quai des Bateliers. La Division VI fait part à la Division I qu’elle doit transformer la cheminée pour qu’elle soit réglementaire.
  • 1976 – La Police du Bâtiment constate que le bijoutier Claude Hauss a posé sans autorisation une enseigne en lettres détachées au 24, quai des Bateliers (Artisan bijoutier) – Demande, dessin – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation – Photographie
  • 1976 – Le Conseil municipal approuve la restauration intérieure et extérieure aux 23-24, quai des Bateliers
    1977 – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable au crépissage que doit réaliser l’entreprise A. Orlandi (à Illkirch) – Le ravalement est terminé, juin 1977
    1978 – Le directeur des affaires culturelles demande au maire si les travaux au 23-24, quai des Bateliers ont eu lieu dans les délais pour pouvoir verser la subvention prévue
  • 1979 – François Meyer se propose de louer le rez-de-chaussée pour y exploiter un débit de boissons. La Division II demande à la Police du Bâtiment si le sol du rez-de-chaussée pourrait être abaissé pour y aménager un débit de boissons à la place d’un magasin de poteries. La Police du Bâtiment répond que l’abaissement ne lui semble pas une bonne solution.
  • 1985 – Le syndic Claude Weill est chargé de la liquidation de la société B.S.A. (Brigitte Siegfried et Associés, commerce de prêt-à-porter, 23, quai des Bateliers)
    1985 – Gislaine Blusson a l’intention de louer le local pour y vendre des meubles anglais du XIX° siècle et y fabriquer des objets d’art
    1984 – Corinne Mangin et Yolande Deso ont l’intention de louer le local et d’y aménager un commerce d’antiquités
    1985 – Les mêmes demandent l’autorisation de poser deux enseignes peintes. – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation
    1986 – Nouvelle demande

Relevé d’actes

Jean von der Strass vend à Daniel Birtsch et à sa femme Cunégonde Trausch la maison sur le quai en se réservant les quatre petites maisons à l’arrière (voir la ruelle des Chaudronniers)

1601 (xiij Augusti), Chancellerie, vol. 333 (Registranda Kügler) f° 317-v
Erschienen herr Johann Vonn der Straßen Schaffner vnd Fr. Eua Ulnerin sein eheliche gemahell hab. vnver. verkaufft
herrn Daniel Birtschen v. Fr Künigunden Trauschin sein ehegemahel
huß hoffestatt hefflin V. Garten mit all and. Iren gebeu geleg Inn d. S.S an dem gestaden Nidwendig der Newenbrucken einseÿt neben Simon Winther Schaffners die anderseÿt Peter Vogelin schnyder Vornen her V der garten hinden her neben dem Verkheüffer Vier hinderhüßern stoßend hinden vff das Closter Fr. Zu d. Reuerin Schaffneÿ garten, Welchen Jetzverkaufften auch der Verkheüffer noch nit verkhauffte vier so dann Peter Vogels heüßer sammenthafft geben 35 guldin glt p. xv batz vff Laurentÿ Stnd Inn hauptgutt 700 guld. ermelter werung abzuloßen ane die Apteÿ des Closters Zu Maursmüster, Mehr 15 pfund pfenning gelts vff allen heÿlig. tag ane dem Barfüsser Closter Jetz der Schulen widerkheüffig mit 300 pfund pfenning SW. Item 20 guld. gelt SW vff Marien liechtmeß loßig mit 400 guldin SW herr Pauli Cleynen* großen Rathschreybers selig. erben, Item 10 guld. gelts SW vff der beÿlig. drey Konig tag ablosig mit 200 guldin SW Juncker Niclaus von Vtenheim Zum Rambstein, Item 5 pfund pfenning gelts vff den xxvij.ten tag Aprilis mit100 pfund pfenning abzulosen herr Hans Schmoltzen, Ane Welchen hievorgeschrieb. beschwerden der Kheüffer die 35 guld glts v vij C gls hauptguts d. Closter Maursmünster, Mehr die xv lb d gelts der Schulen alhie m iij C lb d abzulösen, Neben die dreÿ Zinß v dem hauptgutt alle vier* sie hievor In specie Zubestünden die Verkhauffere vber sich Zunemmen v Jede partheÿ vber dem verkhauffer vnd Kheuffer die ander seine Zugeordener Zins vnd beschwerd Inn alle weg Zuenthalt. vnd schadlos Zuhalten V alles Recht der Khauff vber obestimpte beschwerd deren die Kheüffer gewißen Vnd Vber sich nemmen soll Zugang. vnd bescheh. vmb 225 pfund pfenning

Daniel Birtsch le jeune épouse en 1596 Cunégonde, fille de Henri Trausch
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 50, n° 45)
1596. Daniel Birtsch der Jünger J. Künigund H. Heinrich Drauschen Verlasne tochter. 6. Septembris (i 52)
Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 57, n° 147) 1596. Dominica 11. Triniat. 23. August. Daniel Birtsch vndt J. Künigundt h. Heinrich Trausch Nachgelaßene tochter. Eingesegnet Montag den 6. Septembris Zum Alt. S. Peter (i 9)

Cunégonde Trausch veuve de Daniel Birtsch se remarie en 1617 avec le docteur en droit Jean Barthelémy Bergner, de Spire
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 144-b)
1617. 2. Decembr. 64. Im Münster eingesegnet. H. Johannes Bartholomæus Bergner, beed. Rechten Doctor von Speir, F. Künigund Trauschin, H. Daniel Bürtschen S. Hind.laßene Wittib (i 149, pas dans les registres de la cathédrale)

Cunégonde Trausch veuve de Daniel Birtsch vend la maison au marchand Joseph Buisson et à sa femme Jeanne Mackler (après avoir vendu la maison à l’est à Nicolas Weller quelques semaines plus tôt). L’acte renvoie au précédent de 1601 pour les charges qui reviennent à l’acquéreur

1608 (4. tag Junÿ), Chancellerie, vol. 377 (Registranda Kügler) f° 197
Erschienen Fraw Küngundt Trauschin wÿld. herrn Daniel Birtschen selig. witwe für sich v Ire erb. Mit beÿstand V bewilligung H Johann Theürers des geschwornen Vogts vnd H Heinrich Trausch holtzhändler Irer bed brüder verkaufft
Herrn Joseph Bÿson handelßmann v. Fr. Johanna Macklerin seiner ehegemahlin
huß hoffestatt hefflin V. Gartten mit All andern Iren gebewen geleg. In d. S S Nydwendig der Neuwenbrucken ane dem gestad. einsÿt neben Diethrich Eberspachs selig Witwe V Erben, Andersyt neben Niclaus Weller den Schnÿder stoßend hind. vff das Closter Zu den Rewern, Dauon gend xvij lb s sch glts vff Laurentÿ losig mit iij C L lb d ane die Apteÿ Zu Maursmüster Closter, So dann xv lb d gelts vff allen heÿligen tag losig mit iij C lb d d Barfüsser Sunst für ledig eÿg. v wiewol Jetzverkauffte ettliche dabeÿ ligende heußer auch verhafftet für welche Zinß v. der hauptgutt Sich doch die besitzer v. Innwohner in verkhauffung solch. heußer der gewÿßen dergestalt das Je ein partheÿ die andere derselb. schadloß Zu halt schuldig sein soll wie dann die Kauffverschreibung d. xiij Augusti 601. durch Jacobum Kugler besch. clnch* vßwÿß, der Khauff vber diße beschwerd. Zugang für v vmb 350 pfund pfenning
Hiebeÿ geweßen Frantz Thoman, Joseph pflug goldschmid vnd Niclaus Bertram Murer

Le marchand Joseph Buisson doit s’être marié avec Jeanne Mackler en 1593 à la cathédrale (lacune des registres). Le litige de 1632 établit que Joseph Buisson est le fils de Michel Buisson, venu de Troyes s’établir à Strasbourg vers 1574.
Baptême, Saint-Thomas (luth. f° 25, n° 122)
1594. Donnerstag den 11. Julÿ. Parent. Josephus Pyson d. handels Man, Johanna, Inf. Maria, Patrin. Isaac Dex der handelßmann, Margreta Antonÿ Pÿtho deß Kauff Mans haußfraw vnndt Jungfraw Sympurg Böcklein (i 26)
Baptême, Saint-Thomas (luth. f° 47, n° 254) 1595. Donnerstag den 3. Julÿ. Parent. Josephus Pyson d. handels Man, Johanna, Inf. Joseph, Patrin. Christ Thenn* der Weinhändler, Isaac von Thur, Agneß Clade Bÿtho des Kauff Mans haußfraw (i 49)
Baptême, Saint-Thomas (luth. f° 104-v, n° 633) 1598. Sonntag den 3. Julÿ. Parent. Josephus Pison d. handels Man, Johanna, Inf. David, Patrin. Johannes Delphin d. goldschmid, Stoffel N. Eishendler von Basel vnd Margreth Clad Pytho des Handelsmanns tocht. (i 107)
Baptême, Saint-Thomas (luth. f° 123-v, n° 734) 1599. Zinstag den 21. Augusti. Parent. Josephus Pyson d. handels Man, Johanna, Inf. Susanna, Patrin. Geörg Stöller d. schreÿb. Von Markirch, Catharin Diebold Lingelsheim des paßment Machers haußfr. Vnd Barbara Peter Pyson des Handels Mans fraw (i 126)

1627 XV (2 R 55) Joseph Boisson. 275. [Vorkäuffer in Früchten vnndt Wein]
1628 XV (2 R 56) Schumacher Zunfft Ca. Joseph Boißon. 116.

Deux premiers baptêmes à Strasbourg d’enfants Buisson
Baptême, cathédrale (luth. f° 20)
1574 Suntag den 21. Nouembr. P. Michel Brüson der Möeller von Troÿ. M. Claudia, I. (-) Compat. h. Isaac Weicker Rathsg. Zum Spiegel, Jungfr. Sara, Mart.Deublus* Passament docht. Maria Arnoldt Cassan * in Spiesgas fraw (i 22)
Baptême, cathédrale (luth. f° 60-v) 1577. Sontag den 15. Dec. P. Michel Büsson. M. Claudia, I. Sara Compat. Petrus Robertus studiosus Juris, Maria (-) Brandscheit uxor, Susanna Petri Julÿ uxor (i 63)

Le bureau de la Taille constate le 8 juin 1632 une fraude fiscale en traitant l’inventaire dressé après la mort de Jeanne Mackler qui s’est noyée volontairement. Joseph Buisson payait ses impôts sur une base de 30 000 florins alors que l’inventaire s’élève à 38 494 florins. Il a placé 10 000 florins à la Tour aux deniers en 1622 et déclarait 2 700 florins en 1615 et 4 200 jusqu’en 1625. Cette fraude considérable ressemble à celle du receveur Laurent Werner en 1630. Les préposés de la taille calculent que l’impôt se monte à 1 005 florins auxquels s’ajouteront une amende de 3 000 florins et 36 florins à verser à la Caisse des contributions.
Le fils et le gendre de la défunte déclarent le 19 juin que la fortune ne s’élève pas à plus de 30 000 florins et demandent aux Quinze de réduire l’arriéré à régler en rappelant que le père et beau père des parties est venu soixante ans auparavant à cheval de Troyes avertir le Magistrat des projets du roi de France. Les Quinze renvoient l’affaire aux préposés de la Taille qui rapportent le 23 juin leurs conclusions. Ils s’en tiennent aux 3 000 florins d’amende en rappelant que le Grand Sénat avait un moment envisagé de confisquer les biens de la suicidée. Les représentants Buisson déclarent le 28 juin qu’ils vont bientôt verser 3 000 florins. Le premier juillet ils ont versé le tout sauf 500 florins Les parties parviennent à un accord le 7 et le 14 juillet : une partie est versée comptant, une autre déduite du capital de 6 000 florins placé à la Tour aux deniers.

1632, Protocole des Quinze (2 R 58)
Dreÿ deß Stalls Ca. Joseph Boißon vndt Johanna Macklerin
(f° 110-v) Freÿtags den 8. Junÿ – Dreÿ deß Stalls. Joseph Boißon vndt Johanna Macklerin – H. St. Wormbser, H. Meÿer, H. Schach Allß Obere Stallherren Zum Zusatz, berichten daß Ihnen die v.ordneten dreÿ deß Stalls, welcher gestalt, Es mitt Joseph Boißons Handelßmanns allhie vndt seiner geweßenen haußfrawen Johanna Macklerin, die Sich Jüngsten ersaüff., Inventirter Nahrung, bewandt, Ein schrifftlichen bericht Zugestellt, darvber Sie mit Zu ziehung Herrn Städells einen bedacht gefaßt, wie Sie nach an: vndt Abgehörtem bericht, Sich wollen v.nemmen laßen & Allegirter bericht nun Ist Volgenden Inhalts & Gedachte Nahrung, Seÿ v.mög Summarischen Extracts, die final Summ gewesen 19.247 lb. d. die machen 38.494 fl. Seind Juramento v.stallt worden 30.000 fl. vnd 8492 fl. nit, dieweil aber Ermelte Ehegemächt, noch in A° 1615. Allein 2700. fl. vndt Zuvor noch weniger v.stallt, Jedoch gleichwohl in A° 1622. beÿnah 10.000 fl. vff Allhießig. Pfenningthurn angelegt, davon Sie auch biß 1628. Ihre gutte Zinß empfangen, Solches alles ungeachtet, haben Sie beede Eheleüt biß vff daß Jahr 1625. da weninglich Sich v.mög geleisten Aÿds Zuv.schatzen hatt mueß. Angeben, mehr nit verstallt dann 4200. fl. derowegen Sie die dreÿ, wegen solcher großen vorsetzlich. exorbitants, für Stallgellt Nachtrag sampt Uncosten vndt gebotten Ihnen Zu erlegen, vndt abzustatten gefordert 1000. lb. 6 ß 6 d, den apertum dolum aber Zugebürender Abstraffung, M.gnd. Herren hiemit heimgesetzt haben, wan nun herauß offenbar erscheint, wie enormiter vndt dolose In diesem fall erhandelt, der Stall betrogen daß Jurament auß der Acht gelaßen worden, vndt man sich erinnert, daß fast ein gleich formiger Casus mit Lorentz Werners den Schaffner sich Zugetrag., So ist derselbe ex Protocollo de A° 1630. fol: 263. wie auch die, wegen Stalls Nachträg In besagtem Protocollo fol: 110. befindliche Erkandtnus vndt dann die Stall Ordnung Zur nachrichtung vfgeschlagen worden, gibt Zwar die ordt. In der gleichen fällen, die Confiscation deßen so nit Angeben vndt redtlich verstalt worden, clar Zu, Es weÿsen aber die præjudicia, daß solche nie practicirt, sondern Jederweil In ein gellt straff verwandellt worden, vff welche, weeg dißer Casus auch Zu decidiren sein würdt, wolten allso vff belieben M. gnd. Herren der Meinung sein, daß Er Zuvorderist beÿ der dreÿer Calculirten Nachtrag der 1005. lb 6 ß 6 d Zulaßen, die Straff aber 3000 lb d sein vndt Poissonen noch darzu vfferlegt w.den solte, Auch der Contributions Cass nach Zutrag. waß er derselben die dreÿ bestimpt gewesene termin, ratione deß allzugering v.stallens hinderhalten vndt Zuwenig entrichtet, so sich 36. lb. d. belauff. & stellen Jedoch Zu M: gn. herren ob diße 36. lb d Ib die 3000. lb d eingemischt vndt allso straff vndt Contributions Nachtrag vber ein büschel gebunden oder Jedtwederer Post absonderlich erlegt w.den soll, Im bescheidt seÿ die letstere Post, Anderen Zum Exempell, Zugedencken.
Erkandt, der Herren bedencken der gestalt gefolgt, daß die 36. lb vnd den 3000 lb d nit sollen begriffen sein, sondern der Contributions Cass absonderlich guth gethan w.den. In der Andern vmbfrag wie lang termin Zugeben vndt wohien die Straff Zulüffern. Erkandt, Soll hiezwischen Johannis nechstkünfftig In die Müntz Zur Kriegs Cassen gelüffert w.den.
[in margine :] Donnerst. 14. diß, In beÿsein beder H XV. Martin undt H Meÿern den Erben, Nemlich Michel Boisson, Geörg Schwend /:der wegen deß Wittwers vnd David Couriers deß dochter Manns halber Zug*rg:/ bescheidteröffnet, habens ad referendum genommen.

(f° 118) Zinst. 19. Junÿ – Joseph Büißon, Johanna Macklerin, Dreÿ deß Stalls
Joseph Büissons wegen Erschienen deßen Sohn vnd dochterman Johann Milot Erschienen, produciren von Ihnen vndt Jacob Fadet vnderschribenen vnd.thänige Suppl. die verlesen, beschweren Sich Zuvorderst ab den, vff der Statt Stall Ihnen 1005. lb. d abgeforderten Nachtrags, pitten die dreÿer dahin Zuv.mögen, Ein specificirte Designation, welcher gestallt Sie den Nachtrag von Jahren Zu Jahren gerechnet, Ihnen Zukommen Zulaßen, wolle man dann nach befindung Sich der gebüer nach accomodiren, oder aber nach* bericht darauff, daß man damit v.hoffentlich würdt können Zufriden sein, & betreffend die Ernante 3000 lb. straff seÿe beÿ der aÿdliche Angebung die Nahrung nit stercker dann 30.000 fl. gewesen, die Zeit vber, die weiters befundene 8000. fl profitirt worden, Nie kein vorsatz da gewesen, gemeiner Statt daß Ihrig Zu vnderschlagen, vndt wann etlich 1000 fl. In diße Nahrung gehörig, In Statt vndt Anderer ortten Außständig, darauff man kein gewiße Rechnung machen können, sonderlich da beÿ dißen laüffen, heüt dießes morgen Jenes Zu nichts würd & So Verhoff man desto mehr gn. moderation vndt Milterung & vndt sonderlich daß Zugenüeß, daß Supplicanten Vatter see: alß vor vngevorlich 60. Jahren, die Kön. Mastt. In Franckreich mit starcker Macht gegen dießer Statt geruckt, diselbige wie die gewiße saag In Franckreich gangen Zubelagern vndt In seinen Gewalt Zubring. auß getrewer affection gegen dißer Statt von Troiæ in Champangie Zu Pferd sich hieher begeben vndt solches M. gd. Herren avisirt hatt & Erkandt, für Ober Stallherren Zu fernerem bedacht gewißen sein, mög, da es für nötig eracht. würdt der Stallschreiber deß Nachtrags halber gehört w.den, dann nit herkommens In solchen fällen designationes Zuertheilen, Ihnen Anzeig. seÿ Zu bedacht gezogen. Mr

(f° 123-v) Sambstags den 23.t Junÿ – Joseph Boißon, Johanna Macklerin, Dreÿ deß Stalls
Ober Stall Hh. referiren, haben mitt zuziehung H. Joseph Boisson für Sich vnd seiner haußfr. Johanna Macklerin (die Sich selbsten ersaüfft) Erben, Jüngst vbergebener Supplication ersehen, derselben contentiren erwogen vndt dafür gehalten, daß Supplicanten wegen begerter specificirter designation, simpliciter für die H. dreÿ deß Stalls Zuweÿsen sey, mögen daselbsten Ihnen rationes geben laß., woher der starck geforderte Nachtrag /:wie Sies nennen:/ sein fundament & gebettener moderation vfferlegter straff halber, Ihnen anzuzeigen, da Sie vor vßleitung der Meß, 3000 Rthaler in specie erlegen w.den, es dabeÿ sein bewendens haben da nit, beÿ den 3000. lb. v.pleiben soll & können sich nit beschweren, sondern nach Gott zu dancken, daß der Frawen gantze substantz /:allß die sich vorsetzlich leiblooß gemacht:/ nit confiscirt worden, wie es anfangs beÿ Einem Ers. großen Rath die Meinung hatt gewinnen wollen, & Stellens & Erkandt der Herren bedencken durchauß gevolgt.

(f° 131) Donnerst. den 28.t Junÿ – Joseph Boißon, Johanna Macklerin, Dreÿ deß Stalls
H. Joseph Boissons Sohn und dochter Mann Erschienen, Sagen per Dr. Knaff. demnach Ihnen auch respectivé Ihrem Schwehr vnd vatter vff Jüngst vberreichte Suppl. gn. moderation widerfahren, Ihnen Sie sich derselben vnderthänig bedancken, hetten von hertzen wünschen mögen, daß sie vmb den Rest würcklich pariren Könten & pitten die vberauß schwere Zeit Zubehertzigen vndt mit 3000 fl. so Sie allso balt würcklich erlegen wollen, Ein gn. begnuegen Zuhaben & Erkandt, v.schrib. beÿ vorigen bescheidt, vndt den Speciebus mögen die 3000 fl. vff abrechnung ane die Müntz lüffern.

(f° 139) Donnerst. den 7.t Julÿ – H. Joseph Boissons Sohn und dochter Mann Michel Poisson vnd Jacob Fattet erschienen, produciren per Dr. Knaff. Supplicationen die v.lesen haben M. Herren bescheid biß vff 500 fl. parirt, also v.mög Muntz Urkundt 4000 fl. daslebst hin erlegt, pitten damit ein gn. genüegen Zuhaben vnd die gedachten 500 fl. fallen vndt schwind. Zulaßen, Inn Ansehung die beede unschuldig Ins Spiel kommen & Auch mit dem Nachtrag vff den Stall bereits biß in 6000 fl. erlegt & Erkannt vndt laßt man eß beÿ Jüngsten bescheidt verpleiben & würdt erinnert, ob Supplicanten die restirende 72 fl. Schatzung auch erlegt, wie erkant vndt Ihnen Angezeigt worden, Zuthun, Allß dafür gehalten worden quod non & ward wider vmbgefragt vnd Erkandt, da Sie erleg. in 14 tagen w.den, Sie der specierum erlaßen sein, widerigen falls Es nochmahlen beim erstern bescheid verbleiben soll. M. M.

(f° 141-v) Sambst. 14. Julÿ – Joseph Boißon, Johanna Macklerin, Dreÿ deß Stalls
Michael (Joseph) Boissons respectivé Sohn und dochter Mann Erschienen, bericht. per Dr. Knaff. haben Jüngster Erkandt, würcklich parirt, demnach Sie aber vff der Statt Stall noch 1800 fl. Zum Nachtrag erlegen sollen, So were Ihre vnderthänig. Pitten berürte Summ ane 2454 fl. die Sie crafft vorgelegter Urkundt vff hießigem Pfenningthurn liegen haben gnd von: vndt Abschreiben Zulaßen, mit barschafft seÿen Sie gantzlichen entblößt. Erkandt, wann Supplicanten In Zeit 8. tagen dem Stall 1000 fl. bahr erlegen, Allß dann der Rest der 800 fl. ane offerirter Urkundt von vndt abgeschrieben w.den solle. Mr
[in margine :] Ein Schein vff den Stall auch die Pfenningthurns v.schreibung wid. empfang.

Joseph Buisson vend au batelier Jacques Stephan et à sa femme Marie la maison composée d’un bâtiment avant et de deux bâtiments arrière. L’acquéreur est tenu de faire murer les deux portes qui donnent dans un bâtiment voisin appartenant au vendeur.

1633 (19. Augusti), Chambre des Contrats, vol. 471 f° 384
(Protocollat. fol. 70.) Erschienen herr Joseph Buisson, burger Zu St. (verkaufft)
Jacob Steffan dem Schiffmann auch burgern alhie, vnd Mariæ seiner ehelichen haußfrawen
Ein Vord.hauß, sampt zweÿen hind. häusern, höfflin, hoffstäten, schopff, garten auch allen anderen ihren gebäwen & gelegen Alhie Jenseit der Breüschen vnder halb der Newen Brucken, einseit neben Daniel Riecken dem schiffmannn and.seit neben Mathiß Bernharden deß Kupfferschmidt see: witib vnd Erben Zum theil, vnd Zum theil neben ihme dem Verkäuffer selbsten theils auch neben Thoman M. deß holtzkarchers Erben, Item Andreß Bÿhel dem Metzger und Philipps Meichßner hinden vff daß Closter Zun Rawern stoßend, dauon gehen Jahrß vff Simonis et Judæ 7. lb 10. ß d Zinß der Schulen alhie in hauptgut mit 150. lb abzulößen sonst ledig, eÿgen, Vnd were diser Kauff, vber die beschwerdt, so der Käuffer auf sich genommen, Zugang. vnd beschehen für vnd vmb 1200 pfund
Dabeÿ abgeredt, daß der Verkäuffer daß klein kellerlin vnd die Zwo Thüren, so in sein neben desem ietz v.kaufften hauß, noch habender behaußung gegen ihnen Käufferen stehend und gehendt hat, zu zu mauren schuldig, auch biß weÿhenachten nechtkünfftig in disen häusern ohne zinß zuwohnen befugt sein soll
Dabeÿ gewesen Michel Buisson deß verkäuffers sohn vnd Veltin Jäger der Schiffmann

Fils d’un boulanger de Hagenbach (ou de Neuburg d’après le livre de bourgeoisie) en Palatinat, le garçon batelier Jean Jacques Stephan épouse en 1613 Marie, fille du batelier Valentin Hertrich
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 160-v, n° 5)
1613. Dominica III Epiph. 24. Jan. Jacob Stepfan Ein Schiff Knecht, Bartel Stephan des becken zu Ha[gen]bach In der pfaltz Ehelicher Sohn, J. Maria Valtin Hertterich seligen Schiffmans hinderlaßene tochter. Eingesegnet Zinstag den 9. febr. hora 10. (i 165)

Jacques Stephan devient bourgeois trois mois après son mariage
1613, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 961
Jacob Stephan d. Schüffknecht von Neuwenburg Auß d. Pfaltz Empfahet d. Burg.recht Von Maria Weÿlandt Valentin Herdri des schüfflans dochter will Zum Encker dienen Actum den 4. Maÿ 1613.

Jacques Stephan hypothèque la maison au profit de l’assesseur des Treize François Raoul Ingold

1641 (10. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 487 f° 415-v
Erschienen Jacob Stephan der Schiffmann, burger zu Straßburg
hatt in gegensein deß Edel- Vest- und hochweÿsen Herrn Frantz Rudolph Ingoldts deß geh. Regiments der herren X3. – schuldig seÿen 200 Reichßthaler
dafür in specie Vnderpfand sein soll Ein vordere behaußung sampt Zweÿen hinderhäußern, höfflin, hoffstätten, Schöpff und Gart. auch allen andern ihren gebäwen alhie einseit der Breüsch underhalb der newen bruckh. am Stad., neben diebold Räsern dem Schiffmann ein: und anderseit Caspar N. den Kupfferschmidt und andern mehr, hinden vffs Closter Zun Rewern stoßend, davon geh. iährlich vff Simonis & Judæ 7. lib 10. ß der hoh. Schul. alhier in hauptgut mit 150. lib. abzulößen, so ist diß hauß auch noch verhafftet umb 650. lib. restirend. Kauffschillingß Michael Buißon dem handelßmann

Jacques Stephan hypothèque la maison au profit du garçon cordonnier Jean Raoul Schott

1641 (31. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 487 f° 568
Erschienen Jacob Steffan der Schiffmann, burg. Zu Straßburg
hatt in gegensein hannß Diebold Rohren deß Rothgerbers alß Vogts hannß Rudolph Schotten daß Schuhknechts in der Wanderschafft – schuldig seÿen 200 Pfund
dafür in spê. Und.pfand sein soll Erstlich ein vorder hauß sampt Zweÿen hinderhäußern, hoff, hoffstätten mit allen andern den gebäwen nidwendig der new. bruckh am Stad. neben Diebolt Räser dem Schiffmann und anderseit Caspar (-) dem Kupfferschmid, hind. vff daß Closter Zum Rewern stoßend, davon gehen iahrs vff Simonis & Judæ 7. lib. 10. ß der Schulen alhie mit 150. lib widerlößig, So seind diße häußer auch noch verhafftet umb 650. lib. Kauffschillingß Rest H. Michael Buißon dem handelßmann Vnd dann umb 150. lib. H. Frantz Rudolph Ingolten Treÿ Zehenern sonst ledig eig., Mehr alle die ienige Gütter Zu Herlißheim und in deßelben dorffs bann & gelegen

Jacques Stephan hypothèque la maison au profit de sa fille Anne Marie Stephan, femme du batelier Daniel Hetzel

1648 (28. Sept.), Chambre des Contrats, vol. 501 f° 541-v
Erschienen H Jacob Stephan der Schiffmann Burger Zu Straßburg
hatt in gegensein Annæ Mariæ Stephanin Daniel Hetzels deß Schiffmanns alhier ehelichen Haußfrawen seiner eheleiblich. dochter – schuldig seÿe 300 Reichßthaler, albereit vor fünff Jahren bahr gelühenen geltd
dafür in specie Vnderpfand sein soll hauß, hoff, hoffstatt, Garten mit allen deren Gebäwen & Alhie ahne dem Staden beÿ der newen Bruckh. neben diebold Räser dem Schiffmann ein vnd and.seit neben hannß Jacob Büchel dem Lederhändlern Vnd hind. vff der Rewerin Garten stoßend gelegen, so zuvor Verhafftet ist fünff hundert Pfund noch per rest am Kauffschilling Michael Bouißon dem Handelßmann, Mehr umb 150. lb weÿl. H XIII. er Frantz Rudolph Ingolts seel. Erben

Daniel Hetzel se porte garant de son beau frère batelier Jean Jacques Stephan qui hypothèque sa maison rue Neuve
1650 (12. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 508 f° 673-v
Erschienen hannß Jacob Stephan der Schiffmann Burger Zu Straßburg
hatt in gegensein H Daniel Hetzels auch Schiffmanns Undt Burgers alhie seines Schwagers, bekannt, demnach Er Hetzel in nechstverwichener Franckhforter Meß sich umb treÿ hundert Reichsthaler für Ihne Stephan in Bürgschafft eingelaßen Vnd gutgesproch. Alß gelobte Er Stephan Ihne Hetzeln wegen angeregter Bürgschafft gäntzlich. Zuentheben undt schadloßzuhalten
Vnd solches beÿ Verschaffung seiner alhie am Stad. in der newen gaßen neben Martin Henrich den Schiffmann ein: Vns and.seit neben Salomeen Weÿl. Bastian Henrichs seel. Wittibin Und hind. vff hannß Jacob Haubenstrickhern den Metzgern stoßend gelegener Behaußung, mit aller deren Gebäwen vnd Zugehördten, davon gehnd Jahrs uff Mariæ Verkündigung 2. lb 7 ß 6 d lößig mit 62. lib 10 ß dem mehren Hospithal, Item 10. lb uff Weÿhenachten lößig mit 200. lb weÿl. H Isaac Habrechts seel. Wittibin anietzo H. M. Blasÿ Eggen E.E. Großen Rhats Advocati et Procuratoris ehelich. haußfrawen, Item umb 2 lb 10 ß uff Michaelis lößig mit 50. lb Mariæ Freüderin Und dann ist diße Behaußung noch verhafftet umb 25 lib Susannæ Wÿriothin

La maison revient à Anne Marie Stephan qui épouse en 1634 Daniel Hetzel fils du batelier André Hetzel

Mariage, Saint-Guillaume (luth. p. 63)
1634. Dominic. 24 & 25 Trinitatis. Daniel Hetzel der Schiffmann, weÿl. Andres Hetzels des Schiffmanns vnd burger alhie nach. Sohn, vnd J. Anna Maria Jacob Stephan des Schiffmans vnd burgers alhie eheliche Tochter, cop. eodem die [25. Novemb.] (i 276)

Les Quinze infligent à Daniel Hetzel une amende de 100 florins ramenée à 75 florins après avoir constaté lors de l’inventaire dressé après la mort de sa femme qu’il n’avait déclaré que la moitié de sa fortune. Daniel Hetzel essaie d’obtenir une nouvelle réduction en arguant qu’il a des dettes en Palatinat et que ses affaires sont entravées par la guerre et la contagion et que la maison a été estimée à un prix élevé lors de l’inventaire. Les Quinze s’en tiennent cependant à leur décision précédente.
1667,Protocole des Quinze (2 R 84)
Stall Ca. Daniel Hetzel. 80. 81. 91. 95. [des Schiffmanns Inventarium]
(f° 80) Sambst. den 18. Maÿ – Stall Ca. Daniel Hetzel
Seindt auch Daniel Hetzels des Schiffmanns Inventarium vnd des Cuntzmanns seines Vorgelegt vndt darauff Erkandt worden, würdt das Erste Vor obern Stallherrn Zu abhandlung, daß andere aber vff den Stall gewißen.

(f° 81) Freÿtags den 24. Maÿ – Stall Ca. Rath Herr Daniel Hetzel
Obere Stallherren laßen per Hn Negelin referiren, daß Sie nach beschehener weißung, Rathherr Daniel Hetzels Inventarium vndt Herrn Stallschreiber Braunen beÿgelegten bericht examinirt, vnd durchgangen, Vnd befunden daß sich die final Summa Inventarÿ vff 2753. lb 7 ß belauffe, Vndt derselbe ohne Stallgelt Nachtrag vnd Uncosten 76 lb 6 ß 6 d und seÿ Zuebezahlen, Immittelst aber die gantze helffte der Nahrung nicht verstallt, derentwegen die Herren Von and.en præjudiciis die richtschnur Zunemmen, Adam Böhmen exempel de A° 1663. fol: 99. et fol: 175. Jacob Teutschen Vffschlagen lasen, befunden, daß sie einand. gäntz ähnlich, derowegen auch darvor gehalten Herren Hetzeln wehre Zur Straff 100 lb d anzuesetzen, Vorbehaltlich Mghh. verbeßerung. Erkandt, Ist beÿ 75. lb Zuelaßen.

(f° 91-v) Sambstags den 8. Junii – Herr Daniel Hetzel der Rathherr per Wildten producirt Vnd.thäniges pitten und führt motiven ein, warumb thue noch fernerer nachlaß gedeÿen möchte, sonderlich aber daß er nun in 6. Jahren als es handle, so genaue seine nahrung nicht überschlagen, auch viel schulden In der Pfaltz Vor guet eingetragen, welche doch noch sehr vngewiß, über dieses seiner Frauwen Spahrhaffen, davon er doch das wenigste gewußt, auch beÿsetzen laßen. Erkandt, sollen von der gesetzten Straff 25 fl. nachgelaßen sein.

(f° 95-v) Sambstags den 15. Junii – Herr Daniel Hetzel per Wildten producirt Nochmahlig Vnd.thäniges pitten, warinnen er remonstrirt, daß er gar viel schulden In der Pfaltz Vor richtig vnd guet habe, In des Inventarium bringen laßen ohn welchen er doch, beÿ des wegen des Kriegs ruins vnd der eingerissenen contagion, noch mercklich Zu verlieren, vnd daß neben anderem auch die häuser Zue hoch angeschlagen, deponirt Zugleich 50. Rthlr. pitt damit In gnaden ein beniegen Zuehaben. Erkandt, würdt dabeÿ gelaßen.
[in margine :] die Straff deb 21. Huius mit den XV. Knecht vff den Pfen: thurn geschickt vnd zugleich wegen des Schlagdenhauffens Fr. 5 ß vnd weg. Hanß Schrotz. dochter 10 ß Acis straff

Daniel Hetzel demande l’intercession du Magistrat après que la ville de Spire a arrêté le bateau de son fils Jean Jacques Hetzel lors de son retour de Francfort.
1668, Conseillers et XXI (1 R 151)
(f° 112) Montag d. 3. Augusti – Daniel Hetzel – Speÿr. Staffel Insolentien
Daniel Hetzel, EE G : Raths Alter beÿsitzer, bitt p. Wilden Weilen Sein Sohn Hanß Jacob beÿ seiner bergfarth von ffort alhier, Zu Speÿr Angehalten, vmb 12. Rthler Gestrafft, vndt mit einem arrest biß Zu Bezahlung darumb beleget Worden, daß Er beÿ Seiner thahlfahrt Alda nicht Angefahren, Er aber außer beschehenem Obrigkeitlicher befelch solches unterlaßen, daß ihme Zu erlaßung der andictirten Straff vndt relaxierung Angelegten arrestes Intercessionalien Ahn Speÿer ertheilet Werden möchten.
Erk. Mit gebettener Intercessionalien Willfahrt vndt solches herren Praunen vmb desto eÿferiger Auff das gesuchte inhibitorium Zu treiben, Zu notificiren, Solle Auch EE Zunfft Zum Encker daß Sie Alle dergleichen attentaten wohl ad notam nehmen Solten, bedeütet Werden.
H. XV. Brackenhoffer Et H. Daniel Schmidt

Assesseur au Grand Sénat, Daniel Hetzel hypothèque sa maison au profit du batelier Jean Jacques Stamm

1668 (28. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 535 f° 398
Erschienen H. Daniel Hetzel EE Großen Rhats alter Beÿsitzer
in gegensein Hannß Jacob Stammen deß Schiffmanns alß Vogts weÿl. H hannß Jacobs von Zabern geweßenen großen Rhats Verwanthens nunmehr seel. hinderlaßener Kind. – schuldig seÿe 50. Pfund pfenning
Unterpfand sein soll Eine Behaußung mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeit. Jenseit deß Schiffleuth Stadens underhalb der newen Bruckh. einseit neben Caspar Dieffenbach dem Kupfferschmid, anderseit neben H Diebold Röser dem Rhein Zollern, hind. vff den Closter Garten Zun Rewerin stoßend geleg.

Daniel Hetzel se remarie en 1669 avec Anne Catherine Spegel, veuve de l’orfèvre Jean Frédéric Wid qu’elle avait épouse en 1644
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 22-v)
1644 dominica Rogationum. 26. May. Johann Friderich Wid der goldarbeiter H Heinrich Wid des burgers allhier nachg. sohn vnd Jfr. Anna Catharina herrn Abraham Spengels deß goldarbeiters Eheliche dochter. Copulirt J S peter 4. Junÿ (i 30)

Anne Catherine Spengel fait dresser en 1645 l’inventaire de ses apports qui s’élèvent à 229 livres
1645 (23.5.), Not. Strintz (Daniel, 58 Not 28) n° (536)
Inventarium vnndt beschreibung aller der Jeniger Nahrung, So der Ehren Vnndt tugendsamen frawen Annen Catharinen Spengelin herrn hannß Friderich Widen goldarbeiters burgers Zu Straßburg geliebten haußfrawen Eÿgenthümblich Zuständig, Vnnd dieselbige Zu ehrengenandtem herren Widen Ihrem Jetzigen haußwürth Inn den Ehestand gebracht, Welche Nahrung der Ursachen weÿlen In Ihr beeer ehepersonen auffgericht. Eheberedung einem Jeden seine Inn den Ehestand Zubringende Nahrung für unverändert Vorbehalten (…) Actum Straßburg Freÿtags den 23. Maÿ A° 1645, Inn fernerem beÿsein herrn Abrahamÿ Spengels goldarbeiters vnd frawen Annen Adolphin obuermeldter frawen Annen Catharinen Spengelin geliebten altern
Abzug Inn dißes Inventarium, Sa. haußraths 199, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 19, Sa. guldiner Ring 11, Summa summarum 229. lib.

Le batelier et marchand Daniel Hetzel l’aîné épouse en 1669 Anne Catherine, veuve du marchand Frédéric Widt
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 79 n° 3)
1669. Dnicis Quadrages. u. reminisc. 28 Febr. 7. Martj. Herr Daniel Hetzel der älter Schiff vndt Handelß Man, E. Ers. grosen Raths Alter beÿsitzer, Burg. alhie, Vnd Fr. Anna Catharina, wld. Friderich Widten geweßenen Handelsmanns u. b alhier nachgel. W., (zu) W. (i 57)

Les Quinze règlent le litige entre l’administrateur de la Halle et Daniel Hetzel qui était autorisé à mener deux bateaux à Francfort. Il a en fait mené un bateau et une barque pour accompager le bois flotté et rapporté plusieurs tonnes de harengs et de sel. Les Quinze refusent de réduire l’amende sans s’arrêter aux arguments de Daniel Hetzel qui y perdrait davantage qu’il n’y gagnerait.
1671, Protocole des Quinze (2 R 88)
Daniel Hetzel des Raths 28, 29, 38
(f° 28) Mittw. den 24. Februarÿ – H. Daniel Hetzel des Raths, per Wildten, weilen die Obere Kauffhauß herren Vor Einem halben Jahr willen gegeben seine beede Schiff hienweg zuführen vnd Zuuerkauffen, Er aber wegen des einen kein ehern gelegenheit gehabt, Als pittet er Vmb deßen abfuhrung, sonderlich weil alles richtig, Ihme gnaden Zuerlauben, Erkand, vor obere Kauffhaus herren gewißen, Jedoch das Schiff nicht weg Zuführen, biß vff weiteren bescheid, beÿ 50. lb. d.

(f° 29) Montags den 27. Februarÿ – H. Daniel Hetzel
Juncker Von Kippenheim vnd obere Kauffhauß herren laßen per Herr Negelin referiren, waß herren Daniel Hetzelen Jüngstes begehren betrifft nicht ohnzusein, daß derselbe vor einem halben Jahr seine Zweÿ Schiff alhier ab: Vnd nach Franckfurth Zu führen alda zuverkauffen erlaubnus gehabt, Es wehre aber des H. Kauffhaus Verwalters bericht nach, damahls nur ein schff neben einem Flotz, darmit er 15. wochen, wegen Zu grosen wasers, Zubringen müesen, abgeführt, vnd das and. so er Jetze hienund. Zu führen gedencket, allhie gelaßen worden, welches der Kauffhaus Verwalter ohne fernere permission nicht Zugeben wollen, Weilen aber einmahl die erlaubnus der abfuhr vff 2 Schiff ergangen, Seind die herren der meinung, ob sie schon nit mit einand. abgeführet worden, werde Ihme ex primo decreto, Jetzo das Zweÿte Schiff nicht Zu denegiren sein. Allein wehre hiebeÿ auch dieses Zugedencken, das Herr Hetzel In einem Nachen, den er beÿ obberiertem Flotz benötiget gewesen einem Last Häring, wie er Vorgab, Von Franckfurth mit herauff bracht, welches doch nach eingehohlten bericht 22 tonnen wahren, Nicht weniger habe er auch durch Hans Bösen Saltz herauff führen laßen, Über welche beede Straffbare actiones, die Handelsleüth nit wenig stimpffen.
Erkandt, das Zweÿte Schiff wehre Zwahr Zuerlauben, aber beÿ 25. lb straff in dergleichen nicht wid. Zukommen, die abstraffung wegen der Häring vnd deß Saltzes den Oberen Kauffhauß herren hiemit Lediglich überlaßendt.

(f° 37-v) Sambstags den 18. Martÿ – H. Daniel Hetzel p° mulctæ
Herr Daniel Hetzel deß Raths, per Wildten, weilen Ihme wegen herauff geführter Häring eine Straff von 3. lb d dictirt worden, Er aber ohn solcher wahr mehr Verlohren dan gewonnen, Alß deponirt er 2. lb vnd pitt wegen des überigen Vmb nachlaß. Erkandt weil beÿ den Oberen Kauffhaus Herren diße 3. lb bereits moderirt worden, alß welche Zuuor 5. lb wehren. Alß pleibt beÿ den 3. lb.d.

Daniel Hetzel et Anne Catherine Spengel sa femme, Salomé Mahler veuve de l’orfèvre Abraham Spengel passent un accord avec les enfants de Léonard Baldner et d’Anne Ursule Spengel au sujet de la succession dudit Abraham Spengel et d’Anne Adolph

1675 (1. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 544 f° 105-v
Herr Daniel Hetzel E.E. Großen Rhats Alter beÿsitzer alß Ehevogt frawen Annæ Catharinæ Hetzelin gebohrner Spengelin und Herr Emanuel Fischer der huetstaffirer alß Curator frawen Salomeen Spengelin gebohrner Mahlerin, weÿl. herrn Abraham Spengels deß Goltarbeiters nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin, mit beÿstand herrn Johann Friderich Medlers Notarÿ an einem,
So dann herr Christoph Schübler wohlgedachten Raths alter beÿsitzer alß Vogt Caroli, Annæ Ursulæ, Johannis, und Jacobs, herrn Lienhard Baldners deß Hagmeisters mit weÿl. frawen Annæ Ursulæ Baldnerin gebohrner Spengelin nunmehr seel. ehelich Erziehlter und hinderlaßener Kinder, mit beÿstand erstgemeltd ihres eheleiblichen Vatters, am andern theil,
Zeigten an und bekannten freÿ gutwillig offentlich, dEmnach herr Abraham Spengel der älter, gewesene Golt Arbeiter und fr. Anna Adolphin beÿder Eheleuthe nun auch seel. den 7. April. 1665. Ein Testamentum nuncupativum mit einander uffgerichtet, und in selbigen besagte Fr. Annam Catharinam, und Abraham, wie auch die Baldnerische Geschwisterd, ihre resp. eheleibliche Kinder und Enckhel Zu Erben instituirt, und aber Sie die Baldnerische Kinder, wegen der darinn enthaltene Viel und starckhen præ: und legaten, womit Sie Anna Catharina und Abraham bedacht worden, sich allzusehr gravirt befund. Alß hetten beÿde Parten Zu Vorkommung aller fernerern Verdrießlichkeiten und Verhüetung Kostspieligen Process in gütte sich dergestalten mit einander wohlbedächtlichen und dahin Verglichen, daß Er der Baldnerischen Kinder Vogt uff gutbefind: und Genehmhaltung derer eheleiblichen Vatters und nach beschaffenheit aller einlauffenden und hierbeÿ referirten Vmbständ, uff der Kinder Groß Vätterlichen und Groß mütterlichen angefallenen Erbs Antheil allerdingß und gäntzlichen Verzüg gethan, und selbig erwehnter fr. Annæ Catharinæ, und der Spengelischen Wittibin, beÿsammen activé et passivé überlaßen, Jedoch daß hingegen den baldnerischen Kindern, wegen beschehener dießer renunciation 300. fl. und ihme dem Vatter absonderliche 50. fl. so mann demselben bekanntlich Zuthun, so bald immermöglich in bahrem Gelt erlegt, inmittelst gedachte 350. fl. von dato an à 4 p. Cto richtig Verzinßt werden, und die baldnerische Kinder und dero Vatter, uff die alhier an dem Roßmarckh gelegene Spengelische behaußung, in specie, und in genere uff die übrige Erbschafft Kräfftigster form Rechtens Versichert sein solle,

Daniel Hetzel et Anne Catherine Spengel font leur testament alors que le femme est malade et alitée
1678 (8.4.), Not. Werbeck (Jean Christophe, 1 AH 6257)
Codicill – persönlich erschienen der Ehrenvest fürsichtig vndt weiße Herr Daniel Hetzel der älter Schiff: und Handelßmann, auch E. E. großen Rhats alter beÿsitzern Vndt beneben Ihme die Ehren vndt tugendreiche Fraw Anna Catharina Spengelin, beede Eheleuthe auch burgere alhier zu Straßburg, Er Herr Rathh. Von den gaden Gottes annoch Vffgerichteten gehendt v. stehenden leibs, Sie Fraw Anna Catharina aber Zugestandener beschwehrlicher Kranckheit halben vff einen bett sich lagerhafft enthaltend
Welches alles beschehen Inn deß heÿligen Reichß freÿen Statt Straßburg Vff Sambstag den 6.ten Aprilis 1678. Morgens Zwischen 10. vnd 11. Vhren in einer am Schiffleuth Staden gelegenen behaußung H. Rathh. Hetzel Zuständig deren Stub Cammer vff der gaß stehendt – Johann Christoph Werbeck Not. publ.
Copie dans Not. Kitsch (Jean, 1 AH 5891, Protocole) f° 125

Anne Catherine Spengel meurt en 1693 dans une maison rue du Sanglier en délaissant pour héritiers les enfants de sa sœur et de Léonard Baldner. La succession s’élève à 559 livres, la conclusion finale de l’inventaire qui comprend les biens dont son premier et son deuxième mari lui avaient légué la jouissance viagère à 1357 livres. Les héritiers Hetzel (le batelier Jean Jacques Hetzel, le marchand Daniel Hetzel, Anne Marie Hetzel femme du marchand Jacques Dürninger et Salomé Hetzel femme du passementier Frédéric Kips) ont remplacé la jouissance viagère dans la maison quai des bateliers par une rente annuelle.
1693 (18.8.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 1)
Inventarium vnd Beschreibung, aller haab, nahrung vnd Gütere, so weÿland die Ehren: und Tugendreiche fraw Anna Catharina gebohrene Spengelin, weÿland des Ehrenvest, fürsichtig vnd Weißen Herrn Daniel Hetzels, geweßenen Handelßmanns vnd E. E. Großen Raths alhier alten beÿsitzers, seel. nachgelaßene Wittib nunmehr auch seel. nach ihrem Mitwochs den 12.ten Augusti Jüngsthin aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt, Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf ansuchen, erfordern vnd begehren der Verstorbenen Frawen seel. so wohlen ab intestato alß per Testament nachgelaßene nechster Erben (…) Actum Dienstags den 18° Aug: 1693.
Die abgeleibte seel: hat ab intestato sowohl alß per Testamentum Zu Erben verlaßen. 1. H. Carl Baldnern, Goldarbeitern vndt burgern alhier vor sich selbsten. 2. Fraw Annam Ursulam Schwanfelderin gebohrne Baldnerin, des vorgeachten vnd wohlachtbahren herrn Johann Melchior Schwanfelders, Schwerdfegers vnd burgers alhier geliebte haußfrau mit assistentz erstgemelts ihres hauß würths, 3. Jacob Baldnern, fischern vnd burgern alhier auch für sich selbsten, Alle dreÿ der verstorbenen frawen seel. Schwester Kind. vnd sowohlen ab intestato alß per Testamentum verlaßene Erben, so sambtlichen der Inventation beÿgewohnt

In einer alhie in der Statt Straßburg vnd. ane dem hawen Gäßlein Gelegenen behaußung, so die abgeleibte seel. wÿdemsweiß genoß. Ist befunden worden wie volgt
Ane Hültzen: und Schreinwerck Vff der Obern bühnen, In der Cammer A, In der Stuben, In der Kuchen, Im vndern haußöhren
Abzug dießes Inventarÿ, Sa. haußraths 92, Sa. früchten 6, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 90, Sa. Guldener Ring 36, Sa. baarschafft 54, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 279, Sa. Schulden 21, Summa summarum 581 lb – Schulden 21, Nach solchem abzug 559 lb
Beschluß summa Inventarÿ, der Verstorbenenn frauen seel. restirende eigenthümliche Verlaßenschafft 559, Ferner der jenige wÿdemb, welchen Sie von H. Johann Friderich Wÿden ihrem ersten haußwürth seel. biß in ihr absterben genoßen 298, So dann waß Sie von H. Rathh. Hetzeln ihrem Zweiten Eheherrn seel. ad dies vitæ genoßen 500 lb, Conclusio finalis Inventarÿ 1357 lb
Copia Testamenti – 1683. (…) auff Montag den 8. Monatstag Novembris Newen Calenders abends Zwischen 7, 8 und 9 Uhren beÿ dreÿ aufgestockten hellbrennenden lichtern in der Königlichen freÿen Statt Straßburg und einer an dem Mittlern Staden gelegenen behaußung die fischer Zunfft genannt, dero Schoffen Stuben mit den fenstern in den hindern hoff sehend, Vor weÿland herrn Benedicto Großen geweßenen offenbahren geschwornen Notario und burgern alhier nunmehr auch seel. (…) persönlich kommen und erschienen ist, die Viel Ehren und tugendsame fraw Anna Catharina Weÿland deß Ehrenvesten und Wohlweißen herrn Daniel Hetzels geweßenen handelsmanns undt E. E. großen Raths alhier in Straßburg alten beÿsitzers nunmehr seel. nachgelaßene fraw Wittib, durch die gnade deß allerhöchten Gottes gesunden gehend und stehenden leibs (…) – Collationirt, den 12. Septembris Anno 1692, Johann Peter Kolb, Notarius juratus
Copia Codicilli – persönlich erschienen die Viel Ehren: und tugendsame fraw Anna Catharina, Weÿland herrn Daniel Hetzels geweßenen Handelsmanns undt E. E. großen Raths alten beÿsitzers seel. nachgelaßene fraw Wittib, Zwar wegen zugestandene Leibs Kranckheit vff einem bett ligend – Montags den 3. Augusti Anno 169(-), Jacob Christoph Pantrion, Notarius
Wÿdemb, So die abgeleibte Fraw seel. von weÿland H. Johann Friderich Wÿden geweßenen Goldarbeiteren vnd burgers alhier Zu Straßburg ihrem erstern haußwürth, laut des über ihro der verstorbenen, fraw seel. in Anno 1683. habende Nahrung durch Herrn Stephanum Cornelium Saltzmann Notarium verfertigten Inventarÿ, ad dies vitæ Zugenießen gehabt
Wÿdemb, So die Verstorbenen Frau seel. von weÿl. herrn Daniel Hetzeln, dem ältern handelßmanns vnd E. E. Großen raths alhier alten beÿsitzern Ihrem Zweiten haußwürth seel. biß Ihr abterben Genoßen, daß Eigenthumn aber anietzo Sein H Rathh. Hetzels sel. nachgelaßenen Kindern vnd Encken nachgenandt erblich anerwachßen. Nach besag hievor berührten über der In Gott ruhenden frawen seel. habende Nahrung in Anno 1683. durch H. Stephanum Cornelium Saltzmann Notarium verfertigten Inventarÿ fol: 58. befindet (…) Und denn hat derselbe Ihro in auffgerichtetem Codicillo Zu einem lebtägig. Wÿdembs Sitz daß an seiner gewesten wohnbehaußung Am Staden stehende Nebenshäußlein verschafft, weßwegen sich aber die Hetzelische Erben, mit der abgeleibt. seel. verglichen, ihro darfür Jährlich in bahrem Geldt 4. lb d Zulüffern, so auch biß in ihren todt bescheh.
Ist vorderist H. Johann Jacob Hetzeln Schiffmann vnd burgern allhier vor ein vierdten theil erblich anheim gefallen, Ferner weÿland H Daniel Hetzels Geweßenen Handelßmanns vnd burgers alhier seel. nachgelaßenen Kindern vnd Erben deren vogt H. Josias Städel Jun. den buchführern allhier gleichfalls vor ein vierdten theil, Item Frawen Annæ Mariæ Hetzelin weÿl. H. Jacob Dürningers des Handelßmanns seel. nachgelaßener Wittibin, so anietzo ane H. N. Fischern dem thuchhändlern in der Pfaltz verheurathet, ebenmäßig vor ¼ theil, Vnd dann Frawen Salome Kipßin gebohrne Hetzellin H. Friderich Kipßen des Paßmentirers vnd Seidenhändlers haußfrauen vor den übrig. vierdten theil

La maison revient au marchand Daniel Hetzel le jeune qui épouse en 1675 Anne Marguerite Bodemer, fille du tanneur Jean Thibault Bodemer

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 167-v, n° 78)
1675. Eodem [d. 4. 9.mbr] Herr Daniel Hetzel der ledige Handelsmann Herrn Daniel Hetzels burgers Vnd Schiffmanns auch Eines Ehrsammen Großen Raths alten beÿsitzers Ehl. Sohn, Jungfr. Anna Margaretha Hr Hanß Bodemers Rothgerbers Eheliche Tochter (i 169)
Proclamation, Saint-Guillaume (luth. f° 113) 1675. Dominic. 21. u. 22. Trinitatis, 24 & 31. 8.bris. Daniel Hetzel der Handelsmann, herrn Daniel Hetzel des Handelsmanns Vndt E. E. Großen Raths alten beÿsitzers ehelicher Sohn, Jungfr. Anna Margaretha Hr Hanß Diebold Bodemer, Burgers v. Gerbers alhie eheliche Tochter Alt. St. Peter (i 75)

Anne Marguerite Bodemer se remarie en 1692 avec le marchand célibataire Christophe Hermann

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 41, n° 19)
1692. Mittwochs d. 18. Junÿ seind nach 2. maligen proclamation copulirt worden H Christoph Hermann der ledige Handelsmann, Hans Georg Hermanns deß Meelmans vnd Burgers alhier vnd Fr. Anna Margaretha geb. Schmutzin ehelicher Sohn, Vnd Fr. Anna Margaretha Wld. Hrn Daniel Hetzels, gewesenen Handelsmanns Vndt. B. alhier nachgelaßene Wittib [unterzeichnet] Christoph herrman als hohzeiter, Anna Margredta hetzlerin als hochzeiterin (i 41)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison quai des Bateliers dont les titres ne sont pas inventoriés. Les apports du mari s’élèvent à 279 livres, l’actif de la femme à 3 090 livres, le passif à 244 livres.

1692 (21.7.), Not. Saltzmann (Etienne Corneille, 49 Not 19) n° 24
Inventarium undt Beschreibung aller der jenigen Haab Nahrung und güthere, liegender und Vahrender, so der wohl ehrenveste und großachtbahre Herr Christoph Hermann, Handelßmann und die Viel Ehren und tugendreiche fr: Anna Margaretha Hermännin gebohrne Bodemerin, beede Ehe Persohnen und burgere allhier in Straßburg einander in den Ehestand Zugebracht, und Vermög Ihrer mit einander auffgerichten Eheberedung sich für unverändert Vorbehalten haben (…) Actum in d. Königlichen freÿen Statt Straßburg in fernerem gegensein der Edel, Wohl Ehrenvesten Groß und Vorachtbahren herrn herrn Johann Geörg Hermanns deß Herren Vatters und erbettenen Assistenten, so dann herrn Johann Martin Dautels U. J. Ddi v. ohnentledigten H Vogts und herrn Josiæ Städels buchhändlers der Fr. m. weÿl. H: Daniel Hetzeln geweßenen fastenspeishändlern und burgern allhier Zu Straßburg seel. in erster Ehe ehelich erz. Kinder Verordnet und geschworne H. Vogt, allen burgern allhier, alß von d. frawen hierzu erbettenen Herrn beÿstand, Montags d. 21. Julÿ aô 1692.

In einer in der Statt Straßburg ane dem Schiffleutstaden gelegenen der Fr. Kindern Erster Ehe gehörigen behaußung ist efunden Word. alß Volgt
(f° 25-v) Eigenthumb ahne Häußern (Wÿdemb) Item E. hauß, hoff, hoffst. s. j. nebens hauß m. allen derselb. begriffen, weithen, rechten Zugehördten und gerechtigkeit. geleg. allhier in d. St: St. am Staden beÿ der Neüen brucken eins: neb. H. Johann Philipp Helcken, Schiffm. vnd j. Ehrsamen Kl. R. allh. alt. beÿsitzers anders: neb. H. Michel Schwartz dem Kupffersch. hind. vf deß Closters Zu d. Reüern Garthen stoßend gelegen, davon geh. jährlich 10. ß d bod. Zinnß der Statt straßb. d.thurn von dem Wetterdächlein Jährlich auf Adolphi, sonst über diese beschwerd freÿ ledig und eÿgen und, wie solche in d. Kind. vätterl. Invent. fol. 72, durch die geschw. der S. S. Werckleüth engeschl. pro 805 lb. Über diese behaußung seind kein brieffliche documenta vorhanden od. bey geg.wertiger Inventation befund. word.
Item 1/3.theil an j. hauß hoffstatt m. allen deren gebawen begriffen weith. recht. Zugehörd. v. gerechtigkeit in d. St. St. jenseit der brüsch, am Staden, in dem sogenanten blawen Salbenmanns gäßlein einseit neben Frawen Susanna Bechtoldin Wittib, and.s. neb. obbgeschrieb. behaußung, hind. auch uf solche stoßend geleg. so freÿ ledig v. Eÿg v. durch der St. geschw. Werckleüthe wie in weÿl. H. Daniel Hetzels d. fr. ersten Ehemanns seel. verlaßenschafft Inventario fol. 120. zusehen angeschlagen umb 100 lib, davon d. frau vor sein dritten theil auszuwerffen 33 lb 6 ß 8 d, die übrige 2/3 theil aber seind d. Kind. erster Ehe gehörig, auch hernach fol. in d. Widem d. Ehefrau eingetrag. Zu befinden. Dar : sagt j. perg. verschr. in d. S. S. anh. E. E. Insigel verw. dat. d. 24. Apr : aô 1684. Ferner seind Vorhanden dreÿ Perg. Kauf verschreibung. in d. St. St. anh. Insigel verw. derer j. datirt d. 22. Nov. 1619. die andere d. 3. Jan aô 1683 v. die 3. d. 2. Jan aô 1675 m. alt. N° 1 et 2 auch Lit : A et B jetz new N° 2. not.
(f° 26) It. j. behausung, hauß, hoffstatt mit allen deren gebewen begriffen, rechten, Zugehördt v. gerecht. allhier in d. St. St. jenseit deß Stadens vnd.halb der newenbrucken in dem sogenanten blawen Salbenmanns gäßl. einseit neb. weÿl. Caspar Bögners deß Packers wittib, anderseit neben weÿl. Joh: Jacob Müllers wittib hind. vf die Große Hetzelische behaußung stoßend geleg. so gantz freÿ ledig. v. eigen v. durch gemelte Werckleüth wie vorgedachte hetzeliß Invent. fol. 121.b erhellet, angeschlag. umb 77. lb 10 ß. thut vor dr Fr. 1/3. theil außzuwerffen 25. lb 16 ß 8 d. Die übrige 2/3. über d. wÿdembs Verfangenschaft inserirt word. Dar. j. perg. Kbr. mit der St. St. Ang. C. Ins. verw. datirt d. 3. febr. aô 1691. mit N° 23. notirt.
(f° 33) Wÿdembs Verfangenschaft, Welche die fr. von weÿl. H. Daniel Hetzel geweßenen fastenspeishändlers v. burgers in Straßb. Ihres Ersten herrn Seel. Verlaßenschafft vermög eines zwischen d. frawen vndt H Josiæ Stedeln dem jüngern buchhändlern und burgern alhier Ihre vier in erster Ehe Ehelich erzeugter Kinder geschwornen H. Vogt den 8. 9.br 1692. beÿ löbl. vogteÿ gericht auffgericht auch den 6. 10.br ejusd. anni beÿ E E groß. Rath confirmirten vertrag biß zu der Kinder erreichtem 18. Jährig. alter mit gewißer condition Zu genieß. v. in dieße Ehe gebracht hat.
Wÿdembs Ergäntzung. Vermög einer sonderbahren über der Fr. Kinder erster Ehe angefallene 2/3.theil theilbarer Wahren von mir Notario gefertigten specification
Abzug In dießes Inventarium. deß H. Zugebrachte Nahr. Sa. haußraths 97, Tabackh 7, Silbers 5, Guldene Ring 46, baarschafft 122, Summa summarum 279 lb
der frawen zugebrachte Nahrung, Sa. haußraths 309, früchten 24, wein undt vaß 276, Wahren 452, Silber geschirr und Geschmeid 89, Guldenen Ring v. geschmeidt 125, baarschafft 305, Pfenningzinß hauptgüter 616, Eigenthum ane heußern 59, Schulden 831, Summa summarum 3090 lb – Schulden 244 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 5613 lb
Wÿdembs Verfangenschaft, So die viel Ehren v. tugendreiche fr. Catharina Hetzelin gebohrne Spengelin, weÿl. deß wohl ehrenvest, fürsichtig weiß v. großachtbaren H Daniel Hetzels geweßenen Schiff: v. handelsmanns, auch E E großen raths beÿ löbl. Statt Straßburg geweßenen beÿsitzers seel. hinderlaßenen fr. wittib d. fr. ersten herrn seel Fr. Stieffmutter ad dies vitæ Zugenießen, das Eigenthum aber denen alt hetzlisch. vier geschwisterden verfangen ist

Simon Knoll hypothèque la maison au profit de (sa belle-mère) Anne Marguerite Bodemer

1719 (4.4.), Chambre des Contrats, vol. 593 f° 168-v
H. Simon Knoll handelsmann
in gegensein Fraun Annæ Marg: Herrmännin wittib geb. Bodemerin beÿständlich H. Johann Georg Cacau Inspectoris im umgeldt ihres Curatoris – schuldig seÿen 350 pfund
sein hauß cum appert: allhier ahm Staden einseit neben Samuel Schwartz anderseit neben hanß diebold helck hinten ahn der Reuerin garthen – davon gibt man 10 ß ane bodenzinß

Anne Marguerite Bodemer meurt en 1719 en délaissant de son premier mariage une fille Anne Marguerite femme du marchand Simon Knoll et un fils étudiant en théologie. La maison quai des Bateliers qui ne figure pas à l’inventaire appartient par indivis à ses enfants. L’actif de la succession s’élève à 1 444 livres, le passif à 58 livres.
1719 (20. 7.bre), Not. Oelinger (J. Frédéric, 36 Not 4) n° 92
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab undt Nahrung, so weÿl. die viel Ehren undt Tugendreiche Fraw Anna Margaretha Herrmännin gebohrne Bodemerin Weÿlandt deß Ehren und Vorgeachten Herrn Christoph Herrmanns geweßenen Handelßmanns und burgers allhier Zu Straßburg geweßene Ehefr. beede nunmehr Seel. nach Ihrem den 7. 7.bris dießes lauffendten 1719.ten Jahrs genommenen tödlichen ableiben zeitlichen verlaßen (…) So beschehen in der Königlichen Statt Straßburg Mittwoch den 20. 7.br Anno 1719.
Die Verstorbene Fraw Seel. hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie volgt. 1. Die Viel Ehr undt tugendreiche Fraw Anna Margaretha Knollin gebohrne Hetzelin deß Ehren Vesten undt großachtbahren Herrn Simon Knollen Handelßmanns vnd burgers allhier auch E. E. Kleinen Raths allhier alten beÿsitzers Fr. Eheliebstin beÿständlich erstged. Ihres Eheherrn undt 2. S.T. Herrn Jacob Hetzel S.S. Theologiæ Studiosum so Majorennis, Alle beede aber Zugleichen portionen und Stammtheiler

In einer allhier Zu Straßburg ahne dem Schiffleuth Staden gelegenen Herrn Simon Knollen Handelsmanns allhier Zuständigen behaußung sich volgender maßen befunden
In der obern Stub Cammer, In der Nebens Cammer, Inn der Obern Stuben, In der hindern Stuben, Im Haußöhren, In der Kuchen
Eÿgenthumb ahne Haußern. Erstlichen Ein drittetheil ane einer behausung hoff hoffstatt mit allen deren gebawen begriffen Weiten Zugehördten und gerechtig Keiten inn der Statt Strb. jenseit der Preüsch am Staden in dem so genandten blauen Salmen gäßlen, i. s neben H. Christoph Biegners deß Paßment. Witt. v. Erben, a.s. v. hindten neben H.. Simon Knollen stoßend, so freÿ leedig undt eigen v. ist dieße behaußung der Statt Straßburg Werck Meistern vermög einer Sub dato 24. 7.br 1719 schrifftlich Abschatzung taxirt worden pro 75. lb, V. also der hieher gehörige 1/3 theil so auszuwerffen 25. lb. Darüber besagt ein perg. Kauffverschreibung in der St. Stb. C. C. Stub Insiegel verwahret datirt d. 21.t Aprilis A° 1684. Darbeÿ ferner dreÿ pergament Kauffbrieff geb*ch befindlich und seind die übrige 2/3 theil Simon Knollen Fr. Eheliebstin v. H. Hetzel der Sohn et d gebührig
It. Ein drittetheil ane einer behausung hoffstatt mit allen deren gebawen begriffen Rechten Zugehördten v. gerechtig Keiten allhier in d. St. Strb. Jenseith des Stadens unterhalb d. Neuen bruckh in dem so genandten blauen Salmen gäßl. 1.s neben weÿl. H. Caspar Biegners des Paßmentirers Wittib a.s. neben den Erben selbsten hind. vff H. Knollen stoßend, so freÿ leedig undt eigen v. ist solche Völlige behaußung durch die allhiesige geschwornen Werck Mstr. Vermög schrifftl. Abschatzung taxirt worden pro 112. lb 10. ß d. V. also der hiehergehörige 1/3 theil so auszuwerffen 37. lb. 10, Darüber sagt j pergamentener Kbr. in d. St. Strb. anhangend C.C. Innsiegel verwahrt datirt d. 3. febr. 1691. wovon die übrige 2/3 theil gleichsam Fr. Knollin v.Hetzel Eigenthümlich zuständig.
It. Eine behausung hoffstatt sambt all dero Weiten, Rechten und gerechtigkeiten gelegen allhier zu Straßburg Jenseith deß Stadens in dem so genandten blauen Salmen gäßlein 1.s. neben den Erben selbsten, a.s. neben dem Garthen zu Reuren stoßend, hinden vff ged. H Knollen, so leedig v. eigen, vnd ist solche behaußung durch die allhiesige geschwohrne Nahrung taxirt word. pro 87. lb 10 ß, Darüber hat sich dato nichts schrifftliches Vorhanden
Series rubricarum hujus Inventarÿ, 1. Haußrath 116, 2. Wein vnd Leere Vaß 26, 3. Silber 50, 4. Guldene Ring 74, 5. Baarschafft 11, 6. Pfenningzinß hauptgüter 940, 7. Eÿgenthumb ane häußern 150, 8. Activum 75, Summa summarum 1444 lb – Schulden 58 lb, Compensando, Conclusio finalis Inventarÿ 1385 lb
Abschatzung d. 24. 7.bris ano: 1719: Weÿlandt, der Ehr vnd Tugend Samen Fraw Anna Margaretha Herrmenin gebohren bottenmeÿerin: Seel hinder Lassen Erben ist Eine behaußung Alhier, in der Statt Strassburg, in dem blauen Salben Geßel gelegen, Ein Seith Neben H: Christoph Bigner Erben, Anderseÿth Neben H: Simon Knoll spetzereÿ händler, hinden auff Vor gedachten H. Knoll stoßtendt, welche behaußung, hoffstatt, besteht Vnder Einem halben tach, hauß Ehren, Ein Soltaten Kammer Vnd gewölbter Keller, Sampt Aller Ihrer gerechtigkeit Wie solches durch der Statt geschworen werckhleüthen in der besichtigung befundten vnd dem jetzigen preiß Nach angeschlagen wirt, Vor, undt umb Einn Hundert vnd Fünffzüg Gulten
Der Ander begriff ist auch Alhier in der Statt Straßburg Ein Seÿt Neben den Erben Selbßten, Ander seÿt Neben H: Christoff Bigner Erben hinden auff H. Simon Knollen spetzereÿ händler stoßend, Welche behaußung, hoff, hoffstatt, hauß Ehren, Holtz Kammer, Ein gebälcktes Kellerlein, Sampt Aller Ihrer gerechtigkeit, Wie solches, durch der Statt Geschworen werckhleüthen in der besichtigung befundten vnd dem Jetzigen preiß Nach angeschlagen wirt, Vor, undt umb Zweÿ Hundert Zwantzüg vnd Fünff Gulten
Der drite begriff ist auch Neben der Erben Selbsten, and.seÿt auff St: Auwen garten, hinden auff: H. Knollen stoßend, Welche behaußung, hoffstatt, hauß Ehren: holtz Kämmerlein, gebälcktes Kellerlein, Sampt aller Aller Ihrer gerechtigkeit, Wie solches, durch der Statt geschworen werckhleüthen in der besichtigung befundten vnd dem Jetzigen preiß Nach angeschlagen wirt, Vor, undt umb Ein Hundert Sübenzüg Vnd Fünff Gulten
Bezeichnüß durch der Statt Straßburg geschworenen werckh leüthen, Jacob Staudacher werckh Meister des Maurhofs, Jacob schuller Werk Meister des Zimmer hoff, Michel Ehrlacher Werck Meister des Minsters

Simon Knoll loue une partie de la maison au marchand Jérémie Jacques Stenglin

1722 (24.11.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 678-v
H. Simon Knoll handelsmann und EE. kleinen Raths alter beÿsitzer
in gegensein Hn Jeremias Jacob Stenglin des handelsmanns
In seiner allhier ahm Schiffleuthstaden ohnfern der Neuen: bruck, einseit neben Samuel Schwartz dem Kupfferschmidt anderseit neben Helcken dem kieffer gelegener und hinten auff des Closters zu denen Reuerinnen gartten stoßender behausung den zweÿten in Stub Stubkammer Kuchen und haußehren bestehenden Stock, Ferner vier Stiegen hoch eine Fruchtschütt, mehr platz im Keller und einen unterschlagenen platz zum holtz, So dann einen Stub auff gedachtem zweÿten stock in den hoff sehend, alles auff 3 nacheinander folgenden jahren anfangend von nächstkünfftigen weÿnachten – um einen jährlichen Zinß nemlich 28 pfund

Jean Jacques Hetzel se convertit en 1724
Conversions par les Jésuites (1 AST 305, p. 141) D. Joa. Jacob Hetzel 1724 July 30
Répertoire du Convent ecclésiastique (cote 1 AST 89) 1724. n° 184. Hetzel, Johann Jacob, alhiesiger Studios. Theol.

La veuve de Jean Jacques Hetzel, administrateur à l’orphelinat catholique, renonce à la succession de son mari en faveur de la dame Knoll, sœur du défunt
1741 (17.3.), Livres de la Taille (VII 1179) f° 59-v
Weÿl. Johann Jacob Hetzel des Catholischen Waÿßen Vatters Wittib producirt schein Von Fr. Rathh. Knollin des Verstorbenen Schwester und Erbin ab intestato, daß Sie mit ihrem Ehe Herrn authorisirt, auf die Verlaßenschafft gäntzlich renuncirt und Verzug gethan, bittet derhalben umb befreÿung der Inventur zumahlen nicht Viel Vorhanden. Erkannt willfahrt.

Jean Jacques Hetzel vend le quart de la maison à Simon Knoll, propriétaire du surplus avec sa femme
1728 (1.4.), Chambre des Contrats, vol. 602 f° 126-v
H. Jacob Christoph Zollickhoffer handelsmann als mandararius Johann Jacob Hetzel allhiesigen burgers so ledigen standts aber majorennis und ohnbevögtigt
in gegensein H. Simon Knoll E.E. großen Raths alten beÿsitzers und hießigen handelsmanns
Einen vierdten theil für ohnvertheilt ahne einer behausung hoff Nebens: häußlein und dero hoffstätten mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten nichts davon ausgeommen ahm Schiffleuthstaden, einseit neben Johann Theobald Helck dem Biersieder anderseit neben dem Kupfferschmidts gäßel und Rein dem Schloßer, hinden zum Closter denen Reuerinnen gehörigen Gartten, hat wegen eines überhangs 17 ß 6 d auf Joh. Baptistæ jeden jahrs zu bezahlen – ihme zu einer quart die übrige deeÿ vierdte theil aber dem Käuffer und deßelben ehefrau zugehörig – um 450 pfund

Fils de batelier, le marchand Simon Knoll épouse en 1695 Anne Marguerite Hetzel : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – entzwischen dem Ehrenvest: und Vorgeachten herrn Simon Knollen, dem ledigen Handelßmann und Burgern allhier Zu Straßburg, Weÿland deß auch Ehren Vesten und vorgeachten herrn Johann Jacob Knollen geweßenen Schiffmanns, verordneten Zoll bedientens, ane dem sogenanten Blumen gießen, und Burger allhier nunmehr seel: mit der Ehren: und Tugendsamen Frauen Catharina Bestin ehelich erzeugtem und nachgelaßenem Sohne, alß dem herrn Brautigamb ane einem, So dann der Viel Ehren und Tugendsamen Jungfrauen Anna Margaretha Hetzelin, Weiland des Ehrenvest und Großachtbahren herrn Daniel Hetzels geweßenen Fastenspeishändlers und burgers Zu Straßburg nunmehr auch seeligen mit der Viel Ehren und Tugendreichen Frauen Anna Margaretha Bodemenin anjetzo deß wohl Ehren Vesten und Großachtbaren Herrn Christoph Herrmanns handelßmanns und burgers allhier Haußfrau, in erster Ehe erziehlter und Nachgelaßener Tochter, alß der Jungfrau Hochzeiterin am andern theil – Beschehen und verhandely in der Königlichen Freÿen Statt Straßburg, Montags den 1. Monatstag Augusti in dem Jahr des Herrn alß man Zahlte 1795, Stephan Cornelius Saltzmann Notar. publ. et acad.

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 56-v)
1695. Auff erstbemeltem [24. Augusti] Mittwoch seind Zugleich copulirt Word. Hr Simon Knoll d. ledige Handelsmann Wld. Hn Johann Jacob Knollen, Burgers, Schiffmann u. Zoller * am Blumengießen v. Fr. Catharina gebohrner Bestin ehelicher Sohn, Vnd Jgfr. Anna Margaretha Wld. Hn Daniel Hetzels gewesenen Handelsmanns v. burgers allhier, vnd Fr. Margarethæ gebohrner Bodemerin Eheliche Tochter [unterzeichnet] Simon Knoll hochzeiter, Anna Margareth Hetzzeiterin (i 59)

Les Quinze autorisent Simon Knoll, tributaire à l’Ancre, à cotiser à la tribu des Tonneliers pour pouvoir vendre du vinaigre et de l’eau-de-vie
1695, Protocole des Quinze (2 R 99)
(f° 233) Freÿt. den 10. Xbris – Simon Knoll Ca. E. E. Zunfft d. Kieffer
Simon Knoll, d. Specirer, per D Gollen, cit. E. E. Zunfft d. Kieffer, weilen selbige ihme den eßig: Und brandenwein außzuschencken Verbiethen wollen, als bitt er Und.th. Zu mehrerm bericht Deputationem, Saltzman, cit: Zunfftmeister præsens berichtet, daß Gegner beÿ E. E. Zunfft d. Äncker leibzünfftig, bitt deßhalben sein petitum, als auch Verlangt. Deputation abzuschlag. Und ihn Zur Ruh Zuweißen.D. Goll gnlia. et priora. K.*. Erk. vber obere Handwercks Herren gewesen.

Réception à la tribu des Tonneliers
1696, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 392)
(f° 36-v) Dienstags den 22. Maÿ Anno 1696 – H Simon Knoll der Specerirer erschienen, bittet Ihme beÿ E. E. Zunfft der Küeffer das Recht deß Eßig Schancks angedeÿhen zu laßen. Erkannt auff Erlag der Gebühr so vor E. E. Zunfft 2. ß 10 ß 6 d willfarth.Recht

Le marchand épicier Simon Knoll prend pour apprenti Charles Léopold Gayot, fils d’un bourgeois de Nancy
1717 (1.4.), Not. Bidier Dutil (6 E 41, 20)
1 avril 1717. Apprentissage – fut present sieur Jean Nicolas Bernard Commis de Mr. De La Garde Garde fermier general des Domaines de Lorraine demeurant de présent en cette ville de Strasbourg, lequel a déclaré qu’en vertu du pouuoir à luy donné par le Sr Gayot bourgeois de la ville de Nancy suiuant sa lettre missiue du 19 mars dernier qu’il a représenté à moy Notaire il a engagé et mis en apprentissage pour le temps et espace de trois années consécutives qui ont commencé du 15 feurier dernier et qui finiront à pareil jour 15° fevrier de l’année 1720 Charles Leopold Gayot agé de 18 ans fils dud. Sr Gayot er de son consentement
chez le sieur Simon Knoll marchand Epicier et Bourgeois de cette ville aussi present aux conditions suiuantes, sçauoir (…) 500 livres monnoye d’alsace

1728, Protocole des Quinze (registre 2 R 134, notes du greffier 2 R 133)
(notes du greffier 2 R 133 p. 24) M. nôe E. E. Z. Zum Encker Zugeg. H. Simon Knoll Exsen. alß Zfftm. prod. uth. mem. und b. mit beÿl. A. pt° güther geldts. Erk. Obere Kauffhauß herren.

Simon Knoll est élu marguiller à Saint-Guillaume en 1729. Il demande en 1731 l’autorisation de vendre du fromage à la halle.
1729 Conseillers et XXI (1 R 212) – H. Simon Knoll Exs. Wird Zu einem Kirchen Pfleger Zu St. Wilhelm erwöhlt. 161. 162.
1731 XV (2 R 137) 81, (notes) 17 Marty Käß Kauffens im Kauffhauß Simon Knoll

La tribu des Tanneurs fait grief à Simon Knoll de vendre des peaux de veaux. Le conseil demande un complément d’information.
1732, Protocole de la tribu des Tanneurs (XI 358)
(f° 217) Dienstag den 10.ten Junÿ 1732 – Herr Rath. H. Simon Knoll wurde citirt, daß er Kalbfell verkaufft habe, so wider articul. Ille negirt die Anklag, könne nicht leugnen daß Simon Wisbrecht von Pontearlier zwar eine Parthie Kalbfell in sein Hauß führen laßen, aber solche selbsten, denen Schumachern Zum erkauff anerbotten, also er Herr beklagte mit deren Verkauffung nichts zuschaffen gehabt habe.
Erk. soll Ihme Herrn beklagten beßerer beweißthum vorgelegt werden.

La conseillère Knoll hypothèque sa maison quai des Bateliers en caution de sa fille Anne Catherine Knoll veuve du marchand épicier Paul Helwig

1732 (30.12.), Chambre des Contrats, vol. 606 f° 519-v
Fr. Anna Catharina geb. Knollin weÿl. Paul Hellwig gewesten Specirers hinterlassene wittib beiständlich ihres schwagers und Curatoris H. Jacob Christoph Zollickoffer
in gegensein Fr. Annæ Catharinæ geb. Bauchin Johann Daniel Steinbach des Specirers Ehefrau, mit assistentz ihres Curatoris H. Johannes Ritter handelsmanns – schuldig seÿe 1500 pfund
unterpfand, Eine heutigen tags erkaufft: verschrieben: und aus jetzigem vorschuß gäntzlich bezahlte behausung höfflein und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten in der großen Viehgaß, einseit neben Johann Jacob Demuth dem weinhändler, anderseit neben die zum Rothen Ochßen genannt Abraham Wibmar gehörige gastbehausung samt darinn befindlichem zur Specereÿ handlung gehörigen schiff und geschirr – auff Martini denen Edlen von Endingen modo Okanischen erben 8 schilling ane bodenzinß, so der Nideckische zinß genannt wird, wie auch hiesigen Stadt Pfenning Thurn auch hiesigen Stadt Pfenning Thurn auff Georgÿ von einem wetterdächlein 1 pfund 5 sch. ane allmend zinß
verbürgt, Fr. Rathh Knollin, hypothecirt Eine Behausung bestehend in Vorder: hinderhauß 4 Nebens: häußern hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden und rechten jennseith der Neuen: bruck am Schiffleuthstaden einseit neben Johann Theobald helck dem Bierbrauer zur Mühl anderseit neben Johann Jacob Rhein dem Schloßer hinten auff mit dem hoff auff ged. nebens häußer und mit dem hinderhauß auff des Closter der Reuerinnen gartten stoßend, die Nebenshäußer aber im Kupfferschmidts: gäßel gelegen, wegen eines Überhangs hiesigen gibt man hiesiger Stadt Pfenning Thurn 17 ß ane allmend zinß

Simon Knoll et Anne Marguerite Hetzel hypothèquent leur maison quai des Bateliers ainsi que quatre petites maisons voisines au profit des frères marchands Jean Balthasar Sattler et Georges Frédéric Sattler

1734 (16.8.), Chambre des Contrats, vol. 608 f° 304-v
H. Simon Knoll der handelsmann und E.E. großen Raths alter beÿsitzer und Fr. Anna Margaretha geb. Hetzelin mit beÿstand ihrer tochtermänner H. Jacob Christoph Zollickhoffer und H. Johann Georg Helmstätter beede handelsleuth
in gegensein H. Johann Balthasar und Georg Friedrich der Sattler beede gebrüder und handelseuth – schuldig seÿen 1000 pfund
unterpfand, Eine Behausung bestehend in Vorder: und Mittelhauß und 4 kleinen hinderhäußern, hoff und hoffstatt mit allen übrigen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten jenseith der neuen Bruck am Schiffleuthstaden einseit neben Theobald Helck dem Bierbrauer zur Mühlen anderseit neben Johann Jacob Rein dem Schloßer zum theil theils einem nicht durchgehenden allmend gäßlein hinten auff des Closters zu denen Reuerinnen gartten gelegen – von dem Vorderhauß wegen des überhangs gibt man 17 ß ane allmend zinß hiesiger Stadt Pfenning Thurn

Simon Knoll hypothèque la maison au profit de son gendre notaire Jean Jacques Œlinger

1747 (10.10.), Chambre des Contrats, vol. 621 f° 694
H. Simon Knoll der handelsmann und E.E. großen Raths alten beÿsitzers
in gegensein seines tochtermans H. Not. Johann Jacob Oelinger – schuldig seÿe 500 pfund
unterpfand, eine behausung bestehend in vorder Mittelhauß und vier kleinen hinderhäußern, hoff und hoffstatt jenseit der neuen bruck am Schiffleuthstaden, einseit neben Johann Georg Rein dem schloßer theils neben einem nicht durchgängigen allmend gäßen, anderseit neben den Fäßlerischen erben, hinten auff des Closters zu denen Reuerinnen garten

Simon Knoll meurt en 1749 en délaissant quatre filles. Les experts estiment la maison 2 250 livres. La masse propre à la veuve est de 2 020 livres, la masse propre aux héritiers de 556 livres. L’actif de la communauté s’élève à 2 340 livres, le passif à 2 341 livres

1749 (17.10.), Not. Euth (Jean, 6 E 41, 516) n° 66
Inventarium über Weÿland des Wohl Ehrenvest, Großachtbahr und Weißen herrn Simon Knollen, geweßenen Vornehmen Handelsmanns und E. E. großen Raths alten wohlverdienten beÿsitzers, auch Burgers allhier Zu Straßburg seeligen Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1749 – nach seinem den 1. Septembris dießes Zuend eilenden 1749.sten Jahrs beschehenen tödlichen hientritt, Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren, der Edlen Hoch Ehr und tugendreichen Frauen Annæ Margarethæ Knollin gebohrner Hetzlin, der hinterlaßenen Frau Wittib mit assistentz H. Johann Heinrich Proffen hießigen burgers und Handelsmanns (…) Actum Straßburg auf Freÿtag den 17.ten Octobris Anno 1749.
Der Verstorbene Herr Rathherr seelig hat ab intestato Zu Erben Verlaßen, wie folgt. 1. Weÿl. S: T: Frauen Annæ Margarethæ Zollickofferin gebohrner Knollin mit S: T: Hr Jacob Christoph Zollickoffer, Vornehmen Handelsmann und burgern allhier Zu Straßburg ehelich erzeugte Kinder und respective Enckel 1. Hr Simon Zollickoffer, den leedigen Handelsmann so Majorennis, und dem Geschäfft in Persohn abgewartet, 2. Frau Annam Margaretham Kartin gebohrne Zollickofferin Hn Philipp Jacob Karten vornehmen Handelsmanns burgers allhier Frau Eheliebstin, welche mit beÿhülff Ihres Eheherrn der Inventur beÿgewohnt, dieße Zweÿ in einem Stammtheil
2. S: T: Frau Annam Catharinam Straßin gebohrne Knollin, S: T: H. Philipp Jacob Straß Burger handelsmanns und E: E: Großen Raths alhier wohlverdienten beÿsitzers auch dermahligen dreÿers des Allhießigen Pfenningthurns und Vornehmen burgers allhier Frau Ehegattin, so mit beÿhülff dießes ihres Ehe Hn dem Geschäfft assistirt in den andern Stammtheil
3. S. T. Frau Annam Mariam Helmstetterin gebohrne Knollin, weÿl. H. Johann Georg Helmstetters geweßenen hießigen burgers und handelsmanns hinterlaßene Frau Wittib, so mit beÿstand vorgedachtem Herrn Jacob Christoph Zollickoffers des hiesigen handelsmanns, dem Inventations Actui beÿwohnt, in den dritten Stammtheil
So dann 4. S: T: Frau Catharinam Elisabetham Öhlingerin gebohrne Knollin, S: T: Hr Johann Jacob Öhlingers Notarÿ Publici und berümbten Practici Frau Eheliebstin welche mit beÿhülff ihres Hn Mariti der Inventur in persohn abgewartet in den 4.ten und Letzten Stammtheil. Alle Vier des Verstorbenen H. Rathh, seel. mit Eingangs gedachter seiner hinterlaßener Frau Wittib ehelich erzeugte Frau töchtere und respectivé ab intestato verlaßener Erben

(f° 17) Antheil ane häußern, so der frau Wittib Ohnverändert (W.) Die helffte an einer Behaußung, hoff, hoffstatt nebens und hinter gebeuen, auch übrigen deren begriffen, weithen, Zugehörden, rechten und gerechtigkeiten gelegen allhier zu Straßburg ane dem Schiffleuth Staaden, einseit neben N. Fäßler dem Schiffmann, anderseit neben Johann Jacob Rhein dem Schloßer, hinten auf das Closter Mariæ Magdalenæ Zur Reuerin genannt, stoßend, davon gibt man jährlich der Stadt Straßburg Pfenningthurn 10. ß wegen dem überhang, sonsten aber, und über hernach beÿ denen Passivis eingetragenen und darauf hafftenden Capitalien freÿ ledig und eigen, und ist die völlige behaußung durch der Stadt Straßburg geschwornen Werckmeistern vermög einer beÿ mein Notarÿ Concept befindlichen Abschatzung de dato 20.ten Octobris 1749. angeschlagen worden vor 2250. lb. Davon aber seÿnd die 10. ß Zinß so man wegen dem überhang jährlichen Zugeben hat, wegzurechnen, so ohnvergreifflich doppeltem capital antrifft 20. lb. Nach solchem Abzug Verbleiben an die æstimirt annoch übrig 2230 lb, daran macht der frau Wittib gebührige helffte 1115. Und hat sich dermahlen wegen dießer behaußung kein schrifftliches Documentum hervor gethan
(W.) Item der halbe theil Von Vier Kleinen Häußlein im dem Kupfferschmid gäßlein (…)
Vermög eines beÿ mein Notarÿ Concept befindlichen vor der frau Wittib und denen herren auch frauen Erbs Interessenten getroffenen Vergleichs Articulo Tertio wurde Verabredet daß weilen die fraw Wittib sowohl Von der großen behaußung als auch denen vier nebens häußlein Verschiedener Antheil ererbt und vor sich erkauft, die übrige portiones aber durante Matrimonio acquirirt worden, seÿend, als solle der frau Wittib die helffte, der andere halbe theil aber der theilbahrer Mass Zugeschrieben werden hiehero Zum bericht
(f° 18) Antheil ane Häüßern, so Theilbahr (T.) Der halbe theil an einer Behaußung, hoff, hoffstatt nebens und hinter gebeuen, auch übrigen deren begriffen, weithen, Zugehörden, rechten und gerechtigkeiten gelegen allhier zu Straßburg ane dem Schiffleuth Staaden, einseit neben N. Fäßler dem Schiffmann, anderseit neben Johann Jacob Rhein dem Schloßer, hinten auf das Closter Mariæ Magdalenæ Zur Reuerin genannt, stoßend, davon gibt man jährlich der Stadt Straßburg Pfenningthurn 10. ß wegen dem überhang, sonsten aber, und über hernach beÿ denen Passiv Schulden eingetragenen Capitalien, freÿ ledig und eigen, und wurde dieße behaußung durch der Stadt Straßburg Werckmeistern taxier vor 2250. lb. Davon aber die 10. ß Zinß abzuziehen so in doppeltem ohnpræjudicirlichem Capital antreffen 20. lb. Restirt also annoch 2230 lb. Macht der hiehero gehörige halbe theil 1115.
(W) Item der halbe theil Von Vier Kleinen Häußlein mit allen dero begriffen, Zugehörden und gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg am Staaden im dem Kupfferschmid gäßlein, einseit neben Johann Jacob Rheinen dem Schloßer, anderseit neben dem Closter Mariæ Magdalenæn hinten auf der vorbeschriebenen behaußung stoßend, so gegen Männiglichen außer der darauff hafftender Capitalien freÿ ledig und eigen, und seynd dieße vier häußlein durch die herren Werckmeister æstimirt worden vor 750 lb. Macht der hiehero auszuwerffende halbe theil 375 lb Wie oben beÿ der frau Wittib einetragene helffe denen vorbesagte häußer zusehen, so wurde verglichen daß die eine helffte Ihro der frau Wittib, der anderer halbetheil aber der theilbaren Mass dem Inventario angetragen werden solle.
Ergäntzung der Frau Wittib abgegangenen ohnveränderten Guths. Vermög der durch Weÿland herrn Notarium Stephanum Cornelium Saltzmann in Anno 1695 auffgerichteten Inventarÿ über der beeden nun Zertrennten Ehegatten Zugehörder Nahrung besagend
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Frau Wittib ohnverändert Vermögen, Sa. Silber geschmeids 4, Sa. goldener Ring 12, Sa. baarschafft 33, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 150, Sa. Antheils ane Häußern 1490, Sa. Schulden 93, Sa. Ergäntzung 236, Summa summarum 2020 lb
Der Kinder und Erben ohnveränderte Nahrung betreffend, Sa. Kleÿdung 12, Sa. Silbergeschmeids 6 ß, Sa. der Ergäntzung 637, Summa summarum 650 lb – Schuld 93 lb, Nach solchem abzug 556 lb
Das theilbahr Guth belangend, Sa. haußraths 142, Sa. Lahren gaß 7, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 79, Sa. Goldener Ring 49, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 125, Sa. Antheil ane häußern 1490, Sa. Schulden 446, Summa summarum 2340 lb – Schulden 2341 lb, Theilbare Passiv onus 12 ß – Stall Summ 2575 lb
Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden in die Theilbar Verlaßenschafft zubezahlend 2387 lb
Abschatzung vom 20. 8.bris 1749. Auff begehren Weÿland Herrn Simon Knollen deß handelßmanns und burgers allhier wie auch Eines Ehrsamen großen Raths geweßenen alten beÿsitzers seel. hinterlaßener Fraw Wittib, ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg am Schiffleuth Staden, einseit neben N. Fäßler dem Schiffmann, anderseit neben Johann Jacob Rhein dem Schloßer, und hinten auff das Closter Zur Uhren stosend, gelegen. solche behaußung hat neben der Einfarth ein Contor und hinten daran ein Küchel, auff dem Ersten stock ist eine Stube, Stub Kammer, Kuchen und Hauß öhren, auff dem Zweÿten stock ist eine Stube, Stub Kammern ein andere Kammer, eine Kuchen und haußöhren, darüber ist der Tachstuhl mit breitziegeln doppelt gedeckt, worunter Zwo Stuben eine Kuchen, und noch Verschiedene Kammeren, Im hoff ist auch ein hinter gebäuw mit einer halben Mançard mit breit Ziegeln gedeckt, Worunter das Preßhauß, die taback Stube, und Waaren Kammer, solches hinterhauß hat auch zwen Nebens gäng, welche mit breit Ziegeln gedeckt, im hoff ist ein bronnen und Zween geträhmte Keller, Von uns den unterschriebenen der Statt Straßburg geschwornen Werckmeistern nach Vorher beschehener besichtigung mit aller Ihrer gerechtigkeit dem Jetzigen Werth nach æstimirt und angeschlagen Worden Vor und umb 4500 Gulden.
Der Zweÿte begriff ist auch allhier in der Statt Straßburg in dem Kupfferschmid gäßlein am Staden einseit neben Johann Jacob Reinen dem Schloßern abderseit neben dem Closter Zu dem reuern und hinten augg die Erben selbsten stoßend gelegen, solcher begriff bestehet in Vier Kleinen Häußlein Welche alle mit breit Ziegeln gedecht, darinnen etliche stube, Kammeren, Kuchen und Haußöhren aber salle sambt alt und bäwfällig. Auch Von uns den unterschriebenen der Statt Straßburg geschwornen Werckmeistern nach Vorher beschehener besichtigung mit aller Ihrer gerechtigkeit dem Jetzigen Werth nach æstimirt und angeschlagen Worden Vor und umb 1500 Gulden.
[unterzeichnet] Johann Jacob Biermeÿer Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Werner Werckmeister
Copia der Eheberedung (…) Straßburg, Montags den 1. Monatstag Augusti in dem Jahr des Herrn alß man Zahlte 1795, Stephan Cornelius Saltzmann Notar. publ. et acad.
Copia Codicilli – 1744 (…) auf Donnerstag den 24. Septembris Abends Zwischen 5 und 6 Uhren in einer allhier Zu Straßburg an de Uttengaß in dem Kohlischen hoff gelegenen Von mir Notario bewohnenden behaußung, dero Mittlern Stuben mit denen fenstern in gedachten hoff und den Garthen aussehend (…) persönlich kommen und erschienen seÿe der Wohl Ehrenvest Großachtbahr und Weißen Herr Simon Knoll, Vornehmer Handelsmann und E: E: Großen Raths jieselbsten wohlverdienteer beÿsitzer, gesund gehend und stehenden Leibes – Johannes Euth Notarius juratus

Anne Marguerite Hetzel meurt en 1751. Le prix d’estimation de la maison est repris de l’inventaire précédent. L’actif de la succession s’élève à 4 074 livres, le passif à 1 988 livres.

1751 (11.2.), Not. Euth (Jean, 6 E 41, 518) n° 79
Inventarium über Weÿland der Edlen, Viel Ehr: und Tugendreichen Fraun Annæ Margarethæ Knollin gebohrener Hetzelin, Weÿland S: T: Herrn Simon Knollen geweßenn vornehmen Handelsmanns auch E: E: großen Raths alten wohlverdienten beÿsitzers, und Burgers allhier Zu Straßburg seeligen hinterlaßenen Frau Wittib Verlaßenschafft – nach ihrem den 26.ten Januarÿ dießes 1751.sten Jahrs genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen (…) Actum Straßburg auf Donnerstag den 11.ten Februarÿ A° 1751.
Die Verstorben Frau Rathherr seelig hat ab intestato Zu Erben Verlaßen, wie folgt. 1. Weÿl. S: T: Frauen Annæ Margarethæ Zollickofferin gebohrner Knollin mit S: T: Hr Jacob Christoph Zollickoffer, Vornehmen Handelsmann und burgern Allhier Zu Straßburg ehelich erzeugte Kinder und respectivé Enckel 1. Hr Simon Zollickoffer, den vornehmen Handelsmann und burgern Allhier, welcher dem Geschäfft in Persohn abgewartet, 2. Frau Annam Margaretham Kartin gebohrne Zollickofferin, Hn Philipp Jacob Karten vornehmen Handelsmanns und burgers Allhier Frau Eheliebstin, welche mit beÿhülff Ihres Eheh. der Inventur beÿgewohnt, dieße Zweÿ in einem Stammtheil
2. S: T: Frau Annam Catharinam Straßin, gebohrne Knollin, S: T: H. Philipp Jacob Straßen, Vornehmen Handelsmanns und E: E: Großen Raths alhier wohlverdienten beÿsitzers, auch dermahligen dreÿers des Allhießigen Pfenningthurns und Vornehmen burgers allhier Frau Ehegattin, so mit beÿhülff dießes S: T: Hn. Joh: Rudolph Dinckels, Notarÿ publici und berümbten Practici, Ihres hierzu erbettenen Hn Assistenten dem Geschäfft abgewartet in den andern Stammtheil
3. Frau Annam Mariam Helmstetterin gebohrne Knollin, Weÿl. H. Joh: Georg Helmstetters, geweßenen hießigen burgers undt Handelsmanns hinterlaßene Frau Wittib, so mit beÿstand vorgedachten Herrn Jacob Christoph Zollickoffers des hiesigen handelsmanns, dem Inventations Actui beÿgewohnt, in den 3.ten Stammtheil
So dann 4. S: T: Frau Catharinam Elisabetham Öhlingerin gebohrne Knollin, S: T: Herrn Johann Jacob Öhlingers Notarÿ Publici und berümbten Practici allhier, Frau Eheliebstin, die mit beÿhülff ihres Hn Mariti der Inventur in Persohn abgewartet, in den vierten und Letzten Stammtheil. Alle Vier der Verstorbenen Frau Rathherrin seeligen mit Ihrem auch verstorbenen Eheherrn ehelich erzeugte Frau töchtere und respectivé Enckel auch ab intestato verlaßener Erben.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Schiffleuth Staden beÿ der Neuen bruck gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung, befunden worden wie folgt
(f° 16) Eigenthumb ane Häußern. Eine Behaußung, Hoff, Hoffstatt,, Nebens und hinter gebäue, auch übrigen deren begriffen, weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg, ane dem Schiffleuth staaden, einseit neben N. Fäßler dem Schiffmann, anderseit neben Johann Jacob Rhein, dem Schloßer, hinten auf das Closter Mariæ Magdalenæ Zur Reuerin genannt, stoßend, davon gibt man jährlich der Stadt Straßburg Pfenningthurn 10. ß. d. wegen dem überhang, sonsten aber und über hernach beÿ denen Passivis eingetragenen und darauf hafftenden Capitalien freÿ, ledig und eigen, und ist dieße behaußung durch der Stadt Straßburg geschwornen Werckmeistere beÿ Hn Rathh. Knollen seel. in A° 1749. vorgenommenen Verlaßenschaffts Inventur vermög dero Abschatzung de dato 20.ten Octobris dicti Anni angeschlagen worden, dabeÿ man es auch beÿ dießem Geschäfft ohnpræjudicirlich gelaßen, 2250. lb. Davon aber seÿnd die 10. ß Zinß so man wegen dem überhang jährl. Zu geben hat, weg zu rechnen, so ohnvergreifflich doppeltem capital antrifft 20. lb. Nach solchem Abzug Verbleiben an die æstimirt annoch übrig 2230 lb. Und hat sich dermahlen wegen dießer behaußung kein schrifftliches Documentum hervor gethan.
Item Vier Kleine Häußlein mit allen deren begriffen, Zugehörden und Gerechtigkeiten gelegen auch allhier zu Straßburg an besagtem Schiffleuth: Staaden in dem Kupfferschmidt gäßlein, einseit neben Johann Jacob Rheinen dem Schloßer, anderseit neben dem Closter Mariæ Magdalenæ, hinten auf vorbesagte behaußung stoßend, welche gegen männiglichen freÿ Leedig und eigen, und seÿnd besagte Vier Häußlein durch vorgemelte H. Werckmeistere Vermög erst allegirter Abschatzung taxirt worden vor 750 lb. Darüber ebenfals nichts schrifftliches Vorheanden geweßen.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 182, Sa. Lahren gaß 7, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 68, Sa. Goldener Ring 40, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 275, Sa. Antheil ane häußern 2980, Sa. Schulden 520, Summa summarum 4074 lb – Schulden 1988 lb, Nach deren Abzug 2086 lb – Stall Summ 2086 lb
Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden in die Verlaßenschafft zubezahlend x lb
Copia Codicilli. 1744 (…) auf Donnerstag den 24. Septembris, Abends Zwischen 6 und 7 Uhren, beÿ Zweÿen hellbrennenden Liechtern, in einer allhier Zu Straßburg an der Uttengaß in dem Kohlischen hoff gelegenen von mir Notario bewohenden behausung dero Mittlern Stuben mit denen Fenstern in gedachten Hoff und den garthen aussehend (…) persönlich kommen und erschienen seÿe die Viel Ehr: und Tugendreiche Frau Anna Margaretha Knollin gebohrne Hetzelin, des Wohl Ehrenvest Großachtbahr und Weißen Herrn Simon Knollen (…) Frau Eheliebstin, gesund gehend und stehenden Leibs (…) Johannes Euth Notarius juratus requisitus

Anne Catherine Knoll femme du marchand Philippe Jacques Strass rachète les parts de ses sœurs et devient seule propriétaire de la maison en confirmation d’une cession passée en 1740

1755 (10.6.), Not. Euth (Jean, 6 E 41, 518) Joint au n° 79 du 11 février 1751
Abtheilungs Concept. (f° 19) Abhandlung der in die Knollische Succession gehörigen Eigenthums ane häußern
Erschienen vor mit unterschriebenen, Zu Weÿland S.T. Frauen Annæ Margarethæ Knollin gebohrener Hetzelin, auch Weÿland S: T: Herrn Simon Knollen, geweßenen vornehmen Handelsmanns auch E: E: Großen Raths alten wohl verdienten beÿsitzers, und Burgers allhier Zu Straßburg seelig hinterlaßener Frau Wittib, Verlaßenschaffts Inventation und abtheilung adhibirtem Notario S: T: Herr Simon Zollickoffer, vornehmer Handelsmann undt burgern allhier, Frau Anna Margaretha Kartin gebohrene Zollickofferin, Tit: Herrn Philipp Jacob Karten, hießig vornehmen Handelsmanns Frau Ehegattin, mit beÿstand desselben, alle beÿde Weÿland Frauen Annæ Margarethæ Zollickofferin gebohrener Knollin, mit S. T. Herrn Jacob Christoph Zollickoffer, Vornehmen Handelsmann hieselbst ehelich erzeugte zweÿ Kinder, Ferner Frau Anna Maria Helmstetterin, gebohrene Knollin, Weÿl. Herrn Johann Georg Helmstetters, geweßenen hießigen Handelsmanns hinterlaßene Frau Wittib, so mit beÿhülff vorgedachtem Herrn Jacob Christoph Zollickoffers, Weiter S: T: Frau Catharina Elisabetha Öhlingerin gebohrne Knollin, S: T: Herrn Johann Jacob Öhlingers, Notarÿ publici und berümbten practici Frau Eheliebstin, die haben
in gegenwarth S: T: Frauen Annæ Catharinæ Straßin, gebohrener Knollin, S: T: Herrn Philipp Jacob Straßen, Vornehmen Handelsmanns, E: E: Großen Raths wohlmeritirten Assessoris, auch burgers allhier Ehegattin, alle alßo obengemelter Knollischer Ehegatten hinterlaßene Frau Töchter, respectivé Enckel und Erben, angezeigt und bekandt, welcher gestalten bereits schon Herr Rathherr Knoll und dessen Frau Eheliebstin seelig, mit und beneben einigen Von Ihnen denen Comparenten vermög einer, vor Herrn Notario Johann Rudolph Dinckel den 22.ten Septembris 1740. errichteten Obrigkeitlich Confirmirten Cession und respectivé Erb Vergleichs, Ihro Frau Rathherr Straßin
dero Behaußung, Hoff, Hoffstatt, nebens und hinter gebäu, auch übrigen deren begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg, ane dem Schiffleuth Staaden, einseit neben H. Johann Heinrich Fäßler dem Schiffmann, anderseith neben Johann Jacob Rhein, modo Johann Jacob Lichtenfeldern dem Schloßer, hinten auf des Closters Mariæ Magdalenæ Zur Reuerin genannt, Garten stoßend, Von welcher man jährlich der Stadt Straßburg Pfenningthurn 16 Schilling wegen dem Überhang zu reichen schuldig
Ferner Vier Kleine Häußlein, mit allen deren begriffen, Zugehörden und Gerechtigkeiten gelegen auch allhier an besagtem Schiffleuth Staaden, in dem Kupfferschmid Gäßlein einseit neben Johann Jacob Rheinen, modo Johann Jacob Lichtenfelder, dem Schloßer, anderseit neben berührtem Closter Mariæ Magdalenæ, hinten auf vorbesagte behaußung stoßend, als welche vier Nebens H.ußlein und vorbemeltes hauß, außer den bedittenen 16 Schilling dem Pfenningthurn Zu liffern habenden Zinß, so Sie Frau Rathherr Straßin hiemit übernimt und Zweÿen darauff hafftenden Passiv : Capitalien gegen jeedermänniglichen freÿ, Ledig undt eigen (…) vor 9500 Gulden erb: und eigenthümlichen cedirt und übergeben haben – So beschehen Straßburg den 10. Junÿ Anno 1755.

Anne Catherine Knoll épouse en 1724 le marchand Paul Hellwig : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – entzwischen dem Ehrenvest und Wohlvorgeachtne Herrn Paul Hellwig, ledigem handelßmann, weÿland des Ehrenvesten und Kunsterfahrenen herrn Paul Hellwigs gewesenen Goldarbeiters und burgers allhier längst seel. mit der Viel Ehren und tugendbegabten Frauen Maria Salome gebohrner Freÿin, deßelben hinderlaßener Frau Wittib ehelich erzeugtem ältistem Sohn, als dem herrn bräutigamb, ane einem, So dann der viel Ehren und tugendgezierten Jungfrauen Annæ Catharinæ Knollin, des Wohl Ehrenvest und Großachtbahren Herrn Simon Knollen, vornehmen handelsmanns und burgers allhier, mit der Viel Ehren: und tugendreichen Frauen Anna Margaretha gebohrner Hetzelin, deßelben Frauen Eheliebstin ehelich erziehlter Jüngern tochter als der Jungfrauen Hochzeiterin ane dem andern theil -Beschehen in der königl. Statt Straßburg, auf Donnerstag den 11. Maji im Jahr als man nach Christi unsters einigen Erlößers undt Heÿlandts seeligmachender Geburth Zahlte 1724., Johann Daniel Lang, adhæc pactæ dotalia in specie requisitus Notarius

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 218-v, n° 12)
1724. Mittwoch den 12. Junÿ seind nach 2 maliger ausruffung Dominica Pentecostes Trinit. in der Kirch Zu S. Wilhelm ehelich eingesegnet worden H. Paulus Helwig der ledige Specierer v. burger, weiland H Paull Helwigs, Goldarbeiters v. burgers v. Maria Salome Freÿin nachgelaßener ehelicher Sohn,, V. Jfr. Anna Catharina, Herren Simon Knollen vornehmen Handelsmanns v. burgers v. E . E. Kleinen Raths amten beÿsitzers v. Fr. Annæ Marg. Hetzelin eheliche dochter [unterzeichnet] Paullus hellwig als hochzeiter, Anna Catharina Knollin als hochzerin (i 256)

Les Quinze autorisent Paul Hellwig, tributaire au Miroir, à exercer le métier de marchand épicier.
1723, Protocole des Quinze (2 R 128)
(p. 417) Sambstag d. 11. Xbris – Paul Helwig Ca. E. E. Zunfft Zum Spiegel pt° Specereÿ handels
Moss nôe Paul Helwig des burgers undt Handelßmanns Contra E. E. Zunfft Zum Spiegel H. Zunfftmeister, Ppal. bitt umb gnädige permission den Specereÿ handel Zu treiben. Fuchß Weil gegener alle præstande præstirt, als consentirt Citatus in sein petitum.
Erkandt wird dem Imploranten in seinem begehren willfahrt.

Paul Hellwig meurt en 1732 en délaissant une fille. L’inventaire est dressé dans la maison rue des Bestiaux que vient d’acheter la veuve. La masse propre à la veuve est de 500 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 1 020 livres, le passif à 4 685 livres.
1732 (1.12.), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 41) n° 379
Inventarium über Weÿl. des Ehrenvesten und Wohlvorgeachten Herrn Paul Hellwigs, geweßenen Handelsmanns und burgers allhier nunmehr seeliger Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1732. – nachdeme derselben de 1.ten nechst verwichenen Monats Nov: Von dem lieben Gott aus dießer Welt abgefordert worden, Zeitlichen hinder sich verlaßen , welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Viel Ehren und tugendgezierten Frauen Annæ Catharinæ Hellwigin gebohrner Knollin sein herrn Hellwigs seel. geweßter frauen Eheliebstin und nunmaliger hinderbliebener Wittib, mit beÿstand des Ehrenvesten und Großachtbahren herrn Jacob Christoph Zollickoffers auch handelßmanns und burgers allhier, deroselben herrn Schwagers und geschwornen Curatoris, wie auch des Ehrenvesten und Wohlvorgeacht herrn Johann Jacob Demuths, Weinhändlers und burgers allhier als geschwornen Vogts Margarethæ Salome Hellwigin des Verstorbenen seel. mit obvermelter deßen hinderbliebenen frau Wittib ehelich erzeugten töchterleins und ab intestato Verlaßener einiger Erbin (…) So beschehen Zu Straßburg in fernerm gegenseÿn des wohl Ehrenvest Großachtbahren und weißen herrn Simon Knollen, Vornehmen handelßmanns und E. E. großen Raths alten wohlmeritirten Assessoris und Vornehmen burgers allhier der fr. Wittib eheleiblichen herrn Vatters auff Montag den 1.ten Decembris Anno 1732.

In eine allhier Zu Straßburg ane der großen Viehgaß gelegenen und hernach beschriebenen behaußung befunden worden wie volgt.
(f° 9-v) Ane Höltzen und Schreinwerck, In der obern bühn, In den obern haußöhren, In der Wohnstub Cammer, In der Wohnstub, In dem Contoir Stübl. In der Kuchen, In dem Keller
Ergäntzung der Frau Wittib ohnveränderten Guths. Vermög Inventarÿ über Ihro der Frau Wittib in die Ehe gebrachten Nahrung durch mich unterschriebenen Notarium in Anno 1724. auffgerichtet
(f° 19) Eigenthumb ane einer gewerbs behaußung sambt Schiff und geschirr, so Theilbar, betreffend. ane der großen Viehgaßen (…)
(f° 28) Series rubricarum hujus Inventarÿ – Copia der Eheberedung
Der Frau Wittib ohnverändert eigenthümlich Vermögen. Sa. haußraths 36, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 11, Sa. goldener Kett ring und dergleichen Geschmeids 40, Sa. baarschafft 12, Sa. Schulden 100, Sa. Ergäntzung (329, Abzug 29, Nach deren Abgang) 300, Summa summarum 500 lb
Dießemnach und weilen die Fr. Wittib mir einrathen und genehmhaltung ihres H. Curatoris auff die Theilbare Verlaßenschafft gäntzlichen renuncirt und nun das jenige, was Ihro die Eheberedung Vor ohnverändert und eigen zuschreibet, Zusuchen, sich erkläret, werden alle übrige rubricien und Posten, sie seÿen gleich in des Verstorbenen seel. ohnveränderte Nahrung gehörig geweßt, oder aber in wehrender Ehe erkaufft, gemacht und verändert worden, beliebter Kürtze halben unter einer Massa beschrieben, Sa. haußraths 95, Sa. Gewerbs Wahren 343, Sa. Silbers 9, Sa. goldenen Rings 13, Sa. baarschafft 19, Sa. Eigenthum ane einer behaußung Nihil, Sa. Activ Schulden 538, Summa summarum 1020 lb – Schulden 4685 lb, Theilbahres passiv onus 3665 lb
Endlicher Schuldenlast 3164 lb
Copia der Eheberedung (…) Straßburg, auf Donnerstag den 11. Maji im Jahr als man nach Christi unsters einigen Erlößers undt Heÿlandts seeligmachender Geburth Zahlte 1724., Johann Daniel Lang, adhæc pactæ dotalia in specie requisitus Notarius

Les contrôleurs des épices font grief à la veuve de Paul Hellwig de vendre de la cannelle frelatée. Le pileur d’épices relate la fabrication. Les Quinze notifient la veuve de livrer au pileur de la cannelle de bon aloi pour améliorer l’ancienne.
1733, Protocole des Quinze (2 R 140, notes)
(p. 53) den 5. Martÿ (Wurtzschauer Ca weÿl. Paul Hellwig Wittib)
Lect. proces Verbal Vom 2. hus in s. die samt. geschwohren Herren Wurtzschauer Cra. Weÿl. paul Hellwig hinderl. Wittib pto Verfälschten gestoßene Zimmets, so auch anderswo alß in hießiger Wurtzmühl gestoßen Worden sein solle. nach dem die Parthen allerseits jhre pitschafften alß ohn Versehrt recogniscirt, Wurde die denunciatin hierüber gehört, Welche auß gesagt, ihr man seÿe schon 8 Wochen todt, nur seÿe dießer Zimet noch beÿ deßen lebzeiten gestoßen Worden, und Wie sie glaube, auf hießiger Wurtzmühl, und Wann er das Zimmet Verfälscht seÿe, so sie doch nicht Wisse, so habe sie es nicht gethan. Die herren Wurtzschauer rep. daß die denunciatin seith ihres mans todt nichts in die Wurtzmühl zustoßen gegeben habe. H. Preßler setzt beÿ, daß er nicht findte, daß eigentlich der Zimmet Verfälscht Worden, sondern glaube, daß der Zimmet Vierohin geweßen, und damit er Wider ein ansehen bekomme, und moll Werde, habe er mantlen im mörßel darunter gestoßen und miscirt, und umb ihme Wider ein geruch Zu geben habe er es mit Zimmeröhl wider angefeucht, so daß er beÿ dißem casu kein betrug findte. H. Rathh. Reiner berufft sich auff H. Preßlers bericht, H. Lidvogel sagt, er seÿe auch der meinung, Wie herr Preßler, allein es seÿe Wider ordnung, daß man unter daß gewürtz etwaß Vermische, Wie dann mantlen darunter nemmlich unter dem quæstionirten Zimmet sich befindten im übrigen aber so seÿe nichts darunter daß dem menschlichen leib schädlich sein könne, undt Wann etwann 1 ½ pfundt guter langer Zimmet darunter gestoßen Wurden so könte selbiger vor passirlich Erkandt, undt an männiglich Verkaufft Werden.
Erkandt, Wird die denunciatin hiemit injungirt und anbefohlen biß nächst Künfftigen sambstag 1 ½ pfund guten langen Zimmet in die Wurtzmühl Zuliffern, damit selbger unter dießem gestoßen und Verbeßert Werden, quo facto ihro selbiger Wider Zu Zu stellen seÿe.

Anne Catherine Knoll se remarie en 1734 avec le marchand Philippe Jacques Strass, fils du pasteur de Wolfisheim, en séjour à Paris lors du contrat de mariage : contrat de mariage, célébration à Wolfisheim
1734 (30. Jenner), Not. Courtz (6 E 41, 461) n° 6
Eheberedung – S. T. Herr Philipp Jacob Straß, der handelsmann dermahlen sich Zu Pariß auffhaltenden, Sich entschloßen in Standt der heÿl. Ehe Zu begeben
mit frauwen Anna Catharina Gebohrner Knollin, weÿllandt hern Paull Hellwig deß geweßenen handelsmann Seel. hinter laßener wittib als seind heuth dato volgende Puncten ver abredtet vnd versprochen worden
Actum Straßburg d. 30. Jenner Ao 1734 [unterzeichnet] Philipp Jacob Straß Pariß d. 23. Februarÿ 1734, Georg Fredrich Straas als bruder Paris ce 24 fevrier 1734, Johann Straß deß Hochzeiters Vatter p. t. Evang. Pfarrer in Wolffisheim, Anna Catharina Hellwigin Gebohrne Knollin, Simon Knoll der Hochzeiterin vattern Jacob Christoph Zollickoffer Als Vogdt und Schwager

Mariage, Wolfisheim (luth. f° 11)
Ao. 1734. d. 28. Julÿ wurden allhier in offentl. Christ. Kirche eingeseget H. Philipp Jacob Straß burger und handelsmann in Straßburg und Frau Anna Catharina weÿl. Hn Paul Helwigs, gewesenen handelßmanns in Straßburg hinderlaßener frau Wittib gebohrne Kollin [unterzeichnet] Philipp Jacob Straß als hochzeiter, Johann Straß p.t. Evang. Pfarrer alhier des Hochzeiters Vatter, Anna Catharina hellwigin gebohrne Knollin als hochzeiterin (i 14)
Proclamation, Saint-Guillaume (luth. f° 46-v, n° 11) ao. 1734. den 28. Julÿ Seint nach geschehener Zweÿmahliger außruffung in der Kirchen Zu S. Wilhelm nemlich Dom IV. et V. Trinitatis mit Obrigeitk. Erlaubnuß Zu Wolffisheim ehel. copulirt und eingesegnet worden, H. Philipp Jacob Straß lediger Handelßmann und burgers allhiern deß Wohl Ehrwürdigen und Wohlgelehrten Herrn Johann Straßen treueiferigen Pfarrers der Evangelischen Gemeind Zu Wolffisheim mit Frauen Mariæ Margarethæ Redslobin ehl. Sohn und Fr. Anna Catharina Weÿl. Hn Paul Helwigs geweßenen Specierers und burgers allhier nachgelaßene Wittib (i 49)

Philippe Jacques Strass devient bourgeois quelques jours après son mariage en s’inscrivant à la tribu de l’Ancre
1734, 4° Livre de bourgeoisie p. 1012
H. Philipp Jacob Stras d: Handelsmann Von wolffisheim geb. erhalt d. br. Von seiner ehefr. Anna Cath: Knollin umb d alt. b: will beÿ E. E. Zunfft d. äncker dienen, Jur. d. 7.ten Aug. 1734.

Philippe Jacques Strass demande à passer à la tribu du Miroir
1734, Protocole des Quinze (2 R 142)
Spiegel Ca. Philipp Jacob Straaß pt° Zunfftwerdens auff einer andern Zunfft 237. 242. 249. 266.
Philipp Jacob Straaß Spiegel Ca. E. E. Zunfft Zum Spiegel 237. 242. 249. 266.
(p. 266) Sambstag den 4. Septembris 1734.
Fuchß nôe E. E. Zunfft Zum Spiegel C. Philipp Jacob Straaß prod. Duplicas, Christ bitt Underthg. umb Deput. Fuchß bitt auch Deput. Erk. Deput. willfahrt.
[les autres pages sont endommagées ou manquent]

La tribu des Tonneliers autorise Philippe Jacques Strass à vendre du vinaigre
1735, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 394)
(f° 344) Dienstags den 17. May 1735 – H Philipp Jacob Straß der Specierer erhält den Eßigschanck und Zahlt deßwegen 2. lb 10. ß 6 d

Les Quinze autorisent Philippe Jacques Strass à cotiser à la tribu du Miroir tout en restant à celle de l’Ancre et de continuer le commerce d’épices que menait le premier mari de sa femme, Paul Hellwig.
1737, Protocole des Quinze (2 R 146)
(f° 319) Montag d. 26. Augusti 1737 – Philipp Jacob Straaß Ca. E. E. Zunfft zum Spiegel pt° Leibzünfftig werdens
Herr XV. Saintlo alß Newer XV. Meister und Herr XV Kornmann alß alter XV. Meister laßen per me refriren, daß E. E. Zunfft Zum Spiegel einen Uhralten articul de A° 1409. habe, besag welches alle Kiehmer Kauff: und handelsmeüth, Zu besagter Zunfft Sie schwören dann daß Ihnen ein ander handtwerck wäger und nützer, Zu denen pflichtig und Verbunden seÿen, welcher Articul d. 20. Aug. 1633 wegen dererjenigen Handels: und Kauffleuth so hießige burgers Sohn limitirt, wegen der Frembden aber es durchaus beÿ obiger disposition gelaßen worden, den 7. Augusti 1734. habe Philipp Jacob Straaß der Handelsmann vnd burger allhier von Wolfftzheim gebürtig, alßo Frembd, contra E. E. Zunfft Zum Spiegel H. Zunfftmeister per recessum berichtet, Er hätte weÿl. Paul Helwig gewesenen Specierer allhier wittib geheurathet, die seith Ihres Ehemanns todt bißhero den Specereÿ handel getrieben, und noch ferner continuiren wolle, er seÿe aber willens da Er Von E .E Großen Rath das burgerrecht jüngsthien erhalten beÿ E. E. Zunfft Zum Encker Leibzünfftig beÿ E. E. Zunfft Zum Spiegel aber Geldzünfftig zu werden, welches ohne Mghh. permission nicht geschehen möge, mit bitt Deputation Zu erkennen, et facta relatione Ihme in solchem begehren gn. Zu willfahren.
E. E. Zunfft Zum Spiegel hette auff dieses begehren sich nur auff obigen Articul, undt die præjudicia daß in alten und jüngeren Zeiten schon viele Frembde mit dergleichen begehren abgewießen worden, beziehen, und abweißung begehren Können, Es habe aber dem damahligen Zunfftmeister beliebt eine Weitlauffig. Exceptions schrifft Verfertigen Zu laßen, Welche er den 4. Aug. 1734. mit beÿlagen Sub Lit. A. B. C et D. producirt worauff der Implorant replicas mit beÿlag N° 1 undt der Implorat Duplicas Vorgelegt.
Beÿ willfahrt undt beseßener Deputation seÿe neben dem Imploranten H. Simon Knoll Exsenator deßen Schwehrvatter, vorgestand. Welcher berichtet Er seÿe schon über 30. Jahr Schöff beÿ E. E. Zunfft der Encker Sein, Wie auch Seiner Ehefrawen Eltern undt Vor Eltern seÿen allezeit beÿ E. E. Zunfft Leibzünfftig gewesen. Er habe Keinen Sohn, sondern 4 töchter, welche alle 4. sich an handelsleüth Verheurathet, deren 3. beÿ E. E. Zunfft Zum Spiegel Leibzünfftig worden, Er wolte es aber alß eine gantz besondere Gnad erkennen, wann MGh. Zu seiner consolationn gn. geben wollen, daß der Implorant so deßen Tochtermann, beÿ ged. E. Zunfft der Encker Leibzünfftig bleiben möge, und beÿ denen Spieglern geldt zünfftig Werde, Dieses sein Anliegen habe er des Herr P. Regÿ Excellenz Vorgetragen, welche Ihme Zugesagt daß Sie die Sach MGHh. den XV. Zur Willfaht recommandiren wolten, Straß aber hat sein petitum widerhohlet.
Nahmens E. E. Zunfft Zum Spiegel seÿe erschienen H. Not. Marbach alß Zunfft Schreiber welcher demüthig gebetten, es beÿ ordnung zu laßen, insonderheit wegen der üblen Consequenz, wann aber MGH. jn, in ansehung der hohen recommandation willfahren wolten, so bäthe er dem Imploranten eine namhaffte dispensations gebühr anzusetzen, und ihm Zu Bekehrung der unkosten anzuhalten. Weilen nun des Hrn Prætoris Regÿ Excellenz effectivé denen Hh. Deputirten des Imploranten begehren recommandiren laßen, auch ein præjudicium vorhanden, daß Mgh. A° 1733. in favor H. Antoine Ruffier in gleichem fall dispensirt alß Vermeine man daß dem Imploranten jedoch ohne præjuditz und Consequenz in seinem begehren gegen erlag 6. lb d halb der Statt und halb der Zunfft und erstattung der unkosten, Salva taxa, in seinem begehren zu willfahren, und demselben folgenden bescheid Zu ertheilen.
In Sachen Philipp Jacob Straaß des burgers und Handelsmanns allhier, Imploranten, ane einem, entgegen undt wieder E. E. Zunfft zum Spiegel H. Zunfftmeister, Imploraten, am andern theil, Auff deßelben gethanes Unterthäniges ansuchen und bitten Deputation Zu erkennen, et facta relatione Ihme gnädig Zu erlauben beÿ E. E. Zunfft der Encker Leibzünfftig und beÿ E. E. Zunfft Zum Spiegel geldzünfftig zu Werden, eingelegte Exceptiones juncto petito den Imploranten mit seinem begehren ab: und gleichwie H. Stock seinen Schwager an die Ordnung gnädig Zu Verweisen, Ref. Expensis, Replicas bewilligt und beseßene Deputation, auch all übriges angehörte beederseithige Vor: und Anbringen, Ist der Hh. Deputirten abgelegten relation nach Erkandt, Wird dem Imploranten aus besonderen Ursachen, jedoch ohne præjuditz und Consequenz in seinem begehren, gegen erlag Sechs pfund d pro dispensatione, halb der Statt und halb der Zunfft, und erstattung der taxmäßigen unkosten, dispensando willfahrt.
Zu MGhh. stellend, ob Sie den bedacht genehmhalten folglich dießen Auffsatz gnädig approbiren wollen. Erkant, wird der bedacht gefolgt und der abgelesene auffsatz approbirt.

Le marchand Philippe Jacques Strass cotise à la tribu de la Mauresse pour devenir grand revendeur.
1737, Protocole de la tribu de la Mauresse (XI 258)
(f° 342) Mittwochs den 18.ten Decembris Anno 1737 – Neuer Zudieneneder großer Gremp
H. Philipp Jacob Straaß der handelsmann und burger allhier bittet um das Große Grempen Recht. Erkandt, gegen Erlag der Gebühr Willfahrt, Erlegte Vor den Pfenningthurn 2 lb, Vor der Zunfft Gebühr 2 lb 10 ß, Um Einschreib Gebühr, 2 ß, Also Zusammen 4 lb 12 ß

Philippe Jacques Strass est élu marguillier à Saint-Guillaume
1751, Conseillers et XXI (1 R 234) – H. Philipp Jacob Straß Exsenator wird zu einem Kirchenpfleger zu St Wilhelm erwehlet. 34.

Philippe Jacques Strass meurt en 1757 en délaissant trois enfants. Les experts estiment la maison et les quatre maisonettes voisines 2 250 livres. La masse propre à la veuve est de 720 livres, la masse propre aux héritiers de 1 727 livres. L’actif de la communauté s’élève à 7 174 livres, le passif à 9 007 livres. Une pièce jointe décrit les réparations à faire sans les estimer, suivie d’une réfutation qui allègue que la maison a subi des dégâts depuis l’estimation et que le défunt est en procès avec son voisin au sujet de la vidange des latrines. Une contre-réfutation allègue que le nouvel atelier (à droite en entrant, face aux quatre maisonettes) où se trouvent les presses à tabac n’a en rien endommagé les anciens bâtiments mais contribue à augmenter la valeur de la maison.

1757 (8.7.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 389) n° 728
Inventarium über Weÿland des Wohl Edlen, Großachtbahren und Wohlweißen herrn Philipp Jacob Straßen, geweßenen vornehmen handelsmanns und E: E. großen Raths allhier zu Straßburg wohlansehnlichen beÿsitzers, auch wohlverordneten Kirchenpflegers beÿ der Evangelischen Kirch zu St Wilhelm nunmehr seeligen Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1757. – nachdeme derselbe Donnerstags den 20. Januarÿ dießes Lauffenden 1757 Jahrs durch einen seeligen todt aus dießer welt abgefordert Worden, nach solch seinem seeligen Absterben Zeitlichen hinter sich Verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Wohl Edlen und Viel tugendbegabten Fraien Annnä Catharinä Straßin gebohrnen Knollin, der hinterbliebenen Frau Wittib mit assistentz des Wohl Edlen Großachtbar und Wohl Weißen herrn Johann Wilhelm Pröbsters des Vöchhändlers und E. E. Großen Raths alten Wohlverdienten beÿsitzers Ihres erbettenen Herrn beÿstandt (…) durch vorwohl besagte Frau Annam Catharinam Straßin gebohrne Knollin die hinterbliebene Frau Wittib ingleichem herrn Philipp Jacob Filtzhoffer dem handels bedienten von Nürnberg und Margaretham Conradin die dienst Magd von Buchßweÿler gebürtig (geäugt und gezeigt)
So beschehen in Straßburg angefangen Mittwochs den 13. Aprilis und zu end gebracht in fernerer gegenwarth des Wohl Edlen Großachtbahr und Kunsterfahrenen herrn Georg Friderich Straß Königlichen Jubelirers in Paris, des seeligen herren Rathherren eheleiblichen herrn Bruders, Freÿtags den 8. Julÿ Anno 1757.
Der in Gott seelig entschlafftene Herr Rathherr hat Zu seinen erben ab intestato verlaßen, wie folgt. 1. Frau Susannam Elisabetham Bapstin gebohrne Straßin, herrn Georg Michael Bapst Königlichen Juberierers in Paris Frau Eheliebstin, in deren Nahmen weilen dieselbe alhier ohnverburgert, aus E. E. Kleinen Raths mittel (…) in specie deputirt worden herr Johann Diebold Ulrich Bernhards Sohn der Schiffmann und Ehrengedachten Kleinen Raths Jetziger beÿsitzer, welchen dem geschäfft persönlich abwartete. 2.do Herr Georg Friderich Straß, welcher in Erlernung der Goldarbeiter Kunst begriffen, So dann 3.tio Jungfer Catharinam Magdalenam Straßin dießer beeden Letztern geschwornene Vogt ist Herr Johann Daniel Pfeffinger der jüngere Metzger und burger allhier, welches im Nahmen seiner Curanden Persönlich beÿ dem geschäfft sich eingefunden. Also alle dreÿ des seelig Verstorbenen Herrn Rathherrn mit eingangs wohl Edelernannter Frauen Anna Catharina Straßin gebohrner Knollin seiner hinterbliebenen Frau Wittib ehelich erziehlte, herrn Sohn, Frau und Jungfer Tochter und ab intestato zu dreÿen gleichen portionen und stammtheilern Verlaßene Rechtsmäßige Erben

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Schiffleutstaden gelegener in dieße Verlaßenschafft gehörigen und herunden eingetragenen behaußung befunden worden wie folgt
Ergäntzung der Frau Wittib abgegangenen ohnveränderten Guths, Vermög Inventarÿ über beeder geweßener Ehepersohnen einander in die Ehe zugebrachte Nahrungen durch weÿland herrn Notarium Wolffgang Courtz seeligen in Anno 1734. vergriffen und in Anno 1757. durch herrn Notarium Johann Euth expedirt
Eigenthumb ane häußern (W.) Erstl. eine Behaußung bestehend in Vorder, Nebens, Mittel und hindergebäu, sambt dero hoff, hoffstatt und bronnen mit allen übrigen deren gebäuen, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg, ane dem Schiffleuth staden, einseit neben herrn Johann Heinrich Fäßler dem Schiffmann und E.E. großen Raths Jetzigem beÿsitzern, anderseit neben Johann Jacob Lichtenfelder dem Schloßer, hinden auf des Closters Sanctæ Mariæ Magdalenæ zu denen Reuerinnen genand, Garten stoßend, davon man Jährlichen der Stadt Straßburg Pfenningthurn wegen dem überhang 16. ß. d. Allmend Zinnß Zureichen hat.
Item Zweÿ Kleine Häußlein von und ane vier dergleichen Häußlein, davon das eine Zuerst vorbeschriebener behaußung gebauen, das andere und hinderste aber Frauen Annä Mariä Helmstätterin gebohrner Knollin, der Frau Wittib eheleiblicher Schwester cedirt und käuflichen überlaßen worden (…)
Vorherbeschriebene Häußer seind der hinterbliebenen Frau Wittib von Ihren geliebten Eltern Weÿland Herrn Simon Knoll, dem Handelsmann und E. E. großen Raths alten Beÿsitzer und auch Weÿland Frauen Anna Margaretha Knollin gebohrner Hetzelin, beeden geweßenen Eheleuthen nach besag errichteten und Obrigkeitlich confirmirten Erb Vergleichs vom 22.ten Septembris Anno 1740. eigenthümlichen cedirt und nach Ihrem Absterben deroselben von gesamten Erben käufflich überlaßen Worden. Sonsten aber hat sich über sothane Häußer dißorts nichts schrifftliches befunden.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Eheberedung
Der Frau Wittib ohnverändert Vermögen. Sa. Goldener Kett 18, Sa. Eigenthum ane häußern 2518, Summa summarum 2536 lb – Schulden 3257 lb, Compensando 720 lb
Dießemnach Wird auch der Erben ohnveränderte Nahrung beschrieben, Sa. Kleÿdung und Weißen gezeugts 168, Sa. Schuld 150, Erg. 1409, Summa summarum 1727 lb
Endlichen Wird auch das gemein, Verändert und Theilbahr Guth beschrieben, Sa. haußraths 438, Sa. Schiff und geschirr Zur Taback fabrique gehörig 629, Sa. Wahren zum Tabackhandel gehörig 2542, Sa. Wein und Lährer Faß 30, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 132, Sa. Goldener Ring Peerlen und dergleichen Geschmeids 71, Sa. der baarschafft 85, Sa. Schulden 3244, Summa summarum 7174 lb – Schulden 9007, In Vergleichung 1832 lb
Mehr Schulden als Nahrung in Vero pretio 825 lb
Zweiffelhaffte Pfenningzinß hauptgüter so der Frau Wittib ohnverändert 31, Zweiffelhaffte Schulden in das Erbe Zugeltend 16, Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden in das Erbe Zugeltens 2691 lb
Copia der Eheberedung (…) So geschehen Straßburg den 25. Junÿ Anno Christi 1734.
Abschatzung Vom 13. April 1757. Auff begehren Weill. Herren Philipp Jacob Straß E E Großen Raths Alter beÿsitzer und Vornehmen Handelsmann, Seel. hinterlassener Frau Wittib und Erben ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg an dem schiffleut staden gelegen einseÿts neben H. Rathherr Feseler anderseits neben Meister lichtenfelder dem schloßer und hinden auff das Closter St Magdalenæ stosendt solche behausung bestehet in einem Vorder, Zweÿ nebens und hinter Gebäude, worinnen etliche Stuben, Zweÿ Küchen und etliche Kammeren, hat auch eine Magacine und Preshauß worüber die Taback Stube, die dachstühl seÿnt mit breidt Zieglen belegt, hatt auch einen gewölbten und Getrembden Keller, hoff und bronnen, Von uns den unterschriebenen der Statt Straßburg Geschwornenn Werckmeistere nach vorhero beschehener besichtigung mit aller Ihrer Gerechtigkeit dem Jetzigen werth nach mit einbegriff der Zweÿ Kleinen Häuselin in dem Kupferschmidts Gäsel æstimirt und angeschlagen worden Vor und um 5100 Gulden [unterzeichnet] Ehrlacher Werckmeister deß Meinsters, Werner, Huber
[Annexe] In Sachen Herrn Philipp Jacob Straß Exsenatoris uxorio nomine contra Herrn Simon Zollickhoffer und Consorten haben die Experten in Ihrer den 23. Xbris 1751 beÿ E: E: großen Rath übergebenen Relation hernachfolgende Nothwendige Reparationes, nicht abgeschätzt so anoch derselben beÿzusetzen und von Neuem* Zu æstimiren
Art. 1. Im Contoir seind die Fenster, die zwo thüren sambt den Schlößern das gipßwerck Neu Zumachen, auch auszuweißen, der Zum ausbeßern abgesetzte offen aber ist überhaupt nichts nutz.
Art. 2. In der Einfarth ist das große haußthor sambt dem Schloß zu accommodoren.
Art. 3. In der Bauch Küchen Seind die Fenster auszubeßern, der boden zu blättlen und aus zuweißen.
Art. 4. Im taback Keller seind zwo neue thüren sambt dem Schloß, wie auch zwo neue Staffel Zumachen.
Art. 5. In der Bauch Küchen Ist ein andere thürstaffel zumachen und der boden Zu accommodiren.
Art. 7. Im Laden ist der boden Zubelegen und die thür Zumachen.
Art. 8. Im Ersten Stock gegen dem Waßer Ist ein Neue Stubthür sambt dem Schloß und das getäffel neu zumachen.
Art. 9. Ist allda eine Neue Cammerthür und in der Cammer Neue Fenster Zumachen, Wie auch der Boden auszubeßern.
Art. 10. Im haußöhren allda Ist ein Neue thür sambt dem gestell und Schbloß Zumachen und in der Kuchen daselbst Seind Zwo Neue thüren sambt Schlößern und Neue Fenster sambt den Creützstöcken zumachen, der Boden Zu accommodiren und auszuweißen.
Art. 11. Im Nebens gebäu Rechter hand Ist ein Neue Stubthür sambt dem Schloß und im haußöhren allda auch ein Neue thür sambt dem Schloß Zumachen.
Art. 12. In der Taback Stub Seind Neue Fenster sambt den Creutzstöcken, Zwo Neue türn sambt den Schloßen und ein Neuer Offen ane statt der abgeschätzten außbeßerung diesser Stuck Zumachen, deß gleichen In der Tabackküchen ist der Boden Zu accomodiren und ein andere thür sambt dem Schloß Zumachen.
Art. 13. Im Zweÿten Stock in der Stub gegen dem Waßer Seind Neue Fenster ane statt deren ausbeßerung, Wie auch dreÿ Neue offenblatten ane statt einer, und ein neue Stubthür sambt dem Schloß, ingleichem das gesimbs zumachen.
Art. 14. In der Kuchen allda ist auszuweißen, der Boden neu zubelegen und dem Camin Zuhelffen.
Art. 15. In der Kinds stub gegen dem hoff Ist an die Stubthür auch ein neu Schloß, ingleichem ein neu Simbßengestell Zumachen, das getäffel frisch Zumachen und auszuweißen, Ferner ist in der Nebens Cammer beÿ der stub Cammer ein neue Thür sambt Schloß, Neue Fenster und Vor dem Fenster ein Neues gesims zumachen, der Boden auszubeßern und auszuweißen, wie auch das große haußöhren auszuweißen.
Art. 18. In der Schwartzen getüch Cammer seind Zweÿ neue Fenster zumachen, und beÿ der Wickler Stub ist ein Balcken, der gantz faul, frisch durch zu ziehen, So dann seind beÿ der Schwartzen getüch Cammer Neue Gelander Zumachen.
Art. 21. In dem gewölbten Keller Seind die balcken Zu Examiniren und Zwo neue Thüren sambt Schlößern Zumachen.
Art. 26.In dem Ersten Nebens häußlein im Kupfferschmids gäßlein In der Stub Cammer ist der boden neu Zu belegen, auch Neue Fenster zumachen.
Art. 27. Im Zweÿten häußlein Ist ein Neuer Nach, wie auch ein Neue haußthür sambt Schloß und Schwöll Zumachen, ingleichem die Soldaten Cammer Zu examiniren.
Art. 28. Im dritten häußlein Ist ein Neuer Naach und ein neue haußthür sambt Schloß und Schwöll zumachen, unden der Boden auszubeßern, ein neu Herdfenster in das Haußöhren ein neue Stubthür sambt dem Schloß wie auch der offen zu machen.
Art. 29. In vierten häußlein Ist ein neuer nach und ein Neue haußthür sambt dem Schloß deßgleichen ein neue Steeg sambt dem gelander und ein neue stubthür sambt dem Schloß Zumachen, der Herd und Waßerstein Zu repariren, die dreÿ Fenster auf der bühn wie auch die bühn und Steeg allda Zumachen.
Ferner ist annoch beÿzusetzen, der dohlen vom s.h. Secret welcher mit Mstr. Johann Jacob Rhein, dem Schuemacher gemeinschaftlich, ist Zumachen, Weßwegen Herr Rathherr Knoll seel. beÿ seinen Lebzeiten mit dem Nachbarn schon Process geführt und noch nicht außgemacht. Ane dem Gängel ein Steeg hoch in den hoff gehend, ist ein großer Balcken der gantz faul ist, frisch einzuziehen. In der Waaren Cammer hinden aus seind Zweÿ Neue Fenster sambt den Rahmen zumachen.
Auf dem Carotten gang seind Zweÿ neue Fenster und ein Schloß die Thür wie auch in frischer Balcken, der gantz faul beÿ dem Fenster einzuziehen.

Auf gegentheilige Unterthänige Beantwortung sambt beÿl Nis. 1.a, 1.b, 2. 3. 4. et 5. Vom 22 Aprilis 1752.
Gegnere wollen durch Ihre beÿl. sub N° 1.b beweißen, daß die Herren Experten alle nothwendige Reparationen abgeschetzt und nichts vergeßen haben und daß dißortige specification irrig und falsch seÿe, da doch solche beÿl. nicht dem geringsten grund hat, sondern nur ein Lähres selbst erdichtetes geschwätz in sich hält, vielmehr wird sich in gegeneinanderhaltung dißeitiger specification gegen derer herren Experten Ihrer Relation Klärlich Zeigen, daß Von allem deme was in solcher secification weiter gefordert wird, in der Relatione nichts enthalten seÿe, dahero die Billigkeit erfordert, daß solches alle noch weiter abgeschätzt werde, und obschon vorgegeben wird, es wäre das quæstionirte hauß allererst seither dem eingenommenen augenschein umb Vieles ruinirt worden, so ist solches eine Lähre einbildung und nicht erwießen, hätten gegnere gleich beÿ der Knollischen Inventation dißseitiges oblatum, daß wo Sie nicht Lieber die geforderte 600. lb d Vergüethen wollen, mann die nöthige Reparationes durch Experten wolle abschätzen laßen, angenommen und demselben nicht boßhaffterweiße widersprochen, maßen Sie sich Zu Keinem Creutzer Verstehen wollen, so wäre die Sach schon längsten erörtert und sowohl dißer als übrige unnöthig angesponnenen Kostbare Process Vermitten geblieben, haben Sie also dieße lange Verzögerung Niemand anders als sich selbsten Zu imputiren.
Daß die Reparation des mit Joh: Jacob Rhein, dem Schloßer gemeinschaftlichen dohlen nicht abgeschätzt, gestehen gegnere selbsten daß solches aber die Knollische Succession angehe, mithien annoch abgeschätzt, oder durch gesambte Erben in guten Stand gestelt werden müße, ist daraus Zuerweißen, daß Hr Rathherr Knoll seel. beÿ seinen Lebzeiten selbsten den Process Ca. gedachten Rhein laut beÿlag angefangen und selbiger in seinem Nahmen sowohl als auf sein begehren geführet mithien auch durch seine sambtlche Erben geendigt werden muß.
Daß aber gegnere auch sogar Von Ihrer in Recessu Vom 12. Februarÿ jüngst gethanen Declaration, daß Sie beÿ der Herren Experten Abschatzung acquiesciren und deren belauff bonificiren wollen, anjetzo Wider abzuweichen gedencken und damit Zugleich Euer Gnaden bescheid vom 22. 7.br 1751. reformiren und gleichsam gäntzlich zernichten wollen, ist eine Sach welche in ansehung Ihrer ohnmöglichkeit billich Zubelachen ist, dahero dißorths vor ohnnöthig erachtet wird, die deßhalben angeführte Vielen und weitläuffige Raisonements spercialiter zubeantworten, Vielmehr haltet man davon Genug zuseÿn, selbigen allen generaliter zu widersprechen.
Die Erbauung des Neuen Preßhaußes und Stallung derer Taback Preßen, so in dem hoff rechter hand gegen denen Vier Nebenshäußlein hinüber auf der andern Seit gemacht worden, hat weder denen nebens häußlein noch der Gewerbs behaußung einigen Schaden zugefüget Vielmehr gereichte solches denen gegeneren Zu Ihrem großen vortheil, dann wann auf diesser Seithe das alte ruinose und schlechte gebäu auch noch wäre in dem alten Stand stehen geblieben und die darinn Vorzunehmen gehabte nöthige Reparationes auch hätten abgeschätzt werden müßen, so würde die Abschatzung noch umb ein Zimbliches höher beloffen haben.

Anne Catherine Knoll veuve de Philippe Jacques Strass et son associé Philippe Jacques Filtzhoffer font dresser l’inventaire de leurs biens. La veuve possède en propre 42 livres. L’actif de la société s’élève à 7 300 livres, le passif à 9 781 livres. Les experts estiment la maison et la fabrique de tabac à la somme de 4 500 livres.

1765 (14.10.), Not. Zimmer (6 E 41, 1406) n° 115
Inventarium über Frauen Annæ Catharinæ Straßin gebohrner Knollin, weÿland H. Philipp Jacob Straß gewesenen Handelsmanns und E: E: großen Raths alhier Zu Straßburg alten wohlverdienten beÿsitzers seel. hinterbliebene Frauen Wittib, sowohl in particulari als auch in Gemeinschafft mit H. Philipp Jacob Filtzhoffer, dem handelsmann und burger alhier, dermalen besitzende Activ: Nahrung und hingegen Zu bezahlen habende Passiv: Schulden, auffgerichtet& Anno 1765. – und Zwar die Fr. Rathherrin unter assistentz Herrn Johann Christian Schatz, alhießiger löblicher Statt Cantzeÿ adjuncti /:Weilen Sie bede Requirenten um das Beneficium flebile Cessionis beÿ E: E: kleinen Rat alhier unterthänigst einkommen gemüßiget seÿn werden:/ (…) So beschehen alhier Zu Straßburg auf Montag den 14. Octobris et seqq. anno 1765.

In einer alhier Zu Straßburg ane dem Schiffleuthstaden
Eigenthum ane Häußerinin der Fr. Rathherrin Particular: Nahrung gehörig. Erstl. eine Behaußung, bestehend in Vorder: Nebens: Mittel: und Hintergebäu, sampt dero Hoff, Hoffstatt und Bronnen, mit allen übrigen deren Gebäuen, begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen alhier Zu Straßburg ane dem Schiffleuthstaden einseit neben H. Philipp Heinrich Fäßler dem Schiffmann und E: E: großen Raths alten beÿsitzer anderseit neben Johann Jacob Lichtenbelder dem schloßer hinten auf des Closters Sanctæ Mariæ Magdalenæ Zu denen Reuerinnen genandt, Garten stoßend, so außer 16. ß d allmend Zinßes welchen man wegen dem Überhang löbl. Statt Pfenningthurn jährlichen Zureichen hat, freÿ, ledig und eigen.
Item Zweÿ kleine Häußlein von und ane vier dergleichen Häußlein, davon das eine Zuerst vorbeschriebener behaußung gebauen, das andere und hinderste aber Fr. Anna Maria Helmstätterin gebohrner Knollin der Rathherrin eheleiblicher Schwester cedirt und käuflichen überlaßen worden in der Kupferschmidt gäßlein (…)
Und ist obige größern Behaußung sampt denen Zweÿen Kleinen Häußlein durch (die Werckmeistere) Zufolg deroselben Zu dem Inventarii Concept geliefferter Schrifftlichen Abschatzung de dato 5. 9.bris h. a. über Abzug ebengemelter beschwerden der 16. ß d æstimirt worden ad 9000 Guldin oder 4500. lb. Vorherbeschriebene Häußer seÿen Fr. Rathherrin Straßin von Ihren geliebten Eltern weÿl. H. Simon Knoll dem Handelsmann u. E. E. großen Raths alten Beÿsitzer und auch weÿl. Fr. Anna Margaretha Knollin gebohrner Hetzelin, beeden geweßenen Eheleuthen seel. nach maßgaab eines den 22.ten Septembris A° 1740. errichteten und Obrigkeitlich confirmirten Erb Vergleichs eigenthümlichen cedirt und nach deren Absterben deroselben von samtlichen Erben käuflichen überlaßen Worden. Sonsten aber hat sich solche Häußer nichts schrifftliches hievorgethan.
Series rubricarum hujus Inventarii. Der Frauen Rathherrin Particular Vermögens. Sa. haußraths 722, Sa. leeren Faßen 14, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 149, Sa. goldenen Ring und dergleichen Geschmeids 118, Sa. Eigenthums ane Häußern 4500, Summa summarum 5505 lb – Schulden 5432, Nach solchem abzug 73 lb
Demnach wird auch dasjenige was in die Societæt gehörig beschrieben, Sa. Schiff und geschirr zur taback fabrique 991, Sa. Waaren Zum Tabackhandel 3435, Sa. Schulden 2873, Summa summarum 7300 lb – Schulden 9781 lb, In Gegen einanderhaltung, Passiv onus 2480 lb – Endliche passiv onus 2407 lb
Zweiffelhaffte und verlohrener Pfenningzinß hauptgut in der Fr. Rathherrin Nahrung gehörig 31, Zweiffelhaffte und verlohrener Schulden in der Fr. Rathh. Particular Nahrung zugeltens 858 lb
Abschatzung Vom 3.ten Nber 1765. Auff Begehren Frauen Strase ist eine behausung alhier in der stath Strasburg an dem Schierffleit Staden Gelegen, Ein seits Neben Johann Heinrich Fesler dem Schieffman und E. E. Grosen Raths alter beÿsitzer ander seits Neben Johann Jacob Lichten Felder dem Schloser und hienden auff das Kloster S. Mariæ Magdalenæ Zu den Reren genant stodent gelegen solche behausung besteht in einem Ferder Zweÿ Nebens und hiender gebeÿ Warin Ettliche Stuben Kammern Und Zweÿ Kichen hat auch eine Magain Und bres hauß sambt den tuback Stuben Darüber seindt die dach Stihl mit breidt Ziglein belegt, hat auch ein Gebelckten und ein Getrembten Keller hoff und brunen Ferner befindet sich Zweÿ heiselein Vnd ane Vier der gleiche Heislein auch alhier ane dem Schieffleit Staden in dem KupfferSchmidt gäsell Gelegen einseits Neben gedachtem Lichtenfeldern ander seits Neben Fr. Helmstetterin und hienden auff Vorherbeschribene grose behaußung stoßend. Solche Hauslein bestehen in Ettliche Stüblein, Kammeren und Kichen War jber Der Dach stuhl Ebenfalls mit breidtziglein belegt. Von uns Unterschriebene der Statt Straßburg Geschwornen Werck Meister Nach vorhero Geschehener besichtigung mit aller Ihrer Gerechtigkeit Dem Jetzigen wahren werth Nach Estimirt Vnd angeschlagen worden Vor und Vmb Nein Thausent gulden [unterzeichnet] Werbern Sebastian Huber

Anne Catherine Knoll veuve de Philippe Jacques Strass et son associé Philippe Jacques Filtzhoffer passent un accord avec leurs créanciers qui acceptent de n’être réglés que de la moitié de leurs créances. Ils abandonnent l’autre moitié au beau frère de la veuve, Georges Frédéric Strass, joailler à Paris

1765 (21. Octobre), Not. Humbourg (6 E 41, 120)
Dépôt, Cession des créanciers – Wir Unterschriebene Creditores Frauen Annä Catharinä Straßin gebohrne Knollin weÿland Herrn Philipp Jacob Straß, gewesenen Handelsmanns und E. E. großen Raths alhier Zu Straßburg alten wohlverdienteen beÿsitzers seel. hinterbliebener Frauen Wittib und Herrn Philipp Jacob Filtzhoffer des Handelsmanns und Burgers alhier beeder Handlungs gemeinere, nachdeme wie anheute zusammen beruffen und uns durch Ihn Herrn Filtzhoffer declarirt worden wie daß Sie Debitores außer Stand seÿen uns Creditores weder gäntzlichen noch auf einmal zu befriedigen, haben nach reiffer der Sachen Überlegung und einmüthiglich dahien verstanden, deliberirt und beschloßen wie folgt
Nemlichen so wollen wir Creditores vor und ane statt eines jeeden Hauptforderung uns von ein und allemal mit 50 pro Cento begnügen, auf die restirende 50 pro cento aber freÿwillig Verzug thun, Herrn Georg Friderich Straß, Ihr Fr. Straßin Hern Schwager in alle unsere desfalls habende Jura et actiones sine novatione subrogiren, wie wir dann Ihme Herrn Straß unser Hauptforderungen hiemit und in Krafft dieses würcklich Cedirt (…) den 21. Octobris 1765
Verzeichnus derer samtlichen Herren Creditorum Chirographariorum an und unterschriebenene Handlungs Gemeinere habende Forderungen (…) Straßburg den 4. Novembris Anno 1765.

Anne Catherine Knoll veuve de Philippe Jacques Strass et son associé Philippe Jacques Filtzhoffer cèdent la masse à Georges Frédéric Strass le 4 novembre 1765

1767 (31.12.), Chambre des Contrats, vol. 641 /2 f° 696, Not. royal Humbourg, 4 novembre 1765
auf ansuchen H. Georg Friedrich Straß des jubelierers zu Paris, nachstehende Entschlagung der maaß
Humbourg, notaire royal – Anne Catherine née Knoll veuve de Philippe Strass négociant et ancien assesseur au grand sénat assistée de Jean Chrétien Schatz, substitut à la Chancellerie et Philippe Jacques Filtzhaffer, négociant (a) déposé un acte sous seing privé
(…) en considération de l’engagement que le Sr Strass vient de contracter envers les créanciers de ladite veuve Strass et Sr Filtzhaffer l’un et l’autre transportent en toute propriété toute la masse de la société entre Strass et Filtzhoffer, suivant inventaire dressé par Me Zimmer le 14 octobre dernier

Registre de vente qui reprend les termes de l’abandon de bien aux créanciers et à Georges Frédéric Strass. L’acte comprend une vente aux enchères de la maison au profit du marchand Georges Michel Hæring le 17 décembre 1767

1766 (13.5.), Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 724) n° 586
Verkauf und Erlöß Register, Inhaltend Alles dasjenige, was aus denenjenigen Mobilien, welche S. T. Herrn Georg Friedrich Stras, vornehmen Jubelier in Pariß von Frauen Annä Catharinä Straßin geb. Knollin, weÿl. H. Philipp Jacob Straß geweßenen handelsmanns Exsenatoris und Burgers allhier Zu Straßburg seel. nachgelaßener frau wittib nebst andern cedirt und überlassen worden, erlößt wurde, auffgerichtet Anno 1766.
Zuwißen seÿe demnach Zwischen Frauen Anna Catharina Straßin geb. Knollin, weÿland Herrn Philipp Jacob Straß geweßenen handelsmanns, Ex senatoris und Burgers allhier Zu Straßburg seel. nachgelaßener frau wittib und Hn Philipp Jacob Filtzhoffer dem handelsmann und Burgern allhier beeder handelsgemeinern, ane einem, So dann deroselben habenden Creditoribus unterm 21.ren Octobris 1765. ein Vergleich getroffen, auch einem jeeden H. Creditori die helffte seiner Forderung accordirt und Von Ihnen sich damit Zu contentiren Versprochen worden, Sie auch Ihre forderungen S. T. Hn Georg Friderich Stras Vornehmem Jubelirer in Paris gegen Bezahlung der Ihnen accordirten helffte cedirt Wogegen gedachte Straßische Frau Wittib und H. Filtzhoffer Zufolg des Vor H. Humbourg Königlichem Notario unterm 4. Novembris ejusdem Anni errichteten actus depositionis vorgemelten Vergleichs und fernerer Convention Ihme Hn Georg Friderich Straß sowohl dero particular und Gemeinschaffte Activ Massen cedirt und überlaßen – Dienstag en 13. Maÿ A° 1766.

auf Ansuchen Herrn Johann Martin Lentz, Bestätters in allhießigem Kauffhauß u: burgs alhie als Bevollmächtigten H. Georg Friderich Straaßen Juweliers in Paris Wohnhaft, deme laut Acte vom 4. 9.bris 1765.die in Straaßischen Wittib und H. Filtzhoffer gehörige sambtliche Activ Mass überlaßen worden,
die Behaußung, bestehend in Vorder: Nebens: Mittel: und Hinter Gebäu, sampt dero Hoff, Hoffstatt und Bronnen, mit allen übrigen deren Gebäuen, begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen alhier Zu Straßburg ane dem Schiffleuth Staden, einseit neben Herrn Philipp Heinrich Fäßler dem Schiffmann und E: E: Großen Raths alten Beÿsitzer, anderseith neben Johann Jacob Lichtenbelder dem Schloßer, hinten auff des Closters Sanctæ Mariæ Magdalenæ Zu denen Reuerinnen genandt, Garten stoßend, so außer 16. Schilling Allmend Zinß löbl. Statt Pfenningthurn Jährl. Zu reichen hat, und welche der Steigerer zu übernehmen schuldig und Verbunden seÿn solle, freÿ, ledig eigen einer freÿwilligen Versteigerung unter folgenden Conditionen außgesetzt Worden ist
4° Solle dieße Behaußung Zu 14.000 Livrrs außgebotten (…)
6° Behaltet sich der Versteigerer bevor daß die Tabackpreßen annoch Zweÿ Monathlang in solcher behaußung Verbleiben Können
Hr Häring 16.500 Livres
Herrn Georg Michael Hering dem Handelsmann und Burgern allhier zu Straßburg um die gebettene 16.500 Livres (…) mit der Condition daß Sie Frau Straaßein biß auff Zukünfftige Annunciationis Mariæ 1768. ohne hauß Zinnß Verbleiben Kan, Straßburg den 17. Decembris A° 1767

Anne Catherine Knoll meurt en 1790 en délaissant quatre enfants ou leurs représentants. La succession s’élève à 366 livres
1790 (1.6.), Not. Schaaff (6 E 41, 918) n° 145
Inventarium über Weiland der Ehren: und Tugendbegabten Fraun Annä Catharinä Strassin geborner Knollin, längst weiland Herrn Philipp Jacob Straß, im Leben gewesenen Exsenatoris und handelsmanns, auch Kirchenpflegers zu St Wilhelm und angesehenen Burgers dahier Zu Straßburg hinterbliebenen Fraun Wittib Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1790. – nach Ihrem Sonntags den 9. Maÿ jüngst aus dießer Welt genommenen tödlichen Hienscheiden, hier Zeitlichen verlaßen (…) der verstorbenen beden gewesten Mägden Margarethæ Barbaræ Fischerin und Catharinæ Barbarä Krämerin von hier gebürtig (geäugt und gezeigt), So geschehen alhier Zu Straßburg und einer daselbst ane dem Dauphine Platz gelegenen: H. Philipp Jacob Hartschmid dem burgern und Handelsmann dahier eigenthümlich zuständigen: diesorts Zum theil Lehnungsweise bewohnenden Sterbbehausung in Beÿseÿn H. Lt. Johann Philipp Dorsner der hiesigen Municipalitæt Mitglieds, als zufolg decreti des H. Vicarÿ Maire dahier de 29. Maÿ lestzthin zu diesem Geschäfft abgeordneten H. Commissarÿ auf Dienstag den Ersten Junÿ 1790.
Die Verstorbene hat ab Intestato Zu Beneficial Erben verlassen mit Namen 1° Frau Margaretham Salome Falckenhauerin geborne Hellwigin weil. H. Sigmund Falckenhauer, des Goldarbeiters und Burgers dahier nachgelaßenee Frau Wittib, dermalen zu Paris sich aufhaltend, in den ersten vierten Stammtheil, diese der Entseelten mit längst weil. H. Paul Hellwig gewes. b. und handelsmann dahier ihrem ersten Ehemann ehelich erzeugte und nachgelaßene Frau tochter
2. Weil. Fraun Susannä Elisabethä geborner Straßin in erster Ehe mit weil. H. Georg Michael Papst, gewesten Königl. Jubilirer zu Paris ehelich erzeugte noch lebende Acht Kindere, mit Namen a) H. Georg Friedrich Papst, ledigen Jubelirer zu Paris, b) H. Georg Christoph Papst, ledigen handelsmann in Bourdeaux, c) Frau Johannam Schulerin geborne Papstin, H. N: Schuler, handelsmanns in Worms Fr. Eheliebstin, d) Frau Sophiam Philippinam Krechlingerin geborne Papstin, H. N Krechlinger, auch Handelsmanns zu ermeltem Worms Frau Ehegattin, e) August Papst, ledigen Jubelirer in Paris, f) Jungfrau Luisam, g) Jungfrau Rosaliam, h) Jungfrau Charlottam die Papst, und in Zwoter Ehe mit dem hinterbliebenen Wittiber H. Ludwig Friedrich Bachmann ehe Maligen Handelsmann in Paris, nunmehro in der hochfürstl. Brandenburg: Anspach: Baÿreuth: Haupt: und Lang: Stadt Creilsheim sich aufhaltend, ehelich erziehlte auch noch am Leben sich befindende Zweÿ Kindere Namens i) Ludwig Friedrich und k) Annam Johannam die Bachmann, dieße Zehen der diesorts Verstorbenenn hinterlaßen Enckel in den Zweiten vierten Stammtheil
3. Herr Georg Friedrich Straß, ledigen Jubilirer zu besagtem Paris, in den dritten vierten Stammtheil So dann 4° Frau Catharinam Margaretham Saurin geborne Straßin, Herrn N. Saur, Hochfürstl. Würztburg’schen Amtmanns Frau Ehelibstin, zu ermeltem Würtzburg wohnhafft, in den vierten und letzten Stammtheil. Letztvorherige drei aber diesorts Verstorbenen mit auch längst weil. H. Philipp Jacob Straß, gewes. burgern und handelsmann, auch Exsen: und Kirchenpflegern dehier, dero Zweiten geweßenen Ehemann ehelich erzeugte nach Tod hinterlaßene Kinder und Enckel, Alle vier also Ihr der Verstorbenenn ab intestato Zu vier Stammtheilen Verlassene samptichen von hier abwesende Beneficial Erben. Wegen deren samltlichen Abwesenheit denn (…) H. Philipp Jacob Filtzhoffer, der hiesige Burger und Handelsmann zum Curatore dieser Verlaßenschafft ex officio ernannt

Series rubricarum hujus Inventarÿ. Abschrifft der Verstorbenen vor mir Notario am 3. Martii 1786. erichteten Disposition, Sa. hausraths 494, Sa. brennholtzes 12, Sa. Silbers und dgl. Geschmeids 31, Sa. Goldener ring und dgl. Geschmeids 80, Sa. baarschafft 6, Sa. Activorum 41, Summa summarum 665 lb – Schulden 298, Nach deren abzug 366 lb – Stall summ 88 lb, legata 168 lb, Beschluß summa 366, Stall summ 88 lb
(Procurations) Jacques Auguste Bapst jouiallier à Paris y demeurant quai des orphevres pss. St Barthelemy – Marguerite Salomé Helvig demeurant à Paris rue du fossé M Le Prince Par. St Sulpice – Georges Frédéric Schuler négt. demeurant rue des Carmelites paroisse Puypautin mari de Jeannette Bapst

Testament de Georges Frédéric Stras M° mercier Bijoutier demt. quay des Orphevres, reçu par M° Dosfant no.re à Paris le 18 juin 1773 et d’un codicill reçu par led. no.re le 19 juillet suivant
Georges Frédéric Strass, testament rédigé en français par le notaire Jean Antoine Dosfant de Paris en date du 17 juin 1773, 18 boulevard Serurier (cote D.C 6 255).

Georges Frédéric Strass vend la maison au marchand Jean Charles Schubart moyennant 4 125 livres

1767 (31.12), Chambre des Contrats, vol. 641 /2 f° 691
H. Johann Martin Lentz der bestätter im kauffhaus als mandatarius H. Johann Georg Straß des jubelierers zu Paris
in gegensein H. Johann Carl Schubart des handelsmanns
eine behausung bestehend in vorder, nebens, mittel. und hinter haus, hoff, bronnen und hoffstatt mit allen übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem Schiffleutstaden, einseit neben H. Johann Heinrich Fäßler dem schiffmann, anderseit neben Johann Jacob Lichterfelder dem schloßer, hinten auff den Closter zu denen Reuerinnen – davon gibt man wegen dem überhang hiesiger Stadt Pfenning Thurn 16 ß ane Allmend zinß – als ein den 14. Novembris 1765 bey H. Not. Humbourg errichtete declaration von Fr. Anna Catharina Straßin geb. Knollin cedirtes guth – um 2750 pf. unterpfändet, geschehen um 1375 pfund

Fils de marchand, Jean Charles Schubart épouse en 1747 Marguerite Schuler, fille d’un marchand de Nuremberg : contrat de mariage célébration
1747 (4.5.), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 352)
Eheberedung – entzwischen dem Edlen, Wohl Ehrenvest und Großachtbahren herrn Johann Carl Schubart leedigen handelsmannn des Wohl Edlen, Wohl Ehrenvest und Großachtbahren herrn Johannes Schubart, Vornehmen handelsmanns und burgers allhier Zu Straßburg mit der Wohl Edlen Viel Ehr und Tugendreichen Frauen Maria Barbara gebohrner Kaÿßerin ehelich erzeugtem Sohn als dem herrn Brautigamb ane einem
So dann der Edlen, Viel Ehr und tugendgezierdten Jungfrauen Margarethæ Schulerinn Weÿland des Wohl Edlen, Wohl Ehrenvest und Großachtbahren herrn Johann Adam Schuler gewesenem Vornehmen Handelßmanns und burgers in des heÿligen Römischen Reichs Freÿen Statt Nürnberg, mit der Wohl Edlen Viel Ehr und Tugendbegabten Frauen Maria Christina gebohrner Tripskornin ehelich erziehlter tochter als der Jungfrauen hochzeiterin ane dem andern Theil
So beschehen in der Königlichen Stadt Straßburg auff Donnerstag den 4. Maÿ in dem Jahr als man nach Unßrers einigen Erlößers heylands und seeligmachers Jesu Christi gnadenreicher Geburth und Menschwerdung Zahlte 1747
Georges Henry Schouler als bruder, Charles Chiron als Schwager – Attestirt Johann Friderich Lichtenberger Notarius publicus juratus et requistus

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 260, n° 998)
1747 Eod. [Dienst. d. 9. Maj] seind nach offentl. Proclamation auff Reg. H. Ammeist. erlaubnuß Zu Hauß Ehl. copul. u. eingesegnet worden H Johann Carl Schubarth der led. Handelsmann u. b. allhier, h. Johannes Schubarts Handelsmanns u. b. allhier Ehl. Sohn u. J. Margaretha weÿl. H Johann Adam Schulers geweßen Handelsmanns Zu Lÿon nachgelaß. Ehl. tochter [unterzeichnet] Johann Carl Schubart als brautigam, Marguerite Schuler als braut, George Henry Schouler als bruder (i 265)

Marguerite Schuler, dite native de Lyon, devient bourgeoise par son mari quatre semaines après son mariage
1747, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 290
Fr. Margaretha Schulerin Von Lyon gebürtig erhalt das burgerrecht von jhrem Ehemann H. Johann Carl Schubard burger und Handelsmann umb den alten burger Schilling willl geÿ E. E. Zu,ft Zum Spiegel dienen, promisit den 31. Maÿ 1747.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient aux parents du mari rue de l’Epine. Les apports du mari s’élèvent à 2 998 livres, ceux de la femme à 1 898 livres.
1747 (27.7.), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 319) n° 464
Inventarium über des Edlen, Wohl Ehrenvest : und Großachtbahren Herrn Johann Carl Schubart handelsmanns und der Edlen, Viel Ehr: und Tugendreichen Frauen Margarethæ Schubartin gebohrner Schulerin, beeder Ehe Persohnen und Vornehmen burgere allhier zu Straßburg einander für ohnverändert in die Ehe zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1747 – in ihren vor Kurtzer Zeit mit einander angetrettenen Ehestand Zugebracht, Welche der Ursachen halben alldieweilen in deroselben den 4.ten Maji dießes 1747.sten Jahrs Vor mit Notario mit einander errichteter Eheberedung §° 4.to ausdrucklichen Versehen, daß jedem theil und seinen Erben, seine in die Ehe bringende und wehrender Ehe ererbende Nahrung ein freÿ, eigen, ohnverändert und vorbehalten guth seÿe
So beschehen in der Königlichen Stadt Straßburg, in fernerer Gegenwarth S. T.lis Hn Johannis Schubart, handelsmanns und Frauen Mariæ Barbaræ Schubartin gebohrner Kaÿßerin beeder Eheleuthe und Vornehmer burgere allhier des Eheherrn Leiblicher Eltern auß deßelben, so dann auff der Ehefrauen Seithen, Hn Charles Chiron Vornehmen Handelsmanns und burgers Zu Franckfurth am Meÿen, deroselben H. Schwagers und erbettenen H. Beÿstandts, auff dochter den 27.ten Julÿ Anno 1747.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Dornsgaß gelegener des Eheherrn leiblichen Eltern Eingangs gedacht eigenthümlich zuständigen behaußung befunden worden wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Eheherrn in die Ehe gebrachtes Vermögen. Sa. haußraths 192, Sa. Slbers 37, Sa. goldener Ring 135, Sa. baarschafft 2500, Summa summarum 2864 lb – deme beÿzufügen die haussteuren 133 lb, Des Eheherren völliges in die Ehe gebrachtes eigenthümbl. Vermögen 2998 lb
Dießemnach werden auch der Ehefr. in die Ehe gebrachte Mittel consignirt, Sa. Silbers 76, Sa. goldener Ring und dergleichen Geschmeids 879, Sa.& baarschafft 810, Summa summarum 1765 lb – Hierzufügen die Ihro der Ehefrauen ane gleich hernach beschriebenen haussteuren 133 lb, der Ehefrau völliges in die Ehe gebrachtes Guth, 1898 lb

Marguerite Schuler meurt en 1758 en délaissant six enfants. La masse propre au veuf est de 2 484 livres, celle des héritiers de 1 489 livres. L’actif de la communauté s’élève à 4 636 livres, le passif à 4 627 livres.
1758 (8.4.), Not. Haering (6 E 41, 1356) n° 68
Inventarium über Weÿland der Wohl Edlen, Viel Ehren und tugendbelobten frau Margarethä geb. Schuhlerin des Wohl Edlen und Großachtbaren Herrn Johann Carl Schubarts Handelßmanns und Vornehmes bs. alhie Zu Straßbg. im Leben geweßter herzlich geliebten Frau Eheliebste nunmehr seeliger Verlaßenschafft, aufgerichtet Anno 1758.- nach ihrem Sambstags den 11. Merz instehenden 1758.sten Jahrs aus dießer Welt genommenen tödtl. hintritt hie Zeitlichen verlaßen (…) So beschehen Straßburg Sambstags den 8.ten Aprilis A° 1758.
Der Abgeleibten Fr. Schubardtin seel. ab intest° nach tod verl. Erben sind Ihre Sechs mit Eingangs ged. ihrem hinterl. Wber. erzeugte Kinder benandtl. 1. Johannes, welcher den 21. feb. 1748 an diese Welt gekommen, 2. Margaretha diese hat den 20. Sept. 1749 dieses tages lich erblickt, 3. Johann Carl ist den 2. apr. 1752 getaufft worden, 4. Johann Frantz und 5. Maria Christina Barbara Zwillinge sind den 6. Dec. 1755 Zur h. tauf gekommen, 6. So dann Philipp Jacob, ist den 21. feb. 1758 gezeugt worden. Alle Sechs die Schubardten Zu gleichen Antheilen. Welche Zufolg Curatorÿ vom 1.ten apr. 1758 bevögtigt sind mit Eingangs erwehntem H. Johannes Schubart ihrem geehrt. H. Großvat: väterl. Seite, welcher diesem Geschäfft von Anfang bis Zu End persöhnl/ beigewohnt hat.

In einer alhier Zu Straßburg an der Dorns gß. gelegen, des H. Wbers. leibl. Eltern eigent. Zuständ. behßg. befunden worden als folgt.
Ane Höltzen u. Schreinwerck. In der vord. Stb., In der Wohn Stb., In der Kds. Stb.
Verfangenschaft der Erben gehörig. Vermög weÿl. H. Abraham Donzel handelsmanns zu Lyon den 8. april. 1755. gestiffteten Testamenti Solemnis in scriptis hat derselbe Fr. Susannam gebohrne Schuhlerin, H. Carl Chiron Handelsmanns zu Franckfurth Fr. Ehel. und die abgeleibte Fr. Schubardin seel. jeegl. dieser beeden Fr. Schwestern zur helfte zu Erben eingesetzt. Welche Erbschaft aber ged. fr Chiron inhalt bes. test: in handen hat u. fr: Maria Christina geb. Tribskornin, weil. H. Joh: Adam Schuhler, gewes. hds.Ms zu Lyon hinterbl. Fr. Wb: deren fr. Mutter vermög des ihr in solchem testament verschafften Liebgedings lebtägig genießet
Ergäntzung des H. Wittibers abgegangenen Vorbehaltenen Guths. Nach Anleÿtung des über beeder geweßter Ehepersohnen den 27. Julÿ A° 1747 durch H. Not. Johann Friedrich Lichtenberger aufgerichteten Inv.
Ordnung gegenwärtig. Invÿ, Copia der Eheberedung, Copia Codicilli den 9. Mertz 1758 vor mir Not°
Des H. Wittibers ohnverändert: und vorbehaltenen Vermögens, Sa. hausraths 40 lb, Sa. Silbers 25 lb, Sa. goldener ringe 49 lb, Sa. Erg. 2619 lb, Summa summarum 2734 lb – Schulden 250 lb, Nach deren Abzug 2484 lb
Dießemnach wird auch der Sechs der Kinder und Erben anerstorben ohnveränd. und vorbehalten Guth beschrieben, Sa. Kleidung 64 lb, Sa. Silbers 36 lb, Sa. goldenen ring und Geschmeids 199 lb, Sa. Schulden 250 lb, Sa. Erg. 939 lb, Summa summarum 1489 lb
Endlich wird auch das gemein verändert und theilbar Guth beschrieben. Sa. Hausraths 73 lb, Sa. handlungs Gewerbs 4538 lb, Sa. Weins 6 lb, Sa. Silbers 1 lb, Sa. goldenen Geschmeids 16 lb, Summa summarum 4636 lb – Schulden 4627 lb, Nach deren Abzug 9 lb
des H. Wittibers Eÿgenthum und Wÿdem 3236 lb – Stall summ 5050 lb – Bilanz
Eheberedung (…) den 4. maÿ 1747 Not. Joh. Frd. Lichtenberger, Nots.

Jean Charles Schubart est élu au Conseil de la tribu du Miroir en 1755. Il est nommé échevin en 1770.
1755 Miroir (XI 277) – Herr Johann Carl Schubard der New erwöhlte Gerichts herr
1770 Conseillers et XXI (1 R 253) – H. Joh: Carl Schubart der handelsmann wird Schöff beÿ E. E. Zunfft Zum Spiegel und schwört. 380.

Jean Charles Schubart vend en 1780 la maison au fabricant de draps Jean Georges Dietsch moyennant 5 000 livres.

1780 (21.2.), Chambre des Contrats, vol. 654 f° 79
H. exsenator Johann Carl Schubart der handelsmann
in gegensein H. Johann Georg Dietsch des tuch fabricanten
die ihme eigenthümlich zuständige behausung und hoffstatt, worinnen er seine tuch fabrick unterhalten, mit allen denen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem Schiffleuthstaaden, einseit neben weÿl. Mr. Lichtenfelder des schloßers wb. und erbenn anderseit neben einem bleicher, vornen den besagten staaden, hinten auff einen den zu denen reuerinnen oder St Margaretha closter garten, auch einen außgang in der kupfferschmidtgäßlein habend – davon gibt man d. löbl: Stadt Pfenning Thurn 15 sch. ane bodenzinß – um 10.000 gulden

Jean Georges Dietsch figure sur la liste des nouveaux bourgeois (le registre correspondant manque)
1778, VI 370, 11 (Nouveaux bourgeois, 1778-1780) p. 7
Johann Georg dietsch

Les Quinze dispensent Jean Georges Dietsch, devenu maître à Barr, de présenter un nouveau chef d’œuvre à Strasbourg
1779, Protocole des Quinze (2 R 189)
Johann Georg Dietsch contra E.E. Meisterschafft der Wollenweber
(p. 420) Sambstag den 20.ten Novembris 1779 – Osterrieth nomine Johann Georg Dietz des ledigen Wollenweber Meisters Zu Barr und hiesigen Burgers Citavit E.E. Meisterschafft der hiesigen Wollenweber Obermeister, producirt unterthäniges Memoriale juncto petito samt beÿagen sub litt. A & B puncto dispens. von den muthjahren und verfertigung des Meisterstücks. Claus bitt Copiam et Terminum ordin., Obtinet.

(p. 453) Sambstag den 4.ten Decembris 1779 – Osterrieth nomine Johann Georg Dietsch in actis Contra E.E. Meisterschafft der Wollenweber Obermeister, erholt mémoriale vom 20. 9.bris jüngst und bitt wie darinnn, Claus in ansehung der Implorant bereits meister Zu Barr und ein hiesiger burger ist, so setzt Imploratische Meisterschafft jedoch ohne nachtheil dißseitiger artickel Zu E. G. facta lectione des Memorialis Erkandt Seÿe Implorant gegen erlag Zwölff pfund pfenning Zwischen Löblicher Stadt del allhiesigen Findlinghauß und EE Meisterschafft theilbar, und ersetzung der uncösten, dispensando von den Muthjahren und verfertigung eines andern Meisterstücks als Mitmeister beÿ EE Meisterschafft der hiesigen wollen weber auf und anzunehmen.

Fils d’un marchand de Barr, Jean Georges Dietsch épouse en 1782 Louise Caroline Karth, fille de marchand : contrat de mariage, célébration
1782 (23.8.), Not. Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, 597) n° 230
(Eheberedung) der wolehren- und vorachtbare Herr Johann Georg Dietsch, lediger Tuchfabrikant und burger allhier, des weiland H. Johann Georg Dietsch, gewesenen burgers und Handelsmanns in Barr, mit der Viel- Ehren- und Tugend- begabten Frau Katarina gebohrner Kleinmann, des H. Niclaus Dietsch, dasigen Färbers jetziger Ehegattin erzeugter einziger nunmehr großjähriger Sohn, als bräutigam,
mit der woledlen und tugendgezierten Jungfrau Luisa Carolina Karth, des wolehrenvest und großachtbaren H. Philipp Jacob Karth ältern, angesehenen Handelsmanns und der Woledlen und Tugendreichen Frau Anna Margaretha geborner Zollickoffer, deder Eheleut und bürger dahier ohneins jüngsten Jgfr. Tochter als Braut – Geschehen in Straßburg den 23. Augusti in dem Jahr 1782. [unterzeichnet] Joh: Georg Dietsch als bräutigam, Louisa Carolina Karth als braut

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 118-v, n° 17)
Im Jahr 1782 dominica XIII und XIV post Trinit. als den 24. Augusti und ersten Septembris sind in unserer Kirche zu St. Wilhelm Ordnungs: Mäßig ausgerufen und Dienstag den 3. ejusdem ehelichen Gesegnet worden Herr Johann Georg Dietsch der ledige Tuch: fabricant und Burger Allhier, weÿl. Herrn Johann Georg Dietsch gewesten Handelsmanns in Barr mit Catharina Kleinmännin ehelich erzeugter Sohn, und Jungfrau Louisa Carolina Karthin Herrn Philipp Jacob Karth, Handelßmanns und burgers allhier, wie auch hochverordneten Kirchen Pflegers beÿ unserer Gemeinde Zu St Wilhelm mit Frau Anna Margaretha Zollickofferin ehelich erzeugte Tochter [unterzeichnet] Johann Georg Diesch als hochzeiter, Luisa Carolina Karthin als hochzeiteren (i 122) – Proclamation, Saint-Nicolas (luth. n° 22) i 64

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison quai des Bateliers. Les apports du mari s’élèvent à 10 186 livres, ceux de la femme à 3 377 livres. En annexe, convention passée en 1773 entre Jean Charles Schubart et le Couvent des Pénitentes sur le mur mitoyen entre leurs propriétés.

1782 (15. 8.bris), Not. Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, 603) n° 434
Inventarium über H. Joh: Georg Dietsch, des Tuchfabrikanten, und Frauen Luisa Carolina geborner Karth, beder Ehepersonen und bürger alhier zu Straßburg, vor unverändert in die gebrachtes Vermögen, auffgerichtet A° 1782 – in ihren den letztverfloßenen dritten September mit einander angetrettenen Ehestand gebracht, und laut des dritten Artickels ihrer eilf Täge Zuvor unter ihnen errichteten und heute bei mir Notario hinterlegten Eheberedung sich vor unverändert vorbehalten haben – So geschehen in Straßburg in des Eheherrn hienach inventirter ane dem Schiffleutstaden gelegener behausung auf dienstag den 15. Weinmonats Vormittag in den Jahr nach Christus Geburt 1782., in fernerem beiseÿn des wolehrenvest und grosachtbaren H Philipp Jacob Karth dahier der Ehefrau geliebten H Vaters und Von ihr hierzu erbetenen beistandts

(f° 6) Active- Schulden, (f° 9) Gemachte Waar
(f° 18) Eigenthum an Häusern. (M.) Nämlich eine in Vorder- Seiten- u. Hinter-haus bestehende behausung, Hoffstatt, Bronn u. Hof mit allen übrigen deren Gebäuden, begriffen, Weiten, Zugehörd., Rechten und Gerechtigkeiten gelegen in hies. Stadt an dem Schiffleutstaden 1. S. weil. Joh. Jb. Lichtenfelder, des Schloßers, Wittwe u. Erben Zum Theil, Zum Theil neben dem nicht durchgängigen Kupferschmids gäßlein, dahin dieses Haus einen Ausgang hat, 2. S. neben Antoni Formachal, dem Wäscher, vornen auf berührten Staden, hinten auf des Klosters zu den Reuerinen oder St. Magdalenä Garten stosend, so auser 15 ß jährlich auf Michaelis dem hies. Pfgth. wegen dem Überhang abzurichten habenden Bodenzinses und einigen darauf haften. hienach eingetragenen Passiv-Capitalien frei und eigen, sofort ohnnachteiliger maßen hier anzusetzen beliebet wordn vor 16.500 fl, Wie dieses haus von H. Rathh. Joh. Carl Schubart, dem Hdlsm. erkauft word. weiset die unter H. Lacombe, des Königl. Not. alh. Untsch. ausgef. perg. Kvschrb. v. 29. April 1779. und I. in hies. C.C.St. d. 21. febr. 1780 vorgeg. ab. bisher noch nicht ausgef. Kaufcontract. Ferner i. perg. teutsch. m. gged. CSt. aufgedr. Ins. verw. Kbr. v. 31. Dec. 1767, Worin enthalten, daß die 2. in dem Kupfeschmids gäßl. gelegene Nebenshäusl. in solchem Kauf begriff. Üb. 2 andere in gemeltem Kupfschmgäßl. gel. häusl. bes. 2. ähnl. Kbr v. 19. April. u. 9. Aug. 1773. auch aus d. C.St., So dann 1 m. bedittenem Kloster u. H. Rathh. Schubart d. 23. Martii 1773. geschloss. u. bei mir Not. hinterlegter Vertrag wegen diesorts Hinderhäus.
Item die Hälfte vor unvertheilt ane I. beh., Hoffstatt, Hof, Trott, Trotthaus, Stallung u. Keller in dem flecken Barr (…) 1500 fl. Liegende güther zu Gertweiler und Barr (…)
in des Eheherrn hienach inventirter ane dem Schiffleutstaden gelegenen behausung
(f° 13) Series rubrorum. Des Eheherrn beigebrachtes Gut. Sa. hausraths 649 fl, Wolle zu der Tuchfabrick gehörig 10.454 und 4060 fl, Sa. Rebsöl 130 fl, Sa. Brennholtzes 5867 fl, Sa. Fäßer und Weins bütten 215 fl, Sa. Silbers 53 fl, Sa. goldener Uhr 105 fl, Sa. baarschafft 1360 fl, Sa. Eigentums an häußern 18.000 fl, Sa. Eigentums an liegend. gütern 550 fl, Activ schulden 15.461 fl, 1287, 384 fl, Summa summarum 58.580 fl – Schulden 38.428 fl, Nach deren abzug 20.151 fl, dazugelegt den Ihm zuständigen halben Teil von den Haussteuren mit 221 fl, Des Ehehern Gut 20.373 fl
Diesemnach wird der Ehefrau beigebrachtes Vermögen verzeichnet, Sa. Hausrats 1084 fl, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 309 fl, Sa. goldener Ringe Perl. u. dgl. Geschmeids 824 fl, Sa. baarschafft 4164 fl, Pfenningzins Hauptgut 150 fl, Summa summarum 6533 fl – Rechnet man die ihr zuständige Hälffte von denen Haussteuren dazu mit 221 fl, So macht der Ehefrau Vermoegen 6754 fl
[joint] Vertrag mit Einem Löblichen Gotteshauß des Klosters St Marä Magdalenä einer seits und Herrn Johann Carel Schubart des Handelsmanns, ander seits, ist wie nachstehend gemacht und getrofen worden, Alß besagtes Gotteshauß erlaubt Herrn Schubart, wie schon bereits geschehen, die Garten maur auf des letzteren Kosten abzubrechen, die erforderliche fundamenten zu machen und eine gemeinschafftliche Maur zu stellen, wie die blindlöchen bereits ausweisen, ferner den zweÿten stock dißer maur zu continuien, statt der kleinen Fenster größere in der façade förmlichere zu stellen. die Maur soll unter das dach mit dießeitigen blindlöcheren und die Fenster mit eisernen stangen versehen werden, wo zu sich der Eigenthümer und besitzer dießes an unßre Gerechtigkeit stoßende hauß verpflichtet, dergestalten, daß die jetzt zu verfertigende Maur Zwischen dem Kloster St Mariä Magdalenä und Herren Schubart gemeinschafftlich seÿn undt verbleiben solle, nicht weniger auch daß aus den Fenstern nichts außgeschüttet, geworffen oder Nachteiliges vorgenommen werden soll, weßwegen Er nicht nur vor sich jederzeit gnüge zu leisten verspricht, sondern auch seine Nachfolgere Kraft dißes Verpflichtet, alles getreuliche undt ohne gefehrde – Straßburg den 23.ten Mertz 1773 [unterzeichnet] Marie Augustine Bourste Priorin, Marie Christine Geiger soupriorin und convent, Johann Carl Schubart – Hinterlegungs act, Freÿtags den 13. Decembris 1782, Johann Daniel Saltzmann Notarius

Le maire cède à Jean Georges Dietsch le terrain qui forme l’impasse des Chaudronniers

Inventaire après décès d’un locataire, le drapier Jean Jacques Blind

1815 (8.4.), Strasbourg 8 (11), Not. Roessel n° 2448
Inventaire de la succession de Jean Jacques Blind, drapier, décédé le 12 novembre dernier – derssé à la requête de Marguerite Madeleine Werner la veuve, mère et tutrice légale des 4 enfants Marguerite Madeleine âgée de 20 ans, Jean Jacques âgé de 18 ans, Marie Sophie âgée de 16 ans, Frédéric Guillaume âgé de 14 ans – en présence de Jean Georges Dietsch fabricant de drap, subrogé tuteur desdits mineurs
dans une maison quai des bateliers n° 22 appartenant au Sr Dietsch
Contrat de mariage reçu Me Saltzmann le 30 juillet 1789
meubles de la communauté 1449 fr, créances 2350 fr, ensemble 3779 fr – passif 6993 fr, déficit 3194 fr
propres du défunt ,4056 fr, dus 767 fr, reste 3289 fr
Enreg. f° 161 du 10.4.

Le fabricant de draps Jean Georges Dietsch meurt en 1831, sa veuve Caroline Sophie Karth en 1841
1831 (2.4.), Me Lacombe
Dépôt par Jean Jacques Isler commis greffier au tribunal civil de Strasbourg du testament olographe de Jean Georges Dietsch, fabricant de draps à Strasbourg
acp 203 (3 Q 29 918) f° 102 du 4.4.

1847 (29.11.), Me Lacombe
Notoriété constatant que Jean Georges Dietsch ancien fabricant de draps est décédé à Strasbourg le 27 mars 1831 et Caroline Sophie Karth son épouse le 2 novembre 1841 laissant pour héritiers leurs enfants
acp 367 (3 Q 30 082) f° 40 du 29.11.

Suite à la renonciation de sa mère et de sa sœur à la succession de Jean Georges Dietsch père, relatée dans les actes ultérieurs, Jean Georges Dietsch fils devient seul propriétaire de la maison. Il épouse en 1836 Louise Guillaumette Redslob, fille de négociant

1836 (7.6.), Strasbourg, Me Lacombe
Consentement par Louise Caroline Karth veuve de Jean Georges Dietsch, fabricant de draps à la Robertsau, au mariage de son fils Jean Georges Dietsch, fabricant de draps en la même, ville avec Louise Guillaumette Redslob de Strasbourg
Enregistrement de Strasbourg, acp 241 F° 46 du 8.6.

1836 (6.6.), Strasbourg 15 (59), Me Lacombe n° 632
Contrat de mariage – Jean Georges Dietsch, fabricant de draps, fils de Jean Georges Dietsch, vivant fabricant de draps, et de Louise Caroline Karth à la Robertsau
Louise Guillaumette Redslob, fille de Jean Henri Redslob, négociant, et de Sophie Schatz
Enregistrement de Strasbourg, acp 241 F° 46-v du 8.6.

Jean Georges Dietsch et Louise Guillaumette Redslob hypothèquent la maison au profit de François Xavier Gerber

1847 (26. 8.br), Strasbourg 15 (82), Not. Lacombe n° 5854
Obligation – Ont comparu Mr. Jean Georges Dietsch, propriétaire, fabricant demeurant et domicilié à Strasbourg, et Madame Louise Wilhelmine Redslob, son épouse demeurant avec lui en ladite ville, de son mari assistée et autorisée à l’effet des présentes (ont déclaré devoir)
à M. François Xavier Gerber, propriétaire demeurant et domicilié à Strasbourg, ci présent et acceptant, la somme principale de 12.000 francs
hypothèque. Une Maison sise à Strasbourg quai des bateliers portant les N° 22 et 23 avec cour, batimens latéraux, échoppe, appartenances et dépendances, donnant pardevant sur le quai, par derrière les sieurs Kiehm et Schoettel, tenant d’un côté à la propriété de Monsieur Rhein, propriétaire, de l’autre à celle du Sieur Jung et de l’Œuvre Notre Dame. Mr et Madame Dietsch affirment 1° que l’immeuble cidessus décrit est franc et libre de toutes dettes et hypothèques (…) à l’exception de l’inscription qui a été prise au bureu de la conservation des hypothèques de Strasbourg le 22 février 1841 volume 320 N° 135 pour sûreté d’une rente annuelle de 2 francs. 2° qu’il est la propriété de Monsieur Dietsch, lequel l’a recueilli dans la succession de feu son père M. Jean Georges Dietsch en son vivant fabricant de draps à Strasbourg, qu’au moyen des renonciations qui ont été faites au greffe du tribunal civil de première instance de cette ville le 5 avril 1831, savoir par Madame Louise Caroline Karth veuve de feu M. Dietsch susqualifié, à la Communauté de biens qui avait existé entre elle et feu sondit défunt mari, et par Dame Sophie Julie Dietsch épouse de Monsieur David Moerlen, juge au tribunal de première instance de Strasbourg & M. Frédéric Charles Hecht, négociant demeurant à Strasbourg en qualité de père et tuteur légal de Julie Wilhelmine, Charles et Gustave Hecht ses trois enfants mineurs nés de son mariage avec feue Dame Wilhelmine Henriette Dietsch son épouse, à la succession de feu ledit Sr Dietsch, père de Madame Moerlen et ayeul maternel des mineurs Hecht. M. Hecht a été autorisé à l’effet de cette renonciation pat délibération du Conseil de famille tenu devant le juge de paix du canton Est de cette ville, suivant leur procès verbal en date du 4 avril 1831 (…). Feu Monsieur Dietsch avait acquis la Maison numéro 22 de Monsieur Jean Charles Schoubart négociant à Strasbourg, en vertu de contrat passé devant M° Lacombe père notaire à Strasbourg le 29 avril 1779, et le bâtiment marqué du numéro 23 avec ses dépendances surJean Altherr, Cabaretier en cette ville et Victoire Formageat son épouse, suivant vente passée devant M° Lacombe père lors notaire en cette ville le 14 janvier 1808, enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 4 février même année volume 35 N° 123. et à ladite époque il était déjà propriétaire du bâtiment marqué du numéro 22.

Jean Georges Dietsch établit une société par actions pour exploiter sa fabrique de draps. Il met en société la fabrique à la la Robertsau et la maison quai des Bateliers
1848 (20. 9.br), Strasbourg 15 (84), Not. Lacombe n° 6335
Acte de société – A comparu Mr Jean Georges Dietsch, fabricant de draps, demeurant et domicilié à Strasbourg, patenté par Mr le maire de Strasbourg pour l’année 1848 en date du 31 août dernier sous le numéro 1536 du rôle,
Lequel a exposé qu’il est propriétaire 1° d’une usine située à la Robertsau annexe de Strasbourg, comprenant une fabrique de draps, une fabrique de savon, un moulin à foulon et un moulin à farine avec les jardins et prés formant les dépendances de l’usine,
2° de tout le matériel servant à l’exploitation desdites usines,
3° d’une maison sise à Strasbourg, quai des bateliers N° 8 dans laquelle se trouvent établis les magasins, les bureaux et le comptoir de la vente en détail,
4° de 21 hectares environ de terres et prés situés à la Robertsau
que voulant donner à l’exploitation de son usine tite l’extension dont elle est susceptible, il a résolu d’appeler des capitalistes à y prendre part en formant une société en commandite par actions dont il conserverait la gestion. En conséquence il a arrêté les articles suivants comme bases fondamentales de cette société.
Titre premier. Constitution de la société. I. Il y aura entre Mr Dietsch fabricant à Strasbourg et les Personnes qui prendront les actions dont il sera question ci après une société en commandite par actions sont l’objet sera 1° l’exploitation de l’usine située à la Robertsau annexe de Strasbourg comprenant une fabrique de draps, une fabrique de savon, un moulin à foulon et un moulin à farine. 2° La vente en gros et en détail des produits fabriqués
II. La durée de cette société sera de 12 années courant du premier avril 1848 pour finir à pareil jour de l’année 1860
III. La raison sociale sera J. G. Dietsch et Cie. M. Dietsch sera seul gérant responsable (…)
Titre second. du fonds social et des actions
IV. Mr Dietsch verse dans la société 1° l’usine de la Robertsau mentionée ci-dessus avec la force hydraulique qui fait mouvoir les mécaniques de l’établissement, plus les machines, instruments, * métiers, outils et ustensiles qui servent à l’exploitation
2° les jardins, terres et prés formant les dépendances de l’établissement
3° 21 hectares 75 ares de terres et prés sis à la Robertsau
4° la maison sise à Strasbourg, quai des bateliers N° 8
5° les marchandises fabriquées, les matières premières et les approvisionnements qui se trouvent soit dans les magasins soit en douale
6° le mobilier des bureaux
7° enfin l’argent comptant, les créances actives et généralement tout ce qui composait l’actif de la maison J. G. Dietsch au premier avril 1848, suivant inventaire sommaire signé par M. Dietsch.
Ce versement est fait à la charge par la nouvelle société de liquider le passif de la dite maison
V. Le fonds capital de la société est fixé à 900.000 francs et sera divisé en 1800 actions de 500 francs chacune (…)
Inventaire de la Maison J. G. Dietsch. Actif mobilier. I. Machines, Métiers et Matériel industriel avec tous les accessiores (…)
Actif immobilier. I. Fabrique de draps (…)
II° Une Maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg quai des bateliers N° 22 pardevant ledit quai, par derrière sur la propriété de Jean Schoettel d’un côté la veuve Weiss et de l’autre Rhein serrurier et Happinger menuisier. – Strasbourg le 18 novembre 1848.

Jean Georges Dietsch et Louise Guillaumette Redslob bénéficient d’un crédit auprès du négociant Charles Hirsch

1854 (10.3.), Strasbourg 1 (137), Not. Rencker n° 22.875
Crédit – Ont comparu Monsieur Jean Georges Dietsch, fabricant de draps domicilié à la Robertsau mairie de Strasbourg et Dame Louise Wilhelmine Redslob son épouse de lui autorisée, Monsieur Dietsch stipulant tant en son nom personnel qu’au nom de sa maison de commerce Jean Georges Dietsch et Compagnie de cette ville d’une part
et Monsieur Charles Hirsch, négociant domicilié à Strasbourg agissant au nom de la maison de commerce Charles Hirsch et Compagnie de cette ville et dont il est seul chef ayant la signature, Lesquels ont déclaré que Messieurs Charles Hirsch et Compagnie ayant consenti à accorder un crédit à Messeirs Jean Georges Dietsch et Compagnie (…) jusqu’à concurrence de 100.000 francs
hypothèque. I. Une maison sise à Strasbourg quai des bateliers N° 22 et 23, avec cour, bâtiments latéraux, échoppe, appartenances et dépendances donnant pardevant sur le quai par derrière les sieurs Kiehm et Schoettel, tenant d’un côté à la propriété de Monsieur Rhein, de l’autre à celle du Sieur Jung et de l’Œuvre Notre Dame. Monsieur Dietsch père avait acquis cet immeuble partie de Mr Jean Charles Schoubart, assesseur au grand Sénat et négociant demeurant à Strasbourg en vertu du contrat passé devant M Lacombe notaire en cette ville le 29 avril 1779, partie de Mr Jean Altherr cabaretier et D° Victoire Formageot son épouse demeurant ensemble à Strasbourg en vertu du contrat passé devant M° Lacombe père notaire en cette ville le 14 janvier 1808, enregistré et partie de la Ville de Strasbourg en vertu de contrat passé devant M° Wengler notaire en cette ville le 27 avril 1812. enregistré. Les époux Dietsch déclarent que la maison cièdessus décrite n’est grevée que d’un capital de 12.000 francs au profit de Mr François Xavier Gerber propriétaire domicilié à Strasbourg, en vertu d’une obligation passée devant M° Lacombe notaire de cette ville en 26 octobre 1847 enregistrée et inscrite aux hypothèques de ladite ville le 28 du même mois d’octobre volume 476 numéro 153 en en partie d’une rente annuelle de un franc 98 centimes au profit de la Ville de Strasbourg, assurée par une inscription prise audit bureau des hypothèques le 19 février 1850 volume 525 numéro 115
II. Les immeubles ci après décrits situés à la Robertsau banlieue de Strasbourg savoir 1° Les bâtimens de la fabrique de draps, cours d’eau, maison d’habitation avec appartenances et dépendances de l’exploitation du dit établissement consistant (…)

Jean Georges Dietsch réduit le capital de la société
1856 (7. 8.br), Strasbourg 1 (142), Not. Rencker n° 24.204
A comparu Monsieur Jean Georges Dietsch, Fabricant domicilié à la Robertsau, Mairie de Strasbourg, lequel a dépose en l’étude de M. Rencker notaire soussigné, un acte sous seing privé en date du 16 octobre courant (…) par lequel Monsieur Dietsch comparant au nom de la Maison de Commerce Jean Georges Dietsch et Compagnie et les actionnaires commanditaires de ladite Maison représentant ensemble un capital de 602.000 francs ont modifie et changé diberses dispositions des Statuts de l’Acte de société passe devant M° Lacombe notaire à Strasbourg le 10 novembre 1848 et ont prolongé la durée de la société de dix années, jusqu’au premier avril 1856 et stipulant en outre que le fonds capital de la société fixé primitivement à 900.000 francs divisés en 1800 actions de 500 francs chacune serait réduit à 450.000 francs, divisés en 900 actions de 500 francs. Par suite de cette réduction et pour conserver le chiffre de 500 francs par action il sera délivré un nouveau titre de 500 francs en échange de deux antérieurs. (…)

L’assemblée générale extraordinaire de la société de Jean Georges Dietsch & Compagnie vote la liquidation
1857 (23.3.), Strasbourg 1 (143), Not. Rencker n°24.444
Dépôt – A comparu M. Eugène Schweighaeusser Propriétaire domicilié à Strasbourg, lequel a à l’instant déposé (…) le procès verbal d’une assemblée générale extraordinaire de la société de Jean Georges Dietsch & Compagnie en date à Strasbourg du 10 mars 1857
(…) M. le Président a ouvert la séance en donnant la parole au Rapporteur qui au nom de la Gérance a présenté le rapport suivant.
Messieurs, Vous vous rappelez qu’à l’assemblée générale extraordinaire du 22 novembre dernier nous vous avons fait part de la situation péniblé & de l’Etat de la suspension où nous avaient conduits l’insuffisance de nos capitaux & les circonstances exceptionnellement critiques & difficiles que le commerce & l’industrie avaient à traverser.
Nous devons rendre justice à l’empressement & à la bienveillance avec lesquels Mrs nos créanciers nous ont accordé les termes demandés, termes qui nous ont permis d’éviter les conséquences désastreuses, incalculables d’une faillite & d’une liquidation judiciaire. Mais il faut bien le dire, si par un attermoiement nous avons pu éviter une catastrophe pénible, notre position financière n’en devient pas meilleure & l’arrangement consenti ne fut qu’un premier pas vers une liquidation formelle. Après avoir tenté tous les moyens pour reconstituer notre société, après avoir échoué auprès des capitalistes auprès des industriels de la partie, il ne nous reste plus, Messieurs, qu’à vous proposer de voter la dissolution & la liquidation de la société, aux termes de l’article dix de l’acte modificatif de nos statuts. C’est là, Messieurs, un parti que nous paraît d’autant plus sage, qu’il s’est présenté une combinaison heureuse à laquelle d’ailleurs vous serez appelé à participer, combinaison qui en donnant à nos immeubles une destination nouvelle augmentera aussi leur valeur en liquidation (…)
Enregistrement de Strasbourg, ssp 124 (3 Q 31 623) f° 79 du 23.3. le 10 mars. Dissolution de société

La maison de commerce Jean Georges Dietsch et Compagnie expose la maison aux enchères puis l’en retire, estimant que la mise est insuffisante

1857 (30.3.), Strasbourg 1 (143), Not. Rencker
N° 24.463, 30 mars 1857, Cahier des charges – Ont comparu Messieurs Jean Georges Dietsch, Fabricant, Charles Fischer et Charles Reichard, négociants domiciliés à Strasbourg agissant en qualité de liquidateurs de la Maison de Commerce Jean Georges Dietsch et Compagnie de la Robertsau banlieue de Strasbourg, autorisés à l’effet de ce qui suit, ainsi que le tout résulte d’une délibération de l’assemblé générale des actionnaires de ladite Maison de Commerce Jean Georges Dietsch et Compagnie en date du 10 mars courant (…) Lesquels ont déclaré qu’étant intentionnés de vendre par Enchère publique les Maison, Bâtiments, cours et dépendances situés à Strasbourg quai des Bateliers N° 23, ils requièrent ledit notaire Rencker de dresser la cahier des charges dans lesquelles ladite vente aura lieu et que les Comparans ont arrêtées ainsi qu’il suit

Savoir, Charges, clauses et conditions (…)
Désignation de l’immeuble. Une Maison à rez de chaussée et deux étages avec Bâtiments latéraux, cour, Bâtiment au fond de la cour, appartenances et dépendances, située à Strasbourg quai des Bateliers N° 22 & 23, par devant le quai, par derrière la Propriété de Mons. Schoettel, d’un côté Mons. Jung et l’Œuvre Notre Dame de l’autre le Sr Mainhard Salinger. Mise à prix 30.000 francs
Titres de propriété. Cet Immeuble a été recueilli par Monsieur Dietsch dans la succession de Monsieur Jean Georges Dietsch son père duquel il est est resté seul propriétaire par suite de la renonciation pure et simple faite au greffe du Tribunal civil de Strasbourg le 5 avril 1831 par Madame Louise Caroline Karth veuve de Monsieur Dietsch père, à la Communauté de Biens qui avait existé entre elle et feu son mari et par Dame Sophie Julie Dietsch épouse de Monsieur David Moerlen, Juge audit tribunal et par Monsieur Charles Hecht de Strasbourg en qualité de tuteur de ses trois enfants mineurs nommés Wilhelmine, Charles et Gustave Hecht, procréés de son mariage avec Dame Wilhelmine Hecht née Dietsch, fille du S. Dietsch père, ledit Sr Hecht entériné par délibération du Conseil de famille desdits mineurs, à la succession dudit Sr Dietsch, père de Madame Moerlen et ayeul maternel des enfants Hecht.
Feu Monsieur Dietsch avait acquis la Maison numéro 22 de Monsieur Jean Charles Schoubart négociant à Strasbourg, en vertu de contrat passé devant M° Lacombe père notaire à Strasbourg le 29 avril 1779, et la Maison numéro 23 de M Jean Altherr, Cabaretier et de Victoire Formageat sa femme, domiciliés en cette ville en vertu de contrat passé devant ledit notaire Lacombe le 14 janvier 1808, enregistré. Suivant contrat passé devant M° Wengler notaire à Strasbourg le 27 avril 1812. feu Monsieur Dietsch père a acquis de la Ville de Strasbourg un terrain Communal situé derrière ladite Maison où il forme une impasse qui communique avec le quai. Il a été stipulé dans cet acte que Monsieur Dietsch ne pourra construire aucun bâtiment sur le terrain et qu’il aura à souffrir à perpétuité le jour des Maisons voisines et l’écoulement de leurs eaux, tels qu’ils existaient alors. La Maison et dépendances dont s’agit ont été mises en société par Monsieur Dietsch Comparant en vertu d’un acte passé devant M° Lacombe fils notaire à Strasbourg le 10 novembre 1848, par lequel il a été formé la Société en commandite Jean Georges Dietcour et Compagnie aujourd’hui en liquidation.
Observation. Il résulte d’une déclaration du Comité de Surveillance, nommé par délibération de l’assemblé générale ci-dessus relatée (…) que ledit Comité de Surveillance a connaissance de la vente projetée et qu’il ne s’y oppose pas.
Fixation de l’enchère. L’enchère est fixée au mardi 28 avril 1857
acp 458 (3 Q 30 173) f° 87-v du 1.4.
n° 24.500 du 28 aavril 1857. A la requête et en présence de Messieurs Jean Georges Dietsch, Fabricant, Charles Fischer et Charles Reichard, négociants domiciliés à Strasbourg agissant en qualité de liquidateurs de la Maison de Commerce Jean Georges Dietsch et Compagnie de la Robertsau banlieue de Strasbourg, autorisés à l’effet de ce qui suit, ainsi que le tout résulte d’une délibération de l’assemblé générale des actionnaires de ladite Maison de Commerce Jean Georges Dietsch et Compagnie en date du 10 mars dernier
Ville de Strasbourg. Une Maison à rez de chaussée et deux étages avec Bâtiments latéraux, cour, bâtiment au fond de la cour, appartenances et dépendances sise à Strasbourg quai des Bateliers N° 22 & 23. Cette vente aura lieu sous les Charges, Clauses et Conditions retenues au Cahier des charges pré allégué (…) Il est en outre observé que l’adjudicataire de ladite maison ne pourra pas y établir un autre magasin de vente de draps au détail pendant quatre ans à partir du 25 mars dernier.
Enchéri à la somme de 39.500 francs par M. Jean Daniel Weyer architecte demeurant à Strasbourg
et Messieurs les requerans n’ayant pas trouvé ladite mise de 39.500 francs pour suffisante ont déclaré ne pas ratifier et retirer l’immeuble de l’enchère
acp 459 (3 Q 30 174) f° 77-v du 1.5.

Le tribunal ordonne la séparation de biens entre Jean Georges Dietsch et Louise Wilhelmine Redslob
1858 (18.1.), Me Zeyssolff (minutes en déficit)
Inventaire de séparation de biens d’entre Jean Georges Dietsch, fabricant de draps à Strasbourg et Louise Wilhelmine Redslob sa femme, ordonné par jugement du tribunal civil de Strasbourg en date du 4 janvier 1858.
acp 466 (3 Q 30 181) f° 49 du 28.1. Il résulte dudit inventaire que Me Dietsch a à reprendre 1) en vertu de son contrat de mariage reçu Lacombe le 6 juin 1836 pour dot a elle constituée la somme de 10.000, 2) pour legs à elle fait 1666
acp 469 (3 Q 30 184) f° 53-v du 19.5. (vacation du 15 mai) Biens personnels du Sr Dietsch, mobilier 3226, valeur en portefeuille 13.333

Jean Georges Dietsch meurt en 1864 après avoir institué sa veuve légataire universelle de ses biens
1864 (27.4.), Me Loew
Dépôt du testament olographe de Jean Georges Dietsch négociant
acp 532 (3 Q 30 247) f° 42-v du 29.4.
Enregistrement de Strasbourg, ssp 139 (3 Q 31 638) f° 70-v du 29.4.
7 mars 1864. Testament – Je soussigné Jean Georges Dietsch négociant à Strasbourg institue pour mon héritière et légataire universelle Mde Louise Guillaumette Redslob mon épouse à laquelle je lègue la généralité de tous les biens meubles et immeubles qui m’appatiennent au jour de mon décès
(succession déclarée le 14 8.bre 1864, décès du 14 avril 1864)

1864 (13.7.), Me Loew
Dépôt par Jean Louis Joseph Lindner, principal clerc de notaire à Strasbourg, de la grosse d’une ordonnance rendue par le Président du tribunal civil de Strasbourg le 8 juillet courant envoyant Anne Louise Guillaumine Redslob veuve de Jean Georges Dietsch, vivant négociant à Strasbourg, décédé audit lieu le 14 avril 1864, en possession du legs universel que lui a fait son mari en vertu de son testament olographe du 7 mars dernier déposé en l’étude de M° Loew le 27 avril 1864
acp 534 (3 Q 30 249) f° 64-v du 18.7. (succession déclarée le 14 octobre 1864)

Louise Guillemette Redslob meurt en 1865 en délaissant des héritiers collatéraux : inventaire puis liquidations, la première sans partage
1865 (23.1.), Strasbourg 8 (77), Not. Gustave Edouard Loew n° 1271
Inventaire de la succession de De Louise Guillemette Redslob veuve de M. Jean Georges Dietsch, vivant négociant à Strasbourg y décédée le 14 janvier 1865
L’an 1865, lundi le 23 janvier à deux heures de relevée en la maison mortuaire à Strasbourg rue des Orphelins n° 5. A la requête & en présence de Mr Jean Louis Joseph Lindner, principal clerc de notaire, demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en qualité de mandataire de 1° M. Louis Edmond Redslob, marchand de cuirs ayant agi en qualité de tuteur légal de M. Jules Auguste Redslob né le 14 février 1845 son fils issu de son mariage avec feue De Caroline Sophie Redslob son épouse décédée, 2° M. Frédéric Edmond Redslob, marchand de cuirs, les deux demeurant et domiciliés en ladite ville (…) ; M. Charles Henri Redslob, rentier, demeurant et domicilié en ladite ville, ledits sieurs Jules Auguste Redslob & Frédéric Edouard Redslob & Charles Henri Redslob habiles à se dire et porter seuls et uniques héritiers de feue De Louis Guillaumette Redslob leur tante & sœur respective veuve de M. Jean Georges Dietsch vivant négociant à Strasbourg, décédée. Les deux premiers neveux de la défunte venant par représentation de feue la De leur mère Mme Redslob née Redslob susnommée, sœur germaine de Mde Dietsch ensemble pour moitié, chacun pour un quart Et M. Charles Henri Redslob, frère germain de la défunte pour l’autre moitié

Deux testaments olographes, I° fait à Strasbourg le 8 mars 1864, II° fait à Strasbourg le 18 novembre 1864
Meubles (-), Chambre à coucher, Au corridor, Salle à manger, Au grenier, Chambre de la bonne
Immeuble. Le tiers indivis avec M. Charles Henri Redslob le requérant propriétaire du deuxième tiers et MM. Frédéric Edmond Redslob & Jules Auguste Redslob les héritiers prénommés propriétaires du dernier tiers, des immeubles sont la désignation suit.
Ville de Strasbourg. Une maison rue des Hallebardes N° 5, ancien n° 14
acp 540 (3 Q 30 255) f° 2 du 30.1. (succession déclarée le 24 décembre 1865) Il dépend de ladite succession un mobilier estimé à 3799
acp 540 (3 Q 30 255) f° 33 du 10.2. – (vacation du 31 janvier) créances hypothécaires 34.200, créances chirographaires 22.000, le tiers d’une maison à Strasbourg rue des Hallebardes
acp 541 (3 Q 30 256) f° 21 du 13.3. – (vacation du 11 mars) le tiers de 2 ha 70 a 55 terres ban de Schnersheim, argent 642, fermages et loyers mémoire
acp 540 (3 Q 30 255) f° 33 du 10.2. Me Loew du 31 janvier – Dépôt des testaments olographes de Louise Guillemette Redslob veuve de Jean Georges Dietsch négociant à Strasbourg, Lesdits testaments en date de Strasbourg du 3 mars et 18 novembre 1864
Enregistrement de Strasbourg, ssp 141 (3 Q 31 640) f° 23 du 30.1. – du 8 mars 1864 et du 18 novembre 1864

1865 (28.12.), Strasbourg 8 (78), Not. Gustave Edouard Loew n° 1613
Liquidation sans partage de la succession délaissée par Louise Guillaumette Redslob veuve de Jean Georges Dietsch vivant négociant à Strasbourg
L’an 1865 Jeudi le 28 décembre en l’étude. M° Loew, commis à l’effet des présentes par jugement rendu par le tribunal civil séant à Strasbourg le 15 mai dernier, enregistré. Ont comparu 1° M. Frédéric Edmond Redslob, marchand de cuirs, 2° M. Charles Henri Redslob, rentier, 3° M. Louis Edmond Redslob, marchand de cuirs agissant en qualité de tuteur légal de Jules Auguste Redslob, né le 14 février 1845, on fils issu de son mariage avec feu Dame Caroline Sophie Redslob son épouse décédée, 4° Et M. Albert Guillaume Knoderer, tanneur, agissant en qualité de subrogé tuteur de M Redslob, encore mineur sus nommé, tous demeurant et domiciliés à Strasbourg, (…) seuls et uniques héritiers bénéficiaires de feue Dame Louise Guillemette Redslob, leur sœur et tante respective, veuve de M. Jean Georges Dietsch, vivant négociant à Strasbourg, savoir M. Charles Henri Redslob, frère de la défunte pour moitié, Et MM. Frédéric Edmond Redslob et Jules Auguste Redslob, neveux de la défunte, venant par représentation de feue leur mère sœur germaine de la défunte vivante épouse de M. Strasbourg ensemble pour l’autre tiers
Observations préliminaires. I. Testaments de Mad. Dietsch
II. Décès de Mad. veuve Dietsch, apposition et levée des scellés
Résumé de l’inventaire (…) Immeubles. Le tiers indivis avec M. Charles Henri Redslob le cohéritier propriétaire d’un autre tiers et MM. Frédéric Edmond Redslob & Jules Auguste Redslob cohéritiers prénommés propriétaires du dernier tiers, des immeubles sont la désignation suit.
Ville de Strasbourg. Une maison rue des Hallebardes N° 5, ancien n° 14 (…)
acp 549 (3 Q 30 264) f° 62 du 5.1.1866

1868 (24.3.), Strasbourg 8 (80), Not. Gustave Edouard Loew n° 2627
Liquidation et compte de bénéfice d’inventaire de la succession délaissée par Louise Guillaumette Redslob veuve de Jean Georges Dietsch vivant négociant à Strasbourg, décédée le 14 janvier 1865
M° Loew, commis à l’effet des présentes par jugement rendu par le tribunal civil séant à Strasbourg le 21 août dernier, enregistré. Ont comparu 1° M. Frédéric Edmond Redslob, marchand de cuirs, 2° M. Jules Auguste Redslob, étudant en théologie, 3° M. Charles Henri Redslob, rentier, tous demeurant et domiciliés à Strasbourg, agissant en qualité de seuls et uniques héritiers bénéficiaires de feue Dame Louise Guillemette Redslob, leur sœur et tante respective, veuve de M. Jean Georges Dietsch, vivant négociant à Strasbourg, savoir M. Charles Henri Redslob, frère germain de la défunte pour moitié, Et MM. Frédéric Edmond Redslob et Jules Auguste Redslob neveux de la défunte venant par représentation de feue Dame Caroline Sophie Redslob leur mère sœur germaine de la défunte vivante épouse de M. Louis Edmond Redslob, marchand de cuirs à Strasbourg ensemble pour l’autre tiers

Observations préliminaires. I. Testaments de Mad. Redslob
II. Décès de Mad. veuve Dietsch, apposition et levée des scellés
Résumé de l’inventaire (…) Immeubles. Le tiers indivis avec M. Charles Henri Redslob le cohéritier propriétaire d’un autre tiers et MM. Frédéric Edmond Redslob & Jules Auguste Redslob cohéritiers prénommés propriétaires du dernier tiers, des immeubles sont la désignation suit.
Ville de Strasbourg. Une maison rue des Hallebardes N° 5, ancien n° 14 (…)
acp 572 (3 Q 30 287) f° 8-v du 2.4.

La maison de commerce Jean Georges Dietsch et Compagnie vend les maisons portant anciennement les numéros 22, et 23 au négociant Jean Conrad Hochapfel et à sa femme Honorine Catherine Schroth

1858 (4.1., Me Zeyssolff (minutes en déficit) – Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 715 (2864) n° 29 du 29 janvier
Ont comparu Messieurs Charles Fischer et Jean Geoffroi Roederer, négociants demeurant et domiciliés à Strasbourg, agissant en qualité de liquidateurs de la société en commandite par actions J. G. Dietsch et Compagnie à Strasbourg dissoute par délibération de l’assemblée générale des actionnaires et par l’adhésion donnée à cette délibération par Monsieur Jean Georges Dietsch, gérant de ladite société suivant procès verbal dressé le 10 mars 1857 enregistré à Strasbourg le 23 dudit mois de mars (…) et déposé en l’étude de M° Rencker notaire en ladite ville par acte passé devant ce notaire et un collègue le 14 novembre dernier (…) lesquels vendent et abadonnent en toute propriété
à Monsieur Jean Conrad Hochapfel, négociant, et dame Honorine Catherine Schroth son épouse qu’il autorise demeurant et domiciliés en cette ville, présents et acceptant
Désignation. Une Maison sise à Strasbourg quai des Bateliers N° 23 anciens Numéros N° 22 et 23 avec cours, bâtiments latéraux, échoppe, appartenances et dépendances, donnant par devant sur le quai, par derrière sur les sieurs Kiehm et Schoettel, tenant d’un côté à la propriété du sieur Rhein, de l’autre à celles su Sr Jung et de l’Œuvre Notre Dame de cette ville. (…)
Titres de propriété. Cette maison appartient à la société J. G. Dietsch et compagnie venderesse pour avoir été versée par Monsieur Jean Georges Dietsch prénommé dans le fonds social aux termes de l’acte de constitution de ladite société du 10 novembre 1848 enregistré. Monsieur Dietsch en a hérité de son père sieur Jean Georges Dietsch vivant fabricant de draps à Strasbourg dont il a seul recueilli la succession par suite de la renonciation de ses cohéritières Madame Wilhelmine Dietsch épouse de Monsieur Charles Hecht, négociant à Strasbourg et Madame Julie Dietsch épouse de Monsieur David Moerlen, vice président du tribunal civil séant en ladite ville suivant déclaration faite au greffe dudit tribunal le 5 avril 1831 par Madame Moerlen et le tuteur des enfants de Madame Hecht.
Feu Monsieur Dietsch avait acquis cette maison savoir la partie portant le numéro 22 de Monsieur Jean Charles Schoubart, assesseur au grand sénat et négociant en cette ville suivant contrat passé devant M° Lacombe, lors notaire royal à Strasbourg le 29 avril 1779, et la partie portant le numéro 23 du sieur Jean Altherr, cabaretier et dame Victoire Formageat, époux à Strasbourg, suivant contrat reçu par M° Lacombe père notaire en cette ville le 14 janvier 1808, enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 4 février suivant volume 35 numéro 127, et de la Ville de Strasbourg Monsieur Dietsch père acquit de la Ville de Strasbourg un terrain communal sis derrière la maison vendue formant impasse communiquant avec le quai des bateliers, suivant décret impérial di 27 février 1812, arrêté du maire de ladite ville du 13 avril suivant et contrat reçu par M° Wengler lors notaire à Strasbourg le 27 avril de ladite année, ainsi que ce terrain est-il dit au contrat relaté est désigné sur un plan levé par le Sieur Boudhors architecte de la ville de Strasbourg ey dont l’original est déposé aux archives de la ville. La vente a été faite à la charge de ne pouvoir construite aucun bâtiment sur le terrain concédé et de souffrir à perpétuité le jour des Maisons voisines et l’écoulement de leurs eaux, tels qu’ils existaient alors. Les titres antérieurs à ceux-ci-dessus relatés sont trois contrats passés à la ci devant chambre des contrats de cette ville les 31 décembre 1767, 19 avril et 19 août 1773.
Situation hypothécaire. (…) n’est grevé d’autres dettes, charges, privilèges et hypothèques que de l’hypothèque légale de Madame Louise Guillaumette Redslob épouse de Monsieur Jean Georges Dietsch prénommé pour sûreté de ses droits matrimoniaux résultant de son contrat de mariage
Charges, clauses et conditions (…) le droit de rouvrir les huit fenêtres au premier étage donnant sur la cour de Monsieur Kiehm marquées des lettres N, O, P, Q, R, S, T et U sur le plan annexé à la minute d’une vente reçue par M° Hickel et un collègue notaires à Strasbourg le 16 novembre 1835 à condition de se soumettre aux prescriptions des articles 673 et 677 du code napoléon mais le tout à leurs risques et périls et sans recours contre les vendeurs (…) – Prix et bail de fonds. Cette vente a eu lieu en outre pour le prix de 40.000 francs
Suit extrait de la délibération précitée du 10 mars 1857
acp 466 (3 Q 30 181) f° 2-v du 9.1.

Originaire de Sarrebruck, Jean Conrad Hochapfel épouse en 1849 Honorine Catherine Schroth, originaire de Schweigen en Palatinat, près de Wissembourg
Mariage, Strasbourg (n° 415)
du 6° jour du mois de novembre 1849. Acte de mariage de Jean Conrad Jacques Hochapfel, majeur d’ans, né en légitime mariage le 12 juillet 1823 à Saarbrück (Prusse rhénane), domicilié à Metz (Moselle), négociant, fils de Jean Philippe Hochapfel, fabricant de peignes, et d’Eléonore Wilhelmine Immig, conjoints domiciliés à Sarrebrück, et de Marie Auguste Christine Hermine Schroth, majeure d’ans, née en légitime mariage le 13 octobre 1826 à Schweigen (Bavière rhénane), domiciliée à Strasbourg, fille de Herrmann Schroth, Maître d’hôtel et de Catherine Marie Solms, conjoints domiciliés à Strasbourg ci présents et consentants (i 3)

Le registre de population indique que Jean Conrad Hochapfel est naturalisé en 1867
Registre de population 600 MW 303 (i 197)

Grand rue 119 / 63, délogé 25 juin 58 – Quai bateliers 23
Hochapfel Jean Conrad Jacques, Sarrebruck 12 juillet 23, h.m., fab. de pipes, luth, Prusse, (à Str. depuis) 9.bre 49, naturalisé français par décret impérial du 31 août 1867
id. née Schroth, Hermine, 28, f. m. sa femme, cath., française (à Str. depuis) 31
id. Hermine, Strasbg. 51, leur fille, cath., d.s. n. (depuis sa naissance)
id. Louis, id. 53. g. leur fils, id
id. Georges, 55, g, leur fils, id.
id. Georges Antoine, Sarrebruck 16 avril 39, g., Négociant, Luth., Prusse rhénane, (à Str. depuis) 51, Admis à domicile par décret du 2 mars 1864, voir Bulletin déparé
(et domestiques)

Jean Conrad Hochapfel fait constater sa fortune par un acte de notoriété
1854 (22.12.), Strasbourg 10 (128), Not. Zimmer (Louis Frédéric) n° 10.837
Notoriété – (…) 1° qu’ils connaissent parfaitement Mr Jean Conrad Hochapfel, négociant et fabricant de pipes, demeurant et domicilié à Strasbourg
2° que sa fortune actuelle consistant en outils et ustensiles de fabrication et en marchandises composant son fonds de commerce qu’il exploite à Strasbourg dans les maisons rue des tanneurs N° 2 et rue des dentelles N° 26, ainsi que les extances pour fourniture se montant, déduction faite de tout passif, au moins à la somme de 40.000 francs sans compter la fortune qui peut lui revenir encore lors du décès de ses parents et de ceux de sa femme

Les négociants Jean Conrad Hochapfel et Georges Antoine Hochapfel s’associent
1864, Enregistrement de Strasbourg, ssp 139 (3 Q 31 638) f° 68-v du 27.4.
le 27 avril 1864. Société – Les soussignés Jean Conrad Hochapfel et Georges Antoine Hochapfel tous deux négociants demeurant à Strasbourg, désirant former entre eux une société pour continuer les opérations commerciales qu’ils ont faites en commun depuis l’année 1855 ont arrêté les conditions ainsi qu’il suit
Art. 1. Les soussignés font entre eux une société en nom collectif ayant pour objet le commerce de quincaillerie et la fabrication de pipes.
Art. 2. La société aura une durée de 15 ans qui sont censés avoir commencé à courir le premier janvier dernier et finiront au jour correspondant de l’année 1879, sauf les cas de dissolution antérieure dont il sera parlé ci après (…) la société existera sous la raison Hochapffel frères.
Art. 3. Le siège de la société sera à Strasbourg dans la maison sise quai des bateliers N° 23. appartenant à Mr Jean Conrad Hochapfel (…)
[in margine :] M° Becker notaire


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