10, rue du Bouclier


Rue du Bouclier n° 10 – VII 42 (Blondel), P 991 puis section 7 parcelle 4 (cadastre)

Maison zum rothen Löwen (au Lion rouge) ou zum Pfeiler (au Pilier)
Réfection mi-XVIII° siècle


Vue en avril 2019 – Portail (juillet 2009) – Fenêtres dont celle de droite remplace une porte

Anciennement appelée au Lion rouge (zum rothen Löwen) ou au Pilier (zum Pfeiler), la maison appartient dans les années 1620 à Marguerite Parthess et à son mari en quatrièmes noces le diacre Frédéric Blanckenburg. Le consul Charles Eggen l’acquiert en 1664 puis conclut en 1666 avec son voisin à l’angle de la Grand rue un accord qui l’autorise à établir au premier étage un siège de cabinet d’aisance donnant dans la fosse voisine. La maison revient en 1674 par héritage au docteur en théologie Isaac Faust puis à son fils procureur Jean Charles Faust qui doit y faire des travaux importants puisque sa valeur passe de 800 livres en 1706 à 1 600 en 1724. On voit sur le plan relief (vers 1727) que la cour est entourée de bâtiments sur les quatre côtés. Les fenêtres régulièrement réparties et le portail sont caractéristiques du style en vogue au milieu du XVIII° siècle ; les linteaux arrondis se retrouvent par exemple quai au Sable (1744, n° 3). Le maître d’ouvrage pourrait être Jean Daniel Helmstetter. Le menuisier François René Froidevaux acquiert la maison en 1766 : il modifie en 1783 l’accord passé en 1766 puisqu’il y a désormais deux sièges et non plus un seul qui donnent dans la fosse.


133 Elévations l-a
Plan-relief de 1725. La maison est la deuxième à partir du coin droit (© Musée historique) – Fausse clé au-dessus du portail
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 133 (© Musée des Plans-relief)

L’Atlas des alignements (années 1820) signale un bâtiment à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue est la deuxième à droite du repère (l) : au rez-de-chaussée deux fenêtres, une porte, à nouveau deux fenêtres et une porte (celle-ci étant aujourd’hui remplacée par une fenêtre au-dessous de laquelle il n’y a pas de soupirail). Chacun des deux étages a six fenêtres. La toiture comprend deux niveaux de lucarnes. La cour C représente la façade arrière (1-4) du bâtiment sur rue, l’aile gauche (1-2), la remise (2-3) au fond de la cour et les deux bâtiments (3-4) à droite.
La maison porte d’abord le n° 1 (1784-1857) puis le n° 10.


Cour C – Façade arrière du bâtiment sur rue (1973, dossier de la Police du Bâtiment)

Philippe Henri Dannbach acquiert la maison en 1834 et y établit son imprimerie. Ses héritiers la vendent en 1846 mais restent locataires des lieux, notamment de l’atelier d’imprimerie qui revient en 1857 au fabricant de papiers peints Eugène Germain Vadet, inscrit comme propriétaire au cadastre bien que l’immeuble ne lui ait jamais appartenu. Le cafetier Théodore Charles Schneider, déjà propriétaire de la maison à l’angle de la Grand rue, acquiert en 1862 la maison qu’il revend l’année suivante en se réservant différentes servitudes. Le nouveau propriétaire, le fabricant de chapeaux de paille Louis Chrétien Kampmann, agrandit les bâtiments dans la cour, ce qui porte le revenu de 380 à 600 francs et le nombre de fenêtres ordinaires de 58 à 75. En 1853, le bâtiment avant est assuré pour 38 000 francs, l’aile gauche pour 3 000 francs, l’aile droite pour 8 500 francs et le bâtiment au fond de la cour pour 4 500 francs.
La maison appartient au tournant du siècle à Joseph Levy qui dirige une fabrique d’engrais à l’Elsau. La société civile immobilière propriétaire de la maison fait des transformations intérieures en 1973 et aménage sur la façade arrière une saillie comparable à celle du premier étage pour assurer le passage entre les différentes pièces.


Dessin illustrant les servitudes (1863, ADBR, cote 7 E 57-6, 92)
Pavage en bois dans le passage entre portail et cour (photographie Laëtitia Rohmer)

mai 2019

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1614 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Frédéric Blanckenburg, diacre, et (1606) Marie Sturmer veuve du brasseur Balthasar Gress puis (1623) Marguerite Parthess veuve du tailleur Laurent Rohner, de l’assesseur Georges Hœffel et du notaire Basile Petri – luthériens
h Guillaume Hærlin, orfèvre, et (1601) Susanne Parthess puis Elisabeth Herbst femme (1610) de Jean Ritter, receveur à l’hôtel de Marmoutier, puis (1620) le marchand Jonas Hammerer – luthériens
Jean Pfort, barbier, et (1634) Elisabeth Ziegele – luthériens
1662 v Charles Eggen, procureur puis consul, et (1636) Susanne Scheid veuve du marchand de bois Louis Metzger (1610) – luthériens
1674 h Isaac Faust, docteur en théologie, et (1661) Marie Jacqueline Kœrmann – luthériens
1703 h Jean Charles Faust, licencié en droit, et (1696) Catherine Marguerite Goll puis (1710) Marie Elisabeth Rœsch – luthériens
1727 v Jean Daniel Helmstetter, intendant puis farinier, et (1710) Anne Madeleine Strohl puis (1756) Marie Marthe Sonntag, veuve du préposé à la grue Jean Daniel Wurtz – luthériens
1766 v René Froidevaux, menuisier français, et (1760) Barbe Leclerc – catholiques
puis les héritiers Henri Joseph Nœthen, médecin, et (1787) Jeanne Barbe Froidevaux – catholiques
Anne Barbe Froidevaux
Marie Françoise Froidevaux († 1817)
1825 v Henri Joseph Wengler, notaire, et (1802) Marguerite Lobstein – catholiques
1834 v Philippe Henri Dannbach, juriste puis imprimeur, et (1818) Marie Schott
1846 v Jean Jacques Berst, propriétaire, et (v. 1840) Caroline Geneviève Anne Langlois
1848 v Philippe Ferdinand Dollinger, juriste, et (1830) Henriette Geissler
puis Ferdinand Dollinger, juge, et (1859) Emilie Barbe Bronner
1862 v Charles Théodore Schneider, cafetier, et (1839) Caroline Joséphine Philippine Wolff
1863 v Louis Chrétien Kampmann, fabricant de chapeaux de paille, et (1835) Frédérique Amélie Doldé
1899* h Louis Kampmann et Sophie Henriette Amélie Doldé
1902* v Joseph Levy, commerçant, et Mathilde Eberle
1933* h Levy Jules, négociant, et son épouse

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 800 livres en 1700, 1 600 livres en 1724, 1 750 livres en 1752

Valeur vénale, 20 700 francs en 1825, 24 000 francs en 1834, 58 000 francs en 1846, 60 000 francs en 1848, 58 000 francs en 1862, 65 000 francs en 1863

(1765, Liste Blondel) VII 42, aux héritiers du Sr Helmstetter
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Froideveau, 8 toises, 5 pieds et 6 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 991, Dannbach, Philippe Henri – maison, sol, cour imprimerie – 4 ares

Locations

1651, Jean Louis Küchel, marchand épicier
1656, 1664, Charles Eggen assesseur des XXI (futur propriétaire)
1686, Jean Saltzman, juriste et administrateur du sel
1727, Jean Charles Faust (ancien propriétaire)
1741, Samuel Faust, avocat
1747, Jean Robert Christmann, avocat
1808, Pierre Burguburu, contrôleur du Bureau de garantie
1840, André Forcht, fabricant de bas
1846, Marie Schott, veuve de Philippe Henri Dannbach (ancien propriétaire)
1856, Louis Chrétien Kampmann, fabricant de chapeaux de paille (futur propriétaire)
1857, Eugène Germain Vadet, fabricant de papier peints, locataire de l’imprimerie Dannbach
1858, Marie Thérèse Antoinette Klein veuve de Jean Louis Théodore Gouvion, docteur en médecine
1859, Charles Barth, tailleur d’habits
1860, Mæhn, tapissier

Préposés aux affaires foncières (Bauherren)

1730, Préposés aux affaires foncières (VII 1394)
Jean Henri [sic] Helmstetter est autorisé à ajouter une petite marche devant sa porte après que la ville a abaissé le pavage.

(f° 48) Dienstag den 13. Ejusdem [Junÿ 1730] Herr Johann Heinrich Helmstätter
Herr Johann Heinrich Helmstätter berichtet, daß durch das Neüe Pflaster die staffelen Vor seinem Haus in der Schilds Gaß Zu hoch, und also Unbrauchbar worden, mit bitt jhme Zuerlauben eine staffel mehr Zugeleben und umb Zweÿ finger weiter hinaußzufahren. Erkannt, Willfahrt.

Description de la maison

  • 1726 (billet d’estimation traduit) la maison comprend un bâtiment arrière et un bâtiment latéral, un séchoir, un passage latéral, plusieurs poêles, chambres, cuisines, trois vestibules, bûcher, buanderie, cave voûtée, puits, estimée avec ses aisances, appartenances et dépendances à la somme de 3 200 florins
  • 1752 (billet d’estimation traduit) la maison comprend au rez-de-chaussée un poêle et une chambre, au premier étage deux poêles, une chambre, une cuisine et un vestibule, au deuxième étage un poêle, trois chambres et un vestibule, le comble couvert de tuiles plates renferme deux greniers dallés, la cave est voûtée, il y a en outre deux bâtiments latéraux et un bâtiment arrière où se trouvent deux poêles, plusieurs chambres et cuisines, les combles ont une couverture simple en tuiles plates, le tout estimé avec le puits, les aisances, appartenances et dépendances à la somme de 3 500 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton Sud – Rue du Bouclier

nouveau N° / ancien N° : 1 / 1
Wengler
Rez de chaussée et 2 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 277 case 1

Dannbach, Philippe Henry, Imprimeur
Dollinger Philippe Ferdinand, substitution 1850.
1857. Vadet, Eugène Germain

P 991, Imprimerie, maison, cour, sol, rue du bouclier 1
Contenance : 4,00
Revenu total : 380,08 (378 et 2,08)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 58 / 46
fenêtres du 3° et au-dessus : 13 / 10

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 455 case 1

Vadet, Eugène Germain
1860. Dollinger, Philippe Ferdinand
1863. Schneider, Théodore Charles, Cafetier 1865
1865. Kampmann, Louis Chrétien
94/95. Kampmann Ludwig Ww Sofie Henriette Amalie geb. Dolde
97/98. Greiner Karl, Kaufmann
1899. Kampmann, Ludwig Wittwe Sofie Henriette Amalie geb. Dolde
1902. Levy Joseph Kaufmann u. Ehefrau Mathilde geb. Eberle in GGschft.

P 991, Imprimerie, maison, sol, cour, Rue du Bouclier 10
Contenance : 4,00
Revenu total : 380,08 (378 et 2,08)
Folio de provenance : (277)
Folio de destination : 455. augm. de con. de 1864 – Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :1867
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 58 / 46
fenêtres du 3° et au-dessus : 13 / 10

P 991, maison
Revenu total : 602,08 (600 et 2,08)
Folio de provenance : 455. augm. de con. de 1864
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1867
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 75 / 60
fenêtres du 3° et au-dessus : 15 / 12
1867, Augmentations – Kampmann Louis Chrétien f° 455, P 991, Maison, revenu 600, Aug.on de C.on, achevée en 1864, imposable en 1867, imposée en 1867
Diminutions – Kampmann Louis Chrétien f° 455, P 991, Maison, revenu 378, Aug.on de C.on, supp. en 1867

Cadastre allemand, registre 29 p. 83 case 3

Parcelle, section 7, n° 4 – autrefois P 991
Canton : Schildgasse Hs Nr 10
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 4,07
Revenu : 3700
Remarques :

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1933), compte 759
Levy Joseph u. Ehefr. geb. Eberle in Gg
(rayé 1933)

(Propriétaire à partir de l’exercice 1933), compte 5282
Levy Jules négociant et son épouse
(2648)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VII, Rue 233 Rue du Bouclier (p. 380)

1
Pr. Froidevaux, René, menuisier – Charpent:
loc. Nöthen, Henri Joseph, chirurgien – Lanterne

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Schildgasse (Seite 146)

(Haus Nr.) 10
Weill, Leder- u. Seilerwaren en gros. 0
Zimmermann, Schuhmachermstr. 0
Levy, Kaufmann. E 1
Dr. Jäger, Arzt.

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 645 W 56)

Rue du Bouclier n° 10 (1899-1990)

La maison appartient à Joseph Levy qui dirige une fabrique d’engrais à l’Elsau, fondée en 1880. La société civile immobilière propriétaire de la maison fait des transformations intérieures en 1973 et aménage sur la façade arrière une saillie comparable à celle du premier étage pour assurer le passage entre les différentes pièces.

Sommaire
  • 1899 – Le peintre Auguste Schuler (7, rue du Soleil) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique devant le 10, rue du Bouclier – Autorisation – Dossier classé, avril 1899
  • 1904 – Maurice Weil demande au nom de la fabrique de cuir Weil-Netter l’autorisation de poser une enseigne à la maison et une autre au 116, Grand rue – Autorisation de poser une enseigne perpendiculaire au 10, rue du Bouclier – L’enseigne est posée, novembre 1904.
  • 1911 – Rapport d’intervention des pompiers (feu dans une pièce)
  • 1920 – Le maire notifie Joseph Levy, demeurant sur place, de faire ravaler la façade. Le propriétaire répond sur papier à lettres (Fabrique d’engrais fondée en 1880, Usine Strasbourg-Elsau) que les circonstances économiques ne s’y prêtent pas et obtient un délai
    1922 – Les entrepreneurs Fleck et Rossi (15, boulevard d’Anvers) demandent l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique, à la fois à la Police du Bâtiment et au commissaire de police – Accord et prorogation
  • Commission contre les logements insalubres – 1905. La pièce sombre dans le logement du concierge ne devra plus servir de chambre à coucher
    Septembre 1905. Les cabinets d’aisance sont raccordés aux canalisations. Le propriétaire se propose de faire des travaux dans le logement du concierge
    1911, 1915, rien à signaler
    Commission des logements militaires, 1915, rien à signaler
  • 1948 – La maison Santessi (77, route de Strasbourg à Illkirch) est autorisée à occuper la voie publique pour ravaler la façade
    1948 – Jules Levy, propriétaire de la maison, informe la Police du Bâtiment qu’un tuyau d’écoulement défectueux dans la maison sise 118, Grand rue endommage le mur mitoyen et que ses démarches auprès du propriétaire n’ont mené à rien. La Police du Bâtiment fait remarquer en marge qu’il s’agit d’une affaire entre propriétaires.
  • 1954 – Jules Levy, propriétaire de la maison, informe la Police du Bâtiment que deux cheminées enfument sa cour. La Police du Bâtiment constate que les cheminées se trouvent à une distance réglementaire.
  • 1970 – L’entreprise Jules Busch (rue des Bons-Voisins à Plobsheim) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique
  • 1973 – La Police du Bâtiment constate que le propriétaire fait faire des transformations sans autorisation préalable. – La Police du Bâtiment écrit au gérant, Robert Fayole (société civile immobilière EFBE, 42, rue du Vieux-Marché-aux-Poissons,) qui répond que les travaux touchent aux installations sanitaires, au chauffage et aux cloisons intérieures. Comme la façade arrière est transformée, le permis de construire est nécessaire. Dessins. Un passage en saillie au deuxième étage, comparable à celui qui existe déjà au premier étage, doit permettre de circuler entre les différentes parties de l’appartement. L’architecte des Bâtiments de France ne s’oppose pas à la saillie bien qu’il la désapprouve. – Arrêté portant permis de construire, septembre 1973 – Les transformations sont achevées conformément aux plans, novembre 1973
    Le locataire du troisième étage, Lamberti Guinti, se plaint que son appartement a été endommagé lors des travaux
  • 1989 – Le Service des incendies a constaté dans les appartements au premier étage une odeur qui provient d’une cheminée à laquelle est raccordé le chauffage collectif.
    1990 – Le ramoneur Albert Dorn établit un certificat de conformité après avoir libéré le conduit obstrué par un nid de pigeons.

Relevé d’actes

D’après les tenants et aboutissants, la maison appartient en 1640 aux héritiers de Marguerite Parthess femme du diacre Frédéric Blanckenburg.
Originaire de Grossfahner en Thuringe, Frédéric Blanckenburg alors diacre à Bouxwiller épouse en 1606 Marie Sturmer veuve du brasseur Balthasar Gress. Il devient bourgeois deux mois plus tard en s’inscrivant à la tribu de la Mauresse. Il se remarie en 1623 avec Marguerite (Parthess), veuve du notaire Basile Petri.

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 70, n° 22)
1606. denn 22. Sept. seind ehelich eingesegnet worden M. Fridericus Blanckenberg Von Großen Phaner in Thüringen helffer zu Buxweiler vnndt Fr. Maria Stürmerin Weiland Balthasari Greßen des Biersieders Vndt Burgers seligen alhie nachgelaßene Wittwe (i 77)

1607, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 891
M: Friderich Blanckenburg von Großen faner, Jtziger Zeit Diaconus Zu Bußweÿhler, Empfahet deß Burgerrecht von Maria Sturmerin weÿlandt Balthasar Kreßen deß geweßenen Büersieders seelig. witiben, wüll Zur Mörin dienen, Actum den 19. Novembris aô 1607.

Mariage, cathédrale (luth. p. 157)
1623. H. M. Friderich Blanckenburger freypredig. vnd der Hebræischen sprach professor, vnd Margreth H. Basilÿ Petri des Notarÿ n. witwe, eingesegnet Zinstag deb 19. Aug (i 83)
Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 468) 1623. Dominica 9. p. Trinit. den 20. Augusti. M. Fridericus Blanckenburg der hebraischen sprach in d. alhieig. universitet professor, Margreth weÿland H. Basilÿ petrÿ des Notarÿ nachgelaßene wittib, im Münster (i 492)

Basile Petri épouse en 1597 Marguerite, veuve du diacre Georges Poppus puis en 1617 Marguerite (Parthess), veuve de Georges Hœffel, assesseur au Petit Sénat
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 76-v n° 208)
1597. Dominic. 21. Trinitat. 16. Octob: Basilius Petri d. Notarius vndt Margretha M. Georgÿ Poppÿ geweßenen helffers Unßer Kirch. Nachgelaßene Wittib. Eingesegnet Zinstag 8. Novemb. (i 79)
Proclamation, cathédrale (luth. f° 23) 1597. Basilius petri der notarius, Margretha M Jorg Poppen nachgelaßene Witwe Zu Thomæ eingesegnet den 8. november (i 14)

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 396)
1617. Dominica 21. Trinitatis. Basilius Petri Notarius Immatriculatus vnd Fraw Margretha Herr Görg Höffels Kleinen Rathsverwanth. nachgelaßene Wb (i 411)

Georges Hœfflin épouse en 1611 Marguerite Parthess, veuve du tailleur Laurent Ronher : contrat de mariage, célébration.
1611 (28.4.), Not. Strintz (Daniel, 58 Not 55) n° (393)
(Eheberedung) zwüschen d. Ehrenvesten vnd fürnehmen Hn Georg höfflin Cleinen Raths bewanth. vnd burg. alhie Zu Straßburg ane einem,
So dan der ehren vnd tugendsamen fr. Margredt Partheßin, weÿland des ehrenthafften Lorentz Ronhers burgers alhie seelig wittib am andern theil
Beschehen vnd v.handelt In des heilig. Reichs freÿen St. St. Samstags den 28.t Aprilis In en Jar des H. als man zahlte 1611

Mariage, cathédrale (luth. f° 260)
1611. Am Pfingsten. Jerg Hofflin beysitzer des kleinen Radts vnd Margretha Lorentz Ronhers des schneiders nachgelaßene witwe (i 134)

Originaire de Bregentz, Laurent Ronher épouse en premières noces en 1581 Catherine Geiger, fille d’orfèvre et devient bourgeois
1581, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 486
Lorentz Runherr vonn pregetz der schneider Hatt das burgerrecht empfagen vonn Catharina Geigerin Caspar geigers des golttschmidtts dochter vnd will mit denn schneidern dienen. Act. 21. febr. 1581.

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 285, n° 6)
1581. Lorentz Runher von Pregetz ein schneider vnd Katharina Caspar Geigers des goldtschmidts tochter. Eingesegnet Montag den 6. Februarÿ (i 148)

La maison revient ensuite pour moitié à Guillaume Hærlin et pour moitié à Jean Pfort. L’orfèvre Guillaume Hærlin épouse en 1601 Susanne Parthes, fille d’orfèvre et sœur de Marguerite Parthes d’après le testament que font en 1612 les conjoints Hærlin

Mariage, cathédrale (luth. p. 83)
1601. Februarÿ. Wilhelm Herle der goldtschmidt und Susanna Veltin Pertes des goldschmidts n. g. dochter (i 44)

1612, Not. Strintz (Daniel, 58 not 60) et Not. Strintz (Daniel, 58 not 58, A) f° 155
Testamentum nuncupativum Herrn Wilhelm Herlin goldtschmidts vnd Fr. Susannen Parthessin beed. Eheleuth – vff Montag den 5. Octobris zwüschen Vier vnd fünff Uhren (…) in einer behaußung, sin ein Eckhauß oben Ane dem Parfüeserplatz vnd vff einer seitten neben herrn Christoffell Beza d. Statt Straßburg nestelten oculist, schneid. vnd Wundt Artzt gelegen, vnd herrn Georg höfflinn Altten cleinen Raths bewandt. eÿgenthümblichen gehörig, In deren vndern Eckstuben, vfff beeden seÿtenn gegen d. gassen stendt (…) Persönlich erschÿnen seind der wol Achtbare vnd fürnehm herr Wilhelm herlin der goldtschmidt vnd die Ehren und tugendsam fraw Susanna Panthessin beede Ehegemechte vnd burgere Zu Straßburg, gesundes gendeß vnd stendes leibß
zum Sechsten, So Legier vnd verschaffe Ich Wilhelm Herlin der Ehren und tugendsahmen Margredt Parthessin Herrn Georg Höffleins Haußfrauwen meiner lieben schwester Zu einem Eÿgenthumb 1000 gulden (…)
Zum Achten So legire Ich meiner Schwester Cordula Härlerin, weÿland Caroli Sophers leeigen wittwen (…)
Zum Neundten vmb vÿlfältiger treuw vnd gutthatten willen, so d. Ehrenvest und hochgelehrte herr Leonhard Rosa beeder Rechten Doctor mein lieber schwager vnd meiner Lieben Haußfrawen erzeüget, So legirer Ich dem selbigen Mein von öhlfarben durch herrn Hilarium Dietherlin gemalte taffel mitt der Historia von d. Susannen (…)
Zum Zwölften Prælegire Ich meier schwester dochter Elisabeth Jetzt Herrn hannß Ritters schaffners im Maurßmünster Hoff alhier Haußfrauwn (…)
Zum dreÿzehenden Verschaffe Ich Meiner Schwester dochter Marien (…)
Zum Vierzehenden Ordne Ich zu einem freÿen vorauß meiner schwester seeligen Sohn Isaac (…)
Zum Sechzehenden vnnd Lettsten, dieweil dann die Einsatzung vnd benennung d. Erben inn einem Jeden formblichen testament beschehen soll, Vnd ohne dieselbig Kein testament bestand haben kan, So will Ich Wilhelm Herlin (.wafern Ich ohne Leiß erben todts verfahren würdt.) wan mein Liebe Mutter Christina Eschingerin Jetziger Zeit Michell Aulingers des Barbierers haußfrauw damahlen noch Inn leben sein würdt, sie gemelte Mein Mutter Allein Inn die legitimam Inn Alle übrige meine Verlaßenschafft Aber Philipßen, Wilhelmum vnd Hartmann, meiner Lieb schwest. Cordula Herlerin mit beÿstand Herrn Carolo Sophern seligen ehelich erzeügte Söhne Zu meinen Erben ernandt vnd Instituirt haben (…)
Ich Susanna Parthessin Ernenne, Nuncupier vnd Instituir Zue meinen Rechten, wahren testaments Erben (.wafern Ich ohne eheliche Leiß erben todts v.fahren werde.) Inn Alle vnd Jede meine Verlaßenschafft die Ich über bezahlung meiner kundtlichen schuld. (…) Margaretham Partheßin mein Liebe schwester vnd Herren Georg Höffleins vorgemelter haußfrau zum halben theil, da sie Aber meinen fall nicht erleben würde, Vnd Kinder Hinderließen Allß dann dieselbigen Ihro Substituirt sein, Zum übrigen halben theÿl Aber Elisabeth, Marien vnd Isaac Alle dreÿ geschwüsterden vnd weÿland meiner schwester Marien Sÿffermännin mit herrn Isaac Herbsten dem Goldtschmidt vnd burgern Zue Straßburg erzeügte und hinderlaßene Kinder
Not. Strintz (Daniel, 58 not 58, A) f° 155 Testamentum nuncupativum Herrn Wilhelm Herlin goldtschmidts vnd Fr. Susannen Parthessin beed. Eheleuth

Le barbier Jean Pfort épouse en 1634 Elisabeth Ziegele.
Mariage, cathédrale (luth. p. 346)
1634. doîca 9. Trinit. 3. Aug. Johann pfort der barbirer, H. Johann pfort alten grosen raths verwandten e. sohn vnd J. Elisabeth H. Michael Ziegele schafners Zu S. Stephan e. tochter, eingesegnet Zinstag d. 12. Augusti (i 178)

Guillaume Hærlé, Jean Pfort et Elisabeth Herbst femme de Jonas Hammerer louent la maison au marchand épicier Jean Louis Küchel

1651 (11. martÿ), Chambre des Contrats, vol. 510 f° 215
Erschienen H Wilhelm Härle d. Goltschmidt undt Johannes Pfordt d. Barbierer beede Burgere alhie für sich selbsten und im nahmen Elisabethæ Jonæ Hammerers auch Burgers alhie ehelicher haußfr.
haben in gegensein Hannß Ludwig Küchelß deß Wurtz Krämers auch Burgers alhie
Verlühen hab. hauß, Hoff, Hoffstatt und hinderhauß mit allen deren Gebäwen alhie in der obern Straßen ahne der Schiltzgaßen einseit neben H Dr Jacobo Schallern, and.seit neben den Breuningischen Erben, vnd hinden uff H Samuel Hugwarten den Jüngern stoßend geleg. uff fünff Jahr lang Von ietzo Künfftig Johannis Meß angerechnet für und umb einen iährlichen Zinnß, benantlichen 23. lib. d.

Susanne Parthess meurt après avoir institué pour son héritière universelle Elisabeth Herbst femme du marchand épicier Jonas Hammerer. L’inventaire est dressé rue des Frères dans une maison voisine du poêle des Boulangers. Le veuf a la jouissance viagère des biens provenant de la sœur de la défunte, Marguerite Parthess veuve du prédicateur Frédéric Blanckenberger. La succession comprend plusieurs maisons. Le titre allégué pour celle sise rue du Bouclier est un acte délivré par le Petit Sénat le 27 octobre 1617. La masse propre au veuf s’élève à 181 livres, celle des héritiers à 1 075 livres. L’actif de la communauté s’élève à 5467 livres, le passif à 859 livres

1652 (30. Aug.), Not. Ursinus (Jérémie, 60 Not 20) n° 20
Inventarium vndt Beschreibung Aller vndt Jeder Ligendt: vndt wahrend. Haab nahrung undt güether, so weÿlandt die Ehren vndt Viel tugendtsame Fraw Susanna Partheßin, deß Ehrengeachten vndt Wohlachtbahren Herrn Wilhelm Härlins, Silberarbeithers vndt Burgers alhie Zu Straßburg haußfraw nunmehr seelig, nach ihrem aus dießer Welth tödlichen hinscheÿden hinder Ihro verlaßen, welche erstehen ernandter Ihr hinterbliebener H. Wittiber undt beÿstandt deß Ehrengeachten vnd Kunstreichen H. Johann Pforten, Barbierers vnd Wundtartztes Burgers alhie vff freundliches ansuchen, erfordern und begehren der Ehren vndt Vil Tugendsamen Fr. Elisabeth Herbstin, herrn Jonæ Hammerers Specereÿ händlers vndt Burgers alhie ehelicher Hfren als d. ietz abgeleibten frn. seel. Instituirte eintziger Testaments Erbin, mit beÿstand deß Ehrenvesten vndt fürgeachten herrn Abraham Werners Burgers alhie Ihres geschwornen Curatoris vndt vogts geeugt vndt gezeigt – So beschehen vndt angefangen Inn beÿsein d. Edlen undt Hochgelehrten herrn Johann Repphaan d. Rechten Doctoris vndt alhießig. löbl. Universität Professoris, vndt H. Blasÿ Eggen Advocaten E. Ehrs. Großen Raths alhie Procuratoris als d. ietz abgeleibten frn seel. nominirt v. erbettener herren Testamentariorum, auff Montag den 30. Augusti A° 1652.

In einer alhie in der Statt Straßburg hinder dem Münster beÿ der Becken Zunfftstuben ane der Bruderhoffs gaßen gelegener Eck behaußung, so auch in dieße V.laßenschafft gehörig, vndt hernach beschrieben, Ist befunden worden wie volgt.
Auff dem Kasten, Inn der Cammer A, Inn der Cammer B, Inn der Cammer C, Vor dießen Cammern, Im Badt Stüblein, Inn der Badtstub Kammer, Inn der Obern Stuben, Inn dieße Stub Kammer, Inn dem obern Küchlein, Inn dem Stegen Kammer, Inn der Mittlern Stuben, In d. mittlern Stub Kammer, Inn d. mittlern Kuchen, Inn d. magd Kämmerlein
Eÿgenthumb vndt Beßerung ane Heüßern. (E.) Item der halbe theil vor vngeteilt von vndt ane einer Behaußung, hoffstatt vndt höfflein mit allen derselben gebeuwen, begriffen, weith. rechten, Zugehörd., rechten, Zugehörd. v. gerechtigkeiten, gelegen alhie in d. Stadt Straßb. in der Obern Straßen in d. Schiltzgaßen 1. s. neben weÿl. H. Friderich Breunings Erben and s. neben H. Dr. Schallern gelegen, hinden vff der Eboldische behaußung stoßendt, Zum roth. Löwen oder Pfeÿler genandt. Von der gantz. behausung gehen jährlich. 2. lb 2 ß d gelts vff Ambrosÿ dem Gemeinen Allmoßen Zu Sr. Marx alhie in hauptgutt lößig mit 100. fl. Straßb. w. sonst ledig v. eig. angeschlagen vber diße beschwehrd. p. 400. lb d thutt der daran hiehero gehörige halbe theil 200. lb. Daran die vberige helffte fraw Elisabethæ Herbstin d. Erbin Zuvor, vnd H. Johann Pforten, Barbierern v. burgern alhie Zuständig. Darüber sagt j. t. Perg. Kauffbr. mit d. St. Straßb. anhangend. Kleinerem secret Insigel datirt den 27.t 8. bris A° 1617. mit altem N° 1 et Lit. A signirt vnd dabeÿ gelaßen
(Th.) Item hauß vndt hoffstatt vff dem Schneid. graben (…) (Th.) Item hauß vndt hoffstatt
in der Statt Straßb. vorstatt in Crautenau beÿ St. Stephans brucken (…)
(Th.) Item hauß vndt hoffstatt in der Statt Straßb. vorstatt in Crautenau (…)
(Th.) Item hauß vndt hoffstatt hind. dem Münster, so ein Eckhauß an d. Bruderhoffs gaßen, Zum Sturm genant (…)
Ergäntzung der Erbin unveränderten Guths. Auß dem vber weÿl. fren Elisabeth Bitschin d. ietz abgeleibten fraw Mutter seel. Verlaßenschafft durch H. Martin Scheerbaum d Notar.den 23. 9.bris A° 1603. auffgerichteten Special Theilregister (…)
Auß dem vber weÿl. Fren Margretæ Panteßin, auch weÿl. H. M. Friderici Blanckenburgers geweßenen Professoris v. freÿpredigers burgers alhier hinderlaßener wittwe, d. ietz abgeleibten frs. Schwester seel. durch H. Caspar Mettlerin den Notm. iin A° 1638. auffgerichtetem Theil Register
Wÿdem So der H. Witwer von weÿl. Fren Margreta Partheßin auch weÿl. H M. Friderici Blanckenburgers geweßenen Professoris v. freÿpredigers burgers alhier hinderlaßener wittwe, d. ietz abgeleibten frm seel. Schwester Crafft Testaments ad dies vitæ wÿdembs weÿß zugenießen hatt
Des H Wittwers unverändert Guth, Sa. Guldener ring 9, Sa.Bahrschafft 4, Sa. Ergäntzung 167, Summa summarum 181 lb
Der Erbin unveränderte Nahrung anlanged, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 74, Sa. Guldener Ring 10, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 258, Sa. der Ergäntzung 532, Summa summarum 1075 lb
Die Theilbahre Verlaßenschafft berührendt, Sa. haußraths 311, Sa. Weins vndt Leerer vaß 123, Sa. Werckzeug zum Goldtschmidts handwerck gehörig 10, Sa. silber geschirr und Geschmeids 557, Sa. Guldnen Ring 113, Sa. Bahrschafft 328, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1657, Sa. Heüßer 1600, Sa. Gülthen 27, Sa. Schulden 738, Summa summarum 5467 lib. – Schulden 859 lb Nach deren Abzug 4608 lb
Der Erbin gantze Erbsportion 2461. lb – Conclusio finalis Inventarÿ 6916 lb

L’héritière Elisabeth Herbst épouse en 1610 Jean Ritter, receveur à l’hôtel de Marmoutier puis en 1620 le marchand Jonas Hammerer
Mariage, cathédrale (luth. p. 251)
1610. domin. 19. Trinitatis. Hans Ritter der schaffner im Masmünster Hoff vnd Elisabeth Isaac Herbst des goldschmitds dochter (i 129)

Mariage, cathédrale (luth. p. 111)
1620. Jonas Hammerer der Handelsmann, Jonas Hammerer des Handelsmanns e. sohn, vnd Fr. Elisabeth Hans Ritter des schafners im Masmünster hoff e. wittwe, eingesegnet montag den 11 ;decembris (i 60)

Elisabeth Herbst femme de Jonas Hammerer ainsi que ses deux enfants Jean Hammerer et Jean Georges Ritter hypothèquent les trois quarts de maison qui leur appartiennent au profit de Jean Raoul Schott

1652 (20. X.br), Chambre des Contrats, vol. 512 f° 720-v
Erschienen Elisabetha, Jonæ Hammerers eheliche haußfraw mit beÿstand H Abraham Wörners Schaffners im Gräv: Leining. dachspurg. hoff, ihres geschwornen Vogts, wie auch Johann Hammerers ihres eheleiblich. Sohns, und Johann Herbst. deß Goltschmidts ihres Bruders, alß deroselb. /:weilen d. ander Sohn hannß Georg Ritter sich in d. Hospital Schreibereÿ Zu Speÿr vffhaltet und also abweßend ist:/ hierzu erbettener anweßend. nechster Verwanther,
hatt in gegensein H Hannß Carl Grießbachß E.E. groß. Rhats Beÿsitzers alß Vogts hannß Rudolph Schotten bekannt, daß Sie Fr. Elisabetha ihme Schotten vffrecht und redlich schuldig seÿe 75. lib
Underpfand sein sollen, Treÿ viertz theil ihro für ohnvertheilt gebührend ahne einer Behaußung und allen deren Gebäwen & alhie ahne der obern straß in der Schiltsgaß einseit neben weÿl. H Hannß Philipß Breunings seel. Erb. und anderseit neben H Jacob Schallen S.S. Theol. Doct. Ethices Profess. geleg., von welcher behaußung gehend iahrs 4 fl. wehr. dem Stifft St. Marx, sonst seÿe sie ledig vnd eig. und d. übrige vierte theil Johann Pforten dem Barbierern gehörig

Jonas Hammerer, sa femme et le barbier Jean Pfort louent la maison à Charles Eggen assesseur des XXI

1656 (16. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 518 f° 389
Erschienen Johannes Hammerer der Glaßer im nahmen Vnd alß mündlicher befelchhaber Wie Er sagte, Jonæ Hammerers Burgers Alhier Und Elisabethæ beÿder Eheleuth seiner ältern, Und H Johann Pforth der Barbierer alhie
in gegensein deß Ehrenvest fürsichtig Und Wohlweÿsen H Caroli Eggen d XXI. dißer Statt, bekannt, daß besagte beÿde Eheleuthe Zu treÿ vierten theilen, Und Er H Pforth Zum Übrig. Vierten theil ehrenbesagten H. XXIer Eggen
Vffrecht und redlich Verlühen haben Zweÿ häußer als ein Vorders Vnd ein hinders, mit allen deren Gebäwen alhie in der Schiltzgaßen neben weÿl. H Friderich Breünings seel. Erben einseit, anderseit neben H Johann Jacob Schallern S.S. Theol. doct: et prof: hinden vff die Ebelische Behaußung stoßend gelegen, Vff Fünf Jahr lang Von Michaelis dißes Jahrs anfahrend für Und Umb einen Jährlichen Zinnß behausung. 20. lb
[in margine :] Erschienen hieringemelte Johann hammerer und Johann Pfort an einem, So dann hierinn ehrengedachter H Treÿ Zehener Eggen am andern theil, zeigten an daß sie diße lehnung noch vff Zweÿ Jahr lang von Jüngst verschiebenen Michaelis angerechnet prolongirt hetten

Elisabeth Herbst et Jean Pfort vendent la maison au même Charles Eggen, ancien consul

1664 (29. 8.bris), Chambre des Contrats, vol. 529 n° 542-v
(Prot. fol. 53. Erschienen Fr. Elisabetha Herbstin mit assistentz H Abraham Wörners ihres Curatoris und Johann Hammerers deß Glasers ihres eheleiblich. Sohns, So dann H Johann Pfort der Barbierer
in gegensein deß Edel- Fürsichtig- hochweÿsen H Caroli Eggen dißer Statt alten Ammaysters und Treÿ Zehen
daß Sie Fr. Elisabetha Zu treÿ quart Und H. Pfort Zur übrig. quart (verkaufft) hauß hoffstatt höfflin mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten ahne der Obern Straß. in der Schiltsgaßen einseit neben Johann Jacob Hawmann Stattgerichts Procurator: anderseit neben weÿl. H Hannß Georg Schneiders geweßenen groß. Rhats Verwanthens seel. Erben, hind. vff H Michael Schaden den Stattlohner vff der Rheinbruckh stoßend gelegen, und von Alters Zum roth. löwen od. Zum Pfeiler genannt, davon gehen iährlich 2 lib. 2 ß termino Ambrosÿ lößig mit 100 golt fl. dem groß.gemeinen allmosen Zu St Marx – umb 475 Pfund pfenning

Charles Eggen épouse en 1636 Susanne Scheid veuve du marchand de bois Louis Metzger avec lequel elle s’est mariée en 1610.
Mariage, cathédrale (luth. p. 242)
1610. Dominica Misericordiæ hans Ludwig Metziger der holtzhendler und Susanna Matthes Scheiden n: g: tochter (i 125) – Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 119-v) 1610. 30. April. 38. Im Münster. Hans Ludwig Metzger d. Holtzhändler, J. Susanna, Matthes Scheid. Schreiners alhie (i 122)

Mariage, cathédrale (luth. f° 371)
1636. doînica 4. post Epiphan. 31. Jenner. H. Carolus Eggen, H Bläs Eggen alten grosen Raths verwandten e. sohn vnd Susanna H. Ludwig Metzigers e. Witwe, eingesegnet Montag 8. febr. (i 190)

Procureur à la chambre des paiements additionnels et au tribunal municipal, Charles Eggen sollicite le poste vacant de secrétaire des Quinze
1632, Protocole des Quinze (2 R 58)
(f° 133) Donnerst. 21. Junÿ – Carolus Eggen, Fünffzehen schreibers Stell
H. Carlen Eggen Procurator am Nachtrag: vndt Statt:gericht vorgestanden, sagt Præmissis titulis, weÿlen beÿ Mr gn. Herren Memorial Ein Stell Vacirt, die ohnzweiffel wider Zuersetzen Er, seinen hochge Ehrten Vatterland Zu dienen ietz v.bunden wüß, hat Er sich vmb angeregte Stell, weÿlen auch seine Jetz habende Stellen Ihnen darzutreiben, gebührlich anmelden, Sein wohlfahrt Zu M. gn. herren setzen vndt vnderthönig pitten sollen, dafern Er tawlich darzu erfunden w.den mäg, beÿ bestellung derselben seiner vor andern gn. eingedenck. Zusein.
Erkandt, ihme auch wie vorige bescheid w.den laß. Mr.

Charles Eggen sollicite à nouveau le poste de secrétaire des Quinze devenu vacant après la promotion de Jund
1637, Protocole des Quinze (2 R 62)
(f° 151.) Mittw. 2. Aug. – H. Carlen Eggen vmb Fünffzehen schreibers Stell
H. Carlen Egen Procurator an Statt: vnd Nachtrags gericht erschienen, Weylen H. Junt vff den Pfenningthurn befürdert vndt dar durch die stell beÿ M. Gn. Herren Memorial vacirend worden, hab Er sich vmb dieselbe gleich den 28. Junÿ a° 1632. auch beschehen widerumb underthänig anmelden, sein damahligens Anbring. hieher repetire vndt sich nach mahren bester maßen recommendiren Wolen. Erkandt, Zugebracht gezog.

Charles Eggen est nommé à différentes fonctions. Il devient assesseur des Quinze en 1657, consul en 1662, 1668 et 1674.
1656. Conseillers et XXI (1 R 139) H. Carol Egen Würdt Zu einem XXI.er erwöhlt. 118. Würdt Oberherr beÿ den Schmiden. 119.
1657, Protocole des Quinze (2 R 75)
(f° 109) Freÿt. den 5. Junÿ – H. Carol Eggen XV.
den Vorgestern New erwöhlten Fünff Zehner Herrn Carol Eggen herein vnd stell. ihne vor den tisch, deme nun ist durch herren Str. Müeg die gewöhnliche gratulation vnst Erinnerung bescheh. welcher darauf über herren Kreß. sitz eingenohmen.
1658 Conseillers et XXI (1 R 141)
H. Carol Egen XV.er Würdt Zu einem Meßherr erwöhlt. 207.
1659 Conseillers et XXI (1 R 142)
H. Carol Egen XV.er Würdt Zu einem XIII.er erwöhlt. 243.
1662 XV (2 R 79)
H. Ammeisters Umbfahrt. 1. Erscheinung. 22 [H. Carol Egger]. Wahlen betr. 219. Umbfahrt. 225. 226.
1667 Conseillers et XXI (1 R 150)
Herr Carl Eger wirdt Ammeister. 187.
1672 Conseillers et XXI (1 R 155)
Herr Ammeister Carl Egen Würdt XIII.er. 47. Idem Oberherr. 51.
Herr Ammr. Carl Egen Kompt ins Policeÿgericht. 262.
1673 Conseillers et XXI (1 R 156)
Herr Carol Egen Würdt Regirender Ammeister. 552.

Charles Eggen conclut un accord avec Jean Georges Metzger, fils du premier mariage de sa femme Susanne Scheid
1655 (1. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 517 f° 450
Erschienen der Ehrenvest- Fürsichtig- und weÿs herr Carolus Eggen E.E. groß. Rhats Beÿsitzer, an einem,
So dann H. Johann Georg Metzger der holtzhändler mit beÿstand deß Ehrenvest und hochgelehrten H. Johann Bernhard Wilden V.I. Doctorandi und Wohlgedachts Rhats Advocati & Procuratoris seines geweßenen Curatoris am andern theil, Zeigten an und bekannten freÿ gutwillig offentlich, Wiewohlen ehrengedachte Herr Rhatherr Eggen, weÿl. Frauen Susannæ Scheidin seiner geweßenen und abgeleibten ehelich. haußfrawen besagts H. Metzgers eheleiblicher Muter nunmehr seelig gantze Verlassenschafft excepta solâ legitimâ vermög dero vffgerichteten und dem Inventario Zu Eingang inserirten Testamenti solemnis, nicht allein die tag seines lebens usufructuarie Zu genieß. sondern auch, fallß Er H Metzger, ohne hinderlaßung ehelicher Kinder, diße Welt gesegnen würde, für sich und seine Erben, in Eigenthums weiß fideicommissarié Zu behalten, demnach iedoch beÿde Theil einand. dißes lebtagigen Usufructus und Eventual Fideisommisses auß Zukauffen, ihnen Rhatsamer und nutzlich. zu sein erachtet. So hetten Sie, nach reifferer betrachtung aller einlauffende Vmbständ sich mit einand. dahien wohlbedächtlich vereinbahrt und verglich.
Erstlich und zuvorderist will Er H Metzger oballegirtes seiner seelig. Mutter schrifftlich Testament alles deß. Innhalts hiemit nochmahl. agnoscirt und genehm gehalten, (…)

Vber daß und zum tritten, so habe der H Steffvatter dem Stieffsohn beÿder für den natürlich.Pflichhtheil vorberührter Matten, und dann für sein übrigen mütterliche Erb /:so durch Stieffvatter ad dies vitæ usufructuarié Zu genießen, und vff begebend. obangeregten fall, eigenthümlich Zu behalten befugt were:/ in völliger ohnverfangener Herrschaffts weiß zu haben, abgetretten eingeraumbt und überlüffert, Auch Er d. Stieffsohn albereit angenohmen und würcklich empfang. Nemlich
die in der Renngaßen gelegener, im Theilbuch fol. 245. & seq. specificirte und über die daselbst gemeldete 7 ß umb 225 lb æstimirte Mütterliche Behausung
Mehr die, Zwischen dem weißenthurn und Cronenburg hinder dem Bollwerckh gelegene, im Theilbuch fol. 246. beschriebene, und über daß alle gedachte j. lib. umb 130. lib. angeschlagene Mütterliche Behaußung,
Ferners die, hinder der Mauren am Treÿ Zehen Graben gelegener, im Theilbuch fol. 247. benambßte, und, über daß daselbst angezogene j. lib, umb 100. lib. gewürdigte mütterliche Behaußung

Charles Eggen conclut un accord avec son voisin Jean Charles Ringler, propriétaire de la maison à l’angle de la Grand rue. Charles Eggen est autorisé à établir un siège et un tuyau à l’étage. La fosse est à la charge exclusive de Jean Charles Ringler et de ses successeurs.

1666 (24. Febr:), Chambre des Contrats, vol. 532 f° 137
Erschienen der Edel- Fürsichtig- hochweÿs H Carolus Eggen dießer Statt alter ammaÿster und treÿzehner an einem,
So dann H Johann Carl Ringler der Jüng E.E. Kleinen Rhats Beÿsitzer am andern theil
Zeigten an und bekannten freÿ gutwillig offentlich, daß Sie sich für sich und alle ihre nachkommende Besitzer ihrer alhie an der Ober Straßen und in der Schiltsgaßen an einand. gelegener Behaußungen, über dem in der Eggisch. Behaußung befindlich. Cloac, der gestalt mit einander. Verglich. haben, Nembl. Es solle fürs Erste ietzt bedeut. Cloac in der Eggisch. Behaußung für und für bleiben, zumahlen ehrengedachter H Amaÿster Eggen einen Sitz und Trächter auß seiner obern Stub Cammer in solch Cloac Zum Gebrauch einrichten Zulaßen, berechtiget, Jedoch daß derselbe und alle nachkommende hauß Besitzer gemelten Sitz und Trächter in ihrem costen nicht allein Zu erhalten verbunden, sondern auch keinen einigen andern Sitz und Trächter von besten einigen andern ort nach der Eggerisch. Behaußung in diß. Cloac einzurichten befugt sein sollen.
Fürs ander, soll H Ringler nicht allein anietzo daß Gewölb in seinen Costen repariren laßen, sondern auch derselbe und alle deßen nachkommende Besitzere der Ringlerisch. Behaußung selbig. Gewölb stäts in ihrem costen Zu erhalten, Auch so offt es Zu raumen von nöth. sein wirt, solches nicht allein in der Ringlerischen Behaußung sondern auch in eines Jeweiligen Possessoris dißer Ringlerisch. Behaußung Costen ohne einig. Entgelt und Beschwärd deß Possessoris d. Eggisch. Behaußung außführen Zu laß. verpflichtet sein.
Jedoch hatt, trittens, ehrenbsagter H Amaÿster Eggen ihme H. Ringlern hiebeÿ dieße Verschreibung ein für ale Mahl Siben Pfund Zehen schilling bahrem Gelt ertstattet und gegeben

Charles Eggen laisse pour héritière sa cousine Marie Jacqueline Kœrmann, fille d’horloger (voir l’inventaire dressé en 1700) qui épouse en 1661 Isaac Faust doctorant en théologie : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration

Copia der Ehepacten. zwischen dem Wohl ehrwürdigen undt hochgelehrten herrn Isaac Fausten S. S. Theologiæ Doctorandi auch dießer Zeit wohlbestellten freÿ Predigern des Ehrenvesten fromb fürsichtig und wohlweißen herrn Isaac Fausten XV.er des geheimen Regiments alhie Zu Straßburg geliebten Sohne alß dem Bräutigamb ane einem, So dann der viel Ehren undt tugendreichen Jungfrauen Marien Jacoben weÿlandt des Ehrenhafften undt Kunstreichen herrn Johann Martin Körmann gewesenen Klein Uhrenmachrs und burgers alhie zu Straßburg nachgelaßenen Eheleiblichen Tochter als der hochzeiterin, andern theils sich begeben und zugetragen (…) Beschehen Inn des Heÿligen Reichs freÿen Statt Straßburg Montags den 7. Januarÿ In dem Jahr deß herrn als man Zahlte 1661, Cristoph Schübler Notarius publicus ratione officÿ.

Mariage, cathédrale (luth. f° 2-v, n° 8)
1661. Zum 2 mahl hr. Isaac Faust SS Theol: Doctorandus und Freÿ Prediger alhier des Ehrend. Fürsicht: undt Wohl Weißen h. Isaac Fausten des bestendigen Regiments der herren XV. ehel. Sohn, und Jfr. Maria Jacobea Weiland hr. hans Martin Kermanns gewesenen Kleinuhrenmachers hinterlaßene ehel. Tochter. Dienstags den 5. Febr: Spiegel, Münster (i 4)

Isaac Faust et Marie Jacqueline Kœrmann louent la maison à Jean Saltzman, juriste et administrateur du sel

1686 (26. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 556 f° 421
s. tit. Isaac Faust, S.S. Theol. Doctor. & Professor. alß Ehevogt Frauen Maria Jacobea gebohrner Kernmännin
in gegensein H. Johann Saltzmanns, U. J. Ddi und Saltzverwalthers allhier
entlehnt, Eine vorged. Fr. Doctorin eÿgenthümblich Zuständige behaußung allhier in der großen Schiltsgaß einseit neben H. Johann Carl Ringlen, E.E. Großen Raths beÿsitzer, anderseit neben H. Johann Jacob Schaumann, Ged. Großen Raths alten beÿsitzer, hinden auff H. Joh: dieterich den banquier stoßend gelegen, mit allen deren Gebäuen und Zugehördten, nichts darvon alß die undere alßo genandte Schaarwächter stub, und die obern fünff Cammern so vorerwehnte Fr. doctorin umb hausrath darinn zu verwahren sich vorbehaltet, wie auch einen platz in dem Keller, außgenommen, auff dreÿ jahr lang, von weihnachten dießes 1686.sten jahrs angerechnet – umb einen jährlichen Zinß nemlich 45 Gulden

Isaac Faust est nommé prévôt du Convent ecclésiastique et directeur de la fondation Schenckbecher
1696, Conseillers et XXI (1 R 179)
Herr Dr. Isaac Faust Wird Præsident beÿ dem Kirchen Convent. 23.
1696, XV (2 R 100)
162 Herr Dr Isaac Faust Wird præfectus beÿ d. Schenckbecherischen Stifftung,

Marie Jacqueline Kœrmann meurt en 1700 en délaissant cinq enfants. L’inventaire est dressé dans une maison face au poêle des Tailleurs. Les experts estiment la maison 800 livres. L’actif de la succession dont les enfants laissent la jouissance à leur père s’élève à 12 914 livres, le passif à 791 livres.

1700 (6. 8.bris), Not. Lang (Jean Régnard, 29 Not 53) n° 481
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, so Weÿland die Wohl, Edle, Viel Ehren und hoch tugendbegabte, Fraw Maria Jacobe Faustin gebohrne Kormännin, des hochwürdig und hochgelehrten herrn Isaac Fausten, SStæ Theologiæ hochberühmten Doctoris, und beÿ löblicher Universität allhier zu Straßburg Professoris publici auch E: wohl Ehrwürdigen Kirchen Convents hochmeritirten Præsidis und des Collegiat Stiffts Zu St. Thomæ allda hochverordneten Præpositi, gewesene Fraw Eheliebste, nunmehr seelige, nach deme von dem lieben Gott selbige Freÿt. den 21.ten des Monats Aprilis dieses innstehenden 1700.sten Jahrs aus dießem elenden vergänglichen Leben und Weltwesen, Zu Sich in die ewige verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der in Gott ruhenden Frau Doctorin seelig. hinderlaßene (Kinder) – So beschehen in Straßburg auff Mittwoch den 6. Octobris Anno 1700.
Die Abgeleibte Fraw Doctorin seelige hat zu ihren Erben ab intestato verlaßen wie folgt 1. Jungfraw Mariam Ursulam, 2. Jungfrauw Mariam Salome die Faustin, deren beeder geschworner Vogt der Edel Wohl Ehrenvest, hochachtbare vnd Wohlweiße herr Michel Faust E. E. Großen Raths alhier Zu Straßburg alter wohlverdienter beÿsitzer auch Zinngießer allhier, welcher mit und beneben seinen Vogts Personen dem geschäfft beÿgewohnet, 3. den Wohl Edel Vest und hochgelehrten herrn Johann Carl Fausten J. U. Ltum auch vornehmen Practicum und beÿ allhießiger Löbl. Statt Straßburg wohlberühmten Advocatum et Procuratorem ordinarium burgern allhier, so in Person Zugegen war, 4. die Viel Ehren: und tugendreiche Fraw Mariam Jacobe Heupelin gebohrne Faustin des Wohl Ehrenvest, Großachtbahr undt wohlgelehrten herrn M. Georg Friedrich Heupels wohlbestellten Præceptoris græcæ linguæ in superiori Gymnasio auch burgers allhier Frau Eheliebste, welche mit beÿhülff erst ehrengedachten dero herren Ehevogts hiebeÿ erschienen undt dann 5. die Wohl Edle hoch Ehren: und Tugendbegabte Fraw Susannam Margaretham Wagnerin, gebohrner Faustin des hoch Ehrwürdig hochachtbahr und hochgelehrten herrn Bernhardt Wagners, S Stæ Theologiæ hocherfahrenen Doctoris und beÿ alhießiger löbl. universitæt Professoris publici, auch E. wohl Ehrwürdig Collegiat Stiffts Zu St. Thomæ hochverdienten Canonici und Ecclesiastiæ Fraw Eheliebste so mit assistentz erstwohlehren gedachten dero Eheherrn dem Geschäfft abwartete. Also alle Fünff der in Gott ruhenden Frawen Doctorin seelig. mit eingangs hochehren erwehntem dero hinterbliebenem herrn wittiber ehelich erzeugte herrn Sohn auch Jungfrauen und Frauen Töchere und ab intestato verlaßene Erben.

In einer in der Statt Straßburg gegen E. E. Zunfft der Schneider Zunfft stuben über ane dem Rindshäutergraben gelegenen behaußung befunden worden
Ane Höltzen und Schreinwerck, In der Cammer A, In der Wohnstuben, Inn dero Cammer, Im haußöhren, Inn der Kuchen, In der Cammer B, In der hindern Gang Cammern, Auff dem Gang, Im Gang Stübel, Auff dem Gang vor der Studierstuben, In der Studier stuben, In der Cammer daran, Im undern haußöhren
In der behaußung in der Schültzgaß, In d . Stub unden im hauß, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, In der Cammer D
Eig.thum ane einer behaußung. Hauß, hoffstatt und höfflein mit allen d. Gebauwen, begriff. weith., Zugehörd. recht. und gerechtigkeit. gelegen ane d. Obern Straß. in d. Schildts gaß, eins. neben hrn. (-) Ringler dem biersied. ands. neben herrn Ludwig Philipp Haußmanns J. U. Dd und d. Statt Straßb. Cancelleÿ gewesenen Contractuum Actuarÿ seel. hind.biebener Fr. wittib, hind. auff hrn Johann Dietrich XV. des Geheimen beständig. Regiments allhier Zu Straßb. stoßend, so freÿ ledig und eig. und durch (die) Werckmeistere angeschlagen pro 800 lb. Darüber meldet j. teutsch. pergam. Kauffbrieff mit d. Statt Straßb. anhangendem Cancelleÿ Contract Insigel v.wahrt datirt d. 29.t 8.bris A° 1664.. Dabeÿ ferner j. pap. v.gleich weg einer s. v. Cloac in d Cancelleÿ Contract stub gefertiget mit dero Pitschafft bekräfftiget, de dato 24. febr: 1666. Weiter j. abgelöst. teutsch. perg. Zinß brieff dedato 4. Aprilis A° 1543. über 100 fl so dem Stifft St. Marx erlegt word, besagend, mit alten N° 65 notirt. So dann j. alter teutsch pergam. Kauffbrieff mit der Statt Straßb. kleinerm Secret Insigel corroborirt deß. datum d. 27.t 8.b. 1617 mit altem Lit. A bemerckt, gebunden Zubefinden, alles mit altem Lit. L. und jetzigem N° 47 signirt.
Abzug in dießen Inventarium gehörig, Sa. haußraths 791, Sa. der Bibliothec 90, Sa. der Früchten auf dem Kasten 18, Sa. Weins und lährer Vaß 245, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 603, Sa. guldener Ring 148, Sa. baarschafft 3117, Sa. Pfenningzinß hauptgüther 5498, Sa. Eÿgenthumbs ane einer behaußung 800, Sa. Schulden 1600, Summa summarum, gantze Verlaßenschafft et Conclusio finalis Inventarÿ 12.914 lb – Schulden 791, Verbleibt, Stall Summ 12.123 lb
Pro nota. Obwohlen sonsten beÿ Inventarÿs jeweilen eine formbliche Abtheilung, was einem jeden Erben Zukommet und Ihme auff löbl. Statt Stall Zuzuschreiben annectiret Zuwerd. pfleget, hat mann jedannoch weilen eingangs hochehren erwehnter herr Dr. Præses die gantze Verlaßenschafft noch Zur Zeit unter seinen hand. v. genuß auch mann nicht weiß, warzu sich derselbe etwan noch guthmüthig einiger außliefferung halben erclären möchte, umb der in hievorn fol: (-) eingetragenen bericht angezogenen ursach. willen, dißorths solches unterlaßen wollen und müßen.
Publication hievorgeschriebener Letster willen
Bericht in dießes Inventarium gehörig. Es ist dißorts mit weingem anzumercken. daß nach deme vorherbefindliche letzte willen gebührend apeuirt und eröffnet und anbeÿ vorher enthaltene resolutiones von allerseiths herren Frauwen und Jfr. Interessent. ertheilt word. darauffhin die Verlaßenschafft schlecht.ding ohnersucht, ob sie von der verstorbenen Fr. seel. oder aber dero hinterbliebenen herrn Wittibers des herrn Dris Præsidis unveränderte Nahrung herühre od. theilbahr seÿe /:maß. es allerseiths Parthen attamen salva jure quocum alßo placidiret gescheh. laß.:/ unter einer Massa dem tenor hievorn befindlich. Codicilli in Scriptis gemäß inventirt worden, auch weilen der herr Vatter noch Zur Zeit alles in seinen handen und genuß, kein sonderbahrer Abtheilung oder abzug dießes Inventarÿ hernach formiret, sondern es umb niemand zu præjudiciren lediglich beÿ der beschluß Summ gelaßen worden.
Copia der Ehepacten (…) Straßburg Montags den 7. Januarÿ In dem Jahr deß herrn als man Zahlte 1661, Cristoph Schübler Notarius publicus ratione officÿ.
Copia der Verstorbenen Fraw Doctoris seel. mit und beneben Ihrem hinterbliebenen herrn Wittiber auffgerichteten Codicilli in scriptis (…) Dießemnach und vor das Andere ist mein disponentin will, demnach so wohl Johann Carl Faust J. U. Ltus (…) mein eheleiblicher Sohn als auch Maria Jacobe Heupelin gebohrne Faustin und Susanna Margaretha Wagnerin gebohrne Faustin meine beede verheürathet Töchter, Zur Zeit ihrer Verheürathung von mir und auß meinen von weÿland herrn Carl Eggen gewesenen hochverdienten Ammeistern und XIII. des geheimen beständigen Regiments allhier zu Straßburg meinem längst in Gott ruhenden herrn Vettern seeligen ererbten Mittlen /:wie ich dann hiemit expressé geordnet haben will, daß solche Ehesteuren und was ane Sie meinen lieben Sohn und liebe Töchter dergestalten und auch sonsten angewendet deßgleichen auch wegen Isaac Fausten meines verstorbenen Sohns seeligen in den Spithal gegeben und an Uncosten außgeleget worden, auß keiner andern Nahrung, als auß der meinigen, von mir freÿwillig gegeben, gerechnet, gehalten und geachtet, mithin meinem hertzgeliebten Eheherrn nicht das geringste davon auffgebürdet oder als wäre es auß dem Seinigen, oder unßer beÿder Nahrung zugleich beschehen, angefahen, tractirt und observirt werden solle:/ außgesteuret worden (…) – So beschehen in löblicher Statt Straßburg auff Sambstag den Ersten Monats tag Novembris Styli Novi Anno 1798., Johann Reinhardt Lang Notarius juratus

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 3 200 florins (1 600 livres) sur un total de 24 700 florins
1700, Livres de la Taille (VII 1173) f° 100
(Schmid, N° 335) Weÿl: Fr: Mariæ Jacobeæ Herren Isaac Fausten, S: S: Theol: Doctoris geweßene Haußfrauen Verlaßenschafft, Inventirt Herr Nots: Johann Reinhard Lang.
die Beschluß Summa Inventarÿ ist fol: 175.a, 12.125. lb 4 ß 7 ½ d, die machen 24.700. fl. derselbe verstallte biß A° 1699. mit: 21.000 fl. und also 3200 fl. Zu wenig
den 20. Aprilis Anno 1700 Ließ der herr Doctor durch seinen herrn Sohn, herrn Lt. Fausten und Zwar um etliche tag vor der frawen tod 1000 fl. Zuschreiben und bezalte dieselbe auch allererst nach der frawen tod, Weilen nun solches wider Ordnung, als wird deßwegen den Nachtrag von obigen 3200. fl. gesetzt auf vier jahr in duplo, thut à 9 lb 12 ß, 39 lb 8 ß
Und in simplo auf 3. jahr trifft 9. lb 12 ß.
Ext: Klein stallgt.
So dann thun die Gebott und Unkosten 12. lb 5 ß 10 d – Summa 60 lb 5 ß 10 d
dt. 20. Jan: 1701 per Pfenningthurns Zedel

Isaac Faust meurt deux ans plus tard. L’actif de la succession s’élève à 14 202 livres

1702 (27. Dec.), Not. Lang (Jean Régnard, 29 Not 58) n° 540
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güttere, so Weÿlandt der Hochwürdig und hochgelehrte herr Isaac Faust S.Stæ Theologiæ gewesener hochverdienter Doctor und Professor publicus beÿ allhießiger Löbl. Universität auch E. Wohl Ehrwürdigen Kirchen Convents alhier zu Straßburg hochverordneter Præses und des Collegiat Stiffts zu St. Thomæ hochmeritirter Præpositis nunmehr seeliger, welcher auff Donnerstag den 30. 9.bris jüngsthin dieses Zeitliche geseegnet und in seinem Erlößer Jesu Christo sanfft und seelig eingeschlaffen, nach solch seinen tödlichen hintritt zeitlichen verlaßen – So beschehen in Straßburg auff Mittwoch den 27. Decembris Anno 1702.
Der in Gott ruhende Herr Dr. Præses seeliger, hat ab intestato zu seinen Erben verlaßen als volgt 1. Jungfraw Mariam Ursulam, 2. Jungfrauw Mariam Salome Faustin, welcher beeder geschworner Herr Curator der Edel Wohl Ehrenvest, hochachtbare vnd Wohlweiße Herr Michel Faust, E. E. Großen Raths allhier alter wohlmeritirter Assessor so zusambt seinen Vogts Personen hiebeÿ erschienen, 3. den Wohl Edel Vest und hochgelehrten herrn Johann Carl Fausten, J. U. Ltum und vielberühmten Practicum, auch beÿ allhießiger Statt Straßburg sehr belobten Advocatum et Procuratorem ordinarium, und vornehmen burgern allhier, so dem Geschäfft in person selbst persönlichen abwartete, 4. die Edle, Viel Ehren: und Tugendreiche, Fraw Mariam Jacobe Heupelin gebohrene Faustin des Wohl Ehrenvest, Großachtbahr undt Wohlgelehrten herrn M. Georg Friedrich Heupels, wohlverordnet und meritirten Præceptoris græcæ linguæ beÿ allhießigem löbl. Ober Gymnasio und ebenmäßig burgers allhier Frau Eheliebste, welche beneben dero Eheherrn zugegen war, So dann 5. die Wohl Edle, hoch Ehren: und Tugendbegabte, Fraw Susannam Margaretham Wagnerin, gebohrener Faustin des hoch Ehrwürdig, hochachtbahr und hochgelehrten herrn Bernhardt Wagners, S. Stæ Theologiæ hocherfahrenen Doctoris und beÿ alhießiger löbl. Universitæt Professoris publici, auch E. wohl Ehrwürdig Capituli des Stiffts St. Thomæ allhier hochmeritirten Canonici und Ecclesiastiæ Fraw Eheliebste so mit beÿhülff hochehren angezogenen dero herrn Ehevogts dem Geschäfft beÿwohnte. Und demnach alle Fünff der in dem herrn seelig verstorbenen Herrn Dris Præsidis mit weÿland der Wohl Edel, Viel Ehren und hoch tugendbegabten Frawen Maria Jacobe Faustin gebohrner Kornmännin seiner gewesenen Frawen Eheliebstin nunmehr seeligen ehelich erziehlte herrn Sohn, auch Jungfrauen und Frauwen Töchtere, als deßen ab intestato verlaßene Erben.
Copia Codicilli (…) So beschen in Löblicher Statt Straßburg auff Sambstag den 1. Monathstag Novembris stili novi Anno 1698
Copia Nach Dispositionis Anno 1699 Octobr. 25.

In einer in der Statt Straßburg gegen E. E. Zunfft der Schneider Zunfft stuben über und ane dem Rinds: häutergraben gelegenen behaußung befunden worden
Ane Höltzen und Schreinwerck, In der Cammer A, In der Wohnstuben, Inn dero Cammer, Inn der Kuchen, Im Cämmerl. an d. Küchen, In der gang Cammer, In der Cammer beÿ der Wohnstuben Cammer, Im Gang Stübel, In der Studier stub, In der Kammer daran, vor diesen Gemachen
Auff dem Gang, Auff dem Gang vor der Studierstuben, Im undern haußöhren
In der behaußung in der Schültzgaß, In d . Stub unden im hauß, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, In der Cammer D
Eigenthum ane einer behaußung. Ein Hauß, hoffstatt und höfflein mit allen deren gebauwen, begriffen, weithen, Zugehörden, rechten und gerechtigkeiten, gelegen ane der Obern Straßen in d. Schildtsgaßen, j.s. neben herrn (-) Ringler dem biersied. 2.s. neben herrn Ludwig Philipp Haußmanns J. U. Ddi und der Statt Straßburg Cancelleÿ gewesenen Contractuum Actuarÿ seeligen hinterbliebener Fraw wittib, hinten auff herrn Johann Dietrich XIII. des geheimen beständigen Regiments allhier Zu Straßb. stoßend, so freÿ, ledig und eigen und hiehero, wie selbige in dem über weÿl. Fr. Mariæ Jacobe Faustin gebohrner Körmännin des Herrn Dris Præsidis seel. gewesener Fr. Eheliebstin seel. Verlaßenschafft in A° 1700 durch mich Notarium auffgerichteten Inventario fol. 172 fac: 1.ma durch der Statt Straßburg geschwornen Werckmeister angeschlagen vor und umb æstimirt pro 800 lb. Darüber meldet j. teutsch. perg. Kauffbrieff mit d. Statt Straßb. anhangendem Cancelleÿ Contract Insigel verwahrt datirt d. 29.t 8.bris A° 1664. Dabeÿ ferner j. Pap. vergleich wegen j. s. v. Cloac in d Cancell. Contractst. gefert. mit d° Pitsch. bekräfftiget, de dato 24. febr: 1666. Weiter j. abgelöster teutsch. Perg. Zinß br. sub dato 4. Aprilis A° 1543. über 100 fl so dem Stifft St. Marx erlegt word, besag. m. a. N° 65 notirt. So dann j. alter teut. Perg. Kauffbrieff, m. der Statt Straßb. kleinerm Secret Insigel corroborirt, deßen datum den 27.t 8.bris 1617 m. a. Lit. A bemerckt, gebunden, Zubefinden, alles m. a. Lit. L. und Letztern N° 47 signirt, auch dabeÿ gelaßen.
Abzug in dießes Inventarium gehörig, Sa. haußraths 433, Sa. der Bibliothec 90, Sa. der Früchten auf dem Kasten 153, Sa. Weins und lährer Vaß 136, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 624, Sa. guldener Ring 147, Sa. baarschafft 2548, Sa. Pfenningzinß hauptgüther 6473, Sa. Cappen Zinß 10, Sa. Erblehen Zinß 20, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 800, Sa. Schulden 2764, Summa summarum, gantze Verlaßenschafft 14.202 lb – Prælegata – Conclusio finalis Inventarÿ 14.202 lb – Stall Summ 13.769 lb

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 1 700 florins (850 livres) sur un total de 27 500 florins
1703, Livres de la Taille (VII 1173), f° 192-v
(Schmid, F. 204.a, N° 823) Weÿl. Herren Isaac Fausten S: S: Theol: Docts: hinterlaßenes Vermögen, jnventirt Herr Nots: Johann Reinhard Lang.
Concl: fin: Inv: ist fol: 156.a 13.769. lb 5 ß 5 1/8 d, die machen 27.500. fl. verstallte 25.800 fl. und also 1700 fl. Zu wenig.
Von welchen der Nachtrag gerechnet wird auff Zweÿ jahr in duplo macht a 5. lb 2 ß – 10. lb 4 ß
Und pro ein jahr in Simplo trifft – 2 lb 11 ß
Extat das Stallgelt 1703. – 40 lb 1 ß
Item so ist vorgebott – 4 ß
So dann vor abhandlung-15 lb 2 ß 6 d – Sa. 68. lb 2 ß 6 d
dt. 20. Octobris 1703.

Les filles d’Isaac Faust cèdent la maison à leur frère Jean Charles Faust

1703 (23.1.), Not. Lang (Jean Régnard, 29 Not 58) Joint au n° 540 du 27 déc. 1702
(Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güttere, so herr Isaac Faust S.Stæ Theologiæ gewesener hochverdienter Doctor und Professor publicus beÿ allhießiger Löbl. Universität auch E. Wohl Ehrwürdigen Kirchen Convents alhier zu Straßburg hochverordneter Præses und des Collegiat Stiffts zu St. Thomæ hochmeritirter Præpositis Verlaßenschafft)
(f° 49) Vergleichung des Eigenthums ane einer behaußung.
Soviel die behaußung, hoffstatt und höfflein mit allen deren Gebauwen, begriffen, weith. Zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten, geleg. ane der Obern Straßen in d. Schildts gaßen, einseit neben herrn Johann Carl Ringler dem biersied. and. s: neben herrn Ludwig Philipp Haußmanns J. U. Ddi und der Statt Straßburg Cancelleÿ gewesenen Contractuum Actuarÿ seeligen hinderbiebener Fraw wittib, & wie selbige in dem Inventario fol: 143. beschrieben betrifft, so haben erstlichen Jungfrauw Maria Ursula und Jungfrau Maria Salome Faustin die beede ältiste und Zwar noch ledige Töchter herrn Johann Carl Fausten J. U. Lto & deren herrn Brudern von freÿem und auß eigenem willen ihre Zween fünffte theil daran vor freÿ ledig und eigen das gantze hauß cum appertinentiis zu 2000 fl. gerechnet überlaßen pro 480. lb.
Frau Maria Jacobe Heupelin und Frau Susanna Margaretha Wagnerin die beede Jüngere und verheurathete Schwester aber haben mit consens ihrer herren Ehevögte voredel ernandtem herrn Lt Fausten dero eheleiblichen herrn Brudern dero beeder 5.te theil das völlige hauß zu 1300. lb gerechnet vor freÿ ledig und eigen überlaßen pro 520. lb (…) Mittwochs den 24. Januarÿ 1703.

Même acte en copie dans le fonds du notaire Jean Philippe Braun
1703, Not. Braun (Jean Philippe, 5 Not 1)
Formula Extensionis Eines Special Theilregisters
Special Theilregister darinnen Alles das Jenige was /S. T./ Johann Carl Fausten, J. U. Lto undt Vielberühmtem Practico, auch beÿ allhießiger Löblichen Statt Straßb. sehr belobten Advocato et procuratori ordinario vndt Vnd burgern allhier, dem herrn Sohn (…)
Vergleichung des Eigenthumb ane einer behaußung in der Schldtsgaß

Jean Charles Faust est nommé procureur en même temps que François Reisseissen avec le soutiern du préteur royal

1690 Conseillers et XXI (1 R 173)
(p. 146) Montags den 19.t Junÿ 1690. Hr. Franciscus Reiseisen J. U. Ddus, H. Joh: Carol Faust Ltus, Hr Joh: Daniel Hitschler
diese Wären die Vornembste unter den prætendenten, und Weilen die Zweÿ ersten wie gedacht, Wafern junge Leuth wären, und der letztere Burger Meister Stell Zu Landau, allwo er unglücklich beÿ letzterem brand wäre, gewesen, vertretten hätte, und also ein experimentirter Mann wäre, hätte Mann sich Zuerfreuen, daß sie sich in dießem officio wolten gebrauch. laßen, die confirmatio derer stünde beÿ MGHhen.
Hr. Prætor, Mann könte leicht daher abnehmen, daß de junge Leuth von der Praxis sich abgethanen weilen sich eine Zeith lang Kein subjecta eingemeldet, weßweg. dann diese occasion Zuergreiffen wäre.
Erk. Wird die confirmation gevolgt.

Jean Charles Faust épouse en 1696 Catherine Marguerite Goll, fille du procureur ordinaire au Grand Sénat : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire des apports, célébration
Copia Heuraths Verschreibung – zwischen dem hoch Edel vest und hochgelehrten Herrn Johann Carl Fausten J. U. Lto und E: E: Kleinen Raths, wie auch anderer gerichter Procuratori ordinario, des hochwürdig und hochgelehrten herrn Isaac Fausten, der Heÿl. Schrifft D. und beÿ löbl. universitæt Zu Straßburg weitberühmten Kirchen Convents daselbsten hochverdienten Præsidis v des Collegiat Stiffts Zu St. Thomæ, hochansenhlichen Probstes ehelichem Sohn ane einem, So dann der hoch Ehren und tugendbegabten Jungfrau Catharinæ Margarethæ des hoch Edel Vest und hochgelehrten herrn Johann Adam Gollen J. U. Dris Adv: et Procuratoris ordinarÿ beÿ E: E: Großen Rath und burgern allhier Zu Straßburg ehelicher Jungfer Tochter als Hochzeiterin andern theils – Geschehen in Straßburg den 21. Aprilis 1696 [unterzeichnet] Johann Carl Faust Lt. Catharina Margaretha Gollin, Johann Friderich Schatz Notar: publ: jur:

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 64-v, n° 361)
1696. Dienst. d. 24. April seindt Zu Hauß eingesegnet Word. H. Joh: Carolus Faust I. U. Lic. Vnd E. E. Kleinen Raths Procurator et Advocatus, Hn Isaac Fausten SS Theol.Dr. u PP auch Conv. Eccles. Præsidis ehel. sohn v. Catharina Margaretha Hrn Johann Adam Gollen, I. U. D. et Procur. et Advoc. beÿ E. E. Gr. Rath ehl. tochter [unterzeichnet] Johann Carl Faust Lt. alß Hochzeiter, Catharina Margaretha Gollin als hochzeiterin (i 64)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison place des Cordeliers, propriété de l’université. Les apports du mari s’élèvent à 634 livres, ceux de la femme à 118 livres.
1696 (16. 9.br), Not. Saltzmann (Etienne Corneille, 49 Not 27) n° 42
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab, Nahrung und Gütter, so der Wohl Edel, Vest, Vnndt hochgelehrte Herr Johann Carl Faust, U.J. Ddus E. E. Kleinen Raths beÿ Löbl. Statt Straßburg, wohlverordneter Procurator und Advocatus Ordin. und die Edle vnd Tugendreiche Fraw Catharina Margaretha Faustin gebohrne Gollin, beede Eheleuthe und burgere alhier Zu Straßburg, Einander in den Ehestand Zugebracht vnd für Unverändert jedem theil vorbehalten haben – Actum in der Königlichen freÿen Statt Straßburg in fernerm gegensein des hoch Ehrwürdig, hochgelehrten vnd hochachtbaren herrn Isaac Fausten, S. S. Theol. Dris Ejusd. Facult. ex totius Univers. Prof. sen. E. hoch Ehrwürdigen Kirchen Convents hochmeritirt. Præsidis vnd E. wohl Ehrw. Collegiat Stifft Zu St Thomæ hochansehnlichen Præpositi, vnd der hoch Edlen; viel Ehren: vndt Tugendreichen frauwen Jacob Faustin gebohrner Kermännin des Herrn Ddi hochgeehre Eltern, wie auch des hoch Edel vest vnd hochgelehrten herrn Johann Adam Gollen U. J. Dris E. E. Großen Raths ältisten oratoris vndt Advocati Ordinarÿ, der frawen hochge Ehrt. herrn Vatters vnd der hoch Edlen, viel Ehren: vnd Tugendreichen Fr. Salome Marbachin gebohrner Obrechtin dero hoch geherten Frawen baaß, freÿtags den 16. 9.bris aô 1696.

In Einer In der Statt Str. auf dem Parfüßer blatz gelegener der hohen Schul in Str. gehörig beh. ist befund. word.
Des Herrn in den Ehestand gebrachtes Vermögen, Sa. haußraths 82, Bibliothec 25, Silber geschirrs 24, Guldene Ringen 9, Baarschafft 235, Pfenningzinß hauptgüter 260, Summa summarum 634.
der Frauen in die Ehe gebrachte Nahrung, Sa. haußraths 62, Sa. Silbergeschmeid 17, Sa. Guldene Ring 38, Summa summarum 118 lb
Cataogus Librorum Dni Jo. Caroli Faustÿ JU Lti pnes ut. Xbr 1696.

Catherine Marguerite Goll meurt en 1706 en délaissant six enfants. La valeur de la maison est reprise de l’inventaire précédent. La masse propre au veuf s’élève à 2 958 livres, celle des héritiers à 116 livres. L’actif de la communauté s’élève à 432 livres, le passif à 262 livres.

1706 (25.5.), Not. Lang (Jean Régnard, 29 Not 73) n° 664
Inventarium undt Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung undt Güthere, so Weÿlandt die Edle, Viel Ehren: und Tugendbegabte, Fraw Catharina Margaretha Faustin gebohrne Gollin, des wohl Edel, Vest und hochgelehrten, Herrn Johann Carl Fausten J. U. Lti und berühmten Practici, auch beÿ allhiesiger Statt Straßburg vornehmen Advocati et Procuratoris ordinarÿ, burgers allhier, gewesene Fraw Eheliebste, nunmehr seelig, nach ihrem den 28. Octobris des letzt verwichenen 1705. Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, welche verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehre& des auch Wohl Edel Vest und hochgelehrten herrn Johann Adam Gollen J. U. Ddi und E. E. grosen Raths auch verschiedener höhere Gerichts stellen wohlbestellten Advocati et Procuratoris ordinarÿ, auch burgers allhier als gewesten Curatoris Johannis Caroli, Mariæ Margarethæ, Isaaci Heinrici, Johannis Fridrici, Catharinæ Magdalenæ und Elisabethæ Salome der Fausten, aller sechs der abgeleibten Frauen Ltin seeligen mit vor wohledel ernanntem ihrem hinderbliebenen herrn Wittiber ehelich erziehter Kinder und ab intestato verlaßener Erben, inventirt (…) So beschehen in Straßburg auff Dienstag den 25. Maÿ Anno 1706.

Copia Heuraths Verschreibung (…) Straßburg den 21. Aprilis 1696 Johann Friderich Schatz Notar: publ: jur:
In einer in der Statt Straßburg ane der Straßen in der Schildtsgaßen gelegenen undt in dieße Verlaßenschafft gehörig behaußung befund. word. wie Volgt.
Ane Höltzen und Schreinwerckh, In der Bibliothec, In d. bücher Cammer, auff dem alt Gang, In der Cammer A, Vor dießer Cammer, Im Vord. Stock i d. obern Stuben in d hoff, Im kleinen hoffstübl., In d. Wohnstuben, Im Wohnstub Cammer, Im haußöhren Vor d. Wohnstuben, In d. Kuchen, In der Cammer B, Auf dem Gang vor dießer Cammer, In der Cammer C, In d. Stuben im hind. Stock, In v. Understen großen Stuben, Im Und.sten haußöhren
Eigenthum ane einer behaußung. (W.) Ein hauß, hoffstatt undt höfflein, mit allen deren Gebauen, begriff. weith. Zugehörd. vndt gerechtigkeit. geleg. ane d. obern Straß. in d. Schildtsgaß. einseit neb H. Joh: Carl Ringler dem biersied. anderseit neben Weÿlandt H. Ludwig Phil. Haußmanns J. U. Ddi u. d. Statt Straßb. Cancelleÿ gewes. Contractuum Actuarÿ seel. hind.bliebener Fraw Wittib, hinden auff herrn Johann Dietrich XIII. des geheimen beständigen Regiments Zu Straßb. stoßend, so freÿ, ledig und eigen undt Eig. undt hiehero wie selbige in des Hn Wittibers H. Vatters seel. Verlaßenschafft Invent. de aô 1702. fol. 144. fac: 1.ma angeschlag. pro 800 lb. Dar. meldet j. T. perg. Kbr. mit d. St. Str. anhang. Cancel. Contract: Inns. v.wahr. dat. d. 29.t 8.br aô 1664. Darbeÿ ferner j. papÿr. v.gleich weg. eines s. v. Cloac in d. Cancelleÿ Contractstub. gefert. mit dero pitschafft bevräfftiget de dato 24. febr: aô 1666. Weiter j. abgelöster perg. Zßbrieff. sub dato 4. Aprilis anno 1543. über 100 fl so dem Stifft St. Marx erlegt word, besagend mit altem N° 65 notirt. So dann j. alt. T. perg. Kbrieff, mit d. Statt Straßb. kl. Secret Insigel corroborirt, deß. datum den 27.t 8.bris 1617 mit altem Lit. A bemerckt, gebund. Zubefind. alles mit altem Lit. L. vnd letzerm N° 47 not. und darbeÿ gelaß.
Ergäntzung des Herrn Wittibers ohnverändert Guths, Inhalt Inventarÿ über des Hn witibers in de Ehe gebrachte Nahrung, durch herrn Stephanum Cornelium Saltzmann Notarium publicum et Academicum in Ao 1696 auffgerichtet
Abzug in dießes Inventarium gehörig, Des herrn Wittibers ohnverändert guht, Sa. haußraths 137, Sa. Bibliothec 50, Sa. der Früchten 16, Sa. Weins und lährer Vaß 43, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 122, Sa. guldener Ring 13, Sa. baarschafft 532, Sa. Pfenningzinß hauptgüther 982, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 800, Sa. Ergäntzung (1274, abzuziehen 1015, per Rest) 259, Summa summarum, 2958 lb
Der Erben ohnverändert Nahrung, Sa. haußraths 78, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 9, Sa. goldener Ring 25, Sa. Ergäntzung (4, abzuziehen 16 ß, per Rest) 3, Summa summarum 116 lb
Das gemein verändert und theilbar Guht, Sa. haußraths 153, Sa. Früchten 7, Sa. Wein und lährer Faß 71, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 15, Sa. goldener Ring 31, Sa. baarschafft 153 lb, Summa summarum 432 lb – Schulden 262, Nach deren Abzug 159 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 3244 lb

Jean Charles Faust se remarie en 1710 avec Marie Elisabeth Rœsch, fille du procureur près le Petit Sénat
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 210-v)
1710 – Dienstag den 28.t Jan: Seind auff obrigkeitliche erlaubnuß, nach 2 mähl. Proclamation ehelich copulirt worden im Hauß H Joh: Carl faust J. U. L. Und Procurator beÿ E.E. Kleinen Rahth, und fr. Maria Elisabetha weÿl. H. Matthias Röschen J.U. Lic. und a. Procuratoris beÿ E. E. Kleinen Rath, p.m. hinterl. wittib [unterzeichnet] Johann Carl faust Lt. alß Hochzeiter, Maria Elisabetha Röschin als hochzeiterin

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison propre au mari. Ses apports s’élèvent à 4 343 livres, ceux de la femme à 3 500 livres.

1710 (31.7.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 25) n° 907
Inventarium und beschreibung aller d.jenigen haab und Nahrung, so der Wohl Edel, Vest und hochgelehrte Herr Johann Carl Faust J.U. Ltus vnd berühmter Practicus auch beÿ allhießiger Statt Straßburg Vornehmer Advocatus und Procurator ordinarius, und die Edle: viel Ehren und tugendreiche fraw Maria Elisabetha Röschin, gebohrne Fischerin beede Eheleuthe und burgere allhier zu Straßburg einander in den Ehestand zugebracht und vermög auffgerichteter Eheberedung sich vor unverändert vorbehalten haben, welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren beeder Ehepersohnen selbsten fleißig inventirt – So beschehen allhier in der Königlichen freÿen St. St. Donnerstags den 31. Julÿ Anno 1710.

In einer allhier zu Straßburg ane der Schiltzgaßen gelegenen dem Eheherrn eÿgenthümblich zuständigen behaußung befunden worden, alß Volgt.
Ane Höltzen: und Schreinwerckh, Auff der Bühn, In deß Herrn Studier Stub, In der Stub Cammer, In der Hauß Cammer
(f° 32-v) Eigenthumb ane einer behaußung vnd Garthen (F.) It: Hauß, hoffstatt und Garthen im Thomannsloch, 1.s. neben der Marbachischen behaußung (…)
(f° 34) Eÿgenthumb ane einer behaußung (M.) It. Ein hauß, hoffstatt v. höfflein, mit allen deren gebauen, begriffen, weithen, Zugehörden undt gerechtig Keithen, gelegen ane der obern Straß. in der Schildtsgaßen 1. s. neben H. Johann Carl Ringler, dem biersieder 2.s. neben weÿland H. Ludwig Philipp Haußmanns J. U. Ddi und der Statt Straßburg Cancelleÿ geweßenen Contractuum Actuarÿ seel. hinderbliebener frawen Wittib, hinden vf Tit. herrn Johann Dietrich dreÿ Zehenern deß geheimen Regiments Zu Straßburg stoßend, so freÿ, Leedig vnd eigen und und wird solche behaußung beliebter maßen ohne anschlag gelaßen, jedoch mit dem reservat, wann solche stante matrimonio sollte verkaufft werden, daß mann alß dann den daran erlößten Kauffschilling wiederumb zu ergäntzen haben solle.
Darüber meldet ein teutscher pergamentener Kauffbrieff mit der St. Str. Cancelleÿ Contract Innsigel verwahrt datirt d. 29.t Octobris A° 1664. dabeÿ ferner ein papÿrener vergleich wegen j. s. v. Cloacs in der Cancelleÿ Contract Stuben gefertiget mit dero pittschafft becräfftiget, de dato 24. Februarÿ 1666. weiter ein abgelöster perg. Zinßbrieff sub dato den 4. Aprilis A° 1543. über 100 fl. so dem Stifft St. Marx erlegt worden, besagend mit altem N° 65 notirt. So dann ein alter teutscher Pergamentener Kbr. m. der St. St. kleinerm Secret Insigel corroborirt, deßen datum den 27.t 8.bris 1617 mit altem Lit. A bemerckt, gebunden, Zu befinden, alles mit altem Lit. C. vnd letzterem N° 47 notirt. auch dabeÿ gelaßen.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des herrn unverändert Guth betr. Sa. haußraths 901, Sa. Bibliothec o, Sa. Wein und leerer Vaß 239, Sa. Silbers 345, Sa. Goldener Ring 202, Sa. baarschafft 1800, Sa. Pfenningzinß hauptgüther 928, Sa. Eÿgenthums ane einer behaußung o, Sa. Activ Schulden 372, Summa summarum 4793 lb – Schulden 450 lb, Nach deren Abzug 4343 lb
Der Frauen unveränderte Nahrung belangend, Sa. haußraths 733, Sa. Bibliothec o, Sa. Wein und leerer Faß 55, Sa. Silbers 192, Sa. Goldener Ring 519, Sa. baarschafft 324 lb, Summa Pfenningzinß hauptgüter 862 lb, Sa. Eÿgenthumbs ane j. behaußung o, Sa. Activ Schulden 1275, Summa summarum 3962 lb – Schulden 461, Vber deren Abzug 3500 lb

Jean Charles Faust meurt en 1726 en délaissant six enfants issus de son premier mariage. Les experts estiment la maison 1 600 livres. L’actif de la succession s’élève à 7 546 livres, le passif à 604 livres.

1724 (26.7.), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 12) n° 138
Inventarium über Weÿl. des Hoch Edel Vest und Hochgelehrten Herrn Johann Carl Fausten, des ältern geweßenen J. U. Ddi und E. E. kleinen Raths wie auch anderer höherer Gerichtsstellen wohlmeritirten Advocati et Procuratoris ordinarÿ, auch Vornehmen burgers allhier nunmehr seeligen Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1726. – nachdeme derselbe den 24.ten Maji dieses lauffenden 1726.ten Jahrs in die seelige Ewigkeit Versetzet worden hiender sich Verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des in Gott ruhenden herrn Dd. mit auch weÿl. des Wohl Edlen und hoch tugendgezierten Fr. Catharina Margaretha Faustin gebohrner Gollin deßelben ersterer frauen Eheliebstin, längst seeligen, ehelich erzeugter herrn Söhne und Jgfr. töchtere selbsten, deßgleichen Mariam Barbaram Paulin und Elisabetham Dattin, die beede dienstmägd im hauß – So beschehen in Straßburg mit fernerer Zu ziehung des hoch Edel Vest und hochgelehrten herrn Samuel Fausten J. U. Ddi und ob Ehrengedachtem Kleinen Raths auch anderer Gerichts stelle wohlverordneten Advocati et Procuratoris ordinarÿ auch vornehmen burgers allhier der herren und Jgfr. Erbs Interessenten hochgeehrten herrn Anverwanthen, auff Freÿtag den 26.ten Julÿ et seqq : Anno 1726.
Der Verstorbene Herr Ddus seeliger hat ubiq. T. ab intestato Zu Erben verlaßen wie volgt. 1. Herrn Johann Carl Fausten, des jüngern, J. U. Ddum und E. E. Kleinen Raths jetzigen wohlbestellten Advocatum et procuratorem ordinarium. 2. Jungfrau Mariam Margaretham Faustin, 3. Herrn Isaac Heinrich Fausten, Theologiæ Magistrum. 4. Herrn Johann Friderich Fausten J U. Ltum, 5. Jfr. Catharinam Magdalenam Faustin und 6. Elisabetham Salome Faustin, Alle Sechs annoch ledigen Standes und von dem H. Ddo seel. mit eingangs hoch Ehrenerwehnter frauen Catharina Margaretha gebohrner Gollin in erster Ehe erzeugte herren Söhne und Jgfr. döchter welche mit Zu Ziehung S. T. herrn Johann Georg Gollen eines Löbl. Collegiat Stiffts Zu St. Thomæ wohlmeritirten Schaffners und vornehmen burgers allhier deroselben gewesenen herrn Theilvogts dem Geschäfft persönlich beÿgewohnt.
Bericht wegen dießer Verlaßenschafft. Hiebeÿ ist mit wenigem Zuberichten, daß nachdeme eingangs wohl Edelgedachte Frau Catharina Margaretha Faustin gebohrne Gollin, des herrn Ddi erstere frau Eheliebstin in Anno 1705. den 28.ten Octobris selig verschieden, er Herr Ddus als dero hinterbliebene herr Wittiber deroselben gesambte hinderlaßene Nahrung bis an sein seeliges absterben in handen behalten und genoßen, mithin unter gegenwärtiger Verlaßenschafft auch Zugleich der herren Söhne und Jgfr. Töchtere Mütterlich Guth enthalten und begriffen (…)

In einer allhier zu Straßburg ane der Schiltsgaß gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen und hernach beschriebenen behausung befunden word. wie Volgt.
(f° 30-v) Eigenthumb ane einer behaußung v. Garthen. Eine behaußung, hoff und hoffstatt hoffstatt mit allen übrigen deroselben Gebauen, begriffen, Weithen, rechten, Zugehörden undt Gerechtigkeit, gelegen allhier zu Straßburg ane der obern Strassen in der Schiltsgaßen, von alters Zum rothen Löwen oder Zum Pfeiler genandt, einseit neben Jacob Oberlin, dem Sattler, anderseit neben herrn Joh: Philipp Heußen, hochfürstl. Pfaltz Bürckenfeldischem Rath undt H. Lt Johann Decimator, hind. auff Madame de Lenck stoßend, so gegen männiglichen freÿ ledig und eigen, und durch (die Werckmeistere) vermög deroselben ad Conceptum geliefferter schrifftlichen Abschatzung Vom 29.ten Julÿ 1726. angeschlagen pro 1600. lb. Wie weÿl. S. T. Herr Carol Egg gewesener Ammeister und XIII. des beständigen geheimen Regiments allhier, des H. Ddi seel. frommen Uhrgroßmutter seel. H. bruder längst seel. dieße behaußung ane sich erhandelt weißet ein teutscher pergam. Kauffbrieff mit der Statt Stßb. anhang. Cancelleÿ Contract Innsigel verwahrt dat. den 29.t 8.bris A° 1664. Dabeÿ ein alter Teutscher perg. Kauffbrieff mit ermeltem anhang. Insigel corroborirt, deßen datum der 27.t Octob. A° 1617. ferner ein papÿrener Vergleich wegen des s. v. Cloacs und eingerichteten trechters auch wie es wegen weßen erhalt: und außführung gehalten werd. solle mit H. Johann Carl Ringlern den 24. Febr. a° 1666. in allhießig. Cancelleÿ Contract Stuben gefertiget. Ferner ein alter pergamentiner Zinnßbrieff über 100 fl. in Goldt so das Stifft St. Marx auff solcher behaußung Zuerfordern hatte, aber den 15. Maÿ 1699. wie in der Cancelleÿ Contract Stuben registrand. de hoc anno fol: 260 Zubefinden abgelößt worden dedato 4. Aprilis aô 1543. Vnd dann ein papÿrenes Extractus auß E. E. auß E. E. Kleinen Raths allh.Mem. Vom 15. Sept. 1722 Crafft deßen Vorgedachter Hr. Rath Heuß et Cons. Ihre Caminer immediate ane die gemeinschaftl. Maur Zusetzen nicht berechtiget, sondern ein Mäurel eines halben steins dick darvor auffzuführen schuldig seÿn sollen, sambt anderen schrifftlichen bericht, theils mit altem Lit. L. und N° 47 alles aber Anjetzo mit N° 20. notiret.
It. ein Hauß, hoffstatt und Garthen im Thomanloch, einseit neben1.s. neben der Marbachischen behaußung (…)
(f° 33) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 604, Sa. Bibliothec 100, Sa. Wein und lährer Vaß 128, Sa. Silbers 344, Sa. Goldener Ring 274, Sa. baarschafft 1206, Sa. Pfenningzinß hauptgüther 2480, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 1946, Sa. Activ Schulden 462, Summa summarum 7546 lb – Schulden 604 lb, Stall Summ 6942 lb
Abtheilung Höltzen und Schreinwerck, Auff der Bühn, Im Obern Stock In der Stuben, In der Cammer darneben, Auff dem Gang, Im obern haußöhren, In der Cammer A, In der Cammer B, Im Haußöhren, In der Kuchen, In der Cammer C, In der Cammer D, Auff dem Gang, Auff der Truckeneÿ, In der Cammer C, Im Stübl. darneben, Im Studier Stüb. In der Wohn Stub cammer, In der Wohnstub, In der H. Ddi seel Stuben, Im Understen Haußöhren, In der Understen Stueben, Im Gartenhauß, Im Keller
Abschatzung d. 29.t Julÿ aô 1726. Auff begehren Weÿland des Ehrenvesten und Vorachtbahr, H. Johann Carl Faust gewesenen procuratori beÿ E. E. Kleinen rath seel. hinterlaßene Erben, ist eine behausung alhier in der Statt Straßburg in der langen Straß, in der Schiltzgaß gaßen gelegen, ein seits Neben H. Philippe heiß Rath beÿ Monsieur le Duc de Bürckenfeld, anderseits Neben Johann Jacob Oberle Sattler, hinden auf die Fraw Von Linck stoßend, Welche behausung hinder Nebens gebeü, Tricaneÿ, Nebens gang, Stuben, Cammern, Kuch. 3. hauß Ehren, holtz Kammer, bauch Kuche, gewölbter Keller, Hoff und Bronnen, sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg geschwornen Werckleuthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigem preiß nach angeschlagen wird vor und umb Dreÿ Tausendt und zweÿ hundert gulden.
Der zweÿte begriff ist auch allhie in der Statt Straßburg in dem Thoma loch gelegen (…)
Bezeichnuß durch der Statt Straßburg Geschworene Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 700 florins (350 livres) sur un total de 13 900 florins
1726, Livres de la Taille (VII 1176), f° 83-v
Schmidt. F. N° 3990 – Weÿl. H. Johann Carl Fausten J.V. Lti E. E. Kleinen Raht Advocatj und Procuratoris auch burgers alhier Verlaßenschafft inventirt H. Not. Johann Daniel Lang
Concl. Fin. Inv ist Fol. 176-b, 7546 lb 15 ß 5 d, Abgezogen der haußraht 604 lb 6 ß 11 d, restirt 6942 lb 11 ß 6 d
die machen 13.900 fl. Verstallte nur 13.200 fl. also zu wenig 700 fl.
Warvon der Nachtrag gerechnet wird auff Sechs Jahr in duplo à 2 lb 2 ß – 12 ß 12 ß
Und auff Vier Jahr in simplo à 1 lb 1 ß – 4 ß 4 s
Ext. Stallgeltt pro 1726. mit – 21 lb 3 ß
Gebott – 2 ß
Abhandlung – 8 lb 2 ß 6 d – Summa 46 lb 3 ß 6 s
Weilen die Bahrschafft der 1206. lb so in alten Specibus bestanden und die ducat zu 3 fl Zu Verstallen gewesen, in die Müntz gelüffert worden, Wavon solcher überschuß herrühret, alß haben die Herren dreÿ den Nachtrags auf die helffte reducirt, th. 8 lb 8 ß, Rest 37 lb 15 ß 6 d
dt. 7.t 8.bris 1726.

Les héritiers cèdent la maison à leur frère Jean Charles Faust

1724 (26.7.), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 12) Joint au n° 138 du 26 juillet 1724
(Inventarium über Herrn Johann Carl Fausten, des ältern J. U. Ddi und E. E. kleinen Raths wie auch anderer höherer Gerichtsstellen wohlmeritirten Advocati et Procuratoris ordinarÿ, auch Vornehmen burgers allhier nunmehr seeligen Verlaßenschafft)
(f° 56-v) Vergleichung des Eigenthums ane Häußern und Garth.
So Viel die behaußung, Hoffestatt und Hoff behaußung, hoffstatt und hoff mit allen übrigen deroselben Gebauen, begriffen, Weithen, rechten, Zugehörden undt Gerechtigkeit, allhier zu Straßburg ane der obern Straßen in der Schiltsgaßen, von alters Zum rothen Löwen oder Pfeiler genandt, einseit neben Jacob Oberlin, dem Sattler, anderseit neben herrn Joh: Philipp Heußen, hochfürstlich. Pfaltz Bürckenfeldischem Rath und Herrn Lt. Johann Decimatorn, hinden auff Madame de Lenck stoßend gelegen, berühren thut, so ist solche mit allerseitigem guten belieben herrn Johann Carol Fausten J. U. Lto und .E .E kleinen Raths allhie wohlverordnetem Advocatum et Procuratori ordinario, dem ältisten herrn Sohn Käuflichen cedirt und überlaßen (…) für und umb die Summa der 4800 Gulden oder 2400 pfund pfenning
Worbeÿ ferners liebreich Verglichen, daß wohlgedachter herr Lt Johann Carl Faust deßelben beden herrn Gebrüdern und dreÿen Jungfrauen Schwester so fern dieselbe im ledigen Stand Verharren, neun gantze Jahr lang, von dato angerechnet, zulängliche Wohnung und auffenthalt in gemelter behaußung gönnen
(f° 58) Concernierend aber die behaußung ane dem Thomans loch (…)
auff Montag den 19. Augusti Anno 1726.

Jean Charles Faust vend trois ans plus tard la maison 2 400 livres au farinier Jean Daniel Helmstetter

1727 (13.11.), Chambre des Contrats, vol. 601 f° 608
H. Lt. Johann Carl Faust EE. kleinen Raths Procurator und advocatus ordinarius
in gegensein H. Johann Daniel Helmstätter Meelhändler
Eine Behausung hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten, von alters her zum rothen Löwen oder Pfeiler genannt, allhier ahne der Schildtsgaß ohnfern der langen straß, einseit neben Jacob Oberlin dem Sattler anderseit neben H. Rathh. Heuß J.V.Lto und H. Lt Decimator hinten auff die wohlgebohrne Frau von Lenck – um 2400 pfund

Jean Daniel Helmstetter loue immédiatement une partie de la maison au vendeur Jean Charles Faust

1727 (13. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 601 f° 608-v
obbemelter H. Helmstätter [H. Johann Daniel Helmstätter Meelhändler]
in gegensein H. Lt Faust auch obgedacht [H. Lt. Johann Carl Faust EE. kleinen Raths Procuratoris und advocati ordinarii]
In erstbemeldter von ihm Helmstätter erkauffter ahn der Schildtsgaß allhier gelegener behausung, Unten auff dem boden zwo stuben gegeneinander sehend, Ferner einen unterschlagenen platz im Keller platz zum holtz im hoff – auff 9 nacheinander folgenden jahren anfangend von weÿhnachten fürwährenden jahrs, um einen jährlichen Zinß nemlich 25 pfund

Jean Daniel Helmstetter loue la maison à l’avocat Samuel Faust

1741 (20.2.), Chambre des Contrats, vol. 615 f° 77
H. Johann Daniel Helmstätter der Meelmann
in gegensein H. Lt. Samuel Faust E. E. Kleinen raths Advocati und Procuratoris Ordinarÿ
entlehnt, eine behausung bestehend in vorder und hinderhauß samt allen deroselben zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ausgenommen derjenige zimmer so würcklich N Iller* der Perruckenmacher von dem verlehner in Lehnung hat samt einem unterschlagenen platzlein im keller, in der Schiltzgaß einseit neben H. Rathh. Heuß, anderseit neben Oberlin dem Sattler, hinten auff weÿl. H. Rathh. Gelben Fr. wittib und erben – auff 6 nacheinander folgenden jahren anfangend auff innstehenden Annunciationis Mariæ anzufangen, um einen jährlichen Zinß nemlich 120 gulden

Jean Daniel Helmstetter loue la maison à l’avocat Jean Robert Christmann

1747 (16.2.), Chambre des Contrats, vol. 621 f° 33
H. Johann Daniel Helmstätter der meelhändler
in gegensein H. Lt. Johann Ruprecht Christmann E. E. großen Raths Advocati und Procuratoris Ordinarii
verlühen, eine behausung samt deren zugehörden und rechten ane der Schildsgaß einseit neben H. Hoffrath Heiß, anderseit neben Johann Jacob Oberlin dem sattler – auff 6 nacheinander folgenden jahren anfangend auff nächst künfftigen Annunciationis Mariæ, um einen jährlichen Zinß nemlich 200 gulden

Les experts estiment la maison 1 750 livres lors de l’inventaire dressé en 1752 après la mort de Jean Daniel Helmstetter.
Ses enfants vendent la maison 2 350 livres au menuisier français René Froidevaux

1766 (25.10.), Chambre des Contrats, vol. 640 f° 627
H. Johann Ernst Rittner der Cantzley verwandte als vogt weÿl. Johann Georg Helmstetter gewesten handelsmanns Tochter Jgfr. Magdalena Helmstetterin, mehr David Ott der Rothgerber als vogt H. Georg Friedrich Stock des handelsmanns dreÿer kinder Johann Daniel, Georg Friedrich und Johann der Stock, ferner Johann Lichtenberger der handelsmann als vogt Johann Daniel Helmstetter gewesten courtier vier kinder Daniel, Friedrich, Margaretha Magdalena und Barbara der Helmstetter, mehr Theobald Meÿer der schumacher als curator Johann Daniel Helmstetter gewesten mehlhändlers Sohn Johann Helmstetter und H. Johann Michael Böhm Med. Doct. und H. Johann Ruhmann der metzger beede E. E. großen raths beÿsitzer innahmen Johann Daniel und Simon der Helmstetter wie auch innahmen H. Oesinger und Hummel der banquier als creditorum hypothecarium Simon Helmstetter credit massæ
in gegensein H. René Froidevaux, des schreiners – lauth erkantnus vom 2 Junÿ 1764 von königl. Rath zu Colmar zufolg arret vom 10. martÿ jüngsthin confirmatione erkantnus
eine behausung, hoff und hoffstatt mit allen gebäuden, begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten, ane der Schildgaß, einseit neben H. Lt. Franz Caspar Claus E. E. Großen Rath procurator, anderseit neben weÿl.. H. Oberlin des sattlers Wittib und Erben hinten auff H. von Zuckmantel – um 2350 pfund

René Froidevaux devient tributaire chez les Charpentiers le 10 mai 1759
1759, Protocole de la tribu des Charpentiers (XI 32)
(f° 232-v) Dienstag den 10. Maÿ 1759, Ist Kauffgericht gehalten worden – Cathol. Neuz. – Mr René Froidevaux der Leedige Schreiner von hier gebürtig weÿl. Mr Jean Baptist Froidevaux geweßenen Schreiners hinterlaßener Ehel. Sohn prod. Stallschein de dato 2.ten Maÿ hujus anni bitt Ihne crafft deßelben als einen Zünfftigen gegen erlag der gebühr anzunehmen, offerirt præstanda zu præstiren

René Froidevaux épouse en 1760 Barbe Leclerc, fille de confiseur
Mariage, Saint-Laurent (cath. p. 59)
Hodie 11 die Mensis Novembris Anni 1760 (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ conjuncti fuerunt Renatus froidevaux civis ac Scriniarius hujas, defuncti Joannis Baptistæ froidevaux Civis olim ac scriniarii hujatis et Joannæ Durand in vita conjugum filius legitimus in parochiâ Sti Ludovici hujus urbis commorans et Barbara Leclere argentinensis Nicolai Leclere Civis ac pistoris dulciarii hujatis et defunctæ Elisabethæ Gerot in vitâ conjugum filia legitima pariochiana nostra (signé) René froydevaux, barbe Leclerc (i 32)

Le menuisier français René Froidevaux sollicite auprès des Quinze une dispense qui l’autoriserait à employer quatre compagnons pour honorer les commandes que lui passent les selliers. Les Quinze le renvoient au règlement après avoir constaté que l’atelier commun qu’il tient avec son beau père emploie 17 compagnons et que son entrepôt est plein de marchandises, ce qui va déjà à l’encontre d’une répartition équitable du travail. Les Quinze délivrent une expédition de leur jugement.
1762, Protocole des Quinze (2 R 174)
René Froydevaux Ca. Frantzösische Schreiner
(p. 573) Sambstags d. 20. Novembris 1762. Freydevaux Ca. Frantzösische Schreiner
Froereisen nôe Mstr René Freydevaux des allhießigen burgers und frantzösischen schreiners cit. E. E. Corps der frantzösischen Schreiner untermeister prod. unterth. Implorations schrifft juncto petito samt beÿl. N° 1 bitt ableßung producti und wie darinnen Claus setzt Zu Ew. Gn. Erkandt Wird die untersuchung der Sachen Zur Deputation ane die Hochverordnete Obere Handwerck Hh. Verwiesen und solle denen Obermeister der teutschen Schreiner und Sattler meister hierzu gebotten und communication dieses petiti gegeben werden.
(p. 637) relation In S. Freydevaux Ca. Frantzösische Schreiner – Iidem laßen per eundem vortragen es habe Meister René Freydevaux der burger und Frantzösische Schreiner Meister Ca. E. E. Meisterschafft der Frantzösischen Schreiner untermeistern den 20.ten 9.bris jüngst Mghh. eine unterth. Implorants schrifft sambt beÿl. N° 1 übergeben juncto petito Hochdieselbe gnädig geruhen möchten ob allegatas rationes denselben Von dem articulo Zu dispensiren, einfolglichen ihme Zu erlauben, daß er Zu beförderung derer arbeiten, so ihme von denen Sattlermeistern bestellet werden, und welche er biß dato allein Zu besorgen in den Standt war Vier gesell über die gesetzte Anzahl Zu sich in Arbeit nehmen dörffe.
Auf geschehene Weißung habe der Implorant præsens seinen producto annoch beÿgesetzt, daß wann ein anderer Meister Vorhanden, welcher die neml. Kutschen arbeith Zu übernehmen im stand, er nicht nur nichts darwieder habe, sondern solche hertzlich gern cediren wolle.
Nôe Imploratischer Meisterschafft seÿen Vorgestanden [p. 638] Frantz Joseph Höltzel, als unter meister, Antoine Charrette, Frantz Anthoni Schweigheußer und Jacob Tretzel, alle Frantzösische schreiner, Wobeÿ auch nôe der teutschen Schreiner Meisterschafft erschienen Johann Georg Zear als alter und Johann Philipp Beutelstetter als neuer Obermeister, so dann Georg Conrad Strauß, welche samtlich vorgestellt, Wie daß des Imploranten begehren schnur stracks wieder den artickel seÿe, als vermög welches zu unterhaltung der freÿheit unter den Meistern Keinem erlaubt mehr als dreÿ gesellen Zumahl in der Werckstatt Zu haben, Zu dem habe der Implorant und deßen Stieff Vatter so auch Meister, und mit dem Sohn in einer Werckstatt arbeite, Würcklich in die 17. gesellen und seÿe also Kein Wunder, wann er ehender im stand als andere, so nur 3 gesellen halten dörffen, seine Kundschafft Zu fördern, und bestellte arbeit fertig Zu machen, Überdas habe der Implorant gantz Magazin voll verfertigter waar, Wordurch er schon den samtlich allhießigen Schreinern großen schaden Zufüge, So seÿe auch kein mangel andern sowohl teutsch alß Frantzö: [p. 639] sischen Meistern, welche eben sowohl mit Kutschen arbeit umbgehen können als der Implorant, ergehe deßwegen an Mghh. beeder Meisterschafften gehorsamstes bitten dieselbe geruhen den Imploranten mit seinem wiederrecht. begehren ref. exp. abzuweißen.

(p. 660) Sambstags d. 18. Decembris 1762. Bescheid. In Sachen René Freydevaux des burger und frantzösischen Schreinermeisters, Imploranten ane einem, entgegen und wider E. E. Meisterschafft der frantzösischen Schreiner Untermeister Imploraten am andern theil, Auf prod. unterth. Implorations schrifft samt beÿl. N° A juncto petito, Wie geruhen möchten, den Imploranten von dem articulo Zu dispensiren, in folglichen jhme Zu erlauben, daß er Zu beförderung derer arbeiten so ihme von denen Sattlermeistern bestellet werden, und welche er biß dato allein Zu besorgen im standt war, Vier gesell über die gesetzte Anzahl Zu sich in Arbeit nehmen dörffe, unßere ertheilte Erkantnus, vermög welcher dieses begehren ad examinandum ane die Obere handwercks Hh. verwießen, anbeÿ verordnet werden, daß die respectivé Obermeister der teutschen und frantzösischen Schreiner und Sattler meisterschafften sollen angehört werden, beseßene Deputation beÿ welcher die erstere umb manutenentz des articuls die letztere aber umb gnädige willfahr des von dem Imploranten gesuchten begehrens unterth. gebetten, auch all übrig der samtlichen Parthen angehörtes vor und anbringen, ist der Hh. Depp. abgelegten relation nach Erkandt, daß dem Imploranten Zweÿ gesellen über die ordinari Zahl Zu halten verönnet und Zugelaßen seÿn solle.

René Froidevaux et son voisin le sellier Jean Dürr propriétaire de la maison à l’angle de la Grand rue, modifient la convention passée en 1666. Comme René Froidevaux a désormais deux sièges et non plus un seul qui donnent dans la fosse, les parties conviennent que les frais de vidange seront partagés par moitié.

1783 (10.4.), Chambre des Contrats, vol. 657 f° 171-v
H. Johannes Dürr der sattlermeister ane einem
und H. Réné Froidevaux der schreiner meister ane anderen
daß sie in ansehung des zwischen ihren beeden häußern vorfindigen gemeinschafftlichen s.v. proveÿ oder cloac ratione deßen unter ihren vorfahrern und eigenthümern gedachten behausungen schon in Anno 1666 durch acte vom 24. Februarÿ ein vergleich getroffen worden (…) beschloßen, daß so viel den unterhalt des gewölbs sothanen proveÿs betrifft durch ihme H. Dürr und deßen nachkommen als dem eigenthümer der ehemahligen Ringlerischen behausung stets unterhalten die außfuhr deßelben auch in eben seinem haus jeder zeit bewerckstelliget werden solle, deßfalls der angeregte acte von 1666 unverbrüchlich zu befolgen seÿn wird, da aber er H. Froidevaux als besitzer der Eggischen behausung von ihme H. Dürr die erlaubnuß und das recht erhaltet statt dem einem sitz und trächter zween sitz in seiner behausung zum gemeinen gebrauch sothanen proveÿs zu bewerckstelligen und solche auff ewige zeit beÿbehalten, alß verbindet sich derselbe ane der außfuhr die helffte der auffgegangenen kösten dem H. Dürr beÿ zu tragen

René Froidevaux et sa femme refusent de donner à leur fille Jeanne Barbe le consentement au mariage avec l’étudiant en médecine Henri Joseph Nœthen, originaire de Cologne. Le mariage a cependant lieu quelques jours plus tard : contrat de mariage, célébration à Fegersheim

1787 (1. Mai), Not. Wengler (6 E 41, 1530) n° 64
Im Jahr 1787, Dienstags den 1. des Maymonats Vormittags um halb zwölft Uhr, und Erkantnus und respektive Erlaubnus Ihro Gnaden des regierenden herrn Ammeisters vom heutigen tag, (…) in die behausung herrn René Froidevaux des Schreinermeisters, so in der Schildsgass und der Pfarrei Zum heiligen Ludwig gelegen, Verfüget, allwo sowol ihn als seiner Ehegattin Fraun Barbara gebohrner Leclerc (…) so Jungfrau Johanna Barbara Froidevaux, deren großjährig Jungfer Tochter bereits mehrfältig deswegen an sie gethan, um sich mit herrn Heinrich Joseph Nöthen, Medicinæ Candidato, weiland herrn Heinrich Nöthen des gewesenen handelsmanns in Cölln hinterlaßenem H. Sohn ehelich Verbinden und nach christkatolischen Gebrauch copuliren und einsegnen lassen zu können, folglich sie die beede Ältern respectueusement sommirt ihre Einwilligung zu sotaner Verheurathung zu ertheilen, welche aber Zur Antwort gaben, daß da ihre Gesinnung jener ihrer Tochter gäntzlich entgegen gesetzt seind, sie ihre Einwilligung gar nicht erteilen können

1787 (5. Mai), Not. Wengler (6 E 41, 1530) n° 63
(Eheberedung) persönlich erschienen Herr Joseph Nöthen, Medicinæ Candidatus von Kölln gebürtig, weiland H. Martin Nöthen des gewesenen handelsmanns und burgers daselbst und Fraun Katharinä gebohrner Jansen ehelicher großjähriger Sohn, so daher auch seine Rechte selbsten genieset als hochzeiter an einem Teil
und Jungfrau Johanna Barbara Froidevaux, H. Réné Froidevaux des burgers und Kunst Schreiner meisters alhier und Fraun Barbaræ gebohrner Leclerc eheliche großjährige Jgfr. Tochter unter assistentz vorgenannten ihres leiblichen Vaters als Jgfr. braut
Actum Straßburg auf Sonntag d. 5. des Maimonats im Jahr Christi 1787, [unterzeichnet] heinrich joseph Noethen als hochzeiter, Jeanne Barbe Froydevaux als hochzeiterin

Mariage, Fegersheim (cath. p. 107)
Hodie 8. mensis Maji anni 1787 una tantum proclamatione in ecclesia parochiali ad S Ludovicum intra argentinam cum dispensatione duarum publice facta (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ conjuncti fuerunt Henricus Noethen Neo: Coloniensis medicus defuncti Martini Noethen civis mercatoris et superstitis Mariæ Catharinæ Jansens conjugum dum ille viveret Coloniæ Vbiorum commorantium solutus ac minorennis filius et Johanna Barbara froydevaux Renati froydevaux civis Scriniarii et Mariæ Barbaræ Leclerc conjugum Argentinæ commorantium soluta et majorennis filia, ambo in præfata ad S Ludovicum intra argentinam parochia commorantes (signé) henricus Noethen Jeanne Barbe Froydevaux (i 113) Proclamation Saint-Louis p. 268 (i 134)

Barbe Leclerc meurt en 1802 en délaissant trois filles

1802 (19 pluviose 10), Strasbourg 9 (anc. cote 13), Not. Bossenius n° 151, 957
Inventaire de la succession de feue Barbe Leclerc épouse du Cit. René Froydevaux Ebéniste, à la requête du veuf d’une part, Jeanne Barbe Froydevaux, Anne Barbe Froydevaux et Marie Françoise Froydevaux les trois majeures héritières de leur mère décédée le 23 frimaire dernier
dans la maison appartenante à la succession sise rue du Bouclier N° 1
meubles, marchandises 9865 fr
Maison, Une maison consistant en bâtiment du devant et du derrière Cour très fonds avec toutes ses autres aisances appartenances et dépendances sise en cette ville de Strasbourg rue du bouclier N° 1, d’une part le Sr Cit. Jean dür sellier, d’autre le Cit. Lung Notaire, derrière la propriété du Sr Boulach, rapportant Le rez de chaussée servant tant pour le logement que pour l’attelier et Magasin a l’usage du veuf et des enfants 200 francs, Le premier Etage qui est dans ce moment vuide 150 fr, Le second étage occupé par la fille ainée et cohéritiers dont une partie inhabitable 50 fr, Le bâtiment du derrière servant aussi pour Magasin 80 fr, ensemble 480 fr en capital 9600 fr, acquis par acte passé à la Chambre des contrats le 25 octobre 1766
total 19 465 fr, passif 2238 fr, Déduction faite 17.227 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 83 F° 113-v du 23 pluv. 10

Le propriétaire obtient du juge de paix une décision contre le locataire Kier

1806 (27.5.), U 1896 n° 240
Dlle Froidevaux, majeure
contre le Sr Kier, tisserand
a conclu à ce que le defendeur soit condamné à payer 18 fr pour loyer arriéré et à déguerpir et évacuer au 25 juin prochain le logement avec dépendances qu’il occupe dans la maison de la demanderesse sise rue du Bouclier

Les trois sœurs Froidevaux louent la maison à Pierre Burguburu, contrôleur du Bureau de garantie

1808 (11.7.), Strasbourg 12 (20), Not. Wengler n° 3336
Bail de 3 ans a dater de la St Michel prochaine – Jeanne Barbe Froidevaux épouse divorcée du Sr Joseph Noethen médecin à Niederbronn, Anne Barbe Froidevaux et Marie Françoise Froidevaux toutes trois sœurs demeurant rue du bouclier n° 1
à Pierre Burguburu contrôleur du Bureau de Garantie domicilié rue du Bouclier n° 2
tout le premier Etage dans la maison et son bâtiment de devant appartenant auxdites Dames Bailleresses sise à Strasbourg grande rue du Bouclier n° 1, ensemble une chambre au grenier pour le linge sale un bucher dans la cour et place dans la cave – moyennant un loyer annuel de 630 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 107 f° 22 du 12.7.

Jeanne Clémentine Victoire Noethen épouse en 1840 le commis négociant Charles Frédéric Jacques Ibach. Les parents de l’épouse assurent au nouveax mariés le logement gratuit dans leur maison pendant trois ans

1810 (28.11.), Strasbourg 12 (34), Not. Wengler n° 5308
Contrat de mariage – Charles Frédéric Jacques Ibach, commis négociant en condition chez Mad. Franck, natif de Jaegerthal canton de Niederbronn, fils majeur de Charles Frédéric Ibach, Directeur des forges de Laufach près de Heidelsheim, et de Dorothée Frédérique Louise Staehelin
Jeanne Clementine Victoire Noethen, fille de Henri Louis Noethen, médecin demeurant à Niederbron, et de Jeanne Barbe Froydevaux domiciliée à Strasbourg demeurant chez sa mère
6) les père et mère de la future épouse conjointement avec Marie Françoise Froydevaux majeur tante de la future épouse (promettent)
de fournir aux futurs époux gratuitement un logement convenable pendant trois années consécutives dans la maison qui leur appartient par indivise et en commun sise à Strasbourg rue du bouclier n° 1 ainsi que de donner aux futurs époux la nourriture pendant trois années également gratis
Designation des effets mobiliers apportés par la future épouse, 3133 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 116 f° 4-v du 30.11.

Jeanne Barbe Froidevaux meurt en délaissant deux filles

1815 (24.5.), Strasbourg 12 (60), Not. Wengler n° 9074
Inventaire de la succession de Jeanne Barbe Froidevaux, femme divorcée de Henri Joseph Noethen, chirurgien à Niederbronn, elle demeurant et décédée à Strasbourg le 3 janvier 1815 – à la requête de Jeanne Clémentine Victoire Noethen épouse de Charles Frédéric Jacques Ibach ci devant commis négociant, Caroline Eléonore Virginie Noethen mineure émancipée sous l’assistance de Pierre Burgubourru controlleur du bureau de la garantie – sur l’indication d’Anne Barbe Froidevaux et Marie Françoise Froidevaux leurs tantes
dans la maison mortuaire grand rue du Bouclier n° 1
toal de l’actif 8955 fr, passif 10 082 fr
Immeuble. Un tiers par indivis d’une maison consistant en bâtiments de devant et de derrière, cour, puits avec toutes autres appartenances, droits et dépendances sise à Strasbourg grand rue du Bouclier n° 1, d’un côté Jean Dürr sellier, d’autre la veuve et héritiers Lang, derrière la propriété de M. de Bulach père – évalué à un revenu de 1200 fr en capital 8000 fr – provenant des successions de ses père et mère défunts dont elle était héritière pour un tiers, deux tiers appartenant à Anne Barbe Froidevaux et Marie Françoise Froidevaux ses deux sœurs
Enreg. manquant f° 38 du 27.5.

Marie Françoise Froidevaux meurt célibataire en délaissant pour héritières sa sœur et des deux nièces

1817 (8.12.), Strasbourg 12 (69), Not. Wengler n° 10.569
Notoriété – Marie Françoise Froidevaux, célibataire décédée à Strasbourg le 19 août 1817, qu’elle n’a fait aucun testament, a délaissé Anna Barbe Froidevaux sa sœur majeure, Jeanne Clémentine Victoire Noethen femme de Charles Frédéric Jacques Ibach, Caroline Eléonore Virginie Noethen majeure pour l’autre moitié par représentation de Jeanne Barbe Froidevaux leur mère épouse divorcée de Henri Joseph Noethen chirurgien à Niederbronn

Les copropriétaires Froidevaux Nœthen exposent la maison aux enchères. Le notaire Henri Joseph Wengler s’en rend adjudicataire moyennant 20 700 francs

1825 (12.11.), Strasbourg 14 (83, 84), Me Lex n° 4129
Adjudication définitive le 12 novembre – Adjudication préparatoire le 30 juillet n° 3851 – Cahier des charges du 14 juin – Dépot du cahier des charges le 16 juin n° 3694 – Me Theis avoué près le Tribunal Civil occupant pour Dlles Anne Barbe Froydevaux et Caroline Virginie Eléonore Noethen, déclare que les Dlles Froydevaux et Noethen sont copropriétaires avec Charles Alphonse Jules Constantin Ibach et Marie Jeanne Clémentine Auguste Ibach représentant Jeanne Clémence Victoire Noethen décédée épouse de Charles Frédéric Jacques Ibach, appartenant pour moitié à Anne Barbe Froydevaux, un quart à le Dlle Noethen, l’autre quart aux enfants Ibach – jugement du 7 avril 1825, rapport d’experts du 30 avril, estimée 16 000 francs, lequel a été entériné par jugement du 16 mai
David Frédéric Groetzinger, propriétaire, au nom d’Anne Barbe Froydevaux et de Caroline Virginie Eléonore Noethen, les deux vivant de leur revenu domiciliées à Niederbronn, ledit Sr Groetzinger assité de M Jean Georges Theis avoué près Tribunal Civil de Première Instance, Charles Frédéric Jacques Ibach, commis négociant, père et tuteur légal de Charles Alphonse Jules Constantin Ibach et Marie Jeanne Clémentine Auguste Ibach procréés de son mariage avec Jeanne Clémence Victoire Noethen, assité de M Jean Paul Bernard Detroyes avoué près le Tribunal Civil de Première Instance, Jean François Chrétien Ibach, praticien, mandataire de Joseph Noethen, docteur en médecine à Niederbronn, subrogé tuteur des mineurs Ibach
au Sr Jean François Louis Madler, charpentier, se réserve d’élire command – adjudication préparatoire à Pierre Burguburu pour 16.100 francs
Publication du cahier des charges 18 juin n° 3706, portant à la deuxième page déclaration de command du 12 novembre n° 4130 pour le compte de Henri Joseph Wengler, notaire, moyennant 20.700 francs
Désignation de l’immeuble à vendre, maison sise à Strasbourg rue du Bouclier n° 1, d’un côté le Sr Schwing, d’autre la veuve Lung, derrière M de Boulach – le tout consistant en un bâtiment principal donnant sur la rue, cour avec pompe, bâtiment en aile, bâtiment du fond lesquels bâtiment contiennent en détail, savoir le bâtiment principal au rez de chaussée en entrant le passage et l’escalier à droite quatre chambres, à gauche deux chambres, au premier étage cage d’escalier et six chambres dont deux à alcoves, au second étage la même distribution. Au dessus attique renfermant escalier, cinq chambres et deux cuisines et au dessus comble couvert en tuiles doubles, dessous le bâtiment cave voutée.
Aile droite rez de chaussée, cuisine, une chambre, escalier, bucher et lieux, premier étage cuisine, chambre vestibule et lieux, second étage une chambre et sécherie, dessus comble à deux greniers couvert à tuiles doubles.
Aile gauche rez de chaussée cuisine et buanderie, escalier, une chambre, premier étage cuisine, une chambre sec et galerie dessus comble couvert de tuiles doubles.
Bâtiment du fond rez de chaussée, cuisine, deux chambres et bucher, premier étage trois chambres et cuisine, dessus comble couvert à tuiles doubles [Fin du rapport d’experts]. Dans la cour il se trouve outre la pompe un grand abreuvoir en pierre, un enclos fermé de planches avec une porte pour servir de bucher, un poulaier et des lieux fermés de planches avec 32 portes. Au rez de chaussée bâtiment principal il y a des volets aux deux croisées de la grande pièce, dans la pièce donnant sur la cour il y a un grand poele avec porte et tuyaux et volets à la croisée plus une petite armoire à un battant et trois rayons, dans la cuisine il se trouve 14 rayons et une décharge sous l’escalier avec des rayons. Dans la partie droite du rez de chaussée il y a des volets aux deux croisées de la grande pièce et il s’en trouve également à la croisée construite dans l’arcade de la petite pièce donnant sur le devant. Dans l’une des deux pièces du premier étage donnant sur le devant il se trouve une grande armoire dans le mur celle à deux battants avec clefs et serrures, une autre armoire dans le lambris à deux battants a un rayon avec serrure et clef. Dans la pièce a une croisée donnant dans la cour il se trouve une alcove dans la partie à droite de cet étage dans la grande porte à deux croisées donnant sur le devant il y a deux petites armoires donnant sur le devant il y a deux petites armoires, dans le mur à un battant chacune avec deux rayons, serrure et clefs, dans la porte à une croisée donnant sur la cour il se trouve une alcove, deux portes vitrées dans le petit cabinet y attenant il y a un grand rayon, deux grands armoires dans le mur à un battant et ayant chacune deux rayons, serrure et clefs. Au second étage dans l’une des deux grandes pièces donnant sur le devant il se trouve un poele avec porte et tuyaux, dans la pièce à une croisée donnant dans la cour il y a une alcove à deux portes, une armoire dans le mur à un battant et quatre rayons avec serrure et clef. Dans l’attique la porte à droite de deux croisées sur le devant contient une grande armoire à un battant ayant un rayon, serrure et clef, une petite armoire avec serrurier et clef, la grande porte à gauche a un poele avec tuyau, dans une des petites pièces attenantes se trouve une petite armoire à un battant, trois rayons ayant serrure et clef, dans la petite pièce donnant sur la cour il y a également une petite armoire à un battant et un rayon, dans la cuisine il y a un rayon au dessus de la porte. Dans le bâtiment du fpnd ayant rez de chaussée il se trouve dans l’une des deux chambres un poelle avec tuyaux (Meubles ne faisant point partie de la vente)
Titres de propriété, appartient au Sr Froydevaux, menuisier, à son décès arrivé il y a environ 30 ans, cet immeuble échut à ses trois enfants 1. Anne Jeannette Froydevaux qui épousa le Sr Noethen docteur en médecine à Niederbronne, laquelle décéda en laissant deux enfants a) Caroline Virginie Eléonore, b) Jeanne Clémence Victoire décédée épouse du Sr Ibach délaissa deux enfants, 2. Anne Barbe Jeanne Clémence Victoire et 3. Françoise Jeanne Clémence Victoire, cette dernière étant décédée ab intestat
Rapport d’experts du 30 avril, François Louis Madler, Philippe Jacques Hennenberg, Jean Chrétien Arnold, architectes [ut supra]
Enregistrement de Strasbourg, acp 175 F° 127-v du 14.11.

Henri Joseph Wengler vend la maison 24 000 francs à l’imprimeur Philippe Henri Dannbach

1834 (29.11.), Strasbourg 11 (29), Me L’Ange n° 1650
Henri Joseph Wengler, notaire
à Philippe Henri Dannbach, imprimeur, et Marie Schott
une maison consistant en bâtiment de devant, latéraux et & derrière, grande cour, pompe, appartenances & dépendances sise à Strasbourg rue du Bouclier n° 1, d’un côté M. Schwing, d’autre ladite rue, derrière la propriété de M. Zorn de Bulach, à l’exception d’un poele de fayence placé dans le logement du Sr Forcht au rez de chaussée & qui appartient au locataire. M le vendeur observe toutefois que les latrines se trouvant à droite & à gauche dans le bâtiment de devant sont mitoyennes entre l’immeuble vendu & les maisons contigues & que les propriétaires de ces maisons sont tenus d’en souffrir & supporter la vidange – appartenait autrefois au Sr Froydevaux à son déces arrivé il y a environ 39 ans cet immeuble échut aux enfants chacun pour un tiers, 1. Anne Jeannette épouse Noethen, docteur en médecine à Niederbronn décédé en laissant deux enfants, a) Caroline Virginie Eléonore Noethen, b) Jeanne Clémentine Victoire décédée épouse du Sr Ibach délaissant deux enfants Charles Alphonse Jules Constantin & Marie Jeanne Clémentine Augustine, 2. Anne Barbe, 3. Françoise. Cette dernière décédée ab intestat. Sur les poursuites des Dlles Froydevaux & Noethen est intervenu un jugement du tribunal civil de première instance qui ordonna vente par licitation, adjudication Me Lex le 12. novembre 1825 et déclaration de command, transcrit au bureau des hypothèques volume 184 n° 75 – moyennant 24.000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 228 f° 195-v du 8.12.

Inventaire après décès d’un locataire, le fabricant de bas André Forcht

1840 (24.11.), Strasbourg 12 (153), Me Noetinger, subst. par Becker n° 12.908 (Becker n° 972)
Inventaire de la succession d’André Forcht, fabricant de bas décédé le 16 octobre dernier – à la requête de 1. Dorothée Burckhardt la veuve, commune en biens suivant contrat de mariage reçu Me Zimmer le 12 frimaire 11, 2. Etienne Joseph Forcht, ancien fabricant de bas, 3. Anne Marie Forcht veuve d’Antoine Singer à Woerth sur Saur, 4. Barbe Forcht femme de Jacques Becker, laboureur à Herlisheim, 5. Georges Zimmermann, fontainier à Soultz sous Forêts, tuteur datif Louis, Madeleine, Catherine, Charles, et Julie Forcht, enfants mineurs de Louis Forcht, vivant gendarme à Fénétrange, frères et sœurs germains d’André Forcht, héritiers pour 5/24 de leur oncle
6. Madeleine Catherine Ohlbach veuve de Jacques Zimmerman, cordonnier à Strasbourg, héritière pour 2/24 de son frère utérin – 7. Suzanne Merian, majeure, 8. Claude André Cornu dit Carler, régisseur de casino, mandataire de François Merian, cocher, lesdits Merian par représentation d’Elisabeth Ohlbach sœur utérine du défunt leur mère dont ils sont seuls héritiers, héritiers pour 2/24 de leur oncle
dans un logement dans la maison rue du Bouclier n° 1
Enregistrement de Strasbourg, acp 283 f° 46 du 4.12.
suite acp 285 (3 Q 30 000) f° 5-v

Madeleine Marguerite Dannbach, sœur de feu le propriétaire de la maison, meurt dans la maison en 1844 en délaissant pour héritiers ses neveux.

1844 (19. 9.br), Strasbourg 13 (60), Me Arbogast n° 1870
Inventaire de la succession de Demoiselle Madeleine Marguerite Dannbach
L’an 1844 le mardi 19 novembre à deux heures de relevée en la maison rue du Bouclier 1 à Strasbourg, A la requête 1° de M. Philippe Albert Dannbach imprimeur, 2° Delle Marie Albertine Dannbach, majeure d’ans sans état, 3° M. Henri Emile Dannbach imprimeur, 4° Et de De Marie Schott, veuve de M. Philippe Henri Dannbach, en son vivant imprimeur à Strasbourg, tous demeurant & domiciliés à Strasbourg, Mad. veuve Dannbach agissant en qualité de mère et tutrice naturelle de Delle Ida Dannbach mineurs issus de son union avec feu M. Dannbach
En présence de M. Philippe Adolphe Beyer employé aux hospices civils de Strasbourg demeurant & domicilié en cette ville, subrogé tuteur de ladite demoiselle mineure (…) Lesdits Sr et Dlles Dannbach en qualité de légataires universels de feue Delle Madeleine Marguerite Dannbach leur tante, vivante rentière à Strasbourg, institués par son testament olographe daté de Strasbourg du 8 mai 1844 & déposé pour minute à Me Arbogast l’un des notaires soussignés (…) ladite Delle Dannbach décédée en cette ville en ladite maison Rue du Bouclier n° 1 sans avoir délaissé d’héritiers à réserve le 30 octobre dernier
acp 330 (3 Q 30 045) f° 36-v – Il dépend de la dite succession, un mobilier évalué 760 francs, garde robe évaluée 60, argent comptant 10, créances 12.400 francs, argent déposé à la ciasse d’épargne 2224 francs – Passif 148 francs
acp 330 (3 Q 30 045) f° 21 du 19.11., Me Arbogast 19 novembre, Dépôt du testament olographe de Madeleine Marguerite Dannbach

Philippe Henri Dannbach meurt en 1839, ses fils imprimeurs Emile Henri en 1849 et Philippe Albert en 1854. Ses deux filles renoncent à la succession qui revient entièrement à la veuve
1854 (24.4.), Me Keller
(le 24 avril) Inventaire 1) de la communauté de biens qui a existé entre Philippe Henri Dannbach, propriétaire à Strasbourg, et Marie Schott sa veuve, décédé le 5 janvier 1839, 2) de la succession délaissée par Emile Henri Dannbach fils imprimeur décédé le 6 février 1849, 3) de la succession délaissée par Philippe Albert Dannbach imprimeur décédé le 18 avril dernier
dressé à la requête de la veuve Dannbach, mère de Marie Albertine Dannbach et de Ida Dannbach, les deux célibataires à Strasbourg
Il dépend de ladite communauté et succession le tout encore indivis, un mobilier estimé à 1409 francs
(le 16 octobre) Inventaire par continuation, suite à la renonciation faite du greffe du tribunal de Strasbourg par les autres héritiers
matériel de l’imprimerie 14 529, dont à déduire les reprises de la veuve 13 549 (reste) 959
Succession d’Albert Dannbach, ¼ de la succession du père 239, sa part dans la succession de son frère 60, ensemble 299
garde robe 98 (total) 397
acp 429 (3 Q 30 144) f° 36-v du 25.4., suite acp 434 (3 Q 30 149) f° 24 du 18.10. ([in margine :] décès f° 33, 41 – succession déclarée le 8 juillet 1839, le 28 juin 1849, le 18. 8.br 1854)

La veuve et les enfants de Philippe Henri Dannbach vendent 58 000 francs la maison et l’imprimerie au rentier Jean Jacques Berst

1846 (23.7.), Strasbourg 4 (100), Not. Lauth n° 2199
Ont comparu Madame Marie Schott, veuve de M. Philippe Henri Dannbach, en son vivant imprimeur à Strasbourg, M. Philippe Albert Dannbach imprimeur, M. Henri Emile Dannbach aussi imprimeur, Delle Marie Albertine Dannbach, célibataire, sans état, Delle Ida Dannbach aussi célibataire sans état, tous demeurant & domiciliés à Strasbourg (avoir vendu)
A M Jean Jacques Berst, rentier demeurant et domicilié à Strasbourg
Une maison consistant en bâtimens de devant, latéraux & de derrière, grande cour, pompe, droits, aisances, appartenances & dépendances, sise à Strasbourg rue du bouclier n° 1, tenant d’un côté à Mad. Robin née Lung, de l’autre à M. Wittmann autrefois M Schwing, donnant pardevant sur la rue & par derrière sur la propriété de M. Zorn de Bulach. Ensemble les volets, jalousies, chaudière à lessive en fer dans la buanderie, onze poêles en fayence avec tuyaux et pierres, dont deux au troisième étage, trois au second, quatre au premier et deux au rez de chaussée (…) à l’exception d’un poêle appartenant à Mad. Forch locataire & des fourneaux en fonte chauffant les ateliers d’imprimerie établis dans la maison (…)
Les vendeurs sont propriétaires de cet immeuble comme ayant été acquis par feu M Dannbach & Madame sa veuve durant la communautéde biens qui avait existé entre eux de M. Henri Joseph Wengler, notaire honoraire à Strasbourg suivant contrat passé devant M° Lange, alors notaire à Strasbourg le 29 novembre 1834, enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 3 janvier suivant vol. 289 n° 57 (…) Au décès de M. Dannbach cet immeuble échut pour moitié à Madame veuve Dannbach pour moitié à Messieurs & Demoiselles Dannbach comparans seuls héritiers de M. Dannbach ainsi qu’il est constaté par l’inventaire dressé après son décès par Me Grimmer notaire à Strasbourg le 2 mars 1839 enregistré. La maison & dépendances dont il s’agit appartenait autrefois au Sr Froydevaux en son vivant menuisier à Strasbourg, à son décès arrivé il y a 52 ans environ cet immeuble échut à ses trois enfans chacun pour un tiers savoir 1) Anne Jeannette Froydevaux épouse du Noethen docteur en médecine à Niederbronn qui décédé en délaissant deux enfants Caroline Virginie Eléonore Noethen & Jeanne Clémentine Victoire Noethen décédée épouse du Sr Charles Frédéric Jacques Ibach, commis négociant à Strasbourg délaissant deux enfants Charles Alphonse Jules Constantin Ibach & Marie Jeanne Clémentine Auguste Ibach les deux mineurs, 2) Anne Barbe Froydevaux vivant de ses rentes à Niederbronn, 3) et Françoise Froydevaux décédée célibataire. Cette dernière étant décédée ab intestat son tiers échut pour moitié à sa sœur Delle Anne Barbe Froydevaux & pour moitié aux héritiers de sa sœur défunte Dame Noethen de sorte que la propriété dudit immeuble se trouve partagée comme suit 1. la dlle Caroline Virginie Eléonore Noethen (…) 2) les mineurs Ibach (…) 3. Et Dlle Anne Barbe Froydevaux (…). Sur les poursuites des Delles Anne Barbe Froydevaux & Caroline Virginie Eléonore Noethen un jugement fut rendu par le tribunal civil séant à Strasbourg le 16 mai 1825 qui ordonne la vente par licitation dudit immeuble par le ministère de Me Lex alors notaire à Strasbourg & M. Wengler susqualifié s’en rendit adjudicataire ainsi que cela résulte d’un procès verbal d’adjudication définitive dressé par ledit Mr Lex le 12 novembre 1825 & d’une déclaration de command passée devant le même notaire le même jour, ces deux actes dument enregistrés & transcrits au bureau des hypothèques le 28 du dit mois de novembre volume 184 n° 75, – Prix, 58.000 francs
acp 350 (3 Q 30 065) f° 72

L’acquéreur loue le même jour la maison aux vendeurs

1846 (23.7.), Strasbourg 4 (100), Not. Lauth n° 2200
Bail – A comparu M. Jean Jacques Berst, rentier demeurant et domicilié à Strasbourg
A Dame Marie Schott, veuve de M. Philippe Henri Dannbach, vivant imprimeur à Strasbourg, M. Philippe Albert Dannbach imprimeur, M. Henri Emile Dannbach aussi imprimeur, Delle Marie Albertine Dannbach, majeure, sans état, Delle Ida Dannbach aussi majeure, sans état, tous demeurant & domiciliés à Strasbourg
Une maison consistant en bâtimens de devant, latéraux & de derrière, grande cour, pompe, droits, aisances, appartenances & dépendances, sise à Strasbourg rue du bouclier n° 1, tenant d’un côté à Mad. Robin née Lung, de l’autre à M. Wittmann, donnant pardevant sur la rue & par derrière sur la propriété de M. Zorn de Bulach. (…) avec onze poêles en fayence avec tuyaux et pierres et une chaudière à lessive – moyennant un loyer annuel de 3000 francs
acp 350 (3 Q 30 065) f° 72-v

Marie Schott meurt en 1855 en laissant ses deux filles pour héritières
1855 (19.2.), Me Keller
(le 19 février 1855) Inventaire de la succession de Marie Schott veuve de Philippe Henri Dannbach, vivant imprimeur à Strasbourg, décédée le 11 février 1855, dressé à la requête de 1) Albertine Dannbach, 2) Ida Dannbach, les deux célibataires à Strasbourg les biens dépendants de ladite succession se trouvent déjà décrits dans un inventaire reçu Keller le 24 avril et 16 octobre 1854 lors du décès de Philippe Henri Dannbach leur frère
(continuation le 25 février 1856). Il dépend de ladite succession 1) prix de vente de l’imprimerie 16 000
2) un mobilier estimé à 449, 3) garde robe 94, 4) extances 71
passif 23 447
acp 437 (3 Q 30 152) f° 85-v du 1.3. et acp 448 (3 Q 30 163) f° 40-v du 6.3. ([in margine :] décès f° 169, 399 – succession non déclarée consignée au s.c. v 18 n° 474)

Originaire de Strasbourg, Jean Jacques Berst doit avoir épousé à Paris vers 1840 Caroline Geneviève Anne Langlois, native de Paris

600 MW 211 Rue de la Pierre large n° 13 (p. 283)
Berst, Jean Jacques, 1807, Strasbourg, propriétaire, marié, (entré 7.bre 50 – f. Caroline 1841 Paris, Emilie 1844 Paris)
id. née Langlois, Caroline Généviève Anne, 1820, Paris, épouse
id. Charles Albert, 1850, 20. 7.bre, Strasbourg, fils

Jean Jacques Berst et Caroline Geneviève Langlois échangent la maison contre les bains Saint-Guillaume qui appartiennent au juriste Philippe Ferdinand Dollinger et à sa femme Henriette Geissler

1848 (5. 8.br), Strasbourg 9 (97), Not. Becker n° 3941
Echange – furent présent Mr. Philippe Ferdinand Dollinger, propriétaire et licencié en droit et Mad. Henriette Geissler son épouse qu’il autorise demeurants à Strasbourg d’une part
Et Mr Jean Jacques Berst, rentier, et Mad. Caroline Genevieve Langlois son épouse agissant également sous son autorisation demeurant ensemble en la même ville. Lesquels ont fair entre’eux l’échange qui suit.
Biens donnés en échange par M. et Mad. Dollinger. L’établissement connus sous la dénomination de Bains Saint Guillaume rue de la Pierre large N° 13 (…)
Biens donnés en échange par M. et Mad. Berst. En contre échange M. et Mad. Berst. cédent et abandonnent par ces présentes au même titre et s’obligent solidairement à la même garantie à M. et Mad. Dollinger, ce acceptant
Une maison consistant en bâtiment de devant, latéraux et de derrière, grande cour, pompe et autres appartenances et dépendances, sise à Strasbourg rue du bouclier n° 1, tenant d’un côté à M. Kraeuter autrefois à Mad. Robin, de l’autre à M. Wittmann, pardevant la rue et par derrière à M. Zorn de Bulach. Plus les volets, jalousies, chaudière à lessive et onze poêles en fayence avec tuyaux et pierres dont deux au troisième étage, trois au second, quatre au premier et deux au rez de chaussée. (…) Etablissement de la propriété (…) II. Biens donnés en échange par M. et Mad. Berst. M. et Mad. Berst sont devenus propriétaires de l’immeuble par eux donné au moyen de l’acquisition que le mari en a faite 1) de Mad. Marie Schott, veuve de M. Philippe Henri Dannbach en son vivant imprimeur, 2) de M. Philippe Albert Dannbach imprimeur, 3) de M. Henri Emile Dannbach aussi imprimeur, 4) de Melle Marie Albertine Dannbach majeure sans état, 5) de Mdlle Ida Dannbach aussi majeure sans état, tous demeurant à Strasbourg, aux termes d’un contrat de vente passé devant Me Lauth notaire à Strasbourg le 23 juillet 1846 enregistré & transcrit au bureau des hypothèques le 25 du même mois volume 453 n° 19. Cette vente a été faite moyennant le prix de 58.000 francs (…)
Lesdits époux Dannbach étaient devenus propriétaires du même immeuble au moyen de l’acquisition qu’ils en avaient faite de M. Wengler plus amplement dénommé ci-dessus, suivant contrat de vente passé devant M° Lange, notaire à Strasbourg le 29 novembre 1834 transcrit au bureau des hypothèques de la même ville le 3 janvier suivant vol. 289 n° 57 (…) Le même immeuble appartenait autrefois 1) à De Anne Jeannette Froydevaux épouse du SrJoseph Noethen docteur en médecine à Niederbronn, 2) à dlle Anne Barbe Froydevaux rentière à Niederbronn, 3) à Dlle Françoise Froydevaux aussi rentière en la même ville qui ont recueilli l’immeuble en question dans la succession du Sr Jean Baptiste Froydevaux en son vivant menuisier à Strasbourg leur père dont elles étaient héritières chacune pour un tiers. Ladite Dame Noethen est décédée en laissant pour seules héritières chacune pour moitié Mad. Caroline Virginie Eléonore Noethen, rentière à Niederbronn, & Mad. Jeanne Clémentine Victoire Noethen, épouse de M. Charles Frédéric Jacques Ibach commis négociant à Strasbourg laquelle dame est elle-même décédée en laissant pour seuls héritiers chacun de pour moitié ses deux enfants mineurs Charles Alphonse Jules Constantin Ibach & Marie Jean Clémentine Auguste Ibach & ladite Dlle Françoise Froydevaux étant également décédée en laissant pour seuls héritiers ladite Dlle Anne Barbe Froydevaux & les descendants de ladite De Noethen, l’immeuble susdésigné est devenu la propriété exclusive de ladite Dlle Anne Barbe Froydevaux de ladite dlle Caroline Virginie Eléonore Noethen et des dits enfants Ibach. Les deux premières de ces copropriétaires ont provoqué la licitation du dit immeuble suivant procès verbal d’adjudication définitive dressé par M° Lex, notaire à Strasbourg le 12 novembre 1825 et déclaration de command reçue par le même notaire le même jour, le tout transcrit au bureau des hypothèques le 28 du même mois vol. 184 n° 75, L’immeuble en question a été adjugé définitivement à M° Wengler sus nommé moyennant le prix de 20.700 francs. (…)
Enonciation des baux. L’immeuble donné en échange par M. et Mad. Berst est loué tout entier à Mad. Dannbach et ses enfants pour une durée de 9, 12 ou 15 ans qui ont commencé le 23 juillet 1846 moyennant un loyer annuel de 3000 francs
Estimation des biens donnés en échange de part et d’autre. Délégation. Soulte.
La maison et les objets mobiliers donnés en écurie par M. et Mad. Dollinger sont estimés par les parties à raison d’un revenu annuel de 5500 francs à 110.000 francs
Et la maison et les objets mobiliers donnés en échange par Mr et Mad. Berst sont estimés par les parties à raison d’un revenu annuel de 3000 francs à 60.000 francs (…) Et il se présente par conséquent une soulte à la charge de Mr et Mad. Berst de 60.000 francs
acp 375 (3 Q 30 090) f° 96-v

Fils de marchand de meubles, Philippe Ferdinand Dollinger épouse en 1830 Henriette Geissler, fille du pharmacien de Wasselonne
1830 (3.11.), Strasbourg 8 (49 nouv. cote), Me G. Grimmer n° 3330
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Philippe Ferdinand Dollinger, licencié en droit, avoué près le tribunal civil, fils majeur de Philippe Jacques Dollinger, marchand de meubles, et de Marie Dorothée Klein
Henriette Geissler fille de Charles Frédéric Geissler, pharmacien, et Salomé Ostermann à Wasselonne
Enregistrement de Strasbourg, acp 201 F° 100-v du 6.11.

Dépôt du testament olographe de Philippe Ferdinand Dollinger
1850 (4.10.), Me Becker
acp 395 (3 Q 30 110) f° 27 du 9.10.
Enregistrement de Strasbourg, ssp 109 (3 Q 31 608) f° 158 du 9.10. ssp du 25.7.1844 – Becker notaire, décédé à Strasbourg le 3 octobre 1850
Testament – Philippe Ferdinand Dollinger
Au cas où je mourrais sans decendants légitimes, je donne et legue toute ma fortuné tant mobiliere qu’immobilière à ma femme et si je lui survivais je la donne et lègue aux deux demoiselles Caroline et Louise Geseler de Wasselonne (…)

Philippe Ferdinand Dollinger meurt en 1850 en délaissant un fils. La maison figure parmi les biens propres du défunt

1851 (12.3.), Me Becker (minutes en déficit)
Inventaire de la communauté et de la succession délaissée par Philippe Ferdinand Dollinger, vivant propriétaire à Strasbourg où il est décédé le 3 octobre 1850, dressé à la requête de 1) Henriette Geissler sa veuve agissant comme commune en biens en vertu de son contrat de mariage reçu Grimmer le 3 novembre 1830, 2) de Ferdinand Dollinger, étudiant en droit à Strasbourg
Communauté, Un mobilier estimé 3278 francs
succession, garde robe du défunt estimée 417 francs
acp 399 (3 Q 30 114) f° 61-v du 15.3. (succession déclarée le 29. mars 1851)
acp 399 (3 Q 30 114) f° 108-v du 29.3. – vacation du 26 mars
argent comptant 12.156, Titres et papiers de famille, un corps de biens situé à Willgottheim dépend de la communauté de la contenance totale de 6 hectares 69 ares 85 centiares acquis 15.000 francs, dettes dues à la communauté payées par la veuve 356, dettes de la succession aussi payées par la même 538, la veuve réclame pour pension accordée par la loi 260
La veuve déclare renoncer à l’usufruit qui lui compète aux termes de son contrat de mariage
idem 108-v du 29.3. – Liquidation, le 28 mars
La masse active se compose 1° les meubles et objets mobiliers estimés 3278
2° de l’argent comptant 12.156
3° sommes dues pour loyers et intérêts au décès 808
4° intérêts de la créances Riehl 48
5° un corps de biens situé à Willgottheim 15.000
6° fermages du corps de biens 460
7° indemnité due par la succession 24.601, Ensemble 53.363
Passif 55.010, Excédent d’actif 1343 francs
Liquidation de la succession. Masse active 1° Garde robe 417
2° Une maison et dépendances rue du Bouclier N° 1, estimée 60.000
3° créances sur les conjoints Berst 30.000, Ensemble 90.417
Masse passive 34.468, excédent actif de 55.948 francs
Le tout fait sans attribution et sous toutes réserves de de la part des parties

La veuve et le fils Dollinger hypothèquent la maison au profit du commis négociant Théodore Frédéric Guillaume Auguste Hertzog et de la baronne Ursule Hortense Delorme veuve de Maximilien Joseph baron de Schauenbourg. A l’acte est annexé une police d’assurance qui évalue les quatre bâtiments

1853 (30 septembre), Strasbourg 9 (104), Not. Becker n° 6056
Obligation – Ont comparu 1. Mad. Henriette Geissler veuve de feu Mr Philippe Ferdinand Dollinger en son vivant propriétaire à Strasbourg, elle demeurant à Wasselonne, 2° Et M. Ferdinand Dollinger fils bachelier en droit demeurant à Wasselonne (devoir)
1° A Mr Théodore Frédéric Guillaume Auguste Hertzog commis négociant demeurant à Strasbourg la somme de 6000 francs, 2° Et à Madame la baronne Ursule Hortense Delorme veuve de M. Maximilien Joseph baron de Schauenbourg en son vivant maréchal de camp commandeur de la légion d’honneur & chevalier de différents autres ordres, ladite dame demeurant à Strasbourg la somme de 4000 francs, Faisant ensemble 10.000 francs
Hypothèque. Une maison consistant en bâtiments de devant, latéraux & de derrière, grande cour, pompe, droits, aisances, appartenances & dépendances, sise à Strasbourg rue du bouclier n° 1, tenant d’un côté à M. Kraeuter, de l’autre à M. Wittmann, donnant par devant sur la dite rue & par derrière sur la propriété de M. Zorn de Bulach. Origine de la propriété. Au sujet de l’origine de la propriété de l’immeuble susdésigné, les débiteurs ont fait les déclarations suivantes. Ledit immeuble appartient à M. Dollinger fils pour l’avoir hérité dans la succession de son père sus dénommé dont il et le seul héritier ainsi qu’il et constaté dans l’inventaire dressé après le décès de M. Dollinger père par ledit M° Becker en date au commencement du 12 février 1851.
Feu M. Dollinger père était devenu propriétaire du même immeuble pour avoir été donné en échange à lui & à son épouse contre un immeuble qui était propre à M. Dollinger père, par Mr Jean Jacques Berst, rentier & De. Caroline Geneviève Langlois conjoints demeurant à Strasbourg suivant contrat passé devant le dit M° Becker le 5 octobre 1848 enregistré & transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 30 du même mois volume 480 n° 17 (…)
M. & Mad. Berst sont eux mêmes devenus propriétaires du dit immeuble au moyen de l’acquisition que M Berst en a faite 1) de Mad. Marie Schott, veuve de M. Philippe Henri Dannbach en son vivant imprimeur à Strasbourg, 2) de M. Philippe Albert Dannbach imprimeur, 3) de M. Henri Emile Dannbach aussi imprimeur, 4) de Melle Marie Albertine Dannbach majeure sans état, 5) de Mdlle Ida Dannbach aussi majeure sans état, tous demeurant à Strasbourg, aux termes d’un contrat de vente passé devant Me Lauth notaire à Strasbourg le 23 juillet 1846 enregistré & transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 25 du même mois volume 453 n° 19. Cette vente a été faite moyennant le prix de 58.000 francs (…) Lesdits époux Dannbach étaient devenus propriétaires du même immeuble au moyen de l’acquisition qu’ils en avaient faite de M. Wengler sus nommé suivant contrat de vente passé devant M° Lange notaire à Strasbourg le 29 novembre 1834 transcrit au bureau des hypothèques de la même ville le 3 janvier suivant vol. 289 n° 57 (…) Le même immeuble appartenait autrefois 1) à De Anne Jeannette Froydevaux épouse de M. Joseph Noethen docteur en médecine à Niederbronn, 2) à dlle Anne Barbe Froydevaux rentière à Niederbronn, 3) à Dlle Françoise Froydevaux aussi rentière en la même ville qui l’avaient recueillie dans la succession de M. Jean Baptiste Froydevaux leur père en son vivant menuisier à Strasbourg dont elles étaient héritières chacune pour un tiers. Ladite Dame Noethen étant décédée en laissant pour seules héritières chacune pour moitié Mad. Caroline Virginie Eléonore Noethen, rentière à Niederbronn, & Mad. Jeanne Clémentine Victoire Noethen épouse de M. Charles Frédéric Jacques Ibach commis négociant à Strasbourg laquelle dame est elle-même décédée en laissant pour seuls héritiers chacun de pour moitié ses deux enfants mineurs Charles Alphonse Jules Constantin Ibach & Marie Jean Clémentine Auguste Ibach & ladite Dlle Françoise Froydevaux étant également décédée en laissant pour seuls héritiers ladite Dlle Anne Barbe Froydevaux & les descendants de ladite De Noethen, l’immeuble susdésigné est devenu la propriété exclusive de ladite Dlle Anne Barbe Froydevaux de ladite dlle Caroline Virginie Eléonore Noethen et des dits enfants Ibach. Les deux premières de ces copropriétaires ont provoqué la licitation du dit immeuble suivant procès verbal d’adjudication définitive dressé par M° Lex, notaire à Strasbourg le 12 novembre 1825 & déclaration de command reçue par le même notaire le même jour, le tout enregistré & transcrit au bureau des hypothèques le 28 du même mois vol. 184 n° 75, L’immeuble en question a été adjugé définitivement à M° Wengler sus nommé moyennant le prix de 20.700 francs. (…)
Police d’assurance. Société d’assurance mutuelle contre l’incendie pour le département du Bas-Rhin, Police pour Mr. Ferdinand Dollinger à Strasbourg
Strasbourg, Rue du Bouclier, 1
1° Maison principale (catégorie 1, classe 1, Série A, Risque 1, taux 0,30) évaluation 38.000
2° Bâtiment en aile à gauche (catégorie 1, classe 2, Série A, Risque 2, taux 0,70) évaluation 3000
3° Bâtiment en aile à droite (idem) évaluation 8500
4° Bâtiment au fond de la cour (idem) évaluation 4500

La veuve et le fils Dollinger louent une partie de la maison à Marie Albertine Dannbach, exerçant l’état d’imprimeur, et à Ida Dannbach qui n’ont pas encore pu vendre le matériel d’imprimerie à un prix qui les satisfasse.

1855 (23.6.), Strasbourg 9 (108), Not. Becker n° 6766
Bail – A comparu Mad. Henriette Geissler demeurant à Wasselonne, veuve de feu Mr Philippe Ferdinand Dollinger en son vivant ancien avoué, propriétaire à Strasbourg, agissant au nom et comme mandataire de M. Ferdinand Dollinger, son fils licencié en droit, domicilié à Wasselonne, demeurant momentanément à Paris (loué)
à Melle Marie Albertine Dannbach, exerçant l’état d’imprimeur et Melle Ida Dannbach sans état toutes deux majeures demeurantes à Strasbourg, acceptant tant en leur nom personnel qu’en qualité de seules héritières sous bénéfice d’inventaire de De Marie Schott leur mère décédée veuve de M. Philippe Henri Dannbach en son vivant imprimeur à Strasbourg, laquelle était elle-même seule héritière sous bénéfice d’inventaire par suite de la renonciation faite par les autres héritiers appelés par la loi à la succession de M. Philippe Albert Dannbach, son fils, en son vivant imprimeur en la même ville, lesdites dlles faisant observer qu’elles ne sont pas parvenues jusqu’à présent à vendre de telle manière que l’intérêt des créanciers des dites successions bénéficiaires l’exigeait, le matériel d’imprimerie et tous les outils, ustensiles et autres objets mobiliers qui composent l’actif de ces successions
Les parties ci-après désignées d’une maison avec dépendances sise à Strasbourg rue du Bouclier N° 1, tenant d’un côté au Sr Jean Kraeuter, de l’autre à M. Wittmann et par derrière à M. Zorn de Buach savoir 1° toute la partie du rez-de-chaussée du bâtiment de devant qui est située à droite en entrant par la porte qui donne sur la rue, 2° tout le premier étage du même bâtiment, 3° Les bâtiments latéraux et le bâtiment de derrière, 4° les portions des caves non louées aux autres locataires de la maison, 5° et l’usage commun avec les autres locataires de la cour, de la pompe, des lieux d’aisances et des greniers
(…) Que le bail qui vient d’être mentionné comprend la totalité de ladite maison et a été consenti par M. Jean Jacques Berst, rentier demeurant à Strasbourg ancien propriétaire de cette maison tant au profit des Delles Dannbach comparantes de leur mère et de M. Philippe Albert Dannbach susnommé leur frère qu’au profit de Mr Henri Emlile Dannbach leur autre frère décédé (…) pour un loyer de 521 francs
acp 441 (3 Q 30 156) f° 22 du 28.6.

Eugène Germain Vadet s’accorde en octobre 1855 avec Françoise et Marie Jaenger pour acquérir l’imprimerie Dannbach

1857, Enregistrement de Strasbourg, ssp 124 (3 Q 31 623) f° 43 du 24.1.
le 30 octobre 1855, Acte de société – Entre les soussignés Eugène Germain Vadet, ancien fabricant de papier peints à Epinal et demeurant à Strasbourg, d’une part
Et Joseph Vincent Muller, commissaire priseur demeurant en ce dernier lieu, agissant au nom de Mlle Françoise Jaenger, propriétaire demeurant à Colmar, ou de Mad. Marie Jaenger veuve de M. Georges Siffermann, juge de paix demeurant à Eguisheim pour lesquelles il se porte fort, il a été arrêté ce qui suit
1° que M. Vadet pour le compte des deux parties miserait sous la caution de M. Müller à l’adjudication de ce jour de l’imprimerie Dambach jusqu’à la somme de 16.000 francs afin de s’en rendre possesseur tous deux par moitié, exploiter ou faire exploiter cette imprimerie pendant dix années aux conditions convenues verbalement entre eux et son voici les principales.
M. Vadet s’engage à faire avance des sommes exigées au comptant par le cahier des charges et il lui sera tenu compte au taux de 5% d’intérêt de la somme versée en surplus de sa moitié
Aucun mot ayant trait directement ou indirectement à la politique ou à l’économie sociale, aucune attaque même indirecte contre les cultes reconnus par l’Etat ne sortira expressément des presses de cette imprimerie et un conseil de surveillance composé des deux parties qui s’adjoindront une troisième personne s’assemblera hebdomadairement à cet effet, On fera connaître ces dispositions à la préfecture et néanmoins au cas où l’administration ferait quelques difficultés à Mme Dambach à l’occasion de M. Vadet, M. Muller s’engage à faire agréer par l’autorité un successeur nominatif audit M. Cadet pour l’acquisition de l’imprimerie.
3° Si défalcation des frais généraux qui sont fixés approximativement dans ledit arrangement, il résultatit un perte, chacune des parties aurai droit à la mise en vente à l’amiable de l’imprimerie pendant un an et à celle forcée au bout de ce temps mais en évitant les frais de justice.
4° Chacune des parties auroit droit de cder amiablement en tout temps sa part à cette acquisition à un cessionnaire solvable et Convenable mais sous la condition de la faire agréer tel par les deux arbitres choisis et nommés ci bas
5° Si M Muller venait à se démettre de sa charge il deviendrait de suite lacquéreur au nom de l’imprimerie mais cette sustitution de nom ne chngerait rien à la portion et aux intérêts des parties dans l’acquisition.
6° Les bénéfices ou pertes seront réglés à la fin de chaque année et les intéressés les supporteront ou retireront par moitié.
7° Les parties auront à régulariser avant deux mois sur l’avis de M. M. Daque avocat et Risacher ancien notaire d’une manière précise les conventions ainsi que les autres et qui réglera l’administration et la marche de l’établissement et qui nommera des juges arbitres

Albertine et Ida Dannbach vendent l’imprimerie à Eugène Germain Vadet

1855 (30.10.), Me Keller
Adjudication définitive à la requête d’Albertine Dannbach et d’Ida Dannbach les deux célibataires à Strasbourg
au profit d’Eugène Germain Vadet, ancien fabricant de papier peints à Epinal, sous le cautionnement de Joseph Vincent Müller, commissaire priseur à Strasbourg moyennant 16 000 francs ([in margine :] succession déclarée le 10 novembre 1855 pour 13 120, estimation)
d’un fonds l’imprimerie et de librairie dépendant de la succession bénéficiaire de Marie Schott veuve Philippe Henri Dannbach, imprimeur à Strasbourg
acp 444 (3 Q 30 159) f° 81 du 9.11.

1856 (11.6.), Me Keller
Dépôt par Marie Albertine Dannbach et Ida Dannbach, célibataires à Strasbourg, du compte de bénéfice d’inventaire qu’elles ont rendu de l’administration de la succession bénéficiaire de la succession Marie Schott veuve Philippe Henri Dannbach de Strasbourg en date du 10 du courant
acp 451 (3 Q 30 166) f° 23 du 13.6.

La veuve et le fils Dollinger louent une partie de la maison au fabricant de chapeaux de paille Louis Chrétien Kampmann

1856 (29.10.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 123 (3 Q 31 622) f° 89 du 30.10.
Bail – Mad. Henriette Geissler veuve de M. Philippe Ferdinand Dollinger vivant propriétaire et ancien avoué, à Strasbourg, elle domiciliée à Wasselonne, agissant au nom et comme mandataire de M. Ferdinand Dollinger, son fils licencié en droit à Paris (…) donne à titre de bail à loyer pour 10 ans à partir du 25 Xbre 1856
au Sr Louis Chrétien Kampmann, fabricant de chapeaux de paille à Strasbourg
Les localités ci après désignées faisant partie d’une maison sise à Strasbourg rue du bouclier N° 1, savoir 1° trois pièces au rez-de-chaussée du bâtiment de devant, 2° une pièce au rez-de-chaussée du bâtiment latéral à droite en entrant dans la cour, 3° un premier faisant partie du même bâtiment, 4° une pièce au rez-de-chaussée du bâtiment au fond de la cour, Ce bail fait pour un loyer annuel de 1000 francs

Eugène Germain Vadet vend le fonds d’imprimerie à Adolphe Christophe, négociant à Metz. Il est à remarquer qu’entre 1857 et 1860 la maison figure au cadastre sous le nom d’Eugène Germain Vadet bien que les ayants droit Dollinger en soient toujours propriétaires

1857 (24.3.), Me Keller
Vente – Eugène Germain Vadet, propriétaire à Strasbourg & le mandataire de Marie Jaenger veuve de Georges Sieffermann, vivant juge de paix à Eguisheim
à Adolphe Christophe, négociant à Metz
tout le matériel, marchandises, mobilier & clientèle de leur fond d’imprimerie à Strasbourg, ainsi que toutes les publications attachées à ladite imprimerie – moyennant 16.000 francs
acp 458 (3 Q 30 173) f° 93-v du 2.4.

Albertine et Ida Dannbach louent le fonds d’imprimerie à Eugène Germain Vadet

1857 (30.10.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 121 (3 Q 31 620) f° 62 du 10.11.
Bail immobilier – Les soussignés Melles Albertine et Ida Dannbach, les deux à Strasbourg, agissant en qualité d’héritiers sous bénéfice d’inventaire de leur défunte mère, cédent à titre de bail jusqu’à Noël 1855 ou jusqu’à la St Jean 1856 à partir de ce jour
au Sr Eugène Germain Vadet, fabricant de papiers peints à Strasbourg
les ateliers et bureaux servant aujourd’hui à l’exploitation de l’imprimerie connue sous le nom d’imprimerie Dannbach, sise à Strasbourg rue du bouclier N° 1 et dont la propriété appartient à Mde veuve Dollinger et ce à raison de 30 francs par mois. Fait à Strasbourg le 31. 8.bre 1855.

Inventaire après décès d’une locataire, Marie Thérèse Antoinette Klein veuve de Jean Louis Théodore Gouvion

1858 (25. 9.br), Strasbourg 15 (99), Not. Momy (Hippolyte)
Inventaire de la succession de Marie Thérèse Antoinette Klein veuve Jean Louis Théodore Gouvion. L’an 1858 le Jeudi 25 novembre à deux heures après midi en la maison sise à Strasbourg rue du Bouclier n° 10 nouveau. A la requête et en présence de 1. Monsieur François Théodore Gouvion, Commis négociant demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant 1° comme habile à se dire et porter héritier pour moitié de dame Marie Thérèse Antoinette Klein veuve Louis Théodore Gouvion en son vivant docteur en médecine, décédée rentière à Strasbourg où elle était domiciliée le 29 octobre 1848 sa mère, 2° Et comme légataire à titre universel du tiers en propriété de tous les immeubles dépendant la succession de ladite dame Gouvion, aux termes de son testament olographe en daté à Strasbourg di 5 octobre dernier (…)
2. Monsieur Félix Antoine Camille Kébourg Employé à l’administration des Postes impérialesn demeurant et domicilié en ladite ville, agissant en qualité de père et père et tuteur légal de et naturel de Marie Antoinette Amélie Théodora Kébourg son Enfant mineure issue de son union avec Dame Marie Rosine Mathilde Gouvion son épouse décédée à Strasbourg le 20 novembre 1857, Ladite mineure habile à se dire et porter héritière pour moitié de ladite dame Gouvion née Klein son aïeule par représentation de feu Madame Kébourg (…) ainsi que cela résulte d’un inventaire dressé par ledit Me Momy le 11 janvier 1858, Et aussi comme légataire à titre universel du tiers des immeubles dépendant la succession de ladite dame Gouvion, et dont la nue-propriété a été léguée à M. Gouvion comparant ainsi que’il résulte du testament de la défunte. En présence de M. Aimé Augustin Joseph Robert, docteur en médecine demeurant et domicilié à Strasbourg, subrogé tuteur de ladite mineure Kébourg
acp 474 (3 Q 30 189) f° 21 du 29. 9.br (succession déclarée ne 20 mars 1859 n° 174)
il dépend de ladite succession un mobilier estimé 1675 francs
acp 474 (3 Q 30 189) f° 92 du 24. X.br – vacation du 23. X.br. il dépend de ladite succession 1) 72 de rentes à 4 ½ N° 76.885, 2) 65 de rentes à 4 ½ N° 56.122, 3) créances 2200
acp 478 (3 Q 30 193) f° 14-v du 20.4. – vacation du 11 avril. Communauté, 8. 64. 70 terre à Drusenheim, 2. 27. 10 terre ban de Bischwiller, 88. 15 prés à Oberhoffen, 23. 85. prés à Schirrhein, 15. 05 terre à Dalhunden, 2. 32. 50 terres à Schlestatt
Succession, 9. 54. 64 terres à Bischwiller, créances et fermages 9698

Seul héritier de ses parents, Ferdinand Dollinger vend la maison au cafetier Théodore Charles Schneider, propriétaire de la maison à l’angle de la Grand rue.

1862 (15.2.), Strasbourg 9 (123), Not. Becker
A comparu M. Ferdinand Dollinger, juge suppléant au tribunal civil de Mulhouse demeurant à Mulhouse (avoir vendu)
à M. Théodore Charles Schneider, cafetier, propriétaire demeurant à Strasbourg
Une maison consistant en bâtiment de devant, bâtiment latéraux, bâtiment de derrière, grande cour, pompe, droits, aisances, appartenances & dépendances, sise à Strasbourg rue du bouclier n° 10, autrefois n° 1, tenant d’un côté à M Goll, précédemment M. Kraeuter, de l’autre à l’acquéreur même précédemment M. Wittmann, pardevant la dite rue et par derrière la propriété de M. le baron Zorn de Bulach. (…) Au sujet de la propriété du dit immeuble, M. Dollinger a fait les déclarations suivantes. Cet immeuble lui appartient comme lui étant échu dans la succession de M. Philippe Ferdinand Dollinger son père, en son vivant ancien avoué demeurant à Strasbourg dont il est seul et unique héritier ainsi qu’il est constaté par l’inventaire après le décès de M. Dollinger père, dressé par ledit Me Becker en date au Commencement du 12 mars 1851.
Le même immeuble avait été un propre dudit défunt aux termes de l’article 1407.du code Napoléon pour avoir été abandonné en échange contre un immeuble qui faisait également partie de ses propres, à mon dit Sr Dollinger père et à Mad° Henriette Geissler son épouse, par Me Jean Jacques Berst rentier & Mad. Caroline Geneviève Langlois suivant acte passé devant le dit M° Becker le 5 octobre 1848 enregistré & transcrit au bureau des hypothèques le 30 du même mois volume 480 n° 17 (…)
M. & Mad. Berst sont eux mêmes devenus propriétaires du dit immeuble au moyen de l’acquisition que M Berst en a faite 1) de Mad. Marie Schott, veuve de M. Philippe Henri Dannbach en son vivant imprimeur à Strasbourg, 2) de M. Philippe Albert Dannbach imprimeur, 3) de M. Henri Emile Dannbach aussi imprimeur, 4) de Melle Marie Albertine Dannbach majeure sans état, 5) de Mdlle Ida Dannbach aussi majeure sans état, tous demeurant à Strasbourg, aux termes d’un contrat de vente passé devant Me Lauth notaire à Strasbourg le 23 juillet 1846 enregistré & transcrit au bureau des hypothèques le 25 du même mois volume 453 n° 19. Cette vente a été faite moyennant le prix de 58.000 francs (…)
Lesdits époux Dannbach étaient devenus propriétaires du même immeuble au moyen de l’acquisition qu’ils en avaient faite de M. Wengler sus nommé suivant contrat de vente passé devant M° Lange notaire à Strasbourg le 29 novembre 1834 transcrit au bureau des hypothèques de la même ville le 3 janvier suivant vol. 289 n° 57 (…) Le même immeuble appartenait autrefois 1) à De Anne Jeannette Froydevaux épouse de M. Joseph Noethen docteur en médecine à Niederbronn, 2) à dlle Anne Barbe Froydevaux rentière à Niederbronn, 3) à Dlle Françoise Froydevaux aussi rentière en la même ville qui l’avaient recueillie dans la succession de M. Jean Baptiste Froydevaux leur père en son vivant menuisier à Strasbourg dont elles étaient héritières chacune pour un tiers. Ladite Dame Noethen est décédée en laissant pour seules héritières chacune pour moitié Mad. Caroline Virginie Eléonore Noethen, rentière à Niederbronn, & Mad. Jeanne Clémentine Victoire Noethen épouse de M. Charles Frédéric Jacques Ibach commis négociant à Strasbourg laquelle dame est elle-même décédée en laissant pour seuls héritiers chacun de pour moitié ses deux enfants mineurs Charles Alphonse Jules Constantin Ibach & Marie Jean Clémentine Auguste Ibach & ladite Dlle Françoise Froydevaux étant également décédée en laissant pour seuls héritiers ladite Dlle Anne Barbe Froydevaux & les descendants de ladite De Noethen, l’immeuble susdésigné est devenu la propriété exclusive de ladite Dlle Anne Barbe Froydevaux de ladite dlle Caroline Virginie Eléonore Noethen et des dits enfants Ibach. Les deux premières de ces copropriétaires ont provoqué la licitation du dit immeuble suivant procès verbal d’adjudication définitive dressé par M° Lex, notaire à Strasbourg le 12 novembre 1825 & déclaration de command reçue par le même notaire le même jour, le tout enregistré & transcrit au bureau des hypothèques le 28 du même mois vol. 184 n° 75, L’immeuble en question a été adjugé définitivement à M° Wengler sus nommé moyennant le prix de 20.700 francs. (…)
Les différentes localités de la maison cidessus désignée sont louées savoir 1) en partie à M. Louis Chrétien Kampmann fabricant de chapeaux de paille suivant bail suivant bail sous seing privé en date à Strasbourg du 29 octobre 1856, enregistré à Strasbourg le 30 octobre 1856 folio 89 r°, 2) en partie à M Charles Barth tailleur d’habits suivant bail sous seing privé en date à Strasbourg du 23 septembre 1859, enregistré à Wasselonne le 11 octobre 1859 folio 91 r°, 3) en partie à M. Maehn tapissier suivant bail sous seing privé en date à Strasbourg le 11 octobre 1860, enregistré à Wasselonne le 15 octobre 1860 folio 120, 4) Et le surplus par différents baux verbaux qui peuvent être dénoncés à volonté en observant les délais d’usage.
M. Dollinger a fait en outre les déclarations suivantes (…) 2) que son épouse et lui sont mariés sous le régime de la communauté de biens réduite aux acquets aux termes de leur contrat de mariage passé devant Me Trottret notaire à Wasselone dans l’année 1859 & qu’en conséquence elle a pu valablement renoncer à son hypothèque légale par l’acte dont il va être parlé (…)
Cette vente est faite & acceptée en outre pour le prix de 58.000 francs (…)
acp 507 (3 Q 30 222) f° 70 du 18.2.

Fils de tailleur, le coiffeur Charles Théodore Schneider épouse en 1839 Caroline Joséphine Philippine Wolff, fille de brasseur
1839 (15.1.), Strasbourg 8 (68), Me G. Grimmer n° 3733
Contrat de mariage, communauté partageable moitié – Charles Théodore Schneider, coiffeur, fils de défunt François Jacques Schneider, tailleur d’habits, et de Dorothée Gampffer
Caroline Joséphine Philippine Wolff, fille mineure de défunt Charles Frédéric Wolff, brasseur, et de Marguerite Ritter assistée de Jean Théophile Ehrenfruchter, marchand de vins son tuteur
art 3, la future épouse déclare apporter en mariage, 4) le 8° indivis dans une maison à Strasbourg rue de l’Ecrevisse n° 14
Enregistrement de Strasbourg, acp 265 F° 58-v du 24.1.

Caroline Joséphine Philippine Wolff meurt l’année suivante en délaissant un fils
1840 (26.5.), Strasbourg 10 (96), Me Zimmer n° 3578, 3863, 3573
Inventaire de la communauté entre Charles Théodore Schneider, coiffeur, et Caroline Joséphine Philippine Wolff et de la succession de cette dernière décédée le 5 janvier 1840 – à la requête du veuf, commun en bien suivant contrat de mariage reçu G. Grimmer le 15 janvier 1839, père et tuteur légal de Charles Théodore né le 19 novembre 1839 son fils mineur, seul héritier de la défunte
en présence de Jean Théophile Ehrenfeuchter, marchand de vins, subrogé tuteur audit mineur
dans une maison grand rue n° 13
le huitième indivis d’une maison sise à Strasbourg rue de l’Ecrevisse n° 14, faisant partie de la succession Burger, vendu par Licitation à François Henri Rosa, négociant
acp 278 f° 67 du 2.6.
acp 285 (3 Q 30 000) f° 68-v – vacation du 9 mars, portant description des Titres et papiers

Charles Théodore Schneider vend 65 000 francs la maison au fabricant de chapeaux de paille Louis Chrétien Kampmann en se réservant des servitudes selon le plan joint en début de notice

1863 (3.10.), Strasbourg 6 (92), Not. Roessel (Henri Eugène jeune)
A comparu M. Charles Théodore Schneider père, cafetier & propriétaire demeurant et domicilié à Strasbourg (a cédé)
A M. Louis Chrétien Kampmann, négociant & fabricant de chapeaux de paille demeurant et domicilié à Strasbourg ci présent & acceptant
Une maison Consistant en bâtiment de devant, bâtiment latéraux & bâtiment de derrière, grande cour, communauté de latrines, pompe, droits, aisances, appartenances & dépendances, le tout sis à Strasbourg rue du bouclier n° 10, autrefois n° 1, tenant d’un côté à M Goll, précédemment M. Kraeuter, de l’autre au vendeur lui-même, pardevant la dite rue & par derrière la propriété de M. le baron Zorn de Bulach, duquel immeuble les limites du côté d’une autre maison serot plus amplement désignés plus loin.
Déclare M. Schneider qu’il a acquis l’immeuble présentement vendu de M. Ferdinand Dollinger, juge suppléant au tribunal civil de Mulhouse, actuellement juge d’instruction demeurant à Belfort y domicilié, département au Haut-Rhin, suivant contrat passé devant Me Becker & son collègue notaires à Strasbourg le 15 février 1862 enregistré & transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 5 mars suivant volume 888 n° 162. Cette vente a eu lieu pour le prix de 58.000 francs (…). Ce même immeuble appartenait à M. Ferdinand Dollinger comme lui étant échu dans la succession de M. Philippe Ferdinand Dollinger son père, en son vivant ancien avoué demeurant à Strasbourg dont il est seul et unique héritier ainsi qu’il est constaté par l’inventaire après le décès de M. Dollinger père dressé par ledit Me Becker en date au Commencement du 12 mars 1851.
Le même immeuble avait été un propre dudit défunt aux termes de l’article 1407.du code Napoléon pour avoir été abandonné en échange contre un immeuble qui faisait également partie de ses propres, à mon dit Sr Dollinger père et à Mad° Henriette Geissler son épouse, par Me Jean Jacques Berst rentier & Mad. Caroline Geneviève Langlois suivant acte passé devant le dit M° Becker le 5 octobre 1848 enregistré & transcrit au bureau des hypothèques le 30 du même mois volume 480 n° 17 (…)
M. & Mad. Berst sont eux mêmes devenus propriétaires du dit immeuble au moyen de l’acquisition que M Berst en a faite 1) de Mad. Marie Schott, veuve de M. Philippe Henri Dannbach en son vivant imprimeur à Strasbourg, 2) de M. Philippe Albert Dannbach imprimeur, 3) de M. Henri Emile Dannbach aussi imprimeur, 4) de Melle Marie Albertine Dannbach majeure sans état, 5) de Mdlle Ida Dannbach aussi majeure sans état, tous demeurant à Strasbourg, aux termes d’un contrat de vente passé devant Me Lauth notaire à Strasbourg le 23 juillet 1846 enregistré & transcrit au bureau des hypothèques le 25 du même mois volume 453 n° 19. Cette vente a été faite moyennant le prix de 58.000 francs (…)
Lesdits époux Dannbach étaient devenus propriétaires du même immeuble au moyen de l’acquisition qu’ils en avaient faite de M. Wengler sus nommé suivant contrat de vente passé devant M° Lange notaire à Strasbourg le 29 novembre 1834 transcrit au bureau des hypothèques volume de la même ville le 3 janvier suivant vol. 289 n° 57 (…) Le même immeuble appartenait autrefois 1) à De Anne Jeannette Froydevaux épouse de M. Joseph Noethen docteur en médecine à Niederbronn, 2) à dlle Anne Barbe Froydevaux rentière à Niederbronn, 3) à Dlle Françoise Froydevaux aussi rentière en la même ville qui l’avaient recueillie dans la succession de M. Jean Baptiste Froydevaux leur père en son vivant menuisier à Strasbourg dont elles étaient héritières chacune pour un tiers. Ladite Dame Noethen est décédée en laissant pour seules héritières chacune pour moitié Mad. Caroline Virginie Eléonore Noethen, rentière à Niederbronn, & Mad. Jeanne Clémentine Victoire Noethen, épouse de M. Charles Frédéric Jacques Ibach commis négociant à Strasbourg laquelle dame est elle-même décédée en laissant pour seuls héritiers chacun de pour moitié ses deux enfants mineurs Charles Alphonse Jules Constantin Ibach & Marie Jean Clémentine Auguste Ibach & ladite Dlle Françoise Froydevaux étant également décédée en laissant pour seuls héritiers ladite Dlle Anne Barbe Froydevaux & les descendants de ladite De Noethen, l’immeuble susdésigné est devenu la propriété exclusive de ladite Dlle Anne Barbe Froydevaux de ladite dlle Caroline Virginie Eléonore Noethen et des dits enfants Ibach. Les deux premières de ces Copropriétaires ont provoqué la licitation du dit immeuble suivant procès verbal d’adjudication définitive dressé par M° Lex, alors notaire à Strasbourg le 12 novembre 1825 & déclaration de command reçue par le même notaire le même jour, le tout enregistré & transcrit au bureau des hypothèques le 28 du même mois vol. 184 n° 75, L’immeuble en question a été adjugé définitivement à M° Wengler sus nommé moyennant le prix de 20.700 francs.
Déclare le vendeur que les différentes localités de la maison cidessus désignée sont louées savoir 1) En partie suivant bail sous seing privé en date à Strasbourg du 29 octobre 1856, enregistré à Strasbourg le 30 octobre 1856 folio 89 r°, 2) En partie à M Charles Barth tailleur d’habits suivant bail sous seing privé en date à Strasbourg du 23 septembre 1859, enregistré à Wasselonne le 11 octobre 1859 folio 91 r°, 3) En partie à M. Maehn tapissier suivant bail sous seing privé en date à Strasbourg le 11 octobre 1860, enregistré à Wasselonne le 15 octobre 1860 folio 120, 4) Et le surplus par différents baux verbaux qui peuvent être dénoncés à volonté en observant les délais d’usage.
M. Schneider déclare encore qu’il est veuf en premières noces de De Caroline Joséphine Philippine Wolff décédée en l’année 1840 en laissant pour son seul héritier son fils M. Charles Théodore Schneider Cafetier demeurant à Strasbourg majeur d’ans depuis le 18 novembre 1859. Il déclare en outre qu’il ne s’est point remarié depuis les décès de sa première femme, qu’il avait été chargé de la tutelle de son fils durant sa minorité et qu’il a complètement désintéressé ce dernier lors de la majorité (…)
M. Schneider fait observer que dans le Contrat du 15 février 1862 prérelaté, M. Dollinger fils a fait les déclarations suivantes savoir 1) Que lui et De Emilie Barbe Bronner sont mariés en premières noces sous le régime de la communauté de biens réduite aux acquets aux termes de leur contrat de mariage passé devant Me Trotet notaire à Wasselone dans l’année 1859 & qu’en conséquence son épouse a pu valablement renoncer à son hypothèque légale par l’acte dont il va être parlé (…)
Cette vente est faite & acceptée en outre pour le prix de 65.000 francs (…)
A l’instant les parties ont déclaré qu’elles entendent encore préciser davantage les délimitations entre la propriété présentement vendue & un autre immeuble donnant pardevant dans la grand’rue qui est également & reste la propriété des vendeurs ainsi que divers droits & servitudes. A cet effet les parties déclarent qu’elles ont fait établir un plan de cette partie de la propriété vendue, plan qui restera ci-joint & annexé après avoir été signé & paraphé par les parties & les Notaires & sera enregistré en même temps que les présentes. La propriété vendue à M. Kampmann est délimitée de celle de M. Schneider par les pignons figurés sur ledit plan par les bandes de couleur foncée marquées des lettres AB, BC (ce dernier pignon perpendiculaire aux autres percé de portes à l’usage de M. Schneider) & CD. Mais au rez de chaussée figuré au haut dudit plan il existe un droit de servitude en faveur de la maison Schneider Consistant dans la jouissance de l’espace figuré sur le plan entre les lignes E, F, G, C, dans lequel se trouvent un pissoir du café Schneider & des tuyaux de latrines, à l’exception cependant qu’au coin du dit espace sis à la place marquée de la lettre G il existe un tuyau de latrines appartenant à la maison vendue à M. Kampmann & que ce dernier est libre de remplacer, changer ou d’enlever. Il est bien entendu que le dit espace devra toujours rester fermé & muré.
Au premier étage il existe également une servitude dont le vendeur se réserve la jouissance, il consiste dans l’espace ou Compartiment figuré au dit plan entre les lettres H, J, K, L formant un pissoir du café Schneider & un petit réduit ayant entrée par la salle de billard de ce café. Vus au profil, ces servitides sont figurées sur ledit plan (troisième figure) la première au rez de chaussée par l’espace formé entre les lettres A, B, C, D. La seconde servitude soit le petit réduit & le pissoir sur le pallier du Café Schneider, à plancher plus bas que celui du réduit, sont figurés par les lettres E, F, G, H & E, F, C, J, la dite entrée est figurée par l’ouverture marquée des lettres K, L.
Le bâtiment dans lequel se trouvent & donnent ces servitudes dépend de la propriété vendue à M. Kampmann, M. Schneider & ses successeurs pourront jouir de ces servitudes comme par le passé mais sans que jamais il ne puisse être établie d’ouverture d’une propriété dans l’autre. En outre les parties déclarent qu’au troisième étage de la maison présentement vendue, se trouve une fenêtre percée dans le mur latéral donnant vers la grand’rue avec vue dans cette direction sur les toits de la propriété Schneider faisant le coin de la rue du bouclier & de la grand’rue, au sujet de cette fenêtre, il a été convenu qu’elle pourrait rester dans l’état actuel aussi longtemps qe M. Schneider ou ses successeurs ne voudront pas exhausser ladite maison mais qu’elle devra être fermée dès que M. Schneider jugerait conveable d’élever des bâtiments à la hauteur contre cette fenêtre. Enfin il a déjà été question ci-dessus de la communauté de latrines & de fosses Comme* compris dans la présente vente.
Aux présentes est intervenu M. Charles Théodore Schneider fils cafetier demeurant à Strasbourg lequel par ces présentes déclare qu’il a reçu communication de tout ce que dessus & qu’il y donne en tant que besoin son approbation
acp 525 (3 Q 30 240) f° 83-v du 9.10.

Fils d’officier de santé, Louis Chrétien Kampmann épouse en 1835 Frédérique Amélie Doldé
1835 (21.9.), Strasbourg 8 (63), Me G. Grimmer n° 5377
Contrat de mariage, communauté réduite aux acquets – Louis Chrétien Kampmann, commis négociant à Saar union, natif de de Mittelhausen canton de Hochfelden, fils de feu Jean Frédéric Kampmann, vivant officier de santé, et Elisabeth Kaltenbach
Frédérique Amélie Doldé, majeure à Strasbourg fille de Georges Frédéric Doldé, propriétaire, et de Marie Sophie Schaaff
Enregistrement de Strasbourg, acp 234 F° 38-v du 22.9.

Acte de société
1869 (12.7.), Strasbourg 6 (100), Not. Roessel (Henri Eugène) n° 6005
Acte de société – Ont comparu 1. M. Alfred Marie Kampmann fils négociant, 2. M. Charles Jules Edmond Beyser, docteur en droit, 3. M. Charles Victor Dobelmann, négociant, les trois demeurant et domiciliés à Strasbourg d’une part
4° Et M. Louis Chrétien Kampmann, père, adjoint au maire de la Ville de Strasbourg, fabricant de chapeaux de paille, demeurant et domicilié à Strasbourg, d’autre part
Lesquels comparants ont arrêté entre eux de la manière suivante les conditions de la société commerciale convenue entre eux.
Article premier. Il est formé par ces présentes une société entre MM. Kampmann fils, Beyser, Dobelmann et Kampmann père. Elle sera en nom collectif à l’égard de MM. Kampmann fils, Beyser et Dobelmann et en commandite seulement à l’égard de M. Kampmann père.
Article 2. Cette société a pour objet la continuation et l’exploitation de l’industrie de la fabrication des chapeaux de paille en tous genres et de tout ce qui s’y rattache.
Article 3. La durée de la société est fixée à trois, six ou neuf années consécutives à partir du premier juillet 1869 (…)
Article 4. Le siège de la société est établi à Strasbourg dans la maison sise rue du Bouclier n° 9 et Grand rue N° 114. La raison sociale et de commerce sera Kampmann & Compagnie (…)
Article 6. Le capital social est fixé à la somme de 600.000 francs, savoir M. Kampmann fils jusqu’à concurrence de 150.000, M. Beyser jusqu’à concurrence de 100.000, M. Dobelmann jusqu’à concurrence de 100.000 et M. Kampmann père, commanditaire, pour le surplus 250.000 francs. Elle sera en nom collectif à l’égard de MM. Kampmann fils, Beyser et Dobelmann et en commandite seulement à l’égard de M. Kampmann père. (…)
Article 10. Les bénéfices de la société seront partagés entre les associés de la manière et dans la proportion suivantes, 4/12 en reviennent et appartiennent à M. Kampmann fils, 3/12 à M. Beyser, 3/12 à M. Dobelmann et 2/12 à M. Kampmann père commanditaire
acp 585 (3 Q 30 300) f° 41-v du 15.7.


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