7, rue de l’Ail


Rue de l’Ail n° 7, maison zum Knobloch (à l’Ail)
VII 289 (Blondel), P 1082 puis section 13 parcelle 71 (cadastre)

Maître d’ouvrage, Jean David Osterrieth (1773, voir texte)

Ail 7 (Burckel)Ail 7, porte (Burckel)
Le n° 7 est la maison à droite, à deux étages et un troisième légèrement en retrait au-dessus du cheneau
Porte à clé (1887) dont le médaillon représente des têtes d’ail
(photographies de Roland Burckel)

La maison zum Knobloch (à l’Ail, nom de famille) qui comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière est imposée pour un oriel depuis le début du XVII° siècle. Elle appartient à des marchands, Jacques puis Jean Frédéric Zorn, Daniel Widt, le marchand de tabac Martin Wedel puis son gendre Jean Georges Stuber qui doit l’avoir transformée puisque sa valeur minimale passe de 900 livres en 1715 à 1 610 livres en 1749. Le serrurier Georges Michel l’achète en 1769 en comptant y installer sa forge mais comme il n’en obtient pas le droit, il la revend en 1773 au maître maçon Jean David Osterrieth qui la fait reconstruire presque entièrement la même année en supprimant l’oriel (voir le Livre des loyers communaux, les Préposés au bâtiment et l’inventaire des apports).

167 Elévations a-f
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 167 (Musée des Plans-relief)

L’Atlas des alignements clos en 1829 signale une maison à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade sur rue se trouve entre les repères (b) et (c) : deux fenêtres suivies de deux portes au rez-de-chaussée, cinq fenêtres à chacun des deux étages, cinq lucarnes à chacun des deux niveaux de combles. La cour B montre la façade arrière (1-4) du bâtiment sur rue et le bâtiment arrière (2-3). Chaque côté de la cour comprend un bâtiment à galeries, celui à l’ouest (1-2) ayant deux étages et celui à l’est (3-4) trois étages. Le bâtiment arrière donne sur la cour F qui est par ailleurs délimitée par les murs aveugles des propriétés voisines. Le bâtiment représenté en 1830 est sans doute celui qu’a construit Jean Daniel Osterrieth et qu’on retrouve aujourd’hui avec quelques transformations, comme le rez-de-chaussée sur rue. La porte de gauche est remplacée par une fenêtre entre 1830 et 1887, celle de droite transformée en 1887

167 Plan (rue de l'Ail)167 Cour B167 Cour F
Plan, cours B et F

Le charcutier Clément Hurst agrandit la maison en 1881 en ajoutant un troisième étage au-dessus du cheneau (voir le dossier de la Police du Bâtiment). Le revenu passe de 180 à 353 francs, le nombre de fenêtres au troisième et au-delà passe d’une à treize. Le Home protestant pour dames et jeunes filles qui vient d’acheter la maison transforme en 1887 le rez-de-chaussée en modifiant la distribution intérieure et en remplaçant la grande porte par une plus petite et par une fenêtre semblable aux trois autres.

Ail 7 - 1883, FaçadeAil 7 - 1883, Plan
Ancienne et nouvelle porte – Plan du rez-de-chaussée
(1887, dossier de la Police du Bâtiment)

janvier 2016

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1636 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jacques Zorn, tonnelier, et (1610) Ursule Baumgartner, veuve du tonnelier Jacques Ruff – luthériens
h Jean Frédéric Zorn, marchand, et (1635) Cléophée Güntzer – luthériens
1674 v Daniel Widt, marchand, et (1671) Susanne Faber puis (1677) Marguerite Gross, veuve du greffier Augustin Güntzer – luthériens
1692 v Jean Martin Wedel, apprêteur de tabac et (1676) Susanne Mohr veuve du messager des Quinze Jean Régnard Rœgner, puis (1702) Dorothée Berger, veuve de Paul Wagner et de Jean Dœrffer – luthériens
1715 h Jean Jacques Stuber, marchand, et (1706) Marie Madeleine Wedel – luthériens
1765 h Valentin Hamm, chirurgien, et (1739) Marie Madeleine Stuber – luthériens
1769 v Jean Georges Michel, serrurier, et (1764) Marie Madeleine Reinthaler – luthériens
1773 h Jean David Osterrieth, maître maçon, et (1773) Marguerite Madeleine Edel – luthériens
1793 h Jean Georges Rohmer, marchand, et (1799) Marguerite Madeleine Osterrieth, puis Georges Rohmer seul (1815)
Henriette Wagatha, épouse du notaire Schaeffer à Obernai
1882* v Clement Hurst, charcutier
1888* v Home protestant pour dames et jeunes filles
1943* v Hospices Civils
1948* v Home protestant pour dames et jeunes filles

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 900 livres en 1715, 1 610 en 1749

(1765, Liste Blondel) VII 289, aux héritiers du Sr Stuber
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Osterrieth, 6 toises, 1 pied et 3 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 1082, Rohmer, Georges, propriétaire – maison, sol, cour – 2,7 ares

Locations

1642, Jean Jacques Faber
1644, Jacques Karcher le jeune
1644, Augustin Schnupffhagen
1671, Jean Jacques Rayot, maître de langue française
1682, Nicolas Hoffer, marchand
1735, (cave) Marie Joseph Conigliano, marchand, et Marguerite Marigny
1744, Philippe Jacques Kast, orfèvre
1748, (magasin) Pierre Joseph Defauves, marchand
1769, Jean Jacques Klein et Marie Barbe Ulmann
1770, Henri Stockar, colonel d’Infanterie
1783, Jean Wieger, commissionnaire de roulage
1837, Jean Georges Lutz, conducteur de diligence

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Livres des communaux

1652, Livre des loyers communaux VII 1461 (1652-1672) f° 75 v
La maison zum Knobloch est imposée pour un oriel depuis le début du XVII° siècle. Le contribuable est successivement Jean Frédéric Zorn puis ses héritiers, Daniel Widt, Jean Michel Wedel et Jean Georges Stuber. Le loyer s’éteint en 1773 quand l’oriel est supprimé.

Hanß Friderich Zorn (Zornen Erben), Soll gemeiner Statt, von dem Ercker seiner behaußung Zum Knobloch, Jahrs vf Mathiæ Apostoli, 1 lb
Ext. 1649. 50. 51 et 52
Man f. 51
New fol. 64
(Quittungen 1654-1672)

1673, Livre des loyers communaux VII 1465 (1673-1741) f° 67

Hannß Friderich Zornen Erben, Sollen gemeiner Statt Von dem Ercken ihrer Behaußung zum Knobloch, Jahrs vff Matthiæ apostoli, 1 lb
St. Zinnßb. p. 76
Neuzb fol 565
Jetzt Daniel Widt
[biffé] Johann Michael Wedel
jetzt H. Johann Georg Stuber

1741, Livre des loyers communaux, VII 1471 (1741-1802) f° 565

alzb. 67.
Joh: Georg Stuber solle Gemeiner Statt von dem Ercker seiner behaußung Zum Knobloch Jahrs auf Matthiæ, 1 lb
(Quittungen, 1741-1773)
Ist weg gemacht

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1773, Préposés au bâtiment (VII 1415 Bauherren)
La maçon Osterried demande en mars 1773 que les préposés lui indiquent l’alignement de sa maison qui conservera ses anciennes fondations. Quand il est en train de reconstruire sa maison en juin, il est autorisé à poser sur le communal une marche d’un pied devant sa porte et un seuil devant sa cave.

(f° 166) Dienstags den 9. Martii 1773. Mr Osterried der Maurer – Mr Osterried der Maurer bittet um Anzeige des Allignements seiner ane der Knoblauch Gaß gelegenen zum Knoblauch genannten behausung. Erkannt, Seÿe diese behausung auf dem alten fundament zu laßen.
(f° 218) Mittwochs den 16. Junii 1773. Mr Osterriedt Maurer – In der Knoblauch Gaß an Mr Osterriedt, des Maurers neu aufbauender behausung, pt° Errichtung einer neuen façade, wie auch Vorlegung der Staflen sowol vor die Thür als auch Keller. Erkannt, Solle in grader Flucht fahren, wobeÿ ihme jedoch erlaubt eine Stafel von Einem Schuh vor die Thür, und am Keller eine Schwöll von 9. Zoll breit jedoch dem Pflaster Zugleich von einem Werckschuh vorzulegen.

Description de la maison

  • 1714 (billet d’estimation traduit) La maison comprend une cour, un bâtiment arrière, un bâtiment avant, une lanterne [oriel], une cave voûtée, deux cours et un puits, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1 800 florins
  • 1749 (billet d’estimation traduit) La maison comprend en entrant au rez-de-chaussée un caveau et un comptoir puis le poêle à officier et la chambre du domestique, au premier étage un poêle, cuisine et vestibule, au deuxième étage une alcôve, cuisine et vestibule, le vieux comble couvert de tuiles plates renferme plusieurs chambres à séparation en lattes et à sol dallé, le bâtiment arrière couvert de tuiles plates comprend plusieurs poêles, chambres et vestibule où se trouve un fourneau, il y a deux cours et un puits, des caves voûtées sous le bâtiment avant et le bâtiment arrière, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 3 300 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton Sud – Rue de l’Ail

nouveau N° / ancien N° : 12 / 15
veuve Osterrieth
Rez de chaussée et 2 étages mauvais en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 396 case 2

Rohmer, Georges à Illkirch
Wagatha Henriette, Dlle

P 1082, maison, sol, Rue de l’Ail 15 / 20
Contenance : 2,70
Revenu total : 181,40 (180 et 1,40)
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 43 / 34
fenêtres du 3° et au-dessus : 1 / 1

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 385 case 2

Wagatha Henriette, demoiselle / épouse de M Schaeffer, Notaire à Obernai
1882/83 Hurst Clements, Wurstler
1888/89 Evangelische Frauen: & Maegde: Herberge

P 1082, maison, sol, Rue de l’Ail 7
Contenance : 2,70
Revenu total : 181,40 (180 et 1,40)
Folio de provenance : (393)
Folio de destination : Vergrößerung 385
Année d’entrée :
Année de sortie : 1884/5
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 43
fenêtres du 3° et au-dessus : 1

P 1082, Maison, Rue de l’Ail 7
Revenu total : 354,40 (353 et 1,40)
Folio de provenance : 385
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1884/5
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 36 / 39
fenêtres du 3° et au-dessus : 12 / 10
Jahrgang 1884/85, Zugang – Hurst Klementz f° 385, P 1082, maison, revenu 353, Vergrößerung, achevée en 1881, imposable en 1884, imposée en 1884
Abgang – Hurst Klementz f° 385, P 1082, maison, revenu 180, Vergröß. supp. en 1881

Cadastre allemand, registre 29 p. 153 case 7

Parcelle, section 13, n° 71 – autrefois P 1082
Canton : Knoblochgasse Hs N° 7 – Rue de l’Ail
Désignation : Hf, Whs u. N.G.
Contenance : 3,02
Revenu : 2500
Remarques :

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1943), compte 62
Evangel. Frauen und Mägde-Herberge
1927 Hôme protestant p. dames et jeunes filles
1943 Evangelisches Frauen u. Mädchenheim
1943 gelöscht

(Propriétaire à partir de l’exercice 1943), compte 49
Civilhospizien, der Stadt Straßb. Bürgerspital
1927 Hospices Civils
(221) corrigé en (243)

(Propriétaire à partir de l’exercice 1948), compte 6426
Home protestant pour Dames et Jeunes Filles
(240)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VII, Rue 245 Rue de l’Ail (p. 398)
(maison n°) 15

Pr. Osterrieth, J. David, Mre Maçon – Maçons
loc. Wieger, Jean, Directeur des voitures d’All. – Bateliers
loc. Heinrich, Adolphe – Drapiers
(ajout) loc. Holler, mar. mad., bourgeoise

Registres de population

1808, cote 600 MW 68, Registre de population (1808-1815)

(p. 65) 9° section. Rue de l’Ail n° 15
Kessler, Marie Madel. 18 ans, nièce du S. Romer (E. 4 mars 1811)
Hecht, Maurice, 30 ans, Negt. (ant.) R. du Couple 4, E 22 Jn 1811
id. née Kamm, Louise, 21 ans, épouse (idem)
id. Maurice, 1 an, fils (décédé le 15 8.b 1811)
Zachmayer, Salomé Marg.te, 21 ans, servante (ant.) Rd. Préchant 27, E 14 août 1811
Hecht, Louis Maurice né le 29 fév. 1812
Valentin, François Joseph, 27 ans, Ex sous Inspect. Loterie (ant). Paris, E 30 Jan. 1815
Hecht, Charles Eugène, 1 août 1815

1815, cote 600 MW 72, Registre de population (1815-1840)
(p. 92) Rue de l’Ail N° 15
Rohmer, Georges, 1772, Propriét., Veuf, 1772, Kogenheim (à Strasbourg) dep. l’an VII
Hecht, Maurice, 1782, Négt., Strasbourg – dél. quai Nicolas 7
id. née Kamm, Louise, 1791, épouse, Strasbourg – id
id. Maurice, 1812, Strasbourg – id
id. Eugène, 1815, Strasbourg – id
Heiter, Françoise, 1797, servante, Strasbourg
Hervé, Pierre, 1788, Profess. au Collège Royal (ant.) rue des Veaux 28 – E. 7.bre 1819, dél. quai St Nicolas 75
id. née Hullin, Elisabeth Henriette Hélène, 1799, épouse (ant.) V.M. aux-Poissons – id.
id. Marie Henriette Eugénie, 29 Déc. 1820 – id
Rohmer, Georges, 1772, Propriét., Veuf, 1772, Kogenheim, voyés ci dessus
Hervé Pierre Réné Eugène 1825 25 juillet, Strasbourg
Schaub André, 1758, off. retraité , Uhrwiller, 1812 (ant.) pte boucherie114 – E. juin 1827, dél. rue de la demi lune 3
id. née Carton, Angélique, 1774, épouse, St Martin – id
id. Héloïse Rose, 1804, Douai – id
id. Angélique Elisabeth, 1812, Strasbourg – id
id. Jeanne Marie 1814, Strasbourg – id
id. Jn. Bapt. 1796, secrét. de l’intend. militaire, St Martin (ant) r. des Charp. 24 – dél. V. M. aux grains – id
(…)

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Knoblauchgasse (Seite 81)

(Haus Nr.) 7
Evang. Mägde- Herberge. 0
Teichmann, Vorsteherin. 1
Lobstein, Rentnerin. 2
Vitzikam, Krankenpflegerin. 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 639 W 205)

Rue de l’Ail 7 (1991-1983)

Le charcutier C. Hurst fait construire en 1881 un troisième étage (requête sans réponse jointe). A la demande de la Ville, Clément Hurst surélève la cheminée de la buanderie au fond à gauche de la deuxième cour, vers le 4, rue du Puits. Le Home protestant pour dames et jeunes filles achète la maison en 1887 ; il transforme le rez-de-chaussée en modifiant la distribution intérieure et en remplaçant la grande porte par une plus petite et par une fenêtre semblable aux trois autres. Le Home protestant est habilité en 1983 à accueillir douze femmes après avoir été transformé en petits appartements.
Le dossier fait état de différents ravalements. Il contient en outre des pièces sur le n° 17 (1901) et sur le bâtiment à l’angle de la rue de la Division Leclerc (1940).

Sommaire
  • 1881 – Le charcutier C. Hurst, propriétaire de la maison, demande l’autorisation de construire un troisième étage d’après la coupe jointe
  • 1887 (avril) – Dossier de la préfecture suite à un rapport d’un agent de police sur la cheminée de la buanderie au fond à gauche de la deuxième cour, vers le 4, rue du Puits. Croquis. La Police du Bâtiment demande à Clément Hurst de surélever la cheminée selon le règlement de 1863. Rapport de l’agent municipal Stieffel à l’architecte municipal Nebelung, illustré de deux croquis. Le propriétaire a modifié la cheminée selon la demande, juin 1887
  • 1887 (mai) – L’entrepreneur Th. Wagner (14, rue des Livres, aujourd’hui rue Adolphe-Seyboth) demande l’autorisation de modifier le rez-de-chaussée. Autorisation. Dessin (la grande porte est remplacée par une plus petite et par une fenêtre semblable aux trois autres, les murs du rez-de-chaussée sont disposés différemment) – Les travaux intérieurs sont terminés, août 1887
    (Juin) – Le pasteur Nied, directeur du Home protestant pour dames et jeunes filles, demande l’autorisation de mettre un volet non pliant à la nouvelle fenêtre pour que tous soient semblables, bien que les volets à moins de deux mètres ne doivent pas dépasser sur la voie publique d’après le nouveau règlement. La Police du Bâtiment demande que la nouvelle fenêtre ait un volet pliant et que les soupiraux ne s’ouvrent pas vers la voie publique. Le directeur demande un délai pour les soupiraux en arguant que les travaux ne les concernent pas. La Police du Bâtiment donne son accord
  • 1895 – La Police du Bâtiment demande au propriétaire d’appliquer le nouveau règlement en supprimant les volets qui s’ouvrent vers la voie publique (3 volets au rez-de-chaussée et 3 volets de soupirail) – Le serrurier Liebert (31, rue de la Porte Blanche) s’engage à faire les travaux en juin 1900. Travaux terminés, octobre 1900
  • 1900 – Le serrurier Buob (1, rue des Sœurs) demande l’autorisation de poser une enseigne à la préfecture qui transmet à la Police du Bâtiment – Autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – L’enseigne est posée, novembre. Dessin (libellé Mägde Herberge)
  • 1904 – L’entrepreneur Th. Wagner (14, rue des Livres, aujourd’hui rue Adolphe-Seyboth) demande à la préfecture l’autorisation de poser des gravats et des matériaux devant le 7, rue de l’Ail. La préfecture transmet la demande à la Police du Bâtiment qui délivre l’autorisation – Travaux terminés, août
  • Commission contre les logements insalubres. 1905, les logements, les pièces et les cabinets d’aisance sont bien tenus
    Commission des logements militaires. 1915, rien à signaler
  • 1936 – Le peintre en bâtiment Edouard Bieth (19, quai des Pêcheurs) est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique pour ravaler la façade
  • 1962 – Le Home protestant pour dames et jeunes filles est autorisé à occuper la voie publique pour crépir la façade
  • 1982 – Note interne. Après vérification, il ne s’agit pas d’un foyer de réinsertion sociale
    1983 – Le Home protestant a été transformé en petits appartements et autorisé par le préfet à accueillir douze femmes (arrêté du 1 février 1983). Il demande un certificat de conformité à fournir aux services départementaux. – Rapport de la Commission de sécurité
  • 1979 – La Police du Bâtiment demande au directeur du Home de faire ravaler la façade du 5 et du 7, rue de l’Ail
    1980 – Le maire prend un arrêté portant injonction de ravalement
    1982 – Le directeur explique les causes du retard que prennent les travaux après avoir signalé que le n° 5 appartient à la Fondation Saint-Thomas mais que les deux bâtiments seront ravalés en même temps
    1983 – L’architecte des bâtiments de France autorise les travaux
    Le régisseur de la Fondation Saint-Thomas demande une subvention. Devis (échafaudages, peinture par les frères Kaufmann, 14, rue des Poules)
    1984 – M. Schildknecht, directeur du Home protestant, demande une subvention – Autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Facture de l’entrepreneur Gasser (rue du Général de Gaulle à Gerstheim)
    1985 – La Ville verse la subvention

Relevé d’actes

La maison ainsi qu’une autre qui donne dans la rue du Puits (VII 291, actuel, n° 4) appartient dans les années 1630 au tonnelier Jacques Zorn qui a épousé en 1610 Ursule, veuve du potier d’étain Jacques Ruff. Ursule Baumgartner, fille de tonnelier, s’est mariée en 1601 avec Jacques Ruff, natif de Schorndorf en Wurtemberg. Jacques Zorn se remarie en 1635 avec Anne Hügel qui a épousé en premières noces Jean Riebel en 1620. Contrat de mariage, célébration.

1610 (10.11.), Not. Strintz (Daniel, 58 not 52, Prothocollum, n° 39) f° 45
Eheberedung Zwüschen dem Ersamen Jacob Zornen dem Küeffer vnnd frawen Ursulæ Baumgarttnerin, weÿland Jacob Ruoffenn deß Küeffers seligen witwen beden versprochenen Ehepersonen
(…) Vermählung Zwüschen dem Ersamen Jacob Zornen dem Küeffer, weÿland hannß Zornen deß Carduan bereÿtters vnnd burgers Zu Straßburg seeligen sohne, Ane einem,
So dann der Erbaren vnd tugendsamen frawen Ursulæ Baumgarttnerin, Auch weÿlandt deß ehrsammen Jacob Ruoffenn geweßenen Küeffers vnd burgers Zu Straßburg seeligen hind.laßenen wittwen Andern theilß
mit wissen willen Consens vnd durch Vnd.handlung der Ehrenvesten fürnehmen Achtbaren Ehrsamen vnd bescheidenen herrn Friderich heldenn dreÿers Ane d. Statt Straßburg Müntzenn, vnnd hanß Jacob Rammellspergers led. bereitters seines geschwornen vogts, So dann vff der frauw hochzeitterin seitten herrn georg Müegen Martin Eckstein vnd Melchior Binders beder Küeffer Ihro der hochzeiterin vnnd Kinder geschworner vögtt, So dann Michell Veltin schneiders vnd Balthasar Rosenbachß Kandtengiessers Ihrer schwäger, Aller burger Zu Straßburg
beschehen vnd vehandelt Inn deß heilig. Reichß freÿen Statt Straßburg Auff der Pfaltzenn Inn der Allmendt stuben Sambstagß den 10. Novembris In dem Jar deß herrn Alß man Zaltte 1610.
Minute signée, Not. Strintz (Daniel, 58 Not 54)

Mariage, cathédrale (luth. f° 253)
1610. Dominica 23 Trinitatis. Jacob Zorn der Kieffer und Ursula Jacob Ruff des Kiefers n: g: witwe (i 130)

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 75-v, n° 32)
1601. Jacob Ruff der Kieffer von Schorndorfff, J. Ursula Blasi Baumgartners des Kantengiessern Verlaßene tochter. 18. Maÿ (i 78)

Les Quinze infligent une amende de 50 florins à Jacques Zorn pour avoir organisé un festin. Jacques Zorn comparaît dix jours plus tard en exposant le prix modique des plats qu’il a servis sans engager de musicien. L’amende est ramenée à 25 livres, à régler dans les trois jours. Sa femme Ursule demande sans résultat une nouvelle réduction le 17 mars.
1621, Protocole des Quinze (2 R 49)
(f° 17-v) Sambstags den 17. Febr. – Jacob Zornen Gastereÿ
Jacob Zornen des Küeffers Gastung halben so er im Verschinnen Sommer in seinem Gartten gehalten etlicher Persohen Außagen auß & dem Sagbuch abgelesen. Würdt bericht, Alß er den Liechtbraten gehalten, es auch übermacht Zugangen sein soll, vnd die gantze nacht über in seinem hauß getantz worden. Erkant 50. lib d Zur Straff Zu benennen, innerhalb dreÿen tagen Zuerlegen. B. M.r Mittw. 28.t Febr. 1621. Bescheid angezeigt.

(f° 18-v) Sambstags den 24. Februarÿ – Müntz od. Geldverführen, Jacob Zornen
Ferners ist auch Balthasar Weinawen bericht über Jacob Zornen geldwechslung auß dem Sagbuch referirt. Erkant Balthasar Wenawer ferners Zuhören ob er die angedittene Person erkündiget, Item Von den Losungsherren Zuvernehmen, Waß sie dieses vnd anderes geldwechsler halben ferner anhand geben.

(f° 21) Mittwoch den 28. Februarÿ – Jacob Zorn, Gastereÿ
Jacob Zorn der Kieffer Erscheint, Vnd übergibt p. Tromern hochtringende entschuldigung so abgelesen, Were beÿ M. herrn angebracht Worden alß hette Er in Zweÿen gehaltenen gastungen, großen überfluß getrieben, dannenhero Ihne 50. lib.d Zur Straff angesetzt worden, da doch allein nicht über 10. oder 12. Eßen auffgetragen, Vnder andern ein Welscher hahn, 2. Veldhüner Vnd ein Platt mit Forellen gesewen, Vnd alle Zusammen nicht über 12. fl. gecostet, dann Ihme auch etliche Speisen Verehrt worden, Er auch Keinen Spielman dazu bestelt, Sondern H Daniel Bittod, Bremen den Instrumentisten der sein Töchterlein vffm Instrument lehrt spielen, ohne sein Wißen Vnd Willen mit hinaus Vff seine brennhütt gebracht, bitt Vnderthenig Ihne vff solchen bericht der Straff gäntzlich Zuerlaßen. Erkant, daß halbe nachgelaßen, Soll in Zeitt 3. tagen 25. lib. d. erlegen. B. Mr.

(f° 28-v) Sambstag den 17. Martÿ – Gastereÿ
Ursula Jacob Zornen des Küeffers Haußfrauw Erscheint vnd übergibt p. Tromern Vndertheniges anruffen vmb Nachlaß der 25. lib. s. wegen Zwoer gehaltenen gastungen angesetzter Straff, Vnd last darbeÿ Ihres hauß würths abwesen mündlich entschuldigen, d. er Zugestandener Vngelegenheit wegen einer Weinfuhr nicht erscheinen Können. Nach ablesung der Supplication Ist Erkant, Es bleibe beÿ Vorigem bescheid. B. Mr.
[in margine :] Jacob Zorn hatt diese 25. lb erlegt am 8.t Septemb. 1621. die seind p. xv. knecht neben andern Straffen Vff den Pfenningthurn gelüffert worden, Sambstags den 29. Septemb. 1621.

Jacques Zorn se remarie en 1635 avec Anne veuve Jean Riebel. Anne Hügel a épouse Jean Riebel en 1620
Mariage, cathédrale (luth. p. 363) 1635. Dominica VIII Ttinitatis. Herr Jacob Zorn der Handelsmann vnd Anna Hans Riebel deß Kieffers N. Wittib, eingesegnet Mont. 20. Julÿ (i 186)

Jacques Ruff devient bourgeois par sa femme
1601, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 797
Jacob Ruff der Küeffer von Schorndorff empfahet d. B: mit Beÿstand Hrn Sebastian Schachen vnd Jerg Haßen von Ursula Baumgarttnerin seiner haußfr. will Zur Küeffern dienen Vnnd sein v.mögen für 100 fl. ahngeben Actum 23. Junÿ 1601.

Les deux fils Zorn se partagent les deux maisons (voir la convention de 1652, les parties étant assistées de leur demi-frère Jean Jacques Ruff), celle rue du Puits échoit à Jean Charles et celle rue de l’Ail à Jean Frédéric qui épouse en 1635 Cléophée Güntzer, fille de marchand.

Mariage, cathédrale (luth. p. 360)
1635. Hans Friderich Zorn der handelsmann H Jacob Zorn des Handelsman sohn, und J. Cleophe H Hans Güntzer des handelsman e. tochter, eingesegner Zinstag 19. Maÿ (i 185)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports
1635 (6.6.), Me Oesinger (David, 37 Not 4) n° 19
Inventarium und Beschreibung Aller und Jeder Haab und Nahrung, So die Ehren und Tugendreiche frauw Cleophe Güntzerin Zu Herrn Johann Friderich Zornen Ihrem geliebten Ehegemalen In die Ehe bringt, welche Ihro für unverändert Vorbehalten vnd Zu verhütung Künfftiger Ungelegenheit und umb beßerer Richtigkeit willen auff ihr beeder new Ehe personen beschehenen begehren Inventirt – Actum Sambstags den 6. Junÿ A° 1635.
Sa. haußraths 274, Sa. Silbergeschmeids 30, Sa. Guldinen Ringen 34, Sa. baarschafft 27, Summa summarum 367 lb

Jean Frédéric Zorn loue la maison à Jean Jacques Faber

1642 (15. Jan:), Chambre des Contrats, vol. 488 f° 34-v
Erschienen h Johann Friderich Zorn burg. Zu Straßburg
hatt vffrecht verlühen, H Hannß Jacob Fabern auch burgern alhie,
sein Zornen hauß, hoffstatt, höff, bronnen, Stallung, Zwen Keller sampt allen anderen deren begriffen, außerhalb Zwo Kammern, oben, und die Eßig Kammer und. im hauß, so der Verleÿher Ihme vorbehalt. Zum Knobloch genannt, alhie in d. Knoblochßgaß. neben einen Stiffthauß dem Stifft St. Thoman gehörig, ein und anderseit neben dem Gottesheimisch. hind. vff H. hannß Adolph Grünwald. und hannß Carl Zornen stoßend gelegen, vff Zweÿ Jahr lang vom j. febr. nechstkünfftig anfagend, für und umb einen iährlich Zinnß benantlich 44. Reichßthalern

Jean Frédéric Zorn loue la maison à Jacques Karcher le jeune en se réservant le bâtiment arrière

1644 (15. Jan:), Chambre des Contrats, vol. 493 f° 33
Erschienen Johann Friderich Zorn
hatt in gegensein Jacob Kärchers deß iungen
verlühen habe, Erstlich den vndern Stockh mit allen deren Gebäwen, nichts alß den understen Frucht Cast. und die Eckh Cammer vßgenohmen, so dann Zum andern die schwartz thuch Cammer im hindern Stockh Zusampt dem Saÿffen Cämmerlin, Gewölb, Stallung Zu einem Pferdt, und den Gemeinen gebrauch der Bauch Küch. deß Bachoffens und Bronnens, in der Behaußung alhie Zum Knobloch genannt gelegen, vff Ein Jahr lang von nechst künfftig Mariæ Verkündigung anzurechnen umb einen iährlich. zinnß benantlich 20. Pfund pfenning
dabeÿ insonderheit bedingt word. weilen der Verleÿher den hindern Stockh Ihme vorbehalt. daß wann Er demselb. bewohnen od. einem andern verleÿhen wirt, derselbe Ihme Zum Gebrauch eine Küch. darinnen Zu Zurüsten Vnd dem Entlehnern in seiner im vorderen entlehnten Stockh habend. Kuch. ohnbekümmert zu laßen schuldig
[in margine :] erschienen beÿder der Verleÿher so dann auch d. Entlehner, haben diße lehnung wied. einmütig vffgehoben – act. d. 26. febr. a° 1644

Jean Frédéric Zorn loue la maison à Augustin Schnupffhagen en se réservant le bâtiment arrière

1644 (25. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 493 f° 334-v
Erschienen Johann Friderich Zorn
hatt in gegensein Augustin Schnupffhagen
verlühen habe Erstlich den vorders Stockh mit alle seinen Gebäwen, nichts davon alß den underst. Frucht Kast. und die Eckh Kammer vßgenohmen,
Zum andern die Schwartz thuch Kammer im hindern Stockh Zusampt dem Saÿffen häußlin, Gewölb, Stallung Zu einem Pferd, und den gemeinen Gebrauch der Bauch Küchen, deß Bachoffens und Bronnen, alhie in der Behaußung Zum Knobloch genannt, vff treÿ jahr lang von nechstverschinenen Mariæ Verkündigung angerechnet, umb einen iährlich. Zinnß benantlich 20 pfund
mit dem Anhang, weilen der Verleÿher den hindern Stockh Ihme vorbehält, daß wann Er demselben baw ahne od. einem andern verleÿhen wirt, derselbe Ihme Zu seinem Gebrauch eine Kuch darinnn Zu Zurüst. Vnd den Entlehnern in seiner im vordern Stockh habend. Kuch ohngeriret Zu laß.schuldig

Jean Charles Zorn et Jean Frédéric Zorn ajoutent au partage une convention selon laquelle la maison zum Knobloch a le droit de faire couler un cheneau vers la maison arrière

1652 (15. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 512 f° 637
Erschienen hannß Carl Zorn an einem,
So dann hannß Friderich Zorn am andern theil,
haben bekannt, Nach dem Sie beede Brüdere Vff Ableib. weÿl. H Jacob Zornen deß Weinhändlers ihres Vatters seel. die Vätterliche häußer der gestalt getheilt, deß hannß Carl die hindere Behaußung in der Kettengaß., hannß Friderich aber die vordere Behaußung Zum Knobloch überkommen, hetten sie sich Zwar damahl. albereit dahien verglich. aber solcher Theilung schrifftlich anzuhenck. vergeß., daß der Nach auß dem Hauß Zum Knobloch, in und durch daß hindere hauß sich Ziehend alß eine ewige dienstbarkeit deß hindern haußes, und eine ewige Gerechtigkeit deß vordern haußes für und für bleib. solle, Inmaß. Sie dann einand. solches hiemit widerholt, becräfftigt und für sich alle ihe Erben und Nachkommen alß Besitzer der obgedacht. beden häußern ohnverbrüchlich Zu halten angelobet haben (…) Jedoch mit dißer Erläuterung, daß berührter Nach der gestalt versorget werd. solle, damit entwed. gar nichts ohneeines durchlauffen könne, od. wann ie die nothdurfft solches erfordern würde, dennoch daßelbe mit nachgießendem saubern waßer strackhß durch und außgeschwämmet werde, und daß keinen Unlust und Gestanckh verursachen möge
Act. in p.sent. hannß Jacob Ruoffen deß Kanntengießers alß beeder Part. stieffbruders und eingangß gedachts hannß Carl Zornen Kind. Vogts

Les trois enfants de Jean Frédéric Zorn, à savoir le marchand Jean Frédéric Zorn, Marthe femme de Hartwig Ziesich et Cléophée, hypothèquent la maison au profit de Jean Schlidt, diacre à Saint-Pierre-le-Vieux. En marge, quittance remise à Jean Georges Stuber, propriétaire de la maison en 1721

1665 (28. Jan:), Chambre des Contrats, vol. 531 f° 38-v
Erschienen Johann Friderich Zorn der handelßmann für sich selbsten, so alberait seiner Anzeig nach maiorennis seÿe, mit beÿstand herren hannß Jacob Ruoffen alten Kleinen Rhats Verwanthens seines noch ohnentledigtenen Curatoris, Wie auch Er Herr Ruoff alß gleicher Gestalt noch ohnentledigter Curator und darneben hiebeÿ gnugsam bescheinener maßen Gevollmächtigter Befelchhaber Fr. Marthæ Zisichin gebohrner Zornin, so dann besagter H. Ruoff alß Vogt Jungfr. Cleopheen Zornin, alle treÿ weÿl. H Johann Friderich Zorn nunmehr seel. nachgelaßene Kinder und Erben
in gegensein & Herrn M. Johann Schmidten Diaconi der Pfarrkirchen zum alten St. Peter mit assistentz herrn Ulrich Kochen alten Kleinen Rhats Verwanthens seines Schwäher Vatters – schuldig seÿen 450 Pfund
Unterpfand sein soll Ihr der treÿ Zornischen Kinder alhier in Knoblochß Gaßen gelegener und Zum Knobloch genannte Behaußung mit allen deren Gebäwen, begriffenn recht. und Zugehördten; davon gehend iährlichen wegen deß herauß gebawenen Ärckhers j. lb Allmend gelts der Statt Straßburg
[in margine :] (…) in gegensein H Johann Georg Stubers handelßmanns alß proprietarÿ hierinn hypothecirten haußes (quittung) actum d. 17. Julÿ 1721.

Frédéric Zorn hypothèque sa part de maison au profit du marchand Jean Philippe Heinrici

1667 (30. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 534 f° 670-v
Erschienen H Johann Friderich Zorn der handelßmann
in gegensein H Johann Philipß Henrici deß handelßmanns für sich selbst. und im nahmen weÿl. H hannß Jacob Fabers seel. wittibin, Gewerbßgemeinere – schuldig seÿe 200 Reichßthaler abgerechneter Kauffmannsschuld
Unterpfand sein soll deß Debitoris Antheil ahne der vätterlich alhie in der Knoblauchßgaß. gelegener und zum Knoblauch genannter Behaußung

Les trois enfants Zorn louent la maison à Jean Jacques Rayot, maître de langue française

1671 (30. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 538
403-b
Erschienen Herr Hartwig Zisig Musicus alß Ehevogt Martha Zornin, Johann Friderich Zorn der Tabacberaiter für sich selbsten und herr Jonas Andreas Von Vesenheim alß Curator Jungfr. Cleophe Zornin, Geschwisterd.
in gegensein herren Johann Jacob Raÿot des frantzösisch Spachmaÿsters
Verlühen haben, ihr alhie in der Knoblochß Gaßen gelegene, und Zum Knobloch genannte behaußung mit allen deren Gebäwen und Zugehördten uff neun Jahr lang Von nechst Künfftig Joh. Bapt: angerechnet umb einen Jährlichen Zinnß benantlich 25. lb
[in margine :] (auffgehoben) Actum den 7. Martÿ A° 1672

Marthe Zorn femme du musicien Hartwig Ziesig, le marchand de tabac Jean Frédéric Zorn et Cléophée Zorn, femme de l’apprêteur de chapeaux Jean Fischer, louent la maison au marchand Daniel Widt.

1672 (7. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 539 f° 152
Herr Ludwig Zisig Musicus alß Ehevogt frawen Marthæ Zornin, Johann Friderich Zorn der Tabac bereiter für sich selbsten, und Johann Fischer der huetstaffierer alß Ehevogt Cleophe Zornin
in gegensein H. Daniel Wÿden deß handelßmanns
Verlühen, ihre alhier in der Knoblochß Gaßen gelegene, und Zum Knobloch genannte Behaußung, mit allen deren Gebäwen und zugehördten uff 9. Jahr lang Von nechstkünfftig Joh. Bapt: angerechnet umb einen iährlichen Zinnß benantlich. 25. lb.

Cléophée Zorn vend son tiers de maison à Daniel Widt

1672 (5. 8.br) Chambre des Contrats, vol. 539 f° 509-v
(Prot. fol. 41.b – 308. lb d) Cleophe, Johann Fischers deß Huetstaffierers Eheweib mit beÿstand erstgemelts ihres Ehevogts
in gegensein H. Daniel Wÿdten deß Handelßmanns
Einen dritten theil deroselben für ohnvertheilt gebührend ahne Zweÿen häußern Einem vordern und hindern auch hoff und allen übrig. Gebäwen, begriffen, Zugehördten Rechten und Gerechtigkeit. alhier in der Knoblochß Gaßen gelegen, und Zum Knobloch genannt, welche behaußung annoch umb 400. lb herren Johann Ulrich Meÿern E. E. Vogteÿ Gerichts Actuario ehevögtlicher weiße Verhafftet so gehend auch iährlichen j. lb von dem Erckher gemeiner Statt Straßburg – zu einem tertz übernohmen – umb 175. lb

Jean Frédéric Zorn vend son tiers de maison à Daniel Widt

1672 (17. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 539 f° 652
(Prot. fol. 52. – 308.lb) Erschienen Johann Friderich Zorn der Tabacberaÿter
in gegensein Herrn Daniel Wÿden deß handelßmanns
Einen dritten theil, demselben für ohnvertheilt gebührend ahne Zweÿen häußern, Einem Vordern und hindern auch hoff und allen übrig. Gebäwen, begriffen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten alhie in der Knobloch Gaßen gelegen, und zum Knobloch genannt, welche Haüßer annoch umb 400. lb Herren Johann Vlrich Meÿern E. E. Vogteÿ Gerichts Actuario ehevögtlicher weiße Verhafftet, so gehend auch iährlichen i. lb. Von dem Erckher Gemeiner Statt Straßburg (zu einem dritten theil übernohmen) – umb 350. R

Marthe Zorn vend son tiers à Daniel Widt qui devient ainsi seul propriétaire de la maison

1674 (27. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 543 n° 477
Fr. Martha H. Hartwig Zeißwigs deß Musicanten Eheweib, mit assistentz erstermelts Ihres Ehevogts
in gegensein H. Daniel Wÿden deß handelsmanns
eine tertz Ihro der Verkäufferin für ohnvertheilt gebühren ahne Zweÿer häußern einen Vordern und hindern auch hoff mit Ihren hoffstätten und allen übrigen deren Gebäwen Begriffen Zugehördt Rechten und Gerechtigkeiten Und Zum Knobloch genannt, alhier in der Knoblochs Gaßen, einseit neben Johann Trähern dem handelsmann, anderseit neben dem Pfarrhauß Zu St. Niclaus, hinden uff H. Johann Carl Zornen stoßend gelegen, daran die übrige Zwo tertzen dem H. Käuffern Zuvor eigenthümlich zuständig seÿen, Von welchen häußern gehend Jährlichen 1. lb Vom Erckher Allmend Gelt Gemeiner Statt so seÿen dieselbe auch noch umb 400. lb den Schneiderisch. Kindern Verhafftet – umb 225. lb

Fils du marchand Frédéric Jacques Widt, le marchand Daniel Widt épouse en 1671 Susanne Faber, fille de marchand
Mariage, Saint-Thomas (luth. p. 22, n° 88)
1671. Dom. 4 et 5. Trin. den 16 & 23 Julÿ. H Daniel Widt der ledige burger undt handelsmann weÿl. H Friderich Jacob Widten gewesenen burgers undt handelßmanns nachgelaßener ehelich. sohn, v. Jfr. Susanna H. Johann Jacob Fabers gewesenen burgers undt handelsmanns nachgelassene eheliche tocht. Eingesegnet Donnerstags den 27. Julÿ Zu St. Thomæ (i 13)
Proclamation, cathédrale (luth. f° 143) 1671. Zum 2. mahl Hr Daniel Widt der handelßmann Weiland Hr Friderich Jacob Widten nachgelaßener ehel. Sohn, Jfr Susanna Weiland hr Johann Jacob Fabers geweßenen handelßmanns v Burgers alhier nachgelaß. ehel. T. Donnerstags den 27. Julÿ St. Thoman (i 145)

Daniel Widt devient bourgeois et s’inscrit à la tribu du Miroir
1671, 4° Livre de bourgeoisie p. 391
H Daniel Widt, der Handelßmann Von Straßburg, empfangt das burgerrecht von seiner haußfr. Susanna Faberin, umb 8. Gold fl., so er beÿ der Cantzleÿ erlegt, ist zuuor ledigen standts gewesen, und Will beÿ E. E. Zunfft Zum Spiegel dienen. Jurav. den 19. 8.bris A° 1671.

Daniel Widt et Susanne Faber font un testament
1675, Auenheim (Wolfgang Régnard von, 1 Not 4)
(Testamentum) daß im Jahr (…) 1675 auff Sonntag dem zweÿten Maji Alt. Cal. (…) persönlich erschienen der Wohl Ehren Veste, Großachtbahre Und Wohl fürnehme Herr Daniel Widt, Vornehmer Burger Und Handelßmann Zu ietzbesagtem Straßburg, Und die Viel Ehren Undt Tugendreiche Fraw, Susanna Widtin, gebohrne Fabrin, deß. Werthgeliebte Haußfraw, Waren beede, Um den Gnaden Gottes deß Aller höchßten, Gesunden, gehenden Und Stehenden leibs, auch gutter Richtiger Vernunfft, sinnen Undt Verstandts (…)

Susanne Faber meurt en septembre 1676. Daniel Widt se remarie l’année suivante avec Marguerite Gross, veuve du greffier Augustin Güntzer qu’elle avait épousé en 1659
Mariage, cathédrale (luth. f° 73-v)

1676. September. d. 12. fr. Susanna, Hr Daniel Widten, handelßm. fr. begraben, starb d. 9. hus. 31 J. 5. Woch. alt (i 76)

Mariage, cathédrale (luth. f° 44-v, n° 42)
1677. Zum 2 mahl Hr Daniel Widt der handelßmann und Burger alhier, Fr. Margaretha Weiland Augustin Gintzer gewesenen Accis Schreibers allhie nachgelaßene W. Donnerstags den 28.t Junÿ Münster (i 46)

Mariage, cathédrale (luth. f° 111-v, n° 64)
1659. Zum 2. Mahl Hr Augustin Güntzer Weiland hr. Augustin Güntzers gewesenen handelßmanns u. Burgers alhier hinterl. Sohn. Jfr. Margaretha, hr. M. Martini Großen ehel. Tochter. Montags, den 28.ten 9.bris Freiburger (i 113)

Daniel Widt hypothèque la maison au profit de Daniel Richshoffer, assesseur au Grand Sénat

1679 (28.3.), Chambre des Contrats, vol. 548 f° 239
herr Daniel Wÿd der handelßmann
in gegensein deß ehrenvest- fürsichtig und weÿsen herrn Daniel Richshoffers E.E. Großen Rhats beÿsitzers – schuldig seÿe 250 fl. à 15. batzen
unterpfand, hauß, hoffstatt, höfflein mit allen deren Gebäwen, begriffen, rechten und Zugehördten alhier in der Knoblochß Gaß, einseit neben Johann Träher dem Specereÿ händler, anderseit neben dem Pfarrhauß zur St. Niclaus, hinden Zum theil uff gemelten Träher, und theils uff Johann Carl Zornen stoßend gelegen

Daniel Widt et sa femme Marguerite hypothèquent la maison au profit de la fondation ottonienne

1680 (17.2.), Chambre des Contrats, vol. 549 f° 120-v
Herr Daniel Wÿdt der handelsmann undt Fraw Margaretha beÿdte Eheleuthe und Zwar Sie Margaretha insonderheit mit beÿstand H. Martin Jeüchen, undt Herrn Abraham Von Fridolsheim, beÿdter alß auß E.E Kleinen Rhat insonderheit Deputirter
in gegensein des Edel undt hochgelehrten H. Christoph Güntzers V.J. Ddj undt XIII. Secretarÿ alß Schaffner der Ottonischen Stifftung – schuldig seÿen 750 fl. à 15. bz.
unterpfand, Eine Vordere undt hindere behausung mit allen deren gebawen undt zugehördten alhier in der Knoblochßgaß, einseit neben Herren Johann Träher dem handelsmann, anderseit neben dem Pfarrhauß nach St. Niclauß gehörig, hinden uff Johann Carl Zornen stoßend gelegen

Daniel Widt loue la maison au marchand Nicolas Hoffer

1682 (8.5.), Chambre des Contrats, vol. 552 f° 114
Herr Daniel Wÿd der handelßmann
in gegensein in gegensein Herrn Niclaus Hoffers deß handelßmanns mit beÿstand Daniel Grimmen deß handelßmanns
entlehnt, eine Vordere und hindere behaußung nichts davon /:alß waß im Vorder hauß die Obere Gangthür beschliest, so der Verleÿher ihme reservirt:/ außgenohmen, alhier in der Knoblohßgaßen gelegen und Zum Knobloch genannt, uff 4. Jahr lang Von nechst kommend Michaelis, umb einen jährlichen Zinnß benantlichen 50. fl.

Le greffier du bailliage d’Illkirch Daniel Widt vend la maison à l’apprêteur de tabac Jean Martin Wedel (Daniel Widt, mort avant 1703, est le mari de Dorothée Mockel qu’il a épousée vers 1670)

1692 (26.1.), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 64
(Prot: fol. 9) Erschienen H. Daniel Wid, Ambtschreiber der Pflegd Illkirch
in gegensein Johann Martin Wedel, deß Tabackbereiters mit beÿstand H. Johann Leonhard Kueffen, deß handelßmanns und Erhard Kaÿßers des Büttels E. E. Zunfft zur Blumen
Eine vorder und hinder behaußung mit allen deren Gebaüen, Rechten und Zugehördten allhier in de Knoblochsgaß einseit neben Hn Johann Treher dem handelßmanns, and. seit neben dem Pfarrhauß zu St. Niclaus, hind. auff hans Georg deubler, dem Einspänniger, zum theil auff ged. Hn dreher stoßend gelegen, und von alters Zum Knobloch genandt, von welcher behaußung geh. jährlich weg. deß ärckers 14 d allmend zinß d. Statt Pfenningthurn, So seÿe dieselbe auch noch umb 400 pfund Cap. Fr. Apollonia Meÿerin, Hn Joh: Friderich Sachßen deß weißenschaffners ehelich. haußfrauen, und umb 225. pfund d. hohen Schul allhier, und umb 200 pfund d. der Ottonianischen Stifftung annoch verhafftet, auch umb 275 lb Capital Hn Daniel Richshoffern alt. Ammeisten allhier damahls, alß d Kauff geschehen verpfändet gewesen, so aber durch den Käuffer seithero bereits bezahlt worden – umb 1100 Pfund

Originaire du margravial de Bayreuth, Jean Martin Wedel épouse en 1676 Susanne Mohr veuve du messager des Quinze Jean Régnard Rœgner qu’elle avait épousé en 1667
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 36) 1676. Zum 2 mahl Martin Wedel der handelßmann Hn Peter Wedel des Würths u. Bäcker (zu) Rösle Mgrfl. Bereitischer Herrschafft ehel. S. Fr. Susanna, Weiland Johann Reinhard (Rögn)ers gewesener XV. Botes alhier nachgelaß. W. Dienstags den 30.t 9.bris Münster (i 37)

Jean Martin Wedel devient bourgeois quelques jours plus tard
1676, 4° Livre de bourgeoisie p. 436
Martin Wedel der barchethändler von Rößle, aus der Marggraffschafft Bareüth, empfangt das burgerrecht von seiner haußfr. Susanna, weÿl. hannß Reinhard Regners des XV. botten seel. wittib p. 8. golt fl. welche Er beÿ der Cantzleÿ erlegt hatt, ist Zuvor ledigen standts gewesen, vnd will Zum Spiegel dienen. Jur. eod. [d. 9. Xbr. 1676.]

Jean Martin Wedel se remarie en 1702 avec Dorothée Berger, veuve de Paul Wagner qu’elle avait épousé en 1675 puis de Jean Dœrffer en 1693 : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – zwischen dem Wohl Ehrengeacht und Vorachtbahren herrn Johann Martin Wedeln, handelßmann und burgern Zu Straßburg, als& dem bräutigamb an einem, So dann der Viel Ehren und Tugendreichen Frauen Mariæ Dorotheæ Dörfferin Gebohrner Bergerin, Weÿland Herrn Johann Dörffers geweßenen Küffers und blaßbalgen machers, burgera alhier nunmehr seeligen hinderbliebener Wittib, als der Frawen Hochzeiterin, am Andern Theil – Beschehen und verhandelt seind diese ding in der Königlichen Statt Straßburg Dienstags den 14. Monats tag Februarÿ Anno 1702, Johann Heinrich Lang Sen: Nots.

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 72-v, n° 5)
1702. Mittwochs den 15. Martz 1702 seind nach zweÿmahliger außruffung in der Pfarrkirchen Zu S. Niclauß in Straßburg copulirt und eingesegnet worden H Johann Martin Wedel, der Tabackhändler und burger alhier und fr. Maria Dorothea, weÿland H. Johannes Dörffers geweßenen Kieffers und Weinhändlers auch burgers alhier nachgelassene Wittwe [unterzeichnet] Johann Martin Wedtel alß Hochzeiter, Maria doradora wallrdterin als hochzeiterin (i 77)
Proclamation, Temple-Neuf (luth. f° 126, n° 606) 1702. Mittw. d. 15. Mart. 1702. wurd. nach ordtl. außruff. copulirt H Johann Martin Wedel, d. tabackhändler v. B. allhier V. Fr. Maria Dorothea Weil. Johann Dörffers geweßenen Kieffers v. Weinhändlers allher nachgelaß. Wittwe. NB dießes paar ist in d. Kirch Zu St. Niclaus copulirt worden (i 125)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison dont le mari a racheté les parts dans la succession de sa première femme

1702 (15.6.), Me Winckler (Elie, 61 Not 23) n° 15
Inventarium über das jenige Vermögen So Herr Johann Martin Wödel und Fraw Maria Dorothea gebohrner Bergerin, beede Eheleuth und burgere zu Straßburg einander für unverändert in dem Ehestand zugebracht, auffgerichtet in Anno 1702.
Inventarium und beschreibung aller haab, Nahrung und Güeter, ligender und vahrender, Keinerleÿ außgenommen, So der Wohl Ehren: vorgeachte Herr Johann Martin Wedeln tabac händler, und die Vil Ehren und tugendreiche Fraw Maria Dorothea gebohrne Bergerin, beede Eheleuth und burgere Zu Straßburg in Ihrem Mittwochs den 15. Monatstag Martÿ Jüngst angetrettenen Ehestand, krafft auffgerichteten heüraths verschreibung, für unverändert in den Ehestand zugebracht – Actum Straßburg in gegensein Herrn Johann Heinrich Reichart, Schneider und geschwornen Käuffler, der Ehefrawen Schwagers und noch ohnentledigten Vogts, Donnerstags den 15. Junÿ 1702.

In hernach eingetragen, ane der Knoblauchs gaß gelegen, dem Ehemann eigenthümlich gehörigen behausung befunden word. wie folgt.
Holtz und Schreinerwerck, Im vordern Hauß in der obernstub, In der Cammer A, In der obern Kuchen, Im obern haußöhren, Auffm obern gang, In der Wohnstuben, In der stub Cammmern Im mittlern haußöhren
Eÿgenthumb ane Häußern So dern Ehemann für unverändert in die Ehe gebracht. (M.) Item ein Vordere und hinder behaußung mit allen deren gebäwen, begriffen, Zugehörden und gerechtigkeiten, gelegen in d. Statt Straßburg in der Knoblauchsgaß, Zum Knoblauch genant, einseit neben H. Johann Trehern dem handelsmann, anderseit neben dem Pfarrhauß Zu S. Niclaus hinden Zum theil auff gedachten H Johann Trehern und Zum theÿl auf H. Johann Georg deüblern dem Einspenniger stoßend. Darvon gibt mann Jährlich wegen deß Ärckers, ein Pfund pfenning auf der Statt Straßburg Pfenningthurn, Item Sechzehen Pfund pfenning Straßburger Jährlichen auf Pauli bekehrung, herrn Philipp Küblern E. E. Großen Rahts alten beÿsitzern inn haubtguth widerlößig mit 400. lb. Item Neun Pfund pfenning Zinß, Jahrs auf Johannis Baptistæ der hohen Schulen alhier in haubtgutt widerlößig mit 225. lb Und dann Acht Pfund pfenning Jahrs auf Valentini der Ottonianischen Stiftung alhier in Haubtgut widerlößig mit 200. lb, sonsten freÿ ledig und eigen. Welche behaußung der Ehemann beÿ seiner verstorbenen haußfrawen seel: Verlaßenschaffts Abteilung von seinen respectivé Eheleiblich und Stieffkindern über Abzug deß Ärcker Zinßes angenommen, und für dießes mahl, sie doch unvergreiflich und allerseithe ohne præjuditz darbeÿ gelaßen worden umb 1425 Pfund Pfenning Straßburger, thut über Abzug obiger beschwerden alhie außzuwerffen 600 lb. Darüber sagt ein Pergamen Kauffbrieff mit d. Statt Straßburg anhangendem Contract Insiegel datirt d 26. Januarÿ Anno 1692., mit altem N0 1 signirt und dabeÿ gelaßen
(M.) Item ene behaußung gegen dem Waßerzoll beÿ den Thürnen, eins. neben dem Würthshauß Zum Träubel (…)
Wÿdembs Verfangenschaft So die Ehefrau für unverändert in die Ehe gebracht. Weÿland herrn Johann Dörffer geweßenen Küffer und burgers alhie Zu Straßburg der Ehefrauen Zweÿten haußwürth see. Erben (…)
Deß Ehemanns unverändert Vermögen, Sa. Haußraths 198, Sa. Frucht auf dem Kasten 11, Sa. Wein und Faß 23, Sa. Tabac wie auch Schiff und geschirr zum Tabac bereiten gehörig 266, Sa. Silber geschmeids 12, Sa. Guldin ring 2, Sa. Baarschafft 31, Sa. Eigenthum ane häußern 650, Sa. Schulden 368, Summa summarum 1564 lb – Schulden 723 lb, deß Ehemanns Restirend Eÿgenthümblich Vermögen 841 lb
Darzu ist zurechnen (die) haussteuren 150 lb, Des Ehemanns sambtliches Vermögen 991 lb
Der Ehefrawen unveränderte Nahrung, Sa. haußraths 130, Sa. Frucht auf dem Kasten 7, Sa. Silber geschmeids 13, Sa. Guldin ring 29, Sa. Baarschafft 29, Sa. Activ Schulden 14, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 200, Summa summarum 423 lb – Ist zurechnen der Wÿdems So die Ehefrau von H Johann Dörffern zu genießen hat 320 lb

Jean Martin Wedel et Dorothée Berger hypothèquent la maison au profit des enfants mineurs de Jean Thiébaut Heinrici

1705 (19.5.), Chambre des Contrats, vol. 578 f° 462
Joh: Martin Wedel tabackbereiter u. Maria Dorothea geb. Bergerin seine haußfrau mit beÿstand Hn Heinrich u. Joh: Heinrich der Reichard vatters u. sohns
in gegensein S.T. Hn Joh: Philipp Bartensteins Logices et Math: Prof. Publ. auch Can: Cap: Thom: nahmens u. alß Curator weÿl. Hn M. Joh: Theobald Heinrici geweßenen Past: Thom: u. Can: daßelbst 2 KK 2.ter ehe – schuldig seÿen 250 pfund
unterpfand, eine vordere u. hintere behaußung Cum appertinentiis allhier in der Knobloch gaß einseit neben Hn Joh: Sederer Handelsmann uxorio noe. anderseit neben einem Canonicat Hauß hinten auf Georg Deublern einspennigern stoßend gelegen

Jean Martin Wedel hypothèque la maison au profit des enfants mineurs de Jean Paul Stuber

1707 (25.6.), Chambre des Contrats, vol. 580 f° 445-v
Joh: Martin Wedel tabacbereither [unterzeichnet] wedtel
in gegensein Joh: Ludwig Stubers paßm: alß vogts Joh: Paul Stuebers sel. KK – schuldig seÿen 250 pfund
unterpfand, seine behaußung allhier in der Knoblochs gass, einseit neben H Joh: Sederer handelsmann anderseit neben einem Canonicat hauß hinten auf Georg Deüblern stoßend

Jean Martin Wedel et Dorothée Berger meurent successivement en 1715. Le mari laisse pour héritière sa fille en premières noces Marie Madeleine femme du marchand Jean Georges Stuber, la femme des héritiers collatéraux. La défunte qui avait réduit son neveu à la part légitime est revenue sur sa décision par déclaration peu avant sa mort. Les experts estiment la maison 900 livres. La masse propre au mari présente un déficit de 92 livres, celle de la femme se monte à 468 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 005 livres, le passif à 1 558 livres.

1715 (10.1.), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 33)
Inventarium und beschreibung aller Haab, Nahrung vnd Güetere, so weÿland der Ehrenhafft undt vorachtbahre Herr Johann Martin Wedel, geweßener Handelßmann vnd die Ehren: und tugendsame Fran Maria Dorothea Wedelin gebohrne Bergerin, beede Eheleuthe und burgere alhier zu Straßburg nunmehr seelige, nach ihrem vnd Zwar Sie die Ehefrau Montags den 24. Septembris, Er der Ehe Mann aber 9. Wochen hernach Nemblich Donnerstags den 29.ten Novembris Anno 1714, aus dießem kummervollen leben genommenen tödlichen Ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Abgeleibten beÿden Eheleuthe sowohl ab intestato Verlaßener: alß auch per Testamentum instutuirte Erben, wie solche hernach allerseits ordentlihen benambset, inventirt, durch Sie die hinderlaßene Erben, in specie und insonderheit abet S. T. Herrn Johann Georg Stubern den handelßmann vnd Frau Mariam Magdalenam gebohrne Wedelin deßen Ehefrau alß deß abgeleibten Ehemanns see. herren dochtermann vnd Frau dochter, so beÿ obgemelten beeden Eheleuthen seel. biß Zu ihrem Absterben Gewohnt, vnd im hauß gewesen, vnd vom allem Gute wißenschafft haben – Actum und Angefangen Dienstags den 6. Novembris Anno 1714. Nach des Manns darauff erfolgtes Ableiben aber wider revidirt und Zu end gebracht, Donnerstags den 10.ten Januarÿ Anno 1715.
Der in Gott ruhende Ehemann seel. hat ab intestato sowohl als per Testamentum Zu Erbin verlaßen. Die Viel Ehren: und Tugendsame Fraw Mariam Magdalenam Stuberin gebohrne Wedelin des Wohl Ehrenvesten und fürgeachten Herrn Johann Georg Stubers handelßmanns und burgers alhier geliebte haußfraw, alß Sein des abgeleibten herrn seel. mit auch Weÿland frauen Susanna Wedelin gebohrne Mohrin, in erster Ehe ehelich erzeugte dochter vnd ab intestato verlaßene einige Erbin, so dießer Inventur Persönlich beÿwohnt
Die abgeleibte Ehefrau seel. aber hat sowohl ab intestato alß per Testamentum zu ihren Erben verlaßen wie fogt. 1. Erstlich Fraw Elisabetham Reichardin gebohrne Bergerin, H Heinrich Reichardts Schneiders und geschwornen Keüfflers, auch burgers alhie Ehefrau dero leiblichen Schwester, vor einen fünfften Stammtheil,
2. Weÿl. Frawen Maria Salome Haffnerin gebohrne Bergerin, auch ihrer Schwester seel. hinderlaßene Allhießige noch lebende beede Söhne Meister Johann Haffnern, Schuemacher, und H Johann Jacob Haffnern, Silberarbeitern beede burgere allhier, vnd dann weÿl. herrn Abraham Haffners des Apffelwürths alß gedachter ihrer Schwester seel. Verstorbenen Sohns hinderlaßene Kinder Vor den Zweiten fünfften Stammtheil
3. Weÿland Frauen Susannæ Dürrin gebohrner Bergerin ebenmäßig ihrer Schwester seel. hinderlaßene dochter mit Nahmen Margaretha Mr Johann Metzgers Schneiders und burgers alhie haußfraw, vor den driten fünfften theil.
4. Weÿl. Herrn David Bergers geweßenen Goldschmidts und burgers alhie ihres bruders see. hinderlaßene beede döchter Nahmentlichen Margaretha, Balthasar Mützels Schneiders und burgers allhier haußfr. und Maria Salome Bergerin, so noch ledig. standts, So dann
5. weÿl. herrn Martin Bergers barchethändlers v. burgers alhier auch ihres bruders seel. verlaßene vier Kinder Nahmentlichen H Johann Daniel Bergern, tuchhändlern vnd burgern alhier, Johann Bergern, Glaßern vnd burgern alhier, fraw Margaretham Rögnerin gebohrne Bergerin H Johann Philipp Rögners des Seidenhänlders und burgers alhie Ehweib, vnd Fraw Salome Spachin gebohrne Bergerin, Johann Georg Spachen des buchhändlers und büttels auff der Steltzer Zunfft stuben haußfraw vor den fünfften: und letzten Stammtheil
Pro Nota. Es hat zwar die Abgeleibte Fraw sel. den Voriger in dem fünffte Stammtheil begriffenen herrn Johann Daniel Bergern in ihrem auffgerichteten vnd dießem Inventario copialiter inserirten Testament, wie infra Zusehen, Certis motivis excludirt, Nachmahls aber auff ihrem Krancken und todbett, in præsentia des herrn Wittwers vnd dero noch lebenden Schwester Frauen Elisabethæ Reichardin obgemelt, vnd vieler anderer von der Freündschafft, wie dieselbe beÿ Gegenwärtiger Inventation handtrewlichen außgesagt, mündlichen geordnet vnd ernstlichen befohlen, daß deßen in besagten fünfften Stammtheil instituirte Geschwüsterd. Ihne solcher in den testament enthalten exclusion durchauß nicht entgelten sondern moralo mit Zu Erbe gehen laßen sollen, weilen Sie sich nunmehro anders besonnen und die Geringste Ursach nicht hab, selbigen Zu præteriren, mit angehengter Nachtruckliche errinnerung socher verordnung getreülich nachzugeleben (…)

In einer allhier Zu Straßburg In der Knoblochsgaß gelegenen vnd in dieße Verlaßenschafft gehöriger behaußung ist befunden worden, wie volgt.
Hültzenwerckh. In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, In der Soldatenstub, In der Wohnstuben, Im Keller
(f° 10) Eigenthumb ane einer behaußung. (W.) Ein. Vord: v. hind: hauß, mit allen dero gebäwen, begriffen, weiten, rechten und Zugehörden v: gerechtigkeit., geleg. alhier Zu Straßb: in der Knobloch gaßen, Zum Knoblauch genanndt, eins. neben Weÿl. herrn Johann Trehers des handelßmanns seel. Erben, ands. neben dem Pfarrhauß Zu St. Niclaus, hinden Zum theil auff gedachte treherische behaußung vnd Zum theil vff Hn Johann Georg Deüblern den Einspenninger stoßend. Davon gibt man, Jährlich weg. des Ärckers I. lb. d der Statt Straßb. Pfenningthurn. Item 16: lb straßb. Jährlich auff Conversionis Pauli Weÿl. Herrn Philipp Küblers Exsenatorisis seel: Erben ablößig in Cap: mit 400. lb, It. 9. lb d. Zinß vff Joh. Bapt: der hoh. Schulen alhie in haubtguth widerlösig mit 225. lb. Item 8. lb d Zinß der Ottonianischen stifftung in Capital widerkäuffig mit 200. lb. Thun vorstehene beschwerden mit einrechnung des Ärckerzinßes Zu Capital gerechnet zusammen 845. lb. Dargegen ist obgeschriebene behausung durch der statt Straßburg geschwohren Werckmeistere vermög überliefferten und beÿ mein des Notarÿ Concept befindlich. Schatz zeduls allein æstimirt worden pro 900. lb. Restirt also ane obiger behaußung noch auß zu werffen 55. lb
Darüber soll besagen i. t. Perg: Kauffbrieff mit der Statt Straßburg anhang: Contract Insigel, datirt den: 26. Januarÿ Anno: 1692.
– Abschatzung d. 22.t: Octobris: anô: 1714: Auff begehren deß Ehrenhafften Vnd bescheiten H: Johann Martin Wedtel tubackh macher, ist Eine behaußung Allhier in der Statt Straßburg in Knoblichgaßen gelegen, Ein seitz Neben: H: Johann dreher, dem handels Man, Ander Seitzs: Neben: H: pfarrer Hauß Zu: St: Clauß, hinden auff H: Johann Görg Deübler den einspeniger Stoßend. welche behaußung, hoff, hoffstatt: hinder gebeÿ Neben gebeÿ, Latern Gewölbter Keller: Zeÿ [sic] höff, Vnd bronen, Welche behaußung Sampt Aler ihrer Recht. Vnd gerechtigkeÿt, durch der Statt Straßburg geschworen werckhleüthe sich in der besichtigung befunden Vnd dem Jetzigen Preiß Nach angeschlagen wirt vor und Vmb Ein Tausent Acht Hundert Gulten. Bezeichnüß durch der Statt Straßburg geschworen werckh leüthe, Jacob Staudacher werckh Meister des Maurhofs, Jacob schuller Werk Meister des Zimmer hoff, Michel Ehrlacher Werck Meister des Minsters
(f° 16) Ergäntzung des Ehemanns seel: Erbin unveränderten Guths. Laut Inventarÿ dh. H Eliam Wincklern Notarium seel. den 15. Junÿ Anno: 1702. auffgerichtet
(f° 21) Series et Ordo Rubricar: hujus Inventarÿ. Des Ehemanns seel: Erbin Unveränderte Nahrung. Sa. Hausraths, Sa. der leeren Vaß 3, Sa. Silbers 6, Sa. der guldenen Ring 5, Sa. deß Schiff und geschirrs zum taback Gewerb gehörig 17, Sa. des Eÿgenthumbs ane einer behaußung 55, Sa. Ergäntzung (-), Summa summarum 138 lb – Schulden 231 lb, Übertreffen also des Ehemanns seel: Unverändert Passiva deßelben gantze unveränderte Nahrung vmb 92. lb
Der Ehefrauen seel: Erben Unverändert Guth, Sa. haußraths 32, Sa. silbers 5, Sa. Guldenen ring 6, Sa. baarschafft 4, Sa. Ergäntzung 420, Summa summarum 468 lb
Die Theilbahre Verlaßenschafft, Sa. haußraths 41, Sa. tabacks wie auch Schiff und geschirr zu solcher fabric gehörig 196, Sa. Silbers 5, Sa. baarschafft 175, Sa. Schulden 585, Summa summarum 1005 lb – Schulden 1558 lb, Vbertreffen demnach die theilbare Passiva die gantze theilbare Activ Mass vmb 553 lb
Wÿdembs So der abgeleibte ehemann seel. Zeit lebens zugenißen gehabt. Wie hievornen fol: (-) Zusehen, hat der Ehe Mann seel: laut deßen Inventarÿ Zugebrachter Nahrung fol: 41. auß Erster Ehe ad dies vitæ Wÿdembs weiße Genoßen, davon nunmehro deß Eigenthum hernachgemelten seinen beeden Rögnerischen Stiefsöhnen und eingangs gemelter frawen Mariæ Magdalenæ Stuberin gebohrnee Wedelin deßen eheleiblichen dochter anheim fallen sollen benantlich (…) H. Johann Daniel Rögners des Schneiders und seines bruders Johann Reinhard Rögners rata so ihnen von der Schwester und Erbin bereits gelieffert
Copia der Eheberedung (…) Dienstags den 14. Monats tag Februarÿ Anno 1702, Johann Heinrich Lang Sen: Nots.
Copia Testamenti – Im Jahr 1714 (…) auff Donnerstag den 8. Monaths Tag Martÿ, abends Zwischen Sechs undt Sieben uhren, beÿ vier hellbrennenden Liechtern (…) Erschienen Sind der Ehren Veste und Vorachtbahre Herr Johann Martin Wedel, handelßmann und mit Vnd neben Ihme die Ehren und Tugendsamen Fraw Maria Dorothea Wedelin gebohrne Bergerin beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg, von den Gnaden des Grund Gütigen Gottes Gesunder Gehend: und Stehender Leiber (…), Michael Christoph Pantrion

La maison revient alors à sa fille Marie Madeleine qui a épousé en 1706 le marchand Jean Jacques Stuber

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 103, n° 30)
Mittwochs den 27. Octob. 1706 seind nach zweymahliger außruffung in der Pfarrkirchen Zu S. Niclaus in Straßb. copulirt und außgeruff. [sic] worden H Johann Georg Stuber der ledige handelßman und burger alhier, weiland H Joh: Jacob Stubers, geweßenen Barchethändlerß und burgers allhier nachgelaßener ehel. Sohn, und Jfr. Mar: Magdalena Wedelin, H Johann Martin Wedelß deß tabackhändlers und burgers alhiie ehel. tochter [unterzeichnet] Johann Geörg Stuber alß Hochzeiter, Maria Magdalena Wedelin alß hochzeiterin (i 107)

Martin Wedel et son gendre et associés sont cités par le conseil des Tanneurs pour vendre du cuir sans autorisation. Jean Georges Stuber est autorisé quelques mois plus tard à vendre les marchandises qui lui restent dans un délai de quatre semaines. Il devient cotisant l’année suivante pour pouvoir faire commerce de cuir
1708, Protocole des Tanneurs (XI 358)
(f° 34-v) Dienstags den 24. Julÿ Anno 1708. Herr N. Weder und Hr N. Stuber deßen Tochtermann seind beclagt daß Sie in Compagnie mit leder handelten, so wider ordnung, beclagte seind auß beschehen citation nicht erschienen.
Erkandt soll Ihnen auff das nechste gericht beÿ 5. ß vorgebotten und dato annoch durch der Zunfftbüttel angezeigt werden, des leder handels beÿ straff des Articuls müßig Zugehen.

Montags den 30. Julÿ Anno 1708 Ist E. E. Gericht beÿ 2. ß d zusammen beruffen geweßt.
Herr Johann geörg Stuber der handelßmann und burger allhier wurde Vorgestellt vmb willen er und sein Schwehrvatter newlich angebrachter maßen wider ordnung mit leder handele
Ille Zugegen sagt seÿe wahr daß er dergleichen thäte, hätte etwas vin fellen gegen anderer Wahr eingetauscht, wann solche würden verkaufft sein vnd er als dann ferners mit leder zuhandeln sich resoluirt solte, wolle er sich beÿ dießer löb. Zunfft vmb das Zunfftrecht als ein Geld Zudiener anmelden und incorporiren laßen, habe noch gewußt daß es Zuthun verbotten wäre.
Erkandt soll Zwahr vor dießes mahl der Straff entlaßen Ihme aber hiermit beÿ 5. lb d. verbotten sei von dießer stund an den leder handel zu quittiren und nichts mehr zu verkauffen.

(f° 35-v) Dienstags den 25. Septembris Anno 1708. Herr Johann Georg Stuber der Handelsmann allhier stehet Vor, bat Ihme entweder das Zunfftrecht gegen erlag der gebühr Zu geben oder Zuerlauben daß er seinen noch habenden rest leder vollendt verkauffen möge.
Erkand Würd demselben Zu verkauffung berührten leders annoch vier wochen vergönt, im übrigen aber solle er des ferneren lederhandels beÿ straff dess Articuls sich entäußern und das verlangte Zunfftrecht beÿ Vnßern Gnädigen herren den XV.rn suchen.

(f° 40-v) Mittwochs den 31. Julÿ Anno 1709. Herr Johann Georg Stuber der handelsmann vnd burger allhier stehet vor, batt Ihne als einen Zudiener mit dem geld anzunehmen vnd den lederhandel Zuerlauben.
Erkanndt wird demselben gegen erlag der gebühr in seinem begehren willfahrt, doch daß er sich dem Articul und Ordnung gemäß verhalte.

Jean Georges Stuber loue une cave au marchand Marie Joseph Conigliano et à sa femme Marguerite Marigny

1735 (26.7.), Chambre des Contrats, vol. 609 f° 514-v
H. Johann Georg Stuber der handelsmann
in gegensein H. Marie Joseph Conigliano des handelsmanns und Margarethæ geb. Marigny mit beÿstand H. Michael Hanrard Kaufhaus verwalthers
In sein des verlehners eigenthümlich zuständig in der Knoblauch gaß, einseit neben einem der Kirch zu St Nicolai gehörigen diaconat: hauß anderseit neben weÿl. H. Johann Daniel Bilger gew. Md. D. et Pract. Erben, gelegenen behausung Einen unden dem vorderhauß befindlichen gewölbten Keller sambt einem 24. öhmigen Faß – um einen jährlichen Zinß nemlich 20 pfund

L’inventaire après décès (non conservé) de Marie Madeleine Wedel est dressé en 1737. L’inventaire figure au registre de la Taille parce que son fils établi à Stuttgart doit régler un droit spécial de succession.

1737, Me Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Inv: über Weÿl. fr: Mariä Magdal: geb. Wedlerin, H. Joh: Georg Stubers des handelßm. gew: Ehegattin Verl.

1737, VII 1178 – Livres de la Taille f° 229
Spiegel. F. N. 7396. – Weÿl. Fr. Mariæ Magdalenæ gebohrner Wedelin H. Johann Georg Stuber Handelßmann und burgers alhier Ehel. haußfrauen Verlaßenschafft inventirt H. Not. Pantrion.
Concl. Fin. Inv. ist fol. 79, 982 lb 15 ß 7, darzu gelegt die wegen die Wahren irrig abgezogene beßerung 23 lb 18. 9, Summa 1006. 14. 4., die machen 2000 fl. Verstallte hiengegen 2200. fl.
Ext. Stallgeltt pro 1737. 4 lb 13 ß
Gebott, 2 ß 4 d
Abhandlung, 1 lb 7 ß 6 d, Summa 6 lb 2 ß 10 d
Abzug. Johann Georg Stuber der handelßmann Zu Stuttgart soll Von 141. lb 18 ß 7 2/3 d den Abzug erlegen mit 14 lb 3 ß 10. d
dt. 19. Junÿ 1737.

Jean Georges Stuber et ses enfants hypothèquent leur part de maison au profit du marchand de futaine Jean Philippe Giess

1740 (14.7.), Chambre des Contrats, vol. 614 f° 360
H. Johann Georg Stuber der handelsmann, ferner deßen beede töchter und tochtermann Valentin Hamm, Chirurgus zu Vendenheim, und Maria Magdalena geb. Stuberin mit beÿstand ihres vatters bruders Johann Ludwig Stuber des Paßmentirers und ihres mutter bruders sohns Isaac Rögner des Bohrenmachers, so dann Jfr. Maria Dorothea Stuberin so mehrjährig und ohnbevögtigt zu sein versichert, mit beÿstand erwehnten ihres vatters bruders
in gegensein Johann Philipp Gieß des Barchetkrämers – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, 2/6 theil für ohnabgetheilt ahne Einer Behausung bestehend in vorder und hinderhauß, hoff und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, zugehör und rechten ahne der Knoblauchgaß, einseit neben weÿl. H. Johann Daniel Bilger gewesten Med. D. et Pract. Wittib, anderseit neben einem zur Kirch zu St Nicolai gemeind gehörigen Pfarrhauß, hinten theils auff H. XV. Secretarium Johann Christoph Kleinclauß theils ged. Fr. D. Bilgerin, und von alters her zum Knobloch genannt – davon gibt man hiesiger Stadt Pfenning Thurn wegen des Erckers 1 pfund ane allmend zinß – als ein von ihrer mutter weÿland Maria Magdalena geb. Wedelin ererbtes guth

Jean Georges Stuber loue une partie de la maison arrière à l’orfèvre Philippe Jacques Kast

1744 (15.2.), Chambre des Contrats, vol. 618 f° 63-v
H. Johann Georg Stuber der handelsmann
in gegensein H. Philipp Jacob Kast des silberarbeiters
In sein des verkäufers eigenthümlich ane der Knoblochsgaß gelegen, zum Knobloch genandten behausung, in deren hinderhauß den gantzen ersten stock, im dritten stock eine Kammer, im dritten stock des vordern haußes auch eine kammer und platz im Keller – auff 2 nacheinander folgenden jahren anfangend auff innstehenden Annunciationis Mariæ, um einen jährlichen Zinß nemlich 36 gulden

Jean Georges Stuber loue un magasin au marchand Pierre Joseph Defauves

1748 (8.7.), Chambre des Contrats, vol. 622 f° 515
H. Johann Georg Stuber der handelsmann
in gegensein H. Pierre Joseph Defauves des handelsmanns
verlühen, in sein des verlehners ane der Knoblauch gaß gelegen zum Knoblauch genannter behausung, unten auff dem boden ein magazin – auff dreÿ nacheinander folgenden jahren anfangend von dato, um einen jährlichen Zinß nemlich 30 gulden

Jean Georges Stuber meurt en 1748 en délaissant cinq enfants. Les experts estiment la maison 1 610 livres. L’actif de la succession s’élève à 2 106 livres, le passif à 1 119 livres.

1749 (16.1.), Me Lobstein (Jean, 31 Not 67) n° 1496
Inventarium und beschreibung aller derjenigen haab, Nahrung und Güethere, so weÿl. der Ehren vest und Wohl vorgeachte, auch Großachtbahre herr Johann Georg Stuber, geweßener Handelsmann und burger allhier Zu Straßburg nunmehr seel. als derselbe Mittwochs den 4.ten 7.bris des Verwichenen 1748.sten Jahrs dießes Zeitl. in das ewige Verwechßelt, nach solch seinem aus dießer welth genommenen tödlichen hintritt, Zeitlichen verlaßen, welche verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren, des abgeleibten seeligen mit auch weÿ: Frauen Maria Magdalena Stuberin geb. Wedelin, längst seel. ehelich erziehlten Hn Sohns, Frau und Jgf. töchtere auch Enckel – So beschehen in Straßburg auf Donnerstag den 16.ten Januarÿ 1749.
Der Abgeleibte herr seeliger, hat ab intestato Zu seinen Erben verlaßen wie volgt. 1.mo Frau Mariam Magdalenam Hammin geb. Stuberin, Hn Valentin Hamm, des Chirurgi und Gastgebers Zu Vendenheim ehel. haußfrau, burgerin allhier, welche mit beÿstand deßelben dem Geschäfft beÿwohnte, in den Ersten fünfften Stammtheil,
2.do Jfr. Mariam Dorotheam Stuberin, so majorennis, mit beÿstand H Isaac Rögners, des Bohrenmachers und burgers allhier Ihres noch ohnentledigten Vogts, dem Geschäffr abwartete, in den Zweÿten fünfften Stammtheil,
3.tio H. Johann Georg Stuber, den handelsmann und burgern in Stutgard, welcher mit und beneben S. T. Hn Johann Georg Bauren dem Schuhmacher und E. E. Großen Raths alten und E. E. Kleinen Raths jetzig wohlmeritirten Assessorÿ (…) hierzu in specie abgeordneten Hn Deptutati, dem Geschäfft beÿwohnete, in dem dritten fünfften Stammtheil,
4.to Weÿl. Frauen Susannä Margarethä Münchin, geb. Stuberin mit Hn Johann Münch dem Weißbecken und burgern allhier egel. erziehlte beede Kinder, als dißorths Enckel, Nahmens Johann: vnd Johann Georg die München, deren geschworner Vogt Meister David Karcher der Kübler und burger allhier, welcher mit und beneben Ihrem eheleiblichen Vatter beÿ der Inventur erschienen, in den vierten fünfften Stammtheil, Und dann
5.to Jfr Mariam Salome Stuber, deren geschworner Vogt, obgedachter H Isaac Rögner, der bohrenmacher und burger allhier, mit und beneben derselben sich beÿ dem Geschäfft eingestelt in den Fünfften und Letzten Stammtheil

In einer allhier Zu Straßburg ane der Knoblochsgaß gelegenen und Zum Knobloch genander auch in dieße Verlaßenschafft gehöriger behaußung, befunden worden, wie volgt.
(f° 9-v) Eigenthumb ane einer behaußung. I. Vorder v. hinderhauß, mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, rechten und Gerechtigkeiten, Zugehörden, gelegen allhier Zu Straßburg in der Knoblochgaß 1.s. neben Hn Doctor Isaac Ottmann hocherfahrenen Medicinæ Doctoris Ehefrauen, 2. s neben dem Pfarrhß. Zu St. Niclaus, hinten auff gedacht Hn Dr Ottmann Zum theil v. Z. theil auf Hn Lt. Kleinklauß gewes. XV. Secretarÿ, seel. nachgelaßener Fr. Wittib und Erben stoßend, davon gibt man jährl. wegen des Erckers der Statt Straßb. Pfenningthurn 1. lb d. bodenzinß, sonsten über hernach beschriebenen beschwärden, freÿ, leedig, eigen und dh. (die Werckmeistere) laut Abschatzungs Zeduls v. 24.ten Januarÿ 1749. æstimirt pro 1610. lb.
Darüber soll besagen ein teutsch. pergamentener Kauffbrieff mit der Statt Straßburg anhangenden E. E. Insiegel verwahrt, datirt den 26. Februarÿ A° 1692. welcher sich aber dermalen nicht befunden. Über 2/3.te thl. solcher behaußung seind vorhanden 2. teutsche pergament. Kffb. mit der Statt Straßburg anhangenden Insieglen verwahrt datirt d. 5.ten 8.bris 1672. et 27.ten Julÿ A° 1674.
– Abschatzung Vom 24. Januarÿ 1749. Auff begehren Weÿland deß Vorachtbaren herrn Johann Georg Stubers deß geweßenen handelßmanns see. hinterlaßene Erben, ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg, in der Knoblochs gaßen einseit neben herrn Doctor Ottmann anderseit auff ein hauß dem Stifft St. thomæ gehörig, und hinten auf herrn XV.en secretarÿ Wittib stoßend gelegen, unten im Eingang ist ein Waaren gewölb und contor, daran ein Officiers Stübel und Knechts Kammer, Auff dem Erstenstock ist eine Stube, Kammer, Kuchen und hauß öhren, auff dem zweÿten stock eine Stub Kammer, Küchen und haußöhren, darüber ein alter tachstuhl mit breit Ziegeln gedeckt, darunter etliche Kammern mit dielen unterschlagen und die böden besetzt, ferner befindet sich auch ein Hintergebäw mit breit Ziegeln gedeckt, darunter Stuben, Kammeren und haußöhren worinn ein Herd, hat zweÿ höfflein und einen bronnen, sowohl unter dem Vordern alß hinteren gebäw befinden sich gewölbte Keller. Von uns unterschriebenen der Statt Strasburg geschwohrenen Werckmeistern, nach Vorhero geschehener besichtigung, mit aller Ihrer gerechtigkeit dem Jetzigen Werth nach æstimirt und angeschlagen worden Vor und umb Dreÿ Tausend und dreÿ Hundert Gulden [unterzeichnet] Jacob Biermeÿer stadt Lohner, Michael Ehrlacher Werckmeister deß Meinsters, Werner Werckmeister des Maurhoffs
(f° 9) Wÿdembs Verfangenschaft. Welche frau Maria Salome Engelbrecherin gebohrne Stuberin, weÿ: Hern M. Wolffgang Engelbrechers des geweßenen Wohlverordneten und treueifferigen Pfarrers in der Ruprechtsau und burgers allhier nunmehr seel. nachgelaßene frau Wittib Von Weÿl. Herrn Johann Jacob Stubers dem ältern geweßenen Ledigen handelßmann und burgern allhier Ihrem geliebten bruder seel. ad dies vitæ Zu usufruiren hat. Es hat Herr Johann Jacob Stuber Vorgedacht inhalt Testamenti nuncupativi vom 17. Aprilis Anno 1725 durch herrn Johann Daniel Lang Notm. publ. (…)
Abzug in gegenwärtigen Verlaßenschafft Inventarium. Sa. haußraths 200, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 15, Sa. goldener Ring und Kett 34, Sa. baarschafft 195, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 1610 Summa summarum 2106 lb – Schulden 1119 lb Nach solchem Abgang 986 lb
Gantze Verlaßenschafft et Conclusio finalis Inventarÿ in vero pretio 986 lb – Satll Summ 732. lb

Marie Dorothée Stuber hypothèque sa part de maison au profit du brossier Jean Paul Thalwitzer

1761 (2.3.), Chambre des Contrats, vol. 635 f° 70
Jfr. Maria Dorothea Stuberin burgerin beÿständlich H. Philipp Jacob Kast des barchethändlers
in gegensein H. Johann Paul Thalwitzer des bürstenbinders – schuldig seÿen50 lt
unterpfand, den 5. theil ane einer behausung cum appertinentis ae der Knoblochgaß zum Knobloch genannt, einseit neben Dr Ottmann, anderseit neben einer der St Claus fabric gehörigen behausung, hinten auff H. Dr. Ottmann

Marie Dorothée Stuber hypothèque sa part de maison au profit du tondeur de draps Jean Frédéric Reeb

1764 (15.6.), Chambre des Contrats, vol. 638 f° 396
Jfer Maria Dorothea Stuberin beÿständlich H. Not. Johann Daniel Langheinrich
in gegensein Johann Friedrich Reeb des tuchscherers
verlühen, den fünfften theil vor unvertheilt ane einer ane der Knoblauchgaß neben Isaac Ottmann Doc: Med: gelegenen behausung, auff 9 nacheinander folgenden jahren auff instehenden Johannis Baptistæ anfangend – um einen jährlichen Zinß nemlich 15 pfund

Les héritiers cèdent leur parts à la cohéritière Marie Madeleine Stuber veuve du chirurgien Valentin Hamm de Vendenheim

1765 (17.1.), Chambre des Contrats, vol. 639 f° 46-v
Jfer Maria Dorothea Stuberin beÿständlich H. Not. Johann Daniel Langheinrich, H. Johann Gottlieb Ehrmann der knopffmacher als mandatarius H. Johann Georg Stuber, des handelsmanns in Stugard wohnhafft, Adam Kautz des metzgers als vogt weÿl. Johann Münch gewesten weißbecken zweÿer kinder Johann und Georg der Münch und gedachter Ehrmann als vogt Philipp Jacob Kast des barchethändlers Sohns erster Ehe Philipp Jacob Kast
in gegensein Fr. Mariæ Magdalenæ Hammin geb. Stuberin
vier fünffte theil vor unvertheilt von und ane einer behausung, höfflein, bronnen und hoffstatt mit allen deren gebäuden, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der Knoblauchsgaß, einseit neben Fr. Ottmännin geb. Bilgerin, anderseit neben einer der Fabrick St Nicolaus gehörigen behausung, hinten auff H. XIII Kleinclaus – davon gibt mann jährlich 1 lt ane bodenzinß – um 1648 pfund

Marie Madeleine Stuber épouse le chirurgien Valentin Hamm en 1739
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 44-v n° 7)
1739. Mittwoch den 27. Maÿ, seind nach Zweÿmahl geschehene proclamation in den Ehestand eingesegnet word. H. Valentin Hamm, der ledige Chirurgus u. Innwohner Zu Vendenheim, Andreas Hammen deß Hufschmidts u. Innwohners Zu Mundolsheim ehel. Sohn, und Jgfr. Maria Magdalena Hn Johann Georg Stubers, deß Handelßmanns und Burgers allhier ehl. Tochter [unterzeichnet] Valentin Hamm alß hochzeiter, Maria Magdalena Stuberin als hohzeirin (i 47)

Son fils Valentin Hamm fait son apprentissage de 1756 à 1759 chez Jean Henri Schneller de Strasbourg
1756, Protocoles de la Lanterne (XI 211)
(f° 255-v) Kauffgericht Gehalten den 4. feb. 1756 – Herr Joh: Heinrich Schneller der Chir. Stellet Zum Lehrjungen Valentin Hamm Weÿl. herrn Valentin Hamm gewesten Chir: Zu Vendenhm. nach todt Hinderlaßenen Ehelichen sohn bittet Ihme solchen vom 2. Jan. letzt bis solche Zeit 1759. die Chirurgie geg. 100. fl. Lehrgelt und 12 fl. pro D actione beÿ Ihme Zu Erlernen Zu Zu schreiben.
Erkandt Willfahrt

1758, Protocoles de la Lanterne (XI 211)
(f° 272) Gericht Gehalten den 2. X.bris 1758 – H Valentin Hamm Weÿl. Hn. Valentin Hemm gewesten Chirur: Zu Vendenhm. Ehelicher sohn bittet Ihme seine beÿ Hn Joh: Heinrich Schneller Chir. dahier vom 12.t Jan 1756 bis dato außgestandene 3 Lehrjahr Von Zu schreiben
Erkandt Willfahrt

Marie Madeleine Stuber hypothèque la maison au profit de Jean Becké, conseiller du comté de Linange-Heidenheim

1765 (18.1.), Chambre des Contrats, vol. 639 f° 48-v
Fr. Maria Magdalena geb. Stuberin weÿl. Valentin Hamm des barbierers wittib beÿständlich H. Ludwig Abraham Kobold des adelischen schafners
in gegensein H. Rathh. Samuel Becke des veechhändlers innahmen H. Johann Becke des hochgräfflichen Leinig Heÿdenheimischen regierungs raths – schuldig seÿen 1800 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane der Knoblauchsgaß, einseit neben Fr. Ottmännin geb. Bilgerin, anderseit neben einer der Fabrick St Nicolaus gehörigen behausung, hinten auff H. XIII Kleinclaus -davon gibt man 1 lt ane bodenzinß

Marie Madeleine Stuber veuve de Jean Valentin Hamm meurt en 1774 dans la maison au Tonnelet vert Grand rue en délaissant quatre enfants dont l’aîné est chirurgien aux Indes orientales
1774 (18. 8.bris), Me Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 733) n° 920
Inventarium über Weÿl. der Ehren und tugendsamen fraun Mariä Magdalenæ Hammin geb. Stuberin, auch Weil. H. Joh: Valentin Hamm geweßenen Chirurgi und burgers zu Vendenheim seel. nachgelaßener Wittib als einer hießigen burgerin seel. Verlassenschafft auffgerichtet Anno 1774. – als dieselbe Sambstags den 1.t 8.bris dießes laufenden 1774.ten Jahrs dießes Zeitliche mit dem Ewigen Verwechßelt, nach solch ihrem aus dießer welt genommenen seel. hintritt hie Zeitlichen verlaßen – So beschehen in Straßburg auf Freÿtag den 28. 8.bris A° 1774.
Die Verstorbene frau seel. hat ab intestato Zu Erben Verlaßen Wie folgt. 1.mo Hn Valentin Hamm den leedigen Chirurgium so sich in Ost Indien befinden solle, welcher aber zufolg einer hiebeÿ befindlichen Schreibens Vom 25. Martÿ 1766. aus Clevé gemeldet, daß Er wohl wiße daß Erbereits ein Erbgut empfangen und Vielleicht noch Voraus habe, deßwegen Er auch nichts Zu prætendiren habe, dahero dann die Vorhandene Mass nur unter die übrige 3. Kinder Vertheilt wird.
2.do Hr Philipp Jacob Hamm den leedigen Gold Arbeiter Gesellen, welcher sich in der frembde befindet, in deßen Nahmen Hr Samuel Füßinger Statt Seÿler und burger allhier gegenwärtig war, in den ersten dritten Stammtheil
3.tio Jgfr Margarethm Elisabetham Hammin, so Majorennis und ohnverburgert, dahero unter assistentz erstgedachten Hn Füßingers sich beÿ der Inventur eingefunden, in den andern dritten Stammtheil So dann
4.to fr. Catharinam Salome Kraußertin geb. Hammin, H Joh: Kraußert Mahlers und burgers allhier Ehefrau, so unter assistentz deßelben dem Geschäfft beÿgewohnt, Jn den 3.ten und letzten Stammtheil. Alle 4. der Verstorbenen seel. mit Eingangs gedachtem Ihrem abgeleibten Eheherrn seel. ehelich erzeugte 4. Kinder davon aber nur die 3. Jüngere die dißertige Erben seind, maßen der ältere Sohn wie Vorgedacht auff die Erbschafft renuncirt.

In einer allhier Zu Straßburg ane der obern Langenstraß gelegenen Zum grünen fäßel genandten behaußung befunden worden, wie folgt
Sa. haußraths 82, Sa. Silbers 13 ß, Sa. Goldener Ring 2, Sa. Pfenningzinß und deßen hauptgüter 500, Summa summarum 585 lb – Schulden 55 lb, Nach deren Abzug 530 lb
Stall Summ 402. lb

Marie Madeleine Stuber vend 3 000 livres la maison au serrurier Georges Michel et à Marie Madeleine Reinthaler

1769 (30.9.), Chambre des Contrats, vol. 643 n° 686
Fr. Maria Magdalena Hammin geb. Stuberin beÿständlich H. Ludwig Kobott des adelischen Schaffners
in gegensein Georg Michel des schloßers und Mariæ Magdalenæ geb. Reinthalerin
eine behausung, bronnen und hoffstatt mit allen gebäuden, begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten in der Knoblauchgaß, einseit neben Fr. Ottmannin geb. Bilgerin, anderseit neben einer der Fabric zu St. Nicolaus gehörigen behausung, hinten auff Fr. von Reich geb. Andres – davon gibt man hiesiger Stadt Pfenning Thurn wegen dem ercker, 1 lb – um 1800 pfund verhafftet, geschehen um 1200 pfund

Fils d’un serrurier de Strasbourg domicilié à l’ouvrage à cornes de Kehl, Jean Georges Michel épouse en 1764 Marie Madeleine Reinthaler : contrat de mariage, célébration
1764 (15. 9.br), Me Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 427) n° 420
(Eheberedung) entzwischen dem Ehren: und Wohlvorachtbahren herrn Johann Georg Michel, dem Ledigen Schloßer, des Ehren und Wohl Vorachtbahren Herrn Johann Georg Michel, des Schloßers in dem Hornwerck Kaÿl und burgers allhier Zu Straßburg mit der viel Ehren: und tugendsamen Frauen Catharina Barbara gebohrner Immendörfferin ehelich erzeugtem Sohn, als dem bräutigamb ane einem,
So dann der Viel Ehren: und tugendsamen Jungfrauen Maria Magdalena Reinthalerin, des Ehren: und Wohlvorachtbahren herrn Johann Friderich Reinthalers, des Kammachers und burgers allhier mit Weÿland der Viel Ehren und tugendsahmen Frauen Maria Magdalena gebohrner Neustöckelin nunmehr seeligen ehelich erziehlter tochter, als der Jungfrauen hochzeiterin ane dem andern theil – So geschehen in Straßburg (…) auf Donnerstag den 15. Novembris Anno 1764 [unterzeichnet] Johann Georg Michel alß hochzeiter, Maria Magdalena Reinthalerin Als Hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 2-v, n° 2)
Im Jahr 1765. Mittwochs den 16. Januarÿ sind nach vorhergegangenen offentlichen Proclamationen Festo Epiphanias & Dominica Prima post Festum Epiphanias, offentlich ehelich eingesegnet worden, Johann Georg Michel der jüngere, lediger Schloßer von Kehl gebürtig und burger allhier Johann Georg Michels, Schloßers daselbst und burgers allhier und Frauen Catharina Barbara gebohrne Immendörferin ehelicher Sohn, und Jungfrau Maria Magdalena Rheinthalerin, Johann Friderich Rheinthaler, Kammachers und burgers allhier, und weiland Frauen Maria Magdalena gebohrner Neustöckelin ehelich erzeugte Tochter [unterzeichnet] Johann Georg Michel als hochzeiter, Maria Magdalena Reinthalerin Als Hochzeterin (i 5)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison qu’ils occupent rue des Tonneliers
1765 (13.4.), Me Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 407) n° 1074
Inventarium über des Ehren und Wohlvorachtbahren Herrn Johann Georg Michels, des Schloßers und der Viel Ehren und tugendsahmen frauen Mariä Magdalenä Michelin gebohrner Rheinthalerin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1765. – welche der ursachen alldieweilen in Ihr beeder Eheleuthe mit einander auffgerichteten heuraths Verschreibung expresse enthalten, daß eines jedem in die Ehe bringende Nahrung reservirt und ohnverändert seÿn und bleiben solle – So geschehen in Straßburg in fernerem beÿsein des Ehren und Wohlachtbahren Herrn Johann Friderich Rheinthalers des Kammachers und burgers allhier der Ehefrauen eheleiblichen Vatters auf Sambstag den 13. Aprilis Anno 1765.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Kieffergaß gelegenen, in dieße Zugebrachte Nahrung nicht gehörigen behaußung befunden worden als folgt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in die Ehe gebracht Vermögen. Sa. haußraths 15, Sa. Werckzeugs zum Schloßer handwerck gehörig 31, Summa summarum 46 lb – Dazu ist zurechnen der Ihme gebührige halbe theil ane denen Verherten haussteuren 19 lb, Trifft demnach des Ehemanns Völlig in die Ehe gebracht Guth in allem in vero pretio an 65 lb
Dießemnach Wird nun auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 84, Sa. Goldeber Ring 11, Sa. baarschafft 100, Summa summarum 220 lb – Hierzu Kombt der Ihro Zuständige halbe theil ane denen verehrten haussteuren 19 lb. Belaufft sich alßi der Ehefrauen Völlig in die Ehe gebracht Vermögen in allemn dem billigen Werth nach aud 239 lb
Beschluß summa 305 lb

Inventaire de biens d’un locataire, Jean Jacques Klein et Marie Barbe Ulmann

1769 (14.8.), Me Haering (6 E 41, 1370) n° 382
Inventarium über Johann Jacob Kleinen und fraun Maria Barbara Ulmännin derzeit besitzende Nahrungen und zu bezalen habende passiva, auf Ansuchen ihr der Ehefraun beÿständlich S.T. H. Johann Philipp Graffenauers J.V.Lti und Proc: beÿ Löbl. AmMr. Audientz in Abweßenheit ihres Ehemanns

In einer an der Knoblochs Gaß gelegenen zum Knobloch genannten dießorts zum theil Lehnungsweiße bewohnenden behaußung
Eigenthum an einem Garthen. F. Nemlich ein Garthen und ein kleines häußel außerhalb der Stadt Straßburg vor dem Fischerthor zwischen denen Waßern beÿ der Lohmühl in dem sogenannten becken wäldel einseit neben herrn Augustin Hugard dem hießigen handelßmann anderseit neben dem Waßer vornen mit der reebhält auf herrn Johannes Greiners Weißbecken Garthen und hinten ebenfalls aufs Waßer ziehend gelegen, davon und zwar der Ehefrau eigenth. ohnveränderten theil löbl. Stadt Pfenning Thurn auf Martini 7 ß 6 d und von dem auf ihren Mittlen dazu erkaufften theil 1 lb allmendzinß falle, (laut) abschatzung vom 26. aug. 1769 æstimirt pro 120, die gebäude aber (laut) abschatzung vom neml. tag pro 25 R od. 125 alßo beedes zusammen geschätzet worden pro 245, dießen aus ihrer seel. Eltern Vrlt. zum theil herrührigen Garthen hat die Ehefrau soviel daher rühret A° 1751 von ihrem bruder ererbt und zum theil erkaufft der Kauffverschreibung wurde ab. ô Vorgewießen
– Abschatzung Vom 26. Aug. 1769, Auff begehren Frau Maria barbra Kleinin geborne Ullmenin beÿstentlich H Lt. graffenauers Provicarÿ ist eine behausung vor dem fischer Torr im beckenweldlein genant Einseit Neben Dem waser anderseits Neben Johannes Greiner dem weisbecken und hienden auff H hugar Dem handelsman Stosent gelegen Solches garten haislein besteht in einem Sall eine frantzeschen Camin Camer eine Kichen und eine Kamer Dar jber ist der dach Stuhl mit breitziglein belegt hat auch brunen und der gardt ist thäils mit einer Dillenwandt umgeben, vor und umb 250 gulden, [unterzeichnet] Werner, Huber
Anno 1769 den 26. augusti auf ansuchen fraun Maria Barbara Kleinin geb. Ulmännin beÿständlich H. Lt Johann Philipp Graffenauers habe ich unterschriebene geschworene Schätzer E.E. Zunft der Gartner ane Steinstraß einen Gartnen gelegen außerhalb der Stadt Straßburg vor dem fischer Thor zwischen denen Waßern beÿ der Lohe Mühl in den sogenannten becken Wäldel einseit neben H. Augustin Hugard dem hiesigen handelsmann anderseit neben dem Waßer vornen mit der Reebhelt auf H Johannes Greiners Weißbecken Garten und hinten eneflaas aufs Waßer ziehend ohngefehr eines Ackers groß, 120 pf, Johann Michael Scheer
Ergäntzung, Inhalts Inventari vom 27. 9.br. 1747 durch N. Not. Johann Philipp Lichtenberger
Abzug gegenwärtigen Invÿ., der Ehefrauen unverändert Guths, hausrath 109 lb, silbers 16 lb, gold. rings 3 lb, Garthens 245 lb, schulden 75 lb, Ergäntzung 5120 lb, Summa summarum 5571 lb
das übrige vermögen und zwar unter dem Titul in des Ehemanns Nahrung gehörig beschrieben, hausrath 344 lb, werckzeug 32 lb, Geschirr zum Saur Waßer handel 30 lb, silbers 9 lb, goldene ringe 1 lb, schulden 37 lb, Summa summarum 456 lb – Schulden 7594 lb, passiv onus 7137 lb
Documenta
Eheberedung – zwischen dem Ehren und Vorgeachten herrn Johann Jacob Kleinen dem ledigen Sattler weÿl. herrn M Johann Georg Klein treueifrigen Diaconi beÿ der Prediger Kirchen mit der Ehren und tugendreichen Fraun Anna Salome geb. Reinin So dann der Ehren und tugendbegabten Maria Barbara Ulmännin herrn Johann Friedrich Ulmann dermalen treueifrigen Pfarrern zu Illkirch mit Fr. Maria Barbara geb. Hirschelin ehelich erzeugter tochter – den 15. sept. 1747 sans not.

Jean Georges Michel loue une partie de la maison au colonel d’Infanterie Henri Stockar

1770 (27.2.), Chambre des Contrats, vol. 644 f° 119-v
Johann Georg Michel der schloßer
in gegensein H. Heinrich Stockar, ancien colonel d’Infanterie et Chevalier de l’Ordre militaire des mérites
verlühen, den gantzen erste stock nebst einer cämmer oben in der manzarde einen platz im keller und einem zum holtz in des verlehnten in der Knoblauchsgaß gelegenen behausung, einseit neben Fr. Dr. Ottmannin, anderseit neben einem der kirch zu St. Nicolai gehörigen haus, hinten auff Fr. von Reich, auf 3 nacheinanden folgenden jahren um einen jährlichen Zinß nemlich 30 pfund

Jean Georges Michel a acheté la maison pour pouvoir y exercer son métier après qu’un maçon lui a assuré qu’on lui accorderait un droit de feu. Comme les préposés au bureau des feux ont refusé l’autorisation, les Quinze exemptent Jean Georges Michel du droit de lods et ventes quand il revendra la maison.

1770, Protocole des Quinze (2 R 181)
Johann Georg Michel Schloßer pt° Pfundzolls
(p. 319) Sambstags den 19. Maÿ 1770. Idem [Osterrieth] nôe Johann Georg Michel des burgers und schloßers alhier, prod. unterth. Memoriale juncto petito puncto des pfund Zolls, bitt ut intus. Erkannt, Obern Pfund zollherren [idem, Rapiarum f° 33]
(p. 370) Sambstags den 2. Junii 1770 [page fragmentaire]. Michel pt° Pfundzolls
Obere Pfundzoll Hhn. laßen per Eundem referiren, es h[-] Georg Michel, der burger und Schloßer [-] d. 19. Maÿ jüngst per Memoriale gehorsamst [-] ihn von der entrichtung des Zweÿten pfund [-] seines Zu Verkaufenden an der Knoblochgaß [gelegenen] und zum Knobloch genannten haußes ex gra[tia zu] befreÿen.
Auf geschehene Weisung habe der Implorant [-] Memoriale enthaltenes petitum wiederho[hlet.] Nach deme die Hh. Depp: die Wahrheit [von] dem Imploranten gethanen Vortrag [zu] (p. 371) kundigen, mit denen hochverordneten Oberfeurherren conferirt und dadurch in erfahrung gebracht, daß es der wahrheit gemäß seÿe, daß derselbe vor etwa 8 Monaten auf anrathen eines Maurer Meisters und unter der Versicherung, daß in quæstionirtem hauß gar füglich ein feuerrecht könne und werde Zugelaßen werden, Er Implorant das hauß gekaufft habe, das Feuerrecht ihme nachgehends abgesprochen worden, Weilen nun hierdurch besagtes hauß ihme zu seinem handwerck Völlig untüchtig worden, als habe Er sogleich gesucht, solches wieder Zu verkauffen, wordurch dann die bisherige locatarii abgeschreckt ausgezogen, und alßo zu seinem Verlust das hauß leer gestanden, wozu annoch komme, daß der Implorant würcklich 5. Louis d’or am Kauffschilling verliehren und also mehr aus einfalt als einigem Vorsatz sich in dießen umbstanden befindet, als hätten die Hhn Depp: geglaubt, daß der Implorant einiger gnade würdig seÿe, mithin der meinung seÿn wollen, daß dem Imploranten, wann er das hauß Zum (p. 372) Knobloch genannt, wieder Verkaufen würde, als dann der gewohnliche pfundzoll nachzulaßen seÿe. Erkannt, bedacht gefolgt.

Jean Georges Michel meurt en 1783 en délaissant trois enfants. L’inventaire est dressé dans sa maison derrière Saint-Nicolas. La masse propre à la veuve est de 763 livres. L’actif de la communauté et des héritiers s’élève à 746 livres, le passif à 2 596 livres.
1783 (17.12.), Me Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 831) n° 992
Inventarium über Weiland des Ehren: und Wohl Vorachtbahren Mr Johann Georg Michel geweßenen Schloßers und b. allhier zu Straßburg, nun seeligen Verlassenschaft, errichtet in Anno 1783. – nach seinem Sonntags den 9.ten Novembris dieses Zu End gehenden 1783.sten Jahrs aus dießer Welth genommenen tödlichen hientritt Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft inventirt worden, auf freundliches ansuchen erfordern und begehren Frn Mariä Magdalenä Michelin, geb. Reinthalerin, der hinterbliebenen Wittib, beiständlich Hn Johann David Herrmann des Metzgers und b. allhier, dero Schwagern, wie auch Mr Johann Jacob Scær, des Schuhmachers und b. allhier, als geordnet und geschworenen Vogts Jgfr. Mariæ Magdalenä und Johann Daniel die Michel, des Verstorbenen seel. mit vorgemelter seiner hinterbliebenen wittib ehelich erziehlter beede Kinder und ab intestato verlaßener Erben – So beschehen allhier zu Straßburg auf Mittwoch den 17.ten Decembris 1783.

Copia beeder Zertrennthen Ehepersohnen d. 15.ten 9.bris 1760.vor Hn Not° Johann Rudolph Dinckel seel. mit einander errichteter heuraths Verschreibung. (…)
Declaratio dieße Verlaßenschafft betreffend. Es Zeigte die hinterbliebene Wittib gleich anfangs dißer Verlaßenschafft Inventur, beiständlich sie in dem Eingang gedacht an, daß Ihr wohl wißend seÿe, deß wegen denen wehrender Ehe gehabten mannigfaltigen Kranckheiten und andern dazu gekommenen Unglücks Zufallen Kein theilbahr Guth auß fällig sein könne, Sie wolle daher auf die gesammte theilbahr Verlaßenschaft tam active quam passive gäntzlichen Verzug thun und sich allein mit demjenigen Vermögen, so Ihre durch die Eheberedung für eigen und ohnverändert gebührig ist, dahero dann keine Ersuchung derer Erben ohnveränderten Vermögens vorzunehmen, sondern solche Massa beneben dem theilbaren Guth unter einem titul zu beschreiben ist (…)
In einer allhier Zu Straßburg hinter St. Niclaus Kirch gelegen und in dieße Verlaßenschafft gehörigen behausung befunden worden als folgt
Eigenthum ane einer behaußung (E.T.) Nembl. I. behaußung, höfflein, bronnen und hoffstatt hinter St Niclaus Kirch (…)
(W.) It. eine behaußung bestehend in Vorder und hinder hauß ane der Creutzgaß (…)
(f° 12) Ergäntzung, Zufolg des über beeder Zertrennten Ehepersonen durch H Not° Johann Rudolph Dinckel seel. in Anno 1765 errichteten Inventarÿ
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der hinterbliebenen Wb. ohnverändert Vermögen, Sa. hausraths 25, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 7, Sa. Goldenen Rings 3, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 250, Sa. Schulden 23, Ergäntzungs Rest 452, Summa summarum 763 lb
Dießemnach wird auch der Beneficial Erben ohnverändert und theilbar Guth unter einem titul beschrieben, Sa. hausraths 84, Sa. Werckzeugs und gemachter Waar zum schloßer Handwerck gehörig 56, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 2, Sa. goldener Ring 1, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 600, Sa. Schulden 1, Summa summarum 746 lb – Schulden 2596 lb, In Compensatione, passiv onus 1850 lb
Mehr Schulden als Nahrung dem Stall tax nach 1186 lb
Behausung 6276

Jean Georges Michel et Marie Madeleine Rheinthaler vendent la maison au maçon Jean David Osterrieth moyennant 3 800 livres. L’acte mentionne le droit de faire couler les eaux par la maison rue du Puits et l’autorisation de conserver le même alignement

1773 (23.1.), Chambre des Contrats, vol. 647 f° 26-v
Johann Georg Michel der schloßer und Maria Magdalena geb. Rheinthaler
in gegensein H. Johann David Osterrieth des maurers und steinhauers
eine behausung, bronnen, zweÿ höffen und hoffstätten mit allen dero gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der Knoblauchgaß, einseit neben Fr. Dr. Ottmännin geb. Bilgerin, anderseit neben einer der Fabrique zu St. Nicolaus zustehenden behausung, hinten auff H. Dr. Spielmann – von dieser behausung ercker gibt man löbl: Stadt Pfenning Thurn 1 pfund – vermög kaufcontract de dato 30. 7.bris 1769 erkauffte haus – daß diese behausung mit einigen mauren durchgängig versehen, item daß die facade nach dem heutigen allignement stehen bleiben könne, so dann der waßer lauff deßelben durch H. Spielmanns haus gehe – um 1650 lt und 500 lb beladen, geschehen um 700 pfund

Jean David Osterrieth se marie en novembre 1773 avec Marguerite Madeleine Edel. Il a reconstruit la maison en supprimant l’oriel comme le stipule leur inventaire des apports dressé en janvier 1774

Jean David Osterrieth loue une partie de la maison au commissionnaire de roulage Jean Wieger

1783 (18.8.), Chambre des Contrats, vol. 657 f° 349
H. Johann David Osterrieth der maurer meister
in gegensein H. Johannes Wieger des bestätters in allhießigen kauff haus
lehnungs weiße, in der ihme des verlehners eigenthümlich zuständig ane der Knoblochs gaß gelegenen, zum Knoblauch genannten behausung, eine vollständige wohnung, bestehend aus dem gantzen ersten stockwerck des vorder und hinter hauß nebst denen gangen, einer geräumige cammer, ein theil des kellers dem gemeinschafftlichen gebrauch des bauchkeßels und s.v. proveÿ – auff 6 nacheinander folgenden jahren von verwichenen Johannis Baptistæ tag anfangend, um einen jährlichen Zinß nemlich 12 louis d’or

Jean David Osterrieth meurt en 1794. La maison est estimée 12 000 livres tournois lors de son inventaire. Comme le défunt a acheté la maison avant son mariage, elle est un bien propre et revient à sa fille unique Marguerite Madeleine Osterrieth qui épouse en 1799 le marchand Jean Georges Rohmer originaire de Kogenheim

1799 (7 brumaire 8), Strasbourg 9 (anc. cote 6), Me Dinckel n° 403 – Enregistrement de Strasbourg, acp 70 F° 60 du 7 brum. 8
(Eheberedung) b. Johann Georg Rohmer handelsmann dahier weÿl. des b. Frantz Joseph Rohmer, handelsmanns zu Kogenheim, mit auch weÿl. der b. Dorothea Keßler seiner verstorbenen ehegattin großjähriger lediger Sohn
b. Margaretha Magdalena Osterrieth weÿl. des b. Johann david Osterrieth, Maurers und steinhauers, mit Jfer b. Margaretha Magdalena Edel minderjährige tochter

Marguerite Madeleine Osterrieth meurt sans enfant en 1815 en délaissant son mari comme unique héritier d’après le contrat de mariage. Le veuf ne se remarie pas comme on peut le constater dans les registres de population (1).

1815 (18.12.), n° 2866
Inventaire de la succession de Catherine Madeleine Rohmer née Osterrieth décédée le 1 novembre dernier – à la requête de Jean Georges Rohmer propriétaire seul héritier de son épouse par l’art. 5 du contrat de mariage reçu Me Dinckel 6 vendémiaire 8, disposition qui serait réductible en faveur de Marguerite Madeleine Edel veuve de Jean David Osterrieth architecte mère de la défunt si elle n’avait pas renoncé à la succession de cette dernière par déclaration au greffe le 4 novembre courant

dans une maison rue de l’Ail n° 15 dépendant de la succession
apports, La maison sise à Strasbourg rue de l’Ail n° 15, d’un côté celle du Sr Ottmann négociant d’autre maison dépendant de la fabrique de l’église St Nicolas derrière propriété de M Kern juge de paix, à l’appui de la propriété, actes passés à la chambre des contrats 26 janvier 1692 et 23 janvier 1773, rapporte annuellement de loyer M. Hecht négociant 350 francs, ce qu’occupe le veuf 150 francs, ensemble 500 francs, capital 10 000 francs
garde robe 253 francs
Communauté. Mobilier 1200 fr, argenterie 278 fr, créances 51 140 fr, rentes en grains 13 000 fr
immeuble à Strasbourg. Une maison sise en cette ville rue du Chapon n° 16 et 17 ; d’un côté le coin de la rue des Sœurs et aboutissant d’autre à la propriété de la famille Ehrmann, acquise par expropriation forcée sur Jean Louis Arnaud, aubergiste, au tribunal civil le 9 décembre 1806, louée au Sr Cronier pour 450 francs et au Sr Freys pour 150 fr, ensemble 600 francs de revenu, en capital 12 000 francs
biens à Ebensmünster 18 000 fr, Kogenheim 900 et 2100 fr, Hüttenheim 2400 fr, Kertzfeld 3400 fr, Matzenheim 100 fr, (canton d’Erstein) Westhausen 3800 fr, Osthausen 300 fr, Erstein 7000 fr, Nordhausen 3700 fr ; Blaesheim 3800 fr, Niederottrott 21 000 fr, Wiwersheim 3600 fr, Landersheim 3100 fr, Hochfelden 2700 et 2100 fr, Bossendorf 15 000 fr, Rottelsheim 2400 fr, ensemble 111 500 fr, ensemble 178 118 fr

Inventaire après décès d’un locataire

1837 (12.6.), Strasbourg 12 (144), Me Noetinger n° 9313 – Enregistrement de Strasbourg, acp 250 f° 80 du 13.6.
Inventaire de la succession de Jean Georges Lutz, conducteur de diligence, décédé le 29 mai 1837 – à la requête de 1. Catherine Lutz, majeure, 2. Elisa Lutz, majeure, 3. Jean Reinhard, serrurier, tuteur datif de Marie François Adolphe Lutz, 19 ans, tonnelier actuellement à Marseille où il est en condition, héritiers de leur père, en présence de Joseph Nuss, propriétaire à Geispolsheim, subrogé tuteur
dans la maison mortuaire rue de l’Ail n° 15


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press.