41, rue du Vingt-deux-novembre


Rue du Vingt-deux-novembre n° 41, anciennement Grande rue de la Grange n° 19 – IV 436 (Blondel), N 776 puis section 61 parcelle 54 (cadastre)


Le 19, Grande rue de la Grange à l’enseigne Myrtil Weill lors de la Grande Percée (vers 1912, AMS cote 1 Fi 23 n° 3)
Aspect actuel (mai 2013), l’emplacement de l’ancien n° 41 se trouve à l’arrière du palmier

La maison à encorbellement est occupée par divers artisans aux XVII° et XVIII° siècles : boutonnier, parcheminier, tricoteur de chausses, tailleur puis bouchers à partir de 1800. Composée d’un bâtiment sur rue et d’un bâtiment arrière, elle est estimée à environ 500 livres strasbourgeoises au cours du XVIII° siècle.
Sur les dessins préparatoires au plan-relief de 1830, la maison est la troisième à gauche du repère (c). Elle a une arcade et une porte à sa gauche au rez-de-chaussée, deux étages qui comportent chacun deux fenêtres, le tout surmonté de trois niveaux de greniers. Comme l’indique l’Atlas des alignements et l’état ultérieur, les étages sont en encorbellement. Les élévations de la cour (I) montrent l’arrière de la façade principale entre (3) et (4), le bâtiment arrière entre (1) et (2), entre (4) et (1) le bâtiment latéral qui relie les deux autres sur la gauche de la cour en sortant du bâtiment principal. La maison comporte depuis 1875 une devanture qui sera transformée en 1914. La cave est agrandie en 1894, le rez-de-chaussée transformé en 1906 pour les besoins de la boutique de boucher. Le premier étage est garni en 1929 de pans de bois qui n’existaient pas auparavant. Le bombardement du 25 septembre 1944 détruit entièrement la maison. Le terrain est occupé par une baraque où est exploitée une pharmacie avant qu’une compagnie d’assurances ne construise le bâtiment actuel sur plusieurs anciennes parcelles.



Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 140
Cour I – Façade avant transformation (à gauche) et après transformation (à droite) en 1929.
La droite du dessin représente l’encorbellement et l’enseigne qui y est fixée (dossier de la Police du Bâtiment

mai 2013

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 16xxx à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jean Nicolas Weber, boutonnier et sergent à la chambre des Sept
1694 adj Jean Georges Weber, parcheminier, et (1680) Elisabeth Rimbach – luthériens
1720 v Jean Louis Leiss, tricoteur de chausses, et (1715) Barbe Lorentz – catholiques
1762 h Jean Louis Leiss, secrétaire du consul, célibataire
1769 h Jean Jacques Leiss, tricoteur de chausses, et (1756) Marie Eve Lender
h François Joseph Leis, tailleur d’habits, et (1794) Marguerite Barbe Fritz – catholique et luthérienne
1800 v Jean Théophile Harré, boucher et (1796) Catherine Dorothée Rebmann
1819 h Charles Jacques Kühnlin, charcutier, et (1819) Elisabeth Fallot
1863* v Félix Weill, commerçant
1890* Myrtil Weil, boucher, et Marie Mayer
1929* h indivision entre Félix Weill, commerçant, et (1914) Irma Gugenheim
Gaston Seligmann Weill, commerçant, et (1920) Madeleine Ulmo
1950 v Société Civile Immobilière des numéros 41 et 43 de la rue du 22 Novembre
1953 v Compagnie d’assurances La Cité-Vie

(1765, Liste Blondel) IV 436, Jean Louis Leiss
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 776, Kühnlin, Charles Jacques, maison, sol – 1,2 are puis 0,74

Locations

1720, Susanne Schætzel veuve de Jacques Wenner, coutelier et ancien concierge à la tribu des maréchaux
1805, Anne Marie Müller, originaire de Wittenweier en Bade

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Préposés aux affaires foncières

1730 (VII 1394)
(f° 44-v) Dienstags den 23. Ejusdem [Maÿ 1730.] Johann Ludwig Leÿß – Hannß Georg Burger der Zimmermann nôe Johann Ludwig Leÿßen des Hosenstrickers ersucht Mghh. jhme Zuerlauben, einen Verfaulten Pfosten am Überhang deßen Haußes in der Stadtelgaß herauß: und einen neüen einzumachen. Erkannt Willfahrt, doch solle der Werckmeister nachsehen, daß nichts anders Gemacht werde.

(traduction) Jean Louis Leyss – Le charpentier Jean Georges Burger demande au nom du tricoteur de chausses Jean Louis Leyss l’autorisation de remplacer par un nouveau le pilier pourri à l’encorbellement de sa maison rue de la Grange. Décision, accord, le chef de chantier devra cependant vérifier que rien d’autre n’a été fait.

Description de la maison

  • 1735 (billet d’estimation traduit) la maison comprend un poêle, un vestibule où se trouve le fourneau, au premier deux chambres dont une sert de chambre à soldats, un petit bâtiment arrière où se trouve un petit poêle et une chambre au premier, un bûcher, petite cour, puits et cave solivée avec toutes ses appartenances, estimée 950 florins
  • 1762 (billet d’estimation traduit) la maison comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière où se trouvent trois poêles, deux cuisines et plusieurs chambres, les combles sont couverts de tuiles plates, il y a aussi une cave solivée, une cour et un puits, estimée 900 florins

Atlas des alignements

2° arrondissement ou Canton Nord – Grande rue de la Grange (f° 24-v)

nouveau N° / ancien N° : 12 / 26
Harré
Rez de chaussée en maçonnerie et 2 étages en bois mauvais et avance
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 219 case 4

Kuhnlein Charles Jacques à Strasbourg

N 776, maison, sol, grande rue de la grange 26
Contenance : 0,74
Revenu total : 86,39 (86 et 0,39)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 19 / 15
fenêtres du 3° et au-dessus : 2 / 2

Cadastre napoléonien, registre 23 f° 959 case 1

Kuhnlein Charles Jacques à Schiltigheim N° 262
1863 Weill Felix, commerçant
1890/1 Weil Mÿrtil, Gr. Stadelgasse 19

N 776, maison, sol, Rue de la grange 19
Contenance : 0,74
Revenu total : 86,39 (86 et 0,39)
Année d’entrée : (219)
Année de sortie : Gb [Livre foncier]
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 19 / 15
fenêtres du 3° et au-dessus : 2 / 2

Cadastre allemand, registre 32 p. 425 case 4

Parcelle, section, 61 n° 54 – autrefois N 776
Canton : Neue Strasse N. 41 – Rue du 22 Novembre – Straße des 19. Juni
Désignation : Hf, Whs. u. NG – Hf, Whs
Contenance : 0,68
Revenu : 1500 – 1000
Remarques :

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1945), compte 3699
Weill Mÿrtil Wwe
1929 Weill Gaston Seligmann pour ½ et copropriétaires
(4278)

(Propriétaire à partir de l’exercice 1945), compte 1783
Bass Lazarus Witwe
1924 Levy Julius Kaufmann Ehefr. Gabrielle née Bass
1925 Levy Jules commerçant et cohéritiers
1937 Weill Felix et son épouse et copropr.
(4277)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IV, Rue 100 Grand’rue de Stadel (p. 162)
(maison n°) 26

Pr. Leiss, J. Jacques, bonnetier – Drapiers
loc. Baetsch, Marguerite, veuve – Mauresse
loc. Moÿses, Juif de Büschheim
loc. Lono*, Catherine, fille de bourg.

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Grosse Stadelgasse. V. Rev. – G.H. 8.
vom Gerbergrabengr. Nrn. r., ungr. l. (S. 168-169)

(Nr.) 19
Weill, Fleisch- u. Wurstwarengeschäft E 0123

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 230 MW 141)

Le boucher Myrtil Weil installe en 1875 une devanture qui sera transformée en 1914. Il fait creuser en 1894 une cave sous la sous la partie de la maison où il n’y en a pas encore. Le sous-sol servira à abriter des machines électriques de charcuterie qui font l’objet d’une autorisation en 1911. Le rez-de-chaussée est transformé en 1906 en agrandissant la boutique de boucher et en aménageant un bureau. On reconstruit en 1921 la toiture qui a été détruite par le feu. La façade est transformée en 1929, les dessins permettent de constater que le premier étage est garni de pans de bois qui n’apparaissaient pas auparavant. Le bombardement du 25 septembre 1944 détruit entièrement la maison. Le pharmacien Walther qui a établi un bâtiment provisoire sur le terrain est autorisé en 1948 à poser une enseigne.

Sommaire
  • 1875 – Le maître maçon Baldner demande au nom du boucher Weill l’autorisation de réaliser une devanture au 19 Grande rue de la Grange. Le rapport constate que le rez-de-chaussée est dans l’alignement de la rue mais que les étages sont en encorbellement. L’architecte de la Ville autorise les travaux
  • 1884 – L’agent de police Niebling fait un rapport sur les boutiques de la petite et de la grande rue de la Grange. Il constate que les latrines de la manière n° 19 qui appartient à la veuve Rosalie Weil née Levy n’ont pas de tuyau d’écoulement et que l’humidité pénètre dans la maison 14 petite rue de la Grange – Visite des lieux, rapport – Juillet, le revêtement de la fosse a été refait, il est étanche
  • 1886 – La Police du Bâtiment notifie la veuve Rosette Weil née Levy, domiciliée sur place, de faire ravaler la façade du 19 Grande rue de la Grange – Travaux terminés, octobre
  • 1891 – Rapport de la Police du Bâtiment après un feu de cheminée : la charpente est trop proche de la cheminée – Travaux terminés, juillet 1891
  • 1894 – L’architecte Wendling (4 quai Kellermann) demande au nom du boucher Myrtil Weil, propriétaire, l’autorisation de remplacer la fosse d’aisances par une nouvelle plus grande en la garnissant d’une cuvelle d’après le système Rogier Mothe, d’établir une cave sous la partie de la maison où il n’y en a pas encore et de démolir un mur – Autorisation – Septembre, la Police du Bâtiment constate que la réalisation diffère du projet, les poutres de soutien ne sont pas assez solides – Octobre, les travaux sont terminés, pas d’objection
  • 1895 – L’entreprise Allgemeine Elektricitäts-Gesellschafft (bureau de Strasbourg 2 rue Kageneck) demande l’autorisation de poser un câble électrique provisoire entre le 15 rue Sainte-Barbe et le 19 Grande rue de la Grange – L’entreprise est autorisée à occuper la voie publique pour poser le câble électrique après avoir obtenu l’accord la direction générale des postes – Février 1896, le câble provisoire est retiré
  • 1902 – L’entreprise L. Greiner et F. Peter (8 boulevard de la Porte blanche) demande l’autorisation de poser un échafaudage devant le 19 Grande rue de la Grange – Autorisation
  • 1906 – L’entreprise L. Greiner et F. Peter (17 rue de Molsheim) demande l’autorisation de consolider la solive en bois par une pièce en fer pour que le propriétaire (Myrtil Weill) puisse agrandir la boutique de boucher et le bureau – Autorisation d’agrandir la boutique de boucher et d’aménager un bureau au rez-de-chaussée du 19 Grande rue de la Grange – Travaux terminés, septembre 1905 – Calcul statique
  • 1907 – Rapport de feu de cave – Après vérification, seuls ont brûlé quelques chiffons qui retenaient un soupirail
    1908, janvier, puis décembre – Nouveaux feux de cave. Le propriétaire est invité à tenir fermées les ouvertures de ramonage
  • 1911 – La veuve Myrtil Weill demande une autorisation concernant des machines électriques de charcuterie que son mari a installées en 1895 au sous-sol. Le rapport constate que le local n’est pas réglementaire et qu’il faut donc en retirer les machines. La propriétaire fait observer que le local de travail se trouve au rez-de-chaussée et qu’on n’utilise les machines du sous-sol que deux heures par jour tout au plus. La Police du Bâtiment accorde alors son autorisation – Autorisation d’installer des machines au 19 Grande rue de la Grange, plans de F.W. Kirchner (4 rue de l’Arc-en-Ciel) – Spécifications techniques
  • 1914 – L’architecte G. Oberthür (7-9 place Kleber) demande l’autorisation de transformer la devanture du 41 rue Neuve – Autorisation – Plan
  • 1920 – L’Inspection du Travail écrit à la Police du Bâtiment suite à une réclamation d’après laquelle un four à fumer dégagerait de la fumée. Il semble que le four et la couverture de la cour soient postérieures aux derniers travaux que la Police du Bâtiment a autorisés. – On ne constate aucun dégagement de fumée lors de la visite des lieux
  • 1921 – L’architecte et entrepreneur Fernand Peter (17 rue de Molsheim) a fait poser un échafaudage d’urgence après l’incendie qui s’est déclaré dans la maison Myrtil Weill, 41 rue du Vingt-deux-novembre – Autorisation de reconstruire la toiture détruite par le feu – Plans – Avril 1922, l’architecte répond aux objections de la Police du Bâtiment – Dessin du monte-charge (Ad. Staub, Atelier de constructions mécaniques, Schiltigheim-Strasbourg 2 place de la Gare) – Affaire classée, avril 1924
  • 1929 – L’architecte Vogel, Syndicat de la propriété bâtie (4 quai Kellermann) est autorisé à transformer la façade du bâtiment sis 41 rue du Vingt-deux-novembre, propriété de Myrtil Weill (domicilié sur place, section 61 n° 54) – Plans – Les travaux sont terminés sauf la peinture, juillet 1929. Réception finale, pas d’objection
  • 1900 – Commission contre les logements insalubres. Observations sur la chambre des apprentis – Travaux terminés, septembre
    1906 – La fosse d’aisances est raccordée aux canalisations
    1925 – Commission des logements militaires. Rien à signaler
  • 1932 – Rapport de feu de cheminée – La cheminée crevassée a été réparée, avril
  • 1941 – L’entreprise Zavagno-Riegel (ravalements, 1 rue Saglio) est autorisée poser un échafaudage sur la voie publique devant le 19 rue du 19 Juin (Hiller)
  • 1944 – Certificat de sinistré – MM. Félix et Gaston Weill pour les 41 et 43 rue du Vingt-deux-novembre après le bombardement du 25 septembre 1944 (courrier à envoyer chez Martin Tollemer, La Renaissance, Le Puy, Haute-Loire). Les deux bâtiments sont entièrement détruits
  • 1948 – A. Walther (pharmacie Kleber) demande l’autorisation de poser une croix lumineuse à son officine sise 41 rue du Vingt-deux-novembre – Schéma – Autorisation de poser une enseigne perpendiculaire

Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme

1945, MRU (424 D 39), rue du Vingt-deux-novembre n° 41 et 43
(Pièces concernant le 41 rue du Vingt-deux-novembre, section 61 n° 54)
Dossier consitué auprès du service de reconstruction après que le maison a été entièrement détruite par le bombardement du 25 septembre 1944

Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme
Loi des 11 octobre 1940, 12 juillet 1941 modifiée les 8 novembre 1941 et 7 octobre 1942
Dossier n° NV 6455 Z
Dossier de destruction
Etat-civil du propriétaire, WEILL Gaston et Félix (voie annexe état civil) né le 4 juillet 1885 à Strasbourg, nationalité française, industriel, domicilié à Strasbourg 30 rue Oberlin actuellement le Puy (Hte Loire), veuf de CHADRAC Madeleine Emilie ULLMO décédé à Strasbourg le 14 avril 1940
Mandataire, CALEB, Raphaël, nationalité française, domicilié à Strasbourg 19 rue des Francs Bourgeois, mandataire en vertu d’un pouvoir signé à Lyon le 25 septembre 1945
Renseignements relatifs à l’immeuble sinistré. Adresse, Strasbourg No 41 Rue du 22 Novembre. Section 61 N° 54 cont. 68 cts sol et maison, L.F. feuil. 2287 sect. I
Date, cause et circonstances du sinsitre – Bombardement du 25 septembre 1944 sous le coup d’une bombe directe l’immeuble a été complètement démoli.
Modalités de règlement (…)
Croquis d’implantation
Strasbourg le 14 mars 1946

(feuille annexe)
Destination – Etablissement industriel avec magasins de vente
Origine de propriété – Vente et donation suivant acte dressé par Paul Kahn, notaire à Strasbourg le 31 Mai 1927
Droits réels – néant
Ancienneté – avant 1840 mais complètement remis à neuf
Locations – loué à la Maison Myrtil WEILL, S.A.R.L. insctrits au Registre du commerce b. 558. Le prix du loyer était en 1939 de frs 12.000 par an plus charges et impôts
Assurance. Le bâtiment était-il assuré contre l’incendie ? oui. A la compagnie Rhin & Moselle pol. No 138 813 du 8 juin 1937 pour Frs. 140.000. L’assurance ne couvrait pas les risques de guerre.
Subventions antérieures. Avez-vous déposé pour le même bâtiment une demande de subvention au titre de la loi du 5 août 1940 ou 9 février 1941 ou à tout autre titre ? non

Ville de Strasbourg. Extrait du registre des décès. N° 1620. Le 14 avril 1940 à deux heure est décédé à ([biffé] Strasbourg) Chadrac, Madeleine Emilie ULLMO, née à Lachaux de Fond (Suisse) le 10 septembre 1898 domiciliée à Strasbourg fille de Gaspard ULLMO et de Louise DREYFUS, négociant, domiciliés à Lachaux de Fond, épouse de Gaston WEIL.
Pour extrait conforme le 21 septembre 1945

Ville de Strasbourg. Extrait du registre des naissances. N° 2623 / 1885. Le 4 septembre 1885 à 6 heures est né à Strasbourg un enfant du sexe masculin qui a reçu les prénoms de Gaston Seligmann, fils de Myrtil WEILL, boucher, domicilié à Strasbourg et de Marie MAYER son épouse domiciliée à Strasbourg.
Marié à La Chaux de Fonds (Suisse) le 6 avril 1920 avec Madeleine Emilie ULLMA
Certifié conforme aux registres de l’Etat-Civil, Strasbourg le 17 septembre 1945

Description du bâtiment détruit

Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme
Loi des 11 octobre 1940, 12 juillet 1941 modifiée les 8 novembre 1941 et 7 octobre 1942
État descriptif d’un bâtiment totalement détruit
Propriétaire – WEILL Gaston et WEILL Félix
Domicile, Le Puy (Hte Loire) La Renaissance
Mandataire, CALEB, Raphaël, 19 rue des Francs Bourgeois, Strasbourg
Renseignements relatifs au bâtiment détruit. Adresse, Strasbourg 41 Rue du 22 Novembre.
Cadastre sect. 61 N° 54 contenance 68 cts sol et maison, L.F. feuil. 2287 sect. I
Destination – Etablissement industriel avec magasins de vente
Ancienneté – avant 1840 mais complètement remis à neuf cave cimentée etc.
Date, cause et circonstances du sinsitre – Bombardement septembre 1944 sous le coup d’une bombe directe l’immeuble a été complètement démoli.
Description du bâtiment
Sous-sol ou caves – caves cimentées
Rez-de-chaussée – magasins de vente et laboratoires de charcuterie
1° étage – bureuax [sic] et emballage 2 chambres
2° étage – fabrique de Foie Gras 3 chambres
3° étage – buanderie avec chaudron à gaz
Combles ou greniers – oui
Caractéristiques de la construction
Murs – construites de pierres et bois, pierres dominants
Planchers – magasin dalé {sic]
Couverture – tuiles
Agencement moderne.
Y avait-il dans le bâtiment le chauffage central ? non, l’eau ? oui, le gaz ? oui, l’électricité ? oui, un ascenseur ? non, des salles de bains (nombre)  ? non, des W.C. (nombre)  ? deux, des fosses fixes ? des fosses septiques ? le tout à l’égout ? oui, un puits perdu ?
État de conservation et d’entretien. Grosses réparations et remise à neuf en 1935 (voir annexe)
Emplacement réservé aux croquis

Devis de destruction concernant l’immeuble sis No. 41 rue du 22 Novembre à Strasbourg
Propriétaire, Société Civile Immobilière 41-13 rue du 22 Novembre à Strasbourg

Plans et élévation (polycopie)
Plan conforme à celui de la police du bâtiment du 29/9/1921


Relevé d’actes

Le receveur de l’Aumôme de Saint-Marc donne quittance à Nicolas Weber, sergent à la chambre des tutelles, d’une rente de 5 sous assise sur sa maison Grande rue de la grange contre remboursement d’un capital de 5 livres

1668 (12. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 535 f° 488-v
Erschienen H. Georg Rehm alß Schaffner deß Großen gemeinen allmosens Zu St Marx
in gegensein Niclaus Webers deß Vogteÿ Gerichts Botten
bekannt, daß Er Weber, besagtem Allmosen 5 Pfundt d in bahrem Gelt erlegt, und, damit, die Jenig. 5. ß d. welche derselbe Jährlichen termino Osualdi von seiner alhie in der großen Stadelgaßen gelegenen Behaußung ihme dem allmosen bißhero Zu zinß Zu raÿchen schuldig gewesen ist, abgelößt und widergekaufft

Le receveur de l’Aumôme de Saint-Marc donne quittance à Nicolas Weber, sergent à la chambre des tutelles, d’une rente assise sur sa maison Grande rue de la grange contre remboursement d’un capital de 50 florins selon un titre de 1544 et 50 florins selon un titre de 1602

1668 (12. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 535 f° 489-v
Erschienen H. Georg Rehm alß Schaffner deß Großen gemeinen allmosens Zu St Marx
in gegensein Niclaus Webers deß Vogteÿ Gerichts Botten
bekannt, demnach Er Weber, Vermög eines pergamentinen lateinischen sub dato 4.t Calend. Julÿ A° 1544. mit des Bischoffl. hoffs anhangendem Insiegel, durch weÿl. H Theobaldum Hortulanum alß deßelben hoffs gewesenen Contractuum Notarium außgefertigten Zinnßbrieffs und deßelben transfixes sub dato 10. Martÿ A° 1565. 50. Gulden Straßburg. wehrung Jährlichen termino Petri & Pauli Apostolorum, So dann in Krafft eines teutschen Pergamentinen sub dato 29.ten Maÿ Anno 1602. mit der statt Straßburg anhangendem Contract Insiegel durch weÿl. H Johann Henrich Meÿern alß deroselben Contractuum Notarium auffgerichteten zinnßbrieffs 50. R. Straßburger wehr. Jährlichen termino Philippi Jacobi aptrm. Zinnß bahren Capitalien, uff seiner alhie in der großen Stadelgaßen gelegenen Behaußung, dem allmosen schuldig

Nicolas Weber hypothèque la maison au profit de la Grande Ecole. La maison est grevée d’une rente de 10 sous et d’un demi chapon au profit de la fondation Saint-Jean-à-l’île-verte. En marge, quittance par le propriétaire ultérieur, Jean Louis Leyss

1674 (21. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 543 f° 675-v
Niclaus Weber der Vogteÿ Gerichts bott
in gegensein herrn Johann Caspar Erhardts alß Schulschaffners – schuldig seÿe 25 pfund
Unterpfand, Eine behaußung mit allen deren Gebäwen und Zugehördten alhier in der Großen Stadelgaßen, einseit neben einer behaußung dem mehrern Hospital gehörig anderseit neben Samuel Ruepen dem Treÿerknecht, hinden uff – stoßend gelegen, davon gehend iährlichen 10. ß und einen halben Cappen ewigen erschätzigen aber nicht fürbietig. Zinnßes dem Stifft St. Johann Zum Grünen würth
[in margine :] (…) in gegensein Johann Ludwig Leÿß, des Hoßenstrickers, der hier Verpfändete behaußung erkaufft und die Zahlung ged. capitals übernommen (quittung) Actum den 19. Februarÿ 1735.

Nicolas Weber hypothèque la maison au profit de la Grande Ecole pour une nouvelle somme qui s’ajoute à cette de l’obligation précédente

1676 (6. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 612
Niclaus Weber der Vogteÿ gerichtsbott
in gegensein herrn Balthasar Friderich Stößer alß Schulschaffners, bekannt, daß Er Weber besagter hohen schul über die am 21. 9.br. A° 1674. in der Cancelleÿ Contractstuben Verschriebener 25. lb noch ferners 25. lb bahr gelühenen Gelts
unterpfand, Eine behausung mit allen deren Gebäwen und Zugehördten alhier in der großen Stadelgaß, einseit neben einer behaußung dem mehrern Hospital gehörig anderseit neben Samuel Ruopen den dreÿer Knecht hinden uff – stoßend gelegen, davon gehend iährlichen 10. ß und ½ Kappen ewigen erschätzigen aber nicht fürbietigen zinnßes dem Stifft St. Johann Zum grünen wörth
[in margine :] (…) in gegensein Johann Ludwig Leÿß des hoßenstrickers und proprietarÿ hier verpfändeter behaußung (quittung) den 19. Februarÿ 1735.

Nicolas Weber hypothèque la maison au profit des enfants de Jean Georges Rehm, ancien greffier en chef à Saint-Marc

1679 (28. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 548 f° 590-v
Niclaus Weber der Vogteÿ Gerichtsbott
in gegensein herrn Johann Schmidts Schaffners des Großen Gemeinen Allmosens Zu St Marx alß Vogts weÿl. herrn Johann Georg Rhemen geweßenen Oberschreibers daselbst nunmehr seel. nachgelaßener Kinder – schuldig seÿe 50. lb
unterpfand, ein Vorder und ein hinder hauß, mit allen deren Gebäwen, Rechten und Zugehördten alhier in der großen Stadelgaßen, einseit neben einer behaußung dem mehrern Hospital gehörig, anderseit neben Samuel Ruopen Treÿer Knecht des Pfenningthurns hinden uff Caspar Steiner den Kachler stoßend gelegen, davon gehend iährlichen 10 ß und einen halben Kappen dem Ordens hauß Zu St. Johann alhier

Le boutonnier Jean Nicolas Weber hypothèque la maison au profit du receveur de la Grande Ecole pour régler à son frère Jean Georges Weber le prix qu’il lui doit de la maison paternelle

1680 (5.4.), Chambre des Contrats, vol. 549 f° 259-v
Johann Niclaus Weber der Knöpffmacher
in gegensein Herrn Balthasar Friderich Stößers alß Schuhl Schaffners – schuldig seÿe 100. R., damit Johann Georg Weber den Pergamantern seinen eheleiblichen bruder Wegen der Vätterlichen Verlassenschafft außzahlen undt befriedigen können
unterpfand, eine behausung mit allen deren gebäwen und Zugehördten alhier in der Großen Stadelgaß, einseit neben eine behaußung dem mehrern Spittal gehörig, anderseit neben Samuel Ruopen dem dreÿer Knecht hinden uff – stoßend gelegen, davon gehendt Jährlichen 10 ß undt ½ Cappen ewigen, erschätzigen aber nicht fürbietigen Zinnßes dem Stifft St: Johann zum Grünenwörth

Nicolas Weber, sergent à la chambre des Sept, hypothèque la maison au profit d’Agathe Ursule veuve du pasteur de Saint-Pierre-le-Jeune Elie Kolb

1680 (2.7.), Chambre des Contrats, vol. 549 f° 458
Niclaus Weber der Sibengerichts bott
in gegensein Herrn Dominici Rincken Pfarrers zu Berstätt, alß Vogts Frawen Agathæ Ursulä weÿl. H. Eliæ Kolben geweßenen Pfarrers Zum Jungen St: Peter nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin – schuldig seÿe 30. lb
unterpfand, Eine behausung mit allen deren gebäwen undt Zugehördten alhier in der großen Stadelgaß einseit neben einer behausung dem mehrern Spital gehörig, anderseit neben Samuel Rupen dem dreÿer Knecht, hinden uff stoßend gelegen, Davon gehendt Jährlichen 10. ß d und ½ Cappen ewigen, ehrschätzigen aber nicht fürbietigen Zinnßes dem Stifft St: Johann Zum Grünenwörth

Nicolas Weber, boutonnier et sergent à la chambre des Sept, hypothèque la maison au profit du marchand Jean Frédéric Zeissolff

1681 (12.7.), Chambre des Contrats, vol. 550 f° 328
Niclaus Weber der Knöpffmacher undt Sÿbnergerichts bott
in gegensein herrn Johann Friderich Zeißolffs deß handelsmanns – schuldig seÿe 82. R.
unterpfand, hauß undt hoffstatt mit allen deren gebäwen undt Zugehördten alhier in der großen Stadelgaß einseit neben Samuel Ruopen dem dreÿer Knecht, anderseit neben einer behausung dem mehrern Hospital gehörig hinden uff – stoßend gelegen

Jean Nicolas Weber, sergent à la chambre des Sept, et sa femme Marie Madeleine hypothèquent la maison au profit de Jean Rodolphe Saltzmann, licencié en droit, avocat et procureur au Petit Sénat

1681 (17. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 550, f° 514
Johann Niclaus Weber Sÿbnergerichts Bott und Maria Magdalena sein eheweib und Zwar dieselbe insonderheit mit beÿstand der Ehrenvest und weÿsen herren Daniel Ruosen und Herren Johann Saltzmanns beÿder alß aus E.E. Kleinen Rhats mittel ahne statt nechster Verwanther hierzu deputierter
in gegensein deß Ehrenvest- hochgelehrten herrn Johann Rudolph Saltzmanns U.I. Ddi und wohlgedachten Rhats Advocati et Procuratoris – schuldig seÿen 50. lb
unterpfand, hauß hoffstatt mit allen deren Gebäwen begriffen und zugehörddten alhier in der großen Stadelgaß einseit neben Samuel Rupen dreÿer Knecht deß Pfenningthurns anderseit neben Einer behaußung dem mehrern Hospital gehörig, hinden uff – stoßend gelegen
[in margine :] (…) in gegensein Johann Ludwig Leiß des hoßenstrickers, als dermaligen proprietarÿ hier beschrienener und verpfändeter behaußung (quittung) Actum den 3.ten Martÿ 1729.

Les députés à la faillite de Jean Nicolas Weber, maître d’école à Romanswiller, vendent 339 livres la maison au parcheminier Jean Georges Weber

1694 (27.5.), Chambre des Contrats, vol. 566 f° 381-v
H. Johann Paul Schübler, beed. Rechten Doctoris und H. Johann Jacob Hirschel, beede E.E. Großen Raths beÿsitzere alß zu distraction und außweißung Johann Niclaus Webers, Schulmeisters zu Rumelsweÿler allhier befindlichen Falliments Nahrung, insonderheit Deputirte
hans Georg Weber, deß Pergamenters
Hauß, höfflein, hind. haüßlein, samb dero hoffstätten, und allen übrigen deren gebaüen, Recht und Zugehördt. allhier an der Großen Stadelgaß, einseit neben H. Samuel Kueffen, alten dreÿern deß Pfenningthurns, and. seit neb. einer behaußung in d. Spitahl gehörig, hind. auff Hans Henrich Stäbler, den Maurer, stoßend geleg., darvon gehend jährlich 10 ß in geld und ein halb. Capaunen ewig erschätzig. Zinß dem Closter zu St Johann alhier, So seÿe dieselbe auch umb 50 lb Capital (Ferner umb 50 lb Capital, Item umb 50 lb Capital, So dann umb 50 lb Cap. verhafftet) – umb 139 – davon obgl. Niclaus Weber Kind. Erster Ehe /:deren Vogt hans Jacob Reÿmann der Kirschner hierbeÿ zugegen solches acceptirte:/ weg. dem mütterlichen. Guths

Jean Georges Weber a épousé en 1680 Elisabeth Rimbach, fille d’un préposé aux ventes
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 287-v)

1680. Festo eod. [Paschali d. 11. April:] Hannß Georg Wäber d. pergamenter, Weÿl: Niclaus Wäbers gewesenen Vogteÿ gerichts Botten alhier Nachgelaßener ehel: Sohn, Undt Jgfr. Elisabetha, Weÿl: Hr Joh: Rimmbachs geweßenen burgers Vndt Käufflers alhier nachgelaßene ehl: Tochter. Copulati Donnerst. 22.ten April.
Proclamation, Temple-Neuf (luth. 78-v) 1680. VIII. Zum 2.mahl Hannß Georg Weber der Pergamenter Weiland Niclauß Webers gewesenen Vogteÿgerichts Botten alhier nachgelaß: ehel: S., Jgfr. Elisabeth Weiland Hr Johann Rimbachs gewesenen Käufflers u. Burgers alhier nachgelaß: ehel: T. Donnerst. den 22.ten April. J. St. Peter

Marie Salomé Weber, fille majeure, vend 350 livres la maison au tricoteur de chausses Jean Louis Leiss et à sa femme Barbe Lorentz

1720 (5.3.), Chambre des Contrats, vol. 594 f° 109
(400) Maria Salome Weberin so majorennis und ohnbevögtigt beÿständlich Marx Schätzel des Spenglers ihres geschwornen vogts
in gegensein Joh. Ludwig Leiß des hoßenstrickers und Barbaræ gebohrner Lorentzin
hauß höfflein hinterhäußlein sambt dero hofstätten und allen übrigen denen mit allen gebäuden, rechten und zugehörden ahn der großen stadelgaß, einseit neben H. Städel anderseit neben einer behausung in dem spithal gehörig hinten auff – davon gibt man 10 ß in geldt und einen halben Capaunen ewig ehrschätzigen zinß dem Closter zu St Johann, so dann its soche behaußung um 175 pfund /:so dann 12:/ verhafftet – um 162 pfund

Jean Louis Leiss, fils de maçon, épouse en 1715 Barbe Lorentz, fille d’un tricoteur de chausses de Ribeauvillé
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 7)

Die 9 mensis Junÿ anni 1715 (…) sacro matrimonii vinculo juncti sunt Honesti adolescentes Joannes Ludouicus Leys Ciuis ac Magister tibialium textor nec non filius legitimus defuncti Joannis Ludouici Leys Cæmentarii et Ex assessoris minoris Senatus argentinensis et Maria Magdalena Foltzin, Et pudica virgo Barbara Lorentzin Rapschwillana ac legitima filia Joannis Lorentz ciuis ac tybilalium textoris Rapschwillæ et annæ Barbaræ Ballzerin (signé) Johann Ludwig Leüß, + signum sponsæ (i 7)

Barbe Lorentz devient bourgeoise par son mari
1715, 4° Livre de bourgeoisie f° 814
Barbara Lorentzin Von Rappolweÿer weÿl. Johann Lorentz gew: Hosenstrckers daselbst tochter, emp. das burgerrecht Von Jhrem Mann Joh: Ludwig Leuß p. 2. goldR. 16 ß wird beÿ den Tuchern dienen. P. d. 13. Dito [Julÿ] 1715.

Inventaire après le décès d’une locataire, Susanne Schætzel veuve de Jacques Wenner, coutelier et ancien concierge à la tribu des maréchaux

1720 (11.3.), Me Marbach (Jean, 34 Not 2) n° 33 [haut abîmé par l’humidité]
Inventarium über Weÿl. der Ehren und tugendsamen frawen Susannæ gebohrnen Schätzelin weÿl. deß auch Ehrsamen und bescheidenen Mstr. Jacob Wanners geweßenen büttels auff E: E: Zunfft der Schmid auch Meßerschmidts und burgers alhier zu Straßburg nunmehro auch seel. nachgelaßene Wittib nunmehro auch seel. Verlassenschafft – nach Ihrem Mittwochs den 6.ten dießes lauffend. Monaths Martii aus dießem Jammerthal genommenen tödlichen hientritt hinter Ihro Zeitlichen verlaßen – Actum Montags d. 11.ten Martÿ Anno 1720
Die Verstorbene seel: hat per Testamentum zu Erben verlaßen, Erstlichen fr. Maria Elisabetha Schätzelin Hn Marx Schätzels deß Spenglers und burgers allhier eheliche Tochter, So dann Jungfr. Maria Salome Weberin weÿl. Johann Georg Webers geweßenen Pergamenters und burgers allhier mit weÿl. frawen Saræ gebohrner Schätzelin Ehelich erziehlt und nach tod Verlaßene Tochter

In einer allhier zu Straßb. In der großen Stadel gaßen Ludwig Leißen dem Hoßenstricker eigenthümlich gehörigen behaußung hat sich befund. wie volgt.
Norma hujus inventarÿ, Sa. hausraths 17, Sa. Silbers 4, Sa. Goldener Ring 41, Sa. baarschafft 36, Sa. einer Activ Schuld 7, Summa summarum 66 lb – Schulden 12 lb, Nach deren Abzug 53 lb – Sa. præ und Legaten 4 lb, Nach defalcirung solcher 49 lb

Inventaire après le décès d’Anne Barbe Lorentz femme de Jean Louis Leiss. Elle délaisse six enfants. Les experts estiment la maison 475 livres. La somme taillable s’élève à 577 livres

1735 (7.5.), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 38) n° 341 (1918)
Inventarium und beschreibung allerderjenigen liegend und fahrender haab und Nahrung, Schulden und Gegen schulden überall nichts davon außgenommen, so weÿl. die Ehren und tugendsahme frau Anna Barbara Leÿßin, gebohrne Lorentzin, des Ehrsamen und bescheidene Mrs Johann Ludwig Leÿß, hoßenstrickers und burgers alhier Zu Straßburg geweßenen Ehel. Haußfrau nunmehro seel. nach ihrem den 9. Februarÿ jüngst aus dießer welt genommenen tödl. hintritt Zeitlichen verlaßen, welche heut daro zu end stehend auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehrenhafften H Frantz Joseph Willmanns des Kiefers und burgers alhier als geordnet und geschwornen Vogts der Verstorbenen seel. mit erstged. hinterbl. wittib ehel. erzeugter Kindern und ab intestato zu gleichen stammtheilen Verlaßener Erben, nahmens Johann Ludwig, Johann Georg, Johann Jacob, Johann Martin, Mariä Agnes und Mariä Cleophe der Leÿßin – Actum alhier zu Straßburg Sambstags 7.ten Maÿ Anno 1735
Copia Testam. nuncupativi

In einer alhier zu Straßburg an der Großen Stadelgaß in dieße Verl. gehörige behaußung sich befund.
Eigenthumb an einer behauß. Nembl. eine behaußung und hoffstadt mit übrig. dero begriffen, weith. rechten, Zugehördt. und Gerechtig Keiten gelegen alhier zu Straßburg ane der großen stadelgaß, 1.s neben Simon Holländer dem huthmacher des. lehnungs weiß inhabender behaußung d. Spitahl alh. gehörig, 2.s neben Frau Finckin hinten auf 1. hauß in die Kleinstadelgaß ziehend, deßen possessor ohnbekandt, davon gibt man jährlich Zehn schilling d zinnß und einen halb. Capaunen Ewigen Ehrschatz dem Closter St Johann alhier gehörig th. den geldzinnß Zu doppelten Capital, den halben Capaunen aber zu 10. ß d gerechnet antreffen 20. lb 10 s d, Item 2. lb ad 4 pro Cento gerechneten zinnßes dem Stifft St. Marcks alhier auf petri und pauli abzulößen in Capital mit 500. ln, Summa 70. 10. Sonsten freÿ ledig und eigen und durch der Stadt straßb. geschwornen Werckmeister Vermög ihres ausgestelten scheins vom 28° April a. c. Vor leedig und eig. æstimirt und angeschlag. vor und umb 475. lb. Daß also noch abzugebihen an darauf hafftend. onerib. und Capitals hier annoch in Außwirck zu bring. 404. 10. Darüber besagt I. teutsch. pergament. Kauffbrieff mit hies. stadt C.C. stub anhang. größ. Insiegel verwahrt dedato 1. Martÿ 1720.
– Abschatzung dem 23. Aprill 1735. Auff begehren deß bescheitenen Johann Lutwig Leiß deß hoßen strickers, ist eine behaußung alhier in der statt Straßburg in der großen Stattell gaßen gelegen ein seits Neben Simon hölandter dem huthmacher, ander seits Neben der frau finckin, hinden auff N.N. dem gremben stoßent welche behausung Stube, hauß Ehren worinen der herdt oben dar über 2. Cammern einer dar Von die soltaten Cammer hinderhäusell warinen ein Stübell und oben ein Cammern unden auff dem botten daß holtz hauß hofflein bronen und getrëmbter Keller sambt aller gerechtig Keidt wie solches turch der Statt Straßburg geschworne werckleuthe sich in deren besichtigung befundten und Jetzigen Preÿß nach angeschlagen wirdt Vor und Umb Neun Hundert Vünffzig Gulten. bezeichnuß dero Statt Straßburg geschworen Wërckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werck Meister deß Maurhoffs.
Series rubricarum, Sa. Haußraths 59, Faß und bütten 2, Waaren und werckzeug 79, Silbergeschirr 8 ß, Goldene Ring 1, Baarschafft 28, Eigent. an I.r behaußung 404, Summa summarum 577 lb – Beschluß summa 577 lb
Copia Testamenti nuncupativi – des ehrsam und bescheidene Meister Johann Ludwig Leÿß, der noch ledige Hoßenstricker von hier gebürtig Undt die Ehren und tugendsahme Jungfrau Anna Barbara gebohrne Lorentzin Von Rappolßweÿhr gebürtig beede ehelich verlobte hochzeit. Persohnen – Montagß den 18. Martÿ Anno 1715, Joh: Adam Ößinger

Jean Louis Leiss meurt à son tour en 1762. Il délaisse quatre enfants ou leurs représentants. Les experts estiment la maison 425 livres. La somme taillable s’élève à 568 livres

1762 (21.5.), Me Haering (6 E 41, 1360) n° 175
Inventarium über weÿl. des Ehren und Vorachtbaren hrn Joh: Ludwig Leiß geweßenen hoßenstr. Verl., hr. Joh: Ludwig Leÿß, nach seinem Mittwochs den 28. apr. gegenwärtigen 1762.sten Jahrs jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen Von hinnen Schieden
der Verstorbene seel. hat ab intestato zu Erben verlaßen 1. S.T. Herrn Joh: Ludwig Leiß wolbestellten secretarium bei J. G. des Jeweilig regierenden H. Ammeister hauß Audienz, 2. hrn Joh. Jacob Leiß hoßenstr. Mr, 3. Weiland Meist: Joh: Martin Leÿß gew. hoßenst: hinterl. Söhnlein Nahmens Ludwig Martin Leiß so ohngef. 5/4 Jahr alt und mit vorged. Mr Johann Jacob Leiß seines Vaters seel. bruder bevögtig (…) hr Frantz Joseph Willemann Weinsticher zum theil vogt gesetzt, 4. Jfr Maria Agnes Leißin volljährigen alters, Samtl. des Verstorbenen seel. Kind. u. Enckel

In einer an der großen Stadelgaß gelegen hiehero eigenthümlich gehörigen behßg.
Eigenthum an einer behßg. Neml. eine behaußung höfflein und hinterhaußlein samt dero hoffstätten und allen übrigen dero begriffen, weithen, rechten und gerechtigkeiten an der großen Stadelgaß einseit neben i. dem mehrern hospit. alh. zusn behßg. 2.s H. Jacob Moßeder dem Kiefer u. weinhdl. hinten auf N. Wurmen den tabacmacher ziehend, davon gibt man Jährl. 10 ß zins und Einem halben Cappaunen ewigen Ehrschatzes, dem Closter St Johann alh: (laut) abschatzg. zeduls vom 10. maÿ 1762 angeschlagen word. pro 900, Abgezogen obige beschwerd des ewigen Ehrschatzes der 10 ß ingl. der ½ Capaun 2 ½ ß gerechnet also sammenthafft 12 ß 5 antrifft zu dopm. Capital mit 50 R, So verbl. 850 R od. 425, Das Eigenthum dieser behßg. beweißt Kaufbrieff C.C. Stb d.d. 5. mart. 1720 Ferner Kfb: d.d. 27. maÿ 1694
– Abschatzung Vom 10.te Maÿ 1762, Auff begehren Weil: Joh: Ludwig Leiß Des Gewesenen Strumpff strickers Sel: hienderLasener Erben ist eine behausung alhier in der Statt Strasburg in der grose Stadell gaß gelegen Einseits Neben H: Mosetter dem Weinhändler Ander seits Neben Einer behausung einem Mehreren hoch Spidall und hienden auff H Wurm Dem thubach Macher, solche behausung bestet in einem Ferder und Hiender gebeÿ War jnen Dreÿ Stuben zweÿ Kichen Und Ettliche Kamern dar jber ist der dach Stull mit breitziglein belegt, hat auch ein getrembten Keller hoff und brunnen, vor und umb 900 gulden, [unterzeichnet] Werner, Huber
Ordnung gegenwärtigen Inv.ÿ, hausrath 50 lb, Weins u. derer Faß 18 lb, silbers 3 lb, baarschafft 86 lb, Eigenthum an einer behaußung 425 lb, Summa summarum 584 lb – Schulden 175 lb, Nach deren abzug 408 lb – Stall s.a 568 lb

Les héritiers cèdent pour 500 livres leurs parts de maison au fils aîné Jean Louis Leiss, secrétaire de l’ammestre

1762 (19.6.), Me Haering (6 E 41, 1360) Joint au n° 175 du 21.5.1762
Abtheil: und Erörterung Weÿl. des Ehren und Vorachtbaren hrn Joh: Ludwig Leiß geweßenen hoßenstr. Verl. – (f° 8) Cessio des Dominÿ utilis der in dieser Verlassenschafft gehörigen behausung
als zu weiland herrn Johann Ludwig Leÿß des im leben gewesenen hoßenstrickers seel. Verlassenschafft Inventur, erschienen hr Johann Jacob Leÿß hoßenstricker, ferner H. Frantz Joseph Willemann Weinstricher als geordneter theilvogt Ludwig Martin Leÿßen Weild. Mr Johann Martin Leÿß geweßenen hoßenstrickers seel. mit Fr Catharina Barbara geb. Maderhofferin seiner Wb. erzeugten Söhnleins, so dann Jgfr: Maria Agnes Leÿßin ihrer eigenen Rechte genißend mit H. Frantz Joseph Schuster Schneid. bevögtiget
ihres bruders und resp. des minderjährigen Kinds Oncle als Mit Erben T. H. Johann Ludwig Leÿß wolbestellten Secret.ÿ beÿ J. G: des Jeweilig regierenden H. Ammeisters hauß Audienz
eine behaußung höfflein und hinterhäßlein samt dero hoffstätten und allen deren gebäuden, begriffen, weithen, rechten und Gerechtigkeiten an der großen Stadelgaß, einseit neben einer dem mehrern hospital alhier zuständigen behaußung anderseit neben H. Jacob Moßeder dem Kiefer und weinhändler hinten auf N. Wurmen den tabacmacher ziehend, davon man Jährl. 10 ß zins und Einem halben Cappaunen ewigen Ehschatzigen zinßes der Commendureÿ St Johann zu geben pflichtig – dem Verstorbenen H. Vater und respe. Großvater seel. als ein den 5. mart. 1720 erkauftes Eigenthum zuständig – um 500 Pfund

Jean Louis Leiss, secrétaire de l’ammestre, meurt en 1769 en délaissant ses héritiers collatéraux, c’est-à-dire son frère, sa sœur et son neveu. La maison est estimée à la somme établie lors de l’inventaire de son père en 1762. Comme la maison est gréve d’un laudème au profit du monastère Saint-Jean qui en détient donc le domaine direct, la propriété est ici désignée comme domaine utile. La succession s’élève à 1 380 livres

1769 (7.3.), Me Haering (6 E 41, 1370) n° 371
Inventarium über Weÿl. des Wohl Edlen und Rechtsgelehrten herrn Joh: Ludwig Leÿß wohbestellten Secretarÿ beÿ J.G. des jeweilig Regirenden herrn AmMr. hauß Audienz Verlassenschafft, nach seinem Sontags den 21. Jenner lauffenden 1769 Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen von hinnen Scheiden, auf Ansuchen des abgeleibten am 24. apr. 1764 vor dem königl. Not° herrn Laquiante außgesprochenen testaments eingesetzter volljährigen Erben
der Verstorbene seelig hat zufolg seines Testaments zu seinen alleinig und allgemeinen Erben verlaßen seine Geschwüsterde und bruders Kind welche ohne hin seine Erben würden geweßen seÿe, I. den Ehrenachtbaren herrn Joh: Jacob Leÿß hoßenstricker Meister, II. die Ehren und tugendsame Jungfr: Maria Agnes Leißin vollbürtigen Jahren, beÿständlich Joh: Friedrich Straubing französ. becken zugegen, III. Ludwig Martin Leÿß weÿl. Mr Joh: Martin Leÿß gew. hoßenstickers m. fr. Catharina Barbara Leÿßin geb. Maderhofferin erzeugtes seit kurtzem 8. Jahr altes Söhnl. welches mit ebengemelten herrn Joh: Jacob Leÿß seines seel. Vaters bruder bevollmächtigt, herr Sigismund Mathis Metzger zum theil vogt ernannt

In einer in der großen Stadel Gaß in dieße Verlassenschafft eigenthümlich gehörigen behaußung
(f° 3v) dominium utile en I.r behaußung. Neml. Ir. behaußung höflein i. hinterhausel, s. dero hoffstätten u. alle übrigen deren begriffen, weithen, rechten und gerechtigkeiten an der großen Stadel Gaß einseit neben einer dem mehren hospital allhier zuständigen behaußung anderseit neben H. Jacob Moßeder dem Kieffer und Weinhändler hinten auf andres Wurm den tabackbereiter ziehend, davon gibt man jährlich 10 ß zinß und einen halben Capaunen ewigen Ehrschazes dem Closter St. Johann allhier zu lieffern pflichtig – ingefolg zu Defuncti Vaters seel. weÿl. herrn Joh: Ludwig Leiß hoßenstrickers seel. Verl. Inventarÿ Concepto, das ich der Nots. vergriffen, geliefferten Abschatzung vom 10. maÿ 1762 angeschlagen pro 900 gulden od. 450 lb. Abgezogen obige beschwerden des ewigen Ehrschatzes deren 10 ß ingl. des halben Capaunen gerechnet zu 2 ß 6 also sammenthafft 12 ß 6, zu doppeltem Capital mit 25, so verbleibt auszuwerffen 425, solche behaußung hat d. H. secret. väterl. Ertheilt per Cessionem vom 19. junÿ 1763 an sich gebracht sonsten besagt Kaufbrieff aus C.C. Stub de dato 5. mart. 1720 und i. dergl. Kaufbrieff vom 27. junÿ 1694
Richtschnur gegenwärtigen Inventarÿ, hausrath 51 lb, bücher 6 lb, silbers 10 lb, baarschafft 180 lb, Erblehnung Gerechtigkeit einer behaußung 425 lb, Pfenningzinß hauptgüter 1075 lb, Summa summarum 1747 lb – Schulden 367 lb, Nach deren Abzug 1380 lb – Prælegat 309 lb, verbleiben 1070 lb
Copia Testamenti Nuncupativi, Sr Jean Louis Leiss Secretaire des Audiances de M L’Ammeistre dans un Poele du Second Etage du devant de la maison du Sr Paul Acker Marchand fayencier Potier de la Ville scize grand Ruë – le 24.avr. 1764

Sépulture, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 569)
Anno domini 1769 die 21 januarii mortuus est Dnus joannes Ludovicus Leÿs Secretarius dni consuli regentis hujus urbis, quinquaginta duorum annorum S. Sacramentis pœnitentiæ eucharistiæ Et extremæ unctionis rite munitus, qui postridie a me subscripto sepultus fuit in cœmeterio ecclesiæ nostra contiguo (i 293)

Les préposés de la Taille inscrivent la succession dans leur registre puisque le défunt avait une fortune supérieure à l’assiette de son imposition.

1769, VII 1180 – Livres de la Taille, f° 83
(f° 83) Tucher N° 2307. Weÿl. H. Johann Ludwig Leÿß geweßenen Secretarÿ beÿ dem Jeweilig Regierenden H Ammsiter und burger Allhier Verlassenschafft jnvent. H. not. Häring.
Concl. final. jnvent. ist fol. 37. 1380 lb 3 ß 11 s die machen 2700 R. Verstallte 400 R. zu wenig 2300. R.
Wovon Nachtrag vor 5 Jahr a 3 lb 9 ß, 17 lb 5 ß
Ext. Stallgeldt und deßen schwester 1769, 1 lb 1 ß
geb. 2 ß 6 d
Abhandlung 2 lb. 4 ß 6 d. (zusammen) 20 lb 13 ß
dt. 18. Martÿ 1769.

Les héritiers cèdent pour 600 livres leurs parts de la maison à Jean Jacques Leyss, frère du précédent propriétaire

1769 (20.3.), Me Haering (6 E 41, 1370) Joint au n° 371 du 7.3.1769
Vergleich Abteil und Erörterung Register Weÿl. des Wohl Edlen und Rechtsgelehrten herrn Johann Ludwig Leÿß wohbestellten Secretarÿ beÿ J: G: des jeweilig regirenden herrn AmMr. hauß Audienz
(f° 4v) zu weiland herrn Johann Ludwig Leÿß Verl. Inventur und Abteilung gezogenen Inventur Schreiber Jungfrau Maria Agnes Leißin vollbürtigen Jahren beÿständlich Joh: Friedrich Straubing französichen Weißbecken, ferner herr Sigismund Mattiß Metzger als geschwornene theil Vogt Ludwig Martin Leÿßen Jene des Schwester dieße deßelben Verstorbenen bruders Söhnlein
herrn Johann Jacob Leÿß hoßenstricker Meisters ihres Mit Erben
das Dominium utile oder die Erblehen Gerechtigkeit einer behausung höflein und hinterhausel, samt deren hoffstätten und allen übrigen deren begriffen, weithen, rechten und gerechtigkeiten an der großen Stadel Gaß, einseit neben unter einer dem mehren hospital allhier zuständigen behaußung anderseit neben H. Jacob Moßeder dem Kieffer und Weinhändler hinten auf andreas Wurm den tabackbereiter ziehend, davon gibt man jährlich 10 ß zinß und einen halben Capaunen ewigen Ehrschazes dem Closter St. Johann allhier, dem defuncti beÿ Väterlicher Erben theilung per Cessionem vom 19. junÿ 1762 überlaßen worden, damit Er nunmehr die Comparenten erblich gefället, die völlige behaußung samt zugehörden zu 600 pfund gerechnet wovon Cessionarius 200 für sich selbsten behaltet

Jean Jacques Leiss, tricoteur de chausses, a épousé en 1756 Marie Eve Lender, fille de maçon et concierge à la tribu des maçons : contrat de mariage, célébration
1756 (3.6.), Me Haering (6 E 41, 1375) n° 60
Eheberedung – erschienen Mr Johann Jacob Leÿß leediger Hoßenstricker Herrn Johann Ludwig Leÿß des Hoßenstrickers und burgers alhier mit weiland Frau Maria Barbara gebohrner Lorentzin seel. ehel. erzeugter Sohn, als bräutigam an einem
So dann Jungfrau Maria Eva Lenderin weÿl. Johann Michael Lender geweßenen Maurers und büttels auf der Maurer Stub u. bs. alhier mit frau Maria Magdalena geb. Sturmin, dermalen Caspar Depart Sigristen in der der Pfarreÿ St. Lorentz alhier und hießig. burgers Ehegattin ehelich erzeugte tochter so unbevögtiget und Volljährigen alters, als Hochzeiterin an dem andern theil – [unterzeichnet] Johann Jacob Leis als hochzeiter, Maria Eua lenderin hochzeiterin

Mariage, Saint-Laurent (cath. p. 368)
Hodie 21 Junÿ Anni 1756 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Joannes Jacobus Leiss tibialium textor Argentinensis, filius Joannis Ludovici Leiss tibialium textoris hujatis et Mariæ Barbaræ Lorentz defunctæ olim Conjugum in parochiâ Sti Petri Senioris hujus urbis commorans, et Maria Eva Lender Argentinensis defuncti Joannis Michaelis Lender civis et Cæmentarii hujus urbis, et Mariæ Magdalenæ Sturmin in vivis Conjugum parochiana nostra (signé) Johann Jacob leis, maria eua lenterin (i 187)

La maison revient à leur fils François Joseph Leis, tailleur d’habits, qui épouse en 1794 Marguerite Barbe Fritz

1794 (30 vend. 3), Strasbourg 3 (38), Me Übersaal n° 176 – Enregistrement acp 28 f° 181 du 1 bru. 3
(Contrat de mariage) sont comparus le Citoyen François Joseph Leis, tailleur d’habits demeurant en cette Commune, fils de feu le Citoyen Jean Jacques Leis en son vivant Tricotteur de bas en cette Commune et de feu la citoyenne Marie Eve Lænder ses pere et mere majeur d’ans, usant et jouissant de ses droits, d’une part,
Et la Citoyenne Marguerite Barbe Fritz, fille majeure d’ans usante et jouissante de ses droits, de feu le Citoyen Simon Fritz de cette Commune et de feu la Citoyenne Catherine Lipp ses pere et mere, assistée du Citoyen Jean Daniel Ehrmann, Chandelier en cette Commune d’autre part – Fait et passé cejourd’hui 30 Vendemiaire l’An troisième de la République français une et indivisible (signé) Frantz Joseph Lesi, Margaretha Barbara Fritzin
(enregistrement) revenu de 60 livres

Marguerite Barbe Fritz meurt en 1799 en délaissant un fils naturel, Frédéric Antoine Schircks. Après déduction du passif, la masse active de la communauté s’élève à 1 860 livres

1799 (23 pluv. 7), Strasbourg 3 (21), Me Übersaal n° 579 – Enregistrement de Strasbourg, acp 65 F° 149-v du 23 pluv. 7
Inventarium über der weÿl. bürgerin Margaretha Barbara Leis geb. Fritz des bürgers Frantz Joseph Leis Schneiders Ehefrau Verlassenschafft, angefangen den 14. pluviose VII, nach ihrem den 28 brumaire VIII erfolgten Absterben, auf Ansuchen des Wittwers und brs Joh: Daniel Ehrmann Lichtermachers lhres ernannten subrogirten Vogts des Friedrich Anton Schircks so geboren den 1. oct. 1784 folglich über 14 Jahr alt u. in erlernung des Schneider handwercks begriffen ist, in der ehemaligen Catholischen Pfarr: Kirche zum alten St Peter getauft worden und die Verstorbene auser der Ehe mit Friedrich Schircks dem ledigen Schneider von Magdeburg erzeuget habe, dieser Sohn nach dem Gesetz der Verstorbenen natürlicher Intestat: u. Uni: Erb

In einer an der grosen Stadelgaß gelegenen behaußung N° 26
Eigenthum an einer behaußung so in die theilbare Massam gehoerig, Nämlich eine behaußung höflein bronnen und hoffstatt mit N° 26 bezeichnet samt zugehörden und Rechten gelegen alhier zu Straßburg an der grosen Stadelgaß einseit neben dem br. Joh: Jacob Schuhmacher Wittib anderseit neben N Pepin dem Porzellanhändler hinten auf N. Schatt den Nagelschmidt stoßend, wovon man ehemals jährlich 2 Francken in Geld und einen halben Capaun an ewig ehrschätzigen zinns dem ehemaligen Kloster zu St Johann allhie zu entrichten hatte, diese behaußung erträgt des Wittwers Declaration nach jährlich an zinns, Gottfried Müller des Chirurgi Wittib zahlt von einer kleinen Wohnung auf dem Rez de chaussée jährlich 30 francs, die Wohnung auf dem ersten Stock so der Wittwer besitzet evaluirt ad 60, Lipman Jachel der handelsmann enrichtet von dem zweÿten stock 48, in summa 139 fr, dies betragen in Capital mit 18 multiplicirt, 2484 francs, Obige behaußung hat der Wittwer von seinem Vater ererbet und in die Ehe gebracht, darüber Kaufbrieffe C.C. Stub von 27. maÿ 1694 und 5. mart. 1720
des Erbs unverändert vermoegen, Kleidung und weiß Gezeugts 51 lb
theilbare Massa, hausrath 339 lb, silbers 12 lb, behausung 2484 fr, summa summarum 2835 – Schulden 975, Nach deren Abzug 1860
Extrait des registres de baptême, Frédéric Antoine fils [naturel] de Frédéric Schircks menuisier célibataire natif de Magdebourg et de Marguerite fritz veuve de Strasbourg né ledit jour

Frédéric Antoine Schircks est fils de deux luthériens, le menuisier Frédéric Schircks natif de Magdebourg et de Marguerite Fritz, veuve de Strasbourg
Baptême, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 123-v)
Hodie die prima octobris anni 1784 (…) baptizatus est fridericus Antonius filius /:prout infra scripta Maria Elisabetha Lez ex declaratione matris sibi in partus doloribus facta nobis sub fide officii sui retulit:/ friedrici Schircks Scriniarii Soluti oriundi es magdenburg et margaretha frizin argentinensis vidua amborum Lutheranorum natus eodem die (i 131)

François Joseph Leis meurt quelques mois plus tard en délaissant pour héritiers ses deux cousins

1799 (8 frimaire 8), Strasbourg 9 (anc. cote 6), Me Dinckel n° 455 – Enregistrement de Strasbourg, acp 70 F° 125 du 9 fri. 8
Inventarium über weÿl. burgers Frantz Joseph Leis gewesenen Schneiders Verlassenschafft, Auf ansuchen burgers Ludwig Martin Leis Juwelierers sowohl für sich und in eigenen Namen das auch als Gewalthabers Frantz König des handelsmanns zu Bonn, so dann des burgers Johann dominic heschmann dermaligen Sergenten unter dem 5.t frantzösischen Artillerie Regiment zu Fuß, so hiebeÿ durch den burger Frantz heschmann deßelben Vater, als sich stelleden präsumptiv Erben weiland des burgers Frantz Joseph Leis Schneiders ihres nahen anverwandten und zwar der erstere als des Defuncti Vaters bruder Sohn, der zweÿte als deßelben Vaters Schwester Sohn und der dritte als seiner Mutter auch verstorbenen halb schwester Sohn (si fr hechman)

in einer an de grosen Stadelgaß gelegen zum theil hieher gehörigen mit N° 26 bezeichneten behausung
mobiliar masse 805 fr
Eigenthümlicher Anteil an einer behausung. Nämlich die hälfte für unvertheilt von und ane einer behausung höflein bronnen und hoffstatt samt alle deren übrigen zugehörden, Weithen, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen alhier zu Straßburg an der grosen Stadelgaß N° 26, einseit neben dem burger Johann Jacob Schumacher Weinhändler anderseit neben dem bürger Pepin Porcellanhändler und hinten auf den burger Schott Nagelschmidt stoßend, davon soll man 2 francken in Geld und einen halben Cappaun die man ehehin dem vormaligen Kloster St Johann an ewig und ehrschätzigen zinnß jährlich entrichten hatte, der Erben declaration nach, da die behausung wircklich völlig ohnbewohnt, des Jahres und Wohnungs zinß ertragen kann, nämlich die kleine wohnung auf dem boden 30 fr Zins, auf dem ersten Stock 60 Und die auf dem dritten Stock 48, zusammen 138 fr, hiesige Hälfte 69 fr in Capital 142 fr. Über die völlige behausung welche der Verstorbene von seinem Vater ererbet besagt Kaufbrieffe in der C.C.Stub de datis 27. maÿ 1694 und 5. mart. 1720 und davon die andere hälfte weÿl. Margaretha Barbara geb. Fritz des Defuncti gewester Ehefrau hinterlassenen unehelichen Kind da sie in ihrer Eheberedung ein zusammengeworfen und zur hälfte teibares Gut stipulirte als ererbt mütterlich guth zuständig
gesamte Activ Verlassenschafft 2047 fr, passiv schulden 897 fr, Nach deren hinwegrechnung 1150 fr

Les héritiers de François Joseph Leiss et de Barbe Fritz vendent 4 900 francs la maison au boucher Jean Théophile Harré et à Catherine Dorothée Rebmann

1800 (11 floreal 8), Strasbourg 9 (anc. cote 7), Me Dinckel n° 707 – Enregistrement de Strasbourg, acp 73 F° 156 du 12 flo. 8
burger Ludwig Martin Leiß Juwelirer, sowohl für sich als auch Namens Frantz König des handelsmanns zu Bonn, ferner Frantz heschmann als Kraft durch den Verwaltungs rath des 5. frantzösischen Artillerie Regiments zu fuß unterm 7. gedachten Monats brumair gewaltsbrief als Mandatarius seines sohns Johann dominic Heschmann, dermaligen Sergenten unter ged. 5. Artillerie Regiment, (alle) in der qualitæt als Intestat Erben weÿl. Frantz Joseph Leiss Schneiders, so dann der b. Johann Daniel Ehrmann Lichtermacher als gesetzlich bestellter Vormund weÿl. Margaretha Barbara geb. Fritz erstgedachtes Frantz Joseph Leiß gewesten Ehefraun hinterlassenen ausser der Ehe erzeugten Knabens Namens Frantz Antoni Schircks
in gegensein des burgers Johann Gottlieb Harre, Metzgers, und Catharinæ Dorotheæ geb. Rebmann
auf voran gegangene bei dem Friedens richter des hiesigen 2. Gerichts bezircks mehrmalige öffentliche Versteigerung und in Gefolg des beÿ dem Civil Tribunal des Niederrheinischen departements am 29. germinal letzthin homologirtes Adjudication Procès verbal, eine behausung höflein bronnen und hoffstatt mit allen deren übrigen zugehörden, weithen, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen alhier zu Straßburg an der grosen Stadelgaß N° 26, einseit neben Johann Jacob Schumacher Weinhändler anderseit neben burger Pepin Porcellanhändler hinten auf den burger Runtz Nagelschmidt, außer zween francken in geld und einem halben Cappaunen dem vorrmaligen Closter St Johann allhier zu entrichten gewesen Erblehenzinß, wovon die eine hälfte aus ged. burgers Frantz Joseph Leiß, die andere hälfte aber ais deßen vor ihm verstorbenen Ehefrau Margaretha Barbara geb. Fritz verlassenschafften, die gantze behausung aber ursprünglich vom erstern allein herrührig – um 4900 fr

Jean Théophile Harré a épousé en 1796 Catherine Dorothée Reebman : contrat de mariage, célébration
1796 (18 prai. 4), Strasbourg, Me Saltzmann n° 400, (rép. 6 E 41 449-5) et Enregistrement de Strasbourg, acp 40 F° 151 du 18 prai. 4
(Contrat de mariage) Theophile Harré garçon Chaircuitier
Catharina Dorothée Reebmann
(enregistrement, revenu industriel 160 li)

Mariage, Strasbourg (n° 493 f° 48-v)
Cejourd’hui 9 Messidor l’an quatre de la République française une et indivisible (…) d’une part Jean Théophile Harré agé de 39 ans, Saucissier, domicilié en cette Commune depuis 16 ans, natif de Dirmetstett au Duché de Wirtemberg fils de feu Pierre Harré, Institueur audit lieu, & de feüe Anne Linck, de l’autre part Catherine Dorothée Reebmann agée de 38 ans, née et domiciliée en cette commune, fille de feu Jean Frédéric Reebmann, boucher, & de feu Catherine Dorothée Dollinger, (…) Acte de notoriété dressé par Léonard Marchand Juge de paix du second arrondissement de cette commune, qui constate que le futur est né (…), 2° de l’acte de naissance de la future portant qu’elle est née en cette commune le 19 avril 1758, (signé) Johann Gottlieb Harré, Catharina Dorothea Rebmännin (i 53)

Inventaire des apports des précédents, dressé dans la maison dont ils sont propriétaires

1805 (6 mess. 13), Strasbourg 12 (7), Me Wengler n° 1286 – Enregistrement de Strasbourg, acp 97 f° 2-v du 7 mess. 13
Inventaire des apports de Jean Théophile Harré charcutier et Catherine Dorothée Reebmann – Contrat de mariage devant Me Saltzmann le 17 prairial 4 – (signé) Johann Gottleib harre
dans la maison appartenante auxd. conjoints sise grande rue de la Grange n° 26
le mari : meubles, numéraire, 885 fr
la femme : meubles, argenterie, numéraire (2400 fr), total 3388 fr

Inventaire après le décès d’une locataire, Anne Marie Müller

1805 (19 fruct. 13), Strasbourg 12 (8), Me Wengler n° 1385 – Enregistrement de Strasbourg, acp 97 F° 114-v du 20 fruct.
Inventaire de la succession d’Anne Marie Müller célibataire décédée le 12 thermidor 13 – à la requête de Georges Abraham Schoepf cordonnier à Strasbourg et Marie Elisabeth Müller femme de Georges Liermann de Lahr au dela du Rhin et Marie Elisabeth Müller fille majeure, héritiers de leur tante

sur l’indication de Catherine Dorothée Reebmann veuve de Jean Théophile Harré charcutier chez laquelle la défunte a logé et est décédée – dans la maison mortuaire grand rue de la grange n° 26
meubles 1437 fr, passif 291 fr
(Joints) Attestation Philipp Jacob Müller weÿl. Johann diebold burgers und taglöhner dahier mit weÿl. Susanna Katharina bauerbachin, den 18 mart. 1765 geboren
auszug vom 16. 8.bre 1762, Maria Elisabetha
Extract aus dem taufregister der Gemeinde Wittenweyer vom Jahr 1731 den 28. apr. 1731 Anna Maria, Parentes hans Müller und Anna Ursula geb. herrenbrechtin – den 24. mart. 1729 Johann Diebold – den 18. jan. 1722 Andreas – den 21 hornung 1718 Maria Ursula
Maria Elisabetha geb. Müllerin des Maurermeisters Georg Liermann ehefrau den 14. jänner 1765 geboren weÿl. Andreas Rebmann und Anna Ursula Spulerin tochter
(Tableau)
Testament Me Wengler, Anne Marie Müller fille native de Witttenweÿer au dela du Rhin demeurant depuis de longues anées a Strasbourg dans la Grand rue de la Grange ci devant de Stadel maison n° 26 dans une chambre sise au premier étage de ladite maison ayant vue dans ladite rue – le 25 floreal 3

Catherine Dorothée Reebmann veuve de Jean Théodore Harré, fait donation de la maison à son neveu Charles Jacques Kühnlin lors de son contrat de mariage

1819 (22.10.), Strasbourg 8 (28), Me Roessel n° 6772 – Enregistrement de Strasbourg, acp 144 F° 199 du 23.10.
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Charles Jacques Kühnlin, chaircutier, fils de feu Jean Jacques Kühnlin, géomètre à Nagold (royaume de Würtemberg) et de feu Marie Anne Wurster
Elisabeth Fallot fille majeure de feu Georges Fallot, tanneur à Montbéliard, et de Sophie née Fallot femme actuelle de Louis Geib, facteur d’orgues à Schiltigheim

art. 6, Donation par Catherine Dorothée Reebmann veuve de Jean Théodore Harré, charcutier tante du futur époux
aux futurs époux, de la maison et de ses dépendances sise en cette ville grand’rue de la Grange n° 26, d’un côté le Sr Jacques Schumacher marchand de vin, d’autre les enfants Pepin, derrière el cloutier Kuntz, évaluée 3000 francs
la donatrice se réserve l’usufruit viager du second étage de lad. maison ainsi que ceux des meubles qu’elle jugera à propos de destiner à son usage – en la demeure de la veuve Harré rue de la Grange n° 26

Inventaire des apports des précédents

1821 (13.12.), Strasbourg 8 (33), Me Roessel n° 8197 – Enregistrement de Strasbourg, acp 155 F° 57-v du 15.12.
Inventaire des apports de Charles Jacques Kühnlein, charcutier, et de Sophie Elisabeth Fallot – contrat de mariage devant Me Roessel le 22 oct. 1819
suivant l’art. 6 dudit contrat Catherine Dorothée Reebmann veuve de Jean Théophile Harré, charcutier et tante du Sr Kühnlein a fait donation aux comparants,
1. d’une maison avec appartenances & dépendances située en cette ville grand rue de la Grange n° 26, d’un côté Jacques Schumacher marchand de vin, d’autre les enfants Pepin, derrière le cloutier Kuntz – et de mobilier pour 1619 francs
apports du mari, ceux de la donation – apports de l’épouse, la moitié de la maison et 5395 fr

Voir les extraits du cadastre qui mentionnent les propriétaires suivants

La maison a été entièrement détruite par les bombardements de 1944 (voir plus haut les extraits du dossier). Félix Weill et son frère Gaston Seligmann Weill ainsi que les filles de ce dernier vendent à la Société Civile Immobilière des N° 41 et 43 de la Rue du 22 Novembre, la maison, sa voisine le numéro 43 et la participation financière de l’Etat dans toutes les dépenses de reconstruction et de réparation

1950 (4.1.), Me Taglang (Louis) à Oberschæffolsheim, dossier du MRU (424 D 39)
I. Monsieur Jean Weill, industriel, demeurant à Strasbourg, rue Charles Gradt n° 22, agissant au nom et comme mandataire de
1. Monsieur Félix Weill, industriel, et dame Irma Gugenheim son épouse demeurant ensemble à Lyon, rue Vendôme n° 7 (…),
2. Monsieur Gaston Seligmann Weill, négociant demeurant à Bordeaux, rue Théodore Ducos n° 17, veuf non remarié de dame Madeleine Ulmo,
3. Madame Raymonde Weill, épouse de Monsieur Jean-Claude Lévy, industriel avec lequelle elle demeurant également à Bordeaux à la même adresse (…),
4. Madame Jeannine Weill, sans profession, épouse de Monsieur Robert Meyer, agent de maîtrise, avec lequel elle demeurant à Colombes, rue Marc Bachet n° 14 (…), d’une part
II. Monsieur Alfred Walther, fils, pharmacien demeurant à Strasbourg, rue Beethoven n° 11, agissant en leur qualité de gérant de la Société Civile Immobilière des N° 41 et 43 de la Rue du 22 Novembre, créée en vertu d’un contrat de société sous seing privé en quatre originaux, en date du 30 décembre 1950, dont un original reste ci-annexé, après mention, lequels sera enregistré avec les présentes. Le siège social de ladite Société Civile immobilière est à Strasbourg rue Beethoven n° 11, d’autre part

Lesquels, préalablement au contrat de vente faisant l’objet des présentes, ont exposé ce qui suit. Les époux Félix Weill, Monsieur Gaston Seligmann Weill et les dames Lévy et Meyer sont propriétaires en indivision de l’immeuble suivant,
Ville de Strasbourg. Feuillet 2287 du livre foncier. Section 61 n° 54, rue du 22 Novembre n° 41, 68 centiares sol, maison,
Feuillet 1387 du livre foncier, Section 61 n° 53, rue du 22 Novembre n° 43, 66 centiares sol, maison, comprenant le terrain avec une maison partiellement endommagé et l’autre maison entièrement sinistrée par faits de guerre.
Les dommages afférents à ces immeubles ont fait l’objet d’un dossier qui a été déposé au Service de la Reconstruction du Département du Bas-Rhin sous N° 6454 Z et NV 6455 Z.
Origine de la propriété. La maison N° 41 – Section 61 n° 54 – appartient aux deux frères Messieurs Félix Weill et Gaston Seligmann Weill, sus-nommés, et provient de l’héritage de leurs parents décédés.
La maison N° 43 – Section 61 n° 53 – provient de l’acquisition qui a été faite par lesdits frères Félix Weill et Gaston Seligmann Weill, de Monsieur Isidore Hagenauer, suivant acte de vente passé devant Me. Kahn, notaire à Strasbourg, les 31 mars et 11 juillet 1936, Rep N° 11 866, enregistré à Strasbourg A.C. le 20 juillet 1936 sous vol. 1356 fol. 65 N° 1132. L’épouse du co-propriétaire Monsieur Gaston Seligmann Weill est décédée à Chadrac près Le Puy (Haute-Loire), son domicile, le 14 avril 1940, laissant son époux survivant comme commun en biens de la communauté d’acquêts et ses deux filles, les nommées Jeannine Weill, épouse Meyer, et Raymonde Weill, épouse Lévy, pour ses héritières chacune pour la moitié, sauf le droit d’usufruit d’un quart revenant à l’époux survivant, conformément à l’article 767 du Code Civil, ainsi qu’il est justifié par un acte de notoriété dressé par ledit Me Chambarière, notaire à Bordeaux, le 7 novembre 1950.
Ceci exposé, il est passé à la vente en question comme suit. Monsieur Jean Weill, en sa dite qualité, vend en s’obligeant à toutes les garanties ordinaires et de droit en pareille matière, mais toutefois sans autres garanties que celles de ses mandants en leur qualité de sinistrés en ce qui concerne le droit à la participation de l’Etat, à la Société Civile Immobilière des N° 41 et 43 de la Rue du 22 Novembre, ce accepté par le gérant, les immeubles et la participation de l’Etat suivants.
I. Immeubles. La propriété des immeubles Section 61 N° 64 et N° 53 rue du 22 Novembre N° 41 et N° 43, ci-dessus désignés, avec tout ce qui s’y trouve comme immeubles par nature et par destination, en tant que ces objets sont la propriété des vendeurs, endommagés pour partie. Étant expliqué que les vendeurs ont fait à la Délégation Départementale du Bas-Rhin du Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme à Strasbourg la déclaration du fait qui a entraîné les dommages subis par les maisons sus-désignées. Et qu’ils ont commencé, comme il est indiqué ci-dessus, à constituer le dossier administratif prescrit par l’Etat.
II. Droit à la participation de l’Etat. Tous les droits des vendeurs, sans exception, à la participation financière de l’Etat dans toutes les dépenses de reconstruction et de réparation des bâtiments endommagés ou détruits quelles qu’elles soient, participation résultant des lois du 11 octobre 1940, 12 juillet 1941, 7 octobre 1942, 8 septembre 1945, 16 mai 1946 et 28 octobre 1946, comme de toutes lois à venir concernant les dommages de guerre subis par les maisons ci-dessus désignées et susceptibles d’être cédés à des tiers.
Remarque spéciale sur l’occupation. Il est porté à la connaissance de la Société acquéreuse qu’un nommé Colmer occupe dans la maison N° 43, qui existe sans toiture, au premier étage, deux bureaux avec local vers l’arrière-maison et deuxième étage de l’arrière-maison deux autres pièces, dont il fait usage non autorisé par les propriétaires, En outre un nommé Yvel-Levy tenait dans la même maison un magasin qu’il a quitté volontairement après la libération en 1945 et qui, depuis lors, est occupé par un Monsieur Brun. (…) Une autre partie du terrain est déjà occupé par Monsieur Alfred Walther, sus-nommé, avec un baraquement de pharmacie. (…)
Prix de vente. 9 000 000 francs, lequel prix s’appliquera 1. pour les deux immeubles à 3 500 000 francs dont il revient à l’immeuble sinistré N° 43, exempt de la taxe complémentaire, ma somme de 2 000 000 de francs, 2. pour le droit à l’indemnité de reconstruction à 5 500 000 francs. (…)
Etat-civil. Monsieur Jean Weill, comme mandataire des vendeurs, déclare qu’ils sont nés savoir Monsieur Félix Weill à Strasbourg le 7 août 1884 et son épouse à Kolbsheim le 22 juin 1891, Monsieur Gaston Seligmann Weill à Strasbourg le 4 septembre 1885, Madame Raymondé Lévy à Strasbourg le 8 juin 1925, Madame Meyer à Strasbourg le 22 mars 1922, qu’ils sont de nationalité française, qu’ils ne sont pas actuellement et ne sont pas susceptibles d’être ultérieurement l’objet de poursuites pour profits illicites ou indignité nationale pouvant entraîner la confiscation totale ou partielle de leurs biens, le tout dans les termes des ordonnances des 26 décembre 1944 et 6 janvier 1945.
Monsieur Walther, gérant de la Société acquéreuse, est de nationalité française, étant né à Strasbourg le 17 novembre 1913. (…)
Condition suspensive. La présente vente est faite sous la condition suspensive qu’elle reçoive l’agrément du Tribunal de Première Instance de Strasbourg, prescrit par l’article 33 de la loi du 28 octobre 1946, mais seulement en ce qui concerne la cession de la participation de l’Etat. Toutefois les parties n’entendent pas suspendre l’effet du présent contrat à cette homologation et demandent l’enregistrement définitif de la présente mutation immobilière et de la cession de droits aux dommages de guerre.

Annexes (Acte de notoriété) (…) déclarent avoir parfaitement connu Madame Madeleine Ulmo en son vivant sans profession née à Chaux de Fonds le 10 septembre 1898 épouse de Monsieur Gaston Seligmann Weill, industriel, demeurant actuellement à Bordeaux rue Théodore Ducos n° 17, ladite dame ayant été domiciliée à Chadrac près le Puy (Haute-Loire), et ils ont attesté pour vérité et comme étant de notoriété publique, à savoir, 1) que Madame Weill née Ulmo qui était autrefois domiciliée à Strasbourg avait transféré son domicilié à Chadrac près le Puy (Haute-Loire) où elle est décédée le 14 avril 1940, 2) qu’après son décès il n’a pas été dressé d’inventaire, 3) qu’elle était mariée en premières et uniques noces avec Monsieur Gaston Seligmann Weill depuis le 5 avril 1920 sous le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts à défaut de contrat d’option fait avant le 1 janvier 1925 de la loi d’introduction du code civil en Alsace et Lorraine du 1 avril 1924, 4) qu’elle a laissé pour seuls héritières à défaut de testament et conformément à la loi ses deux enfants issus du mariage avec Monsieur Gaston Seligmann Weill, à savoir a) Madame Jeannine Weill, née à Strasbourg le 24 mars 1922, épouse de Monsieur Robert Meyer, industriel, demeurant ensemble à Colombes (Seine),pour la moitié de la succession de, b) et Madame Raymonde Weill née à Strasbourg le 7 juin 1925, épouse de Monsieur Jean-Claude Lévy, industriel, demeurant ensemble à Bordeaux 17 rue Théodore Ducos pour) l’autre moitié, sauf les droits d’usufruit du quart revenant à l’époux survivant conformément à l’article 767 du code civil (…)
(Extrait du registre de l’état-civil de la commune de Chadrac) Décès. Le 14 avril 1940 est décédée à Chadrac, lieu dit la Renaissance, Madeleine Emilie Ulmo domiciliée à Strasbourg, 30 rue Obalise, née à Lachaux de Fonds (Suisse) le 10 septembre 1898, sans profession, fille de Gaspard Ulmo et de Louise Befus, négociants domiciliés à Lachaux de Fonds, épouse de Gaston Weill.
(Acte de constitution de la société civile immobilière)

La Société Civile Immobilière des N° 41 et 43 de la Rue du 22 Novembre vend sous condition suspensive à la compagnie d’assurances La Cité-Vie les objets ci-dessus acquis, c’est-à-dire la maison, sa voisine le numéro 43 et la participation financière de l’Etat dans toutes les dépenses de reconstruction et de réparation

1953 (25.6.), Me Hiff (René) n° 4414, dossier du MRU (424 D 39)
Acte de vente (sous condition suspensive)
(I) 1) Monsieur Alfred Walther (père) industriel demeurant à Strasbourg, rue Jean Hultz n° 2, 2) Monsieur Alfred Walther (fils), pharmacien demeurant à Strasbourg, rue Beethoven n° 11, agissant en leur qualité d’associés et Monsieur Alfred Walther (fils) en outre en sa qualité de seul administrateur statutaire de la Société Civile immobilière des numéros 41 et 43 de la rue du 22 Novembre, ayant son siège à Strasbourg rue Beethoven n° 11, constituée aux termes d’un acte sous seing privé en date à Strasbourg du 30 décembre 1950, enregistré à Schiltigheim, bureau des actes civils, le 5 janvier 1951 volume 431, folio 8 n° 2 dont un original demeure annexé à l’acte de vente reçu par Me Taglang, notaire à Oberschaefolsheim, le 4 janvier 1950 (…) vendeurs
(II) Monsieur Daniel Freysz, directeur de société, demeurant à Strasbourg, avenue de la Paix n° 33, agissant en sa qualité de président directeur général, au nom et pour le compte de la société La Cité-Vie, compagnie d’assurances sur la Vie, Société anonyme au capital de 37 500 000 francs, ayant son siège social à Paris, 36. rue de l’Arcade, et son siège administratif à Strasbourg, avenue de la Paix n° 29-31 (…) ladite société comme acquéreuse

Désignation des biens vendus. A. Immeubles. Ville de Strasbourg 1° Section 61 n° 54 – rue du 22 Novembre n° 41 – 68 centiares sol, maison . Cette parcelle ne comporte actuellement qu’un terrain sur lequel se trouvait autrefois la maison n° 41 qui a été totalement sinistrée par faits de guerre
2° Section 61 n° 53 – rue du 22 Novembre n° 43 – 66 centiares sol, maison. Sur cette parcelle se trouvent encore aujourd’hui des vestiges de constructions (rez-de-chaussée, premier étage et une partie du deuxième étage) en partie actuellement encore utilisés, mais destinés à être démolis, le surplus des bâtiments ayant été sinistrés par faits de guerre.
B. Créances pour indemnité de dommages de guerre. La totalité des créances contre l’Etat, auxquelles la société venderesse a droit au titre d’indemnité de dommages de guerre, en raison du sinistre par faits de guerre, des deux immeubles ci-dessus désignés, telle que ces créances résultent des dossiers de sinistres ouverts auprès de la Délégation Départementale du Bas-Rhin du Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme sous les numéros
NV 6454 Z pour l’immeuble n° 43 pour un montant de 65 263 francs,
NV 6455 Z pour l’immeuble n° 41 pour un montant de 206 474 francs.
Ces montants s’entendent en valeur de 1939, toute vétusté déduite.
II. D’autre part, Monsieur Alfred Walther fils, susnommé, vend, par les présentes, sous la même condition suspensive, à ladite Société La Cité-Vié, pour laquelle Monsieur Freysz accepte, la construction provisoire (baraque) à démolir, se trouvant actuellement sur le terrain de l’immeuble rue du 22 Novembre n° 41 et dans laquelle est exploitée actuellement une pharmacie. (…)
Origine de propriété, – I. Concernant les immeubles et les créances d’indemnités de dommages de guerre y attachés. Les immeubles ci-dessus désignés ainsi que créances d’indemnités de dommages de guerre y attachés appartiennent à la société venderesse au moyen de l’acquisition qu’elle en a faite des consorts Weill aux termes d’un acte de vente reçu par Me Taglang, notaire à Oberschaeffolsheim le 4 janvier 1950 (…). Les immeubles sont actuellement inscrits au livre foncier de Strasbourg-Ville, feuillet 2287, au nom de la société venderesse.
Origine antérieure. a) L’immeuble Section 61 n° 54 avait été recueilli par les consorts Weil, vendeurs, dans la succession de leurs père et mère.
b) L’immeuble Section 61 n° 53 avait été acquis par les consorts Weill de Monsieur Isidore Hagenauer aux termes d’un acte reçu par Me Kahn, notaire à Strasbourg les 31 mars et 11 juillet 1936. Pour plus de détails sur l’origine de propriété antérieure, il est référé aux annexes du livre foncier
II. Concernant la baraque. Cette baraque appartient à Monsieur Alfred Walther, fils, vendeur, pour avoir été édifiée par lui déjà antérieurement à l’acquisition du terrain par la société.
Propriété, jouissance. La société acquéreuse sera propriétaire des biens présentement vendus à compter qu jour de la réalisation des conditions suspensives ci après stipulées, auxquelles se trouve subordonnée la validité du présent contrat, et elle en aura la jouissance avec effet à compter du même jour.
Charges et conditions. I. En ce qui concerne les immeubles et baraque vendus (…) les parties contractantes déclarent qu’il a été remis par la société venderesse à Monsieur Daniel Freysz, représentant de la société acquéreuse, qui le reconnaît, un état des locations se trouvant actuellement en cour ainsi que des locations qui existaient avant le sinistre dans les bâtiments détruits et dont le bénéficiaires pourraient éventuellement faire valoir le droit de report de leur bail sur les bâtiments reconstruits. En conséquence les comparants renoncent à l’analyse de ces baux et location dans le présent acte.
Toutefois, il est fait observer spécialement par les représentants de la société venderesse et le représentant de la société acquéreuse reconnaît avoir connaissance
a) qu’un nommé Colmer occupe dans la maison n° 43 qui existe sans toiture au premier étage : deux bureaux avec un local vers l’arrière-maison et deuxième étage de l’arrière-maison : deux autres pièces, dont il fait usage non autorisé par les propriétaires,
b) qu’en outre un nommé Yvel Levy tenait dans la même maison un magasin qu’il a quitté volontairement après la Libération en 1945 et qui, depuis lors, est occupé par Monsieur Brun. (…)
Condition particularités. Obligation de démolir les constructions. La présente vente a lieu sous la condition formelle, acceptée par la société acquéreuse, de démolir aussitôt après que le présente vente sera devenue définitive, et dans le plus bref délai, les restes des constructions se trouvant encore sur les terrains vendus et d’enlever la baraque se trouvant sur le terrain de l’immeuble numéro 41. (…)
Prix. 1° pour les immeubles proprement dits 8 000 000 francs,
2° pour les créances d’indemnités de dommages de guerre des deux immeubles 4 000 000 francs,
3° et pour la baraque, 1 000 000 francs, soit au total 13 000 000 francs. (…)
Condition suspensive. Conformément aux prescriptions de la loi du 28 octobre 1946, modifiée par la loi du 24 mai 1951, la présente vente d’immeubles sinistrés et des créances d’indemnités des dommages de guerre y attachées demeure soumise à l’agrément par le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme. De convention expresse entre les parties, le présent contrat en entier (…) se trouvent affectés de la condition suspensive de l’obtention de cet agrément par le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme.
Déclaration pour l’enregistrement. (…) Enfin la société acquéreuse déclare que les bâtiments résiduels actuellement existants sur les terrains, objet de la présente acquisition, seront incessamment démolis après réalisation définitive de la vente, et que le terrain en son entier est destiné à être surbâti, dans un délai de trois ans au plus tard, d’un immeuble dont les trois quarts au moins de la surface seront affectés à l’habitation et qui offrira des capacités de logement au moins deux fois plus importantes que celle des bâtiments à démolir et qu’elle d’engage à effectuer ces travaux de démolition et de reconstruction dans le délai de trois ans prescrit par l’article 1371 sexiès du Code Général des Impôts (art. 10. du Décret du 6 mai 1953).



79, Grand rue


Grand rue n° 79 – IV 218 (Blondel) – N 929 puis section 59, n°68 (cadastre)

Maître d’ouvrage, Jean Michel Starck, maître maçon (1764), modifications par le marchand Philippe Antoine Ferrier


Grand rue 79, étages (mai 2015)Grand rue 79, détail (juin 2013)
Façade (juin 2016) – Deuxième étage (juin 2018) – Etages (mai 2015 et juin 2013)

La maison qui a son entrée sur la Grand rue comprend différents bâtiments qui ne sont pas les mêmes au fil du temps. Elle a jusqu’en 1699 une sortie rue du Savon (parcelle Blondel IV 224, futur 6 rue du Savon). Au début du XIX° siècle, le propriétaire acquiert à l’arrière un terrain qui faisait partie du poêle des Tanneurs et y construit un bâtiment. Les deux parcelles seront réunies en une seule en 1845.

La maison qui comprend notamment un encorbellement de dix-sept pieds et demi de long est inscrite au Livre des communaux de 1587 au nom du chanoine de Saint-Pierre-le-Jeune Samson Kieffer. Elle appartient ensuite (1604-1631) au chapelier Nicolas Meyer, originaire de Tübingen, puis aux tonneliers et marchands de vin Georges Boch et Jean Jacques Bürckel ; son beau frère docteur en médecine Jean Jacques Sigel acquiert en 1651 la maison qui revient ensuite à des marchands, Raoul Wurtz puis (1690) Jean Paul Flach. Antoine Bessière s’en rend propriétaire en 1705 et y établit l’auberge au Dragon vert qui sera ensuite exploitée par Louis Finance. Le maître maçon Jean Michel Starck l’achète en 1763, il obtient quelques mois plus tard (février 1764) l’autorisation de supprimer l’oriel et de le remplacer par un balcon puis (août 1764) celle d’établir de nouvelles cheminées. Il meurt en juin 1766 avant de terminer la construction. La maison vendue par enchère judiciaire en 1768 revient en 1769 au marchand Jean André Bruder. Ses héritiers la cèdent en 1776 au marchand Philippe Antoine Ferrier qui ajoute un étage et modifie le balcon en 1779, fait des aménagements dans le bâtiment latéral de droite en 1780 puis dans le bâtiment latéral de gauche et le bâtiment arrière en 1786. Pierre Michel d’Ixnard dessine la colonnade élevée dans la cour dans les années 1780.
L’abbé de Hautemer écrit (page 104 de sa Description historique et topographique de la ville de Strasbourg et de tout ce qu’elle contient de plus remarquable en faveur des voyageurs. A Strasbourg Chez Amand Kœnig, Libraire. 1785) : « Nous passerons de là à la grande rue qui ne nous offre rien qui mérite un coup d’œil, si ce n’est un hôtel dont l’architecture moderne ne ressemblant à aucune autre, n’en est pas moins agréable & peut fournir des idées pour varier l’uniformité. » Jean Hermann ajoute (notes écrites de 1786 à 1799, publiées en 1905 par Rodolphe Reuss et citées par Hans Haug, dans les Archives Alsaciennes d’Histoire de l’Art, 1926, p. 156) : « Il ne peut être entendu d’autre maison que celle qui fut bâtie à peu près en 1760, vis à vis du Gæchgässlein, par un maçon prétendu architecte nommé Starck ; elle a sept croisées et un balcon. Elle était prodigieusement surchargée d’ornements et de bas-reliefs que celui qui en fit l’acquisition, après sa mort, M. Ferrier, homme de goût, fit ôter. Ce qu’il y avait de plus détestable, c’était deux colonnes à côté de la porte cochère, qui étaient courbées dans la même direction que son cintre et dont les chapiteaux se joignaient en haut, n’étant séparés l’un de l’autre que par un espace qui portait le monogramme de cet ingénieux artiste. ». Pierre Michel d’Ixnard refait une colonnade dans la cour. Erich Frantz émet des doutes d’ordre stylistique quant à l’intervention de Pierre Michel d’Ixnard sur la façade comme le propose Hans Haug.


79 Grand rue-d'Ixnard
L’auberge au Dragon Vert se trouve à gauche de la toiture la plus élevée (cinquième bâtiment à partir de la gauche entre la rue des Drapiers et celle du Savon – Plan-relief de 1725 (Musée historique, cliché Thierry Hatt)
Planche 28 du Recueil d’architecture, P. Michel d’Ixnard (reproduit dans E. Franz, infra)

L’Atlas des alignements signale un rez-de-chaussée et trois étages en pierre de taille et un balcon. Sur les élévations destinées au plan-relief de 1830, la maison se trouve au milieu de l’alignement a-b (de l’angle de la rue des Drapiers à celui de la rue du Savon). On voit au rez-de-chaussée le porche central et trois fenêtres de part et d’autre, et trois étages de sept fenêtres chacun. Le troisième étage (rajouté en 1779) a de plus petites fenêtres que les étages inférieurs. Différents bâtiments de hauteur identique donnent dans la cour (F) : l’arrière du bâtiment sur rue se trouve entre (3) et (4), les bâtiments à l’ouest entre (4) et (1), ceux à l’est entre (3) et (2). Au fond de la cour s’ouvre le bâtiment représenté entre (1) et (2).


Elévations pour le plan-relief de 1830, cour F, plan de l’îlot 141 (© Musée des Plans-relief)
141 Cour F141 Plan

On y trouve au cours du XIX° siècle l’Ecole privée d’enseignement mutuel et le Casino théologique et littéraire. Le brasseur Laurent Schneider de Kœnigshoffen transforme en 1889 le rez-de-chaussée en salle de restaurant. D’après l’ouvrage Strasbourg et ses bâtiments (Strassburg und seine Bauten, par l’Association des architectes et des ingénieurs d’Alsace-Lorraine, édité chez Trübner à Strasbourg en 1894, p. 548), le propriétaire s’est adressé aux architectes de Rutté, de Berne, et Nadler, de Strasbourg, qui ont aménagé une salle en trois galeries dont celle du centre est éclairée par des coupoles  les vitres seraient dues aux peintres sur verre Ott.
En 1909, la salle d’environ 290 places sert de théâtre cinématographique, cité pour la première fois sous le nom de cinéma Olympia en 1913. La façade est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques le 16 octobre 1930.
La bâtiment subit des dommages lors des bombardements, notamment la toiture et le pignon vers la rue du Savon, remis en état en 1954. Outre le cinéma, on trouve notamment l’établissement de confection pour hommes Salomon Horn (1936) et la manufacture de vêtements Jacques Spiegel (1948, 1952). Un courrier rédigé à l’occasion d’une pose d’enseigne en 1945 mentionne que la bande de fer qui porte l’inscription L. Schneider sous le balcon a été ajoutée à la fin du XIX° siècle. La salle réaménagée en 1953 qui prend le nom de cinéma Caméo ferme ses portes fin 1980. La salle de spectacle Studio 80 le remplace l’année suivante. Le projet de construire un bâtiment neuf dans la partie arrière du terrain n’a pas de suite (1984). L’AFUL Sainte-Hélène charge en 1987 l’architecte Hubert Claudel de réaménager les logements.

Grand rue 79, Plan 1916
Transformation de la salle de cinéma en 1916
(dossier de la Police du Bâtiment)
Projet non réalisé de construire un nouveau bâtiment A (1985)

Réhabilitation de 1988, élévations du bâtiment est vers la rue du Savon (architecte Hubert Claudel, dossier de la Police du Bâtiment)
Plan après les transformations de 1889 (Strasbourg et ses bâtiments, p. 548) – Détail (mai 2018)

juillet 2012, février 2014

Sommaire
Cadastre – Police du Bâtiment, dossier 1, dossier 2Relevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1602 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Samson Kieffer, chanoine de Saint-Pierre-le-Jeune
1604 v Nicolas Meyer, chapelier, et (1584) Apollonie Hug – luthériens
1631 v Georges Boch, tonnelier, et (1621) Anne Weber – luthériens
1638 h Jean Jacques Bürckel, marchand de vins, (1638) et Anne Weber veuve du tonnelier Georges Boch – luthériens
1651 v Jean Jacques Sigel, docteur en médecine, et (1628) Ursule Catherine Bürckel – luthériens
h Raoul Wurtz, marchand, et (1661) Eve Walburge Sigel – luthériens
1690 h Jean Paul Flach, marchand, et (1686) Félicité Brand, puis (1690) Marguerite Wurtz – luthériens
1698 v Evrard Papelier, docteur en médecine, et (1690) Anne Marie Heuss puis (1704) Anne Marguerite Dreher veuve de Georges Büchel – luthériens
1705 v Antoine Bessière, aubergiste, et (1690) Jeanne Paumier – catholiques
1729 v Henri Christophe Schrader, marchand et (1712) Marie Agnès Bessière – catholiques
1737 v Louis Finance, aubergiste, et (1725) Susanne Marguerite Reichard – catholique et luthérienne convertie
1763 v Jean Michel Starck, maître maçon, et (1756) Susanne Marguerite Russ veuve de Jean Zacharie Meyé – luthériens
1768 adj Anne Marie Schætzel femme (1740) veuve de Georges Henri Behr, docteur en médecine (1740) – luthériens
1769 v Jean André Bruder, marchand, et (1761) Marguerite Salomé Saltzmann puis (1767) Anne Salomé Sandherr – luthériens
1776 v Philippe Antoine Ferrier, marchand, et (1767) Anne Catherine Berard – catholiques
1793 v Louis Bayard, propriétaire à Paris
1801 v Nicolas Doron, greffier du tribunal civil, et (1786) Marie Madeleine Wollbrett – catholiques
1802 v Frédéric Cretin, propriétaire, et Frédérique Eléonore Schild
1808 v Pierre Louis Riff, propriétaire, et Walburge Hortense zu Rhein, domiciliés à Dornach près de Mulhouse
1837 v Charles Geofroi Stromeyer, négociant, et (1830) Caroline Lobstein
1889* Laurent Schneider
1925* Ernest Schneider et sa femme née Gruber

(1765, Liste Blondel) IV 218, Jean Michel Starck
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Ferrier, 8 toises, 2 pieds et 10 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 929, Forel, Adolphe – maison, sol – 8,7 ares – puis Stromeyer Charles Geofroi md. de fer / 9,00

Locations

1706, Louis Devaux, sellier
1711, Jean Fleury, perruquier
1715, Claude Duplessis, perruquier
1725, 1730, Louis Finance, cuisinier, et Susanne Marguerite Reichard (futurs propriétaires)
1737, 1743, 1749, François Ignace Finck, marchand
1746, Loup François de Rathsamhausen d’Ehnwihr
1749, Jean Wenck et Marie Elisabeth Müller, manants et loueurs de carrosses
1768, Louis Pierre Robert Le Cousturier de Pithienville, ancien capitaine
1803, Frédéric Staat (boutique)
1803, Marc Benemenil (logement)
1806, Joseph Julien Lajonquiere
1829, 1834 Ecole privée d’enseignement mutuel
1831, Jacques Bentz, restaurateur (cave)
1833, Casino Théologique et Littéraire (deuxième étage)
1833, 1834, Louis Lagache Lecherf, négociant à Lille
1834, Comité central de la société pour l’extinction de la mendicité

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 186
La maison appartient au chanoine de Saint-Pierre-le-Jeune Samson Kieffer ; il règle 15 sols 4 deniers pour sa maison qui comprend un encorbellement (17 pieds ½ de long, dont la saillie fait d’un côté 3 pieds ½ et de l’autre 4 pieds), une plate-forme (16 pieds ½ de long et 5 pieds de saillie), une porte de cave inclinée (5 pieds de large, saillie de 4 pieds ½), deux étaux (10 pieds de long, 3 pieds de saillie)

Oberstraßen
Herr Sambson Küeffer Canonicus Zum Jung. Sanct Peter hatt vor seinem hauß oben ein Vsstoß xvii+ schu lang, Vnd an einem Ende anfangs iii+ schu herauß, Vnd ane dem and.n Ende iiij schu herauß, Vnden ein besezter Tritt xvi+ schu lang vnd v schu herauß, Ein ligende Kellerthüer v schu breit vnd v= schu herauß, Zween Laëden x schu lang vnd iij schu herauß, Soll allmend ein vnd bleÿben, Bessert für das Niessen, xv ß. iiij d.

Livres des loyers communaux

VII 1465 (1673-1741), f° 43-v
Le loyer est inscrit dans le registre après que les Préposés au bâtiment ont autorisé Jean Paul Flach à mettre un auvent à sa maison. Le loyer s’éteint en 1700 quand Jean Evrard Papelier le supprime

Herr Johann Paul Flach, der Handelßmann, Soll von einem Wetterdach an seiner behaußung in der Obern Straßen 25. Schuh und 4. Zoll lang Vnd 5. Schuh breit, Jahrs uff Annunc: Mariæ und anno 1696. I.mo, l. prot: de 1695 fol: 18, 1 lb
Jetzt Herr Dr. Eberhard Papelier

(Quittungen, 1696-1700)
Ist weggemacht worden

f° 783-v
Un nouveau loyer est inscrit au même registre en 1737 après que Jean Pierre Finck a été autorisé à placer un auvent à la maison

H. Johann Peter Finck der Specierer solle Von einem 27. schuhe Lang und 3. sch. tieffen Wetterdach Von diehlen über seinem in dem gewesenen Würths hauß zum grünen dragoner in der straß jahr auf Joh: Baptistæ und A° 1738. I.mo L. Prot. 1737. fol. 143-b, l lb 10 ß

1741
Neuzb fol 207

VII 1470 (1741-1802), f° 207
Le loyer est reporté dans le nouveau registre. Il est acquitté jusqu’à sa suppression en 1763

alzb. 783-b
Joh: Peter Finck ([corrigé en] Johann Finck / Frantz Joseph Finck) der Specirer solle von einem 27. schuh lang und 3 schuh tieffen Wetter dach von diehlen über seinem in dem gewesenen würths hauß zum Grünen Dragoner in der straß, Jahrs auf Joh: Bapt. 1 lb 10 ß
(1741-1763)
Ist d. wetterdach hinweg gemacht werden

Madame Finance

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1695, Préposés au bâtiment (VII 1376)
Le marchand épicier Jean Paul Flach demande à placer à sa maison un auvent de 25 pieds de long sur 5 de large. Les préposés au bâtiment se rendent sur place avant de l’autoriser moyennant un loyer que le pétitionnaire se propose de racheter. Les préposés refusent mais réduisent le loyer (voir l’inscription au livre des loyers).

(f° 17-v) Montags den 28. Februarÿ 1695. Herr Joh: Paul Flach der Specereÿhändler p° eines Wetterdachs – Augenschein eingenommen an Herrn Johann Paul Flach des Specereÿhändlers und Burgers alhier, behausung in der Oberen Straßen gelegen, daran derselbe ein Wetterdach 25. schuhe und 4. Zoll lang und 5. schuhe breit machen zulaßen gesinnet ist, und umb deßen gnd. concession angesucht. Erk. Bedacht
(f° 18) Dienstags den 8. Martÿ 1695. Herr Joh: Paul Flach wegen Wetterdachs – Wegen eingenommenen augenscheins an Herrn Johann Paul Flach des Specereÿhändlers behausung in der Oberen Straßen ist demselben mit Verlangter Verfertigung eines Wetterdachs 25. schuhe und 4. Zoll lang und 5. schuhe breit gegen jährlicher erlag 1. lb. 10. ß d allmend Zinnßes willfahrt worden. Ille bittet solches Ihme Käufflichen Zuüberlaßen, auff beschehene remonstration, daß solches sich nicht thun ließe, bate Er umb moderation des angesetzten Zinnßes. Erk. moderirt à 1. lb d.

1700, Préposés au bâtiment (VII 1379)
Evrard Papelier est autorisé à supprimer son auvent inscrit au folio 43 du Livre des loyers communaux. Il conserve le droit de le remettre en place en acquittant à nouveau le loyer

(f° 62-v) Dienstags den 26. Ejusd. [8.bris 1700] Herr Dr. Eberhard Papelier pt° eines Wetterdachs – Herr Eberhard Papelier, Medicinæ Doctor und burger alhier, berichtet Mghh. daß Er gesinnet seÿe das an seiner in der Obern Straßen gelegenen behaußung befindliche 25. schuhe und 4. Zoll lang und 5. schuhe breite Wetterdach davon Er Vermög Zinnßbuchs fol: 43. jährlichen auff Annunciationis Mariæ 1. lb. d. Zinnß gegeben, hinweg brech. zulaßen, mit angehängter bitt, Ihme seiner habende gerechtigkeit Zu conserviren, und dero Protocollo einverleiben zulaßen, daß Er solches, wann es Ihme belieben würde, ohne ferneren Augenschein, gegen erlag dieses Zinnßes, in Vorerwehner länge und breite wider bawen zulaßen machen haben solte. Erk. Gebettenermaßen willfahrt.

1737, Préposés au bâtiment (VII 1397)
Jean Pierre Finck est autorisé à poser un auvent pour abriter des marchandises de la pluie (voir l’inscription au livre des loyers)

(f° 143-v) Donnerstags den 18. Julÿ 1737, folgende Augenschein eingenommen worden. H. Joh: Peter Finck – An H. Johann Peter Fincken des Specirers Laden im Würthshauß Zum Grünen Dragoner in der straß, welcher erlaubnus begehret, an dasig befindliche steinerne Kepffer ein 27. schuhe Lang und 3 schuhe breites Wetterdach Von diehlen über den Laden Zumachen, die außstellende Wahren Vor dem Regen Zubeschürmen. Erkant willfahrt, solle aber so lang das Wetterdach Subsistiren wird, jährlich 1 lb 10 ß Zinß davon abrichten.

(Traduction) Visite des lieux. Jean Pierre Finck. – Visite de la boutique de Jean Pierre Finck, Grand rue dans l’auberge au Dragon Vert. Il demande de placer un auvent en planches de 27 pieds de long et 3 pieds de large aux corbeaux de pierre pour protéger de la pluie les marchandises qu’il expose. Décision, accord à condition de régler un loyer annuel de 1 livre 10 sous tant que l’auvent subsistera.

1755, Préposés au bâtiment (VII 1406)
La propriétaire de la maison demande qu’on réduise le loyer que réglait son locataire pour un auvent jusqu’à ce qu’elle ait de nouveau loué la boutique. Les préposés répondent qu’il faut soit régler le loyer soit supprimer l’auvent.

(f° 64-v) Dienstags den 11. Martÿ 1755. Mad. Finance – Madame Finance laßet Mghh. ersuchen, den auf einem Wetterdach an jhrem hauß in der straß stehenden Zinß Von 3. fl. welchen Frantz Joseph Finck der Handelßmann, so Lang er jhren nunmehr lär stehenden laden in Lehnung gehabt, Laut Statt Zinßbuch fol: 207. jährlich auf den Pfenningthurn bezahlt hat, auf 15. ß Zu moderiren, offerit, sobald Sie den Laden wieder wird Verlehnt haben, den Vorigen Zinß wieder Zugeben. Erkannt, solle die 3. fl. Zinß fortgeben oder das Wetterdach Hinwegthun.

1761, Préposés au bâtiment (VII 1409)
Nouvelle demande et nouvelle décision de même teneur

(f° 117) Dienstags den 24. 9.bris 1761. Mad. Finance – Mad. Finance ersucht Mghh. den Zinnß von einem wetterdach an jhrem hauß in der Straß laut Stzb. fol: 207 à 3. fl. jährl. pro Annis 1755 biß 1760 nachzulaßen, weilen jhr laden seit dieser Zeit lär gestandten. Erkannt, solle die außstehende Zinnß innerhalb 14. tagen Sub ipsa executione zu bezahlen schuldig seÿen, so bald Sie aber das wetterdach wird hinweg machen laßen, soll der Zinnß abgethan seÿn.

1764, Préposés au bâtiment (VII 1411)
Le propriétaire transforme la façade et y place un balcon

(f° 10) Sambstags den 18. febr. 1764. Johann Michael Starck. Augenschein eingenommen in der Langen Straßen Johann Michael Starck des Steinhauer meisters Hauß Zum grünen Dragoner genannt so einen steinerne Ercker hat, welcher willens eine Neue façade Zu bauen, den Ercker hinweg zu brechen und an deßen Statt vor die dreÿ mittelste Creutz stöck einen Balcon 14 sch. hoch von der gaß Zu machen umb erlaubnus gebetten. Erkannt wird dem Imploranten erlaubt einen 3 sch. breiten Balcon ohne die außladung zu machen wofür er ein für alle mahl 6. lb bezahlen solle.

Samedi 18 février 1764. Visite des lieux Grand rue, dans la maison au Dragon vert qui appartient au maître tailleur de pierres Jean Michel Starck et qui a un oriel en pierre. Le propriétaire a l’intention de construire une nouvelle façade, de détruire l’oriel et d’être autorisé à mettre devant les trois croisées centrales un balcon à 14 pieds au-dessus de la rue. Décision, le pétitionnaire est autorisé à établir un balcon de 3 pieds de large sans le porte-à-faux, il paiera à cet effet en une fois 6 livres.

1779, Préposés au bâtiment (VII 1418)
Nouvelles transformations : on ajoute un étage et transforme le balcon

(241-v) Dienstag den 16. Martii 1779. Sr Ferrier, Handelsmann – Mr Andreas Stahl, der Maurer, nôe. Sieur Ferrier, des Handelsmanns, bittet ihme zu erlauben auf deßen ane der Langenstraß gegen dem schwartzen bären über gelegenen behausung ein Stockwerck zu setzen und den Altan zu verschmälern. Erkannt. Willfahrt.

Mardi 16 mars 1779. Le maçon André Stahl demande au nom du marchand Ferrier l’autorisation d’ajouter un étage et de rétrécir la balcon à sa maison sise Grand rue face à l’Ours noir. Décision, accordé.

Protocole des Quinze

1723, Protocole des Quinze (2 R 128)
Antoine Bessière cesse d’exploiter son auberge au Dragon Vert. Il continue de régler le droit d’enseigne pour pouvoir louer la maison à un aubergiste.

(f° 33) Sambstag d. 13. feb. 1723. pt° Erlaubnuß den Schild einzuhencken – Moss. nôe Antoine Bessiere des burgers undt bißherigen Würths au Dragon verd der bitt umb gn. Erlaubnuß den Schild einzuhencken und das Würthßhauß zu quittiren, Verspricht noch ein Jahr die Gebühr Vor den Schild abzustatten. Erk. Ober Ungeltherren

(traduction) Samedi 13 février 1722. – Moss. demande au nom d’Antoine Bessière, bourgeois jusqu’à présent aubergiste au Dragon Vert, la permission de retirer l’enseigne et de fermer son auberge, il promet de régler le droit d’enseigne pendant encore un an. Décision, renvoi aux préposés de l’accise.

1724, Protocole des Quinze (2 R 129)
Même teneur que ci-dessus

(p. 293) Sambstag d. 15. Julÿ 1724. umb permission den Schild einzuhencken – Moss. nôe. Antoine Bessiere des burgers und bißheigen würths au Dragon Verd der bitt Vndtg. umb Gnädige permission den Schild einzuhencken, undt die würtschaft einzustellen, will aber dennoch ein Jahr die gebühr Von dem Schild bezahlen, damit er das hauß etwan an einem andern würth Verlehnen Könne. Erkandt, Willfahrt.

(traduction) Samedi 15 juillet 1724. – Moss. demande humblement au nom d’Antoine Bessière, bourgeois jusqu’à présent aubergiste au Dragon Vert, la permission de retirer l’enseigne et de fermer son auberge, en continuant cependant de régler le droit d’enseigne pendant un an pour pouvoir éventuellement louer la maison à un autre aubergiste. Décision, accord.

1725, Protocole des Quinze (2 R 130)
Louis Finance est autorisé à débiter du vin à l’auberge du Dragon vert (dont il est locataire). On refuse à Antoine Bessière (propriétaire de la maison) le droit d’entreposer du vin dans la cave de l’auberge qu’il n’exploite pas parce que cela s’opposerait aux règlements.

(p. 203) Sambstag d. 7. Julÿ 1725. pt° Weinschancks – Fuchß noe. Louis Finance des burgers und Kochs beÿ Mgr. le Maâl Du Bourg der bitt underth. umb den weinschanck in dem Würths hauß au Dragon Verd. Erk. Ober Vngeltherrn
(p. 217) Sambstags d. 14. Julÿ 1725. Louis Finance pt° Weinschancks – Ober Vmbgelt hrn. laßen durch hrn Secret. Kleinclaus referiren daß Louis Finance der burger und bisherige Koch beÿ Mgr. le Maâl Du Bourg in einem gehaltenen Recess umb den Weinschanck in dem Würths hauß au Dragon Verd in der langen Straaßen gelegen Vdthg. gebetten habe, da er beÿ bewilligt und beseßener Deputation seinen burger Schein Vorgelegt, daraus erhellet daß er den 31. Mai 1714. in das burgerrecht auffgenomen word., wie dann auch Mr Munier Maistre d’hostel beÿ Mgr. le Maâl Du Bourg berichtet, daß Er, der herr Mareschal wohl leÿden möge daß der Implorant sich hier establiren und haußlichen niederlaße, beÿ welcher beschaffenheit man davor gehalten, daß demselben in seinem begehren willfahren seÿe. Erkannt Willfahrt.
(p. 219) Sambstag d. 21. Julÿ 1725. p° Kellers. Moss. noe. Antoine Bessiere burgers und gewes. Wurths au Dragon Verd, bitt Undtg. den mit der Mauer separirten Keller, welcher Keine communication mit ged. Würthshauß hat, brauchen Zu dörffen. Erkannt, Ober Vngelt herren.
(p. 239) Sambstag d. 11. Aug. 1725. Antoine Beziere pt° Nebens Keller – Isdem laßen ferner per Eundem referiren daß Antoine Beziere der burger und geweßener würth au Dragon Verd in einem gahaltenen recess Underthg. gebetten, den mit der Mauer Separirten Keller, welcher Keine Communication mit gedachtem Würths hauß habe gebrauchen zu dörffen. Auff geschehene Remission habe er sich auff den Wurth au Dauphin gegen der Spiegler Zunfft stub hienüber wohnhaft gezogen, mit Vermelden daß derselbe das nehmliche genieße, so er, Implorant, nunmehr begehre. Auff seithen der Hh. Depp. habe man sich erinnert, daß da dießer Würth sein Würths hauß an einem andern Würth Verlehnet, man Ihme aus trucklich beditten, daß, wann er neben dem würth in dem hauß bleiben wolle, er Keinen Wein einlegen dörffe, diesem Zu wieder aber Verlange er nun den Gebrauch eines Zum Würths hauß gehörigen Kellers, und wenn Ihme solches gestattet werden solte, würde er den vor sich benothigten wein daraus in das Würths hauß, allwo er auch wohnet, tragen, Welches aber schnur strecks wieder ordnung dahero man davor gehalten, daß er mit seinem begehren abzuweißen seÿe. Erkannt, abgewießen.

(traduction) Samedi 7 juillet 1725. Débit de vin – Fuchs, au nom de Louis Finance, bourgeois cuisinier chez Monseigneur le maréchal du Bourg, sollicite humblement l’autorisation de débiter du vin à l’auberge du Dragon vert. Décision, renvoi aux préposés de l’accise.
Samedi 14 juillet 1725. Louis Finance, concernant le débit de vin. Les préposés de l’accise ont chargé le secrétaire Kleinclaus d’exposer que Louis Finance, bourgeois, jusqu’à présent cuisinier chez Monseigneur le maréchal du Bourg a humblement sollicité dans un mémoire qu’il a présenté l’autorisation de débiter du vin à l’auberge du Dragon vert dans la Grand rue, qu’il a produit à la commission qui a siégé à cet effet son certificat de bourgeoisie d’où il appert qu’il a été reçu bourgeois le 31 mai 1714, que le sieur Meunier, maître d’hôtel chez le maréchal du Bourg, rapporte en outre que Monseigneur le maréchal accepte volontiers que le pétitionnaire s’établisse dans la ville, qu’il est par conséquent possible d’accueillir favorablement sa demande. Décision, accord
Samedi 21 juillet 1725, concernant une cave – Le même rapporte au nom des mêmes qu’Antoine Beziere, bourgeois et ancien aubergiste au Dragon Vert, a sollicité dans un mémoire qu’il a présenté l’autorisation de se servir de la cave qui est séparée par un mur et n’a pas de communication avec ladite auberge. Comme sa demande a été rejetée, il a argué que l’aubergiste au Dauphin, domicilié face au poêle du Miroir, bénéficie du même droit que lui, pétitionnaire, sollicite maintenant. La commission a fait observer que comme cet aubergiste a loué son auberge à un autre aubergiste, on lui a expressément demandé de ne pas entreposer de vin s’il souhaitait occuper la maison conjointement avec l’aubergiste, alors que lui-même demande au contraire de se servir d’une cave qui dépend d’une auberge et qui si on lui accordait la permission, il devrait chercher à l’auberge qu’il habite le vin dont il a besoin pour lui-même, ce qui serait exactement le contraire du règlement. Il en résulte que sa requête devrait être rejetée. Décision, refus.

Préposés aux feux (Feuerherren, 4 R 91)

Les préposés aux feux donnent en août 1764 leur aval aux transformations que projette Jean Michel Starck : établir une cheminée à la française au rez-de-chaussée à gauche de l’entrée, plusieurs cheminées à la française au premier étage dans une chambre et dans un cabinet, au deuxième étage dans un cabinet et une antichambre, une cuisine pourvue d’un fourneau et d’un âtre au deuxième étage du bâtiment principal et une autre au premier étage du bâtiment latéral.

(p. 44) Freÿtags den 17.ten Augusti 1764. – Meister Johann Michael Starck der Maurermeister will in seiner in der mittlern langenstraß gelegenen behaußung lincker hand der einfahrt ein frantzösisch Camin setzen auf das Keller gewölb, das rohr am steinern gäbel hinauf von allem holtz entfernt.
Ferner im ersten stock lincker hand in einer Cammer gegen der gaß ein frantzösisch Camin setzen, welches auf einem gewölb von der Stuben stehet, das rohr mitten durchs gebäu von allem holtz entfernt. Im nemlichen stock ein Cabinet gegen dem hoff mit einem frantzösischen Camin machen mit einem gewölb wohl versehen, das rohr am Kuchen Camin rohr hinauf führen, von allem holtz entfernt. So dann im nemlichen stock lincker hand im nebens gebäu eine Kuchen gegen dem hoff mit herd und Camin schoß, das rohr am steinern gäbel hinauf von allem holtz entfernt.
Im Zweÿten stock lincker hand ein Cabinet gegen dem hoff mit einem frantzösischen Camin machen mit einem gewölb wohl versehen, das rohr mitten durchs gebäu von allem holtz entfernt, ferner im nemlichen stock eine anti chambre gegen der gaß mit einem Camin machen, mit einem gewölb wohl versehen, das Rohr mitten durchs gebäu von allem holtz entfernt.
Im nemlichen stock in dem flügell lincker hand eine Kuche gegen dem hoff mit herd und Camin schooß machen, das rohr am Steinern Gäbel hinauf von allem holtz entfernt. Erkandt, durchaus willfahrt. Mr Starck selbst

Le marchand Ferrier fait aménager en 1780 un âtre dans le bâtiment à droite de la cour par le maître maçon Müller le jeune (André Müller).

(p. 530) Dienstags den 7. Novembris 1780. – H. Ferrier der handelsmann will in seiner ane der langen straß gelegenen behaußung Rechterhand im Hoff ein vor Camin auf ein gewölb setzen, aus welchen in ein Zimmer des rez de chaussee eingefeurt wird, das Rohr am steinernen gäbel Hinauf von allem holtz entfernt. Erkannt Willfahrt. Mstr. Müller

Le marchand Ferrier fait aménager en 1786 par le même plusieurs feux dans le bâtiment latéral de gauche et dans le bâtiment arrière. Les préposés approuvent les travaux sauf un fourneau à la russe trop proche d’un toit en lattes.

(p. 614) Dienstags den 25.ten Aprilis 1786
H. Ferrier der handelsmann will in seiner ane der langenstraß gelegenen behaußung im hoff il nebens gebäud Linckerhand eine Kuche mit herd und Caminschoß wohl versehen machen, das Rohr mitten durch das gebäud von allem holtz entfernt, nebens einen bachofen, hinter der Kuche eine Bauchkuche auf dem grundboden mit Caminschoß wohl versehen das Rohr am steineren gäbel hinauf von allem holtz entfernt, im hintergebäud eine Kuche mit herd und Caminschoß wohl versehen das Rohr mitten durch das gebäud von allem holtz entfernt, neben eine stube mit einem Runden ofen in den in dem Zimmer eingefeürt wird und dessen Rohr in das Kuchen Camin gerichtet.
Im ersten stock ein Zimmer mit einem frantzösischen Camin auf einem gewölb wohl versehen das Rohr mitten durch das gebäud von allem holtz entfernt, nebens ein Zimmer mit einem fourneau à la russe im nebens gebäud ein Zimmer mit einem fourneau à la russe deßen Rohr in das Camin des Zweiten stocks gerichtet.
Erkandt, da das Rohr des fourneau à la russe neben dem frantzösischen Camin Zimmer auserhalb unter einem bretterdach sich befindet, daß solches weg zu schaffen, übrigens willfahrt. Mr Müller.

Protocole de tribus

1785, Tanneurs (XI 359)
Le sieur Ferrier proteste que la tribu des tanneurs a posé des crampons dans son mur pour fixer une cheminée. La tribu ne détient pas d’acte qui l’y autorise mais le maître de tribu estime qu’une telle autorisation n’est pas nécessaire. La décision est remise

Dienstags den 2.ten Augusti 1785. Der Herr Zunftmeister proponirte, daß Herr Ferrier, der Handelsmann und Nachbar dieser E. Zunft an ihne angesucht, da ane dem im Zunft Hof befindliche Nebens Gebäud stehende große Camin von dreÿen Aufsätzen, so ane sein Hern Ferrier Maur mit eisernen Clammeren angemacht ist wegbrechen Zu laßen, indeme er behauptet, daß E: E: Zunft nicht das mindeste Recht solches Camin bis dahin aufzuführen, wo man ihme von Seithen der Zunft allenfalls nicht durch schriftliche Urkunden ein solches erproben könnte, da aber der Herr Zunft meister dießer Meÿnung nicht ist, daß E.E. Zunft solches Zu thun schuldig, als wollte derselbe solches E. Hoh Löblichen Collegio deren Herren Schöffen Zu überlegen gegeben haben.
Facta Deliberatione seÿe dieße Sache durch einen Zu begehrenden Augenschein Zu decidiren.

Description de la maison

L’estimation jointe à l’inventaire de 1766 n’est pas très précise mais correspond bien à la disposition des lieux d’après le plan Blondel.

  • 1740 (billet d’estimation traduit) au rez-de-chaussée la maison comprend l’entrée, à main gauche la boutique, à main droite une petite pièce voûtée et la cuisine, une cave voûtée, le bâtiment du milieu par quel on entre dans l’arrière cour, à côté une petite salle, cour, puits, au premier et au deuxième étage poêles, chambres à cheminée, dépenses, greniers dallés et un vieux comble, à gauche de l’arrière cour il y a un bâtiment latéral dans lequel se trouve la buanderie surmontée de deux étages à poêles, chambres, cuisines, le vestibule, escalier en colimaçon, écuries, remises et cour latérale, le tout estimé avec ses appartenances à 10 000 florins
  • 1766 (billet d’estimation traduit) la maison comporte un bâtiment avant, deux bâtiments latéraux et un bâtiment arrière où se trouvent plusieurs chambres à cheminées à la française, des dépenses et des cuisines, ils sont surmontés de combles couverts de tuiles plates, il y a aussi trois caves voûtées, une cour, un puits, une remise et des écuries

Erich Frantz : Pierre Michel d’Ixnard, 1723-1795. Leben und Werk (Anton H. Konrad Verlag), 1985

(p. 209-210) 23. Kleinere Aufträge ab 1780.
D’Ixnard hat in seine Plansammlungen einige kleinere Arbeiten mit aufgenommen, die alle nach seiner Entlassung in Koblenz, also ab 1780, entstanden sind ; Bürgerhäuser in Straßburg und Colmar, ein Dachreiter auf einer Kirche, kleinere Gartenanlagen. Im Stuttgarter Sammelband, fol. 77, 85-91, folgen zunächst die Bauten und dann die Gärten aufeinander, und zwar, soweit überprüfbar, jeweils in chronologischer Reihenfolge.

(traduction) 23. Contrats plus modestes à partir de 1780.
D’Ixnard a joint à sa collection de plans ceux de quelques travaux plus modestes réalisés après qu’il a quitté Coblence, donc à partir de 1780 : maisons de bourgeois à Strasbourg et à Colmar, clocheton d’église, petits jardins. Le recueil de Stuttgart (folios 77 et 85 à 91) présente d’abord les bâtiments puis les jardins, en ordre chrolologique pour autant qu’on puisse le vérifier.

4. Straßburg, Haus Ferrier
Pläne
23.4.1. Stg. Slbd. fol. 87 : Aufriß einer Hofwand
23.4.2. Rec. d’arch. pl. 28 : Grund- und Aufriß des Säulenganges im Hof. « Elevation d’un Peristille à colonne dans la maison de Mr. Ferrier à Strasbourg »
Literatur
Haug (1927), S. 154-158
(R 28) Die Pläne zeigen von dem Haus Ferrier, heute Grand’ue 79, nur einen Säulengang des Innenhofes, über dem sich nach Plan 23.4.1 noch ein geschlossenes Geschoß erhob. Die dorische Säulenstellung hat 7 Achsen, die auf Türen und Wandbilde bezogen sind.
Nach der Darstellung von Haug wurde das Haus Ferrier ewa 1760 durch einen Archiktekten namens Starck gebaut. Nach 1785 muß die reich mit Ornamenten und Basreliefs geschmückte Straßenfassade ihre heutige, strengere Formengebung erhalten haben. Haug schreibt den Umbau d’Ixnard zu. Wegen der älteren Fassadenteile ist diese Zuschreibung kaum zu überprüfen ; die rahmenlosen Fenster und das verschränkte Balkongittermuster sprechen eher dagegen.
(Reproduction des planches du Recueil d’architecture) n° 28 et 29

(traduction) 4. Strasbourg, maison Ferrier
Plans – 23.4.1. recueil de Stuttgart, fol. 87 : élévation d’un mur sur cour
23.4.2. Recueil d’architecture, planche 28 : plan et élévation d’un péristyle dans la cour. « Elevation d’un Peristille à colonne dans la maison de Mr. Ferrier à Strasbourg »
Littérature – Haug (1927), pp. 154-158
Les plans ne représentent pas la maison Ferrier sise au 79 Grand-rue en entier mais seulement une colonnade, située dans la cour intérieure et surmontée d’un étage fermé d’après le plan 23.4.1. La colonnade dorique a 7 travées disposées par rapport à des portes et à des peintures murales.
D’après Haug, la maison a été construite vers 1760 par un architecte nommé Starck. C’est après 1785 que la façade sur rue aux nombreux ornements et bas-reliefs a dû prendre son aspect actuel plus austère. Haug attribue la transformation à d’Ixnard. Il est difficile de vérifier cette attribution du fait des éléments antérieurs de la façade ; les fenêtres sans cadre et le motif de la grille du balcon parlent plutôt contre cette hypothèse.
(Reproduction des planches du Recueil d’architecture) n° 28 et 29

Atlas des alignements

2° arrondissement ou Canton nord – Grand’Rue (en partie)

nouveau N° / ancien N° : 74 / 125
Riff
Rez de chaussée et 3 étages en pierre de taille et balcon
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 271 case 2

Stromeyer Charles Geoffroi, md de fer grand’rue N° 125

N 929, maison, sol, grand’rue 125
Contenance : 9,00
Revenu total : 4,68
Folio de destination : 171
Année de sortie : 1845
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires :
fenêtres du 3° et au-dessus :

N 930, maison, sol, grand’rue 125
Contenance : 2,50
Revenu total : 1081,30 (1080 et 1,30)
Folio de destination : 171
Année de sortie : 1845
Ouvertures, portes cochères, charretières : 2 / 2
portes et fenêtres ordinaires : 127 / 102
fenêtres du 3° et au-dessus : 36 / 29

N 929
Contenance : 11,50
Revenu total : 1085,98
Folio de provenance : 171
Année d’entrée : 1845
Ouvertures, portes cochères, charretières : 2 / 2
portes et fenêtres ordinaires : 127 / 102
fenêtres du 3° et au-dessus : 36 / 29

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 883 case 1

Stromeyer Charles Geoffroy, Marchand de fer
1887/88 Stromeyer Karl Gottfried Wittwe & Kinder
1890/91 Schneider Lorenz, Bierbrauer / Rentner
(ancien f° 631)

N 930, maison, sol,
Contenance : 11,50
Revenu total : 1080 (1080 et 5,98)
Folio de provenance : (271)
Folio de destination : Umbau
Année d’entrée :
Année de sortie : 93/94
Ouvertures, portes cochères, charretières : 2
portes et fenêtres ordinaires : 127
fenêtres du 3° et au-dessus : 36

Wohnhaus
Contenance : 11,50
Revenu total : 1786,00 (1791,98)
Folio de provenance : 883-I
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 93/94

Cadastre allemand, registre 32 p. 368 case 3

Parcelle, section 59, n°68 – autrefois N 929, 930
Canton : Lange Straße Hs N° 79, St. Helenengasse 4 – Grand rue et rue Sainte Hélène
Désignation : Hf, Whs – sol, maison
Contenance : 11,21
Revenu : 15 000 – 13 500 – 20 000
Remarques : 1910, Berufung

compte 3379
Schneider Lorenz
1925 Schneider Ernest brasseur
1947 Schneider Ernest sa veuve née Gruber à la Petite Pierre
(3707)

Dictionnaire des monuments historiques d’Alsace
(p. 523) Maison Ferrier : façade y compris le balcon (Inv. MH, 16 octobre 1730) – 79 Grand-Rue

Ici demeurait vers 1580 le fameux syndic Paul Hochfelder dont l’empereur Maximilien II lui-même a vanté las talents diplomatiques.
Sa maison qui comportait un oriel fait l’objet d’une reconstruction totale par un maçon dénommé Starck, en 1766, puis de modifications dès 1790-1791 après rachat par le négociant Ferrier.
Une description de l’édifice en 1785 dénonce sa surcharge ornementale et le dessin tourmenté du portail maintenant réduit à de rares vestiges. En pleine époque de retour à un classicisme ennemi de l’ornement, le nouveau propriétaire s’attache à faire éliminer les traces les plus flagrantes du style rococo, ne conservant que les grandes lignes de la façade d’ailleurs localement assez atypique par son « plissé » baroque. Sur un rez-de-chaussée simplement animé de refends s’élèvent les deux étages principaux aux sept travées séparées par des pilastres d’ordre colossal, à chapiteaux composites : deux paires de pilastres formant un angle obtus isolent les trois travées médianes ; les fenêtres du deuxième étage ont conservé leur linteau en anse de panier, celui du milieu d’une courbure plus prononcée : tous ces mouvements de l’élévation se répercutent dans le tracé de la puissante corniche située sous l’attique. Les deux vases en pierre qui la surmontent, de même que les tables rectangulaires des allèges et les ouvrages en ferronnerie, d’une stricte orthogonalité (balcon central, grilles d’appui), relèvent de l’intervention de l’architecte P. M. d’Ixnard à la fin du XVIII° siècle.
Une plaque rappelle que l’historien Fustel de Coulanges a demeuré ici, de 1860 à 1870.

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IV, Rue 221 Grande Rue, Depuis le fossé des tanneurs jusqu’aux Petites Arcades
(maison n°) 125

pr. Ferrier, Phil. Ant., Négt. – Miroir

Registres de population

(1795) 11° section, Quay des Bateliers N° 16 (registre 600 MW 11) – légende

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Langstrasse (S. 98)

(Haus Nr.) 79
Böhrer, Pfortner. 0
Acker, Wirt  » Brauerei Schneider « . 0
Netter, Reisender. 2
Neter, Rentner. 2
Weill, Kaufmann. 2
Haas, Wwe. 3
Wolff, Rentnerin. 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 798 W 167)

Grand rue 79 (I, 1884-1981) voir aussi 4 rue Ste. Hélène, cinéma Olympia

Nouveau propriétaire de la maison, le brasseur Laurent Schneider de Kœnigshoffen fait aménager en 1889 le rez-de-chaussée en salle de restaurant et raccorder la maison aux canalisations.
En 1909, la salle du rez-de-chaussée qui sert presque seulement à des projections cinématographiques comprend environ 290 places, dont 190 dans la partie centrale les autres dans les parties latérales. La Police du Bâtiment énonce des règles pour réduire les risques d’incendies liés à la projection de films. L’entrepreneur Charles Nadler aménage des cabinets d’aisance au premier étage. Un débit de boissons est autorisé en 1912. Aloïse Hilbert, directeur du théâtre cinématographique cité pour la première fois sous le nom de cinéma Olympia, augmente le nombre de places assises en 1913 et fait aménager une salle de projection au rez-de-chaussée en 1916. La façade est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques le 16 octobre 1930.
Le bâtiment subit des dommages lors des bombardements, notamment la toiture et surtout le pignon vers la rue du Savon, remis en état en 1954. Un courrier rédigé à l’occasion d’une pose d’enseigne en 1945 mentionne que la bande de fer qui porte l’inscription L. Schneider sous le balcon a été ajoutée à la fin du XIX° siècle. Un guichet de loterie dans l’entrée du cinéma est supprimé pour des raisons de sécurité en 1950. Une buvette à l’intérieur du cinéma fait l’objet de tractations entre la Ville et la préfecture pour les mêmes raisons (1949-1950). Le cinéma est autorisé à poser une vitrime sur la façade en 1951. La salle réaméanagée en 1953 prend le nom de Caméo. Le dossier comprend différents comptes rendus de visite par la Commission de sécurité à partir de 1974. Le cinéma ferme ses portes fin 1980. La salle de spectacle Studio 80 exploitée par José Sala ouvre ses portes l’année suivante.
Le bâtiment est aussi occupé par l’agent d’assurances Lucien Masson (1891), le dentiste Roth-Armbruster (1898), les costumes Charles Haberkorn (1906-1934), la confection pour hommes Salomon Horn (1936), la manufacture de vêtements Jacques Spiegel (1948, 1952).

Sommaire
  • 1884 – Le maire notifie le marchand de fer Stromeyer de faire ravaler la façade du 79, Grand rue – Travaux terminés, novembre 1884
    1884 (juin) – L’entrepreneur Greiner, domicilié 20 rue du Jeu-des-Enfants, demande l’autorisation de réparer, repeindre et recrépir la façade – En marge, la Police du Bâtiment note que la façade a seulement été en partie recrépie, que la maison se trouve dans l’alignement et n’a pas d’avance – Autorisation
  • 1887 (décembre) – Dossier ouvert suite à un courrier du commissaire de police. Le marchand Charles Stromeyer demande l’autorisation de poser des tiges métalliques devant le bâtiment. Il y est autorisé à condition de ne pas gêner la circulation
  • 1889 (mai) – Les entrepreneurs Schoop et Mayer (39, rue des Bouchers) demandent l’autorisation 1) d’établir une nouvelle fosse d’aisances, 2) de transformer une fenêtre en porte, 3) de modifier les cloisons au rez-de-chaussée – Autorisation – Travaux terminés, mars 1890
    1889 (décembre) – On transforme le rez-de-chaussée du 79, Grand rue, propriété de M. Schneider. Le gros œuvre est terminé, janvier 1890. Les travaux sont interrompus à cause du froid (mars). Les plâtriers travaillent, les travaux aux cabinets d’aisance dans la cour du côté de la rue Sainte-Hélène sont en cours (avril). Les travaux dans la salle d’auberge sont terminés (mai). Les travaux intérieurs se poursuivent (juin). Réception du gros œuvre, rien à signaler (juillet 1890). Les travaux intérieurs se poursuivent (peintres, septembre). Tous les travaux sont terminés, rien à signaler (octobre)
  • 1891 (mars) – Lucien Masson demande l’autorisation de poser trois enseignes pour trois compagnies d’assurance – Autorisation – Les enseignes sont posées, mai
  • 1890 – Le directeur de l’usine à gaz Weill-Gœtz demande au nom du propriétaire Schneider l’autorisation de faire une prise pour environ vingt becs – Autorisation – Travaux terminés, décembre 1891
  • 1889 – Les entrepreneurs Schoop et Mayer (39, rue des Bouchers) demandent au nom du propriétaire Schneider l’autorisation de faire deux raccords à la canalisation principale selon le plan joint – Autorisation – Travaux terminés, septembre 1892
  • 1898 – La Police du Bâtiment note que l’aubergiste Schneider a fait poser sans autorisation une lampe électrique – Demande – Autorisation
  • 1898 – La Police du Bâtiment note que le dentiste Roth-Armbruster a posé une enseigne sans autorisation sur le balcon – Demande – Autorisation de poser une enseigne plate, une enseigne perpendiculaire et une vitrine au 79, Grand rue. La Police du Bâtiment ne demande pas de modifier la saillie de l’enseigne perpendiculaire parce qu’elle est moindre que celles des lanternes déjà posées et que le trottoir a deux mètres de large
  • 1906 – Charles Haberkorn demande l’autorisation de poser une enseigne en biais de chaque côté du balcon (2,00 sur 0,75 mètres, croquis) – Autorisation – Les enseignes sont posées, rien à objecter
  • 1906 – Dossier ouvert suite à un courrier du commissaire de police. Le restaurateur Clément Thomas demande l’autorisation de poser un drapeau publicitaire. Comme l’objet n’est pas réglementaire, la Police du Bâtiment demande de le retirer – Il n’y a plus de drapeau, novembre
    1907 – Jean Rauh (Wirt zum Thomasbräu) demande l’autorisation de poser un drapeau publicitaire (Thomasbräu München, soit Brasserie Thomas, Munich). Sur le brouillon, la Police du Bâtiment rappelle les dimensions autorisées et la distance minimale par rapport au lampadaire, au sol et aux propriétés voisines. Le courrier effectivement envoyé au pétitionnaire refuse l’autorisation – Dossier classé, septembre 1907
  • 1907 – Le commissaire de police autorise le restaurateur Jean Rauh à entreposer deux bouteilles d’acide carbonique liquide
  • 1908 – La Ville adresse au restaurateur Auguste Glausinger une notification de paiement pour trois enseignes. Comme il déclare n’être que gérant, le nom est ensuite rectifié en Charles Lazarus (aubergiste, 3 rue de la Chaîne) et Aloïse Hilbert – La redevance a été réglée, janvier 1909
  • 1909 – Dossier transmis par la Division II. Auguste Glausinger demande l’autorisation d’exploiter le débit de boissons au 79, Grand rue. Rapport de la Police du Bâtiment – Le local de débit qui se trouve au rez-de-chaussée et au premier étage correspond aux prescriptions ministérielles de mars 1890. La cuisine n’est pas suffisamment aérée, les cabinets pour hommes ne sont pas suffisamment éclairés. La salle du rez-de-chaussée sert presque seulement à des projections cinématographiques, les directeurs Hilber et Latzarus devront produire des dessins
    Le maire envoie un courrier au commissaire de police. La salle de spectacle comprend environ 290 places, dont 190 dans la partie centrale, les autres dans les parties latérales. Il y a des couloirs de 1,20 mètres de large entre les rangées de sièges et les murs latéraux. Deux portes mènent à la salle, une de 1,30 mètres de large qui donne dans la cour vers la rue Sainte-Hélène, une autre de 1,48 mètres de large vers le vestibule de la Grand rue. La Police du Bâtiment demande un plan qui représente les rangées de sièges et les portes d’accès (mai 1890) – La Police du Bâtiment constate que les plans correspondent à la réalité
    Constat. Les locaux et les cabinets d’aisance du théâtre cinématographique correspondent au règlement. Les portes d’accès à la salle de spectacle devront s’ouvrir vers l’extérieur. Les sièges proches des portes qui donnent dans la cour devront être supprimés pour ne pas gêner la sortie. Les films en réserve devront se trouver dans une boîte fermée en métal, la salle de projection doit être pourvue d’extincteurs (entre autres des seaux d’eau), une personne compétente devra surveiller la projection et fermer les ouvertures de la salle de projection en cas d’urgence, l’opérateur devra être protégé de la chaleur, il ne devra pas y avoir de film sur la table de la salle de projection. Il faudra supprimer le local téléphonique pour que la cuisine soit mieux éclairée, les cabinets d’aisance pour hommes au premier étage devront recevoir la lumière extérieure, les cloisons de bois devront être recouvertes de crépi ou de plâtre.
    Les transformations tiennent compte des remarques, sauf pour ce qui est des cabinets d’aisance au premier étage (novembre). La Police du Bâtiment ne poursuit pas l’affaire sur ce point puisque le premier étage ne sert plus de débit de boissons – Plan (annulé) des cabinets d’aisance au premier, signé par l’entrepreneur Charles Nadler
    1909 (octobre) Charles Nadler est autorisé au nom de la brasserie Schneider de Kœnigshoffen à aménager des cabinets d’aisance au premier étage. Les travaux sont terminés, la Police du Bâtiment remet le certificat de réception (décembre)
  • 1909 – La Police du Bâtiment n’autorise pas Aloïse Hilber à poser les lampes électriques au balcon parce qu’elles dépassent la saillie maximale – Les lampes ont été retirées, novembre – Dossier classé, avril 1910
  • 1910 – Le commissaire de police demande de vérifier que les consignes de sécurité dans les théâtres cinématographiques sont bien respectées. Les établissements se trouvent 2 route de Colmar, 29 rue des Serruriers, 14 rue du Jeu-des-Enfants, 2 Grande rue de la Grange, 79 Grand rue et 8 quai Kellermann
    Procès verbal dactylographié de visite à la brasserie Thomas, en présence de l’exploitant Hilbert : il manque un plafond ininflammable
  • 1911 – Charles Haberkorn (domicilié 79, Grand rue) demande l’autorisation de poser des enseignes provisoires 3, rue Kuhn pour carnaval – Autorisation de poser deux enseignes au 79, Grand rue, janvier 1911
  • 1910 (mars) – Dossier ouvert suite à un courrier du commissaire de police. Le théâtre cinématographique (brasserie Thomas) demande réception du bâtiment latéral et l’autorisation que des spectateurs puissent occuper debout les allées latérales. La Police du Bâtiment énonce les conditions que doivent respecter les balustrades en bois dans le bâtiment latéral et renvoie aux prescriptions de mars 1892 pour ce qui est des places debout
    La Police du Bâtiment demande que les accès aux portes soient libres, sans tables ni sièges, que la corde qui sépare les places debout des places assises soit supprimée pour faciliter l’évacuation
  • 1912 (mai) – Dossier ouvert suite à un courrier du commissaire de police. La Société de cinématographie et de location de films demande l’autorisation d’exploiter un débit de boissons. Les locaux sont conformes aux prescriptions de mars 1890.
  • 1913 (décembre) – Dossier ouvert suite à un courrier du commissaire de police. Aloïse Hilbert demande l’autorisation d’augmenter le nombre de places assises dans le théâtre cinématographique en surélevant des sièges
    1913 (décembre) – Dossier ouvert suite à un courrier du commissaire de police. Le même demande l’autorisation d’exploiter un débit de boissons. Mêmes remarques que ci-dessus
  • 1914 (janvier) – Dossier ouvert suite à un courrier du commissaire de police. Aloïse Hilbert demande au nom du cinéma Olympia l’autorisation de poser six panneaux publicitaires. La Police du Bâtiment en demande les dimensions – Accord, dossier classé (février)
  • 1913 (décembre) – Aloïse Hilbert, domicilié 29, rue des Grandes Arcades, demande l’autorisation de poser deux enseignes lumineuses – Autorisation – Les enseignes sont posées – Maquette (Olympia)
  • 1916 – Aloïse Hilbert, propriétaire du cinématographe Olympia, demande l’autorisation d’aménager une salle de projection au rez-de-chaussée. L’entrepreneur est A. Bürkmann, 77, avenue de la Forêt-Noire – Autorisation – Descriptif des travaux – Plans – Travaux terminés. La Police du Bâtiment demande de supprimer le seuil de 6 centimètres qui pourrait provoquer des accidents. Le seuil surélevé a été supprimé, novembre
  • 1916 – Commission des logements militaires, 79, Grand rue et 4, rue Sainte-Hélène. Propriétaire, brasserie Schneider à Kœnigshoffen. Gérant, Stiegelmann, 1, rue du Bouclier. Rien à signaler
  • 1919 (septembre) – Dossier ouvert suite à un courrier du commissaire de police. Louis Vincent demande l’autorisation d’exploiter le débit de boissons. La Police du Bâtiment constate qu’il y a trois salles de débit et trois cabinets d’aisance, les locaux sont conformes aux prescriptions de mars 1890.
    1920 (décembre) – La Police du Bâtiment constate que Louis Vincent a fait poser sans autorisation un panneau publicitaire sur la façade et une enseigne lumineuse non conforme au balcon – L’enseigne a été transformée, août 1921
    1921 (juillet) – Le directeur du cinéma Olympia a fait poser sans autorisation une enseigne en calicot que la Police du Bâtiment demande de retirer
  • 1922 – Le locataire Dradin se plaint du palier au 4, rue Sainte-Hélène. La Police du Bâtiment constate que la cage d’escalier et le palier sont encombrés de crottes de chat – Un contrôle ultérieur montre que les lieux sont en bon état
  • 1930 – La Division VI informe la Police du Bâtiment que la façade a été inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques le 16 octobre 1930
  • 1933 – La Police du Bâtiment demande au gérant Stiegelmann de faire ravaler la façade – Travaux terminés, avril 1934
  • 1934 – La veuve Haberkorn, costumière, déclare qu’elle retire ses deux enseignes
  • 1936 – Rapport d’incendie. Un feu s’est déclaré dans une cuisine à cause d’un tuyau trop chaud – La Police du Bâtiment demande de faire les travaux nécessaires – Travaux terminés, juin
  • 1936 – Salomon Horn (confection pour hommes) demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – Autorisation, périmée sans que l’enseigne soit posée
  • 1939 – La société Est-Cinéma demande que l’avis de paiement soit établi au nom du cinéma et non de son directeur Régis Jean
  • 1942 – Le mandataire général des biens appartenant aux ennemis du peuple et de l’empire (General Bevollmächtigter für volks- und reichsfeindliches Vermögen) est invité à régler la facture des travaux réalisés pour supprimer les inscriptions en français
  • 1945 (novembre) – Régis Jean demande au nom du cinéma Olympia l’autorisation de poser une enseigne en tubes lumineux au balcon du 79, Grand rue. – L’enseigne a été posée, février 1946
    La direction des Musées de la Ville de Strasbourg (sous la signature de Hans Haus) évoque l’enseigne dont lui a parlé le directeur du cinéma pour appuyer sa demande auprès de la Police du Bâtiment. La maison comprend un balcon Louis XVI sous lequel a été ajouté à la fin du XIX° siècle une bande de fer forgé portant l’inscription L. Schneider, recouverte avant guerre par l’enseigne du cinéma. L’enseigne est autorisée à condition qu’elle soit couleur pierre. Maquette
  • 1947 – L’atelier du menuisier Leprince rue Sainte-Hélène ne soulève pas d’objection concernant la sécurité contre l’incendie, d’autant qu’il se trouve dans un bâtiment latéral en construction massive sans rapport avec le cinéma
  • 1948 (septembre) – Rapport d’incendie. Fausse alerte au 79, Grand rue, accumulation de fumée due à la pression atmosphérique et à un conduit fissuré
    La manufacture de vêtements Jacques Spiegel (79, Grand rue) demande à la Police du Bâtiment d’intervenir pour qu’il soit possible de chauffer la cheminée défectueuse
    L’agent d’affaire Philippe Ulrich répond que le propriétaire a emprunté pour remplacer la couverture endommagée lors des bombardements et que le bâtiment ne procure aucun bénéfice au propriétaire – Le travaux sont terminés, juillet 1948
  • 1950 – Le préfet écrit au maire pour faire supprimer un guichet de loterie dans l’entrée du cinéma afin de ne pas empêcher une évacuation en cas d’incendie – Le guichet a été supprimé, mars
  • 1949 – Une buvette a été installée dans la salle de cinéma. La Police du Bâtiment n’a pas d’objection à formuler. La commission communale de sécurité émet un avis défavorable. Contre l’avis de la Ville, le préfet prend un arrêté qui autorise la société Est-Cinéma (40, rue Vignon à Paris), représentée par son directeur Régis Jean, et son gérant Jean-Marie Wystraete, à exploiter le débit de boissons dans la salle du cinéma. Le préfet justifie sa décision en se référant à l’avis de l’inspecteur départemental des Services d’incendie.
    1950 (juin) – Le préfet interdit l’exploitation de la buvette tant que l’article V (stipulant que la buvette sera reculée pour ne plus faire saillie dans la salle) de l’autorisation ne sera pas exécuté
    1950 (août) – Comme les travaux ont été exécutés, le préfet annule l’interdiction précédente
  • 1950 (avril) – La société Est-Cinéma demande l’autorisation de poser une vitrine à affiches et à photographies. L’architecte des Bâtiments de France émet un avis défavorable
    1950 (juin) – Le cinéma soumet un nouveau projet – Dessin – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable sous conditions – La vitrine est posée, mars 1951
  • 1952 – La manufacture de confection Jacques Spiegel signale que le cinéma Olympia a fait murer sans autorisation du propriétaire les soupiraux, de sorte qu’il règne au sous-sol une humidité qui abîme les marchandises entreposées – La Police du Bâtiment répond qu’il s’agit d’une affaire privée qui échappe à sa compétence
  • 1953 – Régis Jean, président directeur de la société Est-Cinéma, demande l’autorisation de réaménager l’intérieur du cinéma Olympia (parcelle 68 de la section 59). Entrepreneur, Th. et Ed. Wagner, 14, rue Adolphe-Seyboth – Autorisation
    Les nouveaux supports et les nouvelles sous poutres sont posés (septembre). On remet les fauteuils en place (décembre)
    1954 (avril) Le maire rend compte au préfet de l’inspection de différents cinémas, dont le Caméo alias Olympia
  • 1954 – La veuve E Schneider, domiciliée à la Petite Pierre n° 111 (immeuble sis 79, Grand rue et 4, rue Sainte-Hélène), dépose une demande de permis de construire au titre des dommages de guerre le mur pignon vers la rue du Savon. La direction des travaux est confiée à l’architecte Charles Heitz (42, route de Wissembourg à Schiltigheim), les travaux à l’entreprise Hoff (22, rue Louis-Apffel) – Plan de situation, élévation et coupe
    Le gros œuvre est terminé, la façade recouverte d’un enduit lisse à la taloche (janvier 1955). Les travaux sont terminés, mars
  • 1971 – Le préfet demande au maire de procéder à un contrôle de sécurité après que le Directeur général du Centre national de la cinématographie lui a transmis l’autorisation d’exploiter les salles de cinéma Arcades (33, rue des Grandes Arcades) et Caméo (79, Grand rue) dont le gérant est Jeanine Hochwelker, domiciliée à Lingolsheim. Le maire répond que les locaux satisfont aux prescriptions de sécurité.
    1972 (février) – Le maire prend un arrêté portant autorisation d’ouverture d’un établissement recevant du public au profit de M. Hochwelker, domicilié 25, rue Oberlin à Strasbourg
    1974 (août) – Rapport de la Commission de sécurité
    [autres contrôles de sécurité]
    1980 (novembre) – La société cesse d’exploiter le cinéma Caméo
    1980 (février) – José Sala, domicilié à Bischoffsheim (Bischenberg n° 53) demande au préfet l’autorisation d’exploiter le débit de boissons Studio 80, anciennement buvette du cinéma Caméo. Le préfet demande au maire un rapport sur les locaux. Le maire répond que José Sala projette d’ouvrir une nouvelle salle de spectacle dans l’ancien cinéma Caméo
    1980 (mars) – La société Studio 80 (Sala et Langlois) demande l’autorisation d’utiliser un système d’animation laser dans leur théâtre discothèque qu’ils prévoient d’ouvrir à la fin du mois [suite de l’affaire]

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 939 W 309)

Grand rue n° 79 (dossier II, 1981-1994)

Jacob Dumortier est autorisé en 1984 à exploiter le débit de boissons Studio 80 sous l’enseigne No problem.
La société Est Cinéma demande en 1984 l’autorisation d’aménager le rez-de-chaussée en magasin et les étages en logements par le décorateur Léon Herrmann.
La société Uniblor, de Metz, charge en 1985 l’atelier d’architecture A 5 d’aménager le 79, Grand rue et le 4, rue Sainte-Hélène, soit trois bâtiments anciens B, C, D et un bâtiment neuf A ; le projet n’a pas de suite. L’AFUL Sainte-Hélène charge en 1987 l’architecte Hubert Claudel de réaménager les logements dont les dernières rénovations remontent à plus de trente ans. Les travaux commencés en mars 1988 sont terminés en février 1991.

Sommaire
  • 1982 (juin) – Le préfet proroge de six mois l’autorisation accordée à José Sala d’ouvrir le débit de boissons Studio 80 jusqu’à trois heures du matin
  • 1984 (août) – Le préfet demande à la Police du Bâtiment une enquête avant d’accorder à Jacob Dumortier l’autorisation d’exploiter le débit de boissons de quatrième catégorie Studio 80 sous l’enseigne No problem – La commission de sécurité rend son rapport
  • 1984 – Le décorateur Léon Herrmann (29, rue de la Nuée-Bleue) demande au nom du propriétaire (société Est Cinéma, rue des Dominicains à Strasbourg) l’autorisation d’aménager le rez-de-chaussée en magasin et les étages en logements. – La Police du Bâtiment relève que la distance entre les bâtiments est inférieure à celle autorisée et qu’il y a seulement 18 places de garage pour 25 logements
  • 1985 (juillet) – L’atelier d’architecture A 5 (place des Halles) soumet le projet de la société Uniblor (place Mazelle à Metz) d’aménager le 79, Grand rue et le 4, rue Sainte-Hélène, soit trois bâtiments anciens B, C, D et un bâtiment neuf A : stationnement au sous-sol, commerces au rez-de-chaussée, habitation aux étages
  • 1986 – Le notaire Paul Heinrich (place Broglie) demande des renseignements d’urbanisme sur l’immeuble section 59 n° 68, propriété de la société Est Cinéma à Paris
    1987 – Le notaire Emanuel Leplat à Grandfresnoy (Oise) demande au nom de James Ravaux des renseignements d’urbanisme
    1989 – Nouvelle demande des mêmes
  • 1987 – L’architecte Hubert Claudel décrit les travaux à réaliser pour le compte de James Ravaux, représentant l’AFUL Sainte-Hélène à Limas (Rhône). L’escalier en grès à garde-corps en fer forgé (bâtiment avant) et les escaliers en bois sont conservés. Les logements dont les dernières rénovations remontent à plus de trente ans seront réaménagés. L’architecte des Bâtiments de France émet d’abord un avis défavorable (les étages ne peuvent être dissociés du rez-de-chaussée, les deux étant interdépendants) puis un avis favorable sous conditions. – Dessins de l’existant et du projet
    1988 (janvier) – Déclaration de travaux. L’échafaudage est posé (mars 1988), les travaux sont terminés en février 1991 conformément aux plans
  • 1994 – L’architecte des Bâtiments de France relève, photographies à l’appui, que les affiches de couleur agressive sur les devantures doivent disparaître sous huitaine.

Relevé d’actes

Le chanoine de Saint-Pierre-le-Jeune Samson Kieffer vend la maison au chapelier Nicolas Meyer et à sa femme Apollonie Hug (les acquéreurs vendent en novembre de la même année leur maison rue des Aveugles)

1604 (xiij tag Augusti), Chancellerie, vol. 351 (Registranda Meyger) f° 301-v
(P. fol. 248.) Erschienen der Ehrwürdig h. Sambson Küeffer Canonicus der Stifft Zum Jung. S. Peter Alhie hatt (verkaufft)
Clauß Meÿer dem huttmacher burgern Zu Straßburg vnd Appolonien Hugin seiner ehelich. haußfr.
Hauß, hoffestatt, höfflin, vnd hinderhauß, mit Allen Iren gebeuw & geleg. Inn d. St. Straßburg Ane d. Obern straß, einseit nebent wÿland Caspar Eberhardt des schlossers selig. erb. andersit Bläß Leüttersperger dem Küffer, hind. vff bemelt. Bläß Leüttersperger stoßend für freÿ ledig vnd eÿg. Vnd Alles Recht & Also das & Vnd Ist disser Khauff Zugang. vnd beschehen für vnd vmb 615 pfund Straßburger
Hiebeÿ sindt gewesen H Adam pfreng. Canonicus Junioris Petri, H. Johannes Axeus procurator zu Molßh. h. Carle Küffer, hannß Adolff Müller vnd Anthoni Rust d. pfiffer Zu Jung. S Peter

Originaire de Tübingen, le chapelier Nicolas Meyer épouse le 27 avril 1584 Apollonie, fille du chapelier Jonas Hug.
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 2, n° 18)
1584. In Festo Paschalis. Niclas Meÿer Von Tübingen der Huttmacher vnd Apollonia, Jonas Hugen des Hutmachers tochter, eingesegnet 27. Aprilis (i 3)

Nicolas Meyer devient bourgeois par sa femme trois jours plua tard
2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 530
Niclaus Meÿer Vonn thübingenn der huottmacher Hatt das burgerrechtt empfangenn Vonn apollonnia Jonas hugen deß bottenn dochtter seiner hausfrauwenn Vnnd will Zuom Spiegell dienen actum denn 30.t aprill 1584

Apollonie Hug veuve de Nicolas Meyer l’aîné et ses enfants (Susanne femme du chapelier Jean Jacques Bechtel, Ursule femme du tourneur Jean Spatz, le fils délaissé par Nicolas Meyer le jeune, Madeleine femme du mégissier Jacques Wœlffle, le chapelier Jean Meyer et Anne Schantzbach) vendent la maison au tonnelier Georges Boch le jeune moyennant 750 livres

1631 (18. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 470 f° 428
(Protocollat. fol. 105.) Erschienen Clauß Meÿers deß eltern huetmachers see: alhie witib Apollonia hugin vogt Simon Holänder der huetmacher, vnd sein Meÿers Kinder vnd Erben, mit nammen hanß Jacob Bechtel der hutmacher alß Ehevogt Susanna Meÿerin, hanß Spatz der Treher Alß Ehevogt Ursula Meÿerin vnd alß vogt Niclauß Meÿers deß jüngern see: nachgelaßenen Sohns, Niclauß, Jacob Wölffle d. weißgerber alß Ehevogt Magdalenen Meÿerin vnd alß Vogt Barbara Schantzbächin vnd dann Johann Meÿer d. hutmacher für sich selbsten (verkaufft)
Georg Bochen dem Jüngern Küeffer, auch burger alhie, vnd Annä Weberin deß. ehefr.
hauß, hoffstatt, höfflin vnd hinderhauß, mit allen andern ihren gebäwen & alhie An der obern Straßen nahe beÿ der Glocken, neben bleß Leitersperger see. Erben & neben Adam Schwaben dem Schwartzbecken, hinden vff vorgente. Erben, dauon gehen Jährlich vff Michaelis 20. lb d. geltz Friderich Kährle, in hauptgut mit 400. lb abzulösen sonst eigen, Vnd were diser Kauff vber die beschwerd., Zugangen per 350. lb.

Le tonnelier Georges Boch épouse en 1621 Anne, fille du commissaire priseur Nicolas Weber. Le marié est fils du tonnelier Jean Boch et de sa femme Ursule, voir l’acte ci-dessous dressé en 1638)
Mariage, Saint-Thomas (luth. n° 1399)
1621. Dominica 1. Trinitatis. Geörg Boch der Küeffer Vndt Jungfrau Anna, Niclaus Weber d. Käufflers alhie Eheliche Tochter (i 463)

Anne veuve de Georges Boch se remarie en 1638 avec le marchand de vins Jean Jacques Bürckel, fils du marchand Pierre Bürckel
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 224)
1638. Domin : IX. Trinit. 22. Julÿ. Johann Jacob Birckel weinhändler h. Peter Birckels handelßmanns vndt burgers alhie hinderlaß: Sohn Anna, weÿl. Geörg Bocken, Küeffers vnndt weinhändlers Nachgelaßenee wittib. Eingesegnet Montag 30. Iulÿ St. Thoman (i 230)
Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 42-v) 1638. Herr Johann Jacob Birckel d. Weinhändler Peter Birckel des handelsmanns nachgelaßener Sohn Anna Geörg Bochen deß Weinhändlers nachgelaßener Wittib. 30. Julÿ St. Thoman (i 44)

Accord passé par Ursule, veuve du tonnelier Jean Boch comme héritière de son fils Georges, avec Anne Weber, veuve dudit Georges Boch et remariée avec Jean Jacques Bürckel
1638 (1. Novembris), Chambre des Contrats, vol. 480 f° 737
Erschienen Ursula weÿ: hanß Bochen gewesenen Küeffers see. witib alß auch weÿ: ihres sohns Georg Bochen hinderlaßene eintzige Erbin, mit beÿstand Martin Bochen deß Weinhändlers auch ihres sohns,
hatt in gegensein hanß Jacob Bürckels deß Weinhändlers, alß ietzigen Eheuogts Anna Weberin, obgedachten Georg Bochen see. witiben
daß sie Ursula vf abschlag der von mehrgemelten ihrem verstorbenen sohn gebührenden legitimæ (…)

Jean Jacques Bürckel hypothèque le tiers qui lui appartient dans la maison au profit du docteur en médecine Jean Jacques Sigel au nom de sa femme Ursule Catherine Bürckel, sœur du débiteur

1644 (9. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 493 f° 296-v
Erschienen Herr hannß Jacob Bürckel der Weinhändler burger Zu Str.
hatt in gegensein herrn Joh: Jacob Siglers, Medicinæ Doctoris, alß Ehevogts Fr. Ursulæ Catharinæ Bürcklerin, sein H. Bürckhels Schwester – schuldig worden 150. fl.
dafür Vndpfand sein soll Ein dritter theil ihme Debitori für Vnuertheilt gebührend ahne einer Vord. Vnd hind. Behaußung, Vnd allen and.en deren gebäwen, & alhie in d. Obern Straßen, einseit neben Anthoni Bertrams deß Buchführers Wittib and.seit neben Anna Weberin deß Debitoris haußfr. hind. in daß Saÿffengäßlein stoßend gelegen, Welche gantze Behaußung zuvor hafft vmb 900. lb H Melchior Greiner, So dann ist der Verlegte drittel hoff vmb 50. lb Andreß Drenß. Garttner

Loup Thierry de Rathsamhausen fait observer qu’il est amené à poursuivre lui-même ses droits puisque le Magistrat n’intente aucune action contre le criminel Jean Jacques Bürckel qui a quitté la ville.
1657, Conseillers et XXI (1 R 140)
(f° 233) Sambstag d. 5. Decembr. – Wolff Dietrich von Rathsamhaußen, Jacob Bürckel
Wolff Dietrich von Rathsamhaußen weg. Jacob Bürckelß Verbrechen, Habe Verhoff. Mh. werden Ihme d. außgetrettenen thetter abvolgen laßen Dieweilen es aber nicht sein will muß er es an seines orth gestellen sein laß. Vnd sein recht auff andere Zelengliche Weg. Zuvervolgen suchen. Erk. Ist en E. E. Rath gewiß. word.

Anne Weber femme du marchand de vins Jean Jacques Bürckel vend 1 300 livres la maison au docteur en médecine Jean Jacques Sigler

1651 (15. febr.), Chambre des Contrats, vol. 510 f° 128
(Prot. fol. 26.) Erschienen Fr. Anna Weberin H Hannß Jacob Bürckhelß deß Weinhändlers eheliche haußfr. mit beÿstand erstermelts ihres Ehevogts wie auch H Alexandri Kirchmanns dero recht. Doctorandi et Advocati ihres geschwornen, Curatoris
hatt in gegensein H Johann Jacob Siglers Med. Doct. bekannt
hauß, hoff, hoffstatt mit allen deren Gebäwen alhie ahne der obern Straß. beÿ dem Bierhauß Zur Glockh. neb. Anthoni Bertram ein: und anderseit neben der Verkäufferin selbsten, hind. vff d. Gerber Zunfftstub geleg. und hatt zwen Außgäng ins Sÿffengäßlin, Welche Behauß. annoch verhafftet ist umb 950. lib Capital und 185. lib. 4 ß 8 d Zinnß und Uncost. und also Zusammen 1135 lb 4 ß 8 d H Melchior Greinern V.I.D. ehevögtlich. weiße – geschehen umb 164 lib
[in margine :] diße 1135 lib 4 ß 8 d Capital Zinnß Vnd Cos. seind durch den H Käuffern zu v.schiedenen mahlen bezahlt word, wie in der Cancelleÿ Gemein Contracten buch de Anno 1592. folio 105. et seqq. mit mehrerm Zu finden ist.

Jean Jacques Sigler, docteur en médecine originaire de Bouxwiller, épouse en 1628 Catherine Ursule Bürckel, fille du marchand Pierre Bürckel
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 90)

1628. Dom. XVII. Trinit. 5. 8.br. Herr Johann Jacob Sigler der Artzneÿ Doctor weÿland herrn Johann Siglers Grävlich Hanawischen Burg vogten Zu Buchsweiler selig. nach gelasener Sohn und J. Catharina Ursula weÿland Herrn Peter Burcklen deß handelßmanns seelig nachgelaßene Tochter. Cop. 14: 8.bris Zum J. St. Peter (i 47)

Jean Jacques Sigler devient bourgeois en avril de l’année suivante par sa femme Ursule Catherine Bürckel
1629, 4° Livre de bourgeoisie p. 108
Hr. Johann Jacob Siegler Medicinæ Doctor Von Buchsweÿhler Empfangt d. Burgerrecht Von Ursula Catharina, Weÿland Peter Bürckelß seelig nachgelaßene eheliche dochter Will beÿ d. $ dienen den 30. Aprilis 1629.

La maison est revenue à leur fille Eve Walburge Sigler qui a épousé Jean Raoul Würtz en 1661. Elle meurt veuve en 1685 en délaissant une fille. La maison est estimée au même prix que lors de l’inventaire de son mari, soit 1 700 livres. La conclusion finale de l’inventaire s’élève à 4 916 livres

1685 (26.4.), Me Saltzmann (Etienne Corneille, 49 Not 7) n° 5
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen Haab, Nahrung, und Gütter, ligend. v. fahrend. so Weÿl. die Edle Wol Ehren und Tugendreiche Fr: Eva Waldburg Würtzin, gebohrne Sigellin, des auch Weÿl. Edel Ehren Vöst fürs. und Weißen H: Johann Rudolph Würtzen E. E. Kleinen Raths alhier in Straßb. geweßenen alten beÿsitzers und Seel. hinderlaßene fr: Wittib, auch seel. Nach Ihrem den 29. Jan: dießes 1685.sten Jahrs beschehenen tödlich. ableiben Zeitl. Verlaßen, Welche auf ansuch. und begehren deß hoch Edel Vöst fürs: und hochweißen H. Johann Friderich Würtzen gemelter Statt Straßburg hoch verdienten alten Ammeisters v. XIII.ers als geordnet und geschwornen H. Vogts Jungfr. Margarethæ der Seel. Verstorbenen fr. mit Wohlgemeltem Ihrem Eheherrn auch Seel: erzeugter tochter, und ab intestato gelaßener einzig. Erbin, Inventirt und ersucht, dh. diselbe wie auch die hoch Edle Viel Ehren und tugendreiche fr. Margaretha Würtzin gebohrner Reichshofferin hochermelten H. Ammeisters geliebter Ehe Gemahlin und d. Wohl Ehrenvest. H Rechts wohlgelährten und hochachtbahren H Joh: Reinhard Lang berümbten Notarium Publicum v. burger in Straßburg als d. Verstorbenen, fr. Seel. geschwornen H. Curatoren – Actum in d. Königlich. freÿen Statt straßb. Donnerst. d. 26. April dießes 1685.sten Jahrs

Einer in der Statt Straßb. neben der herrberg Zur Glockhen
Eigenthumb Ane Häußern und Einem Gartten. It. ein vorder und ein hinder hauß, hoffstatt, sambt einem gärtlein Zweÿen höffen, bronnen und Stallungen, auch allen andern deren gebäwen, begriffen, weithen, rechten, Zugehördten und gerechtigkeiten, gelegen allhier in der Statt Straßburg ane der Obern Straßen, ohnfern der geweßenen bier behaußung Zur Glockhen, gegen dem Gehgäßlein, einseit neben weÿl. herrn Anthonÿ Bertrams burgers alhie Seel. Erben, anderseith neben dem alten herren Wenckherischen Erben, hind. auf die Gerber Zunft Stub stoßend gelegen, benebst Zweÿen außgängen in d. Seÿffen Gäßlein, so freÿ ledig und eigen, und hiehero ausgeworfen Inmaß. solche beÿ weÿl. H Johann Rudolph würzten seel.. Verlassenschafft Inventur durch die Geschworne werckhleuth angeschlagen umb 1700. lb. Vermög eines Teutschen Pergamentener Kauff brieffs mit der Statt Straßburg anhengendem Contract Innsigel deßen datum d 15. Februarÿ A° 1651 signirt mit altem N° 2. et Lit. B. ietzt newem N° 10 not. besagend welcher gestalten H. Dr Siegler, seel. solche behaußung von Anna Weberin, Hanns Jacob Buckhels burgers allhier haußfrawen erkauft. Dabeÿ auch ein Ganth Kauffbrieff und sonsten neun Zehn alte Pergamentene Kauffbrieffen und sonsten andere abgelößte brieff, wie auch allerhand Schrifftlicher bericht mit altem N° 203 signirt
It. i. garten auff zweÿ Ackher Groß ungefehrlich sambt einem lähren Platz, darauff ein Gartenhäußlein gestanden, bronnen und allen deßen rechten, Zugehördten und gerechtigkeiten, außerhalb der Statt Straßburg vor St. Elisabethæ thor am heÿritz einseit neben weÿl. hans Voltzen gartners Seel. Erben (…)
Abzug über Fr. Evæ Waldburg würtzin Seel. Verlassenschafft Inv. Sa. haußraths 348, Sa. Lährre Vaß 12, Sa. Silber 281, Sa. Guldengeschmeid 84, Sa. baarschafft 63, Sa. Pfenningzinß haubt Gütter 1739, hauß 1900, Schuld Ins Erb 487, Summa summarum, Conclusio finalis Inventarÿ 4916. lb

Le marchand Raoul Wurtz épouse en 1661 Eve Walgurge Siegler
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 13, XV)
1661. (Dom. 17 Trin. die 6. 8.bris) Zum 2. mahl Hr Rudolph Würtz der handelßmann des Weilandt Ehrenvesten Fürsichtig, und Wohlweisen Hr Felix Würtzen des beständigen Regiments der hr. XV gewesener Beisitzers hinterlaßener ehel. Sohn und Jgf. Eva Waldburga Weilandt Hr Johann Jacob Sieglers gewesenen Med. Doct. und Practici hinterlassene ehel: tochter. Dinstags den 25.t 8.bris. Freiburgerst. (i 14)

Compte que rend le tuteur de la gestion des biens d’Eve Walburge Würtz. Le bâtiment arrière était en construction en 1682 quand il a pris ses fonctions

1685 (24. 8.br), Me Lang (Jean Régnard, 29 Not 13) n° 141
Rechnung Mein Johann Reinhard Langen Notarÿ publici, Inhaltend alles das Jenige, so Ich als geschworner Curator Frawen Evæ Waldburg Würtzin gebohrner Siglerin, weÿl. herrn Rudolph Würtzen E.E. Kleinen Raths gewesenen alten beÿsitzers seel. hind.bliebener Fraw wittib meiner fr. baaß. welche im Januario dießes 1685. Jahres Zeitlich. Todes v.blich., von dem 4. Februarÿ A° 1682. biß den 24.ten Octobris dießes 1685. sten Jahres Eingenommen und hien widerumb außgegeben habe.

Kurtzer Bericht gegenwärtig. Rechnung. Es ist dißorths mit wenigem anzumerckh. nach deme weÿl. herr Rudolph Würtz, geweßener Assessor E.E. Kleinen Rahts alhier zu Straßburg in A° 1681. dießes Zeitliche seelig. geendet, daß darauffhin hoch Edel vest Fürsichtig und hochweißen herr Johann Friderich Würtz der Statt Straßburg hochmeritirter alter Ammeister deßelben hoch geehrter herr bruder die Curatel Frawen Evæ Walburg Würtzin gebohrner Siglerin, ehrengemeldten herrn Rudolph Würtzen seel. hind.laßene Fr. Wittib auß ursach. einig. and.en Verwanthe sonderlich nicht habe, zuübernehmen mich hochgeneig. wiewohlen nun durch mich gerne liberirt gesehen habe, jedannoch auß geziemenden gehorsamen respect geg. vorhochedel gedachtem Herrn Ammeister Würtz. meinen hochgeneigt gebietend. herrn Vettern, bevorab Selbiger mir in allen hülffreiche hand Zubieth. sich wohlmeinend offerirt, solche vogteÿ anzunehmen, mich gebühren ercläret, auch darauff den 4.ten Febr. A° 1682. beÿ E.E. groß. Rath das juramentum abgelegt, und weilen dann als seelig ermeldter Curandæ unveränderten alhie in d. Straß gelegenen behaußung d. hindere stock zwar auffzubawen angefangen gleichwohl dan noch nicht außgeführet, zu deß. vollendung und bezahlung d. handwercks leuth ein Zimbliches stück geldts erfordert word. als hat man dahero vor guth angeseh. ein und anderes stuck silber v. gold zu geldt zumach.

Compte que rend le tuteur de la gestion des biens de Marguerite Würtz qui a épousé le marchand Jean Paul Flach. Le bâtiment du milieu est loué à l’étapier Baron, le bâtiment arrière au menuisier Jean Hauch puis à Jean Jacques Müller, aubergiste à Wolfisheim. Les appartements de la défunte ont été loués à Jean Daniel Zeysolff puis à Jean Christophe Reinhard. Au compte est annexé un extrait de l’inventaire de Raoul Würtz

1691, Me Lang (Jean Régnard, 29 Not 29) n° 286
Rechnung Unser Weÿland Herrn Johann Friderich Würtzen des ältern, gewesenen Alten Ammaÿsters und dreÿ Zeheners allhier Zu Straßburg seelig. hinderlaßener Erben, inhaltend was derselbe als hiebevorig. geschworner Vogt damahliger Jungfrawen Margarethæ Würtzin weÿl. herrn Rudolph Würtzen, E.E. Kleinen Rahts allhier gewesenen alt. beÿsitzers und auch Weÿl. Frawen Evæ Waldburg Würtzin gebohrner Sigelin beed. Eheleuthe und burgere allhier zu Straßburg seelig. ehelich erziehlt. Tocht. welche sich in A° 1690 ane herrn Johann Paul Flachen dem handelsmann und burgern allhier verheürathet von dem 4.ten Februarÿ A° 1682 als dem antritt diser Vogteÿ an biß nach erst ged. dero verheurathung verhandelt, auch eingenommen und außgegeb. habe – Erste und letzte Rechnung dieser Vogteÿ

Bericht dießer Rechnung. Zuwißen seÿe hiemit, alß weÿl. herr Johann Rudolph Würtz E: E: Kleinen Rahts allhier in Straßburg gewesener alter Assessort nunmehr seliger den 1. Septembris A° 1681. dießes Zeitliche gesegnet, daß darauffhin unßer werthige Ehrter Vatter, herr Johann Friderich Würtz der alter Ammeÿster und XIII. deßelben eheleiblicher bruder seelig. seiner hinderlaßenen einig. Tochter damahlige Jungfrawen Margarethæ Würtzin und ietziger Frauen Flachin Zu einem Curatori erbetten den 4. Febr. A° 1682. E.E. Vogeÿgericht vorgestallt auch eod. die beÿ E: E: Groß. Raht darzu confirmirt word. (…)
Nach dem aber weÿl. Fr. Eva Waldburg Würtzin gebohrne Sigelin dero eheleibliche Mutter selige den 29. Januarÿ A° 1685. auch tödlich. v.blich. ist volgends die völlige administration der gantze, sowohl vätter als mütterlichen Erbschafft unserm lieben Vattern herrn Ammeister Würtzen seelig. Zugewachßen, dahero die mütterlich Verlassenschafft in beÿsein darzu geordneter Personen durch vorhererwehnten herrn Stephanum Cornelium Saltzmann Notarium publicum et Academicum den 26. Aprilis et seqq. A° 1685. de novo inventirt (…)
Eigenthumb ane häußern und einem garth. Vermög Mütterlich. Inventarÿ fol: 67. fac. 2.da ist die allhie in Straßburg ane d. obern Straß ohnfern der gewesene bier behaußung Zur glockhen geg. dem Gähgäßlein ligende vorder und hinder behaußung æstimirt per 1700. lb
hievon hatt nun le Sieur Baron Königlich. Frantzösischer general Estappier den mittlern Stock beneben einigen Gemach des vordern stocks von weÿhenachten A° 1684. angerechnet biß Zu end dieser administration jährlich umb 30. lb und auff weÿhenachten. A° 1685. Zum ersten mahl Zu reich. habend. Zinnßes ingehabt maßen dann auch dieß Zinnß hernach (eingetrag.)
den vordern stock und insonderheit die ienige Gemach so davon le Sieur Baron nicht verlühen betreffend seind selbige weilen unserer baassen Fr. mutter seelige darinnen verstorb. und mann hernach mit der Inventation und abtheilung noch eine Zeitlang Zuthun hatte, nächst dem Johann Adam Sigel dero bruder nun seel. und H Johann Adam Zeÿßolff einige Gemach ingehabt (…) und Zwar im Julio A° 1685 herrn Johann Christoph Reinharden alten dreÿern allhießiger Statt stalls umb 150 lib. jährlich und A° 1686. in ermelten Monat Zum ersten mahl Zu entricht. habenden Zinnßes verlühen (…)
Anlangend aber das hindere hauß, ist davon das undere theil von weÿhenacht. A° 1684. an bißhero quartaliter umb 1 lb 17 ß Zinß ane Meist. Johann Hauch den Schreinern und burgern allhier Verlehnet, das obere theil aber ist ohngleich und Zwar bald umb dieß. bald umb einen and. preiß so guth mann immer gekont lehensweiße weggegeb. auch Zu Zeiten, weilen mann niemand darein haben können, lähr steh. verblieb., also daß man niemahlen deßelb. auff einen gewiß. fueß seine rechnung zu mach. auff einen gewißen fuß seine rechnung mach. gewußt, letztlich aber ist solch. ob. theil auff Annunciationis Mariæ A° 1689. ane hannß Jacob Müllern d. würth Zu Wolffisheim umb 3 lb 15 ß (verlehnet)
Berührend aber den fol: 68. fac: j.ma et 2.da Inventarÿ beschriebenen Garten außerhalb der Statt Straßburg vor dem Elisabethæ thor am heÿeritz geleg. (…)
Summarischer Extract Auß Weÿland Herrn Johann Rudolph Würtzen Eines Ehrsahmen Kleinen Raths alhier geweßenen beÿsitzers seel. verfaßten Inventir Concept gefertigt.
Der Fraw Wittib unverändert Gutt, haußraths 86, Lährer vaß 9, Silbergeschirrs v. Geschmeids 285, Guldiner Ring und Geschmeidts 110, Baarschafft 37, Pfenningzinß hauptgüter 334, Eÿgenthumb ane häußern undt garten 1400, Ergäntzung 1300, Summa 3564 lb
Der Erbin unverändert Vermögen, haußraths 103, Lährer Vaß 3, Silbergeschirrs v. Geschmeids 54, Guldiner Ring und Geschmeidts 9, Baarschafft 37, Pfenningzinß hauptgüter 1499, Summa 1670 lb – Darzu käme zwar die Ergäntzung Ihres unveränderten Guttes welche aber nicht gerechnet werden Kan 1620 lb. Summa 3290 lb
Theilbare Verlassenschafft, haußraths 96, Wein und Lährer vaß 15, Silbergeschirrs und Geschmeids 128, Guldener Ring und Geschmeidts 6, Baarschafft 63, Pfenningzinß hauptgut 25, Beßerung deß haußes 800, Schulden inns Erbe 425, Summa 1562 lb – Schulden 1467 lb, Nach deren Abzug 94 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 5330. lb

Inventaire des biens du marchand Jean Paul Flach qui a quitté la ville. Le prix d’estimation de la maison, 1 700 livres, est repris de l’inventaire après décès d’Eve Walburge Sigler. Les améliorations estimées à une centaine de livres apprennent que Jean Paul Flach a transformé une salle en magasin de vente, qu’il a mis de nouvelles fenêtres au bureau et construit un auvent (voir les Préposés au bâtiment). Il a ajouté une nouvelle galerie au bâtiment arrière à côté du jardin et un balcon en pierre à côté de l’oriel. La maison qui donne dans la rue du Savon a été réparée après un incendie qui a détruit les combles. Les biens de la femme sont estimés 8 035 livres. L’actif du mari et de la communauté est de 4 214 livres, le passif de 8 021 livres

1697 (4.6.), Me Winckler (Elie, 61 Not 17) n° 1
Inventarium über das jenige Vermögen so Johann Paulus Flachen der Specerirer und handelsmann und burger Zu Straßburg nach seinem genommenen außtritt hinderlaßen und hingegen ane Passiv: Schulden Zubezahlen Verpflichtet aufgerichtet in Anno 1697 – Inventarium und beschehen aller Haab, Nahrung und güttere, keinerleÿ außgenommen, So Johann Paulus Flach der handelsmann und burger alhie nachs einem Sambstags den 29. Decembris deß mit Gott Zurückgelegten 1696.ten Jahrs von hier genommenen außtritt ane Activ: Nahrung hinderlaßen und hiengegen ane Passiv Schulden Zu bezahlen schuldig, Welches alles auf gebührendes erfordern, der Ehren und Tugendsamen Frawen Margarethæ Flachin gebohrner Würtzin der Verlaßenen Ehefrawen, mit assistentz deß Ehrenvest und wohlvorgeachten herrn Johann Ludwig Scheerers Notarÿ und burgers alhier Ihres geordnet und geschwornen Curatoris ersucht, durch Sie Ehefrau, auf zuvor verleßen von unßerm gn. Herrn Räth und XXI. eugens und Zeÿgens wegen ertheÿlten ordnung, darüber beschehene gnügsame erinnerung und erstattete gebühr, geäugt und gezeigt – Actum Straßburg in beÿsein der Edel Ehrenvest fürsichtig wohlweiß und Wohl vornehme Herrn Johann Philipp Heüßen E.E Großen Raths alten beÿsitzern und Straßburg Johann Jacob Herberlings wohlverordneten Schaffnern deß Stiffts der Cartheuß, welche von denen gesampt herrn Creditoren Zu gegenwärtigen Inventation abgeordnet worden. Montags den 14. Monathstag Newen Calenders, Anno 1697

In hernach eingetragen ane der Straßen gelegen, und der Ehefrawen für unverändert gelegenen behaußung befunden worden wie volgt.
Holtz und Schreinerwerckh. In der Wohnstuben, In der andern Stub Cammer, In Haußöhren, Im Fruchtkasten, In der obern Stuben, Stub Cammer, Cammer A, Im obern hauß Pierreohren, Cammer B, In der Kuchen, Im obern stübel, In der mittlern Stuben, stub Cammer, Im hauß öhren, In der diener Cammern uff gang, soldaten stub, Im officier stübel, uffm obern gang
Eÿgenthumb ahne Häußern und einem Gartten, der Ehefrawen unverändert. (Fr.) Item ein vorder und ein hinder hauß, hoffstatt, sambt einem gärtel Zweÿ höffel, bronnen und stallungen, auch allen andern deren gebäwen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten, geleg. alhie in der Statt Straßburg ane der Obern Straßen gegen dem Gehgäßel, einseit neben Hs Carl Schneidern dem biersieder Zur glocken, anderseit Johann Börnern* dem Nagelschmid, hinden auf die Gerber Zunft Stub stoßend gelegen, sambt Zweÿ außgängen in das Seÿffengäßel, so freÿ ledig eigen und hiehero gleich wie beÿ Mütterlicher Verlassenschaffts Inventation de Anno 1685. æstimirt auch für dißmahl darbeÿ gelaßen worden 1700. lb. Vermög eines teutschen Perg. Kauffbrieff mit d. S. St anhengenden Contract Insigel verwahrt deß datum d 15. Februarÿ Anno 1651. Ferners noch alt. N. 10. et Lit. B. besagend welcher gestalt H Dr Segler d. Ehefrawen gros Vatter seel. solche behaußung von Anna Weberin, hans Jacob Buckels burgers alhie haußfr. erkauft. Dabeÿ auch ein Ganth Kauffbrieff und sonsten Neun Zehn alte Perg. Kauffbrieffen und sonsten andere abgelößte brieff, wie auch allerhang schrifftlicher bericht gebunden zubefind. mit altem N° 203 signirt
(Fr.) Item ein garten auf zweÿ ackergroß ungefehrlich bronnen und allen deßen rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten, außerhalb d. Statt Straßburg vor S Elisabethæ thor am heÿritz einseit neben weÿl. hans Voltzen gartners fr. Zum theil, theÿls neben weÿl. hans Brülingers sel. Erb. (…)
Gartenhaüsel wie auch melioration und beßerung in der Ehefrauen unverändert behaußung so theilbahr
Erstlich daß jenige Gartenhäußel so der Ehemann in der Ehefrauen unveränderten Garten im heÿritz Neü aufbawen laßen (…)
Item die steinerin bögen, sambt dem Wetterdach und übriger Zugehörd, beneben den Newen fenstern im Conthor, so in dem Saal in der Ehefrauen unveränderten behaußung, welcher Zu einem Gewerbs laden gemacht und verändert worden ist vermög gerührter Abschatzung æstimirt worden per 103. lb
Item ein Kleiner hültzerin gang so ane das hinder nebens hauß beÿm gartten, neben dem Altan oder steinerin gang gemacht worden, ist gewürdiget umb 7 lb
Item der underschlag im Stall und Kellern wie auch zweÿ gerüst Zum tabacc im Keller sein taxirt 3 lb 5 ß
Item der aufgeführte Göbel im hinder Nebens hauß im Seÿffengäßel wie auch das durch den brand ruinirte dachwerck und anders so wieder reparirt worden ist vermög erwehnter Abschatzung æstimirt umb 50. lb
Nota. Dieweilen aber wegen hieoben gedachten wetterdachs, der Ehefrauen freÿ leedig und eigen unveränderte behaußung mit 1 lb Almendzinß solchen Jährlich auf der Stadt Straßburg Pfenningthurn zulüffern, beschwehrt worden, als hat Sie ihro den regress alßwegen per expressum reservirt und vorbehalten, alhero Zum bericht.
– Abschatzung Sambstags d. 9.ten feb: 1697. Auff begehren dero beden Von E.E. Kleinen Rath hoch ansehnlichen herrn Depudierten Und auch Von herrn Johann Ludwig Scherer Nottari als geschwohrner Vogt deß Johann paullus flachen hauß fraw ist daß Jenige so gedachter Johann paullus flach in dem wirtzischen hauß in der straß beÿ der glockhen in Zeit seiner Ehe dar in gebawen und Ver Endert hadt wie folget
Erstlich hadt er dreÿ Steinerne fornen auff die straß gantz New auff setzen laßen, Zu Einem Wurtz gaden dienlich seind die selbige sampt Stein Und Macher lohn Kalg Sand Und Stein die schreiner und schloßer arbeit Nicht winiger auch daß wetter for benckh Und die Newen feister im Condor ist alles Zu sahmen angeschlagen Vor 206 R
Item der Kleine hiltzene gang ob dem garten ist angeschlagen Vor 14. fl.
Item ein Underschlag im Stall wie auch im Keller Sampt Zweÿ gerister im Keller Zum Tabackh angeschlagen 6 fl. 5 ß
ferner ist der gebell Sampt dem benettigten tach und beden Im Seiffen gäßlein so durch Dem brand Verderbt wider auff gefürt Worden ist Vor Materiallien Und Verdinst angeschlagen Vor 100 fl.
Item daß Newe Garten häißlein Vor dem spitall tore so gantz New auff gebawen Sampt eine Newen diillen Wand ist Sampt Mateliallien Und Macher lohn angeschlagen Vor 210. fl. Summa 536. fl. 5 ß d
Bezeigens der Statt Straßburg geschworne Werckhleuthe, Joseph Lauttenschlager Werckmeister deß frawen Werckhs, Jacob Staudacher Werckh Meister des Maur hofs. Johan Jacob osterrieth Werck Meister deß Zimmerhoffs

Unvergreiffliche Summarischer Extractus aus dem über herrn Johann Paul Flachen deß handelßmanns und frawen Margarethæ Flachin gebohrner Würtzin beede Ehegemächte und burgere Zu Straßburg ietzmahlige Activ Nahrung und Passiv Schulden. Der Ehefrawen unverändert Vermögen, 1) haußrath 100, 2) Lehre Faß 1, 3) Silber geschirr und Geschmeid 115, 4) Guldin Ring und geschmeid 238, 5) Pfenningzinß hauptgüter 929, 6) fruchtgülden Anschlag 81, 7) Ligende Gütter 150, 8) Häuser und garten 1900, 9) Morgengaab 150, 10) Ergäntzung 4467, Summa summarum 8035 lb
deß Ehemanns unverändert und theÿlbahre, 1) Haußraths 535, 2) früchten auf dem Kasten 44, 3) Wein und Faß 46, 4) Gartten gewächße 15, 5) Pferd 80, 6) Schiff und geschirr Zum Specereÿ handel gehörig 85, 7) Schiff und geschirr Zum tabacbereiten gehörig 32, bereit und unbereuten Tabac wie auch Stuff und Rippen 153, 9) Wahren Zum Specereÿhandel gehörig 1314, 10) Silber geschirr und Geschmeid 141, 11) Guldene Ring und Geschmeid 77, 12) Baarschafft 18, 13) Gartenhäußel und beßerung auf den Erben unveränderten behaußung 268, 14) Activ Schulden (1922 darunder aber 522 für verlohren geachtet, restirt noch) 1400, Sa. 4214 lb
Passiv Schulden 8021 lb, Übertreffen also des Ehemanns unverändert und theÿlbahre Passiv Schulden solche Substanz umb 3806 lb
Copia der Eheberedung (…) beschehen dem 2. Tag des Monats Januarÿ 1690 – Johann Reinhard Lang, Notarius

Marguerite Würtz femme du marchand Jean Paul Flach vend 2 250 livres la maison au médecin Jean Evrard Papelier.

1698 (5.7.), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 422-v
Fr. Margaretha geb. Würtzin Johann Paul Flachen deß Handelßmanns haußfrau, mit beÿstand H. Johann Ludwig Scherer Notar. Publ. Ihres Curatoris
in gegensein herrn Eberhard Papeliers Medic. Dorctoris & Practici
Ein Vorder: und hinder hauß, hoff, Stall, sambt einem Gärttlein, zweÿen höffen, bronnen und Stallungen, auch allen anderen deren Gebaüen, begriffen, weithen, rechten, Zugehördt und Gerechtigkeit, gelegen allhier ane der Obern Straßen gegen dem Gäh gäßlein über, einseit neben dem würthshauß Zur Cronen, hans Carlen Schneidern gehörig, anderseit neben Johann Michael Schwing dem Nagelschmid, hind. auff die Gerber Zunfft stub stoßend, zweÿ außgäng in das Seÿffengäßlein habend, einseit neben H. Johann Welper den Buchtruckern and. seit neben Johann Kammen dem tuchscherer, so gegen männinglich freÿ ledig und eÿg. außerhalb 1 lb so jährlich weg. eines wetterdächleins auff den Pfenningthurn gereicht werd., darunder auch das im Laden befindliche hültzerne Schiff und geschirr begriffen sein solle – umb 2250 pfund

Evrard Papelier hypothèque la maison au profit de le tribu de la Mauresse

1698 (6. X.bris), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 770
H. Eberhard Papelier, Med. Doctor
in gegensein Hn Philipp Jacob Erhards, Schaffners alß alt. Zunfftmeisters, und H. Johann Ulrich Frieden XV. Secretarÿ, alß Schöffen, beeder im Nahmen E.E. Zunfft zur Möhrin – schuldig seÿe 450 pfund
unterpfand, Eine vorder: und hind. hauß, hoff, Stall, sambt einem Gärttlein, zweÿen höffen, bronnen, und Stallungen, auch allen andern deren Gebäuen, begriffen, weithen, rechten, Zugehördt. und Gerechtigkeiten, allhier in der Obern Straßen, gegen dem Gähgäßlein, einseit neben dem Würthshauß Zur Cronen, hans Carl Schneidern gehörig, anderseit neben Johann Michael Scheurig dem Nagelschmid, hinten auf die Gerber Zunfftstub stoßend, zween auß gäng in d. Seÿffen gäßlein habend, einseit neben H. Johann Welper dem Buchtruckern and. seit neben Johann Kammen dem tuchscherer, davon gehens jährlich 1 lb weg. eines wetterdächleins gemeiner Statt Pfenningthurn

Evrard Papelier hypothèque la maison au profit de Frédéric Casimir de Rathsamhausen d’Ehnwihr. En marge, quittance délivrée à Antoine Bessière

1699 (23.6.), Chambre des Contrats, vol. 571 f° 341
herr Eberhard Papelier Med. Doctor et Practicus
in gegensein /:salv. tit:/ hern Friderich Casimirs Von Rathsamhaußen zu Ehenweÿer, Obristen – schuldig seÿe 500 pfund
unterpfand, Ein Vorder: Und Hinderhauß, Hoff, Stallungen sambt einem Gärttlein, Bronnen, auch allen anderen deren Gebauen, Zugehördten, /:außer dem Nebenshauß im Seiffen gäßlein, so hierunter nicht begriffen:/ rechten Und Gerechtigkeiten, allhier an der obern Straßen gegen dem Gähgäßlein, einseit neben dem Bierhauß zur Cronen, hans Carl Schneidern gehörig, anderseit neben Johann Michael Scheuring dem Nagelschmid, hind. auff die Gerberzunfft Stub stoßend gelegen, dar Von gehend Jährlich 1 lb wegen eines Wetterdächleins gemeiner Statt Pfenningthurn
[in margine :] Vermög ahm 16. sept: 1705 von hierinnen Edelgedachten H. Creditore überschickten scheins hat Derselbe Antoine Bessiere marchand de vin als nunmahligen possessoris hierinnen versetztes haußes zuem debitore angenommen
[in margine :] der hochwohlgeborne Herr Herr Johann Ludwig albecht Freÿherr Von Wangen pp im Nahmen der Hochwohlgebornen Frauen Frauen Von Rathsamhaußen geb. Freÿin von Wangen, hierinn wohlged. hern Obristen Von Rathsamhaußen des Hn Creditoris Nun seel. hinterlassener Frau Wittib, in gegensein Antoine Bessiere, Gastgebers, als Nunmahligen proprietarÿ hierinn versetzten ane der oberen Straßen liegenden Haußes (Quittung), den 10. sept. 1711

Evrard Papelier et ses enfants du premier lit vendent la maison 3 000 livres au marchand de vin Antoine Bessière et à Jeanne Paumier

1705 (16. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 578 f° 754-v
(3000) Le Sr Eberhard Papelier Conseiller de Monseigneur Le Comte de Hanau et medecin, Item Le Sr Jean Heckler medecin en qualité de tuteur des enfants du premier lit du dt. Sr Papelier (signé) Eberard Papelier, Jean Heckheler Dr
à Antoine Bessiere marchand de vin et Jeanne Pommier (signé) antine bessiere
une maison etant composée de deux corps de logis l’un sur le devant et l’autre sur le derriere ensemble son ecurie et sa place auec touts droits appartenances et dependances Sçituée icy dans la grande rüe tenant d’un côté à Jean Jacques Schneider Cabaretier de l’autre à Jean Michel Scheuring Cloutier et en partie à Jean Welper l’imprimeur, abou. par derrière au poele des tanneurs – chargée de 1800 et 2000 livres tournois en Capital – pour 8200 livres tournois

Antoine Bessière originaire d’Albi et Jeanne Paumier originaire de Bordeaux viennent de devenir bourgeois. Ils apportent deux enfants et passent en 1708 un contrat de mariage qui apprend qu’ils se sont mariés à Trèves en 1690.
1705, 3° Livre de bourgeoisie p. 1256
Anthoine Bessierre der weinhändler V. Alby en Languedoc weÿl. Jean Bessierre gew. Weinhändler daselbst hint. sohn V. sein Frau Jean Pomiere V. Bourdeau, erkauffen das burgerrecht p. 2. GoldR. V. 16 ß. mit ihren 2. Kindern, ist es beÿ ordnung geblieben, V. wird beÿ E.E. Zunfft der Freÿburger dienen. Jur: d. 14. 7.br 1705

Le contrat de mariage est la première mention de l’enseigne au Dragon vert
1708 (30.1.), Me Bidier Dutil (6 E 41, 16)
Contrat de mariage – Antoine Bessiere bourgeois de lad. ville et hoste de l’hostellerie ou pend pour enseigne la Dragon vert et Damlle Jeanne Paumier sa femme, que s’estant mariés ensemble sans auoir passé de contrat de mariage nonobstant les apports considérables faits par lad. Damle a sond. Mary (…) celebration fait en la ville de Treues le 14. maÿ 1690 – a apporté 6000 liures, et d’autant qu’il a un enfant sorty de leur mariage qui est une fille nommé Marie Agnés Bessiere agée de 12 ans ou enuiron (signé) Bessiere, +

Antoine Bessière loue une boutique et un logement au sellier Louis Devaux

1706 (21.1.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 58
Antoine Bessiere Cabaretier
bail à Louis devaux sellier
dans sa maison située icy dans la grande rüe qu’il a achetée du Sr. Papelier une boutique et le premier appartement du milieu et une petite Chambre à côté le grenier au dessus et une petite Caue, pour trois ans à commençer au 1. jan. 1706 – moyennant un loyer annuel de 325 livres tournois

Antoine Bessière loue un logement au perruquier Jean Fleury

1711, ut supra (14.4. ), Chambre des Contrats, vol. 584 f° 206-v
Antoine Bessiere Cabaretier
bail à Jean Fleury perruquier
dans sa maison sçituée icy dans la grande rue ou pend pour enseigne le dragon vert dans le mileu une cuisine, un poelle et une chambre le tout tenant l’un à l’autre un grenier au dessus desdits appartemens une petite cour et la boutique, pour trois ans à commencer à La St Jean 1711 – moyennant un loyer annuel de 300 livres tournois

Antoine Bessière loue un logement au perruquier Claude Duplessis

1715 (13.6.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 465-v
(Bail) Antoine Bessiere hôte au Dragon verd
à Claude du plessis perruquier (signé) duplessy
dans la d.te maison sçitué icy dans La grande ruë La moitié de La boutique un poele une petite chambre a côté du poele une cuisine attenant et un grenier au dessus pour un an a commençer a La St Jean – moyennant un loyer annuel de 200 livres tournois

Antoine Bessière loue un logement à Louis Finance, cuisinier chez le maréchal du Bourg, et à sa fiancée Susanne Marguerite Reichard

1725 (4.7.), Chambre des Contrats, vol. 599 f° 373
Antoine Bessiére der gastgeber
in gegensein Louis Finance des burgers und ledigen Kochen beÿ Mgr. le Marechal du Bourg und deßen verlobter Jfr. Susannæ Margarethæ Reichardtin mit beÿstand ihres bruders Johann Georg Reicharden des gastgebers
verlühen, Eine Behausung au Dragon Verd genannt bestehend in Vorder: und hinderhauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten nichts davon als im hinder: oder nebens hauß lincker handt hinden im höfflein über der Bauchküchen eine Stueb und zwo Cammeren oben darüber eine Trückeneÿ, Ferner einen beschloßenen holtzplatz im hoff und den abgesonderten von der gaß aus seinen eingang habenden Keller, als welches alles sich der verlehner zu seinem gebrauch und wohnung vorbehalt ausgenommen, welche behausung allhier in der Obern Straß einseit neben der gastherberg zum Rindtsfueß anderseit neben dem Nagelschmidt hinten auff auff E.E. Zunfft der gerber theils auff kürßner Cantzleÿ Buchdrucker theils auff welper auch Buchdruker – auff 6 nacheinander folgenden jahren anfangend auff allererst verfloßenen Johann Baptistæ (und meubles) – um einen jährlichen Zinß nemlich 125 pfund oder 250 livres Tournoises

Louis Finance, aubergiste au Dragon Vert, est cité à comparaître devant le tribunal des Fribourgeois

1728 (17. 9.br), Fribourgeois (XI 165)
(8.te Gericht) Mittwoch den 17.ten Novembris A° 1728
(f° 79) Louis Finance, der dragonerwürth citieret eandem ob eundem [daß Er beÿ publication deß bescheids das Einlauffen auff dem Marck betreffendt, auff E.E. Zunfft nicht erschienen]. Ille sagt habe eben alß Ihme das Gebott angeleget worden, wegreuten wollen, beziehet sich deßwegen auff den büttel. Nach deß büttels Relation wurde Erkandt, das Citatus dermalen Zu absolviren.

Antoine Bessière, ancien aubergiste au Dragon vert, et Jeanne Paumier lèguent leurs biens à leur fille Marie Agnès Bessière femme du marchand Henri Christophe Schrader contre leur entretien viager

1729 (1.3.), Chambre des Contrats, vol. 603 f° 116
Antoine Beziére der vormahlige würth au Dragon verd und Jeanne geb. Paulmier beede mit assistentz H. Claude Antoine Guenaudon E.E. großen Raths alter beÿsitzer und H. Nicolas Bruslé des Weinhändlers
ihrer einzigen tochter Fr. Maria Agnes geb. Bessiere H. Heinrich Christoph Cheradre des handelsmanns
ihre sambtliche jetzt besitzend: und künfftighin erlangende liegende und fahrende hier oder anderswo befindliche haab und güther, (mit dem beding) ihrer Eltern biß sie mit todt abgehen werden mit losament, geliegern, Speiß, tranck, wasch, Artzneÿen und auffwartung beÿ sich zu versorgen

Agnès Bessière femme du marchand Henri Christophe Schrader meurt quelques mois plus tard sans enfant en délaissant ses parents pour héritiers universels. L’actif de la succession s’élève à 529 livres, le passif à 756 livres

1729 (15.12.), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 60)
Inventarium über und beschreibung aller Haab und Nahrung so weÿland Damlle. Agnes Chratre gebohrne Bessiere Herrn Heinrich Christoph Chratre, burgers und Handelsmanns alhier eheliche Haußfrau nunmehr seel., nach ihrem den 13. 7.bris Jüngsthin aus dießem elenden leben genommenen tödlichen Ableiben, Zeitlichen verlaßen, welche auf Ansuchen und Begehren des Ehrenvesten Herrn Johann Commlé handelßmanns und burgers alhie, welcher im Nahmen und von wegen Sr. Anthoine Bessiere Gastgebers Zum Grünen dragoner, und Damlle Jeanne Bessiere gebohrner Paumier beeder Eheleüthe und burgere alhie Zu Straßburg der Verstorbenen Frauen seel. Eltern und ab intestato Verlaßene Erben, welche Kranck und ohnpäßlich dahero inn Persohn wie vorgegeben würd nicht erscheinen können dennoch aber durch deren abgeordnet. Assistent. dieße Inventur anderer Gestalten nicht dann cum beneficio legis et Inventarÿ angetretten – So beschehen und angefang. in Straßburg, Donnerstags den 15. Decembris Anno: 1729, außgefertiget aber d. 12.ten Aprilis 1731.

Bericht ane statt der Eheberedung. Deßwegen ist Zu wißen, daß ehe mann Zu der Inventur der verlassenschafft ane sich selbsten geschritten hat mann den wittwer befragt, on zwischen Ihme und deßen Verstorbenen haußfrawen Zur Zeit ihrer Verheürathung Eine Eheberedung auffgerichtet worden od. nicht, damit mann sich darnach in Verfaßung des bevostehenden Inventarÿ reguliren Könne, gab derselbe Zur Antwort ert wiße von Keiner Eheberedung, noch viel weniger von einem Inventario Zugebrachter Nahrung, weilen Ihme Sein Schwiger Elter nichts gegeben, aucht hetten Sie beÿde Eheleuthe wehrend. Ehe und sich selbsten einander nichts vemacht, hätten so simplement dahin gelebt, biß der todt Sie ohnverhoff getrennet (…)
In einer alhie Zu Straßburg in der Schloßergaßen gelegener behaußung darinnen der wittwer lehnungs weuß wohnt, int befunden worden, wie folgt
Auff der bühnen, In der Cammer A, In der hindern Stub, Im haußöhren, In der Wohnstuben, In der Stub Cammer, Im Keller
Sa. Silber 15, Schulden 242, Summa summarum 529 lb – Schulden 756 lb, daß selbige die gantze verlassenschafft dem Stalltax nach übertreffen vmb 226 lb
Zweiffelhaffte Schulden 197 lb

Christophe Schrader, originaire de Heidenmund sur la Weser en pays de Hanovre, épouse Agnès Bessière en 1712 : célébration, état de fortune, accession à la bourgeoisie
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 239), Die 6 Mensis Decembris ao. 1712 (…) sacro Matrimonÿ vinculo copulati sunt dnus. Christophorus Schrader, solutus ac oriundus ex heydenmunten ditioni Hanouiensis, nec non Mercator huiatis et domicella Agnes Bessier, ac filia legitima Domini Antonÿ Bessier Cauponis Sub Signo au Dragon verd et Johannæ Pouvier* (signé) Christof Cheradre, agnes Bessiere (i 143)

Etat de fortune
1713 (29.4.), Me Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 66)
(Verzeichnus) H. Heinrich Christoph Schrader gebürtig V. Heÿden munt an der Weßer Churfürstl. hanovischer Jurisdiction und fraw Agnes gebohrne Bessier beede Eheleüth und Schirmer alhier, haben eÿgenthümblich in Vermögen darüber Sie mir handtrew abgelegt.
Baarschafft 42, (haußrath) 75, 60, 50, 180
Es befindet sich über dieses eine große quantit allerhand gallanterien, so wegen der weitleuffigkeit nicht angeschlagen worden, so sich auff ein groser Summ Gelds belaufen. Sa. 407 lb.
Sigil. Straßburg den 29.ten Aprilis Anno 1713
[unterzeichnet] Henrÿ Cristof Cheradre

1713, 3° Livre de bourgeoisie, p. 1287
H. Heinrich Christoph Schrader Handelsmann Von Heidenmund H. Heinrich Schrader gew. Schutheisen daselbst sohn Vnd sein Fr: Agnes Bessiere Von hier, erkauffen d. burgerrecht P. 4. goldR. 16. ß wird Zum Spiegel dienen. J. d. 22. Dito [Maÿ 1713]

Antoine Bessière meurt, son inventaire est dressé en 1730 n’est pas conservé mais il figure au livre de la taille

1730, Me Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Inv: über Weÿl. H. Antoine Bessier gew. Cabaretier allh. Verl. samt deren revision de A° 1731.

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 300 florins. L’héritier du défunt est son neveu du même nom, Antoine Bessière, soldat au régiment de Guyenne

1730, VII 1177 – Livres de la Taille
(f° 17) Freÿburger N° 5151. H. Antoine Bessiere geweßenen Cabaretiers und burgers alhie Verlaßenschafft Inventirt H. Not. Pantrion.
Concl. fin. Inv. ist Fol. 26, 2399 lb 5 ß 7 s, die machen 4800 fl. Verstallte nur 4500 fl. alßo zu wenig 300. fl.
Warvon der Nachtrag gerechnet Wird auff acht jahr in duplo à 18. ß, 7 lb 4 ß
und auf Sechs Jahr in simplo à 9 ß, 2 lt14 ß
Ext. Stallgeltt pro 1730, 8 lb 2 ß
Gebott 2 ß
Abhandlung 2 lb 17 ß 6 d, Summa 20. lb 19. ß 6 d
Abzug. Antoine Bessiere Von Alby en Langedoc gebürtig Soldat in dem Regiment Guyenne des Verstorbenen neveux und ab intestato Verlaßener Erb soll Vo, Finito usufructu anfallenden 1607. lb 3 ß 7 s den Abzug erlegen mit 160 lb 14 ß 4 d
Vermög Erkantnus der obern Stallherrn Vom 5° Aug. 1730. moderirt ad 75 lb – dt. 4° Octobris 1730.

Jeanne Paumier veuve d’Antoine Bessière hypothèque son tiers de maison au profit de Louis Finance et Susanne Marguerite Reinhard

1730 (28.9.), Chambre des Contrats, vol. 604 f° 431-v
Fr. Jeanne geb. Paumier weÿl. Antoine Bessiére gastgebers hinterlassenen wittib so ohnbevögtigt mit beÿstand Jean Commelet des schirmers und Caffetier und Michel Provin des gastgebers zum Keÿßer (signé) Jean Comlert
in gegensein Louis Finance des gastgebers und Susannæ Margarethæ geb. Reinhardin – schuldig seÿen 250 pfund
unterpfand, Einen driten theil für ohnvertheilt ahne der gastherberg au Dragon verd genannt bestehend in Vorder: und hinderhauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahne der obern straß, einseit neben dem wüthshauß zum Rindtsfueß anderseit neben NN dem Nagelschmidt hinten theils auff Simon Kürßner den Cantzleÿ Buchdrucker theils auff Pauschinger auch Buchdrucker ux. noe. theils auff eine Ehrs. zunfft der Gerber – ihro zu einem dritten theil, ihres verstorbenen ehemanns hinterlassenen bruders sohn und hæredi universali ab intestato Antoine Bessière dem ledigen haußknecht aber zu übrigen zwo terzten

Jeanne Paumier veuve d’Antoine Bessière loue la maison à Louis Finance et de Susanne Marguerite Reinhard

1730 (28.9.), Chambre des Contrats, vol. 604 f° 432-v
Fr. Jeanne geb. Paumier weÿl. Antoine Bessiére gastgebers hinterlassenen wittib so ohnbevögtigt mit beÿstand Jean Commelet des schirmers und Caffetier und Michel Provin des gastgebers zum Keÿßer
in gegensein Louis Finance des gastgebers und Susannæ Margarethæ geb. Reinhardin
entlehnt, Eine der verlehnerein zu einer tertz eigenthümlich zuständig und zu übrigen zwo tertzen ihres verstorbenen ehemanns hinterlassenen bruders sohns und hæredi universali ab intestato Antoine Bessière, ihro zu erstgemeltde zween dritten theilen lebtägigen genuß verfangene au Dragon verd genannte allhier in der obern straß, einseit neben dem gasthauß zum Rindtsfueß anderseit neben NN dem Nagelschmidt hinten theils auff Simon Kürßner den Cantzleÿ Buchdrucker theils auff Pauschinger auch Buchdrucker ux. noe. theils auff eine Ehrs. zunfft der Gerber gelegene gastherberg mit allen derselben in Vorder: und hinderhauß bestehende gebäuden hoff bronnen übrigen zugehöden und gerechtigkeiten nichts davon als im hinder: oder nebens: hauß hinden im hoff lincker hand über der Bauchküchen eine stub und zwo Caminkammern nebst einem kleinen kämmerlein oben darüber eine trückneÿ, Ferner einen beschloßenen holtzplatz im hoff und den abgesonderte von der gaß aus seinen eingang habenden keller welches alles sich die verlehnerin zu ihrem gebrauch und wohnung vorbehaltet ausgenommmen – auff 6 nacheinander folgenden jahren anfangend von Joh. Baptistæ nächst kommenden, um einen jährlichen Zinß nemlich 150 pfund

Antoine Bessière hypothèque ses deux tiers de la maison au profit de Louis Finance

1732 (5.5.), Chambre des Contrats, vol. 606 f° 209-v
Antoine Bessiére Employé au gazonage de la ville von St Affrique en rouerque gebürtig
in gegensein Louis Finance des gastgebers – schuldig seÿe 500 pfund, zu fortseztung seines wieder seines oncle weÿl. Antoine Bessiére gewesten gastgebers au dragon verd hinterlassenen wittib führenden processes
unterpfand, zween dritten theil für ohnvertheilt ahne der au Dragon Verd genannten gastherberg bestehend in Vorder: und hinderhauß zween höffen stallung Bronnen und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahne der obern straß, einseit neben dem gasthauß zum Rindsfueß anderseit neben Johann Friedrich Rebhaan hinten theils auff Simon Kürßner den Canzleÿ Buchdrucker theils Pauschinger auch Buchdrucker ux. noe. theils auff die gerber zunft stub – außer dem usufructu ad dies vitæ mit welchen selbige ermeldter wittib verfangen sind (Jeanne geb. Pailmier obged. verstorbene Bessiere wittib) # als hæredi universali seines oncle Antoine Bessiére

Jeanne Paumier veuve d’Antoine Bessière meurt à son tour, son inventaire n’est pas non plus conservé

1733 (14.2.), Me Fingado (Jean Christophe 65 Not 7, répert.) n° 90
Inventaire des Effets délaissés par defunte Damoiselle Jeanne Peaumiere veuve d’Antoine Pessiere

Les Quinze évoquent la succession Bessière dont la veuve avait dissimulé une partie pour ne pas en payer les droits

1735, XV (2 R 143)
(Stallgeschäfften – Weÿl. Antoine Bessiere)
(p. 440) Sambstag d. 8. Martÿ 1732. uff den Von seithen der dreÿ dießer Statt Stall beÿ Unseren Zu denen Stall Geschäfften abgeordneten herrn Deputirten übergebenen schrifftlichen bericht, Es Vermöge der Articul des Eydts Eigens und Zaigens, Welcher beÿ Vornehmenden Verlassenschaffts Inventationen denen Interessenten vorgehalten, und darüber die Handtrew ane eÿdes statt von Ihnen abgenommen werde, daß Sie alles das so die Verstorbene persohn in Nahrung Verlaßen, es seÿe liegend oder fahrend, allerdings nichts ausgenommen, fleißig angeben, eigen und Zeigen, davon wißentlich undt Vorsetzlich nichts verschweigen, Verhählen noch underschlagen sollen, beÿ Verlust deßen so also Verschwiegen, Verhält, oder underschlagen worden, und noch mehrerer ernstlichen Straaff, Weilen nun, auff abstrerben Weÿl. Antoine Bessiere gewesenen Würths und burgers allhier, deßen hinderlaßene Wittib Jeanne gebohrne Pomiere dolosé gehandelt, jndeme Sie, Vermög der auß Erkantnuß E.E. Großen Raths auff Underthäniges Ansuchen Antoine Bessiere, alß des abgeleibten hinderlaßenen Erben, durch Notarium Pantrion den 5.ten Julÿ 1731. Vorgenommenen Revision, nicht allen auff Mad. Chateauvieux 200. lt.d fälschlich passivé angegeben, sondern auch ane hauß Rath und Silber geschirr 319. lb 7 ß 6 d Activé ein Zutragen Verschwiegen, mithien die Statt ratione des Abzugs und Nachtrags umb 519 lb 7 ß 6 d erfähret, Alß hätten Sie, die dreÿ der Statt Stall, ein wolches Geziemend hinderbringen, und Wie es mit der Confiscation der also malitiosé theils passivé fälschlich eingetragenen, theils activé underschlagenen 519. lb 7 ß 6 d wie auch deßhalb Verwircktes Straaff Zu halten, hoher Obrigkeit gehorsambst anheim stellen wollen, Zweÿmahlige Verhör Peter Herrmann Kleinen E.E. Großen Raths allhier alten beÿsitzern alß geschwornen Curatoris ged. Bessierischen wittib, welche Leibes: blödigkeit halben persöhnlich sich nicht stellen können, durch Ihne Kleinen nahmen ged. wittib beÿ der Zweÿten Verhör Vorgeschützte Verantwortung und besichtigung des angezogenen Articuls über aigen und Zeigen, Ist, obgemelter Hrn Deputirten abgelegten relation nach mit Urthel zu recht Erkandt, Wird aus besonderem gnaden die confiscation der fälschlich passivé angegebenen 200. lb wie auch der ane Haußrath und silber: geschirr activé einzutragen Verschwiegenen 319 lb 7 ß 6 d in eine Geld: buß Verwandelt, und der Bessierischen wittib Zweÿ hundert pfund d Straaff wegen sothanen dieses Verbrechens ohnachläßig angesetzt.
Zu Mghh. stellend Ob Sie dießen Auffsatz also genehmhalten, und daß selbiger in dießer form expedirt, und dem petenten zugestellet werden soll, erkennen wollen Erkandt, quod sic.

L’héritier Antoine Bessière cède ses droits à Henri Christophe Schrader

1735 (19.12.), Chambre des Contrats, vol. 609 f° 796
Auff ansuchen H. Heinrich Christoph Schrader des handelsmann nachstehende vor H. Humbourg Notario Regio am 5. hujus errichtete Cession und Transaction enregistrirt
Sr Antoine Bessière ci devant Soldat de la Compagnie de Dumesnil au régiment de Guiene Infanterie étant de présent en cette ville neveu et héritier de feu le Sr Antoine Bessière hôte aubergiste au Dragon Vert et bourgeois de ce cette ville d’une part
et Sr Henri Christophe Schrader marchand bourgeois de cette ville héritier de feue Jeanne Paumier a son deces veuve dudit Antoine Bessière d’autre part,
Lesquelles parties pour régler terminer et assoupir le procès pendant entre elles au Conseil souverain d’Alsace pour leurs pretentions respectives et reciproques dans leurs deux successions
Antoine Bessière cede tous ses droits (moyennant) 8000 livres tournois, il a été convenu que le Sr Schrader supportera les frais et depens dus a l’avocat et au procureur du Sr Bessiere, le Sr Schrader demeure seul chargé envers les créanciers (…) et à raison des loyers de l’hostellerie du Dragon vert et d’un jardin situé hors la porte des Juifs au bas de l’Arbre vert et sur le bord de la rivière, lesquels loyers touchés jusqu’à ce jour appartiendront audit cedant qui en outre aura droit d’habitation dans l’appartement qu’il occupe présentement dans lad. Hotellerie du Dragon vert jusqu’à Paques seulement de l’année prochaine 1736

Henri Christophe Schrader hypothèque la maison au profit de la Chartreuse

1736 (20.1.), Chambre des Contrats, vol. 610 f° 51-v
H. Heinrich Christoph Schrader der handelsmann
in gegensein des stiffts Carthauß allhier Schaffners H. Lt. Johann Jacob Dorßner in fernern gegensein H. Johann Jacob Walter des glaßhänders – schuldig seÿe 1000 und 750 pfund
unterpfand, Eine au Dragon verd genannte gastbehausung bestehend in vorder und hinder hauß, zween höffen, stallung, Bronnen und hoffstatt mit allen deren übrigen gebäuden, begriffen, zugehörden und rechten in der Obern Straß, einseit neben dem würthshauß zum Rindtsfueß Johann Joseph Krafft dem gastgeber zum wilden Mann gehörig anderseit neben Johann Friedrich Rebhaan hinten theils auff Simon Kürßner dem Cantzleÿ Buchdrucker theils auff Melchior Pauschinger auch budrucker und Welperische Erben theils auff die gerber zunfft stub
Ferner einen ohngefehr anderthalben acker grundts haltenden gartten samt darinn stehenden garttenhäußlein und übrigen deßen zugehör und rechten vor hiesiger statt auff dem Schieß Raÿn hinter denen Schießmauren, einseit neben dem Schieß Raÿn anderseit und hinten auff das waßer oben Ambrosÿ Korn des kieffers bandplatz – davon gibt mann hiesiger Stadt Pfenning Thurn 15 ß ane bodenzinß – ihme theils als erben weÿl. Jeanne geb. Paumier weÿl. Antoine Bessière des gastgebers au Dragon Verd wittib theils als cessionario obged. Bessière Erben Antoine Bessière gewesten soldat au régiment de Guienne eigenthümlich zuständig
hiebeÿ erschien H. Adam Friedrich Oesinger geschwornen courtier (…) verbürgt, verpfändet Einen ohngefähr dritthalben acker grundts haltenden gartten und darinn stehende beede häußer mit allen deßen übrigen gebäuden, zugehörden und rechten in der Vorstatt Steinstraß beÿ der Herrenberger gaß, einseit neben weÿl. H. Ammeister Lempen seel. erben gartten anderseit neben weÿl. H. Not. Johann Heinrich Langen sen: erben vornen auf den Veldentzischen modo Leiningischen gartten über darzwischen ein nicht durchgehendes gäßlein und hinten auff Andreas Kügel den garttenmann

Henri Christophe Schrader loue une partie de la maison au Dragon vert au marchand François Ignace Finck

1737 (28.3.), Chambre des Contrats, vol. 611 f° 217
H. Heinrich Christoph Schradre handelsmann (signé) cheradret
in gegensein H. Frantz Peter Finck des Specirers beÿständlich seines vatters H. Frantz Ignatii Finck des handelsmanns
In seiner au Dragon verd genannten allhier ahne der Langen straß einseit neben Johann Friedrich Rebhaan anderseit neben Joseph Krafft gastbehausung zum Rindtsfueß gelegenen behausung, Unten auff dem boden auff der seithen des haußes zum Rindtsfueß zweÿ Läden, ein Comtoir, ein gewölb daran eine große stub hinder dem gewölb und küchen sambt dem Bauchkeßel deren sich doch die übrige innwohner des haußes umb ihre waschen allda bauchen zu können bedienen mögen, ferner einen kleinen backoffen in besagter kuchen, weither eine Kammer für die bedienten, einen besondere unterschlagenen Keller unter dem Laden In dem hoff platz zu dem holtz und platz auff der bühn umb das getüch zu tröcknen wie auch den gemeischafftlichen gebrauch des hoffs, welche Lehnung geschloßen für 6 nacheinander kommende jahr die ihren anfang von Johann Baptistæ nächst kommend das end aber auff eben dieße zeit 1743 – um einen jährlichen Zinß nemlich 190 gulden

Henri Christophe Schrader vend la maison 5 200 livres à l’aubergiste Louis Finance et à Susanne Marguerite Reichard

1737 (23.5.), Chambre des Contrats, vol. 611 f° 353
H. Friedrich Christoph Cheradre der handelsmann
Louis Finance des Gastgebers und Susanna Margaretha geb. Reichardin
Eine au Dragon verd genannte Behausung bestehend in vorder und hinderhauß nebensgebäu, Bronnen, stallung, zween höffen und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, einem dem zum Rindtsfueß genannten Johann Joseph Krafft dem wildenmann würth gehörigen gasthauß anderseit neben Johann Friedrich Reebhan hinten theils auff Simon Kürßner Cantzleÿ Buchdtrucker theils Melchior Pauschinger auch Buchdrucker und Welperischen eben theils auff die Gerber zunfft stub, allem so eingemaurt und nagelvest ist derselben Rechten und gerechtigkeiten ahne der Obern straß – um 500, 1000 und 1250 pfund verhafftet – so seÿ auch ein theil derselben Frantz Peter Finck dem Specirer vermög einer am 28. mart. jüngst in hies. C.C. Stueb auffgerichteten Lehnung auff 6 jahr lang verlehnt, ihme als donatorio weÿl. Jeanne geb. Peaulmier auch weÿl. Antoine Bessiere des Gastgebers au Dragon verd wittib zufolg von ihr vor H. Notario regio Lhanneur am 14. Decembris 1730 errichteten Donatio inter vivos, theils als cessionario Antoine Bessiere laut einer vor H. Humbourg am 5. Decembris 1735 passirten Cession – um die angezeigte 2750 pfund capitalien und 2450 pfund

Louis Finance et Susanne Marguerite Reichard empruntent à Claude Briquet, entrepreneur de la fourniture des lits aux troupes d’Alsace, les fonds destinés à acheter la maison

1737 (17 may), Me Humbourg (6 E 41, 57)
Obligation – furent presents le Sieur Louis Finance hôte ou pend pour Enseigne le dragon Verd Bourgeois de cette ville demeurant Grand ruë et Damle. Susanne Marguerite Richard son Epouse de luy authorisée et qu’il authorise, Lad. Dam.le finance, en outre assistée et authorisée pour plus grande validité des Présentes des Sr Daniel Richard son frere germain, Bourgeois Cabaretier au faucon d’or en cette ville et jean George Setzam [sic] son beau frère au Chef de Damle. Sibille Catherine Richard sa femme à defaut d’autres parents plus proches
au Sr Claude Briquet entrepreneur de la fourniture des lits aux troupes d’Alsace demeurant aussi en cette ville rüe des juifs – une somme de 1200 livres tournois,
declarant lesd. Sr et Damle. finance vouloir Employer lad. somme de 1200 livres à l’acquit et payement d’une partie du prix de l’achat et acquisition qu’ils ont fait de lad. hotellerie du dragon verd à Eux vendue par le Sr Schradre et qu’ils consentent qu’elle soit et demeure spécialement affectée et hypothequée aud. Sr Créancier

Louis Finance et Susanne Marguerite Reichard hypothèquent la maison au profit des enfants du maréchal ferrant Jacques Wœrner

1737 (23.5.), Chambre des Contrats, vol. 611 f° 354-v
Louis Finance der Gastgeber und Susanna Margaretha geb. Reichardin mit beÿstand ihres bruders Daniel Friedrich Reichard des gastgebers zum guldenen Falck und ihres schwagers Johann Georg Seltzam des grempen
in gegensein Johann Adam Gießbecht des Schreiners als vogts Jacob Wörner des huffschmidts dreÿer kinder Samuel, Catharinæ Salome und Mariæ Margarethæ der Wörner – schuldig seÿen 1500 pfund
unterpfand, Eine heutigen tags erkaufft und aus jetzigem vorschuß vollkommen bezalte au Dragon verd genannte Behausung bestehend in vorder und hinderhauß nebensgebäu, Bronnen, stallung, zweÿen höffen und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden ahne der Obern straß, einseit neben Johann Joseph Krafft des wildenmann würths behausung zum Rindtsfueß anderseit neben Johann Friedrich Reebhan hinten theils auff Simon Kürßner Cantzleÿ Buchdtrucker theils Melchior Pauschinger auch Buchdrucker und Welperischen eben theils auff die Gerber zunfft stub

Louis Finance, cuisinier chez le maréchal du Bourg, gouverneur général des provinces de Haute et Basse Alsace, originaire de Magnières près de Gerbéviller en Lorraine, devient bourgeois en 1724
1724, 3° Livre de bourgeoisie p. 1346
Louis Finance d. leedige Koch chez Monseign. le Marchal du Bourg Von Manier in Lothringen geb. erhalt das b. umb die tertz d. alt. bs. will beÿ E.E. Zunfft der freÿb. dienen. Jur. d 31.t Maÿ 1724.

Louis Finance épouse en 1725 une luthérienne convertie, Susanne Marguerite Reichard : contrat de mariage tel qu’il figure à l’inventaire de 1740, célébration
Copia der Eheberedung. furent presens le Sieur Louis Finance, Bourgeois et Cabaretier ou pend pour enseigne le Dragon verd en cette villen fils de Dominique finance, laboureur demeurant a Magniere en Lorraine en l’Evêché de Toul, et de Marguerithe Benoit ses père et mère d’une part, et Demoiselle Susanne Marguerite Reicharde fille majeure de feu Jean George Reichard vivant bourgeois et Cabaretier au Cabaret ou pend pour Enseigne le Cercle verd en cette même ville et de feuë Sibille Catherine Muller ses père et mère pour elle et en son nom et, d’autre part – fait lû et passé audit Strasbourg le 14 juillet 1725, Jean Christophe Fingado, Not° juré

Mariage, Saint-Marc (cath. p. 93)
Hodie 17 mensis Julii anni 1725 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Ludovicus Finance oriundus ex Magnieres Tullensis Diœcesis existens in servitiis Illustrissimi Dni Mareschalli Du Bourg a quinque circirer annis in parochia Sti. Petri Junioris et Susanna Margaretha Reichardin defunctorum Joannis Georgii Reichard et Sibillæ Catharinæ müllerin conjugum filia parochiana mea (signé) Loüis Finance, Susanne Richard (i 52)
(Pas de conversion trouvée)

Inventaires de séparation de biens, non conservés
1735 (17. 7.br), Me Fingado (Jean Christophe 65 Not 7, répert.) n° 137
Registre de Partage des biens de la Communauté d’entre le Sr Louis Finance hôte au Dragon verd et la Demoiselle Susanne Margueritte née Richard son Epouse
1733 (5. 9.bre), Me Fingado (Jean Christophe 65 Not 7, répert.) n° 105
Inventaire des Effets du Sr Louis Finance et Damoiselle Susanne Marguerite Richard

Louis Finance meurt en 1740 en laissant sa veuve pour son héritière. Les experts estiment la maison à 5 000 livres. L’actif de la succession s’élève à 5 608 livres, le passif à 5 132 livres

1740 (17.3.), Me Koch (Matthias, 6 E 41, 471) n° 153
Inventarium über Weÿl. des Ehren: und vorgeachten herrn Louis Finance geweßenen Traitteur und burgers allhier nunmehr seel. Verlassenschafft – nach seinem den 15.den febr: dieses lauffenden 1740.sten jahrs beschehenen tödtl. Ableiben hie zeitl. verlaßen, welche verlassenschafft auf freundl. Ansuchen und Begehren der Ehren und tugendsamen frau Susannæ Margarethæ gebohrner Reichardin der hinterbliebenen Wittib mit beÿstand des Ehrengeachten H: Johann Georg Seltzam des fastenspeishändlers und burgers alhie zu Straßb. dero geschwornen Curatoris, inventirt – So geschehen in der Königl. Statt Straßburg auff Donnerstag den 17.den des monats martii A° 1740.
Der verstorbene seel. hat ab intestato Zu seiner einzigen Erbin hinterlassen Zufolg des hernach copeyelich eingetragenen ehecontracts paragrapho ultimo Eingangs gedachte Ehren und tugendsahme Frau Susannam Margaretham gebohrne Reichardin die hinterbliebene Wittib

In einer allhier zu Straßburg ane der langen Straas gelegenen Zum grünen Dragoner genandten hiehero Eigenthümlich gehörigen deßwegen hernach beschriebenen behaußung ist befunden worden als folgt
Ane Höltzen und Schreinerwerck, Im Saal
Eigenthum ane einer behaußung. Neml. eine au dragon verd genandte behaußung bestehend in vorder hinder hauß, nebens Gebäu, bronnen, Stallung, 2. höffen v. hoffstatt, mit allen übrigen deren Gebäuden, begriffen, weiten Zugehörden allhier ane der obern Straas, einseit neben dem Zum Rindsfuß genandten H Joh: Joseph Krafft dem Gastgeber zum wilden mann v. burger allhier gehörigen Gasthauß, anderseit neben Hn Joh: Friderich Rebhan auch burgern allhier hinten th. auff H. Simon Kürschner Cantzleÿ buchtrucker th. auff H. Melchior Pauschinger dem Buchtrucker v. Welperisch Erben, th. a. die Gerber Zunfft stuben stoßend gelegen, so außer denen hernach unter denen passivis sprcificirten darauff hafftenden Capitalien freÿ leedig und Eigen, v. vermög der, von denen Hh. Werckmeistern zu dem Concept gel. schrifftl. Abschatzung de dato 17.den Mart: 1740. angeschlagen worden pro 10 000 fl. oder 5000. Darüber besagt ein teutscher Perg. Kffbr. in allhies. C.C. stb. gefert: m. d. anhangendem Ins. verw. datirt d. 23. Maji 1737. Ferner ein frantz. perg. Kbr. in bes. C.C. Stb. gef. v. m. gemeldt. Ins. verw. de dato 16. 9.br. 1705
– Abschatzung dem: 17. Martzÿ 1740: Auff begeren weilandt deß bescheitenen H Luttwig finans deß geweßenen wierth und Gastgeber Zum grunen tragoner seel. hindter laßenen frau wittib, ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg in der Langen Straßen gelegen so ein seitß an daß wiertßhauß Zum rindts fuß ander seitz an H frittrich rëbhann hindten auff die gerberstuben stoßendt, welche behaußung und. die ein fahrdt Lincker handt dem Lahten rechter handt ein Klein gewölb und die Kuchen gewölbter Keller daß mitler hauß worinen die Ein fahrdt ihm hindtern hoff Neben dar an ein Kleiner sall der hoff und bronen obe dar über ihm Ersten und 2. t: Stock Stuben Camine Camren nebenß Cammer besetzte bienen und alten tachstull, der hinter hoff worinen ein seiten gebäu linckerhandt dar inen unden die bauch Kuchen, oben dar über 2: Stock über ein andter Stuben Cammer Kuchen und daß hauß Ehrn der steinre schnëcken Stallung römoßen und Nebenß hoff, sambt aller gerechtigkeit wie solches turch der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistern sich in der besichtigung befundten und Jetzigen Preÿß nach an geschlagen wirdt Vor und Umb Zëhen Tausent Gulten bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistere, [unterzeichnet] Johann Peter Pflug Statt Lohner und bau Meister, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 290, Sa. Viehes 86, Sa. Schiff und geschirr Zum Fuhrwerck gehörig 4, Sa.Fuhrwercks 105, Sa. Silbergeschirrs 113, Sa. goldenen Rings und Taback büchs 9, Sa. Eigenthums an einer behaußung 5000 – Summa summarum 5608 lb – Schulden 5132 lb. Nach deren Abzug 475 lb
Copia der Eheberedung. (…) fait lû et passé audit Strasbourg le 14 juillet 1725, Jean Christophe Fingado, Not° juré

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 100 florins

1740, VII 1179 – Livres de la Taille
(f° 6) Freÿburger N. 8119. Weÿl. H. Louis Finance geweßenen Traitteur und burgers alhie Verlassenschafft inventirt H. Not. Koch.
Concl. fin. Inv . ist fol. 55, 475. 15. 5, die machen 900. fl. Verstallte nur 800. fl. Zu wenig 100. fl.
Nachtrag acht Jahr in duplo à 6. ß d macht 2. ln 8 ß
Und Sechß Jahr in simplo à 3 ß, 18 ß
Extat das Stallgeltt pro 1740, 2. lb 11 ß
Gebott, 3 ß
Abhandlung, 15 ß 6 d, Summa 6 lb 15 ß 6 d
Nachtrag, 3 lb 6 ß
Stallgeltt 1742 et 1743, 5 lb 2 ß
Gebott, 3 ß
Abhandlung, 15 ß 6 d, Summa 9 lb 11 ß 6 d
dt. 16° Martÿ 1743

Susanne Marguerite Reichard loue une partie de sa maison au marchand épicier François Ignace Finck

1743 (3.9.), Chambre des Contrats, vol. 617 f° 358
Fr. Susanna Margaretha geb. Reichardin weÿl. Louis Finance gewesten traiteur wittib mit beÿstand ihres schwagers Johann Georg Seltzam des fastenspeishändlers
in gegensein H. Frantz Peter Finck des Specirers
entlehnt, In ihrer au Dragon vert genannten in der langen straß einseit neben Johann Friedrich Rebhan anderseit neben der gastherberg zum rindsfuß gelegenen behausung unten auf dem boden den in zween schwibbög. bestehenden Laden samt dem Comptoir, ferner den gantzen zweÿten stock die mittelste bühn, den unterschlagenen Keller unter dem Laden und den gemeinschaftlich gebrauch der bauchkuchen – auff 6 nacheinander folgenden jahren anfangend auff letzt verwichenen Joh. Baptistæ – um einen jährlichen Zinß nemlich 207 gulden

Susanne Marguerite Reichard loue une partie de sa maison à Loup François de Rathsamhausen d’Ehnwihr

1746 (14.11.), Chambre des Contrats, vol. 620 f° 899-v
Fr. Susanna Margaretha geb. Reichardin weÿl. Louis Finance des traiteur wittib beÿständlich ihres schwagers Johann Georg Seltzam des fastenspeishändlers
in gegensein des wohlgebornen H. Wolffgang Frantz von Rathsamhaußen zu Ehenweÿr
entlehnt, In einer der verlehnerin eigenthümlich gehörig ane der langen straß und zum grünen dragonen genannten behausung, in des vorderhaußes erstern stock eine stub, kuchen und dreÿ Camin Cammern hinden aus, eine gesind Cammer, einen unterschlagenen keller, eine bühn und holtzhauß – auff 4 nacheinander folgenden jahren anfangend auff weÿhnachten – um einen jährlichen Zinß nemlich 140 gulden

Susanne Marguerite Reichard loue une partie de sa maison au marchand épicier François Ignace Finck

1749 (21.4.), Chambre des Contrats, vol. 623 f° 246-v
Fr. Susanna Margaretha geb. Richardin weÿl. Louis Finance traiteur mit beÿstand ihres schwagers Johann Georg Seltzam des fastenspeishändlers
in gegensein H. Frantz Peter Finck des Specirers
verlühen, in ihre au dragon vert genannten ane der langen straß einseit neben der gastbehausung zu den dreÿen möhren, anderseit neben N Schützenberger dem käuffler gelegenen behausung, unten auff dem boden den in zween schwibbögen bestehenden Laden samt dem Comptoir, ferner den gantzen zweiten stock die mittelste bühn den unterschlagenen keller unter dem laden und dem gemeinschaftlichen gebrauch der bauchküchen – auff 6 nacheinander folgenden jahren auff nächts künfftigen Johannis Baptistæ anfangand, um einen jährlichen Zinß nemlich 207 gulden

Susanne Marguerite Reichard loue une partie de sa maison à Jean Wenck et Marie Elisabeth Müller, manants et loueurs de carrosses

1749 (21.4.), Chambre des Contrats, vol. 623 f° 248-v
Fr. Susanna Margaretha geb. Richardin weÿl. Louis Finance traiteur mit beÿstand ihres schwagers Johann Georg Seltzam des fastenspeishändlers
in gegensein Johannes Wenck des lehnkutschers und schirmers Mariæ Elisabethæ geb. Müllerin
verlühen, in ihrer ane der langen straß einseit neben der gastbehausung zu den dreÿ möhren, anderseit neben N. Schützenberger dem käuffler gelegen, zum grünen dragoner genannten behausung, eine stallung vor vier pferd, eine remise, eine heubühn so dann eine stub und kammer in den hoff sehend, auff 4 nacheinander folgenden jahren auff nächst künffigen Johannis Baptistæ anzurechnen – um einen jährlichen Zinß nemlich 75 gulden

Résiliation du bail avec Jean Wenck

1752 (5.4.), Me Langheinrich (6 E 41, 743) n° 59
S.T. Frau Susanna Margaretha geb. Reichertin weÿl. H. Louis Finanz geweßenen taitteurs und burgers alhier zu Straßburg Frau Wittib mit beÿstand S.T. H. Joh: Daniel Bauers Statt fourier ane einem
So dann H. Johannes Wing Gutscher und Fr. Mariæ Elisabethægeb. Müllerin beede Eheleuthe und Schirmbs Verwanthen allhier am andern theil
anzeigend, demnach sie Wingischen Eheleuthe laut der den 21. Aprilis 1749 in allhies. C.C. Stub passirten Lehnungs Verschreibung verschiedene Gemach in der Ihre Mad. Finantz gehörigen ane der Langen Straß gelegenen zum grünen Dragoner Genanden behaußung auf vier Jahr lang gelehnt und aber wegen solcher Lehnung verschiedene Mißheligkeiten unter denen Comparenten sich eräugnet, so daß solches würcklichen beÿ allhiesigem E.n Kleinen Rath anhängig, um aber aller verdrießliche folgerungen uned führenden process abzuschneiden und aufzuheben (vergleich über bezahlungen)

Susanne Marguerite Reichard passe un contrat de mariage avec un capitaine originaire de Montpellier, Barthélémy Hébrard. Le mariage ne sera pas célébré, comme le corrobore la mention portée au passif de la défunte à son inventaire en 1763

1758 (11.5.), Me Haering (6 E 41, 1375) n° 141
(Eheberedung) persönlich kommen und erschienen Hr. Bartholomäus Hebrard Capitaine Zu Fueß unter dem Bataillon Montpellier weiland Hn Niclaus Hebrard und auch weiland fr : Margarethä Defouré beeder längst seel. Innwohner der Stadt Montpellier in der Provintz Languedoc gelegen, ehelich erzeugter Volljähriger Sohn, mir Not° unbekanndt, und
frau Susanna Margaretha geb. Richard, weiland H. Ludwig Finance geweßenen bs. alh. Zu straßb. seel. hinterbl. Wittib beist. H Johann Christoph Schöllen Verschiedener hochadel. Familien Schaffners und b. alhie, beede mit Not° wohlbekanndt – Straßburg den 11. Maÿ im Jahr der Ganden 1758 (signé) Barholomé Hebrardn Susane Margueit finance fience

Susanne Marguerite Reichard meurt en 1763 en délaissant ses héritiers collatéraux. Les experts estiment la maison à 3 000 livres. L’actif de la succession s’élève à 3 477 livres, le passif à 3 995 livres

1763 (6.4.), Me Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 720) n° 458
Inventarium über Weÿland frauen Susannæ Margarethä Finance geb. Reichartin, längst weÿl. Hn Louis Finance geweßenen Aubergiste und burgers allhier Zu Straßb. seel. nachgelaßener fr. Wittib auch seel. Verlassenschafft – als dieselbe Montags den 21. Martÿ dießes lauffenden 1763. Jahrs dießes Zeitlichen mit dem Ewigen Verwechßelt – So beschehen in Straßb. auf Mittwoch den 6.ten Aprilis Anno 1763.
Die Verstorbene seel. ab intestato Zu Erben Verlaßen Wie folgt. 1.mo frau Margaretham Dorotheam Haubertin gebohrne Lorentzin, Friderich Christoph Haubert des Gastgebers und burgers allhier Ehefrau, als Weÿl. frauen Mariä Salome Lorentzin geb. Reichertin der Verst. seel. Schwester mit auch weÿl. Joh: Daniel Lorentz dem auch geweßenen Gastgeber und burgern allhier seel. ehelich erzeugter tochter, so beneben dero Ehemann dem geschäfft beÿgewohnt in dem Erste 5.ten Stammtheil, 2.do. fr Mariam Salome Rooßin geb. Seltzamin Hn Joh: Paul Rooß Chirurgi und burgers Zu Lichtenau hochfürstl. heßen hanau Lichtenbergers Jurisdiction, Ehefrau als weÿl. Fraun Sibillä Saltzamin geb. Reichertin der Verstorbenen seel. Schwester, mit auch weÿl. H Joh: Georg Seltazam dem geweßenen fastenspeishändler v. b. allhier ehelich erzeugte nachgelaßene tochter, In deren Nahmen Laut Extractus Es. En. Kleinen Raths memorialis vom 6. Aprilis jüngst. hr. Frantz Paul Acker Es. En. Kleinen Raths dermahliger wohlverdienter beÿsitzer als hierzu in specie ernandter Hr Deputatus hiebeÿ erschienen in den andern fünfften Stammtheil, 3.tio frau Maria Catharina Göbelin geb. Reichartin, Hn Frantz Michael Göbels Musici und burgers allhier Ehefrau so unter assistentz deßelben dem Geschäfft beÿgewohnt in den 3.ten 5.ten Stammtheil, 4.to frau Catharinam Sibillam Duffau geb. Reichertin Hn Thomas Duffau Perruquier und burgers Zu Fort Louis Ehefraun so mit und beneben ob Ehren gedachtem Hn Frantz Paul Acker Es. En. Kleinen Raths dermahligen wohlverdienten beÿsitzern als ernandtem Hn Deputato der Inventur abgewartet in den 4.tn fünfften Stammtheil, so dann 5.to. Jacob Friderich Reichard den Leedigen mehrjährigen Keller und hauß Knecht Ind en 5.ten und Letzten Stammtheil, diese 3. letstere weÿl. Hn Daniel Friderich Reichert geweßenen Gastgebers Zum Falcken und burgers allhier als der Verstorbenen eheleiblichen bruders seel. mit frauen Maria Catharina geb. Kuglerin ehelich erzeugte 3. Kinder, Also alle 5. der Verstorbenen eheleiblicher Schwester und Bruders Kinder als zu 5. gleichlingen portionen und Stammtheilern Verlaßene Erben

In einer allhier Zu Straßburg ane der Langen straß gelegener Zum grünen Dragoner genandten Gast behaußung, befunden worden wie folgt.
Eigenthumb ane einer behaußung. Eine behaußung au dragon verd genandt bestehend in Vorder: und hinterhauß, Zweÿen höffen, Stallung, und hoffstatt mit allen übrigen deren Gebäuden, begriffen, weithen Rechten Zugehörden und gerechtig Keit, gelegen allh. Zu Straßb. ane der Langen straß einseit neben dem ehemahligen würths hauß Zum Rindsfuß Hn Gimpel dem Weinhändler gehörig, 2.s neben N. Fanck dem Kachler hinten theils auf H. Simon Kürßner den Cancelleÿ buchtrucker, theils auf Hn. Joh: Friderich Kast den Goldarbeiter uxorio nomine und theils auf E.E. Zunfft der Gerber stoßend, davon gibt man Jährlichen der Statt Straßburg Pfenningthurn auf Joh. Bapt: ane bodenzinß 1 lb. 10. ß d sonsten außer hernach eingetragenen darauff hafftenden passiv Capitalien freÿ leedig eigen und durch (die Werckmeistere) laut Abschatzungs Zeduls Vom 12.ten Aprilis jüngst angeschlagen pro 3000. Abgezogen den darauf hafftenden bodenzinß so zu dopeltem Capital gerechnet antrifft 60. Nach solchem Abzug Verbleibt annoch ane dem Anschlag solcher behaußung per Rest übrig 2940. Über dieße behaußung sagt i. teutsch. pergam: in allh. C.C. Stub gefertigter und mit dero anh. Insiegel Verw. Kauffbrieff datirt den 23. Maÿ A° 1737
Sa. haußraths 261, Sa. Silbers 37, Sa. baarschafft 52, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 2940, Sa. Schulden 186, Summa summarum 3477 lb – Schulden (It. fordert ferner noe. Hn Bartholomæi Hebrard Capitaine unter dem Bataillon Montpellier Vor tafflen so er der Verstorbenen abgekaufft so aber ohnwißend im hausrath Verkaufft worden) 3995 lb, In Vergleichung 518 lb
Alldieweilen aber die Verstorbene seel. laut Vorallegirten beÿ H. Not. Humbourg den 4.ten apr. 1746. errichteter Rente Viager Hn François Xavier Verieu Beauvoir damahligen Capitaine des Genadiers du régiment d’Enghien 4000. lb baar geld behändiget (…), 1000. lb – Stall Summ 375 lb

Les héritiers de Susanne Marguerite Reichard veuve de Louis Finance, aubergiste au Dragon Vert, vendent la maison pour 2 975 livres au maître maçon Jean Michel Starck

1763 (8.10.) Chambre des Contrats, vol. 637, f° 513-v
Fr. Margaretha Dorothea geb. Lorentzin Friedrich Christoph Haubert des wirths ehefrau, Fr. Maria Catharina geb. Reichardin H. Frantz Michael Guebel des musici ehefrau, Fr. Catharina Sibilla geb. Reichardin Thomas du Faux des peruckenmachers ehefrau, H. Paul Acker EE kleinen raths beÿsitzer als gerichtlich constituirter negotiorum gestor Fr. Catharina Salome Rooßin H. Leo Monfort gewesten gastgebers als vogt Friedrich Jacob Rooß
in gegensein H. Johann Michael Starck des maurer und steinhauers
eine behausung au dragon vert genannt bestehend in vorder und hinter hauß nebens gebäu, bronnen, stallung, zweÿen höffen mit allen begriffen, rechten und gerechtigkeiten ane der Obernstraß, einseit neben N. Gimpel dem kieffer anderseit neben Johannes Fanck dem kachler hinten auff E. E. Zunfft der Gerber zum theil zum theil Simon Kürschner den Cantzleÿbuchdrucker und Johann Friedrich Kast den goldarbeiter – um 500, 1000, 500, 650, 100, 25 lt Capitalien verhafftet, geschehen um 205 pfund

Jean Michel Starck hypothèque la maison pour 200 livres à l’imprimeur Jean Steinemann afin de réparer la maison qu’il vient d’acheter

1763 (8.10.) Chambre des Contrats, vol. 637 f° 515-v
H. Johann Michael Starck der maurer und steinhauer
in gegensein Johannes Steinmann des buchdruckers, zur reparation hiernach unterpfändten – schuldig seÿen 200 lt
unterpfand, die au dragon vert genannte behausung cum appertinentis ane der Obernstraß, einseit neben N. Gimpel dem kieffer anderseit neben Johannes Fanck dem kachler hinten auff E. E. Zunfft der Gerber zum theil zum theil Simon Kürschner den Cantzleÿbuchdrucker und Johann Friedrich Kast den goldarbeiter

Jean Michel Starck hypothèque la maison pour 250 livres à Marguerite Salomé Unseld

1766 (6.5.), Chambre des Contrats, vol. 640 f° 281-v
Johann Michel Starck der maurermeister und Susanna Margaretha geb. Rußin mit beÿstand Johann Georg des goldarbeiters und Johann Christian Meyblum des uhrenmachers
in gegensein Daniel Andreas Unselt des säcklers innahmen seiner schwester Margaretha Salomé Unseld – schuldig seÿen 250 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane der Langenstraß einseit neben N. Gimpel des weinhändlers anderseit neben N. Fanck des kachler hinten auff die Zunfft der Gerber stoßend gelegen

Jean Michel Starck meurt en 1766 en délaissant trois enfants. L’inventaire est dressé dans la maison dont la construction n’est pas terminée et que les experts estiment 8 000 florins.

Susanne Marguerite Russ, veuve de Jean Michel Starck, hypothèque la maison pour 225 livres au profit du pasteur de Kolbsheim, Jean Frédéric Roser, et sa femme Marie Salomé Grohbecker

1767 (30.1.), Chambre des Contrats, vol. 641 /1 n° 51
Susanna Margaretha geb. Rußin weyl. Johann Michael Starck gewesten maurers wittib beÿständlich Johann Christian Meyblum des uhrenmachers
in gegensein Christian Daniel Wagner des oberschreibers löbl. Stiffts St. Thomä innahmen H. Johann Friedrich Roßer des pfarrers zu Kolbsheim und Maria Salome geb. Grohbeckerin – schuldig seÿen 225 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane der Langgaß, einseit neben – Gimpel dem weinhändler anderseit neben N. Fanck dem kachler hinten auff die E.E. Zunfft der gerber

Susanne margenterie Russ loue une partie de la maison à l’ancien capitaine Louis Pierre Robert Le Cousturier de Pithienville

1768 (11.1.), Not. Laquiante (6 E 41, 1026)
Bail de 3 années consecutives qui commenceront a courir du 15. du présent mois – le Sr Jean Melchior Starck tailleur de pierres mandataire de Dlle Susanne Marguerite Rußine veuve du Sr Jean Michel Starck Me maçon de cette ville
à Messyre Louis Pierre Robert Le Cousturier de Pithienville Chevalier de l’ordre Royal et militaire de St Louis, ancien capitaine au régiment de Tourraine présentement adjoint au major de cette ville
L’appartement du premier Etage de la maison appartenante a ladite veuve en cette ville scize grand Rue vis à vis de la rue dite geckgaßel portant cy devant le nom du dragon verd consistant ledit appartement en cinq pièces sur le devant de la maison, en trois pièces Dans la maison du millieu en une cusiine au même Etage (+ et des Lattrines qui appartiennent et dependent dud. appartement) en un poel une chambre et une cuisine au second étage de la maison dans la partie du millieu en trois petites pièces au troisième étage en un grenier au quatrième ayant L’etendue de la Maison du milieu, en une écurie pour deux chevaux (# des latrines communes dans la cour) En un bucher dans la cour et en une cave de la Capacité de 4 à 5 cent mesures avec deux chantiers de la Longueur de la cave, bien entendu que le bucher sera aussy proportionné, que l’écurie sera garnie de L’auge et du ratelier et qu’il y aura place pour du fourage, Plus l’usage commun du puit et de la cour
(charges, clauses et conditions) 2. il promet de faire travailler le plutot possible a La rempt. de L’escalier principal ainsy que La Balustrade du Balcon et au relargissement des degrés de la Cave, 3. Il promet de faire construire et percer une petite fenetre dans le poel des domestiques donnante sur leintre* et au haut de l’escalier

Anne Marie Schætzel, veuve du docteur en médecine Georges Henri Behr, revend 5 400 livres au marchand Jean André Bruder la maison qu’elle a achetée par enchère judiciaire le 29 aout 1768 (actes détruits)

1769 (8.6.), Chambre des Contrats, vol. 643 f° 399
Fr. Anna Maria geb. Schätzelin weÿl. Georg Heinrich Behr gewesten med. Doctoris wittib beÿständlich H. Johann Friedrich Faust E.E. Großen Raths advocati et procuratoris ordinarii
in gegensein H. Johann Andreas Bruder junioris d. handelsmanns
eine behausung, hoff und hoffstatt mit allen gebäuen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der Langenstraß, einseit neben Johann Heinrich Gimpel dem weinhändler anderseit neben Johann Heinrich Fanck dem kachler hinten theils auf die Gerberstub theils auf Simon Kürschners den drucker und Salome Rustin geb. Panschingerin – als ein am 29. Aug. 1768 ane der ganth ersteigertes guth – um 500, 500, 750, 1000, 200, 1149 lb verhafftet, geschehen um 1400 lb

La fille et héritière d’André Bruder ainsi que ses créanciers vendent la maison à Philippe Antoine Ferrier pour 11 010 florins (5 505 livres strasbourgeoises)

1776 (16.8.) Chambre des Contrats, vol. 650 f° 260-v
nahmens weÿl. H. Johann Andreas Bruder des jüngeren gewesten handelsmanns hinterlassene tochter und beneficial erbin Margaretha Salome dero geordneter und geschworener vogt H. Johann Daniel Ensfelder notarius publicus juratus ac practicus, H. Johann Jacob Lung notarius publicus vor und innahmen weÿl. besagten Bruders massa H. creditorum als desselben geordneter syndicus
in gegensein H. Philipp Antoni Ferrier des handelsmanns, als letzt und meistbietenden
eine behausung, hoff und hoffstatt mit allen denen gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der mittel langstraß, einseit neben H. Johann Heinrich Gimpel dem weinhändler anderseit neben Mr Johann Heinrich Fanck dem kachler hinten theils EE zunfft des gerber theils weÿl. H. Simon Kürßner gewesten buchdruckers erben theils Fr. Salome Kastin geb. Pauschingerin – um 11 010 gulden

Le nouveau propriétaire, originaire de Neuf-Brisach, a épousé Anne Catherine Bérard en 1767 ; contrat de mariage, inventaire des apports
1767 (28.4.), Me Zimmer (6 E 41, 1444) n° 66
(Contrat de mariage) le Sr Philippe Antoine Ferrier, bourgeois Negociant de cette dite ville fils de Feu le Sr Pierre Antoine Ferrier vivant Negociant a Neuf Brisack et de De Toinette Boulard ses père et mère d’une part
Et Damlle Anne Catherine Berard fille du Sieur Joseph Berard, Avocat au Conseil souverain d’Alsace et bourgeois de lad. Ville et de feu De Anne Marie Andlauer – aud. Strasbourg ce 28 avril 1767

Inventaire des apports dressé dans la maison Bameyer à côté de la Grande boucherie
1767 (28.4.), Me Zimmer (6 E 41, 1409) n° 159
Inventaire des apports du Sieur Philippe Antoine Ferrier, Negociant, et Dle Anne Catherine née Berard son Epouse, tous deux bourgeois de cette ville de Strasbourg – L’an 1767 le 28° Avril, à la requete du sieur Philippe Antoine Ferrier, Negociant et bourgeois de cette ville de Strasbourg et de et Dle Anne Catherine née Berard, son Epouse assistée du Sieur Joseph Berard, son Pere, Avocat au Conseil souverain d’Alsace et premier Secretaire de la recette de l’hôpital des bourgeois de lad. Ville (…) réservés par l’article trois de leur Contrat de mariage passé devant led. Notaire le 7° Mars de la présente année

Trouvés dans une maison scise près la grande boucherie appartenant au Sieur Bameyer Caffetier et bourgeois de cette ville de Strasbourg
Propriété d’une maison à Neuf Brisac. (Mons.), Savoir une maison, cour, écurie et autres batimens avec ses appartenances et dependances scituée à Neuf Brisac au Canton dit la petite place qui a pour enseigne le pied de bœuf (…)
(f° 8) Etat sommaire du present Inventaire. beins pours dudit Sieur Ferrier. Total des Meubles 2015, Total des Vins et Tonneaux 226, Total de l’argenterie et Or 450, Propriété d’une maison à Neuf Brisac -, Total des Dettes actives 17 420, Total général 20 112 lib
Biens de lad. De Ferrier, Total des meubles 634, Total de l’argenterie et Or 921, Total de l’argent comptant 6256, Portion d’un Banc de boucher -, Rentes en grains -, Total général 12 002 lb

Anne Catherine Berard femme de Philippe Antoine Ferrier meurt en 1713 en délaissant pour héritiers ses petits enfants. L’inventaire est dressé dans l’ancien poêle du Miroir
1813 (4.10.), Strasbourg 11 (17), Me Thurmann n° 2521 – Enregistrement de Strasbourg, acp 123 f° 132 du 14.10. – vacation du 16.4.1815 (enreg. F° 186 du 26.4.)
Inventaire de la succession d’Anne Catherine Berard femme de Philippe Antoine Ferrier, négociant, décédée le 24 septembre courant – à la requête d’Ange Marie François Gaétan Marocco, régisseur de la manufacture impériale de tabac à Strasbourg, tuteur établi aux cinq enfants mineurs de Noel Dupont, chef de service des convois militaires et transports directs de la cinquième division militaire décédé à Strasbourg, appelés Joseph Xavier, Madeleine, Aure, Joséphine, Adèle héritiers pour 1/5 de la défunte, grand mère des mineurs, en présence de Jean Michel Ohlmann rentier subrogé tuteur – testament olographe du 8 décembre 1807
dans la maison du Miroir rue des Serruriers n° 29
mobilier 4271 fr ; 3128 fr, numéraire 1100 fr, déclarations actives 12 000 fr, passif

Philippe Antoine Ferrier et Anne Catherine née Berard vendent la maison au négociant Louis Bayard demeurant à Paris pour 260 000 livres tournois. La clause du cahier des charges mentionne la colonnade (construite par Michel d’Ixnard)

1793 (15. 8.br), Strasbourg 10 (36), Me Zimmer n° 149 – acp 18 f° 177 du 15
sont comparus le citoyen Philippe Antoine Ferrier Negociant demeurant en cette ville et la citoyenne Anne Catherine née Berard son Epouse
au citoyen Louis Bayard Negociant demeurant ordinairement à Paris de présent à Strasbourg
Une maison avec toutes ses appartenances et dépendances sise en cette ville Grand’rue N° 125, d’un côté le citoyen Gimpel Marchand de vin, de l’autre le citoyen fanck potier, donnant par derrière sur la cidevant tribu des tanneurs, sous les clauses et conditions détaillées ci après, moyennant 260 000 livres tournois
(24. août 1793) – à la requête du citoyen Philippe Antoine Ferrier Negociant demeurant en cette ville, il a été procédé à l’enchère volontaire d’une maison appartenant au requerant sise en cette ville Grand’rue N° 125, d’un côté le citoyen Gimpel Marchand de vin, de l’autre le citoyen fanck potier, donnant par derrière sur la cidevant tribu des tanneurs, avec toutes ses appartenances, droits et dépendances sous les clauses et conditions détaillées ci après (…) S’il y a lieu à adjudication 4. Que le requerant se reserve pendant six mois à compter du jour de l’adjudication le logement qu’il occupe, contenant le rez de chaussée du devant le fond de la cour où est la colonnade et dessus des remises, avec une cave, pour et moyennant un loyer de 200 livres – mise à prix L. 260,000

Louis Bayard loue la maison à Philippe Antoine Ferrier qui vient de la lui vendre. Les parties résilient le bail en l’an IV.

1793 (15. 8.bre), Strasbourg 10 (36), Me Zimmer n° 150 – acp 18 f° 177 du 15
est comparu le citoyen Louis Bayard, Negociant demeurant ordinairement à Paris, présentement en cette ville
Lequel a fait bail et donné à loyer pour Neuf années consécutives qui commenceront de ce jour, au citoyen Philippe Antoine Ferrier, Negociant demeurant en cette ville, et à la citoyenne Anne Catherine née Berard son Epouse, de lui düement autorisée et assistée en outre à l’effet des présentes des citoyens Georges Pick et Chrétien Pick, Orfèvres, demeurant en cette ville, quelle declare ses plus proches parens
Une maison avec toutes ses appartenances et dépendances sise en cette ville Grand’rue N° 125, d’un côté le citoyen Gimpel Md de vin, de l’autre le citoyen Fanck potier, donnant par derrière sur le cidevant tribu des tanneurs, ainsi que le citoyen Bailleur vient d’en faire l’acquisition – moyennant un loyer annuel de 6000 livres tournois
[in fine :] sont comparus 1. le citoyen Louis Bayard, bailleur, 2. le citoyen Philippe Antoine Ferrier et la citoyenne Catherine née Berard, son Epouse, (…) preneurs denommés au Bail cidessus et des autres parts, lesquels ont declaré résilier conjointement et reciproquement ledit bail passé entr’eux le premier Messidor prochain – le 6 du mois de frimaire l’an quatre de la République (Enregistrement de Strasbourg, acp 38 F° 36-v du 9 frim. 4)

Le juge de paix condamne le locataire Bourdon à payer son loyer

1801 (22 therm. 9), U 1851, Second arrondissement, f° 330
Louis Bayard, propriétaire demandeur
contre le Cit. Bourdon entrepreneur des vivres, viandes en la personne du Cit. Mayet marchand de modes son mandataire
que ledit defendeur soit condamné à lui payer la somme de 1000 fr pour le trimestre entre le 1er mess. dern du loyé de la maison sise en cette ville Grand rue n° 125 qu’il lui a donné moyennant loyé annuel de 4000 francs

Louis Bayard vend 50 020 francs la maison à Nicolas Doron, commis greffier au tribunal civil

1801 (4 vend. 10), Strasbourg 6 (25), Me Laquiante n° 1598 du 17.8.1801 Cahier des charges ; adjudication définitive n° 1718 – Enregistrement de Strasbourg, acp 81 F° 25 du 7 vend. 10
Cit. Louis Bayard rentier demeurant à Paris
à Nicolas Doron commis greffier du Tribunal Civil à Strasbourg, sous le cautionnement de Sébastien Antoine Klotz Entrepreneur de Bâtimens
première enchere volontaire d’une maison cour écurie remise appartenances et dépendances scize à Strasbourg grande rue N° 125, d’un côté le cit. Gimpel Marchand de vin, d’autre le cit. fanck potier, par derrière cy devant tribu des thanneurs, devant la rue, se payera au domicile du cit. Bayard rue Dominique au gros cailloux N° 1098 près le champ de Mars, la première mise sera de 55 425 francs
n° 1679 du 23 fructidor – n° 1700 du 29 fruct. Nicolas Doron, 50 020 francs
[procuration], acquise du cit. Philippe Antoine Ferriere négociant & De Anne Catherine Berard par acte Me Zimmer le 15 octobre 1793)

Nicolas Doron, appariteur royal originaire de Lunéville, épouse en 1787 à Saverne Madeleine Wollbrett
Mariage, Saverne (cath. f° 185, n° 24)

Hodie Novembris septimo Anni 1787 (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ conjuncti fuerunt Nicolaus Doron, defunctorum Pauli Doron et Mariæ Pierron, dum viverent in Luneville Dioecesis Nanceijani commoratorum Conjugum Civium filius Orphanus a novem retro annis in prædicti Lützelstein habitans, neo-adparitor Regius, ad parituram suam posthac Argentinæ facturus, Et Domicella Magdalena Wollbrett, Domini Josephi Huberti Wollbrett suprema curiæ alsaticæ nec non Regiminis hujatis Advocatus, Primariique hujus Civitatis Consulis et defunctæ dominæ Mariæ Magdalenæ Bernard, dum viveret hujatum Conjugum filia de jure et facti Parochiana mea ambo soluti majorennes (signé) Doron, wollbrett (i 101)

Nicolas Doron meurt en 1814. L’inventaire est dressé dans sa maison au Faubourg de Saverne
1815 (2.2.), Strasbourg 12 (59), Me Wengler n° 8824 (vacation n° du 9206 du 20.10.1815 enreg. f° 197 du 23.10.) – enreg. manquant f° 52 du 7.2.
Inventaire de la succession de Nicolas Doron commis greffier près le Tribunal de Première Instance décédé le 11 septembre1814 – à la requête de Marie Madeleine Wollbrette le veuve, Jacques Nicolas François Doron commis négociant, Marie Madeleine Sophie Doron épouse de Jean Paul Bernard Christophe Detroyes, avocat avoué, enfants et uniques héritiers pour moitié de la défunte
Contrat de mariage ssp le 4 novembre 1786 déposé Me Laquiante le 18 novembre

dans la maison mortuaire faubourg de Saverne n° 2
dans la cave sous la maison faubourg de Pierre
immeuble, Une maison à deux étages consistant en bâtiments de devant et de derrière, cour, fontaine avec toutes ses appartenances, droits et dépendances sise à Strasbourg faubourg de Saverne n° 2, d’un côté le Sr Kreemer boulanger d’autre Georges Gutermann devant la rue derrière propriété de l’église St Jean – acquis de Jean Léopold de Dettlingen par acte souss. le 8 ventose 12, estimée 16 000 francs
un petit corps de biens à Reschwoog 1880 fr
Récapitulation, meubles 7361 fr, vins et tonneaux 2384 fr, argenterie et or 1356 fr, créances 45 496 fr, numéraire 5308 fr, immeubles 17 880 fr, ensemble 79 787 francs – passif 21 115 fr, reste 58 671 fr, avec abandon à chaque héritier du quart de la maison

Nicolas Doron vend la maison 51 000 francs à Frédéric Crétin et à Eléonore Frédérique Schild qui ont acquis peu de temps auparavant le domaine de la Ménagerie hors la porte des Bouchers

1802 (16 pluv. 10), Strasbourg 9 (anc. cote 27), Me Bossenius n° 971 – Enregistrement de Strasbourg, acp 83 F° 121 du 26 pluv. 10
bürger Nicolas Doron commis Greffier bei dem Tribunal der Zuchtpoliceÿ des Straßburger bezircks
in gegensein Friedrich Cretin Eigenthümers des vor dem Metzger Thor gelegenen Landguts die Menagerie genannt und Fr. Eleonora Friderica geb. Schild
eine behausung bestehend in Vorder hinter und Seiten: Gebäuden hoff höfflein Stallungen Remise und hoffstatt samt aller deren übrigen zugehörden, Weithen, Rechten und Gerechtigkeiten an der lang. stras N° 125, einseit neben dem bürger gimpel Weinhändler anderseit neben dem bürger Fanck hafner und hinten auf die Gebäude der vormaligen Gerber: Zunftstub [und mobilien] – vor Not. Laquiante am 29. thermidor 6, 21. fructidor 9 wie auch 4. vend. 10. öffentlichen Versteigerungen ermelten gebäude und deren definitiv Adjudication (obligation) – um 51 000 francs

Frédéric Crétin et sa femme apparaissent dans l’état-civil de Strasbourg avec la naissance de leur fils Charles Frédéric en 1802.Ils quittent la ville quelques années plus tard pour Saint-Pétersbourg
Naissance, Strasbourg (n° 976) Du 19 jour du mois de ventise, L’an 10 de la République français, Acte de naissance de Charles Frédéric Crétin, né hier 18 ventose vers minuit, fils de Frédéric Crétin, sculpteur, et de frédérique eléonore schild, mariés et domiciliés en cette ville grand rue N° 125 (i 129)

Frédéric Crétin loue une boutique à Frédéric Staat

1803 (1 vent. 11), Enregistrement de Strasbourg, ssp 14 F° 86-v du 19 vend. 11
Bail de 3 ans – Frédéric Chrétien
à Frédéric Staat
une boutique dans ladite maison [grand rue N° 125] – moyennant un loyer annuel de 288 francs

Frédéric Crétin loue un logement à Marc Benemenil

1803 (24 vent 11), Enregistrement de Strasbourg, ssp 14 F° 77-v du 10 vend. 11
Bail de 3 ans – Frédéric Chrétien
à Marc Benemenil
un logement dans une Maison grand rue N° 125 – moyennant un loyer annuel de 800 francs

Eléonore Schild femme de Frédéric Cretin loue toute la maison à Joseph Julien Lajonquiere

1806 (29.6.), Strasbourg 1 (30), Me Lacombe n° 5634 – Enregistrement de Strasbourg, acp 100 f° 42-v du 4.7.
Bail de 3 ans à commencer à la St Michel prochaine – De Eléonore Schild épouse de Frédéric Cretin Propriétaire
au Sr Joseph Julien Lajonquiere demeurant à Strasbourg
la maison cour écuries et dépendances qui leur appartient en cette ville sise dans la grand rue n° 125 sans exception que deux chambres donnant sur la rue a droit en montant ainsi qu’une décharge obscure donnant sur la cour au troisième étage dont elle se réserve a jouissance – moyennant un loyer annuel de 2400 francs

Frédérique Eleonore Schild femme de Frédéric Cretin vend 57 275 francs la maison à Louis Rieff, propriétaire à Dornach près de Mulhouse

1808 (28.10.), Strasbourg 15 (8), Me Lacombe n° 603 – Enregistrement de Strasbourg, acp 108 F° 82-v du 3.11.
Caétan Stropeno employé des substtances militaires demeurant à Strasbourg mandataire de Frédérique Eleonore Schild femme de Frédéric Cretin propriétaire a Strasbourg demeurant présentement à St Petersbourg en Russie
à Louis Rieff propriétaire à Dornach Département du Haut Rhin
une grande maison construite en pierres consistant en maison de devant et maison de derrière et pavillon des deux côtés cour écuries remises sise en cette ville grand rue n° 125, entre le Sr Gimpel marchand de vin et le Sr Fanck pottier, derrière les bâtiments de la ci devant tribu des tanneurs, avec les meubles évalués à 6072 francs – avenue au Sr Cretin par contrat de vente à leur profit par Nicolas Doron greffier du tribunal de police correctionnelle devant Me Bossenius le 16 pluviose 10, audit Doron par adjudication à la requête de Louis Bayard rentier à Paris par acte Me Laquiante le 29 fructidor 9, Bayard a acquis ledit immeuble de Philippe Antoine Ferrier négociant et Anne Catherine Bérard par acte Me Zimmer le 15 octobre 1793, provenant de la masse de Jean André Bruder négociant sur laquelle il a été vendue a Antoine Ferrier à la Chambre des Contrats le 16 août 1776 – Remis (…) même chambre le 8 juin 1769 – moyennant 57 275 francs faisant 58 000 livres tournois
Etat des meubles – Premier étage sur le devant, première pièce en entrant, sallon a côté, pièce a côté du sallon, pièce donnant sur la cour, salle à manger donnant sur la cour, sallon sur le derrière, cabinet a côté du sallon
deuxième étage sur le devant, sallon de devant, chambre a côté, chambre de l’autre côté du sallon – troisième étage

Louis Rieff et Walburge Hortense de Zurhein exposent leurs maisons attenantes aux enchères

1824 (3.7.), Strasbourg 13 (40), Me Bremsinger n° 3189, Procès verbal d’enchère
Bernard Brassier, médecin en chef de l’hôpital militaire officier de la Légion d’Honneur fondé de pouvoir de Louis Rieff, propriétaire, et Walburge Hortense de Zurhein, procuration à Dornach
Désignation de l’immeuble. 1° lot. Une grande maison construite en pierres consistant en une maison de devant à trois étages élevés sur le rez de chaussée et deux bâtiments latéraux avec cour, puits, aisances, appartenances et dépendances sise en cette ville grand rue n° 125, d’un côté ci devant Sr Gimpel marchand de vin actuellement Michel Trumpf brasseur propriétaire de la maison n° 124, d’autre ci devant le Sr Fanck potier modo le Sr Isaac Koebele peignier propriétaire de la maison n° 126, derrière le second lot dont elle sera séparés par un mur,
2° lot. Une grande maison construite en pierres non entièrement achevée à trois étages élevés sur le rez de chaussée, ayant à droite un autre corps de bâtiment à rez de chaussée et un étage avec grenier, plus une buanderie avec un étage au dessous à gauche une écurie surmontée d’un étage et d’un grenier, trois cours, la plus grande entre la grande maison les deux bâtiments latéraux et la rue Ste Hélène, la seconde entre ladite maison et la cour du premier lot dont elle sera séparée par un mur et la plus petite entre la buanderie et la grande maison avec appartenances, aisances, dépendances, le tout situé rue Ste Hélène en face de la synagogue, d’un côté le Sr Frédéric Emrich modo la succession Louis Stoeber propriétaire de la maison rue des Drapiers n° 22, d’autre en partie Paul Betsch pelletier propriétaire de la maison rue du Savon n° 3, en partie héritiers de Frédérique Beyer née Kast modo Charles Schwind menuisier propriétaire de la maison rue du Savon n° 4, enfin en partie Charles Kretzmann facteur d’instruments propriétaire de la maison rue du Savon n° 5 faisant la coin des deux rues, derrière vers le midi au premier lot et en partie Isaac Koebelé peignier grand rue n° 126 et Daniel Müller fondeur de caractères grande rue n° 127.
Le mur de séparation entre le premier et le second lot sera bati sur l’allignement des secondes retraites des deux pavillons latéraux à 11 m 50 de distance à partir de la façade donnant dans la cour de la maison de la grand rue suivant le trottoir
Etablissement de la propriété, la maison grand rue n° 125, cour, bâtiments latéraux, aisances, dépendances formant le premier lot acquis de Frédéric Crétin, propriétaire, et de Frédérique Eléonore Schildt par acte Me Lacombe le 28 octobre 1808 transcrit au bureau des hypothèques volume 4 n° 38, ledit Cretin l’a acheté de Nicolas Doron, commis greffier près le tribunal de police correctionnelle, par acte Me Bossenius le 16 pluviose 10, adjudication audit Doron par Louis Bayard, rentier à Paris, devant Me Laquiante le 29 thermidor 9. Autres titres, grande rue 125, vente par Philippe Antoine Ferrier et Anne Catherine née Berard à Louis Bayard, négociant, Me Zimmer le 15 octobre 1793 et quatre contrats de vente passés à la Chambre des Contrats le 16 août 1776 par le tuteur et syndic des créanciers de Jean Adam Bruder, le 18 juin 1769 par les veuve de Georges Henri Baehr audit Bruder cafetier et négociant, le 29 août 1768 par décret forcé à la poursuite des créanciers de le veuve Jean Michel Starck, le dernier le 8 octobre 1763 par les héritiers Richard au profit dudit Starck
Le fond sur lequel est construit la maison rue Ste Hélène vis à vis la synagague ainsi que les bâtiments latéraux avec les écuries, aisances et dépendances formant le deux lot que M. Rieff a acquis de 1. Frédéric Emerich menuisier en son nom et se portant fort de Jacques Emrich et Charles Emrich les deux mineurs procréés avec Marie Catherine née Brenner par acte Me Thurmann le 21 août 1810 transcrit au bureau des hypothèques volume 57 n° 3. Cette propriété dont M. Riff a acquis une portion était connue ci devant sous le nom de Tribu des Tanneurs, d’un côté la rue Neuve actuellement appelée rue Ste Hélène, d’autre audit Sr Rieff, derrière le Sr Bayer et consorts, derrière le Sr Kretschmann luthier, devant la rue Drapiers, elle dépend de la communauté Emmrich qui l’a acquis de l’Administration du Département du Bas Rhin par procès verbal du 24 brumaire an 6
de 2. Jean Daniel Bayer fils tondeur de drap, et Elisabeth Frédérique Bayer, majeure, Emmerie, Frédéric Bayer étudiant en droit majeur, Jean Daniel Bayer père ce dernier père et tuteur légal de Viola Immortalité Bayer, Sophie Concorde Bayer, une portion de la maison rue du Savon n° 4 dont les cinq enfants Bayer son propriétaire du chef leur mère par acte Me Thurmann les 23 et 25 mars 1811 transcrit au bureau des hypothèques volume 60 n° 63, la maison rue du Savon n° 4 consistant en une habitation de devant, bâtiment de derrière, cour et dépendances provenait originairement de la succession de Marie Salomé Kast née Pauschinger leur ayeule maternelle, inventaire Me Lung le 13 novembre 1787 et cession de portion par Marguerite Kast sa sœur
criés le lot 1. 30 000 fr, le lot 2. 20 000 fr sans mise
n° 3193 du 13 juillet – le 23 juillet n° 3208 – le 29 juillet 3217 considérés comme nuls et non avenus

Louis Riff loue une partie de la maison au profit de l’Ecole d’enseignement mutuel

1830, Enregistrement de Strasbourg, ssp 60 F° 40-v, ssp du 9.4. dernier
Bail, a commencé au quartier de Paques – Louis Rieff, propriétaire
Sr Boersch et d’autres membres du comité d’une école gratuite d’enseignement mutuelle
un logement dans sa maison n° 125 grande rue à Strasbourg 900 fr/an

Louis Riff loue une cave au restaurateur Jacques Bentz

1831 (7.3.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 59 F° 188 – ssp du 27.2. dernier
Bail pour 6 ou 9 ans à commencer le 25.3. prochain – Louis Riff père, propriétaire domicilié à Dornay
à Jacques Bentz, restaurateur à Strasbourg
une cave sous la maison du Sr Riff sise à Strasbourg Grand rue n° 125 du côté contigu à la propriété du Sr Koeberlé moyennant un loyer annuel de 50 francs

Louis Riff loue une partie de la maison au Casino Théologique et Littéraire

1833 (12.2.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 62 F° 80 – ssp du 18.1.
Bail – Sr Louis Rieff, propriétaire de la maison grand rue n° 125 à Strasbourg
Charles Frédéric Gerock, Daniel Théophile Berneaud, Jacques Chrétien Roehrich, Philippe Auguste Kroh, Daniel Auguste Ehrenfried Stoeber, Edouard Guillaume Eugène Reuss, Philippe Jacques Schnell, Jean Guillaume Baum, Jean Pierre Bernard Follénius et Charles Zang, agissant en qualité de membre de la commission administrative du Casino théologique et littéraire délégué par les membres du Casino
au Casino Théologique et Littéraire le local ci après désigné et faisant partie du second étage de sa maison sise en cette ville grand’rue n° 125 savoir, trois pièces ayant vue sur la grand rue, lesquelles seront réduites à deux au moyen de la démolition d’une cloison et deux pièces attenantes aux précédentes et donnant sur la cour avec jouissance exclusive des lieux d’aisances y contigus, Plus une cave sous ladite maison et un bucher dans l’avant cour pour l’usage particulier de la société, à commencer le 25 mars prochain durera jusqu’en 1835 – moyennant un loyer annuel de 500 francs

Hortense de Zurhein veuve de Louis Rieff loue une partie de la maison au négociant Louis Lagache Lecherf de Lille

1833 (29.5.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 62 F° 183-v – ssp du 25.5.
Bail – François Joseph Clavé étudiant en droit à Strasbourg se portant fort de Hortense de Zurhein veuve de Louis Rieff à Dornach – pour trois années à commencer le 24 juin prochain
à M Lagache Lecherf négociant à Lille
les localités ci après spécifiées faisant partie d’une maison sise à Strasbourg Grand rue n° 125 appartenant à Mde Rieff
1. les trois pièces au rez de chaussée dont les coroisées donnent sur la grand rur,
2. une décharge se trouvant à gauche en entrant et près de l’escalier – moyennant un loyer annuel de 350 francs

Les héritiers Riff louent une partie de la maison au négociant Louis Lagache Lecherf de Lille

1834 (26.3.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 64 F° 28-v – ssp du Bail du 26.3.
Bail pour deux années à commencer le 24 juin prochain – François Joseph Clavé, élève en droit se portant fort de 1. Mde Adèle Riff épouse de M. Antoine Klenck, négociant à Mühlhouse, et 2. Mlle Auguste Rieff demeurant à Dornach
à M Louis Lagache Lecherf, négociant à Lille
les localités ci après spécifiées faisant partie d’une maison située à Strasbourg Grand rue n° 125 appartenant à Mde Klenck et Mlle Riff savoir, 1. trois chambres contiguës au rez de chaussée dans le bâtiment latéral de gauche en entrant par la droite* et prenant jour sur la cour,
2. une cuisine se trouvant derrière la pompe et communiquant avec la première des trois chambres ci dessus désignées,
3. une remise fermée de lattes se trouvant sous le bâtiment du milieu occupé par l’Ecole d’enseignement gratuit en face de la loge du portier,
4. une petite chambre au dessus et un bucher tenant à la pièce désignée sous le n° 3 – moyennant un loyer annuel de 270 francs

Prolongation du bail au profit de l’Ecole d’enseignement mutuel

1834 (7.10.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 64 F° 179 – ssp du 1.10.
Prolongation de bail – François Joseph Clavé, éleve en droit en qualité de mandataire de François Antoine Klenck, négociant à Mülhausen et comme se portant fort de M. Forel, capitaine d’infanterie domicilié à Remiremont, MM Klenck & Forel comme propriétaires de la maison ci devant Riff sise à Strasbourg Grand rue n° 125
MM. Charles Reichard, négociant, & Spielmann, pharmacien, en qualité d’adminstrateurs d’une école d’enseignement mutuel privée de la même ville
suivant bail s.s.p. du 22 avril 1829 enreg. le 20 mai F° 31, diverses localités de la maison Riff grand rue n° 125 louées moyennant un loyer annuel de 850 francs
par bail s.s.p. du 9 avril 1830 enreg. 25 juin F° 40 loua au comité d’une école gratuite d’enseignement mutuel d’autres localités dans la même maison grand rue n° 125
prorogation d’une année le bail du 22 avril 1829 à terminer à Pâques 1836

Les héritiers Rieff louent une partie de la maison au Comité central de la société pour l’extinction de la mendicité

1834 (7.10.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 64 F° 178 – ssp du 1.10.
Bail de 18 mois à commencer à la St Michel 1834 et finir à Pâques 1836– François Joseph Clavé, éleve en droit en qualité de mandataire de François Antoine Klenck, négociant à Mülhausen et comme se portant fort de M. Forel, capitaine d’infanterie domicilié à Remiremont, MM Klenck & Forel comme propriétaires de la maison ci devant Riff sise à Strasbourg Grand rue n° 125
à MM. Kammerer, libraire, & Charles Lauth, juge de paix, en qualité de président & de vice président du Comité central de la société pour l’extinction de la mendicité
le pavillon particulier situé dans l’enclos de la maison Riff donnant sur la rue Ste Hélène composé d’un rez de chaussée, premier étage & grenier & formant le tout une maison nette & particlulière occupée jusqu’ici par MM. Kolb & Jundt, mécaniciens. Les enfants qui fréquenteront les salles du pavillon n’auront l’entrée que de la rue Ste Hélène mais les surveillants, inspecteurs, inspectrices, instituteurs, institutrices pourront également par la grand rue & le portier aura à leur ouvrir. Les preneurs sont déjà locataires des autres bâtiments donnant sur la rue Ste Hélène auront par conséquence la jouissance exclusive & de la petite cour donnant sur cette rue, des lieux d’aisances & la jouissance commune de la fontaine sauf les droits des autres locataires des autres localités réservées aux propriétaires qui cependant ne pourront pas entraver la jouissance des écoles – avec faculté de proroger pour 3 ou 6 ans, le prix sera porté alors à 400 francs

François Antoine Klenck et Marie Adèle Hortense Rieff vendent leur moitié de la maison au négociant Charles Geoffroi Stromeyer

1837 (31.3.), Strasbourg 12 (143), Me Noetinger n° 9097 – Enregistrement de Strasbourg, acp 249 f° 2 du 3.4.
Jean Frédéric Schmidt, négociant, mandataire de François Antoine Klenck, négociant, et Marie Adèle Hortense Rieff à Mülhausen
à Charles Geoffroi Stromeyer, négociant
la moitié par indivise d’une maison consistant en différents corps de bâtiment et notamment en une grande maison à rez de chaussée et trois étages sur le devant bâtiment latéraux, transversal et de derrière, deux cours, puits, appartenances et dépendances situé à Strasbourg Grand rue n° 125, d’un côté la propriété de M Koebelé, Müller, mercier, Lauth meunier, Stieffel commerçant, Schwind menuisier et Kretschmann luthier, d’autre la propriété de MM Gerard, marchand de vins et Barthel propriétaire, devant la Grand’rue, derrière la rue Ste Hélène où elle a une issue – à Mme Forel propriétaire de l’autre moitié avenu dans le partage anticipé de sa mère Walburge Hortense de Zu Rhein demeurant à Mülhausen, veuve de Pierre Louis Riff, négociant, par devant Me Kanengieser notaire à Dornach le 19 avril 1834, la veuve Riff est devenus propriétaire de la maison dans la succession de son mari à titre d’illations ou remplois, partage précité. Pierre Louis Riff l’a acquis durant le mariage, la majeure partie de la maison acquise de Frédéric Cretin, propriétaire, et de Frédérique Eléonore Schild, par acte Me Lacombe le 28 octobre 1808, les conjoints Cretin ont acquis la partie vendue à M Riff de Nicolas Doron, greffier au Tribunal de Police correctionnelle, par acte Me Bossenius le 16 pluviose 10, au Sr Doron par enchère de Louis Bayard, rentier à Paris, par devant Me Laquiante le 29 fructidor 9, Bayard l’a acquise de Philippe Antoine Ferrier, négociant, et d’Anne Catherine Bérard par acte Me Zimmer le 15 octobre 1793
le Sr Riff a acquis une autre partie de la maison de Jean Daniel Beyer fils, tondeur de draps, Emanuel Frédéric Beyer, étudiant en droit, Elisabeth Frédérique Beyer, majeure, Viola Immortalité et Sophie Concorde Bayer, par acte Me Thurmann le 23 mars 1811 transcrit au bureau des hypothèques volume 60 n° 63, lesdits Beyer l’ont recueilli dans la succession de leur ayeule maternelle Marie Salomé Kost née Pauschinger, inventaire Me Lung le 13 novembre 1787 et hérité l’autre portion de leur mère Frédérique Kast épouse de Jean Daniel Beyer père, tondeur de draps, Me Lung le 2 germinal 9
M. Riff a acquis une dernière partie de la maison de Frédéric Emrich, menuisier, et Jacques et Charles Emrich, par acte Me Thurmann le 21 août 1810 transcrit au bureau des hypothèques volume 57 n° 3, Jacques et Charles Emrich l’a hérité de la succession de leur mère Marie Catherine Brenner épouse de Frédéric, susqualifié, acquis pendant la communauté de l’Administration du Département Bas Rhin le 24 brumaire 6 – Bail au profit de l’Ecole d’enseignement mutuel primée, s.s.p. du 1 octobre 1834 enreg. 7. octobre f° 179 – moyennant 39 000 francs

Charles Geoffroi Stromeyer acquiert l’autre moitié de la maison

1837 (27.4.), Strasbourg 12 (143), Me Noetinger n° 9177 – Enregistrement de Strasbourg, acp 249 f° 66 du 27.4.
Licitation – Louis Lesage, principal clerc de notaire, propriétaire, mandataire de Marie Louise Auguste Rieff épouse de Claude Catherine Michel Adolphe Forel, capitaine en activité demeurant à Rupt [procuration à Remiremont], pour moitié, 2. Charles Geoffroi Stromeyer, négociant propriétaire de l’autre moitié acquis de Me Adèle Hortense Rieff épouse de François Antoine Klenck de Mulhouse par acte Me Noetinger le 31 mars 1837 transcrit au bureau des hypothèques volume 260 n° 338 [sic]
à Charles Geoffroi Stromeyer colicitant
Désignation de la maison à vendre, une maison consistant en différents corps de bâtiment et notamment en une grande maison à rez de chaussée et trois étages sur le devant bâtiment latéraux, transversal et de derrière, deux cours, puits, appartenances et dépendances situé à Strasbourg Grand rue n° 125, d’un côté la propriété de M Koebelé, Müller, mercier, Lauth meunier, Stieffel commerçant, Schwind menuisier et Kretschmann luthier, d’autre la propriété de MM Gerard, marchand de vins et Barthel propriétaire, devant la Grand’rue, derrière la rue Ste Hélène où elle a une issue – à Mme Forel propriétaire de l’autre moitié avenu dans le partage anticipé de sa mère Walburge Hortense de Zu Rhein demeurant à Mülhausen, veuve de Pierre Louis Riff, négociant, par devant Me Kanengieser notaire à Dornach le 19 avril 1834, la veuve Riff est devenus propriétaire de la maison dans la succession de son mari à titre d’illations ou remplois, partage précité. Pierre Louis Riff l’a acquis durant le mariage, la majeure partie de la maison acquise de Frédéric Cretin, propriétaire, et de Frédérique Eléonore Schild, par acte Me Lacombe le 28 octobre 1808, les conjoints Cretin ont acquis la partie vendue à M Riff de Nicolas Doron, greffier au Tribunal de Police correctionnelle, par acte Me Bossenius le 16 pluviose 10, au Sr Doron par enchère de Louis Bayard, rentier à Paris, par devant Me Laquiante le 29 fructidor 9, Bayard l’a acquise de Philippe Antoine Ferrier, négociant, et d’Anne Catherine Bérard par acte Me Zimmer le 15 octobre 1793
le Sr Riff a acquis une autre partie de la maison de Jean Daniel Beyer fils, tondeur de draps, Emanuel Frédéric Beyer, étudiant en droit, Elisabeth Frédérique Beyer, majeure, Viola Immortalité et Sophie Concorde Bayer, par acte Me Thurmann le 23 mars 1811 transcrit au bureau des hypothèques volume 60 n° 63, lesdits Beyer l’ont recueilli dans la succession de leur ayeule maternelle Marie Salomé Kost née Pauschinger, inventaire Me Lung le 13 novembre 1787 et hérité l’autre portion de leur mère Frédérique Kast épouse de Jean Daniel Beyer père, tondeur de draps, Me Lung le 2 germinal 9
M. Riff a acquis une dernière partie de la maison de Frédéric Emrich, menuisier, et Jacques et Charles Emrich, par acte Me Thurmann le 21 août 1810 transcrit au bureau des hypothèques volume 57 n° 3, Jacques et Charles Emrich l’a hérité de la succession de leur mère Marie Catherine Brenner épouse de Frédéric, susqualifié, acquis pendant la communauté de l’Administration du Département Bas Rhin le 24 brumaire 6 – Bail au profit de l’Ecole d’enseignement mutuel primée, s.s.p. du 1 octobre 1834 enreg. 7. octobre f° 179 – mise à prix 76 000 fr – moyennant 78 000 francs

Charles Geoffroi Stromeyer épouse en 1830 Caroline Lobstein
1830 (1.4.), Strasbourg 12 (115), Me Noetinger n° 1938 – Enregistrement de Strasbourg, acp 199 f° 1 du 5.4.
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Charles Geoffroy Stromeyer, négociant, fils de feu Jean Geoffroi Stromeyer, négociant, et de Catherine Salomé Schneegans
Caroline Lobstein fille mineure de Jonathan Lobstein, charcutier, et d’Henriette Farny



21, rue de l’Ail


Rue de l’Ail n° 21 – VII 325 (Blondel), O 21 puis section 13 parcelle 69 (cadastre)

Maison dite à l’Homme de pierre (zum Steinern Mann)


Porche et façade – Étages, le troisième transformé en 1865 (octobre et septembre 2023)

La maison dite à l’Homme de pierre appartient en 1587 (Livre des communaux) à la veuve et aux héritiers de Robert zur Rosen. Le marchand Mathias Grabisdada est autorisé en 1598 à agrandir la porte de sa cave à la même largeur que l’arcade pour faire passer des fûts de trois foudres. La maison appartient au docteur en médecine Nicolas Acker (Nicolas Aggerius, 1608-1621) puis au marchand Jean Christophe Engelhardt qui la cède en paiement en 1653 à Jean Sébastien Zeissolff. Les propriétaires sont des tanneurs de 1664 à la Révolution, à commencer par les réformés Joseph Jenin (Schœni), Jacques Pasquay père et fils, puis le luthérien Jacques Frédéric Hetzel (1780). La description de 1692 mentionne une maison à bâtiment accessoire, bâtiment arrière, boutique et cave, estimée à 1 450 livres. Jacques Pasquay est autorisé en 1707 à poser un nouvel auvent moyennant un cens annuel qui devient caduc en 1768 quand l’auvent est supprimé.


Plan relief, rue de l’Homme de Pierre (est de la rue de l’Ail) entre la rue de l’Épine à gauche et la rue des Tonneliers à droite

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 169, rue de l’Ail entre la rue de l’Epine (a) et la rue des Tonneliers (c), Musée des Plans-relief 1

L’Atlas des alignements (années 1820) signale une maison à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, le portail qui donne dans la cour se trouve à gauche du repère (b) et la maison à droite : arcade puis ouverture en porche au rez-de-chaussée, deux étages à quatre fenêtres chacun, toiture à étage sous comble et lucarne dans le pignon. La cour A représente le porche (1-4) qui donne dans la rue, le bâtiment voisin (1-2) vers l’ouest, le bâtiment (2-3) au fond de la cour et la façade (3-4) à l’est.
La maison porte d’abord le n° 7 de la rue de l’Homme de Pierre (1784-1845), le n° 28 de la rue de l’Ail (1845-1857) puis le n° 21.


Cour A – Coupe lors de la transformation du troisième étage (1865, dossier de la Police du Bâtiment)

La maison appartient au marchand de bestiaux Jean Frédéric Hammer (1815-1830) puis au fabricant de chandelles Chrétien Krentz (1830-1846). Charles Grün qui l’a achetée par adjudication judiciaire la revend en 1861 au marchand de vin Jonathan Rhein. Le commis négociant Adolphe Hosch fait transformer en 1865 le troisième étage sous comble en pans de bois en étage ordinaire en maçonnerie (hauteur totale de la façade, 12,51 mètres), ce qui porte le revenu de l’immeuble de 108 à 148 francs. Adolphe Hosch et son voisin Charles Bornemann, propriétaire de la maison sise 15, rue des Tonneliers, s’accordent en 1867 le droit de surbâtir leur pignon commun. La maison appartient ensuite aux boulangers Mathias Klein (1875), Georges Kauffmann (1881) puis Théophile Pfrimmer (1911)
La façade se détache de plusieurs centimètres des planchers et des cloisons intérieures (1949). Le boulanger Charles Gerber fait poser en 1949 une nouvelle devanture à cadre métallique puis remplace en 1953 la deuxième devanture en bois par une nouvelle identique à la première. Il modifie en 1965 le deuxième étage pour y établir une salle d’eau. Il fait transformer le magasin et remplacer la devanture en 1975. Le propriétaire fait aménager en 1998 sous la direction de l’architecte Jean-Pierre Ohl un logement sur deux niveaux (combles et troisième étage) en ajoutant des lucarnes.



Ancienne et nouvelle devanture (1948) – Projet remplaçant la porte cochère (1952, non réalisé)
Façade sur rue et façade sur cour (1998, dessins de Jean-Pierre Ohl) – Photographie de la cour (1998), dossier de la Police du Bâtiment

Porche ouvrant sur la cour et façade – Arcades du rez-de-chaussée (octobre et septembre 2023)

octobre 2023

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1592 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Robert von der Rosen, et (1562) Ursule Meyer, veuve de Jacques Gerbot – luthériens
1590* v Mathias Grabisdada, marchand, et (1591) Barbe Ringler – luthériens
1604 v Guillaume Müller, marchand, et (1598) Marie Goll – luthériens
1608* v Nicolas Acker (Nicolas Aggerius), docteur en médecine, et (1599) Barbe Kirchhoffer, veuve du greffier Conrad Lichtensteiger – luthériens
1621 v Jean Christophe Engelhardt, marchand, et (1622) Gertrude Grassmann – luthériens
1653 v Jean Sébastien Zeissolff, assesseur des Quinze, et (1611) Marguerite Heiss – luthériens
1664 v Joseph Jenin (Schœni), tanneur, et (1654) Elisabeth Follet – réformés
1707 h Jacques Pasquay, tanneur, et (1694) Elisabeth Follet – réformés
1744 h Jacques Pasquay, tanneur, et (1736) Marie Esther Voltz – réformés
1780 v Jacques Frédéric Hetzel, tanneur, et (1757) Anne Marie Stamm – luthériens
1800* h Jean Michel Magnus, marchand, et (1780) Marguerite Madeleine Hetzel, d’abord (1777) femme du marchand Jean Geoffroi Engel – luthériens
1808 h Isaac Bernheim puis Ignace Bernheim, marchand, célibataire, († 1811)
1814 h Sophie Lazare et Benoît Bernheim, Joseph Lang, marchand à Durmenach puis Aron Feist Salomon, de Scherwiller († 1830)
1815 v Jean Frédéric Hammer, marchand de bestiaux, et Anne Marie Melling puis (1813) Marie Marguerite Schützenberger
1830 v Chrétien Krentz, fabricant de chandelles, et (1817) Catherine Richert
1846 v Charles Grün, négociant, et (1820) Wilhelmine Christmann
1861 v (Théophile) Jonathan Rhein, marchand de vins, et (1851) Louise Lœsling
1864 v Adolphe Hosch, commis négociant, et (1852) Sophie Caroline Fetter puis (1864) Julie (Lydie) Schmidt
1875 v Mathias Klein, boulanger, et (1870) Louise Fuchs
1881 v Georges Kauffmann, boulanger, et (1868) Madeleine Würth
1911* v (Auguste) Théophile Pfrimmer, boulanger, et (1899) Elisabeth Jund
1924* v Paul Bissmann et (1920) Georgette Sophie Kimmerlé

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 1450 livres en 1692, 1400 livres en 1732, 1500 livres en 1744, 1000 livres en 1762

(1765, Liste Blondel) VII 325, Jacques Bacquet
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Waquet, 7 toises, 5 pieds et 1 pouce
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 21, Krentz, Chrétien – maison, sol – 2,15 ares

Locations

1608, Jérôme Fürstenhauer, marchand
1610, André Butzmann (sous-locataire)
1614, 1618, Simon Delamer, marchand
1653, Jean Christophe Engelhardt (ancien propriétaire)
1698, Jean Jacques Mosseder, receveur de Saint-Thomas
1786 (cave), François Louis Dannenreuther, aubergiste
1787 (boutique pendant les foires), Daniel Merian, marchand à Bâle
1787 (boutique pendant les foires), Jean Adler, marchand à Herisau
1821, 1828 (cave), Philippe Huss, brasseur au Canon
1862 (débit de vin), Louise Dorothée Amélie Milius veuve de l’horloger Frédéric Schlund

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 236-v
La veuve et les héritiers de Robert zur Rosen règlent 17 sols 6 deniers pour leur maison dite à l’Homme de pierre rue de l’Ail, à savoir une plate-forme (17 pieds de long, saillie de 3 pieds), une porte de cave inclinée (9 pieds de long, saillie de 4 pieds ½), une plate-forme en pierre (4 pieds 9 pouces de long, saillie de 11 pouces)

Knoblauchs gaß gegen dem Rindtsfuß Gaëßlin vber, nach St: Thoman Zu. die Eine seÿtten diser Gaßen
Rupert Zur Rosen seligen Wittwe vnd Erben, haben vf diser seÿtten In Knoblauchs gassen ein hauß, Zum steinerin Mann genandt, Daruor ein besetzter Tritt xvij schu lang, iij schu herauß, Mehr ein ligende Kellerthüer viij schu lang, v= schu herauß, Ein besetzten Tritt iiij schu ix Zoll lang, Vnd xxj Zoll herauß, Bessert für das Niessen, xvij ß. vj d

1673, Livre des loyers communaux, VII 1466 (1673-1741) f° 526
Le marchand de cuir Jacques Paquet paie 5 sols pour sa maison dite à l’Homme de pierre, à savoir un nouvel auvent en bois (21 pieds ½ de long, saillie de 4 pieds)

Herr Jacob Backet ([corrigé en] Paquai) der Lederhändler, Soll von dem an Seiner behaußung zum Steinern Mann genant newgemachten 21 ½ Schuh lang, und 4. Schuh vom hauß herauß breiten höltzern Wetterdach, Jahrs auf Catharinæ, und l. Prot: de 1707. fol: 249-b A° 1708. I.mo, 5 ß
[in margine :] S. 415
(Quittungen 1708-1741)
Neuzb fol 571

1741, Livre des loyers communaux, VII 1471 (1741-1802) f° 571
Même loyer reporté au registre suivant. Il devient caduc en mars 1768 quand l’objet est supprimé

alzb. 526
Jacques Pacquay der Lederhändler solle von dem an seiner behaußung Zum Steineren Mann genannt neu gemachten 21 ½ sch. Lang, und 4. sch. vom hauß herauß breiten höltzern Wetterdach Jahrs auf Catharinæ, 5 ß
(Quittungen 1741-1767)
Ist in Mense Martio 1768. hinweggemacht worden

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1598, Préposés au bâtiment (VII 1313)
Mathias Grabisdada, propriétaire de la maison à l’Homme de pierre, est autorisé à agrandir la porte de sa cave (saillie de 3 pieds, large de 6 pieds) pour qu’elle ait la même largeur que l’arcade, soit 8 pieds ½ afin de faire passer des fûts de trois foudres.

(f° 185) Zinstags 1. Augusti 98 – Mathis Grabisdada begert Zum Steinern Mann vnd. in Kieffergaß seiner ligend. Kellerthür so Jetzo 3 schuh herauß vnd 6 schuh breit Ist, weiter zu machen so groß als der bog. der oben darüber Ist, das Ist neünthalb schuh breit, damit er ein sechs füederig fass vff vnd abthun mög.
Erkhand, Ist Ihme willfahrt, doch soll es Allmendt sein vnd bleiben, vnd bleibt beÿ d. schwellen die Jetzo ligt, das Ist 3 schuh herauß.

1707, Préposés au bâtiment (VII 1382)
Les préposés autorisent Jacques Paquet, propriétaire de la maison à l’Homme de pierre, à poser un auvent (21 pieds ½ de long, saillie de 4 pieds). Il ne devait rien du précedent mais réglera chaque année 7 sols 5 deniers, ramenés à 5 sols

(f° 249) Dienstags den 22. 9.bris 1707 – Herr Jacob Backet pt° Wetterdachs
Herr Jacob Backet, der Lederhändler, soll von dem an seiner behausung Zum Steineren Mann genant mit Mghh. erlaubnus gemachtes höltzeres Wetterdach, welches der Werckmeister abmeßung nach 21 ½ schuhe lang und 4. schuhe vom auß heraus breit ist jährlichen auff Catharinæ in ansehung er Zu vor von dem alten nichts bezahlt hatt, 10 ß d und Anno 1708. Zum ersten mahl erlegen, auff beschehenes ansuchen ist der angesetzte Zinnß auff 7. ß 6 d und endlichen auff 5 ß d. moderirt worden

Description de la maison

  • 1692 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment accessoire et un bâtiment arrière, une boutique et une cave, le tout estimé à la somme de 2900 florins
  • 1732 (billet d’estimation traduit) La maison et le bâtiment accessoire comprennent plusieurs poêles, poêle pour officier, chambres, cuisines, vestibule dallé en pierre, cave voûtée, boutique, chambres, puits et boutique, le tout estimé à la somme de 2800 florins
  • 1762 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, deux cuisines, plusieurs chambres et une boutique, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est voûtée, le tout estimé à la somme de 2000 florins
  • 1814, description

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton Sud – Rue de l’homme de Pierre

nouveau N° / ancien N° : 4 / 7
Bernheimer
Rez de chaussée et 2 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 9 case 1

Krentz Chrétien, rue de l’homme de pierre N° 7 à Strasbourg

O 21, maison, sol, rue de l’homme de pierre 7
Contenance : 2,15
Revenu total : 109,12 (108 et 1,12)
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 27 / 22
fenêtres du 3° et au-dessus : 3 / 2

Cadastre napoléonien O 21, registre 26 f° 382 case 1

Krentz Chrétien
1863 Rhein Théophile Jonathan md. de vins
1866 Hosch Adolphe
1877 Klein Wilhelm Bäcker
1882/83 Kauffmann Georg, Bäcker

O 21, Maison, sol, Rue de l’ail 21
Contenance : 2,15
Revenu total : 109,12 (108 et 1,12)
Folio de provenance : (9)
Folio de destination : 382 Augm. de Con, (sol) Gb
Année d’entrée :
Année de sortie : 1868
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 27 / 22, (1867) 31
fenêtres du 3° et au-dessus : 3 / 2, (1867) 15

O 21, Maison
Revenu total : 149,12 (148 et 1,12)
Folio de provenance : 382 Augm. de Con
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1868
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 30 / 22 – 32 / 25
fenêtres du 3° et au-dessus : 14 / 11 – 15 / 12
1868, Augmentations – Hosch Adolphe f° 382, O 21, Maison, revenu 148, Aug.on de Const.on, achevée en 1865, imposable en 1868, imposée en 1868
Diminutions – Hosch Adolphe f° 382, O 21, Maison, revenu 108, Aug.on de Const.on de 1865, supp. en 1868

Cadastre allemand, registre 29 p.150 case 2

Parcelle, section 13, n° 34 – autrefois O 21
Canton : Knoblochgasse Ns N° 21
Désignation : Hf, Whs u. N.G.
Contenance : 2,12
Revenu : 1900 – 3400
Remarques

(Propriétaire), compte 631
Kauffmann Georg d. Erben und Ww.
1911 Pfrimmer Theophil u. Ehefrau
1924 Bissmann Paul et son épouse née Kimmerle
1945 Bissmann Paul Julius Wittwe geb. Kimmerle
(857)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VII, Rue 250 Rue de l’homme de Pierre

7
Pr. Hetzel, Jacq. frid. chez mr. Kratz – Tanneurs
loc. Bex, J. Daniel pere, Courtier – Miroir

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Knoblauchgasse (Seite 81)

(Haus Nr.) 21
Pfrimmer, Bäckermeister. 01
Ihli, Friseurmeister. 0
Kaufmann, Wwe. E 1
Pister, Blechner. 2
Barth. Schneider. 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 892 W 69)

21, rue de l’Ail (1862-1996)

L’entrepreneur en bâtiment Hertz est autorisé en 1865 au nom du propriétaire Hosch à transformer le troisième étage sous comble en pans de bois en étage ordinaire en maçonnerie (hauteur totale de la façade, 12,51 mètres). Le boulanger Georges Kauffmann modifie son four en 1883. Le boulanger Théophile Pfrimmer installe en 1904 un pétrissoir à moteur. Il construit en 1921 une cage à animaux au-dessus d’une remise dans la cour.
La façade se détache de plusieurs centimètres des planchers et des cloisons intérieures en 1949 mais les témoins posés restent intacts. Le boulanger Charles Gerber fait poser en 1949 une nouvelle devanture à cadre métallique. La Division VI fait remarquer que l’immeuble dépasse l’alignement légal de 30 centimètres. Le boulanger Gerber remplace en 1953 la deuxième devanture en bois par une nouvelle identique à la première.
Charles Gerber a l’intention de faire en 1952 des travaux en supprimant la porte cochère dont l’architecte des Bâtiments de France demande le maintien ; les travaux n’ont pas lieu. Il modifie en 1965 le deuxième étage pour y établir une salle d’eau. Il fait transformer le magasin et remplacer la devanture en 1975.

Auguste Schmid, tapissier (1862), Joseph Donat, coiffeur (1896) Hermann Ihli, coiffeur (1904)

Sommaire
  • 1862 – Le tapissier Auguste Schmid sollicite auprès du préfet l’autorisation de conserver l’enseigne qu’il a posée – L’agent voyer émet un avis favorable
  • 1865 – L’entrepreneur en bâtiment Hertz demande au nom du propriétaire Horsch l’autorisation de transformer le troisième étage sous comble en étage ordinaire – Dessin – L’agent voyer note que la maison dépasse de l’alignement mais qu’elle n’a pas d’avance. La façade comprend un rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie et un troisième étage en pans de bois. Le nouveau piédroit devra être aussi en maçonnerie. La hauteur totale de la façade sera de 12,51 mètres
  • 1883 – Frédéric Dachert (fabrique de draps et de bonneterie, 7, rue des Bouchers), propriétaire du n° 19, déclare que son voisin a construit cinq ou six ans auparavant un four de boulanger. La chaleur persistante a fait apparaître des fissures. Frédéric Dachert demande une enquête comme le four doit être refait. Le maire répond que le nouveau four au rez-de-chaussée du bâtiment arrière ne présentera aucun inconvénient pour le n° 19.
    1883 – Le boulanger Georges Kauffmann est autorisé à modifier son four.
  • 1888 – Locataire du deuxième étage du bâtiment arrière, la dame Ellès se plaint que le tuyau qui conduit la fumée de son voisin dans la cheminée passe dans sa salle de séjour et y dégage des fumées. Croquis – Le maire demande au propriétaire Georges Kauffmann que les fourneaux soient directement raccordés aux cheminées, au besoin en en établissant une nouvelle. Le propriétaire répond que la locataire est mal intentionnée envers ses voisins. Le courrier suivant du maire est biffé. L’affaire n’a pas de suite
  • 1894 – La Police du Bâtiment constate que le propriétaire Kauffmann fait faire des travaux non autorisés par le maître maçon Schmidt – G. Kauffmann demande l’autorisation de réparer une partie du mur au-dessus de la porte donnant dans la cour. – Autorisation de réparer le crépi.
  • 1896 – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom du locataire Donat l’autorisation de faire une prise pour environ cinq becs. – Autorisation – Travaux terminés, juin 1896.
  • 1896 – La Police du Bâtiment constate que le coiffeur Jos. Donat a posé sans autorisation deux enseignes perpendiculaires en forme de plat à barbe – Demande – Autorisation – Le maire rappelle que les enseignes doivent se trouver à au moins trois mètres au-dessus de la voie publique et avoir une saillie de 25 centimètres au plus. Le coiffeur demande l’autorisation de les conserver à une hauteur de 2,20 mètres. Le maire accorde l’autorisation à condition que les enseignes soient retirées chaque soir.
  • 1900 – Le maire notifie la veuve Kauffmann de faire ravaler la façade. Il accorde un an de délai. – Le peintre en bâtiment Auguste Schuler demande en avril 1901 au nom de la propriétaire que le délai soit prolongé jusqu’en octobre – Travaux terminés, octobre 1901.
  • 1902 – Dossier ouvert suite à un courrier du commissaire de police. La fosse d’aisances est vidée par le fournil du boulanger Pfrimmer. Le maire demande au propriétaire de raccorder les cabinets d’aisance aux canalisations. – Les entrepreneurs veuve Greiner et F. Peter déclarent que les cabinets d’aisance seront raccordés aux canalisation en même temps que toutes les autres eaux. – Le maire envoie plusieurs courriers de rappel – Travaux terminés, octobre 1903.
  • 1904 – Le coiffeur Hermann Ihli demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation – L’enseigne est posée à trois mètres de hauteur
  • 1904 – Le maître boulanger Théophile Pfrimmer demande l’autorisation d’installer un pétrissoir à moteur. – Autorisation – La machine est posée, février 1905. – Croquis
  • 1904 – Théophile Pfrimmer demande l’autorisation de poser une enseigne plate – Autorisation
  • 1907 – Le préfet constate que l’atelier du boulanger Pfrimmer n’est pas conforme aux prescriptions du 20 août 1906, sa hauteur n’étant que de 2,92 mètres. Les locaux peuvent être conservés tels quels jusqu’à d’eventuelles transformations.
  • 1907 – Rapport du service des incendies suite à un feu dans le fournil. – La Police du Bâtiment n’a pas d’observations à faire.
    1909 – Nouvelle intervention. Feu dans la cheminée de la boulangerie – La cheminée endommagée doit être réparée – L’ancienne cheminée est remplacée par une nouvelle, janvier 1910.
  • Commission contre les logements insalubres. 1900. Le puits de vidange de la fosse d’aisances se trouve dans le fournil.
    1903. Travaux à faire dans la chambre des apprentis du coiffeur
    1904. Rien à signaler
    Dossier pour le coiffeur. L’employé dort chez ses parents.
    Dossier pour la boulangerie Pfrimmer (propriétaire, veuve Kaufmann). 1904, rien à signaler. 1906, les travaux demandés sont faits
    Commission des logements militaires, 1916. Rien à signaler
    1910. Un locataire se plaint que le propriétaire ne fait pas faire de travaux dans son logement
  • 1920 – L’entrepreneur H. Mohler (Heyritz n° 9) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique.Le commissaire de police transmet au maire qui donne son accord.
  • 1921 – Le boulanger Théophile Pfrimmer demande l’autorisation de construire au-dessus d’une remise dans la cour vers le pignon du voisin une cage dans laquelle les animaux auront assez de place. – La Police du Bâtiment répond que son autorisation n’est pas nécessaire.
  • 1921 – Le maire notifie Théophile Pfrimmer de faire ravaler la façade – Le maire accorde un délai – Autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique, avril 1922
  • 1936 – L’entrepreneur Attilio Piaia (92, route de Strasbourg à Illkirch) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Autorisation
  • 1948 – Le vitrier Albert Ruch (59, rue de la Gare à Schiltigheim) demande au nom du boulanger Gerber l’autorisation de poser un cadre métallique et une nouvelle devanture – Dessin avant et après transformation
    1949 – L’architecte Ernest Andrès (309, route de Colmar à la Meinau) demande au maire de faire inspecter la façade qui s’est détachée de plusieurs centimètres des planchers et des cloisons intérieures. Le rapport établi que l’écroulement est exclu, les témoins posés quelques mois auparavant étant intacts.
    1949 (juillet) – Le boulanger Charles Gerber dépose une demande de permis de construire pour transformer la devanture (dépense prévue,188.000 francs) sous la direction de l’architecte Ernest Andrès. Les travaux seront exécutés par la serrurerie Sudermann (rue Sainte-Madeleine) et la vitrerie Ruch (Schiltigheim). – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable sous réserve de tenir compte des modifications à l’encre rouge sur les dessins. – La Division VI fait remarquer que l’immeuble dépasse l’alignement légal de 30 centimètres – Plan de situation, façade et coupe (ancien et nouvel état) – Autorisation
  • 1953 (avril) – L’entreprise J. Gremmel (agencement de magasins, 95, boulevard d’Anvers) demande au nom de M. Gerber l’autorisation de faire une deuxième devanture pareille à la première pour en remplacer une ancienne en bois – Les transformations sont faites sans autorisation préalable.
    1953 (juin) – Le boulanger Gerber dépose une demande de permis de construire – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable sous réserve que les matériaux soient les mêmes que ceux de la première devanture
    1953 (juillet) – Autorisation (arrêté portant permis de construire)
  • 1952 (juin) – Charles Gerber dépose une demande de permis pour transformer et agrandir le fournil, construire des cabinets d’aisance et un garage sous la direction de l’architecte Ernest Andrès. Une remise et des latrines seront démolies. Les nouveaux bâtiments seront en béton et briques (dépense prévue, 450.000 francs) – La Ville ne demande pas la cession du terrain en avant de l’alignement légal. La division VI désapprouve l’aspect prévu – Dessins
    1952 (juillet) – L’inspection du Travail donne son accord
    1952 (août) – L’architecte des Bâtiments de France donne un accord de principe mais demande de conserver la porte cochère en la déplaçant et de créer une petite porte pour les piétons.
    1953 (juin) – Charles Gerber déclare renoncer à son projet.
  • 1956 – M. Gerber est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique. Travaux relevant des dommages de guerre (crépi)
  • 1959 – Le boulanger Gerber demande l’autorisation de poser une enseigne (Boulangerie-Pâtisserie) – Autorisation
  • 1965 – Charles Gerber, propriétaire, dépose une demande de permis de construire sous la direction de l’architecte Joseph Rech (16, rue des Cottages au Neudorf) en demandant une subvention au Crédit Foncier de France. – Plan cadastral de situation, plan du deuxième étage. Les travaux consistent à modifier le deuxième étage pour y établir une salle d’eau.
    1965 (décembre) – Le directeur départemental de la construction émet un avis favorable – Autorisation (arrêté portant permis de construire) – Travaux terminés, janvier 1966.
    1967 (mars) – Les avocats Roland Vigny et Claude Riegel demandent des pièces à fournir au Crédit Foncier de France
  • 1970 – L’entrepreneur Robert Bravin (106, avenue Jean-Jaurès au Neudorf) est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique
  • 1976 – Charles Gerber déclare que l’enseigne a été supprimée suite à la transformation du magasin.
    1976 – Pierre Drexler (cabinet d’architecture et de décoration) demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation de poser une enseigne lumineuse en lettres détachées.
  • 1975 – Le pâtissier Charles Gerber (demeurant 4, rue de la Division-Leclerc) dépose une demande de permis de construire pour transformer le magasin – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Les travaux consistent à remplacer les devantures et à réaménager la boutique – Le permis de construire relève de la compétence du préfet, l’immeuble se trouvant dans le secteur sauvegardé approuvé par arrêté interministériel du 17 janvier 1974.
    1975 (décembre) – Le maire transmet avec avis favorable le dossier au directeur départemental de l’équipement
    1976 (janvier) – Le préfet accorde le permis de construire
    Suivi des travaux – L’ancienne devanture est déposée, le nouveau carrelage est en cours, janvier 1976. La nouvelle devanture est en place, mars 1976. Les travaux sont terminés conformément aux plans, avril 1976.
  • 1980 – La Police du Bâtiment constate que Charles Gerber a posé une enseigne perpendiculaire sans autorisation – Le propriétaire déclare qu’il a remplacé une ancienne enseigne autorisée – Demande. Charles Gerber, représentant de l’indivision, autorise le gérant de la S.à.r.l. boulangerie Gerber à poser une enseigne. – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation
  • 1985 – Le maire délivre à M. Brandner, demeurant 21, rue de l’Ail un certificat d’après lequel la maison a été construite avant 1862.
  • 1996 – La Police du Bâtiment constate que la boulangerie pâtisserie Gerber a posé sans autorisation une guirlande provisoire. – La guirlande a été déposée

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 1246 W 1283)

21, rue de l’Ail, réaménagement intérieur (1998-1999)

Le propriétaire Gerber fait aménager en 1998 sous la direction de Jean-Pierre Ohl (Atelier d’architecture et d’urbanisme du groupe 5) un logement sur deux niveaux (combles et troisième étage) en ajoutant des lucarnes.

Sommaire
  • 1998 – M. Gerber (demeurant 2, rue des Dentelles) dépose une demande de permis de construire sous la direction de Jean-Pierre Ohl (Atelier d’architecture et d’urbanisme du groupe 5, 4, place d’Austerlitz) pour aménager un logement sur deux niveaux (combles et troisième étage) en ajoutant des lucarnes. – Dessins
    1998 (juillet) – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable sous réserve de poser des tuiles plates
    1998 (août) – Autorisation (arrêté portant permis de construire)
    1998 (octobre) – Déclaration d’ouverture de chantier
    Les travaux commencés en novembre 1998 sont terminés en mai 1999.

Autre dossier
Peinture de la devanture (2006) cote 1672 W 17


Relevé d’actes

La maison est inscrite au nom de la veuve et des héritiers Robert zur Rosen dans le Livre des communaux (1587).
Robert von der Rosen épouse en 1562 Ursule Meyer, veuve de Jacques Gerbot

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 11)
1562. Dnica Trinitatis. Ruprecht von der Rosen vnd Ursula Meÿerin Jacob Gerbots selig nachgelaßene Witfraw. Ingesegnet den i. Junÿ h. 6. Vßgang In schluch gassen In der alt. Rentmeistern hauß (i 8)

Ursule Meyer, veuve de Hubert Bullian von der Rosen, se remarie avec Ulric Dietrich
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 135-v n° 21)
1581. Den 19. Decemb: sind ehelich eingesegnet worden h. Ulrich Dietrich vnd f. Ursula Meÿerin, Weilandt h. Huprecht Bollan von der Rosen selig Hinderlaßener widwe (i 151)
Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 290 n° 630) 1581. Dominica XXV. Ulrich Dieterich und ursel Meierin Ruprecht pulla von der rosen wittwe, ad D. Nicolaum

Le marchand Mathias Grabisdada est propriétaire de la maison en 1598 (voir les Préposés au bâtiment). Il épouse en 1591 Barbe, fille de Jacques Ringler.

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 142-v n° 467)
1591. 25. Trinit. Matthias Grabisdada, der Handelsmann vnd Barbara H. Jacob Ringlers nachgelaßene dochter (i 153)

Les héritiers de Mathias Grabisdada vendent la maison à l’Homme de pierre au marchand Guillaume Müller

1604 (vt spâ [xij.tag Januarÿ]), Chancellerie, vol. 351 (Registranda Meyger) f° 17-v
(P. fol. 16.) Erschienen der fürnemm herr Johann Seüppell handelßmann vnnd Johann Enoch Meÿer schaffner Sant Niclauß In Vndis Closters burger Zu Straßburg, beder Inn nammen Irer selbß vnd von weg. wÿland herrn Mathÿß Grebißdaden selig. erben haben vnuer: für sich selbß vnd Ihren mitterb. Als befelchhaber darzu Insonderheit als gewalthaber hannß Jacob Grabisdaden d. Recht. Licentiat (verkaufft)
Herrn Wilhelm Müller dem handelßmann burgern Zu Straßburg
hauß, hoffestatt, höfflin, hinder hauß, Stall vnd Brunnen genant Zum Steinern Mann, einseit Herr Sebastian Schach. behausung Zum haasen genant, And.seit neben einer behaußung Zum Beern so hannß Beinheim d. Jung. vnd. hind. (-) stoßend, dauon gend 16 guldin gelts ablösig mit 400 guld. werung vff Adolffi fallend, h. Reinboldt Meÿers, Vnd dann xv. guld. gelts, Lößig mit iij. C gl. derselb. werung h. Isaac Botzheim vff den ersten Tag Augusti, Sunst ledig vnd eig. & Vnd Alles Rht & Also das & Vnd Ist disser khauff vber hieuorbestimpte beschwerd. zugeg. vnd bescheh. für vnd vmb 515 pfund vnd 10 schilling
Hiebeÿ vnd mit Ist geweßen h. Philipps Wiluißh. burger Zu hagenouw

Originaire de Francfort, Guillaume Müller épouse en 1598 Marie, fille du marchand Luc Goll
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 92 n° 216)
1598. Dominica 1. post Epiphan. 8. Januarÿ.
Wilhelm Müller von Franckfurt vnd Maria Lux Gollen des handelsmanns tochter, Eingesegnet Montag den 23. Januarÿ (i 94)

Il devient bourgeois par sa femme le 16 janvier 1599
1598, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 763
Wilhelm Müller v. Franckforth, empfangt d. Burg: von Marien, Weÿlandt Lux Gollen selig. dochter, seiner ehelichen, haußfr: vnd will Zun Mörin diehnen, Act. den 16. Jan: Anô & 99.

La maison appartient ensuite au docteur en médecine Nicolas Acker (Nicolas Aggerius) qui épouse en 1599 Barbe, veuve de Conrad Lichtensteiger, greffier à la Tour aux deniers (Éloge funèbre).

Mariage, cathédrale (luth. f° 59)
1599. Dnca 6. Trinitatis den 15 Julÿ. Außgeruffen H Niclauß Aggerius der artzneÿ doctor, Barbara hans Conradt Lichtensteiger gewesener ober schreiber auß dem Pfenningthurn. g. witwe. eingesegnet Zu oßwaldt den 24. Iulij (i 32)

Vente passée par Nicolas Aggerius et sa femme Barbe Kirchhoffer. Voir aussi la notice dans le Nouveau dictionnaire de biographie alsacienne.
1609 Chancellerie, vol. 383 (Registranda Meyger) f° 286
Erschienen der Ehrenvest vnnd hochgelerth herr Nicolaus Aggerius Medicinæ doctor vnd Fr. Barbara Kirchhofferin sein eheliche haußfrauw mit beÿstandt & herrn Wilhelm Schmaltzen vnd Sebastian Kirchhoffers burgern Zu Straßburg beder Ihr Barbaræ schwagers vnd Brud. Ane statt Zweÿer nechst Verwandten

Nicolas Aggerius loue la maison au marchand Jérôme Fürstenhauer

1608 (vt spâ [iij. tag Decembris]), Chancellerie, vol. 378 (Registranda Meyger) f° 518-v
(Inchoatum in Proth. fol: 395.) Erschienen h. Hieronimus Fürstenhauwer der Handelßmann Burger Zu Straßburg
Haben bekhandt vndt In gegenwertigkheit des Ehrenvesten vnd Hochgelehrten Herrn Nicolai Aggerÿ Medicinæ doctoris Zu Straßburg Offentlich verÿehen
d. er Im & von & Acht Jahr lang nach einander Volgend, so Verschünen Michaelis Angefang. vnd nit fürbaß deselbig herrn behaußung geleg. Inn der Statt Straßburg Inn der küeffer gaß genant Zum Steinern Mann entlehnet vnd bestanden hette für vnd vmb ein Jährlich. Zinß 40 Pfund pfenning Straßburger

Nicolas Acker hypothèque la maison à l’Homme de pierre au profit d’Esther Steinbrecher, veuve de Gaspard Fend

1610 (ut spâ [xxvj. Februarÿ]), Chancellerie, vol. 388 (Registranda Kügler) f° 85
(Inchoat. fo: 82.) Erschienen der Ehrenvest hochgelert herr Niclaus Acker der Medicin doctor
hatt in gegensein herrn Samuel Creützers offnen Notar * als geschwornen vogt Fr Ester Steinbrecherinn Wÿland Caspar Fenden burgers alhie selig. witwe – schuldig sige 100 pfund pfenning S gelühens gelt
dafür Vnderpfand sein soll huß hoffestatt V hefflin mit all Irer gebeuw genant Zum Steynern Mann geleg. In der SS Im Khuffer gassen einsyt h. Jacob Kniebiß selig erb. andersit H Johann Wendling handelßmann stoßend hind vff David Wildermuth Zum theil vnd Zum theil H Johann weÿtzen, Welche noch verhafftet für 600 guld. Zu xv batzen herrn Marx Grabißdaden selig erben, Mehr 16 guld. gls loßig m iiij C g SW herrn Michel Beüter der Rechten doctoren So d. xv gld gls SW loßig mit iij C Sw H Isaac Botzheim sunst eÿg.

Jérôme Fürstenhauer sous-loue la maison à l’Homme de pierre à André Butzmann, hormis la boutique que détient Jean Abraham Beinheim

1610 (ix Martÿ), Chancellerie, vol. 390 (Registranda Meyger) f° 147-v
(Inchoat. in Proth. fol: 120.) Erschienen Andres Butzman burger Zu Straßburg
hatt bekhandt vndt In gegenwertigkheit herrn Hieronimi Fürstenhauwers burgers Zu Straßburg offentlich verÿehen,
das er Butzman vonn Ime Fürstenhauwer Ein gantz Jahr lang So vff Mariæ Verkhundung nechkhünfftig Angehen soll, Zum Affterlehen empfangen vnd Angenommen die behaußung Zum Steinern mann genannt Alhier Inn der St. St: Inn der küeffer gaß gelegen, für vnd vmb einen Jerlichen Zinß Viertzigk Zweÿ pfund (…)
Deßen Zu mehrer sicherheit & Ist Persönlich erschienen Salome Heÿmin sein Andres Butzmanns Mutter mit beÿstand & h. Caspar Schertzers Gastgebers Zum Rappen Ihres geschwornen vogts, Vnd hat ermelte Salome sich für sich vnnd Ihre Erben für obgehörten Zinß vnuer: verbürgt vnd Zu selbst schuldnerin obligirt (…)
Dabeÿ dann Abgeredt dieweil Hannß Abraham Beinheim das Gaden Inn gemelter Behausung vmb xxx guldin Lÿhenungs weÿß hatt, das obgenannter Fürstenhauwer solche 30. guldin selbß Innemmen vnnd empfahen (…)soll

Nicolas Acker loue la maison à l’Homme de pierre au marchand Simon Delamer

1614 (9. Martÿ), Chancellerie, vol. 413 (Registranda Kügler) f° 81-v
(Inchoat. fo. 80.) Erschienen Simon Delamer burger vnd handelsmann zu Straßburg
hatt Inn gegensein des Ehrenvest hochgelehrten herrn Nicolaj Acker der Medicin doctor freÿ guttwillig bekhant V offentlich verÿehen
das er Ime Vier Jar lang die nechst nachnd. volgend vnd vff Maria Verkhündung nechstkhünfftig anefah. sollen, Vonn Ehrengedachtem herrn doctor Entkent desselben huß hoffestatt hoff gennant Zum Steÿnern Mann gelegen Inn der S S Inn Knoblochß gaß einseÿt Johann Wendel handelßmann andersyt ein stÿnernen Behaußung Zum Beeren genant herrn Jacob Kniebiß selig erb. Zuständig nach d. S.S . bruch Enthlenet für vnd vmb 230 guld.
[in margine :] Erschienen herr Niclaus Acker doctor der Artzneÿ, hatt in gegensein herrn Daniel Löfer deß handelßmanns (…) von Ihme gerren Löferr Innammen deß Entlehners empfangen – Act. den XV. Aprilis A° 614.

Nouveau bail entre les mêmes

1618 (1. Augusti), Chancellerie, vol. 432 (Registranda Kügler) f° 159-v
(Inchoat. fol. 143.) Erschÿnen herr Simon Deleman burger vnnd handelßmann Zu Straßburg
hatt in gegensein des Ehrenvesten hochgelehrten herrn Nicolai Acker der Medicyn doctors
freÿ gutwillig bekhant vnd offentlich verjeh das er Ime vnd seinen erben Vier Jar lang die nechsten nach einander volgendt vnd vff Unser Frauwen tag der Verkhundung den xxv martÿ nechstverschynen angefangen vonn Ehrengemeltem herrn Entlehnet desseben huß hoffestatt vnnd hoff genant Zum Steynin Mann geleg. Inn der S S Inn Knoblochsgaß einseyt neben Johan wendell handelßman anderseit einer Behußung Zum Beeren genant herrn Jacob Kniebiß seligen erben zuständig nach der S S brauch v. gewonheit für 230 guldin
(vide 614 f. 81)

Docteur en médecine et professeur à l’université, Nicolas Agger vend la maison au marchand Jean Christophe Engelhard, assisté de son père Jean Engelhard

1621 (letzt. Octobris), Chancellerie, vol. 441 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 81-v
Kauffverschreybung Hans Christoff Engelhard Handelsman vber ein Hauß
(Extendirt wie in dem Contractbuch de Anno 1621 folio 169. Zubefind.) Erschienen der hochgelehrte H Nicolaus Agger der artzney doctor Professor d. hohen Schulen alhier &
hatt in gegenwertigkeyt Hans Engelhard des Handelßmans vnd Burg. alhie In namen Hanß Christoff Engelhard. seines eheleiblich. sohns (verkaufft)
Ein behausung alhie In d. Kieffer Gassen so ein Eck ane der vord. Knoblochs gassen einseyt gegen d. Cancelley neben einer behausung Zum Beren genant and.seyt In gemelt. Knoblochs gaß neben Johann Wendlings behausung hinden auff Johann Weytz. Zum theÿl und Zum theÿl auff Daniel Fedeln stoßend gelegen, mit all derselben hoffstatt hofflin vnd neben hauß mit allen and. gebewen begriffen weyth. Zugehörd. recht. vnd Gerechtigkeit davon gehnd 16 gl. w auff Adolphi Reimbold Meyger selig wittib In hauptgut mit 400 gl. W. Item 15 gl. w auff dem letzt. Augusti Isaac Betsch selig. Erb. In hauptgut mit 300 gl. Item 25. lb auff Johannis Baptistæ H Sebastian* Schachen Fünffzehen In hauptgut mit 500 lb wid. losig sonst eyg. vnd were dißer kauff mit Jetz gemelter beschwerd. Zugang. vnd beschehen für vnd vmb 1200* lb.
[in margine :] die 500 lb d seind Schachen in schlechter gelt erlegt, deßwegen heüt dato den 21. Augusti 1634. ein Nachtrag v.schriben word.

Fils de Jean Engelhardt, le barbier Jean Christophe Engelhardt épouse en 1622 Gertrude Grassmann
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 128 n° 7)
1622 den 18 Februarÿ seind ehelich eingesegnet worden Johann Christoph Engelhardt, scherer, hanß Engelhardts Burgers alhie Sohn, vnd Jungfraw Gertrud Graßmennin weiland herrn Georg Graßmanns des Ferbers seligen alhie, dochter (i 138)

Les héritiers von der Rosen vendent au garde-bois Georges Seydel et à sa femme Ursule von der Rosen un capital garanti sur la maison à l’Homme de pierre d’après un titre du 22 décembre 1576.

1641 (29. martÿ), Chambre des Contrats, vol. 486 f° 246-v
(Emptio-Venditio) Erschienen H hannß Conrad von der Rosen Gericht Schöff Zu Winterburg in der hinden Graffschafft Sponheim für sich selbsten, Fraw Sara von der Rosen weÿl. hannß Michael Schidt geweßenen Schneiders und burgers alhie nunmehr sel. hinderlaßene Wittib mit beÿstand H Hannß Paul Lauschen deß Goltschmidts burgers Zu Straßburg ihres geschwornen Vogts, Item Jungfr. Anna weÿl. Annæ von der Rosen mit hannß Jacob Meÿer, geweßenen Bruchschneidern und barbierern Zu Markirch, beede sel. ehelich. erzeügt und hinderlaßene dochter, für sich und ihrer treÿ geschwisterdt, mit beÿstand H Johann partoul burgers und Handelßmanns von Markirch anietzo Schirmbs Verwanthen alhie, Ferners Fr. Ottilia Würmblerin mit beÿstand obgedachts hannß Paul Lauschen ihres Ehevogts, ([in margine :] wie auch H David Oesingers deß Notarÿ und Jacob Schmid beed. burg. alhie ihrer nechst. Verwanth. ad did. 14. april. a° 1641) alle mit beÿstandt H Ulrici Constantini Geörgers der Statt Pfund Zollers und Schirmbsgerichts Actuarÿ,
haben in gegensein H Georg Seÿdelß der Statt Hagmeisters und Ursulæ von der Rosen seiner haußfr. bekannt (verkaufft)
vier sechßte theil Ihnen für ohngetheilt gebührendt ahne 80. fl. Straßburg. Wehr. so etwann Marx Grabisdade der handelsmann alhie und Margarethæ Böhmin Eheleuth beÿde sel: nunmehr H Hannß Henrich Schieler burg. und handelßmann alhie von, vff und abe treÿen behaußung. nemblich einem gewerbßhauß in dißer statt gelegen so einseit ein Eckh am Brüeggäßlin, anderseit neben dem hauß Zum Zart. genannt, So dann erstgemeldtem hauß Zum Zarten beÿde in Küeffergaß.
und endlich von der behaußung im Knoblochgaß. Zum Steinen Mann genannt iahrs vff Weÿhenachten, vermög einer pergamentinen Sambstags d. 22. Xbr. a° 1576. datirt und mit der statt Straßburg kleinen Insigel corroborirt. Zinnß verschreibung Zu raich. pflichtig, daran die übrige Zwen sechste theil ihro der mitkäufferin und ihrer Schwester Ottiliæ von der Rosen Zuständig welcher gantz. Zinnß der 80. fl. mit 200. fl. Straßb. wehr. widerkäuffig und diße ietzt verkauffte vier sechste theil ledig und eigen seind – umb 1100 guld.

Ancien assesseur au Grand Sénat, Jean Christophe Engelhardt hypothèque en 1649 la maison à l’Homme de pierre à la place d’une autre.

1647 (2. Sept.), Chambre des Contrats, vol. 498 f° 518-v
Erschienen H. Johann Christoph Engelhard alter großen Rhats Verwanther
hatt in gegensein deß Ehrenvest- fürsichtig Vnd hochweÿsen H Johann Sebastian Zeißolphs deß geheimen Regiments der Herren Treÿ Zehen – schuldig seÿen 800 Reichßthaler
dafür in specie Vnderpfand sein soll Ein Speicher Vnd Keller sampt denen darinn ligenden faßen mit allen deren Gebäwen Über St: Thomans Bruckhen, neben der Herberg Zum Spieß & einer Behaußung bewohnt anietzo H Johann Philipß Greiner hinden vff den Rappolsteinischen hoff stoßend gelegen, so zuvor noch v.hafftet vmb 100. lb H. Hannß Ludwig Koben dem Handelßmann und alten Kleinen Rhat verwanth.
[in margine :] Erschienen der H Creditor hatt in gegensein deß Debitoris bekannt, daß Er demselben den hierin beschriebenen Speicher, Keller und Faß der Unterpfandts Gerechtigkeit gütlich entschlag. und daran nimmermehr kein Ansprach haben wolle, hiengeg. hatt h Debitor dem H Creditori auß der hierinn constituirten general Hypothec iedoch sine novatione, ahne deß. statt exprimirt und specialiter verhafftet hauß, hoff, hoffstatt, mit allen deren Gebäwen an der Kieffergaß. Zum steinern Mann genannt, neb. hannß Wilhelm ein: und anderseit neben H Hannß Adam Sporen beed. handelßmännern, hind. vff H hannß Marx Mappuß. den handelßmann stoßend geleg. sampt 40 fud. lähren faß im Keller und Gad. ligend, von welch. Behaußung gehnd 16. fl. wehr. vff Adolphi lößig mit 400. fl. wehr. Johann Reinbold dietrich vögtlich. weiß, sondt ledig eig. – Act. 12. martÿ a° 1649

Jean Christophe Engelhardt hypothèque la maison au profit du marchand Jean Kornmann

1651 (18. Januarÿ), Chambre des Contrats, vol. 510 f° 37
Erschienen H Johann Christoph Engelhardt der handelßmann und alter groß. Rhats Verwanther
hatt in gegensein H Johann Kornmanns deß handelßmanns alhier – schuldig seÿen 100. lib
Underpfand sein solle sein H Engelhardts Behaußung mit allen deren Gebäwen & alhie hind. der Küeffergaß. neben H hannß Adam Sporen geleg. und Zum steinern Mann genannt, so Zuvor umb 400. fl. wehr. Johann Reinbolt dietrich, und umb 600. lib H H. Sebastian Zeißolffen Treÿ Zehneren verhafftet

Jean Christophe Engelhardt cède en paiement la maison dite à l’Homme de pierre à Marguerite, veuve de Jean Sébastien Zeissolff, pour laquelle agit son fils Jean Jacques Zeissolff, secrétaire des Treize

1653 (23. maÿ), Chambre des Contrats, vol. 514 f° 286
(Prot. fol. 46.) Erschienen H Johann Christoph Engelhard der handelßmann und EE groß. Rhats alter Beÿsitzer
hatt in gegensein H Johann Jacob Zeißolffs Treÿ Zehen Secretarÿ alß Fr. Margaretha, Weÿl. H Johann Sebastian Zeißolffs dißer Statt geweßenen Treÿ Zeheners nunmehr seel. nachgelaßener Fr. Wittibin seine Fr. Mutter Vogts, mit beÿstand H Hannß Philipß Zeißolffs seines Bruders – 818. Pfund schuldig
nicht allein in specie sein deß H Debitoris alhie ane der Kieffergaß. neben weÿl. hannß Wilhelms deß handelßmanns seel. Erb. ein: und anderseit neben neb. H Hannß Adam Sporen dem Handelßmann hind. vff weÿl. H Hannß Marx Mappus deß handelßmanns seel. Erb. stoßend gelegen und zum steineren Mann genannte hauß, hoff, hoffstatt mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten, Recht. und Gerechtigkeit, und darinnen ligende Viertzig füd. lährer Faß, über 16. fl. straßb. wehr. iährlich termino Adolphi H Dominico Dietrich dreÿern der Statt Stallß derab fallenden und mit 400. fl. besagter Wehr. widerlößigen Zinnßes (…)
Als habe Er H Engelhard ahne statt und für die schuldige 818 lib. 13. ß 10 d ihro der Fr. Creditricis deroßelb. special Unterpfand nemlich die vorbeschriebene Behaußung und under denen 40. fud. faßen (…)

L’acquéreuse loue le même jour la maison au vendeur

1653 (23. maÿ), Chambre des Contrats, vol. 514 f° 288
Erschienen H Johann Jacob Zeißolff Treÿ Zehen Secretarius alß Vogt Fr. Margarethæ, Weÿl. H Johann Sebastian Zeißolffs dißer Statt geweßenen Treÿ Zeheners nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin, mit beÿstand H Hannß Philipß Zeißolffs seines Bruders
hatt in gegensein H Johann Christoph Engelhard deß handelßmanns und EE groß. Rhats alten Beÿsitzers
bekannt, daß Sie die Zeißolffische Fr. wittib, ihme H Engelhard die in der vorhergehend. Verschreibung specificirte Behaußung vffrechten Verlühen habe, von dato an biß vff Joh. Bapt: a° 1654. umb 26. lb. Zinnßes

Assesseur des Quinze, Jean Michel Zeissolff vend la maison à l’Homme de pierre au marchand de cuir Joseph Genin moyennant 1 200 livres

1664 (1. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 529 f° 608
(Prot. fol. 58. fac. 2.) Erschienen der Ehrenvest- From- und wohlweÿß H Johann Michael Zeißolff deß beständigen Regiment der herren Fünffzehen
in gegensein H Joseph Genin deß lederhändlers mit assistentz H Johann Jacob Saltzmanns deß handelsmanns
hauß hoff hoffstatt mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten Zum steinern Mann genannt beÿ der Küeffergaßen in der Knoblochs gaßen, einseit neben weÿl. H Adam Sporen deß handelßmanns seel. Wittib und Erben, anderseit neben Mathiß Fäsel dem Büttel Zur Mörin, hind. vff weÿl. H. Hannß Marx Mappußen deß handelßmanns seel. Erben stoßend gelegen – umb 1200 Pfund

Fils du corroyeur Matthias Schœni de Sainte-Marie-aux-Mines, le corroyeurr Joseph Schœni (Joseph Genin) épouse en 1654 Elisabeth, fille de l’orfèvre Matthias Follet de Bâle. Le mariage des deux réformés est célébré par le pasteur luthérien.
Mariage, cathédrale (luth. p. 564, XLI)
1654. Dom. 12. Trin: 13. Aug. Joseph Schöning der Gerber vnndt Lederbereiter Vonn Markirch weilandt herrn Mathiæ Schöning des burgers vnndt Lederbereiters Zu Markirch hinderlaßener Ehelicher Sohn Vnndt J. Elisabetha, weilandt Mathæi Follet des Goldtarbeiters vnndt burgers Zue Baßell, hinderlaßene Eheliche dochter. Mont. 21. Aug. Münster, freÿburgerstub (i 312)

Joseph Jenin meurt en 1692 en délaissant pour héritiers testamentaires les enfants de Marguerite Rummelsperger et de Balthasar Frédéric Stœsser. L’inventaire de sa mère Madeleine Chira veuve d’Isaac Rummelsperger a été dressé en 1660. L’inventaire est dressé rue de l’Ail dans la maison dite à l’Homme de pierre. La masse propre à la veuve est de 703 livres, celle propre aux héritiers de 4 624 livres. L’actif de la communauté s’élève à 9 164 livres, le passif à 4 899 livres

1692 (8. Xbris), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 16) n° 29
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab, Nahrung vnd Güttere, ligender vnd Vahrender, Verändert vnd Unveränderter, so weÿl. der Ehrenvest vnd hochgeachte Hr Joseph Jenin, Geweßenen Vornehmer Handelßmann vnd burger alhier Zu Straßburg nunmehr seel. nach seinem den 7. 9.bris dießes Zuend lauffenden 1692.ten Jahrs Genommenen tödlichen ableiben, Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freindliches Ansuchen, erfordern v. begehren deß Ehrenvest vnd wohlachtbahren herrn Johann Hermann Schwerdten deß Jüngern handelßmanns vnd burgers alhier, als geordnet vnd geschworenen Vogts Jfr. Margarethæ Magdalenæ, Mariæ Salome, Johann Gottfriedts, und Mariæ Dorotheæ der Stößere, deß Ehrenvest und Großachtbahrn herrn Balthasar Friderich Stößers wohlverordneten Schaffners deß Mehrern Hospitals burgers allhier mit weÿl. der Viel Ehren vnd Tugendreich. Frawen Margaretha geborner Rummelspergerin in Erster Ehe erzeugter Kinder vnd Zu vier Gleichen portionen cit. Antheilern per Testamentum instutuirter Erben, beÿständlich Erstgedachts Hn Stößers deß Vatters, Vorgenommen, ersucht vnd inventirt durch die Viel Ehrenreich vnd tugendgezierte Fraw Elisabetham Jenin gebohrne Follet, die hinderbliebene Wittib, mit assistentz deß Ehrenvest vnd hochachtbahren herrn Johann Friderich Kasten Vornehmen handelßmanns vnd burgers allhier derselben geordnet vnd Geschwornen Curatoris vnd vogts (…) Actum Montags den 8. Decembris A° 1692.
Eheberedungs Copia, pge. in prot. C fol. 338.b et seqq.
Copia deß abgeleibten herrn seeligen auffgerichteten Testamenti nuncupativi, pge. in Prot. D fol: 403 ert seqq.

In einer alhier Zu Straßburg ane der Steinern Manns Gaß gelegenen Zum Steinern Mann genanter, vnd in dieße Verlaßenschafft gehöriger behauß. befund. worden, wie volgt.
Ane Höltz: und Schreinwerckh. Auff der Bühn, Auff dem obern nebens Bühn, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, Vor dießen Cammern, In der obern Stub, In der Stub Cammer, Im obern haußöhrn, In dem nebens hauß Im obern Stübel, Im undern Stübel, Im Soldaten Cämmerl. In der hindern Kuchen, In der undern Wohnstub, Im Gaden, Im undern haußöhren, Im Hoff, Im bütten Kellerlein, Im Wein Keller
(Schulden) Item vermög einer den 20. 8.br aô 1654. über weÿl. H Johann Casimir heÿschen geweßenen huetstaffierers vnd burgers alhier als der Fr. Wittib Mutter bruders seel. Verlaßenschafft gefertigter Rechnung
Eÿgenthumb ane einer Behaußung (T.) Item Hauß, hoff, hoffestatt, mit allen dero gebäuwen, begriffen, weiten, Zugehörden, rechten vndt Gerechtigkeiten, Zum Steinern Mann Genandt, beÿ der Küffergaß, in der Knoblochgaß gelegen, einseith neben der behauß. Zu den dreÿen haaßen genant, anderseith neben Mr Johann Jacob Pfunden dem Kübler, hind. auff H. Johann Friderich Kasten den handelßmann, alß d. Fr. Wittib H. Vogten stoßend, So allerdings freÿ, ledig vnd eigen, vnd durch der Statt Straßburg geschworne werckhleüth vermög überreichter Schrifftlicher Abschatzung, hiehero æstimirt p. 1450. Darüber vorhanden i. perg: Kbr: mit derSt. St. anh. Cancelleÿ Contr. Insigel Verwahrt, deß. datum i. xbris A° 1664. mit N° 1. notirt. Ferner i. a. perg. Kbr. mit d. St. St. Kleinerem Secret Insigel verw. datirt d. 31. 8.bre A° 1621. Weiter i. perg. Cessio in solutum in Alhiesig. Contractstub verfertiget v. mit dero anh. Insigel becräfftiget sub dato 20. Maÿ 1652. beede mit Lit. D. signirt. Dabeÿ noch 4. vnderschied. alte perg. brieff vnd anderer schrifftlicher bericht Zubefind.
Ergäntzung der Erben ermanglenden unveränderten Gutts. Erstlich wie in dem über Weÿl. H Isaac Rummelspergers E. E. Kleinen Raths alhier alten beÿsitzers als deß herrn seel. Stieffvatters seel. Verlaßenschafft durch auch Weÿl. H. Christoph Schüblern den Notm: seel. in aô 1660 auffgerichteten Inventario fol: 49. befindlich (…) Vermög eines über Weÿl. Frawen Magdalenæ gebohrner Chura, Erstgedachts H. Isaac Rummelspergers hinderlaßener Wittib, als deß Jetz abgeleibten Herrn gebleibter Fr. Mutter seel. Verlaßenschafft durch vorerwehnten Hn Notm. Schüblern in aîs 1665. et 1668. auffgerichten Theilbuchs ist ferner Zuergäntzen
Series rubricarum hujus Inventarÿ. der Fr. Wittib unveränderte Nahrung betreffend, Sa. haußraths 30, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 19, Sa. Guldenen Ring v. Geschmucks 118, Sa. baarschafft 9, Sa. Guths Ergäntzung 525, Summa summarum 703 lb
Der Erben unveränderte Nahrung, Sa. haußraths 24, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 24, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 201, Ergäntzung (4648, Abzug 274, Rest) 4373, Summa summarum 4624 lb
Theibahr Guth, Sa. haußraths 265, Sa. Wahren Zum Lederhandel gehörig 1360, Sa. Frucht 16, Sa. Leeren Vaß 734, Sa. Silber Geschirr und Geschmeids 142, Sa. Gewitibmucks 237, Sa. baarschafft 2002, Sa. Eigenthumbs an einer behaußung 1450, Sa. Pfenningzinß hauptgütter 956, Summa summarum 9164 lb – Schulden 4899, verpleibt 4265 lb
Fernere Bauwösten, so die Jeningische Fraw Wittib in dero wÿdumbs behausung Zum Steinern Mann genadt bewendet und angeben den 23. Junÿ A° 1698.
Conclusio finalis Inventarÿ 9593 lb – Zweiffelhaffte und Zum theil für verlohren geacht Capitalia vnd activ Schulden 707 lb
Abschatzung Mitwochs d. 3. Xbris 1692. Weillandt deß Ehrnhafften vnd beschaidnen herrn Joseph Schene burger vnd lederhändler See: hinderlaßene fraw Wittib Vnd Erben Behaußung, alhier in der Statt Straßburg, in der Steinern Manß gaßen, Ein seitzs Neben denn dreÿ haßen genandt ander Seitzs Neben Meister Johann Jacob pfundt dem Kibler hinden auff herrn Johann Friderich Kast dem handelßmann Stoßend, Welche behaußung Sampt hinder Vnd Neben gebeÿ Gaden Keller hoff vnd bronnen, wie auch überige begriffen recht vnd gerechtigkeit, wie solches durch die geordnete Werckhleithe in der besichtigung befunden vnd den jetzigen preiß vnd wehrt Nach angeschlagen Vor vnd vmb Zweÿ Thaußend Nein hundert Gulden. Bezeigens der Statt Straßburg Geschwohrne Werckhleuthe, Joseph Lauttenschlager Werckmeister deß frawen Werckhs, Johann Feÿlotter Werck Meister deß Zimmerhoffs, Jacob Staudacher werckh Meister des Maurhoffs.

Sépulture par le pasteur réformé
Sépulture (réformés, f° 23-v)
Herr Joseph Jenin starb sel. den 7. Novembris 1692. Abend ein viertelstund vor 4. Uhren (i 28)

1665 XV (2 R 82) Joseph Gennÿ. 11. [Capital und Zinß compensation]

Deux des héritières, Susanne et Elisabeth, filles du prévôt réformé de Bischwiller Jean Follet, sollicitent le droit de bourgeoisie. Leur fortune personnelle est insuffisante mais leur cousine, la femme Schenning, complète le montant. Les Conseillers et les Vingt-et-Un renvoient l’affaire au Grand Sénat avec avis favorable.
1693, Conseillers et XXI (1 R 176)
(p. 13) den 19.ten Januarÿ – weÿl. H. Johann Follets Töchter halten an p. impetratione civilegÿ
G. n. Jfr. Susannæ und Elisabethæ, weÿl. Hrn Jean Follets, gewesenen Schultheißen Zu Bischweiler hinterlaßene Töchtere, reformirter religion, die bitten einige Herren Zu Deputiren, und ihnen das burgerrecht Zo Kommen Zulaßen.
Erk. Zweÿ herren, H. XV. Friderici und H. Rauch deputirt, umb raôe deß ordnungmäßig. quanti bericht einzuzieh.

(p. 18) den 26.t Januarÿ – Relatio Jfr. Follets betreffend
H. XV. Friderici und H. Rhathh. Rauch referiren in sach. Jfr. Susannam und Elisabeth Follet betreffend und berichten daß sie Zwar das benöthigte quantum würcklich nicht besitzen, in deme eine nur 800 fl. Vermöchten, es wolte aber ihr baaß, Fr. Schenningin, das übrige alß ein supplementum und ein freÿwilliges geschenck und gabe Zu der erforderten Summ geben die reception stünde beÿ Mhh.
Erk. an E E Rhat Zu dießem end gewießen

Susanne et Elisabeth Follet deviennent bourgeoises à titre gratuit en s’inscrivant à la tribu des Fribourgeois.
1693, 3° Livre de bourgeoisie p. 1106
Jungfrawen Susanna und Elisabetha Follet geschwistrige, Von bischweÿler weÿl. H. Johann Follets gewesten Schultheißen daselbst hinterl: Eheliche töchter, empfangen das burgerrecht gratis, Vnd werden beÿ E.E. Zunfft der freÿburger dienen. Promis: d 16. Dito [febr.] 1693.

Les Quinze dispensent Susanne et Elisabeth Follet qui viennent d’accéder à la bourgeoisie de régler le droit de détraction dans la succession de Joseph Genin
1693, Protocole des Quinze (2 R 97)
(f° 37) Sambstag den 6. Martÿ – Susanna und Elisabetha Folletin pt° Abzugs
Iidem [die Herren Deputirte Zum Stall Zusatz] per me, daß Susanna und Elisabetha Folletin, so Von Bischweiler Hiehero gezogen, an Herrn Joseph Schönings Verlaßenschafft geerbt, davon ihnen auff d. statt Stall 60. lb abzug abgefordert werde, Umb dero Nachlass sie angesucht, jnn ansehung sie, ohngeachtet Sie Calvinischer religion, dennoch d. burgerrecht würcklich erhalten hätten, und weilen mann Von E. E. Raths protocoll auß dieße Nachricht erhalten, daß die beede gratis Zu burgerin angenommen worden, Auch noch dießes darzu Komme, daß ihr ererbtes Guth alhier Verbleibe, so habe mann dafürgehalten, daß jnn dießem petito Zu willfahren seÿn werde, Zu mahlen herr Prætor Regius auch dieße gedancken Führe, allein die genehmhaltung Zu Mgghh. stündte. Erk. beliebt.

La veuve Elisabeth Follet meurt en 1706 en délaissant des héritiers testamentaires. Les héritiers auraient droit à 4 116 livres mais la masse à partager ne s’élève qu’à 3 415 livres.

1706 (16. 7.br), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 27) n° 24, 25
Zuwißen seÿe hiemit, demnach die Viel Ehren: und Tugendreiche Fraw Elisabetha Jenin, Gebohrne Folletin, Auch Weÿl. Herrn Joseph Jenin, Geweßenen Lederhändlers v. burgers Zu Straßburg hinderlaßene Wittib nunmehr beede seel. den 6. Augusti Jüngsthin dießes Zeitliche Gesegnet, seind Ane Zu end stehendem dato beysammen Erschienen Erstlich Fr. Susanna, Gebohrne Folletin, Mr Hannß Georg Jungen deß Gerbers und Burgers Zu Büschweiler Eheliche Haußfr. mit assistentz /S.T./ H. Johann Jacob Moseders Med. Dris, Ferner in Nahmen Johann Follet, Weÿl. Johann Follet, Geweßenen Wollenwebers vnd burgers Zu berührtem Büschweiler seel. hinderlaßenen Söhnleins, deßen Leibliche Mutter Eva Reichenbachin beÿständlich deß Edel, Vest vnd hochgelehrten Herrn Johann Kasten E. E. Kleinen Raths wohlverordneten Actuarÿ, Weiter Fr. Elisabetha gebohrne Folletin Hn Jacob Paquet, Lederhändlers und burgers alhier Zu Straßburg Eheliche haußfrauw, beÿständlich deßelben, Ihres Haußwürths, Mehr H. Johann Jacob Follet Lediger Schuhmacher von obberührtem Büschweiler so Majorennis, vor sich selbsten, So dann fraw Ester Gebohrne Folletin, H Paul Friot, wollenwebers vnd burgers daselbst Ehewürthin, beÿständlich obgedachts H. Dr Moseders, alle fünff der Verstorbenen Jeningischen Frau witib seel per Testamentum instituirte Erben An einem,
Andern Theils aber H. Gotthard Renner, hochgräff. Hanaw. Kirchenschaffner Als Ehevogt der Viel Ehren und Tugendreichen Frawen Margarethæ Magdalenæ Gebohrner Stößerin, Ferner Obgedachter H. Johann Kast, Actuarius, welcher in nahmen vnd von wegen Frawen Mariæ Salome Stößerin, Herrn Johann Jacob Schönlauben, Handelßmanns vnd Burgers Zu Landaw Ehelicher Haußfrawen, Zu dießem Geschäfft Insonderheit erbetten, vnd herr Johann Hermann Schwerdt Jcti Handelßmann v. burger alhier, als Geordnet und Geschworner Vogt H Johann Gottfrieds Studiosi vnd Jfr. Mariæ Dorotheæ, der Stößere, beÿder Lediger Geschwüsterdt, Alle vier ob Ehrenerwehnts H Joseph Jenin seel. per Testamentum instituirte Erben, deß Vorhabens, wegen deß Jenigen Wÿdumbs, Welche die Jeningische Fr. Wittib nunmehr seelig von Ihrem Eheherrn seel. Zeit lebens Genoßen, Wavon das Eigenthum denen Stößerischen Geschwüsterden Gehörig, vnd nunmehro auff dieselbe Zurückgefallen (…) Actum Donnerstags den 16. Septembris Anno 1706.

Hierauff volgt nun die Lüfferung deß zurückgefallenen Wÿdumbs Ane vndt vor sich selbsten und Erstlichen die in natura noch vorhandenen Posten und Rubricen, Vermög auffgerichten Wÿdembs registers 4116 lb
Eÿgenthumb an einer Behaußung. Erstlich Zween dritte theil für ungetheilt von und ane hauß, hoff, hoffestatt, mit allen dero gebäuwen, begriffen, Zugehörden, Rechten vnd Gerechtigkeiten, gelegen alhier Zu Straßb. beÿ der Küffergaß ane der Knoblochgaß, Zum Steinern Mann genandt, eins. neben d. behauß. Zu den dreÿen haaßen Genandt, 2.seith neben Johann Jacob Pfunden dem Kübler, hinden auff H. Johann Friderich Kasten E. E. Großen Raths Alten beÿsitzern stoßend, So allerdings freÿ, ledig vnd eigen, vnd durch der Statt Straßburg Geschworne Werckhleüth. vermög beÿ dem Concepto befindlicher Abschatzung vom 3. Xbris 1692 æstimirt per 1450. lb. thun die hiehero Gehörige Zween dritte theil 966. 13. 4. Hieran hat H. Jacob Paquay bereits ¼ von H. Johann Gottfried Stößern An sich erkaufft den 10. Martÿ 1702. Die darüber sagende Doc.ta seind im Jeningischen Inventario fol: 120.b et 121. registrirt vnd in der eißern Küst in H. Paquay Verwahrung.
Sa. Capitalien und Activ Schulden 692, als Zweiffelhaffte Geachten Capitalien 2634, Summa 3415 lb, Hergegen solten dieselbe haben wie vorher fol. (-) befindlich 4116 lb, In Compensatione 600 lb
Sa. der Wÿdumbs Ergäntzung 4521 lb
N° 25 – Abtheilung, Actum Mittwoch den 23.ten Septembris A° 1706.

Elisabeth Follet, veuve du marchand de cuir Joseph Genin, loue une partie de la maison à l’Homme de pierre au receveur de Saint-Thomas Jean Jacques Mosseder.

1698 (16.6.), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 368
Fr. Elisabetha geb. Folletin, weÿl. Hn Joseph Jenins gewesenen Lederhändlers seel. nachgelaßene wittib, so ohnbevögtigt
in gegensein Hn Johann Moseders des Handelsmanns im Nahmen Hn Johann Jacob Moseders, alten Schaffners zu St. Thomä allhier, seines leiblichen Vatters
entlehnt, In Ihrer Fr. Jennin allhier in der steineren Manns Gaß gelegenen wohn behaußung, so zum steineren Mann genandt wird Nachfolgende gemach und gelegenheiten, Nemblich die obere Stub, Stub Kammer, Kuchen Und Hauß öhren, ferner ein Stübel gegen ged. stub über, Mehr noch ein Cammer über bemelter Stub Cammer, ein beschlüßiges Holtzhaus, und Frucht Kasten ohnfern ged. oberen Kammer, auff einem boden, Item ein kleines bühnlein, neben bem. Frucht Kasten Und endlich ein separirten theil des Kellers, so der gröste ist, wie auch den gemeinen gebrauch des bronnens, bauch Keßels, und großer bühn, die wach auff zu hencken, alles auff so lang als die Fr. Verlehnerin das leben behalten wird, Umb einen Jährlichen Zinnß Nemblich 22 pfund 10 ß

Jean Geoffroi Stœsser vend une part de la maison à Jacques Pasquay

1702 (10.3.), Chambre des Contrats, vol. 575 f° 123
Erschienen Hr. Joh: Gottfried Stößer Jurium Studiosus, mit beÿstand Joh: Herrmann Schwerdten jun: handelsmanns seines Vormahligen Tutoris maßen Er anjetzo majorennis und unbevögtiget,
hatt in gegensein Jacob Paquet lederhändlers angezeigt und bekandt, daß Er, Stößer, ihme Paquet (verkaufft)
ein, Stößers, 1/6.ten theil ahn hauß, hoff, hoffstatt mit allen dero gebeüen, begriffen, weithen, Zugehörden, recht. u. Gerechtigkeiten, Zuem steinern mann genant, beÿ der Kiefergaß in der Knoblauchgaßen, einseit neben H. Johann Leonhard Kuhffen handelsmann, anderseit neben Joh: Jacob Pfunden dem Kübler, hinten auf H. Joh: Frid. Kasten handelsmann stoßend gelegen welches gantze hauß annoch unvertheilt und Zumahlen 3/6.te theil deß Verk: geschwisterden, 2/6.te theil aber fren Elisabeth Jenin gbr. Follet gehörig auch seÿe sothane behaußung gedachter Jenin Zuel lebtägigen wÿdum verfangen, sonsten aber besonders der 1/6te theil quæst. gegen männiglich freÿ ledig u eigen. Ist demnach solcher Kauf u. verk. über gemelte Widembs beschwerd. in welcher qualität der Käufer den theil acceptiert, geschehen um 2012 pfund

Gothard Renner, receveur de Hanau Lichtenberg, au nom de sa femme (Marguerite Madeleine Stœsser), Jean Jacques Schœnlaub, marchand à Landau et sa femme Marie Salomé Stœsser et le tuteur de Marie Dorothée Marguerite Madeleine Stœsser vendent leur moitié de maison à l’Homme de pierre au même Jacques Pasquay

1707 (27.1.), Chambre des Contrats, vol. 580 f° 74
(1050) Hr Gotthard Renner Hochgräfl: Hanau Lichtenb: Schaffner ehevögtl. weiß, Item alß mandatarius Joh: Jacob Schönlaub handelsmanns zu Landau u. frn. Maria Salome geb. Stößerin, Item hr Joh: Hermann Schwerd jun: handelsmann alß vogt Jgfrn. Maria Dorothea Stößerin
in gegensein Jacob Paquay handelsmann (unterzeichnet) Jacob Pacquay
ihre helffte für unvertheilt ahn Hauß Hoff hoffstatt mit allen deren begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten in der Steineren manns gass zuem Steinern mann genannt, einseit neben H. Leonhard Kuehffen handelsmann anderseit neben neben Joh: Jacob Pfund u. Martin Wolffenter beede Kübler hinten auff H. Joh: Kasten ehev: weiß und ihn Wolffenter stoßend – umb 1050 pfund

Les Vingt-et-Un constatent que le réformé Jacques Paquay a une fortune supérieure aux mille florins nécessaires pour devenir bourgeois. La veuve Schœning déclare en outre que le pétitionnaire héritera encore une somme significative de son père, maire d’Annweiler. L’assemblée renvoie l’affaire avec avis favorable au Grand Sénat.
1694, Conseillers et XXI (1 R 177)
(f° 177) Montags den 6.ten 10.bris 1694. – Jacob Pasquaÿ pct° civilegii
S. ersch. Jacob Paquaÿ, der ledige Rothgerber und lederbereither, reformirter religion, p.ducirt Unterth. Memoriale und b. pro impetrendo civilegio mit beÿl. sub Nis 1. 2. 3. et 4. Erk. Zweÿ Herren deputirt, umb seiner nahrung halben bericht einzuziehen, H. XV. Goll, H. Rebhahn.

Montag den 6. 10.bris. – Relation Jacob Paquaÿ nahrung betreff.
H. XV. Goll, H. Rebhahn referiren in dießer Sach, und berichten, daß dießes implorant. Jacob Paquaÿ, mehr als das benöthigte quantum der 1000 fl. besitze und daß er, der Fr. Schöningin Versicherung nach, von seinem Vatter, so burgermeister Zu Anweiler seÿe, noch ein ansehnliches Zu hoffen hätte, die willfahrung seines begehrens stünde beÿ Mhh.
Erk. an E. E. Rhat zu seiner reception gewieß.

Fils du corroyeur Jacques Paquay à Annweiler, Jacques Paquay achète le droit de bourgeoisie le 18 décembre 1694.
1694, 3° Livre de bourgeoisie p. 1144
Jacob Pacquay der gerber und Lederbereiter Von Anweiler, Jacob Pacquay, Lederbereiters daselbst Ehel: Sohn erkaufft das burgerrecht p. 2. Gold fl. Und 16 ß, so bereits auf dem Pfenningth. erlegt worden, ist annoch ledigen standts und wird Zu E.E. Zunfft der Gerber dienen. Jur: d. 18. Dito. [Xbris] 1694.

Originaire d’Annweiler en principauté de Deux-Ponts, Jacques Paquay épouse en 1694 Elisabeth Follet : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Eheberedung – zwischen Herrn Jacob Paquaÿ, Ledigem Gerber Und Lederbereüter Von Anweiler auß dem Fürstenthumb Zweÿbrücken gebürtig, deß Ehrenvest Unnd hochgeachten Herrn Jacob Paquay Burgermeisters daselbst ehelichem Sohn, Als Bräutigamb an einem, So dann der Viel Ehren: und Tugendreichen Jungfrawen Elisabethæ Folletin, Weÿland Herrn Johann Follet, Geweßenen Schultheißen Zue Büschweiler nunmehr seeligen hinterlaßener Eheleiblichen dochter, alß der Jungfrawen hochzeiterin am Andern theil – So beschehen und verhandelt in der Königlichen freÿen Statt Straßburg, Sambstags den 11. Decembris newen Calenders In dem Jahr Als mann nach der Geburth Jesu Christi Zahlte 1694 [unterzeichnet] Jacob Pasquay Alß hochzeiter, Elisabetha follettin Als hochzeiterin – Johann Heinrich Lang

Mariage, Strasbourg (réf. f° 111)
1695. d. 12. Januarÿ seind eingesegnet word. Hrn Jacob Pasquay Burger und Läderhändler in Straßburg herrn Jacob Pasquay Burger meisters zu Anweiler ehel. Sohn, Jfr. Elisabetha Folletin Hrn. Johann Follets sel. gewes. Schultheißen Zu Bischweÿler nachg. ehl. tochter (i 120)

Le conseil des Tanneurs fait grief à Jacques Pasquay de vendre ses marchandises à deux endroits. Il répond que les cordonniers qui lui ont acheté du cuir ont transporté les marchandises au poêle des Cordonniers pour le partager entre eux.
1713, Protocole de la tribu des Tanneurs (XI 358)
(f° 74-v) Dienstag den 4. Aprilis Anno 1713 – Jacob Pasquay ist beclagt daß er an Zweÿen orthen nemnlichen auff der Schuemacherstub vnd in seinem laden leder verkauffe. Ille gab Zur Andwortt es seÿe Kein leder von Ihme auff der Schuhmacher stub verkaufft worden sondern es hätten Schuhmacher die von Ihme eine Partheÿ Sohlhäute erhandelt, vmb solche beßer vnder sich vertheilenn Zu können, auß seinem hauß auff ermelte Zunfft tragen laßen. Erkand soll ins Künfftig vmb allen argwohn vnd ohn ordnung Zuvermeiden vnderlaßen werden.

Le conseil des Tanneurs fait grief à Jacques Pasquay d’avoir fait inspecter chez lui le cuir alors que le règlement stipule que l’inspection doit avoir lieu à la halle commerciale ou au poêle des Cordonniers. Il fait en outre remarquer que le contrevenant ne peut ignorer le règlement puisqu’il a siégé au command de la tribu. Jacques Pasquay est condamné à cinq livres d’amende, ramenées à trois.
(f° 115) Mittwoch den 9. Novembris Anno 1718 – Jacob Pasquay wurde vorgestellt, daß er vorberühres frembde leder in seinem hauß wider Articul schawen laßen. Ille sagt das leder wäre bereits durch die Schawere in dem Kauffhauß besichtiget geweßt, weilen aber die Zeit verfloßen vnd ane dem war, daß mann daß Kauffhauß Zumachen wolte, habe er daßelbe eilend auffgeladen und nacher hauß geführt, da es vollend geschawt vnd gestämpffelt worden, wißte von Keinem Articul worinnen solches Zuthun verbotten seÿe, Zudeme wäre er ein gerber vnd habe den Sitz beÿ E: E: Meisterschafft verhoffe also das recht was ein anderer meister hat, da nemblich Ihnen ja Ihr leder auch Zu hauß geschawt würdt auch Zuhaben.
Erkandt weilen beclagter schon lange Zeit Zünfftig auch die Ehre gehabt beÿ E. E. Gericht Zusitzen, dahero wohl Wißen Können, das Kein frembde leder anderswo alß entweder im Kauffhauß oder auff E. E. Zunfftstuben der Schuhmacher geschawt vnd gestämpffelt werden sollen Zumahlen der Articul darüber Jährlich Zweÿmahl offentlich abgeleßen würd, vnd mann allso keinem Gerber anderes leder als was er selbst gegerbt Zu hauß schawet noch schawen soll, als wurdt wurdt demselben Zu wohlverdienter Straff 5. lb d angesetzt, auff gebettene gnad wurde dieselbe auff 3. lb s moderirt.

Elisabeth Follet meurt en 1732 en délaissant sept enfants. Les experts estiment la maison à 1 400 livres. La masse propre au veuf est de 2 livres celle propre aux héritiers de 59 livres. L’actif de la communauté s’élève à 7 868 livres, le passif à 414 livres.

1732 (5.5.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 61)
Inventarium und Beschreibung aller Haab und Nahrung, so Weÿland die Viel Ehren und tugendbegabte Frau Elisabetha Pasquayin gebohren Folletin, des Wohl Ehren Vesten und Vorachtbahren Herrn Jacob Pasquay, Handelsmanns und burgers allh. geweßene Haußfrau, nunmehr seel. nach ihrem d. 15. Martÿ jüngsthin aus dießem mühesamen leben genommenen töd. Ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der abgelebten Frauen seel. hinterlaßener Kinder (…) So beschehen in d. Königl. Statt Straßburg Montags den 5. Maji Anno 1732.
Die in Gott ruhende Frau hat ab intestato zu Erben verlaßen, wie folgt. 1. Herrn Joseph Pasquay, vornehmen Handelsmann und burgern allh. vor ein Siebenden theil, 2. Frau Elisabetham Schwartzin gebohrne Pasquayin, Hn Joh. Niclaus Schwartzen, burgers und Rothgerbers Zu Grünstatt in der Pfaltz eheliche Haußfrau, mit beÿstand Herrn Joh: Friderich Ferbers, handelsmanns u. E: E: Kleinen Raths beÿsitzers, als aus dessen Mittel, weilen die Fr. Schwartzin unverburgert, auch dero Ehemann abwesend, hierzu insonderheit verordneten H. Deputati, vor den andern Siebenden theil. 3. Frau Mariam Saram Corvinusin gebohrene Pasquayin, H. Joh. Friderich Corvini, Med. D.ris et Practici alh. Eheliebste, mit beÿstand deßelben, vor den dritte, Siebenden theil. 4. Frau Catharinam Barbaram Hauserin gebohrene Pasquayin, H. Johann Jacob Haußers, vornehmen Silberarbeiters v. burgers allh. hauß Frau, mit assistentz deßelben, vor den vierten Siebenden theil, 5. Herr Jacob Pasquay, noch ledigen Handelsmann so majorennis, vor sich selbsten, vor den Fünfften Siebenden theil, 6. et 7. Herrn Johannem vnd Jungfrau Annam Mariam Pasquayin, so minorennis, davon H Johannes nicht allhier, sondern auff der Reÿß begriffen, die Jgfr. Tochter aber Zugegen, deren geschworner u. beÿ E. Löbl. Vogteÿ Gericht constituirter H. Vogt hievor Edel gemelter H. Dr Johann Friderich Corvinus, welcher sowohl seiner Curanden Interesse als obgemelter seiner Frau Eheliebstin observirt, vor die Zweÿ letzten Siebenden theil. Und alßo alle Sieben der abgeleibten Frauen seel. mit hievor Ehrenernandtem ihrem hinterbliebenen H. Wittwer ehelich erzeugte respe° Herren Söhne, Frauen und Jungfrau Töchtere, auch ab intestato zu gleichen antheilen Verlaßene Erben.

In einer allhier zu Straßburg in der Steinern Manns Gaß gelegener und in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung ist befunden worden wie folgt.
Eigenthumb ane Häußern. Erstl. i. Behaußung, Hoffstatt und Höffl. m. allen deren Gebäuen begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörd. und Gerechtigkeiten, gelegen allh. Zu Straßb. in der steinern Manns Gaß, i.s neben Hn Johann Christoph Faber, dem Handelsmann, 2.s. neben Anthon Müllers, des verzogenen Weinhändlers Creditoren, hinden auff ged. H. Faber stoßend, davon gibt man Jahrs 5. ß Allmend Zinnß wegen i. wetterdächleins der Statt Pfenningthurn, sonsten freÿ, ledig und eigen, durch der Statt Straßb. geschwohrne Werck Meistere, Vermög überschickter und beÿ mein des Notarÿ Concept befind. Schatz Zeduls Vom 18. Aprilis 1732. nach Abzug obiger beschwerd annoch æstimirt pro 1390. Über hievorgeschriebene Behaußung u. Zwar über i. dritten theil desselben bes. i. pap. Extract eingangs gemelt beede Eheleüthe besagten dritten theil erbsweiße erlangt, mit Lit: A. notirt. Ferner über die übrige 2/3 theil Vorher beschriebener Behaußung seind vorhand. 2. teutsch: perg: Kffbr. in allh. C. C. Stub gefert. und mit deroselben Ins. Verw. datirt d. 10. Martÿ 1702. u. 27. Jan. 1707. Inhaltend, welcher gestalten sie beede Eheleüth selbige 2/3.te theil wehrend Ehe ane sich erhandelt, mit Lit. A. marquirt. Dabeÿ ferner 4. alte perg. Kauff: u. abgelößte Zinnßbrieff, mit alt. Lit: D. notirt, gebunden.
It. dreÿ Häußer ane der Pflantzbad gaß (…)
It. eine Behaußung im Finckweiler, ohnfern dem HH. Stall (…)
Nota. Es hat der H. Wittwer beÿ Inventirung dießer Rubric auch berichtet, daß an noch eine geringe Behaußung sambt Zugehörigen Güthern Zu Anweÿler, hoch Fürstl. Zweÿbrückischer Herrsch. gelegen in dieße Verlaßenschafft gehörig, so derselbe an verschiedene Persohnen verlehnt, weilen Er aber davon Jährl. dasiger Herrschafft mehr Contributiones bezahlen muß, als Er Jährl. davon einziehet, maßen die Censites unrichtig alß hat darfür nichts ausgeworfen werd. können.
Ordo Rubricar. Des Wittwers unverändertes guth, Sa. silbers 2 lb
Der Erben unveränderte Nahrung belangend, Sa. der Kleÿder und weißen Gezeugs 17, Sa. Silbers 1, Sa. Guldenen Ring 30, Summa summarum 59 lb
Die Theilbahre Verlaßenschafft, Sa. Haußraths 311, Sa. Wein und Faß 1197, Sa. Viehes 120, Sa. Wahren 2634, Sa. Silbers 35, Sa. baarschafft 376, Sa. Eigenthumbs ane häußern 1783, Sa. der guten Schulden 1409, Summa summarum 7868 lb – Passivorum 414, Nach deren Abzug 7454 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 6939 lb, Verstallungs Summ 6829 lb
Eheberedung (…) So beschehen den 11. Decembris 1694
Abschatzung d. 18. april. aô 1732. Auf begehren des Ehren Vesten und Vorachtbahren Herrn Johann Jacob Paquay Leder händler, ist eine behausung allhier in der statt Straßburg inn der Steinern Mans gaßen geleg. einseits Neben H. Christoph Faber handelßmann, anderseits Neben Anthoni Müller Weinhändler hind. auf schon gedachten Faber stosend, welche behausung Nebens gebäwlein Stuben, officier Stube, Cammern, Küchen, hauß Ehren mit steinern platten belegt, gewölbter Keller, laden: Cammer, bronnen und laden, sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg Geschworne Werckhleuthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigem preiß Nach angeschlag. wird Vor und Um Zweÿ Tausendt und Acht Hundert gulden
Der 2.te begrif ist auch in der Statt Straßburg in der Pflantz bader gaß (…)
Bezeichnuß durch der Statt Straßburg Geschworene Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hoffs

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que l’héritière non bourgeoise de Grünstatt doit régler le droit de détraction.
1732, Livres de la Taille (VII 1177) f° 157
Gerber. T. N. 5675. – Weÿl. Fr. Elisabethæ gebohrner Folletin H. Jacob Pacquay handelßmanns und burgers alhier Ehel. Haußfrauen Verlaßenschafft Inventirt H. Not. Pantrion.
Concl. Fin: Inv: ist fol. 93. – 6939. 9. 3.
darvon gehet ab der haußraht mit 219. 7.
restirt 6720. 2. 3, die machen 13.400 fl. Verstallte hiengegen 15.000 fl.
Estat kein Stallgeltt
Gebott, 2 ß
Abhandlung, 7 lb 17 ß 6 d, Summa 7 lb 19 ß 6 d
Abzug. Fr. Elisabetha Pacquetin, Johann Niclaus Schwartz Rohtgerbers Zu Grünstatt in der Pfaltz Ehel. haußfrau hat von 389 lb 17 ß 4 d theils dato theils finito usufructu anfallenden Mütterl. Erbe den Abzug Zuerlegen mit 38 lb 19 ß 9 d
dt. 19. Junÿ 1732.

Jacques Pasquay meurt en 1744 en délaissant sept enfants. Le défunt a légué la maison que les experts estiment à 1500 livres à son fils puîné Jacques moyennant 2 500 livres. L’actif de la succession qui comprend plusieurs maisons s’élève à 10 936 livres, le passif à 203 livres. Jacques Pasquay accepte le legs lors du partage des immeubles le 8 avril 1744.

1744 (28.3.), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 314) n° 326
Inventarium über Weÿl. des Wohl Ehrenvest und Großachtbaren H. Jacob Pasquay, des ältern, geweßten Vornehmen Handelsmanns und burgers allhier Zu Straßburg, nunmehr seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1744. (…) nach deme derselbe Freÿtags den 24.ten Januarÿ dießes lauffenden 1744.ten Jahrs Von dem lieben Gott aus dießer Zeitlichkeit Zu sich in die seel. Ewigkeit abgefordert worden, hie Zeitl. Verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches Ansuchen, Erfordern und Begehren des Abgeleibten seel. mit auch weÿl. der Wohl Edlen, Viel Ehr: und tugendreichen Frauen Elisabetha gebohrner Folletin, seiner längst in Gott ruhenden Fr. Eheliebstin ehelich erzeugter und nach tod Verlaßener Herrn Söhne und Frauen Töchtere (…) So beschehen in der Königl. Statt Straßburg, auff Mittwoch den 18. Martÿ et seqq: Anno 1744.
Der in Gott ruhende Herr Pasquay hat ab intestato sowohl als per Testamentum zu Erben eingesetzt und nach todt verlaßen, wie folgt. 1. S. T. Herrn Joseph Pasquay, vornehmen Handelsmann und burgern allhier, so seine Stelle hierbeÿ selbsten vertretten, 2. S. T. Frau Elisabetham Schwartzin gebohrne Pasquayin, S. T. Hn Johann Niclaus Schwartzen, Rothgerbers Zu Grünstatt eheliche Haußfrau, In deren Nahmen ersternandter den Ehemann dem Geschäfft persönlich betiersgewohnt, Und weilen dieselbe allhier ohnverburgert Alß ist beÿ dem Geschäfft ferner erschienen S. T. H. Johann Daniel Stamm der Küffer und Weinhändler, auch E: E: Kleinen Raths allhier dermahlig. wohlansehnlicher beÿsitzer als aus Ehrengedachten Raths Mittel Vermög Extractus deßen Memorialis vom 16.ten Martÿ 1744. hierzu in specie abgeordnet. 3. S. T. Frau Mariam Saram Corvinusin gebohrene Pasquayin, weÿl. S. T. H. Johann Friderich Corvinus, geweßenen hocherfahrenen Medicinæ Doctoris und berühmten Practici, auch vornehmen burgers allhier seel. hinterlaßener Frau Wittib welche mit Zuziehung S. T. Hn Johann Thomä Frölichs, J. U. Lti und wohlverordneten Schaffners beeder Löbl. Stiffter St. Marx und Blatterhaußes, auch vornehmen burgers allhier, ihres hierzu in specie erbettenen H,, Assistenten dem Geschäfft in Persohn abgewartet. 4. S.T. Frau Catharinam Barbaram Hauserin gebohrene Pasquayin, S.T. Hn Johann Jacob Haußers, Silberarbeiters und burgers allhier Frau Eheliebstin, so mit beÿstand solch Ihres Ehe H. hiebeÿ erschienen, 5. S.T. H. Jacob Pasquay, vornehmen Handelsmann und Burgern allhier, welcher seine Stelle hiebeÿ selbsten Vertretten, 6. S.T. H. Johann Pasquay, Rothgerber und Lederbereitern auch Burgern allhier, so gleichfalls dem Geschäfft persönl. beÿgewohnt und dann 7. S.T. Frau Annam Mariam Buschardin gebohren Pasquayin, S. T. H. Abraham Buschards des Jüngern Rothgerbers Lederbereiters und Burgers allhier Ehegattin, so mit beÿstand ersternandten ihres Ehemanns dem Geschäfft in Persohn abgewartet, Alßo alle 7. des in Gott rugenden Herrn mit eingangs enandter seiner Vorhin Verstorbenen Frauen Eheliebstin ebenmäßig seel. ehelich erzeugte Hh Söhne und Frauen Töchtere, auch ab intestato sowohl als per Testamentum Zu gleiche portionen und Antheilern Verlaßene Erben.

In einer allhier zu Straßburg ane der Knobloch oder steinern Manns gaß gelegener in dieße Verlaßenschafft gehörigen und hernach beschriebener behaußung befunden worden wie folgt.
Ane Höltzen und Schreinerwerck. Auff der Bühn, Im Obern Hauß Öhren, In der Bedienten Cammer, In der Magd Cammer, Im Speiß Cämmerl. Im mittlern Hauß Öhren, In der mittlern Stub Cammer, Im Nebens Gebäu, Ins Officiers Knechts Cammer, Ins Officiers Zimmer, Im Cämmerlein neben der Kuchen, Im untern Hauß Öhren, In der untern stub, Im Laden, Im Keller
Eigenthumb ane Häußern. Erstl. eine Behaußung, Nebens Gebäu, Höfflein und Hoffstatt mit allen deren Gebäuwen, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg ane der steineren Manns, oder Knoblauchgaß, einseith neben weÿl. Hn Johann Christoph Fabers, des geweßten Handelsmanns alhier Wittib, anderseit neben Hn Joseph Anthon Berntano Somenza, dem Italienischen Handelsmann, hinten auff N. Conradi, dem Brieffträger stoßend, davon gibt man Jahrs auff Martini der Statt Straßburg Pfenningthurn wegen eines wetterdächleins 5. ß d. Allmend Zinnß, sonsten aber freÿ, ledig und eigen.
Dieße behaußung cum Appertinentiis ist Zwar in des Abgeleibten Hn seel. auffgerichtetem und hievor copialiter eingetragenem Testamento nuncupativo §° 5.to Hn Jacob Pasquay seinem mittlern Sohn, umb den Preÿß von 5000 fl. prælegirt worden, allweilen aber derselbe hiebeÿ ausdrucklichen declariret, daß Er sich noch Zur Zeit nicht resolviren Könne solche Behaußung umb berührten Preÿß, als welches ihme Zu hoch seÿe, anzunehmen, angesehen seith der Zeit, da solches Testamentum auffgerichtet worden, gedachte Behaußung sich umb ein merckliches Verringert, Alß hat man selbige auch nicht umb solches pretium, sondern umb denjenigen Preÿß, wie solche die (Werckmeistere) Vermög deroselben ad Conceptum geliefferten Abschatzungs Zeduls Vom 16.ten Martÿ 1744. angeschlagen worden, auswerfen Können, Nemblichen pro 1500 lb. Davon abgezogen obige Allmend Zinnß so zu doppeltem Capital à 5. pro Cento ohnpræjudicirlichen gerechnet antrifft 10. lb. So verbleibt ane solchem Hauß Anschlag dißorths in Außwurff Zubringen, annoch per Rest übrig 1490. lb. Über einen dritten theil ane hievor geschrienener Behaußung besagt ein papÿrener Extract auß weÿl. Fr. Elisabethæ Schönin auffgerichteten Testamento Vom 28.ten Januarÿ 1697. durch weÿl. H. Johann Heinrich Langen Seniorem Notarium gefertiget, Krafft deßen beede nunmehro Verstorbenen Pasquayische Ehe Persohnen besagten dritten theil Erbsweiße erlangt, mit altem Lit: A. notirt. Ferner sind über die übrige Zween dritte theil Vorher beschriebener Behaußung vorhanden, Zween teutsche pergamentene Kauffbrieff, in allhießiger CC stub gefertiget und mit deroselben anhangendem Insiegel Verwahret, datirt den 10.ten Martÿ 1702. und 27. Januarÿ 1707. Dabeÿ weiter noch 4. alte teutsche pergamentene Kauff: und abgelößte Zinnßbrieff, mit altem Lit: D. bezeichnet.
It. eine behaußung ane der Pflantzbad gaß (…)
It. eine Behaußung ane der Pflantzbad gaß (…)
It. eine Behaußung im Finckweiler, ohnfern dem Herren Stall (…)
Pro Nota. Es sollen Zwar hierbeÿ berichteter maßen auch noch eine geringe Behaußung, sambt Zugehörigen Güthern Zu Anweÿler, hochfürstl. Pfaltz Zweÿbrückischer Herrschafft und Zweÿ Kleine häußlein, sambt einigen darzu gehörigen Güther, zu Bischweÿler gelegen, in disseitige Verlaßenschafft gehören, Weilen man aber eben so viel wo nicht mehr Contributiones dasiger herrschafft bezahlen muß, als man davon ane Zinnß beziehen kan (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia Testamenti nuncupativi. Copia Nach Disposition
Sa. Haußraths 243, Sa. Waaren 92, Sa. Wein und Faß 220, Sa. Viehes 453, Sa. Silbers 46, Sa. Goldenen Rings 3, Sa. baarschafft 1890, Sa. Eigenthums ane häußern 3570, Sa. Schulden 4415, Summa summarum 10.936 lb – Schulden 203, Nach deren Abzug 10.733 lb
Stall Summ 10.197 lb
Eigenthumb ane Häußern betreffend. Die behaußung, Nebens Gebäu, Höfflein und Hoffstatt, cum Appertinentÿs et Dependentÿs, gelegen allhier Zu Straßburg ane der steieren Manns: oder Knoblauch gaß, wie selbige in den Inventario fol. 86.a et Seq. mit mehrerm beschrieben, ist H. Jacob Pasquay dem mittlern Sohn, umb denjenigen Preÿß wie ihme selbige von seinem seel. H. Vatter prælegirt, überlaßen auch von ihme übernommen worden, nemlichen pro 2500. lb – Actum Straßburg den 8.ten Aprilis 1744.

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre sans la soumettre à un redressement, le défunt n’ayant pas joui d’une partie de la fortune inventoriée. L’héritière non bourgeoise doit régler le droit de détraction.
1744, Livres de la Taille (VII 1179) f° 260
Gerber F. N. 9083. – Weÿl. H. Jacob Pacquay geweßenen Handelßmann und Burgers alhie Verlaßenschafft inventirt H. Not. Lichtenberger jun.
Concl. Fin: Inv: ist fol. 110.b, 10.2997. 6. 3. di machen 20.600 fl. verstallte 18.000 fl. Zu wenig 2600 fl.
Weilen aber 4415 lb 12 ß 5 d nicht genoßene activa under der Mass begriffen alß hat man keinen Nachtrag ansetzen können,
Extat Marzahl Vier Monat 9 lb 9 ß
Gebott 2 ß
Abhandlung 12 lb 2 ß 6 s, Summa 21 lb 13 ß 6 s
Abzug. Fr. Elisabetha Pacquayin H Johann Niclaus Schwartz handelßmann Zu Grünstatt in der Pfaltz Ehel. haußfrau hat von anfallenden 1542: lb 18 ß 11 d den Abzug Zu erlegen mit 154 lb 5 ß 10 s
dt. 8° Aprilis 1744

Jacques Pasquay épouse à Rott dans le duché de Deux-Ponts (près de Wissembourg) Marie Esther Voltz, fille du marchand de bétail Jean Balthasar Voltz : contrat de mariage non conservé mais copié à l’inventaire de 1762, proclamation à Strasbourg

1736, Not. Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Eheberedung – H Jacob Paquay jun: Handelßm: undt Jfr Mariæ Ester Voltzin
Copia der Eheberedung – Zwischen dem Ehrenvesten Herrn Jacob Pasquaÿ, dem jüngern noch leedigen Handelsmann, des wohl ehrenvesten und Vorachtbaren Herrn Jacob Pasquay auch vornehmen Handelsmanns und Burgers Zu Straßburg ehelich erzeugtem Sohn, als dem Herrn Bräutigam ane Einem, So dann der Viel Ehren und tugendreichen Jungfrauen Mariä Ester Voltzin des auch wohl Ehren Vesten Herrn Johann Balthasar Voltzen, Handelßmanns Zu Roth in dem Hertzogthum Zweÿbrücken ehelich erzeugter Tochter als der Hochzeitern andern theils (…) So beschehen und verhandelt in der Königlichen Stadt Straßburg Donnerstags den 15. Martii im Jahr des Herrn als man Zahlte 1736. Jacob Christoph Pantrion Notarius publicus

Mariage (réformés, f° 144-v)
1736. Aprilis 15. Seÿnd Proclamirt und d 23.in Roth in dem Hertzogthumb Zweÿbrücken Eingesegnet worden h. Jacob Pasquay, hr Jacob Pasquay, des burgers und Lederhändlers in Straßburg Ehel. Sohn, Jgf. Maria Ester, Hn Joh: Balthasar Foltzen des Viehhändlers vnd burgers in Roth Einem dorf des Hertzogthums Zweÿbrücken (i 157)

Marie Esther Foltz demande aux Conseillers et aux Vingt-et-Un son admission à la bourgeoisie. La commission constate qu’elle a produit 2 000 florins en argent comptant. L’assemblée renvoie l’affaire au Grand Sénat avec avis favorable.
1736, Conseillers et XXI (1 R 219)
(p. 161) Sambstag d. 10.ten Martÿ. – Jungfr. Maria Esther Foltzin Ref. Religion kombt ein puncto Civilegÿ.
Lt. Mosseder, Nomine gegenwärtiger Jungfrauen Mariæ Ester Foltzin gebürtig von Rott in dem Hertzogthumb Zweÿbrücken, und der Reformirten Religion Zugethan, mit beÿstand ihres Sponsi Jacob Paquay des Jüngern burgers und handelßmanns allhier producirt unterthäniges Memoriale und Bitten mit beÿlagen Sub Lit. A. et B. puncto Burgerrechts, handelt innhalts.
Ist bekandt, Werden zu untersuchung der Implorantin Vermögen H. XXI. Leitersperger und H. Rathh. Hügel abgeordnet, auff deren darüber erstattete umbständclihe Relation ferner Bescheid ergehen soll. Deputati ÿdem Zu anzeigung dieser Erkandtnuß

(p. 172) Sambstag d. 17.ten Martÿ. – Jungfr. Maria Esther Foltzin Ref. Religion Wird puncto Civilegÿ an E: E: großen Rath Verwießen.
H. XXI. Leitersperger berichtet, waßmaßen H. Rathh. Hügel und er der ihnen durch Bescheid vom 10.ten huius auffgetragenen Commission Zufolg Jungfrauen Mariæ Esther Foltzin, So der Reformirten Religion Zugethan, dermahligen Vermögen untersucht, und befunden, daß Solches in Zweÿ tausend gulden baar vorgelegten gelds bestehe, Welche Summ Sie auch ihr Wahres, freÿes, unverfangenes vnd Von Niemand ansprüchiges eÿgenthumb Zu seÿn eÿdlich bekräfftiget, und dabeneben alle übrige Zum Burgerrecht erforderfliche Schein beÿ besessener Conferentz producirt habe.
H. Rhh. Hügel bezoge sich auff des H. Ein und Zwantzigers Wohl abgelegte Relation.
Erkandt, Wird Implorantin auff vollführte sattsame Bescheinung ihes 2000 gulden in baarem geld besagenden Vermögen an Einem Ehrsamen großen Rath Zu erhaltung des hiesigen Burgerrechts Verwiesen.
Deputati ÿdem zu anzeigung des Bescheids.

Marie Esther Voltz devient bourgeoise par son mari trois mois après son mariage.
1736, 4° Livre de bourgeoisie p. 1035
Fr Maria Ester foltzin Von Roth Zweÿbruckisch. Jurisdict: geb. erhalt d: b: Von ihrem ehemann H Jacob Paquay b. und handelsmann allhier umb d. alt. b. will beÿ E E Zunfft d. gerber dienen. Prom. d. 23.ten Julÿ

Jacques Pasquay devient tributaire chez les Tanneurs le 5 janvier 1736
1736, Protocole de la tribu des Tanneurs (XI 358)
(f° 248) Mittwoch den 5.ten Januarÿ Anno 1736 – Jacob Pasquaÿ Jun: Lederhändler, H. Jacob Pasquaÿ Lederhändlers und burgers allhier ehelicher Sohn ließ durch seinen Vatter Stall Zedul dedato 24. Decembr. 1735. produciren Zugleich um seines Vatters und Zunfftrecht anhalten. Erk. gegen Erlag der Gebühr Willfahrt (dt 2 lb 1 ß 2, Spendi 1 lb und 10 d, Scribæ 2 ß, Büttel 1 ß, zusammen 3 ln 5 ß)

Inventaire des apports non conservé
1739, Not. Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Inv: über H. Joh: Jacob Pacquay des Handelß Manns und fr: Mariä Ester Foltzin, beed. ehel. einand. zugebr. Nahr.

Jacques Pasquay meurt en 1762 en délaissant une fille. Les biens sont montrés par la veuve et le commis Jean Günter, natif de Nuremberg. Les experts estiment la maison à 1 000 livres. La masse propre à la veuve est de 4 059 livres, celle propre aux héritiers de 3 348 livres. L’actif de la communauté s’élève à 7 314 livres, le passif à 5 409 livres

1762 (1.12.), Not. Zimmer (6 E 41, 1402) n° 44
Inventarium über Weÿl. des Ehrenvest und Vorgeachten Herrn Jacob Pasquay geweßenen vornehmen Handelsmanns und Burgers alhier Zu Straßburg nunmehr seeligen Verlaßenschafft, aufgerichtet Anno 1762. – nach seinem den 16. Apr. dieses Zuend lauffenden 1762. Jahrs aus dießer Welt genommenen tödlichen Hientritt Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches Ansuchen, Erfordern und Begehren der Ehren und tugendreichen Fr. Mariä Ester Pasquay, gebohrener Voltzin, der dißortigen hinterbliebenen Fr. Wittib, und Herrn Johannes Pasquay des Lederhändlers und Rothgerbers auch Burgers alhier, als geordnet und geschworenen Vogts des seelig Verstorbenen mit gedachter seiner Zurückgelaßenen Fr. Wittib ehelich erzeugten Töchterleins und ab intestato verlaßenen einigen Erbin Nahmens Catharinä Margarethä Pasquay, so ohngefähr 4. ¾. Jahr alt, mithin minorenns, inventirt, durch gedachte Frau Wittib, wie auch H. Johannes Günter, von Nürnberg gebürtrig, den Handelsbedienten (…) geäugt und gezeigt (…) So beschehen alhier Zu Straßburg auf Sambstag den 4. Decembris et Seqq. Anno 1762. in Gegenwart S. T. Herrn Johannes von Türckheim, vornehmen Banquier und Burgers alhie, der Fr. Wittib hierzu erbettenen H. beÿstands.

In einer alhier Zu Straßburg ane der Steinernmannsgaß gelegenen und in diese Verlaßenschafft gehörigen Behaußung befunden worden wie folgt.
Eigenthum ane einer Behaußung. (E.) Neml. eine Behaußung, Nebens Gebäu, Höfflein und Hoffstatt, mit allen deren Gebäuen, Begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten, gelegen alhier Zu Straßburg ane der Steinern Manns Gaß, 1.s. neben H. Johannes Bruder dem Lederhändler und Burger alhier, 2. seit neben Hh. Reichard und Clementz, Handelsgemeinern alhier und hinten auf H. Holdermann, den Kupfferschmid u. Burger dahier stoßend, wovon jährl. auf Martini löbl. Stadt Straßburg Pfenningthurn, wegen einem Wetterdächlein 5. ß d. Allmend Zinnß Zuentrichten, sonsten aber freÿ, ledig, eigen, so durch H. Werner, den Bau: Inspectorem und H. Huber, den Werckmeister des Zimmerhoffs alhier, vermög deroselben Zu mein Notarii Concept geliefferten Abschatzungs Zeduls sub dato 24. 9.bris 1762. angeschlagen worden pro 1000. lb. Über einen dritten theil ane solcher Behaußung soll besagen ein papÿrener Extractus auß weÿl. Fr. Elisabethä Schönin aufgerichteten Testamento Vom 28.ten Januarii 1697. durch weÿl. H. Joh. Heinrich Lang Seniorem seel. gefertiget, krafft deßen des Verstorbenen H. Pasquay seel. geliebte Eltern berührten dritten theil Erbsweiße erhalten, mit altem Lit: A. notirt. Ferner sind über die übrige Zween dritte theil vorher beschriebener Behaußung vorhanden, Zween teutsche pergamentene Kauffbrieff, in allhies. C.C. Stub gefertiget und mit dero anhangendem Insiegel verwahret, datirt den 10.t Martii 1702. und 27. Jan. 1707.
Ergäntzung der Frauen Wittib abgegangenen unveränderten Guths. Vermög des über beeder durch den Todt Zertrennter Ehepersohnen einander vor ohnverändert in den Ehestand Zugebrachter Nahrung, durch weÿl. H. Jacob Christoph Pantrion gewesenen Notarium publicum et practicum alhier den 9. Februarÿ Anno 1739. auffgerichteten Inventarii alhier den 9. Februarÿ Anno 1739. auffgerichteten Inventarii
(f° 19) Eigenthum ane liegenden Güthern, Inhalt eines von H. Amtschreiber Dern Zu Cleeburg verfertigten summarischen Extractus ais unterschiedlichen Inventariis und Theilbüchern gezogen (…) von Ihrem seel. H. Vatter, Rotter Banns, Oberhoffner Banns (…) Eigenthum ane einer Behaußung Zu Weißenburg
(f° 21) Series rubricarum hujus Inventarii. Copia der Eheberedung
Der Frauen Wittib unveränderten Vermögens. Sa. Goldener Ring und Geschmeid 40, Sa. Eigenthums ane liegenden Güthern 569, Sa. Eigenthums ane einer Behaußung Zu Weißenburg 427, Sa. Sa. 100, Sa. der Ergäntzung (2988, Abgang 66, restirt) 2921, Summa summarum 4059 lb
Diesemnach wird der Erbin unverändertes Guth beschrieben, Sa. haußraths 243, Sa. Silbers und dergl. Geschmeids 7, Sa. goldenen Rings 10, Sa. Eigenthums ane einer Behaußung 1000, Sa. der Ergäntzung (5615, Abzug 3428, restiert) 2187, Summa summarum 3448 lb – Schuld 100, Nach deren Abzug 3348 lb
Endlichen folgt auch die Beschreibung des gemein und theilbaren Guths, Sa. haußraths 785, Sa. Waaren (3423, abzuziehen 97, restiert) 3326, Sa. Wein und leeren Faß 485, Sa. Küh und Schaaff 36, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 72, Sa. goldenen Ring und Geschmeids 67, Sa. Baarschafft 1780, Sa. Schulden 760, Summa summarum 7314 lb – Schulden 5409, In Vergleichung 1905 lb
Beschluß und Stall Summa 8284 lb
Copia der Eheberedung (…) So beschehen und verhandelt in der Königlichen Stadt Straßburg Donnerstags den 15. Martii 1736. Jacob Christoph Pantrion Notarius publicus
Abschatzung vom 24. 9.ber 1762. Auff Begehren Weil. H. Jacob Page der Gewesene Handellsman sel. hiendre Lasene Fr. Witib Vnd Erben ist eine behausung Allhier in der Statt Straßburg in der Steineremans gaß, Einseit Neben H Johannes Bruder Anderseits Neben H. H. Rischar und Clemen und hienden auff H. Holderman Dem Kupferschmidt Stosend gelegen, solche behausung besteht in Ettlichen Stuben, Zweÿ Kichen Ettlichen Kammern und ein Gaden, dar jber ist der dacht Stull mit breüt Ziglein belegt hat auch ein Gewelbten Keller hoff und brunnen. Von uns unterschribnen der Statt Straßburg Geschwornen Werck Meister Nach vorher Geschehene besichtigung mit Aller Ihrer Gerechtigkeit Dem Jetzigen Wahren Werth Nach æstimirt Vnd angeschlagen Worden Vor und Vmb Zweÿ Thausent Gulden (unterzeichnet) Werner, Hubert

Les Quinze accordent à la veuve Jacques Pasquay un abonnement à la Taille pour dix ans sur le pied de 18 000 florins
1766, Livres de la Taille (VII 1180) f° 32
Erkanntnus Gnädigen Herren der Fünffzehen vom 24.t Maÿ 1766
In Sachen Weÿl. H. Jacob Pasquay geweßenen burgers und handelsmanns allhier hinterl. Wittib Fr. Ester geb. Voltzin Implorantin auff übergebenes unterth. Memoriale sampt beÿl. sub Lit. a juncto petito Wie gerührten gnädige gegen erlag eines beÿ der Deputation Zu bestimmenden Jährlichen Zusatzes, Ihro ein Zehen Jähriges abonnement auff Löbl. Statt Stall Zu ertheilen. Erkanndte und beßessene Deputation hiebeÿ Von seithen der jmplorantin gethanes anerbiethen, Ist derer herren Deputirten abgelegten Relation nach Erkanndt, wird der frau implorantin mit gebettenem Zehen Jahrigem abonnement auff der Statt Stall gegen eine Jährlich Zu Verstallende Summam von 18.000 fl. ohne einige auff deren, binnen sothaner Zeit etwa erfolgenden Todetsfall, Von seiten gemeiner Statt zu besorgende recherches oder abforderung Nachtrags und Zwar dergestalten willfahrt, daß das angesetzte quantum nach abzug der bisher Verfallenen summa Järlich erlegt, und wann derselben währender abonnement etwas legat, donations oder Wÿdumbs weÿße Zu fallen würde deßen belauff angegeben und das Stallgeldt davon obig fixirter summ beÿgesetzt, wie nicht weniger auff der Fr. Implorantin erfogendes absterben dero Verlaßenschafft ordnungs mäßig jnventirt und das darüber Zu errichtende Inventarium Jedoch ohne Zubeförchtende recherches dero Nachtrag denen Hn dreÿ der Statt Straßburg aingelüffert werde, unterschriebenen Widt xv. secretarius
(registre des XV lacunaire)

La veuve de Jacques Pasquay et le marchand Jean Dimmler concluent un contrat de société pour six années (le registre correspondant des Quinze est lacunaire)
1772 (21.5.), Not. Zimmer (6 E 41, 1450) n° 255
persönlich erschienen Herr Johann Dumler der ledige Handelsmann alhier Zu Straßburg vor sich und als hierzu insonderheit bevollmächtiget, derselbe producirte und deponirte den hier angefügten Zwischen Weiland Herrn Jacob Pasquay des gewesenen Handelsmanns dahier nachgelaßener Frau Wittib und ihm dem Herrn Comparenten errichteten auch von ihnen beeden eigenhändig unterschriebenen Societæts Contract (…) So geschehen (…) Donnerstag den 21. Maji Anno 1772
1.mo Solle diese Societæt 6 nacheinander folgende Jahre dauren, vom ersten Maji 1771 ihren Anfang nehmen (…)
4.to Da aber H. Jacob Pasquay seel. Frau Wittib liebe und einige Tochter sich während dem in nechstvorherigem Puncten gemelten 3 Jahren, folglich nach ihrer geehrten Frau Mutter Tod mit einem Handelsmann verheirathen würde, in solchem Fall solle ihro der Tochter und ihrem Eheherrn freÿ stehen die Handlung mit ihme Johann Dümler nach Zurückgelegten dreÿen Jahren fürnehm zu continuiren oder aber gäntzlich aufzuheben, also auch über die Unterschrift nach Gutdüncken zu disponiren, freÿe Macht und Gewalt haben. (…)
Straßburg den 19. Maji Anno 1772.

Nouvel abonnement
1778, Livres de la Taille (VII 1180) p. 245
In Sachen Weÿl. H. Jacob Pasquay geweßenen burgers und handelsmanns
abonnement

La fille et héritière de Jacques Pasquay vend la maison à Anne Marie Stamm, femme du tanneur Jacques Frédéric Hetzel moyennant 2 835 livres

1780 (16.3.), Chambre des Contrats, vol. 654 f° 115
H. Johann Pasquay der rothgerber und lederbereiter als geordneter und geschworener vogt weÿl. H. Jacob Pasquay des handelsmanns hinterbliebenen tochter Fr. Catharina Margaretha geb. Pasquay, Joseph Pasquay des handelsmanns Ehegattin
in gegensein Fr. Annæ Mariæ Hetzelin geb. Stammin H. Jacob Friedrich Hetzel des rothgerbers Ehefrau, als letzt und meistbietenden
eine behausung, hoff, bronnen und hoffstatt mit allen denen gebäu, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der Steinerenmanns gaß einseit neben H. exsen. Alexander Salomon Richard dem handelsmann, anderseit neben Mr Johann Christian Storck dem schneider, hinten auff Mr Holdermann den kupfferschmit – als ein vätterl. ererbtes guth – um 5670 gulden

Fils du marchand de cuir du même nom, Jacques Frédéric Hetzel épouse en 1757 Anne Marie Stamm, fille du marchand de vins Jean Daniel Stamm : contrat de mariage, célébration
1757 (17.1), Not. Dinckel (6 E 41, 426) n° 280
Eheberedung – entzwischen dem Ehrenvest und Wohlvorachtbaren Herrn Jacob Friderich Hetzel, del jüngern, Ledigen Rothgerber und Lederhändlers, des Wohl Ehrenvest und Großachtbahren Herrn Jacob Friderich Hetzels des ältern, Lederhändlers burgers allhier Zu Straßburg mit der Wohl Ehren: und tugendbegabten Frauen Magdalena gebohrener Helmstätterin ehelich erzeugtem Sohn, als dem herrn Bräutigamb ane einem
So dann der Viel Ehren: und Tugendbegabten Jungfrauen Anna Maria Stammin, des Wohl Ehrenvest, Großachtbahr und Wohlweißen Herrn Johann Daniel Stammen, des Weinhändlers und E. E. großen Raths Jetzig wohlverdienten beÿsitzers mit der Wohl Ehren: und Tugendbegabten Frauen Maria Magdalena gebohrener Jungin ehelich erziehlter Tochter, als der Jungfrauen hochzeiterin ane dem andern theil
So beschehen in Straßburg auf Montag den 17. Januarÿ Anni 1757 (unterzeichnet) Jacob Friderich Hetzel als Hochzeitter, Anna Maria Stamin als Hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 351 n° 1301)
1757. Mittwoch d. 11. May seind nach ordentliche proclamation ehelich copulirt und eingesegnet worden H Jacob Friderich Hetzel der ledige lederhändler H Jacob Friedrich Hetzel lederhändlers und b. allh. ehl. Sohn und Jfr Anna Maria H. Joh: Daniel Stamm E E grosen Raths würcklichen beÿsitzer ehl. Tochter (unterzeichnet) Jacob Friederich Hetzel, Anna Maria Stammin (i 356, proclamation Saint-Thomas f° 94-v n° 583)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison qui appartient aux parents de l’épouse rue de l’Ecurie. Les apports du mari s’élèvent à 946 livres, ceux de la femme à 1 006 livres.
1757 (5.7.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 389) n° 726
Inventarium über des Ehrenvest und Wohlvorachtbahren Herrn Jacob Friderich Hetzels, des jüngern Rothgerbers und Lederhändlers und der Wohl Ehren: und tugendbegabten Frauen Annä Mariä Hetzelin gebohrener Stammin beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander für Ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1757. (…) welche der ursachen, alldieweilen in Ihr beeder Ehepersohnen mit einander auffgerichteten heuraths Verschreibung expresse enthalten, daß eines Jeden in die Ehe bringene Nahrung reservirt und ohnverändert seÿn und bleiben solle (…)
So beschehen in Straßburg in fernerem seisein des Wohl Ehren Vest und Großachtbahren herrn Jacob Friderich Hetzel, des ältern lederhändlers und der Wohl Ehren und tugendbegabten frauen Magdalenä Hetzelin gebohrene Helmstätterin, beeder Eheleuthe und burgere allhier ingleichem des Wohl Ehrenvest, Großachtbahr und Wohlweißen Herrn Johann Daniel Stammen Weinhändlers und E: E: großen Raths jetzig wohlverdienten beÿsitzers und der Wohl Ehren und tugendbegabten Frauen Mariä Magdalenä Stammin gebohrener Jungin beeder Ehepersohnen und burgere allhier als beederseits werthgeehrter Eltern auff Dienstags den 5. Julÿ Anno 1757.

In einer allhier Zu Straßburg in der Stallgaß gelegenen der Ehefraun werthgeehrten Eltern eigenthümlich zuständigen behaußung befunden worden wir folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Eheherrn in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. haußraths 82, Sa. Silbergeschirrs 15, Sa. Goldenen Rings und Geschmeids 53, Sa. baarschafft 616, Summa summarum 757 lb – Hierzu ist zu rechnen der Ihme gebührende halbe theil ane denen verehrten haussteuren anlangend 179 lb Des Eheherrn völlig in die Ehe gebracht Guth in vero pretio 946 lb
Dießemnach wird nun auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 163, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 329, Sa. Goldener Ring und dergleichen Geschmeids 100, Sa. baarschafft 532, Summa summarum 827 – Darzu kombt die Ihro zuständige helffte ane denen verehrten haussteuren außmachend 179, der Ehefrauen völlig in die Ehe gebracht Vermögen dem billichen werth nach 1006 lb

Anne Marie Stamm femme de Jacques Frédéric Hetzel loue une cave à l’aubergiste François Louis Dannenreuther

1786 (8.4.), Chambre des Contrats, vol. 660 n° 150
Fr. Anna Maria geb. Stammin Jacob Friedrich Hetzel des lederhändlers
in gegensein H. Frantz Ludwig des gastgebers
lehnungs weiße, in der ihro eigenthümlich zuständig ane dem Steinern manns gaß zum Steinernmann genannte behausung, den unter sothaner behausung vorfindige vordere gantzen keller – auff 9 nacheinander folgenden jahren von 25. letztverwichenen monat marti anfangend, um einen jährlichen Zinß nemlich 40 gulden

Jacques Frédéric Hetzel loue une partie de la maison dont une boutique au marchand Daniel Merian de Bâle pendant les foires pour six ou douze ans

1787 (21.6.), Not. Lacombe (6 E 41, 206) n° 54
H. Jacob Friedrich Hetzel handelsmann, auff 6 nacheinander folgenden jahren oder zwölf Meeßen die ihre Anfang in der Johannÿ Meeß anno 1788 nehmen
in gegensein H. Daniel Merian dem handelsmann von Basel
in seiner behausung zum steinern Mann allhier n° 7 in der steinern mannß gaß gelegen befindliche Magazin darinnen die Herrn Merian eigenthümlich gehörig Schäfft, tische und bäncke aufzubehalten und zu verwahren, damit sie nicht Ruinirt werden, samt dem daran stoßende Comptoir mit tisch, stühl und Spiegel als haußehren au Rez de chaussée, Ein Zimmer in dem ersten stock auf die gaß sehent nebst zweÿ schinte bett, List de Maître, in der Johannÿ Meeß auf verlangen zweÿ mahl weiß gedeckt und ein bett vor den Meeßhelfer und einer Kammer mit erforderlichen Lichter Serviettes und handzwelhlen nur in der Johannÿ Meeß, holtz zum einfeurn sowohl Comptoir als zimmer und der Weÿnachten Meeß und ther Maser* für beÿde wie auch die Sauberung der Magasin, Comptoir, Zimmer und haußehren auf die Meeß in kösten des H. Hetzels
1. das Magasin, Comptoir, Zimmer und haußehren solle jedes mahl 10 täg vor jeder Meeß geraumt werden und in Ordnung befinden – 480 livres frantzösischer Währung
(Joint) résiliation, Jacques Christophe Zollicoffre banquier au nom de Daniel Merian négociant de Basle, le 22 novembre 1791 enregistré 29 novembre

Autre location pendant les foires au marchand Jean Adler de Herisau (dans le canton d’Appenzell)

1787 (24.9.), Not. Lacombe (6 E 41, 207) n° 45
H. Jacob Friedrich Hetzel der handelsmann
in gegensein Herrn Johann Alder des handelsmanns von Herißau, Lehnung für 4 nach einander folgende mess die zukünftige weÿnachtmeß mit Enbegiffen verlehnt
in seiner behausung zum steinernen mann n° 7 in der Steinernen manns gaß gelegen, den auf die Gaß gehend gelegenen laaden samt einem kleinen Comptoir und Einem Magasin hinter in dem hof befindlich nebst zugehörden, Schäfften, tisch, bänck, vorbanck und Wettertach nebst zimmer mit einem guten bett auf dem zweÿten Stock über dem Laden auch auf die Gaß sehend nebst lichter servietten und handzwellen für beide Messen und holtz zum Einfeuren sowohl zum Comptoir als zimmer für die Weinacht messe lassen obige auf die kösten des H. Verlehners zu machen und zu erhalten, daß zehen täg vor jede Messe verlerlehnte sachen zum auspacken in bereitschaft seÿn sollen – um einen jährlichen Zinß nemlich 112 livres

Anne Marie Stamm femme de Jacques Frédéric Hetzel hypothèque la maison au profit du marchand Jacques Christophe Zollickoffer

1790 (16.4.), Chambre des Contrats, vol. 664 n° 106
Fr. Anna Maria geb. Stammin H. Jacob Friedrich Hetzel eheliebstin
in gegensein H. Jacob Christoph Zollickoffer des handelsmanns – schuldig seÿe 600 gulden
unterpfand, ihre eigenthümlich zuständig mit N° 7 bezeichnet ane der Steinern manns gaß, einseit neben H. Reichard dem handelsmann, anderseit neben Mr Starck dem schneider, hinten auff Mr Schatt den tuchscherer

La maison revient à leur fille Marguerite Madeleine qui épouse en 1777 le marchand Jean Geoffroi Engel, fils du pasteur Philippe Jacques Engel : contrat de mariage, célébration

1777 (5.8), Not. Schweighaeuser (6 E 41, 567)
Eheberedung – persönlich erschienen seÿe der Ehren: und Vorachtbahre Johann Gottfried Engel, leediger Handels-Mann und burger allh. zu Straßburg, weÿl. S. T. H. M. Philipp Jacob Engel, gewesenen Pfarrers zu St: Thomas und des dasigen Stiffts Canonici auch burgers allh: mit Fr. Maria Salome geb. Kipsin ehelich erzeugter Sohn, als Brautigam, ane einem,
So dann die Viel Ehren: und tugendbegabte Jungfrau Margaretha Magdalena Hetzelin, Herrn Jacob Friderich Hetzel jun: Rothgerbers und Lederhändlers auch burgers hieselbsten, mit Frauen Annæ Mariæ geb. Stammin ehelich erzeugte Tochter, als Braut, am andern Theil
So beschehen (…) Dienstag den 5. Augusti Im Jaht der gnaden 1777 (unterzeichnet) Johann Gottfried Engel als Brautigam, Margaretha Magdalena Hetzelin als hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 175 n° 41)
Im Jahr 1777, Montags den 13. Octobris, nachmittag umb vier uhr sind (…) ehelich copulirt und Christlich eingesegnet worden H Johann Gottfried Engel lediger Handelsmann und burger allhier Hn M. Philipp Jacob Engel, gewesenen Evangelischen Pfarrers und Canonici Zu St Thomæ, auch burgers allhier, und deßen hinterlaßener Wittib Frau Maria Salome gebohrner Kipßin, ehelich erzeugter Sohn, und Jgfr Margaretha Magdalena Hetzelin Hn Jacob Friderich Hetzels Lederhändlers und burgers allhier und Frau Anna Maria gebohrner Stammin, ehelich erzeugte Tochter (unterzeichnet) Johann Gottfried Engel als Bräutigam, Margaretha Magdalena Hetzelin als Braut (i 227, proclamation Saint-Thomas f° 37-v n° 74)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison qui appartient à la mère du mari rue de la Douane face à la Grue. Les apports du mari s’élèvent à 862 livres, ceux de la femme à 837 livres.
1778 (2.1.), Not. Schweighæuser (6 E 41, 558) n° 297
Inventarium über Herrn Johann Gottfried Engel des Handels: Manns und Fr. Margarethæ Magdalenæ Hetzelin, beeder Ehe-Persohnen u. burgere allh. Zu Straßb. einander für unverändert in die Ehe zugebrachte Nahrungen auffgerichtet im Jaht 1778 – einander in ihren den 13. Octobris letzt abgewichenen 1777.en Jahrs angetrettenen Ehestand Zugebracht u. sich in der den 5. aug. jüngst aufgerichteten Eheberedung §° 3° für Eigen u. unverändert vorbehalten haben (…) So beschehen in fernerem beÿseÿn H. Jakob Friedrich Hetzel des jüngern Rothgerbers u. Lederhändlers auch b. allh: zu Straßb. der Ehefr: leibl. Vaters u. hierzu erbettenen beistands, wie auch fr. Mariæ Salome Engelin geb. Kipsin des Eheherrn Leibl. Mutter, Straßburg in einem an dem Crahn gelegenen von dißortigen Eheleuthen Lehnungsweiße bewohnenden behauß. Auf Freÿtag den 2. Januarÿ Anno 1778.
Wittems Verfangenschaft den Eheherrn angehend Nach außweißung der über weÿland Herrn M. Philipp Jacob Engel gewesenen Pfarrers und Canonici Zu St: Thomä u. b. allh. Zu Straßb. des Eheherrn leibl. Vaters seel. Verlaßenschafft durch mich den hieseitigen Inventier Notarium den 9. Junÿ 1777. gepflogen
Series rubricarum hujus Inventarÿ. des Eheherrn unverändert vorbehaltenen Guths, Sa. Hausraths 128 lb, Sa. Silbers 11 lb, Sa. goldener Ring 79 lb, Sa. der baarschafft 507 lb, Summa summarum 726 lb – Darzu gelegt die Ihme gebührige Hälffte an hernach beschriebenen haussteuren anlangend 136, Des Eheherrn Vermögen 862 lb
Dießmnach wird auch der Ehefraun in die Ehe gebrachtes guth beschrieben, Sa. Hausraths 219 lb, Sa. Silbers 39 lb, Sa. goldener Ring 115 lb, Sa. der baarschafft 327 lb, Summa summarum 701 lb – darzu kombt die hälfte ab denen hernach beschiebenen haussteuren 136 – der Ehefrauen vermögen 837 lb

Marguerite Madeleine Hetzel se remarie en 1780 avec le marchand Jean Michel Magnus, fils de Jean Jacques Magnus de Schiltigheim : contrat de mariage, célébration
1780 (11.9), Not. Schweighaeuser (6 E 41, 567)
Eheberedung – persönlich erschienen seÿe der Ehren u. vorachtbahre Herr Joh: Michael Magnus, leediger Handels Mann und burger allhier Zu Straßburg, als bräutigam, beiständlich seines leibl. Vaters herrn Joh: Jacob Magnus des burgers in Schiltigheim, ane einem,
So dan die Viel Ehren: und tugendbegabte frau Margaretha Magdalena Engelin gebohren Hetzelin weÿland herrn Johann Gottfried Engel, gewesenen Handels-Manns und burgers allhier nachgelaßene Wittib, als braut auch mit beÿstand ihres leibl. Vaters herr Jacob Friderich Hetzel des jüngen, lederhändlers u. ebenfalls burgers hieselbsten am andern theil
So geschehen in fernerem beiseÿn herrn Jacob Friderich Hetzel des ältern Lederhändlers u. bs. allh: der frau Braut geehrten hern großvaters, herrn Joh: Friderich Stamm E. E. großen Raths wohlverdienten beÿsitzers ihres Herrn Oncle, und herrn Johann Jacob Stempfel des Gastgebers u. auch bs. alhier des H. Bräutigambs leibl. herrn Schwagers, die sich als Zeugen beneben denen hochzeit. Persohnen (…) eigenhändig unterschrieben haben, Straßburg auf Sambstag den Elfften Novembris anno 1780 unterzeichnet Joh: Michael Magnus als Brautigam, Margaretha Magdalena Engelin als Baut

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 73 n° 145)
Im Jahr 1780 den 4. Decembris Vormittag gegen eilf Uhr sind (…) in den Stand der heiligen Ehe eingesegnet worden Herr Johann Michael Magnus der ledige Handelsmann und burger allhier Herr Johann Jacob Magnus, des burgers und Einwohners in Schiltigheim mit frau Maria Magdalena gebohren Rheinin ehelich erzeugter Sohn und frau Margaretha Magdalena gebohrner Hetzelin weiland Herrn Johann Gottfried Engel gewesenen handelsmanns und burgers allhier nachgelaßener Wittib (unterzeichnet) Joh: Michael Magnus als hochzeiter, Margaretha Magdalena Engelin als hochzeiterin (i 77)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la brasserie au Dauphin place de la Cathédrale. Le montant des apports n’est pas calculé.
1781 (9.6.), Not. Lederlin (6 E 41, 903) n° 145
Inventarium über Herrn Johann Michael Magnus, des Handelsmanns und Fraun Margarethä Magdalenä gebohrener Hetzelin, beeder Eheleuthe und Burgere dahier in Straßburg einander in den Ehestand eingebrachte Nahrungen errichtet Anno 1781. (…) und vermög der vor Herrn Notario Johann Daniel Schweighäußern aufgerichteten Eheberedung für unverändert vorbehalten haben, auf freundliches ansuchen und begehren ihr der beeden Eheleuthe selbsten und Zwar Sie die Ehefrau beiständlichen Herrn Jacob Friedrich Hetzels, des jüngern Rothgerbers, Lederbereiters und burgers dahier, ihres Leiblichen Vaters (…) So geschehen allhier Zu Straßburg auf Sambstag d. 9. Junÿ A° 1781.
In einer allhier in Straßburg ane dem Münsterplatz gelegenen Zum Dauphin geschildeten nicht hierhero gehörigen bierbehausung folgendermaßen sich befunden
Widems Verfangenschaft Davon das Eigenthum dießortiger Ehefraun nach absterben Fr. Maria Salome Engelin gebohrene Kipßin auch Weiland S.T. Herrn Pfarrers Engels seelig. hinderlaßener Fraun Wittib anfällig ist
Waaren zur handlung gehörig
Series Rubricarum hujus Inventarii. Des Eheherrn Vermögen belangend, Sa. Hausraths (-), Sa. Silber geschirr und Geschmeids (-), Sa. goldener Ring (-), Sa. Schulden (-), Summa summarum (-)

Jean Michel Magnus et Marguerite Madeleine Hetzel font dresser un état de leurs biens. Ceux du mari présentent un passif de 4 660 livres, ceux de la femme s’élèvent à 1 079 livres.
1781 (22.11.), Not. Lederlin (6 E 41, 903) n° 166
Inventarium über Johann Michael Magnus, des Handelsmanns und Fraun Margarethæ Magdalenæ gebohrener Hetzelin, beeder Eheleuthe und Burgere dahier in Straßburg der Zeit besitzende activ Nahrungen und Zu bezahlende Passiv Schulden errichtet Anno 1781.
(…) auf Requisition ihr der Ehefrauen beÿständlich Herrn Peter Hochdörffers, des Metzgers und Burgers dahier, um willen dieselbe wegen obhandenen dringenden Passiv Schulden pro obtinendo Beneficio Cessionis coram Competente in Unterthänigkeit eingekommen ist (…) So geschehen allhier Zu Straßburg auf Donnerstag d. 22.ten Novembris 1781.
In einer allhier Zu Straßburg ane dem Münster Platz gelegenen Zum Dauphin geschildeten bierbehausung nicht hierhero gehörigen folgendermaßen sich befunden als
Series rubricarum hujus Inventarii. Der Ehefraun guth belangend, Sa. Hausraths 224, Sa. Silbers 27, Sa. Golds 50, Sa. Schulden 200, Sa. Ergäntzung 727, Summa summarum 1229 lb – Schulden 150, Compensando 1079 lb
Des Ehemanns Guth betreffend, Sa. Hausraths 144, Sa. waren zur handlung 842, Sa. Silbers 5, Sa. baarschafft 3, Sa. Schulden 204, Summa summarum 1199 lb – Schulden 5860 lb, In vergleichung 4660 lb – Sa. zweifelhaffte schulden 970
Copia der Eheberedung (…) Sambstags den 11. Novembris Anno 1780, Schweighäuser Notarius

Jean Michel Magnus et Marguerite Louise Hetzel vendent la maison au négociant Isaac Bernheim moyennant 10 500 francs

1808 (7.1.), Strasbourg 12 (17), M° Wengler n° 2937
Jean Michel Magnus commissionnaire de roulage demeurant à Strasbourg rue de l’homme de Pierre n° 7 et Marguerite Louise Hetzel
à Isaac Bernheim négociant domicilié marché aux poissons n° 113
Une maison a rez de chaussée et deux étages et petit bâtiment de derrière cour Pompe et tres fonds avec toutes ses appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue de l’homme de pierre n° 7, d’un côté la veuve Starck, de l’autre la veuve Reichard, devant ladite rue, derrière le Sr Rensch drapier – acquis des héritiers Anne Marie Stamm veuve de Jacques Frédéric Hetzel tanneur mari de la covenderesse et en partie quant à un cinquième celle ci l’a hérité de la D° sa mère, contrat de vente reçu M° Übersaal le 22 fructidor 11 – moyennant 10.500 francs
Enregistrement, acp 104 f° 107-v du 7.1.

Isaac Bernheim prend le nom d’Ignace Bernheim
Déclaration des noms par les Juifs, Strasbourg (1808) f° 113-v
671. Bernheim Ignace – Pardevant Nous Adjoint au maire officier de l’Etat Civil (…) s’est présenté Isaac Bernheim, négociant, domicilié den cette ville Rüe de l’homme de pierre N° 7 lequel nous a déclaré conserver le nom de Bernheim pour nom de famille et prendre celui d’Ignace pour prénom (signé) Isaac Bernheim (apresent) Ignace Bernheim (i 114)

Natif de Zillisheim en haute Alsace, Ignace Bernheim meurt célibataire en 1811 en délaissant pour héritiers sa mère et ses frères et sœurs.

1811 (27.6.), Strasbourg 2 (34), M° Knobloch n° 5169
Inventaire de la succession d’Ignace Bernheim, négociant décédé le 21 juin 1811 – à la requête de 1. Sophie Lazare, veuve en premières noces de Benoit Bernheim et en secondes noces de Joseph Lang, les deux commerçants à Dirmenach en qualité d’héritière pour les 10/40, 2. Lazare Bernheim commerçant à Ligenheim, 3. Benoit Bernheim commerçant à Ziligsheim, 4. Louise Bernheim épouse de Michel Meyer commerçant à Altkirch, 5. Thérèse Bernheim épouse de Jean Dreyfuss commerçant à Pfroeningheim, héritiers pour 27/40, 6. ladite veuve Bernheim en qualité de tutrice naturelle de Philippe Lang mineur héritier pour 3/40, héritiers de leur fils, frère germain et utérin décédé célibataire

dans la maison mortuaire rue de l’Homme de Pierre n° 7 – dans un cabinet servant de comptoir, dans la cuisine à côté du comptoir, dans le salon servant a la filature donnant sur la rue, au grenier séchoir, dans le corps de la fabrique, dans une chambre a côté du poele, dans une chambre au second donnant sur la rue, dans la chambre a côté servant de salon, dans l’écurie, au premier étage dans la chambre principale ayant vue sur la rue, dans la chambre a côté de l’escalier ayant vue sur le vestibule, dans la cuisine, au second étage dans une chambre éclairée sur le vestibule, dans la cuisine, au troisième étage mansardes, chambre des servantes ayant vue sur la rue, dans l’antichambre, au grenier
dans une maison de campagne du défunt à la Robertsau derrière l’auberge ou pend pour enseigne a la couronne d’or, dans une chambre éclairée sur le jardin et la rivière, dans la chambre a côté, dans le logement de Frick – total des meubles, marchandises 39.774 fr, numéraire 1200 francs
Relevé des papiers et registres 16) vente par Anne Marie Mann veuve de Jean Daniel Schweighaeusser notaire et Louise Schweighaeusser épouse de Christmann Frédéric Roeder négociant à Manheim d’une maison avec petite cour et jardin à la Robertsau passée devant M° Knobloch le 4 juin 1808
17) vente par Jacques Schmitt maçon à la Robertsau et Marie Heid d’un petit jardin à la Robertsau passée devant M° Knobloch le 29 juillet 1808
18) d’une une campagne à la Robertsau devant M° Wengler le 10 février 1810
dettes actives 67 233 fr, dettes douteuses 7245 fr
Immeubles. Une maison avec cour, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue dite L’homme de pierres n° 7, d’un côté M Koch employé a la Douane de l’autre M Proesamlé tonnelier (interrompu)
une maison, petite cour, petit jardin, appartenances et dépendances sise à la Robertsau canton dit Petersgarten, d’un côté les héritiers Georges Heid de l’autre la maison d’école des catholiques, derrière les héritiers Schwing, chargée d’une rente foncière de 80 c payable à la ville – acquis par contrat pass& devant M° Knobloch le 4 juin 1808
Plus un petit jardin à ladite Robertsau canton dit Petersgarten, d’un côté Salomée Sperling de l’autre l’immeuble prédésigné, derrière Jacques Goll, devant le chemin, acquis par titre cote 17. Ces deux immeubles ont été réunis en un seul Enclos, estimé à 200 fr de revenu en capital 4000 francs
Une campage à la Robertsau consistant en maison, grange, écurie, gloriettes et jardin, ensemble de la contenance de 75 ares canton Oberau Breuschweeg attenant à la propriété du Sr Weber aubergiste de l’autre au Sr Zaepffel membre du corps législatif et Président du Tribunal Civil de Strasbourg devant route derrière le sentier de la Preusch – acquis par contrat titre sous n° 18, estimé à 5000 fr de revenu en capital 10.000 francs
total des immeubles 34.000 fr, total général 142.208 fr, passif 77.414 fr
Enregistrement acp 117 F° 115-v du 5.7. (vacation du 5.7.) enregistré F° 126 du 13.7.

Décès, Strasbourg (n° 1040)
Déclaration de décès faite le 22 juin 1811. Ignace Bernheim, âgé de 42 ans, né à Zillisheim, Haut Rhin, Négociant, non marié, domicilié maison où il est mort Rue de l’homme de Pierre N° 7 le 21 du présent mois à quatre heures du soir. Fils de feu Benoit Bernheim, négociant à Zillisheim, et de Sophie Lazare. Premier déclarant, Salomon David Bernheim, âgé de 65 ans, Circonciseur, oncle [in margine :] Apoplexie (i 74)

La maison est vendue par adjudication judiciaire au tribunal. L’acquéreur est le négociant Chrétien Daniel Strohl

1814 (25.2.), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 75, n° 23
Cahier des charges. M° Dietrich avoué près le Tribunal de Première Instance et les Sieurs Louis Steinheil et Nicolas Joseph Mathis, les deux négociants associés, en qualité de créanciers de Rose Bernheim veuve de Benoît Bernheim, négociant en qualité de tutrice de Nanette Bernheim procréée avec le défunt, duquel cette dernière est unique héritière, et de Lazare Bernheim aussi négociant, lesdits Benoît et Lazare Bernheim ci devant associés cohéritiers et liquidateurs du commerce de feu Ignace Bernheim négociant en cette ville de la somme de 3000 francs de principal par jugement du Tribunal civil en date du 12 août 1812 et deux jugements du Tribunal de commerce des 9 octobre et 19 mars derniers
à M° Dietrich – Déclaration d’enchère, au nom de Chrétien Daniel Strohl négociant
Suit la désignation des objets saisis, une maison sise à Strasbourg rue de l’homme de pierres n° 7, d’un côté la veuve de Jean Frédéric Reinhard, de l’autre Jean Frédéric Broesamlé, derrière différents voisins, devant la devant rue. Cette maison est batie en pierre et a rez de chaussée et deux étages avec mansardes et greniers, elle a son entrée par une porte cochère par ladite rue, une cour par laquelle il y a entrée, un puits s’y trouve, une remise est en face, le rez de chaussée est composé d’un magasin et un comptoir prenant jour dans ladite rue par où ils ont leur entrée, un corridor et un appartenent sur le derrière, les premier et second étage sont composés de plusieurs appartemens plus ou moins grands dont les principaux ont jour par la rue, deux cuisines, les mansardes sont au dessus et les greniers sont au dessous de la maison, laquelle est habitée par Lazare Bernheim une des parties saisies et par la veuve Lang – Mise à prix 6000 francs, fait le 9 septembre 1813
Adjudication préparatoire du 23 novembre – Adjudication définitive du 3 février 1814, pour 14.000 francs

La maison est attribuée après surenchère à Sophie Lazarus, veuve de Joseph Lang, commerçant à Durmenach (mère d’Ignace Bernheim)

1814 (19.12.), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 79, n° 32
Adjudication sur surenchère. Ce jour premier décembre est comparu M° Laemmermann avoué de Sophie Lazarus veuve de Joseph Lang commerçant à Durmenach, qu’ayant et admis par la Cour royale de Colmar par arrêt du 9 novembre dernier a surenchérir du quart la maison vendue par expropriation forcée à la barre dudit Tribunal le 3 février précédent à la somme de 18.000 francs, M° Dietrich avoué du Sr Steinheil et Mathes poursuivants a déclaré qu’il ne s’oppose pas à la demande, M° Gebhard avoué du Sr Chrétien Daniel Stahl adjudicataire a dit qu’il ne peut résister à la surenchère
[in margine :] L’adjudication définitive est transcrite en ce bureau volume 75 n° 43

Née vers 1753 à Frœningen en haute Alsace, Sophie Lazare épouse en premières noces Benoît Bernheim puis se remarie avec Joseph Lang, de Durmenach. Elle épouse en troisièmes noces selon le rite juif Aron Feist Salomon, de Scherwiller où elle meurt le 14 février 1830.
Décès, Scherwiller
Le 15° jour du mois de février 1830. Acte de décès de Sophie Lazare, âgée de 77 ans, décédée le jourd’hier 14 février à quatre heures du soir, née à Fréningen département du haut Rhin, domiciliée à Scherwiller veuve en secondes noces de feu Joseph Lang, vivant propriétaire à Durmenach et épouse illégitime en troisièmes noces d’Aron Feist Salomon, propriétaire à Scherwiller auquel elle était mariée d’après le rit israélite, et fille légitime de feu Elias Lazare né à Fréningen département du haut Rhin, et de feue Marie Raphaël née audit Fréningen département du haut Rhin, Sur la déclaration à moi faite par Lazare Bernheim, âge de 55 ans, Commerçant à Strasbourg, qui a dit être fils issu des premières noces de la défunte (i 6)

Sophie Lazarus vend la maison au marchand de bestiaux Jean Frédéric Hammer et à sa femme Marie Marguerite Schützenberger

1815 (17.5.), Strasbourg 5 (42), M° F. Grimmer n° 9193
Sophie Lazarus veuve de Joseph Lang vivant commerçant à Dürmenach domiciliée à Scheerwiller assitée d’Aron Feist Salomon négociant à Scheerwiller
à Jean Frédéric Hammer, marchand de bestiaux, et Marie Marguerite Schützenberger
une maison, cour, remise avec tous ses bâtiment, appartenances, droits, aisances et dépendances située à Strasbourg rue de l’Homme de Pierre n° 7, d’un côté la veuve Jean Frédéric Reichhard, de l’autre Jean Frédéric Praesamlé, derrière différents particuliers – vendue par expropriation forcée à la barre du Tribunal Civil de Première Instance sur Rose Bernheim veuve de Benoit Bernheim tutrice de Nanette sa fille et Lazar Bernheim négociant par adjudication devant le Tribunal et Arret de la Cour d’appel séant à Colmar le 9 novembre dernier, adjudication définitive par le juge du Tribunal de Strasbourg le 1 décembre dernier transcrit à Strasbourg le 19 décembre – moyennant 25.000 francs
enreg. f° 19 du 18.5.

Le négociant Jean Frédéric Hammer épouse en premières noces Anne Marie Melling, originaire de Rosheim, qui meurt en 1812 en délaissant deux enfants.
1812 (18.8.), Strasbourg 5 (36), M° F. Grimmer n° 7812
Inventaire de la succession d’Anne Marie Mellin épouse de Jean Frédéric Hammer négociant, décédée le 4 février dernier – à la requête de Joseph Steinninger tisserand subrogé tuteur – Dénomination des héritiers, les deux enfants procréés avec le veuf 1. Jean Frédéric 8 ans et Sophie Adèle 2 ans – mariés sans contrat de mariage
dans la maison mortuaire rue des Orphelins n° 19
garde robe 147 fr
communauté, meubles 672 fr, argenterie 40 fr, numéraire 300 fr, créances 1251 fr, total 2263 fr
Enregistrement, acp 120 F° 92 du 25.8.

Décès, Strasbourg (n° 280)
Déclaration de décès faite le 5 février 1812. Marie Anne Melling, âgée de 32 ans né à Rosheim (Bas-Rhin) Epouse de Jean Frédéric Hammer âgé de 34 ans, Marchand de Bestiaux, domiciliée et morte en cette mairie dans la maison située Ruë Salpêtrière N° 16 le 4 du présent mois, fille de feu Nicolas Melling, jardinier et de feu Madeleine Sauer [in margine :] En Couches (i 71)

Registre de population 600 MW 67 (1815 sqq)
Rue de l’homme de Pierre N° 7, p. 705 (i 365)
Hammer Jean Frédéric, 1778, boucher, né à Wilbaden, (à Str. depuis) 1796, (auparavant) fossé des orphelins 12, E. 1815, dél. r. d’Austerlitz 22
id. née Schützenberger, M. Marg.te, 1788, Epouse, Strasbourg
id. Sophie Adèle, 1810, Strasbourg – décédée le 7 fev. 1822
id. Marg.te Julie, 1813, Strasbourg
Hammer, Georges Auguste, 13 avril 1818 – mort le 9 fév. 1820

Originaire de Wildbad en Wurtemberg, Jean Frédéric Hammer se remarie en 1813 avec Marie Marguerite Schützenberger
1813 (23.3.), Strasbourg 5 (37), M° F. Grimmer n° 8170
Contrat de mariage – Jean Frédéric Hammer veuf boucher
Marie Marguerite Schüzenberger, fille de feu Georges Jacques Schüzenberger, épinglier, et de Marie Marguerite née Heyd, en la demeure de la fiancée vieux marché aux Poissons n° 87
Enregistrement, acp 122 F° 15 du 27.3.

Mariage, Strasbourg (n° 124)
Acte de mariage, célébré à l’hôtel de ville de Strasbourg à 10 heures du matin. Jean Frédéric Hammer, majeur d’ans, né en légitime mariage le 30 novembre 1777 à Wildbad en Wirtemberg, domicilié à Strasbourg, Boucher, veuf de Marie Anne Melling, décédée en cette ville le 4 février année dernière, fils de Jacques Frédéric Hammer, boucher à Wildbad, et de feu Marie Barbe Scheching, Marie Marguerite Schützenberger, majeure d’ans, née en légitime mariage le 26 septembre 1787 à Strasbourg fille de Georges Jacques Schützenberger, épinglier, et de Marie Marguerite Heyd, ci présente et consentante (…) ladite épouse déclare par serment qu’elle est dans l’impossibilité de produire la preuve de l’absence de son père (signé) Johan Friedrich Hammer, Marie Marguerithe Schützenberger

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports
1813 (21.12.), Strasbourg 5 (39), M° F. Grimmer n° 8592
Inventaire des apports de Jean Frédéric Hammer boucher et de Marie Madeleine Schützenberger, Contrat de mariage passé le 23 mars dernier
en la demeure des conjoints quai des Orphelins n° 15 dans la maison du Sr Weiler ci devant boucher
le mari : meubles 1431 fr, argenterie 222 fr, numéraire 16.000 fr, total 17.653 fr – passif de la succession de sa première femme Anne Marie Melin 1146 fr, restent 16.507 fr
la femme : meubles 715 fr, argenterie 346 fr, numéraire 4000 fr, total général 5061 fr
Enregistrement, acp 124 F° 35-v du 27.12.

Jean Frédéric Hammer loue une cave à Philippe Huss, brasseur au Canon

1821, Enregistrement de Strasbourg, ssp 47 du 1° octobre
Bail du 27 septembre dernier – Nous soussignés Jean Frédéric Hammer marchand de bestiaux à Strasbourg d’une part
et Philippe Huss brasseur au canon en ladite ville d’autre part a été conclu le bail suivant
Le Sr Hammer donne à bail au Sr Huss pour six années consécutives commençant à la St Michel prochaine la Cave qui se trouve sous la maison du bailleur à Strasbourg rue de l’homme de pierre N° 7 à l’exception de la place séparée de lattes au bas de l’escalier, moyennant un loyer annuel de 200 francs

Prorogation du bail précédent

1828 (30.9.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 57 F° 82-v
du 31 mars 1827 – le bail échéant le 27 septembre prochain est prolongé pour 6 ans à commencer de la St Michel prochaine enreg. le 1 octobre 1821 folio 167, Jean Frédéric Hammer, marchand de bestiaux
au profit de Philippe Huss, brasseur
une cave sous la maison du Sr bailleur rue de l’Homme de Pierre n° 7 pour 6 années à commencer à la St Michel prochaine, moyennant un loyer annuel de 200 francs

Jean Frédéric Hammer et Marie Marguerite Schützenberger vendent la maison au fabricant de chandelles Chrétien Krentz et à Catherine Richert moyennant 20 000 francs

1830 (16.8.), Strasbourg 12 (117), M° Noetinger n° 2220
Jean Frédéric Hammer, marchand de bestiaux, et Marie Marguerite Schützenberger
à Chrétien Krentz, fabricant de chandelles, et Catherine Richert
une maison consistant en différents corps de bâtiment, cour, remise, appartenances et dépendances, droits et aisances le tout situé à Strasbourg rue de l’Homme de pierre n° 7, d’un côté la propriété du Sr Maurer fabricant de chaises, de l’autre la Delle Osterrieth, devant la rue – avec tous les fours à l’exception de celui qui se trouve au magasin ou boutique du vendeur et celui qui se trouve dans leur chambre à coucher – acquis de Sophie Lazarus veuve de Joseph Lang, commerçant à Durmenach, suivant acte reçu par Jean Frédéric Grimmer le 17 mai 1815 transcrit au bureau des hypothèques volume 82 n° 30, la veuve Lang l’avait acquis à la barre du Tribunal Civil suite à l’expropriation forcée sur Rose Bernheim veuve de Benoit Bernheim agissant comme tutrice de Jeanette sa fille et Lazare Bernheim, négociant à Strasbourg, suivant adjudication au Tribunal civil et appel à Colmar le 9 novembre 1814, adjudication définitive du 1 décembre 1814 transcrit au bureau des hypothèques volume le 19 décembre suivant – moyennant 20.000 francs
acp 200 (3 Q 29 915) f° 126-v du 24.8.

Originaire de Hochfelden, Chrétien Krentz épouse en 1817 Catherine Richert, originaire de Niederhaslach
Mariage, Niederhaslach
Acte de mariage célébré à la Maison commune à dix heures du matin le 26 novembre 1817. Chrétien Krentz, né d’un légitime mariage le 2 avril 1787 à Hochfelden domicilié à Strasbourg, fils de fr. Ant. Krentz, aubergiste à Hochfelden et de Françoise Fongon à Hochfelden, Catherine Richert, née d’un légitime mariage le 21 juillet 1795 fille de Florent Richert, Laboureur à Niederhaslach et de Thérèse Danzer à Niederhaslach (signé) C Krentz, Catharina Richert (i 4)

Registre de population 600 MW 67 (1815 sqq)
Rue de l’homme de Pierre N° 7, p. 705 (i 365)
Krentz, Jos. Chrétien, 1786, fab. de chandelles, Hochfelden, (à Str. depuis) 1811, (auparavant) quai des bateliers 34, Entré mai 1831
id. née Richert, Catherine, 1795, Ep. Haslach, (à Str. depuis) 1817
id. Florent Adolphe, 1820, Strasbourg
id. Jn Joseph, 1824, Strasbourg
id. Charles Aug.te, 1826, Strasbourg
id. Etienne, 1827, Strasbourg
id. Victor, 1829, Strasbourg – décédé Mai 37
id. Eugène, 1830, Strasbourg – décédé janvier 36
id. Julie, 1831, Strasbourg
id. Françoise Pauline, 1834 10. oct. , Strasbourg

Chrétien Krentz et Catherine Richert hypothèquent la maison au profit de la maison de commerce Jean-Jacques Friedel, cadet

1843 (24.2.), Strasbourg 12 (159), M° Noetinger n° 15.502
(Ouverture de crédit) 24 février 1843 – Ont comparu M. Charles Friedel, négociant demeurant à Strasbourg, agissant au nom de la maison de commerce établie en lad. ville de Strasbourg sous la raison Jean-Jacques Friedel, cadet, dont il est le seul chef et gérant, patenté par M. le Maire de cette ville le 21 avril 1842 numéro 25 deuxième catégorie
Et M. Chrétien Krentz, fabricant de chandelles & D° Catherine Richert sa femme qu’il autorise, demeurant ensemble à Strasbourg, M. Krentz patenté par M. le Maire de cette ville le 20 juillet 1842 numéro 780 cinquième catégorie
M. Friedel au nom de la maison de commerce ouvre par ces présentes en faveur de M. & Mde Krentz un crédit jusqu’à concurrence de la somme de 3000 francs & pour une durée de cinq ans à partir d’aujourd’hui
hypothèque, Une Maison située à Strasbourg rue de l’homme de pierre N° 7 consistant en différents corps de bâtiments avec cour, remise, appartenances & dépendances plus les chaudières, alambics, cuves, outils et ustensiles généralement tous les objets servant à la fabricant du savon et des chandelles, tenant d’un côté à M. Übersaal, docteur en médecine, de l’autre côté au Sr Fritsch, par devant lad. rue, par derrière le Sr Schott, appreteur de draps. Telle & ainsi que la maison se poursuit & de comporte (…) Les Sr & D° Krentz sont propriétaires de la maison pour en avoir fait l’acquisition de M. Jean Frédéric Hammer, marchand de bestiaux et D° Marie Marguerite Schützenberger, son épouse demeurant à Strasbourg suivant contrat de vente passé devant led. M° Noetinger, l’un des notaires soussignés qui en a la minute & son collègue le 13 août 1830 dument enregistré. Cette acquisition a eu lieu moyennant la somme de 20.000 francs
acp 307 (3 Q 30 022) f° 46-v

Chrétien Krentz et Catherine Richert hypothèquent la maison au profit de Marie Rose Keguelin, veuve du colonel Pierre Louis Béat Ignace Labiffe et de ses enfants

1844 (13.2.), Strasbourg 12 (162), M° Noetinger n° 16.566
Obligation, 9 & 13 février 1844 – ont comparu M. Chrétien Krentz, fabricant de Chandelles et D° Catherine Richert sa femme qu’il autorise demeurant ensemble à Strasbourg, lesquels ont par les présentes reconnu devoir bien et légitimement
à 1° Mad. Marie Rose Keguelin, veuve de M. Pierre Louis Béat Ignace Baron Labiffe, vivant colonel de Cavalerie en retraite et chevalier de la Légion d’honneur, elle demeurant à Strasbourg
2° M. Charles Louis Labiffe, domicilié à Strasbourg fourrier à la 5° compagnie du deuxième bataillon du 34° régiment de ligne en garnison à Châlons sur Saône
3° Et à D° Louise Rose Catherine Labiffe, épouse de M. Adolphe Charles Croiset, lieutenant à la 5° compagnie du troisième bataillon dud. régiment en garnison à Mâcon, ces deux époux domiciliés à Paris, Mad. Vve Labiffe comme ayant l’usufruit viager du montant du capital prêté par les présentes et M. Charles Labiffe et Mad. Croiset ses deux enfants comme ayant la nue propriété de ce même capital, la somme principale de 2000 francs
hypothèque, une maison située à Strasbourg rue de l’homme de Pierre N° 7, consistant en différents corps de bâtimens avec cour, remises, appartenances et dépendances, plus les chaudières, alambics, cuves, outils, ustensiles et généralement tous les objets servant à la fabrication du savon et des chandelles, tenant le tout d’un côté à M. Übersaal, docteur en médecine, de l’autre au Sr Fritsch, par devant lad. rue par derrière le Sr Scholl apprêteur de drap (…). Les Sr & D° Krentz sont propriétaires de lad. maison pour en avoir fait l’acquisition de M. Jean Frédéric Hammer, marchand de bestiaux et Marie Marguerite Schützenberger son épouse demeurant à Strasbourg suivant contrat de vente passé devant M° Noetinger l’un des notaires soussignés le 16 août 1830 enregistré. Cette acquisition a eu lieu moyennant la somme de 20.000 francs actuellement due dans des proportions inégales (…)

Chrétien Krentz et Catherine Richert hypothèquent la maison au profit de Charles Grün

1844 (30.7.), Strasbourg 12 (164), M° Noetinger n° 17.021
Obligation, 30° Juillet 1844 – ont comparu M. Chrétien Krentz, fabricant de Chandelles et Dame Catherine Richert, son épouse à ce dûment autorisée par son mari, demeurant ensemble à Strasbourg, lesquels ont reconnu devoir bien et légitimement
à M. Charles Grün, propriétaire demeurant et domicilié à Strasbourg, à ce présent et acceptant, la somme de 4000 francs
hypothèque, Une maison consistant en différents corps de bâtimens avec cour, remise, autres droits, appartenances et dépendances, le tout sis à Strasbourg rue de l’homme de Pierre N° 7, d’un côté M. Maurer, de l’autre Mlle Osterrieth.
Etablissement de la propriété. Les débiteurs déclarent que ledit immeuble leur appartient en vraie et incommutable propriété aux termes d’une vente qui leur a été faite par Jean Frédéric Hammer, marchand de bestiaux et D° Marie Marguerite Schützenberger son épouse, demeurant ensemble à Strasbourg devant ledit M° Noetinger le 16 août 1830 enregistré. Cette acquisition a été faite moyennant le prix de 20.000 francs actuellement due dans des proportions inégales (…)

Chrétien Krentz et Catherine Richert hypothèquent la maison au profit du marchand épicier Xavier Stintzy, de Mutzig

1845 (20.8.), Strasbourg 12 (167), M° Noetinger n° 17.942
Obligation. 20 août 1845. – Ont comparu M. Chrétien Krentz, fabricant de chandelles et Dame Catherine Richert, son épouse qu’il autorise, demeurant ensemble à Strasbourg, lesquels ont reconnu devoir bien & légitimement
à M. Xavier Stintzy, marchand épicier demeurant à Mutzig, créancier ci présent & acceptant, la somme principale de 2550 francs (…)
hypothèque, Une maison consistant en différens corps de bâtimens avec cour, remise, autres droits, appartenances & dépendances, le tout sis à Strasbourg rue de l’homme de Pierre N° 7, d’un côté M. Maurer, de l’autre Mlle Osterrieth. Les débiteurs déclarent que cet immeuble leur appartient en toute propriété aux termes d’un acte de vente passé devant ledit M° Noetinger soussigné le 16 août 1830 par Jean Frédéric Hammer, marchand de bestiaux et D° Marie Marguerite Schützenberger son épouse, demeurant ensemble à Strasbourg. Cette acquisition a été faite moyennant le prix de 20.000 francs actuellement due dans des proportions inégales (…)

Chrétien Krentz et Catherine Richert hypothèquent la maison au profit de Sébastien Lien, vigneron à Mutzig

1845 (3. 7.br), Strasbourg 12 (167), M° Noetinger n° 17.968
Obligation. 3 septembre 1845. – Ont comparu M. Chrétien Krentz, fabricant de Chandelles et Dame Catherine Richert, sa femme qu’il autorise, les deux demeurant à Strasbourg, lesquels ont reconnu devoir légitimement
à M. Sébastien Lien, vigneron demeurant à Mutzig, créancier à ce présent et acceptant, la somme principale de 1150 francs (…)
hypothèque, Une maison consistant en différents corps de bâtimens avec cour, remise & dépendances, située à Strasbourg rue de l’homme de Pierre N° 7, entre M. Maurer & Mlle Osterrieth. Les débiteurs déclarent que cet immeuble leur appartient en toute propriété & qu’il est libre de tous privilèges & hypothèques, à l’exception d’une somme principale de 31.250 francs, due différentes personnes suivant obligation reçue par ledit notaire Noetinger le 10 août dernier & autres actes y relatés.

Chrétien Krentz et Catherine Richert hypothèquent la maison au profit de François Joseph Hertrich, fabricant de savon à Colmar

1845 (16 7.br), Strasbourg 12 (167), M° Noetinger n° 18.000
Obligation. 16 septembre 1845. – Ont comparu M. Chrétien Krentz, fabricant de Chandelles et D° Catherine Richert, sa femme qu’il autorise, les deux demeurant en cette ville, lesquels ont reconnu devoir légitimement
à M. François Joseph Hertrich, fabricant de savon demeurant à Colmar, créancier à ce présent et acceptant, la somme principale de 300 francs (…)
hypothèque, Une maison consistant en différents corps de bâtimens avec cour, remise & dépendances, située à Strasbourg rue de l’homme de Pierre N° 7, entre M. Maurer & Mlle Osterrieth. Les débiteurs déclarent que cet immeuble leur appartient en toute propriété et qu’il est libre de tous privilèges & hypothèques, à l’exception d’une somme principale de 32.400 francs, due divers créanciers suivant obligation reçue par ledit notaire Noetinger le 3 septembre courant & autres actes y relatés.

La maison est vendue par adjudication judiciaire au tribunal civil à Charles Grün

1846 (7.2.), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 445 (2671) n° 81, le 7 février 1846 – Tribunal civil
Le tribunal civil de première instance de l’arrondissement de Strasbourg département du Bas Rhin séant en ladite ville au palais de Justice a rendu le jugement dont la teneur suit. Cahier des charges, clauses et conditions de la vente de l’immeuble ci après désigné par expropriation forcée à la barre du tribunal civil séant à Strasbourg. M. Frédéric Traut avoué exerçant audit tribunal civil, chargé d’occuper pour le sieur Frédéric Mannnerger, majeur, commis négociant domicilié à Strasbourg, déclare que ledit Mannberger est créancier du sieur Chrétien Krentz, fabricant de chandelles et de Dame Catherine Richert, son épouse conjoints demeurant et domiciliés audit Strasbourg d’une somme de 500 francs échue depuis le 13 mai dernier en vertu d’un transport obligatoire reçu M° Noetinger et son collègue notaires à Strasbourg (…)
Désignation de l’immeuble saisi sur lesdits conjoints Krentz. Une maison sise à Strasbourg rue de l’homme de pierre n° 7 autrefois et aujourd’hui rue de l’ail n° 28, d’un côté le sieur Fritsch marchand de vins de l’autre Monsieur Uebersaal docteur en médecine, cour, appartenances et dépendances. Cette maison consiste en rez de chaussée dans lequel se trouve un atelier de fabricant de chandelles surmonté de deux étages et de greniers le tout bâti en pierres et couvert en tuiles. Le sol de cet immeuble a une de la contenance de 2 ares 15 centiares, ledit immeuble est imposé à la matrice cadastrale de la Ville de Strasbourg ainsi qu’il résulte de l’extrait dont copie suit. Section O n° 21 rue de l’homme de pierre numéro 7 en nature de maison d’une la contenance de 2 ares 15 centiares de première classe, évalué à un revenu net de 108 francs et en nature de sol évalué à un revenu (-). Conditions de la vente (…) Mise à prix. Le poursuivant met ledit immeuble à prix pour servir de première mise lors de l’adjudication à la somme de 6000 francs. Fait à Strasbourg le 23 septembre 1845.
(f° 136-v) Publication. L’an 1845 le 31 octobre (…)
(f° 137) Première adjudication. L’an 1845 le 5 décembre
Adjudication définitive. L’an 1846 le 9 janvier à l’audience publique des criées du tribunal civil de première instance de l’arrondissement de Strasbourg séant en cette ville (…) article unique du cahier des charges consistant en une maison avec cour appartenances et dépendances contenant un atelier de fabrication de savon et de chandelles avec tous les objets mobiliers attachés comme immeubles par destination à ladite maison, notamment les chaudières, alambics, cuves, outils, ustensiles & généralement tous les objets servant à la fabricant de savon et de chandelles, sise à Strasbourg rue de l’homme de pierre numéro 7 aujourd’hui rue de l’ail numéro 28 entre le sieur Fritsch marchand de vins et Monsieur Uebersaal docteur en médecine, crié pour 6000 francs
Enchéri pendant plusieurs bougies et enfin par M° Schneegans avoué à la somme de 28.700 francs
(f° 138) Déclaration de command. L’an 1846 le12 janvier au greffe du tribunal civil de l’arrondissement de Strasbourg Est comparu M° Schneegans avoué lequel a déclaré avoir enchéri à l’audience des criées de ce siège du 9 du courant pour et au nom du Sieur Charles Grün, négociant demeurant à Strasbourg

Le fabricant de savon George Richert loue une cave de la maison au marchand de vins Fritsch

1860, Enregistrement de Strasbourg, ssp 132 (3 Q 31 631) f° 67 du 22.11.
du 22 novembre 1866. Bail – M. George Richert fabt. de savon à Strasbourg loue par les présentes
au Sr Fritsch marchd. de vins en ladite ville
la cave de sa maison rue de l’Ail N° 21 dont l’entrée est dans la cour de la dite maison, moyennant un loyer annuel de 240 francs payable par trimestre avec 60 francs. Les tonneaux, chantiers, tout ce qui se trouve dans la dite cave appartient à M. Fritsch. La durée du bail est fixée du jour de la signature du présent bail pour finir le premier janvier 1863.

Charles Grün et Wilhelmine Christmann vendent la maison au marchand de vins Théophile Jonathan Rhein et à sa femme Louise Lœsling

1861 (26.6.), Victor Noetinger (Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 860 (3006) n° 83 le 10 juillet 1861)
Ont comparu Monsieur Charles Grün propriétaire et Dame Wilhelmine Christmann son épouse de lui dument assistée et autorisée à l’effet des présentes, demeurant ensemble à Strasbourg, lesquels ont par les présentes vendu (…)
à Monsieur Théophile Jonathan Rhein, marchand de vins et Dame Louise Loesling sa femme demeurant ensemble à Strasbourg, acquéreurs solidaires
Désignation. Une maison d’habitation à deux étages sur rez de chaussée composée de bâtiments de devant et de derrière avec cour, appartenances et dépendances le tout situé à Strasbourg rue de l’ail numéro 3 ancien et n° 21 nouveau tenant d’un côté à Monsieur Stoeber medecin, de l’autre à Monsieur Fritz marchand de vins, par devant la rue, par derrière Mademoiselle Meyer et Monsieur Schott, ainsi que cet immeuble se poursuit et se comporte avec tous les droits sans exception (…) notamment les trumeaux, fourneaux tuyaux et pierres, les jalousies & autres objets placés dans la maison à perpétuelle demeure.
Origine de la propriété. Les vendeurs déclarent qu’ils sont devenus propriétaires de l’immeuble vendu au moyen de l’adjudication qui en a été prononcée au profit de Monsieur Grün l’un d’eux par l’entremise de M° Schneegans avoué à Strasbourg qui lui en a passé déclaration suivant jugement rendu à l’audience des criées du tribunal civil de Strasbourg le 9 janvier 1846 et déclaration de command du 12 janvier même mois, le tout enregistré et transcrit au bureau de la conservation des hypothèques le 7 février 1846 volume 445 numéro 81 avec inscription d’office du même jour au volume 441 numéro 150. L’adjudication a eu lieu par suite de l’expropriation forcée dirigée à la requête de Monsieur Frédéric Mannberger commis négociant domicilié à Strasbourg contre Monsieur Chrétien Krentz fabricant de chandelles et Dame Catherine Richert sa femme demeurant à Strasbourg. elle a été prononcée au profit de Monsieur Grün moyennant le prix de 28.700 francs (…). La maison vendue appartenait aux époux Krentz au moyen de l’acquisition qu’ils en avaient faite de Monsieur Frédéric Hammer marchand de bestiaux et de Dame Marie Marguerite Schützenberger son épouse demeurant ensemble à Strasbourg aux termes d’un contrat de vente passé devant M° Charles Noetinger père et prédécesseur immédiat de M° Victor Noetinger l’un des notaires soussignés le 16 août 1830 enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le premier septembre de la même année volume 238 numéro 65. Cette acquisition a été faite moyennant le prix de 20.000 francs qui a fait l’objet d’un ordre judiciaire entre les créanciers des époux Hammer (…) Les époux Hammer possédaient eux mêmes ledit immeuble pour en avoir fait l’acquisition de Dame Sophie Lazarus veuve de Monsieur Joseph Lang vivant commerçant à Düssenach suivant contrat de vente passé devant M° Jean Frédéric Grimmer notaire à Strasbourg le 17 mai 1815 transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 5 juin de la même année volume 82 Numéro 30. Enfin la veuve Lang avait acquis ladite maison à la barre du tribunal civil de Strasbourg où il fut vendu par expropriation forcée sur Rose Bensheim veuve de Benoît Bensheim tant en son nom que comme tutrice légale de Nanette Bensheim sa fille et Monsieur Lazare Bensheim négociant tous de Strasbourg suivant procès verbal d’adjudication faite devant ledit tribunal, arrêt de la cour d’appel séant à Colmar du 9 novembre 1814 et adjugé définitivement à la veuve Lang suivant jugement du même tribunal en date du premier décembre 1814. – Prix 22.000 francs (…) Etat civil. Les vendeurs déclarent sous les peines de droit qu’ils sont mariés en premières noces sous le régime de communauté de biens réduite aux acquêts aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Zimmer et son collégue notaires à Strasbourg dans le cours de l’année 1820.
acp 500 (3 Q 30 215) f° 25 du 3.7.

Originaire de Schiltigheim, le cabaretier Théophile Jonathan Rhein épouse en 1851 Louise Lœsling, fille de l’huissier Jean Zacharie Lœsling
Mariage, Schiltigheim (n° 5)
Le 8 mai 1851 à onze heures du matin. Acte de mariage de Gottlob Jonathan Rhein âgé de 30 ans né à Schiltigheim le 15 janvier 1820, profession de cabaretier domicilié à Strasbourg, fils légitime majeur de Rhein Gottlob Jonathan, âgé de 58 ans, profession de Marchand de bestiaux domicilié à Schiltigheim, présent et consentant, et de feu Ehrhradt Catherine Salomé en son vivant domiciliée à Schiltigheim, y décédée le 8 janvier 1827, et de Louise Loessling, sans profession, domiciliée à Schiltigheim, âgée de 19 ans, née à Schiltigheim le 27 mars 1832 fille légitime mineure de feu Loessling Jean Zacharie en son vivant profession d’huissier domicilié à Schiltigheim y décédé le 27 mars 1843 et de Piquet Julie agée de 42 ans profession de rentière domiciliée à Schiltigheim (…) s’il a ét fait un contrat de mariage, il nous a répondu il en a été fait devant M° Roudolphi Notaire en cette commune suivant son certificat en date du 22 avril 1851 (i 4)

Jonathan Rhein loue le débit de vin à Louise Dorothée Amélie Milius veuve de l’horloger Frédéric Schlund

1862, Enregistrement de Strasbourg, ssp 136 (3 Q 31 635) f° 10 du 8.8.
du 22 juin 1862. Bail – Le soussigné Sr Jonathan Rhein, marchand de vin à Strasbourg donne à bail pour trois, six ou neuf années à partir du 24 juin courant
à Louise Dorothée Amélie Milius veuve du Sr Frédéric Schlund vivant horloger à Strasbourg, qui l’accepte
un établissement de débit de vin avec logement sis dans la maison rue de l’ail N° 21 à Strasbourg, composé comme suit, 1° le rez de chaussée comprenant une grande salle, une petite salle et une chambre y attenante, 2° tout le premier étage et une chambre de domestique au 3° étage et une chambre à linge sale au 4° étage, 3° La cave sous le rez de chaussée et une petite cave à légumes, une remise et le droit de jouissance de la buanderie et du grenier commun. Dans la location sont compris trois poëles en fayence, un poële en fonte avec tuyaux, un âtre économique, plus le compteur avec conduits à gaz et 8 becs au rez-de-chaussée. Ce bail est fait pour un loyer annuel de 1000 francs

Théophile Jonathan Rhein et Louise Lœsling vendent la maison au commis négociant Adolphe Hosch

1864 (3.12.), M° Flach (minutes en déficit), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 1002 (3178) n° 16 du 8 décembre 1864
Ont comparu Monsieur Théophile Jonathan Rhein, marchand de vins et Dame Louise Loesling son épouse qu’il autorise demeurant ensemble à Strasbourg, Lesquels ont par les présentes vendu (…)
à Monsieur Adolphe Hosch, commis négociant demeurant à Strasbourg
Désignation. Une maison d’habitation à deux étages sur rez de chaussée composée de bâtiments de devant et de derrière avec cour, appartenances et dépendances, le tout sis à Strasbourg rue de l’ail N° 21 tenant d’un côté à Monsieur Stoeber medecin, de l’autre à M. Ferdinand Fritz marchand de vins, par devant la rue et par derrière Mademoiselle Meyer et Monsieur Appell. Ainsi que cet immeuble se poursuit et se comporte avec tous les droits sans exception (…) notamment les trumeaux, fourneaux tuyaux et pierres, les jalousies et autres objets placés dans la maison à perpétuelle demeure.
Origine de la propriété. Les vendeurs déclarent qu’ils sont devenus propriétaires de l’immeuble vendu pour l’avoir acquis de Monsieur Charles Grün, propriétaire et Dame Wilhelmine Christmann son épouse demeurant ensemble à Strasbourg aux terles d’un contrat de vente passé devant M° Noetinger et son collègue notaires à Strasbourg le 27 juin 1861. Cette vente est faite moyennant le prox de 22.000 francs à compte duquel 2000 francs ont été payés comptant (…). Les époux Grün sont devenus propriétaire des dits immeubles au moyen de l’adjudication qui en a été prononcée au profit de Monsieur Grün l’un d’eux par l’entremise de M° Schneegans avoué à Strasbourg qui lui en a passé déclaration suivant jugement rendu à l’audience des criées du tribunal civil de Strasbourg le 9 janvier 1846 et déclaration de command du 12 janvier même mois, le tout enregistré et transcrit au bureau de la conservation des hypothèques le 7 février 1846 volume 445 numéro 81 avec inscription d’office du même jour au volume 441 numéro 150. L’adjudication a eu lieu par suite de l’expropriation forcée dirigée à la requête de Monsieur Frédéric Mannberger commis négociant domicilié à Strasbourg contre Monsieur Chrétien Krentz fabricant de chandelles et Dame Catherine Richert sa femme demeurant à Strasbourg. La maison vendue appartenait aux époux Krentz au moyen de l’acquisition qu’ils en avaient faite de Monsieur Frédéric Hammer marchand de bestiaux et de Dame Marie Marguerite Schützenberger son épouse demeurant ensemble à Strasbourg aux termes d’un contrat de vente passé devant M° Charles Noetinger père notaire à Strasbourg le 16 août 1830 enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le premier septembre de la même année volume 238 numéro 65. Les époux Hammer possédaient eux mêmes ledit immeuble pour en avoir fait l’acquisition de Dame Sophie Lazarus veuve de Monsieur Joseph Lang vivant commerçant à Dusenach suivant contrat de vente passé devant M° Jean Frédéric Grimmer notaire à Strasbourg le 17 mai 1815 transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 5 juin de la même année volume 82 Numéro 30. Enfin la veuve Lang avait acquis ladite maison à la barre du tribunal civil de Strasbourg où il fut vendu par expropriation forcée sur dame Rose Bensheim veuve de Monsieur Benoît Bensheim tant en son nom que comme tutrice légale de Nanette Bensheim sa fille et Lazare Bensheim négociant à Strasbourg suivant procès verbal d’enchères et d’adjudication faite devant ledit tribunal, arrêt de la cour d’appel séant à Colmar du 9 novembre 1814 et adjugé définitivement à la veuve Lang suivant jugement du même tribunal en date du premier décembre 1814. – Entrée en jouissance (…) Prix 24.000 francs (…)
acp 538 (3 Q 30 253) f° 44-v du 5.12.

Le commis négociant Adolphe Hosch épouse en 1852 Sophie Caroline Fetter
1852 (10.6.), Strasbourg 13 (65), M° Flach n° 1191
Contrat de mariage – Ont comparu M. Adolphe Hosch, commis négociant demeurant à Strasbourg, fils majeur de feu M. Jonathan Emanuel Hosch, en son vivant maréchal ferrant et de D° Sophie Faudel sa veuve demeurant à Strasbourg, futur époux stipulant sous l’assistance de sa mère d’une part
Et Melle Sophie Caroline Fetter, majeure demeurant à Strasbourg, fille de feu le Sr Jacques Fetter en son vivant crieur à la salle des ventes à Strasbourg & de D° Sophie Hobart sa veuve demeurant enladite ville, future épouse stipulant sous l’assistance de sa mère d’autre part
acp 410 (3 Q 30 125) f° 65 du 11.6. stipulation de communauté de biens réduite aux acquêts partageable par moitié
Les apports du futur époux consistent en argent comptant et literie montant à 800 francs
les apports de la future épouse consistent en meubles & effets mobiliers estimés article par article à 1152
Donation mutuelle par les futur au survivant deux de l’usufruit de la succession du prémourant, réductible à la portion légale en cas d’existence d’enfants

Sophie Caroline Fetter meurt en 1854 en délaissant cinq enfants. L’inventaire est dressé dans une maison rue des Frères.
1864 (12.3.), Strasbourg 13 (90), M° Flach (Jean Georges)
12 mars 1864. Inventaire de la communauté de biens qui a existé entre Adolphe Hosch, négociant, et Sophie Caroline Fetter
A la requête de M. Adolphe Hosch, négociant demeurant à Strasbourg, agissant 1° en son nom personnel à cause de la communauté de biens réduite aux acquêts qui a existé entre entre lui et dame Sophie Caroline Fetter son épouse défunte aux termes de leur contrat de mariage passé devant le soussigne notaire Flach en date du 10 juin 1852, 2° comme donataire en usufruit de la moitié de la succession de cette dernière aux termes dudit contrat de mariage, 3° et en qualité de père et tuteur légal de de ses 5 enfants mineurs issus de son mariage avec la défunte et qui sont Charles Adolphe Hosch né le 18 février 1853, Sophie Caroline Hosch née le 11 mai 1854, Louis Hosch né le 15 novembre 1855, Emilie Eugénie Hosch née le 21 septembre 1857 Et Albert Jules Hosch né le 19 novembre 1858. En présence de M. Benjamin Kügler Négociant demeurant à Strasbourg au nom et comme subrogé tuteur desdits cinq enfants mineurs Hosch (…) lesdits mineurs Hosch habiles à se dire et porter seuls et uniques héritiers chacun pour un cinquième de feue leur dite mère
dans une maison sise à Strasbourg, rue des frères n° 11 où la Dame Hosch est décédée le 5 mars 1864.
Description et estimation du mobilier, dans la salle à manger, au salon
acp 530 (3 Q 30 245) f° 93 du 14.3. (succession déclarée le 25 août 1864) Communauté, mobilier 2317
acp 532 (3 Q 30 247) f° 58-v du 4.5. (vacation du 2 mai) Communauté, argent 120, créances Kügler 31.330, assurance sur la vie 18.000
Succession, garde robe 764, remploi 1152
Le veuf déclare renoncer à son usufruit

Adolphe Hosch se remarie en 1864 avec Julie Lydie Schmidt : contrat de mariage, célébration
1864 (22.8.), M° Flach (minutes en déficit)
Contrat de mariage entre Adolphe Hosch, commis négociant à Strasbourg veuf avec un enfant de Sophie Caroline Fetter d’une part
Julie Lydie Schmidt, majeure à Strasbourg d’autre part
acp 535 (3 Q 30 250) f° 53-v du 22.8. stipulation de communauté de biens réduite aux acquêts, partageable par moitié
Les apports du futur époux consistent 1) en ceux constatés par inventaire reçu Flach le 12 mars 1864, 2) mobilier 1400, 3) argent 4100
Ceux de la future épouse consistent 1) mobilier estimé ci 1000, 2) argent ci 100
Donation par lle futur à la future de l’usufruit des biens de la communauté, caduque en cas de convol en secondes noces
Donation par la future au futur de la pleine propriété de toute sa succession réductible à l’usufruit de moitié en cas d’enfants

Mariage, Strasbourg (n° 404)
Du premier septembre 1864. Acte de mariage de Adolphe Hosch, majeur d’ans, né en légitime mariage le 21 mai 1824 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, commis négociant, veuf de Caroline Sophie Fetter, décédée à Strasbourg le 5 mars 1864, fils de feu Emanuel Jonathan Hosch, agent de police décédé à Strasbourg le 16 juin 1842 et de Sophie Faudel, sans profession, domiciliée à Strasbourg, ci présente et consentante
Et de Julie Lydie Schmid, majeure d’ans, née en légitime mariage le 19 mai 1842 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, sans profession, fille de feu Charles Frédéric Schmid, pensionnaire de la Ville, décédé à Strasbourg le 9 avril 1860 et de feu Dorothée Besserer décédée à Strasbourg le 14 décembre 1863 (…) il a été passé le 22 août denier un contrat de mariage par devant M° Jean Georges Flach notaire à Strasbourg (…) Témoins Charles Schmid, âgé de 41 ans, rentier, frère de l’épouse, Louis Schmid, âgé de 38 ans, mécanicien, frère de l’épouse (signé) Adolphe Hosch, Julie Lydie Schmid

Adolphe Hosch et son voisin Charles Bornemann, propriétaire de la maison sise 15, rue des Tonneliers, s’accordent le droit de surbâtir leur pignon commun

1867, Enregistrement de Strasbourg, ssp 147 (3 Q 31 646)
f° 46-v du 2.9.
Convention – Cejourd’hui 29 août 1867, il a été convenu entre le Sr Hoche Adolphe propriétaire d’un immeuble sis à Strasbourg rue de l’ail n° 21 d’une part
et le Sr Charles Bornemann, propriétaire d’un immeuble adjacent rue des tonneliers n° 15 d’autre part
1° les deux parties ayant sur une partie des façades postérieures un pignon commun, les toitures à la hauteur du 3° Etage sont séparées par un chenal servant à l’écoulement des eaux des deux parties. D’un commun accord les deux propriétaires se donnent le droit de surbâtir les dites façades d’un Etage et à l’aplomb du bord du chenal en y établissant les jours et vues qui se trouvent actuellement dans la toiture, soit sous forme de croisée, ou lucarnes, le déplacement du chenal en pierre sera aux frais de celui des propriétaires qui le dérangera dans son travail, 2° pour l’avantage du jour des deux propriétés, le sieur Bornemann s’engage à placer sa nouvelle façade à 70 centimètres en retrait de la gauche du chenal, à ne s’oppposer en rien à la fermeture des trois vues qui se trouvent dans le mur de séparation à hauteur de son deuxième étage, à condition que le sieur Hoche lui fasse établir un système de fenêtres à tabatière prenant le jour dans cette ruelle suivant le système qu’il jugera le plus convenable pour éclairer les pièces prenant le gour par le fait du relèvement du chenal, en cas de contestation entre les parties au sujet du mode d’exécution du travail le sieur Hoche remettra au Sr Bornmann une somm de cent francs lui faisant

Adolphe Hosch et Julie Schmid hypothèquent la maison au profit du brasseur Jacques Diemer

1870 (8.8.), Strasbourg 13 (98), M° Flach (Jean Georges) n° 7683
Du 8 août 1870. Obligation de 10.000 francs – Ont comparu Mr Adolphe Hosch négociant et sous son autorisation D° Julie Schmid son épouse demeurant ensemble à Strasbourg, lesquels ont par les présentes reconnu devoir bien et légitimement
a Mr Jacques Diemer, brasseur demeurant à Strasbourg, ci présent et acceptant, la somme principale de 10.000 francs (…)
Affectation hypothécaire, une propriété située à Strasbourg rue de l’Ail n° 21, et composée de deux corps de bâtiments attenant l’un à l’autre, celui donnant dans la rue de l’ail élevé sur cave voûtée et comprenant rez de chaussée, trois étages et greniers, l’autre donnant dans la cour, élevé sur cave voûtée comprenant rez de chaussée, quatre étage et greniers, cette propriété tenant d’un côté à M. Stoeber médecin, de l’autre côté à M. Ferdinand Fritsch marchand de vins, pardevant la rue et par derrière M Meyer et Mr Appel. (…)
Origine de la propriété. Cet immeuble hypothéqué appartient aux époux Hosch pour avoir été acquis par eux de M. Théophile Jonathan Rhein, marchand de vins et D° Louise Loesling demeurant ensemble à Strasbourg suivant contrat de vente passé devant M° Flach notaire soussigné et son collègue notaires à Strasbourg le 3 décembre 1854 qui contient l’établissement de la propriété antérieure.

Adolphe Hosch meurt en 1888 en délaissant cinq enfants de son premier mariage.
1888 (11.7.), M° Mossler
11, 12 & 14 Juli 1888. Erbverzeichnis nach dem Ableben des Kaufmanns Adolph Hosch in Straßburg wohnhaft gewesen, wo er am 29. Februar 1888 gestorben ist, auf Anstehen von I. Julie Lydie Schmid, ohne Gewerbe in Straßburg Wittwe des H. Hosch, handelnd eigenen Namens wegen der Errungenschaft gemeinschaft welche auf Grund Ehevertrags des Notars Flach in Straßburg vom 22. August 1864. zwischen irem gewesenen Ehemann und ihr bestanden hat, und als Schenknehmerin seines Kindtheiles des Nachlasses ihres Ehemanns auf Grund des erwähnten Ehevertrags und eines eigenhändigen Testaments hinterlegt in der Amtsstube des amtierenden Notars am 3. März 1888.
II. von dem Bevollmächtigten von Adolph Karl Hosch, Prokurist in Nizza, III. von dem Bevollmächtigten von Sophie Caroline Hosch, Ehefrau von Karl Valentin Kern, Kaufmann in Langres, IV. Ludwig Hosch, Kaufmann in Straßburg, letzterer handelnd eigenen Namens und als Bevollmächtigter von Albert Julius Hosch, Schriftsteller in Paris, V. von dem Bevollmächtigten von Carl Theodor Julius Lix, und dessen Ehefrau Emilie Eugenie Hosch in Paris, die genannten Adolph Carl Hosch, Ehefrau Kern, Ludwig Hosch, Albert Julius Hosch und Ehefrau Lix sind die einzigen Erben je zu einem Sechstel im Nachlasse ihres Vaters genannten Hosch und der Wittwe Hosch zu 1/6.

acp 804 (3 Q 30 519) f° 77-v n° 1615 du 17.7. (Sterbefallerkl. Bd. 156 Bl. 64 n° 50, 17 VIII 1888) Mobilien der Gütergemeinschaft geschätzt zu M. 3915, bares Geld am Todestage 1682
Kleidungsstücke und Schmucksachen des Erblassers 306
Nach dem Absterben von Sophie Caroline Fetter ersten Ehefrau Hosch, welche von den obengenannten fünff Kindern beerbt worden ist, wurde durch Notar Flach in Straßburg am 12. März 1864 ein Erbverzeichnis errichtet
Laut einer Vormundschafts Rechnung vor dem amtiendenen Notar vom 13 & 26 November 1878 hat p. Hosch beden Söhnen Adolph Carl Hosch und Ludwig Hosch ihr mütterliches Erbe mit je 4240 ausgeliefert
Rückbringen, Ehefrau Kern hat auf Grund ihres Ehevertrags vor Notar Flach in Straßburg vom 10. September 1872 einen Betrag von 4616 zurückzubringen
Ehefrau Lix hat auf Grund ihres Ehevertrags vor Notar Loew in Straßburg vom 14. September 1881 einen Betrag von 3840 zurückzubringen
der Erblasser hat diese beiden Beträge aus der Gütergemeinschaft Hosch Schmid genomme, und schuldet dafür Ersatz
der heutige Erblasser war zu Gunsten seiner überlebenden Wittwe bei der Lebensversicherungs gesellschafft La Nationale in Paris 1) zufolge einer Polize vom 28. Aprilis 1864 zu 9600, b) laut einer Polize vom 27. Junÿ 1862 zy 6400 gegen einer Prämie von 193. jährlich
Wittwe Hosch ist bei der Lebensversicherungs gesellschaft M° Phénix mit den Sitze zu Paris zufolge Polize vom 21. October 1872 zu 8000 gegen einer Prämie von 201. Mark versichert. Ane Prämien wurden bezahlt für a) den Erblasser 11.989, b) der Wittwe 3225, Zusammen 14.194, davon gehen (…) bleiben noch 10.982, wofür die Wittwe Ersatz schuldet. Die Erben verlangen (…)
Ersatzansprüche der Eheleute Hosch (…) 42.024, davon gehet ab 21.458, bleiben noch 20.566, und in baarem Geld 4400, Zusammen 24.966
Vergütungen. Eheleute Hosch Schmid schulden an die Gütergemeinschaft (…) 10.456 und 10.982
Activanstaende der Gemeinschafft (…) 157.807, weitere Activanstaende 7148
Liegenschaft der Gemeinschafft, Ein Wohnhaus mit Hof, Stall und Zubehör in der Gemeinde Wangen Sondergasse N° 120 Flur D n° 262 mit 1 Ar 25
Passiv masse 13.251
die Wittwe beanspricht die gesetzliche Unterhalt mit 650 und für die Kinder 200.

Testament et acte de notoriété
1888, M° Mossler
3. Maertz 3. – Hinterlegung des eigenhändigen Testament dahier am 29. Februar 1888 verstorbenen Adolph Hosch (…) Privaturkunde von Januar 1888
acp 799 (3 Q 30 514) f° 41 du 6.3.

5. März 1888. Offenkunde woraus erhellet daß Adolph Hosch, ehemals Kaufmann hier den 29. Februar 1888 gestorben ist und als einige Erben hinterlassen seine fünf Kinder Karl Adolph Hosch, Bankier in Nizza, Sophie Caroline Hosch Ehefrau von Karl Valentin Kern, Kaufmann in Langres, Ludwig Hosch, Kaufmann hier, Emilie Eugenie Hosch Ehefrau von Carl Theodor Julius Lix Kaufmann in Paris, Albert Julius Hosch, Schriftsteller in Paris
acp 799 (3 Q 30 514) f° 41-v du 6.3. Mossler 5.3.

Liquidation de la communauté entre Adolphe Hosch et Julie Lydie Schmid
1889 (18.7.) M° Mossler
Liquidation und Theilung Gütergemeinschaft Adolph Hosch und Julie Lydia Schmid
1. der Gütergemeinschaft, welche bestanden zwischen Adolph Hosch, Kaufmann zu Straßburg, gestorben hier am 29. Februar 1888 und dessen überlebenden Ehefrau Julie Lydie Schmid, 2. des Nachlasses des genannten Adolph Hosch,
zwischen I. der genannten Wittwe geb. Julie Lydie Schmid,
II der Kinder aus erster Ehe des Verstorbenen mit Sophie Caroline Fetter nämlich 1. Sophie Caroline Hosch, Ehefrau von Karl Valentin Kern, Kaufmann in Langres, 2. Ludwig Hosch, Kaufmann in Straßburg, 3. Albert Julius Hosch, Schriftsteller in Paris, 4. Adolph Karl Hosch, Bankbeamter in Nizza, 5. Emilie Eugenie Hosch Ehefrau von Carl Theodor Julius Lix, Kaufmann beide in Paris, diese 5 Kinder Erben ihres Vaters je zu 1/6. indem die Wittwe laut dem nacherwehnten Testament Legatarin für ein Kindstheil ist

acp 818 (3 Q 30 533) f° 24-v n° 1520 du 27.7. (Sterbefall erkl. 17.8.88 Bd. 156 Bl. 64 n° 50) Vorbemerkungen, I. Ehevertrag Hisch Schmid vor M° Flach hier am 22. angezeigt und bekandt 1864 auf Errungenschaft gemeinschaft (…)
II. Testament eigenhändig v. 16. Januar 1888, egistr. Bd. 799 N° 3496. (…)
III. Adolph Hosch starb am 29. II 1888, Inventar Mossler vom 11, 12 & 14 Juli 1888 wonach Mobilien der Gemeinschafft geschätzt 3915, Baargeld 1682, Kleider und Schmucksachen 306 (…)
Gütergemeinschaft. Aktiv I. Baargeld (…) 26.682, II. Vergütung geschuldet durch den Nachlass 11.153, III. geschuldet laut Testament 2161, IV. geschuldet durch Ludwig Hosch 16.200, V. geschuldet durch Albert Julius Hosch 410, VI geschuldet durch Frau Kern 24.940, VII-IX. Betrag durch Handelshaus Hosch-Braun, X. Erlös des Wohnhauss zu Wangen 6050 (…) Summa Aktiv M 208.098
Passiv. I. Ersatzleistung (…) 48.724, bleibt 159.373
Nachlass, 1. Ersatzansprüche 26.630, Hälfte des Gemeinschaft überschusses mit 79.686, 3. Eratzanspruch gegen die Wittwe 944, Summa 107.261 – Passiv 11.956, bleibt Ueberschuss 95.305
Rechnungen & Anweisungen (…)
f° 29, n° 1521 Auszug

Adolphe Hosch et Julie Lydie Schmid vendent la maison au boulanger Mathias Klein et à sa femme Louise Fuchs pour 25 000 marks

1875 (29.10.), Strasbourg 9 (140), M° Jean Mossler n° 106
Kauf mit Anweisung und Rechtseinsetzung vom 29. October 1875. – sind erschienen H. Adolph Hosch, Kaufmann, & Frau Julie Lydie Schmidt, desse, hierzu ermächtigte Ehefrau, beide miteinander in Straßburg wohnhaft, welche hierdurch (…) verkauft haben
an H. Mathias Klein, Bäcker & an Frau Luise Fuchs, dessen hierzu verbeiständete Ehefrau, beide miteinander in
Straßburg wohnhaft, solidarische Käufer hierzugegen & solches annehmend,
Beschreibung. Ein Wohnhaus mit Erdgeschoß und drei Stockwerken, Hintergebäude mit einer Bäckerei, nebst allen Rechten & Zugehörden in Straßburg gelegen, Knoblauchgasse n° 21 einerseits Eigenthum Stoeber, anderseits Ferdinand Fritsch, vorn die Gasse hinter Eigenthum Bayer & Heintz. Dieses Haus ist verkauft im Stande in welchem sich dasselbe wirklich befindet (…)
Eigenthums-Recht. Diese Liegenschaft gehört den Eheleuten Hosch um sie von H. Gottlieb Jonathan Rhein, Weinhändler & Frau Louise Loesling, Eheleute in Straßburg wohnhaft gekauft zu haben, laut Kontrakt vor H. Flach, damals Notar in Straßburg passirt den 3. Dezember 1864, im Hypotheken Amt von Straßburg überschrieben den 8. desselben Monath Band 1002 N° 19. Die Eheleuthe Rhein Loesling, sind selbst Eigenthümer dieser Liegenschaft um sie von den Eheleuten Karl Grün, Eigenthümer & Wilhelmine Christmann, beider in Straßburg wohnhaft erkauft zu haben, laut Kauf Kontrakt vor H. Victor Noetinger, damals Notar in Straßburg den 27. Juni 1761. Das frühere Eigenthums Recht ist in letzterem Kauf Kontrakt ausführlich aufgestelt und die Parteien berufen sich auf diesen Akt und begehren in Gegenwärtigem keine ausführliche Beschreibung.
Civil & hÿpothkenstand. Die Verkäufer erklären & bestätigen, daß sie in erster Ehe unter der Gütergemeinschaft verheirathet sind (…) daß die verkaufte Liegenschaft ihnen noch in vollem Eigenthum angehört und mit keiner anderen Renten, Schuld, Privileg noch Hÿpothek behaftet ist als durch 1) einer Hauptsumm von 16.000 Mark schuldig an die Verlaßenschafft des H. Carl Grün (…), 2) einer Hauptsumm von 8000 Mark schuldig an H Jacob Diemer ehemaliger Bierbrauer in Straßburg laut Obligation vor H. Flach damals Notar in Straßburg den 8. August 1870 (…) – Preis, 25.000 Mark
acp 644 (3 Q 30 359) f° 96 du 30.10.

Originaire de Still, Mathias Klein épouse en 1870 Louise Fuchs, native d’Uttenheim après avoir passé un contrat de mariage à Erstein
Mariage, Strasbourg (n° 155)
Du 24° jour du mois de mars l’an 1870. Acte de mariage de Mathias Klein, majeur d’ans, né en légitime mariage le 26 février 1840 à Still (Bas-Rhin) domicilié à Strasbourg, boulanger, fils de Georges Klein, ancien meunier domicilié à Strasbourg ci présent et consentant et de feu Madeleine Flicker, décédée à Dinsheim (Bas Rhin) le 27 décembre 1862 et de Marie Louise Fuchs, majeure d’ans, née en légitime mariage le 24 octobre 1862 à Uttenheim, sans profession, fille de feu Pierre Fuchs, tisserand décédé à Uttenheim le 8 mai 1861 et d’Anne Marie Fritsch, sans profession domiciliée à Uttenheim, ci présente et consentante (…) il a été passé le trois de ce mois un contrat de mariage devant M° Bernhard notaire à Erstein (Bas Rhin) – (i 25)

Mathias Klein et Louise Fuchs vendent la maison au boulanger Georges Kauffmann et à sa femme Madeleine Würth moyennant 48 000 marks

1881 (28.4.), M° Holtzapffel
Verkauf durch Mathias Klein, Bäcker und Luise Fuchs Eheleute zu Straßburg
an Georg Kauffmann, Bäcker und Magdalena Wurth Eheleute zu Straßburg
ein Wohnhaus mit Erdgeschoß und drei Stockwerke Hintergebäude mit einer Bäckerei, nebst allen Rechten und Zugehörden zu Straßburg Knoblauchgasse N° 21. Erkauft lautr Urkunde des Notars Mosler zu Straßburg vom 28. Oktober 1875. Besitz, Genuß und Steuerannahme vom 25. Juni. Kaufpreis 48.000 Mark, wovon 8000 Mark baar bezahlt (…)
acp 713 (3 Q 30 428) f° 14 n° 380 du 2.5.

Originaire d’Imbsheim, le boulanger Georges Kauffmann épouse en 1868 Madeleine Würth, native de Neuwiller-lès-Saverne
Mariage, Bouxwiller (n° 9) Le 30 avril 1868 à onze heures du matin. Acte de mariage de Georges Kauffmann, âgé de 29 ans né à Imbsheim le 10 avril 1839 (…) aubergiste et boulanger domicilié à Imbsheim demeurant à Bouxwiller, fils légitime de Georges Kauffmann âgé de 53 ans, laboureur à Imbsheim, ci présent et consentant et d’Anne Marie Wolff, âgée de 52 ans, domiciliée à Imbsheim ci présente et consentante
Et de Madeleine Wirth, âgée de 23 ans, née à Neuwiller le 7 janvier 1845 (…) profession aucune, domiciliée à Neuviller demeurant à Bouxwiller, fille légitime de Jacques Wirth âgé de 69 ans, laboureur domicilié à Neuviller ci présent et consentant et de Catherine Grentzinger, âgée de 62 ans, domiciliée à Neuviller ci présente et consentante (…) les futurs époux ont passé un contrat de mariage devant M° Kellermann, notaire à Bouxwiller le 24 mars dernier (i 7)

Georges Kauffmann meurt à l’âge de 55 ans le 21 janvier 1895.
Décès, Strasbourg (n° 141)
Strassburg am 21. Januar 1895. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Student der Theologie Friderich Kauffmann, wohnhaft zu Straßburg, Knoblochgasse 21, und zeigte an, daß sein Vater der Bäckermeister Georg Kauffmann, 55 Jahre 9 Monate alt, evangelischer Religion, wohnhaft zu Straßburg, geboren zu Imbsheim, Unter-Elsass, Ehemann von Magdalena Wirth, Sohn des verstorbenen Ackerers Georg Kauffmann, zuletzt in Imbsheim und dessen verstorbenen Ehefrau Maria Wolff, zuletzt in Ingweiler wohnhaft gewesen, zu Strassburg in des Anzeigers Wohnung am 21. Januar des Jahrs 1895 Vormittags um ein Uhr verstorben sei. (i 71)

Georges Kauffmann meurt en délaissant trois enfants, propriétaire de deux maisons à Strasbourg

1895 (9.3.), M° Loew
Erbverzeichnis über den Nachlass des zu Straßburg verstorbenen Bäckermeisters Georg Kauffmann gestorben den 21. Januar 1895. Auf Anstehen von 1. Magdalena Würth Wittwe des Erblassers Georg Kauffmann in Straßburg, handelnd eigenen Namens a) wegen der laut Ehevertrag Kellermann in Buchsweiler vom 24. März 1868 bestandenen Errungenschaft gemeinschaft, b) wegen ihrer Ersatzansprüche, c) wegen der gesetzlichen Nutznießung am Vermögen ihrer minderjährigen Kinder 1) Emilie Louise Kauffmann, 2) Martha Kauffmann, 2. Friderich Kauffmann, großjährig Student theol. in Straßburg handelnd die genannten drei Geschwister Kauffmann als einzige Erben je zu 1/3 am Nachlass ihres genannten Vaters

acp 896 (3 Q 30 611) f° 73-v n° 5575 du 12.3. – Massenaufstellung. Gütergemeinschaft 1. Mobilien zusammen geschätzt zu M. 1774, 2. Geld 800, 3. Ausstände für verkaufte Bäckerwaren M 200 von denen jedoch * die Hälfte eingehet mit 100, 4. Sparkassenbuch auf Namen Martha Kauffmann 800, Zinsen 21, Zusammen 3495
5. Liegenschaften a) Ein Wohnhaus mit Erdgeschoß und drei Stockwerken zu Straßburg Knoblochgasse N° 21, Ertrag M 1600, Verkaufswerth 45.000, En. Kauf Holtzapfel vom 28.4.1881
b) dergleichen Küfergasse N° 18 die Ecke der Rindfußgäßchen bildend, Ertrag 2440, Verkaufswerth 41.200, En. amtierenden Notar vom 1. Mai 1886, 6. Rückständige Mietzinsen von a) 87 b) 148, zusammen 23.585
Ersatzforderungen an Gemeinschaft 1-9 der Wittwe für Eheeinbringen (Verkauf zu Neuweiler) 4838 M
2. des Nachlasses (Verkauf Bann Imbsheim) 1-3 M 482
Schulden 1. Geschäftsschulden 2501, 2. Hypothekarschulden 52.253
Vorbehalt die Wittwe beanspricht an Unterhaltungsgelds 300
Nachlass Kauffmann 1. Garderobe 143, 2 Ersatzforderugen 480. Passiv Begräbniskosten 192, Trauerkosten der Wittwe 166

Locataire puis propriétaire, Auguste Théophile Pfrimmer épouse en 1899 Elisabeth Jund, originaire de Wimmenau

Mariage, Strasbourg (n° 234)
Straßburg am 23. Maertz des Jahres 1899. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Bäckermeister August Theophil Pfrimmer, evangelischer Religion, geboren den 26. Juni des Jahres 1875 zu Straßburg, wohnhaft su Straßburg, Sohn des Rentners Johann Georg Pfrimmer, wohnhaft zu Straßburg und dessen verstorbenen Ehefrau Dorothea geborene Litterst zuletzt wohnhaft zu Straßburg, 2. die Köchin Elisabeth Jund, evangelischer Religion, geboren den 5. December des Jahres 1873 zu Wimmenau (Unter-Elsass), wohnhaft zu Ingweiler (Unter-Elsass), Tochter des Ackerers Philipp Jund und dessen Ehefrau Sophie geborene Reutenauer beide wohnhaft zu Ingweiler (i 49)

Le boulanger Paul Bissmann épouse en 1920 Georgette Sophie Kimmerlé
Ficher domiciliaire, 603 MW 73
Paul Bissmann (Paul Julius), * Bäckerges.11.2.91, Grafenstaden Erstein
v. Bischheim
1.4.06 Schiffleutstaden 19, Bloch
10.4.06, Clemenspl. 2., Schuster
2.6.08 u. Baldnersweg 27, Murer
1.2.08 / 17.2.09 (unbek.)Großauweg 43, Klein
18.5.09 unbek. v. Grafenstaden
23.6.09 u. Clemensplatz 2, Schuster
18.1.09 unbek, mt. Alm, v. Graffenstaden
28.6.11. u. Sleidanstr. 9. Nierenberger
28.7.11 v Metzgergasse 10, Specht
1.10. unbekt. Kronenburgerstr. 56, Kiffer
4.10.12, unb
v. Grafenstaden
1.7.23, Rue de l’Ail 31. Bissmann
16.4.24 u. Grafenstaden
Frau, Georgette Riehl 9.1.82, Grafenstaden

Propriétaire inscrit au cadastre à partir de 1924, le boulanger Paul Jules Bissmann épouse en 1920 Georgette Sophie Kimmerlé, veuve de Michel Lommerle

Mariage, Illkirch-Graffenstaden (n° 14) le 10 février 1920. Par devant l’officier de l’Etat Civil soussigné ont comparu aujourd’hui dans le but de contracter mariage, 1° Monsieur Paul Jules Bissmann, boulanger de religion catholique né le 11 décembre 1891 à Illkirch, demeurant à Graffenstaden, fils de feu Louis Bissmann, modeleur né à Schoenau et de son épouse feue Marie Augustine née Riehl née à Fegersheim, tous deux domiciliés en derner lieu à Graffenstaden,
2° Madame Georgette Sophie Kimmerlé veuve de Michel Lommerle, de religion catholique née le 9 janvier 1882 à Graffenstaden, demeurant à Graffenstaden, fille de feu Georges Kimmerlé, employé né à Graffenstaden et de son épouse Marie Catherine née Tuther, décédés, née à Illkirch, tous deux domiciliés en dernier lieu à Graffenstaden


Eloge funèbre de Nicolas Agerius


Début de l’éloge imprimée par Guillaume Chrétien Glaser (AMS, cote 1 AST 446)

Eloge funèbre de Nicolas Agerius par Melchior Sebitzius, recteur de l’université – Né le 11 décembre 1568 à Ittenheim, Nicolas Acker est fils du pasteur Nicolas Acker et de Marguerite Kœrber. Il est maître en philosophie le 16 octobre 1589. Il étudie la botanique et la médecine en voyageant en Allemagne et en Italie, devient docteur en médecine à Bâle le 11 juin 1597. Il épouse le 24 juillet 1599 Barbe Kirchhoffer, fille du sénateur Georges Kirchhoffer et veuve de Conrad Liechtensteiger, dont il a quatre fils et quatre filles dont trois filles et un fils sont encore en vie. Il enseigne à l’université dont il est recteur à deux reprises (1624 et 1632). Il meurt le 20 juin 1634. L’éloge retrace en outre la formation et la carrière du défunt.

RECTOR
UNIVERSATIS ARGENTORATENSIS,
MELCHIOR SEBIZIUS,
MEDICINAE DOCTOR ET PROFESSOR,
COMES PALATINIS CÆSAREUS, ET REIPUBL. ARCHIATER,
Studiosis Adolescentibus S P D.

In recenti, opinor, memoria Vobis est, Studioso Adolescentes, Clarissimum et Excellentissimum Virum, Dom. NICOLAUM AGERIUM, Philosophiæ et Medicinæ Doctorem celeberrimum, Naturali scientiæ Professorem laudatissimum, Collega atque Affinem nostrum multis nominibus honorandum, preterita die Jovis, non Vos solum sed etiam omnes literarum Patronos ac Fautores, affixo Programmate ad festivitatem actus Doctoralis invitâsse: invitatos salutâsse publice: salutatos comptâ politaque Oratione erudiisse & delectâsse plurimum: & id quidem fecisse sanum, salvum, atque incolumem: eamque ob causam etiam adiisse Convivium, quod honoris & gratitudinis ergo instituebatur ab eo, quem potestate ab Amplissimo Academiæ nostræ Cancellario sibi concessâ summis in Medicâ arte honoribus ornârat. Verum, cum vix horulam convivio inter suisset, appositosque cibos leviter solum, & primoribus, quod ajunt, labris degustasset, male, proh dolor, habere cœpit. Ideoque Collegis, qui aderant, humaniter & officiose valere jussis, domum se contulit, lectumque ingressus est: sperans fore, ut, si quiesceret, somnumque caperet, sese recoligeret viresque refocillaret. Sentiebat enim gravissima tormina ventris: & vomitiones patiebatur bene multas: urebatur etiam calore quodam febrili, eoque minime vulgari & simplici: sed omnio (kakoeda): id quod ex repentinâ & subitaneâ virium pene omnium prostratione colligi facile poterat. Cum adstantes & domestici bonam initio spem de recuperatione sanitatis concepissent, factum tamen, ut illam brevi deponerent, deque valetudinis restitutione desperarent. Nam & morbus qui malignus erat, invalescebat: & symptomata vires acquirebant eundo: ad eo, ut qui die Jovis lætus & gratulabundus in Brabeuterio perorârat, die à promotione tertiâ, ipsâ nimirum die Sabbathi, paulo ante decimam vespertinam, vitam cum Morte commutâtit. O casum inexpectatum, vere que acerbum & luctuosum ! O funus flebile ! Amisit mehercule Academia venatorem speculatoremq. Naturæ sagacissimum: jacturam fecit Respublica medendi artificis utroque artis crure, Ratione & Experientiâ instructissimi: perdidit Collegium Facultatis medicæ Parastatam & Adsessorem sinceritatis, candoris & integritatis nomine commendatissimum: orbata est juventus naturali Philosophie addicta Ductore ac Doctore in explicandis Naturæ secretis solertissimo: in disputationibus instituendis physicis Antistite & Directore dexterrimo: in congressibus & colloquiis privatis Informatore fidelissimo promptissimo, paratissimoque: & planetali qui non Præceptoris, sed Patris in modum erga studia Auditorum suorum erat animatus: Spoliati denique sunt boni cordatique omnes vivo pietatis, virtutis, honestatis, patientiæ item atque constantiæ in variis ludentis Fortunæ fluctibus exemplo. Funestus sane annus iste vel eo nomine censeri debet quod novem Medicinæ Doctores nobis eri puerit: qui plerique omnes scientiâ rerum medicarum ita erant imbuti, ut, si DEO OPT. MAX. visum fuisset, Reipubl. & Scholæ magno cum commodo emolumentoq: in servire potuissent diutius. Quod licet multi non magnopere curent, iræ tamen divinæ haud leve argumentum esse videtur, quod eorum nobis præsentiam denegare incipiat, qui Sanitatis, quam Hippocrates re vocabat pretiosissimam: Plutarchus maxime divinum longeq. blandissimum vitæ condimentum dicebat: Menander ejus modi bonum, quo vita non habeat præstantius judicabat: Plato tanti faciebat, ut Corporis & Fortunæ bona recensens primum locum sanitati: secundum formositati corporis: tertium ejusdem robori ac firmitati: ultimum divitiis sine dolo & fraude acquisitis assignârit curam gerunt: eamque si salva sit & integra, omni studio conservant: sin amissa, nullum non lapidem movent, ut miseris afflictisque ægrotantibus restituatur. Maximo pere vero dolendum, cum ejus modi Medicæ artis Doctores e vivis evocantur, qualis (Makarites) noster fuit: præceptis nimirum institutisque Philosophiæ probe tincti: Medicinæ thorematibus præclare imbuti usu & experientiâ insigniter ornati: in re herbariâ egregie exercitati: in dissecandi arte, quam (Anatomen) Græci vocant, laudabiliter versati. Optimus namque Medicus, inquit Galenus, is est, qui simul & bonus Philosophus est. Et qui Philosophiæ rerumq. physicarum ignarus est, ait Janus Damascenus in aphorismis, ad artis consummationem pervenire non potest. Eruditionem vero, usum atque experientiam tanti idem ibidem facit ut affirmate minime vereatur, Medicos indoctos, rerum imperitos & adolescentes ut plurimum homicidas esse. Quo nomine ægrotantibus suadet, ut fidelem & expertum Medicum eligant, ejusque operâ diu utantur. Minus enim hunc errare posse, quam novitium. Imo nulli credentum esse profitetur, quantum vis literato Medico, nisi & ætatem habuerit, & experientiam longo usu sibi comparârit. Usum enim & experientiam Hippocrates (kallison didaskaleon) nomitate solebat. Jam herbariæ reicognitio quan [pliure]antur. Ipsa vero Anatome cuniculos & latebrascorum, in quibus conditi jacent, palam facit: sine quarum cognitione qui feliciter securaturum arbitratur, similis illi esse videtur, qui hostem aggredi conatur, & tamen, ubi locorum degat, ignorat. Verum his missis, ad vitæ curriculum Optatissimi Collegæ nostri accedamus. Hoc enim Programmatis istius (ergon) est. Natus is fuit Anno MDLXVIII. d. XI. Decemb. in pago Itenheim / qui aliquot ab hinc miliaribus distat, & ditioni Urbis nostræ est subditus. Patrem habuit Virum Reverendum & doctissimum, D. Mag. NICOLAUM Acker / Pastorem dicti pagi quondam vigilantissimum: quem etiam in ætate decrepitâ, cum ob virium infirmitatem rude donatus esset, honeste liberaliterq. suis in ædibus aliquandiu sustentavit. Mater illi fuit, Matrona honestissima, MARGARETHA Körberin. Elucebat in eo mature satis igniculi ingenii boni, & memoriæ felicis. Ideoq:, cum ad tractationem literarum aptus cum primis atque idoneus judicaretur, Argentinam, quam pii Parentes pro Patriâ semper habebant, missus est, ut discipulis Classium se adjungeret. Cursu classico feliciter laudabiliterque absoluto, animum ad Philosophiæ studia, superiorum Facultatum fundamenta solidissima, applicuit: in iisque eos fecit progressus, ut Anno MDLXXXVII. d. XXII. Junii Philosophiæ Lauream primam: Anno dehinc MDLXXXIX. d. XVI. Octobr. secundam, quæ Magisterii est, sub Decanatu Venerandi & Clarissimi Senis, Dr M. THEOPHILI GOLII moralis quondam Philosophiæ Professoris Solertissimi, unâ cum decem aliis competitoribus magno cum honore consecutus. Finito Cyclopædiæ studio, totum se Medicæ artis dogmatibus mancipavit: eaque sic tractavit, ut non, quod multi facere solent scioli, & suo judicio valde, si Diis placet, sapientuli ac nasutuli, domi delitesceret, & sibi suisque tantum Musis caneret: sed in clarissima Universitatis luce versaretur: opponendo respondendoque sæpius se exerceret: Medicorum auditoriis frequens interesset: herbarum cognoscendarum causâ in hortos, campos, dumera, sylvas, lucos, montes, colles, loca alia excurreret: hyberno vero tempore rem sibi anatomicam etiam atque etiam commendatam haberet: Dissectoribus assidue adstaret: quæ monstrabantur, diligente annotaret, inq: succum & sanguinem converteret. Hac suâ industriâ & diligentiâ tandem effecit, ut à Dom. Præfectis dignus fuerit judicatus, cui utilissimum D. Schenckbecheri stipendium conferretur. Quia vero semper ille puer est, qui domi est, quique extra agelli ambitum Solem non vidit, spretis contemptisque humilibus illis, ut Belgii ocellus, Lipsius, loquitur, ac plebeiis animabus, quæ domi semper resident, suæque terræ perpetuo affixæ sunt, diviniorum premere vestigia maluit, quæ cœlum imitantur, & motu gaudent. Itaque placuit D. Defuncto nostro, postea quam stipendio jam nominato ornatus esset, præcipua primum Germaniæ loca peregrare: &, ut ampliores doctrinæ & eruditionis thesauros acquireret, post modum etiam Italorum moras adire, cultusque eorum regiones & urbes perlustrare. Id quod præstare ei licuerat facilius, quoniam Anno MDXCV. ejus modi nactus erat in Austria conditionem, ut sumptibus Nobilis cujusdam, quem suam in disciplinam & inspectionem receperat, liberaliter vivere potuerit. Visâ Italiâ, in Germaniam rediit. Annoque MDXCVII. d. XI. Julii summos in arte Medicâ honores a felicissimæ memoriæ Viro, Dn. FELICE PLATERO, Medico ubique gentium celebratissimo, Basileæ accepit. Insulâ Doctorali redimitus Argentinam est reversus, Anno eodem cumq: aliquandiu tecto et mensâ usus esset Clarissimi & Excellentissimi Philosophi ac Medici, D. JOHANNIS LUDOVICI HAWENREUTERI, Patris & Præceptoris quondam nostri æternâ memoriâ sancte colendi, de fidâ thorisociâ cogitavit: & Anno MDXCIX. d. XXIV. Julii matrimonium cum BARBARA Kirchhofferin / spectatissimi Viri, D. GEORGI Kirchhoffers / Senatus majoris Adsessoris olim dignissimi, Filia: viduâ vero V. CONRADI LIECHTENSTEIGERI, contraxit. Quod sane non sterile, sed octonâ prole quaternâ masculinâ quaternaq. fœminea fertile fuit. Ex quibus tres ad huc Filiæ, unicusque Filius paternarum virtutum æmulus, D. Doctor Nicolaus, Amicus optatissimus, sunt superstites. Anno MDCXXVIII. cum Academia Physicum Professore desideraret, suffragio Conventûs Academici in locu Præceptoris sui, honoris causa modo nominati. D. DOCT. HAWENREUTERI suffectus est. Professioni isti quantâ cum dexteritate, fide & diligentiâ annos sedecim præfuerit, ad eo notum omnibus est, ut prolixiori commemoratione opus esse minime ducam. Rectoratum gessit vicibus binis: primâ quidem Anno MDCXXIV. secunda vero Anno MDCXXXII. Quam præclae, quam prudenter, in recenti ad huc est memoriâ. Bis quoq. munere & officio Decani Fac. philosophicæ functus est: primum quidem Anno MDCXX: deinde vero Anno MDCXXVII. Quo fervore, quo spiritu, testem habemus locupletissimum Philosophorum nostrorum & Philologorum ordinem. Sed & onus Visitaturæ trium Collegiorum sibi Anno MDCXXVII imponi passus est. Cumq. Adsessore nobis in Collegio Medico opus esset, hoc ipso Anno MDCXXXIV. eandem provinciam in se lubens suscepit Decani vices egit: Brabeutæ personam semel sustinuit, & per actis iis, quæ in Brabeuterio nuper peragenda sibi erant miseræ hujus & ærum nost. vitæ satur, & æternæ illius, ubi, ut D. Augustini verbis utar, gaudium sine mœrore, requies sine labore, dignitas sine tremore, opes sine amissione, sanitas sine languore, abundantia sine defectione, vita sine morte, perpetuitas sine corruptione, beatitudo sine calamitate, cupidus pie ac placide, une sensu doloris, in CHRISTO JESU, unico Redemptore suo obdormivit Spero vos, Studiosi Adolescentes, ultro magnâ frequentiâ hodie mediâ secundâ ante ædes desideratissimi Collegæ nostri, Præceptoris vestri fidelissimi, Medici de Reipubl. civibus meritissimi, Viri undiquaq: optimi & pientissimi, comparituros: hacque in re (sumôadean) vestram Viduæ miserrimæ, quæ utroque lumine jam dudum cassa, Filioq. & Filiabus mœstissimis declaraturos. Valete. Periscriptum Argentorati xxiv. Junii, qui Divo Johanni Baptistæ in fastis sacer est, Anno MDCXXXIV.
ARGENTORATI, excudebat Wilhelmus Christianus Glaserus Academiæ Typographus.
[Note. Les mots entre parenthèses sont en caractères grecs]



6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains


Rue du Vieux-Marché-aux-Grains n° 6 – IV 355 (Blondel), N 878 puis section 60 parcelle 56 (cadastre)

Auberge au Saumon jusqu’en 1741, maison dite ensuite au Vieux Saumon (zum alten Salmen) – Restaurant Au Romain (zum Römer) à partir de 1896 aménagé par l’architecte Armand Richshoffer – Bâtiments détruits lors du bombardement aérien du 11 août 1944. – Nouveau bâtiment à la place des anciens n° 4, 6 et 8 par l’architecte Charles Heitz, 1962.
Voir ensuite le n° 8 – Le bâtiment arrière (rue des Chandelles) fera l’objet d’une notice distincte.


Vers 1940, le n° 6 est le haut bâtiment à gauche (AMS, 1 Fi 84, 329)
1944, bâtiments après bombardement (AMS, 1 Fi 104, 193)
Les Petites boutiques vers 1900 et le Vieux-Marché-aux-Grains à l’arrière (collection Strasbourg disparu, carte n° 269), la maison est celle à la plus haute toiture

L’auberge au Saumon comprend un bâtiment avant vers le Vieux-Marché-aux-Grains et des bâtiments arrière qui donnent dans la rue des Chandelles et dans la ruelle du Saumon. Elle appartient des années 1580 à 1622 à Jean Egert puis à ses ayants droit et ensuite aux aubergistes Martin Buckel et Michel Thebes. Le blanchisseur Jean Georges Schwing qui l’achète en 1665 la cède en 1669 au capitaine de cavalerie Loup Mentzinger. Elle est un temps exploitée par son gendre Jean Conrad Ulrich. L’aubergiste Jean Frédéric Hansmetzger (1677-1692) a des difficultés à régler les taxes sur le vin qu’il débite. La description de 1692 porte que l’auberge qui a un bâtiment avant, un bâtiment médian et plusieurs maisons arrière séparées par une petite cour comprend deux écuries. L’aubergiste réformé Pierre Büry se plaint en 1694 des réparations que le maître maçon a faites à la toiture. L’Hospice des Vérolés en devient propriétaire par adjudication judiciaire en 1699 et la revend l’année suivante. L’aubergiste Jean Thierry Schlehenacker qui fait reconstruire le bâtiment arrière en 1700 n’exploite pas lui-même l’auberge mais la loue. L’aubergiste Jean Jacques Stempel l’achète en 1711 et la fait exploiter par ses fils. François Jacques Burckhard qui en devient locataire en 1733 en est le dernier tenancier ; il transfère en 1741 l’enseigne au Marché neuf sous le nom de Nouveau Saumon. Le sellier catholique Joseph Gross achète la maison en 1741. Il fait transformer en 1781 les bâtiments arrière vers la rue des Chandelles.


Plan-relief de 1725. Façades entre la rue de la Lanterne à gauche et la rue des Pelletiers à droite. La maison est la troisième à partir de la droite, à haute toiture (Musée historique, cliché Thierry Hatt)

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 189 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à rez-de-chaussée, trois étages en maçonnerie et un balcon. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade vers le Vieux-Marché-aux-Grains se trouve à gauche du repère (l) : deux grandes ouvertures au rez-de-chaussée, trois étages à deux fenêtres, un étage sous combles et trois niveaux de lucarnes. Le bâtiment arrière de part et d’autre du repère (f) forme l’angle de la rue des Chandelles (à gauche) et du Saumon (à droite). Le bâtiment (g-h) donne uniquement dans la rue du Saumon. La cour F montre l’arrière (2-3) du bâtiment principal vers le Vieux-Marché-aux-Grains, le bâtiment (1-2) à droite de la cour, la remise (1-8) au fond de la cour se prolongeant sur la gauche (7-8) à l’arrière la face postérieure du bâtiment (g-h). Le bâtiment (5-4-3) dépend du voisin (n° 8). Voir aussi la description détaillée de 1814.
La maison porte d’abord le n° 18 (1784-1857) puis le n° 6.

189, Plan
Cour F, Plan, la rue du Vieux-Marché-aux-Grains est en bas (1830)

La maison appartient au XIX° siècle à des marchands : les frères Raphaël Meyer et Salomon Meyer (1814), François Joseph Otter (1834) puis Nicolas Hund (1847). L’étage sous combles est transformé en étage ordinaire, sans doute dans les années 1830, entre le levé pour le plan-relief et l’ouverture du cadastre : le maître d’ouvrage serait François Joseph Otter ou François Joseph Bucher. Le lithographe Charles Fasoli (1864) puis son fils Marie Paul Léon Fassoli y ont leur atelier. Le cafetier Jean Münch en devient propriétaire en 1898. La brasserie au Coq blanc (bière du Coq, Bierbrauereigesellschaft zum weissen Hahn, Hahnenbäu) et l’architecte Armand Richshoffer font aménager en 1896 un restaurant dans les bâtiments sis aux n° 4 et 6. Une partie de la cour couverte d’un toit vitré sert de salle de débit et de salle d’orchestre. L’enseigne au Romain est posée en 1899 (Bierhalle & Restauration zum Römer).
La façade et la devanture sont peintes suivant les instructions de Burkartsmeyer et de Beblo en 1941. La Grande Brasserie Alsacienne d’Adelshoffen et son architecte font aménager un abri anti-aérien en 1942. Ils sont autorisés en juillet 1944 à remplacer l’installation de chauffage. Le bâtiment est détruit le 11 août 1944 lors du bombardement aérien (voir ensuite le n° 8.


Elévation (1931) – Plan du toit vitré, coupole, devanture (1896, architecte Armand Richshoffer)
Plan de situation, 1942. La salle de débit (190 m²) et la salle de restaurant (48 m²) se trouvent aux 4-6 Vieux-Marché-aux-Grains, la grande salle (105 m²) à l’angle de la rue des Chandelles et du Saumon, la petite salle (40 m²) à l’arrière. (Dossier de la Police du Bâtiment)

Carte postale lithographique, 1897 (publiée par P. et B. Hamm, Strasbourg en cartes postales)

La Grande Brasserie Alsacienne d’Adelshoffen fait construire un bâtiment provisoire et charge l’architecte Charles Heitz de Bischheim de reconstruire la maison. Elle fait transférer plusieurs indemnités pour disposer des fonds nécessaires. Le Ministère du Logement et de la Construction accorde le 13 septembre 1955 un permis de construire. Après de nouveaux transferts, il délivre un nouveau permis le 15 septembre 1961.

août 2023

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1592 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Jean Eger, aubergiste, et (1578) Barbe Isenmann – luthériens
1586 h Laurent Dürr, aubergiste, et (1586) Barbe Isenmann, veuve de Jean Eger – luthériens
1588 h Ulric Wolffer, aubergiste, et (1588) Barbe Isenmann, veuve de Jean Eger et de Laurent Dürr – luthériens
1593 h Christophe Held, aubergiste, et (1593) Barbe Isenmann, veuve de Jean Eger, de Laurent Dürr et d’Ulric Wolffer, puis Lucrèce Gruber – luthériens
1605 h Jean Eger, aubergiste, et (1601) Elisabeth Bennherr puis (v. 1615) Marie Jacqueline Klein, remariée (1622) avec l’aubergiste Jean Kurtz – luthériens
1622 v Martin Buckel, tisserand puis aubergiste, et (1618) Anne Widmann, d’abord (1601) femme de Loup Gebhard puis (1605) de Bernard Pflaum, tisserands – luthériens
1642 v Michel Thebes (Debus), aubergiste, et (1626) Salomé Kayser puis (1637) Anne Marie Koch, d’abord (1635) femme du cordonnier Gaspard Trautmann – luthériens
1665 v Jean Georges Schwing, blanchisseur à la Robertsau, et (1641) Anne Zorn – luthériens
1669 v Loup Mentzinger (ou Wolfgang Mentzinger), major, et Susanne Strobel puis (1672) Marie Agnès Neudecker – luthériens
1680* h Jean Conrad Ulrich, aubergiste, et Anne Gertrude Mentzinger remariée (1676) avec Jean Régnard Weickhart – luthériens
1677 v Jean Frédéric Hansmetzger, aubergiste, et (1653) Anne Barbe Buntz – luthériens
1692 v Jean Rœmer, orfèvre, et (1667) Madeleine Scholl – luthériens
1693 v Pierre Büry, aubergiste, et (v. 1675) Anne Dombal puis (1696) Marie Marin de Bischwiller, veuve du boucher Conrad Georg – réformés
1699 adj Hospice des Vérolés
1700 v Jean Thierry Schlehenacker, brasseur, et (1682) Marie Madeleine Schmidt, (1694) Marie Barbe Vogt puis (1704) Marie Dorothée Milius, d’abord (1692) femme du notaire Jean Daniel Scherer – luthériens
1711 v Jean Jacques Stempel, aubergiste, et (1688) Marie Susanne Kellermann – réformé et luthérienne
1733 h Jean Martin Stempel, aubergiste puis marchand, et (1731) Marie Madeleine Fischer – luthériens
1743 v Philippe Jacques Fischer, aubergiste puis marchand de bois, et (1742) Catherine Marguerite Gundelwein puis (1755) Catherine Salomé Lohrer – luthériens
1748 v Joseph Gross, sellier, et (1741) Claire Munier – catholiques
1793 h Laurent Schlagdenhauffen, chapelier, et (1761) Marie Ursule Rauer, d’abord (1745) femme du chapelier Jean Pierre Carl, puis (1777) Marie Salomé Gross – catholiques
1814 v (co-propriétaires) Raphaël Meyer, négociant et (1809) Sophie Proops
Joseph Meyer, négociant et (1810) Esther Denery
Salomon Meyer, négociant et (1813) Frédérique Berliner
1817 h (co-propriétaires) Raphaël Meyer, négociant et (1809) Sophie Proops
Salomon Meyer, négociant et (1813) Frédérique Berliner
1834 v François Joseph Otter, marchand épicier, et (1832) Marie Salomé Kuhn
1837 h François Joseph Bucher, commis négociant, et (1837) Marie Salomé Kuhn veuve de François Joseph Otter
1847 v Nicolas Hund, marchand de bestiaux, et (1827) Marie Anne Schnée
1864 v Charles Fasoli, lithographe, et (1838) Marie Louise Doyen, (1842) Marie Joséphine Ohlmann puis (1850) Sophie Wolfart, d’abord (1838) femme du farinier Charles Affolder
1881 h Marie Paul Léon Fassoli, lithographe, et (1872) Marie Louise Adam puis (1892) Marie Fischer
1898* v Jean Münch, cafetier, et (1876) Marie Jeanne Voisard
1920* v Bière de la cathédrale de Strasbourg (Straßburger Münsterbräu)
1922* h Grandes Brasseries Alsaciennes d’Adelshoffen
1947* h Brasserie d’Adelshoffen s.a. à Schiltigheim

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 2100 livres en 1704, 1700 livres en 1732, 1900 livres en 1786

(1765, Liste Blondel) IV 355, Joseph Gross
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Joseph Gross, 21 toises, 5 pieds et 5 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 878, Otter, François Joseph, veuve – maison, sol – 4,5 ares / Bucher François Joseph épicier

Aubergistes

1586 Jean Eger (propriétaire)
1586 Laurent Dürr (propriétaire)
1588 Ulric Wolffer (propriétaire)
1593 Christophe Held (propriétaire)
1605 Jean Eger (propriétaire)
1618 Thomas Ungerer (locataire)
1620 André Gug (locataire)
1622 Martin Buckel (propriétaire)
1627, Michel Thebes (locataire puis propriétaire)
1660, Jean Charles Eisen (locataire)
1669, Jean Georges Kœrner (locataire)
1669 Jean Conrad Ulrich (co-propriétaire)
1677 Jean Frédéric Hansmetzger (propriétaire)
1691 Jean Jacques Dumball (locataire)
1693 Pierre Büry (propriétaire)
1700 Christophe Henning (locataire)
1703-1711 Jean Michel Frœlich (locataire)
1711-1724 Jean Jacques Stempel (fils du propriétaire)
1724-1733 Jean Charles Stempel (fils du propriétaire)
1733, François Jacques Burckhard (locataire)
1741 transfert au Nouveau Saumon (place du Marché Neuf)

Locations

1618, Thomas Ungerer, aubergiste
1620, André Gug
1627, Michel Thebes, aubergiste (futur propriétaire)
1660, Jean Charles Eisen, aubergiste
1669, Jean Georges Kœrner, aubergiste
1700, Christophe Henning, aubergiste
1733, François Jacques Burckhard
1746, Joseph Gross, sellier (futur propriétaire)
1748, (maison arrière) Antoine Duclos, cafetier
1751, (cave) Jean Joachim Fischer, brasseur
1773, (cave) Saucet et Borrelle, négociants
1785, (cave) Nicolas Jacques Schneider, cabaretier
1791, Laurent Schlagdenhauffen, chapelier (copropriétaire et futur propriétaire)
1791, Jean Raimbaut Strœhlin, inspecteur de l’Accise
1805, Frédéric Henning, sellier, et Marie Madeleine Kœnig
1810, Geofroi Schœnhaupt, peignier
1814, Jean Georges Teutsch, négociant

Livres des communaux

1587, Livre des loyers communaux (VII 1450)
L’aubergiste au Saumon doit une livre treize sols et deux deniers pour son auberge au Saumon, à savoir une galerie en pierre (20 pieds de long, saillie de 2 pieds 8 pouces) une plate-forme en pierre (même longueur, saillie de 9 pieds) où se trouvent une porte de cave inclinée (8 pieds ½ de large, saillie de 5 pieds 4 pouces) et un fourneau (4 pieds ½ de long et trois pieds de large) d’un côté un étal transversal (8 pieds ½ de long, 1 pied ½ de large), un soupirail (15 pouces de long, 6 pouces de large)

Am Eck ane dem Barfüsser Platz beÿ dem brunnen an, Vnd dem Ganthauß der Zunfft Stuben Zur Lutzernen Zugemessen
Ulrich Wolffer der Salmen würth hatt vor seinem hauß Zum Salmen, Oben ein steinerin Gang 20 schu lang vnd 2 schu 8 Zoll herauß, Vnden ein steinerin Tritt auch so lang, vnd 9 schu herauß, Darauff ein lehenete Kellerthüer 8 ½ schu breit vnd 5 schu 4 Zoll herauß, Mehr darauff ein Koch Herdt 4 ½ schu lang, vnd 3 schu breit, vf der einen seitten ein Zwerch benkhlin 8 ½ schu lang, vnd 1 ½ schu breÿtt, Ein Keller fenster 15 Zoll lang. 6 Zoll breit, Bessert für das Niessen, j lb xiiij ß ij d

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1609, Préposés au bâtiment (VII 1324)
Raoul Andres se plaint que l’aubergiste au Saumon pose du fumier dans la ruelle du Saumon, ce qui empêche de passer à pied ou en voiture. Les préposés chargent l’employé des Sept de débarrasser la rue.

(f° 188) Mittwoch 6 decemb. – Rudolff Andres clagt vber den Würth zum Salmen das er im Salmengäßlin ein Mÿst leg und mach d Niemgend schier ghen vnd fahren mag. Erk. soll man durch 7 Knecht hinweg gebiet. laß.

1618, Préposés au bâtiment (VII 1333)
Laurent Steckenborer et Jean Henri Fuchs se plaignent que l’aubergiste au Saumon a dans la ruelle des latrines qui n’ont pas été vidées depuis quatorrze ans. Il s’en s’échappe et s’écoule des immondices qui provoquent de mauvaises odeurs et empêchent le passage. Les préposés chargent l’employé des Sept de débarrasser la rue. Ils déclarent deux jours plus tard que l’éboueur devra intervenir si l’employé ne fait pas le travail dans les trois jours.

(f° 126) Montag 27 Julÿ – Salmengäßle
Lorentz Steckenborer und Hans Heinrich Fuchs clagen über den Würth Zum Salmen. das er Im Cleinn gäßle ein heimlich ortt hat, da vff die Almend heraus allerhand Mÿst vnd unrhat vßfleüsst, seie In 14 Jaren nit vßgeführt worden, das gäßle sÿ Eng der gestanck gar Zu groß vnd macht sich der würth noch vnnütz, berumbt* sich hab gerechtigkeit Zu solchem, vberlauffe dermaß das man allmal nit ghen Kan, die sibner knecht wöllen Ihnen beiß* spott Ihren nur darzu & bitten solches abzuschaff. denen Ist angezeigt Man wöll nach den Sibnerknechten schicken, Ihnen beuehlen abzuschaffen, den Mÿst weg Zu führen Estrich lohn. antzeig.

(f° 127) Mittwoch 29. Julÿ – Sibner knecht. liederlich
Mehr Ihnen beuohlen den Mÿst Im Salmen gäßle weg Zugebielen, da sie In 3 tagen solcher nit weg thun, demselben p. horb Kharch wegnemmen laß.

1626, Préposés au bâtiment (VII 1341)
Gaspard Braun est mis à l’amende pour avoir fait sans autorisation un travail de charpenterie sur la place des Cordeliers pour l’aubergiste au Saumon.

(f° 181) Mittwochß den 20. Sept. a° 1626 – Zimmerplatz ohn Erlaubnuß
Caspar Braun der Zimmermann fürgestellt, vnd Ihne deßhalben, daß er dem würth zum Salmen ohn erlaubnuß ein Baw ohn erlaubnuß vff dem Barfüser Platz gezimmert Zu Straff vfferlegt j lb v ß

1694, Protocole de la tribu des Maçons (XI 233)
Le sieur Büri, aubergiste au Saumon, se plaint du travail de Jean Schreck qui n’a pas bien réparé la toiture. Il demande que le maçon se charge des réparations ou qu’il rembourse les sommes reçues pour payer un autre maçon. La femme de Jean Schreck déclare que le plaignant cause la ruine de son mari. Le plaignant propose de revoir la facture avec des représentants des maçons.

H. Büri, der Würth Zum Salmen contra Johann Schrecken
(f° 45-v) Dienstag den 7.ten Septembris Anno 1694 – H. Büri, der Würth Zum Salmen alhier erschienen, Klagt contra Johann Schrecken, in deßen nahmen seine Haußfrau erschienen, es hätte beklagter Ihme die Verdingte arbeith nicht völlig außgemacht, sonderlich ahne dem Tach, dannenhero Er nicht geringen schaden deß Regens halben Leÿdete, ohngeachtet Es Ihne Zu verschiedenen mahlen ermahnen laßen, hette Er Ihne doch nicht darzubringen Können, bäthe also Ihme Gerichtlich Zu schuldigen Verfertigung ernstlich anzuhalten, oder Zuerlauben, durch einen andern Meister die arbeith machen Zulaßen und Letzternfalls, daß Beklagter, was er auf solche arbeith und dahero Zu viel empfangen so sich auff etliche 30. fl. belauffet Ihme Klägeren auch Wieder restituiren solle, Erkand Werden möchte,
Beklagten Weib respondiret, H. Kläger Wäre schuldig ahne ihres Manns verderben, und daß Er in solche großen schuldt gerathen, in deme Er Ihme so naths [sic] alß Tages auffgehalten und dadurch anleÿtung gegeben, nicht allein alles Was Er an dem Baw verdient, sondern noch darzu des Von ihme weitentlehnete geldt, beÿ Ihm Zuverzehren und Zuverpraßen, So Wolle daß sein hauß in seinem andern orth stunde und Er mitten darinnen säße, begehrte daß herr Kläger einen specificirten Zedul Vorlegen solte, hätte Ihne hiebevor Vor einen ehrlichen Mann gehalten, aber nun nicht mehr, alß der Wie gemelt, ahn Ihres Manns Unglückh und Verderben schuldt reüge,
H. Kläger replicirt, Er hätte mit Ihro nichts Zuthun sondern mit dero Mann, Sie hätte ein gottloß böß maul und wolte dieße jniuri an gehörigen orth alwo Ihr der friden* gebotten schon finden, den Specificirten Zedul hätte Er zu hauß und nicht Vermeinet daß er deßelbige, für dießes mahl benöthiget wäre, so ist auch mit Schrecken in beÿsein herrn Johann Heinrich Stäblers alles Verrechnet und Verglichen worden, Wie dann auch herr Stäbler darüber umbständlichen bericht erstattet, und daß etwan noch umb 2. fl. mann in differenz gestanden seÿe, anbeÿ offerirt sich H. Kläger nochmalen Zur abrechnung, derowegen Er eine deputation auß E: E: Gerichts mittel deroselben beÿzuwohnen, gebetten haben wolte, Warinnen dann ihme Willfahrt, und darzu denominirt worden herr Rathh. Böhm, H. Kühl und H. Stäbler und Ihnen das Werckh fürderlichst vorzunhemen recommendiret.

1768, Préposés au bâtiment (VII 1413)
Le sellier Joseph Gross demande l’autorisation de modifier la voûte de sa cave et de la recouvrir de pavés. Les préposés n’accordent pas l’autorisation, le pétitionnaire devra soit construire suivant l’alignement soit combler la cave sans pouvoir prétendre à aucune indemnité.

(f° 27-v) Dienstags den 21. Junÿ – Joseph Groß
H. Joseph Groß der sattler bittet umb erlaubnus seinen Keller so weit vor das hauß gegen dem alten Kornmarkt heraus gehet anderst zuzuwölben und den platz darüber zu pflästern.
Erkannt, Abgeschlagen, Soll entweder nach dem allignement vorbauen oder aber den Keller zu werffen laßen, im letztern fall jedoch soll jhme wann er über Kurz oder lang bawen würde nichts für den außgefüllten platz abgefordert werden.

1781, Préposés au bâtiment (VII 1419)
Le charpentier Zirckelbach est autorisé au nom du sellier Joseph Gross à ouvrir deux croisées dans la rue des Chandelles et d’en modifier quatre dans la ruelle du Saumon

(f° 206) Dienstags den 27. Martii 1781. – Joseph Groß Sattler
Mr Zirckelbach der Zimmermann nôe. Mr Joseph Groß, des Sattlers bittet zu erlauben an deßen Behausung gegen der hellen Lichter gaß auf dem Ersten Stock Zween Creutz Stöck ein zu richten um den Aufzug ab zu schaffen, so dann auf der Seit gegen dem Salmen Gäßel an vier Kreutzstöcken die Brust riegel um sechs Zoll herunter zu setzen. Erkannt, Willfahrt.

Protocole des Quinze

1572, Protocole des Quinze (2 R 2)
Le sénateur Jean Kriech demande au nom de son gendre l’autorisation d’exploiter une auberge dans la maison au Saumon

(f° 56) Montag den V Maÿ – Württ zum Salmen. Hans Kriech
Hans Kriech der Rhatherr. Er hab ein dochterman der wolt würtschafft treyben Inn seinem hauß Zum Sallmen am hollwegk, welches er Ime Zugesagt Zuzustellen, vnd vorhin auch ein würtshauß gewesen, Weill aber solche ohne erlaubnus meiner herren nitt sein mag, So wolt er von sein wegen vnderdienstlich darumb gebetten habenn Ime solche Zuerlauben. Er wolt auffsehens helff. thun, damitt nichts vngeburlichs fürgange, Wolt auch den tochterman selbs mitt sich hieher *s haben, so sey er vffm landt ettwas so er einkaufft hieher Zuschaffen.
Erkandt Ime willfahren vff sein wohlhalten, alßo das Er der tochterman, wann er widerkompt, die ordnung Im ungelt schwören solle.

1577, Protocole des Quinze (2 R 7)
L’aubergiste au Saumon s’est établi à Rastatt

(f° 57) Sambstag den XX Aprilis – Württe, Gasthalter
(f° 59) Salmen – deßgleich der vorig würth Zum Sallmen Ist gen Rastatt gezog. geht auch ab

1581, Protocole des Quinze (2 R 11)
Les Quinze autorisent Jean Decker, aubergiste à Saint-Arbogast, à exploiter l’auberge au Saumon auparavant tenue par Paul, désormais aubergiste à Rastatt.

(f° 98) Sambstag den XXVIII Octobris – Württ zu S Arbogast, Hans Decker, Württ zum Salmen.
Hans Decker der Württ zu S Arbogast, Zeigt an, weyll Marx Ducher Zugegen, so Zum Salmen am Kornmarck württ gewesen, von der herberg kommen, habe Er derselbig bestanden. Bitt Ime Zugonnen, daßer sy wider öffnen vnd würtschafft dar Inn treyben möge. Zeigt h hanß öttell an, Paulus der Württ Zu Rastatt dem die herberg Zum Sallmen Zustendig hab den Marxen den Zinß von Johannis bitzher nachgelaßen, nuhr das er Ine heraus pringen möchte, da hab sy dißes Hauß enlehnet, v* Georg Harscher der vorig württ will wider hinauß Zu S Arbogast Ziehen. Erkant dem Hanß Decker Zulaßen, das er Zum Salmen möge würtschafft treÿben doch d. er ordnung halte, Ime seg.* * Ime vermög der ordnung bewilligt.

1596, Protocole des Quinze (2 R 25)
Christophe Held, aubergiste au Saumon, demande qu’on lui fournisse de grandes poutres pour sa cave puisqu’il ne peut en trouver nulle part.

(f° 104) Sambstag den XXV Sptmbr. – Württ zum Salmen.
Christoff Heldt Württ zum Salmen begert ein 40 schuhig thunbaum Zu Zweÿen durch Züg. Inn ein Stall, könns sonst nirgedt bekommen. Erkandt, Ime vermög der ordnung einen volg. laßen.

1605, Protocole des Quinze (2 R 33)
Les Quinze autorisent Jean Eger à reprendre l’auberge au Saumon qu’exploitait son beau-père Christophe Held

(f° 92) Sambstag den 27. Aprilis – Hanns Eger. Württ Zum Salmen.
Hanns Eger mitt beÿstandt seines Stieffvatters Christoff Helden württs Zum Salmen p. Disdorpium, Es seÿ er der Stieffvatter nicht gewillt die herberg Zu behaltten, Sonder Ime dem Sohn Zu übergeben, dieweil er ein Erb, bitt darein willen Zugeben, Er wöll sich alßo verhaltten, das Kein Clag kommen solle.
Erkandt Ime den begeren Zulaßen Sollen die am Vngett mitt Ime abrechnen, einem Zu dem andern vor schreiben.

1618, Protocole des Quinze (2 R 46)
Jean Jacques Bettmann, tuteur des enfants en premières noces de Jean Eger, déclare qu’il n’a pu vendre la maison et propose de la louer à l’aubergiste Thomas Ungerer. Les Quinze qui estiment que la veuve est lésée par le tuteur l’autorisent à exploiter l’auberge pendant la foire le 23 décembre. Ils confirment leur décision le 28 décembre suite à une nouvelle requête de Thomas Ungerer.

(f° 279) Mittwoch den 23. Decembris – Thoman Ungerer Hans Egerts Kinder vögt. Würtschafft Zum Salmen – Hans Egertw wittib vnd creditoren
Thoman Ungerer erscheint, vnd beneben Ime hannß Jacob Bettmann, alß Verordneter Vogt Hanns Egerts des geweßenen Würths zum Salmen erster ehe erzeügter Kinder, vnnd laßt Bettman p. Tromern, fürpringen, dieweÿl Ime von den Hrn Kleinen Rhäten vfferlegt worden, die Würtschafft an dißem ort Zuerhalten, Er aber dieselb Käufflichen hien Zupringen, vff dißmahl keiner gelegenheit, So hette, die hierbeÿ Interessirte solche herberg Thoman Ungerern hie Zugegen, vmb ein gewissen Zinß, vff verglichene Jahracht, Verlühen. Es hette auch er Ungerer sein Ungeld gebüerlich abgericht, vnnd were urbietigh, ins Künfftig nicht weniger die schuldigkeit Zueleisten, daruff dann nunmehr Ir allerseits underthänig bitten, Mein hrn wollen inn Jetzbesagte lehenung Iren gnedigen consens vnnd willen geben, die Würtschafft Ime Ungerern widerfahren lassen vnnd vergönnen, das er dieselb beziehen mög. Vff beschehen abtretten vnd Hrn wider bericht, das Bettman mitt d. wittib ohnfreündlich verfahre, vnd man dero Verantwortung billich auch vernehmen solt. Ist Erkant der wittib soll diße Meß vber die Würtschafft noch vollends forttreiben. Seÿ dann nach der Meß Bettmannen etwaß weitters angelegen, mög er wider anhalten vnd der Wittib vogte auch Creditoren außschütze, darzu verkünden lassen.

(f° 279-v) Montag den 28. Decembris. – Thoman Ungerer, Hans Egerts Kinder vögt, wittib und creditoren wehen Würtschafft Zum Salmen
Tromer wegen Thoman Ungerer erscheint vnnd vbergibt ein unterthänige Supplication, sampt einer beÿlag, War die Supplication abgeleßen, darinnen berufft er sich vff die beÿlag, so ein extractus protocolli auß der Cancelleÿ allie, welcher gestalt Ime nemblichen die Herberg Zum Salmen 4 Jar lang, des Jars vmb 75. lib so wohl Vonn Hannß Egerts des vorigen Würths seeligen Wittib und deren vogt Christoph Guckenmuß, alß auch desselbigen erster ehe Kinder Vogt, hanß Jacob Bettman Not: verlühen worden, erzehlt allerhand fernerer Umbständ, so seithero fürgangen, vnd bitt unterthänig, Mein herren wollen Ime woh nicht die Meß vber die würtschafft an dißem ort Zutreiben, Jedoch sintemahl in solcher Herberg raum genug, allso bald den einzug, gnedig gönnen und verstatten.
Erkant. Unnd laßt man es beÿ negster erkanntnus verpliben. Wann er auch wid. ordnung wein heimlich versteckt haben solte, wie fast verlauten wolle, were er deßwegen gebüerlich anzusehen, darumb ferner erkundigung einzunehmen. Sonsten mög sich Supplicant nach der Meß wieder erzeigen.

1622, Protocole des Quinze (2 R 50)
Martin Buckel demande l’autorisation de continuer à exploiter l’auberge qu’il a acquise des créanciers d’André Gug

(f° 156) Sambstags den 2. Octob. – Würthshauß Zum Salmen.
Martin Buckel Hab von Andres Gugen des Wirths Zum Salmen Creditoren die Herberg erhandelt, vnd seÿ der Kauff vor E. E. Rhat ratificirt, bitt Ihme g. Zu Zulaßen, daß er alda möge die Würtschafft continuiren. Hannß Heinrich Geigern vnd Hannß Volmarn den Küeffern Zu bürgen ins Ungeld stellend. Erkant, den Obern Ungeldherren befelch vnd gewalt gegeben. Mr vnd H Schach

1660, Protocole des Quinze (2 R 78)
Jean Charles Eisen demande l’autorisation de continuer à exploiter l’auberge

(f° 247-v) Sambstag den 22. Decembris – Hans Carlen Eÿßen umb Würtschafft Zum Salmen
Hannß Carlen Eÿßen hab die Herberg Zum Sallmen allhie bestanden pitt deroweg. Würtschafft und den Schanck darin Zu treiben, Ihme hn. Zugestatten, ernändt zu bürg. Frantz Graffen und Geörg Oberle, beed. Weißbecken, die wollen bürgschafft ohnscheidenlich ubenommen. Erkandt An Ober Ungellt Hh gewÿßen, dauon hab. die bürgen ohnverscheidenlich versproch. und auch der wührt die ordtnung geschworen.

1665, Protocole des Quinze (2 R 82)
Jean Michel Teurer qui a l’intention d’acquérir l’auberge présente des garants

(f° 200-v) Sambstag den 28. Octobris – Hanß Michel Tewrer Hr. per Wildten, weil Sie Vorhabens die Gastherberg Zum Salmen zue beziehen, Alß pittet sie die Würtschafft Zu verstatten, Stellet Zur Ungeltbürgen, Hans Michel Junthen, vnd Hans Braunen. Erkandt vor Ob. Vngelt Herren gewiesen.

1669, Protocole des Quinze (2 R 86)
L’aubergiste Jean Conrad Ulrich présente des garants pour le paiement de l’accise le 5 mai. L’un d’eux s’étant retiré, il en présente un autre en décembre

(f° 56) Sambstags den 15. Maÿ – Hans Conrad Ulrich, würth Zum Salmen per wildten, habe selbige Herberg bezogen, stellet hans Georg Blancken vnd Daniel Haßen Zur Ungeltsbürgen, pittel dieselbe für sufficient anzuemmen. Erkandt vor Obern Vngeltherren gewiesen vnd die bürgen angenommen.

(f° 162) Sambstags den 4.ten Decembris – Hans Conrad Ulrich der würth Zum Salmen per wildten, dieweil sein ein geweßner bürg Daniel Haas, nit mehr Bürg sein will, so stellt er Hans Melchior dambach den weißbecken ahn seine statt, pitet Ihme für sufficient anzuemmen. Erkandt vor Obern Vngeltherren.

1691, Protocole des Quinze (2 R 95)
Jean Jacques Dumball qui n’est pas bourgeois demande l’autorisation d’exploiter l’auberge au Saumon. L’assesseur des Quinze Krauth l’autorise à entreposer du vin mais il constate que Jean Jacques Dumball n’acquitte pas l’accise.

(p. 118) Sambstag den 7. Julÿ – Hanß Jacob Dumball pt° Weinschancks
Hanß Jacob Dumball per Künast, bittet undth. umb gn. Vergönstigung des Weinschancks jnn dem Würthshauß Zum Salmen. Erk. Vor Obern Umbgeldts Hn gewiesen.

(p. 121) Freÿtag den 13. Julÿ – Hanß Jacob Dumball – defraudirt d. Umbgeld – Beede Crannmeistere bekhommen wegen Hanß Jacob Dumball correction – Andreas Müller d. Kärchelzieher, Wird umb 5. lb s gestrafft
Wegen Hanß Jacob Dumballs, so Umb den Weinschanck jnn dem Würthshauß Zu Salmen angesucht, laßen die Obere Umbgeldts Hh per Hn Schragen referiren, daß, da mann davon geredt, Herr XV.er Krauth beditten, daß dieser Implorant eod: die, da er den recess halten, sich beÿ ihme angemeldt und Umb erlaubnuß, ihme Wein einzulegen, gebetten habe, so Er ihme Vergönnt, inn meinung, er werde sich wohl anlaßen, allein seÿe d. Anfang sehr schlecht, indeme er beÿ einem schwartzbecken jnn d. Curben gaß 4. oh. Wein gekauft, und nicht Verumbgeldet, Über dießes Auch ein Verling Wein am Craan gekaufft, und von der durch den Kärchel Zieher, Michael Saur, ihne Umbgeld Zeichen wegführen laßen, nachdeme er Zu vor die Craan Meister beredt daß Diebold Ammel, d. Weinsticher, es erlaubt habe, Auch vertuscht hätte, Wann Nicht erstgedachter Ammel darzu gekommen were, deßwegen die H. dreÿ des Umbgelts ihn Dumball umb 5. lb gestrafft.
Worüber mann ihn beÿ d. Deputation gehörd, der beditten, daß ihme die Ordnung nicht Wissend gewesenen were, Und, wan er gefehlt hätte, ihme leÿd were, Allein, habe Hr Rathh. Flach Vermeld, daß er ein liederlicher Zahler, Und wed. gebotten Noch erbotten gehorsam seÿe, Auch schohn während Ferme, als er Noch jnn d. Ruprechts Au Würth war, d. Umbgeld Umb etlich 20. ohmen habe s.v. betrugen wollen, deßweg. mann angestanden, Ob mann ihn den Schanck im Salmen gestatten wolle ? Zumahlen bekandt, daß er d. geld darzu Nicht habe, sondern sein Vatter es advancire, Jacob Kußel Und Jacob Löschmeÿer, die beeden Weißbecken, wollten Zwar bürg. seÿn, Supplicant seÿe auch schohn 8 jahr beÿ E. E. Zunfft d. Freiburger Zünfftig, Und Verspreche dabeneben Nechstens jnn d. burgerrecht Zu tretten, allein Weilen er Noch Nicht burger, Und die Cranmeister unverantwort. weiß erfährt, als stünde dahin, Ob deßen ohnerachtet ihme der schanck gegönnet und denen beeden Cran Meistern, so auff des Kärchelziehers Word gegangen, eine gute correction gegeben, Auch Andreas Müllern, dem Kächelzieher, der seinen Gemeiner, Michael Sauren, An der Craan Fahren heißen, 5. lb d angesetzt werden sollten.
Erk. Soll wegen des Dumballs mit Hn Prætore regio geredt, denen Craanmeistern gute correction gegeben und Andreas Müllern 5. lb angesetzt werd.

(p. 140) Sambstag den 11. August – Hanß Jacob Dumball Umb Auffnahm Weins
Johann Jacob Dumball, der Würth Zum Salmen, per Künast, bit und.th. umb gn. auff Nahm etlich Faß Wein, Umb so vielmehr, weilen er Finitâ sessione beÿ Hh. Räth und XXI. Umb das burgerrecht anhalten will. Bedacht, jn abweßenheit der Oberen Umbgeldts Herren denen beeden Herren XV. Meistern committirt.

1694, Protocole des Quinze (2 R 98)
L’aubergiste Pierre Büry demande l’autorisation d’importer du vin de son domaine de Wintzenheim. Les Quinze lui demandent de s’en tenir au règlement

(f° 64) Sambstags den 10. Aprilis – Nôe Peter Bury des Würths Zum Salmen ersch. Künast, prod. Unt.th Supplicaôn h. w. d. pt° Verungeltung guth leirs. Erk. Obere Umbgeldts Herren.

(f° 66-v) Freÿtags den 16. Aprilis – Peter Buri des Würths Zum Salmen pt° Verungeltung guth leire
Iiden per Herrn Schragen, daß Peter Buri der Würth Zum Salmen Umb erlaubnuß angesucht 10. ad 11. oh. gut Leÿr, so er auff seinem Zu Wintzenheim liegenden Gütern gemacht, Und zu Lobsal beÿ seinen podagrischen schmertzen brauchet, gegen erlag des Umbgeldts gebühr hieher führen Zu dörffen,
Allein habe mann gefunden, daß sichs schwerlich werde thun maßen, weilen den 27. Febr: 1693 (Vide prot: de dicto anno) allererst verbotten worden, mehr Nicht als 6. oh. den Würthen passiren Zulaßen, Und die exempel des Sebastian Fischers des Würths Zum Rebstock, Und H. Rathh Streiten Noch gantz Neu seind, Auch Zu besorgen, daß wann Willfahrt werden solte, guter Wein darunter geschüttet und also vor wein verkaufft werden dörffte, dahero dafür gehalten, daß über sechs ohmen /:so auff den Fuß der 6 d. vom oh. v.umbgeldten:/ ist, abzuschlagen seÿn werde, jedocj Zu MGhh. stündte, Ob sie solches genehmhalten wollen. Erk. Soll beÿ Ordnung gelaßen werden.

1703, Protocole des Quinze (2 R 107)
Jean Michel Frœlich qui va devenir bourgeois demande l’autorisation d’exploiter l’auberge au Saumon

(f° 276) Sambstags den 6. Octobr. 1703 – G. noîe Joh: Michael Frölichs, der berichtet, daß Er würth beÿ E. E. gr. Rhat umb das burger Recht eingekommen, und deßen vertröstet worden, mit underth. bitt, Ihme den Weinschanck zum Salmen gn. Zu willfahren.
Erk. an die oberen Ungeltsherren gewießen, und denselben die händt geöffnet, den Imploranten wann Er præstanda præstirt haben wirdt, in seinen Begehren Zu willfahren.

1711, Protocole des Quinze (2 R 115)
Jean Michel Frœlich demande l’autorisation d’exploiter l’auberge à l’Ancre et Jean Jacques Stempel le jeune celle au Saumon

(f° 147-v) Sambstags den 23.t Maÿ 1711. – G. noîe Joh: Michael Frölich des würths Zum Salmen, der bittet unterth. Ihme den Weinschanck Zum Encker zu Willfahren. Erk. an die Oberen Ungelts herren gewießen.

(f° 160-v) Sambstags den 13. Junÿ 1711 – K. noîe Joh: Jacob Stempel des Jüngern, der will Zum Salmen den weinschanck treiben, bittet unterth. umb continuation des alldasigen schancks. Erk. an die Oberen Ungelts Hh. gewießen.

(f° 175-v) Montags den 22. Junÿ 1711 – Hans Jacob Stempffel pt° Weinschancks
Iidem [Obere Ungelts herren] per herrn Friden, es habe Hans Jacob Stempffel Jun. umb den Weinschanckh Zum Salmen, angehalten, derselbe seÿe burger undt habe auch einen schein gebracht, daß Er beÿ E. E. Zunfft der Freÿburger Zünfftig seÿe, deßwegen Zu Mghh. stünde, Ob sie demselben in seinem begehren willfahren wollen. Erk. willfahrt.

1724, Protocole des Quinze (2 R 129)
Jean Jacques Stempel demande l’autorisation d’exploiter l’auberge au Cep de vigne jusque là tenue par son père et Jean Charles Stempel celle au Saumon

Johann Jacob Stempffel Würths Zum Salmen, Weinschanck Zum Weinstockh
Joh: Carl Stempffel, Weinschanck Zum Salmen
(p. 357) Sambstag d. 16. Sept. 1724. – Moss. nôe Johann Jacob Stempffel des burgers und Würths der bitt umb den Weinschanckh Zum Salmen allhier. Erk. Ober Ungelt Herren

(p. 365) Sambstag d. 23. Sept. 1724. – Johann Jacob Stempffel pt° Weinschancks
Obere Ungelt Herren laßen durch Hrn Secret. Kleinclauß referiren, daß Johann Jacob Stempffel der burger und hiesige Würth Zum Salmen umb den Weinschanckh Zum Weinstock angesuchet und beÿ gebetten und placidirter Deputation beÿgesetzt habe, daß er die Würtheÿ schon dreÿzehen Jahr in ged. Würths hauß Zum Salmen hier getrieben habe, undt daß sein Vatter der bißherige Würth Zum Weinstock gebrechlichkeit und alters halben die Würtheÿ auffheben wolle, Weilen nun dieses ein altes Würths hauß, und der Implorant ein alter würth, alß Vermeine man daß demselben in seinem begehren Zu willfahren sein werde. Erkandt, Willfahrt.

(p. 366) Sambstag d. 23. Sept. 1724. – Johann Carl Stempffel pt° Weinschancks
Iidem [Ober Ungelt Herren] laßen per eundem [Hrn Secret. Kleinclauß] referiren daß Joh. Carl Stempffel auch burgers und Würth umb den Weinschanck Zum Salmen unterthänig gebetten und beÿ erkandt und beseßener Conferenz beÿgesetzt, daß er Zur Würtschafft eingeschrieben auch darauff servirt wie aus des H. Zunfftmeister beÿ denen Freÿburgern H Joh: Daniel Bilgers attestato vom 19. hujus welches er vorgelegt, erhelle.
Auff seithen de Hh. Depp. Vermeine man daß Weilen dießer Implorant auch ein altes Würths hauß beziehe, und darneben glauwürdig beschienen daß er die Würtheÿ erlernet habe, Ihme ebenmäsig in seinem begehren Zu willfahren undt anbeÿ den eÿdt auff die Würths ordnung zu schwöhren zu admittiren seÿe, die genehmhaltung Zu Mghh. stellend. Erkandt, Bedacht gefolgt.

1733, Protocole des Quinze (2 R 140, notes)
(p. 173) Sambst. den 19. 7.bris – h. Frantz Jacob Burckharth bgr. und Würth allhier, dießer hat d. Würths hauß Zum Salmen gelehnt, b. derohalb. u,j. jhme aldort mit dem wschkh gn. Zu Willfahren

(p. 175) Sambst. den 23. 7.bris – Ober Umgeldtsherren. Lect. rec. Vom 19. hus. in s. Frantz Jacob Burckharth pt° Wschks Zum Salmen.
Ille gehört hat petitum widerhohlt, bgt. vor lehrbrieff burgerschein und Zfftschein. setzt bei er habe dißes Würthshauß auff 9 jahr gelehnt geg. erlag 270. fl. Zinßes. H. Dep. Zu Willfahren. Erk. in plenum

(p. 180) Sambst. den 26. 7.bris [sic] – Ober Umbgeldts Hh. ref. in s. Frantz Jacob Burckharths pt° Wschks. Erk. Willfahrt.

(p. 330) voir p. 343 du registre ci-dessous

1733, Protocole des Quinze (2 R 141)
(p. 343) Sambstag d. 26. Sept. 1733. – Frantz Jacob Burckard pt° Weinschancks
Obere Ungelt Herren laßen durch Hrn Secret. Kleinclauß referiren, daß Frantz Jacob Burckard der burgers und Würth allhier in einem den 19. hujus gehaltenen Recess berichtet, er habe das Würthshauß Zum Salmen allhier entlehnt mit beÿgefügter bitt, Ihme alldort mit dem Weinschanck gn. Zu Willfahren.
Auff geschehener Remission habe er seinen Lehrbrieff, weißend daß Er die Würtheÿ beÿ H Tobias Gundelwein dem Gastgeber auff der Gerber Stub allhier, wie Recht erlernet, wie auch burgerschein, besag welches er den 8. Jan. 1725. in allhießiges Burgerrecht auffgenommen word. und denn Zunfft Schein, so in behoriger form vorgelegt, mit dem beÿsatz, er habe dießen Würths hauß Von H. Stempffel der nunmehro die Würtschafft auffgegeben und ein Kauffmann abgeben wolle, auff 9. Jahr bestanden, gegen bezahlung 232 fl jährlich. Zinßes. Weilen nun der Implorant præstanda præstirt alß Vermeine man daß Ihme in seinem begehren Zu willfahren, jedoch daß er die Würts Ordnung begehre undt selbige beschwört, die Genehmhaltung Zu MGhh. stellend. Erkandt, Bedacht gefolgt

1741, Protocole de la tribu de la Lanterne. Meuniers (XI 214) 1694-1761
La confrérie des meuniers est autorisée à transférer ses réunions de l’auberge au Vieux Saumon à celle au Nouveau Saumon.

(f° 191-v) den 17. Junÿ 1741. – Solchemnach proponirte H ober meister waß maaßen die Herrberg E.E. Bruderschafft der müller von dem althen Gasthauß Zum Salmen in den Newen Salmen in dem sogenannten Thomb Capitulischen Probsteÿ Hoff transferirt worden vnd In deme gemelte bruderschafft sonsten Ie Zur Zeiten innerhalb verfloßenen paar Jahren Etwaß auß der Lad Zu Verzöhren bekommen, alß Vermeine Er anjetzo auch Zeith Zueseÿn Etwaß deroselben Zuekommen Zue lassen.
Erkandt solle vor Einen Jeden mühlburst 6 ß Zue Verzöhren H Vatter auß der Bruderschafft Lad bezahlet werdten.

Description de la maison

  • 1704 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment latéral, un bâtiment arrière et un puits, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 4200 florins
  • 1733 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un vieux bâtiment latéral, un bâtiment arrière, plusieurs poêles, une salle d’auberge, plusieurs chambres, cuisines, vestibule garni de dalles en pierre, écurie, cave voûtée et petite cour et puits, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 3400 florins
  • 1786 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment avant, un bâtiment arrière, un atelier de sellier, sept poêles, sept cuisines, plusieurs chambres et une remise, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est voûtée, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 3800 florins
  • 1814, Description

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton nord – Rue du vieux marché aux Grains

nouveau N° / ancien N° : 19 / 18
veuve Schlagdenhauffer
Rez de chaussée et 3 étages médiocres en maçonnerie et balcon
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 253 case 4

Bucher François Joseph, md Epicier vieux marché aux grains N° 18 à Strasbourg
Hund Nicolas, Marchand de bestiaux vieux marché aux grains N° 18 / route de Colmar 50 / Place d’Austerlitz 29

N 878, maison, sol, vieux marché aux grains 18
Contenance : 4,50
Revenu total : 452,34 (450 et 2,34)
Folio de provenance : (253)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 60 / 48
fenêtres du 3° et au-dessus : 15 / 12

Cadastre napoléonien, registre 23 f° 1023 case 1

Hund Nicolas, Marchand de bestiaux route de Colmar 50 / Place d’Austerlitz 2
1866 Fassoli, Charles lithographe à Strasbourg
1882 Fassoli Maria Paul Leo
98/99 Münch Johann (Kaffeewirth) Wwe. Maria Johanna geb. Doizard
(ancien folio 771)

N 878, Maison, sol, Rue du Saumon 1
Contenance : 4,50
Revenu total : 452,34 (450 et 2,34)
Folio de provenance : (253)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 60 / 48
fenêtres du 3° et au-dessus : 15 / 12

Cadastre allemand, registre 31 p. 393 case 5

Parcelle, section 60, n° 56 – autrefois N 878.p
Canton : Alter Kornmarkt Hs. N° 6 / Rue du Vieux Marché aux Grains
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 1,80
Revenu : 6000 – 5500
Remarques

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1934), compte 3024 (1639)
Münch Johann Wittwe
1920. Grandes Brasseries Alsaciennes, Aktiengesellschaft in Schiltigheim
(rayé 1934)

(Propriétaire à partir de l’exercice 1934), compte 76
Bierbrauerei Adelshoffen A. G. mit Sitz in Schiltigheim
1904 Straßburger Münsterbräu
1922 G.des Brasseries Alsaciennes d’Adelshoffen
1944 Brauerei Adelshofen A. G. in Strassbg. Schiltigheim
1947 Brasserie d’Adelshoffen s.a. à Schiltigheim
(84) corrigé en (109)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IV, Rue 108 Vieux Marché aux Grains p. 155

18
Prop. – Gross, Claire, veuve de Sellier – Tanneurs
Loc. – Enslen, Godefroy Chrétien, peintre – Echasses
Loc. – Cossé, Joseph, sellier – Tanneurs
Loc. – Stroehlin, Jean Reinold, Inspecteur à l’umbgueld – Tonneliers
Loc. – Genthon, Abram Denis, officier de la monnoye – Privilegue
Loc. – Windholtz, François Joseph, anc. employé – Bouchers
Loc. – Freppel, Philippe Coeffeur – Vignerons

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Alter Kornmarkt (Seite 84)

(Haus Nr.) 4-6
Drion, Wirt z. Römer. 0
Wolf, Juwelier u. Uhrm. 1
Irrmann, Schneidermstr. 2
Meyer J., Baugewerksm. 2
Rohland, Hausdiener. 3
Schädel, Tapezierer. 4
Friess, Geschäftsreidr. H 2

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 232 MW 47)

Rue du Vieux-Marché-aux-Grains n° 4 et n° 6 (1866-1952 – La partie relative au n° 4 se trouve à la notice correspondante) – Voir ensuite le n° 8

Le propriétaire Fasoli fait agrandir en 1866 les cinq fenêtres du rez-de-chaussée et ravaler la façade sans avance au 1, rue du Saumon. L’atelier de lithographie Fasoli (à l’angle de la rue du Saumon et de la rue des Chandelles) est transformé en atelier de menuiserie en 1893.
La brasserie au Coq blanc (bière du Coq, Bierbrauereigesellschaft zum weissen Hahn, Hahnenbäu) et l’architecte A. Richshoffer font aménager en restaurant les bâtiments sis aux n° 4 et 6 en 1896. Une partie de la cour couverte d’un toit vitré sert de salle de débit par dérogation au règlement concernant la surface minimale de la cour. Les cloisons intérieures sont remplacées par les piliers en fer et des colonnes. Les travaux sont terminés en septembre 1896. L’architecte Richshoffer est autorisé en septembre 1896 à surélever le toit vitré d’un étage pour aménager une galerie (salle d’orchestre). La réception finale a lieu en décembre 1896. Henri Marx est autorisé à exploiter un débit de boissons. La Brasserie au Coq blanc et l’aubergiste Brucker font poser en 1899 une grande enseigne, Brasserie et restaurant au Romain (Bierhalle & Restauration zum Römer).
L’association Canaria organise en 1901 et en 1904 une exposition dans le restaurant Au Romain.
La société Bière de la cathédrale de Strasbourg et son architecte Zache déclarent en 1912 qu’ils ont l’intention de transformer et de reconstruire en partie le restaurant Au Romain en conservant la façade en pan de bois à l’angle de la rue des Chandelles et de celle du Saumon. Les travaux n’ont pas lieu. La Grande Brasserie Alsacienne fait remplacer des cloisons et poser des supports en fer dans le bâtiment arrière en 1922 (bâtiment le long de la rue des Chandelles).
La façade et la devanture sont peintes suivant les instructions de Burkartsmeyer et de l’adjoint Beblo en 1941. Le restaurant comprend une salle de débit (190 m², 150 personnes), une salle de restaurant (48 m², 55 personnes), une grande salle (105 m², 100 personnes) et une petite salle (40 m², 30 personnes), le tout au rez-de-chaussée, lors du rapport rédigé en 1942 après que Léon Maschino a demandé l’autorisation d’exploiter le restaurant Au Romain.
En 1942, l’architecte Emile Schneider n’obtient pas l’autorisation de monter une nouvelle installation de chauffage commandée en 1939. Il fait aménager un abri anti-aérien. L’abri est terminé en octobre 1942 mais l’ensemble des travaux ne sont pas terminés en janvier 1943. L’installation de chauffage est autorisée en juillet 1944. Le bâtiment est détruit le 11 août 1944 lors du bombardement aérien.
La Grande Brasserie Alsacienne d’Adelshoffen fait poser en 1946 trois enseignes sur le pignon en bois de la construction provisoire. Le préfet autorise en 1952 Léon Maschino à continuer d’exploiter le débit de boissons alcooliques Au Romain, précédemment tenu par Joseph Metzger.

Louis Wolf, horloger (1904, premier étage au n° 6) – Restaurateurs Charles Drion (1907), Charles Frantz (1919), Dutt (1926)

Sommaire
  • 1866 – L’entrepreneur F. A. Mertz (16, Faubourg de Pierre) demande au nom du propriétaire Fasoli l’autorisation d’agrandir les cinq fenêtres du rez-de-chaussée et de ravaler la façade (1, rue du Saumon) – L’agent voyer note que la façade sans avance est alignée.
  • 1893 – Transformation de l’atelier de lithographie Fasoli en atelier de menuiserie (1, rue du Saumon). L’atelier au rez-de-chaussée a 3,50 mètres de haut. L’escalier et le monte-charge devront être supprimés et remplacés par un plafond – Plan (l’atelier se trouve à l’angle de la rue du Saumon et de la rue des Chandelles)
  • 1886 (mai) – Le maire notifie le lithographe Léon Fasoli de faire ravaler la façade du 6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains – Léon Fasoli demande en août l’autorisation de ravaler les façades vers la rue du Vieux-Marché-aux-Grains et celle du Saumon – Autorisation – Travaux terminés, septembre 1886.
    1886 (mai) – Léon Fasoli demande un an de délai parce qu’il a l’intention de faire des travaux importants à l’intérieur du bâtiment, d’autant que la façade n’est pas très sale – Le maire n’accorde pas le délai demandé et fait notifier le voisin (n° 4) de faire lui aussi ravaler la façade
  • 1890 – Weill-Gœtz, directeur de l’usine à gaz, demande au nom du sieur Fassoli l’autorisation de faire une prise pour environ cinq becs au 6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains – Autorisation
  • 1893 – La Police du Bâtiment constate que la marchande de café Hassan a fait poser sans autorisation une lampe sur la façade – Demande, croquis (la lampe est fixée à l’avant du balcon) – Autorisation – La lampe doit être déplacée – Travaux terminés, mars 1894
  • 1895 – Le maire notifie le sieur Schoop de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant les volets qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique, en l’occurrence cinq au rez-de-chaussée et un à un soupirail
  • 1896 – Le sieur Levy-Troller déclare que des braseros au rez-de-chaussée servent à sécher les murs. Les braseros ont été retirés.
  • 1895 – Le maire notifie le propriétaire Fassoli (6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains) de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant cinq volets qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique. – Travaux terminés décembre 1896.
  • 1896 – La brasserie au Coq blanc (bière du Coq, Bierbrauereigesellschaft zum weissen Hahn, Hahnenbäu) et l’architecte A. Richshoffer (6, rue de la Nuée Bleue) demandent l’autorisation d’aménager le bâtiment en restaurant – Une partie de la cour couverte d’un toit vitré servira de salle de débit. Une dérogation au règlement concernant la surface minimale de la cour peut être accordée puisque l’immeuble donne sur trois rues. – Autorisation de transformer les 4-6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains – Calculs statiques – Dessins – Droits payés pour de nouveaux piliers, des devantures transformées, une entrée transformée et des volets
    Suivi des travaux – Les cloisons intérieures sont supprimées, remplacées par les piliers en fer et des colonnes (juillet 1896). Les nouvelles cloisons sont en cours, les plâtriers travaillent (août 1896)
    1896 (août) – L’entrepreneur E.Matter (15, rue Kageneck) demande la réception du gros œuvre. La réception a lieu sans donner lieu à observation, septembre 1896.
  • 1896 (septembre) – L’architecte Richshoffer demande l’autorisation de surélever le toit vitré d’un étage pour aménager une galerie. Les pièces dont les fenêtres donnent dans la cour ne serviront plus d’habitation. – Autorisation d’aménager une salle d’orchestre dans la maison sise 4-6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains – Dessins
    Le toit vitré est en cours, novembre 1896, terminé, décembre 1896
    1896 (décembre) – Henri Marx demande la réception finale au nom de la brasserie au Coq blanc. La réception a lieu sans donner lieu à observation.
  • 1896 – Dossier. Henri Marx demande l’autorisation d’exploiter un débit de boissons dans le bâtiment sis 4-6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains. Les locaux correspondent aux prescriptions (hauteur 3,50, toilettes)
  • 1897 – Le sieur Levy-Troller déclare que le conduit provenant de la cuisine ne débouche pas dans l’égout mais s’arrête à 40 centimètres au-dessus, ce qui provoque de mauvaises odeurs. Le maire écrit à la Brasserie au Coq blanc – Travaux terminés, décembre 1897.
    1897 – Le maire demande au sieur Levy, locataire au premier étage, de faire faire des portes de ramonage – L’entrepreneur Matter (15, rue Kageneck) écrit à ce propos.
  • 1898 – Rapport sur un feu de cheminée, dû à la suie qui s’est enflammée
  • 1899 – La Police du Bâtiment constate que l’aubergiste Brucker a posé sans autorisation une enseigne sur le balcon – La Brasserie au Coq blanc demande l’autorisation de poser une grande enseigne Brasserie et restaurant au Romain (Bierhalle & Restauration zum Römer), deux petites portant leur marque et deux lampes électriques – Autorisation
  • 1901 – Dossier ouvert suite à un courrier du commissaire de police – L’association Canaria demande l’autorisation de faire une exposition dans le restaurant Au Romain. L’autorisation est accordée à condition de respecter une distance minimale
    1904 – Nouvelle demande. L’autorisation est accordée à condition que les portes des salles restent ouvertes.
  • 1903 – Le maire notifie la Brasserie au Coq blanc de faire ravaler le bâtiment sis 1, rue du Saumon. La société anonyme Bière de la cathédrale de Strasbourg (Straßburger Münsterbräu, Actien-Gesellschaft, brasseries réunies du Coq et d’Adelshoffen) demande de reporter les travaux au printemps – Rappel en avril 1904 – Travaux terminés, septembre 1904.
    1904 (août) – La Police du Bâtiment constate que le maître maçon Antoine Daul (20. quai des Bateliers) ravale la façade sans autorisation – Demande – Autorisation – Travaux terminés, septembre 1904.
  • 1904 – La Police du Bâtiment constate que l’horloger Louis Wolf (6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains, premier étage) a fait poser sans autorisation une enseigne perpendiculaire en forme de montre – Demande – Autorisation – L’enseigne est rehaussée pour se trouver à la hauteur réglementaire
  • 1905 – La société Bière de la cathédrale de Strasbourg fait des transformations
    Suivi des travaux – L’entreprise Seyer a commencé les travaux, août 1905
    1905 (août) – Le peintre Charles Fuchs demande au commissaire de police l’autorisation d’occuper la voie publique – Charles Fuchs envoie au maire un courrier par lequel il déclare que l’échafaudage se trouve sur le balcon et qu’il n’occupe donc pas la voie publique
    1905 (juillet) – L’entreprise Th. et E. Wagner demande au commissaire de police l’autorisation de poser des gravats sur la voie publique. Le commissaire transmet au maire – Autorisation d’occuper la voie publique devant le restaurant Au Romain – Dossier classé, août – En marge, l’échafaudage du peintre Weissberger est posé sur le balcon.
    1905 (octobre) – Othon Grosskopf demande au nom de la société Bière de la cathédrale de Strasbourg l’autorisation de faire faire une nouvelle cheminée dans sa cuisine. – Autorisation – Travaux terminés, novembre 1905 – Dessin
    1905 (juin) – Othon Grosskopf demande au nom de la société Bière de la cathédrale de Strasbourg l’autorisation de transformer la cuisine – Autorisation
    1905 (octobre) – La Police du Bâtiment observe que les murs de l’escalier en colimaçon ne sont pas encore plâtrés – La société Bière de la cathédrale de Strasbourg déclare que les travaux sont faits et demande l’autorisation de déplacer les toilettes
    1905 (octobre) – La Police du Bâtiment fait remarquer que le fumoir de la cuisine n’est pas réglementaire – L’entrepreneur en bâtiment V. Saier (4, rue Sainte-Odile) fournit un dessin – Autorisation d’aménager un fumoir – Les travaux doivent commencer sous huitaine, février 1906. – Les travaux ne sont pas exécutés.
  • 1907 – Le restaurateur Charles Drion demande au commissaire de police l’autorisation d’entreposer deux bouteilles d’acide carbonique liquide
  • 1909 – Le maire notifie la société Bière de la cathédrale de Strasbourg de faire ravaler la façade du 4-6 rue du Vieux-Marché-aux-Grains – Travaux terminés, mai 1910
  • 1912 – La société Bière de la cathédrale de Strasbourg et son architecte Zache déclarent qu’ils ont l’intention de transformer et de reconstruire en partie le restaurant Au Romain en conservant la façade en pan de bois à l’angle de la rue des Chandelles et de celle du Saumon si la ville aménage le nouveau boulevard de manière à ce que la façade soit visible. L’architecte municipal Beblo présente une esquisse dans ce sens – Le dossier est classé en juillet 1913 sans que les travaux aient eu lieu. – Plan d’un passage au-dessus de la rue des Chandelles
  • 1916 – Commission des logements militaires. Remarques en quatre points. Travaux terminés pour trois des quatre remarques, juillet 1916. La cuisine a été rénovée, février 1917
  • 1919 – Dossier ouvert suite à un courrier du commissaire de police. Charles Frantz demande l’autorisation de continuer à exploiter le débit de boissons sis 4-6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains – Les locaux qui comprennent trois salles de débit et quatre cabinets d’aisance correspondent aux prescriptions ministérielles du 24 mars 1890.
  • 1921 – Le peintre en bâtiment Charles Müller (Kœnigshoffen) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique pour repeindre la façade – Accord – Travaux terminés, janvier 1921.
  • 1922 (février) – La Police du Bâtiment demande des plans à l’entrepreneur Batt (25, route de Bischwiller à Schiltigheim). Les travaux consistent à supprimer des cloisons et à poser des supports en fer dans le bâtiment arrière.
    1922 (janvier) – Le maire engage des poursuites contre l’entrepreneur Batt qui fait sans autorisation des travaux dans le restaurant Au Romain appartenant à la Grande Brasserie Alsacienne, de Schiltigheim
    1922 (mars) – La Grande Brasserie Alsacienne demande une autorisation pour les travaux déjà exécutés – Autorisation – Calculs statiques – Dessin (bâtiment le long de la rue des Chandelles)
  • 1926 – Dossier ouvert suite à un courrier de la préfecture. M. Dutt demande l’autorisation d’exploiter le débit de boissons – Les locaux sont conformes aux prescriptions. La Police du Bâtiment fait la liste en cinq points de travaux à faire.
  • 1929 – Locataire au troisième étage, Mme Gœtz est incommodée par la fumée. La Police du Bâtiment constate que les tuyaux de fumée sont endommagés dans le logement Hœfelé au deuxième étage. Elle écrit à la Brasserie d’Adelshoffen. Constat par l’entrepreneur de fumisterie Henri Brunck (8, rue des Bateliers) – Travaux terminés, février 1929.
  • 1930 – La Police du Bâtiment constate que l’entreprise Heiss Frères (rue du Nideck) agrandit sans autorisation les cabinets d’aisance dans la propriété de la Brasserie d’Adelshoffen – Demande – Autorisation – Dessin – Travaux terminés, octobre 1930. Le maire délivre le certificat de réception.
  • 1931 – La Grande Brasserie Alsacienne d’Adelshoffen et l’architecte Emile Schneider (1, rue de Neuwiller) demandent l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – La Commission des Beaux-Arts ne fait pas d’objection de principe mais souhaite que l’emblème de la brasserie ne se trouve pas au-dessus de l’enseigne mais sur l’enseigne même – Autorisation selon le vœu de la Commission des Beaux-Arts – Dessin (élévation)
  • 1930 – La Société des Chauffeurs français, section de Strasbourg (20, rue Hannong) demande l’autorisation de poser un panneau lumineux sur la façade de la brasserie Au Romain – Autorisation, l’enseigne étant déjà posée.
    1936 – L’enseigne est retirée
  • 1933 – L’architecte Emile Schneider déclare avoir fait des travaux urgents suite aux fortes pluies. La Police du Bâtiment constate que le travaux consistent à isoler la toiture – Le maire donne son accord
  • 1935 – A. Sandrin (installations électriques, 3, rue des Tripiers) déclare que la Brasserie d’Adelshoffen lui a demandé de fournir et de poser trois enseignes (deux au libellé Adelshoffen et une Au Romain) – Autorisation de poser trois enseignes lumineuses au néon à simple face – Dessin
  • 1936 – Le maire notifie la Brasserie d’Adelshoffen de faire ravaler la façade donnant dans la rue des Chandelles – Travaux terminés, juin 1937
  • 1939 – La Grande Brasserie Alsacienne d’Adelshoffen déclare avoir retiré l’enseigne lumineuse verticale
  • 1940 (décembre) – La Police du Bâtiment constate que l’inscription entre les premier et deuxième étage est d’un vert criard et qu’une partie des volets n’est pas encore peinte à l’entrée du bâtiment.
    1941 (janvier) – La Brasserie d’Adelshoffen (Brauerei Adelshoffen A.G.) écrit au commissaire faisant fonction de maire – L’inscription entre les premier et deuxième étage est autorisée à titre exceptionnel
    1941 (février) – Le peintre en bâtiment Fr. Linck de Schiltigheim est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique pour repeindre la façade
    1941 (mars) – La façade et le devanture sont peintes suivant les instructions de Burkartsmeyer et de l’adjoint Beblo.
  • 1941 (octobre) – La société Meyer et Compagnie (chauffage central et ventilation) soumet des dessins
  • 1942 (mars) – Le Bureau municipal de la restauration (Stadtamt für öffentliche und private Wirtschaft) demande à la Police du Bâtiment un rapport sur le restaurant Au Romain que souhaite exploiter Léon Maschino. Le restaurant comprend une salle de débit (190 m², 150 personnes), une salle de restaurant (48 m², 55 personnes), une grande salle (105 m², 100 personnes) et une petite salle (40 m², 30 personnes), le tout au rez-de-chaussée
    1942 (avril) – L’architecte Emile Schneider demande l’autorisation de faire faire les travaux nécessaires pour que Léon Maschino puisse exploiter le restaurant (rénover la cuisine et les différentes salles, blanchir le sous-sol, réparer les cabinets d’aisance pour hommes). Il déclare que l’installation de chauffage prévue depuis 1939 n’a pas été montée à cause de la guerre – Description de l’installation de chauffage qui doit remplacer celle hors d’usage. Les travaux ne nécessitent pas de bois.
    1942 (mai) – Le Bureau du travail n’autorise pas l’installation de chauffage
    1942 (septembre) – La Police du Bâtiment écrit au Bureau du travail qu’elle n’a pas de nouvelles suite à la demande de la Brasserie d’Adelshoffen en avril
    1942 (octobre) – Le Bureau du travail déclare n’avoir pas reçu de réponse suite à son courrier adressé à la Brasserie en mai
    1942 (mai) – Emile Schneider dépose un permis de construire un abri anti-aérien suite à la demande de la Police du Bâtiment – Demande d’approbation pour exécuter un projet de construction (Zustimmungsantrag zur Durchführung eines Bauvorhabens) – Extrait du plan cadastral – Description des travaux
    1942 (juin) – Autorisation de transformer le bâtiment pour aménager un abri anti-aérien au sous-sol du restaurant Au Romain. Le plan indique le l’abri dont l’escalier part de la cour est prévu pour 40 personnes dans une cave à bière et une cave à vins (hauteur 3,70 m). – Travaux en cours, juin. Le restaurant est fermé, août, octobre – L’abri est terminé, octobre 1942. Les travaux ne sont pas terminés, janvier 1943
  • 1943 – La Brasserie d’Adelshoffen dépose une demande de dérogation à l’interdiction de construire (Antrag auf Ausnahme vom Bauverbot) pour aménager une chaufferie – Calculs statiques – L’architecte Emile Schneider fournit une liste nominative des ouvriers de l’entreprise Eugène Belling au Neudorf – La Police du Bâtiment retourne le dossier que le règlement n’autorise pas.
    1944 – Nouvelle demande – Le maire en chef (Oberbürgemeiser) autorise en juillet 1944 les travaux urgents qui seront exécutés par l’entreprise Stenger de la Robertsau – Dessins
    Rapport établi par Reinhard Haiblé (Bureau d’experts et d’ingénieurs de Strasbourg, Straßburger Experten und Ingenieur Büro) – Devis
  • 1942 (décembre) – Metzger et Maschino demandent l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – Autorisation, janvier 1943
  • 1945 – Demandes de certificat de sinistré suite au bombardement aérien du 11 août 1944 qui détruit le bâtiment. Paul Kuhn, Joseph Ruffenach, Alfred Ludwig, Gustave Sinnhold, Ernste Haeffelé, Frédérique Krasselt, Gabriel Hœlig, Marie Louise Bastian – Brasserie d’Adelshoffen (4-6 rue du Vieux-Marché-aux-Grains, 1-3 rue des Chandelles, 1-3 rue du Saumon)
  • 1946 – La Grande Brasserie Alsacienne d’Adelshoffen demande l’autorisation de poser trois enseignes sur le pignon en bois de la construction provisoire – Autorisation verbale – Dessin
    1948 – La Police du Bâtiment constate que MM. Metzger et Maschino ont posé trois tubes de néon sans autorisation préalable. MM. Metzger et Maschino répondent qu’ils ont remplacé une lampe par les trois tubes de néon – Autorisation
  • 195[2] – Le préfet autorise Léon Maschino à continuer d’exploiter le débit de boissons alcooliques Au Romain, précédemment tenu par Joseph Metzger suivant l’attestation produite le 8 février 1952 par la Brasserie d’Adelshoffen

Dossier du Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme

Vieux-Marché-aux-Grains 4-6 (ADBR, cote 424 D 709)

La Grande Brasserie Alsacienne d’Adelshoffen (87, route de Bischwiller à Schiltigheim) dépose le 17 janvier 1947 une demande de participation financière de l’Etat pour les immeubles sinistrés sis 4-6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains. Les états descriptifs joints ont trait au 4-6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains (bâtiments A, B, C, N, O, P, dossier NV 6181 Z) et au 1, rue du Saumon (bâtiments D, E, F, G, H, I, K, L, dossier NV 6182 Z). Une évaluation est dressée en 1953. La société n’a pas déposé la demande de permis de construire avant le 30 octobre 1954 comme il lui a été demandé parce qu’elle souhaite transférer des indemnités. Le Ministère de la Reconstruction et du logement donne en janvier 1955 son accord pour reporter plusieurs indemnités sur l’immeuble sis 4-6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains. Le directeur des Services départementaux du Ministère du Logement et de la Construction accorde le 13 septembre 1955 à la Grande Brasserie Alsacienne d’Adelshoffen un permis de construire un bâtiment avec restaurant au 4-6 rue du Vieux-Marché-aux-Grains suivant le projet de l’architecte Heitz. La société demande en octobre 1955 de réunir en un même dossier les immeubles qui composent le restaurant Au Romain, à savoir les dossiers NV 6181 Z (4-6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains), NV 6182 Z (1-3, rue du Saumon) et NV 11.318 Z (3-5, rue des Chandelles) puis y renonce en avril 1956. Le secrétariat d’Etat à la reconstruction et au logement donne en février 1957 son accord sous réserve que la partie habitation ne devra pas dépasser 1600 francs le mètre carré et que le projet soit modifié puisque les indemnités de la partie habitation sont plus de deux fois plus élevées que le prix de la construction prévue. La Société remplace en juillet 1958 la salle de réunion du premier étage par des logements. Deux nouveaux transferts d’indemnités ont lieu en 1958. Le directeur départemental du Ministère de la Construction accorde le 15 septembre 1961 le permis de construire un bâtiment avec restaurant. Le compte du sinistre est soldé le 26 avril 1963.
Dessins joints : plan de situation (bâtiments A à P), plans des étages, coupes, façade principale, plan cadastral avec cotes des levés


Plan. Les bâtiments L, M, N, O, P dépendent du n° 6, les bâtiments A, B, C, D, E, F, G du n° 4

Sommaire chronologique des principales pièces du dossier
  • 1947 (17 janvier) – Demande de participation financière de l’Etat (4-6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains) déposée par la Grande Brasserie Alsacienne d’Adelshoffen (87, route de Bischwiller à Schiltigheim), société anonyme constituée le 7 mars 1883 par son mandataire Marcel Altorffer (91, route des Romains à Kœnigshoffen), propriétaire suivant actes de vente passés devant M° Riff le 8 mai 1919 et M° Bær le 29 avril 1921.
  • 1947. Etat descriptif, 4-6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains, dossier NV 6181 Z
    Restaurant, habitation, dépendances A, B, C, N, O, P. Gros œuvre, bonne conservation
    Façade en briques et moellons (80 centimètres d’épaisseur), murs latéraux en briques (60 centimètres d’épaisseur) double couverture en tuiles plates, cave voûtée en briques et béton, étages courants en bois et béton, étage sous comble en bois
    Sous-sol 200 m², fondation sur terre-plein 100 m², rez-de-chaussée (restaurant) 300 m², premier étage (habitation) 200 m², deuxième étage (habitation) 200 m², greniers (200 m²)
  • 1947. Etat descriptif, 1, rue du Saumon, dossier NV 6182 Z
    Restaurant, habitation, 1800, dépendances D, E, F, G, H, I, K, L. Gros œuvre, assez bonne conservation
    Façade en briques, moellons et pans de bois, 20-65 centimètres d’épaisseur, murs latéraux briques et pans de bois, 20-50 centimètres d’épaisseur, double couverture en tuiles plates, cave voûtée en maçonnerie, rez-de-chaussée en béton et bois, étages courants en bois, étage sous comble en bois, une salle de bains, 5 cabinets d’aisance
    Rez-de-chaussée (restaurant) 200 m², premier étage (habitation) 200 m², deuxième étage (habitation) 200 m², greniers (200 m²)
  • 1953 – Evaluation immobilière, NV 6181 Z (4-6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains), architecte Heitz à Bischheim
    Origine du sinistre. Bombardement aérien. Bâtiments arasés jusqu’au niveau du sol extérieur mais mis à 100% suivant décision de la C.L.E. Cette propriété est composée de nombre de bâtiments de construction très ancienne et diverse, un petit groupe subsiste et fait l’objet d’un devis de réparation, dossier NV 11.318 Z
  • 1953 – Evaluation immobilière, NV 6183 Z (1-3 corrigé en 3, rue du Saumon), architecte Heitz à Bischheim
    Origine du sinistre. Bombardement aérien. Bâtiments arasés jusqu’au niveau du sol extérieur mais mis à 100% suivant décision de la C.L.E. Bâtiment à usage d’habitation, assez vétustes (antérieur à 1840). Plans et devis très corrects
  • 1954 (novembre) – L’inspecteur départemental de l’Urbanisme écrit au chef du Service de le reconstruction que la Grande Brasserie Alsacienne d’Adelshoffen n’a pas déposé la demande de permis de construire avant le 30 octobre 1954 comme il lui a été demandé mais que les motifs sont valables, puisqu’elle souhaite transférer des indemnités.
  • 1955 – Demande de transfert du reliquat de l’indemnité de Françoise Thérèse Krætzer veuve de Georges Wœhrlé à Sélestat (place de la Gare)
  • 1955 (janvier) – Le Ministère de la Reconstruction et du logement donne au directeur de la Grande Brasserie Alsacienne d’Adelshoffen son accord pour reporter sur l’immeuble sis 4-6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains les indemnités des dossiers
    NV 11.318 Z (3-5, rue des Chandelles) soit 3.999 francs,
    NV 6181 Z (4-6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains) soit 31.655 francs
    NV 6182 Z (1-3, rue du Saumon) soit 6.942 francs
    et NV 6184 Z (1, rue du Vieux-Marché-aux-Poissons) soit 13.136 francs pour lequel elle doit déposer une demande de transfert
  • 1955 – Le directeur des Services départementaux du Ministère du Logement et de la Construction accorde le 13 septembre 1955 à la Grande Brasserie Alsacienne d’Adelshoffen (route de Bischwiller à Schiltigheim) un permis de construire un bâtiment avec restaurant au 4-6 rue du Vieux-Marché-aux-Grains suivant le projet de l’architecte Heitz
  • 1955 (octobre) – M. Altorffer (91, route des Romains à Kœnigshoffen) demande au nom de la Grande Brasserie Alsacienne d’Adelshoffen au directeur du M.R.L. de réunir en un même dossier les immeubles qui composent le restaurant Au Romain, à savoir les dossiers NV 6181 Z (4-6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains), NV 6182 Z (1-3, rue du Saumon) et NV 11.318 Z (3-5, rue des Chandelles)
  • 1956 (avril) – Marcel Altorffer déclare renoncer à réunir le dossier NV 11.318 Z (3-5, rue des Chandelles) à celui du restaurant Au Romain
  • 1957 (février) – Le secrétariat d’Etat à la reconstruction et au logement écrit au délégué général à Strasbourg qu’il donne son accord au projet de la Grande Brasserie Alsacienne d’Adelshoffen sous réserve que 1) la partie habitation ne devra pas dépasser 1600 francs le mètre carré, valeur 1939 hors œuvre pondéré, 2) chaque logement ne devra pas coûter plus de 200.000 francs. La Société devra revoir son projet puisque les indemnités de la partie habitation s’élèvent à 1.672.352 francs alors que la reconstruction ne prévoit que 774.400 francs.
  • 1958 (juillet) – Marcel Altorffer déclare qu’il résulte des adjudications pour reconstruire le bâtiment que l’indemité pour dommages de guerre est insuffisante et que la société ne souhaite pas compléter par un apport personnel. Il a demandé des devis à des entreprises qui n’ont pas soumissionné. La Société va renoncer à construire une salle de réunion au premier étage, elle y établira des logements ainsi que dans le bâtiment rue du Saumon. Le projet de transfert de créances afférentes au 1, rue du Vieux-Marché-aux-Poissons sera repris. La Société renoncerait au transfert sur le 63, rue Bœcklin à la Robertsau au profit du Romain pour que les fonds soient suffisants.
  • 1958. Décision de transfert, dossier NV 6184 Z, immeuble au Matou (1, rue du Vieux-Marché-aux-Poissons) au 4-6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains
  • 1958. Demande de transfert, Strasbourg-Neudorf, 104-106 route du Polygone, habitation et restaurant à la Licorne (reliquat de créance), dossier NV 6187 Z
  • 1961 – Le directeur départemental du Ministère de la Construction accorde le 15 septembre 1961 à la Grande Brasserie Alsacienne d’Adelshoffen (route de Bischwiller à Schiltigheim) un permis de construire (projet modifié) un bâtiment avec restaurant au 4-6 rue du Vieux-Marché-aux-Grains, section 60, parcelles 55, 56 et 57, dossier NV 6181 Z
  • Compte du sinistre, soldé le 26 avril 1963

Relevé d’actes

Aubergiste à Saint-Arbogast hors les murs avant de devenir aubergiste au Saumon, Jean Eger originaire de Steingaden près de Füssen en Allgäu devient bourgeois le 5 juin 1578 par sa femme Barbe, fille du fabricant de crics Jean Isenmann

1578, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104), p. 445
Hans Eckher von Steingaden beÿ füessen gasthallter zu S. Arbogast hatt d. Burgrecht empfang. von Barbara Isenmännin, hanns Isenmans des windenmachers dochters [sic] vnd will mit den Freÿburgeren dienen Actum Donnerstag den 5.ten Junÿ Anno & 1578.

Baptême de Jean, fils de Jean Eger
Baptême, Sainte-Aurélie (luth. p. 433 n° 15)
1580. den 20. Aprilis ist getauft Hans Hans Eckers sohn, sein gevatter gewesen Caspar Buß, Cunradt resch, die papiermüllerin (i 216)

Barbe, veuve de l’aubergiste au Saumon Jean Eger, se remarie en 1586 avec Laurent Dürr, originaire de Renchen (en Bade)
Mariage, cathédrale (luth. p. 126)
1586. Domnica XX. post Trinitatis 16. VIII.br. Lorentz Dürr von Renchen vnd Barbara Hanß Eckart des Würts Zum Salmen nachg. wittib Ist Zu S Thoman Zweimal ausgeruff. und im Münster eingesegnet worden Montags den 16.ten Octobris (i 65)
Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 43 n° 164) 1586 Eodem die [19. Trinitatis] Lorentz Dürr von Renchen vnd Barbara Hanß Eger des Würts Zum Salmen nachgelassne witwe, eingesegnet im Münster (i 47)

Laurent Dürr devient bourgeois par sa femme Barbe, fille de Jean Isenmann
1586, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104), p. 570
Lorentz Dürr Von Renchen der Würt Zum Salmen, Hat des Burgrecht empfangen, von Barbara, Hans Eÿsenmans dochter, seiner Ehelichen Haußfrawen, vnd will Zu den freÿburgern dienen, den 26.ten Octobris 86.

Barbe, veuve de l’aubergiste Laurent Dürr, se remarie en 1588 avec Ulric Wolffer, originaire de Veringenstatt sur la Lauchert (près de Sigmaringen)
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 81-v n° 262)
1588. Domin. Trinitatis. Ulrich Wolffer von Varnigenstatt an der Lauchartt, vnd Barbara Lorentz Dürren des Würts hinderlasne wittwe, eingesegnet den 17. Junÿ (i 90)

L’aubergiste au Saumon Ulric Wolffer (ici Wolff) devient bourgeois par sa femme Barbe Isenmann, veuve de l’aubergiste Laurent Dürr
1588, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 598
Ulrich Wolff der Würt Zum Salmen Hat das Burgerrecht empfangen, Von Barbara Eÿsenmännin, Weÿlandt Lorentz Dörren, gewesenen würts Zum Salmen säligen hinderlassener wittwe, seiner Ehelichen Haußfrauwen, vnd will Zum freÿburger dienen, Act. den 25.ten Julÿ Anno & 88.

Barbe Isenmann veuve d’Ulric Wolffer se remarie en 1593 avec Christophe Held, originaire de Waiblingen près d’Ulm
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 26 n° 35)
1593. Den 16. Octobris seind Christlich eingesegnet word. Christoffel Heldt von Weblingen bey Ulm vnnd Barbara Eissenmengin Ulrich Wolffherten seligen geweßenen Gasthalters Zum Salmen nachgelaßene Widtwe (i 31)

Christophe Held, originaire de Waiblingen, devient bourgeois par sa femme Barbe Isenmann, veuve d’Ulric Wolffer
2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 707
Christoff Heldt vonn Weÿbling. beÿ Ulm empfanndt daß burgerrecht von Barbara Eÿsenmennin Weÿlanndt Ulrich Wholfartt gewesenen würths Zum Salmenn nach gelassener wittib, vnndt will Zun Freÿburgerenn dienen, Actum den 15.t Novemb. 93.

Christophe Held et Barbe Isenmann hypothèquent la maison au profit du boulanger Martin Rudloff. En marge, quittance remise en 1634 à Martin Buckel.

1602 (3. Maÿ), Chancellerie, vol. 343 (Registranda Kügler) f° 231
(Inchoat. fo: 241.) Erschienen Stoffel held würt Zum Salmen vnd Barbell Isen Mennin sein eheliche haußfrauw
Haben Inn gegensein Meÿster Martin Rudolff Brottbecken daselbs – schuldig sein 200 Pfund pfenning Straßburger gelühens gelts
dafür Vnderpfand sein solle die herrberg Zum Salmen genant mit derer heüßern hoffstätten V höfflin auch all and. Iren gebeuwen geleg. Inn d. SS gegen dem Korn marckt hinüber einseyt nebent Jacob Kopp dem Scherer andersyt neben hanns wadelns seligen erben stoßen hinden vff gegen der Becken Knecht stuben, Dauon gnd 25 gild. glts mit 500 guld. Zu xv batz. dem Closter Zu S Margreden V Agneßen, Mehr Zehen guldin glts loßig mit ij C guld. SW Philips lingolßheymer paßmentmacher, Item 25 guldin gelts zu xv batzen losig mit 500 guld SW Annen Kriechen Mathÿs Wacken haußfrauen, So dann 18 guldin glts losig mit iij C gold guldin H Philipp Englern V. vier guldin gelts loßig mit 100 guld. SW S Marx Closter, Item vier guld glts widerkheuffig mit 100 guld sw Friderich Trutweyn Sunst eyg.
[in margine :] Erschienen Jacob Borst der Meßerschmidt vnd Burg. Zu Straßburg, hatt in gegensein Martin Buckelß alß ietzigen besitzers der hierinn zu vnderpfandt verlegten herberg bekant, daß derselbe Ihme Innamen vnd von weg. seiner haußfr. Barbaræ Rudolphin dero an hierinn geschribenen 200. lbd. d. halbe theil, nemblichen 100. lb Zuständig (…) und die überige 100 lb d so anietzo Ursulæ Rudolphin, Philipp Sandtrocks deß fischers haußfr. gebüren (…) Actum den 31. Martÿ A° 1634.

Christophe Held cède l’auberge à son beau-fils Jean Eger contre son entretien et celui de sa femme Barbe Isenmann, mère du cessionaire

1605 (14. Martÿ), Chancellerie, vol. 356 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 14-A
Pfrunden Vergleichung Zwischen Christoff Helden vnd Hanns Egerten der Herberg Zum Salmen halben
Vff donderstag den 14. Martÿ Anno 1605. Ist ein freündtliche vnd güettliche Abhandlung vnd vergleichung in sonderlicher gegenwart Zu end gesetzten persohnen Zwischen Christoff Helden dem württ Zum Salmen vnd hanns Egert dem Weißbecken seinem Stüeff sohne, wegen eines Außkhauffs gegen gedachtem Christoff Helden seinem Stieffvatter der herberg halben Zum Salmen, so Barbara Isenmännin seiner lieben Mutter Zuständig & Dieweill aber mehr gemelter Christoff Heldt d. Württ vnd Stueff vatter vnd Barbara Isenmännin sein eheliche haußfraw nuhn mehr Zimblichen Altters vnd mit Kranckheiten behafft, das sie bede Eheleütt nicht mehr der würtschafft wohl khönnen vorstendig sein, vnd dieweil aber ohne das die herrberg gedachtem hanß Egert der württhin Sohn von rechts wegen Zuständig ist, Hat mehrgemelter Christoff Heldt d Stieffvatt. sich der Herrberg vnd alles anderer vahrenden haab, nichts außgenommen, Auß Kauff. laßen mit der Condition d. er od. seine erben nach sein des Stieff vatters ableiben Kein weitter ansprach oder forderung haben solle, vndt Allerdings abgehandelt, Wie Volgt
Erstlichen, so soll Hanns Egert d. Sohn, seinen Stüeff vatter vnd sein Liebe Muetter Ihr Leben lang beÿ sich In Kosten erhaltten, mit essen, trincken wie es sich gebürtt (…)
Actum dienst. den 14. Martÿ A° 1615. Cancelleÿ

L’aubergiste au Saumon Jean Eger rembourse au fondeur Jean Jacques Müller un capital que devait sa mère Barbe Isenmann
1605 (xiij Julÿ), Chancellerie, vol. 357 (Registranda Kügler) f° 184-v
(Inchoat. fo: 257.) Erschienen Hanns Eggert der Wurth Zum Salmen
hatt in gegensein hanns Jacob Müllers Rothgiesser
frey guttwillig bekhant v offentlich verÿehen das er Ime erlegen v. bezalt 225 guldin Straßburger werung daran 100 Ime hannß Egger vnd die vbrige 125 guldin Fr Barbara Ißenmannin Christoffel helden Ehegemahln seiner lieben Mutter Zuständig V dann obgedacht. 11 guldin 2 schilling 7 pfenning Ein heller so er Ime leyher All Iar vff Marie Verkhündung vonn einer Behausung Inn der Vyhegaß & gelegen Zugeb. pflichtig

Fils de l’aubergiste au Saumon Jean Eger, Jean Eger épouse en 1601 Elisabeth, fille de Jean Bennherr d’Ettenheimmünster (en Bade)
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 54 n° XXV)
1601. den 7. Decembr. sind Ehelich eingesegnet Hans Egert von Straßburg, weiland Hans Egerts geweßnen Burgers und Gastwürts Zum Salmen alhie selig nachgelaßener Sohn vnd Jungfraw Elisabeth Bennherrin von Ettenen Münster weiland Hans Bennherren Burgers daselbst seligen, nachgelasene dochter (i 61)

Jean Eger remet à Georges Held de Waiblingen la part qu’il a héritée de leur beau-père et frère respectif Christophe Held
1608 (vt spâ [15. Februarÿ]), Chancellerie, vol. 377 (Registranda Kügler) f° 61
(Inchoat. fo: 69.) Erschienen Geörg Held Vonn Wÿblingen beÿ Ulm
hatt In gegensein hannß Egerten Würts Zum Salmen alhie Vnd h. hannß Jacob Battmans Notarÿ, Alls geschwornen Vogt Barbaræ Eisenmännin Wÿland Christoffel helden deß alten würts Zum Salmen seligen witwe bekhant
daß er vonn Jetzgemelten Vogt vögtlcher weiß Vnnd hannß Egerten bemelter Barbaræ Eisemännin Sohn der Erbschafft halben vonn bemelts Christoph helden seinen brudern seligen wegen Inn allen stücken (…) Wol vernügt, bezalt vnnd gelüffert worden sige

Jean Egert remet à (sa belle-mère) Lucrèce Gruber, veuve de l’aubergiste au Saumon Christoph Held, une somme dont elle a l’usufruit viager
1609 (10. Aprilis), Chancellerie, vol. 384 (Registranda Kügler) f° 191
(Inchoat. fo: 214.) Erschienen hanns Egerdt würt Zum Salmen
hatt sich verschrieben gegen Lucretia Gruberin wÿland Christoffel helden des würths Zum Salmen selige witwe mit beÿstand herrn Georg Müllers alten rathherren ires geschwornen vogts vnd hans Baßler Murers Ires schwagers
so lang Sie Inn leben sein würt vonn Lxxvij lb j ß vij d welche bemelten Frauw Lucretia Ir leben lang wydems wÿß Zuniessen das eÿgenthumb des bemelten hern Egerdt verfangen

Jean Eger prend en apprentissage Jean Strintz, assisté de son beau-père Martin Lutz
1610 (3. tag Januarÿ), Chancellerie, vol. 390 (Registranda Meyger) f° 4
(Inchoat. in Proth. fol: 13.) Erschienen Erschienen hannß Egart d. würth Zum Salmen burger Zu Straßburg Ane eim
So dann hannß Strintz mit beÿstand d. Martin Lutz des gartners seines stieffvatters Auch Dieboldt wagner des gartners seines Vogts Am Andern theil
haben bede parth sich eines Verdings Verglich. Inn maßen hernach steth, Nämmlich hatt ermelt Hannß Egart Ihne hannß Strintz Zu einem Jung. Zweÿ Jahr lang vnd angenommen, so heut dato Angeh. sollen vnd nit fürbaß (…)

Jean Eger hypothèque la maison au profit de Sébastien Gambs. En marge, quittance remise aux héritiers de Jean Eger

1610 (ut spâ [xxiiij tag Februarÿ]), Chancellerie, vol. 390 (Registranda Meyger) f° 124-v
(Inchoat. in Proth. fol: 100.) Erschienen hannß Egardt würth Zum Salmen burger Zu Straßburg (verkaufft)
herrn Sebastian Gambsen burgern Zu Straßburg
die Verfangenschaft Ane 560 guldin p. 15. batz. Von vnd Ane einer mehrern Summ Nammlich 690 guldin (…) für vnd vmb 440 guldin
Zu Verwährschafft eingesetzt vnd vlgt. die Herrberg Zum Salmen genannt mit Allen Ihren geb. & glg. In d. St. St. vff dem Kornmarck einsit neb. Jacob Koppen dem Balbierer, And.sit Michell Wanner dem Kupfferschmÿdt hind. geg. d. Becken knechtstuben stoßend, Welche herberg Zuuor noch verhafftet Ist für ix C lb Ane Vnd.schiedliche orth
[in margine :] Erschienen Hannß Wolffgang Heß der Metzger Zu Keel alß Ehevogt Evæ Catharinæ Spätin hierin gemeldts Egardts Erbens Erbin, so auch Zugegen war, mit beÿstand h. Viti Werners dero rechten Practici, hatt in gegensein H Johann Heinrich Gambß. E. E. groß. Rhats alt. Beÿsitzers und H Ulrici Constantini Geigers der Statt Pfund Zollers Und Cancelleÿ Verwanthen, hierin benants H. Sebastian Gambß Sohns und dochtermanns (…) d. 16. Maÿ a° 1643.

Jean Eger hypothèque sa part de l’auberge au Saumon au profit du sénateur Jacques von Fridolsheim

1612 (ut spâ [3. Septemb.]), Chancellerie, vol. 400 (Registranda Kügler) f° 243
(Inchoat. fol: 254.) Erschienen hannß Egart würt Zum Salmen
hatt in gegensein herrn Jacob von Fridelßheim alten Rathsverwandten
bekhandt Alls er Vff heütt dato Inn abrechnung den verordneten herren der Münßen eldehyn* 100 pfund d pfenning schuldig verpleyben, dieweÿl dann herr Jacob von Fridelßheim sich dafür Zum Bürgen ernant (…) damit bemelten Herr Jacob von Fridelßheim dißer Burgschafft Zu entledigen auch Inn alle weg schadloß halten,
deßen Zu sicherheyt Zum vnderpfand yngesetzt die Antheÿl Ime gebürende Vonn v ane der herrberg Zum Salmen genannt mit Iren heüßern hoffestatt höfflin v Stallung auch allen andern deren gebeu gelegen Inn der S S gegen dem Kornmarck einsyt Jacob Kapp dem Scherer andersyt Michell Wanner Kupfferschmid stoßend hinden vff die heylig liechtergaß, dauon gendt sammenhafft vier guld. gelts loßig mit 100 guld. S Marx Closter, Mehr 20 guld gl S loßig mit 400 ulden derselb. werung S Margred Closter, Item xij lb s ß abloßig mit ij C M lb d diebold lingolßheymer selig witwe, wyther v lb gl loßig mit j C lb d deßen witwe, Item x lb d gld abloßig mit ij C lb d Martini Rudolffen Brottbecken So dann ix lb d glt wider kheuffig m j C xxxx lb d den Engelmannischen Creditoren Sunst ledig eÿg.
[in margine :] Erschienen Abraham von Fridelßheim alß von weÿland h. Jacoben von Fridelßh. selig. Kind. haben in gegensein hannß Jacob Bronnen alß vogt hannß Egert selig. elter Kind. und Martin Buckel Jetzig. wurts Zum Salmen (…) den 11. 9.br Anno 1622.

Jean Eger hypothèque l’auberge au Saumon au profit d’Oswald Falck. En marge, quittance remise à Martin Buckel en 1638

1613 (xviij Feb:), Chancellerie, vol. 407 (Registranda Kügler) f° 77-v
(Inchoat. fol: 80.) Erschienen Hanß Egert würt Zum Salm
hatt in gegensein herrn Oßwaldt Falcken burgers alhier – schuldig sein 500 guldin zu xv batzen
dafür Vnderpfand sein soll die Würtschafft Zum Salm mit allen andern Iren gebeuwen Zuegehörd vnd gerechtigkeiten gelegen In der Statt Straßburg vff dem Kornmarck einseÿt neben Jacob Koppen dem Scherer anderseÿt Michael Wanner Kupferschmid Stost hinden vff der Beckhen Zunfftstuben, Dauon geth 20 guldin gelts Straßburg dem Closter Zu Sanct Margreden ablösig mit 500 guldin derselben werung, Mehr 18 guldin gelts zu xv batzen wid. ablösig mit 360. fl. guldin den Englischen erben empfangt N Kügler der wurtz Kremp vfm Fischmarckt, Wÿther vier guldin gelts Straßburg Ablösig mit 100 guldin dem großen gemeÿnen Almußen Zu Sanct Marx Item vier guldin gelts frauwen Apolonien Gloßnerin Frÿderich Trutweins seligen witwe widerkheüffig mit 100 guldin Straßburg, So dann xxv guldin gelts Zu xv batz Martin Lingelßheÿmers seeligen witwe Steth In hauptgutt mit 500 guldin zu xv batzen abzulößen, Vnd da verhafftet für xx guldin gelts Martin Rudolphen dem Brottbeckhen ablösig mit 400 guldin zu xv batzen
(vide imbreviatura cancellaria de A° 1622. fol. 104.)
[in margine :] Erschienen Johann Sebastian Kübel alß Ehevogt obgedachten H Falcken seel. dochter Margrethen, hatt in gegensein Martin Buckhels alß Jetzigen Inhabers deß Und:pfandts (…) Act. den 23. Maÿ 1638.

Jean Eger et sa femme Marie Jacqueline font baptiser Jean Raoul en 1616 puis Jean Léonard en 1617
Baptême, cathédrale (luth. f° 76)
1616. Dominica Jubilate den 21. Aprilis. Parens Hans Egert der wirth Zum Salmen und Maria Jacobe. Infans Hans Rudolph. Patr. Dietrich planck schreiber im ungelt, Marx von der Heiden, vnd J. Anna Lorentz Adolphs des becken tochter (i 77)
Baptême, cathédrale (luth. f° 112)
1617. Dominica 23. Trin. den 23. 9.bris. Parens Hans Egert der wirth Zum Salmen und Maria Jacobe. Infans Hans Lienhard. Patr. Lienhard wanner der handelsmann, Hans lobstein der wirth zum Schiff, vnd J. Anna Margreth, Dietrich blancken tochter (i 113)

Marie Jacqueline Klein, veuve de Jean Eger, loue pour quatre ans l’auberge à Thomas Ungerer

1618 (21. Novembris), Chancellerie, vol. 429 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 68
Leÿhenung Thomæ Ungerers vber die Herberg Zum Salmen
Erschienen Hanß Egers gewesenen wurts Zum Salmen hinderlasener wittwen Marie Jacobe Kleinin Vogt Christoff Guggenmuß vnd Hanß Jacob Bettman als vogt gedachts Hanß Egers Kind. auß erster ehe und Mathys Wolffer Vogts desselben Kind. bester*
haben in gegenwertigkeyt Thomæ Ungerers vnd Saræ desselben ehelich hußfr. bekandt
das sie denselben beden ohnverscheÿdenlich einer bestendigen Leyhenung vier Jar lang die nechsten von nechstkünfftig weÿhenachten anzurechnen verluhen die herberg Zum Salmen alhie mit d.selben vord. mittlern vnd hind. hauß alhie mit allen derselben Zugehörden ane dem Kornmarck neben Michael Wannerm dem Kupfferschmidt And.seyt neben Jacob Koppen dem scherer geleg. für vnd 75 pfund
Geschehen auff Sambstag den 21. Novembris Ao & 1618 In beysein Herrn Jacob Keÿsern vnd Georg Obrechten beder beysitz. des Kleinen Rhats alhie
[in margine :] Erschienen her Caspar Kähner* vnd Jacob Eysenheym bede Beÿsitzer des Kleinen Rhats In Namen weÿland Hanß Egers obgemelten gemeiner Creditores haben angezeigt Nachdem obgenante Behausung Zum Salmen Thoman Ungeren vnd einer haußfr vorgesetzt. massen verluh. worden, derselben aber der Zyl nit gehab. das sie In namen der Creditoren sich d.selben wiedumb gewahret* vnd anderwerts Andreæ Gugen* dieselb dergestalt verluhen, das er In vorgeschribene Leyhenung stehen vnd die Herberg die vberige zeyt souil annoch ane den bestimpten vier Jaren vbrig (…) Geschehen auff Zinstag den 22. Augusti Anno & 1620.

Les créanciers de Jean Eger louent l’auberge à André Gug

1620 (22. Augusti), Chancellerie, vol. 440 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 59-v
Locatio vnd verleÿhung Andres Gugen vber die Herberg Zum Salmen
Erschienen Johann Caspar Kähner vnd Jacob Eysenheim bede beÿsitzer des Kleinen Rhats als ane statt (-) gemeiner Creditoren verordnete
vnd in gegenwertigkeyt Andres Gugen Burg. alhie
Zuerkennen geben vnd bekant haben, Nachdem von weÿland Hanß Egers gewesenen Wirths Zu dem Salmen alhie hinderlaßener wittwen vnd Kinder vogten Jetzgemelte Herberg Thoman Ungerern den 21 Novembr. Im verschinen 1618. Jar dieselbige mit allen derselben Haüsern begriffen vnd Zugehörden alhie auff dem Kornmarck einseit neben Michael Wannern dem Kupfferschmid anderseyt neben Jacob Koppen dem Barbierer gelegen vier jahr lang die nächsten von weÿhenachten Jetzgedacht 1618. Jahrs nach einand. volgende Zu bewohnen vnd zugeprauchen vmb einen Jährlichen Zinß nemlichen 70 pfund pfenning

Martin Wolffer, de Veringenstadt sur la Lauchert, cède les droits d’usufruit qu’il a sur l’auberge au Saumon à son père Mathias Wolffer, aubergiste à la Couchette

1621 (ut spâ. [xiiij. Martÿ]), Chancellerie, vol. 443 (Registranda Meyger) f° 165
(Inchoat. in Prot. fol. 102.) Erschienen Martin Wolffer von Veringenstatt Ane der Lauchert gelegen (…) Ane statt vnd Zue bezahlung 18 pfund so er sagte vffrechter vnd redlicher schulden schuldig sein herrn Mathÿß Wolffer gasthalter Zum Spanbeth burgern Zu Straßburg seinem Vatter, demselben herrn Mathÿß Wolffer cedirt, vbergeben vnd freÿ zugestellt, der auch Zugegen, Ihme für vnd Anestatt vorgemelter Summen empfang vnd Anname sein Martin Wolffers gebürenden Antheil Ane der Verfangenschafft vff der herrberg Zum Salmen alhier Am Kornmarckt gelegen, Welchen Antheil Barbara Eÿßenmännin wÿland Ulrich Wolffers gewesenen würths Zum gemelten Salmen seliger Witwe ad dies vitæ vnd Ihr lebenlang zu nutzen vnd Zuniessen

Pareille cession par Marguerite Wolffer veuve du chapelier Valentin Meyser de Riedlingen, assistée de son susdit neveu Martin Wolffer
f° 165-v (Inchoat. in Prot. fol. 102.) Erschienen Margredt Wolfferin wÿland Veltin Meÿsers des huttenmachers zu Riedlingen Ane der donauw gelegen seligen nachgelaßene Witwe mit beÿstand & Martin Wolffer von Veringenstatt Ane der Lauchert Ihres bruders sohn (…) Ane statt vnd Zue bezahlung 28 pfund so er sagte vffrechter vnd redlicher schulden schuldig sein herrn Mathÿß Wolffer gasthalter Zum Spanbeth burgern Zu Straßburg ihrem Bruder, demselben herrn Mathÿß Wolffer cedirt, vbergeben vnd freÿ zugestellt, für vnd Anestatt vorgemelter Summen empfang vnd Anname ermelter Margreden gebürenden Antheil Ane der Verfangenschafft, Welches Barbara Eÿßenmännin wÿland Ulrich Wolffers gewesenen würths Zum Salmen Alhie vff ermelter herrberg Zum Salmen ad dies vitæ vnd Ihr lebenlang zu nutzen vnd Zuniessen

Marie Jacqueline, veuve de Jean Egert, se remarie avec Jean Kurtz, aubergiste à la Couronne, à Bühl en Bade. Jean Kurtz devient bourgeois par sa femme deux mois après son mariage.
Mariage, cathédrale (luth. p. 132)
1622. Johannes Kurtz würth Zu Biel Zur Kronen, vnd Jacob Hans Egert würt Zum Salm n. witwe, eingesegnet montag den 29. Julÿ (i 71)

1622, 4° Livre de bourgeoisie p. 48
Hannß Kurtz Von Bühel in der Marggraffschafft Baden geleg. würth, empfangt d. Burgrecht Von Maria Jacobe weÿland hans Egert gewesenen Salmen Würths wittib vnd wüll Zu denen freÿburg. Zünfftig sein. Signatum den 19. 7.bris 1622.

Le tuteur des deux filles issues du premier mariage de Jean Eger vend l’auberge au Saumon à Martin Buckel et à sa femme Anne Widmann

1622 (11. 7.br.), Chancellerie, vol. 444 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 104
Kauffverschreybung Martin Buckels des Schneÿders
(Extendirt wie in dem Contractbuch de hoc Anno folio 170. Zubefind.) Erschienen Hans Jacob Bettman Notarius als vogt wÿland Hans Egers Kind. erster ehe Barbara vnd Ottilia
hatt in gegensein Martin Buckels vnd Anna Widmanin bede ehegemechd (verkaufft)
die Behausung Zum Salmen sampt dem vord. vnd hind. hauß mit allen Zugehördt. Recht. vnd gerechtigkeit einseyt neben Michel Wanner Kupfferschmid and.seit neb. Hans Koppen, die mittler behausung ane gemelt. Kop. die hind. behausung auff Heylig. lichtergaß davon gehnd Jährlichs auff Georgÿ Zwölff goldguld. daher man bißh. 9 lb d geben Sebastian Kleinen erben Im hauptgutt mit 300 goldguld. Item 2 lb 12 ß 6 d auff Thomæ Fr. Otilia frd. trautwein. witib erben In hauptgut mit 52 lib 10 ß, Item 2 lb 12 ß d auff Georgy dem Allmosen Zu S Marx in hauptgutt mit 52. lb ß, Item 2 lb 6 ß auff Conversionis Mariæ Zu S Margreth In hauptgut mit 210 lb It 5 lb 5 ß auff Bartholome Augustin Treüsch. Kind. In haupgut mit 105 lb, It. 12 lb 10 ß Martini gemelten Kind. mit 250 lb abzulosen, It. 10. lb auff den erst. May Rudolff Kind.n In hauptgut mit 200 lb, It. 10 lb auff weÿhenacht Mathys Wolffen In hauptgut 200 lb welche Barbara g* Zunieß. It. 5 lb auff Mathei Jacob von Fridolsh. in hauptgut mit 100 lb burgschaffts weyss In d. Müntz, Vnd dann 20 lb hauptguts Hans Oßwald Falcken Pfrund. im Spital sonst eÿg. d. Kauff vber die beschwerd. geschehen für 360 lb
[in margine :] Erschienen H Christoff Thomas Walliser præceptor classicus für sich selbst H hannß Jacob Bettman Nots. alß vogt Erasmi Betmans deß jüngern und Jacob Huß der Küeffer alß gewesener Ehevogt Walburg Wolfartin haben in gegensein Martin Bürckels deß Käuffers bekant (…) Actum den 7. Junÿ 1634.

Anne Widmann, fille du traban Jean Widmann, épouse en 1601 le tisserand Loup Gebhard, originaire de Vienne
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 147 n° 36)
1601. Doîca Trinitatis 7 Julÿ. Wolf gebhart von wien ein schneid. Anna Hamman Widman des quardi knechts hind.lassene Tochter. Zinst. 16. Julÿ eingesegnet

Loup Gebart de Vienne achète le droit de bourgeoisie le 23 mai 1601. Il déclare une fortune de cent florins.
1601, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 644
Wolff Gebart von Wien der schneid. Kaufft d. Burger: mitt beÿstand Christoff Haasen vnd Heinrich Lewbranden beder schneider Will Zun schneidern dienen vnnd sein vermogen für 100 fl. ahngeben, Actum 23. Maÿ.

Anne, veuve du tisserand Loup Gebhard, épouse en 1605 Bernard Pflaum, originaire de Weitzenberg ou Weitzenbach en Franconie (sans doute Weissenbach)
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 183)
1605. Doîca 18. post Trinit. 29. Sept. Bernhart pflumm von Weitzenberg in Franckenland ein schneid Anna Wolf gebert des schneids hind.lassene Wittwe, Eingesegnet Zinst. d. 8. octob. (i 96)

Bernard Pflaum devient bourgeois par sa femme deux jours après son mariage
1605, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 863
Bernhard Pflam der schneider Vonn Weitzenbach Inn franckh. empfahet d. B: Vonn seiner Haußfrawen Anna Widmännin weÿland Wolff Gebhard deß schneiders seligen Witiben Will Zun schneideren dienen Actum 10 Octobris 1605.

Anne, veuve de Bernard Pflaum, épouse en 1618 le tisserand Martin Buckel d’Altenheim
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 287, n° 28)
1618. Domi. Vocem Jucund. 10. Maÿ. Martin Buckel von Altenheim ein Schneider, Anna Bernhardt Pflumen deß Schneiders hinderlaßene Witwe, Eingesegnet d. den 18.ren Maÿ (i 148)

Originaire d’Altenheim en juridiction de Lahr, Martin Buckel (ici Binckel) devient bourgeois par sa femme veuve de Bernard Pflaum trois jours après son mariage
1618, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 1022
Martin Binckhel d. schneider von Alttenheim In d. herschafft Lohr Empfangt d. Burg.recht von Anna weÿl. Bernhard pflaumen deß schneiders seel. wittib vnd Wüll Zu den schneidern dienen. Actum den 21. Maÿ Aô 1618.

L’aubergiste au Saumon Martin Buckel hypothèque l’auberge au profit de Daniel Ringler, assesseur des Quinze

1623 (23 Maÿ), Chancellerie, vol. 451 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 98-v
Schuldbekantnuß Herrn Daniel Ringlers fünffzeheners vmb 250 lib.
Erschienen Martin Buckel würth Zum Salmen alhie bekandt
in gegensein Herrn Daniel Ringlers XV.ners – schuldig worden 250 pfund d
dafür Vnderpfandt sein Würths behausung alhie Zum Salmen genannt sampt den zweÿen hindern heüßern am Kornmarck sampt aller recht, Zugehörd. vnd gerechtigkeiten & dauon gehen Jahrß 12 gold fl. darfür man bißer 9. lb d geben weÿl. Sebastian Kleinen Erben in hauptgut mit 300 fl. in goldt, Item 2 lb 12 ß 6 d auf Thomæ Fr. othiliæ Friderich Trautweins wittib in hauptgut mit 100 fl Str. whe. Item 2 lb 12 ß 6 d vff Georgÿ dem Allmußen St Marx mit 1100 fl. wer. hauptgut, Item 10 lb 10 ß d Zinß vff frawen tag dem Closter S Margarethen mit 210 lb s capital, Item 5 lb 5 ß d vff Bartholomei Augustin heischen Kindern mit 105. lb d in capital So dann 12 lb 10 ß vff Martini erstgenten. Kindern mit 250. lb capital abzulösen, So dann ist diß würths hauß auch verhafftet für 200 lb d hauptguts Martin Rudolphs Kindern deßwegen er Buckel weil er solche 200 lb d ihnen den Kindern erlegen sie aber solche nit annemmen wollen vorm Ers. Kleinen Rhat rechthendig

Nouvelle hypothèque entre les mêmes parties

1626 (ut spâ. [27. Julÿ]), Chambre des Contrats, vol. 459 f° 511
Erschienen Martin Buckell der würth Zum Salmen burger Alhie
hatt in gegensein deß Ehrenuesten, Frromen, fürsichtigen vnd weÿßen herrn Daniel Ringlers Jetziger Zeit Regirend. Ammeister – schuldig seÿe 100. guldin Straßburger Wehrung
vnderpfand die herberg Zum Salmen, Inn d. St: St: gelegen, einseit Johann Koppen Anderseit neben Michell Wanner hinden vff die becken Knecht stub stoßend dauon gend. 2. lb 12 ß 6 d Auff Thomæ Ap* frauwen Otiliæ Friderich Trautweins witwe Jetz Philippß hienerern Zuständig in hauptgutt mit 1000 gld. werung, item 2. lb 12 ß 6 d vff Jacobi dem Almußen Zu St: Marx in hauptgutt mit 100. fl. berüerter Wehrung, Item 10. lb & ß Zinß vff Frauwentag dem Closter S. Margreden mit 210. lb Capital Abzurichten, Item 5 b 5 ß d vff Bartholomei Augustin heÿschen s. khindern mit 105. lb d Capital Zu entrichten, vnd dann ist diße behaußung noch verhafftet vmb 250. lb vorgedachts Augustin heischen s. Khind.

Martin Buckel loue pour trois ans l’auberge à Michel Thebes, aubergiste au Cep de vigne rouge

1627 (ix. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 461 f° 309
Erschienen Michell Thebß würth Zum Roth. Weinstock burger Zu Straßburg
hatt in gegensein Martin Buckell gasthalters Zum Salmen burgers Zu Straßburg bekhandt
daß er Ime von Jetzgemelt Martin Buckell dreÿ Jahr lang nach einander volgend. so vff Laurentÿ Jetznechsthffig Angehen sollen vnd nit für baß, die herrberg Zum Salmen Alhie Inn d. S. St. geg. dem Kornmarck über geleg. benantl. die vordere Behausung und Michell Wanner dem kupfferschmÿd ein vnd Anderseit n. hanß Koppen Balbier Mehr die hinder behaußung n. Michell wanner ein vnd anderseit ein Eck geg. d. Beck. Knecht stuben, entlehnt vnd bestand. hette, für vnd vmb ein Järl. Zinß nemlich j C lb

Martin Buckel et Anne Widmann cèdent par échange l’auberge au Saumon à Michel Thebes et à sa femme Anne Marie Koch.

1642 (1. Octobr.), Chambre des Contrats, vol. 489 f° 710
Erschienen H Martin Buckel burg. Zue Straßburg und Anna Widmännin sein eheliche haußfraw mit beÿstand H Tobiæ Rothen deß Ganth Käufflers alhien an einem
Andern theilß aber H. Michael Debß auch burg. alhie und Anna Maria Köchin sein eheliche haußfraw mit beÿstand Henrich Geigers deß Notarÿ, Zeigt. an, daß Sie einen vffrechten Tausch mit einander getroffen, alßo und dergestalt,
nemlich es haben tauschweiß eigenthümlich übergeben eingangß ernandter H Martin Buckhel und sein eheliche haußfrau, besagtem h Michael debß. und seiner Ehewürthin, die Gastherberg Zum Salmen mit deren Vorder: mittler: und hinderen hauß, auch aller deren gebäwen alhie gegen dem Korn Marckh über gelegen, darund. die vordere Behaußung, neben weÿl. Michael Wanners deß Kuppferschmidts seel. Erben ein: und anderseit neben hannß Koppen dem Barbierern, die Mittlere Behaußung neben dem Allmendgäßlin, daß Salmengäßlin genannt, ein: und anderseit neben dem Würthßhoff, hind. vff daß hinderhauß Zum theil, theilß aber obgedachtes Koppen hauß, Vnd daß hinderhauß, ein Eckh an der H. lichtergaß. geg. der Beckh. Knecht Stuben, ein: und anderseit neben besagts Wanners Erben hind. auch Zum theil vff den Würthßhoff stoßend gelegen, davon gehnd iahrs vff Philippi Jacobi 4 fl. mit 100. fl. beÿdes besagter Wehr. widerkäuffig, alle Jahr vff Thomæ, denen trautweinisch. Erben, empfangt hannß Jacob Schell, Item 20. fl. wehr. alle Jahr vff Mariæ Empfängnuß widerlößig mit 400. fl. wehr. dem Stifft St. Margarethæ, Item 10. fl. wehr. abkäuffig mit 200. fl. Wehr. Jungfrauen Christinæ Lingelßheimerin, ied. Jahrs vff Bartholomæi fallend, So seind diße häußer auch noch verhafftet umb 250 Pfund pfenning Straßb. vff erfordern zu erlegen inmittelst alle Jahr vff Martini mit 12. lib. 10. ß Zue verzinnßen besagter Jungfrauen
[in margine :] diße 250. lb seind den 13. Maÿ 1648. Jungfr. Christinæ Lingolßheimerin bezahlt undt Michael debß vnd deß. haußfr. dafür quittirt word. wie in H Jacobi Küglers Prothocollo de A° 1583. fol. 199. fac. 2. mit mehren Zubefind.
Hiengeg. übergenen H Michael Debß und sein eheliche haußfraw, Ihme H Martin Buckheln und seiner ehewürthin eigenthümlich tauschweiß, hauß hoffstatt mit allen deren gebäwen, alhie vff dem Kraut Marckh neben wolff Bilgern dem Weißbeck ein und anderseit neben auch hind. vff den Bischoff. hoff stoßend geleg. welche Behaußung verhafftet ist umb 60. Pfund pfenning vff erfordern Zu erlegen, in mittelst alle Jahr vff Joh. Bapt: mit 3. lib. Zu verzinnß. d Elend. Herbergen alhie – Auch Er H Debß Ihme H Buckheln noch 230 Pfund pfenning herauß geben

Originaire de Quatzenheim, Michel Thebes devient bourgeois en 1623 en s’inscrivant à la tribu des Gourmets
1623, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 819
Michael Thebes von quatzenheim erkaufft d. Burg. recht mit Beÿstandt Peter Kriners deß weinstichers p 20. goldtguld. Vnd Will Zu den weinstich. Zünfftig sein. Actum den 20 Julÿ 1623

Aubergiste au poêle des maçons, Michel Thebes épouse en 1626 Salomé Kayser
Mariage, cathédrale (luth. p. 218) 1626. Dominica 12. Trin: 27. Aug. Michel Thebes der würth auf der maurer stub und J. Salomé Niclas Keyser des Küffers tochter, eingesegnet zinstag 5. 7.bris (i 114)

L’aubergiste au Lion rouge Michel Thebes se remarie en 1637 avec Marie, veuve du cordonnier Gaspard Trautmann
Mariage, cathédrale (luth. p. 394)
1637. Dominica Ocul. 12. Martÿ Festo Paschatis 9. Aprilis. Michel Debs Wirt Zum Rothen Löwen Vndt Fr. Maria Caspar Trautman sutoris vidua. eingesegnet Mont. 17. April (i 202)

Le cordonnier Gaspard Trautmann épouse en 1635 Anne Marie, fille du cordonnier Jean Koch
Mariage, cathédrale (luth. p. 259)
1635. Doîca Quasimod: 5. Aprilis. Caspar Treütman der schuhmacher vnd J. Anna Maria Hans Koch des schuhmachers tochter, eingesegnet Montag 13. Aprilis (i 185)

La veuve Anne Marie et les trois filles de Michel Debus (Thebes) louent l’auberge à Jean Charles Eisen, assisté de son frère Jean Henri Eisen, aubergiste au poêle des Bouchers

1660 (15. 9.bris), Chambre des Contrats, vol. 525 f° 938-v
Erschienen Frantz Graff der Weißbeckh alß Vogt Fr Annæ Mariæ weÿl. Michael Debuß geweßenen würths zum Salmen nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin, Ferner Daniel Aÿrer der Würth Zum Spanbeth alß Ehevogt Annæ Mariæ, Simon Willborn der Barbierer alß Ehevogt Annæ Barbaræ, Und Johann David Eisenstern der Barbierer alß Ehevogt Annæ Ursulæ, der Debußisch. Geschwisterd. und eingangßermelts Michael Debuß. eheleibliche döchter
in gegensein hannß Carl Eisen deß Würths mit beÿstand Hannß Henrich Eisen deß Würths vff der Metz. Zunfftstuben seines eheleiblich. Bruders und Philipß Küblers deß Zingießens
verlühen haben die herberg zum Salmen mit allen deren Gebäwen, Begriffen und Zugehörden /:sonderlich dem Bräter und Spieß in der Kuch. beÿ der Gaststuben, denen in der Gast Stuben stehend. disch und stühlen:/ nichts davon alß den oberst. Frucht Kasten in der herberg und den gantzen newen Stockh, so die Verleÿher ihnen vorbehalten, außgenohmen vff sechß Jahr lang von bevorstehend; weÿhenachten angerechnet, um einen jährlichen Zinß, benantlich 55 Pfund
Dabeÿ insonderheit bedingt word. ist, daß (…) Zum Vierdten, die Verleÿherin die thür so Zwisch. dem hoff ist vff beÿd. seiten verschloß. laßen, und ihren abgesondert Auß: und Aingang im Gäßel haben, Jedoch, daß sie und die ihrige den Gebrauch deß bronnens behalten, Fürs fünfft. wann die Verleÿherin Zeit der obbestimpt. sechs Jahr den obgedachten newen Stockh verleÿh. wolte, der Entlehner, vor einem andern, lehnung haben solle. Inmittelst aber, und sechstens, die Verleÿherin den hindern Keller nach ihrer Gelegenheit dem Entlehner einraumen möge

Le receveur de monastère Saintes Marguerite et Agnès donne quittance d’une somme affectée sur l’auberge au Saumon à Anne Marie, veuve de Michel Debus.

1661 (27. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 526 f° 452
Erschienen H Isaac Behem der für deß Closters Margarethæ und Agneßen alhie
in gegensein H Frantz Graffen deß Weißbeckh. alß Vogts Fr. Annæ Mariæ weÿl. Michael Debuß. geweßenen Gastgeben Zum Salmen nunmehr seel. nachgelaßener wittibin, mit beÿstand Daniel Eÿmers deß Gastgeben zum Spanbeth und Sigmund Willborns deß Barbierers ihrer dochtermänner
daß Sie Fr. Anna Maria, besagtem Closter 400 Guld. straßb. wehr. erlegt, und damit die Jenige 20. fl. wehr. welche Sie demselben iährlich termino Conceptionis Mariæ, von vff und ab der herberg Zum Salmen Zu Zinnß Zu raÿchen schuldig geweßen ist, abgelößt, (…) derowegen ermelter H Behem in Schaffners weiß gedachte Fr. Annam Mariam, hiefür bester form quittirte deß Closters hierumb gehabte Gerechtigkeit Ihro cedirt, und darauff den darüber besagend. sub dato Donnerst. 9.t Xbris a° 1574 mit deß Kleinen Rhats anhangendem Insigel gefertig. Zinnßbrieff

Les trois filles de Michel Debus vendent l’auberge au Saumon au blanchisseur Jean Georges Schwing de la Robertsau

1665 (21. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 531 f° 658-v
(Prot. fol. 36. fac. 2) Erschienen Simon Willborn der Barbierer alß Ehevogt Annæ Barbarä Debußin, Ferners Johann David Eÿsenstern der Barbierer alß Erb Annä Ursulä Debußin, Und hannß Jacob Faust würth zum Spanbeth alß Ehevogt Annæ Mariæ Debußin
in gegensein hannß Georg Schwing deß Blaÿchers in Ruprechtsaw, mit beÿstand deß Ehrenvest- From- und wohlweÿsen H Isaac Fausten deß beständigen Regiments der herren Fünffzeh.
die herberg Zum Salmen mit deren vordern mittlern und hindern haüßern hoffstätten und höfflin dar zwischen sampt Zweÿen Ställen auch übrig. Gebäwen, Begriffen Zugehördten und Gerechtigkeiten alhie geg. dem Kornmarckh hienüber, anderseit zum theil neben hannß Reichart Raÿffeln dem Kupfferschmiden theilß neben einem Allmendgäßlin zum theil ist ein Eckh an d. heÿligen liechtgaß, anderseit neben weÿl. H. Koppen deß ältern, Barbierers, seel. wittib und Erben, theils neben obgemeltem Raÿffeln geleg., von welch. herberg gehend iahrs termino Philippi & Jacobi 4 fl. straßb. wehr. lößig mit 100. fl. besagte wehr. dem groß. gemeinen allmoßen zu St Marx, Item 4. fl. straßb. wehr. widerkäuffig mit 100. fl. bemelter wehr. H Jacob Spielmann dem handelßmann ehevögtlich. weiße (übernohmen) – um 1300 Pfund pfenning

Jean Georges Schwing hypothèque deux jours plus tard la maison au profit d’Isaac Faust, assesseur des Quinze

1665 (23. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 531 f° 661-v
Erschienen hannß Georg Schwing der Blaÿcher in Ruprechtsaw
in gegensein deß Ehrenvest- From- und wohlweÿsen H Isaac Fausten deß beständigen Regiments der herren Fünffzeh. – schuldig seÿen 450 Pfund pfenning nach dem fuß deß Rthls. zu 15 ß gerechnet, Ihme Zu dem Ende bahr gelühenen Gelts, daß Er die herberg Zum Salmen erkauffen und deß angelt davon bezahl. möge
Unterpfand sein solle die herberg Zum Salmen mit deren haüßern hoffstätten und höfflin Stallung und übrig. ihren Gebäwen & alhie geg. dem Kornmarckh hienüber geleg. so über 100. fl. straßb. wehr. dem groß. gemeinen Allmoßen Zu St Marx, und 100. fl. wehr. H Jacob Spielmann ehevögtlich. weiße darauff habend. Capitalien, wie auch 600 Pfund pfenning Kauffschillingß rests Annæ Barbaræ Debußin Cons. verhafftet,
Item die mittere Blaÿch mit alen dero Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten in Ruprechtsaw in der Oberaw geleg. (übernohmen) – um 1300 Pfund pfenning

Fils du garde-chasse Jean Schwing de la Robertsau, Jean Georges Schwing épouse Anne, fille de Thiébaut Zorn de Reichstett (le mariage est sans doute célébré à Reichstett dont les registres manquent)
1641 (17. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 487 f° 801-v
(Prot. fol. 241. – Eheberedung) Erschienen Hannß Georg Schwing vß Ruprechtsaw der hochzeiter, mit beÿstand Hannß Schwingen deß Jäger Maÿsters seines Vatters und hannß henrich Schwingen Zue Reichstett seines Bruders an einem,
So dann Anna, Diebold Zornen Zue Reichstett eheliche dochter, mit beÿstand ermeldts ihres Vatters und Michael Weckhen ihres Vettern daßelbsten

Jean Georges Schwing et sa femme Anne Zorn font leur testament par lequel ils instituent pour héritiers leur fils Jean Martin et leur fille Marie Salomé
1673 (2.1.), Not. Oesinger (David le jeune, 38 Not 18, Vol. 2, Notariat Protocolla) f° 24-v
Testamentum nuncupativum, Herrn Hanß Geörg Schwingen Pleichers in der Ruprechtsaw vndt fr. Annæ Zornin beeder Ehegemächt, Vndt Burgere In besagter Awen
(…) In dem Jahr, Alß mann von der gnadenreichen vndt Heÿlbringenden Menschwerdung Jesu Christi Zahlte 1673 (…) der Andere Monatstag Januarÿ alten Calenders Vormittag Zwischen Eilff vndt Zwölff Uhren in mein hernach benandten Notarÿ eügenthumblich bewohnenden, Vndt gegen dem Frst. Marggr. Durlachischen Hoff über gelegenen Behausung (…) der Ehrengeachte Herr Hanß Geörg Schwing Pleicher in der Ruprechtsaw, vndt beneben ihle die Ehren: vnd tugendsame fr. Anna Zornin beede Ehegemächt, vnd Burgere daselbsten Persönlich kommen und erschienen seindt, Er der Ehemann etwas unpäßlich, Sie die Ehefrau aber gesunden gehenden vndt stehenden Leibs
(…) Diesemnach vndt Zum Andern wollen beede Testirende Ehegemächt vff ihr beder ervolgten todtfall den Gantzawischen Meÿerhoff sambt seinen Zugehörungen Wie solches von H. Wolffgang Mentzingern Jetzigem hiesigen Statt Major erkaufft word. Item alle in der Ruprechtsaw Inn der Nider awen gelegene Güetter Zu Bezahlung ihrer noch habenden Schuld. so vil hierzu vonnöthen sein würdt außgesetzt den Vberrest aber vnd ihre beede Kinder in Zweÿ gleiche Theil Zu vertheilen vorbehalten haben.
(3. Hanß Martin Schwingen ihrem Sohn, die Gantzawische Bleich sambt der Müehl)
(4. fr. Mariæ Salome Schwingin ihrer dochter die Bleich In der Ruprechtsau, die Herberg Zum Schwanen)
6. (…) Zu ihren Wahren, rechten, Vndt ohn Zweifflichen Erben, Welche auch ohne das ihr nächste ab intestato Erben weren ernandt vndt eingesetzt haben, Erstlich obgedachten Hanß Martin Schwingen den Bleicher auff besagter Ganßaw ihrem Sohn, Vndt dann Fr. Maria Salome Schwingin ihro dochter, Jedes Zu einem Völligen halben theil

Le seul baptême des précédents qui soit enregistré à Strasbourg est celui de Jean Georges, baptisé d’urgence à domicile le 25 mars 1654
Baptême, Robertsau (luth. f° 25)
1654. Den 25 Martÿ ist in Söhnlein nachmitag vmb 1 Uhr an diese Weld gebohr. vnndt gleich pp. corporis infirtatem Zu haus getauffet worden. Parentes Hans Georg Schwing vnd Anna Zornin. Infans Joh: Georgius (i 29)

Maître de la communauté de la Robertsau (Obermeister), Jean Georges Schwing meurt à l’âge de 51 ans le 2 mai 1673 à la Robertsau
Sépulture, Robertsau (luth. n° 106)
1673. Freÿtag d. 2. Maÿ starb H hanß görg schwing der Obermeister seines alters 51 jar vnd ward montags d. 5. dito begrab. (i 176)

Anne, veuve du maître de la communauté et aubergiste au Cygne Jean Georges Schwing, meurt à l’âge de 71 ans le 18 août 1685 à la Robertsau
Sépulture, Robertsau (luth. n° 72)
1685. den 18. Augusti starb Anna, weÿl. H Hanß Georg Schwingen gewesenen Ober Meisters vnd würths Zum Schwehnen alhier seel. hinterlassene wittib. ætat: 71. ann: vnd ward den 20. dito begrab. q.escat in pace (i 195)

Assisté de son fils Jean Martin, Jean Georges Schwing loue l’auberge à Jean Georges Kœrner, aubergiste au Dévidoir

1669 (11. Jan.), Chambre des Contrats, vol. 536 f° 21
Erschienen hannß Georg Schwing der Plaicher in Ruprechtsaw mit assistentz hannß Martin Schwingen deß würths Zum Schwanen alda seines eheleiblichen Sohns
in gegensein hannß Conrad Knoders deß würthß Zum lachs und Apoloniæ seines Eheweibs mit beÿstand hannß Georg Körners deß würths Zum Haspel
entlehnt, die herberg Zum Salmen alhie am Kornmarckh beÿ dem Ganth hauß gelegen, Neün Jahr lang von nechst bevorstehendem Ersten Februarÿ angerechnet, Um einen jährlichen Zinß benantlich 96 Gulden

Jean Georges Schwing et sa femme Anne hypothèquent au profit de l’avocat Marc Ott le domaine de la Gantzau, l’auberge au Saumon et l’auberge au Cygne à la Robertsau

1669 (23. Jan.), Chambre des Contrats, vol. 536 f° 49
Erschienen Hannß Georg Schwing der Blaÿch. in Ruprechtsaw und Anna sein Eheweib, Vnd Zwar Sie Anna insonderheit mit assistentz hannß Martin Schwing deß Blaÿchers und würths ihres eheleiblich. Sohns und hannß Joachim Haubenstrickhers deß würths ihres dochtermanns
in gegensein deß Edel- Vest- hochgelehrten Herrn Marx Otten V.I.D. und dißer Statt Consiliarÿ & Advocati senioris – schuldig seÿen 8000 Gulden daß Sie damit nachgemelte Gannßaw mit allen ihren appertinentien von gemeiner Statt erkaufften bahr bezahlten (…)
deß. allen Zu mehrern Versicherung, so solle Zuvorderst und Erstlich deß H Creditoris privilegirte special hÿpothec sein, der hoff vff der Gannßaw, die Blaÿch od. Gannß Eckh genannt, mit deßen häußern hoffstätten, Scheur, Schöpffen und Ställen sampt dem Platz umb den hoff so bißhero Zum blaÿchen gebraucht word. deßgleich die darauff befindliche Mahl: und Blawel Mühl mit ihren vier Gäng und Ablaß oben an der Blaÿch geleg., Item die also genannte Wilgen Matt dabeÿ, Item der Platz Garten an der Blaÿchen daß Gereutte, wie auch daß Kräuchmättlin Und endlich der Platz Grund der Liechtenberg genannt, sampt dem obern und undern Gereutte alda, wie daßelbe alles mit gewieß schied und Marckhstein umbgeben auch alle dero Rechte und Gerechtigkeiten, für allerdingß freÿ ledig und eig. Inmaßen die darüber am 14. Wbr. A° 1668. vff pergament und libelle weiß mit der Statt Pfenningthurn anhangendem Insigel außgefertigte und dem H Creditori tradirte Kauff Verschreibung meheren Innhalts außweißet
Fürs ander, so verleg. die schuldige Eheleuth ohnverscheidentlich dem H. Creditori noch weiters Zum special Hypothec, die Herberg zum Salmen mit deren vordern, mittlern und hinderhauß, hoffstätten und höfflin dar zwischen samt Zweÿen Stätten auch allen übrig. Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhie geg. dem Korn Marckh hienüber einseit Zum theil neben hannß Reichart Raÿfflin dem Kupfferschmid. theilß neben einem Allmend gäßlin, zum theil ist ein Eckh an der heÿlig. liechtgaß. anderseit neben weÿl. Johann Koppen deß Barbierers seel. Erben, theilß neben obgemelten Raÿfflin geleg. Von welch. herberg gehend iahrs term. Philippi Jacobi 4 fl. straßb. währ. lößig mit 100. fl. währ. dem großen gemeinen Allmosen Zu St Marx und 4 fl. währ. widerkäuffig mit 100. fl. gemelter wehr. hr. H. Jacob Spielmann dem Handelßmann ehevögtlich. weiße,
Weiters sollen in spe. Unterpfand sein die herberg Zum Schwanen mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten in Ruprechtsaw in der Oberaw, einseit neben der nachegemelten Blaÿch, anderseit neben dem Allmend, hind. uff deß Rhathsamhaußisch. Lehen Gut stoßend gelegen, Ferners die Blaÿch mit dero hoff, häußern, hoffstätten, Garten und allen Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten in gedachter Oberau einseit neben der vorbeschriebener herberg Zum Schwannen, sonsten geringß herum neben der Allmend geleg.
[in margine f° 52-v :] Hievor gemelten hannß Erhard Schwingen Ober Meisters und Bleicher in Ruprechtsau (2000 fl. erlegt) mithin auß oben allegirter Kauffverschreibung vom 4.ten Jan. 1677. die darinn begriffene hauß, hoff, hoffstatt, Ställ, Scheurn trottstatt und dem Obsgarten à 15. Acker Groß beneben 2. tag. matten der darinn enthaltenen special hypothec entschlagen und d. solche an hans Strauben verkaufft werd. mög. – Act. d. 14.ten April. 1687.

Jean Georges Schwing cède par échange l’auberge à Loup Mentzinger, major au service de la Ville

1669 (14. Apr.), Chambre des Contrats, vol. 536 f° 203
(Prot. fol. 11. fac. 2.) Erschienen der Gestreng und Vest H Wolff Mentzing. dißer Statt bestellter Kriegß Maior an einem
So dann hannß Georg Schwing der Blaÿcher am andern, Und beede theil mit assistentz deß Edel- Vesten hochweÿsen H Andreæ Brackhenhoffers dißer Statt alten Ammaÿsters Treÿzehners und Scholarchæ, und H Christoph Jacob Mockhels dißer Statt bestellter Zeugwarth. – vff unserer gnädig. Herrn Rhät und ein und Zwantzig
Nemblich es habe Er H Maior Mentzing Ihme Schwing tauschweiß abgetretten und eigenthümlich eingeraumbt den Hoff daß Gannßmeÿers oder Jägerhoff genannt, mit allen seinen Gebäwen, Gärten und Ackhern, alles an einander und umbzäunt, in deß neuen hoffs Ackern, oben vff den Mühlgießen über den weg /:gleichwohl daß Jenige weg so vff die Ganßau Zeucht, ohnerachtet derselbe in daß Gut eingesteint ist, dannoch Zu ewig. tag. männiglich Zum nothwendigen Gebrauch offen bleiben solle:/ unden an daß newen hoffs Güthern so ietzo H Obristen Lieutenant Küglern gehören, einseit Zum theil neben der Kräuchmatten theilß neben deß newen hoffs Awen, und theilß neben dem Gereuten anderseit Zum theil neben dem Bronnwäßerlin, so von der Gannßau kompt, theilß neben deß Blaÿchers Behaußung so annuhn obgemelten Schwing Zustehe, unden Zum theil neben dem Mühlgießen geleg. für allerdingß freÿ ledig und eig. und mit den Jenig. Gerechtigkeiten, wie der sub dato 1. 9.br a° 1651 mit dißer Statt anhangenden Cancelleÿ Contract Insigel außgefertigt (…) außweißet, wampt Zwo Kühen und allen Marzahl deß Hoff und Güther Zinnßes de Mich: a° 1669 biß dato angerechnet
hingegen so habe eingangß gemelter hannß Georg Schwing obgedachtem H Maior Menztingern tauschweiß abgetretten und eigenthümlich eingeraumbt die Herberg zum Salmen mit deren vordern mittlern und hindern häußern, hoffstätten und höfflein dar zwischen, sampt Zweÿen Ställen auch allen übrig. Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhi geg. dem Korn Marckh hienüber einseit Zum theil neben hannß Reichart Raÿfflin dem Kupfferschmid, theilß neben einem Allmendgäßin zum theil ist ein Eckh an der heÿlig. Liechtergaß anderseit neben weÿl. Johann Koppen deß Barbierers seel. Erben theilß neben obgemelten Raÿfflin gelegen – hannß Georg Schwing H Maiors Mentzingern noch 650. lib. herauß Zu geben

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent le manant Loup (Wolffgang) Mentzinger à acquérir l’auberge au Saumon
1669 Conseillers et XXI (1 R 152)
(p. 144) Mittwoch d. 14.ten Aprilis 1669. – Herr Major Wolffgang Mentzinger bericht, daß Er von Georg Schwingen daß Würtzhauß Zum Salmen alhier, ahn sich Zu erhandlen willens, bitt deßwegen, Weilen Er nicht verburgert vmb obrigkeitliche Confirmation vnd Consens deßselbigen Kauff in der Contract stuben verschrieben Werden möchte. Erk. Willfahrt.

Loup Mentzinger hypothèque quelques jours plus tard l’auberge au profit d’Anne Marie Oberlé

1669 (23. Apr.), Chambre des Contrats, vol. 536 f° 222
Erschienen der Gestreng und Vest H. Wolff Mentzing. dißer Statt bestellter Kriegß Maior an einem
daß Er, Annæ Mariæ Oberlin /:dero Vogt H Johann Hartmann Wörtz Schaffner deß waÿsenhaußes ist:/ vffrecht und redlich schuldig seÿe 250. pfund
Unterpfand sein soll die Herberg Zum Salmen mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhi geg. dem Korn Marckh hienüber geleg.

Les Conseillers et les Vingt-et-Un accordent en mai 1650 le droit de manance à Susanne, femme du capitaine de cavalerie Loup Mentzinger
1650, Conseillers et XXI (1 R 133)
(f° 63-v) Montag d. 20. Maÿ – Susanna Wolff Mentzingerß deß Rittmeister Haußfr. bitt per Egê vm d. schirm. Erk. Ist Ihro Willfarth word. L. XV. Scherbaum v. H. Stedel

Acte passé par le major de cavalerie Loup Mentzinger et sa femme Susanne Strobel
1664, Chambre des Contrats, vol. 529 f° 316-v
Erschienen H. Wolff Mentzinger dißer Statt bestellter Maior Zu Pferd für sich selbst. und im nahmen Fr. Susannæ Mentzingerin gebohrner Strobelin seiner ehelich. haußfrawen,

Loup Mentzinger hypothèque l’auberge au profit de Jean Charles Ringler, assesseur au Petit Sénat
1670 (8. febr.), Chambre des Contrats, vol. 537 f° 72-v
Erschienen der Gestreng und Vest H Wolff Mentzing. dißer Statt bestellter Kriegs Maior
in gegensein deß Ehrenvest und weÿßen H. Johann Carl Ringlers E.E. Kleinen Rhats alten Beÿsitzers – schuldig seÿe 150. Pfund pfenning
Unterpfand sein soll die herberg Zum Salmen mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhie am Kornmarckh gelegen

Le major de la garnison de Strasbourg Loup (Wolffgang) Mentzinger se (re)marie avec Marie Agnès, fille du quartier-maître Mathias Neudecker
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 229-v n° 23)
1672. Dom. Trinitatis 2 Julÿ Hr. Wolffgang Mentzingern hiesiger Statt Wohlbestellter Maior Vndt Fr. Maria Agneß Weÿl. hn Matthiß Neudeckers, gewesenen Regiments Quartier Meisters vnder dem Tubacklichen Regiment nachgelas. Wittib. Copulavi Donnerst. 13. Junÿ (i 242)

Les Conseillers et les Vingt-et-Un refusent à Wolffgang Mentzinger l’autorisation de se marier dans un poêle de tribu.
1672 Conseillers et XXI (1 R 155)
(p. 176) Mittwochs d. 29. Maÿ 1672 – Herr Major Wolffgang Mentzinger bitt per Wilden Vmb Obrigkeitliche erlaubnuß daß Er sich mit seiner Verlobten Auff einer Zunfftstuben alhier Ehelichen Copuliren laßen möchte. Erk. Würdt daß begeren Alß wider Ordnung lauffend abgeschlagen.

Assisté de son gendre Jean Conrad Ulrich, Loup Mentzinger hypothèque l’auberge au profit de l’avocat Jean Wolffgang Pfeiler
1673 (20. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 541 f° 160
der Edel Vest und Mannhafft H. Wolff Mentzinger dießer Statt wohl bestelter Major mit beÿstand hannß Conrad Ulrich deß Würths Zum Salmen seines dochtermanns
in gegensein deß Edel Hochgelehrten Herrn Johann Wolffgang Pfeilers V.J.D. Fürstl. Würtembergischen Consiliarÿ et Advocati – schuldig seÿe 225. lb
unterpfand, die Herberg Zum Salmen alhier am Kornmarckh gelegen

Acte de vente qui énumère les enfants et héritiers de Loup Mentzinger : Gertrude femme du trompette Jean Régnard Weickhard, le teinturier Axel Louis Mentzinger, Appolonnie femme du marchand de bois Jean Philippe Metzger
1680 (24.4.), Chambre des Contrats, vol. 549 f° 296
Johann Conrad Huet der Handelßmann alß aus E.E. Kleinen Rhats mittel, wegen Gertrud gebohrner Mentzingerin, hannß Rheinhard Weickhardts deß Trompeters anietzo zu Newweÿler wohnhaft Eheweibs, und wegen Axel Ludwigß Mentzingers deß Schwartz und Schönfärbers hierzu insonderheit deputirter, weiters Herr Johann Philipps Metzger der Holtzhändler und Rhein Zoller alß Ehe Vogt Frawen Apoloniæ Metzgerin, gebohrner Mentzingerin, alß Vogt gemelts Mentzingers mit Susanna Merckhlin ehelich erziehlter dreÿer Kinder, mit beÿstand Herren Mathis Schmidts obgemelts E.E. Kleinen Rhats beÿsitzers dero Theil Vogts und Herrn Eliæ Winchklers Notarÿ, So dann Christoph Kertzendörffer der glaßer, alß Vogt obbesagter Gertrud, mit weÿl. Hannß Conradt Ulrich geweßenen Würth Zum Salmen ehelich erzeugter und hinderbliebener Kinder

La maison revient à Jean Conrad Ulrich. Originaire de « Streckweiler » (lecture incertaine), il devient bourgeois avec sa femme Anne Gertrude Mentzinger le 5 mai 1669 en apportant un fils Jean Frédéric

1669, 3° Livre de bourgeoisie p. 978
Hannß Conradt Ulrich der Würth, H. Michael Ulrichs Schultheißen Zu Streckweiler* ehelicher Sohn, erkaufft daß burgerrecht Vor sich und seine Haußfraw Annam Gertraudt Mentzingerin, umb 20. goldt fl.so er auff dem Pfenningthurn erlegt, bringt mit sich ein Kindt Johann Friderich und Will auff E. E. Zunfft der Weinsticher dienen. Jurav. 5. Maÿ A° 1669.

Un autre fils, Jean Jacques naît trois semaines plus tard de l’aubergiste au Saumon Jean Conrad Ulrich
Baptême, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 937, n° 61) 1669. Eodem Die [Sambst. 29. Maÿ] Parent, Hanß Conrad Ulrich, der Würth Zum Salmen, vndt Anna Gertrud Mentzingerin. Inf. Johannes Jacobus. Suscept. Jacob Herrmann der Meehlmann, Hannß Jacob Scholl, Würth Zu Arbogast vndt Salome, Hanß Jacob Haubenstrücker, Würths Zum Oxen Uxor (i 489)

Anne Gertrude Mentzinger se remarie avec Jean Régnard Weickhart, originaire de « Buchswidel », qui devient bourgeois en décembre 1676
1676, 4° Livre de bourgeoisie p. 436
Johann Reinhardt Weickhardt der gastgeb Zum Salmen Von Buchßwidel empfangt das burgerrecht von seiner haußfr. Anna Gertrudt, weÿl. Johann Conradt Ulrichs deß würthß seel. wittibin p. 8. gold. fl. welche beÿ der Cantzleÿ erlegt hatt, ist Zuvor ledigen standts gewesen undt will Zu den freÿburgern dienen Jur. 16. Xbr. 1676.

Anne Gertrude Mentzinger fait dresser l’inventaire des biens qu’elle apporte en mariage à Jean Régnard Weickhard. L’acte, sous forme de révision de l’inventaire dressé après la mort de Jean Conrad Ulrich, est dressé dans l’auberge qui lui appartient.
1677 (27.7.), Not. Schübler (Christophe, 55 Not 16) n° 17 (757)
Inventarium undt beschreibung Aller der Jenigen Haab Nahrung undt Güther, so Fraw Anna Gertrudt Mentzingerin, zu dem Ehrenhafften Hn Johann Reinhardt Weickhardten, dem Gastgeber Zum Salmen undt burgern allhier zu Straßburg in den Ehestandt gebracht, Welche Nahrung der Ursachen, dieweilen in Ihr beeder Ehegemächt mit einander auffgerichteten Eheberedung expresse versehen, daß seinem Jeden seine in den Ehestand Zugebrachte Nahrung ein reservirt undt unverändert Guth sein soll, undt mann sich auff alle begebende fäll, der widerlieffer: vnd Ergäntzung halben desto beßer werde zu reguliren wißen, inventirt (…) Actum in fernerer gegenwarth des Ehrenvesten, Fürsichtig und Weilanden H. Jonæ Stöhren, Handelsmanns undt E. E. großen Raths allhier zu Straßburg Jetzmahligen beÿsitzers der Fr: noch ohnentledigtenen H: Vogts, Dienstags den 27.ten Februarÿ Anno 1677.

In einer in der Statt Straßburg ane dem Kornmarckh gelegenen Zum Salmen genandten der Fr: gehörigen Gastherberg ist befunden worden wie volgt.
Ane Haußrath, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, In d. Stub Cammer, In der Gang Cammer, In der Stub Cammer, In der Gaststuben, In der Kuch. Im Bütten Keller, Im hindern Keller
Der Kind. Pfetter, Göttel v. geschenckt Gelt. Johann Friderico gehörig, Johann Jacobo Zuständig
Summarische Revision, weÿland Johann Conrad Ulrichs gewesenen Würts Zum Salmen, über deßelben Verlaßenschafft in Anno 1675. uffgerichetem Inventario verfertiget. Der Wittib unverändert Gueth. Sa. haußraths 2, Sa. Silbers 17, Sa. Antheils der Gastherberg 180, Heurath guth 150, Summa summarum 349 lb
Theilbar Guth Summarum ist fol. 47. dem Stalltax nach 276 lb. Beßerung 138, Summa 414 lb, davon ist abgangen 389, ane haußrath erkaufft 62 (summa) 451 lb – Summa summarum der Jetzigen vorhandenen Nahrung 2161 lb, darzu gerechnet der frawen unverändert Guth 349, Ist also die Jetzige vorhandene Activ Nahrung in Allem 2511 lb – Passiva 1864 lb, Nach solchem abzug 646 lb

Le tuteur des enfants issus de Jean Conrad Ulrich et d’Anne Gertrude Mentzinger vend l’auberge au Saumon à Jean Frédéric Hansmetzger, aubergiste au Lion rouge, et à sa femme Anne Barbe

1677 (20. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 546 f° 543-v
Christoph Kertzendörffer der Glaser, alß Vogt weÿl. Johann Conrad Ulrichß deß Würthß Zum Salmen nunmehr seel. mit Anna Gertrudt gebohrner Mentzingerin deßen geweßenen Eheweib ehelich erziehlter und nachgelaßener Kinder, mit beÿstand der Ehrenvest- fürsichtig und weÿsen Herren hannß Michael Gilgen undt herren Johann Peter Storckhen, beÿder alß aus E.E. Großen Rhats mittel ad Contractus Minorum insonderheit deputirter
in gegensein hannß Friderich Hannßmetzgers deß Würths zum Rothen Löwen und Annæ Barbaræ beÿder Eheleuth und beÿde mit beÿstand Joachim Schurers E.E Kleinen Rhats beÿsitzers ihres resp. Stieff Schwähers und Stieff: Vatters
die Herberg zum Salmen mit deren Vordern mittlen und hindern häußern, hoffstätten und höfflein dar zwischen, sambt Zweÿen Ställen auch allen übrigen deren Gebäwen begriffen, weithen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten alhier gegen dem Kornmarckh hinüber, einseit Zum theil neben Bartholomeo Erasmo Albrecht dem Kupfferschmidt theils neben Einem Allmend Gäßlein Zum theil ist ein Eckh ahn der heÿligen Liechter Gaß, anderseit neben Johann Koppen dem Barbierer, theils neben obgemeltem Albrecht gelegen, welche Herberg cum appertinentÿs annoch umb 2209. fl. dem Blatter hauß alhier Verhafftet – geschehen umb 3400. fl. nach abzug aber der ietzangegebenen beschwärdt (…) umb 1190. fl.
[in margine f° 545 :] (…) in gegensein Johannis Römers deß Goldarbeiters alß ietzig. possessoris deß Und.pfandts (quittung) Act. d. 7. Febr: 1692.

Les acheteurs hypothèquent le même jour la maison au profit de leur beau-père Joachim Schurer

1677 (20. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 546 f° 546
Hannß Friderich Hannßmetzgers der Würth zum Rothen Löwen und Anna Barbara sein eheweib und Sie Anna Barbara insonderheit mit beÿstand Herrn Hannß Jacob Rueffen E.E Großen Rhats alten beÿsitzers und Herren Hannß Carl Schragen deß Saÿlers beÿde ihrer Schwäger
in gegensein herren Joachim Schurers E.E. Kleinen Rhats beÿsitzers ihres resp. Stieff Schwäher: und Stieff: Vatters – schuldig seÿen 350. lb
unterpfand, die Gastherberg Zum Salmen mit deren Vordern: mittlen: hindern: häußern, hoffstätten und allen übrigen Gebäwen begriffen, weithen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten alhier gegen dem Kornmarckh hinüber gelegen
Es soll auch dem Schuldglaubiger cavirt sein, mit Ihr Annæ Barbarä ererbtem Vätterlichen antheil, so dero eheleibliche Mutter zeit lebens wÿdems weiß Zugenießen habe, wie auch mit allen dem Jenigen so die Anna Barbara Von gedachter ihrer eheleiblichen Mutter und seiner Zeit ererben wird

Fils du boucher Nicolas Hansmetzger, Jean Frédéric Hansmetzger épouse en 1653 Anne Barbe, fille du sellier Martin Buntz
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 259-v n° 13)
1653. Festo Pentecostes et Trinit. 22 et 29. Maÿ. Friderich hans metzger der metzger Niclaus hans Metzgers deß metzgers und burgers alhie hinterl. ehel. sohn vnd Jungf. Anna Barbara, Martin Buntzen deß sattlers und burgers alhie hinterlaßene eheliche Tochter. St. Claus Mont. 30. Maÿ (i 278)

Jean Frédéric Hansmetzger est redevable de 376 livres au bureau de l’accise. La vente de l’auberge n’a pas eu lieu parce que le vendeur en demandait une somme trop importante. Jean Frédéric Hansmetzger demande un délai mais l’assemblée estime qu’il s’agit de manœuvres dilatoires. Il propose de louer l’auberge dont les loyers reviendront au bureau de l’accise. Les Quinze accordent un délai jusqu’à Pâques suivantes pour que le pétitionnaire trouve un locataire.
1689, Protocole des Quinze (2 R 93)
(f° 16) Sambstag den 5. Februarÿ – Johann Friderich Hanß Metzger pt° Umbgeldts Extantzen
Noîe Johann Friderich Hanß Metzgers, des Würths Zum Salmen alhier, ersch. Saltzmann, prod. Und.th Mem: Und Bitten pt° schuldiger Umbgelts Extantzen. Erk. Vor Obere Umbgeldts Herren gewießen

(f° 35) Freÿtags den 18. Februarÿ – Hanß Friderich Hanß Metzgers pt° Umbgeldts Extantzen
Obere Umgelts Herren laßen per Herren Schragen referiren, daß Hanß Friderich Hanß Metzger, der Würth Zum Salmen, per Memoriale eingekommen, und umb gedult wegen schuldiger Umbgeldts Extantzen gebetten habe, inn ansehung er sehr geringe Zehrung habe, und das geld ohnmüglich außbring. könne. Als man das protocoll de a° 1687. auffgeschlagen, habe sich gefunden, daß er annoch 376. lb 15 ß schuldig seÿe, darauff er seithero, ohnerachtet gegebener Vertröstung das Hauß Zu Verkaffen, Und Gemeiner Statt satisfaction Zuthun, Nichts bezahlt habe, Und seÿe die Ursach, daß er gedachte behaußung nicht an den Mann gebracht, Wie mann eußerlich Venommen, dieße, daß er selbiges so hoch gehalten, daß niemand es an sich erhandlen Können. In Zwischen, weilen er jnn seinem Memorial nicht gedencket, Wie Und jnn was vor terminen er Zahlen wolle, so seÿe genugsam daraus Zuschließen, daß er nur Zu tergiversiren, Und die bezahlung von Zeiten Zu Zeiten auffzuschieben suche, Und damit mann Wiße, Ob die Umbgeldts Bürgen, benantlichen David Reuther, und Hannß Melchior Dambach, die beede Weißbecken, sich jnn der Contractstuben genugesam versichern laßen, so habe Mann daselbsten nachgesehen, Und jnn d. Verschreibung gefunden, daß deßen Frau sich Nur generaliter Verbunden habe, und des Haußes nicht gedacht worden, und also die sach nicht gar Zu wohl Versehen seÿe. Daraufhun mann vor Nöthig ermeßen, ihme bedeuten zulaßen, daß der Statt richter, die execution Vorzunehmen, die commission hätte, Darüber er sich sehr kläglich gestellt, Und, da er nachgehends vorbeschickt worden er anfangs mit d. sprach nicht heraus gewollt, sond. allein Vermeldt habe, daß Wann er von Mobilien was verkauffen würde, er G. Statt Nach Und Nach contentiren wollte, jedoch aber Auf Noch ferneres anhalten, endlichen sich dahin erklärt, daß er bemeldtes sein Würthshuß Verlehnen, und dem Pfenningth. den jährlichen Zinnß Zukommen laßen wollte. Darmit aber gemeine Statt nicht, Wie beÿ dem haußverkauff erfährt würde, Und mann nit ihme, als einem burger, Nicht so streng verfahrt, so hielten die Herren Deputirte ohnmaßgeblich dafür, daß Mann ihme Noch biß auf Nächstkünfftige Ostern Zeit geben Könte, jnnerhamb welcher er sein hauß verlehnen, Und den davon jährlich Fallenden Zinnß dem Pfenningth. lüfere, wo nicht die execution erfolgen solte, zu Mghh. stellend. Erk. Beliebt.

Anne Barbe Buntz meurt en 1692 en délaissant cinq enfants. L’inventaire est dressé dans la maison de Jean Reeb rue Sainte-Elisabeth. L’actif de la succession s’élève à 26 livres, le passif à 682 livres.
1696 (10.4.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 3) n° 96
Inventarium vnd Beschreibung aller derjenigen Haab vnd Nahrung, so weÿl. die Ehren und tugendsahme Fraw Anna Barbara gebohrne Buntzin, des Ehrenachtbahren herrn Johann Friderich Hanßmetzger der Zeit bedienten des Umbgeldts vnd burgers allhier zu Straßburg, geweßene haußfraw nunmehr seel. nach Ihrem den 3.ten Augusti des hingelegten 1692.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der abgeleibten Fraw seel. mit vor ernantem Ihrem hinterbliebenen Wittiber ehelich erzeugter Kinder vnd ab intestato Erben (…) Actum in der Königl. freÿen Statt Straßburg Dienstags den 10. Aprilis Anno 1696.
Die Verstorbene Fraw seel. hat ab intestato Zu Erben verlaßen wie volgt. 1. Fraw Annam Barbaram H Johann Caspar Strintzen Würth und Gastgebers Zur Cronen in der Ruprechtsaw eheliche haußfrauw, welche der Inventation ohne beÿsein gedachten Ihres Ehemanns beÿgewohnt. 2. Jgfr. Annam Catharinam. 3. Abrahamb, welcher sich der Zeit in Kriegs-diensten als furier enthält, 4. Salomeam, 5. Jgfr Mariam Magdalena, 6. Johannem Jacobum, Aller Hanßmetzgere, deren 5. letztern geordnet und geschworenen Vogts H Johann Jacob Schurer Sattler vnd burger allhier, so auch beÿ der Inventation Zugegen wahr, Alle 6. Zugleichen theilen
Nota. Demnach beede geweßene Eheleuthe Zur Zeit Ihrer Verheurathung, Ire Zusammengebrachte Nahrungen nicht inventiren laßen, als hat man auch dißmahls die annoch wenige vorhandene verlaßenschafft anderer gestalten nicht als vnder einer maß beschreiben Können (…)
In einer allhier Zu Straßburg ane der Elisabetha Gaß gelegenen, Meister Johann Reeben dem Schreiner vnd burgern allhier eigenthümlich zuständigen Behaußung volgender maßen befunden worden.
In der Wohn Stuben
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 26 – Schulden auß der Verlaßenschafft zubezahlendt 682 lb – die Passiva die ganze Activ Nahrung vbergsteigen vmb 655 lb

Jean Frédéric Hansmetzger et Anne Barbe Buntz vendent l’auberge à l’orfèvre Jean Rœmer

1692 (31.1.), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 71
Johann Friderich hans Metzger, der alte Salmen würth und Anna Barbara gebohrne Buntzin, mit beÿstand Georg Philipß Hüttingers, deß Metzger und Johann Jacob Schurers deß Sattlers, Ihrer Schwagere
Johannis Römers, des Goldarbeiters, zufolg deß am 11 Jun. 1691. beÿ E.E. Großen Rath ergangenen Bescheids
Die Herberg Zum Salmen, mit deren Vorder: Mittler: und hinderhaüßern, hoffstätten, und höfflein dar zwischen, sambt Zweÿen Ställen, auch allen übrigen deren Gebäuen, begriffen, weithen, Zugehörden und Gerechtigkeiten, allhier gegen dem Kornmarckt hienüber, einseit Zum theÿl neben Bartholomæo Erasmo Albrecht dem Kupfferschmid, theilß neben einem Allmendgäßlein, Zum theil ist ein Eck an der heÿligen liechtgaß, anderseit neben weil. H. Johann Koppen gewesenen Barbierers sel. Erb., theilß neben obgem. Albrecht gelegen, auch einen außgang in gemeldte heÿg. Liechtengaß habend, welche herberg und Zugehördten umb 2209 gulden (auch umb 500 gulden Capital verhafftet) geschehen umb 1040 Gulden

Jean Rœmer demande à ne payer que la moitié des droits de mutation, l’autre étant à la charge du vendeur. L’enquête montre que le vendeur est toujours débiteur du bureau de l’accise. Le préteur royal déclare que le pétitionnaire peut faire appel à la juridiction supérieure bien qu’il n’ait pas fait à temps ses objections et que l’achat a été fait pour en tirer profit.
1692, Protocole des Quinze (2 R 96)
(f° 131-v) Sambstags den 21. Junÿ – Herr Johann Römer, der Goldarbeither, per Saltzman, prod. Und.th. Memoriale und Bitten pt° Pfundzolls. Erk. Vor Ober Pfund Zoll Hn gewießen

(f° 144-v) Freÿtag den 4. Julÿ – Johann Römer pt° Pfundzolls
Herr XV.er Johann Christoph Kellermann, als ber Pfund Zollherr, laßt per H. Schragen referiren, daß an Johann Römer, den Goldarbeither, so die Gastherberg Zum Salmen gekaufft, Von H, Actuario Schmidten 31 lb d ß Pfund Zoll gefordert worden, der aber wegen d. helffte difficultät gemacht, weßwegen bemeldter Herr Schmidt es vor E. E. Kleinen Rath gebracht, allwo Römer aufferlegt worden, daß innerhalb 8. tagen er den Pfund Zoll sub poena immssionis erlegen solle, davon er an Mghh appellirt und gebetten ihn wegen des halben theils schadloß zu halten, mit vermelden, daß Krafft Pfundzoll Ordnung Zwar Käuffer den Pfundzoll erlegen Und von dem Verkäuffer die helffte wider einforderen solle, solches aber er Nicht hätte thun Können, weilen das geltt schohn deponirt war, Und daß, wann er alles bezahlen solte, es ihn sehr trucken werde.
Allein habe man sich erinnert, daß Hannß Friderich Hannß Metzger d. geweßene Salmen Würth 418 lb 15 ß Umbgeldt Extanzen schuldig geweßen Und das auff Nach Und Nach 347 lb 7 ß 11 s bezahlt habe, also Noch 71 lb 7 ß 11 d schuldig verbleibe Und wann Römern in seinem begehren Willfahrt werden sollte, dießen 71 lb 7 ß 11 d Noch so viel als die helffte des Pfundzolles außtragt, Nemblichen 15 lb 12 ß 6 d, Zugehen würden der Würth aber es Nicht in bonis hätte, Wiewohlen seinen Zweÿ bürgen, die auff den Fall deßwegen belangt werden Könten, noch da weren, er auch beditten, daß ihme ein Capitain Under Obrist Kreder, nahmens Simon Rötenis von Linck, Noch 124 thl. schuldig were, und Gemeine Statt vor ihn geschrieben hätte, allein were solches ungewiß und dubios, Stündte dahero Zu Mhh. Ob sie Römern deferiren wollen ?
Herr Prætor Regius, was die Formalie dießes begehrens betrifft, so halte Er darfür, daß weilen die appellationes nirgend anders wohin als ans Cammergericht gehörig, des Römers appallaôn Hier Nicht anzunehmen seÿn werde, Quoad materialia, so seÿe sein petitum Nicht fundirt, Und E. E. Rath nach d. Pfund Zoll Ordnung gange, Und, wann er, Römer, einige rationes gehabt hette, so hätte er es zu rechter Zeit thun sollen, darzu noch dießes Komme, daß er Vor sich d. hauß Nicht, sondern zu seinem Vortheil gekaufft habe, Vermeine dahero, daß ihme sein begehren gäntzlich abzuschlagen seÿn werde. Erk. gefolgt.

Jean Rœmer hypothèque l’auberge au profit de l’ancien consul François Reisseissen. En marge, quittance remise en 1711 à Jean Jacques Stempel.

1692 (7.2.), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 97
Johannes Römer der Goldarbeiter
/:salv. titt:/ Herrn Francisci Reißeißens, alten Ammeisters und dreÿ Zeheners – schuldig seÿe 250 pfund
unterpfand, die Herberg Zum Salmen, mit deren Vordern: Mittlern: und hindern haüßern, hoffstätten, und höfflein, sambt allen übrigen deren Gebäuen, recht. und Zugehördt, allhier geg. dem Kornmarckt, einseit Zum theÿl neben Bartholomæo Erasmo Albrecht dem Kupfferschmid, theilß neben einem Allmendgäßlein, Zum theil ist ein Eck an der heÿlig. liechtgaß, anderseit neb. weil. H. Johann Koppen gewesenen Barbierers sel. Erb., theilß neben obged. Albrecht geleg.
[in margine :] (…) in gegensein Johann Jacob Stempels, gastgebers zum Weinstock allhier als jetzmahligen Proprietarÿ hierinn versetzten Herberg zum Salmen (quittung) den 28. dec. 1711

L’orfèvre Jean Rœmer vend l’auberge à Pierre Büry

1693 (27.8.), Chambre des Contrats, vol. 565 f° 585
H. Johannes Römer, d. Goldarbeiter
H. Peter Bury, deß würths Zum Salmen
die herberg Zum Salmen, mit deren Vorder, Mittler, und Hinderhaüßern hoffstätten, und höfflein, dar zwisch. sambt Zweÿ Ställen, auch allen übrigen deren Gebäuen, begriffen, weithen, Zugehördt. und Gerechtigkeit allhier geg. dem Kornmarckt hinüber, einseit zum theil neben Bartholomæo Ernsten Albrecht dem Kupferschmid theils neben Michael Fischer dem buch.bind. und büttel EE. Zunfft d. weinsticher, and. seit theils auff weil. Johann Koppen geweßenen Barbierers sel. Erb. theils auff ein allmendgäßel darin auch ein außgang geht, hind. auff ged. h. lichtergaß stoßend, darin solchen eine auß fahrt hat, geleg. welche behaußung und Gastherberg umb 1100 lb Capital dem großen Allmoßen zu St Marx und umb 250 lb Capital H. Francisco Reißeißen alt. Ammeister und dreÿ Zehenen verhafftet – geschehen umb 650 pfund

Pierre Büry hypothèque la maison au profit de la fondation de la Chartreuse

1694 (8.3.), Chambre des Contrats, vol. 566 f° 186-v
H. Peter Burÿ, würth Zum Salmen, mit beÿstand H. Johannes Römers, deß Goldarbeiters
in gegensein /:tit:/ H. Philipp Heinrich Von Wickersheim, dießer Statt ietzmahls Regirend. H. Stätt meisters und dreÿ Zeheners wie auch /:tit:/ H. Francisci Reißeißens alt. Ammeisters XIII.ers beed. alß Pflegere, beneben Hn Johann Jacob Herberling Schaffnern der Carthaus allhier (daß er) gedachter Carthauß schuldig seÿe 500 pfund
unterpfand, sein solle, die Herberg Zum Salmen mit deren Vorder, Mitler und hinder häußern, hoffstatt und höfflein, dar zwischen, samb ställen und allen übrig. deren gebäuen, Recht. und Zugehördt, allhier geg. d. Kornmarckt einseit neben Bartholomeo Erasmo Albrecht d. Kupfferschmid zum theil, theilß neb. Michael Fischer dem buchbind. und büttel E.E. Zunfft d. weinstich. and. ist theilß auff weÿl. H. Joh: Koppen gewesenen barbierers sel. Erben theilß auff ein Allmend gäßel, darin auch ein außgang gehet, Zum theil ist ein Eck an d. heilig. lichtergaß, hinten auf ged. heilig. lichtergaß stoßend, darin solche eine außfahrt hat, geleg.
[in margine :] (…) in gegensein Johann Jacob Stempels, Gastgebers zum weinstock als ietzig. proprietarÿ hierinn versetztes Herberg zum Salmen, den 29. Decembr. 1711

La maison est vendue le 9 septembre 1699 par adjudication judiciaire à l’hospice des Vérolés. L’administrateur et le receveur de l’hospice vendent en juillet 1700 l’auberge au brasseur Jean Thierry Schlehenacker

1700 (1.7.), Chambre des Contrats, vol. 573 f° 376
/:salv. tit:/ Herr Philipp Conrad Joham von Mundolßheim, Stättmeister, als Pfleger und H. Johann Daniel Scherer, Notarius Publicus alß Schaffner deß Blaterhaußes
in gegensein H. Dietrich Schlehenackers, deß Biersieders Zum Störckel mit beÿstand Hn Theobald Vogt, deß holtzhändlers seines Schwehrvatters
die eines am 9.t 7.br 1699. datirten, und am 5.t 9.br. beÿ EE. Großen Rath producirt. Ganth gerechtigkeit, so gemeldtes Stifft vermög Ganth Kauffbrieffs erlangt hat, auff der Gastherberg zum Salmen, allhier gegen dem Kornmarckt über, einseit zum theil neben weil. Hn Johann Koppen, gewesenen Barbirers und Wundartzts sel. Erb. vornen zum theÿl neben dem alßo genandt. Salmen gäßel, davon Sie auch einen Ein: und außgang hat, anderseit neben H. Bartholme Eraßmus Albrecht, dem Kupfferschmid, Ehevögtlicher weiß hind. auff die Heÿlig lichtergaß stoßend wo selbst ein außfarth und großes thor ist, darbeÿ zu wißen daß das verkauffende Stifft alß ältister Creditor darauff zu erfordern hat in Capital zinß, Marzal und Unkost. biß Johannis Baptistæ dißes jahrs gerechnet 1337 pfund (…), Ist demnach solcher Verkauff gescheh. alßo und dergestalt, daß das hauß respect. Ganthrecht für freÿ ledig und eÿgen alienirt word. und von Ihnen Kaüffern angenommen worden für und umb 2050 pfund

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent l’hospice des Vérolés à revendre l’auberge à Jean Thierry Schlehenacker
1700, Conseillers et XXI (1 R 183)
(p. 130) Montags den 21. Junÿ 1700. – der Schaffner deß Blatterhaußes vmb Decretum alienandi die Gastherberg Zum Salmen betr.
H. noîe der Verordneten herren Pfleger deß Blatterhaußes alhier prod. vnderdienstliches memoriale pt° verkauffung der durch den ganthprocess gezogenen Gastberherg Zum Salmen, die herren Pflegere beziehen sich auff die contenta des vberreichten Memorials, vndt berichten dabeÿ, daß die 2000 fl. welche der Käufer Johann Dietrich Schlehenacker der biersieder Zum Storcken angeben würdt gleich wider Zu deß Stifts nutzen angelegt werden sollen.
Herr Syndicus Klingling meldet, es seÿe bekhandt, daß die Stifftsgüther ohne erhaltenen consens beÿ Hh. Räth vnd XXI. nicht alienirt weden können, weilen nun auff seithen dießes Stiffs die geziemende ansuchung deßweg. geschehen vnd auch der auß solchen Verkauff fließende nutzen gantz notori alß hette Er darvorgehalten daß mit gebettenem Decreto alienandi Zu willfahren sein werde doch mit dießer condition, daß die erlöste gelter gleich wider Zu deß Stiffts nutzen angelegt werden sollen.
Erk. würdt mit gebettenem Decreto alienandi willfahrt vnd sollen die erloßte gelter gleich wider angelegt, vnd der Contract in die Contractstuben Ordnungsmäßig verschrieben werden. H. XV. Siburg und H. Kübler.

Jean Thierry Schlehenacker loue l’auberge à Christophe Henning, aubergiste à la Cave au Faucon

1700 (2.8.), Chambre des Contrats, vol. 573 f° 430
H. Dietrich Schlehenaker der Bier Sieder Zum Störckel
in gegensein H. Christoph Hening deß Würths im Falcken Keller mit beÿstand Georg Conrad Österling deß Küffers Und Andres Kellers, deß Pfisters Zu St. Marx
entlehnt, die Gastherberg zum Salmen, mit allen Gebaüen, begriffen Und Zugehördt alhier nichts darvon alß was hernach gemeldt ist, außgenommen, Nemblich Es hat sich d. Verleiher vorbehalt. im hindern neu aufferbauten Stock den gantz. Keller, und dann die zweÿ mittlern Stöck, alßo daß v. solch. hind. Stock allein der Stall und die haubühnen in die lehnung gehörig seÿn sollen, auff dreÿ jahr lang von Michaelis dißjahrs anzufang., umb einen jährlich. Zinß Nemblich 80 pfund

La maison est décrite dans l’inventaire dressé en 1704 après la mort d’Anne Marie Vogt, femme de Jean Thierry Schlehenacker. Les experts l’estiment à une valeur minimale de 2100 livres. La description est reprise dans l’inventaire des apports dressé l’année suivante.

Jean Thierry Schlehenacker vend l’auberge à Jean Jacques Stempel, aubergiste au Cep de vigne, et à sa femme Marie Susanne Kellermann moyennant 4 000 livres

1711 (ut supra [16.3.]), Chambre des Contrats, vol. 584 f° 141-v
(4000) Dietrich Schlehenacker bierwürt zuem Störckel u. hr Joh: Heinrich Lang sen: Not. alß vogt seiner 2 KK zweÿter ehe
in gegensein Joh: Jacob Stempel würts zuem weinstock u. Mariæ Susannæ geb. Kellermännin
die Gastherberg zuem Salmen sambt hoff hoffstatt und übrigen deren begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten allhier ahn dem Kornmarckt, einseit neben Tobias Stephan dem sattler anderseit neben Barth: Erasmus Allbrecht hinten auf die liechtergass – um 250 und 250 capitalien verhafftet, geschehen um 3500 pfund

Vivandier au Grand Cerf, le réformé Jean Jacques Stempel demande dispense de fournir la somme habituelle pour accéder à la bourgeoisie. Il a épousé l’année précédente Susanne, fille du tailleur Charles Kellermann, exerce depuis sa jeunesse le métier d’aubergiste mais ne peut compter sur ses parents ruinés par la guerre qui habitent à Wachenheim en Palatinat. Les Conseillers et les Vingt-et-Un accordent la dispense eu égard qu’il a bonne réputation et qu’il a épousé une fille de bourgeois.
1689, Conseillers et XXI (1 R 172)
Hanß Jacob Stempfel d. Calvinist pt° burgerrechtens.
(p. 325) den 12.t. Novembris – Hanß Jacob Stempfel d. Calvinist pt° burgerrechtens.
Hanß Jacob Stempfel der marquetender Zum großen hirsch prod: p. Goll mem: mit beÿl. 1. 2. et 3. trägt vor wie daß Er in verwichenem jahr mit Jf. Susanna Hanß Carol Kellermans des schneiders hinterl. dochter sich verheurathet, und die continuation ihres burgerrechtens beÿ E. E. Rath erhalten wegen des seinigen aber ab, undt der ortnung ein genüge Zulaisten verwießen worden. Weilen Er nun immer gehofft Von seinen Eltern so viel Zu erlangen, und durch seine sparsambkeit Zu erwerben, daß mit beÿschafung 1000. fl. Zu dazu capabel sich machen möchte, so habe es Ihme bißhero gefehlet, in dem seine Eltern und alle umliegende örter durch das Kriegsweßen vertrieben und abgebrandt worden, seÿe auch auf guther kein geldt Zu bekhommen und wiße Er also kein hülff von dort auß. Hier hätte Er Zimblich gäste wann er nur warme speißen vorsetzen dörffe, so Ihme aber nich erlaubt werde, Er habe dann vorderist mit dem burgerrechten die sach außgeführt, bittet demach solches von einer frauen alß burgers dochter umb die gebühr dispensando Ihme zu khommen Zu laßen, damit Er der würtzschafft so Er vor Jugend ahn getrieben ferner abwarten, beÿ E. E. Zunfft der freÿburgern sich Zünfftig machen und sich und die seinige ehrlich ernehrem möge.
Erkant, Solle Implorant per Hrn Deputatos mehr vmbständtlich woher Er gebürtig, so dann ob durch letztere brandt und Landverderbung seine Eltern Verunglückt worden, und wie viel Er in allem mittel habe gehört, und der bericht wieder referirt werden. H. XV. Brandt, Rathh. Faust.

(p. 328) Montags den 14.ten Novembr. – Relation über des, worüber Stempel wegen sines gebehrens es burgerrechtens befragt word.
Herr XV. Brandt vnd Rathh. Dolhopf referiren sie hetten Hanß Jacob Stempfel dem marquetender Zum großen hirsch vor sie beschickt, vnd Ihn über die umbstände so Ihnen committirt worden befragt, derselbe habe geantwortet, Er seÿe auß der pfaltz von wachenheim gebürtig, sein Vatter seines handtwercks ein Zimmermann, so aber beÿ der Zerstörung flüchtig werden müßen, Er habe ein eÿgen hauß in selbigem ort gehabt, welches aber Zu Einem steinhaufen gemacht word. Vndt ob Er gleich annoch güther daselbst habe, könne Er von Niemandt Kein geldt darauf bekhommen, wolte Ihme dem sohn sonsten wohl mit etwas helfen, welches aber bis auf beßere zeiten Er nicht thun Könne. Sie hetten auch wegen seines lebens und wandels sich informirt, undt gehört, daß Er ein fleisiger verträglicher mann seÿe, vnd die würtzschafft wohl treibe, werde also zu Mg herren stehen, waß sie pt° des burgerrechtens erkhennen wollen.
Erkant, in consideration der guten Zeugnußen, und daß Er ahn burgers dochter sich verheurathet, dispensando in seinem begehren willfahrt, und ahne E. E. Rath übriges verwießen. iidem Dni deputati.

Domestique à la cantine française, Jean Jacques Stempel fait baptiser en août 1688 son fils Jean Jacques issu de Marie Susanne Kellermann. Le pasteur note que l’enfant est né onze semaines après le mariage célébré à Willstätt.
Baptême, Saint-Thomas (luth. f° 23)
Heut dato den 8 Augusti 1688 ist von mir ein kindt getaufft word. mit nahm. Johann Jacob deß. Eltern Johann Jacob Stempel der hauß Knecht beÿ der frantzösisch Canthin und Maria Susanna Kellerin die Tauff Zeüg. (…) NB Nach dem diese person Zu Willstätt hochzeit gehalten, ist das Kindt ii woch. nach der hochzeit gebohren (unterzeichnet) hanns Jacob Stempel Jhr vafter for mich vndt lein haußfrauw (i 26)

Fils du menuisier Nicolas Stempel de Wachenheim en Palatinat, Jean Jacques Stempel devient bourgeois par sa femme en novembre 1689.
1689, 4° Livre de bourgeoisie p. 561
Hanns Jacob Stempel, der gastgeber Von Wackenheim auß der Pfaltz gebürtig, Niclauß Stempels des Zimmermanns daselbst ehel. sohn, empfangt das burgerrecht Von Maria Susanna Kellermännin, deßen haußfr. p. 2. gold fr. 16. ß so Er bereits beÿ der Cantzleÿ erlegt ist Zuvor ledig. standts geweßen vnd will beÿ E E Zunfft der Freÿburger dienen. Jur. den 19. 9.bris 1689.

Susanne Marie Kellermann meurt en 1733 en délaissant cinq enfants. Les experts estiment la maison à la somme de 1 700 livres. L’actif de la succession s’élève à 8 036 livres, le passif à 1 580 livres.

1733 (23.6.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 13) n° 275
Inventarium und beschreibung allerderjenigen Liegend und fahrender Haab, Nahrung und Güthere so Weÿl. die Viel Ehren und tugendreiche Frau Susanna Maria Stempelin gebohrne Källermännin des Ehren und Wohlvorgeachten Herrn Johann Jacob Stempel des ältern Weinhändlers und burgers allhier zu Straßburg geweßene Eheliebstin nunmehr seel. nach Ihrem den 13. Maÿ jüngsthien genommenen tödtlichem hientritt Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des hinterbliebenen H. Wittibers und der Verstorbenen Frau seel. per Testamentum Zu Erben verlaßener Kinder und Enckel, alle nach dießem Titulo Inventarÿ nebst Ihren Herren Ehe und geschwornen Vögten ordentlich benambßt, fleißig inventirt (…) So beschehen in Straßburg auff Dienstag den 23. Junÿ A° 1733.
Die abgeleibte Frau seel. hat per Testamentum Zu Erben verlaßen Wie folgt. 1. Herrn Johann Jacob Stempeln, Gastgeber im Weinstock vulgo Rubenloch und burger allhier, so peæsens war. 2. Weÿl. Herrn Johann Carl Stempel geweßenen Wirths Zum Salmen mit auch Weÿl. Frauen Maria Salome gebohrner Hellbertin seel. ehelich erzeigte und nach tod Verlaßene dreÿ Kinder nahmentlich Friderich Carl, Susanna Maria und Catharina Elisabetha, deren ordentlicher Vogt Zwar herr Johann Jacob Stempel vorgedacht ist, Weilen aber derselbe vor sich hierbeÿ interessirt, als ist herr Tobias Guntelwein Gastgeber auff einer Ers. Zunft der Gerbere und burger allhier Zum Theilvogt geordnet Worden, und hiebeÿ erschienen. 3. Weÿl. Frauen Annæ Barbaræ Karthin gebohrner Stempelin seel. mit herrn Philipp Karthen, Seidenhändler und burger allhier, ehelich erzeugten und nachgelaßenen Sohn Philipp Jacob so zwar bevögtihet mit hernach gemeltem herrn Daniel Friederich Färber weilen aber derselben uxor: nom. hiebeÿ interessirt, alß hat Herr Johann Andreas Käufflin Procurator vicarius allhier als deßen geschworner Theilvogt dißem Geschäfft beÿgewohnt. 4. Herr Johann Martin Stempel, Wirth Zum Salmen und burger, allhier so sich hiebeÿ eingefunden, 5. Frau Catharina Elisabetha Färberin gebohrne Stempelin, Herrn Daniel Friderich Färbers Handelßmanns und burgers allhier Eheliebstin deren Eheherr anweßend ware Alle fünff der Verstorbenen Frau seel. mit Ihrem hinterlaßenen H. Wittiber ehelich erzeugt und Zu Erben verlaßene Kinder und Enckel.

Copia Testamenti solemni in Scriptis so beede geweßene Eheleuthe in Anno 1732. Vor Weÿl. H Notario Johann Martin Brieffen seel. auffgerichtet
Haußrath. Höltzen und Schreinwerck, Auff der Bühn, Im Vordern obern hauß Ehren, Im Hauß Ehren, In der hindern Stub, In der undern Wohnstub und Cammer, Im undern hauß Ehren, Im hindern Stübel, In der undern Kuchen, Im Bindhauß, Im Garten, In der officiers stub
Eigenthum an Häußer und Garten. Erstl. Eine behaußung, hoff, hoffstatt, höfflein hinderhauß, bronnen samt übrigen auff dem baarfüßer Platz (…)
Item die Gastherberg Zum Weinstock oder vulgo Rubenloch genannt unterhalb dem Kornmarck (…)
It. die Gastherberg Zum Salmen samt hoff, hoffstatt und übrigen deren begriffen, Weithen, Rechten Zugehörden und Gerechtigkeiten allhier ane dem Kornmarck, ein Seit neben Johann Philipp Heischen dem Sattler, 2. Seit neben Sebastian Eckel dem Glaßhändler hinden auff die Lichtergaß stoßend, so freÿ Ledig und eigen und durch die Werckmeistere in obberührter Abschatzung angeschlagen Worden pro 1700 lb. Darüber ist vorhanden ein perg. Kauffbr. mit der St. Str. anh. C. C. Inns. verw. de dato 16. Martÿ A° 1711 außweissend wie beede Eheleuthe solche erkaufft mit Lit. G. notirt. Ferner deÿ dergleichen Kbf. deren der eine datirt den 1. Julÿ A° 1700. mit N° 2 und Lit. H. notirt, der andere den 9. 7.br. A° 1699. mit N° 2 et Lit.. J. Signirt, der dritte den 27. Aug. 1693. mit N° 6 et Lit. K. bez.
It. ein Garten beneben Zweÿen Haußern einer Scheur hinder dem Zollhauß am Cronenburgerthor (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ Sa. haußraths 315, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 81, Sa. Wein und Faß 420, Sa. Goldener Ring 7, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 220, Sa. Eigenthums ane Häußeren und Garten 5985, Sa. beßerung ane einem lehenguth o, Sa. Activ Schulden 1006, Summa summarum 8036 lb – Schulden 1580 lb, Nach deren Abzug 6456 lb – Stall Summ 6141 lb
Testamentum nuncupativum. 1732. (…) den 13. Martÿ nachmittag Zwischen vier und fünff uhren in einer alhier ane dem Cronenburger Wahl gelegenen garten behaußung beeden Testirenden Eheleuthen eigenthümlich zuständig und Zwar deßen Zweÿen Stockwerck in einer Camin Cammer mit vier fenstern gegen dem dazu gehörigen Garten mit vier fenstern in Diebolt Lixen des Gartners vnd annoch vier fenstern gegen dem Cronenburger wahl außsehend (…) Herr Johann Jacob Stempel der ältere burger und weinhändler alhier und mit Ihme die Viel Ehren und tugendbegabte Frau Susanna Maria gebohrne Kellermännin beede Eheleuthe gesunden gehend und stehender Leiber (…) Johann Martin Brieff Notarius publicus juratus
Abschatzung d. 23. Junÿ aô 1733. Auf gebehren des Ehren Vesten und Vorachtbaren H Johann Jacob Stämpffel, ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg auf dem baarfüßer platz (…)
Der 2.te begriff ist auch allhie in der Statt Straßburg auf dem baarfüßer platz (…)
Der 3.te begriff ist auch allhie in de Statt Straßburg gegen dem Korn Marck über gelegen das Wirts hauß Zum Salmen genandt, ein seits Neben H Philipp Heisch Sattler, anderseits neben Sebastian Eckel glaßhändler, hinten auf die helleliechter gaß stosendt, welche behausung Alt Nebens, hinder gebäw, Stuben, gaststube, Kammern, Küchen, hauß Ehren mit steinern platten, belegt, stallung, gewölbter Keller, höffel und bronne sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg geschworene Werck: leuthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigem preiß Nach angeschlagen wird Vor und Um Dreÿ Tausend und Vier hundert Gulden
Der 4.te begrif ist auch allhie in de Statt Straßburg hinter dem Kronenburger Wahl gelegen (…)
Bezeichnuß durch der Statt Straßburg geschworene Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs

Susanne Marie Kellermann meurt à l’âge de 68 ans. Le pasteur écrit qu’elle est née le 2 septembre 1664, fille du tailleur Jean Jacques Kellermann (en fait Jean Charles, voir ci-dessous) et de Susanne Dürse.
Sépulture, Saint-Thomas (luth. reg. 1688-1748 f° 68, n° 426)
1733. Mittwoch d. 13. Maÿ 1733 nachmittag gegen 2. uhr starb alhier Fr. Susanna Maria Stempelin, geb. Kellermännin, Hn Johann Jacob Stempel, deß ältern burgers u. weinhändlers alhier, geweßene ehel. haußfrau. Es ist dieselbe gebohren d. 2. Sept. 1664. und waren ihr Eltern weil. Johann Jacob Kellermann, schneider u. burger alhie, und weil. Susanna geb. Dürse, deßen gewesene ehel. haußfrau. Sie war Verheurathet mit obgemeltem Hn Johann Jacob Stempel dem ältern, welchen die als Wittwer hinterlassen, Ihr gantzes alter war 68. jahr u. 2. monath. derselben verblichene leichnam wurde folgend. Freÿtag d. 15. Maÿ auff dem Gottesacker S. Helenæ Christlich begraben, nachdem Von mir Johann Daniel Huth diac. Thom. eine leichpredigt daselbs ist gehalten worden (unterzeichnet) Johann Jacob Stempel alß widwer, Johann Jacob Stempel alß Sohn (i 70)

Baptisée le 4 septembre 1664, Susanne Marie est fille de Jean Charles Kellermann et de Susanne Dunse (Donzel)
Baptême, cathédrale (luth. f° 182-v n° 154)
1664. den 4.ten 7.bris: Hans Carlen Kellermann der Schneider und Susanna Dunse, Susanna Maria (i 187)

Jean Jacques Stempel meurt quelques mois plus tard fin septembre 1733. La cérémonie funéraire est tenue par le pasteur réformé.
Sépulture (réformés, f° 59)
H Joh: Jacob Stempel, Rubenloch wirth starb d. 28. Sept. 1733, begraben d. 27. auf St Helenen æt. 71. an. 8. Mens (i 68)

Lors de la liquidation, l’auberge au Saumon revient au fils cadet Jean Martin qui en est déjà tenancier.

1733, Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 13), Joint au n° 275 du 23 juin 1733
Theil Register Innhaltend dasjenige so Friderich Carl, Susannæ Mariæ und Catharinæ Elisabethæ, weÿl. hrn Johann Carl Stempel geweßenen Wirths Zum Salmen und burgers allhier zu Straßburg seel. nach todt Verlaßenen dreÿen Kindern, von Weÿl. herrn Johann Jacob Stempel des ältern gewesenen weinhändlers und auch weÿl. Frauen Susannæ Mariæ Stempeli gebohrner Kellermännin beeder Eheleuthe und burgere allhier alß ihrer groß Eltern seel. Vnd Vor einen fünfften Stammtheil erblich Zugefallen in Anno 1733
Zuwißen seÿe hiermit, demnach weÿl. die Viel Ehren und Tugendreiche Frau Susanna Maria Stempelin gebohrne Kellermännin des nun auch weÿl. Ehren und Wohlvorgeachten Herrn Johann Jacob Stempel des ältern Weinhändlers und burgers allhier zu Straßburg geweßene Eheliebstin den 13. Maÿ Anno 1733 dieses Zeitliche gesegnet und darauffhien den 23. Junÿ deroselben Verlaßenschafft auff begehren deren hinterlaßenen Wittibers (…) ordnungs mäßig inventirt
Abhandlung der Häußer darüber haben beede Verstorbenen Eheleuthe in deren den 13. Martÿ A° 1732 mit einander auffgerichtetem Testamento inscriptis clausi folgende Verordnungen gethan, Nämlichen
Zum Weinstock oder vulgo Rubenloch genannt
In den fünfften Puncten die Gastherberg Zum Salmen samt hoff, hoffstatt und übrigen deren begriffen, Weithen, Rechten Zugehörden und Gerechtigkeiten allhier ane dem Kornmarck, ein Seit neben Johann Philipp Heischen dem Sattler, 2. Seit neben Sebastian Eckel dem glaßhändler gelegen hinden auff die Lichtergaß stoßend, so freÿ Ledig und eigen, und beede Eheleuthe Vermög Kauffbrieff de dato 16. Martÿ A° 1711 erkauf, Ihrem Jüngern Sohn herrn Joh: Martin Stempel nunmahligen Gastgebern Zum Salmen und burgers allhier um 7000 gulden prælegats weiß verordnet
Weilen nun beede Eheleuth vorbeschriebene dreÿ haußer dreÿen Ihren Erben um gewiße Preiß erstberichteter maßen prælegirt auch die samptliche Erben die respê. elter und groß Elterliche Verordnung bereits in dem den 30. Junÿ A° 1733. getroffenen Vergleich Zuerfüllen sich liebreich anerbotten, sofort die Zween Söhne hr Johann Jacob und hr Joh: Martin Stempel die jedem Zu gedachte behaußung um den angeschetzten werth und weilen Frau Catharina Elisabetha Ferberin die tochter inzwischen auch mit todt abgegangen, deren Verlaßenen Töchterlins Vogt und consors deßen Hrn Vatters die deren Frau Mutter seel. Zugeschriebene behaußung um den bestimten Preis gutwillig anzunehmen, und alle dreÿ die stipulirte Kauffschillings Summen in gemeinschafftliches Erbe einzuschießen und beÿ abrechnung Zu conferiren Versprochen

Jean Martin Stempel épouse en 1731 Marie Madeleine Fischer, fille de l’aubergiste à l’Ecurie Jacques Fischer : contrat de mariage, célébration
1731 (1.12.), Not. Brieff (Jean Philippe, 6 Not 16) n° 158
Eheberedung – Zwischen dem Ehren: vnd vorgeachten Herren Johann Martin Stempeln, burgern und Gastgebern im Sallmen, deß auch Wohl Ehren: vnd vorgeachten Herrn Johann Jacob Stempels deß ältern vornehmen burgers und weinhändlers mit der viel Ehren und Tugendbegabten Frauen Maria Susanna gebohrner Kellermännin ehelich erzeugtem Herrn Sohn als Hochzeithern ane Einem
So dann der viel Ehren und tugendgezierten Jungfrauen Maria Magdalena gebohrner Fischerin weÿland deß auch Wohl Ehren vnd vorgeachten Herrn Jacob Fischers geweßenen burgers vnd Gastgebers Zum Stall mit der auch weÿland viel Ehren vnd tugendgezierten Frauen Anna Magdalena gebohrner Reiffin beeden Eheleuthen ehelich erzielhter und hinterlaßener Jungfer dochter alß Hochzeitherin adern theils
Vor das Sechste versprechen deß Herrn Hochzeithers gem. Elteren Ihrem Sohn H Johann Martin Stempeln das ihnen Zuständige würths hauß Zum Salmen mit allen deren Appertinentien vnd Dependentien künfftighien vnd nach dero Tod Eÿgenthümblichen Zu überlaßen und Zuverschaffen für vnd vmb die Summ von 7000 gulden Straßburger Zu 15 batzen oder 60. x. gerechnet (…)
Zufolg deßen und zum Siebenden verschreibt der Herr Hochzeither seiner viel geehrtesten Jgfr. hochzeiterin auff den fall Sie seinen Tod vnd Ihne überleben solte des lebtägigen wÿdumbs genuß vnd Nutzung gedachten würths haußes Zum Salmen
Actum Straßb. d. 1. Decembris 1731.

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 223)
Anno 1732. den 23. [Januarÿ] seind nach geschehener ordentlicher außruffung in der Kirch Zu S. Thomas ehelich eingesegnet word. Johann Martin Stempel der lediger Gastgeber und burger alhie H. Johann Jacob Stempel deß Eltern burgers und Weinhändlers alhie ehel. Sohn, und Jungfr. Maria Magdalena weÿl. H. Jacob Fischer deß geweß. burgers und Gastgebers alhier hinderlaßene ehel. tochter (unterzeichnet) Johann Martin Stempel als hochzeiter, Maria Magdalena Fischerin als hochzeiterin (i 227)
Proclamation, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 111) 1732. Dominica I et II Post Epiph. proclamati sunt Herr Johann Martin Stempel, lediger Gastgeber v. burger alhie H. Johann Jacob Stempel deß ältern Weinhändlers v. burgers alhie ehel. Sohn, vnd Jgfr. Maria Magdalena weÿl. H Jacob Fischers gewesenen Gastgebers v burgers alhier nachgelaßene Ehel. Tochter. Copulati sunt Mittw. d. 23. Januar. in der Kirch Zu St: Thomæ (i 115)

Jean Joachim Fischer, aubergiste à la Chaîne d’Or, rend compte de la gestion des biens qui appartiennent à sa demi-sœur Marie Madeleine femme de l’aubergiste Jean Martin Stempel
1732 (31.1.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 33) n° 730
Rechnung Mein Johann Joachim Fischer, biersieders zur Guldenen Ketten und burgers allhier zu Straßburg als geordnet: und geschworenen Vogts Frauen Mariæ Magdalenæ gebohrner Fischerin, Herrn Johann Martin Stempels des Gastgebers zum Salmen und burgers allhier eheliche haußfrauen meiner halb Schwester, inhaltend alles dasjenige, was Ich vom 25. junÿ Anno 1731 als da ihre Mütterliche Verlaßenschafft abgetheilt worden biß den 31. jan. Anno 1732 Ihrentwegen Eingenommen und hingegen Wieder außgegeben habe – Erste und Letste Rechnung dieser Vogteÿ.

Marie Madeleine Fischer fait dresser l’inventaire de ses apports qui s’élèvent à 2 167 livres
1732 (31.1.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 33) n° 731
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güethere, so die Viel Ehren: und tugendreiche Frau Maria Magdalena Stempelin, gebohrene Fischerin, Zu dem Ehren: und Wohlvorgeachten Herrn Johann Martin Stempel, dem Gastgeber zum Salmen und burgern allhier Zu Straßburg, Ihrem geliebten Eheherrn, für ohnverändert in den Ehestand Zugebracht, Welche der ursachen, allweilen in Ihr beeder Eheleuthe mit einander auffgerichteten heuraths verschreibung expresse enthalten, daß eines Jeden in die Ehe bringende Nahrung reservirt und ohnverändert seÿn und bleiben solle (…) So Beschehen in Straßburg auf Donnerstag den 31.ten Januarÿ Anno 1732.
In einer allhier zu Straßburg ane der Langen Straß gelegenen, Zur guldenen Kett genanden und in dieße Zugebrachte Nahrung nicht gehörigen Behaußung befunden worden wie volgt
Wÿdembs Verfangenschaft, Welche herr M. Johann Jacob Hirschel treueifferiger Seelsorger und Wohlverdienten Pfarrer der Evangelischen gemeind Zum Jungen St: Peter allhier von weÿl. Frauen Anna Magdalena Hirschelin geb. Wolffin seiner frauen Eheliebstin als der Ehefrauen geliebter Frau Mutter seel. ad dies vitæ zu usufruiren hat
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Sa. haußraths 284, Sa. frucht 7, Sa. Lährer Vaß 6, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 62, Sa. goldener Ring 82, Sa. baarschafft 1324, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 170, Sa. antheils ane liegenden güthern 304, Sa. Antheils ane Liegenden Lehengüthern 7, Sa. Gülth von liegenden güthern 100, Sa. Schuld 10, Summa summarum 2359 lb – Schulden 191, Nach solchem abzug 2167 lb – Hierzu kombt nun ferner der halbe theil ane denen verehrten haussteuren 73

Jean Martin Stempel fait dresser l’inventaire de ses apports. L’actif s’élève à 1 668 livres, le passif à 1 160 livres.
1732 (9.2.), Not. Brieff (Jean Philippe, 6 Not 14) n° 243
Inventarium über deß Ehrenvest und Großachtbahr Herrn Johann Martin Stempels, vornehmen Burgers und Gastgebers zum Sallmen allhier, zu der Ehren und hoch tugendgezierten Frauen Maria Magdalena geb. Fischerin, seiner nunmahligen Frauen Eheliebstin vor ohnverändert in den Ehestandt gebrachtes Vermögen, auffgerichtet Anno 1732. (…) Actum in fernerem beÿsein H Johann Jacob Stempels Sen: vornehmen weinhändlers und burgers allhier, deßelben vielgeliebten Hn Vatters und S. T. H. Johann Joachim Fischers Ketten biersieders der Ehefrauen vielgeliebten Bruders vnd respectivé annoch ohnentledigten vogts, Straßburg auff Sambstag den 9. deß Monaths Februarÿ Anno 1732.
In einer allhier in der Statt Straßburg ahne dem Kornmarkt gelegener behaußung die Gastherberg Zum Sallmen genandt als volgt Befunden
Norma hujus inventarÿ, Sa. Haußraths 447, Sa. Bachmehls 4, Sa. Heu und Haberns 2, Sa. wein und lähre vaß 748, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 78, Sa. Goldenen Rings 15, Sa. baarschafft 113, Sa. Schulden 259, Summa summarum 1668 lb – Schulden 1160, Nach deren Abgang 508 lb

Jean Martin Stempel qui n’a pas appris le métier d’aubergiste devient tributaire chez les Fribourgeois
1731, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 165)
(f° 117-v) Dienstags den 25.ten Sept: 1731 – Neu Zünfftiger
Johann Martin Stempel, der nunmahlige Würth Zum Salmen erscheint undt producirt Statt Stall Schein de dato 22.ten Sept Jüngst und bittet Ihne Leibzünfftig anzunehmen.
Erkandt, daß in ansehung derselbe von Gn. Hh. denen XV. die Erlaubnuß wegen dem Schanck erhalten, aber wie Würtschafft nicht erlernet Er geg. Erlag der 12. lb 14 ß d Zu recipiren seÿe. dedit et jur: auff die Ordnung.

Devenu marchand, il quitte en novembre 1733 la tribu des Fribourgeois pour celle du Miroir
1731, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 165)
(f° 152-v) Dienstags den 25.ten Novembris 1733 – Resignans
Johann Martin Stempel der geweßene Salmen Würth, so die Handlung zu treiben undt dahero Zu Er E. Zunfft Zum Spiegel Zu dienen willens, Resignirt gleichfalls das Zunfft Recht, undt erhalt ebenfalls /:weilen Er E. E. Zunfft nichts schuldig:/ derwegen nöthige Schein, und das auß befehl ST. Herrn Oberherrens, weilen er beÿ Letsterem Gericht Zwar auff Er. E. Zunfft Erschienen aber wegen Vielen Partien und anderen ihme vorgefallenen Geschäfften vor Gericht Persohn hat vorkommen und sein Petitum vorbringen Können, dt. 6 ß d

Le marchand Jean Martin Stempel loue l’auberge à François Jacques Burckhard

1733 (22.12.), Chambre des Contrats, vol. 607 f° 519-v
H. Johann Martin Stämpel der handelsmann mit beÿstand H. Daniel Friedrich Färber des handelsmanns
in gegensein Frantz Jacob Burckhard des Gastgebers beÿständlich Tobias Gundelwein ebenfalls gastgebers
entlehnt, die gastbehausung zum Salmen mit allen derselben Vorder: und hindergebäuden hoff stallungen zugehörden und gerechtigkeit gegen dem Kornmarckt über, einseit neben Johann Philipp Heusch dem Sattler anderseit neben Johann Daniel Eckel dem Glaßer, nichts davon als den hindern unter dem stall liegenden Keller so der entlehner zu seinem gebrauch vorbehaltet ausgenommen – auff 6 nacheinander folgenden jahren von letstverfloßenen Michaelis – um einen jährlichen Zinß nemlich 135 pfund

Jean Martin Stempel et Marie Madeleine Fischer hypothèquent la maison au profit des enfants mineurs de Jean Charles Stempel, ancien aubergiste au Saumon.
1735 (5.3.), Chambre des Contrats, vol. 609 f° 153
H. Johann Martin Stempel der handelsmann und Fr. Maria Magdalena geb. Fischerin mit beÿstand ihrer brüder H. Johann Joachim Fischer des Bierbrauers zur Ketten und Kirchenpflegers zum Alten St Peter und Johann Jacob Fischer des gastgebers zum Stall
in gegensein Johann Jacob Stempel des gastgebers zum Weinstock ihres bruders und schwagers als geordneten vogts weÿl. Johann Carl Stempel des gastgebers zum Salmen dreÿer Kinder Friedrich Carl, Susanna Maria und Catharina Elisabetha der Stempel – schuldig seÿen 1550 pfund
unterpfand, die gastbehausung zum Salmen bestehend in vorder: hinderhauß, Nebens gebäuden, hoff, stallung und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, Zugehörden und gerechtigkeiten am Kornmarckt einseit ist ein eck am Salmengäßel anderseit neben Sebastian Eckel dem glaßer und jenseith zum theil neben weÿl. Philipp Heusch des Sattlers erben hinten auff die hellen liechter gaß und einen ausgang in dieselbe habend

Le courtier Jean Martin Stempel meurt en 1755 en délaissant six enfants. L’inventaire est dressé dans leur maison à l’angle du Vieux-Marché-aux-Poissons et de la rue du Pied-de-Bœuf. La masse propre à la veuve est de 2 516 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 1 870 livres, le passif à 5 402 livres.
1755 (18.10.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 384) n° 632
Inventarium über Weÿland des Ehren: und Wohlvorachtbahren herrn Johann Martin Stempels, des geweßenen geschwornen Courtiers und Burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seeligen Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1755. – als derselbe Donnerstags den 18.ten Septembris dießen Laufenden 1755.sten Jahrs dießes Zeitliche mit dem Ewigen verwechßelt, nach solch seinem aus dießer Welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen hinter sich Verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Viel Ehren: und tugendsahmen Frauen Maria Magdalenä Stempelin gebohrner Fischerin, der hinterbliebenen Wittib mit assistentz des Ehrbar und Wohlvorachtbahren herrn Johann Jacob Fischers ehemahligen Gastgebers und Burgers allhier Ihres erbettenen beÿstands, wie auch des Ehrenvest und Wohlvorachtbahren Herrn Johann Jacob Stempels, des Gastgebers und burgers allhier geordnet und geschworenen Vogts Herrn M. Johann Martins, SStæ Theologiæ Studiosi, Johann Georgs, ledigen Peruquenmachers, Jungfrauen Mariä Magdalenä, Mariä Salome, Johann Friderich und Mariä Dorotheä der Stempel des seelig verstorbenen, mit vorernannter seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erzielter Sechs Kinder und ab intestato verlaßener Erben (…) So beschehen in Straßburg auf Sambstag den 18.ten Octobris Anno 1755.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Undern Fischmarck gelegenen, in dieße Verlaßenschafft gehörigen und hieunden eingetragenen behaußung befunden worden Wie folgt
Eigenthumb ane einer Behaußung (E.) Eine Behaußung ane dem Undern Fischmarck einseit ist ein Eck ane dem Rindsfußgäßlein (…)
Ergäntzung der Wittib abgegangenen ohnveränderten guths. Inhalt Inventarÿ über deroselben in die Ehe gebrachte Nahrung, durch herrn Notarium Johann Lobstein in Anno 1732. auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Eheberedung
Der Wittib ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths 6, Sa. Schuld 100, Erg. Rest 2410, Summa summarum 2516 lb
Dießemnach Wird nun auch sowohl der Erben ohnverändert als theilbare Nahrung in ansehung Keine Errungenschaft vorhanden, unter einer Massa beschrieben, Sa. haußraths 50, Sa. Eigenthumb ane einer behaußung 1820, Summa summarum 1870 lb – Schulden 5402, In Vergleichung 3532 lb
Mehr Schulden als Nahrung dem Stallpreis nach 1015 lb

Le marchand Jean Martin Stempel et Madeleine Fischer vendent l’auberge à leur beau-frère et frère respectif Philippe Jacques Fischer et Catherine Marguerite Gundelwein

1743 (23.7.), Chambre des Contrats, vol. 617 f° 308
H. Johann Martin Stempel der handelsmann und Fr. Magdalena geb. Fischerin
ihres respective bruders und schwagers H. Philipp Jacob Fischer des gastgebers und Catharinæ Margarethæ geb. Gundelweinin
die gastherberg zum Salmen samt hoff und hoffstatt und allen übrigen deroselben begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten ane dem Kornmarckt einseit neben H. Johann Sebastian Eckel dem glaßhändler, anderseit neben Augustin Güntzer dem Sattler, hinten auff die heilgen Lichertgaß – als ein vätterlichen erbguth – um 5000 pfund

Fils de l’aubergiste Jacques Fischer, Philippe Jacques Fischer épouse en 1742 Catherine Marguerite Gundelwein. L’inventaire dressé en 1755 mentionne que l’original du contrat de mariage dressé le 21 mars 1742 a été remis aux parties, ce qui explique qu’il ne figure ni dans la collection d’actes Lichtenberger ni dans le répertoire dressé après sa mort.
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 184-v n° 13)
1742. Mitwoch den 25 April. sind nach vorhergegangener Zweÿmahliger proclamation ehelich copulirt und eingesegnet worden h Philipp Jacob Fischer der Ledige Gastgeber und burger allhie weÿl. H Jacob Fischers gewesenen Burgers und Gastgebers allhie hinterl. ehel. Sohn und Jfr. Catharina Margaretha Hn Tobias Gundelweins burgers und gastgebers allhie ehel. tochter (unterzeichnet) Philipp Jacob fischer als hohzeiter, Catharina Margaretha Gundelweinin als hochzeiterin (i 187)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 1 585 livres, ceux de la femme à 821 livres.
1742 (17.5.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 33) n° 663
Inventarium über Herrn Philipp Jacob Fischers, des Gastgebers, und Frauen Catharinæ Margarethæ gebohrner Gundelweinin beeder Eheleuthe und burgere alhier Zu Straßburg einander in die Ehe zugebrachte Nahrungen auffgerichtet Anno 1742. – aus Ursach, weilen sie sich in Ihrer mit einander auffgerichteten Eheberedung ein unverändert Guth reservirt, auch die Ergäntzung deßen, so wehrender Ehe davon abgehen möchte, Stipulirt haben (…) Actum Straßburg den 17. Maÿ 1742.
Eigenthum ane liegenden güthern in dem Bischheimer Bann am Saum davon der Ehemann participirt
Wÿdums Verfangenschaft, Herrn M Johann Jacob Hirschel treueÿfferigen Pfarrer der Evangelischen Gemeind Zum Jungen St. Peter und burger allhier seind von weÿl. Fraun Anna Magdalena gebohrner Reiffin seiner letstern Frauen Eheliebstin als der Ehemanns eheleiblichen Frau Mutter
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Eheherrn Zugebrachtes Vermögen, Sa. haußraths 53, Sa. Kleÿdung und weißgezeugs 107, Sa. Antheils ane leeren Fäßer 2, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 45, Sa. goldener Ring und Geschmeids 16, Sa. baarschafft 194, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1135, Eigenthum ane liegenden güthern ohne anschlag, Gülth von liegenden güthern davon der Eheherr parciticipirt, ohne anschlag, Sa. Schulden 35, Summa summarum 1591 lb – Schulden 6 lb, Nach deren Abzug 1585 lb
Dießemnach wird auch der Ehefrauen Zugebrachte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 208, Sa. Kleÿdung und weißgezeugs 217, Sa. Silbers 64, Sa. goldener Ring 47, Sa. baarschafft 282, Summa summarum 821 lb

Le cafetier Philippe Jacques Fischer loue une partie de la maison au sellier Joseph Gross (futur propriétaire)

1746 (8.11.), Chambre des Contrats, vol. 620 f° 881-v
H. Philipp Jacob Fischer der Caffetier
in gegensein H. Joseph Groß des Sattlers
entlehnt, In einer am alten Kornmarckt gelegen zum alten Salmen genannten behausung, unten auff dem boden einen laden, stub, kuchen und remise in des vorderhaußes zweÿten stock eine kammer im hoff platz zum holtz, so dann einen unterschlagenen keller wie auch eine unterschlagene kammer auff dem vierten stock – auff 9 nacheinander folgenden jahren, anfangend auff auff nächst künfftigen Weÿhnachten – um einen jährlichen Zinß nemlich 175 gulden

Catherine Marguerite Gundelwein meurt en 1755 en délaissant trois enfants. La masse propre au veuf est de 1 958 livres, celle propre aux héritiers de 655 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 002 livres, le passif à 3 024 livres.
1755 (4.3.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 50) n° 1051
Inventarium über Weÿland der Viel Ehren und Tugendbegabten Frauen Catharinæ Margarethæ Fischerin, gebohrner Gundelweinin, des Ehren und Wohlachtbaren Herrn Philipp Jacob Fischer, des Holtzhändlers und Burgers allhier Zu Straßburg gewesener Frau Eheliebstin, nunmehr seel. Verlaßenschafft, aufgerichtet in Anno 1755. – nach ihrem den 20. Januarÿ dieses Jahrs geschehenrt tödlichen Ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen und begehren Hrn Friderich Jacob Gundelwein, des Gastgebers an dem untern Waßer Zoll und Burgers allhier, als geordnet und geschworenen Vogts Philipp Jacob, Catharinæ Margarethæ und Mariæ Magdalenæ als der verstorbenen seel. vor gemeltem ihrem hinterbliebenen Hn Wittiber ehelich erzeugter und ab intestato Zu Erben verlaßener 3. Kinder fleißig inventirt (…) So geschehen in Löbl. Statt Straßburg in fernerem Gegenseÿn der Frau seel. geehrter Eltern, auf Dienstag den 4. Marÿ Anno 1755

Copia der Eheberedung, perge in der Exped: oder in der Minute de Anno 1742.
Haußrath. Höltzen: und Schreinwerck, In der Magd Kammer, In der Kuchen, In der Wohnstub, Im Keller
Ergäntzung des H wittibers abgenagenen unveränderten Vermögen, Innhalt Inventarÿ über beeder gewesener Eheleuthen einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen durch mich Eingangs gemelten Notarium in Anno 1742. auffgerichtet
Norma hujus inventarii. Des Wittibers unverändert Vermögen, Sa. haußraths 24, Sa. Silbers 13, Sa. goldener Ring 4, Sa. restirender Ergäntzung 2016, Summa summarum 2058 lb – Schuld. per se, Detrahendo 1958 lb
Diesemnach folget auch der Kinder und Erben unveränderte mütterliche Nahrung, Sa. haußraths 133, Sa. Silbers 19, Sa. Goldener Ring und Geschmeids 11, Sa. restirender Ergäntzung 390, Sa. Activ schulden 100, Summa summarum 655 lb
Endlichen Wird auch die gemeine veränderte und theilbare Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 82, Sa. waaren Zum holtzhändel gehörig 565, Sa. Schiff und geschirrs Zu dem Fuhrweck und holtzhandel gehörig 26, Sa. Tabac 7, Sa. Frucht 5, Sa. Wein und Leerer Faß 21, Sa. Stroh 18 ß, Sa. Pferd 25, Sa. Silbers 9, Sa. Activ Schulden 263, Summa summarum 1002 lb – Schulden 3024, In Compensatione 2016 lb
Schluß Summ 596 lb – Zweiffelhaffte und Verlohren Schulden in die theilbare Nahrung Zugeltend 250
Verzeichniß der Fischerischen Schriften, welche ich unterschriebener von H. Notario Saltzmann empfagen habe (…) 3. deßen Original: Eheberedung vom 21. Martii 1742.

Philippe Jacques Fischer se remarie avec Catherine Salomé Lohrer
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 216, n° 10)
Mitwoch den 9. Julii 1755. sind nach 2 mahliger proclamation ehelich copulirt und eingesegnet worden, herr Philipp Jacob fischer, der verwittible burger und holtzhändler allhier und Jgfr. Catharina Salome S. T. H. Johann Jacob Lohrers wohlmeritirten Adjuncti beÿ der Aurelien gemeinde eheliche tochter (unterzeichnet) Philipp Jacob Fischer als hohzeiter, Catharina Salome Lohrerin als hochzeiterin (i 221 – proclamation Saint-Pierre-le-Vieux p. 128)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 1 057 livres, ceux de la femme à 362 livres.
1755 (23.9.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 51) n° 1065
Inventarium über Herrn Philipp Jacob Fischer des Holtz Händlers und Frauen Catharinæ Salome gebohrner Lohrerin, beeder Eheleuthe und burger allhier Zu Straßburg einander vor unverändert in die Ehe Zugebrachte Nahrungen auffgerichtet Anno 1755. – und vermög auffgerichteter Eheberedung sich Vor ein unverändert vorbehalten haben (…) So geschehen in Straßburg in fernerem beÿseÿn S. T. Herrn Johann Heinrich Jahreiß, Wohlverdienten Oberschreibers auf dem Frauwenhauß und adelichen Schaffners allhier der Ehefrauen beÿstands den 22 und 23. Septembris Anno 1755.
Hausrath. Höltzen und Schreinwerck. In der magd Cammer, In dem Saal, In der Küchen, In der Wohnstub
Schulden auß der Nahrung Zubezahlend. Der Eheherr soll seinen dreÿen Kindern erster Ehe Philipp Jacob, Catharinæ Margarethæ und Mariæ Magdalenæ von ihr ererbt mütterlich Guth
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Eheherrn Vermögen betreffend, Sa. Haußraths 385, Sa. Waaren Zu dem holtzhandel gehörig 771, Sa. Schiff und geschirr Zu dem Fuhrwerck und holtzhandel gehörig 102, Sa. Blumen auf dem feld 11, Bericht wegen des durch den Eheherrn angelegten Gärtleins, Sa. Weiun und Lährer Faß 33, Sa. Vieh 105, Sa. Silbers 86, Sa. goldener Ring und Geschmeidt 13, Sa. baarschafft 54, Sa. Schulden 935, Summa summarum 2499 -b – Schulden 1476, Nach deren Abzug 1022, Dazugelegt seine an denen Haussteuren Krafft der Eheberedung paragrapho sexto ihm gebührige helffte derer 33, des Eheherrn in die Ehe gebrachtes Vermögenschaft 1057 lb
Diesemnach wird auch der Ehefrauen ihr beÿbringen so sich ebenmäsig in Vorallegirter Behausung befunden hat, beschrieben, Sa. haußraths 99, Sa. Silbers 47, Sa. goldener Ring und geschmeid 30, Sa. baarschafft 150, Summa summarum 328 lb – Haussteuren 33, der Ehefrauen gantzes Illatum sich belauffe auff 362 lb

Philippe Jacques Fischer hypothèque la maison au profit de son beau-père Tobie Gundelwein pour en régler le prix d’achat.

1748 (21.3.), Chambre des Contrats, vol. 622 f° 286
H. Philipp Jacob Fischer der caffetier
in gegensein seines schwähers H. Tobias Gundelwein des gastgebers ihme bereits am 23. julÿ 1743 gelühen, zu bezalung des kauffschillings hiernach beschriebener behausung – schuldig seÿen 1000 pfund
unterpfand, die am 23. julÿ 1743 eigenthümlich zum alten Salmen genannte behausung samt allen deroselben zugehörden und rechten am alten Kornmarckt, einseit neben H. Sebastian Eckel dem glaßhändler, anderseit neben Augustin Güntzer dem sattler, hinten auff die heÿligen lichter gaß

Le cafetier Philippe Jacques Fischer et Catherine Marguerite Gundelwein vendent la maison au sellier Joseph Gross et à sa femme Claire Meunier.

1748 (21.3.), Chambre des Contrats, vol. 622 f° 287
H. Philipp Jacob Fischer der caffetier und Catharina Margaretha geb. Gundelweinin
in gegensein Joseph Groß des sattlers und Claræ geb. Meunier
die zum alten Salmen genannte behausung und hoffstatt samt allen mit allen deroselben übrigen begriffen, weithen, zugehörden und rechten ane dem alten Kornmarckt einseit neben H. Sebastian Eckel dem glaßhändler, anderseit neben Augustin Güntzer dem sattler, hinten auff die heÿligen lichter gaß – als ein am 23. julÿ 1743 erkaufftes guth, benebst im hindern keller befindlichen faßen – um 250 pfund, 500 und 100 pfund verhafftet, geschehen um 2500 pfund

Les acquéreurs hypothèquent le même jour la maison au profit de la fondation Schenckbecher

1748 (21.3.), Chambre des Contrats, vol. 622 f° 289
Joseph Groß der sattler und Clarä geb. Meunier mit beÿstand ihres schwagers Antoine Meyé des knopffmachers und ihres vettern Gervasius Imhoff des schuhmachers
der Ottonianischen Stifftung obmans H. Johann Friedrich Hammerer Jcti alten Ammeisters XIII und scholarchæe, H. Christian Ludwig Nicolai Jcti und E. kleinen raths referendarÿ als administratoris, so dann in fernern gegenwart der Schenckbecherischen stifftung Pflegermeister H. Johann Michael Lorentz S.S. Theol. D. et Profess. und H. Johann Silberrad des schaffners – schuldig seÿen 900 und 600 pfund zu bezalung des kauffschillings hiernach beschriebener behausung
unterpfand, eine anheute erkaufft zum alten Salmen genannte behausung und hoffstatt cum appertinentis ane dem alten Kornmarckt, einseit neben H. Sebastian Eckel dem glaßhändler, anderseit neben Augustin Güntzer dem sattler, hinten auff die heÿligen lichter gaß

Joseph Gross s’adresse aux Quinze pour pouvoir faire son chef d’œuvre chez les selliers français qui l’ont éconduit en alléguant qu’il a fait son apprentissage chez un sellier allemand et qu’il ne remplit pas les conditions que stipule leur règlement. Le pétitionnaire objecte qu’il a terminé son apprentissage avant que les selliers français n’obtiennent leur règlement. Les Quinze rendent le 20 juin 1739 un jugement interlocutoire d’après lequel les selliers allemands doivent donner leur consentement. Ce consentement ayant été donné, les Quinze autorisent le premier août Joseph Gross à faire son chef d’œuvre chez les selliers français à condition de devenir bourgeois au prélable. Les Quinze délivrent une expédition de leur jugement.
1739, Protocole des Quinze (2 R 148)
Joseph Groß C. die Frantzösische Sattler
(p. 329) Sambstag d. 20. Junÿ 1739 – Fuchs nôe Joseph Groß des ledigen Sattlers Gesellen von Elsaß Zabern Cit. obgemelten Ober Meister [der Frantz. Sattler], prod. Appl. Klag mit beylagen Sub N. 1 et 2. Nemine comparente bitt des botten relation und ob ferias Deput. /:Ille dem Gesellen das gebott angelegt. Erk. ut supra [wird Deput. willfahrt beÿ welcher der Ober Meister zu erscheinen schuldig sein solle]

(p. 356) Sambstag d. 11. Julÿ 1739 – Joseph Groß C. die Frantzösische Sattler
Iidem [Obere Handwerck herren] laßen per Eundem [Herrn Secret. Kleinclaus] daß Joseph Groß der ledige Sattler von Elsaß Zabern den 20.ten Junÿ jüngst contra E. E. Meisterschafft der Frantz. Sattler eine Unterth. Appellations Klag mit beÿlagen sub N. 1. et 2. producirt darinnen derselbe gehorsambst Vorstellet, Er seÿe den 17. Ejusd. beÿ der Gegenseithigen Meisterschafft umb admission Zum Meisterstück eingekommen, und, ohnerachtet derselbe seinen sub N° 1 mitkommend. Lehrbrieff Vorgelegt seÿe er demnach wie beylag N° 2 Zeige mit seinem begehen, allein darum weil geg. sein Lehrrieff nicht nach Ihres Handwercks Articul welche 4 Jahr Zu der Lehr haben wolten, eingerichtet seÿe, abgewiesen worden. Weilen aber er, Appellant, Zu der Zeit alß die Gegner Ihre Articul erhalten schon längstens ausgelernt gehabt, auch sein Lehrbrieff in guther formb, alß wolle er gebetten haben Ihne alß Appellanten wieder ged. bescheid Zu recipiren Deputation Zu erkennen et Facta relatione in recht außzusprechen, daß die Sententia â quâ gäntzlichen Zu reformiren, mithien der Appellant Zu Verfertigung des Meisterstücks Zu admittiren seÿe, idque Ref. Expensis.
Beÿ bewiligt und beseßene Deputation, habe der Appellant Contenta Memorialis widerhohlet mit dem beÿsatz daß er auch schon ein Jahr hier beÿ Meister Ddabin gearbeitet habe, Nahmens der gegnerischen Meisterschafft seÿen Vorgestanden Vincent Gaynau, Claude Prudent, Martin Choisy undt Anatoine Rollet, welche geantwortet, daß Gegner nur dreÿ Jahr gelernet und ein Frantzösischer Sattler 4 Jahr lernen solle, 2° habe Gegner beÿ einem Teutschen Meister gelernet, und gehöre selbiger unter die Teutsch Meisterschafft, und nach jnhalt Mgh. Bescheid Vom 22. Xris 1736. sollen die Teutsch Meister sich von der Frantz. Meister Ihre Sachen nicht mehliren, et vice versa. Auff seithen der Herren Deputirten Vermeine man daß zu interloquiren, würde der Implorant durch ein glaubwürdige Attestatum beweisen, daß die Teutsche Meisterschafft consentire daß er sich beÿ der Frantz. Meisterschafft einlaße und incorporore, alß dann ferner hierüber gesprochen werden könte was rechtens, Reserv. Expensis. Die Genehmhaltung Zu Mgh stellend. Erk. Bedacht gefolgt.

(p. 365) Sambstag d. 11. Julÿ 1739 – Christ. nôe Joseph Groß C. die Frantz. Sattler bitt comm. bescheidts. Erk. willfahrt.

(p. 367) Sambstag d. 18. Julÿ 1739 – Fuchs nôe Joseph Groß Zufolg Mgh. bescheid vom 11. huj. prod. Extract aus E.E. Meistersch. der teutschen Sattler protocoll und weil dieselbe nichts darwieder einzuwend. daß Ppal. sich Zu denen Frantz. Sattlern begebe, alß bitt Zu erkennen, wie dißorts gehorsambst gebetten word. Erk. Oberhandwerkh.

(p. 391) Sambstag d. 1. Aug. 1739. – Joseph Groß C. die Frantz. Sattler
Obere Handwerck herren laßen durch Herrn Secret. Kleinclaus reassumiren was den 11. Julÿ jüngst In sachen Joseph Groß des ledigen Sattlers contra E.E. Meisterschafft der Frantz. Sattler beÿ Mgh. vorgekommen, und darauff berichten daß den 18. Ejusdem Gemelter Groß, Zufolg Mgh. Interllocut einen Extract aus E.E. Meisterschafft der Teutschen Sattler allhier de dato 16. Julÿ /:besag Welches erkandt, weilen Groß nach seiner Lehrzeit niemahlen beÿ einem teutschen Sattler Gesellen Weis gearbeitet, auch nicht beÿ der Teutschen Meisterschafft underzukommen, sucht alß seÿe Ihme sothane teutsche Meisterschafft nicht Zu wieder, wann er nach Erkanntnuß Mgh. beÿ der Frantz. Meisterschafft, nach deren Ordnung angenommen werden solte, jedoch daß der Teutschen Meisterschafft hierdurch nichts præjudicirliches Zuwachßen möge:/ producirt, und dabeÿ gebetten, weilen die Teutsche Satter nichts darwieder einzuwenden hätten, daß er, Groß, sich Zu denen Frantz. Sattlern begebe, Zu erkennen wie anfangs von Ihme gebetten worden.
Auff geschehener Weißung seÿe der Implorant unpäßlichket halben, nicht selbsten, sondern in deßen nahmen Jean Pierre Gaynau der Frantz. Sattler erschienen, Welcher petitum nochmahlen, nomine quo agebat, wiederhohlet. Nomine der Frantz. Meisterschafft seÿen Vorgestanden Vincent Gaynau, Claude Prudent, Martin Choisy undt Anatoine Rollet, welche geantwortet, daß einer beÿ dem handwerck 5. Jahr solle Zugebracht haben, ehe er Meister werden Könne, welches Gegner gethan Zu haben durch Keine attestata bewießen habe, wie es doch der Articul, dene Sie Vorgelegt und der 7.te ist, erfordere. Gaynau nahmens des Imploranten habe hierauff replicirt, laut Lehrbrieffs habe er schon A° 1733. seine Lehrzeit geendiget und seithero schon 6. Jahr wieder gearbeitet. Weile nun der Implorant Vor Auffrichtung der Frantz. Meisterschafft seine Lehr geendiget, maßen Sie dieße Ihre Articul erst A° 1735. erhalten, Sie auch beÿ der ersten Conferenz dieser letzten Articul nicht allegirt, jndeßen der Implorant dasjenige so Ihne durch das interlocutum Vom 11. Julÿ jüngst aufferlegt worden, præstirt die Teutsch Meisterschafft der Sattler solchem nach wieder denselben nichts einzuwenden habe, Alß Vermeine man daß wann der implorant des hiesigen Burgerrechts wird Vertröstet sein, derselbe alßdann gegen erlag der unkosten undt 4 lb pro dispensatione Zu Verfertigung des Meisterstücks dispensando zu admittiren seÿe. Die Genehmhaltung Zu Mgh stellend. Erkandt, bedacht gefolgt.

(p. 402) Sambstag d. 8. Augusti 1739
Bescheid. Sambstag d. 1. Aug. 1739. In sachen Joseph Gross des ledigen Sattlers, Imploranten ane einem, entgegen und wieder E.E. Meisterschafft der Frantz. Sattler, Imploraten, am andern theil, Auff producirten Extractum aus E. E. Meisterschafft der Teutschen Sattler allhier Handwercks protocollo de dato 16. Julÿ jüngsthien, laut deßen jetzgedachte Meisterschafft dem Imploranten nichts Zu wieder, wann selbiger beÿ der Frantz. Meisterschafft nach deren Ordnung angenommen werden solte, Wiederholtes bitten den Imploranten Zu Verfertigung des Meisterstücks beÿ der Frantz. Meisterschafft zu admittiren idque Ref. Expensis, der Imploraten beÿ gebettener bewilligter, und beseßener Deputation darüber gethane Verantwortung, und all übriges angehörte Vor: undt Anbringen, Ist, der Heren Deputirten abgelegten Relation nach Erkandt, daß der Implorant, wann er des allhiesigen Burgerrechts Vertröstet sein wird, alßdann Zu Verfertigung beÿ der Frantz. Meisterschafft der Sattler admittirt undt gelaßen werden soll, Alß wir ein solches hiemit dispensando erkennen, jedoch mit dem Anhang, daß er neben denen unkosten pro dispensatione 4 lb d halb der Statt und halb der Meisterschafft zu erlegen schuldig sein solle.
Zu Mgh. stellend ob Sie dießen Auffsatz also genehmhalten und dabeÿ erkennen wollen, daß derselbe in dieser formb expedirt und dem petenten Zugestellt werden solle. erk. quoad sic.

Originaire de Saverne, Joseph Gross acquiert le droit de bourgeoisie au nouveau tarif le 15 juin 1740.
1740, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 15
Joseph Groß der Sattler Von Elsaß Zabern gebürtig erhalt das burgerrecht um den Neuen burger schilling will beÿ E E. Zunfft der Gerber dienen juravit d. 15.ten Junÿ 1740.

Originaire de Saverne, Joseph Gross devient tributaire en juillet 1740.
1740, Protocole de la tribu des Tanneurs (XI 358)
(f° 302-v) Dienstag den 5. Julÿ Anno 1740 – Joseph Groß der Sattler von Elsaß Zabern gebürtig ist vorgestanden und hat nach producirtem burger und Stall Schein de dato 15. Junÿ 1740. um das Zunfft Recht angehalten.
Erkannt, gegen Erlag der Gebühr willfahrt.
3 lb 16 ß 2 d., 2 ß Scribæ, 1 ß büttel, 5 ß 10 s Spend: ord. 5 ß Spend extr: (zusammen) 4 lb 10 ß

Fils de François Gross et de Madeleine Armbruster de Saverne, Joseph Gross épouse en 1741 Claire Munier, fille du marchand de fruits et légumes Philibert Munier : contrat de mariage, célébration
1741 (28.9.), Not. Hess (J. Jacques, 6 E 41, 1289) n° 19
Eheberedung Zwischen dem Ehren: und Vorgeachten Herrn Joseph Groß, Sattler und burgern allhier als hochzeiter ane Einem, So dann
der Ehr: und tugendsamen Jungfrawen Claræ Herrn Philibert Munier fastenspeishändlers und burgers allhier ehel. tochter als hochzeiteron andern theÿls
So beschehen Straßburg den 28.ten Septembris Anno 1741. unterzeichnet Joseph Grosse Alß Hoch Zeider, Clara Müllerin alß hochzeiterin, philbert munia, + Salome Müllerin gebohrner Müllerin d Muter

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 169)
Hodie 9 die Octobris Anni Dni 1741 (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ coniuncti fuerunt honestus adolescens Josephus Gross, in prædicta Parochiâ Sancti Petri Senioris commorans, civis et Ephippiorum artifex, filius legitimus defuncti Francisci gross, sutoris, dum viveret et civis in præfatâ urbe Tabernensi et Magdalenæ Armbruster, Superstitis eius coniugis, et pudica virgo Clara Munier ex hac Parochia, filia legitima Philiberti Munier civis et mercatoris in hac urbe et Salome Blume uxoris eius (signé) Joseph Grosse, Clara Munier (i 177)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 559 livres, ceux de la femme à 665 livres.
1741 (12. Xbris), Not. Hess (J. Jacques, 6 E 41, 1268) n° 23
Inventarium über Herrn Joseph Groß, des Frantzösischen Sattler: Meisters und Maria Clara gebohrner Müllerin beeder Eheleuthen und Bürgere allhier Zu Straßburg in die Ehe zusammengebrachter unveränderter Nahrungen auffgerichtet in A° 1741. – in ihren Vor Kurtz Verrückter tagen mit Gott angetrettenen Ehestand würcklichen Zusammen gebracht und kraft dero mit einander auffgerichteten Eheberedung Ihnen und Ihren Erben als ein ohnverändert und Vorbehalten Guth mithin die Ergäntzung beeder Zugebrachter Nahrungen expresse reservirt, conditionnirt und bedungen (…) So beschehen in fernerem Beÿseÿn Herren Philibert Muniers des Fastenspeishändlers und burgers allhier Eingangs gemelter jungen Ehefrawen leiblicher Vatter, Straßb. den 12.ten Xbris Anno 1741.
Series rubricarum. Des Manns Vermögen, Sa. haußrath 82, Sa. Wahren und Werckzeug 438, Sa. Silbers 16, Sa. activ Schulden 57, Summa summarum 594 lb – Schulden 35, Nach deren Abzug 559 lb
Solchemnach Würd auch der Ehefrawen Zugebrachtes unverändertes Vermögen beschrieben, Sa. haußrath 338, Sa. Silber und Geschmeids 50, Sa. Goldene Ring 21, Sa. Baarschafft 255, Summa summarum 665 lb

Joseph Gross loue la maison arrière au cafetier Antoine Duclos (ensuite propriétaire de la maison voisine)

1748 (14.6.), Chambre des Contrats, vol. 622 f° 479
Joseph Groß der sattler
in gegensein Antoine Duclos des caffetier
entlehnt, in einer dem verlehner eigenthümlich gehörigen ane dem alten Kornmarckt gelegenen zum alten Salmen genannten behausung das gantze hinder hauß das jenige so unten auff dem boden ist nicht mit begriffen, so dann den kleinsten keller – auff 9 nacheinander folgenden jahren anfangend auff innstehenden Johannis Baptistä – um einen jährlichen Zinß nemlich 380 livres

Joseph Gross loue une cave au brasseur Jean Joachim Fischer

1751 (2.3.), Chambre des Contrats, vol. 625 f° 97
Joseph Groß der sattler
in gegensein Johann Joachim Fischer des biersieders
verlühen, in einer dem verlehner eigenthümlich gehörigen am alten Kornmarckt gelegenen zum alten Salmen genannten behausung den gantzen hindern keller samt 7 großen faßen und liegerling – auff 6 nacheinander folgenden jahren auff gestrigen tags anfangend – um einen jährlichen Zinß nemlich 30 gulden

Joseph Gross loue une cave aux négociants Saucet et Borrelle

1773 (26.7.), Not. Laquiante (6 E 41, 1048) n° 45,
Bail de 12 années qui commenceront a courir de la datte des présentes – Joseph Gross Maître sellier
au Sr Saucet et Borrelle négociants accepant pour eux Sr Charles François Lacroix aussy negociant
une cave voutée de la capacité d’environ 900 mesures a lui appartenante sous le derrière de la maison qu’il possede en cette ville rue des claires chandelles, ensemble les chantiers et 11 tonneaux cerclés de fer qui y sont présentement – pour 100 livres

Joseph Gross loue une cave au cabaretier Nicolas Jacques Schneider

1785 (28.7.), Not. Laquiante (6 E 41, 1098) n° 60
Bail de 6 années consécutives qui commencent à la St Michel prochaine – Sr Joseph Gros Me sellier
au Sr Nicolas Jacob Schneider cabaretier
la grande cave qui se trouve sous la maison de derrière appartenante aud. Sr Bailleur sur le marché dit der alte Kornmarck lad. cave ayant jour sur la ruelle du Saumon, ensemble les chantiers et 11 tonneaux cerclés de fer de la contenance ensemble de 850 mesures – pour 48 florins

Joseph Gross meurt en 1786 en délaissant six filles ou leurs représentants. Les experts estiment la maison dite au vieux Saumon à 1 900 livres. La masse propre à la veuve est de 857 livres, celle propre aux héritiers de 382 livres. L’actif de la communauté s’élève à 4 838 livres, le passif à 5 147 livres

1786 (7. 7.bris), Not. Anrich (6 E 41, 1510) n° 301
Inventarium über Weÿland Herrn Joseph Groß, gewesenen Burgers, Sattlermeisters und Eines Ehrsamen großen Raths dahier Zu Straßburg alter wohlverdienten beisitzers, nun seeliger verlaßenschafft, aufgerichtet im Jahr 1786. – nach seinem den 25.sten Junÿ dieses laufenden 1786.sten Jahrs aus dieser Welt genommenen tödtlichen hintritt hier Zeitlichen verlaßen hat. Welche Nachlaßenschaft dato Zu End stehend auf Ansuchen Erfordern und Begehren auf ansuchen Fraun Mariæ Claræ Großin gebohrener Meunier, des Defuncti hinterbliebener fraw wittib, so Von herrn Johann Jost Peters, dem hiesigen Burger und Cafesieder Verbeistandet (…) So geschehen in Einer allhier Zu Straßburg ane dem alten Kornmarckt gelegener Zum alten Salmen genannter in gegenwärtige Verlaßenschafft gehöriger und hernach mit mehrerm beschriebenen behaußung auf Donnerstag den 7. Septembris Anno 1786.
Der abgelebte seelig hat ab Intestato nach benamste seine mit der hinterbliebenen frau Wittib ehelich erzeugte Kinder und Enckele zu Erben verlassen, als 1.mo Weiland fraun Mariæ Annæ Baurin gebohrner Großin mit auch weiland Hrn Christian Baurn, gewesenen Burgern und Gimpelkäuflern dahier ehelich erzeugte dreÿ Kinder, Nahmentlichen Anna Maria Clara, Johann Christian und Magdalena Mechthildis, die Bauren, welche mit nachgedachtem Hrn Paul Joseph Schröder, dem Maurer Meister und burger, hieselbsten bevögtigt sind, dahero Er Hr Schröder diesem Geschäfft persönlich abwartend deren Nutzen wohl besorgte.
2.do Weiland fraun Mariæ Claræ Schröderin gebohrener Großin, vorgedachten Herrn Paul Joseph Schröders, des Maurermeisters allhier Verstorbene Ehefrau mit demselben erzielte fünf eheliche Kinder als Maria Catharina, Johann Joseph, Christian Bernhard und Andreas Philibert, die Schröder, deren geordnet: und geschwohrener Vogt ist nachbenannter Hr Lorentz Schlagdenhaufen, der hiesige Burger und Hutmacher. Weilen aber derselbe bei dieser Inventur nach gemeldter seiner Ehegattin Rechten zu Verfechter, alß hat Vor Sie Schröderische fünf Kinder sothaner Inventur herr Johannes Zirckelbach, der Zimmermeister und burger allhier deren geordnet: und beeidigter Theilvogt beigewohnt.
3. Weiland fraun Theresiæ Odoin gebohrener Großin mit herrn Johann Philipp Odoin, dem hiesigen burger und Gastgebern in dieser Stadt Citadelle dreÿ ehelich erzeugte Kinder, Mit Nahmen Nicolas, Joseph und Philipp die Odoins. In welcher Nahmen diesem Geschäfft Herr Herr Marx Kümmerle, der Schuemacher in besagten Citadelle, deren Vormund abwartete
4.to Frau Mariam Salome Schlagdenhaufen gebohrene Großin, vorerwähnten Herrn Lorentz Schlagdenhaufens des hiesigen Burgers und Hutmachers Ehefrau, so vor demeselben Verbeistandet Zugegen
5.to Frau Mariam Magdalenam Amet gebohrene Groß, Herrn François Amet, des Handels-Manns und Burgers in Paris Ehegattin, so unter dieses ihres Mariti assistentz gegenwärtig
6.to Frau Mariam Sophiam Enselin gebohrene Großin, Herrn Gottfried Christian Enßler, des Mahlers und Burger hieselbsten Ehefrau, so Vor diesem ihrem Ehemann Verbeistandet Zugegen, und
7.mo Frau Mariam Franciscam L’Eveque gebohrene Großin, Herrn Peter L’Eveque, des Wund: und Zahn: Artzten, auch burgers dahier Eheliebte unter dieses ihres Mariti Beistand in gegensein. Alle Sieben des Verstorbenen hrn Rathherr seeligen Zurückgebliebenen Kinder, mithien Sie oder deren Descendenten Zu Sieben gleichen Portionen jure Repræsentationis deßen rechtmäsige Erben.
Copia der Eheberedung (…) den 28. sept. 1741, Johann Jacob Heß Not.
Copia des von dem Verstorbenen Hn Rathherrn seeligen vor Mir dem Inventier-Notario und fünf Gezeugen den 11.ten Septembris Anno 1770. auffgerichteten Codicilli nuncupativi (…) in seine allhier gegen der Gewerbslaub über gelegene zum alten Salmen genannte eigenthümliche Behaußung beruffen lassen (…) in seinem auf dem ersten Stock gelegener gewohnlicher Schlafzimmer, mit einem Creutz: Stock fenster in den hof aussehend, Zwar kranck und schwachen Leibs und daher Zu bette liegend (…) Johannes Anrich Notarius.

Antheil an einer behausung. (W.) Nemlichen die ohnvertheilte hälfte von und ane einer Behausung, eines Bronnens und einer hoffstatt, mit allen deroselben übrigen Gebäuden, Begriffen, Weithen, Zugehördren, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg unten an der Bruderhofs gas
Eigenthum ane häußern, Erstlichen [ut supra] 225 lb
Item eine Behausung, Hoff und Hoffstatt allhier Zu Straßburg ane dem alten Kornmarckt Zum alten Salmen genannt, samt allen deroselben übrigen Begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten einseit neben Johann Sebastian Eckels des Glashändlers Erben anderseit neben N. Gascard des Cantiniers in hiesigem Zeughaus Ehefrau, hinten auff die heiligen Liechtergaß stoßend, so außer denen darauf haftenden und herach passive eingetragenen Capitalien freÿ leedig eigen und Vermög einer diesem Inventarÿ Concept angebogener schrifflicher Abschatzung de dato 21.sten Sept. 1786. Von dieser Stadt geschwornen herren Werckmeisteren angeschlagen worden vor 3800 fl. oder 1900 lb. Hierüber besagt ein in hiesiger C.C. stub gefertigter: mit dero anhangendem Innsiegel verwahrter: und mit N° 2 bezeichneten Kaufbrieff de dato 21. Martÿ 1748.
– Abschatzung Vom 21.t Septembre 1786. Auf begeren Weÿland Herr Rathherr joseph Groß dem geweßenen sattlermeister ist Eine behausung alhie in der statt strasburg auf dem alten Kornmarck gelegen, Ein seÿts neben Herr Gascar, anderer seÿth s. frau Magister ottin Wittib und Hinden auf die Heilligen lichter gaß stoßend gelegen, solche behausung bestehet in forder und Hinter gebäu worinnen Eine sattlers Werckstatt, ferner in Sieben stuben Sieben Kuchen, Etlichen Kammern und Remise darüber seÿn die dachstühl mit breidzigel belegt, hat auch zweÿ gewölbte Keller, Hoff und brunnen, Vor und um Dreÿ Tausend Acht Hundert gulden
Der zweÿte begriff (…) [unterzeichnet] Boudhors architecte, Kaltner Wmster, Klotz WMstr
Ergäntzung der Fraun Wittib währender Ehe abgegangenen ohnveränderten Guths. Nach Ausweis eines über beeder nun Zertrennter Ehegatten einander in die Ehe zugebrachter Nahrungen, durch weiland Herrn Notarium Johann Jacob Heß den 12. Decembris 1741. auffgerichter Inventarÿ
Rubricarum series hujus inventarii. Der Frau wittib ohnverändert Guth, Sa. goldener ring und dergleichen Geschmeids 12, Sa. Antheils an einer behausung 225, Sa. der Schuld 150, Sa. der Ergäntzung 469 lb, Summa summarum 857 lb
Diesemnach wird auch der Erben ohnveränderte Nahrung Verzeichnet, Sa. Kleidung 25, Sa. der Ergäntzung 507 lb, Summa summarum 532 lb – Schulden 150 lb, Nach solchem abzug 382 lb
Endlichen wird auch das gemein Verändert und theilbahre Vermögen beschrieben, Sa. Hausraths 114, Sa. leerer fas 216, Sa. Sattlerwaaren und Werckzeugs zur Sattler handwerck gehörig 519, Sa. Silbers 32, Sa. Goldengeschmeids 21, Sa. baarschafft 32, Sa. Pfenningzinß und dero hauptgüther 1100, Sa. Häußern 2125, Sa. Schulden 677, Summa summarum 4838 lb – Schulden 5147 lb, Detrahendo, Theilbar passiv onus 309 lb – Conclusio finalis 930, Stall summa 405 lb – Zweiffhaffte schulden in die theilbare Nahrung zugeltend 31 lb
– Revisio und erneutes Inventarium wie auch Überlaß und Abhandlung – Berechnung
Einnahm – Ane haußzinßen von herrn Ströhling dem Inspectori des Umgeldts pro quartali Joh: Bapt: 1786,16 fl 5 ß,
von hrn Cofiné dem Saamenhändler pro eodem quartali 12 fl,
von hrn Bartholomäi dem Buchhändler pro dicto quartali 36 fl,
von hrn Enßler dem Mahler und dißortigem tochtermann von solchen vierteljahr 17 fl,
von H. Kirn dem schulmeister bei St Stephan auf Rechnung haus: zinnses deßen in der bruderhoff gaß innhabenden wohnung 30 fl,
von Jgfr Gallino der kleidermacherin bis mit Joh. Baptistæ 1786, 24 fl

Marie Claire Meunier meurt en 1790

1790 (10.5.), Not. Anrich (6 E 41, 1514) n° 346
Inventaire des biens délaissés par feüe Dlle Marie Claire Gross née Meunier, veuve de feu le Sr Joseph Gross, vivant Maitre Sellier et ancien Senateur de cette ville de Strasbourg, dressé l’an 1790. – après sa mort arrivé le 12 avril dernier (…) Fait et passé aud. Strasbourg dans la maison mortuaire faisant partie de cette succession & cy près decrite. Lundi le 10° du mois de May 1790. & les jours suivans
La Defunte a délaissé pour héritiers ab intestat ses 7 Enfans et petits enfans respectifs par Souches procréés avec feu le Sr chaussetier Gross vivant Bourgeois Maître sellier et ancien senateur de cette ville son mari defunt Savoir et 1.mo Les trois enfans de feue Dlle Marie Anne Bauer née Gross procréés avec feu le Sr Chrétien Bauer vivant Bourgeois et revendeur de cette ville, nommement Anne Marie Claire, Jean Chretien & Magdeleine Mechtilde sous la tutele du Sr Geofroi Chrétien Enslen leur oncle cy après nommé, pour et au nom duquel estant pour la part et portion de son epouse aussi aussi heritiere lui-même interessé, fut présent le Sr Charles Enslen, Mecanicien en cette d° ville tuteur substitué aux dts trois mineurs et heritiers pour un 7°
2.do Les cinq enfants de feue Dlle Marie Claire Schroeder née Gross, engendrés avec feu le Sr Paul Joseph Schroeder, vivant Bourgeois Maçon de cette ville, son mari defunt, Savoir Marie Catherine, Jean Joseph, Chrétien, Bernard et André, héritiers pour un 7 pour lesquels est comparu le Sr Philippe Frepas, Perruquier privilegié de cette ville leur tuteur substitué au Sr Laurent Schlagdenhaufen leur oncle et tuteur ordinaire, cy après nommé en qualité d’assistant de sa femme egalement héritière à la présente succession
3. Les trois enfants délaissés par feue Thérèse Odoin née Gross procréés avec le Sr Jean Philippe Odoin, Bourgeois et Aubergiste à la Citadelle de cette ville nommément Nicolas, Joseph et Philippe héritiers pour un 7° pour et au nom desquels fut presens le Sr Marc Kimerlé Bourgeois à la Citadelle, leur tuteur établi par la justice
4.to Dlle Marie Salomé Schlagdenhauffen née Gross, Epouse du Sr Laurent Schlagdenhauffen Bourgeois et Chapellier de cette ville, de lui duement assistée de et autorisé à ce présente, 5.to Dlle Marie Madeleine Amet née Gross, Epouse du Sr François Amet Negociant à Paris, lequel comme poursuivant les Droits de la d° Dame son épouse fut present à la confection du present Inventaire, 6.to Dlle Marie Sophie Enslen née Gross, Epouse du Sr Geofroy Chrétien Enslen, bourgeois Peintre de cette ville, sous l’assistance dud. Sr son mari à ce présente, 7.mo Dlle Marie Françoise L’Eveque née Gross, Epouse du Sr Pierre L’Eveque Chirurgien Dentiste en cette même ville, egalement assistée du dud. St son mari à ce présente
Procuration, Joseph Roussel Employé et Marie Madeleine Grosse demeurant à Paris rue St André des arts n° 43 division du theâtre français héritière pour un 7 de Joseph Grosse et Marie Claire Meunier le 3 ventose 9

dans la maison mortuaire faisant partie de cette succession
Propriété d’une Maison. Savoir, une maison avec ses appartenances et Dependances, scize rue des freres (…)
Plus une Maison et sa Cour, scize au vieux marché aux grains, nommée anciennement au vieux Saumon, avec toutes ses appartenances & Dependances d’un côté la veuve du Sr Ott en son vivant regent d’ecole de l’autre les heritiers de feu le Sr Liebold, vivant horloger, par derriere la rue de la Chandelle, outre les Capitaux cy après portés dans le Passiv et placés dessus, franche et quitte, de laquelle dite Maison, estimée sans prejudice par les parties interessées même à 26.000 livres, La propriété est constatée par une Lettre d’acquisition expediée à la Chambre des Contrats de cette ville le 21. Mars 1748
Dettes actives. Premièrement il est du pour loyers des Maisons par le Sr Stroehin, Inspecteur à l’umgueld pr. le quart. de la St Jean 1790, 27
par le Sr Chrétien Enslen, peinntre pour les Quartiers de l’annonciation de Notre Dame & la St Jean 1790 à 32 li. par quart, 64
plus par le Sr Charles Enslen, Mecanicien pour les quartiers de la St Michel & Noël 1789 ainsi que pour les quartiers de l’annonciation de Notre Dame & la St Jean 1790 à raison de 26. li. par quartier, faisant 104
plus par le Sr Freppat Perruquier privilegié pour les quartiers de l’annonciation de Notre Dame la St Jean 1790 à 24 li, 48.
plus par le Sr Riehl Md farinier pour le quartier de la St Jean 1790 deduction faite de 6. li donné pour arhes 21. à 24 li, 48.
plus par le Sr Cossé Mr sellier pour les quartiers de la St Jean & St Michel 1789 175 et pr les quartiers de Noel 1789 & l’annonciation de Notre Dame 1790 à 100 li par quart, 200 ensemble 375, dont a deduire pour ma tapisserie en papier 6, deduction faite il redoit 369
plus par le Sr Kress sellier pour le quart.r de la St Jean 1790, 100
plus par le Sr Genthon Employé à la Monnoye pour le quart.r de la St Jean 1790, 48
plus par la Dlle Galino, Couturiere pour le quart.r de la St Jean 1790, 27
plus par le Sr Kirn, Mre d’Ecole les quartiers de l’annonciation de Notre Dame & la St Jean 1790, 84
plus est dû par le Sr Amet, Gendre de la Def. pour dépenses faites en Commission 21
Rubricarum ordo. S’ensuit la Description. Total des meubles meublans 1610, Total des tonneaux vuides 1020, Total de l’argenterie 347, Total des bagues d’or et bijoux 305, Total de l’argent comptant 970, Total de l’estimation des Maisons 29.000, Total des dettes actives 17.503, total général 50.757 livres – Dettes passives 30.095, Bien restant 20.661 – somme finale 39.053 livres
Décompte général et Partage, la maison rue des frères cédée suivant Contrat passé le 16 juin 1791 dans la ci devant Chambre des Contrats à Laurent Uhrenberger pour 4400 fr
celle scize vieux marché aux grains adjugée judiciairement à la Cohéritiere Salomé Schladgenhauffen née Gross le 2 janvier 1793 pour 27.100 fr
(Joint) Cession, 18 avril 1783 d’une place de barbier de Jean Thimoté Tabouret à Sébastien Wolckringer, notaire royal Lacombe – Cession de meubles
Zunft oder Departement der Gerber. Bekanntnis zur patriotischen Kontribution – Befreyung der Einquartierung

Les enfants et héritiers Gross louent une partie de la maison à leur beau-frère chapelier Laurent Schlagdenhauffen

1791 (1.2.), Not. Laquiante (6 E 41, 1120) n° 2
Bail – Sr Pierre L’Eveque Dentiste comme poursuivant les droits de D° Françoise Gros son épouse agissant led. L’Eveque tout pour luy que pour et au nom de François Lamethe negociant demeurant à Paris ce dernier comme poursuivant les droits de Madeleine Gros sa femme, Sr Godfrid Chrétien Enselin, Peintre, tuteur établi par la justice aux enfants mineurs de Marie Anne Gros décédée femme du Sr Chrétien Bauer revendeur à la toilette, Sr Philippe Odouin ci devant cantinier a la Citadelle comme tuteur naturel de ses enfants procréés en mariage avec feue Thérèse Gros et comme usufruitier de la succession de cette derniere aussy le Sr L’Eveque au nom des enfants mineurs de feue Clare Gros décédée femme de Joseph Schroeder, héritiers partiaires de feu Joseph Gros et défunte Cliare Munier leurs père et mère et ayeuls
au Sr Laurent Schlagdenhauffen chapellier leur beau frère
une Boutique et le petit Poel y attenant au Rez de chaussée et la cuisine dans la cour /:plus la petite chambre a côté des Latrines:/ plus tout le troisième étage les deux chambres au grenier qui en font partie et une cave séparée de lattes /:et finalement les deux chambres au troisième étage donnant dans la cour qui font partie de la susd. Boutique comme aussi le Bucher dépendant de lad Boutique:/ le tout dans la maison scise au vieux marché au Bled N° 18 dépendant de lad. succession et encore indivis entre les héritiers – moyennant un loyer annuel de 288 livres
enregistré f° 5 du 9.2.

Inventaire dressé après la mort du locataire Jean Raimbaut Strœhlin, inspecteur de l’Accise

1791 (14.2.), Not. Übersaal (6 E 41, 660) n° 302
Inventarium über weil. H. Johann Reinbold Stroehlin, gewesenen Inspectoris des Umgelds, nach seinem d. 21. Decembris jüngst erfolgten absterbens hinterlassen hat – auf ansuchen Johann Georg Grießbach des Umgelds garde als constituirten Mandararii creditorum
[Joint] erschienen 1. Fr. Magdalena Salome Wiedemännin geb. Stroehlinin weil. H. Johann Christoph Wiedemann des gewesenen fürstlich Hessen darmstattischen Raths Fr. wittib, 2. H. Daniel Friedrich Stroehlin der Fürstl. Hessen darmstattischen Kammerrath zu Bischoffsheim am hohen steg wonhafft, 3. Jfr. Catharina Dorothea Stroehlinin so majorennis alle dreÿ vollbändigen geschwisterde des H. Ströhlin Inspector des Umgeld (…) gäntzich verzug gethan – den 20. Decembris 1790
in einer hinter denen kleinen Lädlein gelegen zum alten Salmen genannten deren Groß’schen erben zuständigen behausung
hausrath 286 fl, silbers 4 fl, schulden 189 fl, summa summarum 481 fl, schulden 1027 fl, mehr schulden dann gut 545 fl.

Les enfants et héritiers Gross vendent leurs parts de maison à leur cohéritière Salomé Gross, femme du chapelier Laurent Schlagdenhauffen

1793 (26.3.), Chambre des Contrats, vol. 668 n° 214
bu. Maria Magdalena Gros des bu. Frantz Amet des juwelirers ehegattin, bu. Maria Sophia Gros des bu. Gottfried Christian Enslen des kunstmalers eheliebstin, gedachter Enslen als vogt weil. bu. Maria Anna Grosin mit dero verstorbenen ehemann Christian Baur des gimpelkäuflers hinterlassenen dreÿer kinder namens Maria Anna, Johann Christian, Margaretha Mechtildis der Baur, bu. Francisca Grosin des bu. Peter Leveque des zahnartzts so dermalen abwesend unter assistentz obbesagten Ensler, bu. Marx Kümmerle der schuhmacher in der Citadelle als vogt weil. bu. Thereisa Grosin mit dem burger Philipp Odoin des gastgebers in bedittener Citadelle dero hinterbliebenen erzielten dreÿen kinder Nicolais, Joseph und Frantz der Odoin, bu. Philipp Ludwig Dudouit der wechselcourtier als curator weil. bu. (Clara) Grosin mit auch weil. Paul Joseph Schröder des maurers ehefrau erzielten 5 kinder Joseph, Catharina, Bernhard, Christian und Andreas der Schröder
an bu. Salome Gros des bu. Lorentz Schlagdenhauffen des hutmachers eheliebstin
sechs 7.te theil vor unvertheilt von und ane einer behausung, hoff und hoffstatt mit allen derselben übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten am alten Kornmarckt mit N° 18 bezeichnet, einseit neben burgerin Ottin wittib, anderseit neben Johann Michael Klein dem becken zum theil theils dem Salmengäßlein und einen ausgang dahin habend, mit N° 3 marquirt, hinten d. heiligen Lichtergaß sub N° 20 wohin sie eine ausfahrt und einseit ein eck ist, anderseit neben Phlidius dem büchsenschaffer – als ein von weil. Maria Clara Grosin geb. Munier ihrer mutter respective gros mutter ererbtes guth, woran der übrige 7.t theil ihro cessionnaria gebührig, 11.000 livres capital pro rata mit 9428 livres übernimmt, 13.800 livres, die gantze behausung zu 27.100 livres gerechnet
[joint] Auszug aus denen registern des Straßburger district gerichts, den 27. Decembris jüngsthin die dreÿmalige versteigerung 13.550 livres, den 5. Januar 1793
enreg. 30.3

Laurent Schlagdenhauffen est marié en premières noces avec Marie Ursule Rauer, originaire de Zell am Harmersbach près de Fribourg-en-Brisgau, qui épouse d’abord le chapelier Jean Pierre Carl en 1745 : contrat de mariage, célébration
1745 (2.7.), Not. Rumpler (47 Not 2) n° 23
Eheberedung – Entzwischen dem Ehrbar: vnd bescheidenen Johann Peter Carl, Huthmacher, Herrn Frantz Carl dabackhbereitherß vnd burgers allhier Zu Straßburg Ehelichem sohn, Verbeÿstandet mit Erstgedachtem seinem Vatter, als hochzeithern ahn Einem,
So dann die Ehr vnd Tugendbegabten Jungfrawen Maria Ursula Rawerin weÿlland des Ehrsamben Uhlrich Rawers geweßenen Burgers Zu Zell Harmerspach seel. Ehelicher tochter, Verbeÿstandet mit Herrn Andreas Rawer Burger Vndt Kornwerffer dahier Ihrem avunculo alß Hochzeitherin andtern theÿlls
Actum Straßb. den 2. Julÿ 1745. unterzeichnet Johann Pedrus Carlen, + Sig. der hochzeitherin

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 22)
Hodie 13 mensis Julii anni 1745 (…) sacro Matrimonii Vinculo In facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Joannes Petrus Carlin Ciuis et Pileorum Artifex argentinensis filius Francisci Carle, tabaci opificis argentinensis et agathæ Rufin conjugum et Maria Ursula Rauerin ex Zell hujus Diœcesis oriunda filia Udalrici Rauer et Annæ Mariæ Spÿchin* Conjugum ambo Commorantes In hac Parochia, adfuerunt testes Franciscus Carlen Pater sponsi, Andreas Rauer Ciuis argentinensis Avunculus spo,sæ (signé) Johannes Pedrus Carlen, + signum sponsæ (i 24)

Fils du boucher Laurent Schlagdenhauffen de Schiltigheim, Laurent Schlagdenhauffen épouse en 1761 Marie Ursule Rauer, veuve du chapelier Jean Pierre Carl : contrat de mariage, célébration
1761 (5.3.), Not. Fické (6 E 41, 774) n° 71
Eheberedung – der Ehrengeachte Lorentz Schlagdenhaufen, der leedige Huthmacher, weÿl. Lorentz Schlagdenhaufen, des gewesenen Metzgers und B. Zu Schiltigheim ehelich erzeugt hinterlaßener Sohn, eines Theils
und die Ehren und Tugendsame Frau Maria Ursula Carlin gebohrne Rauherin, weÿl. herrn Johann Peter Carl, gewesenen huthmachers und Burgers dahier Zu Straßburg seel. hinterlassene Wittib, hiebeÿ mit Herrn Johann Jacob Schultz, dem Gastgeber zum römischen Käÿser und B. alhier verbeÿstandet am andern theil
auf Donnerstag den 5. Martÿ Anno 1761 (unterzeichnet) Lorentz schladenhauffen als hoch Zeiter, + Mariæ Ursulæ Carlin Handzeichen

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 254)
Hodie 28 julii anni 1761 unum tantum proclamatione cum Dispensatione duabus in hâc ecclesiâ parochiali factâ totidem in ecclesiâ parochiali in Schiltigheim (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ conjuncti fuerunt Laurentius Schladenhauffen pileorum concinator filius defuncti Laurentii Schladenhauffen et Magdalenæ Linckin superstitis ejus uxoris Legitimæ et Maria Ursula Raurin vidua joannis petro Carle in vivis pileorum concinatoris, ambo in hâc parochiâ commorantes (signé) Lorentz schladenhauffen, + nota sponsæ (i 259)

Laurent Schlagdenhauffen devient tributaire au Miroir le 9 septembre 1761 (le livre de bourgeoisie manque pour cette époque)
1761, Protocole de la tribu du Miroir (XI 278)
(f° 100) Mittwochs den 9. Septembris 1761 – Neuzünfftiger
Lorentz Schlagdenhauffen der huthmacher von Schiltigheim gebürtig, so das meister Stuck verfertiget, ist auff producirten Cantzleÿ und Stallschein vom 12.ten und 17.ten Augusti letzthien gegen Erlag dreÿ pfundt zehen schilling Leibzünfftig als Huthmacher auff und angenommen worden, dt. et prom. obed.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports rue du Tonnelet rouge dans la maison qui appartient à l’épouse.
1761 (26.8.), Not. Fické (6 E 41, 757) n° 172
Inventarium über des Ehren und Wohlachtbaren Herrn Lorenz Schlagdenhaufen, des Huthmachers und der Ehren und tugendsamen Frauen Mariæ Ursulæ gebohrner Rauherin, beeder Eheleuthe und Burgere alhier Zu Straßburg einander vor unverändert in die Ehe Zu: und eingebrachte Haab und Vermögenschaft, aufgerichtet in anno 1761. – in ihre, vor ohngefehr vier Wochen angetrettenen Ehestand einander Zu: und eingebracht haben (…) So beschehen Straßburg in fernerer Gegenwart H, Joseph Hadinger, des Schuemachermeisters und b alh. der Ehefr. hierzu erbettenen beÿstandts auf Mittwoch den 26.ten Augusti 1761.
In einer alhier am Rothfäßelgäßel gelegenen in hieher eigenthümlich gehöriger Behausung hat sich befunden als
Eigenthum an einer Behausung (F.) Nämlich eine Behausung am Utzengäßel, sonst auch Rothfäßel Gäßel genant (…)
Wÿdem Welchen die Ehefrau aus Weÿland Herrn Johann Peter Carl, des gewesenen Huthmachers und B. alhier ihres erstern Ehemanns seel. verlaßenschafft lebtägig zu genießen hat, wovon das Eigenthum Ihrem Sohn auch Johann Peter Carl genannt, für anererbt vätterlich Guth in Anwartschafft gehörig ist
Nämlich eine Behausung am Utzengäßel, sonst auch Rothfäßel Gäßel genant (…)
(f° 12) Series rubricarum hujus Inventarÿ. des Ehemanns Zugebrachten Guths, Sa. haußraths 1, Sa. Silbers 10, Sa. Schuld 15
Diesemnach so wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachte Haab und Vermögenschaft beschrieben

Marie Ursule Rauer meurt en 1777 en délaissant un fils de son premier mariage. L’inventaire est dressé dans la maison rue du Tonnelet rouge. La masse propre au veuf est de 157 livres, celle propre à l’héritier de 1 524 livres. L’actif de la communauté s’élève à 723 livres, le passif à 1 194 livres
1777 (14.4.), Not. Fické (J. Charles, 6 E 41, 770) n° 644
Inventarium über Weiland der Viel Ehren und tugendsamen Fraun Mariæ Ursulæ Schlagdenhaufen, gebohrner Rauherin, herrn Lorentz Schlagdenhaufen, des Hutmachers und Burgers alhier Zu Straßburg letztmals gewesener Ehefrauen nunmehr seeligen Vermögens Nachlaßenschaft, aufgerichtet im Jahr 1777. – nach ihrem Sambstags den 22.ten Martÿ dieses laufenden 1777.sten Jahrs aus dießem Zeitlichen Weltleben genommenen tödlichen Hintritt verlßen hat. Welche Vermögens Nachlaßenschaft heutigem Zu End gesetztem Dato, auf Veranstalten und Begehren Herrn Johann Peter Carls des Huthmachers und Burgers alhier, der Fraun Defunctæ in 1.ster Ehe mit längst Weil. Herrn Johann Peter Carl dem ebenmäßig gewesenen Huthmacher und Burgern ehelich erzeugten und nun ihrem einzigen intestat universal Erben und verlaßenen Sohns eines, und anderen theils des hierortigen herrn Wittibers der Ordnung gemäß ersucht und inventirt worden (…) So beschehen Straßburg auff Montag den 14. Aprilis 1777.

In einer alhier Zu Straßburg an dem Rothfäßel Gäßel gelegenen in hieorts geweßenen Wÿdem gehörig geweßenen Behausung hat sich befunden
Eigenthum an einer Behausung (E.) Nämlich eine Behausung am Utzengäßel, sonst auch Rothfäßel Gäßel genant (…)
Ergäntzung des Erben wehrender Ehe abgegangenen mütterlich. unveränderten Vermögens. Nach Anleitung des über der verstorbenen Frauen seel. ihrem Ehemann und hinterbliebenen Wittiber vor unverändert zu und eingebracht Vermögenschaft durch mich Notarium Sub dato 26.ten August 1761. errichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. des hinterbliebenen Wittibers unveränderten Vermögens, Sa. haußraths 3, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 4, Sa. Schuld 150, Summa summarum 157 lb
Diesemnach so wird auch des Erben unveränderte Vermögenschaft beschieben, Sa. haußraths 91, Sa. Werckzeugs Zur Huthmacher Profession gehörig 8, Sa. leeren Faß 18, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 7, Sa. goldener Ring und dergleichen Geschmeids 2, Sa. Eigenthums an einer Behaußung 610, Sa. Ergäntzung 1135, Summa summarum 1874 lb – Schulden 350, Nach deren Abzug 1524 lb
Endlichen so wird auch die gemein und theilbare Verlaßenschafft in beschreibung gesetzt, Sa. haußraths 10, Sa. Waaren Zr Huthmacher Profession gehörig 210, Sa. Weins 40, Sa. baarschafft 450, Sa. Schulden 3, Summa summarum 723 lb – Schulden 1194 lb,Theilbar passiv onus 470 lb
Beschluß und Stall summa 1211 lb

Ursule Rauer meurt septuagénaire le 23 mars 1777.
Sépulture, Saint-Etienne (cath. f° 92-v)
Anno 1777 die vero 23. martii obiit sacramentis ecclesiæ munita ursula Raurin 70 annos nata uxor Laurentii Schlagdenhauffen pileonis et civis hujatis, dieque sequento a me infra scripto sepulta est in cemeterio solito (i 98)

Laurent Schlagdenhauffen passe un contrat de mariage avec Catherine Elisabeth Tusch, originaire d’Ingwiller
1777 (29. 8.br), Not. Fické (6 E 41, 774) n° 283
Eheberedung – der Wohl Ehren: und abchtbare Herr Lorentz Schlagdenhaufen, der Huthmacher, Wittiber und Burger alhier Zu Straßburg eines und andern theils
die Ehren und tugendsame Jungfrau Catharina Elisabetha Tuschin, H. Johann Georg Tusch, Schneiders und Burgers zu Ingweiler hochfürtslich Heßen Hanau Lichtenbergerischer Herrschafft mit Weÿl. Fraun Elisabetha gebohrner (-) ehelich erzeugte Tochter, dermalen sich dahier aufhaltenf, in abweßenheit erstgemelt ihres leiblichen Vaters hiebeÿ mit H. Johann Jacob Freÿ dem Nagelschmid und burger hieselbst ihren Vetter verbeÿstandet
auf Mittwoch den 29.ten Octobris 1777 unterzeichnet Lorentz schlagdenhauffen, Caretharina Elisabetha tuschin

Laurent Schlagdenhauffen se remarie avec Marie Salomé Gross en novembre 1777. Le mariage est célébré à Schiltigheim.
1777 (25. 8.bris), Not. Anrich (6 E 41, 1517) n° 151
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen Herr Lorentz Schlagdenhauffen der hiesige burger Huthmacher und Wittiber als hochzeiter ane einem
so dann die Ehren und tugendbegabte Jungfrau Maria Salome Großin, des Vorgeachten Herrn Joseph Großen, burgers Exsenatoris und Sattlers hieselbsten mit der viel Ehren und tugendbelobten fraun Maria Clara geborner Meunier deßen Ehegattin erzeugte mehrjährige tochter als hochzeiterin am andern theil
zu Straßburg auf Sambstag de, 25.t Octobris 1777. unterzeichnet Lorentz schlagdenhauffen als hochzeiter, Maria Salome grossin als hochzeiterin

Mariage, Schiltigheim (cath. p. 55)
Hodie 10 mensis Novembris anni 1777 (…) sacro matrimonii vinculo ex speciali licentiâ Rdo Dno Weiss Vicario ad S Petrum Seniorem ad instantiam partium in facie ecclesiæ conjuncti fuerunt Laurentius Schlagdenhauffen Civis pileo Argentinensis in Parochia ad S Stephanum, viduus defunctæ Mariæ Ursulæ Rauhr et Maria Salomea Gross filia Josephi Gross civis epi(-) et Claræ Müller conjugum in Parochia ad Petrum Seniorem commorantium (signé) Lorentz Schlagdenhauffen, m. Salome gross (i 30)

Inventaire en séparation de biens des locataires Frédéric Henning, sellier, et Marie Madeleine Kœnig

1805 (30 prairial 13), Strasbourg 13 (22), M° Bremsinger n° 2585
Inventaire de séparation de biens à la requête de Frédéric Henning, sellier, et de Marie Madeleine née Koenig, suivant jugement du tribunal civil en date du 10 prairial courant
en la demeure des époux Henning rue vieux marché aux grains n° 18
Inventaire des apports M° Knobloch le 12 nivose 12
meubles 487 fr, remploi 1503 fr, numéraire 1200 fr
propres de l’époux, meubles 236 fr, dettes actives 390 fr, total de l’actif 626 fr, déduire passif 12.964 fr, déficit 12.338 fr
Enregistrement, acp 97 F° 1 du 6 mess. 13

Inventaire dressé après la mort du locataire Geofroi Schœnhaupt, peignier

1810 (26.12.), Strasbourg 8 (1), M° Roessel n° 14
Inventaire de la succession de Geofroi Schoenhaupt, peignier décédé le 26 novembre dernier, dressé à la requête de 1. Anne Elisabeth Laengi la veuve, 2. Jean Philippe Schoenhaupt journalier, 3. Jean Geofroi Schoenhaupt peignier tant en son nom et mandataire de Jacques Louis Schoenhaupt son frère absent, 5. Louise Schoenhaupt et 6. Catherine Salomé Schoenhaupt fille majeure. Jean Philippe et Jean Geofroi du premier lit avec Susanne Madeleine Schwaab et Catherine Salomé, Louise, Jacques Louis avec la veuve de attendu que Jean Chrétien Schoenhaupt négociant demeurant à Augsboug second fils du premier lit a renoncé à la succession suivant acte reçu M° Neuss notaire à Augsbourg le 8 novembre dernier
Contrat de mariage M° Saltzmann le 9 août 1781, inventaire des apports le 17 septembre 1781
dans une maison sise en cette ville vieux marché aux grains n° 18 appartenant aux veuve et héritiers du Sr Schlagdenhaufen chapelier
propres des héritiers 111 fr
communauté, meubles 988 fr, passif 2047 fr, reste 1058 fr
Enregistrement, acp 116 F° 47-v du 28.12.

Laurent Schlagdenhauffen meurt en 1803 en délaissant deux enfants. Une déclaration tenant lieu d’inventaire est dressée en 1812.

1812 (14. 7.bre), Strasbourg 14 (49), M° Lex n° 6466
Déclaration tenant lieu d’inventaire – à la requête de Marie Salomé Gross veuve de Laurent Schlagdenhauffen, marchand chapellier décédé le 27 fructidor 11 (14 septembre 1803) assitée de Geofroi Chrétien Enslen limonadier son beau frère, Jean Pierre Carl subrogé tuteur (…) que le défunt ayant délaissé deux enfants Philippe Joseph alors agé de 19 ans et Marie Claire agée de 16 ans, il n’a pas été dressé d’inventaire – Contrat de mariage M° Anrich le 25 octobre 1777
mobilier 950 fr
il dépendait de la succession la moitié d’une maison en cette ville vieux marché au seigle n° 18, d’un côté le veuve de Ott présentement le Sr Eckert, de l’autre Jean Michel Klein menuisier le boulanger [sic] en partie et en partie Teutsch marchand de vin en partie ruelle du saumont et d’une issue dans ladite ruelle marquée du n° 3 et derrière rue des chandelles n° 20 ou est la porte cochère, à côté du coin et de Phillius armurier, laquelle moitié évaluée à 4840 fr
total de la succession de 5790 fr, moitié à la veuve moitié aux héritiers lesquels sont Philippe Jacques et Gustave Joseph Flahaut petit fils par représentation de sa mère épouse de Louis Joseph Flahaut

Marie Salomé Gross meurt en 1813 en délaissant deux enfants et un petit-fils issu se sa fille Catherine Claire

1813 (29.10.), Strasbourg 6 (40), M° Meyer n° 791
Inventaire de la succession de Marie Salomée Gross veuve de Laurent Schlagdenhauffen, fabricant de chapeaux, décédée le 19 octobre 1813 – à la requête de 1. Marie Antoinette Schlagdenhauffen célibataire majeure, 2. François Jacques Michels homme de lois fondé de pouvoir de Philibert Joseph Schlagdenhauffen aubergiste à Marienthal près de Haguenau, 3. Louis Joseph Flahaux capitaine au 8° régiment d’hussards domicilié à Blerancourt département de l’Aisne tuteur naturel de Joseph Gustave, en présence de Catherine Claire Schlagdenhauffen, Chrétien Eislen caffetier subrogé tuteur
dans une maison rue dite vieux marché aux grains n° 18
meubles 957 fr (1114 fr), numéraire 114 fr, dettes actives 4462 fr, passif 11.309 fr
immeuble, une maison sise en cette ville vieux marché aux grains n° 18, avec appartenances et dépendances, d’un côté en partie le Sr Teustch marchand de vin en partie la rue du Saumon ayant une issue sur ladite ruelle marquée du n° 3 d’autre présentement Sr Eckel menuisier devant la rue du vieux marché aux grains derrière la rue des Chandelles où il se trouve une porte cochère portant n° 20 – acquise pendant la communauté, le rez de chaussée faisant boutique loué 400 fr, le premier étage 240 fr, le second étage occupé par le défunt 200 fr, le troisième présentement non occupé 80 fr, le quatrième étage 50 fr, un petit logement au premier donnant dans la rue du Saumon n° 50, un petit logement au second étage dans la même rue corps de logis 46 fr, un idem 3 et 40 fr, un logement donnant sur la rue des Chandelles 300 fr, un idem au second étage 120 fr, un magasin donnant dans la rue des Chandelles et la cour non occupé 96 fr, une cave sans tonneaux 60 fr, une idem donnant dans la rue vieux marché aux grains 50 fr, ensemble 1732 fr en capital la moitié 17.320 fr, ensemble 23.010 fr
Titres et papiers, Contrat de mariage reçu Anrich le 25 octobre 1777
Enregistrement, acp 123 F° 160-v du 4.11.

Les héritiers Schlagdenhauffen vendent la maison par adjudication aux frères négociants Raphaël Meyer, Joseph Meyer et Salomon Meyer

1814 (11.8.), Strasbourg 6 (41), M° Meyer n° 860
Adjudication définitive – Cahier des charges du 13 juin n° 839 – Louis Joseph Flahaux capitaine au 8° régiment de hussards, membre de la Légion d’Honneur domicilié à Blairancourt, département de l’Aisne, père et tuteur naturel de Joseph Gustave Flahaux son fils né de son mariage avec Catherine Claire Schlagdenhauffen et Marie Antoinette Schlagdenhauffen fille majeure – que par acte signifié au Sr Philibert Joseph Schlagdenhauffen aubergiste demeurant à Marienthal leur frère et beau frère respectif – en présence de Chrétien Enslen caffetier subrogé tuteur
à Georges Mathias Blanck maître maçon – Déclaration de command n° 861 du 12 août, pour et au nom de Raphael Meyer, Joseph Meyer et Salomon Meyer les trois frères négociants pour 36.100 francs (signé) Mayr
Désignation de l’immeuble. Cet immeuble est situé à Strasbourg rue vieux marché aux grains n° 18 /:que cet immeuble consiste en trois maisons, savoir la maison de devant donnant dans la rue du vieux marché aux grains n° 18 d’un côté le Sr Teutsch marchand de vin de l’autre le Sr Eckel consiste en un rez de chaussée contenant une boutique et comptoir, petite boutique a côté, la cave voutée au dessous:/ en partie la maison du Sr Teutsch marchand de vin en partie la petite rue du Saumon de l’autre le Sr Eckel menuisier devant ladite rue vieux marché aux grains, derrière la rue des chandelles
Il consiste 1. en la maison de devant donnant sur ladite rue vieux marché aux grains ayant au rez de chaussée une boutique avec comptoir et une petite boutique a côté, une cave voutée au dessous, au premier étage une chambre et antichambre avec alcove, au second étage chambre avec alcove, cuisine, corridor et un petit cabinet, au troisième étage la même distribution que celle du second étage, au quatrième étage deux chambres avec une galerie couverte, cuisine, petite chambre et corridor, le tout en maçonnerie à l’exception des deux étages supérieurs dans l’intérieur de la cour qui sont en galandure, le tout couvert d’un comble moitié en tuiles plates moitié en tuiles creuses et à quatre greniers,
2. dans la cour à droite un pavillon à rez de chaussée en maçonnerie et galandure contenant une cuisine, pompe, buanderie, chambre militaire et deux latrines, au premier étage en galendure une chambre, une cuisine et une petite chambre terminé par un comble avec une petite cage d’escalier,
3. en une seconde maison donnant dans la cour et dans la petite rue /:ruelle:/ du saumon marquée au n° 3 adossée à la maison Teutsch /:à rez de chaussée et deux étages en maçonnerie le troisième en galendure, le rez de chaussée contient une:/ ayant au rez de chaussée une écurie, un bucher et une fosse à fumier avec une cave voutée dessous le rez de chaussée, au premier étage deux chambres, un cabinet et une cuisine, au second étage la même distibution qu’au premier et au troisième étage quatre chambres et une cuisine terminé par un comble uni et un grenier,
4. en une troisième maison donnant dans la rue des chandelles sous le n° 7 /:20:/ et faisant le coin de la petite rue du saumon d’autre la veuve Filius née Catherine Sassmann marchande en petit détail ayant un rez de chaussée en maçonnerie formant un magasin avec une cave voutée au dessous au /:premier et second étage en galendure:/ premier étage /:contient:/ un corridor, cinq chambres, cuisine et latrines, au second étage six chambres et un corridor formant cuisine et latrines le tout couvert d’un grenier simple
Enonciation de la propriété, L’immeuble dépendait de la succession de Marie Claire Gross née Munier mère de ladite Catherine Claire Flahaux née Schlagdenhauffen qui en a hérité pour un 7° dans cette succession, acquis par acte passé à la Chambre des contrats le 26 mars 1793, les trois enfants héritiers pour un tiers – experts nommés par jugement du 15 novembre 1813, procès verbal du 1 décembre, crié 20.000 francs
Rapport d’experts, 1. décembre 1813, Frédéric Arnold maître charpentier, Michel Gruet et Jean Daniel Kolb maîtres maçons
cahier des charges (f° 161 du 18.6.) – Adjudication préparatoire, 21 juillet n° 854 (1. Louis Joseph Flahaux, 2. Marie Antoinette Schlagdenhauffen, 3. Philibert Joseph Schlagdenhauffen)
[/:-:/ signale les différences avec le rapport d’experts]
Enregistrement, acp 125 F° 57 du 20.8.

Les acquéreurs louent le mois suivant la maison au négociant Jean Georges Teutsch

1814 (17. 7.br), Enregistrement de Strasbourg, ssp 37, ssp du 14 courant
Bail de 3 années commençant le 29 septembre courant par les frères Mayer de Strasbourg
au profit de Jean Georges Teutsch l’Ainé négociant en ladite ville
d’une chambre à alcove et de la Cave de leur maison vieux marché aux grains N° 18 pour un loyer annuel de 300 francs

Fils du négociant juif originaire de Westhoffen Moïse Meyer, Raphaël Meyer épouse en 1809 Sophie Proops : contrat de mariage, célébration
1809 (1.6.), Strasbourg 5 (28), M° F. Grimmer n° 5647
Contrat de mariage – Raphael Meyer commerçant fils majeur de Moïse Raphael ci devant négociant et de Jeannette Goldschmitt
Sophie Proops fille de feu Benjamin Proops, négociant en cette ville et de Dina Marx assitée de Jacques Abraham Northheimer homme de lettres son beau frère
Enregistrement, acp 112 F° 24 du 6.5.

Mariage, Strasbourg (n° 214)
L’an 1809 le 16° jour du mois de Juin (…) sont comparus Raphaël Meyer, âgé de 26 ans, colporteur, domicilié en cette ville depuis 12 ans, né à Westhoffen, Département du Bas-Rhin le 20 mai 1783, fils de Moïse Meyer, colporteur et de Jeannette Goldschmidt, et Sophie Proops, âge de 18 ans, née en cette ville le 2 octobre 1790 y domiciliée comme il est constaté par acte de notoriété dressé par Jean Sigefroi Breu, juge de paix du second arrondissement de cette ville le 16 mai dernier et homologué par le Président du Tribunal de première instance séant à Strasbourg le 7 du courant, fille de feu Benjamin Salomon Proops, propriétaire, de Dina Marcus, assistée de de sa mère seulement son père étant décédé en cette ville le 14 frimaire an XIII (signé) Raphal Mayer, Sophie proops (i 27)

Son frère Joseph Meyer épouse en 1810 Esther Denery, originaire de Mutzig : contrat de mariage, célébration
1810 (21.12.), Strasbourg 5 (32), M° F. Grimmer n° 6699
Contrat de mariage – Joseph Meyer mercier fils majeur de Moise Meyer, négociant et de Jeannette Goldschmitt
Ester Denery fille de Samuel Denery chantre de la synagogue et de Judithe Henry
Enregistrement, acp 116 F° 49-v du 29.12.

Mariage, Strasbourg (n° 647)
Acte de mariage, célébré à l’hôtel de ville de Strasbourg le 31 décembre 1810. Joseph Meyer, âgé de 24 ans, né le 27 décembre 1786 à Westhoffen, Département du Bas Rhin, mercier, fils de Moïse Meyer, mercier, et de Jeannette Goldschmidt, conjoints domiciliés en cette ville ci présents et consentants et Ester Denery, âgée de 18 ans, née le 20 juillet 1792 à Mutzig, domiciliée à Strasbourg, fille de Samuel Denery, Chantre, et de Judith Henry conjoints domiciliés en cette ville ci présents et consentants. Lesdits époux produisent, savoir l’époux un acte de notoriété dressé par Jean Sigefroi Breu, juge de paix du deuxième arrondissement de cette ville le 15 novembre dernier homologué par le Tribunal le 24 ensuivant l’Epouse un pareil dressé par ledit Juge de paix le 17 de ce mois homologué par le Tribunal le 20 ensuivant (signé) Jacque Mayer, Esther Denery (i 87)

Leur frère Salomon Meyer épouse en 1813 Frédérique Berliner, originaire de Landau : contrat de mariage, célébration
1813 (8.6.), Strasbourg 5 (37), M° F. Grimmer n° 8286
Salomon Meyer, commis négociant fils majeur de Moïse Meyer ci devant négociant et de Jeannette Goldschmidt
Frédérique Berliner fille de feu Arnold Berliner, négociant à Landau et de Claire Lazarus
Enregistrement, acp 122 F° 137 du 11.6.

Mariage, Strasbourg (n° 187)
Acte de mariage, célébré à l’hôtel de ville de Strasbourg le 9 juin 1813. Salomon Meyer, majeur d’ans né en légitime mariage au mois d’août 1787 à Westhoffen, Département du Bas Rhin, domicilié à Strasbourg, Commerçant, fils de Moïse Meyer, commerçant, et de Jeannette Goldschmidt, conjoints domiciliés à Strasbourg ci présents et consentants et Frédérique Berliner, majeure d’ans, née en légitime mariage le 27 juin 1787 à Landau, Département du Bas Rhin, fille de feu Aron Samuel Berliner, aubergiste décédé à Landau le 19 ventôse a VII et de Claire Kremer domiciliée audit lieu ci présente et consentante. Le dit époux produit un acte de notoriété sur sa naissance, dressé par Jean Sigefroi Breu, juge de paix du canton nord de cette ville le 23 avril dernier et homologué par le Tribunal de première instance séant à Strasbourg le 17 mai ensuivant (signé) Salomon Mayer (i 19)

Propriétaire du tiers de la maison, Joseph Meyer meurt en 1816 en délaissant une fille

1816 (2.12.), Strasbourg 12 (66), M° Wengler n° 9876
Inventaire de la succession de Joseph Mayer, commerçant décédé le 28 juillet 1816 – à la requête d’Ester Denery, la veuve mère et tutrice légale de Sophie âgée d’un an – Raphael Mayer, commerçant, subrogé tuteur, et Jacques Nordheimer, négociant subrogé tuteur ad hoc – contrat de mariage reçu M° Grimmer le 21 décembre 1810
immeuble, le tiers par indivis d’une maison consistant en bâtiments de devant, latéraux et de derrière composé de plusieurs maisons réunies, cour, pompe avec ses autres appartenances, droits et dépendances sise à Strasbourg sur le vieux marché aux Grains n° 18 d’un côté en partie le Sr Teustch marchand de vin en partie la petite rue du Saumon, de l’autre le Sr Eckel menuisier, devant la rue, derrière la rue des Chandelles – acquis conjointement avec ses deux frères Raphael et Salomon Mayer des héritiers Marie Salomé Gross veuve de Laurent Schlagdenhauffen, chapelier, par adjudication définitive dressée par M° Meyer le 11 août 1814 et déclaration de command du 12, estimée 10.000 fr
dans la maison mortuaire rue des Fribourgeois n° 1 – habillements 56 fr
communauté mobilier 582 fr, fonds de commerce, objets de coton 10.022 fr, dettes actives total 10.661 fr – total de l’actif 20.661 fr, passif 19.368 fr
Enregistrement, acp 132 f° 76-v du 7.12.

Les héritiers de Joseph Meyer font liciter la maison devant le tribunal civil le 27 février 1817. Les adjudicataires sont ses frères Raphaël et Salomon Meyer (référence ci-dessous). Salomon Meyer et Fanny Berliner vendent leur moitié indivise au négociant François Joseph Otter

1834 (9.12.), Strasbourg 12 (135), M° Noetinger n° 6855
Salomon Meyer, négociant à Strasbourg, et Fanny Berliner
à François Joseph Otter, négociant
la moitié par indivis d’une maison située à Strasbourg, dépendances rue du Vieux Marché aux Grains n° 18 consistant en une maison de devant à quatre étages, un pavillon à droite dans la cour, une maison à trois étages donnant dans la petite rue du Saumon, une troisième maison à rez de chaussée & deux étages donnant dans la rue des Chandelles sous le n° 20 faisant le coin de la petite rue du Saumon avec cour, droit, aisances, appartenances & dépendances, d’un côté la propriété de M Liebold et la rue communale du Saumon, de l’autre la propriété du Sr Eckel et celle du Sr Komplotte, devant la rue du Vieux Marché aux Grains, derrière la rue des Chandelles – avec les trois fourneaux en fonte avec tuyaux et pierre qui se trouvent dans la maison du milieu, la chaudière qui est dans la buanderie
acquis conjointement par Raphaël Meyer, Joseph Meyer & Salomon Meyer, les trois négociants, de Marie Antoinette Schlagdenhauffen, majeure, Philibert Joseph Schlagdenhauffer, aubergiste à Mareinthal & Louis Joseph Flahaux, capitaine au 8° régiment d’hussards, membre de la Légion d’honneur, domicilié Blairancourt (Aisne) tuteur naturel de Joseph Gustave Flahaux issu du mariage avec Catherine Claire Schlagdenhauffen, suivant adjudication définitive du 12 août 1814 reçue par M° Meyer, notaire à Strasbourg, transcrit au bureau des hypothèques volume 81 n° 15 – Joseph Meyer étant mort, la maison a été licitée entre Raphael & Salomon Meyer et Sophie Meyer mineure héritière de Joseph Meyer, suivant adjudication définitive au tribunal civil le 27 février 1817 et Déclaration de command à Salomon et Raphael Meyer – (lesdits) Schlagdenhauffen ont recueilli l’immeuble en question de la succession de Marie Salomé Gross veuve Schlagdenhauffen leur mère dont ils étaient seuls et uniques héritiers, la veuve Schlagdenhauffen elle même a recueilli un 7° dans la succession de Marie Claire Gross née Munier sa mère et acquis six 7° à la Chambre des contrats le 26 mars 1793. L’autre moitié indivise appartient à Raphaël Meyer – pour 15.000 francs
Enregistrement, acp 229 f° 3-v du 10.12

Raphaël Meyer et Sophie Probst vendent leur moitié au même quelques jours plus tard

1834 (18.12.), Strasbourg 12 (135), M° Noetinger n° 687
Raphael Meyer, négociant, et Sophie Probst
à François Joseph Otter, négociant
la moitié par indivis d’une maison située à Strasbourg, dépendances rue du Vieux Marché aux Grains n° 18 consistant en une maison de devant à quatre étages, un pavillon à droite dans la cour, une maison à trois étages donnant dans la petite rue du Saumon, une troisième maison à rez de chaussée & deux étages donnant dans la rue des Chandelles sous le n° 20 faisant le coin de la petite rue du Saumon avec cour, droit, aisances, appartenances & dépendances, d’un côté la propriété de M Liebold et la rue communale du Saumon, de l’autre la propriété du Sr Eckel et celle du Sr Komplotte, devant la rue du Vieux Marché aux Grains, derrière la rue des Chandelles – avec les trois fourneaux en fonte avec tuyaux et pierre qui se trouvent dans la maison du milieu, la chaudière qui est dans la buanderie
acquis conjointement par Raphaël Meyer, Joseph Meyer & Salomon Meyer, les trois négociants, de Marie Antoinette Schlagdenhauffen, majeure, Philibert Joseph Schlagdenhauffer, aubergiste à Mareinthal & Louis Joseph Flahaux, capitaine au 8° régiment d’hussards, membre de la Légion d’honneur, domicilié Blairancourt (Aisne) tuteur naturel de Joseph Gustave Flahaux issu du mariage avec Catherine Claire Schlagdenhauffen, suivant adjudication définitive du 12 août 1814 reçue par M° Meyer, notaire à Strasbourg, transcrit au bureau des hypothèques volume 81 n° 15 – Joseph Meyer étant mort, la maison a été licitée entre Raphael & Salomon Meyer et Sophie Meyer mineure héritière de Joseph Meyer, suivant adjudication définitive au tribunal civil le 27 février 1817 et Déclaration de command à Salomon et Raphael Meyer – (lesdits) Schlagdenhauffen ont recueilli l’immeuble en question de la succession de Marie Salomé Gross veuve Schlagdenhauffen leur mère dont ils étaient seuls et uniques héritiers, la veuve Schlagdenhauffen elle même a recueilli un 7° dans la succession de Marie Claire Gross née Munier sa mère et acquis six 7° à la Chambre des contrats le 26 mars 1793. L’autre moitié indivise appartient déjà à M Otter pour l’avoir acquise de Salomon Meyer, négociant, et Fanny Berlier, par acte reçu M° Noetinger le 9 décembre dernier, transcrit au bureau des hypothèques volume 288 n° 41à Raphaël Meyer – pour 15.000 francs
Enregistrement, acp 229 f° 43 du 20.12.

Originaire de Ribeauvillé, le marchand épicier François Joseph Otter épouse en 1832 Marie Salomé Kuhn
1832 (26.6.), Strasbourg 12 (125), M° Noetinger n° 4226
Contrat de mariage – François Joseph Otter, marchand épicier fils de défunt François Joseph Otter, aubergiste et propriétaire à Ribeauvillé, et de Marie Anne Froelich
Marie Salomé Kuhn, fille de Jean Paul Kuhn, épicier, et d’Anne Marie Roth
Enregistrement, acp 211 f° 41-v du 3.7. – régime de communauté réduite aux acquets

François Joseph Otter meurt en 1836 en délaissant deux enfants

1836 (12.4.), Strasbourg 12 (139), M° Noetinger n° 8181
Inventaire de la succession de François Joseph Otter, marchand épicier, décédé le 20 février 1836 – à la requête de Marie Salomé Kuhn la veuve mère et tutrice légale de Paul Emile, âgé de 15 mois, Louis Antoine Auguste Berot, docteur en médecine, subrogé tuteur et curateur au ventre de l’enfant dont elle se déclare enceinte – Contrat de mariage reçu M° Noetinger le 26 juin 1832
dans la maison mortuaire rue du Vieux Marché aux Grains n° 18
immeuble 392, une maison située à Strasbourg rue du Vieux Marché aux Grains n° 18 consistant en différents corps de bâtiment dont une maison de devant à quatre étages, un pavillon à droite dans la cour, une maison à trois étages donnant dans la petite rue du Saumon, une troisième maison à rez de chaussée & deux étages donnant dans la rue des Chandelles sous n° 20 formant le coin de la petite rue du Saumon avec cour, droits et dépendances d’un côté tenant à M. Liebold & à la rue communale du Saumon, de l’autre à propriété de M. Eckel & Sr Komplotte, derrière la rue des Chandelles – Cette maison est occupée par la succession en presque totalité & en partie occupée par un locataire, revenu de 34.000 fr – acquis pendant la communauté savoir une moitié de Salomon Meyer & Fanny Berliner suivant acte d’achat dressé par M° Noetinger le 9 décembre 1834 transcrit au bureau des hypothèques volume vol. 288 n° 41, l’autre moitié de Raphael Meyer et Sophie Probst, même notaire le 18 décembre 1834
Enregistrement, acp 240 f° 19 du 20.4.

Lors de la liquidation, les héritiers collatéraux auxquels est échue la succession après la mort des deux enfants cèdent leur part à la veuve

1837 (1.8.), Strasbourg 12 (144), M° Noetinger n° 9452
Liquidation et partage – 1. Marie Salomé Kuhn veuve de François Joseph Oster, marchand épicier décédé le 26 février 1836, 2. Jean Baptiste Oster, aubergiste à Ribeauvillé en son nom et mandataire de sa sœur Marie Anne Oster, majeure à Ribeauvillé, héritiers pour un quart de Paul Emile décédé le 30 juin et d’Edouard, enfant posthume décédé le 30 mai 1837 leurs neveux et seuls héritiers de leur père – Contrat de mariage reçu M° Noetinger le 26 juin 1832, Inventaire dressé par ledit M° Noetinger le 12 avril 1836
Masse active. Communauté, 2. une maison sise à Strasbourg Vieux Marché aux Grains n° 18 consistant en différents corps de bâtiment, estimée à 52.000 francs
à la veuve
Enregistrement, acp 251 f° 100-v du 48.

Marie Salomé Kuhn se remarie en 1837 avec le commis négociant François Joseph Bucher
1837 (22.11.), Strasbourg 12 (145), M° Noetinger n° 9760
Contrat de mariage – François Joseph Bucher, commis négociant à Strasbourg fils d’Antoine Bucher, marchand à Ruffach et Anne Marie Dietrich
Marie Salomé Kuhn veuve sans enfant de François Joseph Otter, négociant
régime de la communauté réduite aux acquets
5. apports de la future épouse, 8. une maison consistant en divers corps de bâtiment avec cour, pompes, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue du Vieux Marché aux Grains n° 18, d’un côté M. Lebold et la rue communale du Saumon, de l’autre la propriété de MM. Eckel et Komplotte, derrière la rue des Chandelles, estimée 52.000 francs
Enregistrement, acp 254 f° 77-v du 24.11.

François Joseph Bucher et Marie Salomé Kuhn hypothèquent la maison au profit du marbrier Mathias Rœthlisberger

1842 (14.4.), Strasbourg 12 (157), M° Noetinger n° 14.343
Du 14 Avril 1842. Obligation – sont comparus M. François Joseph Bucher, Négociant et dame Marie Salomé Kuhn, son épouse qu’il autorise demeurant ensemble à Strasbourg, lesquels ont, par les présentes, reconnu devoir bien & légitimement
à M. Mathias Roethlisberger, marbrier demeurant à Strasbourg, la somme principale de 20.000 francs pour prêt de pareille somme
hypothèque, Une maison d’habitation sise à Strasbourg, rue du vieux marché aux grains N° 18, consistant en différens corps de bâtimens, appartenances & dépendances, d’un côté M. Charles Arlen, de l’autre M. Diebold, par derrière la propriété de Mme Holtzschigel avec cour
Déclarent les empruneurs que la maison hypothéquée ci-dessus leur appartient en toute propriété et se trouve franche & libre de tous privilèges & hypothèques à l’exception cependant de celle conventionnelle consentie par la dame codébitrice pour sûreté d’une somme de 29.618 francs suivant Liquidation sur la succession de feu M. François Joseph Otter vivant premier mari de la Dame Bucher, dressé par ledit M° Noetiger l’un des notaires soussignés (…) le premier août 1837

François Joseph Bucher et Marie Salomé Kuhn hypothèquent la maison au profit de Marie Philippine Françoise Chames, veuve de Marie Louis Guillaume Balazuc, et de Anne Marie Sultzer, veuve de Jean Michel Kratz

1846 (9.1.), Strasbourg 12 (168), M° Noetinger n° 18.221
9 janvier 1846. Obligation – Ont comparu M. François Joseph Bucher, ancien marchand épicier et dame Marie-Salomé Kuhn, son épouse dûment autorisée demeurant ensemble à Strasbourg, lesquels reconnaissent devoir bien & légitimement
à 1° Mme Marie-Philippine-Françoise Chames, veuve de M. Marie-Louis-Guillaume Balazuc, en son vivant rentier à Strasbourg où elle demeure, créancière ci présente et acceptant, la somme principale de 10.000 francs
2° à Mme Anne Marie Sultzer veuve de M. Jean Michel Kratz, en son vivant doreur et vernisseur à Strasbourg où elle demeure, créancière aussi ci présente et acceptant, la somme principale de 5000 francs
hypothèquent, Une maison d’habitation sise à Strasbourg, rue du vieux Marché aux grains N° 18, consistant en différens corps de bâtimens avec cour, appartenances & dépendances, d’un côté M. Charles Arlen, de l’autre M. Diebold, par derrière la propriété de M. Holtzschigel
Les débiteurs déclarent que cet immeuble leur appartient en toute propriété et qu’il est franc et libre de tous privilèges et hypothèques à l’exception de la créance de 20.000 francs dont il sera question ci après (…)

François Joseph Bucher et Marie Salomé Kuhn font dresser en 1846 un cahier des charges pour vendre la maison

1846 (18.8.), Strasbourg 12 (169), M° Noetinger n° 18.631
Du 18 août Jean 1846. Cahier des charges – a comparu Mr François Joseph Bucher, ancien marchand épicier demeurant à Strasbourg, agissant en son propre nom et se portant fort de Dame Salomé Kuhn, son épouse demeurant avec lui (…) Lequel ès noms étant intentionné de vendre volontairement aux enchères publiques l’immeuble ci-après désigné a requis ledit M° Noetinger l’un des notaires soussignés d’en dresser le cahier d’enchères ainsi qu’il suit.
Désignation. Une maison d’habitation sise à Strasbourg, rue du vieux Marché aux grains N° 18 consistant en différens corps de bâtimens avec cour, appartenances & dépendances, tenant d’un côté M. Charles Arlen, de l’autre M. Liebold, par derrière la propriété de M. Holtzschlegel et par devant la rue, tel et en l’état que cet immeuble se poursuit et se comporte (…)
Propriété. La Dame Bucher est devenue propriétaire du dit immeuble, savoir, De la moitié, comme faisant sa part dans la communauté qui avait existé entre elle et feu Mr François Joseph Otter en son vivant marchand épicier à Strasbourg son premier mari, attendu que cet immeuble avait été acquis durant son mariage avec ce dernier, savoir une moitié de Salomon Meyer et Fanny Berliner, conjoints à Strasbourg suivant contrat reçu M° Noetinger soussigné le 9 décembre 1834 enregistré, moyennant la somme de 15.000 francs (…) Et l’autre moitié pour l’avoir acquis de Raphaël Meyer et Sophie Probst sa femme suivant contrat reçu par le même notaire le 18 décembre suivant enregistré moyennant la somme de 15.000 francs (…). Quant à l’autre moitié dudit Immeuble, pour en avoir recueilli un quart dans la succession de son fils Edouard Otter, enfant posthume, décédé, dont elle était héritière pour cette quotité, la moitié des trois autres quarts ou les trois 8° pour les avoir recueillis dans la succession de son fils Paul Emile Otter également décédé, dont elle était héritière pour cette quotité, le tout ainsi qu’il est constaté dans un acte de liquidation dressé par ledit M° Noetinger soussigné le premier août 1837 enregistré, enfin pour avoir acquis les parts et portions, ensemble trois 8° du Sr Jean Baptiste Otter, aubergiste et de Dame Marie Anne Otter sa sœur, les deux demeurant à Ribeauvillé, héritiers collatéraux du défunt Sr son mari, moy.ant prix payé ainsi qu’il est constaté par un acte reçu par le même notaire Noetinger le16 avril 1842.
Lesdits sieurs Meyer étaient devenus propriétaires du dit Immeuble conjointement ou chacun pour une moitié indivise pour l’avoir acquis de Dlle Marie Antoinette Schlagdenhauffen, majeure d’ans de Strasbourg et consors suivant procès verbal d’adjudication dressé par M° Meyer notaire à Strasbourg le 11 août 1814, enregistré, moyennant prix totalement acquitté (…). Ladite Dlle Schlagdenhauffen et consorts étaient devenus propriétaires dudit Immeuble pour l’avoir recueilli dans la succession de Dame Marie Salomé Gross veuve Schlagdenhauffen, leur mère décédée dont ils étaint seuls et uniques héritiers. La dame veuve Schlagdenhauffen avait elle-même hérité un 7° du dit Immeuble dans la succession de feu Dame Marie Claire Gross née Munier, sa mère, et acquis les six autres 7° de ses cohéritiers suivant contrat passé en la cidevant chambre des contrats de la ville de Strasbourg le 26 mars 1793 enregistré – Charges, clauses et conditions (…) 21° L’immeuble à vendre sera crié sur la mise à prix de 60.000 francs
Adjudication – Et cejourd’hui 17 septembre 1846 (…) Une maison d’habitation sise à Strasbourg, rue du vieux marché aux blés N° 18 consistant en différens corps de bâtimens, savoir en une maison de devant à quatre étages, un pavillon à droite dans la cour, une maison à trois étages donnant dans la petite rue du Saumon, une troisième maison à rez-de-chaussée à deux étages donnant dans la rue des Chandelles sous le N° 20 faisant le coin de la petite rue du Saumon, avec cour, droits aisances dépendances & appartenances, tenant d’un côté M. Arlen farinier & le Sr Komplotte, de l’autre M. Liebold & la rue du Saumon, par devant la rue du vieux marché aux blés et par derrière la rue de la Chandelle. Mise à prix 60.000 francs [acte interrompu]
acp 351 (3 Q 30 066) f° 66-v

François Joseph Bucher et Marie Salomé Kuhn vendent la maison en 1847 au marchand de bestiaux Nicolas Hund et à sa femme Marie Anne Schnée

1847 (30.6.), Strasbourg 12 (172), M° Noetinger n° 19.414
Vente pour 40.000 f., 30 Juin 1847. Ont comparu Mr François Joseph Bucher, ancien marchand épicier & Dame Salomé Kuhn son épouse qu’il autorise à l’effet des présentes demeurant ensemble à Strasbourg, lesquels ont, par ces présentes, vendu (…)
à Monsieur Théodore Keller, négociant demeurant à Strasbourg
Une maison d’habitation sise à Strasbourg, rue du vieux marché aux blés N° 18 consistant en différents corps de bâtimens, savoir en une maison de devant à quatre étages, un pavillon à droite dans la cour, une maison à trois étages donnant dans la petite rue du Saumon, une troisième maison à rez-de-chaussée à deux étages donnant dans la rue des Chandelles, sous le N° 20, faisant le coin de la petite rue du Saumon, avec cour, droits, aisances, appartenances & dépendances & appartenances, le tout tenant d’un côté M. Arlen farinier & le Sr Komplotte, de l’autre M. Liebold & à la rue du Saumon, par devant la rue du vieux marché aux blés et par derrière la rue des chandelles. Cette maison est vendue telle & ainsi qu’elle se trouve, poursuit & se comporte (…)
Propriété. La Dame Bucher est devenue propriétaire du dit immeuble, savoir, 1° De la moitié, comme faisant sa part dans la communauté qui avait existé entre elle et feu Mr François Joseph Otter en son vivant marchand épicier à Strasbourg son premier mari, attendu que cet immeuble avait été acquis durant son mariage avec ce dernier, savoir une moitié de Salomon Meyer et Fanny Berliner, conjoints à Strasbourg suivant contrat reçu M° Noetinger soussigné le 9 décembre 1834 enregistré, moyennant la somme de 15.000 francs (…) Et l’autre moitié pour l’avoir acquis de Meyer Raphaël & Sophie Probst sa femme, suivant contrat reçu par le même notaire le 18 décembre suivant enregistré moyennant la somme de 15.000 francs (…). 2° Quant à l’autre moitié dudit Immeuble, pour en avoir recueilli un quart dans la succession de son fils Edouard Otter, enfant posthume, décédé, dont elle était héritière pour cette quotité, la moitié des trois autres quarts ou les trois 8° pour les avoir recueillis dans la succession de son fils Paul Emile Otter également décédé, dont elle était héritière pour cette quotité, le tout ainsi qu’il est constaté dans un acte de liquidation dressé par ledit M° Noetinger soussigné le premier août 1837 enregistré, enfin pour avoir acquis les parts & portions, soit trois 8° du Sr Jean Baptiste Otter, aubergiste & de Dame Marie Anne Otter sa sœur, les deux demeurant à Ribeauvillé, héritiers collatéraux du défunt Sr son mari, moyennant prix payé, ainsi qu’il est constaté par un acte reçu par le même notaire Noetinger le16 avril 1842.
Lesdits sieurs Meyer étaient devenus propriétaires du dit Immeuble conjointement ou chacun pour une moitié indivise pour l’avoir acquis de Dlle Marie Antoinette Schlagdenhauffen, majeure d’ans de Strasbourg & consors suivant procès verbal d’adjudication dressé par M° Meyer notaire à Strasbourg le 11 août 1814, enregistré, moyennant prix totalement acquitté (…). Ladite Dlle Schlagdenhauffen & consorts étaient devenus propriétaires dudit Immeuble pour l’avoir recueilli dans la succession de Dame Marie Salomé Gross veuve Schlagdenhauffen, leur mère décédée dont ils étaint seuls et uniques héritiers. La dame veuve Schlagdenhauffen avait elle-même hérité un 7° du dit Immeuble dans la succession de feu Dame Marie Claire Gross née Munier, sa mère, & acquis les six autres 7° de ses cohéritiers suivant contrat passé en la cidevant chambre des contrats de la ville de Strasbourg le 26 mars 1793. – Prix, 40.000 francs à compte desquels les vendeurs reconnaissent avoir reçu comptant à la vue des notaires soussignés la somme de 5000 francs
N° 19.415. 30 juin 1847. Election command. Monsieur Théodore Keller, négociant demeurant à Strasbourg (…) Qu’il a fait cette acquisition pour le compte & au profit de Monsieur Nicolas Hund, marchand de bestiaux, & de Dame Marie Anne Schnée son épouse demeurant à Strasbourg, place Dauphine n° 23 qu’il nomme pour ses commands
acp 362 (3 Q 30 077) f° 80

Voir aussi l’obligation passée par Nicolas Hund en 1859 et les actes suivants.

Les filles et héritières Hund vendent la maison au lithographe Charles Fasoli et à sa femme Sophie Wohlfart

1864 (16.7.), M° Noetinger subst. par Holtzapffel
Vente par 1) Marie Elisa Hund épouse Joseph Jean Baptiste Wolff, major d’infanterie retraité, percepteur à Willgottheim, 2) Marie Anne Hund, célibataire, 3) Joséphine Marie Pauline Hund, célibataire tous à Strasbourg
à Charles Fasoli, lithographe et Sophie Wohlfart sa femme à Strasbourg
Une maison sise à Strasbourg Vieux Marché aux blés n° 6 et rue des Chandelles N° 20 moyennant 55.000 francs dont 2000 francs payés – jouissance du 29 7.bre 1864, impôts du 1° 8.bre 1864
acp 534 (3 Q 30 249) f° 72 du 20.7.

Natif de Kentzingen (voir le remariage), Charles Fasoli épouse en 1838 Marie Louise Doyen
1838 (21.8.), Strasbourg 14 (105), M° Ritleng n° 8365
Contrat de mariage – Charles Fasoli, litographe à Strasbourg fils de feu Conrad Fasoli, vivant à Rielsheim et de Rose Kaspar la veuve demeurant à Kentzingen
Marie Louise Doyen, fille de François Nicolas Doyen, patissier, et de Catherine Louise Diamant
Enregistrement, acp 261 F° 99 du 23.8. – Régime de la communauté réduite aux acquets

Marie Louise Doyen meurt en 1840 en délaissant une fille
1840 (9.9.), Strasbourg 14 (110), M° Ritleng n° 10.451
Inventaire, dressé dans une maison rue du Dôme n° 22, de la succession de Marie Louise Doyen décédée le 27 novembre 1839 – à la requête de Charles Fasoli, lithographe, le veuf à cause de la communauté, père et tuteur légal de Marie Louise Fasoli née le 8 mai 1839, seule héritière de la défunte sa mère – en présence de François Doyen, pâtissier, subrogé tuteur, Contrat de mariage reçu M° Ritleng le 21 août 1838
dans une maison rue du Dôme n° 22
Enregistrement, acp 281 F° 40-v du 10.9.

Charles Fasoli se remarie en 1842 avec Marie Joséphine Ohlmann fille du bottier François Joachim Ohlmann : contrat de mariage, célébration
1842 (12.4.), Strasbourg 15 (71), M° Lacombe n° 3336
Contrat de mariage – Charles Fasoli, lithographe à Strasbourg veuf avec un enfant de Marie Louise Doyen, sa femme décédée
Et Marie Joséphine Ohlmann, majeure à Strasbourg
acp 297 (3 Q 30 012) f° 37-v – Communauté d’acquêts partageable par moitié
Les apports de la future consistent en argent comptant & créances, ensemble 7000
Donation entre les futur époux réduite en cas d’enfant, savoir par le futur à la future pour le cas où l’enfant du premier lit existait encore au jour du décès du futur de l’usufruit viager de la moitié de tous les biens meubles et immeubles qu’il délaissera ou de la propriété d’un quart à son choix, par la future au futur de l’usufruit de toute sa succession

Mariage, Strasbourg (n° 176)
Du 20° jour du mois d’avril 1842. Acte de mariage de Charles Fassoli, majeur d’ans, né en légitime mariage le 26 janvier 1813 à Kentzingen, grand Duché de Bade, domicilié à Strasbourg, lithographe, veuf de Catherine Louise Doyen, décédée en cette ville le 27 novembre 1839, fils de feu Conrad Fassoli, Chirurgien décédé à Kentzingen le 6 septembre 1816 et de Rose Caspar, domiciliée à Kentzingen, Et de Marie Josephine Ohlmann, majeure d’ans, née en légitime mariage le 6 mai 1815 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, fille de feu François Joachim Ohlmann, Bottier décédé en cette ville le premier octobre 1836 et de Marie Françoise Xavière Elisabeth Genty domiciliée en cette ville, ci présente et consentante. Ledit époux produit un acte de consentement de sa mère au présent mariage, passé devant le Magistrat de Kentzingen le 5 du mois courant, enregistré à Strasbourg le 19 du même mois (signé) Charles Fasoli, Marie Josephine Ohlman (i 40)

Marie Joséphine Ohlmann meurt en 1848 en délaissant deux enfants
1848 (25.3.), Strasbourg 15 (83), M° Lacombe n° 6079
Inventaire dressé après le décès de Marie Joséphine Ohlmann femme de Charles Fasoli
L’an 1848 le 25 mars à deux heures de relevée, en la maison rue des Tonneliers N°(-) à Strasbourg, à la Requête de Mr Charles Fasoli, lithographe, demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en son nom personnel à cause de la communauté de biens qui a existé entre entre lui et défunte Dame Marie Joséphine Ohlmann son épouse en secondes noces, aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Charles Lacombe, l’un des notaires soussignés qui en a la minute et son collègue le 12 avril 1842, enregistré (…) 2° En sa qualité de père et père et tuteur légal de ses deux enfants mineurs Marie Caroline Fasoli et Marie Paul Léon Fasoli, issus de son mariage en secondes noces avec feu sa dite épouse Marie Joséphine Ohlmann et En la présence de Mr Louis Lesage, huissier près le tribunal civil de première instance séant à Strasbourg, demeurant et domicilié en cette ville, agissant comme subrogé tuteur des dits deux enfants mineurs (…) habiles à se dire et porter seuls et uniques héritiers chacun pour moitié de leur mère feue Madame Marie Joséphine Ohlmann décédé à Strasbourg le 29 septembre 1847
Presses et outils. Dessins. Continuation n° 6188, Cejourd’hui vendredi 26 mai 1848. Extrait du contrat de mariage
acp 370 (3 Q 30 085) f° 72-v (s.d. N° 861) Communauté, meubles meublans 368, marchandises 35.746, créances 4367, Total 40.482
Garde robe 402
acp 372 (3 Q 30 087) f° 71 – Passif 32.894 francs, Analyse du contrat de mariage. Déclaration par le veuf qu’il est dû 1500 francs à la succession sur les billets que la défunte a apportés en mariage

Charles Fasoli se remarie en 1850 avec Sophie Wolfart veuve du farinier Charles Affolder
1850 (6.3.), Strasbourg 10 (115), M° Zimmer n° 8307
Contrat de mariage – Ont comparu M. Charles Fasoli lithographe demeurant à Strasbourg, fils de M. Conrad Fasoli, en son vivant chirurgien et Dame Rose Caspar, sa veuve demeurant à Kentzingen, grand duché de Bade, futur époux d’une part
Et Mad° Sophie Wolfart demeurant à Strasbourg veuve du Sr Charles Affolder, en son vivant farinier en ladite ville,Mad° Affolder fille du sieur Jacques Wolfart, jardinier demeurant à Strasbourg et de Dame Madeleine Lasser son épouse défunte, future épouse d’autre part
acp 390 (3 Q 30 105) f° 39-v- Régime de la communauté de biens réduite aux acquêts. Les apports du futur époux sont constatés 1° en un inventaire reçu Ritleng Nre le 9 septembre 1840 lors du décès de Louise Doyen, 2° en un inventaire reçu Lacombe le 25 mars 1848 dressé lors du décès de Joséphine Ohlmann sa femme en secondes noces. Les apports en pleine propriété du futur s’élèvent à 12.580 francs.
Les apports de la future consistent en un mobilier estimé à 2864 francs
Une maison à Strasbourg rue brulée N° 15
Donation réciproque par les futurs au survivant d’eux de l’usufruit viager de la moitié des biens de la succession

1850, Enregistrement de Strasbourg, ssp 108 (3 Q 31 607)
f° 49 du 1.3. ssp du 31.1.
Consentement par Rose née Kaspar veuve Kaiser demeurant à Kentzingen au mariage que son fils Charles Fassoli bourgeois demeurant à Strasbourg son fils est intentionné de contracter avec la veuve Sophie Affolter née Wohlfart en ladite ville de Strasbourg

f° 61 du 11.3. ssp du 6.3. Etat des objets mobiliers apportés en mariage par Charles Fasoli lithographe veuf en 1° noces de Marie Louise Doyen et veuf en 2° noces de Marie Joséphine Ohlman se montant à 30.473 francs

Charles Thiébaut Affolter épouse en 1838 Sophie Wohlfarth
Mariage, Strasbourg (n° 251)
Du 30° jour du mois de juin 1838 à dix heures du matin, Acte de mariage de Charles Thiébaut Affolter, majeur d’ans né en légitime mariage le 27 avril 1809 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, farinier, fils de Thiébaut Affolter, farinier, et de Marie Catherine Heckmann conjoints domiciliés en cette ville ci présents et consentants et Sophie Wohlfarth majeure d’ans née en légitime mariage le 17 décembre 1813 à Strasbourg domiciliée à Strasbourg fille de Jacques Wohlfarth, Jardinier et de Madeleine Laser conjoints domiciliés en cette ville ci présents et consentants (i 44)

Société en nom collectif, établie pour neuf ans entre Charles Fasoli et Victor Ohlmann, pour exploiter l’industrie d’imprimerie lithographique
Enregistrement de Strasbourg, ssp 89 (3 Q 31.588) f° 68 26.7.1844
10 juillet 1844. Traité entre Victor Ohlmann, Imprimeur lithographe
et Charles Fasoli, aussi Imprimeur lithographe, tous deux demeurant à Strasbourg
a été conclu l’acte de société suivant. Les parties ont formé une société sous nom collectif pour une durée de neuf années consécutives qui ont commencé à courir depuis le premier juillet 1853 pour exercer l’industrie d’Imprimerie lithographique. Le siège de la société est établi à Strasbourg rue des tonneliers N° 8. Le Sr Ohlmann revêtu du brevet ne fournira ni fonds ni matériaux et ne contribuera à aucune dépense que nécessite l’établissement, le Sr Fassoli est seul chargé de faire l’acquisition de tout le matériel, meubles et marchandises et de tout ce qui dépend de cette industrie, par contre tout est et restera sa propriété, aussi les pertes et bénéfices seront exclusivement à la charge du Sr Fassoli.
Le Sr Ohlmann n’est tenu à aucune charge de la société, par contre il ne pourra prétendre à aucun bénéfice quelconque qu’à celui stipulé ci après.
Le Sr Fassoli aura seul la signature sous la raison sociale Fassoli et Ohlmann, elle seule sera valable pour les engagements et quittances. Le Sr Fassoli gérera et administrera seul tant l’imprimerie lithographique que le commerce qui s’y rattache et ne pourra lier en aucune manière le S. Fassoli
Le Sr Ohlmann, retenu au service Mre. ne pouvant donner aucun s* aux affaires ne pourra prétendre à aucun bénéfice si ce n’est qu’une somme fixe de 1350 francs pour toute la durée de la société, soit 150 francs par an, payable par annuité (…) En cas de décès du Sr Ohlmann, le Sr Fassoli pourra continuer l’industrie et le commerce sous la même raison sociale Fassoli et Ohlmann.

Charles Fasoli continue seul l’industrie d’imprimerie lithographique qu’il menait depuis 1844 avec le commis négociant Victor Ohlmann
1862, Enregistrement de Strasbourg, ssp 135 (3 Q 31 634) f° 94 du 10.7.
10 juillet 1862. Dissolution de société. Entre le Sr Victor Ohlmann, commis négociant à Guebwiller et le Sr Charles Fassoli, imprimeur lithographe à Strasbourg, a été convenu ce qui suit. La société sous nom collectif formée entre les parties par acte s.s.p. le 10 juillet 1844, enregistré à Strasbourg le 16 dit mois fol. 68 b c. 7 pour exercer l’imprimerie lithographique est dissoute à partir de ce jour. Le Sr Fassoli est chargé de liquider tout ce qui concerne ladite société à son propre bénéfice seul, le Sr Ohlmann déclare n’avoir plus rien à prétendre ni pour lui ni pour sa famille. Il est autorisé à continuer l’industrie d’imprimerie lithographique pour son compte seul.

1867 (28.9.), M° Noetinger
Consentement par Sophie Wohlfarth veuve de Thiébaut Charles Affolter à Strasbourg au mariage de sa fille Emélie Julie Affolter veuve d’Edmond Roethlisberger avec Albert Boesswillwald meunier à Strasbourg
acp 565 (3 Q 30 280) f° 72-v du 2.10.

Charles Fasoli consent au mariage de sa fille Marie Salomé avec le pharmacien Charles Auguste Léon Kirn
1871 (17.4.), M° Momy
Einwilligung von Karl Fassoli Drucker in Straßburg zur vermählung seiner Tochter Maria Salome Fassoli mit Karl August Leon Kirn Apothecker bede in Straßburg
acp 596 (3 Q 30 311) f° 50 du 17.4.

Sophie Wolfart meurt en 1872 en délaissant deux filles de son premier mariage.

1872 (20.9.), Strasbourg 10 (169), M° Kœrttgé (Jean Théodore) n° 2883
Inventaire de la succession de Mad° Sophie Wolfart veuve en premières noces de M. Charles Affolter en son vivant farinier et épouse en secondes noces de M. Charles Fasoli, lithographe, demeurant à Strasbourg où elle est décédée le 30 mars 1872.
L’an 1872 le 20 septembre à une heure de relevée, à la requête 1) de M. Charles Fasoli, lithographe, demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en son propre nom 1) à cause de la communauté de biens réduite aux acquêts et partageable par moitié qui a existé entre M. Fasoli requérant & D° Sophie Wolfart, sa femme défunte veuve en premières noces du Sr Charles Affolter en son vivant farinier à Strasbourg aux termes de leur contrat passé devant M° Zimmer, alors notaire à Strasbourg le 6 mars 1850, 2) à cause des reprises en deniers qu’il peut avoir à exercer sur les biens de ladite communauté, 3° comme usufruitier de tous les biens composant la part de sa femme défunte dans la dite société d’acquets & de la moitié de tous les autres biens composant la succession de sa femme défunte, sauf l’option appartenant aux enfants de la défunte entre l’exécution de cette disposition et la délivrance d’une part d’enfant en toute propriété, aux termes du même contrat de mariage
2° Mad. Caroline Sophie Affolder, demeurant et domiciliée à Strasbourg, épouse de M. Georges Frédéric Théodore Preis, propriétaire domicilié en la même ville se trouvant présentement aux états-unis d’Amérique (…) 3° M. Albert Boesswillwald, meunier demeurant et domicilié au moulin dit Schachenmühle banlieue de Strasbourg, agissant comme poursuivant les droits mobiliers et possession & comme administrateur des biens de Mad. Emilie Julie Affolder son épouse demeurant avec lui et épouse en premières noces de Monsieur Edouard Roethlisberger en son vivant marbrier demeurant et domicilié en la même ville, Lesdites Dames Preis & Boesswillwald habiles à se dire et porter seuls et uniques héritières de ladte D. Fasoli veuve Affolder née Wolfart leur mère chacune pour moitié
Il résulte du même contrat de mariage (…) 8) Et d’une maison avec appartenances & dépendances sise à Strasbourg Rue du vieux marché au blé N° 6 autrefois N° 18 & rue des chandelles N° 20, tenant d’un côté à M. Doerfer & à la rue du Saumon, de l’autre côté aux Sieurs Arlen & Comploth, par devant à la rue du vieux marché aux blés & par derrière à la rue des chandelles N° 20. Cet immeuble est évalué, sans dtstraction des charges, à un revenu annuel de 4000 francs donnant en Capital 80.000 francs.
acp 608 (3 Q 30 322) f° 99 du 23.9. (Nachlass erklärt 21 September 1872) Gemeinschaft, Mobilien und Ausstände 21.859
Ein Haus Korn Markt N° 6, 80.000 – Passiv 10.497
Nachlass Kleidung 294

Charles Fasoli s’associe avec son fils Léon Fasoli
1877 (5.1.), Strasbourg 8 (98), M° Gustave Edouard Loew
Gesellschafftsvertrag – Carl Fassoli
Leo Fassoli
acp 659 (3 Q 30 374) f° 64 du 15.1.

Charles Fasoli meurt le 30 août 1880 en délaissant une fille de son premier mariage et deux enfants du deuxième.

1880 (30.8.), Strasbourg 8 (110), M° Gustave Edouard Loew n° 12.567
Erbverzeichnis über den Nachlass des Herrn Carl Fassoli
Heute den 30. August 1880 vormittags acht Uhr in dem Hause zu Straßburg, Alter Kornmarkt Nr 6 woselbst den 15. Aprilis 1880 Herr Karl Fassoli, Eigenthümer und ehemaliger Steindrucker, wohnhaft zu Straßburg, verstorben ist, auf Ansuchen und in Beisein I. des Herrn Theophil Bormann, Kaufmann, wohnhaft zu Straßburg, handelnd als Bevollmächtigter von Fräulein Maria Louise Fassoli, großjährig, ohne Stand, wohnend zu Straßburg (…) II. Herr Johann Baptist Leo Mengus Eigenthümer, wohnhaft zu Straßburg, handelnd als Bevollmächtigter von Frau Maria Kornelia Fassoli, ermächtigte Gattin des Apotheckers Herr Leo Karl August Kirn, beide wohnhaft zu Paris, rue Taitbout Nr 39 (…) III. Herr Maria Paul Leo Fassoli, Steindrucker, wohnhaft zu Straßburg
Fräulein Marie Louise Fassoli als Kind aus der Ehe des Hern Karl Fassoli mit dessen erster Gattin Frau Maria Louise Doyen, dann Frau Kirn und Maria Paul Leo Fassoli als Kinder aus der Ehe des H. Karl Fassoli mit dessen zweiter Gattin Frau Marie Josephine Ohlmann zu gleichen dritteln erbberechtigt im Nachlass dieses ihres Vaters

Vertrag Fassoli Doyen – Vertrag Fassoli Ohlmann
Vertrag Fassoli Wohlfart (…) als ihr Einbringen 2) Ein Haus in Straßburg Brandgasse N° 15
Liegenschaft. die unabgetheilte hälfte an folgender zur Gemeinschaft Fassoli-Wohlfart gehöriger Liegenschaft, Haus mit Zugehör zu Straßburg, alter Kornmarkt N° 6 und Heiligenlichtergasse N° 20.
Miethe. Beim Tode des herrn Fasoli war an Miethzins schuldig 224 Mark
acp 705 (3 Q 30 420) f° 45-v n° 2021 du 7.9. (Tab 48 f° 44, Sterbferkl. vom 14. X. 90 Bd. 134 Nr 349) Mobilien 1124, Kleider 127, Baares Geld 803, Forderung an Leo Fassoli 201
½ Haus dahier alter Kornmarkt N° 6, Miethe 224 – Jagdpachtforderung 40
Passiva 52.800

Les enfants et héritiers de Charles Fasoli et de Sophie Wolfart vendent la maison à leur cohéritier Paul Léon Fasoli

1881 (15.2.), Strasbourg 8 (111), M° Gustave Edouard Loew n° 12.724
6. November 1880. Vereinbarungsact und Bedingnisheft – sind erschienen 1) Herr Theophil Baumann, Kaufmann, wohnhaft zu Strassburg, handelnd als Bevollmächtigter von Fräulein Marie Luise Fassoli, großjährig, ohne Stand, wohnend zu Straßburg, laut Vollmachtsurkunde (…) 2) Herr Johann Baptist Leo Mengus, Eigenthümer wohnend zu Straßburg, handelnd als Bevollmächtigter von Frau Maria Karoline Fassoli, ermächtigte Gattin des Apothekers Herrn Leo Karl August Kirn, beide wohnhaft zu Paris, rue Taitbout Nr 39, laut Vollmacht (…), 3) Herr Maria Paul Leo Fassoli, Steidrucker, wohnhaft zu Straßburg, 4) Frau Emilie Julie Affolder, ertseheliche Wittwe von Herrn Eduard Roethlisberger und zweiteheliche Gattin des früheren Müllers Herrn Albert Boeswillwald, mit welchem sie auf dem Pachtgute Sankt Joseph bei Hilsenheim wohnt, 5) Herr Karl Preis, Bedienstteter auf dem Zornhofe bei Zabern, wohnenden auf dem Zornhof, handelnd als Hauptvormund über die drei minderjährigen Kinder der verstorbenen Ehegatten Herrn Georg Friderich Theodor Preis und Frau Karoline Sophie Affolder von Straßburg, Namens Johann Preis, Alfred Preis und Maria Preis, 6) vorgenannter Herr Boeswillwald, handelnd zur Ermächtigung seiner Gattin, wie auch als Nebenvormund der drei besagten Mündel, dieselbe tragen vor
der am 15. April 1880 verstorbenen Eigenthümer und ehemalige Steindrucker Herr Karl Fassoli zu Straßburg, welcher dreimal verheurathet war, hinterließ nach Ausweis des auf sein Ableben durch den unterzeichneten Notar am 30. August 1880 aufgenommenen Inventars zu einzigen Erben die drei Eingangs genannten Personen Fassoli als seine Kinder aus erster und zweiter Ehe. Seine vor ihn den 30. März 1872 verstorbene dritte Gattin Frau Sophie Wolfart, vorher Wittwe des Melkers Herrn Karl Affolder zu Straßburg, hatte ausweislich ihres Nachlaßinventars vor Notar Koerttge daselbst vom 20. September desselben Jahrs ihre zwei erstehelichen Kinder die eingangs genannten Frauen Preis und Boeswillwald zu einzige Erben hinterlassen. Frau Preis starb seitdem ebenfalls und wurde von ihren Eingangs genanntnen minderjährigen Kindern beerbt. Zu der noch ungetheilten, auf die Errungenschaft beschränkte Gütergemeinschaft, welche zufolge Ehevertrages vor Notar Zimmer in Straßburg vom 6. März 1850 zwischen Herrn Fassoli und seiner dritten Gattin bestand, gehört das nachbeschiebene Annwesen, dessen Veräusserung, da die Masse in Natur nicht theilbar wäre, vor der beabsichtigten Gemeinschaft- und Nachlasstheilung erforderlich erscheint, ausserdem ist die Veräusserung durch den Umstand geboten, daß der Nachlass des Herrn laut einer den 15. Juni 1880 auf den hiesigen Landgerichts sekretariate abgegebene Erklärung nur unter der Wohlthat des Inventars angetreten wurde.
Bezeichnung. Es kommt, nachdem gegenwärtiger Vereinbarungssakt in Ansehung der minderjährigen Miteigenthümer die Genehmigung des durch Beiziehung des Nebenvormunds ergäntzten Familienraths sowie Bestätigung des kaiserlichen Amtsgerichts Straßburg erlangt und nachdem das kaiserliche Amtsgericht Straßburg mit Hinsicht auf den Beneficiar Nachlass den Verkauf verordnet haben wird, durch den unterschriebenen Notar Loew ahne vorgängige förmliche Abschätzung zur offentlichen Versteigerung
Ein aus zu Straßburg mit Erdgeschoß, drei Stockwerken und Speicher nebst hof, Rechten und Zugehörden, alter Kornmarkt N° 6 und Heiligenliechtergasse N° 20 grenzend vorn an die alte Kornmarktstraße, hinten die Heiligenliechtergasse, einerseits Herr Bieler, anderseits Frau Doerffer und das Salmengäßchen, auf welches das haus einen Ausgang hat.
Als mitverkauft gelten die in Hause stehenden Öfen (…) Ansatzpreis, 56.000 Mark, auf welchen Betrag hiermit die Erschienenen das Anwesen schätzen mit Rücksicht darauf, daß derselbe im Jahre 1864 im 44.000 Mark erkauft wurde, bisher keine wesentliche Veränderung erlitt und auch die erzielte Miethe diesem Werthe entspricht.
Eigenthumsnachweis. Herr Fassoli und seine dritte Gattin geborne Wohlfart kauften das Anwesen gemeinsam von Frau Maria Anna Schnee, Wittwe des herrn Frantz Nikolaus Hund zu Straßburg wowie von dessen drei einzigen Erbinen, Frau Maria Elise Hund, Gattin des Infanterie-Majors Herrn Johann Baptisy Wolff, Fräulein Maria Anna Hund und Fräulein Josephine Maria Pauline Hund, sämtlich zu Straßburg laut Urkunde des dortigen Notars Holtzapffel als Vertreter seines Kollegen Viktor Noetinger daselbst vom 16. Juli 1864 um einen Preis von 55.000 Franken, woran über 2000 Franken im Vertrage quittirt ist (…) Ehegatten Hund hatten das Anwesen gekauft von den hiesigen Ehegatten Frantz Joseph Bücher, Spezereihändler und Salome Kuhn, laut Vertrags vor Notar Karl Noetinger in Straßburg vom 30. Juni 1840 mit Auftragserklärung vom nämlichen Tage, beides überschrieben am Hypothekenamte Straßburg den 10. Juli nämlichen Jahres Band 462 Nr. 64. – Hypothek-Belastung (…) Steigbedingungen (…)
acp 706 (3 Q 30 421) f° 39-v du 16.11.
15. Februar 1881. Versteigerung (…) Bei dem nun brennenden Kerzen erfolgten Bieten legte das höchste Gebot mit der Summe von 56.100 Mark der Mitverkäufer Herr Maria Paul Leo Fassoli
acp 711 (3 Q 30 426) f° 54 du 25.2.

Charles Fassoli consent au mariage de son fils Paul Léon Fasoli, lithographe à Paris, avec Marie Elisabeth Elodie Doyen
1872 (5.2.), M° Flach
Einwilligung von Karl Fassoli, Lithograph in Straßburg zur vermählung seines Sohnes Maria Paulus Léon Fassoli Lithograph in Paris mit Maria Elisabetha Elodie Doyen in Paris
acp 601 (3 Q 30 316) f° 67 n° 295 du 5.2.

Marie Paul Léon Fassoli épouse Marie Louise Adam
1872 (9.10.), Strasbourg 11 (71), M° Charles Keller n° 10.442
Mariage 9. 8.bre 1872 – Sont comparus M. Marie Paul Léon Fassoli, lithographe demeurant à Strasbourg, fils majeur et légitime de Monsieur Charles Fassoli lithographe et de feu Madame Marie Josephine Ohlmann, son épouse, demeurant à Strasbourg stipulant en son nom personnel comme futur époux d’une part
Mademoiselle Marie Louise Adam, sans état, demeurant à Strasbourg, fille majeure et légitime de Mr Michel Adam, fabricant de poeles demeurant à Strasbourg et de feu dame Marie Louise Wogt son épouse décédée, ayant demeuré avec lui, stipulant en son nom personnel comme future épouse d’autre part
Monsieur Michel Adam, ci-dessus qualifié demeurant à Strasbourg intervenant aux présentes tant pour autoriser la demoiselle future épouse sa fille qu’à raison de la dot qu’il va lui constituer
acp 609 (3 Q 30 323) f° 57-v du 17.10. bestimmen daß zwischen ihnen die auf Errungenschaft beschränkte Gütergemeinschaft bestehen sollen, die vorhandene Schulden hat jeder der beiden Theile, soweit sie von jedem ihm zusammengezogen worden, selbst zu bezahlen
Der Bräutigam bringt mit in die Ehe an Baarschafft und active Forderungen 15.085 fr.
Die Illaten der Braut bestehen in siner Summa von 6835. Der Vater der Braut schenckt seiner Tochter eine Baarsumme von 2000, dann eine Aussteur im Werthe von 1492, in Summa 3492 fr.
Die beide vertragende Theile kommen auch dahien überein, daß dem Überlebenden von ihnen die Nutznießung bzw. die lebenslängliche & unentgeltliche an dem Gesamtrucklasse des Vorverstorbenen zustehen soll

Marie Louise Adam meurt en délaissant pour héritières ses deux sœurs.

1891 (30.12.), M° Joseph Allonas
Inventarserklärung des Nachlasses der am 21. Mai 1891 verstorbenen Maria Adam, Ehefrau von Maria Paul Leo Fassoli, Steindrucker hier. Erben sind die beiden Schwester 1. Karoline Adam, Ehefrau von Frantz August Valet, Kaufmann in Nancy, 2. Maria Eugenie Adam, Ehefrau von Karl Erhardt Voltz, Gypsenmeister hier
Auf Grund Ehevertrags vor Notar Keller hier vom 9. Oktober 1872 bestand Errungenschafts Gütergemeinschaft und wurde dem Wittwer die lebenslängliche Nutznießung des Gesamtnachlasses vermacht

acp 852 (3 Q 30 567) f° 55 n° 4282 du 6.1.1892 (Tab. Bd. 78 Bl. 4 n° 50 – Stv. 19. I 92 Bd. 187 N° 522) Gütergemeinschaft. baares Geld 312, Mobilien 2278
Ersatzleistungen des Wittwes 1. laut Licitation vor Notar Loew vom 15. Februar 1881 & Abrechnung vom 26. Jun 1882, 3984, 2. Kosten der erstere, Urkunde 2144, 3. bezahlte Primen einer Lebens Versicherung 8917, 4. für ein am Eigenthümer Baumann hier bezahlte Schuld laut obiger Licitation und Obligation Noetinger vom 5. März 1872 6400 Summa 21.446 – Summa 24.037
Schulden 9159
Ersatzforderungen des Nachlasss laut Ehevertrags 1. Eingezogen von der Forderung Michael Adam 4000, 2. die vom Vater geschenkt erhaltene 1600, 3. die nicht mehr vorhandene Verhänge 48, Summa 5648
Hingegen schuldet der Erblasser Rückbringen in dem Nachlass ihres Vaters auf Grund Ehevertrags 2793
Ersatzforderungen des Wittwers auf Grund Ehevertrags & für eingebrachtes Geld 1760, 2. Eingezogen von Carl Gustav Hermann Göhrs 1003, 3. Summen durch den Vater geschuldet & mit diesem bei Gelegenheit des Erwerbs des Lithographengeschäfts verehret 8204, Summa 10.368
Nachlass. Mobilien 996, Kleider 713, Forderung an dem Nachlass ihres Vaters Michael Adam auf Grund Ehevertrags 1468, Zinsen 5, Summa 1874
das ungetheilte ⅓ eines zu Straßburg Rotfässelgassen N° 1 belegenen Besitzthums bestehend aus Wohnhaus mit Erdgeschoß, 2 Stockwercken, Rechten & Zubehörden section O N° 339 & 339 mit 1 a 70 Fläche geschätzt zu 28.000 M
Schulden lastend auf diesem Anwesen 31.907, Mietzinsantheile 698

Marie Paul Léon Fassoli se remarie avec la couturière Marie Fischer, originaire de Saverne
Mariage, Strasbourg (n° 236)
Strassburg am 21. April 1892. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Lithograph Marie Paul Leo Fassoli, Wittwer von Marie Luise Adam, gestorben zu Strassburg den 12.ten Mai 1891, katholischer Religion, geboren den 10. September des Jahres 1847 zu Strassburg, wohnhaft zu Straßburg, Sohn der verstorbenen Eheleute Carl Fassoli, Lithograph, und Marie Joséphine Ohlmann, zuletzt wohnhaft zu Strassburg, 2. die Kleidermacherin Marie Fischer, katholischer Religion, geboren den 24. Juni des Jahres 1860 zu Zabern (Unter Elass) wohnhaft zu Strassburg, eheliche Tochter des verstorbenen Stationsvorstehers Michael Fischer, wohnhaft Zuletzt Zu Straßburg und der Catharina Schall, ohne Beruf, wohnhaft zu Strassburg (i 94)

Le propriétaire suivant (exercice 1898/1899) est le cafetier Jean Münch. Fils naturel de Marie Catherine Münch de Fürdenheim, il épouse en 1876 Marie Jeanne Voisard, fille du maître d’école Jean Baptiste Voisard : contrat de mariage, célébration

1876 (14.6.), Strasbourg 8 (97), M° Gustave Edouard Loew n° 8333
14 Juni 1876. Ehe Vertrag – sind erschienen 1) Herr Johann Münch, Kaffeewirth wohnhaft zu Straßburg, handelnd als künftiger Ehegatte einerseits
2) Fräulein Maria Johanna Voisard minderjährige Tochter des verstorbenen städtischen Lehrers herrn Johann Baptist Voisard dahier und dessen überlebender Wittwe Frau Maria Luise Fritsch, mit welcher sie zu Straßburg wohnhaft ist, handelnd unter Beistand und Zustimmung ihrer mitanwesenden Mutter als künftige Ehegattin
acp 652 (3 Q 30 367) f° 88 n° 2097 du 19.6. Annahme der auf Errungenschaft beschränkte Gütergemeinschaft mit Vorbehalt der Kleider & Schmucks
Die Braut bringt in die Ehe ihren nicht *gesetzten Antheil an der Verlaßenschafft ihres Vaters, welchen Antheil sie auf 4000 Mark veranschlagt & welche letztere Summe die Mutter der Braut sich verpflichtet am Hochzeitstage an ihre Tochter auszuliefern
Schenkung als Erbvorschuß durch die Mutter der Braut zu Gunsten der letzten welche annimmt von Mobilien & Mobiliengegenstände beschrieben & angeschlagen per 2421 Mark
Eventuelle Schenkung unter den Brautleuten zu gunsten des Überlebenden von Ihnen von der lebenslänglichen unentgeltlichen Nutznießung des gantzen Nachlasses des Vorabsterbenden, beschräkbar zur hälfte im Falle Kinder vorhanden sein.

Mariage, Strasbourg (n° 333)
Strassburg am 15 Juni 1876 Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Kaffeewirth Johann Münch, evangelischer Religion, geboren den 1. April des Jahres 1849 zu Fürdenheim (Unter Elsasss), wohnhaft zu Strassburg, volljähriger unehelicjer Sohn der Maria Catharina Münch, ohne Beruf, wohnhaft zu Strassburg, 2. die Maria Johanna Voisard, ohne Beruf, katholischer Religion, geboren den 30. Mai des Jahres 1857 zu Straßburg, wohnhaft zu Strassburg, minderjährige eheliche Tochter des verstorbenen Lehrer Johann Baptist Voisard und der Marie Louise Fritsch wohnhaft zu Straßburg, Einwilligung der Mutter liegt vor (i 111)



9, place du Corbeau


Place du Corbeau n° 9 – IX 234 (Blondel), O 741 puis section 18 parcelle 27 (cadastre)

Détruite par le bombardement du 11 août 1944


Les numéros 7, 8 et 9, place du Corbeau (vers 1930, Lucien Blumer, AMS cote 8 Z 1955) – Façades vers l’Ill (1905, Strasbourg disparu, carte 84), la maison est celle à haut pignon au milieu de la photo – Oriel (vers 1941, Falkenstein, AMS cote 1 Fi 181-189) – Pignon (1917, Strasbourg disparu, carte 209)

La maison inscrite au Livre des communaux (1587) au nom de l’arquebusier Georges Raimbaut Nager comprend un oriel en pierre face à l’auberge au Corbeau, deux auvents et un balcon vers la rivière. Le barbier Marc Vogel qui achète la maison en 1606 n’est pas autorisé à enfoncer de nouveaux pieux devant les anciens dans la rivière en 1613 mais acquiert un terrain communal à l’arrière de sa maison. L’orfèvre Israel Hemmerlin qui vient d’acheter la maison n’est pas autorisé en 1620 à remplacer un auvent par un balcon. La maison appartient ensuite au sellier Adam Meichel (1634-1663) puis aux barbiers Jean David Eisenstern et Philippe Frédéric Horb. Originaire de Hambourg, le perruquier Henri Eckhorst manant est autorisé à acheter la maison en 1685. Il doit acheter en 1694 un des privilèges de barbier qu’établit le roi. Il loue en 1704 la maison au traiteur François Bacarisse auquel les préposés à l’accise refusent le droit d’ouvrir une auberge à moins qu’il ne devienne bourgeois. L’orfèvre Frédéric Sigel demande en 1721 l’autorisation de placer des piliers dans la rivière pour empêcher que les bateaux qui accostent n’endommagent son mur le long de la rivière. Le perruquier Jean Philippe Wittmar remplace en 1732 les piliers en bois pourri par un mur en pierre le long de la rivière. Le rapport d’experts dressé après sa mort en 1737 porte que la maison a un rez-de-chaussée, deux étages et trois greniers dallés superposés. La veuve s’associe en 1746 avec le perruquier Jean Nicolas Monflambert. Le maire interdit en 1815 au propriétaire André Pfitzer de ravaler la maison sauf s’il supprime l’avance et suit le plan d’alignement.


Dessins préparatoires au plan-relief de 1830, plan et élévations, îlot 195 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue commence à gauche du repère (c) – deux ouvertures au rez-de-chaussée, deux étages à deux fenêtres chacun – et s’étend jusqu’au repère (e) : quatre fenêtres à chacun des trois niveaux. La façade (e-f) vers la rivière comprend deux fenêtres et une porte au rez-de-chaussée, deux étages à trois fenêtres chacun.
La maison porte d’abord le n° 95 du quai des Bateliers (1784-1857) puis les n° 18 et 49 du même quai avant de porter le n° 9 de la place du Corbeau.


Elévation et nouvelle devanture, plan du rez-de-chaussée et des étages (1888, dossier de la Police du Bâtiment)

Le cadastre porte que la maison a été détruite lors du siège de 1870 puis reconstruite, le revenu passe de 144 à 43 puis à 200 francs. Le maire autorise en 1886 le ravalement de la maison bien qu’elle se trouve dans un îlot destiné à être réuni à la voie publique. Le maître ferblantier Lepain fait remplacer en 1889 l’ancienne devanture par une nouvelle en bois. Lors du ravalement de 1909, le propriétaire est exempté de droits parce que la maison est inscrite sur la liste des bâtiments remarquables. Il fait remplacer en 1928 le pan de bois dans la façade vers la rivière. Le Ministère de l’éducation nationale inscrit en septembre 1937 la façade avec oriel et la toiture à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. La maison est entièrement détruite par le bombardement aérien du 11 août 1944. Le sol en est réuni à la voie publique.


Façade vers l’Ill, à gauche – Oriel et magasin Albert Lepain (vers 1910, Lucien Blumer, AMS cotes 8 Z 1957 et 1964)
Ruines après le bombardement du 11 août 1944 (AMS, cote 1 Fi 113 n° 89)

juillet 2023

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1593 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Georges Raimbaut Nagel, arquebusier, et (1553) Félicité Speisser, veuve d’Antoine Mœtschel – luthériens
1606 v Marc Vogel, barbier, et (v. 1595) Dorothée Weissenburger – luthériens
1619 v Israel Hemmerlé, orfèvre, et (1601) Hélène Horn, veuve du marchand Jean Ulric Gelter, puis (1623) Anne Rixinger, d’abord (1622) femme du bailli de Wasselonne Jean Jacques Bentzius – luthériens
1634 v Adam Meichel, sellier, et (1629) Appolonie Hetzel – luthériens
1663 v Jean David Eisenstern, barbier, et (1660) Anne Ursule Debus – luthériens
1668 v Philippe Frédéric Horb, barbier, et (1665) Anne Marie Gœppel puis (1684) Ursule Fronhœffer – luthériens
1685 v Henri Eckhorst, perruquier, et Madeleine Amélie
1710 v Frédéric Sigel, orfèvre, et (1705) Marie Elisabeth Engelhardt – luthériens
1729 v Jean Philippe Wittmar, perruquier, et (1720) Jeanne Chrétienne Borst – luthériens
1789 h Jean André Kamm, perruquier, et (1758) Catherine Barbe Wittmar – luthériens
1808 v Jean Jacques Kamm, perruquier, célibataire († 1814) – luthérien
1814 v André Pfitzer, marchand farinier, et (1807) Elisabeth Classmann
1843 v Théodore Jundt, tourneur, et (1830) Frédérique Baldner
1875 h Valentin Ziegelé, fabricant de pâtes, et (1851) Frédérique Eugénie Emma Jundt
(Alphonse) Eugène Jund, fabricant de pâtes, et (1873) Julie Berthe Heidt
1900* h (Alphonse) Eugène Jund et Pierre Emile Eck
1935* v Société coopérative des cordonniers, association coopérative

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 2250 livres en 1737, 1500 livres en 1789.

(1765, Liste Blondel) IX 234, à la veuve Wittmar
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Wittmar wittib, 10 toises, – pieds et – pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 741, Pfister, Pfitzer/ veuve rue du Corbeau 95 – maison, sol – 1,15 are

Locations

1660, Jean Charles Kopp, barbier
1704, François Bacarisse, traiteur
1705, Jean Baptiste Houmana, marchand
1708, Arnaut Desclaux, chirurgien
1709, François Palous, perruquier
1717, Jean Daniel Ehrmann, perruquier
1723, Jean Frédéric Gallwitz, orfèvre
1746, Jean Nicolas Monflambert, perruquier
1805, Jean Pflugfelder, charcutier
1808, Jeanne Christine Wittmann, veuve du charpentier Jean Georges Zimmer
1828, Jean Michel Zeitler, fabricant de bretelles
1865, Jean Valentin Ziegelé, épicier (futur propriétaire)
1874, Adolphe Biecheler
1877, Marie Schmitt, revendeuse de pâtes

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 386
L’arquebusier Georges Raimbaut Nager régle 6 sols 8 deniers pour sa maison, à savoir un auvent (15 pieds de long, saillie de 5 pieds), une marche en pierre (3 pieds ½ de long, 1 pied de large), un oriel en pierre sur trois corbeaux face à l’auberge au Corbeau (9 pieds de large, saillie de 2 pieds ½), à côté un auvent (9 pieds de long, saillie de 4 pieds), en outre à l’angle vers la rivière un encorbellement (13 pieds ½ de long, saillie de 2 pieds ½).
Le même Georges Raimbaut Nager règle en outre 3 sols pour une grande pierre à aiguiser devant son atelier.
Il est exempté de régler 1 livre 14 sols 13 deniers pour son balcon, les piliers et les latrines puisqu’il a produit un acte de 1430 muni du sceau de la ville, lequel établit qu’il a acquis de la ville la propriété desdits objets, comme l’indique le folio 246 des extraits des impositions.

Gegen dem Scherhauß hinüber Ane dem Andern Eckh beÿ der Schindbruckhen
Georg Reinbold Nager der Büchsenschmidt hatt an seinem Hauß ein Wettertach xv schu lang, v schu herauß, Ein steinen Tritt iii+ schu lang, j schu breit, Ein steinen Erckher vff dreÿen Kepffern gegen der Herrberg Zum Rappen über ix schu breit ii+ schu herauß, Darneben ein Wettertach ix schu lang iiij schu herauß, Mehr Vnden am Eckh geg. dem Wasser ein Vsstoß xiii+ schu lang ii+ schu herauß &, Bessert für das Niessen xj ß viij d.

Derselbig Georg Reinbold Nager hatt auch ein groß. Schleÿffstein vnden vor seiner Werckhstatt an seinem Hauß vff dem Allmendt stehen, bessert für den Schleiffstein, iij ß d.

Nota. Eß seindt Georg Reinbold Nagern für den Gang sampt den beÿ den Pfeÿlern vnd Profeÿ j lb. 14 ß. xiij d. nachgelassen worden, dann Er hatt ein Brieff vnder der Statt Insigel de Anno 1430. Vfgelegt vnd mit demselben bewiesen, das die gemelten Stüeckh vmb die Statt für aigen abgekaufft seÿen, Dauon ein außführlicher Bericht beÿm Vß Zug der Besserung Zufinden fol: 246.

1562, Livre des loyers communaux, VII 1446 (Zinßbuch D) f° 190-v
Le barbier Marc Vogel, demeurant face au Corbeau, régle 1 sol pour la première fois à la Saint-Adolphe 1614 pour un terrain communal qu’il a enclos à l’arrière de sa maison sur la risberme de la Bruche.

Item 1 ß d. soll geben Marx Vogel d. scherer gegen dem Rapen, vom eim Ingezognen Almend Plätzle hinden an seim huß vff der Landuest an d. breüsch vff Adolffi 1614. Zum erstenmal
(rub.) Bleibt Eod.
Neü 240.

1652, Livre des loyers communaux, VII 1461 (1652-1672) f° 240-v
Même loyer dans le registre de compte ouvert en 1652. Le contribuable est Adam Meichel puis Philippe Frédéric Horb

Adam Meichel, Soll gemeiner Statt, Vom ([biffé] Wetterdach) allmendplätzel der behaußung gegen dem Rappen über Jährlich vf adolphi 1 ß d
Alt. d. f. 190
New fol. 208
(Quittungen 1657-1668)
1671 Zalt Philipp frid. Horb

1673, Livre des loyers communaux, VII 1465 (1673-1741) f° 208-v
Report dans le registre suivant, les contribuables sont ensuite Henri Eghurst (Eckhorst), Frédéric Siegel et Jean Philippe Wibmar (Wittmar)

Adam Meichel, Soll vom Wetterdach ([corrigé en] eingezogenen Allmend plätzlein hinden auff der Landfest in der Preüsch) seines haußes gegen dem Rappen vff Adolphi, 1 ß
St. Zinßb. p. 240
Jetzt Philipp Friderich Horb
Jetzt H. Heinrich Eghurst
Jetzt H. Friderich Siegel
Jetzt Herr Joh: Philipp Wibmar
(Quittungen 1673-1702)
Er soll ferner von einer Lander von 12. schuhen in der länge so 3. schuhe vor obigem hauß gesetzt werden solle jahrs auff Adolphi und A° 1703 I° l. Prot: de A° 1702. fol. 45, 5 ß
(Quittungen 1704-1741)
Neuzb fol 727

1741, Livre des loyers communaux, VII 1472 (1741-1802) f° 727
Report dans le registre suivant, au nom de Jean Philippe Wittmar, sa veuve puis la veuve André Kamm

alzb. 208-b
Joh: Philipp Wittmar (Wb.), soll vom eingezogenen Allmend plätzlein hinden auff der Land Vest seines Haußes in der Preusch gegen dem Raaben Jahrs auf Adolphi, id est 29. Aug., 1 ß [in margine :] 12 fructidor)
(Quittungen 1740-an 10)
Andreas Kamm Perruckenmachers Wittib
C 356

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1613, Préposés au bâtiment (VII 1328)
Le barbier Marc Vogel demande l’autorisation de refaire la risberme et remplacer les piliers pourris sur lesquels reposent son balcon ou sa cuisine en avançant de la largeur d’un pilier dans la rivière. Les préposés refusent l’empiétement sur la rivière, de crainte que les voisins ne fassent la même demande.
Marc Vogel est autorisé quelques jours plus tard à enclore par une cloison en lattes un terrain entre sa risberme et les marches qui descendent vers la rivière (9 pieds de long, à l’avant 7 pieds ½, à l’arrière 4 pieds ½ de large), ce qui évitera les odeurs d’urine devant son poêle. Il devra régler 1 sol par an, ce qu’il accepte après qu’on lui a dit que seul le sol enclos était imposé et non la maison.

(f° 131) Montag den 23.t Augusti – Marx Vogel der scherer gegen dem Rappen über clagt das seine Landvest hinden an seim hauß Im gar böß vnd die Pfäl theils albereit abgefault, sein gengle od. Kuchen vff denselben steht, wann er dan die landvestin beÿ disem Kleinen wasser gern und.schlagen vnd machen wolte, aber anderst nit könn Zu khomen, dan das er vmb ein Pfal dicke weiter In das wasser hinuß rucken möchte, so wolt er underthenigst* vmb gebetten haben,
Ist daruon gered da man Ihm erlaubt vnd sein begeren Zulasst so komen die Andern nachbaren oben an Ihm auch, vnd gebe nacher ein unordnung vnd befragt wie ers machen wölte, Antwortet, er wolte vßwendig an den alten Pfälen newe schlagen vnd von denselben, balcklin vnder seim gang hinein In die Maur lauffen lassen, vnd vff solche Pfäl einen eich dÿlen legen das vs stehe als wer es ein wett.dechle, Ob wol Ihm Nun die herren gern helffen wolten Jedoch Ist Erkhandt Ine sein begeren abgeschlagen, Mag Zwischen die alten Pfäl newe schlagen, aber nit heraußer werths, sonder In Zwischen, Mag den selben boden vnd die wand so vff den alten pfälen steht, abbrechen, vnd newe Pfäl schlagen, so Kan er nah. die wandt wider vffricht.

(f° 132-v) Sambstag 28. Augusti – Marx Vogel der scherer geg. Rappen sagt Zwischen der Stegen Ins Wasser vnd Zwischen seiner landfuest seie ein lähres Platzlin 9. schuh lang 7 ½ sch breit vornenhär, vnd dahinden 4 ½ sch breit, dahin werde nur ein unlust gemacht Wolt ers mit einem dÿlen wand Zumach. unlust Zuuermeid. dan es eben vor seiner stuben Ist, vnd gestanck gibt, bitt Ihm Zu Zulaß. Weil dan B solches gestehen vnd bewilligt Als Ist Ihme antzeigt mögs mit einer thier Zumachen, doch soll er 1 ß d Jährlich davon Zinssen, beschwerdt sich dessen ernstlich doch weil ers hört d. allein vffm Plätzel stehn soll nit vffm hauß hat ers bewilligt darumb gedanckt.
[in margine :] D. 190. C. 102.

L’orfèvre Israel Hemmerlin qui vient d’acheter la maison demande en 1620 l’autorisation de remplacer un auvent par un balcon. L’enquête montre qu’il souhaite établir un balcon en pierre (15 pieds de long, saillie de 3 pieds) entre son oriel et la maison de son voisin.

1721, Préposés au bâtiment (VII 1389 Bauherren)
L’orfèvre Frédéric Sigel demande l’autorisation de placer des piliers dans la rivière pour empêcher que les bateaux qui accostent n’endommagent son mur le long de la rivière. L’affaire n’a pas de suite.

(f° 127) Donnerstags den 16. Ejusd. [Jan.] augenschein eingenommen – H Friderich Sigel pt° Seiner Landtveste
Herr Friderich Sigel der Silberarbeiter, remonstrirte Mghh. auch, daß die Holz Schiffleuth an Seiner hintern wohnung auff das waßer hienauß, mit annährung jren Schiffen, Großen schaden verursachten, und Seine wand vf das waßer gantz durchlöcherten wodurch beßer nicht geholffen werden könte als wann ein pfahl in das waßer geschlagen, vnd die Schiffleuthe obligirt würden, Ihre schiffe daran anzubinden, maßen Er schon Viele Uncosten deßwegen an wenden müßen. Erk. ut ante [bedacht]

1732, Préposés au bâtiment (VII 1395 Bauherren)
Le perruquier Jean Philippe Wittmar est autorisé à remplacer les piliers en bois pourri par un mur en pierre le long de la rivière. Les préposés refusent quelques mois plus tard de l’autoriser à poser un encorbellement (27 pieds 6 pouces de long, 2 pieds 6 pouces de large) au-dessus du mur qu’il vient de faire.

(f° 47) Mittwochs den 21. Maÿ 1732. seÿnd folgende Augenschein eingenommen worden – H. Joh: Philipp Wittmar
An Johann Philipp Wittmar des Perruckenmachers Haus jenseiths der Breüsch An der Schindbruck, welcher umb erlaubnus Gebetten, eine Maur unter sein Haus gegen dem Waßer auff Zuführen, wie es jetzo auf hölzernen Pfosten, so Aber Völlig faul und schadhafft stehet.

(f° 51-v) Freÿtags den 6. May 1732. – H. Johann Philipp Wittmar
Wegen Hn Johann Philipp Wittmars des Perruckenmachers eingenommenen augenscheins ist Erkant, wird dem Imploranten in seinem Begehren Willfahrt.

(f° 67) Montags den 11. Augusti 1732. seÿnd folgende Augenschein eingenommen worden – H. Joh: Philipp Wittmar
beÿ H. Johann Philipp Wittmars des Perruckenmachers Haus jenseiths der Schindbruck Gegen der großen Metzig hinüber Welcher umb erlaubnus Gebetten, über seiner neü auffgeführten Maur, einen 27. schuhe 6 Zoll Lang und 2. schuhe 6 Zöll breiten Überhang auf das Waßer Zumachen, gleich wie sein Nachbar, allda auch einen hat. Erkant, begehren Angelaint.

1815, Voirie 283 MW 357

Stotz maître maçon, qu’il est chargé par M. Pfister Marchand de farine de réparer sa maison sise Quai des bateliers N° 95 vis à vis l’auberge du corbeau et d’y ouvrir un arc qui est muré, le 6. juin 1815
[in margine :] sans objet un refus avait déjà été (décrété)

n° 298 Stotz maître maçon, qu’il est chargé par M. Pfister Marchand de farine de réparer & mettre en couleur sa maison sise Quai des bateliers N° 95 vis à vis l’auberge du corbeau, le 30 mars 1815
Considérant que la maison dont s’agit a une avance et qu’elle n’est pas alignée suis d’avis que toutes réparations lui soient interdites, le 4 avril 1815, Christiani
(le Maire, interdit) à moins qu’il s’engage par écrit d’en demolir l’avance et d’en porter ensuite la façade dans l’alignement a tracer d’après le plan de rectilignement de ce quartier, le 4 avril 1815

Description de la maison

  • 1737 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée la boutique de perruquier, une cuisine, la chambre pour l’officier, un petit poêle vers la rivière, une cave sous solives, au premier étage un grand poêle, chambre à cheminée, dépense, vestibule, balcon vers la rivière, au deuxième étage à nouveau un poêle, chambre à cheminée, dépense, cuisine et vestibule, au-dessus trois chambres dont une pour l’ordonnance de l’officier, trois greniers dallés superposés, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 4500 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Quai des Bâteliers

nouveau N° / ancien N° : 7 / 95
veuve Kamm
Rez de chaussée et 2 étages médiocres en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 208 case 1

Pfitzer André veuve rue du Corbeau N° 95
Jundt Geoffroi Théodore, vis à vis du corbeau 95 (subst.on pr. 1845)

O 741, sol, maison, quai des bateliers 95
Contenance : 1,15
Revenu total : 144,60 (144 et 0,60)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 25 / 20
fenêtres du 3° et au-dessus : 6

Cadastre napoléonien, registre 27 f° 894 case 1

Jund Geoffroi Théodore
1875. id. Dreher zu ⅓, Ziegele Valentin Teigwaarenfabrikant zu 2/3
1900, derselbe die ⅓ & Eck Peter Emil Sohn v Emil in Sulz O/Els. zu 2/3

O 741, Maison, sol, Quai des bateliers 48-49
Contenance : 1,15
Revenu total : 144,60 (144 et 0,60)
Folio de provenance : (208)
Folio de destination : Zerstört (sol, Gb)
Année d’entrée :
Année de sortie : 1871
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 25 / 25
fenêtres du 3° et au-dessus : 6 / 5

O 741, Haus
Revenu total : 43,60 (144 et 0,60)
Folio de provenance : Nach der Zerstörung
Folio de destination : 894, Vergrößerung
Année d’entrée : 1871
Année de sortie : 1875
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 31
fenêtres du 3° et au-dessus : 6
Jahr 1871, Zugang – Jund Gottfried Theodor f° 894, O 741, Haus, revenu 43, desgl.
Abgang – Jund Gottfried Theodor f° 894, O 741, Haus, revenu 144, Zerstörung, supp. 1871

O 741, Maison, sol
Revenu total : 200,60 (200 et 0,60)
Folio de provenance : 894
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1875
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 31
fenêtres du 3° et au-dessus : 6
Jahr 1875, Zugang – Jung & Ziegele f° 894-I, O 741, maison, revenu 157, Vergrösserung, achevée en 1871, imposable en 1874, imposée en 1875

Cadastre allemand, registre 29 p. 217 case 6

Parcelle, section 18, n° 27 – autrefois O 741
Canton : Rabenplatz Haus N° 9
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 1,24
Revenu : 1900 – 2000
Remarques

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1935), compte 611
Jundt Alphons Eugen und Eck Peter Emil S. v. Emil
1930 Eck Pierre et son épouse pour 2/3 et copropriétaires
rayé 1935

(Propriétaire à partir de l’exercice 1935), compte 5706
Société coopérative des cordonniers, association coopérative, société à resp. limitée

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IX, Près du Pont Dauphine / Montée du Pont de la Boucherie p. 462

Registres de population

(1795) 11° section, Quay des Bateliers N° 16 (registre 600 MW 11) – légende

95
Pr. Kamm, Jean André, Perruquier – Vignerons
loc. Wittmar, veuve – Echasses
loc. Braun, Philippe, orfèvre – Echasses
loc. Zimmer, veuve – Charpentiers
loc. Engelhardt, veuve

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Rabenplatz (Seite 134)

(Haus Nr.) 9
Lepain, Wwe. & Sohn, Bauklempnerei. 0
Fischern Architekt. 2
Kölle, Pensionärin. 2
Kölle, Wärterin. 2
Peters, Schlosser. 2.
Lepain, Wwe E 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 680 W 170)

9, place du Corbeau (1886-1954)

Le maire autorise en 1886 le ravalement de la maison bien qu’elle se trouve dans un îlot destiné à être réuni à la voie publique. Il autorise en 1888 le fabricant d’appareils à pression pour débits de bière Lepain à réparer une fenêtre en chien assis vers la rivière. Le maître ferblantier G. Lepain fait remplacer en 1889 l’ancienne devanture par une nouvelle en bois. Lors du ravalement de 1909, le propriétaire est exempté de droits parce que la maison est inscrite sur la liste des bâtiments remarquables. Il fait remplacer en 1928 le pan de bois dans la façade vers la rivière. Le Ministère de l’éducation nationale inscrit en septembre 1937 la façade avec oriel et la toiture du 9, place du Corbeau à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. La maison est entièrement détruite par le bombardement aérien du 11 août 1944.


Papier à lettres de la fabrique de pâtes E. Jundt et Ziegelé

Sommaire
  • 1886 – Les entrepreneurs Schoop et Mayer demandent au commissaire de police l’autorisation de ravaler la façade
    L’agent voyer Deutscher répond à l’ingénieur d’arrondissement Pfersdorff que la maison peut être ravalée bien qu’elle se trouve dans un îlot destiné à être réuni à la voie publique – Travaux terminés, mai 1886
  • 1886 – A. Munster demande au commissaire de police l’autorisation du suspendre des paniers. Le maire n’a pas d’objection à faire s’ils se trouvent à 2,10 mètres au-dessus de la voie publique – Les paniers sont suspendus, les droits réglés
    1888 – Le maire met en demeure A. Munster (demeurant 1, rue du Fossé des Tanneurs) de régler les droits échus
  • 1888 – Lepain (fabrique d’appareils à pression pour débits de bière) demande sur papier à lettres en français l’autorisation de réparer une fenêtre vers la rivière. – Le maire accorde l’autorisation verbale de réparer le chien assis.
  • 1888 – Le maire demande aux propriétaires Jundt et Ziegelé (demeurant à la Musau) de faire en sorte que les deux cheminées aient la hauteur réglementaire – Il accorde un délai jusqu’au printemps suivant. – Les cheminées sont rehaussées par des tuyaux en tôle, octobre 1889.
  • 1889 – Le maître ferblantier G. Lepain demande l’autorisation de remplacer l’ancienne devanture par une nouvelle en bois – Autorisation – Dessins du rez-de-chaussée et du premier étage, élévation et coupe – Droits payés pour un pilier transformé et une devanture – Travaux terminés, mai 1889 – G. Lepain est autorisé à occuper la voie publique, avril 1889
  • 1891 – G. Lepain déclare qu’il n’a pas de crochet mais seulement un store. L’agent Deuschler rapporte que le crochet a été retiré récemment – La ville renonce à imposer le crochet qui ne sert plus depuis longtemps à accrocher des inscriptions. – G. Lepain est imposé pour un store et une enseigne. Il répond qu’il n’a pas d’enseigne. Le maire objecte qu’une enseigne plate se trouve sur le caisson du store en saillie sur la voie publique.
  • 1893 – Le maire notifie le sieur Ziegelé (demeurant 106, chemin de la Ziegelau au Neudorf) de ravaler la façade. Eugène Jund et Ziegele (fabrique de pâtes, Teigwaarenfabrik) déclare qu’il a fait repeindre à l’huile la façade en 1886 par le peintre Nussbaum – Le maire constate que la façade est défraîchie – Les trois façades ont été repeintes, novembre 1893
    1896 (octobre) – L’entrepreneur Th. Wagner (14, rue des Livres, ensuite rue Adolphe-Seyboth) est autorisé à occuper la voie publique pour ravaler la façade
  • 1895 – Le maire notifie le propriétaire de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant les trois volets qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique. – Travaux terminés, janvier 1899
  • 1901 – Le maire notifie la veuve Lepain née Dudt de faire ravaler la façade
    Le peintre en bâtiment J. Hegenhausser (9, rue de l’Ail) demande au commissaire de police l’autorisation d’occuper la voie publique devant le 1, place du Corbeau – Autorisation accordée devant le n° 9 – Travaux terminés, juillet 1901
  • 1909 (août) – Le maire notifie la société Jundt et Ziegelé (1, fossé Riethberg au Neudorf) de ravaler la façade. Le propriétaire est exempté de droits parce que la maison est inscrite sur la liste de bâtiments remarquables – Travaux terminés, mai 1910
    1909 (septembre) – Le peintre en bâtiment J. Hegenhausser (14, rue Oberlin) demande au commissaire de police l’autorisation d’occuper la voie publique – Autorisation de poser un échafaudage – Deux prolongations (peinture) – Travaux terminés, novembre 1909.
  • 1909 – Le locataire Oscar Kauffmann (deuxième étage) se plaint des cabinets d’aisance qui ne sont pas réglementaires
    La Commission contre les logements insalubres demande à la société Jundt et Ziegelé (fabrique de nouilles, Nudelfabrik, à la Musau) de raccorder la maison aux canalisations. La société répond qu’elle a chargé Albert Lepain de faire faire les travaux – Travaux terminés, octobre 1910
    1914. Commission contre les logements insalubres. La cuisine du logement dans les combles n’est pas assez grande.
    1915. Commission des logements militaires, remarques en quatre points – Travaux terminés, juillet 1916
  • 1928 – Le Syndicat de la propriété bâtie et M. Eck, demeurant à Ribeauvillé, font des transformations qui ne ressortissent pas du contrôle pour la protection des ouvriers. Les travaux consistent à remplacer le pan de bois dans la façade vers la rivière. Le Service de la navigation, compétente pour la façade vers la rivière, donne son autorisation. – Autorisation de reconstruire une partie de la façade – Travaux terminés, décembre 1928. Il reste à crépir la façade. Le crépi est posé, septembre 1929.
  • 1928 – La Police du Bâtiment constate que Fr. Pinzinger a fait poser sans autorisation une antenne de T.S.F. entre le 9, place du Corbeau et le 1, place du Marché-aux-Poissons – Demande, croquis – Autorisation – Dessin
  • 1930 – La Police du Bâtiment constate que le tailleur Henri Bertsch a posé sans autorisation une enseigne plate entre le premier et le deuxième étage – Demande – Autorisation
  • 1930 – Le maire notifie Pierre Eck, professeur au collège de Ribeauvillé, de faire ravaler la façade – Travaux terminés, mai 1934 – Le propriétaire sollicite une subvention de la Ville, le locataire principal Lepain en liquidation judiciaire ayant cessé de payer son loyer – Le maire répond que le budget ne permet pas d’accéder à la demande.
  • 1935 – Albert Lepain informe la Police du Bâtiment qu’il a transféré son bureau 3, rue des Couples et son atelier 10, rue des Bœufs
  • 1937 – Le Ministère de l’éducation nationale inscrit en septembre 1937 la façade avec oriel et la toiture du 9, place du Corbeau à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques
  • 1938 – La Société coopérative des Cordonniers de Strasbourg et environs est autorisée à poser une inscription (enseigne) sur le caisson du volet roulant
  • 1938 (février) – Un tuyau de poêle mal installé provoque un incendie
    1938 (mars) – L’entrepreneur Joseph Heitz (16, rue Sainte-Madeleine) est autorisé à occuper la voie publique pour reconstruire une cheminée
  • 1944 – La maison est entièrement détruite par le bombardement aérien du 11 août 1944.
    Certificats de sinistré remis à Eugène Kientz (demeurant 7, rue Ramond), à la coopérative des Cordonniers, à Madeleine Daul pour le service du séquestre
  • 1954 – La Société coopérative des Cordonniers du Bas-Rhin (7, rue du Vieux-Marché-aux-Vins) autorise Paul Fischer à consulter le dossier de la Police du Bâtiment

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 233 MW 538)

9, place du Corbeau (1944)

Déclaration après que la maison a été entièrement détruite lors du bombardement aérien le 11 août 1944

Stadt Strassburg, Dienststelle Dv. VI Mi., Aktenzeichen Nr. 100
Akte betr. Totalschaden 11. Aug. 1944, Schuhmacher-Einkaufsg. Rabenplatz 9
Schweitz Josef
Quartier :
Stadt Straßburg, Amt für Sofortmassnahmen bei Bomben- und Brandschaden
Ortsgruppe : Metzgertor
Anwesen : Rabenplatz Nr 9
Register Nr. 100
Fliegerschaden vom 11. 8. 1944

Anmeldung von Fliegerschaden an Gebäuden
Der Unterzeichnete meldet hiermit den nachstehenden Fliegerschaden an und bittet um dessen Feststellung
Anwesen : Rabenplatz 9
Eigentümer : Schuhmacher-Einkaufsgemeinschaft
1. Gebäudebeschrieb : Geschäftshaus mit Wohnungen, Rabenplatz 9
2. Beschädigte Gebäudeteile : Vollständig zerstört bis auf die Grundmauern
3. Durch welche Kriegeinwirkungen ist der Schaden verursacht worden ? durch Sprengbomben
4. Art der Schäden : Totalschaden
5. Anzahl der vorhandenen Wohnungen usw.
Wohnungen
Geschäfte
Werkstätten
Garageräume
Stallungen
Grund, weshalb unbrauchbar bezw. unbenutzbar
Ich versichere, die obigen Angaben nach bestem Wissen und Gewissen gemacht zu haben. Es ist mir bekannt, dass falsche Angaben bestraft werden.
Strassburg, den 15. August 1944
Unterschrift : Schuhmacher-Einkaufsgemeinschaft e. g. m. b. H., i. V. Weidmann


Relevé d’actes

La maison est inscrite au Livre des communaux (1584) au nom de l’arquebusier Georges Raimbaut Nagel. Natif de Strasbourg, Georges Raimbaut Nagel épouse en 1553 Félicité Speisser, veuve d’Antoine Mœtschel

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 29, n° 45)
1553. auff den 21. Augusti seind Ehelich eingesegnet worden Jerg Reinolt Nager von Straßburg vnd fœlicitas Speißerin Anthoni Motschel nachgelaßene Witfraw (i 33)

Les héritiers de Georges Raimbaut Nagel vendent la maison au barbier Marc Vogel

1606 (1. tag Aprilis), Chancellerie, vol. 367 (Registranda Kügler) f° 84-v
Erschienen Ludwig Vischer der Metziger burg. alhie, Jacob Reihel Brottbeck vnnd herr Paulus Bertram Buchhändler
Haben In gegensein H Marx Vogels der Balbierers freÿ guttwillig bekhant, das erstgenanten Jacob Rihel In nammen sein selbs, Ludwig Vischer als Ehevogt Susanne Reÿnboltnagerin vnd h. Julius Bertram als geschworner vogt Caspars vnd Gabriel, wÿland Geörg Reÿmboldnager des Büchsenschmidts vnd gewesener beÿsitzer d. h. des grossen Raths alhie seligen Sohn vögtlicher Wÿß In nammen derselben
bemelten Marx Vogel (verkaufft)
Huß vnd hoffestatt mit allen andern Iren gebeu gelegen In d. St. Straßburg Jenseit der Schindbrucken gegen dem Rappen hinüber gelegenn einseit ein eck als man zu d. Breüsch geht, and.seit Andres Dollenkopff dem Schumacher, stost hinden vff der Breüsch, dauon gendt vier guldin gelts Jährlich vff Ambrosÿ lösig mit 100 guldin Straßburg Wehrung dem Closter Zu Sant Marx, Item Ein guldin Vff (-) lösig mit 25 guldin abzulösen den Armen Sondersiechen vnd dann 5 guldin gelts vff Mariä geburth wid.kheüffig mit 125 guldin Straßburg. Wehrung h. David Löüffen dem Ungelters vnd dessen haußfrauwen Annen Mitschlerin, So dann 15 guldin gelts den dreÿzehen tag h. Februarÿ lösig mit 300 guldin St. w: Annen Mitschlerin obgenant, der Khauff beschehen vber die beschwerden deren der Keüffer gewÿssen vnnd vber sich genommen soll, Zugang. vnd geschehen vmb 625 pfund pfenning Straßburg
Hiebeÿ gewesen Herr Asimus Schott, beÿßitz d. H. des grossen Rahts vnd herr Laurentzius Werner

Marc Vogel hypothèque la maison au profit des marchands Jean Joachim Frantz, Matthias Schalck et Daniel Bitto

1606 (vt spâ [xxiiij Martÿ]), Chancellerie, vol. 367 (Registranda Kügler) f° 78
(Inchoat. fo: 131.) Erschienen Marx Vogel der Balbierer haben
In gegensein herrn Johann Joachim Frantzen Mathys Schalcken v. Daniel Bydo gewerbsman burgern Zu Straßburg guttwillig bekhant v offentlich verÿehen – 600 guldin
Zum vnderpfand yngesetzt huß v hoffstatt mit all Ir gebeu geleg. In der S S ane dem gestaden zwischen der Schindt V Newen bruck gegen der herberg Zum Rappen hinüber einsyt ein eck andersyt neb. Andres Dollenkopff Schumacher stoßend hinden vff die Breüsch davon gend vier guld. gelts lößig mit 100 guld. SW d. groß. gemeyn Almusen Zu St Marx, Mehr 20 guld. gelts losig mit 400 guld. SW Daniel löüfflerin v. sind auch noch verhafftet für 600 gulden wegen* Wyland herrn Jerg Reÿnbolt Nagers selig erben

Originaire de Nuremberg, le barbier Marc Vogel devient bourgeois par sa femme Dorothée, fille du tondeur de draps Jacques Weissenburger, le premier mars 1595 (le mariage a sans doute été célébré à la cathédrale dont les registres manquent de 1591 à 1596)
1595, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 724
Marx Vogell Vonn Nürenberg der Balbierer empfahet daß burgerrecht von Dorothea Jacob Weÿßenburgern deß thuchscherers dochter seiner haußfr. vndt will Zu der Lucernen, Actum den j.t Martÿ 95.

Baptême d’enfants de Marc Vogel et de sa femme Dorothée
Baptême, Saint-Thomas (luth. f° 125-b n° 760)1599. Sonntag 21. Octob. Parent. Marx Vogel d. scherer, Dorothea, Inf. Dorothea (i 128)
Baptême, Saint-Thomas (luth. f° 157 n° 970) 1601. Sonntag 19. Aprilis. Parent. Marx Vogel d. scherer, Dorothea, Inf. hanns Marx (i 159)
Baptême, Saint-Thomas (luth. f° 179 n° 1154) 1602. Donnerstag 21. Octob. Parent. Marx Vogel d. scherer, Dorothea, Inf. Hans Jacob (i 181)

Marc Vogel hypothèque la maison au profit du meunier Jacques Siebenhorn

1609 (ut spâ [vj tag Aprilis]), Chancellerie, vol. 383 (Registranda Meyger) f° 214-v
(Inchoat. in Proth. fol: 181.) Erschienen Marx Vogell d. Balbierer burg. Zu Straßburg
hatt bekhandt vnd Inn gegenwertigkheit Jacob Sübenhorns deß Müllers, burgers Zu Straßburg – schuldig sige 50 Pfund Pfenning Straßburger baar gelühens gelts
Zum vnderpfand eingesetzt vnd verlegt, hauß vnnd hoffestatt & gelegen Inn der Statt Straßburg Jensit der Schindtbrucken gelegen dem Rappen vber, einsit Andres dollenkopff dem Schuomacher, Andersit ein Eckhauß, hinden ffs Waßer vnd vornen vffs Allmend stoßend, dauon gond 20 guldin Ablößig mit 400 guldin St. W. Dauid Leüffer dem Vngeltt, Mehr 10 Pfund d gelts Ablößig mit 200 pfund pfenning Jörg Riemenns nagells selig. Erben, Item 4 Pfundt gelts Ablößig mit 80 pfund pfenning dem Closter Zu Sant Marx, So dann Zweÿ Pfund 10 schilling pfenning gelts Ablößig mit 50 pfund d Rudolff Würtzen dem Wundartzen Sunst eÿgen

Marc Vogel hypothèque la maison au profit de Martin Trausch

1609 (xij octob.), Chancellerie, vol. 384 (Registranda Kügler) f° 416
(Inchoat. fo: 432.) Erschienen Herr Marx Vogele
hatt in gegensein herrn Martin Truschen – schuldig sein 50 pfundt pfenning Straßburger gelühens gelts
dafür Vnderpfand sein sollen huß V hoffestatt mit allen andern Iren gebeu gelegen Inn der S S Jhenseyt der Schindtbrucken gegen der herrberg Zum Rappen hinüber einseyt ein Eck gegen der Almendt alle man Zur Breüsch geth andersyt Andres dollenkopff dem Schuemacher stoßend hinden vff die Breüsch dauon gendt vier guldin gelts abloßig mit 100 guldin Straßburger gelts widerkheüffig mit 25 guldin Straßburger den Armen Sondersiechen, Item fünff gulldin gelts loßig mit 125 guldin S David leüffern dem Ungelter, Mehr 15 guldin gelts loßig mit 300 guldin ermelter werung vorgenantem David lauffer, Item v lb xij ß vj d gls loßig mit 112. pfund 10 schilling Gabriel Jerg Reÿnbolts nager Buchßenschmid selig. Sohn, Item ij lb L ß gelts loßig m L lb d Ludwig vischern* Metzigern, So dann ij lb x ß glt widerkheuffig mi L lb d Jacob Riel dem Brottbecken sunst ledig eÿg
(dise v.schreibung ist Cassirt wie in der Cantzleÿ Imbeviatura de A° 1621. fol. 76. Zubefind.)

Marc Vogel et Dorothée Weissenburger vendent la maison à l’orfèvre Israel Hemmerlé et à sa femme Hélène Horn

1619 (12. octobris), Chancellerie, vol. 432 (Registranda Kügler) f° 320
(P.) Erschinnen Marx Vogell d. Barbierer vnd Dorothea Weissenburgerin sein ehelich haußfr.
haben in gegensein herrn Israhel hemmerles goldarbeÿters burgers Zu Straßburg v. Helenen hornin seiner haußfr.
hauß v hoffstatt Mit Allen Irhen gebäuen begriff. geleg. Inn d. Statt Straßburg An dem gestaden Nahe beÿ d. schindbruckhen vnd gegen d. herrberg Zum Rappen hinüber geleg. einseit neben hanß frörysen dem schumach. And. seit ein eckhauß neben d. Allmend straßen v geg. d. gemelten herberg Zum Rappen, hind. vff daß wasser die Breüsch genannt stoßend, davon gend Jars Vier guld. gelts S. w. Jars vff Marien Verkhündigung lösig mit 100 guld. bemeltter werung sant Marx, ferner j lb 10 ß d gelts Auff Marie v.khündigung lösig Inn hauptgutt mit 30. lb bemelt. Allmosen Zu Sant Marx, Item ein guld. St. w. gets Zins vff Simonis et Judæ wid. lösig Inn hauptgutt mitt 20 guld bemelter werung den Armen sond. siech Zur rothen kirch Alhier, Item 50. guld. straßburg werung gelts Jahts vff dem 13.ten Februarÿ David leüffers gewesenen vergolders Alhie selig wittib, ferner 5 guld. gelts St. w. vff Marien* geburth lösig mit 125. guld. bemelt werung sagts David leüffers selig wittib, Weitter 5 pfund Pfenning gelts Jars vff Mariæ v.khundigung lösig mit 100 pfund pfenning Paul Bertram burger Alhie, Item 3 Pfund 15 schilling Pfenning gelts Jars vff Marien Verkhundigung wid.lößig Mitt 75 pfund Pfenning h. Lorentz wernern schaffners alhie, Item 50 Pfund Pfenning gelts Jahrs vff Marien Verkhündigung lößig mit 300 Pfund Pfenning herrn Sebastian schachen dem fünffzehner, Weitter 2 pfund 10 schilling pfenning gelts Jars vff Johannis Baptistæ widerlösig mit 50 Pfund Pfenning h. Andreß dieffenbechers haußfr. So dann von einem blatz vnd dem gang geg. dem wasser d. Statt Straßburg Jars vff Adolphi ein schilling Allmend Zinß Sonst freÿ ledig vnd eigen, Darbeneben bemelte hauß höfflin noch weither v.hafft für 100 guld. h. Martin Trauschen seelig erben (…) Vnd Ist d. Khauff vber dieße beschwerd. so die Kheüffere vber sich genohm. Zugangen v. besch. für v. vmb 558 Pfund

Fils du précepteur Martin Hemmerlé, Israel Hemmerlé épouse en 1601 Hélène, veuve du marchand Jean Ulric Gelter (ici Gœtter)
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 151-v, n° 47)
1601. Doîca 7 post Trinit. 26. Julÿ. Israel Hemmerlin ein goldschmid H Martini Hemmerlins p.ceptoris 5 classis selig. Son, J. Helena, Hans Ulrich Götters des kaufmans hind.lassene witwe. Eingesegnet d. 18. Augusti (i 79)

Israel Hemmerlé demande l’intercession du Magistrat pour que Jean Henri Horn et Elisabeth, femme de Conrad Erhard, de Francfort délivrent à sa femme son héritage
1601 Conseillers et XXI (1 R 80)
(f° 330-v) XI Novembris. – Israel Hemmerlin vmb fürschrifft.
Israel Hemmerlin weg. seiner haußfrau er vbergibt supplôn meldt wie sie von Irn unfreundtlich. geschwistrig. Hanß Heinrich Horn vnd Elisabeth Conrad Erhardts Zu Franckfurt haußfrauen bei einem Gr. Rhatt doselbs ausgeschreyen u. alles ligente gutter Ir Immerfort* verstrickt word. alß sie nit verkauft vnd alher transferiren kan wie auß den beilag N° 1 und 2. vnd hab sie Iro grundtliche verantwortung gethan wie N° 2 Zusehen, Zur*hofft wan m. Hn intercediren werd. d. es frucht bring. werde. Bitt derwegen crafft mhn privilegie für sie Zuschb. dan er ds *standen nichts an gehet v Ir eigenthumb seye vnd m*an sie gleich wie vergeben würdt für m: dochter die alhie verheuratet vnd burgerin ist sorgen, vnd dieselbig ansprech, Kan sie od. Ir Man das solches alhie thun vnd m hrn hulff gebrauchen und gepüret Ine nit etwas anders wo Zu*iren, Erkant Ist Ir willfahrt

La ville de Francfort déclare ne pouvoir délivrer de copie du contrat de mariage entre Jean Ulric Gelder et Hélène Horn comme le demande Odino
1602, Conseillers et XXI (1 R 81)
(f° 395) IV. Decembris. – Franckfurt weg. Hans Ulrich Gelderns mit Helena Hornin getroffener eheberedung
Ferner Ffurtisch antwortschrben abgelesen, dorin sie melden d. sie Iren burg. Conrad Erhardten wegen der von Seiner Handt Odino begerten Eheberedung Zwischen Hanß Ulrich Geldern und Helenæ Hornin auffgericht befragt, der weiß aber nichts davon wie sein bericht den sie* vberschicken ausweiset So seyen auch nit gebrauchlich wie an andern orten, d. die Obrigkeit solche heuraths abred aufschben lassen Also nichts dauon wiß. Erkant, Man soll odino fürhalten u. überluffern.

Début du litige entre Régnard Odino et Israel Hemmerlé
1603 Conseillers et XXI (1 R 82)
Reinhard Odino contra Israel Hemmerlin. 152. 182. 221. 244. 271. 292. 298.
(f° 152-v) Reinhard Odino contra Israel Hemmerlin
Bittell. weg. Reinhard Odino cit. Israel Hemmerlin Ehevogt Helenæ Hornin u. *um reductionis wid. ein bescheidt vorm Statt gericht vbergibt * cautionis loco Supplicationis mit einer beilag. Schaller Hemmerlin begert abschrifft v. Zeit der Ordnung.

Autres mentions d’Israel Hemmerlé dans les registres du Magistrat
1606 Conseillers et XXI (1 R 85)
Israel Hemmerlin contra Reinhardt Odino. 124. 284.
1607 XV (2 R 35) Israel Hämmerlin. 47. 55. 57. 92. 96. 100. 105. [Heuser Zusammenprechen gegen dem Münster]
1608 Conseillers et XXI (1 R 87)
Israel Hemmerlin contra Reinhardt Odino. 305.
1609 Conseillers et XXI (1 R 88)
Israel Hemmerlin contra Reinhardt Odino. 23.
1611 Conseillers et XXI (1 R 90)
Hans Franckenberger contra Israel Hemmerlin. 373. 392.
1611 XV (2 R 39) Ißrael Hemmerlin. 11. 28. 37. 46. 91 119. 124. 125. [contra Steltzer Zunfft]
1612 Conseillers et XXI (1 R 91
Israel Hemmerlin contra Johann Franckenberger. 12. 37. 92. dessen Erben. 190. 200.
1613 XV (2 R 41) Ißrael Hämmerlin. 273. [Heuser Zusammenprechen in der Fladergaß]
1614 Conseillers et XXI (1 R 95)
Hans Franckenbergers Erben contra Israel Hemmerlin. 177.
Reinhardt Odino contra Israel Hemmerlin [wegen seiner dochter]. 184. 187.
1614 XV (2 R 42) Israel Hemmerlin. 98. [allmendbronnen]
1615 VII 1330 Bauherren
Israel Hemmerlin granalia. 128.
1616 VII 1331 Bauherren
Israel Hemmerlin 16. [Schuldzahlung]
1616 XV (2 R 44) Israel Hemmerlin. 169. [Heuser Zusammenprechen in der Fladergaß]
1619 Conseillers et XXI (1 R 101)
Isaac Stettner vogt Reinhard Odino Kinder contra Israel Hemmerlin. 326.
1626 XV (2 R 54) Israel Hammerlen. 245.
1632 Conseillers et XXI (1 R 114)
Reinhard Odino Cont. Ißrael Hemmerlin. 218.

Israel Hemmerlé rentre en possession d’un capital déposé à la Tour aux deniers
1616, Trois de la Tour aux deniers et préposés au bâtiment (VII 1331)
(f° 138-v) Mittwoch 4. Sept. – Vogteÿ geldt abgelöst
Israhel Hemmerlin. hat hieuor vffkhundet Jetz empfangen Capital 17 h 10 ß
vnd vff bartholomei Pfalen 17 ß 6 d
hat verkhundt gelieffert damit Erlösst

Israel Hemmerlé se remarie en 1623 avec Anne, veuve du bailli de Wasselonne Jean Jacques Bentzius
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 469 n° 1545)
1623. Dominica 16. p. Trinit. 28. 7.br. Israël Hemmerlin der goltarbeiter vnd burger alhie, Anna H. Hans Jacob Bentzÿ gewesenen Amptmans Zu Waßlenheim hind.laßner wittib, dinstag den 7. octob. (i 493)

Jean Jacques Bentzius épouse en 1622 Anne, fille du docteur en médecine David Rixinger
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 451-v n° 1435)
1622. In Festo Pentecostes. 9. Junÿ. Herr Johannes Jacobus Benzius, Amptman Zu Waßlenheim vnd Jungfr. Anna h. Davidis Rixingern Medicinæ D. vnd professoris, wie auch des Stiffts Zu S. Thoman Decani Tochter (i 474)

Les enfants et héritiers d’Israel Hemmerlé issus de ses deux mariages vendent la maison au sellier Adam Meichel
1634 (7. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 473 f° 496-v
(Protocollat. fol. 84.) Erschienen weÿ: Israel Hämmerlens deß goldarbeiters see: in And.er Ehe erzeügter vnd hind.laßener Kind. Als cum beneficio Inventarÿ ersternannten Ihres Vatern see: Erben Vogt H Gabriel Waldeck auch goldarbeiters hat vf eines Ers: gross. Rhats den 26. Junÿ nechsthien insonderheit ertheiltes Decretum alienendi mit beÿstand Johann Georg Marbachs und H Jonæ Stören, alß vß erstwolbesagts Raths mitel hierzu insond.heit deputirt vnd verordnet (verkaufft)
Adam Meichel dem Sattler auch burg. alhie
hauß vnd hoffstat, mit allen Anden ihren gebäwen & alhie Jenseit der Breüschen am Gestad. nahe beÿ der Schindbrucken gegen d. Herberg Zum Rappen hinüber, einseit neben hanß Froreisen dem Schuemacher gelegen, Anderseit ist ein Eck, hind. vffs wasser, die Breüsch genannt stoßend, dauon gehen Jährlich vff Mariæ verkündigung 4 fl. gelts St. w. dem Allmosen Zu S. Marx in hauptg. mit 100. fl. w. Item j. lb 10 ß gelts vff Mariæ v.künd. erstbesagtem Allmosen, in hauptg. mit 30. lb. d It. 1. gld. w. vff Simonis et Judæ den Guten Leüthen mit 20 gld. w. Capital abzulösen, So ist dise behausung auch noch v.hafftet vmb 300. fl. w Jarß vf den 13. Februarÿ mit 15. fl. w. Item vmb 100. fl. w. Jahrß vnd Mariæ gburth mit 5. fl. w. nachstbemelte beede posten weÿ: dauid Leüffers gewesenen Ungelters see: Erben, It. vmb 50. lb. d H Wolffgang Schöterlins Alten Ammeisters s: erben vf Michaelis mit 2. lb 10. ß d. Zuuerzinnßen, vnd vf begeren Zuerlegen, Mehr umb 25. lb d Andreß Dieffenbechers deß elt. s: witib so vf Michaelis Anno 1637. erlegt Inmitelst v.zinßt, It. vmb 300. lb d H Johann Georg Marbachen, obgedacht so auch auff begeren erlegt, In zwischen vff Johannis Baptistæ verzinsst wd. müess. So dann gehet Jährlich von einem bla[tz] vnd.m gang, gegen dem wasser vf Adolphi 1 s d. Allmend gelt d. St. St. sonst eÿgen, Vnd were diser Kauff vber die beschwerd., so d. Käuffer auf sich genommen, Zugangen und beschehen p. 450. lb
Dabeÿ gewesen H Jacob Katzenstein Kleinen Rhats Verwanther, hanß hetzel d. Satler deß Käuffers Schweher, vnd h hanß Georg Meÿer Nots.
[in margine :] Nota, der kauff ist für freÿ, ledig, eÿgen, zugangen p. 1600. lb (…)
[in margine :] Erschienen H Joh: Jacob Bentz V. I. Doctorandus, hatt in gegensein Apolonia Adam Meichelß deß Sattlers ehelich. haußfr. mit beÿstand H Georg Obrechts V.I. D. und E. E. Kleinen Rhats Advocati v. Procuratoris ihres geschwornen Vogts bekannt (…) Act. 5. martÿ a° 1651.

Fils du marchand du même nom, Adam Meichel épouse en 1629 Appolonie, fille du sellier Jean Hetzel
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 156-v n° 21)
1629. 11. Trinitatis. Adam Meichel der Satler, Adam Meichel des handelsman vnd Burgers alhie ehelich. sohn vnd Jgfr. Appolonia Hans Hetzel des satlers vnd burgers alhie ehel. tochter (i 170)

Adam Meichel se plaint auprès des Conseillers et des Vingt-et-Un que le Magistrat a nommé un cutareur à sa femme. Il est renvoyé au Sénat.
1641 Conseillers et XXI (1 R 124)
(f° 141) Sambstag d. 27. Nou. – Adam Meichel ab Mh. bericht d. Er hochst beschwerlich Vernommen d. sein haußfrau ein Curatorem hab begerth Vnd d. Ihr damitt wilfarth, bitt vmn ein Salvûn Conductum auff etliche wochen. Erk. Ist vor .E. E. Rth gewißen.

Autres mentions d’Adam Meichel dans les registres du Magistrat
1658 Conseillers et XXI (1 R 141) Johan Meichel Ca. Adam Meichel. 194.
1659 Conseillers et XXI (1 R 142) Johann Meichel Ca. Adam Meicheln. 176. 213.

Adam Meichel hypothèque la maison au profit de Marie Winter, veuve de son père Adam Meichel

1640 (25. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 485 f° 425-v
Erschienen Adam Meichel der Satler alhie bekante
in gegensein H Valentin Büchlers des Ntÿ alß Ehevogt fr. Maria Winterin sein Meichels Vatters Adam Meichels handelsmanns seel. hinderlaßener witiben (…) 250 fl. schuldig
dafür in specie Vnderpfand eingesetzt hauß und hoffstatt sampt deren gebäwen gelegen alhie beÿ der Schindbruckhen gegen dem Rappen hienüber neben hannß Fröreißen && ein Eckh hinden Vff die Breüsch stoßend, dauon gehet Jährlich Vff Mariæ v.kündigung 4. fl. Wehr. dem Allmusen in hauptguth mit 100. fl. Wehr. It. j. lib. 10. ß vff Mariæ v.kündigung ermeltem Allmußen in hauptgut mit 30 Lib. It. j. fl. wehr. vff Simonis et Judæ dem Gutenleüth mit 20. fl. wehr abzulößen, Item j. ß Allmend gelt der Statt Straßburg, So ist diße behaußung auch noch v.hafftet umb 50. lib. dem Schütterlisch. Erben, Item vmb 35. Lib. Israel dieffenbecher dem Eltern Vnd dann Vmb 260. fl. den Bentzischen Erben

Adam Meichel hypothèque la maison au profit de François Raoul Ingold

1640 (15. Octob:), Chambre des Contrats, vol. 485 f° 526
Erschienen Adam Meichel der Sattler und burger zu Straßburg bekannte
in gegensein des Edlen Ehrenuesten Fürsichtigen und hochweißen herren Frantz Rudolff Ingoldten XIII.ers – schuldig seÿen j. C.L. Lib.
dafür in specie Vnderpfand sein soll Hauß und hoffstatt mit allen deren gebäwen gelegen alhie Jenseit der Schindbrucken geg. dem Rappen neben hanß Fröreißen && ein Eckh hinden vf die Breusch stoßend dauon gehet Jährlich vff Mariæ v.kündigung 4. fl. Wehr dem Allmoßen Zu St: Marx in hauptguet mit 100. fl. Wehr. Item j. Lib. 10. ß vff ernanten tag ermeltem Allmußen in haupgut mit 30. Lib, It. j fl. wehr. vff Simonis et Judæ den Guthleithen mit 20. fl. wehr. abzulößen, It. 1 ß d Allmend gelt der Statt Str. So ist dieße behaußung auch noch v.hafftet vmb 100. fl. wehr. hieronimo Bawrmeistern, Item Vmb 50. Li. den Schütterlischen Erben, Item Vmb 25. lb H Israel Dieffenbechern dem Eltern, Item Vmb 285. fl. den Bentzisch. Erben Und ann Vmb 12. fl. Jährlichen wÿdembs Zinß H Valentin Brüchlern dem Not° ehevögtlicher weÿß

Accord relatif à l’obligation ci-dessus passé entre Jean Gaspard Vogler au nom de sa femme Salomé Ingold et Appolonie Hetzel, femme d’Adam Meichel

1645 (21. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 494 f° 471
Erschienen der Edel Ehrenvest, hochgelehrt H Johann Caspar Vogler dero rechten Doctor Und Advocatus, alß Ehevogt Fr. Salomeen Ingoldtin mit beÿstandt H. M. Josephi Scherbaum Notÿ. immatriculati und E. E. Kl. Rhats ietzig. Beÿsitzers an einem,
So dann Fr. Apollonia Hetzlerin, Adam Meichels deß Sattlers und burgers alhie eheliche haußfraw mit beÿstand H. D. Georg Obrechten Advocati ihres geordneten Curatoris, wie auch Samuel Schragen deß Seÿlers und Michel Geggelers deß Metzgers, beed. alß ihrer hierzu insond.heit erbettener nechster v.wanthen, Am and.n theil, Zeigten an und bekannten, demnach besagter Adam Meichel, Vermög der auch in d. Cantzleÿ Contractstuben den 15. 8.bris Anno 1640. vffgerichteter obligation, nunmehr weÿl. dem Edel, Ehrenvest und hochweisen herrn Frantz Rudolff Ingolden deß beständig. geheimen Regimens der herren dreÿ Zehen für par gelühen gelt 150. lb schuldig worden, auch noch zu gelten seÿe, Welche Schuld sum nach ehrengemeldten herrn Ingoldts seeligen ableiben vff ernannte Fr. Salome Ingoldtin Erblichen erwachß.,
für welche Schuld Er Meichel neb. seiner haab sein behaußung alhie Jenseit der Breusch. geleg. in specie Ver Vnderpfändet (verglichen)

Appolonie Hetzel, femme d’Adam Meichel hypothèque la maison au profit du brasseur Jean Charles Verius

1657 (16. Sept:), Chambre des Contrats, vol. 522 f° 405
Erschienen Apolonia Hetzelin, Adam Meüchels deß Sattlers eheliche haußfraw, mit beÿstand H. Georg Obrecht U.I. D. Undt E: E: Kleinen Rhats Advocati et Procuratoris ihres Vogts
in gegensein Hannß Carl Verjüs, Biersieders Zum Schaff alhie mit beÿstand H. Philipß Meÿers aten Statt Gerichts Beÿsitzers seines Schwagers – schuldig seÿen 150. Pfund
Unterpfand sein soll, hauß vnd hoffstatt mit allen deren Gebäwen & alhie jenseit der Schindtbruckh, ist einseit ein Eckh geg. d. Herberg zum Rappen hienüber und anderseit neben Ursula Dollhopffin, hind. vff die Preüsch stoßend geleg. davon gehnd Jahrs 3. lb 12. ß ablößig mit 75. lb dem Stifft St: Marx, Mehr ist dieße Behaußung noch Verhafftet umb 25. lb. weÿl. H Israel dieffenbechers geweßenen XV. seel. wittib und Erben (…)

Appolonie, femme d’Adam Meichel, loue une partie de la maison au barbier Jean Charles Kopp

1660 (16. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 525 f° 734-v
Erschienen Apolonia, Adam Maÿchels deß Sattlers Eheweib, mit beÿstand H Georg Obrecht V.I.D. und E.E.Kleinen Rhats Advocati & Procuratoris ihres geschwornen Vogts
in gegensein Johann Carl Koppen deß Barbierers
verlühen haben in ihrer alhier Jenseit der Schindbruckh, geg. der Herberg Zum Rappen hinüber gelegener Behaußung den undern gantz. Stockh nichts davon /:alß daß Gewölb:/ außgenohmen, wie auch den gantz. tritten stockh die underschlagene helffte deß Kellers und die Gemeinschafft der Bühnen, vff Zweÿ Jahr lang von bevorstehend. Michaelis angerechnet, um einen jährlichen Zinß, benantlich 24. lib

Appolonie, veuve d’Adam Meichel, vend la maison au barbier Jean David Eisenstern moyennant 1175 livres. Une apostille fait état d’un capital mentionné dans l’acte du premier avril 1606.

1663 (24. martÿ), Chambre des Contrats, vol. 528 f° 189-v
(Prot. fol. 20.) Erschienen apolonia weÿl. Adam Maÿchels geweßnen Sattlers nunmehr seel. nachgelaßene wittib, mit assistentz H Georg Obrechts V.I.D. und E.E. Kleinen Rhats Advocati & Procuratoris ihres Curatoris und hannß Carl Veriußen deß Biersieders Zum Sternenberg ihres Verwanthens
in gegensein hannß David Eisensterns deß Barbierers mit beÿstand Lorentz Frantzen deß Schuhmachers
hauß und hoffstatt mit allen deren Gebäwen, begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten Jenseith der Schindbruckh gegen der herberg Zum Rappen hienüber einseit ist ein Eckh anderseit neben Michael Fröreiß. dem Schuhmachern hind. vff die Preusch stoßend gelegen, davon gehet iahrs j. ß Allmend zinnß gemeiner Statt – umb 1175 pfund
[in margine :] Erschienen die Verkäufferin mit assistentz obgedachts ihres Curatoris an einem, So dann der hierinn gemelte Käuffer am andern theil, Zeigten an und bekannten freÿ gutwillig offentlich, Wiewohl. Sie die Verkäufferin dem Käuffern die hierinn benambste behaußung für freÿ ledig und eÿgen Verkaufft, So hette Jedoch Er der Käuffer die Jenige 50. lb so uff ged. behaußung Vermög der am 1.ten April A° 1606 durch herrn Jacobum Kuglern alß damahlen der Statt Straßburg geweßenen Contractuum Notarium nunmehr seel. uffgerichteten und dabeÿ befindlich. Verschreibung noch hafften und herrn Johann Jacob Wiegers U.I. Ddi und der Evangelischen Herren Dom Capitularen hoher Stifft Straßburg Secretarÿ Kindern erster Ehe eÿgenthümblich gehörig seÿen uff sich genohmen (…) Actum den 18. 8.bris A° 1664

Jean David Eisenstern rapporte qu’il a appris le métier pendant trois ans puis travaillé pendant seize ans dans des contrées lointaines et dans un régiment. Il obtient des Quinze une dispense pour pouvoir présenter son chef d’œuvre bien que le règlement stipule qu’il doit encore travailler un an comme compagnon.
1660, Protocole des Quinze (2 R 78)
Joh: David Eißenstern Ca. Barbierer. 82. 94. 104. 116. 120. 123.
(f° 82-v) Sambstag den 12. May – Joh: David Eißenstern per Reißnern Contra Barbierer prod. Supplication, Dr Betsch copias vnd Z. d. O., erh.

(f° 123) Freÿtag den 13. Julÿ – Eißenstern per H. Frantzen referirt, Es beruhe d. Streitt Johann David Eißensterns deß Barbierers gesellen Contra die Meisterschafft Barbierer handwercks, maßen sie auß abgeleßenen actis vernohmen, darin daß die Meisterschafft Clägern Crafft articuls noch nit Zu verfertigung deß Meisterstücks admittiren will, Weilen Ihme noch Ein Jahr ane seiner Gesell arbeits Zeit allhier ermanglet, Wann Er aber hergegen sich vf 16. Jahr lang in d. Frembde, vnd Zumahlen ane fernen orth. auch Zu Veldt vf seinem handwerckh auff gehalten. Zu Sonsten auch hiebevor allhie wie recht 3. Jahr ermelt handwerckh gelehret v. j Jahr gesellen Weiß gedienet, alß Vermeinen Deputati es were Völlig mit Ihme zu dispensiren, vff nach stehende weiß
Vnsere Herren die Fünffzehen haben in Sachen Johann David Eißenstern deß Barbierer gesellen vnd Burgers sohns alhier, Imploranten an Einem, entgegen vnd wid. Ein E. hiesige Meisterschafft Barbierer handwercks Antwarttere am andern theil, auf beederseits eingebrachte handlung. und beschehene submission Erkandt, Würdt Implorant Zu Verfertigung deß meisterstücks admittirt vnd Zugelaß. vnd soll, da Er damit Wie recht bestand. sein ward, alß dann beÿ d. Zunfft für Ein völligen Meister auff vnd angenommen wd. refusis expensis. Erkand, würdt gefolgt

Fils du notaire André Eisenstern, Jean David Eisenstern épouse en 1660 Anne Ursule, fille de l’aubergiste Michel Debus
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 124 n° 55)
1660. Dom. 17. post Trin. den 14.t 8.bris. Zum 2. mahl hr hanß David Eisenstern Barbierer, Weiland hr. Andreä Eisensterns gewesenen Not: Publ: ehel: Sohn undt Jfr. Anna Ursula Weiland Michael Debus gewesenen Gastgebers Zum Salmen hinterlaßene ehel: Tochter (i 125)

1665, Protocole des Quinze (2 R 82) Johann David Eisenstern. 120. [der Barbierer, Abloßung]

Les Quinze déboutent la maîtrise des barbiers de leur requête d’après laquelle ils veulent que Jean David Eisenstern présente un nouveau chef d’œuvre parce qu’il a été reçu maître sans avoir le droit d’engager de compagnon ni d’apprenti. Ils estiment que la maîtrise aurait dû faire sa demande dans l’année qui a suivi la réception au lieu d’attendre deux ans.
1662, Protocole des Quinze (2 R 79)
Barbierer Contra Hans David Eißenstern. 176. 182. 189. 191. 194. 197.
(f° 197) Freÿtag den 28.9.bris – H. Zeißolff vnd H. Brackenhoffer laßen per H. Frantz referiren, daß Sie die Sach der Barbierer contra Hanß Davidt Eißenstern Ihren mit Meister Zubedencken Von sich genohmen, die beruhe nun kuertzlich darinn, demnach beclagter Crafft Mghh. Protocolli de a° 1660. fol: 123. Zu verfertigung deß Meisterstückhs od. dem Examine admittirt, Ist er darauf durch die geschwohrnene 3. Examinatores vnd H. Dr. Sebitzium, in beÿ sein deß obmanns H. XV. Weßners examinirt, weilen er aber nichtt gar wohl bestanden, es dahin per majora gestelt word. daß Er Zwar Künftig Meister sein, aber nach jahr und tag keine Gesellen vnd Jungen fürdern, vnd mer nicht daß 4. becken außhencken solle, nun habe beclagter solches nicht allein præstirt vnd außgestand. sondern es ist auch nach j. gantz Jahr darüber passirt, anietzo aber komme allererst die Meisterschafft vnd begehren, daß Er sich noch ein mahl examiniren laßen solte, vnd solches Crafft Ihres articuls, welcher vermag, daß der so im Ersten examine nicht bestanden 1/4 Jahr hernach noch Einmahl examinirt werden solte & Wann aber die Klägere dißfalls Viel Zu lang gewarttet, vnd billich gleich nach der H. Examinatoren bescheid hetten einkommen vnd ihren articull allegiren sollen, hingegen d. beclagte seine Ihme vferlegte Zeit adimplirt, auch angeregter bescheidt ohne schmehlerung deß Obmanns v. d. H. Examinatoren /:deren bereits 2. todt:/ authorisirt nicht rescindirt wd. kann, als vermeinen die Herren Deputirt. es were in d. sach volgende Urtel Zuertheilen.
Erkandtnus. – Vnsere Herren die Fünffzehen haben In Sachen E. Erß: hiesigen Meisterschafft Barbierer Handwercks Cläger entgegen vnd wider Hans David Eißenstern Barbierer vnd burgern allhie beclagten, auf beederseits eingelegte handlung vnd gethanen beschluß nach Erkandt, laßt mann es beÿ dem am 26.ten 7.bris A° 1660. vnd also bereits Vor Zweÿ Jahren mit beclagtem gehaltenen examine, vnd damahl darauff ervolgten vnd in actis von Clägeren selbst allegirten, auch von ihm beclagt. adimplirt. vnd also in rem judicatam schon beÿ guter Zeit erwachßenem bescheidt nochmahlen vndt allerdings Verbleib. compensatis expensis. Erkandt Würdt dießer bescheidt gefolgt.

Le sénateur Matthieu Schmidt épouse en 1662 Anne Marie Eisenstern, fille du notaire André Eisenstern et successivement veuve du tailleur Jacques Klein qu’elle a épousé en 1642 et de l’employé à la halle Jean Charles Schneider qu’elle a épousé en 1660.
Matthieu Schmid et sa femme Anne Marie vendent la maison au barbier Philippe Frédéric Horb

1668 (28. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 535 f° 711
(Prot. fol. 43. fac. 1 – 1125. lib) Erschienen H Matthæus Schmid EE Groß. Rhats alter Beÿsitzer alß Ehevogt Fr. Annæ Mariæ Schmidin, mit beÿstand H Johann Christoph Wehrbeckh Not. ihres dochtermanns und H Johann Friderich Medlers Not.
in gegensein Philips Friderich Horben deß Barbierers mit assistentz H Marx Philipp Haanen E.E. Kleinen Rhats alten Beÿsitzers und H hannß Bernhard Gorÿ beed. Barbierer
hauß und hoffstatt mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten, alhie Jenseit der Schindbruckh gegen der Gastherberg Zum Rappen hienüber, einseit ist ein Eckh, anderseit neben weÿl. Michael Fröreißen deß Schuhmachers seel. wittib und Erben, hind. vff die Preusch stoßend gelegen. davon gehen iährlichen. 1. ß d Allmendgeldts gemeiner Statt, Item 2. lib. termino Mich: lößig mit 50. lib. weÿl. H Johann Jacob Wiegers V.I.Ddi und Secretarÿ im Bruderhoff nunmehr seel. hinterbliebenen Kinder, Item 11. lib. 15 ß termino Annunc. Mariæ wid.käuffig mit 235. lib. hannß Carl Vergiußen dem Biersieder Zum Sternenberg, so dann 20. lib vff diß. termin ablößig mit 500. lib dem großen gemeinen Allmosen Zu St Marx (übernohmen) – umb 340. lib.

Le compagnon barbier Philippe Frédéric Horb a demandé à la maîtrise des barbiers le droit (a) d’exercer son métier dans la boutique que lui ont loué les enfants Hess et (b) de présenter son chef d’œuvre bien que le règlement stipule qu’il doit être encore compagnon pendant trois trimestres. La commission constate que les deux ans dont parle le règlement ne concernent que les étrangers et non les fils de bourgeois. Le tuteur des enfants Hess aurait pu louer la boutique de barbier à Meyerlin ou à Meßerschmidt qui refusent de la reprendre parce que les meilleurs clients sont perdus. La commission relève que Philippe Frédéric Horb pourra ouvrir une nouvelle boutique quand il aura été reçu maître et qu’il est dans l’intérêt des enfants Hess que leur boutique soit exploitée. Elle propose que Philippe Frédéric Horb soit autorisé à titre de dispense d’exploiter la boutique jusqu’à ce qu’il soit reçu maître en réglant 25 livres d’amende et d’infliger une amende au tuteur des enfants Hess pour n’avoir pas loué la boutique plus tôt. Les Quinze refusent de baisser le montant de l’amende que doit payer Philippe Frédéric Horb pour avoir ouvert la boutique sans en avoir le droit.
1665, Protocole des Quinze (2 R 82)
Philipp Friderich Horb Ca. Barbierer Meisterschafft
(f° 185-v) Sambstag den 14. 8.bris – Philipp Friderich Horb lediger barbierer gesell, per Wildten Ca. die Barbierer Meisterschafft, producirt vndtg. Supplication, mit pitt wie darin, Dr. Bitsch nom: cit: pittet besichtigung vnd Zeit der ordtnung, Wildt weilen diese Sach den ober Handwercks Herren bereits bekannt, pittet bescheidt, Dr. Bitsch, wie gebetten, H Faust berichtet, Supplicant habe beÿ der Meisterschafft vmb der Barbier Stuben, so er von d. Heßischen Kind. vogt bereit gelehnt, fernere offen haltung, vnd dan, das er sein meisterstück verfertigen möge, gebetten, allein mangelten Ihne and. Zeit noch ¾ Jahr, wie wohl der Articul gegen den burgers Söhnen, noch Zuerleütern, neben disem sol er auch noch händel Zu St. Gallen In der Schweitz auß Zumachen haben, waß er aber aigentlich Vor beschaffenheit mit der Barbiere Stuben habe, vnd wie Viel deren fürohien in der Statt sein sollen, seÿe In den Protocollis, was mit Mathiß Klingleren geschloßen worden, Zuersehen, dabeÿ herr Brackenhover dißen bericht erstattet, daß nach füegster Bekantnus, die Barbierstub verwichenen Donnerstag Zwahr Zuegehen sollen, weil aber er Horb ein Versuechter Junger Mensch, Von H Dr. Kieffern vnd anderen recommendirt, vnd er H XV. Meistern vom Imploranten Inständig ersucht werden, nur die 1 ½ tag vnd solang die Stub Zu erlauben weiter offenzuelasen, biß beÿ Mghh. er ein komen, Alß hat er In ein so kurtze Zeit, Sonderlich weils* dem bericht nach, in seinem termino præjudiciali mehr geschehen, darein gewilliget, vnd dem vorsitzenden Herren Stättmeister baldt darauff bericht davon gethan. Erkandt, Soll die Barbier Stub noch 8. tag offen gelaßen werden, die Sach aber ist Zubedacht gezogen.

(f° 192) Freÿtag den 20. 8.bris – Philipp Friderich Horb Ca. Barbierer Meisterschafft
Herr Frantz vnd Herr Faust laßen per Herr Nägelin referiren, daß sie die Sach Philipp Friderich Horben, des ledigen Barbierer gesellen, Ca. E. E. Meisterschafft der Barbierer supra fol. 185. examinirt, vnd befund. das volgende 2. Puncten darinnen enthalten, Erstlich das er Horb die heßische barbier stub offen behalten, So dan Zur Verfertigung des Meisterstücks admittirt werden möge, Alß nun vber dise bede petita, die geschworene Meister nicht allein gehördt Sondern Ihnen auch die horbische Supplication vnd der 29. vnd 30. Punct auß der Barbierer Articulbuch Vorgeleßen worden, haben sie sich weil alles darinnen wegen der Zeit vndt des Meisterstücks gar Clar Sintemahl die 2 Jahr darumb die redt geweßen, allein die frembdte vnd nicht burgers Kind. astringirt, Vernemen laßen, dem Imploranten, quo ad hunc passum, weitere difficultäten nicht Zumachen, allein stünde nicht fein ehewan er das Meisterstück gefertiget, vnd Zünfftig werden, daß er ein offene barbierstub haben solle, werd. große confusiones beÿ der Meisterschafft causiren, doch hette hieran niemand schuld dan Notarius Tromer, der Heßischen Kind. Vogt, der habe anfangs den Jungen Meßerschmidt vndt Meÿerlin, alß welche beede Ihr Meisterstück gemacht, Zur der Stub. haben können, es wahr aber wed. dieße noch ferner Jahrs vmb die 50. fl. neben der burgschafft gerecht, Sond.en Ist Ihnen anfangs 100. Rther sie damit abzuschrecken, vom Vogt gefordt. biß er Horb beschrieben, vnd Zur stell gebracht worden, allegiren dabeÿ Christoph Gäßler habe Vor Jahren, bereits das Meisterstück gefertigt gehabt, Vnd hochzeit gehalten, vnd Vermeint auch wid. etwas Zuverdienen, derowegen die barbierstub vmb ein tag früher, ehe wan er vff der Statt (f° 193) Stall vnd der Zunfft eingeschriben worden, vffgemacht, vnd becken herauß gehenckt, hart gestrafft worden, Belangend aber die haubt Sach ahn Ihr selbsten, ob Ihme Horb. Zu vergönnen, daß er In deßen, bis er das Meisterstück Verfertiget, die Heßische Stub offen halten möge, So er scheindt auß obiger relation, desgleich nach Heßen todt ermelte beede Barbierer der Meßerschmidt vnd Meÿerlin selbige Stub begehrt, so Inen aber vmb des Horben willen von dem Vogt dermaßen verpfeffert worden, das deren keiner mehr begehren können, damit es aber nicht das ansehen gewinne, ob wolte man Ihnen Horben Vor ermelten beeden deren der erste Würcklich Meist. der And. aber sein Meisterstück bereits Verfertiget, Vorziehe, Haben die Herren Deputirte nötig befund. nachmahls Zuvernemen, ob einer vonselben bed. etwa noch die Heßische Stub begehren möchte, darauff Meÿerlin, weil bereits die beste Kunden d. Stuben entgangen, negativé, Meßerschmid aber conditionaté geantwortet, darauff nit Zugeh. gewesen, Vff welchen weitern ervolg, Vndt daß 1. wan der Implorant mit seinem Meister Stuck besteh. würd, Ihme ohne das ein gantz Newe Stub vffzurichten erlaubt, 2. er diser offenen Barbierstub halben ein gueten heürath getroffen, 3. keiner von obberierten die Stub, weil die viel Kund. verlohren, Jahrs vmb die 60 fl. begehrt, 4. den Heßischen Kind.en, daß dise Ihr Stub offen pleib groser nutzen geschafft würd, 5. weil bericht Vorhanden, wan die Stub Zuegieng, die Heßische Kinder vmb ein Legat springen, vnd des Horben heürath krebsgängig werden möchte, Haben die Herren Deputirte Ihren schlus ohnmaßgeblich dahien gerichtet, weilen gleichwohl Ihme Horben, mit der Stuben /:die so lang bitz er das Meisterstück gefertiget, In der Vogts Kind. Namen offen Zuelaßen:/ ein besond.s vnd lange Zeit nit gehörtes wld.fährt, die Herren Barbierer damit Zuestillen, er solte, wie sonsten mehr geschehen, 25. lb d In die Ladten und dan Notarius Joh: Thoman Tromer wegen vorgangenen tergiversirens beÿ hauß verlihen 55. lb d auß seinem Seckel Zur Straff Zuerlegen schuldig sein, vff weis, wie In der Erkantnis hernach Volget
Erkantnuß – In Sachen Philipp Friderich Horben des Ledigen Barbierer gesellen Ca. E E Meisterschafft Barbierer handtwercks, Ist Erkandt, würd die Heßische Barbier Stub, In der Kind. nahmen so lang zueöffnen, biß Implorant das Meisterstück, wie recht, verfertiget, dispensando Zuegelasen, Hergegen soll er Horb schuldig sein der Meisterschafft In Ihr Laad 50. lb d. Notarius Tromer aber, wegen Vorgangenen tergiversirens beÿ diser Lehnung, Mghh. 5. lb d auß seinen Seckel abzurichten. Erkandt, die Herren bedencken vnd bescheidt dergestaly gevolgt, daß vff ferner anhalten Tromer beÿ 3. lb d soll gelaßen werden.

(f° 195-v) Philipp Friderich Horb wegen Nachlaß
Philipp Friderich Horb Barbier gesell, per Wildten, producirt vndth. Ansuechen, vndt pittet vmb erlaßung der 25. lb Straff, od. doch eine moderation, H. Frantz vnd Herr Faust referiren, wie Supplicant anfangs wegen der offengehaltenen Barbier Stube, anfangs erfrewet, also wehre er ahn disem bescheid erschreckt worden, gleichwohl aber der Meisterschafft ein harter eingriff beschehen. Erkandt, würd das begehren abgelaint.

Fils du boucher Georges Horb, Philippe Frédéric Horb épouse en 1665 Anne Marie, fille du boucher Jean Guillaume Gœppel
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 373-v n° 25)
1665. Domin: 27. Trin: et 1. adventus, H Philipus Friderich Horb, der Barbierer und Burger alhie, Georgÿ Horben deß Metzgers und Burgers alhie ehelicher Sohn, und Jungfr. Anna Maria, H: Johann Willhelmi Göbbels deß Metzgers und Burgers alhie ehel. Tochter, Copulirt Zu St: Cl. 40. 10.bris post preces Matut. (i 292)

Philippe Frédéric Horb loue la maison au marchand Jean Christophe Kellermann

1671 (31. Jan.), Chambre des Contrats, vol. 538 f° 72-v
Erschienen Philipß Friderich Horb der Barbierer
in gegensein H. Johann Christoph Kellermanns deß Handelsmanns
Verlühen habe, den gantzen mitlern Stockh nichts davon außgenohmen sampt einer Cammer im Obern stockh in seiner alhie Jenseit der Schindbruckhen gegen der Herberg Zum Rappen hienüber gelegenen Behaußung 5. Jahr lang von Joh. Bapt: dießes Jahrs angerechnet umb einen iährlichen Zinnß benantlichen 12. lb

Philippe Frédéric Horb hypothèque la maison au profit des enfants de Mathias Baumcratzer. En marge, quittance donnée en 1691 à Henri Ecors (Eckhorst).

1680 (20.8.), Chambre des Contrats, vol. 549 f° 542
Erschienen Herr Philipp Friderich Horb der Barbierer
in gegensein Lorentz Pfeiffers des Kornwerffers alß Vogts Weÿl. Mathis Bawm Cratzers auch Kornwerffers nunmehr seel. nachgelaßener Kinder – schuldig seÿe 150. fl. à 15. bz.
unterpfand, hauß undt Hoffstatt mit allen deren gebawen undt Zugehördten alhier jenseit des Stadens, ohneweit der Schindbruckhen, einseit ist ein Eckh anderseit neben Daniel Ruopen dem Schuhmacher gelegen, welche behaußung annoch umb 1000 fl. (so dann umb 800 fl. verhafftet)
[in margine :] Erschienen Hannß Carl Breta Kieffer, alß Ehevogt Barbaræ gebohrner Baumcratzerin und Susanna Baumcratzerin so annoch ledig. stands aber majorennis mit beÿstand H. Lienhard Pfehlers deß Ohlmanns, Und sie beede auch im nahmen Jacob und Catharinæ der Bauncratzerisch. geschwisterd welcher letzte schon von 16. Jahr Verzog. deßweg. auch denen anweßend. der Verzogenen nahrung alß verschollen, heimerkandt worden, haben in gegensein H. Henrich Ecorß deß Peruquenmachers alß ietzig. possessoris der Zu Und.pfand verlegten behaußung (quittung) d. 15. Junÿ 1691.

Philippe Frédéric Horb se remarie en 1684 avec Ursule, fille de l’aubergiste Jean Fronhœffer
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 15, n° 12)
1681. Domin. Rogat. et Exaudi, Herr Philippus Friderich Horb der Barbierer Vnd * Burger vnd Ursula H. Johannes Fronhöfers deß Würths Vnd gastgebers Zum Weinstock alhier eheliche Tochter. Cop. Donnerst. 19. Maÿ Zu St. Niclaus (i 16)

Les créanciers Horb font dresser un calcul sommaire des biens qui appartiennent encore aux quatre enfants de feus Philippe Frédéric Horb et Anne Marie Gœppel
1683, Not. Winckler (Elie, 61 Not 4) n° 8
Horbische Creditores betreffend
Summarisches Project Uber weÿl. H. Philipp Friderich Horben gewesenen barbierers und Wundartzten alhier seel. nachgelaßene Nahrung
Summar. der gantz. Horbisch. noch würcklich such vor hand. befindlich. verlaßenschafft 772 lb
Summar: aller Schuld. auß dem Erbe ohne die Jenige so auff der behausung in spec. vesichert vnd darauff stehen 1090 lb
Weÿl. Philipp Friderich Horben geweßenen Barbierers und wundartzt mit auch weÿl. Fr. Annæ Mariæ Göppelin seel. erzeugt Vier Kinder, haben ane d. Verlaßenschafft Zuerfordern wie folgt, 402 lb

Henri Ecorst, originaire de Hambourg, demande l’autorisation d’acheter la maison Horb et son droit de barbier. Les Conseillers et les Vingt-et-Un ne voient pas d’inconvénient à ce qu’il achète la maison en conformité avec l’ordonnance du roi sur ceux qui souhaitent s’établir à Strasbourg. Ils sollicitent l’avis de la maîtrise des barbiers quant au droit de boutique. Henri Ecorst déclare vouloir seulement exercer son métier de perruquier
1685, Conseillers et XXI (1 R 168)
(p. 27) Sambstags den 17. Februarÿ 1685. – Heinrich Escorse d. peruquenmacher umb erlaubnuß das Horbische Hauß an sich Zu erkaufen
G. nôie Heinrich Escorse, des peruquen Machers Von Hamburg Will mit Ew. Gnd. Consens das Horbische Hauß, so gegen dem Wirthshauß Zu Raben über gelegen, Von H. Kellermann An sich er Kaufen, bitt Und.th Vmb gn. erl.
Erk. soll durch Zweÿ Herren Deputirte bericht eingezogen werden, wohin des Imploranten, so Nicht burger ist, Intention gehe, Und, Weilen das Hauß die Gerechtigkeit Zu einer Barbierstub hatt, ob er Nicht sich dießes Recht mit der Zeit Zubedienen gedenckt und sind hierzu deputirt Word. Herr XV.er Braun, Herr Rathh. Botzheim

(p. 32) Sambstag den 24.ten Februarÿ 1685. – Heinrich Escorse d. peruquenmacher, weg. des Horbischen Hauß, die hießige Balbierer, die Stimpler
Idem [Herr Dr Schrag] referirt, Es seÿen den 19.ten dießes die gesampte [Balbierer] mit einem Und.th. Memoriale beÿ Mgh. einkommen Und dari[n sich] über Heinrich Escorse, so das Horbische Hauß umb eine balbierer [stube] Zumachen an sich erkaufen will, beschwehrt Wie rechtw[-] alle sich in dem schirm alhier aufhalten stimpler [p. 33] außzuhandlen, Zu rasiern && Zu ihrem großen præjuditz, sich unterstündten, die V O Herren hätten das erstere so angehen, daß weilen die Königl. Ordonnance will, daß, wer sich alhier Zu establiren sucht, aufgenommen Werden solle, der hauß Kauff recht Könte Verwehrt, Wohl aber das übrige Verbotten Werden, Und darmit die sach reglirt und ein gertzes* daraus gemacht Würde, so müßte derentweg. mit dem Herrn Intendanten geredt* werden, Welches Herr Syndicus Güntzer Zuthun übernommen habe, da Er gleichfalls stellend, Ob Sie dießen bedacht confirmiren oder ein anders Verordnen Wollen. Erk. Beliebt.

(p. 33) Heinrich Escorse Wird das Horbische Hauß zu Kaufen erlaubt
Herr XV.er Braun vnd Herr Rathh. Botzheim berichten, daß sie, auf gestrigen befehl Zufolg, sich wegen dießer Horbischen Hauß Kaufes erkündigt, und von Heinrich Escorse, nach dem man ihn scharff examinirt, so viel verstanden hätten, daß er gantz Keine gedencken habe, es Zue einer barbier stub Zumachen, jndeme er das handwerck nicht Kenne, Noch einige Instrumenta darzu habe, Wolle auch kein gesind darzu halten, sondern seye gesinnet, mit seinem perruquen machen sich Zuernehren, der Kauff seÿe sonsten geschehen Umb 2700 fl. Und stündten auff dem hauß große beschwerden, dieweilen St. Marx 1000 fl. und die Rothe Kirch 470. fl. Zu erfordern hätten, Zu Mghh stellend, Was Sie hierinnen erkennen Wollen. Erk. Willfahrt Und sollen die Verschreibung beÿwohnen Herr XV.er Braun, Herr Botzheim

Le marchand Jean Christophe Kellermann vend la maison au perruquier Henri Ecorst et à sa femme Madeleine Hammerlé

1685 (3.3.), Chambre des Contrats, vol. 555 f° 134
(Prot. fol. 9.) Erschienen Herr Johann Christoph Kellermann der handelßmann
har in gegensein Herrn Heinrich Escorst deß Perüquenmachers und Schirmbß Verwanthen allhier undt fr: Magdalenæ gebohrner Hammerlin seiner Eheleiblichen haußfrawen mit beÿstand H. Andreæ Jägers eines hochlöbl. Thumb Capituls hoher Stifft Straßburg Raths und Secretarÿ – und Zwar uff den am 24. febr. Jüngsthien Obrigkeitkich ertheilten Consens
eine behausung und hoffstatt, sambt allen andern deren gebäwen, begriffen, weithen, Rechten, zugehördten und Gerechtigkeiten allhier Jenseit der Schindbruck gegen der Gasthberberg zum Rappen hinüber, einseit ein Eck, anderseit neben Weÿland Michael Fröreißen deß Schuhmachers Seelig Nachgelaßener wittib und Erben, hinden uff die Preüsch stoßend gelegen, davon gehend Jahrs 10 ß Allmend geld gemeiner Statt, undt seÿe dießelbe annoch umb 100 fl. (umb 470 lb, item umb 1000 fl. item umb 150 fl. und umb 80 fl, So dann umb 550 fl. verhafftet) – umb 350 Gulden

Henri Eckhorst prend en apprentissage Claude François Rivet
1686 (4.2.), Me Bidier Dutil (6 E 41, 3)
Apprentissage – Françoise Muffat veufue de deffunt Nicolas Riuet en son vivant Marchand Mercier demt. a Schlestat (met en apprentissage) Claude François Rivet Jeune garçon (chez) Henry Escorce Marchand peruquier

Henri Eckhorst loue une partie de la maison au brodeur Etienne Thion

1687 (18. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 557 f° 577
Henry Eckorst, Peruquier [signé] hinrich Eckhorst
bail à Estienne Thion, Brodeur habitant de de cette ville (signé, E thion)
Une poelle, une chambre, cuisine, et cave dans la maison de sa demeure vis-à-vis le corbeau. Ce present bail fait pour un an à commencer du premier novembre de l’année courante moyennant 22 escus

Henri Eckhorst prend en apprentissage Moïse la Barthe, originaire de Bordeaux
1689 (23.4.), Chambre des Contrats, vol. 560 f° 237
Henry Ecorst, maistre peruquier manant de cette ville d’une (signé) Henry Ecorst
et Moyse la Barthe garçon peruquier de Bourdeaux d’autre part (signé) Moyse Labarte
ledt. Ecorst à pris pour un garçon ledt. la Barthe laquel a promis & sera tenu de le servir honnestement et fidelement moyenant ce ledt. Ecorst à promis de luy bailler et payer pour une année qui commencera le premier jour du mois de May prochain la somme de cents livres tournois

Fils du major d’artillerie Henri Eckhorst, Henri Eckhorst (ici Ecorce) et sa femme Madeleine Amélie, fille de Jacques Amélie, marchand à Cherbourg, achètent le droit de bourgeoisie le 11 octobre 1692
1692, 3° Livre de bourgeoisie p. 1098
Heinrich Ecorce der Peruquenmacher, Von Hamburg, Weÿl. H: Heinrich Ecorce des gewesten Majors über die Artillerie daselbst hinterl: sohn, erkaufft das burgerrecht Vor sich und Magdalenam Ameliam weÿl. Jacque Amelien des Geweßnen Kauffmann Zu Ccherbourg hinterl. tochter seine haußfraw p. 2 Gold fl. 16 ß. so bereits auf dem Pfenningth: erlegt worden, haben Keine Kinder und werden Zu E.E. Zunfft Zum Spiegel dienen. Jur: d 11. Dito [8.bris] 1692

Henri Eckhorst prend en apprentissage François Pierre von Ixem, natif de Heidelberg.
1693 (4.8.), Chambre des Contrats, vol. 565 f° 556-v
H. Heinrich Eckorst, der Peruquenmacher [unterzeichnet] Heinrich Eckhorst
hat in gegensein Frantz Peter von Itzsen, von heÿdelberg gebürtig, seines alters von 22. jahre mit beÿstand H. Daniel Bion, des Ballmeisters allhier [unterzeichnet] frantz peter Von Ixem
angezeigt und bekandt daß Er H. Eckorst Ihme Frantz Peter Zu Einem Lehrjungen angenommen, Und Ihme Versproch. habe, d.Peruquenmach. mit allen so darzu gehört, vollkommen zu lehren (..) auff vier jahr lang (…) dieweil Er aber an* und von seinen Vatterland vertrieben alß versprach Er H. Bion im nahmen der Reformirt. Kirch den lehrjung die Zeit über in Kleidung Zu und.halt.

Le roi accorde une lettre patente de perruquier français à Henri Eckhorst moyennant 550 livres tournois
1694, Protocole des Quinze (2 R 98)

1694, Protocole des Quinze (2 R 98) p. 260
Lettres accordées par Sa Ma.é aux Perruquiers françois de la Ville de Strasbourg
Celle de Henry Ecorse, Barbier à Strasbourg
par mod.on trois livres dix sols, et Con.le avec paraphes
Louis par la grace de Dieu Roy de France et de Navarre, a Tous Ceux qui ces presentes verront, Salut, par Notre Edit du mois de Novembre M VI.C quatre vingt onze, regrd. ou besoin a esté. Nous avons pour les causes y contenues esteint et supprimé les places des barbiers, baigneurs, Estuvistes et Perruquiers, creés par Nostre Edit du mois de Mars M VI.C Soixante treize, pour les Villes de Nostre Royaume autres que celle de notre bonne Ville de Paris, et avons creé et estably par le méme Edit du mois de Novembre dans toutes les villes et fauxbourgs de Nostre Royaume, autres que notre dite Ville de Paris et autres Nos Cours Presidiaux, baillages et Senechaussées des Maistres barbiers, baigneurs, Estuvistes et Perruquiers que nous avons reduit au nombre porté par led. Edit pour chacune (f° 260 v°) Ville et fauxbourgs de Notre Royaume, et fait deffenses à tous autres qu’à Ceux qui seront par Nous pourveus de s’immiscer en l’exercice dudit art, et d’en faire la profession à peine de Cinq Cens Livres d’amande, applicable moitié à l’hospital General, et l’autre moitié à la Communauté desd. barbiers Perruquiers, pour en jouir par les pourveus desd. places en heredité suivant et ainsi qu’il est porté par led. Edit, en Execution duquel, sçavoir faisons que pour le bon et louable raport, à Nous fait de la personne de Henry Ecorse, de sa suffisance, probité prud’homme et experience en l’exercice dud. art, Nous avons led. Ecorse choisy et retenu pour l’un des douze barbiers, Baigneurs, Estuvistes et Perruquiers, establis suivant nostre dit Edit, en la Ville et fauxbourgs de Strasbourg, pour par led. Ecorse exercer led. art et profession, tenir boutique et enseignes avec bassins blancs et cette inscription, barbier, baigneur, Estuviste et Perruquier, Ceans on fait le poil, et le pouvoir de vendre des cheveux en gros et en détail, ensemble de faire des savonnettes, pommades, essences, poudres de senteurs, pâtes et autres choses semblables pour leur usage et profession, et jouir des autres graces à Eux accordées par led. Edit et les Statuts qui seront faits en consequence et conformem.t aux arrests de notre Conseil des Treize et vingt Novembre M VI.C quatre vingt douze. Le tout cy attaché sous le Contrescel de Nostre Chancellerie, Si donnons en Mandement, au Bailly de Strasbourg son Lieutenant ou autres qu’il appartiendra, que conformement auxd. Edit et arrests de Nostre Conseil cy dessus dattez, il fasse souffre et laisse jouir et uzer led. Ecorse de lad. place pleinement paisiblement et hereditairement, cessant et faisant cesser tous troubles et empechements contraires. Car tel est nostre plaisir, donne à Paris le vingt neuvieme Jour de Juillet, l’an de grace Mil Six Cent quatre vingt Treize, et de notre regne le Cinquante unieme, et Scellé
Sur le replis est ecrit
Sur le dos est écrit
Par le Roy
Prince, avec paraphe
7 juillet 93 art. 22
Enreg.re le 31 Juillet 1693. Signé Gourdon avec paraphe

(f° 261 v°) J’ay receu de Henry Ecorse la somme de Cinq Cent Cinquante Livres pour la finance de l’une des douze Places de Maistres barbiers, baigneurs, Estuvistes et Perruquiers pour la Ville et fauxbourgs de Strasbourg, creés hereditaires par Edit du mois de Novembre 1691 verifié où besoin a esté pour exercer par les pourvus des Places led. art, avec pouvoir de lever boutique et Enseigne avec bassins blancs, et une inscription contenant les mots de barbier, baigneur, Estuviste et Perruquier, Ceans on fait le poil, et la faculté de faire vendre des cheveux en gros et en détail, ensemble de faire des savonnettes, pommades, essences, poudres de senteurs, pâtes et autres choses semblables pour leur usage et profession, et de disposer de leurs Places au profit de qui bon leur semblera, sans que leurs successeurs ou ayant Cause soient tenus d’obtenir des Nouvelles Lettres de Chancellerie, et que pour raison de ce ils soient obligés de payer à l’advenir aucune nouvelle finance sous pretexte du prest d’annuel, de survivance, de mutation, de confirmation ou autre, de quelque sorte que ce soit, dont ils sont et demeureront dés à present et pour toujours déchargez, et sans que leur nombre puisse estre augmenté pour quelque cause et sous quelque pretexte que ce soit, et pour y avoir entre Eux Jurande, et qu’il leur soit fait des Statuts, qui seront expediés et scellez en la grande Chancellerie, sur les advis des sieurs Lieutenants Generaux, baillis et autres Juges qui en doivent connoistre, le tout suivant et conformement aud. Edit, et ainsy qu’il est plus amplement porté par iceluy. fait à Paris le Treizieme Jour de Juillet, Mil six cent quatre vingt treize.
Quitt.ce du tresorier des revenus Cazuels de la somme de V C L lb. signé Millieu, avec paraphe
au Rolle du septieme jour de juillet 1693 art. 22.
Sur le dos est écrit
Enregistrée au Controlle General des finances par Nous Escuyer Conseiller du Roy, Garde des Registres du Controlle General des finances de France, Commis par Monseigneur Phelypaux de Pontchartrain, Conseiller ord.re du Roy en tous ses Conseils et au Conseil Royal, Controlleur general desd. finances. à Paris le seizieme Jour de juillet Mil Six Cent quatre vint treize. signe Soubeyran, avec paraphe
enregistré le 19e aoust 1694

Henri Eckhorst présente le 13 novembre 1699 une requête en déposant 4 livres sur l’amende qui lui a été infligée et 4 autres livres de taxe à la halle commerciale. Henri Eckhorst a acheté à la dernière foire de Francfort des cheveux qu’il n’a pas apportés lui-même mais fait déposer chez un aubergiste de Schiltigheim où il a été les chercher. L’enquête montre qu’il a déjà fait de même un an et demi auparavant. Henri Eckhorst rapporte que les affaires vont mal, que l’intendant de la Grange l’a obligé six ans auparavant à payer une amende de cinq cents livres suite à l’attribution des lettres patentes (financement). La commission qui estime devoir faire un exemple condamne Henri Eckhorst à une amende, en faisant remarquer que les cheveux importés frauduleusement auraient pu être confisqués. Certains membres du Magistrat sont d’avis de réduire l’amende puisque Henri Eckhorst a subi d’importants dommages du fait de l’intendant. Le syndic royal propose de réduire l’amende d’un tiers, la somme à payer s’élevant à 50 livres. Henri Eckhorst est dispensé de payer le reliquat après un nouveau versement le 9 janvier 1700.
1699, Protocole des Quinze (2 R 103)
Heinrich Eckhorst Peruckenmacher pt° mulctæ, 332, 344, 429
(f° 332) Sambstags den 7. Novembr. 1699. Heinrich Eckhorst pt° mulctæ
Heinrich Eckhorst burg. und Peruckenmacher per Gol. producirt vnterth. Memoriale vnd bitten wie inhalts deponirt Zugleich 4 lb an der ihm angesetzten straff vnndt 4. lb vor den Zoll im Kauffhauß. Erk. an die Ober Kauffhaußherren gewießen.

(f° 343-v) Freÿtags den 13.t Novembr. 1699. – Heinrich Eckhorst ù² verfahrung angesetzter straff vnd deren moderation
Obere Kauffhaußherren Laßen per me Proponiren, es habe Heinrich Eckhorst burger und Peruckenmacher alhier aus jüngst verwichener Franckforther Herbstmeß, etwas von Haaren herauff gebracht, solche aber nicht gleich mit sich in die Statt genommen, sondern dem Krebßwürth Zu Schilcken in verwahrung Gegeben, den andern tag, unter einer angestelten spatzierfarth, in den Gutschen trög, herführen laßen, vndt alßo die Statt vmb den gebührenden Zoll defraudort. Sobalden man nun davon nachricht bekommen, vndt die Sach untersucht, habe man so viel erkundigt, daß ged. Erkhorst nicht allein dießes mahl dreÿ Päcklein besagtem würth anbefohlen, und darauff heimlich in die Statt practicirt, sondern auch vor anderthalb jahren gleichfals, durch einen unbekanten man, einen packh, in mehrbemelts Würthshauß Zum Krebß bringen, nach gethanem trunckh aber gleichwider fort, vndt vermutlich unverzollt in die Statt tragen laßen. Worauff man denselben, wegen solchen vorsetzlichen betrugs zu red gesetzt, welcher von dem jenigen, so vor anderthalben jahren geschehen sein soll, gantz nichts wißen wollen, sondern es durchaus geläugnet, wegen dießen letztern aber gesagt, daß es nur Zweÿ päcklein mit haar welche ohngefehr 20. lb gewogen, in dem dritten aber seine Hardes vnd weißgezeug gewesen seÿ, anbeÿ seinen begangenen fehler bekant vnd beditten, daß seine profession schlecht, der Peruckenmach. anietzo sehr vil, vnd so großer Zoll auff die haar geschlagen seÿe daß er vnd Andere seines gleichen, nicht mehr bestehen könten, Zu mahlen Er vor 6 Jahren da die frantzösische Perucklenmacher an ihne die financirung gesucht, Mgherren aber Ihme solches Zu thun verbotten, vnd Ihne wider alle gefahr vnd schaden Zu schützen versprochen, vnd Er darauf sich opponirt, in großen verlust seiner nahrung gesetzt, und nicht allein Zu bezahlung der finance obligirt, sondern auch von den H Intendanten De la Grange noch in 500. Liures straff, die er auch erlegen müßen, Condemnirt worden seÿe, dahero gebetten, Ihme in Ansehung deßen, solchen begangenen Fehler zu condonniren, man habe aber auff seithen der Oberen Kauffhaußherren dafür gehalten, daß weilen in Langer Zeit kein Peruckenmach. etwas von haaren in dem Kauffhauß angegeben, noch verzollt, undt ged. Eckhorst, dergleichen defraudationes außen allem Zweiffel mehr exercirt haben wirdt, ein Exempel Zu Statuiren sein werde, vndt haben deßwegen demselben eine straff von 5. lb angesetzt, solche aber auff sein bitten auff 50 Rthlr moderirt und anbefohlen, die schuldige gebührr im Kauffhauß davon zu entrichten, mit beÿgefügter Remonstratio, daß ihme gar wohl die Haar quæstionis hetten Confiscirt werden können.
Worauff selbig vor acht tag. ein unterthäniges memoriale übergeben und Zugleich ane der straff 4. lb d vnd so viel vor die gebühr im Kauffhauß produciren laßen, mit inständiger bitt ihme d. residuum in Gnaden nachzulaßen, in erwegung daß beÿ dem Peruckenmachen, wegen großer menge derer, die damit umbgehen, vndt der Statt doch wenig beytragen, fast nichts zu verdienen, und Er vor einigen jahren, alß er auß befehl Mghh sich zur financirung gegen den frantzösischen Meistern, nicht verstehen wollen, in 500 lb straff Condemnirt, exequirt, vnd bis in 1000 fl. schaden seiner nahrung gesetzt worden seÿe. Nachdem nun die sach wider vor Sie die Obere Kauffhauß hh. verwießen worden, habe man nicht ermanglet, den Imploranten ferner anzuhören, welcher sich nochmalen auff die Constata seines Memorialis bezahlen, mehrbesagten verlust beweglich remonstrirt, vndt sich deßwegen auff Herrn Stätt Mr von Wickerßheim, herrn Amr. Reißeißen, vnd andere Regiments Hhn so davon wißenschafft hetten, beruffen, undt demüthig gebetten, ihme deßwegen dieße fehler in gnaden Zu verzeihen. Ego setzte beÿ, daß Herr Amr. Reißeißen mit mir dißer tagen beÿ der Cantzleÿ davon geredt, und beditten, daß er sich noch wohl erinnere, daß in seiner letzteren Regirung die Sach mit dem Eckhort passirt vnd Mghherren ihne, daß er nicht financiren solle, gestrifft vnd gleichsam in den Ungluckh gebracht hetten, vnd Er dahero vermeine, daß wann Mann demselben einige gnad thun wolte, er derselben nicht unwürdig were. Auff seithen der Obere Kauffhaußherren aber habe man Mghherren lediglich anheim stellen wollen, ob Sie in ansehung obged. S verlusts Ihme eine fernere Moderation oder gäntzl. nachlaßen gedeyen laßen wollen.
Herr Syndicus sagt, es seÿe Zwar wahr, daß Implorirend Eckhorst wegen der financirung etwas gelitten, und daß auff seithen Mghherren demeselben gesagt worden, daß Er es nicht thun solte, es seÿe aber der vorige Intendant Mr De la grange an deßen verlust ursach, welcher auff Mghherren Lettres patentes die Sie vom König in favorem dero und erhalten, Keine reflexion gemacht habe, vnd dießer fehler klar am tag, weilen der ietzige herr Intendant die burger beÿ ihren privilegio manutenirt, vndt denen Traittants selbige in ruhe zu laßen, anbefohlen habe, und seÿ auch der Implorant übel daran, wann er Vermeine daß die straff zu starckh angesetzt worden, in deme ihme die haar auch hetten Confisciert werden können, welche damahlen Zu remonstrirern were, iedoch stelle Er dahin, Ob mghhh. Ihme eine tertz nachlaß. woll. Erkandt, solle ane denen 50 Rthlen die tertz nachgelaßen werden, vnd Er also 50 fl. Zu erlegen schuldig seie.

(f° 428-v) Sambstags den 9. Januarÿ 1700. – Gol noîe Heinrich Eckhorsts des Peruckenmachers und burgers alhie erholt contenta producti vom 7. 8.br jüngsthin, deponirt Zugleich ane noch restirend. straff ferners 5 lb d vnd bathe das residui gn. nachlaß.
Erkandt, wird demeselben der rest in ansehung seiner Hiebevor, wegen Zurück gehaltener financierung seiner profession, erlittenen unglücks, in gnad. nachgelaßen

Henri Eckhorst loue une partie de sa maison au traiteur François Bacarisse

1704 (3.11.), Chambre des Contrats, vol. 577 f° 543-v
Henry Ecohr perruquier (signé) Harÿ Ecohr
bail au Sr François Bacarisse traitteur
dans sa maison sçize icy proche le pont nommé Schindbruck vis à vis du Corbeau les commodités et appartemens suiuants, Sçavoir la caue, en bas la boutique sur le deuant et un poele auec une Cuisine sur le derrière, Item au premier etage une chambre à cheminée au second étage un grand poele et une grande cuisine, une petite chambre à cheminée et une antichambre, au troisième etage une petite chambre et enfin les greniers mitoyens, le tout pour trois années à Commençer au premier de ce mois – Les parties sont tombées d’accord que le enseignes seront et resteront aux portes de la maison comme à présent – moyennant 500 livres tournois

François Bacarisse demande l’autorisation d’ouvrir un débit de vins à l’enseigne aux Galères, en présentant une recommandation du lieutenant de roi la Bastie. Les préposés de l’accise objectent que l’autorisation ne peut être accordée à un manant. Le syndic royal propose que le pétitionnaire devienne bourgeois dans les deux mois, en faisant remarquer qu’il a bonne réputation et une certaine fortune.

1704, Protocole des Quinze (2 R 108)
(f° 277-v) Sambstags den 8. Novembris 1704. – G. noîe François Baccarisse deß Schirmers allhier principalen hat von Heinrich Escorce dem perrüquenmacher die gegen dem rappen vber gelegene behaußung gelehnt, bittet vnderth. auff mitkommenden recommendations schein von Mons. de la Bastie ihme den Schild aux Galeres außzuhencken, vnd den weinschanck daselbsten Zutreiben gn. Zuerlauben. Erk. ahne die Obere Ungelts herren gewießen.

(f° 286-v) Freÿtags en 14. Novembris 1704. – François Baccarisse der Schirmer pt° Weinschanck
Die Obere Ungelts herren laßen durch herrn Secretarium Friden proponiren, so hette François Baccarisse der schirmer allhier durch einen gehalten recess ensuchung gethan, daß ihme erlaubt werden möchte in einer gegen dem rappen vber gelegenen behaußung, welche Er von Heinrich Escorce dem Perrüquenmacher gelehnt, auff recommendations schein von Mons. de la Bastie erlaubt werden möchte den weinschanck allda Zutreiben, vnd einen Schild aux Galeres außzuhencken, alß nun dieses begehren ahne die Herren deputirte gewießen worden, vnd Sie dem Imploranten vorbeschieden hetten, Sie ihme angezeigt, daß weilen ged. behaußung gleichsam mitten in der Statt gelegen, vnd Er kein burger ist, ihme in seinem begehren nicht willfahrt werden könte, maßen solches wider ordnung seÿe, vnd denen allhießigen Würthen, so burger seind, allzu præjudicirlich sein würde, darauff Er nach verfließung einiger Zeit sich wider beÿ ihnen angemeldet vnd beditten, daß Er ged. Behaußung bereits gelehnt vnd auch 300 livres für jährlich Zinß dem Eigenthumbs Herren Heinrich Escorse versprochen auch eine Zimliche quantität wein eingekaufft hette, Zumahlen ins künfftige burger Zu werden gesinnet were, Es seÿe auch vor diesem beÿ Mons. le Compte de Horn im Reich in diensten gewesen, vnd hette wider dahin Ziehen wollen, wann Mons. de la Bastie ihme erlaubuß gegeben hette, deßweg. dann dahin gestellt worden wie Mghh die sach ansehen vnd auff was weiß denselben willfahrt werden möchte.
Herr Sydicus Regius meldet, es würde dießer sach dadurch abgeholffen werden können, wann Implorant in Zween Monathen einen schein erlangten burgerrechtens würde vorlegen können, auff welchen fall demselben in seinem begehren willfahrt werden könte, es hette derselbe sonsten ein guth Zeügniß, vnd dem eüßerlich. bericht nach wohl beÿ 2000 Rth. in bonis daher Er dann darvor gehalten, daß dieße sach der dexterität der herren Deputirten Zu überlaßen sein werde. Erk. Herrn Syndico gefolgt.

Henri Eckhorst loue une partie de la maison au marchand Jean Baptiste Houmana

1705 (17. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 578 f° 910-v
Henry Escorce perruquier (signé) henrich Zenkorst
bail à Jean Baptiste Huomana marchand (signé) Gioan Batta Houmana
dans sa maison sçituée icy vis à vis du Corbeau les Commodités suiuantes, Sçauoir tout le bas ensemble la moitié de La Caue au premier etage une chambre à Cheminée et un grenier en haut le tout pour deux ans à Commençer au 23. novembre 1705 – moyennant un loyer annuel de 400 francs

Henri Eckhorst loue la maison au chirurgien Arnaut Desclaux

1708 (16.3.), Chambre des Contrats, vol. 581 f° 214-v
Henry Ecorçe perruquier (signé) Hanrÿ Eschr
bail au Sr (signé) Arnaut Desclaux
sa maison tout entiere à la reserue d’un poele et d’une cuisine au premier etage et de la moitié de La caue que Le propriétaire se reserve pour Luy sçituée icy vis à vis du Corbeau, pour 2 ans a Commencer a La St Jean Baptiste 1708 – Le propriétaire laisse a bail une tapisserie qui est dans une chambre a cheminée une fontaine de cuiure dans la Boutique ensemble Le Blafond – moyennant un loyer annuel de 500 livres tournois

Henri Eckhorst loue une partie de la maison au perruquier François Palous

1709 (17.Xbr.), Chambre des Contrats, vol. 582 f° 697
Heinrich Escors perruquenm: (signé ald.) Harÿ Escohr
François Palous Perruquier (signé) francois Palous
entlehnt, in seinem hauß allhier gegen dem raaben unten alles mit enand. sambt einem keller, die erlaubnus wäsch zu hencken auf dem fruchtkasten, auf 3 jahr lang anfangend auf Weÿhn: 1709 – 45 d. erste jahr u. die andere jahr 50 lb

Henri Eckhorst cède au perruquier André du Pré sa place de barbier, baigneur, étuvistes et perruquiers
1712 (11.1.), Not. Humbourg (6 E 41, 36)
Sr Henry Ecorse Mre Peruquier et Bourgeois de cette ville
au Sr André du prez aussi Mre Perruquier etably en cette ville
Les lettres patentes de prouison d’Une des 12 places de barbier baigneur Estuvistes et Peruquiers estabies dans cette ville de Strasbourg par Edit du mois de Mars 1673) – moyennant 200 liures

Henri Eckhorst vend la maison 2000 livres à l’orfèvre Frédéric Sigel

1710 (uts. [11.8.]), Chambre des Contrats, vol. 583 f° 497-v
(2000) Heinrich Eckhorst peruquenmacher
in gegensein Friedrich Sigel goldarbeithers
eine behaußung hauß hoffstatt sambt allen anderen deren gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden und Gerechtigkeiten allhier jens. der schindt bruck gegen der Gastherberg zuem Rappen einseit ist ein eck anderseit neben dem fröreißischen hauß hinten auf die Preusch stoßendt, darvon gehen jährlich 1 ß ane allmend geldt gemeiner Statt, in dießem Kauff ist begriffen der bauchkessel der Kasten in der wandt alle offenthürlein, der bräter – (um 500 und 250 pfund verhafftet), geschehen um 1250 pfund

Fils de l’orfèvre Jean Pierre Sigel, Frédéric Sigel épouse en 1705 Marie Elisabeth, fille du pasteur Jean Louis Engelhardt : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Eheberedung – zwischen dem Ehrenvest und Kunstreichen herrn Friderich Siegeln, Ledigem Goldarbeitern und burgern Zu Straßburg, weÿland deß wohl Ehren Vest und Kunstreichen herrn Johann Peter Siegels geweßenen berümten goldarbeiters und burgers Zu erwehntem Straßburg seel. hinderbliebenen Sohn als dem herrn Braüttigam ane Einem, So dann der hoch Ehren und Viel Tugendgezierten Jungfer Mariæ Elisabethæ Engelhardtin deß wohl Ehrwürdig großachtbar und hochgelehrten herrn Magister Johann Ludwig Engelhard, Wohl Verdienten Pfarrers in der Stifft Kirchen Zu St Thoman, wie auch beÿ dem Collegiat Stifft daselbst Canonici und burgers zu gerührtem Straßburg Eheleiblicher dochter, als der Jungfer hochzeiterin am Andern theÿl (…) Geschehen und verhandelt seind dieße dinge in der Königl. Freÿen Statt Straßburg Mittwochs den Ersten Monats tag Julÿ Anno 1705. [unterzeichnet] Friderich Sigel als hochzeiter, Maria Elisabetha Engelhardtin alß hochzeiterin

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 102 n° 571)
1705. Eodem die [15. Julÿ] sind auch nach geschehener proclamation eingesegnet Worden H Friderich Sigel der ledige goldarbeiter v. burger allhier, H Johann Peter Sigels, gewesenen goldarbeiters v. burgers allhier nachgelaßener ehl. Sohn, B Jgfr. Maria Elisabetha M. Joh: Ludov. Engelhardts Past. et Canon. Thomani ehl. tochter (unterzeichnet) Friderich Sigel alß hochzeiter, Maria Elisabetha Engelhardin alß hochzeiterin (i 104)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari qui apporte la moitié d’une maison près des Grandes Boucheries s’élèvent à 3 059 livres, ceux de la femme à 499 livres.
1705 (18.8.), Not. Schatz (Jean Frédéric, 51 Not 6)
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen haab nahrung und gütter, liegender und vahrender, so der Wohl Ehren vest und Kunstreiche herr Friderich Siegel, der Goldarbeiter, und die viel Ehren und Tugendreiche fraw Maria Elisabetha Engelhardin, beede Eheleuth und burgere allhier zu Straßburg, einander in den Ehestand zugebrachten (…) Geschehen in fernerm beysein deß woll Ehren vest Großachtbar und wohl vornehmen herrn Johann Balthasar bischoffs, holtzhändlers und burgers Zu erwehntem Straßburg et uxoris und der hoch Edel Ehren und hoch tugendreichen frawen (-) deß hoch Ehrwürdig und hochwohlgelehrten herrn M. Joh: Ludwig Engelhardts, treweÿfferigen Pfarrherrens Zu St Thomä allhier, frawen Eheliebstin d. frawen geehrten Frawen Mutter, in Straßburg d. 18. Aug: 1705.

Antheÿl ane einer behaußung. It. das vordere hauß in d. Statt Straßburg, beÿ der großen metzig am holtz blatz Zum Schöneck (…)
Antheil ane einem Holtzblatz so d. herr in den Ehestand Gebracht. Item die helffte an den holtzblätzen, sambt d. hütt und andern gerechtigkeit. gelegen in d. Statt Straßburg uff dem Krautmarck gelegen (…)
Summaria hujus Inventarii. des Herrn Guth, haußrath 211, früchten 37, wein und vaß 87, werckzeug Zur Silberkunst 50, Silber geschirr und Geschmeid 641, gold. Ring 384, baarschafft 50, behausung 750, Capitalien 654, Activorum 205, Summa summarum 2973 – helffte der haussteuren 86, Summa 3059
der Frawen, haußrath 144, Silber 22, gold.ring 68, baarschafft 177, Summa summarum 412 lb – helffte der haussteuren 86, Summa 499

Frédéric Sigel et Marie Elisabeth Engelhardt hypothèquent la maison au profit d’Eléonore de Venningen, veuve Rathsamhausen à la Pierre

1716 (11.3.), Chambre des Contrats, vol. 589 f° 150-v
Friedrich Sigel goldarbeiter und Maria Elisabetha geb. Engelhardtin beÿständlich H. M. Georg Christoph Artopoeus Collaboratoris septimæ Curiæ und Reinhold Büttner silberarbeiters
in gegensein H Joh: Breu Exs: alß schafners S.T. frauen Eleonoræ von Rathsamhaußen zuem Stein geb. von Venningen – schuldig seÿen 300 pfund
unterpfand, sein hauß c. appert: beÿ der Schindtbruck gegen dem Raaben, einseit neben Fröreißen dem schuem: anderseit neben der Allmend vornen auch hinten aufs wasser – davon gibt man 1 lb ane bodenzinß

Frédéric Sigel et Marie Elisabeth Engelhardt hypothèquent la maison au profit de Jean Henri Lederlin, professeur de langues orientales et chanoine au chapitre Saint-Thomas

1716 (10.10.), Chambre des Contrats, vol. 589 f° 568
Friedrich Sigel goldarbeiter und Maria Elisabetha geb. Engelhadtin beÿständlich H M. Johann Jacob Ehrle Pastoris beÿ St Aurelien und Canonici Capituli Thom: wie auch M. Georg Christoph Artopaeus Collaboratoris septimæ Curiæ
in gegensein H. Johann Heinrich Lederlin Professoris Linguarum orientalum und Canonici Capituli Thomani alß Vogts Schererischen KK. – schuldig seÿen 198 pfund
unterpfand, ihr hauß c. appert: allhier gegen dem raben, einseit ist ein eck anderseit neben fröreiß dem schuemacher hinten aufs wasser

Frédéric Sigel loue une partie de la maison au perruquier Jean Daniel Ehrmann

1717 (10.4.), Chambre des Contrats, vol. 590 f° 226
Friedrich Siegel goldtarbeiter
Joh: Daniel Ehrmann perruquenm:
in seinem hauß allhier gegen dem raben auff dem 2.ten stock eine Ercker stueb, eine Kuchen, zwo Cammeren, auf dem dritten stock eine Cammer auf dem 4.t stock platz zum holtz, Item den größten theil seines unterschlagenen ladens, sambt einem unterschlagenen Keller, auf 4 jahr lang anfangend auf Joh: Bapt. 1717 – um einen jährlichen Zinß nemlich 30 lb

Frédéric Sigel hypothèque la maison au profit des enfants mineurs de Laurent Hanns

1719 (4. Xbris), Chambre des Contrats, vol. 593 f° 587
Friedrich Sigel goldarbeiter
in gegensein Michel Baur kiefers als vogt Lorentz hanßen seel. 3. Kinder – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, dem hauß c. appert: gegen dem Raben, einseit ist ein eck anderseit neben Fröreißen hinten aufs wasser, davon gibt man 1 ß

Frédéric Sigel et Marie Elisabeth Engelhardt hypothèquent la maison au profit de Marie Catherine Milius, veuve du marchand épicier Chrétien Engelhard

1721 (16.12.), Chambre des Contrats, vol. 595 f° 601-v
Friedrich Siegel goldarbeiter und Fr. Maria Elisabetha geb. Engelhardin mit beÿstand Hn Heinrich Ludwig Engelhard ledigen handelsmanns ihres bruders und Reinhold Büttner silberarbeiters ihres Schwagers
in gegensein Fr. Mariæ Catharinæ geb. Miliußin weÿl. Hn Christian Engelhard gewesenen specierers Fr. Wittib beÿständlich H. Rathherrn von Stöcken ihres Curatoris – schuldig seÿe 150 pfund
unterpfand, Eine behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten über und jenseith der Schind: brucken gegen der gastherberg zum Raaben über, einseit neben Abraham Fröreißen dem Schuemacher anderseit ist ein eck ahm Allmend hinten auff die Breusch

Frédéric Sigel loue une partie de la maison à l’orfèvre Jean Frédéric Gallwitz

1723 (4.6.), Chambre des Contrats, vol. 597 f° 304
H. Friedrich Siegel der goldarbeiter
in gegensein H: Johann Friedrich Gallwitz des silberarbeiters
In seiner allhier gegen der gastherberg zum Raaben über gelegenen behausung unten auff dem boden den Laden und die Eß, den Kohlenkasten, Einen unterschlagenen Keller, ferner auff dem zweÿten stock eine Stueb Kammer Franz. Caminkammer Kuchen und haußöhren, mehr auff dem dritten stock eine Kammer, so dann auf dem vierdten stock eine unterschlagene holtzbühn, endlich auff dem 6.ten stock eine kleine Fruchtschütt, alles auff 2 nacheinander folgenden jahren anfangend auff nächstkünfftigen Johannis Baptistæ, um einen jährlichen Zinß nemlich 40 pfund

Frédéric Sigel et Marie Elisabeth Engelhardt hypothèquent la maison au profit des enfants mineurs du diacre Mathias Heus

1725 (14.5.), Chambre des Contrats, vol. 599 f° 288
H. Friedrich Siegel goldarbeiter und Fr. Maria Elisabetha geb. Engelhardtin mit beÿstand ihres bruders Ludwig Engelhardt ledigen handelsmanns und ihres schwagers H. Reinholdt Büttner Silberarbeiters
in gegensein H. Johann Friedrich Röderer goldarbeiters als vogts weÿl. H. M. Mathias Heuß gewesten Diaconi beÿ der Evangelischen gemeinde der Predigern hinterlaßenen dreÿ minderjährigen kinder – schuldig seÿen 50 pfund
hypothecirt, Eine Behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und Gerechtigkeiten jenseith der Schindtbruck gegen der Gastherberg zum Raaben über, einseit neben Abraham Fröreißen dem Schuemacher anderseit ist ein eck ohnfern der Breusch hinten auff die Breusch – davon gibt man wegen einer Landvest 1 ß ane bodenzinß hiesigen Stadt Pfenning Thurn

Frédéric Sigel meurt en avril 1732 en délaissant sa femme pour héritière testamentaire. L’inventaire est dressé dans une maison canoniale place Saint-Thomas. L’actif de la succession s’élève à 1193 livres, le passif à 232 livres.
1732 (13.6.), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 39) f° 361
Inventarium über Weÿl. des Wohl Ehrengeachten und Kunsterfahrenen herrn Friderich Sigels, gewesenen Silberarbeiters und burgers allhier nunmehr seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1732. – nachdeme delselbe den 9.en Aprilis dießen Jahrs von dem lieben Gott aus dießer welt abgefordert worden, Zeitlichen hinder sich verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Viel Ehren und Tugendreichen Frauen Mariæ Elisabethæ Sigelin, gebohrner Engelhardin, deßelben gewesener Frauen Eheliebstin und nunmaliger Wittib als deren Künfftige Erben auch er der Verstorbene Herr Sigel Zu seinen wahren und ohngezweiffelten Erben in mangel ehelich mit einander erzeugter Kinder und Leibes Erben Krafft hernach disem Inventario Copialiter inserirten Testamentum nuncup. ernennet und eingesetzt hat, mit beÿstand des Wohl Ehren und Großachtbahrn herrn Heinrich Ludwig Engelhardts handelßmanns und burgers allhier Ihres eheleiblichen bruders und ane statt eines geschwornen Vogts erbettenen herrn assistenten inventirt – So beschehen Zu Straßburg auff Freÿtag den 13.ten Junÿ A° 1732.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Thomansplahn gelegenen dem Stifft St. Thomæ Zugehörigen Canonicat von dem Jeweiligen H Pfarrherrn zu gedachtem St Thomæ bewohnenden behaußung befunden worden wie volgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 71, Sa. Werckzeugs Zur Silberarbeiter Kunst Zugehörig 7, Sa. Silbergeschmeids 21, goldengeschmeids 12, Sa. Pfenningzinß hauptguths 1075, Sa. Gülth von liegenden güthern 5, Summa summarum 1193 lb – Schulden 232, Nach deren Abgang 961 lb
Copia Testamenti – 1711 (…) auff Montag den 30. Tag des Monats Martiii Nachmittag Zwischen Ein und zweÿ Uhren der Ehren vorgeacht und wohl Achtbahre Herr Friderich Sigel Silber Arbeiter und mit Ihme die Viel Ehren und Tugendreiche Fraw Maria Elisabetha Sigelin gebohrne Engelhardin beede Eheleuth und Burgere alhier Zu Straßburg, Vor nun Weÿland herrn Johann Heinrich Langen Sen° Notario seel. und Zeugen persönlich kommen und erschienen (…) so geschehen in Straßburg d. 8. Maÿ A° 1737 Christoph Michael Hoffmann Notarius
Eheberedung (…) Geschehen und verhandelt seind dieße dinge in der Königl. Freÿen Statt Straßburg Mittwochs den Ersten Monats tag Julÿ Anno 1705

L’inventaire (non conservé) de Marie Elisabeth Engelhard est dressé en 1744
1744, Not. Stoeber l’aîné (répert. 6 E 41, 1127-1)
305
Inventarium über Weil. Fr. Maria Elisabetha Siegelin geb. Engelhardin Weil. H. Friderich Siegel Goldarb. Wb. Verl.

Frédéric Sigel et Marie Elisabeth Engelhardt vendent la maison au perruquier Jean Philippe Wittmar et à sa femme Jeanne Chrétienne Borst

1729 (4.4.), Chambre des Contrats, vol. 603 f° 173-v
H. Friedrich Sigel der goldarbeiter und Maria Elisabetha geb. Engelhardin beÿständlich H. Heinrich Ludwig Engelhard handelsmanns ihres bruders und H. Reinhold Bütter Silberarbeithers ihres Schwagers
in gegensein Johann Philipp Wittmar des Peruquenmachers und Johannæ Christinæ geb. Borstin beÿständlich ihres bruders Johann Georg Borst Langmeßerschmidts und ihres mutter bruders Johann Jacob Thorwartt des Stallbotten
Eine Behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten jenseith der Schindbruck gegen der gastherberg zum Raben über, einseit ist ein Eck ahm Allmend gegen derselben anderseit neben Abraham Fröreißen dem Schuemacher hinten auff die Preusch – davon gibt man hiesiger Stadt Pfenning Thurn wegen eines auff der Landvest stehenden holtzhaußes 1 ß ahne allmendgeldt – um 485 pfund verhafftet, geschehen um 1565 pfund

Fils du barbier du même nom, Jean Philippe Wittmar épouse en 1720 Jeanne Chrétienne Borst, fille du coutelier Jean Jacques Borst : contrat de mariage, célébration
1720 (10.5.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 75) f° 45
Eheberedung – entzwischen Philipp Wittmar dem ledigen Peruquenmacher, weÿl. des Ehren wohlvorgeacht und Kunsterfahrnen H Johann Philipp Wittmar, des Barbierers und Wundartzten auch burgers allhier Zu Straßburg seel. hinderlaßenem Sohn, als dem Herrn Bräutigamb an einem
So dann der Ehren und tugendreichen Jungfrauen Johannæ Christinæ Borstin, des Ehrenvest und Großachtbahren herrn Johann Jacob Borsten des Lang Meßerschmidts und burgers allhier, ehelich erzielter Tochter, als der Jungfrauen Hochzeiterin ane dem andern theil
So geschehen in Straßburg in beÿsein Sis Tiis Herrn Johann Jacob Bähren Weißleinwand händlers des Herrn hochzeiters geschwornen Curatoris und Hn Johann Michael Haffners des Chirurgi und Wundartzts seines herrn vettern auf sein des bräutigambs So dann auf Jro der Jgf. hochzeiterin seithen herrn Johann Jacob Borsten vorgedacht Ihres eheleiblichen vaters und Johann Geÿers des Goldarbeiters alle burgere allhier Zu Straßburg auf Freÿtag den 10.ten Maÿ Anno 1720. [unterzeichnet] Johann Philipp Wittmar als hochzeiter, Johanna Christina Borstin als hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 326-v n° 1340)
1720. Mittw. d. 12. Junÿ sind nach 2. maliger Proclamation Copulirt v. eingesegnet worden H Johann Philipp Wittmann der ledige peruquen Macher vnd Burger alhie, weÿl. H Joh: Philipp Wittmars gewesenen b. v. Barbierers alhier nachgelaßener ehl. Sohn v. Jgr. Johanna Christina H Joh: Jacob Borsten burgers v. Lang Meßerschmidts alher ehl. tochter (unterzeichnet) Johann Phillipp Wittmar als hochzeiter, Johanna Christina Borstin als hochzeittern (i 326)

Native de Berlin, Jeanne Chrétienne Borst devient bourgeoise par son mari un mois après son mariage
1720, 4° Livre de bourgeoisie p. 853
Johanna Christina Wittmarin gebohrene Borstin von Berlin geb. Joh: Jacob Borsten Lang Meßerschmidtts vnd Burgers allhier ehel: Tochter, erh: d. Burgerrecht Von Ihrem Ehemann Johann Philipp Wittmar dem Perückenmacher Vnd burger, allhier vmn 2. gold. fl. 16. s. w. beÿ E. E. Zunfft d. weinsticher dienen prom. eodem [13. Julÿ 1720.]

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison au Vieux-Marché-aux-Poissons. Les apports du mari s’élèvent à 633 livres, ceux de la femme à 355 livres.
1721 (25.3.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 6) n° 136
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen haab, Nahrung und güethere, so der Ehren und Vorgeachte Herr Johann Philipp Wittmer, Perucquiers und die Ehren und tugendsahme Frau Johanna Christina Wittmerin, gebohrne Borstin, beede Eheleuthe und Burgere alhier Zu Straßburg einander vor ohnverändert in den Ehestand Zugebracht, welche der Ursachen, allweilen in Ihr beeder Eheleuthe mit einander auffgerichteten heuraths Verschreibung expressé enthalten daß eines jedem in die Ehe bringende Nahrung reservirt und ohnverändert sein und bleiben solle (…) So beschehen in Straßburg in fernerem beÿsein, der viel Ehren: und tugendsamen Frauen Johannæ Borstin geb. Thorwarthin, herrn Johann Jacob Borsten, des Lang Meßerschmidts und Burgers allhier ehel. haußfrauen der Frn. eheleiblichen Mutter, auf Dienstag den 25.ten Martÿ Anno 1721.
In einer allhier Zu Straßburg ane dem Fischmarckh gelegenen und in dieße Zugebrachte Nahrung nicht gehörigen Behaußung befunden worden, Wie folgt
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Des Herren in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. haußraths 75, Sa. gemachter Peruquen und haar auch Schiff und geschirr Zur Peruquenmacher Profession gehörig 232, Sa. Frucht und Meels 9, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 24, Sa. Baarschafft 302, Sa. Schulden 20, Summa summarum 663 lb – Schulden 51, Nach solchem abzug 612 ln, Darzugelegt deßelben Halbertheil ane denen haussteuren 20, Des Herren völlig in die Ehe Zugebracht guth in vero pretio 633 lb
Der Frauen in die Ehe gebracht Gut, Sa. haußraths 130, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 10, Sa. goldener Ring 22, Sa. baarschafft 46, Sa. Schuld 125, Summa summarum 334 lb – Darzu Kombt ferner derselben antheil ane denen haussteuren 20 lb, Der Frauen in die Ehe gebrachte Nahrung dem billichen Werth nach 355 lb

Souffrant, Jean Philippe Wittmar renonce à ses fonctions à la maîtrise des perruquiers.
1736, Protocole du corps des perruquiers (XI 175)
(f° 152) Mittwochs den 19. Decembris 1736 – Eod. renuncirte auch H Joh: Philipp Wittmar wegen seiner Unpäßlichkeit auff sein Amt eines Geschwohrnen deßwegen dann sowohl an seine als auch an des angehenden stat zweÿ neue geschwohren erwehlt worden, und Zwar an Herrn Wittmars stelle Hn Friderich Rheinthaler und zu einen neuen geschwohrnen H. Claude Devain C. R.

Jean Philippe Wittmar meurt en janvier 1737 en délaissant cinq enfants. Les experts estiment la maison à 2250 livres. La masse propre à la veuve est de 700 livres, celle propre aux héritiers de 219 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 022 livres, le passif à 1 218 livres

1737 (27.2.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 46) n° 1059
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und güethere, so weÿland der Ehren: und Wohlvorgeachte Herr Johann Philipp Wittmar, der Perruquenmacher und Burger allhier Zu Straßburg nunmehr seel. als derselbe Dienstags den 8.ten Januarii dieses Lauffenden 1737.sten Jahres dießes Zeitliche in das Ewige verwechselt, nach solch seinem aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehren: und Wohlvorgeachten Herrn Johann Jacob Wittmars, des auch Perruquenmacher und burgers allhier, als geordnet und geschworenen Vogts Jgfr. Johannä Christinæ, Johann Philipps, Ledigen Perruquenmachers gesellen, Margarethæ Salome, Johann Jacobs und Catharinæ Barbarä der Wittmar, alle fünff des Verstorbenen seel. mit hernach gemelter seiner hinterbliebenen fraw wittib ehelich erziehlter Kinder und ab intestato verlaßener rechtmäsiger Erben ersucht und inventirt, durch die viel Ehren und tugendreiche Frau Johannam Christinam Wittmarin gebohrne Borstin die hinterbliebene Wittib mit beÿstand des Ehrenvest wohlvorgeacht und weißen herrn Michael Ehrlachers Werckmeisters des Münsters und E. E. Kleinen Raths alten Wohlverdienten beÿsitzers, Ihres geschwornen Herrn Curatoris (geäug und gezeigt) So beschehen in Straßburg auf Mittwoch den 27.ten Februarii Anno 1737.
Copia Heuraths Verschreibung

In einer allhier Zu Straßburg jenseit des Stadens beÿm Raaben gelegenen und in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung befunden worden wie volgt
Ane Höltzen: und Schreinwerck, Auff der Bühn, In der officiers Knechts Cammer, In der Cammer A, In der Gesellen Cammer, In der Cammer B, In der Cammer C, Im haußöhren vor der Wohnstub, In der Wohnstub, In der Camin Cammer, In der mittlern Stub, In der mittlern Kuchen, Im untern hindern Stüblein, vor dießem Gemach, In des Officiers Stub, In der untern Stuben, In der untern Kuchen, Im Keller
Eigenthum an einer Behaußung. Eine Behaußung und Hoffstatt, mit allen derselben Gebäuwen, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten allhier in Straßburg, Jenseit der Schindbruck gegen der Gastherberg Zum Raaben über, eisneit ist ein Eck Am Allmend gegend erselben, 2.seit neben herrn Johann Friderich Reinthaler, dem Perruquenmacher, hinden auf die Preusch stoßend, gelegen, davon gibt mann Jährl. der Statt Straßburg Pfenningth. wegen eines auf der Landfest stehenden holtzhaußes 1 ß ane allmend geld, ferner 9. lb 8 ß d à 4. pro Cento gerechneten Zinßes reicht man dem Corporis Pensionum allher jährl. auf Joh. Bapt: redimibel in haubtguth mit 235. lb. Mehr 10. lb d auch 4. pro Cento gerechnet, gelds Zinnßes gibt man dem Stifft St. Marx allh. Jährl, auf Ostern ablößg in hauptgut mit 250 lb, So dann 30. lb d à 3 pro Cento gerechneten Zinnßes gibt man davon H Johann Roßet dem Gastgeber Zum Gertenfisch u. Burger allh. Jährl. auf Michaels redimibel in haubtguth mit 1000 lb. Sonsten freÿ, Ledig, eigen und über dieße Beschwerde durch (die Werckmeistere) laut Abschatzungs Zeduls vom 29.ten Febr. 1737. angeschlagen pro 763. lb. Hierüber meldet j. teutsch. pergam, Kffbr: in der St. Straßb ang. C. Contract Ins. verwahrt datirt den 1. April. 1729.. Dabeÿ ferner j alter teutsch. pergament Kffbrieff auch in der Statt Straßb. anh. Ins. corroborirt, de dato 11. Aug. A° 1710.
Ergäntzung der Frau Wittib abgegangen offentlich verÿehenen guths, Inhalt Inventarÿ über beeder geweßener Eheleuth einander für ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen in Anno 1721. durch mich unterschriebenen Notarium auffgerichtet
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Der Frau Wittib ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths 10, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 5, Sa. goldenen Ring 9, Sa. Schulden 475, Erg. Rest 200, Summa summarum 700 lb
Der Erben ohnveränderte Nahrung, Sa. haußraths 27, Sa. Lähre väßlein 3 ß, Sa. Werckzeugs Zur Peruquenmacher profession gehörig 2, Sa. Silbergeschmeids 2, Erg. Rest 662, Summa summarum 694 lb – Schulden 475 lb, Verbleibt 219 lb
Theilbahre Verlaßenschafft, Sa. haußraths 124, Sa. Werckzeugs und gemachter Wahr auch haar Zum Peruquenmacher Profession gehörig 119, Sa. Lährer vaß 2, Sa. Silbers 11, Sa. goldinen Rings 1, Sa. Eigenthums ane einer Behaußung 763, Summa summarum 1022 lb – Schulden 1218 lb, Theilbahres Passiv Onus 195 lb
Stall Summ et Conclusio finalis Inventarÿ 724 lb
Abschatzung dem 29: Februarÿ 1737. Auf begehren deß achtbahren und bescheitenen H Johann Phlip wittmer dëß geweßenen Parockmachers seel: hinderlaßenen frau wittibin Erben, ist eine behausung alhier in der Statt Straßburg über der schindbrucken gëgen dem raben über gelegen ein seits Neben frittrick reihnthaller anderseits ein Eck, hinden auff die Preüsch Stoßend, welche behausung unden auff dem botten deß hauß Ehren Parocken macher stuben Kuchell neben dar an daß officier gemach Klein Stubell auf deß waßer buch Küchell und getrëmbter Keller, oben dar uber ihm Ersten Stock eine große Stube, Camin Cammer nebenß Cammer hauß Ehren einen gang auff daß waßer ihm Zweÿten Stock widrum Stuben, Camin Camer nebenß Cammer Kuchen und hauß Ehren oben dar über treÿ Cammren eine Vor dem officier Knecht dreÿ über ein ander besetzte bienen sambt aler gerechtig Keidt wie solches turch der Statt Straßburg geschworne werck Meister sich in der besichtigung befundten und Jetzigem Preÿß nach angeschlagen word. Vor vnd umb Vier Tausent und fünffhundert Gulden Bezeichnuß der Statt Straßburg geschworner werck Meistern [unterzeichnet] Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug wërck Meister deß Mauer hoffs

La veuve de Jean Philippe Wittmar ainsi que deux autres veuves de perruquiers demandent un compagnon qui puisse diriger son atelier. La maîtrise des perruquiers prépare un nouveau règlement. Ses représentants sont d’avis d’accéder à la demande des veuves à certaines conditions, la commission suit l’avis de maîtres considérés qui s’y opposent. Le préteur royal estime qu’il ne faut pas approuver les modifications au règlement. Les Quinze se rangent à l’avis de la commission.
1737, Protocole des Quinze (2 R 146)
Weÿl. Johann Philipp Wittmars Wittib et Cons. C. E. E. Meisterschafft der peruquiers
(p. 236) Sambstag d. 1. Junÿ 1737 – Moss. nôe Joh: Philipp Wittmars gewes. Peruquenmachers Wittib und dero beystandt H Michael Erlachers Werckmeisters alß deren Vogts und Cons. in producto benebst producirt Unterth. Mem. umb g. Erlaubnus einen Gesellen aus einer andern Werckstatt anzunehmen. Erk. Soll der Meisterschafft hierzu verkündet werden.

(p. 249) Sambstag d. 8. Junÿ 1737 – Moss. nôe weÿl. Joh: Philipp Wittmars Wittib und Vogt H Erlachers et Cons. C. E. Löbl. Corps der peruquiers H Syndic erholt prod. vom 1. huj. bitt Deput. Gug. butt auch Deput. Erk. Ober handwerckhrn

1738, Protocole des Quinze (2 R 147)
(p. 97) Sambstag d. 22. Febr. 1738. – Gug. nôe. E. Löbl. Corps der peruquiers Synd. c. Weÿl. Johann Philipp Wittmars Wittib et Cons. auff beseßene Deput. Vom 8. Junÿ jüngst bitt beförderung der Relation undt Bescheidts. Erkandt, vertröstet.

(p. 127) Sambstag d. 1. Martÿ 1738
(…) Indeßen seÿen dreÿ Peruquenmachers Wittiben, alß Johanna Christina Wittmarin, Maria Salome Steinbachin und Maria Salome Wilhelmin intervenirt, und hatten den 1. Junÿ jüngsthin ein Unterth. Mem. producirt mit angehencktem bitten Zu erkennen und außzusprechen, daß so offt eines Peruquiers wittib eines gesellens der Zu führung einer Werckstatt capabel, nöthig haben werden, sie jedesmahl aus einen andern Werckstatt, einen solchen Zu sich Vor ihre Handtwerckhs Werckstatt beruffen und annehmen dörffe. Die Meisterschafft habe Zu mündlicher Verantwortung umb Deputation gebetten, welche auch willfahret und beseßen worden, da die implorantinnen nochmahlen gebetten wie in deren Memoriale enthalten. Worauff nahmens der Meisterschafft Johann Friderich Rheinthaler, Niclaus Schloßer, Johann Daniel Porst und Claude Devin in der Implorantinnen begehren consentirt, mit Vermelden daß wann ein Frembder Gesell anhero kommen selbiger sich nicht gleich in einer wittib werckstatt schicke oder dauglich seÿe, weilen Ihme alßdann die Statt noch nicht bekandt seÿe, Seithero hätte sich die geschworne des Handwercks wieder angemeldet, undt pt° des projectirten Articul einen Extractum Handwercks protocolli Vom 5. Julÿ jüngst überbracht und eingelieffert. Auff seithen der Hh. Deputirten habe man davor gehalten, daß wegen hieraus zu beförchten habenden Vielen, und großen Inconvenienten und da auch einigen der Vornehmsten Meister sich opponiren, die Implorirende wittwen sambt dem Corps mit ihrem begehren abzuweißen seÿen. Des Hn Prætoris Regÿ Excell. dero man von denen 3. projectirten puncten nachricht gegeben finde auch daß selbige nicht Zu confirmiren. Stehe also Zu Mgh. was sie erkennen wollen. Erk. der Hh. Deputirten Meinung gefolgt.

Jeanne Chrétienne Borst s’associe pour deux ans avec le perruquier Jean Nicolas Montflambert qui exercera son métier dans la maison Wittmar

1746 (17.1.), Not. Dinckel (6 E 41, 434)
zwischen Frauen Anna Christine Wittmarin geb. Borstin weÿl. herrn Johann Philipp Wittmanns des geweßenen Perucquenmachers hinterlassener Wittib mit assistentz herrn Johann Friedrich Roßet Gastgebers
so dann herrn Jean Nicolas Monflamber dem Perucquier ane dem anderen theil, eine auffrecht und redliche freÿwillge Societæt und gemeinschafft wegen führung der Peruquenmacher Profession getroffen
1. auf 2 jahr von heut dato anfangend
6. hat sie Fr. Wittmarin zum nutzen dießer Societæt in ihrer eigen jenseit der Schindbruck gegen dem Raaben hinüber liegenden behaußung nicht allein dem Laden und das Undere hindere Stublein wie auch der gesellen Camer ohne weiter Entgeld überlaßen sondern dieselben hat
7. auch ihme herrn Monflamber vor sich und seine haußhaltung in besagter behaußung eine Wohnung bestehend in einer stub zwo stegen hoch einer Cammer darüber so annoch zu unterschlagen die Kuchen unden neben dem Laden auch platz im Keller und Platz zum holtz die 2 Societæts Jahre über umb 150 gulden jährlichen zinnßen in lehnung übergeben

Jeanne Chrétienne Borst hypothèque la maison au profit d’Einbeth Silberrad, veuve du diacre Jean David Karcher

1751 (25.1.), Chambre des Contrats, vol. 625 f° 27-v
Fr. Johanna Christina geb. Borstin weÿl. Johann Philipp Wittmar des perruckenmachers wittib mit beÿstand ihres schwagers H. M. Johann Heinrich Krafft des cantoris und schulmeisters beÿm alten St Peter
in gegensein Fr. Einbeth geb. Silberradin weÿl. H. Johann David Karcher des diaconi beÿ der Neuen oder Prediger kirch wittib – schuldig seÿe 400 pfund
unterpfand, eine behausung und hoffstatt jenseit der Schindbruck gegen der gast behausung zum Raaben über, einseit neben N. Reinthaler dem perruckenmacher anderseit ist ein eck, hinten auff die Preusch

Jeanne Chrétienne Borst meurt en 1789 en délaissant quatre enfants. Les experts estiment la maison à 1500 livres. L’actif de la succession s’élève à 1 563 livres, le passif à 422 livres.

1789 (29.8.), Not. Ensfelder (J. Daniel 6 E 41, 641) n° 324
Inventarium über Weiland Frauen Johanna Christina Wittmar gebohrener Borst längst weiland Herrn Johann Philipp Wittmar gewesenen Peruckenmachers und Burgers alhier Zu Straßburg seel. hinterbliebene Wittib nunmehro auch seeligen Verlassenschaft, auffgerichtet im Jahr 1789. – nach ihrem den 1.sten July jüngsthin aus dießer welt genommenen tödlichen Hintritt hie Zeitlichen verlaßen hat (…) So geschehen Zu Straßburg auff Sambstag den 29. Augst Monath im Jahr 1789.
Benennung der Erben. Die Verstorbene seel hat ab intestato Zu Ihren rechtmäsigen Erben hinterlassen Ihre mit Eingangs benanntem dero Ehemann seel. ehelich erzielte Töchter und Eine Enckelin Als 1° Frau Johanna Christina Zimmerin gebohrne Wittmar, längt Weil. Herrn Johann Georg Zimmer gewesenen Zimmermstr. und Bs. dahier seel. hinterbliebene Wittib, 2° Frau Margaretha Salome Engelhard geb. Wittmar, Weil. H Heinrich Engelhard gewesenen Wundartztes Zu Schwindratzheim seel. hinterbliebene Wittib, Will nun das Burgerrecht neuerdingen anhalten und Zu E E Zunft der Weinsticher dienen, beÿde unter assistentz H Johann Martin Hosch des ältern alhier verburgerten Windenmachers, anwesend, 3.tio Weiland Herrn Johann Jacob Wittmar, gewesenen Goldarbeiters und bs. dahier, seel. hinterbliebenen ehelich erzeugte Frau Tochter Frau Catharina Salome gebohrne Wittmar, S. T. H. Samuel Reinhard Weber, J. Cti und beständigen Raths beÿ hiesig hochlöbl. Magistrat Frau Eheliebste, unter deßen Berathung Zugegen, So dann 4.to Frau Catharina Barbara gebohrne Wittmar, H. Johann Andreas Kamm des hiesigen Burgers und Peruckenmachers Ehegatte, durch Ihren Ehemann hierzu verbeistandet Ein jede vor Ein Quart berührend

In einer alhier Zu Straßburg Ohnweit der Schindbruck gelegenen in diese Verlaßenschafft gehörigen Behausung ist befunden worden
Eigenthum ane einer Behaußung. Eine Behaußung und Hoffstatt mit allen derselben Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten alhier Zu Straßburg jenseith der Schindbruck gegen der Gastherberg Zum Raben über N° 95 einseith ist ein Eck am Allmend gegen derselben, anderseit neben weil. Herrn Friderich von Zabern des gewesenen Glasers seel. Erben, hinten auff die Preusch stoßend gelegen, davon gibt man jährlich der Statt Straßburg Pfenningthurn wegen eines auf der Landvest stehenden Holtzhaußes 1 ß ane Allmend Geld, sonsten außer den gewohnlichen beschwehrden freÿ leedig und eigen. Diese Behausung ist durch löbl. Stadt geschworne Herrn Werckmeistere Kraft ihres Zu dieses Invent. Concept gelieferten Abschatzungs scheins vom 7.ten Sept. 1789. gewürdiget worden vor 3000 fl. oder 1500 lb.
Hierüber meldet ein deutscher pergamenter Kaufbr. mit der Stadt Straßburg anhangendem Cantzleÿ Contract Insiegel verwahret, datirt den 4.ten April 1729. Dabeÿ ferner ein alter deutscher pergamenten Kaufbrief auch mit der Stadt Straßburg anhangedem Insiegel corroborirt den 11. Aug. 1710.
Sa. haußraths 63, Sa. Eigenthums an einer Behausung 1500, Summa summarum 1563 lb – Schulden 422 lb, Nach deren Abzug 1141 lb

Catherine Barbe Wittmar femme du perruquier Jean André Kamm rachète de ses frères et sœurs les parts de la maison dont elle devient seule propriétaire.

1789 (14.10.), Not. Ensfelder (J. Daniel 6 E 41, 641) Joint au n° 324 du 28 août 1789
vor mir dem unterschriebenenem Löbl. Stadt Straßburg offenbar geschwornen Zur Inventur Erörter: und Außeinandersetzung Weiland Johanna Christina Wittmar gebohrener Borst längst weiland H. Johann Philipp Wittmar gewesenen Peruckenmachers und Burgers alhier seel. hinterbliebene Wittib nun auch seel. Verlassenschaft insonderheit erfordertem Notario persönlich kommen und erschienen seÿen Frau Johanna Christina Zimmerin gebohrne Wittmar, längt weiland Herrn Johann Georg Zimmer gewesenen Zimmermeister und B. dahier hinterbliebene Wittib, ferner Frau Margaretha Salome Engelhard gebohrene Wittmar, weiland H. Heinrich Engelhard gewesenen Wundartztes Zu Schwindratzheim hinterbliebene Wittib, beÿde unter assistentz Herrn Johann Martin Hosch des ältern alhier verburgerten Windenmachers, und Frau Catharina Salome gebohrne Wittmar, S. T. H. Samuel Reinhard Weber, J. Cti und beständigen Raths beÿ hiesig. hochlöbl. Magistrat Frau Eheliebste, unter ihres Eheherrn authorisation und assistenz, freÿ offentlich bekennen (…)
die ihnen für unvertheilt gehörige eigenthümliche dreÿ Vierte Theile für unvertheilt gehörige von und ane der aus obbesagter Mutter und respectivé Großmütterlicher Succession herrührigen Behausung und hoffstatt mit allen derselben Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten alhier Zu Straßburg jenseith der Schindbruck gegen der Gastherberg Zum Raben über mit N° 95 bezeichnet, einseith ist ein Eck am Allmend, anderseit neben weiland Herrn Friderich von Zabern des gewesenen Glasers seel. Erben, hinten auf die Preusch stoßend gelegen, davon gibt man jährlich der Statt Straßburg Pfenningthurn wegen eines auf der Landvest stehenden Holtzhaußes Einen Schilling ane Allmend Zinns, sonsten außer den gewohnlichen beschwehrden freÿ leedig und eigen (…) überlassen haben
der auch gegenwärtigen Frauen Catharina Barbara gebohrner Wittmar, Herrn Johann Andreas Kamm des hiesigen Burgers und Peruckenmachers Ehegatte, durch Ihren Ehemann hierzu authorisirt und verbeistandet als Zur übrigen Quart Mit Eigenthümerin – für und um die Summ von 8020 Gulden hiesiger Wehrung welches Gebott Sie Fr. Cessionaria beÿ der den 29. Sept. jüngst dieserwegen vorgenommenen freÿwillige Versteigerung bereits gethan hat
So geschehen Straßburg den 14. Octobris Anno 1789.

La maîtrise des perruquiers refuse de recevoir Jean André Kamm maître parce que deux nouveaux ont déjà été admis pour l’année en cours. Jean André Kamm porte l’affaire devant les Quinze en arguant qu’il s’est inscrit aux années d’épreuve avant que soit adopté le nouveau règlement dont il n’avait pas connaissance. La maîtrise n’a plus d’objections à faire puisqu’un des deux candidats a reporté son admission d’un an mais demande un droit d’entrée de 100 écus pour dérogation au règlement. Les Quinze ramènent le droit d’entrée à 75 écus. Ils délivrent une expédition de leur décision.
1756, Protocole de la tribu des Perruquiers (IX 176), 1751-1766
(f° 61-v) Donnerstag den 9.ten Sept. – Johann Andreas Kamm, der leedige Perruq. gesell erscheint, bittet ihm d. meisterrecht auf den alten Fuß Zu accord. weilen seine Muthjahr bereits verfloßen. Erkannt, weilen er noch Zur Zeit nicht Zünfftig, noch sonsten præstanda præst. auch in diesem Jahr bereits ein Meisters Sohn u. Zween andere angenommen worden, so seÿe er mit seinem Begehren abzuweißen, ref. exp.

(f° 62) Freÿtags den 15. Octobris. Erschiene Herr Johann Andreas Kamm der leedige Perruq. u. b. alh. prod. besch. von gn. Herren den XV. vom 2.ten hujus Zufolg deßen Erkanndt word, daß er gegen Ersetzung der Uncosten und 225. lb vor die receptions Gebühr als Meister auff u. angenommen seÿ. Ferner prod. er Lehrbr. vom 17. Sept. jüngst, vnd Zunfft Schein vom 11. 8.br jüngst bittet ihne Zufolg ged. Beschds in die Zahl der Meister auf und anzunehmen. Nach Ersehung d. Producten ist Erkanndt, seÿe nach dem Inhalt solchen bescheids anzunehmen.

1756, Protocole des Quinze (2 R 167)
Johann Andreas Kamm contra E. Löbl. Corps des Peruquiers
(p. 336) Sambstags den 18. Septembris – Freund nôe. Johann Andreas Kamm der ledige burger und perruquiers allhier ctra E E Corps des maîtres Perruquiers Hrn geschwohrne, producirt unterth. memoriale und bitten samt beÿlag Sub Litt. A. puncto meister Rechts. Faust bitt Cop. et term. ordinis. Freund last copiam zu, bitt aber ob justantes ferias deput. Erkandt, Cop. et deput.

(p. 347) Sambstags den 2. Octobris 1756. – Obere Handwercks Hrn laßen per Hn Secretarium Städel referiren, was maßen Johann Andreas Kamm der ledige Perrucken macher und burger allhier den 18. 7.bris Jüngst beÿ mghhrn ctra E. Löbl. Corps derer maîtres perruquers Hrn geschwohrne ein unterthäniges memoriale samt beÿlag sub Litt. A übergeben, und darinnen Exponirt, er habe sich den 9. Hujus beÿ gedachtem Corps angemeldet und um admission Zum Meister Recht auff dem alten Fuß gebetten, Er seÿe aber daselbst wie aus mitkommendem Extractu Sub litt. A zu ersehen mit seinem begehren abgewießen Worden und zwar auß der ursach, Weilen er noch Zur Zeit nicht Zünfftig, noch sonst præstanda præstirt auch in dießem jahr bereits ein meister Sohn und Zweÿ andere angenommen worden. Weilen aber der jmplorant welcher wie bekannt die profession wie recht erlernt lange zeit in der frembde gewesen seine muthjahr Völlig Verarbeitet und nun mehr um das meister recht, wie jederzeit gebrauchlich anhaltet, die Von gegenteiligem Corps erhaltene neue artickel nicht gewußt auff welchen Fuß aber Er angenommen Werden solle, Von mghhn güte gäntzlich abhangt, als gelangt an mghhen des imploranten unterthäniges bitten Selbige geruhen gnädig Zu erkennen das Er da Er schon Vor denen neuen articken in die muthjahre Eingeschrieben Worden auf den alten fuß Zum meister recht admittirt werden solle. Eodem die habe Imploratisches Corps per recessum Copiam des producirten memorialis und term: ord. gebetten, auff geschehene Weißung habe der implorant præsens sich auff Contenta memorialis et petiti bezogen mit dem beysatz, daß weilen Er bereits in die muthjahr eingeschrieben geweßen, als die neue receptions gebühr verordnet Worden, mghhen geruhen möchten die Verfügung dahin zu ertheilen, daß Er auff den alten fuß als meister angenommen Werde.
nôe derer Imploraten seÿn Vorgestanden Ferdinand Bender als geschwohrner, welcher Vorgetragen, daß Er nicht läugnen könne, daß der Implorant seine muthjahr Verarbeitet, Weilen man aber befürchtet, daß ein anderer welcher in der ordnung Vor ihme sich befindet, sich auch melden und dadurch der numerus (p. 341) überschritten Werden Würde, habe man dem Imploranten abgewießen, da nun aber der genante Haessler angekommen, anbeÿ declarirt daß Er erst Künfftiges jahr meister werden Wolle, als habe man nôe imploratischer meisterschafft wieder die reception des imploranten nichts einzuwenden, nur wolle man mghh. inständig gebetten haben sie beÿ denen neuen articklen wegen annahm der meister gnädig zu manuteriren, mithin den imploranten dahin anzuhalten, daß Er die receptions gebühr mit 100 thaler Zu erlegen schuldig seÿe.
Auff seiten derer Hhen Deputirten habe man so viel es die annahm des imploranten in das meisterrecht betrifft, um so weniger anstand gefunden, als die imploratische Meisterschafft selbst damit Zu frieden, puncto der receptions: gebühr aber, weilen der Implorant theils vor dem Articul bereits in die muthjahr eingeschri