22, rue des Chandelles


Rue des Chandelles n° 22 – IV 400 (Blondel), N 918 puis section 60 parcelle 30 (cadastre)

Maître d’ouvrage, Tobie Burckhard, tonnelier, 1676
Démolie par la Ville (service d’assainissement), 1907, terrain réuni à la voie publique


Façade (arcades au rez-de-chaussée, encadrements sculptés aux fenêtres des deux premiers étages) et pignon (service des Monuments historiques, © DRAC Grand-Est, cotes ICO-482-B-036 10, 11 et 12)

Gabriel Mutschlar acquiert en 1607 la maison par adjudication judiciaire. Elle appartient au notaire Jean Ulric Klotter (1622-1645) puis au tonnelier Michel Hermann Utz (1652) avant de revenir au receveur Jean André Mergilet, créancier d’après un titre de 1573. Le tonnelier Tobie Burckhart l’achète en 1673 et la reconstruit d’après le millésime 1676 et le monogramme T. R. (sans doute à corriger en T. B.) dont Adolphe Seyboth fait mention dans son ouvrage. Il acquiert une maison voisine avec laquelle il ouvre en 1680 une porte de communication qu’il referme quelques années plus tard. La veuve de Tobie Burckhart vend en 1713 la maison à son beau frère brasseur Jean Thierry Schlehenacker qui la loue au futur propriétaire, le tonnelier Jean Georges Dœrffer. Le rez-de-chaussée sert en 1754 d’atelier de tonnelier et les trois étages d’habitation, les deux étages inférieurs comprenant chacun un poêle, la cave est en partie voûtée en partie solivée. Les propriétaires suivants sont aussi tonneliers, Jean Jacques Ruff (1729-1763) puis Jean Jacques Kayser qui fait aménager en 1763 un poêle au troisième étage. Il vend en 1773 une partie de sa cour à son voisin au sud (ensuite n° 24). Les préposés l’autorisent la même année à modifier le rez-de-chaussée à condition de supprimer toute avance.


Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 188 (© Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à rez-de-chaussée en maçonnerie et trois étages en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade se trouve à gauche du repère (e) ; trois ouvertures en arcade au rez-de-chaussée dont celle du milieu sert de porte, trois étages à trois fenêtres et autant de plus petites fenêtres dans le pignon. La cour E montre la face sud (3-4) du bâtiment, un bâtiment en forme de remise (2-3) à l’ouest, les deux autres côtés appartenant à des voisins.
La maison porte d’abord le n° 3 (1784-1857) puis le n° 22.


Cour E
Elévations des n° 26, 24 et 22, rue des Chandelles (vers 1906, © DRAC Grand-Est, cote ICO-482-B-036 014)

Les héritiers Kayser vendent en 1809 la maison au tonnelier David Rosentiehl qui en transmet la propriété à son fils du même nom. Elle revient en 1895 à Mathilde Rosenstiehl qui habite avec son mari au Neudorf et la loue au tonnelier Hænel. La ville l’achète en 1903 puis la fait démolir en 1907 malgré l’avis du conservateur des monuments historiques : «  le n° 22 est une des anciennes maisons les plus intéressantes de la ville. C’est une maison de tonnelier construite en 1676, ornée des emblèmes et des blasons des tonneliers, qui comporte de riches sculptures sur bois et un haut toit en bâtière ; elle abrite aujourd’hui encore un tonnelier. »

mai 2021

Sommaire
CadastreRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1607 à 1906 (démolition). La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

1607 adj Gabriel Mutschler, tailleur et commissaire priseur, et (1586) Ursule Schaumann – luthériens
1620* v Jean Klein, boucher, et Anne Wolff – luthériens
1622 v Jean Ulric Klotter, notaire, et (v. 1609) Susanne Vischer puis (1627) Sophie Baltz – luthériens
1651 adj Daniel Steinbock, boulanger, et (1607) Barbe Nartz, auparavant (1590) femme du boulanger Jacques Dittler, puis (1621) Catherine Lentz, veuve de l’aubergiste Gaspard Floss – luthériens
1652 v Michel Herrmann Utz, tonnelier, et (1635) Salomé Lentz puis (1649) Ursule Schneider – luthériens
1670* adj Jean André Mergilet, receveur, et (1659) Salome Birtsch, d’abord (1625) femme du docteur en médecine Nicolas Philippe Scheid, puis (1663) Madeleine Schmidt – luthériens
1673 v Tobie Burckhart, tonnelier, et (1663) Susanne Ichinger, d’abord (1650) femme du boulanger Vincent Limberger, puis (1691) Marie Catherine Milius – luthériens
1713 v Jean Thierry Schlehenacker, brasseur, et (1682) Marie Madeleine Schmidt, (1694) Marie Barbe Vogt puis (1704) Marie Dorothée Milius, d’abord (1692) femme du notaire Jean Daniel Scherer – luthériens
1722 v Jean Georges Dœrffer, tonnelier, et (1706) Marie Salomé Reiff puis (1715) Marie Elisabeth Rasp – luthériens
1729 v Jean Jacques Ruff, tonnelier et marchand de vins, et (1709) Dorothée Strohl – luthériens
1763 v Jean Jacques Kayser, tonnelier, et (1753) Marie Salomé Meyer puis (1758) Marie Salomé Brod – luthériens
1806 h Jean Greff, bottier, et (1793) Catherine Dorothée Kayser
1809 v Jean Daniel Rosenstiehl, baquetier, et (1806) Marie Eve Vogler
1850* h Daniel Rosenstiehl, baquetier, et (1836) Sophie Wilhelmine Hepp
1895 h Edouard Kirrmann, ferblantier, et (1868) Mathilde Rosenstiehl
1903 v Ville de Strasbourg

Valeur de la maison selon les billets d’estimation :1 150 livres en 1720
Valeur vénale : 1 250 livres en 1713, 1 000 livres en 1722, 1 250 livres en 1729, 1 150 livres en 1763

(1765, Liste Blondel) IV 400, Jean Jacques Keiser
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Kaÿser, 4 toises, 3 pieds et 1 pouce
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 918, Rosenstiel, Jean Daniel, cuvetier / Rosenstiehl – maison, sol – 1,05 are

Locations

1607, Gaspard Kehrer, fabricant de pâtés
1705, Anne Marie Olter femme abandonnée du fourbisseur Jean David Kuntz
1715, Jean Georges Dœrffer, tonnelier (ensuite propriétaire)
1759, Georges Frédéric Strohl, tonnelier
1793, Jean Martin Ulrich, cordonnier

Livres des communaux

1673, Livre des loyers communaux, VII 1465 (1673-1741) f° 147
Tobie Burckhart doit 10 sols pour deux ouvertures qui font communiquer ses deux maisons, l’une sise rue des Chandelles et l’autre dans la rue du poêle des compagnons boulangers (ensuite rue de la Demi-Lune). Le cens devient caduc quand les ouvertures sont murées (1685)

Tobias Burkard, der Kieffer, soll von 2. durchbrüchen inn seiner behaußung inn der Hellen liecht: oder Becken Knechtstubgassen, vff Michaelis & 1686. I.mo, 10 ß
Protoc: 1685. p. 82.
hat es zugemaurt

Adolphe Seyboth

Adolphe Seyboth rapporte que l’insigne des tonneliers et les initiales T. R. (sans doute à corriger en T. B.) se trouvent sur l’arcade d’une fenêtre. En outre des tonneliers en train de cercler un fût et le millésime 1676

(édition en allemand, p. 76) auf der Thüre sculptirtes Küferschild und T. R. auf einem Fensterbogen. Sculptur, arbeitende Küfer und Datum 1676
(édition en français, p. 408) groupe sculpté représentant des tonneliers en train de cercler un fût, surmonté de la date 1676.

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1680, Préposés au bâtiment (VII 1368)
Les préposés font grief à Tobie Burckhard d’avoir établi sans autorisation une communication entre sa maison rue des Chandelles et une autre qu’il vient d’acheter, voisine de celle du docteur Acker. Il déclare que le muret endommagé laissait passer l’eau qui inondait la cave, qu’il a fait réparer les dalles sous le muret qu’il n’a pu reconstruite faute de matériaux. Les préposés entendent le maître maçon Stebler qui déclare avoir mis en garde le propriétaire. Tobie Burckhard a fait lui-même les travaux sans pouvoir trouver les matériaux pour reconstruire le mur. Il se déclare prêt à payer un cens pour l’ouverture. Les préposés le lui accordent s’il paie les frais et une somme de 15 livres. Les droits reportés au Livre des loyers communaux sont établis par les Préposés au bâtiment en 1686 (f° 81)

(f° 18-v) Dienstags den 2. Martÿ 1680. – Tobias Burckardt. Durchbruch
Tobias Burckardt der Küeffer Würdt Vorgestellt, daß er ohne erlaubnuß oder augenschein einen durchbruch auß seiner behaußung inn der hellen liechter gaßen inn eine anderer neben H. Dr Ackers seel. behaußung, so er erkaufft, machen laßen. Ille wendet vor, daß Kleine Mäurlein seÿen gantz baufällig gewesen, und die blatten darunder schadhafft, alßo daß das Waßer durch daß gewölb in den Keller getrungen, und nothwendig habe mueßen reparirt werden, welches ohne hinweg Raumung deß restirenden eingefallenen Mäurleins nicht habe geschehen Können, nachgehendts seÿ ihme wegen bekandten mangels der materialien nicht müglich geweßen, solches Wider auffzubawen, seÿe aber erbiethig dafern es Wider ordnung, solches Wider machen Zulaßen.
Erkandt soll Zuvorderist augenschein eingenommen, und Hannß Heinrich Stäbler der Maurer darüber gehört werden, Waß es Vor eine becouraffenheit darmit gehabt.

(f° 19-v) Mittwochs den 10. Martÿ – Tobias Burckhardt. Durchbruch
Augenschein eingenommen in Tobiæ Burckhardts deß Küeffers behaußung in der Hellen liechtgaßen und befunden daß er ein mäurlein 12. schuh lang und 6. schuh hoch, hinden gebrochen und also auß 2. häuser eines gemacht, Wie Wohl es Zuvor auch ein hauß geweßen.

Tobias Burckhardt. Hanß Heinrich Stäbler – Wurde Hanß Heinrich Stäbler der Maurer wegen solchen durchbruchs befragt, Wie es darmit hergegangen, Welcher außgesagt, daß er Burckarden gewarnet, er solle solches mäurlein ohne vorwissen der Oberbauherren nicht hinweg thun, er selbsten wolle keine handt anlegen, Weilen es wider ihre Articul, darauff er geanttworttet, so wolle er Burckardt Sie selbsten hinweg brechen, Wie er dann auch nachgehendts gethan. Als nun Burckardt darüber Zuredt gestellt Worden, hat er sich damit Zuentschuldihen Vermeinet, daß er Willens geweßen solches mäurlein wider auffzuführen, Wie er auch nach Zuthun gesinnet, seÿe aber bißher auß bekandten mangel der materialien daran verhindert Worden, Wann mann ihme aber solchen durchbruch umb ein billiches gestatten wolle, seÿe er erbietig einen Zinß dauon Zugeben. Erkandt, Weil mann darfür gehalten daß solches vorgeben allein eine außflucht und wann mann es nicht anderstwoher erfahren er solches mäurlein schwerlich von sich selbst wider auffgeführet haben Würde, solle er deßwegen 15. lb d beßern und wafern er dießen durchbruch Zubehalten begehren umb einen großen augenschein anhalten begehren uff gesuchte genad ist er beÿ 12. lb d gelaßen worden.

1773, Préposés au bâtiment (VII 1415)
Jean Henri Walter est autorisé au nom du tonnelier Kayser à modifier le rez-de-chaussée à condition de supprimer toute avance.

(f° 213-v) Dienstags den 8. Junii 1773 – N. Kaÿser, Kiefer
Mr Johann Heinrich Walther, nôe. N. Kaÿser, des Kiefers, bittet zu erlauben deßen in der Heiligen Lichtergaß gelegenen behausung die Rez de Chaussée zu verändern. Erkannt, mit dem ausdrucklichen Anhang willfahrt, wann das haus von dem fundament grad aufgeführet und alles vorstehende abgeschnitten werden wird.

Préposés aux feux (Feuerherren, 4 R 91)

La veuve du maître maçon Schneider rapporte que le tonnelier Jean Jacques Kayser a l’intention d’établir un poêle au troisième étage vers la rue et à l’arrière une cuisine comportant un fourneau et une hotte.

(p. 22) Montags den 28. Novembris 1763 – Joh: Jacob Kaÿßer
Johann Jacob Kaÿßer der Burger und Kiefer allhier will in seiner Behaußung in der heiligen Lichter gaß im 3.ten stock eine stub gegen der gaß bauen, hinden daran eine Kuche mit heerd und Camin schooß, das Rohr mitten durchs gebäu von allem holtz entfernt. Erkannt Willfahrt – Mr Schneiders Wittib

Description de la maison

  • 1754 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée un atelier de tonnelier, au premier étage un poêle, alcôve, dépense, cuisine et vestibule, au deuxième étage un poêle, alcôve, cuisine et plusieurs dépenses , au troisième étage trois chambres, le comble a une double couverture de tuiles plates, la cave est partie voûtée partie solivée, le tout avec petite cour, autres appartenances et dépendances estimé à la somme de 1200 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton nord – Rue de la Chandelle

nouveau N° / ancien N° : 5 / 3
Kayser
Rez de chaussée en maçonnerie et 3 étages mauvais en bois
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 262 case 3

Rosenstiehl, Jean Daniel à Strasbourg

21 f° 262-3

N 918, maison, sol, R. des Chandelles 3
Contenance : 1,05
Revenu total : 108,55 (108 et 0,55)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 18
fenêtres du 3° et au-dessus : 6

Cadastre napoléonien, registre 23 f° 1012 case 2

Rosenstiehl, Jean Daniel
1896/97 Kirrmann, David, *ring 22
1904 Strassburg die Gemeinde
(ancien f° 760)

N 918, maison, sol, Rue des Chandelles 22
Contenance : 1,05
Revenu total : 108,55 (108 et 0,55)
Folio de provenance : (262)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 18
fenêtres du 3° et au-dessus : 6

Cadastre allemand, registre 32 p. 388 case 5

Parcelle, section 60, n° 30 – autrefois N 918
Canton : Heiligenlichtergasse Hs Nr 22
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 1,06
Revenu : 1000
Remarques : VI 10 – B/H/ II 1907.87

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IV, Rue 110 Rue de la Chandelle p. 186

3
Pr. Kayser, J. Jacques, tonnelier – Tonneliers
loc. Wurm, Claude, menuisier – Charpentiers
loc. Hummler, Conrade, Tailleur – Tailleurs
loc. Müller, Anne M. fille couturiere – Echasses
loc. St Jean, Michel, blanchisseur – Manant
loc. Bartisser, Catherine, fille de bourg.
loc. Gauckler, Zacharie, garç. maçon – Maçons
loc. Bader, Ursule, fille maj. declne*
[ajouts] loc. Gayneau, Vincent, M° Sellier
loc. Bellango, Dyonise, Peruquier
loc. Michel, Jean, blanchisseur
loc. Matthée, Anne Marie, Ravodeuse

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Heiligenlichtergasse (Seite 58)

(Haus Nr.) 22
Hänel, Küfermeister. 01
Gräber, Zuschneider. 2
Pfister, Monteur. 2
Albert, Schreiner. 3
Biedermann, Maurer. 3
Eckert, Tagnerin. 3

Annuaire de 1906, p. 59 (i 317)

22
Hänel, Küfermeister. 01
Gräber, Zuschneider. 2
Albert, Schreiner. 3
Biedermann, Maurer. 3
Eckert, Tagnerin. 3

Annuaire 1907, p. 78 (i 327)
n° 12, 14, 16, 18, 20, 22, 24, 26, Stadt Strassburg E, unbewohnt
Annuaire 1908, p. 75 (i 330)
non mentionnées


Relevé d’actes

Gabriel Mutschler acquiert la maison par adjudication judiciaire (voir l’acte suivant). Tailleur, il épouse en 1586 Ursule, fille de Bernard Schaumann.

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 43-v n° 166)
1586. Eodem die [20. Trinitatis] Gabriel Mutschler, der schneider vnd Ursula Bernhard Schawmans nachgelaßene dochter, eingesegnet den 25. Octobr. (i 48)

Le commissaire priseur Gabriel Mutschler loue la maison qui lui a été attribuée par adjudication judiciaire au fabricant de pâtés Gaspard Kehrer.

1607 (Ersten Maÿ), Chancellerie, vol. 373 (Registranda Kügler) f° 127-v
(Inchoat. fo: 146.) Erschienen Caspar Kerrer Bastetenbeck burger alhie
hatt in gegensein Gabriel Mutschler geschwornen Kheuffler freÿ guttwillig bekhant vnd offentlich verÿehen
das er Ime vnd seinen erben dritthalben Jar lang die nechsten nach einander volgendt vnd vff Sannt Jergen tag nechst verschÿnenen angefangen vonn gedachtem Gabriel Mutschler desselben rechtmeßiger wÿß Zu erkhant vnd ergante huß v hoffestatt mit all and. Iren gebeud gelegen In der S S hinden der Zunfftstub Zur lutzernen Inn heÿligen liechtergaß einsyt neb. Claus hornecker kurschner andersyt Simon Ringer dem khüffer stoßend hind. vff Philipps Keller Schindelspalter vnd Zum theil herr Philipß Wiluißheim burger Zu hagenaw nach der S S bruch v gewonheÿt Sonsten für vnd vmb ein Jerlich Zinß 16 pfund pfenning SW

Le boucher Jean Klein le moyen et sa femme Anne Wolff vendent la maison au notaire Jean Ulric Klotter et à sa femme Susanne Vischer

1622 (5. Februarÿ), Chancellerie, vol. 446 f° 40-v
(P. fol. 33.) Erschienen Hannß Klein der Mittler Metziger Vnd burger Zu Straßburg Und Anna Wölffin sein Eheliche haußfrauw (verkaufft)
Hn Hannß Ulrich Clottern dem Notario burgern Zu Straßburg Und Susannæ Vischerin seiner Ehelichen haußwürthin
Ein Behaußung, hoffstatt, Undt Höfflin mit Allen Ihren gebeüwen & gelegen Inn der St. St. hinder der Zunfft Stuben Zur Luzernen Inn der heÿligen Liechts gaßen, Einseit nebent (-) dem Kürschner, and. s nebent Michel (-) den Küeffer, hinden Zum theil Vff hannß Sÿbenhorn dem Müllern Undt zum theil Vff Herrn Nicolaum Agerium der Artzeneÿ Doctore Davon gend 15. fl. geld St: w: ablößig mit 300 fl. ermelter Wehrung Vff Simonis et Judä Frawen Künigund Trauschin, Hr. Dr. Johann Bartholome Bergners Zu Speir haußfrauen Mehr 10. fl. wehrungs geldt widerlößig mit 200. fl. bemelt wehrung vff den 1. Maÿ Hn Melchior Greiners gewesenen Stattschreibers Zu hagenauw seligen Erben, Sunst ledig und Eigen, wie man sagt Vnd Ist diß. Khauff vber obgehertte beschwerd. so die Kheüffere vff sich genommen Zugangen vnd beschehen für vnd vmb iij C Lxxv L Vnßerer Straßburgischen Wehrung

Originaire de Schafhouse, le secrétaire Jean Ulric Klotter acquiert le droit de bourgeoisie le 4 août 1607 en s’inscrivant à la tribu des Gourmets.
1607, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 728
Hans Ulrich Klodter der Schreiber von Schaffhaußen khaufft d. Burgerrecht mit Beÿstandt Eberhardt Berren des Notarÿ wüll Zu den weinstichern Zünfftig sein vnd 500 fl. verstallen. Actum den 4 Augusti Aô 1607.

Acte où sont cités Jean Ulric Klotter et sa belle-mère Susanne veuve de Pierre Vischer. Le premier enfant de Jean Ulric Klotter et de Susanne Vischer baptisé à Strasbourg est porté dans les registres en 1614 (cathédrale i 29).
1611 Chancellerie, vol. 395 (Registranda Kügler) f° 352
bemeltem herrn Johann Vlrich Cloten vnd Frauwen Susannen seiner lieben geschwyg* wÿland Peter Vischer seligen witwe (verkaufft)

Jean Ulric Klotter sollicite les actes de feu le notaire Beer
1611 XV (2 R 39) Hanns Ulrich Klotter. 292. (leuth setze)
1612, Conseillers et XXI (1 R 91-92) Johann Ulrich Glotter. 105. [umb Beeren Notariat geschäfft]

Le secrétaire à l’accise Thierry Planck donne sa démission après quinze ans de service en promettant de s’acquitter de ses fonctions jusqu’à ce qu’un nouveau secrétaire soit nommé. Trente-six candidats sollicitent le poste vacant. Les préposés en sélectionnent six parmi eux et transmettent une liste ordonnée de quatre candidats aux Conseillers et aux Vingt-et-Un.
1619 Conseillers et XXI (1 R 101)
Ungeltschreiber dienst bestellen. 51. Urbanus Rosenberg. 57. Friderich Beinheim. 66. Adam Feinman, Hans Ulrich Klotter. 72.
(f° 51) Sambstag den XXVII Febr. – Ungeltschreiber dienst bestellen.
Dietherich Planck Ungeltschrbr. bedanckt das nun 15 Jar getragen diensts, will verhoffen er hab den seinig dobey gethan d. mherren zu frid. sein werd. resignire solchen dienst anderer seiner geschefft halben Zuverlassen erbeit sich doch so lang biß ein taugliche person dozu erwahlt wirdt, denselben Zuversehn. Erk. Ist erlassen Jedoch d. er so lang biß ein anderer gerodnet den dienst versehe. H. Mueg H Kniebs.

1620, Protocole des Quinze (2 R 48)
(f° 57) Mittwoch den III. Martÿ – Urbanus Rosenberg d. Jung bitt vmb Ungeltschreibereÿ. Erk. Soll sich geschrieben geben.

(f° 66-v) Mittwoch den XIII. Martÿ – Sambstag den CIII Martÿ – Frd. Beinheim bitt vmb Ungeltschreiber dienst p. supplic.. Erk. Soll sich geschrieben geben.

(f° 72-v) Adam Feinmann so vor dissem ane Cronenburger thor geordnet vnd Zu Doroltzheim die Zehenten eingesamblet
Hannß Ulrich Klotter Notarius so gemeiner Statt in etlidh fallen gedienet
bitten bede vmb den Ungeltschreiber dienst. Erk. Sollen sich geschrieben geben.

(f° 33-v) ß den 19. Februarÿ – Ungeld Schreibereÿ anstatt Dieterich Blancken, Elias Obrecht, Carol Kügler, Hans Erhard Herllin, Adam Feinman, Hans Ulrich Klotter, Hannß Friderich Beinheim
Vmb die Ungeld Schreibereÿ haben sich 36. Personen geschrieben geben, die seind auß dem Ämbterbüchlin alle abgelesen worden, Herr Schach, Herr Müeg, Herr Riehel Zeigen ahn, daß sie sich Verglichen nachfolgende 6. Personen, benantlich Eliam Obrecht, Carlen Kügler, Hans Erhard Herlin, Adam Feinman, Hans Ulrich Klotterer vnd Johann Friderich Beinheim alß Welche sie Zu diesem dienst die tauglichste erachten, Meinen Herren Vorzuschlagen, Vnd stellend Zu denselben, Ob Ihnen belieben wolte, das solche nechstkünfftig Vor Herrn Rhät Vnd XXI gebracht, oder einen engern Außschütz Zumach.
Erkant, Elias Oberecht soll für den ersten, Hannß Ulrich Klotterer für den andern. hannß Erhard Härlin für den dritten Vnd Adam Feinman für den Vierten in Außschutz gebracht Vnd biß künfftigen Montag beÿ Herren Rhät Vnd XXI. referirt Werden.

Les Conseillers et les Vingt-et-Un nomment Jean Ulric Klotter qui prête serment le 21 février 1620.
1620, Conseillers et XXI (1 R 102)
Ungelt schreiber Hans Ulrich Klotter. 34. 38.
(f° 34-v) Montag den XXI. Febr. – H, XV. laßen d. Ämpterbüchlin wegen schreiber im Ungelt ablesen & also umbgefragt ob Jemandt gebetten. Ist Erkant, j Hanß Ulrich Klotter.
(f° 38) Hanß Ulrich Clotter hatt Ungelt schreiber ordnung geschworen

Les Quinze reprochent à Jean Ulric Klotter sa négligence et le relèvent de ses fonctions de secrétaire à l’accise.
1625, Protocole des Quinze (2 R 53)
Ulrich Klotter. 79. 82. 216. 223. [Ungellt schreiber fahrläßigkeit]
(f° 82) (…) Mittw. 13. Aprilis – (…) weil Ulrich Klotter der Schreiber im ungellt alß fauler Peter beneben Haaßen der ein einfaltiger Mann abzuschaffen (…)
(f° 217) Sambstags den 24. 7.bris – (…) Clotter der vorherige Ungelltschreiber (…)

Jean Ulric Klotter hypothèque la maison au profit de Daniel Steinbock

1626 (ut spâ. [23. 9.bris]), Chambre des Contrats, vol. 459 f° 715
Erschienen Hr Hannß Ulrich Klotterer d. Notÿ burger Zu Straßburg
hatt in gegensein Daniel Steinbocks auch burgers Zu str. – schuldig sein 50. lb.
Vnderpfand hauß, hoffstatt Vnd höfflin, gelegen in der heiligen Liechtergaß einseit Jonas N dem Kürßner, and.seit neben Michel Herman Vtz. dem Küeffer, hind. vf. hr. d. Aggern stoßend, dauon gehen 15. fl. geldts ablösig mit 300. fl. Straßburg Werung fr. Künigund. Trauschin

Jean Ulric Klotter hypothèque la maison au profit du marchand de vins Jean Deffner

1627 (ut spâ. [20. Julÿ]), Chambre des Contrats, vol. 461 f° 395
Erschienen h. hannß Vlrich Kloter Nots. burger Zu St.
hatt in gegensein Johann deffners deß weinhändlers auch burgers alhie – schuldig sein 62 pfund
vnderpfand hauß, hoffstat vnd höfflin mit allen and.en & alhie hinder der Zunfftstuben Zur Lucernen Inn der Heiligen Liechtgaßen, neben Niclauß Otter dem Kürschner, j. vnd 2. seit neben Michel Hörman dem Küeffer, hind. Zum theil vff hannß Sÿbenhorn den Müller vnd zum theil vff H. D. Niclaus Ackern, vnd ist d. hauß Zuuor hafft vmb 300. fl. Fr. Künigundt Trauschin, So dann vmb 200. fl. H. D. Bitsch alß Ehevogt Melchior Greiners gewesenen Statschreibers s. Zu Hagenaw dochter

Jean Ulric Klotter se remarie en 1627 avec Sophie, fille de Jacques Baltz
Mariage, cathédrale (luth. p. 236)
1627 H. Hans Ulrich Clotter der Notarius, Vnd J. Sophia H Jacob Baltz tochter, eingesegnet Montag 30. Julÿ (i 124)

Jean Ulric Klotter meurt en délaissant deux filles de son premier mariage, sa femme Sophie Baltz des héritiers collatéraux. La masse propre au mari est de 78 livres, celle propre à la femme de 78 livres. L’actif de la communauté est de 302 livres, le passif de 543 livres. Le titre de propriété de la maison n’est pas trouvé mais le livre de comptes du défunt fait mention de l’achat en 1622.

1633 (14.12.), Not. Oesinger (David, 37 Not 3) n° 1
Inventarium undt Beschreibung Aller vnd Jeder ligender vnd Vahrender haab, Nahrung und güetere, So weÿlandt dem Ehrenvesten Vorgeachten und Wohlgelehrten Herrn Johann Ulrich Clotern Notario Publico der Königlichen Cron Schweden Residentz hoffs alhie Zue Straßburg Schaffnern, und Burgern daselbesten, wie auch Weÿlandt der Ehren und Tugendsamen Frawen Sophiæ Baltzin beeden Ehegemächten eigenthümlichen Zuständig und Sie nach Ihrem auß dießem betrübtenn Jammerthal tödlichem abscheidt verlaßen, auch vff erfordern der Ehrenuesten, Hoch: und wohlgelehrten Vorgedachten vnd Vornehmen Herrn Simon Hardtwegs Notarÿ Publici und burgers alhie als geschwornenn Vogts Jungfrauen Annæ Rosinæ vnd Jacobe beeder obbemelten Verstorbenen Herren Cloterers seelig. mit auch weÿlandt der Ehren: und Tugendsamen Frawen Susanna Fischin seiner ersten haußfrawen ehelich erzeügter und nach Todt hinderlaßener Töchter, alß ab intestato aber anderer gestalt nicht als cum beneficio Inventarÿ angegebener Erben,
Item Heinrich Baumgarters Burgers und Schaffners alhie mß verordttneten Curatoris Caroli, Hannß Friderichs und Annæ Margarethæ auch weÿland des Ehrenuesten vnd vorgeachten Herrn Caroli Baltzen geweßenen Burgers und Schaffners alhie mit auch weÿlandt der Ehren; vnd Tugendreichen Frawen Margareth Baumgarterin seiner ersten haußfrauwen seligen ehelich erzielter dreÿer Kindern Herrn Rheinhardt Merckhelbach des Handelßmanns auch burgers alda als geschwornen Vogts Hannß Jacob besagts Herrn Caroli Baltz mit weÿland der auch Ehren und Tugendreichen Susanna Jungin seiner mitlern haußfrawen seligen erzeügten Söhnlins, Item H hannß Jacob Seüppels burgers und Goldtarbeiters alß geschwornen Vogts Hannß Andreaßen mehrgemelts Herrn Caroli Baltzen selig. mit der Ehren: vnd Tugendreichen Frawen Anna Sibilla von Botzheim seiner letsteren haußfrauwen ehelich erzeilten Söhnlins aller fünff geschwisterdten und oberwehnter Fr. Sophiæ Baltzein selig. Bruders Kind. als Zu einem Stammtheil,
Item H Achioris Baltzen fürstlicher Marggräfflich Badenischen Kuchen meisters Zue Dorlach, derselben Bruders deßwegen nechsthernach benambster H Hannß Ludwig Baltz Zugegen gewesen, Zum andern Stammtheil
Mehr erstberüerter Herr Hannß Ludwig Baltz für sein Person, der abgeleibten frawen seligen Bruders und Zum dritten Stammtheil,
Ferners erstgedachter Herr Baltz alß gerodneten Curatoris Annæ Sibillæ vnd Susannæ wÿland H Michaelis Pistorÿ Notarÿ Publici und gewesenen burgers alhie vndt Frawen Künigundt Baltzin beed. ehegemecht seelig. nachgelaßener vnd Vilberüerter frawen Sophiæ seligen Zweÿen Schwester Khinder Zum Vierdten Stammtheil,
So dann H Friderich Ettings, für sich vnd Innahmen hannß Caspar Ettlings seines bruders alß anestatt weÿland Frawen Annæ Mariæ Baltzin Herrn Dietrich Etlingers des Schaffners alhie seligen gewesenen haußfrawen vnd offtgemelter Frawen Sophiæ Baltzin selig. Schwester seligen Zum Fünfften Stammtheil ab intestato rechtsmäßiger aber auch anderst nicht als cum beneficio Inventarÿ angegebenen Erben fleißig ersucht – Geschehen Inn Straßburg Sambstags den 14. Decembris A° 1633.

In Einer Behaußung gelegen in der Statt Straßburg In der Heÿlig. Liecht. gaß, Einseit neben Niclauß Ottern dem Kürschner, Anderseit neben Michael Herman dem Küeffer geleg. So In diße Verlaßenschafft gehörig vnd hernach specificirt würdt Ist befunden word. wie volgt
Ahne Haußrhat. Vff der Obern Binn, Vff der Andrern Binn, Vff der dritten Binn, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Stub Cammern, Im undern Thell, Im Haußohren, In der Stub, Im Conthor, In der Küchen, Unden im haußöhren, In Einer Cammern, Vnden In dem Haußöhren In Einem schwartzen Raißtrog
Eigenthum Einer Behaußung So Theilbar. It. eine Behaußung vnd hoffstatt mit allen andern Ihren gebewen, begriffen, weithen, rechten und gerechtigkeitten alhie In der Statt Straßburg In der Heÿlig. Liechtgaß mit einer seith neben Mr Michel Herrmann Vtz dem Küeffer vnd andern seith Niclaus Otter dem Kürßner geleg. stoßendt hinden vff J. Nicolaum Agerium Medicinæ D. den Eltern. Davon gehendt Zuvor 15 fl goldts Straßburg wer. H. D. Niclaus Philipps Scheid. Ehevögtlicher weiß Jahrs vff Simonis & Judæ Apostolorum ablösig mit 300 fl. ermelter wer. It. 10 fl. berüerter wer: Jährlich. Zünßes vff Annunciationis Mariæ H. Melchior Greiner geweßenen Stattschreibers Zu Hagenaw selig. Erben wid. kheüffig mit 200 fl. gedachter wehr. Ferners Ist diße Behaußung auch verhafftet vmb 50 lb. Herrn Daniel Steinbockhen vnd dann H Johann Däffners selig. Erben vmb 50 lb. Vnd ist diße behaußung über Jetzgehörte beschwerd. hiehero gewürdiget vndt angeschlagen worden für vnd vmb 100 lb. Darüber Ist beÿ vorhabend. Inventation Khein brieff befunden worden. Es soll aber vermög des H. selig eigener handschrifft vff Montag nach Liechtmeß den 4. Februarÿ A° 1622 der Kauff bescheh. sein In dem Schuldbüchlin In 4° Ingeschriben pergamen gebund. de A° 1622 fol. 1.
Summarum der Erben Erster Ehe Zuständigen Haußraths 78, Sa. Silbergeschirrs 10 ß, Summa summarum 78 lb
Summarum haußraths, So der Frawen Erben unverändert 21, Silbergeschirrs 8, Sa. Gulden Ring 4, Summa summarum c lb
Summarum Anschlags theilbaren haußraths 40, Früchten 5, Weins 4, Guldenen Ring 4, behaußung 100, Schuldt 147, Summa summarum 302 lb – Schulden 543 lb, die Schulden übertreffen dei Theilbare Verlaßenschafft vmb 240 lb
Verkhauff vndt Looß register (…) Sowohl In der Hellen Liecht gaßen gelegenen Behaußung alß auch auff der Becken Zunfftstuben alhier (…) Beschehen und angefangen Sambstags den 4. Januarÿ des 1634.ten Jahrs

Les héritiers du boulanger Isaac Gütel cèdent au sénateur Daniel Steinbock le capital de 300 florins – portés dans les actes ci-dessus au nom du Cunégonde Trausch puis de (son gendre) Philippe Nicolas Scheid. Le titre hypothécaire a été établi le 25 novembre 1573 sous le sceau épiscopal sur une maison autrefois propriété du tonnelier André Raoul von Hammelburg et actuellement des héritiers de Jean Ulric Klotter

1645 (7. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 494 f° 149-v
Erschienen Weÿ: Isaac Güetels geweßenen Schwartzbecken Vnd burgers Zu Straßburg see: nachgelaßene cum beneficio Inventarÿ Erben, benantlichen Martha Güetelin, Weÿl. Paul Bertrams see: Wittib, mit beÿstandt Georg Burgers deß Schwartzbecken ihres geordneten Vogts, Mehr Salome Güetelin, ernannts Georg Burgers eheliche haußfr. mit beÿstandt deßelben ihres Ehevogts, Ferner Catharina Güetelin, hannß herren schneiders deß Schuhmachers eheliche haußfr. mit auch beÿstandt erst gemeldten ihres haußwürths, So dann H. Niclauß Reb der Notarius, alß Befelchhaber herrn M. Johannis Georgÿ Christiani Pfarrers Zu Dorlißheim, alß Ehevogts Fr. Catharinæ Güetelin, weÿl. Georg Güetels deß Schwartzbecken seel. dochter, crafft Vorgelegten Gewalts, heut dato mit seiner hand selbsten gefertigt,
haben in gegensein H Daniel Steinbocken, Alten Großen Rhats v.wanthen alhie, schuldig (…)
deßen Zu gewißer Versicherung haben Sie beede Eheleuth Zum rechten wissenhafften Und.pfandt eingesetzt Und v.legt 300. fl. Straßb. wehr. so etwan Andreß Rudolff von Hammelburg der Küeffer, anietzo aber H Hannß Ulrich Klotterers deß Notarÿ seel. Erben, Vff und abe einer Behaußung, hoffstatt, höfflein Vnd Stallung auch allen and. deren gebäwen alhie hinder der Lucern in d. heiligen liechtgaßen, neben Michel Hermanutz dem küeffer & einer Behaußung den Armen Sond.siech. Zur Rothen Kirchen gehörig, hind. Vff Weÿl. H. Theodosÿ Riehlen see: Erben stoßend geleg. Jährlich vff Simonis & Judæ mit 15. fl. gerürter wehr. Zu Verintereßiren Verbund., Inhalt einer Vnder deß Bischoffl. hoffs Zu Straßburg anhangendem Insigel den 25. 9.bris Anno 1573. Vffgerichteter Pergamentiner v.schreibung

Daniel Steinbock (auquel la maison doit avoir été attribuée par enchère judiciaire) vend la maison au tonnelier Michel Hermann Utz et à sa femme Ursule

1652 (21. X.br), Chambre des Contrats, vol. 512 f° 724-v
(Prot. fol. 125.) Erschienen H Daniel Steinbockh EE groß. Rhats alter Beÿsitzer
hatt in gegensein Michael Hermann Utzen deß küeffers und Ursulæ seines haußfrau
hauß hoffstatt höfflin, mit allen deren Gebäwen & alhie in der heÿlig. liecht. Gaß, einseit neben einer Behaußung der Roth. Kirch. gehörig, anderseit neben H Dr. Johann Wolffgang Pfeilen, hind. vff H Dr. Nicolaum Agerium stoßend gelegen, so verhafftet ist umb 300. fl. wehr. H dr. Nicolao Philippo Scheid.n Vnd dann umb 200. fl. wehr. H dr. Melchior Greinern & cons. – umb 37. lb

Fils du tonnelier Michel Herrmann, Michel Herrmann épouse en 1635 Salomé, fille du cordonnier Gaspard Lentz. Il porte ensuite le nom de Hermann Utz (p. ex. Michael Hermannutz der Küeffer und Burg. Zu Straßburg, Und Salome Lentzin, 1646, Chambre des Contrats, vol. 497 f° 279-v)
Mariage, cathédrale (luth. p. 364)
1635. Domca XII. Trin. 16. Aug. Michael Herrman der Küeffer, Michael Hermann deß Küeffers N. Sohn, vnd J. Salome Caspar Lentzen des schumachers E. Tochter, eingesegnet Mont. 29. aug. (i 187)

Michel Herrmann Utz se remarie en 1649 avec Ursule, fille du tailleur Balthasar Schneider
Mariage, cathédrale (luth. f° 523)
1649. Dom. 16. Trinit. Michael Hermann Vetz der Kieffer Vnd Burger allhier, J. Ursula, Balthasar Schneiders, deß geweßenen Schneiders Vnd Burgers allhier Nachgelaßene eheliche dochter, Im Münster, Mont. den (-), i 271.

La même maison revient (par adjudication judiciaire) au receveur Jean André Mergilet dont la femme Salomé Birtsch, veuve de Nicolas Philippe Scheid, détenait le capital de 300 florins assis sur la maison. Jean André Mergilet vend la maison au tonnelier Tobie Burckhart le jeune. Le titre obligataire de 1573 est à nouveau mentionné.

1673 (28.Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 541 f° 373
herr Johann Andres Mergilet Schaffner deß Closters zu den Rewern alhier, wie auch E.E. Sÿbener Gerichts Actuarÿ
in gegensein Tobiæ Burckhards deß Jüngern Kieffers
Hauß, hoffstatt höfflin und Stall mit allen deren Gebäwen begriffen, weithen, Zugehördten Rechten und Gerechtigkeiten alhier hinder der Zunntstub Zur Lucern in der so genannten heÿligen Liechtgaß einseit neben Einer behaußung der Rothen Kirch eÿgenthümblich gehörig, anderseit neben herren Johann Wolffgang Pfeilen U.I.D. hinden uff weÿl. herren Nicolai Aggers Med. Doct. nunmehr seel. nachgelaßene Wittib und Erben stoßend gelegen, davon gehend iährlichen Vermög einer teutschen Pergamentinen sub dato 25. Novembr. Anno 1573. außgefertigter und mit deß bischofflichen Hoffs anhangenden Insigel Verwahrter Zinnß Verschreibung termino Simonis et Judæ Apostolorum 15. fl. Straßburger wehrung widerlößig mit 300. fl. erwehnter wehrung denen Haußarmen beÿ allhiesigem Münster – umb 75. fl.

Fils du tonnelier Tobie Burckhart, Tobie Burckhart épouse en 1663 Susanne Ichinger, fille du pelletier Georges Ichinger et veuve du boulanger Vincent Limberger qu’elle avait épousé en 1650.
Mariage, cathédrale (luth. f° 526)
1650. Dom. Sexagesima. Vincentz Limberger der Weißbeck Vnd burger allhier J. Susanna, Geörg Ichinger deß Kürschners Vnd burgers allhier eheliche Tochter. Im Münster, Montag (i 274)

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 130, n° 9)
1663. Mont. 23. Februarÿ. Tobias Burckhardt ledi. Küffern Tobiæ Burckhardt, Burgers und Küffers allhie ehel. Sohn, Vndt Susanna Weÿl. Vincentz Lÿmburger Burgers Vnd Weißbecken allhie nachgelaßene Wittib. Eingesegnet J. St. Peter Eodem die (i 142)

Tobie Burckhart hypothèque la maison et une distillerie au profit des enfants du sénateur Antoine Flach.

1676 (14. Jan.), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 47
Tobias Burckhardt der Kieffer
in gegensein herrn Anthoni Flachen Alten Großen Rhats Verwanthens und ietzmahligen beamptens im Vmbgelt alß Vogts weÿl. Herrn Anthoni Flachen wohlgedachten Rhats geweßenen beÿsitzers nunmehr seel. nachgelaßenen Zweÿer Kinder benantlichen -, schuldig seÿe 100 Pfund
unterpfand, hauß, hoffstatt, Höfflein mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen und Zugehördten alhier hinder der Zunnftstub Zur Lucern in der so genannten heÿligen Liechtgaßen, einseit neben Einer behaußung der Rothen Kirch Zuständig, anderseit neben herren Johann Wolffgang Pfailen U.I.D. hinden uff weÿl. herrn Nicolai Aggers Med. Doct. nunmehr seel. nachgelaßene wittib und Erben stoßend gelegen
Item Eine Brennhütt mit 3. Keßlen und dem daran gelegenen Gärtlein alhier Vor dem Schießrhaÿner Thor beÿm Beckhenwäldlein, einseit ist ein Eckh Vornen han der Bruckhen, anderseit neben Ulrich Haasen dem Küeffer, hinden uffs waßer stoßend gelegen, davon gehend iährlichen j. lb 6. d bodenzinß der Statt Straßburg

Tobie Burckhart et sa femme Susanne hypothèquent la maison et la distillerie au profit de Balthasar Frédéric Saltzmann, pasteur à la cathédrale.

1676 (1. Apr.), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 399-v
Tobias Burckhard der Kieffer und Susanna beÿde Eheleuth, und Sie Susanna insonderheit mit beÿstand Hannß Georg Kagers deß Hohlträhers und Johann Langen deß Nadlers beeder alß deroselben hierzu erbettener nechster Verwanther
in gegensein deß Hocht Ehrwürdig- hochgelehrten herrn Balthasar Friderich Saltzmanns SS Theol. Licent. und Pfarrers deß Münsters – schuldig seÿen 200. lb straßburger, Ihnen Zu dem Ende bahr gebühenen Gelts daß Sie damit nach beschriebene behaußung so sehr bawfällig seÿe repariren Können
unterpfand, hauß, hoffstatt, höfflein und Stall mit allen deren Gebäwen, begriffen, weither, Zugehördten Rechten und Gerechtigkeiten alhier Hinder der Zunfft stub Zur Lucern in der sogenannten heÿligen Liechter Gaß einseit neben einer behaußung der rothen Kirch eÿgenthümblich gehörig, anderseit neben herrn Johann Wolffgang Pfeilen U.I. D. hinder uff weÿl. Herrn Nicolai Agerÿ Med. Doct. nunmehr seel. nachgelaßene Wittib und Erben stoßend gelegen
Item eine Brennhütt mit dreÿen Keßlen und der Gerechtigkeit uff dem dabeÿ gelegenen Gärtlein und aller Zugehördt Vor dem Schießraÿhner Thor beÿm Beckhen wäldlein, einseit ist ein Eckh vornen ahn der Bruckhen, anderseit neben Ulrich Haaßen dem Kieffern hinden uff daß waßer stoßend gelegen, davon gehet iährlichen 1 lb 6 ß bodenzinß gemeiner Statt

Tobie Burckhart et sa femme Susanne hypothèquent la maison et celle qui lui est contiguë dans la rue voisine au profit du maître de poste Jean Balthasar Kraut

1680 (2.4.), Chambre des Contrats, vol. 549 f° 253
Tobias Burckhardt der Kieffer und Susana sein Eheweib und Zwar Sie Susanna insonderheit mit beÿstand hannß Georg Kagers deß Trähers und Johann Langen deß Nadlers alß deroselben hierzu erbettenen nechster Verwanther
in gegensein deß Ehren Vest- fürsichtig und Weÿsen herrn Johann Balthasar Krauten deß Postmaÿsters und E.E. großen Rhats beÿsitzers – schuldig seÿen 250. lb
unterpfand, hauß, hoffstatt, höfflein und Stall mit allen deren Gebäwen, begriffen, und zugehördten alhier hinder der Zunfft Stub Zur Lucern in der sogenannten heÿligen Liecht Gaß, einseit neben einer behaußung der rothen Kirch zuständig, anderseit neben Elia Trenner dem Schuhmacher, hinden auff die Fettichische Kinder stoßend gelegen,
Item hauß, hoffstatt, höfflein, mit allen deren gebäwen begriffen und zugehördten, in gedachter Liechtgaß einseit neben Niclaus Winter dem Schneider, anderseit neben obgemelter Fettichischen Kindern, hinden zum theil uff die schuldbekennende Eheleuthe selbsten, und theils uff obbesagten Trenner stoßend gelegen
[in margine :] (…) in gegensein dieterich Störckel alß Nunmahlig. proprietarÿ hierinn bemeldten in d. Heÿligen liechter gaß liegend. Haußes (quittung) act. d. 21.t augusti 1714.

Nouvelle hypothèque entre les mêmes

1681 (14.7.), Chambre des Contrats, vol. 550 f° 328-v
Tobias Burckhardt der kieffer
in gegensein deß Edel, Fromb undt wohlweißen herrn Johann Balthasar Krauten deß beständigen Regiments der Herren Fünff Zehen – schuldig seÿen 150 lb
unterpfand, hauß, hoffstatt, höfflein, stallung mit aller deren gebäwen und zugehördten alhier hinder der Zunfft stub zur Lucern in der sogenannten heÿligen Liechtergaß, einseit neben eine behausung der Rothen Kirch Zuständig, anderseit neben Eliä Trenner dem Schuhmacher, hinden uff die Fettichische Kinder stoßend gelegen,
Item Hauß, hoffstatt, höfflein mit allen deren gebaüwen, begriffen, undt zugehördten, in ged. Liechtergaß, einseit neben Niclaus Winther dem Schneider, anderseit neben obgemelten Fettichischen Kinder, hinden Zum theÿl uff obgemelte behausung und theÿls uff obbesagten Trenner stoßend gelegen
[in margine :] Susanna, hierin bemeldt Debitoris eheweib mit beÿstand hannß Georg Kagers des Trähers undt Johann Langen deß Nadlers beede Ihrer Vetters (ratificirt), Act. d. 20.t Jan. 1684

Calcul sommaire de la succession de Susanne Ichinger et biens dont le veuf a la jouissance, parmi lesquels la maison rue des Chandelles

1691, Not. Redwitz (Jean Frédéric, 43 Not 6) n° 228
Summarische Ersuch und respective Eÿgenthumb und Wÿdumbs berechnung, Weÿl. Frauen Susannæ gebohrner Ichingerin Meister Tobiæ Burckhardt des Kieffers und burgers allhier zu Straßburg gewesener lieben haußfrauen seel. Verlaßenschafft, Nach anleitung Inventarÿ unterm ii febr. Anno 1691, durch mich den unterschriebenen Notarium über Solche Verlaßenschafft auffgerichtet.
der haußrath und Vahrende haab à fol. 15.a biß fol. 29.b ist angeschlagen dem Stalltax nach per 67. lb, Welche sambt der ordinari und extraordinari besserung dem wittiber (…)
Eÿgenthumb ahne Hausern fol. 40. 41. et 42. die in heÿligen liechtengaß gelegene wohn behaußung fol: 40 und 41. beschrieben ist über die darauf stehende beschwerd von 300 pf. Straßburger wehrung den hausarmen beÿ der Münster Jetzo beÿ der Prediger Kirch alhier gehörig, sonsten für freÿ ledig undt Eÿgen dem wittiber cedirt und überlaßen Zumalen Von Ihme also acceptirt undt angenommen worden pro 600. lb

Tobie Burckhard se remarie en 1691 avec Marie Catherine, fille de Jean Christophe Milius, greffier du bailliage de Lahr en Bade.
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 34-v)
1691. Eodem [d. 3. octobris] Tobias Burckhard Kieffer und Burger alhie Und Jungfrau Maria Catharina Herrn Johann Christoph Milius fürstlichen Baden durlachischen Amptschreibers Zu Lahr eheliche Tochter [unterzeichnet] Tobias Burckhardt hoch Zeiter, Maria Catharina Mÿliusin hochzeiterin (i 36)

Marie Catherine Milius devient bourgeoise en septembre 1691 par son fiancé.
1691, 3° Livre de bourgeoisie p. 1079
Maria Catharina Miliußin Von Lahr, H. Joh: Christoph Milius, des Ambtschreibers daselbst Ehl: tochter empfangt das burgerrecht Von Tobias burckhardt, dem burger und Küffer allhier, ihrem jetzmahligen Verlobten gratis, ist noch ledigen standes Vnd wird Zu E.E. Zunfft der Küeffer dienen. Prom: d 12. 7.br: 1691.

Tobie Burckhard et Marie Catherine Milius hypothèquent la maison au profit de l’Orphelinat.

1699 (29.6.), Chambre des Contrats, vol. 571 f° 349
Tobias Burckard der Küffer und Maria Catharina geb. Myliußin und Zwar dieselbe mit beÿstand H. Samuel Grünau, deß Handelßmanns, und H. Johann Welper deß Jüngern, deß Scribenten, Ihres respect. Vettren Und Schwagers [unterzeichnet] Tobias Burckhardt, Maria Catharina burckhartin
in gegensein Herrn Johann Friderich Sachßen, deß Schaffners im waisenhauß – dem Waisenhauß schuldig seÿen 5 pfund, Ferner hat Er Burckard für seine Person angezeigt, daß Er dem waisenhauß auß guten willen und bleser Freÿgebenheit per donationem inter vivos verehrt habe 25 pfund
unterpfand, Erstlich Seine Wohnbehaußung, höffein, sambt dero hoffstätten und allen deren gebaüen, Recht. Und Zugehördten allhier in der Heÿlig. Liechtengaß, einseit neben eier behaußung dem Corporis der Pensionen gehörig and.seit neb. Elias trenner den Schuhmacher zum theil und zum theil neb. hernach bemelter behausung, hinden auff H, Andreas Greuhm, d. jüngern Apotkheckern stoßend geleg., welche behaußung umb 150 Capital, 210 lb, 150 lb, 50 lb (verhafftet)
So dann Eine behaußung und höfflein In St. Barbaræ Gaß, einseit neben Marx Schätzel dem Spengler, and. seit neben obged. H. Greuhm hinden auff vorbemeldte behaußung stoßend geleg.

Inventaire après décès d’une locataire, Anne Marie Olter femme abandonnée du fourbisseur Jean David Kuntz qu’elle a épousé en 1692.

1705 (23.1.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 13) n° 487 (488)
Inventarium über und Beschreibung aller der Jenigen Haab, Nahrung und Güttere, Liegend und Vahrender, keinerleÿ davon außgenommen, so weÿland die Viel Ehren: vnd tugendreiche Fraw Anna Margaretha Kuntzin gebohrne Olterin, deß Ehrengeachten herrn Johann David Kuntzen, Schwertfeger vnd bedientens im Umbgeld, auch Burgers allhier zu Straßburg, welcher ohnlängstens von hier außgetretten, geweßene haußfraw nunmehr seel. nach ihrem den 12. Febr deß allererst Zurückgelegten 1704.ten Jahrs aus dießer welt genommenen Tödlichen ableiben, Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß Ehrenvesten, Kunstreichen und wohlvorgeacht, Herrn Johann Theobald Olters berühmten Silberarbeiters vnd burgers allhier, als geordnet und geschworenen Vogts Johann Diebolds der abgeleibten fraw Seel. mit vorgemeltem Ihrem hinderbliebenen und derzeit von hier entwichenen Wittibern Ehelich erzeugten Söhnleins vnd ab intestato nachgelaßenen eintzigen Erbens, welch aber nomine principalis solche hæreditæt anderer gestalten nicht als cum Beneficio Legis et Inventarÿ anzutreten sich expresse resolvirt, fleißig inventirt, vnd ersucht durch Ihne herrn vohten wie auch Dorothea Bäurerin von Pfortzheim gebürtig die dienstmagd, welcfe biß dato die haußhaltung geführt (…) So beschehen in ferneren gegensein deß Ehren: vnd wohlvorgeacht, herrn Friderich Kuntzen Kübler und burgers allhier Zu Straßburg deß Wittibers Vatters brudern, Freÿtags den 23.ten Januarÿ 1705.

In einer allhier zu Straßburg ane der heÿligen Liechtergaß gelegenen und Tobia Burckhard, dem Kieffern Eigenthümlich zuständigen behaußung, ist befunden worden
In der Wohnstuben, In der Stub Cammer In der Kuchen
(f° 5) Eÿgenthumb ane einem Goldschmids Laden (E.) Item Ein Goldschmids Laden, auff dem Prediger Kirchhoff (…)
Ergäntzung des Erbens abgegangenen unveränderten Vermögens. Inhalt Inventarÿ über beeder geweßener Ehepersohnen einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen, durch weÿl. Herrn Johann Schübler, geweßenen Notm. publ/ seel. in Anno 163 auffgerichtet
(f° 12) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Erbens unverändert Guth betr. Sa. Haußraths 42, Sa. Silbers 2, Sa. Guldener Ring 11, Sa. Pfenningzinß hauptguths 39, Sa. Eigenthumbs ane i. Goldschmids lad. 100, Sa. der Ergäntzung 139, Sa. Activ Schulden 25, Summa summarum 359 lb
Die Theilbahre Verlaßenschafft betr. Sa. Haußraths 32, Sa. der Wahren 4, Summa summarum 37 lb – Schulden 236 ln ; In Compensatione,passiv onus 198 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 161 lb
Copia der Eheberedung – Zwischen dem Ehrengeachten Herrn Johann David Kuntzen, Meßerschmidten deß Wohl Ehren Vest und Großachtbarn Herrn Johann Ludwig Kuntzen auch Meßerschmidts und E. E. Kleinen Raths alten Beÿsitzers allhier Zu Straßburg mit der Viel Ehren und Tugendreichen Frawen Anna Margaretha gebohrner Benderin deßen Eheliebstin ehelich erzeugtem Sohn, alß dem Bräutigam ane einem, So dann der Viel Ehr und tugendreichen Jungfrauen Annæ Margarethæ gebohrner Oltterin, Weÿland deß Wohl Ehrenvest und Kunstreichen Herrn Johann Theobald Oltters geweßenen Silberarbeiters und burgers allhier Seel. mit auch Weÿland der Viel Ehr und tugendreichen Frawen Anna Magdalena gebohrner Geringin Seliger ehelich erzeugter dochter alß der Jungfraw hochzeiterin andern theils (…) So beschehen und verhandelt in der Königlichenen Freÿen Statt Straßburg Mittwochs den fünfften Novembris Neuen Calenders Anno 1692 Johann Philipp Schübler Notarius publicus juratus
N° 488, Verkauff und Looß Registerlein

Tobie Burckhard hypothèque la maison au profit du brasseur Jean Thierry Schlehenacker

1711 (30.9.), Chambre des Contrats, vol. 584 f° 556-v
Tobias Burckardt Kiefer
in gegensein H. Dietrich Schlehenackers bierwürts zuem Störckel – schuldig seÿe 200 pfund
unterpfand, sein hauß c. appert. allhier in der Heÿligen lichtengass, einseit neben einem hauß nach St Marx gehörig anderseit neben einem hauß zuer rothen Kirch gehörig hinten auff H. Andres Greuhm

Marie Catherine Milius veuve de Tobie Burckhard vend la maison au brasseur Jean Thierry Schlehenacker (son beau frère)

1713 (16.5.), Chambre des Contrats, vol. 586 f° 301-v
(1250) Maria Cath: geb. Miliußin weÿl. Tobiae Burckards kiefers wittib beÿständlich H. Joh: Wolpert Not: publ: ihres vogts
in gegensein Dietrich Schlehenackers bierwürts zum Störckel
hauß höfflein hoffstatt mit allen deren begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten in der heiligen liechter gass, einseit neben einer behaußung dem Stifft St Marx gehörig anderseit neben einer behaußung dem Corpori der pensionen zuständig hinten auff H. Andres Greuhmen – (um 150, 150, 250 und 100 pfund verhafftet, geschehen um 600 pfund)

Madeleine Schneider, fille du fabricant de bonnets Paul Schneider de Heidelberg demande l’intercession de la Ville après que le fils de bourgeois Jean Thierry Schlehenacker lui a promis le mariage.
1680, Conseillers et XXI (1 R 163)
Magdalena Schneider Ca. Dietrich Schlehenacker. 378.
(p. 378) Sambst. den 8. Januarÿ 1681. – Lect. Schreiben Von der Statt Heidelberg an Mghh. vom 28. Xbris 1680. recommendirt Magdalenam, Paul Schneiders, des Kappenmachers daselbst eheliche Tochter, deren Dietrich Schlehenacker, der alhiesige Burgers Sohn, Küeffer Handwercks die Ehe Versprochen haben solle, mit bitt deroselben Zu schleünigem Rechten Verholffen Zu sein, Erk. An E. E. Raht gewiesen.

Fils du marchand épicier Louis Schlehenacker, Jean Thierry Schlehenacker épouse en 1682 Marie Madeleine Schmidt, fille du chef de chantier des Maçons
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 300)
682 Domin. V. post Trinit: 28 Junÿ, H. Dietrich schlenacker d. Biersieder allhier weÿl. hrn. Ludwig Schlönnackers deß Specereÿ händlers allhier ehl. Sohn, V. Jgfr. Maria Magdalena hrn. Andreæ Schmids deß Werckmeisters auff dem Maurhoff V. burger allhier ehl. tochter. Copul. Donnerstag 9. Julÿ (i 314)

Procl. mariage, Saint-Thomas (luth. p. 102, n° 601)
1682 d. 28 Junÿ 5 Julÿ. 5 et 6. Trin., H. Dietrich Schloenacker der ledige Biersied. allhie weÿl. H. Ludwig Schlönnacker burgers undt specirers allhier hint.laßenen ehelich. Sohn, Jgfr. Maria Magdalena H. Andreæ Schmids deß Werckmeisters uff dem Maurhoff eheliche tochter. Copul. zu Jung. St. Peter den 9. Julÿ (i 53)

Native de Colmar, Marie Madeleine Schmidt devient bourgeoise par son mari quelques mois après son mariage
1682, 4° Livre de bourgeoisie p. 493
Maria Magdalena Schmidin von Collmar, H. Dietrich Schlehenackers des biersieders Zum Störckel haußfr. empfangt das burger recht von ihrem Ehemann pro 8. gold fl. weclches Sie beÿ der Cantzleÿ erlegt, ist Zuvor ledigen standts gewesen, promis. 29. Xbr. 1682.

Jean Thierry Schlehenacker se remarie en 1694 avec Marie Barbe Vogt, fille du marchand de bois Jean Thiébaut Vogt
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 52-v)
1694. Domin. VII et VIII. post Trinitat: proclmati sunt Hr Johann dietrich schlönacker der bierbrauer vndt burger alhier Vndt Jfr. Maria Barbara Hrn Dieboldt Vogt deß holtzhändlers undt burgers alhier ehl. tochter copulati sunt Mittw. d. 4. Augusti [unterzeichnet] dietrich Schlennacker alß hochzeiter, Maria Barbara Vögtin alß hoh Zeigterin (i 55, procl. Saint-Thomas i. 45)

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent Jean Thierry Schlehenacker à se remarier pendant son deuil
1694 Conseillers et XXI (1 R 177)
Dietrich Schlenacker pct° temporis luctus. 104.
(p. 104) Sambstags den 24. Julÿ 1694. – S. ersch. Dietrich Schlenacker, biersieder Zum Störckell, producirt seiner frawen seel. documentum mortis vom 24. Februarÿ jüngst, und weilen derselbe wie bekand ein schwehre haußhaltung hatt, und er sich deßwegen mit Jfr. Anna Barbara, deß Diebolds Vogten Tochter Verlobt, auch eine Kleine Zeith Zu einem halben jahr annoch übrig, alß b. hierunter gdg. zu dispensirern.
Erk. gratis willfahrt.H. XV. Richshoffer, H. Lemp.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports près de la place des Cordeliers dans la brasserie au Cigogneau qui appartient au mari. Ceux du mari s’élèvent à 1 206 livres, ceux de la femme à 435 livres.
1694 (30. 7.br), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 20) n° 31
Inventarium und Beschreibung aller der Jenig. Haab, Nahrung vnd Güttere, so der Ehren Veste H. Dietrich Schleenacker, Biersieder Zum Störckel und die Viel Ehren: und Tugendreiche Fraw Maria Barbara Schleenackerin, gebohrne Vogtin, beede Eheleüth vnd burgere alhier Zu Straßburg, einander für onverändert in den Ehestand Zugebracht, Welche Nahrungen der ursach halben, damit mann sich künfftiger Zeit der Ergäntzung wegen desto baß darnach Zu reguliren haben möchte (…) Actum In beÿsein /s:t:/ herrn Dieboldt Vogten deß ältern holtzhändlers und Fr. Mariæ Barbaræ Vogtin beeer Eheleuth alß der frawen Geliebter Eltern wie auch H. Johann Philipp Brandhoffers biersieders deß herrn Kinder Erster Ehe Geschwornen Vogts, aller burgere alhier, Donnerstags den 30. Septembris Anno 1694.

In dem Bierhauß Zum Störckel genant u. in dieße Nahrung gehörig befunden worden wie volgt. Auff der Bühn, Auff der Undern bühn, In der Cammer A, Im obern hinder Stübl. In der Cammer B, In der Cammer C, Vor dießer Cammer, Im Stüber auff dem überhang, Im Stub Cämmerlein, Im Haußöhren
Eigenthumb ane einer Behaußung. Item die Bier behaußung Zum Störckel genant vnd.halb der Groß. Erbslaub. (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Manns unveränderte Nahrung Betreffend, Sa. haußraths 688, Sa. Werckzeugs auff Schiff und geschirrs Zum Küeffer handwerckh und biersieden Gehörig 122., Sa. Frucht v. maltz. 335. Sa. Bier, Brandenweins v. Leerer Vaß 551, Sa. Pferds sampt Schiff und geschirrs 39, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 105, Sa. Guldenen Ring 23, Sa. baarschafft 290, Eigenthum ane einer behaußung (o), Sa. Pfenningzinß hauptgüter 15, Sa. Schulden 136, Summa summarum 2309 lb – Schulden 1102 lb, Nach Abzug deren 1206 lb
Der Frawen unverändert Vermög. Sa. haußraths 144, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 9, Sa. Guldener Ring 25, Sa. baarschafft 256, Summa summarum 435 lb
Haussteuren 61 lb

Marie Barbe Vogt meurt en 1704 en délaissant deux enfants. L’inventaire est dressé dans la brasserie au Cigogneau. La masse propre au veuf est de 2 777 livres, celle des héritiers de 367 livres. L’actif de la communauté s’élève à 3 197 livres, le passif à 1 964 livres.
1704 (10.4.), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 7) n° 150
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab, Nahrung vndt Güethere, liegender vndt fahrender, Veränderter vndt Unveränderter, Keinerleÿ davon außgenommen, so Weÿl. die Viel Ehren und tugendbegabte fraw Maria Barbara Schlehenackerin gebohrne Vogtin deß wohl Ehrenhafften Herrn Dieterich Schlehenackers Bierbrauers vndt burgers allhier Zu Straßburg geweßene eheliche haußfraw nach ihrem d. 11. Januarÿ dießes lauffenden 1704. Jahrs beschehener seeligen hinscheiden, Zeitlichen verlaßen, welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren, deß Wohl Ehren Vesten gechtsgelehrten vndt Großachtbahren H. Johann Heinrich Langen deß ältern Notarÿ publici vndt berühmbten Practici alß geschwornenn Tutoris Johannis vnd Mariæ Barbaræ der Schlehenackere, der Verstorbenen frawen seel. mit vorbemeldem Ihrem hinterbliebenen Wittiber ehelich erzeugter Kinder vndt ab intestato nacheglaßener rechtsmäßiger Erben (…) Actum in der Königlichen Statt Straßburg in fernerer Gegenwärtigkeit der Viel Ehren vndt Tugendreichen frawen Maria Barbara Vogtin gebohrner Borstin weÿl. deß Ehrenvesten hrn Diebold Vogts geweßenen Holtzhändlers vndt Burgers alhier seel. hinterlassener Wittib der Verstorbenenn seel. geliebten Mutter, Donnerstag d. 10. Aprilis Anno 1704.

In einer in der Statt Straßburg ane dem Baarfüßer Platz gelegenen dem Wittiber Zuständigen und hernach beschriebenen Zum Störckel genannten bierbrawer behaußung befunden Worden
Ane Höltzen und Schreinerwerck. In der Cammer A, Vor dießer Cammern, In der Soldaten Cammer, In d. Cammer B, Vor dießer Cammer, Im obern Vordern Stübl. In der Stub Kammer Im obern vordern haußöhren,, In der hindern Stuben, In der hindern Stub Kammer, Im der Gast Stub, In der Kuchen (vide hernach)
Ergäntzung deß Wittibers abgegangenen Unveränderten Guths, durch herrn Johann Heinrich Langen Seniorem Notarium Publ. in Anno 1694. auffgerichtet
Eigenthumb ane Häußern. (W.) Erstlichen eine Bierbehaußung Zum Störckel genant ohnfern dem Baarfüßer platz (…)
(T.) Item eine Gastherberg Zum Salmen genant ane dem Kornmarckh (…)
Abzug in dießes Inventarium gehörig. Des Wittibers unverändertes Guth, Sa. haußraths 166, Sa. Werckzeugs, Schiff und geschirrs Zum Kieffer und biersieden handwerck gehörig 40., Sa. der Lähren Vaß 44, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 39, Sa. Guldenen Ring 11, Sa. baarschafft 19, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 1396, Sa. Ergäntzung (1494, gehet ab 239, Rest) 1257, Summa summarum 2965 lb – Schuld 187 lb, Nach Abzug solcher 2777 lb
Der Kinder und Erben Mütterliche unveränderte Nahrung. Sa. haußraths 49, Sa. Silber Geschmeids 3, Sa. Guldener Ring 8, Sa. der Ergäntzung 306, Summa summarum 367 lb
Das gemein Verändert und Theilbare Gueth, Sa. haußraths 81, Sa. Pferds, Holtz, Reÿff und bandt auch Schiff und geschirr Zum biersieden handwercks gehörig 51, Sa. der Frucht, Maltz und Hopffen 40, Sa. der Wein, Bier und Lähren Vaß 420, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 38, Sa. Goldener Ring 6, Sa. der baarschafft 232, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 724, Sa. Eigenthums ane Häußern 1465, Sa. der Schulden 136, Summa summarum 3197 lb – Schulden 1964 lb, Compensando verbleibt 1222 lb
Verstallungs und Beschluß summa Inventarÿ 4704 lb
Wÿdumb so der Wittiber genießet. Es Hatt weÿland Fraw Maria Magdalena gebohrne Schmidtin, deß dißorths Wittibers erstere Haußfrau selig crafft eines Vor Weÿland H. Joh: Christoph Stöffel Notario publico den 16. Xbris Anno 1682. auffgerichteten Codicill, Ihme Ihro samptliche Verlaßenschafft Zum lebtägigen Wÿdumb verschafft

Jean Thierry Schlehenacker se remarie en 1704 avec Marie Dorothée Milius, fille du greffier au bailliage de Lahr et veuve du notaire Jean Daniel Scherer avec lequel elle s’est mariée en 1692.

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 21-v, n° 19)
1692. Vff heut Mittwoch den 5. 9.bris 1692. seind nach Zweÿmahlig. Außruffung Zu S Aurelien eingesegnet worden Joh: Daniel Scherer wohlverordneter Schaffner des Blatterhaußes v. Burgers alhier b Jungfr. Maria Dorothea, H. Joh: Christoph Milÿ amptschreibers Zu Lahr eheliche dochter. [unterzeichnet] Johann Daniel Scherer als Hochzeiter, Maria Dorothea Mÿliusin als Hochzeiterin (i 23)

Contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – zwischen dem Wohl Ehrenthafft und Vorachtbahren Herrn Dietherich Schlehenacker bierbrauer Zum Störckel burger allhie Zu Straßburg alß dem bräutigamb ahne Einem, So dann der Viel Ehren und tugendbegabten Frauen Mariæ Dorotheæ Schehrerin gebohrne Miliußin, weÿland deß Wohl Ehren Vesten und Wohlvorgeachten Herrn Johann Daniel Schehrers geweßenen Schaffners daß allhießigen blatterhaußes seeligen hinterlaßener Frauen Wittib alß der hochzeiterin am anderntheil -Beschehen und verhandelt in der Königlichen Statt Straßburg Freÿtags den 19. tag deß Monaths Septembris im Jahr den herrn aß mab Zahlte 1704. [unterzeichnet] Christian Gallus alß Schwager, H. Philipp Brandhoffer, Johann Heinrich Lang Senr Nots. deß herrn hochzeiters Kinder 2.ter Ehe geschworner Vogt, Johann Friderich Mylius der Hochzeiterin Bruder, Johann Welper der jünger der Frau hochzeiterin Vogt und Schwager

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 98-v)
1704. Heut dato den 8. 8.bris haben sich Christlich copuliren v. Ehelich Einseegnen lassen Hr Dietherich Schleenacker der burger v. biersieder alhier vndt Fr. Maria Dorothea Scherrin gebohrne Mÿliusin Weÿland H Daniel Scherers geweßenen Schaffners des Allhiesigen Blater haußes Nachgelaßene Wittwe, [unterzeichnet] dietrich Schlennacker alß hochzeiter, Maria Dorothea schlehenackerin als hochzeiterin (i 106)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 2 772 livres sans la maison, ceux de la femme à 531 livres.
1705 (25.3.), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 7) n° 169
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab, Nahrung undt Güethere, Liegender Undt fahrender, Keinerleÿ davon außgenommen, so der Wohl ehrenthaffte und vorachtbare Herr Dietrich Schlehenacker, bierbrauer und die Viel Ehren und tugendbegabte Fraw Maria Dorothea Schehererin gebohrne Miliußin, beede Eheleuthe und Burgere alhier zu Straßburg einander in ihren mit einander angetrettenen Ehestand zugebracht haben, und sich deren jedes Vermög Ihrer Zwischen Ihnen auffgerichteten Heüraths beredung für unverändert Vorbehalten hatt (…) Actum in der Königlichen Statt Straßburg in fernerem beÿseÿn der Wohl Ehrenvesten Kunst berühmbten Rechts erfahrnen groß und Wohl Vorachtbaren Herrn, Herrn Christian Gallus, Chirurgi deß Ehemanns geliebten Schwagers, ferner H. Johann Philipp Brandhoffers Bierbrauers, seiner jüngern tochter erster Ehe geschwornen Vogts, weiter herrn Johann Heinrich Langen Senioris Notarÿ publici und berühmbten practici seiner beed. Kinder mittlerer Ehe geschwornenn Tutoris, auff sein deß Ehemanns, So dann Herrn Johann Welpers deß jüngern der Schreibereÿ erfahrenen der Ehefrauwen geliebten Schwagers und noch ohnentledigtenen Vogts, auff Ihrer seithen erbettenen beÿstandts, Mittwoch den 25.ten Martÿ Anno 1705.

In einer in der Statt Straßburg ahne dem Baarfüßer platz gelegenen Zum Störckel genannten in deß Ehemanns Nahrung eigenthümlich gehörigen bier behaußung befunden worden wie folgt
Eigenthumb ane Häußern. (M.) Erstlichen eine Bierbehaußung Zum Störckel genant ohnfern dem Baarfüßer platz (…)
(M.) Item eine Gastherberg Zum Salmen genant ane dem Kornmarckh (…)
(M.) Item eine Kleine Baraque gleich inwedig ahne dem Steinstraßer Thor neben der Wachtstuben
Wÿdumb so der Ehemann von seiner erstern Haußfrawen seelig genießt. Es Hatt weÿland Fraw Maria Magdalena gebohrne Schmidtin, deß dißorths Ehemanns erstere Haußfraw selig vermög eines Vor Weÿland H. Joh: Christoph Stöffel Notario publico den 16. Xbris Anno 1682. auffgerichteten Codicill, Ihme Ihro samptliche Verlaßenschafft Zum lebtägigen Wÿdumb verordnet
Wÿdumb so der Ehemann von seinen beeden Kinder Zweÿter Ehe genießget hatt. Vermög deß Zwischen dem Ehemann und Weÿland Fr. Maria Barbara gebohrnee Vogtin seiner Verstorbenen Zweÿten Ehefrawen seeligen durch Weÿl. H Johann Philipp Schüblern Notarium publicul seeligen den 12. Octobris Anno 1697. auffgerichteten Codicilli Reciproci §° Zum andern
Series Rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in dieße Ehe gebrachtes Guth, Sa. haußraths 444, Sa. Frucht und Meels 27. Sa. deß Biers, Vaß, Hopffen 784, Sa. des Weins und Lähren Vaß auch Schiff und geschirr Zum Kieffer handwerck gehörig 593, Sa. Pferds sampt deßen geschirrs wie auch Häw 59, Sa. Silber geschirrs und Geschmeids 123, Sa. Guldenen Ring 45, Sa. der baarschafft 401, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 643, Sa. Eigenthumbs ane Häußern ust verglichener maßen nichts außzuwerffen, Sa. Schulden 249, Summa summarum 3373 lb – Schulden 1388 lb, Nach Abzug deren 1984 lb, Dazu seindt Zulegen die jenige Wÿdumn so der Elisabeth geneißt 187 und 600 lb, des Ehemanns gantze substantz 2772 lb
Der Ehefrawen in dieße Ehe gebrachtes Vermögen. Sa. haußraths 216, Sa. Silber geschirrs und Geschmeids 41, Sa. Guldener Ring 60, Sa. baarschafft 213, Summa summarum 531 lb

Jean Thierry Schlehenacker meurt en 1720 en délaissant deux enfants de son premier mariage, deux du deuxième et deux du troisième. L’inventaire est dressé dans la brasserie au Cigogneau. Les experts estiment la maison rue des Chandelles à 1 150 livres. La masse propre à la veuve est de 587 livres, celle des héritiers de 6 554 livres. L’actif de la communauté s’élève à 3 380 livres et le passif à 7 255 livres.

1720 (8. 8.br), Not. Mader (6 E 41, 675) n° 356
Inventarium über Weÿl. deß Ehrenvesten und Wohlvorgeachten Herrn Dietrich Schlehenackers geweßenen biersieders und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. Verlaßenschafft auffgerichtet in Anno 1720. – nach seinem den 11. Septembris deß Zu end lauffenden 1720.ten Jahrs beschehenen tödlichem ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft dan auf freundliches ansuchen erfordern und Begehren der ane hernach folgendem folio in specie benambßten Erben inventirt und ersucht, durch die Viel Ehr: und Tugendsahme Frau Mariam Dorotheam Schlehenackerin gebohrne Mÿliusin die hinterbliebene betrübte fraw Wittib mit beÿstand deß Wohl Edel Vest, Wohlgelehrt, und Großachtbahren herrn Johann Ernst Schwerdten, J. U. Lti und Juris Practici, deroselben geschwornen Curatoris – So geschehen in der Königl. Statt Straßburg auff Dienstag den 8. 8.bris A° 1720.
Der in Gott ruhende Herr seel. hat per Testamentum Zu Erben verlaßen wie volgt. 1. Frau Mariam Magdalenam gebohrne Schlehenackerin, Johann Michael Fröhlich deß Gastgebers und burgers allhier Ehefrau, weilen aber derselbe Von hier entwichen, alß ist beneben deroselben in Persohn Zugegen geweßen der Ehrengeachte Herr Johann Rudolph Schranckenmüller dero geordnet: und geschworne Vogt, 2. Frau Annam Margaretham Allheiligin gebohrne Schlehenackerin, Herrn Johann Adam Allheilig des Jüngern Pastetenbeckhers und burgers allhier Ehefrau welche mit assistentz obged. Ihres Ehewürths dießem Geschäfft persönlich abgewartet, dieße beede Töchtere des Verstorbenen Herrn seel. mit weÿland der Tugendbegabten Frawen Maria Magdalena gebohrne Schmidtin seiner einer haußfrauen in Erster Ehe erzeugt
3 & 4. Johannem und Jgfr. Mariam Barbaram Schlehenackerin, deß abgeleibten herrn mit auch Weÿland der tugendsamen Frauen Maria Barbara gebohrner Vögelin seiner Ehefrauwen in Zweÿter Ehe erzeugten Sohn und Tochter, welche mit assistentz deß Edeln Wohl Ehrenvest und rechtsgelehrt und Großachtbahren Hn Joh: Heinrich Langen Senioris Notarÿ Publici auch E. E. Kleinen Raths allhier alten Wohlverdienten beÿsitzers dießem Gesch. beÿgewohnet
5.& 6. Jgfr Mariam Salome und Dietrich Schlehenacker des Verstorbenen hern sel. mit eingangs gedachter Fraw Wittib in letzter und dritter Ehe erzeugten Sohn und Jgfr. Tochter, weilen aber dieselbe annoch minorennes alß ist beneben denselben zugegen geweßen der Edel Wohl Ehrenveste und großachtbahren F Friderich Boch handelßmann und burger allhier dero geordnet geschwohrne Vogt

In Einer in der Statt Straßburg beÿm Überhang gegen dem Würtshaus Zum Weinstockh gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörign Behaußung befunden worden, wie Volgt
Ane Höltzen und Schreinwerck. Auff der Ersten bühn, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, In der Cammer D, Vor dießem Gemach, Auff der Trückeneÿ, In der Wohnlstub, On der Stub Cammer Im Hauß Öhren Vor der Wohnstub, Im hindern Stub Cämmerl. Im obern Kleinen stübel, Vor dießem Gemach, Auff der Maltz bühn, In der Gaststuben, Im Hoff Im Andern hauß, In der Eßig Kammer, In der untern Küchen
Eigenthum ane Haüßer, (E.) It ; eine Bier behaußung Zum Störckel genandt Zusambt deren hoffstatt und höfflin
in der Statt Straßburg ohnfern dem Baarfüßer platz gegen dem Rubenloch, einseit neben herrn Johann Georg Kraußen dem Handelßmann allhier, anderseit neben Weÿl. Johann Georg Oberlin deß Weißbecken seel. hinterlaßenen Erben hinden auff den Prediger Kirchhoff (…)
(T.) It. eine Behaußung Höfflin Hoffstatt mit allen deren Gebäwen Begriffen weithen, rechten Zugehördten undt gerechtigkeiten in der Heÿligen Liechtengaß, eins. neben einer behaußung em Stifft St Marx gehörig anders. neben einer behaußung dem Corpori Pensionum Zuständig hinden auf herrn Andream Greumen den Apothecker stoßend gelegen, welche behaußung annoch umb 150. lb Capital Jungfr. Catharinä Dorotheä Schererin seel. Modo dero Fr. Mutter, Verhafftet sonsten gegen männiglich freÿ ledig und Eÿgen undt hiehero angeschlagen pro 1150 lb. d, davon seind abzuziehen obige beschwerden so thun 150. lb. Über abzug obiger beschwerden wird ane dem anschlag solcher behaußung annoch übrig Verbleiben 1000 lb. Hierüber ist Vorhanden ein Teutscher perg. Kbr. in allhieß. CCst gef. und mi dero anhanged. Inns. vw. datirt den 16. Maÿ 1713. mit N° 2 notirt. Dabeÿ noch ein alter daselbst gefertigter Kbr. datirt d. 28. Jun. 1673. mit altem Lit. A jetzt Newen N° 2 bezeichnet.
(E.) It ; ein Kleine Baraque gleich inwendig ane deù Steinstraßer thor (…)
Ergäntzung der Fraw Wittib unverändert Guths. Vermög Inventarÿ über alles dasjenige was beeder Eingangs ermelte nun Zetrtennte Eheleuth einander in den Ehestand Zugebracht, durch H. Johann Adam Ösingern Notm. pub. in Anno 1705. gefertiget hat mann der Fr. Wittib wegen Ihres wehrender Ehe abgegangen unveränderten guths Zu Ergäntzen
Wÿdembs Verfangenschaft Welchen der Verstorbene seel. Von Weÿl. Frawen Maria Magdalena gebohrne Schmidtin seiner Erstern Haußfrauen ad dies vitæ Zugenießen gehabt – Crafft eines vor Weÿl. H. Johann Christoph Stöffel Not° publ. den 16 Xbris Anno 1682 auffgerichteten Codicilli (…)
It. 1/6. theil Vor unvertheilt Von undt ane der bier behaußung Zum Störkcel genandt (…)
Wÿdembs Verfangenschaft Welchen der Verstorbene seel. Von Weÿl. Fr. Maria Barbara gebohrner Vogtin seiner Mittlern Haußfrauwen Zeit lebens Zugenießen gehabt
Abzug über gegenwärtige Verlaßenschafft. Der Fr. Wittib unverändert Guth, Sa. Haußraths 8, Sa. Silber geschirr und Geschmeidt 49, Sa. Goldener Ring 24, Sa. der Baarschafft 22, Sa. der Schulden in des Erbe Zugeltend 187, Sa. der Ergäntzung (296, Abzug 1, Rest) 295, Summa summarum 587 lb
Der Erben unverändert Vermögen, Sa. Haußraths 185, Sa. Lären Vaß 24, Sa. Schiff und geschirrs 16, Sa. Silbergeschirr 56, Sa. Goldene Kett und Ringen 29, Sa. der baarschafft 9, Sa. Eigenthum ane Heusern 1975, Sa. der Ergäntzung (6807, Abzug 789, Rest) 6057, Summa summarum 8355 lb – Schulden 1800 lb, Nach deren Abzug 6554 lb
Das Theilbahre Guth, Sa. Haußraths 117, Sa. Wein und Lähren Vaß und bier 412, Sa. Schiff und Geschirr 44, Sa. Silbers 17, Sa. der Baarschafft darunder 405 lb billets de Banque 696, Sa. der Pfenningzinß hauptgüter 800, Sa. Eigenthumb ane Heüßern 100, Sa. der Schulden 290, Summa summarum 3380 lb – Schulden 7255, solchemnach werden die Theilbare Passiva das Theilbar Guth übersteigen umb 3875 lb
Endlicher Verstallungs Summa 5358 lb
Copa der Eheberedung (…) den 19. tag deß Monaths Septembris im Jahr den herrn aß mab Zahlte 1704

Les enfants de Thierry Schlehenacker cèdent leurs parts à leur sœur Anne Marguerite et à son mari fabricant de pâtés Jean Adam Allheilig

1722 (28.3.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 209-v
Erschienen weÿl. Hn. Dietrich Schlehenackers gewesten Bierbrauers nachgelaßene Kinder erster zweÿer und dritter Ehe nahmentlich Fr. Maria Magdalena geb. Schlehenackerin Johann Michael Frölich des ausgetrettenen gastgebers Ehefrau beÿständlich Johann Rudolph Schranckenmüllers des weißbecken, Ferner Johann Schlehenacker Gastgeber und burger allhier, mehr Fr. Maria Barbara geb. Schlehenackerin Johann Jacob Meÿers des Biersieders Ehefrau beÿständlich deßelben, So dann H. Joh. Friedrich Boch handelsmanns allhier als geschworner Vogt Jfr. Maria Salome und Dietrichs der Schlehenacker
in gegensein Fr. Annæ Margarethæ Allheÿligin geb. Schlehenackerin Johann Adam Allheÿlig des Jüngern Pastetenbecks Ehefrauen beÿständlich deßelben
demnach sich unter andern ihres vatters seel. theilbaren mütterlichen Verlaßenschafft Krafft darüber Anno 1720 gefertigten Inventarÿ fol. 207 b et seqq. Eine Behausung höfflein und hoffstatt allhier in der heiligen Liechten gaß einseit neben einer der Stifftung St Marx allhier gehörigen behausung, anderseit neben einem dem Corpori Pensionum allhier zuständigen hauß hinten auff Hrn. Andreas Greuhmen E. E. kleinen Raths alten beÿsitzer und Apothecker stoßend gelegen under Sie gesambte Erbs: Interessenten selbige bißanhero in ohnvertheilten und gemeinschafftlichen Erb unter sich beseßen und genutzet, ihrer schwester (übertretten) – um 483 lb und 616 lb

Anne Marguerite Schlehenacker femme de Jean Adam Allheilig vend la maison au tonnelier Jean Georges Dœrffer et à sa femme Marie Elisabeth Rasp moyennant 1 100 livres

1722 (4.4.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 230
(1100) Fr. Anna Marg geb. Schlehenackerin Johann Adam Allheÿlig Pastetenbecks ehefrau
in gegensein Johann Georg Dörffer des kieffers und Maria Elisabetha geb. Raspin
Eine der Verkäuferin von denen Schlehenackerischen Erben ihren Miterben unter dem 28. Martÿ jünsgt in ohnvertheiltem erb käufflich überlaßene und allhier verschriebene Behausung höfflein und hoffstatt mit allen derselben begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten allhier in der heiligen Liechten: gaß, einseit neben einer der Stifftung St Marx allhier gehörigen behausung, anderseit neben einem dem Corpori Pensionum allhier zuständigen hauß hinten auff Hrn. Andreas Greuhm Apothecker und E. E. kleinen Raths alten beÿsitzer – um 1100 ausmachende beschwährden überdaß aber nichts weiters zu zahlen

Les acquéreurs hypothèquent le même jour la maison au profit du préteur François Guillaume de Macau.

1722 (4.4.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 231
Johann Georg Dörffer der kieffer und Maria Elisabetha geb. Raspin beÿständlich Johann Rasp hauptkandten beÿ E.E. Zunfft der Schuhmacher ihres Vatters und Isaac Rasp glaßers ihres bruders
in gegensein S.T. Hn Frantz Wilhelm von Maccau Stättmeisters und dreÿzehners – schuldig seÿen 500 pfund zu erkauff und bezahlung hieunten beschriebener behausung
unterpfand, Eine Behausung hoff und hoffstatt allhier in der heiligen Liechten: gaß einseit neben einer der Stifftung St Marx allhier zuständigen behausung anderseit neben einem dem Corpori Pensionum gehörigen hauß hinten auff Hrn. Andreas Greuhm E.E. kleinen Raths alten beÿsitzer und Apothecker

Fils de tonnelier, Jean Georges Dœrffer s’inscrit pour faire son chef d’œuvre en juillet 1706.
1705, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 392)
(f° 369-v) Dienstags den 21. Julÿ Anno 1705 – Johann Georg Dörffer Lediger Kieffer weÿl. Mstr Johann Dörffers geweßenen Kieffers und Füegblochmachers alhie seel. nachgelaßener ehelicher Sohn, Laßt sich Zu Verfertigung deß Kieffer Meisterstücks einschreiben und Zahlte Zugleich Werckstatten Zinnß 1. lb 10. ß d, Zunfftschreiber und Bittel 2 ß 6 d.

Les examinateurs relèvent quelques défauts secondaires au travail que présente Jean Georges Dœrffer et le reçoivent maître
(f° 414-v) Montags den 14. Junÿ Anno 1706. Ließ Johann Georg Dörffer der Kieffer weÿl. herrn Johann Dörffers deß ältern Kiefers und Füegblochmachers burgers alhier hinterlaßener ehelicher Sohn sein verfertigtes Kieffer Meisterstück Zum dritten mahl schawen und referirten die dreÿ herrn Schawern, Vnd Zwar Von der Ersten Schaw, daß das Vaß hätte fleißiger gestreifft und außgerichtet sollen seÿn, Weches Er aber in der Zweÿten Schaw Verbeßerte, in welcher Zweÿten Schaw sich dann befunden daß die Gargel wohl etwas breiter undt dieffer hätte seÿn sollen, in der dritten Schaw aber fanden sich ahne den böden etliche hohlfugen, sonsten seÿe das Vaß in seiner guten form, wohl abgesäübert und ordentlich abgebunden, und weilen die daran befundene fehler nicht hauptsächlich, alß Erkandten Sie solch Stück für passirlich, auf welche weiß E dann durch Herrn XV. König alß nunmahligen Obman confirmirt und Ihme in seinen Meisterstandt allerseits gratulirt worden.

Le conseil des Tonneliers fait grief au maître de Jean Georges Dœrffer d’être entré dans l’atelier réservé au candidat. Il répond qu’il a dû ranger des cercles mais n’a en aucune manière aidé le candidat.
(f° 414-v) Dienstags den 15. Junÿ Anno 1706 – Meister Johann Jacob Fräntzen wurde vorgehalten daß in der Zeit, alß Johann Georg Dörffer ahne seinem Meisterstück gemacht, Er über den Gatter hienein gegangen, Welches wider ordnung. Ille respondirt, habe dem bittel reÿff abgekaufft, derowegen Er hienein gegangen, Sie zubesehen seÿe nicht in die Werckstatt Zu dem Meisterstückmacher gegangen, noch Viel weniger demselben etwas gezeigt. Erkandt weilen Er eigenthätig ohngefragt hienein gegangen, die ordnung aber wohl gewußt, daß Er 1 lb. d straff beßern solle, Warüber Er sich opponirte.

Jean Georges Dœrffer rapporte qu’on lui a volé des attaches d’argent, de l’argent et un cache-col. Il soupçonne un garçon tonnelier qui a quitté la ville.
(f° 418-v) Dienstags den 13. Julÿ Anno 1706 – Meister Johann Georg Dörffer der Kieffer stehet Vor und berichtet, daß Ihme ohnlängsten ein paar silberne schnallen auß seinen S.V. Schuhen und auch auß seinem Kästel 6. 30 Sols und Zweÿ halßtücher hinweg gekommen nun seÿe der Knecht, nahmens Caspar N. beÿ Ihme in der Cammer gelegen, Wußte fast nicht ob Er nicht auff Ihne, weilen Er ohne abrichtung deß Scheidt pfennings hienweg gegangen einen argwohn haben solte.

Le conseil des Tonneliers fait grief à Ambroise Korn d’être entré dans l’atelier réservé au candidat et lui inflige une amende, d’abord réduite puis ramenée à la somme initiale après refus de payer.
(f° 428) Dienstag den 5. Octobris Anno 1706 – Meister Ambrosio Kornen Wurde Vorgehalten daß alß Johann Georg Dörffer das Meisterstück Gemacht, Er in den hoff Zu dem Vaß gegangen, so Wieder Articul. Ille replicirt es habe Ihne die Mststückmacher darzu selbsten animirt. Erk: solle den Articul mit 1. lb 10. ß d beßern, auff gesuchte Gnad Verbleibe es beÿ 8 ß 3 d, Welches Er aber nicht geben Wollen, derowegen er wieder beÿ dem Völligen articul Verbleibet.

Jean Georges Dœrffer devient tributaire le 3 mai 1707
Tonneliers (XI 393)
(f° 3) Dienstags den 3.ten Maÿ 1707 – Meister Johann Geörg Dörffer erhielte auff sein ansuchen Vnd Vorgelegten Burger Schein Von der Statt Stall dedato 11. Aprilis 1707. das Zunfftrecht alß eines Zünfftig. Sohn mit 10 ß 6 d und für die Zu denen feürs Eÿmeren Geordnete 10 ß d So dann für Zunfft schreiber und bittel 2. ß 6. d.

Jean Georges Dœrffer épouse en 1706 Marie Salomé Reiff, fille du marchand de bois Clément Reiff : contrat de mariage, célébration
1706 (26. Xbris), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 39) n° 163
Eheberedung – zwischen dem Ehrenhafften achtbaren und bescheidenen Meister Johann Georg Dörffers, Kieffern und füegblochmachern, weÿl. Herrn Johann Dörffers auch geweßenen Kieffers, füegblochmachern und Weinhändlers, auch burgers alhier, mit Fr. Mariæ Magdalenæ gebohrner Burckhardtin ehelich erzeugttem und nachgelaßenem Sohn, alß dem Bräutigamb ane Einem,
So dann der Viel Ehren und Tugendsamen Jungfr. Maria Salome gebohrner Reÿffin, Herrn Clementz Reÿffenn, Holtzhändlers und burgers alhier mit S. T. Maria Salome geborher Pfählerin ehelich erzeügte Tochter alß der Jfr. hochzeiterin am Andern theil
Geschehen und Verhandelt in der Königl. Statt Straßburg in persönlicher gegenwärtigkeit der Ehren Vesten, Wohl Vorachtbaren Ehrenhafften Ehesamen und bescheidenen Herrn Herrn Johann Ludwig Küchels, Kieffers sein des hochzeiters geschwornen Vogts und herrn Johann Dörffers auch Kieffers des hochzeiterters Leiblichen bruders, auff ein deß hochzeiterrs So dann auff der Jfr. Hochzeiterin seithen Ihrer Vorberührten geliebten Eltern (…) Sontags den 26. Xbris Anno 1706. [unterzeichnet] Johann Georg Dörffer Als Hochzeiter, Maria Salme Reiffen alß hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 143-v)
1706. Dominica XL et Reminiscere proclamati sunt Johann Georg Dörffer der ledige Kieffer allhier weÿl. Johann Dörffer gewesenen Kieffers und Burgers allhier nachgel. Ehl. Sohn, und Jungfr. Maria Salome H. Clemenns Reiff deß holtzhändlers und Burgers allhier Ehl. Tochter. Copulati sunt d. 23. Martÿ [unterzeichnet] Johann Georg Dörffer Als hochzeiter, Maria Salme ruffen allß hochzeiten (i 150)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison au Fossé des Tanneurs qui appartient au tanneur Bouchard. Ceux du mari s’élèvent à 322 livres, ceux de la femme à 453 livres.
1707 (9.4.), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 10) n° 239
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab Nahrung und Güettere, keinerleÿ da Von außgenommen, so der Ehrenhaffte achtbare und bescheidene Meister Johann Georg Dörffer Kieffer Vnd die Viel Ehren Vnd tugendsamme Frau Maria Salomea gebohrne Reiffin beeder Eheleuthe Vnd burgere allhier Zu Straßburg in ihren ohnlängst angetrettenen Ehestand zugebracht Vnd sich deren Jedes Krafft Ihrer mit einander auffgerichteten Eheberedung Vor Unverändert Vorbehalten hat
Actum in der Königl. Statt Straßburg in fernerm beÿsein deß Ehrenvesten Vnd Wohlachtbahren Herrn Clementz Reÿff holtzhändlers Vnd der Viel Ehren vnd tugendbegabten Frauen Mariæ Salomeæ gebohrner Pfählerin der Ehefrauen gebleibten Eltern Auff seith. der Ehefr, so dann der Viel Ehr Vnd tugendsammen frauen Annæ Mariæ Schwingin gebohrne Dörfferin deß Ehemanns Schwester auff seiner seith. Sambstags d. 9. Aprilis 1707.

In einer alhier in der Statt Straßburg ahne dem Gerber Graben gelegene Von beeden Eheleuthen Löhnungs weiß bewohnenden, Vndt H. Bouchards deß Gerbers seel. Erben eÿgenth. Zuständigen Eckhbehaußung befunden worden wie volgt
Wÿdumbs Verfangenschaft davon dem Ehe Mann Hien Künfftig Ein fünffter Theil Eigenthümlichen anheim fallet. Es hatt Fr: Dorothea Wädelin gebohrne Bergerin H Johann Martin Wädels deß tabackbereithers und burgers alhier Ehefrauw, Von H Johann Dörfer dem Eltern geweßenen Kieffer und fugblochmacher und deß Ehemanns Vatter seelig Zeit Lebens Wÿdumbs Weiß Zugenieß. benantlich. 400 lb.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in den Ehestand gebrachtes Vermögen. Sa. Haußraths 108, Sa. Werckzeugs Holtz Reÿff und band Zum Kieffer handwerck gehörig 77, Sa. Weins 61, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 19, Sa. der baarschafft 17, Summa summarum 285 lb – Darzu gelegt die Ihme gebührende Zween drittetheil ahne denen haussteuren 37 lb, Des Ehemanns samptl. in den Ehestand gebrachtes Vermögen, 322 lb
Der Ehefrauen in dieße Ehe gebrachte Nahrung, Sa. haußraths 249, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 23, Sa. Goldenen Ring 29, Sa. der Baarschafft 132, Summa summarum 434 lb – Darzu ist Zulegen die Ihro gehörige dritte theil ahne denen haussteuren 18, Der Ehefr. samptl. Eigenthümbl. Nahrung 453 lb

Marie Salomé Reiff meurt en 1714 en délaissant deux enfants. L’inventaire est dressé rue des Chandelles dans la maison du brasseur Jean Thierry Schlehenacker. La masse propre au veuf est de 237 livres, celle des héritiers de 411 livres. L’actif de la communauté s’élève à 121 livres, le passif à 508 livres.
1714 (25.4.), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 19) n° 489
Inventarium und beschreibung aller derjenigen haab, Nahrung und Güthere, Verändert und unveränderte, Keinerleÿ davon außgenommen, so weÿl. die Ehren: und tugendsahme fr. Maria Salomea gebohrne Reÿffin, deß Ehrsamen und bescheidenen Mstr: Johann Georg Dörffers, Kieffers und burgers allhier Zu Straßburg geweßene eheliche haußfrau, nach ihrem den 3. Martÿ dießes lauffenden 1714.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt genommenen tödlichen hientritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern undt Begehren deß Ehren: und Vorgeachten herrn Johann Leonhardt Reÿffen, biersieders Zum Weißen Schwaanen allhier als geordnet und geschworenen Vogtsen Joh: Georgen und Mariä Barbarä der Dörfferer, Beeder der seelig Verstorbenenn fr. mit Vorbesagten Ihrem hinterbliebenen Wittiber ehelich erzeugter Kindere und ab intestato hinderlaßener nächster Erben, Inventirt und ersucht (…) Actum in der Königl. Statt Straßburg in fernerem Gegenseÿn des Ehrenhafften und Achtbaren herrn Clementz Reÿffen, holtzhändlers und burgers Zu gedachtem Straßburg der Verstorbenen Fr. seel. leibl. Vatters, den 25.ten April: 1714

In einer in der Statt Strb: ane der Heiligen Liechtergaß gelegenen Herrn Dietrich Schlehenacker, dem Biersieder Zum Störckel eigenthümlich gehörigen, und Von dem hinterbliebenen Wittiber Lehnungs weiß bewohnenden behaußung befunden worden, wie folgt
Höltzen und Schreinwerck. In des Knechts Cammer, In er Wohnstub, In der Stub Cammer, In der Soldaten Cammer, In der Kuchen
Ergäntzung deß Wittibers abgegangenen unveränderten Vermögens. Vermög Inventarÿ über deß Wittibers und der Verstorbenen, seel. einander in den Ehestandt Zugebrachten Nahrung dh. mich eingangs unterschriebenenen Notarium in Anno 1707. auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Deß Wittibers Unverändertes Vermögen, Sa. haußraths 16, Sa. Werckzeugs holtz reÿff und band zum Kieffer handwerck gehörig 13, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 9, Sa. der Ergäntzung 247, Summa summarum 287 lb – Schulden 50 lb, Nach solchem abzug 237 lb
Der Kinder und Erben Unverändert Mütterl. Nahrung, Sa. Haußraths 78, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 12, Sa. Goldenen Ring 10, Sa. Schulden 50, Sa. unveränderten mütterl.guths 260, Summa summarum 411
Das Gemein Verändert und Theilbar guth, Sa. haußrath 24, Sa. Werckzeugs holtz reÿff und band zum Kieffer handwerck gehörig 36, Sa. der Wein und lährer faß 22, Sa. der baarschafft 38, Summa summarum 121 lb – Schulden 508, Compensando Weißet sich daß die Theilbare passiva die theilbare Activ Nahrung dem Stalltax nach übertreffen umb 387 lb
Verstallungs Summa Inventarÿ 181 lb

Jean Georges Dœrffer se remarie avec Marie Elisabeth Rasp, fille du cordonnier Jean Rasp : contrat de mariage, célébration
1715, Not. Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Eheberedung zwischen Joh: Georg Dörffer Kieffers undt Jgfr Mariæ Elisab: Raspin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 57)
1715. d. 20. Nov. sind Ehelich eingesegnet Word. Johann Georg dörffer der verwittibte Burger und Kieffer auch Blochriechter allhier vndt Jungfr. Elisabetha herrn Johann Raspen des Burgers vnd Schumachers allhier Eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Georg Dörffer, Maria Elisabeth Raspen als hochzeiter (i 59)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 198 livres, ceux de la femme à 401 livres.
1715 (21.Xbris), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 21) n° 552
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung undt Güthere, So der Ehrenhaffte undt Achtbahre Herr Johann Georg Dörffer der Kieffer, undt die Ehren undt die Ehren und tugendsahme fraw Maria Elisabeth gebohrne Raspin, beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander in Ihrem ohnlängst angetrettenen Ehestand zugebracht, und nach anzeig ihrer mit einander auffgerichteten Eheberedung für unverändert Vorbehalten hat (…) So geschehen in der Königlichen Statt Straßburg in beÿseÿn undt Persönlicher Gegenwarth Herrn Johann Raspen Schuhmachers undt beÿ E. E. Zunfft der Schuemacher hauptkandtens der Ehefrawen leiblichen Vaters, So dann auch der Ehren und tugendbegabten Fr. Mariæ Salomeæ gebohrneer Mosederin Herrn Johann Leonhard Reÿffen bierbrawers Zum Weißen Schwanen allhier Ehefrawen alß deß Ehemanns geliebten Geschweig. Sambstag den 21.ten Decembris Anno 1715.

In einer in der Statt Straßburg ahne der Hellen lichter gaß gelegenen Von beeden Eheleuthen lehnungsweiß bewohnenden und Herrn Dietrich Schlehen Acker eigenthümlich zuständigen behaußung befunden word. wie folgt
In einer in der Statt Strb: ane der Heiligen Liechtergaß gelegenen Herrn Dietrich Schlehenacker, dem Biersieder Zum Störckel eigenthümlich gehörigen, und Von dem hinterbliebenen Wittiber Lehnungs weiß bewohnenden behaußung befunden worden, wie folgt
Series Rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in den Ehestand gebrachtes eigenthümliches Vermögen, Sa. haußraths 206, Sa. Werckzeugs, holtz, Reiff und band wie auch gemachter Arbeit Zum Kieffer herrschafft gehörig 192, Sa. Wein und Lährer faß 21, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 17, Sa. der Schulden 5, Summa summarum 442 lb – Schulden 272, Compensando verbleibt 170 lb. Dazu ist Zu legen die Ihme gebührige helffte ahne denen haussteuren 27, Des Ehemanns samptliches eigenthümliches Vermögen 198 lb
Der Ehefrauen in die Ehe gebrachte samptliche Eigenthümliche Nahrung, Sa. haußraths 205, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 25, Sa. Goldener Ring 10, Sa. der baarschafft 132, Summa summarum 373 lb – Hierzu ist zu legen die Ihro gebührige helffte ahne den haussteuren 27 lb. Der Ehefrauen samptliche Eigenthümliche Nahrung 401 lb

Compte que rend le brasseur Jean Léonard Reiff de la gestion des biens qui appartiennent au fils issu du premier mariage de Jean Georges Dœrffer
1724 (15.9.br), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 33) Joint au n° 892-b du 25.9.br 1725
Rechnung Weÿland Johann Leonhard Reÿffen geweßenen Bierbrauers zum Weißen Schwanen und burgers allhier zu Straßburg alß geweßenen geschwornen Tutoris Johann Georg Dörffers, Weÿland Frauen Mariæ Salomeæ Dörfferin gebohrner Reiffin mir Herrn Johann Georg Dörffern Kieffern und burgern allhier erzeugten und hinterlaßenen Söhnleins in sich begreiffent, was gedachter Tutor seelige erwehnten Vogts Kindts halben Von dem 14. Mai Anno 1722 biß den (-) Anno 1724 Eingenommen und außgegeben auch sonsten in ein und ander Weiß Verrichtet und Verhandelt hat – Erste und Letzte Rechnung dießer Vogteÿ

Jean Georges Dœrffer et Marie Elisabeth Rasp vendent la maison à Jean Jacques Ruff et à Anne Dorothée Strohl moyennant 1 250 livres.

1729 (24.12.), Chambre des Contrats, vol. 603 f° 573
Johann Georg Dörffer der Kieffer und Maria Elisabetha geb. Raspin
in gegensein Johann Jacob Rueff des kieffers und Annæ Dorotheæ geb. Strohlin
Eine Behausung höfflein und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten in der heiligen Liechter gaß, einseit neben einer der Stifftung u Allmoßen zu St Marx gehörigen behausung anderseit neben einem dem hießigen Corporis Pensionum zuständigen hauß hinten auff H. Rathh. Andreas Greuhm den Apothecker – um 500 lb verhafftet, geschehen um 750 pfund

Les experts estiment la maison à 600 livres lors de l’inventaire dressé en 1754 après la mort de Jean Jacques Ruff.
Les héritiers Ruff louent la maison au tonnelier Georges Frédéric Strohl

1759 (13.9.), Chambre des Contrats, vol. 633 f° 302-v
Johann Philipp Fügner der glaßer innamen seiner Ehefrau Fr. Mariæ Salome geb. Ruffin, Johann Jacob Blind der weißbeck auch innamen seiner Ehefrau Mariæ Margarethæ Ruffin, H. Johann Jacob Hartmann der employé dans les affaires du roy auch ux. noe. Mariæ Magdalenæ geb. Ruffin
in gegensein Georg Friedrich Strohl des kieffers
entlehnt, ihre ane der Heÿligen lichter gaß neben N. Nußbaum dem lackirer gelegene behausung samt denen in dem keller sich befindlichen Faßen nichts davon außgenommen, als eine auf dem dritten stock vornen auf die gaß aussehende cammer ausgenommen – auff 3 nacheinander folgenden jahren anfangend auff innstehenden Michaelis, um einen jährlichen Zinß nemlich 57 pfund

Les héritiers Ruff hypothèquent la maison au profit des enfants mineurs du chaudronnier Jean Michel Schwartz

1760 (3.11.), Chambre des Contrats, vol. 634 f° 318-v
Johann Jacob Blind der weißgerber und Maria Margaretha geb. Ruffin mit beÿstand Johann Philipp Fügner des stadtglaßers und H. Johann Jacob Hartmann des employé
in gegensein H. Johann Baldner der handelsmann als vogt weÿl. Johann Michael Schwartz des kupfferschmidts zweÿ kinder Maria Magdalena und Susanna Maria der Schwartz – schuldig seÿen 300 pfund
unterpfand, einen dritten theil für ohnverteilt ane einer behausung cum appertinentis ane der heÿligen Lichertergaß, einseit neben einer dem Stifft St Marx gehörigen behausung, anderseit neben einer behausung dem Corpori Pensonum zugehörig, hinten auff Jacob Schmidt den kübler

Les héritiers Ruff vendent la maison au tonnelier Jean Jacques Kayser moyennant 1 150 livres
1763 (7.11.), Chambre des Contrats, vol. 637 f° 563-v
Fr. Maria Elisabetha geb. Ruffin Johann Philipp Fügner des glaßers Ehefrau, Fr. Maria Margaretha geb. Ruffin Johann Jacob Blind des weißgerbers Ehefrau, Fr. Maria Magdalena geb. Ruffin H. Johann Jacob Hartmann des employé dans les fourages
in gegensein Johann Jacob Kaÿßer des kieffers
eine behausung, höfflein und hoffstatt ane der Heiligen liechtergaß, einseit neben eine behausung dem Stifft St Marx, anderseit neben einer dem Corpori pensionum gehörige behausung, hinten auff N. Schmidt den kübler – als ein elterlich erbguth – 1150 pfund

Natif de Mittelbergheim, Jean Jacques Kayser présente son certificat d’apprentissage dressé à Andlau le 18 juin 1746 et demande à s’inscrire aux années d’épreuve.
1751, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 396)
(f° 12) Dienstags d. 3. Augusti 1751 – Joh: Jacob Kaÿßer der Ledige von mittelbergheim gebürtige Kieffer prod. Lehrbrieff de dato antlau den 18.ten Junÿ 1746. undt bittet jhne Zu den muthjahren einzuschreiben. Erkanft wie gebetten, dt. pro prot. 5. ß d.

Jean Jacques Kayser demande à faire son chef d’œuvre. Le conseil refuse parce qu’il a fait ses années d’épreuve chez trois et non deux maîtres. Il devra refaire ses années d’épreuve.
1753, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 396)
(f° 40-v) Dienstags d. 14. Augusti 1753 – Johann Jacob Kaÿßer der leedige Von Mittelbergheim gebürtige Kieffer Knecht stehe vor und bittet ihne Zum Meisterstück einzuschreiben.
Erkannt, weilen derselbe erst den 3. Augusti 1751. in die Muthjahr eigeschrieben worden also dieselbe annoch nicht und zwar so viel er daran verarbeitet beÿ dreÿ und nicht Zweÿen Meistern Zugebracht, Er keines Weegs Zu dem Meisterstück eingeschrieben werden konnte sondern in dem Er wieder articul gehandelt, seine Muthjahr de novo zu verarbeithen anzufangen schuldig seÿe.

Jean Jacques Kayser porte l’affaire devant les Quinze. Jean Jacques Kayser expose qu’il a terminé son apprentissage depuis sept ans et exercé depuis lors son métier chez des maîtres, qu’il est né fils de maître dans la juridiction de Strasbourg et qu’il est fiancé avec la fille d’un maître devenu blanchisseur. Les représentants de la tribu déclarent que le règlement ne leur permettait pas de rendre une autre décision et s’en remettent aux Quinze. La commission est d’avis d’accorder la dispense moyennant paiement des frais et d’un droit de dispense. Les Quinze adoptent la proposition. Ils délivrent le premier septembre une expédition de leur décision.
1753, Protocole des Quinze (2 R 163)
Joh: Jacob Keÿßer contra E. E. Zunfft der Kieffer
(Rapiarium p. 142) Donnerstags d. 18. Augusti – Lect. Memot : In sachen Keÿßer Ca. Kieffer. Implorant, præsens, erhohlt contenta Memor: et petiti. H. Rathh. Hammerer als Zunfftmeister, auch Zugegen, sagt er habe wieder des Imploranten begehren weiters nichts einzuwenden, sondern wider des Imploranten begehren allein Von Mherren willkuhr dependirt. Wolle er daßelbe hochdenenselben überlaßen haben. Dni Deppi. gegen ersetzung der unkosten und erlag 3. ln pro dispensat. willfahrt.

(p. 437) Sambstags d. 1. Septembris – Ober Handwercks Hn laßen per me referiren, es habe Joh: Jacob Keÿßer, der ledige Kieffer von Mittelbergheim d. 18. augusti jüngst. C. E. E. Zunfft der Kieffer allhie Hn Zunfftmeister, ein unterthäniges Memoriale sambt beÿl. sub N° 1 übergeben, und darinn exponirt, was maßen Er beÿ Imploratischem Zunfftgericht umb einschreibung Zu dem Meisterstück eingekommen, von dar aber mit seinem begehren ab: und die Muthjahr de novo wiederumb anzufangen verwießen worden,
wan nun aber der Implorant bereits über Sieben Jahr aus der Lehr und seither als Knecht auff dem handwerck gearbeitet, 2.do Ein in der herrschafft Barr wohnenden Meisters Sohn seÿe, 3.tio mit Joh: Michael Meÿer des allhießigen Kieffer meisters und nunmahligen bleichers tochter Versprochen, als ergehe an Mghh. des Imploranten gehorsamstes bitten, Sie gnädig geruhen wollten Zu erkennen, daß E. E. Meisterschafft der Kieffer den Imploranten dispensando so viel als nöthig Zu dem Meisterstück einschreiben Zu laßen schuldig und gehalten seÿe.
Nôe Imploratischer Meisterschafft habe man umb deppn. gebetten, auff geschehene Weißung habe der Implorant sich auff den Innhalt seines memorialis bezogen, H. Rathh. Joh: Georg Hammerer, als Zunfftmeister, præsens, habe declarirt, wie daß Er nôe quo agit wieder des Imploranten begehren weiters nichts einzuwenden habe, man habe in erster instantz, weilen der artickel nicht dispensirt, nicht anderst sprechen, sondern die decision dießer sach Zu Mghh. willkuhr stellen wollen
Auff seithen derer Hn deputirten habe man befunden, daß der heutige Casus deßwegen Zur dispensation geneigt, theils weilen der Implorant bereits 2. Jahr vermuthet, theils weilen Er einer ehmahligen Kieffer meisters tochter Zu heurathen gesinnet, weßwegen dieselbe dafür gehalten, daß der Implorant gegen ersetzung der Uncosten und erlag 3. lb d pro dispensatione 2/3 gemeiner Statt und 1/3 Imploratischer Zunfft heimfällig, dispensando Zu dem meisterstück zu admittiren seÿe, die genehmhaltung zu Mghh. dijudicatus stellend. Erkanndt, bedacht gefolgt.

(p. 447) Sambstags d. 1. Septembris – Ego referire, daß communication nachfolgender bescheid von denen Parthen begehrt, und in forma sequenti von mir auffgesetzt worden.
Bescheid – Sambstags d. 1. Septembris. In Sachen Joh: Jacob Keÿßer, des ledigen Kieffers von Mittelbergheim, Imploranten, an einem, entgegen und wieder E. E. Zunfft der Kieffer allhie Hn Zunfftmeister, Imploraten, am andern theil, auff producirtes unterthäniges Memoriale sambt beÿl. sub N° 1 juncto petito, wir geruheten Zu erkennen, daß E. E. Meisterschafft der Kieffer dem Imploranten dispensando so viel als nöthig Zu dem Meisterstück einschreiben Zu laßen schuldig und gehalten seÿe, des Imploratischen H. Zunfftmeisters beÿ erkanndter und beseßener deputation gethane declaration, vermög welcher er des Imploranten petitum Zu unßerer Erkanndtnuß gesetzet, auch all übrig derer Parthen angehörtes Vor: und anbringen, ist derer Hh. deputirten abgelegten relation nach Erkandt, daß der Implorant gegen ersetzung der uncosten und erlag 3. lb d pro dispensatione 2/3 gemeiner Statt und 1/3 Imploratischer Zunfft heimfällig, dispensando Zu dem meisterstück zu admittiren seÿe.

Jean Jacques Kayser présente son chef d’œuvre le 25 septembre 1753. Les examinateurs rapportent qu’il n’a pas fait les corrections qu’ils ont demandées. Il lui est interdit sous peine d’amende de vendre le tonneau.
1753, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 396)
(f° 426) Dienstags den 25.ten 7.bris 1753 ist Johann Jacob Kaÿßers obgedacht verfertigtes meisterstück Zum Letzten mahl besichtiget und von der H. Schawern referirt worden daß die Eck daug, so ihme herauß Zumachen befohlen worden, und er Herauß zu machen versprochen annoch im Faß seÿen und wegen welchem und übrigen fehlern in der Statt herum führen auch solches, ohne daß Er ein andere daug darein gemacht beÿ 10. lb d Straff nicht verkauffen solle, vermög unterschrifft Unterschriben Hammerer Johann Jacob Stamm, Johann Heinrich Löchner

Jean Jacques Kayser règle les droits de dispense et d’atelier
(f° 41-v) Dienstags d. 20. Novembris 1753 – Johann Jacob Kaÿßer, Von Mittelbergh. producirt Schein von Gnäd. Hh. den XV. den 1. Septembris 1753. dadirt, vermög weßen Er zum Meisterstück Zu admittiren seÿe, jedoch daß derselbe pro Dispensatione 3. lb d. beßerung erlegen solle, worvon der Zunfft 1. lb. die übrige 3. lb aber gemeiner Statt Zu verrechnen.
Ille Zahlt sogleich Werckstatten Zinnß 3. lb.

Jean Jacques Kayser devient tributaire le 29 janvier 1754.
1754, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 396)
(f° 49-v) Dienstags d. 29. Januarÿ 1754 – N. Leibz. – Mstr. Joh: Jacob Kaÿßer der Leed. Kiefer Von Mittelbergh. stehet vor, bittend ihne Zum Leibzünfftigen anzunehmen auf prod. Stallschein de dato 1753. Erkannt Willfahrt
(pro prot. 5 ß, pro feur Eimer 10 ß , pro Findl.2 ß 1 ½) dt 3 lb 5 ß

Jean Jacques Kayser épouse Marie Salomé Meyer, fille du blanchisseur Jean Michel Meyer : contrat de mariage, célébration
1753 (28. 7.br), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 78) n° 1280-b
Eheberedung – zwischen dem Ehrbaren vnd bescheidenen Meister Johann Jacob Kaÿßer Von Mittelbergheim H Johann Jacob Käÿßer auch Kiefers und burgers Zu ermeltem Mittelbergheim mit Frauen Agnes gebohrner Böcklerin Ehelich Erzeugtem Sohn als hochzeiteri ane einem
So dann der Viel Ehren vnd tugendsamen Jungfrauen Mariæ Salome Meÿerin herrn Johann Michael Meÿer des bleichers mit der wohl Ehren vnd tugendreichen fraun Mariæ Margarethæ gebohrner hoff
So beschehen in der Königlichen Statt Straßburg den 28. Septembris Anno 1753 [unterzeichnet] Johann Jacob Käÿßer Als hochzeiter, Maria Salomea Meÿrin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 189-v n° 28)
Aô 1753 d. 21. Novembr. Seind in der Kirche Zu S Wilhelm nach deme Sie daselbst an dem XXI.sten und XXXII.sten Sonntag nach Trinitatis, und also Zu Zweyen unterschiedenen mahlen ausgerufen worden, ehelig copulirt und eingesegnet word. Johann Jacob Keyser, Lediger Kieffer und Burger allhier Joh: Jacob Keysers, Kieffers und burgers Zu Mittelbergheim und Agnes Böckelin ehel. Sohn und Jungfrau Maria Salome H. Johann Michael Meyers Bleivhers und Burger alhier und Mariæ Margarethæ Hoffsäßin Ehl. Tochter [unterzeichnet] Johann Jacob Käÿßer als Hochzeiter, Maria Salome Meyein alß hocht Zeiten (i 194)

Jean Jacques Kayser devient bourgeois par sa femme le 29 décembre 1753
1753, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 549
Johann Jacob Kaÿßer der Kieffer von mittelbergheim gebürthig, verheurathet ane Mariam Salome Johann Michael Meÿers des burgers und bleichers in der Ruprechtsau erhaltet das burgerrecht ab uxore um den alten burger schilling und will dienen beÿ .E E. Zunfft der Kieffer Jur. d. 29. Xbris 1753.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison qu’ils louent rue des Poules. Ceux du mari s’élèvent à 108 livres sans la maison, ceux de la femme à 408 livres.
1754 (23.2.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 63) n° 1546
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, nichts davon ausgenommen, so der Ehrsam: und bescheidene herr Johann Jacob Kaÿßer, Kieffer von Mittelbergh. und die Ehren und tugendsahme frau Maria Salome gebohrne Meÿerin, beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander in Ihren jüngst angetrettenen Ehestand zugebracht, und sich deren Jeedes, Vermög dero mit einander auffgerichteten Eheberedung Vor ohnverändert vorbehalten (…) Actum Straßburg in fernerem gegenseÿn fr. Agnes Kaÿßerin, gebohrner Böcklerin, des Ehemanns Eheleiblichen Mutter von Mittelbergheim, ferner H. Johann Michael Meÿer, bleichers, der Ehefr. Vatter, Sambstags d. 23.ten Februarÿ 1754.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Hennengaß gelegenen und Lehnungs weiß bewohnend. behaußung befund. word. wie folgt.
Series rubricarum. Des Ehemanns Nahrung, Sa. Werckzeugs Zum Kiefer handwerck gehörig 2, Sa. Wein vnd Leeren Vaß 71, Sa. Silbers 3, Sa. Eigenthum ane liegenden güthern o, Summa summarum 76 lb – Addle die ane denen haussteuren Ihme gebührige helffte der 32 lb, Des Ehemanns Nahrung 108 lb
Der Ehefraun Vermögen, Sa. haußraths 128, Sa. Silbers 9, Sa. Goldener Ring 30, Sa. baarschafft 169, Summa summarum 375 lb – Darzu gelegt dero helffte ane denen haussteuren 32. lb, Der Ehefraun Vermögen 408 lb

Marie Salomé Meyer meurt en 1758 en délaissant un fils. L’inventaire est dressé dans une maison rue Neuve au quai des Pêcheurs. La masse propre au veuf est de 46 livres, celle des héritiers de 404 livres. L’actif de la communauté s’élève à 117 livres, le passif à 471 livres.
1758 (11.9.), Not. Griesbach (6 E 41, 1315)
Inventarium über Weÿl. der tugendsahmen Frauen Mariæ Salome Kaÿßerin gebohrner Meÿerin H. Johann Jacob Kaÿser, des Kieffers und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. gewesener ehelicher haußfrauen Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1758 – nach ihrem an 22. Aprilis dieses lauffenden 1758. Jahrs aus dießer Zeit und Welt genommenen tödlichen hintritthie zeitlichen verlaßen. Welche Verlaßenschafft heut dato auf freundliches ansuchen erfordern und begehren H Johannes Krieg des Weinhändlers und burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts Johann Michael Kaÿsers der Verstorbenen seelig mit Eingangs gedachten Johann Jacob Kaÿser ihrem gewesenen Ehemann und nunmahlih hinterlaßenen Wittiber ehelich erziehlten Söhnleins und ab intestato verlaßenen universal Erbens (…) So beschehen in der königlichen Statt Straßburg auff Montag den 11. Septembris Anno 1758.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem fischerstaden ane der Neu Gaß gelegenen behaußung folgender maßen befunden
Copia der Eheberedung (…) So Beschehen in der Königlichen Statt Straßburg den 28. Sept. 1753.
Series rubricarum hujus Inventarÿ Des Wittibers ohnverändertes Vermögen. Sa. haußraths 3, Sa. Werckzeugs Zum Kieffer Handwerck gehörig 7 ß, Sa. Faßes 6, Sa. Silbers 1, Sa. Eigenthums ane liegenden güthern 33, Ergäntzungs Rest 76, Summa summarum 121 lb – Schulden 75 lb, Nach deren Abzug 46 lb
Diesemnach Wird auch des Erben ohnverändert Vermögen beschrieben. Sa. haußraths 92, Sa. Silbers 15, Sa. Goldener Rings 15, Sa. Baarschafft 13, Sa. Schulden 75, Ergäntzungs Rest 192, Summa summarum 404 lb
Endlich kommet auch das gemein und theilbar Guth beschreibung. Sa. haußraths 13, Sa. Werckzeugs zum kieffer handwerck gehörig 14, Sa. Faß und Weins 90, Sa. Silbber geschirr und Geschmeids 5 ß, Summa summarum 117 lb – Schulden 471, Theilbares passiv onus 353 lb – Stall summ 97 lb
Ergäntzung des Wittibers wehrender Ehe abgegangenen ohnveränderten Vermögen. Vermög Inventary über beeden geweßener Eheleuthen in die Ehe Zugebrachter Nahrung, von H. Johann Jacob Oelinger Not. publ. et practici allhier d. 20. febr. 1754. aufgerichtet.

Jean Jacques Kayser se remarie en 1758 avec Marie Salomé Brod, fille du tanneur Christophe Brod de Barr : contrat de mariage, célébration à Barr
1758 (21. Nov.), Not. Griesbach (6 E 41, 1320)
Eheberedung – persönlich erschienen seÿen der Ehrengeachte Herr Johann Jacob Kaÿßer, der Kieffer, Wittiber und burger allhier Zu Straßburg als Hochzeiter ane Einem,
So dann ddie viel Ehr: und tugendgezierte Jungfrau Maria Salome Brodin, Hn Christoff Brod des ältern, Rothgerbers und burgers Zu Barr, mit Weÿl. Frauen Annæ Mariæ Mathißih seiner geweßenen Ersten Ehefrauen sel. ehelich erzielte tochter als Hochzeiterin andern theils
auf Dienstag den 21. Novembris A° 1758 [unterzeichnet] Johann Jacob Käÿßer als hochzeiter, maria Salome Brodin als hochzeuterin

Mariage, Barr (luth. n° 1)
1759. Dienstag d. 23. Jan. seind nach gewohnl. Proclamation ehel. copulirt u. eingesegnet worden H. Joh: Jacob Kaÿßer, als Witwer, burger u. Kieffer zu Straßburg, u. Jgfr. Maria Salome Brodin H. Christoph Brod Sen. burgers u. Rothgerbers auch Alten gerichts Verwandten allhier mit Weÿl. Anna Maria Matthißin ehel. erzeugte Tochter [unterzeichnet] Johann Jacob Kaÿßer Hochzeiter, Maria Salome Brodin als Hochzeiterin (i 273, proclamation Saint-Guillaume i 224)

Jean Jacques Kayser et Marie Salomé Brod hypothèquent la maison au profit du tailleur Jean Jacques Reysser

1764 (28.4.), Chambre des Contrats, vol. 638 f° 271-v
Johann Jacob Kaÿßer der kieffer und Maria Salome geb. Brodin mit beÿstand H. Gottfried Bronner des dratziehers und Andreas Windesheim des strumpffwebers
in gegensein Johann Jacob Reÿßer des schneiders – 250 pfund
verlegt, eine behausung cum appertinentis ane der heiligen Lichtergaß, einseit neben einer dem Stifft St Marx gehörigen behausung, anderseit neben einer dem Corporis pensionum gehörigen behausung, hinten auff N. Schmidt den kübler

Jean Jacques Kayser et Marie Salomé Brod vendent à leur voisin au sud Jean Théophile Holl une cour de huit pieds sur cinq en s’engageant à établir un puits à pompe commun dans leur cave. Les acquéreurs ne sont pas autorisés à surbâtir la cour vendue. Les vendeurs devont murer à leurs frais la porte qui donnait dans la cour vendue.

1773 (14.8.), Chambre des Contrats, vol. 647 f° 317-v
Mr. Johann Jacob Kaÿßer der kieffer und Maria Salome geb. Brodin
in gegensein Mr Johann Gottlieb Holl der schmid
einer behausung ane dem Lichtergaß, einseit neben dem käuffer, anderseit neben einer dem Corporis Pensionum zuständigen behausung, hinten auf Johann Schmidt den kübler gehöriges höfflein ungefehr 8 schuh lang und 5 schuh breit wie solches mit erst beschriebener behausung von Ruffischen geschwistern unterem 7. Novembris 1763 erkaufft, einseit neben dem käuffer, anderseit neben dem verkäuffer, vornen dieselbe und hinten auff besagten Schmidt den kübler höfflein stoßend, zwischen erst verkaufften höfflein nun und besagten Schmidt höfflein ist eine diehlenwandt welche beede höfflein separirt, ob aber diese diehlen wand gemeinschafftlich oder nicht, haben die verkäuffer eigentlich nicht bestimmen können, so viel aber versichert daß seit der zeit sie das eigenthum des verkauften höffleins beseßen diese diehlen wand weder unterhalten weder helffen unterhalten dießem nach ist der käuffer und verkäuffer deßelben ungeachtet – um 150 gulden verhafftet, geschehen um 204 gulden
verpflichten sich 1. einen gompbronnen in ihrem keller außzugraben und mit zweÿen rohren davon der einte zu ihrem nutzen auff ihre seit das andere dagegen zu nutzen des käuffers im verkauften hoff gerichtet und mit einem schwengel versehen seÿn soll auff ihren kösten ohne zu thun des käuffers außführen und verfertigen zu lassen, dieser gompbronnen aber zu allen zeiten nebst dem tränckstein gemeinschfftlich unterhalten werden solle,
2. verabschiedet worden daß der käuffer dieses erkaufften höfflein in nichts anderst verwenden werden solle auch keinen bau wodurch denen verkauffer das tages licht benommen würde dahin zu setzen befugt seÿn solle,
3. sollen die verkäuffer gehalten seÿn auff ihren eigenen kösten die thür so sie in sothanen höfflein gehabt zumauren zu lassen auch besorgen seÿn daß kein unrath weder von den ihrigen noch jemanden anderst durch ihre fenster in diesem hoff geschüttet noch geworffen werde wosonsten der käuffer sich jener rechts mittel wie solche augenschein sachen statt haben zu gebrauchen

Inventaire dressé après la mort du locataire Jean Martin Ulrich, cordonnier

1793 (7 floreal 2), Strasbourg 3 (15), Not. Übersaal n° 392
Inventarium über des weÿl. bürgers Johann Martin Urban gewesenen Schuhmachers Verlaßenschafft, angefangen den 2 Floreal 2, nach seinem den 24. Windmonat jüngst erfolgten Absterben hinterlassen hat, auf Ansuchen der Wittib Christina geb. Zipp beiständlich des burgers Christian Neumann Schuhmachers in gegenwart des burgers Joh: Caspar Urban
der Verstorbene habe zu seinen Collateral erben hinterlassen nachbemanamste vollbändige brüder 1. den bürger Simon Urban von Baldenheim so majorennis und sich bei der Armeen der Republick befindet deßen Curator ist br Joh: Caspar Urban nach gemeldet, 2. den burger Jakob Urban Schneider zu Saßenheim wohnhaft, 3. den br. Johann Caspar Urban Leinenweber zu Baldenheim, 4. den b Johann Urban tagner zu Balenheim, 5. den bürger Lorenz Urban Leinenweber zu Baldenheim, der beede letztern Mandatarius ist vorgedachter br. Joh: Caspar Urban

in einer an der Lichtgaß gelegenen dem b. Kaÿser Kiefer zuständigen behaußung N° 3, den 2 blumenmonat 2
der Wittib unverändert Vermoegen, hausrath 268 li, activ schulden 300 li, Ergäntzung Nach Maßgab Extractus aus des weÿl. bürgers Johann Philipp Ludwig gewenen hauptmans Verlaßenschafft Abtheil und ausweisungs Concepti durch Not. Schweighäuser im Jahr 1790 aufgerichtet 186 li, summa summarum 754 li
der Erben unverändert Gut, hausrath, werckzeug (8) und silbers (40), 145 li, Morgengaab 300 li, übertreffen um 54 li
Theilbare Massa, hausrath 104 li, passiv schulden 366 li, In Vergleichung 262 li,
Abschrift der Eheberedung, vor dem weÿl. br Schaaff den 6. Januarÿ 1792 aufgerichtet haben, der bürger Johann Martin Urban der Schuhmacher weÿl. des burgers Peter Urban gewesenen Ackersmanns zu baldenheim mit auch weÿl. der bürgerin Maria Magdalena geb. Weberin (sohn) So dann Jungfrau Christine Zippin Andreas burgers und ackersmanns zu Kehl über Rhein mit frau Barbara geb. Zierin (tochter)
acp 22 f° 163 du 7 flo 2

Déclaration dressée après la mort de Jean Jacques Kayser par ses quatre enfants

1806 (23.7.), Strasbourg 5 (23), Not. F. Grimmer n° 4045
Déclaration par 1. Jean Jacques Kayser tonnelier, 2. Marie Salomé Kayser femme d’Elie Conrad Voltz distillateur d’eau de vie, 3. Jean Daniel Kayser tourneur, 4. Catherine Dorothée Kayser épouse de Jean Greff maître Bottier du deuxième régiment d’artillerie a cheval demeurant à Valence département de la Drome, que feu leur père Jean Jacques Kayser tonnelier étant décédé le 18 juin dernier n’ayant délaissé que quelques vieux habillements et au plus 50 fr
ayant délaissé deux tiers par indivis d’une maison et dépendances en cette ville rue des chandelles n° 3, d’un côté une maison appartenante a la fondation du Corps des pensions, d’autre Geofroi Schütz, derrière contre N Collin, acquis par le défunt pendant son mariage avec Marie Salomé Brod par acte passé à la Chambre des Contrats le 7 novembre 1763
que lors du deces de leur dite mère arrivé il y a 12 ans un tiers de cette maison est échue aux comparants, total fixé à 3200 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 100 F° 74-v du 23.7.

Les enfants Kayser cèdent leurs parts de maison à leur sœur Catherine Dorothée, femme du bottier Jean Greff

1806 (23.7.), Strasbourg 5 (23), Not. F. Grimmer n° 4046
Jean Jacques Kayser tonnelier, Marie Salomé Kayser femme d’Elie Conrad Voltz distillateur d’eau de vie, Jean Daniel Kayser tourneur
à Jean Greff maître Bottier du deuxième régiment d’artillerie a cheval demeurant à Valence département de la Drome et Catherine Dorothée Kayser
trois quarts d’une d’une maison et dépendances en cette ville rue des chandelles n° 3, d’un côté Geofroi Schütz d’autre une maison appartenante a la fondation du Corps des pensions derrière la propriété du Sr Collin loueur de carroses – de la succession de leurs père et mère – moyennant 2400 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 100 F° 75 du 23.7.

Natif de Tenteling près de Forbach, le canonier Jean Greff épouse en 1793 Catherine Dorothée Kayser
Cejourd’hui 10 frimaire de l’an second de la République française une et indivisible (…) sont comparus pour contracter mariage d’une part Jean Greff, Canonier de la 7° compagnie de l’artillerie volante âgé de 37 ans, en dépôt en cette ville depuis un an, natif de Tentling département de la Moselle, fils légitime de Nicolas Greff maître d’ecole audit lieu et de feüe Françoise Klock, de l’autre part Catherine Dorothée Kayser, agée de 23 ans, née et domiciliée en cette ville fille légitime de Jean Jacques Kaÿser tonnelier et de Marie Salomé Brod (…) 1° l’acte de naissance du futur portant qu’il est né le 6 octobre 1756 (…) 2° l’acte de naissance de la future portant qu’elle est née le 13 octobre 1770 (i 84)

Jean Greff et Dorothée Kayser vendent la maison au baquetier Daniel Rosenstiehl et à sa femme Eve Vogler moyennant 6 300 livres tournois

1809 (29.11.), Strasbourg 12 (28), Not. Wengler n° 4447
Jean Friedel marchand de vin demeurant rue des tonneliers n° 21 en qualité de fondé de pouvoir de Jean Greff bottier et de Dorothée Keyser domiciliés à Valence
à Daniel Rosenstiehl baquetier et Eve Vogel
une maison a rez de chaussée et deux étages avec tres fonds toutes ses autres appartenances, droits et dépendances et fontaine commune sise à Strasbourg rue des chandelles n° 3, d’un côté les veuve et héritiers de feu Geofroi Schütz d’autre une maison dépendant de la fondation du Corps de pension, derrière la veuve Collin – (les acquéreurs déclarent en avoir) parfaite connaissance d’autant plus qu’ils l’habitent en partie encore en ce moment – acquis trois quarts de Jean Jacques Keyser et de Marie Salomé Keyser femme Voltz et Jean Daniel Keyser ses frères et sœurs et beau frère et belles sœur par acte reçu Me Grimmer le 23 juillet 1806 transcrit au bureau des hypothèques volume 29 n° 112 et le quart restant la femme covenderesse l’a hérité de ses père et mère – moyennant 6222 fr faisant 6300 livres
Enregistrement, acp 113 f° 143-v du 1.12.

Originaire de Schiltigheim, Jean Daniel Rosenstiehl épouse en 1806 Marie Eve Vogler, fille de baquetier
1806 (16.9.), Strasbourg 12 (11), Not. Wengler n° 2096
Contrat de mariage – Jean Daniel Rosenstiehl baquetier natif de Schiltigheim fils majeur de feu Jean Jacques Rosenstiehl, cultivateur, et de défunte Catherine Müller
Marie Eve Vogler fille de Gaspard Vogler, baquetier, et de feue Susanne Marie Borst
(Joint) dem hochzeiter sein vermögen 2926 und feld 900 fr
Enregistrement, acp 100 f° 172 du 20.9.

La maison revient à leur fils Daniel Rosenstiehl qui épouse en 1836 Sophie Wilhelmine Hepp, fille de tanneur : contrat de mariage, célébration

1836 (15.9.), Strasbourg, Me F. Grimmer
Contrat de mariage – Daniel Rosenstiehl, cuvetier
Sophie Wilhelmine Hepp, mineure, fille de Jean Geoffroi Hepp, tanneur, et de feu Marie Salomé Pfaff
communauté réduite aux acquets
Enregistrement, acp 243 F° 96 du 20.9.

Mariage, Strasbourg (n° 371)
Du 8° jour du mois d’octobre 1836 à une heure de relevée, Acte de mariage de Daniel Rosenstiehl, majeur d’ans, né en légitime mariage le 30 janvier 1811, domicilié à Strasbourg, Baquetier, fils de Daniel Rosenstiehl, Baquetier, et d’Eve Vogler conjoints domiciliés en cette ville ci présents et consentants, et de Sophie Wilhelmine Hepp, mineure d’ans, née en légitime mariage le 21 octobre 1826 à Strasbourg domiciliée à Strasbourg, fille de Georges Geoffroi Hepp, tanneur domicilié en cette ville ci présent et consentant et de feu Marie Salomé Pfaff décédée en cette ville le 20 octobre 1834 (signé) Daniel Rosenstiehl, Sophie Hepp (i 22)

Registre de population 600 MW 195 (1846 sqq), p. 465, Rue desChandelles N° 3
Rosenstiehl, Jn. Daniel, 1772, Schiltigheim, baquetier, P m, (à Strasbourg depuis) 9 février 1801, décédé 29 février
id. née Vogler, Marie Eve, 1783, Strasbourg, P Ep.
Rosenstiehl, Daniel, 1811, Strasbourg, baquetier; P m,
id. née Hepp, Sophie Wilhelmine, 1816, id. , P Ep.
id. Daniel Auguste, 1839, id.
id. Mathilde, 1841, id.
id. Ch. Emile, 1842, id.
id. Eugène Albert, 27 Janv. 1853, id., décédé 4 février 1853
id. Henri Théophile, 24 fevr. 1847, id.
id. Gustave Adolphe, 16 May 1848, id. décédé 6 février 1851
id. Guillaume Edouard, 18 Mai 1851, id.

Lors de la liquidation dressée en 1895 (voir l’acte suivant), la maison revient à Mathilde Rosenstiehl qui a épousé en 1868 le ferblantier Edouard Kirrmann

1868 (26.9.), Strasbourg 13 (96), Not. Flach (Jean Georges) n° 6746
Contrat de mariage – Ont comparu 1. Mr Jacques Edouard Kirrmann, ferblantier demeurant à Strasbourg, fils majeur de Mr Jacques Kirrmann, débitant de vins & De Sophie Heinrich vivants conjoints à Strasbourg futur époux stipulant en son nom personnel d’une part
2. Melle Mathilde Rosenstiehl, majeure d’ans, sans état demeurant à Strasbourg, fille légitime de Mr Daniel Rosenstiehl, baquetier et de Mad. Sophie Wilhelmine Hepp son épouse demeurant à Strasbourg future épouse stipulant en son nom personnel avec l’agrément et sous l’assistance de ses père et mère
acp 576 (3 Q 30 291) f° 30 du 2.10. Stipulation de communauté de biens réduite aux acquêts, partageable par moitié, réserve d’apports et d’héritages
Les apports du futur époux consistent 1) argent et créances 22.000
2) Une Maison grande rue N° 68 à Strasbourg
Donation par lds conjoints Rosenstihel à la future épouse leur fille ce acceptant 1) d’un trousseau estimé à 2500, 2) argenterie 4000 (total) 6500 fr
Donation réciproque par les futur époux au survivant d’eux de l’usufruit viager de toute la succession réductible en cas d’existence d’enfants

Edouard Kirrmann signe une promesse de vendre la maison à la Ville moyennant 31 000 marks

1903, Rue des Chandelles 22 (96 MW 97)
Acten betreffend Heiligenlichtergasse N° 22. Sanierungsfonds
Abtheilung III.b, Litt. F. Tit. I..No. 10.l. Angelegt Juni 1903. Abgeschlossen 1907.

Verhandelt zu Strassburg i/E am 27. April des Jahrs 1903 auf dem Bürgermeisteramte, Amtszimmer des unterzeichneten beigeordneten Dr. Schwander
Vor dem Genannten als Urkundsperson sind erschienen 1. Eduard Kirrmann, Rentner wohnhaft Neudorf Lazarethstraße 45, handelnd in eigenem Namen dem Beurkundenden durch den Wohnungsinspektor Spillmann bekannt gemacht,
2) Beigeordneter Dominicus, wohnhaft zu Strassburg handeld als gesetzlicher Vertreter der Gemeinde Straßburg i/E. dem Beurkundenden persönlich bekannt,
Herr Eduard Kirrmann erklärt. Ich bin Eigentümer des Hauses Heiligenlichtergasse 22 zu Straßburg, bestehend aus Erdgeschoß, drei Stockwerken, Speicher und Hof einseits Konrad Fecker, anderseits Eduard Böhler, hinten die israelitische Schule auf Grund Vertrags von Notar Keller aus dem Jahre 1895. mit den Brüdern meiner Frau. Hypotheken oder sonstige Belastungen sind nicht vorhanden.
Ich erkläre mich hiermit bereit mein vorbenanntes hauß nebst allem Zubehör der Gemeinde Straßburg für den Preis von 31.000 Mark zu verkaufen. Der Preis soll am ersten Juli 1903 nach beigebrachter Hypothekenfreiheit ausbezahlt werden. Mit diesem Tage tritt die Stadt in Besitz und Eigenthum des Grundstücks. Ich verpflichte mich diese Verkaufsofferte bis zum 1. Juli 1903 aufreht zuerhalten.
[in fine :] I. Frau Kirrmann Mathilde geb. Rosenstiel erhielt d. Grundstück durch Teilung v. Dr. Keller v. 2. 4. 1895. Ehevertrag existirt Errungenschaft Gemeinschaft Auszug folft (v. 26/9 1868)

La vente a lieu par acte administratif moyennant 30 000 marks. La venderesse Mathilde Rosenstiehl habite avec son mari au Neudorf. La Ville acquiert la maison pour élargir la rue

24. Juni 1903. (Reg. N° 756. Lagerbuch Bl. 145 N° 15
Kauf Vor demn unterzeichneten Emil Bosch, Beigeordneten, der Stadt Straßburg dortselbst wohnhaft, als Urkundsperson ist an dessen Amtszimmer zu Straßburg am 24. Jui 1904
zwischen der Gemeinde Straßburg vertreten durch den gegenwärtigen der Personlichkeit bekannten Beigeordneten Dr Rudolf Schwander wohnhaft Zu Straßburg handelnd auf Grund des im Auszuge beigehefteten Gemeinderathsbeschlusses vom 18. Mai 1903 einerseits
und der zu Straßburg Neudorf Lazarethstraße 45 wohnhaften Frau Eduard Kirrmann gebornen Mathilde Rosenstiehl, welche von Ihren Ehemann *tzt ist, die Eheleute Kirrmann beide anwesend sind dem Beurkundenden durch Dr Schwander * anderseits
ist nachstehender Kaufvertrag geschlossen worden.
Die Eheleute Kirrmann verkaufen hiermit zu vollem Eigentum unter Gesamthaftung gegen Störungen, Hypotheken, Nießbrauch und sonstige Rechte an die dies annehmende Stadt Strassburg zum Zwecke der Erbreiterung der Heiligenlichergasse das nachbezeichnete Anwesen.
Bezeichnung. Das Anwesen zu Strassburg, Heiligenlichtergasse 22, bestehend aus Erdgeschoß, drei Stockwerken, Speicher & Hof, begrentz einerseits von dem Anwesen Konrad Fecker, anderseits dem Anwesen Eduard Böhler vorn besagter Gasse hinten der israelitischen Schule.
Dieses Anwesen ist im Kadaster folgender massen eingetragen, Flur N Nr 918, Fläche 105. qm. Wohnhaus & Hof, Nutzungswert 1000 M. Auf dem beigefügten Plan der städtischen Bauamte ist daselbe rot angelegt. Das Anwesen soll in jetzigem Zustand, Umfang und Begrenzung mit Ausschluß jeder Haftung für Beschaffenheit und Flächenmess, jedoch ausschließlich sämtlichen den Eheleuten Kirrmann gehörigen Zubehört übergehen.
Eigentumsnachweis. Ehefrau Mathilde Kirrmann geb. Rosenstiehl, welche mit ihrem Ehegatten Eduard Kirrmann in Errungenschaft Gemeinschaft lebt laut Ehevertrag vom 26. 9. 68. vor Notar Flach zu Straßburg hat das Anwesen von ihren Eltern dem Kübler Daniel Rosenstiehl & dessen Ehefrau Sofie Wilhelmine Hepp, beide wohnhaft Zu Straßburg durch Teilung vor Notar Keller vom 2. 4. 1895. erhalten.
Bedingungen. 1) Mit dem 1. Juli 1903. tritt die Käuferin in Besitz und Genuß des Anwesens (…). Kaufpreis. Dieser Kauf beschieht um den Preis von 30.000 M.

La Ville proroge le tonnelier Hænel dans ses fonctions de locataire principal. Le feuillet porte le montant des cinq loyers à toucher

Str. 7/7 03. III.b 1268
Brm. Im Hause Heiligenlichtergasse N° 22. war bisher der Küfermeister Hanel mit der Aufsicht betraut & dürfte ihm diseelbe auch weiterhin zu belassern sein
1. An Herrn Hänel
2. Pfister
3. Graeber
4. Biedermann
5. Staedel
Nachdem das haus Heiligenlichtergasse N° 22. mit den 1. Juli de. J. in den Besitz der Stadt übergangen ist, bin ich bereit Ihnen die bisher vom Ihnen inngehabte Wohnung /:ad 1:/ im I. St. sowie die Räumlichkeiten im Erdgeschoß /:ad 2 & 3:/ im II St. /:ad 4 & 5:/ im III St. zu dem bisherigen Preise von /:ad 1:/ 125 M /:ad 2:/ 32 M /:ad 3:/ 48 M, /:ad 4:/ 25 M, /:ad 5:/ 44 M viertelj. gegen vierteljährliche Kündung zu überlassen (…)


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