6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains


Rue du Vieux-Marché-aux-Grains n° 6 – IV 355 (Blondel), N 878 puis section 60 parcelle 56 (cadastre)

Auberge au Saumon jusqu’en 1741, maison dite ensuite au Vieux Saumon (zum alten Salmen) – Restaurant Au Romain (zum Römer) à partir de 1896 aménagé par l’architecte Armand Richshoffer – Bâtiments détruits lors du bombardement aérien du 11 août 1944. – Nouveau bâtiment à la place des anciens n° 4, 6 et 8 par l’architecte Charles Heitz, 1962.
Voir ensuite le n° 8 – Le bâtiment arrière (rue des Chandelles) fera l’objet d’une notice distincte.


Vers 1940, le n° 6 est le haut bâtiment à gauche (AMS, 1 Fi 84, 329)
1944, bâtiments après bombardement (AMS, 1 Fi 104, 193)
Les Petites boutiques vers 1900 et le Vieux-Marché-aux-Grains à l’arrière (collection Strasbourg disparu, carte n° 269), la maison est celle à la plus haute toiture

L’auberge au Saumon comprend un bâtiment avant vers le Vieux-Marché-aux-Grains et des bâtiments arrière qui donnent dans la rue des Chandelles et dans la ruelle du Saumon. Elle appartient des années 1580 à 1622 à Jean Egert puis à ses ayants droit et ensuite aux aubergistes Martin Buckel et Michel Thebes. Le blanchisseur Jean Georges Schwing qui l’achète en 1665 la cède en 1669 au capitaine de cavalerie Loup Mentzinger. Elle est un temps exploitée par son gendre Jean Conrad Ulrich. L’aubergiste Jean Frédéric Hansmetzger (1677-1692) a des difficultés à régler les taxes sur le vin qu’il débite. La description de 1692 porte que l’auberge qui a un bâtiment avant, un bâtiment médian et plusieurs maisons arrière séparées par une petite cour comprend deux écuries. L’aubergiste réformé Pierre Büry se plaint en 1694 des réparations que le maître maçon a faites à la toiture. L’Hospice des Vérolés en devient propriétaire par adjudication judiciaire en 1699 et la revend l’année suivante. L’aubergiste Jean Thierry Schlehenacker qui fait reconstruire le bâtiment arrière en 1700 n’exploite pas lui-même l’auberge mais la loue. L’aubergiste Jean Jacques Stempel l’achète en 1711 et la fait exploiter par ses fils. François Jacques Burckhard qui en devient locataire en 1733 en est le dernier tenancier ; il transfère en 1741 l’enseigne au Marché neuf sous le nom de Nouveau Saumon. Le sellier catholique Joseph Gross achète la maison en 1741. Il fait transformer en 1781 les bâtiments arrière vers la rue des Chandelles.


Plan-relief de 1725. Façades entre la rue de la Lanterne à gauche et la rue des Pelletiers à droite. La maison est la troisième à partir de la droite, à haute toiture (Musée historique, cliché Thierry Hatt)

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 189 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à rez-de-chaussée, trois étages en maçonnerie et un balcon. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade vers le Vieux-Marché-aux-Grains se trouve à gauche du repère (l) : deux grandes ouvertures au rez-de-chaussée, trois étages à deux fenêtres, un étage sous combles et trois niveaux de lucarnes. Le bâtiment arrière de part et d’autre du repère (f) forme l’angle de la rue des Chandelles (à gauche) et du Saumon (à droite). Le bâtiment (g-h) donne uniquement dans la rue du Saumon. La cour F montre l’arrière (2-3) du bâtiment principal vers le Vieux-Marché-aux-Grains, le bâtiment (1-2) à droite de la cour, la remise (1-8) au fond de la cour se prolongeant sur la gauche (7-8) à l’arrière la face postérieure du bâtiment (g-h). Le bâtiment (5-4-3) dépend du voisin (n° 8). Voir aussi la description détaillée de 1814.
La maison porte d’abord le n° 18 (1784-1857) puis le n° 6.

189, Plan
Cour F, Plan, la rue du Vieux-Marché-aux-Grains est en bas (1830)

La maison appartient au XIX° siècle à des marchands : les frères Raphaël Meyer et Salomon Meyer (1814), François Joseph Otter (1834) puis Nicolas Hund (1847). L’étage sous combles est transformé en étage ordinaire, sans doute dans les années 1830, entre le levé pour le plan-relief et l’ouverture du cadastre : le maître d’ouvrage serait François Joseph Otter ou François Joseph Bucher. Le lithographe Charles Fasoli (1864) puis son fils Marie Paul Léon Fassoli y ont leur atelier. Le cafetier Jean Münch en devient propriétaire en 1898. La brasserie au Coq blanc (bière du Coq, Bierbrauereigesellschaft zum weissen Hahn, Hahnenbäu) et l’architecte Armand Richshoffer font aménager en 1896 un restaurant dans les bâtiments sis aux n° 4 et 6. Une partie de la cour couverte d’un toit vitré sert de salle de débit et de salle d’orchestre. L’enseigne au Romain est posée en 1899 (Bierhalle & Restauration zum Römer).
La façade et la devanture sont peintes suivant les instructions de Burkartsmeyer et de Beblo en 1941. La Grande Brasserie Alsacienne d’Adelshoffen et son architecte font aménager un abri anti-aérien en 1942. Ils sont autorisés en juillet 1944 à remplacer l’installation de chauffage. Le bâtiment est détruit le 11 août 1944 lors du bombardement aérien (voir ensuite le n° 8.


Elévation (1931) – Plan du toit vitré, coupole, devanture (1896, architecte Armand Richshoffer)
Plan de situation, 1942. La salle de débit (190 m²) et la salle de restaurant (48 m²) se trouvent aux 4-6 Vieux-Marché-aux-Grains, la grande salle (105 m²) à l’angle de la rue des Chandelles et du Saumon, la petite salle (40 m²) à l’arrière. (Dossier de la Police du Bâtiment)

Carte postale lithographique, 1897 (publiée par P. et B. Hamm, Strasbourg en cartes postales)

La Grande Brasserie Alsacienne d’Adelshoffen fait construire un bâtiment provisoire et charge l’architecte Charles Heitz de Bischheim de reconstruire la maison. Elle fait transférer plusieurs indemnités pour disposer des fonds nécessaires. Le Ministère du Logement et de la Construction accorde le 13 septembre 1955 un permis de construire. Après de nouveaux transferts, il délivre un nouveau permis le 15 septembre 1961.

août 2023

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1592 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Jean Eger, aubergiste, et (1578) Barbe Isenmann – luthériens
1586 h Laurent Dürr, aubergiste, et (1586) Barbe Isenmann, veuve de Jean Eger – luthériens
1588 h Ulric Wolffer, aubergiste, et (1588) Barbe Isenmann, veuve de Jean Eger et de Laurent Dürr – luthériens
1593 h Christophe Held, aubergiste, et (1593) Barbe Isenmann, veuve de Jean Eger, de Laurent Dürr et d’Ulric Wolffer, puis Lucrèce Gruber – luthériens
1605 h Jean Eger, aubergiste, et (1601) Elisabeth Bennherr puis (v. 1615) Marie Jacqueline Klein, remariée (1622) avec l’aubergiste Jean Kurtz – luthériens
1622 v Martin Buckel, tisserand puis aubergiste, et (1618) Anne Widmann, d’abord (1601) femme de Loup Gebhard puis (1605) de Bernard Pflaum, tisserands – luthériens
1642 v Michel Thebes (Debus), aubergiste, et (1626) Salomé Kayser puis (1637) Anne Marie Koch, d’abord (1635) femme du cordonnier Gaspard Trautmann – luthériens
1665 v Jean Georges Schwing, blanchisseur à la Robertsau, et (1641) Anne Zorn – luthériens
1669 v Loup Mentzinger (ou Wolfgang Mentzinger), major, et Susanne Strobel puis (1672) Marie Agnès Neudecker – luthériens
1680* h Jean Conrad Ulrich, aubergiste, et Anne Gertrude Mentzinger remariée (1676) avec Jean Régnard Weickhart – luthériens
1677 v Jean Frédéric Hansmetzger, aubergiste, et (1653) Anne Barbe Buntz – luthériens
1692 v Jean Rœmer, orfèvre, et (1667) Madeleine Scholl – luthériens
1693 v Pierre Büry, aubergiste, et (v. 1675) Anne Dombal puis (1696) Marie Marin de Bischwiller, veuve du boucher Conrad Georg – réformés
1699 adj Hospice des Vérolés
1700 v Jean Thierry Schlehenacker, brasseur, et (1682) Marie Madeleine Schmidt, (1694) Marie Barbe Vogt puis (1704) Marie Dorothée Milius, d’abord (1692) femme du notaire Jean Daniel Scherer – luthériens
1711 v Jean Jacques Stempel, aubergiste, et (1688) Marie Susanne Kellermann – réformé et luthérienne
1733 h Jean Martin Stempel, aubergiste puis marchand, et (1731) Marie Madeleine Fischer – luthériens
1743 v Philippe Jacques Fischer, aubergiste puis marchand de bois, et (1742) Catherine Marguerite Gundelwein puis (1755) Catherine Salomé Lohrer – luthériens
1748 v Joseph Gross, sellier, et (1741) Claire Munier – catholiques
1793 h Laurent Schlagdenhauffen, chapelier, et (1761) Marie Ursule Rauer, d’abord (1745) femme du chapelier Jean Pierre Carl, puis (1777) Marie Salomé Gross – catholiques
1814 v (co-propriétaires) Raphaël Meyer, négociant et (1809) Sophie Proops
Joseph Meyer, négociant et (1810) Esther Denery
Salomon Meyer, négociant et (1813) Frédérique Berliner
1817 h (co-propriétaires) Raphaël Meyer, négociant et (1809) Sophie Proops
Salomon Meyer, négociant et (1813) Frédérique Berliner
1834 v François Joseph Otter, marchand épicier, et (1832) Marie Salomé Kuhn
1837 h François Joseph Bucher, commis négociant, et (1837) Marie Salomé Kuhn veuve de François Joseph Otter
1847 v Nicolas Hund, marchand de bestiaux, et (1827) Marie Anne Schnée
1864 v Charles Fasoli, lithographe, et (1838) Marie Louise Doyen, (1842) Marie Joséphine Ohlmann puis (1850) Sophie Wolfart, d’abord (1838) femme du farinier Charles Affolder
1881 h Marie Paul Léon Fassoli, lithographe, et (1872) Marie Louise Adam puis (1892) Marie Fischer
1898* v Jean Münch, cafetier, et (1876) Marie Jeanne Voisard
1920* v Bière de la cathédrale de Strasbourg (Straßburger Münsterbräu)
1922* h Grandes Brasseries Alsaciennes d’Adelshoffen
1947* h Brasserie d’Adelshoffen s.a. à Schiltigheim

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 2100 livres en 1704, 1700 livres en 1732, 1900 livres en 1786

(1765, Liste Blondel) IV 355, Joseph Gross
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Joseph Gross, 21 toises, 5 pieds et 5 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 878, Otter, François Joseph, veuve – maison, sol – 4,5 ares / Bucher François Joseph épicier

Aubergistes

1586 Jean Eger (propriétaire)
1586 Laurent Dürr (propriétaire)
1588 Ulric Wolffer (propriétaire)
1593 Christophe Held (propriétaire)
1605 Jean Eger (propriétaire)
1618 Thomas Ungerer (locataire)
1620 André Gug (locataire)
1622 Martin Buckel (propriétaire)
1627, Michel Thebes (locataire puis propriétaire)
1660, Jean Charles Eisen (locataire)
1669, Jean Georges Kœrner (locataire)
1669 Jean Conrad Ulrich (co-propriétaire)
1677 Jean Frédéric Hansmetzger (propriétaire)
1691 Jean Jacques Dumball (locataire)
1693 Pierre Büry (propriétaire)
1700 Christophe Henning (locataire)
1703-1711 Jean Michel Frœlich (locataire)
1711-1724 Jean Jacques Stempel (fils du propriétaire)
1724-1733 Jean Charles Stempel (fils du propriétaire)
1733, François Jacques Burckhard (locataire)
1741 transfert au Nouveau Saumon (place du Marché Neuf)

Locations

1618, Thomas Ungerer, aubergiste
1620, André Gug
1627, Michel Thebes, aubergiste (futur propriétaire)
1660, Jean Charles Eisen, aubergiste
1669, Jean Georges Kœrner, aubergiste
1700, Christophe Henning, aubergiste
1733, François Jacques Burckhard
1746, Joseph Gross, sellier (futur propriétaire)
1748, (maison arrière) Antoine Duclos, cafetier
1751, (cave) Jean Joachim Fischer, brasseur
1773, (cave) Saucet et Borrelle, négociants
1785, (cave) Nicolas Jacques Schneider, cabaretier
1791, Laurent Schlagdenhauffen, chapelier (copropriétaire et futur propriétaire)
1791, Jean Raimbaut Strœhlin, inspecteur de l’Accise
1805, Frédéric Henning, sellier, et Marie Madeleine Kœnig
1810, Geofroi Schœnhaupt, peignier
1814, Jean Georges Teutsch, négociant

Livres des communaux

1587, Livre des loyers communaux (VII 1450)
L’aubergiste au Saumon doit une livre treize sols et deux deniers pour son auberge au Saumon, à savoir une galerie en pierre (20 pieds de long, saillie de 2 pieds 8 pouces) une plate-forme en pierre (même longueur, saillie de 9 pieds) où se trouvent une porte de cave inclinée (8 pieds ½ de large, saillie de 5 pieds 4 pouces) et un fourneau (4 pieds ½ de long et trois pieds de large) d’un côté un étal transversal (8 pieds ½ de long, 1 pied ½ de large), un soupirail (15 pouces de long, 6 pouces de large)

Am Eck ane dem Barfüsser Platz beÿ dem brunnen an, Vnd dem Ganthauß der Zunfft Stuben Zur Lutzernen Zugemessen
Ulrich Wolffer der Salmen würth hatt vor seinem hauß Zum Salmen, Oben ein steinerin Gang 20 schu lang vnd 2 schu 8 Zoll herauß, Vnden ein steinerin Tritt auch so lang, vnd 9 schu herauß, Darauff ein lehenete Kellerthüer 8 ½ schu breit vnd 5 schu 4 Zoll herauß, Mehr darauff ein Koch Herdt 4 ½ schu lang, vnd 3 schu breit, vf der einen seitten ein Zwerch benkhlin 8 ½ schu lang, vnd 1 ½ schu breÿtt, Ein Keller fenster 15 Zoll lang. 6 Zoll breit, Bessert für das Niessen, j lb xiiij ß ij d

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1609, Préposés au bâtiment (VII 1324)
Raoul Andres se plaint que l’aubergiste au Saumon pose du fumier dans la ruelle du Saumon, ce qui empêche de passer à pied ou en voiture. Les préposés chargent l’employé des Sept de débarrasser la rue.

(f° 188) Mittwoch 6 decemb. – Rudolff Andres clagt vber den Würth zum Salmen das er im Salmengäßlin ein Mÿst leg und mach d Niemgend schier ghen vnd fahren mag. Erk. soll man durch 7 Knecht hinweg gebiet. laß.

1618, Préposés au bâtiment (VII 1333)
Laurent Steckenborer et Jean Henri Fuchs se plaignent que l’aubergiste au Saumon a dans la ruelle des latrines qui n’ont pas été vidées depuis quatorrze ans. Il s’en s’échappe et s’écoule des immondices qui provoquent de mauvaises odeurs et empêchent le passage. Les préposés chargent l’employé des Sept de débarrasser la rue. Ils déclarent deux jours plus tard que l’éboueur devra intervenir si l’employé ne fait pas le travail dans les trois jours.

(f° 126) Montag 27 Julÿ – Salmengäßle
Lorentz Steckenborer und Hans Heinrich Fuchs clagen über den Würth Zum Salmen. das er Im Cleinn gäßle ein heimlich ortt hat, da vff die Almend heraus allerhand Mÿst vnd unrhat vßfleüsst, seie In 14 Jaren nit vßgeführt worden, das gäßle sÿ Eng der gestanck gar Zu groß vnd macht sich der würth noch vnnütz, berumbt* sich hab gerechtigkeit Zu solchem, vberlauffe dermaß das man allmal nit ghen Kan, die sibner knecht wöllen Ihnen beiß* spott Ihren nur darzu & bitten solches abzuschaff. denen Ist angezeigt Man wöll nach den Sibnerknechten schicken, Ihnen beuehlen abzuschaffen, den Mÿst weg Zu führen Estrich lohn. antzeig.

(f° 127) Mittwoch 29. Julÿ – Sibner knecht. liederlich
Mehr Ihnen beuohlen den Mÿst Im Salmen gäßle weg Zugebielen, da sie In 3 tagen solcher nit weg thun, demselben p. horb Kharch wegnemmen laß.

1626, Préposés au bâtiment (VII 1341)
Gaspard Braun est mis à l’amende pour avoir fait sans autorisation un travail de charpenterie sur la place des Cordeliers pour l’aubergiste au Saumon.

(f° 181) Mittwochß den 20. Sept. a° 1626 – Zimmerplatz ohn Erlaubnuß
Caspar Braun der Zimmermann fürgestellt, vnd Ihne deßhalben, daß er dem würth zum Salmen ohn erlaubnuß ein Baw ohn erlaubnuß vff dem Barfüser Platz gezimmert Zu Straff vfferlegt j lb v ß

1694, Protocole de la tribu des Maçons (XI 233)
Le sieur Büri, aubergiste au Saumon, se plaint du travail de Jean Schreck qui n’a pas bien réparé la toiture. Il demande que le maçon se charge des réparations ou qu’il rembourse les sommes reçues pour payer un autre maçon. La femme de Jean Schreck déclare que le plaignant cause la ruine de son mari. Le plaignant propose de revoir la facture avec des représentants des maçons.

H. Büri, der Würth Zum Salmen contra Johann Schrecken
(f° 45-v) Dienstag den 7.ten Septembris Anno 1694 – H. Büri, der Würth Zum Salmen alhier erschienen, Klagt contra Johann Schrecken, in deßen nahmen seine Haußfrau erschienen, es hätte beklagter Ihme die Verdingte arbeith nicht völlig außgemacht, sonderlich ahne dem Tach, dannenhero Er nicht geringen schaden deß Regens halben Leÿdete, ohngeachtet Es Ihne Zu verschiedenen mahlen ermahnen laßen, hette Er Ihne doch nicht darzubringen Können, bäthe also Ihme Gerichtlich Zu schuldigen Verfertigung ernstlich anzuhalten, oder Zuerlauben, durch einen andern Meister die arbeith machen Zulaßen und Letzternfalls, daß Beklagter, was er auf solche arbeith und dahero Zu viel empfangen so sich auff etliche 30. fl. belauffet Ihme Klägeren auch Wieder restituiren solle, Erkand Werden möchte,
Beklagten Weib respondiret, H. Kläger Wäre schuldig ahne ihres Manns verderben, und daß Er in solche großen schuldt gerathen, in deme Er Ihme so naths [sic] alß Tages auffgehalten und dadurch anleÿtung gegeben, nicht allein alles Was Er an dem Baw verdient, sondern noch darzu des Von ihme weitentlehnete geldt, beÿ Ihm Zuverzehren und Zuverpraßen, So Wolle daß sein hauß in seinem andern orth stunde und Er mitten darinnen säße, begehrte daß herr Kläger einen specificirten Zedul Vorlegen solte, hätte Ihne hiebevor Vor einen ehrlichen Mann gehalten, aber nun nicht mehr, alß der Wie gemelt, ahn Ihres Manns Unglückh und Verderben schuldt reüge,
H. Kläger replicirt, Er hätte mit Ihro nichts Zuthun sondern mit dero Mann, Sie hätte ein gottloß böß maul und wolte dieße jniuri an gehörigen orth alwo Ihr der friden* gebotten schon finden, den Specificirten Zedul hätte Er zu hauß und nicht Vermeinet daß er deßelbige, für dießes mahl benöthiget wäre, so ist auch mit Schrecken in beÿsein herrn Johann Heinrich Stäblers alles Verrechnet und Verglichen worden, Wie dann auch herr Stäbler darüber umbständlichen bericht erstattet, und daß etwan noch umb 2. fl. mann in differenz gestanden seÿe, anbeÿ offerirt sich H. Kläger nochmalen Zur abrechnung, derowegen Er eine deputation auß E: E: Gerichts mittel deroselben beÿzuwohnen, gebetten haben wolte, Warinnen dann ihme Willfahrt, und darzu denominirt worden herr Rathh. Böhm, H. Kühl und H. Stäbler und Ihnen das Werckh fürderlichst vorzunhemen recommendiret.

1768, Préposés au bâtiment (VII 1413)
Le sellier Joseph Gross demande l’autorisation de modifier la voûte de sa cave et de la recouvrir de pavés. Les préposés n’accordent pas l’autorisation, le pétitionnaire devra soit construire suivant l’alignement soit combler la cave sans pouvoir prétendre à aucune indemnité.

(f° 27-v) Dienstags den 21. Junÿ – Joseph Groß
H. Joseph Groß der sattler bittet umb erlaubnus seinen Keller so weit vor das hauß gegen dem alten Kornmarkt heraus gehet anderst zuzuwölben und den platz darüber zu pflästern.
Erkannt, Abgeschlagen, Soll entweder nach dem allignement vorbauen oder aber den Keller zu werffen laßen, im letztern fall jedoch soll jhme wann er über Kurz oder lang bawen würde nichts für den außgefüllten platz abgefordert werden.

1781, Préposés au bâtiment (VII 1419)
Le charpentier Zirckelbach est autorisé au nom du sellier Joseph Gross à ouvrir deux croisées dans la rue des Chandelles et d’en modifier quatre dans la ruelle du Saumon

(f° 206) Dienstags den 27. Martii 1781. – Joseph Groß Sattler
Mr Zirckelbach der Zimmermann nôe. Mr Joseph Groß, des Sattlers bittet zu erlauben an deßen Behausung gegen der hellen Lichter gaß auf dem Ersten Stock Zween Creutz Stöck ein zu richten um den Aufzug ab zu schaffen, so dann auf der Seit gegen dem Salmen Gäßel an vier Kreutzstöcken die Brust riegel um sechs Zoll herunter zu setzen. Erkannt, Willfahrt.

Protocole des Quinze

1572, Protocole des Quinze (2 R 2)
Le sénateur Jean Kriech demande au nom de son gendre l’autorisation d’exploiter une auberge dans la maison au Saumon

(f° 56) Montag den V Maÿ – Württ zum Salmen. Hans Kriech
Hans Kriech der Rhatherr. Er hab ein dochterman der wolt würtschafft treyben Inn seinem hauß Zum Sallmen am hollwegk, welches er Ime Zugesagt Zuzustellen, vnd vorhin auch ein würtshauß gewesen, Weill aber solche ohne erlaubnus meiner herren nitt sein mag, So wolt er von sein wegen vnderdienstlich darumb gebetten habenn Ime solche Zuerlauben. Er wolt auffsehens helff. thun, damitt nichts vngeburlichs fürgange, Wolt auch den tochterman selbs mitt sich hieher *s haben, so sey er vffm landt ettwas so er einkaufft hieher Zuschaffen.
Erkandt Ime willfahren vff sein wohlhalten, alßo das Er der tochterman, wann er widerkompt, die ordnung Im ungelt schwören solle.

1577, Protocole des Quinze (2 R 7)
L’aubergiste au Saumon s’est établi à Rastatt

(f° 57) Sambstag den XX Aprilis – Württe, Gasthalter
(f° 59) Salmen – deßgleich der vorig würth Zum Sallmen Ist gen Rastatt gezog. geht auch ab

1581, Protocole des Quinze (2 R 11)
Les Quinze autorisent Jean Decker, aubergiste à Saint-Arbogast, à exploiter l’auberge au Saumon auparavant tenue par Paul, désormais aubergiste à Rastatt.

(f° 98) Sambstag den XXVIII Octobris – Württ zu S Arbogast, Hans Decker, Württ zum Salmen.
Hans Decker der Württ zu S Arbogast, Zeigt an, weyll Marx Ducher Zugegen, so Zum Salmen am Kornmarck württ gewesen, von der herberg kommen, habe Er derselbig bestanden. Bitt Ime Zugonnen, daßer sy wider öffnen vnd würtschafft dar Inn treyben möge. Zeigt h hanß öttell an, Paulus der Württ Zu Rastatt dem die herberg Zum Sallmen Zustendig hab den Marxen den Zinß von Johannis bitzher nachgelaßen, nuhr das er Ine heraus pringen möchte, da hab sy dißes Hauß enlehnet, v* Georg Harscher der vorig württ will wider hinauß Zu S Arbogast Ziehen. Erkant dem Hanß Decker Zulaßen, das er Zum Salmen möge würtschafft treÿben doch d. er ordnung halte, Ime seg.* * Ime vermög der ordnung bewilligt.

1596, Protocole des Quinze (2 R 25)
Christophe Held, aubergiste au Saumon, demande qu’on lui fournisse de grandes poutres pour sa cave puisqu’il ne peut en trouver nulle part.

(f° 104) Sambstag den XXV Sptmbr. – Württ zum Salmen.
Christoff Heldt Württ zum Salmen begert ein 40 schuhig thunbaum Zu Zweÿen durch Züg. Inn ein Stall, könns sonst nirgedt bekommen. Erkandt, Ime vermög der ordnung einen volg. laßen.

1605, Protocole des Quinze (2 R 33)
Les Quinze autorisent Jean Eger à reprendre l’auberge au Saumon qu’exploitait son beau-père Christophe Held

(f° 92) Sambstag den 27. Aprilis – Hanns Eger. Württ Zum Salmen.
Hanns Eger mitt beÿstandt seines Stieffvatters Christoff Helden württs Zum Salmen p. Disdorpium, Es seÿ er der Stieffvatter nicht gewillt die herberg Zu behaltten, Sonder Ime dem Sohn Zu übergeben, dieweil er ein Erb, bitt darein willen Zugeben, Er wöll sich alßo verhaltten, das Kein Clag kommen solle.
Erkandt Ime den begeren Zulaßen Sollen die am Vngett mitt Ime abrechnen, einem Zu dem andern vor schreiben.

1618, Protocole des Quinze (2 R 46)
Jean Jacques Bettmann, tuteur des enfants en premières noces de Jean Eger, déclare qu’il n’a pu vendre la maison et propose de la louer à l’aubergiste Thomas Ungerer. Les Quinze qui estiment que la veuve est lésée par le tuteur l’autorisent à exploiter l’auberge pendant la foire le 23 décembre. Ils confirment leur décision le 28 décembre suite à une nouvelle requête de Thomas Ungerer.

(f° 279) Mittwoch den 23. Decembris – Thoman Ungerer Hans Egerts Kinder vögt. Würtschafft Zum Salmen – Hans Egertw wittib vnd creditoren
Thoman Ungerer erscheint, vnd beneben Ime hannß Jacob Bettmann, alß Verordneter Vogt Hanns Egerts des geweßenen Würths zum Salmen erster ehe erzeügter Kinder, vnnd laßt Bettman p. Tromern, fürpringen, dieweÿl Ime von den Hrn Kleinen Rhäten vfferlegt worden, die Würtschafft an dißem ort Zuerhalten, Er aber dieselb Käufflichen hien Zupringen, vff dißmahl keiner gelegenheit, So hette, die hierbeÿ Interessirte solche herberg Thoman Ungerern hie Zugegen, vmb ein gewissen Zinß, vff verglichene Jahracht, Verlühen. Es hette auch er Ungerer sein Ungeld gebüerlich abgericht, vnnd were urbietigh, ins Künfftig nicht weniger die schuldigkeit Zueleisten, daruff dann nunmehr Ir allerseits underthänig bitten, Mein hrn wollen inn Jetzbesagte lehenung Iren gnedigen consens vnnd willen geben, die Würtschafft Ime Ungerern widerfahren lassen vnnd vergönnen, das er dieselb beziehen mög. Vff beschehen abtretten vnd Hrn wider bericht, das Bettman mitt d. wittib ohnfreündlich verfahre, vnd man dero Verantwortung billich auch vernehmen solt. Ist Erkant der wittib soll diße Meß vber die Würtschafft noch vollends forttreiben. Seÿ dann nach der Meß Bettmannen etwaß weitters angelegen, mög er wider anhalten vnd der Wittib vogte auch Creditoren außschütze, darzu verkünden lassen.

(f° 279-v) Montag den 28. Decembris. – Thoman Ungerer, Hans Egerts Kinder vögt, wittib und creditoren wehen Würtschafft Zum Salmen
Tromer wegen Thoman Ungerer erscheint vnnd vbergibt ein unterthänige Supplication, sampt einer beÿlag, War die Supplication abgeleßen, darinnen berufft er sich vff die beÿlag, so ein extractus protocolli auß der Cancelleÿ allie, welcher gestalt Ime nemblichen die Herberg Zum Salmen 4 Jar lang, des Jars vmb 75. lib so wohl Vonn Hannß Egerts des vorigen Würths seeligen Wittib und deren vogt Christoph Guckenmuß, alß auch desselbigen erster ehe Kinder Vogt, hanß Jacob Bettman Not: verlühen worden, erzehlt allerhand fernerer Umbständ, so seithero fürgangen, vnd bitt unterthänig, Mein herren wollen Ime woh nicht die Meß vber die würtschafft an dißem ort Zutreiben, Jedoch sintemahl in solcher Herberg raum genug, allso bald den einzug, gnedig gönnen und verstatten.
Erkant. Unnd laßt man es beÿ negster erkanntnus verpliben. Wann er auch wid. ordnung wein heimlich versteckt haben solte, wie fast verlauten wolle, were er deßwegen gebüerlich anzusehen, darumb ferner erkundigung einzunehmen. Sonsten mög sich Supplicant nach der Meß wieder erzeigen.

1622, Protocole des Quinze (2 R 50)
Martin Buckel demande l’autorisation de continuer à exploiter l’auberge qu’il a acquise des créanciers d’André Gug

(f° 156) Sambstags den 2. Octob. – Würthshauß Zum Salmen.
Martin Buckel Hab von Andres Gugen des Wirths Zum Salmen Creditoren die Herberg erhandelt, vnd seÿ der Kauff vor E. E. Rhat ratificirt, bitt Ihme g. Zu Zulaßen, daß er alda möge die Würtschafft continuiren. Hannß Heinrich Geigern vnd Hannß Volmarn den Küeffern Zu bürgen ins Ungeld stellend. Erkant, den Obern Ungeldherren befelch vnd gewalt gegeben. Mr vnd H Schach

1660, Protocole des Quinze (2 R 78)
Jean Charles Eisen demande l’autorisation de continuer à exploiter l’auberge

(f° 247-v) Sambstag den 22. Decembris – Hans Carlen Eÿßen umb Würtschafft Zum Salmen
Hannß Carlen Eÿßen hab die Herberg Zum Sallmen allhie bestanden pitt deroweg. Würtschafft und den Schanck darin Zu treiben, Ihme hn. Zugestatten, ernändt zu bürg. Frantz Graffen und Geörg Oberle, beed. Weißbecken, die wollen bürgschafft ohnscheidenlich ubenommen. Erkandt An Ober Ungellt Hh gewÿßen, dauon hab. die bürgen ohnverscheidenlich versproch. und auch der wührt die ordtnung geschworen.

1665, Protocole des Quinze (2 R 82)
Jean Michel Teurer qui a l’intention d’acquérir l’auberge présente des garants

(f° 200-v) Sambstag den 28. Octobris – Hanß Michel Tewrer Hr. per Wildten, weil Sie Vorhabens die Gastherberg Zum Salmen zue beziehen, Alß pittet sie die Würtschafft Zu verstatten, Stellet Zur Ungeltbürgen, Hans Michel Junthen, vnd Hans Braunen. Erkandt vor Ob. Vngelt Herren gewiesen.

1669, Protocole des Quinze (2 R 86)
L’aubergiste Jean Conrad Ulrich présente des garants pour le paiement de l’accise le 5 mai. L’un d’eux s’étant retiré, il en présente un autre en décembre

(f° 56) Sambstags den 15. Maÿ – Hans Conrad Ulrich, würth Zum Salmen per wildten, habe selbige Herberg bezogen, stellet hans Georg Blancken vnd Daniel Haßen Zur Ungeltsbürgen, pittel dieselbe für sufficient anzuemmen. Erkandt vor Obern Vngeltherren gewiesen vnd die bürgen angenommen.

(f° 162) Sambstags den 4.ten Decembris – Hans Conrad Ulrich der würth Zum Salmen per wildten, dieweil sein ein geweßner bürg Daniel Haas, nit mehr Bürg sein will, so stellt er Hans Melchior dambach den weißbecken ahn seine statt, pitet Ihme für sufficient anzuemmen. Erkandt vor Obern Vngeltherren.

1691, Protocole des Quinze (2 R 95)
Jean Jacques Dumball qui n’est pas bourgeois demande l’autorisation d’exploiter l’auberge au Saumon. L’assesseur des Quinze Krauth l’autorise à entreposer du vin mais il constate que Jean Jacques Dumball n’acquitte pas l’accise.

(p. 118) Sambstag den 7. Julÿ – Hanß Jacob Dumball pt° Weinschancks
Hanß Jacob Dumball per Künast, bittet undth. umb gn. Vergönstigung des Weinschancks jnn dem Würthshauß Zum Salmen. Erk. Vor Obern Umbgeldts Hn gewiesen.

(p. 121) Freÿtag den 13. Julÿ – Hanß Jacob Dumball – defraudirt d. Umbgeld – Beede Crannmeistere bekhommen wegen Hanß Jacob Dumball correction – Andreas Müller d. Kärchelzieher, Wird umb 5. lb s gestrafft
Wegen Hanß Jacob Dumballs, so Umb den Weinschanck jnn dem Würthshauß Zu Salmen angesucht, laßen die Obere Umbgeldts Hh per Hn Schragen referiren, daß, da mann davon geredt, Herr XV.er Krauth beditten, daß dieser Implorant eod: die, da er den recess halten, sich beÿ ihme angemeldt und Umb erlaubnuß, ihme Wein einzulegen, gebetten habe, so Er ihme Vergönnt, inn meinung, er werde sich wohl anlaßen, allein seÿe d. Anfang sehr schlecht, indeme er beÿ einem schwartzbecken jnn d. Curben gaß 4. oh. Wein gekauft, und nicht Verumbgeldet, Über dießes Auch ein Verling Wein am Craan gekaufft, und von der durch den Kärchel Zieher, Michael Saur, ihne Umbgeld Zeichen wegführen laßen, nachdeme er Zu vor die Craan Meister beredt daß Diebold Ammel, d. Weinsticher, es erlaubt habe, Auch vertuscht hätte, Wann Nicht erstgedachter Ammel darzu gekommen were, deßwegen die H. dreÿ des Umbgelts ihn Dumball umb 5. lb gestrafft.
Worüber mann ihn beÿ d. Deputation gehörd, der beditten, daß ihme die Ordnung nicht Wissend gewesenen were, Und, wan er gefehlt hätte, ihme leÿd were, Allein, habe Hr Rathh. Flach Vermeld, daß er ein liederlicher Zahler, Und wed. gebotten Noch erbotten gehorsam seÿe, Auch schohn während Ferme, als er Noch jnn d. Ruprechts Au Würth war, d. Umbgeld Umb etlich 20. ohmen habe s.v. betrugen wollen, deßweg. mann angestanden, Ob mann ihn den Schanck im Salmen gestatten wolle ? Zumahlen bekandt, daß er d. geld darzu Nicht habe, sondern sein Vatter es advancire, Jacob Kußel Und Jacob Löschmeÿer, die beeden Weißbecken, wollten Zwar bürg. seÿn, Supplicant seÿe auch schohn 8 jahr beÿ E. E. Zunfft d. Freiburger Zünfftig, Und Verspreche dabeneben Nechstens jnn d. burgerrecht Zu tretten, allein Weilen er Noch Nicht burger, Und die Cranmeister unverantwort. weiß erfährt, als stünde dahin, Ob deßen ohnerachtet ihme der schanck gegönnet und denen beeden Cran Meistern, so auff des Kärchelziehers Word gegangen, eine gute correction gegeben, Auch Andreas Müllern, dem Kächelzieher, der seinen Gemeiner, Michael Sauren, An der Craan Fahren heißen, 5. lb d angesetzt werden sollten.
Erk. Soll wegen des Dumballs mit Hn Prætore regio geredt, denen Craanmeistern gute correction gegeben und Andreas Müllern 5. lb angesetzt werd.

(p. 140) Sambstag den 11. August – Hanß Jacob Dumball Umb Auffnahm Weins
Johann Jacob Dumball, der Würth Zum Salmen, per Künast, bit und.th. umb gn. auff Nahm etlich Faß Wein, Umb so vielmehr, weilen er Finitâ sessione beÿ Hh. Räth und XXI. Umb das burgerrecht anhalten will. Bedacht, jn abweßenheit der Oberen Umbgeldts Herren denen beeden Herren XV. Meistern committirt.

1694, Protocole des Quinze (2 R 98)
L’aubergiste Pierre Büry demande l’autorisation d’importer du vin de son domaine de Wintzenheim. Les Quinze lui demandent de s’en tenir au règlement

(f° 64) Sambstags den 10. Aprilis – Nôe Peter Bury des Würths Zum Salmen ersch. Künast, prod. Unt.th Supplicaôn h. w. d. pt° Verungeltung guth leirs. Erk. Obere Umbgeldts Herren.

(f° 66-v) Freÿtags den 16. Aprilis – Peter Buri des Würths Zum Salmen pt° Verungeltung guth leire
Iiden per Herrn Schragen, daß Peter Buri der Würth Zum Salmen Umb erlaubnuß angesucht 10. ad 11. oh. gut Leÿr, so er auff seinem Zu Wintzenheim liegenden Gütern gemacht, Und zu Lobsal beÿ seinen podagrischen schmertzen brauchet, gegen erlag des Umbgeldts gebühr hieher führen Zu dörffen,
Allein habe mann gefunden, daß sichs schwerlich werde thun maßen, weilen den 27. Febr: 1693 (Vide prot: de dicto anno) allererst verbotten worden, mehr Nicht als 6. oh. den Würthen passiren Zulaßen, Und die exempel des Sebastian Fischers des Würths Zum Rebstock, Und H. Rathh Streiten Noch gantz Neu seind, Auch Zu besorgen, daß wann Willfahrt werden solte, guter Wein darunter geschüttet und also vor wein verkaufft werden dörffte, dahero dafür gehalten, daß über sechs ohmen /:so auff den Fuß der 6 d. vom oh. v.umbgeldten:/ ist, abzuschlagen seÿn werde, jedocj Zu MGhh. stündte, Ob sie solches genehmhalten wollen. Erk. Soll beÿ Ordnung gelaßen werden.

1703, Protocole des Quinze (2 R 107)
Jean Michel Frœlich qui va devenir bourgeois demande l’autorisation d’exploiter l’auberge au Saumon

(f° 276) Sambstags den 6. Octobr. 1703 – G. noîe Joh: Michael Frölichs, der berichtet, daß Er würth beÿ E. E. gr. Rhat umb das burger Recht eingekommen, und deßen vertröstet worden, mit underth. bitt, Ihme den Weinschanck zum Salmen gn. Zu willfahren.
Erk. an die oberen Ungeltsherren gewießen, und denselben die händt geöffnet, den Imploranten wann Er præstanda præstirt haben wirdt, in seinen Begehren Zu willfahren.

1711, Protocole des Quinze (2 R 115)
Jean Michel Frœlich demande l’autorisation d’exploiter l’auberge à l’Ancre et Jean Jacques Stempel le jeune celle au Saumon

(f° 147-v) Sambstags den 23.t Maÿ 1711. – G. noîe Joh: Michael Frölich des würths Zum Salmen, der bittet unterth. Ihme den Weinschanck Zum Encker zu Willfahren. Erk. an die Oberen Ungelts herren gewießen.

(f° 160-v) Sambstags den 13. Junÿ 1711 – K. noîe Joh: Jacob Stempel des Jüngern, der will Zum Salmen den weinschanck treiben, bittet unterth. umb continuation des alldasigen schancks. Erk. an die Oberen Ungelts Hh. gewießen.

(f° 175-v) Montags den 22. Junÿ 1711 – Hans Jacob Stempffel pt° Weinschancks
Iidem [Obere Ungelts herren] per herrn Friden, es habe Hans Jacob Stempffel Jun. umb den Weinschanckh Zum Salmen, angehalten, derselbe seÿe burger undt habe auch einen schein gebracht, daß Er beÿ E. E. Zunfft der Freÿburger Zünfftig seÿe, deßwegen Zu Mghh. stünde, Ob sie demselben in seinem begehren willfahren wollen. Erk. willfahrt.

1724, Protocole des Quinze (2 R 129)
Jean Jacques Stempel demande l’autorisation d’exploiter l’auberge au Cep de vigne jusque là tenue par son père et Jean Charles Stempel celle au Saumon

Johann Jacob Stempffel Würths Zum Salmen, Weinschanck Zum Weinstockh
Joh: Carl Stempffel, Weinschanck Zum Salmen
(p. 357) Sambstag d. 16. Sept. 1724. – Moss. nôe Johann Jacob Stempffel des burgers und Würths der bitt umb den Weinschanckh Zum Salmen allhier. Erk. Ober Ungelt Herren

(p. 365) Sambstag d. 23. Sept. 1724. – Johann Jacob Stempffel pt° Weinschancks
Obere Ungelt Herren laßen durch Hrn Secret. Kleinclauß referiren, daß Johann Jacob Stempffel der burger und hiesige Würth Zum Salmen umb den Weinschanckh Zum Weinstock angesuchet und beÿ gebetten und placidirter Deputation beÿgesetzt habe, daß er die Würtheÿ schon dreÿzehen Jahr in ged. Würths hauß Zum Salmen hier getrieben habe, undt daß sein Vatter der bißherige Würth Zum Weinstock gebrechlichkeit und alters halben die Würtheÿ auffheben wolle, Weilen nun dieses ein altes Würths hauß, und der Implorant ein alter würth, alß Vermeine man daß demselben in seinem begehren Zu willfahren sein werde. Erkandt, Willfahrt.

(p. 366) Sambstag d. 23. Sept. 1724. – Johann Carl Stempffel pt° Weinschancks
Iidem [Ober Ungelt Herren] laßen per eundem [Hrn Secret. Kleinclauß] referiren daß Joh. Carl Stempffel auch burgers und Würth umb den Weinschanck Zum Salmen unterthänig gebetten und beÿ erkandt und beseßener Conferenz beÿgesetzt, daß er Zur Würtschafft eingeschrieben auch darauff servirt wie aus des H. Zunfftmeister beÿ denen Freÿburgern H Joh: Daniel Bilgers attestato vom 19. hujus welches er vorgelegt, erhelle.
Auff seithen de Hh. Depp. Vermeine man daß Weilen dießer Implorant auch ein altes Würths hauß beziehe, und darneben glauwürdig beschienen daß er die Würtheÿ erlernet habe, Ihme ebenmäsig in seinem begehren Zu willfahren undt anbeÿ den eÿdt auff die Würths ordnung zu schwöhren zu admittiren seÿe, die genehmhaltung Zu Mghh. stellend. Erkandt, Bedacht gefolgt.

1733, Protocole des Quinze (2 R 140, notes)
(p. 173) Sambst. den 19. 7.bris – h. Frantz Jacob Burckharth bgr. und Würth allhier, dießer hat d. Würths hauß Zum Salmen gelehnt, b. derohalb. u,j. jhme aldort mit dem wschkh gn. Zu Willfahren

(p. 175) Sambst. den 23. 7.bris – Ober Umgeldtsherren. Lect. rec. Vom 19. hus. in s. Frantz Jacob Burckharth pt° Wschks Zum Salmen.
Ille gehört hat petitum widerhohlt, bgt. vor lehrbrieff burgerschein und Zfftschein. setzt bei er habe dißes Würthshauß auff 9 jahr gelehnt geg. erlag 270. fl. Zinßes. H. Dep. Zu Willfahren. Erk. in plenum

(p. 180) Sambst. den 26. 7.bris [sic] – Ober Umbgeldts Hh. ref. in s. Frantz Jacob Burckharths pt° Wschks. Erk. Willfahrt.

(p. 330) voir p. 343 du registre ci-dessous

1733, Protocole des Quinze (2 R 141)
(p. 343) Sambstag d. 26. Sept. 1733. – Frantz Jacob Burckard pt° Weinschancks
Obere Ungelt Herren laßen durch Hrn Secret. Kleinclauß referiren, daß Frantz Jacob Burckard der burgers und Würth allhier in einem den 19. hujus gehaltenen Recess berichtet, er habe das Würthshauß Zum Salmen allhier entlehnt mit beÿgefügter bitt, Ihme alldort mit dem Weinschanck gn. Zu Willfahren.
Auff geschehener Remission habe er seinen Lehrbrieff, weißend daß Er die Würtheÿ beÿ H Tobias Gundelwein dem Gastgeber auff der Gerber Stub allhier, wie Recht erlernet, wie auch burgerschein, besag welches er den 8. Jan. 1725. in allhießiges Burgerrecht auffgenommen word. und denn Zunfft Schein, so in behoriger form vorgelegt, mit dem beÿsatz, er habe dießen Würths hauß Von H. Stempffel der nunmehro die Würtschafft auffgegeben und ein Kauffmann abgeben wolle, auff 9. Jahr bestanden, gegen bezahlung 232 fl jährlich. Zinßes. Weilen nun der Implorant præstanda præstirt alß Vermeine man daß Ihme in seinem begehren Zu willfahren, jedoch daß er die Würts Ordnung begehre undt selbige beschwört, die Genehmhaltung Zu MGhh. stellend. Erkandt, Bedacht gefolgt

1741, Protocole de la tribu de la Lanterne. Meuniers (XI 214) 1694-1761
La confrérie des meuniers est autorisée à transférer ses réunions de l’auberge au Vieux Saumon à celle au Nouveau Saumon.

(f° 191-v) den 17. Junÿ 1741. – Solchemnach proponirte H ober meister waß maaßen die Herrberg E.E. Bruderschafft der müller von dem althen Gasthauß Zum Salmen in den Newen Salmen in dem sogenannten Thomb Capitulischen Probsteÿ Hoff transferirt worden vnd In deme gemelte bruderschafft sonsten Ie Zur Zeiten innerhalb verfloßenen paar Jahren Etwaß auß der Lad Zu Verzöhren bekommen, alß Vermeine Er anjetzo auch Zeith Zueseÿn Etwaß deroselben Zuekommen Zue lassen.
Erkandt solle vor Einen Jeden mühlburst 6 ß Zue Verzöhren H Vatter auß der Bruderschafft Lad bezahlet werdten.

Description de la maison

  • 1704 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment latéral, un bâtiment arrière et un puits, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 4200 florins
  • 1733 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un vieux bâtiment latéral, un bâtiment arrière, plusieurs poêles, une salle d’auberge, plusieurs chambres, cuisines, vestibule garni de dalles en pierre, écurie, cave voûtée et petite cour et puits, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 3400 florins
  • 1786 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment avant, un bâtiment arrière, un atelier de sellier, sept poêles, sept cuisines, plusieurs chambres et une remise, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est voûtée, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 3800 florins
  • 1814, Description

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton nord – Rue du vieux marché aux Grains

nouveau N° / ancien N° : 19 / 18
veuve Schlagdenhauffer
Rez de chaussée et 3 étages médiocres en maçonnerie et balcon
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 253 case 4

Bucher François Joseph, md Epicier vieux marché aux grains N° 18 à Strasbourg
Hund Nicolas, Marchand de bestiaux vieux marché aux grains N° 18 / route de Colmar 50 / Place d’Austerlitz 29

N 878, maison, sol, vieux marché aux grains 18
Contenance : 4,50
Revenu total : 452,34 (450 et 2,34)
Folio de provenance : (253)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 60 / 48
fenêtres du 3° et au-dessus : 15 / 12

Cadastre napoléonien, registre 23 f° 1023 case 1

Hund Nicolas, Marchand de bestiaux route de Colmar 50 / Place d’Austerlitz 2
1866 Fassoli, Charles lithographe à Strasbourg
1882 Fassoli Maria Paul Leo
98/99 Münch Johann (Kaffeewirth) Wwe. Maria Johanna geb. Doizard
(ancien folio 771)

N 878, Maison, sol, Rue du Saumon 1
Contenance : 4,50
Revenu total : 452,34 (450 et 2,34)
Folio de provenance : (253)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 60 / 48
fenêtres du 3° et au-dessus : 15 / 12

Cadastre allemand, registre 31 p. 393 case 5

Parcelle, section 60, n° 56 – autrefois N 878.p
Canton : Alter Kornmarkt Hs. N° 6 / Rue du Vieux Marché aux Grains
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 1,80
Revenu : 6000 – 5500
Remarques

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1934), compte 3024 (1639)
Münch Johann Wittwe
1920. Grandes Brasseries Alsaciennes, Aktiengesellschaft in Schiltigheim
(rayé 1934)

(Propriétaire à partir de l’exercice 1934), compte 76
Bierbrauerei Adelshoffen A. G. mit Sitz in Schiltigheim
1904 Straßburger Münsterbräu
1922 G.des Brasseries Alsaciennes d’Adelshoffen
1944 Brauerei Adelshofen A. G. in Strassbg. Schiltigheim
1947 Brasserie d’Adelshoffen s.a. à Schiltigheim
(84) corrigé en (109)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IV, Rue 108 Vieux Marché aux Grains p. 155

18
Prop. – Gross, Claire, veuve de Sellier – Tanneurs
Loc. – Enslen, Godefroy Chrétien, peintre – Echasses
Loc. – Cossé, Joseph, sellier – Tanneurs
Loc. – Stroehlin, Jean Reinold, Inspecteur à l’umbgueld – Tonneliers
Loc. – Genthon, Abram Denis, officier de la monnoye – Privilegue
Loc. – Windholtz, François Joseph, anc. employé – Bouchers
Loc. – Freppel, Philippe Coeffeur – Vignerons

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Alter Kornmarkt (Seite 84)

(Haus Nr.) 4-6
Drion, Wirt z. Römer. 0
Wolf, Juwelier u. Uhrm. 1
Irrmann, Schneidermstr. 2
Meyer J., Baugewerksm. 2
Rohland, Hausdiener. 3
Schädel, Tapezierer. 4
Friess, Geschäftsreidr. H 2

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 232 MW 47)

Rue du Vieux-Marché-aux-Grains n° 4 et n° 6 (1866-1952 – La partie relative au n° 4 se trouve à la notice correspondante) – Voir ensuite le n° 8

Le propriétaire Fasoli fait agrandir en 1866 les cinq fenêtres du rez-de-chaussée et ravaler la façade sans avance au 1, rue du Saumon. L’atelier de lithographie Fasoli (à l’angle de la rue du Saumon et de la rue des Chandelles) est transformé en atelier de menuiserie en 1893.
La brasserie au Coq blanc (bière du Coq, Bierbrauereigesellschaft zum weissen Hahn, Hahnenbäu) et l’architecte A. Richshoffer font aménager en restaurant les bâtiments sis aux n° 4 et 6 en 1896. Une partie de la cour couverte d’un toit vitré sert de salle de débit par dérogation au règlement concernant la surface minimale de la cour. Les cloisons intérieures sont remplacées par les piliers en fer et des colonnes. Les travaux sont terminés en septembre 1896. L’architecte Richshoffer est autorisé en septembre 1896 à surélever le toit vitré d’un étage pour aménager une galerie (salle d’orchestre). La réception finale a lieu en décembre 1896. Henri Marx est autorisé à exploiter un débit de boissons. La Brasserie au Coq blanc et l’aubergiste Brucker font poser en 1899 une grande enseigne, Brasserie et restaurant au Romain (Bierhalle & Restauration zum Römer).
L’association Canaria organise en 1901 et en 1904 une exposition dans le restaurant Au Romain.
La société Bière de la cathédrale de Strasbourg et son architecte Zache déclarent en 1912 qu’ils ont l’intention de transformer et de reconstruire en partie le restaurant Au Romain en conservant la façade en pan de bois à l’angle de la rue des Chandelles et de celle du Saumon. Les travaux n’ont pas lieu. La Grande Brasserie Alsacienne fait remplacer des cloisons et poser des supports en fer dans le bâtiment arrière en 1922 (bâtiment le long de la rue des Chandelles).
La façade et la devanture sont peintes suivant les instructions de Burkartsmeyer et de l’adjoint Beblo en 1941. Le restaurant comprend une salle de débit (190 m², 150 personnes), une salle de restaurant (48 m², 55 personnes), une grande salle (105 m², 100 personnes) et une petite salle (40 m², 30 personnes), le tout au rez-de-chaussée, lors du rapport rédigé en 1942 après que Léon Maschino a demandé l’autorisation d’exploiter le restaurant Au Romain.
En 1942, l’architecte Emile Schneider n’obtient pas l’autorisation de monter une nouvelle installation de chauffage commandée en 1939. Il fait aménager un abri anti-aérien. L’abri est terminé en octobre 1942 mais l’ensemble des travaux ne sont pas terminés en janvier 1943. L’installation de chauffage est autorisée en juillet 1944. Le bâtiment est détruit le 11 août 1944 lors du bombardement aérien.
La Grande Brasserie Alsacienne d’Adelshoffen fait poser en 1946 trois enseignes sur le pignon en bois de la construction provisoire. Le préfet autorise en 1952 Léon Maschino à continuer d’exploiter le débit de boissons alcooliques Au Romain, précédemment tenu par Joseph Metzger.

Louis Wolf, horloger (1904, premier étage au n° 6) – Restaurateurs Charles Drion (1907), Charles Frantz (1919), Dutt (1926)

Sommaire
  • 1866 – L’entrepreneur F. A. Mertz (16, Faubourg de Pierre) demande au nom du propriétaire Fasoli l’autorisation d’agrandir les cinq fenêtres du rez-de-chaussée et de ravaler la façade (1, rue du Saumon) – L’agent voyer note que la façade sans avance est alignée.
  • 1893 – Transformation de l’atelier de lithographie Fasoli en atelier de menuiserie (1, rue du Saumon). L’atelier au rez-de-chaussée a 3,50 mètres de haut. L’escalier et le monte-charge devront être supprimés et remplacés par un plafond – Plan (l’atelier se trouve à l’angle de la rue du Saumon et de la rue des Chandelles)
  • 1886 (mai) – Le maire notifie le lithographe Léon Fasoli de faire ravaler la façade du 6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains – Léon Fasoli demande en août l’autorisation de ravaler les façades vers la rue du Vieux-Marché-aux-Grains et celle du Saumon – Autorisation – Travaux terminés, septembre 1886.
    1886 (mai) – Léon Fasoli demande un an de délai parce qu’il a l’intention de faire des travaux importants à l’intérieur du bâtiment, d’autant que la façade n’est pas très sale – Le maire n’accorde pas le délai demandé et fait notifier le voisin (n° 4) de faire lui aussi ravaler la façade
  • 1890 – Weill-Gœtz, directeur de l’usine à gaz, demande au nom du sieur Fassoli l’autorisation de faire une prise pour environ cinq becs au 6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains – Autorisation
  • 1893 – La Police du Bâtiment constate que la marchande de café Hassan a fait poser sans autorisation une lampe sur la façade – Demande, croquis (la lampe est fixée à l’avant du balcon) – Autorisation – La lampe doit être déplacée – Travaux terminés, mars 1894
  • 1895 – Le maire notifie le sieur Schoop de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant les volets qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique, en l’occurrence cinq au rez-de-chaussée et un à un soupirail
  • 1896 – Le sieur Levy-Troller déclare que des braseros au rez-de-chaussée servent à sécher les murs. Les braseros ont été retirés.
  • 1895 – Le maire notifie le propriétaire Fassoli (6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains) de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant cinq volets qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique. – Travaux terminés décembre 1896.
  • 1896 – La brasserie au Coq blanc (bière du Coq, Bierbrauereigesellschaft zum weissen Hahn, Hahnenbäu) et l’architecte A. Richshoffer (6, rue de la Nuée Bleue) demandent l’autorisation d’aménager le bâtiment en restaurant – Une partie de la cour couverte d’un toit vitré servira de salle de débit. Une dérogation au règlement concernant la surface minimale de la cour peut être accordée puisque l’immeuble donne sur trois rues. – Autorisation de transformer les 4-6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains – Calculs statiques – Dessins – Droits payés pour de nouveaux piliers, des devantures transformées, une entrée transformée et des volets
    Suivi des travaux – Les cloisons intérieures sont supprimées, remplacées par les piliers en fer et des colonnes (juillet 1896). Les nouvelles cloisons sont en cours, les plâtriers travaillent (août 1896)
    1896 (août) – L’entrepreneur E.Matter (15, rue Kageneck) demande la réception du gros œuvre. La réception a lieu sans donner lieu à observation, septembre 1896.
  • 1896 (septembre) – L’architecte Richshoffer demande l’autorisation de surélever le toit vitré d’un étage pour aménager une galerie. Les pièces dont les fenêtres donnent dans la cour ne serviront plus d’habitation. – Autorisation d’aménager une salle d’orchestre dans la maison sise 4-6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains – Dessins
    Le toit vitré est en cours, novembre 1896, terminé, décembre 1896
    1896 (décembre) – Henri Marx demande la réception finale au nom de la brasserie au Coq blanc. La réception a lieu sans donner lieu à observation.
  • 1896 – Dossier. Henri Marx demande l’autorisation d’exploiter un débit de boissons dans le bâtiment sis 4-6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains. Les locaux correspondent aux prescriptions (hauteur 3,50, toilettes)
  • 1897 – Le sieur Levy-Troller déclare que le conduit provenant de la cuisine ne débouche pas dans l’égout mais s’arrête à 40 centimètres au-dessus, ce qui provoque de mauvaises odeurs. Le maire écrit à la Brasserie au Coq blanc – Travaux terminés, décembre 1897.
    1897 – Le maire demande au sieur Levy, locataire au premier étage, de faire faire des portes de ramonage – L’entrepreneur Matter (15, rue Kageneck) écrit à ce propos.
  • 1898 – Rapport sur un feu de cheminée, dû à la suie qui s’est enflammée
  • 1899 – La Police du Bâtiment constate que l’aubergiste Brucker a posé sans autorisation une enseigne sur le balcon – La Brasserie au Coq blanc demande l’autorisation de poser une grande enseigne Brasserie et restaurant au Romain (Bierhalle & Restauration zum Römer), deux petites portant leur marque et deux lampes électriques – Autorisation
  • 1901 – Dossier ouvert suite à un courrier du commissaire de police – L’association Canaria demande l’autorisation de faire une exposition dans le restaurant Au Romain. L’autorisation est accordée à condition de respecter une distance minimale
    1904 – Nouvelle demande. L’autorisation est accordée à condition que les portes des salles restent ouvertes.
  • 1903 – Le maire notifie la Brasserie au Coq blanc de faire ravaler le bâtiment sis 1, rue du Saumon. La société anonyme Bière de la cathédrale de Strasbourg (Straßburger Münsterbräu, Actien-Gesellschaft, brasseries réunies du Coq et d’Adelshoffen) demande de reporter les travaux au printemps – Rappel en avril 1904 – Travaux terminés, septembre 1904.
    1904 (août) – La Police du Bâtiment constate que le maître maçon Antoine Daul (20. quai des Bateliers) ravale la façade sans autorisation – Demande – Autorisation – Travaux terminés, septembre 1904.
  • 1904 – La Police du Bâtiment constate que l’horloger Louis Wolf (6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains, premier étage) a fait poser sans autorisation une enseigne perpendiculaire en forme de montre – Demande – Autorisation – L’enseigne est rehaussée pour se trouver à la hauteur réglementaire
  • 1905 – La société Bière de la cathédrale de Strasbourg fait des transformations
    Suivi des travaux – L’entreprise Seyer a commencé les travaux, août 1905
    1905 (août) – Le peintre Charles Fuchs demande au commissaire de police l’autorisation d’occuper la voie publique – Charles Fuchs envoie au maire un courrier par lequel il déclare que l’échafaudage se trouve sur le balcon et qu’il n’occupe donc pas la voie publique
    1905 (juillet) – L’entreprise Th. et E. Wagner demande au commissaire de police l’autorisation de poser des gravats sur la voie publique. Le commissaire transmet au maire – Autorisation d’occuper la voie publique devant le restaurant Au Romain – Dossier classé, août – En marge, l’échafaudage du peintre Weissberger est posé sur le balcon.
    1905 (octobre) – Othon Grosskopf demande au nom de la société Bière de la cathédrale de Strasbourg l’autorisation de faire faire une nouvelle cheminée dans sa cuisine. – Autorisation – Travaux terminés, novembre 1905 – Dessin
    1905 (juin) – Othon Grosskopf demande au nom de la société Bière de la cathédrale de Strasbourg l’autorisation de transformer la cuisine – Autorisation
    1905 (octobre) – La Police du Bâtiment observe que les murs de l’escalier en colimaçon ne sont pas encore plâtrés – La société Bière de la cathédrale de Strasbourg déclare que les travaux sont faits et demande l’autorisation de déplacer les toilettes
    1905 (octobre) – La Police du Bâtiment fait remarquer que le fumoir de la cuisine n’est pas réglementaire – L’entrepreneur en bâtiment V. Saier (4, rue Sainte-Odile) fournit un dessin – Autorisation d’aménager un fumoir – Les travaux doivent commencer sous huitaine, février 1906. – Les travaux ne sont pas exécutés.
  • 1907 – Le restaurateur Charles Drion demande au commissaire de police l’autorisation d’entreposer deux bouteilles d’acide carbonique liquide
  • 1909 – Le maire notifie la société Bière de la cathédrale de Strasbourg de faire ravaler la façade du 4-6 rue du Vieux-Marché-aux-Grains – Travaux terminés, mai 1910
  • 1912 – La société Bière de la cathédrale de Strasbourg et son architecte Zache déclarent qu’ils ont l’intention de transformer et de reconstruire en partie le restaurant Au Romain en conservant la façade en pan de bois à l’angle de la rue des Chandelles et de celle du Saumon si la ville aménage le nouveau boulevard de manière à ce que la façade soit visible. L’architecte municipal Beblo présente une esquisse dans ce sens – Le dossier est classé en juillet 1913 sans que les travaux aient eu lieu. – Plan d’un passage au-dessus de la rue des Chandelles
  • 1916 – Commission des logements militaires. Remarques en quatre points. Travaux terminés pour trois des quatre remarques, juillet 1916. La cuisine a été rénovée, février 1917
  • 1919 – Dossier ouvert suite à un courrier du commissaire de police. Charles Frantz demande l’autorisation de continuer à exploiter le débit de boissons sis 4-6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains – Les locaux qui comprennent trois salles de débit et quatre cabinets d’aisance correspondent aux prescriptions ministérielles du 24 mars 1890.
  • 1921 – Le peintre en bâtiment Charles Müller (Kœnigshoffen) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique pour repeindre la façade – Accord – Travaux terminés, janvier 1921.
  • 1922 (février) – La Police du Bâtiment demande des plans à l’entrepreneur Batt (25, route de Bischwiller à Schiltigheim). Les travaux consistent à supprimer des cloisons et à poser des supports en fer dans le bâtiment arrière.
    1922 (janvier) – Le maire engage des poursuites contre l’entrepreneur Batt qui fait sans autorisation des travaux dans le restaurant Au Romain appartenant à la Grande Brasserie Alsacienne, de Schiltigheim
    1922 (mars) – La Grande Brasserie Alsacienne demande une autorisation pour les travaux déjà exécutés – Autorisation – Calculs statiques – Dessin (bâtiment le long de la rue des Chandelles)
  • 1926 – Dossier ouvert suite à un courrier de la préfecture. M. Dutt demande l’autorisation d’exploiter le débit de boissons – Les locaux sont conformes aux prescriptions. La Police du Bâtiment fait la liste en cinq points de travaux à faire.
  • 1929 – Locataire au troisième étage, Mme Gœtz est incommodée par la fumée. La Police du Bâtiment constate que les tuyaux de fumée sont endommagés dans le logement Hœfelé au deuxième étage. Elle écrit à la Brasserie d’Adelshoffen. Constat par l’entrepreneur de fumisterie Henri Brunck (8, rue des Bateliers) – Travaux terminés, février 1929.
  • 1930 – La Police du Bâtiment constate que l’entreprise Heiss Frères (rue du Nideck) agrandit sans autorisation les cabinets d’aisance dans la propriété de la Brasserie d’Adelshoffen – Demande – Autorisation – Dessin – Travaux terminés, octobre 1930. Le maire délivre le certificat de réception.
  • 1931 – La Grande Brasserie Alsacienne d’Adelshoffen et l’architecte Emile Schneider (1, rue de Neuwiller) demandent l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – La Commission des Beaux-Arts ne fait pas d’objection de principe mais souhaite que l’emblème de la brasserie ne se trouve pas au-dessus de l’enseigne mais sur l’enseigne même – Autorisation selon le vœu de la Commission des Beaux-Arts – Dessin (élévation)
  • 1930 – La Société des Chauffeurs français, section de Strasbourg (20, rue Hannong) demande l’autorisation de poser un panneau lumineux sur la façade de la brasserie Au Romain – Autorisation, l’enseigne étant déjà posée.
    1936 – L’enseigne est retirée
  • 1933 – L’architecte Emile Schneider déclare avoir fait des travaux urgents suite aux fortes pluies. La Police du Bâtiment constate que le travaux consistent à isoler la toiture – Le maire donne son accord
  • 1935 – A. Sandrin (installations électriques, 3, rue des Tripiers) déclare que la Brasserie d’Adelshoffen lui a demandé de fournir et de poser trois enseignes (deux au libellé Adelshoffen et une Au Romain) – Autorisation de poser trois enseignes lumineuses au néon à simple face – Dessin
  • 1936 – Le maire notifie la Brasserie d’Adelshoffen de faire ravaler la façade donnant dans la rue des Chandelles – Travaux terminés, juin 1937
  • 1939 – La Grande Brasserie Alsacienne d’Adelshoffen déclare avoir retiré l’enseigne lumineuse verticale
  • 1940 (décembre) – La Police du Bâtiment constate que l’inscription entre les premier et deuxième étage est d’un vert criard et qu’une partie des volets n’est pas encore peinte à l’entrée du bâtiment.
    1941 (janvier) – La Brasserie d’Adelshoffen (Brauerei Adelshoffen A.G.) écrit au commissaire faisant fonction de maire – L’inscription entre les premier et deuxième étage est autorisée à titre exceptionnel
    1941 (février) – Le peintre en bâtiment Fr. Linck de Schiltigheim est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique pour repeindre la façade
    1941 (mars) – La façade et le devanture sont peintes suivant les instructions de Burkartsmeyer et de l’adjoint Beblo.
  • 1941 (octobre) – La société Meyer et Compagnie (chauffage central et ventilation) soumet des dessins
  • 1942 (mars) – Le Bureau municipal de la restauration (Stadtamt für öffentliche und private Wirtschaft) demande à la Police du Bâtiment un rapport sur le restaurant Au Romain que souhaite exploiter Léon Maschino. Le restaurant comprend une salle de débit (190 m², 150 personnes), une salle de restaurant (48 m², 55 personnes), une grande salle (105 m², 100 personnes) et une petite salle (40 m², 30 personnes), le tout au rez-de-chaussée
    1942 (avril) – L’architecte Emile Schneider demande l’autorisation de faire faire les travaux nécessaires pour que Léon Maschino puisse exploiter le restaurant (rénover la cuisine et les différentes salles, blanchir le sous-sol, réparer les cabinets d’aisance pour hommes). Il déclare que l’installation de chauffage prévue depuis 1939 n’a pas été montée à cause de la guerre – Description de l’installation de chauffage qui doit remplacer celle hors d’usage. Les travaux ne nécessitent pas de bois.
    1942 (mai) – Le Bureau du travail n’autorise pas l’installation de chauffage
    1942 (septembre) – La Police du Bâtiment écrit au Bureau du travail qu’elle n’a pas de nouvelles suite à la demande de la Brasserie d’Adelshoffen en avril
    1942 (octobre) – Le Bureau du travail déclare n’avoir pas reçu de réponse suite à son courrier adressé à la Brasserie en mai
    1942 (mai) – Emile Schneider dépose un permis de construire un abri anti-aérien suite à la demande de la Police du Bâtiment – Demande d’approbation pour exécuter un projet de construction (Zustimmungsantrag zur Durchführung eines Bauvorhabens) – Extrait du plan cadastral – Description des travaux
    1942 (juin) – Autorisation de transformer le bâtiment pour aménager un abri anti-aérien au sous-sol du restaurant Au Romain. Le plan indique le l’abri dont l’escalier part de la cour est prévu pour 40 personnes dans une cave à bière et une cave à vins (hauteur 3,70 m). – Travaux en cours, juin. Le restaurant est fermé, août, octobre – L’abri est terminé, octobre 1942. Les travaux ne sont pas terminés, janvier 1943
  • 1943 – La Brasserie d’Adelshoffen dépose une demande de dérogation à l’interdiction de construire (Antrag auf Ausnahme vom Bauverbot) pour aménager une chaufferie – Calculs statiques – L’architecte Emile Schneider fournit une liste nominative des ouvriers de l’entreprise Eugène Belling au Neudorf – La Police du Bâtiment retourne le dossier que le règlement n’autorise pas.
    1944 – Nouvelle demande – Le maire en chef (Oberbürgemeiser) autorise en juillet 1944 les travaux urgents qui seront exécutés par l’entreprise Stenger de la Robertsau – Dessins
    Rapport établi par Reinhard Haiblé (Bureau d’experts et d’ingénieurs de Strasbourg, Straßburger Experten und Ingenieur Büro) – Devis
  • 1942 (décembre) – Metzger et Maschino demandent l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – Autorisation, janvier 1943
  • 1945 – Demandes de certificat de sinistré suite au bombardement aérien du 11 août 1944 qui détruit le bâtiment. Paul Kuhn, Joseph Ruffenach, Alfred Ludwig, Gustave Sinnhold, Ernste Haeffelé, Frédérique Krasselt, Gabriel Hœlig, Marie Louise Bastian – Brasserie d’Adelshoffen (4-6 rue du Vieux-Marché-aux-Grains, 1-3 rue des Chandelles, 1-3 rue du Saumon)
  • 1946 – La Grande Brasserie Alsacienne d’Adelshoffen demande l’autorisation de poser trois enseignes sur le pignon en bois de la construction provisoire – Autorisation verbale – Dessin
    1948 – La Police du Bâtiment constate que MM. Metzger et Maschino ont posé trois tubes de néon sans autorisation préalable. MM. Metzger et Maschino répondent qu’ils ont remplacé une lampe par les trois tubes de néon – Autorisation
  • 195[2] – Le préfet autorise Léon Maschino à continuer d’exploiter le débit de boissons alcooliques Au Romain, précédemment tenu par Joseph Metzger suivant l’attestation produite le 8 février 1952 par la Brasserie d’Adelshoffen

Dossier du Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme

Vieux-Marché-aux-Grains 4-6 (ADBR, cote 424 D 709)

La Grande Brasserie Alsacienne d’Adelshoffen (87, route de Bischwiller à Schiltigheim) dépose le 17 janvier 1947 une demande de participation financière de l’Etat pour les immeubles sinistrés sis 4-6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains. Les états descriptifs joints ont trait au 4-6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains (bâtiments A, B, C, N, O, P, dossier NV 6181 Z) et au 1, rue du Saumon (bâtiments D, E, F, G, H, I, K, L, dossier NV 6182 Z). Une évaluation est dressée en 1953. La société n’a pas déposé la demande de permis de construire avant le 30 octobre 1954 comme il lui a été demandé parce qu’elle souhaite transférer des indemnités. Le Ministère de la Reconstruction et du logement donne en janvier 1955 son accord pour reporter plusieurs indemnités sur l’immeuble sis 4-6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains. Le directeur des Services départementaux du Ministère du Logement et de la Construction accorde le 13 septembre 1955 à la Grande Brasserie Alsacienne d’Adelshoffen un permis de construire un bâtiment avec restaurant au 4-6 rue du Vieux-Marché-aux-Grains suivant le projet de l’architecte Heitz. La société demande en octobre 1955 de réunir en un même dossier les immeubles qui composent le restaurant Au Romain, à savoir les dossiers NV 6181 Z (4-6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains), NV 6182 Z (1-3, rue du Saumon) et NV 11.318 Z (3-5, rue des Chandelles) puis y renonce en avril 1956. Le secrétariat d’Etat à la reconstruction et au logement donne en février 1957 son accord sous réserve que la partie habitation ne devra pas dépasser 1600 francs le mètre carré et que le projet soit modifié puisque les indemnités de la partie habitation sont plus de deux fois plus élevées que le prix de la construction prévue. La Société remplace en juillet 1958 la salle de réunion du premier étage par des logements. Deux nouveaux transferts d’indemnités ont lieu en 1958. Le directeur départemental du Ministère de la Construction accorde le 15 septembre 1961 le permis de construire un bâtiment avec restaurant. Le compte du sinistre est soldé le 26 avril 1963.
Dessins joints : plan de situation (bâtiments A à P), plans des étages, coupes, façade principale, plan cadastral avec cotes des levés


Plan. Les bâtiments L, M, N, O, P dépendent du n° 6, les bâtiments A, B, C, D, E, F, G du n° 4

Sommaire chronologique des principales pièces du dossier
  • 1947 (17 janvier) – Demande de participation financière de l’Etat (4-6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains) déposée par la Grande Brasserie Alsacienne d’Adelshoffen (87, route de Bischwiller à Schiltigheim), société anonyme constituée le 7 mars 1883 par son mandataire Marcel Altorffer (91, route des Romains à Kœnigshoffen), propriétaire suivant actes de vente passés devant M° Riff le 8 mai 1919 et M° Bær le 29 avril 1921.
  • 1947. Etat descriptif, 4-6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains, dossier NV 6181 Z
    Restaurant, habitation, dépendances A, B, C, N, O, P. Gros œuvre, bonne conservation
    Façade en briques et moellons (80 centimètres d’épaisseur), murs latéraux en briques (60 centimètres d’épaisseur) double couverture en tuiles plates, cave voûtée en briques et béton, étages courants en bois et béton, étage sous comble en bois
    Sous-sol 200 m², fondation sur terre-plein 100 m², rez-de-chaussée (restaurant) 300 m², premier étage (habitation) 200 m², deuxième étage (habitation) 200 m², greniers (200 m²)
  • 1947. Etat descriptif, 1, rue du Saumon, dossier NV 6182 Z
    Restaurant, habitation, 1800, dépendances D, E, F, G, H, I, K, L. Gros œuvre, assez bonne conservation
    Façade en briques, moellons et pans de bois, 20-65 centimètres d’épaisseur, murs latéraux briques et pans de bois, 20-50 centimètres d’épaisseur, double couverture en tuiles plates, cave voûtée en maçonnerie, rez-de-chaussée en béton et bois, étages courants en bois, étage sous comble en bois, une salle de bains, 5 cabinets d’aisance
    Rez-de-chaussée (restaurant) 200 m², premier étage (habitation) 200 m², deuxième étage (habitation) 200 m², greniers (200 m²)
  • 1953 – Evaluation immobilière, NV 6181 Z (4-6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains), architecte Heitz à Bischheim
    Origine du sinistre. Bombardement aérien. Bâtiments arasés jusqu’au niveau du sol extérieur mais mis à 100% suivant décision de la C.L.E. Cette propriété est composée de nombre de bâtiments de construction très ancienne et diverse, un petit groupe subsiste et fait l’objet d’un devis de réparation, dossier NV 11.318 Z
  • 1953 – Evaluation immobilière, NV 6183 Z (1-3 corrigé en 3, rue du Saumon), architecte Heitz à Bischheim
    Origine du sinistre. Bombardement aérien. Bâtiments arasés jusqu’au niveau du sol extérieur mais mis à 100% suivant décision de la C.L.E. Bâtiment à usage d’habitation, assez vétustes (antérieur à 1840). Plans et devis très corrects
  • 1954 (novembre) – L’inspecteur départemental de l’Urbanisme écrit au chef du Service de le reconstruction que la Grande Brasserie Alsacienne d’Adelshoffen n’a pas déposé la demande de permis de construire avant le 30 octobre 1954 comme il lui a été demandé mais que les motifs sont valables, puisqu’elle souhaite transférer des indemnités.
  • 1955 – Demande de transfert du reliquat de l’indemnité de Françoise Thérèse Krætzer veuve de Georges Wœhrlé à Sélestat (place de la Gare)
  • 1955 (janvier) – Le Ministère de la Reconstruction et du logement donne au directeur de la Grande Brasserie Alsacienne d’Adelshoffen son accord pour reporter sur l’immeuble sis 4-6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains les indemnités des dossiers
    NV 11.318 Z (3-5, rue des Chandelles) soit 3.999 francs,
    NV 6181 Z (4-6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains) soit 31.655 francs
    NV 6182 Z (1-3, rue du Saumon) soit 6.942 francs
    et NV 6184 Z (1, rue du Vieux-Marché-aux-Poissons) soit 13.136 francs pour lequel elle doit déposer une demande de transfert
  • 1955 – Le directeur des Services départementaux du Ministère du Logement et de la Construction accorde le 13 septembre 1955 à la Grande Brasserie Alsacienne d’Adelshoffen (route de Bischwiller à Schiltigheim) un permis de construire un bâtiment avec restaurant au 4-6 rue du Vieux-Marché-aux-Grains suivant le projet de l’architecte Heitz
  • 1955 (octobre) – M. Altorffer (91, route des Romains à Kœnigshoffen) demande au nom de la Grande Brasserie Alsacienne d’Adelshoffen au directeur du M.R.L. de réunir en un même dossier les immeubles qui composent le restaurant Au Romain, à savoir les dossiers NV 6181 Z (4-6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains), NV 6182 Z (1-3, rue du Saumon) et NV 11.318 Z (3-5, rue des Chandelles)
  • 1956 (avril) – Marcel Altorffer déclare renoncer à réunir le dossier NV 11.318 Z (3-5, rue des Chandelles) à celui du restaurant Au Romain
  • 1957 (février) – Le secrétariat d’Etat à la reconstruction et au logement écrit au délégué général à Strasbourg qu’il donne son accord au projet de la Grande Brasserie Alsacienne d’Adelshoffen sous réserve que 1) la partie habitation ne devra pas dépasser 1600 francs le mètre carré, valeur 1939 hors œuvre pondéré, 2) chaque logement ne devra pas coûter plus de 200.000 francs. La Société devra revoir son projet puisque les indemnités de la partie habitation s’élèvent à 1.672.352 francs alors que la reconstruction ne prévoit que 774.400 francs.
  • 1958 (juillet) – Marcel Altorffer déclare qu’il résulte des adjudications pour reconstruire le bâtiment que l’indemité pour dommages de guerre est insuffisante et que la société ne souhaite pas compléter par un apport personnel. Il a demandé des devis à des entreprises qui n’ont pas soumissionné. La Société va renoncer à construire une salle de réunion au premier étage, elle y établira des logements ainsi que dans le bâtiment rue du Saumon. Le projet de transfert de créances afférentes au 1, rue du Vieux-Marché-aux-Poissons sera repris. La Société renoncerait au transfert sur le 63, rue Bœcklin à la Robertsau au profit du Romain pour que les fonds soient suffisants.
  • 1958. Décision de transfert, dossier NV 6184 Z, immeuble au Matou (1, rue du Vieux-Marché-aux-Poissons) au 4-6, rue du Vieux-Marché-aux-Grains
  • 1958. Demande de transfert, Strasbourg-Neudorf, 104-106 route du Polygone, habitation et restaurant à la Licorne (reliquat de créance), dossier NV 6187 Z
  • 1961 – Le directeur départemental du Ministère de la Construction accorde le 15 septembre 1961 à la Grande Brasserie Alsacienne d’Adelshoffen (route de Bischwiller à Schiltigheim) un permis de construire (projet modifié) un bâtiment avec restaurant au 4-6 rue du Vieux-Marché-aux-Grains, section 60, parcelles 55, 56 et 57, dossier NV 6181 Z
  • Compte du sinistre, soldé le 26 avril 1963

Relevé d’actes

Aubergiste à Saint-Arbogast hors les murs avant de devenir aubergiste au Saumon, Jean Eger originaire de Steingaden près de Füssen en Allgäu devient bourgeois le 5 juin 1578 par sa femme Barbe, fille du fabricant de crics Jean Isenmann

1578, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104), p. 445
Hans Eckher von Steingaden beÿ füessen gasthallter zu S. Arbogast hatt d. Burgrecht empfang. von Barbara Isenmännin, hanns Isenmans des windenmachers dochters [sic] vnd will mit den Freÿburgeren dienen Actum Donnerstag den 5.ten Junÿ Anno & 1578.

Baptême de Jean, fils de Jean Eger
Baptême, Sainte-Aurélie (luth. p. 433 n° 15)
1580. den 20. Aprilis ist getauft Hans Hans Eckers sohn, sein gevatter gewesen Caspar Buß, Cunradt resch, die papiermüllerin (i 216)

Barbe, veuve de l’aubergiste au Saumon Jean Eger, se remarie en 1586 avec Laurent Dürr, originaire de Renchen (en Bade)
Mariage, cathédrale (luth. p. 126)
1586. Domnica XX. post Trinitatis 16. VIII.br. Lorentz Dürr von Renchen vnd Barbara Hanß Eckart des Würts Zum Salmen nachg. wittib Ist Zu S Thoman Zweimal ausgeruff. und im Münster eingesegnet worden Montags den 16.ten Octobris (i 65)
Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 43 n° 164) 1586 Eodem die [19. Trinitatis] Lorentz Dürr von Renchen vnd Barbara Hanß Eger des Würts Zum Salmen nachgelassne witwe, eingesegnet im Münster (i 47)

Laurent Dürr devient bourgeois par sa femme Barbe, fille de Jean Isenmann
1586, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104), p. 570
Lorentz Dürr Von Renchen der Würt Zum Salmen, Hat des Burgrecht empfangen, von Barbara, Hans Eÿsenmans dochter, seiner Ehelichen Haußfrawen, vnd will Zu den freÿburgern dienen, den 26.ten Octobris 86.

Barbe, veuve de l’aubergiste Laurent Dürr, se remarie en 1588 avec Ulric Wolffer, originaire de Veringenstatt sur la Lauchert (près de Sigmaringen)
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 81-v n° 262)
1588. Domin. Trinitatis. Ulrich Wolffer von Varnigenstatt an der Lauchartt, vnd Barbara Lorentz Dürren des Würts hinderlasne wittwe, eingesegnet den 17. Junÿ (i 90)

L’aubergiste au Saumon Ulric Wolffer (ici Wolff) devient bourgeois par sa femme Barbe Isenmann, veuve de l’aubergiste Laurent Dürr
1588, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 598
Ulrich Wolff der Würt Zum Salmen Hat das Burgerrecht empfangen, Von Barbara Eÿsenmännin, Weÿlandt Lorentz Dörren, gewesenen würts Zum Salmen säligen hinderlassener wittwe, seiner Ehelichen Haußfrauwen, vnd will Zum freÿburger dienen, Act. den 25.ten Julÿ Anno & 88.

Barbe Isenmann veuve d’Ulric Wolffer se remarie en 1593 avec Christophe Held, originaire de Waiblingen près d’Ulm
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 26 n° 35)
1593. Den 16. Octobris seind Christlich eingesegnet word. Christoffel Heldt von Weblingen bey Ulm vnnd Barbara Eissenmengin Ulrich Wolffherten seligen geweßenen Gasthalters Zum Salmen nachgelaßene Widtwe (i 31)

Christophe Held, originaire de Waiblingen, devient bourgeois par sa femme Barbe Isenmann, veuve d’Ulric Wolffer
2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 707
Christoff Heldt vonn Weÿbling. beÿ Ulm empfanndt daß burgerrecht von Barbara Eÿsenmennin Weÿlanndt Ulrich Wholfartt gewesenen würths Zum Salmenn nach gelassener wittib, vnndt will Zun Freÿburgerenn dienen, Actum den 15.t Novemb. 93.

Christophe Held et Barbe Isenmann hypothèquent la maison au profit du boulanger Martin Rudloff. En marge, quittance remise en 1634 à Martin Buckel.

1602 (3. Maÿ), Chancellerie, vol. 343 (Registranda Kügler) f° 231
(Inchoat. fo: 241.) Erschienen Stoffel held würt Zum Salmen vnd Barbell Isen Mennin sein eheliche haußfrauw
Haben Inn gegensein Meÿster Martin Rudolff Brottbecken daselbs – schuldig sein 200 Pfund pfenning Straßburger gelühens gelts
dafür Vnderpfand sein solle die herrberg Zum Salmen genant mit derer heüßern hoffstätten V höfflin auch all and. Iren gebeuwen geleg. Inn d. SS gegen dem Korn marckt hinüber einseyt nebent Jacob Kopp dem Scherer andersyt neben hanns wadelns seligen erben stoßen hinden vff gegen der Becken Knecht stuben, Dauon gnd 25 gild. glts mit 500 guld. Zu xv batz. dem Closter Zu S Margreden V Agneßen, Mehr Zehen guldin glts loßig mit ij C guld. SW Philips lingolßheymer paßmentmacher, Item 25 guldin gelts zu xv batzen losig mit 500 guld SW Annen Kriechen Mathÿs Wacken haußfrauen, So dann 18 guldin glts losig mit iij C gold guldin H Philipp Englern V. vier guldin gelts loßig mit 100 guld. SW S Marx Closter, Item vier guld glts widerkheuffig mit 100 guld sw Friderich Trutweyn Sunst eyg.
[in margine :] Erschienen Jacob Borst der Meßerschmidt vnd Burg. Zu Straßburg, hatt in gegensein Martin Buckelß alß ietzigen besitzers der hierinn zu vnderpfandt verlegten herberg bekant, daß derselbe Ihme Innamen vnd von weg. seiner haußfr. Barbaræ Rudolphin dero an hierinn geschribenen 200. lbd. d. halbe theil, nemblichen 100. lb Zuständig (…) und die überige 100 lb d so anietzo Ursulæ Rudolphin, Philipp Sandtrocks deß fischers haußfr. gebüren (…) Actum den 31. Martÿ A° 1634.

Christophe Held cède l’auberge à son beau-fils Jean Eger contre son entretien et celui de sa femme Barbe Isenmann, mère du cessionaire

1605 (14. Martÿ), Chancellerie, vol. 356 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 14-A
Pfrunden Vergleichung Zwischen Christoff Helden vnd Hanns Egerten der Herberg Zum Salmen halben
Vff donderstag den 14. Martÿ Anno 1605. Ist ein freündtliche vnd güettliche Abhandlung vnd vergleichung in sonderlicher gegenwart Zu end gesetzten persohnen Zwischen Christoff Helden dem württ Zum Salmen vnd hanns Egert dem Weißbecken seinem Stüeff sohne, wegen eines Außkhauffs gegen gedachtem Christoff Helden seinem Stieffvatter der herberg halben Zum Salmen, so Barbara Isenmännin seiner lieben Mutter Zuständig & Dieweill aber mehr gemelter Christoff Heldt d. Württ vnd Stueff vatter vnd Barbara Isenmännin sein eheliche haußfraw nuhn mehr Zimblichen Altters vnd mit Kranckheiten behafft, das sie bede Eheleütt nicht mehr der würtschafft wohl khönnen vorstendig sein, vnd dieweil aber ohne das die herrberg gedachtem hanß Egert der württhin Sohn von rechts wegen Zuständig ist, Hat mehrgemelter Christoff Heldt d Stieffvatt. sich der Herrberg vnd alles anderer vahrenden haab, nichts außgenommen, Auß Kauff. laßen mit der Condition d. er od. seine erben nach sein des Stieff vatters ableiben Kein weitter ansprach oder forderung haben solle, vndt Allerdings abgehandelt, Wie Volgt
Erstlichen, so soll Hanns Egert d. Sohn, seinen Stüeff vatter vnd sein Liebe Muetter Ihr Leben lang beÿ sich In Kosten erhaltten, mit essen, trincken wie es sich gebürtt (…)
Actum dienst. den 14. Martÿ A° 1615. Cancelleÿ

L’aubergiste au Saumon Jean Eger rembourse au fondeur Jean Jacques Müller un capital que devait sa mère Barbe Isenmann
1605 (xiij Julÿ), Chancellerie, vol. 357 (Registranda Kügler) f° 184-v
(Inchoat. fo: 257.) Erschienen Hanns Eggert der Wurth Zum Salmen
hatt in gegensein hanns Jacob Müllers Rothgiesser
frey guttwillig bekhant v offentlich verÿehen das er Ime erlegen v. bezalt 225 guldin Straßburger werung daran 100 Ime hannß Egger vnd die vbrige 125 guldin Fr Barbara Ißenmannin Christoffel helden Ehegemahln seiner lieben Mutter Zuständig V dann obgedacht. 11 guldin 2 schilling 7 pfenning Ein heller so er Ime leyher All Iar vff Marie Verkhündung vonn einer Behausung Inn der Vyhegaß & gelegen Zugeb. pflichtig

Fils de l’aubergiste au Saumon Jean Eger, Jean Eger épouse en 1601 Elisabeth, fille de Jean Bennherr d’Ettenheimmünster (en Bade)
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 54 n° XXV)
1601. den 7. Decembr. sind Ehelich eingesegnet Hans Egert von Straßburg, weiland Hans Egerts geweßnen Burgers und Gastwürts Zum Salmen alhie selig nachgelaßener Sohn vnd Jungfraw Elisabeth Bennherrin von Ettenen Münster weiland Hans Bennherren Burgers daselbst seligen, nachgelasene dochter (i 61)

Jean Eger remet à Georges Held de Waiblingen la part qu’il a héritée de leur beau-père et frère respectif Christophe Held
1608 (vt spâ [15. Februarÿ]), Chancellerie, vol. 377 (Registranda Kügler) f° 61
(Inchoat. fo: 69.) Erschienen Geörg Held Vonn Wÿblingen beÿ Ulm
hatt In gegensein hannß Egerten Würts Zum Salmen alhie Vnd h. hannß Jacob Battmans Notarÿ, Alls geschwornen Vogt Barbaræ Eisenmännin Wÿland Christoffel helden deß alten würts Zum Salmen seligen witwe bekhant
daß er vonn Jetzgemelten Vogt vögtlcher weiß Vnnd hannß Egerten bemelter Barbaræ Eisemännin Sohn der Erbschafft halben vonn bemelts Christoph helden seinen brudern seligen wegen Inn allen stücken (…) Wol vernügt, bezalt vnnd gelüffert worden sige

Jean Egert remet à (sa belle-mère) Lucrèce Gruber, veuve de l’aubergiste au Saumon Christoph Held, une somme dont elle a l’usufruit viager
1609 (10. Aprilis), Chancellerie, vol. 384 (Registranda Kügler) f° 191
(Inchoat. fo: 214.) Erschienen hanns Egerdt würt Zum Salmen
hatt sich verschrieben gegen Lucretia Gruberin wÿland Christoffel helden des würths Zum Salmen selige witwe mit beÿstand herrn Georg Müllers alten rathherren ires geschwornen vogts vnd hans Baßler Murers Ires schwagers
so lang Sie Inn leben sein würt vonn Lxxvij lb j ß vij d welche bemelten Frauw Lucretia Ir leben lang wydems wÿß Zuniessen das eÿgenthumb des bemelten hern Egerdt verfangen

Jean Eger prend en apprentissage Jean Strintz, assisté de son beau-père Martin Lutz
1610 (3. tag Januarÿ), Chancellerie, vol. 390 (Registranda Meyger) f° 4
(Inchoat. in Proth. fol: 13.) Erschienen Erschienen hannß Egart d. würth Zum Salmen burger Zu Straßburg Ane eim
So dann hannß Strintz mit beÿstand d. Martin Lutz des gartners seines stieffvatters Auch Dieboldt wagner des gartners seines Vogts Am Andern theil
haben bede parth sich eines Verdings Verglich. Inn maßen hernach steth, Nämmlich hatt ermelt Hannß Egart Ihne hannß Strintz Zu einem Jung. Zweÿ Jahr lang vnd angenommen, so heut dato Angeh. sollen vnd nit fürbaß (…)

Jean Eger hypothèque la maison au profit de Sébastien Gambs. En marge, quittance remise aux héritiers de Jean Eger

1610 (ut spâ [xxiiij tag Februarÿ]), Chancellerie, vol. 390 (Registranda Meyger) f° 124-v
(Inchoat. in Proth. fol: 100.) Erschienen hannß Egardt würth Zum Salmen burger Zu Straßburg (verkaufft)
herrn Sebastian Gambsen burgern Zu Straßburg
die Verfangenschaft Ane 560 guldin p. 15. batz. Von vnd Ane einer mehrern Summ Nammlich 690 guldin (…) für vnd vmb 440 guldin
Zu Verwährschafft eingesetzt vnd vlgt. die Herrberg Zum Salmen genannt mit Allen Ihren geb. & glg. In d. St. St. vff dem Kornmarck einsit neb. Jacob Koppen dem Balbierer, And.sit Michell Wanner dem Kupfferschmÿdt hind. geg. d. Becken knechtstuben stoßend, Welche herberg Zuuor noch verhafftet Ist für ix C lb Ane Vnd.schiedliche orth
[in margine :] Erschienen Hannß Wolffgang Heß der Metzger Zu Keel alß Ehevogt Evæ Catharinæ Spätin hierin gemeldts Egardts Erbens Erbin, so auch Zugegen war, mit beÿstand h. Viti Werners dero rechten Practici, hatt in gegensein H Johann Heinrich Gambß. E. E. groß. Rhats alt. Beÿsitzers und H Ulrici Constantini Geigers der Statt Pfund Zollers Und Cancelleÿ Verwanthen, hierin benants H. Sebastian Gambß Sohns und dochtermanns (…) d. 16. Maÿ a° 1643.

Jean Eger hypothèque sa part de l’auberge au Saumon au profit du sénateur Jacques von Fridolsheim

1612 (ut spâ [3. Septemb.]), Chancellerie, vol. 400 (Registranda Kügler) f° 243
(Inchoat. fol: 254.) Erschienen hannß Egart würt Zum Salmen
hatt in gegensein herrn Jacob von Fridelßheim alten Rathsverwandten
bekhandt Alls er Vff heütt dato Inn abrechnung den verordneten herren der Münßen eldehyn* 100 pfund d pfenning schuldig verpleyben, dieweÿl dann herr Jacob von Fridelßheim sich dafür Zum Bürgen ernant (…) damit bemelten Herr Jacob von Fridelßheim dißer Burgschafft Zu entledigen auch Inn alle weg schadloß halten,
deßen Zu sicherheyt Zum vnderpfand yngesetzt die Antheÿl Ime gebürende Vonn v ane der herrberg Zum Salmen genannt mit Iren heüßern hoffestatt höfflin v Stallung auch allen andern deren gebeu gelegen Inn der S S gegen dem Kornmarck einsyt Jacob Kapp dem Scherer andersyt Michell Wanner Kupfferschmid stoßend hinden vff die heylig liechtergaß, dauon gendt sammenhafft vier guld. gelts loßig mit 100 guld. S Marx Closter, Mehr 20 guld gl S loßig mit 400 ulden derselb. werung S Margred Closter, Item xij lb s ß abloßig mit ij C M lb d diebold lingolßheymer selig witwe, wyther v lb gl loßig mit j C lb d deßen witwe, Item x lb d gld abloßig mit ij C lb d Martini Rudolffen Brottbecken So dann ix lb d glt wider kheuffig m j C xxxx lb d den Engelmannischen Creditoren Sunst ledig eÿg.
[in margine :] Erschienen Abraham von Fridelßheim alß von weÿland h. Jacoben von Fridelßh. selig. Kind. haben in gegensein hannß Jacob Bronnen alß vogt hannß Egert selig. elter Kind. und Martin Buckel Jetzig. wurts Zum Salmen (…) den 11. 9.br Anno 1622.

Jean Eger hypothèque l’auberge au Saumon au profit d’Oswald Falck. En marge, quittance remise à Martin Buckel en 1638

1613 (xviij Feb:), Chancellerie, vol. 407 (Registranda Kügler) f° 77-v
(Inchoat. fol: 80.) Erschienen Hanß Egert würt Zum Salm
hatt in gegensein herrn Oßwaldt Falcken burgers alhier – schuldig sein 500 guldin zu xv batzen
dafür Vnderpfand sein soll die Würtschafft Zum Salm mit allen andern Iren gebeuwen Zuegehörd vnd gerechtigkeiten gelegen In der Statt Straßburg vff dem Kornmarck einseÿt neben Jacob Koppen dem Scherer anderseÿt Michael Wanner Kupferschmid Stost hinden vff der Beckhen Zunfftstuben, Dauon geth 20 guldin gelts Straßburg dem Closter Zu Sanct Margreden ablösig mit 500 guldin derselben werung, Mehr 18 guldin gelts zu xv batzen wid. ablösig mit 360. fl. guldin den Englischen erben empfangt N Kügler der wurtz Kremp vfm Fischmarckt, Wÿther vier guldin gelts Straßburg Ablösig mit 100 guldin dem großen gemeÿnen Almußen Zu Sanct Marx Item vier guldin gelts frauwen Apolonien Gloßnerin Frÿderich Trutweins seligen witwe widerkheüffig mit 100 guldin Straßburg, So dann xxv guldin gelts Zu xv batz Martin Lingelßheÿmers seeligen witwe Steth In hauptgutt mit 500 guldin zu xv batzen abzulößen, Vnd da verhafftet für xx guldin gelts Martin Rudolphen dem Brottbeckhen ablösig mit 400 guldin zu xv batzen
(vide imbreviatura cancellaria de A° 1622. fol. 104.)
[in margine :] Erschienen Johann Sebastian Kübel alß Ehevogt obgedachten H Falcken seel. dochter Margrethen, hatt in gegensein Martin Buckhels alß Jetzigen Inhabers deß Und:pfandts (…) Act. den 23. Maÿ 1638.

Jean Eger et sa femme Marie Jacqueline font baptiser Jean Raoul en 1616 puis Jean Léonard en 1617
Baptême, cathédrale (luth. f° 76)
1616. Dominica Jubilate den 21. Aprilis. Parens Hans Egert der wirth Zum Salmen und Maria Jacobe. Infans Hans Rudolph. Patr. Dietrich planck schreiber im ungelt, Marx von der Heiden, vnd J. Anna Lorentz Adolphs des becken tochter (i 77)
Baptême, cathédrale (luth. f° 112)
1617. Dominica 23. Trin. den 23. 9.bris. Parens Hans Egert der wirth Zum Salmen und Maria Jacobe. Infans Hans Lienhard. Patr. Lienhard wanner der handelsmann, Hans lobstein der wirth zum Schiff, vnd J. Anna Margreth, Dietrich blancken tochter (i 113)

Marie Jacqueline Klein, veuve de Jean Eger, loue pour quatre ans l’auberge à Thomas Ungerer

1618 (21. Novembris), Chancellerie, vol. 429 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 68
Leÿhenung Thomæ Ungerers vber die Herberg Zum Salmen
Erschienen Hanß Egers gewesenen wurts Zum Salmen hinderlasener wittwen Marie Jacobe Kleinin Vogt Christoff Guggenmuß vnd Hanß Jacob Bettman als vogt gedachts Hanß Egers Kind. auß erster ehe und Mathys Wolffer Vogts desselben Kind. bester*
haben in gegenwertigkeyt Thomæ Ungerers vnd Saræ desselben ehelich hußfr. bekandt
das sie denselben beden ohnverscheÿdenlich einer bestendigen Leyhenung vier Jar lang die nechsten von nechstkünfftig weÿhenachten anzurechnen verluhen die herberg Zum Salmen alhie mit d.selben vord. mittlern vnd hind. hauß alhie mit allen derselben Zugehörden ane dem Kornmarck neben Michael Wannerm dem Kupfferschmidt And.seyt neben Jacob Koppen dem scherer geleg. für vnd 75 pfund
Geschehen auff Sambstag den 21. Novembris Ao & 1618 In beysein Herrn Jacob Keÿsern vnd Georg Obrechten beder beysitz. des Kleinen Rhats alhie
[in margine :] Erschienen her Caspar Kähner* vnd Jacob Eysenheym bede Beÿsitzer des Kleinen Rhats In Namen weÿland Hanß Egers obgemelten gemeiner Creditores haben angezeigt Nachdem obgenante Behausung Zum Salmen Thoman Ungeren vnd einer haußfr vorgesetzt. massen verluh. worden, derselben aber der Zyl nit gehab. das sie In namen der Creditoren sich d.selben wiedumb gewahret* vnd anderwerts Andreæ Gugen* dieselb dergestalt verluhen, das er In vorgeschribene Leyhenung stehen vnd die Herberg die vberige zeyt souil annoch ane den bestimpten vier Jaren vbrig (…) Geschehen auff Zinstag den 22. Augusti Anno & 1620.

Les créanciers de Jean Eger louent l’auberge à André Gug

1620 (22. Augusti), Chancellerie, vol. 440 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 59-v
Locatio vnd verleÿhung Andres Gugen vber die Herberg Zum Salmen
Erschienen Johann Caspar Kähner vnd Jacob Eysenheim bede beÿsitzer des Kleinen Rhats als ane statt (-) gemeiner Creditoren verordnete
vnd in gegenwertigkeyt Andres Gugen Burg. alhie
Zuerkennen geben vnd bekant haben, Nachdem von weÿland Hanß Egers gewesenen Wirths Zu dem Salmen alhie hinderlaßener wittwen vnd Kinder vogten Jetzgemelte Herberg Thoman Ungerern den 21 Novembr. Im verschinen 1618. Jar dieselbige mit allen derselben Haüsern begriffen vnd Zugehörden alhie auff dem Kornmarck einseit neben Michael Wannern dem Kupfferschmid anderseyt neben Jacob Koppen dem Barbierer gelegen vier jahr lang die nächsten von weÿhenachten Jetzgedacht 1618. Jahrs nach einand. volgende Zu bewohnen vnd zugeprauchen vmb einen Jährlichen Zinß nemlichen 70 pfund pfenning

Martin Wolffer, de Veringenstadt sur la Lauchert, cède les droits d’usufruit qu’il a sur l’auberge au Saumon à son père Mathias Wolffer, aubergiste à la Couchette

1621 (ut spâ. [xiiij. Martÿ]), Chancellerie, vol. 443 (Registranda Meyger) f° 165
(Inchoat. in Prot. fol. 102.) Erschienen Martin Wolffer von Veringenstatt Ane der Lauchert gelegen (…) Ane statt vnd Zue bezahlung 18 pfund so er sagte vffrechter vnd redlicher schulden schuldig sein herrn Mathÿß Wolffer gasthalter Zum Spanbeth burgern Zu Straßburg seinem Vatter, demselben herrn Mathÿß Wolffer cedirt, vbergeben vnd freÿ zugestellt, der auch Zugegen, Ihme für vnd Anestatt vorgemelter Summen empfang vnd Anname sein Martin Wolffers gebürenden Antheil Ane der Verfangenschafft vff der herrberg Zum Salmen alhier Am Kornmarckt gelegen, Welchen Antheil Barbara Eÿßenmännin wÿland Ulrich Wolffers gewesenen würths Zum gemelten Salmen seliger Witwe ad dies vitæ vnd Ihr lebenlang zu nutzen vnd Zuniessen

Pareille cession par Marguerite Wolffer veuve du chapelier Valentin Meyser de Riedlingen, assistée de son susdit neveu Martin Wolffer
f° 165-v (Inchoat. in Prot. fol. 102.) Erschienen Margredt Wolfferin wÿland Veltin Meÿsers des huttenmachers zu Riedlingen Ane der donauw gelegen seligen nachgelaßene Witwe mit beÿstand & Martin Wolffer von Veringenstatt Ane der Lauchert Ihres bruders sohn (…) Ane statt vnd Zue bezahlung 28 pfund so er sagte vffrechter vnd redlicher schulden schuldig sein herrn Mathÿß Wolffer gasthalter Zum Spanbeth burgern Zu Straßburg ihrem Bruder, demselben herrn Mathÿß Wolffer cedirt, vbergeben vnd freÿ zugestellt, für vnd Anestatt vorgemelter Summen empfang vnd Anname ermelter Margreden gebürenden Antheil Ane der Verfangenschafft, Welches Barbara Eÿßenmännin wÿland Ulrich Wolffers gewesenen würths Zum Salmen Alhie vff ermelter herrberg Zum Salmen ad dies vitæ vnd Ihr lebenlang zu nutzen vnd Zuniessen

Marie Jacqueline, veuve de Jean Egert, se remarie avec Jean Kurtz, aubergiste à la Couronne, à Bühl en Bade. Jean Kurtz devient bourgeois par sa femme deux mois après son mariage.
Mariage, cathédrale (luth. p. 132)
1622. Johannes Kurtz würth Zu Biel Zur Kronen, vnd Jacob Hans Egert würt Zum Salm n. witwe, eingesegnet montag den 29. Julÿ (i 71)

1622, 4° Livre de bourgeoisie p. 48
Hannß Kurtz Von Bühel in der Marggraffschafft Baden geleg. würth, empfangt d. Burgrecht Von Maria Jacobe weÿland hans Egert gewesenen Salmen Würths wittib vnd wüll Zu denen freÿburg. Zünfftig sein. Signatum den 19. 7.bris 1622.

Le tuteur des deux filles issues du premier mariage de Jean Eger vend l’auberge au Saumon à Martin Buckel et à sa femme Anne Widmann

1622 (11. 7.br.), Chancellerie, vol. 444 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 104
Kauffverschreybung Martin Buckels des Schneÿders
(Extendirt wie in dem Contractbuch de hoc Anno folio 170. Zubefind.) Erschienen Hans Jacob Bettman Notarius als vogt wÿland Hans Egers Kind. erster ehe Barbara vnd Ottilia
hatt in gegensein Martin Buckels vnd Anna Widmanin bede ehegemechd (verkaufft)
die Behausung Zum Salmen sampt dem vord. vnd hind. hauß mit allen Zugehördt. Recht. vnd gerechtigkeit einseyt neben Michel Wanner Kupfferschmid and.seit neb. Hans Koppen, die mittler behausung ane gemelt. Kop. die hind. behausung auff Heylig. lichtergaß davon gehnd Jährlichs auff Georgÿ Zwölff goldguld. daher man bißh. 9 lb d geben Sebastian Kleinen erben Im hauptgutt mit 300 goldguld. Item 2 lb 12 ß 6 d auff Thomæ Fr. Otilia frd. trautwein. witib erben In hauptgut mit 52 lib 10 ß, Item 2 lb 12 ß d auff Georgy dem Allmosen Zu S Marx in hauptgutt mit 52. lb ß, Item 2 lb 6 ß auff Conversionis Mariæ Zu S Margreth In hauptgut mit 210 lb It 5 lb 5 ß auff Bartholome Augustin Treüsch. Kind. In haupgut mit 105 lb, It. 12 lb 10 ß Martini gemelten Kind. mit 250 lb abzulosen, It. 10. lb auff den erst. May Rudolff Kind.n In hauptgut mit 200 lb, It. 10 lb auff weÿhenacht Mathys Wolffen In hauptgut 200 lb welche Barbara g* Zunieß. It. 5 lb auff Mathei Jacob von Fridolsh. in hauptgut mit 100 lb burgschaffts weyss In d. Müntz, Vnd dann 20 lb hauptguts Hans Oßwald Falcken Pfrund. im Spital sonst eÿg. d. Kauff vber die beschwerd. geschehen für 360 lb
[in margine :] Erschienen H Christoff Thomas Walliser præceptor classicus für sich selbst H hannß Jacob Bettman Nots. alß vogt Erasmi Betmans deß jüngern und Jacob Huß der Küeffer alß gewesener Ehevogt Walburg Wolfartin haben in gegensein Martin Bürckels deß Käuffers bekant (…) Actum den 7. Junÿ 1634.

Anne Widmann, fille du traban Jean Widmann, épouse en 1601 le tisserand Loup Gebhard, originaire de Vienne
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 147 n° 36)
1601. Doîca Trinitatis 7 Julÿ. Wolf gebhart von wien ein schneid. Anna Hamman Widman des quardi knechts hind.lassene Tochter. Zinst. 16. Julÿ eingesegnet

Loup Gebart de Vienne achète le droit de bourgeoisie le 23 mai 1601. Il déclare une fortune de cent florins.
1601, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 644
Wolff Gebart von Wien der schneid. Kaufft d. Burger: mitt beÿstand Christoff Haasen vnd Heinrich Lewbranden beder schneider Will Zun schneidern dienen vnnd sein vermogen für 100 fl. ahngeben, Actum 23. Maÿ.

Anne, veuve du tisserand Loup Gebhard, épouse en 1605 Bernard Pflaum, originaire de Weitzenberg ou Weitzenbach en Franconie (sans doute Weissenbach)
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 183)
1605. Doîca 18. post Trinit. 29. Sept. Bernhart pflumm von Weitzenberg in Franckenland ein schneid Anna Wolf gebert des schneids hind.lassene Wittwe, Eingesegnet Zinst. d. 8. octob. (i 96)

Bernard Pflaum devient bourgeois par sa femme deux jours après son mariage
1605, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 863
Bernhard Pflam der schneider Vonn Weitzenbach Inn franckh. empfahet d. B: Vonn seiner Haußfrawen Anna Widmännin weÿland Wolff Gebhard deß schneiders seligen Witiben Will Zun schneideren dienen Actum 10 Octobris 1605.

Anne, veuve de Bernard Pflaum, épouse en 1618 le tisserand Martin Buckel d’Altenheim
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 287, n° 28)
1618. Domi. Vocem Jucund. 10. Maÿ. Martin Buckel von Altenheim ein Schneider, Anna Bernhardt Pflumen deß Schneiders hinderlaßene Witwe, Eingesegnet d. den 18.ren Maÿ (i 148)

Originaire d’Altenheim en juridiction de Lahr, Martin Buckel (ici Binckel) devient bourgeois par sa femme veuve de Bernard Pflaum trois jours après son mariage
1618, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 1022
Martin Binckhel d. schneider von Alttenheim In d. herschafft Lohr Empfangt d. Burg.recht von Anna weÿl. Bernhard pflaumen deß schneiders seel. wittib vnd Wüll Zu den schneidern dienen. Actum den 21. Maÿ Aô 1618.

L’aubergiste au Saumon Martin Buckel hypothèque l’auberge au profit de Daniel Ringler, assesseur des Quinze

1623 (23 Maÿ), Chancellerie, vol. 451 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 98-v
Schuldbekantnuß Herrn Daniel Ringlers fünffzeheners vmb 250 lib.
Erschienen Martin Buckel würth Zum Salmen alhie bekandt
in gegensein Herrn Daniel Ringlers XV.ners – schuldig worden 250 pfund d
dafür Vnderpfandt sein Würths behausung alhie Zum Salmen genannt sampt den zweÿen hindern heüßern am Kornmarck sampt aller recht, Zugehörd. vnd gerechtigkeiten & dauon gehen Jahrß 12 gold fl. darfür man bißer 9. lb d geben weÿl. Sebastian Kleinen Erben in hauptgut mit 300 fl. in goldt, Item 2 lb 12 ß 6 d auf Thomæ Fr. othiliæ Friderich Trautweins wittib in hauptgut mit 100 fl Str. whe. Item 2 lb 12 ß 6 d vff Georgÿ dem Allmußen St Marx mit 1100 fl. wer. hauptgut, Item 10 lb 10 ß d Zinß vff frawen tag dem Closter S Margarethen mit 210 lb s capital, Item 5 lb 5 ß d vff Bartholomei Augustin heischen Kindern mit 105. lb d in capital So dann 12 lb 10 ß vff Martini erstgenten. Kindern mit 250. lb capital abzulösen, So dann ist diß würths hauß auch verhafftet für 200 lb d hauptguts Martin Rudolphs Kindern deßwegen er Buckel weil er solche 200 lb d ihnen den Kindern erlegen sie aber solche nit annemmen wollen vorm Ers. Kleinen Rhat rechthendig

Nouvelle hypothèque entre les mêmes parties

1626 (ut spâ. [27. Julÿ]), Chambre des Contrats, vol. 459 f° 511
Erschienen Martin Buckell der würth Zum Salmen burger Alhie
hatt in gegensein deß Ehrenuesten, Frromen, fürsichtigen vnd weÿßen herrn Daniel Ringlers Jetziger Zeit Regirend. Ammeister – schuldig seÿe 100. guldin Straßburger Wehrung
vnderpfand die herberg Zum Salmen, Inn d. St: St: gelegen, einseit Johann Koppen Anderseit neben Michell Wanner hinden vff die becken Knecht stub stoßend dauon gend. 2. lb 12 ß 6 d Auff Thomæ Ap* frauwen Otiliæ Friderich Trautweins witwe Jetz Philippß hienerern Zuständig in hauptgutt mit 1000 gld. werung, item 2. lb 12 ß 6 d vff Jacobi dem Almußen Zu St: Marx in hauptgutt mit 100. fl. berüerter Wehrung, Item 10. lb & ß Zinß vff Frauwentag dem Closter S. Margreden mit 210. lb Capital Abzurichten, Item 5 b 5 ß d vff Bartholomei Augustin heÿschen s. khindern mit 105. lb d Capital Zu entrichten, vnd dann ist diße behaußung noch verhafftet vmb 250. lb vorgedachts Augustin heischen s. Khind.

Martin Buckel loue pour trois ans l’auberge à Michel Thebes, aubergiste au Cep de vigne rouge

1627 (ix. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 461 f° 309
Erschienen Michell Thebß würth Zum Roth. Weinstock burger Zu Straßburg
hatt in gegensein Martin Buckell gasthalters Zum Salmen burgers Zu Straßburg bekhandt
daß er Ime von Jetzgemelt Martin Buckell dreÿ Jahr lang nach einander volgend. so vff Laurentÿ Jetznechsthffig Angehen sollen vnd nit für baß, die herrberg Zum Salmen Alhie Inn d. S. St. geg. dem Kornmarck über geleg. benantl. die vordere Behausung und Michell Wanner dem kupfferschmÿd ein vnd Anderseit n. hanß Koppen Balbier Mehr die hinder behaußung n. Michell wanner ein vnd anderseit ein Eck geg. d. Beck. Knecht stuben, entlehnt vnd bestand. hette, für vnd vmb ein Järl. Zinß nemlich j C lb

Martin Buckel et Anne Widmann cèdent par échange l’auberge au Saumon à Michel Thebes et à sa femme Anne Marie Koch.

1642 (1. Octobr.), Chambre des Contrats, vol. 489 f° 710
Erschienen H Martin Buckel burg. Zue Straßburg und Anna Widmännin sein eheliche haußfraw mit beÿstand H Tobiæ Rothen deß Ganth Käufflers alhien an einem
Andern theilß aber H. Michael Debß auch burg. alhie und Anna Maria Köchin sein eheliche haußfraw mit beÿstand Henrich Geigers deß Notarÿ, Zeigt. an, daß Sie einen vffrechten Tausch mit einander getroffen, alßo und dergestalt,
nemlich es haben tauschweiß eigenthümlich übergeben eingangß ernandter H Martin Buckhel und sein eheliche haußfrau, besagtem h Michael debß. und seiner Ehewürthin, die Gastherberg Zum Salmen mit deren Vorder: mittler: und hinderen hauß, auch aller deren gebäwen alhie gegen dem Korn Marckh über gelegen, darund. die vordere Behaußung, neben weÿl. Michael Wanners deß Kuppferschmidts seel. Erben ein: und anderseit neben hannß Koppen dem Barbierern, die Mittlere Behaußung neben dem Allmendgäßlin, daß Salmengäßlin genannt, ein: und anderseit neben dem Würthßhoff, hind. vff daß hinderhauß Zum theil, theilß aber obgedachtes Koppen hauß, Vnd daß hinderhauß, ein Eckh an der H. lichtergaß. geg. der Beckh. Knecht Stuben, ein: und anderseit neben besagts Wanners Erben hind. auch Zum theil vff den Würthßhoff stoßend gelegen, davon gehnd iahrs vff Philippi Jacobi 4 fl. mit 100. fl. beÿdes besagter Wehr. widerkäuffig, alle Jahr vff Thomæ, denen trautweinisch. Erben, empfangt hannß Jacob Schell, Item 20. fl. wehr. alle Jahr vff Mariæ Empfängnuß widerlößig mit 400. fl. wehr. dem Stifft St. Margarethæ, Item 10. fl. wehr. abkäuffig mit 200. fl. Wehr. Jungfrauen Christinæ Lingelßheimerin, ied. Jahrs vff Bartholomæi fallend, So seind diße häußer auch noch verhafftet umb 250 Pfund pfenning Straßb. vff erfordern zu erlegen inmittelst alle Jahr vff Martini mit 12. lib. 10. ß Zue verzinnßen besagter Jungfrauen
[in margine :] diße 250. lb seind den 13. Maÿ 1648. Jungfr. Christinæ Lingolßheimerin bezahlt undt Michael debß vnd deß. haußfr. dafür quittirt word. wie in H Jacobi Küglers Prothocollo de A° 1583. fol. 199. fac. 2. mit mehren Zubefind.
Hiengeg. übergenen H Michael Debß und sein eheliche haußfraw, Ihme H Martin Buckheln und seiner ehewürthin eigenthümlich tauschweiß, hauß hoffstatt mit allen deren gebäwen, alhie vff dem Kraut Marckh neben wolff Bilgern dem Weißbeck ein und anderseit neben auch hind. vff den Bischoff. hoff stoßend geleg. welche Behaußung verhafftet ist umb 60. Pfund pfenning vff erfordern Zu erlegen, in mittelst alle Jahr vff Joh. Bapt: mit 3. lib. Zu verzinnß. d Elend. Herbergen alhie – Auch Er H Debß Ihme H Buckheln noch 230 Pfund pfenning herauß geben

Originaire de Quatzenheim, Michel Thebes devient bourgeois en 1623 en s’inscrivant à la tribu des Gourmets
1623, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 819
Michael Thebes von quatzenheim erkaufft d. Burg. recht mit Beÿstandt Peter Kriners deß weinstichers p 20. goldtguld. Vnd Will Zu den weinstich. Zünfftig sein. Actum den 20 Julÿ 1623

Aubergiste au poêle des maçons, Michel Thebes épouse en 1626 Salomé Kayser
Mariage, cathédrale (luth. p. 218) 1626. Dominica 12. Trin: 27. Aug. Michel Thebes der würth auf der maurer stub und J. Salomé Niclas Keyser des Küffers tochter, eingesegnet zinstag 5. 7.bris (i 114)

L’aubergiste au Lion rouge Michel Thebes se remarie en 1637 avec Marie, veuve du cordonnier Gaspard Trautmann
Mariage, cathédrale (luth. p. 394)
1637. Dominica Ocul. 12. Martÿ Festo Paschatis 9. Aprilis. Michel Debs Wirt Zum Rothen Löwen Vndt Fr. Maria Caspar Trautman sutoris vidua. eingesegnet Mont. 17. April (i 202)

Le cordonnier Gaspard Trautmann épouse en 1635 Anne Marie, fille du cordonnier Jean Koch
Mariage, cathédrale (luth. p. 259)
1635. Doîca Quasimod: 5. Aprilis. Caspar Treütman der schuhmacher vnd J. Anna Maria Hans Koch des schuhmachers tochter, eingesegnet Montag 13. Aprilis (i 185)

La veuve Anne Marie et les trois filles de Michel Debus (Thebes) louent l’auberge à Jean Charles Eisen, assisté de son frère Jean Henri Eisen, aubergiste au poêle des Bouchers

1660 (15. 9.bris), Chambre des Contrats, vol. 525 f° 938-v
Erschienen Frantz Graff der Weißbeckh alß Vogt Fr Annæ Mariæ weÿl. Michael Debuß geweßenen würths zum Salmen nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin, Ferner Daniel Aÿrer der Würth Zum Spanbeth alß Ehevogt Annæ Mariæ, Simon Willborn der Barbierer alß Ehevogt Annæ Barbaræ, Und Johann David Eisenstern der Barbierer alß Ehevogt Annæ Ursulæ, der Debußisch. Geschwisterd. und eingangßermelts Michael Debuß. eheleibliche döchter
in gegensein hannß Carl Eisen deß Würths mit beÿstand Hannß Henrich Eisen deß Würths vff der Metz. Zunfftstuben seines eheleiblich. Bruders und Philipß Küblers deß Zingießens
verlühen haben die herberg zum Salmen mit allen deren Gebäwen, Begriffen und Zugehörden /:sonderlich dem Bräter und Spieß in der Kuch. beÿ der Gaststuben, denen in der Gast Stuben stehend. disch und stühlen:/ nichts davon alß den oberst. Frucht Kasten in der herberg und den gantzen newen Stockh, so die Verleÿher ihnen vorbehalten, außgenohmen vff sechß Jahr lang von bevorstehend; weÿhenachten angerechnet, um einen jährlichen Zinß, benantlich 55 Pfund
Dabeÿ insonderheit bedingt word. ist, daß (…) Zum Vierdten, die Verleÿherin die thür so Zwisch. dem hoff ist vff beÿd. seiten verschloß. laßen, und ihren abgesondert Auß: und Aingang im Gäßel haben, Jedoch, daß sie und die ihrige den Gebrauch deß bronnens behalten, Fürs fünfft. wann die Verleÿherin Zeit der obbestimpt. sechs Jahr den obgedachten newen Stockh verleÿh. wolte, der Entlehner, vor einem andern, lehnung haben solle. Inmittelst aber, und sechstens, die Verleÿherin den hindern Keller nach ihrer Gelegenheit dem Entlehner einraumen möge

Le receveur de monastère Saintes Marguerite et Agnès donne quittance d’une somme affectée sur l’auberge au Saumon à Anne Marie, veuve de Michel Debus.

1661 (27. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 526 f° 452
Erschienen H Isaac Behem der für deß Closters Margarethæ und Agneßen alhie
in gegensein H Frantz Graffen deß Weißbeckh. alß Vogts Fr. Annæ Mariæ weÿl. Michael Debuß. geweßenen Gastgeben Zum Salmen nunmehr seel. nachgelaßener wittibin, mit beÿstand Daniel Eÿmers deß Gastgeben zum Spanbeth und Sigmund Willborns deß Barbierers ihrer dochtermänner
daß Sie Fr. Anna Maria, besagtem Closter 400 Guld. straßb. wehr. erlegt, und damit die Jenige 20. fl. wehr. welche Sie demselben iährlich termino Conceptionis Mariæ, von vff und ab der herberg Zum Salmen Zu Zinnß Zu raÿchen schuldig geweßen ist, abgelößt, (…) derowegen ermelter H Behem in Schaffners weiß gedachte Fr. Annam Mariam, hiefür bester form quittirte deß Closters hierumb gehabte Gerechtigkeit Ihro cedirt, und darauff den darüber besagend. sub dato Donnerst. 9.t Xbris a° 1574 mit deß Kleinen Rhats anhangendem Insigel gefertig. Zinnßbrieff

Les trois filles de Michel Debus vendent l’auberge au Saumon au blanchisseur Jean Georges Schwing de la Robertsau

1665 (21. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 531 f° 658-v
(Prot. fol. 36. fac. 2) Erschienen Simon Willborn der Barbierer alß Ehevogt Annæ Barbarä Debußin, Ferners Johann David Eÿsenstern der Barbierer alß Erb Annä Ursulä Debußin, Und hannß Jacob Faust würth zum Spanbeth alß Ehevogt Annæ Mariæ Debußin
in gegensein hannß Georg Schwing deß Blaÿchers in Ruprechtsaw, mit beÿstand deß Ehrenvest- From- und wohlweÿsen H Isaac Fausten deß beständigen Regiments der herren Fünffzeh.
die herberg Zum Salmen mit deren vordern mittlern und hindern haüßern hoffstätten und höfflin dar zwischen sampt Zweÿen Ställen auch übrig. Gebäwen, Begriffen Zugehördten und Gerechtigkeiten alhie geg. dem Kornmarckh hienüber, anderseit zum theil neben hannß Reichart Raÿffeln dem Kupfferschmiden theilß neben einem Allmendgäßlin zum theil ist ein Eckh an d. heÿligen liechtgaß, anderseit neben weÿl. H. Koppen deß ältern, Barbierers, seel. wittib und Erben, theils neben obgemeltem Raÿffeln geleg., von welch. herberg gehend iahrs termino Philippi & Jacobi 4 fl. straßb. wehr. lößig mit 100. fl. besagte wehr. dem groß. gemeinen allmoßen zu St Marx, Item 4. fl. straßb. wehr. widerkäuffig mit 100. fl. bemelter wehr. H Jacob Spielmann dem handelßmann ehevögtlich. weiße (übernohmen) – um 1300 Pfund pfenning

Jean Georges Schwing hypothèque deux jours plus tard la maison au profit d’Isaac Faust, assesseur des Quinze

1665 (23. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 531 f° 661-v
Erschienen hannß Georg Schwing der Blaÿcher in Ruprechtsaw
in gegensein deß Ehrenvest- From- und wohlweÿsen H Isaac Fausten deß beständigen Regiments der herren Fünffzeh. – schuldig seÿen 450 Pfund pfenning nach dem fuß deß Rthls. zu 15 ß gerechnet, Ihme Zu dem Ende bahr gelühenen Gelts, daß Er die herberg Zum Salmen erkauffen und deß angelt davon bezahl. möge
Unterpfand sein solle die herberg Zum Salmen mit deren haüßern hoffstätten und höfflin Stallung und übrig. ihren Gebäwen & alhie geg. dem Kornmarckh hienüber geleg. so über 100. fl. straßb. wehr. dem groß. gemeinen Allmoßen Zu St Marx, und 100. fl. wehr. H Jacob Spielmann ehevögtlich. weiße darauff habend. Capitalien, wie auch 600 Pfund pfenning Kauffschillingß rests Annæ Barbaræ Debußin Cons. verhafftet,
Item die mittere Blaÿch mit alen dero Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten in Ruprechtsaw in der Oberaw geleg. (übernohmen) – um 1300 Pfund pfenning

Fils du garde-chasse Jean Schwing de la Robertsau, Jean Georges Schwing épouse Anne, fille de Thiébaut Zorn de Reichstett (le mariage est sans doute célébré à Reichstett dont les registres manquent)
1641 (17. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 487 f° 801-v
(Prot. fol. 241. – Eheberedung) Erschienen Hannß Georg Schwing vß Ruprechtsaw der hochzeiter, mit beÿstand Hannß Schwingen deß Jäger Maÿsters seines Vatters und hannß henrich Schwingen Zue Reichstett seines Bruders an einem,
So dann Anna, Diebold Zornen Zue Reichstett eheliche dochter, mit beÿstand ermeldts ihres Vatters und Michael Weckhen ihres Vettern daßelbsten

Jean Georges Schwing et sa femme Anne Zorn font leur testament par lequel ils instituent pour héritiers leur fils Jean Martin et leur fille Marie Salomé
1673 (2.1.), Not. Oesinger (David le jeune, 38 Not 18, Vol. 2, Notariat Protocolla) f° 24-v
Testamentum nuncupativum, Herrn Hanß Geörg Schwingen Pleichers in der Ruprechtsaw vndt fr. Annæ Zornin beeder Ehegemächt, Vndt Burgere In besagter Awen
(…) In dem Jahr, Alß mann von der gnadenreichen vndt Heÿlbringenden Menschwerdung Jesu Christi Zahlte 1673 (…) der Andere Monatstag Januarÿ alten Calenders Vormittag Zwischen Eilff vndt Zwölff Uhren in mein hernach benandten Notarÿ eügenthumblich bewohnenden, Vndt gegen dem Frst. Marggr. Durlachischen Hoff über gelegenen Behausung (…) der Ehrengeachte Herr Hanß Geörg Schwing Pleicher in der Ruprechtsaw, vndt beneben ihle die Ehren: vnd tugendsame fr. Anna Zornin beede Ehegemächt, vnd Burgere daselbsten Persönlich kommen und erschienen seindt, Er der Ehemann etwas unpäßlich, Sie die Ehefrau aber gesunden gehenden vndt stehenden Leibs
(…) Diesemnach vndt Zum Andern wollen beede Testirende Ehegemächt vff ihr beder ervolgten todtfall den Gantzawischen Meÿerhoff sambt seinen Zugehörungen Wie solches von H. Wolffgang Mentzingern Jetzigem hiesigen Statt Major erkaufft word. Item alle in der Ruprechtsaw Inn der Nider awen gelegene Güetter Zu Bezahlung ihrer noch habenden Schuld. so vil hierzu vonnöthen sein würdt außgesetzt den Vberrest aber vnd ihre beede Kinder in Zweÿ gleiche Theil Zu vertheilen vorbehalten haben.
(3. Hanß Martin Schwingen ihrem Sohn, die Gantzawische Bleich sambt der Müehl)
(4. fr. Mariæ Salome Schwingin ihrer dochter die Bleich In der Ruprechtsau, die Herberg Zum Schwanen)
6. (…) Zu ihren Wahren, rechten, Vndt ohn Zweifflichen Erben, Welche auch ohne das ihr nächste ab intestato Erben weren ernandt vndt eingesetzt haben, Erstlich obgedachten Hanß Martin Schwingen den Bleicher auff besagter Ganßaw ihrem Sohn, Vndt dann Fr. Maria Salome Schwingin ihro dochter, Jedes Zu einem Völligen halben theil

Le seul baptême des précédents qui soit enregistré à Strasbourg est celui de Jean Georges, baptisé d’urgence à domicile le 25 mars 1654
Baptême, Robertsau (luth. f° 25)
1654. Den 25 Martÿ ist in Söhnlein nachmitag vmb 1 Uhr an diese Weld gebohr. vnndt gleich pp. corporis infirtatem Zu haus getauffet worden. Parentes Hans Georg Schwing vnd Anna Zornin. Infans Joh: Georgius (i 29)

Maître de la communauté de la Robertsau (Obermeister), Jean Georges Schwing meurt à l’âge de 51 ans le 2 mai 1673 à la Robertsau
Sépulture, Robertsau (luth. n° 106)
1673. Freÿtag d. 2. Maÿ starb H hanß görg schwing der Obermeister seines alters 51 jar vnd ward montags d. 5. dito begrab. (i 176)

Anne, veuve du maître de la communauté et aubergiste au Cygne Jean Georges Schwing, meurt à l’âge de 71 ans le 18 août 1685 à la Robertsau
Sépulture, Robertsau (luth. n° 72)
1685. den 18. Augusti starb Anna, weÿl. H Hanß Georg Schwingen gewesenen Ober Meisters vnd würths Zum Schwehnen alhier seel. hinterlassene wittib. ætat: 71. ann: vnd ward den 20. dito begrab. q.escat in pace (i 195)

Assisté de son fils Jean Martin, Jean Georges Schwing loue l’auberge à Jean Georges Kœrner, aubergiste au Dévidoir

1669 (11. Jan.), Chambre des Contrats, vol. 536 f° 21
Erschienen hannß Georg Schwing der Plaicher in Ruprechtsaw mit assistentz hannß Martin Schwingen deß würths Zum Schwanen alda seines eheleiblichen Sohns
in gegensein hannß Conrad Knoders deß würthß Zum lachs und Apoloniæ seines Eheweibs mit beÿstand hannß Georg Körners deß würths Zum Haspel
entlehnt, die herberg Zum Salmen alhie am Kornmarckh beÿ dem Ganth hauß gelegen, Neün Jahr lang von nechst bevorstehendem Ersten Februarÿ angerechnet, Um einen jährlichen Zinß benantlich 96 Gulden

Jean Georges Schwing et sa femme Anne hypothèquent au profit de l’avocat Marc Ott le domaine de la Gantzau, l’auberge au Saumon et l’auberge au Cygne à la Robertsau

1669 (23. Jan.), Chambre des Contrats, vol. 536 f° 49
Erschienen Hannß Georg Schwing der Blaÿch. in Ruprechtsaw und Anna sein Eheweib, Vnd Zwar Sie Anna insonderheit mit assistentz hannß Martin Schwing deß Blaÿchers und würths ihres eheleiblich. Sohns und hannß Joachim Haubenstrickhers deß würths ihres dochtermanns
in gegensein deß Edel- Vest- hochgelehrten Herrn Marx Otten V.I.D. und dißer Statt Consiliarÿ & Advocati senioris – schuldig seÿen 8000 Gulden daß Sie damit nachgemelte Gannßaw mit allen ihren appertinentien von gemeiner Statt erkaufften bahr bezahlten (…)
deß. allen Zu mehrern Versicherung, so solle Zuvorderst und Erstlich deß H Creditoris privilegirte special hÿpothec sein, der hoff vff der Gannßaw, die Blaÿch od. Gannß Eckh genannt, mit deßen häußern hoffstätten, Scheur, Schöpffen und Ställen sampt dem Platz umb den hoff so bißhero Zum blaÿchen gebraucht word. deßgleich die darauff befindliche Mahl: und Blawel Mühl mit ihren vier Gäng und Ablaß oben an der Blaÿch geleg., Item die also genannte Wilgen Matt dabeÿ, Item der Platz Garten an der Blaÿchen daß Gereutte, wie auch daß Kräuchmättlin Und endlich der Platz Grund der Liechtenberg genannt, sampt dem obern und undern Gereutte alda, wie daßelbe alles mit gewieß schied und Marckhstein umbgeben auch alle dero Rechte und Gerechtigkeiten, für allerdingß freÿ ledig und eig. Inmaßen die darüber am 14. Wbr. A° 1668. vff pergament und libelle weiß mit der Statt Pfenningthurn anhangendem Insigel außgefertigte und dem H Creditori tradirte Kauff Verschreibung meheren Innhalts außweißet
Fürs ander, so verleg. die schuldige Eheleuth ohnverscheidentlich dem H. Creditori noch weiters Zum special Hypothec, die Herberg zum Salmen mit deren vordern, mittlern und hinderhauß, hoffstätten und höfflin dar zwischen samt Zweÿen Stätten auch allen übrig. Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhie geg. dem Korn Marckh hienüber einseit Zum theil neben hannß Reichart Raÿfflin dem Kupfferschmid. theilß neben einem Allmend gäßlin, zum theil ist ein Eckh an der heÿlig. liechtgaß. anderseit neben weÿl. Johann Koppen deß Barbierers seel. Erben, theilß neben obgemelten Raÿfflin geleg. Von welch. herberg gehend iahrs term. Philippi Jacobi 4 fl. straßb. währ. lößig mit 100. fl. währ. dem großen gemeinen Allmosen Zu St Marx und 4 fl. währ. widerkäuffig mit 100. fl. gemelter wehr. hr. H. Jacob Spielmann dem Handelßmann ehevögtlich. weiße,
Weiters sollen in spe. Unterpfand sein die herberg Zum Schwanen mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten in Ruprechtsaw in der Oberaw, einseit neben der nachegemelten Blaÿch, anderseit neben dem Allmend, hind. uff deß Rhathsamhaußisch. Lehen Gut stoßend gelegen, Ferners die Blaÿch mit dero hoff, häußern, hoffstätten, Garten und allen Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten in gedachter Oberau einseit neben der vorbeschriebener herberg Zum Schwannen, sonsten geringß herum neben der Allmend geleg.
[in margine f° 52-v :] Hievor gemelten hannß Erhard Schwingen Ober Meisters und Bleicher in Ruprechtsau (2000 fl. erlegt) mithin auß oben allegirter Kauffverschreibung vom 4.ten Jan. 1677. die darinn begriffene hauß, hoff, hoffstatt, Ställ, Scheurn trottstatt und dem Obsgarten à 15. Acker Groß beneben 2. tag. matten der darinn enthaltenen special hypothec entschlagen und d. solche an hans Strauben verkaufft werd. mög. – Act. d. 14.ten April. 1687.

Jean Georges Schwing cède par échange l’auberge à Loup Mentzinger, major au service de la Ville

1669 (14. Apr.), Chambre des Contrats, vol. 536 f° 203
(Prot. fol. 11. fac. 2.) Erschienen der Gestreng und Vest H Wolff Mentzing. dißer Statt bestellter Kriegß Maior an einem
So dann hannß Georg Schwing der Blaÿcher am andern, Und beede theil mit assistentz deß Edel- Vesten hochweÿsen H Andreæ Brackhenhoffers dißer Statt alten Ammaÿsters Treÿzehners und Scholarchæ, und H Christoph Jacob Mockhels dißer Statt bestellter Zeugwarth. – vff unserer gnädig. Herrn Rhät und ein und Zwantzig
Nemblich es habe Er H Maior Mentzing Ihme Schwing tauschweiß abgetretten und eigenthümlich eingeraumbt den Hoff daß Gannßmeÿers oder Jägerhoff genannt, mit allen seinen Gebäwen, Gärten und Ackhern, alles an einander und umbzäunt, in deß neuen hoffs Ackern, oben vff den Mühlgießen über den weg /:gleichwohl daß Jenige weg so vff die Ganßau Zeucht, ohnerachtet derselbe in daß Gut eingesteint ist, dannoch Zu ewig. tag. männiglich Zum nothwendigen Gebrauch offen bleiben solle:/ unden an daß newen hoffs Güthern so ietzo H Obristen Lieutenant Küglern gehören, einseit Zum theil neben der Kräuchmatten theilß neben deß newen hoffs Awen, und theilß neben dem Gereuten anderseit Zum theil neben dem Bronnwäßerlin, so von der Gannßau kompt, theilß neben deß Blaÿchers Behaußung so annuhn obgemelten Schwing Zustehe, unden Zum theil neben dem Mühlgießen geleg. für allerdingß freÿ ledig und eig. und mit den Jenig. Gerechtigkeiten, wie der sub dato 1. 9.br a° 1651 mit dißer Statt anhangenden Cancelleÿ Contract Insigel außgefertigt (…) außweißet, wampt Zwo Kühen und allen Marzahl deß Hoff und Güther Zinnßes de Mich: a° 1669 biß dato angerechnet
hingegen so habe eingangß gemelter hannß Georg Schwing obgedachtem H Maior Menztingern tauschweiß abgetretten und eigenthümlich eingeraumbt die Herberg zum Salmen mit deren vordern mittlern und hindern häußern, hoffstätten und höfflein dar zwischen, sampt Zweÿen Ställen auch allen übrig. Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhi geg. dem Korn Marckh hienüber einseit Zum theil neben hannß Reichart Raÿfflin dem Kupfferschmid, theilß neben einem Allmendgäßin zum theil ist ein Eckh an der heÿlig. Liechtergaß anderseit neben weÿl. Johann Koppen deß Barbierers seel. Erben theilß neben obgemelten Raÿfflin gelegen – hannß Georg Schwing H Maiors Mentzingern noch 650. lib. herauß Zu geben

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent le manant Loup (Wolffgang) Mentzinger à acquérir l’auberge au Saumon
1669 Conseillers et XXI (1 R 152)
(p. 144) Mittwoch d. 14.ten Aprilis 1669. – Herr Major Wolffgang Mentzinger bericht, daß Er von Georg Schwingen daß Würtzhauß Zum Salmen alhier, ahn sich Zu erhandlen willens, bitt deßwegen, Weilen Er nicht verburgert vmb obrigkeitliche Confirmation vnd Consens deßselbigen Kauff in der Contract stuben verschrieben Werden möchte. Erk. Willfahrt.

Loup Mentzinger hypothèque quelques jours plus tard l’auberge au profit d’Anne Marie Oberlé

1669 (23. Apr.), Chambre des Contrats, vol. 536 f° 222
Erschienen der Gestreng und Vest H. Wolff Mentzing. dißer Statt bestellter Kriegß Maior an einem
daß Er, Annæ Mariæ Oberlin /:dero Vogt H Johann Hartmann Wörtz Schaffner deß waÿsenhaußes ist:/ vffrecht und redlich schuldig seÿe 250. pfund
Unterpfand sein soll die Herberg Zum Salmen mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhi geg. dem Korn Marckh hienüber geleg.

Les Conseillers et les Vingt-et-Un accordent en mai 1650 le droit de manance à Susanne, femme du capitaine de cavalerie Loup Mentzinger
1650, Conseillers et XXI (1 R 133)
(f° 63-v) Montag d. 20. Maÿ – Susanna Wolff Mentzingerß deß Rittmeister Haußfr. bitt per Egê vm d. schirm. Erk. Ist Ihro Willfarth word. L. XV. Scherbaum v. H. Stedel

Acte passé par le major de cavalerie Loup Mentzinger et sa femme Susanne Strobel
1664, Chambre des Contrats, vol. 529 f° 316-v
Erschienen H. Wolff Mentzinger dißer Statt bestellter Maior Zu Pferd für sich selbst. und im nahmen Fr. Susannæ Mentzingerin gebohrner Strobelin seiner ehelich. haußfrawen,

Loup Mentzinger hypothèque l’auberge au profit de Jean Charles Ringler, assesseur au Petit Sénat
1670 (8. febr.), Chambre des Contrats, vol. 537 f° 72-v
Erschienen der Gestreng und Vest H Wolff Mentzing. dißer Statt bestellter Kriegs Maior
in gegensein deß Ehrenvest und weÿßen H. Johann Carl Ringlers E.E. Kleinen Rhats alten Beÿsitzers – schuldig seÿe 150. Pfund pfenning
Unterpfand sein soll die herberg Zum Salmen mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhie am Kornmarckh gelegen

Le major de la garnison de Strasbourg Loup (Wolffgang) Mentzinger se (re)marie avec Marie Agnès, fille du quartier-maître Mathias Neudecker
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 229-v n° 23)
1672. Dom. Trinitatis 2 Julÿ Hr. Wolffgang Mentzingern hiesiger Statt Wohlbestellter Maior Vndt Fr. Maria Agneß Weÿl. hn Matthiß Neudeckers, gewesenen Regiments Quartier Meisters vnder dem Tubacklichen Regiment nachgelas. Wittib. Copulavi Donnerst. 13. Junÿ (i 242)

Les Conseillers et les Vingt-et-Un refusent à Wolffgang Mentzinger l’autorisation de se marier dans un poêle de tribu.
1672 Conseillers et XXI (1 R 155)
(p. 176) Mittwochs d. 29. Maÿ 1672 – Herr Major Wolffgang Mentzinger bitt per Wilden Vmb Obrigkeitliche erlaubnuß daß Er sich mit seiner Verlobten Auff einer Zunfftstuben alhier Ehelichen Copuliren laßen möchte. Erk. Würdt daß begeren Alß wider Ordnung lauffend abgeschlagen.

Assisté de son gendre Jean Conrad Ulrich, Loup Mentzinger hypothèque l’auberge au profit de l’avocat Jean Wolffgang Pfeiler
1673 (20. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 541 f° 160
der Edel Vest und Mannhafft H. Wolff Mentzinger dießer Statt wohl bestelter Major mit beÿstand hannß Conrad Ulrich deß Würths Zum Salmen seines dochtermanns
in gegensein deß Edel Hochgelehrten Herrn Johann Wolffgang Pfeilers V.J.D. Fürstl. Würtembergischen Consiliarÿ et Advocati – schuldig seÿe 225. lb
unterpfand, die Herberg Zum Salmen alhier am Kornmarckh gelegen

Acte de vente qui énumère les enfants et héritiers de Loup Mentzinger : Gertrude femme du trompette Jean Régnard Weickhard, le teinturier Axel Louis Mentzinger, Appolonnie femme du marchand de bois Jean Philippe Metzger
1680 (24.4.), Chambre des Contrats, vol. 549 f° 296
Johann Conrad Huet der Handelßmann alß aus E.E. Kleinen Rhats mittel, wegen Gertrud gebohrner Mentzingerin, hannß Rheinhard Weickhardts deß Trompeters anietzo zu Newweÿler wohnhaft Eheweibs, und wegen Axel Ludwigß Mentzingers deß Schwartz und Schönfärbers hierzu insonderheit deputirter, weiters Herr Johann Philipps Metzger der Holtzhändler und Rhein Zoller alß Ehe Vogt Frawen Apoloniæ Metzgerin, gebohrner Mentzingerin, alß Vogt gemelts Mentzingers mit Susanna Merckhlin ehelich erziehlter dreÿer Kinder, mit beÿstand Herren Mathis Schmidts obgemelts E.E. Kleinen Rhats beÿsitzers dero Theil Vogts und Herrn Eliæ Winchklers Notarÿ, So dann Christoph Kertzendörffer der glaßer, alß Vogt obbesagter Gertrud, mit weÿl. Hannß Conradt Ulrich geweßenen Würth Zum Salmen ehelich erzeugter und hinderbliebener Kinder

La maison revient à Jean Conrad Ulrich. Originaire de « Streckweiler » (lecture incertaine), il devient bourgeois avec sa femme Anne Gertrude Mentzinger le 5 mai 1669 en apportant un fils Jean Frédéric

1669, 3° Livre de bourgeoisie p. 978
Hannß Conradt Ulrich der Würth, H. Michael Ulrichs Schultheißen Zu Streckweiler* ehelicher Sohn, erkaufft daß burgerrecht Vor sich und seine Haußfraw Annam Gertraudt Mentzingerin, umb 20. goldt fl.so er auff dem Pfenningthurn erlegt, bringt mit sich ein Kindt Johann Friderich und Will auff E. E. Zunfft der Weinsticher dienen. Jurav. 5. Maÿ A° 1669.

Un autre fils, Jean Jacques naît trois semaines plus tard de l’aubergiste au Saumon Jean Conrad Ulrich
Baptême, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 937, n° 61) 1669. Eodem Die [Sambst. 29. Maÿ] Parent, Hanß Conrad Ulrich, der Würth Zum Salmen, vndt Anna Gertrud Mentzingerin. Inf. Johannes Jacobus. Suscept. Jacob Herrmann der Meehlmann, Hannß Jacob Scholl, Würth Zu Arbogast vndt Salome, Hanß Jacob Haubenstrücker, Würths Zum Oxen Uxor (i 489)

Anne Gertrude Mentzinger se remarie avec Jean Régnard Weickhart, originaire de « Buchswidel », qui devient bourgeois en décembre 1676
1676, 4° Livre de bourgeoisie p. 436
Johann Reinhardt Weickhardt der gastgeb Zum Salmen Von Buchßwidel empfangt das burgerrecht von seiner haußfr. Anna Gertrudt, weÿl. Johann Conradt Ulrichs deß würthß seel. wittibin p. 8. gold. fl. welche beÿ der Cantzleÿ erlegt hatt, ist Zuvor ledigen standts gewesen undt will Zu den freÿburgern dienen Jur. 16. Xbr. 1676.

Anne Gertrude Mentzinger fait dresser l’inventaire des biens qu’elle apporte en mariage à Jean Régnard Weickhard. L’acte, sous forme de révision de l’inventaire dressé après la mort de Jean Conrad Ulrich, est dressé dans l’auberge qui lui appartient.
1677 (27.7.), Not. Schübler (Christophe, 55 Not 16) n° 17 (757)
Inventarium undt beschreibung Aller der Jenigen Haab Nahrung undt Güther, so Fraw Anna Gertrudt Mentzingerin, zu dem Ehrenhafften Hn Johann Reinhardt Weickhardten, dem Gastgeber Zum Salmen undt burgern allhier zu Straßburg in den Ehestandt gebracht, Welche Nahrung der Ursachen, dieweilen in Ihr beeder Ehegemächt mit einander auffgerichteten Eheberedung expresse versehen, daß seinem Jeden seine in den Ehestand Zugebrachte Nahrung ein reservirt undt unverändert Guth sein soll, undt mann sich auff alle begebende fäll, der widerlieffer: vnd Ergäntzung halben desto beßer werde zu reguliren wißen, inventirt (…) Actum in fernerer gegenwarth des Ehrenvesten, Fürsichtig und Weilanden H. Jonæ Stöhren, Handelsmanns undt E. E. großen Raths allhier zu Straßburg Jetzmahligen beÿsitzers der Fr: noch ohnentledigtenen H: Vogts, Dienstags den 27.ten Februarÿ Anno 1677.

In einer in der Statt Straßburg ane dem Kornmarckh gelegenen Zum Salmen genandten der Fr: gehörigen Gastherberg ist befunden worden wie volgt.
Ane Haußrath, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, In d. Stub Cammer, In der Gang Cammer, In der Stub Cammer, In der Gaststuben, In der Kuch. Im Bütten Keller, Im hindern Keller
Der Kind. Pfetter, Göttel v. geschenckt Gelt. Johann Friderico gehörig, Johann Jacobo Zuständig
Summarische Revision, weÿland Johann Conrad Ulrichs gewesenen Würts Zum Salmen, über deßelben Verlaßenschafft in Anno 1675. uffgerichetem Inventario verfertiget. Der Wittib unverändert Gueth. Sa. haußraths 2, Sa. Silbers 17, Sa. Antheils der Gastherberg 180, Heurath guth 150, Summa summarum 349 lb
Theilbar Guth Summarum ist fol. 47. dem Stalltax nach 276 lb. Beßerung 138, Summa 414 lb, davon ist abgangen 389, ane haußrath erkaufft 62 (summa) 451 lb – Summa summarum der Jetzigen vorhandenen Nahrung 2161 lb, darzu gerechnet der frawen unverändert Guth 349, Ist also die Jetzige vorhandene Activ Nahrung in Allem 2511 lb – Passiva 1864 lb, Nach solchem abzug 646 lb

Le tuteur des enfants issus de Jean Conrad Ulrich et d’Anne Gertrude Mentzinger vend l’auberge au Saumon à Jean Frédéric Hansmetzger, aubergiste au Lion rouge, et à sa femme Anne Barbe

1677 (20. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 546 f° 543-v
Christoph Kertzendörffer der Glaser, alß Vogt weÿl. Johann Conrad Ulrichß deß Würthß Zum Salmen nunmehr seel. mit Anna Gertrudt gebohrner Mentzingerin deßen geweßenen Eheweib ehelich erziehlter und nachgelaßener Kinder, mit beÿstand der Ehrenvest- fürsichtig und weÿsen Herren hannß Michael Gilgen undt herren Johann Peter Storckhen, beÿder alß aus E.E. Großen Rhats mittel ad Contractus Minorum insonderheit deputirter
in gegensein hannß Friderich Hannßmetzgers deß Würths zum Rothen Löwen und Annæ Barbaræ beÿder Eheleuth und beÿde mit beÿstand Joachim Schurers E.E Kleinen Rhats beÿsitzers ihres resp. Stieff Schwähers und Stieff: Vatters
die Herberg zum Salmen mit deren Vordern mittlen und hindern häußern, hoffstätten und höfflein dar zwischen, sambt Zweÿen Ställen auch allen übrigen deren Gebäwen begriffen, weithen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten alhier gegen dem Kornmarckh hinüber, einseit Zum theil neben Bartholomeo Erasmo Albrecht dem Kupfferschmidt theils neben Einem Allmend Gäßlein Zum theil ist ein Eckh ahn der heÿligen Liechter Gaß, anderseit neben Johann Koppen dem Barbierer, theils neben obgemeltem Albrecht gelegen, welche Herberg cum appertinentÿs annoch umb 2209. fl. dem Blatter hauß alhier Verhafftet – geschehen umb 3400. fl. nach abzug aber der ietzangegebenen beschwärdt (…) umb 1190. fl.
[in margine f° 545 :] (…) in gegensein Johannis Römers deß Goldarbeiters alß ietzig. possessoris deß Und.pfandts (quittung) Act. d. 7. Febr: 1692.

Les acheteurs hypothèquent le même jour la maison au profit de leur beau-père Joachim Schurer

1677 (20. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 546 f° 546
Hannß Friderich Hannßmetzgers der Würth zum Rothen Löwen und Anna Barbara sein eheweib und Sie Anna Barbara insonderheit mit beÿstand Herrn Hannß Jacob Rueffen E.E Großen Rhats alten beÿsitzers und Herren Hannß Carl Schragen deß Saÿlers beÿde ihrer Schwäger
in gegensein herren Joachim Schurers E.E. Kleinen Rhats beÿsitzers ihres resp. Stieff Schwäher: und Stieff: Vatters – schuldig seÿen 350. lb
unterpfand, die Gastherberg Zum Salmen mit deren Vordern: mittlen: hindern: häußern, hoffstätten und allen übrigen Gebäwen begriffen, weithen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten alhier gegen dem Kornmarckh hinüber gelegen
Es soll auch dem Schuldglaubiger cavirt sein, mit Ihr Annæ Barbarä ererbtem Vätterlichen antheil, so dero eheleibliche Mutter zeit lebens wÿdems weiß Zugenießen habe, wie auch mit allen dem Jenigen so die Anna Barbara Von gedachter ihrer eheleiblichen Mutter und seiner Zeit ererben wird

Fils du boucher Nicolas Hansmetzger, Jean Frédéric Hansmetzger épouse en 1653 Anne Barbe, fille du sellier Martin Buntz
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 259-v n° 13)
1653. Festo Pentecostes et Trinit. 22 et 29. Maÿ. Friderich hans metzger der metzger Niclaus hans Metzgers deß metzgers und burgers alhie hinterl. ehel. sohn vnd Jungf. Anna Barbara, Martin Buntzen deß sattlers und burgers alhie hinterlaßene eheliche Tochter. St. Claus Mont. 30. Maÿ (i 278)

Jean Frédéric Hansmetzger est redevable de 376 livres au bureau de l’accise. La vente de l’auberge n’a pas eu lieu parce que le vendeur en demandait une somme trop importante. Jean Frédéric Hansmetzger demande un délai mais l’assemblée estime qu’il s’agit de manœuvres dilatoires. Il propose de louer l’auberge dont les loyers reviendront au bureau de l’accise. Les Quinze accordent un délai jusqu’à Pâques suivantes pour que le pétitionnaire trouve un locataire.
1689, Protocole des Quinze (2 R 93)
(f° 16) Sambstag den 5. Februarÿ – Johann Friderich Hanß Metzger pt° Umbgeldts Extantzen
Noîe Johann Friderich Hanß Metzgers, des Würths Zum Salmen alhier, ersch. Saltzmann, prod. Und.th Mem: Und Bitten pt° schuldiger Umbgelts Extantzen. Erk. Vor Obere Umbgeldts Herren gewießen

(f° 35) Freÿtags den 18. Februarÿ – Hanß Friderich Hanß Metzgers pt° Umbgeldts Extantzen
Obere Umgelts Herren laßen per Herren Schragen referiren, daß Hanß Friderich Hanß Metzger, der Würth Zum Salmen, per Memoriale eingekommen, und umb gedult wegen schuldiger Umbgeldts Extantzen gebetten habe, inn ansehung er sehr geringe Zehrung habe, und das geld ohnmüglich außbring. könne. Als man das protocoll de a° 1687. auffgeschlagen, habe sich gefunden, daß er annoch 376. lb 15 ß schuldig seÿe, darauff er seithero, ohnerachtet gegebener Vertröstung das Hauß Zu Verkaffen, Und Gemeiner Statt satisfaction Zuthun, Nichts bezahlt habe, Und seÿe die Ursach, daß er gedachte behaußung nicht an den Mann gebracht, Wie mann eußerlich Venommen, dieße, daß er selbiges so hoch gehalten, daß niemand es an sich erhandlen Können. In Zwischen, weilen er jnn seinem Memorial nicht gedencket, Wie Und jnn was vor terminen er Zahlen wolle, so seÿe genugsam daraus Zuschließen, daß er nur Zu tergiversiren, Und die bezahlung von Zeiten Zu Zeiten auffzuschieben suche, Und damit mann Wiße, Ob die Umbgeldts Bürgen, benantlichen David Reuther, und Hannß Melchior Dambach, die beede Weißbecken, sich jnn der Contractstuben genugesam versichern laßen, so habe Mann daselbsten nachgesehen, Und jnn d. Verschreibung gefunden, daß deßen Frau sich Nur generaliter Verbunden habe, und des Haußes nicht gedacht worden, und also die sach nicht gar Zu wohl Versehen seÿe. Daraufhun mann vor Nöthig ermeßen, ihme bedeuten zulaßen, daß der Statt richter, die execution Vorzunehmen, die commission hätte, Darüber er sich sehr kläglich gestellt, Und, da er nachgehends vorbeschickt worden er anfangs mit d. sprach nicht heraus gewollt, sond. allein Vermeldt habe, daß Wann er von Mobilien was verkauffen würde, er G. Statt Nach Und Nach contentiren wollte, jedoch aber Auf Noch ferneres anhalten, endlichen sich dahin erklärt, daß er bemeldtes sein Würthshuß Verlehnen, und dem Pfenningth. den jährlichen Zinnß Zukommen laßen wollte. Darmit aber gemeine Statt nicht, Wie beÿ dem haußverkauff erfährt würde, Und mann nit ihme, als einem burger, Nicht so streng verfahrt, so hielten die Herren Deputirte ohnmaßgeblich dafür, daß Mann ihme Noch biß auf Nächstkünfftige Ostern Zeit geben Könte, jnnerhamb welcher er sein hauß verlehnen, Und den davon jährlich Fallenden Zinnß dem Pfenningth. lüfere, wo nicht die execution erfolgen solte, zu Mghh. stellend. Erk. Beliebt.

Anne Barbe Buntz meurt en 1692 en délaissant cinq enfants. L’inventaire est dressé dans la maison de Jean Reeb rue Sainte-Elisabeth. L’actif de la succession s’élève à 26 livres, le passif à 682 livres.
1696 (10.4.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 3) n° 96
Inventarium vnd Beschreibung aller derjenigen Haab vnd Nahrung, so weÿl. die Ehren und tugendsahme Fraw Anna Barbara gebohrne Buntzin, des Ehrenachtbahren herrn Johann Friderich Hanßmetzger der Zeit bedienten des Umbgeldts vnd burgers allhier zu Straßburg, geweßene haußfraw nunmehr seel. nach Ihrem den 3.ten Augusti des hingelegten 1692.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der abgeleibten Fraw seel. mit vor ernantem Ihrem hinterbliebenen Wittiber ehelich erzeugter Kinder vnd ab intestato Erben (…) Actum in der Königl. freÿen Statt Straßburg Dienstags den 10. Aprilis Anno 1696.
Die Verstorbene Fraw seel. hat ab intestato Zu Erben verlaßen wie volgt. 1. Fraw Annam Barbaram H Johann Caspar Strintzen Würth und Gastgebers Zur Cronen in der Ruprechtsaw eheliche haußfrauw, welche der Inventation ohne beÿsein gedachten Ihres Ehemanns beÿgewohnt. 2. Jgfr. Annam Catharinam. 3. Abrahamb, welcher sich der Zeit in Kriegs-diensten als furier enthält, 4. Salomeam, 5. Jgfr Mariam Magdalena, 6. Johannem Jacobum, Aller Hanßmetzgere, deren 5. letztern geordnet und geschworenen Vogts H Johann Jacob Schurer Sattler vnd burger allhier, so auch beÿ der Inventation Zugegen wahr, Alle 6. Zugleichen theilen
Nota. Demnach beede geweßene Eheleuthe Zur Zeit Ihrer Verheurathung, Ire Zusammengebrachte Nahrungen nicht inventiren laßen, als hat man auch dißmahls die annoch wenige vorhandene verlaßenschafft anderer gestalten nicht als vnder einer maß beschreiben Können (…)
In einer allhier Zu Straßburg ane der Elisabetha Gaß gelegenen, Meister Johann Reeben dem Schreiner vnd burgern allhier eigenthümlich zuständigen Behaußung volgender maßen befunden worden.
In der Wohn Stuben
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 26 – Schulden auß der Verlaßenschafft zubezahlendt 682 lb – die Passiva die ganze Activ Nahrung vbergsteigen vmb 655 lb

Jean Frédéric Hansmetzger et Anne Barbe Buntz vendent l’auberge à l’orfèvre Jean Rœmer

1692 (31.1.), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 71
Johann Friderich hans Metzger, der alte Salmen würth und Anna Barbara gebohrne Buntzin, mit beÿstand Georg Philipß Hüttingers, deß Metzger und Johann Jacob Schurers deß Sattlers, Ihrer Schwagere
Johannis Römers, des Goldarbeiters, zufolg deß am 11 Jun. 1691. beÿ E.E. Großen Rath ergangenen Bescheids
Die Herberg Zum Salmen, mit deren Vorder: Mittler: und hinderhaüßern, hoffstätten, und höfflein dar zwischen, sambt Zweÿen Ställen, auch allen übrigen deren Gebäuen, begriffen, weithen, Zugehörden und Gerechtigkeiten, allhier gegen dem Kornmarckt hienüber, einseit Zum theÿl neben Bartholomæo Erasmo Albrecht dem Kupfferschmid, theilß neben einem Allmendgäßlein, Zum theil ist ein Eck an der heÿligen liechtgaß, anderseit neben weil. H. Johann Koppen gewesenen Barbierers sel. Erb., theilß neben obgem. Albrecht gelegen, auch einen außgang in gemeldte heÿg. Liechtengaß habend, welche herberg und Zugehördten umb 2209 gulden (auch umb 500 gulden Capital verhafftet) geschehen umb 1040 Gulden

Jean Rœmer demande à ne payer que la moitié des droits de mutation, l’autre étant à la charge du vendeur. L’enquête montre que le vendeur est toujours débiteur du bureau de l’accise. Le préteur royal déclare que le pétitionnaire peut faire appel à la juridiction supérieure bien qu’il n’ait pas fait à temps ses objections et que l’achat a été fait pour en tirer profit.
1692, Protocole des Quinze (2 R 96)
(f° 131-v) Sambstags den 21. Junÿ – Herr Johann Römer, der Goldarbeither, per Saltzman, prod. Und.th. Memoriale und Bitten pt° Pfundzolls. Erk. Vor Ober Pfund Zoll Hn gewießen

(f° 144-v) Freÿtag den 4. Julÿ – Johann Römer pt° Pfundzolls
Herr XV.er Johann Christoph Kellermann, als ber Pfund Zollherr, laßt per H. Schragen referiren, daß an Johann Römer, den Goldarbeither, so die Gastherberg Zum Salmen gekaufft, Von H, Actuario Schmidten 31 lb d ß Pfund Zoll gefordert worden, der aber wegen d. helffte difficultät gemacht, weßwegen bemeldter Herr Schmidt es vor E. E. Kleinen Rath gebracht, allwo Römer aufferlegt worden, daß innerhalb 8. tagen er den Pfund Zoll sub poena immssionis erlegen solle, davon er an Mghh appellirt und gebetten ihn wegen des halben theils schadloß zu halten, mit vermelden, daß Krafft Pfundzoll Ordnung Zwar Käuffer den Pfundzoll erlegen Und von dem Verkäuffer die helffte wider einforderen solle, solches aber er Nicht hätte thun Können, weilen das geltt schohn deponirt war, Und daß, wann er alles bezahlen solte, es ihn sehr trucken werde.
Allein habe man sich erinnert, daß Hannß Friderich Hannß Metzger d. geweßene Salmen Würth 418 lb 15 ß Umbgeldt Extanzen schuldig geweßen Und das auff Nach Und Nach 347 lb 7 ß 11 s bezahlt habe, also Noch 71 lb 7 ß 11 d schuldig verbleibe Und wann Römern in seinem begehren Willfahrt werden sollte, dießen 71 lb 7 ß 11 d Noch so viel als die helffte des Pfundzolles außtragt, Nemblichen 15 lb 12 ß 6 d, Zugehen würden der Würth aber es Nicht in bonis hätte, Wiewohlen seinen Zweÿ bürgen, die auff den Fall deßwegen belangt werden Könten, noch da weren, er auch beditten, daß ihme ein Capitain Under Obrist Kreder, nahmens Simon Rötenis von Linck, Noch 124 thl. schuldig were, und Gemeine Statt vor ihn geschrieben hätte, allein were solches ungewiß und dubios, Stündte dahero Zu Mhh. Ob sie Römern deferiren wollen ?
Herr Prætor Regius, was die Formalie dießes begehrens betrifft, so halte Er darfür, daß weilen die appellationes nirgend anders wohin als ans Cammergericht gehörig, des Römers appallaôn Hier Nicht anzunehmen seÿn werde, Quoad materialia, so seÿe sein petitum Nicht fundirt, Und E. E. Rath nach d. Pfund Zoll Ordnung gange, Und, wann er, Römer, einige rationes gehabt hette, so hätte er es zu rechter Zeit thun sollen, darzu noch dießes Komme, daß er Vor sich d. hauß Nicht, sondern zu seinem Vortheil gekaufft habe, Vermeine dahero, daß ihme sein begehren gäntzlich abzuschlagen seÿn werde. Erk. gefolgt.

Jean Rœmer hypothèque l’auberge au profit de l’ancien consul François Reisseissen. En marge, quittance remise en 1711 à Jean Jacques Stempel.

1692 (7.2.), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 97
Johannes Römer der Goldarbeiter
/:salv. titt:/ Herrn Francisci Reißeißens, alten Ammeisters und dreÿ Zeheners – schuldig seÿe 250 pfund
unterpfand, die Herberg Zum Salmen, mit deren Vordern: Mittlern: und hindern haüßern, hoffstätten, und höfflein, sambt allen übrigen deren Gebäuen, recht. und Zugehördt, allhier geg. dem Kornmarckt, einseit Zum theÿl neben Bartholomæo Erasmo Albrecht dem Kupfferschmid, theilß neben einem Allmendgäßlein, Zum theil ist ein Eck an der heÿlig. liechtgaß, anderseit neb. weil. H. Johann Koppen gewesenen Barbierers sel. Erb., theilß neben obged. Albrecht geleg.
[in margine :] (…) in gegensein Johann Jacob Stempels, gastgebers zum Weinstock allhier als jetzmahligen Proprietarÿ hierinn versetzten Herberg zum Salmen (quittung) den 28. dec. 1711

L’orfèvre Jean Rœmer vend l’auberge à Pierre Büry

1693 (27.8.), Chambre des Contrats, vol. 565 f° 585
H. Johannes Römer, d. Goldarbeiter
H. Peter Bury, deß würths Zum Salmen
die herberg Zum Salmen, mit deren Vorder, Mittler, und Hinderhaüßern hoffstätten, und höfflein, dar zwisch. sambt Zweÿ Ställen, auch allen übrigen deren Gebäuen, begriffen, weithen, Zugehördt. und Gerechtigkeit allhier geg. dem Kornmarckt hinüber, einseit zum theil neben Bartholomæo Ernsten Albrecht dem Kupferschmid theils neben Michael Fischer dem buch.bind. und büttel EE. Zunfft d. weinsticher, and. seit theils auff weil. Johann Koppen geweßenen Barbierers sel. Erb. theils auff ein allmendgäßel darin auch ein außgang geht, hind. auff ged. h. lichtergaß stoßend, darin solchen eine auß fahrt hat, geleg. welche behaußung und Gastherberg umb 1100 lb Capital dem großen Allmoßen zu St Marx und umb 250 lb Capital H. Francisco Reißeißen alt. Ammeister und dreÿ Zehenen verhafftet – geschehen umb 650 pfund

Pierre Büry hypothèque la maison au profit de la fondation de la Chartreuse

1694 (8.3.), Chambre des Contrats, vol. 566 f° 186-v
H. Peter Burÿ, würth Zum Salmen, mit beÿstand H. Johannes Römers, deß Goldarbeiters
in gegensein /:tit:/ H. Philipp Heinrich Von Wickersheim, dießer Statt ietzmahls Regirend. H. Stätt meisters und dreÿ Zeheners wie auch /:tit:/ H. Francisci Reißeißens alt. Ammeisters XIII.ers beed. alß Pflegere, beneben Hn Johann Jacob Herberling Schaffnern der Carthaus allhier (daß er) gedachter Carthauß schuldig seÿe 500 pfund
unterpfand, sein solle, die Herberg Zum Salmen mit deren Vorder, Mitler und hinder häußern, hoffstatt und höfflein, dar zwischen, samb ställen und allen übrig. deren gebäuen, Recht. und Zugehördt, allhier geg. d. Kornmarckt einseit neben Bartholomeo Erasmo Albrecht d. Kupfferschmid zum theil, theilß neb. Michael Fischer dem buchbind. und büttel E.E. Zunfft d. weinstich. and. ist theilß auff weÿl. H. Joh: Koppen gewesenen barbierers sel. Erben theilß auff ein Allmend gäßel, darin auch ein außgang gehet, Zum theil ist ein Eck an d. heilig. lichtergaß, hinten auf ged. heilig. lichtergaß stoßend, darin solche eine außfahrt hat, geleg.
[in margine :] (…) in gegensein Johann Jacob Stempels, Gastgebers zum weinstock als ietzig. proprietarÿ hierinn versetztes Herberg zum Salmen, den 29. Decembr. 1711

La maison est vendue le 9 septembre 1699 par adjudication judiciaire à l’hospice des Vérolés. L’administrateur et le receveur de l’hospice vendent en juillet 1700 l’auberge au brasseur Jean Thierry Schlehenacker

1700 (1.7.), Chambre des Contrats, vol. 573 f° 376
/:salv. tit:/ Herr Philipp Conrad Joham von Mundolßheim, Stättmeister, als Pfleger und H. Johann Daniel Scherer, Notarius Publicus alß Schaffner deß Blaterhaußes
in gegensein H. Dietrich Schlehenackers, deß Biersieders Zum Störckel mit beÿstand Hn Theobald Vogt, deß holtzhändlers seines Schwehrvatters
die eines am 9.t 7.br 1699. datirten, und am 5.t 9.br. beÿ EE. Großen Rath producirt. Ganth gerechtigkeit, so gemeldtes Stifft vermög Ganth Kauffbrieffs erlangt hat, auff der Gastherberg zum Salmen, allhier gegen dem Kornmarckt über, einseit zum theil neben weil. Hn Johann Koppen, gewesenen Barbirers und Wundartzts sel. Erb. vornen zum theÿl neben dem alßo genandt. Salmen gäßel, davon Sie auch einen Ein: und außgang hat, anderseit neben H. Bartholme Eraßmus Albrecht, dem Kupfferschmid, Ehevögtlicher weiß hind. auff die Heÿlig lichtergaß stoßend wo selbst ein außfarth und großes thor ist, darbeÿ zu wißen daß das verkauffende Stifft alß ältister Creditor darauff zu erfordern hat in Capital zinß, Marzal und Unkost. biß Johannis Baptistæ dißes jahrs gerechnet 1337 pfund (…), Ist demnach solcher Verkauff gescheh. alßo und dergestalt, daß das hauß respect. Ganthrecht für freÿ ledig und eÿgen alienirt word. und von Ihnen Kaüffern angenommen worden für und umb 2050 pfund

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent l’hospice des Vérolés à revendre l’auberge à Jean Thierry Schlehenacker
1700, Conseillers et XXI (1 R 183)
(p. 130) Montags den 21. Junÿ 1700. – der Schaffner deß Blatterhaußes vmb Decretum alienandi die Gastherberg Zum Salmen betr.
H. noîe der Verordneten herren Pfleger deß Blatterhaußes alhier prod. vnderdienstliches memoriale pt° verkauffung der durch den ganthprocess gezogenen Gastberherg Zum Salmen, die herren Pflegere beziehen sich auff die contenta des vberreichten Memorials, vndt berichten dabeÿ, daß die 2000 fl. welche der Käufer Johann Dietrich Schlehenacker der biersieder Zum Storcken angeben würdt gleich wider Zu deß Stifts nutzen angelegt werden sollen.
Herr Syndicus Klingling meldet, es seÿe bekhandt, daß die Stifftsgüther ohne erhaltenen consens beÿ Hh. Räth vnd XXI. nicht alienirt weden können, weilen nun auff seithen dießes Stiffs die geziemende ansuchung deßweg. geschehen vnd auch der auß solchen Verkauff fließende nutzen gantz notori alß hette Er darvorgehalten daß mit gebettenem Decreto alienandi Zu willfahren sein werde doch mit dießer condition, daß die erlöste gelter gleich wider Zu deß Stiffts nutzen angelegt werden sollen.
Erk. würdt mit gebettenem Decreto alienandi willfahrt vnd sollen die erloßte gelter gleich wider angelegt, vnd der Contract in die Contractstuben Ordnungsmäßig verschrieben werden. H. XV. Siburg und H. Kübler.

Jean Thierry Schlehenacker loue l’auberge à Christophe Henning, aubergiste à la Cave au Faucon

1700 (2.8.), Chambre des Contrats, vol. 573 f° 430
H. Dietrich Schlehenaker der Bier Sieder Zum Störckel
in gegensein H. Christoph Hening deß Würths im Falcken Keller mit beÿstand Georg Conrad Österling deß Küffers Und Andres Kellers, deß Pfisters Zu St. Marx
entlehnt, die Gastherberg zum Salmen, mit allen Gebaüen, begriffen Und Zugehördt alhier nichts darvon alß was hernach gemeldt ist, außgenommen, Nemblich Es hat sich d. Verleiher vorbehalt. im hindern neu aufferbauten Stock den gantz. Keller, und dann die zweÿ mittlern Stöck, alßo daß v. solch. hind. Stock allein der Stall und die haubühnen in die lehnung gehörig seÿn sollen, auff dreÿ jahr lang von Michaelis dißjahrs anzufang., umb einen jährlich. Zinß Nemblich 80 pfund

La maison est décrite dans l’inventaire dressé en 1704 après la mort d’Anne Marie Vogt, femme de Jean Thierry Schlehenacker. Les experts l’estiment à une valeur minimale de 2100 livres. La description est reprise dans l’inventaire des apports dressé l’année suivante.

Jean Thierry Schlehenacker vend l’auberge à Jean Jacques Stempel, aubergiste au Cep de vigne, et à sa femme Marie Susanne Kellermann moyennant 4 000 livres

1711 (ut supra [16.3.]), Chambre des Contrats, vol. 584 f° 141-v
(4000) Dietrich Schlehenacker bierwürt zuem Störckel u. hr Joh: Heinrich Lang sen: Not. alß vogt seiner 2 KK zweÿter ehe
in gegensein Joh: Jacob Stempel würts zuem weinstock u. Mariæ Susannæ geb. Kellermännin
die Gastherberg zuem Salmen sambt hoff hoffstatt und übrigen deren begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten allhier ahn dem Kornmarckt, einseit neben Tobias Stephan dem sattler anderseit neben Barth: Erasmus Allbrecht hinten auf die liechtergass – um 250 und 250 capitalien verhafftet, geschehen um 3500 pfund

Vivandier au Grand Cerf, le réformé Jean Jacques Stempel demande dispense de fournir la somme habituelle pour accéder à la bourgeoisie. Il a épousé l’année précédente Susanne, fille du tailleur Charles Kellermann, exerce depuis sa jeunesse le métier d’aubergiste mais ne peut compter sur ses parents ruinés par la guerre qui habitent à Wachenheim en Palatinat. Les Conseillers et les Vingt-et-Un accordent la dispense eu égard qu’il a bonne réputation et qu’il a épousé une fille de bourgeois.
1689, Conseillers et XXI (1 R 172)
Hanß Jacob Stempfel d. Calvinist pt° burgerrechtens.
(p. 325) den 12.t. Novembris – Hanß Jacob Stempfel d. Calvinist pt° burgerrechtens.
Hanß Jacob Stempfel der marquetender Zum großen hirsch prod: p. Goll mem: mit beÿl. 1. 2. et 3. trägt vor wie daß Er in verwichenem jahr mit Jf. Susanna Hanß Carol Kellermans des schneiders hinterl. dochter sich verheurathet, und die continuation ihres burgerrechtens beÿ E. E. Rath erhalten wegen des seinigen aber ab, undt der ortnung ein genüge Zulaisten verwießen worden. Weilen Er nun immer gehofft Von seinen Eltern so viel Zu erlangen, und durch seine sparsambkeit Zu erwerben, daß mit beÿschafung 1000. fl. Zu dazu capabel sich machen möchte, so habe es Ihme bißhero gefehlet, in dem seine Eltern und alle umliegende örter durch das Kriegsweßen vertrieben und abgebrandt worden, seÿe auch auf guther kein geldt Zu bekhommen und wiße Er also kein hülff von dort auß. Hier hätte Er Zimblich gäste wann er nur warme speißen vorsetzen dörffe, so Ihme aber nich erlaubt werde, Er habe dann vorderist mit dem burgerrechten die sach außgeführt, bittet demach solches von einer frauen alß burgers dochter umb die gebühr dispensando Ihme zu khommen Zu laßen, damit Er der würtzschafft so Er vor Jugend ahn getrieben ferner abwarten, beÿ E. E. Zunfft der freÿburgern sich Zünfftig machen und sich und die seinige ehrlich ernehrem möge.
Erkant, Solle Implorant per Hrn Deputatos mehr vmbständtlich woher Er gebürtig, so dann ob durch letztere brandt und Landverderbung seine Eltern Verunglückt worden, und wie viel Er in allem mittel habe gehört, und der bericht wieder referirt werden. H. XV. Brandt, Rathh. Faust.

(p. 328) Montags den 14.ten Novembr. – Relation über des, worüber Stempel wegen sines gebehrens es burgerrechtens befragt word.
Herr XV. Brandt vnd Rathh. Dolhopf referiren sie hetten Hanß Jacob Stempfel dem marquetender Zum großen hirsch vor sie beschickt, vnd Ihn über die umbstände so Ihnen committirt worden befragt, derselbe habe geantwortet, Er seÿe auß der pfaltz von wachenheim gebürtig, sein Vatter seines handtwercks ein Zimmermann, so aber beÿ der Zerstörung flüchtig werden müßen, Er habe ein eÿgen hauß in selbigem ort gehabt, welches aber Zu Einem steinhaufen gemacht word. Vndt ob Er gleich annoch güther daselbst habe, könne Er von Niemandt Kein geldt darauf bekhommen, wolte Ihme dem sohn sonsten wohl mit etwas helfen, welches aber bis auf beßere zeiten Er nicht thun Könne. Sie hetten auch wegen seines lebens und wandels sich informirt, undt gehört, daß Er ein fleisiger verträglicher mann seÿe, vnd die würtzschafft wohl treibe, werde also zu Mg herren stehen, waß sie pt° des burgerrechtens erkhennen wollen.
Erkant, in consideration der guten Zeugnußen, und daß Er ahn burgers dochter sich verheurathet, dispensando in seinem begehren willfahrt, und ahne E. E. Rath übriges verwießen. iidem Dni deputati.

Domestique à la cantine française, Jean Jacques Stempel fait baptiser en août 1688 son fils Jean Jacques issu de Marie Susanne Kellermann. Le pasteur note que l’enfant est né onze semaines après le mariage célébré à Willstätt.
Baptême, Saint-Thomas (luth. f° 23)
Heut dato den 8 Augusti 1688 ist von mir ein kindt getaufft word. mit nahm. Johann Jacob deß. Eltern Johann Jacob Stempel der hauß Knecht beÿ der frantzösisch Canthin und Maria Susanna Kellerin die Tauff Zeüg. (…) NB Nach dem diese person Zu Willstätt hochzeit gehalten, ist das Kindt ii woch. nach der hochzeit gebohren (unterzeichnet) hanns Jacob Stempel Jhr vafter for mich vndt lein haußfrauw (i 26)

Fils du menuisier Nicolas Stempel de Wachenheim en Palatinat, Jean Jacques Stempel devient bourgeois par sa femme en novembre 1689.
1689, 4° Livre de bourgeoisie p. 561
Hanns Jacob Stempel, der gastgeber Von Wackenheim auß der Pfaltz gebürtig, Niclauß Stempels des Zimmermanns daselbst ehel. sohn, empfangt das burgerrecht Von Maria Susanna Kellermännin, deßen haußfr. p. 2. gold fr. 16. ß so Er bereits beÿ der Cantzleÿ erlegt ist Zuvor ledig. standts geweßen vnd will beÿ E E Zunfft der Freÿburger dienen. Jur. den 19. 9.bris 1689.

Susanne Marie Kellermann meurt en 1733 en délaissant cinq enfants. Les experts estiment la maison à la somme de 1 700 livres. L’actif de la succession s’élève à 8 036 livres, le passif à 1 580 livres.

1733 (23.6.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 13) n° 275
Inventarium und beschreibung allerderjenigen Liegend und fahrender Haab, Nahrung und Güthere so Weÿl. die Viel Ehren und tugendreiche Frau Susanna Maria Stempelin gebohrne Källermännin des Ehren und Wohlvorgeachten Herrn Johann Jacob Stempel des ältern Weinhändlers und burgers allhier zu Straßburg geweßene Eheliebstin nunmehr seel. nach Ihrem den 13. Maÿ jüngsthien genommenen tödtlichem hientritt Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des hinterbliebenen H. Wittibers und der Verstorbenen Frau seel. per Testamentum Zu Erben verlaßener Kinder und Enckel, alle nach dießem Titulo Inventarÿ nebst Ihren Herren Ehe und geschwornen Vögten ordentlich benambßt, fleißig inventirt (…) So beschehen in Straßburg auff Dienstag den 23. Junÿ A° 1733.
Die abgeleibte Frau seel. hat per Testamentum Zu Erben verlaßen Wie folgt. 1. Herrn Johann Jacob Stempeln, Gastgeber im Weinstock vulgo Rubenloch und burger allhier, so peæsens war. 2. Weÿl. Herrn Johann Carl Stempel geweßenen Wirths Zum Salmen mit auch Weÿl. Frauen Maria Salome gebohrner Hellbertin seel. ehelich erzeigte und nach tod Verlaßene dreÿ Kinder nahmentlich Friderich Carl, Susanna Maria und Catharina Elisabetha, deren ordentlicher Vogt Zwar herr Johann Jacob Stempel vorgedacht ist, Weilen aber derselbe vor sich hierbeÿ interessirt, als ist herr Tobias Guntelwein Gastgeber auff einer Ers. Zunft der Gerbere und burger allhier Zum Theilvogt geordnet Worden, und hiebeÿ erschienen. 3. Weÿl. Frauen Annæ Barbaræ Karthin gebohrner Stempelin seel. mit herrn Philipp Karthen, Seidenhändler und burger allhier, ehelich erzeugten und nachgelaßenen Sohn Philipp Jacob so zwar bevögtihet mit hernach gemeltem herrn Daniel Friederich Färber weilen aber derselben uxor: nom. hiebeÿ interessirt, alß hat Herr Johann Andreas Käufflin Procurator vicarius allhier als deßen geschworner Theilvogt dißem Geschäfft beÿgewohnt. 4. Herr Johann Martin Stempel, Wirth Zum Salmen und burger, allhier so sich hiebeÿ eingefunden, 5. Frau Catharina Elisabetha Färberin gebohrne Stempelin, Herrn Daniel Friderich Färbers Handelßmanns und burgers allhier Eheliebstin deren Eheherr anweßend ware Alle fünff der Verstorbenen Frau seel. mit Ihrem hinterlaßenen H. Wittiber ehelich erzeugt und Zu Erben verlaßene Kinder und Enckel.

Copia Testamenti solemni in Scriptis so beede geweßene Eheleuthe in Anno 1732. Vor Weÿl. H Notario Johann Martin Brieffen seel. auffgerichtet
Haußrath. Höltzen und Schreinwerck, Auff der Bühn, Im Vordern obern hauß Ehren, Im Hauß Ehren, In der hindern Stub, In der undern Wohnstub und Cammer, Im undern hauß Ehren, Im hindern Stübel, In der undern Kuchen, Im Bindhauß, Im Garten, In der officiers stub
Eigenthum an Häußer und Garten. Erstl. Eine behaußung, hoff, hoffstatt, höfflein hinderhauß, bronnen samt übrigen auff dem baarfüßer Platz (…)
Item die Gastherberg Zum Weinstock oder vulgo Rubenloch genannt unterhalb dem Kornmarck (…)
It. die Gastherberg Zum Salmen samt hoff, hoffstatt und übrigen deren begriffen, Weithen, Rechten Zugehörden und Gerechtigkeiten allhier ane dem Kornmarck, ein Seit neben Johann Philipp Heischen dem Sattler, 2. Seit neben Sebastian Eckel dem Glaßhändler hinden auff die Lichtergaß stoßend, so freÿ Ledig und eigen und durch die Werckmeistere in obberührter Abschatzung angeschlagen Worden pro 1700 lb. Darüber ist vorhanden ein perg. Kauffbr. mit der St. Str. anh. C. C. Inns. verw. de dato 16. Martÿ A° 1711 außweissend wie beede Eheleuthe solche erkaufft mit Lit. G. notirt. Ferner deÿ dergleichen Kbf. deren der eine datirt den 1. Julÿ A° 1700. mit N° 2 und Lit. H. notirt, der andere den 9. 7.br. A° 1699. mit N° 2 et Lit.. J. Signirt, der dritte den 27. Aug. 1693. mit N° 6 et Lit. K. bez.
It. ein Garten beneben Zweÿen Haußern einer Scheur hinder dem Zollhauß am Cronenburgerthor (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ Sa. haußraths 315, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 81, Sa. Wein und Faß 420, Sa. Goldener Ring 7, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 220, Sa. Eigenthums ane Häußeren und Garten 5985, Sa. beßerung ane einem lehenguth o, Sa. Activ Schulden 1006, Summa summarum 8036 lb – Schulden 1580 lb, Nach deren Abzug 6456 lb – Stall Summ 6141 lb
Testamentum nuncupativum. 1732. (…) den 13. Martÿ nachmittag Zwischen vier und fünff uhren in einer alhier ane dem Cronenburger Wahl gelegenen garten behaußung beeden Testirenden Eheleuthen eigenthümlich zuständig und Zwar deßen Zweÿen Stockwerck in einer Camin Cammer mit vier fenstern gegen dem dazu gehörigen Garten mit vier fenstern in Diebolt Lixen des Gartners vnd annoch vier fenstern gegen dem Cronenburger wahl außsehend (…) Herr Johann Jacob Stempel der ältere burger und weinhändler alhier und mit Ihme die Viel Ehren und tugendbegabte Frau Susanna Maria gebohrne Kellermännin beede Eheleuthe gesunden gehend und stehender Leiber (…) Johann Martin Brieff Notarius publicus juratus
Abschatzung d. 23. Junÿ aô 1733. Auf gebehren des Ehren Vesten und Vorachtbaren H Johann Jacob Stämpffel, ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg auf dem baarfüßer platz (…)
Der 2.te begriff ist auch allhie in der Statt Straßburg auf dem baarfüßer platz (…)
Der 3.te begriff ist auch allhie in de Statt Straßburg gegen dem Korn Marck über gelegen das Wirts hauß Zum Salmen genandt, ein seits Neben H Philipp Heisch Sattler, anderseits neben Sebastian Eckel glaßhändler, hinten auf die helleliechter gaß stosendt, welche behausung Alt Nebens, hinder gebäw, Stuben, gaststube, Kammern, Küchen, hauß Ehren mit steinern platten, belegt, stallung, gewölbter Keller, höffel und bronne sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg geschworene Werck: leuthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigem preiß Nach angeschlagen wird Vor und Um Dreÿ Tausend und Vier hundert Gulden
Der 4.te begrif ist auch allhie in de Statt Straßburg hinter dem Kronenburger Wahl gelegen (…)
Bezeichnuß durch der Statt Straßburg geschworene Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs

Susanne Marie Kellermann meurt à l’âge de 68 ans. Le pasteur écrit qu’elle est née le 2 septembre 1664, fille du tailleur Jean Jacques Kellermann (en fait Jean Charles, voir ci-dessous) et de Susanne Dürse.
Sépulture, Saint-Thomas (luth. reg. 1688-1748 f° 68, n° 426)
1733. Mittwoch d. 13. Maÿ 1733 nachmittag gegen 2. uhr starb alhier Fr. Susanna Maria Stempelin, geb. Kellermännin, Hn Johann Jacob Stempel, deß ältern burgers u. weinhändlers alhier, geweßene ehel. haußfrau. Es ist dieselbe gebohren d. 2. Sept. 1664. und waren ihr Eltern weil. Johann Jacob Kellermann, schneider u. burger alhie, und weil. Susanna geb. Dürse, deßen gewesene ehel. haußfrau. Sie war Verheurathet mit obgemeltem Hn Johann Jacob Stempel dem ältern, welchen die als Wittwer hinterlassen, Ihr gantzes alter war 68. jahr u. 2. monath. derselben verblichene leichnam wurde folgend. Freÿtag d. 15. Maÿ auff dem Gottesacker S. Helenæ Christlich begraben, nachdem Von mir Johann Daniel Huth diac. Thom. eine leichpredigt daselbs ist gehalten worden (unterzeichnet) Johann Jacob Stempel alß widwer, Johann Jacob Stempel alß Sohn (i 70)

Baptisée le 4 septembre 1664, Susanne Marie est fille de Jean Charles Kellermann et de Susanne Dunse (Donzel)
Baptême, cathédrale (luth. f° 182-v n° 154)
1664. den 4.ten 7.bris: Hans Carlen Kellermann der Schneider und Susanna Dunse, Susanna Maria (i 187)

Jean Jacques Stempel meurt quelques mois plus tard fin septembre 1733. La cérémonie funéraire est tenue par le pasteur réformé.
Sépulture (réformés, f° 59)
H Joh: Jacob Stempel, Rubenloch wirth starb d. 28. Sept. 1733, begraben d. 27. auf St Helenen æt. 71. an. 8. Mens (i 68)

Lors de la liquidation, l’auberge au Saumon revient au fils cadet Jean Martin qui en est déjà tenancier.

1733, Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 13), Joint au n° 275 du 23 juin 1733
Theil Register Innhaltend dasjenige so Friderich Carl, Susannæ Mariæ und Catharinæ Elisabethæ, weÿl. hrn Johann Carl Stempel geweßenen Wirths Zum Salmen und burgers allhier zu Straßburg seel. nach todt Verlaßenen dreÿen Kindern, von Weÿl. herrn Johann Jacob Stempel des ältern gewesenen weinhändlers und auch weÿl. Frauen Susannæ Mariæ Stempeli gebohrner Kellermännin beeder Eheleuthe und burgere allhier alß ihrer groß Eltern seel. Vnd Vor einen fünfften Stammtheil erblich Zugefallen in Anno 1733
Zuwißen seÿe hiermit, demnach weÿl. die Viel Ehren und Tugendreiche Frau Susanna Maria Stempelin gebohrne Kellermännin des nun auch weÿl. Ehren und Wohlvorgeachten Herrn Johann Jacob Stempel des ältern Weinhändlers und burgers allhier zu Straßburg geweßene Eheliebstin den 13. Maÿ Anno 1733 dieses Zeitliche gesegnet und darauffhien den 23. Junÿ deroselben Verlaßenschafft auff begehren deren hinterlaßenen Wittibers (…) ordnungs mäßig inventirt
Abhandlung der Häußer darüber haben beede Verstorbenen Eheleuthe in deren den 13. Martÿ A° 1732 mit einander auffgerichtetem Testamento inscriptis clausi folgende Verordnungen gethan, Nämlichen
Zum Weinstock oder vulgo Rubenloch genannt
In den fünfften Puncten die Gastherberg Zum Salmen samt hoff, hoffstatt und übrigen deren begriffen, Weithen, Rechten Zugehörden und Gerechtigkeiten allhier ane dem Kornmarck, ein Seit neben Johann Philipp Heischen dem Sattler, 2. Seit neben Sebastian Eckel dem glaßhändler gelegen hinden auff die Lichtergaß stoßend, so freÿ Ledig und eigen, und beede Eheleuthe Vermög Kauffbrieff de dato 16. Martÿ A° 1711 erkauf, Ihrem Jüngern Sohn herrn Joh: Martin Stempel nunmahligen Gastgebern Zum Salmen und burgers allhier um 7000 gulden prælegats weiß verordnet
Weilen nun beede Eheleuth vorbeschriebene dreÿ haußer dreÿen Ihren Erben um gewiße Preiß erstberichteter maßen prælegirt auch die samptliche Erben die respê. elter und groß Elterliche Verordnung bereits in dem den 30. Junÿ A° 1733. getroffenen Vergleich Zuerfüllen sich liebreich anerbotten, sofort die Zween Söhne hr Johann Jacob und hr Joh: Martin Stempel die jedem Zu gedachte behaußung um den angeschetzten werth und weilen Frau Catharina Elisabetha Ferberin die tochter inzwischen auch mit todt abgegangen, deren Verlaßenen Töchterlins Vogt und consors deßen Hrn Vatters die deren Frau Mutter seel. Zugeschriebene behaußung um den bestimten Preis gutwillig anzunehmen, und alle dreÿ die stipulirte Kauffschillings Summen in gemeinschafftliches Erbe einzuschießen und beÿ abrechnung Zu conferiren Versprochen

Jean Martin Stempel épouse en 1731 Marie Madeleine Fischer, fille de l’aubergiste à l’Ecurie Jacques Fischer : contrat de mariage, célébration
1731 (1.12.), Not. Brieff (Jean Philippe, 6 Not 16) n° 158
Eheberedung – Zwischen dem Ehren: vnd vorgeachten Herren Johann Martin Stempeln, burgern und Gastgebern im Sallmen, deß auch Wohl Ehren: vnd vorgeachten Herrn Johann Jacob Stempels deß ältern vornehmen burgers und weinhändlers mit der viel Ehren und Tugendbegabten Frauen Maria Susanna gebohrner Kellermännin ehelich erzeugtem Herrn Sohn als Hochzeithern ane Einem
So dann der viel Ehren und tugendgezierten Jungfrauen Maria Magdalena gebohrner Fischerin weÿland deß auch Wohl Ehren vnd vorgeachten Herrn Jacob Fischers geweßenen burgers vnd Gastgebers Zum Stall mit der auch weÿland viel Ehren vnd tugendgezierten Frauen Anna Magdalena gebohrner Reiffin beeden Eheleuthen ehelich erzielhter und hinterlaßener Jungfer dochter alß Hochzeitherin adern theils
Vor das Sechste versprechen deß Herrn Hochzeithers gem. Elteren Ihrem Sohn H Johann Martin Stempeln das ihnen Zuständige würths hauß Zum Salmen mit allen deren Appertinentien vnd Dependentien künfftighien vnd nach dero Tod Eÿgenthümblichen Zu überlaßen und Zuverschaffen für vnd vmb die Summ von 7000 gulden Straßburger Zu 15 batzen oder 60. x. gerechnet (…)
Zufolg deßen und zum Siebenden verschreibt der Herr Hochzeither seiner viel geehrtesten Jgfr. hochzeiterin auff den fall Sie seinen Tod vnd Ihne überleben solte des lebtägigen wÿdumbs genuß vnd Nutzung gedachten würths haußes Zum Salmen
Actum Straßb. d. 1. Decembris 1731.

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 223)
Anno 1732. den 23. [Januarÿ] seind nach geschehener ordentlicher außruffung in der Kirch Zu S. Thomas ehelich eingesegnet word. Johann Martin Stempel der lediger Gastgeber und burger alhie H. Johann Jacob Stempel deß Eltern burgers und Weinhändlers alhie ehel. Sohn, und Jungfr. Maria Magdalena weÿl. H. Jacob Fischer deß geweß. burgers und Gastgebers alhier hinderlaßene ehel. tochter (unterzeichnet) Johann Martin Stempel als hochzeiter, Maria Magdalena Fischerin als hochzeiterin (i 227)
Proclamation, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 111) 1732. Dominica I et II Post Epiph. proclamati sunt Herr Johann Martin Stempel, lediger Gastgeber v. burger alhie H. Johann Jacob Stempel deß ältern Weinhändlers v. burgers alhie ehel. Sohn, vnd Jgfr. Maria Magdalena weÿl. H Jacob Fischers gewesenen Gastgebers v burgers alhier nachgelaßene Ehel. Tochter. Copulati sunt Mittw. d. 23. Januar. in der Kirch Zu St: Thomæ (i 115)

Jean Joachim Fischer, aubergiste à la Chaîne d’Or, rend compte de la gestion des biens qui appartiennent à sa demi-sœur Marie Madeleine femme de l’aubergiste Jean Martin Stempel
1732 (31.1.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 33) n° 730
Rechnung Mein Johann Joachim Fischer, biersieders zur Guldenen Ketten und burgers allhier zu Straßburg als geordnet: und geschworenen Vogts Frauen Mariæ Magdalenæ gebohrner Fischerin, Herrn Johann Martin Stempels des Gastgebers zum Salmen und burgers allhier eheliche haußfrauen meiner halb Schwester, inhaltend alles dasjenige, was Ich vom 25. junÿ Anno 1731 als da ihre Mütterliche Verlaßenschafft abgetheilt worden biß den 31. jan. Anno 1732 Ihrentwegen Eingenommen und hingegen Wieder außgegeben habe – Erste und Letste Rechnung dieser Vogteÿ.

Marie Madeleine Fischer fait dresser l’inventaire de ses apports qui s’élèvent à 2 167 livres
1732 (31.1.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 33) n° 731
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güethere, so die Viel Ehren: und tugendreiche Frau Maria Magdalena Stempelin, gebohrene Fischerin, Zu dem Ehren: und Wohlvorgeachten Herrn Johann Martin Stempel, dem Gastgeber zum Salmen und burgern allhier Zu Straßburg, Ihrem geliebten Eheherrn, für ohnverändert in den Ehestand Zugebracht, Welche der ursachen, allweilen in Ihr beeder Eheleuthe mit einander auffgerichteten heuraths verschreibung expresse enthalten, daß eines Jeden in die Ehe bringende Nahrung reservirt und ohnverändert seÿn und bleiben solle (…) So Beschehen in Straßburg auf Donnerstag den 31.ten Januarÿ Anno 1732.
In einer allhier zu Straßburg ane der Langen Straß gelegenen, Zur guldenen Kett genanden und in dieße Zugebrachte Nahrung nicht gehörigen Behaußung befunden worden wie volgt
Wÿdembs Verfangenschaft, Welche herr M. Johann Jacob Hirschel treueifferiger Seelsorger und Wohlverdienten Pfarrer der Evangelischen gemeind Zum Jungen St: Peter allhier von weÿl. Frauen Anna Magdalena Hirschelin geb. Wolffin seiner frauen Eheliebstin als der Ehefrauen geliebter Frau Mutter seel. ad dies vitæ zu usufruiren hat
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Sa. haußraths 284, Sa. frucht 7, Sa. Lährer Vaß 6, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 62, Sa. goldener Ring 82, Sa. baarschafft 1324, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 170, Sa. antheils ane liegenden güthern 304, Sa. Antheils ane Liegenden Lehengüthern 7, Sa. Gülth von liegenden güthern 100, Sa. Schuld 10, Summa summarum 2359 lb – Schulden 191, Nach solchem abzug 2167 lb – Hierzu kombt nun ferner der halbe theil ane denen verehrten haussteuren 73

Jean Martin Stempel fait dresser l’inventaire de ses apports. L’actif s’élève à 1 668 livres, le passif à 1 160 livres.
1732 (9.2.), Not. Brieff (Jean Philippe, 6 Not 14) n° 243
Inventarium über deß Ehrenvest und Großachtbahr Herrn Johann Martin Stempels, vornehmen Burgers und Gastgebers zum Sallmen allhier, zu der Ehren und hoch tugendgezierten Frauen Maria Magdalena geb. Fischerin, seiner nunmahligen Frauen Eheliebstin vor ohnverändert in den Ehestandt gebrachtes Vermögen, auffgerichtet Anno 1732. (…) Actum in fernerem beÿsein H Johann Jacob Stempels Sen: vornehmen weinhändlers und burgers allhier, deßelben vielgeliebten Hn Vatters und S. T. H. Johann Joachim Fischers Ketten biersieders der Ehefrauen vielgeliebten Bruders vnd respectivé annoch ohnentledigten vogts, Straßburg auff Sambstag den 9. deß Monaths Februarÿ Anno 1732.
In einer allhier in der Statt Straßburg ahne dem Kornmarkt gelegener behaußung die Gastherberg Zum Sallmen genandt als volgt Befunden
Norma hujus inventarÿ, Sa. Haußraths 447, Sa. Bachmehls 4, Sa. Heu und Haberns 2, Sa. wein und lähre vaß 748, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 78, Sa. Goldenen Rings 15, Sa. baarschafft 113, Sa. Schulden 259, Summa summarum 1668 lb – Schulden 1160, Nach deren Abgang 508 lb

Jean Martin Stempel qui n’a pas appris le métier d’aubergiste devient tributaire chez les Fribourgeois
1731, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 165)
(f° 117-v) Dienstags den 25.ten Sept: 1731 – Neu Zünfftiger
Johann Martin Stempel, der nunmahlige Würth Zum Salmen erscheint undt producirt Statt Stall Schein de dato 22.ten Sept Jüngst und bittet Ihne Leibzünfftig anzunehmen.
Erkandt, daß in ansehung derselbe von Gn. Hh. denen XV. die Erlaubnuß wegen dem Schanck erhalten, aber wie Würtschafft nicht erlernet Er geg. Erlag der 12. lb 14 ß d Zu recipiren seÿe. dedit et jur: auff die Ordnung.

Devenu marchand, il quitte en novembre 1733 la tribu des Fribourgeois pour celle du Miroir
1731, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 165)
(f° 152-v) Dienstags den 25.ten Novembris 1733 – Resignans
Johann Martin Stempel der geweßene Salmen Würth, so die Handlung zu treiben undt dahero Zu Er E. Zunfft Zum Spiegel Zu dienen willens, Resignirt gleichfalls das Zunfft Recht, undt erhalt ebenfalls /:weilen Er E. E. Zunfft nichts schuldig:/ derwegen nöthige Schein, und das auß befehl ST. Herrn Oberherrens, weilen er beÿ Letsterem Gericht Zwar auff Er. E. Zunfft Erschienen aber wegen Vielen Partien und anderen ihme vorgefallenen Geschäfften vor Gericht Persohn hat vorkommen und sein Petitum vorbringen Können, dt. 6 ß d

Le marchand Jean Martin Stempel loue l’auberge à François Jacques Burckhard

1733 (22.12.), Chambre des Contrats, vol. 607 f° 519-v
H. Johann Martin Stämpel der handelsmann mit beÿstand H. Daniel Friedrich Färber des handelsmanns
in gegensein Frantz Jacob Burckhard des Gastgebers beÿständlich Tobias Gundelwein ebenfalls gastgebers
entlehnt, die gastbehausung zum Salmen mit allen derselben Vorder: und hindergebäuden hoff stallungen zugehörden und gerechtigkeit gegen dem Kornmarckt über, einseit neben Johann Philipp Heusch dem Sattler anderseit neben Johann Daniel Eckel dem Glaßer, nichts davon als den hindern unter dem stall liegenden Keller so der entlehner zu seinem gebrauch vorbehaltet ausgenommen – auff 6 nacheinander folgenden jahren von letstverfloßenen Michaelis – um einen jährlichen Zinß nemlich 135 pfund

Jean Martin Stempel et Marie Madeleine Fischer hypothèquent la maison au profit des enfants mineurs de Jean Charles Stempel, ancien aubergiste au Saumon.
1735 (5.3.), Chambre des Contrats, vol. 609 f° 153
H. Johann Martin Stempel der handelsmann und Fr. Maria Magdalena geb. Fischerin mit beÿstand ihrer brüder H. Johann Joachim Fischer des Bierbrauers zur Ketten und Kirchenpflegers zum Alten St Peter und Johann Jacob Fischer des gastgebers zum Stall
in gegensein Johann Jacob Stempel des gastgebers zum Weinstock ihres bruders und schwagers als geordneten vogts weÿl. Johann Carl Stempel des gastgebers zum Salmen dreÿer Kinder Friedrich Carl, Susanna Maria und Catharina Elisabetha der Stempel – schuldig seÿen 1550 pfund
unterpfand, die gastbehausung zum Salmen bestehend in vorder: hinderhauß, Nebens gebäuden, hoff, stallung und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, Zugehörden und gerechtigkeiten am Kornmarckt einseit ist ein eck am Salmengäßel anderseit neben Sebastian Eckel dem glaßer und jenseith zum theil neben weÿl. Philipp Heusch des Sattlers erben hinten auff die hellen liechter gaß und einen ausgang in dieselbe habend

Le courtier Jean Martin Stempel meurt en 1755 en délaissant six enfants. L’inventaire est dressé dans leur maison à l’angle du Vieux-Marché-aux-Poissons et de la rue du Pied-de-Bœuf. La masse propre à la veuve est de 2 516 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 1 870 livres, le passif à 5 402 livres.
1755 (18.10.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 384) n° 632
Inventarium über Weÿland des Ehren: und Wohlvorachtbahren herrn Johann Martin Stempels, des geweßenen geschwornen Courtiers und Burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seeligen Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1755. – als derselbe Donnerstags den 18.ten Septembris dießen Laufenden 1755.sten Jahrs dießes Zeitliche mit dem Ewigen verwechßelt, nach solch seinem aus dießer Welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen hinter sich Verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Viel Ehren: und tugendsahmen Frauen Maria Magdalenä Stempelin gebohrner Fischerin, der hinterbliebenen Wittib mit assistentz des Ehrbar und Wohlvorachtbahren herrn Johann Jacob Fischers ehemahligen Gastgebers und Burgers allhier Ihres erbettenen beÿstands, wie auch des Ehrenvest und Wohlvorachtbahren Herrn Johann Jacob Stempels, des Gastgebers und burgers allhier geordnet und geschworenen Vogts Herrn M. Johann Martins, SStæ Theologiæ Studiosi, Johann Georgs, ledigen Peruquenmachers, Jungfrauen Mariä Magdalenä, Mariä Salome, Johann Friderich und Mariä Dorotheä der Stempel des seelig verstorbenen, mit vorernannter seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erzielter Sechs Kinder und ab intestato verlaßener Erben (…) So beschehen in Straßburg auf Sambstag den 18.ten Octobris Anno 1755.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Undern Fischmarck gelegenen, in dieße Verlaßenschafft gehörigen und hieunden eingetragenen behaußung befunden worden Wie folgt
Eigenthumb ane einer Behaußung (E.) Eine Behaußung ane dem Undern Fischmarck einseit ist ein Eck ane dem Rindsfußgäßlein (…)
Ergäntzung der Wittib abgegangenen ohnveränderten guths. Inhalt Inventarÿ über deroselben in die Ehe gebrachte Nahrung, durch herrn Notarium Johann Lobstein in Anno 1732. auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Eheberedung
Der Wittib ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths 6, Sa. Schuld 100, Erg. Rest 2410, Summa summarum 2516 lb
Dießemnach Wird nun auch sowohl der Erben ohnverändert als theilbare Nahrung in ansehung Keine Errungenschaft vorhanden, unter einer Massa beschrieben, Sa. haußraths 50, Sa. Eigenthumb ane einer behaußung 1820, Summa summarum 1870 lb – Schulden 5402, In Vergleichung 3532 lb
Mehr Schulden als Nahrung dem Stallpreis nach 1015 lb

Le marchand Jean Martin Stempel et Madeleine Fischer vendent l’auberge à leur beau-frère et frère respectif Philippe Jacques Fischer et Catherine Marguerite Gundelwein

1743 (23.7.), Chambre des Contrats, vol. 617 f° 308
H. Johann Martin Stempel der handelsmann und Fr. Magdalena geb. Fischerin
ihres respective bruders und schwagers H. Philipp Jacob Fischer des gastgebers und Catharinæ Margarethæ geb. Gundelweinin
die gastherberg zum Salmen samt hoff und hoffstatt und allen übrigen deroselben begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten ane dem Kornmarckt einseit neben H. Johann Sebastian Eckel dem glaßhändler, anderseit neben Augustin Güntzer dem Sattler, hinten auff die heilgen Lichertgaß – als ein vätterlichen erbguth – um 5000 pfund

Fils de l’aubergiste Jacques Fischer, Philippe Jacques Fischer épouse en 1742 Catherine Marguerite Gundelwein. L’inventaire dressé en 1755 mentionne que l’original du contrat de mariage dressé le 21 mars 1742 a été remis aux parties, ce qui explique qu’il ne figure ni dans la collection d’actes Lichtenberger ni dans le répertoire dressé après sa mort.
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 184-v n° 13)
1742. Mitwoch den 25 April. sind nach vorhergegangener Zweÿmahliger proclamation ehelich copulirt und eingesegnet worden h Philipp Jacob Fischer der Ledige Gastgeber und burger allhie weÿl. H Jacob Fischers gewesenen Burgers und Gastgebers allhie hinterl. ehel. Sohn und Jfr. Catharina Margaretha Hn Tobias Gundelweins burgers und gastgebers allhie ehel. tochter (unterzeichnet) Philipp Jacob fischer als hohzeiter, Catharina Margaretha Gundelweinin als hochzeiterin (i 187)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 1 585 livres, ceux de la femme à 821 livres.
1742 (17.5.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 33) n° 663
Inventarium über Herrn Philipp Jacob Fischers, des Gastgebers, und Frauen Catharinæ Margarethæ gebohrner Gundelweinin beeder Eheleuthe und burgere alhier Zu Straßburg einander in die Ehe zugebrachte Nahrungen auffgerichtet Anno 1742. – aus Ursach, weilen sie sich in Ihrer mit einander auffgerichteten Eheberedung ein unverändert Guth reservirt, auch die Ergäntzung deßen, so wehrender Ehe davon abgehen möchte, Stipulirt haben (…) Actum Straßburg den 17. Maÿ 1742.
Eigenthum ane liegenden güthern in dem Bischheimer Bann am Saum davon der Ehemann participirt
Wÿdums Verfangenschaft, Herrn M Johann Jacob Hirschel treueÿfferigen Pfarrer der Evangelischen Gemeind Zum Jungen St. Peter und burger allhier seind von weÿl. Fraun Anna Magdalena gebohrner Reiffin seiner letstern Frauen Eheliebstin als der Ehemanns eheleiblichen Frau Mutter
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Eheherrn Zugebrachtes Vermögen, Sa. haußraths 53, Sa. Kleÿdung und weißgezeugs 107, Sa. Antheils ane leeren Fäßer 2, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 45, Sa. goldener Ring und Geschmeids 16, Sa. baarschafft 194, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1135, Eigenthum ane liegenden güthern ohne anschlag, Gülth von liegenden güthern davon der Eheherr parciticipirt, ohne anschlag, Sa. Schulden 35, Summa summarum 1591 lb – Schulden 6 lb, Nach deren Abzug 1585 lb
Dießemnach wird auch der Ehefrauen Zugebrachte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 208, Sa. Kleÿdung und weißgezeugs 217, Sa. Silbers 64, Sa. goldener Ring 47, Sa. baarschafft 282, Summa summarum 821 lb

Le cafetier Philippe Jacques Fischer loue une partie de la maison au sellier Joseph Gross (futur propriétaire)

1746 (8.11.), Chambre des Contrats, vol. 620 f° 881-v
H. Philipp Jacob Fischer der Caffetier
in gegensein H. Joseph Groß des Sattlers
entlehnt, In einer am alten Kornmarckt gelegen zum alten Salmen genannten behausung, unten auff dem boden einen laden, stub, kuchen und remise in des vorderhaußes zweÿten stock eine kammer im hoff platz zum holtz, so dann einen unterschlagenen keller wie auch eine unterschlagene kammer auff dem vierten stock – auff 9 nacheinander folgenden jahren, anfangend auff auff nächst künfftigen Weÿhnachten – um einen jährlichen Zinß nemlich 175 gulden

Catherine Marguerite Gundelwein meurt en 1755 en délaissant trois enfants. La masse propre au veuf est de 1 958 livres, celle propre aux héritiers de 655 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 002 livres, le passif à 3 024 livres.
1755 (4.3.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 50) n° 1051
Inventarium über Weÿland der Viel Ehren und Tugendbegabten Frauen Catharinæ Margarethæ Fischerin, gebohrner Gundelweinin, des Ehren und Wohlachtbaren Herrn Philipp Jacob Fischer, des Holtzhändlers und Burgers allhier Zu Straßburg gewesener Frau Eheliebstin, nunmehr seel. Verlaßenschafft, aufgerichtet in Anno 1755. – nach ihrem den 20. Januarÿ dieses Jahrs geschehenrt tödlichen Ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen und begehren Hrn Friderich Jacob Gundelwein, des Gastgebers an dem untern Waßer Zoll und Burgers allhier, als geordnet und geschworenen Vogts Philipp Jacob, Catharinæ Margarethæ und Mariæ Magdalenæ als der verstorbenen seel. vor gemeltem ihrem hinterbliebenen Hn Wittiber ehelich erzeugter und ab intestato Zu Erben verlaßener 3. Kinder fleißig inventirt (…) So geschehen in Löbl. Statt Straßburg in fernerem Gegenseÿn der Frau seel. geehrter Eltern, auf Dienstag den 4. Marÿ Anno 1755

Copia der Eheberedung, perge in der Exped: oder in der Minute de Anno 1742.
Haußrath. Höltzen: und Schreinwerck, In der Magd Kammer, In der Kuchen, In der Wohnstub, Im Keller
Ergäntzung des H wittibers abgenagenen unveränderten Vermögen, Innhalt Inventarÿ über beeder gewesener Eheleuthen einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen durch mich Eingangs gemelten Notarium in Anno 1742. auffgerichtet
Norma hujus inventarii. Des Wittibers unverändert Vermögen, Sa. haußraths 24, Sa. Silbers 13, Sa. goldener Ring 4, Sa. restirender Ergäntzung 2016, Summa summarum 2058 lb – Schuld. per se, Detrahendo 1958 lb
Diesemnach folget auch der Kinder und Erben unveränderte mütterliche Nahrung, Sa. haußraths 133, Sa. Silbers 19, Sa. Goldener Ring und Geschmeids 11, Sa. restirender Ergäntzung 390, Sa. Activ schulden 100, Summa summarum 655 lb
Endlichen Wird auch die gemeine veränderte und theilbare Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 82, Sa. waaren Zum holtzhändel gehörig 565, Sa. Schiff und geschirrs Zu dem Fuhrweck und holtzhandel gehörig 26, Sa. Tabac 7, Sa. Frucht 5, Sa. Wein und Leerer Faß 21, Sa. Stroh 18 ß, Sa. Pferd 25, Sa. Silbers 9, Sa. Activ Schulden 263, Summa summarum 1002 lb – Schulden 3024, In Compensatione 2016 lb
Schluß Summ 596 lb – Zweiffelhaffte und Verlohren Schulden in die theilbare Nahrung Zugeltend 250
Verzeichniß der Fischerischen Schriften, welche ich unterschriebener von H. Notario Saltzmann empfagen habe (…) 3. deßen Original: Eheberedung vom 21. Martii 1742.

Philippe Jacques Fischer se remarie avec Catherine Salomé Lohrer
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 216, n° 10)
Mitwoch den 9. Julii 1755. sind nach 2 mahliger proclamation ehelich copulirt und eingesegnet worden, herr Philipp Jacob fischer, der verwittible burger und holtzhändler allhier und Jgfr. Catharina Salome S. T. H. Johann Jacob Lohrers wohlmeritirten Adjuncti beÿ der Aurelien gemeinde eheliche tochter (unterzeichnet) Philipp Jacob Fischer als hohzeiter, Catharina Salome Lohrerin als hochzeiterin (i 221 – proclamation Saint-Pierre-le-Vieux p. 128)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 1 057 livres, ceux de la femme à 362 livres.
1755 (23.9.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 51) n° 1065
Inventarium über Herrn Philipp Jacob Fischer des Holtz Händlers und Frauen Catharinæ Salome gebohrner Lohrerin, beeder Eheleuthe und burger allhier Zu Straßburg einander vor unverändert in die Ehe Zugebrachte Nahrungen auffgerichtet Anno 1755. – und vermög auffgerichteter Eheberedung sich Vor ein unverändert vorbehalten haben (…) So geschehen in Straßburg in fernerem beÿseÿn S. T. Herrn Johann Heinrich Jahreiß, Wohlverdienten Oberschreibers auf dem Frauwenhauß und adelichen Schaffners allhier der Ehefrauen beÿstands den 22 und 23. Septembris Anno 1755.
Hausrath. Höltzen und Schreinwerck. In der magd Cammer, In dem Saal, In der Küchen, In der Wohnstub
Schulden auß der Nahrung Zubezahlend. Der Eheherr soll seinen dreÿen Kindern erster Ehe Philipp Jacob, Catharinæ Margarethæ und Mariæ Magdalenæ von ihr ererbt mütterlich Guth
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Eheherrn Vermögen betreffend, Sa. Haußraths 385, Sa. Waaren Zu dem holtzhandel gehörig 771, Sa. Schiff und geschirr Zu dem Fuhrwerck und holtzhandel gehörig 102, Sa. Blumen auf dem feld 11, Bericht wegen des durch den Eheherrn angelegten Gärtleins, Sa. Weiun und Lährer Faß 33, Sa. Vieh 105, Sa. Silbers 86, Sa. goldener Ring und Geschmeidt 13, Sa. baarschafft 54, Sa. Schulden 935, Summa summarum 2499 -b – Schulden 1476, Nach deren Abzug 1022, Dazugelegt seine an denen Haussteuren Krafft der Eheberedung paragrapho sexto ihm gebührige helffte derer 33, des Eheherrn in die Ehe gebrachtes Vermögenschaft 1057 lb
Diesemnach wird auch der Ehefrauen ihr beÿbringen so sich ebenmäsig in Vorallegirter Behausung befunden hat, beschrieben, Sa. haußraths 99, Sa. Silbers 47, Sa. goldener Ring und geschmeid 30, Sa. baarschafft 150, Summa summarum 328 lb – Haussteuren 33, der Ehefrauen gantzes Illatum sich belauffe auff 362 lb

Philippe Jacques Fischer hypothèque la maison au profit de son beau-père Tobie Gundelwein pour en régler le prix d’achat.

1748 (21.3.), Chambre des Contrats, vol. 622 f° 286
H. Philipp Jacob Fischer der caffetier
in gegensein seines schwähers H. Tobias Gundelwein des gastgebers ihme bereits am 23. julÿ 1743 gelühen, zu bezalung des kauffschillings hiernach beschriebener behausung – schuldig seÿen 1000 pfund
unterpfand, die am 23. julÿ 1743 eigenthümlich zum alten Salmen genannte behausung samt allen deroselben zugehörden und rechten am alten Kornmarckt, einseit neben H. Sebastian Eckel dem glaßhändler, anderseit neben Augustin Güntzer dem sattler, hinten auff die heÿligen lichter gaß

Le cafetier Philippe Jacques Fischer et Catherine Marguerite Gundelwein vendent la maison au sellier Joseph Gross et à sa femme Claire Meunier.

1748 (21.3.), Chambre des Contrats, vol. 622 f° 287
H. Philipp Jacob Fischer der caffetier und Catharina Margaretha geb. Gundelweinin
in gegensein Joseph Groß des sattlers und Claræ geb. Meunier
die zum alten Salmen genannte behausung und hoffstatt samt allen mit allen deroselben übrigen begriffen, weithen, zugehörden und rechten ane dem alten Kornmarckt einseit neben H. Sebastian Eckel dem glaßhändler, anderseit neben Augustin Güntzer dem sattler, hinten auff die heÿligen lichter gaß – als ein am 23. julÿ 1743 erkaufftes guth, benebst im hindern keller befindlichen faßen – um 250 pfund, 500 und 100 pfund verhafftet, geschehen um 2500 pfund

Les acquéreurs hypothèquent le même jour la maison au profit de la fondation Schenckbecher

1748 (21.3.), Chambre des Contrats, vol. 622 f° 289
Joseph Groß der sattler und Clarä geb. Meunier mit beÿstand ihres schwagers Antoine Meyé des knopffmachers und ihres vettern Gervasius Imhoff des schuhmachers
der Ottonianischen Stifftung obmans H. Johann Friedrich Hammerer Jcti alten Ammeisters XIII und scholarchæe, H. Christian Ludwig Nicolai Jcti und E. kleinen raths referendarÿ als administratoris, so dann in fernern gegenwart der Schenckbecherischen stifftung Pflegermeister H. Johann Michael Lorentz S.S. Theol. D. et Profess. und H. Johann Silberrad des schaffners – schuldig seÿen 900 und 600 pfund zu bezalung des kauffschillings hiernach beschriebener behausung
unterpfand, eine anheute erkaufft zum alten Salmen genannte behausung und hoffstatt cum appertinentis ane dem alten Kornmarckt, einseit neben H. Sebastian Eckel dem glaßhändler, anderseit neben Augustin Güntzer dem sattler, hinten auff die heÿligen lichter gaß

Joseph Gross s’adresse aux Quinze pour pouvoir faire son chef d’œuvre chez les selliers français qui l’ont éconduit en alléguant qu’il a fait son apprentissage chez un sellier allemand et qu’il ne remplit pas les conditions que stipule leur règlement. Le pétitionnaire objecte qu’il a terminé son apprentissage avant que les selliers français n’obtiennent leur règlement. Les Quinze rendent le 20 juin 1739 un jugement interlocutoire d’après lequel les selliers allemands doivent donner leur consentement. Ce consentement ayant été donné, les Quinze autorisent le premier août Joseph Gross à faire son chef d’œuvre chez les selliers français à condition de devenir bourgeois au prélable. Les Quinze délivrent une expédition de leur jugement.
1739, Protocole des Quinze (2 R 148)
Joseph Groß C. die Frantzösische Sattler
(p. 329) Sambstag d. 20. Junÿ 1739 – Fuchs nôe Joseph Groß des ledigen Sattlers Gesellen von Elsaß Zabern Cit. obgemelten Ober Meister [der Frantz. Sattler], prod. Appl. Klag mit beylagen Sub N. 1 et 2. Nemine comparente bitt des botten relation und ob ferias Deput. /:Ille dem Gesellen das gebott angelegt. Erk. ut supra [wird Deput. willfahrt beÿ welcher der Ober Meister zu erscheinen schuldig sein solle]

(p. 356) Sambstag d. 11. Julÿ 1739 – Joseph Groß C. die Frantzösische Sattler
Iidem [Obere Handwerck herren] laßen per Eundem [Herrn Secret. Kleinclaus] daß Joseph Groß der ledige Sattler von Elsaß Zabern den 20.ten Junÿ jüngst contra E. E. Meisterschafft der Frantz. Sattler eine Unterth. Appellations Klag mit beÿlagen sub N. 1. et 2. producirt darinnen derselbe gehorsambst Vorstellet, Er seÿe den 17. Ejusd. beÿ der Gegenseithigen Meisterschafft umb admission Zum Meisterstück eingekommen, und, ohnerachtet derselbe seinen sub N° 1 mitkommend. Lehrbrieff Vorgelegt seÿe er demnach wie beylag N° 2 Zeige mit seinem begehen, allein darum weil geg. sein Lehrrieff nicht nach Ihres Handwercks Articul welche 4 Jahr Zu der Lehr haben wolten, eingerichtet seÿe, abgewiesen worden. Weilen aber er, Appellant, Zu der Zeit alß die Gegner Ihre Articul erhalten schon längstens ausgelernt gehabt, auch sein Lehrbrieff in guther formb, alß wolle er gebetten haben Ihne alß Appellanten wieder ged. bescheid Zu recipiren Deputation Zu erkennen et Facta relatione in recht außzusprechen, daß die Sententia â quâ gäntzlichen Zu reformiren, mithien der Appellant Zu Verfertigung des Meisterstücks Zu admittiren seÿe, idque Ref. Expensis.
Beÿ bewiligt und beseßene Deputation, habe der Appellant Contenta Memorialis widerhohlet mit dem beÿsatz daß er auch schon ein Jahr hier beÿ Meister Ddabin gearbeitet habe, Nahmens der gegnerischen Meisterschafft seÿen Vorgestanden Vincent Gaynau, Claude Prudent, Martin Choisy undt Anatoine Rollet, welche geantwortet, daß Gegner nur dreÿ Jahr gelernet und ein Frantzösischer Sattler 4 Jahr lernen solle, 2° habe Gegner beÿ einem Teutschen Meister gelernet, und gehöre selbiger unter die Teutsch Meisterschafft, und nach jnhalt Mgh. Bescheid Vom 22. Xris 1736. sollen die Teutsch Meister sich von der Frantz. Meister Ihre Sachen nicht mehliren, et vice versa. Auff seithen der Herren Deputirten Vermeine man daß zu interloquiren, würde der Implorant durch ein glaubwürdige Attestatum beweisen, daß die Teutsche Meisterschafft consentire daß er sich beÿ der Frantz. Meisterschafft einlaße und incorporore, alß dann ferner hierüber gesprochen werden könte was rechtens, Reserv. Expensis. Die Genehmhaltung Zu Mgh stellend. Erk. Bedacht gefolgt.

(p. 365) Sambstag d. 11. Julÿ 1739 – Christ. nôe Joseph Groß C. die Frantz. Sattler bitt comm. bescheidts. Erk. willfahrt.

(p. 367) Sambstag d. 18. Julÿ 1739 – Fuchs nôe Joseph Groß Zufolg Mgh. bescheid vom 11. huj. prod. Extract aus E.E. Meistersch. der teutschen Sattler protocoll und weil dieselbe nichts darwieder einzuwend. daß Ppal. sich Zu denen Frantz. Sattlern begebe, alß bitt Zu erkennen, wie dißorts gehorsambst gebetten word. Erk. Oberhandwerkh.

(p. 391) Sambstag d. 1. Aug. 1739. – Joseph Groß C. die Frantz. Sattler
Obere Handwerck herren laßen durch Herrn Secret. Kleinclaus reassumiren was den 11. Julÿ jüngst In sachen Joseph Groß des ledigen Sattlers contra E.E. Meisterschafft der Frantz. Sattler beÿ Mgh. vorgekommen, und darauff berichten daß den 18. Ejusdem Gemelter Groß, Zufolg Mgh. Interllocut einen Extract aus E.E. Meisterschafft der Teutschen Sattler allhier de dato 16. Julÿ /:besag Welches erkandt, weilen Groß nach seiner Lehrzeit niemahlen beÿ einem teutschen Sattler Gesellen Weis gearbeitet, auch nicht beÿ der Teutschen Meisterschafft underzukommen, sucht alß seÿe Ihme sothane teutsche Meisterschafft nicht Zu wieder, wann er nach Erkanntnuß Mgh. beÿ der Frantz. Meisterschafft, nach deren Ordnung angenommen werden solte, jedoch daß der Teutschen Meisterschafft hierdurch nichts præjudicirliches Zuwachßen möge:/ producirt, und dabeÿ gebetten, weilen die Teutsche Satter nichts darwieder einzuwenden hätten, daß er, Groß, sich Zu denen Frantz. Sattlern begebe, Zu erkennen wie anfangs von Ihme gebetten worden.
Auff geschehener Weißung seÿe der Implorant unpäßlichket halben, nicht selbsten, sondern in deßen nahmen Jean Pierre Gaynau der Frantz. Sattler erschienen, Welcher petitum nochmahlen, nomine quo agebat, wiederhohlet. Nomine der Frantz. Meisterschafft seÿen Vorgestanden Vincent Gaynau, Claude Prudent, Martin Choisy undt Anatoine Rollet, welche geantwortet, daß einer beÿ dem handwerck 5. Jahr solle Zugebracht haben, ehe er Meister werden Könne, welches Gegner gethan Zu haben durch Keine attestata bewießen habe, wie es doch der Articul, dene Sie Vorgelegt und der 7.te ist, erfordere. Gaynau nahmens des Imploranten habe hierauff replicirt, laut Lehrbrieffs habe er schon A° 1733. seine Lehrzeit geendiget und seithero schon 6. Jahr wieder gearbeitet. Weile nun der Implorant Vor Auffrichtung der Frantz. Meisterschafft seine Lehr geendiget, maßen Sie dieße Ihre Articul erst A° 1735. erhalten, Sie auch beÿ der ersten Conferenz dieser letzten Articul nicht allegirt, jndeßen der Implorant dasjenige so Ihne durch das interlocutum Vom 11. Julÿ jüngst aufferlegt worden, præstirt die Teutsch Meisterschafft der Sattler solchem nach wieder denselben nichts einzuwenden habe, Alß Vermeine man daß wann der implorant des hiesigen Burgerrechts wird Vertröstet sein, derselbe alßdann gegen erlag der unkosten undt 4 lb pro dispensatione Zu Verfertigung des Meisterstücks dispensando zu admittiren seÿe. Die Genehmhaltung Zu Mgh stellend. Erkandt, bedacht gefolgt.

(p. 402) Sambstag d. 8. Augusti 1739
Bescheid. Sambstag d. 1. Aug. 1739. In sachen Joseph Gross des ledigen Sattlers, Imploranten ane einem, entgegen und wieder E.E. Meisterschafft der Frantz. Sattler, Imploraten, am andern theil, Auff producirten Extractum aus E. E. Meisterschafft der Teutschen Sattler allhier Handwercks protocollo de dato 16. Julÿ jüngsthien, laut deßen jetzgedachte Meisterschafft dem Imploranten nichts Zu wieder, wann selbiger beÿ der Frantz. Meisterschafft nach deren Ordnung angenommen werden solte, Wiederholtes bitten den Imploranten Zu Verfertigung des Meisterstücks beÿ der Frantz. Meisterschafft zu admittiren idque Ref. Expensis, der Imploraten beÿ gebettener bewilligter, und beseßener Deputation darüber gethane Verantwortung, und all übriges angehörte Vor: undt Anbringen, Ist, der Heren Deputirten abgelegten Relation nach Erkandt, daß der Implorant, wann er des allhiesigen Burgerrechts Vertröstet sein wird, alßdann Zu Verfertigung beÿ der Frantz. Meisterschafft der Sattler admittirt undt gelaßen werden soll, Alß wir ein solches hiemit dispensando erkennen, jedoch mit dem Anhang, daß er neben denen unkosten pro dispensatione 4 lb d halb der Statt und halb der Meisterschafft zu erlegen schuldig sein solle.
Zu Mgh. stellend ob Sie dießen Auffsatz also genehmhalten und dabeÿ erkennen wollen, daß derselbe in dieser formb expedirt und dem petenten Zugestellt werden solle. erk. quoad sic.

Originaire de Saverne, Joseph Gross acquiert le droit de bourgeoisie au nouveau tarif le 15 juin 1740.
1740, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 15
Joseph Groß der Sattler Von Elsaß Zabern gebürtig erhalt das burgerrecht um den Neuen burger schilling will beÿ E E. Zunfft der Gerber dienen juravit d. 15.ten Junÿ 1740.

Originaire de Saverne, Joseph Gross devient tributaire en juillet 1740.
1740, Protocole de la tribu des Tanneurs (XI 358)
(f° 302-v) Dienstag den 5. Julÿ Anno 1740 – Joseph Groß der Sattler von Elsaß Zabern gebürtig ist vorgestanden und hat nach producirtem burger und Stall Schein de dato 15. Junÿ 1740. um das Zunfft Recht angehalten.
Erkannt, gegen Erlag der Gebühr willfahrt.
3 lb 16 ß 2 d., 2 ß Scribæ, 1 ß büttel, 5 ß 10 s Spend: ord. 5 ß Spend extr: (zusammen) 4 lb 10 ß

Fils de François Gross et de Madeleine Armbruster de Saverne, Joseph Gross épouse en 1741 Claire Munier, fille du marchand de fruits et légumes Philibert Munier : contrat de mariage, célébration
1741 (28.9.), Not. Hess (J. Jacques, 6 E 41, 1289) n° 19
Eheberedung Zwischen dem Ehren: und Vorgeachten Herrn Joseph Groß, Sattler und burgern allhier als hochzeiter ane Einem, So dann
der Ehr: und tugendsamen Jungfrawen Claræ Herrn Philibert Munier fastenspeishändlers und burgers allhier ehel. tochter als hochzeiteron andern theÿls
So beschehen Straßburg den 28.ten Septembris Anno 1741. unterzeichnet Joseph Grosse Alß Hoch Zeider, Clara Müllerin alß hochzeiterin, philbert munia, + Salome Müllerin gebohrner Müllerin d Muter

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 169)
Hodie 9 die Octobris Anni Dni 1741 (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ coniuncti fuerunt honestus adolescens Josephus Gross, in prædicta Parochiâ Sancti Petri Senioris commorans, civis et Ephippiorum artifex, filius legitimus defuncti Francisci gross, sutoris, dum viveret et civis in præfatâ urbe Tabernensi et Magdalenæ Armbruster, Superstitis eius coniugis, et pudica virgo Clara Munier ex hac Parochia, filia legitima Philiberti Munier civis et mercatoris in hac urbe et Salome Blume uxoris eius (signé) Joseph Grosse, Clara Munier (i 177)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 559 livres, ceux de la femme à 665 livres.
1741 (12. Xbris), Not. Hess (J. Jacques, 6 E 41, 1268) n° 23
Inventarium über Herrn Joseph Groß, des Frantzösischen Sattler: Meisters und Maria Clara gebohrner Müllerin beeder Eheleuthen und Bürgere allhier Zu Straßburg in die Ehe zusammengebrachter unveränderter Nahrungen auffgerichtet in A° 1741. – in ihren Vor Kurtz Verrückter tagen mit Gott angetrettenen Ehestand würcklichen Zusammen gebracht und kraft dero mit einander auffgerichteten Eheberedung Ihnen und Ihren Erben als ein ohnverändert und Vorbehalten Guth mithin die Ergäntzung beeder Zugebrachter Nahrungen expresse reservirt, conditionnirt und bedungen (…) So beschehen in fernerem Beÿseÿn Herren Philibert Muniers des Fastenspeishändlers und burgers allhier Eingangs gemelter jungen Ehefrawen leiblicher Vatter, Straßb. den 12.ten Xbris Anno 1741.
Series rubricarum. Des Manns Vermögen, Sa. haußrath 82, Sa. Wahren und Werckzeug 438, Sa. Silbers 16, Sa. activ Schulden 57, Summa summarum 594 lb – Schulden 35, Nach deren Abzug 559 lb
Solchemnach Würd auch der Ehefrawen Zugebrachtes unverändertes Vermögen beschrieben, Sa. haußrath 338, Sa. Silber und Geschmeids 50, Sa. Goldene Ring 21, Sa. Baarschafft 255, Summa summarum 665 lb

Joseph Gross loue la maison arrière au cafetier Antoine Duclos (ensuite propriétaire de la maison voisine)

1748 (14.6.), Chambre des Contrats, vol. 622 f° 479
Joseph Groß der sattler
in gegensein Antoine Duclos des caffetier
entlehnt, in einer dem verlehner eigenthümlich gehörigen ane dem alten Kornmarckt gelegenen zum alten Salmen genannten behausung das gantze hinder hauß das jenige so unten auff dem boden ist nicht mit begriffen, so dann den kleinsten keller – auff 9 nacheinander folgenden jahren anfangend auff innstehenden Johannis Baptistä – um einen jährlichen Zinß nemlich 380 livres

Joseph Gross loue une cave au brasseur Jean Joachim Fischer

1751 (2.3.), Chambre des Contrats, vol. 625 f° 97
Joseph Groß der sattler
in gegensein Johann Joachim Fischer des biersieders
verlühen, in einer dem verlehner eigenthümlich gehörigen am alten Kornmarckt gelegenen zum alten Salmen genannten behausung den gantzen hindern keller samt 7 großen faßen und liegerling – auff 6 nacheinander folgenden jahren auff gestrigen tags anfangend – um einen jährlichen Zinß nemlich 30 gulden

Joseph Gross loue une cave aux négociants Saucet et Borrelle

1773 (26.7.), Not. Laquiante (6 E 41, 1048) n° 45,
Bail de 12 années qui commenceront a courir de la datte des présentes – Joseph Gross Maître sellier
au Sr Saucet et Borrelle négociants accepant pour eux Sr Charles François Lacroix aussy negociant
une cave voutée de la capacité d’environ 900 mesures a lui appartenante sous le derrière de la maison qu’il possede en cette ville rue des claires chandelles, ensemble les chantiers et 11 tonneaux cerclés de fer qui y sont présentement – pour 100 livres

Joseph Gross loue une cave au cabaretier Nicolas Jacques Schneider

1785 (28.7.), Not. Laquiante (6 E 41, 1098) n° 60
Bail de 6 années consécutives qui commencent à la St Michel prochaine – Sr Joseph Gros Me sellier
au Sr Nicolas Jacob Schneider cabaretier
la grande cave qui se trouve sous la maison de derrière appartenante aud. Sr Bailleur sur le marché dit der alte Kornmarck lad. cave ayant jour sur la ruelle du Saumon, ensemble les chantiers et 11 tonneaux cerclés de fer de la contenance ensemble de 850 mesures – pour 48 florins

Joseph Gross meurt en 1786 en délaissant six filles ou leurs représentants. Les experts estiment la maison dite au vieux Saumon à 1 900 livres. La masse propre à la veuve est de 857 livres, celle propre aux héritiers de 382 livres. L’actif de la communauté s’élève à 4 838 livres, le passif à 5 147 livres

1786 (7. 7.bris), Not. Anrich (6 E 41, 1510) n° 301
Inventarium über Weÿland Herrn Joseph Groß, gewesenen Burgers, Sattlermeisters und Eines Ehrsamen großen Raths dahier Zu Straßburg alter wohlverdienten beisitzers, nun seeliger verlaßenschafft, aufgerichtet im Jahr 1786. – nach seinem den 25.sten Junÿ dieses laufenden 1786.sten Jahrs aus dieser Welt genommenen tödtlichen hintritt hier Zeitlichen verlaßen hat. Welche Nachlaßenschaft dato Zu End stehend auf Ansuchen Erfordern und Begehren auf ansuchen Fraun Mariæ Claræ Großin gebohrener Meunier, des Defuncti hinterbliebener fraw wittib, so Von herrn Johann Jost Peters, dem hiesigen Burger und Cafesieder Verbeistandet (…) So geschehen in Einer allhier Zu Straßburg ane dem alten Kornmarckt gelegener Zum alten Salmen genannter in gegenwärtige Verlaßenschafft gehöriger und hernach mit mehrerm beschriebenen behaußung auf Donnerstag den 7. Septembris Anno 1786.
Der abgelebte seelig hat ab Intestato nach benamste seine mit der hinterbliebenen frau Wittib ehelich erzeugte Kinder und Enckele zu Erben verlassen, als 1.mo Weiland fraun Mariæ Annæ Baurin gebohrner Großin mit auch weiland Hrn Christian Baurn, gewesenen Burgern und Gimpelkäuflern dahier ehelich erzeugte dreÿ Kinder, Nahmentlichen Anna Maria Clara, Johann Christian und Magdalena Mechthildis, die Bauren, welche mit nachgedachtem Hrn Paul Joseph Schröder, dem Maurer Meister und burger, hieselbsten bevögtigt sind, dahero Er Hr Schröder diesem Geschäfft persönlich abwartend deren Nutzen wohl besorgte.
2.do Weiland fraun Mariæ Claræ Schröderin gebohrener Großin, vorgedachten Herrn Paul Joseph Schröders, des Maurermeisters allhier Verstorbene Ehefrau mit demselben erzielte fünf eheliche Kinder als Maria Catharina, Johann Joseph, Christian Bernhard und Andreas Philibert, die Schröder, deren geordnet: und geschwohrener Vogt ist nachbenannter Hr Lorentz Schlagdenhaufen, der hiesige Burger und Hutmacher. Weilen aber derselbe bei dieser Inventur nach gemeldter seiner Ehegattin Rechten zu Verfechter, alß hat Vor Sie Schröderische fünf Kinder sothaner Inventur herr Johannes Zirckelbach, der Zimmermeister und burger allhier deren geordnet: und beeidigter Theilvogt beigewohnt.
3. Weiland fraun Theresiæ Odoin gebohrener Großin mit herrn Johann Philipp Odoin, dem hiesigen burger und Gastgebern in dieser Stadt Citadelle dreÿ ehelich erzeugte Kinder, Mit Nahmen Nicolas, Joseph und Philipp die Odoins. In welcher Nahmen diesem Geschäfft Herr Herr Marx Kümmerle, der Schuemacher in besagten Citadelle, deren Vormund abwartete
4.to Frau Mariam Salome Schlagdenhaufen gebohrene Großin, vorerwähnten Herrn Lorentz Schlagdenhaufens des hiesigen Burgers und Hutmachers Ehefrau, so vor demeselben Verbeistandet Zugegen
5.to Frau Mariam Magdalenam Amet gebohrene Groß, Herrn François Amet, des Handels-Manns und Burgers in Paris Ehegattin, so unter dieses ihres Mariti assistentz gegenwärtig
6.to Frau Mariam Sophiam Enselin gebohrene Großin, Herrn Gottfried Christian Enßler, des Mahlers und Burger hieselbsten Ehefrau, so Vor diesem ihrem Ehemann Verbeistandet Zugegen, und
7.mo Frau Mariam Franciscam L’Eveque gebohrene Großin, Herrn Peter L’Eveque, des Wund: und Zahn: Artzten, auch burgers dahier Eheliebte unter dieses ihres Mariti Beistand in gegensein. Alle Sieben des Verstorbenen hrn Rathherr seeligen Zurückgebliebenen Kinder, mithien Sie oder deren Descendenten Zu Sieben gleichen Portionen jure Repræsentationis deßen rechtmäsige Erben.
Copia der Eheberedung (…) den 28. sept. 1741, Johann Jacob Heß Not.
Copia des von dem Verstorbenen Hn Rathherrn seeligen vor Mir dem Inventier-Notario und fünf Gezeugen den 11.ten Septembris Anno 1770. auffgerichteten Codicilli nuncupativi (…) in seine allhier gegen der Gewerbslaub über gelegene zum alten Salmen genannte eigenthümliche Behaußung beruffen lassen (…) in seinem auf dem ersten Stock gelegener gewohnlicher Schlafzimmer, mit einem Creutz: Stock fenster in den hof aussehend, Zwar kranck und schwachen Leibs und daher Zu bette liegend (…) Johannes Anrich Notarius.

Antheil an einer behausung. (W.) Nemlichen die ohnvertheilte hälfte von und ane einer Behausung, eines Bronnens und einer hoffstatt, mit allen deroselben übrigen Gebäuden, Begriffen, Weithen, Zugehördren, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg unten an der Bruderhofs gas
Eigenthum ane häußern, Erstlichen [ut supra] 225 lb
Item eine Behausung, Hoff und Hoffstatt allhier Zu Straßburg ane dem alten Kornmarckt Zum alten Salmen genannt, samt allen deroselben übrigen Begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten einseit neben Johann Sebastian Eckels des Glashändlers Erben anderseit neben N. Gascard des Cantiniers in hiesigem Zeughaus Ehefrau, hinten auff die heiligen Liechtergaß stoßend, so außer denen darauf haftenden und herach passive eingetragenen Capitalien freÿ leedig eigen und Vermög einer diesem Inventarÿ Concept angebogener schrifflicher Abschatzung de dato 21.sten Sept. 1786. Von dieser Stadt geschwornen herren Werckmeisteren angeschlagen worden vor 3800 fl. oder 1900 lb. Hierüber besagt ein in hiesiger C.C. stub gefertigter: mit dero anhangendem Innsiegel verwahrter: und mit N° 2 bezeichneten Kaufbrieff de dato 21. Martÿ 1748.
– Abschatzung Vom 21.t Septembre 1786. Auf begeren Weÿland Herr Rathherr joseph Groß dem geweßenen sattlermeister ist Eine behausung alhie in der statt strasburg auf dem alten Kornmarck gelegen, Ein seÿts neben Herr Gascar, anderer seÿth s. frau Magister ottin Wittib und Hinden auf die Heilligen lichter gaß stoßend gelegen, solche behausung bestehet in forder und Hinter gebäu worinnen Eine sattlers Werckstatt, ferner in Sieben stuben Sieben Kuchen, Etlichen Kammern und Remise darüber seÿn die dachstühl mit breidzigel belegt, hat auch zweÿ gewölbte Keller, Hoff und brunnen, Vor und um Dreÿ Tausend Acht Hundert gulden
Der zweÿte begriff (…) [unterzeichnet] Boudhors architecte, Kaltner Wmster, Klotz WMstr
Ergäntzung der Fraun Wittib währender Ehe abgegangenen ohnveränderten Guths. Nach Ausweis eines über beeder nun Zertrennter Ehegatten einander in die Ehe zugebrachter Nahrungen, durch weiland Herrn Notarium Johann Jacob Heß den 12. Decembris 1741. auffgerichter Inventarÿ
Rubricarum series hujus inventarii. Der Frau wittib ohnverändert Guth, Sa. goldener ring und dergleichen Geschmeids 12, Sa. Antheils an einer behausung 225, Sa. der Schuld 150, Sa. der Ergäntzung 469 lb, Summa summarum 857 lb
Diesemnach wird auch der Erben ohnveränderte Nahrung Verzeichnet, Sa. Kleidung 25, Sa. der Ergäntzung 507 lb, Summa summarum 532 lb – Schulden 150 lb, Nach solchem abzug 382 lb
Endlichen wird auch das gemein Verändert und theilbahre Vermögen beschrieben, Sa. Hausraths 114, Sa. leerer fas 216, Sa. Sattlerwaaren und Werckzeugs zur Sattler handwerck gehörig 519, Sa. Silbers 32, Sa. Goldengeschmeids 21, Sa. baarschafft 32, Sa. Pfenningzinß und dero hauptgüther 1100, Sa. Häußern 2125, Sa. Schulden 677, Summa summarum 4838 lb – Schulden 5147 lb, Detrahendo, Theilbar passiv onus 309 lb – Conclusio finalis 930, Stall summa 405 lb – Zweiffhaffte schulden in die theilbare Nahrung zugeltend 31 lb
– Revisio und erneutes Inventarium wie auch Überlaß und Abhandlung – Berechnung
Einnahm – Ane haußzinßen von herrn Ströhling dem Inspectori des Umgeldts pro quartali Joh: Bapt: 1786,16 fl 5 ß,
von hrn Cofiné dem Saamenhändler pro eodem quartali 12 fl,
von hrn Bartholomäi dem Buchhändler pro dicto quartali 36 fl,
von hrn Enßler dem Mahler und dißortigem tochtermann von solchen vierteljahr 17 fl,
von H. Kirn dem schulmeister bei St Stephan auf Rechnung haus: zinnses deßen in der bruderhoff gaß innhabenden wohnung 30 fl,
von Jgfr Gallino der kleidermacherin bis mit Joh. Baptistæ 1786, 24 fl

Marie Claire Meunier meurt en 1790

1790 (10.5.), Not. Anrich (6 E 41, 1514) n° 346
Inventaire des biens délaissés par feüe Dlle Marie Claire Gross née Meunier, veuve de feu le Sr Joseph Gross, vivant Maitre Sellier et ancien Senateur de cette ville de Strasbourg, dressé l’an 1790. – après sa mort arrivé le 12 avril dernier (…) Fait et passé aud. Strasbourg dans la maison mortuaire faisant partie de cette succession & cy près decrite. Lundi le 10° du mois de May 1790. & les jours suivans
La Defunte a délaissé pour héritiers ab intestat ses 7 Enfans et petits enfans respectifs par Souches procréés avec feu le Sr chaussetier Gross vivant Bourgeois Maître sellier et ancien senateur de cette ville son mari defunt Savoir et 1.mo Les trois enfans de feue Dlle Marie Anne Bauer née Gross procréés avec feu le Sr Chrétien Bauer vivant Bourgeois et revendeur de cette ville, nommement Anne Marie Claire, Jean Chretien & Magdeleine Mechtilde sous la tutele du Sr Geofroi Chrétien Enslen leur oncle cy après nommé, pour et au nom duquel estant pour la part et portion de son epouse aussi aussi heritiere lui-même interessé, fut présent le Sr Charles Enslen, Mecanicien en cette d° ville tuteur substitué aux dts trois mineurs et heritiers pour un 7°
2.do Les cinq enfants de feue Dlle Marie Claire Schroeder née Gross, engendrés avec feu le Sr Paul Joseph Schroeder, vivant Bourgeois Maçon de cette ville, son mari defunt, Savoir Marie Catherine, Jean Joseph, Chrétien, Bernard et André, héritiers pour un 7 pour lesquels est comparu le Sr Philippe Frepas, Perruquier privilegié de cette ville leur tuteur substitué au Sr Laurent Schlagdenhaufen leur oncle et tuteur ordinaire, cy après nommé en qualité d’assistant de sa femme egalement héritière à la présente succession
3. Les trois enfants délaissés par feue Thérèse Odoin née Gross procréés avec le Sr Jean Philippe Odoin, Bourgeois et Aubergiste à la Citadelle de cette ville nommément Nicolas, Joseph et Philippe héritiers pour un 7° pour et au nom desquels fut presens le Sr Marc Kimerlé Bourgeois à la Citadelle, leur tuteur établi par la justice
4.to Dlle Marie Salomé Schlagdenhauffen née Gross, Epouse du Sr Laurent Schlagdenhauffen Bourgeois et Chapellier de cette ville, de lui duement assistée de et autorisé à ce présente, 5.to Dlle Marie Madeleine Amet née Gross, Epouse du Sr François Amet Negociant à Paris, lequel comme poursuivant les Droits de la d° Dame son épouse fut present à la confection du present Inventaire, 6.to Dlle Marie Sophie Enslen née Gross, Epouse du Sr Geofroy Chrétien Enslen, bourgeois Peintre de cette ville, sous l’assistance dud. Sr son mari à ce présente, 7.mo Dlle Marie Françoise L’Eveque née Gross, Epouse du Sr Pierre L’Eveque Chirurgien Dentiste en cette même ville, egalement assistée du dud. St son mari à ce présente
Procuration, Joseph Roussel Employé et Marie Madeleine Grosse demeurant à Paris rue St André des arts n° 43 division du theâtre français héritière pour un 7 de Joseph Grosse et Marie Claire Meunier le 3 ventose 9

dans la maison mortuaire faisant partie de cette succession
Propriété d’une Maison. Savoir, une maison avec ses appartenances et Dependances, scize rue des freres (…)
Plus une Maison et sa Cour, scize au vieux marché aux grains, nommée anciennement au vieux Saumon, avec toutes ses appartenances & Dependances d’un côté la veuve du Sr Ott en son vivant regent d’ecole de l’autre les heritiers de feu le Sr Liebold, vivant horloger, par derriere la rue de la Chandelle, outre les Capitaux cy après portés dans le Passiv et placés dessus, franche et quitte, de laquelle dite Maison, estimée sans prejudice par les parties interessées même à 26.000 livres, La propriété est constatée par une Lettre d’acquisition expediée à la Chambre des Contrats de cette ville le 21. Mars 1748
Dettes actives. Premièrement il est du pour loyers des Maisons par le Sr Stroehin, Inspecteur à l’umgueld pr. le quart. de la St Jean 1790, 27
par le Sr Chrétien Enslen, peinntre pour les Quartiers de l’annonciation de Notre Dame & la St Jean 1790 à 32 li. par quart, 64
plus par le Sr Charles Enslen, Mecanicien pour les quartiers de la St Michel & Noël 1789 ainsi que pour les quartiers de l’annonciation de Notre Dame & la St Jean 1790 à raison de 26. li. par quartier, faisant 104
plus par le Sr Freppat Perruquier privilegié pour les quartiers de l’annonciation de Notre Dame la St Jean 1790 à 24 li, 48.
plus par le Sr Riehl Md farinier pour le quartier de la St Jean 1790 deduction faite de 6. li donné pour arhes 21. à 24 li, 48.
plus par le Sr Cossé Mr sellier pour les quartiers de la St Jean & St Michel 1789 175 et pr les quartiers de Noel 1789 & l’annonciation de Notre Dame 1790 à 100 li par quart, 200 ensemble 375, dont a deduire pour ma tapisserie en papier 6, deduction faite il redoit 369
plus par le Sr Kress sellier pour le quart.r de la St Jean 1790, 100
plus par le Sr Genthon Employé à la Monnoye pour le quart.r de la St Jean 1790, 48
plus par la Dlle Galino, Couturiere pour le quart.r de la St Jean 1790, 27
plus par le Sr Kirn, Mre d’Ecole les quartiers de l’annonciation de Notre Dame & la St Jean 1790, 84
plus est dû par le Sr Amet, Gendre de la Def. pour dépenses faites en Commission 21
Rubricarum ordo. S’ensuit la Description. Total des meubles meublans 1610, Total des tonneaux vuides 1020, Total de l’argenterie 347, Total des bagues d’or et bijoux 305, Total de l’argent comptant 970, Total de l’estimation des Maisons 29.000, Total des dettes actives 17.503, total général 50.757 livres – Dettes passives 30.095, Bien restant 20.661 – somme finale 39.053 livres
Décompte général et Partage, la maison rue des frères cédée suivant Contrat passé le 16 juin 1791 dans la ci devant Chambre des Contrats à Laurent Uhrenberger pour 4400 fr
celle scize vieux marché aux grains adjugée judiciairement à la Cohéritiere Salomé Schladgenhauffen née Gross le 2 janvier 1793 pour 27.100 fr
(Joint) Cession, 18 avril 1783 d’une place de barbier de Jean Thimoté Tabouret à Sébastien Wolckringer, notaire royal Lacombe – Cession de meubles
Zunft oder Departement der Gerber. Bekanntnis zur patriotischen Kontribution – Befreyung der Einquartierung

Les enfants et héritiers Gross louent une partie de la maison à leur beau-frère chapelier Laurent Schlagdenhauffen

1791 (1.2.), Not. Laquiante (6 E 41, 1120) n° 2
Bail – Sr Pierre L’Eveque Dentiste comme poursuivant les droits de D° Françoise Gros son épouse agissant led. L’Eveque tout pour luy que pour et au nom de François Lamethe negociant demeurant à Paris ce dernier comme poursuivant les droits de Madeleine Gros sa femme, Sr Godfrid Chrétien Enselin, Peintre, tuteur établi par la justice aux enfants mineurs de Marie Anne Gros décédée femme du Sr Chrétien Bauer revendeur à la toilette, Sr Philippe Odouin ci devant cantinier a la Citadelle comme tuteur naturel de ses enfants procréés en mariage avec feue Thérèse Gros et comme usufruitier de la succession de cette derniere aussy le Sr L’Eveque au nom des enfants mineurs de feue Clare Gros décédée femme de Joseph Schroeder, héritiers partiaires de feu Joseph Gros et défunte Cliare Munier leurs père et mère et ayeuls
au Sr Laurent Schlagdenhauffen chapellier leur beau frère
une Boutique et le petit Poel y attenant au Rez de chaussée et la cuisine dans la cour /:plus la petite chambre a côté des Latrines:/ plus tout le troisième étage les deux chambres au grenier qui en font partie et une cave séparée de lattes /:et finalement les deux chambres au troisième étage donnant dans la cour qui font partie de la susd. Boutique comme aussi le Bucher dépendant de lad Boutique:/ le tout dans la maison scise au vieux marché au Bled N° 18 dépendant de lad. succession et encore indivis entre les héritiers – moyennant un loyer annuel de 288 livres
enregistré f° 5 du 9.2.

Inventaire dressé après la mort du locataire Jean Raimbaut Strœhlin, inspecteur de l’Accise

1791 (14.2.), Not. Übersaal (6 E 41, 660) n° 302
Inventarium über weil. H. Johann Reinbold Stroehlin, gewesenen Inspectoris des Umgelds, nach seinem d. 21. Decembris jüngst erfolgten absterbens hinterlassen hat – auf ansuchen Johann Georg Grießbach des Umgelds garde als constituirten Mandararii creditorum
[Joint] erschienen 1. Fr. Magdalena Salome Wiedemännin geb. Stroehlinin weil. H. Johann Christoph Wiedemann des gewesenen fürstlich Hessen darmstattischen Raths Fr. wittib, 2. H. Daniel Friedrich Stroehlin der Fürstl. Hessen darmstattischen Kammerrath zu Bischoffsheim am hohen steg wonhafft, 3. Jfr. Catharina Dorothea Stroehlinin so majorennis alle dreÿ vollbändigen geschwisterde des H. Ströhlin Inspector des Umgeld (…) gäntzich verzug gethan – den 20. Decembris 1790
in einer hinter denen kleinen Lädlein gelegen zum alten Salmen genannten deren Groß’schen erben zuständigen behausung
hausrath 286 fl, silbers 4 fl, schulden 189 fl, summa summarum 481 fl, schulden 1027 fl, mehr schulden dann gut 545 fl.

Les enfants et héritiers Gross vendent leurs parts de maison à leur cohéritière Salomé Gross, femme du chapelier Laurent Schlagdenhauffen

1793 (26.3.), Chambre des Contrats, vol. 668 n° 214
bu. Maria Magdalena Gros des bu. Frantz Amet des juwelirers ehegattin, bu. Maria Sophia Gros des bu. Gottfried Christian Enslen des kunstmalers eheliebstin, gedachter Enslen als vogt weil. bu. Maria Anna Grosin mit dero verstorbenen ehemann Christian Baur des gimpelkäuflers hinterlassenen dreÿer kinder namens Maria Anna, Johann Christian, Margaretha Mechtildis der Baur, bu. Francisca Grosin des bu. Peter Leveque des zahnartzts so dermalen abwesend unter assistentz obbesagten Ensler, bu. Marx Kümmerle der schuhmacher in der Citadelle als vogt weil. bu. Thereisa Grosin mit dem burger Philipp Odoin des gastgebers in bedittener Citadelle dero hinterbliebenen erzielten dreÿen kinder Nicolais, Joseph und Frantz der Odoin, bu. Philipp Ludwig Dudouit der wechselcourtier als curator weil. bu. (Clara) Grosin mit auch weil. Paul Joseph Schröder des maurers ehefrau erzielten 5 kinder Joseph, Catharina, Bernhard, Christian und Andreas der Schröder
an bu. Salome Gros des bu. Lorentz Schlagdenhauffen des hutmachers eheliebstin
sechs 7.te theil vor unvertheilt von und ane einer behausung, hoff und hoffstatt mit allen derselben übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten am alten Kornmarckt mit N° 18 bezeichnet, einseit neben burgerin Ottin wittib, anderseit neben Johann Michael Klein dem becken zum theil theils dem Salmengäßlein und einen ausgang dahin habend, mit N° 3 marquirt, hinten d. heiligen Lichtergaß sub N° 20 wohin sie eine ausfahrt und einseit ein eck ist, anderseit neben Phlidius dem büchsenschaffer – als ein von weil. Maria Clara Grosin geb. Munier ihrer mutter respective gros mutter ererbtes guth, woran der übrige 7.t theil ihro cessionnaria gebührig, 11.000 livres capital pro rata mit 9428 livres übernimmt, 13.800 livres, die gantze behausung zu 27.100 livres gerechnet
[joint] Auszug aus denen registern des Straßburger district gerichts, den 27. Decembris jüngsthin die dreÿmalige versteigerung 13.550 livres, den 5. Januar 1793
enreg. 30.3

Laurent Schlagdenhauffen est marié en premières noces avec Marie Ursule Rauer, originaire de Zell am Harmersbach près de Fribourg-en-Brisgau, qui épouse d’abord le chapelier Jean Pierre Carl en 1745 : contrat de mariage, célébration
1745 (2.7.), Not. Rumpler (47 Not 2) n° 23
Eheberedung – Entzwischen dem Ehrbar: vnd bescheidenen Johann Peter Carl, Huthmacher, Herrn Frantz Carl dabackhbereitherß vnd burgers allhier Zu Straßburg Ehelichem sohn, Verbeÿstandet mit Erstgedachtem seinem Vatter, als hochzeithern ahn Einem,
So dann die Ehr vnd Tugendbegabten Jungfrawen Maria Ursula Rawerin weÿlland des Ehrsamben Uhlrich Rawers geweßenen Burgers Zu Zell Harmerspach seel. Ehelicher tochter, Verbeÿstandet mit Herrn Andreas Rawer Burger Vndt Kornwerffer dahier Ihrem avunculo alß Hochzeitherin andtern theÿlls
Actum Straßb. den 2. Julÿ 1745. unterzeichnet Johann Pedrus Carlen, + Sig. der hochzeitherin

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 22)
Hodie 13 mensis Julii anni 1745 (…) sacro Matrimonii Vinculo In facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Joannes Petrus Carlin Ciuis et Pileorum Artifex argentinensis filius Francisci Carle, tabaci opificis argentinensis et agathæ Rufin conjugum et Maria Ursula Rauerin ex Zell hujus Diœcesis oriunda filia Udalrici Rauer et Annæ Mariæ Spÿchin* Conjugum ambo Commorantes In hac Parochia, adfuerunt testes Franciscus Carlen Pater sponsi, Andreas Rauer Ciuis argentinensis Avunculus spo,sæ (signé) Johannes Pedrus Carlen, + signum sponsæ (i 24)

Fils du boucher Laurent Schlagdenhauffen de Schiltigheim, Laurent Schlagdenhauffen épouse en 1761 Marie Ursule Rauer, veuve du chapelier Jean Pierre Carl : contrat de mariage, célébration
1761 (5.3.), Not. Fické (6 E 41, 774) n° 71
Eheberedung – der Ehrengeachte Lorentz Schlagdenhaufen, der leedige Huthmacher, weÿl. Lorentz Schlagdenhaufen, des gewesenen Metzgers und B. Zu Schiltigheim ehelich erzeugt hinterlaßener Sohn, eines Theils
und die Ehren und Tugendsame Frau Maria Ursula Carlin gebohrne Rauherin, weÿl. herrn Johann Peter Carl, gewesenen huthmachers und Burgers dahier Zu Straßburg seel. hinterlassene Wittib, hiebeÿ mit Herrn Johann Jacob Schultz, dem Gastgeber zum römischen Käÿser und B. alhier verbeÿstandet am andern theil
auf Donnerstag den 5. Martÿ Anno 1761 (unterzeichnet) Lorentz schladenhauffen als hoch Zeiter, + Mariæ Ursulæ Carlin Handzeichen

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 254)
Hodie 28 julii anni 1761 unum tantum proclamatione cum Dispensatione duabus in hâc ecclesiâ parochiali factâ totidem in ecclesiâ parochiali in Schiltigheim (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ conjuncti fuerunt Laurentius Schladenhauffen pileorum concinator filius defuncti Laurentii Schladenhauffen et Magdalenæ Linckin superstitis ejus uxoris Legitimæ et Maria Ursula Raurin vidua joannis petro Carle in vivis pileorum concinatoris, ambo in hâc parochiâ commorantes (signé) Lorentz schladenhauffen, + nota sponsæ (i 259)

Laurent Schlagdenhauffen devient tributaire au Miroir le 9 septembre 1761 (le livre de bourgeoisie manque pour cette époque)
1761, Protocole de la tribu du Miroir (XI 278)
(f° 100) Mittwochs den 9. Septembris 1761 – Neuzünfftiger
Lorentz Schlagdenhauffen der huthmacher von Schiltigheim gebürtig, so das meister Stuck verfertiget, ist auff producirten Cantzleÿ und Stallschein vom 12.ten und 17.ten Augusti letzthien gegen Erlag dreÿ pfundt zehen schilling Leibzünfftig als Huthmacher auff und angenommen worden, dt. et prom. obed.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports rue du Tonnelet rouge dans la maison qui appartient à l’épouse.
1761 (26.8.), Not. Fické (6 E 41, 757) n° 172
Inventarium über des Ehren und Wohlachtbaren Herrn Lorenz Schlagdenhaufen, des Huthmachers und der Ehren und tugendsamen Frauen Mariæ Ursulæ gebohrner Rauherin, beeder Eheleuthe und Burgere alhier Zu Straßburg einander vor unverändert in die Ehe Zu: und eingebrachte Haab und Vermögenschaft, aufgerichtet in anno 1761. – in ihre, vor ohngefehr vier Wochen angetrettenen Ehestand einander Zu: und eingebracht haben (…) So beschehen Straßburg in fernerer Gegenwart H, Joseph Hadinger, des Schuemachermeisters und b alh. der Ehefr. hierzu erbettenen beÿstandts auf Mittwoch den 26.ten Augusti 1761.
In einer alhier am Rothfäßelgäßel gelegenen in hieher eigenthümlich gehöriger Behausung hat sich befunden als
Eigenthum an einer Behausung (F.) Nämlich eine Behausung am Utzengäßel, sonst auch Rothfäßel Gäßel genant (…)
Wÿdem Welchen die Ehefrau aus Weÿland Herrn Johann Peter Carl, des gewesenen Huthmachers und B. alhier ihres erstern Ehemanns seel. verlaßenschafft lebtägig zu genießen hat, wovon das Eigenthum Ihrem Sohn auch Johann Peter Carl genannt, für anererbt vätterlich Guth in Anwartschafft gehörig ist
Nämlich eine Behausung am Utzengäßel, sonst auch Rothfäßel Gäßel genant (…)
(f° 12) Series rubricarum hujus Inventarÿ. des Ehemanns Zugebrachten Guths, Sa. haußraths 1, Sa. Silbers 10, Sa. Schuld 15
Diesemnach so wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachte Haab und Vermögenschaft beschrieben

Marie Ursule Rauer meurt en 1777 en délaissant un fils de son premier mariage. L’inventaire est dressé dans la maison rue du Tonnelet rouge. La masse propre au veuf est de 157 livres, celle propre à l’héritier de 1 524 livres. L’actif de la communauté s’élève à 723 livres, le passif à 1 194 livres
1777 (14.4.), Not. Fické (J. Charles, 6 E 41, 770) n° 644
Inventarium über Weiland der Viel Ehren und tugendsamen Fraun Mariæ Ursulæ Schlagdenhaufen, gebohrner Rauherin, herrn Lorentz Schlagdenhaufen, des Hutmachers und Burgers alhier Zu Straßburg letztmals gewesener Ehefrauen nunmehr seeligen Vermögens Nachlaßenschaft, aufgerichtet im Jahr 1777. – nach ihrem Sambstags den 22.ten Martÿ dieses laufenden 1777.sten Jahrs aus dießem Zeitlichen Weltleben genommenen tödlichen Hintritt verlßen hat. Welche Vermögens Nachlaßenschaft heutigem Zu End gesetztem Dato, auf Veranstalten und Begehren Herrn Johann Peter Carls des Huthmachers und Burgers alhier, der Fraun Defunctæ in 1.ster Ehe mit längst Weil. Herrn Johann Peter Carl dem ebenmäßig gewesenen Huthmacher und Burgern ehelich erzeugten und nun ihrem einzigen intestat universal Erben und verlaßenen Sohns eines, und anderen theils des hierortigen herrn Wittibers der Ordnung gemäß ersucht und inventirt worden (…) So beschehen Straßburg auff Montag den 14. Aprilis 1777.

In einer alhier Zu Straßburg an dem Rothfäßel Gäßel gelegenen in hieorts geweßenen Wÿdem gehörig geweßenen Behausung hat sich befunden
Eigenthum an einer Behausung (E.) Nämlich eine Behausung am Utzengäßel, sonst auch Rothfäßel Gäßel genant (…)
Ergäntzung des Erben wehrender Ehe abgegangenen mütterlich. unveränderten Vermögens. Nach Anleitung des über der verstorbenen Frauen seel. ihrem Ehemann und hinterbliebenen Wittiber vor unverändert zu und eingebracht Vermögenschaft durch mich Notarium Sub dato 26.ten August 1761. errichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. des hinterbliebenen Wittibers unveränderten Vermögens, Sa. haußraths 3, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 4, Sa. Schuld 150, Summa summarum 157 lb
Diesemnach so wird auch des Erben unveränderte Vermögenschaft beschieben, Sa. haußraths 91, Sa. Werckzeugs Zur Huthmacher Profession gehörig 8, Sa. leeren Faß 18, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 7, Sa. goldener Ring und dergleichen Geschmeids 2, Sa. Eigenthums an einer Behaußung 610, Sa. Ergäntzung 1135, Summa summarum 1874 lb – Schulden 350, Nach deren Abzug 1524 lb
Endlichen so wird auch die gemein und theilbare Verlaßenschafft in beschreibung gesetzt, Sa. haußraths 10, Sa. Waaren Zr Huthmacher Profession gehörig 210, Sa. Weins 40, Sa. baarschafft 450, Sa. Schulden 3, Summa summarum 723 lb – Schulden 1194 lb,Theilbar passiv onus 470 lb
Beschluß und Stall summa 1211 lb

Ursule Rauer meurt septuagénaire le 23 mars 1777.
Sépulture, Saint-Etienne (cath. f° 92-v)
Anno 1777 die vero 23. martii obiit sacramentis ecclesiæ munita ursula Raurin 70 annos nata uxor Laurentii Schlagdenhauffen pileonis et civis hujatis, dieque sequento a me infra scripto sepulta est in cemeterio solito (i 98)

Laurent Schlagdenhauffen passe un contrat de mariage avec Catherine Elisabeth Tusch, originaire d’Ingwiller
1777 (29. 8.br), Not. Fické (6 E 41, 774) n° 283
Eheberedung – der Wohl Ehren: und abchtbare Herr Lorentz Schlagdenhaufen, der Huthmacher, Wittiber und Burger alhier Zu Straßburg eines und andern theils
die Ehren und tugendsame Jungfrau Catharina Elisabetha Tuschin, H. Johann Georg Tusch, Schneiders und Burgers zu Ingweiler hochfürtslich Heßen Hanau Lichtenbergerischer Herrschafft mit Weÿl. Fraun Elisabetha gebohrner (-) ehelich erzeugte Tochter, dermalen sich dahier aufhaltenf, in abweßenheit erstgemelt ihres leiblichen Vaters hiebeÿ mit H. Johann Jacob Freÿ dem Nagelschmid und burger hieselbst ihren Vetter verbeÿstandet
auf Mittwoch den 29.ten Octobris 1777 unterzeichnet Lorentz schlagdenhauffen, Caretharina Elisabetha tuschin

Laurent Schlagdenhauffen se remarie avec Marie Salomé Gross en novembre 1777. Le mariage est célébré à Schiltigheim.
1777 (25. 8.bris), Not. Anrich (6 E 41, 1517) n° 151
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen Herr Lorentz Schlagdenhauffen der hiesige burger Huthmacher und Wittiber als hochzeiter ane einem
so dann die Ehren und tugendbegabte Jungfrau Maria Salome Großin, des Vorgeachten Herrn Joseph Großen, burgers Exsenatoris und Sattlers hieselbsten mit der viel Ehren und tugendbelobten fraun Maria Clara geborner Meunier deßen Ehegattin erzeugte mehrjährige tochter als hochzeiterin am andern theil
zu Straßburg auf Sambstag de, 25.t Octobris 1777. unterzeichnet Lorentz schlagdenhauffen als hochzeiter, Maria Salome grossin als hochzeiterin

Mariage, Schiltigheim (cath. p. 55)
Hodie 10 mensis Novembris anni 1777 (…) sacro matrimonii vinculo ex speciali licentiâ Rdo Dno Weiss Vicario ad S Petrum Seniorem ad instantiam partium in facie ecclesiæ conjuncti fuerunt Laurentius Schlagdenhauffen Civis pileo Argentinensis in Parochia ad S Stephanum, viduus defunctæ Mariæ Ursulæ Rauhr et Maria Salomea Gross filia Josephi Gross civis epi(-) et Claræ Müller conjugum in Parochia ad Petrum Seniorem commorantium (signé) Lorentz Schlagdenhauffen, m. Salome gross (i 30)

Inventaire en séparation de biens des locataires Frédéric Henning, sellier, et Marie Madeleine Kœnig

1805 (30 prairial 13), Strasbourg 13 (22), M° Bremsinger n° 2585
Inventaire de séparation de biens à la requête de Frédéric Henning, sellier, et de Marie Madeleine née Koenig, suivant jugement du tribunal civil en date du 10 prairial courant
en la demeure des époux Henning rue vieux marché aux grains n° 18
Inventaire des apports M° Knobloch le 12 nivose 12
meubles 487 fr, remploi 1503 fr, numéraire 1200 fr
propres de l’époux, meubles 236 fr, dettes actives 390 fr, total de l’actif 626 fr, déduire passif 12.964 fr, déficit 12.338 fr
Enregistrement, acp 97 F° 1 du 6 mess. 13

Inventaire dressé après la mort du locataire Geofroi Schœnhaupt, peignier

1810 (26.12.), Strasbourg 8 (1), M° Roessel n° 14
Inventaire de la succession de Geofroi Schoenhaupt, peignier décédé le 26 novembre dernier, dressé à la requête de 1. Anne Elisabeth Laengi la veuve, 2. Jean Philippe Schoenhaupt journalier, 3. Jean Geofroi Schoenhaupt peignier tant en son nom et mandataire de Jacques Louis Schoenhaupt son frère absent, 5. Louise Schoenhaupt et 6. Catherine Salomé Schoenhaupt fille majeure. Jean Philippe et Jean Geofroi du premier lit avec Susanne Madeleine Schwaab et Catherine Salomé, Louise, Jacques Louis avec la veuve de attendu que Jean Chrétien Schoenhaupt négociant demeurant à Augsboug second fils du premier lit a renoncé à la succession suivant acte reçu M° Neuss notaire à Augsbourg le 8 novembre dernier
Contrat de mariage M° Saltzmann le 9 août 1781, inventaire des apports le 17 septembre 1781
dans une maison sise en cette ville vieux marché aux grains n° 18 appartenant aux veuve et héritiers du Sr Schlagdenhaufen chapelier
propres des héritiers 111 fr
communauté, meubles 988 fr, passif 2047 fr, reste 1058 fr
Enregistrement, acp 116 F° 47-v du 28.12.

Laurent Schlagdenhauffen meurt en 1803 en délaissant deux enfants. Une déclaration tenant lieu d’inventaire est dressée en 1812.

1812 (14. 7.bre), Strasbourg 14 (49), M° Lex n° 6466
Déclaration tenant lieu d’inventaire – à la requête de Marie Salomé Gross veuve de Laurent Schlagdenhauffen, marchand chapellier décédé le 27 fructidor 11 (14 septembre 1803) assitée de Geofroi Chrétien Enslen limonadier son beau frère, Jean Pierre Carl subrogé tuteur (…) que le défunt ayant délaissé deux enfants Philippe Joseph alors agé de 19 ans et Marie Claire agée de 16 ans, il n’a pas été dressé d’inventaire – Contrat de mariage M° Anrich le 25 octobre 1777
mobilier 950 fr
il dépendait de la succession la moitié d’une maison en cette ville vieux marché au seigle n° 18, d’un côté le veuve de Ott présentement le Sr Eckert, de l’autre Jean Michel Klein menuisier le boulanger [sic] en partie et en partie Teutsch marchand de vin en partie ruelle du saumont et d’une issue dans ladite ruelle marquée du n° 3 et derrière rue des chandelles n° 20 ou est la porte cochère, à côté du coin et de Phillius armurier, laquelle moitié évaluée à 4840 fr
total de la succession de 5790 fr, moitié à la veuve moitié aux héritiers lesquels sont Philippe Jacques et Gustave Joseph Flahaut petit fils par représentation de sa mère épouse de Louis Joseph Flahaut

Marie Salomé Gross meurt en 1813 en délaissant deux enfants et un petit-fils issu se sa fille Catherine Claire

1813 (29.10.), Strasbourg 6 (40), M° Meyer n° 791
Inventaire de la succession de Marie Salomée Gross veuve de Laurent Schlagdenhauffen, fabricant de chapeaux, décédée le 19 octobre 1813 – à la requête de 1. Marie Antoinette Schlagdenhauffen célibataire majeure, 2. François Jacques Michels homme de lois fondé de pouvoir de Philibert Joseph Schlagdenhauffen aubergiste à Marienthal près de Haguenau, 3. Louis Joseph Flahaux capitaine au 8° régiment d’hussards domicilié à Blerancourt département de l’Aisne tuteur naturel de Joseph Gustave, en présence de Catherine Claire Schlagdenhauffen, Chrétien Eislen caffetier subrogé tuteur
dans une maison rue dite vieux marché aux grains n° 18
meubles 957 fr (1114 fr), numéraire 114 fr, dettes actives 4462 fr, passif 11.309 fr
immeuble, une maison sise en cette ville vieux marché aux grains n° 18, avec appartenances et dépendances, d’un côté en partie le Sr Teustch marchand de vin en partie la rue du Saumon ayant une issue sur ladite ruelle marquée du n° 3 d’autre présentement Sr Eckel menuisier devant la rue du vieux marché aux grains derrière la rue des Chandelles où il se trouve une porte cochère portant n° 20 – acquise pendant la communauté, le rez de chaussée faisant boutique loué 400 fr, le premier étage 240 fr, le second étage occupé par le défunt 200 fr, le troisième présentement non occupé 80 fr, le quatrième étage 50 fr, un petit logement au premier donnant dans la rue du Saumon n° 50, un petit logement au second étage dans la même rue corps de logis 46 fr, un idem 3 et 40 fr, un logement donnant sur la rue des Chandelles 300 fr, un idem au second étage 120 fr, un magasin donnant dans la rue des Chandelles et la cour non occupé 96 fr, une cave sans tonneaux 60 fr, une idem donnant dans la rue vieux marché aux grains 50 fr, ensemble 1732 fr en capital la moitié 17.320 fr, ensemble 23.010 fr
Titres et papiers, Contrat de mariage reçu Anrich le 25 octobre 1777
Enregistrement, acp 123 F° 160-v du 4.11.

Les héritiers Schlagdenhauffen vendent la maison par adjudication aux frères négociants Raphaël Meyer, Joseph Meyer et Salomon Meyer

1814 (11.8.), Strasbourg 6 (41), M° Meyer n° 860
Adjudication définitive – Cahier des charges du 13 juin n° 839 – Louis Joseph Flahaux capitaine au 8° régiment de hussards, membre de la Légion d’Honneur domicilié à Blairancourt, département de l’Aisne, père et tuteur naturel de Joseph Gustave Flahaux son fils né de son mariage avec Catherine Claire Schlagdenhauffen et Marie Antoinette Schlagdenhauffen fille majeure – que par acte signifié au Sr Philibert Joseph Schlagdenhauffen aubergiste demeurant à Marienthal leur frère et beau frère respectif – en présence de Chrétien Enslen caffetier subrogé tuteur
à Georges Mathias Blanck maître maçon – Déclaration de command n° 861 du 12 août, pour et au nom de Raphael Meyer, Joseph Meyer et Salomon Meyer les trois frères négociants pour 36.100 francs (signé) Mayr
Désignation de l’immeuble. Cet immeuble est situé à Strasbourg rue vieux marché aux grains n° 18 /:que cet immeuble consiste en trois maisons, savoir la maison de devant donnant dans la rue du vieux marché aux grains n° 18 d’un côté le Sr Teutsch marchand de vin de l’autre le Sr Eckel consiste en un rez de chaussée contenant une boutique et comptoir, petite boutique a côté, la cave voutée au dessous:/ en partie la maison du Sr Teutsch marchand de vin en partie la petite rue du Saumon de l’autre le Sr Eckel menuisier devant ladite rue vieux marché aux grains, derrière la rue des chandelles
Il consiste 1. en la maison de devant donnant sur ladite rue vieux marché aux grains ayant au rez de chaussée une boutique avec comptoir et une petite boutique a côté, une cave voutée au dessous, au premier étage une chambre et antichambre avec alcove, au second étage chambre avec alcove, cuisine, corridor et un petit cabinet, au troisième étage la même distribution que celle du second étage, au quatrième étage deux chambres avec une galerie couverte, cuisine, petite chambre et corridor, le tout en maçonnerie à l’exception des deux étages supérieurs dans l’intérieur de la cour qui sont en galandure, le tout couvert d’un comble moitié en tuiles plates moitié en tuiles creuses et à quatre greniers,
2. dans la cour à droite un pavillon à rez de chaussée en maçonnerie et galandure contenant une cuisine, pompe, buanderie, chambre militaire et deux latrines, au premier étage en galendure une chambre, une cuisine et une petite chambre terminé par un comble avec une petite cage d’escalier,
3. en une seconde maison donnant dans la cour et dans la petite rue /:ruelle:/ du saumon marquée au n° 3 adossée à la maison Teutsch /:à rez de chaussée et deux étages en maçonnerie le troisième en galendure, le rez de chaussée contient une:/ ayant au rez de chaussée une écurie, un bucher et une fosse à fumier avec une cave voutée dessous le rez de chaussée, au premier étage deux chambres, un cabinet et une cuisine, au second étage la même distibution qu’au premier et au troisième étage quatre chambres et une cuisine terminé par un comble uni et un grenier,
4. en une troisième maison donnant dans la rue des chandelles sous le n° 7 /:20:/ et faisant le coin de la petite rue du saumon d’autre la veuve Filius née Catherine Sassmann marchande en petit détail ayant un rez de chaussée en maçonnerie formant un magasin avec une cave voutée au dessous au /:premier et second étage en galendure:/ premier étage /:contient:/ un corridor, cinq chambres, cuisine et latrines, au second étage six chambres et un corridor formant cuisine et latrines le tout couvert d’un grenier simple
Enonciation de la propriété, L’immeuble dépendait de la succession de Marie Claire Gross née Munier mère de ladite Catherine Claire Flahaux née Schlagdenhauffen qui en a hérité pour un 7° dans cette succession, acquis par acte passé à la Chambre des contrats le 26 mars 1793, les trois enfants héritiers pour un tiers – experts nommés par jugement du 15 novembre 1813, procès verbal du 1 décembre, crié 20.000 francs
Rapport d’experts, 1. décembre 1813, Frédéric Arnold maître charpentier, Michel Gruet et Jean Daniel Kolb maîtres maçons
cahier des charges (f° 161 du 18.6.) – Adjudication préparatoire, 21 juillet n° 854 (1. Louis Joseph Flahaux, 2. Marie Antoinette Schlagdenhauffen, 3. Philibert Joseph Schlagdenhauffen)
[/:-:/ signale les différences avec le rapport d’experts]
Enregistrement, acp 125 F° 57 du 20.8.

Les acquéreurs louent le mois suivant la maison au négociant Jean Georges Teutsch

1814 (17. 7.br), Enregistrement de Strasbourg, ssp 37, ssp du 14 courant
Bail de 3 années commençant le 29 septembre courant par les frères Mayer de Strasbourg
au profit de Jean Georges Teutsch l’Ainé négociant en ladite ville
d’une chambre à alcove et de la Cave de leur maison vieux marché aux grains N° 18 pour un loyer annuel de 300 francs

Fils du négociant juif originaire de Westhoffen Moïse Meyer, Raphaël Meyer épouse en 1809 Sophie Proops : contrat de mariage, célébration
1809 (1.6.), Strasbourg 5 (28), M° F. Grimmer n° 5647
Contrat de mariage – Raphael Meyer commerçant fils majeur de Moïse Raphael ci devant négociant et de Jeannette Goldschmitt
Sophie Proops fille de feu Benjamin Proops, négociant en cette ville et de Dina Marx assitée de Jacques Abraham Northheimer homme de lettres son beau frère
Enregistrement, acp 112 F° 24 du 6.5.

Mariage, Strasbourg (n° 214)
L’an 1809 le 16° jour du mois de Juin (…) sont comparus Raphaël Meyer, âgé de 26 ans, colporteur, domicilié en cette ville depuis 12 ans, né à Westhoffen, Département du Bas-Rhin le 20 mai 1783, fils de Moïse Meyer, colporteur et de Jeannette Goldschmidt, et Sophie Proops, âge de 18 ans, née en cette ville le 2 octobre 1790 y domiciliée comme il est constaté par acte de notoriété dressé par Jean Sigefroi Breu, juge de paix du second arrondissement de cette ville le 16 mai dernier et homologué par le Président du Tribunal de première instance séant à Strasbourg le 7 du courant, fille de feu Benjamin Salomon Proops, propriétaire, de Dina Marcus, assistée de de sa mère seulement son père étant décédé en cette ville le 14 frimaire an XIII (signé) Raphal Mayer, Sophie proops (i 27)

Son frère Joseph Meyer épouse en 1810 Esther Denery, originaire de Mutzig : contrat de mariage, célébration
1810 (21.12.), Strasbourg 5 (32), M° F. Grimmer n° 6699
Contrat de mariage – Joseph Meyer mercier fils majeur de Moise Meyer, négociant et de Jeannette Goldschmitt
Ester Denery fille de Samuel Denery chantre de la synagogue et de Judithe Henry
Enregistrement, acp 116 F° 49-v du 29.12.

Mariage, Strasbourg (n° 647)
Acte de mariage, célébré à l’hôtel de ville de Strasbourg le 31 décembre 1810. Joseph Meyer, âgé de 24 ans, né le 27 décembre 1786 à Westhoffen, Département du Bas Rhin, mercier, fils de Moïse Meyer, mercier, et de Jeannette Goldschmidt, conjoints domiciliés en cette ville ci présents et consentants et Ester Denery, âgée de 18 ans, née le 20 juillet 1792 à Mutzig, domiciliée à Strasbourg, fille de Samuel Denery, Chantre, et de Judith Henry conjoints domiciliés en cette ville ci présents et consentants. Lesdits époux produisent, savoir l’époux un acte de notoriété dressé par Jean Sigefroi Breu, juge de paix du deuxième arrondissement de cette ville le 15 novembre dernier homologué par le Tribunal le 24 ensuivant l’Epouse un pareil dressé par ledit Juge de paix le 17 de ce mois homologué par le Tribunal le 20 ensuivant (signé) Jacque Mayer, Esther Denery (i 87)

Leur frère Salomon Meyer épouse en 1813 Frédérique Berliner, originaire de Landau : contrat de mariage, célébration
1813 (8.6.), Strasbourg 5 (37), M° F. Grimmer n° 8286
Salomon Meyer, commis négociant fils majeur de Moïse Meyer ci devant négociant et de Jeannette Goldschmidt
Frédérique Berliner fille de feu Arnold Berliner, négociant à Landau et de Claire Lazarus
Enregistrement, acp 122 F° 137 du 11.6.

Mariage, Strasbourg (n° 187)
Acte de mariage, célébré à l’hôtel de ville de Strasbourg le 9 juin 1813. Salomon Meyer, majeur d’ans né en légitime mariage au mois d’août 1787 à Westhoffen, Département du Bas Rhin, domicilié à Strasbourg, Commerçant, fils de Moïse Meyer, commerçant, et de Jeannette Goldschmidt, conjoints domiciliés à Strasbourg ci présents et consentants et Frédérique Berliner, majeure d’ans, née en légitime mariage le 27 juin 1787 à Landau, Département du Bas Rhin, fille de feu Aron Samuel Berliner, aubergiste décédé à Landau le 19 ventôse a VII et de Claire Kremer domiciliée audit lieu ci présente et consentante. Le dit époux produit un acte de notoriété sur sa naissance, dressé par Jean Sigefroi Breu, juge de paix du canton nord de cette ville le 23 avril dernier et homologué par le Tribunal de première instance séant à Strasbourg le 17 mai ensuivant (signé) Salomon Mayer (i 19)

Propriétaire du tiers de la maison, Joseph Meyer meurt en 1816 en délaissant une fille

1816 (2.12.), Strasbourg 12 (66), M° Wengler n° 9876
Inventaire de la succession de Joseph Mayer, commerçant décédé le 28 juillet 1816 – à la requête d’Ester Denery, la veuve mère et tutrice légale de Sophie âgée d’un an – Raphael Mayer, commerçant, subrogé tuteur, et Jacques Nordheimer, négociant subrogé tuteur ad hoc – contrat de mariage reçu M° Grimmer le 21 décembre 1810
immeuble, le tiers par indivis d’une maison consistant en bâtiments de devant, latéraux et de derrière composé de plusieurs maisons réunies, cour, pompe avec ses autres appartenances, droits et dépendances sise à Strasbourg sur le vieux marché aux Grains n° 18 d’un côté en partie le Sr Teustch marchand de vin en partie la petite rue du Saumon, de l’autre le Sr Eckel menuisier, devant la rue, derrière la rue des Chandelles – acquis conjointement avec ses deux frères Raphael et Salomon Mayer des héritiers Marie Salomé Gross veuve de Laurent Schlagdenhauffen, chapelier, par adjudication définitive dressée par M° Meyer le 11 août 1814 et déclaration de command du 12, estimée 10.000 fr
dans la maison mortuaire rue des Fribourgeois n° 1 – habillements 56 fr
communauté mobilier 582 fr, fonds de commerce, objets de coton 10.022 fr, dettes actives total 10.661 fr – total de l’actif 20.661 fr, passif 19.368 fr
Enregistrement, acp 132 f° 76-v du 7.12.

Les héritiers de Joseph Meyer font liciter la maison devant le tribunal civil le 27 février 1817. Les adjudicataires sont ses frères Raphaël et Salomon Meyer (référence ci-dessous). Salomon Meyer et Fanny Berliner vendent leur moitié indivise au négociant François Joseph Otter

1834 (9.12.), Strasbourg 12 (135), M° Noetinger n° 6855
Salomon Meyer, négociant à Strasbourg, et Fanny Berliner
à François Joseph Otter, négociant
la moitié par indivis d’une maison située à Strasbourg, dépendances rue du Vieux Marché aux Grains n° 18 consistant en une maison de devant à quatre étages, un pavillon à droite dans la cour, une maison à trois étages donnant dans la petite rue du Saumon, une troisième maison à rez de chaussée & deux étages donnant dans la rue des Chandelles sous le n° 20 faisant le coin de la petite rue du Saumon avec cour, droit, aisances, appartenances & dépendances, d’un côté la propriété de M Liebold et la rue communale du Saumon, de l’autre la propriété du Sr Eckel et celle du Sr Komplotte, devant la rue du Vieux Marché aux Grains, derrière la rue des Chandelles – avec les trois fourneaux en fonte avec tuyaux et pierre qui se trouvent dans la maison du milieu, la chaudière qui est dans la buanderie
acquis conjointement par Raphaël Meyer, Joseph Meyer & Salomon Meyer, les trois négociants, de Marie Antoinette Schlagdenhauffen, majeure, Philibert Joseph Schlagdenhauffer, aubergiste à Mareinthal & Louis Joseph Flahaux, capitaine au 8° régiment d’hussards, membre de la Légion d’honneur, domicilié Blairancourt (Aisne) tuteur naturel de Joseph Gustave Flahaux issu du mariage avec Catherine Claire Schlagdenhauffen, suivant adjudication définitive du 12 août 1814 reçue par M° Meyer, notaire à Strasbourg, transcrit au bureau des hypothèques volume 81 n° 15 – Joseph Meyer étant mort, la maison a été licitée entre Raphael & Salomon Meyer et Sophie Meyer mineure héritière de Joseph Meyer, suivant adjudication définitive au tribunal civil le 27 février 1817 et Déclaration de command à Salomon et Raphael Meyer – (lesdits) Schlagdenhauffen ont recueilli l’immeuble en question de la succession de Marie Salomé Gross veuve Schlagdenhauffen leur mère dont ils étaient seuls et uniques héritiers, la veuve Schlagdenhauffen elle même a recueilli un 7° dans la succession de Marie Claire Gross née Munier sa mère et acquis six 7° à la Chambre des contrats le 26 mars 1793. L’autre moitié indivise appartient à Raphaël Meyer – pour 15.000 francs
Enregistrement, acp 229 f° 3-v du 10.12

Raphaël Meyer et Sophie Probst vendent leur moitié au même quelques jours plus tard

1834 (18.12.), Strasbourg 12 (135), M° Noetinger n° 687
Raphael Meyer, négociant, et Sophie Probst
à François Joseph Otter, négociant
la moitié par indivis d’une maison située à Strasbourg, dépendances rue du Vieux Marché aux Grains n° 18 consistant en une maison de devant à quatre étages, un pavillon à droite dans la cour, une maison à trois étages donnant dans la petite rue du Saumon, une troisième maison à rez de chaussée & deux étages donnant dans la rue des Chandelles sous le n° 20 faisant le coin de la petite rue du Saumon avec cour, droit, aisances, appartenances & dépendances, d’un côté la propriété de M Liebold et la rue communale du Saumon, de l’autre la propriété du Sr Eckel et celle du Sr Komplotte, devant la rue du Vieux Marché aux Grains, derrière la rue des Chandelles – avec les trois fourneaux en fonte avec tuyaux et pierre qui se trouvent dans la maison du milieu, la chaudière qui est dans la buanderie
acquis conjointement par Raphaël Meyer, Joseph Meyer & Salomon Meyer, les trois négociants, de Marie Antoinette Schlagdenhauffen, majeure, Philibert Joseph Schlagdenhauffer, aubergiste à Mareinthal & Louis Joseph Flahaux, capitaine au 8° régiment d’hussards, membre de la Légion d’honneur, domicilié Blairancourt (Aisne) tuteur naturel de Joseph Gustave Flahaux issu du mariage avec Catherine Claire Schlagdenhauffen, suivant adjudication définitive du 12 août 1814 reçue par M° Meyer, notaire à Strasbourg, transcrit au bureau des hypothèques volume 81 n° 15 – Joseph Meyer étant mort, la maison a été licitée entre Raphael & Salomon Meyer et Sophie Meyer mineure héritière de Joseph Meyer, suivant adjudication définitive au tribunal civil le 27 février 1817 et Déclaration de command à Salomon et Raphael Meyer – (lesdits) Schlagdenhauffen ont recueilli l’immeuble en question de la succession de Marie Salomé Gross veuve Schlagdenhauffen leur mère dont ils étaient seuls et uniques héritiers, la veuve Schlagdenhauffen elle même a recueilli un 7° dans la succession de Marie Claire Gross née Munier sa mère et acquis six 7° à la Chambre des contrats le 26 mars 1793. L’autre moitié indivise appartient déjà à M Otter pour l’avoir acquise de Salomon Meyer, négociant, et Fanny Berlier, par acte reçu M° Noetinger le 9 décembre dernier, transcrit au bureau des hypothèques volume 288 n° 41à Raphaël Meyer – pour 15.000 francs
Enregistrement, acp 229 f° 43 du 20.12.

Originaire de Ribeauvillé, le marchand épicier François Joseph Otter épouse en 1832 Marie Salomé Kuhn
1832 (26.6.), Strasbourg 12 (125), M° Noetinger n° 4226
Contrat de mariage – François Joseph Otter, marchand épicier fils de défunt François Joseph Otter, aubergiste et propriétaire à Ribeauvillé, et de Marie Anne Froelich
Marie Salomé Kuhn, fille de Jean Paul Kuhn, épicier, et d’Anne Marie Roth
Enregistrement, acp 211 f° 41-v du 3.7. – régime de communauté réduite aux acquets

François Joseph Otter meurt en 1836 en délaissant deux enfants

1836 (12.4.), Strasbourg 12 (139), M° Noetinger n° 8181
Inventaire de la succession de François Joseph Otter, marchand épicier, décédé le 20 février 1836 – à la requête de Marie Salomé Kuhn la veuve mère et tutrice légale de Paul Emile, âgé de 15 mois, Louis Antoine Auguste Berot, docteur en médecine, subrogé tuteur et curateur au ventre de l’enfant dont elle se déclare enceinte – Contrat de mariage reçu M° Noetinger le 26 juin 1832
dans la maison mortuaire rue du Vieux Marché aux Grains n° 18
immeuble 392, une maison située à Strasbourg rue du Vieux Marché aux Grains n° 18 consistant en différents corps de bâtiment dont une maison de devant à quatre étages, un pavillon à droite dans la cour, une maison à trois étages donnant dans la petite rue du Saumon, une troisième maison à rez de chaussée & deux étages donnant dans la rue des Chandelles sous n° 20 formant le coin de la petite rue du Saumon avec cour, droits et dépendances d’un côté tenant à M. Liebold & à la rue communale du Saumon, de l’autre à propriété de M. Eckel & Sr Komplotte, derrière la rue des Chandelles – Cette maison est occupée par la succession en presque totalité & en partie occupée par un locataire, revenu de 34.000 fr – acquis pendant la communauté savoir une moitié de Salomon Meyer & Fanny Berliner suivant acte d’achat dressé par M° Noetinger le 9 décembre 1834 transcrit au bureau des hypothèques volume vol. 288 n° 41, l’autre moitié de Raphael Meyer et Sophie Probst, même notaire le 18 décembre 1834
Enregistrement, acp 240 f° 19 du 20.4.

Lors de la liquidation, les héritiers collatéraux auxquels est échue la succession après la mort des deux enfants cèdent leur part à la veuve

1837 (1.8.), Strasbourg 12 (144), M° Noetinger n° 9452
Liquidation et partage – 1. Marie Salomé Kuhn veuve de François Joseph Oster, marchand épicier décédé le 26 février 1836, 2. Jean Baptiste Oster, aubergiste à Ribeauvillé en son nom et mandataire de sa sœur Marie Anne Oster, majeure à Ribeauvillé, héritiers pour un quart de Paul Emile décédé le 30 juin et d’Edouard, enfant posthume décédé le 30 mai 1837 leurs neveux et seuls héritiers de leur père – Contrat de mariage reçu M° Noetinger le 26 juin 1832, Inventaire dressé par ledit M° Noetinger le 12 avril 1836
Masse active. Communauté, 2. une maison sise à Strasbourg Vieux Marché aux Grains n° 18 consistant en différents corps de bâtiment, estimée à 52.000 francs
à la veuve
Enregistrement, acp 251 f° 100-v du 48.

Marie Salomé Kuhn se remarie en 1837 avec le commis négociant François Joseph Bucher
1837 (22.11.), Strasbourg 12 (145), M° Noetinger n° 9760
Contrat de mariage – François Joseph Bucher, commis négociant à Strasbourg fils d’Antoine Bucher, marchand à Ruffach et Anne Marie Dietrich
Marie Salomé Kuhn veuve sans enfant de François Joseph Otter, négociant
régime de la communauté réduite aux acquets
5. apports de la future épouse, 8. une maison consistant en divers corps de bâtiment avec cour, pompes, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue du Vieux Marché aux Grains n° 18, d’un côté M. Lebold et la rue communale du Saumon, de l’autre la propriété de MM. Eckel et Komplotte, derrière la rue des Chandelles, estimée 52.000 francs
Enregistrement, acp 254 f° 77-v du 24.11.

François Joseph Bucher et Marie Salomé Kuhn hypothèquent la maison au profit du marbrier Mathias Rœthlisberger

1842 (14.4.), Strasbourg 12 (157), M° Noetinger n° 14.343
Du 14 Avril 1842. Obligation – sont comparus M. François Joseph Bucher, Négociant et dame Marie Salomé Kuhn, son épouse qu’il autorise demeurant ensemble à Strasbourg, lesquels ont, par les présentes, reconnu devoir bien & légitimement
à M. Mathias Roethlisberger, marbrier demeurant à Strasbourg, la somme principale de 20.000 francs pour prêt de pareille somme
hypothèque, Une maison d’habitation sise à Strasbourg, rue du vieux marché aux grains N° 18, consistant en différens corps de bâtimens, appartenances & dépendances, d’un côté M. Charles Arlen, de l’autre M. Diebold, par derrière la propriété de Mme Holtzschigel avec cour
Déclarent les empruneurs que la maison hypothéquée ci-dessus leur appartient en toute propriété et se trouve franche & libre de tous privilèges & hypothèques à l’exception cependant de celle conventionnelle consentie par la dame codébitrice pour sûreté d’une somme de 29.618 francs suivant Liquidation sur la succession de feu M. François Joseph Otter vivant premier mari de la Dame Bucher, dressé par ledit M° Noetiger l’un des notaires soussignés (…) le premier août 1837

François Joseph Bucher et Marie Salomé Kuhn hypothèquent la maison au profit de Marie Philippine Françoise Chames, veuve de Marie Louis Guillaume Balazuc, et de Anne Marie Sultzer, veuve de Jean Michel Kratz

1846 (9.1.), Strasbourg 12 (168), M° Noetinger n° 18.221
9 janvier 1846. Obligation – Ont comparu M. François Joseph Bucher, ancien marchand épicier et dame Marie-Salomé Kuhn, son épouse dûment autorisée demeurant ensemble à Strasbourg, lesquels reconnaissent devoir bien & légitimement
à 1° Mme Marie-Philippine-Françoise Chames, veuve de M. Marie-Louis-Guillaume Balazuc, en son vivant rentier à Strasbourg où elle demeure, créancière ci présente et acceptant, la somme principale de 10.000 francs
2° à Mme Anne Marie Sultzer veuve de M. Jean Michel Kratz, en son vivant doreur et vernisseur à Strasbourg où elle demeure, créancière aussi ci présente et acceptant, la somme principale de 5000 francs
hypothèquent, Une maison d’habitation sise à Strasbourg, rue du vieux Marché aux grains N° 18, consistant en différens corps de bâtimens avec cour, appartenances & dépendances, d’un côté M. Charles Arlen, de l’autre M. Diebold, par derrière la propriété de M. Holtzschigel
Les débiteurs déclarent que cet immeuble leur appartient en toute propriété et qu’il est franc et libre de tous privilèges et hypothèques à l’exception de la créance de 20.000 francs dont il sera question ci après (…)

François Joseph Bucher et Marie Salomé Kuhn font dresser en 1846 un cahier des charges pour vendre la maison

1846 (18.8.), Strasbourg 12 (169), M° Noetinger n° 18.631
Du 18 août Jean 1846. Cahier des charges – a comparu Mr François Joseph Bucher, ancien marchand épicier demeurant à Strasbourg, agissant en son propre nom et se portant fort de Dame Salomé Kuhn, son épouse demeurant avec lui (…) Lequel ès noms étant intentionné de vendre volontairement aux enchères publiques l’immeuble ci-après désigné a requis ledit M° Noetinger l’un des notaires soussignés d’en dresser le cahier d’enchères ainsi qu’il suit.
Désignation. Une maison d’habitation sise à Strasbourg, rue du vieux Marché aux grains N° 18 consistant en différens corps de bâtimens avec cour, appartenances & dépendances, tenant d’un côté M. Charles Arlen, de l’autre M. Liebold, par derrière la propriété de M. Holtzschlegel et par devant la rue, tel et en l’état que cet immeuble se poursuit et se comporte (…)
Propriété. La Dame Bucher est devenue propriétaire du dit immeuble, savoir, De la moitié, comme faisant sa part dans la communauté qui avait existé entre elle et feu Mr François Joseph Otter en son vivant marchand épicier à Strasbourg son premier mari, attendu que cet immeuble avait été acquis durant son mariage avec ce dernier, savoir une moitié de Salomon Meyer et Fanny Berliner, conjoints à Strasbourg suivant contrat reçu M° Noetinger soussigné le 9 décembre 1834 enregistré, moyennant la somme de 15.000 francs (…) Et l’autre moitié pour l’avoir acquis de Raphaël Meyer et Sophie Probst sa femme suivant contrat reçu par le même notaire le 18 décembre suivant enregistré moyennant la somme de 15.000 francs (…). Quant à l’autre moitié dudit Immeuble, pour en avoir recueilli un quart dans la succession de son fils Edouard Otter, enfant posthume, décédé, dont elle était héritière pour cette quotité, la moitié des trois autres quarts ou les trois 8° pour les avoir recueillis dans la succession de son fils Paul Emile Otter également décédé, dont elle était héritière pour cette quotité, le tout ainsi qu’il est constaté dans un acte de liquidation dressé par ledit M° Noetinger soussigné le premier août 1837 enregistré, enfin pour avoir acquis les parts et portions, ensemble trois 8° du Sr Jean Baptiste Otter, aubergiste et de Dame Marie Anne Otter sa sœur, les deux demeurant à Ribeauvillé, héritiers collatéraux du défunt Sr son mari, moy.ant prix payé ainsi qu’il est constaté par un acte reçu par le même notaire Noetinger le16 avril 1842.
Lesdits sieurs Meyer étaient devenus propriétaires du dit Immeuble conjointement ou chacun pour une moitié indivise pour l’avoir acquis de Dlle Marie Antoinette Schlagdenhauffen, majeure d’ans de Strasbourg et consors suivant procès verbal d’adjudication dressé par M° Meyer notaire à Strasbourg le 11 août 1814, enregistré, moyennant prix totalement acquitté (…). Ladite Dlle Schlagdenhauffen et consorts étaient devenus propriétaires dudit Immeuble pour l’avoir recueilli dans la succession de Dame Marie Salomé Gross veuve Schlagdenhauffen, leur mère décédée dont ils étaint seuls et uniques héritiers. La dame veuve Schlagdenhauffen avait elle-même hérité un 7° du dit Immeuble dans la succession de feu Dame Marie Claire Gross née Munier, sa mère, et acquis les six autres 7° de ses cohéritiers suivant contrat passé en la cidevant chambre des contrats de la ville de Strasbourg le 26 mars 1793 enregistré – Charges, clauses et conditions (…) 21° L’immeuble à vendre sera crié sur la mise à prix de 60.000 francs
Adjudication – Et cejourd’hui 17 septembre 1846 (…) Une maison d’habitation sise à Strasbourg, rue du vieux marché aux blés N° 18 consistant en différens corps de bâtimens, savoir en une maison de devant à quatre étages, un pavillon à droite dans la cour, une maison à trois étages donnant dans la petite rue du Saumon, une troisième maison à rez-de-chaussée à deux étages donnant dans la rue des Chandelles sous le N° 20 faisant le coin de la petite rue du Saumon, avec cour, droits aisances dépendances & appartenances, tenant d’un côté M. Arlen farinier & le Sr Komplotte, de l’autre M. Liebold & la rue du Saumon, par devant la rue du vieux marché aux blés et par derrière la rue de la Chandelle. Mise à prix 60.000 francs [acte interrompu]
acp 351 (3 Q 30 066) f° 66-v

François Joseph Bucher et Marie Salomé Kuhn vendent la maison en 1847 au marchand de bestiaux Nicolas Hund et à sa femme Marie Anne Schnée

1847 (30.6.), Strasbourg 12 (172), M° Noetinger n° 19.414
Vente pour 40.000 f., 30 Juin 1847. Ont comparu Mr François Joseph Bucher, ancien marchand épicier & Dame Salomé Kuhn son épouse qu’il autorise à l’effet des présentes demeurant ensemble à Strasbourg, lesquels ont, par ces présentes, vendu (…)
à Monsieur Théodore Keller, négociant demeurant à Strasbourg
Une maison d’habitation sise à Strasbourg, rue du vieux marché aux blés N° 18 consistant en différents corps de bâtimens, savoir en une maison de devant à quatre étages, un pavillon à droite dans la cour, une maison à trois étages donnant dans la petite rue du Saumon, une troisième maison à rez-de-chaussée à deux étages donnant dans la rue des Chandelles, sous le N° 20, faisant le coin de la petite rue du Saumon, avec cour, droits, aisances, appartenances & dépendances & appartenances, le tout tenant d’un côté M. Arlen farinier & le Sr Komplotte, de l’autre M. Liebold & à la rue du Saumon, par devant la rue du vieux marché aux blés et par derrière la rue des chandelles. Cette maison est vendue telle & ainsi qu’elle se trouve, poursuit & se comporte (…)
Propriété. La Dame Bucher est devenue propriétaire du dit immeuble, savoir, 1° De la moitié, comme faisant sa part dans la communauté qui avait existé entre elle et feu Mr François Joseph Otter en son vivant marchand épicier à Strasbourg son premier mari, attendu que cet immeuble avait été acquis durant son mariage avec ce dernier, savoir une moitié de Salomon Meyer et Fanny Berliner, conjoints à Strasbourg suivant contrat reçu M° Noetinger soussigné le 9 décembre 1834 enregistré, moyennant la somme de 15.000 francs (…) Et l’autre moitié pour l’avoir acquis de Meyer Raphaël & Sophie Probst sa femme, suivant contrat reçu par le même notaire le 18 décembre suivant enregistré moyennant la somme de 15.000 francs (…). 2° Quant à l’autre moitié dudit Immeuble, pour en avoir recueilli un quart dans la succession de son fils Edouard Otter, enfant posthume, décédé, dont elle était héritière pour cette quotité, la moitié des trois autres quarts ou les trois 8° pour les avoir recueillis dans la succession de son fils Paul Emile Otter également décédé, dont elle était héritière pour cette quotité, le tout ainsi qu’il est constaté dans un acte de liquidation dressé par ledit M° Noetinger soussigné le premier août 1837 enregistré, enfin pour avoir acquis les parts & portions, soit trois 8° du Sr Jean Baptiste Otter, aubergiste & de Dame Marie Anne Otter sa sœur, les deux demeurant à Ribeauvillé, héritiers collatéraux du défunt Sr son mari, moyennant prix payé, ainsi qu’il est constaté par un acte reçu par le même notaire Noetinger le16 avril 1842.
Lesdits sieurs Meyer étaient devenus propriétaires du dit Immeuble conjointement ou chacun pour une moitié indivise pour l’avoir acquis de Dlle Marie Antoinette Schlagdenhauffen, majeure d’ans de Strasbourg & consors suivant procès verbal d’adjudication dressé par M° Meyer notaire à Strasbourg le 11 août 1814, enregistré, moyennant prix totalement acquitté (…). Ladite Dlle Schlagdenhauffen & consorts étaient devenus propriétaires dudit Immeuble pour l’avoir recueilli dans la succession de Dame Marie Salomé Gross veuve Schlagdenhauffen, leur mère décédée dont ils étaint seuls et uniques héritiers. La dame veuve Schlagdenhauffen avait elle-même hérité un 7° du dit Immeuble dans la succession de feu Dame Marie Claire Gross née Munier, sa mère, & acquis les six autres 7° de ses cohéritiers suivant contrat passé en la cidevant chambre des contrats de la ville de Strasbourg le 26 mars 1793. – Prix, 40.000 francs à compte desquels les vendeurs reconnaissent avoir reçu comptant à la vue des notaires soussignés la somme de 5000 francs
N° 19.415. 30 juin 1847. Election command. Monsieur Théodore Keller, négociant demeurant à Strasbourg (…) Qu’il a fait cette acquisition pour le compte & au profit de Monsieur Nicolas Hund, marchand de bestiaux, & de Dame Marie Anne Schnée son épouse demeurant à Strasbourg, place Dauphine n° 23 qu’il nomme pour ses commands
acp 362 (3 Q 30 077) f° 80

Voir aussi l’obligation passée par Nicolas Hund en 1859 et les actes suivants.

Les filles et héritières Hund vendent la maison au lithographe Charles Fasoli et à sa femme Sophie Wohlfart

1864 (16.7.), M° Noetinger subst. par Holtzapffel
Vente par 1) Marie Elisa Hund épouse Joseph Jean Baptiste Wolff, major d’infanterie retraité, percepteur à Willgottheim, 2) Marie Anne Hund, célibataire, 3) Joséphine Marie Pauline Hund, célibataire tous à Strasbourg
à Charles Fasoli, lithographe et Sophie Wohlfart sa femme à Strasbourg
Une maison sise à Strasbourg Vieux Marché aux blés n° 6 et rue des Chandelles N° 20 moyennant 55.000 francs dont 2000 francs payés – jouissance du 29 7.bre 1864, impôts du 1° 8.bre 1864
acp 534 (3 Q 30 249) f° 72 du 20.7.

Natif de Kentzingen (voir le remariage), Charles Fasoli épouse en 1838 Marie Louise Doyen
1838 (21.8.), Strasbourg 14 (105), M° Ritleng n° 8365
Contrat de mariage – Charles Fasoli, litographe à Strasbourg fils de feu Conrad Fasoli, vivant à Rielsheim et de Rose Kaspar la veuve demeurant à Kentzingen
Marie Louise Doyen, fille de François Nicolas Doyen, patissier, et de Catherine Louise Diamant
Enregistrement, acp 261 F° 99 du 23.8. – Régime de la communauté réduite aux acquets

Marie Louise Doyen meurt en 1840 en délaissant une fille
1840 (9.9.), Strasbourg 14 (110), M° Ritleng n° 10.451
Inventaire, dressé dans une maison rue du Dôme n° 22, de la succession de Marie Louise Doyen décédée le 27 novembre 1839 – à la requête de Charles Fasoli, lithographe, le veuf à cause de la communauté, père et tuteur légal de Marie Louise Fasoli née le 8 mai 1839, seule héritière de la défunte sa mère – en présence de François Doyen, pâtissier, subrogé tuteur, Contrat de mariage reçu M° Ritleng le 21 août 1838
dans une maison rue du Dôme n° 22
Enregistrement, acp 281 F° 40-v du 10.9.

Charles Fasoli se remarie en 1842 avec Marie Joséphine Ohlmann fille du bottier François Joachim Ohlmann : contrat de mariage, célébration
1842 (12.4.), Strasbourg 15 (71), M° Lacombe n° 3336
Contrat de mariage – Charles Fasoli, lithographe à Strasbourg veuf avec un enfant de Marie Louise Doyen, sa femme décédée
Et Marie Joséphine Ohlmann, majeure à Strasbourg
acp 297 (3 Q 30 012) f° 37-v – Communauté d’acquêts partageable par moitié
Les apports de la future consistent en argent comptant & créances, ensemble 7000
Donation entre les futur époux réduite en cas d’enfant, savoir par le futur à la future pour le cas où l’enfant du premier lit existait encore au jour du décès du futur de l’usufruit viager de la moitié de tous les biens meubles et immeubles qu’il délaissera ou de la propriété d’un quart à son choix, par la future au futur de l’usufruit de toute sa succession

Mariage, Strasbourg (n° 176)
Du 20° jour du mois d’avril 1842. Acte de mariage de Charles Fassoli, majeur d’ans, né en légitime mariage le 26 janvier 1813 à Kentzingen, grand Duché de Bade, domicilié à Strasbourg, lithographe, veuf de Catherine Louise Doyen, décédée en cette ville le 27 novembre 1839, fils de feu Conrad Fassoli, Chirurgien décédé à Kentzingen le 6 septembre 1816 et de Rose Caspar, domiciliée à Kentzingen, Et de Marie Josephine Ohlmann, majeure d’ans, née en légitime mariage le 6 mai 1815 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, fille de feu François Joachim Ohlmann, Bottier décédé en cette ville le premier octobre 1836 et de Marie Françoise Xavière Elisabeth Genty domiciliée en cette ville, ci présente et consentante. Ledit époux produit un acte de consentement de sa mère au présent mariage, passé devant le Magistrat de Kentzingen le 5 du mois courant, enregistré à Strasbourg le 19 du même mois (signé) Charles Fasoli, Marie Josephine Ohlman (i 40)

Marie Joséphine Ohlmann meurt en 1848 en délaissant deux enfants
1848 (25.3.), Strasbourg 15 (83), M° Lacombe n° 6079
Inventaire dressé après le décès de Marie Joséphine Ohlmann femme de Charles Fasoli
L’an 1848 le 25 mars à deux heures de relevée, en la maison rue des Tonneliers N°(-) à Strasbourg, à la Requête de Mr Charles Fasoli, lithographe, demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en son nom personnel à cause de la communauté de biens qui a existé entre entre lui et défunte Dame Marie Joséphine Ohlmann son épouse en secondes noces, aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Charles Lacombe, l’un des notaires soussignés qui en a la minute et son collègue le 12 avril 1842, enregistré (…) 2° En sa qualité de père et père et tuteur légal de ses deux enfants mineurs Marie Caroline Fasoli et Marie Paul Léon Fasoli, issus de son mariage en secondes noces avec feu sa dite épouse Marie Joséphine Ohlmann et En la présence de Mr Louis Lesage, huissier près le tribunal civil de première instance séant à Strasbourg, demeurant et domicilié en cette ville, agissant comme subrogé tuteur des dits deux enfants mineurs (…) habiles à se dire et porter seuls et uniques héritiers chacun pour moitié de leur mère feue Madame Marie Joséphine Ohlmann décédé à Strasbourg le 29 septembre 1847
Presses et outils. Dessins. Continuation n° 6188, Cejourd’hui vendredi 26 mai 1848. Extrait du contrat de mariage
acp 370 (3 Q 30 085) f° 72-v (s.d. N° 861) Communauté, meubles meublans 368, marchandises 35.746, créances 4367, Total 40.482
Garde robe 402
acp 372 (3 Q 30 087) f° 71 – Passif 32.894 francs, Analyse du contrat de mariage. Déclaration par le veuf qu’il est dû 1500 francs à la succession sur les billets que la défunte a apportés en mariage

Charles Fasoli se remarie en 1850 avec Sophie Wolfart veuve du farinier Charles Affolder
1850 (6.3.), Strasbourg 10 (115), M° Zimmer n° 8307
Contrat de mariage – Ont comparu M. Charles Fasoli lithographe demeurant à Strasbourg, fils de M. Conrad Fasoli, en son vivant chirurgien et Dame Rose Caspar, sa veuve demeurant à Kentzingen, grand duché de Bade, futur époux d’une part
Et Mad° Sophie Wolfart demeurant à Strasbourg veuve du Sr Charles Affolder, en son vivant farinier en ladite ville,Mad° Affolder fille du sieur Jacques Wolfart, jardinier demeurant à Strasbourg et de Dame Madeleine Lasser son épouse défunte, future épouse d’autre part
acp 390 (3 Q 30 105) f° 39-v- Régime de la communauté de biens réduite aux acquêts. Les apports du futur époux sont constatés 1° en un inventaire reçu Ritleng Nre le 9 septembre 1840 lors du décès de Louise Doyen, 2° en un inventaire reçu Lacombe le 25 mars 1848 dressé lors du décès de Joséphine Ohlmann sa femme en secondes noces. Les apports en pleine propriété du futur s’élèvent à 12.580 francs.
Les apports de la future consistent en un mobilier estimé à 2864 francs
Une maison à Strasbourg rue brulée N° 15
Donation réciproque par les futurs au survivant d’eux de l’usufruit viager de la moitié des biens de la succession

1850, Enregistrement de Strasbourg, ssp 108 (3 Q 31 607)
f° 49 du 1.3. ssp du 31.1.
Consentement par Rose née Kaspar veuve Kaiser demeurant à Kentzingen au mariage que son fils Charles Fassoli bourgeois demeurant à Strasbourg son fils est intentionné de contracter avec la veuve Sophie Affolter née Wohlfart en ladite ville de Strasbourg

f° 61 du 11.3. ssp du 6.3. Etat des objets mobiliers apportés en mariage par Charles Fasoli lithographe veuf en 1° noces de Marie Louise Doyen et veuf en 2° noces de Marie Joséphine Ohlman se montant à 30.473 francs

Charles Thiébaut Affolter épouse en 1838 Sophie Wohlfarth
Mariage, Strasbourg (n° 251)
Du 30° jour du mois de juin 1838 à dix heures du matin, Acte de mariage de Charles Thiébaut Affolter, majeur d’ans né en légitime mariage le 27 avril 1809 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, farinier, fils de Thiébaut Affolter, farinier, et de Marie Catherine Heckmann conjoints domiciliés en cette ville ci présents et consentants et Sophie Wohlfarth majeure d’ans née en légitime mariage le 17 décembre 1813 à Strasbourg domiciliée à Strasbourg fille de Jacques Wohlfarth, Jardinier et de Madeleine Laser conjoints domiciliés en cette ville ci présents et consentants (i 44)

Société en nom collectif, établie pour neuf ans entre Charles Fasoli et Victor Ohlmann, pour exploiter l’industrie d’imprimerie lithographique
Enregistrement de Strasbourg, ssp 89 (3 Q 31.588) f° 68 26.7.1844
10 juillet 1844. Traité entre Victor Ohlmann, Imprimeur lithographe
et Charles Fasoli, aussi Imprimeur lithographe, tous deux demeurant à Strasbourg
a été conclu l’acte de société suivant. Les parties ont formé une société sous nom collectif pour une durée de neuf années consécutives qui ont commencé à courir depuis le premier juillet 1853 pour exercer l’industrie d’Imprimerie lithographique. Le siège de la société est établi à Strasbourg rue des tonneliers N° 8. Le Sr Ohlmann revêtu du brevet ne fournira ni fonds ni matériaux et ne contribuera à aucune dépense que nécessite l’établissement, le Sr Fassoli est seul chargé de faire l’acquisition de tout le matériel, meubles et marchandises et de tout ce qui dépend de cette industrie, par contre tout est et restera sa propriété, aussi les pertes et bénéfices seront exclusivement à la charge du Sr Fassoli.
Le Sr Ohlmann n’est tenu à aucune charge de la société, par contre il ne pourra prétendre à aucun bénéfice quelconque qu’à celui stipulé ci après.
Le Sr Fassoli aura seul la signature sous la raison sociale Fassoli et Ohlmann, elle seule sera valable pour les engagements et quittances. Le Sr Fassoli gérera et administrera seul tant l’imprimerie lithographique que le commerce qui s’y rattache et ne pourra lier en aucune manière le S. Fassoli
Le Sr Ohlmann, retenu au service Mre. ne pouvant donner aucun s* aux affaires ne pourra prétendre à aucun bénéfice si ce n’est qu’une somme fixe de 1350 francs pour toute la durée de la société, soit 150 francs par an, payable par annuité (…) En cas de décès du Sr Ohlmann, le Sr Fassoli pourra continuer l’industrie et le commerce sous la même raison sociale Fassoli et Ohlmann.

Charles Fasoli continue seul l’industrie d’imprimerie lithographique qu’il menait depuis 1844 avec le commis négociant Victor Ohlmann
1862, Enregistrement de Strasbourg, ssp 135 (3 Q 31 634) f° 94 du 10.7.
10 juillet 1862. Dissolution de société. Entre le Sr Victor Ohlmann, commis négociant à Guebwiller et le Sr Charles Fassoli, imprimeur lithographe à Strasbourg, a été convenu ce qui suit. La société sous nom collectif formée entre les parties par acte s.s.p. le 10 juillet 1844, enregistré à Strasbourg le 16 dit mois fol. 68 b c. 7 pour exercer l’imprimerie lithographique est dissoute à partir de ce jour. Le Sr Fassoli est chargé de liquider tout ce qui concerne ladite société à son propre bénéfice seul, le Sr Ohlmann déclare n’avoir plus rien à prétendre ni pour lui ni pour sa famille. Il est autorisé à continuer l’industrie d’imprimerie lithographique pour son compte seul.

1867 (28.9.), M° Noetinger
Consentement par Sophie Wohlfarth veuve de Thiébaut Charles Affolter à Strasbourg au mariage de sa fille Emélie Julie Affolter veuve d’Edmond Roethlisberger avec Albert Boesswillwald meunier à Strasbourg
acp 565 (3 Q 30 280) f° 72-v du 2.10.

Charles Fasoli consent au mariage de sa fille Marie Salomé avec le pharmacien Charles Auguste Léon Kirn
1871 (17.4.), M° Momy
Einwilligung von Karl Fassoli Drucker in Straßburg zur vermählung seiner Tochter Maria Salome Fassoli mit Karl August Leon Kirn Apothecker bede in Straßburg
acp 596 (3 Q 30 311) f° 50 du 17.4.

Sophie Wolfart meurt en 1872 en délaissant deux filles de son premier mariage.

1872 (20.9.), Strasbourg 10 (169), M° Kœrttgé (Jean Théodore) n° 2883
Inventaire de la succession de Mad° Sophie Wolfart veuve en premières noces de M. Charles Affolter en son vivant farinier et épouse en secondes noces de M. Charles Fasoli, lithographe, demeurant à Strasbourg où elle est décédée le 30 mars 1872.
L’an 1872 le 20 septembre à une heure de relevée, à la requête 1) de M. Charles Fasoli, lithographe, demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en son propre nom 1) à cause de la communauté de biens réduite aux acquêts et partageable par moitié qui a existé entre M. Fasoli requérant & D° Sophie Wolfart, sa femme défunte veuve en premières noces du Sr Charles Affolter en son vivant farinier à Strasbourg aux termes de leur contrat passé devant M° Zimmer, alors notaire à Strasbourg le 6 mars 1850, 2) à cause des reprises en deniers qu’il peut avoir à exercer sur les biens de ladite communauté, 3° comme usufruitier de tous les biens composant la part de sa femme défunte dans la dite société d’acquets & de la moitié de tous les autres biens composant la succession de sa femme défunte, sauf l’option appartenant aux enfants de la défunte entre l’exécution de cette disposition et la délivrance d’une part d’enfant en toute propriété, aux termes du même contrat de mariage
2° Mad. Caroline Sophie Affolder, demeurant et domiciliée à Strasbourg, épouse de M. Georges Frédéric Théodore Preis, propriétaire domicilié en la même ville se trouvant présentement aux états-unis d’Amérique (…) 3° M. Albert Boesswillwald, meunier demeurant et domicilié au moulin dit Schachenmühle banlieue de Strasbourg, agissant comme poursuivant les droits mobiliers et possession & comme administrateur des biens de Mad. Emilie Julie Affolder son épouse demeurant avec lui et épouse en premières noces de Monsieur Edouard Roethlisberger en son vivant marbrier demeurant et domicilié en la même ville, Lesdites Dames Preis & Boesswillwald habiles à se dire et porter seuls et uniques héritières de ladte D. Fasoli veuve Affolder née Wolfart leur mère chacune pour moitié
Il résulte du même contrat de mariage (…) 8) Et d’une maison avec appartenances & dépendances sise à Strasbourg Rue du vieux marché au blé N° 6 autrefois N° 18 & rue des chandelles N° 20, tenant d’un côté à M. Doerfer & à la rue du Saumon, de l’autre côté aux Sieurs Arlen & Comploth, par devant à la rue du vieux marché aux blés & par derrière à la rue des chandelles N° 20. Cet immeuble est évalué, sans dtstraction des charges, à un revenu annuel de 4000 francs donnant en Capital 80.000 francs.
acp 608 (3 Q 30 322) f° 99 du 23.9. (Nachlass erklärt 21 September 1872) Gemeinschaft, Mobilien und Ausstände 21.859
Ein Haus Korn Markt N° 6, 80.000 – Passiv 10.497
Nachlass Kleidung 294

Charles Fasoli s’associe avec son fils Léon Fasoli
1877 (5.1.), Strasbourg 8 (98), M° Gustave Edouard Loew
Gesellschafftsvertrag – Carl Fassoli
Leo Fassoli
acp 659 (3 Q 30 374) f° 64 du 15.1.

Charles Fasoli meurt le 30 août 1880 en délaissant une fille de son premier mariage et deux enfants du deuxième.

1880 (30.8.), Strasbourg 8 (110), M° Gustave Edouard Loew n° 12.567
Erbverzeichnis über den Nachlass des Herrn Carl Fassoli
Heute den 30. August 1880 vormittags acht Uhr in dem Hause zu Straßburg, Alter Kornmarkt Nr 6 woselbst den 15. Aprilis 1880 Herr Karl Fassoli, Eigenthümer und ehemaliger Steindrucker, wohnhaft zu Straßburg, verstorben ist, auf Ansuchen und in Beisein I. des Herrn Theophil Bormann, Kaufmann, wohnhaft zu Straßburg, handelnd als Bevollmächtigter von Fräulein Maria Louise Fassoli, großjährig, ohne Stand, wohnend zu Straßburg (…) II. Herr Johann Baptist Leo Mengus Eigenthümer, wohnhaft zu Straßburg, handelnd als Bevollmächtigter von Frau Maria Kornelia Fassoli, ermächtigte Gattin des Apotheckers Herr Leo Karl August Kirn, beide wohnhaft zu Paris, rue Taitbout Nr 39 (…) III. Herr Maria Paul Leo Fassoli, Steindrucker, wohnhaft zu Straßburg
Fräulein Marie Louise Fassoli als Kind aus der Ehe des Hern Karl Fassoli mit dessen erster Gattin Frau Maria Louise Doyen, dann Frau Kirn und Maria Paul Leo Fassoli als Kinder aus der Ehe des H. Karl Fassoli mit dessen zweiter Gattin Frau Marie Josephine Ohlmann zu gleichen dritteln erbberechtigt im Nachlass dieses ihres Vaters

Vertrag Fassoli Doyen – Vertrag Fassoli Ohlmann
Vertrag Fassoli Wohlfart (…) als ihr Einbringen 2) Ein Haus in Straßburg Brandgasse N° 15
Liegenschaft. die unabgetheilte hälfte an folgender zur Gemeinschaft Fassoli-Wohlfart gehöriger Liegenschaft, Haus mit Zugehör zu Straßburg, alter Kornmarkt N° 6 und Heiligenlichtergasse N° 20.
Miethe. Beim Tode des herrn Fasoli war an Miethzins schuldig 224 Mark
acp 705 (3 Q 30 420) f° 45-v n° 2021 du 7.9. (Tab 48 f° 44, Sterbferkl. vom 14. X. 90 Bd. 134 Nr 349) Mobilien 1124, Kleider 127, Baares Geld 803, Forderung an Leo Fassoli 201
½ Haus dahier alter Kornmarkt N° 6, Miethe 224 – Jagdpachtforderung 40
Passiva 52.800

Les enfants et héritiers de Charles Fasoli et de Sophie Wolfart vendent la maison à leur cohéritier Paul Léon Fasoli

1881 (15.2.), Strasbourg 8 (111), M° Gustave Edouard Loew n° 12.724
6. November 1880. Vereinbarungsact und Bedingnisheft – sind erschienen 1) Herr Theophil Baumann, Kaufmann, wohnhaft zu Strassburg, handelnd als Bevollmächtigter von Fräulein Marie Luise Fassoli, großjährig, ohne Stand, wohnend zu Straßburg, laut Vollmachtsurkunde (…) 2) Herr Johann Baptist Leo Mengus, Eigenthümer wohnend zu Straßburg, handelnd als Bevollmächtigter von Frau Maria Karoline Fassoli, ermächtigte Gattin des Apothekers Herrn Leo Karl August Kirn, beide wohnhaft zu Paris, rue Taitbout Nr 39, laut Vollmacht (…), 3) Herr Maria Paul Leo Fassoli, Steidrucker, wohnhaft zu Straßburg, 4) Frau Emilie Julie Affolder, ertseheliche Wittwe von Herrn Eduard Roethlisberger und zweiteheliche Gattin des früheren Müllers Herrn Albert Boeswillwald, mit welchem sie auf dem Pachtgute Sankt Joseph bei Hilsenheim wohnt, 5) Herr Karl Preis, Bedienstteter auf dem Zornhofe bei Zabern, wohnenden auf dem Zornhof, handelnd als Hauptvormund über die drei minderjährigen Kinder der verstorbenen Ehegatten Herrn Georg Friderich Theodor Preis und Frau Karoline Sophie Affolder von Straßburg, Namens Johann Preis, Alfred Preis und Maria Preis, 6) vorgenannter Herr Boeswillwald, handelnd zur Ermächtigung seiner Gattin, wie auch als Nebenvormund der drei besagten Mündel, dieselbe tragen vor
der am 15. April 1880 verstorbenen Eigenthümer und ehemalige Steindrucker Herr Karl Fassoli zu Straßburg, welcher dreimal verheurathet war, hinterließ nach Ausweis des auf sein Ableben durch den unterzeichneten Notar am 30. August 1880 aufgenommenen Inventars zu einzigen Erben die drei Eingangs genannten Personen Fassoli als seine Kinder aus erster und zweiter Ehe. Seine vor ihn den 30. März 1872 verstorbene dritte Gattin Frau Sophie Wolfart, vorher Wittwe des Melkers Herrn Karl Affolder zu Straßburg, hatte ausweislich ihres Nachlaßinventars vor Notar Koerttge daselbst vom 20. September desselben Jahrs ihre zwei erstehelichen Kinder die eingangs genannten Frauen Preis und Boeswillwald zu einzige Erben hinterlassen. Frau Preis starb seitdem ebenfalls und wurde von ihren Eingangs genanntnen minderjährigen Kindern beerbt. Zu der noch ungetheilten, auf die Errungenschaft beschränkte Gütergemeinschaft, welche zufolge Ehevertrages vor Notar Zimmer in Straßburg vom 6. März 1850 zwischen Herrn Fassoli und seiner dritten Gattin bestand, gehört das nachbeschiebene Annwesen, dessen Veräusserung, da die Masse in Natur nicht theilbar wäre, vor der beabsichtigten Gemeinschaft- und Nachlasstheilung erforderlich erscheint, ausserdem ist die Veräusserung durch den Umstand geboten, daß der Nachlass des Herrn laut einer den 15. Juni 1880 auf den hiesigen Landgerichts sekretariate abgegebene Erklärung nur unter der Wohlthat des Inventars angetreten wurde.
Bezeichnung. Es kommt, nachdem gegenwärtiger Vereinbarungssakt in Ansehung der minderjährigen Miteigenthümer die Genehmigung des durch Beiziehung des Nebenvormunds ergäntzten Familienraths sowie Bestätigung des kaiserlichen Amtsgerichts Straßburg erlangt und nachdem das kaiserliche Amtsgericht Straßburg mit Hinsicht auf den Beneficiar Nachlass den Verkauf verordnet haben wird, durch den unterschriebenen Notar Loew ahne vorgängige förmliche Abschätzung zur offentlichen Versteigerung
Ein aus zu Straßburg mit Erdgeschoß, drei Stockwerken und Speicher nebst hof, Rechten und Zugehörden, alter Kornmarkt N° 6 und Heiligenliechtergasse N° 20 grenzend vorn an die alte Kornmarktstraße, hinten die Heiligenliechtergasse, einerseits Herr Bieler, anderseits Frau Doerffer und das Salmengäßchen, auf welches das haus einen Ausgang hat.
Als mitverkauft gelten die in Hause stehenden Öfen (…) Ansatzpreis, 56.000 Mark, auf welchen Betrag hiermit die Erschienenen das Anwesen schätzen mit Rücksicht darauf, daß derselbe im Jahre 1864 im 44.000 Mark erkauft wurde, bisher keine wesentliche Veränderung erlitt und auch die erzielte Miethe diesem Werthe entspricht.
Eigenthumsnachweis. Herr Fassoli und seine dritte Gattin geborne Wohlfart kauften das Anwesen gemeinsam von Frau Maria Anna Schnee, Wittwe des herrn Frantz Nikolaus Hund zu Straßburg wowie von dessen drei einzigen Erbinen, Frau Maria Elise Hund, Gattin des Infanterie-Majors Herrn Johann Baptisy Wolff, Fräulein Maria Anna Hund und Fräulein Josephine Maria Pauline Hund, sämtlich zu Straßburg laut Urkunde des dortigen Notars Holtzapffel als Vertreter seines Kollegen Viktor Noetinger daselbst vom 16. Juli 1864 um einen Preis von 55.000 Franken, woran über 2000 Franken im Vertrage quittirt ist (…) Ehegatten Hund hatten das Anwesen gekauft von den hiesigen Ehegatten Frantz Joseph Bücher, Spezereihändler und Salome Kuhn, laut Vertrags vor Notar Karl Noetinger in Straßburg vom 30. Juni 1840 mit Auftragserklärung vom nämlichen Tage, beides überschrieben am Hypothekenamte Straßburg den 10. Juli nämlichen Jahres Band 462 Nr. 64. – Hypothek-Belastung (…) Steigbedingungen (…)
acp 706 (3 Q 30 421) f° 39-v du 16.11.
15. Februar 1881. Versteigerung (…) Bei dem nun brennenden Kerzen erfolgten Bieten legte das höchste Gebot mit der Summe von 56.100 Mark der Mitverkäufer Herr Maria Paul Leo Fassoli
acp 711 (3 Q 30 426) f° 54 du 25.2.

Charles Fassoli consent au mariage de son fils Paul Léon Fasoli, lithographe à Paris, avec Marie Elisabeth Elodie Doyen
1872 (5.2.), M° Flach
Einwilligung von Karl Fassoli, Lithograph in Straßburg zur vermählung seines Sohnes Maria Paulus Léon Fassoli Lithograph in Paris mit Maria Elisabetha Elodie Doyen in Paris
acp 601 (3 Q 30 316) f° 67 n° 295 du 5.2.

Marie Paul Léon Fassoli épouse Marie Louise Adam
1872 (9.10.), Strasbourg 11 (71), M° Charles Keller n° 10.442
Mariage 9. 8.bre 1872 – Sont comparus M. Marie Paul Léon Fassoli, lithographe demeurant à Strasbourg, fils majeur et légitime de Monsieur Charles Fassoli lithographe et de feu Madame Marie Josephine Ohlmann, son épouse, demeurant à Strasbourg stipulant en son nom personnel comme futur époux d’une part
Mademoiselle Marie Louise Adam, sans état, demeurant à Strasbourg, fille majeure et légitime de Mr Michel Adam, fabricant de poeles demeurant à Strasbourg et de feu dame Marie Louise Wogt son épouse décédée, ayant demeuré avec lui, stipulant en son nom personnel comme future épouse d’autre part
Monsieur Michel Adam, ci-dessus qualifié demeurant à Strasbourg intervenant aux présentes tant pour autoriser la demoiselle future épouse sa fille qu’à raison de la dot qu’il va lui constituer
acp 609 (3 Q 30 323) f° 57-v du 17.10. bestimmen daß zwischen ihnen die auf Errungenschaft beschränkte Gütergemeinschaft bestehen sollen, die vorhandene Schulden hat jeder der beiden Theile, soweit sie von jedem ihm zusammengezogen worden, selbst zu bezahlen
Der Bräutigam bringt mit in die Ehe an Baarschafft und active Forderungen 15.085 fr.
Die Illaten der Braut bestehen in siner Summa von 6835. Der Vater der Braut schenckt seiner Tochter eine Baarsumme von 2000, dann eine Aussteur im Werthe von 1492, in Summa 3492 fr.
Die beide vertragende Theile kommen auch dahien überein, daß dem Überlebenden von ihnen die Nutznießung bzw. die lebenslängliche & unentgeltliche an dem Gesamtrucklasse des Vorverstorbenen zustehen soll

Marie Louise Adam meurt en délaissant pour héritières ses deux sœurs.

1891 (30.12.), M° Joseph Allonas
Inventarserklärung des Nachlasses der am 21. Mai 1891 verstorbenen Maria Adam, Ehefrau von Maria Paul Leo Fassoli, Steindrucker hier. Erben sind die beiden Schwester 1. Karoline Adam, Ehefrau von Frantz August Valet, Kaufmann in Nancy, 2. Maria Eugenie Adam, Ehefrau von Karl Erhardt Voltz, Gypsenmeister hier
Auf Grund Ehevertrags vor Notar Keller hier vom 9. Oktober 1872 bestand Errungenschafts Gütergemeinschaft und wurde dem Wittwer die lebenslängliche Nutznießung des Gesamtnachlasses vermacht

acp 852 (3 Q 30 567) f° 55 n° 4282 du 6.1.1892 (Tab. Bd. 78 Bl. 4 n° 50 – Stv. 19. I 92 Bd. 187 N° 522) Gütergemeinschaft. baares Geld 312, Mobilien 2278
Ersatzleistungen des Wittwes 1. laut Licitation vor Notar Loew vom 15. Februar 1881 & Abrechnung vom 26. Jun 1882, 3984, 2. Kosten der erstere, Urkunde 2144, 3. bezahlte Primen einer Lebens Versicherung 8917, 4. für ein am Eigenthümer Baumann hier bezahlte Schuld laut obiger Licitation und Obligation Noetinger vom 5. März 1872 6400 Summa 21.446 – Summa 24.037
Schulden 9159
Ersatzforderungen des Nachlasss laut Ehevertrags 1. Eingezogen von der Forderung Michael Adam 4000, 2. die vom Vater geschenkt erhaltene 1600, 3. die nicht mehr vorhandene Verhänge 48, Summa 5648
Hingegen schuldet der Erblasser Rückbringen in dem Nachlass ihres Vaters auf Grund Ehevertrags 2793
Ersatzforderungen des Wittwers auf Grund Ehevertrags & für eingebrachtes Geld 1760, 2. Eingezogen von Carl Gustav Hermann Göhrs 1003, 3. Summen durch den Vater geschuldet & mit diesem bei Gelegenheit des Erwerbs des Lithographengeschäfts verehret 8204, Summa 10.368
Nachlass. Mobilien 996, Kleider 713, Forderung an dem Nachlass ihres Vaters Michael Adam auf Grund Ehevertrags 1468, Zinsen 5, Summa 1874
das ungetheilte ⅓ eines zu Straßburg Rotfässelgassen N° 1 belegenen Besitzthums bestehend aus Wohnhaus mit Erdgeschoß, 2 Stockwercken, Rechten & Zubehörden section O N° 339 & 339 mit 1 a 70 Fläche geschätzt zu 28.000 M
Schulden lastend auf diesem Anwesen 31.907, Mietzinsantheile 698

Marie Paul Léon Fassoli se remarie avec la couturière Marie Fischer, originaire de Saverne
Mariage, Strasbourg (n° 236)
Strassburg am 21. April 1892. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Lithograph Marie Paul Leo Fassoli, Wittwer von Marie Luise Adam, gestorben zu Strassburg den 12.ten Mai 1891, katholischer Religion, geboren den 10. September des Jahres 1847 zu Strassburg, wohnhaft zu Straßburg, Sohn der verstorbenen Eheleute Carl Fassoli, Lithograph, und Marie Joséphine Ohlmann, zuletzt wohnhaft zu Strassburg, 2. die Kleidermacherin Marie Fischer, katholischer Religion, geboren den 24. Juni des Jahres 1860 zu Zabern (Unter Elass) wohnhaft zu Strassburg, eheliche Tochter des verstorbenen Stationsvorstehers Michael Fischer, wohnhaft Zuletzt Zu Straßburg und der Catharina Schall, ohne Beruf, wohnhaft zu Strassburg (i 94)

Le propriétaire suivant (exercice 1898/1899) est le cafetier Jean Münch. Fils naturel de Marie Catherine Münch de Fürdenheim, il épouse en 1876 Marie Jeanne Voisard, fille du maître d’école Jean Baptiste Voisard : contrat de mariage, célébration

1876 (14.6.), Strasbourg 8 (97), M° Gustave Edouard Loew n° 8333
14 Juni 1876. Ehe Vertrag – sind erschienen 1) Herr Johann Münch, Kaffeewirth wohnhaft zu Straßburg, handelnd als künftiger Ehegatte einerseits
2) Fräulein Maria Johanna Voisard minderjährige Tochter des verstorbenen städtischen Lehrers herrn Johann Baptist Voisard dahier und dessen überlebender Wittwe Frau Maria Luise Fritsch, mit welcher sie zu Straßburg wohnhaft ist, handelnd unter Beistand und Zustimmung ihrer mitanwesenden Mutter als künftige Ehegattin
acp 652 (3 Q 30 367) f° 88 n° 2097 du 19.6. Annahme der auf Errungenschaft beschränkte Gütergemeinschaft mit Vorbehalt der Kleider & Schmucks
Die Braut bringt in die Ehe ihren nicht *gesetzten Antheil an der Verlaßenschafft ihres Vaters, welchen Antheil sie auf 4000 Mark veranschlagt & welche letztere Summe die Mutter der Braut sich verpflichtet am Hochzeitstage an ihre Tochter auszuliefern
Schenkung als Erbvorschuß durch die Mutter der Braut zu Gunsten der letzten welche annimmt von Mobilien & Mobiliengegenstände beschrieben & angeschlagen per 2421 Mark
Eventuelle Schenkung unter den Brautleuten zu gunsten des Überlebenden von Ihnen von der lebenslänglichen unentgeltlichen Nutznießung des gantzen Nachlasses des Vorabsterbenden, beschräkbar zur hälfte im Falle Kinder vorhanden sein.

Mariage, Strasbourg (n° 333)
Strassburg am 15 Juni 1876 Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Kaffeewirth Johann Münch, evangelischer Religion, geboren den 1. April des Jahres 1849 zu Fürdenheim (Unter Elsasss), wohnhaft zu Strassburg, volljähriger unehelicjer Sohn der Maria Catharina Münch, ohne Beruf, wohnhaft zu Strassburg, 2. die Maria Johanna Voisard, ohne Beruf, katholischer Religion, geboren den 30. Mai des Jahres 1857 zu Straßburg, wohnhaft zu Strassburg, minderjährige eheliche Tochter des verstorbenen Lehrer Johann Baptist Voisard und der Marie Louise Fritsch wohnhaft zu Straßburg, Einwilligung der Mutter liegt vor (i 111)


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press.