9, rue Sainte-Elisabeth


Rue Sainte-Elisabeth n° 9 – VIII 117 (Blondel), P 1320 (cadastre)

Reconstruite avec un troisième étage en 1868, maître d’ouvrage Julie Holtzapfel, veuve du maître maçon Charles Mæchling
Réunie à l’établissement des Diaconesses en 1894


Le bâtiment rose (aile droite du n° 3) à l’angle de l’impasse se trouve à l’emplacement de l’ancien n° 9 (mars 2023)
Façade (x-y)iv sur rue, pignon (y-z)iv dans l’impasse en 1830 (élévations préparatoires au plan-relief de 1830)

La maison à l’angle occidental de l’impasse appartient en 1587 (Livre des communaux) au revendeur Adolphe Hartweg qui la cède en 1594 au jardinier Jean Sturm. Elle appartient de 1619 à 1693 à des charretiers (Jean Weiss, Gaspard Schieler et Jean Schwartzauer). Le boucher catholique Pierre Latscha originaire du Jura suisse en est propriétaire de 1700 à sa faillite. D’après l’estimation jointe en 1767 à l’inventaire de la femme du charretier Jean Frey, la maison à trois logements comprend un bâtiment avant, un bâtiment latéral et un bâtiment arrière. Le cordier Daniel Müller l’achète en 1795, son gendre Jean Michel Müller acquiert en 1833 de son voisin la mitoyenneté du puits.


La maison, à peu près au milieu de l’image, a une partie à pignon sur rue, Plan-relief de 1727 (Musée historique, cliché Thierry Hatt)

D’après l’Atlas des alignements (années 1820), la maison a un rez-de-chaussée en maçonnerie et un étage en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade vers la rue se trouve entre (x-iv, y-iv)  porte cochère et deux petites fenêtres au rez-de-chaussée, étage à trois fenêtres, toiture à deux niveaux de lucarnes. Le pignon (y-iv, z-iv) s’ouvre dans l’impasse, suivi du bâtiment bâtiment (z-iv, a-v). La cour (H’’) montre l’arrière (1-2) du bâtiment sur rue, la clôture (2-5) vers le voisin à l’ouest, le bâtiment arrière (5-6) et le bâtiment latéral (6-1) donnant dans l’impasse.
La maison porte d’abord le n° 5 (1784-1857) puis le n° 9.


Cour H’ et plan, plan-relief de 1830, îlot 256 (Musée des Plans-relief) 1

Michel Schaeffer, professeur de musique au collège de Juilly près Paris, achète la maison en 1846. Le tuteur de ses enfants la vend en 1867 à Julie Holtzapfel, veuve du maître maçon Charles Mæchling, qui la fait démolir en partie puis reconstruire l’année suivante en ajoutant un troisième étage, ce qui en porte le revenu de 49 à 100 francs. Son gendre enseignant Henri Engel vend en 1894 la maison à l’établissement des Diaconesses, déjà propriétaire des bâtiments voisins.


Bâtiment principal et aile droite du n° 3 (août 2014)

février 2024

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1590 à 1894. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Adolphe Hartweg, revendeur puis meunier, et (1588) Odile Vogel – luthériens
1594 v Jean Sturm, jardinier, et (1587) Marie Singlinger puis (1592) Barbe Jud – luthériens
1605 h Jean Hœffel, jardinier, et (1605) Barbe Jud, veuve de Jean Sturm – luthériens
1612 v Conrad Dinckel, vitrier, et (1606) Susanne Ulrich – luthériens
1619 v Jean Weiss, charretier, et (1601) Madeleine Künlin puis (1619) Madeleine Tuch, d’abord (1605) femme du charretier Michel Schmid – luthériens
1623 h Jacques Geider, compagnon charpentier, et (1623) Madeleine Tuch, veuve des charretiers Michel Schmid puis Jean Weiss – luthériens
1633 v Gaspard Schieler, cocher, et (1629) Anne Linck, (1638) Susanne Helmer puis (1648) Anne Marguerite Linck, veuve d’Adam Georg – luthériens
1670 v Jean Schwartzauer, charretier, et (1651) Marie von Fridolsheim – luthériens
1693 v Nicolas Roth, cocher, marchand de vins, et (1667) Elisabeth Friede – réformés
1700 v Pierre Latcha, boucher, et (1688) Anne Dürr – catholiques
1716* adj Thiébaut von Fridolsheim, jardinier et assesseur au grand Sénat, et (1688) Aurélie Voltz – luthériens
1729 v Jean Frey, charretier, et (1718) Anne Barbe Bœgner – luthériens
1773 h Jean Michel Weber, boutonnier, et (1747) Marguerite Barbe Frey – luthériens
1795 v Jean Daniel Müller, cordier, et (1764) Marie Anne Zoberst, d’abord (1752) femme du marchand de poissons Jean André Jung
1815* h Michel Meyer, cordier, et (1798) Anne Marie Müller
1841 h Jean Michel Meyer, cordier, et (1830) Caroline Brunner puis (1844) Elisabeth Altorffer
1846 v Michel Schæffer, professeur de musique à Juilly, et (1849) Marie Mélanie Studhammer puis (1852) Barbe Roos
1867 v Charles (Pierre) Mæchling, maître maçon, et (1849) Julie Holtzapfel
1883 h Henri Engel, enseignant, et (1875) (Sophie) Julie Mæchling
1894 v Etablissement des Diaconesses

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 350 livres en 1767

(1765, Liste Blondel) VIII 117, Jean Freÿ
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Weber, 4 toises, 3 pieds et 2 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 1320, Meyer, Jean Michel, cordonnier – maison, sol, cour, bâtiment – 2,1 ares

Locations

1717, Pierre Latscha (ancien propriétaire)
1713, Jean Michel Eberwein, boucher

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 344
Le revendeur Adolphe Hardtweg a un chenal en bois dans l’impasse, doit en reconnaissance 8 sols
Il a en outre dans la rue Sainte-Elisabeth devant sa porte une marche en pierre (4 pieds de long, saillie de 14 pouces), doit en reconnaissance 1 sol

In dem Allmend Gäßlin Darneben
Adolff Herdtweg Der Woll* Grempp hatt an seinem Inn disem Gäßlin ein hültznen Nach, Bessert für disen Naach, viij ß. d.

Wider auß dem Allmend Gäeßlin hinauff baß Sanct Elisabethen Thor zu.
Der Erstgenante Adolff Herdtweg hatt auch Vornen In Sanct Elisabethen gassen Vor seiner haußthüren ein steinen Tritt iiij schu lang, xiiij Zoll heraus, Bessert für disen steinen Tritt, j ß. d.

Description de la maison

  • 1767 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment avant, un bâtiment latéral et un bâtiment arrière où se trouvent trois poêles, trois cuisines et deux chambres, en outre une écurie, les combles sont couverts de tuiles plates, la cave est solivée, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 700 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

(f° 37 v) 3° arrondissement ou Canton Sud – Rue Ste. Elisabeth

nouveau N° / ancien N° : 38 / 5
Meyer
Rez de chaussée en maçonnerie et 1° étage mauvais en bois
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 354 case 4

Meyer Jean Michel Cordier
Schaeffer Michel prof. de musique (substn. pr 1847)

P 1320, sol, maison bat. et cour, rue Ste Elisabeth 5
Contenance : 2,10
Revenu total : 50,09 (49 et 1,09)
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 18 / 14
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 723 case 1
Le sol P 1320 est ensuite reporté (exercice 1899) à la case 2 du folio 721, Etablissement des Diaconesses

Schaeffer, Michel, professeur de musique
1868 Maechling, Charles, Veuve
1881/85 Engel Heinrich, Lehrer hier
95/96 Diakonissen Anstalt

P 1320, Maison, sol, Rue Ste Elisabeth 9
Contenance : 2,10
Revenu total : 50,09 (49 et 1,09)
Folio de provenance : (354)
Folio de destination : 723, Démolition partielle en 1868 – Gb 721
Année d’entrée :
Année de sortie : (maison) 1869, (sol) 1899
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 18
fenêtres du 3° et au-dessus :

P 1320, Maison
Revenu total : 37,09 (36 et 1,09)
Folio de provenance : (354)
Folio de destination : 723, partie restante
Année d’entrée : 1869
Année de sortie : 1876
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 12
fenêtres du 3° et au-dessus :
1869, Augmentations – Maechling Charles Ve f° 723, P 1320, Maison, revenu 49, Démolition partielle de 1868, supp. en 1869
Diminutions – Maechling Charles Ve f° 723, P 1320, Maison, revenu 36, Démolition partielle de 1868, partie restante, imposable en 1869, imposée en 1869

P 1320, Maison
Revenu total : 106,09 (105 et 1,09)
Folio de provenance : 723
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1876
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 43
fenêtres du 3° et au-dessus : 10
1876, Zugang – Maechling Karl Wwe f° 723, P 1320, maison, revenu 105, Vergroesserung, achevée en 1868, imposable en 1871, imposée en 1876
Abgang – Maechling Karl Wwe f° 723, P 1320, maison, revenu 36, Vergroesserung, suppr. 1876

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VIII, Rue 284 De Ste Elisabethe (p. 447)

5
loc. Birkel, marchand, domest. – Manant
loc. Schleich, George, valet au harras
loc. Carleman, Christ. valet de Coher

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Elisabethgasse (Seite 31)

(Haus Nr.) 5, 7, 9 fehlen

Dossier de la Police du Bâtiment

Voir le n° 3


Relevé d’actes

La maison est inscrite au Livre des communaux (1587) au nom du revendeur Adolphe Hartweg. Le meunier Adolphe Hartweg épouse en 1588 Odile, fille de l’aubergiste Jean Vogel

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 81 n° 259)
1588. Eodem die [Domin. Exaudi] Adolff Harttbeck, der Müller, vnd Othilia Hans Vogel des Würts nachgelaßene dochter, eingesegnet den 28. Maÿ (i 89)

Adolphe Hartweg déclare qu’il peut brasser de la bière chez son beau-père au moulin dit Habermühl. Les Quinze l’y autorisent jusqu’à la Saint-Jean comme les autres brasseurs.
1590, Protocole des Quinze (2 R 19)
(f° 69-v) XXIII. Maÿ – Adolff Hartwegk, Biersieder
Adolff Hartwegk p.Bittelbr. Bitt Ime Zu Zulassen d. er möge Biersieden, dazu hab er diße gelegenheitt, d. er beÿ seinem Stieffvatter vff der habermüehl ein Kessell, vnnd platz habe Zu einer Dörr, auch einen Keller vff den gräthen, wolt solch bier sieden, daß ein gemeine burgerschafft wohl damit Content vnd zufriden sein solte. Ist verlaß. wie den Biersiedern noch bitz Johannis vergont Bier Zusieden sup. fol. 61. Wiewohl nuhn diser ein Neuwen Kesell will vffricht. vnnd die Zeÿtt so extraordinarie Zugegeben kurtz*, So ist doch Erkandt, Ime wie den andern noch bitz Johannis vnd nicht lenger Zuerlauben bier zu sieden.

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent Adolphe Hartweg qui va s’établir à Landau où il a un moulin à conserver son droit de bourgeoisie pendant un an.
1591, Conseillers et XXI (1 R 68)
(f° 324) VII. Julÿ. – Adolff Hartweck uffhaltung Burgerrechtens.
Adolff Harttweck p. D. Stes. wie er willens sein haußhaltung nacher Landaw allda er ein Mühl zu transferiren Gnt Im sein burg.recht gegen abrichtung burg.licher beschwerden ein Jar Lang vffzuhaltten.
Erkandt In ein Jar lang willfahren. h. Fürst, H. Trens.

Le jardinier Mathias Hügel dépose au nom de son pupille Adolphe Hartweg, fils d’Adolphe Hartweg, des capitaux à la Tour aux deniers
1596, Préposés à la Tour aux deniers et au bâtiment (VII 1311)
(f° 174-v) Mittwoch den 28. Julÿ – Vogtey gelt
Mathis Hügel gartner als vogt Hans Adolff Hertweg deß Müllers zu Landaw Kinds har glüffert 25. h. – In wein Resten

1598, Préposés à la Tour aux deniers et au bâtiment (VII 1313)
(f° 174-v) Sambstags den 5. Augusti 98. – Vogteÿ geldt
Mathis Hügel gartner als vogt Adolff Hertwegs hat angelegt vnd Ins Vogteÿ gelt gelüffert xxv h
haben darumb demselben zu kauffen geben h 5 ß d ablosigs gelts alle Jar vff Bartholomei (folio 307)

1602, Préposés à la Tour aux deniers et au bâtiment (VII 1317)
(f° 144) Sambstag 14 Augusti. – Vogteÿ geldt angelegt
Mathis Hügel der gartner als vogt Hans Adolff Hertwegen, Hans Adolff Hertwegs des müllers zu Landaw sohns hat Ins vogteÿ geltt angelegtt Namlichen 22 h 10 ß d, In verfallenen Zinßen vff Jacobi 5 h s, mehr vff Jacobi verfallen 1 h 5 ß d mehr bartholomei verfallende 1 h 5 ß d (zusammen) 30 h d
haben darumb demselben Zu kauffen geben 1 lb 4 ß d vff bartholomei fallendt. Ingeschriben folio 339

1609, Préposés à la Tour aux deniers et au bâtiment (VII 1324)
(f° 160) Montag den 2. Octobris – Vnns Vogteÿ geldt
Mathis Hügel dem gartner als vogt Hans Adolff Hertweg vff sein vogts begeren abgeloßt vnd erlegt luth urkundt für capital 25 h
für Zins vf Conversionis pauli 1 h 2 ß 6 d
für 35 wochen marzal 15 ß
Aber v.mög vrkundt für capital 25 h
für Zins vf Bartholomei 1 h 5 ß d
Aber luth vrkundt 30 h
für Zins vff Bartholomei 1 h 4 s, Thut 84 h 6 ß 6 d
Empfang Mathis hügel obgemelt Eoden die vnd die vrkunden gelüffert.

Accord passé entre le meunier Adolphe Hartweg, bourgeois de Landau, et le jardinier Mathias Hügel, tuteur de Adolphe Hartweg, fils du précédent et d’Odile Vogel, fille de l’aubergiste à la Cave profonde Jean Vogel
1604 (dritten Novembris), Chancellerie, vol. 350 (Registranda Kügler) f° 310-v
(Inchoat. fo: 357.) Erschienen Adolff Hartweg der Müller burger Zu Landauw ane eim,
So dann Mathÿs hügell gartner vnder wagner alls geschworner Vogt Hans Adolff Hartwegs sein Adolff Hartwegs Sohn mit Otilgen Voglerin wÿland hannß Vogels würts Zum dieffen Keller seligen dochter seiner haußfrawen seligen ehelichen erzielet am andern theÿl haben beÿde partheÿen gegen einander bekhant
Alls vorgenante Ehegemecht Adolff Hartweg vnnd Otilg Inn standt Ehe vff nachgestanden gütter vonn bemeltem Matÿs hügell 100 guldin Zu xv batzen vffgenommen (…)

Mathias Hügel vend au nom de son pupille Adolphe Hartweg la maison au jardinier Jean Sturm. Gervais Sturm, frère de l’acquéreur, est témoin.

1594 (9. Xbr.), Chancellerie, vol. 290 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 171
(Extendirt in Vol. Contractuum de hoc Anno fol. 155.) Kauff Hans Sturmen des gartenmanns vber ein hauß vf St Elsbeth.
Erschienen Mathis Hügel d. garttner als geschworner vogt Adolff Hans Adolff Hartwegs Kind. so er mit Othilia Vogelerin selig. seiner haußfrawen ehelich erziehlet vnd hat mit beÿstandt Balthasar Ulrich des alten Rathherrn als deß Kinds nechsten verwandten (verkaufft)
Hans Sturmen dem gartenmann
ein behausung hoffstatt höfflin vnd ställ sampt allen andern derselben Zugehördten geleg. alhie vff St Elßbeth. gaß neben einem Allmend gäßlin ein vnd and.seit neben Michel Arnold dem Werckmeister hoff hinden (-) von Schawenburg stoßend, sunst ledig vnd eig. vnd darauff alles Recht so dem Vogtsohn bißh. gehapt, Also d. d. kauffer bekhandt d. dißer Kauff zugang. und beschehen vmb 645 fl. p 15. batz.
Confessat
Act. Montag den 9. Xbr. in p.sentia Geruasÿ Sturmen seines des Keüffers brud. vnd Arbogast Thieboldts bed. vf des Keuffers seith.

Originaire de Brunnenfeld ou Braunmarsfeld dans l’Eifel, Jean Sturm épouse en 1587 Marie, fille de Jean Singlinger, meunier à Pforzheim
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 64 n° 226)
1587. Eodem die [Domin. post Nat.tem Domini] Hans Sturm von Brunnesfeld, der gartenmann vnd Maria hans Singlinger des Müllers von Pfortzheim nachgelasne Dochter, eingesegnet den 15. Januarÿ [1588]

Jean Sturm achète le droit de bourgeoisie deux mois après son mariage le 16 mars 1588
1588, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 482
Hans Sturm von Brunnenfeldt in der Eÿffel der Gartner, Hat das Burgerrecht kaufft vnd will Zu den Gartnern vnder wagnern dienen. Ernant Zum Beÿstandt M. Joannem Brantzium Act. sambstag den 16.ten Martÿ 88.

Jean Sturm se remarie en 1592 avec Barbe, fille du jardinier Jean Jud
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 162-v n° 519)
1592. Domin post Natalem Domini. Hans Sturm gartenmann vnd Barbara Hans Jud des gartners dochter (i 175)

Jean Sturm et sa femme Barbe hypothèquent la maison au profit du notaire Frédéric Riehl

1597 (vts [18. Januarÿ]), Chancellerie, vol. 308 (Registranda Kügler) f° 24
(Inchoat fo: 23) Erschienen Hannß Sturm gartenmann burg. Alhie vnd Barbara sein eheliche haußfrau
Haben Inn gegensein herrn Friderich Rÿhel, offnen Notarj – schuldig sein 25. pfund Pfenning (expd. Friderich Riehlen)
dafür Vnderpfand sein sollen huß hoffstatt vnd höfflin mit ander. Zugehörd gelegen Inn bemeltt. Vnnserer Statt Inn S. Elizabethen gassen ein seÿt neben Michell Arnoldt Werckmeister vff dem Zimmerhoff Ein seit ein Eck neben einem Allmendt gäßlinn stoßend hind. vff dem edlen Vesten Ulrich Diebold vonn Schauwenburg, dauon gend Zuuor 10 guldin gelts St. w. Loßig mit 200 guldin St. w. (-) dem glaser vff der Meelwagenn vff S Thomas Plan, Mehr 3 pfund 15 schilling Pfenning gelts Lösig mit 75 pfund Pfenning Matthÿs Hügell vögtlich weiß Sunst ledig vnd eÿgen

Barbe, veuve de Jean Sturm, se remarie en 1605 avec Jean Hœffel, natif de Sulz sur le Neckar en Wurtemberg
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 216 n° 567) 1605. Dominica post fest. Circumcis. 6. Januarÿ. Hanß höfel von Sultz Auß dem Würtenberg. land, gartenmannn vnd Barbara annß Sturmen des gartenmanns alhie Nachlassenz Wittib, Eingeseg. Montag 14. Januarÿ (i 220)

Jean Hœffel devient bourgeois par sa femme cinq mois après son mariage
1605, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 856
Hannß Höffel Vonn Sultz am Necker Im Württenberger landt ein Gartenmann Empfaht d. Burgerrecht vonn seiner haußfrawen, vnd Hannß Sturmen deß Gartenmanns witib. Will Zun Garttnern vnder wagnern dienen. Actum 21.Maÿ 1605.

Jean Hœffel et sa femme Barbe, avec le consentement de Servais Sturm, tuteur des enfants de Jean Sturm, hypothèquent la maison au profit de Jean Joachim Frantz

1605 (vt spâ [18 Aprilis]), Chancellerie, vol. 357 (Registranda Kügler) f° 14
Erschienen Hans Heffel Garttenman burg. alhie und Barbara gudin sein eheliche haußfraw mit beÿstand und bewilligung hans Wolffen Ires bitzher geweßenen vnd noch nicht quittirten Vogt, vnd Seruasÿus Sturmen Garttenman alls geschwornen vogts Johan Sturmen seligen Kinder
haben in gegensein H Johann Joachim Frantzen Schaffners Zu S Marx
bekhant demselben Järlich zu Zinsen 1 pfund 5 schilling von vff vnd abe hof, Hüß, hoffestatt höflin, vnd Stall mit allen deren gebeuwen gelegen In der St. St. In Sant Elßbethen gaß neben einem almend geßlin ein anderseit Michel Arnoldten Werckmeistern vff den Zimmerhoff hinden vff den Schauwenburger hoff, dauon gehndt x guldin gelts St. W. Jarlich vff den h. Wÿhenacht tag Jeorg Ulman dem Meelmann lößig mit 200 guldin ermelter wehrung Mehr Ein pfund d gelts loßig mit 20 pfund Martin Heÿl dem Gartenmann Sunst ledig eÿgen Zubezahlen für sich Vnver. alle Jar vff Johanns Baptisten vnd Jetzt nechstkhünfftig den ersten Zinß vorn d. Khauff beschehen vmb 25 pfund

Jean Hœffel et sa femme Barbe ainsi que le jardinier Adam Fechter, tuteur de Marie, Jean, Barbe, Jacques et Susanne, enfants issus de ladite Barbe et de Jean Sturm, vendent la maison au vitrier Conrad Dinckel

1612 (xvij Septembris), Chancellerie, vol. 400 (Registranda Kügler) f° 255-v
Erschienen Hanß Höffel der Gartenmann vnd Barbara Jüdin sein eheliche haußfrauw haben unverscheidenlich für sich & So dan Adam Fechter den Gartenmann als geschworner Vogt Marien Hansen, Barbaren, Jacobs vnd Susannen geschwüsterd. obemelte Barbara Kind mit Hanß Sturmen des Gartenmanns seeligen ehelichen erzielet Verkaufft
dem Erenthafften Conrad Dinckhel glassern
Hauß vnd Hofestatt höfflin vnd Stall sampt allen deren gebeüwen gelegen In der St. Straßb vff Sant Elßbethen gaß neben einem Almend geßlin ein vnd anderseÿt neben Michel Adam Herwagen dem Gartenmann stoßend hinden vff den Schauwenburger hoff, dauon genth Zehen guldin gelt S. werung, Jerlich vf den heÿligen Weÿhenachten tag Georg Ruelman dem Melwiger vnd glaser vff Sannt Thomans plan mit 200 guldin ermelter werung lösig, Item xxv guldin für verseßene Zinß vnd Marzal Georg Rüelman dem Meelwiger obgedacht, Mehr 270 Guldin zu xv batzen obemelter Barbara Judin 5 Kind. wan sie solchen begeren werden Zuebezalen, Weÿther Verhafftet für 100 guldin Zu xv batzen frauwen Ursula Andreas Meürers Balbierers Haußfrauen vff d. Johannis Baptstæ sampt dem Zinß vnd Marzal Zuerlegen, Sunst ledig eÿgen, Vnd were diß. Verkhauff vnd Khauff Zugangen vnd beschehen für vnd vmb 105 guldin Zu xv batzen

Fils du vitrier Georges Dinckel, Conrad Dinckel épouse en 1606 Susanne Ulrich, fille du boulanger Balthasar Ulrich : contrat de mariage, célébration
1606 (4.8.), Not. Strintz (Daniel, 58 not 52, Prothocollum, n° 39) f° f° 1
Eheberedung Zwüschen dem Ersamen Conrad Dinckell dem Glaßern vnd Jungfrawen Susannen Ulrichin beede versprochenen Ehepersonen vff gericht
Zwüschen dem Ersamen Conrad Dünckell dem glaßer, deß ehrenhafften Georg Dünckelß glasers vnnd burgers Zu Straßburg Eheleiblichen sohn, Alß dem Breüttigam Ane einem, So dann der tüchtigen vnd tugendsamen Jungfrauwen Susanna Ulrichin, deß Auch ehrenhafften Balthasar Ulrichß weißbeckens vnd burgers Zu Straßburg ehelicher dochter, Am Andern theÿl
durch vnderhandlung wissen willen vnd Consens der Ehrenvesten fürnehmen Weißen Achtbarn Ehrenhafften Ersamen vnd bescheidenen Georg Dünckell glasers, herrn Peter Werners grossenn Raths bewandt, Johann hesslers schaffners deß Mehrern Spittalß, Johann Nesselß, Jost hechinger handelßleüth, hanß dünckell dreÿer Knechts vff dem Pfenningthurnn vff seiner deß hochzeitters, So dann vff der Jungfrawen hochzeiterin seitten Balthasar Ulrich brottbeckens, Wilhelm Binckelmans grosen Raths bewanten, hanß Bortten küeffers, Jost Edelmans brottbeckens, Wolff hamerer* gartners, Clauß Rosers vischers, Balthasar Ulrichß deß Jüngern brottbeckens vnd hieronimi Renners Notarÿ, Aller burger Zu Inn ermeltten Straßburgn Ihr der Angond. ehepersonen beederseits vätter vogtt brud. schwägern vetteren verwanten (…)
Geschehen vnd Verhandelt In deß heÿligen Reichß freÿen statt Straßburg, Montags denn 4. Augusti In dem Jar deß herrn Alß man Zalte 1606.
Minute signée (58 Not 54 n° 200)
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 40 n° 36) 1606. Dominica VIII Trinit 10. Augusti. Cunradt Dunckel der glaser, Gerg Dinckel des glasers Sohn alhie, J Susanna Balthasar Ulrich des Elttern des weißbecken tochter. Eingesegnet, Montag 25. Augusti hora 10. p. pastorem Carolum (i 42, proclamation Saint-Thomas f° 231-v n° 635)

Conrad Dinckel vend la maison au charretier Jean Weiss

1619 (ut spâ [viij. Novembris]), Chancellerie, vol. 436 (Registranda Meyger) f° 571
(P. fol. 407.) Erschienen Cunrad Dinckell d. glaser burg. Zu Straßburg (verkaufft)
hannß Weÿßen dem fuhrman burg. Zu Straßburg
hauß, hoffestatt, höfflin, hind. heüsell vnd Stall, mit Allen Ihren gebeuwen & geleg. Alhier Inn d. St. St. vff Sant Elßbeth. gaß, einseit neben Susanna (-) pfründerin im Spittal, And.seit ein Eck Ane eim Allmend gäßlin, hind. uff d. Schauwenburg. hoff stoßend, dauon gnd. x gl. gelts loß. mit ij C gl. werung vff Weÿhenacht. Geörg Rulman dem glaser, So dann v lb viij ß d gelts loßig mit j C viij lb d. vff Michaelis, wÿland hannß Sturmen des gartenmanns selig. Khind. Sunst ledig eÿg. Vnd Alles Recht & Also das & Vnd Ist dißer Khauff vber obgehörtte beschwd. Zugang. v. besch. für vnd vmb j C Lvij d
Hiebetiers sind geweß. Geörg dinckell, Jacob hammerle bede glaßer, Ott schreib Isen d. huffschmÿdt v. Lorentz *lin d. schneÿd.
[in margine :] Erschienen Cunrad Dinckel hatt in gegensein Magdalenæ wÿland hanß weißen witwe mit beÿstand Georg Claußen Ihres vogts (…) quittirte, Actum den 16. 8.bris Anno 1622.

Originaire de Gründelhardt, le charretier Jean Weiss épouse en 1601 Madeleine Künlin, fille de Jacques Künlin de Waldshut
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 53 n° XVII)
1601. den 10. August sind Ehelich eingesegnet word. Hans Weiß von Griendelhart der fuhrman, vnd Magdalena Künlin von Waldshut, weiland Jacob Künlin geweßnen Burg.s selig. daselbst dochter (i 60)

Originaire de Gründelhardt près de Schwäbisch Hall, Jean Weiss achète le droit de bourgeoisie une semaine après son mariage
1601, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 646
Hans Weÿß der furhrman von Grindelhart beÿ Schwäbisch Hall Kaufft mit beÿstand Jacob Debsen vnnd Lorentz Kleinen d. Burger. Will Zur Morin dienen Actum 15. ditto [Augusti]

Jean Weiss se remarie en 1619 avec Madeleine « Rech », veuve du charretier Michel Schmid. Originaire de « Gengen » près de Bâle, Madeleine « Tuch » a épousé en 1605 Michel Schmid, natif de Burgau
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 64 n° 3)
1605. den 4. Febr. seindt ehelich eingesegnett worden Michel Schmidt von Burgaw der Fuhrman vnndt Magdalena Tuchin von Gengen beÿ Basel, Himbecht Tuchen, Burgers daselbsten Tochter (i 71)

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 119 n° 13)
1619. den 3. Maÿ. Mehr sind ehelich eingesegnet worden Hannß Weiß, der fuhrmann vnd burger alhie vnd Magdalena Rechin, weÿland Michel Schmidts des Fuhrmans vnd Burgers seligen alie nachgelaßene Wittwe (i 129)

Michel Schmidt, originaire de Burgen près d’Ulm, achète le droit de bourgeoisie un mois avant son mariage en s’inscrivant à la tribu de la Mauresse
1605, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 691
Michael Schmidt der fuhrmann von Burgen beÿ Ulm, Kaufft mitt beÿstandt Lorentz Baumwollen deß Huffschmids vnnd Johann Beichen deß Notarÿ d. B: Will Zur Mörin dienen. Actum vt supra [9. Januarÿ 1605]

La veuve de Jean Weiss se remarie en 1623 avec le compagnon charpentier Jacques Geider (Güder), de Weisweil dans le margraviat de Bade-Hachberg

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 133-v n° 22)
1623. Eodem die [In Festo Paschalis] i. vice Jacob Güder der Zimmergesell Weilandt Gabriel Güder deß Zimmermans vnd burgers Zu Wißweil In der Marggraffschafft hochberg ehelich. Sohn Vndt Magdalena, Weilandt Hanß Weißen deß fuhrmans hinderlaßene Wittib. Kirchgang Zu S. Claus Mont. post Quasimodo (i 146)

Jacques Geider devient bourgeois par sa femme en 1623.
1623, 4° Livre de bourgeoisie p. 53
Jacob Gaÿder Von Weißweil d. Zümmerman Empfangt d. Burg.recht von Magdalena weÿland hanß weÿßen deß fuhrmans sellig hind.laßene Wittib Wüll Zu den Zimmerleüth Zünfftig sein Actum den 14 April 1623.

Jacques Gider (ici Bider) et sa femme Madeleine Wuch hypothèquent la maison au profit de Jacques Gœpp, caporal à la porte des Bouchers

1625 (25. octobris), Chambre des Contrats, vol. 455 f° 442-v
(Inchoat. in Prot. fol. 376.) Erschienen Jacob Bider der Zimmermann burger Zu Straßburg vnnd Magdalena Wuchin sein eheliche haußfr,
haben in gegensein Jacob Göppen corporal Am Spittal thor – schuldig seÿe xxv lb
zu vnderpfand eingesetzt vnd verlegt, hauß, hoffstatt, höfflin vndt hinderhauß, mit allen Ihren gebeüwen, geleg. Inn der St: St: vff der Elßbethen gaß, einseit Jacob Schreÿber, Anderseit Mathÿß dölchell, hinden vff den Schauwenburger hoff stoßend, dauon gendt fünff pfundt pfenning gelts lößig mit 100. pfund pfenning Geörg Ruhlman dem glaßer Vnd dann Vmb Sübenzigk fünff pfund pfenning hannß Sturmen des gartenmanns kündtern

Madeleine qui a l’intention de rejoindre son mari Jacques Geider, parti servir dans les armées trois mois auparavant, fait une donation à son tuteur Georges Clauss, employé à la halle commerciale
1630 (1. Aprilis), Chambre des Contrats, vol. 467 f° 274
Erschienen Magdalena Jacob Geÿders deß Zimmermanns und burgers Zu St. eheliche haußfraw, gesunden, stehend und gehend. Leibs, auch guter v.stendlicher Sinnen vnd vernunfft, wie solches ab ihr genugsamb war abzunemmen, Zeigte An, wie daß Georg Clauß Kauffhauß Knecht alhie in ihrem witibstand ihr vogt gewesen, vnd sich also in solcher getragenen vogteÿ erzeigt, daß sie solches an ihme zurüehnen große vrsach, Weil dann sie nochmahlen zu demselben daß gute v.trawen trägt, Er werde an ietzo und sonderlich da sie obgedachtem ihrem haußwürth welcher sich vor einem viertel Jahr vngefahr durch v.führung in Kriegswesen begeben, nachzuziehen entschloß. wiederumben ihre sachen in guter getrewer verwaltung haben (…)
da aber offtbesagter ihr haußwürth in Kriegswesen verharren, vnd auch alhie nicht wider für ein Burger einstellen vnd darzu auff vnd angenommen würde sollen solche 40. lb d, wie auch d. obangeregt vor disem verschaffte Legat alßbalden nach ihr Magdalenen tod ihme Clausen od. deßen Erben außgericht werd.

Les héritiers étrangers de Jacques Geider et de sa femme Madeleine Fæh, assistés de l’ancien tuteur de l’épouse Georges Claus, vendent la maison au charretier Gaspard Schieler

1633 (ut spâ [2. Decembris], Chambre des Contrats, vol. 471 f° 533-v
(Protocollat. fol. 89.) Erschienen weÿ: Jacob Geÿders deß Zimmermanns alhie vndt Magdalenæ Fähin beeder Ehegemechden see: außlendischer Erben wegen, herr Jacob Heinrich vnd H Jacob Katzenstein beede Alß vß eines Ers. Kleinen Rahts mitel ihr der Erben verordnete Befehlhabere, mit beÿstand Georg Clausen deß Kauffhauß Knechts alß ihr Magdalenen see: gewesenen Vogts (haben verkaufft)
Caspar Schieler der Fuhrmann allhie, so zugegen
Ein Vorder vnd hinderhauß, sampt deren hoffstat, höfflin stall, vnd allen and. gebäwen & alhie in d. Elisabethen gassen, neben Jacob Schreiber Schuemacher & ist ein Eck, hinden vff den Schawenburger hoff stoßend gelegen, so noch verhafftet vmb 105. lb d Georg Ruhlman dem glaser, It. vmb 200. lb d. dem Stifft S. Marx alhie, Item vmb 54. lb hanß Sturmen deß gartenmanns see: Erben, So dann vmb 45. lb obgedachtem Georg Clausen sonst freÿ, ledig vnd eÿgen, Vnd were diser Kauff vber die beschwerde so der Käuffer auf sich genommen, geschehen per 121. lb

Gaspard Schieler hypothèque la maison au profit de Jean Jacques Trautmann d’Emmendingen en juridiction de Hochburg (Hachberg)

1641 (ut supra [22. Xbr]), Chambre des Contrats, vol. 487 f° 823
Erschienen Caspar Schiller der Fuhr Mann burg. Zue Straßburg
hatt in gegensein ut supra [hannß Jacob Trautmanns von Emmending. hochburg. herrschafft] – schuldig seÿen 200 gulden zu 15 batzen
dafür in specie Vnderpfand sein soll haußn hoff, hoffstatt, Stallung mit allen deren gebäwen & alhie in der Elisabethen Gaß ohnfern dem Elisabether Gaßen neben H Carl Baldner xv. ehevögtlich. weiß, ein: und anderseit ein Eckh, hind. vff den Schawenburgisch. hoff stoßend, So zuvor verhafftet ist um 200. fl. dem Stifft St. Marx, Mehr umb 200. fl. der Meelwag beÿ St. Thoman Vnd dann Samuel Ruopen dem Schuhmach. umb 60. fl. in bürgschafft weiß

Le tuteur des enfants de Jacques Engelhard et d’Ursule Stoll hypothèque 10 florins de rente que doit annuellement le charretier Gaspard Schieler sur sa maison d’après un titre du 29 décembre 1557.

1650 (16. Sept.), Chambre des Contrats, vol. 508 f° 838-v
Erschienen H Laurentius Treutel der Notarius und alter Kleinen Rhats Verwanther alß Vogt hannß Jacob Engelhardts Vnd Ursulæ Stollin beÿder Eheleuth Vier Kinder, mit beÿstandt erstermelter beÿder Eheleuth vnd H. Johann Georg Kürschners deß Notarÿ vndt alten Kleinen Rhats Verwanthen
hatt in gegensein deß Ehrenvest Fürsichtig vnd hochweÿsen H. Johann Wenckhers dießer Statt ietzt regirenden Ammeÿsters – schuldig seÿe 150. lib Straßburg.
darfür in specie Verhafftet sein sollen (…), Item 10. fl. gelts straßb. Wehrung Jahrs vff Weÿhenacht. fallenden vnd mit 200. fl. berührter Wehrung widerlößig. Zinnßes, so anietzo Caspar Schieler der fuhrmann Von seiner alhie in St Elisabeth. gaßen gelegenen Eckh behaußung vermög eines pergamentinen durch weÿl. H Johann Eÿring geweßenen Bischoflichen hoffs Contractuum Notarium nunmehr seel. am 29. Decembr. A° 1557. mit deß Bischoflich. hoffs anhangenden Insigel vßgefertigt. zinnßbiefs zugeben schuldig

Jacques Schieler et Susanne Schieler, femme du cordier Frédéric Friess, vendent la maison au charretier Jean Schwartzauer

1670 (24. martÿ), Chambre des Contrats, vol. 537 f° 174-v
(Prot. fol. 7. fac. 1.) Erschienen Caspar Schüler der Fuhrmann für sich selbst Vnd hannß Friderich Frieß der Saÿler alß Ehevogt Susannæ Schülerin sein Caspars eheleiblich. Schwester
in gegensein hannß Schwartzawers deß Fuhrmanns
hauß, hoff, hoffstatt Stallung, mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeit alhier in St. Elisabeth. Gaß. einseit ein Eckh am Allmendgäßlin anderseit neben hannß Georg holtzschuh dem Küffern hind. vff den Schawenburgischen hoff stoßend gelegen. davon gehen iahrs term° Andreæ 5. lb lößig mit 100. lb dem groß. gemeinen allmosen Zu St. Marx, Item 10. fl. straßb. wehr. vff weÿhenacht. wid. käuffig mit 200. fl. besagter wehr. Friderich Balthasar Kalten dem geschwornen Käufflern ehevögtlich weiße (übernohmen) – umb 50. lb

Fils du jardinier Jean Schwartzauer, Jean Schwartzauer épouse en 1651 Marie, fille de Jacques von Fridolsheim. Un enfant leur est né peu après la proclamation. Jean Schwartzauer a été emprisonné, le mariage célébré à domicile
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 126, n° 3)
1651. Dom. 1. post Epiph. Hanß Schwartzawer Hanß Schwartzawers s. des gartners sohn, Maria Jacob von Fridolsheim tochter. NB dießer frecher Vettel ist montags nach der ersten außruffung in dem jungfrawen bendel* Zur hoch Zeit gangen, vnd dienstag darauff in der nacht eines unehlichen kindts genes*, der Schwartzawer ist Zur hafft geleg: d kind ab. Donnerstags daruf getufft vnd Johannes genant word. die copulation ihrer* beder wurde hernach auß befehl eines Ehrs. groß. Raths im hauß vorgenommen. (i 66)

Baptême, Sainte-Aurélie (luth. p. 416 n° 6)
1651. 16. Ianuar. Donnerst. P. Hans Schwartzauer gartner, M. Maria von Fridolsheim, F. Johannes. (…) Dieße beede haben in hurereÿ *er zugehalten und ist die mutter eines *chen Kindes noch vor der hocheit niderkommen *dt getheilt und der Kirchen disciplin untrerworffen word. (i 211)

1667 Conseillers et XXI (1 R 150) Hannß Schwartzawer. 159 [wegen Pferden]

Anne Schwartzauer, femme du tonnelier Michel Baur, Marie Schwartzauer, femme de l’employé à la Grue Michel Hirschleder, Salomé Schwartzauer femme du tisserand Adam Gilg et Marguerite Schwartzauer, encore célibataire, vendent la maison au cocher Nicolas Roth. En marge, quittance accordée en 1701 à Jean Latscha.

1693 (16.2.), Chambre des Contrats, vol. 565 f° 117
(prot. fol. 24.) Erschienen Anna Schwartzauerin, Michael Bauren deß Kieffers Eheliche haußfrau mit beÿstand Ihres Ehevogts, Maria Schwartzauerin, Michael Hirschleders, deß Cran bedienten eheliche eheliche haußfr. auch mit beÿstand Ihres Ehevogts, Salome Schwartzauerin, Hans Adam Gilgen, deß Leinenwebers eheliche haußfr. auch mit beÿstand deßelb. So dann obged. Baur auch alß Vogt d. übrig. noch ledig. Schwartzauerisch. Kind. darvon Margaretha die jüngste tochter hierbeÿ Zugeg. war
haben in gegensein Clauß Rothen deß Gutschers, angezeigt und bekandt, daß Sie Schwarzauerischen Erben (…) bereits am 28.ten Junÿ 1692. ergangenen decretum alienandi, Ihme Rothen (verkaufft)
hauß, hoff, hoffstatt, Stallung mit allen deren Gebäuen, Begriffen, Zugehördt. und Gerechtigkeit. allhier in St. Elisabethen gaß, einseit ist Ein Eck am Allmend gäßlein, anderseit neb. Ulrich Rotter, dem Kieffer, hind. auff den Schauenburgischen hoff stoßend gelegen, so gantz freÿ edig vnd eÿgen vnd ist dießer verkauff vnd Kauff zugegen vnd geschehen vmb 450 pfund
[in margine :] Erschienen Michael Baur, der Kieffer alß vogt d. zween gemeldt. Schwartzauerischen Söhne, in specie hans Georg Schwartzauers (quittung, den 14. Xbr. 1693
[in margine :] hierin gemelter Michael Baur, alß vogt Daniel Schwartzauers hierin gemeldt, hat in gegensein H. Johannis Lobsteins deß Metzgers im nahmen H. Peter Latscha E.E. Großen rath alt. beÿsitzers seines gemeiners (Quittung), den 13. jan. 1701

Fils de Jean Roth du canton de Berne (« Scheidewegen »), le réformé Nicolas Roth épouse en 1667 Elisabeth, fille de Quirin Friede, native de Kandersteg, aussi du canton de Berne
Mariage (réformés, f° 90)
Eodem empore [Ao 1667 den 6. Januarÿ) ward eingesegnet Niclaus Roth, Ein Garttner, Hans Rothen Seeligen von Scheidewegen Berner gebieths Ehelich erzeügter Sohn, mit Jungfr. Elisabeth Friedin Querin Friede Von Kandersteg Berner gebieths Ehelich erzeügte Tochter. Beide Zu Straßburg sich aufhaltende (i 99)]

Nicolas Roth et sa femme Elisabeth Freitag, de Weissenberg au canton de Berne, sollicitent le droit de bourgeoisie auprès des Conseillers et Vingt-et-Un. Ils sont en service à Strasbourg depuis sept ans et attestent de leur bonne conduite. La commission établit qu’ils ont une fortune de 1 985 florins. Leur demande est transmise au Grand Sénat.
1690, Conseillers et XXI (1 R 173)
(p. 68) den 20.ten Februarÿ – Niclauß Roth und Freÿtagin Ref. Relig. pt° recept. in alhies. burgerrecht.
Goll beneben Niclauß Rothen vor sich vnd im nahmen seiner Haußfrauwen Elisabeth Freÿtagin von weißenberg Berner gebieths prod. derselben geburt, confessions, Zunfft undt wohlverhaltens scheinen vnd weilen auß dem letsteren befindlich daß Sie 7. Jahr continuirlich in Einem dienst geweßen, auch darin wohl gehalten, alß bitt Sie in dieser consideration pto des burgerrechtens gnädig Zu dispensiren und in dasselbige Sie Zu recipiren.
Erkant. Solle Implorantin vorderist per Dn deputatos gehört, ihr Vermögen vnd wandel Untersucht, darauf referirt, und gestalten sachen nach ahne E. E. Rath ihr petitum gewießen werden. H. XV. Brandt Rathh. Brantz.

(p. 74) den 27.t. Februarÿ – Rothen haußfr. Ref. Rel. wird in alhh. burger Recht recipirt.
Herr XV. Brand und H Ratherr Brantz referiren Es seÿe Niclauß Roth der schirms Verwanthe und sein eheliche haußfrau jüngst pro receptione in allhiesiges burger Recht eingekommen, weilen Sie nun Reformirter Religion, hätten Meine g. herren erkandt, daß wegen ihres Vermögens eÿgentlicher bericht eingezogen werden solle. Es habe sich darauf befunden, daß Ihr guth in Unterschiedenen Rubricken biß auf 1985 fl. 7 ß 6 d sich belaufe, hätten auch beede gute Zeugnuß, und Könten deßwegen wohl recomendirt werden. Erkant, Sie dem begehren pt° receptionis willfahrt, und Imploranten ahn E. E. Rath gewießen.

Originaire de Weissenburg dans le Niedersimmental (canton de Berne), le marchand de vin Nicolas Roth et Elisabeth Freud, de Kandersteg (Niedersimmental, canton de Berne) achètent le droit de bourgeoisie le 4 mars 1690 en s’inscrivant à la tribu des Gourmets. Leurs quatre enfants suivent la coutume (ne deviennent pas bourgeois).
1690, 3° Livre de bourgeoisie p. 1053
Niclaus Roth der weinhändler, Von Weisenburg in dem Vntern siebenthal berner gebieths gebürtig, weil. Hanns Rothen des taglöhners daselbst hinterl. sohn, erkaufft das burgerrecht Vor sich p. 2. Gold fl. v. 16 ß. so er bereits auff dem Pfenningthurn erlegt, deßen haußfr: Elisabetha Frewdin, Von Cantersteeg auch berner gebiets, empfangt es gratis, wegen deßen 4 Kinder aber bleibt es beÿ ordnung V. werden beÿ E.E. Zunfft der Weinsticher dienen Jur: d. 4. Martÿ 1690

Nicolas Roth cotise à la tribu des Tonneliers pour pouvoir vendre de l’eau-de-vie
1700 Tonneliers (XI 392)
(f° 186) Dienstags den 22. Junÿ Anno 1700 – Niclaus Roth der Weinhändler am Bubeneck Wohnhaft, empfieng das Zunfftrecht alß Zudiener mit geldt, wegen des branden weinschancks, auf Maas und weiß wie Vorhergehender, Michel Lamb, Zahlt gebühr 2. lb 10 ß 6 d.

1705 Tonneliers (XI 392) Melchior Binder, Marx Schnepff, Hannß Jacob Walter, Niclaus Roth, Christoph Späth und Niclaus Rhein alle brandenwein Krempen erschienen &pt° Stubengelts]

Le revendeur Nicolas Roth meurt en 1707 en délaissant quatre enfants. L’inventaire est dressé dans sa maison près de la halle au Bubeneck. L’actif de la succession s’élève à 418 livres, le passif à 61 livres.
1708 (6.2.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 20)
Inventarium und beschreibung aller Haab vnd Nahrung, so weÿl. der Ehrenhaffte Niclaus Roth, Geweßener Grempp vnd burger alhier Zu Straßburg, nach seinem Sontags den 18. Decembris des nechst abgelegten 1707.ten Jahrs aus dießem mühesamen leben genommenem tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche auf freundliches ansuchen erfordern vnd begehren des Abgeleibten sel. hinderlaßener resp° Söhn vnd döchtere wie auch dero Ehe: vnd vögle, wie solche ane folgendem Folio benambßet, inventirt, durch die Ehren: vnd Tugendsame Fraw Elisabethaù gebohren Fridigin, die hinderlaßene Wittib, mit beÿstand des Ehrengeachten vnd vorachtbahren H. Johann Jacob Häberle, Thuchhändlers vnd burgers alhier ihres geschwornen vogts – Actum Straßburg Montags den 6.t Februarÿ 1708.
Der abgeleibte sel. hat ab intestato Zu Erben verlaßen. 1. Johann Rothen, noch ledigen Schuemachern so schon über 20. Jahr in der frembde vnd vff der wanderschafft begriffen, von dem mann schon viel Jahr Kein nachricht hat, ob er lebendig od. tod. 2. Johann Peter Rothen, Schuemacher vnd burgern alhie für sich slbsten, So dieser Inventation Zugeg. war. 3. Johann Philipp Rothen Schneidern vndt Burgern Zu Ulm, Zu deßen, alß frembden Erben wie auch obgemelten 20. Jahr abweßend. Johann Rothen, der ohnbevögtiget, Nahmen, der Ehren vorgeachte, wohlachtbare vnd weiße Herr Johann Martin Rüeger, Schuemacher vnd burger alhier vnd E. E. Kleinen Raths beÿsitzer, als auß wohlermelts E.E. Kleinen raths mittel hierzu Insonderheit verordneter Deputatus dießer Inventation beÿgewohnt,
vnd dann 4. Fr. Christinam Holtzapffelin gebohrener Rothin, des Ehrenhafften vnd Kunsterfahrnen H Johann Georg Holtzapffels, Kunstdrehers vnd burgers alhier Ehewürthin, so dießer Inventation mit beÿstand ihres Ehewürths beÿgewohnet. vnd also alle vier des Abgeleibten seel. mit hievorgemelter seiner hinterbliebenen Wittwen ehelich erzeugte Kinder vnd ab intestato Zu gleich. Antheilen verlaßene Erben.

In einer alhie Zu Straßburg ane dem Bubeneck gelegener vnd in dieße verlaßenschafft gehöriger behaußung ist befund. Worden wie volgt
Eigenthumb ane einer Behausung. Ein behaußung alhier Zu Straßburg beÿ der Schindbruck, am Bubeneck (…)
(f° 6) Bericht ane statt der Eheberedung. Alldieweilen eingangs gemelte beede Ehe Persohnen Zur Zeit ihrer verheurathung Kein Ehe Pacta mit einander auffgerichtet, auch alles was sich anietzo ane Nahrung befindet, Von ihnen wehrender Ehe errung. vnd verdient worden, alß ist diße gantze verlaßenschafft wie ane sich selbsten in solchen fählen bräuchig hießig. ordnung nach Vor theilbar Inventirt word., Zum bericht
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 55, Sa. Brandtenweins 3, Sa. Eÿg. ahne Einer beh. 276, Sa. Schuld ins Erb 84, Summa summarum 418 lb – Sa der Passivorum 61, Nach deren Abzug 342 lb
Pro Nota. Es hat Zwar der abgeleibte seelige In seinem auffgerichteten vnd dießem Inventario inserirtem Codicillo geordnet, daß Jedem seiner Kinder ane statt der legitimæ 100 guld. assignirt werden soll, In erwegung aber solche Disposition Zu der Zeit auffgerichtet worden, da Gedacht sein Kind. noch alle ledig. standt gewesen, Seiter aber sich meisters Verheurathet, vnd von den Eltern gedachte 100 fl. würcklichen empfang. (…)
Conclusio finalis Inventarÿ 338 lb

Nicolas Roth vend la maison au boucher Pierre Latscha

1700 (8.1.), Chambre des Contrats, vol. 573 f° 14
(prot. fol. 2.b) Erschienen Claus Roth der Kremp (unterzeichnet C R)
Hatt in gegensein H. Peter Lascha, des Metzgers, vnd E. E. großen Raths alten Beÿsitzers, mit beÿstand H. Johann Lobstein, des Viehhändlers unterzeichnet piere Lacha (verkaufft)
Hauß, Hoff, Hoffstatt Stallung mit allen deren Gebaüen, Begriffen, Zugehörden, Rechten vnd Gerechtigkeiten allhier in St. Elisabethæ Gaß, einseit ist ein Eck am allmend Gäßlein anderseit neben Ulrich Rotter dem Küffer, hind. auff den Schauburgischen Hoff, anjetzo H. Stephan Gretzingern Seidenhändlern zuständig stoßend gelegen, welches Hauß Zuvor vmb 150. lb d Capital Daniel Schwartzauern, deßen Vogt Michel Baur, der Küffer, verhafftet, sonsten gegen Männiglich freÿ ledig vnd eÿgen seÿen vnd ist dieser Verkauff und Kauff über vorangegebene beschwerde, so der Kaüffer übenommen, zugegangen vnd geschehen vmb 350 pfund

Fils de Loup Latcha de Bonfol près de Porrentruy, Pierre Latcha épouse en 1688 Anne Dürr, fille de Nicolas Dürr de Jebsheim dans la juridiction de Ribeaupierre
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 39)
Anno 1688. 3. Augusti Ego (…) matrimonio iunxi et benedixi honestum adolescentem Petrum Larschat Lanionem ex Bofoltz Ditionis Bruntrutensis filium legitimum Wolffgangi Lartschat ciuis et lanionis ibidem et Clementis Comme uxoris, ætatis circiter 27. annorum, et pudicam puellam Annam Dürrin filiam legitimam Nicolai Dürren ciuis et Mariæ Rothin quondam coniugum in Jepßheim Ditionis Raperschweÿrensis ætatis 24. annorum et 9. mensium (signé) piere Loichat, Ane dirin (i 23)

Tous deux deviennent bourgeois en décembre 1688
1688, 3° Livre de bourgeoisie p. 1039
Peter Latschas der Metzger Von Bonnefole Prontrutischer Herrschafft, Wolffgang Latschas, des Metzgers daselbst ehel. Sohn, empfangt das burgerrecht vor sich undt Anna Dürrin von Jebßheim Rappolsteinischer Jurisdiction, Weÿl. Claus Dürren des tagners daselbst hinderlaßene tochter, seine jetzmahlige haußfrauw, umb 6. goldt fl. undt 16. ß so auff dem Pfenningthurn gelüffert worden, Ist Zuvor ledigen standts geweßen undt wird beÿ E. E. Zunfft Zur Blumen dienen. Jur. d. 4. Xbris 1688.

Pierre Latcha (Lacha selon sa signature) hypothèque la maison au profit d’Abraham von Fridolsheim, assesseur des Quinze

1701 (7.2.), Chambre des Contrats, vol. 574 f° 72
H Peter Lascha der Metzger und E.E. großen Raths alter beÿsitzer (unterzeichnet) pierre Lacha
in gegensein Hn Abraham von Fridolßheim deß beständigen Regiments der Hh. XV. beÿsitzers – schuldig seÿen 250 pfund
unterpfand, Hauß, Hoffstatt, Hoff, Stallung mit allen deren Gebaüen, begriff. Zugehördt. Recht. und gerechtigkeit. allhier an St Elisabethen gaß einseit ist ein Eck an einen Allmensgäßlein anderseit neben Ulrich Rotter den Küffer hinden auff den Schauenburgischen Hoff anietzo Hn Stephan Gretzingers Erben gehörig stoßend gelegen

Pierre Latcha et Anne Dürr hypothèquent la maison au profit de Thiébaut von Fridolsheim

1715 (12.4.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 300
hr. Peter Latscha Exs: und Anna geb. Dirrin, beÿständlich Pierre Colin Koch und Joh: Peter Latscha deß sohns (unterzeichnet) pierre Lachat, hanß peter lacha, anna lacha
in gegensein H. Diebold von Fridolßheim G.U., schuldig seÿen 500 pfund
unterpfand, ihr hauß c. appert: allhier auf S Elisabetha gass, einseit neben farr dem weber anderseit neben Ulrich Roth, hinten auf den Schaunburger hoff
Item ein metzger banck allhier in der kleinen metzig, einseit neben Georg Krell anderseit neben hanß Schott, daran gibt mann jährlichen 10 ß bodenzinß

Pierre Latcha et Anne Dürr hypothèquent la maison au profit de Marie Salomé Lobstein née Wagenmann

1716 (25.6.), Chambre des Contrats, vol. 589 f° 358
H. Peter Lascha Exsenator und Anna geb. Dürrin beÿständlich H. Joh: Georg Oberdörfer und H. Daniel Rohr Not. publ. (unterzeichnet) pierre lachat
in gegensein Fraun Mariæ Salome Lobsteinin wittib geb. Wagenmännin beÿständlich Joh: Carl Göckler metzgers ihres Curatoris – schuldig seÿen, 500 pfund
unterpfand, sein hauß c. appert: auf Sr Elisabetha gass, einseit neben einem hauß dem Corpori der pensionen gehörig anderseit neben Joh: Jacob Rother dem Kiefer hinten auff das schauenburger hoff

Pierre Latscha est admis à l’hôpital non pas pour le reste de sa vie comme il le demandait mais jusqu’à sa guérison. Il est démis de ses fonctions d’échevin.
1722, Conseillers et XXI (1 R 205)
H. Peter Lachat halt an umb Auffnahm in den Spithal. 257. 258.
H. Peter Lachat Wird seines Schöffen: Ambts entlassen. 307.
(p. 257) Montag d. 14.ten Septembris – H. Peter Lachat Exs. halt an umb Auffnahm in den Spithal
Gug. Nomine – H. Peter Lachat burgers und metzgers allhier, Wie auch E.E. Grosen Raths Alten Beÿsitzers, der Kranckheit halben nicht erscheinen kann, producirt unterthäniges Memoriale und Bitten sambt beÿlagen Sub Num.is 1. 2. 3. 4 et 5. umb gnädige Reception in den Mehrern Hospital, handelt innhalts, ist Erkandt, Wird denen Herren Pflegern des Spithals die Commission auffgetragen Zuforderst Zu untersuchen, Ob des Imploranten Kinder ihne Zu unterhalten im stand seÿen oder nicht ? und im fall nach reiffe der sachen examination das letztere sich erfinden solte, Selbige die hand geöffnet ihn, iedoch nicht für sein Lebenlang, Wie er begehrte, sondern nur biß auff erfolgte genesung, auffzunehmen. Deputati H. XV. Güntzze und H. Rth. Breu.

(p. 307) Sambstag d. 14.ten Novembris – H. Peter Lachat Wird seines Schöffen: Ambts entlassen.
Lt. Mosseder Nomine H. Peter Lachat Euer Gnaden Vormahligen Beÿsitzers, so sich anietzo kranck in dem Mehrern Hospital befindet, producirt unterthäniges Memoriale und Bitten umb gnädige Erlassung seines bißhero getragenen Schöffen: Ambts handelt innhalts ist Erkandt, wird die geschehene Resignation Verzeichnet, und Implorant seines Schöffen: Ambts entlassen. Deputati H. XXI. Kornmann und H Rht Saintlo.

Pierre Latscha meurt à l’hôpital le 11 juin 1727.
Sépulture, hôpital (cath. p. 102)
Anno 1727. undecima Januarÿ Mortuus est dominus Petrus Laschat Assessor præclari Magistratûs Argentinensis et lanio, sacramentis Eucharistiæ et extremæ unctionis munitus, et à me Infra scripto vicario hospitalis Maioris argentinensis ad S. urbanum signatus (i 53)

Thiébaut von Fridolsheim loue la maison à Pierre Latscha. Ancien créancier, il a manifestement acquis la maison par adjudication judiciaire. Lors de la vente de 1729, il est assesseur au Grand Sénat, il s’agit donc de Thiébaut von Fridolsheim marié avec Aurélie Voltz.

1717 (20.5.), Chambre des Contrats, vol. 590 f° 306-v
hr Dieboldt von Fridolßheim G.U.
in gegensein H Peter Latscha Exs:
entlehnt, ein hauß ahn St Elisabetha gass einseit neben Rother dem Kiefer anderseit neben der Farrischen wittib hinten auf den Schauburger hoff
Item einen Metzigbanck allhier unter der kl. Metzig einseit neben Krellischer wittib, auf ein jahr lang anfangend auff Annunciationis Mariæ jüngst – um einen jährlichen Zinß nemlich 50 pfund

Thiébaut von Fridolsheim loue la maison au boucher Jean Michel Eberwein.

1723 (20.4.), Chambre des Contrats, vol. 597 f° 235-v
H. Rathh: Dieboldt von Friedolsheim
in gegensein Johann Michael Eberwein Metzgers
entlehnt, Eine gantze Behausung cum appertinentÿs in St Elisabetha gaß, einseit ist ein eck ahne einem nicht durchgehenden gäßel anderseit neben Rother dem Kieffer hinten auff den Schauenburgischen hoff – auff 9 nacheinander folgenden jahren von jüngst verfloßenen Martini um einen jährlichen Zinß nemlich 25 pfund

Assesseur au Grand Sénat, Thiébaut von Fridolsheim vend la maison au charretier Jean Frey et à sa femme Anne Barbe Bœgner

1729 (18.7.), Chambre des Contrats, vol. 603 f° 349
H. Diebold von Friedolßheim g.u.w. und E.E. großen Raths alter beÿsitzer
in gegensein Johannes Freÿ des Sand Fuhrmanns und Annæ Barbaræ geb. Bögnerin
Eine Behausung hoff stallung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ane St Elisabethæ gaß, einseit ist ein eck ahn einem nicht durchgehenden allmend: gäßel anderseit neben Johann Conrad Kieffer den kieffer ehevögtl. weiß hinten auff den Schauenburgerischen hoff so Margaretha Gretzingerin zugehörig – um 700 pfund

Les experts estiment la maison à 350 livres lors de l’inventaire dressé en 1767 après la mort d’Anne Barbe Bœgner. La maison revient à leur fille Marguerite Barbe Frey qui épouse le boutonnier Jean Michel Weber. L’estimation de 1767 est reprise à l’inventaire dressé en 1783 après la mort de Marguerite Barbe Frey.

Leurs enfants la vendent en 1795 à Jean Daniel Müller.

1795 (17 pluv. 3), Strasbourg, Not. Saltzmann, (rép. 6 E 41 449-5) n° 200
Jean Daniel Weber, Marguerite Barbe Weber femme de J. Ph Wittmann, Ph. J. Weber et J. Guill. Weber (Répertoire, ad 734, Procès verbal d’enchere à la requête de Jean Daniel Weber boutonnier et consorts du 19, 25 nivose, 13 pluviose)
à Jean Daniel Müller
une maison tres fonds cour écurie et dépendances scise à Strasbourg rue Elisabeth n° 5 – 9800 livres
Enregistrement, acp 31 F° 4 du 17 pluv. 3

Jean Daniel Müller épouse en 1764 Marie Anne Zoberst, mariée en premières noces avec le marchand de poissons Jean André Jung : contrat de mariage, célébration
1752 (14 Augusti), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 55) n° 454
Eheberedung – zwischen dem Ehrenachtbarn Johann Andreas Jung, dem ledigen Fisch Käuffer, Herrn Johann Diebold Jung des ältern Fisch Käuffers burgers allhier Zu Straßburg, mit weÿ. Frau Anna Rosina gebohrner Riehmin seel. ehelich erzeugtem Sohn, als dem Bräutigam ane eineù,
So dann der Ehren und Tugendsamen Jgfr. Annæ Mariæ Zoberstin, weÿl. herrn Johann Zoberst, geweßenen bruckmeisters und burgers allhier, mit Frau Maria Salome gebohrner Baldnerin ehelich erzeugten Tochter als der Jgfr. hochzeiterin, ane dem andern Theil
So geschehen in Straßburg auf Montag den 14 Augusti Anno 1752 (unterzeichnet) H. Andreas Jungs als hochzeiter, Anna Maria Zowerstin als hochzeitern

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 182-v n° 27)
1752. Seind nach Zweymahliger Ausruffung so Dom. XIII & XIV nach Trinitatis geschehen in der Kirche zu S. Wilhelm ehelich copulirt und eingesegnet worden Johann Andreas Jung lediger Fisch Käufer und Burger alhie H Johann Theobaldt Jungen Fisch Käufers u. burgers alhie u. weÿl. Anna Rosine Riemin ehl. Sohn, Jungfrau Anna Maria weÿl. H Johann Zoberst, geweßenen bruckmeisters an der Rheinzoll und burgers alhier u. Mariæ Salome Baldnerin ehl. Tochter (unterzeichnet) Johann Andreas Jung als hochzeiter, Anna Maria Zowerstin als hochzeitern ‘i 187)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison au Cheval, sise quai aux Chevaux (ensuite partie de la rue de Zurich). Les apports du mari s’élèvent à 129 livres, ceux de la femme à 310 livres.
1752 (17.10.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 48) n° 1016
Inventarium über Johann Andreas Jung, Fischkäuffers und Frauen Annæ Mariæ gebohrner Zoberstin beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander vor unverändert in die Ehe gebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1752. – und vermög der den 14.ten Augstmonats jüngsthin vor mir Notario auffgerichteter Eheberedung sich vor unverändert vorbehalten haben (…) So geschehen in Straßburg in fernerem gegenseÿn herrn Johann Diebold Jungen Fischkäuffers, des Ehemanns Vatters, Frauen Mariæ Salome Zoberstin und Herrn Georg Friderich Nestlin baders, der Ehefraun Mutter und vogts auf dienstag den 17. Octobris Anno 1752.

Hierauf wird nun das bederseitige beÿbringen, wie es sich in einer an dem Gaulstaden liegender, Zum Gaul genannten behausung, befunden hat, an und für sich selbst beschrieben
Des Manns in die Ehe gebrachte Guth, Sa. Silbers 8, Sa. baarschafft 91, Summa summarum 99 lb – Dazugerechnet seine ihm an denen haussteuren gehörige Hälfte 29 lb, Des Manns in die Ehe gebrachtes guth 129 lb
Nach diesem Wird auch der Ehefrau beÿbringen verzeichnet, Sa. haußraths 115, Sa. Silbers 20, Sa. goldener Ring 27, Sa. baarschafft 118 Summa summarum 280 lb – Legt man die derselben Haussteuren anfällige Hälfte dazu 29 lb, Der Ehefrauen Einbringen 310 lb
Wÿdumbs Verfangenschaft den H Johann Diebold Jung des Ehemanns vatter hatt von seiner erstern Ehegattin, als des Ehemanns leiblichen Mutter weÿl. Frauen Anna Rosina gebohrene Riehmin seel. Verlaßenschafft, kraft des darüber den 22. Octobris Anno 1739 (…) Summarischen Calculi lebtägig Wÿdems weise zu geniesen 315 lb

Inventaire non conservé, dressé en 1762 après la mort de Jean André Jung
1762, Not. Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, Répertoire 449.3) p. 121
Inventarium über weÿl. Mstr. Johann Andres Jung dieb: Sohns Fischkäuffers verlassenschafft

Fils du cordier Jean Jacques Müller, Jean Daniel Müller épouse en 1764 Anne Marie Zoberst, veuve de Jean André Jung : contrat de mariage, célébration
1764 (3.7), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 350) n° 447
Eheberedung – persönlich erschienen Meister Johann Jacob Müller, der ledige Seiler, weil. Meister Johann Jacob Müller, des ebenmäßig geweßenen Seilers und Burgers alhier Zu Straßburg mit auch weil. Frauen Anna Maria, geborner Krapfin, in erster Ehe ehelich erzeugter und hinterlaßener Sohn, beÿständlichen Meister Conrad Dürrbeck des leinenwebers und Burgers hieselbst deßen geschwornen und annoch ohnentledigten Vogts, wie auch Meister Jacob Staffel des hiesigen burgers und Seiler, seines Stief Vaters, als hochzeiter ane einem
Sodann Frau Anna Maria Jungin, geborne Zoberstin, weil. H. Joh: Andreas Jung, des geweßenen Fischhändlers und burgers dahie hinterlaßene Wittib unter assistentz Meister Joh. Daniel Baldner, des Küblers und Burgers alhier als hochzeiterin ane dem andern theil
So geschehen alhier Zu Straßburg auf Dienstag den 3. Julÿ Anno 1764. (unterzeichnet) Johann Daniel Müller als hochzeiter, Anna Maria Jungen gebohne Zowerstin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. 285 n° 30)
Im Jahr 1764, 12. und 19. Augusti auf den 8. und 9. Sonntag nach Trinitatis wurden alhier in der Kirche zum Jungen St. Peter und St. Wilhelm nach ordnung ausgerufen und Mittwoch den 22. ejusdem in unserer Kirche Zu St: Wilhelm ehelich copulirt Johann Daniel Müller der ledige Seiler und burger allhier weiland Johann Jacob Müllers gewesenen Seilers und burgers allhier, mit auch weiland Frauen Anna Maria geborner Grapfin ehelich erzeugter und hinterlaßener Sohn und Frau Anna Maria, geborne Zoberstin, weiland Johann Andreas Jungen, gewesenen Fischhändlers und burgers allhie hinderlaßene eheliche Wittwe (unterzeichnet) Johann Daniel Müller alls hochzeiter, Anna Maria Junin gebohne zowerstin (i 293.)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison au Cheval. Les apports du mari s’élèvent à 34 livres, l’actif de la femme à 1 294 livres, le passif à 617 livres
.1764 (10.9.), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 338) n° 892
Inventarium über Des Ehren und Vorgeachten Meister Johann Daniel Müller, Jacobs Sohn, Seilers und der Ehren und tugendbegabten frauen Annæ Mariæ geborner Zoberstin, beeder Eheleuthe und Burgere alhier Zu Straßburgn einander für ohnverändert in den Ehestand zugebrachter Nahrungen, auffgerichtet Anno 1764. – in ihren den erst kürzlich mit einander angetrettenen Ehestand für ohnverändert Zugebracht (…) So geschehen alhier Zu Strsburg in fernerer Gegenwarth Meister Johann Conrad Dürrbeck Leinenwebers und burgers alhier Zu Straßburg des Ehemanns annoch ohnentledigten Vogts auf seiten desselben, so dann H Joh: Ulrich des Schiffmanns und burgers alhier der Ehefr. leibl. Schwagers u. deroselben hierzu erbettenen beistands auf Montag d. 10. Septembris A° 1764.

In einer alhier Zu Straßburg an gaulstaden gegen der hechtenbruck über gelegener und dissorts lehnungsweiße bewohnender behaußung ist befunden worden wie folgt
Widums-Verfangenschaft Welche Frau Maria Salome Zoberstin geborene Baldnerin, von weil. h Johann Zoberst dem gewesenen Bruckmeister bei Löbl. Stadt Straßburg Rheinbruck und burger alhier ihrem geweßten Ehemann Zeit Lebens zu geniesen berechtiget ist.
Series rubricarum hujus Inventarii. Des Manns in die Ehe gebrzachten Gut, Sa. Silbers 8 Und wan hierzu gerechnet wird die ihme an denen Haussteuren gebührige Helfte anlangend 26 lb, So kommet sein des Ehemanns völliges eingebrachtes Vermögen dem billigen Werth nach zustehen auf 34 lb
Diesemnach werden auch der Frauen in die Ehe gebrachte Mittel beschrieben. Sa. haußraths 127, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 17, Sa. goldener Ring 20, Sa. baarschafft 551, Sa. Pfenningzinß haupt Guts 550, Summa summarum 1267 lb – Dazugelegt die ihro an bald nachbeschriebenen Haussteuren zukommende übrige Helfte antrifft 26, Mithin bestehen der Frauen völlige in die Ehe gebrachte Mittel dem wahren Werth nach in 1294 lb – Schulden 617 lb, Nach deren Abgang 676 lb

Anne Marie Zoberst meurt en 1805 en délaissant un fils de son premier mariage et une fille du deuxième. Les enfants cèdent leur part de maison au veuf

1805 (4 brumaire 14), Strasbourg 10 (19), M° Zimmer n° 325, 2537
Inventaire de la succession d’Anne Marie Zoberst, veuve en premières noces de Jean André Jung marchand poissonnier, en dernier lieu femme de Jean Daniel Müller, Cordier, décédée le 11 floréal 13
La défunte a délaissé pour héritiers 1. Jean André Jung Cordier, 2. Anne Marie Müller femme de Jean Michel Meyer Cordier

propres du veuf, remploi 927 fr, à déduire 162 fr, reste 765 fr
propres des héritiers, habits 48 fr, remploi selon l’inventaire des apports Lichtenberg du 10 septembre 1764, 3573 fr, à déduire 1635 fr, reste 1937 fr – passif 1185 fr
communauté, meubles 674 fr, argenterie 73 fr, marchandises 1011 fr, numéraire mémoire, dettes actives 900 fr
maison, Sçavoir une maison avec cour écurie jardin appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue Elisabeth N° 5, d’un côté le coin de la ruelle des Cornets, de l’autre Jean Balthasar Knoll perruquier, derrière la cour de M Dillemann Négociant, estimée 4000 fr, acquise par contrat de vente à la cidevant Chambre des Contrats le 18 juillet 1789 et M° Saltzmann le 13 pluviose 3
total général 6658 fr, passif 3963 fr, reste 2695 fr
Eheberedung (…) den 3. Julÿ 1764, Lichtenberger Notarius
Cession de la moitié par indivis dans ladite maison et dépendances – Le Sr Jung et la D° Meyer née Müller, héritiers de leur mère à Jean Daniel Müller le veuf, La moitié par indivis appartenante aux vendeurs dans une maison et dépendances sise à Strasbourg rue Elisabeth N° 5 plus amplement désignée dans l’inventaire, moyennant 2000 francs
Enregistrement, acp 97 f° 183-v du 6 brum. 14

A la mort de Daniel Müller, la maison revient à sa fille Anne Marie qui a épousé en 1798 le cordier Michel Meyer, originaire de Diersheim en pays de Darmstadt.

1798 (4 therm. 6), Strasbourg 10 (31), M° Zimmer n° 150
Eheberedung – persönlich erschienen der bürger Michael Meÿer, lediger aber mehrjähriger Seiler alhier zu Straßburg wohnhaft, weiland des burgers Georg Meÿer im Leben gewesenen Schiffmanns zu Dürsheim in Darmstadt, mit Fraun Annä Mariä geborner Wetzstein deßen hinterbliebenen Wittib, ehelich erzeugter Sohn, wie solches aus einem vor dem Friedensrichter des 3. hiesigen Gerichtsbezirks den 19. Messidor jüngst errichteter und den 21. daraufhien enregistirten Acte de notoriété erhellet, als Hochzeiter ane einem,
So dann Jungfrau Anna Maria Müller, des bürgers Johann Daniel Müller, Seilers alhier zu Straßburg wohnhaft, mit Frau Annä Mariä gebohrener Zoberst ehelich erzeugte volljährige Tochter, beiständlich gemelten ihres Vaters, als Braut ane dem andern Theil
So geschehen alhier zu Straßburg (…) den vierten Thermidor Vormittags im Sechsten Jahr der fränckischen ohntheilb. Republik
Enregistrement, acp 62 f° 65 du 4 therm. 6

Christine Wern, veuve du boucher André Nothhaft accorde à son voisin Jean Michel Meyer la mitoyenneté du puits

1833 (15.1.), Strasbourg 8 (nouv. cote 52), Me G. Grimmer n° 4252
Concession – Christine Woehrn veuve d’André Nothhafft boucher
à Jean Michel Meyer, cordier
Observations préliminaires. Les parties comparantes déclarent que la veuve Nothhafft est propriétaire d’une maison & dépendances & Sr Mayer conjointement avec les cohéritiers d’Anne Marie Müller sa mère décédée femme de Michel Mayer, cordier à Strasbourg également propriétaire d’une maison et dépendances, lesquelles propriétés sont contiguës l’une à l’autre. Les maisons sont situées rue Ste Elisabeth celle de la veuve Nothhafft portant n° 4 , d’un côté M. Debenes, de l’autre la maison du Sr Meyer et consorts, devant la rue, derrière le Sr Debenes
& celle du Sr Meyer ayant n° 5 d’un côté la veuve Nothhafft, de l’autre la ruelle des cornets, derrière la veuve Werner. Les cours des deux propriétés respectives sont séparées par un mur mitoyen & près de ce mur sur la propriété de la veuve Nothhafft se trouve un puits
Objet de la convention. 1. la veuve Nothhafft cède au Sr Meyer la communauté du puits susdit, en conséquence ledit puits sera à l’avenir commun entre les deux propriétés contiguë & le Sr Meyer pourra placer dans ledir puits commun un corps de pompe, dont le tuyau passera à travers le mur mitoyen à quel effet & aux fins de pouvoir dans sa propriété puiser l’eau du puits commun, le Sr Meyer pourra pratiquer dans ledit mur mitoyen tel percement que les circonstances nécessiteront à charge d’entretenir et curer le puis à frais communs – moyennant 100 francs
Enregistrement, acp 215 F° 40 du 19.1.

Jean Michel Meyer meurt le 8 septembre 1832 en délaissant trois fils dont l’un meurt célibataire à l’île de Saint-Thomas en Amérique. Le vitrier Jean Daniel Meyer vend sa part à son frère cordier Jean Michel Meyer

1841 (8.9.), Strasbourg 8 (63), Me Zeyssolff n° 848
Donation, 8 septembre 1841 – A comparu Mr. Jean Daniel Meyer, rentier domicilié & demeurant à Strasbourg, lequel a par les présentes fait donation entre vifs et irrévocable en toute propriété
à M. Jean Michel Meyer, son frère, cordier domicilié & demeurant à Strasbourg, ci présent et acceptant avec reconnaissance
de la moitié indivise d’une maison avec cour, droits, appartenances et dépendances, sise à Strasbourg rue Ste Elisabeth N° 5 d’un côté la rue impasse des cornets, de l’autre MM Schweyer et Debenes, pardevant la rue Ste Elisabeth, par derrière M. Roser. (…)
M. Meyer est propriétaire de la moitié de ladite maison pour avoir recueilli un tiers à la totalité dans la succession de feu Anne Marie Müller, sa mère décédée épouse de M. Jean Michel Meyer, cordier en cette ville, laquelle laissa pour héritiers le donataire Jean Michel Meyer pour un tiers et le Sr Frédéric Meyer pour le dernier tiers, celui-ci étant décédé célibataire à St Thomas le 31 juillet 1830, sa succession passa pour moitié à chacun de ses comparans ses frères germains, M. Jean Michel Meyer se trouve en conséquence, au moyen des présentes, être propriétaire de la totalité de ladite maison et dépendances. Elle échut à la D° Meyer, prénommée de la succession de son père, le sieur Jean Daniel Müller, décédé cordier à Strasbourg, dont elle était seule et unique héritière, ce dernier s’en rendit acquéreur durant la communauté de biens qui avait existé entre lui et son épouse Anne Marie Zoberst, veuve en premières noces du Sr Jung, cordier en cette ville, sur Jean Daniel Weber boutonnier, Marguerite Barbe Weber femme de Jean Philippe Wittmann employé à la municipalité, Philippe Jacques Weber boutonnier, et Jean Guillaume Weber aiguillier, tous quatre demeurant à Strasbourg en conformité d’un contrat passé devant M° Saltzmann ancien notaire en cette ville le 13 pluviose an III enregistré le 17, portant quittance du prix. Au décès de son épouse le Sr Muller acquit de sa succession la part en dépendant de ladite maison aux termes de la vente comprise dans la clôture de l’inventaire de la succession de ladite défunte, dressé par M° Zimmer notaire à Strasbourg le 3 brumaire an XIV, enregistré le six. Pour la perception des droits d’enregistrement l’objet de la donation est évalué à un revenu annuel de 100 francs donnant en capital au denier vingt de 2000 francs
acp 290 (3 Q 30 005) f° 73-v

Jean Michel Meyer épouse en 1830 Caroline Brunner
1830 (24.3.), Strasbourg 8 (nouv. cote 48), Me G. Grimmer n° 3078
Contrat de mariage – Jean Michel Meyer, cordier, fils de Michel Meyer, cordier, et de feu Anne Marie Müller
Caroline Brunner fille de Michel Brunner, cordeur de bois, et de feu Marguerite Altmann
communauté d’acquets partageable par moitié
art. 4 le futur époux se constitue le tiers indivis dans une une maison & dépendances sise à Strasbourg rue Elisabeth n° 5, recueilli dans la succession de sa mère
acp 198 (3 Q 29 913) f° 193-v du 1.4.

Michel Meyer se remarie en 1844 avec Elisabeth Altorffer : contrat de mariage, célébration
1844 (7.8.), Grimmer (minutes en déficit)
Contrat de mariage – Michel Meyer, cordier à Strasbourg, veuf avec quatre enfants de Caroline Bronner d’une part
et Elisabeth Altorffer, majeure à Strasbourg
acp 326 (3 Q 30 041) f° 56-v du 8.7. sous le régime de la communauté d’acquets
Les apports du futur époux sont constatés par l’inventaire dressé après le décès de la première femme par M° Zeyssolff le 19 avril 1843, ceux de la future épouse consistent en une somme et valeur montant à 9026 francs
Donation par le futur époux à la future épouse de l’usufruit viager de deux parts d’enfant ou d’une part d’enfant en toute propriété, à son choix
Donation par la future épousee au futur époux de l’usufruit viager de toute sa succession

Mariage, Strasbourg (n° 360)
Du 17° jour du mois d’Août 1844. Acte de mariage de Jean Michel Meyer, majeur d’ans, né en légitime mariage le 5 Messidor an Dix à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, Cordier veuf de Caroline Bronner décédée en cette ville le 9 août 1843, fils de feu Jean Michel Meyer, cordier décédé en cette ville le 8 septembre 1832 et de feu Anne Marie Müller, décédée en cette ville le premier août 1823, et de Marie Elisabeth Altorffer, majeure d’ans, née en légitime mariage le 18 Floréal an onze à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, fille de feu Jean Jacques Altorffer, tanneur décédé en cette ville le 14 août 1831 et de feu Marie Elisabeth Stromeyer, décédée en cette ville le 17 novembre 1827 (i 47)

Caroline Bronner meurt en 1843 en délaissant quatre enfants

1843 (19.8.), Strasbourg 8 (65), Me Zeyssolff n° 1826, 1827
L’an 1843, Samedi le 19 août à neuf heures du matin en la maison mortuaire, à la requête et en présence de Mr Jean Michel Meyer, cordier demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant tant en son nom personnel, à cause de la communauté de biens qui a existé entre entre lui et feue D° Caroline Bronner son épouse décédée et en raison des avantages de survie que lui a assurés sa dite épouse par le contrat de mariage dont les dispositions seront ci après analysées qu’en qualité de père et tuteur légal de a) Jean Michel Meyer, âgé de 12 ans, b) Caroline Meyer, âgée de 10 ans, c) Charles Meyer, âgé de huit ans, d) Gustave Adolphe Meyer, âgé de six ans, e) Jules Meyer, âgé de âgé de cinq mois, ses enfants mineurs issus de son légitime mariage avec sa dite épouse et comme habiles à se dire et porter seuls et uniques héritiers de leur mère chacun pour un cinquième. En présence de Mr Auguste Eberlén boulanger demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en qualité de subrogé tuteur desdits mineurs
en sa demeure rue des tonneliers n° 14 à Strasbourg

Titres et papiers. I° Expédition du contrat de mariage
II° Expédition d’un contrat, près les remparts et les glacières
III° Expédition d’un échange, terrain
IV° Expédition d’un échange, rue des Tonneliers N° 14
V° Expédition d’un contrat passé devant le sousigné Notaire et un de ses collègues le 8 septembre 1841, enregistré ; par lequel Mr Jean Daniel Meyer, rentier demeurant et domicilié à Strasbourg a fait donation à Mr Jean Michel Meyer de la moitié indivise d’une maison avec cour, droits, appartenances et dépendances, sise à Strasbourg rue Ste Elisabeth N° 5.
Immeubles de la communauté à Strasbourg 1° Le bâtiment quartier des ponts couverts N° 13 dont le titre est inventorié sous la cote deux
3° La maison et dépendances rue des tonneliers N° 14 dont le titre de propriété est inventorié sous la cote quatre
Immeuble propre au veuf. Une maison avec cour, droits, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue Ste Elisabeth N° 5.
acp 313 (3 Q 30 028) f° 40-v – Il dépend de ladite succession un mobilier évalué à 5311 francs
Garde robe 269 – Description des titres et papiers
Créances de la communauté 6844, numéraire 640
Immeubles de la communauté (supra), Passif de la communauté 10.830
Ramploi du veuf 4772, Remploi de la veuve 16.484
Immeuble propre au défunt (supra)

Jean Michel Meyer expose la maison aux enchères puis l’en retire.

1843 (27.12.), Strasbourg 8 (66), Me Zeyssolff n° 1996
Cahier des charges. A comparu M. Jean Michel Meyer, cordier domicilié & demeurant à Strasbourg, lequel a déclaré qu’il est intentionné de vendre par enchère publique l’immeuble dont la désignation suit et requiert en conséquence le soussigné notaire Zeyssolff de dresser le cahier der charges, clauses et conditions sous lesquelle elle aura lieu
Désignation. Une Maison avec cour, arrière bâtiment, cour, puits, droits, appartenances et dépendances, sise à Strasbourg rue Ste Elisabeth N° 5 d’un côté la rue impasse des cornets, de l’autre MM Schweyer et Debenes, pardevant la dite rue, par derrière M. Roser.
Etablissement de propriété. Mr Meyer est propriétaire de cet immeuble pour avoir recueilli un tiers dans la succession de feu Anne Marie Müller sa mère décédée épouse de M. Jean Michel Meyer, vivant cordier en cette ville, laquelle délaissa pour héritiers chacun pour un tiers M le comparant, M. Jean Daniel Meyer rentier demeurant à Strasbourg et le Sr Frédéric Meyer décédé célibataire à St Thomas, Amérique, le 31 juillet 1830 & dont la succession passa pour moitié à chacun de ses deux frères germains nommés, M. le comparant Meyer y recueillit ainsi son sixième à ladite maison. Il devint propriétaire des autres trois sixièmes au moyen de la donation qui lui en fit M. Jean Daniel Meyer son frère par acte passé devant le soussigné notaire Zeyssolff le 8 septembre 1841, enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 14 du même mois, volume 374 Numéro 38. Feu la Dame Meyer prénommée a hérité du chef de son père le Sieur Jean Daniel Müller, décédé cordier à Strasbourg dont elle était seule et unique héritière, ce dernier s’en rendit acquéreur durant la communauté de biens qui avait existé entre lui et son épouse Anne Marie Zoberst veuve en premières noces du Sr Jung, cordier en cette ville, sur Jean Daniel Weber boutonnier, Marguerite Barbe Weber femme de Jean Philippe Wittmann employé à la municipalité, Philippe Jacques Weber boutonnier, et Jean Guillaume Weber épinglier, tous quatre demeurant à Strasbourg en conformité d’un contrat passée devant M° Saltzmann ci devant notaire en cette ville le 13 pluviose an III enregistré portant quittance du prix. Au décès de son épouse le Sr Muller acquit de ses héritiers la part quelle avait à ladite maison aux termes de la vente à la suite de l’inventaire de ladite défunte dressé par M° Zimmer notaire à Strasbourg le 3 brumaire an XIV, enregistré le six. – Charges, clauses et conditions (…) mise à prix 6000 francs (…) Fait et passé à Strasbourg le 17 décembre 1843.
4 janvier 1844.
Adjudication, 12 janvier 1844, Jean Geyelin architecte 7566 francs
Surmises, 14 janvier 1844, Daniel Jung ébéniste 7766 francs
Retrait d’enchères 15 janvier 1844, pas de mise, M Meyer a déclaré retirer de l’enchère la maison susdésignée n’ayant point été portée à sa véritble valeur
acp 318 (3 Q 30 033) f° 11, acp 318 (3 Q 30 033) f° 46 adjudication provisoire, acp 318 (3 Q 30 033) f° 99-v et 100 surmises et retrait

Jean Michel Meyer et Elisabeth Altorffer d’une part, Jean Daniel Meyer et Julie Meyer d’autre part vendent la maison à Michel Schæffer, professeur de musique à Juilly près de Paris

1846 (26.2.), Strasbourg 14 (121), M° Ritleng n° 16.317
Vente p. 6000. f. 26 février 1846 – ont comparu le S. Jean Michel Meyer cordier & D° Elisabeth Altorffer son épouse de lui autorisée domiciliés & demeurant ensemble à Strasbourg, ledit Sr Meyer agissant tant en son nom personnel qu’en qualité de mandataire du Sr Jean Daniel Meyer son frère rentier et de D° Julie Meyer son épouse de lui autorisée, domiciliés à Strasbourg & demeurant actuellement au Texas, Amérique (vendent)
au Sieur Michel Schaeffer, professeur de musique au collège de Juilly près Paris, demeurant à Juilly & domicilié à Strasbourg, pour lequel le S. Joseph Schaeffer son père propriétaire domicilié à Strasbourg ici présent stipule & accepte
Une Maison avec cour, droits, appartenances & dépendances, communauté de puits, sise à Strasbourg rue Ste Elisabeth N° 5 d’un côté la rue impasse des cornets, de l’autre Mr Schweyer & la ci devant propriété Debenesse appartenant aujourd’hui à M Robert, pardevant la rue Sainte-Elisabeth, par derrière M. Roser, y compris trois poêles dont deux en fonte & un en fayence. (…)
Origine de la propriété. L’immeuble dont s’agit dépendait de la succession de D° Anne Marie Müller, épouse du S. Jean Michel Meyer cordier à Strasbourg, où elle est décédée le premier août 1823 délaissant pour seuls et uniques héritiers chacun pour un tiers M M Jean Michel Meyer comparant & Jean Daniel Meyer son mandant & Frédéric Meyer serrurier à Strasbourg, ses trois enfants légitimes issus de son mariage avec ledit S. Meyer. Ladite Dame Meyer née Müller avait recueilli ledit Immeuble dans la succession de son père le Sr Jean Daniel Müller décédé cordier à Strasbourg dont elle était seule et unique héritière. Le S. Frédéric Meyer frère des vendeurs est décédé ab intestat non marié à l’Ile de St Thomas (Amérique) le 31 juillet 1830 & a délaissé pour héritiers le Sr Jean Michel Meyer son père pour un quart & ses deux frères les vendeurs pour les trois autres quarts & par suite du décès du Sr Meyer père qui a eu lieu le 8 septembre 1832 les vendeurs ses deux seuls et uniques héritiers sont devenus seuls propriétaires chacun pour moitié du dit immeuble, ainsi que le tout est constaté par un acte de notoriété dressé par ledit notaire Zeyssolff le 17 février courant enregistré. Feu ledit S. Jean Daniel Müller avait été propriétaire du même immeuble pour l’avoir acquis de Jean Daniel Weber, Boutonnier, Marguerite Barbe Weber femme de Jean Philippe Wittmann employé à la municipalité, Philippe Jacques Weber boutonnier & Jean Guillaume Weber aiguillier tous demeurant à Strasbourg suivant vente passée devant M° Saltzmann ci devant notaire à Strasbourg le 13 pluviose an III de la République française enregistré le 17 du même mois. (…) La présente vente est faite moyennant la somme de 6000 francs
acp 345 (3 Q 30 060) f° 57

Michel Schæffer épouse en 1849 Marie Mélanie Studhammer
1849 (13.4.), Strasbourg 10 (113), M° Zimmer n° 7755
Contrat de mariage – ont comparu 1. M. Jean Michel Schaeffer, propriétaire demeurant et domicilié à Strasbourg, fils légitime né le 26 octobre 1816 du sieur Joseph Schaeffer, propriétaire, et Barbe Wintz conjoints demeurant à Strasbourg d’une part
2. Mlle Marie Mélanie Studhammer, sans état, demeurant et domiciliée à Strasbourg, fille légitime née le 11 juillet 1830 du mariage du sieur Antoine Studhammer, propriétaire, et Catherine Weber son épouse demeurant ensemble en ladite ville
acp 381 (3 Q 30 096) f° 71-v du 17.4. – régime de communauté de biens réduite aux acquêts. Les apports du futur consistent en mobilier évalué à 177 francs
Une Maison à Strasbourg rue Ste Elisabeth N° 5
Les apports de la future épouse constistent dans les legs à elle faits par feu son oncle François Studhammer négociant à Strasbourg et constaté par inventaire reçu Zimmer notaire le 21 mars 1847
Donation réciproque par les futurs au survivant d’eux 1° de l’usufruit des biens de la communauté,n 2° de lusufruit de la moitié de tous les biens composant la succession
Donation par la future au futur en cas de survue mais sans enfant de la moitié en propriété de tous les biens meubles et immeubles composant sa succession, cette donation tiendra lieu de la donation d’usufruit sus stipulée
Renonciation par Félix Studhammer, sans état à Strasbourg, Antoine Studhammer, propriétaire den ladite ville, de tous droit qui pourraient leur compérer au legs universel fait à la future épouse en cas de décès avant sa majoroté et à toutes actions tendant à contester la validité dudit testament

Michel Schæffer se remarie en 1852 avec Barbe Roos, originaire de Bœrsch
1852 (16.7.), M° Burtz
Contrat de mariage – Jean Michel Schaeffer, greffier de la Justice de paix à Strasbourg veuf de Marie Mélanie Studhammer son épouse à Strasbourg d’une part
et Barbe Roos majeure à Strasbourg, fille de Gualbert Roos, propriétaire et de Catherine Gruber à Bœrsch
acp 411 (3 Q 30 126) f° 77 du 20.7. – Stipulation de régime de communauté de biens réduite aux acquêts réserve d’apports et d’héritages
Les apports du futur époux consistent 1° en son office de greffier de la Justice de paix, 2° son cautionnement montant à 4000 francs, 3° une maison rue Ste Elisabeth n° 5, 4° un mobilier estimé 1500 francs
Les apports de la future épouse consistent en une somme de 1000 francs argent comptant.
Donation réciproque par les futurs au survivant d’eux de l’usufruit de toute la succession

Le tuteur des deux enfants mineurs de Michel Schæffer et de Barbe Roos vend la maison à Julie Holtzapfel, veuve du maître maçon Charles Mæchling

1867 (8.3.), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 1096 (3238) n° 13
Par devant M° Marie Léon de Chaveheid, notaire à la résidence de Bischheim au Saum canton de Schiltigheim, soussigné, ont comparu Monsieur Georges Schaeffer meunier demeurant et domicilié à Souffelweyersheim, agissant en qualité de tuteur datif de 1. Marie Alphonse Schaeffer né à Juilly, Seine et Marne, le 16 mai 1853, 2. er Léon Joseph Schaeffer, né au même lieu le premier août 1856, les deux issus du mariage qui a existé entre Monsieur Jean Michel Schaeffer, professeur de musique et Dame Barbe Roos, vivants conjoints à Juilly où ils sont décédés le sieur Schaeffer le 5 novembre 1862 et la Dame Schaeffer le 6 mai 1865, auxquelles fonctions il a été nommé en vertu d’une délibération du conseil de famille des dits mineurs prise sous la présidence de Monsieur le juge de paix du canton de Dommartin le 9 mai 1865 enregistré, Et Monsieur François Meyer cultivateur demeurant et domicilié à Souffelweyersheim, agissant en qualité de mandataire de Monsieur Aloise Osterberger, profession de musique au collège libre de Juilly demeurant au dit lieu (…) ledit sieur Osterberger agissant en qualité de subrogé tuteur desdits mineurs Schaeffer (…), lesdits mineurs agissant en qualité de seuls et uniques héritiers chacun pour moitié de leurs père et mère défunts susnommés, ainsi que ces qualités sont constatées dans les inventaires dressés par M° Viollet le Duc, notaire à Dammartin, savoir après le décès de Monsieur Schaeffer les 27 janvier et 2 février 1863 et après le décès de Madame Schaeffer le 12 et 13 mai 1865, lesquels comparans ès dites qualités déclarent par ces présentes déposer audit M° Chaveheid et le requérant de mettre au rang des minutes le cahier des charges sous lesquelles devront être ouvertes les enchères pour la vente de l’immeuble dépendant de la succession de Mr Schaeffer et consistant en une maison d’habitation et dépendances située à Strasbourg rue Ste Elisabeth n° 5. Ce cahier des charges dressé par M. de Chaveheid en conséquence d’un jugement rendu par le tribunal civil de première instance séant à Strasbourg le 31 décembre dernier qui l’a commis à cet effet. – Dont acte, fait et passé à Souffelweyersheim en la demeure des comparants l’an 1857 le 19 janvier

Suit la copie du cahier des charges (…)
Désignation de l’immeuble à vendre. Une maison d’habitation avec cour droits appartenances et dépendances, communauté de puits, sise à Strasbourg rue Sainte-Elisabeth N° 5, d’un côté à la rue impasse des cornets, de l’autre Monsieur Schweyer et la cidevant propriété Debenesse appartenant aujourd’hui à M Robert, pardevant à la rue Sainte-Elisabeth et par derrière M Roser sur la mise à prix de 8000 francs
Etablissement de la propriété. M. Schaeffer défunt est devenu propriétaire de l’immeuble ci-dessus désigné pour en avoir fait l’acquisition de M. Jean Michel Meyer cordier et dame Elisabeth Altorffer sa femme demeurant Ensemble à Strasbourg et de M Jean Daniel Meyer rentier et dame Julie Meyer son Epouse demeurant Ensemble au Texas, Amérique, aux termes d’un contrat de vente passé devant M° Ritleng et son collègue notaires à Strasbourg le 26 février 1846 enregistré, et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 27 du même mois vol. 447 N° 30 et inscrit d’office le même jour volume 443 N° 97 pour le prix de 6000 francs que le défunt a payé aux termes d’une quittance passée devant M° Noetinger à Strasbourg le 25 mars 1852. enregistré. Ledit immeuble dépendait de la succession de Dame Anne Marie Müller Epouse de M. Jean Michel Meyer, cordier à Strasbourg où elle est décédée le premier avril 1823 délaissant pour seuls et uniques héritiers chacun pour un tiers M. Jean Daniel Meyer susnommé, Jean Michel Meyer susnommé et Frédéric Meyer serrurier à Strasbourg les trois enfants légitimes issus de son mariage avec ledit sieur Meyer ladite Dame Meyer née Müller avait recueilli ledit bien immeuble dans la succession de son père le Sieur Jean Daniel Müller, décédé cordier à Strasbourg dont elle était seule et unique héritière. Le sieur Frédéric Meyer est décédé en célibat et ab intestat à L’Isle de St Thomas (Amérique) le 31 juillet 1830 et a délaissé pour héritiers le sieur Jean Michel Meyer son père pour un quart et par suite du décès du sieur Meyer père qui a eu lieu le 8 septembre 1832, les sieurs Jean Michel Meyer et Jean Daniel Meyer susnommés les deux seuls et uniques héritiers sont devenus propriétaires chacun pour moitié dudit immeuble ainsi que le tout se trouve constaté par un acte de notoriété dressé par M° Zeyssolff notaire à Strasbourg le 17 février 1846. Feu ledit sieurs Jean Daniel Müller avait été propriétaire du même immeuble pour l’avoir acquis de Jean Daniel Weber boutonnier, de dame Marguerite Barbe Weber épouse de M. Jean Philippe Willmann employé à la municipalité, de Philippe Jacques Weber boutonnier, et de Jean Guillaume Weber aiguillier tous demeurant à Strasbourg en vertu d’un contrat passé devant M° Saltzmann lors notaire à Strasbourg le premier février 1795 enregistré à Strasbourg le 5 même mois.
La propriété de la communauté du puits a été cédée à M Meyer ci-dessus nommé par dame Christine Woehren veuve de M. André Nothhafft en son vivant boutonnier à Strasbourg en vertu d’un contrat passé devant M° Guillaume Grimmer et son collègue lors notaires à Strasbourg le 15 janvier 1833 enregistré. Charges et conditions (…) le présent cahier des charges rédigé le 19 janvier 1867.
L’an 1867 le 14 février, Adjudication (…) plusieurs bougies ont été successivement allumées et pendant leur durée il a été fait plusieurs mises dont la dernière portée par dame Julie Holtzapfel veuve de Charles Maechling vivant Maître Maçon à Strasbourg où elle demeure s’est élevée à la somme de 13.200 francs
Enregistré à Schiltigheim le 22 février 1867 f° 7

Fils du maçon Jean Daniel Mæchling, Charles Pierre Mæchling épouse en 1849 Sophie Julie Holtzapffel
Mariage, Strasbourg (n° 147)
Du 28° jours du mois d’avril 1849 à dix heures du matin. Acte de mariage de Charles Pierre Maechling, majeur dans, né en légitime mariage le 10 février 1824 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, Appareilleur-Maçon, fils de Jean Daniel Maechling, appareilleur demeurant présentement à Berne en Suisse et de Catherine Huber domiciliée à Strasbourg ci présente et consentante, et de Sophie Julie Holzapfel, majeure d’ans, née en légitime mariage le 13 janvier 1827 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourgn fille de Jean Théophile Frédéric Holzapfel, Boucher, et de Catherine Dorothée Moebs, conjoints domiciliés en cette ville ci présente et consentants (témoins) Daniel Frédéric Holzapfel âgé de 31 ans, Commis voyageur, frère de l’épouse, Auguste Holzapfel âgé de 25 ans, vannier, frère de l’épouse, Charles Louis Holzapfel, âgé de 28 ans sommelier, frère de l’épouse (i 36)

Charles Pierre Mæchling meurt en 1861 en délaissant trois enfants
1861 (23.7.), Strasbourg 14 (157), M° Ritleng père n° 12.439
Inventaire de la communauté de biens entre Charles Pierre Maechling, maçon à Strasbourg, et Sophie Julie Holtzapffel
L’an 1861 lundi 22 juillet à onze heures du matin en la demeure ci après indiquée à Strasbourg où est décédé le premier mai dernier le sieur Charles Pierre Maechling, en son vivant maître maçon demeurant à Strasbourg. A la requête et en présence de Dame Sophie Julie Holtzapffel veuve dudit Sieur Maechling domiciliée et demeurant à Strasbourg, agissant tant en son nom personnel à cause de la Communauté de biens qui à défaut de contrat de mariage a existé entre elle et son défunt mari qu’en qualité de tutricé légale de ses trois enfants mineurs issus de son mariage avec son dit mari et nommés Caroline Julie Maechling née le 22 mars 1850, Jules Charles Maechling né le premier juin 1852 & Frédéric Edouard Maechling né le 27 octobre 1857, ces trois derniers seuls et uniques héritiers du dit sieur Maechling leur père. Et en présence du sieur Philippe André Popp, commis négociant domicilié & demeurant à Strasbourg, agissant en qualité de subrogé tuteur des dits trois enfants mineurs (…)
en la demeure de la veuve Maechling à Strasbourg rue Sainte-Elisabeth Numéro 9
acp 500 (3 Q 30 215) f° 89 du 23.7. (succession déclarée le 23 juillet 1861) Communauté, mobilier 1320, argent 1020, extances 2290 – Passif 798
Succession, garde robe estimée 221 francs

Charles Pierre Mæchling meurt de phtisie en 1861 dans la maison que sa veuve achètera quelques années plus tard.
Décès, Strasbourg (n° 962)
Acte de décès. Le deux mai 1861 à neuf heures du matin (…) ont comparu Daniel Frédéric Holzapfel âgé de 43 ans, voyageur de commerce, beau-frère du défunt, domicilié à Strasbourg et Jean Daniel Moebs, âgé de 64 ans, meunier allié du défunt, domicilié à Strasbourg, lesquels nous ont déclaré que Charles Pierre Maechling, âgé de 37 ans, maître maçon époux de Sophie Julie Holzapfel domicilié à Strasbourg, fils de Jean Daniel Maechling, architecte, et de Catherine Huber domiciliés à Colmar (Haut-Rhin) est décédé le premier mai 1861 à six heures du soir en la maison rue Ste Elisabeth 9 [in margine :] Phtysie (i 5)

Registre de population 600 MW 318 (1850 sqq) i 42
Maechling, Charles, Strasbourg 26, h.m., entrepreneur, luth. français, (à Str.) d.s.n. – décédé
id. née Holtzapffel, Julie, Strasbourg 27, f.m., sa femme idem
id. Julie, Strasbourg 50, f., sa fille
id. Charles, Strasbourg 52, g. son fils
rue Ste Elisabeth 5 / 9

Julie Holtzapfel hypothèque la maison au profit du tanneur Jean Apffel

1869 (12.3.), Strasbourg 10 (162), M° Kœrttgé (Jean Théodore) n° 1003
Obligation, 12 Mars 1869 – a comparu dame Julie Holtzapfel, demeurant et domiciliée à Strasbourg, veuve de Mr Charles Maechling vivant maçon en ladite ville, laquelle reconnaît par les présentes devoir bien et légitimement
à Mr Jean Apffel, tanneur, demeurant et domicilié à Strasbourg, créancier ci présent er acceptant, la somme principale de 20.000 francs pour prêt de pareille somme (…)
Gage hypothécaire. une maison composée de trois corps de bâtimens, cour, communauté de puits, droits, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue Sainte-Elisabeth N° 9, autrefois N° 5, tenant d’un côté à l’impasse des cornets, de l’autre à Mr Schweyer et à la propriété de la ville de Strasbourg, pardevant à la rue Sainte-Elisabeth et par derrière aux héritiers Roser.
Etablissement de la propriété. Cet immeuble appartient à la débitrice pour en avoir fait l’acquisition durant son veuvage de 1) Marie Alphonse Schaeffer, 2) Léon Joseph Schaeffer, les deux mineurs se trouvant sous la tutelle dative de Mr Georges Schaeffer, meunier demeurant à Souffelweyersheim aux termes d’un procès verbal d’adjudication dressé par M° Chaveheid notaire à Bischheim au Saum à ce commis par justice le 14 février 1867, transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 8 mars suivant, volume 1096 N° 13 et inscrit d’office le même jour volume 946 N° 84. Cette acquisition a eu lieu moyennant le prix de 13.200 francs dont 3300 francs ont été payés comptant (…) Les deux mineurs Schaeffer étaient eux-même devenus propriétaires du dit immeuble pour l’avoir recueilli dans la succession de leurs père et mère M Jean Michel Schaeffer, Professeur de musique et dame Barbe Roos, décédés conjoints à Juilly. Et Mr Jean Michel Schaeffer est lui-même devenu propriétaire pour en voir fait l’acquisition de M. Jean Michel Meyer cordier et Elisabeth Altorffer sa femme demeurant à Strasbourg et de Mr Jean Daniel Meyer rentier et dame Julie Meyer son épouse demeurant au Texas, aux termes d’un contrat de vente passé devant M° Ritleng notaire à Strasbourg le 26 février 1846, transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 27 du même mois volume 447 N° 20 et inscrit d’office le même jour volume 443 N° 97. Le prix de cette acquisition se trouve quittancé par acte passé devant M° Noetinger, notaire à Strasbourg le 25 mars 1852. Etat hypothécaire. La débitrice certifie qu’elle est veuve en premières noces avec trois enfants mineurs de Mr Charles Maechling sus nommé, que ledit immeuble lui appartient encore en toute propriété et qu’il n’est grevé d’aucune dette, rente, privilège ni hypothèque, à l’exception de l’hypothèque légale des enfants mineurs de la débitrice mais à laquelle le créancier déclare n’attacher aucune importance.

Jean Charles Maechling, tanneur à Beaume les Dames, épouse Eve Caroline Metzger
1880 (18.5.), Strasbourg 8 (109), M° Gustave Edouard Loew n° 12.287
[allemand et français en deux colonnes] Ehevertrag – ont comparu M. Jean Charles Maechling, tanneur domicilié à Beaume les Dames (Doubs), fils majeur de feu M. Jean Charles Maechling, maître maçon & de feu D° Sophie Julie Holzapfel, décédés époux à Strasbourg, procédant comme futur époux d’une part
Madlle Eve Caroline Metzger, fille mineure de Mr Michel Metzger, propriétaire & de D° Marie Eve Roser, son épouse avec lesquels elle demeure et est domiciliée à Strasbourg de seconde part
acp 702 (3 Q 30 417) f° 23-v n° 768 du 24.5. Annahme der Errungenschaft gemeinschaft. Einbringen des Bräutigams, Mobilien und Waaren 6400 M
Einbringen der Braut, Mobilien 2150. Die Eltern schencken der Braut zum voraus ihrer Nachlässe 8000 Mark zahlbar am Hochzeitstage
Die Eheleuth vermachen sich gegenwärtig die Nutznießung ihres ganzen Nachlasses, reduzierbar bei Vorhandensein von Kindern auf die Hälfte

Lors de la licitation, Julie Mechling femme de l’enseignant Henri Engel rachète les parts de ses frères

1883 (22.1.), Strasbourg 4 (159), M° Charles Lauterbach n° 8118
Erschienen 1) Herr Carl Maechling, Gerber in Beaume les Dames (Frankreich) wohnhaft, handelnd sowohl eigenen Namens wie auch im Namen und als Bevollmächtigter des Hn Friderich Maechling, Gerber in Beaume les Dames wohnhaft (…) 2. Und Frau Julie Maechling assistirte & ermächtigte Ehegattin des Hn Heinrich Engel, Schullehrer mit welchem sie in Strassburg wohnhaft ist, diese Comparenten erklärten was folgt.
Sie besäßen zu ungetheiltem Eigenthum ein Wohnhaus zu Straßburg gelegen, Elisabethenstraße N° 9, begreifend Vorder: Neben: und Hintergebäude, nebst Rechten und Zubehörden begrenzt einerseits von dem Zinckgäßchen, anderseits von Herrn Schweyer, Stadteigenthum vorn die Elisabethenstraße und hinten Erben Roser, welches Immöbel zu dem Nachlasse der in Straßburg im Jahr 1875 verstorbenen, Frau Julie Holtzapffel Wittwe von H. Carl Maechling ihrer Mutter gehörte, die ihre obgenannter Kinder als einzige Erben je zu einem dritten hinterlassen hat. Frau Wittwe Maechling hatte die fragliche Liegenschaft erworben von den Vormündern von Marie Alphonse Schaeffer & Leon Joseph Schaeffer in Suffelweyersheim, minderjährige Kinder der zu Juilly verlebten Eheleute Jean Michel Schaeffer, Musiklehrer & Barbe Roos, auf Grund eines Versteigerungs Protokolles, errichtet durch Notar Chaveheid zu Bischheim am Saum am 14. Februar 1867 eingeschrieben beim Hypothekenamte zu Straßburg den 8. Maerz darauf im Bd. 1096 N° 13.
Laut Urkunde des früheren Notars Koerttgé in Straßburg vom 12. März 1769, eingeschrieben beim Hypothekenamte daselbst den 20. Maerz 1869 Bd. 1011 N° 231 ist Frau Wittwe Maechling an H Jean Apffel Gerber in Strassburg für ein baares darlehen die Capitalsumm von 18.000 Mark schuldig geworden, ruckzahlbar nach einer sechsmonatlicher Aufkundigung und mit vier prozent per Jahr zu verzinsen. Diese Summ ist heute noch geschuldet und haftet für deren Sicherheit Hypotheckarischer weise die obenbeschriebene Liegenschaft.
Licitation. Nach dieser Erörterungen erklärt Comparent Herr Carl Maechling eigenen Namens und als bevollmächtigter seines Bruders des auch genannten H. Friderich Maechling hiermit abzutreten und licitationsweise zu verkaufen mit gesetzlicher Garantie zu vollem Eigenthum
An die dies annehmende und von ihrem Ehemann hierzu gemächtigte obgenannte Frau Engel geborene Julie Maechling
die den Verkäufern zugehörenden zwei unabgetheilter drittel des obenbeschriebenen Wohnhauses sammt Zubehör zu Straßburg Elisabethenstraße N° 9, früher N° 5, dessen übrigen drittel bereits, wie aus obigem hervorgeht, das Eigenthum der Ankäuferin ist. (…) Licitationspreis und Delegation. Der Preis für das ganze obenbezeichnete Wohnhaus wird zu 19.00 Mark festgestellt
Licitation 25.1.
acp 734 (3 Q 30 449) f° 14 du 3.2 et f° 36-v du 3.2.

Julie Holtzapfel consent au mariage de sa fille Caroline Julie avec l’enseignant Henri Engel
1875 (8.9.), M° Koerttgé
Einwilligung Seitens Sophie Julie Holtzapfel ohne Gewerbe in Straßburg Wittwe des allda verlebten Maurermeisters Karl Peter Maechling zur Verehelichung ihrer Tochter Caroline Julie Maechling mit Heinrich Engel Lehrer an der St Thomaschule beide zu Straßburg
acp 643 (3 Q 30 358) f° 46-v du 8.9.

Originaire de Birlenbach, Henri Engel épouse Sophie Julie Mæchling le 14 septembre 1875
Mariage, Strasbourg (n° 600)
Den 14. September 1875, um zehn Uhr des Morgens. Heiraths-Urkunde von Heinrich Engel, geboren zu Birlenbach (Unter-Elsass) den 25. Juli 1848 (…) Lehrer wohnhaft zu Strassburg, volljähriger ehelicher Sohn von Daniel Engel, Lehrer und Frau Elisabeth Kirchberger zu Birlenbach wohnhaft, hier gegenwärtig und einwilligend, Caroline Julie Maechling, geboren zu Straßburg den 22. März 1850 (…) ohne Gewerb, wohnhaft zu Straßburg, volljährige eheliche Tochter von Carl Peter Maechling, Maurermeister zu Straßburg, gestorben den ersten Mai 1861 und von Sophie Julie Holtzapfel, ohne Gewerb, zu Strassburg wohnhaft (i 19)

Julie Mæchling femme de Henri Engel vend la maison à l’Etablissement des Diaconesses

1894 (19.9.), M° Loew
Verkauf – Julie Maechling Ehefrau von Heinrich Engel, Hauptlehrer hier
an die Diakonissenanstalt hier
ein Anwesen gelegen Elisabethgasse N° 9 bestehend aus Vorderhaus mit Erdgeschoß & 1. Stockwerke, Nebenhaus mit Erdgeschoß 2 Stockwerken, Hinterhaus mit Erdgeschoß 2 Stockwerken, Hof & Zubehör, P 1320 mit 2,10 Aren Fäche. Erworben laut Licitation Lauterbach vom 22 & 25. Januar 1883.
Besitz, Genuß Lasten vom 1. Oktober 1894. Preis 28.000 Mark
acp 890 (3 Q 30 605) f° 70-v n° 3794 du 21.9


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press.