17, rue de la Krutenau


Rue de la Krutenau n° 17 – X 132 (Blondel), O 967

Boulangerie – Démolie en 1864 pour agrandir la manufacture des tabacs


Plan-relief de 1725 (Musée historique). La boulangerie forme l’angle de la rue de la Krutenau (en bas de l’image) et de la rue des Poules – Rue des Poules, la maison est sur la gauche.

La maison au coin de la rue des Bestiaux (ensuite rue des Poules) est une boulangerie, inscrite au Livre des communaux (1587) au nom de Jean Weishorn. Le boulanger Jean Mock est autorisé en 1601 à poser un auvent (22 pieds de long, 5 pieds de saillie) et un étal (8 pieds ½) pour y vendre son pain, moyennant une rente foncière. Il est en outre autorisé en 1609 à planter un pieu certains jours devant son étal pour éviter que l’auvent ne soit abîmé. La maison appartient ensuite à ses descendants, son fils Jean Mock, Anne Marie Mock qui épouse successivement les boulangers Jean Pierre Nonnenmann et Jean Georges Krafft puis Marie Madeleine Ammel femme de Jean Erard Schwing. D’après le rapport de 1683, les pièces sont petites et basses, un petit bâtiment se trouve à l’arrière. Les préposés autorisent en 1709 Jean Erard Schwing à poser un pieu devant sa maison pour éviter que son étal ne soit abîmé. La maison appartient ensuite à quatre générations de boulangers, tous nommés Jean Jacques Lœschmeyer (1713-1829). Le bâtiment arrière à un étage bas que montre le plan-relief est sans doute remplacé peu après par la maison représentée en 1830, ce qui expliquerait que la valeur de la propriété ait augmenté (325 livres en 1720, 600 livres en 1756). La maison comprend un fournil, trois poêles, trois cuisines, plusieurs chambres, une cave voûtée et un puits commun d’après les estimations dressées en 1756 et en 1777. L’auvent et l’étal autorisés en 1601 sont supprimés sur ordre du Magistrat en 1767 et en 1768. Les préposés n’autorisent pas le propriétaire à ravaler sa maison en 1779 parce qu’elle dépasse de l’alignement. L’autorisation est cependant accordée en 1781.


Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 227 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à rez-de-chaussée en maçonnerie et un étage en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade vers la rue de la Krutenau (b’-a) a deux fenêtres et une porte au rez-de-chaussée, trois fenêtres à l’étage et une toiture à un niveau de lucarnes. Dans la rue des Poules, le pignon à droite de (a) se prolonge par un deuxième bâtiment (à gauche de b),tous deux à trois fenêtres au rez-de-chaussée et autant à l’étage. Un troisième bâtiment à droite de (b) dépend lui aussi de la maison : porte et fenêtre au rez-de-chaussée, deux étages à deux fenêtres chacun. La cour O se trouve à l’arrière du deuxième bâtiment rue des Poules (1-4), le troisième bâtiment y donne en (3-4).
On trouve une description précise de ces bâtiments dans le rapport d’experts dressé en 1826
La maison principale (premier bâtiment) renferme au rez-de-chaussée en entrant corridor, à droite boutique, au fond cuisine et escalier. Au premier étage quatre chambres, cuisine, bûcher et escalier. Dessous cave voûtée, dessus comble à deux greniers dont au premier quatre chambres.
Bâtiment en aile (deuxième bâtiment) rez-de-chaussée, boulangerie, four, buanderie & bûcher. Premier étage galerie et deux chambres, dessus comble à deux greniers couvert ainsi que l’autre en tuiles simples.
Bâtiment du fond (troisième bâtiment) au rez-de-chaussée passage, bûcher et magasin, au premier étage cage d’escalier, une chambre et une cuisine, au second étage escalier, deux chambres et cuisine, dessus comble couvert à tuiles doubles.
Basse cour, étable à porcs, lieux et remise et une pompe.
La maison porte d’abord le n° 117 (1784-1857) puis le n° 17.


Cour O

L’Etat achète la maison en 1863 pour agrandir la manufacture des tabacs et la fait démolir l’année suivante.


La boulangerie se trouvait à l’angle au premier plan (manufacture des tabacs vers 1905, carte postale de la série Strasbourg disparu)

décembre 2021

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1601 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Jean Weishorn, fournier, et (1590) Catherine Stich – luthériens
1592 v Pierre Hamman, potier, et (1554) Jacqueline Kœrner veuve du potier Loup Freudenreich, (1565) Catherine Jund, (1593) Ursule Blinckner, d’abord (1557) femme de Léonard Graff – luthériens
1600* adj André Jund, tailleur, et (1579) Catherine Hauss – luthériens
1601* h Jean Mock, boulanger, et (1599) Marie Jund – luthériens
1637* h Jean Mock, boulanger, et (1634) Agnès Stumpf – luthériens
1672* h Jean Pierre Nonnenmann, boulanger, et (1664) Anne Marie Mock – luthériens
Jean Georges Krafft, boulanger, et (1673) Anne Marie Mock veuve de Jean Pierre Nonnenmann – luthériens
1695* h (indivision) Marie Madeleine Nonnenmann et (1688) Thiébaut Ammel, boulanger – luthériens
Agnès Nonnenmann et (1691) David Andres, batelier – luthériens
Anne Marie Krafft et (1695) Jean Sébastien Lang, boulanger – luthériens
1704 h Jean Erard Schwing, boulanger, et (1709) Marie Madeleine Ammel – luthériens
1713 v Jean Jacques Lœschmeyer, boulanger, et (1710) Anne Ursule Schæffer, d’abord (1690) femme du fournier Frédéric Hans, (1731) Catherine Schæffer d’abord (1728) femme du cordonnier Jean Daniel Baur – luthériens
1763 h Jean Jacques Lœschmeyer, boulanger, et (1763) Marguerite Salomé Harr, (1778) Marie Marguerite Ketzel – luthériens
1794 h Jean Jacques Lœschmeyer, boulanger, et (1795) Marie Dorothée Rockenbach, (1800) Marie Madeleine Rockenbach, (1815) Anne Marie Helck, d’abord (1808) femme du batelier Jean Georges Mahler
1826 h (indivision) Marie Dorothée Lœschmeyer et (1816) Philippe Jacques Grimmeissen, brasseur
Jean Jacques Lœschmeyer, boulanger, et (1826) Marie Caroline Hoffherr
1829 v Jean Michel Kielmann, boulanger, et (1825) Sophie Senger
1863 v Etat, pour la manufacture des tabacs

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 300 livres en 1683, 325 livres en 1720, 600 livres en 1756, 500 livres en 1777

(1765, Liste Blondel) X 132, Jean Jacques Leschmeyer
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Löschmeÿer, 14 toises, 3 pieds et 0 pouce
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 967, Kielmann, Jean Michel, Krutenau 119 – maison, sol – 1,8 are

Locations

1625, Nicolas Mock, boulanger, et Marguerite Weinmann
1628, Sara Kraus veuve du boulanger Abraham Jund
1726, Jean Georges Scheer, boulanger

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 517
Le boulanger Jean Weisshar doit 8 deniers pour un chenal en bois à sa maison rue des Bestiaux

Das Ander Eckh an Vihe Gaßen, vnd daselbs hinumb nach dem Wilhelmer Closter Abwährts.
Hans Weißhor der Beckh hatt an seinem Hauß ein hültzenen Nach, Bessert für den Naach, viij d

1562 sqq. Livre des loyers communaux, VII 1446 (Zinßbuch D) f° 205
Le boulanger Jean Mock doit à partir de 1602 8 sols pour un étal de boulanger et un auvent à sa maison à l’angle de la Krutenau et de la rue des Bestiaux. Le loyer est de 10 sols en 1627

Item viii ß d gibt hanns Mock der beckh von einem brotladen vnd wetterdach Ihme gegöntt worden Zu machen, an der eck behausung In Crutenaw an der Viehgassen, vnd gefallt vff Martini Ao 1602. zum erst. mal. Ihme angezeigt den 9.t Junÿ Ao 1602.
(rub.) Jetz Er noch 10 ß d 20 Martÿ 1627.
Neü 194.

1652, Livre des loyers communaux, VII 1461 (1652-1672) f° 194
Même loyer dans le registre des loyers

Hanß Mock, Soll gemeiner Statt, von des Eckhaußen in der Crautenaw beckenladen Undt wetterdach ahn der Viehgaßen, Jahrs vf Martini 10 ß d
Alt. d. f. 205
New fol. 172
(Quittungen, 1652-1672)

1673, Livre des loyers communaux, VII 1465 (1673-1741) f° 172
Registre suivant. Les contribuables sont ensuite Jean Georges Krafft, Jean Erard Schwing et Jean Jacques Lœschmeyer

Hannß Mockh, soll von des Eckhaußes in der Crautenaw Beckenladen und Wetterdach an der Viehgaßen, vff Martini, 10 ß
St. Zinnßb. p. 194
ietzt Hannß Georg Krafft
Jetzt Hannß Erhardt Schwing
Jetzt hannß Jacob Löschmeÿer

(Quittungen 1673-1741)
Neuzb fol 796

1741, Livre des loyers communaux, VII 1472 (1741-1802) f° 796
Registre suivant. Le loyer devient caduc en 1767 et 1768 après suppression des objets imposés. Les inventaires de 1777 et 1779 mentionnent que le Magistrat en a demandé la suppression

alzb. 172
Joh: Jacob Löschmeÿer solle von des Eckhaußes in der Crautenaw Beckenladen und Wetterdach an der Viehgaßen auf Mart. 10 ß

(Quittungen 1740-1768)
Ist bedes in A° 1767 et 1768. hinweg gemacht worden

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1601, Préposés au bâtiment (VII 1316)
Les préposés autorisent le 11 novembre 1601 le boulanger Jean Mock à poser un auvent (22 pieds de long, 5 pieds de saillie) et un étal (8 pieds ½) pour y vendre son pain. La rente foncière reste à établir

(f° 215) Mittwoch den 11. 9.bris – Hans Mock dem becken in Crutenaw beÿ Viehgassen am eck dem Ist bewilligt vff sein anhalten ein wetterdach 22 sch In lenge, vnd 5 schuh ohn der Ziegel herauß Zumachen vnd einen brotbanck In lenge neundthalben schuh, brot daruf feÿl Zuhaben, das Ist Ihm von Bawh. heut vff d. pfaltz bewilligt word. vnd mit anzeigt dessen sol er künfftig Zu Zinß davon geben wie Ihme dasselb werde benant werden.

1602, Préposés au bâtiment (VII 1317)
Les préposés fixent le 9 juin la rente foncière à 8 sols. Jean Mock accepte le 21 août

(f° 147) Sambstag 21. Augusti – Hans Mocken dem becken in Crutenaw Ist sein bescheid vnd Zinß seines Wetterdachs und Brottbancks wie hieuornen fol. 105. anzeigt worden, der Ist dessen Zufrid. vnd wills dem Zinßmeist. liffern.

1609, Préposés au bâtiment (VII 1338)
Les préposés autorisent Jean Mock à creuser un trou et à y planter un pieu les vendredis quand le passage est intense pour éviter que l’auvent ne soit abîmé, à condition que personne ne s’en plaigne. Il bouchera le trou d’une pierre quand le pieu ne s’y trouve pas.

(f° 13) Mittwochs den 1. Februarÿ 1609. – Hans Mock beck In Crutenaw am Eck in d. Viehgaß. bitt Ihm Zu Zulaß. am eck seiner behausung ein Pfolloch Zu gestatten, wolt er an eim freitag wan man vil fahrt, ein pfol darin stecken dan man Ihm sonst zu nahe ans eck fahrt, vnd d. wetterdach vil mal v.wuost vnd verbroch. würt, alle Abend wol er den Pfol herauß vnd ein stein darein thun bitt vmb Zulassung. Ist bewilligt doch soll es mach. das Niemand drüber clag dan er als bald muß wid. weg thun, Ists Zufrid.

1709, Préposés au bâtiment (VII 1383)
Les préposés font grief à Jean Erard Schwing d’avoir construit sans autorisation un muret sous son étal. Il rapporte que les charretiers des vivres ont renversé le muret qu’il a fait reconstruire après avoir cherché en vain quelqu’un qui lui accorde l’autorisation. Les chefs de chantier qui ont vu travailler Jacques Bœhm lui ont interdit de le continuer. Il s’est ensuite adressé aux compagnons de Jean Wœrlé qui ont entrepris les travaux en l’absence de leur maître. Les préposés exhortent Jean Wœrlé à faire respecter le règlement.

(f° 208) Mittwochs den 3. Julÿ A° 1709 – Johann Erhard Schwing pt° seines Becken Ladens
Johann Erhard Schwing der Weißbeckh in der Crautenau ward vorgestellt vnd befragt, warumb Er ohne erlaubnus das mäurlein unter dem beckenladen an Seiner oben an der Hennengaßen liegenden Behaußung, machen laßen.
Ille entschuldiget sich damit daß nach dem verwichenen 27. Junÿ die fuhrleuth beÿ den Viures Ihme solches mäurlein vmb gefahlen, hette Er sich Zwar gehöriger Orthen anmelden wollen, aber niemand angetroffen, dero wegen sich resolvirt, durch herrn Jacob Böhmen solches nur zur noth machen Zu laßen, welcher Zwar hand anlegen wollen, wie Er aber mit säuberung der Stein begriffen war, hetten die Werckmeistere welche ungefehr darzu gekommen, Ihme solches untersagt, darauff Er dann alsobald solche arbeit quittirt, Hierauff hette Er erfahren daß Johann Wöhrle, des maurers Gesellen, ohnweit dem frantzösischen Spithal arbeiteten, welche Er angesprochen, die es dann ohne vorwißen Ihres Meisters nur Zur noth aufeinander gesetzt und nicht völlig außgemacht haben.
Als nun hierauf vorged. Johann Wöhrle gleichfalls beschickt worden, entschuldigte Er sich damit, daß Er zu solcher Zeit nich in der Statt gewesen, seÿe Ihme leÿd daß Sein gesind, Welches fremd vnd nichts vmb der Statt ordnungen gewußt hat, dies Arbeit gemacht hette.
Erk. wird herr Böhm dißmahlen absolvirt, Wöhrle aber angezeigt, künfftighin sich vor dergleichen arbeit zu hüthen, Seinen Gesellen auch ernstlich Zu befehlen, daß Sie der Statt ordnungen nichts Zu widermachten, oder gewärtig sein mit doppelter Straaff angesehen Zuwerden.

Les préposés autorisent le boulanger Jean Erard Schwing à poser un pieu devant sa maison pour éviter que son étal de boulanger ne soit abîmé

(f° 206) Dienstags den 19. 9.bris 1709 – Johann Erhard Schwing pt° eines pfahls
Johann Erhard Schwing der Weißbeck ersucht MGHh underthänig, Ihme gnd. Zu erlauben, daß Er einen stock Vor seine an der Hennengaßen gelegenen Eck behausung, Zu beschienung seines Becken: Ladens, davon Er Vermög Statt Zinnßbuch fol: 172. bereits allmend Zinß bezahlte, auff der Allmend setz laßen dörffe. Erk. Willfahrt ohne Zinß

1779, Préposés au bâtiment (VII 1418)
Les préposés n’autorisent pas le maître maçon Schrœtter qui agit au nom du boulanger Jacques Lœschmeyer à réparer le crépi ou à repeindre la maison qui n’est pas alignée.

(f° 284-v) Montags den 16. Augusti 1779 – Jacob Leschmeÿer, beck
Idem [Mr Schrötter der Maurer] nôe. Jacob Leschmeÿer, des Becken, bittet Zu erlauben an deßen Behausung am Eck der Krautenau und Hennengaß gelegen, den bestrich repariren und dieselbe anstreichen zu laßen. Erkannt, Seÿe der Implorant nomine quo mit seinem begehr ab: und an das Alignement zu verweisen.

1781, Préposés au bâtiment (VII 1419)
Les préposés autorisent le maître maçon Stahl qui agit au nom du boulanger Jacques Lœschmeyer à réparer la maison

(f° 221-v) Dienstags den 8. Maji 1781. – Jacob Löschmeÿer Weißbeck
Mr Stahl, der Maurer, nôe. Jacob Löschmeÿer, des Weißbecken bittet Zu erlauben an deßen Behausung ane der Hennen Gaß gelegen reparien zu laßen. Erkannt. Willfahrt.

Description de la maison

  • 1683 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un petit bâtiment arrière, le comble est délabré, les pièces petites et basses. Les préposés l’estiment à 600 florins
  • 1756 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un fournil, trois poêles, trois cuisines et plusieurs chambres, le comble est couvert partie de tuiles creuses partie de tuiles plates, la cave est voûtée, le puits commun, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 1 200 florins
  • 1777 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un étal de boulanger, trois poêles, trois cuisines et plusieurs chambres, en outre une boulangerie et un fournil voûté, les combles sont couverts de tuiles plates, la cave est voûtée, le tout estimé avec le puits, appartenances et dépendances à la somme de 1 000 florins
  • 1826 Rapport d’experts

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Rue de la Krutenau

nouveau N° / ancien N° : 51 / 119
Leschmeyer
Rez de chaussée en maçonnerie et 1° étage médiocre en bois
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 301 case 4

Kielmann Jean Michel, Krutenau N° 117

O 967, maison, sol, Krutenau 117
Contenance : 1,80
Revenu total : 81,94 (81 et 0,94)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 28 / 22
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre f° 27 f° 1076 case 1

Kielmann Jean Michel

O 967, maison, sol, Krutenau 17
Contenance : 1,80
Revenu total : 81,94 (81 et 0,94)
Folio de provenance : (301)
Folio de destination : Démolie, 1864 – sol 1073, agrand. de la manufacture, non imposable, 1864
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 28
fenêtres du 3° et au-dessus :
1864, Diminutions – Kielmann Jean Michel f° 1076, O 967, sol 1,80, revenu 0,94,
id. f° 1076, O 967, Maison, revenu 81, (supra) (Maisons acquises les 7 et 21 Juillet 1863 par acte reçu Me Noetinger pour servir à l’agrandissement de la manufacture des tabacs et démolies en 1863, supp. en 1864)

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton X, (353) Rue de la Krautenau

119
Pr. Loeschmeyer, Sr Jacques, Mre Boulanger – Boulanger
Loc. Ochs, Sr Martin, garçon batelier – Bateliers
Loc. Vinter, Sr Abraham, Mr Perruquier – Vignerons
Loc. Kupfer, George, garçon batelier – Manant
Loc. Loth, garçon Plâtreur – Manant
Loc. Stephan, Ferdinand, Invalide

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton X, Rue 353, Quartier de la Krautenau (p. 538)

119
pr. Loeschmeyer, Jacques, boulanger – Boulanger
loc. Ochs, Martin, garçon batelier – Bateliers
loc. Winter, Abraham, perruquier – Vignerons
loc. Kupfer, George, garçon batelier – Manant
loc. Loth, garçon Plâtreur – Manant
loc. Stephan, Ferdinand – Invalide
loc. Romeck, Louis Sébastien – Manant
loc. Laser, Jean Jacques – Manant


Relevé d’actes

Le boulanger Jean Weisshorn épouse en 1590 Catherine, fille de l’armurier Jean Stich

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 424, n° 21)
Ostertag. 1590. Hans Weißhorn der beck vnd Katharina, Hans Stichen des plattners tochter. Eingesegnet Montag 27. Aprilis (i 220)

Le fournier Jean Weishorn et sa femme Catherine, fille de l’armurier Jean Stich, vendent à l’ancien assesseur au Sénat Pierre Hamman et à sa femme Catherine Jundt la maison à l’angle de la petite rue des Bestiaux. La maison est grevée de deux hypothèques de cent livres chacune au profit des héritiers d’André Jund. Le titre est mentionné à l’inventaire dressé en 1683

1592 (xj. Aprilis), Chancellerie, vol. 282 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 43-v
Kauffbrieff H Peter Hammans des Alten Rathh. vber ein Hauß Inn Crauttenaw
(Extend: in lib: Con: de A° 92) Erschienen Hanns Weÿßhor der haußbeckh burg. alhie vnd Catharina hanns Stichen des plattners alhie dochter sein eheliche haußfrauw vnd haben unverscheidenlich für sich eines vffrechten redlich Kauffs v.kaufft vnd Zukauffen geb.
Herr Peter Hamman dem alten Rhatsbewandten, der Zugeg. geweß. Ime vnd Catharinæ Jundtin seines ehelich. haußfrawen vnd Iren erben vestiglich Kauffe,
Ein Behaußung, Hoffstatt, holtzschopff sampt einen gemeinen brunnen, vnd allen anderen Iren gebewen, Zugehörd. rechten vnd gerechtigkeitt. gelegen alhie Inn der vor Statt die Crauttenaw genant, Ein seit ein Eckhauß ahne der Cleinen vÿhe gaß anderseit neben Lienhard Kleinen dem weÿßbeck. stosst hind. vff h Heinrich Hammers selig. erben, Dauon gäth Järlich fünff guld. werung mitt 100 guld. Werung Lösig wÿland Andres Jundten des schneiders seligen erben, Mehr 5 guld. werung andres Jundten dem beckhen mitt 100 guld. werung lößig, Item Zwen guld. gellts mit 40 guld. Lösig den Cartheusern Zu Straßburg vnd dann fünff plappen bodenzinß deren gutten Leutt beÿ Straßburg, Mehr XXI d Herr Heinrich Hammerer selig. erben, Letslich j lb 5 ß gellts mit 25. lib d Lösig Michel Reckhler den schneider, vnd Letslich stät noch darauff ein schuld 100 guld. Zu xv batz. der guld. gerechnet Ime H Peter Hamman dem Keüffer Sonst Ledig vnd eig. vnd hatt demnach alles recht vnd gerechtigkeit Inen Keuffern Zugestellt vnd bekhandt d der Kauff vber die vorgemelte beschwerd. Zugang. vnd bescheh. seÿ für vnd vmb 70 pfund vnd 15 schilling pfenning (…)
Act. Zinstag den xj. Aprilis Anno & 1592.

Originaire de Mudau (Mudich) dans l’Odenwald en Bade, le potier Pierre Hamman épouse en 1554 Jacqueline Kœrner veuve du potier Loup Freudenreich.
Mariage, cathédrale (luth. f° 15) 1554. 25. Martÿ. Peter Hammer von Mudich am odenwald haffner vnd Jacobe Körnerin Wolff Freüdenrichs deß haffners selige nachgelaßene witfraw (i 18)

Pierre Hamman acquiert le droit de bourgeoisie par sa femme un mois et demi après son mariage
1554, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 96
Peter Haman von Mudich der kachler hat d. burgrecht Empfangen von Jacobe weyllandt wolff Freydenrichs selligen verleßene wittwen seyner Ehefrouwen vnd dient di denn Murrern act. den Zehenden Maÿ An° Liiij

Le potier Pierre Hamman épouse en 1565 Catherine, fille de feu Jean Jund
Mariage, cathédrale (luth. p. 132)
1565. Peter Haman, ein Haffner, Catharina Hans Junten hinderlasene docht. Eingsegnet Zinstag den 13. Horn. (i 69)

Le potier Pierre Hamman se remarie en 1593 avec Ursule Blinckner, veuve de Léonard Graff qu’elle a épousé en 1557
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 36-v, n° 65) 1593. 5. Novembris. H. Peter Haman der Kachler, Fr. Ursula Blincklerin Lienhart Graffen Wittwe (i 39)

Mariage, cathédrale (luth. p. 11) 1557. Auff den 16. Maÿ ist der obrigt zum and. mal ausgeruffen vnd die nachfolgende zum ersten Lienhard graw von Straßburgk, Ursula Alexander blinckners v.laßene tochter (i 8)

Léonard Graff réclame à son beau-père Pierre Hamman la part d’héritage provenant de son père
1595 Conseillers et XXI (1 R 74)
(f° 36-v) Montag den XXVII Januarÿ – Leonhard Graff contra Peter Hamman seinen Stieffvatter.
Leonhard Graff vbergibt ein unterthänig anruff wider Peter Hamman Rhats Hh seinen Stiffvater Bitt mherren wollen In Hamman dohien anhalt. d. er sich mit Im Graffen seines vetterlichen Erbtheils endlich vergleich. woll, vnndt d. den creditoris In* biß auf beschehne vergleichung hiemit nach Zulauff noch gerichtlich Zubekommen. Erkant Soll für Rhatt gewisen werd. H Schilling H Bock.

L’assesseur au Sénat Pierre Hamman est enterré le 23 octobre 1602.
1602 Conseillers et XXI (1 R 81)
(f° 340-v) Sambstag den XXIII Octobris – Reg. Amr. meldt d. Peter Hamman Rathherr gestorben u. vmb 2 werde begraben werden.
1593 Conseillers et XXI (1 R 72)
Peter Haman contra J Bernhard Wurmbser. 372. 380.
1594 Conseillers et XXI (1 R 73) Peter Haman und Leonhard Graff vmb fürschrifft contra Conrad Pfendtern. 113.
1595 VII 1310 Bauherren – Peter Hamman Rathherr pt° hauptguts. 24. 70.

Créancier hypothécaire, le tailleur André Jund épouse en 1579 Catherine, fille du tuilier Adam Hauss d’Augsbourg.
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 102, n° XLIIII)
1579. Am andern Sontag des Advent vt supra. Andreas Junt ein Schneider, Catharina weÿland Adam Haußen eines Zieglers von augspurg nachgelaßene tochter. Confirmatio die lunæ c fuit 15. Decembris in p.dig matutinis (i 207)

La maison passe ensuite au boulanger Jean Mock.
Fils du boulanger Thiébaut Mock, Jean Mock épouse en 1599 Marie, fille du tailleur André Jund

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 187, n° 37)
1599. Dominica 29. Trinitatis. Hans Mog ein beck, diebolt Mog des becken seligen Son alhie vnd J. Maria Andres Junth des schneiders seligen tochter alhie. Confirmatio facta (*) octob. (i 353)

Le boulanger Jean Mock et sa femme Marie fille d’André Jund hypothèquent la maison au profit de Lucie, femme d’Adam Lützelstein

1609 (x. Octobris), Chancellerie, vol. 384 (Registranda Kügler) f° 415
(Inchoat. fo: 431.) Erschienen Hanß Mockh der Brodtbeckh vnd Maria sein eheliche Haußfraw Wÿlandt Andres Jundten s. dochter
Haben Inn gegensein frawen Lucien, herrn Adam Lützelsteins ehegemahlen – schuldig zusein 50 Pfund d. Stb. gelühens gelts
Dafür Vnderpfand sein soll, Hauß hoffestatt vnd höfflin mit allen gebewen geleg. In d. voorstatt Inn Crutenaw vff einer seiten ein Eck ahne vÿhegassen and.seit Leonhardt Cleinen dem Brottbecken stoßend hinden vf Daniel Hammerer, dauon gendt zuuor 5 guldin gelts ablößig mit 100 guldin St. wÿland Martin Brunen s. erben, Mehr Ein Pfundt pfenning gelts, Lösig mit 20 Pfundt der St. St.
Hiebeÿ gewesen Simon Auer der Mellman
(Nachtr. vide in Reg. Kügler 1613. fol. 287.)

Autre hypothèque entre les mêmes parties. Les héritiers du créancier donnent en 1637 quittance à Jean Mock, fils du débiteur, alors propriétaire de la maison

1613 (xiiij 8.bris), Chancellerie, vol. 407 (Registranda Kügler) f° 287
(Inchoat. fol: 295.) Erschienen Hannß Mooch der Brottbeckh vnd Maria Sein haußfrauw
haben In gegensein herrn Adam Lützelsteins – schuldig sein 75 Pfund Pfenning
dafür Vnderpfand sein soll hauß, hofestatt vnd höfflin mit allen and. Iren gebeüwen gelegen In der Crutenauw In der Cleinen Vÿehgaß einseÿt Leonhard Clein Brottbeckhen, anderseÿt einem eckh nebe. der Vyehgaße stoßend hind. vff Philips hammerer handelsmann dauon goth v guldin gelts ablösig mit 100 guldin zu xv batzen frauwen Catharinen Ruserin Anthoni Junden selige witwe, der Schuldbekhenerin mutter Ihr lebenlang In wÿdems wÿß Zunießen, Mehr vj lb d gelts Leonhard Wagner handelßmann lösig mit 100 lb d So dann 2 lb 10 ß d gelts widerkheuffig mit 50 lb d vorernanntem Adam Lützelstein dem Schuldglaubig.
[in margine :] Erschienen /:weÿ. deß creditoris s: Erben mit namen:/ Philipps Ludwig Primern alß Ehevogt Margreth Schneiderin vnd alß vogt Dorotheæ hanß Schneiders geweßenen Weißbecken s. döchterlins, Item Aurelia Schneiderin, Hanß Heinrich Waltern deß gartners Haußfrau für sich selbst, Item Georg Zoller, alß Ehevogt Mariæ Schneiderin Elias Leibing d. Schuhmacher alß Ehevogt Anna Schneiderin so dann obgemelter primer innamen Lienhard preÿgers deß huetmachers an ietzo Soldat. Zu Benfeld, alß Ehevogt Otilia Schneiderin haben in gegensein Hanß Mockhenn Weißbecken deß Debitoris Sohns alß ietzigen Inhabers deß Vndpfandts (…) Act. den 28. Jan. 1637

Contrat passé entre la veuve Marie Jund et le tuteur de ses trois enfants Nicolas, Anne Marie et Jean
1623, Chancellerie, vol. 447-II (Gemein Contract Buch) f° 106
Vertrag Zwischen weÿland Hans Mocken des brodbecken wittib vnd kind
(Lect. & confirmat. 18. 7.br 1623) erschienen seind vnsere Burger Ludwig Schlehenacker der Gremp als von vns geordneter vogt Niclausen, Annæ Mariæ vnd Johannis weÿland Hans Mocken des Brodbecken seligenn mit Maria Juntin ehelich erzeugt und hinderlaßener Kinder an einem
vnd Jetzernante Maria Jundin mit beÿstand Isaac Jundten Ihres Bruders vnd von vns geordneten Vogts, am and. Theyl
vnd vns haben fürpringen lassen, Nachdem ermelter Hans Mockh, der Kinder Vatter selig. nach dem willen des Allmächtigen Zeyttlichen Todts abgangen vnd sie alle desselben Verlaßenschafft durch vnsere Insonderheit darzu verordnete Personen, Inventiren,, beschreyben, vnd ein ordentlich Inventarium darüber auffrichten lassen dieweil die bede eltere Kinder nhunmehr erwachß. vnd derentweg. darauff alß bald Zwischen Ir der wittwen vnd (den Kinder) gepürliche abtheÿlung der verlaßenschafft für die hand genommen, vnd einem Jedem sein gepurender antheyl, durch das ohnpartheyische loß Zugeschreybt worden, vnd Johannes der Jüngste Sohn seinen angehorigen dritten theÿl aller seiner vatterlicher erb gerechtigkeÿt durch das loß empfangen (…)
hatte er der Vogt mit beÿstand Niclausen des altisten Sohns seines Bruders, Simon Awers sein des Sohns Müetterlichen Stieffgroßvatters vnd Eucharÿ Scheÿblers des Notarÿ mehrgedachts Johannes des Jungsten Sohns vnderhaltung halben mit obgedachter Maria Jundtin der wittwen vnd mutter dahien verglichen (…) vnd bede eltern geschwistert Niclaus und Anna Maria zu steur vorgedachter vnderhandlung ernanten Ires Jungen Bruders (…)

Marie Jund loue la maison à son fils boulanger Nicolas Mock et à sa future bru Marguerite Weinmann. Le locataire devra entretenir sa mère et apprendre le métier de boulanger à son frère Jean.

1625 (15. 9.bris), Chambre des Contrats, vol. 455 f° 481-v
(Inchoat. in Prot. fol. 397) Erschienen Niclauß Mockh der Weißbeck vnd burger alhie, vnd H Johann Friderich Seüpel Alß geschwornen Vogt Margreth Weinmännin, sein Niclauß Mocken vertrawten hochzeiterin
bekannte in gegensein M. Isaac Jundten alß Vogts Mariæ Jundtin sein Mocken ehelicher Muter
daß Sie beede Zukünfftige Ehegemechdt vffrecht & von ihrer respectiué Muter vnd Schwiger entlehnet (…) Ihr Becken hauß alhie in d. Vorstat Krautenaw, neb. d. kleinen Viehgaß ein Eck 2. seit neb. Gabriel Rupen schwartzbecken gelegen, sampt dem Jenigen, so in die Backstub. Zum Becken handwerck gehörig Also vnd dersgetalt, daß solche lehnung die zweÿ nechst nach einander Volgende vnd vff schierist Künfftig Weÿhenachten angehende Jahr wehren, die entelhner Jahrß Zu hauß Zinß xviij lb d lüffern
dabeÿ auch abgeredt, daß die Entlehnere ihre Muter vnd Schwiger noch darzu beÿ sich in costen zuhalten deren alle tag ein schoppen wein, neben gebürlichen essen reichen Vnd sein Niclauß Mocken Jungen Bruder Johann Mocken daß Beckhen handwerck vmb sonst vnd v.gebens Zweÿ Jahr lang Zulehrnen anzunehmen schuldig (…)
dabeÿ gewesen Ludwig Schlehenacker alß vogt deß Entlehners Niclauß Mocken

Assistée de son curateur Isaac Jund et de son gendre Thiébaut Grossheinrich, Marie Jund veuve de Jean Mock loue la maison à Sara Kraus veuve du boulanger Abraham Jund.

1628 (31. Jan:), Chambre des Contrats, vol. 462 f° 52-v
Erschienen Sara Krausin Abraham Jundten gewesenen weißbecken see: witib alhie mit beÿstand hanß Pfederßheims ihres vogts
haben in gegensein Maria Jundtin weÿ: hanß Mocken deß weißbecken see. witib Vogts Isaac Judten deß Meelmanns, vnd Dieboldt Großheinrichen deß Weinschencken Zur Eülen alhie ihres tochtermanns bekannt
daß sie Kraußin von besagter Maria Jundtin (…) entlehnt vnd bestanden hete dreÿ Jahrlang die nechsten nach einander von schierist komenden Mariæ Verkündungs tag folgendt, daß Bachhauß, sampt der darzu gehörigen gerechtigkeit wie sie die Entlehnerin solches albereit 36. wochen bewohnt vnd Innengehabt, alhie in Crautenaw, in der kleinen Viehegaß gelegen, neben Gabriel Rueppen dem schwartzbecken geleg. 1. vnd 2.seit ist ein Eck, für vnd vmb einen wochentlichen Zinß nemlichen xvi.

La maison revient à son fils Jean (voir l’acte de 1613) qui épouse en 1634 Agnès Stumpf, fille de l’enseignant Michel Stumpf de Sarrebruck.

Mariage, cathédrale (luth. p. 349)
1634. Hans Mock der weißbeck, Hans Mock des weißbeck. e. sohn, vnd J. Agnes H. Michael Stumpf p.ceptoris in der Schulen zu Saarbrücke. tochter, eingesegnet zinstag 30. 7.bris (i 179)
Proclamation, Saint-Guillaume (luth. f° 60) 1634. Dominic. 14 & 15. Trinit. Hannß Mock der Weißbeck, weÿl. hanß Mock des weißbeck. alhie nach. Sohn und J. Agnes weÿl. H Michel Stumpffen p.ceptoris zu Sarbruck nachgel. Tocht. cop; dienstag den 16. Sept. Münster (i 274)

Leur fille Anne Marie en hérite vers 1672. Elle épouse en 1664 le boulanger Jean Pierre Nonnenmann, fils du boulanger Pierre Nonnenmann.

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 61 n° 22)
1664. Dnicis XVII u XVIII p. Trinit. 2/9 Octob. Hans Peter Nonnen Man, Jungern Weißbeck, Peter Nonnen Manns Weißbecken vnd B. alh.im Metz.gieß. ehelich. Sohn vnd Jgfr. Anna Maria Hans Mocken des ältern auch weißbeck v. b. alhie Eheliche Tochter. Cop. Mont. (i 48)

Jean Pierre Nonnenmann meurt en 1670 en délaissant deux filles. L’inventaire est dressé à la Krutenau dans une maison qui appartient à la veuve de Marcel Hahn face à l’auberge à l’Ange. La masse propre à la veuve est de 76 livres, celle propre aux héritiers de 57 livres. L’actif de la communauté s’élève à 60 livres, le passif à 47 livres.
1670 (1. 9.br), Not. Theus (Philippe Henri, 59 not 6) n° 148
Inventarium vndt Beschreibung aller vndt Jeder Haab v Nahrung, so Weÿlandt der Ehrsamb und bescheidene Mstr Hannß Peter Nonnenmann, Weißbeck und burger alhier nach seinem den 2. Augusti dieses annoch lauffenden Zu end gemeltten jahrs aus dießer Zergänglichen Weltt genommenen seelig. hienscheiden hinder sich Verlaßen, Verlaßenschafft, auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß auch Ehrsamb und bescheidenen Martin Hanß Georg Nonnenmanns ebenmäßig Weißbecken U. burgers alhier als geordnet v. geschworenen Vogts Mariæ Magdalenæ und Agneßen deß V.storbenen seelig mit hernach gemeltter Wittibin ehelich erzielt Kinder v. ab intestato nachgelaßene Erben, durch die Tugendsame fraw Annam Mariam Mockin sein Hannß Peter Nonnenmanns seel. hinderbliebene Wittib, mit beÿstand deß Ehrenvesten v. Wohlvorgeachten herren Frantz Graffen Meelmanns V. burgers alhier ihres geordneten vnd geschwornen Curatoris (…) Actum Straßb. Dienstags d. j.ten Novembris Anno 1670.

In einer in d. Statt Straßb: in der Krauttenaw geg. dem Engel über gelegenen hieher nicht gehörigen behaußung, ist befund. Worden Wie Volgt
Ergäntzung der Erben unveränderten guts auß dem über Hanß Peter Nonnenmann ihres geliebten Vatters nunmehr seelig zugebrachte Nahrung durch mich Notarium A° 1664. auffgerichteten Inventario
Ahne Haußrhat. Im Hindern Stock, In d. Cammer A, In d. Cammer B, In d. Cammer C, vor diß. Cammer, In d. Cammer D, In der vndern stuben, In dem Contörlin, In d. Kuchen
Imm haußöhren, Im Keller, in der Meelkammer, In der Backstuben, Im hoff
In dem Vordern Stoch, Im Haußöhren, Im Badstüblein
Item herrn Marcellen Haanen seel. fr. Wittib soll mann für hauß Zinß
der Wittib, haußrath 24, Silber 9, gold. ring 1, baarschafft 41, Ergäntzung 14 ß, Summa summarum 76 lb
der Erben, haußrath 13, Silber 1, baarschafft 4, Ergäntzung (39, abzug 1, per rest) 37, Summa summarum 57 lb
Theilbar, haußrath 39, Silber 2, gold. ring 16 ß, schiff und geschirr zum Becken handwerck gehörig 9, Früchten und Mehl 9, Summa summarum 60 lb – Schulden 47, Rest 13 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 148 lb

Anne Marie Mock se remarie en 1673 avec le boulanger Jean Georges Krafft, natif de Colmar
Mariage, Saint-Guillaume (luth. p. 95 n° 6)
1673. Dnicis Rogaôm & Exaudi d. 4. & 11 Maÿ. hans Georg Krafft der Weißbeck, hans Krafften des Kornmeisters v. B. zu Collmar ehl. Sohn v. Anna Maria weÿl. Hans Peter Nonnenmans auch gewes. weißbecken v. b. allh. nachgelaßene wittib (i 66)

Jean Georges Krafft devient bourgeois par sa femme trois semaines après son mariage
1673, 4° Livre de bourgeoisie f° 406
Hannß Georg Krafft der weißbeck, Hannß Krafften deß Kornmeßers Zu Collmar ehelicher Sohn, empfangt das burgerrecht von seiner Haußfrawen Anna Maria, Weÿl. Hannß Peter Nonnenmanns deß Weißbecken hinderlaßener Wittwen vmb 8. Gold fl. Welche er beÿ der Cantzleÿ erlegt hat. ist Zuuor ledigen standts gewesen, und will auff E. Ehrs. Zunfft der Becken dienen. Jurav. den 31. Maÿ A. 1673.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison rue du Savon. Ceux du mari s’élèvent à 23 livres, ceux de la femme à 389 livres.
1674 (17.3.), Not. Theus (Philippe Henri, 59 not 9) n° 222
Inventarium und Beschreibung aller und ieder Haab und Nahrung, so der Ehrsame und bescheidene Mstr Hannß Georg Krafft Weißbeckh und Burger alhier V. die Ehren und Tugendsame Fr. Anna Maria Mockin beede Eheleuth einander in den unlängst mit einander angetrettenen Ehestand alß Unverändert einand. würcklichen Zugebracht haben (…) Actum Straßb. Dienstags d. 17. Martÿ Anno 1674.

In einer der Statt Straßb: in der inneren Straßen am Seÿffengäßlein gelegenen hiehero nicht gehörigen behaußung, ist befunden Worden Wie Volgt
Ahne Haußrhat v Kleidere, Auff der Oberen bühnen, Im Obern Haußohren, In der Oberen Stuben, Vor dießer Stuben. In der Mägt Kammer, In der Hinderen Stuben, In der wohn stuben, Im Haußöhren, Im Keller, In der Kuchen, In der Oberen Stuben, Im hindern Stüblin, In der Mägt Kammer, In der Wohnstuben
die Ehefrau, haußrath 259, Silbergeschmeid 30, baarschafft 64, Frucht undt Meel 19, Schiff und geschirr Zum Becken handwerck gehörig 12, Guldenen ringen 7, Schulden 12, Sa. pfenningzinß hauptgüter 50, Summa summarum 455 lb – Schulden 65, Nach deren Abzug 389 lb
Pfenningzinß hauptgüter, 2. lb Zinß gibt Mstr Johannes Mock d. Weißbeck vndt burger Alhie d. fraw brud. jährlichen auf Martini ablößig in hauptguth auch mit 50 lb, Welche auf sein Mocken in d. Krautenaw an d. hennengaß gelegenen beckenhauß, welches Ihme von Vatter seel. vmb gewiß preis p. Codicillum v.schriben
Großvätterliche Legitima Ihr Fr. Annæ Mariæ i Vorig. Ehe Ehelich Erzielte Kindern Vermög deß über Weÿland H Peter Nonnenmanns, Weißbecken v. burgers allhier der Kinder Großvatters seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Inventarÿ A° 1670 de, 22. Aug. durch mich Notarium
deß Manns Zugebrachte Nahrung, Kleÿdung und Getüch 23 lb

Jean Georges Krafft et Anne Marie Mock remboursent à la Chartreuse un capital garanti sur la maison en vertu d’un titre établi en 1479

1676 (6. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 541-v
Herr Johann Jacob Herberling alß Schaffner der Carthauß und zu gegenwärtiger quietanz Von seinen Vorgesetzten herren Pflegers hierbeÿ beschenener maßen schrifftlich befelch hatt,
in gegensein hannß Georg Krafften deß weißbeckhen und Annæ Mariæ Mockhin beÿder Eheleuth
bekannt, daß dieselbe berührter Carthauß 20. lb d in bahrem gelt erlegt und dadurch die Jenige 1. lb welche gemelte beÿde Eheleuth Ihro der Carthauß Vermög eines Latinischen pergamentinen sub dato 3. Calend. Maÿ a° 1479. mit deß bischofflichen hoffs anhangenden contract Insigel gefertigten zinnßbrieffs, Von uff und ab einer alhier in der Vorstatt Krautenau Zwischen hannß Küfflen dem Weißbeckhen, und hannß Conrad Pfunden dem Biersieder Zum Rißen gelegener behaußung, iährlichen term. Philippi et Jacobi Apostoli Zu Zinnß Zu raichen schuldig geweßenen, abgelöst, auch alle Zinnße sambt dem uff wexel abgerichttet haben

Jean Georges Krafft meurt en 1683 en délaissant une fille. Les experts estiment la maison à 300 livres. La masse propre à la veuve est de 350 livres, celle propre aux héritiers de 64 livres. L’actif de la communauté s’élève à 635 livres

1683 (7. Xbr), Not. Theus (Philippe Henri, 59 not 18) n° 575
Inventarium Vndt Beschreibung aller vndt jeder Haab vndt Nahrung, so Weÿland der Ehrsame vnd bescheidene Mstr. Hannß Georg Krafft, Weißbeck undt burger allhier, nach seinem den 30.ten Junÿ diß Zue End gemelten jahrs aus dießem Zergänglichen leben genommenen tödlichen hienscheiden, hinder ihne verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern v. begehren deß Ehrengeachten Mstr Hanß Paulus Eberlins, Schuhmachers v. burger alhier als geordnet und geschworenen Vogts Annæ Mariæ, sein des verst. seel. abgeleibten mit hernach gemelt seiner gewes. geliebten Ehelichen haußfrawen d. nunmahls hinderbliebene Wittibin ehelich erzeilten vnd ab intestato hinderlaßenen eintzigen Erbin, durch die Ehren: v. tugendsame fr. Annam Mariam gebohrne Mockin die hinderbliebene Wittib, mit beÿstand deß auch Ehrengeachten H Lorentz Hammen, Weißbeckens v. burgers alhier ihres geordnet und geschworenen Vogts (…) Actum in der Königlichen Freÿen Statt Straßburg dienstags d 7.ten Xbris St. N. A° 1683.

In einer, der Statt Straßburg Vorstatt Krauttenauw genant ane d. Hennengaßen gelegenen hiehero gehörigen v. hernach beschriebenen Behaußung ist befund. worden Wie volget
Ahne haußrat, Auf der bühnen, Im obern Haußöhren, In d. obern Stuben, In d. Stub Cammer, In d. Nebens Cammer, Im Mittlern Haußöhren, In d. Knecht Cammer, In d. Cammer A, In d. Undern od. Wohnstuben, Im Undern Haußöhren, Im Keller
der Erbin unverändert Haußraths 6, schulden 7, Ergäntzung (51, abzug 12 ß, verbleibt) 50, Summa summarum 64 lb
der Wittib, Schiff und geschirr zum Becken handwerck gehörig 8, Silber geschirr und Geschmeids 19, guldinen ringen 4, baarschafft 22, behausung 287, Ergäntzung (553, abzug 471, bleibt) 81, Summa summarum 423 lb, Nach abzug der Schulden 350 lb
Theilbar, haußraths 181, frucht und meel 62, Wein und Lehren vaßen 10, Schweinen 6, Silber geschirr und Geschmeids 66, guldinen ringen 6, baarschafft 289, schulden 13, Summa summarum 635 lb
Eigenthumb an einer Behaußung (W.) Item eine Behaußung, hoffstatt, holtzschopff sampt einem gemeinen bronnen vndt allen deroselben Weiten, gebäwen, begriffen, Zugehörd, rechten v. gerechtigkeiten gelegen alhier Zue Straßburg in d. Vorstatt Krautenaw, eins. ein Eck an d. Kleinen Viehe: od. ins gemein genant. Hennengaß, and.s. neben Weÿland Hanß Küeffels deß Weißb. V. Burgers alhier seel. hinderblibenen With. hind. auf Hanß Conrad Pfund. d. nunmaligen biersiedern Zum Rißen alhier, Wie auch Job Besten d. Waffenschmidt V. burgern alhier stoßend
Davon gehen jährlichen 10. ß d bodenzinß auf Martini Von d. Beckenlad. v. Wetterdächlein etwann hießig. Zinßmeistereÿ ainetzo aber allhießigem Pfenningthurn, thut in Cap. 10. lb. d. So dann 2 ß.. 6. d bodenzinß d. Stifft Zur Rothen Kirchen alhier jährl. auff Georgÿ. Sonsten über jetzgemelte beschwerd, welche in Capital gerechnet thun 12 lb 10 ß, freÿ ledig v. eig. v. durch die hiesige 3. H. Werckmeistere V.mög üb. lieffert. scheins æstimirt v angeschlagen pro 300. lb. d. Über abzug aber gemelter beschwerd. v.bleibt p. rest allein noch außzuwerffen übrig nemblich 287. lb. 10. ß. d. Darüber besagt i. teutsch. p.gamön. Kauffbr mit d. Statt Straßb. Kleineren Insigel verwahrt, datirt dinstags d. 11. Aprilis Anno 1592. not. mit altt. Nris 1 et 2. b dabeÿ dißmalen gelaßen.
Ergäntzung der Wittib unverändert guths, Aus dem über ihr für unverändert in dieße andere Ehe gebrachte Nahrung Anno 1674. d. 17.t Martÿ durch mich Vor: vnd nachbenant. Notarium auffgerichtet. Inventario (…) Aus dem über weÿland Meister Johann Mocken deß Weißb. v. burgers alhier Ihr d. Wittibin geliebt. leibl. bruders seel. Verlaßenschafft auffgerichtet
Prælegata, einer beeden Stieffdöchteren nahmentlichen Mariæ Magdalenæ vnd Agneßæ Nonnenmännin weÿland Mstr Peter Nonnenmanns gewesenen Weißbeckens v burgers allhier seel.mit ietzmahlig. eingangs gemelt. Wittib Ehelich erzielten döchtere
Conclusio finalis Inventarÿ 1021 lb
Volget nun Endlichen auch warinnen ihr der Wittibin Zwen in Erster Ehe mit Weÿland Mstr Hans Peter Nonnenmann auch geweßenem Weißbecken Vndt Burgers alhier seeligen Ehelich erzielter döchtere nahmentlichen Mariæ Magdalenä vnd Agnesæ Nonnenmännin (…) von ihrem geliebten Großvattern H Peter Nonnenmann auch geweßenen Weißb. v. burger allhier v. fr. Mariæ Magdalenæ Michaelin ihrer Großmutter seel. in A° 1674.
Abschatzung dinstags d. 11/21 Xbris 1683. Waillant deß Ehrenhafften Meister Johann Georg Krafft deß Weißbecken See: hinderlaßene fraw wittib vnd Erben behaußung daß Eckh ane der schwartz hännen gaßen in der Crautenau alhier in der Statt Straßburg Vorstatt Einseitzs Neben Abraham Kechell ander seitzs Neben einer Behaußung dem bierwirdt Zum Rißen NN gehörig, Welche behaußung sampt einem Kleinen hinder heißlen durch die geordnet Werckmeistere in allem vall besichtiget Befunden daß ein schlechter dach stull vnd die gemach Klein vnd Nider dem Jetzigen preiß Nach angeschlagen Vor Vnd Vmb Sechs hundert Gulden, Bezeigens der Statt Straßburg Werckh leit. Joseph Lauttenschlager alter Werckhmeister, Andres Schmidt Werckmeister deß Maurhoffs, Johann Feÿlotter Werck Meister deß Zimmer hoffs
Copia Codicilli – 1683, Donnerstags den 22. tag deß Monats Junÿ Newen Calenders Vormitten tag zwischen 8 und 9 Uhren in hernachgemelten Codicillatoris seines bewohnenden in der Krauttenaw ane der Hennengassen gelegenen Behaußung dero Obern auf gemeltte gaß außsehenden Stub (…) persönlich kommen und erschienen der Ehrsam und Bescheidene Meister Hanß Georg Krafft Weißbeck Vndt Burgern alhier Zwar Zuegestadener Kranckheit halber auf seinem beth sich enthalten (…) Philippus Henricus Theus Notarius

Partage des biens échus aux deux filles du premier mariage Marie Madeleine Nonnenmann, femme du boulanger Jean Thiébaut Ammel, et Agnès Nonnenmann, provenant de leur père, de leur grand père Jean Pierre Nonnenmann et de leur oncle maternel Jean Mock
1690 (7.8.), Not. Theus (Philippe Henri, 59 not 22) n° 752
Theil Register Welchergestalten die Ehren: vndt Tugendsahme Fraw Anna Maria gebohrne Mockin weiland Meister Hannß Georg Krafften geweßenen Weißb. V. Burgers allhier Zue Straßburg hinterbliebene Wittib beede döchter Mariam Magdalenam Mstr Johann Theobald Ammel deß Weyßb. v. burgern alhier Eheliche haußfr. Und Jgfr. Agneßam Selbige auß Weÿland Mstr. Hanß Peter Nonnenmanns auch Weißb. v. burgern alhier, ihrem Ersten geliebt. Ehelich haußwürth seel. Ehelich dochtere Vmb ihr Vätterl. auch Groß Vätter: v. Groß Mütterlich deßgleich. Von Vatters brudern seeligen hero Ererbtes, auch Von Weÿl. Mstr. Joh. Mocken d. Mutter brud. seel. Ihnen geerbtes guth gelieffert v. Außgewießen, v. solche sachen vnd. beeden döchteren abgetheilt.

Zuwißen demnach die Ehren: vndt Tugendsame damahl Jungfr. Maria Magdalena Nonnenmännin Weÿland deß Ehrenhafften V. Achtbaren Mstr Hannß Peter Nonnenmanns geweßenen Weißbeckens Und burgers alhier hinterbliebener mit d. noch lebend. Ehren und Tugendsamen fr. Anna Maria gebohrner Mockin ehelich erzielt ältter dochter Anno 1688. d. 1. 7.bris ahne dem Ehrsam Vnd Bescheidenen Johann Theobald Ammeln, Weißbecken handwercks deß Ehrenvest v. vorgeachten herrn Theobald Ammels Weinstechers Vnd Burgers alhier Ehelich Sohn such verheurathet bißhero aber weder Sie noch ihre Jungfr. Schwester die auch Ehrn: v. Tugendsame Jgfr. Agneßa Nonnenmännin weder Vmb das, So Ihnen beeden Schwestern von obgedacht von ihrem geliebt. Vattern die auch ihren Groß Elttern dem Ehrenhafften V. Vorgeachten herrn Peter Nonnenmann Weißb. v. d. Viel Ehren: vndt Tugendsamen Fr. Mariæ Magdalenæ Michaelin beeden Eheleuth V burgere alhier desgleichen von ihres Vatters brudern Weÿl. Mstr. Abraham Nonnenmann ebenmäßig geweßenen Weißb. v. burg. alhier Ehelich auch von Weÿl. Meister Johann Mocken, glleichergestalten gewes. Wb. vndt Burgern allhier Legats weiß Eigenthümlich gebühret, Vnd Vor Ehegemelt der Fr. Mutter an* Wahrung* hätte bißanhero nicht Empfangen, daß solchem nach Vordriß Ob Ehrengemelt Fr. Anna Maria gebohrne Mockin, weÿland Mstr Hanß Georg Krafften, auch geweßenen Weißbeckens v. burgers alhier hinterbliebene Wittib, mit beÿstand deß Ehrenvest b vorgeachten Herrn Lorentz Hammen Weißbeckens v. burgers alhier ihres Wohl geordnet V geschwornen Curatoris Eines
Andern Theils aber Ob Ehrenbesagte Fr. Maria Magdalena Nonnenmännin, Mstr Joh: Theobald Ammels deß weißb. v. burgers alhier Eheliche haußfr. mit beÿstand gedacht ihres Ehemanns Ferner die Ehrs. Vnd Tugendsame Jgfr. Agneßa Nonnenmännin mit beÿstand deß Ehrenhafft Vorachtbaren H Emanuel Wehners haußfeürers vnd burgers alhier ihres wohlgeordnet v. geschwornen Vogts in beysein H Samuel Christoph Flechtners, d. Statt Straßb. geschwornen Käufflers (…) Actum in d. Königlich. Freÿen Statt straßb. den 7. undt 8. Augusti Anô 1690.
Behausung. Auf deren im Metzgergieß. gelegener Behaußung haben beede döchter capitaliter annoch stehen laut Inv: fol: 116. so jährlich à 4. pro Cto Zinßet werden nemblichen 100. lb

Bien propre d’Anne Marie Mock, la maison revient à ses trois filles Marie Madeleine Nonnenmann qui épouse en 1688 Thiébaut Ammel, Agnès Nonnenmann femme du batelier David Andres et Anne Marie Krafft femme du boulanger Jean Sébastien Lang.

Agnès Nonnenmann épouse en 1691 le batelier David Andres
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 32-v)
1691. Mittwoch d. 11. Julÿ seind nach gewonlicher proclamation copulirt word. David Andreß, der Jüngere ledige Schiffer, Hn David Andresen, E. E kl. Raths Beÿsitzers, Schiffmanns vnd B. alhier vnd Wld. Fr. Margaretha geb. Sturmin ehel. Sohn, Vnd Jungfr. Agnes Wld. Hanß Peter Nonnenmans deß Weißbecken vnd B. alhier vnd Fr. Annæ Mariæ geb. Mockin eheliche Tochter [unterzeichnet] Davidt Andreß als hochzeiter, Agnes Nunener als hochzeitterin (i 33)

Anne Marie Krafft épouse en 1695 le boulanger Jean Sébastien Lang, fils du vigneron Georges Lang de Barr.
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 57-v, n° 25) 1695. Mittwochs d. 28. Sept. seind copulirt word. Johann Sebastian Lang der ledige Weißbeck von Barr bürtig, Georg Langen deß Rebmans vnd B. zu Barr v. Catharina geb. Braunin ehelicher Sohn v. Jgfr. Anna Maria Wld. Hanß Georg Krafften deß Weißbecken vnd B. alhie v. Fr. Annæ Mariæ Mockin eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Sebastian Lang als hochzeiter, Anna Maria krraffin als hoschziterin (i 60)

Jean Sébastien Lang devient bourgeois par sa femme une dizaine de jours après son mariage.
1695, 4° Livre de bourgeoisie p. 661
Joh: Sebastian Lang, der weißbeck von barr, Georg Langen burgers und Rebmanns daselbst Ehl: sohn, empfangt das burgerrecht Von Anna Maria, Weÿl. Georg Krafften Gewes: burgers und weißbecken allhier hint. Ehl. tochter, gratis, ist Zu Vor ledig standts geweß. Vnd wirdt beÿ E. E. Zunfft denen becken dienen. Jur. d. 8. 8.bris 1695.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient à la mère de l’épouse. Ceux du mari s’élèvent à 66 livres, ceux de la femme à 179 livres.
1696 (23.2.), Not. Theus (Philippe Henri, 59 not 28) n° 877
Inventarium vndt Beschreibung aller vndt jeder haab und Nahrung, so de Ehrsam vndt bescheidene Meister Johann Sebastian Lang, Weißbeck, Vnd die Ehren vndt Tugendsame Fr. Anna Maria gebohrne Krafftin beede Eheleütte Vndt burgere allhier einander in den ohnlängst mitt einander angetrettenen Ehestand für Unverändert Würcklich Zuegebracht haben (…) Actum In der Königlichen Freÿen Statt Straßb. in beÿsein der Ehrenvesten Vorgeachten vnd Weißen auch achtbaren vnd bescheidenen Herrn Lorentz Hannen Weißbeck und E. E. Kleinen Rhats alhier alten Beÿsitzers Vndt herr Emanuel Wehners, haußfeurers Ire d. Frawen und dero geliebten Muttrr Fr. Annæ Mariæ Krafftin gebohrner Mockin Wohlgeordneten noch ohnentledigten H Vögte vnd beÿständere, Dienstags den 23.ten Februarÿ Anno 1696.
In einer d. Statt Straßburg Vorstatt Krauttenaw genant ahne der Hennengaßen gelegenen Ihr der Eingangs gemeltten beeden Eheleütte geliebten respectivé leiblichen Mutter vnd Schwiger Eigenthümlich gehörigen Behaußung ist befunden worden wie volgt
Sa. Kleÿder und weißen gezeugs M 29, Sa. Haußraths F 109, Sa. Silber geschmeids M 2, F 3, Sa. Goldine Ring F 5, Sa. baarschafft F 55, Sa. Früchten M 27, Sa. Wein und lehrem Vaß M 6, Sa. Schiff und geschirr zum becken handwerck gehörig F 5
Summa summarum M 66 lb, F 179 lb

Veuve de Jean Sébastien Lang, Anne Marie Krafft meurt sans enfant en 1704 en délaissant pour héritières testamentaires sa sœur Agnès et sa nièce Marie Madeleine Ammel. La défunte est propriétaire d’un tiers de la maison. L’actif de la succession s’élève à 357 livres.

1704 (25.2.), Not. Scherer (Jean Louis, 53 Not 2)
Inventarium über Weÿl. der Ehren: und tugendsamen frawen Annæ Mariæ Krafftin, auch weÿl. Mstr. Johann Sebastian Langen, geweßenen Weißbecken und burgers Zu Straßburg seel : hinderbliebener Wittib seel: Verlaßenschafft auffgerichtet in A° 1704. – nach ihrem Sambst. d. 26.ten Januarÿ jüngsthien aus dießer Zeitlichkeit genommenen seel: hientritt, verlaßen, Welches auf Erfordern und begehren hernach benahmster dero p. testamentum instituirter Erben (…) Act. in der Königl. freÿen Statt Straßburg Mont. den 25.ten Februarÿ aô 1704.
Copia Testamenti Nuncupativi habetur in protocollo meo
Die abgeleibte fraw seelig hatt per Testamentum Zur Erben Verlaßen 1. Fraw Agnes Nonnemännin, des Ehrsamen und Achtbahren H David Andreßen, Schiffmanns und burgers alhier ehel. haußfraw, welche mit assistentz ged. ihres Ehewürths, dem Geschäfft persönlich beÿgewohnt und 2. Jungfraw Mariam Magdalenam Ammelin des Ehrenhafften Hn Joh: Theobald Ammels, Meemanns und burgers allhier mit weÿl. Frauen Maria Magdalena Nonnenmännin, deßen Ersterer haußwürthin seel. ehelich erziehlte Tochter, deren Vogt Vorbesagter H David Andres jn deßen Nahmen aber der Ehren und Vorachtbahre H Joh: Sebastian Gaß, Weißb. und burger dahier, als Geschworner Theilvogt assistirt hatte, dieße beede Zu gleich. Theil.

Haußrath, So jnn hernach beschriebener Zum theil in dieße Verlaßensch: gehöriger behausung sich befund.
Schrein und höltzenwerck. Auff der bühn, In d. Cammer A, Im Obern haußöhren, In d. obern Stub, In d. Stub Cammer, In d. Wohnstub, Im Hauß öhren, Im Keller
Eÿgenthumb ane einer behaußung. It: den 3.t theil für ohnvertheilt ahne einer behaußung, hoffstatt, höfflein, holtzschopff, sampt der Gemeinschafft des bronnens, und allen deroselben Gebäuden, begriffen, Zugehörd. und Gerechtigkeiten, allhier in d. St: Straßb. Vorstatt Krautenaw geleg. einseits jst ein Eck ane der henengaß, 2. s neben Abraham Küffel dem Weißb. hind. auff H. Joh: Henrich Silbach d. biersied. Zum weiß haanen, wie auch auff Hiob Bäst den Waffenschmidt, stoßend, Davon geh. jahrs 10. ß d gemeiner Statt Pfenningth: ane bod. Zinnß auff Martini Vom becken lad. u. wetterdächl. trifft Zu Capital gerechnet 10. lb.d. Weiters 2 ß 6 d. d. Roth. Kirchen alhier jahrs auff Georgÿ, thut Capital 2 lb 10 ß d. Sonsten über vorgesetzte oner. freÿ ledig und eig. und durch die Hh. Werckleüthe in letzt abgewichenem 1703.t Jahr Zur hiehero behörig. tertz æstimirt worden, 95. 16. 3. Über die gantze behaußung ist vorhand. 1. teutsch perg. Kauffbr: mit d. S. Straßb: C. Cont. stub Ins. verwahrt, sub dato 11. Aprilis 1592. mit alten Nris 1 et 2 und dabeÿ gelaßen
Sa. haußraths 118, Sa. des Zum Becken handwerck gehörig. Schiff und geschirrs 4, Sa. Früchten 23, Sa. Brennholtz 1, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 36, Sa. goldener Rings 10, Sa. baarschafft 17, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 95, Schulden 50, Summa summarum 357 lb – Schulden (-) Nach deren Abzug (-)
Theil Register darinnen Waß hernachbenahmsten beeden jnstituirten Erbinnen beÿ abtheilung weÿl. frawen Annæ Mariæ Langin gebohrner Krafftin seel. Verlaßenschafft jeeder Vor einen halben theil erblich Zugefallen – Actum und anngefangen in der Königl. freÿen Statt Straßburg Mittwochs d. 27. februarÿ A° 1704.

La maison appartient pour un tiers à Marie Madeleine Ammel qui épouse en 1709 le boulanger Jean Erard Schwing, fils du blanchisseur Jean Erard Schwing le jeune à la Robertsau : contrat de mariage, célébration

1708 (26. Novemb), Not. Scherer (Jean Louis, 53 Not 9)
Eheberedung – Zwischen dem Ehrengeachten Johann Erhard Schwingen, ledigem Weisbecken und Burgern alhier Zue Straßburg, Hn Johann Erhard Schwingen junioris Bleichers in der Ruprechtsaw ehelichem Sohn, als Hochzeitern an einem
Mariæ Magdalenæ Ammelin, H. Joh: Theobald Ammels, Meelmanns und Burgers dahier eheleibl. Tochter, als der Hochzeiterin, am andern Theil
Actum in der Königl. Freÿen Statt Straßburg Mont. den 26.sten Novembris Anno & 1708. [unterzeichnet], Johann Erhardt Schwing als Hochzeiter, Magdalena Ammlin als hoch Zeiterin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 116-v, n° 3)
1709. Mitwoch den 27. febr. seind nach Zweÿmahliger Außruffung in der Kirch Zu St. Nicol. copulirt und eingesegnet worden Hans Erhardt Schwing, der ledige Weißbeck v. burger alhier, Vnd Jungfr. Maria Magdalena Ammelin, dieboldt Ammels, deß burgers Vnd Meelmanns alhier Ehel. tochter welches bezeugen [unterzeichnet] Johann Erhardt Schwing alß hochzeiter, Maria Magdalena Amlin als hoch Zerin (i 121)

Jean Erard Schwing et Marie Madeleine Ammel hypothèquent la maison au profit du jardinier Thiébaut von Fridolsheim

1709 (24.9.), Chambre des Contrats, vol. 582 f° 537-v
Johann Erhard Schwing der Jüngste Weißbeck und Maria Magdalena geb. Amelin mit beÿstand Johann Theobald Ammels Meelmanns Ihres leiblichen Vaters V Johann Jacob Nonnenmann des ältern
in gegensein Daniel Von Fridolßheim garttners Unterwagnern – schuldig seÿen 250 pfund
unterpfand, eine Weißbecken behaußung mit allen gebäuden, Rechten und zugehörden in der Krautenau, einseit ist ein Eck ane der Hennengaß anderseit neben Abraham Küffel Weißbecken hinten auff den biersieder zum Riesen Johann Ludwig Pfund
hiebeÿ persönlich erschienen Johann Erhard Schwing der Mittlere bleicher und ietziger Und. Meister in d. Ruprechtsau obged. Schuldnerer resp. leiblich. und Schweher Vatter, verbürgt

Agnès Nonnenmann vend sa moitié de la maison à Jean Erard Schwing qui en devient seul propriétaire avec sa femme

1709 (22.10.), Chambre des Contrats, vol. 582 f° 604
(450) Agnes Andreßin wittib geb. Nonnenmännin beÿständlich Joh: Philipp Cottlers schuemachers weilen unbevögtigt
in gegensein Ehrhart Schwing weißbeckers
die helfte ahn einem hauß hoff hoffstatt hinterhauß mit allen begriffen & alhier ahn der hennengass ahm eck, einseit ist d. eck anderseit neben Abraham Küffel hinten auff Ludw: Pfund stosend – darvon gehen jährlich 10 ß auf den Pfthrn und 2 ß 6 d dem Spithal – um 450 pfund

Jean Erard Schwing et Marie Madeleine Ammel hypothèquent la maison au profit du licencié en droit Jean Frédéric Œsinger

1710 (8.4.), Chambre des Contrats, vol. 583 f° 251-v
Johann Erhard Schwing der Weißbeck und Maria Magdalena Ammelin mit beÿstand Theobald Ammels des Meelmanns ihres Leiblichen Vatters und Johann Ammels Küffers Ihres Vatters bruders
in gegensein herrn Johann Friedrich Ößingers U.J. Licentiatj und E.E. Kleinen raths Referenten – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, eine behaußung mit allen gebäuden, rechten, zugehörden und gerechtigkeiten in d. Krautenau ahne der Hennengaß, einseit ist ein Eck ahne ged. Gaß anderseit neben Abraham Küffel Weißbecken hinten auff Ludwig Pfund Biersedern zum rießen

Jean Erard Schwing et Marie Madeleine Ammel vendent la maison au fournier Jean Jacques Lœschmeyer et à sa femme Anne Ursule Schæffer moyennant 1 050 livres

1713 (2.3.), Chambre des Contrats, vol. 586 f° 126-v
(1050) Joh: Erhardt Schwing der jüngste und Maria Magd: geb. Ammelin
in gegensein Joh: Jacob Löschmeÿers haußferers und Annæ Ursulæ geb. Schäferin
ein hauß hoff hoffstatt hinterhauß mit allen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten sambt der Gerechtigkeit des brunnen allhier in der Krautenau, einseit ist ein eck ahn der hennengaß anderseit neben Abraham Küffel hinten auff Joh: Ludwig Pfundt bierwürt zuem rissen vornen auf de Straß stoßendt, darvon gibt mann jährlich 10 ß ane allmend zinß wegen eines wettertächels, It. 2 ß 6 d wegen der holtzhauß thür – um 250, 100, 150 und 100 pfund verhafftet, geschehen um 450 pfund

Jean Jacques Lœschmeyer et Anne Ursule Schæffer hypothèquent deux mois plus tard la maison au profit du passementier Jean Frédéric Kips

1713 (1.6.), Chambre des Contrats, vol. 586 f° 332
Joh: Jacob Löschmeier weißbecker und Anna Ursula geb. Schäferin beÿständlich H. Lucas Schaf u. H. Joh. Michael Huck auß mittel E.E. Kl. Raths in ermanglung verwanther deputiret
in gegensein Joh: Friedrich Kipß Paßmentirers – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, ihre behaußung c. appert: allhier in der Krautenau einseit neben Abraham Küffel anderseit ist ein eck an der hennenass hinten auff Ludwig Pfundt, darvon mann jährlich 10 ß allmend zinß Item 2 ß 6 d wegen der holtzhauß thür

Fils du boulanger Jean Georges Lœschmeyer, Jean Jacques Lœschmeyer se marie en 1710 avec Anne Ursule Schæffer, veuve du fournier Frédéric Hans qu’elle a épousé en 1690 : contrat de mariage, célébration. Ils font ensuite dresser l’inventaire de leurs apports
1710 (1. Septembris), Not. Scherer (Jean Louis, 53 Not 9)
Eheberedung Johann Jacob Löschmeÿers und Frawen Annæ Ursulæ Hannßin gebohrner Schäfferin Mont. d. 1. Septembris A° 1710.
zwischen den Ehrengeachten Johann Jacob Löschmeÿer, ledigem Weißbecken und Burgern alhier, als Hochzeitern an einem,
und dann der Ehren: und tugendsamen Frawen Annæ Ursulæ Hannßin gebohrner Schäfferin weÿl. Mstr: Friderich Hannßen gewesenen Haußfeurers Burgers dahier seel. hinderlaßener Wittib als Hochzeiterin, am andern Theil
Actum in der Königl. freÿen statt Straßburg Mont. d. 1. Septembris A° 1710. [unterzeichnet] Johann Jacob Löschmeÿer alß hochzeiter, Anna Ursula Hanßin Als hoch Zitterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 166-v)
1710 Dominica XII et XIII Trinit. proclamati sunt Johann Jacob Löschmeÿer der ledige weißbeck weÿl. Johann Georg Löschmeÿer geweßenen Schwartzbecken und burgers allhier ngleerr ehl. Sohn und Fraw Anna Ursula weÿl. Friderich Hanß gewesenen Schwartzbeck. und Burgers alhier nachgelaßene Wittib. Copulati sunt Mittw. d. 17.ten Sept [unterzeichnet] Johann Jacob Löschmeÿer als hochzeiter, Anna Ursula hanßin Als hoch Zitterin (i 173)

Jean Jacques Lœschmeyer devient tributaire chez les Boulangers le 24 septembre 1740
1710, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 9)
(f° 88-v) Mittwochs, den 24. Septembris 1710 – Neuzünfftiger
Hannß Jacob Löschmeÿer von hier producirt Stalll Schein, bittend umb seines Vatters Recht, wills haußfeür treiben.
Erkant, willfahrt. dd. 31. ß pro alle Gebühr

De fournier, il devient en mars 1713 boulanger en pain blanc
(p 153) Dienstags den 21. Martÿ 1713 – Handwercks Veränderung
Hannß Jacob Löschmeÿer, der Haußfeurer bittet umb gerichtliche Erlaubnus sein geführtes Haußfeüen auff das Weisbecken Handwerck Zu verändern, weilen Er Hannß Ehrhardt Schwingen Weißbecken Hauß ane der Hennengaß erkaufft hatt. Erkant, gegen 1. lb 6 ß d vor alle Gebühr willfahrt.

Les Quinze confirment Jean Jacques Lœschmeyer dans son droit de vannage.
1716, Protocole des Quinze (2 R 120)
(f° 43) Sambstag den 22.ten Februarÿ
S. nôe Johann Jacob Löschmeÿers burgers und becken allhier prod. pt° Wannenrechts 2. schein Von E. E. Zunfft der Lucern und E. E. Zunfft der Becken, bittet deren confirmation. H. Secret. Frid lißt beede ab. Erkandt, confirmirt

Jean Jacques Lœschmeyer et Anne Ursule Schæffer hypothèquent leur maison

1721 (9.12.), Chambre des Contrats, vol. 595 f° 573
Johann Jacob Löschmeyer Weißbeck und Anna Ursula geb. Schäfferin beÿständlich Friedrich Hannßen haußfeurers ihres sohns und hanß Jacob Matzinger weißbecken ihres vettern
schuldig 150 pfund
unterpfand, Eine weißbecken behausung hoff und hoffstatt cum appertinentis in der Krauttenau, ist einseit ein eck ahn der hennengaß anderseit neben Abraham Küffel auch weißbecken hinten auff. Ludwig Pfundt den Biersieder, davon gibt man dem mehrern hospitahl 2 ß 6 ane bodenzinß

Jean Jacques Lœschmeyer loue la maison au boulanger Jean Georges Scheer

1726 (9.Xbr), Chambre des Contrats, vol. 600 f° 616-v
Johann Jacob Löschmeyer der Meelmann
in gegensein Johann Georg Scheer des Weißbecken
verlühen, Eine weißbecken: behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß hoff bronnen und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahne der Vorstatt Krauttenau iet einseit ein eck ahn der hennengaß anderseit neben der Kieffelischen wittib hinten auff Ludwig Pfundt des Biersieders wittib, auff dreÿ nacheinander folgenden jahren anfangend ahm 22. fürwährenden Monaths Decembris, um einen jährlichen Zinß nemlich 104 gulden

Anne Ursule Schæffer meurt en 1730 en délaissant trois enfants issus de son premier mariage. Les experts estiment la maison à la somme de 325 livres lors de l’inventaire.

Les enfants d’Anne Ursule Schæffer cèdent à leur beau-père leurs droits sur la maison à la Krutenau

1730 (15. Marty), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 27), Joint au n° 611 du 28 févr. 1730
Vergleich Wegen Weÿland Frauen Annæ Ursulæ Löschmeÿerin, gebohrne Schäfferin, Meister Johann Jacob Löschmeÿers, des Meelmanns und burgers allhier zu Straßburg geweßene ehelicher Haußfrau nunmehr seel. Verlaßenschafft
Zuwißen und Kund seÿe hiermit, daß ane zu End stehendem dato, entzwischen Weÿland Frauen Annæ Ursulæ Löschmeÿerin, gebohrner Schäfferin nunmehr seel. Verlaßenen ehelich erziehlten Vier Kinder und Erben, auch respectivé dero Ehevogten und erbettenen Herrn Assistenten ane einem
So dann Meister Johann Jacob Löschmeÿers, dem Meelmann und burgern allhier, als Ihrem hinterbliebenen Wittiber ane dem andern Theil, nachvolgender guetliche Vergleich getroffen, beschloßen, auch beederseits vor beliebig acceptirt und angenommen worden, wie unterschiedlichen hernacher Volgen thut
Nemblichen und Zum Ersten hat Er Meister Johann Jacob Löschmeÿer, der hinterbliebene Wittiber (renuncirt)
Hingegen und vor das andere haben die Erben nicht allein reciproce auf diejenige 50 gulden die Ihnen der Wittiber Crafft der Ehepacten §.pho 6.to anestatt hochzeitlichen Ehren Kleÿdung und goldener Ring promittirter maßen Zuvergüethen hätte, renuncirt, und verzug gethan, sondern auch Ihme dem Wittiber annoch wegen vorberührten abstands aus Ihrer Nahrung Zu einem Wahren und ohndiputirlichen Eigenthumb cedirt und übergeben, Erstlichen Ihren gebührigen dritten theil ane der in die theilbahre Verlaßenschafft gehörigen Behaußung cum appertinentÿs, ane der Vorstatt Krautenau gelegen, so einseit ein Eck ane der Hennengaß, anderseit neben Abraham Kieffel dem Weißbecken, hinden auf weÿl. Herrn Johann Ludwig Pfunden, des geweßenen biersieders Zum Rißen nunmehr seel. hinterlaßene Wittib stoßend, welche gantze behaußung der Statt Straßburg Pfenningthurn umb 10. ß d Jährl. Allmend Zinnßes, ferner dem mehern Hospithal allhier umb 2. ß. 6. d wegen Jährl. Zinnßes, Weiter Mr Johann Philipp Kipsen dem Paßmentirer umb 200. lb. d. Item Ihro g. Herrn Ammaÿster Eliæ Brackenhoffer seel. Frau wittib und Erben umb 50. lb d. So dann H Johann Paul Reißeißen dem goldarbeiter umb 100. lb. ane capital verhafftet, sonsten aber gegen Männiglichen freÿ, Ledig und eigen Zusambt allen in solcher Behaußung befindlichen Schiff und geschirr Zum Becken hannß gehörig, wie auch dem Kupffer und bauchkeßel (…)
Dritten, solle der Wittiber annoch biß nechstkünfftige Johannis Baptistæ dießes 1730 Jahrs in der Behaußung ane der Burggaß gelegen freÿe Wohnung haben ohne einigen heller hauß Zinnß – Actum Straßburg den 15.ten Marty Anno 1730.

La cession ci-dessus est confirmée par une vente passée à la Chambre des Contrats

1730 (16.3.), Chambre des Contrats, vol. 604 f° 134
weÿl. Fr: Anna Ursula geb. Schäfferin Johann Jacob Löschmeÿer des Meelmanns Ehefrauen seelig hinterlassene vier Kinder und hæredes ab intestato nahmens Friedrich Hannß haußfeurer, Philipp Jacob Hannß Maurer und Steinhauer, Fr. Anna Ursula geb. Hannßin Johann Jacob Hütt des Meelmanns ehefrau so dann Johann Dietrich Hannß der ledige weißbeck so majorennis und ohnbevögtigt zu sein versicherte
obged. Johann Jacob Löschmeÿer des Meelmanns ihres Stieffvatters
Einen dritten theil für ohnvertheilt ahne einer behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten sambt der gemeinschafft eines bronnens in der Vorstatt Krauttenau einseit ist ein eck ahn der hennengaß anderseit neben Abraham Kieffel dem weißbecken hinten auff weÿl. Johann Ludwig Pfundt Biersieders zum Rießen hinterlaßene wittib, von solchem gantzen hauß gibt man hiesiger Stadt Pfenning Thurn 10 ß ane allmend zinß, Ferner dem mehrern Hospital 2 ß 6 d ane bodenzinß wegen der holtzhauß: thür – nachdeme der Käuffer auff denjenigem Wÿdums den ihme seine verstorbenen Ehefrau seel. vermög dero am 17 Xbr. 1722 vor H. Not. Johannes Lobstein auffgerichteten Codicilli lebenslang verordnet hatte, durch einen mit den verkäufern vor ged. Not. Lobstein am 15. hujus getroffenen vergleich verzug gethan – jedem unter ihnen zu einem vierdten theil für ohnvertheilt ahne einer tertz eigenthümlich zuständig, die übrige zwo tertzen aber dem käuffer so zuvorhin zugehörig und als ein währender ehe erkaufft theilbares und errungenes guth – um 350 pfund verhafftet, geschehen um 233 pfund

Jean Jacques Lœschmeyer passe un contrat de mariage avec Elisabeth Kieffer, fille du remueur de grains Jean Jacques Kieffer. Le contrat est ensuite annulé.
1731 (23. Februarÿ), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 52) n° 56
(cassirt) Eheberedung Zwischen Johann Jacob Löschmeÿer, dem Weißbecken Wittiber und burgern allhier, alß hochzeitern, beÿständlich Bartholomæi Neumeÿers Nagelschmidts und burgers allhier seines Vettern, ane einem
So dann Jgfr. Elisabethæ Kiefferin, weÿl. Johann Jacob Kieffers geweßenen Kornwerffers und burgers allhier seel. nachgelaßenen ehelichen Tochter alß der Jgfr. hochzeiterin beÿständlich Johann Jacob Kieffers Kornwerffers Ihres bruders und herrn Johann Braunen, Vornehmen handelßmanns allhier am andern theil
Straßburg Freÿtags den 23. Februarÿ Anno 1731 [unterzeichnet] Johann Jacob Löschmeÿer als Hochzeiter, Elisabetha Kiefferin Als hoch Zeitterin

Jean Jacques Lœschmeyer se remarie en juin 1731 avec Catherine Schæffer, fille du tonnelier Chrétien Schäffer, qui a épousé en 1728 le cordonnier veuf Jean Daniel Baur : contrat de mariage, célébration

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 12, n° 4)
1728. Mittwoch d 1. febr 1728. seind nach 2. maliger ausrufung Domiâ. Sexages. et Quinqu. in der Kirch Zu S Wilhelm copulirt worden Johann Daniel Baur der Schuhmacher, Witwer v. b. weiland Marthæ Spindelin ehemann v. Jfr. Maria Catharina Christmann Schaefers deß Küblers v. b. v. Mariæ Ursulæ Ehrhardtin p. m. ehliche dochter [unterzeichnet] Johann Daniel Baur als hochzeiter, maria Catharina schäfferin als hochzeiterin (i 13)

1731 (14. Junÿ), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 77) n° 249
Eheberedung Zwischen dem Ehren: und Vorgeachten Herrn Johann Jacob Löschmeÿer, dem Weißbecken und burgern zu Straßburg, als dem bräutigamb, ane einem
So dann der Ehren: und Tugendsahmen Frauen Maria Catharina Baurin gebohrner Schäfferin, weÿland des Ehrengeachten Meister Daniel Bauers, des geweßenen Schuhmachers vnd burgers allhier Zu Straßburg, nunmehr seeligen nachgelaßener wittib als der frau hochzeiterin, ane dem andern theiln getroffen
So beschehen in Straßburg auff Donnerstag den 14. Junÿ Anno 1731. [unterzeichnet] Johann Jacob Löschmeÿer als hochzeitter, maria Catharina bäeurin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 30-v n° 10)
1731. Mittwoch den 27. Junÿ sind in der Kirchen Zu S Wilhelm nach vorher gegangener Zweÿmahliger proclamation und außruffung ehelich copulirt und aingesegnet worden Johann Jacob Löschmeÿer der weißbeck Wittwer und burger allhier, und Maria Catharina Weÿl. Johann Daniel Bauren gewesenen Schuhmachers und burgers allhier hinterlaßene Wittib [unterzeichnet] Johann Jacob Löschmeÿer als hochzeiter, maria Catharina Baurin als hochzeiterin (i 33)

Jean Jacques Lœschmeyer et Marie Catherine Schæffer hypothèquent la maison au profit du neveu mineur du mari, issu de Georges Ernest Füssel et de Marie Catherine Lœschmeyer

1739 (5.10.), Chambre des Contrats, vol. 613 f° 450-v
Johann Jacob Löschmeÿer der weißbeck und Maria Catharina geb. Schäfferin mit beÿstand ihres bruders Johann Schäffer des Küblers und ihres schwagers Johann Hetzel des schneiders
in gegensein Abraham Reumann des kupfferschmidts als vogts Georg Ernst Füßel des von hier ausgetrettenen kupfferschmidts mit weÿl. Mariæ Catharinæ geb. Löschmeÿer sein schuldbekennenden Löschmeÿerin verstorbenen schwester erzeugt einigen kinds – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, Eine Behausung bestehend in vorder und hinderhauß, hoff und hoffstatt mit allen derselben übrigen gebäudeb, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten sambt der gemeinschaft eines bronnens in der Vorstatt ahne Krauttenau einseit ist ein eck ane der Hennengaß, anderseit neben Abraham Kieffel dem weißbecken, hinten auff weÿl. Johann Ludwig Pfund des Biersieders zum Rießen wittib – davon gibt man hiesiger Stadt Pfenning Thurn 10 ß ane allmend zinß, ferner dem Mehrern hospital wegen der holtzhauß thür 2. ß 6 d. ane bodenzinß – Maßen er selbige während seiner ersten Ehe erkaufft und daher zwo tertzen daran participiret, die übrige tertz aber von seinen erstern Ehefrau weÿl. Annæ Ursulæ geb. Schäfferin Erben und Kindern am 16. Martÿ 1730 käufflich ahne sich gebracht

Jean Jacques Lœschmeyer et Marie Catherine Schæffer hypothèquent la maison au profit du fondeur d’étain Léonard Wœrlé

1743 (18.6.), Chambre des Contrats, vol. 617 f° 260-v
Johann Jacob Löschmeÿer der beck und Maria Catharina geb. Schäfferin mit beÿstand Johannes Hetzel des schneiders und ihres schwagers Johann Christoph Philipp des schuhmachers ihrer vettern
in gegensein Leonhard Wöhrle des zinngießers – schuldig seÿen 225 pfund
unterpfand, eine behausung bestehend in vorder und hinderhauß, hoff und hoffstatt cum appertinentis in der Vorstadt Krautenau einseit ist ein eck ane der Hennengaß, anderseit neben Abraham Kießel des weißbecken, hinten auff die Pfundischen wittib – davon gibt man hiesiger Stadt Pfenning Thurn 10 ß allmend zinß und dem mehrern hospital wegen der holtzhauß thür 2 ß. 6 d. ane bodenzinß

Le conseil des Boulangers fait grief à Jean Jacques Lœschmeyer d’avoir vendu du pain sec en-dehors des heures au Marché aux Cerises.
1745, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 10)
(f° 66) Montags den 12. Julÿ 1745 – Straff
Jacob Löschmeÿer der Weißbeck ist accusirt daß Er nach der Zeit brodt Zu dem trockenen Marck tragen laßen, Beklagter gibt vor sein Kindt hätte Sich darmit auff dem Kirschen marckh verweillest* undt auffgehalten wäre also nicht sein Schuldt, auff deß Beklagten Excusation ist Erkandt, soll beklagter Nebst 5 ß Unkosten in die Helffte der Straff mit 1 lb d Condemnirt seÿn.
[in margine :] d 9. aug. moderirt ad 15 ß.

(f° 69) Montags den 9. Augusti 1745 – Jacob Löschmeÿer der Weißbeck bittet umb linderung der Ihme den 12.t passato angesetzten 1. lb Straff. Erkandt solle ad 15. ß moderirt seÿn

Jean Jacques Lœschmeyer hypothèque la maison au profit du meunier Philippe Jacques Lauth

1748 (15.2.), Chambre des Contrats, vol. 622 f° 165
Johann Jacob Löschmeÿer der weißbeck
in gegensein H. Rathh. Philipp Jacob Lauth des Dinßenmüllers – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, eine weißbecken behausung samt zugehörden und rechten in der vorstatt Krautenau, ist einseit ein eck ane der Hennengaß, anderseit neben Abraham Kieffer dem weißbeck, hinten auff Ludwig Pfund den biersieder

Le conseil des Boulangers fait grief à Jean Jacques Lœschmeyer d’avoir vendu du pain sec en-dehors des heures. Sa femme convient des faits mais déclare qu’il ne s’agissait que de deux miches. Elle est seulement condamnée aux dépens.
1745, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 10)
(p. 128-v) Donnerstags den 16. martÿ 1747
Jacob Löschmeÿer der Weißbeckh ist angeklagt, daß er den 17.ten Hornung Zu Späth brodt auff den trockenen Marck tragen laßen, deßen Ehefrau præsens ist es geständig, sagt seÿen nur zween leÿb gewest. Erkandt soll nur ib 5 ß Unkösten Condemnirt der Straff aber absolvirt seÿn.

Le conseil des Boulangers fait grief à Jean Jacques Lœschmeyer d’avoir vendu trop de pain sec et lui inflige une amende.
1752, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 11)
(f° 80) Donnerstags den 14. Septembris 1752. – Straff
Johann Jacob Löschmeÿer der Weißbeck ist accusirt daß Er den 7.ten dießes Zuviel brodt auf dem trocken Marck und auch noch nach der Zeit daselbst feÿl gehabt, deßen Ehefrau Præsens ist est geständig, daß sie Zuviel Brod daselbst gehabt.
Erkand, soll nebst 5. ß Unkösten auch in 10 ß Straf condemnirt seÿn

Jean Jacques Lœschmeyer hypothèque la maison au profit du notaire François Henri Dautel

1754 (10.7.), Chambre des Contrats, vol. 628 f° 318
Johann Jacob Löschmeyer der beck
in gegensein H. Not. Frantz Heinrich Dautel – 300 pfund
unterpfand, eine behausung bestehend in vorder und hinderhauß, hoff und hoffstatt cum appertinentis in der vorstatt Krautenau ist einseit ein Eck an der Hennengaß, anderseit neben Abraham Kieffel dem weißbeck, ha& die Pfundische wittib – davon gibt man hiesiger Stadt Pfenning Thurn 10 ß allmendzinß und dem mehrern hospital wegen der holtzhauß thür 2 ß 6 bodenzinß

Jean Jacques Lœschmeyer meurt en 1756 en délaissant cinq enfants. Les experts estiment la maison à 600 livres. La masse propre à la veuve est de 219 livres, celle des héritiers de 44 livres. L’actif de la communauté s’élève à 118 livres et le passif à 107 livres.

1756 (27.7.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 260) f° 645
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung v. Güthere keinerleÿ davon ausgenommen, so Weÿl. der Wohl Ehren und wohlvorgeachte Meister Johann Jacob Löschmeÿer der gewes. Weißbeck vnd Burger allh. Zu Straßburg nunmehr seel. nach seinem den 8.ten Januarii, dieses Laufenden 1756.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen Ableiben Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen Erfordern v. begehren des Wohl Ehrenachtbaren Meister Johannes Hetzels, des Schneiders v. b. allh. als geordnet v. geschworenen Vogts Johann Georg des ledigen Weißbecken in die 22. Jahr alt, Jungfrauen Mariä Catharinä, in die 21. Jahr alt, Jungfrauen Margarethä Elisabethä in die 19. Jahr, Johann Jacob in die 17. Jahr, so dann Annä Mariä in die 13. Jahr alt, aller des verstorbenen seel. mit hernach genanter seiner hinderbliebenen wittib ehelich erzeugter v. ab intestato nach tod verlaßener Kinder v. Erben fleißig inventirt v. ersucht durch die viel Ehren v. tugendbegabte Frau Mariam Catharinam geb. Schäfferin die hinterbliebene wittib beÿständl. des Ehrenachtbaren Meisters Joh: Jacob Benders des Schuhmachers v. b. allhi. – So geschehen allhier Zu Straßburg auff Dienstag den 27.ten Julÿ Anno 1756.
Copia der Eheberedung
Bericht in gegenwärtig Inv. Demnach mann zufolg der Eheberedung und der in dem dritten §° enthaltenen stipulation die Ersuchung beederseits Unveränderter Nahrung Vornehmen wollen, Zu dem ende nach denen documenten darüber befragt, so meldete die hinterbliebene wittib, daß sie beeder seits nicht in die Ehe inventiren laßen (…)

In einer allhier Zu Straßburg in der Vorstadt Krautenau gelegener und inventirter beh. folgender maßen sich befunden
Eigenthumb ane einer behaußung (E.) Eine Beh. Hoff, Hoffstatt v. Hinterhauß mit allen übrigen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden Rechten v. gerechtigkeiten sambt der Gerechtigkeit des bronnens, gelegen allh. ane der Vorstadt Krautenau, 1. s. ist ein Eck ane der Hennengaß, 2. S. neben Abraham Küffel dem Weißbecken, hinten auf Herrn N. Räuber, des jetzmaligen biersieders Zum Rißen, Scheur stoßend, davon gibt man jährl. 10. ß d Allment Zinnß gemeiner Statt Pfenningthurn wegen I.m Wetterdächlein, mehr 2. ß 6 d den mehrern teutschen Hospital allh. wegen der Holtzhauß thür, sonsten außer denen darauff hafftenden v. hernach eingetragenen passiv Capitalien ledig eigen v. ist dieselbe durch der Statt Straßburg geschwornen herrn Werckmeister nach Außweiß der mir Notario Zum Concept eingeschickten schrifftlichen Abschatzung dedato 27.ten Julÿ A° 1756. æstimirt v. angeschlagen worden vor 600. lb. Davon abgängig obig benande beede real onera so in doppeltem Capital antreffen 25. lb, Nach Abzug verbleibt in Auswurff 575. lb. Darüber besag i. teutscher pergament
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib Vermögen, Sa. haußraths 9, Sa. goldener ring 2, Sa. Schuld 100, Sa. ermangelter unverändert Guths 107, Summa summarum 219 lb
Der Erben unverändert Guth, Sa. haußraths 16, Sa. Schiff und geschirrs zum Becken handwerck gehörig 5, Sa. Silbers 3, Sa. Eigenthums ane I. beh. 575, Summa summarum 600 lb – Schulden 555, In Compensatione 44 lb
Das theilbare Guth, Sa. Haußraths 5, Sa. Schiff und geschirr zum becken hdw. 5 ß, Sa. meels 3, Sa. holtzes 2, Sa. Silbers 10 ß, Sa. Schulden 105, Summa summarum 118 lb – Schulden 107, Conferendo 11 lb – Stall Summa 274 lb
Copia der Eheberedung (…) auf Donnerstag den 14. des Monaths tag Junÿ 1731. Johannes Lobstein Notarius juratus
Abschatzung vom 27. Julÿ 1756. Auf begehren Weill. Johann Jacob Leschmeÿers deß geweßenen Weißbecken seel. hinderlaßene fr. wittib und Erben ist eine weißbecken behaußung allhier in der Statt Straßburg in der Uthenau gelegen einseits i Eck an die hännen gaß machendt, anderseits neben Abraham Küffel und hinden auf N herrn Reüber, des biersieders Zum rießen scheur stoßend, Solche behaußung bestehet in einem bachhauß, ferner in 3. stuben, 3 Küchen und etlichen Kammeren, darüber ist der dachstuhl mit hohl und breit Zieglen belegt, hat auch einen gewölbten Keller, hoff, und Gemeinschafftlichen bronnen, vor uns unterschriebenen der Statt Straßburg geschwornen Werckmeistern nach vorhero geschehener besichtigung mit aller ihrer gerechtigkeit dem ietzigen werth nach æstimirt und angeschlagen vor und umb Zwölff hundert gulden [unterzeichnet] Jacob Biermeÿer Lohner, Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Werner, Werckmeister deß Maurhoffs

La veuve reprend le métier de boulanger après l’avoir abandonné. Elle obtient gratuitement le droit de faire du pain blanc.
1760, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 12)
(f° 136) Montags den 14. Aprilis 1760 – Handwercks Veränderung
Weÿl. Joh: Jacob Löschmeÿers seel. Wittib so einige Zeit her das Handwerck Völlig auffgegeben hatte, bittet, Ihro dermahlen solches wieder zu continuiren und Weiß zu bachen gerichtl. Zu erlauben.
Erk. Wird deroselben in ihrem begehren und Zwar gratis, weilen dieselbe bis dato gar nichts getrieben willfahrt.

Marie Catherine Schæffer meurt en 1763 en délaissant trois enfants. L’estimation de la maison est reprise de l’inventaire précédent. L’actif de la succession s’élève à 419 livres, le passif à 267 livres.

1763 (1. 7.br), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 267) n° 922
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung so weiland die Ehren und tugendsame Frau Maria Catharina gebohrene Schäferin, auch weiland Herrn Johann Jacob Löschmeÿers gew. Weisbecken und burgers allhier Zu Straßburg seeligen nach gelaßener Wittib, nun auch seeligen nach Ihrem Mittwochß den 10.ten Augusti dießes lauffenden 1763.sten jahrs aus dieser welt genommenen tödlichen hintritt zeitlichen verlaßen (…) So beschehen allhier Zu Straßburg auf Donnerstag den 1.ten 7.bris Anno 1763.
Die Verstorbene seelige hat ab intestato Zu Erben verlaßen wie folgt. 1. H.. Johann Georg Löschmeÿer, weißbecken und burgern allhier so mit assistentz S. T. Herrn Joh: Carl Hüttels, Notarii publici jur. und Practici und br. alhier, beÿ dießer Inventur gegenwärtig. 2. Jungfrau Elisabetham Margaretham Löschmeÿerin, so in die 26. jahr alt, mithin majorennis, gleichwohl aber mit H. Johann Hetzels, Schneider Meistern und Burgern allhier als dero noch ohnentledigtem Vogten Verbeÿstandet, hiebeÿ Zugegen, So dann 3. H. Johann Jacob Löschmeÿern den leedigen Becken und brg. allh. so in die 24. jahr gehet, dießen geschäfft in Persohn abwartende, Alle dreÿ der Verstorbenen seeligen mit Eingangs erwehntem H. Johann Jacob Löschmeÿer, ehelich erzeugtte Kinder und über die geordneten prælegaaa zu dreÿ gleichen Stammtheilen ab intestato verlaßene Erben
Copia Letzter Willens Disposition

In einer allhier Zu Straßburg dero Vorstadt Krautenau, ohnweit dem Bierhauß Zum Rießen gelegener H. Andreæ Widenmann dem Schwartzbecken und burgern allhier zugehörigen weißbecken behaußung folgender masen befunden worden
Eigenthub ane einer behaußung. Neml. Zween fünffte theil vor ohnvertheilt von und ane einer Weißbecken behaußung, Hoff, Hoffstatt und hinterhauß mit allen übrigen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier ane der Vorstadt Krautenau, 1. s. ist ein Eck ane der Hennengaß, 2. s. nunmehr H Abraham Diemer dem weißbecken hinten auf H. Georg Räuber, des biersieders Zum Rießen Scheur stoßend, davon gibt man jährl. löbl. Statt Pfenningthurn 10. ß d ane Allment Zß von einem Wetterdächlein vnd löbl. mehrern teutschen Hospital allhier 2. ß 6 d wegen der hintern holtzhauß thür, sonsten außer denen darauff hafftenden und hernach pro ratis partibus eingetragenen passiv Capitalien ledig, eigen und ist diese behaußung beÿ absterben weil. Meister Johann Jacob Löschmeÿers diesorts Vater seel. Verlaßenschafft Inventur in A° 1756. durch löbl. Stadt geschworne Hh. Werckmeistere gemachten Abschatzung datirt den 27. Julÿ 1756. æstimirt worden pro 600 lb
Weilen nun seith der Zeit darinnen nichts neues auferbauet worden, als hat man es beÿ solchem Anschlag jedoch mit vorbehalt ge*chter approbation löbl. Stadt Stalls Hh. dreÿern gelaßen, Davon abzuziehen die real onera so zu doppeltem Capital antreffen 25. lb. Nach abzug deren Verbleibt annoch in rest 575 lb. Daran treffen die Zweÿ fünffte theil anhero auszuwerffen 230. Dieße 2/5.te theil hat die Verstorbene seel. von Ihren seithero verstorbenen Zweÿen Kindern nahmentlich Maria Catharina und Anna Maria denen Löschmeÿern, so ledigen standt verstorben ererbt. Und seind die übrige 3/5. theil denen noch lebenden dreÿ Kindern dießorts Erben eigenthümlichen zuständig und weilen der defuncta solche biß an ihr end genoßen hernach als ein Widem eingetragen werden. Es bes: aber über die gantze Behaußung i. teutsch Perg. Kgfr. in allh. C. C. stub gef. und mit deren anhg. Ins. verw. datirt den 2. Martÿ A° 1713. Dabeÿ Vergleich vor nun weil. Herrn Johann Lobstein gew. Not. jur. und berühmten Practico passirt datirt den 15. Martÿ 1730. Wie dann auch solcher Vergleich in allh. C. C.stub allda gef. dedato 16. Martÿ 1730.
Widem, Welchen die Verstorbene Zeit lebens genoßen hat. Neml. es hat Weiland Herr Johann Jacob Löschmeÿer der gew. Weißbeck und br. allhier seel. eingangs gemelt in Krafft der Eheberedung §° 5.to (…) Neml. dreÿ fünffte theil vor ohnvertheilt von und ane der hievor à fol. (-) fac: (-) et seqq umständlich beschriebenen Weißbecken behaußung cum appertinentiis gelegen ane der Vorstatt Krautenau so ein eck ane der Hennen gaß
Abzug, Sa. haußraths 61, Sa. Silbers 2, Sa. Goldenen Rings 16 ß, Sa. baarschafft 23, Sa. Eigenthum ane einer behaußung 230, Sa. activorum 101, Summa summarum 419 lb – Schulden 267 lb, In Compensatione 151 lb
Stall Summa 151 lb

Jean Jacques Lœschmeyer rachète les parts de son frère et de sa sœur et devient seul propriétaire de la maison

1763 (11.11.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 267) Joint au n° 922 du 1. 7.br. 1763
Extractus aus dem über weiland Frauen Mariæ Catharinæ gebohrner Schäferin auch weiland Herrn Johann Jacob Leschmeyers geweßenen Weisbecken und burgers allhier Zu Straßburg seeligen nachgelaßener Wittib, nun auch seeligen Verlaßenschaft durch mich Notarium in Anno 1763 vergriffenen Verkauff: und Erlöß: wie auch Vergleich: und Abtheilungs Register Concepto gefertiget
Anlangend das Eigenthum ane einer Behaußung
Demnach Zwar anfänglichen die samtliche Erbs Interessenten sich entschloßen gehabt, die in diese Verlaßenschaft gehörige so wohl väterliche als muterliche Behaußung, Hof, Hofstatt und hinterhauß, mit allen deren begriffen, weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier ane der Vorstadt Krautenau, so ein Eck ane der Hennengaß & /:wie soclhe à folio 43. facie 1.a et sequentibus mütterlichen Verlaßenschaft Inventarii umständlichen beschrieben Zu befinden:/ durch eine freÿwillige Versteigerung und zwar letzt verwichenen 27. Septembris hujus anni zu einem verhoffenden höherem Preis, als dabeÿ angesetzt worden, zu bringen, dieße Versteigerung aber wider vermuthen ohnfructbar abgeloffen, so haben sich darafuhin Herr Johann Georg Löschmeÿerder Weißbeck und burger allhier und Jungfrau Elisabetha Margaretha Löschmeÿerin so majorennis und dahero allein verbeÿstandet mit Herrn Johann Hetzeln dem Schneider und burgern allhier dieße beede, bruder und Schwester dießorts Mit Erben
in gegensein Herrn Johann Jacob Löschmeÿers des ebenmäßigen Weißbecken und burgers allhier ihres leiblichen bruders und Mit Erben sich dahin erklärt daß sie Vor sich und ihre Erben Ihme Herrn Johann Jacob Löschmeÿern aufrecht fest und ohnwiderrufflichen eigenthümlichen cedirt und überlaßen
ihre ohnvertheilt Zugehörige Zween dritte theil ane obbeschriebener Behausung cum appertinentiis, davon man man jährlichen Löblicher Statt Pfenningthurn 10. schilling Pfenning ane Allmend Zins von einem Wetterdächlein vnd 2. schilling 6 pfenning dem mehrern teutschen Hospital allhier von der hintern holtzhauß thür Zu geben pflichtig, sonst seÿe dießelbige (verhafftet) um die, beÿ der angestellten aber unfruchtbar angeloffenen Versteigerung ausgebottene Summ derer 2500 gulden die gantze Behausung gerechnet (…)
So beschehen Straßburg auff Donnerstag den 29. Septembris Anno 1763.
Procès verbal d’adjudication joint à l’inventaire
Insinué à la Chambre des Contrats vol. 637 f° 582-v le 11 novembre 1763
Extractus, 94 Z 79

Jean Jacques Lœschmeyer termine en mars 1757 son apprentissage qu’il a commencé chez son père et fini chez Jean Philippe Ensfelder.
1757, Protocole de la tribu de Boulangers (XI 12)
(f° 63-v) Dienstags den 8. Martii 1757 – Lehrjung außgethan
Johann Jacob Löschmeÿer, welcher zum theil beÿ seinem verst. vatter gleicher Nahmens und zum theil beÿ Mstr. Joh: Philipp Enßfelder dem haußfeurer d. Handw. ernernt, bittet Ihme weilen seine Sechs Jahr bereit verfloßen sein Lehr Meister und Er auch wohl mit einander zufrieden, der Lehr Gerichtl. leedig zusprechen.
Erk. seÿe Ihme in seinem Begehren gegen Erlag der Gebühr Zu willfahren.

(f° 175-v) 1762. Donnerstags den 16. Septembris – Neuzünfftiger Meisters Sohn
Joh: Jacob Löschmeÿer, weÿl. Joh: Jacob Löschmeÿers geweßenen Weißbecken b. b. allh. nach gel. ehel. Sohn, producirt Stallschein, Will Zünfftig werden vnd Weißbachen, bitt ut supra [gerichtl. Reception]. Erk. Willfahrung (dt. 1. lb 15 ß)

Jean Jacques Lœschmeyer épouse en 1763 Marguerite Salomé Harr, fille de boulanger ; contrat de mariage, célébration
1763 (15. 9.br), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 285) n° 447
Eheberedung – zwischen dem Wol Ehrenachtbaren Herrn Johann Jacob Löschmeÿer, dem ledigen Weißbecken, weÿl. Herrn Johann Jacob Löschmeÿers geweßenen Weißbecken und nun auch weÿl. frauen Mariæ Catharinæ gebohrner Schäfferin, beeder Eheleuth und burgere allhier Zu Straßburg seel. nachgelaßenem ehelich erzeugtem Sohn, als dem Hochzeitern ane Einem
So dann der Viel Ehren: und tugendsamen Jungfrauen Margarethæ Salome Harrin, herrn Johann Georg Harren, des Schwartzbecken, und Frauen Annæ Ursulæ gebohrner Jungin, beeder Ehepersonen und burgere allhier ehelich erzeugter tochter, als der Hochzeiterin am andern theil
Zu Straßburg auff Freÿtag den 25. Novembris anno 1763 [unterzeichnet] Johann Jacob Löschmeÿer als hochzeiter, Margrath Salome Harrin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 9-v)
1764. Mittwoch den 18. des Jenners wurden nach widerholtem Aufbieten ehelich getraut Johann Jacob Löschmeÿer, weißbeck und burger allhier weÿl. H Johann Jakob Löschmeÿers weißbeckens und burgers allhier u. weil. Fr. Maria Catharina geb. Schäferin hinterlassener ehl. Sohn und Jungfer Margaretha Salome H Johann Georg Harr, des Schwartzbecken u burgers allhier mit Fr. Anna Ursula geb. Jungin ehelich erzeugte Tochter [unterzeichnet] Johann Jacob Löschmeÿer als hochzeiter, Margretha Salome Harrin als hochzeiterin (i 12, procl. Saint-Guillaume f° 263, i 271)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient au mari. Ceux du mari s’élèvent à 328 livres, ceux de la femme à 287 livres.

1764 (23.1.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 268) n° 932
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung so der Ehrenachtbare Herr Johann Jacob Löschmeÿer, Weißbeck und die Ehren und tugendsame Frau Margaretha Salome gebohrne Harrin, beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander in ihrem ohnlängst angetrettenen Ehestand Zugebracht auch sich in Krafft der mit einander auffgerichteten Eheberedung vor ohnverändert vorbehalten haben (…) So beschehen allhier Zu Straßburg auf Montag den 23.ten martÿ Anno 1764.

In einer allhier Zu Straßburg an der Spitzengaß gelegenen, der Ehefr. Eltern zugehörigen Schwartzbecken behausung folgendermaßen sich befunden
Eigenthum ane einer Behaußung. (M.) eine Weißbecken behaußung samt Hoff, Hoffstatt und hinterhauß mit allen übrigen deren Gebäuden, begriffen, weiten, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier ane der Vorstadt Krautenau, 1. s. ist ein Eck ane der Hennengaß, 2. s. nunmehro Herr Abraham Diemer dem Weißbecken hinten auf Herrn Georg Räubers, des biersieders Zum Rießen Scheur stoßend, davon gibt man jährl. löblicher Stadt Pfenningthurn 10. ß d ane Allment Zinnß von einem Wetterdächlein vnd löbl. mehrern teutschen Hospithal allhier 2. ß 6 d wegen der hintern Holtzhauß thür, sonsten außer denen darauff hafftenden und hernach beschriebenen passiv Capitalien leedig, eigen und ist solche bey weil. Fr. Mariæ Catharinæ geb. Schäfferin auch weil. H. Johann Jacob Löschmeÿers gew. Weisbecken und brs. alhier seel. nachgelaßener Wittib dießorts Mutter seel. Verl. Abtheil. durch mich Not. den 29.ten 7.bris 1763. passirten Cession ihme dem Ehemann in ohnvertheiltem Erb überlaßen und abgetretten worden pro 1250. Hierüber bes. 1. teutsch. perg. Kfbr. in allg. C. C. stb gef. und deren anhgd. Ins. verw. datirt den 2. Martÿ Anno 1713. Dabeÿ Vergleich vor nun Weil. Herrn Johann Lobstein gew. Not. jur. und berühmten Practico passirt datirt den 15. Martÿ 1730. Wie dann auch solcher Vergleich in allh. C. C. stb enregistrirt und darüb. i. perg. Kfbr. allda gefertiget de dato 10.ten Martÿ 1730.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. haußraths 25, Sa. Schiff und geschirrs zum Becken handwerck gehörig 33, Sa. Meels und Kleyen 48, Sa. Weins und Faß 13, Sa. Silbern Geschmeids 17, Sa. baarschafft 7, Sa. brennholtz 4, Sa. Eigenthums ane I behaußung 1250, Sa. der activ schuld 5, Summa summarum 1405 lb – Dazu gelegt die helffte derer Haussteuren 48, So begreiffe des Ehemanns über seine Kleidung und weisgezeug völlig in die Ehe gebracht Vermögen dem rechten werth nach in sich 1453. lb – Schulden 1125, Nach welchem Abzug 328 lb
Dießemnach wird auch der Ehefrauen in den Ehestand gebrachtes Guth consignirt und beschrieben, Sa. Haußraths 80, Sa. Silbern Geschmeids 9, Sa. Goldener Ring 8, Sa. baarschafft 111, Summa summarum 209 lb – Wann nun de übrige helffte derer gleich hierauf beschribenen haussteuren hier addirrt wirt mit 48 lb, So ist und thut der Ehefrauen gesamt in den Ehestand gebrachtes Guth gliech wohl mit ausnahm ihrer Kleidung und weißgezeug dem billigen werth nach 287 lb

Jean Jacques Lœschmeyer et Salomé Harr hypothèquent la maison au profit du notaire François Henri Dautel

1764 (28.4.), Chambre des Contrats, vol. 638 f° 267-v
Johann Jacob Löschmeÿer der weißbeck und Fr. Salome geb. Harrin so über 25 jahr zu seÿn versicherte mit beÿstand ihres vatters Johann Georg Harr des haußfeurers und ihres vettern Johannes Hetzel des schneiders
in gegensein H. Not. Frantz Heinrich Dautel – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane der Hennengaß, einseit neben Abraham Diemer dem weißbecken, anderseit ist ein eck ane gedachten gaß, hinten auff N. Reiber dem bierbrauer

Litige entre Jean Jacques Lœschmeyer et Jean Wœhrlé concernant le jour de cuisson de Martin Albrecht. L’affaire est traitée dans les pages manquantes du registre
1769, Protocole des Quinze (2 R 180)
Jacob Löschmeÿer Ca. Johannes Wöhrle 31, 38, 69, 103 ,133
(p. 31) Sambstags den 4. Februarii 1769.
Osterrieth nôe Jacob Löschmeÿer des burgers und Weißbecken Ca. Johannes Wöhrle den burger und Weißbecken prod. unterth. Memoriale juncto petito puncto Veränderung Martin Albrecht backtags, Claus Sen. bitt Cop. et T. O. obt.

(p. 38) Sambstags d. 18. Februarii 1769 – Löschmeÿer Ca. Wöhrle
Osterrieth nôe Jacob Löschmeÿer in aîs Ca. Johannes Wöhrle auch in aîs erholt Memoriale vom 4. hujus und bitt Deput. Claus sen: prod. Exceptiones juncto petito und bitt similiter Deput. Erk. Deputatio.

(p. 69 manque)
(p. 103) Sambstags den 11. Martii 1769. Idem [Osterrieth] nôe Johannes Löschmeÿer in aîs Ca. Johannes Wöhrle auch in aîs bitt ut ante [communication Sententiæ]. Erkanndt ut ante [willfahrt].
(p. 133 manque)

Marguerite Salomé Harr meurt en 1777 en délaissant quatre enfants. Les experts estiment la maison à 500 livres. La masse propre au veuf présente un passif de 605 livres, celle des héritiers est de 250 livres. L’actif de la communauté s’élève à 504 livres, le passif à 658 livres.

1777 (28.7.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 281) n° 1421
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, Keinerleÿ davon ausgenommen, so weÿl. die Viel Ehren und Tugendbegabte Frau Margaretha Salome, gebohrne Harrin, des Ehren achtbaren herrn Johann Jacob Löschmeÿer, des weißbecken und burgers allhier Zu Straßburg geweßene Ehegattin nunmehr seel. nach ihrem den 8.ten may dießes lauffenden 1777.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen Ableiben Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren sowohl des hinterbliebenen Wittibers als Erb des einen verstorbenen Kinds Nahmens Mariä Magdalenä Löschmeÿerin so den 1. Junii dießes Jahes minderjährig das Zeitliche gesegnet als auch Herrn Johann Andreas Nödel des haffners und Burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts 1° Johann Jacob des ledigen Weißbecken, 2° Margarethä Salome, 3° Catharinä Elisabethä und dann 4° Abraham derer Löschmeÿer, dieße fünff des Verstorbenen Frauen seel. mit vorgemeltem ihrem hinterbliebenen Wittiben ehelich erzeugter und nach tod verlaßener Kinder fleißig inventirt (…) So geschehen allhier zu Straßburg auff Montag deb 28. Julii Anno 1777.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Vorstadt Krautenau gelegenen, so ein Eck ane der Hennengaß gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen Behausung folgendermaßen sich befunden
Eigenthum ane einer Behaußung. (W.) Nemlichen eine Weißbecken behaußung, Höfflein, Hoffstatt und ein kleines Schweinstall, mit allen deren Gebäuden, hinterhauß, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg und deren Vorstatt Krautenau, j.seit ist ein Eck ane der Hennengaß, anderseit neben Herrn Abraham Diemer dem Weißbecken und burgern allhier, hinten auff das bierhaus Zum Rißen stoßend, davon gibt man jährl. Löbl. Stadt Pfenningthurn vorhin von einem Wetterdächlein 10. ß, welches aber seithero auß obrigkeitlichem befehl abgethan werden müßen, mithin dato nicht mehr giebig, so dann ist man dem mehrern teutschen Hospital allh. 2. ß 6 d. wegen der hintern holtzhauß thür zu reichen pflichtig, sonsten aber außer denen darauff hafftenden passive eingetragenen Cap. ledig, eigen und ist dieße beh. durch die 3. geschworne Hh Werckmeister nach der mir Notario Zum Concept eingeschickten schrifftlichen Abschatzung datirt den 26.ten Julii A° 1777. æstimirt und angeschlagen worden für 500 lb. davon abzuziehen das obige real onus Zu doppeltem Cap. gerechnet mit 5. lb macht also in Außwurff per rest 495 lb. Darüber besagt die beÿ weÿl. Fr. Mariæ Catharinæ Löschmeÿer geb. Schäfferin dißorts leibl. mutter seel. Verl. Abtheilung vor mir Notario vorgegangene Erbs Cession datirt den 29.ten 7.bris A° 1763. sonst ist auch noch vorhanden j. teut. perg. Kauffbr. in allhies. C. C. st. gef. v. m. deren anh. Ins. vw. dedato 2. Martÿ 1713. Und Vergleich vor Weÿl. H. Joh. Lobstein gewes. Not° Publ. jur. et Pract. passirt datirt den 15. Martii 1730. so in allhies. C. C. st. enregistrirt, darüber ein Kauffbr. ausgefertiget worden datirt den 16.ten Martÿ 1730.
Ergäntzung des Wittibers ermanglenden unveränderten Guths, Vermög des über beede nun Zertrennter Ehe personen einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen durch mich Notarium in A° 1764 gefertigten Inventarii
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des hinterlaßenen Wittiber Nahrung, Sa. haußraths 9, Sa. Heus 1, Sa. Schiff und geschirrs 9, Sa. leerer Faß 6 ß, Sa. Silber geschmeids 4, Sa. Eigenthums ane I behaußung 495, Summa summarum 517 lb – Schulden 1122 lb, Passiv rest 605 lb
der KK. und Erben unverändert Vermögen, Sa. hausraths 52, Sa. Silber geschmeids 2, Sa. goldenen Rings 18 ß, Sa. Schulden 25, Sa. Ergäntzung rests 170, Summa summarum 250 lb
Das Theilbare Guth anlangend, Sa. Haußraths 34, Sa. Vieh 14, Sa. brennholtz 6, Sa. Sein und leerer faß 1, Sa. Werckzeug zum becken handwerck gehörig 8 ß, Sa. mels 8, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 1, Sa. baarschafft 25, Sa. Schulden 412, Summa summarum 504 lb – Schulden 658 lb, Compensando 154 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 3841 lb
Copia der Eheberedung (…) Straßburg auf Freÿtag den 25. Novembris anno 1763, Frantz Heinrich Dautel Notarius
Abschatzung Vom 26.ten jully 1777. Auf begeren Herr johann jacob leschmeÿer dem Weißbeck ist Eine behausung alhie in der statt straßburg in der grautenau gelegen Ein seÿts Ein Eck an die hennen gaß anderer seÿts neben herr Diemert dem weißbeck und hinten auf das bierhauß Zum Rießen stoßend gelegen, solche behaußung bestehet in Einem becken ladten, ferner in dreÿ stuben zweÿ Kuchen und Etlichen Kammeren, ferner befindet sich Eine bachstube und bach Kuchen welche gewölbt darüber seÿn die dachstühl mit breidzigel belegt, hat auch Ein gewölbter Keller hoff und bronnen. Von uns unterschriebenen der statt straßburg geschohrenen Werckmeister und Vorhero geschehener besichtigung mit aller jhrer gerechtigkeit dem jetzigen wahren werth nach Estimirt und angeschlagen Vor und um Ein Tausend gulden [unterzeichnet] Hueber, Kaltner WMstr.

Jean Jacques Lœschmeyer se remarie avec Marie Marguerite Ketzel, fille du musicien Jean Matthias Ketzel de Dorlisheim : contrat de mariage, célébration. Le livre de bourgeoisie manque pour cette année.
1778 (11.8.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 286) n° 655
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen seÿe der Ehrenachtbare Meister Johann Jacob Löschmeÿer, der Weißbeck, Wittwer und burger allhier Zu Straßburg mit beÿstand herrn Johann Andreæ Nödels des Haffners und burgers allhier seiner Kinder Vogten, ane Einem
So dann die Ehren: und tugendsame Jungfrau Maria Margaretha Ketzelin, des Ehrengeachten Herrn Johann Matthias Ketzels, des Musici und burgers in Dorlißheim mit weÿland der tugendsamen fraun Catharina Margaretha gebohrner Cammererin seiner Ehefrauen seel. ehelich erzeugte dochter, als hochzeiterin, mit beÿstand erstgedacht ihres leiblichen Vatters und des Ehrsamen Diebold Hechten, des Ackersmanns und auch burgers allda ihres geordneten Vogts am andern Theil
Zu Straßburg Dienstags den 11. Augusti Anno 1778 [unterzeichnet] Johann Jacob Löschmeÿer als hochzeiter, Maria Margaretha Kezelin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 49)
Im Jahr 1778. Dominica XV. und XVI post Trinitatis als den 27. Septembr. und 4. Octobr. sind in unserer Kirche Zu St. Wilhelm Ordnungsmäßig ausgerufen und Mittwoch den 7. Octobr. in eben dieser Kirche ehelich eingesegnet worden Johann Jacob Löschmeÿer, Weißbeck und burger allhier, Wittwer, so zuvor in die ehe gelebt mit Margaretha Salome Harrin und Jungfer Maria Margaretha Kätzelin Matthias Kätzel des burgers Zu Dorlisheim mit weÿl. Margaretha Barbara Kammererin ehelich erzeugte tochter [unterzeichnet] Johann Jacob Löschmeÿer als hochzeiter, Maria Margaretha Kezelin (i 51)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient au mari. Ceux du mari s’élèvent à 462 livres, ceux de la femme à 233 livres.

1779 (12.10.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 282) n° 1468
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, Keinerleÿ davon außgenommen, so der Wol Ehren achtbare Meister Johann Jacob Löschmeÿer, der weißbeck und die Ehren und tugendsame frau Maria Margaretha gebohrne Kätzelin, beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander in den Ehestand Zugebracht, und sich in Krafft der mit einander auffgerichteten Eheberedung §° 4° vor ohnverändert vorbehalten haben (…) So geschehen allhier Zu Straßburg auf dienstag den 12.ten Octobris Anno 1779.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Vorstadt Krautenau gelegenen, und dem Ehemann zugehörigen behausung, so ein Eck ane der Hennengaß, folgendermaßen sich befunden
Eigenthum ane einer Behaußung. (M.) Neml. eine Weißbecken behaußung, Höfflein und Hoffstatt samt j. Kleinen Schweinstall mit allen deren Gebäuden, Hinderhauß, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg und deren Vorstadt Krautenau, einseit ist ein Eck ane der Hennengaß, 2. s. neben Herrn Abraham Diemer dem Weißb. v. b. allh. hinten auf das bier behaußung Zum Rießen, und davon gibt man jährl. löbl. St. Pfgth. vorhin von jm. Wetterdächl. 10. ß d weilen aber solches auß obrigkeitlichem befehl weggethan werden müßen, nicht mehr giebig, hingegen solle man annoch 2. ß 6 d dem mehrern teutsch. Hospithal allh. wegen der hintern Holtzhauß thür ane boden Zinß, sonsten aber außer denen darauff hafftenden passiv Cap. ledig, eigen und ist dieße beh. hiehero Jedoch ohnpræjudicirlich über abzug des real onus æstimirt und angeschlagen pro 1500 lb. Darüber bes. die beÿ weÿl. Fr. Mariæ Catharinæ Löschmeÿer geb. Schäfferin dißorts Leibl. Mutter seel. Verl. Abtheilung vor mir notario den 29.ten 7.bris a° 1763. vorgegangene Erbs Cession, anbeÿ ist auch vorhanden j. teut. perg. Kffbr. in allhies. C. C. St. gef. v. m. deren anh. Ins. verwart datirt den 2. Martÿ 1713. und Vergleich vor Weil. Herrn Notario Joh. Lobstein passirt de dato 15. Martii 1730. in allhies. C. C. st. enregistrirt, darüber ein Kauffbr. allda gefertiget worden sub dato 16.ten ejusdem mensis et anni.
Series rubricarum. Des Ehemanns Nahrung, Sa. haußraths 158, Sa. Heus 1, Sa. brennholtz 18, Sa. Meels 80, Sa. Schiff und geschirrs zum Becken handwerck gehörig 39, Sa. Silbern Geschirr und geschmeids 27, Sa. baarschafft 24, Sa. Eigenthums ane I behaußung 1500, Sa. Schulden 15, Summa summarum 1860 lb – Schulden 1415, Nach deren Abzug 444, Hierzu ist zu setzen die helffte ane denen verehrten Haussteuren welche sich belauft auf 18 lb, des Ehemanns Vermögen 462 lb
Solchemnach wird auch der Ehefrauen zubracht Vermögen beschrieben, Sa. Haußraths 94, Sa. Silbern Geschmeids 7, Sa. goldener Ring 6, Sa. baarschafft 80, Sa. activ schuld 58, Summa summarum 215 lb – Hierzu komt die helffe ane hernach specificirten Haussteuren 18 lb, der Ehefrauen gantzes in die Ehe gebrachtes Guth 233 lb

Les quatre enfants du premier mariage de Jean Jacques Lœschmeyer et les deux filles du deuxième cèdent la maison à leur cohéritier Jean Jacques Lœschmeyer.

1794 (6 messidor 2), Strasbourg 3 (7), Not. Ensfelder n° 397
Verkauf, Abtheilung und Erörterungs Register über Weiland des bürgers Johann Jacob Loeschmeÿers gewesenen beckers, welcher den 12. Ventose diese Welt verlaßen wie auch seiner den 26. Pluviose verstorbenen zweÿten Ehefraun Maria Margaretha geb. Ketzel Vermögens Nachlaßenschafft, auf begehren sowohl des Ehemanns in erster Ehe mit weiland Margaretha Salome geb. Herr erzeugter 4 großjähriger Kinder Namentlich 1. bürgers Johann Jacob Löschmeÿer leedigen becken, 2. bürgerin Margaretha Salome geb. Löschmeÿer des hiesigen burgers und becken Jacob Möbß Ehefraun, 3. Catharina Elisabetha ledigen stands, 4. Abraham Löschmeÿer leedigen beckers ein jedes vor einen 6. theil ane Vätterlichen Vermögen als auch burgers Johann Jacob Fuchs leinenwebers als Vogts Löschmeÿerischer Kinder in zweÿter mit vorgesagter Maria Margaretha Kätzel erzeugt als 5. Maria Elisabetha so 10. Jahr alt und 6. Maria Salome 6.jährig ein jedes vor 1/6. tel am Vätterlichen beÿde letztere aber als alleinige Erben des Mütterl. guths, den 24. prairial 2. Jahrs
Abhandlung der in die vätterliche Verlaßenschafft gehöriger becken behausung. Nemlich die becken behaußung höflein und Hoffstatt mit allen deren Gebäuden, Hinter hauß, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten gelegen alhier an der Vorstadt Krautenau N° 119, einseit ist ein Eck an der Hennengaß anderseit neben burger Jonathan Feÿlmetzger dem beck hinten auf Citoyen Beauseigneur stoßend, davon giebt man jährlich dem Hospital alhier 10 sous wegen der hintern Holtzhauß thür, ist noch vorher vor mir Notario den 9. 19, 29.ten Germinal und 19. Floreal offentlich versteigert und Johann Jacob Löschmeÿer dißortigem ältern Sohn als letzt und meistbietenden überlaßen worden vor 16 000 livres
die gantze vätterliche Verlaßenschafft bestehet also in 18.111 livres – Schulden aus dieser vätterlichen Verlaßenschafft zu bezahlend 3484, Nach deren Abzug 9750 livres
Ergäntzung der Kinder 2.ter Ehe abgegangenen ohnverändert Vermögens, Inventarium den 12. octobris 1779 durch Not. Dautel ausgefertigten Inventarii, 2108 li, Der Kinder 2.ter Ehe mütterlich Vermögen bestehet also in der hausraths loosung 1750 li, in ihrer Vermögenschafft in der Morgengaab bestehend 200 li, in Ihrer Ergäntzung 2108 li, summa 4058
acp 23 f° 128-v du 7 prairial 2, enregistré 6 mess. 2..

Jean Jacques Lœschmeyer épouse en 1795 Marie Dorothée Rockenbach, fille du batelier André Rockenbach
1795 (10 floréal 3), Strasbourg 3 (11), Not. Ensfelder n° 202
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen seÿe der Bürger Johann Jacob Löschmeyer lediger aber großjähriger und seiner Rechten genießender Becker dahier als Bräutigam ane einem Theil
so dann die Bürgerin Maria Dorothea Rockenbach Weiland Burgers Andreas Rockenbach gewesenen hiesigen Schifmans mit auch weiland Dorothea gebohrner Erhard ehelich erzeugte hinterlaßene ledige tochter unter berathung und Assistetz br. Daniel Rockenbachs hiesigen Schifmanns ihres Vogts als Braut am andern theil
So geschehen mit fernerer Zuziehung der Bürger Johann Georg Erhard des ältern Handelsmanns Zu Schiltigheim der Braut Großvaters (…) Straßburg den 10. Floreal im dritten Jahr der in Einheit und Unzertrennlichkeit bestehenden Francken Republick [unterzeichnet] Johann Jacob Loeschmeier als Hochzeiter, Maria Dorothea Rockenbach als Braut
Enregistrement, acp 33 F° 17-v du 11 flor. 3 – le futur époux déclare que son revenu annuel n’excède pas 75 livres

Marie Dorothée Rockenbach meurt en 1798 en délaissant une fille. La masse de la défunte s’élève à 926 francs.

1799 (8 frimaire 8), Strasbourg 4 (30), Not. Roessel n° 162
Inventarium und beschreibung allderjenigen haab Nahrung und Güther liegend und fahrender so weÿl. burgerin Maria Dorothea Rockenbach bürgers Johann Jacob Löschmeyer des becken Ehefrau, nach ihrem den 4. Brumaire laufenden 8.t Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt – auff ansuchen des Wittibers
der nun verstorbenen hinterlaßene einige erbin ist dero mit ihrem jetzigen Wittiber erzeugtes töchterlein namentlich Maria Dorothea 3 ½ Jahr alt, b. Gabriel Roosenstiehl viehhändler und Inwohner zu Schiltigheim dero Vogt

Eigenthum ane einer Behausung. Neml. eine behausung höflein und hoffstatt mit allen deren gebäuden, hinterhauß, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten ane der Vorstatt Krautenau N° 119 einseit ist ein Eck an der hennengaß anderseit neben Jonathan Feÿlmetzger beck hinten auff Cit: Beauseigneur stoßend, davon gibt man jährlich dem hospithal 50 c wegen der hintern holtzhaußthür, ohnnachtheilig zu æstimiren beliebet pro 3000. Über diese behausung besagt Versteigerungs Procès verbal durch Not. Ensfelder errichtet de 27. floreal 2. und Declaratio vom ersten prairial und freunde Versammlungs Confirmation vom 2.ten ejusdem, so dann Extractus Elterlich Löschmeÿer’schen Erlös Register sub dato 6. Messidor 2 vermög deßen der Wittiber sothanes haus aus eltericher Mass erkauft
Series rubricarum hujus Inventarÿ des Kinds und erben ohnveränderten Guths, hausrath 724 fr, Silbers und golds 29 fr, ergäntzung 173 fr, Summa summarum 926 fr
Eheberedung (…) 10 floréal 3, Ensfelder Nots.
Enregistrement, acp 70 F° 127 du 11 fri 8

Jean Jacques Lœschmeyer se remarie avec Marie Madeleine Rockenbach, sœur de sa première femme : contrat de mariage, célébration
1800 (29 nivose 8), Strasbourg 4 (30), Not. Roessel n° 191
Eheberedung – br Johann Jacob Löschmeyer Wittiber und becker
bürgerin Maria Magdalena Rockenbach weÿl. bs Andreas Rockenbach des Schifmanns mit Maria Magdalena Steinhelber erzeugte Tochter
Enregistrement, acp 71 F° 35 du 1 pluv. 8

Mariage, Strasbourg (n° 134)
Cejourd’hui 10° Pluviôse l’an VIII de la République française une et indivisible (…) sont comparus pour contracter mariage d’une part Jean Jacques Loeschmeyer agé de 35 ans, boulanger, né et domicilié eb cette Commune fils de feu Jean Jacques Loeschmeyer, boulanger, & de feue Marguerite Salomé Harr, veuf de Marie Dorothée Rockenbach, d’autre part Marie Madeleine Rockenbach, âgée de 17 ans, née et domiciliée en cette Commune, fille mineure de feu André Rockenbach batelier & de Marie Madeleine Steinhoelper sa mère ci présente (…) 1° l’acte de naissance du futur portant qu’il est né le 8 octobre 1764 (…) 2° l’acte de naissance de la future portant qu’elle est née le 25 mars 1782 (…) 3° de l’acte de décès de Marie Dorothée Rockenbach le 5 Brumaire dernier (signé) Johann Jacob Löschmeÿer, Marie Madelaine Rockenbach (i 72)

Marie Madeleine Rockenbach meurt en 1814 en délaissant deux enfants.

1814 (11.7.), Strasbourg 8 (9), Not. Roessel n° 1846
Inventaire de la succession de Marie Madeleine Rockenbach femme de Jean Jacques Loeschmeyer boulanger décédée le 26 avril dernier – à la requête du veuf, commun en biens suivant contrat de mariage reçu Roessel notaire à Strasbourg le 29 nivose 8, père et tuteur légal de Jean Jacques âgé de 13 ans et de Marie Madeleine âgée de 10 ans et demi, en présence d’Abraham Boch, brasseur subrogé tuteur
dans une maison sise fauxbourg de la Krautenau n° 119 appartenant au veuf
propres au veuf, mobilier provenant de sa première femme 327 fr, mobilier apportés en premier mariage 491 fr, quelques objets d’argenterie 128 fr, maison 3000 fr, objets de la première communauté 218 fr, remploi 2300 fr, ensemble 6468 fr, doit à sa fille du premier lit 2140 fr, reste 4328 fr
propres de la défunte, meubles 716 fr, garde robe 468 fr, argenterie 95 fr, remploi 998 fr, ensemble 2277 fr
communauté, meubles 1134 fr, argenterie 193 fr, numéraire 1800 fr, provisions 2126 fr, tonneaux 744 fr, créances 4535 fr, ensemble 10.533 fr – passif 9725 fr
Enregistrement, acp 124 F° 200 du 11.7.
acp 125 F° 27 du 1.8. – vacation du 23 juillet

Jean Jacques Lœschmeyer se remarie avec Anne Marie Helck, veuve du batelier Jean Georges Mahler
1815 (7.6.), Strasbourg 8 (12), Not. Roessel n° 2568
Contrat de mariage – Jean Jacques Loeschmeyer boulanger veuf de Marie Madeleine Rockenbach
Anne Marie Helck veuve de Jean Georges Mahler, batelier

Fille d’aubergiste, Anne Marie Helck épouse Georges Mahler en 1808
1808 (17.11.), Strasbourg 14 (39), Not. Lex n° 3000
Contrat de mariage – Georges Mahler batelier veuf en premières noces de feue Anne Marie Burch
Anne Marie Helck fille majeure de Jean Daniel Helck, aubergiste au bateau de la patrie, et de Marie Madeleine Schertling
Enregistrement de Strasbourg, acp 109 F° 10 du 22.11.

Jean Georges Mahler meurt sans postérité en 1813.
1814 (2.3.), Strasbourg 3 (36), Not. Übersaal n° 1325, 6579
Inventaire de la succession de Jean Georges Mahler bâtelier décédé le 24 décembre dernier – à la requête d’Anne Marie Helck la veuve avec laquelle il s’est marié le 30 novembre 1808
Le défunt a délaissé ab intestat ses sœurs et nièce, I. Marie Barbe Mahler veuve de Everard Grohberger garçon batelier, sa sœur germaine, II. Marguerite Salomé Mahler veuve d’André Jung poissonnier sa sœur germaine, III. Marie Cléophé Fischer épouse de Jean Georges Krauss serrurier fille de feu Susanne Marie Mahler sa sœur germaine procréé avec feu Jean Fischer négociant
Contrat de mariage reçu Lex le 17 novembre 1808
propres de la veuve 2397 fr
propres du défunt, meubles 5962 fr, passif 8265 fr, déficit 2303 fr
communauté, meubles 4348 fr, dont bateau 2400 fr, dettes actives 1000 fr, numéraire 218 fr, ensemble 5548 fr, dettes 5544 fr, reste 2 fr
vente de meubles n° 6626 le 9 juin dans la maison quai des pêcheurs n° 78
Enregistrement de Strasbourg, acp 124 F° 76-v du 3.3.

Jean Jacques Lœschmeyer et Anne Marie Helck font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison du mari

1817 (22.1.), Strasbourg 8 (16), Not. Roessel n° 3909
Inventaire des apports de Jean Jacques Loeschmeyer, boulanger, et Anne Marie Helck, suivant contrat de mariage reçu par le soussigné notaire le 7 juin 1815
la femme 2l19 fr (dont créances 400 fr, numéraire 400 fr)
le mari 12.978 fr, suivant inventaire de la succession de Marie Madeleine Rockenbach dressé par le notaire soussigné le 11 juillet 1814
une maison sise en cette ville Fauxbourg Krautenau au coin de la rue des Poules n° 119 estimée 3000 fr, 15.978 fr – passif 11.845 fr, reste 4132
Enregistrement de Strasbourg, acp 132 F° 167-v du 24.1.

Jean Jacques Lœschmeyer meurt en 1826 en délaissant trois enfants de ses deux premières femmes.

1826 (12.4.), Strasbourg 8 (41), M° G. Grimmer n° 1069
Inventaire de la succession de Jean Jacques Loeschmeyer, boulanger décédé le 8 mars 1826 – à la requête de 1. Anne Marie Helck la veuve commune en biens suivant contrat de mariage reçu Roessel notaire à Strasbourg le 7 juin 1815, mère et tutrice légale de Marie Caroline âgée de 7 ans, 2. Marie Dorothée Leschmeyer veuve de Philippe Jacques Grimmeisen, brasseur, enfants du premier lit du Sr Leschmeyer avec Marie Dorothée Rockenbach, 3. Jean Jacques Leschmeyer, majeur boulanger du second lit avec Marie Madeleine Rockenbach – en présence de Philippe Jacques Staehling, marchand épicier, subrogé tuteur de la mineure

dans une maison sise à Strasbourg Fauxbourg de la Krutenau n° 119
meubles de la communauté, dans la grande chambre au premier, dans une chambre contiguë à la précédente, dans la chambre sur le derrière au même étage donnant dans la rue de la Poule, dans la chambre de la servante, dans la chambre des domestiques, au second étage, au grenier, dans le poele, dans le corridor derrière le poele, dans la cuisine, dans la boulangerie, dans la cave, cour & étables 5777 fr, garde robe 196 fr, numéraire 400 fr
Titres et papiers, 5) enchère et déclaration de command devant Ensfelder notaire les 9, 19 et 29 germinal 6, propriété d’une maison boulangerie avec cour, bâtiments latéraux, dépendances sise à Strasbourg Faubourg de la Krutenau n° 119 faisant le coin de la rue de la Poule
6) contrat de mariage avec Marie Dorothée Rockenbach le 10 floréal 3 devant M° Ensfelder, inventaire dressé après sa mort arrivée le le 4 brumaire 8 par M° Roessel le 9 frimaire 8, 9) contrat de mariage avec Marie Madeleine Rockenbach devant M° Roessel le 29 nivose 8 et inventaire des apports par M° Ubersaal le 12 juillet 1810 succession de Marie Madeleine Rockenbach décédée le 26 avril 1814 par M° Roessel le 4 juillet même année, inventaire des apports devant M° Roessel le 22 janvier 1817
la veuve 2319 fr, le défunt 1132 fr ; communauté 7977 fr et immeubles à Griesheim 960 fr, total 8937 fr, après prélévements 102 fr, succession 4804 fr
Enregistrement, acp 178 F° 47-v du 21.4.

Jean Jacques Lœschmeyer et sa sœur Marie Dorothée deviennent seuls propriétaires de la maison

1826 (6.9.), Strasbourg 8 (42), M° G. Grimmer
n° 1214 cahier des charges, 1 juillet – n° 1266 adjudication préparatoire 12 août – n° 1290 adjudication définitive 28 août et n° 1303 ratification – Anne Marie Helck veuve de Jean Jacques Loeschmeyer, boulanger en son nom et à raison de l’usufruit assuré par contrat de mariage reçu Roessel notaire à Strasbourg le 7 juin 1815 et tutrice de Marie Caroline son unique enfant, Marie Dorothée Loeschmeyer veuve de Philippe Jacques Grimmeisen, brasseur, Jean Jacques Loeschmeyer, garçon majeur boulanger, héritiers pour un tiers de leur père. La De Grimmeisen procréée du premier lit avec Marie Dorothée Rockenbach, Jean Jacques du deuxième lit avec Marie Madeleine Rockenbach – en présence de Philippe Jacques Staehling, marchand épicier, subrogé tuteur de la mineure. inventaire dressé par M° Grimmer le 12 avril 1825, jugement du 10 mai, rapport d’experts du 9 juin et jugement d’entérinement le 29 précédent
Désignation de l’immeuble à vendre, une maison boulangerie avec cour, bâtiments latéraux & dépendances sise à Strasbourg au Faubourg de la Krutenau n° 119, faisant d’un côté le coin de la rue de la Poule, d’autre Michel Fristch boulanger, derrière propriété de la veuve Bernard
Rapport d’experts (…) qui consiste en une maison principale, cour avec pompe, bâtiment en aile, bâtiment de fond et basse cour [la suite du rapport d’experts portée dans le corps de l’acte]) La maison principale renferme au rez de chaussée en entrant corridor, à droite boutique, au fond cuisine et escalier. Au premier étage quatre chambres, cuisine, bucher et escalier. Dessous cave voutée, dessus comble à deux greniers dont au premier quatre chambres. Bâtiment en aile rez de chaussée, boulangerie, four, buanderie & bucher. Premier étage galerie & deux chambres, dessus comble à deux greniers couvert ainsi que l’autre en tuiles simples. Bâtiment du fond, au rez de chaussée passage, bucher et magasin, au premier étage cage d’escalier, une chambre et une cuisine, au second étage escalier, deux chambres & cuisine, dessus comble couvert à tuiles doubles. Basse cour, étable à porcs, lieux et remise & une pompe – Etablissement de la propriété, cet immeuble appartenait à Jean Jacques Loeschmeyer père défunt dont les héritiers poursuivirent la licitation, lequel l’a acquis par vente et déclaration de command reçues Ensfelder notaire les 19 et 27 floréal et 1 prairial 2 – mise à prix 5000 francs
à Jean Jacques Loeschmeyer et Marie Dorothée Loeschmeyer veuve Grimmeisen pour 7400 francs
Rapport d’experts du 9 juin, Jean Daniel Vogt, Philippe Jacques Hennenberg et Jean Chrétien Arnold architectes
Enregistrement, acp 180 F° 61-v du 7.9.

Marie Dorothée Lœschmeyer épouse le brasseur Philippe Jacques Grimmeissen en 1816
1816 (27.5.), Strasbourg 2 (42), Not. Knobloch n° 7412
Contrat de mariage – Philippe Jacques Grimeissen, brasseur fils de feu Philippe Jacques Grimeissen, aubergiste à la Montagne Verte hors la porte Blanche, et de Marguerite Elisabeth née Roederer
Marie Dorothée Loeschmeier, âgée de 20 ans fille de Jean Jacques Loeschmeier, boulanger, et de Dorothée née Rockenbach
communauté d’acquets partageable par moitié

Inventaire des apports
1816 (28.8.), Strasbourg 2 (42), Not. Knobloch n° 7515
Inventaire des apports de Philippe Jacques Grimmeissen brasseur et de Marie Dorothée née Loeschmeyer, suivant contrat de mariage reçu Knobloch notaire le 27 mai dernier
dans la demeure du requérant place d’Armes n° (-)
le mari, mobilier 1210 fr, numéraire 1200 fr, passif 1200 fr, déduction faite 1210 fr
la femme 2019 fr, meubles 1123 fr, argenterie 256 fr, numéraire 5833 fr, dettes actives 1606 fr, droits éventuels 1200 fr, total 10.019 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 131 F° 73-v du 4.9.

Philippe Jacques Grimeissen meurt sans postérité en septembre 1817
1817 (3.11.), Strasbourg 2 (42, 2 n.c.), Not. Knobloch
Inventaire de la succession de Philippe Jacques Grimmeisen, brasseur, décédé le 21 septembre 1817 – à la requête de Marie Dorothée Loeschmeyer le veuve, Marguerite Elisabeth Roederer veuve Grimmeisen mère du défunt, Marguerite Elisabeth Grimmeisen femme Winter, Dorothée Salomé Grimmeisen femme Keller
Enregistrement, acp 136 F° 107 du 13.11. acp 136 F° 149 du 27.11. vacation du 17 novembre
propres, mobilier1217 fr, remploi du défunt 1323 fr, de la veuve 5957 fr
communauté mobilier 3944 fr, numéraire 1314 fr, présents de noces 246 fr, dettes actives 389 fr, douteuses 348 fr, ensemble 6244 fr, passif 13 233 fr

Jean Jacques Lœschmeyer et Marie Dorothée Lœschmeyer vendent la maison au boulanger Jean Michel Kielmann et à sa femme Marie Louise Senger

1829 (20.8.), Strasbourg 8 (47 nouv. cote), M° G. Grimmer n° 2845
Jacques Loeschmeyer, boulanger, et Marie Caroline Hoffherr, Marie Dorothée Loeschmeyer veuve de Philippe Jacques Grimmeissen, brasseur
à Jean Michel Kielmann, boulanger, et Marie Louise Senger
une maison boulangerie avec cour, bâtiments latéraux et tous autres droits, aisances, appartenances & dépendances sise à Strasbourg au Faubourg de la Krutenau sous n° 119, d’un côté formant le coin de la rue de la Poule, d’autre le Sr Michel Fritsch boulanger, derrière la propriété de la veuve Bernard – ayant autrefois appartenu à Jean Jacques Loeschmeyer, décédé boulanger, ayeul des vendeurs, les héritiers ont poursuivi la licitation par suite de laquelle Jean Jacques Loeschmeyer l’un deux, père des vendeurs, s’en était rendu le propriétaire suivant acte reçu Ensfelder notaire à Strasbourg les 19 et 27 floréal 2. L’immeuble est échu aux deux vendeurs et Marie Caroline, mineure, sauf l’usufruit viager compétant à la veuve Anne Marie Heck suivant contrat de mariage devant M° Roessel le 7 juin 1815, suivant licitation poursuivie entre les héritiers les vendeurs en sont devenus propriétaires par adjudication définitive dressér par Grimmer notaire soussigné les 28 août 1826 et 6 septembre suivant – moyennant 7933 francs
Enregistrement, acp 196 F° 18 du 24.8.

Originaire de Dettlingen en Wurtemberg, Jean Michel Kielmann épouse Sophie Senger en 1825.
1825 (15.3.), Strasbourg 3 (72), M° Schreider n° 2373
Contrat de mariage – Jean Michel Kielmann, boulanger domicilié quartier de la Krutenau n° (-) fils majeur de Frédéric Kielmann, tisserand à Dettlingen am Schlossberg royaume de Würtemberg, et de Catherine née Eberlin
Sophie Senger fille majeure de feu Jean Jacques Senger, perruquier, et de feu Marie Salomé née Rieb
Enregistrement, acp 172 F° 90-v du 17.3. – communauté d’acquets partageable par moitié

Leur fils Jacques Guillaume Kielmann épouse Emilie Diebold en 1858.
1858 (7.4.), M° Grimmer
Contrat de mariage – Jacques Guillaume Kielmann, boulanger à Strasbourg fils de Jean Michel Kielmann, vivant boulanger et Sophie Senger sa veuve
Emilie Diebold, célibataire à Strasbourg, fille de Jacques Diebold, fabricant de savon et de feue Simon Antoni, sa femme
acp 468 (3 Q 30 183) f° 38-v du 8.4. – stipulation de communauté de biens réduite aux acquêts, réserve d’apports et d’héritages
Les apports du futur consistent 1) en meubles et marchandises le tout estimé à 10.000 francs, 3) moitié de la moitié indivise rue de la Krutenau n° 17 à Strasbourg
Les apports de la future consistent 1) argent comptant 6000, 2) mobilier estimé 3673
Don matutinal par le futur à la future d’une somme de 1000 francs
Donation réciproque par les futurs époux au suirvivant d’eux de l’usufruit de la succession réductible à moitié en cas d’enfants

Sophie Senger et son fils Jacques Guillaume Kielmann vendent leur maison à l’Etat pour agrandir la manufacture des tabacs

1863 (17.7.), M° Noetinger
Vente par 1) Sophie Senger veuve de Jean Michel Kielmann ancien boulanger, 2) Jacques Guillaume Kielmann, boulanger et Emilie Diebold sa femme à Strasbourg
à l’Etat pour l’agrandissement de la manufacture des tabacs
d’une maison à Strasbourg rue de la Krutenau n° 17, moyennant 58.000 francs
acp 523 (3 Q 30 238) f° 85 du 22.7.


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