8, rue des Veaux


Rue des Veaux n° 8 – VI 380 (Blondel), O 536 puis section 21, parcelle 38 (cadastre)

Maison appelée au Bœuf noir (zum schwartzen Ochsen), à la Vache noire (zur schwartzen Kuh)
Transformée en 1768 par le serrurier Jean Georges Baur (troisième étage, mascaron)


Façade rue des Veaux et rue de l’Abreuvoir,
fenêtres au premier étage (encadrements en pierre) et au troisième étage (encadrements en bois, en 2010 (Florent Fritsch, © Région Grand Est – Inventaire général)
Elévations en 1978 avant rénovation (dossier de la Police du Bâtiment)

Propriété de Sébastien Schœner en 1587, la maison a un encorbellement en saillie de trois pieds dans la ruelle ; le jardin qui longe la rivière comprend un pavillon et des latrines. Le menuisier Abel Prack se plaint en 1611 que ses voisins, tous gentilshommes, ont fermé le sentier qui longe la rivière jusqu’au quai au Sable, ce qui dévalue sa maison. L’affaire n’est pas encore réglée quand sa veuve épouse en 1611 le musicien aveugle Ulric Bosch qui obtient le droit de débiter le vin dans sa maison au Vieux-Marché-aux-Vins. Le pasteur de Hugsweier en Bade acquiert en 1630 l’immeuble qui comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière. Devenu propriétaire, son fils serrurier Abraham Bimler passe en 1684 un accord avec le maçon Jean Kachler pour réparer sa maison. Le mur d’angle s’effondre en emportant des fourneaux à l’étage à cause de la négligence des ouvriers et des mauvais matériaux.
Le menuisier Jean Henri Fritschmann achète la maison en 1722. Les préposés au bâtiment lui font grief deux ans plus tard d’encombrer la ruelle de planches. Il loue à partir de 1727 à cet effet un emplacement au quai au Sable puis à partir de 1740 un emplacement dans la ruelle de l’Abreuvoir. La maison comprend en 1729 un bâtiment avant, un bâtiment arrière et un passage latéral où se trouvent un atelier de serrurier et un atelier de menuisier ainsi que deux caves sous solives. Le plan-relief montre que le bâtiment avant comprend deux pignons vers la ruelle. Jean Henri Fritschmann fait aménager en 1749 une risberme de 30 pieds de long dans l’alignement de ses voisins, en anticipant sur le communal. Le serrurier Jean Georges Baur achète l’immeuble en 1768 et vend en 1770 la partie arrière à son voisin le marchand François Lanfray. Les préposés aux Feux autorisent en 1768 le maître maçon Jean Kœderer à aménager le troisième étage. Au-dessus de la porte d’entrée, le mascaron à tête d’homme portant les attributs de serrurier date de cette époque, de même que les appuis de fenêtres galbés en bois au troisième étage. Les encadrements en pierre des étages inférieurs dans le goût de l’époque vers la rue des Veaux sont peut-être contemporains, à moins qu’ils ne soient dus au propriétaire précédent. Jean Georges Baur fait percer en 1778 une croisée vers la ruelle.


Le bâtiment à deux pignons vers la ruelle, suivi d’une galerie et du bâtiment arrière (plan-relief, 1727 (Musée historique, cliché Claude Menninger, © Inventaire général, ADAGP 2006)

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 202 (© Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) signale un bâtiment à trois étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade se trouve de part et d’autre du repère (d). Celle à droite dans la rue des Veaux a une porte et deux fenêtres au rez-de-chaussée, trois étages à trois fenêtres chacun, ce qui correspond à l’état actuel, sauf les deux fenêtres du rez-de-chaussée qui ont été agrandies depuis lors. Celle à gauche dans la ruelle de l’Abreuvoir a des ouvertures disposées régulièrement de part et d’autre de l’axe central où se trouve une porte. La disposition actuelle est différente, plusieurs fois modifiée vers 1900. La cour L représente la face latérale (4-5) du bâtiment rue de l’Abreuvoir, le bâtiment (4-3-2) qui y est appuyé vers le sud, le bâtiment (1-6) propriété du voisin et le mur (5-6) vers la ruelle.
La maison porte d’abord le n° 25 (1784-1857) puis le n° 8.


Cour L
Plan du rez-de-chaussée avant travaux – Elévation ruelle de l’Abreuvoir (1894, dossier de la Police du Bâtiment)

Le chef de chantier Louis Auguste Niedschelm fait faire en 1894 des travaux au troisième étage (notamment abaisser les trois croisées et déplacer une fenêtre vers la ruelle de l’Abreuvoir) et au rez-de-chaussée (convertir une croisée en porte et vice versa). Il fait agrandir les fenêtres du deuxième étage et aménager un couloir en 1906. Un incendie détruit en partie la toiture en 1897. Le bombardement aérien du 11 août 1944 endommage légèrement la maison. Le propriétaire fait restaurer l’intérieur et l’extérieur du bâtiment en 1979 puis réparer les encadrements en grès et les volets en 1995.



Mascaron au-dessus de la porte rue des Veaux mai 2016 et 1966)
Façade en 1966 – Troisième étage en 1894 (dossier de la Police du Bâtiment)

février 2021

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1605 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Abel Brack, menuisier, et (1591) Marguerite Schmidt – luthériens
1611 h Ulric Bosch, musicien puis débitant de vin, et (1611) Marguerite Schmidt veuve d’Abel Brack – luthériens
1630 v Pierre Bimler, pasteur à Kürzell, et (1611) Marguerite Kohler puis (1640) Anne Marie Grasmann – luthériens
1680* h Abraham Bimler, serrurier, et (1679) Anne Marie Baur – luthériens
1722 v Jean Henri Fritschmann, menuisier et (1718) Marie Barbe Borst puis (1730) Marie Barbe Leopard – luthériens
1768 v Jean Georges Baur, serrurier, et (1764) Marguerite Barbe Formier – luthériens
1810 h Jean Frédéric Baur, serrurier, et (1790) Marie Catherine Wald – luthériens
1841 h Auguste Baur, serrurier, et (1837) Caroline Sophie Martin
1889* h Louis Auguste Niedschelm, chef de chantier, et (1883) Frédérique Sophie Baur
1905* v Henri Alfred Salomon, architecte, et (1907) Marie Marthe Gœhrs
1950* v Joseph Weissler, maître-boulanger, et son épouse

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 1 000 livres en 1729, 900 livres en 1762 (avec la maison arrière)

(1765, Liste Blondel) VI 380, Jean Henri Fritzmann
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Bauer, 3 toises, 1 pied et 9 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 536, Bauer, Frédéric, /Jean Frédéric / rue des Veaux 25 / 23 – 1,7 are

Locations

1614, Abraham Heffelé, teinturier en soie
1622, Elie Beck, cordonnier
1715, Abraham Bimler, serrurier, et (1710) Susanne Hammerer – luthériens (co-propriétaire)
1720, Jean Martin Weismantel, serrurier
1724, Jean Frédéric Gœbel, serrurier
1749, Marie Claude Boullet, manante
1756, David Andres, coutelier, et Marie Salomé Bronner
1777, Nicolas Haan, peignier, et Madeleine Hetzel
1847, Jean Buck, serrurier

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 78

Kalbs Gaß Ein seit nach dem Closter Sanct Stephan hinab
Sebastian Schöner hatt vor seiner Thüren ein steinerinn Tritt 6 schu lang und 15 Zoll breÿt, Item mehr hatt er Im Träckgeßlin ein steinern Banckh 5 schu lang, und 20 Zoll breÿt. Mehr ein steinen Trid 6 schu lang und 2 schu breÿt, Item hinden Im Gärttlein vf das Wasser ein Vsstoß 24 schu lang und 3 schu herauß, darunder ein Ingezeünt Profeÿ 9 Zoll lang Und 3 schu herauß
Nota, Soll beschickt, undt des Gärtlins halben befragt werd. Wie es mit beschaffen, dieses Gärtlin Ist nit gerechnet worden, Weil kein breÿte gemeldet Jst. Undt Ist das Gärtlin 29. schu 3 Zoll lang. Item mehr Ußwendig vff dem Wasser ein Brütsch sampt einem heüßlin und stegen. Ist ii schu lang und 4 schu 2 Zoll Herauß vff das Wasser, Soll Allmendt sein und Bleiben, Bessert für das Nießen, i lb ix ß viii d
[in margine :] Mag fürthin ein bestendiger Jährlicher Zinß ane statt der Beßerung vf d. Gärtlin geschlagen werden

Sébastien Schœner a devant ses portes une marche en pierre longue de 6 pieds et large de 15 pouces, De même dans la ruelle de l’Abreuvoir un gradin en pierre long de 5 pieds et large de 20 pouces, En outre une marche en pierre longue de 6 pieds et large de 2 pieds, De même un encorbellement long de 24 pieds en saillie de 3 pieds vers la rivière par derrière dans le jardinet où se trouvent des latrines clôturées longues de 9 pouces en saillie de 3 pieds
Remarque. A vérifier, demander ce qu’il en est du jardinet qui n’a pas été décompté parce que sa largeur n’est pas indiquée. Le jardinet a une longueur de 29 pieds 3 pouces, de même sur la rivière un lavoir ainsi qu’une maisonnette et un escalier, long de 2 pieds en saillie de 2 pouces, Est communal et doit le rester, Doit pour la jouissance 1 livre 9 sols 8 deniers
[in margine :] Le droit de jouissance du jardinet pourrait être à l’avenir remplacé par une rente foncière annuelle perpétuelle

1741, Livre des communaux, VII 1471 (1741-1802) f° 347
Loyers qui correspondent aux autorisations accordées par les Préposés au bâtiment

alzb. 720-b
Johann Heinrich Fritschmann der schreiner solle vor die Erlaubnus Sechs stöß diehlen auf das Allmendt beÿ dem wollhauß zulegen, Jahrs auf Mathæi, 1 lb

(Quittungen 1741-1748)
Fritschmann solle ferner für die erlaubnus mit seiner Neü aufführenden Steinern Landfest Oben 7 ½ schuhe und unten 6. schuhe 7. Zoll beßer Hinauß in die Preusch Zufahren jahrs auf Mathæi und Laut Prot. de 1749. fol. 106. A° 1750. I.mo (id est 21. Sept – 1 Brumaire), 5 ß

(Quittungen 1749-1751, 1 lb 5 ß – 1751-an 10, 5 ß)
C 192
modo François Lanfrey
jetzt (veuve de) H. Joseph Louis Praz

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1609, Préposés au bâtiment (VII 1324)
Le menuisier Abel Prack se plaint que ses voisins gentilshommes ont obstrué le long de la rivière le sentier qui lui permettait d’aller à la Meule (à l’extrémité du quai au Sable), ce qui dévalue sa maison de 200 florins. Il demande aux préposés une visite des lieux.

Abel Brack. Platz hinder dem Müehlstein
(f° 34-v) Mittwoch den erst. Martÿ – Abel Brack schreiner In Kalbsgaß clagt das die Junckeren Nemlich der v. Utenh: der Ampm. Zu Wilstet, Item der Jr. von Wiboltzheim vnd der Jr. Joham die haben hind. beim Müehlsteg den Platz eig. grundts Zugemacht, vnd den fuoßpfad, so geg. sein Clegers hauß hind. am Waser h gangen Ist versperrt d. er hienden nit mehr vß und In ghon kan, hab er Jr. Johamen darumb angesprochen, der hab Ihm die Antwort geben, er hab seine brieff erst fund. vnd solches mit Rhat h. Stettlr. Bocklins vnd H. St. Wurmsers solches Zugemacht, bitt solches abzuschaff. dan sein hauß Jetzo 200 fl. krencker. Ist zu bedacht gezog. gehört für Bauh. (fol: 121)

(f° 121) Sambstag 22.t Julÿ – Abel Brack schreiner In Kalbsgaß bitt fleißig vmb befürderung des augenscheins beim Müehllsteg seÿ Ihm der vßgang hind. her gesperrt so Ihm beschwerlich, bitt & Ist Ihm anthricht wir wöllens befördern (fol. 34)

1611, Préposés au bâtiment (VII 1326)
La visite a lieu deux ans plus tard alors que le musicien Ulric Bosch est devenu propriétaire. Les gentilshommes ont fermé le passage le long de la rivière par une grande porte, ce qui empêche le plaignant de transporter son bois et ses planches. Les préposés ont l’intention d’en parler à la Tour aux deniers où Abel Prack aurait déposé un mémoire. En marge, il n’y a pas eu de mémoire mais des plaintes verbales.

Allmendgaß beÿm müelstein, Abel Brack jetz Ulrich Bosch instrumentist. 94.
(f° 94) Donnerstag 23 Maÿ – Ist man beim Müehlstein Zusammen kommen weil Abel Brack hieuor Aô 1609. fo. 34. & 121. geclagt auch vilfeltig angehalten das man dem gang zwischen den Almend gärtelin eins vnd den Edelmans heußern In Kalbsgassen anders theils, wid. eröffnen wolte, welchen dieselben Junckern mit eim grossenthor Zugemacht, vnd dadurch Ihme Abel bracken seinen vßgang beim Müelstein gesperrt, dadurch sein behausung 200 fl krencker word. Item auch holtz vnd dÿlen da vß vnd Ingethan, Weil man aber vermeint er Abel brack hab ein Suplôn übergeben, Als Ist hindurch gang. vnd will man Künfftig vffm Pfenningthurn darüber reden.
NB er hat Kein suplôn übergeben sonder etlichmal alhin* mündtlich alhie darumb angehalten

1724, Préposés au bâtiment (VII 1391)
Les préposés font grief au menuisier Jean Henri Fritschmann d’encombrer la ruelle de planches. Il présente ses excuses en déclarant qu’il vient d’acheter la maison à la Vache Noire et qu’il n’ pas d’autre endroit pour entreposer ses matériaux. Les préposés lui demandent de faire place nette dans les huit jours ou de solliciter la jouissance du communal.

(f° 9-v) Dienstags den 1. febr. – Joh: Heinrich Fritschmann beschlägt das Allmend mit dielen
Johann Heinrich Fritschmann, der Schreiner, wurde vorbeschieden vnd Ihme remonstrirt, warumb Er das Allmend in dem tränckgäßein beÿ der schwartzen Kuh in der Kalbsgaßen so mit dielen belegt, daß mann fast nicht wohl mehr Zum waßer kommen kan, Fritschmann Zugegen excusirt sich damit, daß Er das dabeÿ gelegene Hauß gekaufft vnd vermeint, weilen Er sonst Kein andere gelegenheit hätte, dieselbe hienzulegen, es würde so Viel nicht Zubedeuten haben, derowegen Erkant worden, daß Er innerhalb acht tagen beÿ 2 lb d Straff solchen platz raumen und wann Er als dann einen platz Zu Seinen dielen Verlangt gebürend darumb einhalten solle, da Ihme als dann durch einen einnehmenden Augenschein ein gewüße gegend wirdt angewiesen werden.

1727, Préposés au bâtiment (VII 1392)
Les préposés autorisent le menuisier Jean Henri Fritschmann à entreposer six tas de planches près de la Maison à laine contre un cens à verser à la Ville

(f° 205-v) Dienstags den 26. Aug. 1727 – Johann Heinrich Fritschmann weg. Allmendts
Johann Heinrich Fritschmann, der Schreiner, bittet umb erlaubnus dielen an das wollhauß, wo der Senckeisische Stall gewesen, hienlegen Zu laßen.
Erk. Solle Implorant den platz nicht überlegen und mißbrauchen, und wird Ihme nicht länger erlaubt, diesen platz Zu occupiren, biß Gemeine Statt solchen selbst gebraucht, in deßen aber, den Jährlichen Zinnß, welchen die herren dreÿ reguliren werden, richtig und ordentlich bezahlen, ferner Erk. Solle Implorant vor die erlaubnus, Sechs Stöß dielen an diesen platz Zuleg. Jährl. vf. Mathæi und A° 1728. 1.mo 1 lb 5 ß d ane Zinß bezahlen.

1732, Préposés au bâtiment (VII 1395)
Les préposés réduisent le loyer à la demande de Jean Henri Fritschmann qui n’entrepose plus que quatre tas de planches

(f° 3-v) Sambstags den 19. Ejusdem [Januarÿ] – Johann Heinrich Fritschmann
Johann Heinrich Fritschmann der Schreiner bitt umb moderation der 1. lb. 5. ß d Zinßes, so jhme Laut Statt Zinßbuchs fol: 720.b Vor die erlaubnus 6. stoß diehlen hinder das Wollhauß Zulegen angesetzt worden, maßen er nicht mehr den Völligen Platz occupiret, sondern nur 4. Stöße allda Liegen Hat. Auf beschehen Abordnung Joseph Anthoni Facken des dreÿer Knechts und deßen rapport, daß es deme also seÿe, moderirt à 1. lb d.

1740, Préposés au bâtiment (VII 1399)
Les préposés autorisent le menuisier Jean Henri Fritschmann à entreposer un tas de planches dans la ruelle qui donne dans la rue des Veaux contre un loyer annuel de 10 sols

(f° 61 Sambstags den 3. Septembris 1740. seind folgende Augenschein eingenommen worden – Joh: Heinrich Fritschmann
An dem Schlupff in der Kalbsgaß, in welchen Johann Heinrich Fritschmann der schreiner auf einer seithen einen stoß Lange diehlen Zulegen begehret, und deßwegen umb erlaubnus gebetten.
Erkannt gegen 10 ß jährlichen Zinß, Von Michaelis nächstkünfftig anfangend, Willfahrt.
[in margine :] NB. dieser Platz ist Johann Kleinen dem fripier biß ann: Mar. 1742 à 1 lb 10 ß verlühen.

1749, Préposés au bâtiment (VII 1403)
Les préposés autorisent le menuisier Jean Henri Fritschmann à aménager une risberme de 30 pieds de long dans l’alignement de ses voisins, en anticipant sur le communal de 4 pieds ½ en amont et 6 pieds 7 pouces en aval contre un loyer annuel de 5 sols

(f° 105-v) Sambstags den 7. Junÿ 1749. seÿnd folgende Augenschein ein Genommen worden – Joh: Heinrich Fritschmann
An Johann Heinrich Fritschmann des schreiners Hauß An der Kalbsgaß, welcher um erlaubnus gebotten mit seiner 30. schuhe Langen Landfest, in der flucht Von H. François Lanfrey seiner Oben daran hinauß zu fahren, ist Oben 7 ½ schuhe, unten 6 schuhe 7 Zoll breit.
Erkannt Willfahrt gegen 5 ß Zinß des Jahrs.

1778, Préposés au bâtiment (VII 1418)
Le serrurier Baur est autorisé à percer une croisée vers la ruelle

(f° 131) Dienstags den 18. Augusti 1778. – Mr. Baur Schloßer
Mr. Baur, der Schloßer läßt bitten, ihme zu erlauben an seiner Behausung in der Kalbs Gaß gelegen in das Gäßel alda einen Kreutzstock durch zu brechen. Erkannt, Willfahrt.

Préposés aux feux (Feuerherren, 4 R 91)

Les préposés aux Feux autorisent le maître maçon Jean Kœderer à aménager au troisième étage de la maison dite à la Vache noire qui appartient au serrurier Jean Georges Baur un poêle et une cuisine vers la ruelle, un autre poêle et une cuisine vers la rue des Veaux

(p. 169) Sambstags d. 27. Septembris 1768. – Mr Johann Georg Baur der schloßer will in seiner in der Kalbs gaß gelegenen behaußung zur schwartzen Kuh in dritten stock gegen dem Preuschgäßlein eine Stub, darneben eine Kuchen mit heerdt und Camin schoß machen, das rohr mitten durchs gebäu, Von allem holtz entfernt.
Ferner im nemlichen stock gegen der gaß eine Stube darneben eine Kuche mit heerdt und Camin schoß, das rohr Wie vorher mitten durchs gebäu, Von allem holtz entfernt.
Erkanndt, Willfahrt. Mr. Köderer

Description de la maison

  • 1729 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment arrière, passage latéral, plusieurs poêles, chambres, cuisines, chambre à soldats, vestibule, atelier de serrurier et de menuisier pourvu d’un four, deux caves sous solives, le tout estimé avec la cour, le puits et autres appartenances à la somme de 2 000 florins
  • Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

    4° arrondissement ou Canton est – Rue des Veaux

    nouveau N° / ancien N° : 10 / 25
    Bauer
    Rez de chaussée et 3 étages bons en maçonnerie
    Le N° 12 est dans la petite rue de l’abreuvoir
    (Légende)

    Cadastre

    Cadastre napoléonien, registre 25 f° 188 case 1

    Bauer Jean Frédéric père rue des veaux N° 33
    Bauer Auguste (Rectif. pr. 1845)
    1858 Baur Auguste veuve

    O 536, maison, sol, R. des veaux n° 25
    Contenance : 1,50
    Revenu total : 162,88 (162 et 0,88)
    Ouvertures, portes cochères, charretières :
    portes et fenêtres ordinaires : 33 / 25
    fenêtres du 3° et au-dessus : 10 / 8

    Cadastre napoléonien, registre 26 f° 19 case 1

    Bauer Auguste veuve
    1889/90 Nidschelm Ludwig d. Frau Friederike Sophia Bauer

    O 536, maison, sol, Rue des Veaux 8
    Contenance : 1,50
    Revenu total : 162,88 (162 et 0,88)
    Folio de provenance : (188)
    Folio de destination : Gb
    Ouvertures, portes cochères, charretières :
    portes et fenêtres ordinaires : 33
    fenêtres du 3° et au-dessus : 10

    Cadastre allemand, registre 30 p. 366 case 10

    Parcelle, section 21, n° 38 – autrefois O 536
    Canton : Kalbsgasse Hs. N° 8 – Rue des veaux
    Désignation : Hf, Whs / sol maison
    Contenance : 1,55
    Revenu : 2500 – 1700
    Remarques :

    (Propriétaire jusqu’à l’exercice 1950), compte 902
    Nidschelm Ludw. August Ehefr.
    1925 Salomon Henri Alfred architecte et son épouse née Goehrs
    1950 clos

    (Propriétaire à partir de l’exercice 1950), compte 6482
    Weissler Joseph maître-boulanger et son épouse
    (4309)

    1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

    Canton VI, Rue 189 des Veaux p. 337

    25
    Pr. – Bauer, Jean George, Serrurier – Marechaux
    lo. – Schmidt, Michel – Moresse
    lo. – Erbland, Bernard, Sculpteur – Manant
    lo. – Kraus, Antoine, Cocher

    Registres de population

    1795, Registres de population (600 MW 7)

    7° section, Rue des Veaux N° 25
    George Baur, 61, Serrurier, Vasselonne, 1756
    Salomé Formier, 53, Sa femme, Strasb.
    Frederic Baur, 32, Serrurier, id
    Catherine Waldt, 28, Sa femme, Vasselonne, 1790
    Jacque Schupp, 40, Tailleur, Reinsfeldt, 1778
    Madeleine Barra, 40, Sa femme, Phalsbourg, 1778
    Catherine Schupp, 15, fille, Strasb.
    Madeleine Schupp, 12, fille, id
    Bernard Ebland, 45, Sculpteur, Ferrette, 1784
    Barbe Klein, 50, Sa femme, Oberbronn, 1784
    Auguste Arnold, 36, Perruquier, de la Saxe, 1791
    Catherine Schneider, 41, Sa femme, Strasb.
    Jacque Dunze, 28, Garçon Serrurier, Oberhoff, 1793
    Tobie Haussmann, 22, Garçon serrurier, St Gall, 1792
    Pierre Roth, 17, Garçon tailleur, Oberbronn, 1791
    Marie Kreütler, 26, Servante, Barr, 1784
    Madeleine Wass*, 20, Servante, Strasb.
    Louis Jaquemin, Sellier d’art.ie, Nancy, 1795

    1798, Registres de population (600 MW 19) p. 175

    4° Arrondissement, VII° Section, rue des Veaux n° 25
    Bauer, George, Serrurier, 60, Wasselonne
    Fourniere, Marguerite, sa femme, 54, Strasbourg
    Bauer, frederic, Serrurier, 33, id
    Waldt, Catherine, Sa femme, 31, Wasselonne, 9 ans
    Bauer, frederic, fils, 6, Strasbourg
    Bauer, Auguste, fils, 1, id
    Bauer, Caroline, fille, 1, id
    Greidler, Marie, Servante, 32, Barre, 12 ans – est allé Fossé des Tanneurs le 5. G.al 7
    Luther, Marie, Servante, 19, Wasselonne, 2 mois
    Eckert, Jacob, G.on serrurier, 33, Busweiler, 18 mois
    Schmidt, Antoine, G.on serrurier, 22, Pfalsbourg, 18 mois
    Knecht, frederic, G.on serrurier, 17, Strasbourg
    Zier, David, apprentif, 15, id
    Wilhelm, Adam, G.on serrurier, 21, Meygern, 13 ans
    Arnold, Auguste, Perruquier, 32, Leipzig en Saxe, 14 ans
    Schneider, Catherine, sa femme, 43, Strasbourg – décedée
    -, George, G.on Perruquier, 17, Bitsch, 3 mois
    Schneider, Anne Marie, la Mere, 66, Strasbourg – delogé le 22 vent, est allé Fossé des Tanneurs 6
    (*) Brefi, Madeleine ; fille servante, 32, petit Geft – 15. G.al 7 – E. le 15. G.al 7
    Schupp, Philippe, Tailleur, 43, Reinfeld, 22 ans
    Parrat, Madeleine, sa femme, 43, Pfalsebourg, 24 ans
    Schupp, Catherine, fille, 17, Strasbourg
    Schupp, Madeleine, fille, 13, id
    Schupp, Jacques, fils, 11, id
    [verso]
    Schupp, Elisabeth, fille, 8, Strasbourg
    Schupp, Henry, fils, 4, id
    Schupp, Wilhelm, fils, 1, id
    Schultz, Jean, G.on tailleur, 14, Strasbourg
    Erblond, Bernard, Sculpteur, 50, Pfert, 26 ans
    Klein, Barbe, sa femme, 56, Oberbronn, 33 ans
    (29)

    Annuaire de 1905

    Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
    Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

    Kalbsgasse (Seite 74)

    (Haus Nr.) 8
    Songuisch, Kaufmann. 0
    Niedshelm, Rentner. E 1
    Tröndle, Wwe. 1
    Vohrmann, Krankenpflegerin. 1.
    Fürnsten, Stellverm. 2
    Lutz, Kommis. 2.

    Dossier de la Police du Bâtiment (cote 947 W 30)

    Rue des Veaux n° 8

    Le propriétaire Nidschelm fait faire en 1894 des travaux au troisième étage (abaisser les trois croisées de 20 centimètres, déplacer une fenêtre de 45 centimètres vers la ruelle de l’Abreuvoir et poser des cloisons) et au rez-de-chaussée (convertir une croisée en porte, déplacer une croisée de 45 centimètres, convertir une porte en croisée, poser des cloisons intérieures). Il fait remettre le bâtiment en état après qu’un incendie a détruit une partie de la toiture en 1897. Il fait agrandir les fenêtres du deuxième étage et aménager un couloir dans la cuisine en 1906. Le bombardement aérien du 11 août 1944 endommage légèrement la maison. Le propriétaire fait restaurer l’intérieur et l’extérieur du bâtiment en 1979 puis réparer les encadrements en grès et les volets en 1995.
    Un débit de tabac occupe le rez-de-chaussée (veuve Jansen 1896, Guillaume Sattler 1901, Jean Longuich 1904, Mme Schuh 1930, 1942).

    Sommaire
    • 1864 – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom du sieur Riebel l’autorisation de faire une prise de gaz pour trois becs
    • 1888 – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom de M. Schneider l’autorisation de faire une prise de gaz pour deux becs – Autorisation au nom de Nidschelm
    • 1894 – Le propriétaire Nidschelm demande l’autorisation de faire des travaux au troisième étage : abaisser les trois croisées de 20 centimètres, déplacer une fenêtre de 45 centimètres vers la ruelle de l’Abreuvoir et poser des cloisons – Autorisation, 3 avril 1894
    • 1894 (21 avril) – Le maire notifie au propriétaire de faire ravaler les façades
      (15 juin) – Le propriétaire Nidschelm demande l’autorisation de faire des travaux : transformer une croisée en porte, déplacer une croisée de 45 centimètres, transformer une porte en croisée, poser des cloisons intérieures – Autorisation accordée le 21 juin – Travaux terminés, novembre 1894
    • 1896 – La Police du Bâtiment constate qu’une lanterne a été posée sans autorisation – La veuve Jansen qui tient le débit de tabac demande l’autorisation de poser une lanterne – Autorisation, la lanterne ne devra pas ravancer de plus de 25 centimètres (contre 35 centimètres dans l’état constaté) – La lanterne ravance toujours de 35 centimètres – Autorisation à titre exceptionnel
    • 1897 – Rapport des pompiers. Un incendie a détruit une partie de la toiture – Le propriétaire Nidschelm demande l’autorisation de remettre le bâtiment en l’état précédent – Autorisation – Travaux terminés, juin 1897 – Plan et coupe des combles
    • 1900 – Michel Meyer demande l’autorisation de poser une enseigne – Autorisation – L’enseigne fait une saillie inférieure à 16 centimètres
    • 1901 – La Police du Bâtiment constate que le débitant de tabac Guillaume Sattler a posé une enseigne perpendiculaire – L’intéressé la retire
    • 1904 – Le débitant de tabac Jean Longuich demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire en tôle peinte. Croquis – Autorisation – L’enseigne est posée
      1905 – Le même demande l’autorisation de poser une vitrine sous forme de boîte – Refus, puis autorisation de poser la vitrine qu’on devra enlever chaque soir
    • 1906 – Le propriétaire Nidschelm demande l’autorisation d’agrandir les fenêtres du deuxième étage et d’aménager un couloir dans la cuisine – Autorisation, plan (non joint) – Travaux terminés en septembre
    • 1907 – Rapport des pompiers suite à un feu de cheminée
    • 1912 – Le propriétaire Nidschelm demande l’autorisation de raccorder trois latrines aux canalisations – Autorisation, deux plans (non joints) – Travaux terminés, novembre 1912
    • 1914 – Ch. Hundorff demande l’autorisation de poser une enseigne pour le compte de la société Waldorf-Astoria – L’enseigne est posée, mars 1915
    • 1915 – Rapport de la commission militaire des logements. Rien à signaler
    • 1930 – La société Caran d’Ache demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire contre le mur du magasin de Mme Schuh – Autorisation, croquis
      1934 – La débitante de tabac Schuh demande l’autorisation de remplacer son enseigne ordinaire par une enseigne électrique – Autorisation (l’enseigne est déjà posée)
    • 1933 – La Police du Bâtiment notifie M. Salomon de faire ravaler les façades – Travaux terminés, novembre 1936
    • 1936 – Un locataire du deuxième étage se plaint que son logement est humide – Visite des lieux, le pan de bois et la saison expliquent l’humidité
      1937 – Un locataire se plaint d’être incommodé par la fumée qui provient d’une cheminée trop basse – La cheminée a été rehaussée, janvier 1938
    • 1937 – Le débitant de tabac Schuh demande l’autorisation de poser une antenne au-dessus de la rue – Autorisation
      1942 – M. Schuh est autorisé à poser une enseigne perpendiculaire – Croquis – L’enseigne est posée, jun 1942
    • 1945 – Le bombardement aérien du 11 août 1944 endommage légèrement la maison. Charles Hoffmann demande un certificat de sinistré
    • 1955 – Le propriétaire Joseph Weisler est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique – Le crépissage est presque terminé, avril 1955
      1961 – Le propriétaire Joseph Weisler est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique – Les façades sur les deux rues sont ravalées, octobre 1961
      1969 – L’entreprise Polti est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique
    • 1972 – M. Kiehl demande un certificat d’urbanisme – Plan cadastral, certificat, propriétaire M. Weissler. La partie vers la rue des Veaux est dans un secteur sauvegardé, le reste, soit 60 %, peut être démoli
      1982 – Me Heitz de Sarralbe demande des renseignements sur l’immeuble que les époux Siebert de Sarreguemines ont l’intention d’acquérir des époux Doerflinger de Behlenheim. Le bâtiment doit être conservé.
    • 979 – M. Bisch est autorisé à restaurer l’intérieur et l’extérieur du bâtiment et à poser un échafaudage – Demande de subvention. Devis et factures d’Arcal Architecture, des entreprises Clauss (menuiserie extérieure), Bernar (peinture extérieure), Casale (ravalement des façades), Holtzmann (garde-corps) – Travaux achevés, octobre 1982 et en partie subventionnés
    • 1988 – Les notaires Lotz de Pfaffenhoffen demandent des renseignements d’urbanisme sur l’immeuble propriété de M. André Bisch – Plan cadastral
    • 1994-1995 – Le cabinet Lobstein (gérance d’immeubles) demande l’autorisation de ravaler la façade et de faire des réparations (encadrements en grès, volets, peindre les façades) – Autorisation – Demande de subvention – Travaux terminés en novembre 1995 – Subvention versée – Photocopie de photographies – Factures jointes

    Relevé d’actes

    La maison appartient au début du XVII° siècle au menuisier Abel Brack. Originaire de Wolfach en Forêt-Noire, il épouse en 1591 Marguerite Schmidt, fille du fabricant d’armures Balthasar Schmidt

    Mariage, cathédrale (luth. p. 188)
    1591. Dominica Quinquagesima 14. Februarÿ. Abel Brack von Wolfach der Schreiner vnd Margaretha Balthasar Schmid des Blatners nachg. tochter (i 97)

    Abel Brack achète le droit de bourgeoisie un mois après son mariage.
    1591, 3° Livre de bourgeoisie p. 544
    Abel Brack von Wollfach d. schreÿner Kauft mit beÿstandt Mathie Schreÿbeÿß. des Schmids* das Burckrecht, vnd will Zu den Zimerleüt dienen. Act. 13. Martÿ A 91

    Le musicien Ulric Bosch épouse en 1611 la veuve d’Abel Brack, menuisier et aubergiste au poêle des Charpentiers : contrat de mariage, célébration
    1611 (24. Jan.), Not. Strintz (Daniel, 58 Not 56), Protocole
    Eheberedung Zwüschen dem Ehrsam und bescheidenen Ulrich Boschen dem Instrumentisten vnd Frauwen Margreden Schmidin beeder Versprochenen Ehepersonen auffgerichtet.
    Zwüschen dem Ehrsam und bescheidenen Ulrich Boschen dem Instrumentist. burgern Zu Straßburg Ane einem,
    So dann der Ehren vnnd tugendsamen Frauwen Margreden Schmidin, Weÿland deß Ehrsamen Abell Pracken schreiners vnnd hauptkhandts vff der Zimmerleüth Zunfftstuben Alhie Zu Straßburg seeligen hinderlaßener Wittiben Am Anderntheÿl scih begeben vnd Zugetragen
    Auch darbeÿ In Persönlicher gegenwart der Ehrenuesten from: fürsichtig weißen Hochgelehrten Ehrengeachten vnd fürnehmen herren Augustin Drenßen fünffzeheners deß bestendigen Regiments, Marci Flori Professoris der Alhieig. schuelen, Mattÿs Schalcken Kuchenmeisters vff deß H Ammeisters stubenn, Ulrich Bosch deß Elttern, Philippß Reißhoffers vnd hannß Georg Boschen, küeffers, auff seiner deß Breüttigambs, So dann vff der frauw hochzeiterin seiten Leonhard Meÿers Spindelträhers und hannß Heberlins Alten Großen Rathsbewanth. Ihres Vnnd Ihreß Kindts vögten woe Auch Lorentz von Veßenheim deß Jüngern, Aler burgere Zu Straßburg Vnd Zu diser Eheberedung erpettener Großgünstig herren beÿstenderer und Saalleüthen
    Geschehen Vnd Verhandelt In deß Heÿligen Reichß freÿen Statt Straßburg Donnerstags den 24. Januarÿ Inn dem Jahr deß Herrn Alß man Zaltte 1611.
    Not. Daniel Strintz (58 Not 55, n° 385) [unterzeichnet] Vlrich bosch des hoch Zeÿters vatters

    Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 123-v, n° 11)
    1611. 28. Jan. Ulrich Bosch der Instrumentist, Margretha, Abel Brack deß Schreiners S. Wittib (i 126)

    Ulric Bosch et sa femme Marguerite louent leur maison composée d’un bâtiment avant et d’un bâtiment arrière au teinturier en soie Abraham Heffelé

    1614 (ut spâ [9. Maÿ]), Chancellerie, vol. 413 (Registranda Kügler) f° 131
    (Inchoat. fo. 127.) Erschienen herr Abraham Heffele der Seidenferber
    hatt in gegensein Ulrich Boschen Instrumentisten v Fr. Margreden seiner ehegemaheln
    haben freÿ guttwillig bekhant V offentlich verÿehen das er Ime b sein erben Sechs Jar lang die nechst nacheinand volgend vnd vff Johannis Baptæ nechstkhfftig anestehen sollen vonn Jetzbemelten Ehegemechden derselben Zweÿ heüßer ein Vorder v ein hinders mit Iren hoffstetten höfflin v gertlin mit allen Iren gebeuwen & genannt Zum Schwartzen ochßen geleg. Inn d. S S Inn Kalbsgaß. einsÿt ein eck am Drenckhgeßlin ander syt Juncker Walther von Utenheim stosst hind. vff die Breüsch Nach der S S bruch v gewonheit Für vnd vmb ein Jerlicher Zinß Nemblich 70 gulden

    Aveugle, le musicien Ulric Bosch est autorisé à débiter du vin pendant un an si son père tonnelier se porte caution (Ulric Bosch est ensuite dit débitant au Dragon – zum Lindwurm – au Vieux-Marché-aux-Vins)

    1615, Protocole des Quinze (2 R 23)
    (f° 26-v) Sambstag den 18. Februarÿ – Ulrich Bosch vmb Weinschanck
    Ulrich Bosch der blind Instrumentist erscheint vnnd laßt p. Lt. Bittlingeren ein Schrifft vbergeben, welche er durch ein Studenten anstellen lassen, Bericht intitulirt, so aber ein vnderthänige Supplication, die ist nuhn abgeleßen, darinnen haltet er ahn, das man Ime, den Weinschanck Zutreiben gnedig gestatten vnd erlauben wolle & dieweÿl er nuhn vor dißem ebenmäßiges begehren gethan, hatt man ein Protocoll de Anno 1612. fol. 263. vnd 279. dieselben beeden Recess abgeleßen, vnd daruff Erkant, Weÿl man in weniger anzahl beÿsammen, soll mans gegen Ihm Zu bedacht Ziehen, vnnd seind Zum bedacht verordnet H. Hugwarth vnd H. Lamp.

    (f° 37) Sambstag den 4. Marty – Ulrich Bosch vmb Weinschanck
    Ulrich Bosch der blind Instrumentist erscheint vnnd laßt p. Lt. Bittlingeren fürpringen Waß massen er vor 14. tagen vmb den Weinschanck vnderthänig angesucht, so aber Zu bedacht gezogen, dieweÿl er dann kein handtierung, darvonn er sich Jetziger Zeÿtt möchte ernehren vnd außpringen, So bette er nochmahlen vmb gnedigen bescheÿdt, vnd es vffs wenigst ein Jar lang mit Ime Zuversuchen werden mein Herren verhoffentlich in solcher Zeÿt sovil treuw vnd redlichkeit an Ime befinden, das sie Ime auch fürter Zuwillfahren ursach Sind Herrn geordnet, die mögen den bedacht befürderen.

    (f° 61-v) Mittwoch den 5. Aprilis – Ulrich Bosch vmb Weinschanck
    Waß H. Hugwarth vnd H. Lamp den 21. Martÿ Jüngsthien, Wegen Ulrich Boschen des blinden Instrumentisten, vnd desselben begerten Weinschanck bedacht, das lißt h. Engler auß seiner consignation ab. Vnd seind die herren der meinung Ob er wohl (hintermahl er nicht gesicht, ein Weinknecht halten muß vnnd den leüthen kein essende speiß geben darff.) sich schwehrlich mit dem Weinschanck allein würdt außbringen Können, möchte man Ime doch auß mittleiden in seinem begehren willfahren Wann sein Vatter, der ein Küeffer, Ime wollte die hand bieten, für das Ungeldt bürg vnd gutt sein, vnd mitt Zusehen, das es recht Zugienge vnd das ordnung gehalten würde, allß das mans ein Jar lang mit Ime könte versuchen hielt er sich nicht wohl, were es Ime allweÿ wider abzustricken. Erkant, Mann soll Ime ein Jar lang in seinem begehren willfahren.

    (f° 65) Sambstag den 15. Aprilis – Ulrich Bosch vmb Weinschanck
    Lt. Bittlinger sambt Ulrich Boschen dem blinden Instrumentisten, der seÿ bericht daß Ime seiner sachen ein bescheid gefaßt, bitt vmn publication. Ist auß dem protocoll supra folio 62. eröffnet. Er. nimbts an.

    Le débitant de vin Ulric Bosch et sa femme Marguerite Schmidt louent leur maison rue des Veaux au cordonnier Elie Beck

    1622 (x. Aprilis), Chancellerie, vol. 446 f° 130
    (Inchoat. in Prot. fol. 96.) Erschienen Elias Beck d. schuomacher burger Zu Straßburg
    hatt in gegensein Ulrich Bosch des Weinschanckh burgers Zu Straßburg vnd Margred. Schmÿdtin sein ehelicher haußfr. bekhandt
    das er Ime von ermeldt beed. ehegemechd dreÿ Jahr nach einand. volgend so vff Mariæ Vkhndg. Jetzo Anegefang. vnd nit für baß, derselben ehegemechd Behausung Inn d. Kalbßgaß. darinn 2 stub. 2 Kammer, ein Bien und den hoff entlehnt hetten für vnd vmb ein jehrl. Zinß xv. lb

    Le débitant de vins Ulric Bosch et sa femme Marguerite Schmidt hypothèquent leur maison au Bœuf noir au profit du notaire François Isenhuth

    1622 (ut spâ. [xxiij. Novembris]), Chancellerie, vol. 446 f° 512
    (Inchoat. in Prot. fol. 369.) Erschienen Ulrich Bosch Weinschenckh burger Zu Straßburg Vnd Margreth Schmidin sein eheliche haußfrauw,
    haben bekhandt vndt In gegenwärtigkheit h. Frantz Ißenhutt Notarÿ burgers Zu Straßburg – schuldig seÿen 25 pfund
    Zu vnderpfand verlegt, hauß, Hoffstatt, höfflin, Hinderheüßlin gartten Undt Brunnen mit Allen Ihren gebeüwen d gelegen Unn d. St. Wt. Inn der Kalbs gassen Zum schwartzen ochßen genann einseit ein eckh Am trenckgäßlin And. seit Hr. Wilhelm Von Uttenheim, hind. vff die Breüsch, Dauon gend 8. fl, geldt lößig mit ij C fl. St. W. den Armen Weÿßen khindern, Vnd dann j. lb gelts wid. kheüffig mit xx lb d dem Stifft Zu St: Thoman

    Ulric Bosch, débitant au Dragon, et sa femme Marguerite Schmidt font dresser un état de leurs biens pour que l’épouse puisse solliciter le bénéfice de cession. L’inventaire est dressé au Vieux-Marché-aux-Vins dans la maison au Dragon propre au mari. La maison rue des Veaux propre à l’épouse est aussi décrite.

    1626 (18. 9.bris), Not. Oesinger (David, 37 Not 2) n° 12
    Inventarium vnd Beschreibung Aller der vnd Jeder Ligend. vnd Vahrender Haab Nahrung vnd güettere, auch Schulden vnd gegen schulden, So Ulrich Boschen dem Weinschenckh. Zum Linckhwurm vnd burgern alhie zu Straßburg wie auch Margaretha Schmidin beed. Ehegemächten eÿgenthümblich. zustendig, vnd auff begehren H Pauli Wegrafffs des Notarÿ als geschwornen Curatoris bemelter Margreth Schmidin (weilen besagter Ulrich Bosch In Zimblich. schuld. gerhaten vnd damit er seiner Vogts fr. unverändert vorbehalten Guth vermög auffgerichteter Eheberedung erhalten möge), Inn beÿsein des Ehrenvesten Fürsichten vnd Weisen H Pauli Rosenbrechers geschwornen Kaÿserlich. Notarÿ véé Johann Peter Müllers beeder auß eines Ehrsamen Kleinen Rhats mittel hierzu deputirter vnd verordneter herren Inventirt (…) Actum Sambstags den 18. 9.bris A° 1626.
    Copia der Eheberedung (…) Donnerstags den 24. Januarÿ Inn dem Jahr 1611. Daniell Strintz Notarius
    Inn Einer Behaußung Alhie Zu Straßburg ane dem alten Weinmarckh geleg. Zum Linckhwurm genandt, so In deß Mans Unveränderte Nahrung gehörig vnd hernach ordentlich beschrieb würdt, ist befund. word. wie volgt.
    Erstlichen ane haußrhat. Vff dem 2. bod. Inn der Cammern A, In der Cammern B, Auff 3. bod. Inn der Cammern C vff dem gang, In der vndern Stuben, In d. Kuch, Im Keller
    Inn einer behaußung In der Kalbsgaß gelegen Zum schwartzen Ochßen genandt so der frawen unveränderte Nahrung gehörig vnd hernach sprcificiert würdt Ist befunden worden wie volgt.
    In dem hind. Stock Oben In einer Cammer, In der vndern hindern Stuben
    Eÿgenthumb An Einer behaußung, So dem Mann Unverändert Zustendig. Ein behaußg. hoffstatt vnd Stall ahne dem Obern alten Weinmarckh beÿ der Kohlscheüren geleg. (…)
    (der Fr. für unverändert gehörig) It. eine behauß. hoff, hoffstatt, höfflin, hinderheüßlin, vnd gartten, sampt einem brunnen Zum schwartz. ochßen genandt, mit allen anderen Ihren gebewen begriffen, Zugehörung. vnd gerechtigkeitten, geleg. In der Statt Straßburg In der Kalbsgaßen, ein seit ein Eckhauß am trenckgäßlin, andersit neben Jr. Wilhelm von Uttenh. hind. vff die breüsch stoßend, dauon gehndt 8 fl geldts ablösig mit 200 fl. Str, Wer. vff St. Veltins tag dem weÿßenhauß alhie, Ferners j lb d gelts ablösig mit 20 lb d den Stifftherren Zu St. Thoman.

    Ulric Bosch le jeune et Marguerite Schmid vendent la maison au Bœuf noir à Pierre Bimler, pasteur à Kürzell, et à sa femme Marguerite Kohler

    1630 (5. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 468 f° 431-v
    (Protocollat. fol. 39.) Erschienen Ulrich Bosch der Jünger, burger Zue St. vnd Margretha Schmidin sein eheliche haußfraw, mit beÿstand H Paul Wegraffen deß Notÿ, ihres gewesen Vogts
    haben in gegensein herren M Petri Bümblers, gewesenen Pfarrers Zu Kürtzel, burgers Zu St, vnd Fr. Margrethæ Kolerin seiner Ehewürthin (verkaufft)
    hauß, hoffstatt, höfflin, hinderhauß vnd gärtlin mit allen andern ihren gebäwen & gelegen alhie in der Kalbßgassen, Zum Schwartzen Ochsen genannt, ist einseit ein Eck am drinckhgäßlen, 2.seit neben Jr. N. von Vtenheim, hinden vffs waßer die Preüsch genannt, stoßend, dauon gehen Jährlich vff Valentini 8 fl. St w. dem weisenhauß alhie in hauptg. mit 200. gld. wer. Item j. lb gelts Jarß vff Martini dem Stifft S. Thoman alhie in hauptg. mit 20 lb abzulösen, So sit dise behausung auch noch v.hafftet vmb 722. fl. a 15. bz. H Johann Dieterich dem handelßmann alhie,solche vff begeren alßbald Zuerlegen, Item vmb L. lb Abel Bracken ihr der Verkäufferin in Voriger Ehe erzeugtem sohn, für sein vätterlich guth, vnd Ansprach vf disem hauß sonst freÿ, ledig, eÿgen, Vnd were diser Kauff, vber die beschwd., so die Käuffere vff sich genommen, geschehen per 150. gld.
    1611

    Fils du boulanger Gaspard Bimler de Deggingen (comté de Helfenstein en Wurtemberg), Pierre Bimler, alors pasteur à Hugsweier près de Kürzell et de Lahr, épouse en 1611 Marguerite Kohler, fille du tailleur Gaspard Kohler de Strasbourg
    Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 91-v, n° 33)
    1611. den 27. Augusti seindt ehelich eingesegnett Worden M. Petrus Bimlerus vonn deckingen inn der Graffschafft Helffenstein Pfarrherr Zu Hugschweÿer Caspar Bimmlers des Becken vnndt Burgers daselbst Sohn, Vnndt Jungfr. Margaretha Kohlerin Vonn Straßburg Weÿland Caspar Kohlers des Schneÿders Vnndt Burgers seligen allhier nachgelaßene dochter (i 101)

    Inscrit sous le nom de Pierre Pranler, Pierre Bimler pasteur de Hugsweier près de Lahr devient bourgeois par sa femme en mars 1612
    1612, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 947
    M. Petrus Pranlerus von Deckhing. In d. Grawenschafft helffestein geleg. pfarrer Zu Hucksweÿher beÿ Lohr Empfahet d. Burgerrecht von Margaretha weÿlandt Caspar Kohlers deß Schneiders eheliche tochter wüll Zu den Schneidern dienen. Actum den 19. Martÿ 1612. [Peter Bimlerus]

    Pierre Bimler, pasteur de Kürzell, hypothèque la maison au profit du tonnelier Jean Remi

    1634 (ut spâ [28. Maÿ]), Chambre des Contrats, vol. 473 f° 397
    Erschienen HH M. Peter Bümbler Pfarrer Zue Kürtzel
    hatt in gegensein hanß Remmi deß Küeffers alhie – schuldig seÿ LX. lb
    dafür Vnderpfand sein soll hauß vnd hoffstatt mit allen And.en ihren gebäwen & alhie in der Kalbßgassen gelegen einseit neben dem Vttenheimischen hoff, 2 seit ist ein Eck Am Trinckgäßlin, hinden vff die Breüsch stoßend, so Zuuor v.haftet vmb 200. fl. St. w. dem Weisenhauß, vmb 400 fl. dem Stifft S. Thoman
    [in margine :] Erschienen Jr: hieronimus Christoff Bapst, innamen weÿ: hanß Remi deß creditoris see: Mueter halb Stieffbruders vndt Eintzigen Erben Clauß Remi so sich beÿ Ihme Jr. Bapsten in diensten vffhält (quittung) Act. den 26. Augusti 1637.

    Pierre Bimler fait appel devant les Quinze d’une décision des préposés de la Taille qui lui demandent non seulement de régler un arriéré suite à un inventaire mais aussi une amende de 100 livres. Les Quinze exemptent le pétitionnaire de l’amende à condition de régler les 36 livres d’arriéré.
    1634, Protocole des Quinze (2 R 60)
    (f° 217-v) Sambstag 18. 8.bris – M. Peter Bimler Pfarrer Zu Kürtzel Ca. Dreÿ deß Stallß
    M. Peter Bimler Pfarrer Zu Kürtzel burger allhie Erschinen ist per Dr. Knaff. vnderth. Suppl. cum doc. ist 2. pit Abhör vndt der documentorum restitution & beschwert sich darin, daß Ihme durch H dreÿ deß Stalls wegen seines beÿ Ihnen producirten Inventarÿ, Erstlich 36. lb d Nachtrag So dann 100. lb d. Straff abgefordert wde. wann Ers aber vmb in supplicatione eingeführten ursach. nit v.mein schuldig sein, auch von den dreÿern für M H. gewÿsen, Allß pitt Er vmb absolution & Erkandt, Soll der dreÿern bericht darüber eingezogen w.den, Ihme sagen, seÿ Zu bedacht gezogen
    [in margine :] Donnerst. den 23. 8.br. hatt supplicant die beide documenta wid. empfang.

    (f° 227) Mittwoch den 5. Novembr. – M. Peter Bimler Pfarrer Zu Kürtzel Ca. Dreÿ des Stalls
    Obere Stallherren referiren, hetten vff M. Peter Pimmler Pfarrers Zu Kirtzel hieob. fol. 217. einkommene supplication, vermög damaligen Erkandtnuß, der dreÿer vffm Stall bericht darüber eingezogen, darauff das geschäfft bedacht, wie in der sextern Anno 17. fol. 31. verzeichnet so Zu diesem mal p. H Frantzen abgeleßen worden, gehet dahin, das supplication die 36. lb. Zuvorderist dem Stall nachtragen, vnnd dann ane der straff deshalb Ihme nachgelaßen sein sollen. Erkandt, der bedacht gevolgt.

    Le pasteur de Kürzell Pierre Bimler se remarie avec Anne Marie Grasmann, fille du teinturier Jean Grassmann : contrat de mariage, célébration
    1640 (ut supra [1. Octob:]), Chambre des Contrats, vol. 485 f° 504-v
    (Protocoll. fol. 119. – Eheberedung) Erschienen H. M. Peter Bümbler Pfarrer Zu Kürtzel alß hochzeiter mit beÿstand H M. Justi Arcuarÿ Pfarrherrn Zu Lohr an einem,
    So dann Jgfr: Anna Maria hanß Graßmans des Schwartzferbers hinderlaßen tochter Alß hochzeiterin mit beÿstand H. Theodosÿ Monachi Sÿbner gerichts Procuratoris ihres Vogts H Hanß Christoph Engelhardts Großenraths Verwanth. hanß Kleinen des Metzger Vnd Friderich Graßmannen des Seilers ihres brudern am andern theil

    Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 252-v)
    1640. Domin : XIX. 11. octob. M. Petrus Bimpler pfarrer Zu Kürtzel vnndt burg. alhie, J. Anna Maria, Hannß Graaßmanns unds vndt schwartzbeckers alhie nachgelaßenee tochter. Eingesegnet. Montag 19. octob. Ruprechtsau (i 259)

    Pierre Bimler hypothèque la maison au profit du tailleur Zacharie Roser

    1649 (8. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 504 f° 558
    Erschienen H. M. Peter Bimmler, Pfarrer Zu Kürtzel
    hatt in gegensein Zachariæ Rosers deß Schneiders alß Vogts weÿl. Martin Baldners deß Jüngern fischers seel. nachgelaßener Kinder – schuldig seÿen 25. lib
    dafür in specie Verhafftet sein solle eine Behaußung mit allen deren Gebäwen zum Schwartzen Ochßen genannt vnd alhie in der Kalbßgaß. so einseit ein eckh am Tränckhgäßlin vnd anderseit neben dem Utenheimisch. hoff hind. vfs waßer stoßend gelegen, davon gibt mann Jahrs 8 fl. wehr. lößig mit 200. fl. ermelter Wehrung dem Waÿsenhauß, mehr 2. fl. ewigs Zinnß dem Stifft St: Thomann, Vnd dann ist diße Behaußung Verhafftet Vmb 25. lb d H Hannß Peter Wallisern Vögtliche weise

    La veuve de Pierre Bimler demande au Magistrat d’intercéder en sa faveur auprès du bailli de Mahlberg dans la succession de son mari, bourgeois de Strasbourg
    1659, Conseillers et XXI (1 R 142)
    (f° 149-v) Montag d. 22. Augusti – Mr. Peter Bimlerß Wittib P. Intercessionalibus
    Mr Peter Bimlerß Wittib Vogt vberreicht Vndthg. bitten, pro Intercessionalibus an d. von Schawenburg, Oberamtman Zu Mohlberg Weg. bevorstehender Inventation, Wollen die Bediente dabeÿ hab. ohnveracht sie Bergerin. Erk. Ist an E. E. Rath gewißen Word.

    (f° 216-v) Montag d. 28. Nouembr: – Bimlerische Erben pro Intercessionalibus
    Mr. Peter Bimlerß Erben vberreicht per Bitsch Vndthg. Supplication, Bericht. d. Ihr Vatter Vnd Schwer seel. Burger an dißem orth geweß. Vnd daß sie In der Marggraffschafft d. dodtfall d. Beampt. bezahlen sollen die Weÿl Er dan ein Prediger Zu Kirtzel geweßen Vnd In Hießiger Statt Burgerrecht Verstorb. Alß bitt sie Vm Intercessionales an Ihre Er. dhlt. Marggraff Wilhelm Erben. Willfahrt worden.

    Autres références sur Pierre Bimler chez les Quinze et les Conseillers et les Vingt-et-Un
    1642 Conseillers et XXI (1 R 125) Peter Bimler. 15. [Pfenningthurn Zins]
    1649 XV (2 R 68) M. Peter Bimler, Pfarrer zu Kurtzel. 250. [Zins]
    1650 XV (2 R 69) M. Peter Bimler. 262 [Frucht, wein]
    1668 XV (2 R 85) Magister Bimlers Pfarrers Kinder. 70. [pt° Abloßung]

    Les enfants et héritiers de Pierre Bimler sont mentionnés au sujet d’une somme due à Marie Salomé et à Jean Bimler. Les enfants mineurs issus de la veuve sont Marie Elisabeth, Pierre, Abraham et Jean Daniel
    1659 (22. Dec.), Chambre des Contrats, vol. 524 f° 928
    Erschienen H Johann Christmann Merckhlin, und H Andres Fischer beede EE groß. Rhats Beÿsitzer alß aus E. Wohlgedacht Rhats mittel ad contractus Minorum insonderheit Deputirter ahne statt Mariæ Salomeen Bimblerin an einem, Mehr Georg Friderich Riesch Barbierer und Wundartzt zu Lahr alß Ehevogt annæ Elisabethæ Bimblerin und alß Cessionarius Johann Bimblers daß Weißbeckh mit beÿstand H Johann Adam Riedten Notarÿ, Ferners H Daniel Ösinger alß Vogt Mariæ Elisabethæ, Peters, Abrahams, und hannß Daniels der Bimblerisch. Geschwisterd, mit beÿstand Annæ Mariæ weÿl. H Peter Bimblers geweßenen Pfarrers Zu Kürtzel, nunmehr seel. nachgelaßener wittibin, ihrer eheleiblich. Muter und Niclaus Winters deß Schneiders deren Vogts, am andern,
    so dann Melchior Hawinschilt der Schuhmach. mit beÿstand H David Ösingers senioris Notarÿ am tritten theil,
    Zeigten an und bekannten freÿ gutwillig offentlich, Obschon Er Melchior Hawinschilt alß Vogt eingangß gedachter Mariæ Salomeen und obernannts Johannßen der Bimblerisch. Geschwisterd. umb die ienige 230. lib. Kauffschilling welche Jacob Schmid Gartner in Krautenaw, Krafft der am 27. Jan. A° 1644 in der Cancelleÿ contractstuben vffgerichteter Kauffverschreibung solch. beÿd. Geschwidterd. schuldig geweß. ist

    Inventaire dressé après la mort de Marie Wagner, femme du cloutier Jean Rœmer rue des Veaux dans la maison dite à la Vache noire qui appartient aux héritiers du pasteur Pierre Bimler

    1663 (25.2.), Not. Oesinger (David le jeune, 38 Not 2) f° 5
    Inventarium Vndt Beschreibung Aller: vndt Jeder Haab Nahrung vndt Güthere So weÿl. Fr. Maria Wagnerin Mr Hannß Römers des Nagelschmidts alhie Zu Straßburg Geweßene haußfr. sel. nach Ihrem den 21.ten 9.bris A° 1662. sel. genommenem hintritt, verlaßen, Welche auf ansuchen und begehren des Ehrenhafften Mr Paul Wagners des Jüngern Nadlers vndt Burgers alhie der verstorbenen Bruders Vndt geschwornenn Vogts Paulußen, Margarethæ, Annæ Mariæ, Mariæ Salome vndt Magdalenæ aller fünff der verstorbenenn frawen sel. mit vor: vnd nachgedachtem hinterbliebenen wittiber ehelich erzeigter Kind. vndt nächster ab intestato hinderlaßener Erben Inventirt (…) So bescheh. Zu Straßburg Mittwochs den 25.ten Februarÿ A° 1663.
    Volgt nun die Beschreibung der Verlaßenschafft ahn ihro selbst. Vnd solte Zwar Erstlichen des wittibers unverändertes Vermögen welches sich in allem nach besag des vber weÿl. Fr. Annæ Mariæ Florin sein des wittibers erst verstorbenenn haußfr. seel. in A° 1649. auffgericht. Inventarÿ fol. 16. mit auffgerechneter Beßerung beloffen auff 108 lb (…)

    In einer In der Statt Straßburg In der Kalbsgaßen gelegenen Behaußung Zur Schwartzen Kueh genandt, so weÿl. herrn Peter Bimlers gewesenen Pfarrers Zu Kürtzels sel. hinderlaßener wittib v. Erb. eigenthümlich zuständig Ist befund. word. alß volget
    Auff der bühnen, In der Cammer A, In der Wohnstuben, In der Stub Cammer
    Ergäntzung der Erben Unveränderten Guths. Nach besag des vber weÿland Frawen Maria Wagnerin Zu Hans Röhmer dem Nagelschmidt Jetzmahligen hinderbliebenen Wittiber In den Ehestand Zugebrachter Nahrung in A° 1649. durch H Johann Friderich Madlern Notarium auffgerichteten Inventarÿ
    Abzug In dießes Inventarium gehörig, Sa. der Erben unverändert. haußraths 25, Sa. Silberegschmeids 1, Sa. Guldener Ring 2, Sa. Guths ergäntzung (98, abgang 12 ß, verbleibt) 97, Summa summarum 126 lb
    Theilbare Verlaßenschafft, Sa. haußraths 35, Sa. Werckzeugs Zum Nagelschmidt handwerck gehörig 49, Sa. Silber geschmeids 6, Sa. Guldenen Ring 2, Sa. Schuld 4, Summa summarum 97 lb – Schuld 196 lb, Übertreffen solchemnach die Theilbare auß dem Erben Zu bezahlende Schulden die gantze Theilbare Verlaßenschafft vmb 98 lb – Summa finalis 125 lb

    Compte que rend le cordonnier Melchior Hauenschild de la tutelle des biens qui appartiennent à Marie Salomé Bimler, issue du mariage entre Marguerite Kohler, morte en 1634, et Pierre Bimler, mort le 24 juillet 1659.
    1664, Not. Oesinger (David le jeune, 38 Not 3) n° 8
    Rechnung Mein Melchior Hawenschiltt burgers v. Schuhmachers alhie Zue straßb. alß geschwornen Vogts Jfr. Mariæ Salome Bimlerin, weÿl. des Ehrwürdig v. wolgelehrten H. M. Peter Bimlers gewesenen Pfarrh. Zu Kürtzel, v. burgers alhie selig. mit auch weÿl. Fr. Margaretha Kohlerin sel in Erster Ehe erzeugten dochter, Inhaltend v. außweisendt waß Ich seit des H Vatters selig tödlich abscheidens, das ist Von dem 24. Julÿ A° 1659, biß auff den 1. (9.)br dieses lauffend. 1664. Jahrs dißer Vogteÿ halben eingenommen widerumb außgeben v. sonsten verhandelt habe

    Bericht. Weg. meiner Vogts dochter Müeterlich Guths. Zuwißen demnach weÿl. Fr. Margaretha Kohlerin meiner vogts dochter Muter selige in A° 1634 Gottes gn. willen nach Zeitlich. Todts verblich. das deoselben Verlaßenschafft durch geschworne Inventir schreiber v. Keüffler dißer St. Str. üeblich. gebrauch, b. herkommen gemäß den 4. Junÿ solch. Jahr inventirt (…)
    Bericht Wegen deß H. Vatters seligen Verlaßenschafft. Zuwißen demnach gedachter H. Pfarrh. meiner Vogts dochter Vater selig den 24. Julÿ A° 1659. des Allerhöschten Vätterlich Willen nach dieße Welt gesegnet, verstorben, daß erwehnte verlaßenschafft vermög dießer St. Str. gebrauch Barbar gewonheit auch durch geschwornen Notarium v. Käuffler den 23. Augusti solch. Jahrs Inventirt (…)

    La veuve Bimler hypothèque la maison dite à la Vache noire, composée d’un bâtiment avant et d’un bâtiment arrière, au profit de la veuve Anne Marie Rœderer. En marge, quittance accordée en 1675 aux enfants et héritiers de la débitrice, Elisabeth, Daniel, Abraham (alors compagnon teinturier) et Anne Marie Bimler

    1673 (20.Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 541 f° 353
    Anna Maria Bimlerin Wittib mit assistentz Niclaus Winters deß Schneiders Ihres Curatoris
    in gegensein H. Johann Peter Storckhen E.E. Großen Rhats Beÿsitzers alß Vogts Frawen Annæ Mariæ Rödererin wittibin – schuldig seÿe 50 lb
    Unterpfand, Zweÿ häußer Ein vorders und ein hinders mit dero hoffstätten hoff und Gärtlin mit allen deren Gebäwen, begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhier in der Kalbsgaß. und Zur Schwartzen Kuhe genannt ist, einseit ein Eckh am Tränckhgäßlin anderseit neben dem adelich Utenheimißen hoff, hinden uff die Preusch stoßend gelegen
    [in margine :] (…) uff ansuchen und begehren Herrn M. Samuel Rockhenbachs Cantoris im Münster eheweibs Elisabethæ Bümlerin Daniel Bümlers deß Schloßers wie auch Niclaus Winters deß Schneiders alß Vogts Abraham Bümlers deß wanderndern Ferbergesellen, alle weÿl. hierinng. Annæ Mariæ Bimlerin der Debitricis nunmehr seel. nachgelaßener Kinder und Erben (empfangen) Act. 30. Xbr. 1675

    Accord entre Jean Bimler, pensionnaire à l’hôpital et ses frères et sœurs après la mort de leur frère Pierre Bimler, mort à l’âge de quatorze ans enchaîné à l’hôpital. La maison rue des Veaux sert de garantie.

    1676 (18. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 746-v
    Johann Bimbler der Pfründner im mehrern Hospital, mit beÿstand Hannß Jacob Limpurgers deß Posomentirers an einem,
    So dann Elisabetha Bimblerin, H M. Samuel Rottenbachß Cantoris im Münster eheliche haußfrau mit beÿstand erstgedachts ihres Ehevogts und Niclaus Winter der Schneider alß Vogt Abraham Bimblers deß Ledigen Schloßer Gesellen /:hierbeÿ zugegen:/ und hannß Daniel Bimblers deß wandernden Schwartz: und Schönfärber: gesellen am andern,
    und beÿde theil, mit beÿstand der Ehrenvest und weÿsen herrn Joachims Von Botzheim und herrn Isaac Salinus beÿder als aus E.E. Kleinen Rhats mittel zu beÿder Parten Güttliche Vergelichung insonderheit depurirter, Zeigten an und bekannten freÿ guttwillig offentlich,
    Es seÿe Ihr der Bimblerische Geschwisterd eheleiblicher bruder, weÿl. M. Peter Bimbler umb sinn und Vernunfft kommen, und dannenhero in alhiesigen mehrern Hospital geführt, an Ketten angelegt, und Endlichen im 14.ten Jahr Verstorben und dadurch Von seinem Ellend erledigt, diese Zeit durch aber, Von Ihr der 3. Kindter letzter Ehe, Mütterlichem Gut einig und allein alimentirt worden, also daß Sie daran einen sehr empfindlichen Nachstand leÿden müßen, und dannenhero dieselbe, benantlichen Sie Elisabetha für sich selbsten, und gedachter Winter Vögtlicher weiße, ahn Ihne Johann Bimblern begehrt, weil Er ahne dem Verstorbenen bruder, gleich Ihnen mit Zuerben Verlange, Er dann auch p. rato der ahne den bruder Verwendeter alilment Kösten beÿtragen solte, und dannenhero indem Er Johannes solches zuthun sich geweigert, wohlgedachter Rhat, umb ein Gewißes Kost gelt zubestimmen gebührend angesucht worden, Hierauff nun waren beÿde Parten Zusammen in Conferenz getretten, und hetten zu Abschneidung aller Verdrißlichen weitläuffigkeit und ferneren beschwärnus durch Vermittlung oben ehrengedacher herren Deputirter sich Endlichen ein für alle mahl dahin in güte mit einander Verglichen, daß Ihme Johanneßen Zu Vordrist die Jenige 16. lb 16. ß welche Er seinem Vorgeben nach aus seinen eÿgenen mittlen den 29. April a° 1662 ahn daß alhießige Waÿsenhauß bezahlt, restituirt, und die erwehnte Waisenhauß noch restirende 4. lb 15. ß durch Sie Elisabetham, Abraham und hannß Daniel obbesagt, auch richtig gemacht, dann Ihme Johanneßen fernerer, für alle und Jede Ansprachen, so demselben zu seiner Erbs portion gebühren, sie haben nahmen wie sie wollen, überall nichts davon auß: sondern alles und Jedes mit eingeschloßen 100. fl. in bahrem Gelt gegeben, und daran uff Joh. Bapt: 1677. 78. 79 und. 1680. Jedeßmahlen eine quart sambt dem Zinnß Vom Jeweiligen Rest gerechnet ohnfehlbahr ohne Verursachung einigen Kostens und schadens erlegt werden, Ihme auch biß solches geschehen
    cavirt sein solle mit hauß, hoffstatt und allen deren gebäwen und zugehördten, alhier in der Kalbßgaßen einseit ein Eckh am Tränckhgäßlein, anderseit neben einer behaußung hoher Stifft Straßburg gehörig gelegen. Nechst diesem bekannte mehr gd. Johannes Bimbler, daß Er obige 16. lb 16 ß heut dato Von obgemelten seinen 3. Geschwisterden empfangen habe

    La maison revient au serrurier Abraham Bimler qui épouse en 1679 Anne Marie Baur, fille du coutelier David Baur à Schiltigheim parce que la fiancée est enceinte.

    Mariage, Schiltigheim (luth. p. 65)
    1679. Anno M. DC. LXXIX. 11. Augusti. Auff Vorweißere eines von Hh Rhät v. XXI durch Johann Georg Wetzel Cancellisten ertheilten scheins ist Abraham Bimler der Schloßer v. Burger in Straßburg mit seiner geschwächten Anna Maria Meister David Bauren des Messerschmidts v. Burgers in Straßburg ehl. Tochter nach der revidirter Kirchenordnung der Stadt Straßburg pag 273. ehl. copulirt v. eingesegnet worden (i 37 )

    Abraham Bimler et sa femme Anne Marie hypothèquent la maison au profit du boulanger Léonard Maurer.

    1684 (5.3.), Chambre des Contrats, vol. 554 f° 92-v
    Abraham Bümbler der Schloßer und Anna Maria sein Eheweib und zwar dieselbe mit beÿstandt David Bauren deß Meßerschmidts und Albrecht Luthers auch Meßerschmidts ihres resp. eheleiblichen Vatters und halbbruders
    in gegensein Lienhard Maurers deß Jüngern Weißbeckens, schuldig seÿe 200 fl. à 15. batzen
    Unterpfand, ein Vorder: und ein hinder hauß, mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten rechten und gerechtigkeiten alhier in der Kalbsgaß, einseit neben einer behaußung hoher Stifft Straßburg gehörig, anderseit neben einem Allmend gäßlein, hinden uff die Preusch stoßend gelegen

    Le serrurier Abraham Bimler a demandé au maçon Jean Kachler un devis pour réparer sa maison rue des Veaux. Suite à une proposition de 250 livres, ils se sont entendus sur une somme de 200 livres. Le maçon a repris les fondations en posant quatre étais. Comme les compagnons ont mal fait leur travail, la partie supérieure du mur a bougé et s’est écroulée en emportant les fourneaux dans sa chute. Abraham Bimler demande compensation. Le maçon répond qu’il ne pouvait savoir que les matériaux du mur étaient de mauvaise qualité. Suivent les dépositions des témoins du plaignant et celles des compagnons. Il en ressort que le maçon n’a jamais averti le maître d’ouvrage de dangers. Le Conseil des maçons ordonne une expertise le 19 avril.
    Après de nouveaux témoignages, le conseil constate le 5 juin que le travail a été mal exécuté. L’angle doit être démoli et reconstruit selon l’accord en employant au moins 1500 nouvelles pierres. Les anciennes serviront à construire des murs en galandure. La sentence rendue à l’audience du consul régent est censée avoir mis fin à l’affaire des injures. Les parties devront s’accorder sur les frais supplémentaires du nouveau mur qui devra avoir un pied et demi d’épaisseur au lieu du pied prévu.

    1684, Protocole de la tribu des Maçons (XI 231)
    (f° 187-v) Mittwochs den 19. Aprilis 1684 – Meister Abraham Bimler, der Schloßer, Kläger Contra Hannß Kachler den Maurer, beklagten, bericht, daß Verblichen Wochen Er Zu beklagten gekommen vnd Ihme angezeigt, daß Er ein alt hauß in der Kalbsgaßen, Welches Er Wider Zu recht gebracht und renovirt haben Wolle, bäthe Ihne deßhalben, mit Ihme Zugehen, das hauß Zubesichtigen, vnd waß selbiges Zu repariren kosten Würde, ihme einen aufsatz der billigkeit gemäß Zuentwerfen, Welches dann Beklagter auch gethan, vnd einen entwurf /:den Kläger hiebeÿ Zugleich producirt:/ Verfertiget, Crafft deßen Er beklagter Zuvor 256. fl. gefordert, Sie seÿen nachgehendts umb 200. fl. eins Worden, In deme nun Beklagter den Baw undernommen und angefangen, das fundament unden außzubrechen [f° 188] habe Er Ihme Kläger einiger gefahr halben nicht gewarnet, sondern Vielmehr daß Er Ihme beklagten gantz allein Weilen Er es beßer als Kläger Verstehe, machen laßen solle, bedeütet, als aber hierauff Beklagter Vier stützen underschlagen laßen, seÿen selbige durch unfleißem beklagten Gesellen, so die obere Maur hienauß gestoßen, gewichen und das obertheil der Maur herab gefallen, die Öffen so im Obern stock geweßen, mit einander Verschlagen, und die fenster gäntzlichen Zerbrochen Worden, bittet deßhalben Beklagten anzuhalten ihme seinen schaden, so Er mit 100 fl. nicht ersetzen könne, guth Zuthun.
    Beklagter antwortet, daß Zwar der Obere Stock hinab gefallen, habe aber denselben Wohl understützt gehabt, und könne nicht davor, daß so ein liederliche Maur geweßen, habe Kläger beÿ dem Vergleich bedütten, daß Er so ein unglück gewesen solte, keine schuld haben Wolle.
    Kläger replicirt seÿe nichts davon geredet Worden, beruffe sich auf Meister Hannß Bindenschuh, den Zimmermann und Hannß Georg Obrecht den Becken, so mit beÿm Vergleich gewesen.
    Meister Hannß Bindenschuh, der Zimmermann berichtet, daß Er auf begehren Hanß Kachlers Vier stützen seinem angeben nach uf anderthalben stöck hoch gesetzet, nachgehends aber nach Kaÿl gemüßt, könne nicht sagen, Wie es gegangen, allein seÿe Er beÿm Vergleich gewesen, da Von beeden theilen einiger schadloßhaltung nicht gedacht Worden.
    Hannß Georg Obrecht, der Beck, proponirte, daß Er die erste Maur einfällen sehen, so mit Vier Kleinen schwachen [f° 188-v] stützeln undersetzt gewesen, und sehr mürb Waren, deßhalben nachgehends die andere, so Zwar mit vielen stützeln understützt gewesen, dannoch, Weilen selbige Zweiffels freÿ Zu schwach waren, auch einfallen müßen, beÿ dem Vergleich aber seÿe von beden theilen keine schadloßhaltung gedacht Worden, auch Er Bimler einiger gefahr halben nicht gewarnet.
    Hanß Martin und Hanß Jacob Reinbold, die beede Maurergesellen, referiren, daß als unden das fundament außgebrochen, seÿe der obere stock understützt Worden, allein Wann selbige noch mit mehrern stützen undersetzt geweßen Wäre, hätte er, Weilen die Maur Von liederlichen alten rothen sand und Kißelsteinen gemacht, auch ein großen Riß nebens von unden an biß oben an die fenster gehabt, Jedannoch fallen müßen, der Meister seÿe Zur selbigen zeit nicht beÿ Ihnen geweßen, können aber nicht sagen, ob Klagender Bimler Von Ihrem Meister dießer gefahr halben gewarnet Worden, oder nicht, dießes aber seÿe Wahr, daß Weder der Bauherr noch dero Meister Ihnen eingebildet, daß solche gefahr darauß entstehen, und der gäbel Von so liederlichen Zeüg Verfertiget sein Würde, Kläger berichtet ferner, Wann Beklagter Ihne gewarnet hätte oder gesagt, daß das Gebäw, so gar baufällig seÿe, Welcher Er, Beklagter, als ein Maurer hätten Verstehen sollen, so hatte Er sich beßer Vorgesehen, und solchen Bäw auf dieße Weiß nicht Vorgenommen, Beklagter habe ihm alles leicht gemacht, und unden am Eck angefangen abzubrechten, biß hinden an den Keller, ehe Er [f° 189] etwaß understützet, und Wann Gott nicht sonderlich berhütet hätte, Wäre seines haußmeisters frau und Kind Von dem eingefallenen Stein Werck erschlagen Worden, habe Zwar etliche mahl Gesellen, manches mahl aber nur frantzosen, und andere liederliche Leüth gebraucht, Welche die sach nicht verstanden haben, und dießem unglück nicht bevorkommen können. Wäre Beklagter nicht immerdar Von der arbeit gegangen, und selbige den Welschen Vertrauet, glaube Er nicht, daß es so ergangen Wäre.
    Hierauff ist umbfrag gehalten, und Weilen beklagtem Zwar nicht Wißend geweßen, daß die Maur so baufällig und in Wendig Riß gehabt, Er aber sich dennoch beßer Versehen, Ihne klägern, Weilen Er als ein Schloßer, das Bauweßen nicht Verstanden, Warnen und nicht ane dem gefährlichen orth den anfang ane dem abbrechen machen, sondern erstens understützen sollen, dahero Wann dieße sach nicht solte alhier außgemacht Werden, es ihme Beklagten Vielleicht über abgehen, und Kläger dießes unglücks halben zu defrairen condemnirt Werden möchte. Ist per Majora Erkand, daß Zween auß E. E. Gerichts mittel Morgenden tags den augenschein einnehmen, Beklagter mit Ihme Klägern einen neüen Vergleich in der Herren deputirten beÿsein, bevorab beede theil Von selbsten sich Zu einem Vergleich Vorstanden, treffen, denselben schrifftlich Verfertigen, Von beeden theilen und darauffhin demselben endlichen Völlig nachgelobet Werden solle, und seind Zu dießem Geschäfft deputiret Herr Matheus Bleßig und Herr Andreas Schmidt.

    (f° 194-v) Montags den 5. Junÿ 1684 – Johannes Kachler, Klägern Contra Meister Abraham Bimmler, den Schloßer, Beklagten, bringt an, daß sein Clägers Gesell Vergangen auf der Ihme Verdingten arbeit, in sein Beklagten Behaußung ane der Kalbsgaßen gelegen, müßig gestanden, deßhalben Er Ihne gefragt, Warumb Er hier müßig stehe ? der geantwortet, Beklagter habe ihn heißen aufhören, mit Vermelden, mann mache Ihme ss S. V. Bernheüterische arbeit, Welches Er hiemit geklagt haben wolle, habe Ihme auf bereits Vor dem Herrn Ammeister gebiethen laßen, selbiger aber es ane E. E. Gericht gewießen. Beklagter Verantwortet sich, daß Klägers Gesell Ihne einen großen Waßerstein ohnaußgemacht, Von neün schuh lang Verhauen Wollen, deßwegen Er demselben gefragt, Was Er hier mache ? Er der Gesell habe geantwortet, Was es Ihme Beklagten angehe ? sein Meister habe es Ihne geheißen, darauff Er gesagt, Er Weiß nicht Was sein Meister macht, in allem mache Er Ihme so blätz arbeit, und Verderbe mehr als Er guth mache.
    Cläger producirt einen Bescheid Von dem Regierenden Herrn Ammeister Vom 2.t Junÿ 1684., Crafft deßen Beklagter beÿ dem Herrn Ammeister, ob nehme Er so liederliche Materialien, und mache Ihme nicht Wie einem Meister Zustehet, rechschaffene arbeit, angebracht auch deßwegen ein Deputation begehrt, die Ihme der [f° 195] Herr Ammeister mit Zurück Weißung ane E. E. Zunfft Gericht der Maurer Willfahrt hat, Beklagter Wurde befragt, ob Er deßen noch geständig und ob er eine Deputation begehrt, Ille antwortet seÿe nicht nöthig, Wann nur Kläger ihme die Maur und gäbel nicht mit Murcken und alben stücken steinen Verfertigte.
    Kläger ist deßen nicht geständig, Will eine Deputation haben, und Von Ihme Bimlern durch richterlichen spruch, seiner arbeit halben Weilen Er mit keinem so Wunderlichen Mann Zuthun haben könne, geschieden Werden.
    Ist hierauf Herr Tobias Garing, Herr Hanß Jacob Kühl und Hans Heinrich Stäbler den augenschein einzunehmen deputiret.
    Nach genommenen Augenschein berichtet Herr Tobias Garing, daß Sie die Maur gar liederlich befunden, und solle mehrern theils mit murcken gemaurt seÿe, so habe auch der Kläger Beklagtem die stein selbsten das hundert umb 1. fl. kaufen wollen, damit Er gantze stein Verarbeiten möge, Kläger aber habe gesagt, Wann Er stein brauchte, Wolle Er schohn bekommen.
    Herr Kühl berichtet, daß das Eck mit schlechten alten steinen Versehen und die arbeit sehr liederlich seÿe, befinde daß Er das Eck mit guten steinen Versehen soll.
    Stäbler referirt, die Maur könte Wohl beßer sein, berichtet auch daß Kläger beÿm Verding gesagt, Er müße sechs tausend neüe stein und sechzig fiertel Kalck haben, so aber hierzu nicht gebracht Worden, dann Kläger selbsten Vorwendet, daß Er achthundert neüe stein gebraucht.
    [f° 195-v] Erkand, Weilen auß dem Augenschein erhället, daß die arbeit liederlich gemacht, und das Eck noch abzubrechen und Wider aufzubauwen, als solle Klagender Hanß Kachler schuldig sein, auf das ehister das Gebäw in seinen Verding außzuführen und außzumachen, auch das Eck mit neuwen steinen Zuversehen und aufs Wenigste fünff Zehen hundert neüe stein darzu und die alte stein Zu den Riegelwändern Zugebrauchen, Zumahlen die böden gleich Zumachen, auch Wann es darzu nöthig wäre Wider so Viel an der gemachten Maur abzubrechen, damit die Böden gleich kommen möchten. Die Schelt Wort anbelangend, Weilen solches beÿ dem Regirendern Herrn Ammeister ex officio außgemacht, soll es dabeÿ sein Verbleibens haben, im Übrigen aber Beklagter fürterhin dergleichen reden müßig gehen.
    Kläger excipirt, daß vermög Verding Zedulls Er das oberste stockwerck nur ein schuh dick Zumachen Versprochen, aber anderthalben schuh dick machen müßen, alßo dabeÿ nicht vestehen Könne, sondern daß Beklagter sich mit Ihme abfinden möchte begehre. Beklagter Wendet Vor das Kläger Zwar in dem Verding Zedull geschrieben, daß Er nur ein schuh dick das oberste Stockwerck machen solle, hätte es aber gleich beredt, da dann Kläger Versprochen, anderthalben in den Zedull Zusetzen.
    Erkandt, Weilen der Accord nur Von einem stein dick meldet, soll Zwar der Kläger die Maur anderthalben sein dick Vollends auß Zumachen, Beklagter aber solchen halben steins halben sich mit Klägern Abzufinden schuldig sein. Beklagter könne mehr nicht geben, als Er Versprochen. Erkand, bleibt beÿ dem Bescheid.

    Abraham Bimler est mis à l’amende pour avoir quitté le conseil sans autorisation
    1695, Protocole de la tribu des Maréchaux XI 147 (Serruriers1692-1704)
    (f° 26-v) Dienstags den 30.ten Augusti – Abraham Bimler ist jetzt vom Handwerck gangen ohne erlaubnus bitten, Erkannt solle derentwegen 2. ß 6 d. ddt. dem Zunfftschreiber.
    VI 380 Bimler

    Un compagnon se plaint qu’Abraham Bimler a fait par ignorance des contrôles qui n’étaient pas nécessaires
    1696, Protocole de la tribu des Maréchaux XI 147 (Serruriers1692-1704)
    (f° 39-v) Dienstags den 17. Julÿ 1696 – Hannß Caspar Schmäder der Büchßenmacher gesell so beÿ Hanß Niclaus Höllbe inn arbeit, clagt contra Abraham Bimler daß alß Er gestern 8. tag einen gesellen umbgeschawet und Vermeint, wie Er von seinem Mitgesellen berichtet worden, daß Sie Vollkommen umbgeschawet haben, Abraham Bimler aber Zwar nicht auß Vorsatz sondern aus unwißenheit übersehen worden,
    Er Reus Zu N. gesagt, entweders muß Er darumb schawende gesell oder aber Er der Meister nicht redlich seÿn, weilen beÿ Ihme keine umbschaw geschehen, und dahero die ursach wißen wolle.
    N. der mit gegangene gesell der seithero Von hier weggangen, hatt gesagt, Sie wehen durch gehend umbgangen und doch sich in Zwischen absentirt.

    Abraham Bimler et Anne Marie Baur hypothèquent leur maison au Bœuf noir au profit de la fondation Nicolas Adolphe.

    1702 (18. Xbris), Chambre des Contrats, vol. 575 f° 513-v
    Abraham Bimmler schlosser u. Anna Maria geb. Baurin mit beÿstand Philipp Jacob Meelen wachsbossirers u. Joh: frid: Thomers büttels beÿ E. E. Zunft der Schmid
    in gegensein H. Philipp Küblers Exsenatoris alß Pflegers der Nicolai Adolphischen Stiftung und Hn Joh: Andreæ Käuflings Schafners daßelbst – schuldig seÿen 25 pfund
    unterpfand, der debitorum behaußung cum appertinentiis zuem schwartzen ochßen genant in der Kalbsgaßen allhier einseith ist ein eck ahm drenckgässel, anderseit neben der blauen roßen hinten aufs wasser stoßend gelegen

    Abraham Bimler et Anne Marie Baur hypothèquent à nouveau leur maison au profit de la fondation Nicolas Adolphe.

    1709 (27.9.), Chambre des Contrats, vol. 582 f° 541-v
    Abraham Bimmler schlosser und Anna Maria geb. Baurin beÿständlich Joh: frid: Thomes büttel beÿ E.E. Zunft der Schmidt und Joh: Michel Gering tabacb:
    in gegensein S.T. H. Joh: Sÿgwalds XV.ners u. H. Abraham Habrechts E.E. G. R. Beys. u. H. andres Keiflins Jurium Practici alß Schafners der Nicolai Adolphischen Stifftung – schuldig seÿen 50 pfund
    unterpfand, ihr hauß c. appert: in der Kalbsgass, einseit ist ein Eck ahm Tränckgässel anderseit neben der Blauen roß hinten aufs wasser stoßend

    Abraham Bimler hypothèque la maison à la Vache noire au profit du vitrier Georges Fessenmeyer le jeune

    1714 (23.5.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 351
    Abraham Bimmler sen: schlosser
    in gegensein Joh: Georg Feßenmeÿer jun: glaßers – schuldig seÿen 100 pfund
    unterpfand, seine behaußung c. appert: allhier in der Kalbsgass zuer Schwartzen Kueh, einseit neben d. drenckgässel anderseit neben der blauen roß hinten aufs wasser

    Malade, Abraham Bimler dicte en mars 1715 un codicille par lequel il lègue à sa femme l’habitation viagère dans un logement qu’il a fait construire à cet effet.
    1715 (3.3.), Not. Goldtbach (6 E 41, 231) f° 36
    Codicill – 1715 (…) auf Sontag den 3. Monatstag Martÿ Morgens zwischen Fünff und Sechs Uhren in einer allhier Zu Straßburg ane der Kalbsgaß gelegenen dem Codicillirn Eigenthümlich zuständigen behaußung und dero Wohnstuben mit den Fenstern auf die Gaß außsehend der Ehren und Wohlvorachtbare Herr Abraham Bimmler der Schloßer und burger allhier (…) zwar kranck undt schwachen Leibes (…)
    Vor das Andere, will Er wegen der Jenigen Ehelichen Lieb und traw, so Er Von Frawen Anna Maria Bimmlerin Gebohrner Bäurin seiner Ehelichen haußfrawen Zeit dero geführten Ehe genoßen, das Stüblein, Küchen und haußöhren in dem hoff alß welches Er in seinem hauß ane der Kalbsgaßen gelegen, express darzu bawen laßen auf allen fall Er Göttlichem Willen nach Zuerst Versterben solte, Zu einem Lebtägigen Wÿdembs genuß Vermacht und anverschafft haben
    (Grosse et minute)

    Abraham Bimler meurt le même jour, le 3 mars. L’inventaire de ses biens est connu par le répertoire du notaire

    1715, Not. Goldtbach (rép. 6 E 41, 225-1) en déficit
    Inventarium über weÿl. Hn Abraham Bimlers geweßenen Schloßers seeligen Verlassenschafft sambt der Abtheilung de A° 1715

    Sépulture, Saint-Guillaume (luth. reg. du pasteur, f° 68)
    Sontags den 3.ten Martii 1715 Hor. 5. vesp. 1715 starb Abraham Bimler, der Schloßer v . burger Ehemann Fr. Annæ Mariæ Baurin nachgelaßene wittib ward begraben mitags den 6.ten eiusd. ad D urb. ætas 67 jar 9 monat weniger 8 tag, Welches Zeugt [unterzeichnet] Abraham Bimler alß sohn, Johann Jörg bimler als sohn

    Le tuteur de ses enfants mineurs loue la maison au serrurier Abraham Bimler (copropriétaire)

    1715 (7.5.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 361
    Joh: Philipp Biber sen: schlosser alß vogt Bimmlerischer KK
    in gegensein Abraham Bimler schloßers
    entlehnt, eine behausung c. appert: /:sambt der werckstatt:/ allhier in der Kalbsgass zuer schwartzen Kuhe genannt sambt dem Gärtlein daran, auf 9 jahr lang anfangend auf Joh: Bapt. 1715 – um einen jährlichen Zinß nemlich 50 lb

    Fils du précédent, le serrurier Abraham Bimler meurt en mai 1720 et sa femme Susanne Hammerer en juillet de la même année en délaissant trois enfants. L’inventaire est dressé dans la maison rue des Veaux dont il est copropriétaire. La valeur de la maison est reprise de l’inventaire dressé après la mort de son père en 1715. L’actif de la succession s’élève à 323 livres, le passif à 130 livres.

    1720 (17. 7.br), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 5) n° 120
    Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und güethere, so weÿland der Ehren: und vorgeachte Meister Abraham Bimler, der Schlosser Vnd die Ehren und tugendsahme frau Susanna Bimlerin, gebohrne Hammererin, beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg nunmehr seel. nach Ihrem und zwar Er der Mann Zu Erst, nemblich im Majo Sie die frau aber Zu letst, nemblichen im Julio dießes 1720.sten jahrs aus dießer Welth genommenen tödlichen hintritt, zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern vnd begehren des Ehrengeachten Meister Johann Daniel Bimlers, des Meßerschmidts und burgers allhier, als geordnet und geschwohrnen vogts, Abraham, Isaac und Annæ Mariæ der Bimler, der abgeleibten beeden Eheleuthe seel. erziehlter Kinder und ab intestato verlaßener Erben, inventirt, durch Ihne den Vogten selbsten, ingleichem den Ehrengeachten Meister Johann Jacob Dürbach, den Schloßer und burger allhier, als deroselben geschwohrnen theilvogt (…) So beschehen in Straßburg den 17.ten Septembris Anno 1720.

    In einer allier Zu Straßburg ane der Kalbsgaß liegenden und Zum theil in dieße verlassenschafft gehörigen behausung befunden worden Wie folgt
    Antheil ane einer Behausung. Ein Vord. und ein Hind.hauß, mit allen d.en Gebäuen, begriffen, Weith., Recht. Zugehörd. vnd gerechtigkeit. geleg. allhier Zu Straßburg ane d. Kalbsgaßen, Von alters hero Zum Schwartzen ochßen genand, einseit neben dem sogenant. tränckgäßlein, and. seit neb. herrn Andreæ Bichau, Hind. auff d. Waßer stoßend geleg. davon geh. jährlich den 14.ten Februarÿ 4 lb 4 ß d Zinß dem Stifft wäysenhauß allhier ablößig in haubtguth mit 100 lb, Straßburg. wehung, Mehr dem Stifft St. Thomæ jährlich auf Martini 2 lb. d Zinnß redimibel in Capital mit 20. lb, Weiter geh. davon zu Zinß der hoh. Schuhl allhier jährl. auf Johannis Bapt. 2. lb d à 4 pro Cento gerechnet, wid.lößigen haubtguth mit 50 lb, und über dieße beschwährde in weÿl. Mr Abraham Bimlers des ältern gewesenen Schloßers und burgers allhier in Anno 1715 dh. weÿl. Hn Sebastian Goldbach Not.um nun ebenmäßig seel. Verlaßenschafft Inventarÿ fol. 37 fac. 2.do, dh d. Statt Straßburg geschw. Werckleuthe vom 12. Aprilis 1715 angeschlag. p. 580 lb. auff solche behaußung stehet ferner so abzuzieh. Ein pfund und 5 ß à 5. pro Cto gerechnet. Gelds auch man weÿl. H. N. Nicolai Adolphi seel. Stifftung jährl. auf d. 18.t Xbris redimibel in haubtgut mit 25 lb, Mehr 2 lb 10 ß à 5. pro Cto gerechnet. Gelds gibt man jährl. auf d.. 27.t 7.bris vorgedachter Weÿl. H. M. Nicolai Adolphi seel. Stifftung redimibel in Capital mit 50 lb,
    Item 4 lb à 4 pro Cento gerehnet reicht mann davon Meister Johann Georg Fesenmeÿer dem Glaßer und burger, allhier jährlich aug Joh. Bapt: wid.lösig in hauptguth mit 100 lb, Item 8 lb d. gleichgestalt à 4 pro Cento gerechneten gelts solle mann Fr Annæ Mariæ Bimlerin gebohrner Baurin weÿl. Mr Abraham Bimlers des ältern geweßenen Schloßers vnd burgers allhier nunmehr seel. hind.laßener Wittib, jährl. auf d. 7. Augusti redimibel in Capital mit 200 lb.
    It. nach inhalt Abtheilungs Concept über weÿl. Mr Abraham Bimlers des ältern Schloßers v. burgers allhier zu Straßburg seel. verlaßenschafft solle man fol: 18. fac 2.da Laut abrechnung vom 5. 7.bris 1720. Mr Johann Philipp Biber dem Maurer und Steinhauer auch burger allhier p. rest 2 lb 19 ß 6 ½. d
    It. fol. 20. fac j.ma besagt. abtheilungs Concepts solle mann weÿl. Mr Abraham Bimlers des jüngern Schloßers und burgers allhier als dißorts Erb p. rest 39 lb 9 ß
    It. fol. eod. solle man vorgedachten abtheilungs Concepts solle man vorgedachter Fr. Annæ Mariæ Bimlerin gebohrner Baurin in abrechnung ferner über obiges Capital per rest 40 lb 18 ß 3 d.
    It. fol. 21. fac 2.da dickbemelten abtheilungs Concepts solle mann Mr Johann Daniel Bimlers dem Meßerschmidt u. burg. allhier Erb p. rest 1 lb 6 ß 8 d
    It. fol. et fac ijsdem hat Andreas Bimlers in abrechnung zu erfordern p. rest 5 lb 19 ß 6 d
    Summa was von obigem anschlag d. 580 lb ferner abzuziehen von der behaußung bezahlt werd. muß 461 lb, Nach solchem abzug verbleibt ane dem anschlag annoch per rest übrig 118 lb, davon gebührt hiehero ein fünffter theil vor ohnvertheilt, th. 22 lb 17 ß 4 9/10 d
    Und seind die übrige 4/5.te theil frauen Annæ Mariæ Bimlerin geb. Bäurin, weÿl. Mr Abraham Bimlers des ältern geweßenen Schloßers Und burgs. allh. nunmehr seel. hinterlaßene wittib als welche Johann Jacob Bimler, des abgeleibt. brud. so zu Urach dießes zeitliche gesegnet, als deßen Mutter geerbt, Mehr Mr Johann Daniel Bimler dem Meßerschmid u. burg. allhier weiter Johann Georg Bimler dem ledig. Schneid. und dann Andreæ Bimler allen 3.en letztere eheleibliche geschwisterde zu gleichling antheilern, eigenthümlich zuständig
    Über die gantze behaußung sagt ein teutscher pergamentener Kauffbrieff mit der Statt Straßburg anhangendem Cancelleÿ Contract Insiegel verwahrt, datirt den 5. Junÿ Anno 1630. mit altem Lit. A. und Lit. B. notirt.
    Abzug gegenwärtigen Inventarium gehörig, Sa. hausraths 96, Sa. Werckzeugs und gemachter arbeit zum Schloßerwerck gehörig 49, Sa. Silbergeschmeid 3, Sa. Goldener Ring 2, Sa. baarschafft 5, Sa. Pfenningzinß hauptguhtd 33, Sa. Gülth von liegenden güthern 26, Sa. Antheil ane einer behaußung 22, Sa. Schuld 84, Summa summarum 323 lb – Schulden 130 lb, Nach solchem abzug verbleibt 193 lb
    Eheberedung (…) den 13. Maÿ 17(10), Not. Jacob Christoph Pantrion
    Copia Codicilli reciproci – in dem Jahr 1711 (…) den 17. Martÿ, persönlich kommen und erschienen ist, der Ehrsam und bescheidene Meister Abraham Bimmler der Schloßer und mit: und neben Ihme Fraw Susanna geborne Hammererin, beede Eheleuthe und burgere Zu Straßburg, von der Gnaden Gottes gesunden: gehend: vnd stehender Leiber, auch guten, richtigen verstands wie solches ab ihren Reden, gebährden und anderen vmbständen mehr genugsam abzunehmen war (…), in der Schreibstub Not. Jacob Christoph Pantrion

    Abraham Bimler épouse Susanne Hammerer en 1710
    1710 (13. Maÿ), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 70)
    Eheberedung – persönlich erschienen der Ehrsame Meister Abraham Bimler, noch lediger Schloßer, des Ehrenhafften M. Abraham Bimlers Schloßers vnd burgers allhier ehelicher Sohn, alß hochzeiter, mit beÿstand ersgemelts seines Vatters vnd H. Philipp Bibers Maurers vnd Steinhauers seines Vettern eines
    Andern theils aber die Ehren vnd Tugendsame Jungfrau Susanna Hammererin weÿl. H Johann Hammerer geweßenen Büttels auff E. E. Zunfft Zur Mörin vnd burgers Zu Straßburg hinderlaßene dochter, alß hochzeiterin Andern theils, mit beÿstand Mr Joh: Lentzen Schuemachers Ihres Schwagers v. geweßenen Vogts vnd H Johann Hammerers Guarde Im vmbgelt vnd burger alhier ihres Bruders
    Actum Straßburg den 13.ten Maÿ 1710. [unterzeichnet] Aber ham bimler der hoch Zider, Susanna hammererin Als hoch Zeiterin

    L’inventaire de leurs apports est dressé dans la maison qui appartient au père du mari. Ceux du mari s’élèvent à 29 livres, ceux de la femme à 408 livres.
    1710 (28. 8.bris), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 22)
    Inventarium über des Ehrenhafften Meister Abraham Bimlers Schloßers: und der Ehren vndt tugendsamen Frawen Susannæ Bimlerin gebohrner Lentzin beed. Eheleuthe vnd burgere alhier, einander in den Ehestand zugebrachte Nahrung. auffgerichtet Anno 1710.
    Inventarium und Beschreibung aller haab vnd Nahrung, so der Ehrenhaffte Meister Abraham Bimler der Schloßer vnd die Ehren vnd tugendsame Fraw Susanna gebohrne Hammererin beede Eheleuthe krafft ihrer mit einander auffgerichteter Eheberedung als ein unverändert Guth inn den Ehestand Zugebracht (…) So beschehen in Straßburg den 28.ten Monastag Octobris Anno 1710.
    In einer alhie Zu Straßburg Inn der Kalbsgaßen gelegener, des Ehemanns Vattern Zuständiger behaußung ist befunden wie volgt
    Series rubricarum hujus Inventarÿ/ Des Ehemanns unverändert guth, Sa. Kleÿd. vnd weißen Einwaths 24,, Sa. werckzeugs Zum Schloßer handwerck gehörig 1, Sa. Silbers 3, Summa summarum 29 lb
    Der Ehefrauwen unverändert Nahrung, Sa. haußraths 88, Sa. Silbers 4, Sa. Guldenen Ring 6, Sa. baarschafft 208, Summa summarum 408 lb

    Le coutelier Daniel Bimler, le tailleur Georges Bimler et le tuteur des enfants d’Abraham Bimler louent au serrurier Jean Martin Weismantel la partie de la maison qu’occupait Abraham Bimler

    1720 (5.8.), Chambre des Contrats, vol. 594 n° 363-v
    Daniel Bimmler messerschmidt und Joh. Georg Bimmler schneider so dann Joh. Jacob Thierbach schlosser alß vogt Abraham Bimmlers KK
    in gegensein Joh: Martin Weißmantel schlossers
    in ihrem hauß in der Kalbsgass gelegen die gemach und gelegenheiten welche obiger Abraham Bimmler innen gehabt, auf 4 jahr von dato – um einen jährlichen Zinß nemlich 30 lb

    Le tailleur célibataire Jean Georges Bimler hypothèque son quart de maison au profit des enfants mineurs d’Abraham Bimler

    1720 (5.10.), Chambre des Contrats, vol. 594 f° 472
    Johann Georg Bimmler der ledige Schneider so majorennis und ohnbevögtigt Mit beÿstand Johann Martin bergners gastgebers auff der Schneider zunfft stueb
    in gegensein Johann Daniel Bimmlers Meßerschmidt als vogts Abraham Bimmlers des Schloßers seel. 3. Kind. – schuldig seÿe 25 pfund
    unterpfand, ein vierdter theil für unvertheilt ahn einem hauß zum schwartzen ochßen genandt ahn der Kalbs gaß, einseit ist ein Eck ahm trenckgäßel anderseit neben einem hauß zur kleinen roosen genannt hinten auf d. waßer

    Le même hypothèque la même part au profit des mêmes

    1721 (21.2.), Chambre des Contrats, vol. 595 f° 111
    Johann Georg Bimmler der ledige Schneider so majorennis und ohnbevögtigt
    in gegensein Joh. Daniel Bimmlers Meßerschmidts als Vogts Abraham Bimmler des Schloßers seel. dreÿ Kind. – schuldig seÿe 25 pfund
    unterpfand, ein 4.ter theil für ohnvertheilt ahne einer behausung zum schwartzen ochßen genannt ahn der Kalbsgaß, einseit neben ist ein Eck ahm tränckgäßel anderseit neben hauß zur blauen Roßen genannt hinten auf das waßer

    Anne Marie Baur veuve d’Abraham Bimler hypothèque son quart de maison au profit du maître des rentes Jean Philippe Bœckler

    1721 (30.5.), Chambre des Contrats, vol. 595 f° 266-v
    Anna Maria Bäurin weÿl. Abraham Bimmlers Schoßers wittib beÿständlich Frantz von Gagnau ihres geschwornen Curatoris
    in gegensein Hn Joh. Philipp Böcklers Rentmeisters – schuldig seÿe 50 pfund
    unterpfand, der debitricis vierdten theil für ohnvertheilt ane einer behausung und hoffstatt cum appertinentis ahne der Kalbs: gaßen einseit ist ein eck ahm Tränck: gäßel, anderseit neben dem Farbhaus zur blauen Roßen hinten auff das waßer stoßend gelegen und zum schwartzen Ochßen genannt, davon die übrige dreÿ quart des debitricis Kindern eigenthümlich zuständig

    Anne Marie Baur meurt en février 1725 en délaissant quatre enfants ou leurs représentants. L’inventaire est dressé rue des Veaux (dans la maison dont elle a été propriétaire et dont elle tient un logement en jouissance viagère). L’actif de la succession s’élève à 325 livres, le passif à 32 livres.
    1725 (27.2.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 91) f° 287
    Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güethere, so Weÿland die Ehren und tugendsahme Frau Anna Maria Bimlerin gebohrner Bäurin auch Weÿl. des Ehren und Vorgeachten Meister Abraham Bimler des ältern geweßenen Schloßers und Burgers allhier zu Straßburg nunmehr seel. hinderlaßene Wittib nun ebenmäßig seel. nach ihrem Samstags den 17.ten dießes Monats Februarÿ, aus dießer Welth genommenen tödlichen hintritt, Zeitlichen verlaßen (…) So beschehen in Straßburg auf Dienstag den 27.ten Februarÿ Anno 1725.
    Die abgeleibte Frau seelige hat zu Ihren Erben ab intestato Verlaßen wie volgt, 1.mo Weÿl. Meister Abraham Bimlers, des geweßenen Schloßers und burgers allhier nunmehr seel. hinderlaßene 3. Kinder nahmentl. Abraham, Isaac und Annam Mariam die Bimler, deren geschwornen Vogt Mr Daniel Bimler der Meßerschmid und burger allhier allweilen aber derselbe Vor sich selbsten interessirt, als ist zu einem Theilvogt in deren Nahmen erbotten worden Mr Johann Georg Füegner der Schloßer und burger allhier (…), 2.do Meister Daniel Bimler den Meßerschmid und Burgern allhier, welcher in Persohn dem geschäfft abwartete, 3.tio Meister Johann Georg Bimler, den Schneider und Burgern allhier, so sich ebenmäßig beÿ dem geschäfft in Persohn eingefunden und dann 4.to Andream Bimler den ledigen Schloßer, deßen geschworner Vogt Herr Johann Philipp Bimler, der ältere Maurer und Steinhauer auch burger allhier, welcher beneben deinem Curando in Persohn dem geschäfft beÿgewohnt, Alßo alle Vier der Verstorbenen mit eingangs ermeltem Ihrem geweßenen Haußwürth auch seel. Ehelich erzeugte Söhne und Enckel und ab intestato Zu gleichlingen antheilern Verlaßene Erben
    In einer allhier zu Straßburg ane der Kalbßgass gelegenen und in dieße Verlaßenschafft nicht gehörigen behaußung befunden worden wie Volgt
    In gegenwärtig Inventarium gehörig, Sa. hausraths 17, Sa. Silbers 10 ß, Sa. Goldener Ring 2, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 300, Sa. Schulden 4, Summa summarum 325 lb – Schulden 32, Nach solchem Abgang 292 lb

    Compte que rend le coutelier Jean Daniel Bimler aux enfants mineurs d’Abraham Bimler et de Susanne Hammer
    1726 (12. 8.br), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 17) n° 371
    Rechnung Mein, Johann Daniel Bimlers, Meßerschmidts und burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts Abrahams, Isaacs und Annæ Mariæ der Bimler weÿland Meister Abraham Bimlers, geweßenen Schloßers und burgers allhier mit auch weÿl. frauen Susanna geb. Hammerin beeder nun seeligen erziehlter hinterlaßener dreÿer Kinder, außweißend alles dasjenige was Ich vom 31. julÿ Anno 1720 als da Ich zu dießer Vogteÿ gekommen biß den 12. oct. Anno 1726 berührter meiner Curanden halben Eingenommen und hingegen Wider außgegeben auch sonsten Vögtlicher Weiße Verrichtet und Verhandelt habe – Erste Rechnung dießer Vogteÿ

    Jean Daniel Bimler qui vient de racheter les parts de ses cohéritiers lors de la liquidation vend la maison à Jean Henri Fritschmann et à sa femme Marie Barbe Borst

    1722 (6.10.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 597
    (1750) Johann Daniel Bimmler der Meßerschmidt
    in gegensein Johann Heinrich Fritschmann und Mariæ Barbaræ geb. Borstin
    Eine Behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß hoff gärttlein und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahne der Kalbs: gaß, einseit ist ein eck ahm Trenckgäßel anderseit neben einer denen Hammerischen erben zugehörigen zur blauen Roßen genannten behausung und hinten auff die Breusch – ihme verkäuffer in abtheilung Vätterlicher Verlassenschafft von den samtlichen Bimlerischen Erbs: Interessenten krafft unter dem 3.t hujus von H. Notario Johann Lobstein ausgestellt productirten Attestati käufflich überlaßen worden – anbeÿ auch vorgedachte Bimmlerische wittib Annam Mariam geb. Baürin in der erkaufften behausung und denen ihro vermög von ihrem Ehemann seel. auffgerichteten Codicilli zur lebtägigen bewohnung und wÿdumbs sitz bestimbte gemachen die zeith ihres lebens ohne zinnß wohnen zu laßen versprochen – um 1512 pfund ausmachende capitalien und 237 pfund

    Jean Henri Fritschmann devient tributaire chez les Charpentiers le 14 juin 1718.
    1718, Protocole de la tribu des Charpentiers (XI 31)
    (f° 31-v) Dienstags den 14. Junÿ – Neuzff.
    Mr Johann Heinrich Fritschmann der Schreiner Zeigt Stallsch. vor, Sub dato 30. Maÿ 1718. bitt Ihme das Zunfft Recht gedeÿen Zu laßen. Erk. willf. dt. 1. lb 10 ß

    Fils du menuisier Jean Georges Fritschmann, Jean Henri Fritschmann épouse en 1718 Marie Barbe Borst, fille du coutelier Jacques Borst
    Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 302) n° 1294)
    1718. Eodem [Mittwoch den 16.ten febr.] Sind nach 2. mahl. Proclamation ehl. copulirt worden Johann Heinrich Fritschmann der lediger Schreiner, Joh: Georg Fritschmann b. und Schreiners ehl. Sohn vnd J. Maria Barbara H Joh: Jacob Porsten b. und Meßerschmidts ehl. Tochter [unterzeichnet] Johann Heinrich fritschmann als hochzeiter, Maria Barbara Borstin als hochzeiterin (i 301)

    Le menuisier Jean Henri Fritschmann loue au serrurier Jean Frédéric Gœbel une partie de sa maison dite au Bœuf noir, dont un atelier de serrurier

    1724 (28.8.), Chambre des Contrats, vol. 598 f° 406
    Johann Heinrich Fritschmann der Schreiner
    in gegensein Johann Friedrich Göbel des Schloßers
    In seiner ahne der Kalbs: gaß einseit neben Hammererischer wittib und erben anderseit ist ein eck ahm Tränckgaßel gelegen zum schwartzen ochßen genannten behausung, vornen auff die gaß unten auff dem boden eine werckstatt, eine Kohlenkammer und besondern Keller, Ferner eine stiege hoch Stueb Stuebkammer und Kuchen, weither dreÿ stiegen hoch eine Kammer vor die gesellen, so dann platz zum holtz – auff 4 nacheinander folgenden jahren anfangend auff nächstkünfftigen Michaelis, um einen jährlichen Zinß nemlich 53 gulden

    Marie Barbe Borst meurt en 1728 en délaissant quatre enfants. Les experts estiment la maison 1 000 livres. La masse propre au veuf est de 494 livres, celle des héritiers de 305 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 111 livres, le passif à 2 306 livres.

    1729 (25.2.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 23) n° 531
    Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güethere, Liegender und Vahrender, Verändert und ohnveränderter, überall nichts davon außgenommen, so Weÿland die Ehren und Tugendsahme Frau Maria Barbara Fritschmännin gebohrner Borstin, des Ehren und Wohlvorgeachten Meister Johann Heinrich Fritschmanns, des Schreiners und burgers allhier Zu Straßburg gewesene eheliche Haußfrau, nunmehr seelige, als dieselbe Sonntags den 7.ten Novembris des Zurückgelegten 1728.sten Jahrs dießes zeitliche in das Ewige verwechßelt, nach solch Ihrem aus dießer Welt genommenen tödlichen Hintritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehren und Wohl vorgeachten Herrn Johann Philipp Wittmars, des Perucquenmachers und burgers allhier Zu Straßburg, als geordnet und geschworenen Vogts Georg Friderichs, Johann Heinrichs, Johann Daniels und Johann Jacobs der Fritschmännere, aller vier der in Gott seelig entschlaffenen Frauen mit Vorberührten Ihrem hinterbliebenen Wittiber ehelich erziehlter Kinder und per Testamentum Verlaßener Erben, inventirt (…) So beschehen in Straßburg auf Freÿtag den 25.ten Februarÿ Anno 1729.

    In einer allhier zu Straßburg ane der Kalbsgaß gelegenen und in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung befunden worden, wie Volgt
    Ane Höltzen: und Schreinwerck. In der Obern Cammer, In der Gesellen Cammer, Auf der Bühn, In der Wohnstub, In dero Stub Cammer, Im Haußöhren, In der Soldaten Cammer, Im Keller
    Eigenthumb ane einer Behaußung. (T.) Eine Vorder: und Hinder behaußung, Hoff, gärtlein und Hoffstatt, mit allen deroselben gebäuen, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten, gelegen allhier in der Statt Straßburg ane der Kalbsgaß, zum Schwartzen ochßen genand, einseit ist ein Eck am Trenckgäßlein anderseit neben Sieur Mouffa dem Handelsmann, hinden auf die Preusch stoßend, durch (die Werckmeistere) Laut abschatzungs Zeduls Vom 1.ten Martÿ Anno 1729 angeschlagen pro 1000. lb. Darüber sagt ein teutscher pergamentener Kauffbrieff in allhießiger Cancelleÿ Contract Stub aufgerichtet und mit dero anhangendem Insiegel corroborirt, de dato 6. Octobris Anno 1722.
    Wÿdembs Verfangenschafft Welche Frau Susannæ Fritschmännin gebohrne Bilgerin, Weÿland Meister Johann Georg Fritschmanns, des geweßenen Schreiners und burgers allhier zu Straßburg nunmehr seel. hinterlassene Wittib, des Wittibers Stieffmutter, Von gedachtem Ihrem Verstorbenen Haußwürth seel. Zeit Lebens zu genießen hat, Inhalt des Wittibers ererbte Vätterl. Nahrung in Anno 1720 durch Hn Notarium Johann Heinrich Langen aufgerichteten Designation
    Ergäntzung des Wittibers abgegangenen ohnveränderten guths, Vermög Inventarÿ über beeer geweßener Eheleuth einander vor ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen in Anno 1718 durch Herrn Notarium Johann Heinrich Langen seniorem nun seel. aufgerichtet
    Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Des Wittibers ohnverändert Vermögen. Sa. hausraths 19, Sa. Silbergeschmeids 4, Sa. goldener Ring 1, Sa. baarschafft 1, Sa. Werckzeugs zum Schreiner handwerck gehörig 11, Sa. Erg. (509, abgang 2, Remanet) 506, Summa summarum 544 lb – Schulden 50 lb, Nach solchem abzug 494 lb
    Der Erben ohnveränderte Nahrung, Sa. Hausraths 52, Sa. Silbergeschmeids 6, Sa. goldener Ring 11, Sa. baarschafft 14 ß, Sa. Schuld 50, Sa. der Erg. (184, abgang 1, Remanet) 183, Summa summarum 305 lb
    Theilbahre Verlassenschafft. Sa. Hausraths 36, Sa. Werckzeugs auch holtz und diehlen zum Schreiner handwerck gehörig 34, Sa. Silbergeschmeids 3, Sa. Eigenthumb ane einer behaußung 1000, Sa. Schulden 36, Summa summarum 1111 lb – Schulden 2306 lb, Teilbahres Passiv onus dem Stalltax nach 1195 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 305 lb, Mehr Schulden als Nahrung dem Stalltax nach 395 lb
    Conclusio finalis Inventarÿ 305 lb
    Wÿdembs Verfangenschaft Welche Frau Barbara Borstin, gebohrner Thorwarthin, Weÿl. Herrn Johann Jacob Borsten des geweßenen Lang Meßerschmids und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. hinterlassene Frau Wittib der Verstorbenen Frauen seel. eheleibliche Mutter, von gedachtem Ihrem Haußwürth seel. as dies vitæ zu usufruiren. Nach besag (…) in Anno 1724 durch mich Notarium vergriffenen Abtheilungs Conceptj
    – Abschatzung d. 1. Marty 1729. Auff begehren des Ehren hafften und bescheidenen Meister Johann Heinrich Frischmann Schreiner ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg ein Eck hauß in der Kalbs gaßen gelegen, einseits Neben Chameau anderseits an des Trenck gäßel und hinden auf die Preisch stosend, welche behausung hinder gebau, Nebens gang, Stuben Cammern, Küchen, Soldaten Cammer, hauß Ehren, schloßer und schreiner Werckstatt mit einem offen zweÿ gebälckte Keller, hoff und bronnen sambt aller gerechtig. wie soches durch der Statt Straßburg geschworene Werckleuthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigem preiß nach angeschlagen wird Vor und Umb Zweÿ tausend gulden [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Daniel Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauerhoffs

    Jean Henri Fritschmann se remarie en 1730 avec Marie Barbe Leopard, fille du notaire Charles Leopard : contrat de mariage, célébration
    1730 (8.8.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 77) n° 232
    Eheberedung – entzwischen dem Ehren und Wohl Vorgeachten Meister Johann Heinrich Fritschmann, dem Schreiner Wittiber und burger allhier Zu Straßburg, als dem Bräutigamb, ane einem
    So dann der Ehren und tugendsahmen Jungfrauen Maria Barbara Leoparthin weÿland des Sohl Ehrenvest, großachtbahr und rechtsgelehrten Herrn Johann Carl Leoparts, Geweßenen Notarÿ publici auch der Statt Straßburg wohlmeritirten Stall Actuarÿ und burgers alhier nunmehr seeligen nachgelaßener tochter, als der Jungfrauen hochzeiterin, ane dem andern Theil
    So beschehen in Straßburg den 8.ten Aug. 1730, [unterzeichnet] Johan Heinrich fritschmann, M. B. L. der Jgfr. hochzeiterin handzug

    Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 84, n° 306)
    1730. Eod. [30. Aug.] sind nach 2. maliger Proclamation ehelich Copulirt v. eingesegnet word. Johann Heinrich Fritschmann der schreiner wittwer v. b. alhier v. Jgfr. Maria Barbara weÿl. H Joh: Carl Leopardt geweß. Actuarÿ auff allhiesigem Stall Nachgel. ehl. Tochter [unterzeichnet] Johan Heinrich fritschmann als hoch Zeiter, Maria Barbara Leopardin zeichen + (i 88)

    Le menuisier Jean Loger fait grief à Jean Henri Fritschmann de ne pas observer le règlement sur les compagnons
    1733, Protocole de la tribu des Charpentiers (XI 31)
    (f° 175) Sambstags den 2. Maÿ 1733 – Herr Johannes Loger der Schreiner klagt G.ra Meister Johann Heinrich Fritschmann auch Schreiner, so aber auf angelegtes vorgebott nicht erschienen, daß Er Ihme den von gn. Herren den XV. Sub dato 28. Martÿ Jüngst ergangenen bescheid Zuwieder, das gesind und die gesellen, so der ordenttlichen bitt nach Zu Ihme kommen solten, verführen und auffstiffte, maßen er Verwichenen Oster dienstag einen Gesellen, so der erste warnung Ihme solte Zugeschick werden aufgestifft, daß Er sich vor Ihme bedencken mithien sich unter ansetzen solle, daß der beklagte solchen hernacher bekommen könte, bitt weilen der beklagte nicht erschienen seinen gesellen Eÿdlich des wegen abzuhören.
    Erkand es seÿe dem beklagten deswegen beÿ 1 lb 10 ß d Straff gebetten worden, beÿ nechstem Gericht zu erscheinen, Er erschiene aber als dann oder nicht so solle Ergehen was rechtens.

    Nommé après la démission d’Adam Giesbrecht, Jean Henri Fritschmann demande aux Quinze à être démis de ses fonctions de maître adjoint des serruriers parce qu’il est plus souvent malade que bien portant. Les représentants du corps de métier répondent qu’ils savent que Jean Henri Fritschmann ne se porte pas bien mais objectent qu’Adam Giesbrecht aurait sans doute conservé ses fonctions si elles lui rapportaient de l’argent. Les Quinze ordonnent aux corps de métier de choisir un nouveau maître adjoint puis délivrent trois ans plus tard une expédition de leur sentence.
    1738, Protocole des Quinze (2 R 147)
    Joh: Heinrich Fritschmann C. E. E. Mstrerschafft der Schreiner
    (p. 38) Sambstag d. 25. Januarÿ 1738 – Römer nôe Joh: Heinrich Fritschmann C. E. E. Mstrerschafft der Schreiner erhalt prod. vom 18. Jan. jüngst Christ. bitt Deput. Römer bitt similier. Erk. Deput. willfahrt.

    (p. 67) Sambstag d. 8.febr 1738 – Joh: Heinrich Fritschmann Ca. die Schreiner
    Iidem [Ober Handwerck herren] laßen weithers per Eundem [Secret. Kleinclaus] referiren, Johann Heinrich Fritschmann der Burger und Schreiner allhier habe den 18. Januarÿ jüngst C. E. E. Handwerck der Schreiner ein Underth. Memoriale sambt beÿlagen Sub Lit. A. et B. producirt, darinnen gehorsambst Vortragend, es seÿe Adam Gießbrecht ohnlängst Von Mgh. seines Vnder Mstr Ambts entlaßen, und er, Implorant, hernach darzu erkoßen worden, Weilen er aber wie die Beÿlag Lit. A. es Zeige, das Jahr hindurch mehr Kranckh alß gesund Er 2.do mit einer Vogteÿ, so Ihme großes Derangement mache, beladen, 3.to seine Kindschafft groß, 4.to er Zu Künfftigen Somer ohnumbgänglichen eine Cur umb sich nur etwaß Zu erhohlen brauchen müßen und 5.to er mit 3. Kindern Von dem Lieben Gott gesegnet, für Welche er beÿ dießen Kleinen Zeiten sorgen müße, Alß gehe seiner Underthg. bitt dahien Mghh. geruhen möchten, Ihne der charge eines under Meisters für dieses mahl in g. Zu entbinden mit dem Underthg. Oblato daß wan Ihme der Liebe Gott restituiren, undt beßere gesundheit und Leibeskrafften geben werden, daß er Alßdann E. E. Handwerckh nach pflicht und schuldigkeit gern und willig dienen, und alle Chargen über sich nehmen wolle,
    Gedachtes E. Handwerckh habe hierauff umb Deputation gebetten, welche auch willfahrt und beseßen worden, da der Implorant niehmahlen umb erlaßung sothanen Under Meister Ambts gebetten, Nomine der Imploranten seÿen Vorgestanden Johann Wolffgang Schmutz, Joh: Georg Dromer, Johann Daniel Braun, undt Diettich Wollhaußen, Welche geantwortet, es seÿe des Imploranten blödigkleit bekandt, undt daß er nicht in dem stand das Under Meister Ambt Zu Versehen, jndeßen seÿe der Ober Meister Joh: Georg Zoar auch Kranckhlichst und umpaß so daß Sie einen Unter Meister haben müßten, der in dem stand seÿe das ampt Zu Versehen, Meister Gießbrecht welcher auß Mghh der XV. Erkantnuß Vom 14. Xbris jüngst dießes Ambts erlaßen worden, hatte es wohl versehen Können, wann es etwas eintragen thäte, Wurde ein jeder dieße Ambt haben wollen, Und da es umb einen geschwornen Meister Zu thun seÿe, wolle sich ein jeder darzu gebrauchen laßen, Weil solches etwas eintrage. Nun seÿe es an dem daß wie Mghh. protocoll maß gebe, Gießbrecht deßwegen dießes Ambts erlaßen worden, Weilen der Ober Meister, Welcher darzu citirt worden, sich nicht wieder deßen Erlaßungs begehren opponirt sondern es lediglichen Zu Mghh. Erkantnuß gesetzt, Nun gestünden aber die Imploraten daß dießer Implorant nicht in den stand seÿe das Under Meister Ambt zu versehen, dahero davor gehalten werden daß selbige ebenmäßig deßen Zu erlaßen mithien denen Imploraten anzubefehlen, daß sie einen andern, der in dem stand præstanda zu præstiren an deßen statt erkießen sollen, die Genehmhaltung Zu Mghh. stellend. Erkandt, bedacht gefolgt.

    1741, Protocole des Quinze (2 R 150)
    (p. 623) Sambstag d. 9. Decembris 1741. – Römer nôe Johann Heinrich Fritschmann bitt umb Comm. des A° 1738. contra E. E. Handwerck der Schreiner erhaltenen bescheidts, H. Secret. Kleinclaus berichtet daß selbiger bereiths wie folgt zu papier gebracht worden.
    Bescheid. – Sambstag d. 8.febr 1738. In Sachen Johann Heinrich Fritschmann des Burgers undt Schreiners allhier, Imploranten, ane einem, entgegen und Wider E. E. Handwerck der Schreiner, Imploraten am andern theil, Auff producirtes Underth. Mem. sambt beÿlagen Sub Lit. A. et B. und angehenckhtem Bitten den Imploranten der Charge eines Unter Meisters für dieses mahl in gnad. Zu entbinden, mit dem Underthg. Oblato daß wann Ihme der liebe Gott restituiren, beßere Gesundheit und Leibeskrafften geben werde, Er Alßdann E. E. Handwerckh nach pflicht und schuldigkeit gern und willig dienen, und alle Chargen über sich nehmen wolle.
    Der Imploraten beÿ gebettener, bewilligter, und beseßener Deputation darüber gathane Verantwortung, auch all übrigen angehörte Vor: und Anbingen, Ist der Hh Deputirten abgelegten Relation nach Erkandt, wird der Implorat, weiolen er das Under Meister Ampt Zu Versehen nicht im stand ist, deßen erlaßen, mithien denen Imploraten anbefohlen, daß Sie einen andern, der in dem stand præstanda zu præstiren an deßen statt erkießen sollen.
    Zu Mghh. stellend, ob sie diesen Auffsatz alßo genehmen halten und dem Imploranten die begehrte Communication willfahren wollen. Erk. quoad Sic.

    Les Quinze autorisent Jean Henri Fritschmann à employer quatre compagnons en surnombre pour mener à bien la commande passée par le courtier Jean Daniel Ehrmann
    1745, Protocole des Quinze (2 R 155)
    (f° 83) Sambstag d. 13. febr. 1745. – Joh: Heinrich Fritschmann Ca. die teutschen Schreiner
    Römer nôe Joh: Heinrich Fritschmann b. und Schreiners C. E. E. Handwerckhs der teutschen Schreiner Ober M. Ppal. hat Joh: Daniel Ehrenmanns des burgers und Courtier baw übernommen, Bitt Underth. Ihme gn. Zu erlauben, daß er den 4.ten Gesellen so lang dießer baw wehret halten dörffe. Freündt E. E. Meisterschafft hat nichts Wieder des Imploranten begehren, setzts. Erk. Wird dem Imploranten willfahrt.

    Inventaire dressé après la mort de la manante Marie Claude Boullet, locataire

    1749 (14.3.), Matthieu Beguin, greffier du Petit Sénat – Saint-Marc n° 4617, 1 AH 12 120 (Grosse)
    Inventarium über Weÿland Damoiselle Marie Claude Boullet der geweßenen ledigen Schirmerin allhier zu Straßburg nunmehr seeligen Verlaßenschafft auffgerichtet 1740. (…) nach ihrem den 27. Junÿ dießes lauffenden 1740. Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen Ableiben Zeitlichen verlaßen (…) ersucht durch den Ehrenachtbaren Meister Johann Heinrich Fritschmann den Schreinern und Frau Mariam Barbaram gebohrne Leopardin, beede Eheleuthe und Burgere allhier Zu Straßburg beÿ welchen die Verstorbene biß an ihr End im Hauß verzinnsung geweßen (…) So geschehen allhier in der Königlichen Statt Straßburg auff Freÿtag den 14. Martÿ Anni 1749. In præsentia S. T. Herrn Johann Friderich Ströhlins, vornehmen Apotheckers und Eines Ehrsamen Kleinen Raths dermaligen wohlverordneten beÿsitzers als auß edelbesagten Rathsmittel hierzu insonderheit deputirt.

    Bericht in gegenwärtig Verlaßenschafft Inventarium gehörig. Es hat nehmlichen die Verstorbene an Frau Catharinam gebohrne Brenet, Adam Müllers des Meelmanns allhier Ehefrau, durch vor der ihrem End mündlichen verordnet, daß betreffend die Interesse von denen hernach inventirten dreÿ Wexelscheinen, so sich dato beÿ Eines Ehrsamen Kleinen Raths protocol unter mein des actuarii handen befinden ihro Frauen Müllerin die lauffende Marzal biß an des Absterben der Defunctæ angedeÿhen, und von solcher Zeit an die dreÿjährige Interesse denen Armen außgethelt werden (…)
    In einer allhier ane der Kalbs Gaß gelegenen, zur schwartzen Kuhe genanden behaußung Eingangs gemeldten Fritschmännischen Eheleuthen eigenthümlich zugehörig, folgender maßen befunden
    Sa. Haußraths 27 lb, Sa. Silbers 19 ß, Sa. baarschafft 2, Sa. Schulden 617 lb, Summa summarum 648 lb – Schulden 25, Conclusio finalis Inventarÿ 622 lb
    (Joint) Copia Tit. E. E. Großen Raths Gnäd. Geb. Hh. Es ist eine genandte Marie Claude Boulet in Verwichenen Februarÿ allhier verstorben, dieße Persohn hatte von mehr als 20 Jahren dener Hh. Imploranten verstorbenen Vatter eine Summ vom 1800 lit auffzuheben gegeben (…)

    Le locataire David Andres, coutelier, meurt dans la maison en 1756 en délaissant trois enfants issus de sa veuve Marie Salomé Bronner

    1756 (14.6.), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 28) n° 403
    Inventarium über Weÿl. Mr David Andreßen, deß geweßenen Lang Meßerschmidts vndt burgers Zu Straßb. Verlaßenschafft, auffgerichtet in Anno 1756. – welcher am Sonntag so da ware den 2. deß Monats Maji in Fürwährendem 1756.ten Jahrs dießes Zeitlche mit dem ewigen verwechßelt, hie zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft (…) durch die Viel Ehr: vnd Tugendsahme Frau Mariam Salome Andreßin eine geb. Bronnerin die Nachgelaßene Wittib wie auch die beedte anweßende Töchtern (…) geäuget vnd gezeiget
    So geweste In fernereù Persönlichen beÿweßen deß auch Ehrengedachten Herrn Johann Daniel Baldtnern deß fripier vndt burgers hieselbsten der wittib Schwagers alß deroselben ahne vogt statt hierzu Erbettenen beÿstandts Straßburg Montags den 14. deß Monaths Junÿ Anne 1756.
    Denominatio haeredum. Der Verstorbene Eingangs: benandt seeliger hat ab intestato zu Seinen wahren vnd rechtsmäßigen Erben verlaßen, Nahmentlichen vndt 1.mo die Tugendt: begabte Jungfrau Maria Salome, so in das 18.te Jahr Ihres alters gehet, 2. die tugendsame Jungfrau Maria Magdalena, welche das 16.te Jahr Ihres alters zurückgelegt hat, vndt dann 3. David so seÿt dem jüngst zurück gelegtem H. Oster: Fest das 14 Jahr seines alters erreicht ha, und das Paßmentmacher handwerck Erlernen solle, Mithin die vorher: gemeldte Sambtliche 3 : deß Abgeleibten seel: mit der hinterbliebenen Wittib ehelich Erzeugte Kindtere vnd nach Todte ab intestato Zu gleichen Portionen Und Antheilern Verlaßene rechtsmäßige Erben Vndt Zwar Ein Jeeder derenselben Zur tertz berührendt, Inn welcher gesambter 3.r der Zeit annoch minorennen Kindter vnd Erben Nahmens aber, der Ehrenachtbahre Herr Johann Memminger, der fischer vnd burger allhier alß dererßelben (…) geordnet und geschworener vogt solcher Inventur in Persohn beÿ gewohnet vndt dererselben Interesse observiret hat.

    Copia der unterm 7. 7.bris 1733 vor unterschriebenen Notario auffgerichteten heuraths verschreibung (…) Ph. Jac. Marbach Nots.
    Copia Codicilli, in Seiner lehnungsweiße bewohnende ahne der Kalbs: gaß gelegene herrn Johann Heinrich Fristchmann dem Schreinern zuständigen behaußung dero obere: theils in das tränckhgäßlein theils auch in den hoff der besagten behaußung auß sehendte wohn: Stube, den 1. maÿ 1756, Not. Ph. Jac. Marbach
    Inn einer allhier Zu Straßburg ahne der Kalbs: gaß gelegen inn solche Verlaßenschafft Nicht: sondern Hn Johann Heinrich Fritschmann dem Schreiner vnd burger hieselbst eÿgenthümlich zuständigen behaußung ist befunden Worden Wie volget
    Ane Höltzen und Schreinerwerck, Inn der Kuchen, Inn dem hauß: Ehren, Inn der Wohnstub: Cammer, In der Wohnstuben, Inn dem Keller
    Ergäntzung der Wb. abgegang. ohv. Vermögen Nach Anleitung deß Über Einagngs: gemeldter beede gewesener Ehe Persohnen in den Ehestand für ohnverändert einander Zugebrachte Nahrungen sub dato 15. Junÿ in Aô 1734 vor auch unterz. Notario auffgerichteten Inventartii Concept
    Norma hujus inventarii. Der Hinterbliebenen Wittib ohnverändert vermögen, Sa. hausraths 5 lb, Sa. Silbers geschmeids 2 lb, Sa. goldene ringe 2 lb, Sa. schulden 35 lb, Ergäntzung 172 lb, Summa summarum 217 lb
    Dießemnach sollte auch der KK. vndt Erben ohnverändertes vermögen, Vnd alß dann die theilbare Verlaßenschafft inventirt cit. beschrieben werden, weilen aber die hinterbliebene Wb. mit Ein rathen vnd gut befundt Eingangs ermeldten Ihres hierzu Erbettenen beÿstands Zufolg des sub dato 26.t Aug. 1756. über die Theilbahre Verlaßenschafft verfertigten Summarischen Calculi den 27. ejusdem mensis et anni (…) auff die letsteren Nemblichen die Theilbahre Nahrung tam active quam passive renunciret (…) beede Nahrungen sammethafft unter Einem titul, benanlichen der KK und Erben ohnverändert und die theilbare Nahrung inventiret, Sa. hausraths 34 lb, Sa. Werckzeugs wie auch der waaren Zum Schwerdtfeger: oper Lang Meßerschmidt Handwerckh gehörig 10 lb, Sa. Silbers 4 lb, Sa. baarschafft 6 ß, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 200 lb, Sa. Schulden 6 lb, Summa summarum 256 lb – Schulden 285 lb, In Compensatione 27 lb, Conclusio finalis 189 lb

    Le fourbisseur David Andres épouse Marie Salomé Bronner en 1733
    1733, (7. Sept.), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 40)
    Eheberedung – zwischen dem Ehrenachtbahren Mr David Andreßen dem ledigen Schwerdtfeger, weÿl. G. David Andreßen, geweßenen Schiffmanns und burgers Zu Straßburg, längst seel. nachgelaßenem ehelichem sohn, alß Hochzeitern ahne Einem
    So dann der Viel ehren und tugendt begabten Jungfr. Mariæ Salome Bronnerin, weÿl. H. Nicolaj Bronners, geweßenen Paßmentmachers auch burgers alhier seel. hinterbliebener ehelichen Tochter, alß der Jungft. Hochzeiterin am andern Theil
    So beschehen in der Königlichen Statt Straßb. Montags den 7. Sept. Anno Dni 1733 [unterzeichnet] David Andreß Als hochzeiter, maria salome brunerin als hochzeiterin

    Marie Barbe Leopard meurt en 1762 en délaissant pour héritière sa sœur Marguerite Salomé Léopard femme du tailleur Philippe Frédéric Rœhrig. L’inventaire est dressé dans la maison au Bœuf noir. Les experts estiment la maison 900 livres. La masse propre au veuf présente un actif de 950 livres et un passif de 1 037 livres, celle des héritiers s’élève à 174 livres. L’actif de la communauté s’élève à 519 livres, le passif à 437 livres.

    1762 (26.5.), Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 719) n° 427
    Inventarium über Weÿland der Ehren und Tugendsahmen Frauen Mariä Barbarä Fritschmännin geb. Leoparthin, des Ehren und Wohlvorgeachten Herrn Johann Heinrich Fritschmann des Schreiners und Burgers allhier Zu Straßburg geweßener geliebten Ehefrauen nunmehr seel. Verlassenschafft, auffgerichtet, Anno 1762 (…) als dieselbe Sambstags den 8.ten May dießes lauffenden 1762.sten Jahrs dießes Zeitliche mit dem Ewigen Verwechßelt, nach solch Ihrem aus dießer Welt genommenen tödlichen Hintritt hie Zeitlichen Verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Ehren und tugendsahmen Frauen Margarethä Salome geb. Leoparthin, weÿl. Hn. Philipp Friderich Röhrig des geweßten Schneiders und burgers allhier seel. nachgelaßener Wittib, als der Verstorbenen seel. einzigen Schwester und ab intestato verlaßener Universal Erbin, beÿständlich Herrn Joh: Jacob Grießbach Notarÿ publ. Jur: und berühmbten Practici ersucht und inventirt (…) So beschehen in Straßburg auf Mittwoch den 26. Maÿ A° 1762.

    In einer allhier Zu Straßburg an der Kalbs Gaß gelegener und in diese Verlaßenschafft gehörige Behaußung befunden worden, Wie folgt
    Eigenthumb ane einer behaußung (W) Nemb. Eine Vorder undt Hinter behaußung, Hoff, Gärthlein undt Hoffstatt mit allen deroselben Gebäuen, begriffen, Weithen, Zugehörden, Recht und Gerechtigkeiten gelegen allhier ane der Kalbsgaß Zum schwartzen Ochßen genandt, Einseith ist ein Eck am Trenck Gäßlein, anderseit neben Hn. Rathherrn François Langfraÿ dem Italienischen Handelsmann hinten auf die Preusch stoßend, davon gibt man Jährl. der Statt Straßburg Pfenningthurn 5 ß d bodenzinß, sonst gegen Männiglichen freÿ leedig eigen und durch (die Werckmeistere) laut Abschatzungs Zeduls Vom 26.sten Maÿ 1762 angeschlagen pro 900. lb. Abgezogen den darauff hafftenden bodenzinß so zu doppeltem Capital gerechnet antrifft 10 lb, restiret alßo ane dem Anschlag dießer behaußung außzuwerffen 890 lb. Darüber sagt ein teutscher Pergamentener Kauffbrieff in alhießiger Cancelleÿ Contract Stub gefertiget und mit dero anhangendem Insiegel corroboriret, de dato d. 6. Octobris A° 1722.
    Ergäntzung der Frau Erbin wehrender Ehe ermanglenden unveränderten Guths, Zufolg vorgemelten Inventarÿ (…) A° 1733 dh. weÿl. H. Johannes Lobstein geweßenen Notarium publ : jur : et practicum seel. aufgerichtet
    Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Eheberedung
    Des H. Wittibers unverändert Vermögen, Sa. hausraths 37, Sa. Lährer faß 1, Sa. Silbers 12, Sa. goldener Ring 9, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 890, Erg. o, Summa summarum 950 lb – Schulden 1037 lb, In Vergleichung 86 lb passiv onus
    Dießemnach wird nun auch der Erbin unveränderte Nahrung beschrieben, Sa. hausraths 26, Sa. Silbers 7, Sa. goldenen Ringels 8 ß, Erg. Rest 140 lb, Summa summarum 174 lb
    Endlichen wird nun auch das gemein Verändert und theilbahr Vermögen beschrieben, Sa. hausraths 19, Sa. Silbers 2, Sa. Schuld 497, Summa summarum 519 lb – Schulden 437 lb, Compensando verbleibt 82 lb – Stall summ 169 lb
    Copia der Eheberedung (…) den 8. aug. 1730, Johannes Lobstein Notarius juratus

    Diacre à Saint-Nicolas, Jean Henri Fritschmann vend en son nom et en celui de ses cohéritiers la maison dite au Bœuf noir au serrurier Jean Henri Baur moyennant 2 500 (2 625 selon la vente provisoire) livres : vente provisoire devant notaire, vente définive à la Chambre des Contrats.

    1768 (16. Apr.), Not. Zimmer (6 E 41, 1449) n° 140
    Interims kauff – erschienen S. T. Herr Johann Heinrich Fritschmann treueifriger Diaconus der Evangelischen Gemeinde St Nicolai alhier, anzeigend wie daß Er H. Comparent vor sich und seiner Erben ad interim und bis gegenwärtiges in alhiesiger Cantzleÿ Contractstub ordnungsmäsig verschriben seÿn wird, käuflichen cedirt und überlassen habe
    Mstr Johann Georg Baur dem burger und Schloßer alhier
    eine behaußung zum schwartzen Ochsen genand, mit allen Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen alhier Zu Straßburg ane der Kalbsgaß, einseit neben H. Frantz Lanfrey, dem Handelsmann und E. E. großen Raths alten beÿsitzer alhier, anderseit ein eck ane dem tranckgäßlein ausmachend, hinten auf die Preusch stosend, so über 5 Schilling bodenzinß den man Löbl. Stadt Straßburg Pfenningthurn jährlichen auf Matthæi tag zu entrichten schuldig freÿ leedig und eigen – um 5250 Gulden
    (…) 6° Ist unter diesem Kauff und Verkauff begriffen alles so niet und nagelvest, insonderheit aber ein kupferner Bauchkössel und Samtliche in dem Hauß sich befindlichen Oeffen

    1768 (18.4.), Chambre des Contrats, vol. 642 f° 291
    H. M. Johann Heinrich Fritschmann diaconus zu St. Nicolaus
    in gegensein Johann Georg Baur des schlossers und Margarethæ Salome geb. Formierin mit beÿstand Philipp Lauth des ohlmanns und Johann Klein des schreiners beede ihren nächsten
    eine behausung, hoff, gärtlein und hoffstatt mit allen gebäuden, begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der Kalbsgaß, einseit neben H. Rathh. François Lanfrey dem handelsmann, anderseit ist ein eck am Tränckgäßel hinten auf die Breusch – davon gibt mann hiesiger Stadt Pfenning Thurn 3 ß ane bodenzinß – als ein elterliches erbguth, um 2500 pfund

    Fils du serrurier et aubergiste Matthias Baur de Wasselonne, Jean Georges Baur épouse en 1764 Marguerite Barbe Formier, fille de fripier : contrat de mariage, célébration
    1764 (18.6.), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1225) n° 767
    Eheberedung – persönlich kommen und erschienen der Ehrsame und bescheidene Johann Georg Baur, der leedige Schlosser, Weÿl. Hn Matthias Baur, gewesten Schreiners und Gastgebers Zum Reebstock auch burgers zu Waßlen seel. mit Fr. Anna Barbara gebohrner Schwartzin, seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erzeugter Sohn, als hochzeiter, beÿständlich Mr Joh: Martin Hosch deß Windenmachers und burgers dahier ane einem
    So dann die Ehren und tugendsame Jgfr. Margaretha Salome Formier, weÿl. Mr Johann Jacob Formier des geweßten alt Gewänders und burgers dahier seel. mit auch Weÿl. Fr. Catharina Barbara gebohrner Müllerin seiner hinterbliebenen Wittib letztmahls Mr Johann Michael Rohr, Schneiders und burgers dahier geweßter Ehefr. seel. ehelich erzeugte Tochter, als hochzeiterin unter assistentz Mr Johann Niclauß Schmidt Schloßers und burgers dahier ane dem andern Theil
    Actum Straßburg Montags den 18. Junÿ Anno 1764. [unterzeichnet] Johann Görg Baur als Hochzeiter, Margaretha Salomea Formirin Als hochzeiterin

    Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. p. 306, n° 38)
    Im Jahr 1764. seind (…) den 1. Augusti copulirt worden, Johann Georg Baur ledige Schloßer meister und burger dahier, Weiland Matthis Bauren gewesenen Schreiners zu Waßlenheim und Fraun Annä Barbarä gebohrner Schwetzin ehelicher Sohn und Jungfrau Margaretha Salome weiland Johann Jacob Formiers geweßenen Frippiers und burgers allhier uaa auch weiland Fraun Catharinæ Barbaræ gelegener Müllerin eheliche tochter [unterzeichnet] Johann Georg Bauer als hochzeitter, Margareth Salome Formier als hochzeiterin (i 160)

    Jean Georges Baur devient bourgeois par sa femme le 3 décembre 1764
    1764, Livre de bourgeoisie 1762-1769 (VI 285) f° 52-v
    Johann Georg Baur der Schloßer von Wasslenh. geb. erhalt das burgerrecht von seiner Ehefr. Marg. Salome weÿl. Joh: Jac. Formier gewes. b. und frippier hinterl. ehel. tochter umb den alten burger schilling, will dienen beÿ EE d. Schmidt, Jur. den 3. Xbris 1764

    Jean Georges Baur vend la partie arrière de sa maison dite à la Vache noire à son voisin le marchand François Lanfray. La limite correspond à une ligne tracée entre l’anneau en fer ancré dans le mur vers la ruelle de l’Abreuvoir et le pilier en bois qui soutient la cage d’escalier et la galerie du côté du puits, soit 14 pieds 1 pouce ½ de large, au milieu 13 pieds ½ de large, mesure française. L’acquéreur devra faira faire à ses frais dans la cour vendue un mur mitoyen depuis l’anneau en fer jusque passé le pilier en bois, ledit mur ne pourra avoir moins de 10 pieds de France. L’acquéreur sera libre d’appuyer une construction sur ce mur ou de le surbâtir. L’acquéreur devra en outre faire un caniveau qui partira de l’endroit où le vendeur établira ses latrines et qu’il entretiendra à ses frais.

    1770 (10.1.), Not. Haering (6 E 41, 1380) n° 228 (enregistré à la Chambre des Contrats, vol. 644 f° 73-v)
    Johann Georg Baur Schloßer Meister
    in gegensein H. François Lanfray handelßmanns und E.E. grosen Raths alten beÿsitzers
    von derjenigen zur schwartzen Kuhe oder Kalb genannte behaußung allhier an der Kalbsgaß gelegen das hinterhaus einseit neben ihm herrn Käufer selbst anderseit neben dem Tränckgäßlein hinten auf die Preusch stoßend. vornen biß an den eißern rincken in der Maur am Tränckgäßlein und den höltzern Pfosten welche das Steegen hauß und den gang unterstützet gegen dem bronnen 14 schuhe und 1 ½ zoll weit und in der Mitte 13 ½ Schuhe weit beedes frantzösisch. Meß, von dem nicht verkaufften vorder hauß zuziehend, so 5 schilling bodenzinß von der Landfest Löbl. Stadt Straßburg Pfenningthurn zu geben pflichtig, als ein A° 1768 von H. M. Johann Heinrich Fritschmann treueiffrigen Diaconi der Evangelischen Gemeind zu St: Niclaus an der Preusch zuständig erkaufftes guth
    unter die bedingung, Jedoch daß der Käuffer auf seine Kösten und ohne Entgeld der Verkäufers von ged.m eißern rincken in der Maur am Tränckgäßlein biß Vor un an dem besagten höltzern Pfosten Vorüber an die gemeinschaftliche Scheidmaur, welche ihre beeder häußer der Länge nach voneinander scheidet, eine andere Scheidmaur über zwerche gemacht und über springend auf Jetzt verkaufftes höfflein so hoch ihm H. Lanfrey beliebet, doch nicht unter 10 frantzösische Schuhe gesetzt werden, welche überzwerche Scheid Maur zwischen ihren häußern ebenfalls gemeinschaftlich seÿn und bleiben solle, ihme Verkäufer ihne verehrt darauf und daran zu bauen, ferner daß der herr Käuffer von dem Platz an daselbst ged.r Verkäufer sein s: v: Privet hereinsetzen wird einen dolen machen und zu allen ewigen zeiten auf sein und seiner Nachkommen Unkosten unterhalten solle – um 1250 pfund

    Inventaire dressé après la mort de la locataire Madeleine Hetzel, femme du peignier Nicolas Haan. La masse propre aux héritiers est de 71 livres. L’actif de la communauté s’élève à 57 livres, le passif à 115 livres

    1777 (13.3.), Not. Stoeber (6 E 41, 1237) n° 54
    Inventarium über weÿl. Frau Magdalena Hetzelin geb. Haanin Meister Nicolaus Haan des Kammachers ehefrau verlassenschafft – nach ihrem Sambstags den 27. heumonath des abgewichenen 1776.t Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt
    die abgeleite hat per testamentum zu Erben verlassen 1. Meister Johann Philipp Haan den Kammacher, 2. Michael Haan ledigen kammacher so sich dermalen auf der Wanderschafft zu Winterhur in der Schweitz aufhält gleichwol majorennis und ohnbevögtigt, so dann 3. Jfer Mariam Magdalenam Haanin so großjährigen alters unter assistentz H. Johann Georg Bauer des Schloßers
    – Eheberedung, zwischen dem Ehrsam und bescheidenen Mr Johann Nicolaus Haan dem jüngern ledigen Kammachern mit beÿstand Mr Johann Nicolaus Haan Kammachers seines vaters, so dann der Ehren und tugendreichen Jfer Maria Magdalena Hahnin weÿl. Herrn Johann Philipp Hahnen metzgers und burgers in der Ruprechtsau mit assistentz H. Johann Konsten ihres schwagers und geschwornen Vogts, den 23. feb. 1737, Christoph Michael Hofmann Not.
    – Copia Testamenti nuncupativi, in einer an dem Spithalgäßlein gelegen H. Johann Lucæ Schaaffen dem geschwornen Inventier käufler eigenthümlich zuständigen behausung deßen wohnstuben mit denen Fenstern auf die Gaß und in die Kuchen außsehend, den 7. maÿ 1740, Johann Daniel Stöber
    In einer an der Kalbsgaß gelegen Mr Johann Georg Bauer dem Schloßer eingangs gemeldt zuständig und dißorts zum theil lehnungsweiße bewohenden behausung
    Norma hujus inventarii, der erben ohnveränderte vermögen, hausrath 18 lb, silbers 18 ß, goldene ringe 1 lb, baarschafft 15 ß, activ schulden 50 lb, summa summarum 71 lb
    das übrige vorhandene Vermögen, so in des Wrs. Nahrung gehörig und daraus zu bezahlend beschrieben, hausrath 25 lb, werckzeug und Waar zur Kammacher Profession 12 lb, silber 3 lb, goldene ringe 14 ß, activ schulden 15 lb, summa summarum 57 lb – schulden 115 lb, passiv onus 57 lb – Stall summ 14 lb

    Jean Frédéric Baur épouse en 1790 Marie Catherine Wald, originaire de Wasselonne. Le père du marié cède à son fils un logement dans sa maison et s’associe pour moitié dans les pertes et profits de l’atelier de serrurerie. Contrat de mariage, célébration

    1790 (2. Julÿ), Not. Stoeber (6 E 41, 1260) n° 352
    Eheberedung – persönlich erschienen Herr Johann Friderich Bauer lediger Schloßer meister, H. Johann Georg Bauer des ebenmäßigen Schloser meisters, brs. allhier Ehelich erzeugter Sohn als hochzeiter unter autorisation seines Vaters ane einem
    und Jungfr. Maria Catharina Waldin weiland herr Johannes Wald des gewesenen burgers und handelsmanns zu Waßlenheim mit Fr. Maria Salome gebohrner Schwartzin seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erzeugte tochter als braut unter autorisation ihres noch ohnentledigten Vogts H Johann Jacob Ebel burgers und Rothgerbers
    Sechtens verspricht des Hochzeiters geliebten Vater beede neuangehende Eheleuthen Zu sich in seine allhier Zu Straßburg an der Kalbsgaß gelegener behausung in der Wohnung auf dem ersten Stock bestehend in Vorder und hinderstub, Stubkammer, Kuchen, Kammer auf der bühn und Platz im Keller Zinßfreÿ und ohnentgeltlich solang sie beede Eltern oder eines derselben am leben seÿn werden aufzunehmen, so dann auch bis nechstkünfftige Weÿhenachten beede neu angehende Eheleuth als Gemeiner in des Handwerck Zur helffte für Gewinn und Verlust anzunehmen
    Straßburg Freÿtags den 2. Julÿ 1790 [unterzeichnet] Johann Friderich Baur als Hochzeiter, Maria Catharina Waldtin als Hochzeiterin

    Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 12-v n° 8)
    Im Jahr 1790. (…) Mittwochs den 21. ejusdem [Julii] Nachmittags um dreÿ Uhr in der Kirche Zu St Wilhelm ehelich copulirt und eingesegnet worden, Johann Friderich Bauer, der ledige Schloßer und burger allhier, H Johann Georg Bauer Schloßers und burgers allhier mit Frau Margaretha Salome geborner Formierin ehelich erzeugter Sohn, und Jungfrau Maria Katharina, weiland Hn Johannes Wald gewesenen burgers und Handelsmanns Zu Waßlenheim mit Frau Maria Salome geborner Schwartzin ehelich erzeugte Tochter, jener in einem Alter on 24 Jahre mit Einwilligung seiner Aeltern, diese in einem Alter von 23 Jahren mit Einwilligung ihres Vormunds (…) [unterzeichnet] Johann Friderich Baur als Hochzeiter, Maria Catharina Waldtin als hochzeiterin (i 60)

    Jean Georges Baur meurt en 1810 en délaissant pour unique héritier son fils Jean Frédéric. L’inventaire est dressé dans sa maison rue des Veaux

    1810 (2.6.), Strasbourg 7 (26), Not. Stoeber n° 2347, 9746
    Inventaire de la succession de Jean Georges Baur serrurier décédé le (-) fév. dernier, à la requête de Jean Frédéric Baur serrurier seul et unique héritier de son père
    dans la demeure du défunt rue des veaux n° 25
    Part de maison. deux tiers par indivis d’une maison sise en cette ville rue des Veaux n° 25, d’un côté la rue dite Traenckgaesslein d’autre Mad Monlord aboutissant sur la même, Cette maison est habitée, Le second par Guillaume Heussigen compagnon serrurier qui paye un loyer de 72 fr, Au même étage par le Sr Strahl domestique 72 fr, Plus Sr Baur le rez de chaussée et le premier 300 fr, total 444 francs de revenu, en capital 8880 fr – suivant contrat de mariage dressé par Stoeber notaire le 18 juin 1764 avec Marguerite Salomé Formier la communauté est partageable à 1 et 2 tiers 5920 fr, l’autre tiers échu à l’héritier dans la succession de sa mère, Acquis à la Chambre des Contrats les 18 avril 1778 et 6 octobre 1782
    terres, la moitié de 15 ares et le tiers de 5 ha à Mimpfersheim, 20 ares et 40 ares à Wasselonne
    Enregistrement, acp 114 F° 177-v du 4.6.

    Fille de Jean Frédéric Baur, Sophie Baur épouse en 1818 le brasseur Michel Lobstein
    1818 (5.12.), Strasbourg 15 (24), Not. Lacombe n° 5154
    Contrat de mariage – Michel Lobstein, brasseur demeurant à Strasbourg, fils majeur de feu Thiébaut Lobstein cultivateur à Niederhausbergen, et de feu Catherine Mager
    Sophie Baur fille mineure de Jean Frédéric Baur, serrurier, et de Marie Catherine née Wald – en la demeure du Sr Baur rue des Veaux n° 25
    Enregistrement, acp 141 F° 52 du 12.12. – communauté d’acquets partageable par moitié

    Henriette Bauer épouse le boulanger Jean Jacques Murr
    1823 (27.2.), Strasbourg 4 (54), Me Hatt n° 858
    Contrat de mariage – Jean Jacques Murr, maître boulanger veuf de Marie Salomé Blessig fils de Jean Jacques Murr, marchand épicier, et de Marie Madeleine Jung
    Henriette Bauer, fille mineure de Jean Frédéric Bauer, maître serrurier, et de Marie Catherine née Wald – en la demeure de M. Bauer rue des Veaux n° 25
    Enregistrement de Strasbourg, acp 161 F° 182-v du 7.3. – communauté d’acquets partageable par moitié

    Le serrurier Jean Frédéric Baur meurt en 1845 en délaissant sept enfants

    1845 (18. Xbr), Strasbourg 15 (78), Me Lacombe n° 6102
    Inventaire de la succession de Jean Frédéric Baur vivant serrurier
    Cejourd’hui Jeudi 18 décembre 1845 à deux heures de relevée, en la Maison mortuaire rue des veaux N° 25 à Strasbourg au second étage, A la requête de 1° Dame Marie Catherine Wald, veuve de M. Jean Frédéric Baur en son vivant serrurier, propriétaire, demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant 1° en son nom personnel, à cause de la communauté de biens qui a exsité entre elle et M. Baur son défunt mari, aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Jean Daniel Stoeber alors notaire en cette ville le 2 juillet 1790, 2° à raison de ses reprises et des avantages qui lui ont été constitués par le contrat de mariage ci-dessus relaté et dont l’analyse sera faite ci après, 3° en qualité de légataire de l’usufruit viager et gratuit avec dispense de fournir caution du tiers de toute la succession de deu le Sr Baur son mari, ce legs fait à la Dame Requérante par codicille date du 5 novembre 1845 (…)
    2° Mde Salomé Catherine Aylé, veuve de M Jean Frédéric Baue en son vivant serrurier demeurant à Strasbourg, agissant en qualité de tutrice légale pour et au nom de A. Amélie Baur, A. Henriette Baur ses deux enfants en âge de minorité issus de son mariage avec son dit défunt mari, En la présence de M. Auguste Baur, serrurier demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en qualité de subrogé tuteur desdits deux enfants mineurs (…)
    3. Monsieur Auguste Bauer, serrurier demeurant et domicilié à Strasbourg, 4° Mad.lle Caroline Baur, célibataire majeure d’ans, demeurant et domiciliée à Strasbourg, 5. Mad. Sophie Baur épouse assistée et autorisée de M. Michel Lobstein brasseur aussi ci présent demeurant et domicilié ensemble à Strasbourg, 6. Madame Marguerite Salomé Baur, épouse assistée et autorisée de M. Jean Lips, aubergiste Restaurateur aussi ci présent, les deux demeurant et domiciliés à Strasbourg, 7. M. Jean Jacques Murr, boulanger, chevalier de la Légion d’Honneur demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en qualité de père et père et tuteur légal de de son fils Auguste Murr encore mineur d’âge issu du mariage de M Murr et Dlle Henriette Baur son épouse défunte, 8° Dlle Amélie Baur, célibataire majeure d’ans demeurant et domiciliée à Strasbourg, (…) héritiers chacun dans la proportion d’un 7° de M leur père M Jean Frédéric Baur en son vivant serrurier à Strasbourg où il est décédé le 9 novembre 1845.

    Immeubles de la Communauté 1° Une Maison sise à Strasbourg rue de l’abreuvoir N° 33 avec petite cour puits et dépendances tenant d’un côté à la veuve Plarr, autrefois épouse de Mr Hepp, de l’autre la veuve Baur, par devant la rue par derrière M. Hepp.
    2° Une Maison de Campagne et un jardin verger et potager de la contenance de *50 ares sise à la Robertsau au canton dit Alhoff entre la propriété de M. Sainte Suzanne et Sr Grandmougin
    (n° 5208, continuation du 12 mars 1846) Immeubles, Titres de propriété. Un jardin (…)
    Une Maison sise à Strasbourg rue de l’abreuvoir N° 33 (…)
    Reprises à exercer par les héritiers de feu Mr Baur. 10. La somme de 16.000 francs prix moyennant lequel a été vendue la Maison sise à Strasbourg rue des Veaux N° 25 aux termes d’un contrat reçu par M° Lacombe l’un des notaires soussignés qui en a la minute et son collègue, le 3 mars 1841, Lequel était un bien propre de feu M. Baur pour avoir été par lui recueilli dans les successions de ses père et mère M Jean Frédéric Baur vivant serrurier et Marie Salomé Formier sa femme ainsi qu’il est constaté par un inventaire dressé par M° Stoeber père alors notaire à Strasbourg le 2 juin 1810
    (n° 5206, continuation du 12 mars 1846)
    acp 342 (3 Q 30 057) f° 57-v – Il dépend de ladite succession un mobilier de communauté évalué1456, argent comptant 132, garde robe du défunt 160, créances chirographaires 3400, créances hypothécaires 16.088
    Une maison à Strasbourg rue de l’abreuvoir 33, une maison de campagne sise à la Robertsau
    Description du contrat de mariage ainsi que d’un testament olographe fait par le défunt en date du 5 octobre dernier enregistré le 20 dudit mois
    acp 345 (3 Q 30 060) f° 32 – créances 34.202
    acp 346 (3 Q 30 061) f° 23 du 19 mars 1846 – Immeubles de la communauté 1° Un jardin (…) 2° Une maison rue de l’Abreuvoir (…) 3° une créance active de 359 francs
    Les reprises de la veuve s’élèvent à 7200 francs, celles à exercer par la succession à 26.733.
    Les rapports à faite par les héritiers à la succession s’élève,t à 21.131
    La passif s’élève à2560 francs, legs à ses deux filles 6000. Les récompenses dues à la Communauté s’élèvent à 1200

    Amélie Baur épouse le pasteur Jean Bentz
    1846 (25.5.), M° Lacombe
    Consentement par Marie Catherine Wald veuve de Jean Frédéric Baur vivant serrurier à Strasbourg au mariage de sa fille Amélie Baur fille majeure au dit lieu avec Jean Bentz pasteur protestant à Strasbourg
    acp 348 (3 Q 30 063) f° 48-v du 25.5.

    Marie Catherine Wald meurt à son tour en 1847
    1847 (1.3.), Strasbourg 15 (81), Not. Lacombe n° 5601
    Inventaire de la succession délaissée par Marie Catherine Wald, veuve de Jean Frédéric Baur
    Cejourd’hui lundi premier mars 1847, à deux heures de relevée, en la maison mortuaire rue des Veaux N° 25 à Strasbourg au second étage. A la requête de 1° Madame Salomé Catherine Aylé, veuve de Mr Georges Frédéric Baur en son vivant serrurier demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en qualité de mère et tutrice légale pour et au nom de A. Amélie Baur, B. Henriette Baur, ses deux enfants en âge de minorité issus de son mariage avec son dit défunt mari. En la présence de Mr. Auguste Baur, serrurier demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en qualité de subrogé tuteur desdits deux enfants mineurs Baur (…)
    2° Mr Auguste Baur, serrurier demeurant et domicilié à Strasbourg, 3° Madlle Caroline Baur, célibataire majeure d’ans demeurant et domiciliée à Strasbourg, 4° Madame Sophie Baur, épouse assistée et autorisée de M. Michel Lobstein brasseur aussi présent demeurant et domiciliés ensemble à Strasbourg, 5° Madame Marguerite Salomé Baur, épouse assistée et autorisée de M. Jean Lips, Aubergiste restaurateur ci présent les deux demeurant et domiciliés à Strasbourg, 6° Mr. Auguste Murr, boulanger demeurant et domiciliés à Strasbourg, 7° Madame Amélie Baur, épouse de M. Jean Bentz, pasteur de la Confession d’Augsbourg à l’église St Pierre le vieux de son mari à présent assistée et autorisée, demeurant et domiciliés ensemble à Strasbourg (…) habiles à se dire et porter héritiers chacun dans la proportion d’un septième de Madame Marie Catherine Wald, veuve de Jean Frédéric Baur en son vivant ancien serrurier leur mère et grand-mère, laquelle est décédée à Strasbourg le 12 février 1847.
    acp 358 (3 Q 30 073) f° 59 du 6 mars 1847 – Garde robe 277
    Récolement de l’inventaire de Frédéric Baur époux de la défunts aussi décédé le 9 novembre 1845, lequel inventaire fait dresé par M° Lacombe le 18. Xbre 1845. Argenterie trouvé en plus évalué à 69 francs. Objets manquants vendus, le tout évalué à 403 francs. Argent comptant trouvé au décès de la veuve Baur 437. – Passif 265 francs

    Liquidation des successions précédentes
    1847 (16.7.), Strasbourg 15 (82), Not. Lacombe n° 5770
    Liquidation des biens dépendant de la succession de Jean Frédéric Baur et de Marie Catherine Wald
    Furent présents 1° Mr. Auguste Baur, serrurier, 2° Madlle Caroline Baur, célibataire majeure sans profession, 3° Mad. Sophie Baur, épouse de M. Michel Lobstein, brasseur de son mari ci présent assistée et autorisée, 4° Mad. Amélie Baur, épouse de M. Jean Bentz, pasteur de la Confession d’Augsbourg à l’église St Pierre le vieux de Strasbourg, ladite dame se son mari assistée et autorisée, 5° Mr. Auguste Murr, boulanger, tous les sus dénommés demeurant et domiciliés à Strasbourg,
    6° Mad. Marguerite Salomé Baur, épouse de M. Jean Lips, restaurateur demeurant et domiciliés au Contades, banlieue de Strasbourg, ladite dame autorisée par son mari ci présent, 7° Mad. Salomé Catherine Aylé, veuve de Mr Georges Frédéric Baur en son vivant serrurier à Strasbourg, demeurant et domiciliée en cette ville, agissant en qualité de tutrice légale de 1. Amélie Baur, 2. Henriette Baur, ses deux enfants encore en âge de minorité issues de son mariage avec ledit défunt Georges Frédéric Baur, Tous les dénommés cidessus en qualité d’héritiers de M. Jean Frédéric Baur père et de Dame Marie Catherine Wald, son épouse leurs père et mère, grand père et grand-mère, savoir (…) M Auguste Murr héritier pour un 7° par représentation de sa mère dame Henriette Baur décédée épouse de M. Jean Jacques Murr boulanger Chevalier de la Légion d’Honneur et enfin des deux mineurs Amélie et Henriette Baur héritiers en son nom pour un 7° ou chacune d’elles pour un 14° par représentation de leur père feu M. Georges Frédéric Baur (…)
    Lesquels voulant procéder aux liquidation et partage des successions e M. Jean Frédéric Baur et de Marie Catherine Wald son épouse ont par forme d’observations préliminaires exposé les faits qui sse rattachent à ces opérations et qui en facilitereont l’intelligence. 1° Observation, Déès de M. Jean Frédéric Baur. Testament, inventaire.

    acp 363 (3 Q 30 078) f° 69-v du 23 juillet – Il résulte de ces inventaires que la communauté se compose activement de 1° l’argent comptant montant à 437 francs, 2° mobilier vendu par le commissaire priseur 2620 (dont 1879 enchéris par les héritiers) 3° créances hypothécaires 40.056, 4° créances chirographaires 754, 5° rapport dû par la De Lobstein 8462, 6° pareille somme due par la dame Lips 8462, 6° dû par Auguste Murr au nom de sa mère 8462. 7° pareille somme due par le mineur Baur 8462, 8° par Auguste Baur 8462, 9° dû par Caroline Baur 1427, 10° due par la De Baur 6930, Total 97.694
    Passivement 6334, reste 91.360 francs (…)

    Jean Frédéric Baur et Marie Catherine Wald cèdent la maison à leur fils Auguste Baur en s’y réservant un logement

    1841 (3.3.), Strasbourg 15 (69), Me Lacombe n° 2819
    Mr Jean Frédéric Baur, propriétaire et Dame Marie Cathérine Wald
    à M. Auguste Baur, son fils, Serrurier demeurant à Strasbourg
    Une Maison a trois étages, avec cour, appartenances et dépendances, sise à Strasbourg rue des veaux numéro 25, tenant d’un côté et par derrière à la propriété du Sr Lidoine et de l’autre à la rue de l’abreuvoir dont elle forme le coin
    Charges, clauses et conditions. (…) 5. Les conjoints vendeurs se réservent pour le tems qui leur conviendra le logement qu’ils occupent actuellement en la maison vendue, ce logement est composé d’une chambre sur le derrière au premier étage, de trois autres chambres, d’une alcove et d’une cuisine sur le derrière, d’un grenier et d’une cave, ils s’obligent à payer annuellement pour un loyer de ce logement une somme de 200 francs
    Etablissement de la propriété. Les conjoints Baur vendeurs déclarent que l’immeuble est leur propriété pour être avenu à Mr Jean Frédéric Baur dans les successions respectives de ses père et mère Jean Georges Baur vivant serrurier à Strasbourg et Marguerite Salomé Formiere son épouse dont il est seul et unique héritier, suivant inventaire dressé après le décès du Sr Jean Georges Baur par Me Stoeber le 2 juin 1810. Jean Georges Baur l’avait acquis sur Jean Henri Fritschmann, Diacre de l’église de St Nicolas de cette ville aux termes d’un contrat passé à la cidevant Chambre des Contrats le 18 avril 1768 – pour 16.000 francs
    acp 285 (3 Q 30 000) f° 59-v

    Le serrurier Auguste Baur épouse en 1837 Caroline Sophie Martin, fille de ferblantier
    1837 (18.3.), Strasbourg 8 (65), Me G. Grimmer n° 5979
    Contrat de mariage – Auguste Baur, serrurier à Strasbourg fils de Jean Frédéric Baur, propriétaire, et de Marie Catherine Wald
    Caroline Sophie Martin, majeure fille de Jean Jacques Martin, ferblantier, et Philippine Marguerite Redslob
    Enregistrement, acp 248 F° 78-v du 22.3. – communauté réduite aux acquets

    Auguste Baur loue un atelier et différentes parties de la maison au serrurier Jean Buck

    1847 (3.7.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 99 (1878) n° 96-v
    ssp du 23 juin 1847 – Bail ainsi conçu. Le soussigné A. Baur serrurier à Strasbourg loue par les présentes pour six années entières et consécutives qui commenceront le 1 juillet prochain pour finir à pareil jour de l’année 1853
    à M Jean Buck serrurier à Strasbourg également soussigné et acceptant
    Les Localités ci après désignées dans la maison du bailleur située à Strasbourg rue des Veaux N° 25 savoir
    1) L’atelier de serrurier au rez de chaussée
    2) un logement au 2° étage composé de deux pièces et une cuisine
    3) trois petites chambres au quatrième étage
    4) deux compartiments de caves
    5) une chambre à fournille au premier étage que le preneur s’egagen à céder au bailleur à première demande contre une autre chambre de la maison, à peu près aussi spacieuse
    Desquelles localités le preneur declare avoir parfaite connaissance. Lequel bail fait moyennant un loyer annuel de 600 francs

    Auguste Baur meurt en 1847 en délaissant trois enfants issus de sa femme et un fils naturel Charles Baur

    1848 (10.2.), Strasbourg 9 (96), Not. Becker n° 3753
    Inventaire après le décès de M. Auguste Baur en son vivant serrurier à Strasbourg où il est décédé le 24 décembre 1847.
    L’an 1848 le jeudi 10 février à trois heures du soir. A la requête 1° De M. Jean Bentz, pasteur demeurant à Strasbourg, agissant en qualité de tuteur de Charles Baur, né à Strasbourg le 11 juillet 1835, fils mineur naturel de M. Auguste Baur, en son vivant serrurier à Strasbourg et de feue Dle Salomé Helbert, ledit mineur ayant été reconnu par son père ainsi qu’il résulte de l’acte de reconnaissance du mineur inscrit au registre de l’Etat civil de ladite ville du 17 mars 1837 (…)
    2. Et de Mad. Caroline Sophie Martin, veuve dudit Auguste Baur, agissant 1) en son nom propre tant à cause de la communauté de biens qui avait existé entre elle et feu ledit Sr Baur son mari aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Guillaume Grimmer notaire à Strasbourg le 18 mars 1838 enregistré, que comme donataire en vertu du même contrat d’une partie de la succession du défunt, 2) au nom et comme tutrice légale a) de Frédérique Sophie Baur née le 22 mars 1840, b) d’Auguste Frédéric Baur né le 7 décembre 1844, c) et d’Edouard Baur né le 7 mai 1847, ses trois enfants mineurs légitimes issus du mariage de Mad. veuve Baur et de feu ledit Sr Baur
    En présence 1° de M. Michel Lobstein, brasseur, demeurant à Strasbourg agissant en qualité de subrogé tuteur dudit enfant naturel Charles Baur (…) 2° et de M.Jean Jacques Murr, Chevalier de la Légion d’Honneur, boulanger, demeurant à Strasbourg agissant en qualité de subrogé tuteur desdits mineurs Frédérique Sophie Baur, Eugène Frédéric Baur et Edouard Baur (…) habiles à se dire et porter seuls héritiers dudit Sr Auguste Baur père naturel du premier et père légitime des trois derniers pour les parts et portions ci-après indiquées, savoir le mineur Charles Baur pour un tiers de la portion à laquelle il aurait eu droit s’il avait été légitime, faisant un 12° Et les trois autres ensemble pour les 11/12° restants ou chacun de pour 11/36°
    dans une maison sise à Strasbourg rue des Veaux N° 25 dépendanct de ladite communauté

    Titres et papiers. Cote première. Contrat de mariage (…)
    Cote deux. Reprises en nature et en deniers à exercer par Mad. Baur au sujet des successions de ses père et mère (…), Cote trois. Reprises à exercer en nature par Mad. Baur à raison de la créances sur le sieur et veuve Boesinger
    Cote quatre. Reprises en nature du défunt. Créance sur les époux Adam, Cote cinq. Reprises en nature du défunt. Créance sur les sieurs Rietsch, Cote six. Reprises en nature du défunt. Créance sur les époux Lips, Cote sept. Reprises en nature du défunt. Autre créance sur les époux Lips, Cote huit. Reprises à exercer par le défunt à raison des successions de ses père et mère (…), Cote neuf. Créance sur les époux Lips faisant partie des propres du défunt, Cote dix. Reprises à exercer par le défunt à raison de la succession de Mad. Be,ntz sa sœur
    Cote onze. Maison sise à Strasbourg rue des Veaux n° 25 dépendante de la communauté. Onze pièces qui sont. La première une expédition et la seconde la grosse d’un contrat passé devant ledit M° Lacombe le 3 mars 1841 transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 10 du même mois volume 366 et inscrit d’office le même jour volume 342. N° 60. Par ce contrat feu M Auguste Baur a acquis de ses père et mère une maison à trois étages avec cour, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des Veaux N° 25 moyennant le prix de 16.000 francs. (Pièces suivantes, quittances). La cinquième pièce est une expédition d’un acte passé devant M° Zimmer notaire à Strasbourg le 16 avril 1778 par lequel M. Jean Henri Fritschmann diacre à l’église de St Nicolas à Strasbourg a vendu la maison ci-dessus désignée à M. Jean Georges Baur aïeul de M. Auguste Baur ainsi que la comparante le déclare. La sixième pièce est une expédition d’un acte passé à la ci-devant Chambre des Contrats de cette ville le 18 avril 1778 par lequel la vente du dit immeuble par ledit Sr Fritschmann a été réitérée tant au profit de M. Jean Georges Baur qu’au profit de dame Marguerite Salomé Formier sa femme. La septième pièce est une expédition d’un contrat passé devant M. Haerring, notaire à Strasbourg le 10 janvier 1770 par lequel M. Jean Georges Baur a revendu une partie de la propriété dont il avait fait l’acquisition par les précédents contrats. (…) La diixième pièce est un original d’un acte sous seing privé en date du 23 juin dernier enregistré le 3 juillet suivant par lequel M. Baur a loué pour six années entières qui ont commencé le premier juillet dernier à M. Jean Buck une partie de la maison dont il s’agit moyennant un loyer annuel de 600 francs.
    Mad. Baur requérante déclare que lors du décès de son mari il était dû pour loyer des lieux loués par ledit bail échu depuis le premier juillet 1847 une somme de 138 francs. Que lors du décès de son mari le surplus de la maison dont il s’agit était occupé en partie par le défunt et sa femme et en partie par des locataires suivant baux verbaux
    Cote douze. Créance sur les époux Rietsch dépendante faisant partie de la communauté, Cote treize. Argent placé à la caisse d’épargne dépendant de la communauté, Cote quatorze. Créance sur billets dépendantes de la communauté
    acp 369 (3 Q 30 084) f° 62 (succession déclarée le 16 juin 1848) garde robe du défunt 272. Le mobilier de la communauté est estimé 2160. Différents cadeaux faits à diverses occasions aux enfants 173
    acp 370 (3 Q 30 085) f° 91-v – Communauté. Deniers comptants 200, créances 5441, extances d’ouvrages 1844, intérêts 3435, la veuve a touché 706
    Une maison à Strasbourg rue des veaux n° 25
    Reprises de la succession, en nature 35.781, en deniers 25.525
    Reprises de la veuve, en nature 500, en deniers 5725
    Passif de la communauté 232, passif de la succession 235 francs

    La liquidation a lieu après la mort du fils cadet. Chacun des héritiers reçoit une partie de la maison en pleine propriété. La veuve a en outre la jouissance du surplus, les enfants la nue-propriété.

    1848 (20. 7.br), Strasbourg 9 (97), Not. Becker n° 3923
    Liquidation et partage de la communauté d’entre Auguste Baur et Caroline Sophie Martin , de la succession dudit défunt et de celle d’Edouard Baur mineur
    Ont comparu 1° M. Jean Bentz, pasteur demeurant à Strasbourg, agissant en qualité de tuteur de Charles Baur, né à Strasbourg le 11 juillet 1835, fils mineur naturel de M. Auguste Baur, en son vivant serrurier à Strasbourg et de feue Dle Salomé Helbert, ledit mineur ayat été reconnu par son père ainsi qu’il résulte de l’acte de reconnaissance du mineur inscrit au registre de l’Etat civil de ladite ville du 17 mars 1837 (…), 2° M. Michel Lobstein, brasseur, demeurant à Strasbourg agissant en qualité de subrogé tuteur dudit mineur Charles Baur
    3° Et Mad. Caroline Sophie Martin, veuve dudit Auguste Baur, agissant 1) en son propre nom 1. à cause de la communauté de biens qui a existé entre elle et feu ledit Sr Baur son mari, aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Guillaume Grimmer notaire à Strasbourg le 18 mars 1838 enregistré, 2. comme donataire en vertu du même contrat d’une partie de la succession du défunt, 3. et comme héritière pour un quart d’Edouard Bau, son fils mineur issu de son mariage avec feu ledit Sr Auguste Baur, mineur qui avait été lui-même héritier pour partie dudit Sr Auguste Baur son père ainsi qu’on le verra ci après, 2) au nom et comme tutrice légale de Frédérique Sophie Baur née le 22 mars 1840, et d’Auguste Frédéric Baur né le 7 décembre 1844, ses deux enfants mineurs légitimes issus du mariage desdits sieur et dame Baur, pour lesquels elle se porte fort, lesdits mineurs Frédérique Sophie et Eugène Frédéric Baur héritiers chacun pour un tiers dudit Auguste Baur leur père et en outre héritiers chacun pour 3/8 ou ensemble pour ¾ d’Edouard Baur leur frère germain ci-dessus dénommé qui avait été lui-même héritier également pour un tiers dudit Auguste Baur son père, le tout sauf les droits du dit mineur Charles Baur lequel en sa qualité d’enfant naturel reconnu par ledit Auguste Baur son père a droit à un 12° de la succession de ce dernier.

    Lesquels comparants, voulant procéder à la liquidation et au partage de la communauté de biens qui avait existé entre Mad veuve Baur comparante et son mari défunt, de la succession de ce dernier et de la succession du mineur Edouard Baur, ont préliminairement exposé ce qui suit
    Observations préliminaires. Première observation. Mariage de M. et Mad. Baur. Conditions civiles de leur union, Enonciation de leurs apports (…)
    Deuxième observation. Reprises en deniers de Mad. veuve Baur. § I. Succession des père et mère de Mad. Baur
    Troisième observation. Reprises en deniers de la succession de M. Baur. § I. Succession des père et mère de Mr. Baur
    IV. Immeuble. Cote onze. Article sept. Une maison d’habitation avec droits et dépendances, sise à Strasbourg rue ds Veaux numéro 25, donnant d’un côté et par derrière à la propriété du sieur Lidoine, et de l’autre à la rue de l’abreuvoir dont elle forme le coin, estimée par les comparans à la somme de 24.000 Francs. Cet immeuble a été acquis par feu M Baur de ses père et mère déjà ci-dessus dénommés aux termes d’un contrat passé devant M° Lacombe notaire à Strasbourg le 3 mars 1841, enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 10 du même mois volume 366 n° 137. Cette acquisition a eu lieu moyennant le prix de 16.000 francs
    §. II. Abandonnements A. Mad. veuve Baur. Il lui a été abandonné la pleine propriété des sommes et valeurs ci après énoncées 1. Les 680/1152 indivis de la maison et de ses dépendances formant l’objet de l’article sept de la masse active de la communauté pour la somme de 12.916 francs
    B. Le mineur Charles Baur. Il lui a été abandonné la pleine propriété des sommes et valeurs ci après énoncées 1. Les 24/1152 indivis de la maison et de ses dépendances formant l’objet de l’article sept de la masse active de la communauté pour la somme de 500 francs
    C. Le mineur Eugène Frédéric Baur. Il lui a été abandonné la pleine propriété des sommes et valeurs ci après énoncées 1. Les 121/1152 indivis de la maison et de ses dépendances formant l’objet de l’article sept de la masse active de la communauté pour la somme de 2520 francs
    D. La mineure Frédérique Sophie Baur. Il lui a été abandonné la pleine propriété des sommes et valeurs ci après énoncées 1. Les 121/1152 indivis de la maison et de ses dépendances formant l’objet de l’article sept de la masse active de la communauté pour la somme de 2520 francs
    E. Mad. veuve Baur. Il lui a été abandonné l’usufruit viager des sommes et valeurs ci après énoncées 1. Les 266/1152 indivis de la maison et de ses dépendances formant l’objet de l’article sept de la masse active de la communauté pour la somme de 5541 francs
    F. Le mineur Charles Baur. Il lui a été abandonné la nue propriété des sommes et valeurs ci après énoncées 1. Les 24/1152 indivis de la maison et de ses dépendances formant l’objet de l’article sept de la masse active de la communauté pour la somme de 500 francs
    G. Le mineur Eugène Frédéric Baur. Il lui a été abandonné la nue propriété des sommes et valeurs ci après énoncées 1. Les 121/1152 indivis de la maison et de ses dépendances formant l’objet de l’article sept de la masse active de la communauté pour la somme de 2520 francs
    H. La mineure Frédérique Sophie Baur. Il lui a été abandonné la nue propriété des sommes et valeurs ci après énoncées 1. Les 121/1152 indivis de la maison et de ses dépendances formant l’objet de l’article sept de la masse active de la communauté pour la somme de 2520 francs
    acp 375 (3 Q 30 090) f° 52-v – Masse active de la communauté I. Mobilier 2214, II. Argent comptant 205, III. Créances 16.635, IV. Maison à Strasbourg estimée à 24.000, Total de l’actif 41.054 francs
    Masse passive, I. Reprises du défunt 26.163, II. Reprises de la veuve 5871, III. Passif acquitté par la veuve 621, Total 32.656 francs – Excédent d’actif 8397 dont moitié à la veuve et moitié à la succession
    Succession de M. Baur père. Masse active. 1° Reprises 26.163, 2° sa part dans la communauté 4198, 3° garde robe 278, 4° créances 14.842, total 45.483 – Passif 200, excédent d’actif 42.283 dont moitié en pleine propriété aux enfants sur quoi il y a lieu de déduire les frais de mutation par décès 295, restent 22.346 francs – Compte particulier à Charles Bauer, le 12° lui avenant dans 22.346 est de 1862 mais la veuve a payé pour son compte 19, il ne lui revient que 1842, reste 20.484 francs, dont en fonds 20.020
    Succession d’Edouard Baur. Masse actibe 1° sa part dans les valeurs en pleine propriété de la succession de son père 6673, 2° valeur d’un couvert d’argent 17, 3° sa part dans les valeurs en nue propriété 6396, total 13.088 dont ¼ à la veuve et ¾ aux frères et sœurs
    Abandonnements (…)

    Auguste Baur reconnaît son fils naturel Charles Baur
    1854, Officier de l’état civil
    Reconnaissance par Auguste Baur, serrurier à Strasbourg, de Charles Baur pour son enfant naturel né le 13 juillet 1835 de Sophie Stauffert – du 13 juillet 1835, expédié le 2 mars 1854
    acp 427 (3 Q 30 142) f° 87 du 2.3.

    Compte de tutelle rendu à Charles Baur
    1854, Enregistrement de Strasbourg, ssp 116 (3 Q 31 615) f° 67 du 3.3.
    ssp du 2 mars – Compte rendu par Jean Bentz pasteur, à Charles Baur, fils d’Auguste Baur et de Salomé Hilbert

    Charles Baur qui demeure à la Nouvelle-Orléans cède ses droits à la veuve de son père

    1856 (8.Xbr), Strasbourg 9 (111), Not. Becker n° 7325
    A comparu M. Jules Edouard Jaeglé, clerc de notaire demeurant à Strasbourg agissant au nom et comme mandataire de M. Charles Baur, mécanicien demeurant à la Nouvelle Orléans (Amérique) a cédé
    à Dame Caroline Sophie Martin veuve de M. Auguste Baur en son vivant serrurier à Strasbourg où elle demeure
    I. La pleine propriété d’un 48° indivis d’une maison d’habitation avec droits & dépendances sise à Strasbourg rue des Veaux N° 25 tenant d’un côté et par derrière à la propriété du Sr Lidoine Et de l’autre côté à la rue de l’abreuvoir dont elle forme le coin.
    II. Et la nue propriété d’un autre 48° indicis du même immeuble de laquelle part et portion l’usufruit viager appartient déjà à l’acquéreuse en vertu de l’acte de liquidation & partage ci après mentionné.
    Le surplus de ladite maison appartient indivisément en partie à l’acquéreuse même en pleine propriété et en usufruit viager à ses deux enfants mineurs Frédérique Sophie Baur & Auguste Frédéric Baur en pleine propriété & en nue propriété (…)
    Le vendeur était devenu propriétaire des parties de maison vendues au moyen des abandonnements tant en pleine propriété qu’en nue propriété qui lui avaient été faits dans un acte dressé par ledit M° Becker le 28 septembre 1848 et contenant entre autres liquidation et partage tant de la communauté d’entre Mad. Baur comparant et son mari défunt, de laquelle dépendait ladite maison que de la succession de ce dernier duquel le mandant de M. Jaeglé était fils naturel qui en cette qualité avait droit à un 12° de la succession dudit défunt – moyennant 750 francs
    acp 455 (3 Q 30 170) f° 81-v du 12.Xbr

    Caroline Sophie Martin meurt en 1862 en délaissant deux enfants issus de son mari défunt et une fille naturelle

    1862 (25.6.), Strasbourg 10 (147), Not. Zimmer (Louis Frédéric) n° 14.676
    Inventaire de la succession de Caroline Sophie Martin veuve de M. Auguste Baur serrurier
    L’an 1862 le mercredi 25 juin à deux heures de relevée, à la requête de 1° Mlle Frédérique Sophie Baur, en jouissance de ses droits, demeurant et domiciliée à Strasbourg, agissant en son nom personnel, 2° Mr Jean Jacques Blind, pasteur à l’église évangélique de Ste Aurélie de Strasbourg, demeurant et domicilié en cette ville, agissant en qualité de tuteur datif d’Eugène Frédéric Baur, mécanicien, né le 7 décembre 1844 demeurant et domicilié à Strasbourg (…), lesdits dlles Frédérique Sophie Baur et le mineur Eugène Frédéric Baur habiles à se dire et porter héritiers de feue dame Caroline Sophie Martin leur mère décédée à Strasbourg le 11 juin 1862, veuve de M. Auguste Baur vivant serrurier, le tout sauf les droits de la mineure Martin ci après nommée, enfant naturelle reconnue par la défunte dame veuve Baur et en cette qualité habile à réclamer le tiers de la portion héréditaire de feue sa mère, c’est-à-dire un 9° conformément à l’article 756 du code Napoléon, M. Charles Hoeffel, relieur demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en qualité de tuteur datif de Caroline Hélène Martin née le 25 janvier 1756 à Strasbourg où elle demeure fille naturelle reconnue de la veuve Baur née Martin (…)
    En présence de I) Mr Henri Magnus, pasteur à Bischheim au Saum où il demeure, agissant en qualité de subrogé tuteur du mineur Eugène Frédéric Baur (…), II) Me Jean David Rapp, forgeron demeurant et domicilié à Strasbourg agissant en qualité de subrogé tuteur de la mineure Martin (…)
    De tout quoi a été dressé le présent procès verbal à Strasbourg en la maison mortuaire rue des Veaux n° 8

    Succession. une table (…). Chambre garnie, Au corridor, Chambre garnie, Chambre de la défunte
    Immeuble. Les 28/48° d’une maison sise à Strasbourg rue des veaux N° 8, autrefois N° 25, tenant d’un côté et par derrière à la propriété de M. Lidoine Et de l’autre côté à la rue de l’abreuvoir dont elle forme le coin. Mme veuve Baur est deveue propriétaire de 26/48 de cet immeuble pour lui avoir été attribués dans la même proportion par le partage de la communauté de biens qui avait existé entre elle et feu M. Auguste Baur son défunt mari et par le partage de la succession du mineur Edouard Baur, ainsi qu’il résulte d’un acte dressé par M° Becker notaire à Strasbourg le 20 septembre 1848. Quant aux 2/48 ils ont été acquis âr Mme Baue durant son veuvage du Sr Charles Baur mécanicien demeurant aux Etats-Unis d’Amérique, enfant naturel du défunt Sr Baur aux termes d’un contrat de vente passé devant ledit M° Becker le 8 décembre 1856, transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 24 du même mois volume 665 N° 6. Le prix de cette acquisition se trouve quittancé par un acte reçu par ledit notaire Becker le 15 décembre 1856.. Ledit Sr Charles Baur était lui-même devenu propriétaire de cette part d’immeuble pour lui avoir été attribuée par le partage du 20 septembre 1848, déjà sus allégué.
    Quant àux 20/48 restants ils appartienent par parts égales à la Dlle Frédérique Sophie Baur requérante et au mineur Eugène Frédéric Baur pour leur avoir été attribués par le partage du 20 septembre 1858 sus allégué. Cet immeuble occupé en partie par la famille de la défunte est évalué à un revenu annuel de 1200 francs, sans distraction des charges, représentant au denier vingt un capital de 24.000 francs
    acp 511 (3 Q 30 226) f° 93-v du 27.6. (succession déclarée le 27 9.br 1862) Il dépend de ladite succession 1. un mobilier estimé 1513, 2. argent comptant 310
    acp 516 (3 Q 30 231) f° 56 du 27. 9.bre – Il dépend de ladite succession meubles & créances 17.720
    28/48 d’une maison ru des Veaux N° 8, loyers 213 francs

    La maison revient par la suite à Frédérique Sophie Baur qui épouse en 1883 le chef de chantier Louis Auguste Niedschelm

    Mariage, Strasbourg (n° 373)
    Strassburg am 19. Juli 1883. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung der Bauführer Ludwig August Niedschelm, evangelischer Religion, geboren den 18. Mai des Jahres 1856 zu Strassburg, wohnhaft zu Strassburg, unehelicher Sohn der Näherin Catharina Magdalena Nidschelm wohnhaft zu Strassburg, die Friederike Sophie Baur, ohne Beruf, evangelischer Religion, geboren den 23. März des Jahres 1841 zu Strassburg, wohnhaft zu Strassburg, Tochter der verstorbenen Eheleute August Baur, Schloßer und der Caroline Sophie geborner Martin, beide zueltzt wohnhaft zu Strassburg (i 35)

    La maison est inscrite à partir de l’exercice 1925 au nom de l’architecte Henri Alfred Salomon. Fils de l’architecte Charles Emile Salomon, il épouse en 1907 Marie Marthe Gœhrs

    Mariage, Strasbourg (n° 1142)
    Strassburg am 15. Cktober 1907. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung der Architekt Heinrich Alfred Salomon, evangelischer Religion, geboren am 25. Oktober des Jahres 1876 zu Strassburg, wohnhaft zu Strassburg Finkweilerstrasse 21, Sohn des Architekten Karl Emil Salomon, wohnhaft in Strassburg und seiner verstorbenen Ehefrau Magdalena geborenen Stuber, wohnhaft zuletzt in Strassburg, Maria Martha Goehrs, ohne Beruf, evangelischer Religion, geboren am 10. Juli des Jahres 1884 zu Strassburg, wohnhaft zu Strassburg Kalbsgasse 18, Tochter des Rentners Heinrich Karl Herrmann Goehrs und seiner Ehefrau Julie Amalia geborenen Krafft, beide wohnhaft zu Strassburg (i 153)


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