10, rue du Maroquin


Rue du Maroquin n° 10 – VI 310 (Blondel), O 215 (cadastre)

Façade reconstruite en 1768 par le cordonnier Jean Huck
Démolie en 1864 pour agrandir les dépendances de l’Ecole militaire de Santé


Plan-relief de 1727 (Musée historique, cliché Claude Menninger, © Inventaire général, ADAGP 2006)

La maison dont l’arrière donne sur l’auberge au Cerf appartient au début du XVII° siècle au fondeur Jean Fischer puis pendant une quarantaine d’années au cordonnier et assesseur au Grand Sénat Gaspard Merckel. Ses héritiers la vendent en 1660 au cordonnier Kilien Klencker qui la transmet à son fils du même nom. Le tamisier catholique Jean Georges Kœrner en est propriétaire de 1694 à sa mort. Le cordonnier Jean Huck achète en 1714 la maison et meurt quelques années plus tard ; sa veuve continue l’atelier de son mari. Sur le plan-relief de 1727, la maison fait partie du troisième bâtiment au premier plan à partir de la gauche (partie droite du premier bâtiment à trois étages dont la toiture a deux lucarnes). Le fils de Jean Huck, aussi nommé Jean Huck, achète en 1768 de la Ville un terrain devant sa maison pour l’aligner, indice qu’il reconstruit la façade, ce que confirme la mention en pierre de taille portée dans l’Atlas des alignements. Le bâtiment lui-même reste inchangé puisqu’il n’en est pas fait mention dans les registres des Préposés aux feux.


Terrain que Jean Huck acquiert en 1768 de la Ville (AMS, cote VII 1413)

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 179
Cours F et G (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) signale une maison à rez-de-chaussée et trois étages en pierre de taille. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue est la deuxième à gauche du repère (s) : trois fenêtres en arcade puis porte d’entrée, trois étages à quatre fenêtres chacun, toiture à deux niveaux de lucarnes. L’arrière donne dans la cour F entre (4-5-6) et au nord dans la cour G (mur 3-4).
La maison porte d’abord le n° 13 (1784-1857) puis le n° 10.


Plan de la maison, annexé à l’acte de vente de 1864 (ADBR, cote 7 E 57 15, 112)
Façade du 9, rue du Marais Kageneck

Les héritiers de Marie Madeleine Huck vendent en 1846 la maison au vannier Jean Chrétien Hackenschmidt qui la cède en 1864 à l’Œuvre Notre Dame pour agrandir les dépendances de l’Ecole militaire de Santé. Le revendeur Jean Geiss et le boulanger Jacques Schaub achètent la même année les matériaux provenant de sa démolition.
Jacques Schaub reconstruit à neuf en 1865 au Marais Kageneck une maison à la place d’une ancienne à rez-de-chaussée et un étage. Adolphe Seyboth y signale le millésime 1768, l’année même où Jean Huck achète le terrain pour aligner sa façade. L’aspect de la façade rue du Maroquin en 1830 correspond exactement à celle de la maison au Marais Kageneck. Il ne fait donc pas de doute que Jacques Schaub y a remonté la façade achetée quelques années auparavant.
La façade reconstruite par Jean Huck a un rez-de-chaussée à arcades boutiquières parementé de grès à refends, aux étages inférieurs des linteaux couronnés de petites corniches à cartouches, des cordons moulurés entre les étages, des chaînages jusqu’au deuxième étage.

septembre 2021

Sommaire
CadastreRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1601 à 1864, date de démolition. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Jean Fischer, fondeur, et (v. 1591) Claire Anne Kleffler, d’abord (v. 1573) femme du rubanier Jacques Heusele – luthériens
1604 v Jean Zahn, menuisier, et (1600) Anne Marie Wolffer puis (1609) Anne Kœhl – luthériens
1608- v Matthias Wolffer, aubergiste, et (1595) Ursule Stœsser – luthériens
1609 v Gaspard Merckel, cordonnier, et (1587) Barbe Meyer, (1599) Reine Weinmüller puis (1635) Ursule Wendrum, d’abord (1628) femme du pasteur Théophile Sutor – luthériens
1649* h (copropriétaires) Anne Ursule Sutor et (1651) Nicolas Lux, tailleur, d’abord (1644) mari de Salomé Walch – luthériens
Anne Mock, femme du cordonnier Jean Jacques Griesser à Obernai – catholiques, puis (1655) Jean Jacques Würth, cordonnier
1660 v Kilien Klencker (Klenckner), cordonnier, et (1647) Anne Chrétienne Ingweiler – luthériens
1684 h Kilien Klencker (Klenckner), cordonnier, et (1674) Anne Catherine Œlinger puis (1680) Marie Salomé Moscherosch – luthériens
1694 v Jean Georges Kœrner, tamisier, et (1684) Anne Véronique Thæm – catholiques
1712 h Jean Georges Kœrner, tamisier, et (1711) Catherine Barbe Feltz – catholiques
1714 v Jean Huck, cordonnier, et (1695) Chrétienne Göpffer d’abord (1683) femme du cordonnier Laurent Weber puis (1718) Marie Madeleine Westermann – luthériens
1719 h Jean Huck, cordonnier, et (1746) Catherine Salomé Lix – luthériens
1805 h Jean Chrétien Huck, cordonnier, célibataire († 1812) et Marie Madeleine Huck
1812 h Marie Madeleine Huck, célibataire († 1845)
1845 v Jean Chrétien Hackenschmidt, vannier, et (1835) Louise Urban
1864 v Œuvre Notre Dame

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 475 livres en 1717

(1765, Liste Blondel) VI 310, Jean Huck
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Joh. Huck, 3 toises, 5 pieds et 1 pouce
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 215, Huck, Madeleine, fille rue du Maroquin 13 – maison, sol – 1,1 are

Locations

1603, Kilien Kempff, cordonnier
1644, Jean Schwertzel, cordonnier
1782, Geoffroi Metzger, pâtissier
1820, André Martin Bonlarron, herboriste
1820, François Martin Bonlarron, employé à la préfecture

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1768, Préposés au bâtiment (VII 1413)
Jean Huck acquiert un terrain communal devant sa maison. Il doit à la ville 57 florins 4 sols 10 deniers pour une surface de 3 toises un pied et 8 pouces ½, à 17 florins 5 sols la toise

(f° 18) Dienstags den 3. Maÿ – Johannes Huck – Idem [H. Werner der baw: Insp.] producirt abriß des Allmendts welches Johannes Huck der Schuemacher Zu seinem hauß in der Kurben gaß einbezogen, 3 Cl. 1 Sch. 8 ½ Z. ins quadrat außmachend. Erkannt, solle à 17 fl. 5 ß vom Claffter 57 fl. 4 ß 10 d. bezahlen. dedit eodem.
[Plan]

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton sud – Rue du Maroquin

nouveau N° / ancien N° : 25 / 13
veuve Huck
Rez de chaussée et 3 étages en pierre de taille
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 82 case 3

Huck Madeleine fille rue du maroquin N° 13
Hackenschmitt, Jean Chrétien, vanier rue du maroquin N° 13 (subst. pr. 1848)

O 215, maison, sol, R du maroquin N° 13
Contenance : 1,10
Revenu total : 99,57 (99 et 0,57)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 18 /14
fenêtres du 3° et au-dessus : 15 / 12

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 208 case 2

Hackenschmitt, Chrétien Jean, vanier (rayé pour 1865)

O 215, Maison, sol, Rue du Maroquin 10
Contenance : 1,10
Revenu total : 99,57 (99 et 0,57)
Folio de provenance : (82)
Folio de destination : Démolie, (sol 255)
Année d’entrée :
Année de sortie : 1865
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 18
fenêtres du 3° et au-dessus : 15
Porté au f° 255, Œuvre Notre Dame, Place du Château 5 (O 199 sqq)

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton VI, Rue 170 St. Urbin dite du Maroquin

13
pro. Huck, Jean, Cordonier – Cordonier
Loc. Fromm, Gotlieb, Tailleur – Tailleur
Loc. Feÿeraben, Antoine, garçon Masson – Manans
Loc. Sauderer, pierre, garçon Masson – Manans

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VI, Rue 170 St. Urbin dite du Maroquin p. 313

13
Pr. Huck, Jean, Cordonnier – Cordonniers
Lo. Fromm, Gotltieb, Tailleur – Tailleurs
Lo. Feyeraben, Antoine, maçon – Manant
Lo. Sauderer, Pierre, maçon – Manant


Relevé d’actes

La maison appartient au début du XVII° siècle au fondeur et laveur de minerai Jean Fischer. Originaire de Nuremberg, il devient bourgeois par sa femme Claire Anne Kleffler, veuve du rubanier Jacques Hesler

1591, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 675
Hanß Visch. von Nürnberg ein schmeltzer hatt von Clar Anna Klefflerin w. Jacob Heßler deß Nestlers s. wittwe das Burckrecht empfang. vnd will Zu dem Spieglern dienen. Act. 21. Septembr. A 91.

Originaire de Lindau, le rubanier Jacques Heusele achète le droit de bourgeoisie en 1572. Il fait baptiser les années suivantes des enfants issus de sa femme Claire Kleff
1572, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 206
Jacob heüsele von Lindaw der Nestler, hatt das burgkrecht kaufft und dient Zum Spiegel. Act. Zinstag den 2.ten 7.bris A° 72.

Baptême, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 120-v, n° 44)
1574. Brachmonat. Jacobus Hesselin nestler, Clara Kleffin, Maria, J. Maria Michael Bollingers haußfrau, Susanna feingerin h.dei- gutleut schafners fraw, Abraham Baumgartner (i 125)
Baptême, cathédrale, 1576. Jacob Hesele, Nestler, Clara (Inf.) Mathis (f° 59, i 61)
1579. Jacob Häselin des Nestlers vnd Clara eheliche tochter Susanna (f° 85-v, i 92)

Le laveur de minerai Jean Fischer loue la maison au cordonnier Kilien Kempff

1603 (vt spâ [Erst. Februarÿ]), Chancellerie, vol. 348 (Registranda Kügler) f° 46-v
(Inchoat. fo: 53.) Erschienen Kilian Kempff der Schumacher
hatt Inn gegensein hanns Vischers Gretzwescher burger alhier bekhant vnd offentlich verÿehen
das er Ime vnd seinen erben Zweÿ Jar lang die nechsten nach einander volgende vnd vff Marie Verkhündung nechstkhünfftig ane stehen sollen, vonn bemeltem Hannß Vischer desselben huß hoffestatt mit deren gebeuwen gelegen Inn der S S Inn Kurbengaß, einseit neben Hanns Ulrich Kerner Schumacher andersit Niclaus Carle Schumacher Nach der Statt Straßburg bruch v gewonheit Entlenen für vnd vmb ein Jerlichen Zinß Namlich 24 guld. SW

Jean Fischer et Claire Anne Kleffler vendent la maison au menuisier Jean Zahn et à sa femme Anne Marie Wolffer, assistée de son frère aubergiste Matthias Wolffer

1604 (19. 7.bris), Chancellerie, vol. 350 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 74-v
Kauffverschreibung Hans Zahnen deß Schreiners vber ein Behausung In Curbengaß
(Extendirt wie in dem Contractbuch de Anno 1604 folio 123 Zubefinden.) Erschienen Hanns Vischer der Kretzwescher vnd Clar Anna Klefflerin beede ehegemechd haben (…) zu kauffen geben
Hanns Zahnen dem Schreiner vnd Annæ Mariæ Wolferin, desselben haußfr., welche beede Zugeg. solche bekhand vnd ahngenommen, vnd mit bestandt Mathis Wolfers des würths Zum Spahnbett Ihres bruders vnnd Schwagers
Eine behausung Hoffstatt sambt allen andern derselben weiten, begriffen, Zugehörden rechten vnd gerechtigkeiten alhie Inn dieser Statt vnd In Kurdwan gaß Zwischen Niclaus Carle vnd Hanns Ullrich Körnnern beid. Schumacher geleg. Hinden vff die herberg Zum Hirsch stoßend dauon gehnt Järlich j lib d vff liechtmessen dem Stifft Zum Jungen S Peter, In hauptguth Loosigk mit 20 Pfund d Mehr Zwehn gld. Str. werung vnser frauwen werck Jahrs vff Mariæ Verkündung In hauptguth mit 50 fl. derselb. w. losig, Item Zweÿ Pfund d herren Reÿmbold Meÿern vff Urbani mit viertzig lib. d hauptguth loosigk, Item Zweÿ Pfund d vff Jois Bapt. Jacob Gerber seeligen erben In hauptguth Loosig mit 40. lib, Item dreÿ gls. Str. w. Mariæ Behmin* vff Laurentÿ stohnd In hauptguth 60. fl. derselb. werung, Item j lib v ß d vff Bartholomei Conrad Moren dem Becken abzulosen mit 25 lib., So dann Hannsen von Auwenheims Kindern 2 Pfund & Zehen schilling d widerkeuffig mit 50 pfund & hauptgutts (…) sonsten ist diese behausung noch hafft vnnd verbund. Hn Ambrosio Schmiden vnnd Paulo Mocken vmb 158 gld. Zu 15 btz. welche (…), It. vnnd H. Eberhard Beeren vnd Ambrosio Schnellen dem Schumacher vogtlicher weise vmb 300 gld. Straßburg. wehrung, die aber hannß Ulrich Kerner der Schumacher Zu erlegen vnd damit die behausung zu ledigen schuldig ist (…) d. dieser verkauff vnnd Kauff über abzugk obspecificirter beschwerden für freÿ ledig eÿgen Zugangen vnd beschehen für vnd vmb 584 gld.
In beisein Hn Hanns Jacob Bettmanns Notarÿ

Originaire d’Ebern en Franconie, Jean Zahn épouse en 1600 Anne Marie Wolffer, fille de Jacques Wolffer du comté de Veringen
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 50, n° XVIII)
1600. den 2. Decembr, seind Ehelich eingesegnet word. Hans Zahn von Ebern im Franckenland der Schreiner und Anna Maria Wolfferin weiland Jacob Wolffen von Veringen seligen nachgelaßene dochter (i 57)

Le menuisier Jean Zahn achète le droit de bourgeoisie, assisté de Matthias Wolffer, aubergiste à la Couchette (son beau-frère)
1600, 3° Livre de bourgeoisie p. 630
Hanß Zahn, d. Schreiner, Khaufft d. Burg: mit beÿstandt Mathis Wolffer des Wurths Zum Spanbeth gibt sein nahrung für 100 fl. ahn, vnd will zun Zimmerleüthen diehnen, Act. den 22. Aprilis 1600.

Jean Zahn se remarie en 1609 avec Anne, fille du menuisier Thiébaut Kœhl
Mariage, cathédrale (luth. p. 228)
1609. Dominica 8 Trinitatis. Hans Zau der schreiner und Anna dieboldt Köhel des schreiners dochter (i 118)

Jean Zahn hypothèque la maison au profit de Matthias Wolffer

1609 (19 Junÿ), Chancellerie, vol. 384 (Registranda Kügler) f° 276-v
(Inchoat. fo: 305.) Erschienen Hanß Zahnen der Schreiner burger Zu Str.
Hatt Inn gegensein Herr Mathiæ Wolffers würts Zuer Spannbetth alhie – schuldig seÿe 517 Pfund
dafür Vnderpfand sein soll Hauß vnd hoffstatt mit deren gebewen & geleg. in d. St. Stb. In Curbengaßen, einseit neben Niclaus Carle vnd And.sit Ulrich Kernern beder Schuhmacher, stost hinden vf die Herberg Zum hürtzen, Dauon gend Jährlich j lb dem Stifft herren Zum Jung. St. Peter Losig mit xx lb, Mehr 2 fl. St. w. Vnser Fr. werck ablößig Syend In Hauptgutt L fl derselben werung, Item 2 lb d gelts Lösig mit 40 lb wÿland Remboldt Meÿers s. Erb. Item 2 lb wid.lösig mit 40. lb d Martin Trauschen, Item 3 lb St. werung In hauptgutt Lx gld. H. Hanß Friderich Jung. Item j lb v ß d mit xxv lb lösig Conradt Moren dem Schwartzbecken Sunst Ledig eÿgen

La maison revient ensuite au créancier comme le montre l’acte suivant. Originaire de Veringen, l’aubergiste à l’Esprit Matthias Wolffer épouse en 1595 Ursule, fille du fournier Laurent Stœsser

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 72-v n° 25)
1595. Matthis Wolffer von Feringen, der Wirtt Zum Geist, vnnd Jungfrau Ursula, Lorentz Stössers des hausbecken tochter. Eingesegnet Montag nach Quasimodo geniti den 28. Aprilis (i 40)

Originaire de Veringen sur la Lauchert (en Wurtemberg), Matthias (Matthieu) Wolffer devient bourgeois par sa femme quelques jours après son mariage
1595, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 725
Matheus Wölffer von Verinngenn an der Loucher, der würdt Zum geist, hat vonn Ursula, Lorenntz Stößers deß Schwartz beckenn dochter seiner haußfrauwen, das burgerrecht empfang. vnd wüll Zun Freÿburgernn dienen. Actum den 6.ten Maÿ 95

Matthias Wolffer vend la maison pour 612 livres au cordonnier Gaspard Merckel et à sa femme Reine

1609 (14. Xbris), Chancellerie, vol. 384 (Registranda Kügler) f° 492
Erschienen H Mathias Wolffer würth Zum Spanbett alhie hatt (…) verkaufft
Caspar Merckle dem Schumacher vnd Regina seiner ehegemahlen
Hauß vnd hoffstattn, mit allen deren gebewen geleg. In d. St: St Inn Kurbengaß, einseit neben Niclaus Carle vnd Andersit Ulrich Kernern bed. Schumacher stoßend hinden vff die herrberg Zum Hirtzen, Dauon gendt j lb d gelts Lösig mit xx lb d vff Mariæ Liechtm: den Stifft herren Zum Jung. St. Peter, Mehr zween guldin gelts vf Dorotheæ ablößig mit L gld St. werung dem Werck vnser Fr. münster, Item Zweÿ Pfund pfenning gelts wid. lösig mit 40 pfund d vf Vrbani Jgfr. Ursulen, wÿland H Reilboldt Meÿers s. dochter, Item abermals 2 lb d gelts vff Johannis Baptistæ Inn hauptgutt mit xl lb d abzulösen H Martin Truschen, Item 3 guldin gelts, lösig mit 60 guldin derselben werung vf Laurentÿ fallend Hans Friderich Jungen, So dann j lb 5 ß gelts lösig mit 25. lb Conrad Moren dem Brodtbecken vf Adolphi fallendt Sunst ledig eÿg. Vnd Alles Recht & Also & der kauff vber obestimpte beschwerd. davon d. Keüffer gewißen vnd für baß Zuuerzinsen über sich nemmen soll, zugang. vmb 429 pfund xv ß d St.
Nota es sollen auch 100 dannen dielen In obgehörtem Kauff gehören.
Hiebeÿ gewesen die Ehrenhafften vnd weisen herren Mathis Erb, Hans Esell, Christophell Haaß Schneid. Diebold köbell Schreiner, Erasmus Bettman, Hans Braun, Friderich Träger Zimmerman alle hierzu erbetten.
(der kauff für ledig eÿgen 612. lb x ß d Beschwerd. 182. lb 15. ß, Beßerung 429. 15.)

Originaire de « Holzkirchen », le cordonnier Gaspard Merckel épouse en 1587 Barbe, fille du censier Frédéric Meyer de Wolfach
Mariage, cathédrale (luth. p. 130)
1587. Maius. Dominica Jubilate 7. Maÿ, Caspar Mercklin von Holtzkirchen d. Schuemacher vnd Barbara Friderich Meiers Zu Wolfach nachg. tochter. Montags 15. Maÿ (i 68)

Originaire de « Holzbach » près de Nördlingen, Gaspard Merckel achète le droit de bourgeoisie quinze jours après son mariage.
1587, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 470
Caspar Merckle von Holtzbach beÿ Nörlingen ein Schumacher, mit beÿstand Caspar Lentzen des Schumachers Hat das Burgerrecht kaufft vnd will Zu den Schumachern dienen. Act. den 24.t, Maÿ 87.

Il se remarie en 1599 avec Reine, fille de Thomas Weinmüller, originaire de l’Allgäu.
Mariage, cathédrale (luth. p. 53)
1599. Caspar Merckle der schumacher, Regina Thoman Weinmüller von Heren Heÿren* auß dem algeÿ tochter. Ist ein gesegnet den 30. Aprilis von M scheuing (i 29)

Isaac Reble et Euphrosine Tuppens vendent au docteur en médecine Isaac Habrecht un capital assis sur la maison de Gaspard Merckel rue du Maroquin

1628 (5. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 462 f° 427
Erschienen H Isaac Reble vnd Euphrosina Tuppensin sein eheliche haußfr. mit beÿstand Andreß Keßels deß guldinschreibers vnd h. hanß Ulrich Cloters deß Notÿ alß ihrer nechsten v.wanthen (verkaufft)
dem Ehrenvesten hochgelehrten herrn Isaac Habrechten medicinæ Doctori
60 gul. hauptg. St. wer. so Jahß vff Laurentÿ mit dreÿ gulden besagter werung H. Caspar Merckel alter grosser Raths verwanther von vff vnd Abe seiner behaußung alhie in Kurbawgaß. Zuuerzinsen pflichtig V.mög eines pergamentin Zinßbrieffs mit deß Bischofflichen hoffs alhie anhangen. Insigel datirt den 9. 7.bris A° 1581. Vnd were diser Kauff für freÿ, ledig eigen Zugangen vnd beschehen für vnd vmb xxxv. lb

L’assesseur au Grand Sénat Gaspard Merckel se remarie en 1635 avec Ursule, veuve de Théophile Sutor, pasteur de Sainte-Marie-aux-Mines
Mariage, cathédrale (luth. p. 370)
1635. H. Caspar Merckel alter groser Raths v.wandt, v. Ursula H Theophilus Suder pfarrer Zu Markirch n. witwe eingesegnet Zinstag 26 Jenner (i 190)

Diacre à Sainte-Marie-aux-Mines, Théophile Sutor épouse en 1628 Ursule, fille de Simon Wendrum, ancien bailli à Rothau
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 58)
1628 In Festo Pentecostes den 1. Junÿ. M. Theophilus Sutor, Diaconus Zu Markirch, Vnd J Ursula Simon Wendtrumb gewesenen Amptmans Zu Rotaw hinderlaßene Tochter. Eingesegnet den 10. Junÿ. (i 5)

Ursule, veuve de l‘assesseur au Grand Sénat Gaspard Merckel, loue une partie de la maison au cordonnier Jean Schwertzel

1644 (20. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 493 f° 569
Erschienen Fraw Ursula, weÿl. H Caspar Merckhelß geweßenen groß. Rhats Verwanthens seel: wittib, mit beÿstand Conrad Stöckhels deß Schuhmachers ihres vogts
hatt in gegensein hannß Schwertzelß deß Schuhmachers
verlühen, die undere Stub, hauß öhren und Stand Zusampt dem Vorkeller, wie auch ein Kammer im mittlern, ein Kammer im obern Stockh, und beÿ dißer Kammer Platz zum brennholtz, in ihro Ursulæ Behaußung in der Kurbengaß geg. d. alt. Pfaltz gelegen, vff Zweÿ Jahr lang von nechstkünfftig. Michaelis angerechnet, umb einen iährlich Zunnß nemblich 17. Pfund

Gaspard Merckel a institué pour son héritière Anne Ursule Sutor (fille de sa femme) et pour usufruitière Ursule Wendrum. Anne Ursule Sutor hypothèque les deux tiers de la maison au profit de Georges Basile Geyer pour rembourser les héritiers de Wigelius Mock, curé à Weyersheim. En marge, quittance remise en 1767 à Kilien Klencker.

1649 (19. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 503 f° 441-v
Erschienen Philipß Meÿer der Schuhmacher alß Vogt Annæ Ursulæ Sutorin weÿl. H Caspar Merckhelß groß. Rhats Verwanthers seel. instituirte Erbin: mit beÿstand Ursulæ Wendrumin vorgedachts H. Merckhelß wittibin deßelben Verlaßenschafft widems Nießerin ihr der Erbin Muter und Conrad Störckelß deß schuhmachers ihres Vogts
hatt in gegensein H Georg Basilÿ Geÿers – schuldig seÿen 50. lib Zu außweißung H Wigelei Mockh geweßenen Priesters Zu Weÿherßheim nachgelaßene Erben vff nachgemeldter Behaußung habend 46. lib und dann deß Stiffts iung. St. Peter vff solcher Behaußung habenden Nachtragß bahr gelühenen gelts
dafür in spê. Und.pfand sein sollen Zwen tritte theil ahne hauß, hoff, hoffstatt mit allen deren Gebäwen & unden in der Kurbengaß: geg. d. alten Pfaltz hienüber, neben hannß hohlen dem schuhmachern ein: und anderseit hannß Ulrich Wilden dem Schuhmachern hind. vff die herberg Zum hirschen stoßend gelegen, von welch. gantz. Behaußung gehdn iahrlich. 3. fl. wehr. vff Laurentÿ lößig mit 60. fl. wehr. Evæ Fingerlin, Item 2 fl. wehr. vff Dorotheæ lößig mit 4 fl. wehr. der Fabric deß Münsters
[in margine :] Erschienen herr Johann Caspar Dietzel der Stattrichter und Schaffner deß Collegÿ Wilhelmitani alß Curator deß hern Creditoris nunmehr seel. nachgelaßener und noch ohnverheuratheter Kinder, hatt in gegensein H Chilian Klenckhners deß ältern Schuhmachers alß ietzigen Possessoris hierin gedachter Zue tritten theil ahne hierinn beschriebener behaußung (…) Act. d. 16. Junÿ a° 1676
(vide sub dato 9. Julÿ a° 1649)

Anne Mock, femme du cordonnier Jean Jacques Griesser à Obernai et héritière de son frère Wigelius Mock donne quittance à Anne Ursule Sutor de 40 livres garanties sur la maison rue du Maroquin

1649 (9. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 503 f° 490-v
Erschienen Anna Mockhin hannß Jacob Grießers deß Schuhmachers Zu ober Ehenheim eheliche haußfraw mit beÿstand erstermeldts ihres Ehevogts
hatt in gegensein Philippß Meÿers deß Schuhmachers alß Vogts Annæ Ursulä Sutorin weÿl. H Caspar Merckhelß groß. Rhats Verwanthens seel. instituirter Testaments Erbin mit beÿstand Ursulæ Wendrumin vorgedachts H Meckhelß wittibin und deßelb. Verlaßenschafft Widemsnießein ihr d. Erbin Muter und Conrad Stöckhelß deß Schuhmachers ihres Vogts
bekannt, daß Sie die Merckhelische Erbin die ienige 40. lb sampt davon hinderständigen Zinnß, so dieselbe weÿl. H Wigeleo Mockhen geweßenen Priestern Zu Weÿerßheim ihr Annæ Brudern vff die Merckhelische alhie in Kurbengaß geg. der alt. Pfaltz hienüber gelegenen Behaußung mit 40 lib also verglichener maß. über seinen ahne solch. Behaußung habenden 1/9. noch ferneres alß eine darauff gelegte Beschwärdt gehabt, Zu genüeg. befriedigt word. seÿe (…)
Dabeÿ seind geweß H. Andreß Gering und H Hannß Friderich Groß beede alß vß E. E. Kleinen Rhats mittel Zu außweißung obgedachts H Mockhen Creditores insonderheit Deputirten Vnd H Georg Basilius Geÿer alß der Zu dießer Bezahlung, crafft der am 29. Julÿ iüngsthin in d. Cancelleÿ Contractstuben verfaßter obligation daß Gelt dargelühen hatt

Anne Ursule, fille de Théophile Sutor, pasteur de Sainte-Marie-aux-Mines, achète le droit de bourgeoisie en 1645 en s’inscrivant à la tribu des cordonniers
1643, 3° Livre de bourgeoisie p. 899
Anna Ursula weÿl. Herrn Theophili Suters gewesenen Pfarrhrn Zu Maria kirch seel. hinderlaßene dochter Erkhaufft d. burgerrecht vmb den alten burger schilling der Acht gold fl. hatt noch kein eigen guth Soll Zu den Schumachern dienen, Act. den 30. 9.bris 1643.

Anne Ursule Sutor épouse en 1651 le tailleur Nicolas Lux
Mariage, cathédrale (luth. f° 539 n° XLVII).
1651. Eodem [Dom. 24. Trin: 9. 9.br]. Niclaus Lux der Schneider vnnd burger alhier Vnndt J. Anna Ursula, weilandt Theophili Suters des geweßenen Evangelischen Pfarrers Zu Markürch hinderlaßenen Ehelichen dochter (i 287)
Proclamation, Saint-Nicolas (luth. f° 241-v n° 21) 1651. Dominia XXIV Trinit. Niclaus Lux d. Schneider v. burger allhie vnd Jungfr. Anna Ursula weÿland herrn Theophili Suters gewesenen Pfarrers Zu Mariakirch hinderlaßene eheliche tochter – im Münster (i 260)

Fils du boulanger Erard Lux à Saint-Jean-sur-Sarre (Sarrebruck), Nicolas Lux épouse en 1644 Salomé Walch, veuve du tailleur Christophe Kitsch.
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 228, n° 6)
1644. Eâdem [Dominca Reminiscere] Niclauß Lux von S Johann Nassawischer Sarbruckischer Herrschafft der Schneider, Erhard Lux des Becker vnd burgers Zu St Johann hinderlaßener Sohn, vnd Salome Walchin Christoff Kitschen gewesenen Schneiders vnd burgers alhier hinderlaßene wittwe (i 246)

Fille du cordonnier Sébastien Walch, Salomé Walch épouse en 1623 le cordonnier Jean Kessel puis en 1634 le tailleur Christophe Kitsch
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 8-v n° 23)
1623. Hans Keßel der Schumacher, Erhardt Keßel des Schumachers hinderlaßener Sohn, Vndt J: Salome Sebastian Walchen des Schuemachers Eheliche Tochter. Eingesegnet Zinstag 6. Maÿ. (i 6)

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 171)
1634. Eadem [Dom. Trinitat. 8. Maÿ] Christoph Kütsch der Schneider hanß Kütschen gewesenen schneiders vnd burgers alhie nachgelaßener Sohn vnndt Salome Hnaß Keßel gewesenen Schuhmachers vndt burgers alhie nachgelaßene wittwe. Cop. 17. Junÿ Zu S. Claus (i 87, pas dans les reg. de Saint-Nicolas)

Nicolas Lux de Sarrebruck devient bourgeois par sa femme Salomé veuve de Christophe Kitsch en avril 1644.
1644, 4° Livre de bourgeoisie p. 220
Niclaus Lux von Sarbrücken, Schneider empfahet daß Burgerrecht von seiner haußfrauwen Salome Christoph Kütschen des Schneiders seel. We. vmb 8 G. et 3 fl. ist ledigen stands gewesen v. wird zu dem Schneidern dien. Jur. den 11. ten Aprilis 1644.

Anne, femme du cordonnier Jean Jacques Grieser, vend au cordonnier Jean Jacques Würth le tiers de la maison dont les deux autres tiers appartiennent à la femme de Nicolas Lux

1655 (17. Sept.), Chambre des Contrats, vol. 517 f° 530-v
(Protocoll. fol. 69.) Erschienen ut supra [Anna, hannß Jacob Grißers deß Schuhmachers und Burgers Zu Oberenheim Eheweib mit beÿstand erstermelts ihres Ehevogts]
in gegensein H hannß Jacob Würthen deß Schuhmachers und Burgers Zu Straßburg
einen tritten theil Ihro für ohnvertheilt gebührend ahne hauß, hoff und werckstatt, mit all. deren Gebäwen & alhie in der Kurbengaß., einseit neben hannß Ulrich Wild. anderseit neben hannß Hohlen beede Schuhmach. hind. vff die herberg Zum hirsch. stoßend gelegen daran die übrige Zwen tritte theil Niclauß Luxen dem Schneidern ehevögtlich. weiße Zustehen, von welcher gantz. Behaußung gehen iahrs vff Laurentÿ 3 fl. straßb. wehr. lößig mit 60. fl. ermelt. wehr. weÿl. Isaac Habrechts deß vhrenmachers seel. Erb. Item 2. fl. wehr. vff Dorotheæ lößig mit 40 fl. besagt. wehr. der Fabric deß Münsters (zum tritten theil übernohmen) – umb 100. lb
(f° 530) Erschienen Anna, Hannß Jacob Grißers deß Schuhmachers und Burgers Zu Oberenheim Eheweib, mit beÿstand erstermelts ihres Ehevogts
hatt in gegensein Niclaus Luxen deß Schneiders und Burgers Zu Straßburg (…) albereit umb ostern a° 1654. vffrecht und redlich verkaufft und Zukauffen gegeben habe, 40 lib. von und ahne 106. lib. Capitalrest, so die Stat Straßburg, vermög eines pergamentinen am 8. Junÿ a° 1622 mit deroselben anhangenden größern Insigel gefertigten Zinßbrieffs und deme überschribener resp. reduction und particulae Ablaßung, iährlich termino Medardi mit 5 lib. 6 ß Zu verzinßen schuldig ist, sampt den Zinßextantz von bemelt. 40. lib. Capital (…) vmb 25. lib. Act. 17. Sept : a° 1655.

L’acquéreur est soit Jean Jacques Würth qui épouse en 1655 Jacqueline Sommer, soit son père, originaire de Günzburg, qui épouse en 1619 Marie Zeiseneck
Mariage, cathédrale (luth. f° 37, n° LX)
1655. mehr zum 2 mal eod. [Dom. XVI. Trin. d. 31. 7.br)] Johann Jacob Würth der Schuehmach. H Johann Jacob Würth, des Burgers vnd Schuehmachers allhier Ehelicher Sohn Vnd J. Jacobe, Weilandt Lorentz Sommers des Burgers vnd Thornhüters allhier hinterlaßene eheliche Tochter. Zinst. Bettag Donnerst* 79. [in margine :] Dienst. 9. 8.br. Freÿburg. Hh. Stub, Münster (i 38)

Mariage, cathédrale (luth. p. 86)
1619. Hans Jacob Würth von ober Küntzburgk der schuchmacher vnd J. Maria Jacob Zeiseneck des schuchmachers e. tochter, eingesegnet montag den 19. Julÿ (i 48)

Jean Jacques Würth vend sa part de maison au cordonnier Kilien Klenckner

1660 (31. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 525 f° 378-v
(Prot. fol. 30.) Erschienen H Hannß Jacob Würth der Schuhmacher
in gegensein Chilian Klenckhners deß Schuhmachers
Einen tritten theil Ihme für ohnvertheilt gebührend ahne hauß hoff und Werckh statt auch allen übrig. deren Gebäwen, Begriffen, Zusammenugehördten und Gerechtigkeiten alhie in der Kurbengaßen, einseit neben hannß Ulrich Wild., anderseit neben hannß hohlen beede Schuhmach. hind. vff die herberg zum hirsch. stoßend gelegen, daran die übrige Zwen tritte theil Niclaus Luxen dem Schneidern ehevögtlich weiße Zusteh. von welcher gantzen Behaußung gehend iahrs termino Laurentÿ 3. fl. Straßb. wehr. lößig mit 60. fl. ermelter Wehr. weÿl. Isaac Habrechts deß Uhrenmachers seel. Erben, Item 2. fl. besagter wehr. vff Dorotheæ lößig mit 40. fl. solch. wehr. der Fabric deß Münsters

Eve, femme du cordonnier Antoine Buch de Barr, cède à l’Orphelinat un capital assis sur la maison qui appartient à Kilien Klencker

1660 (29. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 525 f° 543-v
Erschienen Eva, Anthoni Büechen deß Wollenwebers Burgers Zu Straßburg, wohnhaft Zu Barr eheliche haußfrau, mit beÿstand erstermelts ihres Ehevogts
in gegensein H. Johann Hartmann Wörtzen alß Schaffners deß Waÿsenhaußes
daß Sie Eva, besagtem Waÿsenhauß, ahne statt bekanntlich schuldige 31. lib 10. ß vffrecht redlich ohnwiderrufflich in solutum cedirt und übergeben habe 31. lib. 10. ß so Chilian Klenckhner der Schuhmach. von vff und abe seiner alhie in der Kurbengaß. gelegener Behausung iährlich. termino Laurentÿ mit j lib. 1 ß 6 d Zu verzinnßen schuldig
[in margine :] (…) in gegensein Johann Huckhen Schuemachers, als ietzigen proprietarÿ hierinn bem. Hauses in d. Kurbengaß (quittung) act. d. 5.ten aprilis 1714.

Anne Ursule (Sutor) et Pierre Montfort, tous deux héritiers testamentaires de Jacqueline Wendrum, passent une obligation au profit d’Anne, veuve de Guillaume Wendrum, de Saint-Avold en Lorraine
1658 (27. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 523 f° 336
Erschienen Anna Ursula, Niclauß Luxen deß Schneiders eheliche Haußfraw mit beÿstand erstermelts ihres Ehevogts, so dann Er Niclaus Lux alß, hiebeÿ beschienener Maßen, hierzu gevollmächtigter Befelchhaber Hannß Peter Montfort deß Biersieders beede alß weÿl. Jacobeen Wendrumbin instituirte Erben
in gegensein Annæ, weÿl. Wilhelm Wendrumbs Zu St: Tervor in Lothring. hinderlaßener Wittibin, im nahmen ihres mit ersterwehntem Wilhelm Wendrumb ehelich erziehlter Kinder, Anthonius, Georgen undt Catharinæ mit beÿstand Johann Grünwaldts Burgers Zu Straßb. – schuldig seÿen 40 lb (…)

Anne Ursule, femme du tailleur Nicolas Lux, cède les deux tiers indivis de la maison à Kilien Klencker, déjà propriétaire de l’autre tiers.

1660 (11. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 525 f° 481-v
(Prot. fol. 44) Erschienen Anna Ursula, Niclauß Luxen deß Schneiders Eheweib mit beÿstand H Jonæ Andreß. Von Veßenheim E.E. Großen Rhats beÿsitzers
in gegensein Chilian Klenckhners deß Schuhmachers mit beÿstand deß Ehrenvest- From- und Wohlweÿsen herrn Isaac Fausten deß beständigen Regiments der herren Fünffzehen
Zwen tritte theil, ihme für ohnvertheilt gebührend ahne hauß hoffstatt werckhstatt und allen übrigen deren Gebäwen, begriffen, weiten, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten alhie in der Kurben Gaßen, einseit neben hannß Ulrich Wilden einseit neben hannß hohlen beede Schuhmacher hinden uff die herberg Zum Hirschen stoßend gelegen, daran der übrige tritte theil, ihme dem Käuffern Vorhien Zuständig, Von welcher gantzen behaußung gehendt iahrs termino Laurentÿ 3. fl. Straßburger Wehrung, lößig mit 60. fl. ermelter Wehrung Weÿl. Isaac Habrechts deß Uhrenmachers seel. Erben, Item 2. fl. besagter Wehrung uff Dorotheæ lößig mit 50. fl. solcher wehrung der Fabric deß Münsters, so seÿe auch solcher Zweÿte theil umb 50. lib H Georg Basilio Geÿern treÿern der Statt Stallß verhafftet (übernohmen) – umb 315 lb

Kilien Klencker hypothèque la maison au profit d’André Fischer, assesseur au Grand Sénat

1660 (5. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 525 f° 622-v
Erschienen Chilian Klenckhner der Schuhmacher
in gegensein H Andres Fischers E.E groß. Rhats alten Beÿsitzers – schuldig seÿen 200 Pfund – daß Er damit, H Georg Basilÿ Geÿers, Treÿers der statt stalls vff nach beschriebene Behaußung gehabte 50. lib albößen
Unterpfand sein soll hauß hoff und Werckstatt mit allen deren Gebäuen, Begriffen, Recht. und Zugehördten alhie in der Kurbengaß, einseit neben hannß Ulrich Wild. anderseit neben hannß hohl. beede Schuhmach., hind. vff die herberg Zum hirsch stoßend gelegen, davon gehend iahrs termino Laurentÿ 3 fl. straß. Wehr. lößig mit 60. fl. ermelter Wehr. weÿl. Isaac Habrecht deß Uhrenmachers seel. Erben, Item 2 fl. wehr. lößig mit 50. fl. wehr. der Fabric deß Münsters

Originaire de Repperndorf en Franconie, Kilien Klencker épouse en 1647 Anne Chrétienne, fille du marchand de soie Michel Ingweiler : contrat de mariage, célébration
1647 (4. Jan, Chambre des Contrats, vol. 498 f° 7-v
(Eheberedung) Erschienen Chilian Klenckher der Schuhmacher von Repperndorff vß Franckhen, Burg. Zu Straßburg alß hochzeiter mit beÿstand H Michael Käß. deß Schuhmachers und Burgers alhie, an einem,
So dann Jungfrau Anna Christina Weÿl. H Michael Ingweilers deß Seidenhändlers und Burgers Zu Straßburg, nunmehr seel. nachgelaßene eheliche dochter, alß hochzeiterin, mit beÿstand H Alberti Weßners des& Apotheckhers und alt. Treÿers deß Pfenningthurns ihres Vogts und H Zachariæ Ingweilers deß Seidenhändlers ihres Bruders am andern theil

Mariage, cathédrale (luth. p. 503)
1647. Domin: 3. Epiphanias. Kilian Klencker, der Schuhmacher, Caspar Klencker, deß geweßenen Schmidts Zu Ropperndorff in Francken ehelicher Sohn, vnd Jungf: Anna Christina, H Michel Ingweiler deß geweßenen Handelßmanns vnd Burgers allhier eheliche tochter. Im Münster Mont. 8. febr. (i 256)

Kilien Klencker devient bourgeois par sa femme deux jours après son mariage.
1647, 4° Livre de bourgeoisie p. 241
Kilian Glenckher der Schumacher Von Kepperndorff, empfangt d. Burgerrecht von seiner Haußfrauwen Anna Christinan Weÿl. Michael Ingweÿlers seel. dochter vmb 8 Gold fl. so er bereits beÿ der Cantzleÿ erlegt, seind ledigen stands gewesen vnd würd Er Zu E. E. Zunfft der Schumachern dienen. Jur. 10. Feb. 1647.

Kilien Klencker hypothèque la maison au profit de Jean Jacques Wieger

1663 (23. Aprilis), Chambre des Contrats, vol. 528 f° 247
Erschienen Chilian Klenckher der Schuhmach.
in gegensein H Johann Jacob Wiegers U.I. Ddi. auch der hochwürdig. evangelisch. Herrn dom Capitularen hoher Stifft Straßburg Secretarÿ – schuldig seÿen 50 Pfund
Unterpfand sein sollen hauß, hoffstatt, mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhie in der Kurbengaß, einseit neben hannß Ulrich Wild., anderseit neben hannß Höhlen, hind. vff der herberg Zum Hirsch stoßend gelegen, davon gehen iährlich. termino Laurentÿ 3. fl. straßb. wehr. lößig mit 60. fl. besagter wehr. dem Waÿsenhauß, Item 2. fl. wehr. termino Dorotheæ lößig mit 50. fl. wehr. der Fabric deß Münsters

Kilien Klencker l’aîné hypothèque la maison au profit de la confrérie des cordonniers. En marge, quittance remise en 1714 à Jean Huck, alors propriétaire.

1680 (18.3.), Chambre des Contrats, vol. 549 f° 210
Chilian Klenckhner der alter Schuhmacher
in gegensein Mathis Schlachtmanns und Christoph Dürren beÿder Schuhmacher alß beÿsitzer der Schuh Knecht bruderschafft – schuldig seÿe 50. lb
unterpfand, hauß hoffstatt mit allen deren gebäwen und zugehördten alhier unden in der Kurbengaß, einseit neben Hannß Hohlen, anderseit neben Daniel Braunen beÿden Schuhmachern, hinden uff daß Würthßhauß Zum Hirtzen stoßend gelegen
[in margine :] (…) in gegensein Johann Hucken, Schuemachers alß ietzmahlig. Proprietarÿ hierin beml. an d. Curbengaßen liegend. Haußes (quittung) act. d. 19.ten februarÿ 1714.

Anne Chrétienne (Ingweiler) meurt à l’âge de 53 ans en 1680, Kilien Klencker à l’âge de 71 ans en 1684
Sépulture, cathédrale (luth. f° 96)
1680. December. d. 14. Fr. Anna Christina, hr. Kilian Klenckners des Alteren, Schuhmachers fr. begraben, starb d. 12. huius 53 Jjahr alt (i 98)

Sépulture, Temple-Neuf (luth. f° 116-v)
1684. October. d. 19.t Kilian Klenckner, Alteren, Schuhmacher vegraben starb d. 17. hûs, ætat. 71 J. 10. Mon. 9. tag. (i 120)

La maison revient à son fils aussi nommé Kilien Klencker qui épouse en 1674 Anne Catherine Œlinger, fille de l’orfèvre Daniel Œlinger

Mariage, cathédrale (luth. f° 178-v, n° 27)
1674. Fest. Pentecostes. Zum 2. mahl Kilian Klenckner Jünger Burger Hn Kilian Klenckners des elteren Schuhmachers vnd Burgers alhie ehel: Sohn, Jfr. Anna Catharina, Hr Daniel Öhlingers Silberarbeiters v.Zollers am Rheinzoll ehel. T. Donnerstags den 28.ten Junÿ Münster (i 181)

Il se remarie en 1680 avec Marie Salomé, fille du cordonnier Materne Moscherosch.
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 84-v, n° 50)
1680. Dom. XX. post Trinit. Zum 2. mal Kilian Klencker der Jung Burger und Schuhmacher, Jfr. Maria Salome Weild. Matern Moschenrosch gewesenen Schuhmacher und Burger alhie eheliche Tochter. Donnerst. d. 6. 9.br. Münster (i 88)

Kilien Klencker hypothèque la maison au profit de Jean Georges Ehrlen, assesseur au Grand Sénat. Autre quittance remise au même en marge.

1691 (10.8.), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 672-v
Kilian Klenckner, der Schuhmacher
in gegensein Hn Johann Georg Ehrlen, E.E. großen Raths alt. beÿsitzers – schuldig seÿe100 pfund, Ihme Zu völliger bezahlung Annæ Margarethæ Klencknerin seiner leiblich. Schwester gehabt antheiler an nachbeschriebener behaußung
unterpfand, Hauß, Hoff, weckstatt und alle übrige deren Gebäuen, begriffen, weithen, Zugehördt. und Gerechtigkeiten allhier in d. Kurben: od. St. Urbans gaß, einseit neben Daniel Braunen dem Schuhmacher, anderseit neben hans Peter Koppel, auch Schuhmachers, hind. auff dei herberg Zum Hirsch. Stoßend gelegen, darvon gehen jährlich 2. guld. strßb. wehr. uff Dorotheæ lößig mit 50 fl. ged. wehr. der fabric deß Münsters
[in margine :] (…) in gegensein Johann Hucken, Schuhmachers als jetzigen proprietarÿ hier Vorbeml. Haußes in d. Kurben gaßen (quittung) d 5. april. 1714

Kilien Klencker hypothèque la maison au profit de sa belle-mère Marguerite Prügel, veuve du cordonnier Materne Moscherosch. En marge, quittance remise en 1705 à Anne Véronique Diem, veuve de Jean Georges Kœrner.

1692 (26.8.), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 574-v
Kilian Klenckner, der Schuhmacher
in gegensein fr. Margarethæ gebohrner Prüglerin, weÿl. Hn Matern Moscherosch gewesenen Schuhmachers seel. nachgelaßener Wittib seiner Schwiegermutter mit beÿstand Hn Abrahams Fausten, des Specereÿ händlers und dreÿers ses Umbgelds Ihres Curatoris – schuldig seÿe 75 pfund, Ihme zu völliger ausweisung Elisabethæ gebohrne Klencknerin, Samuel pfunden des Nadlers Haußfrauen seiner leibl. Schwester auff hernach beschriebener behausung gehabten Erbschaffts prætension
unterpfand, Hauß, hoff, werckstatt und alle übrige deren Gebäuen und zugehördten, allhier in der Curbengaß, einseit neben Daniel Braunen, anderseit neben Abrahamb werner beede Schuemacher, hinden uff die Herberg zum Hirschen stoßend gelegen, daran gehend Jährl. term. Laurenty 3 fl. Straß. wehr. lösig mit 60 fl. ermelter wehr. dem Waÿsenhauß, Item 2 fl. besagter wehr. uff Dorotheæ lösig mit 50 fl. solcher wehr. der Fabric des Münsters
[in margine :] (…) in gegensein weÿl. Hn Johann Georg Körners wittib Annæ Veronicæ geb. Diemin mit beÿstand u. Consens Hn Joh: Michael Hucken schuem. dero Curatoris alß nunmahliger proprietariæ hierinn versetzten haußes (quittung), den 1. apr. 1705

Kilien Klencker et sa femme Marie Salomé Moscherosch meurent tous deux en mai 1705 en délaissant cinq enfants. L’inventaire est dressé dans leur maison rue Sainte-Madeleine. La succession s’élève à 50 livres.
1705 (6.6.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 15)
Inventarium und Beschreibung aller Haab und Nahrung, so weÿl. der Ehrenhaffte Mstr. Kilian Klenckner, geweßener Schumacher und auch weÿl. die Ehren und tugendsahme fr. Maria Salome gebohrne Moscheroschin, beede Eheleuth und Burgere alhier zu Straßburg nach ihrem im Monath Maÿ Jüngsthin bald nach einander genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß Ehrenhafften vnd achtbaren H. Christian Westermann Schumachers vnd burger alhier alß geschwornen vogts Mariæ Salome, Kilians, Mariæ Elisabethæ, Mariæ Ursulæ und Annæ Margarethæ Klencknerein aller fünff geschwüsterd. vnd der abgeleibten Eheleuth seel. mit einand. Ehelich erzeugter Kind. vnd ab intestato verlaßener Erben, inventirt, durch die Zweÿ älyeste geschwüsterd so Majorennes vnd ihne den vogt (…) geeugt vnd gezeigt (…) Actum Straßburg Sonntag den 6. Junÿ Anno 1705.

In einer alhier Zu Straßb. in der Utengaßen gelegener und in siese verlaßenschafft gehöriger behaußung ist befund. word. wie volgt.
Haußrath Auff der bühn In der Leder Cammer, Im untern Haußöhren
Eigenthumb ane Einer behaußung. Item ein vorder und hinderhauß mit allen deßen gebäuen in der Utengaß (…)
Sa. haußraths 50, Sa. Eigenthums ane einer behaußung o, Summa summarum 50 lb

Kilien Klencker vend la maison au tamisier Jean Georges Kœrner, assesseur au Grand Sénat

1694 (22.7.), Chambre des Contrats, vol. 566 f° 467
Kilian Klenckner der Schuhmacher
in gegensein H. Johann Georg Körners des Sippmachers und E.E. großen Raths alten beÿsitzers
Hauß, Hoff und Werckstatt, sambt übrigen deren gebaüen, begriffen, weithen, Zugehördten, rechten und gerechtigkeiten allhier in St. Urbans od. sogenandten Kurben gaßen, einseit neben Daniel Braun anderseit neben Abraham werner beed. Schuhmachern hinden auff die Herberg Zum Hirtzen stoßend gelegen, darvon gehend Jahrs 2 fl. Straßb. Wehr. der Fabric deß Münsters allhier ablösig mit 40 fl. ged. Wehr., so seÿe dieselbe auch umb 60 fl. Capital dem waisenhauß, und umb 400 fl. Capital Andres Fischern, Ferner umb 100 fl. Capital (Item um 100 fl. Capital, Mehr umb 200 fl. Capital), So dann umb 200 fl. Capital Fr. Margarethæ Moscheroschin geb. Prüglerin Wittib des verkäuffers Schwieger, und Endlichen umb 100 fl. Capital (verhafftet), geschehen umb 350 pfund

Jean Georges Kœrner et sa femme Anne Véronique Augustin hypothèquent la maison au profit des filles du marchand de vins Jean Georges Denninger

1695 (18.8.), Chambre des Contrats, vol. 567 f° 494-v
Erschienen H. Johann Georg Körner, der Sippmacher und E. E. großen Raths alter beÿsitzer und Fr. Anna Veronica geb. Augustinin, deßen Eheliche haußfrau, vnd Zwar dieselbe mit beÿstand H. Nicolaus Pfeil, Und Matthias Einsiedlers, beeder E.E. großen Raths beÿsitzer und hierzu insond.heit dep.
hatt in gegensein Jfr. Annæ Mariæ und Jgfr. Marthæ weil. hans Georg Denningers gewesenen weinhändlers sel. nachgelaßene töchter, mit beÿstand H. Johann Caspar Francken Notar. Publ. und E.E. großen Raths alt. Beisitzers Ihres Curatoris – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, Hauß, hoff, und werckstatt, mit allen deren Gebäuen recht. und Zugehördt. allhier in St. Urbans od. Curbengaß, einseit neben Daniel Braun and. seit neben Abraham Werner beed. Schuemachern, hind. auff die Gastherberg zum hirtzen stoßend geleg. – darvon gehend jährlich 2 gulden Straßb. wehr. d. Fabric deß Münsters allhier ablösig mit 40 fl. ged. wehr.
[in margine :] Martha Denningerin anietzo Michaels von Hipßen deß huthmachers haußfrau (quittung), den21. mart. 1698 [unterzeichnet] Marthdan däninger, Michel von hiepen

Anne Véronique Thæm veuve Kœrner vend son tiers de maison à son fils tamisier Jean Georges Kœrner sur le pied de mille livres

1712 (ut ante [20. febr.]), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 143-v
(166) Anna Veronica Körnerin wittib geb. Thämin beÿständlich Joh: Michel Huck schuemachers ihres vogts
in gegensein Joh: Georg Körners sippmachers ihres sohns
ihren theil ahn hauß hoffstatt mit allen begriffen, weithen, rechten und Gerechtigkeiten allhier in der Kurbengass, einseit neben Daniel Braun schuem. anderseit neben Joh: Georg Dürr schuem. hinten auf den Hirtzen stoßend und zwar auf den fueß der 1000 pfund so viel d. gantze hauß betrifft

Jean Loup Kœrner vend sa part de maison à son frère Jean Georges Kœrner

1712 (ut ante [27. febr.]), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 157
Joh: Wolffgang Körner, 21 Jahr alt u. unbevögtigt, beÿständlich andres apffels schuemachers
in gegensein Joh: Georg Körners sippmachers seines bruders
seinen völligen theil ahn hauß hoffstatt mit allen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten in der Kurbengass, einseit neben Daniel Braun schumachern anderseit neben Joh: Georg Dürr schuem: hinteb auf den Hirtzen – um 143 lb

Fille du garde des princes de Durlach Jean Henri Feltz, Catherine Barbe Feltz fiancée à Jean Georges Kœrner fait dresser un état de sa fortune
1711 (7.8.), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 66)
(Verzeichnus) Catharina Barbara, Weÿl. Hannß Heinrich Filtzen geweßenen Leib guarde beÿ Ihro hochfürstl. dhlt. Von Durlach seel. eheliche tochter, verlobt an Johann Georg Kernern den ledigen Sipmacher, weÿl. H. Johann Georg Kernern geweßenen Alten Großen rathhsverwanthen alhier nunmehro seel. ehelichen Sohn, hat würcklich an eÿgenthümblich in Vermögen
Sumarum 209. lb
Sig. Straßburg den 7.ten Aug. 1711. [unterzeichnet] catrina barbra filtzen

Jean Georges Kœrner épouse en 1711 Catherine Barbe Feltz, originaire de Durlach
Mariage, Saint-Laurent (cath. f° 8)
1711. Die 26. Mensis Octobris Sacro matrimonÿ vinculo Copulati sunt Joannes Georgius Kerner Argentinensis Et Catharina Barbara Feltzin ex Durlach oriunda ambo parochiani mei (signé) Johan Görge Körner, catrina barbra feiltzin (i 9)

Catherine Barbe Feltz acquiert le droit de bourgeoisie quelques semaines après son mariage en s’inscrivant à la tribu des Charpentiers
1711, 4° Livre de bourgeoisie p. 787
Catharina Barbara Feltzin, Von Durlach, Weÿl. Joh: Heinrich Feltz gewesenen garde daselbst hinterl. tochter, empfangt das burgerrecht gratis, wird beÿ E E Zunfft der Zimmeleuth dienen. Promisit 9. Xbr. 1711

Jean Georges Kœrner et sa femme Catherine Barbe Feltz hypothèquent la maison au profit du marchand Jean Georges Braun

1712 (ut ante [27. febr.]), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 159
Joh: Georg Körner sippmacher und Cath: Barb: geb. föltzin beÿständlich Joh: Georg Schwab schuem. und Christian Westermann schuemachers
in gegensein Joh: Georg Braunen handelsmanns – schuldig seÿen 150 lb
unterpfand, hauß hoffstatt mit allen deren begriffen, weithen und zugehörden in der Kurbengass, einseit neben Daniel Braun anderseit neben Joh: Georg Dürr hat in gegenwärtigkeit den Hirtzen

Jean Georges Kœrner et sa femme Catherine Barbe Feltz hypothèquent la maison au profit du consul régent Jacques Wencker

1712 (20.6.), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 451-v
Johann Georg Körner Sippmacher und Catharina Barbara geb. Filßin mit beÿstand Johann Georg Schwaben und Christian Westermanns beed. Schumacher ihrer Vettern
in gegensein /:tit:/ herren Jacob Wenckers ietzregierend. H. Ammeister dreÿzehners und Scholarchæ als Pflegers und H. Johann Heüpel als Schaffners des Waÿsenhaußes – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, hauß hoffstatt mit allen gebäuen, rechten und gerechtigkeiten in der Curben gaßen, einseit neben Daniel braun Schuemacher anderseit neben hannß Georg Dürr auch schuemacher hinten auf d. gasthauß zum kleinen hirtzen

Un compagnon a été attribué à Jean Georges Kœrner qui l’a cédé à Simon Weber. Le conseil de tribu estime que Jean Georges Kœrner devra attendre son tour pour recevoir un nouveau compagnon.
1715, Protocole de la tribu des Charpentiers (XI 31)
(f° 6-v) Donnerstags den 24. Jan. 1715 – Mstr Johann Georg Körner der Sippmacher Klagt Ca. die samptliche Gesellen, in specie aber Ca. Daniel Buben den Gesellen daß sie demeselben verwichenen Montag die werckstatt ohnerachtet Sie schon am Längsten Leer gestanden, Übergangen, und ged. gesell Zu David Meÿern, der Er doch schon einen Gesellen gehabt in Arbeit gangen. Bekl. sagen Sie hette demeselben schon Vor 3 wochen einen Gesellen Zuschicken wollen, weilen sich derselbe aber dazumahlen bedanckt, und Simon Webern den ihme Zugeschickten Gesellen hatt Zukommen Laßen, Als haben Sie bekl. Gesellen Daniel Buben nach ordnung David Meÿern Zugeschickt, hoffen deßwegen weilen Kl. sich des ersten Gesellen bedanckt, der Anklag absolvirt zu seÿn.
Mstr. Simon Weber sagt interveniendo, daß Kl. sich nicht des Gesellen bedanckt habe, sondern vmb ihne einen Gesellen zuerweißen denselben doch ihne ohn præjuditz uberlaßen habe. Er Körner hette sich auch offerirt die Sach in gutem zu accomodiren, David Meÿer wiederspricht solchen außsagen, und meldet weilen Kl damahlig Zugeschickte Gesellen Simon Webern Uberlaßen, hoffe Er das Recht Zu bek. Gesellen nahmens Daniel Buben Zuhaben.
Mstr. Friderich Rauscher protestirt wieder alles passirte, maßen Ihne der Bek. Gesellen eÿgentlich Zu Käme, weilen sein Werckstatt schon in Ewige lange Zeit Leer stehet, verlangt demnach Zuwißen, worumb Sie sein Werckstatt Ubergehen.
Erkant Kl. soll nicht allein Bek. Gesellen Verlohren Haben, sondern auch so lang still stehen biß die ordtnung wieder ane Ihm Kompt, maßen Er sich sein Recht ohne præjudiz den andern Meistern nicht vorbehalten Kan. Ingl. in alle Uncoten condemnirt seÿe, mit dem bedeut. daß sie Gesampte Meisterschafft einige Articul deßwegen beÿ unsern Gn. H den XV. sollen confirmiren laßen.

Catherine Barbe Feltz meurt en 1750 après avoir institué pour héritiers ceux que nommera son mari. Le notaire déclare dans une remarque préliminaire que le testament qui instiue des tiers est antérieur à l’ordonnance royale qui invalide de tels actes. L’inventaire est dressé dans sa maison rue de l’Hôpital. L’actif de la succession s’élève à 428 livres, le passif à 166 livres.
1750 (5. 9.bris), Not. Hess (J. Jacques, 6 E 41, 1274) n° 197
Inventarium über Weÿland Frawen Catharinæ Barbaræ gebohrner Viltzin, H. Johann Georg Körrner Sippmachers und burgers allhier geweßener Ehelichen Hausfrawen Seeligen Verlaßenschafft auffgerichtet in anno 1750. – nach Ihrem an 5.ten Augusti jüngst genommenen tödlichen hientritt, Hie Zeitlichen verlaßen, wie solche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren obgemelten hinterbliebenen Wittiber, weilen nun die Verstorbene Seelig Vermög hienach beschriebenen Testamenti nuncupativi fol° (-) paragrapho Zum dritten diejenige so Ir hinterbliebener Wittiber ab intestato od. per Testamentum Zu erben ernennen wirdt, auch Ihre Erben seÿn sollen, dem zufolg hatt Er dieße Verlaßenschafft, in so weit sich angemasset, heut dato ordnungs mäßig inventirt (…) So beschen Straßburg den 5.ten 9.bris 1730.
Bericht Ahn Statt der Eheberedung. Der hinterbliebene Wittiber hatt nach abgelegter handtrew glaubwürdig berichtet daß, als Er sich den 15.ten 7.bris anno 1711 als vor 29 Jahren mit seiner Verstorbenen Ehefrau seeligen Verheurathet, Sie dazumahlen keine Eheberedung mit einander auffgerichtet
Copia Auffgerichteten Testamenti nuncupativi. Vermög der Von Ihro königlichen Maÿestätt zu versaile anno 1744 unterschriebener Ordonnance seint alle dergleichen Testamenta od. institutiones welche l’héritier tiers favorisiren von dem tag der publication auffzurichten Verbotten, dieses vorher inserirtes testament aber, welches schon den 24.ten Februarÿ 1740., also Vier gantz jahr vor ergangenem arrest geordnet und Zu papÿr gebracht, demnach so behauptet der witiber nach dem inhalt vor eingetragenen Testamento und willen seiner Verstorbenen Frawen seel. bevor ab die weder in auf: noch absteigender lini kein noth erben Verlaßen, dero rechtmäsiger instituirter Erb Zu sein

In einer allhier Zu Straßburg ane dem genanten Spithal gäßlein gelegener und in dieße Verlaßenschafft eigenthümlich gehöriger und hernach fo : (-) beschriebener behaußung folgendermaßen befunden worden
(f° 9) Behaußung. Eine behaußung und hoffstatt allhier im Spithal gäßlein (…)
(f° 11) Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. Haußraths 32, Sa. Wahren und werckzeug 166, Sa. Silbers 4, Sa. Eigenthum einer Behausung 375, Summa summarum 428 lb – Schulden 166, Nach solchem abzug 262 lb
Conclusio finalis 262 lb
Testamentum nuncupativum – 1740 (…) auf Montag den 24. Monathstag Februarii Vormittag Zwischen 10, 11 und 12 Uhren, in einer allhier Zu Straßburg ane der Spithal: gaß gelegenen und denen beeden hernach bemambsten testirenden Eheleuthen eigenthümlich zuständigen behaußung, dero Wohn Stuben mit denen Fenstern auf gedachte gaß außehende (…) persönlich kommen und erschienen seÿnd, der Ehrengeachte und bescheidene Jerr Johann Geörg Körner Sippmacher und die Ehren und tugendsame Frau Catharina Barbara gebohrne Viltzin, beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg, Er der Mann Zar aufrechten, gesundten gehend: und stehenden, Sie die Frau aber etwas schwach und Krancken leibs, dahero auf einem bette liegend (…) Johann Jacob Oelinger Notarius juratus

Réglement de la succession après une remarque préliminaire qui établit que le testament est invalide d’après l’ordonnance royale
1752, Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 61) n° 1521
Summarischer Calculus Über Weÿland fraun Catharinæ Barbaræ Körnerin gebohrner Viltzin Mstr. Joh: Georg Körner Sippmachers vnd burgers allhier Zu Straßburg geweßener Ehefrauen Verlaßenschafft auß dem darüber in anno 1750 aufgerichtetem Inventario mit aufgerechneter beßerung und Überbeßerung gefertigt.
Vorbericht. Damahlen auß deme allegirtem Inventario inserirtem Eingangs als dem fom: 16. fac. 2.da et sequenti erstablerem wie auch aus dem fol. 47.b annectirten bericht errhellet, daß man aus Wichtigen gründen obermelen Wittiber M. Joh: Geörg Körner vor den universal erben seiner fraun Verlaßenschafft angesehen, maßen derselben weilen die defuncta weder in auf noch absteigender Linie Kein Noth Erben verlaßen, vermittelst der vbeln Interpretation, das dem Inventario Copeÿlich inserirten Testamenti nuncupativi Reciproci auch dafür aufgeworffen in Conformitæt deßen, sagt mann gleich fol. 2.b Ursachen die defuncta in allegirtem Testamento paragrapho tertio Zu Ihren Erben instituirt diejenigen so Ihr Ehemann ab intestato oder per testamentum Zu seinen Erben ernennen werde, auch Ihre Erben seÿn sollen, so habe Er der Wittiber sich Ihrer Verlaßenschafft so weit angemaßet.
Weiter würd fol. 16.b Zum behuff deßen, daß Er der Wittiber seiner fraun rechtmäsiger Erb seÿe, Ihro König. Maÿestäth Unßers Allergnedigsten Königs vnd Herrns Erklärung, welche die jenige Testamenta den willen eines dritten verbieten bereits vnd den 23. Decembris 1744 ergangen, den 23.ten Januarÿ 1745 au Conseil souverain d’Alsace enregistrirt vnd denen samtlichen allhießigen Notarÿs den 5. Decembris letzt allegirten anni von Obrigkeit wegen publicirt worden, allegirt, meldend, weilen obmentionirten Testamentum nuncupativum Reiciprocum in anno 1741. errichtet, die Königliche declaration aber erst in anno 1744 erfolget, so seÿe ohnumbstößlich das alte gültig vnd einfolglich gehörte die dießeitige Verlaßenschafft dem Wittiber eigenthümlich Zu, welches auch et hoc fundamento fol. 47.b Soutenirt würd, und were deßwegen die in dem Inventario gemachte abzug vnd Abtheilung Viel besagter Verlaßenschafft nur pro forma geschehen, wordurch aber der H. Inventir Notarius auch allen seiten sich selbsten Contradicirt oder Er müßte den Inhalt höchst ged. Königl. ordonnance weder durch Lesen noch wohl capirt haben.
Wann nun die vorher berührte allegata in grund der wahrheit bestünden, so weren die heutige, der Körnerischen Verlaßenschafft angemaßte Erben, in actu ohnmächtig gegenwärtigen Calculum vnd darund. Ihre petita Zu formiren, demnach aber dieselbe gantz irrig, hätte man hiebeÿ gelegenheit sehr viele objectiones hierüber machen alleinen es stand Zu erspahrung aller weitläuffigkeit nur der Vornembsten Zugedencken
primo wann die obangegangene Königliche Erklärung nicht interveniret, mithin das Viel mentionirte Testament bestand hielte, so hätte der Wittiber auß deßen abgelebten frauen Verlaßenschafft sich dennach nichts anderes, /:falls auch die ordonnance de anno 1735. die Testamenta Reciproca oder Codicillis reciprocis nicht verbietete:/ alß des lediglichen genuß Keines weegs aber der proprietät weniger facultatis alienationis Zuerfreuen, welches Er dannoch würcklichen, wie Infer* fol. (-) gezeiget wird eigentätiger weiß Exerciret.
Secundo ist sich nicht wenig vber die hardiesse zu bewundern, daß beeder der Inventir Notarius und der Wittiber sich temererement unterstehen Juro Königl. Maÿestaten allergnädigste Erklärung de dato 23. Decembris 1744 ohnvernantwortlicher weiß Zu eludiren vnd fälschlich Zu verstehen*, wie wann dergleichen vorhien gestifette Testamenta biß ane obiges datum gültig seÿen, dadoch Zufolg deren dreÿen Inhaltenden articula, die dießotige Casus nicht allein nicht Existirten sondern viel mehr Zufolg primi articuli gantz verwerfflich mithien das offt angegangene Körnierische Testamentum nunc. Recipr. Keines weges bestehen Kan noch mag, so daß der abgeleibten Verlaßenschafft auf die rechtmäsige Erben kommen und fallen muß. Woraus
Tertio warscheinlch Zu erkennen, daß mann Zum theil die rechtmäsige Erben ungerechter weiß hintanzusetzen theils aber dergestalten umb Gemeiner Statti ermanglung eines H Deputati umb den abzug Zu bringen gesucht.

Jean Georges Kœrner est admis pensionnaire à l’hôpital civil.
1755 Conseillers et XXI (1 R 238)
(p. 80) Sambstag den 19.ten Aprilis 1755 – Johann Georg Kerner der burger und sippmacher wird ad dies vitæ in dem Spithal beÿbehalten
Christmann nôe Johann Georg Kerner des burgers und sippmachers alhier producirt unterthäniges Memoriale und bitten mit beÿl. sub Nis 1 biß 6. incl. pt° auffnahm in den Hospithal. Erkandt, wird der Implorant ane den hochansehnlichen Hh. pflegere des mehrern Hospitals umb allda beÿbehalten und lebtägig verpflegt Zu werden, verwießen

Jean Georges Kœrner et Catherine Barbe Feltz vendent la maison au cordonnier Jean Huck et à sa femme Chrétienne Göpffer moyennant 1 125 livres

1714 (8.1.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 7
(1125) Johann Georg Körner sippmacher und Catharina Barbara geb. Feltzin
in gegensein Johann Huck schuemacher und Christinæ geb. Göpfferin
hauß hoffstatt mit allen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten in der Kurbengaß, einseit neben Daniel Braun schumacher anderseit neben Johann Georg Dürr schuemacher hinten auff. den hirtzen – um 330, 100, 100, 75, 50, 25 und 100 pfund verhafftet, geschehen um 445 pfund

Fils du cultivateur Martin Huck de Herrlisheim en juridiction de Hanau, le cordonnier Jean Huck devient bourgeois en février 1695 par sa fiancée Chrétienne veuve du cordonnier Laurent Weber.
1695, 4° Livre de bourgeoisie p. 651
Johannes Huck der ledige schumacher Von Herlißheim Hanawisch: Herrschafft, Martin Hucken, baursmanns daselbst Ehl: sohn, empfangt das Burgerrecht Von Christina weÿl. Lorentz Webers gewes. burgers und Schumachers allhier hinterl. Wittib seiner jetzmahligen Verlobten gratis Vnd wird beÿ E. E. der schumacher dienen. Jur: d. 23. Februarÿ 1695.

Jean Huck épouse Chrétienne Gœpffer veuve de Laurent Weber en juin 1695 : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
1695, Not. Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Eheberedung – Joh: Hucken Schumach: vnd fr. Christinæ Göpfferin weÿl. Lorentz Webers deß Schumachers Wb.
Eheberedung – Zwischen dem Ehrenhafften Meister Johann Hucken dem noch Ledigen Schuemacher, deß Ehrsamen Martin Hucken bürgers Zu Hörlißheim Hochgräfflich Hanawischer herrschafft ehelichem Sohn, alß dem bräutigamb ane Einem, so dann der Ehren und tugendsamen Frawen Christinæ Göpfferin weÿl. deß Ehrenhafften Meister Lorentz Webers auch gewesenen Schuemachers und burgers alhie nachgelaßener Wittibin, alß der Hochzeiterin am andern theil – 1795, Jacob Christoph Pantrion, Nots.

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 57, n° 332)
1695. Eodem [Dom. III post Trinitatis] ist ein paar Ehevolck außgeruffen worden, Johannes Huck, Schumacher, Martin Hucken, des Landtmanns Zu Hörlißheim hochfürstl. Hanauischer herrschafft ehelicher Sohn, Fr. Christina, weÿl. Lorentz Webers, geweßenen Schuhmachers und burgers, nachgel. ehl. wittib. Seÿnd copulirt worden den 29. Junÿ dessen seÿen Zeugen Johannes Huck alls hochzeiter (i 56)

Originaire de Kolbsheim, Laurent Weber épouse Marguerite Bilger en 1667 et devient bourgeois. Il se remarie en 1683 avec Chrétienne, fille de Chrétien Gœpffer (ici Dœrffer), de Plobsheim
1667, 4° Livre de bourgeoisie p. 359
Lorentz Weber, der Schuhmacher Von Kolbßheim, empfangt daß burgerrecht Von seiner Haußfrauen Margaretha, Weÿl. Wolffgang Billigers deß becken seel. hinderlaßene dochter umn 8. goldt fl. so er beÿ der Cancelleÿ erlegt, ist Zuuor ledigen standts gewesen und Will Zu E. E. Zunfft der Schuhmacher dienen. Jurav. den 27 Julÿ A° 1667.

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 114)
1683. Dom : 6. post Trinitatis. Zum 2. mahl Lorentz Weber der schuhmacher und burger allhier und Jfr. Christina, weÿl. Christmann Döpffers des burgers in Plobsheim Adel. Zornischer herrschafft ehel. T. Mont. den 2.ten Aug. Zun Predigern (i 115)

Jean Huck et Chrétienne Gœpffer font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison propre à l’épouse rue du Maroquin. Ceux du mari s’élèvent à 119 livres, ceux de la femme à 354 livres.
1695 (14.7.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 3)
Inventarium vnd Beschreibung, aller Haab vnd Nahrung so der Ehrsam: vnd bescheidene Mr Johannes Huckh, Schuhmacher und die Ehren: vnd tugendsahme fraw Christina gebohrne Göpfferin, beede Eheleuth vnd burgere alhier, Crafft ihrer mit einander auffgerichteter Eheberedung, alß ein unverändert Guth in den Ehestandt Zugebracht, – zwar Er der Mann mit beÿstand des Ehrenhafft: und achtbahren H Daniel Braunen, Schuhmachers vnd burgers alhier seines Gewesenen Meisters vnd guten freündts, Sie die fraw aber, mit assistentz der Ehren vorgeachten Herrn Jacob Schlachtmanns des Schuhmachers ihres noch ohnentledigten Curatoris, vnd M Heinrich Martin Krafften, ebenmäßig Schuhmachers Ihrer Kinder erster Ehe Geschwornen Vogts, inventirt (…) Act. Donnerstags den 14. Julÿ 1695.

In einer alhie In der Statt Straßburg, In der Curben Gaßen Gelegener behaußung, Ist befund. worden wie volft
Vff der bühnen, In der Cammer A
Der Kind. Pfetter, Göttel, vnd geschenckt Geldt, Johannis gehörig, Mariæ Magdalenæ zuständig
Eigenthumb ane einer behausung so der frawen unverändert. (F.) Item ein Vord: vnd Hinderhauß mit allen ihren Gebeuwen Inn der Kurbengaßen (…)
Wÿdemb, So eingangs gemelte fraw Christina Huckin geb. Göpferin ad dies vitæ Zugenießen hat. Es hat Weÿland Lorentz Weber gewesener Schuhmacher vnd burg. alhier nunmehr seel. der frawen voriger haußwürth, inn ihrer den 22. Julÿ 1683 mit einander auffgerichteten Eheberedung §° 3.tio Seine in St. Urbans Gaßen alhier Gelegenen vnd vorher fol. (-) beschriebenen behaußung Gegen abrichtung der darauff hafftenden Jährlichen bod. Zinß ad dies vitæ Zugenießen verschafft, thut nach Inhalt des über sein Webers seel. Verlaßenschafft in Anno 1691. auffgerichteten Inventarÿ fol. 52.a
Der Frawen unveränderten Vermögen, Sa. haußraths 148, Sa. werckzeugs Schue und leder Zum Schuhmacher handwerckh gehörig 45, Sa. früchten 5, Sa. Wein und leeren vaß 10, Sa. guldenen ring 7, Sa. baarschafft 19, Sa. Eÿgenthumbbs ane einer behaußung 160, Sa. Schulden 64, Summa summarum 457 lb – Schulden 103, Nach deren Abzug 354 lb
Des Manns unverändert Vermögen, Sa. haußraths 28, Sa. werckzeugs Schue und leder Zum Schuhmacher handwerckh gehörig 5, Sa. früchten 27, Sa. Silbers 10 ß, Sa. baarschafft 4, Sa. Liegende güths 25, Sa. Schulden 29, Summa summarum 119 lb

Chrétienne Gœpffer meurt en 1717 en délaissant deux enfants de son premier mari. Les experts estiment la maison acquise pendant la communauté à 475 livres. La masse propre au veuf est de 249 livres, celle des héritiers présente un déficit de 7 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 613 livres, le passif à 169 livres.

1717 (23.6.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 38)
Inventarium und beschreibung aller Haab, Nahrung vnd Güetere, so weÿl. die Ehren und tugendsame Fraw Christina Huckin gebohrne Göpfferin, des Ehrenhafften Meister Johann Hucken, Schumachers vnd burgers alhier geweßene haußfrau nunmehr seel. nach ihrem Sontags den 23. Maÿ Jüngsthin, auß dießem mühesamen leben genommenen tödlichen ableiben Zeitlich. verlaßen, welche auf freundliches ansuchen erfordern vnd begehren des Abgeleibten fraun seel. hinderlaßener resp° Sohns vnd dochter wie auch dere Ehevogts vnd erbettenen herrn beÿstandts (…) So beschehen in Straßburg Mitwochs den 23.ten Jun: 1717.
Die abgeleibte Fraw Selige hat ab intestato Zu Erben verlaßen wie volgt, 1. M. Johann Webern, Schuhmachern vnd burgern alhier, so Persönlcih Zugeg. war vnd dann 2. Fraw Mariam Magdalenam Rüebelin, gebohrne Weberin, Mstr Jacob Rüebels des Jüngern Schuhmachers vndt burgers amhie, haußfraw, beÿständlich erstgemelts Ihres Ehevogts, mit fernerer Assistentz des Wohl Ehrenvesten Rechtsgelehr. vnd Großachtbahren Herrn Johann Adam Ösingers Vornehme Notarÿ Jurati et Practici alhier, beide der verstorbenen Frauen seel. mit weÿl. Lorentz Webern Schuhmachern vndt burgern alhier Ihrem ersten hauß würth seel. ehelich erzeugte respe° Sohn vnd dochter vnd ab intestato Zu Zwen gleich. antheilen verlaßene Erben
Eheberedungs Copeÿ
Extract Auß eingangs gemelter Verstorbenen frauen seel. Codicilly

In einer alhie Zu Straßburg In der Curbengaßen gelegenen, vnd in dieße Verlaßenschafft gehöriger behaußung Ist befund worden wie volgt.
Eigenthumb ane Häußern. (E.) Item ein vord: Hind. hauß: in der Curbengaßen (…)
(T.) Item Hauß vnd Hoffstatt, mit allen begriffen, Weiten, rechten Zugehörden vnd gerechtigkeiten, geleg. alhier Zu Straßburg In der Kurbengaßen, einseit neben Daniel Braunen dem Schumacher, anderseit neben Johann Peter Cappel dem Schue Knecht hinden auff das Würthshauß Zuem Hirtzen stoßend. So freÿ ledig vnd eigen durch die geschworne Werckmeister alhier laut vorallegirten Schatz Zeduls angeschlagen pro 475. lb. vnd besagt über solche behausung ein teutscher Perg. Kbr. mit der Cancelleÿ Contract stuben anhang. Insigel verwahrt, datirt den 8. Jan: 1714.
Eigenthumb ane Liegenden Güethern (T.) im Härlißh. Bann
Ergäntzung des Wittwers unveränderten Guths. Laut der über eingangs gemelter beeder Eheleuthe in den Ehestand einander zugebrachte Nahrung durch auch unterschriebenen Notarium in Anno 1695, auffgerichteten Inventary
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Wittwers Unverändert Guth. Sa. Haußraths 4, Sa. der baarschafft 2, Sa. d. ligend. Güther 93, Sa. schuld 45, Sa. der Ergäntzung 123, Summa summarum 269 lb – Schulden 249 lb
Der Erben Unveränderte Nahrung, Sa. haußraths 44n Sa. leeren Vaß 2, Sa. Guldenen Ring 4, Sa. der baarschafft 2, Sa. Eigenthums ane i. behausung 358, Sa. Schuld. 20, Summa summarum 432 lb – Schulden 439 lb, Passiv onus 7 lb
Die Theilbahre Verlaßenschafft, Sa. haußraths 64, Sa. Frucht 16, Sa. Wein und Vaß 25, Sa. led. Schue und Werckzeugs 44, Sa. d. baarschafft 66, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 296, Sa. Eigenthumbs i. beh. 475, Sa. Eigenthums ane einem Veldt acker 5, Sa. schuld 619, Summa summarum 1613 lb – Schulden 169, Nach deren Abzug 1433 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 1685 lb – Ungewiß und Zweiffelhaffte Capitalia so theilbar 392 lb, in die hinterbliebene Nahrung Zugeltend 538 lb
Eheberedung (…) 1695, Jacob Christoph Pantrion, Nots.

Lors du partage annexé à l’inventaire, les héritiers cèdent au veuf leur part à la maison acquise pendant la communauté.

Abtheilungs Concept über Weÿland Frauen Christinæ Huckin gebohrner Göpfferin seel. Verlaßenschafft auffgerichtet den 21. Julÿ Anno 1717.
(f° 24) Bericht vnd Vergleichung der Theilbaren Behaußung In der Curbengaßen gelegen.
solche ist mit allen ihren Rechten, Zugehörden vnd Gerechtigkeiten, Wie solche in dem Mütterlich Inventario Weitlaüffig beschrieben dem wittwer /:welcher vorhin schon den Zweiten theil eigenthümlich daran hat:/ Käufflichen cedirt vnd übergeben worden, Zu der Erben daran gehörigen Onv.. oder dritten theil pro 400 lb.
Straßburg den 28. Aug. 1717.
(f° 25-v) Vergleich und Vertheilung der Erben unveränderten Behaußung (…)

Jean Huck se remarie en 1718 avec Marie Madeleine Westermann, fille du cordonnier Chrétien Westermann : contrat de mariage non conservé, célébration
1718, Not. Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Eheberedung – Johann Hucken Schuemach. vndt Jgfr Mariæ Magd: Westermännin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 305, n° 1306)
1718. Eodem [Mittwoch den 8.ten Junÿ] seind nach 2. mahl. Proclamation ehl. copul. word. Johannes Huck der Wittwer b. und Schuhmacher und J. Maria Magdalena, weÿl. Christian Westemann, gew. b. und Schuhm. hinderl. ehl. tochter [unterzeichnet] Johannes huck als hoh Zeiter, Maria Magdalena Westermännin als hochzeitern (i 304)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison propre au mari. Ceux du mari s’élèvent à 1 704 livres, ceux de la femme à 726 livres.

1718 (15.8.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 41)
Inventarium über Meister Johann Hucken, Schumachers, und Frauen Mariæ Magdalenæ gebohrener. Westermännin einander in den Ehestand zugebrachte Nahrung, auffgerichtet in Anno 1718 – So beschehen in Straßburg In fernerer Gegenwarth des Ehrenhafften undt Vorachtbaren Herrn Johann Dörffers Küeffers vnd Burgers alhier der Ehefrauen Vattern vnd hierzu erbettenen Assistenten, Montags den 115. Aug: 1718.

In einer alhie Zu Straßburg In der Curbengaßen gelegenen, dem Mann Vor unverändert Zuständigen behaußung Ist befund word. wie volgt.
Eigenthumb ane einer Behaußung deo dem Eheherrn gehörig. Item Hauß vnd Hoffstatt, mit allen deren gebäuwen, begriffen, Weiten, Rechten Zugehörden vnd gerechtigkeiten, gelegen alhier Zu Straßburg In der Kurbengaßen, einseit neben Daniel Braunen dem Schumacher, anders. neben Johann Peter Kappel auch Schuemacher hinden auff das Gasthauß Zuem Hirtzen stoßend. So freÿ ledig vnd eigen, vnd Zu verhütung Künftttiger præjuditz ohnentschlag. gelaßen worden. Über solche behaußung besagt i. teutscher Perg. Kauffbrieff mit der Cancelleÿ Contract stuben anhangendem Insigel verwahret, datirt den 8. Jan: 1714.
Series rubricarum. Des Ehemanns Nahrung betreffendt. Sa. Haußraths 161, Sa. Wein und Vaß 77, Sa. der frucht 21, Sa. des Rindtviehes 13, Sa. des Leders und Schuh 101, Sa. des Silbers 3, Sa. der Baarschafft 280, Sa. d. Capitalien 729, Sa. des hauß o, Sa. d. Ligenden Güthere o, Sa. der Activ Schulden 533, Summa summarum 1921 lb – Schulden 214, Nach deren Abzug 1704 lb
Der frauen guth betreffend, Sa. haußraths 135, Sa. Weins vnd Vaß 14, Sa. d. frucht 3, Sa. des Silbers 23, Sa. guldenen Ring 8, Sa. der Baarschafft 75, Sa. der Schulden 493, Summa summarum 753 lb – Schulden 27, bleibt 726 lb
Sa. der haußfrau 23 lb

Jean Huck meurt le 6 juillet 1719 à l’âge de 54 ans. L’inventaire dressé après sa mort n’est pas conservé.

1719 ([30 Aug.]), Not. Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Inv. über Weÿl. H. Joh: Hucken geweßenen Schumachers alhier Verl.

Sépulture, Temple-Neuf (luth. f° 24-v, n° 38)
1719. Donnerst. d. 6. Julÿ abends zwischen 4 v. 5. Uhr ist an größen Leibs schmertzen gestorben v. Sambst. darauf beÿ Gehaltener Leich Pr. auf dem Guttes Acker S Helenen begraben worden Mr Johannes Huck, burger v. schuhmacher alhier, seines alters 54. Jahr vnd einen Monathe [unterzeichnet] Johannes Weber Als stiefsohn, Johann Jacob riebell als stieff dochterman (i 27)

Malade, Marie Madeleine Westermann fait son testament en 1728. Elle confie l’éducation de son fils à son frère cordonnier Jean Jacques Westermann. Elle institue son fils pour héritier ou à défaut ses frères Chrétien et Jean Jacques Westermann
1728 (7. Martÿ), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 26) n° 134
Codicill – Persönlich erschienen seÿe die ehr und tugendsame Fr. Maria Magdalena gebohrne Westermännin weÿl. Johann Hucken geweß. Schuemachers vndt burgers alhie nachgelaßenee Wittib ohnbäßlish leibes Zu bette liegend, Jedoch aber dabeÿ von der gnadt deß grundgütig. gottes guten richtigen verstandts (…)
dießem nach vndt vor das andere ist der Fr. Testierein ernstilches will, daß wafern der allerhöchst gott Sie in dieser ihrer Kranckheit auß dieser Zeit vnd welt abfordern thete, oder aber nach diesen, ehe vndt bevor ihr habendes eintzige Söhnlein Johannes huckh erwachß. v. erzog.seÿn werdt, durch den Zeitlich; tod zu sich in die ewigkeit abfordern solte, Ihr geliebter bruder Joh: Jacob Westermann der Schumacher vnd burg. alhie erstberührtes ihr leibes Söhnlein Zu sich wohnen v. biß zu erlang. seines 18. Jährigen alters beÿ sich behalten (…) solle mehr gedachten Joh: Jacob Westerman der fr. Testirerin habendt. behauß. alhie Zu straßb. in der Curbengaß geg. dem bronnen hienüber geleg. gedachte Zeit über biß der Knab das 18.t jahr erlanget Zinß freÿ zu bewohnen (…) vorbehaltlich der Stub Cammer über der werckstatt welche dem Knaben Zu seinem lager eingeraumbt, auch die bett vor sein deß Knaben eigenen bettwerck, lad*, Zu liegen* auffgerichtet werden sollen, so dann der groß. Cammer über der erstgedacht. Stub Cammer, welche ihme dem Söhnlein Zu Versorg v. aufheb. deßen haußräth. mobilieren reservirt vndt eingeraumbt werd. solte (…) Solte aber wieder verhoffen mehr benambster Joh: Jacob Westermann vor verfloß. deß Knaben erlangt. 18. jährig alter mit tod abgehen v. Er der Knab die berührte Zeit auß beÿ sein Westermanns verlaßend. wittib nicht bleiben können, solle deßen vogt ihn alß den andererts zu versorgen sich angeleg. seÿn lassen und solch. falls die genieß. deß haußes aufgehob. seÿn. (…)
endliche vnd Zum dritten dieweilen die institution haæredum oder die einsetz vnd benehambß. der Erben eines Jeden Zu recht bestänig. testaments fürnembsten fundament grundt veste ist œ alß wll Fr. Maria Magdalena Huckin geb. Westermännin die Fr. Testierein zu ihrem rechten wahren v. ohngeweiffel zu erben instituirt vnd eingesetzt haben Joh: Hucken ihres mit ihren verstorbenen Ehemann seel. ehelich erzeugtes habendes eintzige Söhnleih alß welches auch ab intestato ihr rechtmäsiger Erb wäre, Jedoch mit dießem expresse anhang im fall erstbenambstes dero Söhnlein ledigen standts mit tod abgienge, daß alles das jenige so daßelbe von ihr der Fr. Testierein ererbet hat, auf ihre beede brüder Christian Westermann vnd Joh: Jacob Westermann beede Schumacher v burgere alhier (…) substituirt
Geschehen in Einer alhier Zu Straßburg& in der Curben gaßen gelegenen der testirerin eigenthümlich zuständigen behaußung dero obern Stuben mit denen fenstern in bemelte gaß geg. den Caffe hauß hienüber außsehen (…) Sonntagß d. 7. Martÿ morgens zwischen acht und neun uhren Im Jar Christi 1728. [unterzeichnet] Maria Magdalena huckin

Marie Madeleine Westermann meurt en 1770. L’actif de la succession s’élève à 1 210 livres, le passif à 65 livres.
1770 (11.5.), Not. Fické (J. Charles, 6 E 41, 763) f° 437
Inventarium über Weiland der Ehren und Tugendsamen Fraun Mariæ Magdalenæ Huckin gebohrener Westermännin, längst weiland Herrn Johannes Huck, gewesenen Schumachermeisters und Burgers dahier Zu Straßburg hinterlaßener Wittib, nunmehro auch seeligen Verlaßenschafft, auffgerichtet im Jahr 1770. – nach ihrem Mittwochs den 17.ten Januarÿ dieses 1770.ten Jahrs beschehener Übergang Zur Ewigkeit hier Zeitlichen verlaßen hat. Welche Vermögens Nachlaßenschafft heutigem zu End gesetztem Dato auf Veranstalten und freundlich begehren Herrn Johannes Huck des Schuemachers und bs. dahier der Fraun defunctæ leibl. Sohns und ab intestato verlaßener einzigen Erben (…) So beschehen Straßburg auf Freÿtag den 11.ten May 1770.
In einer alhier Zu Straßburg an der St. Urbansgaß gelegener Behausung hat sich befunden wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. Haußraths 61, Sa. leeren Faß 2, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 1, Sa. goldener Ring 2, Sa. baarschafft 274, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 340, Sa. der Gülten von eigenth. liegenden güthern 19, Sa. Schulden 509, Summa summarum 1210 lb – Schulden 65 lb, Nach deren Abzug 1145 lb

Propriétaire de la maison depuis la mort de Jean Huck, son fils Jean Huck épouse en 1746 Catherine Salomé Lix, fille du cordonnier Jean Georges Lix : contrat de mariage, célébration

1746 (8.7.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 30) n° 773
Eheberedung – zwischen dem Ehrsamen vnd bescheidenen Mr Johann Hucken dem ledigen Schuemach: weÿl. deß ehrsam: vndt bescheid: Meister Johann Hucken auch geweß. Schuemach: vnd burg: alhier mit Fr. Maria Magdalena gebohrner Westermännin ehelich erzeugten hinterlaß. Sohn, alß hochzeitern ane einem
So dann Jfr. Catharina Salome Lixin des Ehrsahmen Meister Johann Georg Lixen Schumach. v. b. alhie mit Fr. Maria Salome Wolffin ehelich erzeügter dochter, alß hochzeitherin andern theilß
Actum in fernerm beÿsein auf seith. deß hochzeith. H. Joh: Birckels Schumach. seines Vogts, und Christian Westermann auch Schumach. seines nechsten anverwanth. auf der Jfr. hochzeiterinn seithen aber ihres Vatters oben benambst vnd Martin Baldners deß fischers alß nahen anverwanth. sambtl. burgere alhie Straßb. d. 8. Julÿ 1746. [unterzeichnet] Johannes Huck als Hochzeiter, Catharina Salome Lixin als hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 252 n° 966)
1746. Mittw. d. 3. Aug. seind nach ordentl. proclamation ehel. copulirt und eingesegnet worden Johannes Huck der led. Schuhmacher u. Burg. allhie H. Joh: Hucken geweßenen Schuhmach. u. burg. allh. nachgelaß. ehel. Sohn, u. J. Catharina Salome Joh: Georg Lixen Schuhm. und Burg. allh. ehel. Tochter [unterzeichnet] Johannes Huck als Hochzeiter, Catharina Salomea Lixin als hochzeitrin (i 257)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison propre au mari. Sa mère usufruitière y a fait pour 400 livres de réparations. Ceux du mari s’élèvent à 937 livres, ceux de la femme à 231 livres.

1750 (5.10.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 24) n° 878
Inventarium über des Ehrsamen und bescheidenen Meister Johannes Huck, des Schuhmachers und der Ehren und tugendsahmen Fraun Catharinä Salome Huckin gebohrner Lixin beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander in die Ehe gebrachte Nahrungen auffgerichtet in Anno 1750 – einander in ihren den 3. Augusti 1746 angetrettenen Ehestand zugebracht auch was seitheri der Ehemann von seiner Mutter auf liefferung vätterl. guths empfangen, welche der Ursachen alldieweilen in ihrer Vor mir Notario auffgerichteten Eheberedung dero 4.ten Puncten außdrucklich abgeredet, daß einem jeden und seinen Erben das in die Ehe bringend und ererbende Vermögen ein freÿ und eigen guth seÿn und bleiben solle – So beschehen in fernerem beÿsein Mr Johann Friderich Lix des Schuemachers und burgers allhier der Ehefraun Vogts und Fr. Mariä Magdalenä geb. Westermännin des Ehemanns leiblicher Mutter beÿständ. Mr Christian Westermanns des Schuemachers und burgers allhier, Straßburg den 5.ten Octobris Anno 1750.

In einer allhier Zu Straßburg ane der St. Urbans gaß gelegener hiernach v.schriebener behaußung befunden worden wie folgt.
Wÿdembs Verfangenschaft, Welche Frau Maria Magdalena Huckin gebohrne Westermännin weÿl. Herrn Johannes Huck des gewesenen Schuhmachers und burgers allhier Zu Straßburg seeligen hinterbliebene Wittib des Ehemanns Mutter lebtägig Zu genießen berechtiget. Nemblichen es hat des Ehemanns ietzgedachter Vatter seeliger in der mit seiner damahligen Jgfr. hochzeiterin jetzt hinterbliebener Wittib Vor H Not° Jacob Christoph Pantrion d. 18. Matiers 1718. gepflogenen Eheberedung dero 6.ten Puncten Ihro Zu einem lebtägigen doch Wieder rückfälligen Vor Wÿdem verschrieben
Eine Behaußung und Hoffstatt mit allen dero Gebäuwen, Begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten gelegen allhier zu Straßburg in St. Urbansgaß 1.s neben weÿl. herrn Daniel Braunen des Schuhmachers seel. W. und Erben 2.s. lb Johann Peter Kappeln auch Schuhmachers hinten auf die Gastherberg Zum Hirtzen stoßend so freÿ leedig und eigen. Darüber bes. i. teutscher perg. Kffbr. m. der Statt Straßburg C. C. St. anhang. Ins. Verw. dat. d. 8.ten Jan. 1714.
In dießer behaußung seÿnd durch die Frau Wÿdembs Nießerin wie in Vorhergehender Abrechnung Zusehen 400 lb Verbauen worden, die der Sohn gegen freÿer beziehnung des haußes auf der Mutter tod in ihrer Verlaßenschafft einzuschießen hätte gehabt, allein Sie hat ihm Zufolg angezogener Abrechnung 291. lb die demselben Vor in dem Kinder vertrag berechnet Vätterl. guth über bereits empfangenes annoch gebürten, an dießer 400 lb d angewießen, und statt des Zinßes davon einige Gemach in dem hauß Zu bewohnen eingeraumt, dahero Er der Sohn dießotiger Ehemann nach seiner Mutter tod gegen beziehung Vorstehenden haußes nur noch ane Baukösten in ihre Verl. einzuschießen muß 100 lb
Wÿdembs Verfangenschaft, Hier sollte auch das jenigen was der Ehefraun Mutter Frau Maria Salome Lixin gebohrne Wolffin Von Weÿl. Mr Johann Georg Lix dem geweßenen Schuemacher und burgern allhier Zu Straßburg seel. lebtägig Zu genießen berechtighet ist (…)
Ordnung gegenwärtigen Inventarÿ. Des Ehemanns in die Ehe gerbacht Gut Sa. Haußraths 109, Sa. Lährer Fß 9, Sa. Silbers 13, Sa. der Baarschafft 264, Erg. ane Matten o, Gülth von liegenden güthern o, Summa summarum 937 lb
Dießemnach wird auch der Ehefr. in die Ehe gebrachtes Guth beschrieben, Sa. Haußraths 87, Sa. Silbers 15, Sa. Goldener Ring 23, Sa. der baarschafft 108, Summa summarum 231 lb

Le cordonnier Jean Huck héberge pendant plusieurs années des marchands pendant les foires. Ceux nommément cités en 1762 et 1764 sont originaires d’Iserlohn.
1756, Protocole des Quinze (2 R 167)
(p. 446) Sambstags den 29. Decembris 1756 – Johannes Huck der schuhmacher pto 2 messleuth, Willfahrt

1757, Protocole des Quinze (2 R 168)
(p. 454) Sambstags d. 17. Decembris – Johannes Huck der schuhmacher idem [pt° messleuth], Willfahrt

1758, Protocole des Quinze (2 R 169)
(p. 431) Sambstags den 23. Decembris – Claus nôe Johannes Huck, des schuhmachers und Johann Jacob Vogt des schwerdtfegers wegen dreÿ frembden Kauffeuthen w* Jeder Implorant gleichfalls über tisch und losament zu halten gesinnet seÿe. Erkandt nch ordnung willfahrt

1760, Protocole des Quinze (2 R 172)
(p. 249) Sambstag d. 21. Junÿ – [-] nôe Johannes Huck des Schuhmachers und Philipp Jacob Vogt des Schwerdtfegers bitten um Erlaubnus diese Meß hindurch in 3 frembde Kauffeuthen in Kost und logement nehmen zu dörffen. Erk. ut supra [nach ordnung willfahrt]

1762, Protocole des Quinze (2 R 174)
(p. 343) Sambstags d. 19. Junii 1762 – Idem [Claus] nôe Johannes Huck des schuhmachers, dieser bitt umb erlaubnus dieße Meß über Zweÿ Meßleuthe in Kost und logis annehmen Zu dörffen. Erk. nach Ordnung mit gebettener erlaubnus willfahrt
(p. 630) Sambstags d. 18. Decembris 1762 – Claus nôe Johannes Huck des burgers und schuhmachers allhier, dieser bittet ihme gnädig zu erlauben H Johann Wilhelm Oberbeck und Johann Peter Bellhauß die Meß hindurch an Tisch und Losament auffnehmen Zu dörffen. Erk. wird dem Imploranten inn seinem begehren Willfahrt.

1764, Protocole des Quinze (2 R 176)
(p. 451) Sambstags d. 23. Junii 1764 – Faust nôe Johannes Huck des burgers und schuhmachers dieser bittet unterthänig Zweÿ frembde Meßherren Johann Wilhelm Oferbeck und Johann Peter Bollhauß von Iserlohn, samt ihren Knecht diese Johannis Meß zeit hindurch Kost und Losament aufnehmen Zu dörffen. Erkannt, nach ordnung Willfahrt.

Jean Huck hypothèque la maison au profit du pâtissier Geoffroi Metzger

1782 (26.9.), Chambre des Contrats, vol. 656 f° 381-v
Johannes Huck der schuhmacher meister
in gegensein H. Gottfried Metzger des Zuckerbecks – schuldig seÿe 300 gulden
unterpfand, eine behausung ane St Urbanus gaß, einseit neben der Langischen wittib, anderseit neben Georg Jockers dem schuhmacher, hinten auff die Gastherberg zum Hirtzen

Jean Huck meurt en 1789 en délaissant quatre enfants. L’actif de la succession s’élève à 2236 francs, le passif à 2067 francs.

1800 (6 prairial 8), Strasbourg 7 (12), Not. Stoeber n° 1550
Inventarium über und beschreibung alles deßen was weÿl. burger Johannes Huck gew. Schuhmachers nach seinem bereits im Monath februarii des jahrs 1789 erfolgten Absterben an Vermögen hinterlassen, auf Ansuchen deßen hinterbliebenen Wittib Catharina Salome geb. Lix beÿständlich Johann Gottfried Braun Paßmentirers
Des verstorbenen ab intestato verlaßene Erben sind 1. dessen ältere tochter Catharina Salome geb. Huck des bürgers Christian Westermann Schuhmachers Zhefrau, 2. des Defuncti älterer Sohn bürger Johannes Huck schumacher, 3. des Defuncti jüngerer großjähriger Sohn der bürger Christian Huck leediger Schuemacher, So dann 4 des Defuncti jüngere großjährige leedige tochter Maria Magdalena Huck unter verbeÿstandung burgers Diebold Wurtz Meelhändlers

der Wittib unveränderten vermögen, silber 10 lb, goldene ringe 19 lb, schulden 200 lb, ergäntzung, inhalts Inventarii durch H Brackenhoffer Not. im Jahr 1750 auffgerichtet 950 fr, Summa summarum 1179 fr
der Erbrn ohnveränderten Vermögen, kleidung 45 fr, Silber 29 fr, Pfenningzinß hauptgüter 760 fr, Matten Herrlisheimer banns, Gülthen
Eigenthum an einer behausung, so der Erben ohnverändert. Nemlichen eine behausung hof hoffstatt und brunnen mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten an der Urbansgaß mit N° 13 bezeichnet einseit neben burger Friedrich Späth Schneider anderseit neben dem bürger Georg Jockers Schuemacher hinten auf die Gastbehaußung zum Hirtzen, darüber besagt eine vor Häring Not. den 19. 7.br 1767 passirten Erbscession
Ergäntzung 17 lb, Summa summarum 852 fr – Schulden 200 fr, Nach deren abzug 652 fr
Folgt nun die beschreibung des theilbaren Guths, hausrath 684 fr, leerer Faß 106 fr, gold. ring 18 fr, baarschafft 550 fr, schulden 878 fr, Summa summarum 2236 fr – schulden 2067 fr, Nach deren Abzug 168 fr
Eheberedung (…) den 8. julÿ 1746 Brackenhoffer Not.
Copia Codicilli vor J. Carl Fické Not. am 20. maÿ 1776
Enregistrement, acp 74 F° 30 du 14 pr. 8

Les héritiers vendent des meubles après la mort de leur mère Catherine Salomé Lix
1805 (20 mess. 13), Strasbourg 4 (34), Not. Stoeber n° 217
Vente de meubles par les héritiers de feue Catherine Salomé Lix veuve de Jean Huck cordonnier rue du Maroquin n° 13
à la requête de 1. Catherine Salomé Huck femme de Chrétien Westermann, 2. Chrétien Huck cordonnier, 3. Jean Huck cordonnier, 4. Marie Madeleine Huck fille majeure, les quatre héritiers de la défunte décédée le 26 germinal dernier
total ce ce que les enfants ont à rapporter dans la masse 13.831 fr, total de la masse à partager 14.741 fr

Catherine Salomé Huck femme de Chrétien Westermann vend sa moitié de maison à son frère Jean Chrétien Huck et à sa sœur Marie Madeleine Huck.

1805 (2 compl. 13), Strasbourg 7 (38), Not. Stoeber n° 2618, 6712
Catherine Salomé Westermann née Huck femme de Chrétien Westermann cordonnier, Jean Huck cordonnier
à Jean Chrétien Huck cordonnier et Marie Madeleine Huck fille majeure assistée de son frère
la moitié dans une Maison appartenances et dépendances scitués dans la rue St Urbain N° 13, d’un côté le Sr Spiel traiteur, d’autre Valentin Diemer Vanier, aboutissant sur l’auberge du Cerf, dont l’autre moitié appartenant aux cessionnaires – moyennant 4000 francs
Enregistrement, acp 97 F° 144 du 6 vend 14

Chrétien Huck meurt célibataire en 1812 après avoir légué la maison à sa sœur Marie Madeleine

1812 (3.7.), Strasbourg 4 (41), Not. Stoeber n° 1866
Inventaire de la succession de Chrétien Huck cordonnier décédé 20 janvier dernier – dressé à la requête de 1. Catherine Salomé Huck femme de Chrétien Westemann cordonnier, 2. Jean Huck, cordonnier au nom des enfants mineurs Jean Huck et Geofroid Huck et 3. Marie Madeleine Huck, légataires à titre universel savoir la femme Westermann pour un tiers, les enfants Huck pour un tiers et la Dlle Huck pour un tiers de leur frère et oncle suivant testament nuncupatif reçu M° Stoeber le 25 janvier dernier

dans la maison rue du maroquin n° 13
succession, mobilier 212 fr, créances 230 fr, passif 400 fr
Maison, la moitié d’une maison et appartenances sise rue du Maroquin n° 13 d’un côté le Sr Spaeth tailleur d’autre Diemer fabricant de cribes, aboutissant sur. auberge au Cerf, laquelle moitié de maison le défunt a légué suivant ledit testament à sa sœur Marie Madeleine Huck moiennant la somme de 4000 fr
biens ruraux à Herrlisheim, Offendorf, non estimés
Enregistrement, acp 120 F° 29-v du 8.7.

Inventaire dressé après la mort du locataire André Martin Bonlarron, herboriste

1820 (11.3.), Strasbourg 8 (29), Me Roessel n° 7027
Inventaire de la succession d’André Martin Bonlarron, herboriste décédé le 13 février dernier – à la requête de Sophie Taubert la veuve en son nom, mère et tutrice légale de Martin et Charles ses enfants, en présence de Jean Herr, baquetier, subrogé tuteur desdits mineurs
dans une maison rue du Maroquin n° 13
mobilier 459 fr, garde robe 109 fr, ensemble 568 fr, passif 68 fr
Enregistrement, acp 146 F° 133 du 14.3.

Inventaire dressé après la mort du locataire François Martin Bonlarron, employé à la préfecture

1820 (11.3.), Strasbourg 8 (29), Me Roessel n° 7028
Inventaire de la succession de François Martin Bonlarron, employé à la préfecture décédé le 22 février dernier – à la requête de Sophie Taubert veuve d’André Martin Bonlarron, herboriste en son nom, mère et tutrice légale de Martin et Charles ses enfants
/:et de Marie Reine Demant veuve de François Martin Bonlarron à cause de la communauté en biens:/ lignes annulées:/ Jean Herr bacquetier subrogé tuteur
dans une maison rue du Maroquin n° 13
mobilier 119 fr, numéraire 705 fr ensemble 824 fr, passif 64 fr
Enregistrement, acp 146 F° 133 du 14.3.

Inventaire dressé après la mort de la locataire Sophie Taubert, veuve d’André Martin Bonlarron

1821 (21.3.), Strasbourg 8 (31), Me Roessel n° 7738
Inventaire de la succession de Sophie Taubert veuve d’André Martin Bonlarron, herboriste, décédée le 8 mars courant – à la requête de Louis Marie Poncet, percepteur des contributions directes à Strasbourg en sa qualité de membre de la commission administrative des hospices civils – en présence de Jean Herr baquetier subrogé tuteur de Martin et Charles enfants mineurs de la défunte
dans la maison rue du Maroquin n° 13
mobilier 867 fr, créances 600 fr, argenterie 77 fr, ensemble 1544 fr, passif 350 fr
Enregistrement, acp 151 F° 170-v du 22.3.

Marie Madeleine Huck meurt en 1845 en délaissant des héritiers collatéraux. L’acte établit la filiation de propriété jusqu’en 1714 (avec quelques inexactitudes)

1845 (2. 7.br), Strasbourg 7 (102), Not. Reiss n° 50
Inventaire de la succession de Madlle Marie Madeleine Huck, vivante célibataire majeure, domiciliée et demeurant à Strasbourg, y décédée le 8 juin dernier.
L’an 1845 le 2 septembre à cinq heures de relevée, à la requête et en présence de I. Mme Marie Barbe Westermann épouse de M. Léopold Clémentz Profoss, propriétaire, de son mari dûment autorisée et assistée, II. D° Marie Dorothée Westermann, veuve de M. Nathanaël Maurer, vivant vannier à Strasbourg; III. a) Dlle Catherine Salomée Lang, b) Dlle Marie Madeleine Lang, toutes deux célibataires majeures sans profession, et venant toutes les deux par représentation de leur mère D° Catherine Salomé Westermann vivante épouse du Sieur Isaac Lang, cordonnier à Strasbourg, IV. a) De Jacobée Holtzapfel épouse assistée et autorisée du Sieur Pierre Alphonse Eisenbrandt charcutier, b) De Sophie Holtzapfel épouse dûment assistée et autorisée de M. Jean Charles Holtzapfel, avocat, c) Et enfin De Louise Sigrist veuve du Sr Théophile Holtzapfel en son vivant tourneur, agissant en qualité de mère et tutrice naturelle et légale de Louise, Madeleine, Sophie et Théophile Holtzapfel ses quatre enfants mineurs issus du mariage qui a existé entre elle et son dit défunt mari qu’ils représentent comme ses seuls et uniques héritiers, Tous domiciliés et demeurant à Strasbourg, Ledits mineurs Holtzapfel, venant par représentation de leur père ainsi qu’il a été dit Sr Théophile Holtzapfel qui a lui-même concuremment avec ses sœurs De Eisenbrand et Holtzapfel vient par représentation de leur mère de Jacobée Westermann vivante épouse du Sieur Théophile Holtzapfel vivant tourneur à Strasbourg
Et lesdits De Profoss, veuve Maurer les représentants de la D° Lang ainsi que les enfants et petits enfants Holtzapfel venant tous par représentation de leur mère, grand-mère et ayeule respective De Catherine Salomé Huck, veuve en premières noces du Sieur André Westermann vivant cordonnier à Strasbourg et décédé veuve en secondes noces du Sr Chrétien Hutann aussi cordonnier en ladite ville sœur de la défunte Dlle Marie Madeleine Huck dont ils sont habiles à se dire et porter seuls et uniques héritiers chaque branche pour un quart ainsi qu’il résulte des deux testaments dont il va être question ci après.

Testament. Par son testament par acte public dressé par M° Chrétien Théophile Stoeber le jeune Notaire à Strasbourg en présence de témoins le 28 février 1827, enregistré le 28 juillet dernier (…) Mais plus tard les D° Lang et Holtzapfel décédèrent et les legs faits en leur faveur fut caducs en vertu de l’article 1039 du code civil des français. La défunte fit en conséquence de nouvelles dispositions testamentaires au profit des enfants et représentans Lang et Holtzapfel suivant testament olographe en date de Strasbourg du (le quantième étant illisible) mois de novembre 1836, traduit en français (…) déposé (…) en l’étude du soussigné notaire Reiss suivant procès verbal du 28 juillet dernier enregistré et mis au rang des minutes dudit notaire soussigné suivant procès verbal en date du 28 juillet dernier
5° Immeuble. Une Maison avec pompe, cour, caves, droits, aisances, appartenances et dépendances, le tout situé à Strasbourg rue du Maroquin N° 13, tenant d’un côté au Sr Spaeth tailleur d’habits, de l’autre côté au Sieur Valentin Diemer, faiseur de cribles, par derrière sur l’auberge au Cerf et par devant ladite rue du maroquin.
Origine de la propriété. La défunte était devenue propriétaire de cette maison pour avoir recueilli la moitié dans la succession testamentaire de son frère M Jean Chrétien Huck, vivant célibataire, cordonnier à Strasbourg, y décédé suivant son testament par acte public dressé par M° Stoeber père, notaire en cette ville, présens quatre témoins le 15 juin 1810 enregistré le 25 janvier 1812. Elle a hérité un quart dans la succession de ses père et mère, les conjoints Jean Huck vivant cordonnier et Dame Catherine Salomé Lix, tous deux décédés audit Strasbourg et dont elle était héritière pour un quart conjointement avec des trois autres frères et sœurs. Enfin elle a acquis le dernier quart ou plutôt la moitié indivise avec son dit frère Jean Chrétien Huck de leur frère et sœur Catherine Salomé Huck veuve du Sieur Chrétien Westermann cordonnier en cette ville et Jean Huck cordonnier audit lieu par contrat reçu par Jean Daniel Stoeber Notaire public à Strasbourg qui en a gardé minute, en présence de témoins, le second jour complémentaire de l’an XIII de la République française. Le Sr Jean Huck l’avait hérité ou recueilli dans la succession de ses père et mère les conjoints Jean Huck, cordonnier et Christine Goepfer demeurant à Strasbourg dont il était le seul et unique héritier, ainsi qu’il résulte de l’intitulé de l’inventaire dressé après le décès dudit Sr Jean Huck par M Jacques Christophe Pantrion vivant Notaire public à Strasbourg le 30 août 1719. arrêté le 6 juillet de la même année. Les époux Jean Huck avaient acheté cette maison des époux Jean Georges Koerner vannier et Catherine Barbe Fels suivant contrat reçu à la ci devant Chambre des contrats de la Ville de Strasbourg par M. François Guillaume de Rackau [Mackau] Maître et conseiller de ladite ville le 8 janvier 1714.
Titres et papiers. Titres relatifs à la maison. Cote première. Pièce unique qui est un vieux titre d’acquisition sur parchemin (…) en date du 8 janvier 1717. Cote deuxième. Pièce unique qui est un vieux titre d’acquisition également sur parchemin (…) par M° Jean Daniel Stoeber
acp 339 (3 Q 30 054) f° 74 (déclaration du 1. Xbre 1845) Garde robe 110, Linge et meubles meublans 416, argent comptant 600, créances 6117
Immeuble une maison à Strasbourg rue du Maroquin N° 13
Dettes passives 1493

Marie Madeleine Huck meurt de marasme dans sa maison à l’âge de 83 ans
Décès, Strasbourg (n° 1026)
Déclaration faite (…) le 9 juin 1845 du décès de Marie Madeleine Huck, âgée de 83 ans, née à Strasbourg, non mariée, domiciliée à Strasbourg, morte en cette mairie le 8 du mois courant à 10 heures du matin dans la maison située N° 13, rue du maroquin, fille de feu Jean Huck, cordonnier, et de feu Catherine Salomé Lix [in margine :] marasme (i 62)

Testament olographe de Marie Madeleine Huck
1845 (16.8.), M° Reiss
Dépôt du testament olographe de Marie Madeleine Huck, célibataire à Strasbourg, en date à Strasbourg du mois de novembre 1836, enregistré le 14 août 1845 enregistré en ce bureau le 14 août 1845 f° 87 v°
acp 339 (3 Q 30 054) f° 37-v du 22.8.

Liquidation de la succession
1846 (21.3.), M° Reiss
Liquidation et partage de la succession de Marie Madeleine Huck, célibataire majeure, décédée à Strasbourg le 8 juin 1845. Entre Marie Barbe Westermann épouse de Léopold Clément Profoss, propriétaire à Strasbourg, II. Marie Dorothée Westermann, veuve de Nathanaël Maurer, vivant vannier à Strasbourg; III. a) Catherine Salomée Lang, b) Marie Madeleine Lang, toutes deux célibataires majeures à Strasbourg venant par représentation de leur mère Catherine Salomé Westermann épouse en son vivant d’Isaac Lang, cordonnier à Strasbourg, IV. a) Jacobée Holtzapfel épouse de Pierre Alphonse Eisenbrandt charcutier en cette ville, b) Sophie Holtzapfel épouse de Jean Charles Holtzapfel, avocat à Strasbourg, c) Louise Sigrist veuve de Théophile Holtzapfel vivant tourneur à Strasbourg, agissant en qualité de tutrice naturelle et légale de Louise, Madeleine, Sophie et Théophile Holtzapfel ses quatre enfants mineurs issus du mariage avec le dit défunt, Les mineurs venant par représentation de leur père qui lui-même concuremment avec ses sœurs femmes Eisenbrand et Holtzapfel vient par représentation de leur mère de Jacobée Westermann vivante épouse de Théophile Holtzapfel vivant tourneur à Strasbourg. Les femmes Profoss, veuve Maurer, les représentants de la femme Lang par représentation de leur mère, grand-mère et aïeule respective Catherine Salomé Huck, veuve de Chrétien Westermann cordonnier à Strasbourg sœur de la défunte.

acp 346 (3 Q 30 061) f° 45-v du 25.3. Cette opération est précédée de diverses observations préliminaire qui sont, 1° observation, Par son Testament (…), 2° observation, inventaire (…) Les valeurs et effets mobiliers et argent comptant ont été partageés à l’amiable entre les parties, 3° observation (licitation de la maison), 4° observation (surenchère de la maison)
Masse active. Elle se compose 1° d’une somme de 2274 francs en principal et intérêts dus par les conjoints Thiébaut Kern et Catherine Lux conjoints à Ingenheim et Michel Barthel cultivateur &t Marguerite Kern conjoints ausit lieu suivant obligation reçue Boersch le 8 octobre 1838, 2274 francs
2° d’une somme de 1028 francs en principal et intérêts dus par Martin Schneider meunier et Barbe Haas conjoints à Cleebourg suivant obligation reçue Karth notaire à Wissembourg le 16 mai 1840
3° d’une somme de 1548 francs en principal et intérêts dus par Michel Hornecker et Anne Negmacher conjoints à Eckwersheim suivant obligation reçue Stoeber à Strasbourg le 5 novembre 1840
4° d’une somme de 1212 francs en principal et intérêts dus par Jacques Rohfritsch cultivateur à Oberhausbergen suivant obligation reçue Boersch le 26 mars 1845
5° Les intérêts d’un capital de 1270 francs (…) 37 francs, 6° les intérêts d’ue somme principale de 733 francs (…) 21 francs, 7° Enfin des rapports restant dus par l’acquéreur de la maison 14.651, Ensemble 20.769 francs
Masse passive 3032. Balance 17.737 francs
Comptes particuliers – Fournissement et délégations

Les héritiers font vendre la maison. La colicitante Sophie Holtzapfel se porte acquéreuse.

1845 (10. 9.br), Strasbourg 7 (102), Not. Reiss n° 143
N° 88, 4. 8.bre 1845. Dépôt du cahier des charges. Ledit M° Reis, commis par jugement du tribunal de première instance séant à Strasbourg en date du 24 du mois de septembre dernier, pour recevoir les enchères et procéder à la vente de la maison ci après désignée, Ont comparu (…)
N° 85. 3. 8.bre 1845. Cahier des charges, clauses et conditions de la vente aux enchères par aurtorié de justice qui aura lieu par le ministère de M° Reiss, Notaire à Strasbourg, commis par jugement du tribunal civil de première instance de l’arrondissement de Strasbourg du 24 septembre 1845, d’une maison située en la dite ville, rue du maroquin marquée du N° 13.
Exposé. Dame Louise Sigrist veuve du Sieur Théophile Holtzapfel en son vivant tourneur à Strasbourg où elle demeure, ayant agi en qualité de tutrice naturelle et légale de ses quatre enfants mineurs issus du légitime mariage qui a existé entre elle et son dit défunt mari qui sont 1. Louise Holtzapfel âgée de 16 ans, 2° Madeleine Holtzapfel âgée de 12 ans, 3. Sophie Holtzapfel âgée de 12 ans, 4. et enfin Théophile Holtzapfel âgé de 8 ans, a fait convoquer et réunir en conseil de famille les parens et amis desdits mineurs afin de faite autoriser à vendre une maison située à Strasbourg rue du maroquin dépendant de la succession de Demoiselle Marie Madeleine Huck, vivant célibataire majeure, copropriétaire par indivis ainsi qu’il résulte de l’inventaire dressé sur ladite succession par M° Reiss, Notaire soussigné qui en a la minute et son collègue le 2 septembre dernier enregistré. Cette délibération fut homologuée par jugement du tribunal civil de l’arrondissement de Strasbourg séant en cette ville en date du 24 du dit mois de septembre dernier, enregistré qui en même temps a ordonné que devant le Notaire soussigné, à ce commis il soit procédé à la vente par licitation de la maison et dépendances désignée ci après sur la mise à prix de 10.000 francs (…)

Désignation de la Maison à vendre. Une Maison avec pompe, Cour, Caves, droits, aisances, appartenances et dépendances, le tout situé à Strasbourg rue du maroquin marquée du Numéro 13, tenant d’un côté au Sieur Spaeth tailleur d’habits, de l’autre côté au Sieur Valentin Diemer, faiseur de cribles par devant ladite rue du maroquin et par derrière sur l’auberge au Cerf.
Origine de la propriété. Cette maison dépend de la succession de ladite demoiselle Huck susnommée qui en a légué la propriété aux ci après nommés et dans la proportion également ci après établie, aux temres d’un premier testament par acte public dressé par M° Chrétien Théophile Stoeber le jeune Notaire à Strasbourg en présence de témoins, prédécesseur médiat du Notaire soussigné qui en a la minute, le 28 février 1827, enregistré le 28 juillet dernier en encore aux termes d’un second testament olographe en date de Strasbourg du (le quantième étant illisible) mois de novembre 1836, traduit en français (…) déposé (…) en l’étude du soussigné notaire Reiss suivant procès verbal du 28 juillet dernier enregistré et mis au rangd es minutes dudit notaire soussigné par acte du 16 août suivant. Elle appartient par indivis et dans le proportions suivantes 1° aux quatre enfants mineurs Holtzapfel chacun propre 1/48, ensemble pour 4/48
2° Dame Sophie Holtzapfel épouse de Monsieur Jean Charles Holtzapfel, avocat, les deux domiciliés à Strasbourg pour 4/48
3° Dame Jacobée Holtzapfel épouse de Monsieur Pierre Alphonse Eisenbrandt charcutier, domiciliés et demeurant également en cette ville, pour 4/48
4° Mademoiselle Catherine Salomée Lang, célibataire majeure, sans profession, domiciliée à Strasbourg, pour 6/48
5° Mademoiselle Marie Madeleine Lang, aussi célibataire majeure, demeurant à Strasbourg pour la même proportion 6/48
6° Dame Marie Dorothée Westermann veuve de M. Nathanaël Maurer, vivant vannier à Strasbourg; elle y domiciliée et y demeurant pour un quart ou 12/48
7° Dame Marie Barbe Westermann épouse de M. Léopold Clementz Profoss, propriétaire, demeurans ensemble en ladite ville pour la même portion de 12/48, Total égal à l’entier 48/48. La défunte Demoiselle Huck était devenue propriétaire de cette maison pour avoir recueilli la moitié dans la succession testamentaire de son frère M Jean Chrétien Huck, vivant célibataire, cordonnier à Strasbourg, y décédé suivant son testament par acte public dressé par M° Stoeber père, notaire en cette ville, présens quatre ttémoins le 15 juin 1810 enregistré le 25 janvier 1812. Elle a hérité un quart dans la succession de ses père et mère, les conjoints Jean Huck vivant cordonnier et Dame Catherine Salomé Lix, tous deux décédés audit Strasbourg et dont elle était héritière pour un quart conjointement avec des trois autres frères et sœurs. Enfin elle a acquis le dernier quart ou plutôt la moitié indivise avec son dit frère Jean Chrétien Huck de leur frère et sœur Catherine Salomé Huck veuve du Sieur Chrétien Westermann cordonnier en cette ville et Jean Huck cordonnier audit lieu par contrat reçu par Jean Daniel Stoeber Notaire public à Strasbourg qui en a gardé minute, en présence de témoins, le second jour complémentaire de l’an XIII de la République française. Le SieurJean Huck l’avait héritée dans la succession de ses père et mère, les conjoints Jean Huck, cordonnier et Christine Goepfer demeurant à Strasbourg dont il était le seul et unique héritier, ainsi qu’il résulte de l’intitulé de l’inventaire dressé après le décès dudit Sr Jean Huck par Monsieur Jacques Christophe Pantrion vivant Notaire public à Strasbourg le 30 août 1719. arrêté le 6 juillet de la même année. Les époux Jean Huck avaient acheté cette maison des époux Jean Georges Koerner vannier et Catherine Barbe Fels suivant contrat reçu à la ci devant Chambre des contrats de la Ville de Strasbourg par M. François Guillaume de Rackan [Mackau] Maître et conseiller de ladite ville le 8 janvier 1714.
Prix d’estimation servant de mise à Prix, Les enchères seront ouvertes sur la mise à Prix de 10.000 francs
Charges, clauses et conditions de l’adjudication (…)
N° 143 du 10. 9.bre 1845. Adjudication – (…) plusieurs mises dont la dernière faire par M. Jean Charles Holtzapfel qui a déclaré avoir enchéri pour son épouse Dame Sophie Holtzapfel colicitante a porté le pris de ladite maison à la somme de 12.800 francs outre les charges de l’enchère. Et deux autres bougies successivement allumées s’étant éteintes sans mise ultérieure, le notaire Reiss soussigné a déclaré ladite maison adjugée au profit de ladite De Holtzapfel moyennant la somme de 12.800 francs
acp 340 (3 Q 30 055) f° 69-v, cahier des charges – acp 343 (3 Q 30 058) f° 21 (adjudication)

La maison est vendue après surenchère au vannier Jean Chrétien Hackenschmidt

1845 (27.12.), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 443 (2668) n° 69
Extrait des minutes du Greffe du Tribunal civil de première instance de l’arrondissement de Strasbourg
Cahier des charges, clauses et conditions de la vente aux enchères par aurtorié de justice qui aura lieu par le ministère de M° Reiss, Notaire à Strasbourg, commis par jugement du tribunal civil de première instance de l’arrondissement de Strasbourg du 24 septembre 1845, d’une maison située en la dite ville, rue du maroquin marquée du N° 13.
[voir l’acte Reiss]
(f° 147-v) Le notaire Reiss soussigne déclare que par acte au greffe du tribunal de ce siège sous la date du 17 novembre il a été fait une surenchère sur l’immeuble objet des présentes.
(Chrétien Hackenschmidt)
Cahier des charges supplémentaire. Par acte dressé au greffe du tribunal de ce siège sous la date du 17 novembre 1845 enregistré le même jour le sieur Chrétien Hackenschmidt fabricant vannier domicilié à Strasbourg ayant constitué M° Lederlin acoué près ce siège a fait une surmise du 6° sur une maison (…) Fait à Strasbourg le 25 novembre 1845 par M° Jean Louis Eugène Lederlin avoué près ledit tribunal demeurant à Strasbourg rue des hallebardes numéro 29
(f° 149-v) Adjudication sur surenchère. L’an 1845 le 12 décembre, à l’audeinc publique des criées du tribunal civil de première instance de l’arrondissement de Strasbourg séant en cette ville (…) Adjuge définitiveent l’immeuble formant l’article unique di cahier des charges de l’affiche au surenchérisseur pour ladite somme de 14.940 francs

Jean Chrétien Hackenschmidt et Louise Urban vendent en 1864 la maison à l’Œuvre Notre Dame pour agrandir les dépendances de l’Ecole militaire de Santé.

1864 (18.7.), Strasbourg 15 (112), Not. Momy (Hippolyte) n° 9797
Ont comparu Monsieur Jean Chrétien Hackenschmidt, fabricant vannier et Dame Louise Urban son épouse assistée de son mari, demeurant ensemble et domiciliés à Strasbourg (ont vendu)
à l’Œuvre Notre Dame de la Ville de Strasbourg pour laquelle son administrateur M. Charles Coulaux, Maire de ladite ville, Membre du corps législatif de France, du Conseil général du département du Bas-Rhin et de l’ordre impérial de la légion d’honneur, demeurant et domicilié à Strasbourg
Désignation. Une maison à rez de chaussée, trois étages, mansardes, greniers & cave avec cour, droits, aisances appartenances et dépendances, le tout occupant une superficie d’environ 80 mètres carrés et 62 centimètres carrés et située à Strasbourg rue du Maroquin n° 13 ancien et n° 10 nouveau, tenat d’un côté à l’Œuvre Notre Dame, de l’autre au Sr Schott cordier autrefois zu Sr Valentin Diemer, par devant la rue et par derrière l’auberge au Cerf.
Délibération et arrêté relatifs à la vente. L’acquisition faisant l’objet du présent contrat a été autorisée par M. le Préfet du département du Bas-Rhin, l’avis dui conseil de Préfecture entendu, suivant arrêté pris à la date du 9 juillet courant à la suite de deux délibérations du conseil municipal de Strasbourg du 22 mars et du 10 juillet 1864 tendant à ce que la ville soit autorisée à faire l’acquisition pour agrandir les dépendances de l’Ecole militaire de Santé.
Annexes. Les parties ont requis M° Momy d’annexer aux présentes 1° une copie sur papier non timbré délivré par M. Daviel conseiller de préfecture de l’arrêté préfectoral préallégué, 2°et le plan sur papier frappé du timbre à l’extraordinaire (…) de la maison présentement vendue (…)
Etablissement de la propriété. I. L’immeuble dont il s’agit appartenait aux conjoints Hackenschmidt, vendeurs, pour en avoir fait l’acquisition à la barre du tribunal civil de première instance de l’arrondissement de Strasbourg, suivant procès verbal d’adjudication dressé à l’audience publique des criées de ce tribunal le 12 décembre 1845 à la suite d’une surenchère du sixième faite pour M. Hackenschmidt par procès verbal dressé au greffe du tribunal le 17 novembre précédent, sur le prix principal de 12.800 francs porté en un procès verbal d’enchère dressé par Mr Reiss lors notaire à Strasbourg le 10 du même mois de novembre. Ces différents procès verbaux ont été transcrits au bureau des hypothèques de Strasbourg le 27 décembre 1845 volume 443 N° 69 et inscrits d’office au Volume 439 n° 44. La vente par adjudication dressée par M° Reiss prénommé le 10 novembre 1845 a été ordonnée par un jugement du tribunal civil de Strasbourg du 24 septembre précédent contenant homologation d’une délibération prise par le conseil de famille des mineurs Holtzapfel ci après nommée sous la présidence de M. le Juge de paix du canton sud de Strasbourg le 4 septembre 1840 (…). Les parties venderesses dans les procès verbaux préallégués ont été 1. Mad. Marie Barbe Westermann épouse de M. Léopold Clément Profoss, propriétaire, 2° Mad. Marie Dorothée Westermann veuve de M. Nathanaël Maurer, vivant vannier à Strasbourg; 3° Dlle Catherine Salomé Lang, sans profession, 4° Dlle Marie Madeleine Lang, sans profession, 5° De Jacobée Holtzapfel épouse de M. Pierre Alphonse Eisenbrandt charcutier, 6° D° Suzanne Holtzapfel épouse de M. Jean Charles Holtzapfel, avocat, 7° Louise Holtzapfel, 8° Madeleine Holtzapfel, 9° Sophie Holtzapfel, 10° Sr Théophile Holtzapfel, ces quatre derniers mineurs sous la tutelle légale de leur mère Mad. Louise Sigrist veuve de M. Théophile Holtzapfel vivant tourneur à Strasbourg, tous demeurant et domiciliés à Strasbourg & ayant agi en qualité de seuls héritiers de Dlle Marie Madeleine Huck vivant célibataire majeure décédée en cette ville le 8 juin dernier ainsi qu’il résulte a) d’un testament par acte public dressé par M°Stoeber le jeune lors notaire en présence de quatre témoins le 28 février 1827, b) d’un testament olographe en date de cette ville du (le quantième étant illisible) mois de novembre 1836 déposé (…) en l’étude du même notaire Stoeber suivant procès verbal du 16 août 1845, c) et de l’intitulé de l’inventaire dressé après le décès de la Dlle Huck par M° Reiss prénommé le 2 septembre 1845.. Le prix d’acquisition du sieur Hackenschmidts s’est élevé à 14.940 francs (…)
II. Madlle Huck était devenue propriétaire de la maison présentement vendue pour avoir recueilli la moitié dans la succession testamentaire de son frère M Jean Chrétien Huck, vivant célibataire, cordonnier à Strasbourg, y décédé suivant son testament par acte public dressé par M° Stoeber père, lors notaire en cette ville en présence de quatre ttémoins le 15 juin 1810 enregistré le 25 janvier 1812. Elle a hérité un quart dans la succession de ses père et mère, les conjoints Jean Huck vivant cordonnier et De Catherine Salomé Lix, tous deux décédés audit Strasbourg et dont elle était héritiers pour un quart conjointement avec des trois autres frères et sœurs. Enfin elle a acquis le dernier quart ou plutôt la moitié indivise avec sondit frère Jean Chrétien Huck de leur frère et sœur Catherine Salomé Huck veuve du Sr Chrétien Westermann cordonnier à Strasbourg par contrat passé devant M° Jean Daniel Stoeber lors notaire en cette ville le premier jour complémentaire de l’an XIII de la République française. III. Ledit Jean Huck l’avait hérité dans la succession de ses père et mère les conjoints Jean Huck cordonnier et Christine Goepfer demeurant à Strasbourg dont il était seul et unique héritier, ainsi qu’il résulte de l’intitulé de l’inventaire dressé après le décès dudit Sr Jean Huck par M° Jacques Christophe Pantrion vivant notaire public à Strasbourg le 30 août 1719. IV. Les époux Jean Huck avaient acheté cette maison des époux Jean Georges Koerner vannier et Catherine Barbe suivant acte reçu à la ci devant Chambre des Contrats de la Ville de Strasbourg par M. François Guillaume de Rackan [Mackau] maître et conseiller de ladite ville le 8 janvier 1714.
Circulation (…) Prix, 26.000 francs. (…) Etat civil des vendeurs. Els vendeurs affirment 1° qu’ils sont mariés en premières noces sous le régime de communauté de biens aux termes de leur contrat de mariage passé par devant M° Noetinger notaire à Strasbourg le 4 juin 1835, 2° qu’ils n’ont jamais été chargés de tutelle ni d’autres fonctions emportant hypothèque légale, 3° et que l’immeuble par eux vendu esr franc et libre de dettes privilèges et hauteurs
(Joints, Plan, arrêté du préfet)
Préfecture du Bas-Rhin, 6° Division. Commune de Strasbourg. Acquisitions d’immeubles
Nous, préfet du Bas-Rhin, séant en conseil de Préfecture, présents MM. Bellaire, S Praut & Dervieu,
Vu les délibérations du conseil municipal de Strasbourg en date du 22 mars & 10 juin 1864 tendant à ce que la commune soit autorisée à acquérir pour le compte & aux frais de l’Œuvre Notre Dame moyennant le prix de 26.000 francs une maison appartenant au Sr. Hackenschmidt, sise à Strasbourg rue du maroquin 10 & occupant une superficie d’environ 8 ares 62,
Vu la promesse de vente souscrite le 24 Xbre 1843 par le Sr. Hackenschmidt,
Vu le procès verbal d’expertise, dressé le 29 juin 1864 par les Sr Arnold & Klotz, ce dernier désigné à cet effet par M. le Maire de Strasbourg,
Celui de l’enquête à laquelle il a été procédé les 20, 21 & 22 mai 1864 par le Sr Mallarmé, adj. au Maire de Strasbourg chargé de cette mission par notre arrêté du 3 mai 1864, L’avis du commissaire enquêteur, Le plan de l’immeuble à acquérir, Vu copie de la dépêche de S. Ex. le Ministre de la Guerre du 10 mars 1864, Vu l’arrêté du Gouvernement du 3 frimaire An XII. sur l’administration de l’Œuvre Notre Dame, la loi u 18 juillet 1837, le décret du 25 mars 1852,
Considérant que l’immeuble cidessus désigné est indispensable pour agrandir, en conformité de la lettre de S. Ex. le Minsitre de la Guerre du 10 mars 1864, les dépendances de l’école militaire de santé établie dans la bâtiment construit par l’Œuvre Notre Dame sur la place du Château à Strasbourg, Considérant que le prix demandé par le propriétaire est convenable, Considérant que l’enquête qui a eu lieu n’a soulevé aucune objection,
L’avis du conseil de Préfecture entendu, Arrêtons, Art. 1° La commune de Strasbourg est autorisée à acquérir pour le compte & aux frais de l’Œuvre Notre Dame moyennant le prix de 26.000 francs du Sr. Hackenschmidt une maison sise à Strasbourg rue du maroquin 10 (…)
acp 534 (3 Q 30 249) f° 92-v du 27.7.

Jean Geiss et Jacques Schaub acquièrent les matériaux de la maison en août 1864

1864 (1.8.), Maire
Procès verbal d’adjudication des matériaux d’une maison à démolir rue du Maroquin n° 10 appartenant à l’Œuvre Notre Dame
à Jean Geiss revendeur à Strasbourg et Jacques Schaub boulanger à Strasbourg approuvé le 5 août
acp 535 (3 Q 30 250) f° 14 du 6.8.


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