4, rue de la Massue


Rue de la Massue n° 4 – X 261 (Blondel), O 828 puis section 33, parcelle 57 (cadastre)

Maison dite Stœrenhoff (cour Stœr) – Démolie (années 1970)


Façade principale vers l’est (AMS, Lucien Blumer cote 8 Z 1685)
Façade rue du Jeu-de-Paume (deuxième bâtiment, cote 8 Z 1679, vers 1930)
Façade rue de la Massue (AMS cote 1003 W 3, n° 1404, vers 1942)

Le Stœrenhoff (cour Stör) comprend les bâtiments qui donnent sur la placette et le grand jardin à l’arrière (n° 260 sur le plan Blondel) qui en est détaché en 1707. D’après le Livre des loyers communaux de 1587, la maison a notamment un encorbellement de 52 pieds, un auvent de 16 pieds en haut du pignon et un pilier maçonné à l’angle ; d’autres piliers longent le jardin. La propriété appartient au marchand Pierre Frick jusqu’en 1603 puis aux pelletiers Matthieu Hellbeck dit Bœhm père et fils qui n’y habitent pas. On y trouve au milieu du XVII° siècle un bâtiment servant de teinturerie. Le jardin est loué à des maraîchers. La maison revient en 1692 au brasseur aux Trois Rois (rue des Bestiaux, aujourd’hui rue d’Austerlitz) Jean Georges Nagel puis en 1707 au bourreau Jean Georges Franck qui la revend aussitôt en conservant le jardin. Le pelletier Jean Georges Merg doit y avoir ajouté une nouvelle maison composée de deux bâtiments, citée parmi les différents logements que loue en 1720 le tuteur de ses enfants. Le Stœrenhoff appartient ensuite (1729-1744) à l’ancien chapelier François Waltz, devenu aubergiste au Jardin du Prévôt hors la porte des Juifs. Le tisserand Philippe Jacques Kayser auquel elle appartient pendant toute la deuxième moitié du siècle habite rue des Cerceaux (à l’emplacement de l’actuel quai Finckmatt). Le tisserand Chrétien Kayser est autorisé à agrandir une croisée en 1789 à condition de ne pas toucher à l’encorbellement.


Plan-relief de 1725 (Musée historique) – Le Stœrenhoff est formé des bâtiments en U et du bâtiment plus haut sur la droite, à l’arrière de la placette à gauche de l’image

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 215 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) signale un bâtiment à rez-de-chaussée et un étage en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade est se trouve entre les repères (v-x-y) : deux fenêtres, porte cochère puis deux autres fenêtres dans la troisième partie à pignon, le premier étage comprend autant de fenêtres que d’ouvertures au rez-de-chaussée. La façade vers la rue du Jeu-de-Paume comprend les deux bâtiments à gauche du repère (v) : une porte et deux fenêtres puis une fenêtre dans le bâtiment à pignon, au premier étage trois puis une fenêtre et un deuxième étage dans le pignon. La façade rue de la Massue comprend les deux bâtiments entre (z) et (a’), le premier à trois fenêtres au rez-de-chaussée et à l’étage, le deuxième deux fenêtres au rez-de-chaussée et à chacun des deux étages. La cour P représente entre (3-4) l’arrière de la façade est, entre (4-1) l’arrière de la façade rue du Jeu-de-Paume, entre (2-3) l’arrière de la façade rue de la Massue et entre (1-2) le côté ouest de la cour. Deux édicules en appentis s’adossent aux murs est et ouest.
La maison porte d’abord le n° 60, Quartier des Souabes (1784-1857) puis le n° 4, rue de la Massue.


Plan de l’îlot – Cour P
Sur la droite, façade est. Au premier plan le 12, rue du Jeu-de-Paume (Lucien Blumer, AMS, cote 8 Z 2018, vers 1930)

Frédéric Michel Braun ajoute en 1864 un deuxième étage et fait modifier certaines fenêtres au rez-de-chaussée. Les différences entre les élévations de 1830 et les photographies montrent que l’étage est ajouté au bâtiment à l’angle de la rue de la Massue. Le revenu passe de 127 à 181 francs, le cadastre signale aussi une fenêtre au troisième étage. Le rez-de-chaussée est alors en maçonnerie et l’étage en pans de bois. Lors du ravalement de 1877, l’agent voyer note que le bâtiment dépasse de l’alignement de tous les côtés mais qu’il n’a pas d’encorbellement.


Dessins joints à l’autorisation accordée en 1908 (dossier de la Police du Bâtiment)
Emplacement de la maison après sa démolition. A l’extrême droite, le garage Grisanti installé dans les locaux de la « Cité artisanale » (photographie du Service de l’architecture, cote 1005 W 6)
Vue en novembre 2013

avril 2021

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1604 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Pierre Frick, marchand, et (1562) Appolonie Schilling, remariée (1604) avec Paul Graseck – luthériens
1603 v Samson Strintz, fripier, et (1577) Elisabeth Wissensteiger puis (1610) Barbe Gerlach, d’abord (1601) femme du vitrier Séverin Weissenburger – luthériens
1603 h Isaac Bisantzer, chaussetier, et (1607) Catherine Strintz – luthériens
1607 v Jean Henri Rottmann, pasteur, et (1589) Elisabeth Lichtensteger, remariée (1618) avec Anastase Reit
1614 v Georges Treutlinger, tailleur, et (1602) Salomé Rothmann – luthériens
1621 v Matthieu Hellbeck dit Bœhm, pelletier, et (1609) Eve Dullenkopff, (1616) Anne Marie von Thour, (v. 1624) Salomé Merckel puis (1652) Marie Madeleine Reit – luthériens
1660* h Matthieu Hellbeck dit Bœhm, pelletier, et (1646) Marthe Brecht – luthériens
1692 v Jean Georges Nagel, brasseur, et (1672) Anne Catherine Liefferer puis (1688) Marguerite Metzger – luthériens
1698 h Jean Adam Nagel, brasseur, et (1700) Marie Madeleine Bleicher – luthériens
1707 v Jean Georges Franck, bourreau, et (1692) Anne Catherine Günther d’abord (1680) femme du bourreau Jean Melchior Grossholtz, (1712) Anne Marie Ostertag puis (v. 1719) Catherine Susanne Grossholtz– luthériens
1707 v Michel Gack, maçon, et (1693) Anne Ursule Graff – luthériens
1708 v Jean Georges Merg, pelletier, et (1699) Eve Eigenoss – luthériens
1729 v François Waltz, chapelier puis aubergiste, et (1712) Anne Marie Kirchenbauer puis (1743) Chrétienne Bolchert, veuve du messager Martin Volmar – luthériens
1744 v Philippe Jacques Kayser, tisserand, et (1725) Marie Salomé Vix puis (1735) Anne Marie Geyler – luthériens
puis indivise entre Chrétien Kayser, tisserand, et (1765) Anne Marguerite Mentzer
Anne Marie Kaiser et (1761) Jean Geyer, boucher
Marie Salomé Kaiser et (1771) Philippe Daniel Friess, tourneur
1795 h Jean Georges Hoffherr, boucher, et (1787) Anne Marie Geiger
1808 v Laurent Rudloff, matelassier, et (1795) Madeleine Back
1812 v (Chrétien) Michel Braun, voiturier, (1811) Marie Catherine Latscha
1853 h Frédéric Michel Braun, gendarme, et (1843) Mathilde Holtz
1884* v Charles (Charles Adolphe) Zimmermann, menuisier, et (1873) Charlotte Louise Conschafsky, d’abord (1858) femme de Michel Alphonse Haegelé, serrurier
1904 Charles Müller, receveur des postes
1948* h René Wurtz, ingénieur géomètre, et son épouse née Muller

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 750 livres en 1692 (avec le jardin)
900 livres en 1744, 450 livres en 1758

(1765, Liste Blondel) X 261, au nommé Keyser
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Geÿer, 25 toises, 4 pieds et 6 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 828, Braun, Michel – maison, sol – 3,1 ares

Locations

1645, Daniel Bitot
1645, Christophe Hœhenfelder, jardinier
1651, Jacques Erhard, jardinier
1652, Michel von Lampertheim, jardinier
1658, André Hœhenfelder, jardinier
1692, Jean Conrad Henninger, marchand
1711, Emanuel Hellbeck, pelletier, puis Jean Ziffer, journalier
1811, Ferdinand Altmeyer, maître charpentier, et Eve Strobel

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 487
La maison qui appartient au marchand Pierre Frick en 1603 doit être la même que celle à son nom dans le Livre des communaux.
Pierre Frick l’aîné doit 1 livre 15 sols pour un cabinet d’aisance maçonné posé sur deux corbeaux en pierre (3 pieds de large, en saillie de 11 pouces), item à l’arrière de la maison un encorbellement (52 pieds de long, en saillie de 2 pieds ½), un pilier maçonné posé sur le sol (3 pieds de large, en saillie de 3 pieds) à l’angle inférieur, deux porcheries contiguës (en tout 15 pieds ½ de long, en saillie de 5 pieds ½), une autre porcherie (4 pieds de long, 4 pieds de large), de l’autre côté un auvent en haut du pignon (16 pieds de long, en saillie de 2 pieds)

Daselbsten umb das Eckh wider hinumb in Krauttenaw hinein.
Peter Frickh der Altt hatt dahinden ein Hauß In einem Winckhel ein außgemaurt Profeÿ vff Zweÿen steinerin Kepffern iij schu breÿt xxj Zoll herauß, Mehr hinden an disem Hauß auch ein Vsstoß Lij schu lang, ii+ schu herauß, Vndt hatt daselbs am Eckh vnden am Hauß ein von grundt vfgemaurten Streb Pfeÿler iij schu breit iij schu herauß, mehr auch vnden an dem Hauß Zwen Schweinstall neben einander beede Zusammen xv+ schu lang, v+ schu breit, vndt dann aber ein Schweinstall daselbs so iiij schu lang iiij schu breÿtt, Mehr vff der Andern seÿten dises Hauses ein Wettertach oben am Gebell xvj schu lang, ij schu herauß, Bessert für das Niessen, j lb. xv ß d.

En outre contre cette maison un cabinet d’aisance maçonné depuis le sol (3 pieds de large, en saillie de 1 pied ½) pour lequel il doit 4 sols
Er hatt auch an disem Hauß vnden ein von grundt auff gemaurt Profeÿ iij schu breit i+ schu herauß, bessert für das Nüessen, iiij ß d.

Il a en outre posé sur le communal, devant et derrière la maison, du fumier, des pierres et un petit tas de planches pour lesquels il doit 3 sols
Und hatt sonst daselbs hinden vnd vor disem Hauß das Allmendt mitt Mist, steinen vndt einem Heüfflin borten Verschlagen, bessert iij ß d.

Ledit Pierre Frick a aussi posé du fumier sur le communal devant son jardin pour lequel il doit 2 sols
(f° 487-v) Der Gedacht Peter Frickh hatt auch vor seinem Gartten, daselbst das Allmendt mit mist belegt, bessert für den Mist, ij ß d.

Il a aussi posé à l’extérieur du mur de ce jardin cinq piliers maçonnés (2 pieds de haut, 2 pieds de large, en saillie d’un pied) pour lesquels il doit 5 sols
Und hatt außwendig an der Mauren desselben Gartten fünff von grundt auff gemaurte Pfeÿler, Jeder Zween schu hoch ij schu breit, vndt j schu herauß vff dem Allmendt stehen bessert für das Nüessen, v ß d.

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1789, Préposés au bâtiment (VII 1423)
Le charpentier Krieg demande au nom du tisserand Chrétien Kayser l’autorisation d’agrandir en hauteur et en largeur une croisée à sa maison sise 60, Quartier des Souabes. Il y est autorisé à condition de ne pas toucher à l’encorbellement.

(f° 288-v) Dienstags den 16. Junii 1789. – Christian Kaÿßer pt° Kreutzstock
Mstr Krieg der Zimmermann nahmens Christian Kaÿßers des leinenwebers bittet gehörsamst um erlaubnus an deßen beÿ dem Schwabenländel in dem Kolbengäßel gelegenen mit N° 60 bezeichneten Haus einen Kreutzstock höher und breiter machen Zu dörfen. Erkannt, willfahrt, jedoch daß derselbe den überhang nicht berühre.

Description de la maison

  • 1738 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée poêles, chambres, cuisines, vestibule, cave solivée en mauvais état, à l’étage de nouveau un poêle, chambres, cuisine, vestibule, comble en très mauvais état où se trouvent la chambre à soldats, le toit est couvert moitié de tuiles plates moitié de tuiles creuses, le tout estimé avec le puits, autres appartenances et dépendances à la somme de 1800 florins
  • 1758 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, chambres et cuisines, le comble est couvert moitié de tuiles plates moitié de tuiles creuses, la cave est solivée, le tout estimé avec le puits, autres appartenances et dépendances à la somme de 450 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Rue de la Massue

nouveau N° / ancien N° : 4 / 60
Braun
Rez de chaussée et 1° étage médiocre en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, 27 f° 260 case 3

Braun Michel rue du jeu de paume N° 60
Braun Michel et Frédéric Michel rue du jeu de Peaume N° 60 (Sub.on pr. 1854)

O 828, maison, sol, R. du jeu de paume 60
Contenance : 3,10
Revenu total : 127,61 (126 et 1,61)
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 52 / 42
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 27 f° 1036 case 2

Braun Michel et Frédéric
1878 Braun Friedrich Michael We. Mathilde Holtz
1884 Zimmermann Karl, Sebastian und dessen Ehefrau Luise Conschafsky

O 828, maison, sol, Rue de la Massue 4
Contenance : 3,10
Revenu total : 127,61 (126 et 1,61)
Folio de provenance : (260)
Folio de destination : 1036, aug. de C.on de 1865
Année d’entrée :
Année de sortie : 1868
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 52
fenêtres du 3° et au-dessus :

O 828, maison
Revenu total : 181,61 (180 et 1,61)
Folio de provenance : 1036 Augm. de C.on de 1865
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1868
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 72 / 58
fenêtres du 3° et au-dessus : 1 / 1
1868, Augmentations – Braun Michel et Frédéric f° 1036, O 828, Maison, revenu 180, Aug.on de Const.on, achevée en 1865, imposable en 1868, imposée en 1868
Diminutions – Braun Michel et Frédéric f° 1036, O 828, Maison, revenu 126, Aug.on de Const.on de 1865, supp. en 1868

Cadastre allemand, registre 30 p. 416 case 7

Parcelle, section 33, n° 57 – autrefois O 827, 828
Canton : Ballhausgasse Hs. Nr. 11 u. Kolbengasse Nr 4
Désignation : Hf, 4 Whs, Wsl. u. N.G.
Contenance : 4,82
Revenu : 2360 – 2900
Remarques :

(Propriétaire), compte 1378
Zimmermann Karl Ww.
1906 Müller Karl u. Ehefr.
1948 Wurtz René, ingénieur géomètre, son épouse née Muller
(4436)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IX, Rue 341 Rue du Jeu de Paume

60
loc. Schultz, André, Manant
loc. Krieger, Michel, Manant
loc. Turck, Nicolas, Manant
loc. Turck François, Manant

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Kolbengasse (Seite 82)

(Haus Nr.) 4.
Lemaire, Schreiner. 0
Stoltz, Schlosser. 0
Heiwang, Büglerin. 1
Seebacher, Bildhauer. 1
Dümerling, Schlosser. 2
Heng, Tagner. 2
Bernhard, Tagner. H 0
Schüle, Schreiner. H 0
Zimmermann, Wwe. H 0
Müller, Postbote. H 1
Seebacher, Bildhauer. H 1
Finkbeiner, Schuhmachermeister. H 2
Krummeich, Steinh. H2
Führer, Packer. H 3
Heng, Tagner. H 3
Streckhardt, Schuhm. H 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 233 MW 1480)

Le propriétaire Braun charge en 1864 l’entrepreneur Ruh de construire un deuxième étage et de modifier des fenêtres au rez-de-chaussée. L’agent voyer rapporte que le rez-de-chaussée est en maçonnerie et l’étage en pans de bois. Lors du ravalement de 1877, l’agent voyer note que le bâtiment dépasse de l’alignement de tous les côtés. Charles Müller fait percer en 1908 une nouvelle fenêtre dans une cuisine au rez-de-chaussée (bâtiment arrière du 11, rue du Jeu-de-Paume).
Une enseigne lumineuse est posée en 1963 pour le compte de Navaro et de la Brasserie de l’Espérance à Schiltigheim. Le garagiste Grisanti pose une plaque sur le bâtiment municipal en 1967.

Sommaire
  • 1864 – L’entrepreneur Ruh demande au nom du propriétaire Braun l’autorisation de construire un deuxième étage et de modifier des fenêtres au rez-de-chaussée – Rapport de l’agent voyer, la façade existante de cette maison se compose d’un rez-de-chaussée en maçonnerie et d’un 1° étage en pans de bois, le tout en bon état
  • 1877 – L’entrepreneur G. M. Friederich (7 rue des Bateliers) demande au nom de la veuve Braun l’autorisation de ravaler les façades – Rapport de l’agent voyer, dieses Eigenthum steht auf allen Seiten auswärts dem Alignement, aber hat keinen Ueberhang und das Erdgeschoß ist in Maurwerk.
  • 1883 – Suite à une plainte, la Police du Bâtiment constate que la fosse d’aisances (propriétaire, Zimmermann) ne correspond pas à la réglementation
  • 1890 – La Police du Bâtiment notifie Charles Zimmermann (domicilié sur place) de faire ravaler les façades – Le propriétaire répond qu’il a fait faire les travaux en 1884, soit moins de dix ans auparavant et obtient un délai d’un an
    1891 – L’entrepreneur A. Metzger (3 rue du Brochet) demande l’autorisation de ravaler les façades – Autorisation – Travaux terminés, juin 1891
  • 1895 – 1895 – Le maire notifie le propriétaire de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant les volets qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique.
    – Mars 1897, 4 volets ont été modifiés, 3 autres ne le sont pas encore – 1898, la Police du Bâtiment envoie une notification au propriétaire – Travaux terminés, juin 1899
  • 1898 – La Police du Bâtiment notifie Charles Zimmermann (domicilié sur place) de faire ravaler les façades – Dossier classé, mai 1899 (voir le 11 rue du Jeu de Paume)
  • 1904 – La Police du Bâtiment notifie Louise Zimmermann (domiciliée sur place) de faire ravaler les façades – La propriétaire objecte que le dernier ravalement a eu lieu 5 ans auparavant et demande un délai
    1905 – Le receveur des postes Charles Müller a acquis la maison l’année précédente et l’a fait en partie ravaler. La Police du Bâtiment accorde un délai d’un an pour les travaux qui restent à exécuter.
    1906 – Le peintre en bâtiment Erwin Notz (11 rue du Jeu de Paume) demande au nom du propriétaire l’autorisation de ravaler les façades – Travaux terminés, juillet 1906
  • 1908 – Charles Müller, propriétaire des maisons 11 rue du Jeu de Paume et 4 rue de la Massue, demande l’autorisation de percer une nouvelle fenêtre dans une cuisine au rez-de-chaussée pour pouvoir installer le nouvel évier lors du raccordement aux canalisations – Croquis – Accord, bien que le bâtiment dépasse de l’alignement – Autorisation de percer une fenêtre au rez-de-chaussée du mur à la maison 4 rue de la Massue – Travaux terminés, novembre 1908 – Plan (les travaux ont lieu dans le bâtiment arrière du 11, rue du Jeu-de-Paume)
  • 1958 – Le service municipal des eaux informe René Wurtz (31 rue Geiler) que la consommation d’eau a beaucoup augmenté et conseille de vérifier qu’il n’y a pas de fuite
    1959 – Le propriétaire a réparé la conduite abîmée et demande un certificat pour obtenir une subvention – La Police du Bâtiment délivre l’attestation
  • 1963 – A. Hartz (Eur Etal, 23 rue Jules Rathgeber au Neudorf) demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse (Ancre Export Beer) pour le compte de M. Navaro et de la Brasserie de l’Espérance à Schiltigheim – L’enseigne est posée
  • 1965 – Rapport du Service des incendies : la cheminée s’est écroulée en endommageant la toiture – Dossier classé
  • 1966 – Le Garage Grisanti (17 rue du Jeu de Paume) demande l’autorisation de poser des panneaux sur son bâtiment et une flèche de signalisation au 4 rue de la Massue
    1967 – Lettre du Maire au Garage Grisanti concernant la redevance pour les plaques apposées sur les immeubles municipaux 17 rue du Jeu de Paume et 4 rue de la Massue – Nouvelle redevance pour une plaque Simca
  • 1967 – La Brasserie de l’Espérance a démonté l’enseigne lumineuse

Relevé d’actes

La maison appartient au marchand Pierre Frick l’aîné (voir aussi le Livre des communaux). Originaire de Rotenfels, Pierre Frick épouse en 1562 Appolonie, fille de Samuel Schilling de Spire

Mariage, cathédrale (luth. p. 98)
1562. Peter Frick von Rotenfels, Apolonia, Samuel Schillings von Speir dochter. Eingesegnet Montag den 13. [Julÿ] ab Angelico (i 52)

Originaire de Rotenfels, le marchand de voiles Pierre Frick achète le droit de bourgeoisie six mois après son mariage
1562, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 48
Petter Frick von Rottenfels der Schleÿer Kremmer hatt das burg. recht kaufft und dient Zum Spiegel Actum Donnerstag den xxiiij.t Decembris A° Lxij

Devenue veuve, Apollonie se remarie en 1604 avec Paul Graseck
Mariage, cathédrale (luth. p. 143)
1604. Dominica 16. post Trinit d. 23. Septembris Hr Paulus Graßeck der Hrn 15. vnd Apoloniam peter Fricken des handelsmanns n : g : wiwte (i 74)

Pierre Frick et Appolonie Schilling vendent à Samson Strintz et à sa femme Elisabeth moyennant 700 livres la maison dite Stœrenhoff, sise à la Krutenau à la Mare aux Canards (Entenletz) derrière l’Orphelinat à la Petite noue (Kleines Auel).

1603 (7. Maÿ), Chancellerie, vol. 346 (Registranda Meyger) f° 169-v
(P. fol. 127.) Erschienen Peter Frick handelßmann burg. Zu Straßburg. Vnd Appolonia Schillingin sein eheliche Haußfrau, Haben (verkaufft)
Samson Strintz burg. Zu St. Vnd Elizabeth sein ehewürthin
[biffé] Hoff, Hauß, Hoffestatt Vnd gartten, mit Allen Iren gebeüwen & genant der Stöhrenhoff geleg. alhie In der Voorstatt Straßburg In Krutenouw an der Entenletz, Hinder dem Weÿsenhauß vff dem kleinen Ouwell Zu bedersit neben der Allmendt stost hinden der garten einsit vff Linhardt N: dem Spillenträg. zum theil vnd Zum theil vff N. N. den Quardi Knecht, vnd Anderend vff Hans Bartens Erben stoßend, dauon gond zehen pfund d. gelts ablösig mit zweÿ hund. lb d den Khöuffern, Sunst für freÿ ledig vnd eÿg. Vnd Alles Recht & Also s. Vnd Ist der Khauff zugang & vmb 500 pfund d. St.
Ein Hoff, mit seinen Heüßern, Hoffstetten, Brunnen vnd gartten, Auch Allen Andn. Iren gebeüwen & genant der Störenhoff, gelegen alhie In vnserer Voorstatt Inn Crutenouw An der Entenletz, hinder dem Weÿsenhauß, vffm Cleinen Ouwell, Einsit nebent der Allmend, vnd Andersit etwann auch dem Almendt, Jetz Hans Barten s. erben garten dauon er allmendt gelt zinset, Vnd stost der garten hinden Zum theil vff Lienhardt Meÿer den Spillenträiger, vnd Zum theil vff Mathÿs Ludle den Quardi Knecht, Vornen gleicher weis vffs allmendt für freÿ ledig vnd eÿg. Vnd Alles Recht & Also s. & Der Khauff zugang. vmb 700 pfund d. Straßburg.

Le fripier Samson Strintz épouse en 1577 Elisabeth Wissensteiger, originaire de Bach près de Riedlingen
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 119-v n° 16)
1577. de, 6. Augusti sind Ehelich eingesegnet word. Sampson Strüntz der Altgewender, vnd Elisabeth Wisensteigerin, Veit Wisensteigers selig. von Bach beÿ Riedlingen tochter (i 135)
Proclamation, cathédrale (luth. p 280) 1577. Sonntag den 28. Julÿ Sambson Strintz altgewender, Elizabeth, Veit Wisensteiger von Bach bei Riedlingen hinder. dochter. werden zu S Claus Zu Kirche gehn (i 143)

Elisabeth Wissensteiger meurt en 1610 en délaissant des héritiers collatéraux. L’inventaire est dressé dans sa maison rue des Cordiers. La masse propre au veuf est de 48 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 6 129 livres, le passif à 133 livres
1610 (5. Febr.), Not. Strintz (Daniel, 58 Not 5) f° 174
Inventarium über Weÿlandt der Ehren: und tugendsamen frauwen Elisabethe Wÿssensteigerin herren Sambson Strintzenn haußfrauen seeligen Verlaßenschafft Darbeÿ Auch die Abtheÿlung Angeregter Verlaßenschafft Zubefinden den 5. Februarÿ 1610.
Inventarium Aller hab v. Nahrung so Weÿland dieErbar fraw Elisabeth Wÿssensteigerin, deß Ehrenhafften Sambson Strintzen burgers Zu Straßburg geweßene eheliche haußfr. seeligen nach Ihrem tödtlichen hinscheÿden hind. Ihro Verlaßen, So vff erfordern vnd begehren der ehrenvest fürnnehmen u wolgelerten herrn Christoffel Brenners*, vnd Urbani Rosenberg.s deß Notarü, beed. beÿsitzer der herren deß cleinen raths v Inn nahmen Barbaræ Wÿssensteigerin, der abgestorbenen schwester beÿ Reüttlingen wohnhaft (.So aber wie der bericht beschehenn seither der frauwen seeligen Abscheidt Zeitl. todts verfahren, d. Also Irgend Ire* noch nun Ihrer hind.laßener Kinder, deßgelich. vonn wegenn Clauß Walckher deß sattlers burgers Zu Straßburg der abgestorbenen schwester sohn so aber Jetzmals nicht beÿ d. handt sind, außgetrettenn, beed. nebenn andern hernach gesetzten Persohnen Ihro der frawen seeligenn Instituirter testaments erben, ferner herrn Jonas Wissensteigers deß Notarÿ, Weÿland Simon Wissensteigers deß schneiders burgers Zu Straßburg der abgestorbenen brud. selig. sohn, Peter hannen schneiders, Philipß Weinschancken alß ehevogts Susannen hänin, So dan Matthiß Lederlin schneiders als ehevogts Barbaræ strintzin, Weÿland Christinen Wÿssensteigerin der abgestorbenen schwester seelig. Inn erster ehe mit weÿlandt Wilhelm hanen dem dem led.bereittersn d. In Anderer ehe mitt *tobias strintzen dem altgewand. erzeugter Kinder, Aller Ihro der Verstorbenen frauwen seelig In Ihrem vffgerichten testament Ir Preop* Instituirte erben (…) Actum d. Angefangen Montags den 5. Februarÿ 1610.

Inn einer hernachbemeltene vff den fronhoff Am seiler gesslin gelegener behausung befunden worden wie volgt
Erstlichen Ane haußrath. Vff der obersten Büenen, Vff d. Andern Büenen, In d. Cammer A, Im kämmerlin B. In der Cammer C, Vor diese Cammer, In d. Cammer D, In d. Cammer E, Im Cämmerlin F, Vor dießer Cammer, In der obern Vord. stuben, Im haußöhren vor d. obern stuben, In d. Cammer G, In d. vnd. stuben, Inn der vndern küchlin, Vnd. im haußöhrn, Im Keller
In einer in dier Erbschafft gehörig. behausung geleg. Inn d. Vttengaßen befund. worden wie volgt. Auff den dritten bod., Im obern stüblin, In d. großen stubl. In d. stub Cammer, In d. obern Kuch. In d. vndern stublin, In d. Vnd. stub Cammer, Im Keller
In der behausung zu Barr
Eigenthum Ane häusern. Item ein hauß, hoff, hoffstatt vnd stall ane dem fronhoff einseit ein eckh ane dem dem Seÿler gäßell (…)
Item ein hauß, hoff, hoffstatt stall vnd gartten In d. Uttengaß (…)
Abzug In dießen Inventarium gehörig. Erstlich des Wittwers unverändert Gutt, Sa. haußraths 17, Sa. Silbers 23, Sa. guld. Ring 12 ß, Sa. Baarschafft 7, Summa summarum 48 lb
Theilbar Gutt, Sa. haußraths 318, Sa. Weins vnd Lehrer vaß 26, Sa. silbers 97, Sa. guld. Ring 20, Sa. Baarschafft 468, Sa. pfenningzinß hauptgüter 2357, Sa. pfenningzinß hauptgüter hauptguts so mit gültten Verzinset 157, Sa. Ligend güetter 150, Sa. Eig.thumb ane Heüßern 1202, Sa. Schuld. Ins Erb 1329, Summa summarum 6129 lb – Schulden 133 lb, Nach deren Abzug 5985 lb – Conclusio finalis 6037 lb
Legata

Samson Strintz se remarie en 1610 avec Barbe Gerlach, fille du boulanger Jacques Gerlach, qui a épousé en premières noces le vitrier Séverin Weissenburger en 1601 : contrat de mariage, célébration
Mariage, cathédrale (luth. p. 92)
1601. Dominica 10 post Trinitatis. Seuerinus Weisenburger der Stat glaser vnd Barbara Jacob Gerlach deß Becken n. g. dochter (i 49)

Mariage, cathédrale (luth. p. 244)
1610. Dominica exaudi. Samson Strintz der alt gewander vnd Barbara Sepherini Weisenburgers des glasers n. g. witwe (i 126)

1610 (20. Martÿ), Not. Strintz (Daniel, 58 not 52, Prothocollum, n° 39) f° 130
Eheberedung Zwüschen Sambson Strintzen vnd frawen Barbara Gerlachin beeden Versprochenen Ehepersonen vffgericht.
Zwüschen dem Ehrenhafften und fürnehmen Sambson Strintzen burg. Zu Straßburg Ane einem,
So dann der Ehren vnnd tugendsamen frauwen Barbara Gerlachin, wÿland deß Auch Ehrenhafften Seuerini Weissenburgers Stattglasers vnnd burgers Zu Straßburg seeligen witwen Ane Andern theÿl
dabeÿ Inn Persönlicher gegenwärtigkheyt wissen, willen vnd Consenß der Ehrenvesten fürnehmen weißen wolgelehrten Achtbaren vnnd Ersamen herrn Urbani Rosenbergß Notarÿ, Bernhard Schmidenn Cleinen Rathsbewanten, Jacoby Wissensteÿgers Notarÿ, vff seiner deß hochzeiters, So dann vff der frauwen hochzeÿtterin seÿttenn herr Georg Bochen Ihres stieffuatters vnd vogts, Martin Gerlach Altten grossen Raths bewandten, Hilarÿ Meÿers Contractuum Notarÿ, Andreæ Vischers vnnd Theodosÿ Riheln Ihres Vettern vnd schwäger, Aller burger Zu Straßburg
Beschehen vnd Veerhandelt In deß heÿligen Reichß freÿen Statt Straßburg Zinßtags d. 20. Martÿ Inn dem Jar deß herrn Als man Zalte 1610.
Minute signée, Not. Strintz (Daniel, 58 Not 54)

La vente ci-dessous renvoie au registre des expéditions du contrat ci-dessus, passé en 1603. Les propriétaires sont le chaussetier Isaac Bisantzer et sa femme Catherine Strintz.

Le chaussetier Isaac Bisantzer épouse en 1607 Catherine Strintz, fille du tailleur Henri Strintz.
Mariage, cathédrale (luth. p. 187)
1607. Dominica 3. post Epiphanias. Isaac Bisandser der hosenstricker und Catharina Heinrich Strintzen des schneiders n. g. dochter (i 98)

Isaac Bisantzer et sa femme Catherine Strintz vendent la maison en 1607 à l’ancien pasteur de Sainte-Aurélie Jean Henri Rottmann et à sa femme Elisabeth Lichtensteger

1607 (xxiij tag Julÿ), Chancellerie, vol. 370 (Registranda Meyger) f° 331
(P. fol. 286.) Erschienen Isaac Bisantzer der Hoßenstricker burger Zu Straßburg vnd Catharina Strintzin sein Eheliche Haußfraw haben (verkaufft)
dem Ehrwürdig. vnd wohlgelerthen Herrn Johann Heinrich Rottman Alt Pfarrern Zu Sant Aurelien alhie Vnnd Elißabethen Lichtenstegerin seiner Ehegemahl
Ein Hoff mit seinen heüßern, Hoffestetten Brunnen Vnnd gartten, mit allen Ihren & genant der Stöhren hoff gelegen Alhie Inn Vnserer Vorstatt Inn Crutenouw Ane der Entenlächen Hinder dem weÿßen Hauß, Vff dem Kleinen Ouwell, einsit nebent der Allmendt Vnnd Andersit auch nebent der Allmendt etwan, Jetz Hannß Bartten seligen Erben Gartten, dauon sie Allmendt gelt Zinßen, Vnd stoßt der gartten hinden Zum theil vff Lienhard Meÿger dem Spillen träger Vnnd Zum theil vff Mathÿß Lidler der Quardi Knecht, Vornenher gleicher weÿß vffs Allmend für freÿ ledig vnd eÿgen, Vnd Alles Recht & Also das & Vnd Ist dißer Khauff Zugangen vnd beschehen für vnd vmb 1625 guldin
(vide in Proth. 1603 fol: 127)

Pasteur à Sainte-Aurélie, Jean Henri Rottmann épouse en 1589 Elisabeth, fille de l’ancien consul Michel Lichtensteger
Mariage, cathédrale (luth. p0 166)
1589. Johann Heinrich Rottmann Pfarrer Zu S Aurelia vnd Elisabeth herrn Michael Liechtensteiger Alt ammeisters tochter (i 86)

Elisabeth Lichtensteger se remarie en 1618 avec Anastase Reit
Mariage, cathédrale (luth. p. 26)
1618. Dominica 60 den 12 Februarÿ. H Anastasius Reüt und fraw Elisabeth H. M. Johannis Henrici Rothmann gewesenen pfarrer zu S Aurelien nachgelaßene witwe, eingesegnet zu Schilckheim Zinstag den 21. Februarÿ (i 18)

Elisabeth Liechtensteiger veuve de Jean Henri Rottmann, Ursule Rottmann femme du diacre Jean Thomas et Jean Henri Rottmann, organiste à Bouxwiller, vendent la maison au tailleur Georges Treutlinger (Treuchlinger) et à sa femme Salomé Rottmann.

1614 (xviij. Augusti), Chancellerie, vol. 411 (Registranda Meyger) f° 408-v
(Inchoat. in Proth. fol. 355.) Erschienen Fr. Elisabeth Liechtensteÿgerin wÿland h. Johann Heinrich Rottmanns geweßenn pfarrers Zu S. Aurelien s. witwe mit bstd. h. Heinrich Koppen xv.ers & Ihres geschwornen Vogts, Item M. Johannes Thomæ diaconus Zu S. Clauß Als ehevogt Ursulæ Rottmännin & So h. Roberth Königßman d. handelsmann burg. Zu Straßburg Als Vogt h hanß Heinrich Rottmanns Organisten Zu Buchßweÿler (haben verkaufft)
Geörg Treüthlinger dem schneÿd. Vnd salomeen Rottmännin seiner ehelich. haußfr. Ihrem Vettern vnd Basen,
Einen hoff, genannt d. Stöhrenhoff mit seinen häusern hoffestetten, Gartt. vnd Brunnen, Ouch Allen Ihren geb. d gelg. Inn d. Vorstatt Straßburg Inn Crutenauw hind. den weÿß. hauß, Ane d. Endten lach vff dem Kleinen Ouwell, einsit neben d. Allmend And.sit n. hanß Bartt. selig. erben, hind. Zum theil vff Lienhardt Meÿer d. Spillendräher vnd zum theil vff Mathÿß Ludle den Quardi Knecht, vornen gleich wÿß vffs Allmend, welcher hoff Zuuor noch verhafftet vmb iij C lb Samson Strintz selig erb. daran Bitz Michaelis nechstkhfftg j C lb vnd daran nachgendts Alle Jahr vff Sanct Michells tag L lb sampt dem zinß Zuerleg. schuldig, Sunst für ledig eÿgen, Vnd Alles Recht & Also das & Vnd Ist dißer Khauff vber obgehörtte beschwerd. Zugang. vnd bescheh. für vnd vmb 425 pfund
(vide in Reg: 1607. fol. 331.)
(vide in H. Hÿlarÿ Meÿers registrand. de A° 1621. fol. 574. fac. 2. v. fol. seq.)

Salomé Rottmann veuve de Georges Treutlinger vend la maison au pelletier Matthieu Hellbeck et à sa femme Anne Marie von Thour

1621 (ut spâ [xj. octobris]), Chancellerie, vol. 443 f° 574-v
(P. fol. 397.) Erschienen Salome Rothmännin, wÿland Geörg Treüthlingers des schneÿders burgers Zu Straßburg selig witwe, mit bstd & h. Johann Böhlers burgers Zu Straßburg Ihres geschwornen vogts für such selbst vnd All Ihren erb., So dann h. Geörg Schwartz Not. burg. Zu Straßburg Als ein Vollmachtig Anwaldt wÿland vorgenants Geörg Treüthlingers selig ab intestato nechst erb. craffts des gemelts Inn der Cantzleÿ den 13. Septembris Angeb. Jüngst
Mathiæ Helbeck den kirschner beÿde Zu Straßburg und Annæ Mariæ von Thur seiner ehelich. haußfr.
Einen hoff genannt d. Stöhren hoff mit sein heusern, hoffstatt, gartt. vnd Brunnen, Auch Allen Andern Ihren geb. & geleg. Inn d. St. St. Inn Crutenauw, hind. dem Weÿsen hauß, Ane der Endtenläch, vff dem Kleinen Ouwell, einseit neben d. Allmend, Anderseit neben hanß Barth s. erb. hind. Zum theil vff Leinhard Meÿer d. Spillenträh. vnd Zum theil d. Mathÿß Ludle den Quardi Knecht vornen gleich wÿß vffs Allmend, Welcher hoff Zuuor noch Verhafftet Ist vmb iij C lb d wÿland h. Heinrich Rohmanns selig witwen vnd erben, Sunst ledig eigen, Vnd Ist disser Khauff vber obgehörtte beschwerd so die Kheüffere vff sich nemmen Zugangen vnd beschehen für vnd vmb 750 pfund
[in margine :] Erschienen der H. Käuffer An eim, So dann weÿ: Georg Treühtlingers vnd Salome Rothmännin beeder Eheleuth see: Erben, mit namen hanß hag der Kornmesser alß Ehevogt Magdalenæ Treühtlingerin, in namen gemelt vnd von wegen seiner haußfr. Miterb. Mehr hannß Heinrich Stürtzel d. Küeffer, alß vogt Salome vnd Ursulæ weÿ: hanß Lauterers deß küeffers mit Mariæ Rothmännin s: ehelich erzeugter dochter Item Hanß Jacob Huck der Küffer alß vogt Annæ Elisabethæ, Vorgenannter Mariæ s: mit Conrad Metzg. den Küeffer erziehlten döchterleins, mit beÿstand ersternanten Metzgers Zum 2. theil Zeigten An, demnach An dißem Kauffschilling den 15. Jan. vnd 15. Julÿ 1622. 250. lb in damahligem schlechten geld (…) Act. 3 10. Martÿ 1635.
[in margine :] Erschienen H. Johann Dietrerich alß Vogt, Fr. Ursulæ, Weÿland Heinrich Rothmans seel. Tochter, auch weÿl. H M. Johann Thomæ gewesenen Diaconi Zu St. Niclauß alhie Wittiben mit beÿstand H. Clemens Prechten ietzigen Diaconi daselbsten alß vogts Johannis Ihr Fr. Ursulæ Enckels hatt in gegensein deß Keüffers angezeigt daß ermelter Ursulæ, An hienebens stehend. 300. lb daß halbe, vnd daß überige halbe theil Ambrosÿ Kellers Enckel, nach absterben obgemelts Heinrich Rothmanns seel: wittiben, die solche 300. lb ad dies vitæ usufructuarie zu nißen gehabt eigenthümlich gebürenn – Actum den 3. Aprilis 1630.

Fils de Matthieu Hellbeck l’aîné, le pelletier Matthieu Hellbeck épouse en 1609 Eve (Euphrosine) Dullenkopff, fille du cordonnier André Dullenkopff
Mariage, cathédrale (luth. p. 228.)
1609. Dominica 5 Trinitatis. Mattheus Helbeck der Jünger vnd Ephrosina Andreas Dulenkopff des schuhmachers dochter (i 118)
Proclamation, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 218-v n° 52) 1609. Dominica 5 post Trinit. 16. Julÿ. Matthes Hellbeck d. Kürsner, Matthes Hellbeck des Eltern Sohn, Barbara Andres Düllenkopffs des schuhmachers Tochter. Eingesegnet im Münster Mont. . 24. Julÿ (i 114)

(Devenu veuf) Matthieu Hellbeck le jeune se marie en 1616 avec Anne Marie, fille de l’orfèvre Samuel von Thour
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 272-v, n° 4)
1616. Dominica I post Epiphan. 3. Jan. Matthes Helbeck d. Jung. ein kürschner, Anna Maria, Samuel von duhr des goldarbeiters hind. lassene Tochter Eingesegnet Zinst. d. 16. Ianuarÿ (i 141)

Matthieu Hellbeck a en 1622 un fils André issu d’Anne Marie (Saint-Pierre-le-Jeune, i 186), puis en 1625 une fille Salomé issue de sa femme Salomé (i 65). Il s’agit de Salomé Merckel, fille de Jean Erard Merckel (le mariage ne se trouve pas dans les registres de Strasbourg).
Acte passé par Matthieu Hellbeck dit Bœhm et sa femme Salomé Merckel
1642 (18. Martÿ) Chambre des Contrats, vol. 488 f° 243-v, Erschienen Herr Mathiß Hellbeckh genannt Behem alter groß. Rhats Verwanther und Fraw Salome Merckhlin sein eheliche haußfrau

Matthieu Hellbeck dit Bœhm retire sa caution envers son beau-père Jean Erard Mercklin
1644, Bauherren (VII 1349)
H. Matthis Hellbeck genant Böhm wegen Hanns Erhard Merckhlins seines Schwehers 50
(f° 10-v) Montags den 25. Martÿ – Vf der Pfaltz haben Oberbauherren erkandt, daß Herr Mattheuß Hellbeck genannt Böhm, E. E. Gr. Raths Beÿsitzers der bürgschafft um welcher Er biß dato wegen Hanns Erhard Mercklinß seines Schwehers, gestand. vnd weil vnsere Herren Ihme seiner verwaltung erlaßen, selber nunmehr Zuentschlag. begehrt, nach dem vnsere herren ahn gedachten Mercklin nichts mehr Zuerfordern entschlagen vnd freÿ sein soll.

Les Conseillers et les Vingt-et-Un renvoient Jean Erard Merckel au juge municipal dans l’affaire qui l’oppose à Matthieu Hellbeck
1628, Conseillers et XXI (1 R 110)
(f° 229) 27.ten Octobris – Hanß Erhard Merckhell, contra Matthiß Hellbeckh. p. Trom. p.duc. Implorantionem Nobilis officÿ jud. mitt beÿlag I. bitt wie darin. Erkandt, weilen d. gegentheil vmb dieße Schrifft khein wißenschafft, Soll ihme ad px. auch darzugeben, vnd interim dem Statt Richter mitt dem Proceß inzuhalt bevohlen worden. H. Storckh, H. Silberadt.

Matthieu Hellbeck dit Bœhm, fils du sénateur Matthieu Hellbeck dit Bœhm, hypothèque 75 livres qui lui reviennent de la succession de sa mère sur la maison dite Stœrenhoff au profit de l’ancien sénateur Daniel Steinbock

1645 (21. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 494 f° 187-v
Erschienen Mathiß Helbeck gent. Böhm der Kürßner, Herrn Mathiß Helbecken gent. Böhm Alten Großen Rhats Verwanthen alhie ehelicher Sohn, mit beÿstand Samuel Von Thour deß Ohlmanns burgers Zu Straßburg seines noch ohnentledigt. Vogts
hatt in gegensein H Daniel Steinbocken, Alt. groß. Rhats v.wanthen – schuldig seÿe 100. lb
in specie Und.pfand sein sollen, die 100. lb hauptg. Vff dem alhies. Pfenningthurn (…)
So dann 75. lb Vff seiner Behaußung vnd Gartten, gent. Stören hoff alhie in Crautenaw beim Ballenhauß & gelegen, welche beede Posten ihme Debitorum Von obernanntem seinem Vattern Vff abschlag Mütterlich. Guths Vnder andern Vbergeben Vnd angewießen word., darüber H Johann Peter Gündel d. Nots. ein ordentliche lüfferungs spectification ehist Verfertig. soll

Le sénateur Matthieu Hellbeck dit Bœhm loue à Daniel Bitot une partie du Stœrenhoff avec son jardin, hormis le petit bâtiment servant de teinturerie.

1645 (15. Sept.), Chambre des Contrats, vol. 494 f° 511
Erschienen H Mathiß Hellbeckh genannt Behem E.E. groß. Rhats alter Beÿsitzer
hatt in gegensein H Daniel Bitots Burgers Zu Straßburg seines vettern
verlühen habe, den gantzen Stockh gegen dem Garten und Zusambt dem gart. /:nichts davon alß daß Färbhäußel außgenohmen:/ alhie in der Krautenaw ins Störenhoff genannt gelegen, vff fünff Jahr lang, von nechstkünfftig. Weÿhenacht. angerechnet, umb einen iährlich. Zinnß benantlich. 20. Pfund pfenning

Daniel Bitot loue les localités ci-dessus au jardinier Christophe Hœhenfelder

1645 (ut s.pa [15. Sept.]), Chambre des Contrats, vol. 494 f° 512-v
Erschienen Herr Daniel Bittot Burger Zu Str.
hatt in gegensein Christoph hehenfeld.s deß Gartenmanns alhie
verlühen, den Gantzen Stock gegen dem Gartten, Vnd Zusampt dem Gartten Saal im hauß, Vnd ein Stücklein grundts im Gartten so breit als daß ferbhauß, Von dem ferbhauß biß an die Garten thut, Zusambt der Rebhäld an der Mauren, außgeschloß., alhie in der Krautenaw, ins Stören hoff gent. geleg. Vff fünff Jahr lang von nechstkünfftig. Weÿhenachten angerechnet, Vmb einen Jährlichen Zinnß benantlich 16 lib Str.

Le sénateur Matthieu Hellbeck dit Bœhm hypothèque les deux tiers de la maison dont le derniers tiers appartient à son fils au profit des trois enfants mineurs du fondeur en pots André Weber

1648 (1. Sept.), Chambre des Contrats, vol. 501 f° 490-v
Erschienen H. Mathæus Hellbeckh genannt Behem E.E. großen Rhats Beÿsitzer
hatt in gegensein Hannß Jacob Dietrichß deß Kürschners alhie alß Vogts weÿl. Andreß Webers deß Kantengießers seel. nachgelaßener treÿer Kinder – schuldig seÿen 50. lib.
dafür in specie Vnderpfand sein sollen Zween tritte theil daran der übrige tritte theil sein H. Behmen eheleiblich. Sohn Zuständig ahne hauß, hoff hoffstatt sampt einen Garten der Stören hoff genannt alhier in der Krautenaw einseit neben Hannß Königß deß Metzgers seel. Erben anderseit wie auch hinden vffs allmend stoßend gelegen, so zu Vor Verhafftet vmb 150. lib weÿl. Daniel Hanen deß Goltschmidts seel. Erben Vnd dann Vmb 150. lb hannß Henrich Rottmanns dem Beckh.

Le sénateur Matthieu Hellbeck dit Bœhm loue une partie de la maison et du jardin au jardinier Jacques Erhard

1651 (13. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 511 f° 771-v
Erschienen H Mathäus Hellbeckh genannt Behen E.E. groß. Rhats Beÿsitzer,
hatt in gegensein Jacob Erhardts deß Gartenmanns
verlühen haben i. Stub, 2. Kammern, hauß Ehren, Kuch., Keller im Gart. Bühn, und Garten am hauß, iedoch en Blumenplatz vorbehalt. und außgenohmen, ins Stören hoff, genannt, in der Krautenaw geg. H Ammaÿster Johann Wenckhers Papÿrhauß hienüber geleg., vff Neun Jahr lang von nechst verschienenen Mich: angerechnet, um einen iährlich. Zinß benantlich. 13. lib.
so dann die Bäum, Rebheld. und Artische welche vermög darüber gefertigte und dem Entlehner Zugestellter specification abgezählt seind, anch geendeter lehnung widerumb in solchem numero und stand wie sie ietzo empfangt, zu lüffern

Le sénateur Matthieu Hellbeck se remarie en 1652 avec Marie Madeleine Reit, fille du chef de la tuilerie du Rhin Auguste Reit.
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 55-v, n° 64)
1652. Eadem Dominica [Dominica XV. Trinit.] Herrn Matheus Hellbeck E. E. Großen Raths Wol verordneter beÿsitzer, vnd Jungfr. Maria Magdalena H. Augusti Raiten gewesenen Lohners vff den Rheinziegeloffen, hinderlaßene eheliche tochter. Sint Copulirt word. Mont. en 4. Octobris Zum JS Peter (i 67)

Le sénateur Matthieu Hellbeck dit Bœhm loue le jardin au jardinier Michel von Lampertheim

1652 (12 9.br), Chambre des Contrats, vol. 512 f° 632
Erschienen H Mathäus Hellbeckh genannt Behem E.E. groß. Rhats Beÿsitzer
in gegensein Michaelß von Lampertheim deß Gartenmanns
verlühen habe seinen Garten mit Keller Bronnen, und allen Zugehördten alhie gegen dem Papeÿr hauß hienüber ans Stören hoff gelegen, Vff fünff Jahr lang von iezt Martini angerechnet, um einen jährlich. Zinnß benantlich. siben Pfund pfenning
(…) nach geendeter Lehnung wider wohl gebawen, iedoch den Grund wie Er ihne empfang. hatt, ahne Gartenwahr lähr, aber die Rebhäld. vffgerichtete sampt vier bierbäumen, vier Möllelinbäumen, einem Maulbeerbaum, Zwen Pfirsichbäum, treÿen Kirschbäumen, Zwen haselnußstöckh. Zwölff Rosenstöckh treÿerleÿ Gattung, holländische, leib farbe und rothe Eßigrosen, einem Jacobs Apffelbaum, einem Johanns Träubel häldel, Zweÿ. Kräußelbeerenheckh., und Zweÿen schlüßel Zu beed. thüren deß Gartens, Zu lüffern
Es solle auch wed. daß Ferbhäußlin den Garten, noch auch der Gart. daß Ferbhäußlin *len, sonst. alles ohnaußgedingte nah gemeiner lehnungß Recht Statt Brauch und Gewohnheit

Marguerite, femme du boulanger Jean Michel Leichinger, vend au marchand Matthieu Hellbeck le jeune un capital garanti sur la maison dite Stœrenhoff

1656 (18. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 518 f° 192-v
Erschienen Margaretha, hannß Michael Laÿchingers deß Münsterbeckhen eheliche haußfrau mit beÿstand erstermelts ihres Ehevogts
in gegensein H. Mathäi Hellbeckhß deß iüngern handelßmanns
150 lib. Ihro, derselben Anzeig nach gebührend ahne 300 lib vff Einem hoff, der Stören hof genannt, mit seinen häußern, hoffstätten, Garten, Bronnen, Zugehörd. Recht. und Gerechtigkeiten, in der Vorstatt in Krautenaw hinder dem Waÿsenhauß gelegen, und anietzo H Mathæo Hellbeckhen genannt Behen dem ältern EE großen Rhats Beÿsitzers, sein deß Käuffers Vattern, Zustehend hafftenden Capitals – umb 112 lb

Accord entre Matthieu Hellbeck le jeune et son père sur les intérêts à verser sur le capital qu’il vient d’acheter de Marguerite Leichinger

1656 (18. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 518 f° 193
Erschienen H Mathäus Hellbeckhß d. iüng. handelßmann
in gegensein H. Mathäi Hellbeckhß genannt Behen deß ältern, EE groß. Rhats Beÿsitzers, seines Vattern, sich erkärt,
daß Er, von dem vff sein deß Vatters Behaußung in der Vorstatt Krautenaw hinder dem Waÿsenhauß gelegen und der Stören hoff genannt, hafftend. und heut dato von Margaretha, hannß Michael Laÿchingers deß Münsterbeckhen ehelich. haußfrau erkaufften Capital der 150 lib, alß lang Er der Vatter dißes natürlich. lebens noch genieß. wirt, mehr nicht dann iährlich 5. lb 12 ß 6 d Zu Zinnß begehre, Jedoch mit dem satten Anhang und Erläuterung, daß seine nach deß. Vatters künfftigem seeligen Ableiben solches Capital widerumb ieden Jahrs mit 7 lib 10 ß verzinnßt werd. solle

Matthieu Hellbeck le jeune loue au nom de son père le jardin au jardinier André Hœhenfelder

1658 (2. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 523 f° 80-v
Erschienen H Mathæus Helbeckh der Jünger im Nahmen, H. Mathæus Helbeckhs genannt Böhem deß ältern, alten Großen Rhats Verwanthens eines eheleiblichen Vatters
in gegensein andreß Höhenfelders deß Gartenmanns
verlühen habe, Einen Garten in der Krautenaw gegen dem Papÿrhauß hienüber gelegen und Zu einem hoff der Stören hoff genannt, gehörig seÿe, uff Neun Jahr lang von bevorstehend Mariæ Verkündung angerechnet, für und umb einen Jährlichen Zinnß benantlichen 4 Pfund

Inventaire de l’actif et du passif du sénateur Matthieu Hellbeck dit Bœhm. L’acte rennvoie à un autre inventaire au lieu de décrire les immeubles. L’actif s’élève à 1 272 livres, le passif à 2 227 livres

1659 (29.1.), Not. Schübler (Christophe, 55 Not 2) n° 21 (153)
Inventarium undt Beschreibung Aller Haab vnd Nahrung, so der Ehren vest, fürsichtig vnd weiß, Herr Mathÿß Hollbeck genand Böhm EE. Großen Raths Alter Beÿsitzer, ietziger Zeit Active et Passive hatt und besitzt, welche Nahrung auff E. E. kleinen Raths ergangener Erkantnus, dieweilen der Ehrenvest herr Johann Jacob Seüpel Goldtschmidt und burger allhier, in Nahmen frawen Mariæ Magdalenæ Reÿtin sein herrn Böhmen haußde. alß Curator beÿ wohlgedachtem Kleinen Rath cessionem gesucht, vnd erhalten, Inventirt (…) Actum in fernerer gegenwärtigkeit der Ehren vesten fürsichtigen vnd weißen auch hochgelehrten H. Johann Ulrich Meÿers J. V. Doctorandi vndt H. Jonæ Andres von Feßenheim beed. E.E . Kleinen Raths beÿsitzer vnd von wohlhedahctem Rath Zue solchem geschäfft deputirter herren, Ferner H Mathæi Höllbecken des Jüngern, Weiter Philippi Bochen, So dann ob Ehrengedachts Johann Jacob Seüpels der fr. geschwornen Vogts, den 29.ten Januarÿ anno 1659.

Auff der Obern Bühn, In der Cammer C, In der Cammer D. Inn der Küchen, Inn der Wohnstuben, Auff der Obern Bühn, In der Cammer A, In der Cammer B, Auff der Trückeneÿ, In der Cammer C, In der Cammer F, Im hindern Stübl. vor dießem Stüblein, Inn der Wohnstuben, Im Obern haußöhren, Im vndern Haußöhren, Im Gartten häußlin
Eigenthumb ane heusern. die In berührten Inventario fol. 46. specificirt ane dem Parfüßer Platz gelegen 240 lb
Item d. in gdachtem Inventario fo. 47. bis fo. 48. specificirte vnd in Kruttenawu gelegenen beh. sit neben die daruff stehenden beschwerden sammelthafft 300, thut des herrn theyl 260
Abzug Inn dießen Inventarium Sa. haußraths 184, Sa.Leerer vaß 1, Sa.Viehs 4, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 5, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 39n Sa. Eÿgenen Liegende güther 177, Sa. Erblehnungs guet 270, Sa. Eigenthumb ane heußern 440, Sa. Schulden 149, Summa summarum 1272 – Schulden 2227 lb, Schulden zu bezalen übertreffen der Nahrung umb 954 lb

La maison revient à son fils Matthieu Hellbeck dit Bœhm qui épouse en 1646 Marthe, fille du diacre Clément Brecht
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 30-v)
1646. Eadem [Dominica XVIII Trinitatis 27. 7.bris] Mattæus Hellbeck der Kirschner V. Handelßmann Hr Matthei Hellbeck des Kirschners v. handelßmanns alhie wie auch E. E. grossen Raths beisitzers Ehelicher Sohn, vnd Fr. Martha hr. M. Clemenis¨Prachten Diaconi Zu St Nicolaus nachgel. tochter. Copulirt 6. Octobris JS Peter (i 40)

Marthe Brecht meurt en 1692 en délaissant cinq enfants ou leurs représentants. L’inventaire est dressé dans la maison au Vieux-Marché-aux-Grains. Les experts estiment le Stœrenhoff à 750 livres. L’actif de la succession s’élève à 7 402 livres, le passif à 5 305 livres.

1692 (14.7.), Not. Saltzmann (Etienne Corneille, 49 Not 18) n° 23
Inventarium und Beschreibung aller der jenigen haab, Nahrung und Gütter, liegender vnd fahrend., so weÿland die Viel Ehren und Tugendreiche Fraw Martha Hellbeckin genand Böhmin, gebohrne Brechtin, des weÿland wohl Ehren Vesten, wohlweißen vnd Großachtbaren Herrn Matthæi Hellbecks genand Böhmen, vornehmen handelßmanns und E. E. Großen Raths allhier geweßten Alten Beÿsitzers, nunmehr seeligen, hinderlaßebbe fraw Wittib, auch seelige, nach Ihrem den 2.ten Junÿ dießes 1692.gsten Jahrs, beschehenen tödlichen Ableiben, Zeitlichen verlaßen (…) Actum und angefangen in der Königlichen freÿen Statt Straßburg, Montags den 14. Julÿ A° 1682.
Die in Gott ruhende Fraw seel. Hatt per Testamentum Zu Erben verlaßen, wie volgt. 1. die viell Ehren und Tugendreiche fraw Martha Edelin, gebohrne Hellbeckin genand Böhmin, des wohl Ehren vesten Kunsterfahren und Großachtbaren Herrn Johann Peter Edels, Stuck v. glocken Gießers burgers in Straßburg, eheliche haußfraw, welche mit beÿstand erstgemelten Ihres Eheliebsten, dießen geschäfft abgewartet, 2. den Ehrenvesten und Großachtbaren Herrn Matthæum Hellbecken genand Böhmen, Wildt: vnd Rhauwahrhändlern, burgern in Straßburg, So persönlich erschienen, 3. den Ehrenvesten vnd Großachtbaren Herrn Johann Reinhard Hellbecken genand Böhmen, Knöpffmachern vnd Seÿdenhändlern burgern Inn Straßburg, der gleichermaßen Selbsten Zugegen war, 4. Weÿland der Viel: Ehren: und Tugendreichen Frauwen Susannæ Mariæ Emmerichin gebohrner Hellbeckin genand Böhmin, nun seel. mit dem Ehrenvesten und Großachtbaren Herrn Johann Caspar Emmerichen den Weinhändlern und burgers allhier ehelich erzeugte und nachgelaßene Zween Söhn und Zwo Töchter, nahmentlich Johann Casparn, Johann Michaeln, Jgfr. Susannam Mariam und Mariam Martham der verstorbenen seel. frawen vier nachgelaßene Liebe Enckeln deren geschworner Vogt vorwohl gemeldter herr Johann Peter Edel, weilen aber derselbe beÿ dießem Inventations: vnd Separtions-Geschäfft Selbsten Ehevögtlicher weiße interessirt, alß ist, alß ein geschwornenr vnd erbettener Theilvogt in nahmen gememter Enckel hiebeÿ erschienen, der Edel, Wohl Ehrenvest, weiß vnd hochachtbare Herr Andreas Kauffmann, E. E. Kleinen Raths alter beÿsitzer, wie auch alter wohlverdienter dreÿer der Statt Straßburg Stalls, 5. den Ehrenvesten Vnd Großachtbaren Herrn Clemens Hellbeck genand Böhmen, Ledigen Handelßmann, wellcher annoch in der Frembde sich auffhällt und Zwar Vermög Testamenti allein in Legitimam, deßen geschworner Vogt, vorgedachter Hr Matthæus Hellbeck genand Böhm sein ältister bruder, weilen aber derselbe für sich selbsten hierbeÿ interessirt, alß ist, beÿ dießem Geschäfft erschienen, der Edel, wohl Ehrenvest, weiß, hochachtbar vnd wohlgelehrte Herr M. Johann Michael Rebhan, E. E. Kleinen Raths jetzmahliger Wohlverdienter beÿsitzer alß geschworner vnd hier Zu erbettener Theil Vogt, So dann 6. die Viel Ehren: und Tugendreiche Fraw Mariam Dorotheam Henningerin gebohrne Hellbeckin genand Böhmin, des Ehrenvesten vnd Großachtbaren herrn Johann Conrad Henningers, handelßmanns vnd burgers in Straßburg eheliche haußfraw, welche auch beÿständlich Ihren Eheliebsten dießem geschäfft abgewartet hatt, Alle Sechs Zu Ungleichen portionen vndt Stammtheilen.

In einer in der Statt Straßburg, ane dem Korn Marck gelegenen, Inn dieße Verlaßenschafft gehörigen Behaußung ist befunden worden wie volgt
In der Gesellen Cammer, Auf dem hindern bühnlein, Auff deù Gängel, Auff dem fruckt Kasten, In der Cammer In der Cammer B, In der obern Stuben, In der Stub Cammer, Im Contor, In der Kuchen, Auff dem vndern Gang, Im Vndern haußöhren, Im hoff, Im Keller – Im Garten in der Crautenaw
Eigenthumb ane Häußern. Erstlichen Hauß, hoffstatt, höfflin, hinderhauß und Bronnen, mit allen andern deren Gebawen, begriffen, weithen, Rechten, Zugehördten vnd Gerechtigkeiten, auch der Jenigen Mauer so ane dem hinderhauß stehet gegen dem Kornmarck (…)
Item ein Hoff genand der Stöhren Hoff, mit seinen häußern, hoffstatt, Garthen und Bronnen, auch allen andern deß. Gebäuen, begriffen, weithen, Rechten, Zugehördten vnd Gerechtigkeiten, gelegen in der Statt Straßb. in der Crautenaw hinder dem Weÿßenhauß ane der Enden Lött, vf dem Kleinen Awel in dem so genand. Schwabenländlein eins. neben dem Allmend, 2. s. neben Hannß Kleinen dem Metzger hinden vff H. Johann Christ. Artopoeum Prof. publ. vornen auch aufs Allmend stoßend, so freÿ, ledig undt Eigen, vndt ist dießer hoff, samptlich angeschlag. vndt durch die geschwornene werckhleüth geschätzt worden vmb 750. lb Hierüber sagt ein Papÿr Extractum allh. C. C. gef. datirt d. 12. 8.br. aô 1621. weiter ein papÿr Extract in dem C.C. gef. dat. d. 23. Decembris aô 1658. Mehr 1. Papÿr. Extract in allh. C.C. dat. 24. Maÿ aô 1660, Und dann ist allerhand schrifftlicher bericht und sich über abgelößte beschwerden besag. darbeÿ gebund. Zu befind. alles mit altem N° 4 d. 14 jetzt newen N° 10
Item Hauß, Hoffstatt und Höfflin in der Statt Straßburg Vorstatt in Crautenau in dem höllgäßlin (…)
Norma helbeckisch. inventarÿ den 30. Julÿ 1692. 1. haußrats 265, 2. Lährer vaß 20, 3. Silber 168, 4. Gold 62, 5 ? baarschafft 196, 6. Capitalien 3989, 7. häuser 2227, 8. activi 471, Summa summarum 7402 lb – Passiva 5305, Nach abzug 2096 lb – Summa finalis Inventarÿ 7324 lb
Copia Testamenti – 1692 (…) auff Freÿtag den 25. Tag deß Monaths Aprilis Neüen Calenders abendts Zwischen acht und Neün Uhren, beÿ Zweÿen hellbrennenden liechtern, in der Königlichen freÿen Statt Straßburg und einer daselbst Vor dem Kornmarckh gelegener, der frawen Testirerin Zuständigen vndt Von Ihro bewohnter behaußung dero obertsten Vorder stub mit den fentern auf die gaß außsehend, Vor mir (…) persönlich erschienen ist die Viel Ehr und Tugendreiche Fraw Martha Hellbeckin gebohrner prechtin, Weÿl. des Ehrenvest, fürsichtig undt wohlweißen herrn Matthæi hellebcken genant Böhm, gewesenen Wild: undt Rauhwahrhändlers, E. E. Großen Raths alten beÿsitzers undt burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seeligen hinderlaßene Fraw Wittib, wiewohlen hohen alters, undt daheri etwas blöden Jedoch aber von der gnaden Gottes deß allerhöchstens annoch auffrehcten, gehend und stehenden leibs auch guter Verständiger Sinnen undt Vernunfft (…) Johann Heinrich Lang, sen; Notarius

Les héritiers Hellbeck vendent la maison moyennant 1 000 livres à Jean Georges Nagel, brasseur aux Trois Rois (rue des Bestiaux, aujourd’hui rue d’Austerlitz)

1692 (21. 8.bris), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 676-v
H. Johann Peter Edel der Stuck und Glockengießer alß Ehevogt fr. Marthæ geb. Höllbeckin, Matthes Hellbeck der föchhändler und H. Johann Reinhard höllbeck der Knöpffmacher beeder für sich selbsten, ferner H. Johann Conrad Henninger der handelßmann alß Ehevogt fr. Mariæ Dorotheæ Höllbeckin, So dann Er obged. H. Edel auch alß Vogt weÿl. Fr. Susannæ Mariæ geb. Hellbeckin, mit H. Joh: Caspar Emmerich dem Weinhändler erziehlter und hinderl. 4. Kinder, mit beÿstand Hn Andreæ Kauffmanns alten dreÿer des Stalls und als theil Vogt, alle weÿl. Hn Matthei Hellbecks genandt Böhm gewesenen handelßmanns und ex Sen. seel. hinderl. Erben respect. Erbens Erben [unterzeichnet] Mattheus Hölbeck genand Böhm, Johann Reinhard Hölbeck genant böhm
in gegensein H. Hanns Georg Nagels des biersieders zum dreÿen Königen
einen Hoff, genandt der Stöhren hoff, mit seinen häußern, hoffstätten, Gartten und bronnen, auch allen andern Gebäuen, Zugehördten Rechten und Gerechtigkeiten allhier in der Vorstatt Krautenau hinder dem Waÿsenhauß an der Endten löch uff dem Kleinen Awel, einseit neben dem Allmend anderseit neben hanns Kleinen dem Mezger, hinden auff eine behaußung dem Stifft St. Margarethä und Agneßen gehörig, vornen auch auffs allmend stoßend gelegen – geschehen umb 1000 pfund

L’acquéreur loue le même jour la maison au marchand Jean Conrad Henninger

1692 (21. 8.bris), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 677-v
H. Johann Georg Nagel, der biersieder zum dreÿen Königen
H. Johann Conrad Henninger des Handelßmanns
entlehnt, den jenigen an der von denen höllbeckischen Erben heüt dato erkaufften und in der CContract stub verschriebenen behaußung gelegenen Gartten sambt dem darinnen befindlichen Sommerhauß und Keller auch allen deren in ged. Sommerhauß befindl. mobilien, darüber eine ordentl. specification auffgerichtet, auff fünff Jahr lang von Simonis et Judæ diß Jahrs angehend, umb einen Jährl. zinß nemblichen 17 pfund

Fils du tonnelier municipal Samuel Nagel, Jean Georges Nagel épouse en 1672 Anne Catherine, fille du brasseur Bernard Liefferer après avoir passé le 10 septembre un contrat de mariage devant le notaire Jérémie Ursinus (voir l’inventaire ci-dessous)
Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 18)
1672 – Domin. 15 et 16. Tr. i et altera vice, Hannß Görg Nagel der Ledige Kieffer und Biersieder, Herrn Hanß Samuelis Nagels deß Statt: Kieffers und Bürgers alhier ehelicher sohn, und Jungfr. Anna Catharina, Bernhardi Lifferer deß Biersieder alhie Zur guldenen Ketten eheliche Tochter. Copul. ad. D. Nic: 26. Sept: (i 308)

Anne Catherine Liefferer meurt en 1685 en délaissant deux enfants. La masse propre au veuf est de 1 239 livres, celle des héritiers de 881 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 091 livres, le passif à 2 270 livres.
1686 (27.5.), Not. Stoeffel (Jean Christophe, 57 Not 5) N° 16
Inventarium vnd Beschreibung Aller Haab vnd Nahrung, Keinerleÿ außgenommen, so weÿland die Ehren und tugendt reiche fraw Anna Catharina Nagellin gebohrne Lefferin deß Ehrengeacht vnd Achtbahren H Hannß Georg Nagels, biersieders Zu den dreÿ Königen, burgers Zu Straßburg haußfraw seel. nach ihrem Sambstags den 20. 8.bris deß nechst verwichenen 1685. Jahrs Göttlichen willen nach aus dießem zergänglichen Leben welt genommenen tödlichen ableiben hinden ihro verlaßen, welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß Ehrenhafft vnd achtbahren H Andreæ Böhmen, Kupfferschmidts vnd burgers alhie alß Hannß Adam vnd Annæ Catharinæ beeder geschwüsterd der ietz abgeleibten frawen seel. mit ihrem hinterpliebenen wittwer ehelich erzeugter Kinder vnd ab intestato nachgelaßener Erben Geschwornen Vogts ersucht (…) So beschehen in der Königlichen freÿen Statt Straßburg auff Montag den 27.ten Maÿ Anno 1686.
Die Eheberedung ist den 10. 7.bris 1672 vor H. Jeremia Ursino Notario seel. auffgerichtet, von mit Johann Christoph Stöffeln aber den 29.ten 8.bris Anno 1685. ausgefertigt worden
daß von beeden Eheleuthen auffgerichtete Codicillus Reciprocus ist den 19. 8.bris A° 1685. vor mir Johann Christoph Stöffeln verschrieben vnd in A° 1686. ausgefertigt worden Zubefinden

In einer alhier inn der Statt Straßburg inn der Viehegaß gelegener Zun den dreÿen Königen genandter bier behaußung, so auch inn dieße verlaßenschafft gehörig, vnd hernach beschrieben ist befunden worden, wie volgt
Ane hültzen vnd Schreinerwerck. Auff dem obern Casten, Im Obern hindern Stübell, Inn der Cammer A, Inn der Cammer B, Inn der Cammer C, Vor dießen Gemachen, Vff der Malß bühnen, Auff dem Gängel Inn der Soldaten Cammer, Inn der Mittlern Stuben, Inn der Mittlern Stub Cammer, Im Kleinen Stübell, Inn der Mittlern Kuchen, Im mittlern haußöhren, Inn der gaststuben, Im hoff, In der undern Kuchen, Inn der werckstatt
Eigenthumb ane einer Behaußung. Item ein bierhauß hoff vnd hoffstatt sampt allen andern dero rechten, Zugehörden, begriffen, weithen vnd Gerechtigkeiten gelegen alhie inn d. Statt Straßburg inn der Viehegaßen (…)
Ergäntzung deß Wittwers unveränderten Guths. Auß dem über deßn Wittwers vnd seiner verstorbenen haußfrau seelig durch H Christoph Schüblern den Notarium in Anno 1675. auffgerichtetem Inventario
Auß dem Theilbuch waß der wittwer von weÿland H Samuel Nageln Statt Küeffern und auch weÿl. frawen Maria Negellin gebohrner Gaßnerin seinen Lieben Eltern beeden seel. in Anno 1673. et 1675. ererbt durch mehrgemelten H. Christoph Schüblern den Notarium auffgerichtet
Des H Wittwers unverändert Nahrung, Sa. haußraths 47, Sa. werckzeugs Zum Küeffer handwerckh gehörig 2, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 34, Sa. Guldinen Rings 1, Sa. liegenden guths 4, Sa. der Schuld 66, Sa. Guths Ergäntzung 1183, Summa summarum1339 lb – Schuldt 100, Nach solchem abzug 1239 lb
Der Erben unverändert Guth, Sa. haußraths 56, Sa. Silbergeschmeids 12, Sa. Guldiner Ring 6, Sa. Schuld 100, Sa. unveränderten Guths Ergäntzung 707, Summa summarum 881 lb
Die Theilbar verlaßenschafft, Sa. haußraths 72, Sa. holtzen Reiff vndt Band wie auch werckzeug Schiff und geschirr Zum Küeffer und biersieder handwerck gehörig 47, Sa. Gersten, Malß und Hopffen wie auch Wein, Bier, Essig und vaß 329, Sa. Viehs 10, Sa. Silbers 2, Sa. baarschafft 200, Sa. Eigenthums ane einer Bier behausung sampt dem Kupffern, Braw Kessel 400, Sa. Schulden 30, Summa summarum 1091 lb – Schulden 2270, Theilbar passiva übertreffen solch Gueths vmb 1178 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 943 lb
Wÿdembs Verfangenschaft So Herr Gerhard Leffer biersieder Zur Ketten burger Zu Straßburg von weÿland frawen Catharina Lefferin gebohrner Ruprechtin seiner ersten haußfrawen seeligen ad dies vitæ wÿdembs weiß Zugenießen daran daß Eigenthumb der frawen seel. hinderlaßenen Erben vor einen siebenden theil gehörig

Jean Georges Nagel se remarie en 1688 avec Marguerite, fille du marchand de bois Jean Georges Metzger
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 11)
den 8. Decembris A. 1688 seind von mir unterschriebenen Copulirt Worden, h. Johan Georg Nagel biersieder und Burger alhier und Jungfr. Margaretha, Hern Johann Georg Metzgers Holtzhändlers und eines Ehrsamen großen Raths alten beÿsitzers hinterlassene eheliche Tochter. [unterzeichnet] Hanß Georg Nagel als Hochzeiter, Margaretha Metzgerin alß hochzeiterin, Andreas Brackenhoffer als Schwager (i 12)
Proclamation, Saint-Nicolas (luth. n° 22), 1688 Domin. 1. et 2. Advent. H. Hanß Georg Nagel der Burger und Biersieder Zu den 3. königen alhier und Jungfr. Margaretha, weÿland H. Johann Georg Metzgers E.E. großen Raths alten Beÿsitzers und Holtzhändlers alhir nachgelaßene eheliche Tochter. Copul. Zum Alten St. Peter d. Mittwoch 8. 10.br. (i 44)

Jean Georges Nagel et Marguerite Metzger font dresser un état de leurs biens. La maison au Quartier des Souabes est estimée à 550 livres. L’actif s’élève à 3 700 livres, le passif à 1 894 livres.

1698 (18. 7.br), Not. Winckler (Elie, 61 Not 18) n° 23
Inventarium deß Jenigen Vermögens So Herr Johann Georg Nageln dem biersieder und frawen Margarethæ Nagelin gebohrner Metzgerin beeden Eheleuthen und burgern Zu Straßburg eigenthümblich Zuständig (…) Actum Straßburg den 18. Septembris Anno 1698.
Sa. haußraths 126 lb, Gutsch, Schiff und geschirr 11, Pferd 16, Werckzeugn faß und holtz 55, Wein 16, Silber geschirr und Geschmeids 95, Guldene Ring 28, baarschafft 1510, Activ Schulden 1108, Pfenningthurn Capital 151
Eigenthumb einer behausung, Item eine behaußung und garten in d. Statt Straßburg Crautenaw im Schwabenländel beÿ dem Ballhauß ane Heinrich Jancki dem Gardie stosend und einseit ein Eck ander. aber neben Johann Klein geleg. den 23. 7.bris 1698. durch d. Statt Strasb. geschwornen Werckmeistere æstimirt 550 lb
Summarum 3700 lb – Schulden 1894, Rest 1894 lb

Vente d’effets mobiliers
1698 (24. 7.br), Not. Winckler (Elie, 61 Not 18) n° 24
Verkauff und Erlöß Register Über Herrn Johann Georg Nagels, biersieders und burgers Zu Straßburg in Erster Ehe mit weÿland Frawen Annæ Catharinæ gebohrner Lefferin erzeugter Zweÿer Kinder Verkaufften großvätterlichen haußraht, auffgerichtet in Anno 1698.
(…) Ehelich erzeugter Zweÿer Kinder so wol Erbs ; als prælegats weiße angefallenen haußräthlichen mobilien Erlößt

Le brasseur Jean Georges Nagel et sa femme Marguerite Metzger vendent le Stœrenhoff à leur fils et beau-fils respectif le tonnelier et brasseur Jean Adam Nagel : acte annulé suivi d’un autre trois semaines plus tard

1698 (s.d. [4/9.8.bre]), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 647-v
H. Johann Georg Nagel, der Biersieder
in gegensein Johann Adam Nagels, deß ledig. Küffers und Biersieders seines Leiblich. Sohns, mit beÿstand H. Friderich Richard Mockels E.E. großen Raths alten Beÿsitzers seines noch ohnentledigt. Vogts
Einen hoff, genandt der Störenhoff, mit seinen haüßern, hoffstätten, Gartten und bronnen, auch allen andern deren Gebaüen, Zugehördt. Recht. und gerechtigkeit. allhier in der Vorstatt Krautenau, hinder dem waisenhauß, an den Endenlach, an dem Kleinen aüel, einseit neben dem Allmend and. seit neb. hans Kleinen, dem Metzger, hind. auff einer behaußung dem Stifft St. Margarethæ und Agneßen gehörig, vornen auch auffs allmend stoßend gelegen, Ferner [acte interrompu]

1698 (22. 8.bre), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 672
H. Johann Georg Nagel, der Biersieder und Margaretha geb. Metzgerin
in gegensein Johann Adam Nagels, deß ledigen Küffers und Biersieders, Ihres resp. Leiblichen Und Stieff sohns, mit beÿstand H. Friderich Reichard Mockels E.E. Großen Raths alten beÿsitzers, seines noch ohnentledigten Vogts
Einen hoff genandt der Störenhoff, mit seinen haüßern, hoffstätten, Gartten, und bronnen, auch allen andern deren Gebaüen, Zugehördten, Recht. und gerechtigkeiten allhier in der Vorstatt Krautenau, hinder dem Waisenhauß, an den Endenloch, an dem Kleinen aüel, einseit neben dem Allmend and. seit neb. hans Kleinen dem Metzger, hinden auff einer behaußung dem Stifft St. Margarethæ und Agneßen gehörig, vornen auch auffs allmend stoßend gelegen, Ferner hat Sie Nagelische haußfr. ihrem Stieff sohn cedirt Erstlich 127 pfund Capital (Mehr 13 pfund Capital, So dann 56 pfund), umb 950 pfund

Jean Adam Nagel termine son apprentissage chez le tonnelier municipal Samuel Nagel en juin 1695.
1695, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 392)
(f° 17) Dienstags den 28. Junÿ Anno 1695 – Johann Adam Nagel, welcher beÿ H. Samuel Nagel dem Stadt Küeffer des Küeffer handwerckh gelernt, stehet beneben ged. Seinem Lehrherrn und Seinem Vattern, Hannß Georg Negele dem Biersied. zu den 3. König. Vor und bittet, weilen Seine Lehrzeit auf den 6.ten Junÿ dieses 1695. Jahres verfloßen, Ihn ledig Zu sprechen. Enkannt weilen Sein Lehr Herrr und Er mit einander Zu fried. solle Er deß wegen ledig gesprochen seÿn, auch auf begehren Ihme ein lehrbrieff mitgetheilet werd.

Jean Adam Nagel est reçu tributaire en décembre 1699
(f° 160-v) Dienstags den 2. Xbris Anno 1699 – Herr Johann Adam Nagel, der Ledige Weinhändler Von hier gebürtig, producirte burger Schein, Von den Hh. dreÿern der Statt Stall, seÿe willens Zu dießer Ehrsamen Zunfft Zu dienen, bittet Ihn gegen der gewöhnlichen gebühr Zu recipiren, Erkandt, Willfahrt, erlegt für die gebühr und weg die Zu dem feur geordneten 2 lb 1 ß 8 d

Jean Adam Nagel épouse en 1700 Marie Madeleine Bleicher, fille du pelletier Jean Jacques Bleicher : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Eheberedung – zwischen dem Ehrenvest vnd Achtbahren Hrrn Johann Adam Nagel, Ledigem Weinhändler Von Straßburg, des Ehrenvest und Wohlvorgeachten Herrn Johann Georg Nagels, hiebevor geweßenen Biersieders Zu Straßburg, anjetzo Weinhändlers Zu Wormbs Ehelichem Sohn als hochzeitern an einem, So dann der Viel Ehren und tugendreichen Jungfr. Maria Magdalena Bleicherin des ehrenvest Fürsichtig und Wohlweiß. H. Johann Jacob Bleichers vornehmen Rhauwaarenhändlers und E. E. groß. rhats beÿsitzers burgers alh. Zu Straßburg eheleiblicher dochter als der hochzeiterin am andern theil (…) Beschehen in der Königlichen Statt Straßburg Mittwochs ipsa Fabiani et Sebastiani den 20. Januarÿ /:St: N:/ In dem Jahr als mann nach der Geburth Jesu Christi Zalte 1700 [unterzeichnet] H Adam Nagel als hochzeiter

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 95)
1700. Domin: Septuag: et Sexag. proclamati sunt hr. Johann Adam Nagel der Weinhändler alhier, hrn Johann Georg Nagel geweßen bierbrauers V. burgers alhie anietzo aber in der Statt Wormbß sich aufhaltend ehl. Sohn vnd Jfr. Maria Magdalena Hrn. Johann Jacob Bleicher deß handelsmanns V. beÿ E.E. grossen rath aljie ietzmahlig. beÿsitzers auch beÿ dießer Kirch Zum Jung. S. Peter Wohl Verdienten Kirchen pflegers ehl. tochter. Copulati sunt Mittwoch d. 17 Febr. [unterzeichnet] Johan Adam Nagel als hochzeiter, Maria Magdalena bleicherin alß hoch Zeiterin, Samuel Nagel als des H. Hochzeiters Vatters bruder, Johann Jacob Bleicher alß Vatter (i 97) [in margine :] + d. 29. 9.br 1755

Jean Adam Nagel meurt en 1734 en délaissant quatre enfants. L’inventaire est dressé dans la maison au Vieux-Marché-aux-Grains. La masse propre à la veuve est de 387 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 2 484 livres, le passif à 2 160 livres
1734 (6. Maÿ), Not. Brackenhoffer (Jean, 3 Not 16) n° 292
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab vnd Nahrung, Schulden und Gegenschulden überall nichts ausgenommen, so weÿl. der Ehren: und Vorachtbahr Herr Johann Adam Nagels geweßener Weinhändler und burger alhier Zu Straßburg nunmehr seel. nach seinem den 25. Martÿ dießes laufend. jahrs aus dießer zeit und welt genommenen tödlichen hintritt hie Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft dato Zu end stehend auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren des Verstorbenen seel. ab intestato Verlaßener Erben und Kindere hernach benembsten nachhdeme die hinterbl. wittib frau Maria Magdalena Nagelin gebohrne Bleicherin, mit assistentz und beÿstand H. Johann Sebastian Weilanden des haupt Kanten auf E. E. Zunfft der Kieffer und unds alhier ihres geschwornenn Vogts (…) Actum Straßburg den 6. Maÿ Anno 1734.
Der Verstorbene seel. hat ab intestato Zu seinen Erben Verlaßen 1. Frau mar: Magdal: Schademännin gebohrne Nagelin, H. Philipp Heinrich Schademans des geweß. Specierers und Burg. alhier Ehefrauen, 2. Jgf. Mar: Eliab: Nagelin, so majorennis und dahero ohnbevögtigt dannenhero ihro sowohl als auch vorherbenambster ihro Verheuratheten fr. Schwester als welch ebenfalls ohnbevögtigt, S. T. H: Paul Friderich Zintzerling, Chirurgus und burger alh. beÿ dießem Geschäfft assistiret, 3. Jungfr. Cath: Barb: Nagelin, so ebenfalls ohnbevögtigt, mit beÿstand S. T. H. Johann Conrad Lutzen Pfarrers Zu Bischweÿler und burgers alhier ihres bräutigambs, Und dann 4. Jungfr. Mar: Dorotheam Nagelin, so bevögtiget mit H. Johann Caspar Dicken deß Kürßners und burgers alhier, Alle 4. des Verstorbenen seel. mit der hinterbliebenen fr. wittib ehelich erzeugte Kindern und Zu 4. gleiche stamtheilen Verlaßene Erben.
Bericht wegen dießer Verlaß. Demnach gleich anfangs dießer Inventur fr. Mar: Madg: Negelin die hinterbl. Wb. bercihtet, daß schwärlich ein theilbares Guth vorhanden seÿn und ausfallen wird, sie auch deßweg. mit Consens und Genehmhaltung H. Johann Sebastian Weißen ihres Curatoris auf solche gäntzl. renuncirt und verzug gethan (…)

In einer alhier Zu Straßburg am Kornmarck ane der Großen Gewerbslaub gelegen und hiehero eigenthümlich gehörigen behaußung sich befund. hat
Ane Höltzen und Schreinwerckh. Auff der obern.Bühn, Auf der Untern Bühn, In der Cammer A, Auf der andern Bühn, Auf der Bühn unter obiger, Im Obern Haußöhren
(p. 16) Eigenthumb ane einer Behaußung (W.) Ein Vorder vndt hinter behaußung vnter der großen gewerbslauben (…)
(f° 23) Ergäntzung der Fr. Wittib werhender Ehe abgegang: ohnv. guthß. Vermög des über deroselben auch ihres verstorb. Ehemanns Johann Adam Nagels seel. einander in die Ehe Zugebrachte Nahrung in Anno 1700 durch nunmehro weÿl. H Joh: Heinrich Langen geweß. Not: seel. Verfertigter und expedirt. Invent.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib ohnverändertes Vermögen, Hausraths und fahrender haab 34, Faß und bütten 2, Silber geschirr und Geschmeid 8, Golderer Ring 43, baarschafft 7, Eigenthums an i. behauß. 2150, Activi 75, Summarum 2327 lb – Summa Passivi 1934, Nach deren Abzug 387 lb
Der Erben ohnverändert und die theilbare Verlaßenschafft, Sa. hausraths 102, Wein Leeren faß u. Kieffer Werckzeug 78, Silber geschirr und Geschmeids 19, Goldener Ring 19, Baarschafft 22, Meliorations Cösten 250, Eigenth. an i. baumstück15, Activorum 1977, Summarum 2484 lb – Passivorum 2160, Restirt 323 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 711 lb
Eheberedung (…) Beschehen den 20. Januarÿ 1700 [unterzeichnet] H Adam Nagel als hochzeiter

Vente d’effets mobiliers
1734 (30.6.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 37) n° 299 (1877)
Verkauff und Erlöß Register über diejenige Haußräthliche Effecten und andere mobilien welche weÿland hr. Johann Adam Nagel gewesener weinhändler und Burger alhier nach tod Verlaßen, so deßen hinterlaßenen Kindere und Erben, mit Consens dero Vögte, alle im Verlaßenschaffts Inventario benambste heut dao (…) vor dem Sterbhauß offentlich Verkauffen und durch mich den notarium auf notiren laßen, Act. Straßburg den 30. Junÿ Anno 1734.

Marie Madeleine Bleicher meurt en 1755 en délaissant quatre enfants ou leurs représentants. L’inventaire est dressé dans la maison de Jean Ulric Schafflütel rue du Coin Brûlé. L’actif de la succession s’élève à 1 856 livres, le passif à 672 livres.
1756 (26.1.), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1168) n° 990
Inventarium über Weiland der viel Ehren und Tugendsamen Frauen Mariä Magdalenä Nagelin gebohrener Bleicherin, längst weiland des Ehren und wohlvorachtbaren H. Johann Adam Nagel, geweßenen Weinhändlers und b. allhier Zu Straßburg seelig hinterbliebenen Fraun Wb. seeligen Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1756. – nach Ihrem Freÿtags den 28. Novembris des jüngst abgewichenen 1755. Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt, zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf gebührendes Ansuchen erfordern und begehren, deroselben mit besagtem ihrem den 25. Martii A° 1734. im Herrn seelig verstorbenen Frauen Töchter hinterlaßener Kinder geordnet und geschworener Hh. Theil Vögte, deroselben per Testamentum verlaßener Erben (…) So Beschehen Straßburg Montags den 26.t Januarii 1756.
Die Entseelte seelig hat sowohl ab intestato als per Testamentum Zu Erben verlaßen wie folgt. Erstlichen Frau Mariam Magdalenam Schattenmännin gebohrne Nagelin, Herrn Johann Heinrich Schattenmanns, des gew. Handelsmanns und brs. allhier seelig hinterbliebene ohnbevögtigte Frau Wittib, unter assistentz hierbeÿ anwesende mit Herrn Johann Ulrich Schafflitzel, des Safian Fabricirers und brs. allhier,
Zweitens Frau Mariam Elisabetham Schatzin, gebohrne Nagelin, H. Johann Friderich Schatz des Zinngießers und burgers allhier Frau Ehegattin beÿständlich desselben diesem geschäfft beÿwohnende
Drittens weiland Frauen Catharinä Barbarä gebohrne Nagelin in zwoen Ehen erzeugte Kinder, als diesortige Enckel als 1° Jungfrau Catharinam Barbaram Lutzin, die dieselbe in erster Ehe mit weiland S. T. Herrn Johann Conrad Lutz, dem gew. treuiferigen Pfarrherren der Evangelischen Gemeinde Zu Bischweÿler und burgern alhier seelig erzeuget hat, deren geordnet und geschworenen Vogt ist Herr Johann Friderich Scholl, der Sattler und burger allhier, welcher in solcher Qualitæt dießem geschäfft beÿwohnte, 2° Johann Friderich Fischer und 3° Catharinam Elisabetham Fischerin, welche beede sie die verstorbene Frau Tochter in Zweit und letzter Ehe mit Johann Wilhelm Fischer dem Gastgeber und burger allhier ihren hinterbliebenen Wittiber ehelich erzeugt, Und ist das Söhnlein mit Herrn Johann Friderich Schatz dem Zinngießer und burgern allhier vorgemelt bevögtigt, und weilen dieser hiebeÿ ehevögtlicher weiß selbst interessirt, als ist zu deßen Theilvogt obrigkeitlich constituirt und beÿ dießem Geschäfft erschienen Herr Johannes Becke der Kübler und burger allhier, das Töchterlein aber ist in das allhießig Evangelisch lutherische Waisenhaus gnädig aufgenommen, worden dannenhero deßen Erbs portion solchem löblichem Stifft anfällig, und ist daher der Evangelische waisenvatter Hr Frantz Ludwig Ettern als mündlich bevollmächtigter von des Stifts wohlbesorgtem Herr Schaffner beÿ diesem geschäfft erschienen. Und hat die abgeleibte seelig solche von der letzt verstorbenen Fischerischen Ehefrauen seelig ihro entsproßene 3 Enckel nur in Legitimam das ist in die Tertz des dritten vierten Stammtheils zu Erben verlaßen
Viertens, weiland Frauen Mariä Dorotheä Schollin gebohrne Nagelin, mit Herrn Johann Friderich Scholl dem Sattler und br. allhier auch vorgedacht dero hinterbliebenen Wittiber ehelich erzeugte fünff Kinder benantlich 1. Johann Daniel, 2. Mariam Dorotheam 3. Mariam Salome, 4. Mariam Magdalenam und 5. Johann Friderich, Indem nun dießer Schollischer Kinder als dieseitiger Enckel ordinari vogt mehrgemelter herr Johann Friderich Schatz ehevögtlicher weiße hierbeÿ interessirt als ist Herr Johann Michael Kräutler, der Stadt dreher und Br. allhier als obrigkeitlich confirmirter Theil vogt beÿ dießem geschäfft gegenwärtig gewesen, Alle der in Gott ruhenden Frauen seelig mit dem Eingangs gemeltem Ehemann seelig ehelich erzeugte theils noch lebende Frauen Töchter und der beeden verstorbenenen (…)

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Brent-ein-end gelegenen vorgemeltem H. Schaflitzel zuständigen von der Entseelten seelig zum theil lehnungsweiße bewohnenden behaußung befunden worden wie folgt
Abzug in gegenwärtigen Inventarÿ, Sa. haußraths 48, Sa. Silbers 2, Sa. goldengeschmeids 8 ß, Sa. baarschafft 5, Sa. Pfenningzinß und deren hauptgüter 1800, Summa summarum 1856 lb – Schulden 672 lb, Nach deren Abzug 1183 lb – Stall summ 1536 lb
Copia Dispositionis inter liberos. – Maria Magdalena Nagelin gebohrne Blaicherin (…) von verleihung Göttlicher Gnaden, aufrechten, gesund, gehend und stehenden Leibs, auch beÿ perfecten richtigen Sinnen, Vernunfft und Verstand (…) Donnerstag den 5. Octobris Anno 1747, Johann Daniel Stöber Notarius
Copia Testamenti nuncupativi (…) auf Mittwoch den 18. Julÿ nachmittag zwischen zweÿ, dreÿ und vier uhren Anno 1753 (…) Johann Rudolph Dinckel Notarius publicus

Jean Adam Nagel vend la maison au bourreau Jean Georges Franck

1707 (21.10.), Chambre des Contrats, vol. 580 f° 655
(1000) Joh. Adam Nagel
in gegensein Joh. Georg Franck nachrichters
den so genanten Stören Hoff mit seinen Häußeren Hoffstätten Garten u. brunnen auch allen anderern deren gebäuen, zugehörden, rechten u. Gerechtigkeiten allhier in der Krautenau hinter dem weÿßenhauß ahn dem Entenlach ahn dem kleinen aüel, einseit neben dem allmend anderseit neben Hanß Kleinen dem metzger hinten auf eine behaußung dem Stifft St. Marg: gehörig vornen aufs allmend stoßend – umb 1000 pfund

Jean Georges Franck revend quinze jours plus tard la maison à Anne Ursule Gack (Anne Ursule Graff, veuve du maçon Michel Gack) en conservant le jardin. Une clause stipule que l’acquéreuse devra faire murer les quatre portes qui donnent dans le jardin et qu’elle n’est pas autorisée à empêcher la lumière de parvenir au jardin réservé.

1707 (4.11.), Chambre des Contrats, vol. 580 f° 641
(475) Joh. Georg Franck nachrichter
in gegensein Annæ Urßulæ Gackin wittib beÿständlich Johann Georg Hammers schneiders ihres vogts
den so genanten Störren hoff mit seinen Häußeren Hoffstätten u. brunnen auch allen anderen begriffen & nichts alß den Garthen außgenommen allhier in der Kratenau [sic] hinter dem waÿßenhauß ahn dem entenlach ahn dem Kleinen auel gelegen – wobeÿ verglichen daß die vier thüren in dem Garten zugemauret werd. sollen auch soll der käufferin der tag und lufft nicht verbauet werd. – 475 pfund

Anne Ursule Gack vend quelques mois plus tard la maison au pelletier Jean Georges Merg et à sa femme Eve Eigenoss

1708 (7.2.), Chambre des Contrats, vol. 581 f° 108
(750) Anna Ursula Gackin wittib beÿständlich Joh: Georg Hammers schneiders ihres vogts
in gegensein Joh: Georg Merg Kürßners u. Evæ geb. Eigenossin
den so genannten Störren hoff mit seine Häußern hoffstätten u. brunnen auch allen anderen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten wie Sie solche in A° 1707 den 4. Novembris erkaufft – um 225 pfund verhafftet, geschehen um 525 pfund

Fils de pelletier, Jean Georges Merg épouse en 1699 Eve, fille du cultivateur Nicolas Eigenoss, de Weisweil près d’Emmendingen en Bade ; contrat de mariage, célébration
1699 (28.6.), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 51) n° 182
Eheberedung – Zwischen dem Ehrbahren Johann Georg Mergen, Ledigem Kürßner, weÿl. M. Johann Georg Mergen geweßenen Kürschners vnd burgers alhier Zu Straßburg nunmehr seel. hinderlaßenem Ehelichem Sohn, alls hochzeiter, an einem
So dann der Ehren vnd Tugendsamen Jungfrawen Eva Eÿgnußin, weÿl. deß Ehrengeachten Niclauß Eÿgnuß, Geweßenen Baursmanns Zu Weißweil seel. nachgelaßener Ehelichen dochter, Andern theils
in beÿsein vnd Consens der Ehrengeachten vnd wohlachtbahren herrn Johann Georg Teürkauffs, Kürschners auff sein deß Bräutigambs, so dann auf Ihr der Jfr. hochzeiterin seithen H Emanuel Wehners des Jüngern haußfeurers Ihres vettern, beede Burgere alhier
Actum Straßburg, Sonntags den 28.ten Junÿ St: N: Anno 1699. [unterzeichnet] Johann Georg Merg als hoch Zeiter, eva eÿgnußin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 91-v)
1699. Domin I. et II. post Trinit. proclamati sunt. Johann Georg Merg, der Kürschner alhie, weÿl. Joh: Georg Merg, gewesenen Kürschners v. burgers allhie nachgel. ehel. Sohn, v. Jfg. Eva weÿl. Niclaus Eydtgenoß, geweßenen Meÿers v. burgers zu Weußweyl. Margr. durlachischer herrschafft, nachgel. tochter, copulati sunt Mittw. d. 1. Julÿ [unterzeichnet] Johann Georg Merg als hochzeiter, euaechnoßin als hozeitrin (i 94, procl. Saint-Thomas f° 72 n° 392 i 75)

Le pelletier Emanuel Hellbeck loue au journalier Jean Ziffer les pièces qu’il occupe au Stœrenhoff

1711 (17.7.), Chambre des Contrats, vol. 584 f° 404-v
hr. Emanuel Höllbeck Kürßner
in gegensein Joh. Ziffers Tagl: [unterzeichnet] +
die gemach im stören hoff die Er biß dato bewohnt hat, sambt der ½ des Kellers welchen Er auf seinen cösten unterschlagen lassen sollen, auff 5 jahr lang anfangend auf Joh. Bapt. 1711 – um einen jährlichen Zinß nemlich 8 lb

Le tuteur des enfants de Jean Georges Merg hypothèque la maison au profit du fabricant de courroies Jean Daniel Schwemmle

1712 (12.4.), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 286-v
hannß Georg Theurkauff der Kürschner als vogt Johann Georg Mergen gewesenen Kürchners seelige Kinder
in gegensein Johann Daniel Schwemmle des riemenschneiders – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, eine behaußung der Stöhren hoff genandt mit allen gebäuden, begriffen, zugehörden und Gerechtigkeiten in der Krautenau hinter dem Waÿsenhauß ahn dem Entenloch ahn dem Kleinen auel

Le tuteur des enfants de Jean Georges Merg hypothèque la maison au profit du tonnelier Jean Georges Schlegel

1716 (4.1.), Chambre des Contrats, vol. 589 f° 2-v
Joh: Georg Theur kauf Kürßner alß vogt weÿl. Joh: Georg Merchen KK, Item Daniel Kuntz kübler ad hunc actum geordnet
in gegensein Joh: Georg Schlegel sen: Küblers – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, der Curanden hauß allhier in der Krautenau der Störenhoff genant gegen dem ballhauß über

Le pelletier Jean Georges Theurkauff rend compte de la tutelle des biens qui appartiennent aux enfants de Jean Georges Merg, en particulier des loyers encaissés. Les différents locataires du Stœrenhoff sont le tisserand Michel Leichinger pour le logement en bas à droite, Adam Drexler puis le charretier Jean Gaspard Roos pour le logement en haut à droite, le charpentier Paul Rondouin puis un sergent artilleur pour le deuxième logement en bas à droite, la veuve Etienne Müller pour le logement du milieu, Pierre Brancour puis Jean Hertz et Mathias Streicher pour leur logement, Laurent Lombris puis Michel Roos pour le bâtiment avant de la nouvelle maison, le cordonnier Pierre Lœs puis Jean Jacques Tritel pour le bâtiment arrière de la nouvelle maison, le chanvrier Nicolas Weber pour le logement sur la gauche, Georges David Zimmermann puis Michel Roos pour son logement, le jardinier Jean Adam Heintz pour une cave

1720, Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 6) n° 205 (189)
Rechnung Mein Geörg Teürkauffs Kürschners vnd burgers allhier Zu Straßburg alß geordnet vnd geschwohrnen Vogts, Hannß Geörgen, Hannß Daniels, Mariæ Barbaræ und Mariæ Evæ der Mergen, weÿl. Meister Johann Geörg Mergen deß Kürschners, mit auch weÿl. fr. Eva gebohrener Eÿdgenoßin beeder seelig. Ehelichen erzeugt und hinterlaßener Vier Kinder, Inhaltend und außweißend alles das Jenige, was ich von Weÿhnacht. 1718, biß eod. term. 1720. alßo in zweÿen Jahren ernannter meiner Curanden wegen ferner Eingenommen, außgegeben und sonst vögticher weiße in ein und andere weeg Verhandelt und verrichtet habe – Dritte Rechnung dießer Vogteÿ.

Corpus ane Haußzinnßen so die Curanden nunmehro ins gemein fallen hab. Daßelbe Ertrug nach besag meiner abgelegten 2. Rechnung nur 82 lb 10 ß, Nunmehro aber belauffen sich dieselbe in allem auff 87 lb
Auf folgend. Persohn. Erstl. 15. lb d Zinß reicht Frantz Treller der Nagelschmid und burger allhier von der behaußung aù Leimengäßel (…)
It. 8. lb d Jährlichen hauß Zinß gibt H Michel Leichinger der Leinenweber Von seiner Innhabenden Untern wohnung auf der rechten seiten des Eingangs im Störenhoff
It. 8 lb 10 ß Jährlichen Zinß gab Hannß Caspar Rooß der Kärchelzieher, vordieß. Adam Drexler Vnd Zwahr seit Mich. 1720. 7 lb 10 ß Von der Obern wohnung vf der rechten seith deß Störenhoffs in der Crautenau (…)
It. 13. ß d haußzinß reichte Paul Rondouin der frantzösische Zimmermann modo und seith Mich. 1720. Ein Sergeant Von der Artillerie 9 lb (…) von der Innhabenden Untern Zweÿter wohnung in der rechten seite des Störenhoffs
It. 9. lb Jährlichen gibt Stephan Müllers Wittib von der Mittlern wohnung daselbst
It 6 lb d Jährlich haußzinnß Johannes Hertz Zuvor hannß Peter Brancourt anjetzo aber vnd seit Weÿhenachten 1719. Mathiß Streicher der (-) von seiner wohnung allda
It. 8. lb d gab Lorentz Lombris modo Michel Rooß Von dem Vordern Gebäu des Neuen Stocks
It. 8. lb 10 ß Jährlich haußzinß vnd Zwahr von Annunciationis Mariæ an biß Mich. 1719. incl. gab Peter Löß der Schumacher modo aber und seith Annunciationis Mariæ 1720. hannß Jacob Tritel der (-) von dem hintern gebäu des Neuen stocks
It. 7 lb Vor und Anestatt 6 lb 10 ß aber nur seit Annunc. Mariæ 1720 gibt Niclaus Weber deß hänffers W. Von Ihren inhabend. Gemachen un der Lincken seit. des Störenhoffs
It. 6. lb d Jährlich haußzinß reichte Geörg David Zimmermann Nunmehro vnd seith Joh. Bapt: 1720. Michel Rooß 6 lb 10 ß von seiner appartement daselbst
It 1 lb 10 ß Jährlich Zinß reichte Hannß Adam Heintz der Gartenmann Von einem Keller seith Weÿhenachten 1720. aber zahlt Er 3 ln

Fils des précédents, Jean Georges Merg a appris le métier de tailleur mais ses infirmités ne lui permettent pas de gagner sa vie. Les Conseillers et les Vingt-et-Un approuvent son admission à l’orphelinat.
1722, Conseillers et XXI (1 R 205)
Johann Georg Merg halt an umb Auffnahm in das Wäÿßenhauß. 217.
(p. 217) Sambstag d. 11. Julÿ – Lt. Mosseder, Nomine Johann Georg Mergen des schneiders, Weÿland Johann Georg Mergen geweßenen burgers und Kürschners allhier hinterlaßenen Sohns mit beÿstand seines Vogts Johann Georg Deürkauffs auch hiesigen burgers und Kürschners, producirt unterthäniges Memoriale und Bitten mit beÿlagen Sub Num. 1. 2. 3. und 4. umb gnädige Reception in das Wäÿßenhauß, handelt innhalts. ist Erk. Wird das Petitum an die Herren Pflegere des Wäÿßenhauß ad examinandum Ob die Von dem Imploranten Vorgeschützte Blöd: und Engigkeit also beschaffen seÿe, daß er deßwegen durch sein erlerntes handwerck den nöthigen unterhalt Zu Verdienen sich außer stand befindet, Verwißen und im fall nach reiffer der sachen untersuchung sich befinden solte, daß deme also, Wohlgedachten Herrn Pflegern die hand geöffnet selbigen sambt seinem in dem Sub Num. 3. producirten Extract enthaltenen Vermögen anzunehmen.
Deputati H. XV. Merckel und H. Rathh. Saltzmann

Nouveau compte de tutelle que rend Jean Georges Theurkauff
1723, Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 7) n° 244
Rechnung Mein Johann Georg Teurkauffs Kürschners und burgers allhier zu Straßburg alß geordnet und geschworenen Vogts, Hannß Georgen, Hannß Daniels, Mariæ Barbaræ und Mariæ Evæ der Mergen, weÿlandt Meister Johann Georg Mergen des Kürschners mit auch weÿl. fr. Evæ gebohrner Eÿdgenossin beeder sel. Ehelich erzeugter vnd hinterlassener Vier Kinder, inhaltend vnd außweisendt alles dasjenige was ich von Weÿhnacht. 1720 biß eod. termino 1722 Inhrentweg. ferner Eingenommen und außgegeben habe – Vierdte Rechnung dießer Vogteÿ
Kurtzer bericht. Demnach seith meiner letzten nemblichen dritten abbgelegter Rechnung dieser Vogteÿ halben im geringstem Kein veränderung, der Corpore betreffend, Vorgegangen /:alß deß etwann ein und andre losamenter in der Curanden behausung einige Zeitlang leer gestand. vnd etwa Zu von einander haußleuth der Zinß geschwächte d vermehrt worden,:/ v dieselbe alle noch in Statu quo seind

Les enfants Meng vendent la maison au chapelier François Waltz et à sa femme Anne Marie Kirchenbaur
1729 (17.3.), Chambre des Contrats, vol. 603 f° 147-v
weÿl. Johann Georg Merg gewesten Kürßners mit auch weÿl. Eva geb. Eidgenoßin hinterlaßenen zweÿ jüngste Kinder Maria Barbara und Maria Eva die Mergin, mit beÿstand ihres Vogts Johann Georg Theurkauff des Kürschners und ihres Curatoris ad lites Johann Friedrich Meÿer des gürttlers, weither im Nahmen und ahne statt des in allhießigen weÿßenhauß sich befindenden Sohns Johann Georg Merg ged. waÿßenhaußes H. Pflegers H. XV. Johannes Sainctlo und H. Johannes Heupel Schaffner allda
in gegensein Frantz Walz des huetmachers und Annæ Mariæ geb. Kirchenbaurin
den so genannten Stören hoff bestehend in Vorder: Nebens gebäud hoff Bronen und hoffstatt mit allen derselben begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten in der Vorstatt Krauttenau ohnfern dem Ballhauß in dem sogenannten Schwabenländel, ein und anderseit sind eck ahm Allmend, vornen das Allmend hinten auff theils Christian Ahlinger den Kust: und Blumengärttner theils auff Johannes Klein des Metzgers Stallung – um 330 pfund

Ancien chapelier devenu aubergiste, François Waltz hypothèque plusieurs immeubles dont le Stœrenhoff au profit de Marguerite Reisseissen, veuve du consul Philippe Gaspard Leitersperger

1738 (26.8.), Chambre des Contrats, vol. 612 f° 479-v
Frantz Waltz ehemaliger huetmacher jetzt gastgeber
in gegensein S.T. H. Fünffzehners Johannes Leitersperger J.V.Lti als mandatarÿ seiner Fr. Mutter S.T. Fr. Margarethæ geb. Reißeißin weÿl. S.T. H. Ammeisters Philipp Caspar Leitersperger hinterlassenen ohnbevögtigten Fr. Wittib und seiner Fr. schwester, S.T. Fr. Mariæ Salome geb. Leiterspergerin weÿl. S.T. H. Johann Philipp Leitersperger J.V.Lti und Fünffzehners hinterbliebenen ohnbevögtigten Wittib – schuldig seÿen 750 und 750 pfund, zu bezalung des kauffschillings heutigen tags erkaufft hierunter beschriebener behausung
unterpfand, erstlich Eine heutigen tags erkaufft und aus jetzigem vorschuß vollkommen bezahlten behausung, Tantzplatz, garttenhäußlein, stallung, hoff, dreÿ gärtten deren einer jenseith des waßers die beede übrige aber am hauß liegen und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten vor dem Juden thor zwischen denen waßern, des Schultheißen gartten genannt, einseit neben weÿl. H. Rathh. Daniel Ernst Braunen see. erben anderseit ist ein eck gegen der zur Spithalmühl leitenden Bruck hinten auff einen waßergraben gelegen, davon gibt man in 2 mahlen hiesiger Stadt Pfenning Thurn 11 schilling ane bodenzinß
ferner zwo tertzen an dem so genannten Stören hoff bestehend in Vorder, Nebens gebäu, hoff, Bronnen und hoffstatt mit allen deren zugehörden in der Vorstatt ahne Krauttenau ohnfern dem Ballhauß in dem so genannten Schwaben ländel, einseit und anderseit ist ein Eck am Allmend vornen auff das allmend hinten theils Christian Ahlinger Blumengärtters ehefrau gartten
weither zween dritte theil für ohnabgetheilt ahne einer Behausung und höffl cum appertinentis im Thoman loch einseit neben H. XXI. Johann Valentin Beÿerle an einem Allmend gäßlein so nicht durchgehet hinten auff ged. H. XXI.er Beÿerle ; letzt beschriebene beede häußer (…) als währendem seinem ehestand am 7. Septembris 1714 und am 17. martü 1729 erkaufft mithin theilbare güther ihme zu zwo tertzen und seinen in erster ehe mit weÿl. Anna Maria geb. Kirchenbauerin erzeugte 4 kindern zum dritten theil

Les experts estiment la maison à la somme de 900 livres à l’inventaire dressé en 1738 après la mort d’Anne Marie Kirchenbauer. La même somme est reprise en 1744 dans l’inventaire dressé en 1738 après la mort de François Waltz. Les héritiers vendent les immeubles par adjudication la même année devant notaire. La vente définitive est enregistrée à la Chambre des Contrats (ci-dessous).

Les enfants de François Waltz vendent la maison au tisserand Philippe Jacques Kayser et à sa femme Anne Marie Geyler

1744 (23.6.), Chambre des Contrats, vol. 618 f° 346-v
weÿl. Frantz Waltz des gastgebers erben Frantz Sigmund Waltz lediger gastgeber, mehr Lorentz Freyß burger von Schiltigheim und schirmer alhier auch Müller zu Auenheim als Ehevogt und mandatarius Fr. Maria Catharina geb. Waltzin und dero vogt ad actum Johann Daniel von Hipßen der huthmacher so dann Jfr. Maria Dorothea Waltzin mit beÿstand ihres vogts Conrad Fischbach des hoßenstrickers
in gegensein Philipp Jacob Kaÿßer des leinenwebers und Annæ Mariæ geb. Geÿlerin – laut erkanntnus vom 13. hujus obrigkeitlich confirmirten versteigerung
den so genandten Störenhoff bestehend in vorder und nebens gebäu, hoff, bronnen und hoffstatt mit allen übrigen deroselben begriffen, weithen, zugehörden und rechten in der Vorstatt Krautenau ohnfern dem ballhauß in dem so genannten Schwabenländel, ein und anderseit ist ein eck am Allmend, vornen auch das Allmend, hinten theils auf H. Johannes Klein Exsen. und metzer stallung theils Christian Alinger den blumengärtner – als ein elterliches erbguth – um 200, 220 und 100 pfund verhafftet, beschehen um 330 pfund
94 Z 81 (Pièces produites à la Chambre des Contrats)
Auß Erkanndtnuß E. E. Großen Raths der Statt Straßburg Vom 13.ten Junii 1744 Ist die weÿl. Frantz Waltzen geweßenen Gastgebers hinterlaßenen Erben Zuständige, allhier in der Vorstatt Krauthenau in dem so genandten schwabenländel gelegene behaußung der Stöhrenhoff genanndt, sambt allen Zugehördten Philipp Jacob Kaÿßer burger und Leinenweber allhier alß letzt und meist biethendem umb 1700 fl. mit übergah aller unkosten obrigkeitich adjudicirt, anbeÿ Verordnet worden, daß der Kauff und Verkauff in acht Tagen in der Contact Stub solle verschrieben Werden, publicatum d. 15.ten ejusdem mensis et anni, Kien Rathschr.
Das enrhaltene decret. alienandu Vom 6.te, Maii jüngst.

Fils du tisserand Jean Philippe Kayser, Philippe Jacques Kayser épouse en 1725 Marie Salomé Vix, fille du remueur de grains Nicolas Vix : contrat de mariage, célébration
1725 (23. oct.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 26) n° 85
Eheberedung – Zwisch. dem Ehrsamen Philipp Jacob Keÿßer den ledig. leinen web. Johann Philipp Keÿßers auch leinen Webers v burg. alhie ehelich erzeugten Sohn alß hochz. ane einem
andern theilß aber Jfr. Maria Salome Vixin, des Ehrsahmen Claus Vixen, Kornwerffers v. burg: alhier ehelich erzeugte dochter alß hochzeiterin andern theilß
Actum straßb. d. 29.ten 8.bris 1725. [unterzeichnet] Philippus Jackobtus Keÿser alls hoch Zeiter, Maria saleme Vixin Als höchzeiterin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 255-v, n° 15)
1725. Mittwochs d. 28. 9.bris seind nach 2.maliger ausrufung Dominica XXV. & XXVI. Trin. in der Kirch Zu S. Wilhelm ehlich eingesegnet worden Philipp Jacob Keÿser, der Ledige Leinenweber Philipp Keÿsers deß Leinenwebers v. burgers . Anna Maria Lehrhardtin ehelicher Sohn. v. Jfr. Maria Salome Niclaus Vixen deß Kornwerffers v. burgers v. Anna Cathar. Kuntzin eheliche Tochter [unterzeichnet] Philippus Jackus Keÿser Hochzeiter, Maria salme Vix hoch Zeiterin (i 263)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison du peignier Tobie Schiffer rue des Cerceaux. Ceux du mari s’élèvent à 45 livres, ceux de la femme à 89 livres.
1731 (12.4.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 4) n° 176 (1548)
Inventarium und Beschreibung aller derjenig. Haab und Nahrung, so Mstr. Philipp Jacob Kaÿßer der Lwbr. vnd die tugendsahme Frau Maria Salome Vixin, beeder Eheleuthe vnd burgere alhier Zu Straßburg, einander in den Ehestand Zugebracht haben, so auß der Ursach sich dießelbe in der mit einander auffgerichtet. Eheberedung ein unverändert Guth vorbehalten (…) Actum Straßburg in præsentia Johannes Cuntz des Gartenmanns v. b. alhie der Ehefrau beÿstands vnd nechst anverwanthens v. fr. Anna Cath. Vixin derslebn leibl. mutter, d. 12.ten Aprilis 1730.
Inn einer alhier Zu Straßburg auff der Reiffgaß geleg. Tobiä Schiffer d. Streehlmachern modo (Krämer vnd burger) alhier eigenth. gehörig. behausung sich befunden, vnd hievorgethan hat als folgt.
Werckzeug, Schiff und geschirr Zum Leinenweber handw. gehörig.
Series rubricarum. Des Ehemanns Vermögen, S. haußraths 23, Silvers 1, Werckzeug 18, baarsch. 3. Summarum 46 lb
d. Ehefr. ohnverändert, Sa. Haußraths 55, Silber 2, Goldene Ring 6, Baarschafft 25, Summarum 89 lb

Testament réciproque dressé dans la maison rue des Cerceaux alors que la femme enceinte est malade
1732 (12. 9.br), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 27) n° 256
Testamentumm reciprocum – Persönlich erschienen seindt Phillipp Jacob Keÿßer leinen weber und Maria Salome geb. Vixin beede eheleuth vnd burg: alhier er der eheherr aufrecht gesund gehendt v. stehend. die fraw aber alß eine Kind betterin Zu bette liegend schwach vndt Krancken leibs
Actum in einer alhier Zu Straßburg in der Reiffgaß gelegenen von beden codicillirenden Eheleuth lehnungß weiße bewohnend. behauß: in dero wohnstuben mit den fenstern auff den graben außsehend (…) Mittwochß d. 12. 9.bris 1732. [unterzeichnet] Maria salmen Käÿser, Philipp Jacob Keÿser

Marie Salomé Vix meurt en 1735 en délaissant deux enfants encore vivants lors de l’inventaire, un troisième étant mort après sa mère. La masse propre au veuf présente un déficit de 24 livres, celle des héritiers s’élève à 85 livres. L’actif de la communauté s’élève à 165 livres, le passif à 91 livres.
1735 (23.5.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 38) n° 343 (1920)
Inventarium und beschreibung aller derjenigen haab und Nahrung, Schulden und Gegenschulden überall nichts davon ausgenommen, so weÿl. die Ehren und tugendsame Frau Maria Salome Kaÿßerin gebohrene Vixin, des Ehrenhafften und bescheidenen Meisters Philipp Jacob Kaÿßers, des Leinenwebers und burgers alhier gewesene eheliche haußfrau nunmehro seel. nach ihrem den 20. Februarÿ jüngst aus dießer Zeit und welt genommenen tödlichen hintritt hie zeitlichen verlaßen, Welche Nahrungs Verlaßenschafft dato Zu end stehend, auf freundl. Ansuchen Erfordern und Begehren des Ehrsamen und bescheidenen Johann Daniel Vixen, des Kornwerffers und burgers alhier als geordnet und geschworenen Vogts der Zweÿ noch lebenden mit dem hinterbl. wittiber ehel. erzeugter Kinder nahmens Christian und Johann Daniel, so dann sein des wittibers selbsten vor und im Nahmen des nach der Mutter verstorbenen Söhnleins Philipp Jacob genannt, alle 3. Zu gleichen Stammtheilen seel. Erben ersucht und inventirt nach deme mehr gementer Wittiber wie auch Anna Maria Wachtlerin, deßen dienstmmagd (…) abgelegte handtreu angegeben, geäugt und gezeigt (…) Actum Straßburg Montag den 23. Maÿ A° 1735.
Copia der Eheberedung Vide mein Notarÿ Extens. prot. N° 2
Copia Codicillo reciproci, vide ermeltes protocolli

In einer alhier Zu Straßburg ane der Steinstraß auf der Reÿfgaß gelegenen in dieße Verlaßenschafft nicht gehörigen Behaußung sich befunden hat
Hierauf nun folget die Inventaion und beschreibung eingangs ged. Verl. und vor sich selbsten
Des hinterbliebenen Wittibers unverändert Vermögen, Sa. Werckzeugs zum Leinenweber Handwerck gehörig 6, Sa. des Silbers 12 ß, Sa. der Ergäntzung 5, Summa summarum 12 lb – Schulden 37, Des Wittibers passiv onus 24 lb
Dießemnach so wird auch der Erben unverändert mütterl. Verlaßenschafft beschrieben, Sa. haußraths 19, Sa.Silbers 15 ß, Sa. Gold. Ring 2, Sa. Schulden 37, Sa. der Ergäntzung 25, Summa summarum 85 lb
Endl. wird auch die theilbare Verlt. specificirt, Sa. haußraths 21, Sa. Garn und Werckzeug Zum Leinenweber Handwerck gehörig 143, Sa. Silbers 1, Summa summarum 165 lb – Schulden 91, Nach deren Abzug 74 l lb

Philippe Jacques Kayser se remarie avec Anne Marie Geyler, fille du cloutier Jean Georges Geyler : contrat de mariage, célébration
1735 (10.8.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 28) n° 373
Eheberedung – zwischen dem ehrsahmen vnd bescheidenen Meister Meister Philipp Jacob Keÿßer, dem Leinenweber burger vnd wittiber alhier alß hochzeithern ane einem
So dann der ehr vndt tugendsahmen Jfr. Anna Maria Geÿlerin, H. Joh: Georg Geÿlers deß Nagelschmidts vndt burg: alhie ehelich erzeugten dochter alß hochzeitherin anern theils
mit unterhandel vndt Vermittlung auf seithen deß hochzeiters Johann Daniel Vixen deß Kornwerffers vndt Joh: Jacob Fuchßen deß Leinenwebers beeder burgere alhier seiner Schwäger auf der Jfr. hochzeiterin seithen aber Ihres Vatters vornen benambßt so dann H David Riehlen des Schumachers vndt auch burgers alhier
Actum Straßburg d. 10. Augusti Anno 1735. [unterzeichnet] Philipp Jacob Kaÿser Als hochzeit. Anna Maria Geÿlerin Als hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 131, n° XXXII)
1735. Dominica XVI et XVII Trinitat. proclamati sunt Phillipp Jacob Käÿßer, der Leinen Weber v. burger alhier v. Jgfr. Anna Maria, Johann Georg Geÿler deß Nagelschmidts und burgers alhier ehel. Tochter. Copulati sunt Mittw. dn 5. Octob. [unterzeichnet] Philipp Jacob Keÿser als Hochzeiter, Anna Maria Geÿlerin als hochzeiderin (i 135)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison rue des Cerceaux. Ceux du mari s’élèvent à 728 livres, ceux de la femme à 197 livres.
1735 (14. 9.br), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 39) n° 375
Inventarium und Beschreibung allerderjenigen Haab und Nahrung, Schulden und Gegenschulden nichts außgenommen, so der Ehrenhaffte und bescheidene Mr Philipp Jacob Kaÿßer der Leinenweber und die Ehren und Tugendsahme Frau Maria Anna Kaÿßerin gebohrene Geÿlerin beede Eheleuthe und burgere alhier Zu Straßburg einander in den Ehestand zugebracht haben, So aus Ursache Sie beede Ehepersohnen in ihrer Vor mit Notario (-) dieses lauffenden 1735. Jahres auffgerichteten Eheberedung (…) Actum Straßburg Montags den 14. Novembris Anno 1735.
In einer alhier Zu Straßburg ane der Reiffgaß gelegenen hiehero nicht gehörigen behaußung befunden
Waaren und Werckzeug Zum Leinenweber handwerck gehörig
Series rubricarum, Sa. haußraths 205 Sa. Werckzeugs 218, Sa.Silbers 16, Sa. baarschafft 79, Sa. activorum 267, Summa summarum 728 lb – Schulden
Dieseùnach wird dann auch der Ehefr. in die Ehe Zugebrachtes Vermögen beschrieben, Sa. haußraths 135, Sa. Silbers 13, Sa. Goldener o 11, Sa. der baarschafft 36, Summa summarum 197 lb

Anne Marie Geyler meurt en 1758 en délaissant trois enfants. L’inventaire est dressé dans une maison rue des Cerceaux. Les experts estiment le Stœrenhoff à 450 livres. La masse propre au veuf est de 478 livres, celle des héritiers de 305 livres. L’actif de la communauté s’élève à 642 livres, le passif à 1 201 livres.

1758 (28.8.), Not. Haering (6 E 41, 1356) n° 77
Inventarium über Weÿland der Ehren und Tugendsamen Frau Annä Mariä gebohrner Geÿlerin des Ehren und bescheinenen Meister Philipp Jacob Kaÿßer Lwbrs. u. Bs. alh. Zu Straßburg gew. ehel. haußfr. Verlt. auffgerichtet Anno 1758. – nach ihrem Samstags den 16. Aprilis instehenden 1758.sten Jahrs aus dieser Welt genommenen tödl. Hintritt hie Zeitlich verlaßen (…) So beschehen Straßburg Montags den 28.ten Aug. 1758.
Die Verstorbene seelige hat ab intestato Zu Erben Verlaßen Ihre mit Eingangs ged. dero hinterbl. Wr. ehelich erzeugte dreÿ KKr Zu gleichen antheilen benand.. 1. Philipp Jacob so 22 Jahr alt und dieser Inventation beÿwohnt, 2. Jgfr. Annam Mariam, welche 19 Jahr erlebet, und hiebeÿ ebenfalls gegenwärtig ist, So dann 3. Mariam Salome, die 8 ½ Jahr auf sich hat, diese dreÿ Kaÿßere sind bevögtigt mit dem Ehrsam und bescheidenen Mr Johann Heinrich Vogel Schuemacher und b. alh. welcher in der Qualität ihres geschwornen Vormunds dieser Inventur abwartet.

In einer allhier Zu Straßburg an der Reÿffgaß gelegene, dießorts Lehnungs weiße bewohnenden behsg. befunden worden wie folgt
Eigenthum an einer Behausung. Nemlich der so genanndte Stöhren hoff, bestehend in Vorder u. nebens gebäud, hoff, bronnen u. hoffstatt, mit allen übrigen deroselben begriffen, weiten, Zugehörden u. Rechten alh. in d. Vorstatt Krautenau ohnfern dem Ballhauß in dem sogenannen schwabenländlein ein u. anders. ist ein Eck am Allmend vornen auch auf d. allmend hinten theils auf H. Johannes Klein Exsenatoris u. Metzgs. Stallung theils auf H. Seiler den ballwürth, stoßend gelegen, so über hernadh eingetr. passiv Capital frey ledig u. eigen u. dh.(die Werckmeistere) Zufolg derer Zu mein Not° concept gel. schrifftl. Abschatzung vom 11. hujus angesch. word. pro 900 fl. od. 450 lb. Darüber bes: teutscher Kaufbr. aus alhießig C.C. Stb. u. dero anhangend. größern Insiegel dat. den 23. Junii 1744.
Ergäntzung des Wittibers abegangenen eigen Vorbehaltenen Guths, Inhalt des über beeder geweßener Eheleuthe einander in den Ehestand Zugebrachter Nahrungen dh. H. Notm. Johannes Brackenhoffer den 11. 9.bris 1735. auffgerichteten Invÿ.
Copia der Eheberedung zwischen beeden,nun durch den Zeitl. Tod getrennten Eheleuthen den 10. Aug. 1735 Vot H Not° Johannes Brackenhoffer auffgerichtet
Folgt nun die Beschreibung der Verlt. Vor und an sich selbst. Des Ws. ohnverändert und vorbehaltenen Vermögens, Sa. Silbers 2, Sa. Erg. (832, Abzug 126, bleiben) 706 lb, Summa summarum 708 lb – Schulden 230 lb, Nach deren Abzug 478 lb
Dießemnach wird auch der KK und Erben anerstorbenen ohnverändert und Vorbehaltenes Guth beschrieben, Sa. Silbers 2 lb, Sa. gold: ring 2, Sa. baarschafft 1 lb, Sa. Schulden 115 lb, Erg. (185 ;abzug 1, verbleiben,184 lb, Summa summarum 305 lb
Endl. wird auch das gemeinschafftl: und theilbare Guth beschrieben, Sa. hausraths 50, Sa. Waaren und werckzeugs Zum Leinenweber Hdw: gehörig 141, Sa. Silbers 8 ß, Sa. Eigenthums an einer behaußung 450 lb, Summa summarum 642 lb – Schulden 1201 lb, Passiv onus 558 lb – Stall summ 339 lb
Copia der Eheberedung (…) So geschehen in d. Königl. Stadt Straßburg d. 10. Aug. A° De : als man Zalte 1735. Johannes Brackenhoffer
– Abschatzung Vom 11.ten Augusti 1758, Auff begehren N: Kaißer des Leinen Webers ist Eine Behaußung allhier in der Statt Straßburg in dem Schwaben Ländel Gelegen, Ein seÿts ein Eck auff den Allmend Machent, Ander seÿts Ebenfals auff den Allment stoßent, und hinden auf Herrn Seiller stoßend, solche behaußung bestehet in Etlichen Stuben Kammern und Küchen, dar Über ist der dachstuhl mit Hohl und Breitt Zieglen belegt, Hatt auch Ein Getrembten Keller, Hoff und Brunnen. Von Uns den Unterschriebenen der Statt Straßburg Geschwornen Werck Meistern, Nach Vorhero beschehener Besichtigung mit Aller Ihrer Gerechtigkeit dem Jetzigen Wahren Werth Nach æstimirt und angeschlagen worden, Vor und umb Neun Hundert Gulden [unterzeichnet] Ehrlacher Werck Meister deß Münsters, Werner, Huber
(Deposita) des Weißbeckers Sohns erster Ehe Joh: Daniel gehöriges Geschenck geld, des Wittibers Kinder zweÿter Ehe Pfetter Göttel und andere Gschenck, Philipp Jacob, Anna Maria, Maria Salome

Philippe Jacques Kayser meurt en 1762 en délaissant deux enfants de son premier mariage et deux du second. L’inventaire est dressé dans une maison rue des Cerceaux. L’estimation de la maison est reprise de l’inventaire précédent. L’actif de la succession s’élève à 592 livres, le passif à 510 livres.

1762 (18.5), Not. Haering (6 E 41, 1360) n° 173
Inventarium über Weÿland des Ehrsam u. Bescheidenen Mr Philipp Jacob Kaÿßers, im Leben geweßenen Leinenw. und b. alh. Zu Straßburg nunmehr seeligen Verlaßensch. aufger. Anno 1762. – Mr Philipp Jacob Kaißer (…) nach seinem Freitags den 30.ten Aprilis instehenden 1762.sten Jahrs aus dießer Zeitlichkeit genommenen tödlichen Hinscheiden, hie Zeitlichen verlaßen (…) So beschehen Straßburg Dienstags den 18.ten May A° 1762.
Den abgeleibten H. ohne Testament zu erben sind fähig, Seine in Zwoen Ehen ehel. erzeugte Kinder benantl. 1. H. Joh: Christian Kaiser Leinenw. Mr, alh. hiebey anweßend, 2. Joh: Daniel Kaiser, so majorennis, der zeit aber abweßend u. deßen Auffenthalt schon bei 9 Jahren unbekanndt, In welches Namen hr: Joh: Daniel Vix, Kornwerffer u. hiesiger Br. sein noch ohnentledigter geschw. Vogt, bei dieser Inv: Zugegen war u. seines Curandi Nuzen hiebey bestend besorgt hat, Diese beede söhne hat der abgel. seelig mit längst weil. fr: Maria Salome geb. Vixin, seiner I.ten Ehefr: sel. ehl. erzielt
3. Fr. Anna Maria geb. Kaiserin, H. Johann Geigers Metzg. u. b. alh. Ehef. unter deßelben Vollwerth diesem Gesch. personl. abwartend, so dann 4.to Jfr: Maria Salome die 12 Jahr erlebet und mit Mr Joh. Heinrich Vogel Schuhemacher u. b. alh. ordn. mäßig bevögtiget ist, welcher auch in besagter Qualität dieser Inv. von Anfang biß Zu End beigewohnt, u/ dieses Kinds Nutzen besorgt hat. Diese beede letztere Tr: seind von dem Verst: seel. in letzter Ehe mit Fr. Anna Maria geb. Geilerin ehel. erzeugt. Alle Vier Zu gleichen Stammth.

In einer alh. Zu Straßb. an der Reiffgaß gelegenen dießorts Lehnungsweiße bewohnend. behßg. bef. word. w. folgt.
Eigenthum ane einer Behßg. Neml. der so genandte Stöhrenhoff, bestehend in vorder u. nebens gebäud, Hoff, Bronnen u. Hoffstatt mit allen übrig. deroselben Gebäuden, begriffen, Weiten, Zugehörden u. Rechten, alh. in d. Vorstatt Krautenau, ohnfern dem ballhauß in dem sogenandten Schwabenländlein ein u. 2. s ist i. eck am Allmend, vornen auch auf d. Allmend hinten thl. auf H. Johannes Klein Exsen: u. Metzgers Stallung thl. auf H. Seiler den ballwürth stoßend gelegen, so über hernach eingetrag. passiv Cap. frei, leedig u. eigen u. durch (die Werckmeistere) Zufolg deren zu weil. fr: Anna Maria geb. Geilerin des Verst. 2.ter Ehefr: seel. Verl. Inv: Concept gel. Absch. vom 11.ten Aug. 1758 angeschlagen worden pro 900 fl. dabei es auch auf Erlaubn. wolverordn. H. dreÿ Löbl. Statt Stalls verb. hier 450 lb. Darüber bes. i. perg. Kfbr. a. alh. C.C. Stb. m. d° anhang. Ins. Verw. d. d. 23. Junÿ 1744. Ferner ältere daher gef. Kfbr. d. d.s 17. Mart. 1729, 7. febr. 1708 u. 22. 8.bris 1698.
Ordnung gegenwärtigen Inv.ÿ, Sa. hausraths 53 lb, Sa. Werckzeug u. Waar zum Lwbr. Hdw. gehörig 75 lb, Sa. Silbers 4 lb, Sa. gold. ring 2 lb, Sa. baarschafft 1 lb, Sa. Eigenthum an einer behaußung 450 lb, Sa. schuld 5 lb, Summa summarum 592 lb – Schulden 510 lb, Nach deren Abzug 81 lb – Stall summ 321 lb

Comptes de tutelle successifs que rend le cordonnier Jean Henri Vogel.
1771 (23.1.), Not. Haering (6 E 41, 1382)
(92) Rechnung Mein Johann Heinrich Vogel, Schuhemachers und hießigen burgers als geordnet und geschworenen Vogts Jungfrau Mariä Salome Kaÿßerin, welche mit Philipp Daniel Frieß hohldreher Meister und hießigem burger Verlobt ist, inhaltend was Ich seit Annunciationis Mariæ 1768 als dem Schluß meiner Zweÿten dießer Vogts tochter halben abgelegten Rechnung biß den 23. Jenner 1771 ihrentwegen ferner eingenommen und außgegeben habe – Dritte und zugleich letzte Rechnung dießer Vogteÿ

(93) Rechnung Mein Johann Heinrich Vogel, Schuhemachers und hießigen burgers als geordnet und geschworenen Vogts weiland Frau Annä Mariä Kaÿßerin geb. Geÿlerin und auch weiland Mr Philipp Jacob Kaÿsers gew. Lwbrs. u. Bs alh. beeder seel. erzeugte und anch tod Verlaßener jüngern töchterleins Mariä Salome Kaÿßerin, inhaltend was Ich seit Anno 1758 als der Übernahm gegenwärtiger Vogteÿ biß Annunciationis Mariæ 1765. ged. Curandæ halben eingenommen und außgegeben auch sonsten gehandelt habe – Erste Rechnung dießer Vogteÿ.

(94) Rechnung Mein Johann Heinrich Vogel, Schuhemachers und hießigen burgers als geordnet und geschworenen Vogts Jungfrau Mariä Salome Kaÿßerin, weiland Mr Philipp Jacob Kaÿsers gew. Lwbrs. mit längst weil. fr: Anna Maria geb. Geÿlerin beeder seel. ehelich erzeugt und nach tod Verlaßener Jüngern Tochter, inhaltend was Ich seit Annunc. Mariæ 1765 als dem Schluß meiner am 9. Maÿ ged. Jahrs Vor. E. Löbl. Vogteÿ Gericht abgehandelten ersten Rechnung biß Annunc. Mariæ 1768 ihrentwegen ferner gehandelt, eingenommen und außgegeben habe – Zweÿte Rechnung dießer Vogteÿ

1767, Not. Haering (6 E 41, 1382)
(97) Rechnung Mein Johann Daniel Vix Kornwerffers und hiesigen burgers als geordnet und geschworenen Vogts Johann Daniel Kaÿßer deßen aufenthalt seit eilff Jahren unbekandt, Inhaltend alles dasjenige was Ich seit dem 30. Aprilis 1762 als dem tag seines Vaters seel. weiland Mr Philipp Jacob Kaÿßers geweßenen Leinenwebers absterben biß Joh. Bapt: 1764 seinethalben eingenommen und außgegeben habe – Erste Rechnung dießer Vogteÿ

Bericht anstatt des Corporis jährlich fallender Haußzinß und davor zu bestreitender Widerzinß. Wie aus dem Sub Lit. A. anliegenden Summarischen Calculo über des Curandi außwendig gedachten Vaters seel. Verlaßenschafft durch Notm. Häring Verfertiget, zu ersehen, so gebühret diesem Curando ein Vierter theil Vor unvertheilt von und an dem sogenannten Stören Hoff, bestehend in Vorder und Nebens gebäud Hoff, bronnen und Hoffstatt, mit allen übrigen deroselben Gebäuden, begriffen, Weiten, Zugehörden und Rechten, alhier in der Vorstatt Krautenau ohnfern dem Ballhauß in dem sogenannten Schwabenländlein gelegen (…)

(94) Rechnung Mein Johann Daniel Vix Kornwerffers und hiesigen burgers als geordnet und geschworenen Vogts Johann Daniel Kaÿßers, deßen aufenthalt seit Vierzehn Jahren unbekandt, inhaltend was Ich seit Johannis Baptistæ 1764. als dem Schluß meiner ersten Rechnung biß Michaelis 1767 seinethalben ferner eingenommen und außgegeben habe – Zweÿte Rechnung dießer Vogteÿ.

Bericht gegenwärtiger Rechnung. Meines Curandi elterliches Vermögen ist eben daßelbe und das nemliche, wie es in meiner den 24.ten Julÿ 1764. Vor E: Löbl. Vogteÿ Gericht abgehandelten ersten Rechnung angezeigt ist benantlich
1° der Vierte theil an dem sogenannten Stören Hoff, alhier Zu Straßburg in der Vorstatt Krautenau ohnfern dem Ballhauß an dem sogenannten Schwabenländel gelegen so außer 220. lb d Löbl. Stifft Waÿßenhauß darauf schuldigen Capital sonsten gegen männiglich freÿ leedig eigen, Welchen Articul des Curandi Bruder und Schwager Wechßels weise Verwalten und mir meines Pfleg befohlenen Antheil von den Zinßen über Abzug der Herren beschwerden Capital Zinßes und baukösten überhaupt verrechnen.

(95) Rechnung Mein Johann Daniel Vix Kornwerffers und hiesigen burgers als geordnet und geschworenen Vogts Johann Daniel Kaÿßers deßen aufenthalt seit 17. Jahren unbekannt, Inhaltend was Ich seit Michaelis 1767 biß um solche Zeit 1770 seinethalben ferner eingenommen und außgegeben habe – Dritte Rechnung dießer Vogteÿ

(96) Rechnung Mein Johann Daniel Vix Kornwerffers und hiesigen burgers als geordnet und geschworenen Vogts Johann Daniel Kaÿßers deßen aufenthalt seit zwantzig Jahren unbekandt, Inhaltend alles dasjenige was Ich seit Michaelis 1770 seinethalben ferner eingenommen und außgegeben habe – Vierte Rechnung dießer Vogteÿ

La part de Jean Daniel Kayser, tisserand disparu depuis vingt ans sans donner de ses nouvelles, est attribuée à son frère et à ses deux sœurs.

1774 (16.7.), Not. Haering (6 E 41, 1374) n° 506
Vergleich und Abteÿlung Johann Daniel Kaÿßers, des Verschollenen Leinenwebers Vermögenschafft aufgerichtet Anno 1774 – weßen auffenthalt seit Zwantzig Jahren unbekanndt, weiland H. Philipp Jacob Kaÿßers geweßenen Lwbrs. und burgers allhier zu Straßburg und längst weiland Frau Mariä Salome geb. Vixin, beeder seel. erzeugten Sohns, verschollenen Lwbrs. Vermögenschafft, welche in zwischen durch seiner Mutter bruder herrn Johann Daniel Vix Kornwerffer und hießigen burger Vögtlicher weiße Verwaltet wurde, Zu Anfang lauffenden Jahrs Zufolg E. E. Kleinen Raths alhier Erkanndnus, so beÿ E. E. Löbl. Vogteÿ Gericht niedergeleget ist, seinen Vollbändigen Bruder und beeden halb Schwesteren als deßelben præsumptiv Erben, benandlich herrn Johann Christian Kaÿßer Lwbr. Meister, Frau Anna Maria Geÿerin geb. Kaÿßerin herrn Johannes Geÿers Metzgers Ehefrau und frau Mariä Salome Frießin geb. Kaÿßerin herrn Philipp Daniel Frieß drehers Ehefrau, samtl. bürgeren alhier, Von Ihnen außgebürgt worden daß daraufhin dieselbe und zwar Kaÿßerische mit frau Anna Maria geb. Geilerin seelig erzeugte töchter Von ihren Ehevogten hierzu ermächtiget
Es bestehet aber solche Vermögenschaft Nach Anleitung der darüber durch herrn Johann Daniel Vix den 29. 9.bris 1773. Vor E: Löbl. Vogteÿ Gericht abgehandeluten Vierten Vogteÿ Rechnung in folgendem als (…)
Pfenningzinß hauptgüter 435 lb
Antheil an einer behaußung. An dem sogenannten Störenhoff in der Vorstatt Krautenau ohnfern dem ballhauß an dem sogenannten Schwaben Ländel gelegen gehört on dieße Massam ein Vierter theil hier, pro Memoria
Paten geschenck 15 ß, Summa summarum 435 lb

Anne Marie Kaiser épouse en 1761 le boucher Jean Geyer : contrat de mariage, célébration
1761 (4.2.), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1225) n° 687
Eheberedung zwischen dem Ehrenachtbaren Mr Johann Geiger, dem ledigen Metzger, Mr Johann Geigers des Metzgers und burgers dahier in erster Ehe mit weÿl. Fr. Maria Ursula geb. Michelin seel. ehelich erzeugtem Sohn, als dem hochzeiter unter assistentz solcher seines Vaters wie auch Hn Joh: Georg Wehrlen des Musici und Bs. dahier seines Schwagers ane einem
So dann der Ehren und tugendsamen Jgfr. Annæ Mariæ Kaißerin Mr Philipp Jakob Kaÿßers, Webers und Burgers mit Weÿl. Fr. Anna Maria geb. Geÿlerin seel. ehelich erzeugter tochter, alß der Jgfr. hochzeiterin beÿständlich dießes Ihres eheleibl. Vaters ane dem andern theil gepflogen
So beschehen allhier Zu Straßburg ane dem alten Weinmarck gelegenen mit Notario Zuständigen behaußung zum Tröscher genannt, Mittwochß den 4. Februarÿ A° 1761 [unterzeichnet] Johannes geiger alß hochzeiter, Anna Maria Kayserin als hoch Züterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 222-v, n° 6)
1761. Dom. Jubil. et Cant. pcl. d. 22. Aprilis copulari Johann Geyer, lediger Metzger u. b. h. l. Johannes Geyer, Metzger u. b. h. l. ehel. sohn, u. Jgfr. Anna Maria Philipp Jacob Kaiser Leinenweber u. b. h. l. ehel. Tochter [unterzeichnet] Johannes geiger Alß hochzeiter, Anna Maria Kayserin als hozieterin (i 227)

Jean Geyer meurt en 1779 en délaissant quatre enfants. Le tiers du Stœrenhoff figure à l’inventaire comme bien propre de la veuve. La masse propre à la veuve est de 560 livres. La masse propre aux héritiers présente un déficit de 88 livres. L’actif de la communauté s’élève à 704 livres, le passif à 1 447 livres.

1779 (19.7.), Not. Stoeber (6 E 41, 1239) n° 148
Inventarium über Weiland des Ehrengechten Meister Johannes Geÿer, gewesenen Metzgers und Burgers alhier Verlaßenschaftn auffgerichtet Anno 1779. – nach seinem Montags den 12. Aprilis letzthin aus dießer Welt genommenen tödlichen hintritt verlaßen, Welche Succession auf gebürendes Ansuchen, Erfordern und Begehren der Ehren und Tugendbegabten Fr. Annæ Mariæ Geÿerin, geborener Kaiserin, der hinterbliebenen Wittib, unter Assistentz M. Joh. Christian Kaiser, des Leinenwebers Barbar Burgers alhie, ihres eheleiblichen Bruders, der Sie an Vogtsstatt hierzu angesprochen, wie auch Mr Johann Heckmann, des Fastenspeishändlers u. B. alh. als geordnet: und geschworenen Vogts des Abgeleibten mit ihro der Wittib erzeugten vier Kinder und ab intestato verlaßener Erben, benanndtlich, Jungfer Annæ Mariæ, die den 14. Aug. 1762. Margarethæ Salome die den 25. Aug. 1766, Mariæ Magdalenæ die den 14. Mart. 1769. und Mariæ Dorotheæ so den 13. hornung 1772. zur welt gekommen
So geschehen Straßburg Montags den 19. Julii 1779.

In einer alhier Zu Straßburg an der hanen Gaß gelegenen und in diese Verlaßenschafft gehörigen Behausung befunden worden wie folgt
Eigenthum an einer Behausung und einem Metzigbanck. (T.) Näml. 1. Behausung, höflein v. hoffstatt m. allen deren Gebäuden, Begriffen, Zugehörden, Rechten u. Gerechtigkeiten alh. Zu Straßburg an der hanen Gaß (…)
(T.) Neml. 1 Metzigbanck gelegen allhier Zu Straßburg unter der kleinen Metzig (…)
Antheil an einer Behausung. (W.) Neml. der dritte theil vor ohnvertheilt von und ahne einer behausung bestehend in Vorder: und Nebens gebäud, hof, bronnen und hoffstatt, der Störenhof genannt, mit allen übrigen deroselben Gebäuden, begriffen, Weiten, Zugehörden und Rechten allhier in der Vorstadt Krautenau ohnfern dem Ballhauß in dem sogenannten Schwabenländlein ein: und anderseit ist ein Eck am Allmend, vornen auch auf das Allmend und hinten theils auf H. Johannes Klein Exsenatoris u. Metzgers Stallung theils auf H. Seiler den ballwirth stoßend gelegen, so uber hienach eingetragenes passiv Capital u. den Vingt. ledig eigen und durch die Hh. Werckmeister in dem über der Wb. Vaters weil. Mr. Philipp Jacob Kaÿser leinenweber b. b. allhier Verl. den 18. May 1762. errichteten Inventario taxirt worden, wobeÿ manns in ansehung selbige behausung seithero noch baufälliger worden zu Ersparung der Kösten hat bewenden laßen pro 450 lb. Macht der Wb. angehörige dritte theil 150. lb
An solche behausung hat die Ehefr. Wb. auf absterben ihres erstenberegten Vaters den vierten theil und beÿ abtheilung ihres verschollenen bruders Joh. Michael Kaysers Vermögenschafft einen zwölften theil, mithin sammenthafft jenen dritten theil ererbt. Die übrige zwo tertzen participiren eingangs erwehnter H. Johann Christian Kaÿser der halbbändige bruder u. Frau Maria Salome Frießin geb. Kaÿserin Mr Philipp Daniel Frieß des Drähers u. brs. allhier Ehefrau, die vollbändige Schwester. Über die völlige behausung bes. i. teutsch. perg. Kfbrf aux allh. CC Stb. m. dero anhgd. großen Insigel verwahrt dd. 23. Junÿ 1744. Und 3 ältere dahier gefertigte Kaufbrief de datis 17. Martÿ 1729, 7. Februarÿ 1708 u. 22. 8.bris 1698.
Ergäntzung der Wittib abgegangenen ohnverändert Guts..Erstl. Zufolg in dem Bericht allegirten väterl. Verl. Inventarii
Bericht gegenwärtigen Inventarii. Sobald die handtreu abgenommen und die vorher copeilich enthaltene Eheberedung abgelesen war, befragte ich Nots. sogleich die hinterbliebene Wb. um die Documenten woraus Zu ersehen wäre, worinnen sowohl der Wb. als der Erben unverändert Vermögen bestände, Worauf dieselbe declarirte daß beederseitiges zusammen gebrachte Vermögen Zu inventiren unterlaßen worden seÿe (…) hingegen könnte in Ansehung ihr der Wb. Illatorum aus dem über ihres Vaters weil.Mr Philipp Jacob Kaÿser gew. Leinenwebers u. brs. alhier Verl. durch auch weil. H. Not. Johann Richard Häring den 18. Maÿ 1762. errichteten Inv° f: 7.a erweißlich gemacht werden wauf welche art Sie wegen ihres zu erfordern gehabten mütterlich Guts von dero Vater ausgewiesen worden (…)
Norma Hujus Inventarÿ. Der Wittib unverändert Vermögen, Sa. hausraths 23, Sa. silbern Geschmeids 2, Sa. Goldenen Rings u Geschmeids 2, Sa. antheils i.behausung 150, schulden activ schuld 137, Ergäntzungs rest 317, Summa summarum 633 lb – Schulden 73, Nach dero abzug 560 lb
Dießemnach wird auch der Erben ohnveränderte Gut verzeichnet, Sa. hausraths 22, Sa. Silbers 1, Sa. Erg. 25, Summa summarum 49 lb – Schuld 137, Passiv onus 88 lb
Endlich wird auch das gemein, verändert und theilbare Gut specificirt, Sa. hausraths 34, Sa. Rindvieh 42, Sa. Silbers 3, Sa. Eigenthums an I. Behs. u. Metzig banck 625, Summa summarum 704 lb – Schulden 1447, Passiv onus 742 lb
Beschluß summa, Mehr Schulden dann Guth 270 lb
Copia der Eheberedung (…) 4. Februarÿ 1761, Johann Daniel Stöber, Notarius

Anne Marie Kayser meurt en 1787 en délaissant quatre filles. La succession comprend une maison rue du Coq et le tiers du Stœrenhoff. L’actif de la succession s’élève à 894 livres, le passif à 402 livres.

1787 (25.5.), Not. Faller (6 E 41, 975)
Inventarium über Weiland Fraun Anna Maria Geÿerin geb. Kaÿserin, längst Weiland Johannes Geÿer, geweßenen Metzgers und Burgers alhier im Leben gewester Ehefraun nunmehr sel. Verlaßenschaft, auffgerichtet Anno 1787 – nach ihrem den 25.ten Aprilis dieses laufenden 1787.sten Jahrs aus dieser Welt genommenen tödlichen Hientritt verlaßen hat. Welche Verlaßenschafft auf ansuchen des disortigen Kinds vogt H. Johann Heckmann des fastenspeishändlers und burgers allhier (…) Zuvor aber von Johann Georg Hoffherrr den leedigen Metzger Knechts und denen hiernach benamsten vier hinterlassenen Kindern handtreu ane Eÿdstatt abgenommen heäugt und gezeigt (…) So geschehen allhier zu Straßburg, in einer daselbst in der Hahnengaß gelegenen und in diese Verlaßenschafft gehörige behausung (…) auf Freÿtag den 25.sten Maÿ 1787.
Die Verstorbene sel. hat mit eingangs gedachtem ihrem verstorbenen Ehemann ab intestato ihre Kinder zu ihren Erben hinterlassen und Zwar Zu vier gleichen Portionen und Antheilen als 1.mo Jgfr. Anna Maria, welche ungefehr 24 ½ Jahr alt und dieser Inventur Zugegen 2.do Margaretha Salome, welche in das 22.ste Jahr gehet und auch diesem Inventations geschäft beigewohnet hat, 3.tio Maria Magdalena, welche 18 Jahr alt und auch bei dieser Inventation Zugegen war So dann 4.to Maria Dorothea welche 15 Jahr alt und bei dieser Inventur abgewartet
Bericht in gegenwärtig Inventarium gehörig. Da nach Ableben weil. Johannes Geÿger des burger und Metzgers alhier als der Kinder und Erben Vaters sich mehr Passiv als activ Vermögen befunden und dahzro der Kinder vogt durch die vor H. Not. Stöber den 16. aug. 1779 geschehene Erklärung auf die Erbschaft Verzug gethan (…)

Eigenthum ane Behausungen und einem Metzig banck. Erstl. der dritte theil fur unvertheilt von und ane einer behausung bestehand in Vorder und Nebens gebäude, Hoff, bronnen und Hofstatt, der Störenhof genannt, mit allen übrigen derselben Gebäuden, begriffen, Weiten, Zugehörden, Recht und Gerechtigkeiten, alhier in der Vorstadt Krautenau unweit dem ballhaus in dem sogenannten Schwabenländlein gelegen, ein und anderseit ein Eck am Allmend, Vornen auch auf das Allmend, hinten theils auf weil. H Johann Klein Exsenatoris und Metzgers Erben Stallung, theils H. Seiler dem Ballwirt stosend, so über hernach eingetragenes Passiv Capital und den Vingtieme ledig eigen und durch die H. Werckmeister in dem über Mstr Philipp Jacob Kaÿser gewesenen Leinenwebers und burgers alhier Verlaßenschafft d. 18. May 1762. von H. Notario Joh: Daniel Stöber errichteteten Inventario taxirt worden, wobei man in Verfertigung des beu Ableben des Verstorbenen Ehemann weil. Joh: Geÿer den 19. Julii 1779 errichteten Inventur bewenden laßen und in Ansehung selbige behaußung seither noch baufälliger worden, Zu Erspahrung der Kösten abermahls bewenden läßt pro 450 lb. Macht den hieher gehörige dritte theil 150 lb. Die übrige 2 tertzen Participiren H. Joh. Friedrich Kaiser, der halbbändige bruder der Verstorbenen und Frau Maria Salome Friesin gebohrne Kaiserin, Mstr Philipp Daniel Fries des drehers und burgers alhier Ehefrau, der vollbändigen Schwester der Verstorbenen. Über die völlige behausung besagt ein teutscher Pergamentener Kauffbrieff aus alhiesiger Cantzleÿ Contract Stub gefertiget de dato 23. Junii 1744, so dann 3 ältere daselbst gefertigte Kaufbriefe, der erste datirt d. 22. octob. 1698, d. 2.te 7. febr. 1708, u. d. 3.te 17. Mart. 1729. Welche gedachter H. Kaiser als älterer Bruder in händten hat.
So dann eine Behausung Höflein und Hoffstatt, mit allen deren Gebäuden, begriffen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, alhier Zu Straßburg ane der Hahnengaß (…)
Series rubricarum hujus Inventarii. Hierauf folgt die Beschreibung Eingangs gedachter verlaßenschafft uter einem Titul an und Vor sich selbsten, Sa. Hausraths 111, Sa. Silbers 4, Sa. Golds 3, Sa. Eigenthums an behauß. und einer Metzig bancks 775t, Summa summarum 894 lb – Schulden aus dem erb 402 lb – Stall Summa 492 lb

La cohéritière Marie Madeleine Geiger épouse en 1793 le mégissier Jean Michel Hammann, natif d’Oberhausbergen
1793 (13. Juni), Strasbourg 3 (11), Not. Ensfelder n° 170
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen seÿn der Bürger Johann Michael Hammann, lediger Weisgerber alhier des Bürgers Johann Michael Hammann, Gastgebers Zu Oberhaußbergen mit Weÿl. Anna Margaretha gebohrner Tromer ehelich erzeugter großjähriger und seiner Rechten genißender Sohn alß Bräutigam und
die bürgerin Maria Magdalena Geiger Weiland des Bürgers Johannes Geiger gewesenen hiesigen Metzgers mit auch weiland Anna Maria gebohrner Kaiser ehelich erzielte Tochter
So geschehen (…) auf Donnerstag den 13. Juni 1793 im 2. Jahr des Fräckischen Freÿstaats [unterzeichnet] Johann Michael Hammann alß hochzeiter, Marie Anne Magdalena Geigerin alß braut
acp 16 f° 123 du 14.6. – il n’y a pas de désignation d’apports. Les futurs se donnent en survivance sans enfant une somme de 800 livres en propriété à prendre sur les biens du prémourant. Le futur en don matutinal à la future épouse de 200 livres
Est comparu le futur époux qui a déclaré que son Revenu n’excède pas 600 livres par an

La maison figure à l’inventaire des apports du mégissier Jean Michel Hammann et de Marie Madeleine Geiger comme bien propre de la femme.

1793 (31.7.), Strasbourg 3 (7), Not. Ensfelder n° 381
Inventarium über Des bürgers Johann Michael Hammann Weißgerbers und Maria Magdalena gebohrener Geiger, beeder Eheleute Zu Straßburg einander Zugebracht Vermögenschaften, auffgerichtet im Jahr 1793. – in Ihren den 2.ten gegenwärtigen Monats angetrettenen Ehestand, einander Zu und eingebracht haben Welche beederseiths Vermögenschaft /:angesehen die Ehegatten in der vor mir Notario unterm 13.den Junÿ jüngst errichteten und tags darauf enregistrirten Heurats Abrede §° 2.do die Versehung gethan, daß solche ein unverändert und vorbehalten Guth seÿn und bleiben solle:/ (…) So geschehen Zu Straßburg mit Zuziehung des Bürgers Johann Georg Hofherr Metzgers der dißortigen Ehefraun Schwagers und beistands den 31. Julÿ Anno 1793 im 2.ten Jahr der Francken Republick.

Eigenthum ane Behaußungen und einem Metzigbanck belangend,
der Vierte theil von und ane einer Behausung in der haanen Gaß alhier N° 12
der Vierte theil von und ane einem Metzigbanck unter der kleinen Metzig gegen dem hohen steeg über N° 124
der 12. theil ane dem sogenannten Stöhren hoff Hauß und Zugehörden im Schwabenländlein alhier
Welches hier nur berichtsweiß gemeldet wird, ohnpræjudicirlich angeschlagen vor 500 livres
Series rubricarum hujus Inventarii. Des Manns vor ohnverändert reservirtes Vermögen, Sa. hausraths 87, Sa. Silbers 55, Sa. der baarschafft 1670, Summa summarum 1812 – Dazu gelegt deßen Hälfte ane den haussteuren mit 89, Des Manns guth 1902 livres
Dießemnach wird auch der Frauen Vermoegen verzeichnet, Sa. hausraths 421, Sa. Silbers 6, Sa. Gold. Rings 16, Sa. Capitals 438, Sa. gedachter Hauß und Metzigbanck 500, Summa summarum 1381 lb – Dazu gelegt die übrige Halbscheid der Haussteuren mit 89 lb, Der Fraun Vermögen 1471 livres
acp 17, enregistré 8.8.

Héritier pour un tiers de la maison, Chrétien Kayser épouse en 1765 Anne Marguerite Mentzer, fille de pelletier.
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 208-v)
1755. Dom. VII et VI.ages. proclam. et Mittw. d. 5. feb. copulirt sunt Christian Kaÿser lediger Leinenweber Meister u. b. h. l. Hn Philipp Jacob Kaÿser Lwm. u. b. h. l. ehel. sohn, u. Jgfr. Anna Margaretha, weÿl. Hn Johannes Mentzer gew. Kürschners u. b. h. l. ehel. tochter, [unterzeichnet] Johann Christian Keÿser als hochzeiter, Anna Margretha Mentzerin hoch zeiterin (i 213)

Le tiers de la maison figure à l’inventaire dressé après la mort du tisserand Chrétien Kayser

1794 (12 messidor 2), Not. Stoeber, acp 25 f° 87 du 22 ther. 2
Inventaire de la succession de Chrétien Kaiser tisserand à Strasbourg décédé le 4 messidor dernier à la requête d Philippe Jacques, Marguerite Salomé, Marie Madeleine, Jacques Benjamin et Frédéric Kaiser enfants du défunt
la masse active mobiliere montant a 7247 livres
il dépend de la succession une maison à Strasbourg rue Soupe à l’eau n° 14 estimée 3000 livres
un tiers d’une maison à la Krutenau n° 60, 2000 livres

Marguerite Mentzer meurt quelques mois plus tard. L’inventaire de ses biens est une révision du précédent.
1795 (21 fruct. 3), Strasbourg 7 (6), Not. Stoeber n° 1103
Revision statt Inventarii über Weiland Fraun Margarethä Kaÿserin geborner Menzerin, auch weiland brs. Christian Kaÿser gewesenen Leinenwebers allhier wittib, so den 22. Pluviose jüngst mit tod abgegangen Verlaßenschafft, aufgerichtet d. 3 germinam ins 3. Jahr der Republick
Die abgeleibte hat zu ihren rechtsmäßigen Erben verlaßen 1. br. Philipp Jacob Kaÿßer, der hiesige Weber, 2. br Margaretha Salome Kaÿßer, brs Philipp Albrecht Marzolff des Webers allhier Ehefrau, 3. br. Mariam Magdalenam Kaÿßer br. Daniel Wezel Küblers allhier Ehefrau, unter deßen authorisation Zugegen, 4. Jacob Kaÿßer, led. becken so 22 Jahr alt und dermalen zur Vertheidigung des Vaterlands unter dem dritten Bataillon des Niederrheins, 5. Benjamin Kaÿßer, so 19 Jahr alt und 6. Friderich Kaÿßer so 15 Jahr alt, diese dreÿ leztere Kinder sind (…) statt des nunmehro in Zabern sich aufhaltenden brs Philipp Daniel Frieß drehers ihres Vormaligen Vogts, mit vorbes. Daniel Wezel ihrem Schwager bevögtigt worden, weil aber derselbe hierbeÿ ehevögtlicherweise selbsten Zu Erben gehet so wurde solchen Kinder annoch Zum theil Vormund ernannt br. Johann Georg Hofherr der Mezger allhier, welcher in solcher qualitæt diesem Geschäfft abgewartet hat
wurde dermalen die Inventur und Revision gegenwärtiger Verlaßenschafft fürgenommen und da erst für einigen Monaten nemlich den 4. Thermidor jüngst über die Vätterliche Verlaßenschafft ein förmlich Inventarium ist errichtet den 22. Thermidor lezthin enregistrirt worden, so hat man für unnöthig erachtet, alle und jede haußräthl. Mobilien, die sich dermalen meistens wieder Vorgefunden wieder neuerdingen zu beschreiben sondern es wurde nur die Revision fürgenommen

So geschehen in einer allhier Zu Straßburg an der Waßersuppgaß N° 14 gelegener und in diese Verl. gehörigen behausung den 3. Germinal im 3 Jahr der Republick
Eigenthum an häußern. Neml. Eine behaußung und höflein mit allen derselben Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden auch Hoffstatt alhier in der Vorstadt Steinstraß hinter den Mauren auf der Waßersuppgaß N° 14 .1.s neben der nation, 2.s neben weil. Joh: Michael Osterrieth gewes. Zimmermanns Erben, hinten auf eben denselben ziehend, so leedig eigen, taxirt pro 3000. Welche behaußung samt Zugehörde den abgeleibten vermög der vor weil. Not. Joh: Richard Häring d. 29. Augst. 1765. passirten Erbs Cession auf Absterben seines Oncle weil. bs. Joh: Theobald Kaÿser gew. leinenwebers erblich zugekommen. Darüber annoch ferner besagen verschiedene ältere in hies. C. Stub passirte Kauffbrief vom 2. Maÿ 1735, 11. Martii 1720, 17. Septembr. 1776 und 9. April. 1675.
Eine behausung und hoffstadt mit deren Begriffen, Weiten, Zugehörden und Rechten gelegen in der Vorstadt Steinstraß auf der Waßersuppfaß N° 5, 1.s neben Kimm Gimpler, 2.s neben Colmarer Maurer Gesell, hinten auf Meÿer den holzhändler ziehend. Worüber nichts schriftliches vorhanden und ist diese behausung der Wittib auf Absteben Weil. Joh: Menzer gew. Küschners alhier ihres Vaters A. 1755 erblich zugekommen.
Schiff und geschirr wie auch Waar Zur Weber Profession gehörig
Berechnung dieses Inventarii. So machte der in eingangs angeregten Vätterlichen Verlaßenschafft Inventario beschriebene hausrath und Silber so sich beÿ gegenwärtiger Revision vorgefunden 1527, hat sich ferner an hausrath und Silber befunden 273, Sa. Schiff und geschirr wie aurch Waar zur Weber Profession gehörig 2529, Sa. früchten 500, Sa. baarschafft 11.927, Summa 16.657 – den 21. fruct. 3
Enregistrement de Strasbourg, acp 37 F° 26-v du 28 fruct. 3

Les héritiers de Philippe Jacques Kayser cèdent la maison au boucher Jean Georges Hoffherr et à sa femme Anne Marie Geiger, cohéritière pour un douzième

1795 (27 nivose 3), Strasbourg 7 (32), Not. Stoeber n° 380
1. weiland brs. Johann Christian Kaÿser gewesenen Webers allhier hinterlassene Kinder br. Philipp Jacob Kaÿser Weber, fr. Margaretha Salome Kaÿserin brs Philipp Albrecht Marzolff Webers allhier Ehefrau, fr. Maria Magdalena Kaÿser br. Daniel Wezel Kiblers Ehefrau u. br Philipp Daniel Frieß dräher als Vogt Jacob Kaÿser, Benjamin Kaÿser u. Friderich Kaÿser der minderjährigen,
2. weil. Anna Maria geb. Kaÿser mit auch Johs. Geiger gew. Mezger allhier erzeugte Kinder a) Maria Salome Geiger der led. so großjährigen alters, b) br. Johann Michael Hammann Weisgerber nahmens seiner Ehefrau Maria Magdalena geb. Geigerin und Maria Dorothea die ledige so großjährigen alters so dann fr. Maria Salome Kaÿserin obbesagten Philipp Daniel Frieß Ehefrau
an br. Johann Georg Hoffer dem Metzger und Anna Maria geb. Geigerin [unterzeichnet] Johann Gerg Hoffherr
Ihr der Cedenten bisher participirten eilff 12. theil für unvertheilt an einer behausung in Vorder u. Nebensgebäuden, hof, bronnen u. Hoffstatt bestehend mit allen dero Gebäuden, begriffen und zugehörden der Störenhof genannt in der Vorstadt Krautenau ohnfern dem ballhauß N° 60, einseit neben dem allmend anderseit auch neben dem allmend, hinten theils auf Carl Schneganz Mezgers wittib theils auf Lind zimmermann ziehend, ihnen Verkäufern Von weiland Philipp Jacob Kaÿser gew. leinenweber ihrem Vater und Großvater A° 1762 erblich zugefalllen, woran die übernehmerin Anna Maria Hofherin selbsten den 12. theil participiret – um 9200 Livres (8433)
n° 340, Adjudication du 18 Brumaire 3, à la requête des héritiers de Philippe Jacques Kaysser tisserand de cette commune, a été procédé à la Vente et Enchère publique d’une maison consistant en plusieurs corps de logis cour, puit au fauxbourg de la Krautenau près de l’auberge du jeu de paume N° 60, le communal de l’un et l’autre côté abboutissant sur les héritiers de Charles Schneegans – criée pour la somme de 7000 livres – mise par Jean Georges Hofherr, 9200 livres
le 28 brumaire 3, personne n’est comparu
le 8 frimaire 3, personne n’est comparu
Enregistrement, acp 30 F° 163 du 7 plu 3

Jean Georges Hoffherr et Marie Geiger vendent la maison au matelassier Laurent Rudloff et à sa femme Madeleine Brack

1808 (8.11.), Strasbourg 14 (39), Not. Lex n° 2975
Jean Georges Hoffherr boucher et Marie née Geyer
à Laurent Rudloff matelassier et Madeleine Brack
une maison cours bâtiments Puit et autres dépendances scise en cette ville au quartier dit Krautenau n° 60 appellé Störenhoff, d’un côté et d’autre communal devant aussi communal derrière Sr Klotz – pour 6000 francs
Enregistrement, acp 108 F° 99 du 14.11.

Originaire de Zellenberg près de Colmar, l’infirmier Laurent Rudloff épouse en 1795 Marie Madeleine Bader, fille naturelle d’un batelier de Worms
Mariage, Strasbourg (n° 395)
Cejourd’hui 16° Germinal l’an III de la République française une et indivisible (…) sont comparus pour contracter mariage d’une part Laurent Rudolf, agé de 27 ans, infirmier à l’hôpital militaire sedentaire en cette commune depuis 16 mois, natif de Zellenberg, Département du haut Rhin, fils d’André Rudolf, vigneron audit lieu, et de Barbe née Rudolf, de l’autre part Marie Madeleine Bader agée de 19 ans née et domiciliée en cette commune, fille mineure né hors le mariage de feu Chrétien Bader, Battelier natif de Worms, et de Madeleine Manière, autorisée par ladite Madeleine manière (…) 1° l’acte de naissance du futur portant qu’il est né le 15 août 1767 (…) 2° l’acte de naissance de la future portant qu’elle est née le 20 décembre 1775 (signé) Lorentz Rudolff, l’épouse a déclaré ne savoir signer (i 52)

Laurent Rudloff et Madeleine Brack exposent la maison aux enchères

1810 (30.1.), Strasbourg 14 (43), Not. Lex n° 4019
Première adjudication – Laurent Rudloff pensionnaire retiré et Madeleine Brack
une maison, cour, bâtiment, puits et autres aisances et dépendances sise en cette ville au quartier dit Krautenau n° 60 appelé Störenhoff rue du jeu de Paume, d’un côté et d’autre le communal, devant aussi le communal, derrière le Sr Klotz – à charge d’acquitter à Jean Georges Hoffherr boucher et Marie Geiger au contenu du contrat de vente dresé par le soussigé notaire le 8 novembre 1808 – mise à prix 13.000 fr, personne ne s’est présenté
le 10 février, n° 4043 mis en vente 12.000 fr, personne ne s’est présenté
le 21 février n° 4078, sans mise
le 26 février n° 4106, mise par Jean Georges Hoffherr 11.100 fr somme que les vendeurs ont estimée non suffisante – Retrait

Laurent Rudloff quitte en 1815 le 50 Quartier des Souabes pour habiter au Quartier Saint-Nicolas.
Registre de population 600 MW 94 (1808 sqq) Quartier Nicolas N° 40 (f° 373.a, i 77)
Rudolph, Laurent, 44, Prop.re, Zellenberg (à Strasbourg depuis) 1793, (auparavant) Qtr. Souab. 60, E. (entré) 2 Janv. 1815.
id. née Bart (Bacq), Strasbourg
id. Laurent 14
id. Frédéric 11
id. Franc. 9
id. Jean 6
id. Madel. 8
id. Margt. 7
id. Elisab. 5

Inventaire dressé après la mort d’une locataire, Eve Strobel femme du maître charpentier Ferdinand Altmeyer

1811 (11.7.), Strasbourg 5 (33), Not. F. Grimmer n° 7075
Déclaration tenant lieu d’inventaire d’Eve Strobel épouse de Ferdinand Altmeyer, maître charpentier, décédé le 24 novembre dernier laissant six enfants
Dénomination des héritiers 1. Laurent Altmeyer absent prisonnier de guerre en Angleterre, 2. François Altmeyer charpentier majeur, 3. Jean Altmeyer fusilier au 40° régiment d’infanterie de ligne présentement en Espagne, 4. Ferdinand Altmeyer charpentier, 5. Marie Elisabeth née le 25 mai 1790, 6. Louis né le 27 avril 1792, en présence du tuteur subrogé Nicolas Ducret fondeur – pas de contrat de mariage, ni lui ni son épouse n’ont apporté la moindre chose
meubles 366 fr, passif 130 fr, reste 235 fr
dans la maison quartier des Suabes n° 60
Enregistrement de Strasbourg, acp 117 F° 124 du 12.7.

Laurent Rudloff meurt en 1814 en délaissant sept enfants. L’inventaire est dressé dans sa maison au Quartier Saint-Nicolas
1819 (1.6.), Strasbourg 14 (62), Not. Lex n° 914
Inventaire de la succession de Laurent Rudloff, matelassier décédé le 20 août dernier et de Madeleine Pack décédée le 24 février 1814 – à la requête de Philippe Frédéric Gustave Hickel, notaire, curateur de Laurent Rudloff majeur absent sans nouvelles seul et unique héritier de ses père et mère par suite de la renonciation qui a été faite par ses frères et sœurs mineurs par leur tuteur au greffe du Tribunal Civil le (-) décembre 1818 et le 18 mai présent, le mari décédé à l’hospice civil
(Jugement du tribunal [joint], elle avait fait saisir sur deux de leurs enfants en qualité de seuls uniques héritiers l’administration des hospices de Strasbourg tutrice des 5 autres ayant renoncé à la succession suivant déclaration du (-) décembre denier (…) depuis le tuteur de l’un des saisis Jean Frédéric Rudloff encore mineur a renoncé à la succession de de sorte que l’ainé Laurent Rudloff majeur (est seul propriétaire) 19 mai 1819)
en la maison quartier St Nicolas n° 40
meubles dans la première chambre à droite au premier étage, dans la chambre du locataire Kuntz 89 fr, dettes actives 569 fr ; passif 16 901 fr
immeuble, une maison avec bâtiments latéraux & de derrière, cour, appartenances et dépendances sise en cette ville quartier St Nicolas n° 40, d’un côté la maison du Sr Kreischer boudinier n° 39, de l’autre celle de Jacques Würtz jardinier n° 41, acquise de Jean Philippe Jacques Wagenseil, ancien garde des fortifications, par acte reçu Me Thurmann le 8 juin 1812, ledit Wagenseil l’avait acquis de François Louis Wilhelm marchand de tabacs suivant acte reçu Me Übersaal le 27 thermidor 9 (non estimée)
Enregistrement, acp 143 F° 87-v du 10.6.

Laurent Rudloff et Madeleine Back vendent la maison au voiturier Chrétien Michel Braun moyennant 16 000 francs

1812 (21.4.), Strasbourg 2 (35), Not. Knobloch n° 5569
Laurent Rudloff matelassier et Madeleine née Beck
à Chrétien Michel Braun voiturier
une maison avec cour, appartenances et dépendances sise en cette ville quartier dit à la Crautenau marquée du n° 60, d’un côté le communal, devant le communal, derrière le Sr Klotz – acquis par acte reçu Me Lex le 8 novembre 1808 – moyennant 16.000 francs
Enregistrement, acp 119 F° 124-v du 27.4.

Le voiturier Chrétien Michel Braun, épouse en 1811 Marie Catherine Latscha, fille d’un éleveur de vaches
Mariage, Strasbourg (n° 169)
Acte de mariage célébré le 22 mai 1811. Chrétien Michel Braun, majeur d’ans, né le 9 novembre 1781 à Strasbourg, y domicilié, voiturier, fils de feu Michel Braun, voiturier, décédé en cette ville le 3 Pluviôse an X et de feu Marie Schmitt décédée en cette ville le 30 avril 1789, et Marie Catherine Latscha, majeure d’ans, née le 12 février 1782 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, fille de feu Jean Latscha, vacher décédé en cette ville le 20 Floréal an V et de feu Anne Marie Schitter décédée ne cette ville le 16 octobre 1809 (signé) Christian Michael Brun, Maria Catharina Latscha (i 14)

Chrétien Michel Braun légue l’usufruit viager de ses biens à sa femme
1846, M° Lacombe
4 septembre 1846 – Donation entre vifs par Chrétien Michel Braun, conducteur de bois à Strasbourg et Marie Catherine Latscha sa femme ce acceptant, de l’usufruit viager et gratuit de la moitié de tous leurs biens Maurices & immeubles qu’il délaissera à son décès
(décès du 24 7.bre 1846)
acp 355 (3 Q 30 070) f° 90 du 21.12.1846

Marie Catherine Latscha consent au mariage de son fils menuisier François Ferdinand Braun à Lunéville
1849 (21.9.), M° Lacombe
Consentement par Marie Catherine Latscha veuve de Chrétien Michel Braun vivant voiturier à Strasbourg au mariage de son fils François Ferdinand Braun menuisier à Lunéville avec Marie Cuny du dit lieu
acp 387 (3 Q 30 102) f° 38 du 21.9.

Ferdinand François Braun vend sa part, soit le cinquième de la maison, à son frère gendarme Frédéric Michel Braun

1853 (4.2.), Strasbourg 15 (89), Not. Momy (Hippolyte) n° 381
Vente du 4 février 1853 – A comparu Monsieur Ferdinand François Braun, serrurier demeurant à Lunéville (déclare vendre)
à Monsieur Frédéric Michel Braun, son frère, Maréchal des logis à la Compagnie de Gendarmerie du bas-Rhin, en résidence à Lauterbourg où il demeure
Le cinquième appartenant au Sr Ferdinand François Braun indivisément avec ses cohéritiers dans les successions paternelle & maternelle d’une Propriété batie, sise à Strasbourg au quartier dit des Souabes & qui se composé de deux maisons réunies portant les N° 59 & 60 avec deux cour contigues, hangard, appartenances & dépendances pardevant la rue dite des Souabes, parderrière les héritiers Schnegans, d’un côté la rue du jeu de paume, de l’autre la rue de la massue. Le cinquième indivis dudit immeuble est transmet à M Frédéric Michel Braun dans l’état où le tout se trouve en ce moment- moyennant la simme de 1800 francs
Au moyen de la présente vente, M. Frédéric Michel Braun se trouve aujourd’hui propriétaire de deux cinquièmes indivis de l’immeuble dont un cinquième lui appartenant déjà pour l’avoir recueilli dans les successions de ses père et mère, M. Chrétien Michel Braun & Dame Marie Catherine Latscha en son vivant conjointss à Strasbourg.
acp 416 (3 Q 30 131) f° 138 du 5.2.

Acte de notoriété qui fait état de la mort de Chrétien Michel Braun en 1846, Marie Catherine Latscha en 1852 et de trois de leurs fils
1874 (4.8.), M° Loew
Offenkundigkeiths Urkunde, enthaltend die Data des Absterbens und Angabe der resp. Erben von Christian Michael Braun und dessen Frau Maria Catharina Latscha am 22. September 1846 resp. 22. August 1852. sowie der Kinder Jakob Felix Braun, Ferdinand Braun am 31. März 1858, Joseph Alexander Braun am 19. September 1872 Friedrich M*ren Braun am 19. Oktober 1873 sowie die Identität zwischen Michael Braun und Christian Michael Braun fesstellend
acp 629 (3 Q 30 344) f° 77-v du 7.8. n° 3053

Frédéric Michel Braun est ainsi seul propriétaire de la maison. Gendarme à Wissembourg, Chrétien Michel Braun y épouse en 1843 Mathilde Holtz

Mariage, Wissembourg (n° 1)
Le 31° jour du mois de janvier l’an 1843 à dix heures du matin, Acte de mariage de Frédéric Michel Braun, Gendarme Domicilié à Wissembourg, âgé de 31 ans, né à Strasbourg le 12 octobre 1811 fils légitime majeur de Chrétien Michel Braun, âgé de 72 ans, charcutier domicilié à Strasbourg et de Marie Catherine Latscha, âgée de 59 ans, domiciliés à Strasbourg et de Mathilde Holtz, sans profession, domiciliée à Wissembourg, âgée de 23 ans, née à Wissembourg le 30 septembre 1819 fille légitime majeure de Jean Jacques Holtz âgé de 65 ans, propriétaire domicilié à Wissembourg ci présent et consentant et d’Elisabeth Friederich âgée de 60 ans, sans profession domiciliée à Wissembourg ci présente et consentante (i 3)

1842 (11.11.), M° Noetinger
Consentement par Chrétien Michel Braun charetier et Marie Catherine Latscha conjoints à Strasbourg à Frédéric Michel Braun leur fils gendarme à Wissembourg avec Mathilde Holtz du dit lieu
acp 304 (3 Q 30 019) f° 29 du 12.11.

La maison appartient ensuite au menuisier Charles (Charles Adolphe) Zimmermann qui épouse en 1873 Charlotte Louise Conschafsky, veuve du serrurier Michel Alphonse Haegelé avec lequel elle s’est mariée en 1858

1873, Mariage, Strasbourg (n° 134)
Du 6° jour d’avril l’an 1858 à onze heures du matin. Acte de mariage de Michel Alphonse Haegelé, majeur d’ans, né en légitime mariage le 26 février 1827 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, Serrurier, fils de feu Michel Haegelé, boucher décédé à Strasbourg le 21 juin 1835 et de feu Dorothée Courtois, décédée à Strasbourg le 21 avril 1831, et de Charlotte Louise Conschafsky, majeure d’ans née en légitime mariage le 7 décembre 1832 à Oberhoffen (Bas-Rhin) domiciliée à Strasbourg, servante, fille de feu Ernest Emanuel Conschafsky, menuisier décédé à Oberhoffen le 10 décembre 1849 et de feu Elisabeth Schoenleber, décédée à Oberhoffen le premier décembre 1843, (…) il n’a pas été passé de contrat de mariage (signé) A Hegelé, L. Conschafskÿ (i 17)

Mariage, Strasbourg (n° 926)
Den 27. December 1873, um zehn Uhr des Morgens, Heiraths-Urkunde von Carl Adolph Zimmermann, geboren zu Strassburg den 27. August 1837, Schreiner, wohnhaft zu Straßburg ehelicher volljähriger Sohn von weiland Andreas Zimmermann, Schreiner zu Straßburg gestorben den 20. März 1854 und von Caroline Baumert, ohne Gewerb, zu Strassburg wohnhaft hier in gegensein und einwilligend,
und von Charlotte Louise Conschafsky, Wittwe von Michael Alphons Haegele, Schloßer zu Straßburg gestorben den 16. Januar 1871, geboren zu Oberhoffen (Unter Elsass) den 7. December 1835 Tochter von weiland Ernst Emanuel Conschafsky, Schreiner gestorben zu Oberhoffen den 10. December 1849 und von weiland Elisabeth Schoenleber, daselbst gestorben den 1. December 1743 (signé) Zimmermann Haegele (i 73)


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