25, Grand rue


Grand rue n° 25 – IV 14 (Blondel), P 711 puis section 56, parcelle 45 (cadastre)

Rez-de-chaussée mi XVIII° siècle – Démolie en 1911


Le n° 25 avant démolition (1911, AMS cote 1 Fi 33 n° 4)
Bâtiment actuel, construit à la place des anciens n° 25 et 27 (mai 1914)

La maison appartient au début du XVII° siècle au meunier de Wasselonne Chrétien Koch. Ses trois héritiers se la partagent en 1629. La part A qui doit une mieux-value aux autres comprend le rez-de-chaussée du bâtiment avant, la part B le surplus du même bâtiment et la part C le bâtiment arrière. Les deux dernières parts restent aux mains de campagnards. Le lot A qui est revenu au boulanger Pierre Ammerbach change plusieurs fois de propriétaire avant que le chirurgien et barbier Balthasar Wagner ne l’achète en 1699 en y réunissant peu après les deux autres parts. S’il n’attache pas de droit de barbier à la maison, Balthasar Wagner est un chirurgien réputé pour soulager les parturientes. Les propriétaires suivants, Laurent Ostermann originaire de Nordheim dans le Kochersberg (1706) puis Chrétien Albert Buck originaire de Kiel en Holstein (1716) sont eux aussi chirurgiens et barbiers. Chrétien Albert Buck obtient en 1716 pour lui et ses enfants le droit de barbier sans qu’il soit attaché au bâtiment. Sa belle-mère créancière le fait expulser de la maison qu’elle vend ensuite au chirurgien Jean Jacques Schneller et à sa femme, veuve de Chrétien Albert Buck. Le fabricant de bas converti, Jean Georges Schmidthenner est propriétaire pendant plus de vingt ans. La maison revient à nouveau à des chirurgiens, Erdmann Frédéric Zeitler natif de Saxe (1770) puis Daniel Théophile Ziegenhagen natif du Brandebourg (1777) qui occupe lui-même les lieux. Il doit y faire d’importants travaux qui expliqueraient que le prix de vente passe de 1 325 livres en 1770 à 3 250 livres en 1792. Les encadrements des fenêtres sont en bois aux étages mais en pierre au rez-de-chaussée. Les appuis galbés et la grille en fer forgé datent sans doute du troisième quart du siècle environ. L’encadrement de la porte comprend des crossettes en vogue pendant tout le siècle. Le boucher Jean Georges Hoffherr achète en 1792 la maison que ses petits-enfants vendent en 1840.


Plan-relief de 1725. La maison est la neuvième à partir de la droite (Musée historique, cliché Thierry Hatt)


Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 147 (© Musée des Plans-relief) 1
Relevé du Service d’architecture, 1912 (Grand-rue 19-39, MAS cote 907 W 161)

L’Atlas des alignements (années 1820) signale un bâtiment à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue est la partie droite du huitième bâtiment à gauche du repère (b) : porte suivie de deux fenêtres au rez-de-chaussée, deux étages à trois fenêtres chacun, toiture à deux niveaux de lucarnes. La cour P montre l’arrière (3-4) du bâtiment sur rue et le bâtiment arrière (1-2). La cour B’ montre à droite de (13) la face arrière du bâtiment sur cour et l’aile nord (10-13) en équerre accolée à ce bâtiment (porcherie donnant sur le jardin d’après le rapport d’experts dressé en 1841). Comme le suggère le plan établi pour le plan-relief de 1830, les deux billets d’estimation du XVIII° siècle et le rapport d’experts portent que la droite de la cour (2-3) est occupée par un bâtiment latéral à rez-de-chaussée et un étage en galandure.
La maison porte d’abord le n° 97 (1784-1857) puis le n° 25.


Cours P et B’ – Plan

Le farinier Thiebaut Füllenwarth devient propriétaire du 25, Grand rue en 1841 et en lègue la propriété à sa nièce Marie Lohmüller. Les enquêteurs qui visitent les maisons sur le tracé de la Grande percée relèvent en 1907 plusieurs éléments notables : la porte d’entrée à imposte en ferronnerie, des escaliers simples, des plafonds en bois et des ferrures de porte. La Ville de Strasbourg achète la maison (exercice 1908) qu’elle fait démolir en 1911 (elle figure au Livre d’adresses de 1911 mais plus dans celui de 1912), avant que le Service d’architecture ne dresse les élévations des bâtiments sur le tracé de la Grande Percée. La maison et sa voisine (n° 27) sont remplacées par un bâtiment neuf, dépendant de la propriété sise 10, rue du Vingt-deux-novembre.


Rez-de-chaussée en 1911 (1911, AMS cote 1 Fi 33 n° 5)

février 2021

Sommaire
CadastreRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1605 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Chrétien Koch, meunier de Wasselonne, et Agnès – luthériens

Lot A

1629 p Pierre Ammerbach, boulanger, et (1608) Marie Werner – luthériens
1640* h Jean Ammerbach, notaire, et (1639) Anne von Vendenheim puis (1645) Cunégonde Eberspach – luthériens
1657 v Madeleine Hetzel et (1627) Henri Cuntz, tonnelier, puis (1637) Georges Franck, réparateur de moulins – luthériens
1675 v Thiébaut Krieck, chargeur à la halle, et (1657) Aurélie Goss – luthériens
1699 v Balthasar Wagner, ci-dessous

Lot B

1629 p Mathias Klein, meunier à Wangen, et (v. 1600) Anne Koch – luthériens
1700 v Balthasar Wagner, ci-dessous

Lot C

1629 p Adam Wintz, de Wasselonne, et Marguerite Koch – luthériens
1692 v Thiébaut Krieck, peignier, et (1690) Catherine Schiffer – luthériens
1700 v Cunégonde Jundt, femme (1694) du boulanger Jean Henri Kaiser – luthériens
1700 h Balthasar Wagner, ci-dessous

Maison entière

1700 v Jean Balthasar Wagner, barbier, et (1686) Cunégonde Weiss, d’abord (1667) femme de Jacques Jund puis (v. 1679) Jean Charles Vogel – luthériens
1706 v Laurent Ostermann, barbier, et (1707) Marie Elisabeth Rögner d’abord (1700) femme du pasteur Jean Marcel Zinck, puis (1711) Marie Barbe Mittnacht – luthériens
1716* adj Chrétien Albert Buck, chirurgien, et (1716) Catherine Barbe Müller puis (1728) Catherine Salomé Rau – luthériens
1728* adj Jean Adam Müller, marchand, et (1704) Anne Elisabeth Carol – luthériens
1732 v Jean Jacques Schneller, barbier, et (1731) Catherine Salomé Rau veuve de Chrétien Albert Buck, (1742) Anne Schuler puis (1763) Marie Marguerite Baumann, d’abord (1749) femme du cordonnier Jean Jacques Fehlmann – luthériens
1751 adj fondation Heller
1752 v Jean Georges Schmidthenner, fabricant de bas, et (1745) Anne Catherine Neu – luthérien et catholique
1770 v Erdmann Frédéric Zeitler, chirurgien, et (1756) Marie Salomé Zinserling – luthériens
1775 v Daniel Théophile Ziegenhagen, chirurgien, et (1732) Jacobée Rubin veuve de Jean Jacques Bruder, marchand de cuir, puis (1751) Marie Marguerite Schwartz – luthériens
1792 v Jean Georges Hoffherr, boucher, et (1787) Anne Marie Geiger – luthériens
1841 v Thiebaut Füllenwarth, farinier, et (1828) Marie Salomé Volck, veuve du farinier Georges Frédéric Hæss
1873 h Marie Lohmüller
1880* h Jacques Lohmüller, propriétaire
1907* h Jacques Auguste Lohmüller, tourneur en métal et Marie Louise Lohmüller
1908* v Ville de Strasbourg

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 1250 livres en 1727, 750 livres en 1738
Valeur vénale : 1200 livres en 1706, 900 livres en 1732, 1100 livres en 1752, 1750 livres en 1770, 3250 livres en 1792

(1765, Liste Blondel) IV 14, Jean George Schmitthammer
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Dan. Ziegenhack, 3 toises, 2 pieds et 0 pouce
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 711, Hofherr, (Georges), veuve du boucher – maison, sol, cour – 2,75 ares / Füllenwarth au Marché Gayot

Locations

1848, Marie Barbe Bihler, couturière

Description de la maison

  • 1727 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un vieux bâtiment arrière, passage latéral, poêle, boutique de barbier, chambres, chambre des soldats, cuisine, vestibule avec un fourneau, cave voûtée, écurie, puits et cour, appartenances et dépendances, estimée à la somme de 2500 florins
  • 1738 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée sur la droite la boutique de barbier, poêle, petite cuisine, chambre et étroit vestibule, à l’étage un poêle, deux chambres et vestibule, sous les combles un grenier dallé, un étroit bâtiment latéral renferme un poêle, petite cuisine et petit vestibule, le bâtiment arrière renferme la chambre des soldats et un bûcher, à l’étage un poêle, chambre, cuisine et vestibule, le comble ancien est délabré, le tout estimé avec la cave voûtée, le puits, la cour et autres appartenances et dépendances à la somme de 1500 florins
  • 1741, rapport d’experts

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

1° arrondissement ou Canton ouest – Grand’rue (en partie)

nouveau N° / ancien N° : 128 / 97
Hoffherr
Rez de chaussée et 2 étages bons en maçonnerie

(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 162 case 4

Füllenwarth (Thiébaut), au Marché Gayot

P 711, maison et cour, sol, grand’rue 97
Contenance : 2,75
Revenu total : 181,43 (180 et 1,43)
Année d’entrée :
Année de sortie : 1851, réduction
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 37 / 30
fenêtres du 3° et au-dessus : 5 / 4

P 711, maison et cour, grand’rue 97
Revenu total : 151,43 (150 et 1,43)
Folio de provenance : 162
Année d’entrée : 1851
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 37
fenêtres du 3° et au-dessus : 5

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 870 case 2

Füllenwarth Thiébaut, Marché Gayot
1875 Lohmüller Maria
1880 Lohmüller Jakob, Gutsbesitzer
1907 (2754) Lohmüller Jakob August, Metalldreher u. Lohmüller Maria Luise Gesellschafft. zu ½
1908 Strassburg die Gemeinde
(ancien f° 618)

P 711, maison, sol, Grand rue 25
Contenance : 2,75
Revenu total : 151,43 (150 et 1,43)
Folio de provenance : (162)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 37
fenêtres du 3° et au-dessus : 5

Cadastre allemand, registre 31 p. 283 case 5

Parcelle, section 56, n° 45 – autrefois P 711
Canton : Lange Straße Hs. N° 25
Désignation : Hf, 2 Whs N.G. – 429/14, 329
Contenance : 2,55
Revenu : 12,75
Remarques : 1913 Abbruch – 1914 ab S 281 F. 5.

(Propriétaire), compte 34
Strassburg die Gemeinde
1909 Gemeinde Strassburg / Ville de Strasbourg
(33)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IV, Rue 221 Grand Rue, p. 208

97
Pr. Ziegenhagen, Daniel, Chirurgien – Lanterne
lo. Decoin* veuve
lo. Schmidle, François Joseph, Journalier – Manant
lo. Lurzing, Jean Georges, Ouvrier en tabac – boulangers

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Langstrasse (Seite 96)

(Haus Nr.) 25
Gaude, Messingdreherm. 0
Baumgärtner, Wwe. Stellenvermittlerin. 1
Espiller, Wäscherin. 3.
Haffner, Schriftsetzer. 3.
Kraft, Wwe. 3.
Füssel, Schreinermeister. H 0
Dietenbeck, Tagner, H 1
Klein, Tagner. H 1
Buchhorn, Zimmerm. H 2
Frey, Fuhrmann. H 2

Annuaire de 1911

(p. 119) n° 25 (E. wie Nr. 11 [Stadtverwaltung)]
Gaude, E., Messingdrmstr. 0
Hoh, K., Masch.-Schloss. 1
Kougel, K., Schreiner. 1
Burg, A., Malermeister. 2
Kaminski, O. Tapezier. 3
Dietenbeck, K., Tagner. H 1
Hubert, E., Brauereiarb. H 1
Buchhorn, W., Zimmerm. H 2
Fuchs, E., Eisb.-Arb. H 2

Annuaire de 1912

(p. 118, le n° 25 n’y est plus mentionné)

Enquête sur les maisons du tracé de la Grande percée, 1907 (cote 133 MW 999)

(18)

zur Feststellung der Altertümer in den für den Straßendurchbruch zum Abbruch bestimmten Häusern in Straßburg i. E. 1907
Questionnaire destiné à répertorier les antiquités dans les maisons vouées à la démolition pour réaliser la percée, Strasbourg, 1907]

Anmerkung. Den aufzuführenden Gegenständen ist ein Vermerk der Erhaltung hinzuzufügen und zwar bedeutet
+ sofort zu entfernen, * dringend zu erhalten, o an Ort und Stelle zu erhalten.
Diejenige Gegenstände die sofort zu entfernen sind, sind umgehend dem Kaiserlichen Denkmal-Archiv mitzuteilen. [Questionnaire destiné à répertorier les antiquités dans les maisons vouées à la démolition pour réaliser la percée, Strasbourg, 1907
Remarque. On joindra aux éléments à répertorier une mention de conservation, à savoir : (+) à enlever immédiatement, (*) à conserver dès que possible, (o) à conserver sur place. Il faudra signaler au Service impérial des monuments historiques les éléments à enlever immédiatement]

Haus : Langestraße N° 25

a) Geschichtliches :
Zum nuwen Hus, Heitz Bidermann 1466. Niclaus Deem, Barbierer 1587

I. Das Äussere [Extérieur]

  • 1. Ausführung, Fachwerk, Sandstein etc.
    Anfang XVIII. Jhds. Steintür mit Oberlicht (Eisen) – Début XVIII°, porte en pierre à imposte (en fer)

II. Im Inneren [Intérieur]

  • 7. Treppenhaus [Cage d’escalier], 8. Treppengeländer [Balustrades d’escalier]
    I. Stock Vorderhaus, einfache Treppe Tannenholz, desgl. II. Stock – Au premier étage du bâtiment avant, escalier simple en sapin, idem au deuxième étage
  • 13. Holzdecken [Plafonds en bois]
    Hinterhaus, I. Stock, II. Stock – Au premier et au deuxième étage du bâtiment arrière
  • 25. Türbeschläge [Ferrures de porte]
    Haustür mit Beschlag, I. Stock, 1 Tür, II. Stock, 1 Tür – Porte d’entrée à ferrure, une porte du premier étage, une au deuxième étage

Relevé d’actes

La maison partagée en 1628 appartient d’après les tenants et aboutissants au meunier de Wasselonne Chrétien Koch (Christmann Koch), en 1619 à Agnès, veuve du meunier de Wasselonne. Elle revient en partie à 1) Mathias Klein et sa femme Anne Koch de Wangen, 2) Pierre Ammerbach beau-fils de Chrétien Koch (Peter Ammerbach Brottbeck burg. alhie Mit beÿstand Christman Kochen, deß Melmans seines Stieffuatters – 1607, Chancellerie, vol. 373, registranda Kügler f° 305) et 3) Adam Wintz et Marguerite Koch de Wasselonne.

Adam Wintz de Wasselonne et sa femme Marguerite Koch hypothèquent le tiers de la maison au profit du farinier Pierre Ammerbach de Strasbourg. En marge, quittance accordée en 1646 par le notaire Jean Ammerbach au nom de sa mère Marie Werner.

1628 (28. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 462 f° 166
Erschienen Adam Wintz Von Wasselnheim vnd Margred Köchin sein eheliche haußfr.
haben in gegensein Peter Ammerbach des Mehlmanns burgers Zu Straßburg – schuldig seÿen xxx lb
vnd.pfand, den dritteim Inn der Bekhennern für Vngetheilt gebürend Von vnd Ane hauß, hoffstatt, höfflin Vnd Gärttlin, mit Allen Ihren & geleg. Inn d. St. St. ane der Obern straß einseit neben Georg Nagell pfarrers zu doroltzh. erb. And. seit Christoff Röderer den Rothgerber, hind. vnd Paulus Bertram stoßend, dauon gnd. iiij. gl. gelds loß. mit i. C. gl. Wehr. Zu Sant Johns, Mehr 10 ß 4 d Bod. Zß
[in margine :] Erschienen H. Johann Ammerbach der Notarius, alß mündlicher Befechhaber alß Er sagte, seiner Mutter Fr. Mariæ Wernerin deß Creditoris seel. wittib. hatt in gegensein deß Debitoris (…) Act. d. 3. febr. Anno 1645.

Pierre Ammerbach obtient le lot A comprenant le rez-de-chaussée du bâtiment avant, Mathias Klein le lot B comprenant le surplus du bâtiment avant, Adam Wintz le lot C comprenant le bâtiment arrière. Chaque lot jouit de parties communes. Le propriétaire du lot A dédommage les autres pour mieux-value.

1629 (23. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 464 f° 330
Erschienen Peter Ammerbach der Meelman, burg. Zu St. an einem,
Mathiß Klein von Wangen andern,
vnd Adam Wintz von Waßlenheim, am driten theil, Zeigten an und bekannten gegen einander
demnach Sie bißhero ein Vordere vnd hindere Behaußung alhie an der Obern straß gegen dem Rothen hanen vber neben Christoff Röderer dem Rohtgerber & neben weÿ: herrn M. Georg Nagel gewesenen Pfarrers see. Zu dorolßheim witib vnd erben, hind. vf Paul Bertram stoßend gelegen, mit einander ins gemein vnd vnuertheilt eigenthümlichen gebraucht vnd innen gehabt und Ihnen aber der gemach halber sich allerhand spänn und mißverstand begeb. Alß heten sie durch vnderhandlung Niclaus München vnd hanß dieboldt Frawlers beeder der St. St. verordneten Werckmeistern vffm Zimmer: vnd Maurhoff sich einer Abtheilung folgender gestalt mit einander v.glichen.
Erstlich soll Peter Ammerbach fürohin am Vordern hauß die Vndere Stub Vornen vf die Straß sehend, sampt Kuchen vnd haußöhr darbeÿ, Item vffm Andern Stock Eine mit den fenstern vfm gang im hoff sehende Cammern vnd dann vffm driten stock Ein Cammer, alles mit Lit. A. gezeichnet einzunemmen, vnd seiner noturff nach Zugebrauchen haben.
So soll, Zum andern, Mathiß Klein in disem Vordern hauß die vberigen vnd hiernach specificirte Gemach hienfüro innhaben vnd gebrauchen, Nemlichen vfm Mitlern stock daß auff die straß gehendt Stüblin, sampt der Stuben und Cammern beÿ einander vnd im driten stockwerck zwo Cammern, aller mit Lit. B. gezeichnet, der Fruchtkast aber in diesem Vordern hauß soll ihnen beede alß ihme Ammerbachen vnd Kleinen ins gemen, Jedem Zum halbentheil Zugebrauchen gebüren vnd Zustehen.
Fürs dritt, daß hind.hauß vnd die darinn befindliche Gemachen belangend, Ist v.glichen, daß Adam Wintz solche allein inhaben vnd seines gefallens Zugebrauchen berechtigt Aber der Stall darund. vnd daß gartlein daran, wie auch der Keller im Vordern hauß sollen in dreÿ gleiche theil abgesöndert und daran Amerbach daß Vorder, Klein daß Mittler vnd Wintz deß hinder theiÿl zustehen,
daß höfflein, Bronn, vnd dreÿ darinn befindliche Gemächlein sollen allen dreÿen gemein vnd solches ein Jed. zu seiner nothdurfft Zugebrauchen befugt sein.
Am Gang in disen beed. Behausungen sollen Peter Ammerbach und Mathiß Klein daß Vorder theil, vnd Adam Wintz daß hinder theil, wie solch vnd.schlagen, einnemen vnd seiner gelegenheit nach nutz und gebrauchen.
Es soll auch fürbaß ein Jed. seine ihme ietz zugetheilte Gemach in gutem westlichen baw, daß doch am Vordern hauß aber Ammerbachs vnd Kleinin gemeinen costen erhalten.
Endlichen und Zum vierten ist abgeredt, Weil Ammerbach die besten gemach im vordern hauß einbekompt, daß er, vber Abzug deß Jenig. so er An Zinß vnd baweßen auß gelegt, Adam Wintzen 15. lb. 18. ß. 8. d vnd Mathiß Kleinen 2. lb. 14. ß. 8 d also par, wan sie es erfordern werden, hinauß Zu geben, Zubezahlen vnd abzustatten schuldig sein soll
[in margine :] Erschienen beede Part. Alß Ammerbach vnd Klein, zeigten An, daß sie sich seithero auch wegen deß frucht Cästlins dahin v.glich. d. Jeder den halben theil daran, vnd er Klein daß Vorder theil gegen der gaßen haben, vnd ihme Amerbache, noch 3. lb also par nach und hinaußgeben soll, den 4. sept: 1629.

Lot A

La part de Pierre Ammerbach et Marie Werner passe ensuite à leur fils notaire Jean Ammerbach qui épouse en 1639 Anne von Vendenheim, de Westhoffen, puis en 1645 Cunégonde, fille de Jean Jacques Eberspach, médecin à l’hôpital

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 41)
1639. Johannes Ammerbach, Notarius, Peter Ammerbach des Meehlmans nachgelaßener Sohn allhie, J. Anna Clauß Von Vendenheim Zue Westhofen hinderlaßene tochter. den 17. Apr. (i 42)

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 69-v)
1645. Eodem [Dnca Jubilate 27. Aprilis] Johannes Ammerbach der Notarius vndt Burger alhier, J. Kunigund H Johann Jacob Eberspach gewes. Wundtartz im Spittal v. Burger alhie hinderlaßene tochter. Mont. 5. Maÿ (i 71)

Le notaire Jean Ammerbach vend sa part à Madeleine, veuve du réparateur de moulins Georges Franck. L’acte reprend la description énoncée lors du partage.

1657 (10. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 522 f° 346
(Protocoll. fol. 52.) Erschienen Johann Ammerbach der Notarius
in gegensein Magdalenæ, weÿl. Georg Franckhen deß Mühlartzts Und Burgers alhie nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin, mit beÿstand Hannß Bernhardt Pflegers deß Trähers alhie, ihres Vogts
seinen trittentheil ahne einem Vordern: Vnd hindern hauß mit allen deren Gebäwen, alhie ahne der Obern Straßen gegen dem Rothen haanen hienüber, einseit neben Hannß Wÿß. Schultheiß. Zu Marlenheim, anderseit neben Georg Denningern dem weinhändler, hind. uff den Beeren hoff stoßend geleg. für Welche, tritten theil nach anlaÿtung der in der Cancelleÿ Contractstub. am 23.ten Maÿ A° 1629. Vffgerichteter Verschreibung, wie auch einer am 4. Decem. besagten Jahrs dabeÿ befindlicher Vergleichung nachbeschriebene Gemach Zugetheilt seindt, alßo im Vordern hauß die Vnderste Stub Vornen Vff die Straß stehend, sampt der Küch. Vndt dem haußöhr dabeÿ, Item vff dem andern stockh eine mit den fenstern Vfm Gang im hoff sehende Kammer, Item Vff dem tritten stockh eine Cammer und auff dem Vierten stockh den halben frucht Kasten in den hoff sehend, sampt dem Vordern tritten theil deß Kellers, Mehr in dem hindern hauß, der Mittlere tritten theil an der Stallung, hinderste tritte theil am Gärtlin, wie auch daß Kuchen Cämmerlin Vnder dem Gang, sampt dem halben theil deß Vordern Gangß Und die Gemeinschafft deß höfflins, Vnd Bronnens, Von welcher gantzen Behaußung gehnd Jahrs vff Weÿhenacht. 8 ß 4 d Vnd Zween Cappen Ewigs Zinnßes dem Stifft St. Thoman Vnd dann 4. fl. Wehr. ablößig mit 100. fl. besagter Wehrung dem Stifft Zu St: Johann Zum Grünen Wörth

Réparateur du moulin aux Huit tournants, Georges Franck épouse en 1637 Madeleine, veuve du tonnelier Henri Cuntz. Madeleine Hetzel, fille de tanneur, épouse en 1627 Henri Cuntz
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 182)
1627. Dominicy XV post Trinit. Heinrich Cuntz d. Kieffer allhie, Magdalena hanß Hetzels deß Rothgerbers eheliche tochter. 10. 7.bris im frügeb. (i 188)

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 208)
1637. Domi: Rogationum 14. Maÿ. Georg Franck, Mühl Artzt auf der Acht Rädermühl vnnd burger alhier, Magdalena weÿl. Heinrich Cuntzen, küeffers vndt burgers alhie nachgelaßene wittib. Eingesegnet Montags 22. Maÿ St. Thoman (i 214)

Originaire du Bonhomme près de Kaysersberg (en Haute Alsace) le réparateur de moulins Georges Frantz devient bourgeois par sa femme Marguerite Meyer en avril 1617.
1617, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 1012
Georg Frantz d Mühl Artz Von diedelßhaußen beÿ Keÿßerberg Empfangt d. Burg. Recht Von Margaretha Jacob Meÿers deß Karchers Alhie Tochter vnd wüll Zu Lucernen dienen Actum den 8. Aprilis aô 1617.

Un enfant naturel du réparateur de moulins Georg Franck et de Marthe, fille du charretier Jacques Kott naît en novembre 1615 puis un enfant légitime des mêmes en 1617
Baptême, Saint-Thomas (luth. f° 381, n° 2603)
1615. Zinstag den 14. Novembris. Ein vnehlich Kindt getaufft auß befelch d. Herren Ammeister.P. Geörg Franck ein Mühlartzt, M. Martha, Kott Jacobs d. Karchers Tochter. I. Barbara. Compatrini Johannes Mörsch, Barbara Schmidin, Barbara Balü von Emmendingen (i 393)
Baptême, Saint-Thomas (luth. f° 401, n° 2744)
Dominica Pentecost. 1617. P. Geörg Franck der Mühlartzt, M. Martha. I. Margaretha. Compatrini *el Kraufthal der Beck, Margaretha Wolff von Moltzheim haußfrau, Catharina, Bastian Metzger d. Schuemacher haußfrau (i 415)

Le meunier Georges Franck demande en 1640 l’intercession du Magistrat pour una affaire à Frbourg
1640 Conseillers et XXI (1 R 123)
Georg Franckh. 64. 74*.
(f° 63-v) Montag den 27.ten Julÿ – Georg Franckh der Müller prod. per Knaf. supplicat. pro intercessionalib. ahn Freÿburg, mit beÿlag N° 1. 2. et 3. Erk. Willfahrt

Les héritières de Madeleine Hetzel, soit les enfants issus de Sara Cuntz et du boucher Jean Charles Kromer et Anne Marie Cuntz, veuve du boulanger Daniel Lœffler, vendent leur part à Thiébaut Krieck, chargeur à la halle et à sa femme Aurélie moyennant 233 florins (116 livres)

1675 (8. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 544 f° 407-v
(Prot. fol. 38.) erschienen Abraham Hetzel der Rothgerber, alß Vogt Saræ Kuontzin mit weÿl. hannß Carl Kromern dem Metzgern nunmehr seel. ehelich erziehlter nachgelaßener Kinder, und Herr Philipp Kübler der Zinngießer alß Curator Annæ Mariæ Küentzin, weÿl. Daniel Löfflers deß weißbeckhen nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin
haben in gegensein diebold Krieckhen deß Wagenbinders und Aureliæ beÿder Eheleuth
Einen dritten theil an einem Vordern und hindern hauß und aller deren gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten rechten und Gerechtigkeiten alhier an der Obern straßen gegen dem Rothen hahnen hin über, einseit neben Balthasar Springer dem Waffenschmidt anderseit neben Georg Dänninger dem Weinhändler hinden uff den beeren hoff stoßend gelegen, für welchen dritten theil, nach an laÿtung der am 23. Maÿ a° 1629., in der Cancelleÿ Contractstuben uffgerichteter Kauffverschreibung, wie auch einer am 4.t Decembr. erstbesagten Jahrs dabeÿ befindlicher Vergleichung, nachgeschriebebe gemach gehörig sein sollen, alß im Vordern hauß, die underste Stub Vornen uff die Straß sehend, sambt der Kuchen und dem haußehr darbeÿ, Item uff dem gang in den hoff sehende Cammern Item uff dem dritten Stockh eine Kammer, und auff dem Vierdten stockh der halbe frucht Kasten in den hoff sehend, sambt dem Vordern dritten theil deß Kellers, Mehr in dem hindern hauß der mittlere tritte theil an der Stallung, der hinderste tritte theil am gärtlein, wie auch daß Kuchen Cammerlin under dem gang, sambt dem halben theil deß Vordern Gangß und die Gemeinschafft deß höfflins und bronnens, Von solcher gantzen Behaußung gehend iahrs uff Weÿhenachten 8. ß 4. d und 2. Cappen ewigs Zinnß dem Stifft St. Thomæ und dann Vier Gulden wehrung ablößig mit ein hundert Gulden besagter Wehrung obbesagter Saræ Kuontzin – umb 233 fl.
[in margine :] Erschien Sara, Hans Carl vnd Maria Salome, weÿl. Hans Carl Kromers, gewesenen Metzgers sel. nachgelaßene 3. Kinder, so all majorennes vnd ohnbevögtiget, mit beÿstand Hn Philipß Küblers, EE großen Raths beÿsitzers, haben in gegensein Johannes Brucker, des Kauffhauß bedient. alß vogts der hierin ged. Aureliæ Krickin alß damahlig. Keüffers hind.laßener Wittib angezeigt und bekandt (…) Act. d. 3.ten Xbr 1699.

Les acquéreurs hypothèquent le même jour leur part de maison au profit du jardinier Thiébaut Jud. En marge, quittance remise en 1707 à Laurent Ostermann

1675 (8. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 544 f° 409
diebold Krieckh der Wagenbinder und Aurelia beÿde Eheleuth deren Nahrung theilbar und gemein seÿe
in gegensein Diebold Juden Gartners underwagner – schuldig seÿen 75. lb, daß Sie damit Einen dritten theil ahne nach beschriebener behaußung erkauffen und den Kauffschilling Völlig bezahlen können
unterpfand, Ein dritter theil ahn einem Vordern und hindern hauß, sambt darzu gehörig. gemachen alhier ahn der Obern Straßen gegen dem Rothen hahnen hinüber, einseit neben Balthasar Springer dem Waffenschmidt, anderseit neben Georg Dänninger dem Weinhändler, hinden uff den bären hoff stoßend gel.
[in margine :] Erschienen Johann Theobald Hetzel, Gerber und Lederbereiter eines Von hierinn gemeldten diebold Jud. des Creditoris nun seel. hinderlaßenen Enckeln deme Vermittelst Barbaræ Judin deßen Tochter Und seiner Hetzeln Mutter nun auch seel an einem hierinn verschriebene 75. lb Capital Erblich und allein Zugefallen seÿen, wie Er Hetzel berichtete, und des weg. sub hypotheca bonorum zu stehen versprach, hat in gegensein Lorentz Ostermanns des barbierers und Wundartzts alß ietzigen proprietarÿ hierinn beschriebenen ahn d. obern Straßen gelegenen Völlig. Haußes (quittung) act. den 30.ten aug. 1707

Fils du prévôt de Korck outre-Rhin, Thiébaut Krieck épouse en 1657 Aurélie Goss, fille du journalier Jean Goss
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 132, n° 7)
1657. Thiebold Krieg d. Tagner Thiebold Kriegs s. schultz von Korck sohn, J. Aurelia Hanß Gosen s. deß tagners docht. Mont. 9. Febr. Zu Aurel. (i 69)
Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 116-v, n° 7) 1657. Dnca 60. 1. Feb. Diebolt Krieck den Tagner h Diebolt Krieck deß Schultheißen Zu Korck ehl. nachgelaßene Son, J. Aurelia Hanß Gosen deß Tagners nachg. ehel. Tocht. Mont. 9.t Aurel. (i 118)

Thiébaut Krieck devient bourgeois par sa femme deux semaines après son mariage.
1657, 4° Livre de bourgeoisie p. 309
Diebold Krieck von Korck, der Tagner, empfangt das burgerrecht von seiner Haußfrawen Aurelia Gosin, weÿl. Hannß Gosen des taglöhners vnd burgers alhier sel. dochter Vmb 8. gold fl. welche er bereits beÿ der Cantzleÿ erlegt, Ist hieuor Ledigen standts gewesen Vndt will Zu EE Zunfft der Möhrin dienen. Jurav: den 21. Febr. 1657.

Le charretier Jean Schwartzauer et sa femme Anne Marie Krieck, assistée de son frère Thiébaut Krieck, hypothèquent leur part au profit du maréchal ferrant Jacques Rosset

1699 (9.3.), Chambre des Contrats, vol. 571 f° 133-v
Hans Schwartzauer der Fuhrmann und Anna Maria geb. Krieckin und zwar dieselbe mit beÿstand diebold Kricken deß Strehlmachers ihres leiblichen Bruders und hans hucken deß Garttenmanns ihres Vettern [unterzeichnet] Anna Maria schwartzaugen, diebold Krieg
in gegensein Jacob Roßet des hueffschmids – schuldig 40 pfund
[suite biffée] unterpfand, Eine behaußung mit allen Gebaüen, Recht. und Zugehördt. allhier an d. Obern straß einseit neben Johann Adam Allheÿlig dem Pastetenbeck anderseit neben Johannes Brucker, Und. büttel zur Möhrin, hind. auff d. bährenhoff stoßend gelegen, darvon gehend jährlich (-)

Aurélie Goss veuve du chargeur Thiébaut Krieck et ses trois enfants (Anne Marie Krieck femme de Jean Schwartzauer, Thiébaut Krieck fils et Salomé Krieck) vendent leur tiers de maison au chirurgien et barbier Jean Balthasar Wagner moyennant 350 livres

1699 (8. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 571 f° 513
Erschienen Aurelia geb. Gosin, weÿl. Diebold Kriecken, gewesenen Wagenbinders sel. nachgelaßene Wittib, mit beÿstand Johannis Bruckers, deß Kauffhauß bedient. ihres Vogts, So dann Diebold Krieck der Jüngere, Strehlmacher, Anna Maria Krieckin, Hans Schwartzauers, deß Fuhrmanns haußfrau, deren Ehevogt nicht allhier, und Jfr. Salome Krieckin, so majorennis, mit beÿstand Johann Kielen deß Gartenmanns ihres Vogts, alle dreÿ vorged. Diebold Kricken deß ältern mit Ihro Aurelia erzielte Kinder
[unterzeichnet] Johannß Brucker, dieboldt Krieg, anna Maria schwarzaugern, salme Krieg, Johannes Kühl
in gegensein Hn Johann Balthasar Wagners, deß barbierers und wundartzts
Einen dritten theÿl an einem vorder: und hindern auß, mit allen deren Gebaüen, begriffen, weithen, Zugehördt. Rechten, und gerechtigkeiten, alhier an der obern Straßen, gegen dem rothen hahnen hinüber, einseit neben obged. Johann Bruckers Schlaffhauß, mit N° 2 bemerckt, anderseit neben Johann Adam Allheÿlig dem Pastetenbeck, hind. auff den Bährenhoff stoßend geleg. wie welchen dritten theÿl, nach anleitung der am 23.t May 1629 in der C Contractstub auffgerichteten Kauffverschreibung, wie auch einer am 4.t Xbris erstbesagt. Jahrs darbeÿ befindlich. Vergleichung sein sollen nachfolgend. Gemach und bequemlichkeit, alß im vordern Hauß, die underste Stub vornen auff die Gaß sehend, sambt der Kuchen Cämmerlin Und dem haußehren darbeÿ, Ferner auff den andern Stock eine mit den Fenstern auff dem Gang in den hoff sehende Cammer, Item auff dem dritten Stock eine cammer, und auff den vierdten Stock den halben Frucht Casten in den hoff sehend, sambt den vordern dritten theil deß Kellers, mehr in den hindern hauß den mittlern dritten theÿl, an der stallung, und der hindersten dritte theÿl am Gärttlein, wie auch den halben theÿl deß vordern gangs, und die Gemeinschafft deß bronnens, und höffleins, Von welcher gantzen behaußung gehend jahrs auff weÿhnacht. 8 ß 4 d und 2. Cappen ewigs Einß d. Stifft St (Marx*), so seÿe der ietz verkauffte dritte theil auch um 50 lb Capital (Item umb 100 fl. Capital verhafftet), geschehen umb 200 pfund

Lot B

Mariés vers 1600 selon leur testament, Mathias Klein et Anne Koch font baptiser une fille à Wangen en 1604

Baptême, Wangen (luth. f° 5-v)
1604. Deß Mathis Kleinen vns. Müllers v. Anna s. fr. tochterlin nôie Anna f. pfetter ist gewesen Georg Moll die göttlen clauß Metzgers Fr. Sara vnd Lorentz kleinen deß Jungen Fr. Anna den 29. Aprilis (i 8)

Codicille du meunier Mathias Klein et de sa femme Anne Koch, passé à la Chambre des Contrats. Les parties qui déclarent être mariées depuis trente-deux ans se lèguent mutuellement l’usufruit de leurs biens et font des legs à leurs cinq fils et deux filles
1632 (22. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 466 (expéditions) f° 98-v
(Codicill Mathiß Kleinen deß Müllers Zu Wangen und seiner haußfr) Wir Hanß Carol Prechter der M. & erschienen ist Mathiß Klein, der Müller Zu Wangen, vnd Anna Köchin, sein eheliche haußfraw, beede von den reichen gnaden des Allmächtigen gesunden, stehend vnd gehenden leibs, auch guter menschlicher vernunfft, Sinnen vnd verstands, wie solches auß ihren reden, wesen vnd gebenden genugsamb war abzunemmen, Zeigten selß mundlichen an, vnd gaben Zu erkennen, demnach Sie bißhero in ihrem nunmehr Zweÿ vnd dreißig Järigen Ehestand die müehseelig: und hinfälligkeit Menschlichen lebens Zum öfftern vnd volvnderschidlichen mahlen zu gemüeth gefüehrt vnd betrachtet, darneben Je eins dem andern in ihrem wehrenden Ehestand alle eheliche lieb, pflicht, trew vnd gutthaten, wie Christlichen Ehegemechden in alle weg gebürt, erwÿsen, solches auch noch für baß, mit verleÿhung Göttlicher gnediger hilff und beÿstand, Zuthun gemeint, Alß weren Sie auß siden ietz Kurtz erzehlten vnd mehr andern rechmeßigen vrsachen entschloßen, ihren Letsten willen Codicills weiß auffzurichten, darinnen auch vmb obangezogener ehelichen pflicht und liebe willen, damit daß Letztlebens vnd. ihnen desto besser mit Zeitlicher nahrung sich erhalten können, einander zubedencken, wie auch etlicher maßen ein Disposition, vnder ihren Kindern, deren Sie noch Zur Zeit durch Gottes gnad Sÿben, darunder fünff Söhn vnd Zwo döchtern, wie auch ein Enckel von ihrer verstorbenen dochter haben, zumachen, Verordneten, setzen vnd verschaffen

Zum Andern, So verschafft Er Mathiß Klein der Codicillator, seiner lieben haußfrawen, Annæ, da Er vor derselben mit todt anginge, daß dieselb ihr leben lang die Behausung mit allen ihren gebäwen, sampt dem Garten darbeÿn gelegen Zu Wangen im Thomassloch gaßen (…)
Am dritten Ist ihr Annæ Köchin der Codicillirerin ernstlicher will vnd meinung, Wofern Sie vor ihrem liben haußwürth Mathiß Kleinen die Schuld der natur bezahlen wurden, daß derselb ad dies vitæ vnd die Zeit seines lebens usufructuarié vnd wÿdembs weiß besitzen, gebrauchen, nutzen vnd nüessen soll vnd mag, Ein Vorderhauß, in vnserer Statt Straßburg, An der Obern Straßen gelegen, mit allen deßen gebäwen, begriffen, weithen, Zugehörden, recht vnd gerechtigkeiten, wie solches ihnen vermög der auch in vnserer Cancelleÿ Contractstuben den 23. Maÿ Anno 1629. auffgerichteten verschreibung, Zugeeignet worden, (…)
Fürs Viertt, Ist ihr beeder Codicillierenden Ehegemechdten Letster vnd liebster Will, daß nach sein Codicillatoris absterben, ihrem eltisten Sohn Christmann alß balden heimbfallen vnd gebüren solle die Maalmühl mit Zweÿen gängen, vnden im Grundthal Wangen Banns (…), ihren Sohn Mathiß (…)

Les héritiers du tonnelier Mathias Klein de Wangen vendent les parties de maison correspondant au lot B au chirurgien et barbier Balthasar Wagner

1700 (9.1.), Chambre des Contrats, vol. 573 f° 17
Erschienen weÿl. Matthiß Klein geweßenen Küffers und burger zu Wangen sel. nachgelaßenen Erben, respect. Erbens Erben, Lorentz Klein der Küffer von Marlenheim, Veltin Moll Rebmann von Wangen, alß Vogt Martin Langen auch Rebmanns daselbst nachgelaßene zweÿ Kind. mit Weil. Barbara Kleinin sel. in Erster Ehe erzielt, hans Caspar Guckelmann auch Rebmann von wangen als Ehevogt Maria Kleinin, Paul Rhiel, burgermeister zu wangen alß Ehevogt Agatha Kleinin, Und Claus Simon der Rebmann alß Ehevogt Agnes Kleinin, So dann Sie alle auch im nahmen Matthiß Mollen alß Sohn weil. Annä Margarethä Kleinin, hans bohners alß Ehevogt Catharinä Kleinin, Und hans Jacob Schwartzen alß Ehevogts Elisabethä Kleinin, alle sampt von wangen
haben in gegensein Hn Johann Balthasar Wagners, deß barbierers und Wundartzts
Einen dritten theÿl an einem Vorder und hind. hauß, mit allen deren Gebaüen, begriffen, weithen, zugehördt. recht. Und Gerechtigkeit. allhier in der Obern Straßen geg. dem rothen Hahnen hinüber einseit neben obged. Johann Bruckers Schlaffhauß mit N° 2 bemerckt anderseit neben Johann Adam Allheÿlig dem Pastetenbeck hind. auff den bährenhoff stoßend geleg., in welchen dritten theÿl nach anleitung der am 23. May 1629 in der C. Contractstub auffgerichtet. Kauffverschreibung, wie auch einer am 4. Xbris ersbesagt. Jahrs darbeÿ befindlich. Vergleichung in specie begriffen sein sollen nachfolgenden Gemach und bequemlichkeiten, Nemlich im Mittlern stock deß vordern haußes das auff die Straß stehende Stüblein, sambt der Stuben und Cammer beÿ einander, Und im dritten Stockwerck zwo Cammern, alles damals mit Lit. B. gezeichnet, der frucht Casten in dies. Vord.haus, was mit dem possessore deß übrig. vord. haußes gemein, Und weil Er Kaüffer Aleß übrige vorhin erkaufft nun* vorher* sein allein, So dann den Gärttlein daran, nicht wenig. von Keller im vorderhauß einen dritten theil, und Zwar d. mittlere, Mehr auch die Gemeinschafft deß höffleins und bronnen sambt d. Verkaüffer antheil an d. dreÿ (im höfflein*) befindlich gemächten, Endlich am* Gang* in diesen beed. behausung. d. übrige, d. ist die helffte deß vord. theils, davon die übrige helffte schon vorhin sein, und mithin* & alle recht besitz und eÿgenthum so Ihnen Kleinischen Interessent. an solch. hauß bißhero gehört hat, von welcher gantz. behausung. gehend jährlich auff weihnachten 8 ß 4 d und 2. Cappen ewigs Zinß, dem Stifft St. Thomæ – um 150 pfund

Lot C

Les héritiers Klein vendent les parties de maison correspondant au lot C au peignier Thiébaut Krieck et à sa femme Catherine Schiffer

1692 (5.1.), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 4-v
(prot. fol. 1.b) Erschienen Lorentz Klein, der Kieffer von Marlenheim, für sich selbst, Paulus Rhiel d. reebmann von Wangen alß Ehevogt Agathä Kleinin, So dann hans Bohner, d. jüngere Kieffer von ged. Wangen, alß Ehevogt Catharinæ Kleinin, Mehr Andres Claußmar, auch von Wang. alß Vogt weÿl. Mathiæ Kleinen gewesenen Kieffers daselbst nachgelaßene noch ledig. Kinder, Und Veltin Moll, alß vogt Barbaræ Kleinin hind. laßenen 2. Kind. So dann endlich hans Geiß, alle dreÿ auch von wang. alß Vogt weil. Annæ Margarethæ Kleinin nachgelaßenen Sohns
haben in gegensein Diebold Krieg, deß Strehlmachers und Catharinæ Schifferin, seiner Ehelich. haußfr. (…) Sie vögt aber auff daß auß der Abteÿ St. Stephan am 4. huj. ertheÿlten decretum alienendi (verkaufft)
Einen dritten theÿl an einer Behaußung und deren Gebaüen, begriffen, weithen und zugehördten, rechten und Gerechtigkeit allhier an der Obern Straßen, gegen d. Rothen Hahnen über, einseit neben H. Johann Carl Hammerer Med. Doctor. and. seit neben hans Adam Allheÿlig dem Pastetenbeck, hind. auff dem Bärenhoff stoßend geleg. Und ist verglich. daß und. solchem Verkaufften dritten theÿl nach inhalt einer in der C Contractstub. am 23. Maÿ. 1629. verschriebenen Vergleichung iedoch mit einiger durch hernach bemeldter specification d. gelegenheit beschehener änderung, in specie begriffen, alßo allein verkaufft sein solle das völlige hind.hauß und all darinnen befindliche gemach, sambt d. verkauffern gantzen possession od. eÿgenthum an dem darund. befindlich. Stall, daran allein deß Kaüffers Vatter ein dritten theil gebühret, So dann an den im vordern hauß befindlich. Keller, auch am gärttlein ein dritten theÿl, das höfflein und bronnen sollen in gemeinen Gebrauch verbleib. an denen im höfflein befindlich. Gemäcahlein aber denen Kaüfferen nichts gebühren, am ganz. aber Zwisch. vord. und hind. hauß soll den Kaüffern d. hindere theil wie solches und.schlag. zusteh., Darbeÿ zu wißen daß an dem gantz. hauß denen Verkaüffern noch ein dritter theil, d. übrige dritte theil aber diebold Krieg dem wagenbinder deß Kaüffers Vatt. gehörig, von welcher gantzen behaußung gehend jahrs auff weihnacht. 8 ß 4 d in geld und 2. Cappen ewigen Zinß dem Stifft St Thomæ, auch stehet auff denen Zween dritten theÿlen, darvon die helffte nun verkaufft die helffte aber denen Verkaüffern verbleibt annoch 35 lb Capital weil. Carl Kromers gewesenen Metzg. sel. 4. Kind. – umb 110 gulden

Fils du chargeur Thiébaut Krieck (voir plus haut), Thiébaut Krieck épouse en 1690 Catherine Schiffer, fille du peignier Michel Schiffer : contrat de mariage, célébration
1690 (18.1.), Chambre des Contrats, vol. 562 f° 33-v
(Eheberedung) Diebold Krieg der led. Strehlmacher alß hochzeiter mit beÿstand diebold Kriegen deß Spanners seines leiblich. Vatters an einem
So dann Jfr. Catharina Schifferin, weÿl. Michael Schiffers gewesenen Strehlmachers nachgelaßene tochter mit beÿstand Jeremiä Schmids deß Schuhmachers Ihres Vogts und Joh: Carl Rothen deß Ganthkaüfflers am andern theÿl [unterzeichnet] diebold Krieg, +

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 169)
1690. Dom. LXX, Zum Z mahl Theobald Krug Streehlmacher, Theobald Krugen des Eltern Burgers b. Wagenspanners beim Kauffhauß allhier ehel. S. Jfr Catharina Weiland Michel Schiffers Burgers u. Streehlmachers nachgel. T. Mittw.den 1.ten Febr. N. Kirch (i 170)

Thiébaut Krieck et Catherine Schiffer hypothèquent la maison au profit de Marie Voltz née Drens

1692 (5.1.), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 6
Erschienen Diebold Krieg, d. Strehlmacher, und Catharina Schifferin, und Zwar dieselbe mit beÿstand Jeremiæ Schmids deß Schuhmachers und hans Carl Rothen, deß Ganth Kaüfflers Ihres Schwagers und Vettern
haben in gegensein Michael Voltzen, deß Garttners Und. wagners alß Vogts Mariæ Voltzin gebohrner Drenßin seiner leiblich. Mutter angezeigt und bekandt, daß Sie beede Elisabeth Ihrer Voltzisch. Wittib schuldig Seÿen, Zu erkauffung und reparation hernach verpfändeten hauß antheiler – schuldig seÿen 75 pfund
unterpfand, derjenge dritte theil einer behaußung an d. Obern Straß, geg. dem Roth. Hahnen übergeleg. so die debitores nach inhalt deß in d. C Contractstub und. heutig. dato verschriebenen Kauffbrieffs von Lorentz Kleien dem Kieffer von Marlenh. & Cons. erkaufft und außerhalb einen dritten theil an 8 ß 4 s und zween Cappen ewigs. dem Stifft St. Thomä gehörig. Zinß, sonst freÿ ledig und eÿg.

Thiébaut Krieck et Catherine Schiffer vendent le 11 janvier 1700 la maison à Cunégonde Jundt, veuve du boulanger Jean Henri Kaiser, qui cède le 15 février ses droits à son beau-père Balthasar Wagner et à sa mère Cunégonde Weiss, lesquels deviennent ainsi propriétaires de la maison entière

1700 (11.1.), Chambre des Contrats, vol. 573 f° 20-v
(prot. fol. 4.) Erschienen Diebold Krieg, der Strehlmacher vnd Catharina Schifferin, deßen Eheliche haußfrau
haben in gegensein Kunigundæ geb. Jundtin weil. hans heinrich Kaisers gewesenen Weißbecken sel. nachgelaßener wittib mit beÿstand Ludwig Deisers deß Schneiders Ihres Vogts [unterzeichnet] +, hanß ludwich deißer alß focht
Ein dritten theÿl an einer behaußung und deren Gebaüen, begriffen, weithen und zugehördt. rechten und Gerechtigkeit, allhier an der Obern Straßen, geg. dem Rothen Hahnen über, einseit neben Johann Bruckers Schlaffhauß N° 2 anderseit neben hans Adam Allheÿlig, dem Pastetenbeck, hind. auff d. Bärenhoff stoßend geleg., Und ist verglich. daß under solchen verkaufft. dritten theÿl, nach inhalt einer in der Cancelleÿ Contractstuben am 23. May ao. 1629 verschriebenen Vergleichung, jedoch mit einiger durch hernach bemeldte specification der gelegenheit beschenene Änderung in specie begriffen, alßo allein Verkaufft sein solle, das völlige hinderhauß und all darin befindliche Gemach, sambt der Verkaüffer gantzer prætension oder Eÿgenthum an den darund. befindlich Stall /:davon H. Joh: bernhard Wagner, den barbirer allein ein dritten theÿl gebührt:/ So dann an dem im Vordern hauß befindlich. Keller, auch am Gärttlein, ein dritter theÿl, d. höfflein und bronnen sollen ins gemeinen gebrauch verbleiben, an dem im höfflein befindlich. gemächen aber der Käuffer nichts gebühren, am gang aber zwischen Vorder und hind. hauß soll der Kaüffer der hind. theil, wie solches und. schlagen, zustehen, Und gehören die übrige zween dritte theÿl der gantz. behaußung, obged. Joh: Balthasar Wagnern, der Kaüfferin Stieffvatter, Von welcher gantz. behausung. geh. jährlich auff weihnacht. 8 ß 4 d in geld und zween Cappen ewig. Zinßes dem Stifft St. Thomæ – um 75 lb Capital verhafftet und 25 pfund
[in margine :] Erschienen hierinn gemeldte Kunigunda Kaÿserin geb. Jundtin alß damahliger Kaüfferin mit beÿstand Ludwig deisers Ihres Vogts, hat in gegensein Hn Johann Friderich Vogels, deß ledig. barbierers, im nahmen Hn Johann Balthasar wagners deß barbierers und wundartzts seines Stieffvatters und Kunigunda geb. Weißin Sein Wagners haußfrau, (verkaufft) all Ihr der tochter auß vorstehd. Kauffverschreibung erlangtes Eÿgenthum, besitz und Recht deß hiervon verschrienenen dritten theÿlß der an d. obernstraß geg. dem rothen hahnen über geleg. behausung, in aller er weg. alß Sie Kunigunda diejenige solches durch vorstehend Verschreibung an sich erhandelt, alßo und dergestalt daß sie beede Eheleuthe dem die übrige zween dritte theÿl krafft der am 9.t. Jan. jüngst in d. Contractstub beschehenen Kauffverschreibung zu vorhin gehörig seÿn, Nunmehr due völlige behaußung eÿgenthümlich inhaben und besitzen sollen (hat) baar erlegt die außgezahlte 25 pfund – den 15. feb. 1700
[in margine :] Erschienen herienn gemeldte Künigunda Kaÿserin gebohrne Jundtin, alß damahliger Kaüfferin mit beÿstand Ludwig Deisers Ihres Vogtsn hatt in gegensein Hn Johann Balthasar Wagners, deß Barbierers vnd wundartzts seines Stieffvatters, alß von deselben hierzu schrifftkich bevollmächtiget (…) und Künigunda gebohrner Weißin Sein Wagners ehelich. haußfraun angezeigt und bekandt, daß Sie Künigunfa Kaiserin, Ihme Wagner vnd seiner haußfrawen, Ihrem Stieffvatter vnd leibliche Mutter, auffrichtig vnd unverscheidenlich verkaufft übergeben, vnd überlaß: haben dergestalt auch Er Vogel im nahmen sein Wagners vnd Sie Künigunda die Mutter gekaufft vnd angenomm. zu haben, benantlich von all Ihr der tochter auß vorstehend. Kauffverschreibung erlangtes Eÿgenthumb, besitz vnd Recht des hievor verschriebenen dritten theil der an d. Oberstraß geg. den Rothen hahnen über geleg. behaußung (…) denen de übrige Zwen dritte theÿl (schon eÿgenthümblich) Act. d. 15.ten Febr. 1700.

Maison entière

Jean Balthasar Wagner et Cunégonde Weiss vendent la maison au chirurgien Laurent Ostermann moyennant 1 200 livres

1706 (3.8.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 564
(1200) Joh. Balth: Wagner Chirurgus u. Kunigunda geb. Weÿßin beÿständlich H. frid: Wolffgang Eberhards jurium practici Dero vogts
in gegensein Lorentz Ostermanns Chirurgi
eine behaußung Hoff Hoffstatt u. Gärtlein daran mit allen deren begriffen, weithen, zugehörden, rechten u. Gerechtigkeit allhier ahn der obern straß, einseit neben Joh. adam allheÿlig pastetenbecken, anderseit neben theils neben der herberg zuem guldenen Hertz theils neben dem Bären hoff, hinten auf gedachten Bärenhoff ziehend, darvon gehen jährlichen 8 ß 4 d u. zween Cappen bodenzinß dem Stifft St. Thomæ jährlichen auff Weÿhn: – um 50, 50 pfund (verhafftet), geschehen um 1100 lb

Natif de Nordheim, Laurent Ostermann s’adresse aux Quinze pour être admis à faire son chef d’œuvre. Il déclare avoir appris le métier à Strasbourg pendant trois ans, avoir voyagé comme compagnon pendant douze ans, après quoi il est revenu à Strasbourg et a acheté la maison du barbier Balthasar Wagner. Le corps des barbiers déclare ne pas voir de griefs contre le pétitionnaire mais que le nombre des barbiers, soit trente-cinq, est déjà si élevé qu’ils ont du mal à gagner leur vie et qu’il faudra apporter la preuve q’un droit de barbier est attaché à la maison. Les Quinze ordonnent le 18 juin que Laurent Ostermann sera autorisé à présenter son chef d’œuvre.
Après avoir présenté son chef d’œuvre, Laurent Ostermann sollicite le 7 août auprès des Quinze le droit de suspendre des cuvettes et une enseigne à sa maison. Les Quinze lui accordent l’autorisation le 20 août.

1706, Protocole des Quinze (2 R 110)
Lorentz Ostermann Ca. E.E. Meisterschafft der Barbierer
(f° 178) Sambstags den 19. Junÿ 1706. – Lorentz Ostermann Ca. E.E. Meisterschafft der Barbirer
K. nôe Lorentz Ostermann des ledigen Barbierers und Wundtartzts von Nordheim gebürtig, Cit. per Sched. E.E. Meisterschafft der Barbirer, weilen Er ein Landskind seÿe, alhier disciplinirt und 11 Jahr lang auff seiner profession sich in der frembde auffgehalten, und nunmehro das Meisterstück auffzunehmen willens, auch post Copulationem des burger rechts vertröstet worden, als bittet, Ihme das Meisterst. gn. auff Zugeben. G. pro Citatis, bittet zu mehrerm bericht deputationem. K. s. Erkandt, an die Oberen Handwercks Hh gewießen.

(f° 183-v) Montags den 18. Junÿ 1706. – Lorentz Ostermann Ca. E.E. Meisterschafft der Barbirer
Obere Handwercks Herren laßen per Herrn Friden proponiren, es habe Lorentz Ostermann der ledige Barbirer Ca. E.E. Meisterschafft der Barbirer geklagt, daß Sie ihme das Meisterstück nicht auffgeben wolle, anbeÿ umb deßen willfahung gebetten, vndt als man derselben ferner angehört habe Er beditten, daß Er dreÿ Jahr lang hier disciplinirt, 12 Jahr auff solcher profession gewandert, vndt Herrn Johann Wagners des Barbirers hauß in der straß mit seiner Gerechtigkeit gekaufft habe. Noîe der Meisterschafft seÿen erschienen H. Rath. Joh: Peter Randenrath vnd H. Höhr, welche berichtet daß Sie Zwar wider des Imploranten Person nichts Zu sagen wüsten, allein es Sie Wunder erschiene*, daß H. Wagner so vielmahl sein hauß ändtere, in deme Er anfangs seine Barbier Stub in der St. Johanns Gaß, vndt darauff in der straß auffgerichtet, vndt wann Er von dar weg Ziehen, derselbe wider an einem andern Orth eine auffricht vndt alßo damit handlen würde, so der Meisterschafft schimpfflich were, neben dem dieselbe groß seÿe, vndt in 35. bestünde, die sich nicht mehr zu ernehren wüßten, deme H. Hehr beÿgefügt, daß noch dahin stehe, ob das haus quæstionis die gerechtigkeit Zu einer Barbier Stub habe, maßen ged. Wagner sich darumb nirgendt angemeldt habe. Deßen man auff seithen der Herren Deputirten sich auch nicht errinneren können, vndt deßwegen davor gehalten, daß weilen die Meisterschafft wider des Imploranten Person nichts einzuwenden habe, derselbe Zu verfertigung des Meisterstücks admittirt, ged. Wagner aber beschickt vnd Ihme angezeigt werden Könte, daß Er die Gerechtigkeit seines verkaufften haußes bescheinen solle. Erkandt, bedacht Gefolgt.

(f° 190-v) Sambstags den 7. Aug. – Lorentz Ostermann Ca. E.E. Meisterschafft der Barbierer
G. jun. pro K. nôe Lorentz Ostermann des Ledigen Barbierers vndt Burgers alhie, weilen principalis vor 4 wochen auff gnädige erlaubnus, sein Meisterstück Gemacht, undt das gewohnliche examen außgestanden, als bittet unterth. Ihme in seinem in der straß erkaufften hauß, die becken vndt schildt außzuhencken. gn. Zu erlauben.
G. sen. noîe E.E. Meisterschafft der Barbierer, bittet deroselben Ordnungsmäßig dazu verkünden Zu laßen. Erk. an die Oberen Handwerckhh. Gewießen.

(f° 200) Freÿtags den 20. Augusti 1706. – Lorentz Ostermann pt° Erlaubnus Becken außzuhencken
Iidem [Obere Handwercks Herren] laßen per Herrn Friden es habe Lorentz Ostermann der ledige Barbirer vnd burger alhie umb erlaubnus angesucht, an seinem erkaufften hauß seine Barbier becken außzuhencken, vnd alß man Ihme ferner angehört, beditten, daß Er d. Examen außgestanden vnd auch d. Meisterstückh gemacht habe, so von H. XV. Spielman attestirt worden, mit dem hauß, so Er von H. Wagner gekaufft habe es seine richtigkeit, vnd Er daßelbe bezahlt, deßwegen man davor gehalten, daß weilen Er præstanda præstirt ihme in seinem begehren willfahren werden könte. Erk. Bedacht beliebt.

Laurent Ostermann achète le droit de bourgeoisie en 1706
1706, 3° Livre de bourgeoisie p. 1260
Lorentz Ostermann d. Barbierer V. Northeim, erkaufft das burgerrecht p. 6. gold fl. 16 ß mit der begnadigung deß Wann Er sich an einer alhiesigen burgerin Verheurathen solte, Ihme 4 gold fl. widergeben. Wird beÿ E. E. Zunfft Zur Lucern dienen. Jur. d. 31. Dito [Julÿ] 1706.

Fils d’Anastase Ostermann de Nordheim, Laurent Ostermann se marie en 1707 avec Marie Elisabeth Rœgner, fille du pasteur de Sainte-Aurélie et veuve du pasteur de Breuschwickersheim Jean Marcel Zinck qu’elle a épousé en 1700
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 42-v, n° 15)
1700. Mittw. den 1. Xbr. sind nach zweÿmahliger außruffung Zu St. Aurel. copulirt u. eingesegnet worde, H. Johann Marcellus Zinck, trew eÿferiger Pfarrer der Christl. Gemeinde zu breuschwickersh. u. Jungfr. Maria Elisabetha, Mein M. Georg Ludov. Rögners Past. Aurel. et Canon. S. Thomæ einige Tochter [unterzeichnet] M. Johannes Marcellus Zinck, als Hochzeiter, Maria Elisabetha Rögnerin als hochzeiterin (i 44)

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 57-v, n° 9)
1707. Mittw. d. 16. Febr. wurde nach Zweÿmaliger Außruffung Zu St. Aurelien copulirt u. eingesgnet H. Laurentius Ostermann der Ledige burg. u. barbierer allhier, H. Anstett Ostermanns deß burgers Zu Narden ehl. H. Sohn, u. Fr. Maria Elisabetha, weil (S.T.) H M. Johannis Marcelli Zincken gewesenen Treweifferigen Evangelischen Pfarrh. Zu Breuschickersheim hinderlaßene Fr. Wittib [unterzeichnet] Lorentz oster Mann als Hochzeiter, Maria Elisabetha Zinckin als hochzeiterin (i 59)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient au mari. Les apports du mari s’élèvent à 142 livres, ceux de la femme à 443 livres

1707 (12.4.), Not. Marbach (Jean Frédéric, 32 Not 14)
Inventarium über deß Ehrenvest vnd Kunsterfahrnen Herrn Lorentz Ostermann barbierers vnd Wundartzts vnd der Ehren vnd tugendsamen frawen Mariæ Elisabethæ Regnerin beeder Eheleuth und burgere zue Straßburg einander vor unverändert im Ehestand gebrachte Haab und nahrung, auffgerichtet Anno 1707. -Beschehen in Wolgedachter Statt Straßburg, Dienstags den Aprilis Anno 1707.

Eigenthum ahne Einer behausung (M) Item haus, hoff, hoffstatt vnd garthlein mit allen deren gebewen begriffen, weithen, rechten, Zugehörden rechten und gerechtigkeiten in der Statt Straßburg ahne der obern Straßen eins: neben Johann Adam allheilig dem Pasteten beck, anderseith neben der herberg Zum guldinen hertz theÿls neben dem bähren hoff, hinden auff gedachten bähren hoff Ziehend, davon gehen Jährlich 8 ß d und 2 Cappen boden Zins dem Stifft St Thomæ Jährlich auff Weÿhenachten ferner ist die behausung annoch verhafftet umb 50 lb d weÿland herrn Georg Hetzels des Rothgerbere alhie hind. Erben, ferner umb 50 lb herrn Paul flachen dem oberschreibern des mehren hopsittals, Item umb 400 lb ferner Johann Georgen dem barbierers und wundartzt alhier, So dann 350 lb herrn Anstet osterman dem reebman Zu Northeim des Ehemanns vattern sonsten ledig eÿg. Darüber meldet Ein perg. teutscher perg. Kauffbrieff in alhiesiger Contractstuben gefertiget de dato den 3. Augusti Anno 1706. mit N° 1 notirt ferner über dreÿ dritte theÿl, dreÿ underschiedliche in bemelter Contract Stuben gefertigte Kauffbrieff der Einer datirt den 8. 8.bris Anno 1699, der Andere den 9. Januarÿ 1700, der dritte den 11 Januarÿ A° 1700 vnd Ein transfix daselbst gefertiget datirt den 10. feb A° 1700, alle mit Lit. B. notirt.
Forma Hujus Inventarÿ. Des Eheherrn in Ehestand gebrachtes Guth vnd Erstlich der Haußrath, Kleÿder vnd Weiße gezeug 63, Sa. Wein und faß 72, Sa. Werckzeug Zur barbier Kunst gehörig 10, Silber vnd geschmeidt 15, Eÿgenthumb ahne Einer behaußung, Eÿgenthumb Eines Stück reebens, Summa summarum 162 lb – Schulden 20 lb, Nach Abzug deren 142 lb
Volgt nun auch der frawen vor unverändert in Ehestand gebrachte nahrung, Sa. haußrath, Kleÿder vnd weisen gezeug 187, Silber vnd geschmeids 23, Guldine Ring 46, baarschafft 186, Summa summarum 443 lb

Laurent Ostermann hypothèque la maison au profit du chirurgien Jean Jœrns

1707 (8.8.), Chambre des Contrats, vol. 580 f° 513
Lorentz ostermann Chirurgus
in gegensein Joh. Jörns Chirurgi – schuldig seÿen 400 lb
unterpfand, eine behaußung allhier in der Straß gegen dem rothen haanen

Laurent Ostermann hypothèque la maison au profit de Jean Jacques Baldner

1707 (31.10.), Chambre des Contrats, vol. 580 f° 675
Lorentz Ostermann chirurgus
in gegensein H. Leonhard Hirschels fischhändlers alß vogts Joh. Jacob Baldners – schuldig seÿen 250 lb
unterpfand, seine behaußung allhier ahn der langen Straß so Er von H. Wagner er Kaufft

Laurent Ostermann se remarie avec Marie Barbe Mittnacht, fille du pasteur de Beblenheim Georges Chrétien Mittnacht, qui devient bourgeoise en juillet 1711
1711, 4° Livre de bourgeoisie p. 784
Fr: Maria Barbara Mittnachtin Von Beblen, H: Georg Christian Mittnacht Pfarrers daselbst Tochtern empfangt das burgerrecht Von ihrem Mann Lorentz Ostermann p. 2. gold fl. 16 ß Wird Zur Lucern dienen. P. d. 18. Julÿ 1711.

Laurent Ostermann hypothèque la maison au profit du sellier Jean Georges Brœsamlé

1715 (31.1.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 92
Lorentz Ostermann Chirurgus
in gegensein Joh: Georg Brößamle sattlers – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, sein hauß c. appert. allhier in der langstraß einseit neben Joh: Adam allheilig anderseit neben der herrberg zuem guldenen hertz hinten auff den Bährenhoff, 8 ß 4 d und 2 Capaunen dem Stifft St Thomæ

Chrétien Albert Buck qui s’apprête à acheter la maison de Laurent Ostermann sollicite auprès des Quinze le droit de présenter son chef d’œuvre. Après avoir consulté les registres, la commission constate que la maison où Balthasar Wagner a exercé sans autorisation n’a jamais été pourvue d’un droit de barbier. Natif de Kiel en Holstein, le pétitionnaire a appris le métier chez son père, a ensuite servi à Nuremberg pendant cinq ans, à Francfort pendant un an et demi, à Strasbourg chez le barbier Hœr pendant un an et demi, à Berne pendant un an et demi, enfin pendant deux ans à Strasbourg chez le chirurgien Jean Guillaume Kratz, soit en tout dix ans et demi. Le corps des barbiers déclare que le nombre des officines a été fixé à vingt et que les Français portent préjudice aux barbiers de la ville mais qu’il n’a aucun grief à faire à l’encontre du pétitionnaire. Les Quinze accordent une dispense à Chrétien Albert Buck qui pourra présenter son chef d’œuvre après s’être acquitté d’un droit et lui permettent d’exercer dans la maison qu’il a achetée puisque les barbiers précédents y ont été tolérés mais que ce droit restera attahé à sa personne et à celle de ses enfants et non à la maison elle-même.

1716, Protocole des Quinze (2 R 120)
Christian Albrecht Buck E.E. Meisterschafft der Barbierer
(f° 26-v) Sambstag den 8.ten Februarÿ – G. nôe H. Christian Albrecht Bouc deß Chirurgi Ca. E.E. Meisterschafft der Barbierer Altmeister H. Ratherr Randtenrath Weilen principalis Mghherren ordnung sich submittiren will, alß bittet ihne Zu admittiren, und ihme as meisterstück auffzugeben.
G. bittet deputat. und setzts. Erkandt, ober handtwerckhs herren

(f° 45) Sambstag den 22.ten Februarÿ – Christian Albrecht Buck Ca. E.E. Meisterschafft der Barbierer pt° Meisterstücks
Ober handtwerckhs herren per Eund. [Secretarium] laßen referiren, daß Christian Albrecht Buck der ledige balbierer angesucht habe, daß er Zum meisterstück admittirt werden dörffe, alß man ihn ferner gehört, habe man sich erinnert, daß dießes hauß, so Implorant Zu beziehen willens, und er von Lorentz ostermann zu kauffen sich unterstandet, nie keine gerechtigkeit gehabt habe, nach dem man daß protocoll de a° 1706. auffgeschlagen, habe man gefunden, daß vor dießem Balthasar Wagner in dießem hauß ohnerlaubter Weiß ein barbierstub auffgerichtet, und nach gehendts selbiges an gedachten ostermann den barbierer Verkaufft habe, alß er deßwegen Zu redt gesetzt worden, und seinen fehler erkandt, ihme auch solches pardonnirt worden were. Betreffend den Imploranten, habe er vermeldet daß er Von Kiehl auß dem Hertzogthumb Holstein gebürtig, allwo er beÿ seinem Vatter die lehrzeit außgestandten nachgehendts Zu Nürenberg 5, zu Franckforth 1 ½ allhier beÿ herrn Hären 1 ½, Zu Bern ½ jahr und nachgehends wider allhier beÿ Johann Willhelm Kratzen 2 jahr servirt habe, in summa 10 ½ jar, die lehrzeit nicht gerechnet, ietz were er willens sich hier zu setzen und die barbierkunst in bemeltem an sich erkaufften ostermännschen hauß zu treiben.
Worauff nôe der Mstrschafft Christian Bisch und H. Reichling geantwortet, daß vor 2 oder 3. jahren an dießem hochen orth erkandt worden were, daß kein newe barbierstub auffgerichtet dero numerus wider auff 20. gesetzt werden solle, 2° daß Ostermännische hauß vor 10. jahren keine gerechtigkeit gehabt hette, sondern Wagner ohne permission allda eine barbierstub auffgerichtet, 3° sie wider gegners persohn nichts einzuwenden hetten, allein an deme were, daß die anzahl der barbierstuben die in den articuln benambsten werckstätte auch übertreffe, und daß die Franzosen ihnen nicht geringen schaden thäten, 4° die Mustingerische behaußung, darinnen man auch die barbierkunst getrieben, hette müßen geschlossen werden, mit unth. bitt es beÿm articul Zulaßen, und da ia MGHerren dispensiren wolten der laden, so gantz erschöpfft, ein gedenck Zus*
Worauff er replicirt, daß er alß ein junger burger zu consideriren were, und er die anzahl der barbierstub nicht vermehrte, angesehen wan er selbige bekäme, er ostermann dannoch die gerechtigkeit daselbst continuiren würde, über dießes er daß hauß bezalt und groß unkosten gehabt hette. Auff seithen der Herren deputirten halte man davor, daß weilen in dem Ostermännischen hauß seithero die gerechtigkeit der barbierstub Connivirt worden, und Implorant selbiger an sich erkaufft, auch bereits burger, daß Ihme die continuation daselbst permittirt, doch nur auff seine persohn und seine Kinder gerichtet, mithin er Zum Meisterstück admittirt und ihme 4. lb halb der Statt, halb der Lad Zuerlegen angesetzt werden könte, die Genehmhaltung Zu Mghherren stellend. Erkandt, beliebt.

Catherine Barbe Müller qui va épouser Chrétien Albert Buck demande aux Quinze un certificat de la Taille bien que son père Jean Adam Müller doive encore régler ses créanciers
1716, Protocole des Quinze (2 R 120)
(f° 49) Sambstag den 29.ten Februarÿ – G. nôe Jgfer Catharinæ Barbaræ Müllerin Johann Adam Müllers deß burgers und handtelsmanns allhier Tochter dieselbe will sich an Christian Albrecht Bucken den barbierer Verheÿrathen, und morgen proclamiren laßen, deß Wegen sie einen Stall schein Zu erhebung der hochzeit ordnung nöthig hat, Weilen aber deren Vatters creditores noch einige Stall gelter schuldig seindt, alß werde ihro selbiger difficultirt, bittet ihro solches außzulüffern gn. Zu erkennen. Erkandt, dispensando willfahrt.

Fils du chirurgien Georges Buck de Kiel, Chrétien Albert Buck épouse en mars 1716 Catherine Barbe Müller, fille du marchand Jean Adam Müller
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 284-v, n° 1218)
1716. Mittwoch den 11.ten Martÿ sind nach 2.mähl. Proclamation ehlich copulirt worden, H Christian Albrecht Buck der ledige chirurgius von Kiel auß Hohlstein, weÿl. H Georg Bucken gewesenen chirurgi daselbst hinterl. ehel. Sohn Und J. Catharina Barbara H Joh: Adam Müllers b. und vornehm. handelsm. ehl. Tochter [unterzeichnet] Christian Albrecht Buck als Hochzeiter, Catharina Barbara Müllerin als hoch Zeiterin (i 284)

Chrétien Albert Buck acquiert le droit de bourgeoisie par sa femme un mois après son mariage
1716, 4° Livre de bourgeoisie p. 821
H. Christian Albrecht Buck chyrurgus Von Kiel, weÿl. H: Georg Bingold Chyrurgi daselbst hinterl. sohn, emp. das burgerrecht von seiner Fr. Catharina Barbara Müllerin p. 2. gold fl. 16 ß wird beÿ E. E. Zunfft Zur Lucern dienen Jur. 2. Aprilis 1716.

Chrétien Albert Buck et Catherine Barbe Müller hypothèquent la maison au profit du couvent Sainte-Marguerite

1718 (21.2.), Chambre des Contrats, vol. 591 f° 98-v
Christian Albrecht Buck Chirurgi und Cath: Barb: geb. Müllerin beÿständlich H. Joh. Adam Mehler und H. Joh. Georg Kießel
in gegensein S.T. H. Frantz Joseph Scherers alten Ammeister und XIII.ers als pflegers deß Closters St Mariæ Magd: wie auch H. Georg Friedrich Binders schafners daßelbst – schuldig seÿen 400 pfund
unterpfand, ihr hauß c. appert: in der straß, einseit neben Joh. Adam Allheilig anderseit neben der Herrberg zuem guldenen hertz hinten mit dem gärtlein auf den Bährenhoff, davon gibt man 8 ß 4 d in geldt u. 2 Capaunen ane bodenzinß

Chrétien Albert Buck et Catherine Barbe Müller hypothèquent la maison au profit du juriste François Œsinger

1720 (15.1.), Chambre des Contrats, vol. 594 f° 14
Christian Allbrecht Buck chirurgus und Catharina Barbara geb. Müllerin beÿständlich Joh. Adam Müller deß vatter und Joh. Christoph Senckeißen schneiders
in gegensein H. Francisci Ößinger U.J. Ddi und cancellariæ verwandten – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, ihr hauß cu. appert: in der langenstraß, einseit neben guldenen hertz anderseit neben der Allheilischen wittib, hinten auff den bärenhoff – davon gibt man 8 ß 4 d und zweÿ Cappaunen ane bodenzinß nach St Thomä

Chrétien Albert Buck et Catherine Barbe Müller hypothèquent la maison au profit d’Anne Elisabeth Carli (veuve de Jean Adam Müller, mère de l’épouse)

1720 (26. Oct.), Chambre des Contrats, vol. 594 f° 508-v
H. Christian Albrecht Buck Chirurgus und Fr. Catharina Barbara geb. Müllerin mit beÿstand Johann Adam Müllers des ältern handelsmanns ihres leiblichen Vatters und Johann Ulrich Müllers des ledigen handelsmanns Ihres vettern
in gegensein Fr. Annæ Elisabethæ Müllerin geb. Carlin mit beÿstand H. Johann Heinrich Schaumanns goldtschmidts ihres Schwagers – schuldig seÿen 500 pfund
unterpfand, eine barbierbehausung cum appertinentÿs in der Straß ohnfern der Kirch zum alten St Peter, einseit neben hrn xiii. Secretario Carol, anderseit neben denen Allheÿligerischen Erben, hinten auff den bähren hoff stoßend – davon gibt man jährlich 8 ß 4 s in geldt und 2 Capaunen zu ane bodenzinß dem stifft St Thomæ

Catherine Barbe Müller meurt en 1727 en délaissant quatre filles. Les experts estiment la maison 1 250 livres. La masse propre au veuf présente un déficit de 197 livres, celle des héritiers s’élève à 495 livres. L’actif de la communauté s’élève à 192 livres, le passif à 313 livres.

1727 (18.7.), Not. Brieff (Jean Philippe, 6 Not 13) n° 201
Inventarium und Beschreibung aller Haab, Nahrung und güthere, liegend und fahrender, ohnverändert verändert und theilbahre, nichts davon ausgenommen, so weÿland die viel Ehren: und tugendbegabte Fraw Catharina Barbara gebohrne müllerin, deß Ehrenvest und Kunsterfahrenen Herren Christian Albrecht Bucken burgers und Chyrurgi alhier gewesene Eheliche haußfrau nunmehr seelig, nach Ihrem am 31. Maÿ genommenen tödlichen hinscheiden hinder Ihro verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß Ehren vnd vorgeachten Herrn Christian Mäntzel burger und handelsmann alhier, als geordnet und geschwornen Vogts Margarethæ Barbaræ, Dorotheæ Julianæ, Elisabethæ Mathæ und Annæ Mariæ aller vier der verstorbenen mit dem hinterbliebenen Herrn witiber ehelich erzeugt und hinderlaßene Kinder und ab intestato verlaßener Erben (…) So geschehen Straßburg den 18. Julÿ 1727.

Der Haußrath, welchen in einer alhier un Straßburg in der Langenstraß gelegener vnd in dieße Nahrung gehörigen behaußung sich befunden.
In der Obern Stub, Auff der Obern bühn, In der Gesellen Cammern In der Kinder Cammer, Auff dem Gang
Eigenthumb ane einer Behaußung. (W.) Eine behaußung Hiff, Hoffstatt, Gärtl. mit allen deren gebeüen, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten auch einer barbierstub gelegen allhier in der Statt Straßburg ane der Langen Straß, einseit neben Weÿl. herrn Johann adam Alllheiligs des Pastetenbecks Erben anders. neben der herberg Zum Schwartzen Rappen und hinden auf den bährenhoff stoßend, gelegen, Davon gibt mann Jährl. dem Stifft S. Thomæ allhier 8 ß 4 d in Geld und 2 Cappen in Federn oder 8 ß d in Geld ane boden Zinß, so zu doppeltem Capital gerechnet thut 32. lb. Ferner H Francisco Ösing. J. U. Lto und d. Statt Straßb. Cancelleÿ Contractstub Actuario 7 lb 10 ß d à 3. pro Cento gerechneten Zinnßes Jährl. auff den 16.ten Aprilis ablößig in Capital mit 150. lb. Ferner 25 lb d gleich weiß à Fünff pro Cento gerechnet Fr. Annæ Elisabethæ Müllerin geb. Carolin widerkauffig auf den 1.ten 9.bris in haubtguth mit 500. lb. It. 26. lb d Zu 4. pro Cento gerechneten Zinnßes Vorgedachter Fr. Annæ Elisabethæ Müllerin geb. Carolin Jahrs auf den 1.ten Xbris ablößig in Cap. mit 650. lb. Sonsten freÿ Ledig eigen und über dieße beschwährden dh. (die Werckmeistere) Laut Abschatzungs Zeduls Vom 23.ten Jul: 1727. angeschlagen pro 1250. lb. Compensando befindet sich, daß die auff solcher behaußung stehende beschwerden den anschlag derselben übertrifft umb 82. lb. Über dieße behaußung, besagt j. teutsch perg. Kauffbrieff in allh. Cancelleÿ Contract stub gefertiget und weil dero anh. Insiegel Verwahret sub dato 23.ten Januarÿ Anno 1716. mit jetzigem N° 1 notirt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des H. Wittibers Vermögen, Sa. Werckzeugs 8, Sa. Silbers 1, Sa. Goldener Ring 23, Sa. Eigenthums ane einer behaußung (-), Summa summarum 34 lb – Schulden 232, Compensando 197 lb
Der Erben Nahrung betr. Sa. haußraths 87, Sa. Silbers 7, Sa. Goldener Ring 1, Sa. der Schulden in die Nahrung 150, Sa. der Ergäntzung 148, Summa summarum 495 lb
Das Theilbare Guth, Sa. Haußraths 68, Sa. Werckzeugs 2, Sa. Wein v. Lährer Faß 35, Sa. Silbers 6, Sa. Activ Schulden 80, Summa summarum 192 lb – Schulden 313, In Compensatione 120 lb
Weilen nun beÿ so gestalten Sachen der Kinder v. Erben H Vogt auff die Theilbare Nahrung sonder Zweiffel Verzug thun und solche dem H. Wittiber activé et passive überlaßen (…) Thut der Erben unverändert Guth 495 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 176. lb
Abschatzung d. 25.ten Julÿ aô 1727. Auf begehren des Ehren Vesten und Vorachtbahrn herrn Christian Albrecht Bock, Chirurgi ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg in der langen straß gelegen, einseits Neben dem Wirths hauß Zum rappen genandt herrn Secretario Carroth Zugehörig, ander seits Neben Adam Allheÿlig seel. hinterlaßenen Erben, hinden auf den bären hoff stoßend, welche behausung alt hintergebeu Nebens gang Stuben, balbier Stub, Cammer, Soldaten Kammer, Kuchen, hauß Ehren mit einem herd, gewölbter Keller, Stall, hoff und bronne sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg geschwornen Werckleuthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigem preiß nach angeschlagen wird Vor und Umb Zweÿ Tausend Fünff Hundert gulden. Bezeichniß durch der Statt Straßburg Geschworene Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs

Chrétien Albert Buck qui a été expulsé de sa maison par Anne Elisabeth Müller (sa belle mère Anne Elisabeth Carli veuve de Jean Adam Müller) demande l’autorisation d’ouvrir une officine qu’il loue Grand rue à côté de l’Ours Noir. La dame Werckmeister se plaint que Chrétien Albert Buck exercera trop près de chez elle. Les Quinze sont d’avis d’accorder l’autorisation si le corps des barbiers n’y voit pas d’objection (la fin de l’affaire se trouve dans les pages manquantes).

1728, Protocole des Quinze (2 R 134 et notes du greffier 2 R 133)
Christian Albrecht Buck Ca. E. E. Meisterschafft der Barbierer pt° Barbierstub
XV (notes du greffier 2 R 133)
neben dem schwartzen bären in der langen straß
(p. 275) Sambst. den 18. 7.bris – G. nôe Chirurgus Christian Albrecht Buckhen Chirurg. u. bgrs allh. Welcher von Anna Elisabetha Müllerin aus seinem Hauß expellirt und deßweg. genöthiget word. d. Hauß neben dem schwartz. bähren in der langen straß mangel anderer gelegenheit Zu lehnen, b. Ihme gnädig Zu erlaub. eine Barbierstub daselbst auffzurichten zu dörffen. Erk. soll gebotten werden.

(p. 286) Sambst. den 2. 8.bris – G. Christian Albrecht Buckhen Ca. E. E. Mstrsch. der Barbierer erholt rec. pet. Vom 18. 7.bris jüngst u. b. Dep., M. s. Zu dep. Erk. Ob. Hwks herren.

(p. 302) Mittw. den 17. 9.bris – Ob. Hwks herren. Lect. Vom 18. 7.bris undt 2. 8.bris jüngst in s. Christian Albrecht Buckhen Ca. E. E. Mstrsch. d. Barbierer pt° auffrichtung einer barbierstub.
Ille gehört, hat pet. Widerhohlt, mit dem beÿsatz, d. er nach geschehener expulsion er genöthiget Worden sogar ins Würths hauß Zu logiren biß er diße gelegenheit gefundten habe, nôe E E Mstrsch. Joh: Georg schäffer, Johann Georgens undt Johannes Reichling, die geantwortet, d. eigentlich die frau Werckmeisterin dero Implorant Zu nahe gekommen mit seiner barbierstub, sich hierüber beschwehre, sie hetten eigentlich kein art. hierwider, außer d. einer, der sein barbierstub transportiren wolle, sich anmeldten müße beÿ d. Mstrsch. H. Reichling setzt beÿ, er erscheine im nahmen der frau Werckmeisterin, die sich sehr beschwehre daß gegen ihro zu nahe komme, undt ihro Weg. der Kundtschafft schaden thun werde. H. Dep. d* H. scherer de aô 1725. seÿ dem imploranten favorable undt ist kein art. Vorhanden, der es v.bieten dahero ihme sein begehren Zu zulaßen. Erk. in plenum.

(p. 307) Sambs. den 20. 9.bris – Iid. [Ober Hwks Hh] ref. in s. Christian Albrecht Buckhen Ca. Barbierer Mstrsch. . Erk. bed. gefolgt.

Protocole des Quinze (registre 2 R 134, notes du greffier 2 R 133)
(p. 388) Sambstag d. 20. Novembr. 1728 – Christian Albrecht Buck Ca. E. E. Meisterschafft der Barbierer [in pt°] Barbierstub
Iidem laßen ferner per Eundem [Secretarium] referiren, daß Christian Albrecht Buck der Chirurgus undt burger allhier, den 18. Sept. jüngst per recessum berichtet daß er Von Anna Elisabetha Müllein aus seinem Hauß expellirt, und deßwegen genöthiget worden, das Hauß neben dem Schwartzen bähren in mangel anderer gelegenheit Zu lehnen, mit bitt Ihme gnädig Zu erlauben, eine Barbierstub allda auffzurichten, auff welche recess aber erlandt worden, daß E. E. Meisterschafft der Barbier zu dießem begehren sollte Verkü[-]s dem auch geschehen und den 2.ten [-] Parthen Deputation [fin du fragment]

Chrétien Albert Buck se remarie en 1728 avec Catherine Salomé Rau, fille du bourgmestre de Lahr en Bade : contrat de mariage, célébration
1728 (17. 7.br), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 284) n° 2
Eheberedung – zwischen dem Ehrenvesten und Kunstberühmten herrn Christian Albrecht Bucken, Chirurgo und burgern allhier Zu Straßburg, als dem herrn Bräutigamn anne einem,
So dann der Ehren und tugendbegabten Jungfrauen Catharina Salome Rauin, des Ehrenachtbaren und Vorgeachten herrn Johann Rauen wohlmeritirten burger meisters Zu Lahr mit Weÿl. der Ehren undt tugendbegabten Frauen Anna Maria gebohrner Wolfin nunmehr seel. ehelich erzeugter Tochter als der Jungfrauen hochzeiterin am andern theil
So geschehen den 17. des Monats Septembris Anno 1728 [unterzeichnet] Christian Albrecht Buck Chyrurgus als Hochzeiter, Catharina Salome Rauhin als hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 65-v, n° 34)
1728.. Mittw. d. 3. 9.br sind nach 2. maliger Proclamation ehelich Copulirt v. eingesegnet word. H. Christian Albrecht Buck, Chirurgius b. v. wittwer alhier v. Jgfr. Catharina Salome H. Joh: Rauh burger Meisters v. Roth Gerbers Zu Lohr ehl. Tochter [unterzeichnet] Christian Albrecht Buck als Hochzeiter, Catharina Salome Rauhin als hochzeiterin (i 69)

Catherine Salomé Rau devient bourgeoise par son mari deux mois après son mariage
1729, 4° Livre de bourgeoisie p. 948
Catharina Salome Rauin Von Lahr geb. erhalt. d. br. Von ihrem ehemann Christian Albrecht Buck b. und chirurgo alhier umb die tertz d. alt. b. will beÿ E. E. Zunfft d. Lucern dienen. Pro. d. 22. Jan. 1729.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison Grand rue à côté de la brasserie à l’Ours Noir. Les apports du mari s’élèvent à 95 livres, ceux de la femme à 287 livres.
1729 (3.2.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 232) n° 1
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab Nahrung und Güthere, liegender und Vahrender, Keinerleÿ davon außgenommen, so der Ehren Veste und Kunsterfahrene Herr Christian Albrecht Buck, Chirurgus und die Ehren und Tugendbegabte Frau Catharina Salome gebohrene Rauhin beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Str. einander in den Ehestand Vor unverändert Zugebracht, welche auf freundliches ansuchen erfordern undt begehren ihr der beeden Eheleuthe selbsten (…) So geschehen allh. in d. Königl. fr. St. St. auff Donnerstag den 3. febr. A° 1729. in fernern beÿseÿn herrn Joh: Daniel Bruders, Lederhändlers und H. Joh: Jacob Bapsten Specierers beeder b. allhier und der Ehefr. Schwagers

In einer allhier Zu Str. ane der Langen Strasen neben dem bierhauß Zum Bären gelegenen und Von beeden Eheleuthen Lehnungs weiß bewohnenden beh. volgendes sich befunden
Eigenthumb anne Liegenden Güth. Lorer banns
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns Nahrung, Sa. haußraths 142, Sa. Vasorum et Instrumentorum 21, Sa. Silbers 17, Sa. Goldener ring 9, Sa. Activ Schuldt 28, Summa summarum 218 lb – Schulden 123 lb, Nach solchem abzug 95 lb, darzu gelegt die Ihme gebührige helffte ane denen haußsteuren 22 lb
Welchemnach des Ehemanns sambliche Eigenthümbl. Nahrung in Allem antrifft Nembl. De Ehefrauen Eigenthümlich Guth, Sa. Haußraths 170, Sa. Silbers 21, Sa. goldenen rings 20, Sa. Activ Schulden 75, Summa summarum 287 lb – Hierzu kombt ferner die Ihro gebührige helffte der haussteuren 22 lb, der Ehefrau Sambtliches Eigenthumb in Außwurff gebrachtes Vermögen 310 lb

Anne Elisabeth Carli hypothèque la maison au profit du serrurier municipal Sigismond Falckenhauer

1730 (28.8.), Chambre des Contrats, vol. 604 f° 383
Fr. Anna Elisabetha geb. Carlin weÿl. H. Johann Adam Müller handelsmanns wittib so ohnbevögtigt zu seÿn versicherte mit beÿstand H. Johann Joachim Haubenstricker dreÿers allheisigen Umbgeldts
in gegensein H. Sigmund Falckenhauer Stadtschloßers – schuldig seÿen 350 pfund
unterpfand, Eine Behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß hoff gärtlein und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten in der Obern straß, einseit neben Paul Gulden dem Kieffer anderseit neben der Gastbehausung zum schwartzen Pferdt Johann Georg diemer dem Schreiner gehörig, hinten auff den Bären hoff – davon gibt man dem Stifft zu St Thomä 8 ß und zween Cappen ahne zinß

Anne Elisabeth Carli veuve de l’apprêteur de chapeaux Jean Adam Müller vend la maison à Jean Jacques Schneller et à sa femme Catherine Salomé Rau (veuve de Chrétien Albert Buck ci-dessus)

1732 (22.1.), Chambre des Contrats, vol. 606 f° 34
Fr. Anna Elisabetha geb. Carlin weÿl. Johann Adam Müller des huthstraffierers ohnbevögtigte wittib beÿständlich ihres tochtermanns Paulus Platzner handelsmanns
in gegensein H. Johann Jacob Schneller Chirurgi und Catharinæ Salome geb. Rauin
Eine Behausung hinderhauß hoff gärttlein Bronnen und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten ahne der obern straß, einseit neben Paul gulden dem kieffer, anderseit neben (-) dem schreiber vornen gegen dem hauß zum Rothen hahnen über, hinten auff den Bähren hoff – davon gibt man dem Stifft zu St Thomæ 8 ß 4 und zween Capaunen ane bodenzinß – um 500 ausmachende capitalien verhafftet, geschehen um 400 pfund

Jean Jacques Schneller obtient gain de cause dans une affaire soumise aux Quinze
1731, Protocole des Quinze (2 R 137)
(Notes du secrétaire, f° 20-v) 17 Marty – Röm: H. Joh: Jacob Schneller led. barbierer u. bgrs ca. E. E. Msch. der Barbierer und Wundärtzen H. Altmstr. Sebastian Kratz exsen. prod. Extractum gn. mstrsch. mem; beziehet sich auf d. darin enthaltene petitum u. b. deßen gn. confirmaôn M. H. citatus præsens versichert d, disse nichts darwider einzuwenden s. Zur Erkantnus. Erk. confirmirt.

Fils du péager à la Porte blanche David Schneller, Jean Jacques Schneller épouse en 1731 Catherine Salomé Rau veuve de Chrétien Albert Buck : contrat de mariage, célébration
1731 (13. febr.), Not. Brieff (Jean Philippe, 6 Not 16) n° 142
Eheberedung – Zwischen dem Vorgeachten und Kunst wohlerfahrenen Herrn Johann Jacob Schnellern, Leedigen barbierern vnd burgern allhier, des Ehrenvest vnd vorachtbahren Herrn David Schnellers vornehmen burgern und Zollbeambten am weißenthurn mit der viel Ehren vnd tugendbegabten frawen Maria Elißabetha Bandenmännin ehelich erzeugtem Sohn alß Hochzeiter, ane Einem
So dann der Viel Ehren und Tugendbegabten Frauen Catharina Salomea Buckin gebohrnen Rauin, weÿland deß Ehren vnd vorgeachten Herrn Georg Albrecht Bucken geweßenen burgers und barbierers hinterlaßene wittib als hochzeitherin andern theils
So geschehen in der Königl. Statt Straßburg Dienstags den 13. febr. 1731. [unterzeichnet] johann jacob Schneller Als hochzeiter, Catharina Salome buckin Geboren Rauhin als hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 90-v, n° 331)
1731. Mittw. d. 25. April. seind nach 2. maliger Proclamation ehelich Copulirt v. eingesegnet word. H. Joh: Jacob Schneller der Ledige Chirurg. v. b. alhier H. David Schnellers b. v. Zollers ehel. Sohn, v. Fr. Catharina Salome weÿl. H. Christian Albrecht Bucken geweß. b. v. Chirurgi Nachgel. Wittib [unterzeichnet] johann jacob Schneller als Hochzeiter, Catharina Salome buckin als hoh zeiterin (i 95).

Jean Jacques Schneller et Catherine Salomé Rau hypothèquent la maison au profit du serrurier municipal Sigismond Falckenhauer

1736 (27.1.), Chambre des Contrats, vol. 610 f° 79-v
H. Johann Jacob Schneller der Chirurgus und Catharina Salome geb. Rauin mit beÿstand ihrer schwäger H. Johann Daniel Bruder des schreibers in hiesigem Kaufhauß und Georg Friedrich Bruder des knopffmachers
in gegensein H. Sigmund Falckenhauer des Statt schloßers und EE. kleinen Raths alten beÿsitzers – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, Eine Behausung bestehend in vorder: hauß, Nebens Gebäu und hinderhauß, höfflein, gärttlein und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten in der obern Straß einseit neben Paul Gulden dem kieffer und weinhändler, anderseit neben Johann Georg Diemer dem schreiner, hinten auff den so genannten Bärenhoff H. Johann Thomas Kau dem handelsmann gehörig – davon gibt man dem Stifft zu St Thomas 8 ß 4 und zween Capaunen in federn ane bodenzinß – als ein am 22. Januarÿ 1732 erkaufftes guth

Catherine Salomé Rau meurt en 1738 en délaissant quatre enfants dont l’un meurt peu de temps après elle. Les experts estiment la maison 750 livres. La masse propre au veuf est de 367 livres, celle des héritiers de 103 livres. L’actif de la communauté s’élève à 783 livres, le passif à 1 283 livres.

1738 (11. 9.br), Not. Koch (Matthias, 6 E 41, 469) n° 124
Inventarium über Weÿl. der Viel Ehren und Tugendbegabten Frauen Catharinä Salome Schnellerin gebohr. Rauhin, des Wohl Ehrenvest und Kunsterfahrenen H. Joh: Jacob Schnellers, des geschw. Chirurgi und Burg: allhier Zu Straßburg geweßener Eheliebstin nunmehr seel. Verl. auffgerichtet A° 1738. – nach ihrem den 20.ten Junÿ dießes Lauffenden 1738.ten Jahres beschehenen tödtl. Ableiben, hie Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Wohll Ehrenvesten herrn Joh: Jacob Bapst des Handelsmanns und burgers llhier abgerodnet und geschwornen Vogts Catharina Salome so ohngefehr 6 Jahr alt, Johann Jacobs, so ohngef. 4. Jahr alt et Maria Elisabetha so ohngef. 2 Jahr alt und Anna Maria so bald nach der Mutter verstorben und von dem hinterbliebenen H. Wittiber geerbet worden der Verstorbenen Frauen seel. mit obgedachtem ihrem nunmehr hinterl. H. Wittiber ehel. Erzeugt und nachgelaßene 4. Kinder (…) So beschehen in der Königl. Statt Straßburg auff Dienstag den 11. des Monaths 9.bris A° 1738.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Langenstraß ohnf. dem alt. St: Peter gelegenen hiehero gehörigen behaußung befunden worden als folgt.
Ane Höltzen: und Schreinwerck Im obern Hauß Ehren, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C
(f° 10) Eigenthum ane einer Behausung (T.) Eine Behaußung bestehend in Vorder: v hinter hauß, hoff, Gärtlein, Bronnen v. hoffstatt, mit allen derselben Gebäuden Begriffen, Weithen, Zugehörden v. Gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg ane der Obern straaß 1.s neben H. Paul Gulden dem Weinh. v. b. allh. 2. s. neben H. Joh: Diemer dem Schreiner v. b. allhier Vornen Gegen dem Hauß Zum Rothen Hahnen über hinten auff den Bährenhoff stoßend gelegen, davon gibt man Jährl. dem Stifft S. Thomä allhier 8 ß 4 d v. 2. Cappen Boden Zinß, so Zu doppeltem Capital ger. th. 18. lb 13 ß 4 s. Sonsten außer denen hernach unden theilbaren Passivis beschriebenen darauff hafftenden Capitalien freÿ Leedig v. eigen und durch (die Werckmeistere) Vermög dero unterm 15.te, Xbr. jüngst ertheilt v. beÿ dem Concept befindlicher Abschatzung angeschlagen worden pro 1500. fl. oder 750. lb. Davon abgzeogen vorhergedachtes darauff hafftenden Passiv Onus so th. 18. lb 13 ß 4 d. So Verbleit ane dem Anschlag solcher behaußung annoch übrig 731. 6. 8.
Ergäntzung des H. Wittibers wehrender Ehe abgegangenen unveränderten Guths Vermög Inventarii (…) durch weÿl. H. Joh: Martin Brieff geweßenen Not. publ. et pract. seel. A° 1731. gef.
Copia der Eheberedung (…) So geschehen Straßburg d. 13. monats tag Februarÿ A° 1731, Johann Martin Brieff. Nots. Publ
Des Herrn Wittibers unverändertes Vermögen, Sa. haußraths 10, Sa. Vasen instrum: v. anderer sachen Zur Barbierer Kunst gehörig 4, Sa. Silbers 1, Sa. Schuld 75, Ergäntzung (278, abgehet 2, verbelibt) 276, Summa summarum 367 lb
Dießemnach wird auch der Erben Eigenthüml. Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 77, Sa. Vasen instrum: v. anderer sachen Zur Barbierer Kunst gehörig 1, Sa. Silbers 11, Sa. Goldener Rings 13, Sa. Ergäntzung (132, abgehet 57, verbleibt) 74, Summa summarum 178 lb – Schuld 75, Detrahendo verbleibt 103 lb
Endlichen wird auch das gemein, verändert und theilbar Guth beschrieben, Sa. haußraths 33, Sa. Pflaster und Salb Zur Barbier Kunst gehörig 17 ß, Sa. Silbers 2, Sa. Eigenthums ane einer Behaußung 731, Sa. Schulden 15, Summa summarum 783 lb – Schulden 1283 lb, Conferendo ergibt sich daß die schulden aus der theilbarzn Nahrung zugeltend solch Nahrung dem Stall Tax nach übertreffen um 500 lb
Endl. passiv onus 29 lb
Abschatzung dem: 15. Decem: 1738. Auff begëren deß wohll achtbahren und bescheitenen herrn Johann Jakob schneller deß balbierers, ist eine behausung allhier in der Statt Strassburg in der Langen straßen gelëgen ein seits Neben Meister Baulÿ gulten dem weinhändtler, ander seits Neben Meister Johannes timmer dem schreiner hinden auff dem bärenhoff Stroßent, welse behausung unden ein gangß rëchter handt die Balbier stuben Küchell Cammer und schmalleß hauß Ehren, oben dar auff ein stuben 2: Cammren und hauß Ehren warinn der herdt: 3. Cammern under dem tach ein besetzte binen ein schmaleß seiten gebeu warinen ein stuben küchell und Kleines hauß Ehren, hinder hauß worinen unden die soltaten Cammer und holtz Kammern oben dar über ein stuben Cammer Küchen und hauß Ehren dar auff ein alter schlegter tachstull, der hoff, bronen und gewölbter Keller sambt aller gerechtig Keidt wie solches durch der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistern sich in der besichtigung befund. und Jetzigen Preÿß nach an geschlagen wirdt vor und umb. Ein Tausent und vünff hundert Gulten, bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistere, [unterzeichnet] Johann Peter Pflug Statt Lohner, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs

Le chirurgien Jean Jacques Schneller se remarie avec Anne Schuler, fille d’un tonnelier de Barr : contrat de mariage, célébration
1740 (2. Apr.), Not. Koch (6 E 41, 498) n° 70
Eheberedung – zwischen dem Ehrenvest v. Wohl erfahrenen Herrn Johann Jacob Schneller, dem geschwornen Chirurgo und burger allhier Zu Straßburg, als Brautigam ane Einem,
So dann der Ehrn: v. Tugendsahmen Jungfrauen Annæ Schuhlerin Weÿl. des Ehrenvesten Johann Schuhlers, geweßenen Kieffers v. Burgers Zu Barr seel. mit der Ehren v. Tugendsahmen frauen Anna Marian gebohrner Blindin, ehel. erzeugter Tochter als der Jungfer Hochzeiterin am Andern Theil
So beschehen in der Königl. Statt Straßburg (…) auf Sambstag den 2.ten Apr. A° 1740. [unterzeichnet] johann jacob Schneller chirurgus, Anna schulerin Als hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 177-v, n° 8)
1740. Mitwoch den 4. May sind nach Zweÿmahliger Proclamation ehelich copulirt und eingesegnet worden H Joh: Jacob Schneller Chirurgus, burger & wittwer alhier und Jfr. Anna, weÿl. Joh: Schullers gewesenen burgers und Kieffers auch alten Gerichts verwandten Zu Barr hinterlaßene ehel. Tochter [unterzeichnet] Johann Jacob Schneller als Hochzeiter, Anna schulerin als hochßertrin (i 180)

Anne Schuler devient bourgeoise par son mari un an et demi après son mariage
1741, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 65
Anna Schuhlerin Von Barr gebürtig, erhalt das Burgerrecht Von Ihrem Ehemann Johann Jacob Schneller, burger undt Chirurgo allhier um den Alten burger schilling, und will dienen beÿ E. E. Zunfft Zur Lucern, promisit d. 30. 7.bris 1741.

Jean Jacques Schneller et Anne Schuler hypothèquent la maison au profit du diacre Jean Georges Schweighæusser

1743 (28.3.), Chambre des Contrats, vol. 617 f° 132-v
H. Johann Jacob Schneller der Chirurgus und Anna geb. Schuhlerin mit beÿstand H. Johann Friedrich Rebhan und H. Johann Friedrich Vogel des Chirurgi beede ihrer vettern
in gegensein H. M. Johann Georg Schweighäußer Diaconi senioris und Canoni zu St Thomä als dasigen venerandi Capituli Cistarÿ – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, neun 12.te theil vor unvertheilt ane einer behausung, hinderhauß, hoff, bronnen, gärtlein und hoffstatt cum appertinentis ane der Obern straß einseit neben Paul Gulden dem kieffer, anderseit neben Georg Diemer dem schreiner, hinten auff den bärenhoff – von der gantzen behausung gibt man dem Stifft St Thomä 8 ß und zween Cappen an ane bodenzinß * als ein in erster Ehe am 22. Januarÿ 1732 erkaufft mithin theilbares guth, zu zweÿ tertzen oder acht 12. zum theil aber als ein ererbtes guth

Anne Schuler fait dresser l’inventaire de ses apports qui s’élèvent à 387 livres
1745 (17. 7.bris), Not. Koch (Matthias, 6 E 41, 476) n° 312
Inventarium über der Viel Ehren v. tugendbeg. fr. Anna Schnellerin, geb. Schuhlerin des Ehrenvest v. Kunsterfahrenen H. Joh: Jacob Schnellers des geschw. Chirurgi Ehegattin zu demselben in die Ehe gebrachte Nahrungen auffgerichtet Anno 1745. – vermög d. mit einand. auffger. Ehebered. wie sie von d. Ehefr. in gegens. ihres Eheh. (…) So gescheh. in d. Königl. St. Straßb. in fernerer Gegenseÿn des Ehrengeachten H. Georg Schuhlers des hueffschm. v. b. Zu Barr d. Ehefr. leibl. bruders v. hierzu erb. beÿst. auff freÿt. d. 17. des Monats 7.bris A° 1745.
In einer allh. Zu Straßb. ane d. Lang. Straas gelegenen dem Eheh. eigenthümbl. geh. beh. ist befund. word. als folgt.
Series rubricarum hujus Invent. Sa. haußraths 37 lb, Sa. Silbers 14, Sa. goldenen Ringen 30, Sa. baarschafft 314 lb, Summa summarum 395 lb – Schulden 25 lb, Nach deren Abzug 370 lb, dazu gelegt die helffte an hernach beschriebenen haussteuren antreffend 17 lb Fr. Schnellerin eingebrachtes Guth 387 lb

Jean Jacques Schneller et Anne Schuler hypothèquent la maison au profit d’Anne Marie Fischer veuve du brasseur Jean Georges Pick

1748 (6.5.), Chambre des Contrats, vol. 622 f° 391-v
Johann Jacob Schneller der chirurgus und Anna geb. Schulerin mit beÿstand H. Richßhoffer und H. Schloßer beede EE. kleinen Raths beÿsitzer
in gegensein H. Johannes Schuler des biersieders als mandatarii seiner schwieger Fr Annæ Mariæ geb. Fischerin weÿl. Johann Georg Pick des biersieders wittib und als vogts Andreas und Georg Friedrich der Zeÿß – schuldig seÿen 111 pfund und 100 pfund
unterpfand, fünff 6.te theil ane einer behausung bestehend in vorder und hinderhauß, garten, hoff und hoffstatt ane der Langen straß, einseit neben Paul Gulden dem weinhändler, anderseit neben Georg Diemer dem schreiner, hinten auff den Bärenhoff, und eine barbiergerechtigkeit

Jean Jacques Schneller et Anne Schuler hypothèquent la maison au profit de la confrérie des compagnons barbiers

1748 (17.9.), Chambre des Contrats, vol. 622 f° 663
H. Johann Jacob Schneller der chirurgus und Anna geb. Schulerin mit beÿstand H. Rathh. Fleck und H. Lafermiere beede EE. kleinen Raths beÿsitzer
in gegensein E.E. Geselleschafft der barbirer Altgesellen H. Johann Philipp Peter Innes mit zuziehung H. Friedrich Gottlob Seupe des altmeisters und Georg Gulden den Jungmeister – schuldig seÿen 100 lb
unterpfand, fünff 6.te theil vor unvertheilt ane einer behausung bestehend in vorder und hinder hauß, garten, hoff und hoffstatt ane der langen Straß, einseit neben Paul Gulden des weinhändlers erben, anderseit neben Georg Diemer dem schreiner, hinten auff den Bärenhoff

Décision des Quinze qui accèdent à une demande de Jean Jacques Schneller sans qu’elle puisse être tenue pour une entorse au règlement
1752, Protocole des Quinze (2 R 162)
(p. 756) Sambstags den 18. novembris – Freund nôe Joh: Jacob Schneller des b. und chirurgi ctra E. Löbl. Corps der chirurgorum altmeister, prod. unterth. memor. und bitten, Faust Wann mghh. dießen Imploranten noch der gebettenen gnad würdig achten und ihme sein petitum willfahren wollen, so setzt der altmeister solches zu mghh. mit unterth. bitte daß daraus der Meisterschafft articklen ferner Kein eintrag erwachßen. Freund bitt unterth. Wie in dem prod.
Erk. Ex gratia und ohne Consequentz auch mit Vorbehalt der meisterschafft habender artickel für das Künfftige, willfahrt.

Requête du corps des chirurgien concernant Jean Jacques Schneller, sans autre précision
1756, Protocole des Quinze (2 R 167)
(p. 387) Sambstags den 11. Decembris 1756. – Fuchs nôe S. T. H. XV. Johann Christoph Reichshoffers des oberherrn Zur Lucern und des dortigen zunft meisters, wie auch derer übrigen chirurgorum allda, producirt unterthäniges memoriale und bitten pt° des mit meisters Johann Jacob Schneller

Anne Schuler meurt en septembre 1761 en délaissant cinq enfants. L’inventaire est dressé dans une maison louée près de Saint-Pierre-le-Vieux. La masse propre aux héritiers s’élève à 410 livres. L’actif de la communauté et du veuf s’élève à 248 livres, le passif à 549 livres
1764 (12.4.), Not. Hüttel (6 E 41, 853) n° 17
Inventarium über Weÿl. Fr. Annæ Schnellerin geb. Schulerin, H. Joh: Jacob Schneller des Chirurgi und burgers alhier Zu Straßburg geweßenen Zweÿten Eheliebstin nun seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1764. – nach ihren bereits den 27.ten 7.bris Anno 1761. aus dießer welt genommenen tödlichen Hintritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren vorgedachten Herrn Schnellers, wie auch H. Niclaus Blind, des Wollenwebers und Burgers alhier als geordnet und geschworenen Vogts der Verstorbenen Frauen seel. hinterlaßenen (…) 5. Kinder und Beneficial Erben inventirt (…) So geschehen alhier Zu Straßburg Donnerstags den 12. Aprilis Anno 1764.
Die Verstorbenen Frau seelig Hat ab intestato Zu Erben Verlaßen woe folgt. 1. Jgfr Anna Maria, so in das 20.ste Jahr ihres alters gehet, 2.do H. Johann David, Chirurgiæ Candid. so das 19.te Jahe seines alters Zurückgelegt, 3. Johann Georg so ohngefähr 17 Jahr alt, 4. Johann Daniel so in das 14. Jahr seines alters gehet, 5. Maria Elisabetha so in einem monat das 10.de Jahr ihres alters erreichen wird. Alle Fünf der Verstorbenen Frauen seel. mit eingangs gedachtem ihrem geweßenen Eheherrn ehelich erzeihle Kinder und ab intestato verlaßen Beneficial Erben

Copia der Eheberedung vor weil. H. Notario Matthia Koch seel. mit einander errichteter Heuraths Verschreibung
Dießemnach wird auch des hinterbliebenen Wittibers ohnverändert und das Theilbahre Guth unter einem Titul beschrieben, inmaßen der dißorthigen Kinder und Beneficial Erben geschworner Vogt, nomine derselben auf die gesamte theilbahre Verlaßenschafft tam active quam passive ohne Zweiffel gäntzl. Verzug thun und selbige dem Wittiber allein überlaßen wird.
In einer allhier Zu Straßburg in der Langen Straß ohnweit dem Alten St Peter gelegenen dißorts Lehnungs weiß bewohnenden Behaußung befunden worden wie folgt
Ergäntzung der Erben manglenden eigen vorbehaltenen Guths, Besag der verstorbenen seel. Inventarÿ Illatorum durch nun weÿl. H. Notm. Matthias Koch den 17. Sept. 1745. errichtet und von H. Not. Johann Richard Häring sub dato 16.ten Junÿ 1764. collationirt und ausgefertigt
Wÿdemb, Welchen Eingangs gedachter hr. Johann Jacob Schneller der Chirurgus und burger allhier von Weil. Fr. Catharina Salome gebohrner Rauin seiner erstern Ehefrauen seel. ad dies vitæ Zu usufruiren berechtiget ist
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Beneficial Erben ohnverändert Vermögen, Sa. Schulden 25, Sa. Ergäntzungs Rests 383, Summa summarum 410 lb
Des Wittibers ohnverändert und das theilbahre Guth, Sa. haußraths 13, Sa. Vasorum und Instrumentorum Zur barbier Kunst gehörig 3, Sa. Schulden 7 lb, Summa summarum 248 lb – Schulden 549 lb, Compensando 410 lb
Mehr Schulden als Nahrung dem Stalltax nach 63. lb
Copia der Eheberedung (…) auf Sambstag den 2. pr. A. 1740, Mathias Koch Nots.

Jean Jacques Schneller se remarie en 1763 avec Marie Marguerite Baumann, veuve du cordonnier Jean Jacques Fehlmann : contrat de mariage, célébration
1762 (11. 9.br), Not. Hüttel (6 E 41, 859) n° 7
Eheberedung – persönlich erschienen, der Ehren wohlvorgeacht und Kunsterfahrene Herr Johann Jacob Schneller, Wittiber Chirurgus und burger allhier Zu Straßburg beÿständlich des Wohl Ehrenvest und Kunsterfahrenen Hn Andreä Schnellers, des geschwornen Chirurgi Examinatoris und burgers allhier, seines Hn Bruders, als Hochzeiter ane einem,
So dann die Ehren und tugendsame Frau Maria Margaretha gebohrne Baumännin, weÿl. Meister Johann Jacob Fehlmann gewesenen Schuemachers und burgers allhier seel. hinterbliebene Wittib beÿständlich H. Johann Friderich Melsheim des Glasers und burgers hieselbsten, als Hochzeiterin andern theÿls
Donnerstags den 11. Novembris A° 1762. [unterzeichnet] Johann Jacob schneller als hochzeiter, maria margaredet fehlmenn als hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. p. 243. n° 12)
Im Jahr 1763 seind Dominica Misericord. und Dom: Jubil: proclamirt und den 27. Aprilis copulirt worden herr Johann Jacob Schneller wittwer Chirurgus und burger dahier und Frau Maria Margaretha gebohrne Baumännin weiland Johann Jacob Fählmanns geweßenen burgers und Schuhmachers dahier hinterlaßene Wittwe [unterzeichnet] Johann Jacob Schneller als Hochzeiter, maria margaretha fehlmenin als hochzeiterin (i 128)

Jean Jacques Fehlmann épouse en 1749 Marie Marguerite Baumann, fille du tisserand Michel Baumann
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 50-v)
Mittwochs d. 5. Martÿ 1749. sind nach vorher geschehener zweÿmahliger Proclamation Ehelich copulirt und eingesegnet worden, Johann Jacob Fehlmann der Wittwer Schuhmacher und burger allhier und Jungfrau Maria Margaretha weÿl. Joh: Michael Baumans gewes. Leinenwebers u. burgers allhie nachgel. Ehel. Tochter [unterzeichnet] Johann Jacob fehlmann als hochzeitter, Maria Margaretha Baumenin ms hochzeitterin (i 29)

Marie Marguerite Baumann fait dresser l’inventaire de ses apports qui s’élèvent à 107 livres
1763 (4.5.), Not. Hüttel (6 E 41, 853) n° 8
Inventarium über der Ehren: und tugendsamen Frauen Mariä Margarethä Schnellerin gebohrner Baumännin, H. Johann Jacob Schneller, Chirurgi und burger allhier Zu Straßburg dritter Ehegattin, zu gemeltem ihrem Eheh. in die Ehe zugebrachte Nahrung auffgerichtet Anno 1763. – und sich und ihren Erben Krafft der vor mir Notario den 11. Novembris verfloßenen 1762.sten Jahrs errichteten Eheberedung paragrapho secundo für ohnverändert reservirt und vorbehalten (…) So beschehen Zu Straßburg, Mittwochs den 4. Maÿ Annno 1763. in persönlicher gegenwart des Eheherrn und H. Johann Friderich von Molsheim Glasers und burgers allhier der Ehefrauen nahen Anverwandten und erbettenen beÿstandts
In einer allhier Zu Straßburg ane der langen Straß ohnfern em alten St Peter gelegenen dißorths Lehnungsweiße bewohnenden behaußung befunden worden wie folgt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 75, Sa. Silbers 2, Sa. goldenen Rings 1, Sa. Schulden 17, Summa summarum 96 lb- Wann nun hierzu gerechnet wird die helffte ane denen hernach beschriebenen haussteuren anmlangens 10 lb, So betrifft sich eingangsgedachter Frauen Mariä Margarethä Schnellein gebohrner Baumännin in den Ehestand gebrachtes Vermögen in allem dem billigmasig. Anschlag nach auf 107 lb.

Jean Jacques Schneller meurt en 1779 en délaissant une fille de son premier mariage et cinq enfants du deuxième. L’inventaire est dressé Grand rue dans la maison du maître maçon Michel Nagel. La masse propre à la veuve est de 42 livres, celles des héritiers et de la communauté de 86 livres.
1779 (25.11.), Not. Hüttel (6 E 41, 857) n° 155
Inventarium über Weiland H. Johann Jacob Schneller des gewesenen Chirurgi und burgers alhier Zu Straßburg nunmehr seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet im Jahr 1779. – nach seinem den 26.sten des letzt vefloßenen Weinmonats aus dießer Welt genommenen tödlichen hintritt hie zeitlichen verlaßen hat, solche wurde an heutigen nachgemeltem tag auf freundliches ansuchen erfordern und begehren sowohl der hinterbliebenen Wittib Fraun Mariæ Margarethæ gebohrner Baumännin, beiständlich Hn Johann Abraham Litsch, Norariatus Candidati u. burgers hieselbst als auch des Defuncti hinterlaßener (…) Beneficial Erben (…). So beschehen alhier Zu Straßburg in einer an der langen Stras gelegenen H Joh: Michel Nagel dem hiesig verburgerten Maurermeister Zuständigen und diesorts Zum theil Lehnungsweise bewohnenden behaußung auf Donnerstag den 25.sten Novembris Anno 1779.
Der Verstorbene seel. hat ab intestato Zu Erben hinterlaßen wie folgt. 1. Frau Catharinam Salome Leßerin geborene Schnellerin Joh: Georg Leßer des ausgetrettenen Leinenwebers und diesorts burgers Ehegattin, seiner in erster Ehe mit weil. Frauen Catharina Salome gebohrner Rauin erzeugte Tochter, welche unter Assistentz H. Joh: Georg Rößel Notarii publici jurati et Practici dahier dieser Inventur persönlich beigewohnet,
In zweiter Ehe mit weil. Fraun Anna geborener Schulerin hat der Abgelebte nachgenannte 5. Kinder erzeuget 2. Frau Annam Mariam Buckelin geborene Schnellerin H Joh: Heinrich Buckel des schreiner meisters und burgers dahier Ehegattin, so unter verbeÿstandung dieses ihres Ehemanns bei dem geschäfft erschienen. 3. H. Johann David Schneller,Chirurgiæ candidatum majorennis und hiebei zugegen gewesen, 4. Johann Georg Schneller, welcher auch großjährigen alters sich in dem allheisigen Armenhaus befindet und der Inventation selbst abgewartet, 5. H. Johann Daniel Schneller, den Chirurgium, welcher sich aber in holländischen diensten als Feldscherer befindet, und 6. Jgfrau Mariam Elisabetham Schnellerin, so bereits über 20 Jahr alt und der Inventur in Persohn assistirt. Der 5 Kinder zweiter Ehe geschwornener und annoch ohnentledigter Vogt ist Hr Niclaus Blind der Wollenweber und burger hieselbst, welcher hiebei gegenwärtig ware und derselben Interesse ebenfalls besorget

Ergäntzung der Frau Wittib währender Ehe abgegangenen unveränderten Guths. Zufolg Inventarii über deroselben zu dem Verstorbenen, ihrem Ehemann mit in die Ehe begrachte Nahrung durch mich den unterschriebenen Notarium den 4.ten Maji A° 1763. auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarii. Copia der Eheberedung
Der hinterbliebenen Wittib eigenthümlichen unveränderten Vermögens. Sa. haussteuren 4 ß, Sa. Haußraths 12, Sa. Silber und dergleichen Geschmeids 19 ß, Sa. des goldenen Rings 14 ß Sa. der Ergäntzung 28, Summa summarum 42 lb
Dießemnach wird der Beneficial Erben unverändert und die theilbare Nahrung und zwar weilen die Wittib auf diese letzter bereits Verzug gethan und solche denen Erben tam active quam passive überlaßen, unter einer Massæ Verzeichnet, Sa. haußraths 27, Sa. Vasorum et Instrumentum zur Barbierer-Kunst 2, Sa. des Silbers 1 ß, Sa. Schulden 57, Summa summarum 86 lb

La maison de Jean Jacques Schneller est vendue par adjudication judiciaire le 21 juin 1751 à la fondation Heller qui la renvend en septembre de l’année suivante au fabricant de bas Jean Georges Schmidthenner

1752 (11.9.), Chambre des Contrats, vol. 626 f° 455-v
der Hellerischen Stifftung Pflegermeister H. Lt. Frantz Heinrich Städel XV. secretarius und dero schaffner H. Lt. Samuel Silberrad E. Löbl. Policeÿ gerichts actuarius
in gegensein Johann Georg Schmidthenner des strumpffwebers
eine behausung bestehend in vorder: und hinder hauß, hoff, gärthlein und hoffstatt mit allen deroselben übrigen begriffen, weithen, zugehör und rechten ane der obern Straß, einseit neben weÿl. Paul Gulden des kieffers weinhändlers wittib und erben, einseit neben Johann Georg Diemer dem schreiner, anderseit neben den sogenanten Bären hoff – davon soll man dem Stifft St Thomas 8 ß 4 d in geld und zween cappen in federn – als ein am 21. junÿ 1751 ane der ganth ersteigtes guth – 1100 pfund

Les acquéreurs hypothèquent un mois plus tard la maison au profit de Marie Madeleine Tüchel, veuve du consul Jean François Merckel

1752 (13.10.), Chambre des Contrats, vol. 626 f° 511-v
Johann Georg Schmidthenner strumpffweber
in gegensein Fr. Mariæ Magdalenæ geb. Tüchelin weÿl. S.T. H. Johann Frantz Merckel des Ammeisters wittib mit beÿstand H. Rathh. Johann Jacob Cappler – zu bezalung des kaufschillings hiernach beschriebener behausung, schuldig seÿen 400 lb
unterpfand, eine behausung bestehend in vorder und hinder hauß, hoff, gärtlein und hoffstatt ane dem Obern straß, einseit neben weÿl. Paul Gulden des kieffers wittib und erben, anderseit neben H. Georg Diemer dem schreiner, hinten auff den sogenannten Bärenhoff – davon soll man dem stifft St. Thomä 8 ß 4 d in geld und zween Cappen in federn

Fils d’ Auguste Schmidthenner, Jean Georges Schmidthenner (se convertit et) épouse en 1745 Anne Catherine Neu, fille d’un barbier de Molsheim : contrat de mariage, célébration

1745 (8. 9.br), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 30) n° 758
Eheberedung – zwischen dem Ehrsamen vndt bescheidenen Meister Johann Georg Schmidhämmer dem ledigen Strumpfweber deß Ehrsamen Martin August Schmidhämmers Strumpfwebers vndt burgers alhier mit fr. Maria Martha gebohrner Reuberin ehelich erzeugten Sohn alß hochzeiter ane einem
So dann der tugendsamen Jungfr. Anna Catharina Newin H. Johann Jacob New barbierers vnd burgers Zu Molßh. mit weÿl. Fr. Catharina gebohrner Mickein ehelich erzeugten dochter als hochzeiterin andern theÿls
Geschehen (…) auf der Jfr. hochzeiterin seithen aber auch Vorvenambsten deren Vatters vnd des hochwürdig. H. Frantz Wilhelm Michon dero H Oncle vnd H Johann Adam Strubel Melmans vnd burg. alhier, Straßb. den 8. Novembris 1745. [unterzeichnet] Johann Georg schmidthenner als hochzeiter, Charinaneun als hochziter

Mariage, Behlenheim (cath. p. 65.)
Hodie 23. Novembris anni 1744 duabus proclamationibus in Ecclesia nostra parochiali Behlenheim ac totidem in Ecclesia parochiali ad Stum petrum Seniorem (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt joannes Georgius Schmitthamer argentinensis tibialium constructor filius Augusti Schmitthamer viuis ejusdem urbis argentinensis et tibialium costructor Et mariæ marthæ nata Raeuberin conjugum argentinæ commorantium Et Maria Catharina Neu filia jacobi neu chirugi in Behlenheim commorantis Et defunctæ Catharinæ michon in vita conjugum, præsentibus testibus supradictis Augusto Schmitthamer, jacobo Neu, Dni michon parocho hic in Belenheim (signé) Johann Georg schmidhenner, Catharina neu (i 37 – Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux p. 218, ad Dnum Franciscum Willhelmum Michon parochum)

Natif de Bischwiller, Jean Georges Schmidthenner devient bourgeois en novembre 1745
1745, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 240
Johann Georg Schmidthemmer der Strumpfweber von Bischweiler erhaltet das burgerrecht ex gratia um den alten burger schilling und will dienen beÿ E. E. Zunfft der Tucher. jur. d. 20.ten 9.bris 1745.

Le fabricant de bas Jacques Frédéric Ludwig porte devant les Quinze une affaire contre Jean Georges Schmidthenner
1753, Protocole des Quinze (2 R 163)
(p. 237) Sambstags den 12.ten Maÿ – Idem [Pastorius] nôe Ejusdem [mstr. Jacob Friderich Ludwig des Strumpffwebers] ctra. Johann Georg Schmidhammer ged. handwercks Jetzmahligen obermstr. prod. unterth. memor. und bitten sambt beÿlag sub Litt. A nomine Comparente beziehet sich auff den botten und bitt unterth. wie in dem producto. Ille er habe das gebott dem Imploranten in mund angelegt. Erkannt seÿe demselben nach ordnung ad proximam Zu gebiethen.

(p. 288, page encommagée) [-] nôe ejusdem Contra Joh: Friderich Schmidhammer erhohlt prod. vom 12. hujus, Christmann bitt cop: et T. O. obt.

Jean Georges Schmidthenner et Marie Catherine Neu font dresser l’inventaire de leurs apports
1753 (16.7.), Not. Hess (J. Jacques, 6 E 41, 1276) n° 234
Inventarium über H. Johann Georg Schmidthenner Strumpffweebers und Frawen Mariæ Catharinæ gebohrner Neÿerin beeder Eheleuthe und burgere allhier Zusammen gebrachter Nahrungen auffgerichtet Anno 1753. – in Ihren vor geraumer Zeit mit Gott angetrettenen Ehestand würcklich Zusammen gebracht und Krafft der mit einander auffgerichteter Eheberedung Ihnen und Ihren Erben als Ein ohnverändert und vorbehalteben guth mithien die Ergäntzung derselben expressé reservirt, Condicionirt und bedungen (…) So beschehen In fernerem beÿsein H Johannes Arnold Frantzösischen becken und burgers allhier der Ehefrauen erbettenen beÿsitzers, Straßburg den 16.ten Junÿ 1753.
Nota. Beede Eheleuthe haben beÿ diesser gegenwärtiger inventation, alms mann sie befragt, warumb sie nicht ach ordnung gleich in den ersten Vier wochen nach geschehener Copulation in die Ehe inventirt haben laßen, berichteter daß Ihnen von beederseiths Eltern undt freundschafft verschiedenes, so wohl an geldt als Mobilien versprochen, aber nicht gleich gelüffert worden, mithien dieße inventur nicht wohl vornehmen können, biß deroselben Versprochenes ad implirt weilen nun in zwischen disser Zeit das Versprochene gelüffert, so haben gedachte Eheleüth nach innhalt Ihrer auffgerichteten Eheberedung Ihr bederseiths Zugebrachtes Vermögen dermahlen Zu inventiren vorgenommen
Des Ehemanns Zugebracht Vermögen (…)

Déclaration tenant lieu d’inventaire après la mort de Jean Georges Schmidthenner, fabricant de bas et huissier à la tribu des Drapiers, qui délaisse six enfants.
1789 (10.2.), Not. Schaaff (6 E 41, 918) n° 118
Declaratio loco Inventarii über Weiland Meister Johann Georg Schmidthenner, im Leben gewesenen Burgers und Strumpffwebers, auch E. E. Zunfft der Tucher Büttels dahier Zu Straßburg Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1789.
persönlich kommen und erschienen Frau Maria Catharina Schmidthennerin geborne Neuin, weil. obgedachten Johann Georg Schmidthenner, im Leben gewesenen Burgers und Strumpffwebers, auch E. E. Zunfft der Tucher Büttels dahier Zu Straßburg nachgelaßene Wittib, beiständlich H. Johann Bernhard Sultzer des hiesigen Burgers und Leinenwebers, So dann Frantz Georg, Anna Clara, Frantz Amandus, Frantz Joseph und Zwar dieser sowohl für sich selbst als Namens seines bruders H. Johann Jacob, so würcklich nicht alhier sich befindet und Christina Luisa, samtliche die Schmidthenner, als Kindere und ab intestato Erben offt vorher genannten weil. Mr Johann Georg Schmidthenner, deren die Fünff erstere Großjährig, letztere aber, die jüngste tochter 23 Jahr alt, also ohnbevögtigt und sie die Töchtere unter Assistentz obbesagten Frantz Joseph Schmidthenner ihres Bruders agirend, samtliche Comparenten anzeigend und declarirende, wie daß Vorgemelt dero geweßter resp. Ehemann und eheleiblicher Vatter Freÿtags den 25. Julÿ Vorigen 1788.sten jahrs das Zeitliche mit dem Ewigen verwechselt und Sie die Comparenten als resp. Wittib und Erben Verlaßen habe, weilen nun der Verstorbene auser der an seinen Leib gehörig geweßten sehr wenig und geringen Kleidung und weißgezeug auch denen ebenso gering und weniger Haußraths Posten nicht das mindeste ane Zeitlichem Vermögen verlassen, dagegen aber die aufgeloffenen Kranckheit und Leichenkösten, wie auch einige sich hervorgethane Passiv schulden sich weit höher belaufen (…)
So geschehen alhier Zu Straßburg auf Dienstag den 10.ten Februarÿ A° 1789.

Aubergiste au poêle des Drapiers, Jean Georges Schmidthenner vend la maison au chirurgien Erdmann Frédéric Zeitler moyennant 1750 livres : vente provisoire devant notaire, vente définive à la Chambre des Contrats

1770 (18.8.), Not. Griesbach (6 E 41, 1322) n° 118
H. Johann Georg Schmidhenner der haupt Kanth beÿ E.E. Zunft der tucher und burger dahier
in gegensein H. Erdmann Friedrich Zeitler dem Chirurgo
seine eigenthümliche ane der langen straaß ohnweit dem Rothen hahnen über gelegenen behaußung samt übrigen weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten, I.s neben H. Rathh Philippi gew. Schreiner hinterlaßenen Erben, 2.s neben H. Schützenberger dem bierbrauer uxorio nomine und hinten auf den Bäärenhof stoßend -davon gibt man 8 ß 4 Zinß und 2 Cappen so man jährlich auf Weÿhnachten dem Stift St Thomä zu entrichten – um 1200 fl. und 800 fl. capital, geschehen um 1500 gulden

1770 (21.8.), Chambre des Contrats, vol. 644 f° 425-v
Johann Georg Schmidthenner E.E. Zunfft der Tücher büttel
in gegensein H. Erdmann Friedrich Zeitler der chirurgus und Maria Salome geb. Zinßerlingin mit beÿstand Johann Schäffer des Zimmermanns und Georg Wilhelm Saur des jüngeren beede ihren nächsten
eine behausung bestehend in vorder und hinter haus, hoff, Gärtlein und hoffstatt mit allen gebäu, begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der Obernstraß, einseit neben weÿl. H. Rathh. Johann Friedrich Philippi gew. schreiners wittib und erben, anderseit neben Fr. Schützenbergerin geb. Bickelhaubin, hinten auff das sogenannte Bärenhoff – d. Stifft St. Thomä 8 ß 4 p in geld und 2 Cappen in federn ; als ein d. 11. Septembris 1752 erkaufftes guth – um 600, 400 pfund verpfändet, geschehen um 750 pfund

Originaire d’Oelsnitz en Vogtland (Saxe) où son père est syndic, Erdmann Frédéric Zeitler épouse en 1756 Marie Salomé Zinserling, fille du chirurgien Paul Frédéric Zinserling
1756 (23. Julÿ), Not. Griesbach (6 E 41, 1320)
Eheberedung – persönlich erschienen seÿnd der Ehrengeachte und Kunsterfahrne Herr Erdmann Friderich Zeitler der leedige Chirurgus Weÿland Hn Erdmann Zeitler gewesenen Wohlbestellten burger Martin und Stadt Syndici Zu Öltznitz in Sachsen Vogtland ehelich erziehlter Sohn, als Hochzeiter ane Einem, So dann die Viel Ehr: und Tugendgezierte Jungfrau Maria Salome Zinßerlingin Weÿland Hn Paul Friderich Zinnßerling geweßenen Vornehmen Chirurgi und burgers allhier Zu Straßburg mit der Viel Ehr und tugendsamen Frawen Maria Barbara gebohrner Bleicherin einer gewesener Frau Eheliebstin und nunmehro hinterl. Frau Wittib, ehelich erzeugte tochter, als Hochzeiterin ander, theils
Und ist solches alles Zugegangen und beschehen in der Königlichen Statt Straßburg (…) auf Freÿtag den 23. Julÿ Anno 1756, [unterzeichnet] Erdmann Friderich Zeitler Als Hochzeitern Maria Salome Zinzerlingin als hochzeiterin

La tribu de la Lanterne remet en août 1756 une promesse d’admission à Erdmann Frédéric Zeitler qui est reçu tributaire en décembre après être devenu bourgeois (le registre de bourgeoisie manque)
1756, Protocole de la tribu de la Lanterne (XI 211)
(f° 258) den 7. Augusti 1756 – Erschienen Erdmann Friderich Zeitner Chir: Candid. Von Elßnissin im Voigtlandt in Sachßen bittet Ihme vertröstung Zu geben daß Er præstitis præstandis und Erhaltenen burgerrecht dießes orthß als leibzünfftig könne recipirt werdten.
Erkandt, seÿe Ihme acta Zu Ertheÿllen daß Ihme gegen præstirung des Jenigen Er Zu præstiren hat und nach Erhaltenen burgerrecht Willfahrt

(f° 260) den 20. Xbris 1756 – H. Erdmann Friderich Zeitner Chirurgus gebürthig Zu Oelsnitz producirt Statt stall und Pfenningthurn schein Vermög deßen Er begehret als Burger Vnter denen Hh. Chirurgis leibzünfftig Zu werden bittet Ihnen in solcher qualitæt Zu recipiren. Erkandt willfahrt.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports au Faubourg blanc dans la maison propre à l’épouse. Les apports du mari s’élèvent à 196 livres, ceux de la femme à 687 livres.
1762 (23.3.), Not. Griesbach (6 E 41, 1316) n° 132
Inventarium über des Ehren: und Vorachtbaren Herrn Erdmann Friderich Zeitler, des Chirurgi und der Viel Ehren und Tugendsamen Frauen Mariæ Salome Zinnßerlingin, beeder Eheleuthe und bürgere allhier Zu Straßburg Einander Vor ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen auffgerichtet, Anno 1762. – der ursachen wegen alldieweilen den 23. Julÿ Anno 1756 auffgerichteten Eheberedung §° 4.to austrucklichen Versehen, daß einem jeedem theil und seine Erben das in den Ehestand bringende Nahrung ein freÿ eigen ohnverändert und vorbehalten Guth seÿn vnd bleiben (…) auf Dienstag den 23. Martÿ Anno 1762.

In einer allhier Zu Straßburg gelegenen ane der Weißthurnstraaß gelegenen in der Ehefrauen Nahrung Zur helffte gehörigen hernach beschriebener behausung solcher dermasen befunden
Eigenthumb ane einer behaußung so die Ehefrau in die Ehe gebracht (F.) Nembl. eine behaußung ane der Weißthurnstraaß (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in die Ehe gebrachtes Vermögen. Sa. Werckzeugs Zur Chirurgie gehörig 9, Sa. Silbers 15, Sa. baarschafft 150, Summa summarum 174 lb – Und wann hierzu gerechnet wird die helfte ane der haussteuren, 21 lb, So wird des Ehemanns völlig in die Ehe gebrachtes Vermögen in allem ausmachen 196 lb
Diesemnach Wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 93, Sa. Silber und dergleichen Geschmeids 48, Sa. goldener Ring 47, Sa. baarschafft 104, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 313, Summa summarum 666 lb – Adde die helffte ane der haussteuren thut 21 lb, Solchemnach wird der Ehefrauen Völlig in die Ehe gebrachte Nahrung bestehen 687 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 883 lb

Erdmann Frédéric Zeitler et Marie Salomé Zinserling vendent la maison à Daniel Théophile Ziegenhagen

1775 (10.7.), Chambre des Contrats, vol. 649 f° 298-v
H. Erdmann Friedrich Zeither der chirurgus und Maria Salome geb. Zinßerlingerin
in gegensein H. Daniel Gottlieb Ziegenhagen des chirurgi
eine behausung bestehend in vorder und hinter haus, hoff, gärtlein und hoffstatt mit allen denen übrigen gebäuden, weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ane der obern Langen straß, einseit neben H. exsen. Johann Friedrich Philippi des schreiners wb. u. erben, einseit neben Kleinischen curanden, hinten auff den Bärenhoff – davon gibt löbl. Stifft St Thomas 8 ß 4 d. in geld und zweÿ cappen in federn – alß ein von Johann Georg Schmidthemmer dem hauptkanten EE. Zunfft der tücher unterm 21. Augusti 1770 erkaufftes guth – um 600, 500, 150 beladen, 500 pfund oder 1000 gulden

Daniel Théophile Ziegenhagen hypothèque la maison au profit du facteur d’instruments Jean Keller le jeune

1776 (28.6), Chambre des Contrats, vol. 650 f° 213-v
H. Daniel Gottlieb Ziegenhagen der chirurgus
in gegensein H. Johann Keller des jungen instrumenten machers – schuldig seÿen 300 gulden
unterpfand, eine behausung samt zugehörden ane der Obern langen straß, einseit neben weÿl. H. Rathh. Philippi des schreiners wb. und erben, anderseit neben den Kleinischen curanden, hinten auff den sogenannten Bärenhoff – davon gibt man löbl. Stifft St. Thomas 8 ß 4 p in geld und 2 cappen in federn

Daniel Théophile Ziegenhagen vend la maison au boucher Jean Georges Hoffherr et à sa femme Anne Marie Geiger moyennant 3 250 livres

1792 (27.11.), Strasbourg 7 (31), Not. Stoeber, n° 165
persönlich erschienen der Bürger Daniel Gottlieb Ziegenhagen, der hiesige Chirurgus welcher
in gegensein des Bürgers Joh: Georg Hoffherr hiesigen Mezgers und deßen Ehefrau Annæ Mariæ geb. Geiggerin (verkaufft)
Eine Behausung bestehend in Vorder, Nebens und Hintergebäude, Hof, Gärtlein und hoffstadt mit allen übrigen Gebäuden, Zugehörden und Rechten, allhier Zu Straßburg ane der obern Langenstraß N° 97 einseit neben Georg Daniel Hirtz dem dreher, 2.s. neben Kleinischen Kinderen hinten auf dem Sogenanten Bärenhof Ziehend, davon man jährlich dem stifft St. Thomä Acht Schilling Vier Pfenning in Geld und Zween Cappen Zu lüffern hat, sonsten über hernachfolgende Passiv Capitalia ledig eigen und ihme verkaufern als ein den 10. Julÿ 1775 in allhiesiger Contratstub von Erdmann Friderich Zeitler dem Chirurgo erkauftes Guth eigenthümlich Zuständig – beschehen vor und umb die Summ der 6500 Gulden (…) Straßburg Dienstags den 27. Novembris Anno 1792.

Fils d’un cultivateur de Schiltigheim, Jean Georges Hoffherr épouse en 1787 Anne Marie Geiger, fille de boucher : contrat de mariage, célébration
1787 (18.5.), Not. Faller (6 E 41, 975) n° 10
Eheberedung – persönlich erschienen der Ehren und wohlachtbare Hr Johann Georg Hofherr der großjährige ledige Metzger von Schiltigheim, weil. H. Joh: Georg Hofherr des gewesenen Burgers mit weiland frauen Eva gebohr. Beckin beeder geweßenen Eheleute Zu gedachtem Schiltigheim ehelich erzeugter Sohn, als Hochzeiter an einem
So dann die viel Ehr und Tugendsame Anna Maria Geigerin Weil. H. Johannes Geiger des gewesenen Burgers und Metzgers alhier, mit weiland fraun Anna Maria gebohrner Kaiserin ehelich erzeugten Tochter, verbeistandet durch J, Johannes Heckmann des Burgers und Fastenspeishändlers allhier als ihres geordnet und geschworenen Vogts als Hochzeiterin am andern Theil
Straßburg Freÿtags den 18. Maÿ Anno 1787 [unterzeichnet] Johann Georg Hoffherr als Hochzeiter, Anna Maria Geigerin als Hog Zeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. p. 17)
1787, Dienstag den 12. Junii sind nach Zweÿmahlicher Proclamation in unserer Kirch copulirt worden Johann Georg Hofherr, lediger Metzger und burger alhier, weil. Johannes Hofher, gew. Ackersmans in Schiltigheim mit Eva geb.Beckin ehelich erzeugter Sohn, Und Jgfr. Anna Mariaa Geigerin weil. Johannes Geiger des gew. Metzgers und burgers alhier, mit auch weil. Fr. Anna Maria geb. Kayserin ehl. erzeugte Tochter [unterzeichnet] Johann Georg Hoffherr alls Hochzeiter, Anna Maria Geigerin alls hochzeiterin (i 123)

Jean Georges Hoffherr devient bourgeois par sa femme une dizaine de jours après son mariage
1787 Livre de bourgeoisie 1783-1787 (VII 1559) p. 145
Johann Georg Hoffherr der Metzger von Schiltigheim gebürtig weÿl. Johann Hoffherr geweßenen burgers und Ackersmanns allda ehl. erzeugter sohn, verheurathet mit anna Marja geÿerin weÿl. Joh: geörg geÿers geweßenen burgers vnd metzgers allhier ehl. erzeugte tochter, erhalt das burgerrecht ab uxore vnd d. alt. burger schilling will dienen Zur E. E. Zunfft Zur Blum juravit d. 21.ten Junÿ 1787.

Leur fille Sophie Louise épouse en 1812 le tonnelier Charles Théodore Kolb
1812 (6.10.), Strasbourg 5 (36), Not. F. Grimmer n° 7882
Contrat de mariage – Charles Théodore Kolb tonnelier demeurant grand rue n° 104 fils de Jean Frédéric Kolb, ministre du culte protestant, et de Concorde née Stuber
Sophie Louise Hoffherr fille majeure demeurant grand rue n° 97 de défunt Jean Georges Hoffherr, boucher, avec Anne Marie née Geiger
Enregistrement, acp 120 F° 157-v du 8.10.

Leur fille Marie Salomé épouse en 1816 le brasseur Martin Scheer
1816 (8.1.), Strasbourg 5 (42), Not. F. Grimmer n° 9379
Contrat de mariage – Martin Scheer, brasseur demeurant faubourg Blanc n° 71, fils de feu Sébastien Scheer, cultivateur à Wolfisheim, et d’Anne née Maehn
Marie Salomé Hoffherr, fille majeure demeurant grand rue n° 97, fille de Jean Georges Hoffherr, boucher, et Anne Marie née Geiger
communauté d’acquets partageable par moitié
Enreg. manquant F° 91 du 11.1.

Jean Georges Hoffherr meurt en 1825

1824 (8.9.), Strasbourg 7 (69), Me Stoeber n° 7739
Inventaire de la succession de Jean Georges Hoffherr, boucher, décédé le 26 avril dernier – à la requête de 1. Anne Marie Geiger la veuve, commune en biens suivant contrat de mariage dressé par Me Faller 18 mai 1787, 2. Sophie Louise Hoffherr épouse de Charles Théodore Kolb, marchand de vins, 3. Martin Scheer brasseur, tuteur naturel des trois enfants procrés avec Marie Salomé Hoffherr 1. Martin 8 ans, 2. Frédéric 6 ans, 3. Charles Frédéric 4 ans, procréés avec Marie Salomé Hoffherr

dans la maison mortuaire Grand rue n° 97
propres: garde robe 165 fr
Communauté, meubles 1036 fr, argent 300 fr, créances 8050 fr, ensemble 9396 fr
Titres et papiers, vente Me Stoeber 27 novembre 1792 acquis de Daniel Théophile Ziegenhagen, chirurgien, et sa femme née Holtzapffel une maison avec cour grand rue n° 97 d’un côté Georges Daniel Hirtz tourneur, d’autre les héritiers Klein derrière le Baerenhoff.Ledit Ziegenhagen a acquis la maison à la Chambre des Contrats 10 juillet 1775 de Erdmann Friederich Zeittler, chirurgien, et Marie Salomé Zinserling, que cet immeuble est aujourd’hui attenant au Sr Staebel, frippier, d’autre le Sr Koebelé, derrière la veuve Wiegel, devant la rue, toujours numérotée 97, qu’elle en occupe le rez de chaussée pour 120 fr, que le premier étage est occupé par Riebmann serrurier 100 fr, le second étage est occupé par Frickmann 80 fr, que les mansardes occupées par M Mezuelle 40 fr, que le corps de logis de derrière et occupé par la veuve Lurtzing 60 fr, ensemble 400 de revenu en capital 8000 fr
maison rue des Fribourgeois n° 3 et rue de la Demi Lune n° 1, acquis devant M° Übersaal le 16 novembre 1809 de Jean Frédéric Baldner menuisier, 2. Louis Baldner bacquetier, 3. Catherine Barbe Baldner épouse de François Ehrefried Doldé, héritiers d’Anne Marie Butz veuve de Jean Michel Greiff par représentation de leur mere Susanne Barbe Butz veuve de Jean Georges Baldner, baquetier, 1. une maison sise à Strasbourg rue de la Demi Lune n° 1 avec cour pompe appartenances et dépendances d’un côté maison ci après désignée, d’autre celle du Sr Scheyen Netter, aubergiste, derrière ci devant tribu des Fribourgeois, 2. une une maison sise rue des Fribourgeois avec cour communauté de puis avec la maison ci-dessus, appartenances et dépendances, d’un côté le coin des deux rues, d’autre la maison du Sr Allbrecht cordonnier, derrière ladite maison rue de la Demi Lune. La veuve Greiff en a hérité la moitié de Jean Frédéric Butz son père et acquis la moitié de la De Battner née Butz qui l’avoit hérité de son pere par acte reçu Me Zimmer le 12 juin 1809; que les susdites maisons étaient maintenant réunies en une seule, occupée le rez de chaussée par le Sr Roemer pour 120 fr, le premier étage par Freyss 72 fr, le second étage par Lippmann 68 fr, au troisième par Weil 90 fr, ensemble 350 fr de revenu en capital 7000 fr
un étal à la Grande Boucherie n° 29 par adjudication Me Übersaal 6 octobre 1808 à la requête de 1. Evrard Koch boucher, 2. Marie Elisabeth Koch veuve de Jean David Fleischhauer brasseur, 3. Catherine Marguerite Ebel épouse de Jean Jacques Lurzting boulanger, 4. Chrétien Frédéric Mattern boulanger, 5. Marie Salomé Mattern épouse de Jean Jacques Best, 6. Philippe Jacques Mattern garçon boucher, 7. Jean Jacques Best mandataire de Charles Mattern garçon tonnelier tant en son nom et pour Marie Elisabeth Mattern – ledit Hoffherr a acquis des deux derniers, loué à Geofroi Mann boucher pour 50 fr de revenu en capital 1000 fr
ensemble 16 000 fr, passif 9420 fr
Enregistrement, acp 169 F° 168 du 11.9.

Anne Marie Geyer meurt à son tour en 1840 en délaissant ses deux filles ou leurs représentants

1840 (7 8 et 10.10.), Strasbourg, Me F. Grimmer
Inventaire de la succession de Anne Marie Geyer veuve de Hoffherr décédée le 8 septembre 1840, à la requête de Charles Louis Kolb, tonnelier, 2. Frédéric Théodore Kolb, compagnon brasseur, 3. Sophie Louise Kolb femme de Louis Lindauer, aubergiste, 4. Frédéric Irrmann, ajusteur des Poids et Mesures, tuteur ad hoc de Georges Edouard, Caroline Concorde & Sophie Emilie Kolb tous trois mineurs héritiers pour moitié de leur aïeule maternelle,
5. Martin Scheer, aubergiste, tuteur légal de son fils Charles Frédéric, 6. Martin Scheer, ouvrier brasseur à Pont d’Arianne, 7. Frédéric Scheer, ferblantier à Alger les trois derniers héritiers pour l’autre moitié de leur aïeule maternelle
une maison à Strasbourg rue de la Demi Lune n° 1
une maison à Strasbourg rue des Fribourgeois n° 3
une maison grand rue n° 97
un étal de boucher aux Grandes Boucheries n° 29
Enregistrement, acp 282 F° 16 du 12.10.

Liquidation correspondante
1841 (2.6.), M° Grimmer
Liquidation et partage de la succession de Jean Georges Hoffherr décédé à Strasbourg le 26 avril 1824 et de sa communauté avec Anne Marie Geyers a veuve, entre ses [petits] enfants Charles Louis Kolb, tonnelier, à Strasbourg, Frédéric Théodore Kolb, cafetier audit lieu, Sophie Louise Kolb femme de Louis Lindauer, aubergiste en la même ville et les mineurs de Sophie Louise Hoffherr et de Charles Théodore Kolb son époux tous deux décédés
Martin Scheer, aubergiste à Strasbourg agissant comme mandataire de par acte en forme de Martin Scheer, compagnon brasseur à Pont Arianne, Frédéric Scheer, ferblantier à Alger, Charles Frédéric Scheer matelot à Toulon, ses enfants venant par représentation de Marie Salomé Hoffherr femme en premières noces du dit Martin Scheer leur m-re. Lesdits Kolb héritiers ensemble pour moitié dudit Hoffherr et d’Anne Marie Geyer sa femme leur aïeule maternelle ou chacun un 12°, lesdits Scheer héritiers pour moitié ou chacun pour un 6°.
Cette liquidation précédée du compte que rend ledit Martin Scheer des recettes et dépenses par lui faites comme mandataire de de ses fils et comme tuteur de enfants Kolb, attendu que l’administration qu’il a eu des biens de la succession depuis le décès de la dame Hoffherr
La recette de 5400 francs, la dépense de 984 et le reliquat du par le rendant de 4019 francs
Succession. La masse active brute est de 55.192 dont moitié aux enfants Kolb et moitié aux enfants Scheer
acp 288 (3 Q 30 003) f° 21 du 12.6.

Acte de notoriété
1842 (27.6.), M° Grimmer
Notoriété constatant que Jean Georges Hoffherr est décédé boucher à Strasbourg époux d’Anne Marie Geyer le 18 mai 1824, que ledit Hoffherr n’a jamais habité à Schiltigheim mais bien à Strasbourg et que Marie Elisabeth Mattern de Strasbourg autrefois copropriétaire d’un étal de boucher à la grande boucherie N° 29 n’a jamais été mariée à Michel Flecksteiner dudit lieu
acp 300 (3 Q 30 015) f° 9 du 1.7.

Les héritiers de Jean Georges Hoffherr vendent les différents immeubles. Décrite selon le rapport d’experts, la maison Grand rue revient au farinier Thiebaut Füllenwarth

1841, Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 368 n° 52 du 8 avril 1841, Grimmer
L’an 1841 le 11 septembre sont comparus 1° le sieur Charles Louis Kolb, tonnelier, 2° Le sieur Frédéric Théodore Kolb, compagnon brasseur, 3° Dame Sophie Louise Kolb, épouse dument assistée de et autorisée du sieur Louis Lindauer, aubergiste, 4° Le sieur Martin Scheer, aubergiste, tous les prédénommés demeurant et domiciliés à Strasbourg, et ledit sieur Scheer agissant 1° comme mandataire de son fils Martin Scheer, ouvrier brasseur demeurant à Pont d’Arianne commune de Begle, suivant procuration passée devant M° Brennens et con collègue notaires à Bordeaux le 14 septembre 1841 (…) 2° comme mandataire de son fils Frédéric Scheer, ferblantier à Alger (…), 3° comme père et tuteur légal de Charles Frédéric Scheer issus de son mariage avec Marie Salomé Hoffherr son épouse en premières noces, 4° comme tuteur datif de a) Georges Edouard Kolb âgé de 18 ans, b) Caroline Concorde Kolb, âgée de 17 ans, et c) Sophie Emilie Kolb âgée de 16 ans, enfants mineurs délaissés par défunt Charles Théodore Kolb marchand de vins et Sophie Louise Hoffherrr conjoints à Strasbourg (…) Lesdits Charles Louis Kolb, Dme Lindauer, Georges Edouard, Caroline Concorde et Sophie Emilie Kolb venant par représentation de leur mère Sophie Louise Hoffherrr épouse Kolb susdénommée, héritiers ensemble pour moitié ou chacun pour un 12° de Dame Anne Marie Geyer veuve de Jean Georges Hoffherr vivant boucher à Strasbourg leur äïeule maternelle Et lesdits Martin Frédéric er Charles Frédéric Scheer venant par représentation de leur mère Marie Salomé Hoffherr épouse en premières noces dudit sieur Martin Scheer aubergiste, héritiers ensemble pour l’autre moitié ou chacun pour un 6° de ladite veuve Hoffherr née Geyer aussi leur aïeule maternelle ainsi que toutes ces qualités résultent de l’inventaire dressé après le décès de la succession de cette dernière par le soussigné notaire Grimmer qui en a la minute et son collègue sous la date en commencement du 7 octobre dernier, en présence du Sieur Jean Schweighaeusser architecte charpentier demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en qualité de subrogé tuteur tant des mineurs Kolb que de Charles Frédéric Scheer (…) Enonciation des jugements et rapport d’experts (…)

Désignation des immeubles à liciter 1° Une maison sise à Strasbourg grand rue n° 97 avec bâtimens de devant, latéral et de derrière, cour, petit jardin et dépendances, d’un côté le sieur Beiner de l’autre le sieur Staedel par devant la rue et donnant par derrière sur la propriété de Monsieur Lauth, juge de paix. La maison donnant sur la rue est batie sur une cave voûtée, un rez de chaussée surmonté de trois étages et greniers couverts en tuiles à doubles rangées. Le bâtiment latéral à droite composé d’un rez de chaussée et d’un étage en galandure, couvert en partie en tuiles à doubles rangées, en partie à simples rangées. Le puits se trouve renfermé dans le coin à l’extrémité de ce bâtiment. Le bâtiment de derrière en travers et attenant au bâtiment latéral consiste en rez-de-chaussée servant de passage dans le jardin, bentur* et latrines, il est surmonté de deux étages, greniers couverture en tuiiles à doubles rangées. Au fond et en arrière de ce dernier bâtiment se trouve un petit jardin d’environ 50 centiares à droite d’un petit bâtiment servant d’étable à porcs, fosse à fumier. Au fond dans le jardin une gloriette couverte en tuiles à doubles rangées
2° Une maison sise à Strasbourg à l’angle de la rue des fribourgeois n° 3 et de la rue de la demi lune numéro 1, tenant d’un côté à la maison du sieur Fischer, de l’autre à celle du sieur Albrecht et donnant par derrière sur la cidevant tribu des fribourgeois. Elle se compose 1° d’une maison principale donnant d’un côté dans la rue des fribourgeois, de l’autre côté dans celle de la demi lune, 2° d’une petite cour, 3° d’une maison de derrière et bâtiment latéral servant de cage d’escalier et galerie pour communiquer à la maison de derrière, 4° une pompe mitoyenne, la maison principale est batie sur cave voûtée, un rez de chaussée et trois étages en maçonnerie et Grenier, couverture en tuiles à doubles rangées. Le bâtiment au fond de la cour est composé d’un rez de chaussée distribué en latrines, buanderie et trois étages en galandure et greniers et couverture en tuiles à double rangées.
3° un étal de boucher situé à Strasbourg dans la grande boucherie n° 29 (…)
Etablissement de la propriété. Les immeubles exposés en licitation dépendent de la communauté de biens qui a existé entre le sieur Jean Georges Hoffherr et Anne Marie Geyer son épouse comme acquets de communauté de biens du Sr Hoffherr, lesdits ses petits enfants en ont hérité la moitié et par le décès de leur aïeule la Dame Hoffherr née Geyer l’autre moitié.
L’immeuble décrit sous l’article premier a été acquis par ledit sieur Hoffherr du sieur Daniel Théophile Ziegenhagen chirurgien à Strasbourg et son épouse née Holtzapffel suivant contrat de vente passé devant M° Stoeber vivant notaire en cette ville le 27 novembre 1792. cette maison était grevée autrefois d’une rente de deux chapons au profit de la fondation de Saint Thomas à Strasbourg mais elle a été rechetée suivant quittance donnée par le receveur de ladite fondation en date du 3 juin 1824 ainsi déclaré. Les susdits conjoints Ziegenhagen étaient eux-mêmes propriétaires de ladite maison au moyen de l’acquisition qu’ils en ont faite de Frédéric Zeitler Chirurgien et de Marie Salomé Zinserling conjoints à Strasbourg par contrat passé à la cidevant Chambre des contrats de cette ville le 6 juillet 1775.
L’immeuble décrit sous l’article deux a été acquis par sieur Jean Georges Hoffherr de Jean Frédéric Baldner, menuisier, de Louise Baldner, baquetier et de Catherine Barbe Baldner épouse du sieur François Ehrenfreid Doldé,boutonnier en soie, tous de Strasbourg, en leur qualité d’héritiers d’Anne Marie Butz décédée veuve de Jean Michel Greiff en son vivant menuisier en ladite ville par représentation de leur mère Susanne Barbe Butz, veuve de Jean Georges Baldner, baquetier en la même ville suivant Contrat de vente par devant M° Ubersaal ci devant notaire en ladite ville le 13 novembre 1809. Les comparans déclarent que suivant arrêté du maire de cette ville de Strasbourg en date du 20 mai 1823 ledit immeuble ne doit fournir qu’in logement militaire pour deux hommes. Ladite veuve Greiff née Butz était propriétaire dudit immeuble pour en avoir hérité la moitié dans la succession de Jean Frédéric Butz son père tailleur d’habits à Strasbourg et elle a acquis l’autre moitié de ladite Dame Baldner née Butz suivant Contrat de vente par devant M° Zimmer notaire à Strasbourg le 12 juin 1809.
Cette dernère en avai aussi hérité dudit sieur Butz son père l’étal de boucher (…)
Adjudication préparatoire. Et aujourd’hui jeudi 25 février 1841 (…)1° La maison sise à Strasbourg grand rue n° 97, sur la mise à prix de 8000 francs (…) Thiebaut Füllenwarth farinier demeurant et domicilié à Strasbourg a enchéri ladite maison à la somme de 12.750 francs
2° La maison sise à Strasbourg rue des Fribourgeois numéro 3, sur la mise à prix de12.000 francs, toutes les bougies se sont éteintes ans que personne ait enchéri ou accepté la mise
L’article 1 définitivement adjugé au susnommé sieur Thiebaut Füllenwarth pour la somme de 12.750 francs
L’article 1 définitivement adjugé au profit du sieur Pierre Engel pour la somme de 12.050 francs
3 à la ville de Strasbourg (…)
acp 284 (3 Q 29 999) f° 39 du 13.1. (cahier des charges) – acp 285 (3 Q 30 000) f° 54 adjudication préparatoire – acp 285 (3 Q 30 000) f° 93 adjudication définitive

Originaire de Niederhausbergen, Thiebaut Füllenwarth épouse en 1828 Marie Salomé Volck, fille de boucher et veuve du farinier Georges Frédéric Hæss
1828 (30.6.), Strasbourg, Me F. Grimmer
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Thiébaut Fullenwarth, farinier, fils de Jean Georges Fullenwarth, journalier, et de Salomé Walter à Niederhausbergen
Marie Salomé Volck veuve sans enfant de Georges Frédéric Haesz
apports de la future épouse, une maison au Marché Gayot n° 30
Enregistrement, acp 190 F° 31 du 2.7.

Mariage, Strasbourg (n° 247)
Acte de mariage 1 célébré le 17 juillet 1828. Thiébaut Füllenward, majeur d’ans, né en légitime mariage le 30 Pluviôse an VI à Niederhausbergen, domicilié à Strasbourg, garçon meunier, fils de Jean Georges Füllenward, Journalier, et de Salomé Walter, conjoints domiciliés à Niederhausbergen, ci présents et consentants, Marie Salomé Volck, Majeure d’ans, née en &mét& mariage le 26 juillet 1785 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourgn veuve de Georges Frédéric Haes, Farinier décédé en cette ville le 17 septembre 1827, fille de feu Jean Daniel Volck, boucher, décédé en cette ville le 25 décembre 1812 et de feu Catherine Salomé Gerattwohl, décédée en cette ville le 24 août 1819 (signé) Diebold Füllenwarth, Maria Salome thäß gebohne Volk (i 10)

Inventaire dressé après la mort d’une locataire, la couturière Marie Barbe Bihler dont la succession est vacante

1848 (7.4.), Strasbourg 14 (126), Not. Ritleng n° 85
Inventaire de la succession de Marie Barbe Bihler, Couturière
L’an 1848, le vendredi 7 avril à deux heures de l’après-midi, dans la maison sise à Strasbourg, grand rue Numéro 97 où est décédée le 14 novembre dernier la Dlle Marie Barbe Bihler, en son vivant Couturière, demeurant en ladite ville.
A la requête de M. Jean Michel Lorentz, Greffier de la justice de paix du Canton ouest de la Ville de Strasbourg, domicilié en ladite ville, agissant en qualité de Curateur à la succession déclarée vacante de la Dlle Marie Barbe Bihler, cidessus dénommée & qualifiée (…) dans le logement qu’elle occupait comme locataire dans la maison ci-dessus désignée
Total du mobilier 109, réclamations paassives 263, argent comptant 10
acp 371 (3 Q 30 086) f° 13-v

Testament par lequel Salomé Volck institue son mari Thiébaut Fullenwarth légataire universel de ses biens après avoir fait différents legs
1858, M° Grimmer
Testament du 11 juillet 1855, de Salomé Volck épouse de Thiébaut Fullenwarth, ancien farinier à Strasbourg, par lequel elle lègue 1) à Daniel Volck, cordonnier à Strasbourg la somme de 10.000 francsn sa garde robe et ses bijoux
2) à Caroline Volck femme Schoenhaar, tailleur de pierres à Strasbourg, 10.000 francs
3) à l’Eglise protestante de St Pierre le Jeune 1000 francs
4) à l’établissement du Neuhoff 1000 francs
5) à Marguerite Salomé et Théodore Schmutz de Strasbourg ensemble 3000 francs
et elle institue son mari légataire pour le surplus de sa succession. – Décès du 22 avril 1858
acp 468 (3 Q 30 183) f° 83-v du 24.4. (succession déclarée le 20 octobre 1858)

Salomé Volck meurt en 1858

1858 (24.7.), M° Grimmer
Inventaire de la communauté de biens qui a existé entre Thiébaut Fullenwarth, propriétaire à Strasbourg, et Salomé Volck sa femme et de la succession de cette dernière, décédée le 22 avril 1858, dressé à la requête du veuf agissant comme commun en biens en vertu de son contrat de mariage reçu Grimmer Nre. le 30 juin 1828 et comme légataire universel de feu son épouse suivant testament reçu Grimmer le 11 juillet 1855
Communauté, mobilier estimé à 202, créances 34.740, intérêts 1024
18,90 terre à Niederhausbergen über Mundolsheimerweg
20 ares terre ban de Schiltigheim im Ebersloch
44,80 terre à Niederhausbergen canton Mittelbreit
Une maison à Strasbourg rue de la fontaine N° 15
Une maison grand rue n° 25
Passif 31.200, legs particuliers 17.000
Succession, garde robe 89, passif 245
acp 471 (3 Q 30 186) f° 17 du 29.7. (succession déclarée le 20 8.vre 1858)

Thiébaut Fullenwarth meurt en 1873 en léguant sa maison Grand rue à sa nièce Marie Lohmüller

1873 (22.9.), Strasbourg 4 (138), Not. Charles Lauterbach
Inventaire de la succession de M. Thiébaut Füllenwarth en son vivant propriétaire, demeurant à Strasbourg où il est décédé le 20 juillet 1873.
L’an 1873 le lundi 22 septembre à deux heures du matin, à Strasbourg, au domicile mortuaire du défunt sis grand’rue N° 25, à la requête 1. de M. Michel Lohmüller, cultivateur demeurant à Niederhausbergen, 2. de Dame Catherine Lohmüller épouse assistée et autorisée de M. Georges Wolff, cultivateur demeurant ensemble à Niederhausbergen, 3. de Delle Marie Lohmüller, sans état, demeurant et domiciliée à Strasbourg, les trois requérants agissant en qualité de légataires universels chacun pour un tiers, et en outre comme légataires particuliers dans des proportions inégales, de M. Thiébaut Füllenwarth en son vivant propriétaire demeurant à Strasbourg où il est décédé le 20 juillet 1876 en vertu du testament du défunt reçu par M° Charles Lauterbach l’un des notaires soussignés, le 5 juin précédent enregistré à Strasbourg le 30 dudit mois de juillet (…) sur les déclarations et représentations qui seront faites par la corequérante Marie Lohmüller qui habite le domicile mortuaire

Dispositif du testament. 1. Ich vermache meinem Neffen Michael Lohmüller (…) 7. Ich vermache zum voraus meiner Nichte Maria Lohmüller welche bei mir wohnt und meine Haushaltung besorgt a) eine summ von 4000 Francken, b) das Eigenthum meines Hauses Zu Straßburg Langstrass 25 gelegen (…), 10. Nach Abzug dieser Legaten soll das übrige meines Vermögen in was es bestehen mag den Kindern meiner Schwester Maria Füllenwart Wittwe Lohmüller zufallen
Loyers Prorata. La maison du défunt produit un loyer trimestriel de 255 francs, ce qui fait pour le prorata d’un loyer couru du 24 juin dernier au jour du décès du défunt 73,50 francs
Immeubles. A. Maison léguée à Marie Lohmüller. Une maison avec cour, petit jardin, bâtiment latéral, maison de derrière, droits, aisances et dépendancess le tout situé à Strasbourg grand’rue n° 25. tenant d’un côté à M. Kiener, de l’autre à M. Koppert devant à la rue et derrière à M Mertz
acp 620 (3 Q 30 335) f° 51-v du 27 – Nachlass, Mobilien 1255, Geld 423 ;Schuldscheinen 24.400, Zinsen 112
Ein Haus zu Straßburg Langstrasse N° 25
20 Ar Feld Bann von Schiltigheim, 41,38 Feld Bann von Niederhausbergen

Testament transcrit dans l’inventaire ci-dessus
1873, M° Lauterbach
5 juin 1873 – Testament von Theobald Füllenwarth, Eigenthümer zu Straßburg, durch welches erfolgende Legaten macht (…)
7. seiner Nichte Maria Lohmüller, Haushalterin 1) ein tausend Francken, 2) sein Haus lange straße N° 25, 3)verschiedene Mobilien (…) gestorben den 20 Juni 1873
acp 619 (3 Q 30 334) f° 29 du 30.7. n° 3359

Liquidation correspondante. Le montant des legs est supérieur à celui de la succession.
1874 (14.2.), M° Lauterbach
Liquidation und Theilung des Nachlaßes von Theobald Füllenwarth, Eigenthümer zu Straßburg den 20. Juli 1873 gestorben zwischen A) Michael Lohmüller, Ackerer zu Niederhausbergen, 2) Catharina Lohmüller, Ehefrau von Georg Wolff, Ackerers zu Niederhausbergen, 3) Maria Lohmüller, ohne Gewerb, zu Straßburg alle drei handelns als Universal Erben des verstorbenen nach Testament vor Notar Lauterbach vom 5. Juni 1873 und ebenfalls als Particular Legatarien des verstorbenen, 3) Jakob Füllenwarth Ackerer zu Niederhausbergen
Actif Massa. Sie ist von 24.570, Schuldforderung Lobstein 720, Mobilien nicht legirt 269 (Zusammen) 25.697.
Passiv Massen Sie ist von 7949 – bleibt 17.347
Nach Testament des verstorbenen hat der verstorbene verschiedene Legateb in geld gemacht für eine Summ von 24.900. Die Actif Masse ist nur von 17.747, Zu viel legirt 7152
woraus erfolgt daß die Legate verhältnißmäßg zu verringern sind
Abrechnung. Maria Lohmüller ihr Legat mit 4000. So hat ein Deficit so wohl von dem legirten Haus als von dem legirten Geld von 3531 zu tragen, bleibt 346 (…)
acp 626 (3 Q 30 341) f° 17 du 24.2. n° 920


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