5, rue du Vieux-Marché-aux-Poissons (ancien)


Rue du Vieux-Marché-aux-Poissons n° 5 – VII 441 (Blondel), O 67 puis section 69 parcelle 199 / 134 (cadastre)

Maître d’ouvrage, Georges Lienhardt, cordonnier, 1900 – Démolie en 1960, le sol rattaché à la voie publique


Elévation des n° 1 à 5 (1899, dossier de la Police du Bâtiment)
L’îlot en 1870, à l’arrière de l’Ancienne douane (Charles Winter, AMS cote 57 Z 80)
Elévation (1899, dossier de la Police du Bâtiment)

Inscrite au nom du tailleur Jacques Müsser au Livre des communaux de 1587, la maison a 20 pieds 9 pouces de long, un encorbellement et une échoppe de tailleur en appentis. Comme les deux autres propriétaires voisins, le coutelier Nicolas Bittnerest est autorisé en 1591 à percer une porte et une ouverture à son échoppe. Arbogast Karth qui achète la maison en 1622 est autorisé à étayer son auvent pour ajouter un troisième niveau en 1633. Le marchand de drap Zacharie Fellinger répare en 1670 l’arcade qui a souffert du tremblement de terre vers le Vieux-Marché-aux-Poissons. et établit un appentis sur trois piliers en chêne vers la Mauresse. Le sellier François Gayneau acquiert en 1709 la maison après avoir obtenu annulation d’une vente consentie en 1706 au chaudronnier Antoine Füssel. Il est autorisé en 1722 comme son voisin le chaudronnier Jean Kugler à construire sous la moitié de son encorbellement. Son fils sellier Vincent Gayneau remplace en 1734 l’auvent sur deux côtés par une galerie. Vincent Gayneau est autorisé en 1749 à construire à l’aplomb de sa galerie qui fait 27 pieds 7 pouces de long en avançant de 7 pieds et demi sur le communal. D’après la description jointe à l’inventaire de Vincent Gayneau dressé en 1752, le rez-de-chaussée comprend une boutique et un bureau, chacun des trois étages un poêle, une cuisine et un vestibule. Le sellier Jean Chrétien Cullmann achète la maison par enchère judiciaire et la loue à son gendre sellier Auguste Chrétien Gintzerot. La gravure ci-dessous qui doit dater du début de la Révolution montre que la maison, le poêle de la Mauresse (bâtiment à grandes fenêtres verticales) et le bâtiment à l’avant de la Mauresse portent chacun l’enseigne du sellier carrossier Gintzroth.


L’îlot des trois maisons est dans le quart en bas à gauche de l’image, sur la droite de l’image se trouve l’auberge à la Couchette (zum Spanbett), à l’arrière le pont du Corbeau, Plan-relief de 1725 (© Musée historique, cliché Thierry Hatt)
Aquarelle, fin du XVIII° siècle – L’îlot est au milieu de l’image (publiée dans Strasbourg, éd. Contades, 1984)
Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 160 (© Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à rez-de-chaussée et trois étages en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, le pignon au nord se trouve entre les repères (c-d) : deux arcades boutiquières au rez-de-chaussée, deux fenêtres aux deux premiers étages, trois au troisième étage. La façade vers le Vieux-Marché-aux-Poissons est à gauche du repère (c), celle vers la rue de l’Etal à droite du repère (d). Elles ont chacune trois fenêtres à chacun des trois étages. La toiture a deux niveaux de lucarnes.
La maison porte d’abord le n° 101 (1784-1857) puis le n° 5 du Vieux-Marché-aux-Poissons et le n° 6 de la rue de l’Etal.


La maison n° 101 (ici n° 102) sur le plan des Ponts-et-Chaussées de 1839 et sur celui de 1856 (ADBR, cote 2 SP 52)

La maison appartient au XIX° siècle au bottier Jean Sontag, au directeur des messageries Philippe Heinrich (1835-1840) puis à la maison de commerce Ottmann et fils jusqu’à sa faillite en 1869. Le jardinier botaniste Martin Müller fait remplacer en 1869 une fenêtre vers la petite place par une porte. Il ajoute en 1884 un quatrième étage en pan de bois à parement de pierre servant d’atelier de photographie. Une terrasse (1,25 mètres de large) se trouve au-dessus du rez-de-chaussée vers le Vieux-Marché-aux-Poissons.
Le marchand de chaussures Georges Lienhard acquiert une petite parcelle de communal, fait démolir l’ancien bâtiment en février 1900 et construire un nouveau qui est terminé en octobre 1900. Il reconstruit ensuite d’un seul tenant avec le n° 5 le bâtiment voisin (n° 3) auquel on se reportera.


Façades rue de l’Etal, le n° 6 à gauche (1897, dossier de la Police du Bâtiment)
L’îlot vers 1910 (carte postale publiée par Patrick Hamm)
Plan du premier étage (1899, dossier de la Police du Bâtiment)
Au premier plan à gauche, la maison dont on voit le rez-de-chaussée en avant de la façade (photographie publiée par P. Feder, Strasbourg Naguère)

décembre 2020

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1606 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Georges Treuchlinger, tailleur, et (1602) Salomé Rothmann – luthériens
1622 v Arbogast Karth, tailleur, et (1615) Catherine Heyd – luthériens
1667 v Zacharie Fellinger, marchand de drap, et (1671) Marie Cléophée Dieffenbecher – luthériens
1704 h Herrmann Lembeck, tisserand en laine, et (1700) Marie Salomé Fellinger – luthériens
1706 v Antoine Füssel, chaudronnier, et (1690) Anne Marie Voltz – luthériens (vente annulée)
1706 v Chrétien Baur, marchand de cuir, et (1707) Marie Félicité Bitsch – luthériens (vente annulée)
1709 v François Gayneau, sellier, et (1696) Jeanne Roy – catholique, luthérienne convertie
1729* h Vincent Gayneau, sellier, et (1738) Marie Rosine Rolle puis (1752) Marie Françoise Scheitel – catholiques
v. 1763 adj Jean Chrétien Cullmann, sellier, et (1738) Anne Marie Weltz – luthériens
1798 h Jean Michel Mannberger, tonnelier, et (1774) Louise Elisabeth Cullmann – luthériens
1810 v Jean Sonntag, marchand bottier, et (1801) Marguerite Vallo
1835 v Philippe Heinrich, directeur des messageries, et (1831) Julie Emilie Haan
1840 v Ottmann et fils, maison de commerce
Henri Ottmann (Rodolphe Henri Edmond Ottmann), négociant, et (1839) Julie Keller
Victor Ottmann (Albert Victor Hugues Ottmann), négociant, et (1842) Célestine Burckhardt
Edouard Ottmann (Adalbert Gédéon Edouard Ottmann), négociant, et (1842) Caroline Kopp
1867 h Ottmann et fils, maison de commerce (Victor Ottmann et son fils Henri Adolphe Ottmann)
1869 v Martin Müller, jardinier botaniste, et (v. 1852) (Marie Louise Adèle) Angélique Keller puis (v. 1876) Marie Catherine Jesslin veuve de l’orfèvre Charles Auguste Mylius
1898* h Marie Jeanne Müller
1899* Jacques Birckel, négociant
1899 v Georges Lienhardt, cordonnier, et (1872) Marie Anne Kraussé
(réunie à la maison voisine n° 3)

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 1200 livres en 1705, 1000 livres en 1729, 1250 livres en 1752, 1500 livres en 1762.

(1765, Liste Blondel) VII 441 Jean Khulmann
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Gintzroth, 12 12 toises, 2 pieds et 5 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 67, Heinrich, Philippe, Vieux Marché aux Poissons 101 – maison, sol – 0,85 are / Ottmann Henri

Locations

1658, (échoppe) Jean Kürtzel, marchand
1664, (échoppe) Georges Schwing, blanchisseur
1666, (échoppes) Zacharie Fellinger, marchand (futur propriétaire)
1689, (échoppe) Barthelémy Roux, cafetier
1693, Jean Semler, limonadier, et Marie Anne Reler
1694, Jean Baptiste Paulleaux, officier
1696, Charles du Bourcq, tailleur
1698, (foires) Jean Jacques Schuhmacher, marchand à Zofingue en Argovie
1763, Auguste Chrétien Gintzerot, sellier, et (1763) Anne Marie Cullmann
1828, (cave) Schœnbæchler, marchand d’herbes

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 10-v
Le tailleur Jacques Müsser est propriétaire de la maison près de la Mauresse ou face à la Poule grasse près de la Boucherie. La maison a 20 pieds 9 pouces de long, un encorbellement (5 pieds 9 pouces de saillie), une porte de cave inclinée (5 pieds ½ de long et 4 pieds de large), une échoppe de tailleur en appentis (8 pieds de long et 3 pieds de large) et un grande pierre équarrie posée de biais devant la porte (6 pieds de long et 1 pied ½ de large).

Ane dem Vischmarckh Gegen Sanct Martins Blatz, Vnd von Dannen hinab nach der Altten Metzig zugemessen
Jacob Müßer des Schneiders Behausung beÿ der Mörin od. gegen d. feisten Hennen Über, beÿ der Mezig, hatt vor seinem Hauß 20 schu 9 Zoll lang, darüber ein Vßstoß 5 schu 9 Zoll herauß, darunder ein ligende Kellerthüer 5 ½ schu lang vnd 4 schu breÿt, Item mehr ein angehenckhter Schneider Laden 8 schu lang vnd 3 schu breÿtt, Vndt dann beÿ der Haußthüeren ein vberzwercher grosser Quaderstein 6. schu lang vndt 1 ½ schu breÿt, Soll In allweg Allmend sein und bleÿben, Bessert p, xv ß viij d

1562, Livre des loyers communaux, VII 1446 (Zinßbuch D) f° 163
Les Préposés au bâtiment autorisent en 1691 le coutelier Nicolas Bitner à percer une porte à sa maison sise face à la Couchette à l’endroit où se trouvait l’ancienne boucherie moyennant un loyer de deux livres. Lors de la mise à jour en 1627, Arbogast Karth règle quatre livres.

Item ij lb. d. gibt Niclaus Bitner der Meßerschmidt von Einem laden sechs schu lang 5 schu hoch vnd Einer hußthüren dreÿ schu weith Im liecht vß seiner behausung gegen dem Spanbeth gelegen vff den platz da die alte Metzig gestand. durch Zubrechen, Alß geg. der Statt Eygenthumb sie erkaufft hat, Ist Im vmb sollichen Zinß bewilligt Zulehen so lang das vnsern herren gelegen sein will Also Zu dulden Ist durch Bawherren vnd dreÿ Zinstag den 18. May Anno Lxxxxj. gefallet der Erst Zinß vff Johannis tag Anno 92.
Jetz Arbogast Karth, 4. lb. 2° Martÿ 627.
Neü 174.

1652, Livre des loyers communaux, VII 1461 (1652-1672) f° 174-v
Le loyer est porté dans le registre comptable ouvert en 1652, de même que celui de la maison voisine qui appartient aussi à Arbogast Karth de 1634 à 1657 environ.

Arbogast Karth, Soll gemeiner Statt, Von einem halben Hauß, Vf dem Vndern Fischmarck, da die alt Metzig gestanden, Jahrs Vf Johannis Baptistæ 4 lb d
Alt. d. f. 163
pro 1668 et 1669 vid. infra fol. 672

Jetzt Johan Niclaus Kart
Idem, Von einem Hauß, da die alte Metzig gestanden neben Christoph Bleÿfueß, Jahrs Vf Johannis Baptistæ 4 lb d
Alt. d. f. 163
New fol. 155

(Quittungen 1653-1657)
1658 weg. Arbogasts p. Pfgth. N° 31 empf.
1658 weg. Arbogasts p. Pfgth. N° 63 empf.
1660 weg. Hanß Niclaus Karthen p. Pfgth. N° 128 empf.
(Quittungen 1660-1672)

1673, Livre des loyers communaux, VII 1466 (1673-1741) f° 422-v
Même loyer dans le registre suivant, au nom de Zacharie Fellinger. Les contribuables sont ensuite Hermann Lembeck, François Gayneau puis Vincent Gayneau. Au loyer initial s’ajoutent ceux établis en 1670, en 1722 et en 1740.

Zacharias Fellinger, Soll von einem halben hauß vff dem Undern Fischmarckh, da die alt Metzig gestanden vff Johan: Bapt. 4 lb
Ferner vom Wetterdach und 3. Seülen gedachter behaußung vff Jacobi, 1 lb
St. Zinßb. 672
Jetzt Herman Lembeck, 1706. I.mo
Jetzt François ([corrigé en] Vincent) Gayneau

(Quittungen 1675-1722) 1707 Zalt François Gayneau
Weiter Von Untermauerung Obiger 3. Säulen jahrs auff Joh: Baptæ und A°1723. I.mo L. Prot. de 1722. fol: 26, 10 ß

(Quittungen 1723-1736)
Ferner Von einem 4 ½ schu breit 2. schu 3 Zl. tieff und 9 ½ schu Hohen Kasten an Obigen Hauß jahrs auf Mich: und A° 1741. L. Prot. de 1740. fol. 60, 1 ß
1740, 1741
Neuzb fol 536-b

1741, Livre des loyers communaux, VII 1471 (1741-1802) f° 536-b
Même loyer dans le registre suivant. Le contribuable est ensuite Chrétien Cullmann. Au loyer initial s’ajoute celui établi en 1749. La rente est rachetée le 10 octobre 1843 (voir l’acte de 1869)

alzb. 422-b
Vincent Gayneau, Solle von einem halben Hauß auf dem undern Fischmarck da die alt Metzig gestanden auf Joh: Bapt. (id est 24. Junii – 6. Messidor) 4 lb
Ferner vom Wetterdach und 3. säulen gedachter behaußung auf Jacobi (id est 26. Julii), 1 lb
Ferner von untermauerung obiger 3. säulen auff Joh: Bapt. (id est 24. Junii), 10 ß
Ferner Von einem 4 ½ schuhe breit 2. schuhe 3 Zoll tieff und 9 ½ schuhe Hohen Kasten an Obigem Hauß jahrs auf Mich: und L. Prot. de 1740. fol. 60.b A° 1741. I.mo (id est 29. sept), 1 ß

(Quittungen 1740-1748)
Ferner für die erlaubnus unter seinem 27. schuhe 9. Zoll Langen Altan heraufwerts gegen dem fischmarck 6. schuhe Vorzubauen über Vorigen 1 ß jahrs auf Joh: Baptæ, und Laut Prot. de 1749. fol: 107. A° 1750. I.mo (id est 24. Junii), 4 ß

(Quittungen 1749-An 10
C. 249
[in margine :] vid. [biffés] 242.b, 243.b, 705, 562, 571, 547.b
jetzt Christian Cullmann /wittib / Erben

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1591, Préposés au bâtiment (VII 1307)
Les préposés au bâtiment autorisent le coutelier Nicolas Bittner, le sellier Jacques Eberhard et le tailleur Etienne Keller à percer une porte et une échoppe

1633, Préposés au bâtiment (VII 1345)
Les préposés autorisent en 1633 Arbogast Karth qui a l’intention d’ajouter un troisième niveau à sa maison à poser six poutres et à étayer son auvent pour qu’il supporte des charges plus importantes. Arbogast Karth doit payer les frais de visite, soit deux florins.

(f° 17-v) Mittwoch 15. Maÿ – Zimmer Platz beÿ d. Möhrin
Arbogast Cart d. Schneid. umb Ein Zimmer Platz beÿ der Möhrin p. Martin Motz d. Zimmermann Zu 100 Stuck holtz Zum Stöcklin vffs hauß daselbst vergonnen* in 14 Tag fertig Zu werd. Erkannt, Erlaubt ut moris daß er gesch*endig Zusammen leg. damit b erleg. können.

(f° 20-v) Freÿt. 1. Junÿ, Folgende Augenschein In der Statt Ingenommen – Hauß erhöhung und newen durchzug
Vff Arbogast Karten begehren, beÿ seinem hauß vff den Zu beÿd. seit. freÿ. Platz am undern Fischmarckh vnderhalb der Möhrin Zun Quinto Curtio der wolt zu erlangung mehren Platz, noch ein oder deß dritten Stockwerck daruff setzen vnd Zu dem end noch 6 Palcken durchziehen Auch etlich Büeg vnder den vberhang machen, damit eß sein habung v: Stärcker tragenß hab. mög.
Erkant, Bewilligt, d eß ein Alter vberhang der noch lang bestandt hab. wört, Soll für d. Augenschein 2 fl.

1670, Préposés au bâtiment (VII 1361 Bauherren)
Les préposés autorisent en 1670 Zacharie Fellinger à démonter puis à remonter son auvent pour qu’il puisse réparer son arcade vers le Vieux-Marché-aux-Poissons et à établir un appentis sur trois piliers en chêne vers la Mauresse. Les préposés constatent que la maison a besoin se réparations, le pétitionnaire déclare qu’elle a souffert du tremblement de terre.

(f° 186) Dinstags den 23. Augusti 1670. – Fellinger. Allmend Zinß. Wetterdach
Zacharias Fellinger der Handelßmann bittet erlaubnus an dessen hauß vffm vnderen Fischmarckh d. daran befindliche Wetterdach abzubrechen vnd wider aufzuschlagen, weilen er genötiget die Schwibbögen so gesprungen Zu repariren, so dann vff der seithen gegen dem fischmarck ein New Wetterdach 27. schue lang und 5 ½ schue herauß aufzuführen, vnd endlichen den überstoß vff seithen gegen der Mörin Zunfftstuben, vff 3. Euchene Seulen Zusetzen, Weilen d. gantze hauß von vorgeweßten großen Erdböben sehr erschüttet worden, Vnd er in sorgen d. es gentzlich vber hauffen fallen möchte. Demnach nun in darauff eingenommenen augenschein sich befunden, d. große gefahr, Vndt gesuchte fürderlichst werckstellig sehr notwendig alß ist ihme in allen dreÿen Puncten willfahrt, doch daß er wegen deß New gesuchten wetterdachs vnd der dreÿ euchenen Seulen vnder den vßstoß dem Pfenningthurn Jahrlichen vff Jacobi vnd 1671. primo 1. lb d Zinßen solle.

Le sellier François Gaineau et le chaudronnier Jean Kugler demandent en 1719 l’autorisation de construire à l’aplomb de leur encorbellement respectif et d’y ouvrir des fenêtres. Leur voisin Gerlach s’y oppose. Ils réitèrent leur demande quelques semaines plus tard. Les préposés décident de consulter les archives. Les pétitionnaires réitèrent leur demande en 1720 en arguant de vols. Les préposés ordonnent une visite des lieux. Les préposés les autorisent en 1722, malgré l’opposition de Wolfgang Sébastien Gerlach, à construire sous la moitié de leur encorbellement moyennant un cens annuel d’une livre, ramenée à 10 sols.

1734, Préposés au bâtiment (VII 1396)
Le sellier Vincent Gayneau demande en 1734 l’autorisation de remplacer l’auvent par une galerie. Il est autorisé à établir une galerie de quatre pieds en saillie au lieu de l’auvent qui fait 17 pieds sur 6 vers la maison Wolff et une galerie de cinq pieds au lieu de l’auvent qui fait 25 pieds sur 6 vers le Vieux-Marché-aux-Poissons. Il pose deux mois plus tard sans autorisation un auvent de deux pieds à sa galerie.

(f° 51-v) Mittwochs den 30. Junÿ 1734 – Vincent Gainau
Vincent Gainau der Sattler auf dem Untern Fischmarck ersucht Mghh. umb erlaubnus, anstatt des Wetterdachs Vor seinem Hauß allda ein Gänglein machen Zulaßen. Erkannt Augenschein.

(f° 57) Sambstags den 24. Julÿ 1734, folgende Augenschein eingenommen worden – Vincent Gaineau
An Vincent Gaineau des Sattlers Hauß auf dem Untern fischmarck, welcher umb erlaubnus gebotten, anstatt seiner Zweÿ Wetterdächer, deren eines Gegen dem Fischmarckt Herauff 25. schuhe 6. Zoll, Das andere Aber gegen denen Häußeren auf der seithen wo H. Wolffen Hauß stehet, 17. schuhe Lang, und beede 6. schuhe Vom Hauß Herauß breit seÿndt, Gänglein machen Zulaßen.
Erkannt wird dem Imploranten erlaubt in der Länge seiner Wetterdächer, auf der seithen gegen H. Wolffen ein 4. schuhe, gegen dem Fischmarckt Aber 5. schuhe Vom Hauß Herauß breiten Gang machen zu Laßen.

(f° 70) Dienstags den 14. Septembris 1734, folgende Augenschein eingenommen – Johannes Kugler wegen Wetterdachs
François ([corrigé en] Vincent) Gaineau umb ein gleiches – An François ([corrigé en] Vincent) Gaineau des Sattlers Hauß, welcher bereits Ohne erlaubnus ein 2 ½ schuhe breites Wetterdächlein an seinem Gang machen laßen.

1740, Préposés au bâtiment (VII 1399)
Les préposés autorisent moyennant un loyer d’un sol Vincent Gayneau à poser une caisse (4 pieds ½ sur 3 pouces et une hauteur de 9 pieds ½) au lieu d’un étal.

(f° 60-v) Sambstags 3. Sept. 1740, seÿend folgende Augenschein eingenommen worden – Vincent Gainau
An Vincent Gainau des sattlers Hauß auf dem Untern fischmarck, welcher umb erlaubnus gebetten anstatt eines daran Habenden Vorbancks, einen 4 ½ schuhe breit, 2. schuhe, 3. Zoll tieff, und 9 ½ schuhe hohen Kasten, wie er an dem Andern eck darneben auch hat, machen Zu Laßen. Erkannt gegen 1 ß. jährlichen Zinß Willfahrt

1749, Préposés au bâtiment (VII 1403)
Vincent Gayneau est autorisé en 1749 à construire à l’aplomb de sa galerie qui fait 27 pieds 7 pouces de long en avançant de 7 pieds et demi sur le communal. Comme il doit déjà 1 sol pour la caisse, il devra donner en sus 4 sols, soit au total 5 sols.

(f° 105-v) Sambstags den 7. Junÿ, seÿend folgende Augenschein eingenommen worden – Vincent Guainau
An Vincent Guainau des sattlers Hauß auf dem Untern fischmarck, welcher unter seinem 27. schuhe 9 Zoll Langen Altan, um 7 ½ schuhe Herauß Zufahren und Zuverbauen und der Altan wieder darauf Zumachen. Vid. Erkantnus infra fol: 107.

(f° 107) Dienstag, den 12. Junÿ 1749 – Vincent Guainau
So ist auch nochmahliger augenschein eigenommen worden an Hn Vincent Guainau des sattlers Hauß am Untern Fischmarck, welcher sein am 7. huius gethanes Unterthäniges bitten nochmahls wiederhohlet, daß jhme möchte erlaubt werden, seinen 27. schuhe 9 Zoll Langen altan gegen dem Fischmarck Zuunterbauen, und die Begehrte 7 ½ schuhe Von seinem Hauß Herauß Zufahren.
pro Nota Guainau Hat bereits einen 4 ½ schuhe breit und 2. schuhe 3. Zoll tieffen Kasten unter dießem Altan, worvon er Laut Statt Zinßbuch fol: 536. 1. ß Zinß Zahlt. Erkannt wird dem Imploranten erlaubt 6. teutsche schuhe Herauß Zufahren, solle aber über den bereits bezahlten 1. ß Zinß Vom Kasten, noch 4 ß weiter mithin 5 ß geben.

1755, Préposés au bâtiment (VII 1406)
Vincent Gayneau est autorisé à fixer comme son voisin Jean Kugler une planche d’un pied de large à son auvent

(f° 90) Dienstags den 30. Septembris 1755 – Vincent Guaineau
H Vincent Guaineau der sattler Bittet um erlaubnus ein Brett nur eines schuhes breit, an das Wetterdach seines Haußes am Untern fischmarck Zumachen, wie Johannes Kugler dem Kupferschmid auch erlaubt worden. Erkannt, willfahrt.

1766, Préposés au bâtiment (VII 1412)
Les préposés constatent que le sellier Chrétien Güntzroth a fait remplacer sans autorisation le toit en planches sur son auvent. Il est autorisé deux mois plus tard à poser un cadre couvert de toile cirée jusqu’à l’année suivante pour remplacer l’auvent.

(f° 46) Dienstags den 21. 8.bris 1766, augenschein eingenommen – N.N Gännß rath
Auff dem untern Fischmarckt an N. N. Gännßroth des Sattlers hauß, welcher beÿ nächtlicher weile mit selbsteigener hand ohne erlaubnus einen großen theil von seinem alten wetterdach wieder mit neuen brettern belegt. Erkannt, Soll der Statt Zimmer werckmeister alles was neu gemacht worden ist, hinwegreißen laßen.

(f° 49) Dienstag den 18. 9.bris 1766 – Christian Güntzrott
Christian Güntzrott der Sattler bittet unterthänig umb erlaubnus an seinem hauß auff dem untern Fischmarckt eine rahm mit wachs tuch überzogen an statt des wetterdachs so er verlohren zu machen, das regenwaßer dadurch von seinem laden abzuleiten und dießes nur vor gegenwärtigen winter mit dem oblato solches in künfftigem jahr oder auff Mghh. ersterm befehl wieder abzuthun. Erkannt, Auff gemeldte bedingung willfahrt, und hat sich der Implorant im Urkundt deßen hier eingenhändig unterschrieben [unterzeichnet] Gäntzrott

Description de la maison

  • 1729 (billet d’estimation traduit) la maison comprend plusieurs poêles, chambre, vestibule où se trouvent le fourneau et l’évier, chambre à soldats, atelier de sellier, petit vestibule, cave sous solives, le tout estimé à la somme de 2000 florins
  • 1752 (billet d’estimation traduit) la maison comprend au rez-de-chaussée une boutique et un bureau, au premier étage un poêle, une cuisine et un vestibule, le deuxième et le troisième étage sont semblables au premier, le comble qui renferme plusieurs chambres a une double couverture de tuiles plates, la cave est solivée, le tout estimé à la somme de 2500 florins
  • 1762 (billet d’estimation traduit) la maison comprend une boutique et une arrière-boutique, plusieurs poêles, chambres et cuisines, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est solivée, le tout estimé à la somme de 3000 florins
  • 1835 rapport d’experts

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton Sud – Rue du vieux marché aux Poissons

nouveau N° / ancien N° : 44 / 101
Sontag
Rez de chaussée et 3 étages médiocres en bois
(Légende)

Ponts et Chaussées

1839 (ADBR, cote 2 SP 52) N° 102, Heinrich
1851 (ADBR, cote 5 K 123) N° 102, Ottmann 3 E P S (Maison à trois étages, construction en pierre, solide)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 35 case 2

Ottmann Henri vx marché aux poissons N° 101

O 67, maison, sol, vieux marché aux poissons 101
Contenance : 0,85
Revenu total : 270,44 (270 et 0,44)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 24 / 19
fenêtres du 3° et au-dessus : 13 / 10

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 308 case 2

Ottmann Henri
1871 Müller Heinrich ([corrigé en] Martin) Blumengärtner
98/99 Müller Maria Johanna
1899 Birckel Jakob, Kaufmann
1901 Lienhardt Georg Schuhmacher ([corrigé en] Schuhwaarenhändler) und Ehefrau Anna Maria gebohrne Kraus in Gütergemeinschaft

O 67, maison, sol, Rue du vieux marché aux poissons 5
Contenance : 0,85
Revenu total : 270,44 (270 et 0,44)
Folio de provenance : (35)
Folio de destination : Vergroesserung
Année d’entrée :
Année de sortie : 1888/89 – (sol) Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 24
fenêtres du 3° et au-dessus : 13

O 67, maison,
Revenu total : 292,44 (292 et 0,44)
Folio de provenance : 308 II
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1888/89
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 25 / 20
fenêtres du 3° et au-dessus : 19 / 15
1888, Zugang – Müller Martin f° 308, O 67, maison, Reinertrag 292, Vergrößerung, vollendet 1885
Abgang – Müller Martin f° 308, O 67, maison, Reinertrag 270, Vergrößert, vollendet 1885

O 1229, Hf, Alter Fischmarkt
Contenance : 0,01
Revenu total : von der Straße
Année d’entrée :
Année de sortie : 97/98, 1902
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 24
fenêtres du 3° et au-dessus : 13
Zugang – 1902, Lienhardt Georg Schuhwaarenhändler f° 308-II, O 1229.p, Hf 0,01,d° von der Straße

Cadastre allemand, registre 30 p. 233 case 4

Parcelle, section 19, n° 199 / 134 – autrefois O 67, O 1229
Canton : Alter Fischmackt Hs N° 5 (3 u. 5) – 665 / 15
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 0,73 (1,26)
Revenu : 7500 – 11.300 – 13.500
Remarques : 1915 Zug. F. 3 [Alter Fischmackt Hs N° 3]

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1944), compte 768
Lienhardt Georg u. Ehefr. in GG.
1919 Lienhardt Paul Kaufmann und Ehefr. geb. Michel zu ½ u. Lienhardt Paul Kaufmann
1933 Société anonyme des Chaussures Lienhardt
1937 Fey Jean Jacques Georges
gelöscht 1944

(Propriétaire à partir de l’exercice 1944), compte 4780
Fey Georges négociant
(1405)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VII, Rue 164 Rue du Marché aux Poissons p. 409

101
Pr. Gintzrot, Chrétien, Md. Sellier – Tanneurs
loc. Mannberger, Louise Elisab. aband. de son mari – Tonneliers

Registres de population

(1816 sqq) Registre de population 600 MW 127, Vieux Marché aux Poissons n° 101

p. 450 (i 130)
Sontag, Jean, 28 juillet 1770, Gemünden, bottier, marié, (à Strasbourg depuis) 1798, (auparavant r. halleb. 6., (entré) avril 1811, (sorti) 11 Xbre 31, décédé
id. née Vallot, Marguerithe, 20 mai 1866, Mertzig, épouse, (à Strasbourg depuis) 1798., (entrée) avril 1811, (sortie) 23 mars 1834, décédée – le 19 Juil. 32. Passeport p. Gemünden
p. 452 (i 132)
Heinrich, Philippe, 1794, Strasbourg, Directeur de messageries, marié, (auparavant) place d’armes 49, (entré) 24. août 32, (sorti) 29 mai 39, (délogé) Place des Orphelins 17
id. née Haan, Julie Emilie, 1809, Strasbourg, épouse, décédée 1 avril 1833
id. Philippe Jules, 1832 26 Xbre, Strasbourg, fils, (délogé) Place des Orphelins 17
id Emile Philippe Jules, 1834, Strasbourg, fils, id.
id. Emilie Julie, 1835, Strasbourg, fille, id.
id. Pauline Wilhelmine, 1838, Strasbourg, fille, id.

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Alter Fischmarkt (Seite 39)

(Haus Nr.) 5
Lienhardt, Schuhhdlg. Schuhmm. E 012
Dr. Schorong, prakt. Arzt. 2
Scheerer, Haushälterin. 3
Scherer, Näherin. 3
Bernauer, Kassenbote. 4
Fischer, Gerichtsvollzieherkandidat. 3.

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 232 MW 46)

Vieux-Marché-aux-Poissons n° 3, partie relative au n° 5

Martin Müller fait remplacer en 1869 la fenêtre du milieu vers la petite place par une porte. Il charge en 1884 les architectes entrepreneurs J. et E. Klein de remplacer le toit en bâtière par un quatrième étage en pan de bois à parement de pierre servant d’atelier de photographie. Le photographe Kræmer pose plusieurs vitrines et plusieurs enseignes ; celle vers le Vieux-Marché-aux-Poissons ne dépasse pas de la terrasse (1,25 mètres de large) aménagée au-dessus du rez-de-chaussée.
Le marchand de chaussures Georges Lienhard charge en 1899 l’entrepreneur Th. Wagner de construire un nouveau bâtiment à trois étages d’après un alignement modifié, en déclinant les modifications que propose l’architecte municipal. Le mur entre les n° 3 et 5 n’est pas considéré comme coupe-feu puisque le propriétaire reconstruira le n° 3 d’un seul tenant avec le n° 5 une fois le nouveau bâtiment terminé. L’ancien bâtiment est démoli en février 1900, le nouveau terminé en octobre 1900. La suite est commune au n° 3

Sommaire
  • 1869 – L’entrepreneur Dietz demande au nom du propriétaire Martin Müller (messageries impériales) l’autorisation de remplacer la fenêtre du milieu vers la petite place par une porte et les cadres de fenêtres par des neufs en chêne.
    L’agent-voyer note que la façade suit l’alignement et n’a pas d’avance.
  • 1884 (mai) – Les architectes entrepreneurs J. et E. Klein (9, rue Fritz) demandent au nom du propriétaire Martin Müller de construire un atelier de photographie en pan de bois à parement de pierre.
    L’architecte municipal Nebelung répond que l’arrêté du maire en date du 6 avril 1856 ne permet pas de construire l’atelier sur la maison en partie à deux étages puisque les pans de bois sont autorisés à l’étage supérieur seulement.
    1884 (juin) – Les frères Klein réitèrent leur demande en joignant une coupe.
    Nebelung autorise, en rappelant les termes de l’arrêté de 1856, les pétitionnaires à remplacer le toit en bâtière (Vieux-Marché-aux-Poissons n° 5 et rue de l’Etal n° 6) par un quatrième étage en pan de bois à parement de pierre eu égard que 1) la charge des murs sera allégée, 2) l’atelier présentera de meilleures conditions que le logement mansardé.
    1884 – Autorisation de démonter le toit de 7,20 mètres de haut et d’édifier un étage de 2,90 mètres couvert d’un toit plat en bâtière incliné de 1/12 au bâtiment sis 5, rue du Vieux-Marché-aux-Poissons et 6, rue de l’Etal, appartenant à Martin Müller, eu égard que 1) la charge vers la rue de l’Etal sera considérablement moindre une fois le toit supprimé, 2) la pièce d’habitation de 2,25 mètres présentera de meilleures conditions après la transformation. – Plan (sur calque) des 3° et 4° étages, coupe
    La visite en octobre 1884 une fois les travaux terminés constate que le mur coupe-feu a été construit en pan de bois puisque l’ancien est aussi en pan de bois à partir du rez-de-chaussée.
  • 1884 (juillet) – Le maire notifie Martin Müller (demeurant Heyritz n° 8) de munir la fosse d’aisances d’un tuyau d’aération – Travaux terminés, novembre 1884
  • 1893 – Le maire notifie Martin Müller (demeurant au Heyritz) de faire ravaler la façade – La façade a été repeinte à l’huile, octobre 1893.
  • 1893 – La société Weigel, successeur du photographe Feller, demande l’autorisation de poser une enseigne au libellé C. W. Krämer, Photograph et une vitrine à la maison de l’horticulteur Martin Müller.
    Les services municipaux font un croquis. L’enseigne perpendiculaire (saillie de 0,90 mètres) fixée au deuxième étage vers le Vieux-Marché-aux-Poissons ne dépasse pas de la terrasse (1,25 mètres) aménagée au-dessus du rez-de-chaussée. Celle vers la rue de l’Etal dépasse du mur de 75 centimètres. Les trois vitrines font respectivement saillie de 20, 13 et 7 centimètres – Autorisation – Les vitrines sont posées, janvier 1894
  • 1898 – Dossier ouvert suite à un courrier du commissaire de police. Leterle demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Droits à acquitter
  • 1899 (décembre) – L’entrepreneur Th. Wagner demande au nom de G. Lienhard l’autorisation de poser une grue à moteur électrique sur la voie publique pour construire un nouveau bâtiment.
    1900 (janvier) – Idem, transmis à l’inspection du travail qui énumère les conditions à remplir – Autorisation de poser un moteur électrique. La grue est montée – Autorisation d’occuper la voie publique – Croquis des surfaces occupées – Prolongations, juin 1900, août 1900, septembre 1900
  • 1900 – La Fabrique strasbourgeoise de parquets (Lachappelle et Siegrist à Schiltigheim) demande l’autorisation de poser un chaudron d’asphalte sur la voie publique au commissaire de police qui transmet au maire – Autorisation
  • 1899 (novembre) – Le marchand de chaussures Georges Lienhardt demande au commissaire de police l’autorisation de démolir le bâtiment sis 5, rue du Vieux-Marché-aux-Poissons et d’en construire un nouveau à trois étages suivant l’alignement qu’on lui indiquera. – Le service municipal d’architecture énumère les conditions réglementaires à respecter.
    1899 (décembre) – L’entrepreneur Th. Wagner demande l’alignement à suivre pour pouvoir dresser les plans – Calculs statiques)
    1899 (décembre) – Autorisation. Georges Lienhardt est autorisé à construire un bâtiment de trois étages servant de commerce et d’habitation – Dessin (plan de situation, plan des différents niveaux) – Le commissaire de police ne s’oppose pas à ce que l’alignement soit modifié – Accord de l’inspecteur régional
    1899 (16 décembre) – Georges Lienhardt écrit à l’architecte municipal Ott qu’il n’a pas l’intention de modifier la façade – L’architecte convient d’un rendez-vous – (21 décembre) Georges Lienhardt déclare qu’il ne trouve pas belle ni adaptée à son usage la proposition qu’on lui a faite.
    1899 (23 décembre) – L’entrepreneur Wagner expose que le mur entre les n° 3 et 5 ne doit pas être considéré comme coupe-feu puisque le propriétaire reconstruira le n° 3 d’un seul tenant avec le n° 5 une fois le nouveau bâtiment terminé et son commerce transféré.
    Suivi des travaux. L’ancien bâtiment est en cours de démolition, février 1900. L’ancien bâtiment est démoli, les fondations du nouveau creusées, mars 1900. Le sous-sol est terminé, avril 1900. Le troisième étage est en cours, juin 1900. Le comble est monté, juillet 1900. Les plâtriers travaillent, août 1900. Travaux terminés, octobre 1900.
  • 1901 (février) – Georges Lienhardt demande l’autorisation de poser une enseigne (botte) au commissaire de police qui transmet au maire – Autorisation – L’enseigne est posée, juin
  • 1901 – La Commission des logements constate que le sous-sol sert de lieu de travail
  • 1903 – Georges Lienhardt demande l’autorisation de poser deux vitrines au n° 5 – Autorisation – Les vitrines sont posées, juillet
  • 1904 – La Police du Bâtiment constate que Georges Lienhardt a fait poser trois lampes électriques sans autorisation – Demande – Autorisation
    1905 – La Police du Bâtiment constate que Georges Lienhardt a fait poser une lampe électrique sans autorisation – Demande – Autorisation
    1905 – La Police du Bâtiment constate que Georges Lienhardt a fait poser une enseigne sur verre sans autorisation – Demande – Autorisation
  • 1909 – Louise Kæthner est autorisée à poser deux enseignes plates en bois au 5, Vieux-Marché-aux-Poissons
  • 1912 – Paul Lienhard demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse au n° 5 – Autorisation – L’enseigne est posée, juillet.

Relevé d’actes

La maison appartient au début du XVII° siècle au tailleur Georges Treuchlinger. Originaire de la juridiction de Nördlingen (voir ci-dessous, 1621), Georges Treuchlinger épouse en 1602 Salomé fille du pasteur d’Altwiller Adolphe Rothmann

Mariage, cathédrale (luth. p. 104)
1602. Dominica 5 post Trinitatis. Jorg Treÿchlinger oring vnd schneider vnd Salome Adolff Rottman gewesenen pfarrern zu altweiler n. g. dochter (i 55)

Georges Treuchlinger devient bourgeois le 12 juillet 1602 en déclarant une fortune de 50 florins.
1602, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 812
Georg Treüschlinger der schneider empfahets vonn seiner haußfr. Salome weÿland Adolff Rottmann Pfarhers seligen Zu Adamweiler dochter will Zun schneidern vnnd sein Nahrung für 50 fl. angeben. Act. 12. ditto [Julÿ 1602.]

Le syndic de la masse du failli Joseph Jundt, secrétaire municipal, cède un capital garanti sur la maison qui appartient à Georges Treuchlinger. En marge, quittance remise en 1729 à François Gayneau.
1620 (viij. Martÿ), Chancellerie, vol. 439 f° 145
(P. fol. 160.) Erschienen der fürsichtig Vnd Weÿß herr Heinrich Obrecht 15.er als ein geordneter befelchhaber vonn weg. gemeiner Statt Alhier Zum Joseph Junth Stattschreÿbers selig falliment geordnet (.als er sagt.) hatt Inn befelchhabers Weÿß wie Jetz gehörd Ane statt vnd Zur bezahlung 250. lb hauptgutt, so ermeldt. Stattschreiber s. vermög bestenden obligation Inn d. Cantzeleÿ Alhier 14. Feb. 1614. Angeb (…)
So Georg Treütling. d. schneÿd. Alhie Von seiner Behaußung Ane dem Vnd. fischmarck der Zunfft stub Zur Mörin über geleg. so Ane bed. orth. ein Eckhauß hind. vff Steffan Keller d. schuemach. stoßend, Jahrs uff Mariæ Verkhündung Zugeb. pflichtig
[in margine :] Erschienen im nahmen der Samblung Zum Thurn allhier so nunmehr dem Corpori pensionum einverleibt worden, als creditoris hier cedirter 300 Pfund d. capital h, pfleger S.T. H. Philipp Caspar Leitersperger Alter Ammeister dreÿ Zehner und Scholarcha und H. Joh: Ernst Beck Schaffner allda, die haben in gegensein François Gayneau des Sattlers und burgers allhier (…) Actum den 7. Februarÿ 1729.

Georges Treuchlinger a institué par testament des legs à ses parents de Nördlingen à condition qu’ils les recueillent en personne. Les héritiers Loup et Léonard Treuchlinger s’étonnent de cette clause et demandent communication du testament. Ils finissent par demander que le testament soit exécuté dans ses termes, les frais à engager étant trop importants.
1621, Conseillers et XXI (1 R 103)
Georg Treuchtlingers verwandte vmb communication seines testaments. 167. 225. 336.
(f° 167-v) Mittwoch den XXV Julÿ – Nordling schreiben abgelesen darin sie für Wulff vnd Lienhardt Treuchtlinger von Kochenlingen wittib fürschreiben wegen Ires vettern todtfall Georg Treuchtlingers des Schneiders alhie melden d. sein wittib Innen Zugeschrieben d ein Testamentum nuncupativum vorhanden und darin ein Clausula d. Iren keiner soll alher kommen od sein legat verlohren haben, Welche clausula inen etwas befrembdlich vorkombt, Betten derwegen mherren wollen es dahien dirigiren & sie mog. ein copey des testaments haben, sich darin haben zuersuchen. Ist die suppl.on amgeb* gehort. Erk. Man soll nach d. wittiben vogt schicken vnd Ime befehlen die copey des testaments Zur Cantzleÿ zuluffern Kan ein schrb. dazu gemacht werd. h.. H. I. Ringler, h. H. I. Meyer.

(f° 225) Montag den XXIV. Septemb. – Lienhardt und Wolff Treuchtling. Ca. Georg Treuchtlingers wittib
Nordling schreiben abgelesen darin sie In Hn Irer schrbn wegen Wolff und Leonhardt Treuchtling erinnern, ein Erbfall von Georg Treuchtling. dem Schneider seelig herurend melden & er Wolff von d. wittib den 26. Aug. bescheiden Bitten Ihre in gutter recommendation Zuhaben und Zu dem Jenig. Zuverhelffen, was seiner vogts personen und Inen gepuren mag. J Amr sagt er sey wol 4 woch hie gewessen ietz woll er wid. heim Ziehen sey aber von andern arrestirt bitt umb hulff, dabey es pliben.

(f° 336) Sambstag den XXIX. Decemb. – Wolffgang und (-) Treuchtlinger wg. testaments execution Georg Treuchtling. schneid. alhie
Nordling schreiben abgelesen darin sie für Wolffgang und (-) Treuchtlinger als von Irem vettern Georg Treuchtling. schneiders verordnete testamentarien d. dan der Costen zu groß sein will auch Inen ungelegen vor Irer haushaltung so lang aus Zupleiben Alß hetten sie gebetten Zuverschrbn d. mghh. den vbrig. Executorn befehlen wolten, die execution vermög testaments fürzunehmen.
Erkant Man soll Hn adnen die sich ein testament ersehen war die andere executores seindt Innen die execution befohlen domit den Kindern vermög testaments nichts abgehe. C. E. Ingold, h. Rosenberg

Salomé Rothmann veuve de Georges Treuchlinger ainsi que les héritiers Balthasar Treuchlinger et Cléophée Treuchlinger femme de Jacques Kochenburger, de Nördlingen, vendent la maison au tailleur Arbogast Karth et à sa femme Catherine Heyd. Salomé Rothmann se réserve l’habitation tant qu’elle restera veuve.

1622 (ut spâ [ix. Martÿ]), Chancellerie, vol. 446 f° 82
(P. fol. 64.) Erschienen Salome Rothmännin, Weÿland Georg Treüchlingers des Schneiders burgers Zu Straßburg seligen witwe mit beÿstand d. h. Johann Böhlers burgers Zu Straßburg, Ihres geschwornen, Vogts, So dann Balthasar Treüchling. schneider Vndt Burger Zu Nehinßheim, Vndt Jacob Kochenburger burger Zu Nörlingen, Als Ehevogt Cleoue Treüchlingerin, Weÿlandt Vorgenants Georg Treüchlinger seeligen ab intestato Erben (verkaufft)
Arbogast Karthen dem Schneider burgern Zu St: Vnd Catharinen Heÿdin seines Ehelichen haußfrauwen So bede Zugegen
hauß Und Hoffstatt, mit Allen Ihren gebeüwen, gelegen In der Statt und Ane dem Undern Vischmarckh beed. seits an eckhauß gegen der Zunft Stuben Zur Mörin neben Steffen Keller des schuhmachs. seligen witwe, dauon gend ij lb d Allmendt zinnß vff Johannis Baptistæ der statt Straßburg Zinß Meÿstern hiehero für Lx lb Angeschlagen, Item xv lb d gelts vff Mariæ Verkhündung der Samblung Zum thurn lösig mit iij. C lb d sonsten freÿ Ledig Vnd eigen Vnd Ist disser Khauff vber obgehörtte beschwerd. so die Kheüffere vff sich nemmen Zugang. vnd bescheh. für vnd vmb 615 pfund
Hierinn Ist auch sond.lich beredt vnd den Kheüfferen Inn solchem Khauff angedingt worden, daß dieselben des abgestorbenen hinderlaßene witwe so lang sie Im Witwnstandt verpleiben würdt, beÿ Ihnen Inn solcher Behaußung Vergebens und ohne Zinß wohnen Zulassen schuldig sein sollen
[in margine :] Erschienen Jacob Wener Als ehevogt Salome Rothmännin (…) Act. 14. Julÿ 1622
Vide Nachtrag in Regist. 1635 fol. 387.

Arbogast Karth épouse en 1615 Catherine, fille de Jean Heyd d’Eckartsweier (près de Kehl)
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 371, n° 1117) 1615. Dominica 4 post Epiphanias. Arbogast Kart der Schneider Vndt Catharina Hans Heÿden von Eckersweÿhr hinderlaßene Tochter (i 383)

Arbogast Karth loue au marchand Jean Kürtzel une échoppe que détenait jusqu’alors le vitrier Jacques Lipp

1658 (26. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 523 f° 376
Erschienen Arbogast Kart der Schneider, mit beÿstand hannß Niclaus Karten deß Schneiders seines eheleiblich. Sohns und H Theodosÿ Monachi Sibner Gerichts Procuratoris seines Schwagers
in gegensein Johann Kürtzels deß handelßmanns,
verlühen habe den ienig. Gad. in seiner Behaußung beÿ der Mörin, welch. Gaden bißhero Jacob Lipp der Glaßkrämer in bestand gehabt habe, der Glaßgad. genannt, Zusampt einer Stuben und einem Bett Und Zwar den Gad. Fünff Jahr lang Von Mich. nechstkünfftig anzurechnen, iedes Jahrs umb 20. fl. die Stub aber und daß bett vff ein Jahr lang umb 10. fl.

Arbogast Karth hypothèque la maison au profit du marchand épicier Adam Spoor.

1662 (12. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 527 f° 345-v
Erschienen Arbogast Kart der älter, Schneider
in gegensein H. Adam Sporen deß Specereÿ händlers – schuldig seÿe 25. lb
Unterpfand sein soll, hauß, hoffstatt mit allen deren gebäwen, alhie am Vndern Fischmarckh gegen der Zunfftstub Zur Mörin ist einseit ein Eckhauß, anderseit neben Arbogast Karten dem Jüngern Schneidern deß Debitoris eheleiblichem Sohn, geleg., Davon gehend iährlich. 2. lb Allmend Zinnß uf Joh. Bapt: der Statt Straßburg, so seÿe solche behaußung auch noch umb 300. lb. der Samblung Zum Thurn Verhafftet

Arbogast Karth loue une échoppe au blanchisseur Georges Schwing de la Robertsau

1664 (19. Febr.), Chambre des Contrats, vol. 529 f° 113
Erschienen Arbogast Kart der Schneid. mit beÿstand hannß Niclaus Karten deß Schneiders seines eheleiblich. Sohns
in gegensein hannß Georg Schwing deß Blaÿchers im Ruprechtsaw
verlühen habe, Einen Gaden in sein deß Verlühers beÿ der groß. Metzig gelegener Behaußung, vff Neun Jahr lang von Jüngst verwich. weÿhenachten angerechnet, umb einen iährlich. Zinnß benantlich. 10 Pfund Zehen schilling pfenning

Arbogast Karth passe une obligation avec le même.

1664 (19. Febr.), Chambre des Contrats, vol. 529 f° 113-v
Erschienen ut supra [Arbogast Kart der Schneid. mit beÿstand hannß Niclaus Karten deß Schneiders seines eheleiblich. Sohns]
in gegensein ut supra [hannß Georg Schwing deß Blaÿchers im Ruprechtsaw] – schuldig seÿe 50 Pfund
beÿ verhafftung deß Jenig. Gadens in des Debitoris alhie beÿ der groß. Metzig gelegenen Behaußung, so der Creditor, vermög der auch heut dato in der Cancelleÿ Contractstuben vff gerichteter Verschreibung in lehnung hatt
(Quittung, Act. 6. Junÿ a° 1667)

Arbogast Karth hypothèque la maison au profit du docteur en médecine Marc Mappus

1664 (ult. 8.bris), Chambre des Contrats, vol. 529 f° 547
Erschienen Arbogast Kart der Schneid.
in gegensein deß Ehrenvest, hochgelehrten H Marci Mappi Med. Doct. – schuldig seÿe 100 Pfund pfenning allberaÿr vff Jüngst verwich. Michaelis
Unterpfand sein soll daß Debitoris Behaußung mit allen deren Gebäwen, Begriffen und Zugehördten alhie am undern Fischmarckh, geg. der Zunftsuben Zur Mörin hienüber, einseit neben hannß Niclaus Karten dem Schneidern deß Schuldners eheleiblich. Sohn, sonsten allenthalben neben der Allmend geleg. davon gehen iährlich. termino Joh. Bapt: 2. lib. Allmendgelts gemeiner Statt, Ite 15. lib lößig mit 300 lib der Samlung Zum thurn
[in margine :] (…) in gegensein Zachariæ Fellingers deß duch händlers als ietzig. Possessoris hierin gedachter behaußung (quittung) Act. 27. 7.br. a° 1675.

Arbogast Karth loue deux échoppes au marchand Zacharie Fellinger

1666 (20. Febr:), Chambre des Contrats, vol. 532 f° 117
Erschienen Arbogast Kart d. Schneid., mit beÿstand hannß Niclaus Karten deß Schneiders seines eheleiblich. Sohns
in gegensein H Zachariæ Fellingers deß handelßmanns
verlühen, Zwen Gäden in seiner Behaußung beÿ der Zunffstuben zur Mörin geleg. Zusampt Zwöen Stuben und Zweÿen Betten, fünff Jahr lang von Joh. Bapt: dießes Jahrs angerechnet, umb 33 Pfund pfenning iährlich. Zinnßes

Arbogast Karth hypothèque la maison au profit du marchand de drap Zacharie Fellinger

1666 ‘15. 10.br), Chambre des Contrats, vol. 532 f° 672
Erschienen Arbogast Kart der schneider mit beÿstand hannß Niclauß Kasten deß schneiders seines Sohns
in gegensein H Zachariæ Fellingers deß duchhändlers – schuldig 106. lib
Unterpfand sein solle Eine Eckh behaußung sampt der hoffstatt und Gäden mit allen übrigen deren Gebäwen & alhie am Vndern fischmarckh gegen der Zunfftstub Zur Möhrin hienüber, einseit neben obgedachtem hannß Niclauß Karten, anderseit neben H Wolff Lochmann dem duchhändlern gelegen, so Zuvor umb 300 lib (…)

Arbogast Karth meurt en 1667 en délaissant pour seul héritier son fils Jean Nicolas, issu de sa défunte femme Catherine Heyd, qu’il réduit à la légitime en instituant pour héritiers ses petits-enfants. L’inventaire est dressé dans sa maison dont le créancier Marc Mappus détient les titres. L’actif de la succession s’élève à 1225 livres, le passif à 245 livres.
1667 (23.4.), Not. Ursinus (Jérémie, 60 Not 39) n° 11
Inventarium undt Beschreibung Aller Haab vndt Nahrung, so weÿl. der Ehrenhaffte Arbogast Karth, Schneider vndt Burger alhie Zu Straßburg, nunmehr seel. welcher Freÿtags den 22.ten Martÿ Jüngsthin Zeittlichen todts Verblichen, nach seinem aus dießer welt tödlichen hinscheÿden hind. Ihme verlaßen, Welche auf freundliches ansuchen erfordern vndt begehren deß auch Ehrenhafften Johann Nicolai Karthen, ebenmäßig Schneiders vndt Burgers alhie seines mitt weÿl. der Ehren: vnd viel tugendsamen frawen Catharina Heÿdin seiner hfren seel. ehelich erzeugten Sohns vndt ab intestato hind.laßenen eintzigen Erbens (…) So beschehen auff Dienstag den 23. Aplis A° 1667.

Inn einer alhie Inn der Statt Straßburg vnden ane dem Vischmarckh gelegener Behaußung so auch in dieße V.laßenschafft gehörig v. hernach beschriben, Ist befund. word. wie volgt.
Auff dem obern Kasten, Inn der Cammer A, Inn der Cammer B, Inn der Cammer C, Inn der obern Stuben, vor dießer Stuben, Inn der Cammer D, Inn der Mittlern Stuben, Inn der Wohn Stuben, Inn dem Nebens Stüblein, Im hauß öhren vor dießen Stuben, Im Gaden
Im Nebens hauß, Inn der obern Stuben, Inn der Nebens Cammer
Eÿgenthumb vndt beßerung ane einer Behaußung. Item hauß vnd hoffestatt mit all. derselben gebewen, begriffen, weithen, Rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten gelegen inn d. Statt Straßb. vnden ane dem Vischmarckh, ist Zu beed. seiten j. Eckhauß gegen der Zunfftstuben Zur Möhrin neben Johann Niclauß Karthen deß Sohns vnd Erben behaußung. Davon gibt Mann 4 lb d Allmend Zinß d. Statt Straßb. Zinßmeistern Jährlich auff Joh. Bapt: in hguth 120. lb. Mehr 15. lb d Zinß Jährl. auff Mariæ verkündung der Samblung Zum Thurn Schaffnern H Johann Schmiden seind in h.guth abzulößen mit 300. lb d. Ferner 5. lb d Zinß Jährlich auff Michael H Marx Mappus Medicinæ Doctoris vnd burgern alhier in hguth abzulößen mit 100 lb d. Weiters 2. lb 10 ß d Zinß Jährlich auff weÿhenachten Hannß Georg Schwingen Bleichern in d. Ruprechtsaw in hguth lößig mit 50. lb d. Sonsten über dieße beschwerd freÿ Ledig vnd eigen, angeschlagen p. 530. lb. Darüber vorhanden j. t. Perg. Kauffbrieff mit d. St. Straßb. anh. Contr. Ins. deßen datum den 9. Martÿ A° 1622 besagend wie d. verstorbene seel. dieße behaußung von weÿl. Georg Treüchlingers Schneid. v. burgers alhier seel. Wittib vnd Erben an sich erkaufft, darbeÿ noch j. alt. teutsch Perg. Kauffbr. mit d. St. Straßb. anh. Kleinerern Secret Insigel, deßen datum den 26.ten Julÿ A° 1609. Inhaltend wie gedachter Georg Treüchlinger dieße behaußung an sich erkaufft. Die darüber besagende brieff hat H. Marx Mappus Med. Doctor wegen Ihme schuldiger 100 lb. d. Zu vnd.pfand Inhanden.
Sa. haußraths 64, Sa. deß Vieh anschlags 7, Sa. Silbers 1, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 561, Sa. Gülth von liegenden güthern 61, Sa. Eigenthums vnd beßerung ane einer Behausung 530, Summa summarum 1225 lb. – Schulden 245 lb, Beschluß summa, Conclusio finalis Inventarÿ 983 lb
Copia Testamenti – persönlich erschienen ist der Ehrenhaffte H. Arbogast Karth, Schneider vndt Burger alhie Zu Straßburg, gesunden gehendt: vndt stehenden leibs auch gutten richtigen Verstandts, Sinnen vnd vernunfft (…) Demnach vndt Zum Andern (…) daß sein Sohn hannß Niclaus Karth, auch Schneider vndt Burger alhier seinen Kindern so gar nichts Zuspahren begehre, Wie er dann daß Jenige Güldguth so er Von seiner Mutter seel. ererbt, Jetz auch erst vmb ein geringes gelt Verkaufft, Alß wolle er Testator denselben seinen Sohn hannß Niclausen allein in legitimam vnd deßelben Kinder, so viel er deren nach todt verlaßen würdt, in sein vberige Nahrung vndt Künfftige Verlaßenschafft hiemit Zu erben instituirt, nennet vndt eingesetzt haben

Arbogast Karth dans les registres des Quinze et ceux des Conseillers et des Vingt-et-Un
1648 XV (2 R 67) Arbogast Karth. 248. [früchten gegen Pfenningthurns Capital]
1650 XV (2 R 69) Arbogast Karth. 183. [Jacob Kremer, den Metzger, compensation]
1652 XV (2 R 70)Arbogast Karth. 121. [schuldigen allmendgeld, compensation]
1653 XV (2 R 71) Arbogast Karth. 59. [wein]
1654 XV (2 R 72) Arbogast Karth. 145. [schuldigen allmenzinß]
1655 XV (2 R 73) Arbogast Karth. 140. [schuldigen allmenzinß]
1656 XV (2 R 74) Arbogast Karth. 121. [compensation]
1657 XV (2 R 75) Arbogast Karth. 115. [schuldigen allmenzinß]
1658 Conseillers et XXI (1 R 141) Arbogast Karth. 258. [pt° intercessionalibus an Rheingraffen Johann Ludwig]
1659 Conseillers et XXI (1 R 142) Arbogast Karth Ca. Philipp Volcken. 2. 7. [idem]
1660 XV (2 R 80) Johann Niclaus Karth. 71 [abloßung].
1662 XV (2 R 79) Arbogast Karth. 106. [Zinß, compensation]
1665 XV (2 R 82) Arbogast Karth. 92. [der Schneider, compensation]

Le fils et héritier Jean Nicolas Karth vend la maison à Zacharie Fellinger moyennant 1 225 livres

1667 (6. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 534 f° 327
(Prot. fol. 21. fac. 1) Erschienen hannß Niclaus Kart der Schneider mit beÿstand Tobiæ Roth deß Ganth Käufflers
in gegensein H Zachariæ Fellingers deß tuchhändlers, mit beÿstand H Johann Wehrbeckhs deß weilandleinwad händlers
hauß hoffstatt Gaden mit allen deren Gebäwen Begriffen Zugehördten und Gerechtigkeit. alhie ohnfern der groß. Metzig beÿ d. Zunfftstuben Zur Mörin, einseit neben dem Verkäuffern selbst. sonst. gerings herumb neben dem Allmend geleg. davon gehen iährlich. termino Joh. Bapt: 4. lib Allmendzinnß gemeiner Statt, Item termino Annunciationis Mariæ 15. lib. wid.käuffig mit 300. lib. der Samblung Zum thurn, Item termino Mich: 5. lib lößig mit 100. lib. H Marco Mappo Med. Doct. & Practico (übernohmen) – umb 825. Pfund
[in margine :] (…) in gegensein Zachariæ Fellingers deß handelßmanns alß ietzigen Possessoris hierinn gedachter behaußung (quittung) Act. 3. 8.br 1675

Zacharie Fellinger hypothèque un mois plus tard la maison au profit de la veuve de l’aubergiste André Bilger

1667 (15. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 534 f° 416-v
Erschienen H. Zacharias Fellinger der duchhändler
in gegensein Susannæ weÿl. H Andres Bilgers geweßenen gastgeber Zum Thiergarthens nunmehr seel. nachgelaßener wittibin, mit assistentz Samuel Rupen des ammaÿster knechts, ihres Curatoris – schuldig seÿe 300. lb
Unterpfand sein soll hauß hoffstatt Gaden mit allen deren Gebäwen alhie ohnfern der großen Metzig beÿ der Zunfft stuben Zur Mörin einseit neben hannß Niclaus Karten den Schneider sonsten aber gerings herumb neben dem Allmend gelegen, so zuvor umb 264. lib Kauffschillings rest hannß Niclaus Karten dem schneidern Verhafftet so gehen auch von solcher Behaußung Jahrs termino Joh. Bapt: 4. lib. Allmendt zinnß gemeiner Statt, Idem 15. lib. uff Annunciat. Mariæ wid. käuffig mit 300. lib der Samblung Zum Thurn, Sodann termino Mich: 5 lib d lößig mit 100. lib. H. Marco Mappo Med. Doct. et Practico

Originaire de Reichenbach en Misnie, le marchand de drap Zacharie Fellinger acquiert le droit de bourgeoisie en 1665 en s’inscrivant à la tribu du Miroir
1665, 3° Livre de bourgeoisie p. 971
Zacharias Vellinger der Tuch Händler Von Reichenbach auß Meißen, erkaufft daß burgerrecht vor sich umb 20. Goldt fl. so er auff dem Pfenningthurn erlegt. Ist noch ledigen standts und will beÿ E. E. Zunfft Zum Spiegel dienen. Jur. den 17.ten Februarÿ Anno 1666.

Litige entre Zacharie Fellinger et la tribu du Miroir, porté devant les Quinze
1670, Protocole des Quinze (2 R 87)
Zacharias Vellinger Ca. Spigler Zunfft 137, 139
(f° 137) Sambstags den 12. 9.bris – Zacharias Vellinger duchhändler, Jetzmahls verreist, per wildten Ca. E. E. Spigler Zunfft, producirt unterthäniges Ansuchen vnd pitten, dr. Bitsch nom. cit. pittet besichtigung vnd Zeit as prox. Obtin.
(f° 138-v) Sambstags den 19. 9.bris – Spigler Zunfft gericht per Dr. Bitschen Ca. Zacharias Vellinger den duchhändtler restituirt communic. vnd producirt Gegenbericht vndt pitten mit beÿl. 1. 2. 3. wildt nom. cit. pittet vmb communication vnd Zeit ordt. obtin.
1680 Conseillers et XXI (1 R 163) Zacharias Fellinger umb Intercessional. 125. 178. (pt° erhöhten Zolls Zu Benfelden und Ehl)

Fils du drapier Gaspard Fellinger de Reichenbach en Saxe, Zacharie Fellinger épouse en 1671 Marie Cléophée Dieffenbecher, fille de marchand
Mariage, cathédrale (luth. f° 138, n° 11)
1671. Dom: Reminiscere Zum 2 mahl hr Zacharias Vellinger der Handelsmann u. Burger Weiland Hr Caspar Vellingers gewesenen Tuchmachers zu Reichenbach im Churfürstenthumb Sachsen nachgelaßener Sohn, Jfr. Maria Cleophe, Weiland Hr Andreæ Dieffenbächers geweßenen handelßmanns u. E. E. kleinen Raths geweßenen Beisitzers nachgelaßene T. Donnerstags den 30.t Martÿ, Münster (i 140)

Zacharie Fellinger loue une échoppe au cafetier Barthelémy Roux

1689 (7. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 560 f° 489
H. Zacharias Vellinger, der handelßmann [unterzeichnet] Zacharias fellinger
in gegensein H. Bartholomæi Roux, Vendeur de Caffé [unterzeichnet] BRoux
entlehnt, In seiner Unden am Fischmarck gelegenen behaußung Erstlich den Laden sambt dem contoir, So dann eine Stub Uber den Laden wie auch ein Stüblein oben Vber d. Kuchen, auff ein jahr lang, auff Lucæ diß jahrs, d. ist d. 18. huj. anzurechnen, umb 100 guld. Zu 15. batzen

Zacharie Fellinger loue une échoppe et deux poêles au limonadier Jean Semler et à sa femme Marie Anne Reler.

1693 (17. Xbr.), Chambre des Contrats, vol. 565 f° 797-v
H. Zacharias Vellinger
in gegensein Jean Semler, Limonadier und Marianne Reler [unterzeichnet] Semler, reller
verlühen, In seiner am undern Fischmarck gelegenen behaußung, den undern laden, und Zweÿ Stuben über einander, alles auff Ein Jahr lang von Weihnachten diß Jahrs anzurechnen – umb einen Zinß nemblich 60 Reichs thaler dieß 45 pfund Straßburg Müntz

Le marchand drapier Zacharie Fellinger loue une partie de la maison à l’officier Jean Baptiste Paulleaux

1694 (20. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 566 f° 725
Zacharie Fellinger, Marchand Drappier
Sr Jean Baptiste Paulleaux, cy devant officier de Mons. l’intendant icy a Strasbourg
bail, dans sa Maison Scise au marché aux poissons vis à vis de la boutique du Sr Mappus Epicier, les Commodités Suiuantes, Sçavoir une boutique un poele au premier étage auec la cuisine et le lit, tout comme le preneur le veu et trouvé dans ledit poël, Plus un poële dans le second êtage et la moitié de la cave, et dernierement la Chambre des soldats pour s’en servir en cas que le Bailleur n’en aye point, Pour une année a commencer le huictieme du courrant, pour la somme de 240 livres tournois faisant 60 liures de Strasbourg

Zacharie Fellinger loue une partie de sa maison au tailleur Charles du Bourcq

1696 (19.7.), Chambre des Contrats, vol. 568 f° 385-v
H. Zacharias Vellinger [unterzeichnet] Zacharias fellinger
in gegensein H. Charles du Bourcq, deß Schneiders [unterzeichnet] Dubourcq
enlehnt, In seiner Wohnbehaußung unden am Fischmarck geg. der Zunfftstub Zur Möhrin über, den gantzen Laden, So dann über den laden Stub, haußehren, und Küch., Ferner ein Stübel oben darüber, auff der bühn ein plätzlein zum holtz, und im Keller platz zum wein, alles auff Ein jahr lang von Johannis Baptistæ diß jahrs anzufang. – um einen jährlichen Zinß nemblich 45 pfund

Zacharie Fellinger loue une partie de sa maison pendant les foires à Jean Jacques Schuhmacher, marchand à Zofingue en Argovie

1698 (22.7.), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 456-v
H. Zacharias Vellinger
in gegensein H Johann Jacob Schuhmacher, handelsmanns von Zoffingen
verlühen, den gantzen Kauffmannsladen, sambt dem Stüblein od. Contoir, Under sein des Verleihers wohnbehaußung Und. am Fischmarck geg. d. Zunnftstub Zur Möhrin gelegen, auff Neun jahr lang, doch allein zu Meßzeiten von künnftig weÿnachtsmeß diß jahrs anzurechnen, umb ein richtigen zinß nemblich 10 pfund
darbeÿ verglich. Erstlich, daß im fall /:der Gott vor seÿe:/ weg. einige Contagion od. Kriegs laüff. der H. Entlehner die Meß nicht brauch. könte, d.selb auch den Zinß zu reich. nicht schuldig sein soll

Anne Marie Fellinger ne peut pas obtenir de certificat de la Taille pour pouvoir se marier parce que son père doit des arriérées d’impôts. Elle s’adresse aux Quinze en déclarant que sa mère a perdu la raison depuis vingt-deux ans après avoir perdu une partie de ses biens. La commission constate que la fortune de Zacharie Fellinger a beaucoup diminué. Les Quinze réduisent l’arriéré, accordent un délai et permettent le mariage.
1700, Protocole des Quinze (2 R 104)
(f° 306) Freÿtags den 10 Septembr. 1700 – Zacharias Fellinger pt° Extraordinari Stallgeldts
Obere Stallherren Laßen per me Proponiren, es habe Anna Maria Zachariæ Fellingers des burgers alhier eheliche tochter vorgangenen Sambstag beÿ herrn Rhät und XXI ein demuthiges Memoriale, so Ich abgelesen übergeben und darinnen exponirt, wie daß Sie sich an Herman Lembeck den wolleweber aus Westphalen ehelichen verlobt habe, undt sich mit demselben copuliren Zu laßen willens, die Hochzeit Ordnung aber Ihro darumb denegirt werde, weilen ihr vatter ged. Zacharias Fellinger annoch 30. lb Extraord. Stallgelder, so wegen seiner haußfr. elenden Zustandts, welche, wegen hiebevor abgebranter habermühl, daran Sie eine tertz zu prætendiren gehabt, in Kopff gantz unrichtig worden, vnd Ihr vader schon 22 jahr in einem absonderlichen Gemach angeschlossen Verpflegen, vnd viel an Sie verwenden müßen, aufgeschwollen, annoch schuldig seÿe, mit unterth. bitt, Ihro, in ansehung sothaner ursach. die hochzeit Ordnung geb. Zu willfahrt, Zumahlen ihr vader solche nach möglichkeit nach vnd nach, dannoch abzuführen erbiethig seÿe. Nachdeme um das geschäfft an MGHherren die XV. verwießen worden, habe man nicht ermangelt ged. Zacharias Fellinger darüber Zu vernehmen, welcher beditten, daß er schon eine Lange Zeit 5000 fl. verstallt, vndt mehr nicht alß 2000 fl. in Vermögen habe, anbeÿ sich erklärt, daß wann man Ihne, wegen dießes extraord. Stallgelts, gleichwie mit den Ordinari Stallgelt, so nach dem fuß der 2000 so er nach ohngefehr haben möchte, regulirt worden, tractiren wolte, Er das Jenige, so man ihm ansetzen würde, Zwischen hier und weÿhenachten gleichfalls entrichten wolle.
Auff seithen der Obern Stallherren habe man sich errinnert, daß alß man ohnlängst,occasione deßen schuldig geweßener ordinari Stallgelts seine nahrung examinirt, man gefunden, daß selbige sehr abgenommen, dießer mann, viel unglück vnd schaden erlitten, vnd viel unkosten an seine elende fr. verwendet, und mehr nicht als etwa 2000 fl annoch in Vermögen habe, deßwegen man dermahlen demselben einen nachlaß gethan, vnd wegen obberührter 30. lb extraord. Stallgelts davon gehalten, daß derselbe auff die helffte moderirt, und interim seine tochter die Hochzeit ordnung abgefolgt werden könte, doch daß derselbe angeloben solte, solche 15. lb d seinem erbiethen Gemäß Zwischen hier vnd weÿhenachten ohnfehlbar abzuführen. Erkandt, bedacht geliebt.

Le tuteur de Marie Cléophée Dieffenbecher et Zacharie Fellinger passent avec leur gendre Hermann Lembeck et leur fille Marie Fellinger un contrat alimentaire par lequel ils leur cèdent la maison

1704 (10.4.), Chambre des Contrats, vol. 572 (Protocoles) f° 33
Erschienen Hr. Joh: Christoph Schwartz adelicher Schaffner alß vogt Mariæ Cleophe Fellingerin geb. Dieffenbecherin, ferners Zacharias Fellinger handelsmann, u. Hr. Joh: Daniel Dieffenbecher pulverhändler beede alß resp: maritus u. bruder mentionirter fellingerin einßen, und andern theils Herrmann Lembech wullen weber u. Mariæ Salome geb. Fellingerin, producirten ein zwischen ihnen getroffenes und unterm 10. April jüngst u. ahm 16.ten Ejusdem Confirmirtes leibgeding, mit dem bitt selbiges zu enregistriren, u. lautet es von worth Zu worth wie folget.
Zu wissen Kund u. offenbahr seÿe alles u. jeder männiglichen hiermit u. in Craft gegenwärtigen Vergleichs u. resp: leibgedings, daß auf heut dato zu endgemeldt persönlich beÿ einander erschienen Zacharias Fellinger burger u. handelsmann u. deßelben eheliche Hausfr: Maria Cleophe geb. Dieffenbecherin mit Consens u. beÿstand ihres geschwohrnen Vogts Hn. Joh: Christoph Schwartzen, deß adelichen Schaffners u. Hn. Joh: Daniel Dieffenbechers deß pulverhändlers der frauen bruders beeder burgeren auch dahier ahn einem
so dann Hr. Herrmann Lembech der Wullenweber u. deßen haußfr: Maria Salome geb. Fellingerinbeede Verburgerte Eheleuth hieselbsten, alß obgedachten Fellingers resp: Tochtermanns u. Tochter ahm andern theil, u. haben freÿ offentlich unverscheidenlich (…)
verglichen u. vereinbahret, daß nemlichen besagter hr. Hemann Lembech u. seine haußfr: Sie auch obbenambßte beede Eheleuth Zacharias Fellinger u. Maria Cleophe Dieffenbecherin, unter ihr tach u. Wach auf u. annehmen, Sie die Tag lebens so gensund alß kranckh wie es dem lieben Gott gefallen wird, mit essen u. trincken, wie auf noth durftiger kleÿdungen, unter u. über, kalt u. warm wie Sie es im Vermögen u. selbs genießen, darmit sie zu klagen nicht ursach haben, versorgen, versehen u. unterhalten (…) Umb welcher versprechen gutthaten, Speiß, Tranck u. Kleÿdungen, obernannte Zacharias Fellinger u. seine Haußfr: ihrem resp. Tochtermann u. Tochter nicht allein den genuß wegen der auf den fischmarckt ohnweith dem Spanbett gelegenen u. frn. Maria Cleophe Dieffenbecherin eigenthümlich Zugehörigen behausung überlaßen u. Zukommen laßen, sondern haben auch dahin Consentiret, daß offermelter ihr Tochtermann u. tochter zu beßerer fortsetzung ihrer handtierung mögen u. macht haben sollen 500 gulden baaren gelts auff erwehnte behausung zu entlehnen und aufzunehmen (…) Actum den 10. April 1704

Le tisserand en laine Herrmann Lembeck et Marie Salomé Fellinger hypothèquent la maison de leurs beaux-parents et parents respectifs suite au contrat précédent

1704 (26.6.), Chambre des Contrats, vol. 577 f° 325
Herrmann Lembech wullenweber u. Maria Salome geb. Fellingerin [Er Curator Hr. Joh: Christoph Schwartz adelicher Schafner] ([unterzeichnet] Johann Christoph Schwartz Mariæ Cleophæ Fellingerin geschwornener Vogt, Johann Daniel Dieffenbacher, Zachariuß Allinger haußfrauen bruder, Zacharias fellinger)
in gegensein Hn Georg Linden Chyrurgi, schuldig 250 pfund zufolg deß mit ihren resp: Schwieger u. rechten Eltern unterm 10. Aprilis. jüngst getroffenen ahm 16.ten Ejusdem beÿ E.E. großen Raths alten beÿsitzers Confrmirten u. ahm 16.ten Junÿ d: Anni in der C. Contract Stuben enregistrirten leibgedings baar geliehenen gelds
Darfür in specie kraft mentionirten leibgedings unterpfand, seÿn solle der debitorum Schwieger mutter behaußung allhier ahm untern fischmarckt gegen der Zunftstueb zuer Möhrin einseit ist ein eck anderseit neben Joh: Christian Kupferschmid hinten aufs allmend stoßend gelegen, darvon gehen jährlichen 5 lb allmend zinß gemeiner Statt

Fils d’un apprêteur de drap de « Hattingen » en Brandebourg, Hermann Lembeck épouse en octobre 1700 Anne Marie Fellinger
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 110-v, n° 545)
1700. Mittw. d. 6. 8.br. wurd. nach ordentl. außruff. copulirt Herman Lembeck d. ledig. wollenweber Von Hattingen Chur-Brand.burg. hersch. weil. Herman Lembecks des geweß. tuchbereiters allda nachgelaß. ehl. sohn v. J. Anna Maria, hrn Zachariä Fellingers, des Handelsmanns V. B. allhie eheleibl. tochter [unterzeichnet] hermann lembeck alles hochzeiter, An Maria fellingerin als hoch zeiterin (i 110)

Hermann Lembeck devient bourgeois par sa femme en novembre 1700.
1700, 4° Livre de bourgeoisie p. 723
Hermann Lembeck der Weber Von Herteneck* im brandenburg. Weÿl: Hermann Lembecks auch gew: Webers, sohn, empfangt das burgerreecht Von seiner Frawen Anna Maria, Zachariæ Fellingers tochter p. 2. Gold fl. V. 16. ß. so beÿ der Cantzleÿ erlegt word. Vnd wird beÿ E. E. Zunfft der Tucher dien. Jur: d 3. Dito [9.bris] 1700.

Hermann Lembeck et sa femme Anne Marie Fellinger font dresser l’inventaire de leurs biens dans la maison des nobles de Schmidbourg rue du Foulon. L’épouse est propriétaire des sommes encore dues sur la maison qui lui est revenue de ses parents et fait l’objet d’un procès avec Antoine Füssel. L’actif du mari s’élève à 273 livres, le passif à 580 livres
1710 (15.7.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 22)
Inventarium über Herman Lembeck deß Wullenwebers: und frauen Annæ Mariæ Lembeckin gebohrner Fellingerin, beeder Eheleüthe vnd burgere alhier habende Nahrung und schulden auffgerichtet Anno 1710. – Act: Straßb. Dienstags d. 15.ten Junÿ 1710.
Eheberedungs copeÿ. Zwisch. dem Ehrengedacht. Herrn Hermann Lembecken Ledig. wullen webern, Weÿl. deß Ehren: und wohlvorgeachten herrn Hermann Lembecks gewesenen Tuchbereiters und burgers Zu Hattneg. Chur Brandenburgischen gebüeths Seel. hinderlaßenem Sohn, als dem Bräutigamb ane Einem, So dann der Viel Ehren und Tugendsamen Jungfrauen Annæ Mariæ gebohrner Fellingerin deß Ehrenvesten herrn Zachariæ Fellingers handelßmanns und Burgers allhier Zu Straßburg Ehelicher Tochter, als der hochzeiterin, andern theils – Geschehen und Verhandelt in der Königlichen Statt Straßburg auff Sontags d. 19. 7.bris 1700. Joh: Phil: Schübler Not: publ. Jur.
In einer allhie Zu Straßburg In dem Stampffgäßel gelegener, Ihro hochadel. Gestr. von Schmidburg Zuständig. behaußung ist befund. worden wie volgt
Ergäntzung der Ehefrauen Unveränderten guths, Solche bestehet allein in dem Kauffschilling der Behaußung Ane dem fischmarck gelegen vnd Zum Marco Hertio genandt, so über abzig darauff hafftend Passivorum annoch Zu der frawen rato, welche Ihro als ein restirend Mütterlich Guth gebührt verkaufft worden ihr gelieffert werden sollen, pro 525 lb. Davon dieselbe aber allein od. vielmehr dero hauß würth wehrend dießer Ehe empfangen 300 lb. Die restirende 225 lb d aber seind annoch Zum theil inn allhießiger Contract stuben: theils beÿ E. E. Großen Rath wegen des mit Anthoni Füeßel dem Kupfferschmid in puncto obgemelter behausung führend. process deponirt, deßen außgang Zuerwarten stehet
Dießem nach würd auch des Ehemanns vnd das theilbahr Guth vnder eine Massa und Titul beschrieb. Sa. Mobilien 16, Sa. gemachten Arbeit, woll vnd werckzeug Zum tuchmacher handwerck gehörig 86, Sa. Guldenen Rings 3, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 167, Summa summarum 273 lb – Schulden 580 lb. Übertreffen also die vorhandene Passiva des Manns Unverändert vnd das theilbahr Guth vmb 306 lb

Marie Cléophée Dieffenbecher qui meurt en 1705 en délaissant sa fille pour unique héritière est propriétaire des biens à elle attribués en 1703 dans la faillite de son mari Zacharie Fellinger. Les experts estiment la maison 1 200 livres desquelles sont défalquées les obligations. L’actif de la succession s’élève à 478 livres, le passif à 10 livres.

1706 (12.2.), Not. Lang (Jean Henri, 28 Not 1) n° 8
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab, Nahrung und Güttere, so weÿl. die Ehrn. vnd tugendsame Fraw Maria Cleophe Fellingerin, gebohrne Tieffenbecherin, deß Ehrengeachten Zachariæ Fellingers, handelßmanns Vnd burgers alhier Zu Straßburg geweßene Eheliche Haußfraw nunmehr seel. nach Ihrem den 16. Jan. nechst abgelegten 1705. Jahrs genommenen tödlichen ableiben, Zeitlichen verlaßen, vnd derselben beÿ der in A° 1703. beschehenen Außweißung deß Wittibers falliments, assignirt worden, welche auf freündliches ansuchen erfordern vnd begehren der Ehren: und tugendsamen Frawen Annæ Mariæ Lembeckin gebohrner Fellingerin, deß Ehrengeachten Mr Hermani Lembecks, Wollenwebers und burgers alhier Zu Straßburg ehelicher haußfrauwen als deßorths ab intestato nachgelaßener rechtsmäßigener eintziger Erbin (…) Actum Freÿtags den 12. Februarÿ A° 1706.

In einer alhier Zu Straßburg ane dem Stampfgäßel gelegener vnd in dieße Verlaßenschafft nicht gehöriger behaußung befunden worden wie volgt.
Eÿgenthumb an einer Behaußung. Item Hauß Vnd hoffstatt, mit allen deren gebäwen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten, gelegen alhier Zu Straßburg ane dem Fischmarck, gegen der Mörin Zunfft stuben über, 2.s. neben Weÿl. H Johann Christian deß Kupfferschmidts seel. Erben, davon gehen Jährlichen auff Joh. Bapt: 4 lb Allmend Zinß Gemeiner Statt Strßb. mehr 1 lb d von einem Wetterdächlein gemelter Statt Straßb. Jährlichen auff Jacobi, Weiter 12 lb d Zinnß dem Corpori Pensionum alhier Jahrs auff Annunc. Mariæ, in hauptgutt widerlößig mit 30 lb. Ferner 12 lb 10 ß Zinß H Johann Daniel Koppen, barbierern Vnd Wundartzten alhier ablößig in hauptgutt mit 250 lb, sonst freÿ, ledig vnd eigen vnd ist dieße behaußung Innhalt auffgerichteten Inventarÿ de A° 1703. über deß Wittibers falliments Nahrung durch der Statt Straßburg geschworne Werckmeistere angeschlagen word. 1200. lb. Thut nach abzug vorstehend beschwerden so in Capitalien trag. 750. lb hiehero pro rest 450. lb. Darüber ist vorhanden ein perg. Kbr. mit der St. Straßb. C. C. stub anh. Ins. Verw. deß. datum den 9. Martÿ 1622. notirt mit Lit. A,
Sa. haußraths 18, Sa. der guldenen Ring 9, Sa. Eÿgenthumbs an einer behausung 450, Summa summarum 478 lb – Schuld 10, Nach deren Abzug, Conclusio finalis Inventarÿ 468 lb
Ungewiß und Zweiffelhaffte Capital 50 lb

Anne Marie Fellinger femme du drapier Herrmann Lembeck vend la maison au chaudronnier Antoine Füssel moyennant 1 075 livres

1706 (25.2.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 148
(1075) Anna Maria geb. Fellingerin Herrmann Lembeck tuchmachers Haußfr.
in gegensein Anthoni füßels Kupferschmids [unterzeichnet] füeßel
Hauß Hoffstatt Gaden mit allen deren Gebaüen, begriffen, zugehörden, rechten u. Gerechtigkeit allhier ohnfern der großen metzig beÿ der Möhrin, einseit neben weÿl. Johann Christian Kupferschmids EE sonsten rings herum neben dem allmend, darvon gehen jährlichen 5 lb, allmend zinß Gemeiner Statt – um 300, 250 capitalien verhafftet, geschehen um 525 pfund

Antoine Füssel revend trois mois plus tard la maison au marchand de cuir Chrétien Baur moyennant 1 250 livres

1706 (6.5.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 368-v
(1250) Anthoni Füeßel Kupferschmidt
in gegensein Joh. Daniel Bauers lederhändlers beÿständlich Christian Bauren apotheckers zu Waßlenheim
Hauß, Hoffstatt, Gaden mit allen deren Gebaüen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten u. Gerechtigkeiten allhier ohnfern der großen metzig beÿ der Mührin, einseit neben weÿl. Joh. Christian Kupferschmidts EE, sonsten rings herum neben dem allmend, darvon gehen jährlichen 5 lb, allmend zinß Gemeiner Statt – um 300, 250, 250 capitalien beladen, geschehen um 250 pfund

Fils du pharmacien de Lahr Chrétien Baur, le marchand de cuir Chrétien Baur acquiert le droit de bourgeoisie le 19 janvier 1704 en s’inscrivant à la tribu du Miroir.
1704, 4° Livre de bourgeoisie p. 748
Joh: Daniel Baur, der Lädhändler V. Lohr durlach: Herrschafft weÿl. Christian Bauren gew. Apotheckers daselbst hinterl. sohn, empfangt d. burgerrecht gratis V/ wird beÿ E. E. Zunfft Zum Spiegel dienen. Jur: d. 19. Januarÿ 1704.

Chrétien Baur épouse en 1707 Marie Félicité Bitsch, fille de marchand épicier
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 109-v, n° 620)
Anno 1707 den 16. Mertzen seind nach geschehener ordentlicher ausruffung in der Kirch Zu St Thomas eingesegnet word. H. Johann Daniel Bawer der ledige handelsmann weÿl. J Christian Bawren, gewesenen Apotheckers Zu Lahr hinterlaßener ehelicher Sohn, und Jungfr. Maria Felicitas weÿl. H. Joh: Lucas bitschen, deß geweßenen burgers und Specereÿ händlers alhier hinterlaßener Ehel. tochter [unterzeichnet] Johann Daniel Baur als hochzeider, Maria Felicitas Bitschin als hochzeiterin (i 112)

Herrmann Lembeck se noie avec l’un de ses enfants près de Geudertheim en 1726. Il délaisse deux enfants et des biens estimés à moins d’une livre. L’inventaire est dressé à la Krutenau dans une maison près du Puits des Fous.
1726 (9.3.), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 46) varia
Inventarium über all das Jenige so Weÿl. der Ehrs: Herrmann Lembeckh geweßener Wullenweber undt burger allhier, so d. 7.ten Jan: 1726 nebst einem seiner Kinder, in einem Waßer beÿ Geÿdertheim tod gefund. word. nach sothanen seinem Zeitlichen hienscheiden, hierselbsten in bonis verlaßen, die untersuchung solcher Verlaßensch. aber ist alhie dato Zu Ende bemeldet, auf Ansuch. deß auch Ehrs. und bescheidenen Mr Heinrich Lembecks, ebenmäßigen Wollenwebers und burgers allhier, deß Verstorbenen seel. mit Weÿl. fr. Anna Maria Fellingerin seiner Ehel. fr. seel. Nahmentlich Jgfr. Elisabethan Dorothea undt Herrmanns, ehelich erzielhter Kinder geschworner Vogt /:maßen er wegen deß seel. Verlaßenen gering und armseel. Verlaßensch. beÿ Gnäd. Obrigkeit umn des Jüngsten Kind Nahmens Herrmann so 9 Jahr alt in das allhiesige Weÿßenhauß auffzunehmen unterth. einzukommen gemüßiget (…) Beschehen Straßburg Sambstags den 9. Martÿ 1726.
Solche geringe Verlaßenschafft aber hat sich befunden allhier Zu Straßb. In einer behausung ohnfern dem Narrenbrunnen deß Verstorbenen seel. Eingangs gedachtem bruder gehörigen deßen obern Cammer vndt bestehet solches wie volget
Erstl. j. gar a: Thl. g. Rahmen bethlas ohne strohs. 2 ß 6 d

Acte de sépulture de Herrmann Lembeck et de son fils Jean Daniel à Geudertheim après enquête judiciaire
Sépulture, Geudertheim (luth. n° 90, 91)
1726 d. 12. Jan: – d. 8 Jan: Ist Herrmann Lembeck, ein burger vnd tuchmacher Zu Straßburg, sonsten von Hattnegen in dem Churfürstethum Brandenburg gebürtig, seines alters 51. Jahr 10. Monath sampt seinem Söhnlein Nahmens Johann Daniel von 13. Jahren in denen so genanten Kälber Matten Zu Geüdertheim in den Hecken an der Werb tod gefunden, vnd d. 12. ejusd. nach Christl. gebrauch daselbst begraben worden. Seÿnd nach erlaubnus der vber Sie gehaltener besichtigung von H. Land: physico Dr. Espich vnd geschwornen Barbierern, wegen allzu langwierigen durchwittung deß wassers beÿ damahliger Zimmlichen Kälte erfroren, daß Sie nicht weiter haben kommen und das dorff vollend erreichen können, welches Zur nachricht hiemit habe beysetzen wollen.

Anne Marie Fellinger femme du drapier Herrmann Lembeck vend la maison au sellier François Gayneau moyennant 1 075 livres (voir ci-dessous l’annulation de la vente précédente)

1709 (21.2.), Chambre des Contrats, vol. 582 f° 93
(1075) Anna Maria geb. Fellingerin Herrmann Lembeck tuchmachers hausfrau beÿständlich und mit consens deßelben
in gegensein François Gayneau sattlers
hauß hoffstatt Gaden mit allen deren Gebäuen, begriffen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten allhier ohnfern der großen metzig beÿ der Mührin, einseit neben weÿl. Joh. Christian Kupferschmidts EE anderseit und sonst rings herum aufs allmend stoßend, davon gehen jährlichen 5 ß ane allmend zinß gemeiner Statt – um 300, 250 capitalien verhafftet, geschehen um 525 pfund

Le Grand Sénat a annulé par sa décision du 7 juin 1710 les deux ventes successives de la maison parce que François Gayneau avait un droit de préemption. Antoine Füssel qui a réglé les droits de mutation des deux ventes en demande restitution. Il déclare avoir cédé la maison qu’il venait d’acheter à la requête de Jean Daniel Baur. Herrmann Limbeck qui a fait appel de la décision rendue par le Grand Sénat a obtenu d’être exempté des frais de procédure, de sorte qu’Antoine Füssel devrait régler les droits. Les Quinze décident de restituer au pétitionnaire les droits de mutation.

1712, Protocole des Quinze (2 R 116)
Anthoni Füßel pt° Pfundzolls
(f° 186-v) Sambstags den 20. Aug. 1712. G. nôe Anthoni Füßels des burgers vndt Kupfferschmidts alhie prod. Unterth. memoriale undt bitten wie inhalts, Er. mit beylagen sub N.is 1. 2. et 3. Erk. an die Obern Pfund Zollhh. gewießen.

(f° 207-v) Sambstags den 10. Sept. 1712. – Anthoni Füsel pt° Pfundzolls
Iidem [Obere Pfund Zoll herren] per H. Friden, es habe Anthoni Füsel der Kupfferschmidt Gegenwärtiges unterth. Memoriale übergeben, H. Fridt lißt es ab, darinnen derselbe exponirt, welcher Gestalten vermög EE großen Rhats Bescheids, so den 7. Junÿ 1710. publicirt worden, wie beÿlag sub N° 1 außweiße, Zweÿ auff einander erfolgte Käuff, wegen einer behaußung auff den Fischmarck gelegen, weilen François Gayneau dem Frantzösischen Sattler das vorkauffs Recht darauff längst vorhero, krafft einer Contract verschreibung Zuständig geweßen, widerumb annullirt worden seÿen, Er Implorant habe von den ersten Kauff den Pfund Zoll als Käuffer mit 17 lb 18 ß 4 d wie beÿlag sub N° 2 außweiße entrichtet den 2.ten pfundzoll aber habe Er als verkäuffer wegen ebenmäßig Cassirten Zweÿten Contracts, an Johann Daniel Bauren dem Lederhändler mit 20 lb 16 ß 8 d wilder entrichten und restituiren müßen, wie aus der beÿlag sub N° 3 Zu ersehen, Weilen nun wegen dießer beeden vngültig declarirten contracten kein pfundzoll statt finden kan, Ihme auch beÿ dießem Zugestoßenen Unglückh nichts Zu verüblen, das Jenige wid. Zu suchen, ietz* an vnd für sich selbsten der Billigkeit Gemäß seÿe, Alß wolte Er unterth. gebetten, ihme vorbemelte beede Pfundzoll die sich auff 38 lb 15 ß belauffen gn. restituiren Zu Laßen.
Alß man Ihne ferner gehört, habe Er Vermeldet, daß in a° 1706. Er das hauß auffm Fischmarckh Herman Limbeck abgekaufft vndt den Pfundzoll mit 17 lb 18 ß 4 d bezahlt nachgehends were Johann Daniel Baur der Lederhändler Zu ihme kommen vndt hette ihn beredet daß Er, daßelbe, Ihme vmb 2500 fl. wid. Käufflichen überlaßen, nachgehends hette Obged. François Gayneau, deme der vorkauff laut einer Contract verschreibung auff d. hauß gebührt, so ihme auch von EE. Großen Rhat Zuerkant worden, prætendirt, daraus es einen proces gegeben, der 6. jahr gewährt habe, dergestalten daß Limbeck dahin condemnirt worden, daß Er dem Füsel in allen puncten schadloß halten solle, von welchem bescheidt Er Limbeck an d. Cammergericht appellirt allwo den 18. Febr. jüngst Erkandt worden, daß Er appellant von denen, dem Appellaten beÿ E. E. Gr. Rhat Zuerkanten unkosten absolvirt seÿn solle, vndt weilen nachgehends die unkosten beÿ EE gr. Rhat taxirt, vndt der letztere pfund Zoll der 20 lb 16 ß 8 d ihme Füßel Zu bezahlen aufferlegt, Er aber d. Hauß quæstionis nicht bekommen, so fände man unbillich wann Ihne das erlegte Gelt nicht restituirt werden solte, stünde alßo Zu MGHerren, Ob sie ihme bemelte 35 lb 15 ß wid. Bezalhen laßen wollen.
Erk. sollen vom Pfthurn dem Füßel restituirt werden.

Fils de Pierre Gayneau et de Catherine Renaud à Lucs-sur-Boulogne dans le diocèse de Poitiers, François Gayneau épouse en 1696 Jeanne Roy, luthérienne fille de Pierre Roy et de Marie Desjardins à Bethoncourrt près de Montbéliard.
Mariage, Saint-Louis (cath. p. 65)
Die 30. Januarÿ Anni 1696 (…) honestus adolescens franciscus Gaynau filius Petri Gaynau et Catharinæ Renaud ex Episcopatu lucensi diœcesis pictaviensis oriundus et Joanna Roy filia Petri Roy et Mariæ Desiardins ex betoncourt pago in comitatu oriunda (…) ac legitimos coniuges desponati sunt (signé) f Gayneau, ieanne roy

Conversion de Jeanne Roy dans le registre tenu par les Jésuites
Jésuites (AST 305) Joanna Roy, 1696, Januier, 17

François Gayneau et Jeanne Roy acquièrent le droit de bourgeoisie le 15 mai 1706 en apportant des enfants
1706, 3° Livre de bourgeoisie p. 1259
François Gayneau der Sattler V. Boulogne weÿl. Pierre Gayneau gew: Gartners daselbst sohn V. sein Fr: Johanna Roy V. Monbelliard, weÿl. Pierre Roy gew. sattlers daselbst hintl. tochter erkauffen das burgerrecht p. 2. Gold fl. 16. ß mit ihrenn Kind. ist es beÿ ordnung geblieben, wird beÿ E.E. Zunfft der Gerber dienen. Jur. d. 15. May 1706.

François Gayneau devient tributaire chez les Tanneurs le 27 mai 1706
1706, Protocole de la tribu des Tanneurs (XI 358)
(f° 11-v) Donnerstags den 27. Maÿ Anno 1706 – François Gaÿneau der frantzöische Sattler vnd burger allhier, producirt Stallschein vom 15. Maÿ Anno 1706. bat vmb das Zunfftrecht, Erkand Willfahrt, hat zu erlegen vor das Zunfftrecht 1 lb 5 ß d, Wegen der feür Eÿmer 1 lb 5 ß d, vor den Pfenningthurn 1 lb, Spendirte Zur feürspritz 2 ß 9 d, vnd E. E. Gericht 13 ß 9 d.

Acte où François Gayneau est surnommé Poitevin
1709 (7.2.), Not. Bidier Dutil (6 E 41, 17)
Vente – Jacques Rossignol Maistre Chapelier Catherine Rouffine Ve de deffunt Pierre bourgeois dit La sonde en son vivant Habitant de L’ouvrage a corne du fort de Keel et François Gayneau dit poiteuin Me Scellier bourgeois de lad.te ville de Strasbourg tuteur des trois enfants Mineurs dudit deffunt La sonde (…)

François Gayneau meurt en 1729 en délaissant quatre enfants. Les experts estiment la maison 1 000 livres. L’actif de la succession s’élève à 713 livres, le passif à 268 livres.

1729 (1. 7.br), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 60)
Inventarium und Beschreibung aller Haab und Nahrung, so Weÿl. der Ehrenhaffte H. Frantz Gayneau, gewesener Sattler und burger allh. zu Straßburg, nach seinem Montags den 4. Julÿ jüngsthin aus dießem mühsahmen Leben genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen. Welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Verstorbenen seel. mit hernach gemelter seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erzeugter und nachgelaßener Söhne und tochter, wie solche ane folgendem folio umständlichen benamset, ersucht durch die Ehren und tugendsahme Frau Johannam Gayneau gebohrne Roy, die gedachte Wittib mit beÿstand Du Sr Claude Dabind, Sattlers und burgers allh. dero geschwornen Curatoris (…) So beschehen in Straßburg Donnerstags den 1. Septembris Anno 1729.
Der abgeleibte seel. hat ab intestato Zu Erben verlaßen wie folgt. 1. Johann Peter Gayneau, noch ledigen Sattler Gesellen, seines Alters 32. Jahr, 2. Jungfr. Mariam Margaretham Gayneau ihres alters 29. Jahr, 3. Jungfr. Mariam Johannam Gaÿneau, ihres alters 25. Jahr, 4. Vincentium Gayneau, ebenmäßig. Sattler Gesellen, so 24 Jahr alt, Alle Vier des Verstorbenen seel. mit hievor ernandter seiner hinterbliebenen Wittib erzeügte Söhne und töchtere, welche samtliche Majorennes dahero ohnbevögtigt aber noch ohnverburgert jedoch mit beÿstand des Wohl Edel Vest und Wohlweißen Herrn Joh: Jacob Spielmanns E: E: Kleinen Raths wohlmeritirten beÿsitzers als aus wohlermelten Kleinen Raths Mittel hierzu insonderheit verordneten H. Deputati, so dem Geschäfft in Persohn beÿgewohnt.

Bericht, wegen hievor geschriebener Verlaßenschafft. Deßwegen ist Zuwißen, daß weilen der Verstorbene mit seiner hinderlaßenen wittib Keine Eheberedung auffgerichtet, In deme nach ihr der Wittib einiger bekandnus sie beederseits nicht viel in bonis gehabt, sondern dieße verlaßenschafft, wehrender Ehe meistentheil durch ihren fleiß errungen vnd gewonnen, alß haben Sie sich Nemblichen die wittib und Erben mit einander verglichen, daß erwehnte verlaßenschafft (…) vor theilbahr inventirt vnd besagte verlaßenschafft vff solchen fuß eingerichtet werden solle, Zum bericht
In einer allhier zu Straßburg ane dem Fischmarckt gelegener und in diese Verlaßenschafft gehöriger behaußung ist befunden worden wie folgt
Hausrath. Auff der bühn, In der Soldaten Cammer, In der holtz Cammer, In der obern Vordern stub, In der obern hintern Cammer, In der obern Vordern oder der töchter Cammer, Vor dießer Cammer, In der Wohnstub, Im Hauß Ehren, Im Keller
Eigenthumb ane einer Behausung. Eine Behaußung und hoffstatt wie auch Gaden mit allen deren Gebäuen, begriffen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allh. zu Straßburg ohnfern der Zunfft stub Zur Möhrin gegen der großen Metzig, einseit neben Joh: Kugler, dem Statt Kupfferschmid anders. Vornen neben und auff allen 3 seithen auff das Allmend stoßend. Darvon gehen Jährl. 5. lb. 10 ß d Allmend Zinß gemeiner Statt allh. sonsten feÿ ledig und eigen, durch der Statt Straßburg geschwornen Werck Meister, vermög überschickten und beÿ mein des Notarÿ Concept befindlichen Schatz zeduls de dato 22. Aug. 1729. annoch über obige beschwerd æstimirt pro 580 lb. Darüber bes. i. teutsch. perg. Kauffbrieff m. d. St. Straßb. C.C. stub anhang. Ins. verw. datirt d. 21. febr. 1709. Inhaltend welcher gestalten Eingangs gemelte beede Eheleuthe Vorstehende behaußung wehrend. Ehe Von Hermann Lembeck dem thuchmacher u. Fr. Anna Maria Fellingerin beeden Eheleuthen ane sich erhandelt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. hausraths 92, Sa.der Wahren und Werckzeug Zum Satler handwerck gehörig 36, Sa. der Wein 4, Sa. des Eigenthumbs ane einer behaußung 580, Summa summarum 713 lb – Schulden 268 lb, Darvon gehen ferner ab die hievornen fol. beschriebene Kleÿdung so den Erben gebührig thun 8 lb, Item der weiße Zeug 2 lb, Über abzug 15 lb 7 ß so der Wittib zu ihrer Liebthat, 242 lb
– Abschatzung dem 22: Augst. 1729. Auff begehren weiland deß Ehrenvesten und Vorachtbahren herrn Frantz Beno geweßenen Satlers Seel: hinder Laßene frau wittib und Erben ist eine behaußung alhier in der Statt Straßburg auff dem fischmärck gelëgen ein seits Neben Johannes Kugler dem Statt Kupffer schmiedt ander Seits Vorn Neben auff allen treÿ seiten auff H: Almen Welche behaußung Stuben Chammern Hauß Ehren wor inen der herd und waßerstein soltaten Chammer Satler werckstatt ein Klein Hauß Ehren und getrëmbter Keller sambt aller gerechtigkeit, wie solches durch der Statt Straßburg geschworne Werckleuthe sich in der besichtigung befunden und Jëtzigem Preÿß nach angeschlagen wierd Vor und umb zweÿ Tausent Gulten, bezeichnuß der Statt Straßburg geschworne werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werck Meister deß Mauerhoffs
Copia Codicilli Reciproci – l’an 1718 le 28 Decembre (…) furent presens le Sr Francois Gayneau, Maistre Sellier, et bourgeois de la dite Ville, et auec luy Dam.lle Jeanne Gayneau Née Roy sa femme, dont le Mary gisant au lit fort malade Mais le femme se trouuant en parfaite santé – Fait et passé a Strasbourg a la maison propre des dits Disposants scise au bas du Marché aux poissons, dans un poil les fenetres regardant sur la rüe – Jacques Christophe Pantrion, Notaire Juré et publique

Les Quinze consentent à réduire de moitié le droit de détraction dû par les enfants non bourgeois.
1729, Protocole des Quinze (2 R 135)
weÿl. François Gayneau pt° Abzugs
(p. 412) Sambstags d. 25. Junÿ 1729. – Obere Stall Herren laßen per me referiren daß Weÿl. François Gayneau des gewesenen burgers undt Sattlers alhier in das burgerrecht gebrachte Kinder und deren Vogt Claude Dabin der burger undt Sattler allhier den 5. huj. ein Unterthäniges Memoriale samt beÿlag Lit. A. eingelegt, jnhalt welches derselbe Vorstellet wie daß besag Beÿlag Lit. A. an ged. 4. Kinder die summ von 17. lb 4 ß 4 d Vor Abzug wegen Von dero Vatter ererbten 172. lb gefordert werde, dieselbe seÿen aber willens sich in allhießiges burgerrecht Zu begeben gleichwie der Ältiste derselben würcklich seiner Verwittibten Mutter das Handtwerckg forttreiben, und sich dabeÿ establiret, alßo nicht zu besorgen daß Sie dero Guth aus der Statt Ziehen werden, gleich sie auch in Hießiger Statt aufferzogen worden, Mit demuthiger bitt den geforderten Abzug auff ein leidentliches und geringes Zu moderiren.
Auff geschehene remission seÿen nebst ged. vogt die beede Söhne welche das Sattler handwerck erlernet und Majorennis erschienen, welche Contenta Memorialis wiederhohlet, Weilen nun dießes ererbte Guth völlig, auß auff Frembde fallend, aus der Verstallungs-Summ Kommen so hätten die Imploranten sich nicht über sothanen Abzug zu beschwehren, weilen aber dieselbe gleichwohl Königlichen Underthanen und Vermuthich in dem Königreich Verbleiben werden, alß Vermeine man das dieselbe nicht nach dem Rigor Zu tractiren, und sothaner Abzug auff die Helffte moderirt werden Könte.
Erkandt, werden diese 17. lb 4 ß 4 d auf die helffte moderirt.

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les héritiers non bourgeois doivent régler le droit de détraction.
1729, Livres de la Taille (VII 1176) f° 313
Gerber F. N° 4912 – Weÿl. François Gayneau gewesenen Sattlers und burgers alhier Verlaßenschafft inventirt H. Not. Pantrion.
Concl. Fin. Inv: ist Fol. 33.b, 223 lb 17 ß 6 d, die machen 400 fl. Verstallte hiengegen 2100 fl.
Extat kein Stallgeltt
Gebott 2 ß
Abhandlung 10 ß 6 s, Summa 12 ß 6 d
Abzug. Sambrtiche Vier Kinder alß ohnverburgert haben Von 172 lb 3 ß 6 d Vätterlichem Erbe den Abzug Zu erlegen mit 17 lb 4 ß 4 d
Vermög Erkantnus Gnäd. Herren der XV.en Vom 12. Novembr. 1729. ist Vorstehender Abzug auf die helffte moderirt worden
dt. omnia den 4. Novembr. 1729.

La maison revient à Vincent Gayneau qui l’hypothèque au profit du chirurgien Chrétien Stricker et de son pupille Christophe Seyler.

1749 (23.12.), Chambre des Contrats, vol. 623 f° 761
H. Vincent Gayneau der stadt:sattler und Fr Rosina geb. Rolle mit beÿstand H. Michael Gilet und Andreas Gilet beede schneider gebrüder ihren vettern
in gegensein H. Christian Strickers des chirurgi proprio et curatorio nomine Christoph Seÿlers – schuldig seÿen 625 und 125 pfund
unterpfand, eine behausung und hoffstatt ane dem untern Fischmarckt, ein und anderseit ist ein eck am Allmend, hinten auff Johannes Kugler den stadt kupffferschmidt – dem ehemann als ein elterliches erbguth

Vincent Gayneau et Marie Françoise Scheidel hypothèquent la maison au profit du banquier Jean Daniel Stædel

1755 (15.12.), Chambre des Contrats, vol. 629 f° 387-v
H. Rathh. Vincent Gayneau der sattler und Maria Francisca geb. Scheidelin mit beÿstand H. Rathh. Immlin und H. Rathh. Hanrart beede E.E. Kleinen Raths beÿsitzer
in gegensein H. Johann Daniel Städel des banquier – schuldig seÿen 600 lb
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane dem untern Fischmarckt, einseit neben Johannes Kugler dem Stadtkupferschmidt anderseit und hinten auff das Allmend

Les experts estiment la maison à 1 250 livres lors de l’inventaire dressé en 1752 à la mort de Marie Rosine Rolle, première femme de Vincent Gayneau et à 1 500 livres lors de l’inventaire dressé en 1762 à la mort de Vincent Gayneau. La maison est ensuite vendue par adjudication judiciaire au sellier Jean Chrétien Cullmann qui a travaillé chez Vincent Gayneau avant de devenir maître (voir plus bas). Elle apparaît ensuite souvent (1764 et ultérieurement) au nom du sellier Augustin Chrétien Güntzrith, gendre du propriétaire.

Jean Chrétien Cullmann demande dispense pour être admis au chef d’œuvre sans avoir fait ses années d’épreuve. Il produit un certificat qui établit qu’il a été baptisé en 1708 à Weiterswiller et un autre qu’il a fait son apprentissage chez le sellier aulique Jean Georges Grohé à Bouxwiller. Il déclare travailler depuis deux ans chez le sellier français Vincent Gayneau. La commission estime qu’il doit suivre le règlement et s’inscrire aux années d’épreuve. Les Quinze délivrent deux ans plus tard une expédition de leur sentence.
1736, Protocole des Quinze (2 R 145)
Johann Christian Kuhlmann Ca. E.E. Handw. der Sattler
(p. 141) Sambstag d. 21. Aprilis 1736. – Moss nôe Johann Christian Kuhlmanns ledigen Sattlers von Buchsweiler C. E. E. Handw. der Sattler prod. bescheid wovon der Implorant an Mgh. appellirt bitt umb Deput. beÿ welcher der Ober M. erscheinen möge, et Facta Relat. den Imploranten Zum Meisterstück gn. zu admittiren. Erk. Soll die Meisterschafft hierzu Verkundt werden.

(p. 173.b) [den 5. Mai 1736) Johann Christian Kuhlmann Ca. E.E . Handw. der Sattler
Ober Handwerck Herren laßen durch Hrn Secret. Kleinclaus referiren Johann Christian Kuhlmann, der ledige Sattler von Buchsweiler gebürtig, habe den 21. Aprilis jüngst. C. E. E. Handwerckh der Sattler Ober Meister seinen beÿ diesem handwerck d. 19. Ejusdem erhaltenen bescheid /:besag welches auff sein Kuhlmanns begehren Ihme Zu erlauben das Meisterstück verfertigen Zu dörffen, Erkant Weilen nach dem Articul derjenige so das Meisterstück auff zunehmen willens den geburths und Lehrbrieff Vorzuweißen und 3 Jahr beÿ einem oder 2. Meistern allhier gesellenweis gearbeitet haben solte, aber der petent weder Geburths noch Lehbrieffs Vorgelegt, noch beÿ der teutschen Meisterschafftin der Zeit alß er sich hier auffgehalten, gearbeitet, alß Kan Ihme von E. E. Meisterschafft nicht willfahrt werden:/ producirt, wolle er an Mghh appellirt umb Deput. gebetten et Facta Relatione Ihne zu dem Meisterstück dispensando gn. Zu admittiren, darauff er auch seinen Tauffschein, daraus erhellet, daß er Zu Weitersweiler A° 1708. wie die underschrifft Hn Zincken des Pfarrers allda weißet, geboren und dem deßen Lehrbrieff, so Zeiget daß er Sattler Handwerck beÿ Johann Georg Grohe dem Hoff Sattler Zu Buchßweiler vom 31. May 1724 biß den 6. Junÿ 1727. Wie recht erlernet, Vorgelegt, das Citirte E. Handwerck habe auch umb Deput. gebetten et Facta Relatione die sach beÿ ergangenem Bescheid Zu laßen, Ref. Expensis.
Beÿ bewilligte und beseßene Deputation habe der Appellant beÿgesetzt daß er beÿ Vincent Gaynaud dem Frantz. Sattler schon 2. Jahr hier gearbeitet, warauff der Appellatin geantwortet, daß der gegner nach Klahrer Disposition Ihrer Articul beÿ denen Teutschen Meisteren 2. Jahr hette vermuthen sollen, Auch seithen der Hh. Deputirten vermeine man daß der Implorant mit seinem begehren ab: und an die Ordnung verwiesen, Ref. Expensis.
Die Genehmhaltung Zu Mghh. stellend. Erkandt bedacht gefolgt.

1738, Protocole des Quinze (2 R 147)
Johann Christian Kuhlmann Ca. Handwerckh der allhiesigen Sattler
(p. 246) Sambstag d. 26. Aprilis 1738. – Christ. nôe Johann Christian Kullmann C. der Sattler Ober Mr pt° bescheidts vom Aprili 1736. bitt ut ante. Erk. ut ante [um communication bescheids, Willfahrt.]

(p. 255) Sambstag d. 26. Aprilis 1738.
Bescheid. Sambstags den 5. May 1736. In Sachen Joh: Christian Kuhlmann ledigen Sattlers von Buchsweiler gebürtig, Appellanten, an einem, entgegen und wieder E. E. Handwerckh der allhiesigen Sattler, Appellaten, am andern theil, Auff producirten handwerckhs bescheid vom 21. Aprilis jüngsthien, besag welches gedachter Kuhlmann pt° Verertigung des Meisterstücks mit seinem begehren abgewiesen worden, Eingeführte Appellations Klag, juncto petito, Deputation Zu erkennen et Facta relatione den Appellaten darüber gethane Verantwortug mit angehencktem bitten, die sach beÿ ergangenem Bescheid Zu laßen, ref. Expensis. Bewilligte und beseßene Deputation, auch all übriges angehörte Vor und anbrigen, Ist der Hh. Deputirten abgelegten Relation nach Erkandt, Wird es beÿ der Sententiâ à quà gelaßen, mithin der Appellant auch in dieser Instanz mit seinem begehren ab: und an die Ordnung verwiesen, Ref. Expensis.

Fils de maître de rentes, originaire de Weiterswiller en comté de Hanau, Jean Chrétien Cullmann épouse en octobre 1738 Anne Marie Weltz, fille du tanneur Georges Philippe Weltz de Bouxwiller : contrat de mariage, célébration. Le registre de bourgeoisie manque pour cette période
1738 (26. 7.br), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 77) n° 950
Eheberedung Zwischen dem Ehren: und Wohlvorgeachten H. Johann Christian Cullmann Ledigen Sattlern und burgern alhier Zu Straßburg als hochzeitern ane einem
So dann der Ehren und Tugendsahmen Jungfer Annæ Mariæ weÿl. Georg Philipp Waltzen geweßenen Rothgerbers und burgers Zu Straßburg alß hochzeiterin am andern theÿl
So Beschehen Straßburg den 26. 7.bris 1738. [unterzeichnet] Johann Christian Culman als Hochzeitter, Anna Maria Weltzin als hochzeitterin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 41 v°, n° 26)
1738, Mittwoch den 8. Octobr: seind nach Zweÿmal geschehene proclamation, in der Evangelischen Pfarrkirch zu St. Nicl. in den Ehestand eingesegnet word. Johann Christian Kuhlmann der ledige Sattler u. Burger allhier von weiters weiller, Fleckensteinischer Herrschafft, weil. Hn Johann Michael Kuhlmanns geweß. Fleckensteinischer Hersch. Rentmeisters hinterlassener ehl. Sohn, u. Jgfr. Anna Marian Weil. Georg Philipp Weltzen geweßten Rothgerbers zu Bischweiller v. burgers daselbst hinterl. ehl. Tochter (si go. Johann Christian Cullmann als hochzeiter, Anna Maria Weltzin als hochzeiterin)

Jean Chrétien Cullmann se plaint en septembre 1738 qu’il lui soit interdit de tenir boutique. Le Conseil des Tanneurs répond qu’il peut travailer mais qu’il lui faut présenter un certificat de bourgeoisie et un certificat de la Taille pour pouvoir tenir boutique. Il présente les certificats en décembre et devient tributaire.
1738, Protocole de la tribu des Tanneurs (XI 358)
(f° 289-v) Donnerstag den 18. Septembris 1738 wurde das dritte Fronfasten Gericht gehalten – Johann Christian Kuhlmann der Sattler stunde vor und brachte vor, wie daß er vernommen, deß man Ihme nicht gestatten wolle, offenen Laden Zu halten, in welchem er nur arbeite, um seinen Laden zu garniren, verhoffe nicht, daß man Ihme solch es verwehren werde.
Erkannt, seÿe Ihme wohl erlaubt, in dem Laden zu arbeiten, hiengegen aber verbotten, so lang biß er den burger und Stall schein überlüffert, Keine wahr auß zu hencken und Zu Verkauffen.

(f° 290) Montag den 15. Decembris Anno 1738 – Johann Christian Kuhlmann der Sattler Von Weitersweiler beÿ Buchßweiler und seine Ehefrau Anna Maria Weltzin von Bischweiler gebürtig, producirt Burger und Stallschein dedato 8.ten Novembr. Anno 1736. mit bitten Sue in das Zunfftrecht auffzunehmen.
Erkannt gegen Erlag der Gebühr willfahrt – 4 lb 1 ß 2 d, 2 ß scribä, 1 ß büttel (summa) 4 lb 4 ß 2 d

Jean Frédéric Kress et Jean Chrétien Cullmann sont mis à l’amende pour avoir accepté un marché de l’armée sans en faire part à tous les selliers et pour s’être fournis chez des maîtres de la campagne au détriment de ceux de Strasbourg.
1758, Protocole de la tribu des Tanneurs (selliers, XI 371, 1755-1790)
E. E. Meisterschaft wieder Meister Johann Friderich Kreß und Meister Johann Christian Cullmann
(f° 536) Donnerstags den 30.ten Martÿ 1758 – Klag
Dato wurde vom Handwerck meister nomine E. E. Meisterschaft wieder Meister Johann Friderich Kreß und Meister Johann Christian Cullmann geklagt, daß sie Artillerie-Geschirr Zu machen angenommen, und hernach verschiedene dieser Arbeit auserhalb der Stadt beÿ den Landmeistern machen und verfertigen laßen. Weilen nun solches wieder Articul, als concludirt Kläger, daß jeder der beklagten in die Straf des Articuls Zu condemniren die auserhalb gefertigte Waar aber vor confiscirt zu erachten seÿn möchte, ref. exp :
Die Zween beklagte gegenwärtig sagen zu ihrer verantwortung, es wäre Mr Douillard, der frantzösische Sattler, welcher die Arbeit, vermög Accords, angenommen, und sie hernach um ihren hülffe angesprochen habe. Nach diesem hätten sie allen Meistern Part davon ertheilt, und den Mitmeistersn so deren zumachen erbietig, soviel davon zukommen laßen, als sie gewolt. Sie wären also nicht auser Ordnung und bitten um absolutionem der Anklag, ref: exp.
Darauf wurde replicirt, daß sie Zwar von einiger Arbeit verschiedenen, aber nicht allen Meistern, und auch nicht von aller Arbeit part gegeben, des Preises halben aber kein Zuverläßige Erklärung gethan hätten. Es wäre Genug, daß die Kommeter, so sie auserhalb machen lassen, auch hier von den Mitmeistern um einen rechtsmäßigen Preis hätten gemachtt werden können, und dann hätten sie um diese Arbeit E. E. Meisterschafft express zusammen berufen lassen sollen.
Erkannt. Weilen die beede beklagte doppelt gefehlt, so sollen dieselben einmal um des willen, daß sie, um den Austheiler der Arbeit zumachen, E. E. Handwerck nicht zusammen berufen laßen, sondern solche Arbeit nach Wohlgefallen ausgetheilt haben, den Articul mit 5. lb d zu beßern, und dann vor den fehler, daß sie 40. Kommeter beÿ den Landmeistern ohne Noth, weilen die hiesigen Meistern die dergleichen gerne gemacht hätten, gar keine Nachricht davon erhalten, verfertigen laßen, annoch 1. lb d Straf und die heutige Handwercks Kösten Zu erlegen schuldig seÿn, wobeÿ ihnen, wie allen Mitmeistern, einzuschärfen, beÿ allen solchen Gelegenheiten ihre Articul der Ordnung gemäß Zu geleben und also allemal die gäntzliche Meisterschafft zusammen berufen zu laßen, folglich sich nicht ehender der Landmeister zu bedienen, bis sie die quantitæt hier nicht gemacht bekommen könnten.

Le sellier Chrétien Cullmann obtient des Quinze l’autorisation d’employer un compagnon supplémentaire
1758, Protocole des Quinze (2 R 169, rapiarium 170)
(p. 147) Sambstags den 29. Aprilis 1758. – Christian Cullmann pt° vermehrung der gesellen
Idem [Freund] nôe Christian Cullmann des sattlers, der bitt unterthänig wegen pressirter Königlicher arbeit Vor das Regiment Beyerlé Vier monath lang einen gesellen über die ordinari Zahl halten Zu dörfen. Erkant, biß der arbeit verfertiget, Willfahrt.

Le contrôleur reproche à Jean Chrétien Cullmann d’avoir un apprenti en surplus du nombre réglementaire. Le défendeur déclare que les Quinze lui ont accordé une permission.
1758, Protocole de la tribu des Tanneurs (selliers, XI 371, 1755-1790)
(f° 538) Dienstags den 30.ten Maji 1758 – Klag
Der dißortige Obermeister nomine E. E. Meisterschafft klagt wieder Meister Johann Christian Cullmann, daß er einen Gesellen mehr, als in den Articuln versehen und erlaubt, in Arbeit fördere, bittet Abstrafung, ref: exp :
Der beklagte Meister Cullmann zugege sagt, in Verantwortung der Anklag, daß er zwar einen Gesellen über die gewohnliche Zahl in Arbeit fördere, aber dieses in Kraft des von gnädigen Herren der XV.en beÿ welchen er supplicando eingekommen, erhaltener Erlaubnus wie er dann bescheid vom 29.ten Aprilis 1758. diesfalls producirt. Bitt um absolutionem der Anklag, ref: exp.
Erkannt, Weilen beklagter sich legitimirt daß er in der Ordnung gegangen, so seÿe er von der Anklag zu absolviren ref: Exp.

Jean Chrétien Cullmann est élu échevin chez les Tanneurs
1769 Conseillers et XXI (1 R 252) H. Joh: Christian Cullmann wird schöff beÿ E. E. Zunfft der gerber. 294.

Locataire de la maison bien que les tenants et aboutissants le citent comme propriétaire, le sellier Auguste Chrétien Gintzerot originaire d’Öhringen en Thuringe épouse en 1763 Anne Marie Cullmann : contrat de mariage, célébration

1763 (7. 9.br), Not. Fické (6 E 41, 774) n° 100
(Eheberedung) zwischen dem Wohl Ehren und Vorachtbaren Herrn August Christian Güntzerot, dem leedigen Sattlermeister, Weÿl. Herrn Caspar Güntzerot, des gewesenen ebenmäßigen Sattlers u. burgers zu großen Ehrig in Thüringen ehelichen erzeugt hinterlaßenen Sohn
So dann der Ehren und tugendbegabten Jungfrauen Annæ Mariæ Cullmännin, des Wohl Ehren und Großachtbahren Herrn Christian Cullmanns, des Sattlers und burgers alhier eheliche tochter
auf Montag den 7. Novembris anno 1763. [unterzeichnet] August Christian Güntzrott als Hochzeiter, Anna Maria Cullmännin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 7-v)
1763, Mittwoch den 23. wintermonats wurden nach zweimaligen Aufbieten ehelich getreut August Christian Günzerott der ledige Sattler u. burger allhier weil. H. Caspar Günzerotts gewesenen Sattlers u. burgers in Grossen Ehrich, mit Frau Anna Maria geb. Johnin ehl. erzeugter Sohn, Jungfr. Anna Maria Kullmännin H. Johann Christian Kullmanns des Sattlers und burgers allhier mit fr. Anna Maria geb. Weltzin ehl. erzeugte tochter [unterzeichnet] august Christian Güntzrott als Hochzeiter, Anna Maria Culmännin als hochzeiterin

Les enfants et héritiers de Jean Chrétien Cullmann et de sa femme Anne Marie Weltz morte le 9 nivôse VI se partagent les biens dont ils ont hérité.

1798 (1 ventose 6), Strasbourg 10 (12), Not. Zimmer n° 124
auf Ansuchen 1. Weil. Fraun Anna Maria geb. Cullmann mit burger August Christian Gintzrot ihrem hinterbliebenen Wittwer Sattler hinterlaßenen Kinder benandlich a) des bürgers Johann Christian Gintzrot Sattlers, b) Fraun Louisa Elisabetha geb. Gintzrot des burgers Johannes Kamm Gastgebers zur Blum Ehegattin, 2. Fraun Louisa Elisabetha geb. Cullmann weÿl. burgers Michael Mannberger gew. kiefers hinterlassenen wittib, 3. Fraun Sophia Dorothea geb. Cullmann des burgers Johann Jacob Knoerr Weinhändlers Ehegattin, Alle samt als von weÿl. dem burgers Johann Christian Cullmann Sattler und auch weÿl. Fraun Anna Maria geb. Weltz deßen hinterbliebenen und den 9. nivose jüngst verstorbenen Wittib erzeugter Kinder und respective Enckel
Mobilien Verkauf
den 11. floreal 6, Vorläufiger bericht, solle keine Unterschung und besondern berechnung des Väter: und respe. grosväterl. Vermögens worüber ohnehin kein Inventarium errichtet worden
Fahrende haab unter sich vertheilt
Behausungen, da über beede in die Verlaßenschafft gehörig gewesene und verkaufte behaußungen hinter der Niclaus Kirche N° 16 und am Fischmarckt N° 101 besondere Kauffverschreibung den 4. und 16. vor unterschriebenem Notario errichtet worden worin genau verzeichnet was jeder Erb vor seinen theil empfangen
Ehesteuren Gleichstellung
Samtliche Mobiliar Mass L 5377, abzuziehen 104, restiret 5273 – (Documenta)

Louise Elisabeth Cullmann veuve du tonnelier Jean Michel Mannberger rachète les parts de ses cohéritiers et devient seule propriétaire de la maison

1798 (11 floreal 6), Strasbourg 10 (38), Not. Zimmer n° 521
1. Weÿl. Fraun Anna Maria Gintzrot geb. Cullmann mit dem burger August Christian Gintzrot satler in erster Ehe erzeugt und hinterlassenen zweÿ Kinder benandlich der bürger Johann Christian Gintzrot, Sattler, und Frau Louisa Elisabetha Kamm geb. Gintzrot, des burgers Johannes Kamm Gastgebers zur Blum alhier Ehegattin, 2. Frau Sophia Dorote Knörr geb. Culmann, des burgers Johann Jacob Knörr Weinhändlers Ehegattin als von weÿl. der burgerin Anna Maria Cullmann geb. Weltz mit längst weÿl. dem burger Johann Christian Cullmann Sattler mit und beneben fraun Mannberger der hernachgelemten Käuferin ehelich erzeugte Kinder respective Enckel und zu dreÿ gleichen Stammtheilen hinterlassene Erben
in gegensein Fraun Louisæ Elisabethæ Mannberger geb. Cullmann weÿl. des burgers Michael Mannberger Kiefers Wittib
zween dritte Theil vor unvertheilt von und an der in gemelten Cullmann’sche Verlaßenschafft gehörigen behaußung und zugehörden samt allen derselben gebäuden, begriffen, Weithen, Rechten und Gerechtigkeiten an dem Fischmarckt N° 101, einseit neben b. Daniel Müller dem Spengler anderseit vornen und hinten auf die allmend gaß ziehend, welche ganze behaußung außer L 24 hießiger Gemeinde jährlich giebigen bodenzinßes frey ledig und eigen – um 12.000 francken
Enregistrement de Strasbourg, acp 60 f° 108-v du 12 flo. 6

Jean Michel Mannberger demande une dispense pour faire son chef d’œuvre. Il manque les pages où l’affaire est traitée.
1773, Protocole des Quinze (2 R 184)
(f° 549*) Septembris – Faust nôe Johann Michael Mannberger des ledigen Kiefers von hier cit. E. E. Zunfft der Kieffer H. Zunfftmeister puncto verfertigung des Meisterstücks, prod. Memoriale und bitten mit beÿl. N° 1 und setzt Osterrieth nôe gegen [*]

Fils du tonnelier et marchand de vins Jean Daniel Mannberger, Jean Michel Mannberger épouse en 1774 Louise Elisabeth Cullmann : contrat de mariage par lequel les parents du futur époux lui louent leur maison, célébration
1774 (20.4.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 286) n° 609-a
Eheberedung – zwischen dem Wol Ehren und Wol Vorachtbaren Herrn Johann Michael Mannbergern, dem leedigen Kieffer meister, Herrn Johann Daniel Mannbergers des ebenmäßiges Kieffer meisters und vornehmen Weinhändlers und Fraun Annä Margarethä gebohrner Demuthin, beeder Ehepersohnen und Burgere allhier Zu Straßburg ehelich erzeugtem Sohn, als dem Herrn Hochzeiter ane Einem,
So dann der Ehren und Tugendbegabten Jungfraun Louisæ Elisabethæ Cullmännin, Herr Johann Christian Cullmanns des Sattlers und Einer Ehrsamen Zunfft der Gerber Wolverdienten Schöffen und Frin Annæ Mariæ gebohrner Weltzin beeder Ehepersohnen und burgere allhier ehelich erzeugter tochter als der Jungfer Hochzeiterin aù andern Theil

Zum Neunden, haben sich des Herrn Hochzeiters geliebte Eltern dahin erklärt, daß Sie dießem ihrem Sohn dem Herrn Hochzeitern Zu sein und seiner Braut künfftigen Bewohnung den völligen untern Stock und Gemach hernach beschrieben, in allen ihren dreÿen Häussern am Metzgergießen, deren das Fordere das Eckhauß an der Dauphine Gaß auf 18 nach einander folgende Jahr welche nächststehend Johannis Baptistæ ihren Anfang nehmen sollen, gegen einem jährlichen richtigen Hauß Zinß von 350 livres tournois Zu nutzen, Zu bewohnen und Zu besitzen in Lehnung übergebren und einraumen wollen (…)
So geschehen allier Zu Straßburg auf Mittwoch den 20. Aprilis Anno 1774. Und sind hievon zweÿ gleichlautende exemplaria verfertiget worden von aller seits Parthen unterschriebenen und beeden verlobten eines davon Zugestelt worden das andere aber als eine Minute beÿ mein Notarii Acten verblieben [unterzeichnet] Jean Michel Mannberger als hochzeiter, Louwisa Elisabetha Cullmännin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 160-v, n° 17)
1774. Dienstag den 31. Maÿ sind nach ordentlich geschehenen ausruffungen in der Kirch Zu St. Nicolai ehelich eingesegnet worden Johann Michael Mannberger der ledige Kiefer Weinhändler und burger alhier, herrn Johann Daniel Mannberger, des Weinhändlers und burgers alhier mit deßen Ehefrauen, Fraun Anna Margaretha geborner Demuthin, ehelich erzeugter Sohn, und Jungfer Ludovica Elisabetha Cullmännin herrn Johann Christian Cullmann, des Sattlers und burgers alhier mit deßen Ehefrauen Fraun Anna Maria, geborner Weltzin ehelich erzeugte tochter, [unterzeichnet] Jean Michel Mannberger als hochzeiter, Loudovica Elisabetha Cullmänin als hohzeiterin (i 164)

Jean Michel Mannberger devient tributaire chez les Tonneliers le 21 septembre 1774.
1774, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 396)
(f° 332) Mittwochs den 21. Septembris 1774 – N. Leibzünfftiger
Mstr Johann Michael Mamberger der Kieffer Evangelischer Religion stehet vor, und producirt Sdtallschein Vom 11. Julÿ jüngst, bittet ihne als einen neuen Leibzünfftigen anzunehmen.
Erkannt, Willfahrt. Zahlt pro receptione 1 lb 1 ß, für Eÿmer 10 ß, Prot. 3 ß, findl. 3 ß

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient aux parents du mari. Les apports du mari s’élèvent à 1 436 livres, ceux de la femme à 984 livres.
1774 (4.6.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 278) n° 1335
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, Keinerleÿ davon ausgenommen, so der Wohl Ehren und Wol Vorgeachtete Herr Johann Michael Mannberger, der Kieffermeister und Weinhändler und die Viel Ehren und Tugendbegabte Frau Louisa Elisabetha geborner Cullmännin, beede Eheleuthe und Burgere dahier in Straßburg einander in den Ehestand Zugebracht und in crafft der vor mir unterschriebenem Notario den 20. Aprilis unten bemelten Jahres errichteten Eheberedung §° 4° vor unverändert vorbehalten haben (…) So geschehen allhier Zu Straßburg auf Montag den 4.ten Julÿ Anno 1774 In Præsentia H. Johann Daniel Mannbergers des Kieffers und Weinhändlers und Frauen Annä Margarethä gebohrner Demuthin beeder Eheleuthe und burgere dahier des Ehemanns geliebten Eltern, und H Johann Christian Cullmann des Sattlers und Burgers hieselbst der Ehefrauen geliebten Vatters.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Metzger Gießen gelegenen denen Alt Mannbergerischen Eheleuthen eigenthümlich gehörigen behaußung folgender maßen sich hervorgethan als
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemann in die Ehe gebracht Gut betreffend, Sa. Haußraths 156, Sa. Werckzeugs Zum Kieffer handwerck gehörig 43, Sa. Eßig, Wein und Brandenwein 946, Sa. Golden geschmeids 93, Sa. baarschafft 62, Summa summarum 1313 lb – Ist zu addiren die Heffte deren Haussteuren 122 lb, Des Ehemanns gesamt in die Ehe Zugebracht Gut 1436 lb
Der Ehefraun in die Ehe gebrachte Nahrung, Sa. Haußrath 241, Sa. Silbers 27, Sa. Goldener Ring 72, Sa. baarschafft 520, Summa summarum 862 lb – Darzu gelegt die Helffte der hernah beschriebenen Haussteuren dem 122, Der Ehefraun gesamt Zugehörigen Gut 984 lb
Nota. Nach beschriebene Posten befinden sich in beeder Eheleuthe von ihren Eltern und respectivé Schwiegereltern in Lehn habenden Behausungen, so ihnen Zu ihrem ferneren Gebrauch ohnentgeltlich in Verwaht gelaßen worden sind als

Jean Michel Mannberger et Louise Elisabeth Cullmann font dresser un état de leur fortune. L’inventaire est dressé rue Dauphine (actuelle rue d’Austerlitz) dans la maison qui apppartient à la mère du mari qui a quitté Strasbourg pour cause de dettes. La masse propre à la femme est de 1 125 livres. L’actif du mari et de la communauté s’élève à 414 livres, le passif à 1 671 livres
1777 (2.6.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 281) n° 1416
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, Keinerleÿ davon ausgenommen, so Meister Johann Michael Mannberger, der Kieffer und weinhändler und Frau Louisa Elisabetha gebohrne Cullmännin, beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg der Zeit activé besitzen, alß auch hinwieder passivé zu bezahlen schuldig sind, welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren Ihr der Ehefrauen selbsten und Zwar mit beÿstand Herrn Augustin Christian Güntzerott, des Sattlers und burgers allhier, ihres Schwagers, nach deme sich ihr Ehemann Schulden halben Von hier absentirt und Sie sich dahero genöthiget gesehen, Zu ihrem weiblichen Recht zu greiffen, auch dahero bereits beÿ E. E. Klenen Rhat darum geziemend bittlichen eingekommen und vermög dahero ertheilten bescheids vom 2. Junii 1777 ein monat Zeit quoad mobilia et tmmobilia Zur Inventur angesetzt worden, fleißig inventirt (…) So geschehen allhir Zu Straßburg auff Montag den 2. Junii anno 1777.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Dauphine Gaß gelegenen dißortiger Ehemanns leiblicher Frauen Mutter eigenthümlich zuständigen Behaußung folgender maßen sich befunden
Ergäntzung der Ehefrauen abgegangenen unveränderten Guths, Vermögen des über bbeder Ehe persohen einander in den Ehestand zugebrachte Nahrung durch mich Notarium in A° 1774 gefertigten Inventarii
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Ehefr: unverändert Vermögen, Sa. Haußraths 240, Sa. Silbergeschmeids 29, Sa. Goldener Ring 72, Sa. baarschafft 20, Sa. Schulden 200, Sa. Ergäntzung 592, Summa summarum 1125 lb
Des Ehemanns und Theilbar Gut, Sa. Haußraths 260, Sa. leerer faß 4, Sa. brandenweins 9, Sa. Silbergeschmeids 19, Sa. Golden geschmeids 91, Summa summarum 414 lb – Schulden 1671 lb, In Compensatione 1527 lb
Copia der Eheberedung (…) So geschehen allier Zu Straßburg auf Mittwoch den 20. Aprilis Anno 1774. Und sind hievon zweÿ gleichlautende exemplaria verfertiget worden von aller seits Parthen unterschriebenen und beeden verlobten eines davon Zugestelt worden das andere aber als eine Minute beÿ mein Notarii Acten verblieben

Le sellier carrossier Auguste Chrétien Güntzrot meurt dans la maison en délaissant trois filles issues de deux mariages

1806 (4.7.), Strasbourg 9 (anc. cote 15), Not. Bossenius n° 312, 2814
Inventaire de la succession d’Auguste Chrétien Ginzrot, marchand-carrossier décédé en cette ville le 27 juin courant – à la requête de Dorothée Salomé née Burggraff veuve d’Auguste Chrétien Ginzrot Sellier-Corrossier a la Cour de S. M. Le Vice Roi d’Italie résidant à Milan, Louise Elisabeth Ginzrot épouse de Jean Kamm aubergiste a la Fleur, Marguerite Salomé Ginzrot épouse de Georges Frédéric Zimmer, notaire héritieres pour un tiers de leur père, procréée les filles ainées avec Anne Marie née Cullmann et ladite fille cadette avec Marguerite Salomé née Hüttel

dans la demeure du défunt marché aux poissons n° 101
Mobilier au grenier, sur la mansarde chambre des soldats, dans une petite chambre au corridor, au troisième étage dans la chambre de la servante, dans la cuisine dudit étage, dans une chambre audit étage, dans la deuxième chambre audut étage, dans la petite chambre audit étage, dans une chambre au deuxième étage, dans la deuxième chambre audit étage, dans la petite chambre au même étage, au premier étage dans la grande chambre, dans le cabinet a côté du poel, dans la cuisine au même étage, dans la boutique, dans la cave, sur le balcon
Dans la maison dite la Moresse marché aux poissons n° 107 au grénier, dans la chambre des soldats, Au premier étage au salon, dans la cuisine audit étage, dans la boutique, dans les deux caves, au magasin
dans la remise N° 13, derrière l’auberge a la ville de Vienne place des canoniers, bâtiment vis à vis la maison de Birckicht teintuier au premier étage, au deuxième étage, au grenier, dans la buanderie, dans la remise n° 4 vis à vis le quartier des canoniers, dans la cave, dans la mansade donnant sur le devant, dans une chambre donnant sur le derrière, dans la chambre donnant sur le devant
dans la maison rue du Jeu de paume n° 51 dans l’attelier des menuisiers, Au grenier, dans une chambre au grenier, dans la mansarde
(suite) dans une chambre dans la mansarde de ladite maison rue du Jeu de Paume n° 51 dans le cabinet, dans la chambre a coucher, dans une chambre au premier étage, dans la chambre a côté, dans la remise au même étage, dans la chambre du jardinier, dans l’attelier des serruriers, dans la cuisine au premier étage, dans la chambre des soldats, au grenier
(f° 35) Immeubles. Premièrement une maison ayant vastes magasins et autres appartenances dite à la Moresse situé au marché aux poissons n° 107 et entouré de rues communales, estimée 20.000 fr, acquise par adjudication définitive des ci devant administrateurs du Directoire du District de Strasbourg en date du 27 brumaire 2
Plus une maison et magasin avec petite cour puits et buanderie plce des canoniers faisant face à porte cocheres tant vers la caserne sous n° 4 que sur le fossé dit aux orphelins sous N° 13, d’un côté les maisons des De Weyh, Donzé, d’autre côté l’auberge a la ville de Vienne sur toute sa largeur, estimée 12.000 fr. L’acquisition du terrain sur lequel la maison a été construite a neuf par le défunt est constatée par contrat de vente passé à la Chambre des contrats le 29 novembre 1770
Plus une maison ayant porte cochère cour et puits un magasin avec porte cochere et grande cour ainsi qu’un grand jardin y attenant avec puits le tout sis a Strasbourg fauxbourg de la Krautenau au quartier des Suabes derrière la maison dite au jeu de paume n° 51, entre le Sr Eichborn et ladite maison, d’autre entre les propriétés du Sr Fritz charpentier, de la De Breck et le jardin du Sr Erhard jardinier entre lesquelles derniers ledit enclos a la propriété d’un passage et issue vers le rempart, devant la rue du jeu de Paume, derrière le jardin de l’hospice des orphelins, estimée 20.000 fr ; Titres de propriété, jugement la cour de Strasbourg le 12 octobre 1579, acte s.s.p. du 21 février 1586 et trois actes passés à la Chambre des contrats le 26 février 1677, 7 juin 1702 et 12 décembre 1777
Le petit jardin servant de passage et issue vers le rempart a été acquis par actr reçu Zimmer le 27 floréal 10, tv. 29 même mois, La propriété du petit jardin constatée pac acte reçu Dinckel le 7 prairial 5
corps de biens à Kleinfranckenheim 2400 fr, total des immeubles 54.400 fr, dettes actives – passif total de ce qu’il y a a rapporter par les enfants et héritiers Gintzrot 26.080 fr
acp 100 F° 54-v du 10.7. – acp 107 F° 30 du 19.7. (vacation du 18 juillet)

Louise Elisabeth Cullmann veuve du tonnelier Michel Mannberger vend la maison au marchand bottier Jean Sonntag moyennant 22 000 francs

1810 (25.9.), Strasbourg 10 (52), Not. Zimmer n° 3002, 4596
Louise Elisabeth Cullmann veuve de Michel Mannberger tonnelier, assitée de Jean Chrétien Mannberger son fils sellier carossier
à Jean Sonntag marchand Bottier
une maison avec appartenances et dépendances scise à Strasbourg marché aux poissons n° 101, d’un côté le Sr Müller ferblantier, d’autre, devant et derrière la rue communale – acquis deux tiers par indivis devant le soussigné notaire le 11 floreal 6, que l’autre tiers dans ladite maison est échu à la veuve Mannberger dans la succession d’Anne Marie Weltz sa mère veuve de Jean Chrétien Cullmann sellier – chargé d’une rente foncière de 24 fr à la commune de Strasbourg
(charges, clauses et conditions) 3. ladite maison ne puisse jamais etre vendue ni louée à un sellier carossier ni bourrelier – moyennant 22.000 francs
Enregistrement, acp 115 f° 135 du 1.10.

Originaire de Gemünden en Palatinat, le cordonnier Jean Sontag épouse en 1801 Marguerite Vallo, native de Merzig en Sarre
Mariage, Strasbourg (n° 249)
Du 19° jour du mois de Germinal l’an IX de la République française, Acte de mariage de Jean Sontag, agé de 27 ans, cordonnier domicilié en cette ville depuis deux ans, né à Gemünden Département de Rhin-Moselle le 28 juillet 1776, fils légitime de feu Jean Sontag, boulanger audit lieu, et de Christine Ranguth, Et de Marguerite Vallo, agée de 34 ans, domiciliée en cette ville depuis deux ans, née à Mertzig Département de la Sare le 20 mai 1766, fille légitime de feu Nicolas Vallo, militaire, et de feuë Marie Madeleine Peiffer (signé) Jean Sonntag, Marguerite valo (i 128)

Le marchand de vins Jean Sontag loue une cave au marchand d’herbes Schœnbæchler

1828 (12.6.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 57 F° 2
le 10 juin 1828. Bail pour trois années consécutives à dater d’aujourd’hui – le Sr Sonntag marchand de vin
au Sr Schoenbaechler marchand d’herbes
une cave au dessous de sa maison Vieux Marché aux Poissons n° 101 moyennant un loyer annuel de 15 francs

Donation de Marguerite Vallo et testament de Jean Sontag
1831 (24.9.), M° L’Ange
Donation éventuelle par- Marguerite Vallo femme de Jean Sontag Marchand de vins en gros à Strasbourg
en faveur de son mari pour le cas où il lui survivrait, de la propriété de tous les Biens de nature mobilière ou immobilière qu’elle délaissera à la charge de laisser prélever sur les biens une somme de 1000 francs sont elle se réserve de disposer à son gré
acp 205 (3 Q 29 920) f° 146-v du 26.9.
Dépôt par Jean Sonntag, Marchand de vins en gros à Strasbourg, de son testament olographe en date du 31 septembre courant contenant des legs en propriété et en usufruit en faveur de Marguerite Vallo sa femme demeurante avec lui. Ce testament n’est point enregistré
acp 205 (3 Q 29 920) f° 146-v du 26.9.

Jean Sontag meurt en décembre 1831 en délaissant pour seule héritière sa sœur demeurant à Gemünden

1831 (28 & 29.12.), Strasbourg 11 (28), Me L’Ange n° 1236
Inventaire de la succession de Jean Sonntag, marchand de vin décédé le 11 décembre dernier – à la requête de Marguerite Vallo la veuve, commune en biens selon les anciens statuts de la ville comme s’étant mariée le 19 germinal an 9, légataire en toute propriété des meubles de la succession de son mari & en usufruit viager des autres biens meubles immeubles suivant testament olographe du 21 septembre dernier, François Xavier Doss, huissier, exécuteur testamentaire & à la requête de Susanne Sonntag veuve de Joseph Wagner, cultivateur à Gemünden arrondissement de Coblence, sœur et unique héritière de son frère germain
tant dans la maison rue des Mineurs n° 3 dans l’une des caves de laquelle sont les vins que dans la maison rue du Vieux Marché aux Poissons n° 101 appartenant aux époux Sontag
Pièces relatives aux conquets de la communauté, selon acte reçu Zimmer le 29 septembre 1810 Louise Elisabeth Cullmann veuve Mannberger a vendu au défunt la maison sise Vieux Marché aux Poissons n° 101, la veuve Mannberger a acquis les deux tiers indivis de cette même maison de ses cohéritiers dans la succession de sa mère Anne Marie Weltz veuve de Cullmann
deuxième étage dans le salon, dans la grande cave, dans la petite cave, cabinet à côté du salon, deuxième appartement donnant vers les Grandes Boucheries, troisième étage, cuisine, quatrième étage chambre de garçon, corridor, grenier, Premier étage, grand poele, cuisine, deuxième étage pière principale, au rez de chaussée
vins à l’entrepôt, tonneaux et ustensiles 17 024 fr, argent 1005 fr ; meubles meublants, garde robe 2433 fr ; dettes actives 887 fr ; passif 4372 fr
acp 207 (3 Q 29 922) f° 126-v du 6.1. – acp 207 (3 Q 29 922) f° 160-v du 4.1. (sic)

Lors de la liquidation, les deux tiers de la maison reviennent à l’héritière, la veuve étant propriétaire du tiers restant d’après les anciens statuts de la Ville de Strasbourg

1832 (12.7.), Strasbourg 11 (28), Me L’Ange n° 1305
Liquidation et partage de la succession délaissée par Jean Sontag, marchand de vin en gros décédé le 11 décembre 1831 – à la requête de Marguerite Vallo la veuve, à cause de la communauté d’acquets, usufruitière viager de toute la succession du défunt selon son testament, Suzanne Sontag veuve de Joseph Wagner, cultivateur à Gemünden arrondissement de Coblence sœur germaine et unique héritière du défunt, selon l’inventaire dressé par M° L’ange le 28 décembre 1831
Masse active, immeuble de la communauté, une maison à Strasbourg Vieux Marché aux Poissons n° 101, estimée à un revenu de 800 fr, faisant en capital 16.000 fr
à Susanne Sontag, les deuxième tiers indivis de la maison, 10.666 fr
à la veuve le dernier tiers de la maison, 5333 fr
Enregistrement, acp 211 f° 90 du 16.7.

Marguerite Vallo laisse des héritiers collatéraux. Le rez-de-chaussée de la maison sert de bureau des messageries royales

1834 (9.4.), Strasbourg 11 (29), Me L’Ange n° 1571
Inventaire de la succession de Marguerite Vallo, veuve de Jean Sonntag, marchand de vins en gros, décédée rue du Vieux Marché aux Poissons n° 101 – à la requête de Christophe Wagner son neveu, bottier à Gemünden, arrondissement de Cobence (Prusse Rhénane) légataire universel des biens meubles
Georges Bechel, drapier à Sarrelouis, père et tuteur légal de Sébastien né le 24 octobre 1816 et Jean Baptiste Bechel né le 8 août 1818, seuls enfants existants issus de Marie Anne Hermann, cousine germaine de ladite Vallo, légataires universels par testament public reçu L’Ange le 14 janvier dernier – en présence de Charles Adolphe Roederer, licencié en droit au nom de [bas de pages rongées d’humidité] à Sarrelouis subrogé tuteur
Titres et papiers, inventaire de Jean Sonntag dressé par M° Lange le 28 décembre 1831, partie d’une maison à Strasbourg Vieux Marché aux Vins n° 101
meubles au quatrième étage, chambre de domestique, au grenier, dans la cave, dans la cuisine, au second étage chambre à coucher et cabinet a côté, dans le salon, au rez de chaussée bureau des messageries royales, numéraire, 4553 fr – déclarations actives 717 fr, passif 823 fr
Enregistrement, acp 224 f° 109 du 18.4.

Le directeur des messageries Philippe Henrich se rend adjudicataire de la maison moyennant 23 700 francs. Un rapport d’experts est joint au cahier des charges

1835 (15.12.), Strasbourg 10 (90), Me Zimmer
Cahier des Charges du 20 octobre n° 2093 – Adjudication définitive. 1. Jean Paul Detroyes, avoué près le tribunal civil de Strasbourg, au nom de Marie Suzanne Wagner épouse de Pierre Casper, cultivateur à Gemünden arrondissement de Coblence (Prusse Rhénane), 2. Jean Théodore Körttgé, clerc de notaire au nom de Christophe Wagner, bottier à Gemünden tant en son nom et qu’administrateur des biens de ses quatre enfants Elisabeth Marguerite, Christophe, et Frédéric, 3. Amboise François Xavier Ackermann, avoué au nom de Georges Bechel, drapier à Roden près Sarrelouis (Prusse Rhénane) usufruitier légal des biens de ses deux enfants mineurs Sébastien et Jean Baptiste, 4. Jean Frédéric Roser, licencié en droit, mandataire de Nicolas Havener à Sarrelouis tuteur des mineurs Bechel – Jugement préparatoire du 10 août dernier entre les conjoints Casper demandeurs (…), rapport d’experts du 19 août dernier et jugement du 31 août
Philippe Henrich, directeur des messageries de Strasbourg, pour 23.700 francs
Désignation de la maison à vendre. une maison consistant en un seul corps de bâtiment à rez de chaussée et trois étages avec caves et combles et toutes appartenances et dépendances sise à Strasbourg Vieux Marché aux Poissons n° 101, estimée à 13 000 francs, d’un côté Sr Müller ferblantier des trois autres côtés la rue communale – Etablissement de la propriété, a appartenu à Louise Elisabeth Cullmann veuve de Michel Mannberger, tonnelier, qui en a recueilli un tiers dans la succession de sa mère Anne Marie Weltz veuve de Jean Chrétien Cullmann, sellier, et acquis deux tiers suivant acte reçu Zimmer le 30 avril 1798 (11 floréal an 6), la veuve Mannberger a vendu ledit immeuble à Jean Sonntag, marchand bottier, par acte passé devant Me Zimmer le 29 septembre 1810 pendant le mariage avec Marguerite Vallo avec laquelle il était marié sous le régime de la communauté légale, partageable à deux tiers er un tiers. Les deux tiers sont avenus à sa sœur germaine et unique héritière Marie Susanne Sonntag domiciliée à Gemünden veuve de Joseph Wagner, cultivateur, le dernier tiers à la veuve suivant liquidation dressée par M° L’Ange le 12 juillet 1832. La veuve Wagner est décédée le 5 mai 1833 laissant pour seuls héritiers naturels ses deux enfants Marie Susanne femme de Pierre Casper, cultivateur à Gemünden, et Christophe Wagner, bottier, le tiers indivis à la De Casper le second tiers serait naturellement avenu à Christophe Wagner mais par testament reçu Me Thüring à Simmeren arrondissement de Coblence le 1 mai 1833 elle a légué aux quatre enfants de Christophe Wagner nommés Elisabeth, Marguerite, Christophe et Frédéric la nue propriété de la part qui serait échue à Christophe Wagner, grevé d’usufruit viager au profit de Christophe Wagner. Le tiers ayant appartenu à la veuve Sontag née Vallo actuellement propriété de Sébastien Bechel et Jean Baptiste Bechel deux seuls enfants existants du mariage de Georges Bechel, drapier à Roden près Sarrelouis, et Anne Marie Herrmann légataires universels par testament reçu Me L’Ange le 14 janvier 1834, et inventaire dressé le 9 avril 1834. L’immeuble est chargé d’une rente foncière communale au profit de la ville de Strasbourg de 23,60 francs et ne pourra jamais être vendu ni loué à un sellier carrossier ni bourrelier – Adjudication préparatoire du 3 décembre à Frédéric Flaxland
Rapport d’experts du 19 août. Philippe Jacques Hennenberg, Jean Frédéric Klinck et Chrétien Auguste Arnold tous trois architectes (…) consiste en un seul corps de bâtiment à rez de chaussée et trois étages ayant deux faces en maçonnerie et la troisième en galandure. Dessous se trouvent deux caves sous solives et dessus un comble à trois greniers avec couverture en tuiles doubles. Le rez de chaussée renferme un bureau, un cabinet, un couloir, une cage d’escalier, un cabinet d’aisances et les escaliers des deux caves. Le premier étage contient une cage d’escalier, renferme une pompe deux chambres dont l’une à alcove et une cuisine avec chaudière à lessive. Le long de cet étage et sur la face principale se trouve un balcon. Le second étage est composé d’une cage d’escalier et de trois chambres. Le troisième étage renferme une cage d’escalier, quatre chambres et une cuisine. Dessus comble à trois greniers couverts comme il est dit. Le premier des greniers renferme trois galetas et une cuisine plus la cage d’escalier. Cette dernière se prolonge jusqu’au troisième grenier et est séparé des deux greniers supérieurs par une clôture en planches, estimé à 13.000 francs
Enregistrement, acp 236 f° 76-v du 16.12.

Fils de fripier, Philippe Heinrich épouse en 1831 Julie Emilie Haan, fille de boucher
1831 (2.6.), Strasbourg 9 (anc. cote 61), Me Hickel n° 3797
Contrat de mariage – Philippe Heinrich, directeur des messageries Notre Dame des Victoires à Paris à Strasbourg fils de feu Philippe Heinrich, fripier, et de Salomé Dorothée Roth
Julie Emilie Haan, fille de Philippe Jacques Haan, boucher, et de Marie Barbe Decker
art. 2, apports du futur, une maison avec appartenances sise à Strasbourg rue des Serruriers n° 18, d’un côté le Sr Letz cordonnier, d’autre le Sr Schenckel relieur, derrière le Sr Schulmeister boulanger – acquise par le futur époux du Sr Schumann, professeur de musique par acte passé hier devant le notaire Noetinger
acp 204 (3 Q 29 919) f° 73-v du 6.6. portant réserve d’apport et des habillements et linges propres à chacun, communauté d’acquêts partageable par moitié, au décès de l’un deux, usufruit au survivant de la succession du prédécédé, don de survie par le futur à la future d’une somme de 1200 francs
le futur se constitue en propre une valeur mobiliere de 12.481 francs, plus une maison rue des serruriers N° 18
les père et mère de la future épouse lui constituent en dot en meubles et numéraire 3728 francs
dans le cas où le futur viendrait à perdre sa place, les père et mère font donation à leur fille sur sa tête d’une rencte viagère annuelle de 500 francs qui sera servie tant que le futur restera sans place et qui cessera lorsqu’il en obtiendra une nouvelle la future épouse se constitue en propre en bijoux et argenterie

Philippe Heinrich meurt en avril 1840
1840 (21.5.), Strasbourg, Me F. Grimmer
Inventaire de la succession de Philippe Heinrich, ancien directeur de messageries, décédé le 3 avril dernier – à la requête de Julie Emilie Haan la veuve commune en biens suivant contrat de mariage reçu Hickel notaire à Strasbourg le 2 juin 1831, mère et tutrice légale de ses trois enfants Emile Philippe Jules, Emilie Julie, Wilhelmine Pauline
continuation f° 52 du 6.8. (vacation du 31 juillet) une maison à Strasbourg place des Orphelins n° 17, 18, 19 – une campagne à Osthoffen
Enregistrement, acp 278 F° 61 du 1.6

Julie Emilie Haan meurt en 1861 en délaissant trois enfants
1861 (18.6.) M° Grimmer
Inventaire de la succession délaissée par Julie Emilie Hann, veuve Philippe Heinrich directeur des messageries à Strasbourg, décédée le 26 mars dernier, dressé à la requête de 1) Emile Philippe Jules Heinrich, ingénieur à Strasbourg, 2) Wilhelmine Pauline Heinrich, épouse de Charles Théodore Burckhardt, négociant à Strasbourg, 3) ce dernier comme tuteur d’Emilie Julie Heinrich, interdite
acp 499 (3 Q 30 214) f° 92-v du 24.6. (succession déclarée le 21 août 1861) Il dépend de la succession 1) moitié du mobilier de la communauté, estimée 1018, 2) mobilier pour 507, 3) argent 942, 4) créances 4600
Une maison sise à Strasbourg place des Orphelins N° 17, 18 et 19
Rapport de Mad. Burckhardt 10.000, rapport du fils 11.000, Intérêts et loyers 874 – Passif 4146 francs

Philippe Heinrich et Julie Haan vendent la maison à Albert Victor Hugues Ottmann, Adalbert Gédéon Edouard Ottmann et Rodolphe Henri Edmond Ottmann, négociants sous la raison de commerce Ottmann et fils

1840 (26.3.), Strasbourg 8 (anc. cote 69), Me Zeyssolff n° 293
Philippe Heinrich, ancien directeur de messageries, et Julie Haan
MM Albert Victor Hugues Ottmann, Adalbert Gédéon Edouard Ottmann et Rodolphe Henri Edmond Ottmann, négociants sous la raison de commerce Ottmann et fils
Désignation de l’immeuble, une maison consistant en un seul corps de bâtiment à rez de chaussée et trois étages avec cave et combles et toutes appartenances, dépendances sise à Strasbourg au Vieux Marché aux Poissons n° 101, d’un côté le Sr Müller ferblantier des trois autres côtés la rue communale – Etablissement de la propriété, provenant adjudication sur les héritiers Jean Sontag, marchand bottier ensuite marchand de vins, et Marguerite Vallo, suivant acte reçu Zimmer le 15 décembre 1835 transcrit au bureau des hypothèques volume 301 n° 55, lesdits héritiers nommés 1. Marie Susanne Wagner épouse de Pierre Caspar, cultivateur à Gmünden arrondissement de Coblence (Prusse rhénane), 2. Elisabeth, Marguerite, Christophe et Frédéric Wagner, enfants mineurs de Christophe Wagner, bottier audit lieu, 3. Sébastien Bechel et Jean Baptiste Bechel, enfants mineurs de Georges Bechel, drapier à Rodern près Sarrelouis. Après le décès du Sr Sontag, ses héritiers étaient pour deux tiers sa sœur germaine demeurant à Gmünden veuve de Joseph Wagner, cultivateur, pour un tiers la De Sontag née Vallo suivant liquidation dressée par Me L’Ange le 12 juillet 1832. La veuve Wagner est décédée le 5 mai 1833 laissant pour héritiers naturels ses deux enfants Marie Susanne femme de Pierre Caspar et Christophe Wagner, bottier, la De Caspar venant ab instestat à la succession de sa mère en recueillit la moitié dans laquelle moitié se trouvait celle des biens à la liquidation précitée du 12 juillet 1832, le second tiers appartenant à la De Wagner serait naturellement venu à Christophe Wagner son fils mais par Testament devant Me Thüring à Simmern arrondissement de Coblence du 1 mai 1833 la veuve Wagner a légué aux quatre enfants issus de Christophe Wagner susnommé la nue propriété de toute la part des biens de la veuve Sontag qui seraient échus à Christophe Wagner, le tiers appartenant à la De Sontag née Vallo il était devenu la propriété de Sébastien Bechel et Jean Baptiste Bechel les deux seuls enfants encore existants du mariage de Georges Bechel, drapier à Roden près Sarrelouis, légataires universels par testament public reçu Me L’Ange le 14 janvier 1834 sont entrés en possession par jugement du tribunal civil en date du 12 février 1835. La De Sontag l’a acquis de Louise Elisabeth Cullmann veuve de Michel Mannberger, tonnelier à Strasbourg suivant vente passée devant Me Zimmer le 29 septembre 1810, la veuve Mannberger recueilli un tiers dans la succession de sa mère Anne Marie Waltz veuve de Chrétien Cullmann, sellier, et acquis deux tiers des représentants de la veuve Cullmann suivant acte reçu Zimmer le 30 avril 1798 (11 floreal 6) – moyennant 20.000 francs

Henri Ottmann (Rodolphe Henri Edmond Ottmann) épouse en 1839 Julie Keller
1839 (26.8.), Strasbourg 8 (anc. cote 68), Me Zeyssolff n° 59
Contrat de mariage – Rodolphe Henri Edmond Ottmann, négociant à Strasbourg, fils de Philippe Daniel Ottmann, propriétaire en cette ville, et de Marguerite Barbe Baehr
Julie Keller fille de défunt Jean Jacques Keller, propriétaire et de Marguerite Salomé Seiffert
communauté réduite aux acquets
Enregistrement de Strasbourg, acp 271 F° 16 du 2.9.

Inventaire des apports
1840 (27.2.), Strasbourg 8 (anc. cote 69), Me Zeyssolff n° 251
Inventaire des apports de Rodolphe Henri Edmond Ottmann, négociant, et Julie Keller, contrat de mariage reçu par le notaire rédacteur le 26 août 1839
Enregistrement de Strasbourg, acp 276 F° 26 du 28.2.

Victor Ottmann (Albert Victor Hugues Ottmann) épouse en 1842 Célestine Burckhardt. Le futur époux apporte en mariage le tiers des deux maisons acquises avec ses frères. Son père lui fait donation de la moitié de sa maison rue de la Lie.

1842 (5.5.), Strasbourg 8 (64), Me Zeyssolff n° 1150
Contrat de mariage – Ont comparu I. M. Albert Victor Hugues Ottmann, négociant domicilié et demeurant à Strasbourg, fils majeur et légitime de M. Philippe Daniel Ottmann, ancien négociant, demeurant en la même ville, et de De Marguerite Barbe Baer, son épouse décédée, procédant en son nom, du consentement de son père, comme futur époux d’une part, M. Ottmann père stipulant aux présentes à cause de la constitution de dot qu’il va faire à son fils
II. Dlle Célestine Burckhardt, fille mineure et légitime de M. Jean Léonard Burckhardt, propriétaire et de De Marie Salomé Blessig, son épouse avec lesquels elle demeure et est domiciliée à Strasbourg stipulant en son nom du consentement sous l’assistance et autorisation de ses père et mère présens comme future épouse d’autre part, M. & Mad. Burckhardt comparaissant en outre en leur nom personnel à cause de la constitution de dot qu’ils vont faire à leur fille

Article VII. Les biens que le futur époux déclare apporter en mariage consistent en (…) un tiers par indivis à la maison et dépendances sise en cette ville vieux marché aux poissons N° 101, d’un côté M Müller, des trois autres côtés communal
un tiers par indivis à la maison et dépendances sise en cette ville rue de la Douane N° 18 formeant le coin de la rue du bateau, attenant à la propriété Ottmann
Les deux maisons ont été acquises par M. Ottmann conjointement avec MM. Edouard Ottmann et Henri Ottmann, négociants de Strasbourg, ses frères, chacun de pour un tiers. La première de M. Philippe Heinrich ancien directeur de messageries et de De Julie Hahn époux à Strasbourg suivant contrat passe devant le soussigné notaire Zeyssolff qui en a la minute le 26 mars 1840 enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 11 avril suivant volume 359 N° 4 à charge d’une inscription d’office volume 323 N° 259. La seconde de M. Jean Paul Moser, propriétaire à Strasbourg aux termes d’un contrat passé devant ledit notaire le 2 janvier 1841, enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 12 janvier 1841 volume 366 numéro 25 à charge d’une inscription d’office volume 238 numéro 190.
Article VII. En considération du mariage M. Ottmann père fait donation entre vifs irrévocable et constutue en dot en avancement de sa succession à M. Ottmann son fils, futur époux, acceptant, 2° de la moitié indivise d’une maison et dépendances sise à Strasbourg rue de la lie N° 8, attenant à la propriété de M. Ehrenfeuchter d’un côté et par derrière , de l’autre à M. Eberlé, évaluée pour la percepton de droits d’enregistrement à un revenu annuel de 75 francs en capital 1500 francs. Cet immeuble appartient à M. Ottmann pour en avoir hérité se feu son père M. Pierre Daniel Ottmann, vivant ancien négociant en cette ville, ainsi qu’il est à voir par la liquidation dressée de sa succession par M. Zimmer ancien notaire à Strasbourg en date au commencement du 4 juin 1823
acp 298 (3 Q 30 013) f° 25 – communauté de biens réduite aux acquêts, partageable par moitié. Les apports du futur consistent en meubles & objets mobiliers d’une valeur de 2032, argenterie 609, argent comptant 8100, un tiers d’intérêts dans la maison de commerce de Strasbourg sous la raison Ottmann & fils, un tiers dans une maison et dépendances à Strasbourg vieux marché aux poissons N° 101, un tiers indivis d’une maison à Strasbourg rue de la douane n° 18 et de la part héréditaire ou le 5° dans la succession de sa mère non encore liquidée
Déclaration d’une dettes passives de 4300 francs
Donation en avancement d’hoirie par M. Ottmann père au futur acceptant 1° d’une somme de 3000, de la moitié indivise d’une maison à Strasbourg rue de la Lie N° 8 évaluée à un capital de 1500
Donation par les père et mère de la future épouse à celle-ci acceptant en avancement d’hoirie I. de 5000 francs comptant, II. les meubles, linge, literie et une valeur de 4027 francs
Donation par le futur en cas de survie sans enfant d’une somme de 3000 francs à prélever sur le plus clair de sa succession. Donation mutuelle entre les futurs de la jouissance gratuite et viagère au profit du prémorant d’eux de toute la succession du prémourant à charge de faire dresser inventaire. Cette donation sera réductible en cas d’existence d’enfants de ce mariage.
La donation de la maison au futur époux est faite moyennant 1500 francs dont il fera état à la succession de son père

Edouard Ottmann (Adalbert Gédéon Edouard Ottmann) épouse en 1842 Caroline Kopp. Le futur époux apporte en mariage le tiers des deux maisons acquises avec ses frères. Son père lui fait donation de l’autre moitié de sa maison rue de la Lie.

1842 (5.5.), Strasbourg 8 (64), Me Zeyssolff n° 1151
Contrat de mariage – Ont comparu I. M. Adalbert Gédéon Edouard Ottmann, négociant domicilié et demeurant à Strasbourg, fils majeur et légitime de M. Philippe Daniel Ottmann, ancien négociant, demeurant en la même ville, et de feu De Marguerite Barbe Baer, agissant en son nom, du consentement de son père, comme futur époux d’une part, M. Ottmann père stipulant aux présentes à cause de la constitution de dot qu’il fera ci après à son fils
II. Dlle Caroline Kopp, majeure d’ans, fille légitime de M. Jean Louis Kopp, fabricant de toiles cirées et de De Caroline Trautmann, son épouse avec lesquels elle demeure et est domiciliée à Strasbourg, procédant en son nom du consentement sous l’assistance et autorisation de ses père et mère, comme future épouse d’autre part, M. & Mad. Kopp comparaissant en outre en leur nom personnel à cause de la constitution de dot qu’ils vont faire à leur fille

Article VII. Les biens que le futur époux déclare apporter en mariage consistent en (…) un tiers par indivis à la maison et dépendances sise en cette ville rue de la Douane N° 18 formeant le coin de la rue du bateau, attenant à la propriété Ottmann
un tiers par indivis à la maison et dépendances sise en cette ville vieux marché aux poissons N° 101, d’un côté M Müller, des trois autres côtés communal
Ces deux maisons ont été acquises par M. Ottmann conjointement avec MM. Victor Ottmann et Henri Ottmann, négociants de Strasbourg, ses frères, chacun de pour un tiers. La première de M. Jean Paul Moser, propriétaire à Strasbourg aux termes d’un contrat passé devant le soussigné notaire Zeyssolff qui en a la minute le 2 janvier 1841, enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 12 janvier 1841 volume 366 numéro 25 à charge d’une inscription d’office volume 238 numéro 190. La seconde de M. Philippe Heinrich, ancien directeur de messageries et de De Julie Hahn, époux à Strasbourg suivant contrat passe devant ledit notaire Zeyssolff le 26 mars 1840 enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 11 avril suivant volume 359 N° 4 à charge d’une inscription d’office volume 323 N° 259
Article VII. En considération du mariage M. Ottmann père fait donation entre vifs irrévocable et constutue en dot en avancement de sa succession à M. Ottmann son fils, futur époux, acceptant, 2° de la moitié indivise d’une maison et dépendances sise à Strasbourg rue de la lie N° 8, attenant à la propriété de M. Ehrenfeuchter d’un côté et par derrière , de l’autre à M. Eberlé, évaluée pour la percepton de droits d’enregistrement à un revenu annuel de 75 francs en capital 1500 francs. Cet immeuble appartient à M. Ottmann pour en avoir hérité se feu son père M. Pierre Daniel Ottmann, vivant ancien négociant en cette ville, ainsi qu’il est à voir par la liquidation dressée de sa succession par M. Zimmer ancien notaire à Strasbourg en date au commencement du 4 juin 1823
acp 298 (3 Q 30 013) f° 25-v – communauté de biens réduite aux acquêts, partageable par moitié. Les apports du futur consistent en meubles & objets mobiliers d’une valeur de 1982, argenterie 358, argent comptant 8100, un tiers d’intérêts dans la maison de commerce de Strasbourg sous la raison Ottmann & fils, un tiers indivis d’une maison à Strasbourg rue de la douane n° 18, un tiers dans une maison et dépendances à Strasbourg vieux marché aux poissons N° 101, et de la part héréditaire ou le 5° dans la succession de sa mère non encore liquidée
Déclaration d’une dettes passives de 4300 francs
Donation par M. Ottmann père au futur acceptant en avancement d’hoirie 1° d’une somme de 3000, de la moitié indivise d’une maison à Strasbourg rue de la Lie N° 8 évaluée à un capital de 1500. Cette donation est faite moyennant 1500 francs dont il fera état à la succession de son père
Donation par les père et mère de la future épouse à celle-ci acceptant en avancement d’hoirie I. d’un trousseau, meubles, linge, literie et une valeur de 3379 francs, II. de 1307 francs comptant, III. et de créances actives dues en vertu de titres authentiques en bonne forme, ensemble 9093, total général 13.779.
Donation 1° par le futur en cas de survie d’une somme de 3000 francs à prélever sur le plus clair de sa succession, 2° entre les futurs par le prémorant au profit du survivant de la jouissance gratuite et viagère de toute la succession du prédécédé. Cette donation sera réductible en cas d’enfants.

Célestine Burckardt et Victor Ottmann font dresser un inventaire de séparation de biens
1869 (28.4.) Strasbourg 6 (99), Not. Roessel (Henri Eugène) n° 5933
Inventaire après la séparation de biens d’entre Madame Célestine Burckardt épouse de M. Albert Victor Hugues Ottmann, négociant demeurant ensemble & domiciliés à Strasbourg et de mondit sieur Ottmann
L’an 1869 le mercredi 28 avril à deux heures de relevée, à Strasbourg en la demeure de Mad° Ottmann, à la requête de Madame Célestine Burckardt épouse séparée quant aux biens de M. Albert Victor Hugues Ottmann, négociant, agissant en conséquence du jugement qui a prononcé leur séparation de biens rendu par le tribunal civil de première instance séant à Strasbourg le 19 avril présent mois (…) Mad. Ottmann assistée de M. Valentin Ferdinand Schnéegans, avoué près ledit tribunal demeurant à Strasbourg, son conseil
Et en présence de 1. M. Ottmann ci-dessus nommé, 2. Et. M. Léopold Mendel, arbitre de commerce, demeurant à Strasbourg, ce dernier agissant en qualité de syndic définitif de la faillite de la société de commerce ayant existé à Strasbourg sous la raison sociale « Ottmann & Fils » et composée de M. Ottmann susnommé et de M. Henri Ottmann négociant demeurant autrefois à Strasbourg
Le tout trouve dans diverses localités faisant partie d’une grande maison sise à Strasbourg rue de la Douane N° 3 et rue du Bateau N° 4 propre à M Ottmann où M. et Mde Ottmann ont leur habitation.
acp 582 (3 Q 30 297) f° 65 du 1.5. – communauté de biens suivant contrat de mariage reçu Zeyssolff le 5 mai 1842. Il résulte que les reprises qu’elle est en droit d’exercer s’élèvent à 41.350 francs

1868 (10.6.), M° Roessel
Consentement par Albert Victor Hugues Ottmann négociant et Christine Burckhardt sa femme à Strasbourg au mariage de leur fille Anne Louise Ottmann sans état majeure à Strasbourg avec Frédéric Oscar Wolff ingénieur à Leipsick
acp 571 (3 Q 30 286) f° 83 du 11.6.

Victor Ottmann, Edouard Ottmann et Henri Ottmann dissolvent leur société
1867 (26.9.), Strasbourg 8 (79), Not. Gustave Edouard Loew n° 2411
Dissolution de société – Ont comparu 1° Mr Victor Ottmann, d’une part, 2° Mr Edouard Ottmann, de seconde part, 3° Et Mr Henri Ottmann de troisième part, les trois négociants demeurant et domiciliés à Strasbourg. Lesquels oont pas ces présentes déclaré d’un commun accord consentir à la dissolution pure et simple à compter du 30 septembre courant de la société en nom collectif qui avait été formée entre eux sous la raison « Ottmann et fils » pour l’exploitation à Strasbourg d’une maison de commerce s’occupant des affaires de commission et d’expédition.
Mr Victor Ottmann, l’un des comparans, sera chargé de la liquidation des affaires de la société.
acp 566 (3 Q 30 281) f° 73-v du 28.9.

Victor Ottmann et son fils Henri Adolphe Ottmann constituent une nouvelle société sous la même raison sociale (dont fait partie la maison)

1867 (9.10.), Strasbourg 8 (79), Not. Gustave Edouard Loew n° 2426
Acte de société – Ont comparu 1° Mr Victor Ottmann, négociant demeurant et domicilié à Strasbourg, d’une part, 3° Et Mr Henri Adolphe Ottmann, son fils, majeur, commis-négociant demeurant et domicilié en ladite ville, d’autre part, lesquels, désirant former entre eux une société en nom collectif qui aura pour but l’exploitation d’une maison de commerce s’occupant des affaires de commission & d’expédition, en ont arrêté les conditions ainsi qu’il suit, savoir
Article premier. Il y aura entre MM Victor Ottmann et Henri Adolphe Ottmann société en nom collectif pour l’exploitation d’une maison de commerce s’occupant des affaires de commission et d’expédition.
Article deuxième. Cette société est contractee pour une durée de neuf années & neuf mois qui ont commende le 30 novembre 1867 et finiront le 30 juin 1877. Ette existera sous la raison « Ottmann et fils »
Article troisième.M. Victor Ottmann apporte à la société son avoir social dans l’anciene maison de commerce qui avait existé à Strasbourg entre lui et MM. Edouard Ottmann & Henri Ormann, es deux frères également sous la raison siclaile « Ottmann et fils » et qui été dissoute à partir di 30 septembre 1867 suivant acte passé devant M° Loew, notaire soussigné et un collègue le 26 septembre 1867 enregistré
(…) Fait et passé à Strasbourg au bureau de M. Victor Ottmann rue de Sébastopol N° 8.
acp 566 (3 Q 30 281) f° 94 du 9.10.

Le tribunal de commerce déclare la société en faillite le 22 février 1869. Henri Ottmann se rend adjudicataire de la maison.

1869, Strasbourg 6 (99), Not. Roessel (Henri Eugène) n° 5946
Cahier des charges du 12 mai – Enonciation du jugement ordonnant la vente. Suivant jugement rendu par le tribunal civil de première instance de l’arrondissement de Strasbourg séant en cette ville le 20 avril 1859 enregistré, sur requête à lui présentée par M. Henri Engelhard, avoué près ledit tribunal, demeurant à Strasbourg, sur les poursuites de 1° M. Léopold Mendel, arbitre de commerce, demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en qualité de syndic définitif de la faillite des Sieurs Albert-Victor-Hugues Ottmann et Henri-Adolphe Ottmann fils, les deux négociants domiciliés à Strasbourg associés sous la raison sociale « Ottmann & Fils », 2°, Albert-Victor-Hugues Ottmann, ci-dessus dénommé, qualifié et domicilié, 3° Adalbert Gédéon Edouard Ottmann négociant, 4° Rodolphe Henri Edmond Ottmann,directeur des messageries impériales à Strasbourg, ces deux derniers demeurant et domiciliés à Strasbourg, il a été ordonné que par M° Roessel, notaire soussigné à ce commis, il sera procédé dans les formes prescrites par la loi à la vente de la première des maisons, ci après décrites et à la vente par licitation des deux maisons ci après désignées sous les articles deux et trois.

Désignation des maisons à vendre. Article premier. Une grande maison (…) rue de la Douane n° 3 ancien n° 19 (…)
Article deux. Une maison rue de la Douane n° 1 autrefois n° 18 (…)
Article trois. Une maison consistant en un seul corps de bâtiment à rez de chaussée et trois étages, mansarde, terrasse, cave, pompe, droits et dépendances, sise à Strasbourg sur la place du vieux-marché-aux-poissons n° 5 autrefois n° 101, de l’autre côté la rue de l’Etal où elle porte le n° 6 du troisième côté ladite place et par derrière M Wittmann.
Etablissement de la propriété. La maison ci-dessus désignée sous l’article premier et le tiers indivis des deux autres maisons décrites sous les articles deux et trois dépendent et font partie de l’actif personnel de M. Albert-Victor-Hugues Ottmann, susnommé, qui était associé avec M. Henri-Adolphe Ottmann son fils, négociant demeurant à Strasbourg sous la raison sociale  » Ottmann et fils « , société qui a été déclarée en état de faillite suivant jugement rendu par le tribunal de commerce de Strasbourg le 22 février 1849, enregistré. Les deux autres tiers indiis desdites maisons décrites sous les articles deux et trois appartiennent à MM. Adalbert Gédéon Edouard Ottmann & Rodolphe Henri Edmond Ottmann, les deux également susnommés. Le tiers appartenant à ce dernier dans lesdites deux maisons fait partie de la communauté de biens qui existe entre lui & Mad. Julie Keller son épouse. Et sur les poursuites de MM. Medel et Ottmann, le tribunal civil de première instance séant à Strasbourg par jugement du 27 avril dernier précité a ordonné la vente de la première maison susdésignée & la vente par formee de licitation des maisons indvises entre MM. Ottmann décrites ci-dessus sous les articles deux et trois.
Origine de la propriété de l’article premier (…)
Origine de la propriété de l’article deux (…)
Origine de la propriété de l’article trois. Du chef de M. Ottmann. MM. Ottmann ont acquis la maison dérite sous l’article trois de M. Philippe Heinrich, ancien directeur de messageries, et de D° Julie Haan, son épouse, demeurant ensemble à Strasbourg, suivant contrat de vente passé devant M° Zeyssolff, alors notaire à Strasbourg, déjà nommé, le 26 mars 1840, transcrit au bureau des hypothèques le 11 avril 1840 vol. 359 N° 4 et inscrit d’office vol. 323 n° 159.. Cette acquisition a eu lieu pour le prix principal de 20.000 francs (…) Il a été déclaré au notaire soussigné 2° que la rente qui était due à la Ville de Strasbourg a été rachetée le 10 octobre 1843.
Du chef de M. Heinrich. La vente qu’on vient d’analyser du 26 mars 1840 renferme les déclarations suivantes, relatives à l’origine antérieire de ladite maison, savoir M. Heinrich s’en était rendu adjudicataire sur les héritiers de Jean Sontag, marchand bottier ensuite marchand de vins, et Marguerite Vallo, son épouse demeurant en leur vivant à Strasbourg en vertu d’un procès verbal d’adjudication définitive dressé par M° Zimmer, alors notaire à Strasbourg, le 15 décembre 1835, enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 21 janvier 1835 vol. 301 n° 55 et inscrit d’office vol. 247 n° 429 pour la somme de 23.700 francs. Lesdits héritiers nommés Marie Susanne Wagner épouse de Pierre Caspar, cultivateur à Gemünden (Prusse rhénane), Elisabeth, Marguerite, Christophe et Frédéric Wagner, enfants mineurs du Sr Christophe Wagner, bottier audit Gemünden, Sébastien Bechel et Jean Baptiste Bechel, enfants mineurs de Georges Bechel, drapier à Boden près Sarrelouis, venant aux successions des époux Sonntag dans les proportions sui vont être déterminées. Après le décès du Sr Sontag, sa part dans ladite maison égale aux deux tiers est échue à sa sœur germaine et unique héritière Marie Susanne Sonntag domiciliée à Gemünden, veuve de feu Joseph Wagner cultivateur audit lieu, l’autre tiers au même immeuble étant avenue en propriété à la De Sonntag née Vallo demeurant à Strasbourg ainsi qu’il est établi par un acte de liquidation dressé contradictoirement entre lesdites veuve Sonntag & Wagner par Me L’Ange alors notaire à Strasbourg le 12 juillet 1832.
La veuve Wagner étant décédée le 5 mai 1833 laissa pour ses seuls héritiers ses deux enfants légitimes Marie Susanne Wagner femme de Pierre Caspar et Christophe Wagner, bottier déjà nommé. La De Caspar venant ab instestat à la succession de sa mère en a recueilli la moitié dans laquelle moitié s’est trouvée comprise celle des biens qu’aux termes de la liquidation précitée du 12 juillet 1832, la défunte De Wagner a hérité du Sr Sonntag son frère et par conséquent la moitié dans les deux tiers indivis de ladite maisonn ce qui faisait pour la De Caspar un tiers indivis dont elle était propriétaire audit immeuble. Le second tiers qui avait appartenu à la De Wagner dans ladite maison serait naturellement revenu à son fils Christophe Wagner déjà nommé mais par testament public reçu par Me Thüring, notaire à Simmern arrondissement de Coblence (Prusse Rhénane) le premier mai 1833 (…) ladite Dame veuve Wagner a légué aux quatre enfants dudit Christophe Wagner susnommé la nue propriété de toute la part des biens provenant de la succession du Sr Sonntag et qui seraient échus au Sr Christophe Wagner dans la succession de la testatrice et n’a laissé au Sr Wagner que l’usufruit viager de cette même part. en sorte que le seond tiers qui avait appartenu à la femme Wagner dans la maison dont s’agit appartenait aux quatre enfants mineurs Wagner pour la nue propriété et pour la jouissance au profit de leur père. Quant au tiers ayant appartenu à la D° Sontag née Vallo il était devenu la propriété de Sébastien Bechel et Jean Baptiste Bechel, les deux susnommés, seuls enfants encore existant du mariage de Georges Bechel, drapier demeurant à Roden près Sarrelouis, et de la D° Anne Marie Humann, lesdits mineurs en qualité de légataires à titre universel avec droit d’accroissement de tous biens immeubles dépendant de la succession de feu ladite De Sontag ainsi qu’il résulte du testament public de cette Dame reçu par Me L’Ange qui en a la minute et son collègue notaires à Strasbourg le 14 janvier 1834, enregistré, et de l’inventaire dressé après le décès de la même D° Sontag par devant M° Lange le 9 avril 1834. Ledits légataires ont été envoyés en possession des legs à eux fait par cette Dame en vertu d’un jugement du tribunal civil de Strasbourg du 12 février 1835, passé en force de chose jugée.
Du chef de Mad. Sontag. M. Sonntag s’était rendu acquéreur de la maison dont s’agit sur Mad. Louise Elisabeth Cullmann, veuve de feu Michel Mannberger, en son vivant tonnelier à Strasbourg en vertu d’un contrat de vente reçu par M° Zimmer alors notaire à Strasbourg le 29 septembre 1810. (…)
Du chef de Mad° Mannberger. Cette dernière en avait été propriétaire pour avoir recueilli un tiers dans dans la succession de sa mère D° Anne Marie Waltz, veuve de feu Jean Chrétien Cullmann, en son vivant sellier à Strasbourg, et en avoir acquis les deux autres tiers des autres représentants de ladite défunte veuve Cullmann ainsi que le constate un contrat de vente reçu par M° Zimmer père alors notaire à Strasbourg le 30 avril 1798 (…).
Charges, clauses et conditions. Que dans le logement occupé dans la maison décrite sous l’article premier (…)
Mises à prix. Les maisons à vendre seront exposées aux enchères sur les mises à prix détermines par le jugement, savoir l’article premier sur la mise à prix de 75.000 francs
l’article deux sur la mise à prix de 20.000 francs
l’article trois sur la mise à prix de 20.000 francs
N° 5947, Dépôt du 12 mai 1869. – Etat civil des vendeurs. Et en exécution dudit cahier des charges, les comparants déclarent sous les peines de Strasbourg que M. Albert-Victor-Hugues Ottmann était marié en premières noces sous le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts avec Mad. Célestine Burckhardt son épouse demeurant avec lui à Strasbourg aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Zeyssolff alors notaire à Strasbourg le 5 mai 1842, enregistré, mais qu’il est séparé de biens d’avec elle suivant jugement rendu par le tribunal civil de première instance séant à Strasbourg le 19 avril 1869 exécuté par l’inventaire et la liquidation des reprises de Mad. Ottmann dressé par M° Roessel l’un des notaires soussignés à ce commis le 28 du même mois,
que M. & Mad. Edouard Ottmann sont mariés en premières noces sous le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts en vertu de leur contrat de mariage passé devant ledit M° Zeyssolff le 5 mai 1842,
que M. & Mad. Henri Ottmann sont également mariés en premières noces sous le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts aux termes de leur contrat de mariage passé devant ledit M° Zeyssolff le 26 août 1839. Que M. Edouard Ottmann était investi de la tutelle de M. Otton Seib, actuellement majeur négociant demeurant à Strasbourg mais qu’il a été déchargé de cette tutelle ainsi qu’il l’a présentement affirmé aux notaires soussignés.
N° 5983. Adjudication du 15 juin 1869. (…) Art. 1° à M. Guillaume Ernest Lauth, négociant demeurant et domicilié à Strasbourg pour le prix principal de 90.500 francs (signé) Ernest Lauth
Article 2, à M. Guillaume Ernest Lauth, négociant demeurant et domicilié à Strasbourg pour le prix principal de 31.500 francs
Article 3, à Rodolphe Henri Edmond Ottmann, l’un des colicitants pour le prix principal de 35.200 francs
acp 578 (3 Q 30 293) f° 179-v du 15.5. – Adjudication acp 583 (3 Q 30 298) f° 85 du 23.6.

La maison est inscrite au cadastre sous le nom de Martin Muller à l’exercice 1871.
Native de Colmar, Marie Louise Adèle Angélique Keller femme du jardinier botaniste Martin Müller meurt en 1875 en délaissant cinq enfants. La maison au Vieux-Marché-aux-Poissons figure à l’inventaire de même qu’une propriété au Heyritz. Martin Müller est directeur du jardin botanique à la naissance de son fils en 1853.

1875 (10. u. 12. Juli), M° Holtzapffel
Inventar der Gemeinschaft die zwischen Martin Müller, Kunstgärtner und Maria Louise Adele Angelica Keller seiner Ehefrau zu Straßburg und vom Nachlass dieser letzteren den 15. Januar 1875 gestorben, errichtet 1) durch den Wittwer handelnd als Theilnehmer der halben Gütergemeinschaft ohne Ehevertrag, und als Nutznieser des Nachlasses seiner verstorbenen Ehefraun nach Akt von Notar Noetinger vom 29. März 1867.
und als Vormund von Frantz Joseph Johann August Müller, Maria Frantz Joseph und Maria Johanna Müller, 2) Maria Ludwig August Müller, Kunstgärtner zu Straßburg, 3° Felix Martin Müller Kunstgärtner zu Straßburg
acp 642 (3 Q 30 357) f° 6 du 14.7. n° 2378 (Nachlass erklärt den 14. Juli 1875, Bd. 118 N° 290) Gemeinschaft, Mobilien und Pflantzen 8417, Geld 400, Ausstände 1578
Ein Gut Bann von Straßburg Gewand Heyritz
16 A Feld, nehmlich Gewand
70 a 64 Terrain nehmlich Gewand
Ein Haus zu Straßburg alter Fischmarkt N° 5
Passiv Masse 17.460
Ersatz der Verstorbenen 600, Ersatz des Hn Müller 4524
Nachlaß, Kleidung 240
Ein Haus zu Colmar Johanngaß N° 1

Décès, Strasbourg (n° 145)
Den 16. Januar 1875. Sterbe-Urkunde von Maria Luise Adelheid Angelike Keller, 50 Jahre, gestorben vor dem Spital Thor N° 16 Stadtbann Strassburg den 15. Januar 1875 um 9 Uhr vormittags, geboren zu Colmar (Ober Elsaß) wohnhaft vor dem Spital Thor, Gattin von Martin Müller, 55 Jahr alt, Kunstgärtner vor dem Spitalthor wohnhaft, eheliche Tochter von weiland Johann Baptist Müller [sic] Kunstgärtner und weiland Maria Luise Brendle. Auf die vorstehende Erklärung, welche mir gemacht ist durch August Müller, alt 22 Jahre, Kunstgärtner vor dem Spitalthor, welcher angab, er sei Sohn der Verstorbenen (i 39)

Testament par lequel Angélique Keller assure à son mari la jouissance viagère de ses biens
1875, M° Noetinger
Noetinger 29. Märtz 1867 – Testament von Angelique Keller Ehefrau von Martin Müller Kunstgärtner zu Straßburg, durch welches Sie ihrem Ehemann die Nutzniesung ihres samtlichen Nachlasses vermacht
acp 641 (3 Q 30 356) f° 70-v du 16.6. n° 2172

Seconde femme de Martin Müller, Marie Catherine Jesslin meurt en 1891 à l’âge de 66 ans. Née à Paris, elle avait épousé en premières noces l’orfèvre Charles Auguste Mylius
Décès, Strasbourg (n° 2410)
Strassburg am 12. Oktober 1891. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Handelsgärtner Johann Baptist Müller, wohnhaft Zu Straßburg Heÿritz 8 und zeigte an, daß seine Stiefmutter Ida Maria Katharina Jesslin, 66 Jahre alt, evangelischer Religion, wohnhaft zu Straßburg, geboren zu Paris, Frankreich, Wittwe von Karl August Mÿlius, Goldschmied und Ehefrau des Handelsgärtners Martin Müller, Tochter des zu Dinglingen verstorbenen Bäckers Wilhelm Jesslin und dessen zu Paris verstorbenen Ehefrau Karoline Reuter, zu Straßburg in des Anzeigenden Wohnung am 11. Oktober des Jahres 1891 Mittag um zwölf Uhr verstorben sei. (i 183)

Natif de Wintzenheim dans le Kochersberg, Martin Müller meurt en 1897 à l’âge de 77 ans
Décès, Strasbourg
(n° 1714) Strassburg am 13. Juli 1897. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Kunstgärtner Martin Müller, wohnhaft Zu Neudorf Lazarethstrasse 10.e und zeigte an, daß der Kunstgärtner Martin Müller 77 Jahre 8 Monathe katholischer Religion, wohnhaft zu Straßburg, geboren zu Winzenheim, Unter-Elsass, Wittwer erster Ehe von Angelika Keller und zweiter Ehe von Ida Mÿllius, Sohn der verstorbenen Eheleute Joseph Müller, Landwirth und Katharina geborner Buecher, zuletzt in Winzenheim wohnhaft, zu Straßburg Heÿritz 8 am 12. Juli des Jahres 1897 Nachmittag um 7 Uhr verstorben (i 81)


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