44, rue du Vieux-Marché-aux-Vins


Rue du Vieux-Marché-aux-Vins n° 44 – III 51 (Blondel), P 468 et 577 puis section 57 parcelle 48 (cadastre)
A la Calandre (zur Mang), reconstruite en 1860, passage Jacquemin établi en 1923)

Vieux-Marché-aux-Vins 42-48 (Fischbach, 1900, BNU)Vieux-Marché-aux-Vins 44 (mars 2015)
La maison est la deuxième à partir de la droite, à l’enseigne E. Jacquemin (carte postale Fischbach, 1900, coll. B.N.U.)
La maison en mars 2015, dont la marquise date de 1968

Comme son nom l’indique, la maison à la Calandre (zur Mang) est destinée au métier de teinturier. Guisbert Verius l’achète en 1660, il est autorisé en 1665 à la reconstruire après l’avoir démolie et à remplacer un encorbellement par un auvent et un cadre de teinture comme celui qui se trouve déjà à la maison arrière (rue du Jeu-des-Enfants). Un inventaire de 1671 mentionne qu’il a employé 498 livres à reconstruire la maison arrière. Guisbert Verius achète en 1670 non loin de là la maison appelée le Jardin aux Roses qui donne sur le canal et servira de sécherie alors que la teinturerie elle-même se trouve dans la maison à la Calandre d’après les mentions ultérieures. Son fils Jean Philippe Verius recueille la maison dans la succession de son père mais fait faillite quelques années plus tard en 1729. La teinturerie sans la sécherie est reprise par un teinturier catholique de Hochfelden, Jean Mommletter. Elle devient une maison de rapport quand elle appartient à partir de 1744 à Jean Georges Faudel qui supprime aussitôt l’auvent établi en 1665. Les propriétaires suivants sont des artisans. Sur le plan relief de 1725, la maison à la Calandre se trouve au centre du quart inférieur droit de l’image, à gauche de la maison à oriel. Le rez-de-chaussée y a une porte et trois fenêtres, le premier étage quatre fenêtres et le deuxième étage trois grandes ouvertures, sans doute pour les besoins de la teinturerie.

46 Elévations n-a-d
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 46

La maison avant donne sur la rue du Vieux-Marché-aux-Vins où l’Atlas des alignements (daté de 1829) signale un rez-de-chaussée en maçonnerie et deux étages médiocres en bois, la maison arrière sur la rue du Jeu-des-Enfants où elle a un rez-de-chaussée et deux étages bons en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade sur le Vieux-Marché-aux-Vins est la quatrième maison en haut, à droite du repère (a) : le rez-de-chaussée comprend trois fenêtres et une porte, les deux étages à quatre fenêtres chacun sont surmontés de deux niveaux de greniers. La façade sur la rue du Jeu-des-Enfants est symétrique à la précédente (deuxième maison à partir de la gauche, dessin du bas). Toutes deux sont peintes en gris perle (g.). La cour B sépare les deux maisons  (1-2) est l’arrière de la maison rue du Jeu-des-Enfants, (2-3) le bâtiment latéral vers l’ouest, (3-4) l’arrière de la maison Vieux-Marché-aux-Vins et (4-1) le mur de la propriété voisine vers l’est.

46 Cour B
Cour B

Le cadastre distigue entre 1840 et 1900 deux maisons. Celle qui donne sur le Vieux-Marché-aux-Vins est reconstruite en 1860, le nombre de fenêtres au troisième et au-dessus passe de trois à vingt-quatre. Le bâtiment latéral vers l’ouest ne figure plus sur les plans ultérieurs. La maison arrière vers la rue du Jeu-des-Enfants est endommagée lors du siège de 1870. Le propriétaire fait rehausser en 1871 les deuxième et troisième étages et aménage une mansarde au 44, rue du Vieux-Marché-aux-Vins. Le marchand de meubles Jacquemin transforme en 1903 le rez-de-chaussée et l’entresol qui prennent leur aspect actuel. Il fait construire en 1923 sous la direction de l’architecte Théo Berst un passage qui traverse la maison Vieux-Marché-aux-Vins, la cour et la maison rue du Jeu-des-Enfants dont la façade est garnie de marbre. Les bâtiments sont légèrement endommagés lors du bombardement aérien du 25 septembre 1944. La société Jacquemin fait faire des travaux intérieurs en 1967 et poser une marquise en 1968 vers le Vieux-Marché-aux-Vins. Elle cesse son activité en 1987.

Vieux-Marché-aux-Vins 44, 1903 (97 W 188)Vieux-Marché-aux-Vins 44, 1923 (97 W 188)
Façade rue du Vieux-Marché-aux-Vins, transformée en 1903 sous la direction de Paul Brion
Plan du passage établi en 1923 sous la direction de Théo Berst

janvier 2015

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1643 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Ulric Notter, assesseur au Grand Sénat
1654 v Jean Fœlck, teinturier et satineur, et (1643) Anne Wunderer – luthériens
1660 v Guisbert Verius, teinturier, et (1661) Anne Marie Metzger puis (1663) Marguerite Winckler et (1671) Anne Kips – luthériens
1719 h Jean Philippe Verius, teinturier, et (1700) Marie Emanuel Mohr – luthériens
1729 adj Michel Petit, sellier, et (1713) Marie Ritter d’abord (1701) femme d’Antoine Chanard puis (1728) Marie Anne Saint-Medard – catholiques
1729 v Jean Mommletter, teinturier, et (v. 1711) Marie Madeleine Witz, d’abord (1703) femme de Gaspard Lempfried – catholiques
1744 v Jean Georges Faudel, sellier, et (1732) Catherine Knoderer – luthériens
1773 h Jean Geoffroi Boch, tonnelier et marchand de vins, et (1771) Frédérique Elisabeth Faudel – luthériens
1789 v Zacharie Schlitzer, doreur, et (1781) Marie Claire Held – catholiques
1792 adj Pierre Müller, ferblantier, et (1759) Anne Marie Knobloch puis (1771) Madeleine Gœttling d’abord (1766) femme du préposé aux grains Georges Fendrich – catholiques, indivise entre les héritiers
Michel Schæffer, tonnelier veuf de Marie Riss, et (1801) Catherine Müller
Joseph Falckner, maçon, et (1803) Marie Madeleine Müller
Jean Pierre Müller, ferblantier, et (1800) Catherine Elisabeth Kuhn
h Jean Pierre Müller, ferblantier, et (1800) Catherine Elisabeth Kuhn
1862* v Moïse Bloch, négociant
1878* Charles Emile Jacquemin, ébéniste et marchand de meubles
1925* Marie Charles Dominique Jacquemin pour 1/3 et copropriétaires
1941* Ebénisterie d’art de Strasbourg E. Jacquemin
1952* Marguerite Jacquemin à Rothau pour 1/3 et copropriétaires

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 2 150 livres en 1719, 1 750 livres en 1756

(1765, Liste Blondel) III 51, Jean George Fautel sellier
(1843, Tableau indicatif du cadastre) Le cadastre napoléonien distingue la maison qui donne sur le Vieux-Marché-aux-Vins et celle qui donne sur la rue du Jeu-des-Enfants
P 468, Müller, Pierre, veuve du ferblantier – maison, sol, cour – 1,25 are

P 577, Müller, Pierre, veuve du ferblantier – maison, sol, cour – 1,06 are

Locations

1722, Mamet Poissot, huissier
1757, Félix Grillot, avocat au Directoire de la Noblesse
1757-1766 (état des loyers) (1) huissier Tassin, ensuite (1767) la dame Bæhr, (2), l’homme de loi Colombier puis (1758) Grillot et (1765) l’avocat Maury
1774, (cave) Jean Georges Kolb, cabaretier à la Cigogne
1797, (cave) Jean Schott, marchand de vins
1800, Jacques Raphael, marchand juif, et Ester Samuel
1800, Anne Marie Nonnenmann veuve du cafetier Jean Frédéric Binder puis du chef de bataillon Charles Emanuel Beau
1811, (cave) Xavier Hurstel, marchand de vins
1816, Jean Dutartre, limonadier
1820, Rosalie Marguerite Sophie Mathis femme du capitaine pensionné Louis Félix Hauet
1829, Jean Letz, cordonnier, et Marie Louise Odile Bufet

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Livre des loyers communaux

Registre de 1741 et suiv., 1673, VII 1466 (1673-1741) f° 411
L’auvent que les directeurs fonciers autorisent en 1665 fait l’objet du premier poste, successivement au nom de Guisbert Verius, Philippe Verius et Jean Mommletter. Les quittances indiquent que le loyer a été réglé en 1729 par Pierre Petit

Gißbrecht Vergius ([corrigé en] Philipp Verius) der Mangenmeister, Soll vom dach seines hausses umb 7. Schuh herauß zubawen, Vf Joh: Bapt., 5 ß
Johannes Momleder

Ferner vom durchbruch durch die Statt maur in den Graben und von einer Einfahrt in deßen hauß im Rooßgarten, vff Ascens: Christi, 2 lb 10 ß
St. Zinnßb. p. 648 – v. Prot. 1670 fol. 151
Ferners von 3. tag fenstern in die Stattmauren im Roßengarten gebrochen, vf Conv: Pauli 1672 I°, 1 lb
St. Zinßb. p. 648
[les deux derniers] Neuzb. fol 129, Herr Michel Petit, S. 343

Ferners von dem Graben von dem Speÿrthor biß an das genandte Geißbrückel pfosten an die abgebrochene Maur zu sezten und zu einer hencke für seine gefärbte tücher zu gebrauchen, Jahrs vff Martini und 1673. primo, 1 lb 10 ß ([corrigé en] 10 ß, abgang.)

1674-1679
Eod. kündet Er den graben auff so in abgang zubring. – den 8. 9.bris 1684. lehnet Er wid. i. theil umb 10 ß

1682-1690
Er soll ferner vom platz für seinem hauß holtz darauff zu legen Vff Laurenty ([corrigé en] Michaelis) und A° 1690. i.mo, 5 ß ([corrigé en] 10 ß, abgangen)

1691-1721
1729 Zalt Mons. Petit
1729-1741
Neuzb fol 129-b

Registre de 1741 et suiv., VII 1470 (1741-1802) f° 129-b
Le loyer de l’auvent est porté dans le nouveau registre au nom de Jean Mommletter puis à celui de Jean Georges Faudel. Il est ensuite supprimé par décision de 1744 (voir le registre des Directeurs fonciers)

alzb. 411
Johannes Momleder, soll vom dach seines Haußes umb 7. Schuh herauß zu bauen, auf Johab: Bapt., 5 ß
(Quittungen 1741-1744)

jetzt Joh: Georg Fautel
ist das Wetterdach Hinweg und d. Post L. Prot. de A° 1744. fol. 19 außzuthun

Directeurs fonciers (Bauherren)

1651, Directeurs fonciers (VII 1352
Ulric Notter demande soit à être exempté des intérêts d’un capital qui repose sur la maison à la Calandre acquise par échange soit que la vente soit résolue pour n’en avoir pas été informé. Les préposés le dispensent des 15 livres d’intérêts

(f° 12) Dinstags den 28. Jan. Mang. Notter. Haus Zur Mang würd vertauscht – das haus Zur Mang betreffend, ist erschienen H Ulrich Notter, und hatt anzeig gethan, daß beÿ Jungster außweiß: und abrechnung von den, Tauschs weiß gegen der Statt p.tension vff der Mang vberlaßenen, vff 1° Jan. Zinsbaren capitalien, die Mahrzahl 1650. verfallen, vergessen worden, bittet demnach ersezung derselben, oder auffhebung deß Tausches. Erkand, sollen Ihme die 15. lb. so Ihme alß bezahlt vff Pfenningthurns q.tung geschrieben wider außgethan und dadurch der Tausch beÿ crafft erhalten vnd fürderlichst verschrieben werden. Ist geschehen.

1665, Directeurs fonciers (VII 1359)
Guisbert Verius est autorisé à démolir et à reconstruire la maison à la Calandre, à supprimer un encorbellement et à le remplacer par un cadre de teinture à condition de payer une rente foncière

(f° 66) Montags den 19. Junÿ 1665. Vergiß. Vßstoß. ferber Rahm.
Augenschein Vff begehren Gißbrecht Vergiß deß Mang Meisters, welcher entschloßen d. Manghauß vfm alten Weinmarckh neben den genanten hohenloischen Hoff, welches mit einem vßstoß 37. schu lang und 3 ½ schu herauß vorsetzen, aber keinen Zinß davon zu geben schuldig gewest, ab zu werfen, vnd hingegen ein hauß 3. stock hoch mit einer rhamen zum ferber handwerck dienlich 7. schu herauß vnd 37. schu lang verfertig. Zulaßen. Weilen sich nun befund., d. dieß alte Mang nothwendig abgeworffen vnd anderwerts erbawen werden muß, der bißherige dachtrauff 6. schu herauß vff d. Allmend gefallen, Er implorant aber ietzo gern 7 schu heraus haben möchte, auf. d. er einen Karch vnder d. dach und trockene stellen möge Zumahlen vff der andern seith gegen dem dieffenkeller bereits eine dergleichen rham 37. schu lang und 5 ½ ß herauß v.stattet worden. Alß ist Erkand Wie hienach Zusehen.
(f° 69) Dinstags den 4. Ejusdem [Julÿ] 1665. Vergiß. ferber Rahm. Vßstoß
Auf ansuchen Gißbrecht Vergiß deß Mang meisters vnd darauf eingenommenen vnd referirten augenschein, in deßen hauß neben dem hohenloischen Hoff gegen dem dieffenkeller gelegen ist Erkandt Vnd Würdt Ihme inn seinen begehren Willfart dergestalten d. Ihme erlaubt sein solle, den Baw Niderzuwerffen, einen Newen 3. Stock hoch wie wohl Vnden ohne außstoß, oben aber d. dachwerckh 5. schu herauß gehen Zulaßen, daran eine rham Zu dem durch außhencken alß breit d. hauß ist anzurichten, vnd Zu den ferber handwerck zu accomodiren, doch d. er wegen solcher Vergönstigung gemeiner Statt Jahrs 5 ß vnd vf Joh. Bapt: 1666 Zum erstenmahl, an den Zinnß meister bezahlen solle.

(traduction) Lundi 19 juin 1665. Visite des lieux à la demande du maître satineur Guisbert Verius, propriétaire de la maison à la Calandre au Vieux-Marché-aux-Vins à côté de la cour de Hohenlohe, qui a l’intention de supprimer un encorbellement de 37 pieds de long en saillie de trois pieds et demi duquel il ne payait pas de rente foncière et de le remplacer par un bâtiment à trois niveaux et un cadre de 37 pieds de long en saillie de sept pieds pour l’usage de son métier. On a constaté que cette vieille calandre devait être démolie et reconstruite différemment et que la gouttière avançait de 6 pied sur le communal. Comme le pétitionnaire souhaite empiéter de 7 pieds pour pouvoir y placer un chariot à l’abri de la pluie et que sur l’autre façade vers la Cave profonde il y a déjà un cadre semblable de 37 pieds de longs en saillie de 5 pieds ½, les préposés ont pris la décision ci après.
Mardi 4 juillet 1665. Suite à la demande du maître satineur Guisbert Verius, de la visite de sa maison à côté de la cour de Hohenlohe, face à la Cave profonde, et du rapport qui en a été communiqué, les préposés ont décidé d’accéder à sa demande. Il est donc autorisé à démolir le bâtiment et d’en construire un nouveau à trois niveaux sans encorbellement, d’y fixer un cadre de la largeur de la maison de manière à pouvoir s’en servir pour son métier à condition de régler chaque année au maître des loyers 5 sous à la Saint Jean Baptiste à partir de l’année 1666.

1744, Directeurs fonciers (VII 1401)
Jean Georges Faudel a l’intention de supprimer l’auvent. Il obtient que l’objet soit rayé du registre des loyers.

(f° 19-v) Dienstags den 12. Ejusdem [May 1744] Joh: Georg Fautel – Johann Georg Fautel der sattler declarirt, daß er das Wetterdach an seinem Hauß auf dem alten Weinmarck so er Von Johannes Momleder erkaufft, und Von welchem Laut statt Zinßbuch fol. 129.b 5. ß bezahlt werden, hinweg Zuthun willens, bittet derowegen um erlaßung des Zinßes. Erkannt Willfahrt.

1790, Directeurs fonciers (VII 1424)
Le maçon Müller est autorisé au nom du doreur André [sic] Schlitzer à réparer et à repeindre la façade au 40, Vieux-Marché-aux-Vins.

(f° 10) Dienstags den 20. Aprilis 1790. Hr Andreas Schlitzer, Vergoldter. Idem [Mr Müller, der Maurer] nomine Herrn Andreas Schlitzer, des Vergoldters bittet zu erlauben an deßen behaußung am alten Wein Marckt gelegen, N° 40. die façade ausbessern, weisen und anstreichen zu laßen. Erkannt Willfahrt.

Description de la maison

  • 1719 (billet d’estimation traduit) 1719 (maison sise rue du Jeu-des-Enfants dont c’est une des premières mentions du nom) La maison sise sur son sol comprend un vestibule dallé en pierre, un bâtiment arrière où se trouvent huit fourneaux à teindre, la calandre, une cuve de teinture en pierre, un abreuvoir, deux caves solivées, une cour et un puits, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 4 300 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

1° arrondissement ou Canton ouest – Rue du vieux marché aux Vins

nouveau N° / ancien N° : 15 / 40
Müller
Rez de chaussée en maçonnerie et 2 étages médiocres en bois

1° arrondissement ou Canton ouest – Rue du Jeu des Enfants

nouveau N° / ancien N° : 10 / 61
porte de derrière du N° 40 vieux marché aux vins
Rez de chaussée et 2 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Ponts et Chaussées (ADBR, cote 2 SP 52)

Plan de décembre 1823 – N° 40. Rez de chaussée en pierre. 2 Etages en bois. Bonne
Plan de 1856 – N° 40. 2 E(tages) P(ierre ou moellons) M(édiocre). Muller, veuve

Cadastre

Maison Vieux-Marché-aux-Vins
Cadastre napoléonien, registre 28 f° 233 case 3

Müller Jean Pierre Ve. du ferblantier

P 468, m.on & cour, sol, vieux marché aux vins 40
Contenance : 1,26
Revenu total : 144,66 (144 et 0,66)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 24 / 19
fenêtres du 3° et au-dessus : 3 / 2

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 760 case 2

Muller Jean Pierre veuve
1862 Bloch Moïse négociant
1878 Jacquemin Carl Emil Möbelhändler
(ancien f° 508)

P 468, maison, sol, cour, Rue du vieux marché aux vins 44
Contenance : 1,26
Revenu total : 144,66 (144 et 0,66)
Folio de provenance : (233)
Folio de destination : démolie, [sol] Gb
Année d’entrée :
Année de sortie : 1861
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 24
fenêtres du 3° et au-dessus : 3

Revenu total : 355,66 (355 et 0,66)
Folio de provenance : N. C.on
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1863
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 30 / 14
fenêtres du 3° et au-dessus : 24 / 11

(Diminutions, 1861) Muller Jean Pierre f° 508, P 468, maison, revenu 144, démolie en 1860, supp. en 1861
(Augmentations, 1863) Bloch Moïse f° 508, P 468, maison, revenu 355, construction nouvelle, achevée en 1860, imposable en 1863, imposée en 1863

Maison rue du Jeu-des-Enfants
Cadastre napoléonien, registre 28 f° 229 case 2

Müller Jean Pierre Ve. du ferblantier

P 577, maison et cour, sol, rue du jeu des enf. 61
Contenance : 1,06
Revenu total : 108,55 (108 et 0,55)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 18 / 11
fenêtres du 3° et au-dessus : 3 / 2

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 761 case 1

Muller Jean Pierre veuve
1862 Bloch Moïse négociant
1878 Jacquemin Carl Emil
(ancien f° 509)

P 577, maison, sol, cour, Rue du vieux marché aux vins 44
Contenance : 1,06
Revenu total : 108,55 (108 et 0,55)
Folio de provenance : (229)
Folio de destination : theilw. zerst.
Année d’entrée :
Année de sortie : 1871
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 18 / 17 / 21
fenêtres du 3° et au-dessus :3 / 7

Haus
Revenu total : 108,55 (108 et 0,55)
Folio de provenance :
Folio de destination : berichtigung, theilw. zerst.
Année d’entrée : rectif.
Année de sortie : Gb

maison
Revenu total : 48,55 (48 et 0,55)
Folio de provenance :
Folio de destination : berichtigung, theilw. zerst.
Année d’entrée : 1871
Année de sortie : 1875

(Diminutions, 1871) Bloch Moïse f° 509, P 577, revenu 108
(Augmentations, 1875) Bloch Moïse f° 509, P 577, maison, revenu 60, Berichtigung

Cadastre allemand, registre 31 p. 304 case 3

Parcelle, section 57, n° 48 – autrefois P 468, 577
Canton : Alter Weinmarkt Hs. N° 44 u. Kinderspielgasse 48 – Rue du vieux marché aux vins 44 et rue du Jeu des Enfants 45
Désignation : Hf, Whs. e. T. (Skizze N° 68 u. 69)
Contenance : 2,30
Revenu : 8000 – 13 500 zu P 47
Remarques : (partie du) sol, maison (partie) Esquisse 69 (réuni à pa parcelle voisine 47) compte 3407, Schrameck Ernst) 1935 démolit.

(Propriétaire), compte 2559
Jacquemin Karl Emil
1925 Jacquemin Marie Charles Dominique pour 1/3 et copropriétaires
1941 Strassburger Kunstmöbelfabrik E. Jacquemin
1952 Jacquemin Marguerite s. prof. à Rothau pr. 1/3 et copropr.
(2154)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton III, Rue 57 Vieux Marché aux Vins p. 135
(maison n°) 40

lo. Tassin, François Paul, pere, huissier royal – Vignerons
lo. Tassin, Claude Franç., fils, huissier royal – Privilegié

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Alter Weinmarckt (S. 192)

(Haus Nr° 44
Jacquemin, Möbelfabr. E

Kinderspielgasse (S. 78)

(Haus Nr° 45
Jacquemin, Möbelhdlg. E 01
Stocker, Religionslehrer. 2
Fritsch, Pensionärin. 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 97 W 188)

44, Rue du Vieux-Marché-aux-Vins (1871-1994) dossier 947 W 188

Le propriétaire fait rehausser en 1871 les deuxième et troisième étages et aménage une mansarde au 44, rue du Vieux-Marché-aux-Vins. Le marchand de meubles Jacquemin transforme en 1903 le rez-de-chaussée et l’entresol sous la direction de l’architecte et entrepreneur Paul Brion en posant notamment une nouvelle devanture. Il fait construire en 1923 sous la direction de l’architecte Théo Berst un passage qui traverse les maisons 44, rue du Vieux-Marché-aux-Vins et 45, rue du Jeu-des-Enfants ainsi que la cour, ce qui lui permet d’agrandir ses devantures. Les logements prennent leur entrée dans le passage qui comprend huit marches pour compenser la différence de niveau entre les deux rues. La façade côté du Vieux-Marché-aux-Vins reste en l’état, la devanture rue du Jeu-des-Enfants est garnie de marbre. Les bâtiments seront légèrement endommagés lors du bombardement aérien du 25 septembre 1944. Le marchand de meubles Jacquemin fait installer en 1942 une cuisine et une salle de bains au premier étage puis en 1956 une salle de bains et des cabinets d’aisance à chacun des quatre étages sous la direction de l’architecte Théo Berst. La société Jacquemin fait faire des travaux intérieurs en 1967 et poser une marquise en saillie de 2,10 mètres en 1968. Le magasin de meubles cesse son activité en 1987. Il est remplacé par diverses boutiques (Carol’in en 1989, Bas Calins qui cesse son activité en 1994).

Sommaire
  • 1871 – L’entrepreneur A. Mertz demande au nom du propriétaire Bloch l’autorisation de rehausser les 2° et 3° étages et de faire une mansarde au 44, rue du Vieux-Marché-aux-Vins – Schéma en marge – Approbation de l’agent voyer
  • 1895 – La Police du Bâtiment demande au propriétaire, E. Jacquemin d’observer le nouveau règlement en supprimant les volets qui s’ouvrent vers la voie publique aux deux soupiraux – Travaux terminés, novembre 1896
  • 1897 – L’architecte et entrepreneur Otto Back (5, quai de la Finckmatt) demande l’autorisation d’ouvrir le trottoir pour remédier à la fuite d’eau qui inonde le sous-sol du magasin Au Bon Marché, voisin d’E. Jacquemin – Croquis
  • 1903 – L’architecte et entrepreneur Paul Brion (5-7 rue de Rosheim) demande à la préfecture l’autorisation d’occuper la voie publique – Le dossier est transmis à la Police du Bâtiment qui autorise Paul Brion à occuper la voie publique devant le 44, Vieux-Marché-aux-Vins pour des transformations – Prolongation du délai – Travaux terminés, août
    1903 – La Police du Bâtiment constate que le peintre Auguste Schuler a posé sans autorisation un échafaudage devant le 44, Vieux-Marché-aux-Vins – Demande
    1903 – L’architecte et entrepreneur Paul Brion demande l’autorisation de transformer le rez-de-chaussée et l’entresol de la maison avant ainsi que poser un escalier – Autorisation de poser une devanture – Les travaux commencent en août, la structure métallique est posée, le plâtrier a terminé son travail (septembre) – Travaux terminés, octobre – Plan, élévation et coupe – Taxe payée pour 2 piliers porteurs, 3 ouvertures et une fermeture
  • 1904 – La Police du Bâtiment constate que le marchand de meubles Jacquemin a installé sans autorisation deux lampes électriques – Demande – Autorisation
  • 1910 – L’entrepreneur Griesbach et Grossmann (41, quai des Bateliers) demande à la préfecture l’autorisation d’occuper la voie publique – Le dossier est transmis à la Police du Bâtiment qui donne l’autorisation
  • Commission des logements militaires (1917), rien à signaler
  • 1923 – Le peintre Jean Joseph (6, rue Sainte-Barbe) demande l’autorisation de poser un échafaudage devant les façades Vieux-Marché-aux-Vins et rue du Jeu-des-Enfants – Le commissaire de police émet un avis favorable – Autorisation
    1923 – E. Jacquemin demande l’autorisation de construire un passage entre les maisons 44, rue du Vieux-Marché-aux-Vins et 45, rue du Jeu-des-Enfants sous la direction de l’architecte Théo Berst (7, rue du Dôme) – Autorisation – Calcul statique
    (Février) L’architecte propose une modification concernant la sortie de secours par la cave
    Construction du passage Jacquemin à Strasbourg. Maisons Vieux-Marché-aux-Vins 44, Rue du Jeu-des-Enfants 45. Appartient à Monsieur E. Jacquemin – Rapport – Le soussigné a l’intention de construire un passage sur le terrain de ses deux immeubles susdits pour pouvoir agrandir dans une large mesure la surface des devantures d’exposition. A cet effet, les colonnes existantes des magasins doivent être déplacées et remplacées par d’autres, plus fortes, ainsi que les sommiers. L’entrée commune pour les logements des deux maisons se fera par ce passage. Une nouvelle descente de cave (actuellement dans la cour) doit être aménagée dans la cage d’escalier qui sera entourée d’un mur massif. Le passage sera en plus de l’éclairage électrique, éclairé au milieu par un Oberlicht donnant sur la cour. La façade côté du Vieux-Marché-aux-Vins restera entièrement telle qu’elle est. Celle de la rue du jeu des enfants recevra une nouvelle devanture en marbre des magasins. La différence de niveau entre les deux rues sera surmontée moyennant 8 marches et une très faible pente du plancher du passage. Celui-ci sera revêtu de carrelages tandis que le plafond sera plâtré. Les colonnes et parties massives du passage auront revêtement en marbre, les cadres des grandes glaces seront en laiton. Tous les autres détails sont visibles dans les plans. Strasbourg le 6 février 1923. (signé) Le propriétaire, L’architecte
    (Théo Berst, architecte) Construction du passage Jacquemin à Strasbourg. Vieux-Marché-aux-Vins 44, Rue du Jeu-des-Enfants 45. – Rapport – La création du Passage Jacquemin reliant la rue du Vieux-Marché-aux-Vins à la rue du Jeu-des-Enfants donera sans doute à la cité de Strasbourg pour ainsi dire une nouvelle attraction qui ne manque pas d’intérêt public, d’abord grâce à l’amélioration des communications et sans doute aussi du point de vue esthétique et commercial. Pour le propriétaire des immeubles il est d’un intérêt vital de pouvoir au moins tripler la surface des vitrines d’exposition, ceci est une nécessité inévitable pour un commerce de meubles, de pouvoir présenter au public un nombre de pièces qui répondent aux goût et bourses les plus différents. Evidemment, en se proposant de construire le même programme à neuf, nombre de détails trouveraient une solution tout autre que celle qui s’impose souvent en transformant un immeuble provenant encore de l’ancienne cité et surtout dans le cas spécial où sur une profondeur des bâtiments de plus de 22 mètres la largeur moyenne n’est que de 9 mètres env. En outre les installations exigées directement par la percée du bloc des améliorations sensibles doivent être effectuées dans les autres parties de l’immeuble. Les poutres en bois des magasins du Vieux-Marché-aux-Vins seront entièrement remplacées par des voutes en béton armé ou en hourdis entre fer. Les plafonds des mêmes magasins seront rendus incombustibles par un double plafond en rabitz. La cage d’escalier sera fermée par un mur massif et une nouvelle descente de cave en béton sera aménagée et enfin une sortie incombustible est prévue, faisant communication directe entre la cage d’escalier et la rue du Jeu-des-Enfants, au même endroit du plan comme actuellement, mais au lieu du rez-de-chaussée elle est aménagée au sous-sol, ceci étant une condition sans laquelle tout le présent projet serait irréalisable. Cette sortie de danger aura le sol en béton, le plafond en houris entre fer, les murs en béton armé et en briques. Le propriétaire et l’architecte ne craignant en rien les dépenses, entièrement dans l’intention de créer une construction parfaite et intéressante aussi bien pour le propriétaire en partie que pour le public en général, croient avoir tenu compte dans la mesure du possible des nécessités qu’exige la sûreté et des habitants et des passants. (…) Strasbourg le 15 février 1923
    Suivi des travaux – Les travaux ont commencé (mai). Réception du gros œuvre (juin), transformations mineures au sous-sol, l’exécution est meilleure que prévu (piliers) – Calcul statique supplémentaire – Réception des portes incombustibles (novembre), les conditions énoncées dans certains articles du permis de construire ne sont pas encore remplies
  • 1938 – La société E. Jacquemin informe la Police du Bâtiment qu’elle a retiré deux lanternes pour lesquelles elle payait une redevance
  • 1942 – Le magasin de meubles Jacquemin (Jackmin) demande l’autorisation d’aménager une cuisine et une salle de bains au premier étage sous la direction de l’architecte Théo Berst (10, rue Principale à la Robertsau) – Autorisation de travaux – Plan de situation (section 57, parcelle 48), plan – Autorisation – Travaux terminés, novembre 1942
  • 1945 – Certificat de sinistré. Les bâtiments ont été légèrement endommagés lors du bombardement aérien du 25 septembre 1944. Emilie Sengele
  • 1956 – Paul Jacquemin, co-propriétaire, dépose une demande de permis de construire sous la direction de l’architecte Théo Berst (16, rue Bœcklin à la Robertsau) pour aménager une salle de bains et des cabinets d’aisance à chacun des quatre étages – Plan de situation – Arrêté portant permis de construire – Rapport (juin), le gros œuvre est réalisé par l’entreprise Maulbecker frères, les finitions sont en cours
  • 1960 – La société E. Jacquemin (ébénisterie d’art) demande l’autorisation de poser une annonce publicitaire provisoire – Autorisation
    1963 – Idem, croquis – Note, l’immeuble est géré par la Fiduciaire Kléma (16, rue du Vingt-deux-novembre)
  • 1968 – Les Etablissements Jacquemin sont autorisés à occuper la voie publique
    1968 – Les mêmes demandent l’autorisation de poser une marquise en saillie de 2,10 mètres – Extrait du plan cadastral – Marguerite Jacquemin, gérante de la Société civile immobilière Jacquemin Frères autorise la S.a.r.l. E. Jacquemin à poser une marquise – Autorisation de l’ingénieur des Ponts-et-Chaussées – Arrêté portant permis de construire – Travaux terminés, octobre
    1968 (juillet) – Charles Jacquemin, gérant de la S.a.r.l. E. Jacquemin, demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – Albert Gerber (enseignes, 4, rue des Verreries à Mulhouse) fournit une description – Autorisation de poser trois enseignes lumineuses – Travaux terminés, octobre
  • 1967 – La Société civile immobilière Jacquemin Frères demande l’autorisation de transformer l’intérieur des bâtiments sous la direction de l’architecte Paul Widmann (place Saint-Louis) – Devis – Extrait du plan cadastral – Arrêté portant permis de construire – Pas de travaux (mars-octobre), démolitions en cours (décembre), travaux terminés (juillet 1969) – Déclaration d’achèvement, janvier 1970
  • 1976 – Le maire autorise les Meubles Jacquemin à une vente sous forme de liquidation avant travaux
  • 1986 – Les Etablissements E. Jacquemin informent la Police du Bâtiment qu’ils cessent leur activité
    1987 – Le maire autorise la S.a.r.l. E. Jacquemin à une vente sous forme de liquidation pour cessation de commerce
    1989 – Les redevances d’enseigne dues par les Etablissements E. Jacquemin sont mises en non-valeur
  • 1989 – La Police du Bâtiment constate que la boutique Carol’in a posé sans autorisation deux lampes – On informe la gérante que les lampes ne peuvent être autorisées pour des raisons d’aspect – Les lampes ont été retirées, octobre
  • 1994 – Le maire autorise Anne Marie Morawetz (magasin Bas Calins) à une vente sous forme de liquidation pour cessation de commerce

Relevé d’actes

Ulric Notter, assesseur au Grand Sénat, vend 551 livres la maison appelée la Calandre (die Mang) au satineur Jean Fœlck

1654 (8. Sept.), Chambre des Contrats, vol. 516 f° 473-v
(Prot. fol. 77.) Erschienen H Ulrich Notter E.E. groß. Rhats alter Beÿsitzer mit beÿstand H. Andreß Gebhard Rheinthalers seines dochtermanns, und H Johann Israel Fausten beede E.E. Stattgerichts Beÿsitzer
hatt in gegensein hannß Folckhen deß Mangmaÿsters mit beÿstand H Hannß Melchior Silberradts ehrengedachts stattgerichts Beÿsitzers
die Mang mit allen deren Gebäwen alhie am alten weinmarckh, einseit neben H Johann Jacob Meÿern dißer Statt alten Ammaÿstern, anderseit neben dem hohenlohisch hoff gelegen – umb 551 Pfund

Jean Fœlck a épousé en 1643 Anne Wunderer, fille de boulanger
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 19-v)
1643. Eadem [Dominica Misericordias 16. Aprilis] Johannes Fölck der Mangmeister, Peter Fölck deß Mangmeisters nachg. Sohn Undt Jfr. Anna Johann Wunderers deß Weißbecken nachg. tochter. Copulirt Zinst. 25. Aprilis JSPeter (i 26)

Le satineur Jean Fœlck et sa femme Anne vendent 650 livres à Guisbert Verius le jeune la maison et les immeubles par destination (trois chaudrons en cuivre, dix lustreuses, une presse, des cuves à teindre en pierre et en bois)

1660 (30. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 525 f° 780-v
(Prot. fol. 65.) Erschienen hannß Fälckh der Mangmaÿster und Anna sein Eheweib
in gegensein Gießbrecht Veriuß deß Jüngern Ferbers mit beÿstand Gießbrecht Verius deß ältern Salpetersieders seines eheleiblich. Vatters, Anthoni Walters deß Glasers deßelben noch ohnentledigt Vogts und H Johann Christmann Meckhlins EE Groß. Rhats Beÿsitzers
die Mang mit dero hauß, hoffstatt, höfflin, Bronnen und allen übrig. Gebäwen, Begriffen, treÿ kupffernen Keßlen Zehn Mangwellen, eine Preß, eine steinere und höltzine Ferbbütt, Zugehördt. Rechten und Gerechtigkeit, alhie am alten Weinmarckh, einseit neben H Johann Jacob Zeißolffen Treÿ Zehen Secretarius anderseit neben Andreß Goben dem Küffern gelegen, um 477. R H hannß Goll. geweßenen groß. Rhats Verwanthens seel. Kindern letzter Ehe, 313. R. H. Andres Gebhard Rheinthalern dem Schuhmachern ehevögtlich. weiße, Und umb 159. R. H Johann Jacob Schatzen Notario ehevögtlich. weiße (verhafftet, übernohmen) – über gedachte treÿ Capitalia so zusammen 950. R. sich belauffen – zugang. umb 350 R

Fils de salpêtrier, Guisbert Verius épouse en 1661 Anne Marie Metzger, fille de culottier, puis en 1663 Marguerite Winckler, fille de boulanger. Une deuxième fois veuf, il se remarie avec Anne Kips, fille de l’un des Trois de la Tour aux Deniers
Mariage, cathédrale (luth. f° 13-v, n° 59)
1661. Zum 2. mahl Gißbrecht Vergiß der ferber Gißbrecht Vergiß des Salpetersieders und burgerß alhie ehel: Sohn und Jfr. Anna Maria, hannß Heinrich Metzger des hosenstrickers undt burgers alhie ehel: Tochter. Montags den 21. 8.bris Spiegel. Münster. Bock (i 15)

Mariage, cathédrale (luth. f° 40, n° 40)
1663. Zum 2.mahl Gißbrecht Verjus der *ere ferber und Burger alhier, undt Jgfr. Margaretha Weiland Georg Wincklers gewesenen Weißbecken und Bürgers alhie nachgelaßene ehl. Tochter. [-]tags den 20.ten 8.bris. Maurst: Münster. Gertenfisch. (i 42)

Mariage, cathédrale (luth. f° 137, n° 6)
1671. Zum 2.mahl Gißbrecht Verius der Schwartz und Schönferber u. Bürger alhier, Jgfr. Anna, Hr Daniel Kipser alter dreiers des Pfenningthurns ehel. T. Montags den 13.ten Febr: Münster. (i 139)

Guisbert Verius et Anne Kips font dresser l’inventaire de leurs apports. Les sommes (498 livres) employées à reconstruire la maison arrière sont comptées à part

1671 (7.3.), Me Schübler (Christophe, 55 Not 13) n° 10 (657)
Inventarium undt beschreibung Aller Haab Nahrung undt güttere, so der Ehrenthaffte Herr Gÿßbrecht Verius Schwartz undt Schönfärber, wie auch die Viel Ehren und tugendreiche fraw Anna gebohrne Kipßin, beede Ehegemachdte vndt burgere alhier zu Straßburg einander in den Ehestandt zugebracht, welche der Ursachen, dieweilen in Ihr beeder Ehegemachdt auffgerichteten Eheberedtung expresse versehen, daß einem jedtwedern Ehegemacht sein in den Ehestand Zugebrachte Nahrung ein reservirt undt unverändert guth sein – Actum in fernerer gegenwärttigkeit deß Ehrenhafften Herrn Gÿßbrecht Veriusen Salpetersieders, deß herrn Vattern wie auch der Viel Ehren Vndt Tugendreichen frawen Barbaræ Kipßen gebohrne Hockhin der frauen Mutter, den 7.t. vndt 8. Martÿ 1671.

In einer in der Statt Straßburg auff dem alten weinmarck gelegenen und in deß herrn Nahrung gehörigen behaußung ist befunden worden wie folgt.
Ane Haußraht. In der obern Stublein, In der Cammer A, In der Cammer B, Im obern haußöhr, In der Mittlern Stuben, Im Mittlern haußöhren, In der Cammer C, In der Gesellen Cammer, Im Holtzhauß, Inn der hindern Stuben, In der Kuchen, Imm vndern haußöhr, Im Keller
Eigenthumb ane einer Behaußung. (W.) Ein hauß, höflein, hoffstatt v. geweßenen Gärtlin, in dem Thoman Loch zum Roßengartten genant (…)
(W.) Item Hauß, Hoffstatt, Höfflein, brunnen, Vndt allen übrigen Gebäwen, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden undt Gerechtigkeiten gelegen in der Statt Straßburg an dem alten Weinmarckh einseit neben weÿl. herrn Johann Jacob Zeÿsolffs XV.ers seeligen Erben, anderseit Andreas Goben, den Kieffer etwann Jetzo deßelben Erben gehörig, davon gehet Jahrs vff Michaelis 8 lb 8 ß d Weÿl. Hannß Heinrich Metzgers hoßenstrickers seel. in Letzter Ehe Ehelich erzeügten Kinder, widerlößig mit 168. lib. sonsten allerdingß freÿ, Ledig undt eÿgen vnd hiehero sambt wehrender dißer Ehe in dem hindern hauß angewandter Baw Kosten æstimirt per 498 lib. Davon gehet widerumb ab, wegen der im Hindern Hauß angewenden baw Kosten so verglichen vff 150. lib, Pleibt übrig 345. lb. Darüber sagt ein Pergamentiner Kauffbrieff mit der Statt Straßburg Contract Innsigel verwahret, deßen datum den 30. Augusti Anno 1662. mit N° 1 notirt
Schulden auß der Nahrung zugeltend. (…) Item so hafft der herr seinen in Anderer Ehe mit weÿland Margaretha Winckhlerin erzeugten dreÿen Kindern Nahmens Johann Daniel, Margarethæ undt Marien Salomeen vor deroselben ererbt Mütterlich gut vermög Inventaôn durch Christoph Schüblern Notarium 1670 vffgerichtet undt demselben einverleibten Kinder vertrag
Abzug In dießes Inventarium, so der Mann in den Ehestandt gebracht. Sa. 420, Sa. Werckzeugs Schiff und geschirr zum färber handwerck gehörig 361, Sa. der Früchten 64, Sa. Wein und Vaß 208, Sa. Silbergeschirr v. geschm. 127, , Sa. der guldenen Ring 11, Sa. baarschafft 58, Sa. Eigenthumbs ahne haüßern 595. lb, Sa. der Schulden in die Nahrung zugelt. 34, Summa summarum 1881 lb – Sa. der Schulden 650, Solchem nach verbleibt 1230. lb
Der Frauen Nahrung betreffendt, Sa. haußraths 175, Sa. Silbergeschiff und geschm. 44, Sa. der guldenen Ring 24, Sa. der Baarschafft 135 lb

L’inventaire après décès d’Anne Kips, non conservé, est dressé en 1714

1714, Me Mader (répert. 6 E 41, 664-1) n° 158-b
Inventarium über Annæ Veriusin geb. Kipßin Hn Gißbrecht Verÿ Schwartz und schönfärbers Ehefrau seel. Verlassenschafft

Guisbert Verius hypothèque la maison au profit de Georges Hirschmann, aubergiste à la Maison rouge

1718 (8.10.), Chambre des Contrats, vol. 591 f° 502-v
Herr Gießbrecht Verius schwartz und schönfärber
in gegensein H. Georg hirschmann würts zuem rothen hauß – schuldig seÿen 750 pfund
unterpfand, sein hauß c. appert: auf dem alten weinmarckt einseit neben Fraun Ammeiser Gambßin anderseit neben Fr. Beÿerbächin gelegen
worbeÿ erschienen Joh. Daniel Verius, Johann Philipp Verius bede söhn, Hyeronimus Böris schlosser, Joh. Willhelm Reichardt schönfärber und Johann Barth: Kolb specerirer als Tochtermänner die haben versprochen guth dafür zu seÿn

Guisbert Verius meurt en 1719 en délaissant trois enfants de son deuxième mariage avec Marguerite Winckler et trois autres de son dernier mariage avec Anne Kips. Les experts estiment la teinturerie au Vieux-Marché-aux-Vins 2 150 livres et celle du Jardin aux Roses à 800 livres. L’actif de la succession s’élève à 4 842 livres, le passif à 2 349 livres.

1719 (13. 7.br), Me Mader (6 E 41, 674) n° 299
Inventarium über Weÿl. deß Wohl Ehren Vesten, Weiß und wohl Vorgeachten Herrn Gießbrecht Verii, geweßenen Schwartz: und Schönfärbers und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. Verlassenschafft auffgerichtet Anno 1719.
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güther, Liegend: und Vahrender, so Weÿl. der Wohl Ehren Veste, Weiß v. wohl Vorgeachte H. Gießbrecht Verius, geweßener Schwartz: und Schönfärber auch burger allhier Zu Straßburg, nunmehr seel. nach seinem Sambstags den 9.ten Sept: dieses fotlauffenden 1719.ten Jahrs beschehenen tödl. ableiben Zeitl. verlaßen – So gewesen in der Königl. Statt Straßburg auf Mittwoch den 13.ten Sept: Anno 1719.
Der Verstorbene H. seel. hat ab intestato Zu Erben Verlaßen als volgt. 1° den Ehrengeachten H Johann Daniel Verium, Schwartz: und Schönfärbern und burgern allhier so beÿ dem Geschäfft persönl: erschienen, 2.do die tugendsahme fr: Margaretham Börußin gebohrne Veriußin deß Ehrenhafften H. Hieronÿmi Böruß, Schloßers und burgers allhie Ehefrau, so mit beÿstand gedachten ihres Ehemanns dem Geschäfft persöhnl. abgewarthet, 3° die tugendsahme frau Mariam Salome Schreiberin, gebohrne Veriußin deß Ehrengeachten H. Friderich Schreibers Schneiders und burgers allhier Ehefrau welchen mit assistentz gemelten ihres Ehemanns beÿ dem Geschäfft præsens war. Dieße dreÿ mit Weÿl. Fr. Margaretha gebohrner Wincklerin seiner zweÿten längt seel. Ehefrauen erzeugt und hinterlaßene 3. Kinder.
4° den Ehrengeachten H: Johann Philipp Verium ebenmäßig Schwartz: und Schönfärber und burgern allhier, so in Person zugegen war. 5.to die Ehr: und tugendsame frau Annam Barbaram Reichartin gebohrne Veriußin, deß Ehren und Vorgeachten H. Johann Wilhelm Reichardts, Schwartz und Schönfärbers und burgers allhier Ehefrau, so mit beÿstand ihres Eheherrn hierbeÿ persöhnl. erschienen. 6.to die tugendsahme frau Annam Mariam Kolbin gebohrne Veriußin deß Wohl ehren Vesten v. vorgeachten H: Bartholomäi Kolben specirers und burgers allhier Ehegattin, mit assistentz gemelten ihres Eheherrn dem Geschäfft in Person abgewarthet, diese 3. Letztere mit Weÿl. frauen Anna, gebohrner Kipßin ehel. erzeugt und hinterlaßene Kinder.
Alle Sechs des Verstorbenen H seel. mit beeden vorgemelten seinen geweßenen Ehefrauen erzeugte Kinder und ab intestato nächster Erben zu gleichen portionen v. antheilern

In einer in der Statt Straßburg auf dem alten Wein marckh neben dem Gasthauß Zum Wilden Mann gelegenen in diese Verlassenschafft Eigenthümlich gehörigen behaußung sich volgend. maßen befund.
Ane Höltzen und Schreinwerck. Auff der obern bühn, Auff der hindern bühn, In der Cammer A, In der Cammer B, Im obern Hauß Ehren, In der obern Wohnstub, In der Stub Cammer, Im hindern Hauß Ehren, In der untern Wohnstub, Im Gädlein, Iù Untern Hauß Ehren, In der Kuchen, In dem Hauß im rosengarten genandt
Eigenthum ane Häußern. Erstl. 2/3 theil Vor unvertheilt Von Vndt einem Hauß, Höfflein, Hoffstatt und färbhauß in dem Thoman Loch (…)
Item eine behaußung Hoffstatt, Höfflein, bronnen v. farbhauß m. allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, rechten, zugehörden und Gerechtigkeiten gelegen in der St. Str. auf dem Alten Weinmarckt i. s. neben Weÿl. (S.T.) Hn Daniel Gambßen geweßenen Alten wohlmeritirten Ammeisters und XIII.rs allhier seel: hinterlaßener Frau Wittib 2.s. neben H. N. N. Baÿerbachs geweßenen Schaffners zum A. St. Peter hinterbliebener fr: Wittib hinden auf den Alten Wein marckt stosend so gegen Mänig. freÿ leedig v. eigen und durch der St. Str. geschwohrne Werckmeistere vermög hievor allegirter Abschatzung angeschlagen pro 2150. Darüber meldet ein teut. perg. Kbr. m. d. St. Str. Contract Insiegel verw. deßen datum d. 30. Aug. A° 1663.
– Abschatzung d. 16.ten 7.bris: Ao: 1719: Weÿlandt deß Ehren Hafften Und bescheÿtenen: H: Güßbrecht Feriuß. der. älter: Ferber Und Mang Meister, Seel: hinder Lassenen Erben: ist Eine behaußung Alhier in der Statt Straßburg in der Kinder spill Gaßen gelegen Ein Seith Neben H. Ammeister: Gammsen wittib, Ander seÿth Neben. Fraw: bigerbächin, hindten Auff den alten Wein Marckh stoßend, Welche behaußung: hoff.statt, Hauß Ehren, Mit Steineren pllatten [sic], belegt, hinder gebeÿ darunder: Acht Ferb. öffen, vnd Mang, Ein Ferbstein, Und trenckh stein, Zweÿ Gebälckht. Keller, höffel Und brunen, Sampt Aller Ihrer gerechtig Keÿt, wie solches durch der Statt geschwohrnen Werckhleüthe in der besichtigung befundten, Und dem Jetzigen preiß Nach, Angeschlagen wirt: vor und umb: Vier Tausendt dreÿ Hundert Gulten (…)
Bezeichnüß durch der Statt Straßburg geschwohren Werckleüthen [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhofs

Abzug über gegenwärtige Verlassenschafft. Sa. Haußraths 293, Sa. Lährer Vaß 22, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 22, Sa. Goldenen Rings 2, Sa. der baarschafft 7, Sa. der Pfenningzinß hauptgüter 1450, Sa. Eÿgenthumbs ane Häußern 2438, Sa. der Schulden 606, Summa summarum 4842 lb – Schulden 2349, Nach deren Abzug 2493 lb
Wÿdembs Verfangenschaft Welchen der Verstorbene Herr seel. Von Weÿl. Frawen Margaretha gebohrner Wincklerin seiner Zweÿten Ehefrauen ad dies vitæ genoßen, daß Eÿgenthumb ane deroselben hinterlaßenem Sohn und Zweÿen Töchtern eingangs gemeldt gehörig und bestehet in folgenden posten,
Erstlichen ein dritter theil vor ungetheilt Von undt ane hauß in dem Thomen loch (…)

Les héritiers cèdent leurs parts à la teinturerie au Vieux-Marché-aux-Vins et à la sécherie au Jardinier aux Roses à leur cohéritier le teinturier Jean Philippe Verius

1719 (16.ten 8.br:), Me Mader (6 E 41, 674) Joint au n° 299 du 13. 7.br 719
Kundt und Zuwißen seÿe Jedermänniglichen in Crafft dieses, daß ane heut zu end gemeldtem Dato beÿsammen erschienen und kommen seind, (S. T.is) Herr Johann Daniel Verius, Schwartz: und Schönfärber auch burgern allhier, Item Frau Margaretha Börußin, gebohrne Veriußin H. Hieronÿmi Böruß deß Schloßers und burgers allhier Ehefrau beÿständl. gedachten ihres Ehemanns, Item Frau Maria Salome Schreiberin, gebohrne Veriußin H. Friderich Jacob Schreibers Schneiders und burgers allhier Ehefrau, mit Assistentz deßelben, Item Frau Barbara Reichartin, gebohrne Veriußin, H: Johann Wilhelm Reichardts,deß Schwartz und Schönfärbers Ehegattin mit beÿstand deßelben, So dann Frau Anna Maria Kolbin gebohrne Veriußin H: Bartholomäi Kolben specirers und burgers allhier Ehegattin, mit assistentz gemelten ihres Eheherrn ane Einem
So dann Herr Johann Philipp Verius ebenmäßig Schwartz: und Schönfärber am andern theil, brachten mir Notario kürtzlichen ver und an waß maßen Sie nach volgenden Accord mit einander getroffen hatten
Nemlichen es cediren und überlaßen obgedachte Fünff Geschwüsterte Ihrem bruder Johann Philipp Verius ihre Antheiler ane der behaußung , Hoff, Hoffstatt, Höfflein, bronnen und farbhauß mit allen deren Gebäuen, begriffen, Weithen, Rechten, zugehörden und Gerechtigkeiten gelegen in der Statt Straßburg auff dem Alten Weinmarckt einseit neben Weÿl. S.T. H. Daniel Gambßen geweßenen Wohlmeritirten Alten Ammeisters und XIII.rs allhier seel: hinterlaßener Frau Wittib 2.seit neben Weÿl. Hn N. Baÿerbachs, geweßenen Schaffners zum alten St. Peter seel. hinterbliebene fr: Wittib, hinden auf den Alten Wein Marckt stosend, welche behaußung annoch um 1000 Reichßthaler H Johann Georg Hirschmann dem würth Zum rothen Hauß verhafftet, sonsten geg. männigl. freÿ ledig und eigen. so gegen Mänig. freÿ leedig v. eigen, samt allem darinn sich befindlichen Schiff und geschirr, est mag Nahmen haben Wie es wolle,
wie nicht weniger ihre habende Antheiler ane dem Trockhenhauß in dem Thomanloch gelegen im Roßen garten genandt (…)
Und ist diese Cession zugangen und beschehen Vor und um dis Summa 5000 Gulden – So geschehen in Straßburg den 16.ten 8.br: A° 1719.

Jean Philippe Verius a épousé en 1700 Marie Emanuel Mohr, fille de tailleur
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 113, n° 35)
1700. Mittw. d. 8. Xbr. wurd. nach ordentlichen außruffung copuliert Johann Philipp Verius d. ledige schwartz v. schönferber v. B. allhier Hrn Gißbrecht Verius des schwartz v. schönferber v. B. allhier ehl. sohn v. J. Maria Elisabetha Hn Christian Mohren des schneiders v. B. allhie ehl. tochter [unterzeichnet] Johann Philipp Verius Als Hochzeitter, Maria Elisabetha Mohrin alß hochzeiterin (i 112)

Jean Philippe Verius fait dresser l’inventaire de ses apports
1701 (21.2.), Me Scherer (Jean Daniel, 53 Not 1)
Inventarium über H: Johann Philipp Verÿ, Schwartz: und Schönfärbers und burgers alhier Zue Straßburg, Zue Frawen Mariæ Elisabethæ Mohrin, seiner geliebten ehelichen haußfrawen für ohnverändert in den Ehestand gebrachter Nahrung, auffgerichtet in Anno 1701. – Vermög der vorhero Zwischen Ihnen beeden Ehegemächden auffgerichtete, Heüraths Verschreibung für ohnverändert in den Ehestandt Zuegebracht – Actum in fernerer persöhnl. Præsenz Hn Gießbrecht Verÿ Schwartz: und Schönfärbers und Hn Christian Mohren, Schneiders, beeder E. E. Kl: Rhats Beÿsitzers und der beed. Eheleuthe geliebter u. geehrter Vätter, Mont. d. 21.t. Februarÿ A° 1701.
Sa. haußraths 102, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 14, Sa. Farbzeugs, Pferds und anders so darzu gehörig 152, Summa summarum 280 lb

Jean Philippe Verius et Marie Elisabeth Mohr hypothèquent leurs maisons au profit des frères Herff et compagnie

1720 (13.2), Chambre des Contrats, vol. 594 f° 32
Joh: Philipp Verius schwartz und schönfärber und Maria Elisabetha geb. Mohrin beÿständlich Joh. Philipp und Joh: der Mohr ihrer brüder
in gegensein H. Frantz Peter Crugot handelsmanns nahmens gebrüder Herff und compagnie – schuldig seÿen 1500 pfund
unterpfand, eine behausung auf dem alten Weinmarckt einseit neben dem Gambsischen hauß anderseit neben dem beÿerbachischen hauß hinten auff den alten weinmarckt
item ein tröckhauß in dem Thomanloch im Roßen garten genannt, einseit neben dem Flachischen hauß anderseit neben Jacob Munch und andere, hinten auff die stattmaur – davon gehend jahrß 8 ß 8 d ane bodenzinß Mollingerischen wittib, Item 2 lt 10 ß der statt Straßburg zinßmeister und dann 15 ß dem Pfenningthurn wegen dreÿ taglöcher

Jean Philippe Verius et Marie Elisabeth Mohr hypothèquent leurs deux maisons au profit du marchand Daniel Herff de Berne

1720 (14.11.), Chambre des Contrats, vol. 594 f° 530-v
Johann Philipp Verius Schwartz und schönfärber und Maria Elisabetha geb. Mohrin mit beÿstand Johann Daniel Rögners und Johann Philipp Beckers beede Schneider
in gegensein hrn Jacob Herffen handelsmanns in Nahmen H. Daniel Herff des ledigen handelsmanns zu Bern seines leiblichen bruders
unterpfand, ein vorder und hinterhauß cum appertinentÿs auff dem alten weinmarckt, einseit neben hn Ammeister gambßen seel. hauß anderseit neben der Baÿerbachischen Wittib und erben liegend, zur Mang genanndt
Item die so genanndten Trückelhauß cum appertinentÿs im rooßengarten neben hrn Dr. Flachen seel Erben liegend

Jean Philippe Verius loue une partie de la maison à l’huissier Mamet Poissot

1722 (23.2.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 115-v
Johann Philipp Verius Schwartz und schönfärber
in gegensein Hn Mames Poissot huisser Sergeant royal
verlühen, In sein des verlehners eigenthümlicher ahm alten weinmarckt einseit neben Fr: Ammeister gambßin anderseit neben der Beÿernbachischen wittib gelegenen behausung auff dem ersten gegen H. advocat Fridten gelegenen Stock Eine Stub Stubkammer Küchen haußöhren, Ferner auff eben solchem stock eine in den hoff sehende Kammer beneben einer grad über erst erwehnten gemächern gelegener Bühn, Mehr einen unter dem Vordern gegen der gastherberg zum Tieffen Keller sehende Stock gelegenen unterschlagenen Keller, So dann einen kleinen Stall sambt einem häubühnlein in einer dem Verlehner auch gehörigen im Thomas: loch neben denen Flachischen Erben gelegenen behausung – auff 5 nacheinander folgenden jahren anfangend auff Annunciationis Mariæ – um einen jährlichen Zinß nemlich 25 pfund
[in margine :] auffgehoben den 11. dec. 1734

Jean Philippe Verius et Marie Elisabeth Mohr hypothèquent leurs deux maisons au profit d’Anne Marie Gerlach veuve de l’aubergiste Jean Georges Hirschmann

1722 (23.4.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 264
Johann Philipp Verius der Schwartz: und schönfärber und Maria Elisabetha geb. Mohrin beÿständlich Daniel Rögner und Johann Philipp Becker beeder Schneider
in gegensein Fr. Annæ Evæ geb. Gerlachin weÿl. hannß Georg hirschmann gastgebers wittib beÿständlich ihres Curatoris H. Johann Friedrich Pfeffinger des Metzgers – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, Ihr Färb und Mang: hauß cum appertinentis ahm alten Weinmarckt, einseit neben Hn Am.r Gambßen seel. Fr. wittib und Erben anderseit neben der Beÿrbachischen wittib hinten gegen der gastherberg zum Tieffen Keller über,
Mehr ihr Tröckhauß cum appertinentis allhier im Thoman: loch einseit neben denen Flachischen Erben anderseit neben Jacob münch dem Leinenweber

Jean Philippe Verius renvoie les préposés de la Taille aux créanciers qui ont fait saisir sa maison, ils objectent qu’il a promis deux mois plus tôt un règlement dans les quatre semaines

1726, VII 1176 – Livres de la Taille f° 71-v
Mont. den 21° dito [Octobris] Johann Philipp Verius der Färber bittet man solle sich an seine Creditores welche das Hauß gezogen, halten, erkannt weilen Er den 26. aug. nur ums Vier wochen Zeit gebetten, solle Es seinem damahligen Versprechen im genügen leisten und richtigkeit machen.

Les héritiers du teinturier Jean Philippe Verius sont dispensés d’inventaire pour indigence
1743 (19.6.), VII 1179 – Livres de la Taille f° 214
Mittw. den 19. Junÿ – Weÿl. Johann Philipp Verius des färbers wittib ist auf ihr und ihrer Kinder und assistenten ansuchen der Inventur wegen Armuht befreÿet worden.

Le sellier Michel Petit et sa femme Marie Ritter qui ont acquis la maison (teinturerie et calandre) par adjudication le 11 avril la revendent en août 950 livres au teinturier Jean Mommletter et à sa femme Marie Madeleine Witz

1729 (1.8.), Chambre des Contrats, vol. 603 f° 368-v
Michel Petit der Sattler und burger und deßen mit weÿl. Fr. Maria geb. Röderin erzeugte dreÿer Kinder Michel und Marie der Petit geschworner Vogt H. Peter Herrman Klein Exsenator und dreÿer allhiesigen Umbgeldts, so dann der verstorbenen Petitischen Ehefraun in erster Ehe mit weÿl. Jean Channard geweßenen Sattler dreÿer Kinder Marie Jeanne, Margaretha und Francisci der Channard geordneter vogt H. Lt. Frantz Grillot Fiscus allhier
in gegensein Johannes Mommletter des Schönfärbers und Mariæ Magdalenæ geb. Witzin – laut ahm 7. letzthin vorgenommen: und unter dem 11. ged. monats aprilis obrigkeitlich confirmirten versteigerung
Eine Färbereÿ und Mangen behausung besetehend in Vorder: und hinder hauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahm alten weinmarckt, einseit neben weÿl. H. Ammeister Gambßen seel. Erben anderseit neben der Beÿerbachischen wittib und Erben hinten gegen dem Tieffen Keller gelegen – davon gibt mann hiesiger Stadt Pfenning Thurn 5 ß wegen eines dach trauffs – ihme Petit deßen Kindern und Channardischen Kindern zu ungleichen annoch ohndeterminirten theilen für ohnvertheilt – um 950 pfund

Jean Mommletter et Marie Madeleine Witz hypothèquent la maison au profit du Couvent de la Visitation de Saint-Etienne

1736 (20.8.), Chambre des Contrats, vol. 610 f° 743
Johann Mommletter der schwartz und schönfärber und Maria Magdalena geb. Witzin mit beÿstand H. Rathh. Schreiber und H. Kammerer beede EE. kleinen Raths alten dermalige beÿsitzer [unterzeichnet] mumbleter
in gegensein des hochehrwürdigen Stiffts und Frauen Closters Visitationis Mariæ zu St Stephan genannt schaffners H. Georg Jacob Scheÿdter – schuldig seÿen 1800 pfund
unterpfand, Eine Färbereÿ und Mangbehausung bestehend in Vorder und hinder hauß, hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten ahne dem alten Weinmarckt einseit neben H. Rathh. Johann Sebastian Gambs J.V.Lto und dreÿer hiesigen Umbgeldts und H. Rathh. Johann Friedrich Walter ehevögtl. weiß anderseit neben H. Johann Daniel Lang Notario Publico und Practico uxorio nomine hinten auff der Kinderspielgaß gegen der gastherberg zum tieffen keller – davon gibt mann hiesiger Stadt Pfenning Thurn 5 ß ane bodenzinß – als ein am 1. Augusti 1729 erkaufftes guth

Jean Mommletter et Marie Madeleine Witz vendent la maison 2 200 puis 2 318 livres au sellier Jean Georges Faudel : vente provisoire devant notaire et vente définitive à la Chambre des Contrats. Le vendeur fait sa marque parce qu’il s’est cassé le bras

1744 (18.4.), Me Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 60) n° 219
Kauff zwischen H. Joh: Momeleter dem Färber als Verkäufer und H. Joh: Georg Faudel Sattler als Käuffer
Erschienen hr Johannes momeleter, Färber und burger allhier
in gegenwarth herrn Johann Geörg Faudel Sattler und burgers allhier
eine behaußung, hoff, hoffstatt und bronnen in allhiesiger Statt ane dem alten wein marck ein Seith neben herrn Ammeister Gambßen seel. Erben, ander Seith neben herrn Notarÿ Johann Daniel langen Frauen Eheliebstin gelegen vornen und hinden auf das allmend stosend, so über fünff Schilling allmend Zinnß welche davon allhisigem Pfenningthurn jährlich abzurichten seind, freÿ ledig und eigen – um 4400 Gulden
Damit nun dieser Contract desto steiffer gehalten werden möge so seind zum Rau Kauff angedingt worden, dreÿ hundert Gulden, welche der jenige theil, so den Rauer ankäme, dem andern theil ohndisputirlich zuerlegen schuldig seÿn solle – Actum Straßburg den 18. Aprilis Anno 1744 – [unterzeichnet] des Verkäuffers handzeichens, so er weilen er dem rechten arm gebrochen, nicht schreiben können beÿgesetzt, Maria Magdalena wützin, Johann Georg faudel sattler

1744 (15.12.), Chambre des Contrats, vol. 618 f° 598-v
Johannes Mommletter der schwartz und schönfärber und Maria Magdalena geb. Witzin [unterzeichnet] +, witzin
in gegensein Johann Georg Faudel des sattlers
eine behausung bestehend in vorder und hinderhauß, hoff und hoffstatt mit allen übrigen deroselben gebäuden, weithen, zugehörden und rechten am alten weinmarckt, einseit neben weÿl. H. Ammeister Gambßen Erben, anderseit neben Fr. Maria Magdalena Langin geb. Beÿerbachin, hinten gegen dem tieffen keller über – als ein am 1. Augusti 1729 erkaufftes guth – um 2318 pfund

Catherine Knoderer veuve de Jean Georges Faudel loue une partie de la maison à Félix Grillot, avocat au Directoire de la Noblesse

1757 (6.5.), Chambre des Contrats, vol. 631 f° 122
Fr. Catharina geb. Knottererin weÿl. Johann Georg Faudel des sattlers wittib und deren kinder vogt Johann Jacob Sattler sattlers
in gegensein H. Lt. Felix Grillot des ritterschafftlichen advocat
entlehnt, in ihrer alhier ane der Kinderspielgaß gegen dem Tieffekeller über gegelegen behausung den gantzen vordern stock nichts davon außgenommen – auff 3 nacheinander folgenden jahren anfangend auff innstehenden Johann Baptistæ – um einen jährlichen Zinß nemlich 130 gulden

La maison figure à l’inventaire après décès de Jean Georges Faudel dressé en 1756, accompagné d’un état des loyers, et à celui de Catherine Knoderer dressé en 1772.
Les héritiers cèdent leurs part de la maison à leur sœur Frédérique Elisabeth Faudel femme du tonnelier et marchand de vins Jean Geoffroi Boch.

1773 (29.1.), Me Fické (J. Charles, 6 E 41, 765), Joint du n° 516 du 19. déc. 1772
(f° 18-v) Vor dem unterschriebenen geschwornen Notario, als dem Verfaßer Weiland Fraun Catharinæ Faudelin gebohrner Knodererin seel. Erbgeschäfts, sind heutigem Dato erschienen, herr Philipp Jacob Faudel und Herr Johannes Faudel, beede Sattler, so dann herr Friderich Carl Faudel, der Kaffeesieder, diese dreÿ Gebrüder
die haben in gegensein fraun Fridericæ Elisabethæ Bochin gebohrner Faudelin, H Johann Gottfried Boch des Kiefers und Weinhändlers alhier Eheliebstin, ihr der Comparenten leibl. Schwester und Mit Erbin (…) die auch unter der authoritæt und Verbeÿstandung ihres ermelten Mariti und herrn Johann Michael Klein des Sattlers ihres Vettern und annoch ohnentledigtenen Curatoris ad actum, also in Cessions weiß an- und übernommen zu haben bekanntlich war
Nämlich eine behaußung bestehend in Vorder: und hinterhaus, hoff und hoffstatt, mit allen überigen deroselben begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen alhier zu Straßburg am alten Weinmarckt, einseit neben Tit. Fraun Catharinæ Fritschin gebohrner Walterin, Weÿl. Herrn Joh: Friederich Fritsch, gewesenen Banquier und burgers dahier seel. Fraun Wittib anderseith neben H. Schott, dem Kiefer und Weinhändler alh. und hinten auf die Kinderspiel Gaß stosend, so wie solche behausung cum appertinentiis samt denen darinnen gelegenen und Zugleich damit cedirten faßen und liegerlingen, Ihnen herren Cedenten und der Fraun Cessionaria Zu Zween dritteln schon lange aus vätterl. und nun Zum überigen 1/3.ten theil aus mütterlicher Nachlassenschafft , und zwar durch gehends vor freÿ leedig und eigen erblich anfällig worden – umb 7000. R oder 3500 Pfund – So beschehen Straßburg den 29.ten Januarii 1773.

Jean Geoffroi Boch et Frédérique Elisabeth Faudel louent une cave à Jean Georges Kolb, cabaretier à la Cigogne

1774 (10.10.), Me Laquiante (6 E 41, 1053) n° 8
Bail de 6 années a commencer de la St Michel Derniere – Sr Jean Godefroy Boch maître tonnelier et Frédérique Elisabeth Faudelin
au Sr Jean Georges Kolb Cabaretier a la Cicogne
une Cave avec les Chantiers et neuf tonneaux contenant environ 500 mesures dont huit sont cerclés de fer et un de bois, sous la maison a eux appartenante située au vieux marché au Vin – moyennant un loyer annuel de 80 livres tournois

Jean Geoffroi Boch et Frédérique Elisabeth Faudel hypothèquent la maison au profit du fabricant de tarières Frédéric Dürrbach

1782 (3.10.), Chambre des Contrats, vol. 656 f° 393-v
Johann Gottfried Boch der kieffermeister und Friedrica Elisabetha geb. Faudelin unter assistentz H. Philipp Jacob Faudel des sattlermeisters ihres leiblichen bruders und Johann Michael Klein ebenmäßigen sattler meisters
in gegensein H. Friedrich Dürrfeld des bohrenmachers – schuldig seÿen 1000 gulden
unterpfand, eine behausung samt Zugehörden zum theil ane dem Weinmarckt theils ane der Kinderspiel gaß, in sothaner gaß neben verwitt. Fr. Gambßin, Mr Schott dem kieffer desgleichen auff dem Alten Weinmarckt

Frédérique Elisabeth Faudel femme de Jean Geoffroi Boch vend la maison 4 000 florins au doreur Zacharie Schlitzer

1789 (9.9.), Chambre des Contrats, vol. 663 f° 296.bb-v
Fr. Friderica Elisabeth geb. Faudelin H. Johann Gottfried Boch des kiefers und weinhändlers ehegattin
in gegensein H. Zacharias Schlitzer des vergulders
eine mit N° 40 und 61 bezeichnete behausung bestehend in vorder und hinterhaus, hoff und hoffstatt mit all deßelben übrigen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten, zum theil am alten Weinmarckt, einseit neben der Gambsischen behausung modo werwittibten Frau Wetzlerin anderseit neben den Kiefferischen kindern zum theil ane der Kinderspielgass gegen dem Tieffen keller über neben erstbesagten persohnen gelegen, der fraun verkäuferin als ein elterlich ererbtes guth, sothane aus zweÿen corps de logis bestehende behausung samt zugehörde vor 8000 gulden

Fils de boulanger, Zacharie Schlitzer a épousé en 1781 Marie Claire Held, fille de tailleur : contrat de mariage, célébration
1781 (26.9.), Me Greis (Jean Frédéric 6 E 41, 894) n° 55
(Eheberedung) persönlich erschienen herr Zacharias Schlitzer, der leedige Vergulder und burger allhier Weiland herrn Zacharias Schlitzers des gewesenen frantzösisch becken und burgers allhier seel. nachgelaßene ehelich erzeugter majorenner Sohn, las bräutigam an einem,
So dann Jungfer Maria Clara Heldin, Weiland herrn Johann Georg Held des geweßenen Schneidermeisters und burgers alhier seel. nachgelaßene ehelich erzeugte tochter, so majorennis und ohnbevögtigt Zu seÿn declrairte als braut, unter assistentz herrn Jean Nicolas, des Employé auf der briefpost an dem andern theil – Mittwochs den 26. Septembris Anno 1781. [unterzeichnet] Zacharias schlitzer, Maria clara hoeld

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 404)
Hodie 2. octobris anni 1781 (…) s. matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Zacharias Schlitzer Civis deaurator filius majorennis defuncti Zachariæ Schlitzer Civis dum viveret ac pistoris hujatis et Eleonoræ (-) defunctæ ejus uxoris legitimus Parochianus ad Stum. Petrum Seniorem Et Maria Clara Hölt filia majorennis defuncti Joannis Georgii Hölt Civis et Sartoris dum viveret hujatis, et defunctæ Catharinæ Margarethæ Prevot in vivis conjugum Parochianam nostram (signé) Zacharias schlitzer, Maria clara hoeld (i 208)

Zacharie Schlitzer hypothèque la maison au profit du boucher Jean Georges Seyder le jeune pour en payer les frais de grosses réparations

1792 (1.3.), Chambre des Contrats, vol. 666, n° 157 enreg. 2.3.
H. Zacharias Schlitzer der vergulder
in gegensein Johann Georg Seÿder des jüngeren metzgers – schuldig seÿe 1000 lit, zu bezalung eines theils des bauschillings wegen derer ane nachbeschriebenen behausung gemachten hauptreparationen zu verwenden
unterpfand, obgedachten ane dem alten Weinmarckt, gelegen mit numeris 40 et 61 bezeichneten behausung, einseit neben H. Schott dem kieffer, anderseit neben Fr. Wetzelin, hinten auff die Kinderspielgas

Zacharie Schlitzer hypothèque la maison au profit du commisaire de police Philippe Jacques Dürr

1792 (12.3.), Chambre des Contrats, vol. 666, n° 183 enreg. 14.3.
H. Zacharias Schlitzer der vergulder
in gegensein H. Philipp Jacob Dürr des policeÿ commissarius – schuldig seÿe 200 lit
unterpfand, obgedachten ane dem alten Weinmarckt, gelegen und einen ausgang dahin habend gelegene behausung mit numeris 40 et 61 bezeichnet, einseit neben H. Schott dem kieffer, anderseit neben Fr. Wetzelin, hinten auff die Kinderspielgas

La maison est adjugée à Pierre Müller au greffe du tribunal du District de Strasbourg le 7 novembre 1792 comme le porte l’inventaire après décès de 1807
Le ferblantier Pierre Müller loue une cave au marchand de vins Jean Schott

1797 (21 vent. 5), Strasbourg 5 (8), Me Grimmer n° 416 – Enregistrement de Strasbourg, acp 46-49 F° 46-v du 24 vent. 5
bürger Peter Müller Spengler als Verlehner ane Einem
bürger Johannes Schott Weinhändler als Entlehner anderen teils
denjenigen Keller welcher sich unter des Verlehners hauß auf dem alten Weinmarckt N° 40 befindlich und auf gedachten alten Weinmarckt zieht, auf 18 nacheinander folgenden jahren welchen auf Michaelis dieses Jahrs ihren anfang nehmen – um einen jährlichen Zinß nemlich 50 livres

Inventaire après décès d’un locataire, le marchand juif Jacques Raphael natif de Mutzig

1800 (29 brumaire 9), Strasbourg 5 (9), Me F. Grimmer n° 550 – Enregistrement de Strasbourg, acp 76 F° 72 du 8 frim. 9
Inventarium über weÿl. des bürgers Jacob Raphael gewesten handelsmanns Verlassenschafft, nach seinem den 9. dieses Monats brumair erfolgten absterben, auf ansuchen der hinterbliebenen Wittib bürgerin Ester Samuel Levi beiständlich des bürgers Abraham Samuel Levi handelsmanns zu bischheim am Saum ihres bruders
Benennung der Beneficial erben, der Verstorbene hat zu erben verlaßen hernachgemelt in zweÿen Ehen erzeugte 7 Kinder 1. Hanna so bald 20 Jahr alt, 2. Hänel so 18 Jahr alt, 3. Samuel so 12 Jahr alt diese dreÿ in erster ehe mit weÿl. Köhla Meÿer erzeugt
4. Raphael so 9 Jahr alt, 5. Güttel so 7 Jahr alt, 6. Mindel so 4 Jahr alt, 7. Joseph so 6 Monat alt mit der dermaligen Wittib erzeugt, der burger Lion Levin der hiesige handelsmann zum Vormund
in einer ane dem alten weinmarckt gelegen mit N° 40 bezeichnet und durch den verstorbenen lehnungsweiße bewohnenden behausung
(suite du 19 pluviose 9, enreg. acp 77 F° 30 du 21 pluviose 9)
Manuductio hujus inventarÿ, hausrath 899 fr, baarschafft o, schulden 330 fr, summa summarum 1229 fr – Schulden 3913 fr, Passiv onus 2684 fr, zweiffelhaffte schulden 3721 fr
Eheberedung vom 24. hornung 1790 – zwischen Jacob Raphael Juden zu Mutzig als hochzeiter und Ester Samuel der Tochter des Samuel Jacob zue bischheim als hochzeiterin – zu Sultz, unterschreiben Simon Moyses allhier zu Mutzig als überseher der hebräischen schriften unterschrieben zu Mutzig den 15. ventose 7, greffe de la ville de Mutzig 16 ventose 7, Simonaire Notarius

Inventaire après décès d’une locataire, Anne Marie Nonnenmann femme en premières noces du cafetier Jean Frédéric Binder et en secondes du chef de bataillon Charles Emanuel Beau

1800 (14 fruct. 8), Strasbourg 3 (22), Me Übersaal n° 664, 555 – Enregistrement de Strasbourg, acp 75 F° 47 du 15 fruct. 8
Inventarium über der weÿl. bürgerin Anna Maria geb. Nonnenmann erstmals des weÿl. bürgers Johann Friedrich Binder gewesenen Caffesieder und nachmals des bürgers Charles Emanuel Beau chef de bataillon de la 69. demi-brigade d’Infanterie gewesten Ehegattin nach ihrem den 5. Messidor VIII erfolgten Absterben
die Verstorbene hat zu ihren natürlichen und gesetzmäßigen Intestat: Erben hinterlassenen nachgenannte in ihrer Ersten Ehe mit dem weÿl. burger Johann Friedrich Binder erzeugte dreÿ Kinder mit Namen 1. den b. Johann Friedrich Binder handelsmann zu Beaune Département de la Côte d’Or, 2. den br. Philipp Jakob Binder Secrétaire de l’administration des approvisionnements de Siege a Mayence,

in einer an dem alten Weinmarckt gelegenen dem br. Müller Spengler allhier zuständigen behausung N° 40 in der Verstorbene ingehabter Wohnung auf dem zweÿten stock
mobilien 1132 fr, hausraths erloes 2330 fr, schulden 920 fr, Nach deren Abzug 1409 fr
[Joint] à la requête de Catherine Madeleine Kolb femme abandonnée de Philippe Binder cidevant employé a l’administration centrale du Département du Bas Rhin à Strasbourg demeurant sous les grandes arcades N° 42 que depuis environ trois ans que son mari l’a abandonné elle a été dans le cas de contracter des dettes pour se procurer à elle et a son enfant procréé de son mariage avec ledit Binder
[Joint] Procuration Charles Emanuel Beau demeurant présentement en cette ville de la Rochelle rue Dauphine
3. die ledige und großjährige bürgerin Anna Maria Binder allhier wohnhaft
[Joint] Extrait des Registres des actes de mariage de la Commune de Neuf-Brisack District de Colmar, le 17 germinal 2, Martin Noël Beau agé de 41 ans commandant du 7° bataillon du Bas Rhin en garnison a Neuf Brisack natif de Montigny Département de Seine et Oise fils de feu François Beau, marchand, et de Marie aimonnet et Anne Marie Nonnenmann née le 8 mars 1744 a Strasbourg fille de feu Jean Nonnenmann farinier et feu Anne Marie prosammler veuve de Jean Frédéric Binder caffetier a Strasbourg

Marie Madeleine Göttling meurt en 1807. La maison figure à son inventaire après décès
Marie Madeleine Müller veuve de l’architecte maçon François Joseph Falckner meurt en 1811 dans une maison près le pont St Guillaume. Elle délaisse trois enfants qui héritent de la part de la maison avenue de sa mère Marie Madeleine Göttling

1811 (7.9.), Strasbourg 12 (39), Me Wengler n° 6032 – Enregistrement de Strasbourg, acp 118 f° 3-v du 11.9.
Inventaire de la succession de Marie Madeleine Müller veuve de François Joseph Falckner architecte maçon décédée le 7 juin 1811 – à la requête de Jean Pierre Müller, ferblantier, tuteur et Michel Walter, potier, subrogé tuteur de Pierre François Joseph 7 ans, Louis Pierre 5 ans et Marie Elisabeth Madeleine 2 ans 6 mois, Inventaire du mari souss. le 22 mai dernier
dans la maison mortuaire près le pont St Guillaume n° 8
meubles, argenterie et or, outils et ustensiles de maçonnerie, créances, numéraire
immeuble : 5/12 par indivis d’une maison, cour, avec ses appartenances, droits et dépendances sise à Strasbourg vieux marché au Vin n° 40 donnant dans la rue du Jeu des enfants ou elle est numérotée 61, d’un côté le Sr Wetzel officier retiré d’autre la femme Schott née Muhlmeyer – avenue dans la succession de Pierre Müller le vieux ferblantier et Marie Marie Anne Goetting ses père et mère, liquidation souss. le 10 février 1808, estimée à un revenu de 740 fr en capital 15 000 fr, la part 6250 fr
total de l’actif 56 620 fr, en meubles 50 402 fr, passif 16 707 fr, reste 39 944 fr (vacation du 5.12.enreg. 111-v du 6.12.)

Le maçon Joseph Falckner, originaire de Hechingen en Wurtemberg, épouse en 1803 Marie Madeleine Müller
1803 (28 ther. 11), Strasbourg 2 (19), Me Knobloch n° 1848 – Enregistrement de Strasbourg, acp 88 F° 153-v du 30 ther. 11
(Eheberedung) br. Joseph Falckner der leedige mehrjährige Maurer, brs. Joseph Falckner, auch Maurers, mit Barbara Moss beeden Eheleuthen zu hechingen wohnhaft erzeugter Sohn
Maria Magdalena Müller die leedige mehrjährige brs. Peter Müller, Spenglers, mit buin. Maria Magdalena Göttling erzeugte tochter

Pierre Müller loue une cave au marchand de vins Xavier Hurstel

1811 (19.12.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 33 n° 2087
ssp du 29 septembre 1811 – Bail pour six ans par Pierre Muller de Strasbourg
à Xavier Hurtel marchand de vin audit lieu
d’une grande cave Vuide sise dans la maison N° 40 vieux marché aux vins pour un loyer annuel de 120 francs

Inventaire après décès d’un locataire, le limonadier Jean Dutartre

1816 (2.4.), Strasbourg 8 (14), Me Roessel n° 3116 – enreg. manquant F° 11 du 3.4.
Inventaire de la succession de Jean Dutartre limonadier – à la requête de Françoise Elisabeth Forster la veuve légataire universelle par testament olographe du 27 février 1816 déposé souss. le 1 avril
demeurant vieux marché au Vin n° 40
mobilier 40 fr – La veuve déclare qu’elle croit qu’il revient quelque chose à la succession de sondit mari du chef de Jacques & feu Angélique Ducamp ses père et mère, il sera nécessaire d’écrire au notaire Sohier à Vervins département de l’Aisne qui est chargé des affaires dudit défunt

Inventaire après décès d’un locataire, Rosalie Marguerite Sophie Mathis femme du capitaine pensionné Louis Félix Hauet

1820 (22.12.), Strasbourg 2 (47), Me Weigel n° 848 – Enregistrement de Strasbourg, acp 150 F° 121-v du 30.12.
Inventaire de la succession de Rosalie Marguerite Sophie Mathis épouse de Louis Félix Hauet, capitaine pensionné au service de France Chevalier de la Légion d’Honneur, décédée le 4 avril dernier – à la requête du veuf, tuteur naturel de 1. Claude Félix Charles né le 28 janvier 1809, 2. Pierre Louis Auguste né le 18 octobre 1812, en présence de Jean Louis Knobloch ancien notaire tuteur subrogé
dans la demeure du requérant rue du Vieux Marché aux Vins n° 40
Contrat de mariage Me Knobloch le 1 février 1804
mobilier de la communauté dans la première chambre au premier étage éclairé sur la rue, dans la deuxième chambre, dans la troisième chambre, dans la chambre de la domestique, dans la cuisine, dans la cave 1668 fr, numéraire 600 fr, dettes actives 15 330 fr, douteuses 3840 fr, total 21 439 fr
immeuble à Feigneux et Poudron canton de Crépy (Oise) 5300 fr, garde robe 350 fr, don pour cause de noces 5000 fr, total 5350 fr – Passif propre du veuf 5000 fr de don matutinal – pas de passif

Fils de Pierre Müller, Jean Pierre Müller meurt en 1824 en délaissant cinq enfants. Sa succession comprend plusieurs maisons, dont les parts de celle qu’il a héritée de ses parents au Vieux-Marché-aux-Vins

1824 (2.1.), Strasbourg 12 (93), Me Wengler n° 13 363
Inventaire de la succession de Jean Pierre Müller, ferblantier décédé le 3 septembre dernier – à la requête de 1) Elisabeth Kuhn la veuve mère et tutrice légale de 1. Félix Joseph Pierre, 2. Anne Marguerite Elisabeth, 3. Pierre Joseph Théodore, 4. Jean Simon Pierre, 2) Madeleine Elisabeth Müller épouse de Christophe Goerner, architecte charpentier, 3) Sophie Elisabeth Müller – en présence de Michel Schaeffer gantier subrogé tuteur – Contrat de mariage Me Knobloch le 22 floreal 8

dans la maison mortuaire appartenant à la veuve Withmar place de la Cathédrale n° 33 (vacation du 1 mars, acp 167 F° 11-v du 3.3.)
immeubles, 1. une maison avec appartenances et dépendances située à Strasbourg place de la Cathédrale n° 18 d’un côté le Sr Müller perruquier, d’autre le Sr Leroux imprimeur, devant ladite place, derrière le Sr Behr orfèvre – estimée 2000 fr, acquise de Jean Chrétien Kraemer, orfèvre, et Marie Elisabeth Kieffer, par acte Me Knobloch le 16 pluviose 13.
2. plus une maison consistant en rez de chaussée et un étage cave, écurie et un petit jardinet dans la cour, situé à Strasbourg sur le quai des Chevaux n° 126, d’un côté Geofroi Reich cordonnier, d’autre Frédéric Speisser, devant le quay, derrière des jardiniers, louée à différentes personnes, estimée 4400 fr – acquise à la barre du tribunal civil de Première instance vendu par expropriation forcée sur Antoine Jaertin* et Thérèse Huber, adjudication définitive le 14 août 1817 transcrite au bureau des hypothèques volume 96 n° 98
3. plus une maison avec appartenances et dépendances située en cette ville Grande rue de la Grange n° 16, d’un côté Sr Stotz maçon dans la rue des Drapiers, dans grande rue de la Grange a Sr Kammerer brasseur, devant la rue, derrière Kammerer – estimée 4200 francs, acquise à la barre du tribunal civil par expropriation forcée sur Louis Kuhn bacquetier, adjudication définitive le 14 vend. 13, transcrite au bureau des hypothèques volume 22 n° 166
4. les 5/12 par indivis d’une maison, cour avec appartenances et dépendances sise Vieux Marché aux Vins n° 40 donnant dans la rue du Jeu des Enfants où elle porte n° 61, d’un côté le Sr Wetzel officier retiré, d’autre la veuve Muhlmeyer, estimée à 15 000 francs la totalité, ci 6250 fr – avenue dans la succession de Pierre Müller ferblantier et Marie Madeleine Goettling ses père et mère, liquidation Me Wengler 10 février 1808
5. enfin un jardin situé dans la banlieue de Strasbourg de la contenance d’environ 15 ares entre la porte des Juifs et celle des Pêcheurs sur le chemin qui conduit au jardin appelé Schultzengarten, d’un côté la succession de la veuve Knapp née Lodi, d’autre le Sr Scheurer agent de change, devant le chemin, derrière un fossé lequel appartient à la succession dans toute a longueur dudit jardin si elle le fait combler par des terres estimé 1200 francs – acquis de François Dominique Ignace Krafft, juge de paix, et Sophie Salomé Georgen par adjudication définitive devant Me Wengler le 20 avril 1819 transcrit au bureau des hypothèques volume 117 n° 39
mobilier 1509 fr, dans la boutique sur la place de la Cathédrale 50, marchandises 1462 fr, tonneaux 113 fr, argenterie 125 fr, numéraire 1400 fr, créances 42 712 fr, ensemble 47 323 fr – ensemble 18 059 fr, total de la masse active 65 372 fr – Passif 8136 fr

Jean Pierre Müller épouse en 1800 Catherine Elisabeth Kuhn, fille d’un tricoteur de chausses
1800 (22 floreal 8), Strasbourg 2 (13), Me Knobloch n° 400 – Enregistrement de Strasbourg, acp 73 F° 186 du 25 floreal 8
(Eheberedung) br. Johann Peter Müller der leedige mehrjährige Spengler bs. Johann Peter Müller, auch Spenglers, mit Magdalena Göttlingin ehelich erzeugter Sohn
bin Catharina Elisabetha Kuhn leedigen standtes und mehrjährigen alters brs Johann Melchior Kuhn des Strumpfstrickers mit brin Elisabetha Frantz ehelich erzeugte Tochter

Beau frère de Jean Pierre Müller, Jean Michel Schæffer loue une partie de la cave au marchand de vins Jean Ferdinand Zeyssolff

1824 (9.7.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 51
ssp du 25 juin dernier – entre les soussignés Jean Michel Schaeffer propriétaire demeurant à Strasbourg rue du Jeu des enfants N° 61 où il elit domicile d’une part
et Jean Ferdinand Zeyssolff marchand de vins demeurant à Strasbourg d’autre part
loue à titre de bail la partie de la cave dont l’autre est en face de l’escalier conduisant dans les caves principales, cette cave est située rue du vieux marché aux vins n° 40 – moyennant un loyer de 90 francs pour une année

Inventaire après décès d’une locataire, Marie Louise Odile Bufet femme du cordonnier Jean Letz

1829 (8.5.), Strasbourg 9 (anc. cote 56), Me Hickel n° 3116 – Enregistrement de Strasbourg, acp 194 F° 137-v du 12.5.
Inventaire de la succession de Marie Louise Odile Bufet épouse de Jean Letz, cordonnier décédée le 17 mars dernier – à la requête de 1. le veuf, curateur de sa fille Elisabeth Mélanie, 2. Jean Léon Letz, clerc d’avoué, Elisabeth Mélaine Letz, mineure, héritiers pour moitié de leur mère
dans l’appartement qu’elle occupait dans une maison rue du Vieux Marché aux Vins n° 40 appartenant Mde veuve Müller
masse purement mobilière : mobilier 982 fr, numéraire 500 fr, dettes actives 742 fr, total 2224 fr

Fille et unique héritière de Jean Michel Schæffer et de Marie Catherine Müller, Marie Anne Joséphine Schæffer vend sa part de maison à Elisabeth Kuhn veuve de Jean Pierre Müller

1829 (1.12.), Strasbourg 12 (113), Me Noetinger n° 1669 – Enregistrement de Strasbourg, acp 197 f° 77-v du 3.12.
Marie Anne Joséphine Schaeffer, fille majeure sans profession
à Elisabeth Kuhn veuve de Jean Pierre Müller, ferblantier
le 6° par indivis d’une maison consistant en cour, en bâtiment de devant, latéraux et de derrière, puit, appartenances, droits et dépendances le tout situé à Strasbourg rue du Vieux Marché aux Vins où elle porte le n° 40, derrière le rue du Jeu des Enfants où elle porte le n° 61, d’un côté le Sr Wetzel officier retiré, d’autre la veuve Muhlmeyer – avenu dans la succession de Marie Catherine Müller épouse de Jean Michel Schaeffer, culottier, dont elle était seule et unique héritière. La De Schaeffer a recueilli ladite part indivise dans la succession de Pierre Müller, ferblantier son père, selon l’acte de liquidation de la succession dressé par Me Wengler le 10 février 1818. Le sieur Müller père a acquis la totalité de Zacharie Schlitzer, doreur, par jugement homologatif au tribunal civil le 7 novembre 1792, le Sr Schlitzer a acquis cette maison de Frédérique Elisabeth Faudel épouse de Jean Geoffroy Boch, tonnelier, par acte à la Chambre des Contrats le 9 septembre 1789 – moyennant 3000 francs

Propriétaire d’une partie de la maison comme héritier de sa mère, le maçon François Joseph Falckner meurt sans descendant en 1829

1830 (28.1.),Strasbourg 12 (115), Me Noetinger n° 1797 – Enregistrement de Strasbourg, acp 198 f° 34 du 1.2.
Inventaire de la succession de François Joseph Falckner, architecte maçon, décédé le 9 septembre 1829 sans délaisser ni ascendant ni descendant ab intestat – à la requête de ses frère et sœur Louis Pierre Falckner, charpentier et Marie Elisabeth Madeleine Falckner fille majeure
Immeuble. 5/36 par indivis d’une maison, cour, appartenances et dépendances située à Strasbourg rue du Vieux Marché aux Vins n° 40, d’un côté le Sr Wetzel officier retiré, d’autre la femme Scholl née Muhlberger, derrière la rue du Jeu des Enfants ou elle porte le n° 61 – la défunt a recueilli cette portion d’immeuble dans la succession de Marie Madeleine Müller veuve Falckner qui avait elle même hérité 15/36 ou 5/12 dans la propriété de cette maison de feu Pierre Müller, ferblantier, et Marie Madeleine Göttling, Louis Pierre et Marie Elisabeth Madeleine Falckner étant déjà propriétaires de 5/36 chacun du chef de leur mère, ils sont propriétaires chacun de 5/24
mobilier et créances 4449 fr – passif 1066 fr

Sa sœur Marie Madeleine Falckner épouse en 1832 le chaudronnier Georges Chrétien Saus en apportant en mariage une part de maison

1832 (15.6.), Strasbourg 2 (73), Me Weigel n° 7667 – Enregistrement de Strasbourg, acp 210 F° 177 du 16.6.
Contrat de mariage – Georges Chrétien Saus, chaudronnier, fils de François André saus, chaudronnier, et de feu Marie Dorothée Gerstwader veuf de Salomé Caroline Mengus avec laquelle il a un enfant nommé Caroline Georgette
Marie Madeleine Falckner, agée de 23 ans, fille de François Joseph Falckner, architecte maçon, et de Marie Madeleine Müller
3. apports de la future épouse. 5/24 d’une maison et ses dépendances sise à Strasbourg au Vieux Marché aux Vins n° 40, d’un côté la succession Beck, d’autre Jean Louis Knobloch, derrière la rue du Jeu des Enfants où elle a une issue marquée du n° 61

Marie Elisabeth Madeleine Falckner vend sa part de maison à Elisabeth Kuhn veuve de Jean Pierre Müller

1833 (11.6.), Strasbourg 12 (130), Me Noetinger n° 5445 – Enregistrement de Strasbourg, acp 218 f° 59 du 17.6.
Marie Elisabeth Madeleine Falckner épouse de Georges Saus, chaudronnier
à Elisabeth Kuhn veuve de Jean Pierre Müller, ferblantier
15/72 par indivis d’une maison consistant en cour, bâtiments latéraux, de devant & de derrière, puits, appartenances, droits & dépendances le tout situé à Strasbourg rue du Vieux marché aux vins n° 40 et donnant par derrière dans la rue du Jeu des Enfants où elle porte n° 61, d’un côté le Sr Wetzel officier retiré, d’autre la veuve Mühlberger – la venderesse a hérité 5/36 de ladite maison dans la succession de Marie Madeleine Müller veuve Falckner sa mère, inventaire dressé par Me Wengler le 7 septembre 1811 et 5/72 dans la succession de son frère François Joseph Falckner, architecte, par déclaration souss. le 28 janvier 1830, et inventaire Me Wengler le 7 septembre 1811 – moyennant 3750 francs

Lors de la liquidation de la communauté qui a existé entre elle et Jean Pierre Müller, Elisabeth Kuhn fait donation de ses biens à ses enfants en s’en réservant la jouissance viagère.

1844 (30. 9.bre), Strasbourg 12 (165), Me Noetinger n° 17 300
(Liquidation de la communauté entre Jean Pierre Müller et sa veuve) Ont comparu 1. De Elisabeth Kuhn, veuve de M. Jean Pierre Müller en son vivant ferblantier à Strasbourg où elle demeure, agissant 1° comme ayant été commune en biens acquêts & conquêts avec son défunt époux, 2° comme ayant l’usufruit viager de la succession de ce dernier, ainsi que le tout résulte du contrat de mariage passé devant Me Knobloch notaire Strasbourg le 22 floréal an VIII, 3° & comme héritière pour un quart de sa fille feue Dlle Sophie Elisabeth Müller,
2. M. Antoine Félix Joseph Pierre Müller, lampiste,
3. Melle Anne Marguerite Elisabeth Müller, majeure sans état,
4. M. Pierre Joseph Théodore Müller, tapissier, les trois demeurant également à Strasbourg,
5. Mad. Madeleine Elisabeth Müller, épouse de M. Frédéric Christophe Goerner, architecte charpentier tousdeux demeurant à Strasbourg, Madame Goerner de son mari à ce présent dûment autorisés,
6. & M. Pierre Falkner, commis architecte chez M. Lauer demeurant à Strasbourg, agissant en qualité de mandataire de M. Jean Simon Pierre Müller, sans état, demeurant à Strasbourg, (…) seuls et uniques héritiers avec ladite Sophie Elisabeth Müller leur sœur décédée chacun pour un 6° de leur père M. Jean Pierre Müller, susqualifié (…) Mlle Sophie Elisabeth Müller est décédée le 17 février 1837.

Communauté. Masse active. 3. Immeubles
a) Une maison place de la Cathedrale (…)
b) moitié par indivis d’une maison grand rue de la grange N° 16 (…)
2° Immeubles. 1. Les 27/72 par indivis de la maison & dépendances ci-dessus désignée sise à Strasbourg rue du vieux marché aux vins N° 40 & rue du jeu des enfants n° 61. Les parties évaluent le revenu annuel de cet immeuble à 1500 fr ce qui fait pour la portion comprise dans la présente donation en revenu de 562 francs 50, Et en capital cette portion d’immeuble est évaluée à 11 250 francs. Mad. veuve Müller a acquis 12/72 dudit immeuble de Dlle Marie Anne Joséphine Schaeffer, majeure, de cette ville aux termes d’un contrat de vente passé devant Me Noetinger, notaire à Strasbourg le 1 décembre 1829, en outre elle a acquis 15/72 du même immeuble de Dame Marie Elisabeth Madeleine Falckner épouse de M. Georges Saus, chaudronnier demeurant à Strasbourg aux termes d’un contrat de vente passé devant le même notaire Noetinger le 11 juin 1833
2. Une maison avec dépendances situéé à Strasbourg place de la cathédrale N° 30
3. & une maison avec cour & dépendances sise à Strasbourg rue des aveugles N° 13
Partage entre les enfants Müller
Immeubles. 10. La maison sise à Strasbourg rue des aveugles N° 13 estimée à 7000 francs
11. La maison sise en la même ville place de la cathédrale N° 30 estimée à 35 000 francs
12. Les 27/72 plus 30/72 de la maison à Strasbourg rue du jeu des enfants N° 61 & rue du vieux marché aux vins N° 40, cette portion évaluée à 23 750 francs
13. La moitié indivise de la maison située à Strasbourg grand’rue de la grange N° 16, cette moitié estimée à 4000 francs
Charges, clauses et conditions. 4. Mad. veuve Müller se réserve l’usufruit viager de tous les biens meubles & immeubles faisant partie de la présente donation, à l’exception de l’argent comptant
Fournissemens & Attributions. (le quart des susdites maisons à chaque enfant)


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