6, rue des Lentilles


Rue des Lentilles n° 6 – VII 168 (Blondel), P 896 puis section 1 parcelle 57 (cadastre)

Auberge au Pélican (1692-1702) – Bâtiments démolis en 1973


Aspect en avril 2016. La maison se trouvait à l’extrémité de la file de voitures au premier plan

La maison et sa voisine au sud appartiennent au début du XVII° siècle au tisserand et teinturier Gaspard Geiger. Elles reviennent à son fils Ambroise Geiger, sergent municipal, puis à l’Hôpital. La maison a le droit de faire écouler ses eaux par la voisine au sud. Le cordonnier Jean Georges Klein y transporte en 1692 l’auberge au Pélican qu’il a été autorisé à ouvrir quelques maisons plus loin en 1680. Un compagnon barbier y est poignardé en 1699. Les Quinze consentent à ne pas fermer l’auberge à la demande du beau-père des mineurs propriétaires. Antoine Gabriel renonce en 1702 à exploiter l’auberge après avoir été agressé par un cavalier. L’aubergiste Jean Frédéric Greiner qui n’est pas autorisé à en continuer l’exploitation quitte la Ville en abandonnant sa famille, sa femme est reléguée pour bigamie. L’Orphelinat où leurs enfants sont placés demande de rouvrir l’auberge sous une autre enseigne. Les Quinze refusent après que la commission qui s’est rendue sur place a constaté que l’auberge est une maison de passe. Le propriétaire suivant, André Schulmeister (1703) est tisserand. Comme l’aubergiste Jean Jacques Schnabel qui vient d’acquérir la maison n’est pas autorisé à y rétablir l’enseigne en 1714, il la revend au paveur André Siegfried. La maison appartient ensuite à des artisans qui y exercent leur activité : le tailleur Jean Albert Kauffmann (1723-1735) qui y fait sans doute des transformations puisque sa valeur a augmenté en 1732, les chanvriers Jacques Frick et David Henri Mohr (1736-1784) puis le fabricant de savon Daniel Reith.

123 Elévations f-i-a
Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 123 (© Musée des Plans-relief)

L’Atlas des alignements (années 1820) cite un bâtiment à rez-de-chaussée et premier étage en maçonnerie, deuxième étage en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade sur rue est la troisième à droite du repère (h) : porte d’entrée et une fenêtre au rez-de-chaussée, deux fenêtres à chacun des deux étages, comble aménagé. La cour B à l’arrière des n° 4 et 6 montre la façade arrière (1-2) du bâtiment sur rue et les différents bâtiments à simple rez-de-chaussée qui entourent la cour au nord (2-5), à l’est (5-6) et au sud (1-6).
La maison porte d’abord le n° 7 (1784-1857) puis le n° 4. Les plans du XX° siècle attribuent aux maisons 4 et 6 réunies le numéro quatre et à la maison n° 8 le numéro six.


Cour B – Extrait du plan cadastral (1972) sur lequel les numéros 4 (en fait 4-6) et 6 (en fait 8) sont mal portés

L’entrée du numéro 6 sert aussi au numéro 8 depuis 1885. Emile Schœllhammer fait reconstruire en 1888 la maison arrière trop peu solide après avoir simplement voulu refaire l’escalier et aménager des cabinets d’aisance. L’îlot est tenu pour insalubre depuis la fin des années 1940. Les bâtiments dont la description correspond aux dessins de 1830 comprennent plusieurs fenêtres gothiques d’après le compte rendu de visite. Ils sont démolis en avril 1973. Le sol sert depuis lors d’aire de stationnement.


Plan et élévation du nouveau bâtiment arrière (1888, dossier de la Police du Bâtiment)

décembre 2018

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1616 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Gaspard Geiger, tisserand et teinturier, et (1597) Barbe Spiegel – luthériens
1642 h Ambroise Geiger, sergent municipal, (1641) et Anne Marie Hammerbach veuve de Nicolas Hamburger – luthériens
v 1680 h Hôpital bourgeois
1695 v Jean Georges Klein, cordonnier puis aubergiste, et (v. 1675) Marie Barbe Fleck – luthériens
1685 v Jean Jacques Ihringer, tailleur, et (1656) Catherine Scheder puis (1675) Marie Madeleine Buhler, remariée (1697) au tailleur Jean Ziegler – luthériens
1702 v Jean Frédéric Greiner, aubergiste, et Anne Marie Walter
1702 h Orphelinat
1703 v André Schulmeister, tisserand, et (1699) et Catherine Kayser – luthériens
1712 v Chrétien Becker, tisserand, et (1700) Anne Marguerite Schrepffer, veuve de l’apprêteur de tabac Jean Jacques Kœnig – luthériens
1714 v Jean Adolphe Rumetsch, précepteur, et (v. 1698) Anne Barbe Baquin – luthériens
1714 v Jean Jacques Schnabel, aubergiste, et (1699) Marie Salomé Heim – catholique et luthérienne convertie
1714 v André Siegfried, paveur, et (1692) Anne Marie Rost – luthériens
1723 adj Jean Albert Kauffmann, tailleur, et (1688) Anne Marie Gærtner puis (1710) Catherine Lang – luthériens
1735 h Jean Frédéric Schrœling, chirurgien, et (1725) Susanne Dorothée Lang – luthériens
1736 v Jean Jacques Frick, chanvrier, et (1732) Anne Riehl puis (1745) Marguerite Barbe Baldner – luthériens
1764 h David Henri Mohr, cordier et revendeur, et (1752) Marguerite Barbe Baldner veuve de Jean Jacques Frick – luthériens
1784 v Jean Daniel Reith, fabricant de savon et revendeur, et (1751) Marie Dorothée Müller veuve du cordier Jean Jacques Mægelin – luthériens
1787 h Jean Daniel Reith, marchand de fruits et légumes, et (1775) Marie Madeleine Zipper – luthériens
1809 v Philippe Hamm, cordonnier, et (1804) Salomé Lienhard
1832 h Jean Jacques Schmutz, batelier, et (1823) Anne Lienhard
1853 v Chrétien Charles Rœssel, notaire, célibataire
1865* h Louis Eugène Rœssel, notaire à Strasbourg et Gustave Emile Rœssel, à Brumath
1884* v Frédéric Emile Schœllhammer
1937* h Frédéric Emile Schœllhammer, cordonnier, et Sophie Wolff

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 350 livres en 1721, 750 livres en 1732, 400 livres en 1744, 375 livres en 1751, 250 livres en 1784

(1765, Liste Blondel) VII 168, Jean Jacques Frick
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Mohr, 2 toises, 2 pieds et 3 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 896, Schmutz, Jacques, batelier & pilote – maison, sol, cour – 1,8 are

Locations

Auberge au Pélican

1695, Conrad Merald, aubergiste, et (1688) Elisabeth Braun
1699, François Füger, aubergiste et manant
1700, Antoine Gabriel, aubergiste

1712, Jean Adam Gilg, tisserand
1714, Chrétien Becker, ancien propriétaire de la maison
1723, Jean Erard Spengler, cordonnier
1726, Véronique Messerlin veuve du tricoteur de chausses Luc Heiger
1755, état des locataires
1784, Jean Balthasar Plœcklé, teinturier, fiancé à Anne Catherine Eck

Préposés aux affaires foncières (Bauherren)

1785, Préposés aux affaires foncières (VII 1421)
Le maître maçon Nagel est autorisé au nom du fabricant de savon Daniel Reith à réparer le crépi de la maison rue des Lentilles

(f° 323-v) Dienstags den 26. Julii 1785 – Daniel Reith Seifensieder
Idem [Herr Exsenator Nagel, der Maurer] nôe Daniel Reith, des Seifensieders, bittet zu erlauben an deßen behausung am Linsenfelser Gäßel gelegen den abgefallenen Bestich Zu repariren. Erkannt, Willfahrt.

Description de la maison

  • 1721 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, chambres, cuisines, vestibules, cave voûtée, un bâtiment arrière comprenant deux petites chambres, dalles par-dessus, passage latéral, puits commun, petite cour, estimée avec ses appartenances et dépendances à la somme de 700 florins
  • 1732 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment arrière, passage latéral, plusieurs poêles, chambre, chambre à soldats, cuisine, réduit pour une vache, vestibule, cave voûtée, puits commun, petite cour, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1 500 florins
  • 1744 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée un poêle, une cuisine, un vestibule et la chambre à soldats, la cour et un puits commun, cave voûtée, au premier un poêle, une chambre, un vestibule où se trouvent le fourneau et l’évier, sous le toit un poêle, une petite cuisine et un vestibule, vieux combles et grenier dallé, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 800 florins
  • 1751 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée un poêle et une cuisine à côté de l’entrée, au premier et au deuxième étage à chaque fois un poêle, une cuisine et un vestibule, comble à double couverture de tuiles plates, cave voûtée, puits commun, en outre un bâtiment arrière comprenant plusieurs chambres, le comble a une double couverture de tuiles plates, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 750 florins
  • 1787 (billet d’estimation traduit) La maison comprend trois poêles, trois cuisines et plusieurs chambres, le comble est couvert de tuiles plates, cave voûtée, puits commun, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 5000 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton Sud – Rue des Lentilles

nouveau N° / ancien N° : 13 / 7
Hamm
Rez de chaussée et 1° étage en maçonnerie le 2° étage en bois médiocre
(Légende)

Cadastre

Les deux maisons n° 7 (plan Blondel VII168) et n° 8 (VII 169) forment une seule parcelle
Cadastre napoléonien, registre 28 f° 251 case 2

Schmutz Jacques, batelier pilotte
Roessel, notaire,Rue du Vieux Marché aux Vins substitution 1854

P 896, sol, maison, Rue des lentilles 7
Contenance : 1,80
Revenu total : 94,94 (94 et 0,94)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 28
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 540 case 2
La maison n° 8 (VII 167) est reportée à la même case

Roessel, notaire, Vieux Marché aux Vins 46
1865, Roessel, Louis Eugène, notaire à Strasbourg et Roessel, Gustave Emile, à Brumath
1884, Schoellhammer Friedrich Emil

P 896, maison, sol, Rue des lentilles 4-6
Contenance : 1,80
Revenu total : 94,94 (94 et 0,94)
Folio de provenance : (251)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 86/87
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 28 / 22
fenêtres du 3° et au-dessus :

P 895, maison, sol, Lindenfelsergasse 8
Contenance : 0,34
Revenu total : 136,12 (précédent, 45 et 0,18)
Folio de provenance : 540-I
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 14 / 11
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre allemand, registre 29 p. 6 case 5
Le nouveau cadastre n’attribue plus aux maisons les mêmes numéros

Parcelle, section 1, n° 56 – autrefois P 895, 896.p
Canton : Lindenfelsergasse N° 6
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 1,44
Revenu : 1000 / 1050
Remarques :

Cadastre allemand, registre 29 p. 6 case 6

Parcelle, section 1, n° 57 – autrefois P 896.p
Canton : Lindenfelsergasse N° 4
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 1,04
Revenu : 1000 / 1400
Remarques :

(Propriétaire), compte 1115
Schoellhammer Emil
1937, Schoellhammer Frédéric Emile
(3725)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VII, Rue 226 Rue de Linsensfels (p. 366)

7
loc. – Moesner, garç. tisserant – Drapiers
loc. – Karcher, femme de bourgeois
loc. – Zezner, J. Jacques – Pêcheurs
loc. – Baumann J. Fréd. frippier
loc. – Bansang, veuve – Manante
loc. – Frech, veuve –
loc. – Lupf, Michel, journalier – Manant
loc. – Krieger, veuve – Manante

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Lindenfelsergasse (Seite 103)

(Haus Nr.) 4
Grabenstetter, Tagner. 0
Schöllhammer, Totengr. E 1
Metz, Tagner. 2
Wolf, Musiker. 2
Brach, Schreiner. 3
Woelfle. Wwe. H 0
Stiefvater,Tagner. H 1
Dendinger, Wwe. H 2

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 743 W 94)

Rue des Lentilles 4, 6, 8 (1884-1972)

Le propriétaire Schœllhammer convertit en fenêtre la porte d’entrée du n° 8 en 1885, l’entrée se faisant désormais par le n° 6. Il fait reconstruire en 1888 la maison arrière trop peu solide après avoir simplement voulu refaire l’escalier et aménager des cabinets d’aisance.
Marie Glasser pose en 1908 au n° 6 une enseigne reprise en 1911 par Jacques Bachmann. Une autre enseigne est posée en 1912 par la fripière Philomène Hils puis en 1922 par le ferrailleur Aloÿse Schmitt. Plusieurs locataires se plaignent de leur logement.
La Police du Bâtiment constate en 1948 que les logements du bâtiment en partie sinistré en 1944, sis dans un îlot insalubre, ne correspondent pas aux prescriptions. Après la mort de la veuve propriétaire en 1972, l’architecte des Bâtiments de France écrit que les immeubles sis 4 et 6 rue des Lentilles et 3 et 5 rue du Coq sont promis à la démolition. Le rapport constate que les bâtiments à rez-de-chaussée, deux étages, combles aménagés et caves voûtées sont construits en maçonnerie (façade sur rue) et en pans de bois et qu’une corniche est détériorée. Le bâtiment comporte en outre des fenêtres en bois et en pierre de style gothique. Les bâtiments sont démolis en avril 1973.

Sommaire
  • 1884 – Le maire notifie Emile Schœllhammer, domicilié sur place, de faire ravaler la façade au 4, rue des Lentilles – La maison est repeinte, juin 1884
  • 1864 – Charles Lux demande l’autorisation de continuer à engraisser des oies dans la cave. Le maire fait établir un rapport qui énumère les conditions à respecter.
  • 1885 – L’entrepreneur Bischoff demande l’autorisation de modifier une croisée et de convertir la porte d’entrée en fenêtre dans la propriété Schoellhammer – Autorisation accordée eu égard que les trois maisons 4, 6 et 8 appartiennent au même propriétaire et que l’entrée du n° 6 est proche de la cage d’escalier du n° 8 – Travaux terminés, avril – Dessin
  • 1888 – Le maire constate que l’entrepreneur Bischoff fait construire pour le compte du cordonnier Emile Schœllhammer une maison arrière et une cage d’escalier. Le propriétaire fait une demande dans laquelle il expose que son intention était de faire un nouvel escalier et d’aménager des cabinets d’aisance mais que l’état du bâtiment a conduit à le démolir et à le reconstruire – Autorisation de transformer le bâtiment arrière. Dessins
    L’agent constate lors du contrôle que le cabinet d’aisance a pour seule ouverture la porte, que la cuisine est éclairée par une fenêtre qui donne dans le corridor et que le mur pignon du bâtiment voisin a été consolidé sur une partie seulement de sa longueur
  • 1891 – Le maire notifie Emile Schœllhammer, domicilié sur place, de faire ravaler la façade au 4, rue des Lentilles – Travaux terminés, octobre 1891
  • 1896 – Le maire notifie Emile Schœllhammer, domicilié sur place, de faire ravaler la façade au 4, rue des Lentilles – Le propriétaire répond avec retard en alléguant sa maladie et demande un délai. L’agent note en marge que la double maison 4-6 est sale et le ravalement urgent. – La façade a été repeinte à l’eau, septembre 1897
    1897 – Autre notification pour la maison 4-6, rue des Lentilles – Les deux maisons sont repeintes, octobre 1897
  • 1902 – Le maire notifie Emile Schœllhammer, domicilié sur place, de faire ravaler la façade aux 4-6, rue des Lentilles – La maison est repeinte, octobre 1902
  • 1908 – Marie Glasser demande l’autorisation de poser une enseigne au 6, rue des Lentilles – Autorisation – L’enseigne est posée
  • 1908 – Le maire notifie Emile Schœllhammer, domicilié sur place, de faire ravaler la façade aux 4-6, rue des Lentilles – Travaux terminés, novembre 1908
  • 1911 – Jacques Bachmann demande de transférer à son nom le droit d’enseigne dont bénéficiait Marie Glasser. – Accord
    Marie Glaser informe en 1912 la Police du Bâtiment qu’elle habite désormais au 17, rue Saint-Nicolas
  • 1912 – La Police du Bâtiment constate que la fripière Philomène Hils a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – L’enseigne est retirée en octobre 1912
  • 1822 – Aloÿse Schmitt demande l’autorisation de poser une enseigne plate (commerce de vieux métaux) au 6, rue des Lentilles
  • 1927 – Le locataire Schæffer (deuxième étage du bâtiment sur cour) se plaint que son logement est humide – La Police du Bâtiment qui constate que la plainte est fondée invite le propriétaire Schœllhammer à faire réparer les gouttières – Travaux terminés, avril 1928
    1929 – Nouvelle plainte du même. La Police du Bâtiment constate que la plainte n’est pas fondée
  • Commission contre les logements insalubres – Les cabinets d’aisance sont raccordés aux canalisations, 1906
    1905, rapport sur les maisons n° 4, 6 et (8), en cinq points
    1907. Maison n° 4, rien à signaler sauf le logement sous les combles qu’il faut rénover
    Maison n° 6, remarques en 5 points. Le litige avec la locataire Jost s’éteint quand elle quitte la maison en 1909
    Commission des logements militaires, 1915, maison n° 4, remarques en 7 points. Autre rapport, 1916. Travaux terminés, octobre 1916. Un soldat se plaint des punaises qu’il voit en se rendant chez sa fiancée
    Réclamations, 1912, 1922 (locataire Dürr, rez-de-chaussée), 1923 (locataire Schæffer deuxième étage). Rapport de 1919 qui estime que la plainte est exagérée. Rapport de 1923 qui constate que la plainte est fondée.
    1924. Le Syndicat des locataires d’Alsace et de Lorraine intervient au nom de Valentin Dürr. La Police du Bâtiment constate les faits mais estime qu’ils ne sont pas si graves étant donnée la crise du logement
  • 1934 – Le locataire Lechler dépose une plainte. Le maire notifie le propriétaire Schœllhammer de faire réparer le plancher du logement Lechler, 6, rue des Lentilles. Le propriétaire répond que le plancher est abîmé par négligence des locataires. L’affaire tenue pour non urgente est provisoirement classée
    1937 – Le locataire Lechner signale que la cage d’escalier est en mauvais état. La Police du Bâtiment constate les faits et invite le propriétaire, domicilié au 4 de la même rue, de faire faire les travaux – Le propriétaire envoie une réponse circonstanciée dans laquelle il déclare avoir donné congé à son locataire par lettre recommandée qui a été refusée – La Police du Bâtiment répond qu’elle applique le règlement. Travaux terminés, avril 1937
  • 1938 – La locataire Mages se plaint du plafond qui menace de s’écrouler – La Police du Bâtiment constate les faits – Le propriétaire, homme âgé, fait lui-même les réparations, les dommages ayant été causés par un tuyau d’eau gelé – Travaux terminés, juillet 1939
  • 1948 – La Division I (logement) demande à la Division V de voir si les murs menacent de s’écrouler après que le bâtiment a été en partie sinistré en 1944. La Police du Bâtiment constate que les logements ne correspondent pas aux prescriptions et que leur remise en état serait trop onéreuse. L’immeuble dont le propriétaire habite au premier étage se trouve dans un îlot insalubre
  • 1972 – Le notaire Loth demande un certificat d’urbanisme pour les immeubles 4-6, rue des Lentilles (section 1, n° 56 et 57.
    Extrait de la matrice cadastrale (1971), feuillet du L. F. 3649. Frédéric Emile Schoellhammer, cordonnier, et son épouse Sophie Wolff en c.d.b.n 4, rue des Lentilles était inscrit à la matrice cadastrale sous le compte 3725 pour les propriétés bâties rue des Lentilles n° 4, maison, 30,00
    Propriétés non bâties, section 1 n° 56, rue des Lentilles n° 6, 1,44, sol deux maisons
    section 1 n° 57, rue des Lentilles n° 4, 1,04, sol maison – Plan cadastral
    L’architecte des Bâtiments de France écrit que « le plan de rénovation du quartier de La Petite France prévoit la démolition des immeubles sis 4 et 6 rue des Lentilles et 3 et 5 rue du Coq. Ces terrains seraient à inclure dans la voirie urbaine afin d’assainir l’îlot formé par ces deux rues la Grand’Rue et la rue du Bain aux Plantes et de créer un chemin pour piétons. »
  • 1972 – Rapport des pompiers sur un feu de cheminée. La propriétaire, Mme Schœllhammer, habitait au premier étage avant sa mort en 1971, le gérant est le notaire Loth (rue de la Haute-Montée). La Police du Bâtiment estime que « ces bâtisses sans aucune valeur architecturale devront être portées sur la liste des bâtiments menaçant ruine suivie de la démolition intégrale ».
    Rapport, 14 février 1972. « Il a été constaté que les n° 4 et 6 rue des Lentilles sont deux immeubles contigus en R + 2 + combles aménagés, toiture à 2 versants avec annexes dans la cour. Les deux immeubles sont construits en maçonnerie pour la façade sur rue et en pans de bois et remplissage pour tous les autres murs avec caves voûtées en sous-sol. Le n° 6 n’est plus habité, le n° 4 comporte encore un logement occupé au rez-de-chaussée, totalement insalubre et dépourvu de tout confort. (…) La couverture a dû être un certain temps en très mauvais état (cela a entraîné le pourrissement de la charpente) mais des travaux y ont été faits et on peut les considérer comme à peu près étanches. La charpente a été partiellement *ée et consolidée. Seules demeurent des déficiences dans l’écoulement des eaux pluviales, d’une part pour le n° 4 sur rue en mitoyenneté avec le n° 2 ainsi que dans la cour intérieure, d’autre part pour le n° 6 à l’angle du pignon et de la façade sur cour. De plus la corniche sur rue qui avait été atteinte lorsque la toiture était défectueuse menace actuellement de s’effondrer. Il faudrait rendre attentif à ce fait Maître Loth qui assure la gérance des immeubles et lui demander de faire abatte la partie dangereuse de la corniche. Par la même occasion on pourrait lui conseiller d’accélérer les procédures concernant ces immeubles qui ne gagnent pas d’être laissés ainsi à l’abandon et sont visiblement très détériorés, trop même pour envisager une remise en état dont le coût serait disproportionné. Toutefois si l’arasement était choisi il faudrait prendre garde qu’un certain nombre de fenêtres sur cour tant en bois qu’en pierre de style gothique sont à conserver. »
    Le maire demande au notaire gérant de l’immeuble de faire abattre la corniche qui menace de s’effondrer sur la voie publique.
    Le maire prend le 17 avril 1972 un arrêté portant injonction de remédier à un état de péril. Le notaire répond que les moyens financiers des héritiers ne leur permettent ni de réparer ni de faire démolir les bâtiments, il offre à la Ville de Strasbourg d’acheter les immeubles pour les faire démolir eu égard que les terrains ne sont pas constructibles d’après le certificat d’urbanisme.
    1972 (octobre) – Rapport d’expertise contradictoire qui conclut que la démolition s’impose. Les immeubles 4 et 6 rue des Lentilles sont compris dans le programme de rénovation et seraient réunis à la voie publique.
    1973 (février) – Les bâtiments sont en cours de démolition. La démolition est suspendue parce que le chantier voisin ne permet pas de faire parvenir un camion jusqu’aux décombres. – Les bâtiments sont démolis, avril 1973

Relevé d’actes

La maison ainsi que sa voisine au sud appartiennent dans les années 1610 au tisserand et teinturier Gaspard Geiger qui épouse en 1597 Barbe Spiegel, fille du receveur Ambroise Spiegel. La maison au sud revient à ses enfants, celle au nord à sa veuve.

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. n° 7 p. 100)
1597. Caspar Geiger der Sergenweber vnd ferber vnd Jungfrau Barbara Ambrosÿ Spiegels des Schaffners im Blatterhauß. Eingesegnet zu St Thomas 8. Febru. (i 54)

Barbe Spiegel, veuve de Gaspard Geiger teinturier en soie et péager au pont sur Rhin, hypothèque la maison au profit des enfants du farinier Blaise Hartmann.

1633 (30. Januarÿ), Chambre des Contrats, vol. 471 f° 59-v
Erschienen Barbara Spieglin, Caspar Geigers, deß Seÿdenferbers vnd Zollers vf d. Reinbrucken see. witwen, mit beÿstandt ihres Vogts Friderich Steg. Barbierers vnd burgers Alhie
hatt in gegensein Hanß Reinhardt Reicheisens Kinder Vogts Bläß Hartmanns deß Meelmanns bekannt, demnach besagter Ihr haußwürh see. alß gewesener vogt erstbesagter Reichseÿsischen Kinder, Andres Heckern von Breuschwickerßheim vermög der den 16. 10.bris anno 1625. auch in der Contract stuben vfgerichteten verschreibung 25. lb d vorgestreckt
Vnderpfandt, Hauß, hoff vnd nebens häußlein, sampt deren hoffstätten auch allen andern & Alhie im Linsenfelßer gäßlin neben einer behaußung dem stifft Alten St. Peter gehörig & neben (-) von Marlenheim, Hinden auch vf ein Stift behausung stoßend gelegen so zuuor v.hafftet umb 200. fl. a 15. bz. dem Stifft St. Marx, Item vmb 15. lb Jacob Stollenmeÿer, vdt gehen auch Jarß von disen heüsern 14. ß dem Closter St. Johann vnd dann 17. ß dem obbesagten Stifft alten St. Peter

Barbe Spiegel, veuve de Gaspard Geiger, hypothèque la maison au profit de son fils Ambroise Geiger, sergent de la ville

1633 (7. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 471 f° 271
Erschienen Barbara weÿ: Caspar Geigers gewesenen Zollers an der Rheinbrucken vnd burgers s: alhie wittib, mit beÿstand Friderich Steegen deß Barbierers ihres Vogts
hatt in gegensein ut spâ. [Ambrosÿ Geigers der St. St. Einspenningers] ihres eheleiblichen Sohns – schuldig seÿe XXV. lb
dafür Vnderpfand sein soll hauß vnd hoffstatt, im Linsenfelser gäßlin einseit neben ihr vnd ihren Kindern selbsten, anderseit neben Jacob Schneider von Marlenheim et gsort. hinden vff N. N. von Scharrachberckheim stoßend gelegen
dabeÿ gewesen Caspar Geiger der Bekennerin anderer Sohn

Hypothèque par Barbe Spiegel, veuve de Gaspard Geiger, assistée de ses deux fils Ambroise Geiger, sergent, et Gaspard Geiger, teinturier

1633, (ut spâ. [5. Junÿ]), Chambre des Contrats, vol. 471 f° 269
Erschienen weÿ: Caspar Geigers gewesenen Zollers An der Rheinbrucken nachgelaßene witib Barbara, mit beÿstand Friderich Steegen deß Barbierers ihres Vogts, wie auch sein Geigers see. beede Söhn vnd Erben, Ambrosius Geiger der St. St. Einspenninger, vnd Caspar Geiger der Jünger Bomasin Ferber, burger alhie
haben in gegensein Paul Leütels Vogts Steffan Stichen deß Notÿ. – schuldig worden 50 lb
[in margine :] Erschienen hienebens gemelter Vogt Stephan Stich benante in gegensein weÿ: Caspar Geigers see: Erben nahmens Ambrosÿ, Caspar v. Friderich Stegen (…) Act. 12. Febru: 1635.

Barbe Spiegel conclut en 1642 un contrat alimentaire avec son fils Ambroise Geiger
1642 (8. Sept.), Chambre des Contrats, vol. 489 f° 663-v
Erschienen Barbara, Weÿl. Caspar Geigers geweßenen Ferbers und Sergen Webers nunmehr seel. hinderlaßene Wittib, mit beÿstand der Ehrenvest H hannß Gollen und H Adam Burckhardts beeder alß vß E. E. Großen Rhatsmittel hierzu ex officio deputirter, wie auch Caspar Geigers deß Ferbers ihres Sohns, an einem,
Andern theilß aber Ambrosius Geiger ihr Sohn, Vnd bekannt, demnach Sie wegen ihres hohen erlebt. Alters sich in ietzig. beschwährlich. Zeit mit ihrer noch wenig. Nahrung Zue alimentiren nicht betrachte, Alß hette Sie, vff wohlged. Rhats am 9. octobris a° 1641. interponirtes Decretum mit ernanndtem ihrem Sohn Ambrosio ein Leibgeding dergestalt abgeredt und Verglich. (…)

La maison revient à Ambroise Geiger qui épouse en 1641 Anne Marie Hammerbach veuve de Nicolas Hamburger : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Cellerier à Saint-Etienne, Nicolas Hamburger épouse en 1631 Anne Marie Hammerbach, fille d’un trompette de Waiblingen en Wurtemberg

Eheberedungs Copeÿ – zwischen dem Ehrsamen vnd Achtbahre Niclaus Hamburg. den Kheller vnd portner Zue St: Stephan auch burgern Zue Straßb. als dem Breütigamb ane einem, So dann der Ehren: Vndt tugendsamen Jfrn Annæ Mariæ Hammerbachin, weÿl. Leonhard Hammerbachs geweßenen burg.s Zu Waibling. seelg. nachgelaßener ehelichen tochter, als der Hochzeiterin andern theils (…) vf d. Jfr. hochzeiterin seith. H. Ludwig Ißenheils gedachtes Stiffts Zue St: Stephan Schaffnern auch burgers Zu besagtem Straßburg, vnd Niclauß Hammerbachen ihres bruders, Wohnhaft Zue Durlach, alller deß hierzue erbettener g. H. Saaleüth
(…) hat der Bräutigamb seiner lieben hochzeiterin, Zu einem rechten Wÿdem verschrieben seine Zwen eigenthümliche antheill ane dem hauß hoffstatt und gärtlein in der vorstatt Crutenaw hind. dem Weÿßenhauß gegen Martin Stöhren hoff vber gegegen
Beschehen in d. löbl. freÿ. Reichstatt Straßb. Sontags den 25. montags Febr. Im Jahr nach Christi geburth 1631. [unterzeichnet] Stephan Stich Sacra Imperiali authoritate Notarius ac civis Argentinensis in fidem subscripsit

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 14, n° 8)
1631. Dnâca paschatos 10. Aprilis. Claus Hamburger der Keller Zu St Stephan, v. Burger alhie, J. Anna Maria, Lienhart Hammerbachs gewesenen Thurn bläsers Zu Wäiblingen im würtenb.ger Lande Tochter Köchin zu S. Stephan, hat ihren geburts brieff gebracht, ist Sie vber 30. Jahr alt, wie ihr Brudtt auch ein Bläser vor beÿtt stunde (i 250)

Nicolas Hamburger, sergent des fortifications, et Anne Marie Hammerbach font leur testament
1638 (ut spâ [8. Octob.]), Chambre des Contrats, vol. 480 f° 682-v
Erschienen Clauß Hamburger Geschirr v Knecht am fortification werck und burger alhier, und Anna Maria Hambächin sein ehefr. beede ut spâ. [gesunden stehend und gehenden leibs, auch guter menschlicher Sinnen, vernunfft und verstandts, wie solches auß ihren reden, wandel und geberden genugsamb was abzunemmen,
Zeigten an], demnach Sie bißhero in ihrem nunmehr Sÿben Järigen ut spâ. [Ehestand, Je eines dem andern elle eheliche Pflicht wie Christlichen Eheleuthen gebürt, erwÿsen auch solches noch fürbaß so lang der liebe Gott ihnen deß leben beÿsammen verlaßt Zuleisten gemeint, Alß wolten Sie Einander. mit wÿdemben bedencken (…)]

Anne Marie Hammerbach conclut au nom de son mari malade un accord concernant la succession d’Anne Trœllinger, première femme de son mari morte en 1625
1640 (22. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 485 f° 450
Erschienen H. Georg Röhm alß Schaffner des Großen Allmoßens Zu St: Marx an einem,
So dann Anna Maria hamerbächin, Clauß Hamburgers geweßenen Weißbeckhen und burgers Zu Straßburg haußfrawen mit beÿstand H Johann Georg Meÿgers Stallschreibers anstatt ihres Vorgedacht. Haußwürths welcher Leibsblödigkheit nicht erscheinen können am andern theil Zeigten an, demnach Sein Hamburgers erste haußfrauw seel: Anna Tröllingerin albereit a° 1625. tods v.fahren, und sich seithero Keine Erben præsentirt (Außkauff)

Nicolas Hamburger meurt en délaissant pour héritière testamentaire sa veuve. L’actif de la succession qui comprend deux maisons s’élève à 609 livres, le passif à 65 livres.
1642 (22. 7.bris), Not. Ursinus (Jérémie, 60 Not 10) n° 25
Inventarium vndt beschreibung aller Haab vndt nahrung, so weÿl. der Ehrsame Claus Hamburger geweßener burger alhie zu Straßburg nunmehr seel. nach seinem aus dießer welt tödlichen hinscheiden hinder ihme Verlaßen, Welche vff freundliches ansuchen erfordern vndt begehren der Ehren: vndt tugendsamen frawn Annæ Mariæ Hammerbächin deßelbe, hinderlaßener witwe, vndt vermög beÿ E. Ehrs. großen Raths erlangten Consens per testamentum Instituirte Erbin, durch sie die Wittib selbsten mit rath hülff vnd beÿstandt deß Vorgeachten vndt Achtbahren herrn Jacob Küblers burgers alhier Zu Straßburg, ihres geschwornen vogts geügt vndt gezeigt. – So beschehen in beÿsein deß Ehrenvesten vndt wohlvorgeachten herrn Johann Georg Meÿgers Notÿ Publ. Vnd ietzig. Stallschrbr, auff Dienstag den 22.t 7.bris A° 1640.

Eheberedungs Copeÿ (…)
Copia Testamenti nuncupativi. 1648 (…) auff Sambstag den 4. deß Monaths Januarÿ (…) persönlich erschienen sind der Ehrsame Claus Hamburger burg. Zue Straßb. vnd mit und neben ihme die Ehrbar vnd tugendsame Anna Maria Hammerbächin sein eheliche haußfr er Claus Zwahr etwan krancken: vnd weg. erlebt. hohen alters vnuermöglichen leibs, auff einem bette ligend, Sie Anna Maria aber gesund, gehend und stehend. leibsn beede von dem Gn: Gottes guter vnd bestendiger sinnen vnd vernunfft (…)
Zum vierdten will er Claus Hamburg d. Testator seinen unterhalben bruders Söhnen hannß Sÿfridt Zue Firdenheim vnd dem andern sohn aber nicht nennen kan Jedem Insonderheit 25 lb (…) Zum Fünfften (…) Instituirt ernennt vnd eingesetzt haben obbemelte Annam Mariam Hammerbächin sein leibe Hfr. – Johann Georg Meÿger von Straßb. diß. Zeit verordneter Stallschreiber vnd burger daselbsten
In einer alhier in d. Statt Straßburg in d. Haanen gaßen in dieße Erbschafft gehörig. Behaußung Ist befunden worden wie volgt
In der Cammer A, Vor dießer Cammer, In der Cammer B,, Vor dießer Cammer, Im haußöhren vor der Stuben, Inn der Wohnstuben, Inn der Kuchen, Im Hoff, Im Keller
Wÿdem, so der verstorbene seeliger genoßen. Item es hatt weÿl. Anna Tröllingerin deß ietzt abgeleibten vorige haußfr. seel. Danieln, Clauß Geÿßers burgers alhie Sohn legirt vnd vermacht
Eigenthumb ane Heüßerm. Item hauß hoffestatt vnd Höfflin in Crauthenauw hind. dem Weÿßenhauß (…)
Item hauß, hoffstatt vndt höfflein in d. Statt Straßburg in d. Obern straßen in d. Haanengaßen (…)
Sa. haußraths 61, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 28, Sa. guldenen Ring 5, Sa. Baarschafft 7, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 302, Sa. Eigenthums ane Heüßern 200, Sa. Liegenden güther 3, Sa. Schulden 10, Summa summarum 609 lb – Schulden 65 lb,, Nach deren Abzug 554 lb
Legata 50 lb, Nach deren Abzug 504 – Conclusio finalis Inventarÿ 544 lb

Le sergent municipal Ambroise Geiger épouse en 1641 Anne Marie, veuve de Nicolas Hamburger
Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 263)
1641. Domin. Cantate 23. Maÿ. Ambrosius Geiger Einspänniger, Caspar Geiger Seidenfärber Vndt burger alhie hinderlaß: Sohn, Anna Maria Claus Hamburger, Becken vndt Burgers alhie nachgelaßene Wittib. Eingesegnet Montag 31. Maÿ Ruprechtsaw (i 268)
Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 55) 1641. Dnca Cantate 23. Maÿ. Ambrosius Geÿger der Einspenniger alhier, Anna Maria Niclaus Hamburger Burger Vnd Becken alhie hinderlaßene Wittib. Mont. 31. Maÿ Ruprechtsaw (i 56)
(pas de mariage à la Robertsau)

Les Quinze réduisent l’amende infligée à Ambroise Geiger pour avoir déclaré une fortune inférieure à celle constatée lors de l’inventaire
1664, Protocole des Quinze (2 R 81)
Stall Ca. Ambrosÿ Geÿers Vermögen. 158.
(f° 158) Mittw. den 28. 8.bris. Zum andern belaüffe sich Ambrosÿ Geÿers des Einspengers Vermögen, Crafft Inventarÿ 2300. fl. dieweilen Er aber 1100 fl. Zu Wenig Verstallet, Vnd deßwegen für Nachtrag dem Stall 19. lb 5 ß 6 d Zu Zahlen alß Vermeinen die Obere Stallherren es solte dieße Straff vf 20. lb dictirt Vnd beÿ 15. lb. gelaßen, beede dieße Inuentaria aber, Wie auch bescheidt anzeigung vnd Straff wieder ane die Herren dreÿern deß Stalls remittirt Vnd gewieß. Werd.
Erkandt, Würdt beedes gefolgt, mit dem anhang deß die herren dreÿer über die 5. lb auch noch ferner moderation thun können.

Ambroise Geiger démissionne de sa fonction de sergent à cause de son grand âge et sollicite une pension. Les Conseillers et les Vingt-et-Un le renvoient aux préposés de la Taille.
1674, Conseillers et XXI (1 R 157)
(p 395) Montag den 24. Aug. 1674 – Ambrosius Geÿer der Einspänniger überreicht per Dr Graden Vnderthänige Supplication, resignirt wegen hohen alters vnd blögikgkeit des leibs, seine dienste, Vnd bitt mit einem genaden gelt gn. Zu erfrewen. Erkandt, Wird der Supplicant seiner dienste erlaßen, vnd sein übriges begehren ahn die Oberen Stallherren gewießen.
Herr XV.er Reißeißen et H. Caroli.

Les administrateurs de l’Hôpital vendent avec la permission des Conseillers et des Vingt-et-Un 175 livres la maison qui leur est revenue à l’aubergiste Jean Georges Klein et à sa femme Marie Barbe Fleck. Le cordonnier Jean Georges Klein a obtenu en 1680 la permission d’ouvrir l’auberge au Pélican dans sa maison rue des Lentilles qu’il revend pour acheter celle de l’Hôpital. La maison acquise a le droit de faire écouler ses eaux par la voisine au sud

1692 (20. Xbris), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 806
/:tit:/ Herr Abraham von Fridolßheim, deß beständig. Regiments, der herrn XV. Beÿsitzer, alß Pfleger und H. Balthasar Friderich Stößer, alß Schaffner deß Mehren Hospitalß
in gegensein hans Georg Kleinen deß würths Zum Pelican und Mariæ Barbarä gebohrner Fleckin, mit beÿstand hans wolff Stöfflers, deß Schneiders – auff die am 20.ten 8.bris jüngst von HHn Räth und XXI. ertheilte permission
hauß, höfflein und hoffstätte sambt d. gerechtigkeit deß gemeinen bronnens und ablauffs deß waßers, und allen andern deren Gebäuen Recht und Zugehördt, allhier im linsenfelder gäßlein, einseit neben Georg Flötzer, dem Leinenweber, and.seit neben Hn Dionysio Schöpffen, Specereÿhändler, hind. auff Hn Johann Schatzen, den handelßmann ehevögtlicher weiß stoßend gelegen – geschehen umb 175 pfund

1692 Conseillers et XXI (1 R 175)
(p. 268) den 20. octobr. – Schaffner des mehrern Hospitalß pro decreto alienandi.
G. nôe Balth: fried. Stößers des mehrern Hospitalß alhier Schaffnern prod. memoriale pro decreto alienandi eines im linßer Felßen gäßlein gelegenes dem besagten Spithal Zugehöriges häußlein, so an Hanß Georg Kleinen dem würth Zum pelican umb 300. fl. Verkaufft werden solle, die herren pflegere berichten mündtlich, es seÿe baulooß und trage mehr nicht alß 10 fl. Jährl. Zinß. Erkannt Willfahrt.

Fils de Jean Raoul Klein dont il a hérité de la maison, le cordonnier Jean Georges Klein épouse Barbe Fleck qui devient bourgeoise en 1681 en apportant deux enfants
1681, 4° Livre de bourgeoisie p. 479
Barbara Fleckin, empfangt das burger recht von ihrem Eheman hans Georg Kleinen, dem Schuhmacher p. 8. gold fl. welche erlegt, bringt mit sich dreÿ Kinder, Maria Barbara, hanns Geörg und Anna Margareth, so beÿ ordnung gelaßen, promist. eod. [21. martÿ]

Jean Georges Klein meurt en février 1694 à l’âge de 45 ans
Sépulture, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. reg. du diacre 1687-1710 f°16-v)
1694. d. 28. Febr. ist abends ein 4.tel Vor 6 Uhr selig verschieden Johann Georg Klein burger und Schuhmacher auch Wirth Zum Pelican seines alters 45 Jahr vnd 11 Monat Vnd ist folgenden 3. Martÿ auff den Gottes Acker Zur guten leuten begraben Worden laut folgender Vnterzeichung Johannes Georgius Klein, Als Sohn, Hanß Gorg Bender schwager (i 28)

La veuve de Jean Georges Klein vend la maison et le droit d’enseigne 315 livres au tailleur Jean Jacques Ihringer et à sa femme Marie Madeleine Buhler

1695 (8.4.), Chambre des Contrats, vol. 567 f° 225-v
Maria Barbara geb. Fleckin weil. hans Georg Kleinen gewesenen würth zum Pelican sel. nachgelaßene wittib mit beÿstand Jacob Sommerhalter, deß Leinenwebers ihres Vogts, so dann hans Georg Flöß auch leinenweber alß Vogt Jfr Maria Barbara mit vorged. ihrem Ehemann sel. erziehlte und nachgelaßene 6. Kinder
in gegensein H. Johann Jacob Iringers, deß Schneiders und Mariæ Magdalenæ geb. Bühlerin
hauß, höfflein und dero hoffstätten sambt der Gerechtigkeit deß gemeinen bronnens und ablauff deß waßers /:wie auch deß Schilds:/ und allen andern den Gebäuen, recht. und Zugehördt. allhier im Linsenfelser gäßlein, einseit neben hans Georg Flößen obged. and. seit neben H. Dionysio Schöpff. dem Specereÿ händler hind. auff Johann Schatzen dem Handelßmann, Ehevögtl. weiß stoßend gelegen, und Zum Pelican genandt, welche behaußung umb 125 pfund (und umb 100 lb Capital verhafftet) – umb 90 pfund

Jean Jacques Ihringer et Marie Madeleine Buhler louent l’auberge à Conrad Merald

1695 (8.4.), Chambre des Contrats, vol. 567 f° 229-v
H. Johann Jacob Iringer, der Schneider und Maria Magdalena, geb. Buhlerin
in gegensein Conrad Merald, deß würths
verlühen, das würthshauß Zum Pelican, mit allen deren gebaüen und Zugehördt. allhier im linsenfelßergäßel einseit neb. hans Georg Flößen dem Leinenweber anderseit neben H. Dionysio Schöpffen den Specereÿ händler, hinten auf Johann Schatzen den handelßmann Ehevögtlich. weiß stoßend gelegen, auff Sechs Jahr lang, von Johannis Baptistæ dieß jahrs anzurechnen, umb einen jährlichen Zinß nunmehr 20 pfund

Les Quinze font en 1696 un rapport sur les petites auberges. Celle au Pélican y porte le numéro 26. Le catholique Conrad Merald a été autorisé à reprendre le droit l’auberge parce qu’il n’a pas d’autre moyen de subsistance mais le perdra s’il déménage ou s’il trouve un autre emploi.

1696, Protocole des Quinze (2 R 100)
(f° 83) Mittwochs den 11. Aprilis. Visitation der Würthshäußer
Obere Umgeldts Herren laßen her Herren Schragen referiren, daß es jnn Vorigem jahr die meinung gehabt, daß, weilen jnn den Würthshäußern einige desordre vorgegangen, vnd gemeiner Statt wegen des umbgeldts erführt worden, mann eine visitation vernehmen und sehen sollte, Ob nicht einige davon abzuschaffen weren ? deme Zufolg mann nicht ermangelt, die Häußer Zu durchgehen, sie zu besichtigen, und in Formation ein Zu Ziehen 1) Wegen des Nahmens, 2) Wegen der religion, 3° ob die Leuth verheurathet ? 4) Wegen der Kinder, 5) weg. des gesindts, 6° weg. d. hanthierung, 7) Weg. des Schildts, 8) Wegen d. gelegenheit, 9) Wie Viel Zinß d. Würth geben müße, 10) Wem d. hauß zuständig, 11) Wer mehr jm hauß wohne, 12) Wie Viel wein d. Würth habe, 13) wie er ihn Ver Umgelde ? 14) Ob er den Schild Zahle und 15° Ob er burger und jm Schirm seÿe.
Nach dießem habe sich gleich gewießen daß es Fünfferleÿ Gattung Würth gebe, 1) die große und alte Würth beÿ welchen mann quartaliter visitire, Und die alle quartal d. Umbgeld Zahlen, Und ihre burger haben, 39.
2) die Kleine Würth, jnn d. Zahl 45. die auch d. große Umbgeld geben, außgenommen Sigmund Kappenberger welcher weg. seiner gahabten lieutenant charge auff 1. R. vor der ohmen begnadigt,
3) die Aubergistes, und diejenige so billards halten denen 21. seÿen,
4) die Cabaretiers und Marquetänd. jnn d. Zahl 69.
Und 5) die Würth, so außerhalb d. Statt wohnen, deren 12. seÿen, in summa 186. und meldeten sich deren täglich mehr an.
Die erste betreffend , so habe mann nicht Vor nöthig erachtet beÿ ihnen Zu visitiren, weilen solches alle quartal geschiehet.
Belangend die Kleinen Würth, so seÿen einige darunter, so abzuschaffen seÿn werden, Und habe mann den anfang inn dem Metzgergießen gemacht, darinn sich Findet
26. d. Pelican jnn dem Linßen Felßer Gäßlin, So Conrad Meraldt bewohnet, ist Catholischer Religion zugethan und Leibzünfftig, und lieget d. Hauß Zwar jm Winckel, allein hatt er Keine Andere gelegenheit Finden Können, deßweg. mann ihme den schanck allda so lang als er da wohnen Wird, continuiren wolte, sollte er aber anders wohin Ziehen, od. einen dienst bekommen, wo werde es als dann abzuschaffen seÿn, Geliebt Und soll seines* jns Künfftige beÿ ersetzung d. ämpter gedacht werd.

Le manant François Füger sollicite le droit de débit au Pélican parce que l’exploitation de l’auberge au Lièvre dans la Grand rue ne lui permet pas de subsister. Les Quinze qui avaient déjà voulu supprimer l’auberge de mauvaise réputation sise dans une rue étroite refusent en incitant le pétitionnaire à trouver une autre auberge. Jean Ziegler qui a épousé la veuve de Jean Jacques Ihringer, propriétaire de la maison, intercède en faveur de ses beaux-enfants auxquels la suppression du droit de débit porte préjudice. Les Quinze rappellent les circonstances qui les ont amené à accorder le droit de débit au cordonnier Jean Georges Klein en 1680. Ils se rangent aux arguments de Jean Ziegler et autorisent François Füger à exploiter le débit

1699, Protocole des Quinze (2 R 103)
(f° 217) Sambstags de, 4. July 1699. – Frantz Füger pt° weinschancks Zum Pelican
Frantz Füger der Schirmer per G. bittet unterth. ihme den weinschanckh Zum Pelican in Gnaden Zu Vergönnen. Erk. an die Obere Ungelts Hh. verwießen.

(f° 221) Freÿtags den 17. Julÿ 1699. – Frantz Füger pt° weinschancks
Iidem [Obere Ungelts Herren] Laßen per Herren Friden Proponiren daß Frantz Füger der Schirmer ohnlängst umb erlaubnuß den weinschanck Zum Pelican Zu treiben angehalten, vndt alß man denselben noch ferner angehört, berichtet, daß er den weinschanckh Zuvor in der straß Zum Hasen getrieben, undt weilen Er alda so schlecht war, daß er sich nicht ernehren können, Er das würtshauß Zum Pelican gelehnt habe. Man habe sich aber gleich erinnert daß es hiebevor schon die meinung gehabt, daß dießes hauß weilen es schlecht, undt in einem engen, nemblich dem Linsenfelsergäßel gelegen, abgeschafft werden solte, deßwegen davor gehalten, daß der Implorant, vmb eine andere Gelegenheit sich zu bewerben, angewießen vnd ihme alßdan in seinem begehren willfahrt werden könte. Erk. Gefolgt.

(f° 241) Sambstags de, 8.ten Augusti 1699 – Johann Ziegler pt° würthshaußes Zum Pelican
Gol noîe Joh: Ziegler des Schneiders, in deßen nahmen seine haußfr. erschiene, berichtet daß Prplis ohnlängst das Würthshauß Zum Pelican sampt der gerechtigkeit würtschafft alda Zu treiben an sich erhandelt nun aber Ihme wein daselbst außzuschencken inhibirt werden wolle, so ihme großen schaden bringe, alß bittet unterth. Ihme beÿ seiner erhandelten gerechtigkeit gn. Zu Manuteniren. Erk. an die Obere Vngeltshh. Gewießen.

(f° 269) Montags den 31. Aug. 1699. – Frantz Füeger und Johann Ziegler pt° Weinschancks in einem inn dem Linßerfelßel gäßlein gelegenen hauß Zum Pelican genandt
Obere Umbgeldts Herren Laßen per me referiren, daß Frantz Füger ohnlängst umb den Weinschanck in einem hauß, so jnn dem dem Linßerfelßel gäßlein gelegen, und den schild Zum Pelican hatt, angehalten, deßen begehren aber deßwegen abgeschlagen worden, weilen man sich erinnert, daß es beÿ Mghh. die meinung gehabt, daß d. Würthshauß Zum Pelican gantz abgehen solle, Nachdem aber d. ietzmahlige Eÿgenthumbs herr, Johann Ziegler, d. schneid. darauffhin umb continuation des schancks allda eingekommen, Und dabeneben remonstrirt, daß wann d. hauß quæstionis deßelben beneben d. Schildts gerechtigkeit, so seine Stieff Kind. erkaufft, verlieren sollte, sie dardurch inn sehr große, schaden gesetzt werden würden, als habe mann Auff geschehene remission die sach erkündigt, sage, Untersucht, Und thue sich soviel herfür, daß den 1. 8.bris 1690. /:davon vide Mghh. protocoll:/ Georg Klein, d. schuemacher, in ansehung seines übelen Zustandts in einem Kleinen hauß inn dem Linßerfelßel gäßl. den schanck Und schild Zum Pelican gegen erlag Viel pfund erhalten, jedoch mit dem anhang daß es nur so lang, als er dießes häußlein bewohnen Wird, währen, Und sobalden d. schild davon Wegkommen würde, er sich de novo anmelden solte, Nun seÿe Klein Zwar gestorben und d schild Von dar jnn d. hauß so anjetzo Frantz Füger besitzet, transferirt worden, allein habe deßelbige dadurch die schilds gerechtigkeit Nicht bekommen, jedoch weilen d. orth Zum Weinschanck Nicht Unbequem Und dafür d.selbe erschwehrt werden solte, die Kinder sehr der Kürtzere Ziehen würden, als habe mann auff adprobation Mghh. dafür gehalten, daß sie billich in consideration Zu Ziehen Und mithin d. schanck Zu Willfahren seÿn werde, mit dem beding daß wan Fueger jedermann setzen wird, er d. große umbgeld gebe, Und vor den schild quartaliter einen halben thaler bezahlen solte. Erk. bedacht beliebt.

Antoine Gabriel sollicite le droit de débit au Pélican. Il déclare avoir servi six ans au Bœuf, deux ans à la Carpe bridée, acheté le droit de bourgeoisie et loué l’auberge pour pouvoir l’exploiter. Les Quinze rappellent qu’un compagnon barbier y a été poignardé. Le Grand Sénat a alors laissé aux Quinze latitude de décider si l’auberge serait supprimée. Elle a cependant été maintenue à la demande de Jean Ziegler, beau père des mineurs propriétaires, qui a perdu 40 florins à cause du précédent aubergiste relégué. Les Quinze accordent le droit l’auberge au pétitionnaire qui a bonne réputation en se réservant le droit de le supprimer en cas de désordre.

1700, Protocole des Quinze (2 R 104)
Anthoni Gabriel pt° Weinschancks Zum Pelican
(f° 301) Sambstags den 4. Septembr. 1700. G. noîe Anthoni Gabriels des burgers alhie, der ist willens Zum Pelican die würtschafft anzufangen, bittet ihme den weinschanck alda gn. zu willfahren und setzts. Erk. an die Obere Vngelts herren gewießen

(f° 311) Freÿtags den 10.ten Septembris 1700. – Anthoni Gabriel pt° Weinschancks
Iidem [Obere Vngelts herren] per Herren Friden, es habe auch Anthoni Gabriel vmb den weinschanck angesucht, und alß man denselben angehört berichtet, daß er das würthshauß Zum Pelican gelehnt habe, undt mit seiner frawen burger worden seÿe, Zu deßen beweiß auch einen schein vorgelegt, und und noch weiters beÿgesetzt daß Er hiebevor 6. Jahr beÿm Ochßen, und 2. Jahr beÿm Gertenfisch als Stall knecht gedienet, vnd ermelts hauß den Schildt Zum Pelican noch hette, dabeneben das große Vngelt gleich Zugeben sich offerirte. Man habe aber sich erinnert daß ohnlängst ein Barbiergesell in dießem hauß erstochen und beÿ E. E. Gr. Rhat deßentwegen etwaß insonderheit erkant worden seÿe, Worauff Er herr Fridt sich beÿ den Raths Protocollo erkündiget, vndt von herrn Rathherrn vernehmen, daß EE. gr. Rhat, wegen wegnehmung des Schildts, an Mgherren die XV. die sach verwießen habe. Es hette aber der Proprietarius Johann Ziegler Jun: gebetten, das Recht vom Hauß nich wegzunehmen, weilen er an dem Vorigen vnd relegirten würth beÿ 40. fl. verlohren vnd an den vorgegangenen vnglückh keinen theil habe. Nun seÿe das hauß Zwar abgelegen, allein weilen der Implorant burger und Zünfftig seÿe, vnd ein gutes Zeugnus habe, auch unterschiedliche Recommandationes Vor denselben eingeloffen, alß habe man dafür gehalten, daß auff sein wohl verhalten ihme in sein begehren willfahrt werden könte, iedochstünde die approbation Zu Mghherren.
Erkandt, wirdt zwar dem Imploranten willfahrt, solle aber demselben dabeneben angezeigt werden, daß Mgherren den Schildt von sochem hauß wegzunehmen willens geweßenen seÿen, deßwegen er sich vorsehen, widrigen falls und wan einige unfugen darinnen vorgehen würden, solcher sowohl Ihme, als dem Proprietario weggenommen werden solle.

Marie Madeleine Bühler, veuve de Jean Jacques Ihringer et femme en secondes noces de Jean Ziegler, vend la maison 300 livres en janvier 1702 à l’aubergiste Jean Frédéric Greiner et à sa femme Anne Marie Walter

1702 (28.1.), Chambre des Contrats, vol. 575 f° 42-v
(300) Maria Magdalena geb. Bühlerin Weÿl. Johann Jacob Jringers geweßenen Schneiders nun seel. Nachgelaßene Wittib anjetzo Johann Zieglers des jüngern Schneiders Haußfrau, So dann Johann Philipp Ulrici auch Schneider alß Vogt ged. Jhringers hinterlassen dreÿ Kinder
in gegensein Johann Friderich Greiners des Würths und Annæ Mariæ geb. Waltherin
Hauß, Höfflein und dero Hoffstatt sambt der Gerechtigkeit des gemeinen Bronnens Und Ablauff des Waßers Wie auch des Schilds und allen anderen deren Gebäuen, Rechten Und zugehörden allhier im Linsenfelser Gäßlein einseit neben Hanns Georg Flößen dem Weber, anderseit neben Hannß Georg Klocken dem Sigristen zum alten St. Peter allhier hind. auff Hn Johann Schatzen des Handelsmanns Kinder Erster Ehe stoßend gelegen Und Zum Pelican genandt – um 125 pfund verhafftet, geschehen um 175 pfund

Jean Frédéric Greiner qui vient d’acheter l’auberge au Pélican sollicite en février 1702 auprès des Quinze l’autorisation de l’exploiter. Les préposés en chef de l’accise demandent à Antoine Gabriel pourquoi il veut quitter le Pélican pour reprendre une enseigne au Faubourg Blanc. Il répond que l’auberge a mauvaise réputation et qu’il arrive souvent que des gens veuillent entrer la nuit. Un cavalier l’a en outre pris à partie en le blessant gravement au bras. Les Quinze rappellent qu’ils étaient d’avis de supprimer l’enseigne en 1699 après qu’un compagnon barbier y a été poignardé au courant de l’année et qu’elle n’a été maintenue qu’à la demande du beau père des mineurs propriétaires, à la condition que l’auberge retrouve une bonne réputation. Comme ils constatent que ce n’est pas le cas malgré la bonne conduite d’Antoine Gabriel, ils décident en mars de supprimer l’enseigne.
Le receveur de l’Orphelinat demande en septembre de la même année de rétablir le droit d’auberge. Les enfants de l’aubergiste Jean Frédéric Greiner ont en effet été admis à l’orphelinat après que leur père a quitté la Ville. Les administrateurs arguent qu’ils tireraient profit de l’immeuble s’il était à nouveau exploité, éventuellement sous une nouvelle enseigne qu’Henri Schwartz le jeune se propose de reprendre. Les préposés se rendent sur place. Ils constatent que l’auberge se trouve dans une rue étroite et qu’elle a un tel aspect qu’un homme honnête se garde d’y entrer. Seules des canailles peuvent fréquenter un tel endroit qu’Antoine Gabriel veut quitter. Il s’agit d’un véritable bordel dont le voisinage se plaint. Les Quinze ne modifient pas leur décision prise quelques mois plus tôt.

1702, Protocole des Quinze (2 R 106)
Johann Friderich Greiner Zum Pelican in dem Linßenfelßer Gäßel
Weißenhaußes Schaffners H Johann Heüpels, vergönstigung des Schildts und Weinschancks in dem hauß wo vor dießem der Pelican geweßen und abgeschafft worden
(f° 54) Sambstags den 25.t febr. 1702. Joh. Friderich Greiner pt° Würtschafft Zum Pelican
K. nôe Joh: Fridr. Greiners burgers alhier, der hat das Gasthauß Zum Pelican in dem Linßenfelßer Gäßel erkaufft und will die würtschafft daselbst treiben, bittet umb continuaô des aldasigen Schancks, prod. Zugleich Stall: vnd Zunfftschein, daß Er beÿ E. E. Zunfft der Freÿburger leibzünfftig werden will. Erk. an die Obere ungelts hhrn gewießen.

(f° 87-v) Freÿtags den 24.t Martÿ 1702. – Anthoni Gabriel pt° würthschaff Zum Weißenthurn olim Zur Eulen genant
Iidem [Obere Vngelts herren] per Herren Friden, es habe Anthoni Gabriel der Würth Zum Pelican, umb die würthschaff Zum Weißenthurn, olim Zur Eulen genant (…) dem Imploranten gefragt, warumb Er aus dem Pelican weg Ziehen wolle? der Zur Antworttt gegeben daß solches würthshauß in üblen ruff seÿe, und die leüth öffters Zu nacht mit gewalt hineintringen wollen, Wie dann ein Reüter Ihne, einmahl so übel tractirt, daß er vermuthlich den Lincken arm sein lebtag nicht mehr werde recht brauchen Können. Auff seithen der herren Deputirten finde man nöthig Zu seÿn, erstged. Würthshauß Zum Pelican abzuschaffen, weilen es schon in aô 1699. dieße meinung gehabt habe, in deme in besagten jahr ein barbiergesell daselbst erstochen und auch von E E Rhat dießer ursach wegen die abschaffung deßelben MGHherren den XV. recommandirt worden seÿe. man habe sich Zwar auch erinnert, daß des hauß Johann Zieglern Zugehöre, und demeselben damahls auff sein inständiges bitten die continuation des weinschancks noch ferner iedoch mit dem anhang gegönnet worden, daß der würth nienmand als leüth von gutem erbaren wandel setzen solle, wiewohlen die erfahrenheit ein gantz anders bezeüge.
Weilen nun das Würthshauß Zur Eülen (…) den Pelican aber belangendt werde Zu Mghherren stehen, ob Sie den Schild davon gäntzlich aberkennen wollen. Erkandt, wird dem Imploranten, die Würtschafft Zum Weißenthurn Zu treiben, auff sein wohl verhalten erlaubt, vnd soll der Pelican gäntzlich abgeschaff und der Schildt davon abgenommen werden.

(f° 290) Sambstags den 2. Septembr. 1702. Noê des Weißenhaußes Schaffners H. Johann Heüpels, prod. unterth. Memoriale vnd bitten wie inhalts, umb wider vergönstigung des Schildts und Weinschancks in dem hauß wo vor dießem der Pelican geweßen und abgeschafft worden. Erkandt, an die Oberen ungeltshh. gewießen

(f° 314-v) Freÿtags den 22. Septembr. 1702. das Weißenhauß pt° Weinschancks Zum Vormahlig. Pelican.
Obere Vngelts herren laßen per H. Friden Proponirent, es habe H. Johann Heüpel der Schaffner des alhiesigen Weißenhaußes ein unterthäniges Memoriale überreichet und darinnen vorgetragen, welcher gestalten das weisenhauß auff Erkantnus heren Rhät vnd XXI. des außgewichenen Johann Friderich Greiners gew. Würths Zum Pelican, hinderlaßene Kinder recipirt habe, und daß Zugleich ged. Stifft besagtes hauß, cum oneribus Zugefallen seÿe, Weilen aber daßelbige anderst nicht genutzt werden Könne, als man wid. ein anderer Würth hinein gesetzt, und der vorige Schild /:so dem orths verhaßt gemacht:/ in einen andern Verwenandelt werden, und sich dato Heinrich Schwartz der Jüngere, solches Zu beziehen, und die würthschafft die er erlernt darin zu continuiren resoluirt, und darumb beÿ den herren Pflegeren angemeldet, alß wolte Er unterth. gebetten haben, Zu beßerem des Stiffts auffnehmen, in die continuation des weinschancks in dießem hauß, wie auch auffrichtung eines newen Schildts anstatt des vorigen, gn. Zu consentiren, in deme man sonsten dießeits nicht finde, wie beÿ so vielen darauff stehenden Passivis einiger profit daraus gezogen werden köne.
Auff beschehene Remission habe man vor nöthig erachtet, einen Augenschein in dießem hauß einnehmen zu laßen, so durch herr Mühlberger geschehen, welcher berichtet habe, daß selbiges in dem Linsenfelßergäßel, welches Zimlich eng, gelegen seÿe, Keinen Würths hauß gleich, sondern dergestalten außsehe, daß kein ehrlicher Mann hinein gehen sondern es nur Canailles frequentiren würden, maßen der Letztere würth, so darin gewohnet, nembl. Anthonÿ Gabriel seines lebens nicht sicher, sondern daraus Zu Ziehen genöthiget, vnd es vor dießem ein rechtes Bordel geweßen seÿe, darüber die nachbarschafft sich sehr beschwehrt habe. Worauff man Ihne herr Schaffner angehöret, welcher sich auff die Contenta seines übergebenen Memorialis bezogen, undt anbeÿ gemeldet, daß wann gemelter Schwartz zu einem Würth alda nicht anständig were, Er auff ein anderes Subjectum bedacht seÿn wolte, allein habe man davor gehalten, daß dießer Schwartz so lang er dem Weinhandel treibe, keinen würth abgeben Könne. Nach welchem man die Protocolla auffgeschlagen und gefunden, daß ao 1699. schon der schild von dießem hauß weggethan werd. sollen, wann nicht Johann Ziegler der damahlige Eigenthumbs H. davor gebetten und den schaden der Ihme dadurch zuwachße, remonstrirt hette. In dießem 1702.t Jahr seÿe ein würth darinnen gewesen, der sich aber so übel verhalten, daß man den 24. Martÿ jüngsthin solches würthshauß gäntzlich habe abschaffen müßen. Es seÿe Zwar nachgehends Anthoni Gabriel hineingezogen, der sich wohl verhalten aber wegen der officiers Zulauff vnd importunitæt nicht habe darinnen verbleiben können, sondern sich in dem würthshauß Zur Eulen begeben habe, stünde alßo Zu Mghherren, ob Sie dannoch den weinschanck wider alda erlauben oder es beÿ vorig. Erkantnuß laßen wollen.
Erkandt, wirdt es beÿ vorig. Erkantnuß und beschehener abschaffung dießes würthshaußes nochmahlig gelaßen.

Les Conseillers et les Vingt-et-Un recommandent les enfants de Jean Philippe Greiner aux administrateurs de l’Orphelinat. Leur grand-mère Catherine, veuve du cordonnier Jean Philippe Greiner en fait la demande après que leur père Jean Philippe Greiner a quitté la ville en abandonnant sa famille et que leur mère a été reléguée pour bigamie (remarque, on ne trouve à Strasbourg ni le mariage des parents ni le baptême des enfants).

1702, Conseillers et XXI (1 R 185)
H. Friderich Greiners Zweÿ Kleine Kinder vmb auffnahm in das Waÿßenhauß. 247.
(p. 247) Montags den 24.ten Julÿ 1702. – Saltzm. Ersch. Johann Friderich Greines deß außgetrettenen burgers Zweÿ Kleine ohnerzogene Kinder mit beÿstand der Groß Mutter Catharina, auch weÿl. Johann Philipp Greiners gewesenen burgers und Schuhmachers hinderbliebene Wittib, b. unterthänig weil auch deren Mutter ob Bigamiam von hier relegirt worden, vnd Sie wegen hohen alters von 68. die Vater vnd Mutterloße Weÿßen nicht mehr erhalten kan, selbige an J Gn. erbarmen in das allhießige Weÿßenhauß auff zu nehmen.
Herr Syndicus meldet, das vornembste so beÿ dieser sach Zu consideriren ist ob die Implorantin be[-] Kinder sein, welches auß dem abgeleßenen Stall [-] verificirt werde, vnd Zwar, daß nicht allein der Vatter sondern auch die Von Eltern derselben daß burgerrecht allhier genoßen, weilen nun das Waÿßenhauß fürnehmlich für arme burgers Kinder gestifftet und auch ob delicta [-]entum die Kinder nich Zu straffen, ob dictur ex jure divini unusquisque pro peccato suo monatur welches auch in jure civili der titulus** in Digess*ne filius pro patre vel pater pro filio erfordert*, alß hette Er darvorgehalten, daß dieße beÿde Kinder, welche pro veris orphanis zu halten ohne die herren Pfleger deß Weÿßenhaußes Zu recommendiren sein werden. Erk. Werden die Implorirenden Kinder an die herren Pfleger deß Weÿßenhaußes recommendirt.
H Rathherr Schmuck und herr Rinck.

Les administrateurs de l’Orphelinat vendent la maison 275 livres au tisserand André Schulmeister et à sa femme Anne Catherine Kayser. En marge, quittance remise au précepteur Jean Adolphe Rumetsch en 1714.

1703 (24.5.), Chambre des Contrats, vol. 576 f° 234-v
(275) S.T. Hr. Jacob Wencker alter Ammeister u. XIII.ner alß hochverordneter mit Pfleger deß waÿßenhaußes allhier beneben Hn Joh: Heupel Schafner daßelbst
in gegensein Andres Schuelmeÿsters leinenwebers u. Annæ Cath: geb. Kaÿßerin
Hauß, Höfflein sambt Dero Hoffstatt u. der gerechtigkeit deß gemeinen brunnens, u. ablauf deß wassers, wie auch übrigen deren gebaüen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten u. gerechtigkeiten allhier im Linßenfelßer gäßlein einseit neben Hanß Georg Flößen webern anderseit neben Hannß Georg Glocken Sÿgristen beÿm alten St Peter hinten auf Hn Joh: Schatzen handelsmann stoßend gelegen – um 125, 75 pfund verhafftetn geschehen um 75 pfund
[in margine :] Johann Adolph Rumetsch Præcept. privatj als Nunmahligen proprietary hierinn bemelten Haußes (…) den 15. jan. 1714

André Schulmeister et Anne Catherine Kayser hypothèquent la maison au profit d’une créancière, Marie Esther Kœnig

1704 (2.4.), Chambre des Contrats, vol. 577 f° 168-v
Maria Ester geb. Königin Joh: Mar* deß soldaten Haußfr: so aber anjetzo in Engelland seÿe, u. Sie bereiths vier jahr lang verlassen haben mit beÿstand Joh: Daniel Inckels fischers ihres Schwagers einßen
u. andern theils andres Schuelmeÿster leinenweber u. Anna Cath: geb. Kaÿßerin deßen haußfr:, daß sie Schuelmeÿsterische Eheleuthe schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, der schuldigen Eheleuthe ahm 24. maÿ 1703 erkaufte behaußung cum appertinentiis allhier im Linßenfelßer Gäßlein gelegen, wo annoch um 125 lb dem mehrern Hospithal (…) verhaftet

André Schulmeister loue la maison au tisserand Jean Adam Gilg

1712 (ut ante [15. Febr.]), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 127-v
andres Schuelmaister leinenweber
in gegensein Joh: Adam Gilg leinenwebers
sein hauß allhier im Linßenfeltzergässel, einseit neben Joh: Georg Löß anderseit neben Glock gelegen, nichts außgenommen – auf 9 jahr lang anfangend auf Annunciationis Mariæ 1712 um einen jährlichen Zinß nemlich 16 lb

André Schulmeister et Anne Catherine Kayser revendent le maison 325 livres au tisserand Chrétien Becker et à sa femme Anne Marguerite Schrepffer

1712, (ut ante [28. Maÿ]), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 391-v
(325) andres Schuelmeÿster leinenw: und Cath: geb. Kaÿßerin
in gegensein Christian Beckers leinenwebers und Annæ Marg: geb. Schrepferin
hauß höfflein sambt dero hoffstatt u. Gerechtigkeit daß gemeinen brunnen u. ablauff deß wassers wie auch übrigen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten im Linßenfelßer gäßlein, einseit neben Joh: Georg Flöß webern, anderseit neben Joh: Georg Glock, hinten auff (-), um 125, 75 und 50 pfund verhafftet, geschehen um 75 pfund

Fils d’un tisserand de Zerbst en Saxe, Chrétien Becker épouse en 1700 Anne Marguerite (Schrepffer), veuve de l’apprêteur de tabac Jean Jacques Kœnig
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 102)
1700. Domin. XXV post Triit. et Domin: I. Adventus proclamati sunt Christian Becker d. leinenweber gebürthig Von Zerbst, weÿl. Christian Becker, geweßenen leinenwebers V. burgers Zu Zerbst nachgel. ehl. Sohn, V. Anna Margaretha weÿl. Joh: Jacob König geweßenen Tabackmachers alhier Nachgelaßene Witwe, copulati sunt, Mittw. d. 1. 10.bris [unterzeichnet] Christian Becker Als Hoch Zeitter, o beÿzeichen Annæ Margarethä Königin als hochzeiterin (i 104)

Fils d’enseignant, Jean Jacques Kœnig épouse en 1694 Anne Marguerite Schrepffer, fille de maître maçon
Mariage, Eckbolsheim (luth. p. 12)
Anno 1694. Die Mont. d. 1. Martÿ sind auff erlaubnuß des Regierend. H. Ammeisters Zu Straßburg, Vnd consens E. E. Capituls Zu St. Thomæ nach geschehener ordentlicher Proclamation ehelich allhier copulirt word. Johann Jacob König der ledige tuback knecht, Johannis Pauli Königs Informatoris Zu Straßburg ehelicher sohn, Vnd Jfr. Anna Margaretha, Gabriel Schrepffers burgers vnd maurers Zu Straßburg eheliche tochter [unterzeichnet] hanß Jacobus König, Annaa Margret schrepfferin (i 9

Chrétien Becker devient bourgeois par sa femme avant son mariage en octobre 1701
1701, 4° Livre de bourgeoisie p. 733
Christian Bercker der Leinenweber Von groß Zerbst, Weÿl. Christian Berckers gew. Leinenwebers daselbst sohn, empfangt das burgerrecht Von seiner Frawen Anna Margaretha schrepfferin p. 2. gold fl. 16 ß, so beÿ der Cantzleÿ erlegt, wird beÿ E E Zunfft der Tucher dienen. Jur: d. 22. 8.bris 1701.

Chrétien Becker demande, certificats médicaux à l’appui, que sa femme soit admise à l’hôpital jusqu’à sa guérison. Les Conseillers et les Vingt-et-Un refusent en renvoyant le pétitionnaire à l’aumône Saint-Marc
1711, Conseillers et XXI (1 R 194)
Christian Becker pro uxore Anna Margaretha Schröpfferin vmb auffnahm derselben in den Spittahl. 33.
(p. 33) Montags den 2.ten Martÿ 1711. – K. Ersch. H. Christian Becker burger vnd Leinenweber allhier pro uxore Anna Margaretha Schröpfferin weÿllen dieselbe lauth beÿgehend. attestati Medici mit vnterschiedlich. beschwerdten Insonderheit mit der Mult. Kranckheit behafftet Vnd Er Ihro als ein bedürfftiger Mann Zu helffen außer dem stand seÿe, als bittet Er unterthänig sie bis Zu Ihrer geneßung in allhießigen hospital auff vndt anzunehmen, Erk. wirdt implorant mit seinem begehren ab: vndt ahn die herren pflegere zu St. Marx gewießen vmb Ihme nach der sachen befundtung mit einem wochentlich. allmoßen beÿzuspringen,
Hh. XXI. Reichardt Vndt H. Garand

Chrétien Becker demande l’autorisation de faire son chef d’œuvre en déclarant qu’il n’en avait pas les moyens quand il était célibataire. Il a exercé avec un seul métier pendant douze ans mais n’arrive plus à assurer sa subsitance en ces temps difficiles. Les représentants du corps de métier ne voient pas d’inconvénient à ce que les Quinze accordent une dispense, le pétitionnaire s’étant toujours bien comporté.
1714, Protocole des Quinze (2 R 118)
Christian Becker Ca. E.E. Meisterschafft der Leinenweber
(f° 2) Sambstags den 13.ten Januarÿ 1714. – Christian Becker Ca. EE Mstrschffr der Leinenweber
S. noîe Christian Beckers des burgers und Leinenwebers alhier Cit. per sched. E. E. Meisterschafft der Leinenweber alhier Obermr. Johann Georg Krieger, Pplis hat im ledigen standt aus mangel der Mittel das Meisterstück nicht machen können, alß bittet unterth. Ihme das Meisterst. anietzo Zu machen dispensando gn. Zuerlauben. G. Citat. præs. weilen das petitum wider ordnung alß bittet Deputationem. S. Setzts.
Erkandt gebettener deputation willfahrt. Obere Handwercksherren.

(f° 38) Sambstags den 10.t Febr. 1714. – Christian Becker Ca. EE Mstrschffr der Leinenweber
Iidem [Obere Handwercksherren] per Herren Friden es habe Christian Becker der Leinenweber angesucht daß ihme das Meisterstück im verheuratheten standt Zu machen erlaubt werden möchte, Alß man Ihme ferner gehört, Habe Er beditten, daß Er bißhero nur mit einem Stuhl zwölff jahr gearbeitet, weilen aber die Zeiten schwehr, Vndt Er dabeÿ sich nicht mehr außbringen könne, Er sich resoluirt hette daß Meisterstück Zu machen, mit unterth. bitt, gn. damit zu dispensiren.
Worauff Johann Georg Krieger und Johann Graff, als Ober vndt unter meister geantwortet, daß das begehren wider articul lauffe, vnd weilen Sie nicht dispensiren könten, Sie dan Imploranten anhero gewießen hetten, jm übrigen Sie wider Gegner der mit seinem Geburths vndt Lehrbrieff wohl versehen auch beÿm Handwercks sich wohl auffgeführet, nichts einzuwenden hetten, vndt nur gebetten haben wolten daß Er wie andere pro dispensatione 3 lb erlegen solte.
Auff seithen der Herren Deputirten, habe man es vor billich undt davor gehalten, daß der jmplorant gleich wie andere pro dispensatione 3. lb halb der Statt undt halb dem Handwerck erlegen solte.
Erk. Bedacht gefolgt.

Anne Marguerite Schrepffer meurt en 1721 en délaissant deux enfants issus du veuf. Le mariage a eu lieu sans contrat. L’inventaire est dressé dans une maison de location près du moulin Zorn au Finckwiller. La masse propre aux héritiers s’élève à 10 livres. L’actif de la communauté est de 8 livres, le passif de 61 livres.
1722 (7.7.), Not. Lang (Jean Henri, 28 Not 9) n° 227
Inventarium über Weÿl. fr. Annæ Margarethæ Beckerin gebohrner Schräpfferin, Mr Christian Beckers Leinenwebers und burgers allhier geweßener Ehelicher Haußfr. seel. Verlassenschafft, auffgerichtet Anno 1722. – nach Ihrem den 17. Octobris deß abgelegten 1721. Jahrs genommenen tödlichen ableiben, Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß Ehrengeachten Hannß Jacob Volcken fischers vnd burgers alhier, als geordnet und geschworenen Vogts Christians undt Annæ Catharinæ der Beckeren der Verstorbenen fraw seel. mit hernach gemeltem Ihrem hinderlaßenen Wittiber Ehelich erzeugten Kinder, auch ab intestato nachgelaßener rechtsmäßiger Erben, Vorgenommen, ersucht und inventirt – Actum Strb. dienstags den 7. Julÿ A° 1722.

Bericht anstatt der Eheberedung. Demnach ich der Notarius dem Eingang dießes Inventarÿ beschrieben, so habe dem Wittiber gefragt, ob nicht Zur Zeit seiner Verheürathung Zwischen Ihme und seiner Verstorbenen fraw seel. eine Eheberedung auffgerichtet worden, hat derselbe mir geantwortet, es wäre Keine auffgerichtet worden, dahero die Jenige natural posten, so der Verstorbenen fraw seel. gehörig den Kindern Und Erben für unverändert Zugeschrieben, alles übrige aber Vor theilbahr inventirt worden.
In einer allhier Su Straßburg in dem Finckweiler ohnweit der Zornenmühl gelegener und in dieße Verlassenschafft nicht gehöriger behaußung befunden worden wie volgt
In der Stuben, In der hauß Cammer
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Erstlichen der Kinder und Erben unveränderte Nahrung, Sa. haußraths 10, Sa. Silbers 4 ß, Summa summarum 10 lb
Dießemnach Würd auch das Gemein verändert und theilbahr gut beschrieben, Sa. haußraths 1, Sa. Werckzeugs Zum Leinenweber handtwerck gehörig 5 lb, Sa. Goldin rings 6 ß, Summa summarum 8 lb – Schulden 61 lb, Theilbarer Passivorum 53 lb
das passiv onus übertrifft auch der Erben unv: Vermögen: umb 42. lb

Chrétien Becker et Anne Marguerite Schrepffer vendent la maison 375 livres au précepteur Jean Adolphe Rumetsch et à sa femme Anne Barbe Baquin

1714 (2.1.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 2
(375) Christian Becker leinenweber und Anna Marg: geb. Schrepferin
in gegensein Joh. Adolph Rumetsch præceptoris privat: und Annæ Barb: geb. Backenin
hauß höfflein sambt dero hoffstatt und Gerechtigkeit deß gemeinen brunnens und ablauff deß Wassers wie auch übrigen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten im Linßenfelßer gäßlein, einseit neben Joh: Georg Flöß webern anderseit neben Georg Glock hinten auff Fr. Rennerin – um 125, 75 und 50 pfund verhafftet, geschehen um 75 pfund

Anne Barbe Baquin est originaire de Strasbourg, fille de l’interprète David Baquin. Leur fils François David est baptisé en avril 1702
Baptême, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 153-v) Anno 1702. Heut dato den 7. Aprilis Ist ein Junges Söhnlein Nahmens Franciscus David getauffet worden desselben Eltern seind Johann Adolph Rumetsch Von Speÿer schirmer v. bruch schneider alhier vndt Fr. Anna Maria Backinin, der tauff zeügen aber Wahren Monsieur Barron Haÿn Noch lediges standts, H. Johann Jacob Backin der ledige haußknecht welcher aber nicht Zugegen wahr, v. deßwegen Hr. Baron solches Werck verrichtete, Jonas Faudel der burger v. huffschmidt alhier, Maria Ursula Borckbinin (…) [unterzeichnet] Johann Adolph Rumetsch alß vatter, H. Baron von Haÿm freÿh. von halberstatt (i 162)

Originaire de Spire, Jean Adolphe Rumetsch devient bourgeois en 1712 en même temps que sa femme en apportant un enfant
1712, 3° Livre de bourgeoisie p. 1284
Joh: Adolff Rumetz d. Informator V. Speÿer, V. sein Fr: anna Barbara Baquinin V. hier erkauffen d. burgerrecht p. 6. Gold fl. 16. ß mit ihrem Kind bleibt es beÿ ordnung. Wird Zur Mörin dien. Jur: d. 5. Martÿ 1712.

Anne Barbe Baquin meurt en 1722. De plus amples précisions figureront à la notice d’une de leurs maisons
1722 (1.6., Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 6) n° 211 (194)
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen Haab und Nahrung, so Weÿl. die Ehren: und tugendsahme Fraw Anna Barbara Rumetschin gebohrne Paquaynin deß Ehren: und Achtbahren Hn Johann Adolph Rumetschen, Præceptoris domestici undt burgers allhier geweßene Haußfrau nunmehr seel. nach Ihrem d. 25. Januarÿ dießes Instehenden 1722. Jahrs genommenen tödlichen hientritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlassenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren Johann Heinrich Lößen geweßenen Würthen Zuer Linten und burgers allhier zu Straßburg als geordnet und geschworenen Vogt Jfr. Annæ Barbaræ Rumetschin der Verstorbenen seel. mit Vor ermeltem Ihren hinterbliebenen Wittiber Ehelich erzügt undt einzig hinterlassener tochter und ab intestato Rechtsmäßiger Erbin – Actum Straßburg d. 1.ten Junÿ Anno 1722.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Krebsgaß auff dem Roßmarckt gelegener und in dieße Verlassenschafft Eigenthümlich gehöriger behaußung befundten worden wie Volgt
Auff der Bühn, In der wohnstub
Eÿgenthumb ane Hausern. Item in d. Krebsgaß (…)
Item in d. Vorstatt Crautenaw am Gaulstatten (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. Hausraths 110, Sa. Silbers 3, Sa. Goldener Ring 9, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 275, Sa. Eÿgenth. ane häußern 425, Summa summarum 823 lb – Schulden 9 lb, Nach deren Abzug 814 lb – Stall summa 775 lb

Jean Adolphe Rumetsch loue la maison au tisserand Chrétien Becker auquel il vient de l’acheter

1714 (5.1.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 3-v
Joh. Adolph Rumetsch præceptor privatus
in gegensein Christian Becker leinenwebers
in seinem hauß allhier im Linßenfeltzer gäßlein, einseit neben Joh: Georg Glock anderseit neben Joh: Georg Floß hinten auff frau Rennerin stoßend, oben die öberste stueb und alles was auf solchem boden ist, Item oben darüber eine Cammer die in den hoff siehet und einen großen Keller mit den beding, daß sie unterer haußleuth den durchgang dardurch in ihren keller haben sollen der hof soll gemein seÿn, auf i. jahr lang anfangend auf Annunciationis Mariæ 1714 – um einen jährlichen Zinß nemlich 12 lb

Jean Adolphe Rumetsch et Anne Barbe Baquin revendent un mois plus tard la maison à l’aubergiste Jean Jacques Schnabel et à sa femme Marie Salomé Heim

1714 (22.2.), Chambre des Contrats, vol. 587 n° 112
(500) Johann Adolph Rummetsch præceptor priuatus und Anna Barbara geb. Beckinin (signé) Anna Barbara Baquingin
in gegensein Joh: Jacob Schnabel würt und Maria Salome geb. heimin
hauß höfflein sambt dero hoffstatt und Gerechtigkeit deß gemeinen brunnens und ablauff deß wassers wie auch übrigen deren gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten allhier im Linßen felßer gässen, einseit neben Joh: Georg Flöß anderseit neben Joh: Georg Glock hinten auff Fr. Rennerin – um 125, 75 und 50 pf verhafftet, geschehen um 250 pfund

Originaire d’Oberreitnau à côté de Lindau au lac de Constance, Jean Jacques Schnabel épouse en 1699 la strasbourgeoise convertie Marie Salomé Heim
Mariage, Saint-Marc (cath. p. 40)
Die 2.a Mensis Martÿ 1699. (…) inthronizati sunt Jacobus Schnabel Joannis Schnabel & Evæ bräuchin p. m. civium quondam in oberreytenau ditionis Lindauiensis filius ex una, & Maria Salome Dromerin, Joannis Jacobi Dromers & Maria Salome Heynin ciuium quondam argent. filia ex parte altera (i 23)

Jean Jacques Schnabel devient bourgeois par sa femme en 1711 en s’inscrivant à la tribu des Fribourgeois.
1711, 3° Livre de bourgeoisie p. 1282
Jacob Schnabel der Weinhändler V. Landaw Weÿl. Johann Jacob schnabel gew. burgers daselbst sohn V. sein Fr. Maria Salome Heimin erkauffen d. burgerrecht p. 6. Gold fl. 16. ß Wird zu E. E. Zunfft d. Freÿburger dienen Jur. d. 14. Dito [9.br] 1711

Ancien aubergiste au Fort entre la porte de Cronenbourg et celle de la Tour Blanche, Jean Jacques Schnabel et sa femme Marie Salomé Heim font dresser un état de leur fortune dans une maison au Vieux-Marché-aux-Vins. Leurs biens s’élèvent à 324 livres
1711 (30. 8.br), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 34) n° 37
Inventarium über deß Ehrengeachten Jacob Schnabels hiebevor geweßenen würths in dem Fort zwischen dem Cronenburger thor und Weißenthurn und fr. Mariæ Salome gebohrner Heimin beeder Eheleuthe und Schirms Verwanthen allhier jetztmahls habende Nahrung – Welche zu bescheinung Ihr beeder Eheleuthe Vermögens beÿ erkauffung deß alhiesigen burgerrechtens, ersucht und inventirt – Actum freÿtags den 30. 8.bris A° 1711.
In einer alhier Zu Straßburg am Alten Weinmarckh geg. der Pfarrkirchen Zum alten St Peter hieüber Gelegenen behaußung ist befunden worden wie volgt.
Sa. hausraths 110, Sa. Frucht 86 lb, Sa. Silber u. Gild. Ring 2 lb, Sa. der Baarschafft 107, Sa. Schuld in die nahrung zugeltend 18 lb – Summa summarum 324 lb

Jean Jacques Schnabel sollicite en mars 1714 auprès des Quinze le rétablissement de l’enseigne au Pélican attachée à la maison qu’il vient d’acheter. Il présente plusieurs certificats qui attestent de sa bonne conduite depuis qu’il est manant à Strasbourg et deux congés militaires des troupes du Roi de France. Il promet d’éviter tout désordre. Les Quinze refusent de rétablir l’enseigne. Quelques mois plus tard, Jean Jacques Schnabel quitte l’auberge à la Poule blanche et sollicite d’exploiter celle au Cerf blanc.

1714, Protocole des Quinze (2 R 118)
Hanß Jacob Schnabel pt° Weinschancks in Linsenfelser Gäßel
(f° 57) Sambstags den 10.ten Martÿ 1714. – Hanß Jacob Schnabel pt° Weinschancks
S. nôe Hanß Jacob Schnabels des Würths vndt burgers alhie der hat in Linsenfelser Gäßel ein Hauß gekaufft so den Schildt Zum Pelican gehabt bittet unterth. ihme den Schildt und Weinschanckh alda gn. Zu erlauben. Erk. Soll derselbe abgewießen werden

(f° 198-v) Sambstags den 21. Julÿ 1714. – Hanß Jacob Schnabel pt° Würtheÿ
Iidem [Obere Ungeltsherren] laßen durch H. Secretarium Friden referiren daß Johann Jacob Schnabel der burger vnd Würth allhier de novo den 14.ten hujus gegenwärtiges undth. Memorial übergeben innhaltend, daß Zwar ihm Implorant nach dem Er durch seinem fleiß vnd gottes seegen endlich dahin gebracht, daß ein hauß im dem Linsenfelser Gäßlein gelegen, allwo vor dießem Würthschafft getrieben worden, wegen der liederlichen besitzern vnd Inwohnern deßelben der damahlen geweßte schild Zum Pelican wegerkandt worden, ged. Schild wider auff zu hencken vnd daselbsten Würtschafft Zu treiben abgeschlagen worden, wann aber Er bereits beneben seiner haußfrau über 15 jahr im schirm, vnd so wohl von geistlichen alß Weltlichen persohnen vermög beÿgehender attestation ein guthes Zeügniß habe, vnd auch lauth Zweÿer abschied Jhro Königl. Maÿe. in Franckreich alß ein reüther gedienet vnd solches hauß Zu seinem vorhaben eine Kleine Würtschafft Zu treiben sehr bequem ist und Mghh. auch versichert sein können, daß Er keine desordres darinnen werde vorgeh. laßen, dabeneben auch sich anderwerths Zuernehren nicht wußte, alß wolte in aller vnderthänigkeit gebetten haben ihme die gnade Zu erzeigen, vnd in ged. hauß Würtschafft zu treiben gn. Zu erlauben, Alß man ihne auff beschehene remission ferner gehört habe Er sich auff die Contenta deß Memorials bezogen vnd andersten nichts beÿzusetzen gewußt, alß daß, wann Er die permission die Würtheÿ in dem linßenfelßer gäßlein gelegenen hauß nicht erhielte, Er verderben müßte, allein habe mann seine beÿgebrachte rationes nicht für erheblich angesehen, vnd dahien darvorgehalten, daß es veÿm vorigen bescheid gelaßen, vnd Implorant ein Für alle mahl abgewießen werden könte. Erk. beliebt.

(f° 416) Sambstag den 15. ten Decembris. – Hanß Jacob Schnabel pt° Weinschancks
Ober Vngelts Herren laßen durch H. Secret. Friden referiren, daß Hanß Jacob Schnabel der burger und bißheriger würth Zur Weißen hennen umb des Weinschanck Zum Weißen Hirschen hindter dem Reebstöckel (…)

Jean Jacques Schnabel et Marie Salomé Heim vendent la maison au paveur André Siegfried et à sa femme Anne Marie Rost.

1714 (25.10.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 764
(525) Joh: Jacob Schnabel würt und Maria Salome geb. Heimin
in gegensein Andres Sigfridt Pflästerers und Annæ Mariæ geb. Rostin
hauß höfflein sambt dero hoffstatt und Gerechtigkeit deß gemeinen brunnen und ablauff deß wassers wie auch übrigen begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten allhier im Linßerfelßer gäßlein, einseit neben Joh: Georg Flöß, anderseit neben Joh: Georg Glock hinten auf Rennerin – um 125, 75, 50 und 225 pfund verhafftet, geschehen um 50 pfund

André Siegfried apprend le métier de paveur auprès de son frère aîné Jean Siegfried de 1686 à 1689.
1686, Protocole de la tribu des Maçons (XI 232)
(f° 64) 1686. Donnerst. 25. April. – Lehrjungen Annahm – Andres Sÿfrid
Johann Sÿfridt d. pflästerer nimbt zu einem lehr Jungen an Andres Sÿfrid. seinen Jüngsten bruder vff 3. Jahr lang solch hwerckh Zu lehren, gibt dem Jungen nebst der Cost Jährl. noch 25 fl. an gelt fahrt die lehr Zeit an Vom 1. Febr. 86. und endet sich A° 1689. auff ernanten Termin bittend Ihme gegen Erlag der gebühr Gerichtl. einzuschreiben.
Erk. Würd gebettener maßen willfahrt, Zalt 13 ß

(f° 157) Dienst. 2.ten Augusti 1689 – Lehrjungen looßsprech.
Johann Sÿgfridt der pflästerer p.sentirt seinen brudern Andreßen, den Er vom 25. April 1686 biß 1689. d. termin in 3. Jahren d. pflästern gelehrt, weilen nun Sie beede mit einander Zu frieden wolle Er ihne hiemit ledig gesprochen, und solches dem Protocoll ein Zu verleiben gebetten haben.
Erkand, wirdt gegen der gebühr willfahrt, Zmt 13 ß

André Siegfried devient tributaire le 10 février 1686
1686, Protocole de la tribu des Maçons (XI 233)
(f° 4) Dienstag den 10.ten Februarÿ Anno 1693 – Andreß Sÿfridt, der Pflästerer alß Zünfftigen Sohn producirt Stallschein, Krafft deßen Ihne gegen der gebühr Zu einem Mit Zünfftigen anzunehmen bittend. Erkandt, Würd Solicitanten Willfahrt erlegt darauff die gebühr Vor E: E: Zunfft, Wie auch Zunfftschreiber und Bittel mit 9 ß deß 1 lb d auff den Pfenningthurn ist Er alß Zünfftig Sohn befreÿet.

André Siegfried épouse en 1692 Anne Marie Rost, fille du chapelier Jean Thiébaut Rost : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – Zwischen dem Ehrsam und bescheidenen Andreæ Sÿgfrid, Pflästerern, Weÿl. deß Ehrenhafften Johann Sÿgfridts geweßenen Pfläterers burgers Zu Straßburg seeligen hinderlaßenem Ehelichem Sohn, als Hochzeitern, an einem, So dann der Ehren und tugendsamen Jungfrauen Annæ Mariæ Rostin, weÿl. herrn Johann Theobald Rosten geweßenen huethmachers auch burgers allda seeligen hinderbliebener Ehelichen dochter, als der hochzeiterin am andern theil – Und seind dieße ding beschehen und verhandelt in der Königlichen freÿen Statt Straßburg den 2. Monats tag Novembris Newen Calenders Anno 1692. aber expedirt den 14. Februarÿ Anno 1721. Johann Heinrich Lang Sen. Nots :

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 34-v n° 177)
Heut den 19. Nov. 1692 ist nach ordentlich. außruffung Copulirt word. Joh: Andreas Sigfrid der ledige Pflästerer, weÿl. Johann Sigfrids des burgers undt Pflästerers ehelich. Sohn, vnd Jfr. Anna Maria weÿl. Johann Diebold Rosten des burg. undt huttmachers eheliche tochter [unterzeichnet] Johannes Sigfridt als hoch Zeiter, x Annæ Mariæ Rostin (handzeichen) i 37

André Siegfried et Anne Marie Rost hypothèquent la maison au profit des enfants mineurs de Gabriel Frœlich et de Gérard Walcker

1715 (3.5.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 353-v
Andres Sigfrid Pflästerer und Anna Maria geb. Rostin beÿständlich hanns Georg Rüger rothegerber und lorentz dieß huetmachers
in gegensein hrn Eliæ Brackenhoffers E. löbl Ammeister Audientz actuarÿ alß vogts weÿl. Gabriel Frölichs des handelsmanns seel. 2. Kinder, so dann Gerhardt Walckhers des ledigen handelsmanns so majorennis und ohnbevögtigt – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, hauß höfflein samt dero hoffstatt und gerechtigkeit des gemeinschafftlichen brunnen und Ablauff deß waßers wie auch übrigen deren gebäuden, begriffen, rechten und gerechtigkeiten im Linßenfelßer gäßlen, einseit neben Johann Georg Flöß neben Johann Georg glock hinten auff Rennerin

André Siegfried meurt en 1720 en délaissant quatre enfants. Les experts estiment la maison 350 livres. La masse propre à la veuve s’élève à 39 livres, celle des héritiers à 4 livres. L’actif de la communauté est de 50 livres, le passif de 396 livres.

1721 (21.2.), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 3) n° 25
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab Nahrung und Güethere, so weÿl. der Ehrengeachte Meister Andreas Sÿgfridt geweßener Pflästerer und burger allhier zu Straßburg nun seel. nach seinem den 1.ten Novembris des nechst hiengelegten 1720.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen hinter sich verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehren und Vorgeachten Meister Johann Georg Burgers Rothgerbers und burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts Jungfrauen Annæ Barbaræ, Andreæ, Annæ Dorotheæ und Mariæ Salome der Sÿgfridin, aller Vier des abgeleibten seel. mit der Ehren und tugendsamen frauen Anna Maria Sÿgfridin gebohrner Rostin, seiner geweßenen ehelichen hußwürthin und nunmahligen hinterbliebenen Wittib ehelich erziehlter Kinder und ab intestato Zu gliechen antheilen Verlaßener Erben – So verschreibung den 21.ten Februarÿ Anno 1721.

Copia der Eheberedung (…) den 2. Monats tag Novembris Newen Calenders Anno 1692. Johann Heinrich Lang Sen. Nots :
In einer allhier Zu Straßburg ane dem Linsenfelßer Gäßlein gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen und hernach beschriebenen behausung befunden worden wie Volgt
Eigenthumb ane einer Behaußung (T.) Eine behaußung, hoffstatt, höfflein sambt einem gemeinschafftlichen brunnen, auch allen übrigen Zugehörden, weithen, rechten und Gerechtigkeiten gelegen in der Statt Straßburg ane dem sogenandten Linßenfelßer gäßlein, einseith neben hannß Georg Flötzen dem Leinenweber, and.seith neben H. Johann Georg Beckhen dem Musicanten, hinden auff H. Johann Christoph Bären dem Paßmentirer stoßend, so über hernach stehende beschwerden eigen und durch H. Michael Erlacher Werckmeistern des Münsters und H. Johann Jacob Biermeÿern Werckmeistern des Zimmerhoffs Crafft Abschatzungs scheins Vom 15. febr. 1721. angeschlagen pro 350. lb. Wavon aber wiedrumb abzuziehen die auff solcher behaußung hafftende Capitalia, alß Erstl. 5. lb Zu 4. pro C° gerechnet, gefallen Jährlichen auff weÿhenachten, dem Mehren hospital allhier, wiederlößig in restirendem Kauffschilling mit 125. lb. d, Item 3. lb 15. ß d Zu 5. pro Cto. gerechneten Zinßes reicht man Jährlichen auff Weÿhenachtenen der hohen Schuel allhier redimibel in Capital mit 75. lb Und dann 20. lb 5 ß d Zu 4 ½. pro Cto gerechneten Gelt gehen Jährl. auff den 3.ten Maÿ herrn Eliæ Brackenhoffern E. E. Großen Raths jetzigen wohlmeritirtem beÿsitzern undt herrn (-) Walther dem handelßmann, deßelben H. Stieffsohn ins gemein, seind in haubtguth abzulößen mit 450. lb. Summa Vorheriger auff dießer behaußung haffteden Capitalien macht 650. lb. Nach deren abzug Verbleibt nicht nur allein ane obigem anschlag nichts übrig sondern es übertreffen auch dieße Capitalien denselben annoch so hernach fol. (-) fac (-) allhier eingebracht umb 300. lb. Dahero dann dißorts davon außzuwerfen o. Über dieße behaußung besagt ein teutscher perg. Kauffbrieff mit der Statt Straßburg anhangendem Cancelleÿ Contract Insigel verwahret deßen datum den 25.ten Octobris Anno 1714. mit N° 1 bezeichnet.
Series rubricarum. Der Wittib ohnveränderte Nahrung, Sa. haußraths 16, Sa. Silbers 12 ß, Sa. goldenen Ring 2 lb, Sa. Schulden 20, Summa summarum 39 lb
Hierauff werden auch der Erben ohnveränderte Rubricen beschrieben, Sa. Kleÿdung 13, Sa. Werckzeugs Zum Pflßterere handwerck 1, Summa summarum 15 lb – Schulden 20, In Vergleichung 4 lb
Endlichen wird auch das gemein verändert und theilbare Guth beschrieben, Sa. haußraths 50, Sa. silbers 10 ß, Sa. Eigenthums ane einer behausung, Nulla, Summa summarum 50 lb – Schulden 396 lb, Mehr theilbar Schulden als theilbar Guth 346 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 39 lb – Endlich restirenden Schulden last
Abschatzung: d. 15.ten Febris: anô: 1721: Weÿlandt, deß Ehren festen, Vnd bescheÿtenen Meister Andeß Süffert pflästerer: Seel. hiender Laßenen Frau Wittib Vnd Erben ist Eine behaußung alhier in der Statt Straßburg, in dem Linßenfelßer geßel Gelegen, Ein eiths Neben hanß Görg Flötz: leinen wöber, ander seÿth Neben H. Hannß Görg Beckh: spiellman, hinder seith Neben Joh: Christoff ber: basamendtirer, stoßend, welche behaußung hoff statt, Stuben, Kammern, Küchen hauß Ehren, Gewölbter Keller, Ein hinder gebeÿell Mit Zweÿ Kämmerlein, Oben mit blatten belegt, Nebens gänglin, höffell, Vnd ein gemeiner brunen, Sampt Aller Ihrer Gerechtigkeith, Wie soclhes durch der Statt Straßburg, Geschwohren Werckh Leüthen in der Besichtigung befunden, Vnd dem Jetzigen preiß Nach An geschlagen wirt, Vor undt umb Süben Hundert Gulten. Bezeichnüß durch der Statt Straßburg Geschwohren Werckleüthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs

Les créanciers d’André Siegfried font vendre la maison. L’acquéreur est le tailleur Jean Albert Kauffmann et sa femme Catherine Lang

1723 (16.2.), Chambre des Contrats, vol. 597 f° 99-v
H. Johann Flach E. E. kleinen Raths alter beÿsitzer und zu weÿl. Andreß Sÿfert gewesten Pflasterers Credit geschäffs besorgung aus ged. Raths mittel abgeordnet, Ferner H. Johann Ernst Theurer Mittelschreiber alhiesigen mehrern hospitahls im nahmen deßelben, Mehr H. Johann Ernst Beck als Verwalther des Stipendÿ Mauritiani in deßen nahmen, so dann H. Elias Brackenhoffer Exsenatoris und H. Gerhardt Walther weißleinwand händler alle sambt versicherte Sÿferitische falliments Crediores
in gegensein Johann Allbrecht Kauffmann des Schneiders und Catharinæ geb. Langin, mit bewilligung ged. Sÿfert nachgelaßener Wittib Annæ Mariæ geb. Rostin und dero Vogts Ißrael Mohr des Schreiners und deroselben Kinder Vogts hanß Georg Rüger des Rothgerbers in ansehung des beneficium abstentionis ergriffen
Eine behausung höfflein und hoffstatt sambt der gerechtigkeit eines gemeinschaftlichen bronnens und ablauff des waßers oder servitutis fluminis dominantis wie auch übrigen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten im Linßenfelßer gäßel, einseit neben Johann Georg Flöß dem Leinenweber anderseit neben Becken dem Musico hinten auff hannß Georg Bähren dem Paßmentirer gelegen, um 650 capital weither aber nichts zu bezahlen

Jean Albert Kauffmann loue aussitôt une partie de la maison au cordonnier Jean Erard Spengler

1723 (1.3.), Chambre des Contrats, vol. 597 f° 130-v
Johann Allbrech Kauffmann Schneider
in gegensein Johann Erhardt Spengler des Schuemachers
In seiner ahm Linßerfelßer: gäßel einseit neben Johann Georg Flöß dem Leinenweber anderseit neben Becken dem Musico gelegenen behausung unten auff dem boden eine Stub ferner daselbst eine küche und zween plätz zum holtz unter denen beeden Stiegen, mehr eine Stiege hoch eine Kammer so dan einen unterschlagenen Keller – um einen jährlichen Zinß nemlich 7 pfund

Fils de pasteur, originaire de Saalfeld en Thuringe Jean Albert Kauffmann épouse en 1688 Anne Marie Gærtner, fille de cordonnier
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 5-v)
1688. die 18. Febr. seind Copulirt worden Johann Albrecht Kauffmann lediger schneider von Saalfeldt auß Thüringen H. Johan Kaufmans Pfarrer Zu deßnitz in Thüringen ehelicher Sohn, Jungfr. Anna Maria Georg Gärtners deß Schuhmachers vnd Burgers alhie hinderlassene Eheliche tochter [unterzeichnet] Johannes Albertus Kauffmann Hoch Zeÿdern Ich Annamar Gärtnerinn hochÿeiterin (i 7)

Jean Albert Kauffmann devient bourgeois un mois après son mariage
1688, 4° Livre de bourgeoisie f° 539

Joh: Albrecht Kauffmann der Schneider von Seelfeldt In thüringen empfangt das burgerrecht von seiner haußfr. Anna Maria Gärtnerin p. 2. golt fl. und 16. ß so beÿ d. Cancelleÿ erlegt, Jur. 20. martÿ 88.

Jean Albert Kauffmann se remarie en 1710 avec Catherine Lang, fille du notaire Jean Henri Lang
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 20-v)
1710. Eodem [17 Sept.] sind Ehelich eingesegnet word. Johann Allbrecht Kauffmann der Burger und Schneider allhier Vndt Catharina herr Johann Heinrich Langen des ältern Notarj Publici Vnd Burgers allhier Eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Albrecht Kauffmann Als Hochzeider, Catharina Langin als hoch Zeiterin (i 23)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison grand rue face à la rue des Lentilles. Ceux du mari s’élèvent à 70 livres, ceux de la femme à 226 livres.
1710 (8. 8.bris), Not. Goldtbach (6 E 41, 229) n° 73
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen hab und Nahrung, so der Ehren und vorgeachte Meister Johann Albrecht Kauffmann, der Schneider und Fraw Catharina Kauffmännin gebohrne Langin beede Eheleuthe und burgers alhier zu Straßburg für unverändert in den Ehestand zugebracht, Welche der Vrsachen, allweilen in Ihr beeder Eheleuthe mit einander auffgerichteten Eheberedung außtucklichen Versehen, daß einem Jeden theil und Seinen Erben, Sein in die Ehe gebrachte Nahrung Unverändert seÿe – Actum Straßburg in fernerem gegensein S: T: herrn Johann Heinrich Langen Senioris Notarÿ publicj und berühmten Practici, auch burgers alhier, der Frawen Eheleiblichen Vatters, den 8.t Octobris Anno 1710.

In einer allhier Zu Straßburg in der Langen straß gegen der lindengaß hinüber gelegenen und in dieße Nahrung nicht gehörigen behaußung befunden worden wie folgt
Norma hujus inventarii,. Des Ehemanns unverändertes Vermögen, Sa. haußraths 98, Sa. Werckzeugs Zum Schneider handwerck gehörig 4, Sa. Silbergeschmeids 8, Sa. Goldener Ring 7, Summa summarum 113 lb – Schulden 43 lb, Nach deren Abzug 70 lb
dießemnach Wird nun auch der Ehefrawen Unverändertes Gutt beschrieben, Sa. haußraths 114, Sa. Silbergeschmeids 23, Sa. goldener Ring 8, Sa. baarschafft 81, Summa summarum 226 lb
Haussteuren 33, daran gebühret dem Ehemann zwo terzten thun 22 lb Und der Ehefrau die überige tertz 11 lb

Les nouveaux mariés font un testament par lequel ils se léguent mutuellement leurs biens
1710 (27. 8.br), Not. Goldtbach (6 E 41, 231) n° 23
Codicillus reciprocus – persönlich kommen und erschienen der Ehren vnd Vorgeachte herr Herr Johann Albrecht Kauffmann, der Schneider und beneben ihme die tugendsame Fraw Catharina Kauffmännin gebohrne Langin, bede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg und von der gnade des grundgüthigen Gottes guther richtiger Sinnen, Vernunfft, Verstandts und gesprächs, wie auch gesund und gehend und stehender Leiber
Montag den 27.te, 8.bris nachmittag zwischen 1. v. 2. Vhren A° 1710.
[unterzeichnet] Johann Albrecht Kauffmann, Catharina Kaufmännin geb. Langin

Jean Albert Kauffmann loue une partie de sa maison à Véronique Messerlin veuve du tricoteur de chausses Luc Heiger

1726 (27.5.), Chambre des Contrats, vol. 600 f° 241
Johann Allbrecht Kauffmann der Schneider
in gegensein Veronicæ geb. Meßerlinin weÿl. Lucas Heiger gewesten hoßenstrickers wittib beiständlich Johann Carl Bach Eberle des Rothgerbers
entlehnt, In seiner allhier ahm Linßenfelßergäßel, einseit neben Flötz dem Leinenweber anderseit neben Beck dem Musico gelegenen behausung, Eine stiege hoch hinden in den hoff Eine Stueb Kuchen und Platz im hauß öhren – von nächst kommend Johann Baptistæ ihren anfang nehmen [ohne dauer] – um einen jährlichen Zinß nemlich 12 gulden

Jean Albert Kauffmann et Catherine Lang hypothèquent la maison au profit de la Fondation mauricienne et de l’Université

1731 (14.6.),Chambre des Contrats, vol. 605 f° 263
Johann Allbrecht Kauffmann der Schneider Catharina geb. Langin beÿständlich ihrer schwäger Johann David Kuntz gürttlers und Johann Friedrich Brantz des Knopff: und pferd zeugmachers
in gegensein des Stipendÿ Mauritiani H. Mit administratoris S.T. H. Elias Silberrad S.S. Theol. D. et Prof. publ. Ord. capituli Thomani Canonici und Conv: Eccles: Præsidis p.t. rectoris Magnifici allhier und H. Johann Ernst Beck Schaffners der hohen Schuel und gedachten stipendÿ – schuldig seÿen 75 pfund
unterpfand, Eine Behausung höfflein gemeinschafft des Bronnens und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und Rechten ahne der Obern Straß im Linßenfelßer gäßlein, einseit neben Johann Georg Flöß dem Leinenweber anderseit neben Johannes Beck dem Musico hinten auff hannß Georg Bähr den Paßmentirer

Catherine Lang meurt en décembre 1731 en délaissant des héritiers collatéraux. Les experts estiment la maison 750 livres. La masse propre aux héritiers s’élève à 762 livres. L’actif de la communauté et du veuf s’élève à 594 livres, le passif à 964 livres

1732 (11.2.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 33) n° 733
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güethere, so Weÿland die Ehren und tugendsahme Frau Catharina Kauffmännin gebohrne Langin, des Ehren und Vorgeachten Meister Johann Albrecht Kauffmann des Schneiders und burgers allhier zu Straßburg geweßene eheliche haußfrau nunmehr seelige als dieselbe Dienstags den 18.ten Decembris des Zurückgelegten 1731.sten Jahrs dießes Zeitliche in das Ewige verwechßelt, nach solch Ihrem aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Abgeleibten Frauen seel. per Testamentum Verlaßener (Erben) – So beschehen in Straßburg auf Montag den 11.ten Februarÿ Anno 1632.
Die Abgeleibte Frau selige hat Zu Ihren Erben per Testamentum verlaßen, Wie Volgt. 1. Jungfer Catharinam Elisabetham Langin, Weÿland herrn Johann Heinrich Langen des Jüngern gewesenen Notarÿ publici und Practici auch burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. hinterlaßene ehelich erziehlte tochter, deren geschworner Vogt Hr Johann David Kuntz der Gürtler und burger allhier Zu Straßburg welcher nomine seiner Curandin dem geschäfft in Persohn abwartete. 2. Jungfer Mariam Magdalenam Langin, Weÿland herrn Johann Langen geweßenen Gürtlers und burgers allhier seel. hinterlaßene ehelich erzeugte Tochter dero geschworner Curator herr Bernhard Schlögel der ältere Kübler und burger allhier welcher ebenmäßig im Nahmen seines Vogtstochter sich persönlich beÿ dem geschäfft eingefunden, So dann 3. Frau Susannam Dorotheam Schrälingin, gebohrner Langin, Hern Johann Friderich Schrälings des Chirurgi in Illkirch und burgers allhier zu Straßburg Frau Eheliebste, welche gleicherweiße mit assistentz gedachten Ihres geleibten haußwürths in Persohn dem geschäfft beÿgewohnt. Alßo alle dreÿ der seelig Verstorbenen Frauen respective halb schwester auch verstorbenen eheleiblichen und halb bruders töchter und per Testamentum Zu dreÿen gleichlingen portionen und Stammtheilern Verlaßene Erben
Copia Heüraths Verschreibung

In einer allhier zu Straßburg ane dem Linßenfelßer gäßlein gelegenen und in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung befunden Worden wie volgt
Ane Höltzen und Schreinwerck. In der Obern Cammer, Im Haußöhren Vor der Wohnstub, In der Kuchen, In der Wohnstub, In der Soldaten Cammer, Im Keller
Eigenthumb ane einer behaußung (W.) Eine Behaußung, Höfflein und Hoffstatt, sambt der gerechtigkeit eines gemeinschaftlichen bronnens und ablauff des Waßers, oder servitutis fluminis Dominantis, wie auch übrigen derselben gebäuwen, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg im Linsenfelßer gäßlein, einseit neben Johann Georg Flöß, dem leinenweber, anderseit neben Johann Becken, dem Musicanten, hinden auf hannß Georg Bähren dem Paßmentirer stoßend, davon gibt mann Jährl. auf Weÿhenachten 5. lb d Zinnß à 4 pro Cento gerechnet, dem Mehren Hospithal allhier, ablößig in Capital mit 125. lb. Ferner 3. lb d Zinß auch à 4 pro Cento gerechenet der Mauritianischen Stifftung, Jahres auf weÿhenachten, redimibel in huptguth mit 75 lb, So dann 3 lb d Zinnß ebenmäßig a 4 pro cento gerechnet gemelter Mauritianischen Stifftung, ferner Jährl. auf Joh. Bapt: ablößig in Cap. mit 75 lb. Sonsten freÿ Leig eigen und über dieße beschwährde durch (die Werckmeistere) laut Abschatzungs Zeduls Vom 9.ten Februarÿ 1732. angeschlagen pro 500. lb. Hierüber sagt ein teutscher pergamentener Kauffbrieff, in allhießiger Cancelleÿ Contract Stub auffgerichtet und mit dero anhangendem Insiegel corroboriret de dato 16. Februarÿ Anno 1723.
Wÿdembs Verfangenschaft Welche Frau Maria Magdalena Langin gebohrne Blanckin, Weÿl. herrn Johann Heinrich Langen des ältern geweßenen Notarÿ publici und berühmbten Practici auch burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. hinterlaßene Wittib der verstorbenen Frauen seel. Stieffmutter von vorgedachtem ihren Verstorbenen Eheherrn seel. mit gewißen Condition zu nießen hat (…)
Wÿdemb, Welchen der Wittiber Von Weÿland frauen Anna Maria, geb. Gärtnerin, seiner Erstern haußfrauen seel. annoch Zeit Lebens zu usufruiren hat (…) so finito usufructu Frauen Mariæ Salome Reißnerin geb. Gärtnerin Joh: Heinrich Reißners des Spillendrähers und burger allhier ehel. haußfrauen Zur helffte, So dann Frauen Annæ Margarethæ Paulÿn geb. Gartnerin Christoph Pauli des Schuhmachers und burgers allhier Ehefrau zur übrigen helffte eigenthümlich anheim fällig
Ergäntzung der Erben abgegangenen ohnveränderten Guths, Inhalt Inventarÿ über beeder geweßener Eheleuthe einander für unverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen in Anno 1710. durch weÿl. Hn Not. Sebastian Goldbach nun seel. auffgerichtet
Abzug In gegenwärtig Inventarium. Der Erben ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths 25, Sa. Silbers 2, Erg. Rest 802, Summa summarum 831 lb – Schulden 69, Nach solchem abgang 762
Des Wittibers ohnverändert und theilbare Nahrung,Sa. haußraths 24, Sa. Silbers 1, Sa. Pfenningzinß hauptguths 69, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 500, Summa summarum 594 lb – Schulden 964 lb, Passiv onus 369 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 787 lb – Stall summ 417 lb
Copia der Eheberedung – entzwischen dem Ehren und Vorgeachten Meister Johann Albrecht Kauffmann, dem Schneider und burgern alhier Zu Straßburg als dem bräutigamb ane einem, so dann Catharina gebohrner Langin /S:T:/ herrn Johann Heinrich Langen senioris Notarÿ Publici und berühmten Practici in Erster Ehe ehelich erzeugter dochter als der hochzeiterin ane dem andern Theil
Abschatzung . 9 Februarÿ 1732. Auff begehren des Ehrenhafften und bescheidenen Meister Johann Albrecht Kaufmann Schneider, ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg in der langen straß im Lintzen feltzer gäßel gelegen, einseits Neben herrn Johann Beck Musicus, anderseit Neben hanß geörg flötzen Leinen Weber, hinden auf Andres Berr Paßementmacher stoßend, welche behausung hinder gebäulein, Neben gängel, Stuben, Cammern, Soldaten Cammern Küchen, und unterschlag Zu einer Kühe, hauß Ehren gewölbter Keller höffel und gemeiner bronnen sambt aller gerechtig Keit, wie solches durch der Statt Straßburg Geschwornene Werckhleuthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigem preiß nach angeschlagen Wirdt Vor undt Umb Ein Tausendt Fünff Hundert und Fünfzig gulden. Bezeichnuß durch der Statt Straßburg Geschworene Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs

Malade, Jean Albert Kauffmann qui n’a ni femme ni enfant est admis à l’hôpital au titre de pauvre pensionnaire
1732, Conseillers et XXI (1 R 215)
Joh: Albrecht Kauffmann Wird Vor sein leben lang in den Spithal auffgenommen. 394.
(p. 394) Montag d. 24. 9.bris 1732 – Lt. Gug Nomine gegenwärtigen Johann Albrecht Kauffmann des hiesigen burgers und schneiders, producirt unterthäniges Memoriale iuncto petito mit beÿlagen sub Numris 1. 2. 3. 4. et 5. umb gnädige Reception in dem Mehren Hospital, handelt innhalts. Ist Erkandt, Wird Implorant an die Herren Pfleger des Spithals Verwießen, umb ihne as einem armen alten und mit einem dorrelten leibs schaden behafften burger, Welcher Weder Weib noch Kinder hat, darein auffnehmen, und lebtägig Verpflegen Zu laßen. Deputati H. Rhhh. Brackenhoffer und H. Rth. Schmidt.

Les héritiers vendent la maison à leur beau frère et sœur respectifs Jean Frédéric Schrœling, chirurgien à Illkirch, et à Susanne Dorothée Lang

1735 (17.5.), Chambre des Contrats, vol. 609 f° 386
weÿl. Catharina geb. Langin auch weÿl. Johann Allbrecht Kauffmann Schneiders Ehefrau in dero am 19. Decembris 1730 vor H. Not. Johann Lobstein auffgerichtem Testamento nuncupativo vor das zehende &c. in zweÿ Stammtheilen eingesetzte Erben nahmens Jfr. Catharina Elisabetha Langin weÿl. H. Not. Johann Heinrich Lang Jun: nachgelaßene tochter mit beÿstand ihres curatoris Johann David Kuntz des gürttlers und Jfr. Maria Magdalena Langin weÿl. Johann Lang des gewesten gürttlers tochter beÿständlich ihres Curatoris Bernhard Schlegel des ältern küblers
in gegensein ihres vatters seel. schwagers und schwester H. Johann Friedrich Schröling des zu Illkirch wohnhafften Chirurgi und hiesigen burger und deßen Eheweibs Susannæ Dorotheæ geb. Langin dießer letzteren zugleich als der verkäuferinnen Miterbin zu einem dritten stammtheil, am 16. martÿ jüngst gesucht am 5. Aprilis vorgenommennen und obrigkeitlich confirmirten Versteigerung
Eine Behausung oder vielmehr zween dritten theil derselben samt hofflein gemeinschafft eines bronnens, hindergebäu und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten im Linnßenfelßen: gäßlein einseit neben Johann Georg Flöß dem Leinenweber anderseit neben Johannes Beck dem Musico hinten auff hannß Georg Bähr den Paßmentirer, beneben der servitute dominante fluminis durch ged. Flößischen hauß, ged. gantze behausung um 125, 150 und 100 pfund verhafftet, 375 ausmachende capitalien zu zween dritte theil 250 pfund, auff den fueß von 525 pfund – als erben ged. Kauffmännin

Originaire de Meldorf en Dithmarse (Danemark), Jean Frédéric Schrœling épouse en 1725 Susanne Dorothée Lang, fille du notaire Jean Henri Lang ; contrat de mariage, célébration
1725 (23.10.), Not. Brieff (Jean Philippe, 6 Not 16) n° 118
Eheberedung – zwischen dem wohl Ehrenvest vnd Kunsterfahrenen herrn Johann Friederich Schröling barbierern wohnhaft Zu Illkirch weÿland S. T. Herrn Wilhelm Schröling J. I. L. Zu Meldorff im Dietmartschen hinterlaßener Ehelicher Sohn als Hochzeither ane Einem,
so dann der viel Ehren: und tugendgezierten Jungfrauen Susanna Dorothea, weÿland deß Ehren vest großachtbahren vnd rechtsgelehrten herrn Johann Heinrich Langen Sen: geweßenen berühmten Notarÿ Publ. et Pract. mit der Viel Erhen und tugendgezierten Frauwen Anna Elisabethæ gebohrner Eÿßerin Ehelich erzeugter dochter alß hochzeiterin Andern Theils
Straßburg d. 23. oct. 1725 [unterzeichnet] Johann Friederich Schröling als Hochzeiter, Susanna Dorothea Langin als hoch Zeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 113, n° 31)
1725, Domin: XXV. et XXVI Trinit. seind außgeruffen Vndt Mittwochs den 28. 9.bris darauff Ehelich eingesegnet worden H. Johann Friderich Schröling Lediger Chyrurgus Zu Illkirch vnd Gravenstaden weÿl. Herrn Michaelis Schrölings gewesenen Königl. dänenmarckischen Schultheißen Zu Mehldorff Nachgel. Sohn Vndt Jungfrau Susanna Dorothea Langin, weÿl. H. Johann Heinrich Langen deß Ältern E. E. Kleinen Raths alten Beÿsitzers wie auch hießig. geweßenen Notarÿ Publici Nachgel. Ehel. Tochter [unterzeichnet] Johann Friderich Schröling als hochzeiter, Susanna Dorothea langin als hochzeiterin (i 115)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison rue des Lentilles (sans doute celle de Jean Albert Kauffmann qui assiste sa belle-sœur)
1725 (3. X.bris), Not. Brieff (Jean Philippe, 6 Not 11) n° 179
Inventarium und beschreibung aller haab Nahrung und güthere Liegend und fahrender überall nichts davon ausgenommen, so die viel Ehren und tugendbegabte Fraw Susanna Dorothea Langin, Herrn Johann Friderich Schröhling burgern alhier und barbierer zu Graffenstaden in die Ehe zugebracht, welche Nahrung umb der in dero mit einander auffgerichteten Eheberedung stipulirten künfftigen Ergäntzung weillen auf freundliches ansuchen erfordern und begehren angeregter Frawen mit beÿstand Johann Albrecht Kauffmanns burgers vnd Schneiders dero Schwagers auff zuvor ahne Sie ergangenem Erinnerung (…) – So geschehen Straßburg d. 3. Decembris 1725.
der haußrath, Welcher sich in einer alhier in Straßburg im Linßenfelßel gäßel gelegenen behaußung sich befunden

Jean Frédéric Schrœling devient bourgeois deux mois après son mariage en s’inscrivant à la tribu de la Lanterne
1726, 4° Livre de bourgeoisie p. 925
H Johann Friderich schröling d. Chirurgus Von Maldorf geb. erhalt das burger recht Vno seiner ehefr. Sus. Dorothe weÿl. H. Johann Heinrich Langen gewes. b: undt Notarÿ Hint. tochter umb die tertz d. alt. b. will beÿ E.E. Zunfft Zur lucern dienen. Jur: den 21.ten Jan. 1726.

Jean Frédéric Schrœling est reçu tributaire le 5 mars 1726
1726 (5.3.), Protocole de la tribu de la Lanterne (XI 211)
(f° 13-v) Dienstags den 5. Martÿ 1726 – H Johann Friderich Schröhling Chyrurgus von Maldorff aus dännenlarck prod. Statt Stall und Pfenningthurns schein, vermög deßen Er von u. gn. Hh. vor einem burger angenommen worden, bit Ihm dißorths vor eim Zünfftigen anzunehmen. Erkandt gegen Erlag der gebühr Willfahrt (dt. 3. lb 6 ß)

Jean Frédéric Schrœling et Susanne Dorothée Lang revendent l’année suivante la maison 600 livres au chanvrier Jean Jacques Frick et à Anne Riehl

1736 (27.3.), Chambre des Contrats, vol. 610 f° 328-v
Johann Friedrich Schröling der zu Illkirch wonhafft Chirurgus und deßen eheweib Susanna Dorothea geb. Langin
in gegensein Hannß Jacob Frick des hänffers und Anna geb. Riehlin
Eine Behausung, höfflein, gemeinschaft des bronnens, hinderstock und hoffstatt mit allen übrigen derselben gebäuden, begriffen, weithen, rechten und gerechtigkeiten im Linnßenfelßen: gäßlein an der Obern straß einseit neben Johann Georg Flöß dem Leinenweber anderseit neben Johannes Beck dem Musico hinten auff hannß Georg Bär den Paßmentirer, beneben der servitute dominante fluminis durch ged. Flößischen hauß – um 125 und 150 pfund verhafftet – theils ein am 17. Maÿ 1735 erkaufft theils als ein von weÿl. Catharina geb. Langin auch weÿl. Johann Allbecht Kauffmann des schneiders ehefrau ererbtes guth, um angezeigte 275 pfund und 325 pfund

Fils du cordonnier André Frick, Jean Jacques Frick passe un contrat de mariage avec Marie Madeleine Ottriss, fille du messager de la chambre de manance. La mariage ne sera pas célébré
1731 (10.12.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 52) n° 66
Eheberedung zwischen Johann Jacob Fricken, dem ledigen hänffer, weÿl. Andreas Fricken geweßenen Schuemachers und burgers allhier nachgelaßenem ehelichem Sohn, als hochzeitern, beÿständlich David Riehlen Schuhmachers und burgers allhier seines Vettern und Vogts ane einem
So dann Jgfr. Mariæ Magdalenæ Ottrißin, weÿl. Johann Jacob Ottriß gewesenen Schirmgerichts botten und burgers allhier nachgelaßenen ehelichen Tochter, alß der Jgfr. hochzeiterin mit beÿstand Johann Philipp Lederlin, Schneider und burgers allhier, Ihres Vettern, am andern theil
Actum Straßburg auff Montag en 10. Decembris A° 1731. [unterzeichnet] Johann Jacob Frick Als hochzeiter, Maria Magdalena Ottrißin als hochzeitrin

Jean Jacques Frick épouse en 1732 Anne Riehl, fille de jardinier : contrat de mariage, célébration
1732 (6. 7.br), Not. Mader (6 E 41, 694)
Eheberedung – zwischen dem Ehrsam undt bescheidenen Johann Jacob Frick dem ledigen Seÿler und burger allhier alß dem Brautigamb ane Einem
So dann der Tugendsamen Jungfer Annä Riehlin, des Ehrengeachten Hanß Riehlen, Garthners ane Steinstraß und burgers allhie Eheleiblichen Tochter am andern theil
So Geschehen in der Königl. Statt Straßburg auff Sambstag den 6. 7.bris Anno 1732. [unterzeichnet] Johann Jacob frick Als Hochzeiter, + Annæ Riehlin handzeichen

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 130, n° 14)
1732. Mittw. den 29. 8.bris sind nach Zweÿmahliger proclamation ehelich Copulirt v. eingesegnet worden Jacobus Frick der ledige hänffer v. burger allhier weÿl. Andreß Frick gewesenen Schuhmachers v. burgers Hinderlaßener ehel. Sohn und Jfr. Anna, Hanß Riehl burgers v. Gartners allhier ehel. Tochter [unterzeichnet] Jacob Frick Als hochzeiter, annariehlin hohzeoterin (i 133)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dont la minute n’est pas conservée
1733, Not. Mader (répert. 6 E 41, 664-1) n° 778
Inventarium über Johann Jacob Fricken Seilers v. Fr. Annä Riehlin zugebrachte Nahrungen

Anne Riehl meurt en septembre 1744 en délaissant quatre enfants. Les experts estiment la maison 400 livres. La masse propre au veuf s’élève à 45 livres, celle des héritiers à 569 livres. L’actif de la communauté s’élève à 776 livres, le passif à 1197 livres

1744 (5. Xbris), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 315) n° 355
Inventarium über Weÿl. der Ehren: und Tugendsamen Frauen Annæ Frickin gebohrner Riehlin, des Ehrengeachten Meister Johann Jacob Fricken Hänffers und burgers allhier zu Straßburg geweßener Ehegattin, nunmehr seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1744. – nach Ihrem Sambstags den 12. Septembris dießes Zu End lauffenden 1744.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt hie Zeitlichen verlaßen, Welche Verheurathet mit auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehrengeachten Jacob Wilden, Garthners ans Steinstraß und burgers allhier, als geordnet und geschworenen Vogts Annæ, Johann Daniels, Johann Jacobs und Johannis der Fricken, aller 4 der Abgeleibten seel. mit Vorernanntem Ihrem geweßenen Ehemann und nunmahlen hinterbliebenen Wittiber ehelich erzeugter Kinder und ab intestato Verlaßener Erben, inventirt – So beschehen in der königl. Stadt Straßburg auf Sambstag den 5.ten Xbr Anno 1744.

In einer allhier Zu Straßburg ae dem Linsenfelßergäßlein gelegener in dieße Verlaßenschafft gehöriger und hiernach beschriebener behaußung befunden worden wie folgt.
Eigenthumb ane einer Behaußung. Eine Behaußung, Höfflein, Gemeinschafft eines bronnens, Hinderstock und Hoffstatt, mit allen übrigen derselben Gebäuden, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehördten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg im Linsenfelßergäßlein, einseith neben Philipp Kügler dem Kieffer, anderseith neben Urban Börsch dem Faßzieher, hinten auf Johann Georg Bär den Paßmentirer stoßend, gelegen beneben der Servitute Dominante fluminis, durch gedachten Küglers hauß, so außer hernach passivé eingetragener, darauff hafftender Capitalien, freÿ, ledig und eigen, durch (die Werckmeistere) vermög deroselben ad Conceptum gelieferter schrifftlicher Abschatzung vom 9.ten Xbre 1744. angeschlagen pro 400. lb. Wie beede geweßene Eheleuthe dieße behaußung ane sich erkaufft, weiset ein teutscher pergamenter Kauffbrieff in allhieß. C. C. stub gefertiget, wovon das daran gehangene Insigel abgerißen worden, datirt den 27.ten Martij A° 1736.
Ergäntzung des Wittibers wehrender Ehe angegangenen ohnveränderten Guths. Nach besag Inventarÿ über beeder gewesener Eheleuth einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, durch weÿl. Hn Philipp Jacob Mader geweßenen Notarium publicum et Academicum in Anno 1733. auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Wittibers ohnveränderte Nahrung, Sa. Werckzeugs Zur hänffer profession gehörig 1, Sa. Ergäntzung (69, Abgang 1, verbleibt) 67, Summa summarum 70 lb – Schulden 25, Nach deren Abzug 45 lb
Dießmnach wird auch der Erben ohnverändert Vermögen beschrieben, Sa. haußraths 21, Sa. Schuld 25, Sa. Ergäntzung (591, Abgang 62, Rest) 522, Summa summarum 569 lb
Endlichen wird auch die gemeine theilbar Verlaßenschafft consignirt Sa. haußraths 31, Sa. Waar und Werckzeug Zum hänffer profession gehörig 287, Sa. Wein und faß 48, Sa. Silbers 4, Sa. Goldenen Rings 1, Sa. baarschafft 3, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 400, Summa summarum 776 lb – Schulden 1197 lb, Theilbares passiv onus 420 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 232 b stall Summ 243 lb
Abschatzung den 9. Decem: 1744. Auf Begehren deß wohll achtbahren und bescheiten Johann Jakob frick dem hänffer ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg in dem Lintzen felßer gäßlein gelegen ein seitß Neben Philipp Kugler dem kieffer, anderseitß an Meÿster Urbanuß Peesß hinden auffein Stiffts hauß Zum alten St. Peter gehörig, Stoßend, Wëlche behaußung, unden ein gangß eine Stuben, Küchell, hauß Ehren, neben daran die soldaten Cammer, daß höffell gemeiner bronnen gewölbder Keller, oben darüber ein Stube, Cammer hauß Ehren mit einem herdt und waßerstein under dem tach eine stuben Küchell, hauß Ehren, Ein alter tach stull mit um besetzten bienen sambt aller gerechtig Keÿt wie solches turch der Statt Straßburg geschwornenn werck Meÿster sich in der besichtigung befundten und Jetzigen Preÿß nach angeschlagen wirdt Vor und Umb Acht hundert Gulden. Bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërckmeistere, [unterzeichnet] Pflug Statt Lohnere, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs

Jean Jacques Frick se remarie avec Marguerite Barbe Baldner, fille d’un constructeur de bateaux : contrat de mariage, célébration
1745 (9.2.), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 349) n° 169
Eheberedung – persönlich erschienen Meister Johann Jacob Frick, der hänffer und burger allher, mit beÿstand Jacob Wilden des Garthners ane Steinstraß seiner Kinder erster Ehe geschwornen Vogts, und Johann Caspar Fricken des Schuhmachers seines bruder,n beeder burgere allhier, als hochzeiter ane einem,
So dann Jgfr. Margaretha Barbara Baldnerin, weÿl. Johann Jacob Baldners, geweßenen Schiff Zimmermann und burgers allhier seel. mit auch w. Frauen Anna Barbara gebohrner Rummelin ehelich erzeugten Tochter, beÿständlich Johann Carl Baldners auch Schiff Zimmermanns und burgers allhier ihres Vettern und geschwornenn Vogts, und Johann Adam Rummels Schuhmachers und burgers allhier auch ihres Vettern als Hochzeiterin an andern theil
So beschehen in der Königl. Stadt Straßburg auf Dienstag den 9. Februarÿ A° 1745. Johann Jacob frick Alls hochzeiter, + der hochzeiterin handzeichen

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 9)
1745. Mitwoch den 10. Martÿ sind nach zweÿmahliger Außruffung ehelich copulirt und eingesegnet word. Jacob Frick der Hänffer burger und Wittwer alhie und Jfr. Margaretha Barbara weÿl. Johann Jacob Baldtner gewesenen burgers und Schiff Zimmermanns alhier hinterl. ehel. Tochter [unterzeichnet] Johann Jacob frick Alls hoch Zeiter, Margaretha Barbara Baldnerin als hochzeiterin (i 8)

Jean Jacques Frick et Marguerite Barbe Baldner hypothèquent la maison au profit du constructeur de bateaux Jean Charles Baldner

1746 (4.3.), Chambre des Contrats, vol. 620 f° 173-v
Johann Jacob Frick der hänffer und Margaretha Barbara geb. Baldnerin mit beÿstand ihres mutter bruders Johann Adam Rummel des schuhmachers und ihres vettern H. David Fischer des handelsmanns
in gegensein Johann Carl Baldner des schiffzimmermanns – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, eine behausung, höfflein und hoffstatt cum appertinentis im Linßerfelsengäßlein, einseit neben Philipp Kugler dem kieffer, anderseit neben Urban Bärst dem faßzieher, hinten auff Johann Georg Bär den Paßmentirer

Jean Jacques Frick est cité à comparaître devant le conseil des Fribourgeois pour avoir délivré un certificat d’hébergement non-conforme. Il nie avoir logé qui que ce soit.
1750 (30.4.), Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 167)
(f° 68) Donnerstags den 30.ten deß Monaths Aprilis Anno 1750
Johann Jacob Frickh, der Hänffer im Lintzenfelßer gäßel, citiret wegen einer Ihro Gn. dem Regierenden Herrn Ammeister unterm 1.ten Jan : 1750. überschickten Straffbahren Nacht Zeduls, Maßen er solchen nicht nur allein despictierlich Klein verfertiget, sondern auch darinnen nicht gemeldet, woher Lorentz Müller, so er logiret.
Citatus præsens, Sagt, Er habe Sein Leb: tag Niemandt frembdes logiret, auch den Nacht Zedul nicht geschrieben.
Hierauff Ist Erkandt worden, wirdt die Sache ad examinandum außgesetzt, dem Citato aber die Abstraff auch Allenfalls per expressum reserviret.

Marguerite Barbe Baldner fait dresser l’inventaire de ses apports qui s’élèvent à 163 livres

1751 (30.1.), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 326) f° 593
Inventarium über Frauen Margarethæ Barbaræ Frickin gebohrner Baldnerin, zu Meister Johann Jacob Frick, dem ietzmahligen Seÿler und burgern allhier zu Straßburg ihrem geliebten Ehemann vor ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrung, auffgerichtet Anno 1751. – in ihrem im februario Anno 1745. angetrettenen Ehestand, Krafft dero den 9. dicti Mensis et Anni vor mir Notaro mit einander erichteter Eheberedung §° 3.tio Vor ohnverändert zugebracht (…), durch sie selbsten mit beÿstand Meister Johann Adam Rummels des Schuhmachers und burgers allhier, dero Oncle – So beschehen in der Königlichen Stadt Straßburg auf Freÿtag den 30.sten Januarÿ Anno 1751.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Linßenfelßer Gäßel gelegener dem Ehemann eigenthümlich zuständiger behaußung befunden worden wie folgt
Series rubricarum, Sa. haußraths 82, Sa. Silber 8, Sa. goldenen Ring 9, Sa. baarschafft 43, Summa summarum 147 lb
Wann nun hierzu ferners addirt wird, die Ihro der Ehefrauen an denen haussteuren gebührige helffte mit 21 lb, So bealufft sich solchemnach der Ehefrauen gesamte vor ohnverändert in die Ehe gebrache Nahrung in allem auf 163 lb

Jean Jacques Frick meurt en janvier 1752 en délaissant trois enfants de son premier mariage et deux issus de la veuve. Les experts estiment la maison 375 livres. La masse propre à la veuve s’élève à 110 livres, celle des héritiers à 183 livres. L’actif de la communauté s’élève à 392 livres, le passif à 496 livres.

1751 (25.2.), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 326) n° 599
Inventarium über Weÿland des Ehrengeachten Meister Johann Jacob Frick, geweßenen Seÿlers und burgers allhier Zu Straßburg nunmehro seeligen Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1751. – nach seinem Freÿtags den 29.ten Januarÿ dieses laufenden 1751.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt hier zeitlichen verlaßen, (…) durch Frau Margaretham Barbaram gebohrne Baldnerin die hinterbliebene Wittib beÿständlichen Johann Adam Rummels des Schuhmachers und burgers allhier, ihres Vettern – So beschehen in der Königlichen Stadt Straßburg auf Donnerstag den 26.sten Februarÿ Anno 1751.
Der Verstorbene seelig hat ab intestato Zu Erben Verlaßen Wie folgt. 1.mo Annam Frickin so 15. Jahr alt, 2. Johann Jacob Frick so 11 Jahr alt, 3. Johann Frick so 6 ½ jahr alt, dieße dreÿ des Defuncti in erster Ehe mit Weÿl. Frauen Anna gebohrner Riehlin ehelich erzeugte Kinder, deren geordnet und geschworner Vogt H. Andreas Reÿbel der tabackbereiter und burger allhier so in Persohn der Inventur beÿgewohnet, und seiner Curanden Interesse observiret hatte,
4. Johann Daniel Frick, so 5. Jahr alt und dann 5. Susannam Elisabetham Frickin so 3 Jahr alt, Welche beede der abgeleibte un Zweÿt: und letzter Ehe mit deßen hinterbliebener Wittib eingangs gedachter frauen Margaretha Barbara gebohrner Baldnerin erziehlet und mit Hn Philipp Schäcker dem bierbrauer und burgern allhier bevögtiget seind,so gleichfalls persönlich diesem Geschäfft Abwartete und seiner Curanden Interesse besorgte. Also alle fünff des verstorbenen seel. in Zwoen Ehen ehelich erzeugte Kinder und ab intestato Zu Fünff gleichen Portionen und Antheilern Verlaßene Erben.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Linßenfelßer gäßlein gelegener in dieße Verlaßenschafft gehöriger und hernach beschriebener behaußung befunden worden wie folgt
Eigenthumb ane einer Behaußung. (E.) Nemblichen eine Behaußung, Höfflein, Gemeinschafft eines bronnens, Hinderstock, und Hoffstatt, mit allen übrigen derselben Gebäuden, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehördten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg im Linsenfelßer Gäßlein, einseith neben Philipp Kügler dem Kieffer, andern seith neben Urban Börsch, dem Faßzieher, hinten auf Johann Georg Bähr den Paßmentirer stoßend, gelegen, beneben der Servitute Dominante fluminis, durch gedachten Küglers hauß, so außer hernach passivé eingetragener, darauff hafftender Capitalien, freÿ, ledig und eigen, und durch (die Werckmeistere) vermög deroselben ad Conceptum geliefferter schrifftlicher Abschatzung vom 22. Februarÿ Anno 1751. angeschlagen pro 750 fl. oder 375. lb. Darüber besagt ein teutscher pergamenter in allhiesiger C. C. Stub gefertigter Kauffbrieff, Wovon das daran gehangene Insigel abgerißen worden, de dato 27.ten Martÿ 1736.
Nota. Vorbeschriebene behaußung ist Zwar in erster Ehe theilbahre Nahrung gehörig hannß und in dem zwischen dem Abgeleibten und seiner Kinder erster ehe geschwornen Vogten beÿ E. Löbl. Vogteÿ Gericht getroffenen Auch behöriger orthen confirmirt und enregistrirten Vertrag umb ersuchung der theilbaren Massæ etwas höher als dieselbe durch die Hh. Werckmeistere æstimirt worden, in außwurff und anschlag gebracht worden, weilen aber dannoch dardurch Keine theilbare Nahrung sich geäußert, alß wurde dieselbe nebst übriger theilbarer Mass dem Vatter von dem Vogten dergestalten entschlagen und überlaßen, daß im fall solche behaußung in Künfftigen Zeiten höher als dieselbe in solchem Vertrag außgeworffen von dem Vatter solte alienirt und Verkaufft werden, als dann seinen Curandiis ihr gehöriger Antheil bestens reservirt und Vorbehalten seÿn solle.
Ergäntzung der Erben wehrender Ehe abgegangenen ohnveränderten Vätterlichen Guths. Nach besag Inventarÿ über weÿland Frauen Annæ Frickin gebohrner Riehlin des nun auch Angeleibten Mstr Johann Jacob Frick geweßener ersterer Ehefrauen seeligen verlaßenschafft durch mich Notarium in Anno 1744 auffgerichtet
Ergäntzung der Wittib wehrender Ehe abgegangenen ohnveränderten Guts. Nach besag Inventarÿ deroselben in die Ehe gebrachte ohnveränderte Nahrung durch mich Notarium den 19. Januarÿ 1751. auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Bericht und repectivé Vergleich in gegenwärtig Inventarium gehörig. Demnach wohlen beede geweßte Ehepersohnen in ihrer vorher Copeÿlich eingetragenen Eheberedung §° 3.tio sich ein ohnverändertes Guth reservirt so hat dennoch alleinig die Ehefrau und Zwar nur Kurtze Zeit Vor des Ehemanns absterben Ihrer in die Ehe gebrachte vor ohnverändert reservirte Nahrung durch mich. Notarium Inventiren und aufzeichnen auch das hernach allegirte Inventarium darüber verfertigen und Expediren laßen (…)
der Wittib ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths 5, Sa. Silbers 2, Sa. Goldener Ring 3, Sa. Schuld 35, Sa. Ergäntzung 64, Summa summarum 110 lb
Dießemnach wird auch der Kinder und Erben anersorbene Vätterliche ohnveränderte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 18, Sa. Werckzeugs zum hänffen gehörig 5, Sa. Silbers 1, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 375, Sa. Ergäntzung (615, Abgang 220, restiret) 395, Summa summarum 795 lb – Schulden 978 lb, In Vergleichung 183 lb
Endlichen wird auch das Gemein Verändert und theilbahre Guth beschrieben, Sa. haußraths 44, Sa. Werckzeug Zum hänffen gehörig 160, Sa. Weins 23, Sa. Silbers 2, Sa. baarschafft 28, Sa. Schulden 132, Summa summarum 392 lb – Schulden 496, In Compensatione 104 lb
Stall summ 307 lb – Zweiffelhaffte Schulden in die theilbare Nahrung zugeltend 21 lb
Abschatzung, Vom, 2.ten feb. 1751. Auff begehren, weill. Jacob Frick, des Geweßenen Hänffers Seel. hinder laßene fr. Wittib, ist eine behaußung alhie in der Sttt Straßburg in dem lintzen föltzer Gäßel Gelegen einseÿts näben Urbanus Börsch, anderseÿths, näben Philipp Kügler und hinden auff N. Bärr, Stoßendt gelegen, dise behaußung hatt näber dem eingang eine Stube, und Kuchen in dem ersten und Zweÿten stock ist jedes mall ein Stube, Küchen und haußöhren, darüber ist der dagstuhl mit breit Zieglen doppelt gedeckt, hatt auch einen Gewölbten Keller, höffel und Gemeinschaftlichen Brunnen, ferner ein hinder Gebäuel, worinnen etliche Kammern der dachstull darüber ist mit breidt Zieglen doppelt Gedeckt, ist Von uns den underschriebenen der Statt Straßburg geschworene Werckmeistere nach Vorher beschehener besichdigung mit aller Ihrer Gerechdig Keidt dem Jetzichen werdt nach æstimirt und angeschlagen wordten Vor und um Siebenhundert und Fünftzig Gulden [unterzeichnet] Jacob Biermeÿer stadt Lohner, Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Werner Werckmeister

Joint à l’inventaire, le compte que rend le brasseur Philippe Schæcker de la gestion des biens des mineurs énumère les locataires de la maison

Rechnung über dasjenige, so Ich Philipp Schäcker, bierbrauer und burger allhier Zu Straßburg als geordnet und geschworner Vogt, Weiland Meister Johann Jacob Frick, gewesenen Seilers und burgers allhier in Zweÿter Ehemit Frauen Margaretha Barbara gebohrner Baldnerin, deßen hinterlaßener Wittib nunmehro David Heinrich Mohr des Seilers und burgers alhier Ehefrauen ehelich erzeugter Zweÿer Kinder und eines Posthumi Namens Johann Daniel, Susannæ Elisabethæ und Johann Jacobs, seit dem 29.t, Martii 1755. als dem Schluß meiner Zweÿten Rechnung biß den 31. Xbris 1762. sowol für besagte meine Vogts: Kinder als Ihro halb Geschwistrigen, nemlichen Ihres Vaters seligen in Erster Ehe mit weiland Frauen Anna, gebohrner Riehlin erziehlter dreÿ Kinder mit Nahmen Annæ, Johann Jacobs und Johannis ins gesamt gemeinschaftlich eingenommen und hingegen wieder außgegeben habe.
solshe bestehet einig und allein in denen aus der meinen Curanden und dero halb geschwistrigen gemeinschaftlich zuständigen alhier ane dem Linsenfelser Gäßlein gelegenen behaußung von 1755. biß und mit 1762. verfallenen größten theils eingegangenen Zinsen als
Anno 1755. Erstlichen erhiete von auswendig gedachter meiner Curaden eibliche Mutter und dero nunmahligem Ehemann von der Obern Wohnung vor dießes 1755 Jahr, angesehen der Zinß in der vorgehender Rechnung nur biß Weÿhenachten 1754. verrechnet worden 14. lb
Item bezahlte Peter Zubers Wittib von der Mittleren Wittib pro Annunciationis Mariæ et Johannis Baptistæ 1765 als auf welche Zeit dieselbe ausgezogen 5 lb
Item Peter Müller der Taglöhner so diese Mittlere Wohnung sogleich bezogen, pro Michaelis et Weÿhenachten 1755, 5 lb
Item erstgedachter Peter Müller entrichtete von der untern Wohnung, so Er innen hatte pro Annunciationis Mariæ et Johannis Baptistæ 1755, 4 b 5 ß
Item Peter Schwäbel, der Tabackbereiter so die untere Wohnung à 8 lb des Jahrs bezog, Zahlte pro Michaelis et Weÿhenachten 1755, 4 lb
Anno 1756. Item entricht David Heinrich Mohr meiner Curandten Stief: Vater von der Obern Wohnung vor dieses Jahr den Zinß mit 14. lb
Item deßgleichen Peter Müller der Taglöhner von der mittler, Wohnung 10 lb
Item Peter Schwäbel der Tabackbereiter von der untern Wohnung den dißjährighen Zinß mit 8 lb
Anno 1757. Item Zahlte David Heinrich Mohr (…) Item weil sich derselbe beÿ mit und meiner Curanden Halb Geschwisterigen Vogt beschwehrte, daß der hauß Zinß allzuhoch, so wurde der jährliche Zinß auf 13 lb gesetzet
Item entrichtete Peter Müller der Taglöhner von der Mittlen Wohnung (…) auf gedachten 25. Januarÿ 1757. zoge dießer Peter Müller aus, & bliebe die Wohnung ohnverlehnet und ler bis auf Johannis Baptistæ
Item behändigte mir Zacharias Langwolf der Schneider als welcher auf Johannis Baptistæ die Mittlere Wohnung bezogen (…)
Item Zahlte Peter Schwäbel der tabackbereiter von der Mittleren Wohnung den dißjährigen Zinß mit 8. lb
Anno 1758. (idem)
Nota auf Weÿhenachten 178. Zoge diser Zacharias Langwolf aus und bliebe diese Wohnung biß Johannis Baptistæ 1759. ohnverlehnt
Anno 1759. (David Heinrich Mohr, idem)
Item erlegte Johann Georg Gering der Zimmergesell welcher auf Johannis Baptistæ scolehe, 1759. Jahrs die Mittlere wohnung bezog
Item (Peter Schwäbel auszog as Annunciationis Mariæ)
Item Catharina Gräfin Wittib welche auf erstgedachtes quartal die untere Wohnung bezoh
Anno 1760 (David Heinrich Mohr, Johann Georg Gering, Catharina Gräfin Wittib)
Anno 1761 (David Heinrich Mohr, Johann Georg Gering, Catharina Gräfin Wittib)
Anno 1762 (David Heinrich Mohr, Catharina Gräfin Wittib)
Item erhielte Christian Hüttner dem Schumacher welvher in februario die Mittelre Wohnung bezohg
(Rechnung, seith dem 15. Martÿ A° 1753 biß den 29. Martÿ 1755)
(Rechnung, seith dem 15. Maÿ A° 1751 biß den 15. Martÿ 1753)

A la demande de la Chambre des tutelles, le conseil de la Mauresse propose des tuteurs pour les enfants de Jean Jacques Frick après la mort du précédent tuteur André Reibel
1753, Protocole de la tribu de la Mauresse (XI 260)
Bevögtigung weÿland Johann Jacob Frick Kinder
(p. 142) Mittwochs den 7.ten Novembris Anno 1753 – Ausschuß zu einer Vogteÿ
Ein Löbliches Vogteÿ Gericht, begehrt Vermög überschickten Scheins Vom 3.ten hujus Mensis et Anni Zu wieder Bevögtigung weÿland Johann Jacob Frick, geweßenen Seilers und burgers allhier hinterlaßener dreÿ Kinder, einen Außschuß von dreÿ tüchtigen Subjectis Augspurgischer Confession, angesehen der bißherige Vogt, weÿland Andreas Reibel, der geweßene Tabackbereiter und Burger allhier neulich verstorben und Keine Anverwandte vorhanden.
Erkandt, seÿen Einem löblichen Vogteÿ Gericht Zu deßen fernerer Election hernach benahmbste dreÿ dißorts Leibzünfftige Seÿler Ausgpurgiße onfession geschrieben zu geben als Jacob Weiß der älter, Christoph Saum der jüngere und Johann Georg Ruhff.

Les Conseillers et les Vingt-et-Un émettent un avis favorable pour admettre le cadet des enfants Frick à l’orphelinat
1755 Conseillers et XXI (1 R 238)
weÿl. Joh: Jacob Fricken des gewesten seiler hinterl. söhnlein wird in das Waÿßenhauß auffgenommen. 83.
(p. 83) Montag den 28. Aprilis 1755. – Christmann nôe Johann Jacob Fricken des gewesten und burgers seiler hinterlaßenen Jüngeren Kindts nahmens Johannes Vogten Abraham Ottino des burgers und Gartner unterwagners alhier producirt unterth. Memoriale und bitten mit beÿl. Sub N° 1 biß 5 inclusiué pt° auffnahm deßen Curandi in das Weÿßenhauß. Erkandt, wird der Implorirende Vogt noê seine Curanden ane die hochansehnliche Hh. Pflegere des Weÿßenhaußes umb allda auffgenommen und verpflegt Zu werden Verwießen.
Depp. Rathh. Käßhammer, H. Rathh. Von Fridolßheim

La veuve Marguerite Barbe Baldner se remarie en 1752 avec le cordier David Henri Mohr, fils de menuisier : contrat de mariage, célébration

1752 (3.8), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 350) n° 306
Eheberedung – persönlich erschienen David Heinrich Mohr, Leediger Seÿler, Meister Israel Mohr Schreiners und burgers allhier Zu Straßburg mit Weÿland Frauen Magdalena Gebohrner Baumgarthnerin ehelich erzeugter Sohn, beÿständlichen herrn Christoph Saum des ältern Seÿlers und burgers allhier, als hochzeiter ane einem,
So dann Frau Margaretha Barbara Frickin, gebohrene Baldnerin, Weÿland Meister Johann Jacob Frick, geweßenen Seÿlers und burgers allhier hinterlaßene Wittib mit assistentz herrn Philipp Schäcker bierbrauer und Mr Adam Hummel Schuhmachers ihres vettern, beeder burgere allhier, als hochzeiterin am andern theil
So beschehen in der Königlichen Stadt Straßburg auf Donnerstag den 3. Aug. Anno 1752. [unterzeichnet] David Heinrich Mohr als hochzeiter, + der hochzeiterin handzeichen

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 207 n° 20)
1752. Mittw. den 29. 9.bris sind nach Zweÿmahliger proclamation ehelich copulirt v. eingesegnet worden David Heinrich Mohr der ledige burger v. Seiler weil. Israel Mohr burgers vnd Schreiners allhier nachgelaßener Ehel. Sohn v. fr. Margaretha Barbara geb. Baldnerin weil. Jacob Frick burgers v. Hänffers nachgelaßenee Wittib [unterzeichnet] David Heinrich Mohr als hoch Zeiter, x der hochzeiterin handzeichen (i 212) Proclamation, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 203-v)

Dernier compte rendu par André Reibel de la tutelle des enfants Frick
1754 (21.10.), Comptes, (6 E 41, 447) [Lichtenberger]
Rechnung innhaltend Alles dasjenige was wegen weÿland Meister Johann Jacob Frick des geweßenen Seÿlers und burgers allhier Zu Straßburg, mit auch weÿland Frauen Annæ gebohrner Riehlin, deßen ersterer Ehefrauen erzeugt und nach tod verlasserner dreÿ Kinder, Nahmens Annæ, Johann Jacobs und Johann, derer Fricken deren geordnet und geschworener Vogt weÿland Andreas Reÿbel, gewesener Tabackbereiter und burger allhier und nach seinem Absterben dessen hinterlaßener Wittib und Erben vom 15. Martÿ A° 1753 als dem beschluß der erstern Rechnung biß den 21. Octobris Anno 1754 eingenommen und hingegen wieder außgegeben haben – Zweÿte Rechnung dieser Vogteÿ

Fils du menuisier Israël Mohr, le cordier David Henri Mohr est admis à la Mauresse en qualité de cordier et de revendeur à condition de se limiter au fromage et à d’autres marchandises qui ne relèvent pas des salaisons et des aliments gras
1753, Protocole de la tribu de la Mauresse (XI 260)
(f° 107) Donnerstags den 15.ten Februarÿ Anno 1753 – Neuer Leibzünfftiger Seÿler E. R.
Meister David Heinrich Mohr, der Seÿler, weÿland Israel Mohr gewesenen Schreiners und burgers allhier hinterlaßener ehelicher Sohn, producirt Stallschein vom 28.ten Decembris 1752. und bittet um das Zunfft Seÿler und Grempen Recht.
Erkandt, gegen Erlag der Gebühr seÿe dem Imploranten in seinem begehren, jedoch was das Grempen Recht betrifft, mit der Restriction zu willfahren, daß Er daßelbige nicht Völlig, sondern nur davon den Handel mit Käß en détail auch übrigen Kleinigkeiten so nicht unter der gesaltzenen und fetten Waar begriffen, nach Außweiß des zwischen denen Ehrsamen Meisterschafften der Seÿler und Fastenspeishändler vor Gnädigen Herren den Fünffzehen den 17. Junÿ 1752. ergangenen bescheids Zu treiben befugt seÿn solle.
Zahlte vor dem Pfenningthurn 13 ß 4 d, vor das Zunfftrecht 5 ß, vor das Seÿler Recht 1 lb 5 ß, vor das Krempen recht 1 lb 10 ß, vor der Feur Eÿmerer 3 ß 4 d, Und Einschreib Geld 2 ß (zusammen) 3 lb 18 ß 5 ß Und vor das Findlinhghauß 1 ß

Les contrôleurs ont fait saisir un fil de chanvre mêlé non-conforme au règlement. David Henri Mohr déclare qu’il a acheté le fil mêlé et promet de faire plus attention à l’avenir. Il est condamné à cinq livres d’amende
(f° 253-v) Donnerstags den 17.ten Aprilis Anno 1755 – Seiler-Rieger Ca. David Heinrich Mohr
Johann Friderich Ros und Johann Georg Spicks, beede Seiler und Seiler Rieger, Klagen wieder David Heinrich Mohr, den Seilern und burgers allhiern daß er Hanff und Bärthel unter einander gemengt Zu Haßen Garn verarbeitet habe, wie die dann zu deßen Überzeugung ihme den 5.ten hujus einen Haspel mit dergleichen Arbeit hinweg genommen, und auf die Zunfft Stub geleitet, bitten weilen solches wieder articul Abstraffung.
Beklagter zugegen ist der Anklag geständig, schützet aber zu seiner Verantwortung vorn daß Er quæstionirten Bärtel auch Vor Hanf gelauffet, mithin adaruch von seinem Verkäufer betrogen worden, es finde sich jedoch solcher Bärtel nicht, in allen docken, sondern nur hin und wieder, verhoffe also man werde ihn nun so ehender von der Straff absolviren, als er noch niemalen hierinnen betretten worden, er auch künfftig sich fleißig darvor hüten werde.
Erkandt, solle Beklagter den Articul mit 5 lb d beßern, dedit 2 lb.

Même affaire contre David Henri Mohr et Daniel Walter qui déclarent que le travail non réglementaire a été fait pour le compte du cordier Daniel Saum l’aîné. Les contrevenants sont condamnés à une amende et aux dépens
1753, Protocole de la tribu de la Mauresse (XI 262)
(f° 526) Montags den 15. Aprilis 1765 – Seiler-Rieger Contra David Heinrich Mohr und Daniel Walter die beede Seiler Meister
Johann Philipp Fries, Johanne Eiskircher und Lorentz Weis, die dreÿ geschworne Seiler: Rüger, klagen wider David Heinrich Mohr und Daniel Walter, die beede Seiler Meister und burgere alhier, daß sie beklagte wider Articul grob Haasen Garn aus Hanf und Bärtel Verarbeitet hätten.
Über welcher Arbeit sie die klagende Rüger, die beede beklagten den 28. Martÿ 1765. erstenmal und da sie hartnackiger und höchststrafbarer weis damit continuirten, den 1. Aprilis dicti Anni Zum zweitenmal angetroffen und jedesmal beede dem Haspel samt dem Garn, wie auch den Hanf und Bärtel Hinweg genommen und auf die disortige Zunft Stub gelieret hätten.
Baten also die Klägere vor gemelte gerügte Waarn angesehen solche kein Kaufmanns: Guth ist, Zu confisciren, anbeÿ jeden in die Straf des Articuls und Unkosten Zu condemniren.
Beide beklagte Zugegen seind solcher wider sie angebrachten Klag geständig, schützen aber Zu ihrer Verantwortung vor, daß sie diese Waar nicht in ihrem eigenen sondern im Namen: und auf begehren Meister Christoph Saum, des ältern Seilers und burgers alhier verfertiget hätten, welcher ihnen beÿ Übergebung dieser Arbeit, auf sogleich Von ihnen beschehener Einwendung, daß ja sothane Waar zu machen Verbotten seÿe, beditten, sie solten auf seinen Gefahr solche nur verfertigen, er seÿe Mann dafür, er stehe dafür.
Baten demnach die Beklagte sie Von dieser Klag refusis expensis gäntzlich zu befreÿen und allenfalls obgemelten Meister Saum, derentwegen Zu belangen der sich schon Zu defendiren wißen wird.
Nach angehörter Klag und Verantwortung wurde Erkandt, seÿe de Kraft Articuls von Gnädigen Herren den XV. sub dato 27. Aprilis 1754. Verbottene: und gerügte Waar hiemit Zu confisciren und jeder Zufolg eben dießes Articuls in Fünf Pfund Pfenning Straf und Vier Schilling Gerichts: Unkosten Zu condemniren, jedoch wird ihnen derentwegen der Regress wider obgedachtem Meister Saum welcher ihrem Vorgeben nach dafür stehen wolle, wofern sie einen an deselben Zu haben vermeinen, Vorbehalten.

David Henri Mohr est soupçonné de vendre illégalement du vin en même temps que le tailleur Zacharie Langolff. Les dépositions des témoins ont seulement trait à ce dernier
1758, Protocole des Quinze (2 R 170, Rapiaria)
(Enquête) Ca. Zacharias Lancolff den Schneider und David Heinrich Mohr den Seÿler pto. Verbottenen Weinschancks
(f° 1) Donnerstags d. 16. febr. Lect. Procès verbal von Kamm, dem Umbgets bott und Moisy dem Garde Ca. Zacharias Lancolff, den Schneider, und David Heinrich Mohr den Seÿlern pt° verbottenen weinschancks.
Zacharias Lancolff, der Schneider Zugegen, sagt es seÿe nicht dem alßo, und habe er Kleinen Wein verkaufft, es seÿe Verlogene leüth.
David Heinrich Mohr der Seiler und burger auch Zugegen sagt, er konne nicht sagen, daß er jemahlen ein tropffen wein umbs gelt Verkaufft habe.
(Zeugen relation)
Nach angehörten Partheÿen ist Erkandt, daß Jener die beklagten Vor dißmahl der Straff zu entlaßen, der beÿ Mohr dem Seÿler saisirte Wein aber Zu Profit der Kläger Zu Confisciren, wobeÿ dem Mohr vor die helffte seine action wieder Lanloff den Schneider Vorzubehalten, beede aber in solidum in die unkosten Zu condemniren seÿen.

Les héritiers cèdent à la veuve remariée à David Henri Mohr la maison qui a besoin de réparations mais n’a pas trouvé preneur

1764 (4.4.), J. Fréd. Lichtenberger, annexé à Not. Roessel (Jean Georges, 6 E 41, 928)
Extractus aus dem, über weiland Meister Johann Jacob Frick, des gewesenen Seilers und burgers allhie Zu Straßburg seel. Verlaßenschaft, durch mich unterschriebenen Notarium den 30. Martÿ Anno 1751. errichteten Liefer und respectivé Verkauf und Erlös: Register auch Erörterung Concepto.
Cession und Übernahm der in die disortige vätterliche nahrung gehörigen und bisher ohnvertheilt ausgesetzt gebliebenen behausung.
Auf heut zu End gemeltes datum erschienen beÿ diesem Concepto Frau Anna Pfeifferin, gebohrne Frickin, beiständlich Meister Johann Georg Pfeiffer, des Seilers und burgers alhier, ihres Ehevogts, Johann Jacob Frick der ledige Seiler: Meister mit beistand Abraham Ottino des Gartners Unterwagner seines ehemaligen Vogts, Salvo titulo herr Johann Friedrich Heüpel, als wohlverordneter Schaffner des alhiesigen Waÿßenhauses, wegen Johannes Frick des in erstbesagtem Waÿßenhauses sich befindlichen jüngern Sohns erster Ehe
Und herr Philipp Schäcker der bierbrauer und burger alhier als beeidigter Vogt des Defuncti in zweiter Ehe mit Frauen Margaretha Barbara gebohrner Baldnerin ehelich erzielter dermalen noch lebender Zweier Kinder Namens Johann Daniel und Susanna Elisabetha beeder Frickin, So dann erstgemelte Frau Margaretha Barbara gebohrner Baldnerin des defuncti hinterbliebene Wittib und dermalen Meister David Heinrich Mohr des Seilers und burgers alhier Ehefraun unter beÿstand desselben und Salvo titulo herrn Johann Heinrich Faust J: V: Lti Eines Ehrsamen Kleinen Raths alhier und anderer höherer Gerichts: stellen wohlverordneter Advocati et Procuratoris ordinari als Erben, weiland Johann Jacob Frick ihres Söhnleins, welcher erst nach seines Vaters absterben den 22.ten Septembris 1751. auf der Welt gekommen und den 14.ten Maÿ 1753. verstorben ist, dei zeigten an (…) die vätterliche Behaußung alhier ane dem Linsenfelser Gäßel gelegen annoch gemeinschaftlich zuständig, deren Verwaltung besagter Herr Philipp Schäcker biß dato auf sich gehabt, wie solches aus seinen abgelegten Vogteÿ Rechnungen erhellet. Aldieweilen nun sothane Behausung mit 549 pfund Passiv Schulden beschweret, die davon abfallende Haußzinße aber Zu Abrichtung des Capital Zinßen der obrigkeitlichen Beschwerden und anderer ohnumgänglicher Abgaben nicht hinlänglich auch über dis in sothaner Behaußung anjetzo gar vieles unumgänglich reparirt werden müße dergestalten daß man keinen fremden Käufer ausfindig machen können, der sothane behausung um einen solchen Preiß annehmen wollen, daß die Theilbaren ohne grosen Verlust hätten davon kommen können (…) beschloßen daß sie (…)
sothane ane dem Linsenfelser Gäßel gelegene behaußung mit allen deren begriffen, Weithen, Rechten, Zugehördten und Gerechtigkeiten, wie soclhe in dem Vätterlich Verlaßenschafft Inventario umständlich beschrieben,
ihro der Mit Comparentin Frauen Margaretha Barbara Mohrin gebohrner Baldnerin als nunmahliger Mit Erbin (…) Welche dreÿ Articul ausmachen 549 lb (…) Hingegen solle Sie Frau Cessionaria benebst überreichung vorgedachter dreier Capital Posten, welche aber nunmehro moderirtermassen nur 525 Pfund pfenning ausmachen (bezahlen)
So geschehen Straßburg auf Mittwoch den 4. Aprilis Anno 1764 – Joh: Friderich Lichtenberger mit Handzug, Notarius. Fideliter extrahirt, Straßburg den 9.ten Aprilis Anno 1764. Joh: Friderich Lichtenberger Notarius antedictus

David Henri Mohr hypothèque la maison au profit de la fille mineure du messager David Baumann

1773 (22.2.), Chambre des Contrats, vol. 647 f° 62
David Heinrich Mohr der seiler
in gegensein Johann Friedrich Moritzhäußer des kieffers als vogt weÿl. David Baumann gewesten einspännigers und deßen auch verstorbenen ehelich hinterlassenen tochter nahmentlich Maria – schuldig seÿe 100 gulden
unterpfand, eine behausung samt zugehörden ane der Linsenfeltzergäßlein, einseit neben Johann Börst dem bronnenschöpffer, anderseit neben N. Reith hinten auff David Klein den huffschmitt

David Henri Mohr meurt en novembre 1783 en délaissant un fils qui n’a plus donné de ses nouvelles depuis plusieurs années et qu’on pense parti pour les Indes orientales. Le défunt a institué pour héritiers de substitution ses beaux-enfants. Les experts estiment la maison 250 livres. La masse propre à la veuve s’élève à 136 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 88 livres, le passif à 477 livres.

1783 (22.12.), Not. Roessel (Jean Georges, 6 E 41, 928) n° 108
Inventarium über Weiland Meister David Heinrich Mohr im Leben gewesenen Seilers und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr sel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1783.
Inventarium und Beschreibung all derjenigen Haab, Nahrung und güthere keinerlei davon ausgenommen so weil. Mstr David Heinrich Mohr, der Seiler und Burger alhier nach seinem den 29.sten Novembris jüngst aus dießer Welt genommenen tödlichen Hinscheiden verlaßen hat. Welche Verlaßenschafft auf Ansuchen disortiger Wittib Margarethæ Barbaræ geb. Baldnerin und im Nahmen des abwesenden Leibl. Sohns und instituirten einigen Erben des deputati H. Hechlers, sodann der substitutions Erben alle samt hernach gemelt inventirt und ersucht – So geschehen alher Zu Straßburg und einer daselbst ane dem Linsenfelser Gäßl. gelegen. hernach beschriebenen behaußung in fernerer Gegewart H. Schaffner Jacob Christoph Schwing des hiesigen burgers als der Wittib hierzu erbettenen beistands auf Montag den 22. Decembris A° 1783.
Der Verstorbene Mstr Mohr hat per testamentum Zum Erben hinterlaßen mit Eingangs ged. hinterbl. Wittib ehel. erzeugten und hinterl. einigen Sohn namentl. Johann David Mohr, den längstens majorennen Studiosum, welcher schon verschiednenen Jahr abweßend und seinen lezten Brief aus franckfurt am Maÿn unterem 29. Augusti 1775. an seinen Vater erlaßen hat, dermalen aber vermutlich in Ostindien sich befindet, also wie gesagt nach dem dritten Puncten des lezten Willens Zu universal Erben mit vorbehalt der Wittib, deducta legitima verschriebenen lebtägigen Genußes. Würde aber nach dem vierten Testament Articul dießen des Testierers und heutiges Tags Erblaßers leibl. Sohn vor ihme dem Vatter oder auch nach demselben ledigen Standts und ohne Verlaßung ehelicher Kinder der Kindts versterben oder respê verstorben seÿn, so sollen ihm in dieser Erbsch. jedoch mit Vorbehalt des seines als dann etwan noch lebenden Mutter gebührigen Pflicht Theil bestens substuituirt und untersetzt seÿn, sein des Testirer Stief Kinder als seines Sohns halbbändige Geschwistrige neml. hr. Johann Daniel Frick, Schreibmstr. und burger alh. und Fr. Susanna Elisabetha geb. Frickin Mstr. Bernhard Meÿers des Seilers und hießigen Burgers Ehegattin Zu Zwei gleichen Antheilen mit noch weiteren Untersetzung auf ein oder des an denen subsituirten Erben Absterben ihrer hinterlaßenden Kindern.

Eigenthum ane einer behaußung (W.) Neml. eine Behaußung, Höffl. Gemeinsch. eines brunnens, Hinderstock und Hofstatt, mit allen übrigen derselben Gebäuden, begriffen, Weiten, Recht. Zugehördten und Gerechtigkeiten, gelegen alhier Zu Straßburg im Linßenfelsergäßel, einseit neben Johann Borst dem brunnenschöpfer, 2.seit neben Daniel Reith dem Seifens, hinten auf David Klein den Hufschmid stosend, beneben der Servitute dominante fluminis, durch gedachten Reithen Hauß, so außer hernach passivé eingetragen darauff haftender Capitalien, frei, ledig und eigen, und durch (die Werckmeistere) zufolg deroselben ad conceptum huj. Invent. geliefferter schriftl. Abschatzung vom 9. Januarÿ Anno 1784. æstimirt und angeschlag. worden pro 250. lb. Diese behaußung hat disseitige Wb. von ihres erstern Ehemann längst Wei. Mstr. Joh: Jac. Frick des gewes. Seilers u. burgers alhier hinterl. Kinder u. Erben theils cessions weis übernommen theils von seinem verstorbenen, Söhnl. erbsweise erhalten wie es vor H. Not° Joh: Fried. Lichtenberger hierüber unterem 4. Aprilis 1764. errichteten Cessions actus das mehrere aus weiße, übrigens besagt über die gantze behausung 1. teutscher pergamenter in allhies. Cantzleÿ Contract stub gefertigter Kaufbrief de dato 17.ten Martÿ 1736.
(f° 8) Ergäntzung der Wittib wehrender Ehe abgegangenen ohnveränderten Guts. Nach besag des oben im bericht allegirten Invent. über weil. Mstr. Joh: Jacob Frick der Wittib erstern Ehemanns Verl. errichtet
Series rubricarum hujus Invent. Vorbericht.Nach den vierten Puncten vorher in copia einverleibten Eheb. haben beede nun Zertrennte Mohrische Eheleuth ein ohnv. Guth und Ergäntzung des abgehenden stipuliret, die Inventur ihrer Illatorum aber unterlaßen, wie die Wittib hiebeÿ berichtet (…)
der Wittib ohnveränderte Nahrungs Vermögenschaft, Sa. Eigent. a. I. bhßg 250, Sa. activ schuld 75, Sa. Erg. Rest 311, Summa summarum 636 lb – Schulden 500, detrahendo 136 lb
Dießemnach wird auch die übrige Verlaßenschafft sub una Massa et titulo als des Benef. Erben ohnv. u. theilb. beschrieben, Sa. haußraths 35, Sa. Waar u. Werckzeugs 13, Sa. Silbers 3, Sa. gold. rg. 3., Sa. baarschaft 11, Sa. Activ Schulden 17, Summa summarum 85 lb – Schulden 477 lb, Passiv onus 392 lb
Endliches passiv onus den werth nach loco der Stall summa 255 lb
Abschatzung Vom 9.ten jenner 1787. Auf begeren Weÿland Herr David Heinrich Mohr dem geweßenen seÿler Meister ist Eine behausung alhier in der statt Straßburg im Lintzerfeltzer gäßell gelegen, ein seÿts neben Martin Reith dem seifensiedrer, anderer seÿts neben meister Bersch dem brunnen schöpfer und hinten auff Meister glein stoßend gelegen, solche behausung bestehet in dreÿ stuben dreÿ Kuchen und Etlichen Kammern darüber ist der dachstuhl mit breitziegel belegt, hat auch Ein gewölbter Keller hoff und gemeinschaftlichen brunnen. Von uns unterschriebenen der statt Straßburg geschwornen baujnspector und Werckmeister und Vorher geschehener besichtigung mit aller jhrer gerechtigkeit dem jetzigen wahren werth nach Estimirt und angeschlagen worden Vor und um Fünff Hundert gulden [unterzeichnet] Boudhors architecte, Kaltner WMstr. Götz Wmstr.
Copia der Eheberedung (…) den 3. Augusti Anno 1752, Joh: Friderich Lichtenberger Notarius
Copia Testamenti – Meister David Heinrich Mohr, Seiler und Burger allhier mich unterschriebenen offenbahr geschwornen Notarium zu sich in unter erwehnte deßen Wohnbehaußung berufen und kommen laßen, den wir gesund gehend und stehenden Leibes auch guten richtiger Sinnen, Vernunft und Verstands (…) auf Donnerstag den 17. Januraii Abends zwischen 6, 7 und 8 Uhren bei Zwei brennenden Lichtern im Jahr 1782.

Marguerite Barbe Baldner vend la maison au fabricant de savon et marchand de fruits et légumes Jean Daniel Reith et à sa femme Marie Dorothée Müller, déjà propriétaires de la maison voisine vers le sud

1784 (21.12.), Chambre des Contrats, vol. 658 f° 468-v
Fr. Margaretha Barbara geb. Baldnerin weÿl. David Heinrich Mohr des seilers wittib beÿständlich ihres leiblichen sohns H. Johann Daniel Fried des schmidt meisters
in gegensein H. M. Andreas Raith so nahmens seines leiblichen vatters Johann Daniel Raith des älteren seiffensieders und fastenspeishändlers und Mariæ Dorotheæ geb. Müllerin unter assistentz Johann Heckmann des fastenspeishändlers und Johannes Bruder des lederhändlers
eine behausung, höfflein, hoffstatt, gemeinschafft des bronnens mit allen deren übrigen gebäu, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem Linßenfelßergäßlein ane der obern straß, einseit neben dem käuffer selbst, anderseit neben H. Lt. Osterreith, hinten auff N. Schmidt dem geflügelhändler – um 1600 gulden

Fille de cordier, Marie Dorothée Müller a épousé en premières noces en 1745 le cordier Jean Jacques Mægelin, fils de boucher : contrat de mariage, célébration

1745 (2. 7.br), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 349) n° 191
Eheberedung – persönlich erschienen Johann Jacob Mägelin, der leedige Seÿler, Weÿland Johann Michael Mägelin, geweßenen Metzgers und burgers allhier, mit auch weÿland Frauen Susanna gebohrner Müllerin ehelich erzielter Sohn, mit beÿstand Meister Daniel Müller des ältern, auch Seÿlers und burgers allhier, als Hochzeiter ane einem,
So dann Jungfrau Maria Dorothea Müllerin, Meister Johann Jacob Müllers, des ältern Seÿlers und burgers allhier mit weÿland Frauen Maria Magdalena gebohrner Reichardin, ehelich erzielte Tochter, beÿständlich erstgedachten ihres Vatters und Mstr Johann Michael Freÿtag Küblers und burgers allhier ihres geschwornen Vogts als Hochzeiterin am andern theil
So beschehen in der Königlichen Statt Straßburg auff Donnerstag den 2.ten Septembris Anno 1745. [unterzeichnet] Johann Jacob Mægele Als hochzeiter, Maria dorothea Müllerin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 179, n° 24)
1745. Mittw. d. 24. 9.bris seind nach 2.mahl. ordentl. Ausruffung ehelich eingesegnet worden Joh: Jacob Mägele lediger seiler u. burger allhier, weÿl. Joh: Michael Mägelin gew. Metzgers u. b. h. l. hinterlaßener ehel Sohn und Jgfr. Maria Dorothea Joh: Jacob Müller, seiler u. b h l. ehel. tochter [unterzeichnet] Johann Jacob Mägele als hochzeiter, Maria Dorothea Müllerin als hochzeiterin (i 183

Originaire de Holzhausen dans le bailliage de Kork en Bade, Jean Daniel Reith apprend pendant un an le métier de marchand de fruits et légumes auprès de Jean Daniel Gross
1751, Protocole de la tribu de la Mauresse (XI 260)
(f° 8-v) Sambstags den 20.ten Februarÿ Anno 1751 – Eingeschriebener Lehrjung zu dem Fastenspeishändler und Gesaltzen Waar handl.
Johann Daniel Groß, der Fastenspeiß: und Gesaltzen Waar händler auch burger allhier, præsentirt einen neu angenommenen Lehrjungen Nahmens Johann Daniel Reith, Leedigen Kutscher von Holtzhausen in dem Amt Korck gebürtig, so Majorennis mithin Keines beÿstandts benöthiget, Und verspricht demselben die Profession Ein Jahr lang vom 17.ten Februarÿ anno 1751. biß gedachte Zeit 1752. getreulich und wie es einem rechtschaffenen Meister Zukommet, Zu Lehren, hingegen verspricht der Lehrjung ihme dem Lehrmeister 20 gulden Lehr geld Zu geben, wovon die helffte alsobalden beÿ der Einschreibung und die andere helffte Zu end der Lehrzeit entrichtet werden solle, anbeneben verspricht auch der Lehrjung alle Uncösten des Ein: und Außschreibens Zu Leiden, alles vermög producirten Obern handwercks herren Scheins de dato 19.ten Februarÿ 1751. bittet Gerichtlich ihr Einschreibung.
Erkandt gegen Erlag der Gebühr willfahrt, dedit 10. ß
dedit vor das Findlinghauß 2 ß

Le cocher Jean Daniel Reith devient tributaire en 17 juin 1751
(f° 22) Donnerstags den 17.ten Junÿ Anno 1751 – Neuer Leibzünfftiger ER
Johannes Daniel Reith, der Kutscher Von Freÿstadt über Rhein gebürtig, producirt Cantzleÿ: Pfenningthurn: und Stall Schein davon die Zween erstere den 7.ten Junÿ Anno 1751. der Letztere aber den 9.t dito datirt, bittet um ertheilung des Zunfft Rechts.
Erkandt gegen Erlag der Gebühr, Jedoch mit dem Anhang Willfahrt, daß wann er als ein dermahlig eingeschriebener Lehrjung nach vollendeter Lehrzeit das fastenspeishändler recht empfangen wird, er dißfalls als ein frembder angesehen werden solle.
Zahlt vor den Pfenningthurn 1 lb, Vor das Zunfftrecht 5 ß, Vor die Feur Eÿmerer 3 ß 4 d, und Einschreib Geld 2 ß, Zusammen 1 lb 10 ß 4 s – dt. vor das Findlings hauß 1 ß 6 d

Jean Daniel Reith termine son apprentissage d’un an. Il acquiert le même jour le droit de vendre au détail des fruits et légumes ainsi que des salaisons
(f° 61-v) Mittwochs den 23.ten Februarÿ Anno 1752 – Außgethaner Lehrjung
Johann Daniel Groß, der Fastenspeiß: und Gesaltzen Waar händler auch burger allhier, præsentirt seinen bißherigen Lehrjungen Nahmens Johann Daniel Reith, und berichteten daß derselbe den 17.ten Februarÿ 1751. Zu ihme auf eub Jahr in die Lehr eingeschrieben worden seÿen weilen nun besagte Lehrzeit ihre Endschafft erreichet, Alß bittet Er Gerichtliche Loßsprechung.
Erkandt, gegen Erlag der Gebühr willfahrt, dt. 10. ß.

(f° 62) Neuer Fastenspeis und gesaltzen Waar händler en detail so Zuvor das Zunfft Recht gehabt
Ille Johann Daniel Reith der dißorths Leibzünfftige Burger bittet um Ertheilung des Fastenspeis und gesaltzen Waar handel Rechts.
Erkandt, gegen erlag der Gebühr willfahrt, Zahlte vor das Fastenspeis und gesaltzen Waar handel Recht die alte Gebühr 1 lb 10 ß, die Neüe Gebühr, weilen er die Mägerlinische Wittib geheürathet 8 lb 6 ß 8 d, Protocoll geld 1 ß, und Gebott geld 1 ß, also in allem 9 lb 18 ß 8 s, dt. Vor das Findling hauß 9 d

Jean Daniel Reith épouse en 1751 Marie Dorothée Müller veuve du cordier Jean Jacques Mægelin : contrat de mariage célébration
1751 (9.2), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 350) n° 295
Eheberedung – persönlich erschienen Johann Daniel Reit, der Leedige Kutscher, weÿl. Johann Carl Reit, geweßenen Schuhl Meisters zu Holtzhaußen in dem Amt Korck hochfürstl. Heßen Hanauischer Herrschafft mit Frauen Catharina Barbara gebohrner Riwerin ehelich erzeugter Sohn beÿständlichen herrn Jacob Zisich, des Sattlers und burgers allhier Zu Straßburg, Als hochzeiter ane einem,
So dann Frau Maria Dorothea Mägerlinin, gebohrene Müllerin, Weÿland Johann Jacob Mägerlin, gewesenen Seÿlers und burgers allhier hinterlaßene Wittib, mit assistentz Michael Freÿtag des Küblers und burgers allhier ihres geschwornenn Vogts, Als hochzeiteron am andern theil
So beschehen in der Königlichen Stadt Straßburg auf Dienstag den 9. Februarÿ anno 1751. [unterzeichnet] Johann Daniel Reÿth alß hochzeder, Maria dorothea Mägelin geborne Müllerin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 199-v, n° 9)
1751. Sonnt. Pasch. et Sonnt. Seq. sind proclamirt und Mittw. d. 21. Aprilis copulirt worden Joh: Daniel Reith lediger Kutscher und b. h. l. weÿl. Joh: Carl Reith gew. Schuhlmeister zu Bischen zum hohen steg hinderl. ehel. sohn. u. Fr. Maria Dorothea geb. Müllerin weÿl. Joh: Jacob Mägel gew. seilers v. b. wittwe [unterzeichnet] Johann Daniel Reith alß hochzeiter, Maria Dorothe Mäglerin als hochzeiterin (i 204)

Jean Daniel Reith devient bourgeois deux mois après son mariage en s’inscrivant à la tribu de la Mauresse
1751, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 456
Joh. Daniel Reith der Kutscher Von Freÿstatt über Rhein gebürtig, erhalt das burgerrecht von seiner Ehefrau Maria Doroth. weÿl. Joh: Jacob Mägerlin geweßten burgers und Seÿlers hinterl. W. umb den A. b. ß u. will dienen beÿ E. E. Zunfft Zur Möhrin, jur. eod. [9. junÿ 1751]

Jean Daniel Reith sollicite auprès des Quinze d’acheter à tarif préférentiel le sel nécessaire pour fabriquer le savon. Les Quinze refusent en estimant que les inconvénients seraient trop importants.
1784, Protocole des Quinze (2 R 194)
Johann Daniel Reith Seifensieder
(p. 298) Sambstags den 18. Septembris 1784. Obere Saltzh. lassen per Eundem referiren es habe Johann Daniel Reith der Burger und Seifensieder allhier Ihnen per memoriale Zu erkennen gegeben, wie daß er in ansehung seines zu fabricirung der seiff benöthigten saltz Quanti Eben die vergünstigung welche die übrige fabricanten Genießen Zu verdienen verhoffe, und deßwegen denselben im preis gleich gehalten zu werden Wünsche. Da aber dieses begehren denen Hh. Deputirten um so bedencklicher geschienend als solche ermäßigung an deren saltz benöthigten fabricanten Zum præjudicio dienen könte, als haben sie sie entschuldigung MGHh anheimstelllen wollen. Erkandt, daß Implorant mit seinem begehren abzuweißen.

Nouvelle demande pour bénéficier du même tarif que les fabricants de tabac
1785, Protocole des Quinze (2 R 195)
(p. 325) Sambstags den 24.sten Septembris 1785 – Wilhelm nomine Johann Daniel Reith des hiesigen Burgers und Seifen fabricants, producirt unterthäniges memoriale und bitten um gnädig überlaßung des Saltzes aus hiesigem Magazin gleich den Taback faricanten, bitt unterthänig um Deputation. Erkandt, Obern Saltzh.

Etat de la fortune du teinturier Jean Balthasar Plœcklé, fiancé à Anne Catherine Eck, pour accéder à la manance. Le pétitionnaire habite la maison de Jean Daniel Reith

1784 (20.2.), Not. Übersaal (6 E 41, 655) n° 77
Designatio desjenigen Vermoegens, so Johann Balthasar Plöckle, der ledige Schwartz und Schönfärber Gesell von Zoltingen in dem fürstenthum Oettingen gebürtig, weiland Johann Baltasar Plöckle, des gewesenen Hochfürstl. Oettingischen baders zu Opperzhoffen, mit Anna Catharina gebohrner Buckebachin ehelich erzeugter Sohn, welcher mit Jgfr Anna Eckin, weil. Jakob Eck, des gewesenen Tagners und Schirmers alhier hinterlaßener ehelicher tochter, ehelich verlobet zu seÿn declariret, dermalen eigenthümlich besitzet (…) um der Ursachen willen, weilen Er bei alhiesiger Gnädiger Obrigkeit um das Schirm: Recht unterthänig anzuhalten gesinnet
So geschehen alhier Zu Straßburg in einer ane dem Linsenfelser Gäßlein gelegenen H. Joh. Daniel Reith dem Fastenspeishändler und hieisigen burger zuständigen behausung auf Freÿtag den 20. Hornung im Jahr 1784. [unterzeichnet] +
hausrath 97 lb, silber 5 lb, currentem geld 36 lb, summa summarum 139 lb

Marie Dorothée Müller meurt en 1786 en délaissant un fils de son premier mariage et quatre issus du veuf. Les experts estiment la maison 250 livres. L’actif de la succession s’élève à 2 737 livres, le passif à 1 000 livres. Le veuf meurt quelques mois plus tard, les héritiers déclarent que la succession est toujours dans le même état

1786 (26.9.), Not. Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, 608) n° 549
Inventarium über Weiland Frauen Maria Dorothea Reÿthin geb. Müllerin, des H. Joh. Daniel Reÿth ältern Seifensieders u. b. alhier Zu Straßburg gewesener Ehegattin, Vermögens Nachlaßenschafft, aufgerichtet in A° 1786 – nach ihrem den letztverflossenen 14. Maj aus dießer Welt genommenen seligen Abschied zurückgelaßen hat – So geschehen in Straßburg in hienach inventirter an der langen Straß und Müllergäßlein gelegenen Sterbbehausung auf dienstag den 26. Herbstmonats Vormittag in dem Jahr 1786.
Benennung der Erben. Der verstorbenen ohne testament zu gleichen Teilen zurückgelassene Erben sind ihre in Zwoen Ehen gebohrenen Kinder mit Nahmen, 1. H. Joh. Jacob Mägelin, der Seifensieder, Lichtermacher u. b. in Hamburg, deßen Nutzen sein (…) Gewalthaber Hr. Philipp Jacob Dürr, vormaliger Kaffesieder und E. E. großen Raths alhier alter beisitzer hiebei besorget hat. Wegen welchen hier unverburgerten Sohn Zugleich Hr Joh: Daniel Weiler der ältere, Metzger u. E.E. grosen Rahts alhier alter, aber dermahlen E. E. Kleinen Raths diesjähriger Brisitzer, Nahmens H. Exsenatoris Johann Kamm des Gastgebers Zur blum und E. E. Kleinen Raths dahier disjährigen Beisizers als aus edelgedachten Raths Mittel Zufolg dasiger Erkanntnus Vin letztabgewichenen 26. Augstmonats hierzu abgeordneten Herrn, diesem Geschäfft beiwohnte.
2. H. Joh. Daniel Reÿth der jüngere, Fastenspeishdl. Seifensieder u. b. dahier, anwesend, 3. H. Magister Andreas Reÿth, Mitglied des hiesigen geistlichen Seminarii, gegenwärtig, 4. Frau Maria Barbara geb. Reÿthin mit beihilfe ihres Ehevogts H. Peter Friedrich Schott, des ebenmäs. Fastenspeishdl. Seifensieders u. b. hieselbst hiebei Zugegen, So dann 5. Frau. Maria Dorotea geb. Reÿthin, welche beiständlich ihres Ehemanns H. Jeremias David Zimmermann, des hies. b. u. Liechtermachers, persönlich da war, Vorgedachter älteste Sohn, der abgelebten in erster Ehe mit längst weiland Meister Joh. Jacob Mägelin, dem gew. Seiler u. b. alhier, die Vier übrigen Kinder hingegen in zwoter und letzter Ehe mit eingangs berührtem hinterbliebenen Witwer erziehlt

Eigentum an Häusern, so teilbar. (T.) 7 C. N° 425, 20° 17 16, logt. 12 16 – Nämlich 1. beh. u. hoffstatt m. allen deren mit allen deren Gebäuden, begriffen, Rechten u. Gerechtigk. gelegen in hies. Stadt an der obern langen straß (…)
7 C. N° 326, 20° 15 128, logt 12 16 It – 1. beh. Hoffstatt, höfl. u. bronn m. allen deren übrig. Gebäuden, begriffen, Weiten, Zugehörd., Rechten u. Gerechtigkeiten, geleg. in hies. Stadt bei der Obern langen Straß an dem Linsenfelsergäßlein 1. S. H. Lt. Joh. Michael Osterieth Proc. bei E. E. grosen Raht, 2. S. neben nachbeschr. Haus, hinten auf Schmidt dem Geflügelhändler stosend, so frei u. eigen, Laut 2. perg. teutsch. un hies. C. St. anh. Ins. bekräft. Kbr. v. 27. Märtz 1736 u. 21. Xbr 1784.
7 C N° 327, 20° 15 18 8 logt 12 16 – So dann 1. beh. Hoffstatt u. Höflein m. allen deren begriffen, Rechten u. Gerechtigkeiten gelegen an vorgemeltem Linsenfelsergäßlein 1. S. neben vorbezeichnetem Haus, 2. S. u. hinten auf. löbl. Stift alten Sanct Peter gehörigen Häuser stosend, so ebenfalls frei und eigen, dabei von mehrgemelten beuverständigen in deren Zedel geschätzt worden vor 750 lb,. Inh. 3. in d. C.C. St. 2. anhg. u. 1. fgedr. Ins. verw. perg. teutsch. Kbr. v. 25. Julius 1690, 28. Aprill 1704 und 8. 9.br 1770.
– Abschatzung Vom 26.t jullÿ 1776. Auf begeren Herr Johann Danjel Reÿth dem seÿfenseider ist Eine Behausung alhier in der statt strasburg in der langen straß gelegen, Ein seÿts neben Peter Friedrich schott dem fastenspeishändler, anderer seÿts neben dem Müllergäßlein und hinten auf frau Günterin Wittib stoßend gelegen, solche behausung bestehet in Einem Ladten und Ladten stube ferner in Zweÿ stuben, Zweÿ Küchen und Etlichen Kammer darüber ist der dachstuhl mit breidzigel belegt, hat auch ein gewölbter Keller, Vor und um Neun Hundert gulden
Der Zweÿte begriff ist auch alhie in der statt strasburg im Lintzenfeltzer gäßell gelegen Ein seÿts neben Einem stiffthauß Zum alten St Peter gehörig, anderer seÿts neben Herr Procurator ostritt und Hinten auf Meister schmitt dem hünerkremp stoßend gelegen, solche behausung bestehet in Sechs stuben, fünff Küchen und Etliche Kammern darüber seÿn die dachstühl mit breidzigel belegt, hat auch zweÿ gewölbte Keller, Hoff und brunen, Von uns unterschriebenen er statt straßburg geschwornen Baujnspectir und Werckmeister und Vorhero geschehene besichtiging mit allen jhrer gerechtigkeit dem jetzigen wahren werth nach Estimirt und angeschlagen Vor und um Ein tausend fünff Hundert gulden [unterzeichnet] Boudhors architecte, Kaltner, Klotz – thut nichts auf Löbl. Stadt Pfeningthurn, Ferber
Folgt nun hierauf die Beschreibung dieser Vermoegens Nachlaßenschafft der Kürze halben nur unter einer einzigen Maß, die denen Erben vor unverändert, Sa. hausrats 280 lb, Sa. Unschlitts 385 lb, Sa. heu 3 lb, Sa. Pferds 41 lb, Sa. Fäßer und Weins 56 lb, Sa. Silbers 46 lb, Sa. goldene Uhr 19 lb, Sa. baarschaft 26 lb, Sa. Eigentums an Häusern 1179 lb, Sa. Pfenningzinß Hauptgüter 500 lb, Sa. gute Activ schulden 199 lb, Summa summarum 2737 lb – Schulden 1000 lb, Nach deren abzug 1737 lb
Schlußsumm 1343 lb – Stallsumm 1144 lb
– Abschrift der den 9. feb. 1751 vor H. Not. J. Frd. Lichtenberger errichteten Eheberedung (…)
(f° 17) Erklärung. Montags den 7. Maj in dem Jahr 1787 erschienen vor dem unterschriebenenn der Stadt Straßburg geschwornen Notario 1. Herr Joh. Daniel Reÿth der jüngere, Fastenspeishändler und Seifensieder, 2. H. Mag. Andreas Reÿth, Mitglied des hiesigen geistlichen Seminari, 3. Frau Maria Barbara geb. Reÿthin mit beihilfe ihres Ehevogts H. Peter Friedrich Schott, des ebenmäsigen Fastenspeishändlers und Seifens. 4. Frau. Maria Dorotea geb. Reÿthin, beiständlich ihres Ehemanns H. Jeremias David Zimmermann, des Liechtermachers, Alle burger alhier, dieselbe, zeigten als Intestaterben ihres den 2. laufenden Monats plötzlich verstorbenen Vaters Weiland H. Joh: Daniel Reÿth des ältern gewesenen hiesigen burgers und Seifensieders nach der mir Notario des getrauen äugens und Zeigens halben gegebenen Handtreu offentlich an, daß dessen hinterlaßenes Vermoegen sich in dem nämlichen Zustand befinde, in welchen es Zur Zeit seiner den 14. Maj 1786 abgelebter Ehegattin weiland Fraun Maria Dorothea gebohrner Müllerin den letzt verfloßenen 26. Septembris durch mich Notarius vorgenommenen Nachlaßenschaft Inventur war

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 300 florins (150 livres) sur un total de 2 200 florins
1786 (15. Nov.), Livres de la Taille (VII 1181) f° 37
Mörin N° 878 – Weÿl. Fr. Mariä Dorotheä gebohrner Müllerin, Johann Daniel Reÿth senioris des Seÿfensieders und Burgers alhier gewesener Ehefr. Verlaßenschafft invent. H. Not. Saltzmann.
Concl. fin. Invent. ist fol. 94.b 1144 lb 1 ½ d diese machen 2200. fl. verstallte 1900 fl. also Zuwenig 300 fl.
Wovon Nachtag als von errungenem Gut, Sechs Jahr in duplo à 18 ß, 5 lb 8 ß
und Vier Jahr in simplo à 9 ß, 1 lb 16 ß
Ext: kein Stallgeld,
Gebott, 2 ß 6 d
Abhandlung, 2 lb 16 ß 6 d, Summa 10 lb 3 ß
Aus triftigen Ursachen ist der gantze Nachtrag nachgelaßen worden mit 7 lb 4 ß, Verbleibt 2 lb 19 ß
dt. 15. Nov: 1786
[in margine :] NB. Puncto Joh: Jacob Mägelin in Hamburg des Sohns erster Ehe Abzug vid. fol. 46.

Nouvelle inscription parce que Jean Jacques Mægelin établi à Hambourg doit régler le droit de détraction.
1787 (13. Maji), Livres de la Taille (VII 1181) f ° 45-v
Mörin N° 878 – Weÿl. Fr. Mariä Dorotheä gebohrner Müllerin, Johann Daniel Reÿth sen: des Seÿfensieders und Burgers alhier gewesener Ehefr. Verlaßenschafft invent. H. Not. Saltzmann.
Abzug. Johann Jacob Mägelin der Seÿfensider und Liechtermacher in Hamburg, soll laut summarischen Calculi von angefallenem Müterlichen Gut der 256 lb 6 ß 6 2/5 d ane Abzug 25 lb 12 ß 7 d
dt. 12. Maji 1787.

Jean Jacques Mægelin cède à ses cohéritiers sa part dans les différentes maisons

1787 (7.5.), Not. Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, 608), Joint au 549 du 26 septembre 1786
(f° 16) Ueberlassung der 3. häuser. Erschienen vor dem unterschriebenen der Stadt Straßburg geschwornen Notarius, als Zu Erörterung weiland Frauen Maria Dorotea Reÿthin gebohrner Müllerin, des nun auch weiland H. Joh: Daniel Reÿth ältern, gewesenen hiesigen burgers und Seifensieders, verstorbener Ehegattin Vermögens-Nachlaßenschaft berufenem Inventir schreiber, Herr Philipp Jacob Dürr, vormaliger Kaffesieder und E. E. grosen Rahts alhier alter wolverdienter beisitzer derselbe hat, als (…) bestellter Anwald H. Joh. Jacob Mägelin, des Seifensieders, Lichtermachers und burgers in Hamburg
deßen vier einbändigen Geschwistern namentlich Herrn Johann Daniel Reÿth dem jüngeren, Fastenspeishändler und Seifensieder, H. M. Andreas Reÿth, Mitglied des hiesigen geistl. Seminarii, Fraun Maria Barbara geb. Reÿthin, des H. Peter Friedrich Schott, auch Fastenspeishändlers und Seifensieders Ehegattin, mit beihilfe desselben, so dann Fraun Maria Dorotea geb. Reÿthin, beiständlich ihres Ehemanns H. Jeremias David Zimmermann, des Liechtermachers, allen Burgern allhier (überlaßen habe)
einen fünften teil an der unvertheilten Hälfte, das ist einen Zehnten Theil von nachgemelten häusern,
deren eines samt hofstatt gelegen in hiesiger Stadt an der obern langen Straß, ein Seit ist ein Eck an dem Müllergäßlein, ander Seit neben obigem H. Schott hinten auf ebendenselben stosend, so auser einem Kappaun und zween Schilling sechs Pfenning in Geld jährlich auf Weÿhenachten Löbl. Stift St. Thomä alhier, in gleichem dann 7 Schilling 6 Pfenning des Jahrs auf Martini zu liefern habender ewiger Zinse frei und eigen,
das Zweÿte Haus, Hofstatt, Höflein und bronn mit deßen Gebäuden, begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen in hiesiger Statt an der Obern langen Straß an dem Linsenfelsergäßlein ein Seit neben H. Lt. Johann Michael Osterrieth Procuratore bei E. E. grosen Raht ander Seit neben nachbeschriebenem Haus, hinten auf Schmidt dem Geflügelhändler stosend, vor frei und eigen,
Und dann die dritte Behausung, Hofstatt und Höflein mit allen deren begriffen, Rechten und Gerechtigkeiten auch an dem Linsenfelsergäßlein neben vorbezeichnetem Haus gelegen, ander Seit und hinten auf die löbl. Stift Alten St Peter gehörigen Häuser stosend, ebenfals vor frei und eigen. – um 440 Gulden Straßburger Währung
Abgelesen und unterschriebenen in Straßburg den 7. Maj anno 1787

Les héritiers Reith cèdent leurs droits sur les deux maisons contiguës sises rue des Lentilles à leur frère Jean Daniel Reith qui en devient ainsi seul propriétaire

1787 (2.7.), Not. Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, 608), Joint au 549 du 26 septembre 1786
(f° 24) Ueberlassung der 2. Häuser. Erschienen vor dem unterschriebenen der Stadt Straßburg geschwornen Notarius, als Zu Erörterung weiland H. Joh: Daniel Reÿth des ältern, Seifensieders und auch weil. Frauen Maria Dorotea gebohrner Müllerin, beder Verstorbener Eheleut und burgere alhier Vermögens-Nachlaßenschaft berufenem Inventir schreiber, H. Magister Andreas Reÿth, evangelischer Pfarrer Zu Schmieheim Reichs-ritterschaftl. Ortenauischen Bezirks, Ferner Frau Maria Barbara geb. Reÿthin, mit beihilfe ihres Ehemanns H. Peter Friedrich Schott, des Fastenspeishändlers und Seifensieders, Sodann Frau Maria Dorotea geb. Reÿthin, beiständlich ihres Ehegatten H. Jeremias David Zimmermann, des Liechtermachers, alle Burger allhier dieselbe haben
in Gegenwart ihres Vollbändigen ältern bruders H. Johann Daniel Reÿth des jüngern auch Fastenspeishändlers Seifensieders und hiesigen burgers (überlaßen)
drei Quart an zweien in hiesiger Stadt an der obern langen Straße in dem Linsenfelsergäßlein neben einander gelegenen Häusern, deren oberes samt Hofstatt, Höflein und bronn mit deßen übrigen Gebäuden, begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten neben H. Lt. Johann Michael Osterrieth, dem Procuratore bei E. E. grosen Raht, hinten auf Schmidt dem Geflügelhändler stosend,
das untere aber nebst Hofstatt, Höflein, übrigen Begriffen, Rechten und Gerechtigkeiten neben und hinten auf die dem löbl. Stift alten Sanct Peter gehörige häuser stosend – um 2250 Gulden Straßburger Währung – der übrige vierte Teil ist dem Cessionario selbst Erbsweise gebührig
Abgelesen und unterschriebenen in Straßburg den 2. Julius in dem Jahr 1787

Jean Daniel Reith vend les deux maisons contiguës au cordonnier Philippe Hamm et à sa femme Salomé Lienhard

1809 (5.8.), Strasbourg 12 (26), Not. Wengler n° 4186
Jean Daniel Reyth fabricant de savon demeurant vieux marché aux vins n° 57
à Philippe Hamm cordonnier domicilié rue de Linsenfels n° 3 et Salomé Lienhard
deux maisons contigues et reunies en une seule a deux étages petite cour, puits avec autres appartenances, droits et dépendances sise à Strasbourg rue de Linsenfels n° 7 et 7 bis, d’un côté la succession du Sr Osterrieth homme de loix, d’autre le Sr Hochrith commissionnaire à la douane, derrière le Sr Meyer negociant – cédées au vendeur par ses frères et sœurs suivant liquidation de la succession de Jean Daniel Reyth, fabricant de savon, et Marie Dorothée Müller ses père et mère – pour 4740 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 113 f° 21-v du 10 août

Originaire de Strasbourg, Jacques Philippe Hamm épouse Salomé Lienhard, originaire de Lingolsheim.
Mariage, Strasbourg (n° 199)
Cejourd’hui 21° Nivôse l’an IV de la République française une et indivisible (…) d’une part Philippe Jacques Hamm, âgé de 28 ans, cordonnier, né et domicilié en cette commune, fils de feu Michel Hamm, Journalier, et de Catherine Huss, de l’autre part Salomée Lienhardt, âgée de 30 ans, née et domiciliée à Lingolsheim, Département du Bas Rhin fille de feû Jacques Lienhard, Laboureur audit lieu et de Marie Meyer (…) 1° l’acte de naissance du futur portant qu’il est né le premier May 1767 (…) 2° l’acte de naissance de la future portant qu’elle est née le 2 août 1764 (signé) Philipp ham, Salome lienhadtin (i 106)

Jacques Philippe Hamm meurt en 1826 en délaissant des héritiers collatéraux

1826 (16.11.), Strasbourg 2 (60), Me Weigel n° 4472
Inventaire de la succession de Jacques Philippe Hamm, cordonnier décédé le 18 octobre dernier – à la requête de 1. la veuve Salomé Lienhard, mariés sous le régime du statut municipal de la ville de Strasbourg
à la requête de ses neveux et nièces 2. Salomé Hamm femme de Jean Pauli, tisserand à Strasbourg, 3. Jean Hamm, fabricant de peignes demeurant à Paris rue Royale n° 15 représenté par Martin Ennes tailleur d’habits demeurant Petites boutiques n° 43

en une maison rue des Lentilles n° 7
Testament, Me Weigel le 23 août 1823 enreg. 8 octobre 1826 F° 175 – § 3 je lègue à Anne Lienhard la nièce de ma femme 1. ma maison avec toutes ses appartenances & dépendances et tous les effets mobiliers, cette maison est située en cette ville rue des Lentilles n° 7, d’un côté le Sr Kling, d’autre la veuve Osterrieth, derrière le Sr Gemberling, 2. le jardin & toutes ses dépendances hors la porte Blanche
immeubles, 1. une maison avec cour, appartenances & dépendances située à Strasbourg rue des Lentilles n° 7 d’un côté le Sr Kling, d’autre la veuve Osterrieth, derrière le Sr Gemberling – Cette maison est occupée par les conjoints Schmutz et la veuve, estimée 1500 fr. Les titres de propriété n’ont point été trouvés
2. un jardin et toutes ses dépendances occupant une superficie de 9 ares hors la porte Blanche en deçà de la Montagne verte, d’un côté le Sr Vogt, d’autre le Sr Klein, aboutissant par le bas sur le Sr Schwing, acquis de la communauté de Samuel Volck, pêcheur, et de Catherine Reuffler suivant acte reçu Me Knobloch le 1 avril 1818, évalué à 600 fr. Ces deux immeubles sont ceux qui ont été légués à la De Schmutz
3. une autre maison située à Strasbourg rue des Lentilles n° 3, d’un côté le Sr Scherlet, d’autre le Sr Brosse, derrière le Sr Stahl, les titres de propriété n’ont point été trouvés, occupée par différents locataires, estimée à un revenu de 800 francs par an
garde robe 41 fr, communauté mobilier 48 fr ; terres à Lingolsheim 120 fr, total 3068 fr, passif 703 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 181 F° 64-v du 20.11.

Décès, Strasbourg (n° 1825)
Déclaration de décès le 17 octobre 1826. Philippe Jacques Hamm âgé de 59 ans 5 mois 16 jours né à Strasbourg, cordonnier, époux de Salomé Lienhard, domicilié à Strasbourg, mort en cette mairie le 17 courant à deux heures du matin dans la maison située n° 7, rue des Lentilles, fils de feu Michel Hamm, journalier, et de feu Catherine Huss (Squirre à l’estomac, i 65)

Philippe Hamm et sa femme habitent au 3 rue des Lentilles avant d’acquérir le numéro 7
Registre de population 600 MW 69 Rue des Lentilles 7 (p 296 i 161)
Hamm, Philippe, 44, Cordonnier (auparavant) R. des Lentilles 3, Ch. 23 9.bre 1809
Hamm née Lienhard, 40, épouse
Bain née Bauer, Marthe, 48. Jre (auparavant) R. des Lentilles 3, Ch. id. Del. Pont Couvert 41
Registre de population 600 MW 71 Rue des Lentilles 3 (p 231 i 246)
Hamm, Philippe, 36, Cordonnier, de Strasbourg, Dél. R. des Lentilles 7
Hamm née Lienhard, 34, sa femme, de Lingolsheim

Salomé Lienhard meurt en 1832 en délaissant des héritiers collatéraux

1832 (19.12.), Strasbourg 2 (74), Me Weigel n° 7860
Inventaire de la succession de Salomé Lienhard veuve de Jacques Philippe Hamm, cordonnier décédée le 16 juillet 1832 – à la requête de Marie Anne Lienhard femme de Jacques Schmutz, batelier, légataire universelle suivant testament reçu Me Weigel le 12 juillet 1832 enreg. le 18 dudit
dans la maison où elle est décédée rue des Lentilles n° 7
biens immeubles, 1. la moitié par indivis dans une maison avec appartenances & dépendances située à Strasbourg rue des Lentilles n° 7 d’un côté le S Kling, d’autre la veuve Osterrieth, derrière le Sr Gamberling, évaluée 750 fr. Cette maison appartenait originairement communauté de Salomé Lienhard et Jacques Philippe Hamm, le premier l’ayant légué à la De Schultz suivant acte reçu Me Weigel le 23 août 1823 enreg. 18 octobre 1826
2. la moitié d’un jardin avec toutes dépendances d’une superficie d’environ 9 ares hors la porte Blanche en deçà de la Montagne Verte d’un côté le Sr Vogt, d’autre le Sr Klein, devant un aboutissant, derrière le Sr Schwing – dépendait également de la communauté et légué par Testament susallégué, acquis de Samuel Volck et Catherine Renffler suivant contrat reçu Me Knobloch le 1 avril 1818, évaluée 300 fr
3. la moitié par indivis d’une autre maison rue des Lentilles n° 3 d’un côté le Sr Schertel, d’autre le Sr Buser, derrière le Sr Stahl, évaluée 400 francs
totalité des immeubles 1510 fr
garde robe 14 fr, mobilier 37 fr – actif 1561 fr – passif 1248 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 214 F° 121 du 24.12

La maison revient par testament à Jean Jacques Schmutz et à sa femme Anne Lienhard originaire de Lingolsheim

1823 (23.8.), Strasbourg 2 (54), Me Weigel n° 2537
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Jean Jacques Schmutz, compagnon batelier âgé de 23 ans, fils de Jean Daniel Schmutz, batelier, et de Marie Madeleine Fischer
Anne Lienhard âgée de 21 ans révolus, fille majeure de Jacques Lienhard, cultivateur, à Lingolsheim, et d’Anne Treiter
Enregistrement de Strasbourg, acp 164 F° 98-v du 28.8.

Jean Jacques Schmutz et Anne Lienhard hypothèquent la maison au profit du limonadier Gustave Adolphe Baur

1845 (14.3.), Strasbourg 2 (91), Me Roessel n° 564
Obligation – Ont comparu le sieur Jean Jacques Schmutz, batelier, & Dame Anne Lienhard conjoints demeurant et domiciliés hors la porte nationale de Strasbourg près la montagne verte, la femme de son mari dûment assistée & autorisés. Lequels reconnaissent devoir
à Monsieur Gustave Adolphe Baur limonadier demeurant et domicilié à Strasbourg, la somme de 600 francs
(hypothèque) 1° Une maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des lentilles N° 3, donnant d’un côté au sieur Brost, de l’autre au Sr Schirtel, par derrière au sieur Stoll boulanger
2° Une maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des lentilles N° 6, tenant d’un côté aux sieurs Hiell maçon et Stoll boulanger, de l’autre à la maison ci après désignée par derrière le sieur Mathieu serrurier
3° Une Maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des lentilles N° 7, tenant d’un côté au sieur Klinck maçon, de l’autre à la maison prédésignée, par derrière au sieur Jacques Weber
4° Une maison avec jardin appartenances et dépendances sise hors la porte Nationale en deça de la montagne verte d’un côté M. Klein, de l’autre la veuve Vogt, par devant la route qui conduit à la montagne verte par derrière la blanchisserie de la veuve Schwing
5° Onze ares 45 centiares de terre et broussailles sis au ban de Lingolsheim (…)

Autre hypothèque conclue quelques mois plus tard entre les mêmes parties

1845 (24.7.), Strasbourg 2 (91), Me Roessel n° 686
Obligation – Ont comparu le sieur Jean Jacques Schmutz, batelier, & Dame Anne Lienhard conjoints demeurant et domiciliés hors la porte nationale de Strasbourg près la montagne verte, la femme de son mari dûment assistée & autorisés. Lequels reconnaissent devoir
à Monsieur Gustave Adolphe Baur limonadier demeurant et domicilié à Strasbourg, la somme de 1400 francs
Désignation des biens hypothéqués. Art. 1. Une maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des lentilles N° 3, donnant d’un côté au sieur Brost, de l’autre au Sr Schoertel, par derrière au sieur Stoll boulanger
Art. 2. Une maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des lentilles N° 6, tenant d’un côté aux sieurs Hüll maçon et au Sr Stoll boulanger, de l’autre à la maison ci après désignée par derrière le sieur Mathieun serrurier
Art. 3. Une Maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des lentilles N° 7, tenant d’un côté au sieur Klinck maçon, de l’autre à la maison prédésignée, par derrière au Sr Jacques Weber
Art. 4. Une maison avec jardin appartenances et dépendances sise hors la porte Nationale de Strasbourg en deça de la montagne verte d’un côté M. Klein, de l’autre la veuve Vogt, par devant la route qui conduit à la montagne verte par derrière la blanchisserie de la veuve Schwing
Au ban de Lingolsheim (…)

Les mêmes immeubles sont engagés en faveur de Henri May qui remplace au service militaire le fils des propriétaires, Jean Frédéric Guillaume Schmutz

1849 (26.1.), Strasbourg 2 (95), Not. Roessel n° 2189
Affectation hypothécaire – Ont comparu le Sr Henri May, serrurier de profession, aujourd’hui soldat au 15° régiment d’artillerie (pontonniers) quatrième compagnie, en garnison à Strasbourg, originaire de Soultz sous forêts, domicilié en dernier lieu à Hochfelden d’une part
Et Jean Frédéric Guillaume Schmutz garçon batelier, M. Jean Jacques Schmutz, batelier, et Anne Lienhard sa femme, qu’il autorise pour ce qui suit, tous demeurant à Strasbourg d’autre part

lesquels ont par les présentes déclaré que suivant acte fait double sous seing privé à Strasbourg le 22 octobre 1848 (…) le Sr May s’est obligé de remplacer au service militaire come de fait cela a eu lieu, ledit Sr Jean Frédéric Guillaume Schmutz (…) pour le prix de 800 francs
les époux Schmutz affectent en hypothèque spéciale en faveur dudit Sr May
1) une maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des lentilles N° 3 entre Brost et Schoertel, par derrière au Sr Stoll boulanger
2) une maison avec dépendances sise à Strasbourg rue des lentilles N° 6, entre Stoll et Hull d’un côté et la maison ci après de l’autre côté
3) Une maison avec dépendances sise à Strasbourg rue des lentilles N° 7, entre Klinck et la maison prédésignée, par derrière Jacques Weber
4) Une maison avec jardin et dépendances sise hors la porte Nationale de Strasbourg en deça de la montagne verte ban de Strasbourg entre Klein et la veuve Vogt, devant la route par derrière la veuve Schwing
Au ban de Lingolsheim (…)

Jacques Schmutz meurt en 1865 dans sa maison rue du Renard prêchant
1865 (27.12.), Strasbourg 3 (107), Not. Weiss (Emile)
Inventaire de la succession délaissée par M. Jacques Schmutz en son vivant pêcheur à Strasbourg où il est décédé le 21 octobre 1865.
L’an 1865 le 29 novembre à deux heures de relevée au domicile mortuaire Impasse du canard, à la requête I. de Dame Marguerite Schmutz veuve de M. Louis Auguste Leicht, rentière demeurant et domiciliée à Strasbourg faubourg de Saverne N° 7, II. de M. Théodore Schmutz, pêcheur demeurant et domicilié à Strasbourg route du Rhin N° 8, agissant tant en son nom que comme mandataire de M. Frédéric Martin Schartner ancien brasseur et Dame Salomé Schmutz son épouse demeurant ensemble à St Denis rue de Paris autrefois, actuellement au Havre, III. de M. Adolphe Beyer chef de comptabilité des hospices de Strasbourgoù il demeure, agissant comme mandataire de de M. Charles Aubry, doyen de la faculté de Strasbourg, officer de l’ordre impérial de la Légion d’honneur, vice-président de la commission administrative des dits hospices civils (…) tuteur de Salomé Frédérique Schmutz née à Strasbourg le 24 octobre 1851 du mariage de feu les conjoints Jean Jacques Schmutz vivant pêcheur et de Jeanne Jacqueline Agathe Zimmer décédés les deux à Strasbourg (…) Lesdits Des Schartner, veuve Leicht, Théodore Schmutz et Dame Madeleine Salomé Schmutz habiles à se dire et porter seuls et uniques héritiers du Sr Jacques Schmutz leur père et grand père (…) chacun pour un quart

Immeuble de la communauté. Une maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg, à la Krutenau, rue du renard prêchant aux canards N° 4 ancien et 2 nouveau (…)
acp 548 (3 Q 30 263) f° 51-v du 4.12. (suc. déclarée le 19. Xbre 1865)
Il dépend desdites successions la moitié d’une maison sise à Strasbourg rue du renard prêchant N° 2
créances 3267, mobilier 447
id. f° 95 du 18.12. Weiss 15.12. suite
argent 200, créances 1200

Les maisons qui appartiennent à Jean Jacques Schmutz et à Anne Lienhard sont vendues par les créanciers au tribunal civil. Le notaire Chrétien Charles Rœssel s’en rend adjudicataire.

1853 (4 juin), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 566 (2224) n° 93
le tribunal civil de première instance de l’arrondissement de Strasbourg département du bas-rhin séant en cette ville au palais de Justice a rendu le Jugement suivant. Cahier des charges, Me Jean Frédéric Roser licencié en droit, avoué près le tribunal civil de première instance séant à Strasbourg y demeurant rue du Vieux Marché aux Vins numéro 100 constitué pour dame Marie Dorothée Wolff veuve de feu le sieur Philippe Jacques Krafft, Commissaire priseur à Strasbourg ou elle est domiciliée déclare qu’elle est créancière du sieur Jean Jacques Schmutz batelier et de dame Anne Marie Lienhart conjoints domiciliés à Strasbourg solidaires 1° en vertu d’une obligation passée devant Me Roessel notaire a Strasbourg le 16 mai 1846 (…) d’une somme principale de 2000 francs, 2° en vertu d’une obligation passée devant le même notaire le 15 juin 1846 (…) d’une somme principale de 1200 francs (…), la veuve Krafft a (…) fait pratiquer sur les conjoints Schmutz une saisie immobilière, laquelle leur a été dénoncée par exploit du 21 même mois [d’aout 1850]

Désignation de l’immeuble saisi. 1° une maison suse à Strasbourg rue des Lentilles N° 3 tenant d’un côté a la propriété du sieur Bras, de l’autre celle du sieur Schoertell, contenance imposable 41 centiares revenu 27 francs 21 centimes, première classe section P numéro 892
2° une maison sise à Strasbourg rue des lentilles N° 6 tenant d’un côté aux propriétés des sieurs Trill et Stahl, des autres a la maison n° 7 contenance imposée 34 centiares revenu 41 francs 18 centimes, première classe section P numéro 895
3° une maison sise à Strasbourg rue des lentilles numéro 7 tenant d’un côté au sieur Klenck de l’autre a la maison numéro 6, contenance imposable 1 are 80 centiares revenu 94 francs 94 centimes, première classe section P numéro 896
4° une maison et un Jardin situés hors la porte nationale (…)
Les trois premiers articles sont situés dans le canton sud de la Ville de Strasbourg, le quatrième article dans le canton ouest de la Ville de Strasbourg et les trois derniers dans le canton de Geisposheim, le tout dans l’arrondissement de Strasbourg. Origine de la propriété. la femme Schmutz est propriétaire des articles un, cinq et six et sept, savoir de la moitié de chacun d’eux comme s’étant rendu cessionnaire du droit héréditaire de dame Salomé Hamm femme de Jean Pauly tisserand à Strasbourg par contrat passé devant Me Weigel notaire en la dite ville le 30 septembre 1828 et du sieur Hamm ouvrier fabricant de piques a Strasbourg par acte passé devant ledit notaire le 5 octobre 1832, les cedans étoient les seuls héritiers du sieur Jacques Philippe Hamm cordonnier a Strasbourg décédé le 18 octobre 1826 et de l’autre moitié de chacun des susidts articles comme etant légitimes universelles de dame Salomé Lienhard sa tante veuve dudit sieur Jacques Philippe Hamm décédée à Strasbourg le 16 juillet 1832 par son testament fait devant ledit Me Weigel le 12 même mois.
La femme Schmutz est propriétaire des articles trois et quatre savoir de la moitié de chacun d’eux comme ayant été instituée légataire dudit sieur Jean Philippe Hamm par son testament fait devant ledit Me Weigel le 23 août 1823, et de l’autre moitié comme ayant été instituée légataire universelle de ladite veuve Hamm par son testament sus allégué du 16 juillet 1832, quant à l’article [4] il n’était a cette époque qu’en nature de terrain et ce sont les conjoints Schmutz qui ont fait construite les bâtiments qui s’y trouvent aujourd’hui. Conditions de la vente (…)i
mise à prix. la poursuivante enchérit les immeubles pour servir de première mise savoir, le premier lot à la somme de 100 francs, le 2° lot à la somme de 100 francs, le 3° lot à la somme de 100 francs, le 4° lot à la somme de 100 francs, le 5° lot à la somme de 10 francs, le 6° lot à la somme de 10 francs, le 7° lot à la somme de 5 francs. Strasbourg le 6 septembre 1850
Adjudication. L’an 1853 le 29 avril (…) Me Lederlin avoué constitué pour le sieur Sébastien Clotilde Burguburu propriétaire domicilié à Strasbourg agissant comme étant subrogé aux droits de Marie Dorothée Wolff veuve de Philippe Jacques Krafft commissaire priseur à Strasbourg (…)
Les 2 et 3° lots criés à 200 francs enchéris pendant plusieurs bougies et enfin par Me Roser avoué à la somme de 4200 francs (…)
et à l’instant Me Lederlin avoué poursuivant a declaré que voulant user de la faculté que lui a donné l’article 22 du Cahier des charges il voulût a ce qu’il plaise au tribunal ordonner que les sept lots ci-dessus désignés seroient reunis en un bloc et mis ainsi en adjudication sur la mise à prix formée des sept prix reunis. Le tribunal faisant droit sur les conclusions de Me Lederlin ordonne que les sept lots cidessus adjugés seroient réunis en un seul bloc sur la mise à prix formée des sept prix reunis, en conséquence faisant crier le bloc à 7905 francs (…) adjugés en bloc audit Me Roser avoué pour la somme de 8600 francs
Déclaration d’adjudication. L’an 1853 le 2 mai est comparu Me Roser avoué et a dit qu’a l’audience des criées du 29 avril dernier il s’est rendu adjudicatiaire pour le prix de 8600 francs du bloc des immeubles saisis sur le sieur Jean Jacques Schmutz batelier et dame Anne Lienhard conjoints (…) des quatre premiers lots pour le prix de 7900 francs au profit du sieur Chrétien Charles Auguste Roessel ainé, notaire domicilié à Strasbourg

Célibataire, le notaire Chrétien Charles Auguste Rœssel habite au 39, rue du Vieux-Marché-aux-Vins (actuel n° 46)
1856, Recensement de 1856 (7 M 741) p. 164 (i 185)
Rue du Vieux-Marché-aux-Vins 39 (n° 1) Roessel, Chrétien Charles Auguste, Notaire, garçon, 42 ans
(fils de Jean Georges Rœssel, notaire, et de Marguerite Salomé Doldé)


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