4, rue des Ecrivains


Rue des Ecrivains n° 4 – VI 384 (Blondel), O 540 puis section 21 parcelle 44 (cadastre)

Teinturerie aux Trois Lis bleus (zu denen drei blauen Lilien) 1769 et suiv.
Portail, maître d’ouvrage Jean Frédéric Charles Rœderer, teinturier (1772)
Partie sud, détachée en 1826, voir le n° 2


Façade rue des Veaux (septembre 2013)
Façade rue des Ecrivains (Florent Fritsch, 2010, © Région Grand Est – Inventaire général)
Portail rue des Ecrivains (mars 2019)

La maison inscrite au Livre des loyers communaux au nom de Frédéric Sturm doit huit loyers communaux, notamment pour le terrain entre sa maison et la rivière. Une descente de cave empiète sur la rue des Veaux. La maison revient par héritage à Jean Philippe Joham de Mundolsheim qui demande en 1604 l’autorisation d’ajouter un oriel mais l’affaire n’a pas de suite. Comme pour les maisons suivantes (actuels n° 2 à 6), le propriétaire est autorisé en 1617 à conserver moyennant loyer l’ancienne ruelle communale transformée en jardin entre la maison et la rivière. La maison revient à Jérôme Christophe Bapst de Bolsenheim, gendre du précédent propriétaire, qui refuse en 1665 de régler le loyer en se fondant sur d’anciens titres dont le plus récent date de 1467. Un autre litige s’élève quand les préposés lui demandent de réparer le mur écroulé derrière son jardin.
L’assesseur des Quinze Jean Georges Gissing auquel Jean Christophe Bapst de Bolsenheim a fait donation de la moitié de la maison acquiert l’autre moitié des héritiers testamentaires de Marie Marguerite Bapst de Bolsenheim, veuve de Henri Thierry Voltz d’Altenau. Devenu consul, Jean Georges Gissing demande en 1724 que la Ville transforme à ses frais une écurie en salle d’audience mais les préposés font observer que la demande est contraire au règlement. Il est autorisé en 1727 à construire une galerie sur la rivière pour éviter que les bateaux n’endommagent la risberme. Le teinturier Jean Léonard Rœderer qui acquiert la maison en 1737 est autorisé à refaire une risberme en pierre selon l’alignement et à établir un lavoir. Il construit l’année suivante un nouveau bâtiment sur son jardin.
La teinturerie est dite aux Trois Lis bleus (zu denen drei blauen Lilien) à partir de 1769. Le teinturier Jean Frédéric Charles Rœderer qui en devient propriétaire à cette date passe régulièrement des baux avec des notables. Il installe en 1769 une buanderie, fait aménager en 1784 le premier étage par le tapissier Etienne Laurent Lefebvre moyennant partage par moitié des revenus pendant six ans. Il fait convertir en porte une fenêtre de sa teinturerie vers la place au Sable en 1772, transformer deux arcades en croisées rue des Veaux en 1775. La teinturerie vers la rivière est démolie et reconstruite sur le côté vers la maison voisine en 1784. Il refait en 1789 sa risberme en remplaçant la partie en briques par des pierres de taille. Le lavoir emporté par les glaces ne sera pas reconstruit. On peut en conclure que le portail rue des Ecrivains date de 1772 et que l’entrée rue des Veaux est supprimée en 1775.



Plan-relief de 1727. La maison est au milieu de l’image, bâtiment vers la rivière et bâtiment vers la rue des Veaux, reliés par des bâtiments transversaux (Musée historique, cliché Claude Menninger, © Inventaire général, ADAGP 2006)
Plan Blondel (1765) – Plan de l’îlot (1830)
Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 202 – Cour F (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) signale un bâtiment à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue se trouve de part et d’autre du repère (g). Sur la gauche, façade rue des Veaux à trois niveaux dont chacun comprend six fenêtres et toiture à un niveau de combles mansardés. Sur la droite, façade rue des Ecrivains : rez-de-chaussée à cinq fenêtres suivies du porche d’entrée, deux étages et combles à six fenêtres par niveau, symétriques à la façade rue des Veaux. La cour F représente l’arrière (1-2) de la façade rue des Ecrivains où débouche le porche, le bâtiment (2-3-4) à l’angle intérieur nord-ouest, l’arrière (4-5) de l’aile rue des Veaux, le bâtiment (5-6) contigu à la propriété voisine vers l’est et le mur (6-1) qui délimite la partie sud (détachée en 1826).
La maison porte d’abord le n° 29 de la rue des Veaux (1784-1857) puis le n° 4 de la rue des Ecrivains.


Vue de la cour, vers l’est – Cour vers le portail, façade sud
((Florent Fritsch, 2010, © Région Grand Est )

Le rapport d’experts dressé en 1824 décrit la maison avant que la partie vers la rivière n’en soit détachée en 1826. Chrétien Stoll transforme en 1864 la mansarde en troisième étage, ce qui porte le revenu de la maison de 414 à 532 francs. Une locataire fait aménager en 1907 au premier étage sur cour un atelier de vêtements pour dames. La Société civile immobilière Les Ecrivains fait aménager en 1959 un logement dans les combles. Elle charge en 1988 le cabinet d’architectes Levy Peaucelle et associés de Paris de réhabiliter le bâtiment.


Escaliers intérieurs – Escalier extérieur – Angle
(Florent Fritsch, 2010, © Région Grand Est )

juin 2021

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1602 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

h Jean Philippe Joham de Mundolsheim, et (1595) Marguerite Wormser de Vendenheim – luthériens
1640* h Jérôme Christophe Bapst de Bolsenheim, et (1630) Ursule Véronique Joham de Mundolsheim – luthériens
1689 h (co-propriétaires) Jean Christophe Bapst de Bolsenheim († 1714) – luthérien
Henri Thierry Voltz d’Altenau et (1685) Marie Marguerite Babst de Bolsenheim – luthériens
1715 v Jean Georges Gissing, licencié en droit, consul, et (1690) Anne Marguerite Vœgtlein puis (1719) Anne Salomé Loyson, remariée (1737) avec le licencié en droit François Joseph Krueg – catholiques
1737 v Jean Léonard Rœderer, teinturier, et (1738) Marie Marguerite Karcher – luthériens
1770 h Jean Frédéric Charles Rœderer, teinturier, et (1769) Marie Madeleine Rœderer – luthériens
1825 h Frédéric Charles Rœderer, teinturier, et (1803) Rosine Madeleine Frœlich
1826 h Philippe Louis Flaxland, marchand, et (1804) Frédérique Caroline Rœderer
1858 v Frédéric Hoffet, négociant à Paris, et (1850) Charlotte Constance Hoffet
1864 v Chrétien Stoll, boulanger, et (1837) Salomé Amélie Rumpp
1885* h Guillaume Alfred Schnell, officier, et (1871) Elise Emilie Stoll
1932* h Jean Emile Schnell, professeur

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 1700 livres en 1689 reprise en 1711, 1750 livres en 1736, 5000 livres en 1769

(1765, Liste Blondel) VI 384, Léonard Röderer
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Reterer, 34 toises, 1 pied et 6 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 540, Flaxland, Philippe Louis, rue des Veaux 29 – maison, sol – 3,9

Locations

1705 (cave), Baruch Weil (juif de Westhoffen)
1738 (appartement), François Alexandre Margalé de Chanterenne, ancien contrôleur général de la maison de la Dauphine
1746, François Jacques Chrétien Bœcklin de Bœcklinsau, assesseur des Vingt-et-Un
1748, Pierre Bachelier, chef du bureau des comptes des vivres en Alsace
1755, Jean Frédéric Bœcklin de Bœcklinsau, capitaine
1769, (appartement), Jean Thomas Streittinger, maître de langues
1772 (appartement), Laurent Philippe Arrois, avocat
1772 (appartement), François Joseph Rey, marchand
1776 (appartement), Jean Daniel Cappaun, procureur fiscal
1780, 1789 (écurie) Laurent Moris, négociant
1781 (logement) François Benoît baron de Reinach, colonel
1783 (logement), François Bernardin Noblat et Marie François Pierre Noblat, commissaires des guerres
1784 (logement), baron Breiten Laidenberg, directeur au corps de la noblesse de Basse-Alsace
1785 (écurie), Auguste Frédéric Charles Louis comte de Lewenhaupt, maître de camp
1785 (logement), Jean Louis Nicolas Tinchant, major de l’hôpital militaire
1787 (écurie), Georges Adolphe Ostertag, chirurgien accoucheur
1787 (logement), Jean Chrétien Rœderer, négociant
1788 (logement), Louis Champy, entrepreneur des forges de Framont
1790 (logement), Jacques Wencker, jurisconsulte
1793 (appartement), Etienne de Scheben, chanoine
1795, Gaspard Adolay, vérificateur général des assignats
1795, Joseph Julien Lajonquiere, préposé des fourrages
1797, Louis Joseph Eleonore Cretté
1805, Marie Richarde Nessel femme du rentier Jean Georges Wittmer
1808, Joseph Maximilien Sommervogel, procureur au lycée impérial
1824, Marie Madeleine et Jean Frédéric Charles Rœderer (copropriétaires)
1825, Hélène Louise Kien veuve du juge François Dagobert Behr

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 77

Hinter dem Müelstein uff Dem Platz
[in margine :] Wer wol durch abhin ane disem Ortt vff alle dise Inzeunungen, hinfürter ein bestendigen Zinnß zu leg.
Juncker Friderich Sturm hatt hinden vor seinem Hoff ein Ingezeünt Profeÿ 8 schu 3 zoll breÿt, und 3 schu 10 zoll herauß, Item mehr vf dem Blatz ein Gärtlein gegen dem Müelstein 75 schu lang, Oben 19 schu und Unden beÿ dem Mülstein 27 schu gegen dem waßer, Soll Allmend sein und bleiben, Bessert für das Nießen, vii lb. viii ß d
Item mehr hinden Ane dem Müelstein ein Blatz mit Creuz Leÿsten 22 schu lang, Vnd 63 schu breÿt, die Allmendt Verschlagen, darfür bessert Er, ii ß d
Item mehr ein hauffen dielen vff dem Allmendt 21 schu Lang, Vnd 12 schu herauß ane dem Müelstein die Allmend verschlagen, Bessert für das Nießen, iii ß vi d
Item mehr daselbsten ein hauffen dielen liegen beÿ dem Müelstein 21 schu Lang, Vnd 12 schu breÿt Vff der Allmendt, Bessert darfür, iii ß vi d
Item nachmalen ein hauffen dielen beÿ d. Müelsteiner thüren 16 schu Lang, Vnd 5 schu herausser Vff der Allmendt verschlagen, Bessert 1 ß 6 d
Item abermals ein hauffen dielen, ane friderich Sturmen hoff, vf der Allmendt 23. schu lang und 6 schu herauß die Allmendt verschlagen, Bessert ii ß vi d
Item mehr ein hauffen dielen und Nußbaumen Blatter, ane friderich Sturmen houe 13. schu lang und 3 ½ schu breit, die Allmendt verschlagen, Bessert i ß vi d
Item mehr etlich Creüz leisten 22 schu lang und 3 schu herauß die Allmendt verschlagen, Bessert ii ß d
Ist der Brunnen beÿ dem Müelstein Ingeworffen soll angezeigt werden

Sur la place derrière la Meule
[in margine :] Il faudrait établir à l’avenir une rente perpétuelle sur tous les terrains clôturés à cet endroit
A l’arrière, le noble Frédéric Sturm a devant sa cour des latrines clôturées larges de 8 pieds 3 pouces en saillie de 10 pouces, de même sur la place un jardinet vers la Meule long de 75 pieds, long en haut de 19 pieds et en bas vers la Meule de 27 pieds vers la rivière. Est communal et doit le rester. doit pour la jouissance 2 sols
De même derrière la Meule un terrain occupé par du bois de refend, long de 22 pieds et large de 63 pieds, doit 2 sols pour le communal enclos,
De même aussi un tas de planches sur le communal long de 21 pieds et en saillie de 12 pieds sur la Meule, doit pour la jouissance du communal enclos 3 sols 6 sols
De même aussi des planches posées près de la Meule, 21 pieds de longueur et 12 pieds de largeur sur le communal, doit 3 sols 6 sols
De même en outre près des portes de la Meule un tas de planches long de 16 pieds et en saillie de 5 pieds sur le communal enclos, doit 1 sol 6 sols
De même encore un tas de planches près de la cour de Frédéric Sturm sur le communal, long de 23 pieds et en saillie de 6 pieds sur le communal enclos, doit 2 sols 6 sols
De même aussi un tas de planches et de carreaux en noyer sur le sol de Frédéric Sturm, long de 13 pieds et large de 3 pieds ½ sur le communal enclos, doit 1 sol 6 sols
De même aussi du bois de refend long de 22 pieds et en saillie de 3 pieds sur le communal enclos, doit 2 sols
Noter si le puits près de la Meule est comblé.

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 78

Kalbs Gaß Ein seit nach dem Closter Sanct Stephan hinab
Juncker Friderich Sturm, hatt in der Kalbsgaßen ein hohen Keller halß 7 ½ schu lang, Vnd 3 schu herauß, Soll p Bessert für das Nießen, iiii lb. ß d

Rue des veaux, d’un côté en descendant vers le monastère Saint-Etienne
Le noble Frédéric Sturm a dans la rue des Veaux une haute descente de cave longue de 7 pieds ½ en saillie de 3 pieds. Est communal etc., doit pour la jouissance 4 livres

1617, Registre D (VII 1446) f° 195
Inscription de la décision prise par les préposés au bâtiment, reportée au folio du registre suivant. Les héritiers de Frédéric Sturm doivent 10 sols pour un jardin enclos (c’est-à-dire établi sur le communal)

Item x ß d Sollen geben Jr Friderich Sturmen seligen Erben, von einem selbst Ingezeünten gärtle hinder Ihrem hoff, gegen der breüschen beim Müelstein, gelegen, wie Im Allmendb: 1587 fo: 76 & 77 Zusehen habens vil Jar genossen, vnd soll dieselb. selbst Zugemachte gass, das Profeÿ, den Allmend herren künfftig vorbehalten sein, gefallt vff Georgÿ Ao. 1617 Zum erst. & Act. 9. Apr. 1617.
(rub.) Neü 486

1652, Livre des loyers communaux, VII 1461 (1652-1672) f° 486
L’article au nom de Frédéric Sturm dans le précédent registre est porté à celui du gentilhomme Jérôme Chrétien Bapst

[in margine :] Jr Bapst
Idem, Vom gärtlein hinden gegen der breüsch ahm Mühlstein Jahrs vf Georgÿ 10 ß d
Alt. d. f. 195
New fol. 168

[Feuille intercalée] – Hinter dem Müelstein Vff dem blatz
Item Jr: Friderich Sturm hat hinden vor seinem hoff eingezeunt Profeÿ 8 Schuh 3 Zoll breit, und 3 Schuh 10. Zoll herauß, Item mehr auff dem blatz ein Gärtlin gegen dem Mühlstein 75 Schuh lang, oben 19 Schuh und Unden beÿ dem Mühlstein 27 Schuh gegen dem Waßer, Soll Allmend sein und bleiben, bessert für das nießen, 7 lb. 8 ß d

1673, Livre des loyers communaux, VII 1465 (1673-1741) f° 368-v
Les contribuables sont ensuite Henri Thierry Voltz d’Altenau, Jean Christophe Bapst de Bolsenheim, Jean Georges Gissing, Jean Chrétien Rœderer puis Jean Léonard Rœderer. Deux nouveaux loyers s’y ajoutent en 1738

Jr. Hieronimus Christoph Pabst(en Erben), soll Vom Gärtlein hinden gegen der Preüsch seines Haußes am Mühlstein, vff Georgÿ 70 ½ schu lang, 19 sch. breit, 10 ß
St. zinßb. p. 486 – Prot. 1617 fol. 64-b
Jetzt Herrn xiii. Johann Reinhard ([corrigé en] Heinrich dietrich) Voltzen von Altenheim adel. fr. Wittib
Jetzt Jr. Johann Christoph Pabst von Bolsenheim
Jetzt Johann Georg Guising
Jetzt Johann Christmann Röderer, vid. 467-b
Jetzt Johann Leonhard Röderer färber

den 22. Julÿ 1689. zahlten die Erben einen Pfenningthurns: Capitals: rest vom 23. lb. 12. ß 2. d
Eodem erlegten dieselbe bahr 7 lb 10 ß
der erst biß 1689. inclus. ist denenselben nachgelaßen, auß Erk. der Oberbauherren und dreÿ de eodem dato
(Quittungen, 1692-1736)
Röderer solle ferner Von einer 12 sch. breit, 17 sch. 6 Zoll Von d. Landvest in das Waßer gehenden Pritsch hind. Obigem Hauß jahrs auf Mich: und A° 1738 I.mo L. Prot. fol: 155 et 159, 1 lb
derselbe solle ferner wegen einer zu seinem gebäu auf dem Allmendt auff geführter Maur jahrs auf Michaelis und A° 1739 I.mo L. Prot. De A° 1738 fol: 20. 23. et 25, 5 ß
1741
Neuzb. fol 345-b

1673, Livre des loyers communaux, VII 1466 (1673-1741) f° 467-v
Autre loyer établi en 1735 (voir les Préposés au bâtiment)

Johann Christmann Röderer der rohtgerber, Soll von einer 8. Schuh breite aber nur 15 schuh von dem steinern pfeiler, des hinten an seiner in der Kalbsgaß liegenden wohnung habenden Garten häußlein hinaus langen pritsch, wie auch dieses Gartenhäußlein umb 10 schuh zu verlängern, so Er vor Seinem Sohn Johann Leonhard Röderern dem Schönfärber Verlangt, des Jahrs auf Joh: Baptistæ und l. Prot. de 1734. i.mo von der Pritsch 15 ß d und dem Gartenhäußl. 5 ß d. also zusammen p. 1735. I.mo 1 lb
[in margine :] vid. 368-b
(Quittungen 1735-1741)
Nzb. 350

Le tanneur Jean Christmann Rœderer doit pour une plate-forme (8 pieds de large mais seulement 15 pieds de long à compter du pilier en pierre et qui dépasse du petit pavillon derrière son domicile rue des Veaux), en outre pour agrandir de 10 pieds ce petit pavillon, au nom de son fils le teinturier d’art Jean Léonard Rœderer, chaque année à la saint Jean Baptiste, et la première fois en 1735, 15 sols pour la plate-forme et 5 sols pour le petit pavillon d’après le registre [des Préposés au bâtiment] de 1734, soit au total 1 livre
voir le folio 368 verso [quittances 1735 à 1741, voir ensuite le nouveau registre folio 350]

1741, Livre des loyers communaux (VII 1471) f°345-b
Report du folio 368 verso. Le contribuable suivant est Jean Frédéric Charles Rœderer. Le deuxième poste est supprimé en 1789

alzb. 368-b
Joh: Leonhard Röderer solle vom Gärtlein hinden gegen der Preüsch seines Haußes am Mühlstein, so 70 ½ schuh lang und 19 schuh breit ist, Jahrs auf Georgÿ, id est 23. April, 10 ß
Ferner von einer 12 schuh breit, 17 schuh 6 Zoll von der Landvest in das Waßer gehenden Pritsch hinder obigem Hauß Jahrs auf Michaelis, id est 29. Sept., 1 lb
[in margine :] vermög Prot. und Erk. vom 28. April. 1789. fol. 248-b zu streichen
Ferner wegen einer zu seinem gebäu auf dem Allmendt aufgeführter maur Jahrs auf Michaelis, id est 29. Sept (8. vendemiaire), 5 ß
Joh: Friderich Carl Röderer
(Quittungen 1741-an 10)
C. 191
[in margine :] Rue des Veaux 29 ancien

1741, Livre des loyers communaux, VII 1471 (1741-1802) f° 350
Report du folio 467 et ajouts ultérieurs (1765)

alzb. 467-b
Johann Christmann ([corrigé en] Johann Jacob) Röderer der Rothgerber solle von einer 8. schuh breite und 15 schuh Von dem steinern Pfeiler des hinten an seiner in der Kalbsgaß Liegenden Wohnung habenden gartenhäußleins hinauß langen Pritsch, wie auch dieses Gartenhäußlein um 10 schuhen Zu verlängern, Von der Pritsch 15 ß und dem Gartenhäußlein 5 ß d. also zusammen jahrs auf Joh: Bapt. (id est 24. Junii (6. Messidor) 1 lb ([corrigé en] 15 ß

(Quittungen 1741-1757)
Johann Jacob Röderer solle ferner Von einer aufgeführten steinern Landfest Hinder Obigem Hauß Laut Prot. 1757. fol: 71-b, jahrs auf Joh: Baptæ, und A° 1758. I.mo, 5 ß
(Quittungen 1758-1761)
derselbe soll ferner für die erlaubnus eine steinere landvest hinter dem hauß so er Von Jr Sigfrid von Bernholdt erkaufft neben obigem seinem hauß auff zu führen, L. Pr: 1762. fol. 2-b Jahrs auff Joh: Bapt. und Anno 1763. I.mo, id est 24. Junii, 5 ß
[in margine :] H. Friderich Saum der Lederhändler dieße 5 ß d – C. 197
(Quittungen 1762-1763)
den 7. Julÿ 1764. hat H. Röderer die 5 ß Von obgemeldten gartenhßl. und 5 ß d von der Steinern Landfest mit 20 lb. d als doppeltem Capital abgekaufft
(Quittungen 1764-1766)
1767-an 10, Röderer 15 ß, Saum 5 ß

Philipp Knoderer
[in margine :] Rue des Veaux 21 ancien

Préposés au bâtiment (Bauherren), Protocole des Quinze, Conseillers et Vingt-et-Un

1604, Conseillers et XXI (1 R 83)
Jean Philippe Joham qui a hérité de la maison souhaite ajouter un oriel. Il demande la permission aux Conseillers et aux Vingt-et-Un qui le renvoient aux Préposés au bâtiment. L’affaire n’a pas de suite, la visite des lieux n’est pas portée dans les registres des Préposés au bâtiment.

(f° 263-v) XVII. Septemb. – Hans Philips Joham vmb Ercker
Hans Philips Joham berichtet durch Bittel. wie er sein in Kalbsgaß gegen dem Muhelstein über gelegener und erblich anerstorbene behausung Zu bawen willens vnd gern ein Ercker 10 schu im wuhtt machen lassen. Bitt dazu den augenschein ein nehmen Zulaßen und Ime Zuwillfahren, Erkant Bawh. und dreÿ sollen den augenschein einnehmen vnd Gnd. referiren. H. Botzheim, H. Sygfrid

1617, Préposés au bâtiment (VII 1332)
(f° 61) Zinstag den ersten Aprilis
Allmend Platz hinderm müehlstein – Weil auch vffm Augenschein befund. word. das dieselbe gaß Zwischen denselben heusern und Zwischen den selbst gemachten gärtelin Ein Almend gaß Ist, Wie In dem Allmendbuch 1466. fol: 63: So dan In dem Allmendbuch 1587. fol. 66 & 67 ([corrigé en] 76 & 77) Zubefünden und billich. ein Zinß vff solche gärtelin geschlag. werden sein solte. Als Ist dißmals dauon geredt,
Jr. Jacob Von Vtenheim s: Erben – Vnd erstlich von Jr. Jacoben von Vttenheim seligen erben hoff geredt, Die haben vff der Almend hinden gegen der Preüsch ein gärtlin Ingezeunt 19 schuh lang, vnd 15 sch brait, dauon Im Almendb: 1587 fo 76 bericht Zufünd. Dauon soll hinfüro all Jar vff Georgentag Zwen schilling Zinß geben werden, vnd soll Almend sein und bleiben. Soll auch der Vsstoß, das Profeÿ: vnd der Mÿstcasten, den Almend Hrn. vorbehalten sein, Künfftig Zuersuchen

Jr. Friderich Sturmen Jetzo Philips Johamen hoff, Zu Kalbßgassen, haben die Inwohnner hinden gegen der Breüsch vffm selben Almend platz ein gärtlin Ingezeüntt 75 schuh lang dem wasser nach und 19 schuh oben, vnd unden 27 schu. brait gegen dem wasser, wie Im Allmendbuch. 1587. fol 77. Zu befünden Dauon soll er Alle Jar vnd nechst Georgÿ Zum erstenmal x ß d Zinssen, Soll Almend sein und bleiben. Vnd das Profeÿ, wie auch die Zugemachte gaß den Almendherren vorbehalten sein /:andres Schellen solches angezeigt all Jar 10 ß Zu Zinß. wills seim Junckern anzeigen. den 9 Aprilis. 1617.

Communal derrière la Meule – La visite des lieux a montré que cette rue entre les maisons et entre les jardinets qui y ont été établis est une rue communale comme l’indiquent le Livre des communaux de 1466 au folio 63 puis le Livre des communaux de 1587 aux folios 66 et 67 ([corrigé en] 76 et 77). La délibération a conclu qu’il faudrait établir un modeste loyer sur ces jardinets.
Maison du noble Frédéric Sturm, maintenant Philippe Joham, sise rue des Veaux. Les habitants ont clôturé, à l’arrière vers la Bruche, une partie dudit communal un jardinet (75 pieds de long vers la rivière, 19 pieds de large en haut, 27 pieds en bas le long de la rivière) comme le mentionne le Livre des communaux de 1587 au folio 77. Devra désormais à ce titre chaque année à la Saint-Georges et pour la première fois cette année un loyer de dix sols, est communal et doit le rester. Les préposés aux communaux se réservent aussi les droits sur et les latrines et la rue fermée. – André Schell auquel est notifié de verser chaque année 10 sols derva en notifier ledit noble, le 9 avril 1617.

1665, Préposés au bâtiment (VII 1359)
Les préposés constatent le 18 avril 1665 que le loyer dû pour le communal annexé de fait par le gentilhomme Jérôme Christophe Bapst et consorts depuis 1617 n’a jamais été versé. Jérôme Christophe Bapst devra verser les sommes dues sous peine de ne plus recevoir les intérêts de son capital placé à la Tour aux deniers. Il répond le 9 mai et le 3 octobre que les contrats datés de 1399, 1341, 1342, et 1467 stipulent que le terrain est sa propriété et qu’il ne doit donc aucun loyer. L’affaire est renvoyée le 25 octobre aux Conseillers et aux Vingt-et-Un.

(f° 40-v) Dienstags den 18. Aprilis 1665. Allmend beÿ dem Mühlstein. Jr Bapst, Jr Böckell, Jr. Vttenh. – Augenschein eingenommen beÿ dem Mühlstein in Kalbsgassen, wegen daselbst befindlicher Allmendgaßen, so Von Jr. Hieronimo Christoph Bapsten et consorten de facto eingezaunet word.
(f° 50) Sambstags den 6. Maÿ. Mühlstein Allmend. Jr. Bapst – P° Allmendts beÿ dem Mühlsteeg hinder den Häußern Jr Bapsten, Kageneckh Böckell vnd Vttenheim Zustendig berichte Ich vß dem Allmendbuch d. A° 1466. fol. 6. wie auch auß dem Allmendbuch d. A° 1587. fol. 76 vnd Pfths. pt°coll d. A° 1617. fol. 61. daß die gärtlein, Gasse vnd eingezaunte Profeÿen Jeweilen für allmend gehalten, auch dem Zinnß Corpori einverleibt, vnd die Zinnß ab A° 1617. von Jeweiligen Zinnßmeistern zwar gefordert aber nie nichts bezahlt werden seÿen. Erk. soll Jr. Bapsten parte davon gegeben, vnd da er die schuldigkeit noch ferners diffidiren wolte, durch hemmung seiner Jährlich fallenden Pfenningthurns Zinnß darzu angehalten werd.

(f° 50-v) Dinstag den 9. Maÿ. Allmend beÿ dem Mühlstein. Jr Bapst – Jr Hieronimus Christoph Bapst vorgefordert vnd Ihme angezeigt word. d. vermög oballegirter Allmend protocollen d. A° 1466. und 1587. der Platz vnd gärtlein beÿ dem Mühlstein, hinden an deßen hauß in Kalbsgaßen, allmend seÿe, vnd dahero die Jahrliche 10. ß allmend Zinnß ab A° 1617. biß dato Zubezahlen schuldig. Ille beziehet sich vff sein Kauffbrieff, welche sagen d. es eigenthumb vnd kein Allmend seÿe, da hero auch nichts nicht Zubezahlen schuldig, maßen auch weder von Ihme noch seinen antecessoren nichts nicht bezahlt worden, doch wolle er sich darauf bedencken, so Ihme Zugelaßen word.

(f° 96-v) Dienstags den 3. 8.bris. Jr Bapst, Allmend beÿ dem Mühlstein – Jr.Hieronimus Christoff Bapst, producirt dienstliche Erklerung und Bitten p° gefordert. Zinnßes von dem Allmend hinder deßen hauß beim Mühlstein, welches er doch für sein Eigenthumb, theils vermög habenden alter Briefflichen Documenten de annis 1399. 1341. 1342 und 1467. theis jure p.script. halten thutt. Erk. wurd. d. geschefft für die Verordnete Herren Verwießen.

(f° 103-v) Mittwochs den 25. dito [Octobr.] Jr Bapst, Mühlstein Allmend – Ego Verließe Concept berichts p° deß Allmends beÿ dem Mühlstein an der Kalbsgassen, so von Jr.Hieronimo Christoff Bapsten für sein eigenthum gehalten haben will. Erk. solle beÿ den verordneten Herren Von der sachen geredet und durch dero bedacht bei H. Rhät und 21. erörtet werd.

1655 Conseillers et XXI (1 R 138)
Jérôme Christophe Bapst de Bolsenheim se plaint que le maître des rentes lui réclame 10 sols pour son jardin alors qu’il ne doit rien. Les Conseillers et les Vingt-et-Un renvoient l’affaire aux Quinze.

(f° 172) Montag den 24. Septembr. – Hieronÿmus Christoph Bapst weg. Eines Bodenzinßes
Hr. Hieronÿmus Christoph Bapst von Bolsenheim überreicht per Egen bericht mit beÿlagen 1. bis 4 beschwärt sich d. der Zinßmeister Ihme iährlich 10 ß bodenzinß von Seinem gärtlein an dem hauß fordere, da Er doch nichts schuldig, bitten denn Rentmeister Zu ruck Zu weisen.
Erk. für Mhh. der XV. gewießen. Juncker Brombach, Herr Hünerer.

1655 Protocole des Quinze (2 R 71)
Comme une descente sur les lieux est nécessaire pour statuer sur l’affaire, les Quinze demandent une enquête préalable

(f° 164-v) Freÿt. den 28. 7.bris – Jr. Hieronÿmus Christoph Pabst wegen Allmendt Zinß
Obere Bawherren Laßen Jr Hieronÿmi Christoph Pabst, Jüngst beÿ Herren räth und 21. einkommen vnd in dieße Stub remittirte Supplication sambt den beÿlaagen Vorlegen, darinn Er sich Wegen d. Jährlich. 10. ß Allmend Zinß, die Ihme Von seinem Gärttlin am hauß in d. Kalbßgaß gegen d. breüsch gefordert werd. Zum höchsten beschweret, vnd nichts schuldig Zu sein vermeint, Weilen aber nothwendig Zuerörtterung dieser Sach Zuvor der Augenschein eingenohmen werden muß, alß wolten Sie solchen Zuvor verrichten vnd dann den Völlig bedacht beÿ MHh. referiren. Erkand hab so lang sein Verbleibens.
[in margine :] die original beÿlag hat Jr Pabst wod. erhebt den 21. Aprilis 1665.

1665 Conseillers et XXI (1 R 148)
L’affaire est portée devant les Conseillers et les Vingt-et-Un. Le préteur Bernhold constate que les revenus fonciers de la ville rapportent peu, certains sont perdus ou litigieux. Le gentilhomme Jérôme Christophe Bapst refuse de verser le loyer pour le terrain derrière sa maison rue des Veaux. Le préteur argue que si l’on exemptait de ce paiement, ses voisins suspendraient leurs paiements au même titre. L’assemblée demande à l’avocat un rapport sur les documents.
Jérôme Christophe Bapst de Bolsenheim argue que (1) les titres de propriété stipulent que sa propriété donne sur la Bruche sans mentioner de rente qui y serait assise, (2) lui et ses prédécesseurs jouissent de la maison depuis plus de deux cents ans sans en rien payer, (3) la risberme est sa propriété puisqu’il est chargé de son entretien.
Les Préposés au bâtiment objectent (1) les titres font état de la maison et non du terrain communal, (2) l’expression donner sur la Bruche n’exclut pas qu’il y ait un communal entre la maison et la rivière, (3) les latrines comprises dans le loyer sont contiguës à la maison, (4) le plaignant doit veiller à ce que la rue entre la maison et le jardin soit toujours ouverte, (5) la clôture sans autorisation a été notée pour la première fois en 1587, les titres plus anciens ne peuvent donc pas en faire mention, (6) l’entretien de la risberme n’est pas un argument puisque tous les riverains y sont tenus.
Comme les arguments du plaignant ne sont pas sans fondement puisque le titre de 1462 mentionne expressément le jardin, il faut agir avec circonspection. La Tour aux deniers devra (1) remettre un extrait des documents justificatifs, (2) consulter les titres des maisons voisines (Kageneck, Uttenheim et Bœcklin) et (3) y relever les mentions des jardins et de la ruelle (4) puis présenter ses arguments contre le titre de 1462 et enfin faire une descente sur les lieux.

(f° 178) Montag den 20. Novembr. 1665. – Allmendgefäll – Jr Hieronymus Christoph Papst
Herr Stättmeister Bernhold proponirt demnach eine Zeit hero in denen Allmend gefällen eine große Unordnung Verspürt, nicht Viel eingenommen, Vnd dannenhero die auß alten durch die obere Bauherren dahie gemacht worden, daß waß, durchauß Verlohren, außgethan, waß aber Zweiffelhafftig absonderlich auffgezeichnet worden. Nun genieße Jr. Hieronymus Christoph Papst hinten an seiner inn der Kalbsgaß stehenden behaußung, einen platz, so Zu einem garten gemacht worden, Von welchem Er nun Viel jahr lang nichts geben wollen, Vorgebendt, daß es sein eigenthumb, vndt sich auff etliche hundert jährige possession beruffendt, dahingegen & man auff seithen der Obern Bawherren, daß es allmend seÿe, genugsam erweißen Könne. Dieweilen es nun ein punctum Juris, alß stünde Zu Mherrn waß Sie beÿ dem werck vornehmen laßen wolten. Seÿe gleichwohlen an dem, daß wann daß allmend geld von dießem platz Jr Papsten nachgelaßen werden solle, Seine nachbaren biß an die Schwartze Kuh hinauff, welche auch dergleichen plätze hinter ihren häußern genießen, gleiches recht mit Ihme haben würden, wann Er aber Zur Zahlung angehalten würd, die übrigen Ihme folgen müsten. Erk. Sollen die Documents denen Herren Advocaten Zugestelt, Vnd beÿ den Verordenten herren ferner davon geredt werden.

(f° 185-v) Montag den 4.ten Decembris – Obere Bawherren ca. Jr Hieronymum Christoff Papsten, Allmendgelt
Die Verordneten Herren laßen referiren wegen Jr Hieronymi Christoff Papsten von Polsenheim, deme von seinem garten an dem hauß in der Kalbs gaßen Ein Jährlicher Allmend Zinnß gefordert wird, der aber solchen, auß folgenden fundamentis Zu Zahlen recusirt. (1) weilen seine Kauffbrieff weißen daß Seine behaußung vff die Breusch stoße, vnd aber von keiner beschwerd meldung thun, (2) weilen Er vnd Seine vorfahren über 200. Jahren das hauß beseßen vnd niemahls einigen Allmend Zinß davon Zahlt haben, vnd (3) weilen Er die Landfest, in seinem Costen, halten müße, welches Er, wann er kein Eigenthumb were, nicht thun wirdte.
hienwieden excipiren die Obere Bawherren (1) es thetten die allegirte brieff allein des haußes und nicht des Allmend Platzes meldung. (2) es könne das hauß wohl auff, das ist, gegen dem waßer stoßen, das dar zwischen Liegende Allmend aber gehöre indeßen doch nicht zu dem hauß, So seÿe (3) die s. ven. Profeÿ die dem hauß so in der Verzinßung begriffen, nicht vff die Breusch, sondern eine gemeine Allmendgaß gesetzt, vnd müße mit eÿgenem costen, durch einen dohlen, in das waßer geführt werden, Es müße auch (4) Jr Pabst die gaß, so zwischen seinem hauß vnd dem gärtlein ist, offen erhalten, welches Er nicht thun wirdte, so Er einige befugsame darzu hette, der præscription könte Er sich (5) nicht behelffen, dieweilen selbige contra fiscum nicht so leicht angehet, vnd es ein fleißiger sollicitatur der Zinßmeistere auch nicht ermangelt hatt, wie dann bereits in a° 1587. da man die eÿgenthättige einzäunung des garttens Zum ersten mahl wahrgenommen, so wohl ratione præteriti ein gewißes angesetzt, auß auch, wegen künfftiger verzinßung die vorsehung gethann werden, vnd möge (6) wan der Landfest kein fundament genommen werd. dieweilen Ein Jeglicher den Staden von seinem hauß in seinem costen Zugehalten schuldig vnd sich doch des Allmendts vor dem hauß nicht anlaßen darff & hierauff nun hetten Sie von dem geschäfft geredt und, weilen Sie befunden daß des Jr Pabsten rationes nicht gar de nihilo seÿen, in dem gleichwohlen der haußbrieff de a° 1462. expressé des gartens meldung thutt, auch des Pfthurns meiste Exceptiones in facto bestehen, dafür gehalten, Mann werde etwas behutsames beÿ der sachen Zu gehen, vnd die sach damit keinem theil Zu kurtz geschehe, nicht zu übereilen haben, Solte man deßwegen (1) des Pfgthurns beÿ gebrachte (f° 186-v) rationes extrahiren, vnd dem Jr Pabsten, seine Erklärung in termino Ordinis darüber Zu thun, Zustellen auch (2) dahin trachten, daß onum über der Benachbarten häußer, alß das Kageneck, Uttenheim und Böckelische, besagende haußbrieff Zur hand bringe, vnd wie selbige lauten sich darinnen informiren, ferners (3) solte man den Jenigen vertrag, welchen die Benachbarte mit einander wegen des Zwischen des Jr Pabsten hauß vnd seinem gärtlein gelegenen gäßleins, davon oben meldung geschehen auffgerichtet haben, auffschlagen, vnd Zur hand zu bringen suchen, vnd dann (4) solten die herren Treÿer des Pfenningthurns wegen dieses vmbstandts, daß des Jr Pabsten haußbrieff auch eines gartens meldung thutt, gehört vnd ob Sie nichts ferners an handt geben Können, nachricht eingezogen, vnd wann dießes alles geschehen ferners von dem geschäfft geredt, auch wo nöthig, Ein augenschein eingenommen werden. H. Synd. Frid hatt den Extractum, so dem J. Pabst Zugestellt werden solle, abgeleß. Erk. gefolgt.

1666, Préposés au bâtiment (VII 1359)
Les préposés ordonnent une nouvelle visite des lieux

(f° 216) Donnerstags den 12. Eiusd. [Sept.] Augenschein eingenommen – Jr. Bapst, Allmend bei dem Mühlstein
Jr Hieronimo Christoff Bapsten Gegenbericht pt° Allmends an dessen hauß beim Mühlstein abgeleßen Vnd Erkant solle widerlegt, vnd redlich sach vf ein augenschein gesetzt werden.

1669 Conseillers et XXI (1 R 152)
Les Préposés au bâtiment soumettent aux Conseillers et aux Vingt-et-Un l’affaire du loyer Bapst restée en suspens pusique sa voisine Anne Florine de Kageneck fait à présent des difficultés pour payer la rente foncière. Ils rappellent que le loyer est dû par une décision de 1617 d’après laquelle les jardins font partie du communal. L’assemblée ordonne une visite des lieux.

(p. 328) Obere Bawherren gtra. Hieronimum Christoph Papsten und Annam Florinam von Kageneck
Die Obere Bawherren referiren, Es wurde Mghh. Unentsuncken sein, wie daß der Pfthurn mit Jr. Hieronimo Christoff Bapsten wegen schuldigen Allmendzinßes für das gärtlein hinder seinem hauß am Mühlsteeg in streit gerathen Vnd selbiger annoch Unerörtert seÿe, Nun erschwäre anjetzo fr. Anna Florina Von Kageneck Von dero neben dießem gelegenen gärttlin 10 lb. 10 ß außtändiger Zinß gleichmäßig Zu bezahlen, Vnderm Vorwant, daß Ihro nicht anstehen wolle andern Zu præjuditz dieße Zinß extantzen abzutragen, dieweilln aber gleichwohln der Pfthurn befinde, daß selbige gärtten A° 1617. für Allmend erkannt, Vnd mit Zinß beschlagen worden seÿen, solches auch in deme alßo seÿe dießem streit abgeholffen werden Könte, alß bitte der Pfthurn durch gewiße herren Deputirte den ort quæstionis Zu besichtigen beeder seits führende rationes vnd habende documenta Zu examiniren, vnd nach angehörte relation Zu erkennen wie Sie die sach in facto befinden werden.
Lect. deßwegen Von dem Pfturn übergebenes Memoriale. Erkant, Soll das augenschein eingenommen werden, so Hr Stättmeister Wolff Friderich Zornen, Herrn Ammeister Dietrich und Herrn XV. Berneggern benebens einen der Herren Advocaten.

1670 Conseillers et XXI (1 R 153)
Les Conseillers et les Vingt-et-Un terminent le litige par une décision qui reconnaît la propriété communale. Ils donnent au plaigant le choix soit de payer la rente communale soit de faire paver la rue, ce qui le dispenserait aussi d’entretenir la risberme.

(p. 126) Sambstags d. 30.ten Aprilis aô 1670 – Pfenningthurn Ca. Jr. Hieron. Christoph Bapsten
Die Herren Deputirten In sachen der Statt Pfthrns ga. Jr Hieronymum Christoph Bapsten, alß herr Stettmr. Wolff Friderich Zorn, herr Ammeister Diethrich vndt herr XV. Brackenhoffer, laßen per herrn Dr. Olten referiren, Wie Sie selbihe sach So Wohl beÿ eingenommenem Augenschein, Alß Auch ahn sich selbsten befund. vndt Wurde darauff ihme Bapsten folgender bescheid Zu ertheilen erkandt.
Unßer Gnädige Herren die Räth vndt XXI. haben in sachen der Herren dreÿen deß Pfenningthurns ahn einem, Wider den Vesten Hieronymum Christoph Bapsten von Bolsenheim Am Andern theil Auff der herren Deputirten an 8.ten febr. Jüngsthien eingenommenen Augenschein, vndt erstattete Außführliche relation Wie auch reiffliche erwegung der hinc iud.e producirten [p. 127, page abîmée] documenten, vndt allem übrigen [-] vndt Einbringen nach, mit urtheil [-] Jr Bapst einwendens ohngehindert, [-] sehr Zerfallene Land vesten vmb der [- All]mend gehender proveÿen, vndt bißher [-] So weil sich deßelben häußer gerechtigkeit [-] auff deß Aller förderlichste So immer ge[-] in guten stand setzen Zu laßen schuldig sein [-] mauren laßen Wolte, ihme Von gemeiner [Statt -] dreÿ Schu hoch ohne entgeld darzu geliefert [-] Wegen deß ohn obrigkeilichte erlaubnus [-] vndt bißher genoßenen gärtleins, soll Er S[-] Weiter Zu genüßen gemeint, hienführo den [darauff ge]schlagene Zinß der 10 ß d. auff Georgy Jeden Jah[r -] abzustatten schuldig, wafern Er aber deßelben sich [-] begeben, vndt die Allmend platz Pflästern laßen [-] deß Allmend Zinßes vnndt erhaltung der Landvest [-] dagegen erlaßen, Sondern ihme auch die ihren ged. 16 [-] vndt ohnentricht gebliebene Allmend Zinß, Zusampt [-] aufferlegten straff gäntzliich remittirt sein. Decreto [-] 30.ten Aprilis aô 1670.

1670, Protocole des Quinze (2 R 87)
Le gentilhomme Bapst rechigne à réparer le mur écroulé derrière son jardin près de la Meule. Les Préposés au bâtiment rapportent que d’après la coutume l’entretien revient à la Ville si elle jouit davantage du communal que le bourgeois, comme sur les quais où le bois est déchargé moyennant une taxe, et au propriétaire s’il est le seul à jouir du communal, comme les lavoirs des tanneurs au fossé des Tanneurs ; l’hôpital et le colonel en jouissent gratuitement, les teinturiers sont traités à part. L’affaire est renvoyée aux Conseillers et aux Vingt-et-Un.

(f° 48-v) Freÿtags den 15. Aprilis – Gebäw vff dem Waßer vnd ahm Staden wehr die zuhalten
Herr Baldtner der Oberschreiber ward eingelaßen, der bericht, demnach Juncker Bapst, wegen seines Hauß vnd Gartens beÿm Mühlsteg, sich schon lang geweigert, die eingefallene wand ahn dem waßer Zu repariren, wie dan auch sonsten dergleichen orth mehr vorkommen, wehre Obere Bawherren Verandacht worden, In den Protocollis sich weitläuffig Zuersehen, vnd wie es mit den gebäwen ahm Staden vnd den wahren alhier, beÿdes vor alters gehalten worden, vnd künfftig Zuehalten seÿen, waß nemlichen der burger oder die Statt dabeÿ zueleiden, ein bedacht deßwegen verfaßen Zuelaßen, welcher abgeleßen worden, dahien schließend, waß ahn orth vnd enden ist, da der Burger das Allmend nit sowohl alß ein Statt geneüßt, gleich wie ahn dem Staden, alwo das Brennholtz vnd die Wollen außgeladen, vff gesetzt vnd der Zoll davon vffgeheben würd, daß die Statt den Staaden Vnd das gemäur zuerhalten ahn anderen orthen aber, alß ahn Gerbergraben vnd dergleichen, da der gerber od burger des waßers Zu den häuten vnd anderen bedient, der proprietarius des Hauses, wie es dan der bedacht weitläuffig mitbringt, dabeÿ auch wegen der Pritschen anregung geschehen, das selbige Zuerhalten, die Statt viel Costeten, deßwegen Zu einer kleinen beÿhülff, wohl etwas vff die weschstüel, etwan des gantzen tags 2. od. 4. d. Zueschlagen wehren, die Spithal vnd des Herrn Oberisten Britsch solten freÿ sein, so wehren die Ferber vnd andere so der britschen auch wohl gebrauchen, à parte zu behandlen. Erkandt Vor herrn Räth und XXI gewißen.
Sambst. den 16. darauff die Groß Stub gebracht, allda placidirte weiter ahn die obere Bawherren remittirt worden

1670, Préposés au bâtiment (VII 1361) f° 156
Les Conseillers et les Vingt-et-Un ont reconnu que le terrain litigieux derrière la maison du gentilhomme Jérôme Christophe Bapst rue des Veaux est communal. Le gentilhomme qui doit en outre réparer la risberme souhaite la remplacer par un mur et demande des pierres taillées au chantier des Maçons. Les préposés lui demandent de choisir soit de continuer à jouir du jardin en réglant le loyer soit de faire paver le terrain en l’abandonnant à la Ville jusqu’aux latrines. Il demande un délai de réflexion puisque la propriété est autant sienne que celle de ses enfants. Le gentilhomme propose quinze jours plus tard de régler le loyer si la Ville répare la risberme. Il propose ensuite de régler 50 florins sur les 90 florins nécessaires pour réparer la risberme. Le chef de chantier Joseph Lautenschlager estime la réparation à 350 florins ; il propose de fournir des pierres au gentilhomme qui réglera les frais.

(f° 156) Dinstags den 17 Maÿ 1670. Jr Bapst, Allmend bei dem Mühlsteeg
Ego verließe bescheid in sachen Pfenningthurns ga. Jr Hieronimum Christoff Bapsten p° deß p.tendirten Allmendt hinder deßen hauß in Kalbsgaßen beÿ dem Mühlstein beÿ herren Rhat und 21. Jüngst den 30. Aprilis publicirt crafft dessen der platz q.stionis für allmend Erkand, und Ihme Jr. Bapsten zugleich vferlegt würd die Landfeste zu repariren wegen der Profeÿen v. bißhero genoßenen Gärtleins, dadurch ahne statt der land veste eine Maur aufführen laßen wolte, d. Ihme d.zu 2. zeilen quaterstein ab den Mauerhoff vergebens gefolgt werden sollen Zum fall er auch d. de facto eingezeunte gärtlein noch fürters Zugenießen gemeint, Er die Jahrliche Zinnß der 10. ß vf Georgÿ d 1617 abzustatten schuldig, da er aber sich deßen begeben und den platz pflästern laßen würde, Er nit allein solchen Almend Zinßes und erhaltung der Landfeste biß an die Propheÿ dargegen erlaßen sein solle &, Warauff Jr Bapst eingelaßen und resolution begeret worden, Weilen er nun sich entschuldiget, d. d. hauß mehrer theils Seinen Kindern Zustendig und zur resolution Zeit 8. tag begehret, Ist Ihme ermelte Zeit zugelaßen und angesagt word.

(f° 163) Dinstags den 31 Maÿ 1670. Jr Bapst, Allmendt beÿ dem Mühlsteeg
Jr Hieronimus Christoff Bapst p° Allmendt beÿ dem Mühlstein producirt schrifftliche Erclerung, darinn er sich resolvirt, Wann gemeine Statt Jetzmahlen die zerfallene Land Veste auff bawen werde, wolle er von Georgÿ 1670. an die Jehrliche 10. ß Zinß entrichten widrigen falls den Almend platz pflösteren laßen, und desselben mußig stehn, Erkand solle den bescheid bei H. Rhät und 21. ergangen in Zeit 8. tag ein genügen thun.

(f° 203-v) Dinstags den 11 Eiusdem (8.bris) 1670. Jr Bapst, Allmendt bei dem Mühlsteeg
Jr Hieronimus Christoff Bapst p° Allmendts hinder deßen hauß beim Mühlsteeg, wurd Ihme Zeit 14. tagen angesetzt sein Cathegorische erklerung bei H. Rhat und 21. ainzubringen.

(f° 213-v) Dinstags den 22 Eiusdem (9.bris) 1670. Jr Bapst, Allmend bei dem Mühlsteeg, Landveste
Jr Hieronimus Christoff Bapst p° deß Allmendts vor deßen hauß beim Mühlsteeg Vnd reparation der Landveste producirt vnvergreiffliche Specification der Bawcosten so sich solcher anzeig nach 90. fl. belauffen möchten, Erkleret sich deßwegen, wann gemeine Statt die Landveste vßm fundament auffmauren laßen würde, Gemeiner Statt 50. fl. abzutragen, vnd Kunfftig fallende Zinß der Jährlichen 10. ß dem Zinnßmeister abzustatten, widrigen falls wolte er crafft bescheids den almend platz pflöstern v. darauf q. ferten*. Erk. bedacht.

(f° 216) Donnerstags den 24. 9.bris 1670. Jr Bapst, Allmend bei dem Mühlsteeg, Landveste
P° der Landveste oder Maur an dem Allmend bei dem Mühlstein, ist Joseph Lautenschlager der Werckmeister gehört werden, waß die uncosten sein möchten, so vf fertigung der Mauren müßten angewendet werden, der producirte eine designation crafft deren solche bei 350. fl. costen werde, dero wegen Erkand, mann solte zu allen überfluß sich gegen Jr Bapsten erbietig machen, ahne statt der v.mög ordnung bewilligter 3. schue quater, 5. schue quaterstein zum fundament gratis folgen zulaßen, hiengegen solte Jr Bapst schuldig sein, crafft deß bescheids von H. Rhät und 21. ergangen die Maur Zufertigen. Jr Bapst erkleret sich nicht zubawen, d. hauß gehöre Seinen Kinderen, wann die bawen wollen, mag es wohl Leiden

1676, Préposés au bâtiment (VII 1364) f° 194-v
Jérôme Christophe Bapst propose de verser les 80 florins d’après la décision de 1670 (folio 216) si la Ville reconstruit la risberme dont les pierres ont depuis longtemps été livrées. Les préposés maintiennent la décision de 1670.

(f° 194 v°) Dienstags den 1. aug. 1676. Jr. Hieronimus Christoph Bapst, Landvest
Ego Verleße project und bericht, Jr. Hieronimi Christoph Bapst, Warinnen Er sich ercläret für die jenige Landvest hinden an seinem Garten an der Behaußung in der Kalbsgaßen, so Er in A° 1670. lauth Protocoll de dicto anno pag: 216. zu erbawen schuldig, gemeiner Statt 80. fl. in bahrem gelt Zuerlegen, Wann mann solche begehrter maßen auff führen wolte, mit vorwenden daß Er Vor dißen ein gleiche Summ Zu lebzeiten H. Johann Baldners geweßenen Oberschreibers zubezahlen offerirt, Und bißhero Verhofft mann werde solche Sum von Ihme annehmen, weilen gemeine Statt alle quater Stein hiebeÿ Zuschaffen Verwilligt, und solche bereits vor längstem zu der Land Vest geführt word. Erkannt, bleibt beÿ voriger Erkanntnus de 24. Novembr. A°. 1670. Vide Protoc. pag. 216.

1686, Préposés au bâtiment (VII 1372)
L’assesseur des Quinze Voltz, gendre de Jérôme Christophe Bapst, se plaint que la Ville aménage un abreuvoir qui lui porte préjudice

(f° 3-v) Donnerstags den 31. Januarÿ – Jr Hieromÿmi Christoff Bapsts behaußung
Jr. XV. Voltz berichtet d. mann auff dem Allmendplatz hinder Jr. Hieromÿmi Christoff Bapsts, seines Jr Schwehrvatters behaußung, so er ietzmahlen bewohnet, eine tränck oder schwemm mache, welches aber seinem hauß sehr schädlich seÿe, bittet deßwegen eine lanter dahin machen zulaßen, umb solches zuverwehren, erbothe sich darneben, wann der liebe Gott einmahl über Gedachten seinen Jr. Schwehrvatter Gebiethen sollte, dem vor Hh Räth und XXI. p° dieses Allmendts Vor Vielen Jahren ergangenen bescheidt (welchem Jr Bapst niemahlen parieren wollen) nachzugeleben. Erk. Willfahrt.

1689, Préposés au bâtiment (VII 1373)
Les héritiers de Jérôme Christophe Bapst demandent que la somme de 36 livres 10 sols pour arriéré de loyer communal soit prélevée sur un capital de 23 livres 12 sols placé à la Tour aux deniers. Le notaire Bœhler règle dix jours plus tard sept livres

(f° 43) Montags den 11. Julÿ – Jr Hieronÿmi Christoff Bapsts Erben
Jr Hieronÿmi Christoff Bapsts Erben, überlüffern ein Memoriale, darinnen Sie bitten daß mann für diejenige 36. lb. 10. ß. d bodenzinß Welche Sie von ihrem Hauß in der Kalbsgaßen schuldig, einen Capitals: rest auff dem alhiesigen Pfenningthurn, 23. lb. 12. ß 2. s besagendt annehmen wolle, weilen er nichts hinderlaßen, und Sie die Erbschafft anderst nicht als cum beneficio Inventarÿ angetretten hetten. Erkandt, weilen es ein bescheidt Von Herren Räthen und XXI solle mann Zwahr daß Pfenningthurns Capital für voll annehmen, vorwohl gedachte Adeliche Erben aber 152. lb 17 ß 10 d bahr geltt nachzutragen schuldig sein.

(f° 45) Freÿtags den 22. ejusdem [Julÿ] Jr Bapsts Erben
H. Notarius Böhler, nomine der Adellichen Erben Jr Hieronÿmi Christoff Bapsts, erlegt 7. lb 10. ß d bittet Sie darbeÿ Zulaßen. Erkh. Willfahrt.

1694, Préposés au bâtiment (VII 1376) f° 24
Les préposés ordonnent, à la demande du préteur Jean Philippe Joham de Mundolsheim, de refaire une porte à l’entrée de la ruelle communale qui mène de la Meule à la Vache Noire

Allmendt gäßlein Gegen dem Wollhauß – Auff anhaltten Jr. Stättmst. Johann Philipp Johamen Von Mundolsheim, ist Erkandt worden, daß an daßjenige Allmendt gäßlein, so gegen dem Wollhauß an der Preüsch anfahrt, und sich beÿ dem gäßlein Zu der Schwartzen Kuh endet, wiederumb eine thür solle Gemacht werden, gleich wie hiebevor auch eine allda geweßen sein solle.

Ruelle communale face au Magasin de laine – A la demande du préteur Jean Philippe Joham de Mundolsheim, il a été décidé qu’il fallait remettre une porte à la ruelle communale qui longe la Bruche depuis le Magasin de laine jusqu’à la maison à la Vache noire comme il y en avait déjà une auparavant.

1715, Préposés au bâtiment (VII 1386)
L’assesseur au Grand Sénat Jean Georges Gissing obtient que les ouvriers de la Ville enfoncent sept pieux en chêne dans la rivière devant son mur et qu’ils abattent le noyer qui pousse quai au Sable à côté de son jardin.

(f° 235) Mittwoch den 20. 9.brus 1715. – Herr Joh: Georg Guising
Augenschein eingenommen in Herrn Johann Georg Guising, E. E. Großen Raths Beÿsitzers, an dem Mühlsteeg gelegenen behaußung und Zwar in den gegen dem Waßer Zu befindlichen Allmend: Gärtlein, alwo Er MGhh. dienstlich ersucht, Ihne sieben eichene pfähl Vor die Maur ins Waßer durch der Statt Arbeitsleüth umb die bezahlung schlagen Zu laßen, ingleichem Simon Wintern den Sandtführer dahin Zu obligiren, daß Er den auff seinem Sandt Platz an seinem Gärtlin stehenden Nußbaum, welcher demselben keinen nutzen bräuchte in dem die daran Wachsende nußen herab geprügelt würden, Ihme hingegen sowohl ab dem prospect alß durch deßen schatten in seinem gärtlein schaden thäte. Erk. Beedes willfahrt.

1724, Préposés au bâtiment (VII 1391)
Le consul Jean Georges Gissing demande aux préposés de transformer son écurie en salle d’audience (27 pieds de long sur 17 de large). Les préposés estiment que la demande est contraire aux règlements mais proposent que la Ville fournisse les matériaux et la main d’œuvre aux frais du propriétaire. Jean Georges Gissing refuse, même après que les préposés aient fait observer que les frais seraient moindres que s’il s’adressait à un entrepreneur. Le chef des travaux Mollinger fournit quelques jours plus tard des dessins. L’affaire n’a pas de suite.

(f° 5) Dienstags den 25. Jan : 1724. In Herrn Ammeister Johann Georg Guisings Wohnung solle gebawen werden
Herr L. Johann Georg Denner, als dreÿer des Pfenningthurns und Herr Secr: Joseph Heinrich Pettmeßer referiren welchergestalten Sie beneben herrn Frantz Rudolph Mollingern, den Statt Lohner, gestern nachmittag, Zufolg erhaltenen Befehls, in Herrn Johann Georg Guisings des Jetztmahligen regirenden Herrn Ammeisters, oberhalb der Kalbs gaßen liegenden wohnung gewesen, willens von demselben Zu Vernehmen worinnen die jenige gebew so Er von Gemeiner Statt erlangt gemacht Zu werden eigentlichen bestünden, Er seÿe aber nicht Zuhauß gewesen, sondern deßen fraw Liebste hätte Ihnen allein gewiesen, daß Sie auß einem in dem Hindern Stock befindlichen Pferd Stall einen Audientz Saal sampt einem Vorgemach, welches alles 26. schuh lang vnd 17. schuh breit, mit vier Creüz Stöcken, Versehen und gegipßt werden solle, Verlangten, und verhoffen in dem übrigen, daß weilen Er Keine geegenheit hätte, die Parteÿen anzuhören, daß solches werde von seithen der Statt gemacht werden, es wurde aber Erkand, weilen es schnurstracks wird. ordnung ist, daß von seithen Gemeiner Statt in dergleichen Häußern gebawen wird, als hätte man billicher dingen nach solches begehren abzuwenden, allein umb den regierenden Herrn Ammeister Zu willfahren, so solle durch der Statt Werckleuth diese vorhabende arbeit Zwar gemacht, die Materialien auch von der Statt Werckhöffen angeschafft jedoch mit der expressen Condition, daß solche angewante baw Costen durch herrn Am. Johann Georg Guising völlig refundirt und ersetzt werden sollen, welchen bescheid herr L. Denner vnd Herr Secr. Pettmeßer noch denselben tag angezeigt, Von herrn Amr. Guising aber Keine andere antwort erhalten, als wann Er doch die Baw Costen bezahlen solle, so wollte Er lieber selber bawen, auch ohnerachtet Ihme remonstrirt worden, daß mann dannoch wohlfeiler davon Kame, wann ers durch der Statt Werckleuth gemacht wird, Keine rechte antwort erhalten, alß daß Er endlichen mit der erhaltenen und Ihme angezeigten Erkandnus wollte vergnügen laßen,

(f° 10) Dienstag den 1. Febr.In Herrn Ammeister Johann Georg Guisings Wohnung solle gebawen werden
[Herr Mollinger der Statt Lohner] So dann producirte Er einen aufriß, wie das vorgemach und der Saal in Herrn Am. Johann Georg Guisings Hauß solle gemacht werden, berufft sich im übrigen auff die von Herrn L. Dennern vnd herrn Pettmeßers abgestatete relation, wann der Herr Am. Guising es ehe Verlangt, so Kan die arbeit verricht werden, jedoch verbleibt es nochmahlen der bezahlung halben beÿ der den 25. Januarÿ jüngst deßwegen ergangener Erkandnus.

1727, Préposés au bâtiment (VII 1392)
Jean Georges Gissing demande que la Ville répare la risberme dont il paie un loyer communal. Les préposés répondent que le loyer ne correspond pas à l’entretien mais à la jouissance du jardin. Il demande ensuite que la Ville enfonce des pieux dans la rivière et construise une galerie pour éviter que les bateaux ou leurs rames n’endommagent la risberme. Les préposés notent que la galerie ne nuira à personne et que le lavoir le plus proche est à une certaine distance. Les préposés autorisent Jean Georges Gissing à faire à ses frais une galerie de cinq pieds et demie sur l’eau à condition que l’espace entre les pieux reste libre. Ils refusent quelques jours plus tard que la galerie dépassse de douze pieds.

(f° 146) Dienstags den 4. Martÿ – Herr Amr. Johann Georg Guisin wegen Landvest
Beede Werckmeister referiren, daß Sie auf den Von Mghh. erhaltenen befehl, Zu Herrn Ammeister Johann Georg Guisin sich begeben, und was sein eigentliches begehren wegen reparirung der Land Vest hinder seiner in der Kalbs Gaß Gelegenen behaußung wäre, befragt, welcher jhnen Gesagt, daß er in meinung gestandten, als wäre die Statt Obligiret diesen, Gleich wie andere Städten mehr Zuerhalten, Zumahlen er 10 ß. Zinß auf den Pfenningthurn jährlichen bezahlet, weilen Aber jhme solches schwehr Gemacht und Von mir bereits bedütten worden, daß er die 10 ß. nicht wegen Unterhaltung der Land Vest, sondern wegen seines allda habenden Gärtleins, so allmendt, bezahle, als wäre er Zwar erbietig diese Land Vest machen Zulaßen, doch wäre seine Bitt an Mghh. jhme solchen falls Zuerlauben, etliche pfähl ein paar Schritt Vor die Land Vest hinauß zusetzen und eine Kleine Gallerie darauff machen Zulaßen, damit die Vorbeÿgehende Schiff der Land Vest sich nicht näheren und mit Ansetzung der Ruderen selbige gleich wiederumb beschädigen und ruiniren mögen, Worauff Sie an den Stadten selbsten gegangen, die Sach examiniret und befunden, daß wann gleich dem Herrn Ammeister mit schlagung der pfählen, und der Gallerie Willfahrt würde, weder dem publico einiger schaden, noch sonsten jemand einige Hindernuß dardurch Zuwachßen würde, Indeme der fluß an sich selbsten breiten Raum genug hat, und die nächst dabeÿ befindliche Waschpritsch umb ein merckliches weiter hinauß in den fluß Reichet, als diese Verlangende pfähl und Gallerie thun werden, Zu Mghh. stellend, was Sie Zuerkennen belieben werden. Erkannt bedacht.

(f° 165) Dienstag den 29. Aprilis 1727. – Herr Amr. Johann Georg Giesing wegen einer Gallerie an Seinem Garthen
Herr Ammeister Johann Georg Guising ersucht Mghh. abermahlen daß nach angehörter relation der herrn Werckmeister Ihme mit dem verlangten balcon Hinten an Seiner in der Kalbs Gaß liegenden behaußung möchte willfahrt werden. Erkand wird Herrn Amr. Guising erlaubt eine Gallerie so Fünff und ein halben schuh in den Fluß hienauß, und Zwar nicht weiter alß Garthen häußlein stehet, und solang der garthen ist, vf Seinen Kosten machen Zulaßen jedoch dergestalten, daß die pfähl freÿ verbleiben und nicht außgefüllt werden, p. p. wurde ferner Erkandt, daß das begehren nachmahlen solle wohl examinirt werden.

(f° 167-v) Dienstag den 6. May 1727. – Herr Amr. Johann Georg Gising wegen Landvest
Peter Schein der Einspänniger Ersucht Mghh. im Nahmen Herrn Ammeisters Johann Georg Guisin jhme zu erlauben mit seiner Land Vest 12. schuhe weit in das waßer hinauß Zufahren und unten mit diehlen Zuzuschlagen, auch Von seithen der Statt die Handwercks Leüth darzu Zugeben, offerirt Hingegen die nöthige Materialia Zu fournieren.
Erkannt Verbleibt beÿ der am 29. Aprilis jüngsthin ergangenen Erkantnus, Krafft welcher Herrn Ammeister Erlaubt worden, eine Gallerie 5 ½ schuhe in den fluß hinauß, soweit nehmlich das Allda befindliche garten häußel hinauß gehet, auf seinen Kosten machen Zulaßen, doch also, daß die pfähl freÿ und Offen bleiben, und nicht außgefüllt noch mit diehlen zugeschlagen werden.

Plan VII 27 N° b 40
(v°) Herrn Amr. Guißings verlangten Platz wegen eines balcons hinten dem Gartten Seiner oben in der Kalbsgaß liegenden behaußung betr.


Légende : H. ameister Güsinings Garten, Sand blatz, Waschbrütsch (Jardin du consul Giessing, place au Sable, lavoir)

1737, Préposés au bâtiment (VII 1397)
Jean Chrétien Rœderer qui vient d’acheter la maison des héritiers de Jean Georges Gissing demande au nom de son fils teinturier Jean Léonard l’autorisation de remplacer la galerie pourrie en planches (74 pieds de long, 7 pieds 10 pouces de large) par une nouvelle en pierre et de construire un lavoir. Les préposés constatent que les piliers sur lesquels repose la galerie que Jean Georges Gissing a construite ne sont pas libres comme le porte l’autorisation mais sont reliés par des planches. Le pétitionnaire est autorisé à construire un lavoir, la galerie devra obéir aux termes de l’autorisation accordée en 1727. Jean Chrétien Rœderer est autorisé le 24 septembre 1737 à faire une risberme en pierre selon l’alignement qui lui sera indiqué et un lavoir de 12 pieds de large et 17 pieds 6 pouces de long moyennant un loyer de 3 livres pour la risberme et d’une livre pour le lavoir que les préposés se réservent le droit de faire supprimer s’il devenait gênant. Il rachète le loyer de la risberme par un capital mais devra régler le loyer pour le lavoir tant qu’il subsistera.

(f° 107-v) Sambstags den 23. Februarÿ 1737. seÿnd folgende Augenschein eingenommen worden – H. Joh: Christmann Röderer
An Herrn Johann Christmann Röderers des Rothgerbers Von Herrn Amr. Johann Georg Gisings fraw Wittib und Erben erkaufften Oben am Eck der Kalbsgaß beÿ dem Wollhauß Gelegenen Hauß, welcher umb erlaubnus gebetten seine 74. schuhe Lange, und sambt einem 1 ½ schuhigen Überschuß Von diehlen, 7. schuhe 10. Zoll breite Landvest in form einer Gallerie, weilen Sie faul, hinwegzuthun, und an deren Platz eine steinere auffzuführen, wie auch eine 20. schuhe darvor hinauß gehende Pritsch Vor seinen Sohn Johann Leonhard Röderer den schönfärber machen Zulaßen, seine tücher und andere sachen darauff Zuschwencken.
Ego berichte, daß Vermög Protocoll de Anno 1727. fol: 165 et 167-b Herrn Amr. Gising erlaubt worden, eine 5 ½ schuhe in den Fluß Gehende Gallerie machen Zulaßen, mit der restriction jedoch, daß die pfähl darunter Offen bleiben, und nicht außgefüllt, noch mit diehlen Zugeschlagen werden solten, nun Aber findet sich, daß nicht nur die pfähl mit diehlen Verschlagen, sondern auch an statt erlaubte 5 ½ schuhe, 6. schuhe 4. Zoll Von dem gärtel hinweg in dem Waßer stehen, über welche die darauff Liegende diehlen noch umb 1 ½ schuhe Vorschießen, so Zusammen 7. schuhe 10. Zoll außmachet.
Erkannt solle die Maur anderst nicht als wo die Pfähl Von der alten Land Vest stehen, außgeführt werden, und der Herrn Amr. Gising in A° 1727. Verwilligte Balcon oder Gallerie wider Völlig Condemnirt seÿn, auf welchen fall hin Herr Röderer der Pritsch Halben der Willfahrung Vertröstet wird.

(f° 152) Dienstags den 3. Septembris 1737. seÿnd folgende Augenschein eingenommen worden – H. Joh: Christmann Röderer
Beÿ Hn. Johann Christmann Röderers des Rothgerbers Hauß in der Kalbsgaß, welcher nochmahls gebetten, jhme die aberkannte Landvest hinden auf die breüsch wieder Zuerlauben, wie solche Weÿl. Herr Ammeister Gising deme das hauß gehöret gehabt hat, und eine 12. schuhe breite Pritsch 17 ½ schuhe weit in das Waßer Zumachen, Vid. Erkantnus Supra fol: 107-b.

(f° 155) Dienstags den 24.Ejusdem [Septembris 1737]. – H. Johann Christmann Röderer
Auf H. Johann Christmann Röderers des Rothgerbers jüngst eingenommenen Augenschein ist erkannt, wird dem Imploranten erlaubt die Landvest in der jhme Anzuzeigenden Lini nach der Werckmeistern producirtem Riß Von Stein auffzuführen, auch eine 12. schuhe breite, 17 schuhe 6. Zoll Von der Landvest hinauß gehende Pritsch Zumachen, mit dem Beding, daß er Von der Land Vest 3. lb d und Von der Pritsch 1 lb d jährlichen Zinß geben, und Mhh. jederzeit freÿstehen solle, die Pritsch, so Sie hinderlich wäre, wieder hinweg Zuerkennen.

(f° 159) Dienstags den 29.Ejusdem [Octobris 1737]. H. Johann Christmann Röderer
H. Johann Christmann Röderer der Rothgerber ersucht Mghh. Unterthänig jhme anstatt Laut Erkantnus Vom 24. 7.bris Letzthin angesetzten 3. lb. jährlichen Zinßes, wegen d. Landvest, ein Leÿdentliche Summ Vor ein und alle mahl Zubezahlen, anzusetzen.
Erkannt, wann Implorant 100. lb d Zahlen wird, solle er Von besagtem Zinß der 3 lb Von d Land Vest befreÿt seÿn, wegen angesetzten 1 lb d Zinßes aber wegen der Pritsch, solang selbige Subsistiren wird, beÿ Voriger Erkantnus sein Verbleibens haben. Obige 100 lb. seÿnd auf 75. lb. moderirt.

1738, Préposés au bâtiment (VII 1398)

(f° 20) Sambstags den 12. ejusdem [Aprilis] seind folgende Augenschein eingenommen worden – H. Johann Christmann Röderer
An Herrn Johann Christmann Röderers des Rothgerbers Hauß an der Kalbsgaß beÿm Mühlstein, wieder welchen Herr Baron Von Reinach sich beschwehret, daß er durch sein neü aufführendes Gebäu am Waßer, die bißhero Von der gaß am Mühlstein biß Vor sein Herrn Baron Von Reinach Hinder Hauß Vorbeÿ, der Nachbarschafft zu gut Unterhaltene durchfahrt Zwischen den Häußeren und den Gärtlein hemmet, also daß nicht nur die Nachbaren diesen weeg nicht mehr brauchen, sondern im fall der Noth Man auch mit Keiner feürspritz mehr durchfahren Kan, und deßwegen gebetten, jhne Röderer Zu Obligieren, diesen weeg in dem standt, wie er allezeit geweßen, Zulaßen.
H. Röderer Hingegen sagt es bliebe an dem S:V: Secret wo es am schmalesten wird, noch 5. schuhe freÿ, der weeg würde niemahls gebraucht, und Könte Herr Von Reinach im geringsten Keine Servitut probiren, daß Röderer diesen weeg Offen Zulaßen schuldig. Hätte übrigens wegen Vorhabenden gebaues zu nöthiger treibung seines Sohns Handtierung schon ein Vieles angewendet, Auch letztens erst 75. lb d wegen der Landvest bezahlt, Verhoffet dahero Mhh. werden jhme das bauen ferner nicht wollen schwehr machen.
Ego berichte auß dem Statt Zinßbuch fol: 368.b, Storckischen Zinßbuch fol: 486, Alten Zinßbuch D fol: 195. Prot: 1617 fol: 61.b, Allmendtbuch de A° 1587. fol 79. et 80. und Allmendtbuch de A° 1466. fol: 63. daß auß Allem gnugsam erhellet, daß Vor diesem Von dasigen Häußeren biß an den Stadten alles ein offenes Allmendt geweßen, die besitzer der Häußer aber nach und nach Vor sich selbsten und ohngefragt Gärtlein Angelegt, und dannoch zwischen den Häußern und den Gärtlein, so viel Offen gelaßen, daß Man dardurch fahren Können, welches auch sie noch würcklich allda befindliche gatterthüren Clärlich Anzeigen, Ob aber diese durchfahrt auf Obrigkeitlicher Erkantnus oder befehl, oder durch eine Convention der Nachbaren gelaßen und Unterhalten worden, findet sich nirgend. Doch ist glaublich, daß als die Nachbaren jhre Gärtlein angelegt, Sie diesen passage darumb Offen gelaßen, damit Niemand wieder Sie Zuklagen Ursach haben, und folglich die sach dato beßer Verborgen bleiben möge, welches auch geschehen, biß es sich A° 1587 beÿ General Untersuchung des Allmendts her Vorgethan, und A° 1617 Zinße auf die gärtlein geschlagen worden, welche die possessores Vermög angezogenen Zinßbücher biß Dato bezahlt haben. Erkannt solle Röderer sein Gebäu so führen, daß wenigstens durchgehends ein 8 schuhe breiter weeg Offen bleibe.

(f° 23) Dienstags den 22. Aprilis 1738 – H. Johann Christmann Röderer
H. Johann Christmann Röderer der Rothgerber bittet nochmahls gantz Unterthänig, jhme Zuerlauben, die angefangene Maur zu seinem Neüen gebäu am Mühlstein, so wie Sie angefangen, auff zuführen, Indeme beÿ dem S:V: Secret, wo es am engsten, gleich wohl 5. schuhe Offen bleiben, Herr Baron Von Reinach auch durch Herr Rathh. Merckel ansagen laßen, daß er darmit Zufrieden und sich weiter nicht opponiere.
Erkannt Willfahrt, gegen 10 ß jährlichen Zinß und anderst nicht, so er aber sich zu diesem Zinß nicht Verstehen will, wird jhm freÿ gestellt, das Secret entweder hinweg und jnwendig in das Hauß Zumachen, oder mit dem Neüen gebäu soweit das Secret gehet, und so tieff dasselbe ist, Zurück Zubleiben, so jhme zu bedencken gegeben wird.

(f° 25) Dienstags den 29. ejusdem [Aprilis] 1738 – H. Johann Christmann Röderer
H. Johann Christmann Röderer der Rothgerber ersucht Mghh. abermahls Unterthänig umb erlaubnus mit seiner angefangenen Maur, wie er hiefornen fol: 23. gebetten, fortführen zu dörffen, und jhme der angesetzten 10 ß. Zinß Zuentlaßen. Erkannt werden die 10 ß. Zinß a 5 ß. moderirt.
Idem bittet umb erlaubnus sein bauholtz an der Tränck beÿ seinem garten am Mühlstein oder Wollhauß außzuschleiffen. Erkannt, mit dem beding Willfahrt, daß er allen schaden den er Hier durch Verursachen wird, ersetzen solle.

Nous nous sommes rendus rue des Veaux près de la Meule dans la maison appartenant à Jean Christmann Rœderer dont se plaint le baron de Reinach, lequel rapporte que le nouveau bâtiment qu’il construit vers la rivière entrave le passage entre les maisons et les jardinets tel qu’il était entretenu jusqu’à présent par les riverains depuis la Meule jusqu’à la maison arrière du baron de Reinach, de sorte que non seulement les riverains ne peuvent plus emprunter ce chemin mais qu’on ne peut plus y faire passer de pompe à incendie en cas d’urgence. Il demande donc qu’on oblige ledit Rœderer à remettre ce chemin dans l’état où il a toujours été.
Le Sieur Rœderer répond qu’il reste encore 5 pieds à l’endroit le plus étroit devant ses latrines, que personne n’emprunte jamais le chemin et que le sieur de Reinach ne peut justifer d’aucune servitude qui obligerait Rœderer à laisser le passage libre. Il a en outre déjà beaucoup dépensé pour le bâtiment projeté qui est nécessaire à la profession de son fils, il a dernièrement payé 75 livres pour la risberme, il compte que le Magistrat ne va pas l’empêcher de construire.
Je rapporte que le folio 368.b du registre des loyers communaux, le folio 486 du registre des loyers de Storck, le folio 195 de l’ancien registre D des loyers, le folio 61.b des compte rendus de 1617, les folios 79 et 80 du registre des communaux de 1587, le folio 63 du registre des communaux de 1466 montrent suffisamment qu’il y avait autrefois un communal ouvert entre les maisons et le quai, que les détenteurs de ces maisons ont petit à petit établi des jardinets sans permission et qu’ils ont laissé une place suffisante pour le passage entre les maisons et les jardinets comme le montrent clairement les portes à claire-voie qui s’y trouvent encore. On ne trouve cependant pas trace que ce passage doive être maintenu et entretenu par décision ou ordre de la Ville ou par une convention entre riverains. Il est cependant probable que les riverains ont établi leur jardinet et laissé ce passage libre pour que personne n’ait sujet à se plaindre d’eux et que l’affaire reste ainsi cachée, ce qui a effectivement été le cas jusqu’à ce qu’on l’ait constaté lors de l’Enquête générale sur le communal en 1587 et qu’on ait assis en 1617 sur les jardinets une rente foncière que les possesseurs ont payée jusqu’à présent comme le montrent les registres des loyers. Décision, le sieur Rœderer devra construire son bâtiment de sorte que le chemin libre devra avoir partout au moins 8 pieds de large.

Le 22 avril – Le sieur Jean Christmann Rœderer demande une nouvelle fois humblement qu’on l’autorise à construire le mur commencé à son nouveau bâtiment près de la Meule comme il a été commencé puisqu’à l’endroit le plus étroit l’espace libre devant ses latrines a 5 pieds et que le baron de Reinach a chargé le Conseiller Merckel de dire qu’il s’en satisfaisait et qu’il ne fera plus d’objection. Décision, accord à la seule condition de régler une rente annuelle de 10 sols, mais comme il ne veut pas payer cette rente on lui propose soit d’enlever les latrines et les établir à l’intérieur de la maison soit de construire le nouveau bâtiment sans outrepasser la longueur et la largeur des latrines.

1769, Préposés au bâtiment (VII 1413)
Le teinturier Rœderer est autorisé à peindre sa maison en gris perle

(f° 66-v) Dienstags den 14. Martÿ 1769. – H. Röderer, H. Lt. Müeg und H. Wurth
H. N.N. Röderer dem färber in der Kalbsgaß, H. Lt. Müeg in der Judengaß und H. Wurth dem goldarbeiter in der Goldtschmidtgaß werden erlaubt Ihre häußer perlfarb anzustreichen.

1772, Préposés au bâtiment (VII 1415)
Le teinturier Rœderer est autorisé à convertir en porte une fenêtre de sa teiturerie vers la place au Sable. Les préposés refusent de le dédommager après que le pavé a été rehaussé en arguant que l’eau de la voie publique ne pourra pas s’écouler dans sa propriété. Il fait percer une croisée à la fin de la même année.

(f° 14) Dienstags den 11. Februarii 1772. – Hr. Röderer der färber
Mr Haas, der Zimmermann nôe. Hrn Röderer, des Färbers, bittet zu erlauben an deßen Farbhaus gegen dem Wollhaus an dem Sand Platz gelegen statt eines allda befindlichen Fensters eine Thür aus zu brechen.
Erkannt, Willfahrt, doch solle er bevor von Hrn. Bau Inspector die Höhe, wie das dasige Pflaster gerichtet werden wird, sich weisen laßen damit die Schwöll darnach gelegt werden könne.

(f° 73) Dienstags den 23. Junii 1772. – Hr. Röderer, der Färber
Mr Meÿer, der Maurer nôe. Hrn. Röderer des Färbers an der Kalbsgaß zu den dreÿ Lilien, bittet, weilen das Pflaster an dem neuen Saltzhaus verändert worden, ihme Zu erlauben seine Thorpfosten und ein neu Thor darnach einrichten Zu laßen. Erkannt, Willfahrt.

(f° 79) Dienstags den 21. Julii 1772. – Hr. Röderer, der Ferber
Hr Rathh. Christmann Röderer nôe. Hrn. Röderer des Färbers zu den 3. Lilien in der Kalbs Gaß bittet Schadloshaltung wegen ihme verursachten Kösten in Ansehung der Erhöhung des dasigen Pflasters. Erkannt, Weilen dadurch das Wasser von seinem haus abgeleitet worden, abgewiesen.

(f° 142) Dienstags den 15. Decembris 1772. – H. Röderer, Ferber
Mr Meÿer, der Maurer nôe. Hrn. Röderer des Ferbers bittet ihme zu erlauben an deßen behausung in der Kalbsgaß gegen dem Saltz Magasin einen Creutzstock auszubrechen. Erkannt, Willfahrt.

1774, Préposés au bâtiment (VII 1416)
Jean Frédéric Charles Rœderer charge le maître maçon Jean Michel Meyer de percer une nouvelle croisée en face du magasin à sel.

(f° 84) Dienstags den 23. Augusti 1774 – Joh. Friedrich Carl Röderer Ferber
Mr Johann Michael meÿer nôe. Johann Friedrich Carl Röderer des Ferbers bittet zu erlauben an deßen ane der Kalbs gaß gelegenen behausung gegen dem neuen Saltzmagasin au Rez de chaussée einen Kreutzstock ein zu setzen. Erkannt, Willfahrt.

1775, Préposés au bâtiment (VII 1416)
Jean Frédéric Charles Rœderer charge le maître maçon Jean Michel Meyer de transformer deux arcades en croisées rue des Veaux et de percer deux soupiraux.

(f° 176) Dienstags den 28. Martii 1775 – hr Joh: Friedrich Carl Röderer Färber
Idem [Mr Johann Michael Meÿer der Maurer] nôe. herrn Johann Friedrich Carl Röderer, des Färbers, bittet ihme zu erlauben an deßen behausung ane der Kalbs Gaß gelegen aus zwen Schwib: bögen zweÿ Creutz Stöck und zweÿ Keller: Löcher zu machen. Erkannt, Mit dem Anhang willfahrt, daß die Läden sowol an den Fenstern als Keller löcher nicht auserhalb aufgehen.

1776, Préposés au bâtiment (VII 1417)
Jean Frédéric Charles Rœderer est autorisé à rehausser deux croisées

(f° 130-v) Montags den 16. Septembris 1776 – Joh: Friedrich Röderer Ferber
Mr Meÿer der Maurer nôe. Joh: Friedrich Röderer, des Ferbers, bittet zu erlauben an deßen behaußung an der Kalbs Gaß gelegen zween Creutzstöck höher zu setzen. Erkannt, Willfahrt.

1778, Préposés au bâtiment (VII 1418)
Les préposés refusent que le maître maçon Hertelmeyer rehausse la cheminée qui dépasse de la façade. Le propriétaire Jean Frédéric Charles Rœderer devra la placer dans sa propriété

(f° 22-v) Dienstags den 17. Februarii 1778 – Johann Friedrich Carl Röderer, Ferber
Idem [Mr Härtelmeÿer der Maurer] nôe. Johann Friedrich Carl Röderer des Ferbers bittet zu erlauben an deßen Behausung an der Kalbsgaß gelegen eine Kamin so auserhalb der façade gegen dem Saltz Magasin über hinaufgehet höher aufzuführen. Erkannt, Seÿe der implorant nomine quo mit seinem begeren abzuweisen, es seÿe dann daß das Kamin innerhalb des hauses aufgeführt wird.

1780, Préposés au bâtiment (VII 1419)
Jean Frédéric Charles Rœderer, teinturier, est autorisé à ouvrir des portes et des croisées vers le magasin à sel

(f° 149-v) Montags den 16. Octobris 1780. – Johann Karl Friedrich Röderer, Ferber
Mr Härtelmeÿer, der Maurer, nôe. Johann Karl Friedrich Röderer, des Ferbers, bittet zu erlauben an deßen Behausung ane der Kalbsgaß gelegen, von dem Eck am Waßer bis an das Gatterthor gegen dem Saltzmagazin etwelche thüren und Kreutzstöck einsetzen und die Maur um etws erhöhen zu laßen. Erkannt, Willfahrt.

Jean Frédéric Charles Rœderer, n’est pas autorisé à placer des portes à l’extérieur de sa remise mais peut installer une gouttière pour son évier

(f° 167-v) Dienstags den 12. Decembris 1780. – Johann Friedrich Karl Röderer, Färber
Mr Johannes Zirckelbach, der Zimmermann, nôe. Johann Friedrich Karl Röderer, des Färbers, bittet zu erlauben an deßen Behausung am Eck der Kalbsgaß gelegen, und zwar an der Remise und Stallung an dem Gestad des waßers, die thüren ausenher anschlagen zu laßen, Wie auch einen neuen wasserstein Naach an den Platz wo der alte stehet, stellen zu laßen. Erkannt, in betreff der Thüren Abweisung, den Waßerstein Naach belangend, seÿe dem Imploranten erlaubt nach Ordnung einen blechenen Naach in die Maur eingelaßen machen zu laßen.

1781, Préposés au bâtiment (VII 1419)
Jean Frédéric Charles Rœderer demande l’autorisation d’installer une gouttière en bois pour son évier. Les préposés l’autorisent à mettre une gouttière en tôle à l’extérieur de la maison

(f° 253) Dienstags den 26. Junii 1781 – H. Friedrich Carl Röderer, Färber
Mr Härtelmeÿer, der Maurer, nôe. H. Friedrich Carl Röderer, des Färbers, bittet zu erlauben, an deßen Behausung am Eck der Kalbsgaß gelegen, auswendig gegen dem Saltzmagasin einen höltzernen Waßerstein Naach herunter zu führen. Erkannt, Seÿe der Naach von blech zu machen, und Sechs Schuh hoch und die Maur ein zu schroten.

Les préposés assignent Jean Charles Frédéric Rœderer à comparaître. Comme la gouttière en bois de son évier laisse échapper l’eau, il devra la remplacer par une gouttière en tôle dans un délai de deux mois.

(f° 278) Dienstags den 4. Septembris 1781 – Johann Karl Friedrich Röderer, Ferber
Johann Karl Friedrich Röderer, der Ferber, wurde vorbeschieden und wider denselben klagend angebracht, daß an deßen Behausung, ane der Kalbs Gaß gelegen, sich ein höltzerner Waßerstein Naach befinde, welcher so schadhaft, daß das Wasser allerseits heraus laufet, weilen nun dadurch den vorbeigehenden Personen Schaden zugefügt werden könte, als wurde gebetten denselben an zu halten, wie ihme schon beditten worden, statt des hölzern: einem blechenen in die Maur eingeschrodeten Naach machen zu laßen. Citatus durch H. Exsenatorem Christmann Röderer erscheinend sagt, da die blechene Nääch beständigen Ausbeßerungen unterworfen, so wäre er gesonnen einen gegoßenen eisernen Waßerstein Naach machen zu laßen, wozu er würcklich Commission gegeben, bittet ihme zu erlauben bis solcher verfertiget seÿn wird einen neuen hölzern Naach an den Platz zustellen. Erkannt, Seÿe Citatus mit dem begehren einen höltzenen Naach zu stellen abzuweisen, demselben aber zu stellung eines gegoßenen eisernen Naachs pro omni termino zweÿ monat Zeit an zu setzen.

Les préposés font grief à Jean Charles Frédéric Rœderer d’avoir transformé l’escalier qui mène à la rivière pour que les chevaux puissent mieux entrer dans son écurie. Il est condamné à remettre à ses frais l’escalier en état

(f° 278-v) Wider erstgedachten Johann Karl Friedrich Röderer wurde ferner klagend angebracht, daß derselbe um bequemer in seinem Stall zu kommen an der aldasigen auf das waßer gehenden Steeg einige Staflen in der Höhe der obern Fläche ohnerlaubter weis aufmauren laßen, woraus groses Unglück entstehen könte. Citatus H. Anwald obgedacht sagt, da die quæstionirte Steeg Acht Schuh breit, als habe sein Principalis geglaubt es würde nichts zu sagen haben wann einige Staflen abgekürtzt würden, zumalen er mit keinem Pferd ohn solche Abkürzung in seinen Stall kommen könte. Erkannt, Seÿe Citatus anzuhalten sogleich auf seine Kösten die auf das Wasser gehende Steeg nach Herrn Bauinspector Boudhors Anweisung verfertigen zu laßen.

Les préposés font grief à Jean Charles Frédéric Rœderer d’avoir placé une fosse à fumier le long de la rue. Il est condamné à la fermer pour éviter que les odeurs et les salelés ne se répandent dans le voisinage.

(f° 279) Ferner wurde wider vorgedachtem Johann Karl Friedrich Röderer, den Ferber klagend angebracht, daß er in den bezirck seines Haus Platzes einen s.v. Mistkasten gegen der Straas angebracht, welchen er offen läßet, wodurch nicht nur in dasiger Gegend ein Gestanck ist, sondern allerhand Unfug getrieben werden kan, Mit bitt denselben anzuhalten denselben vermittelst einer beschlüssigen thür gegen allem entstehen könnendem Ungemach sichern zu laßen. Erkannt, Seÿe Citatus anzuhalten solchen Platz zu machen zu laßen.

Jean Frédéric Charles Rœderer présente une supplique dans laquelle il demande que les voitures qui se rendent au magasin à sel n’obstruent le passage ni pour les voitures ni pour les piétons et que le trafic sur la rivière soit réglementé. Les préposés le renvoient au tribunal de police pour les trois premières demandes et opposent un refus à la quatrième (où il demande que la ville déplace le lavoir communal)

(f° 283-v Dienstags den 11. Septembris 178 – Johann Karl Friedrich Röderer, Ferber
Lectum Ein von Johann Karl Friedrich Röderer, dem Ferber und Burger allhier Ihro Excellenz Herrn Prætori Regio übergebener Memoriale mit Bitten, Zu verordnen. 1° daß die Herren Directores des Saltz Magasins vor en Verkauf in die Frembde solche Maas Reglen nehmen möchten, daß beÿ Ab: und Auf: Ladung des Saltzes in: und aus besagtem Magasin in der Gegend des Supplicanten und deßen Nachbaren Häuser nicht mehr führen als nur die Jenige, so man würcklich auf oder abladet, als sich aufzuhalten, und daß beÿm Ab: und Aufladen die Fuhren so nah als möglich an das Magasin Zustehen kommen, damit der übrige Platz des Wegs sowol vor die Fußgänger, als Kutschen und übrige Fuhren, welche in dieser Gegend häufig sind, freÿ bleibe, und könten sich die Saltz Fuhren bis Zu ihrer Ab: oder aufladung entweder auf dem Sand Plätzel oder Münster Platz aufhalten.
2° Daß denen in erwehntem Magasin employirten Personen und denen Fuhrleuthen verbotten seÿn solle, an des Supplicanten Behausung weder Faß, Stroh, Beßerung noch sonsten etwas Zu legen.
3° Daß denen Schiffleuthen verbotten seÿn sollen, mit ihren Schiffen, warein sie Saltz laden wollen, vor des Supplicanten behausung oder Waschbritsch sich aufzuhalten, sondern entweder an dem Staden gegen über oder in einer gewißen Entfernung interhalb des Supplicanten Waschbritsch Zu warten, damit der Supplicant in Auswaschung der Tücher auf keine Art gehindert werde.
Und dann 4° Zu verordnen, daß die Gemeine Waschbritsch, so von seiten Löbl. Stadt vor ohngefehr Zehen Jahren neben des Supplicanten Waschbritsch gemacht worden, weiter hinauf und weiter von des Supplicanten seiner gesetzt werden solle, damit die Seif und Asch von den Waschen, welche den Tüchern sehr schädlich das Wasser beÿ seiner Waschbritsch, wo er seine Tücher ausschwencket nicht verderben könne.
Lectione factâ wurde Erkannt, Seÿe der Supplicant in Ansehung der dreÿ erstern Articulen seines begehrens an Löbliches Policeÿ Gericht Zu verweisen. In Ansehung des Vierten Articuls aber mit seinem begehren abzuweisen.

1784, Préposés au bâtiment (VII 1421)

(f° 42-v) Dienstags den 16. Martii 1784 – Hr. Joh: Friderich Karl Röderer, Ferber
Mr Schrötter, der Maurer, nôe. Joh: Friderich Karl Röderer, des Ferbers, bittet zu erlauben an deßen Behausung an der Kalbsgaß gelegen hinten auf dem Waßer das Farbhaus abbrechen und an die Seit gegen Mad° Hauser behausung setzen, so dann auf die Maur am Waßer eine Brusthöhe aufführen zu laßen. Erkannt, Seie durch Herrn Bau Inspector Boudhors wegen dem zu versetzenden haus das Alignement an zu weisen.

(f° 60) Dienstags den 30. Martii 1784 – Hr. Friderich Karl Röderer, Ferber
Herr Friderich Karl Röderer, der Ferber, bittet um Abänderung des Alignements seines Farbhauses gegen dem Wasser bei der Kalbsgas, in Ansehung das alda projectirten Stadens. Erkannt, Seie der Implorant ab: und an das alda adoptirte Alignement zu verweisen.

Sr Jean Frédéric Charles Rœderer, teinturier – Le maçon Schrœtter demande au nom du teinturier Jean Frédéric Charles Rœderer l’autorisation de démolir la teinturerie rue des Veaux vers la rivière et de l’établir sur le côté vers la maison de Madame Hauser, en outre de faire construire un parapet sur le mur le long de la rivière. Décision, l’inspecteur Boudhors devra indiquer l’alignement de la maison à déplacer.
(folio 60) le 30 mars 1784 – Le teinturier Jean Frédéric Charles Rœderer demande de modifier l’alignement de sa teinturerie vers la rivière rue des Veaux à cause du quai qui y est projeté. Décision, refus, le requérant est renvoyé à l’alignement arrêté pour cet endroit.

1785, Préposés au bâtiment (VII 1421)

(f° 299-v) Dienstags den 14. Junii 1785 – Hr. Joh: Friderich Karl Röderer, Ferber
Mr Schrötter, der Maurer, nôe. Herrn Johann Friderich Karl Röderer, des Ferbers, bittet zu erlauben an deßen Behaußung an der Kalbgaß gelegen auf der Seite gegen dem Salz Magasin aus einem Kreutzstock eine Thür zu machen. Erkannt, Seie dieses Petitum durch Herrn Inspector Striedbeck und Herrn Werckmeister Kaltner Zu examiniren, und so es dem dasig projectirten Alignement nicht entgegen zu Willfahren.

(f° 307) Dienstags den 28. Juni 1785 – Hr. Joh: Friderich Karl Röderer, Ferber
Mr Fäßler, der Maurer, nôe. Johann Friderich Karl Röderer, des Ferbers, bittet zu erlauben an deßen Behaußung am Eck der Kalbgaß gelegen, gegen dem Salz Magasin über im Ersten Stock einen Kreutzstock ein ziehen und einen anderen weiter rucken zu laßen. Erkannt, Willfahrt.

Le maçon Schrœtter demande au nom du teinturier Jean Frédéric Charles Rœderer de l’autoriser à transformer en porte une croisée à sa maison rue des Veaux du côté du Magasin à sel – Décision, l’inspecteur Striedbeck et le chef de chantier Kaltner sont chargés d’examiner la requête à laquelle on accédera pourvu qu’elle ne s’oppose pas à l’alignement projeté à cet endroit.
(f° 307) mardi 28 juin 1785 – Le maçon Faessler demande au nom du teinturier Jean Frédéric Charles Rœderer de l’autoriser à faire une croisée et à en déplacer une autre du côté à sa maison au coin de la rue des Veaux, face au Magasin à sel – Décision, accord.

1789, Préposés au bâtiment (VII 1423)
Jean Frédéric Charles Rœderer est autorisé à reconstruire sa risberme en remplaçant la partie en briques provenant de la teinturerie par des pierres de taille. Les préposés suppriment la rente foncière due pour le lavoir emporté par les glaces mais refusent que le propriétaire rachète le capital de la rente foncière due pour sa maison. Ils font observer que la demande concernant le nouveau lavoir que la Ville projette de construire vers le quai au Sable est prématurée ; ils refusent d’interdire aux bateliers de décharger leurs bateaux sous la risberme du propriétaire

(f° 241-v) Dienstags den 21. Aprilis 1789 – H. Johannes Röderer pt° Landvest
Idem [Mstr. Meÿer der Maurer] noê. Herrn Johannes Röderer des Färbers bittet gehorsamst um erlaubnus in deßen in der Kalbsgaß gelegenen mit N° 26. bezeichneten hauß die Landvest gegen dem waßer, welche schon sieben schuh hoch mit Quadern aufgerichtet ist, vollends mit Quadern auf führen zu dörffen. Erkannt : Augenschein

(f° 246-v) dienstags den 28. Aprilis 1789 – H. Johann Friederich Carl Röderers, des Färbers, pt° erhöhung seiner Waßermaur
An H. Johann Friderich Carl Röderer, des schönfärbers Behaußung in der Kalbsgaß, allwo derselbe um erlaubnus gebetten, an seiner Waßermaur die mit bachsteinen von einem alten Färbe haus auf Quader gesetzte Maur abzu brechen und in nemlicher flucht ebenfalls mit Quader zu erhöhen. Erkannt Willfahrt

(f° 248-v) dienstag den 28. Aprilis 1789 – H. Johann Friederich Carl Röderer pt° streichung des bodenzinßes wegen seiner Waschpritsch
H. Johann Friederich Carl Röderer der burger und schönfärbers bittet unterthänig da ihn verfloßenen Januarii laufenden jahrs durch den eißgang seine waschpritsch fortgerißen worden, was wegen er jährlichen eine zinß von ein pfund pfenning Löblicher Statt reichen müßen, er auch nicht willens, eine anderwärtige pritsch an deren stelle zu setzen um streichung des bodenzinßes. Erkannt, Seÿe dießer Zinß zu streichen [in margine :] Stzßb. fol. 345-b

(f° 249) Idem wird mit abzulösendem dem bodenzins abgewießen
Idem, da er annoch von seinem an der Kalbsgaß stehenden Hauß Löbl. Statt einen boden zins von 15. schilling zu entrichten habe, als bäte er gehorsamst dißen zinß mit abzahlung des Capitals ablößen zu dörffen. Erkannt, Abweißung

(f° 249) Idem pt° Stellung der auf dem Sand platz befindlichen Waschpritsch
Idem sagt er habe in erfahrung gebracht, daß die neue waschpritsch so löbliche Statt machen läßt vor seine Landvest gestellet werden solle, welches Verursachen würde, daß man ihm bequem in sein haus ein steigen könnte, bittet alßo dieße waschpritsch weiter hinauf stellen zu laßen. Erkannt, da die beÿ dem so genannten Sandplatz vor dem Königlichen Saltz magasin befindliche waschpritsch so bald noch nicht verändert werden wird, als seÿe dießes begehren auf sich zu laßen

(f° 249) Idem pt° Verbott keine schiff an seine Landvest zu stellen
Idem declarirt daß die Schiff welche öfters neben seine Landvest gebunden werden verursachen, daß man ihm schon mehrmalen dadurch in sein haus gekommen, so wie ihm erst kürtzlich zweÿ dreÿlings diehlen auf dieße art gestohlen worden, als bäte er gehorsamst, da jedoch an seinem haus kein Schiffstaden ist denen Schiffleuten ein solches zu verbieten, da nun bemerckt worden, daß keine andere schiffe in dieße gegend kommen, als derjenigen ihre so allda wellen verkauffen und man dießen leuten dießen platz, so Sie zu ihrem gewerb nöthig nicht wohl sperren könne. Erkannt, Abweißung

(f° 241-v) Le maçon Meyer demande humblement au nom du sieur Jean Rœderer le droit de refaire entièrement en pierre de taille la risberme qui se trouve vers la rivière dans sa propriété n° 26 rue des Veaux et qui est déjà en pierres de taille sur sept pieds. Décision : visite des lieux
(f° 246-v) Jean Frédéric Charles Rœderer, teinturier, rehausser le mur du quai – Maison rue des Veaux appartenant au teinturier d’art, Jean Frédéric Charles Rœderer qui a demandé l’autorisation de démolir le mur du quai, posé sur les pierres de taille et construit en briques provenant d’une ancienne teinturerie, et de le rehausser en pierres de taille selon le même alignement. Décision, accord.
(f° 248-v) Jean Frédéric Charles Rœderer, teinturier, suppression du cens dû pour son lavoir – Le teinturier Jean Frédéric Charles Rœderer demande humblement de supprimer le cens annuel d’une livre à payer à la Ville au titre de son lavoir parce qu’il a été emporté par les glaces en janvier dernier et qu’il n’a pas l’intention de le remplacer par un nouveau. Décision, supprimer le cens (Livre des communaux, folio 345 verso)
(f° 249) Au même, refus de racheter la rente foncière – Le même doit encore une rente foncière de 15 sols à la Ville pour sa maison rue des Veaux, il demande humblement de racheter la rente en réglant le capital. Décision, refus.
(f° 249) Le même, concernant l’emplacement du lavoir sis quai au Sable – Le même rapporte qu’il a appris que le nouveau lavoir que va faire faire la Ville sera placé devant sa risberme, et qu’on pourra ainsi monter facilement dans sa maison, il demande donc qu’on place le lavoir plus en amont. Décision, la requête tombe d’elle même puisque le lavoir devant le magasin royal à sel ne sera pas modifié dans l’immédiat.
(f° 249) Le même, interdire de laisser les bateaux contre sa risberme – Le même déclare que, comme il y a souvent des bateaux amarrés à côté de sa risberme, il est possible d’entrer dans sa maison comme cela s’est déjà produit plusieurs fois, on lui a d’ailleurs volé récemment pour neuf deniers de planches. Il prie donc humblement de l’interdire aux bateliers puisqu’il n’y a pas de quai devant sa maison. Il est notoire que les seuls bateaux qui viennent à cet endroit sont chargés de fagots à vendre et qu’il serait difficile d’empêcher ces bateliers d’accéder à cet endroit nécessaire à leur métier. Décision, refus.

Protocole de tribus

1777, Protocole de la tribu des Maçons (XI 240) f° 368

Kaufgericht. Freÿtags den 31. ejusdem [Octobris] – Klag
Meister Johann Michael Meÿer, der Steinhauer und Maurer alhier, welcher dieses Gericht erkaufet und mit 2 lb 2 ß bezahlt hat, ließ citiren Herrn Johann Friderich Carl Röderer, den Kunst und Schönfärber auch Burger alhier, Klagt wider denselben, daß er ihme seinen Conto, welcher sich auf 31. fl. 3 ß 10 s belaufet und sowohl seine Maurer Arbeit, als auch ausgelegte Geld an dem Schreiner für brettungen und bezahlte Schloßer Arbeit in sich haltet, nicht bezahlen will, bittet des wegen solchen Conto zu taxiren und den beklagten in die Ersetzung der Unkösten Zu condemniren.
Nomine Citati erscheint Meister Jacob Ferdinand Härtelmeÿer, der Steinhauer und Maurer alhier legt des Herrn Beklagten schriftliche Verantwortung vor, dahin gehend, daß er ihme seine im Conto begriffene Maurer Arbeit 21. fl 10. d anlangend Zu bezahlen niemalen refusirt habe, allein kläger begehre auch 10 fl. 3 ß für verschieden Handwercks geschirr, so er vor ohngefehr vier Jahren Zu sein das Beklagten Haußthor gebraucht und machen laßen, wegen welchem er ihme Klägern damals schon gesagt, daß er demselben nichts dafür bezahle, sondern er es auf sich zu nehmen, und allein Zu leiden habe, welches dann Kläger auch gethan,maßen er solchen Werckzeug nicht nur würcklich bezahlt, sondern auch mit sich nach Hauße genommen, und ohngeachtet Er dem Beklagten seithero schon eilf Conto die sich auf 662. fl. 6 ß belaufen, richtig gemacht, in keinem derselben nicht das mindeste von solchem Posten begehrt hat. erst anjetzo, da Beklagter demselben wegen einer ihme krumen gesetzt Steeg, weilen er sie nicht abändern will, quittirt und seinen Conto gegehrt, so komme Er mit diesen articklen nach, die Er doch hievor Vier Jahren mit sich nach Haus genommen und sich in deren Zahlung schuldig ergeben hatte. Comparent nomine quo agit bittet demnach, unter dem Anerbieten die schuldige 21. fl 10 d. Zu bezahlen, um Absolutionem von der Klag, anbeÿ ihme Meister Härtelmeÿer Zu erlauben, beÿ beklagtem Zu arbeiten.
Erkannt, Seÿen Herr Rathherr Georg Michael Müller und Herr Rathherr Johann Lorentz Götz in dieser Sach als Experten Zu ernennen, um den eingeklagten Conto Zu examiniren und taxiren, anbeÿ auch sich über die aufgegangene Unkosten Zu erklären, auf deren Relation als dan beÿ nächstem ordinari Gericht oder Zu begehrendem Kaufgericht als Wozu Herrn Röderer beÿ Straf vorzugebieten, ferner ergehen werde was Rechtens, reservatis expensis, Und wird Meister Härtelmeÿer erlaubt, beÿ ihme dem Beklagten Zu arbeiten.
(Kfgericht 1. lb 10 ß, Büttel 6 ß, Feuer. 6 ß)

Préposés aux feux (Feuerherren, 4 R 91)

Le teinturier Frédéric Charles Rœderer charge en 1769 le maître maçon Ketterer d’aménager une buanderie comprenant un chaudron et une hotte sur la gauche de la cour arrière

Friderich Carl Röderer, 197, 264
(p. 197) Donnerstags den 7. Septembris 1769. – Hr Friderich Carl Roederer der Kunst und schönfärber, der will in seiner in der Kalbsgaß gelegenen behaußung im hindern hoff lincker hand ein Bauchhauß mit einem Bauchkeßel und Camischoß setzen das rohr Zum dach hinaus Von allem holtz entfernt. Erkanndt, Willfahrt. Mr Ketterer.

Le teinturier Frédéric Charles Rœderer charge en 1772 le maçon Meyer de faire une cheminée à la française à côté de sa teinturerie.

(p. 264) Freÿtags d. 19. Junii 1772 – H. Johann Friderich Carl Röderer der Kunstfärber und burger alhier will in seiner in der Kalbsgaß gelegenen behaußung hinder neben dem farbhauß ein frantzösisch Camin auf den grund setzen, das rohr Zum dach hinaus, Von allem holtz entfernt. Erkanndt, Willfahrt. Mr Meÿer.

Description de la maison

  • 1769 (billet d’estimation traduit) 1769 La maison comprend un bâtiment avant, un bâtiment latéral et un bâtiment arrière se trouvent plusieurs poêles, chambres et cuisines, la teinturerie et les chaudrons à teindre, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est solivée, le tout estimé avec le puits, appartenances et dépendances à la somme de 10 000 florins
  • 1824 Rapport d’experts

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Rue des Veaux

nouveau N° / ancien N° : 2 / 29
Flachsland
Rez de chaussée et 2 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 189 case 1

Flaxland Philippe Louis, rue des veaux N° 29

O 540, maison, sol, R. des veaux n° 29
Contenance : 3.90
Revenu total : 416.03 (414 et 2.03)
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 59 / 47
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 63 case 1

Flaxland Philippe Louis
1859 Hoffet Frédéric négociant à Paris
1866 Stoll Chrétien
1885 Schnell Wilhelm August Major dessen Frau Cecilia Stoll

O 540, maison, sol, Rue des écrivains 4
Contenance : 3.90
Revenu total : 416.03 (414 et 2.03)
Folio de provenance : (189)
Folio de destination : 65 aug.on de C.on
Année d’entrée :
Année de sortie : 1868
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 59 / 54
fenêtres du 3° et au-dessus :

O 540, maison, sol, Rue des écrivains 4
Revenu total : 534.03 (532 et 2.03)
Folio de provenance : 65 aug.on de C.on 1865
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1868
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 68 / 54
fenêtres du 3° et au-dessus : 24 / 21
Année 1868, Augmentations – Stoll Chrétien f° 63 O 540, Maison, revenu 532, Augmentation de Const.on, achevée en 1865, imposable en 1868, imposée en 1868
Diminutions – Stoll Chrétien f° 63 O 540, Maison, revenu 414, Aug.on de Const.on de 1865, supp. en 1868

Cadastre allemand, registre 30 p. 267 case 1

Parcelle, section 21, n° 44 – autrefois O 540
Canton : Schreiberstubgasse Hs. N° 4 – Rue des Ecrivains
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 3.95
Revenu : 1051 – 1112
Remarques :

(Propriétaire à partir de l’exercice 1935), compte 1112
Schnell Wilhelm Alfred
1932 Schnell Jean Emile professeur
(3715)

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton VI, Rue 189 des Veaux

Canton VI, (189) Rue des Veaux

29
Prop. – Roederer, Jean Frédéric Charles – Drapiers
loc. – Roederer, Jean Chrétien – Idem
loc. Champy, fondeur dans la forge de framont – manant
loc. M. de Landenberg, Jean Louis Nicolas – Noblesse
loc. Tinchamp, Chirurgien à l’hop. militaire – Privilégié

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VI, Rue 189 des Veaux p. 337

29
Pr. – Roederer, Jean Frédéric Charles – Drapiers
lo. – Roederer, Jean Chrétien – Drapiers
lo. Chamby, fondeur dans la forge de framont – Manant
lo. de Landenberg, Jean Louis Nicolas – Noblesse
lo. Tinchant, Chirurgien à l’hôpital militaire – Privilégié

Registres de population

(1795) 7° section, Rue des Veaux N° 29 (registre 600 MW 7) – légende

J. Fred. Charles Roëderer, 47, Teinturier, Strasb.
M. Madeleine Roëderer, 46, Epouse, id
M. Madeleine Roëderer, 24, fille, id
Charlotte Frederique Roëderer, 21, fille, id
J. Fred. Charles Roëderer, 23, fils, id
Barbe Zimmer, 20, fils [sic], id
Henriette Candel, 40, Veuve, id
M. Therese Guth, 48, Servante, Andlau, 1776
J. Jacques Heppler, 63, Emploié aux Transports M.es, Versailles, 1780
M. Dorothée Friess, 53, Epouse, Strasb.
F: Claude Gaudée, 48, Paieur des hopitaux, Strasb.
Simonette Gaudée, 22, fille, id
Françoise Gaudée, 20, fille, id
Charlotte Gaudée, 12, fille, id
Catherine Schott, 23, Servante, Vesthoffen, 1789
Joseph Julien Lajonquiere, 44, Emploié aux fourrages, Milhaud, 1790
M. Françoise Chapuis, 33, Epouse, Strasb.
Louis Zegowitz, 30, Secretaire au district de Niderbronne, Strasb.
Madeleine Arnaud, 22, Epouse, id
Catherine Nebel, 44, cuisiniere, Vasselonne, 1788
J. Leonard Roëderer, 19, Tanneur, Strasb.
M. Elisabeth Roëderer, 22, Epouse, Strasb.
Marguerite Walter, 20, Servante, Hatten, 1789

Registres de population

(1798) 4° Arrondissement, VII° Section, rue des Veaux n° 29
600 MW 19 (Registres de population) p. 179

Roederer, f.ois Carle, Cultivateur, 49, Strasbourg
Roederer, M.rie Madeleine, sa femme, 48, id
Roederer, M.rie Madeleine fille, 26, id
Roederer, f.is Caroline, fille, 23, id
Siesin Catherine, Servante, 20, id
(*) Heckmann, Madel. Servante, 27, Moutzig – E. le3. G.al de la rue des freres 19

Laroche, Charles, Inspecteur des Vivres, 32, Rembervillé, 7 ans
Melise, Elisabeth, Sa femme, 24, Luneville, 5 ans
Laroche, Charles, fils, 3, Strasbourg
Laroche, Elisabeth Desiré, fille, 2, id
Schmitt, Catherine, Servante, 22, id
Farionnet, Anne, Servante, 22, Luneville, 2 ½ ans

Breck, Philibert, Commissaire des guerres, 30, Neuf brisack, 2 ans
Schnegans, Petronelle, son Epouse, 23, Kreutzenach 2 ans
Brek, Philibert, fils, 2, Haguenau
Brek, Petronelle, fille, 1, Strasbourg
Schnegans, Joséphine, Belle soeur, 12, Kreutzenach
Ernst Catherine, Servante, 43, Battenheim, 12 ans
– Louise, Servante, 20, Haguenau, 4 ans
(18)
Rudhard, Georges, Ecrivain, 20, Porrentruy – E. le 15. niv. 7
[verso]
Gaudet, François, Payeur, 54, Strasbourg
Gaudet, Simonette, fille, 22, id
Gaudet, Charlote, fille, 15, id
Rhiel, Madeleine, Servante, 18, Molsheim, 9 mois

Koepfer, Jn. Jacques, Instituteur, 60, Paris, 30 ans
Treiss, Dorothé, son epouse, 55, Strasbourg

Palutiny, Mre. Anne, Epouse du C.en Brulex*, 25, Neufchateaux, 1 ans
Colnon*, Françoise Gouvernante, 50, dud. Lieu, id – [les deux précédents] delogée le 1. niv.

Ebenstreid, Mathias, homme de loi, 62, Strasbourg
Lorentz, Louise, son epouse, 50, Rabsweiser, 6 mois
Ebenstreid, Clement, fils, 14, de Strasbourg
Ebenstreid, Victoire, fille, 12, id
Ebenstreid, Louise, fille, 10, id
Ebenstreid, Justine, fille. 8, id
Hess, Barbe, Servante, 20, Ribauvillé, 6 ans – [les 6 précédents] delogés à la r. du Reteau 3 – de retour

Gaudron, Martin, Musicien, 52, Metz, 20 ans
Fagard, Elisabeth, son epouse, 24, d’huningue, 8 ans
Gaudron, Elisabeth, fille, 6, Strasbourg
Gaudron, Joseph, fils, 17 mois, id
Bilger, Me. Salomé, Servante, 24, id

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Schreiberstubgasse (Seite 154)

(Haus Nr.) 4
Kirstetter, Schuhmm. 0
Müller, Buchhalter. 0
Müller, Putzmacherin. 0
Schulz, Pförtnerin. 0
Faller, Rentner. 1
Hitz, Bankbeamter. 1
Lauck, Buchhalter. 1
Lauck, Kleidermacherin. 1
Diener, Konservator. 2
Diener, Wwe. 2
v. Jan, Dr. phil. Oberlehr. 2
Pfertzl, Wwe. 2
Drosihn, Maler. 3
Mondoré, Maler, 3
Schiess, Gymnasiallehr. 3
Schies, Postgehülfe. 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 776 W 56)

Rue des Ecrivains n° 4 ()
Autres dossiers, 776 W 57 (1989), 776 W 58 (1990), 925 W 17 (1990-1995), 1331 W 42 (extension), 1249 W 1924 (ravalement)

Le propriétaire Chrétien Stoll transforme en 1864 la mansarde en troisième étage. Le maçon Schaub raccorde en 1865 le bâtiment à l’égout principal de la ville. Mme Lauck, locataire du premier étage sur cour, fait aménager en 1907 un atelier de vêtements pour dames. La maison dont le propriétaire est français est sous séquestre en 1915. La Société civile immobilière Les Ecrivains fait aménager en 1959 un logement dans les combles et installer en 1967 une salle de bains au deuxième étage par Robert Werler. La Société civile immobilière Les Ecrivains adhère le 5 décembre 1988 à l’Association Foncière Urbaine Libre (A.F.U.L.) Médard Saint-Etienne. La S.C.I. Les Ecrivains charge en 1988 le cabinet d’architectes Levy Peaucelle et associés de Paris de réhabiliter le bâtiment (réfection des toitures, aménagement intérieur, établissement d’un ascenseur). Le cabinet transmet une description des travaux en juillet 1992.

Sommaire
  • 1864 – Le propriétaire Chrétien Stoll demande l’autorisation de convertir la mansarde en troisième étage selon le croquis en marge de la demande – Accord
  • 1865 – Le maçon Schaub demande l’autorisation de construire un égout qui se déversera dans l’égout principal de la ville – Accord
  • 1869 – Le plombier Rhein demande au nom du locataire Holtzapfel l’autorisation de faire une prise de gaz pour trois becs
  • 1885 – Le maire demande au sieur Schnell de Nancy, mandataire du propriétaire Stoll de Strasbourg, de faire ravaler les façades – Le propriétaire demande de reporter les travaux à l’année suivante, d’autant que le dernier ravalement date de 1876 – Objections de la Police du Bâtiment
  • 1894 – La Police du Bâtiment demande au sieur Schnell de Nancy, mandataire du propriétaire Fischbach de Strasbourg, de faire ravaler les façades – Le propriétaire demande de reporter les travaux à l’année suivante – Travaux terminés, juin 1895 – Le maçon E. Widmann demande l’autorisation d’occuper la voie publique – Autorisation
  • 1894 – La Police du Bâtiment demande que les volets de douze fenêtres au rez-de-chaussée ne s’ouvrent plus vers la voie publique – Le propriétaire observe, en français, qu’il a fait faire de nombreux travaux dans ses maisons et demande le délai maximal. – Accord pour un délai d’un an – Travaux terminés, septembre 1896
  • 1906 – L’entrepreneur Metzger demande l’autorisation de ravaler les façades – Autorisation – L’entrepreneur en peinture Meyer et Reyhle demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Autorisation
    La Police du Bâtiment demande au sieur Stiegelmann, mandataire de Mme Schnell de Nancy, de faire ravaler les façades – Il demande un délai d’un an – Nouvelle demande après que le délai est échu – Nouveau délai jusqu’au 1 avril 1907 – Travaux terminés, juillet 1907
  • 1907 – Mme Lauck, locataire du premier étage sur cour, demande l’autorisation d’aménager un atelier de vêtements pour dames – Plans ; hauteur des pièces, 2,85 m. – Autorisation – Rapport de l’inspecteur du travail
  • 1910 – Le ferblantier Auguste Huber demande l’autorisation de déposer des matériaux sur la voie publique – Autorisation – Nouvelle demande quelques jours plus tard.
  • 1915 – Rapport de la Commission des logements militaires. Rien à signaler (la maison est sous séquestre parce que son propriétaire est français)
  • 1924 – L’entrepreneur en peinture Meyer et Reyhle demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Autorisation
  • 1949 – Un locataire de l’immeuble voisin signale qu’une cheminée menace de s’écrouler – Visite par le Police du Bâtiment qui demande que la cheminées soit réparée – Travaux terminés, avril 1950
  • 1956 – La Société civile immobilière Les Ecrivains, propriétaire, est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique
  • 1959 – Demande d’un permis de construire pour aménager un logement dans les combles – Plan de situation, dessins (plan, façade) – Permis de construire – Travaux terminés conformément au projet, avril 1960 – Certificat de conformité
  • 1961 – La Société Civile Immobilière demande un constat après qu’un locataire a abîmé un conduit de cheminée – Rapport de la Police du Bâtiment – Travaux terminés, décembre 1961
  • 1967 – Le propriétaire demande l’autorisation d’installer une salle de bains au deuxième étage – Devis estimatif – Permis de construire – Plan dressé par le Bureau d’études du bâtiment, Robert Werler – Travaux terminés, mars 1968
  • 1969 – La Police du Bâtiment demande de faire ravaler les façades – Le propriétaire demande d’attendre que la construction d’un immeuble voisin soit terminée – Nouvelles demandes de la part de la Police du Bâtiment – Une demande de subvention a été déposée, avril 1970 – Travaux terminés en septembre 1971
  • 1982 – L’entreprise Schwab demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique pour réparer la toiture – Les gouttières sont réparées, avril 1985
  • 1987 – Le notaire Collet de la Petite Pierre demande un certificat d’urbanisme – Réponse
  • 1991 – Le géomètre Meyer de Schiltigheim demande des renseignements d’urbanisme – Plan de situation, plan cadastral – Réponse
  • 1993 – L’entreprise Nonnenmacher est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique
  • Copie de l’acte qui constitue le 9 novembre 1987 l’Association Foncière Urbaine Libre (A.F.U.L.) Médard Saint-Etienne, siège à Strasbourg 48 boulevard d’Anvers ; quatre immeubles (5 rue Saint-Etienne, 12 place Saint-Etienne, 4 rue de Zurich, 5-6 place Saint-Etienne) – Procès verbaux d’assemblée, celle du 5 décembre 1988 approuve l’adhésion d’un nouveau membre, la SCI Les Ecrivains
  • 1988-1992 – La société civile immobilière des Ecrivains demande l’autorisation de réhabiliter le bâtiment (réfection des toitures, aménagement intérieur, établissement d’un ascenseur) – Le cabinet d’architectes LPA (Levy Peaucelle et associés, architectes, 17 avenue Victor Hugo 75116 Paris) décrit les travaux projetés – Plan cadastral – Liste des locataires – Demande de permis de construire, août 1992, pour transformer un grenier en appartement – Tableau des surfaces (état actuel, état projeté) – Demande d’autorisation spéciale pour refaire la toiture, restaurer les façades et les menuiseries, améliorer le confort – Description des travaux, juillet 1992.

Relevé d’actes

Inscrite au nom du gentilhomme Frédéric Sturm au Livre des communaux de 1857, la maison appartient ensuite à Jean Philippe Joham de Mundolsheim. Fils de Conrad Joham de Mundolsheim, il épouse en 1595 Marguerite, fille du gentilhomme Jacques Wormser de Vendenheim.

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 148-v n° 27)
1595. Dominica 18. Trinitatis. Der Edel Vnd Vest hans Philips Joham Junckh. Conradt Jham selig von Mundoltzheim Son Vnd die Edel Vnd Tugendreiche Jungfrauw Margaretha Wormbserin weilandt des Edlen vnd gestreng. Jacob wormbser von Vendenheim, des Ritters selig. tochter – Confirmatio p. facta in dütteleim, 28. octob. die Simonis ac Judæ (i 158)

Jean Philippe Joham de Mundolsheim achète le droit de bourgeoisie le 21 décembre 1597.
1597, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 512
Der Edell vnd Vest Hanß Philips Joham von Mundoltzheim, kauff d. Burgrecht mit beÿstand deß Edlen vnd vesten Adam Zornen vnd Will Zum Müehlstein diehnen, Act. den 21. Xbris 97.

Jean Philippe Joham de Mundolsheim hypothèque sa maison en haut de la rue des Veaux près du poêle de la Meule au profit de Paul Heydel, receveur de l’auberge des Pauvres passants.

1616 (vi. Martÿ), Chancellerie, vol. 421 (Registranda Meyger) f° 139-v
(P. fol. 135.) Erschienen der Edell vnd vest hannß Philipß Joham vonn Munoltzheim
hatt bekhandt vndt In gegenwertigkheit herrn Paulo Heÿdell, Als schaffners der Ellenden herrberg – schuldig sige 500 pfund pfenning Straßburger
Zum rechten wüssenthafften Vnderpfand eingesetzt vnd verlegt hoff, hauß und hoffestatt mit Allen Ihren gebeüwen & gelegen Inn der St. St. Zu Aller oberst Inn der Kalbßgaßen, Vnd Ist das ortshauß gegen dem tringkstuben vber Zum Mülstein vff einer vnd Andersit nebent Jungfrauw Sÿmburg Böcklerin hinden vff die Preüsch vnd vornen vff die Allmendt stoßend, so freÿ, ledig vnd eÿgen, Darüber besagen vier vnderschiedliche Alte hauptbrieff mit deß hoffs Zu Straßburg Insigelln verwahret, Vnnd dem herrn schaffner vnderpfants weÿß behändiget
(vide Nachtrag in Regist. 1637. fol. 470.)

Jean Philippe Joham de Mundolsheim prête 100 livres à Elisabeth Frœlich, veuve de Conrad Mohr. Sa veuve Marguerite donne quittance en 1628.
1622 (ut spâ. [xxj. octobris]), Chancellerie, vol. 446 f° 420
(Inchoat. in Prot. fol. 307.) Erschienen der Edell vnd Vest hannß Philipß Joham von Munoltzh.
hatt bekhandt vndt In gegenwärtigkheit h. Jacob Eberhardt burgers Zu Straßburg, Als vogt Elisabeth Frölichin, weÿl. Cunradt Mohren selig. Witwen – schuldig seÿe 100 pfund
[in margine :] Erschienen Weiland Elisabethæ Frölichin seeligen erben hannß Jacob Frölich Meßerschmidt, Absolon Simon alß Ehevogt Cleophe Frölichin, Matthis Obrecht Alß Vogt Mariæ Frölichin Hr. Heiligenmeÿers wittiben, Jacob Haubenstricker alß Vogt Mariæ Frölich Michael Fuchsen Wittiben, Hannß Kugler alß vogt Elisabet Frölichin dreÿer eltister Kinder, So dann Christoff Wagner alß Vogt Elisabeth Frölichin dreÿer Jüngster Kinder, haben in gegensein hr. Stettmeister Georg Jacob Wormbsers alß Vogts fr. Margrethæ weil. Jr. hanß Philipps Joham von Munoltzheim seeligen Wittiben – den 23. Octobris 1628.

La maison revient à son gendre Jérôme Christophe Bapst de Bolsenheim qui l’hypothèque au profit du gentilhomme Blaise de Müllenheim

1648 (29. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 501 f° 204
Erschienen der wohl Edel Gestrenge Jr. Hieronÿmus Christoph Bapst von und zu Bolsenheim und die Wohl Edel- Viel Tugendsame Fr. Ursula Veronica Babstin von und Zu Bolsenheim gebohrne Johamin von Munolßheim sein Ehegemahlin, und Sie Fr. Ursula Veronica insonderheit mit beÿstand der wohl Edel- Gestreng Jr. Philippß Erhard Wormsers von Vendenheim und Jrn Hannß Wilhelms von Kippenheim Fünffzeheners beÿs. alß deroselben hierzu erbettener nechster Verwanth.
dem auch wohl Edel Gestreng. Jr. Blasio von Müllenheim dißer Statt bestelt. Maior, schuldig seÿen 300 Pfund pfenning
dafür in specie Vnderpfand sein soll hauß, hoff, hoffstatt mit allen deren Gebäwen & alhie oben an der Kalbßgaß. geg. dem Mühlstein hienüber, ist einseit ein Eckh, anderseit neben dem Wohl Edel- Gestreng H Bernhard. von Kageneckh dißer Statt ietz Regirend. stättmaÿstern, hind. vff die Preüsch stoßend geleg.

Marie Marguerite Babst de Bolsenheim, femme du gentilhomme Henri Thierry Voltz d’Altenau, vend la moitié d’une maison en donnant pour garantie la moitié qui lui revient de la maison en haut de la rue des Veaux près du quai au Sable.

1694 (21.2.), Chambre des Contrats, vol. 566 f° 156
die Hochedelgebohrne Frau Maria Margaretha geb. Pabstin von Bolsenheim, weil. /:salv. titl:/ herrn Heinrich Dietrich Voltzen Von Altenau geweßenen deß beständigen Regiments d. H. dreÿ Zehn. beÿsitzers nachgelaßene Adel. Fr. Wittib mit beÿstand /:salv. titl:/ Herrn Johann Philipp Joham von Mundolßheim, dießer Statt alten Stättmeisters, dreÿ Zehens und Cancellarÿ Universitatis & Ihres Vettern herrn Curatoris [unterzeichnet] mariata volzin geborne Bapstin bolsenheim
in gegensein Herrn Caspar Mustingers des barbierers und Wundartzts mit beÿstand herrn Georg Albrechts Steinheilß J. U. Lti.
die helffte für ohnvertheilt an dero eÿgenthümblichen behaußung und hoff, der Schwartzacher hoff genandt, bestehend in einem Vorder, Nebens und hinderhauß, auch dar zwischen gelegenen hoff, Und dero hoffstätten, gärtten und allen deren übrigen gebaüen, begriff. rechten und Zugehördt. allhier unden an der Kalbsgaßen einseit zum theil neben den H. Kaüffer selbsten, zum theil neben Samuel Roth den weißbecken zum theil auch einen außgang gegen St. Stephans Closter über, habend, zum theil auch ferner neben einer behausung gemeiner Statt gehörig darinn ein ieweiliger Haagknecht wohnt, as. neben /:titl:/ herrn Jacob Friderich Wormßer Von Vendenheim, hinden auff die Breusch stoßend gelegen, Welche Behaußung und hoff, sambt zugehördt., in specie die ietzverkauffter helffte gegen iedermänniglich freÿ ledig und eÿgen, davon die übrige helffte ist Jr. Christoph Pabsten von Bolsenheim, Ihrem Bruder, alß auß vätterlichen Erbschafft Ihnen beeden angefallen – umb 750 pfund – beÿ verhafftung aller deren haab und güther ins gemein, In specie aber der Helffte an Ihrer oben an d. Kalbsgaß neben dem Sandplatz gelegen wohnbehaußung, deren sowol alß der verkaufften behaußung Ihrem Hn. Bruder obged. (Jr Johann Christoph Pabsten von und zu Bolsenheim) die helffte auch gehörig

Jean Christophe Bapst de Bolsenheim vend l’autre moitié de la maison en donnant la même garantie

1694 (11. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 566 f° 567-v
Herr Johannes Spieß, Schaffner des Stiffts St. Stephan, alß vermög eines von hernach bemeldten Seinem principalen eÿgenhändig underschriebenen am 10. huj. in Bolßenheim datirten Gewalds constituirter mandatarius /:tit:/ Herrn Johann Christoph Pabsten von Bolsenheim
in gegensein Herrn Caspar Mustingers des barbierers und Wundartzts
die helffte für ohnvertheilt, an dero eÿgenthümblichen behaußung und hoff, der Schwartzacher hoff genandt, bestehend in einem Vorder, Nebens und hinderhauß, auch dar zwischen gelegenen hoff, Und dero hoffstätten, Gärtten, und allen deren übrigen gebaüen, begriff. recht. und Zugehördt. allhier unden an der Kalbsgaßen einseit zum theil neben den H. Kaüffer selber, Zum theil neben Samuel Roth, den weißbecken Zum theil auch einen außgang geg. St. Stephans Closter über habend, Zum theil auch ferner, neben einer behausung, gemeiner Statt gehörig, darinn ein ieweiliger haagknecht wohnet, anderseit neben /:titl:/ herrn Jacob Friderich Wormßer Von Vendenheim, hinden auff die Breusch stoßend, gelegen, Welche Behaußung und hoff, sambt zugehördt., in specie die ietzverkauffter helffte gegen iedermänniglich freÿ ledig und eÿgen, Zu mahlen die übrige helffte dem Kaüffer bereits zu vorhin gehörig seÿe – geschehen umb 750 pfund
ist abgeredt, daß der verkauffende H. principalis solche geg. ied. männiglich und insonderheit dem Closter Schwartzach, sicher und beständig zu leisten schuldig sein solle, beÿ verhafftung aller deß H. Verkaüffers haab und Güthen, ins gemein nichts darvon außgenom. in specie deßen helffte an der oben an d. Kalbsgaß, neben dem Sandplatz gelegenen behaußung, deren deß Hn. Verkäufers Frau Schwester Fr. Mariæ Magdalenæ Voltzin V. Altenaw gebohrne Pabstin V. Bolsenheim wittib die übrige helffte gehörig

Marie Marguerite Babst de Bolsenheim loue la moitié d’une cave au juif Baruch Weil

1705 (6. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 578 f° 877
S.T. Jr. Leopold Oßwald von Glaubitz XV.ner nahmens S.T. Frn. Maria Marg: Voltzin wittib mit bewilligung Dero hochadelichen Hn Curatoris wie Er berichtete
hatt in gegensein Baruch weil juden, daß Sie Fr. XIII.ner Voltzin ihme Weilen (signé) BRWG WWYYL
entlehnt, in ihrem Hauß in der Kalbsgass den vorderen halben keller wie selbiger unterschlagen auf dreÿ jahr lang anfangend auf Mich: 1705 – um einen jährlichen Zinß nemlich 6 pfund

L’inventaire dressé en 1711 après la mort de Marie Marguerite Babst de Bolsenheim veuve de Henri Thierry Voltz d’Altenau décrit la maison qu’elle a héritée de son père en 1689 pour un prix d’estimation de 1 700 livres.

Les consorts Joham de Mundolsheim vendent la moitié qui leur revient de la maison à Jean Georges Gissing, assesseur des Quinze

1715 (15.4.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 308
(1800) S.T. Jr: Philipp Conrad Joham von Mundolsheim Stättmeister u. XV.ers für sich und nahmens S.T. Frauen Susannæ Veronicæ Forstnerin wittib geb. Joham von Mundolsheim, Item nahmens S.T. frauen Evæ Salome von Hottigen geb. Johamin von Mundolsheim, Item S.T. Jr Leopold Oßwaldt von Glaubitz XV.er alß ehegemahl S.T. frauen Annæ Marg: geb. Joham von Mundolsheim
in gegensein H Joh: Georg Guising E.E. großen Raths beÿsitzers
die helfte für unvertheilt ahn hauß hoff hinter hauß gärtlein daran mit allen begriffen, weithen, zugehörden und Gerechtigkeiten allhier in der Kalbsgass, einseit neben der allmendt anderseit neben H. Stättmeister von Kageneck hinten mit dem Garten aufs wasser und gibt mann vom Gärtlein 10 ß ane allmend geldt den Pfthrn. – um 1800 pfund

Jean Georges Gissing est propriétaire de l’autre moitié de la maison par une donation que lui a faite Jean Christophe Bapst de Bolsenheim le premier août 1714 devant le notaire royal Albert (voir plus loin l’inventaire dressé en 1736). Il hypothèque la maison entière au profit d’Antoine Evrard Bock de Blæsheim assesseur des Treize

1715 (15.4.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 309-v
immediate supra stehender H. Rathherr Guising
in gegensein S.T. Jr Anthoni Eberhard Bock von Bläßheim Stättm: und XIII.ers wie auch H Joh: Breu E.E. großen Raths beÿsitzers 1000 und 1000 pfund, zur erkaufung der helfte ahn immediate infra versetzte behausung
unterpfand, das gantze hauß hoff hinter hauß gärtlein daran mit allen begriffen, weithen, zugehörden und Gerechtigkeiten allhier in der Kalbsgass, einseit neben d. allmendt anderseit neben H. Stättm: von Kageneck hinten mit dem Garten aufs wasser und gibt mann vom Gärtlein 10 ß ane allmend geldt

Fils de Jean Gissing, Jean Georges Gissing alors bailli de Heiteren épouse en 1690 Anne Marguerite Vœgtlein, fille du bailli Mathias Guillaume Vœgtlein
Mariage, Ribeauvillé (cath. p. 31 n° 25)
Edle vest vnd Rechtsgelehrte herr Johan Georg Gising Ambtman Zu heidtern des Ehrenvesten wolweisen H Johan Gising Stabhaltder alhie Ehelicher sohn ist midt d. Edlen vnd dugendtreiche Jungfr. Anna Margaretha Vögtlein des Edl vnd Gestreng H Mathiæ Wilhelmi Vögtleins Oberambtman alhier solemniter copulirt worden sine impedimento cum dispensôe de super bini denuntatione facta 20. 9.bris 1690.

Le licencié en droit Jean Georges Gissing de Ribeauvillé et sa femme Anne Marguerite « Stœsslin » deviennent bourgeois de Strasbourg le 20 novembre 1697 en s’inscrivant à la tribu des Tonneliers.
1697, 3° Livre de bourgeoisie p. 1196
H. Joh: Georg Gießing J.V. Lt. Weÿl. H. Johann Gießings gew. Statthalters zu Rappolßweÿer hint. Ehl: Sohn, und Fr: Anna Margareth Stößlin deßen Ehl. haußfraw, erkauffen das Burgerrecht p. 6. Gold fl. und 16. ß. so bereits auf dem Pfenningth. erlegt worden, Vnd werden beÿ E.E. Zunfft der Kieffer dienen. Jur. d. 20. Dito [9.bris] 1697.

Inscription à la tribu le 3 décembre suivant
1697, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 392)
(f° 84) Dienstag den 3. Decembris Anno 1697 – Dato erschienen Herr Johann Georg Giesing burger alhier, producirt schein Von alhiesiger Cantzleÿ, der Statt Stall und dem Pfenningth. sub dat. 25. e 26.t 9.bris 1697. bittet Ihme gebeüen Zuelaßen, deme auch in seinem petito Willfahrt worden, Zahlt Zur gebühr mit dem feüer aÿmer 2. lb. 11. ß. 8. d.

Marguerite Vœgtlin meurt à environ 50 ans, son corps est inhumé le 2 août 1713
Sépulture, Saint-Etienne (cath. f° 152)
1712. Die 2. Augusti anni 1712. (…) sepulta fuit in Cemeterio Margarita Vögtlin quinquaginta circiter annorum uxor Dni Joannis Georgii Guising advocati Curiæ superioris in alsatiâ omnibus necessariis ecclesiæ sacramentis prius munita (i 158)

Jean Georges Gissing devient assesseur des Quinze en 1716, prévôt de la tribu des Tonneliers en 1718, administrateur de la Robertsau en 1726 et assesseur des Treize en 1727.
1716 XV (2 R 120) Herr XV Johann Georg Giesing wirt introducirt. 95
1718 Conseillers et XXI (1 R 201) H. XV. Joh: Georg Gießing Wird Zu einem Oberherren E E. Zunfft der Kieffer erwöhlt. 51.
1726 Conseillers et XXI (1 R 209) H. Joh: Georg Gießing Ammeister Wird Zu einem Land: Pfleger in der Ruprechtsau erwöhlt. 120.
1727 Conseillers et XXI (1 R 210) H. Amstr. Joh: Georg Gießing Wird Zu einem dreÿzehner erwöhlt. 248. schwört auff die Ordnung. 261.

Assesseur des Quinze, Jean Georges Gissing se remarie en 1719 avec Anne Salomé Loyson, fille du prévôt de Wingersheim Jean Loyson et d’Anne Schott
1719 (23. Junÿ), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 40) n° 527
Eheberedung – zwischen dem hoch Edel Vesten, fromm, fürsichtig hochweiß v. hochgelehrte Herrn Joh: Georg Gießing J. U. Ddo v. beÿ dem beständigen geheimen Regiment des hochlöbl. Collegii der Gnädiger Herrn der Fünffzehen allhier in der Königl. Statt Straßburg hochansehlichen Beÿsitzer alß dem Herrn Breüttigamb ahne Einem
So dann der Wohl Edlen, Hochehren und Tugendgezierten Jungfrawen Annæ Salomeæ gebohrene Loysonin Weÿl. des Wohl Edlen und großachtbaren Herrn Johann Loyson geweßenen Wohlmeritirten Schultheißen zu Wingersheim, mit der Viel Ehren und tugendbegabten Frawen Anna gebohrener Schottin ehelich erzeugten und nachgelaßenen Jungfer Tochter, alß der Jgfr. hochzeitero, am andern theil
So beschehen und Verhandelt seÿen dieße ding in der königlichen Statt Straßburg in beÿseyn und persönlicher gegenwart S:T: Vorgedacht der Jgfr. hochzeiterin werthgeehrten Eltern und S:T: herrn Lorentz Loyson Wohlverordneten Schaffners im Newweiler hoff allhier Ihr der Jgfr. Hochzeiterin H Bruders und Vogts (…) Freÿtags den 23.ten Junÿ Anno 1719
[unterzeichnet] H. Görg Guissing als hochzeiter, Anna Salome Loysonin als hochzeiterin

Consul en 1724, 1730 et 1736, Jean Georges Gissing meurt en 1736 en délaissant quatre enfants issus de la veuve. Les experts estiment la maison à 1 750 livres. La masse propre à la veuve est de 6 436 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 4 019 livres, le passif à 8 613 livres. Le fils Georges Antoine est novice à l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem en 1744.

1736 (16.7.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 234) n° 58
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, Keinerleÿ davon außgenommen, so weÿl. der hoch Edel Gestreng, Fromb, Vest, Fürsichtig und hochgelehrte herr Johann Georg Gießing, geweßener der St. Str. jetzig Regierender hochv.dienter Ammeister, und des beständigen geheimen Collegii derer Herren XIII. hochansehnlicher Assessor, nunmehr seel., nach seinem den 18. Maÿ dießes lauffenden 1736.ten Jahrs aus dießer Welt genommenen tödl. Ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundl. Ansuchen, Erfordern und Begehren des Wohl Ehren Vesten, Großachtbaren, Fürsichtig. und weißen Herrn Antonii Ruffier, Vornehmen handelsmanns und E:E: Kl. Raths jetzig wohlverdienten beÿsitzers, als geordnet und geschworenen Vogts Jungfr. Mariæ Salome, Herrn Georgii Antonii, Jungfr. Magdalenæ Elisabethæ und dann Jungfr. Rosinæ Fridericæ derer Gießing, welche letztere nach dem todfall erst als ein posthumus auff die welt gekommen, alle annoch minorennes, und vorhoch Edelgedachten H. Ammeisters seel. mit der Wb. in 2.ter Ehe erzeugter Vier Kinder und ab intestato nachgelaßener Erben fleißig inventirt und ersucht durch die hoch Edle hoch Ehren und hoch tugendbegabte Fraw Maria Salome gebohrne Loyson, die hinterbliebene Fr. Wb. mit assistentz des Wohl Ehren Vesten hochachtbar und Rechtsgelehrten Herrn Joh: Adam Claußen, Notarii Publ. und berühmten Practici auch derzeit wohlverordneten Hagschreibers, und b. allh. dero geordneten Herrn Vogten ordentlich vorgewießen (…) So geschehen allh. in der Königl. fr. St. Str. auff Montag den 16. Julii A° 1736.

In einer allhier Zu Str: ane der Kalbsgaßen gelegenen in dieße Verl. eigenth. hernach beschriebenen beh. folgender maßen befunden
Ane Höltzen und Schreinerwk., Auff d. bühn, In des Knechts Cammer, In der Speck Cammer, In der Vördern Meel Cammer, Auff dem Obern Gang, Im vordern haußöhren, In des Sohns Studier stuben, In der Kuchen, Auff dem untern Gang, In der Obern hind. frantzös. Camin Cammer, In der 2.ten Cammer darneben, In der Nebens Cammer, In der obern Eckstub, In der obern Hintern Cammern, In der untern mittlern frantzös. Camin Cammer, In dem Cabinet, In der Wohnstub
Eigenthum ane Häußern. (E) I. Vorder: und Hinder Hauß, sambt nebens Gebäuen, Hoff, Hoffstatt, Stallung und einem hinden daran gelegenen Gärtlein, auch allen übrigen Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten gelegen allh. ane der Kalbsgaß, einseit ist ein Eck ane d. Allmend gegen dem Wollhauß über, 2.s neben H. Joh: Georg Haußern, dem ältern tabackhändlern, hinden der garten auff die Preusch stoßend, wavon undt zwar allein von dem Garten mann jährl. der St. Str. Pfgth. auff Georgii 10 ß d zu bodenzß zu reichen, sonsten freÿ ledig und eigen, und ist die beh. durch die allhiesig geschwohrene Werckmeistere in crafft der von denenselben Zum Concept eingeschickten den 5. Julii 1736. datirten schrifftl. Abschatzung æstimirt worden pro 1750 lb. Darüber und zwar über Eine Helffte, welche von Jr. H. Phil. Conrad Joham von Mundolßh. v. Fr. Sus. Veronica Forstnerin geb. Joh. von Mundolßh. an sich erhandelt worden, bes. j. teut. perg. Kffbr. in allh. C.C. st. gef. v. m. deren anh. Ins. verw. datirt den 15. apr. 1715, notirt m. N° 1. Und dann über die andere helffte, welche dem Verstorbenen H. Ammeister seel. von Jr. Joh: Christoph Bapst Von Bolßenh. geschenckt worden, bes. j. frantzös. papÿr. Donatio, Von Sr. Albert, Notaire Royall errichtet, datirt 1. aug. 1714. Ferner Eine Erkandnus E. E. Gr. Raths dedato 15. 7.br 1714. crafft deßen obige Donatio Obrigkeitlichen verzeichnet worden
(W) It. j. neuerbaute beh. Hoff, Scheur, Stallung v. Trott, Zugehörden, Rechten v. gerechtigkeit gelegen in dem dorff Wingersheim ane der Kirch gaßen (…)
(W), It. j. klein Häußlein sambt dem daran gelegenen Gärtl. gelegen in besagtem dorff Wingersheim (…)
(f° 27) Ergäntzung der Fr. W: ermangelnden ohnveränderten Guths, Vermög theil Reg. über Weÿl. Tit: H. Joh: Loyson, geweßten Raths v. Procuratoris Königl. Landvogteÿ Hagenau v. Schultheiß zu wingersh. der Fr. Ammeisterin geliebten H. Vatters Verl. Abtheil. dh. H. Joh: Bernauern Königl. Not. gedachter Landvogteÿ in A° 1706 auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Fr. wittib unverändert guth betreffend, Sa. hausraths 91, Sa. früchten 100, Sa. Pferd 19, Sa. Schiff und geschirr zum Ackerbau gehörig 8, Sa. leeren faß 14, Sa. Goldener Ring 55, Sa. der Pfzß. hptgüther 157, Sa. Gültten 441, Sa. Eigenthumbs ane häußern 631, Sa. derer activorum 273, Sa. ermangelnden unveränderten guths 4565, Summa summarum 6436 lb
Der Erben unverändert und theilbar gelangend. Sa. hausraths 576, Sa. der Früchten 56, Sa. der Pferd 27, Sa. Schiff und geschirrs 12 ß, Sa. der Kutsch 35, Sa. des Hau und Strohes 10, Sa. der Wein und Leeren faß 671, Sa. Silbers 420, Sa. baarschafft 19, Sa. Mattenzinß 333, Sa. der Gültten 50, Sa. Eigenthums ane häußern, 1750, Sa. Eigenth. ane liegenden güthern 32, Sa. der activorum 37, Summa summarum 4019 lb – Schulden 8613 lb, In Compensatione Theilbar Passiv onus 4594 lb – Stall summa 3504 lb
Zweiffelhaffte Pfgsßhptg. der Fr: unverändert 341 lb, Ungewiße Schulden in die Verl. zugeltend 1274 lb, Verlohren Schulden in die Nahr. zugeltend 331 lb
(f° 32) Copia der Eheberedung, zwischen dem hoch Edel Vesten, fromb fürsichtig hochweiß v. hochgelehrte H. Joh: Georg Gießing J. U. Ddo v. beÿ dem beständigen geheimen Regiment des hochlöbl. Collegii der Gn. Hn. der XV. allh. hochansehl. beÿsitzer, So dann d. wohledle, Hochehren v. Tugendgezierten Jgfr. Annæ Salomeæ geb. Loysonin weÿl. des wohledl. v. großachtbahren H. Joh: Loyson gewes. wohlmeritirten Schultheißen zu wingersh. mit Fr. Anna geb. Schottin nachgelaßenen Jgfr.Tochter, den 23. junÿ A° 1719, Not. Joh: Adam Ösing.
(f° 43) persönlich erschienen seÿe S. T. Frau Anna Salome geb. Loyson S. T. Herrn Frantz Joseph Krugen J. U. Lti. und E.E. großen Raths alten wohlverdienten beÿsitzers und jetztmahligen wohlverordneten dreÿers des allhießigen Pfenningthurns frau Eheliebstin beÿständlich Herrn Joh: Adam Claußen, Notarii publici v. berühmten Practici auch derzeit wohlverordneten Hagschreibers ihres dennoch ohnentledigten Herrn Vogten ane einem, So dann S. T. Herrn Georg Anthonius Giesing der Zeit Novitius der allhießigen hochlöblichen Ritterschafftlichen Ordens zu St Johann mit assistentz S. T. Herrn Anthonii Ruffier, Vornehmen handelsmanns und E:E: Großen Raths alten wohlverdienten beÿsitzers seines dato annoch ohnentledigten Herrn Curatoris ane andern theil, was maßen wohlgedachter Herr Abbé Georg Anthonius Giesing der hier Sohn in hochlöbl. angeregten Ritter Orden St Johann zur Profess auff und angenommen seÿe, auch dahero des festen Vorhabens darinnen Lebenslänglichen zu Verbleiben (seiner Mutter) was Anforderung ane de Vätterlichen Verlaßenschafft (…), den 10. dec. 1744

La veuve Anne Salomé Loyson se remarie en 1737 avec le licencié en droit François Joseph Krueg, originaire de Ribeauvillé : contrat de mariage célébration
1737 (21. 7.br), Not. Claus (Adam, 7 not 12, protocole) p. 191
Eheberedung – zwischen dem Edelvesten Hoch vnd wohlgelehrten Herrn Herrn Frantz Joseph Krueg beÿder rechten Licentiaten und burger, allhier Zu Straßburg, weÿland Herrn Johann Kruegen geweßenen Hoff Zimmermann und burgers Zu rappoltzweiler hinterlaßenen Ehelich erzeugtem Sohn, als hochzeiter ane Einem
So dann der wohlgebohrnen Hochachtbaren Ehr: undt Tugendsamen frauen frauen Anna Salome Gießingin gebohrner Loyson, weÿland des Hoch Edelgestrengen hoch : und wohlweißen Hoch und wohlgelehrten Herrn Johann Georg Gießings Allhießiger Statt geweßenen Ammeisters und dreÿzehners hinterlaßener fraw wittib undt auch burgern allhier als Hochzeiterin ane dem Andern theil sich begeben und Zugetragen
so beschehen Zu Straßburg den 21. tag des monaths Septembris 1737. [unterzeichnet] FJKrueg als hochzeiter, Anna salomee Guising gebohren loyson als hochzeittterin

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 117-v)
Hodie 22 die Septembris anni 1767 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt honestus Dominus Franciscus Josephus Krueg juris utriusque Licentiatus et civis huius urbis oriundus Ex Rappiswilâ filius legitimus joannis Krueg et Elisabethæ braubeckerin et honesta Domina anna Salomea vidua relicta Defuncti Domini joannis Georgÿ Gising Consulis Regentis tempore suo, in hac parochia commorans (signé) FJ Krueg, Anna Salomée Guissing née Lotson (u 123)

François Joseph Krueg devint tributaire à la Lanterne le 29 novembre 1737 (le livre de bourgeoise manque à la fin de 1737)
1737, Protocole de la tribu de la Lanterne (XI 211)
(f° 112-v) Dienstag den 26. 9.bris 1737 – Hr Frantz Joseph Krug J. V. Licentiatus gebürthig Zue Rappolsweÿher producirt Statt Straßb. stall vnd Pfenningthurn schein Crafft dessen derselbige Zum burger dahier ahngenohmen bittet Ihnen dießes orths vndter denen Zu dienen alß Einen mit Zünfftig. zu recipiren.
Erkandt, gegen Erlag j lb. vor den Pfenningthurn willfahrt

Anne Salomé Loyson meurt en décembre 1744 en délaissant trois enfants de son premier mariage, dont un fils religieux inapte à lui succéder, et trois enfants du deuxième mariage. L’inventaire est dressé dans sa maison rue des Poules. La masse propre au veuf est de 413 livres, celle des héritiers de 4475 livres. L’actif de la communauté s’élève à 497 livres, le passif à 867 livres.
1745 (11.3.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 242) n° 237
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung vnd Güthere, Keinerleÿ davon außgenommen, so Weÿland die hoch Edle, hoch Ehren und hoch tugendbegabte Frau Anna Salome gebohrene Loyson, des Edelvesten Großachtbaren fürsichtig und hochgelehrten herrn Frantz Joseph Krugen, J.U. Lti und E. E. großen Raths alhier alten wohlverdienten beÿsitzers und derzeit wolverordneten dreÿers des allhießigen Pfgthurns auch Vornehmen burgers allhier zu Straßburg gewesene Frau Eheliebstin, nunmehr seelige, nach ihrem den 27.ten Decembris des letztabgewichenen 1744.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen Ableiben Zeitlichen verlaßen (…) ersucht durch voredelbesagten Herrn Wittiber und hernach auch wolbesagte Jungfrau Mariam Salome Gießingin die Jungfer Tochter Erster Ehe wie nicht weniger Franciscam Steinbachin, von Moltzheim gebürtig die dienstmagd (…) So beschehen allhier Zu Straßburg auff Donnerstag den 11.ten Martÿ Anno 1745.
Die Verstorbene Frau Seelige Hat ab intestato Zu Erben verlaßen, wie folgt. 1. S. T. Jungfrau Mariam Salome Gießingin in die 22. Jahr alt, und dahero Majorennis, mithin mit assistentz S. T. Herrn Johann Georg Wildt,.E. E Großen Raths alten und E. E. Kleinen Raths jetzig Wohlverordneten beÿsitzers, und vornehmen burgers allhier, welche mit und neben demselbigen dießer Inventur in Persohn abgewartet, betreffend S. T. Herrn Georgium Anthonium Gießing, den Herrn Sohn, so ist dießes seines Antheils wegen mention Zu thun, daß derselbige in Löbl. Ritter Orden St. Johann bereits auffgenommen, und Profess gethan habe, mithien weilen derselbige Vätter: und Mütterlicher succession halben, bereits Vergnünglichen außgewiesen, dieser seiner Persohn halben hier in sowit nicht mehr zu gedencken.
2. Jungfrau Rosinam Fridericam Gießingin, in die 9. Jahr alt, alßo Minorennis, dahero bevögtiget mit S. T. Herrn Anthonio Ruffier, Vornehme Handelsmann und E. E. Großen Raths alten wohlverdienten Assessore und hochgeachteten burgern allhier, so beÿ dießer gegenwärtigen Inventur auch persönlich gegenwärtig gewesen, diese Zwo Jungfrauen Töchtere der Verstorbenen Frauen seligen mit Weÿland S. T. Herrn Johann Georg Gießing, der Stadt Straßburg geweßenen hochverdientem und Zur Zeit seines absterbens regirenden herrn Ammeister, und des beständigen geheimen Regiments derer herren XIII. hochansehnlichem Assessore, längst seeligen, ihrem hertzgeliebten Eheherrn in Erster Ehe erzeugt
3. Jungfrau Mariam Genovevam Salomeam in die 5. Jahr alt, 4. Herrn Franciscum Josephum Ignatium in die 4 Jahr alt, Sodann 5. Annam Barbaram Josepham in die 2 Jahr alt dieße dreÿ Krugin, und mit S.T. Herrn Frantz Joseph Kruegen, J. U. Lt° und E. E. Großen Raths alten wohlverdienten beÿsitzern und derzeit wohlverordneten dreÿern des allhießigen Pfenningthurns und vornehmen burgern allhier, von der Verstorbenen Frauen seel. in Zweÿter Ehe ehelich erzeugt, dero geordnet und geschworener Vogt S.T. Herrn Adam Claus, Notarius publicus juratus und berühmter Practicus, auch beÿ dießer Stadt wohlverordneter haagschreiber und burger allhier, welcher beÿ dießer Inventur præsens geweßen. Alle fünff aber der Verstorbenen Frauen Rathherrin seel. in Erst: und anderer Ehe ehelich erzeugte Kinder und nach tod ab intestato Zu gleichlingen Portionen und Antheilen hinterlaßene Erben

Copia der Eheberedung
Bericht. Obzwar vorhergehende Ehevogt §° 2° anregung thut, daß beede nun Zertrennte Ehepersonen unter sich Verabredet, daß deoselben Zugebrachte und wehrender Ehe ererbte Nahrung und Güther beÿ der einst eräugnenden fall unverändert Verbleiben und Zu Verhüthung Künfftigen Streits als bald nach Vollzogener hochzeit behörig inventirt werden sollen, so hat als mann solcher gestalten zu ersuchung solcher Güther denen darüber etwa besagenden Documenten schreitten wollen, der hinterbliebene hr wittiber auff mein des Notarÿ Nachfrag Zu einer Antwort ertheilt, daß ihr obige abrede hierinn nicht ins werck gesetzt, mithin ihre Zugebrachte Nahrungen nicht in ihre Ehe inventirt werden wären (…)
In einer allhier Zu Straßburg ane der Hennengaß gelegenen, in dieße Verlaßenschafft eigenthümlich gehörigen behaußung folgendermaßen sich befunden
Ane Höltzen und Schreiner. Auff der Bühn, In der Cammer Lit: A, In der Cammer Lit: B, Im hauß Ehren vor der obern Wohnstub, In der Cammer Lit: C, In der Camin Cammer, In der obern Wohnstub Cammer, In der obern Wohnstub, In der untern Stub in den Garten außsehend, In der Kindstub, In der undern Stub Cammer, In der undern Wohnstub, In der Kuechen, Im Hauß Ehren vor der Wohnstub, In der Bauch Küchen
(f° 25) Eigenthumb ane häußern. (E.) Nemlichen eine behaußung ane der Vorstatt Krautenau ane der hennengaß (…)
(f° 28) Ergäntzung der Erben abgegangenen unveränderten Guths. Vermög hievor im Bericht angeregten Inventarii v. Theilreg. über der Verstorbenen fr. rathherrin Ersten herrn ehegemehts Verlaßenschafft in A° 1736. durch mich den Notarium gefertiget
(f° 34) Series rubricarum hujus Inv. Des Herrn Wittibers unverändertes Vermögen betreffend. Sa. haußraths 5, Sa. faß 2, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 16,, Sa. Gold. rings 5, Sa. Guths Erg. 384. Summa summarum 413 lb
Solchemnach vid: beÿm Introitu der Erben unverändert Guth, Sa. haußraths 107, Sa. Leerer faß 27, Sa. Kutsch v. Wagnens 5, Sa. Schiff und geschirr zu Wingersheim befindlich 4, Sa. Pferds 4, Sa. Silber geschirr und Geschmeid 367, Sa. Guld. Ring Ketten Perlen v. dgl. Geschmeid 53., Sa. baarschafft 1, Sa. Pfgzß hptg. 251. Sa. Gülth von liegenden güthern 462, Sa. Geld zinnßes von liegenden güthern 377, Sa. Eigenthums ane Häußern 3372, Sa. Schulden 286, Sa. Ergäntzung (2327, abzug 2008, verbleibt) 318, Summa summarum 5728 lb – Schulden 1263, Nach deren Abzug 4475 lb
Endl. vid. beÿm Introitu das theilbare Vermögen, Sa. haußraths 109, Sa. Weins 28, Sa. früchten 6, Sa. Gartengewächßen 36, Sa. Schwein 1, Sa. Karchs 15 ß, Sa. Pferd 27, Sa. Silbers 41, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 159, Sa. Eigenthum ane liegenden güthern 12, Sa. Schulden 73, Summa summarum 497 lb – Schulden 867 lb, In Compensatione 370 lb
Stall Summ 5222 lb

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 1 100 florins (550 livres) sur un total de 10 400 florins
1745, Livres de la Taille (VII 1179) p. 343
Blum F. N. 9453 – Weÿl. Fr. Annæ Salome gebohrner Loyson H. Frantz Joseph Krug J.V. Lti Exsenatoris und dreÿer des Pfenningthurns Ehel. Haußfrauen Verlaßenschafft inventirt H. Not. Dautel.
Concl Fin. Inv. ist fol. 260, 5222. 4. 7, die machen 10.400 fl. Verstallte nur 9300 fl. Zu wenig 1100 fl.
Nachtrag Sechs Jahr in duplo à 3 lb 6 ß – 19 lb 16 ß
Und Vier Jahr in simplo à 1 lb 13 ß – 6 lb 12 ß
Ext. Stallgeltt 1745 – 15 lb 6 ß
Gebott – 2 ß 6 d
Abhandlung 5 lb 7 ß 6 s, Summa 47 lb 4 ß
auf eingebrachte motiven habn die Herren dreÿ nachgelaßen 9 lb 18 ß, Rest 37 lb 6 ß
dt. 20. Junÿ 1745.

Assesseur au Grand Sénat et administrateur de la Tour aux deniers, François Joseph Krug fait dresser un acte de partage après la mort de sa fille Marie Geneviève et l’entrée dans les ordres de son fils François Joseph Ignace, entre Marie Salomé et Marie Frédérique Gissing et Anne Barbe Josèphe Krueg
1765 (10. 7.br), Not. Claus (Jean Adam, 7 Not 8) sn
General Looß: und Theil Register über Alles dasjenige was dem wohl Edelvesten, Großachtbaren undt hochgelehrten Herrn H. Frantz Joseph Krug J.U. Ltus und E. E. Großen Raths allhier Zu Straßb. alten wohlmeritirten beÿsitzern und derzeit wohlverordneten dreÿer des allhießigen Pfenningthurns, auch vornehmen burgern allhier, Sowohl Vor sich als auch wegen weÿl. Jgfr. Maria Genoveva Salome seinem verstorbenen töchterlein und H. Frantz Joseph Ignatio seinem würcklich beÿ denen hoch: und wohl Ehrwürdigen regulirten Chorherren Sti Anthonÿ professen Herrn Sohn, beede gebohrnen Kruegen, und seinen mit weÿland der hoch Edlen Hoch Ehren und tugendbegabten nunmehr seel. Fr. Anna Salome gebohrner Loyson Ehelich erzeugten ererbten Kindern, Sodann Jgfr. Mariæ Salome und Jgfr. Mariæ Fridericæ deren Gießingen der Verstorbenen seel. mit auch weÿl. S. T. H. Joh: Georg Gießing geweßenen alten Amstr. und XIII. in Erster Ehe Ehelich erzeugten noch lebenden töchtern, Wie auch Jgfr. Annæ Barbaræ Josephæ Kruegin ebenfalls der seel. verstorbenen Fr. rthrin mit vorher benanntem H. Rthn Krug in Zweÿter Ehe erzeugter hinterlaßener Töcher, von gedachter respectibvé Ehefr. und Mutter seel. Verlaßenschafft Erblich und auch in andere Weiß Zugekommene ersucht in Anno 1765.

1774 Conseillers et XXI (1 R 257)
H. Lt. Frantz Joseph Krug der an H. Rathh. Horrers stelle Von E. E. Zunft Zur Bluhm erwehlte assessor E. E. Großen Raths schwört auf die ordnung. 209.

Les enfants et héritiers de Jean Georges Gissing vendent la maison à Jean Léonard Rœderer, teinturier célibataire assisté de son père Jean Chrétien Rœderer pour la somme de 4 505 livres

1737 (31.1.), Chambre des Contrats, vol. 611 f° 65
weÿl. S.T. H. Johann Georg Gießing gewesten Ammeisters und dreÿzehners vier kinder Mariæ Salome, Georgÿ Antonÿ, Magdalenæ Elisabethæ und Rosinæ Fridericæ der Gießing geschworner Vogt H. Antoni Ruffier der handelsmann und E.E. kleinen Raths alter beÿsitzer mit zuziehung der Curanden Fr. Mutter S.T. Fr. Mariæ Salome geb. Loyson und deren Curandis Johann Adam Clauß, Notarÿ Publicÿ und Practici auch haagschreibers
in gegensein Johann Leonhard Röderer des ledigen Kunst und Schönfärbers mit assistentz seines vatters Johann Christmann Röderer des Rothgerbers Lederbereiters – am 28. hujus vorgenommenen und am 30 ejusdem obrigkeitlich confirmirten versteigerung
Eine Behausung bestehend in Vorder, hinderhauß, nebens gebäuden, hoff, stallung gärttlein und hoffstatt auch übrigen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ahne der Kalbsgaß, einseith ist eck ahne dem Allmend gegen dem wollhauß über anderseit neben weÿl. Johann Georg Haußer des ältern handelsmanns erben hinten mit dem garttlein auff die Preusch – von vorgedachtem gärttlein gibt man hiesiger Stadt Pfenning Thurn auff Georgÿ 10 ß ane bodenzinß – nach deme die Fr. Ammeisterin Gießing auf die ihr in denen am 23. junÿ 1719 errichteten Ehepacten §° 2 hafftete quart des eigenthums bedüttenen haußes hierbeÿ verzug gethan – als ein von ihrem H. vatter /:der selbige zu einer helffte per Donationem inter vivos vom 1. aug. 1714 und zum andernen halben theil krafft am 15. Aprilis 1715 getroffenen kauffs erlangt hat:/ ererbtes guth – umb 4505 pfund

L’acquéreur hypothèque aussitôt la maison au profit de Jean Frédéric Œsinger, ancien consul, assesseur des Treize et administrateur de l’Université

1737 (1.2.), Chambre des Contrats, vol. 611 f° 71-v
Johann Leonhard Röderer ledige mehrjährige Kunst und wäth färber beiständlich seines vatters H. Johann Christmann Röderer Lederbereiters
in gegensein S.T. H. Johann Friedrich Oesinger J.cti Alten Ammeisters dreÿzehner und Scholarchæ – schuldig seÿen 3500 pfund
unterpfand, Eine am 31. Januarÿ jüngst vor weÿl. S.T. H. Ammeisters Giesing seel. Kindern erkaufft und aus jetzigem vorschuß vollkommen bezalten behausung bestehend in vorder und hinderhaus und nebens gebäuden, hoff, stallung, gärttlein und hoffstatt mit allen übrigen zugehörden, begriffen und rechten ane der Kalbsgaß, einseith ist eck ane dem Allmend gegen dem wollhauß über anderseit neben weÿl. Johann Georg Haußer des handelsmanns Erben hinten auff die Preusch, von besagtem gärttlein gibt man hiesiger Stadt Pfenning Thurn 10 ß ane allmend zinß

Jean Léonard Rœderer loue un appartement à François Alexandre Margalé de Chanterenne, ancien contrôleur général de la maison de la Dauphine

1738 (26.8.), Not. Humbourg (6 E 41, 60)
fut present Le Sieur Jean Leonard Roedderer Teinturier Bourgeois De cette ville y demeurant rue des Veaux, lequel volontairement a reconnu et confessé avoir baillé et delaissé à titre de Bail et prix de loyer pour le temps terme et Espace de trois années consécutives qui prendront leur commencent du jour et fete de St Michel 29. juillet prochain (signé) Jean Leonhard Roederer Teindurier
au Sieur François Alexandre Margalé de Chanterenne ci devant controleur général de la maison de feuë Madame la Dauphine mere de Sa majesté demeurant aussy en cette ville
C’est a sçavoir L’appartement sur la riviere occupé présentement par ledit Sieur Chanterenne et celuy qui prend jour sur Ladite rue des veaux au premier Etage dans La maison nouvellement batie dudit Sr Roederer Bailleur avec les deux Caves l’une sur le devant et l’autre sur le derrière, ensemble toute La Gallerie allant d’un appartement a l’autre dont et de tout quoy ledit sieur preneur a dit avoir bonne et parfaite connaissance et n’en exiger plus ample detail bien entendu qu’il jouira et occupera dans ledit appartement derrière et sur la riviere du second étage des greniers et de La moitié de La Gallerie et que dans le cas où on envoyoit Logement des gens de guerre ledit Sieur preneur delaissera et abandonnera audit second étage Les chambres et appartements qui y sont destinés et marqués, Le présent Bail est fait (…) moyennant le prix et somme de 800 liures de loyer annuel

Jean Léonard Rœderer épouse en 1738 Marie Marguerite Karcher, fille du marchand Jean Nicolas Karcher, de Westhoffen
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 175 n° 16)
1738. Mittwoch den 8. Julÿ sind nach vorhergegangener Zweÿmahliger proclamation und Außruffung ehelich copulirt und eingesegnet worden, H Joh: Leonhard Röderer der Ledige Kunst, Weÿd und Schönferber wie auch burger allhier H Joh: Christmann Röderers burgers und Rothgerbers allhier ehel. Sohn, und Jfr. Maria Margaretha H Joh: Nicolai Karchers, burgers und Handelsmanns in Westhoffen ehel. Tochter [unterzeichnet] Johann Leonhard Röderer Als Hoch Zeitter, Maria Margaretha Karcherin als Hoh Zeitterin (i 177)

Marie Marguerite Karcher devient bourgeoise par son mari le 28 mars 1740
1740, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 3
Frau Maria Margaretha Karcherin Von Westhoffen gebürtig erhalt das burgerrecht von Ihrem Ehemann Johann Leonhardt Röderer burger Kunst Weÿd: und Schönfärber um den alten burger schilling, will beÿ E. E. Zunfft der Tucher dienen, promisit den 28.ten Martÿ 1740.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison propre au mari. L’actif du mari s’élève à 10 037 livres, le passif à 9399 livres, les apports de la femme à 947 livres. L’épouse a la jouissance des biens de son premier mari Jean Georges Leitersperger, docteur en médecine.

1739 (13.8.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 28) n° 569
Inventarium über Herrn Johann Leonhard Röderer, Kunst weÿd und Schönfärbers, und frauen Mariä Margarethæ Gebohrner Karcherin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander Vor unverändert in die Ehe Zugebrachte Nahrungen auffgerichtet Anno 1739. – vermög auffgerichteter Eheberedung sich Vor unverändert Vorbehalten haben, (…) So beschehen in Straßburg in fernerem gegenseÿn Herrn Johann Christmann Röderers des ältern Rothgerbers und Lederhändlers auch burgers alhier und Hrn Joh: Niclaus Karchers, Metzgers und Viehhändlers auch burgers Zu Westhoffen, beeder Eheleuthe geliebter Wätter

Eigenthum ane Einer behaußung (M.) Nemlichen eine behaußung, bestehend in Vorder und hinderhauß, Nebens Gebäuen, Farbhauß, hoff und hoffstatt, auch übrigen derselben Gebäuen, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen in allhiesiger Statt ane der Kalbsgaß, einseit neben dem Allmend, gegen dem wollhauß über, ander Seith neben weÿl. herrn Johann Geörg Haußer des ältern geweßenen handelßmanns Erben, hinden mit dem farbhaiß auff die Preusch stosend und gibt man von dem Farbhauß so vorhien ein gärtlein gewesen 10. ß d jährlichen auff Georgÿ allhiesigem Pfenningthurn, mehr 5 ß d von dem zwischen dem Farb und hinderhauß befindlich Gang gedachtem Pfenningthurn und 1 lb von der Pritsch im waßer Jährlichen auff (-) gedachtem Pfenningthurn, Sonsten aber ist diese behaußung über die passive eingetragenen Capitalia freÿ, ledig und eigen und wird solche hier ohnpræjudicirlich mit vorbehalt des Wahren Prêtÿ æstimirt vor 8000 lb. Darüber besagt ein teutscher perg. Kbr. mit der St. Str. anhang. C. C. Innsiegel Verw. datirt den 21. Januarÿ A° 1737.. Dabeÿ ein Schein befindlich, so Hr. Eißentraut der Zinßmeister den 14. Martÿ 1738. über die Ihme vor die gnäd. Erlaubnus die Landvest mit Stein auffzuführen bezahlte 150 fl. außgestellt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns Vermögen betreffend, Sa. haußraths 140, Sa. Kleÿdung & Weißgezeug 122, Sa. Farbzeug 337, Sa. gefärbte Wahr 34, Sa. Farbkeßel 648, Sa. leerer Faß 23, Sa. Silbers 15, Sa. baarschafft 81, Sa. Eigenthums an einer behaußung 8000, Sa. der Schulden 634, Summa summarum 10.037 lb – Schulden 9399 lb, Nach deren Abzug 637 lb
Der Frauen Nahrung betreffend, Sa. haußraths 145, Sa. Kleÿdung und weißen Gezeugs 128, Sa. Frucht 22, Sa. Wein 14, Sa. Silbers 2, Sa. goldener Ring und Geschmeids 90, Sa. baarschafft 543, Summa summarum 947 lb
(f° 5) Wÿdumb So die fraw von weÿland herrn Johann Georg Leÿterspergers Med. Dris v. burgers allhier ihres ersten herrn seel. Verlaßenschafft zugenießen hatt.

Jean Léonard Rœderer loue une partie da la maison à François Jacques Chrétien Bœcklin de Bœcklinsau, assesseur des Vingt-et-Un

1746 (7.7.), Chambre des Contrats, vol. 620 f° 508
H. Johann Leonhard Röderer der kunst: schön: und Weÿdfärber
in gegensein des wohlgebornen H. Frantz Jacob Christian Böcklin von Böcklinsau hiesiger löbl. stadt Ein und zwanzigers
verlühen, In einer dem verlehner eigenthümlich gehörig. ane der Kalbsgaß, einseit ist ein Eck, anderseit neben Johann Georg Haußer dem tabachändler hinten auf die Preusch stoßend gelegenen behausung, im vorder und hinderhauß den völligen ersten stock in dem vordern hauß zwo kammeren in der mansarde eine bühn, im hinderhauß so dann einen unterschlagenen keller, auff 9 nacheinander folgenden jahren, anfangend auff nächst künfftigen Michaelis um einen jährlichen zinß nemlich 200 gulden

Inventaire dressé après la mort d’un locataire, Pierre Bachelier, chef du bureau des comptes des vivres en Alsace

1748 (20.12.), Matthieu Beguin, greffier du Petit Sénat (6 E 41, 1454) n° 2
Inventaire De la Succession de feu le Sr Pierre Bachelier en son Vivant Chef du Bureau des Comptes des Vivres du département d’Alsace, après son decès arrivé le 20. oct. 1748, a la requisition de Me Jean Kleinclaus Avocat au Conseil souverain d’Alsace Secretaire à la Chancellerie de cette ville de Strasbourg tuteur nommé d’office des Enfants mineurs et a celle de Dlle Marguerite née Drapier Epouse du défunt Sr Bachelier assistée du Sr Jean Christmann Röderer Maître Tanneur et Ancien assesseur au Petit Senat aussi bien qu’a la requisition dudit Me Jean Kleinclaus comme fondé de procuration de Dlle Marie Anne Bachelier – serment preté par Catherine Kern de Sarbourg servante de la maison
Le défunt a laissé pour héritiers Testamentaires Sçavoir 1.mo Demoiselle Marie Anne Bachelier majeure d’ans demeurant présentement à Metz au nom de laquelle Me Jean Kleinclaus, 2. du Sr Pierre Jean Baptiste Bachelier aussy majeur absent depuis environ trois ans au nom duquel le Sr Jean François Antoine Bourst ancien assesseur au grand Senat et actuel au Petit Senat, 3. Dlle Marguerite Genevieve Bachelier agée d’environ 23 ans et 4. Demoiselle Barbe Louise Bachelier agée d’environ 14 ans aux noms desquelles a été présent led. Me Kleinclaus, lesdits 4 enfants engendrés avec Demoiselle Marguerite née Drappier – (Procuration jointe, Jean Baptiste Pierre Bachelier cy devant employé dans les Vivres demeurant de présent a Paris Rue St Antoine paroisse St Paul)
Déclaration
Testament, demeurant en cette ville rüe des veaux Paroisse St Etienne, près de la cheminée de L’appartement par lui occupé au second Etage dans la maison du Sr Riederer maître Tanneur prenant jour sur la cour, dépot du testament not. royal Humbourg le 25. sept. 1748, institue pour mon héritier d’ailleurs nature légitime et nécessaire Pierre Jean Baptiste Bachelier notre fils absent depuis environ 3 ans sans qu’il nous ait donné de ses nouvelles
Dans la Maison scize rüe des Veaux appartenante au Sr Röderer Tanneur
Dettes passives, Prem. il est düe au Sr Röederer Maître Tanneur pour un quartier de Loyer de la maison 25
Suite des Rubrics du présent inventaire, meubles 837 li, argenterie 599 li, numéraire 4896 li, dettes actives 1300 li, total général 7633 li, Dettes passives 135 li, reste 7498 li,
le 24. avril 1749 accord passé par la veuve

Inventaire dressé après la mort du locataire Jean Frédéric Bœcklin de Bœcklinsau, capitaine au service de France. L’actif de la succession s’élève à 4577 florins, le passif à 505 florins.

1755 (25.4.), Not. Koch (Matthias, 6 E 41, 491) n° 549
Inventarium über Weÿland des Freÿhochwolhgebohrnen Herrn Johann Friderich Böcklin von Böcklinsau geweßenen Königlich frantzösischen Capitaine nun hochseeligen Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1755 – nach seinem den 7.ten Aprilis 1755 aus dießer Welt genommenen tödl. Hintritt an Eigenthum hie Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf geziemendes Ansuchen des durch des hochseeligen Herrn ins einem testament eingesetzten noch lebenden Freÿhochwolhgebohrnen Erbinin (…) nach dem von ihnen v. Zugleich Von George Validon Von Hericourt und Albertina Amalia Baldstättin von Hanau des hochseeligen herrn Hauß Gesind, die gewohnliche Handtreu abgenommen (…) So beschehen v. angefangen in der Statt Straßburg d. 25. Apr. A. 1755.
Den Hochseeligen Herrn Zu erben sind Vermög eines den 9.ten Aprilis 1736. Vor nun Weiland Herrn Johann Breu geweßenen Notario publico und damahls anweßenden Gezeugen aufgerichteten Testamenti Solennis in Scriptis fähig,
Erstlich die Freÿhochwolhgebohrne Fräulein Eleonora Elisabetha Böcklin von Böcklinsau so abweßend, in dero Nahmen aber hernachgemelter herr Commandant von Reich hierbeÿ agiret, Zweÿtens die Freÿhochwolhgebohrne Frau Friderica Charlotta gebohrne Böcklin von Böcklinsau des Freÿhochwolhgebohrnen Hern Ludwig Reich Von Platz Ihro Königl. Majestäth Commandant des fort de Pierre hießiger Statt Frau Ehegemahlin, unter dem Ansehen ihres Hn Ehegemahls Zugegen Drittens die Freÿhochwolhgebohrne Fräulein Francisca Salome Böcklin von Böcklinsau und Viertens die Freÿhochwolhgebohrne Fräulein Louisa Magdalena Böcklin von Böcklinsau, Welche beede gnädige Fräulein persönlich Zugegen und mit nachbesagtem H. Commandanten Verbeistandet sind, Alle Vier Zu gleichen Antheilern, Zumahlen Ihro Gnaden Fräulein Sophia Magdalena Böcklin von Böcklinsau vor dem Herrn Erblaßer verstorben mithin ihro Portion den übrigen instituirten anerwachßen ist
In einer alhier Zu Straßburg an der Kalbsgaß gelegenen H. Johann Leonhard Röderer dem Kunst: Weÿd und Schönfärber Zuständigen Behaußung darinn der hochseelige Herr Lehnungs weiße gewohnet, befunden worden wie folgt
(f° 18) Copia Testamenti solemnis. Demnach Ich Johann Friderich Böcklin von Böcklinsau Capitaine (…), den 9. Aprilis Anno 1736, Johann Breu Notarius publicus juratus
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. Hausraths 505, Sa. Silber geschirrs 665, Sa. baarschafft 83, Sa. Eigenthums ane liegenden güthern 1016, Sa. Schulden 2693, Summa summarum 4963 fl. – Schulden 505 fl, Nach deren Abzug 4457 fl,
Nachgebracht 120 fl, Solchemnach belauffet sich die völlige restirende Verlaßenschafft dem billigen Werth nach auf 4577 fl, Sa. Legaten 929 fl, Bleibt annoch übrig 3648 fl.

Jean Léonard Rœderer est cité à comparaître au conseil du Miroir parce qu’il aurait vendu du drap. Le défendeur déclare qu’il ne fait que teindre le drap mais qu’un client de Sedan lui a renvoyé des marchandises défectueuses qu’il a vendues au marchand Hummel. Le conseil l’exempte d’amende.
1763, Protocole de la tribu du Miroir (XI 278)
(f° 166) Dienstags den 13. Decembris 1763 – Klag wieder H Rathh. Röderer Verschoben
H. Rathh. Johann Leonhard Röderer, der Färber ex officio vorbeschieden, weil vermög producirten Conto erhellet, daß er in die Handlung Eingriff thue. Citatus hat sich Kranckheit halben excusiren lassen.
Erkannt, ist diese Sach biß nächsthaltendes Gericht verschoben worden

(f° 176) Dienstags den 3. Aprilis 1764)- Eingriff in die Handlungs: Recht
H Rathh. Röderer, der Färber, ex officio vorbeschieden, weil vermög producirten Conto erhellet, daß er in die Handlung Eingriff thue, dahero, als wider Ordnung strafbar.
H. Citatus Zur Verantwortung sagt, er Verkaufe nicht, sondern färbe allein ihm Zugeschickte Waaren. Und da ihm aus Sedan weis Tuch Zu färben überschickt worden, so aber in der Farb nicht wohl ausgefallen, als seÿe ihm besagtes Tuch zurückgeschickt und heimgeschlagen worden laut Briefs, so producirt worden, so er verkaufen müssen, und an H. Hummel, den Handelsmann, Verkaufft habe, vermeint also nicht wieder Ordnung gehandelt Zu haben.
Erkannt, ist er dißmal erlaßen ihm aber inhibirt worden, Keine weise Tücher, die er gefärbt, Zu verkauffen.

Jean Léonard Rœderer est élu échevin chez les Drapiers en 1754.
1754 Conseillers et XXI (1 R 237) Schöffen wahl. Tucher. H. Johann Leonhard Röderer. 261.

Marie Marguerite Karcher meurt en 1766 puis Jean Léonard Rœderer en 1769 en délaissant cinq enfants. Les experts estiment la maison dite aux Trois Lis bleus à la somme de 10 000 livres. L’actif de la succession s’élève à 32 961 livres, le passif à 9 485 livres.

1769 (6.2.), Not. Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, 593) n° 116
Inventarium über Weiland Herrn Johann Leonhard Roederer, des geweßenen Kunst : Weid : und Schönfärbers, auch Es. En. grosen Rahts allhier zu Straßburg wohlverdienten alten, dermalen aber Es. En. Kleinen Rahts würcklichen beisitzers und auch Weiland Fraun Mariä Margarethä geborene Karcherin, beder selig verstorbenen Ehepersonen, Verlaßenschafft, auffgerichtet in dem Jahr 1769. – nach ihrem, und zwar des Herrn Rahtherrn den 28. Jänner dieses Jahrs, der Frau Rahtherrin hingegen bereits den 29. Septembris Anno 1766, aus dießer Welt genommenen tödlichen Hintritt zurückgelassen haben. (…) Welche Inventur angefangen worden in Straßburg in hernach inventirter in der Kalbsgaß gelegener Sterb behaußung auf Montag den 6. Februarii Anno 1769.
Benennung der Erben. Die in Gott ruhende Roedererische Eltern haben ohntestirt Zu Erben hinterlassen wie folgt. 1. Herrn Johann Christmann Roederer, den ledigen Handelsmann, so großjährigen Alters und dermal zu Saarbrücken sich befindet, daher in seiner abwesenheit, laut der (…) Vollmacht, Herr Johann Christmann Röderer, der Rothgerber, Lederbereiter und E.E. grosen Rahts alhier wohlverdienter jetziger Beisitzer, diesem Geschäfft beiwohnte, 2. Frau Margareta Salome Baderin geborene Rödererin, welche beiständlich ihres Eheliebsten Herrn Wolfgang August Bader, des hiesigen burgers und Handelsmanns, hiebei zugegen war, 3. Frau Maria Salome Stromeÿerin geborene Rödererin, welche mit beihülf ihres Eheliebsten Herrn Ludwig Friderich Stromeÿer, des ebenmäßigen Handelsmanns und burgers allhier anwesend war, 4. Jungfrau Maria Carolina Roedererin, 5. Herrn Johann Friderich Carl Roederer, den ledigen Kunst: Weid: und Schönfärber, Welche bede nach hiesigen Stattrechten majorenne jüngste Kinder unter ihres vorgenannten H. Oncle H. Rathh. Johann Christmann Röderers Assistentz gegenwärtig waren, Alle fünf, derer Eingangs erwähnten selig verstorbenen Rödererischen Eltern erzeugte, und nach Tod hinterlassene Kinder zu gleichen Theilen Erben.
Vorbericht. In Ansehung biß an des seligen Herrn Rathherrn Röderers Tod keine Untersuchung über das mütterliche Gut gemacht worden, so ist dieselbe jezo vorzunehmen sowol unmöglich als auch unnötig.

Ane Höltzen und Schreinerwerck. Auf der obern bühn, im hint. untern Kämmerlein, In der Magdkammer, In der Küche, In dem Hofstüblein, In dem Nebenzimmer, In der Wohnstub N° 2, In der Wohnstub N° 3, In der Wohnstub N° 4, In der Stub N° 5, In dem Gewölb, In dem Farbhaus
Eigentum an Häusern. Näml. eine zu den 3. blauen Lilien genannte behausung, bestehend in Vorder: und Hinterhaus, Seitengebäuden, Stallung, Farbhaus, Hof und Hoffstatt, mit allen übrigen derselben Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen in allhiesiger Stadt an der Kalbsgaß, ein Seit ist ein Eck an dem Allmend gegen dem sogenannten Wollhaus über, anderseit neben Weil. H. Joh: Georg Klentsch, des gewesenen hieigen Burgers und Handelsmanns, Frau Wittib, vornen auf besagte Gaß, hinten mit dem Farbhaus auf die Preusche stosend, welche, auser 1 lb 15 ß Jährlich respe. auf Georgii u. Michaelis von dem Farbhaus und der Pritsche dem allhiesigen Pfenningthurn abzurichten habenden Bodenzinß, frei, ledig und eigen ([in margine :] Georgii vom Gärtl. 10 ß, Michaelis von Pritsch 1 lb, d° von Wassermaur 5 ß), sofort dh. (die Werckmeister) inhalt deren den 8. feb. 1769 ausgestellten, und bei dißortiger Minute in Originali liegender Abschatzung Zeduls, mit Inbegriff derer Farbkössel angeschlagen worden vor 5000 lb, Obigen bodenzinß zu doppeltem Kapital gerechnet, davon abgezogen mit 70 lb, Wornach auszuwerffen übrig bleiben 4930 lb. Darüber sind vorhanden 2. in allh. C.C. St. verf. u. m. deren anh. Ins. verwahrte teutsche perg. Kaufbr. de datis 15. Apr. 1715 u. 21. Januarii 1737, Dabei befinden sich ein bei allh. hochpreiß. Kammergericht d. 22. Junii 1752, ein bei E. E. kl. Rath allh. d. 4. dec. bes. Jahrs u. ein d. 13. Martii 1754. bei dieser letztern Gerichtstelle ergangener bescheid.
It. I. behßg. Höfl. u. Hfst. m. allen deren begriffen, Zugeh. u. Recht. in allh. Vorstatt Krautenau an dem Fischerstaden, in der überzwerchen neuen Gaß gegen denen Casernen über (…)
It. I. behßg. des Meÿers Häusl. Scheur, Stallung, Schopf, daubhaus u. 2. Remises, nebst allen übrigen deren Gebäuden, auf hienachbeschriebenen Ruprechtsauer Landgut stehend, sind vermög oftgedachten Abschatzungszeduls gewürdiget worden vor 2500, Die darüber besagende Briefschaften sind hernach fol. bei denen Güteren eingetragen (…)
It. anderthalben Viertzel Matten auff der Klöpfelmatt in den Ehrlen Westhoffener banns
Sa. Hausrahts, 489, Sa. Farbwaaren 249, Sa. Tuchwaaren, 285, Sa. vorerzählter Waaren von der Halberger Eisenschmelz betragen dem Ansaz nach 300, Sa. Chaise 10, Sa. Weins und lärer Faß 188, Sa. Silbergeschirrs 105, Sa. Goldener Ring 86, Sa. baarschafft 12, Sa. Eigentums an liegenden güthern 3578, Sa. Häußeren 7930, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 250, Sa. Schulden 19.474, Summa summarum 32.961 lb (F° 21), Schulden 9485 lb, Nach deren Abzug 23.475 lb – Schluß-Summ 23. 475 lb
Sa. Zweiffelhafften Capitals 315 lb, Zweiffelhaffte und verlohren Activ-Schulden 1059
Nachricht, Wegen in Pacht gehabter Halberger Eisenschmelz, In Ansehnung der dißortige ältere Sohn bißher noch immer zu Saarbrücken sich befindet (…)
(f° 13) Abschrift der von der selig Verstorbenen Frau Rathherrin gestifteten verschlossenen Verordnung unter Kindern, samt denen deßfalls niedergeschriebenen actus depositionis, Anno 1786, Sonntags den 10 Augusti (…) Ich Maria Margaretha Rödererin gebohrne Karcherin (…), den 10. aug. 1766
– Abschatzung Vom 8. febÿ 1769. Auff begehren Weil. H. Joh Lienhart Redterer Eines Ehrsamen grosen rath alter beÿsitzer ist eine behausung alhir in der Statt Strasburg in der Kalbs gas gelegen einseit Neben Fr. Huserin witib ander seits auff den allment und hienden auff die breisch stosent gelegen, solche behausung besteht in Ferder Neben und hiender gebeÿ Warinnen Ettliche Stuben Kamern und Kichen wie auch das Farbhauß und Farb Kësell Dar jber ist der Dach stuhl mit breitziglein belegt, hat auch ein getrembten Käller hoff und brunen, Zehen Thausent gulden (…) [unterzeichnet] Werner, Huber

Jean Frédéric Charles Rœderer devient seul propriétaire de la maison en rachetant les parts de ses frères et sœurs.

1770 (20.2.), Not. Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, 593) Joint au n° 116 du 6 février 1762
(f° 16-v) Cessio über das Haus in der Kalbsgaß. Erschienen vor dem unterschriebenen der Stadt Strasburg geschwornen Notario, als zu weiland Herrn Rathh. Johann Leonhard Röderer, des geweßenen Kunst: Weid: und Schönfärbers alhier, und auch Weiland Fraun Mariä Margarethä geborener Karcherin, beder selig Verstorbener Ehepersonen, Verlaßenschaft: Erörterung berufenem Inventirschreiber Herr, Joh. Daniel Hammerer Juris candidatus und Burger allhier als (…) geordneter Anwald Herrn Johann Christmann Röderer, des ledigen Handelsmanns, ferner Frau Margareta Salome Baderin gebohrner Rödererin beiständlich ihres Eheliebsten Herr Wolfgang August Bader, des hiesigen burgers und Handelsmanns, mehr Frau Maria Salome Stromeÿerin geborene Rödererin beiständlich ihres Eheherrn Herrn Ludwig Friderich Stromeÿer, des Handelsmanns und burgers dahier, so dann Jungfrau Maria Carolina Rödererin mit beihülf oben genannten Herrn Hammerers ihres geschwornen Theilvogts
dieselbe haben in gegenwart Herrn Johann Friderich Carl Roederer, des Kunst: Weid: und Schönfärbers auch burgers allhier, unter assistentz Herrn Johann Christmann Röderer des Rothgerbers lederbereiters und E.E. großen Raths würcklichen beisitzers deßen beeidigten Theilvogts
Vier fünffte Theil an ihrer zu denen drei blauen Lilien genannten väterlicher behausung bestehend in Vorder: und Hinterhaus, Seitengebäuden, Stallung, Farbhaus, Hof und Hoffstatt, wie auch in allem zu der Färberei gehörigen Schiff und Geschirr, Kesseln und allen zur Zeit des elterlichen Verlaßenschaft: Inventur in dem Laden sich befundende gefärbten Waaren, mit allen übrigen Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, solche behaußung gelegen in allhiesiger Stadt an der Kalbsgaß ein Seit ist ein Eck an dem Allmend gegen dem sogenannten Wollhaus über, ander Seit neben Weiland Herrn Johann Georg Klentsch, des gewesenen Handelsmanns Wittib, vornen auf besagte Gaß, hinten mit dem Farbhaus auf die Preusch stosend, auser ein pfund 15 Schilling jährlich auf Michaelis dem allhiesigen Pfenningthurn von der Pritsch, Wassermauer, und einem an dem Platz des jetzigen Farbhauses vor Zeiten gewesenen Gärtlein abzurichten habenden Bodenzinses, sonsten frein ledig und eigen, der restirende eine fünfte theil ist dem Herrn Cessionario selbst Erbsweis zuständig (…) die ganzte behausung zu 11.000 Pfund Pfenning gerechnet – Straßburg den 20. Februarii Anni 1770

Jean Frédéric Charles Rœderer épouse en 1769 Marie Madeleine Rœderer, fille du tanneur Jean Chrétien Rœderer et de Dorothée Karcher : contrat de mariage par lequel le marié assure la jouissance viagère de la maison à sa fiancée, célébration

1769 (6.3.), Not. Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, 613) n° 68
Eheberedung – Zwischen dem ehren: und wohlvorgeachten Herrn Johann Friderich Carl Roederer, dem ledigen Kunst: Weid: und Schönferber, des weiland Herrn Johann Leonhard Röderern gewesenen Kunst: Weid: und Schönferbers auch E. E. grosen Raths allhier wohlverdienten alten, aber Zur Zeit seines Todes E. E. Kleinen Raths würcklichen beisitzers und auch weiland Fraun Mariä Margarethä gebohrner Karcherin hinterlaßene ehelichem jüngern Sohn, als Hochzeiter, an einem Theil,
so dann der Viel: Ehren: und Tugendbegabten Jungfrau Maria Magdalena Roedererin, des Herrn Johann Christmann Roederer, Rothgerbers, Lederbereiters und E. E. grosen Raths dahier wohlverdienten würcklichen Beisitzers, in Zweiter Ehe mit Frau Dorothea gebohrner Karcherin erzeugten ältern Tochter, als der Jungfer Hochzeiterin, an dem andern Theil
Endlich und siebedens, vermacht der Herr Hochzeiter die von seinen Geschwistern in unvertheiltem elterlichem Erb ohnlängs Käuflich angenommene, in allhiesiger Statt an dem Eck der Kalbsgaß gelegene, Zu den drei blauen Lilien genannte Behausung, sammt allen deren Zugehörden und Gerechtigkeiten q der Jgfr. Hochzeiterin Zu einem lebtägigen Wittum, auf gleiche Weis verspricht die Jgfr. Hochzeiterin mit Genehmhaltung ihres Herrn Vaters die ihr vorersichtlicher massen versprochene sammtliche Ehesteur dem H. Hochzeiter zu einem lebenslänglichen Gegenwittum (…)
So geschehen in Straßburg in der Jgfr. Hochzeiterin H. Vaters Haus an der Spizengaß auf Montag den 6. Märzmonats im Jahr 1769 [unterzeichnet] Johann Fridrich Carl Röderer als Hochzeiter, Maria Magdalena Rödererin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 197, n° 7)
Im Jahr 1769, Montag den dritten Aprilis (sind) auf obrigkeitliche Erlaubnus ehelich copulirt und eingesegnet worden, Herr Johann Friderich Carl Röderer der ledige Kunst: Weid: und Schön: Ferber wie auch burger allhier, weiland Herrn Johann Leonhard Röderer, gewesenen Kunst: Weid: und Schön: Ferbers wie auch E.E. Grosen Raths alten beÿsitzers und burgers allhier hinterlassener ehelicher Sohn und Jungfrau Maria Magdalena Rödererin, Herrn Johann Christmann Röderer, Rothgerbers und Lederhändlers, wie auch eines E.E. grosen Raths jetzmaligen Beÿsitzers und burgers allhier eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Fridrich Carl Röderer als Hochzeiter, Maria Magdalena Rödererin als hochzeiterin, Johann Gottfried Schäffer als Schwager (i 199)
Proclamation, Temple-Neuf (luth. f° 130) diese Personen sind Geschwister Kinder, und wurden nach erhaltener obrigkeitl: Dispensation den 5. April Zu St. Thomæ ehelich copulirt. (i 137)

Jean Frédéric Charles Rœderer sollicite auprès des Conseillers et des Vingt-et-Un la permission d’épouser sa cousine Marie Madeleine Rœderer. Ils l’accordent après avoir soumis l’affaire au Convent ecclésiastique.

1769, Conseillers et XXI (1 R 252)

H. Joh: Friderich Carl Röderer der Kunst und schönfärber wird p° dispensat. in gradu prohibito heurathen Zu dörffen an Ein Ehrwürd. Kirchen Convent gewießen. 27. nach eingezogener causæ cognit. erhält derselbe die gebettene dispensat. pure et simpliciter. 31.
(p. 27) Sambstag den 11. Martÿ. Froereis nê Johann Friderich Carl Röderer des Kunst, Weid und Schönfärbers auch burgers allhier Imploranten prod. unterth. Memoriale und bitten samt beÿl. sub Nis 1. 2. 3. et 4. puncto dispensationis in gradu prohibito sich heurathen Zu Können.
Nach angehörtem voto des H. Syndici Regii Wurde auf gleichmäßigen anspruch des auf dem obern banck Vorsitzenden H. Stättmeisters von Oberkirch Erkandt, wird Implorant puncto gebettener dispensation anvorderist an Ein Ehrwürdiges Kirchen Convent ad causæ cognitionem gewießen, damit auf deßen hiehero Zu liefferendes schrifftliches guthachten das fernere sofort ergehen möge. Deppi. H. Rathh. Reichard, H. Rathh. Nadal.

(p. 31) Sambstag den 18.ten Martÿ 1769. Lect. sofort ein von Einem Ehrwürdigen Kirchen Convent Zu dißeitigen protocoll zufolg Erkantnuß vom 11.ten hujus überschicktes schrifftliches guthachten einen casum matrimonialem betreffend, dahin gehend daß H. Johann Friderich Carl Röderer Kunst, Weid und Schönfärber auch burger allhier sich mit Jungfr. Maria Magdalena Rödererin, die mit ihme in secundo gradu consanguinitatis lineæ æqualis verwandt ist, Zuverheurathen vorhabens, und da sothanes gutachten dahin gehet, daß dießer grad Zwar nicht wider das göttliche gesetz, ja doch aber in der hießigen Kirchen Ordnung verbotten, sogabe er Obrigkeitlicher erlaubnus und dispensation hierzu allerdings nöthig, die sie Mghhn hohen belieben völlig anheim gestellt haben wolten.
Nach angehörtem voto des H. Syndici Regii in welchen hochderselbe auf die gebettene willfahrung pure et simpliciter, umb somehr angetragen, als des Sponsi H Vatter den Ehrsamen Großen und Kleinen Rath beseßen, der Sponsæ H. Vatter würcklich EE großen Rath besitzt, Wurde auf anspruch des auf dem obern banck vorsitzenden H. Stättmeisters von Oberkirch vermittelst gehaltener Umbfrag unanimiter Erkandt, wird nach eingezogener plena causæ cognitione dem Imploranten mit gebettener dispensatione Jgfrau Mariam Magdalenam Rödererin heurathen zu können, jedoch mit dem anhang wilfahrt pure et simplicter wilfahrt, daß er seinem guthduncken nach des allmosens ein gedenck seÿn möge. Deppi. H. Rathh. Schweitzer, H Rathh. Fleck.

Jean Frédéric Charles Rœderer loue un appartement au maître de langues Jean Thomas Streittinger

1769 (6.7.), Not. Laquiante (6 E 41, 1032)
Bail de 6 années consécutives qui commencent a courir de la St Michel prochaine – Sr Jean Frédéric Charles Roederer bourgeois marchand teinturier de cette ville
au Sr Jean Thomas Streittinger Mr de langues bourgeois de cette ville
un appartement du Rez de chaussée dans la maison appartenante audit Sr Bailleur en cette ville rue des veaux portant pour enseigne Les trois fleures de Liles Lequel appartement contient les pièces cy après détaillées Sçavoir et 1. deux poiles L’un a côté de l’autre les fenêtres de l’un desquelles donne sur la rue et celle de l’autre sur la cour,
Item une chambre et un poel dans la maison de derrière dont les fenêtres donnent sur la teinturerie,
Item un poel et une cuisine formant le Bas de la maison collatéralle du côté de la grande porte,
Item deux buchers L’un a côté de la grande porte et l’autre sous l’escalier de la maison du derrière,
Item une cave moyenne fermée en lattes sous la maison en dedans et une autre petite cave pres de l’escalier,
Item et plus des Latrines particulières dont il donnera la clef au preneur,
Plus il luy donne pareillement a Baille trois chambres au premier Et des Greniers dont deux sur la maison de devant et un sur la maison de derrière,
Plus l’usage commun de la Bouanderie et des Greniers pour la lescive, pour 192 livres tournois – [in fine :] 18 janvier 1770 annulé

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 9 539 livres, ceux de la femme à 2 290 livres.
1771 (25.2.), Not. Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, 594) n° 146
Inventarium über Herrn Johann Friderich Carl Röderer, des Kunst: Weid: und Schönfärbers, und Fraun Mari Magdalena geborener Rödererin, beder Eheleuthe und Burger allhier Zu Straßburg, einander vor ohnverändert Zugebrachtes Vermögen, auffgerichtet in dem Jahr 1771 – in ihrer bereits den 3. Aprillmonats des 1769 mit einander angetrennenen Ehestand gebracht, und vermög des dritten Punckts ihrer den 6. Martii besagten Jahrs vor dem unterschriebenen Notario auffgerichteter Eheberedung sich vor unverändert vorbehalten haben. (…) So geschehen in hiesiger Stadt Straßburg in hernacher inventirter an der Kalbsgaß gelegener Farb behaußung, in fernerem Beiseÿn der Ehefrauen geehreter Eltern, auf Montag den 25. Februarii Anno 1771.

Bericht und Vergleich über des Manns in die Ehe gebrachtes Guth. In Betrachtung der Mann theils kurtz vor dem Antritt dieser Ehe, theils und zwar am meisten in derselben sein elterliches Erbe empfangen hat, als worin eigentlich dessen eingebrachtes Vermögen bestanden, darum hat man solches hier stückweis einzutragen um somehr vor überflüssig geachtet, als man solches aus dem durch mich Notarium hierüber verfertigten Theilregister nur hätte abschreiben müssen (…) Straßburg den 25. Februaruu Anno 1771.
Abschatzung der farb Keselen
des Manns in die Ehe gebrachtes Gut, Goldene Ring und Geschmeid 17 (…) Summa 9539 lb
Nach diesem wird der Ehefrau Beibringen Verzeichnet, Sa. haußraths 190, Sa. silnernen Geschmeids 40, Sa. goldenen Ring und Geschmucks 487, Sa. baarschafft 1519 lb, Summa summarum 2237 lb – Mit Beirechnung der ihr zukommenden Haussteuren hälfte derer 52, der Ehefrau Vermoegen 2290 lb
Haussteuren 105 lb

Jean Frédéric Charles Rœderer loue un appartement à l’avocat Laurent Philippe Arrois

1772 (25.5.), Not. Lacombe (6 E 41, 146)
Bail – Sr Jean Frédéric Charles Roederer teinturier, bail à commencer à la St Michel prochaine pour 9 années consécutives
à M. Laurent Philippe Arrois avocat aud. Conseil
un appartement dans la maison qui lui appartient sise rue des Veaux et qui en fait le coin vis à vis le magasin à sel, consistant ledit appartement en un poel, deux chambres, une chambre à cheminée, une cuisine, une chambre pour la servante, un collidor au second étage de la maison de derrière dud. Sr bailleur, Plus d’une partie de cave séparée par des lattes à côté de celle due M Arroy, Plus d’un bucher fermé avec des lattes aussi a côté de celui de M. Arroy, Plus d’une chambre a la mansarde et d’un emplacement pour mettre les cendres sur les greniers de lad. maison de derrière et l’usage commun des greniers et de la buanderie pour la lessive, moyennant un loyer annuel de 300 livres tournois

Jean Frédéric Charles Rœderer loue un appartement au marchand François Joseph Rey

1772 (9.12.), Not. Lacombe (6 E 41, 148)
Le sieur Jean Frédéric Charles Roederer teinturier – bail pour 3 années consécutives qui commencent à couririr aux fetes de Noel prochaines
au Sr François Joseph Rey marchand
un appartement dans la maison qui lui appartient sise rue des Veaux et qui en fait le coin vis à vis le magasin à sel, consistant ledit appartement en un poel, deux chambres, une chambre à cheminée, une cuisine, une chambre pour la servante, un collidor au second étage de la maison de derrière dud. Sr bailleur, Plus d une partie de cave séparée par des lattes à côté de celle du M Arroy, Plus d’un bucher fermé avec des lattes aussi a côté de celui de M. Arroy, Plus d’une chambre a la mansarde et d’un emplacement pour mettre les cendres sur les greniers de lad. maison de derrière et l’usage commun des greniers et de la buanderie pour la lesive, moyennant un loyer annuel de 300 livres tournois

Jean Frédéric Charles Rœderer loue un appartement au procureur fiscal Jean Daniel Cappaun

1776 (19.1.), Not. Laquiante (6 E 41, 1058) n° 26
Bail de 6 années qui commencent a courir au 1 mars prochain – Sr Jean Frédéric Charles Roederer teinturier
à M Jean Daniel Cappaun fiscal de la ville de Strasbourg
un appartement dans la maison du derrière de celle qu’il possede en cette ville Rue des Veaux, Lequel appartement est composé des pièces qui forment tout le second étage de la maison du derrière qui donne sur la Rivière tel que M Rey en a joui a titre de bail comme aussy une chambre au dessus de la cuisine pour decharge, comme aussi une cave non voutée pour 100 mesures de vin sous la maison du devant dont le Sr Rey ne jouissoit point, moyennant un loyer annuel de 300 livres tournois

Jean Frédéric Charles Rœderer loue une écurie au négociant Laurent Moris

1780 (23.8.), Not. Lacombe (6 E 41, 179) n° 46
Bail de 4 années consécutives qui commencent à courir à la St Martin prochaine – Sr Jean Frédéric Charles Roederer
au Sr Laurent Moris négociant
savoir une écurie pour deux chevaux fermant à clef dans la maison qu’il possede en cette ville rue des Veaux avec un grenier qui est le second au dessous la maison de derrière et que le bailleur fera pareilement fermer a clef, plus deux remises fermées à clef pour y placer deux voitures le tout platré par le haut, moyenant un loyer annuel de 68 livres

Jean Frédéric Charles Rœderer loue un logement à François Benoît baron de Reinach, commandeur de l’ordre de Malte et colonel au régiment d’Alsace

1781 (26.1.), Not. Lacombe (6 E 41, 181) n° 93
Bail de 9 années commençant à courir à la St Jean prochaine – Jean Frédéric Charles Roederer maître teinturier
à Mre François Benoist baron de Reinach commandeur de l’ordre de Malthe et Colonel Commandant du Regt. d’Alsace
un logement dans la maison appartenant au Sr Roederer faisant le coin de la rue des veaux consisant 1. en tout le premier étage de ladite maison de devant sans exception consistant led. premier étage en douze pièces de plain pied, 2. en une chambre aux mansardes et un bucher sur la gallerie dudit étage et enfin en une partie de cave séparée de lattes qu’occupe maintenant Mde de Xousses. Et enfin une écurie de la longueur de 20 pieds sur 11 pieds de large d’une place a côté pour le foin de deux remises pour deux voitures et enfin l’usage de la buanderie pour la lessive, pour un loyer annuel de 800 livres tournois

Jean Frédéric Charles Rœderer loue un logement à François Bernardin Noblat et à Marie François Pierre Noblat, tous deux commissaires des guerres

1783 (21.1.), Not. Lacombe (6 E 41, 189) n° 51
Bail de 6 années consécutives qui courront à la Notre Dame de mars prochaine – Sr Jean Frederick Charles Roederer teinturier
à M. François Bernardin Noblat commissaire des guerres et des (limittes d’etat) pour luy et Marie François Pierre Noblat commissaire des guerres son fils
Un logement dans la maison qui appartient audit Roderer en cette ville rue des Veaux qui consiste en les douze pièces de plein pied au second étage y compris le vestibule en entrant qu’a occupé et qu’occupera encore jusqu’à la Notre Dame de mars le Sr Arroy, Plus un bucher sur la Gallerie audit étage, plus une chambre mansarde plus et enfin la partie de cave séparée de lattes telles que ledit Sr Arroy la occupé jusqu’icy, moyennant un loyer annuel de 600 livres
(charges, clauses et conditions) 1. les preneurs auront l’usage commun de la buanderie et des greniers pour la lissive (…), 5. une écurie pour trois chevaux sur le derrière de ladite maison avec un grenier et emplacement assez vaste pour les fourages, Plus une remise fermée dans la cour de ladite maison à l’usage exclusif desdits preneurs, ces deux derniers objets ensemble une place pour les fumiers, moyennant un loyer annuel de 16 livres

Jean Frédéric Charles Rœderer fait aménager le premier étage de sa maison par le tapissier Etienne Laurent Lefebvre moyennant partage par moitié des revenus pendant six ans

1784 (10. 7.bre), Not. Lacombe (6 E 41, 195) n° 27
Traité – Sont comparus Sr Jean Frédéric Charles Roederer bourgeois Tteinturier de cette ville y demeurant d’une part
Et le Sieur Etienne Laurent Lefebvre bourgeois tapissier demeurant à Strasbourg d’autre part
lesquels ont fait, conclu et arretté le traité suivant Sçavoir 1° Le Sr Roederer consent par les présentes que le Sieur Lefebvre Meuble decemment et convenablement tout le premier Etage de sa Maison, faisant le Coin de la Ruë des Veaux à l’enseigne des trois fleurs de lys, pour pouvoir etre loué tout meublé, le Sieur Roederer s’obligeant de fournir pour ledit logement une Ecurie pour cinq Chevaux, Remise pour deux Voitures, place pour le fouën, fosse à fumier, bucher et cave.
2° le Sieur Rœderer mettra le local en bon état de propreté et l’entrertiendra pour son Compte personnel, Comme le Sr Lefebvre fournira des meubles propres, décents et Convenables et les entretiendra aussi pour son compte personnel
3° l’appartement et dépendances ainsy en état et Meublé sera loué et le loyer qu’on en retirera sera partagé par moitié entre le Sieur Rœderer et le Sieur Lefevre sans qu’aucun d’eux puisse, sous quel prétexte que ce soit, y prétendre plus forte part et portion
(…) 7° le présent traité aura lieu et exécution pour 6 années qui ont commencé le premier septembre courant

Jean Frédéric Charles Rœderer loue un logement au baron Breiten Laidenberg, directeur au corps de la noblesse de Basse-Alsace et grand maître de la princesse Christine de Saxe

1784 (12. Xbre), Not. Lacombe (6 E 41, 196) n° 24
Bail de 6 années consécutives qui commencent aux fetes de Noel prochaine – Sr Jean Frédéric Charles Roederer
à Mr le baron Breiten Laidenberg l’un des directeurs du corps de la noblesse de la basse Alsace et Grand Maître de S.A. Royale Mde la Princesse Christine de Saxe
un logement dans la maison appartenant au Sr Roederer faisant le coin de la rue des Veaux, consistant 1. en tout le premier étage de ladite maison de devant sans exception, lequel consiste en douze pièces de plain pied, 2. en une chambre aux mansardes, en un bucher sur la gallerie dudit étage et enfin en une partie de cave séparée de lattes qu’occupait ci devant Mde Reinach et enfin une écurie de la longueur de 20 pieds sur 11 pieds de large, d’une place pour le foin, une place pour le fumier, deux remises pour deux voitures et enfin l’usage de la buanderie pour la lescive, moyennant un loyer annuel de 850 livres

Jean Frédéric Charles Rœderer loue une écurie au maître de camp Auguste Frédéric Charles Louis comte de Lewenhaupt

1785 (19.4.), Not. Laquiante (6 E 41, 1097) n° 40
Bail de 2 années consécutives qui ont commencé du 23. nov. dernier – Sr Jean Frédéric Charles Roederer teinturier
à Mire. Auguste Frédéric Charles Louis Comte de Lewenhaupt Mestre de Camp en second du Régiment d’Alsace de présent en garnison en cette ville
l’écurie a quatre chevaux ayant son entrée dans la rue et donnant sur la riviere derrière la maison dudit Sr bailleur qui fait le coin de la Rue des Veaux, ensemble tout le Grenier c’est a dire tant celuy qui se trouve au dessus de ladite écurie louée que celuy qui est au dessus de la petite écurie y attenante, moyennant un loyer annuel de 120 livres

Jean Frédéric Charles Rœderer loue un logement au major de l’hôpital militaire Jean Louis Nicolas Tinchant

1785 (23.7.), Not. Lacombe (6 E 41, 199) n° 55
Bail de 9 années qui commencent à courir à la St Michel prochaine – Sr Jean Frédéric Charles Roederer marchand teinturier
à M Jean Louis Nicolas Tinchant Chirurgien Major de l’hopital militaire
Scavoir un logement dans la maison appartenant au Sr bailleur en cette ville fesant Le coin de la Rue des Veaux consistant au rez de chaussée en neuf pièces comprise la cuisine et le Vestibule donnant ledit logement sur la rue des Veaux plus une cave une place pour y loger son bois, deux chambres aux mansardes fermantes à Clefs, Plus une Latrine en particulier et enfin l’usage commun des Greniers de la Buanderie Puits et autres aisances de ladite maison – moyennant un loyer annuel de 350 livres tournois

Jean Frédéric Charles Rœderer loue une écurie au chirurgien accoucheur Georges Adolphe Ostertag

1787 (7.3.), Not. Lacombe (6 E 41, 205) n° 25
Sr Jean Frédéric Charles Roederer teinturier, bail 6 de années à commencer à Notre Dame de mars prochaine
à M Georges Adolph Ostertag Docteur en Medecine et accoucheur
Scavoir une écurie pour trois Chevaux dans la maison appartenante au Sr Bailleur en cette ville faisant le coin de la rue des Veaux donnant lad. écurie sur le Magasinà sel avec place pour le cocher pour y coucher, deux remises Chacune pour une voiture et dont l’une est attenante à lad. écurie et l’autre donnant dans la cour, deux greniers pour foin et paille dont un est au dessus de la même écurie, l’autre au dessus de la maison /:de derrière du bailleur, laquelle écurie donne sur l’eau, remise dans la cour et grenier sur le derrière sont les mêmes qu’occupoit ci devant:/ M Laurent Philippe Arroy Avocat aud. Conseil, moyennant un loyer annuel de 216 livres

Jean Frédéric Charles Rœderer loue un logement au négociant Jean Chrétien Rœderer

1787 (31.12.), Not. Lacombe (6 E 41, 208) n° 84
M Jean Frédéric Charles Roederer maître teinturier, bail de 6 années qui ont commencé a courir des fetes de Noel dernières
à M Jean Christmann Roederer négociant
un logement dans la maison de derrière du Sr bailleur à lui appartenant en cette ville rue des Veaux donnant sur la rivière qui comprend toutes les pièces du second étage qui est clos par une porte, les buchers y attenant /:et un autre petit bucher au grenier au dessus de son logement:/ au même étage partie de la cave sous la maison de devant qui est la seconde en entrant à gauche, l’usage du puit et de la buanderie, Plus deux chambres aux mansardes de la maison de devant dont l’une donne sur la cour et l’autre sur la rue, Plus et enfin l’usage des greniers pour la lescive, moyennant un loyer annuel de 300 livres tournois

Jean Frédéric Charles Rœderer loue un logement à Louis Champy, entrepreneur des forges de Framont

1788 (30.7.), Not. Lacombe (6 E 41, 211) n° 80
Sr Jean Frédéric Charles Roederer, Bail de 4 années qui courreront a dater de la St Michel prochaine
au Sr Louis Champy l’un des entrepreneurs des forges de Framont
Scavoir un logement dans la maison du Sr Roederer en cette ville rue des Veaux qui consiste en douze pièces de plein pied qu’a occupées jusqu’à présent le Sr Noblat, plus un bucher sur la gallerie dudit étage, plus deux chambres mansardes, plus la partie de cave séparée de lattes telle que le Sr Noblat l’a occupée jusqu’icy plus une remise dans ladite cour fermée a l’usage exclusif du Sr Champy, plus l’usage commun de la buanderie et des greniers pour la lesive, moyennant un loyer annuel de 650 livres
[in fine :] 28 août 1789 a compter du 14 courant il sera compris aud. bail une Ecurie /:sous la maison de devant:/ dans la cour sous la maison de derrière, augmentation de loyer de 6 louis par an

Jean Frédéric Charles Rœderer loue une écurie au négociant Laurent Moris

1789 (31.12.), Not. Lacombe (6 E 41, 216) n° 70
Sr Jean Frédéric Charles Roederer teinturier, bail de 3 années
à M Laurent Moritz négociant
une écurie dans la maison du Sr bailleur en cette ville rue des Veaux au fond de la cour avec un Grenier a foin dans la maison sur le devant plus le haut fermant a cadenat et un troux de fumier que le bailleur fera faire a ses frais a côté des remises que le Sr Moris occupe présentement et dont l’entrée se fera par ladite Remise et la sortie par la buanderie dudit Sr bailleur, moyennant un loyer annuel de 72 livres

Jean Frédéric Charles Rœderer loue un logement au jurisconsulte et ancien avocat général de la ville Jacques Wencker

1790 (13.1.), Not. Lacombe (6 E 41, 217) n° 33
Sr Jean Frédéric Charles Roederer, Bail de 6 ans et 3 mois à commencer à Noel 1790
Mr Jacques Wencker Jurisconsulte et ancien avocat général de la ville de Strasbourg
un logement dans la maison qui luy appartient en cette ville rue des veaux n° 29 vis à vis le magasin a sel consistant en tout le premier étage ou l’on monte par le premier escalier a gauche en entrant dans la cour de ladite maison ainsi que ledit étage est maintenant occupé a titre de bail par le Sr de Landenberg, en une partie de la cave qu’avoit le Sr de Landenberg et une Ecurie pour trois chevaux, un grenier à foin vis à vis la porte d’entrée, une remise pour une voiture un bucher dans la cour à côté du puits, une chambre aux mansardes donnant sur la rue des veaux pour le linge sale, une cave a-* des comodités allant du premier étage et tombant dans la fosse à fumier, Enfin l’usage commun du puit, de la buanderie et du premier grenier declarant pour la lessive, moyennant un loyer annuel de 850 livres
(acte Joint) Cn. Joseph Julien Lajonquerie Preposé des fourages et Jean Frédéric Charles Roederer, lequel dit Cn Lajonquerie a déclaré de demettre en faveur du Sr Roederer du bénéfice du bail de la maison rue des veaux originairement loué au Cn Wencker cédé par ce dernier par acte led. not. le 23 nivose 3 – le 29. germinal 4 enregistré le 8 floréal

Jean Frédéric Charles Rœderer loue un appartement au chanoine Etienne de Scheben

1793 (8.2.), Strasbourg 1 (5), Not. Lacombe – enregistré le 14 n° 11
Cit. Jean Frédéric Charles Roederer marchand Teinturier Bail
à M Etienne de Schoeven Chanoine en allemagne demeurant présentement a Strasbourg (signé) Etiene de Scheben Chanoine
Sçavoir un appartement au second Etage de la maison appartenante au Bailleur en cette ville rue du Veau N° 29 donnant sur l’Eau, Plus l’usage des autres objets en commun avec tous les locataires
(charges, clauses et conditions) 2. le présent bail n’aura lieu que tant que les parties ne se denonceront pas l’une l’autre
600 livres en assignats

Jacques Wencker cède son bail au vérificateur général des assignats Gaspard Adolay

1795 (23 nivose 3), Strasbourg, Not. Lacombe
Rétrocession de bail par Jacques Wencker
à Gaspard Adolay verificateur gl. des assignats
appartements dans une maison rue du Veau n° 29, louée par bail du 13 jan. 1790
Enregistrement, acp 30 F° 128-v du 24 nivose 3

Gaspard Adolay cède partie de son bail à Joseph Julien Lajonquiere, préposé des fourrages

1795 (22 vend. 4), Strasbourg, Not. Lacombe
Sous bail – C. Adolai
à Joseph Julien Lajonquiere
une portion de maison depuis Noel prochain jusqu’au 25. mars 1797 [maison rue des veaux n° 29], moyennant un loyer annuel de 900 livres
Enregistrement, acp 37 F° 114-v du 22 vend 4

Joseph Julien Lajonquiere résilie son bail

1796 (29 germinal 4), Strasbourg, Not. Lacombe
Résiliation du bail par Joseph Julien Lajonquiere
Jean Frédéric Charles Röderer
une maison louée le 13.1.1790 [maison rue des veaux n° 29] moyennant 850 livres
Enregistrement, acp 40 F° 51-v du 8 flo 4

Louis Joseph Eleonore Cretté (sous-) loue un logement au citoyen Foullier

1797 (23 vendém. 6), ssp, Enregistrement, acp 56 f° 31-v du 11 frimaire 6
Bail de 3 mois – Louis Joseph Eleonore Cretté
Cit. Foullier
un Logement rue des Veaux n° 29, moyennant 90 livres

Inventaire dressé après la mort de Marie Richarde Nessel femme séparée de corps et de biens du rentier Jean Georges Wittmer

1805 (15 fruct. 13), Strasbourg 6 (33), Not. Laquiante n° 3793
Inventaire des biens de Marie Richarde Nessel femme séparée de corps et de biens du Sr Jean Georges Wittmer, Rentier, en sa demeure rue des veaux n° 29, Sentence de séparation du 17 avril 1790
(joint : femme de Jean Georges Wittmer demeurant vieux marché aux vins N° à l’hotel de Neuweiller, signifié à Jean Georges Wittmer demeurant à Strasbourg en son domicile maison Röderer rue des veaux au rez de chaussée)
meubles 157 fr, numéraire 1200 fr, dettes actives 41.904 fr, passif 42.836 fr
Enregistrement, acp 97 F° 104 du 16 fruct.

Joseph Maximilien Sommervogel, procureur au lycée impérial, meurt dans la maison Rœderer en 1808

Le propriétaire Rœderer loue un magasin

1809 (12.4.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 26 n° 1726 ssp du 12 Ct.
Bail pour 6 ans par le Sr Roederer de Strasbourg
à Steinheil* et Metzger*
un Magasin rue des Veaux N° 29 pour 240 francs

Le teinturier Jean Frédéric Charles Rœderer meurt en 1818 en délaissant quatre enfants

1818 (12.10.), Strasbourg 13 (34), Not. Bremsinger n° 1209
Inventaire de la succession de Jean Frédéric Charles Roederer, teinturier royal du haut grand et bon teint, décédé le 9 juillet dernier, à la requête de Marie Madeleine Roederer la veuve, plus à la requête de 1. Marie Madeleine Roederer majeure, 2. Frédéric Charles Roederer, propriétaire, 3. Frédérique Caroline Roederer sous l’autorisation de son époux Philippe Louis Flaxland, 4. Charles Frédéric Flaxland, avocat, tuteur de Philippe Louis, Frédéric Henri, Gustave Adolphe Flaxland enfants mineurs des susdits époux Flaxland en l’absence de Jean Léonard Roederer fabricant de tiges de bottes demeurant à Wasselonne, en présence de Jacques Frédéric Burger ménuisier subrogé tuteur.
Dénomination des héritiers Marie Madeleine Roederer pour 27/144 (…) Le défunt a disposé du quart de sa succession au profit de ses six petits enfants Flaxland, chacun pour 8/144

Titres et papiers, Contrat de mariage devant M° Saltzmann le 6 mars 1769, Inventaire des apports 25 fev. 1771, le mari 7039 fr, la femme 6674 fr – inventaire de la succession paternelle et maternelle Jean Léonard Roederer et Marie Marguerite Karcher par Me Saltzmann le 11 fev. 1769, 30.721 fr, Immeubles de la succession paternelle : une maison sise en cette ville rue des Veaux n° 29 formant d’un côté le coin de la ruelle communale vis à vis la maison dite Wollhaus donnant d’autre sur feu Jean Georges Klentsch, derrière la rivière, abandonnée au défunt par ses cohéritiers pour 11.000 livres ou 44.000 francs devant Me Saltzmann le 20 fev. 1770
de la veuve Jean Christmann Roederer décédé le 16 juil. 1795 devant Me Haess le 5 mess. 5, 6910 francs, succession maternelle Dorothée Karcher veuve de Christmann Roederer 2871 fr – ensemble 40.473 francs
IX. Chambre des Contrats 11 prairial an II, vente par Jean Christmann Roederer au défunt et Jean Baur d’un petit bien de campagne entre la porte blanche et celle de l’hôpital au canton dit Heyritz – jugement arbitral du 6 pluviose 3 déclaré exécutoire par le président du tribunal de Strasbourg relativement au partage desdits biens acquis en commun
Procès verbal de Partage par le Sr Schmitt ingénieur géographe de la ville de Strasbourg 8 floreal 9 portant qu’il a été partagé 1. une prairie formant une isle dans la rivière d’Ill divisé en deux parties égales (…), 2. une autre petite prairie située entre la rivière d’Ill et la digue d’inondation du Riedbergergraben divisée du même travers limité par deux pierres bornes à distance l’une de l’autre de 76 pieds (22 m 9 cm), 3. un petit jardin entouré d’une fondation de mur divisé en travers et limité par deux pierres bornes distantes l’une de l’autre de 30 pieds (8 m 6 dm), 4. un grand jardin divisé en longueur et limité par 2 pierres bornes à distance l’une de l’autre de 330 pieds (92 m 6 dm), 5. le verger divisé en longueur et limité par deux pierres bornes à distance l’une de l’autre de 288 pieds (83 m 2 dm). Que le jardin et le verger sont séparés par une treille de vigne et limité par deux pierres bornes à distance l’une de l’autre de 310 pieds (89 m 6 dm) et que la lettre R marque la part du Sr Roederer et la lettre B celle du Sr Bauer
en une maison rue des Veaux n° 29 – communauté, meubles dans la première chambre en entrant dans le corridor, dans la 4° chambre au fond du corridor, dans la 3° pièce faisant la chambre à coucher de la veuve, dans le corridor, dans la chambre de la servante, dans la cuisine, sur le grenier, bibliothèque 4092 fr, bibliothèque 145 fr, argenterie 856 fr, bijoux 242 fr, numéraire 645 fr, ensemble 5982 fr – terres à Strasbourg 1200 fr, ensemble 7182 fr
propres, garde robe 473 fr
Enregistrement, acp 140 F° 134-v du 21.10. – vacation du 21 décembre (acp 141 F° 93 du 2.1.)

La veuve Marie Madeleine Rœderer loue en 1822 la maison dont elle est usufruitière à ses deux enfants Marie Madeleine et Jean Frédéric Charles Rœderer

1824 (20.8.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 51 acte ssp du 9 juin 1822
Marie Madeleine Roederer veuve propriétaire demeurant à Strasbourg
loue une maison en ladite ville rue des Veaux N° 29 à mes deux enfants Marie Madeleine et Jean Frédéric Charles Roederer la maison dont j’ai l’usufruit pour neuf années consécutives qui commenceront le 26 juin 1822, en leur louant ladite maison je leur accorde la faculté comme à des principaux locataires de pouvoir faire des sous locations, pour un loyer annuel de 1800 francs

Marie Madeleine Rœderer meurt en 1823

1823 (15.12.), Strasbourg 13 (39), Me Bremsinger n° 2968
Inventaire de la succession de Marie Madeleine Roederer veuve de Jean Frédéric Charles Roederer, teinturier royal de haut grand et bon teint décédée le 3 octobre dernier – à la requête de 1. Marie Madeleine Roederer, fille majeure, 2. Frédéric Charles Roederer, propriétaire, 3. Frédérique Caroline Roederer épouse de Philippe Louis Flaxland, négociant, 4. Jean Léonard Roederer, fabricant de tiges de bottes à Wasselonne, héritiers pour un quart de leur mère
au domicile rue des Veaux n° 29
garde robe 638 fr, mobilier 2239 fr, argent 910 fr, bijoux 1797 fr, numéraire 346 fr, créances 1076 fr, ensemble 7007 fr, passif 509 fr
vacation du 27.1. (acp 166 F° 127 du 5.2.)

Inventaire dressé après la mort d’une locataire, Hélène Louise Kien veuve du juge François Dagobert Behr

1825 (2.7.), Strasbourg 15 (38), Me Lacombe n° 7135
Inventaire de la succession d’Hélène Louise Kien veuve de François Dagobert Behr, ancien juge à Saverne, décédée à Strasbourg le 26 mai dernier – à la requête de 1. François Théodore Behr, homme de lettres à Saverne tant pour lui que comme porteur de pouvoir de Marie Louise Adélaïde Xavière Behr, majeure à Saverne, 2. Antoine Dagobert Behr, huissier à Benfeld, 3. Anne Marie Reine Victoire Behr femme de Valentin Humbert, employé des contributions indirectes, enfants et héritiers de la défunte
dans la demeure du Sr Humbert rue des Veaux n° 29
terres à Ergersheim, 195 fr, maison dépendances à Saverne 6000 fr, créances 5286 fr, hardes 95 fr, total 11.351 fr – passif 10.729 fr
Enregistrement, acp 174 F° 23 du 11.7.

La maison est vendue par adjudication aux cohéritiers Marie Madeleine Rœderer et Frédéric Charles Rœderer

1825 (30.4.), Strasbourg 13 (40), Me Bremsinger n° 3521
Adjudication définitive – n° 3275, Dépôt du cahier des charges le 4 octobre n° 1824 suite 3275 – Charles Frédéric Roederer, propriétaire, poursuivant la licitation de la maison pour 47.850 francs
la maison en cette ville rue des Veaux n° 29 consistant en divers bâtiments, cours, jardins, aisances et dépendances, d’un côté faisant le coin de la rue des Veaux d’autre la maison de Jean Georges Klentsch modo Sr Bucherer marchand de vin, derrière la rivière d’Ill – jugement du 1° juillet de la présente année entérinant rapport d’experts, lequel comparant assisté de Me Louis Klauhold son avoué près le Tribunal Civil (…) Cahier des charges du 20 août dernier
Cahier des charges, par jugement du tribunal civil du 1 juillet 1824 entérinant rapport d’experts. Désignation de l’immeuble à vendre. Une maison sise à Strasbourg rue des Veaux n° 29 consistant en un bâtiment principal donnant sur le rue des Veaux, deux ailes conduisant à la maison du fond avec un autre bâtiment contenant les écuries & remises donnant sur le quai du magasin à sel. Cette maison ayant une cour & un jardin forme d’un côté le coin de ladite rue des Veaux et tient de l’autre à la maison de Jean Georges Klentsch – acquis par le défunt Jean Frédéric Charles Roederer et ses cohéritiers suivant acte reçu Saltzmann notaire le 20 février 1770. Elle appartient par indivis aux héritiers du défunt 1. pour trois quarts à ses enfants majeurs a) Marie Madeleine Roederer, fille majeure, b) Frédéric Charles Roederer, propriétaire, c) Frédérique Caroline Roederer épouse de Louis Philippe Flaxland, négt. d) Jacques Léonard Roederer, fabricant de tiges de bottes à Wasselonne, 2. pour un quart à ses petits enfants procréés par Frédérique Caroline Roederer avec le Sr Flaxland par testament olographe du défunt le 3 juin 1818 déposé en l’étude de Me Bremsinger le 14 juillet de la même année a) Amélie Caroline, b) Louise Henriette, c) Philippine Eugénie Antoinette, d) Charles Philippe Louis, e) Frédéric Henri, f) Gustave Adolphe – Charges, clauses et conditions, l’adjudicataire entretiendra le bail de 9 années à partir du 26 juin 1822 pour 800 fr au profit de Marie Madeleine Roederer et Frédéric Charles Roederer
Adjudication préparatoire n° 3332 du 7 dec. 1824 sans enchère
Rapport d’experts du 2 juin 1824, Jean Daniel Vogt, Jacques Bommer et Jean Chrétien Arnold les trois architectes – avons pris de suite le détail de chacun des bâtiments lequel nous avons commencé au rez de chaussée du bâtiment principal en entrant par la porte cochère, à gauche du passage cuisine et trois chambres dont une a alcove, idem à la cour, cage d’escalier, vestibule, cuisine, 4 chambres et décharge dessous ces pièces cave sous solives. Premier étage, cage d’escalier à gauche vestibule, cuisine sept chambres dont une a alcove à droite vestibule cuisine et quatre chambres. Second étage comme le premier. Dessus comble à la mansarde renfermant 8 chambres et deux greniers.
Aile droite : rez de chaussée, bucher et cage d’escalier conduisant au bâtiment du fond. Premier étage cage d’escalier, une chambre. Second étage, cage d’escalier, deux chambres et cuisine. Troisième étage, grenier à foin, une chambre, dessus comble.
Aile gauche, rez de chaussée, passage à droite écuries et lieux, Premier étage une chambre et lieux. Second étage pareil au premier dessus comble.
Bâtiment du fond, rez de chaussée, passage sur la terrasse, buchers, écuries, buanderie et lieux. Premier étage corridor, cuisine 4 chambres et lieux. Second étage, même distribution. Dessus comble renfermant grenier et une chambre. Les combles sont généralement couverts en tuiles doubles, estimée 28.500 francs
Enregistrement, acp 173 F° 56-v du 9.5.

Frédéric Charles Rœderer obtient de ses parents l’autorisation de se marier avec Rosine Madeleine Frœlich native de Landau
1803 (8 vend. 12), Strasbourg 6 (29), Not. Laquiante n° 2985, 2986
Sommation respectueuse et Consentement – n° 2986, Anne Marie Froelich 38 ans en la demeure de De Rosine Madeleine Froelich veuve du Cit Jean Frédéric Froelich vivant Négociant à Landau demeurant hors la porte des Juifs au Moulin appellé hetzelsmühl de se marier avec le Cit. Jean Frédéric Charles Roederer
n° 2985, Jean Frédéric Charles Roederer majeur 31 ans natif et demeurant a Strasbourg en la demeure du Cit. Jean Frédéric Charles Roederer teinturier Rue des veaux n° 29 son pere se marier avec Dlle Anne Marie Froelich Dlle majeure de 38 ans native de Landau
Enregistrement, acp 89 F° 24 du 11 vd 12

Mariage correspondant
Mariage, Strasbourg (n° 30) Du 4° jour du mois de Brumaire l’an douze de la République française à neuf heures du matin. Acte de mariage de Jean Frédéric Charles Roederer, âgé de 31 ans, Négociant né en cette ville le 20 septembre 1772, y domicilié, fils légitime de Jean Frédéric Charles Roederer, Teinturier & de Marie Madeleine Roederer, et ‘Anne Marie Froelich, âgée de 38 ans, née à Landau, Département du Bas-Rhin le 16 avril 1765, domiciliée hors la porte des Juifs de cette ville deouis huit ans, fille légitime de feu Jean Frédéric Froelich, Négociant audit lieu & de Rosine Madeleine née Froelich (signé) Jean Frédéric Charles Roederer, Anne Marie Froelich (i 18)

Frédéric Charles Rœderer expose infructueusement la maison aux enchères

1826 (18.5.), Strasbourg 13 (42), Me Bremsinger n° 3836
Cahier des charges du 3 mai, puis retrait 18 mai – Frédéric Charles Roederer, propriétaire
Désignation de l’immeuble, une maison sise à Strasbourg rue des Veaux n° 29 consistant en un bâtiment principal donnant sur ladite rue, deux autres conduisant à la maison du fond contenant au rez de chaussée buanderie et remise avec un autre bâtiment donnant sur le quai appelé la place du Sable, une cour et un jardin le tout formant de la rue vis à vis le magasin au sel d’autre le Sr Bucherer marchand de vin derrière la rivière d’Ill – Etablissement de la propriété, au vendeur par adjudication sur licitation devant Me Bremsinger le 4 octobre 1824 de la succession de Jean Frédéric Charles Roederer père teinturier, suivant liquidation et partage reçus Me Bremsinger le 17 décembre dernier, le Sr Roederer père l’a acquis par liquidation partage le 11 février 1769 devant Me Saltzmann
Charges, clauses et conditions, le mobiler que le vendeur se réserve formellement d’enlever savoir 1. un gradin avec ses bases en pierres et montant en fer, les oignons de fleurs, les rosiers, 8 pièces de jeunes vignes et autant d’arbres, un bassin de puits qui se trouve dans le jardin, toutes les pierres, briques, dalles, tuiles, planches et bois de construction qui n’ont point été employées et peuvent se trouver dans la cour, le jardin, la buanderie, le grenier, les échoppes ainsi que le bois qui se trouve dans la maison du jardin, 4. cet immeuble dont feu Marie Madeleine Roederer veuve du défunt avait l’usufruit a été loué par elle pour 9 ans à partir du 26 juin 1822 à Marie Madeleine Roederer sa fille majeure et au vendeur Frédéric Charles pour un loyer annuel de 1800 francs par acte ssp du 9 juin 1822 enreg. 20 août 1824 f° 122 – mise à prix 36.000 fr
à Georges Bircklé, négociant pour 37.000 francs – retrait le 15 juin n° 3910
Enregistrement, acp 178 F° 146-v du 19.5.

Frédéric Charles Roederer vend la partie sud de la maison (vers la rivière) à Jean Michel Keller puis la partie nord (vers la rue des Veaux) à Philippe Louis Flaxland et Françoise Caroline Rœderer (sa sœur)

1826 (9.10.), Strasbourg 6 (49), Me Triponé n° 1258
Frédéric Charles Roederer, propriétaire
à Philippe Louis Flaxland, négociant, et Françoise Caroline Roederer
Désignation, une maison sise à Strasbourg rue des Veaux n° 29. Cette maison est la partie restante d’une maison plus grande dont il a vendu le surplus au Sr Jean Michel Keller, marchand vinaigrier et distillateur, et Marie Madeleine Hügel par devant Me Triponé le 25 août 1826, d’un côté le Sr Bucherer marchand de vin, d’autre la rue qui descend au quai du Sable, devant la rue des Veaux, derrière M Keller marchand vinaigrier distillateur. Les lignes de démarcation entre la maison vendue à M et Mde Keller et celle vendue par les présentes se trouvent désignées dans le contrat de vente mentionné ci dessus. Propriété, la maison et celle acquise par le Sr Keller appartiennent au Sr Roederer pour un quart pourl’avoir hérité de Jean Frédéric Charles Roederer son père, et pour trois quarts acquis des autres ayants-droit à la succession de son père par procès verbal de licitation devant Me Bremsinger le 30 avril 1825, appartient au Sr Roederer père par acte reçi Saltzmann notaire le le 30 février 1770 – Charges, clauses et conditions, notamment quant aux murs de séparation à élever à frais communs entre le Sr Keller, à l’écoulement des eaux à l’usage du puits et des caves – pour 28 500 fr
Enregistrement, acp 180 F° 179 du 19.10

Marchand originaire de Heilbronn, Philippe Louis Flaxland épouse en 1804 Frédérique Caroline Rœderer : contrat de mariage
1801 (9 pluviose 9), Strasbourg 10 (31), Not. Zimmer
Eheberedung – persönlich erschienen, der burger Philipp Ludwig Flaxland, lediger Handelsmann alhier Zu Straßburg H. Burghard Flaxland, des Kirchenschafers Zu Heilbronn mit Frauen Anna Maria gebohrner Knoll ehelich erzeugter Sohn, unter assistentz des burgers Christoph Lantz Rothgerbers alhier als Hochzeitern ane einemn
So dann Jungfrau Friderica Carolina Röderer, des burgers Johann Friderich Carl Röderern Vormaligen Kunst Ferbers dahier und Frauen Maria Magdalena gebohrner Röderer Ehelich erzeugte Tochter, unter assistentz erstbesagte ihres Vaters als der Jungfer Braut andern theil
Enregistrement de Strasbourg, acp 77 F° 10 du 13 pluv. 9

Modification du contrat de mariage
1801 (29 fruct. 9), Strasbourg 3 (39), Not. Übersaal n° 1038 (380)
Eheberedungs nachtrag – sind erschienen die Bürger Philipp Ludwig Flaxand, hiesiger Handelsmann an einem,
so dann rau Friderika Karolina geborene Roederer am andern theil (…)
das sie in der zwischen ihnen den 9. Pluvios laufenden Jahrs vor Notarius Zimmer hieselbst errichtet und den 13. daraufhin gehörig registrirten Eheberedung enthaltenen begünstigungen nachstehendermassen Zu vermehren wolbedächtlich entschlossen seÿen
Enregistrement, acp 80 F° 100 du 1 cp 9

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 3 516 francs, ceux de la femme à 4 650 francs.
1801 (7 fruct. 9), Strasbourg 10 (15), Not. Zimmer n° 213, 890
Inventarium über bürgers Philipp Ludwig Flaxland handelsmanns und Fraun Friderica Carolina geb. Röderer in die Ehe gebrachtes Vermögen – vermôg vor mir Notario unterm 9. Pluvios letzthien aufgerichteten Eheberedung
in einer ane der Kalbsgaß gelegen mit N° 29 bezeichneten behausung
des Ehemanns in die Ehe gebrachtes Guth, gold und Silber Geschmeids 276 fr, baarschafft 2400 fr, liegende güther bannß Buchsweiler 840 fr, summa summarum 3516 fr
der Ehefrauen in die Ehe gebrachtes Vermögen, hausrath 1345 fr, golden geschmeids 233 fr, baarschafft 3000 fr, Göttel: Lädlein 72 fr, summa summarum 4650 und 58 – haussteur 319 fr
Enregistrement, acp 80 f° 46 du 13 fruct. 9

Louis Flaxland, garde magasin adjoint à la halle commerciale, et Frédérique Caroline Rœderer hypothèquent la maison au profit du commis négociant Guillaume Weisé

1840 (16. 7.br), Strasbourg 12 (153), Not. Noetinger n° 12.278
Obligation – Ont comparu M. Louis Flaxland, garde magasin adjoint à la halle commerciale de Strasbourg & sous son autorisation & assistance D° Frédérique Caroline Roederer son épouse demeurant ensemble à Strasbourg, lesquels ont reconnu devoir bien et légitimement
à M. Guillaume Weisé, commis négociant demeurant à Strasbourg, la somme principale de 3500 francs pour prêt de pareille somme
hypothèque, Une maison consistant en différens corps de bâtimens, avec cour, appartenances & dépendances, le tout situé à Strasbourg rue des Veaux n° 29 entre M.M. Molter & Bucherer, donnant par derrière sur la propriété des mêmes. Les débiteurs déclarent sous les peines du stellionat que ledit immeuble leur appartient en toute propriété & qu’il est franc & libre de tous privilèges & hypothèques à l’exception 1° d’un principal de 19.000 francs dû à M. Weisé libraire suivant acte passé devant M° Triponé lors notaire à Strasbourg les 5 et 6 juin 1828, 2° & d’un principal de 1000 francs montant du cautionnement constitué par M. Henri Flaxland fils du débiteur en faveur de la chambre de commerce de cette ville aux termes d’un acte passé devant ledit notaire Noetinger le 5 septembre 1839

Frédérique Caroline Rœderer meurt en 1841 en délaissant cinq enfants. L’inventaire est dressé dans la maison rue des Veaux

1841 (21.6.), Strasbourg 12 (154), Me Noetinger n° 13.503
Inventaire dressé après le décès de dame Frédérique Caroline Roederer, vivante épouse de M. Philippe Louis Flaxland, négociant à Strasbourg où elle est décédée le 30 décembre 1840.
L’an 1841 le 21 juin à neuf heures du matin, à la requête et en présence 1° de M. Philippe Louis Flaxland, garde magasin à la halle commerciale de Strasbourg, y demeurant, agissant en son propre nom à cause de la communauté de biens qui a existé entre lui et feu dame Frédérique Caroline Roederer son épouse aux termes de leur contrat de mariage ci après relaté, Et en outre comme mandataire de M. Charles Flaxland, commis négociant demeurant à Londres (…),
2° M. Guillaume Roederer, commis négociant demeurant à Strasbourg, agissant en qualité de père et tuteur légal de Emma Roederer, Ida Roederer, Edouard Roederer, et Bertha Roederer, ses quatre enfants mineurs nés de son mariage avec feu dame Amélie Caroline Flaxland son épouse, lesdits quatre mineurs venant par représentation de leur mère dont ils sont les seuls héritiers chacun pour un quart, 3° de Dlle Louise Henriette Flaxland, majeure demeurant à Strasbourg, 4° de Dlle Philippine Eugénie Antoinette Flaxland, majeure demeurant en la même ville, 5° de M. Frédéric Henri Flaxland, garde magasin adjoint à la halle commerciale de Strasbourg y demeurant, agissant tant en son propre nom qu’en qualité de subrogé tuteur des quatre mineurs Roederer ci dessus nommés,
Lesdits Charles Flaxland, mineurs Roederer, dlle Louise Henriette Flaxland, dlle Philippine Eugénie Antoinette Flaxland, M. Frédéric Henri Flaxland seuls habiles à se dire et porter héritiers de ladite défunte (…)

1° expédition du contrat de mariage passé devant M° Zimmer notaire à Strasbourg le 9 pluviose an IX (…) 2° expédition d’un autre acte passé devant ledit M° Zimmer le 7 fructidor an IX et constatant les apports respectifs des époux Flaxland (…) 3° L’expédition d’un acte passé devant M° Uebersaal notaire à Strasbourg le 29 fructidor an IX par lequel les époux Flaxland ont modifié leur contrat de mariage
Maison à Strasbourg. Une maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des veaux n° 29 tenant par devant à la rue des veaux, parderrière à M. Hurel d’un côté au sieur Bucherer marchand de vins de l’autre à la rue qui descend au quai du sable. Cette maison est évaluée à un revenu annuel de 1400 francs représentant au denier vingt un capital de 28.000 francs. Elle a été acquise par M. et Mad. Flaxland sur Frédéric Charles Roederer, propriétaire à Strasbourg suivant contrat passé devant M° Triponé Notaire à Strasbourg le 9 octobre 1826. Ledit immeuble a été acquis en remploi et remplacement des propre aliénés de feu Mad. Flaxland ainsi que cela résulte di contrat et appartient par conséquent exclusivement à la succession de la défunte
acp 288 (3 Q 30 003) f° 67-v – Le mobilier de la communauté est évalué 2154, la garde robe de la défunte 332
Le passif de la communauté est de 12.500, celui de la succession de 8159 francs
Il dépend de la communauté une maison à Strasbourg rue des Veaux N° 29
Renonciation par le Sr Flaxland père à l’usufruit qui lui appartient aux termes de son contrat de mariage

Cahier des charges pour parvenir à la vente de la maison

1854 (5.9.), M° Noetinger
Cahier des charges pour parvenir à la vente d’une maison sise à Strasbourg rue des Veaux N° 29, dressé à la requête de Philippe Louis Flaxland et consorts à Strasbourg
acp 432 (3 Q 30 147) f° 93-v du 4.9.

Liquidation et partage des successions de Frédérique Caroline Rœderer, de son fils Frédéric Henri Flaxland, dressé après la mort (le 9 juillet 1855) de Philippe Louis Flaxland
1858 (21.8.), M° Noetinger
Liquidation et partage de la succession délaissée par Frédérique Caroline Roederer vivante femme de Philippe Louis Flaxland, négociant à Strasbourg, décédée le 30 décembre 1840 et de celle de Frédéric Henri Flaxland, garde magasin à la halle commerciale de Strasbourg décédé le 11 mai 1844. Entre I. les représentants d’Amélie Caroline Flaxland femme de Théodore Guillaume Roederer, négociant à Strasbourg qui sont 1) Emma Roederer, décédée depuis, 2) Mathilde Eléonore Ida Roederer, 3) Alphonse Otto Edouard Roederer, 4) Adélaïde Bertha Sidonie Roederer tous à Strasbourg
II. Louise Henriette Flaxland, épouse Roederer, III. Charles Philippe Louis Flaxland, propriétaire, IV. Philippine Eugénie Antoinette Flaxland, célibataire, V. la succession de Frédéric Henri Flaxland, vivant garde magasin à la halle commerciale de Strasbourg, époux de Caroline Hoffet sa veuve
La succession de la De Flaxland consiste uniquement dans le prix d’une maison sise à Strasbourg rue des Veaux N° 29, adjugée à Frédéric Hoffet, négociant à Paris par acte reçu Noetinger notaire le 23 mars 1848
I. Succession de De Flaxland. Masse active, prix de la maison 39.000, masse passive 19.386, reste 19.613
II. succession de Frédéric Henri Flaxland, 1/5 de la masse 3922, il lui est dû par la succession par acte reçu Triponé le 9. 8.bre 1826, 1144, total 5027, masse passive , néant
III. Succession de Mde Roederer née Flaxland (…)
Succession de Mr Flaxland père décédé le 9 juillet 1855. Elle consiste dans la part recueillie dans la succession de son fils soumise à l’usufruit de son épouse 1266
Droits des parties (…)
acp 471 (3 Q 30 186) f° 85 du 25.8.

Les cohéritiers Flaxland vendent la maison moyennant 39 000 francs à Frédéric Hoffet, négociant demeurant à Paris, pour lequel accepte Henri Hoffet

1858 (23 mars), M° M° Noetinger
Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 727 (2879) n° 9, le 30 avril 1853
Cahier des charges pour parvenir à la vente par licitation d’une maison sise à Strasbourg rue des veaux numéro 4 ancien numéro 29, Dépendant de la succession de Madame Frédérique Caroline Roederer, vivante épouse de Monsieur Philippe Louis Flaxland, négociant à Strasbourg où elle est décédée le 30 décembre 1840, dessé par M° Charles Noetinger notaire à la résidence de Strasbourg soussigné, spécialement commis à l’effet des présentes suivant jugement rendu par le tribunal séant à Strasbourg le 18 janvier 1858, Entre 1° Monsieur Charles Philippe Louis Flaxland, propriétaire demeurant à Hangenbieten, 2° Madame Louise Henriette Flaxland, épouse de Monsieur Théodore Guillaume Roederer, négociant avec lequel elle demeure à Strasbourg et ce dernier, 3° a) Mademoiselle Mathilde Eléonore Ida Roederer, majeure sans profession demeurant en la même ville, b) Monsieur Alphonse Edouard Otto Roederer, c) Mademoiselle Adélaïde Bertha Sidonie Roederer, ces deux derniers mineurs émancipés, sans profession demeurant en la même ville,, Mademoiselle Roederer et Monsieur Otto Roederer par représentation de leur mère dame Amélie Caroline Flaxland épouse en premières noces de Monsieur Théodore Guillaume Roederer susnommé, 4° Mademoiselle Philippine Eugénie Antoinette Flaxland, majeure, sans profession demeurant à Strasbourg, 5° Madame Caroline Hoffet, rentière veuve de Monsieur Frédéric Henri Flaxland en son vivant garde magasin à la halle commerciale de Strasbourg où elle demeure, madame veuve Flaxland agissant comme usufruitière viagère de la succession de son mari aux termes de leur contrat de mariage dressé par M° Zimmer et son collègue notaires à Strasbourg le 25 mars 1843
Enonciation du jugement qui a autorisé la vente. Sur l’action en partage et en liquidation intentée par M° Philippine Eugénie Antoinette Flaxland ayant pour avoué M° Hervé (…) ordonne que sans expertise préalable et sur la mise à prix de 25.000 francs il sera procédé à la vente par licitation d’une maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des veaux n° 4 ancien n° 29 tenant par devant à la dite rue, par derrière à Monsieur Hurel d’un côté à Monsieur Bucherer marchand de vins de l’autre à la rue qui descend au quai au sable. Dit que dans le cahier des charges à dresser par le notaire, il sera stipulé 1° que l’usufruit apparteant à la défenderesse veuve Flaxland sur le cinquième des revenus de l’immeuble sera converti en usufruit sur la part correspondante du prix d’adjudication (…)
Désignation de l’immeuble. Une maison à rez de chaussée deux étages et mansardes avec cour, puits, caves, appartenances et dépendances située à Strasbourg rue des veaux ancien n° 29, tenant par devant à la dite rue, par derrière à Monsieur Hurel d’un côté à Monsieur Bucherer marchand de vins de l’autre à la rue qui descend au quai au sable. Ladite maison est actuellement sise rue des écrivains numéro 4 d’après la nouvelle dénomination des rues. De cette maison font partie, Avec leurs tuyaus et pierres, trois poêles de faience et un poêle en fonte sis au logement de Monsieur Roederer, trois poêles en faience sis au logement de Monsieur Zantes, trois poêles en faience sis au logement de Monsieur Koch, trois poêles en faience sis au logement de Monsieur Christ, deux idem en faience sis au logement de Monsieur Ehrsam formant un total de huit poêles. (…) De cette vente sont expressément réservés les objets suivants appartenants à Monsieur Roederer père, savoir un poêle en fonte avec ses tuyaux et pierre au logement de Monsieur Roederer, un poêle en fonte avec ses tuyaux et pierre dans la salle à manger du logement d’Eyssautier, un trumeau dans la chambre à coucher au logement d’Eyssautier, trois trumeaux dans le logement Roederer deuxième marmites avec leurs lunettes au même logement, Un chaudon avec accessoires, une plaque en fer recouvrant l’âtre, un petit four avec ses accessoires et les étagères de la cuisine au même logement, Sur la mise à prix de 25.000 francs
Etablissement de la propriété. La maison ci-dessus décrite dépendait de la succession de Madame Frédérique Caroline Roederer en son vivant épouse de Monsieur Philippe Louis Flaxland, garde magasin à la halle commerciale de Strasbourg où elle est décédée le 30 décembre 1840. Par suite de la renonciation faite par Monsieur Philippe Louis Flaxland veuf, à l’usufruit de la moitié lui compétant sur les biens délaissés par sa défunte épouse aux termes de son contrat de mariage reçu par M° Zimmer notaire à Strasbourg le 9 pluviose an neuf, d’un acte contenant constatation d’appots reçu par ledit notaire le 7 fructidor an IX et d’un acte reçu par M° Uebersaal notaire à Strasbourg le 29 fructidor an neuf. Cette succession est advenue en toute propriété aux enfants et petits enfants dans les proportions suivantes, savoir 1° à Monsieur Charles Flaxland alors commis négociant demeurant à Londres, 2° aux enfants mineurs Amélie Wilhelmine Emma Roederer, Mathilde Eléonore Ida Roederer, Alphonse Edouard Otto Roederer, Adélaïde Bertha Sidonie Roederer, issus du mariage de feue dame Amélie Caroline Flaxland épouse en premières noces de Monsieur Théodore Guillaume Roederer susnommé et qualifié, demeurant à Strasbourg, les quatre enfants mineurs Roederer par représentation de leur mère décédée à Strasbourg le 19 juillet 1840 sont ils étaient seuls et uniques héritiers chacun de pour un quart, 3° Mademoiselle Louise Henriette Flaxland, 4° Madame Philippine Eugénie Antoinette Flaxland, les deux majeures, demeurant à Strasbourg, 5° Monsieur Frédéric Henri Flaxland, garde magasin adjoint à la halle commerciale demeurant en la même ville, chacun des quatre enfants pour un 5° ou 4/20, les quatre petits enfants Roederer ensemble pour 1/5 ou chacun d’eux pour 1/20, le tour ainsi qu’il résulte d’un inventaire dressé par M° Noetinger notaire soussigné le 21 juin 1841.
Monsieur Frédéric Henri Flaxland, l’un des enfants en son vivant garde magasin adjoint garde magasin adjoint à la halle commerciale, est décédé à Strasbourg le 11 mai 1844 délaissant sa veuve Madame Caroline Hoffet, comme donataire en usufruit viager de la totalité de la succession aux termes de son contrat de mariage reçu par M° Zimmer notaire à Strasbourg le 25 mars 1843. Le 5° lui appartenant dans ladite mineur est échu pour un quart à Monsieur Philippe Louis Flaxland son père, soit pour un 25° ou 4/80 et pour les trois autres quart ou les 3/20 de la totalité à ses trois frères et sœurs et aux représentationnt de sa quatrième sœur Madame Roederer chaque branche pour trois 80°. De sorte que par suite du décès de Monsieur Frédéric Henri Flaxland l’immeuble appartenait (…). Monsieur Flaxland père est décédé lui-même le 7 juillet 1855, les quatre 80° lui revenant en nue propriété dans ladite maison sont advenus à ses trois enfants survivants (…) et à ses petits-enfants Roederer (…)
Madame Frédérique Caroline Roederer vivante épouse de Monsieur Philippe Louis Flaxland en son vivant grand-mère et mère des propriétaires actuels avait acquis cette maison en remploi de ses propres aliénés de son mariage, de Monsieur Frédéric Charles Roederer, propriétaire demeurant à Strasbourg, suivant contrat de vente passé devant M° Triponé notaire à Strasbourg le 9 octobre 1826 transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 30 du même mois volume 416 numéro 3 avec inscription d’office du même jous volume 180 numéro 675. Cette acquisition a eu lieu moyennant le prix de 28.400 francs (…) le 19 février 1858
(f° 25) Dépôt du cahier des charges (…) le 19 février 1858
(f° 27) Adjudication. Et cejourd’hui 23 mars 1858 (…) mise à prix de 25.000 francs. Diverses bougies chacune de de la durée d’environ une minute ayant été successivement allumées et s’étant éteintes diverses mises ont été faites et la dernière par Monsieur Henri Hoffet, marchand de bois demeurant à Strasbourg à ce présent pour et au nom de Monsieur Frédéric Hoffet, négociant demeurant à Paris quai de Béthune numéro 14 son frère (…) Deux nouvelles bougies chacune ade la même durée ayant été successivement allumées et s’étant éteintes sans qu’il ait été fait de mise supérieure, Monsieur Frédéric Hoffet a été déclaré par M° Noetinger (…) dernier enchérisseur et propriétaire de la maison en question, Ce qui a été accepté pour lui par Monsieur Henri Hoffet sus qualifié moyennant le prix principal de 39.000 francs
acp 467 (3 Q 30 182) f° 27 du 25.2., Cahier des charges du 19 février
acp 468 (3 Q 30 182) f° 22 du 1.4. Adjudication définitive du 23 mars

Fils du marchand de bois Jean Frédéric Hoffet et de Marie Barbe Betz, Frédéric (Ernest Frédéric) Hoffet épouse en 1850 à la Croix Rousse (Lyon) Charlotte Constance Hoffet, fille du chef d’institution Jean Georges Hoffet
1849 (7.11.), Strasbourg 10 (115), Not. Zimmer n° 8098
Consentement à mariage par M. Jean Frédéric Hoffet & D° Marie Barbe Betz sa f°. domiciliés à Strasbourg à son fils Ernest Frédéric Hoffet domicilié à Paris
acp 388 (3 Q 30 103) f° 71-v – Consentement par Jean Frédéric Hoffet Md. de bois et Marie Barbe Betz sa femme à Strasbourg au mariage de leur fils Ernest Frédéric Hoffet, commissionnaire à Paris, avec Constance Hoffet de Lyon

Mariage, La Croix Rousse (Lyon, n° 19)
L’an 1850 le 19 janvier à midi (…) sont comparus Ernest Frédéric Hoffet, commissionnaire changeur demeurant à Paris Boulevard contre escarpe, majeur de Jean Frédéric Hoffet, marchand de bois et Marie Barbe Betz, son épouse, domiciliés à Strasbourg (Bas Rhin) place des Moulins 8, consentant ainsi qu’il résulte de l’acte passé par devant Louis Frédéric Grimmer notaire en cette dernière ville le 7 novembre dernier, ledit Ernest Frédéric Hoffet né à Strasbourg le 4 mars 1821 d’une part
Et Charlotte Constance Hoffet, demeurant chez ses père et mère, née à la Croix Rousse le 7 mars 1831, mineure, fille de Jean Georges Hoffet, chef d’institution et de Marie Amélie Morin son épouse domiciliée en cette ville rue des gloriettes 9 présents et consentants d’autre part (signé) F Hoffet, Constance Hoffet

Ernest Frédéric Hoffet, négociant à Paris, et sa femme Charlotte Constance Hoffet vendent la maison moyennant 40 000 francs au boulanger Chrétien Stoll et à sa femme Salomé Amélie Rumpp

1864 (29.9.), M° Noetinger
Vente par le mandataire de 1) Ernest Frédéric Hoffet, négociant à Paris, 2) Charlotte Constance Hoffet épouse d’Ernest Frédéric Hoffet susdénommée
à Chrétien Stoll, boulanger, et Salomé Amélie Rumpp, sa femme
d’une maison sise rue des Veaux et rue des Ecrivains N° 4, moyennant 40.000 francs dont 16.157 des deniers des acquéreurs (…) payables aux héritiers de feu Frédéric Henri Flaxland, créancier suivant adjudication reçue Noetinger notaire le 23 mars 1858, titre originaire
acp 536 (3 Q 30 251) f° 64-v du 6.10.

Fils d’un cultivateur de Hœrdt, Chrétien Stoll épouse en 1837 Salomé Amélie Rumpp, fille de négociant
1837 (12.7.), Strasbourg 12 (144), Me Noetinger n° 9398
Contrat de mariage, communauté réduite aux acquets – Chrétien Stoll, boulanger à Strasbourg, fils de feu Martin Stoll, cultivateur à Hoerth, et feu Catherine Werins
Salomé Amélie Rumpp, fille majeure demeurant même ville, fille de Jean Geoffroi Rumpp, négociant, et de Catherine Salomé Hoh
Enregistrement, acp 251 f° 57-v du 14.7.

Chrétien Stoll et Amélie Salomé Rumpp consentent au mariage de leur fils Albert Chrétien avec Emilie Bœrsch
1871 (22.9.), Emile Weiss
Einwilligung von Christian Stoll Eigenthümer und Amalia Salome Rumpp seine Ehefrau in Straßburg zur vermählung ihres Sohns Albert Christian Stoll, Kauffmann in Straßburg mit Emilie Boersch in Straßburg
acp 596 (3 Q 30 311) f° 160-v du 22.9.

Salomé Amélie Rumpp meurt en 1872 en délaissant trois enfants.

1872 ‘24.10.), Strasbourg 4 (136), Not. Charles Lauterbach n° 115
Inventaire de la succession de dame Salomé Amélie Rumpp, en son vivant épouse de M. Chrétien Stoll, propriétaire demeurant à Strasbourg où elle est décédée le 18 septembre 1872.
L’an 1872, le Jeudi 24 octobre à neuf heures du matin à Strasbourg au domicile mortuaire à la requête et en présence I. de M. Chrétien Stoll, propriétaire demeurant et domicilié à Strasbourg rue des écrivains N° 4, agissant dans les qualités suivants, savoir a) en son nom personnel 1° à cause de la communauté de biens réduite aux acquêts qui a existé entre lui et sa défunte épouse dame Salomé Amélie Rumpp, 2° comme donataire de la jouissance gratuite aussi longtemps qu’il restera en état de viduité de la moitié de la succession de sa défunte épouse, ainsi que le tout résulte de leur contrat de mariage passé devant M° Charles Noetinger, alors notaire à Strasbourg le 12 juillet 1837
b) au nom et comme mandataire de Guillaume Alfred Schnell, Chevalier de la Légion d’Honneur, chef d’escadron d’Etat major, ayant demeuré dans le temps à Strasbourg, demeurant présentement à Lille (…) ledit M. Guillaume Alfred Schnell comme poursuivant les droits et actions mobiliers de sa femme dame Emilie Elisa Stoll avec lequel il est marié sous le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts sans clause d’emploi ni de remploi aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Noetinger notaire à Strasbourg le 19 avril 1872,
II. De M. Albert Chrétien Stoll, négociant demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant tant en son nom personne que comme mandataire de Dame Julie Amélie Stoll épouse autorisée de M. Auguste Wilhelm, capitaine d’artillerie avec lesquel elle demeure à Bourges, rue du Petit Charlet 12 (…) M et Mad. Wilhelm mariés sous le régimé de la communauté de biens réduite aux acquêts sans clause d’emploi ni de remploi aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Noetinger notaire à Strasbourg le 9 juin 1863,
Lesdits 1. Mde Schnell, 2. Mad. Wilhelm, 3. M. Albert Chrétien Schnell habiles à se dire et porter héritiers chacun pour un tiers de leur mère feu dame Salomé Amélie Rumpp de son vivant épouse dudit M. Chrétien Stoll décédé à Strasbourg le 18 septembre dernier

Teneur du contrat de mariage (…)
Immeubles de la communauté. I. Maison rue des veaux et des Ecrivains. Une maison à rez de chaussée surmonté de deux étages et de mansardes avec cour, puits, caves, appartenances et dépendances située à Strasbourg rue des Veaux ancien n° 29 et rue des écrivains n° 4, tenant pardevant à la rue des veaux par derrière à M Eissen, d’un côté à M. Bucherer, marchand de vins, de l’autre la rue des Ecrivains. Origine propriété. M. et Mde Stoll ont acquis cette maison durant leur mariage de M. Ernest Frédéric Hoffet, négociant, et de dame Charlotte Constance Hoffet, son épouse demeurant & domiciliés ensemble à Paris suivant contrat passé devant M° Victor Noetinger alors notaire à Strasbourg le 29 septembre 1864, lequel contrat contient l’établissement de propriété antériieure pour laquelle les parties s’y réfèrent. Cette acquisition a eu lieu moyennant le prix de 40.000 francs
II. Maison rue des Serruriers. Une maison consistant en divers corps de bâtiments ayant porte cochère, deux cours, appartenances et dépendances, le tout situé à Strasbourg, rue des Serruriers N° 27 et 28, tenant d’un côté aux héritiers Lefebre, de l’autre à M. Noetinger notaire, par devant à la rue der serruriers et par derrière aux héritiers Mathis. Origine de propriété. M. Stoll a acquis cette maison durant leur mariage des héritiers de M. Valentin Schnéegans, avoué, & de Mad. Elisabeth Cuntz, son épouse, tous deux décédés à Strasbourg aux termes d’un contrat passé devant ledit M° Charles Noetinger le 6 juillet 1843, transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 22 du même mois de juillet volume 570 n° 24 et inscrit d’office volume 590 n° 148.. Cette acquisition a eu lieu moyennant le prix de 56.000 francs (…) Origine de propriété antérieure. La maison sise rue des serruriers dépendait des successions de feu M. Valentin Schneegans avoué et de la dame son épouse au moyen de l’adjudication qui en a été faite à M° Schneegans par Mad. Marie Françoise Bresson veuve de M. Georges Dominique Ulrich, père vérificateur des douanes en retraite et maire de la ville de Guebwiller,d e M. Dominique Ulrich, fils, juriste demeurant à Guebwiller, de Mad. Françoise Vitoire Ulrich épouse de M. Maximilien Bernardin Ritter receveur de l’enregistrement qui l’a autorisée, demeurant avec lui à Rouffach, de Mad.lle Adèle Ulrich fille majeure demeurant à Guebwiller et de Mad. Françoise Joséphine Ulrich épouse autorisée de M. Jean Baptiste Gregoire Leclaire contrôleur des mines demeurant à Bouxwiller aux termes d’un procès verbal d’adjudication dressé par M° Zimmer, père, alors notaire à Strasbourg le 20 mars 1823 transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le premier avril suivant volume155 n° 65 inscrit d’office volume 157 n° 326
(n° 118, 26 octobre 1872) Prisée des objets mobiliers. A. Meubles de communauté. Dans la chambre d’habitation, première chambre à coucher, deuxième chambre à coucher,, troisième chambre à coucher, chambre de la servante, cuisine, au grenier, Dans la cave
acp 609 (3 Q 30 323) f° 91-v n° 4275 du 4.11. – Inventar der Gütergemeinschaft zwischen Christian Stoll und Salome Amelie Rumpp. Gütergemeinschaft ein Hais Schreibengasse N° 4, Ein Haus Schlossergasse N° 27, Schuldscheine 4500, Geld 1000, Mobilien 1811
Nachlass Kleidung 215

Liquidation de la succession
1877 (21.2.), M° Lauterbach
Liquidation des Nachlasses der am 18. September 1872 dahier verlebten Salome Amalie Rumpp und des am 29. December 1876 dahier verlebten Christian Stoll, Eheleute, durch deren Kinder 1. Albert Christian Stoll, Kaufmann dahier, 2. Elise Emelie Stoll, Ehefrau von Wilhelm Alfred Schnell in Lille, 3. Julie Emilie Stoll, Ehefrau von August Wilhelm in Bourges
Activa. Ein Wohnhaus in der Schlossergasse N° 27, angeschlagen zu M. 112.800
Ein Wohnhaus in des Kalbs N° 29 & Schreiberstubgasse 4, 80.800
Baares Geld in Händen des Notars 1036
Forderungen 592. Vorempfängt (Frau Wilhelm 5758, Frau Schnell 2400, Albert Christian Stoll 21.600) 29.758, Total 225.053 – Passiva (…) die auf das Haus Kalbs & Schreiberstubgasse noch bestehenden Hÿpothekar forderungen 12.012, summa 16.825 – Bleibt 208.227
Abrechnung. Frau Schnell, Hausanschlagpreis 80.800
Albert Christian Stoll, Hausanschlagpreis, 112.800.
acp 661 (3 Q 30 376) f° 72-v n° 944 du 24.2.

La maison revient ensuite à Guillaume Alfred Schnell, officier d’état-major à Lunéville, et à Elise Emilie Stoll : contrat de mariage

1871 (19.4.), M° Noetinger
Ehe Vertrag zwischen 1) Wilhelm Alfred Schnell, Commendant des Etat Major in Luneville
2) Elisa Emilie Stoll, minderjährig in Straßburg, tochter von Christian Stoll, Eigenthümer, und Salome Amelie Rumpp seiner Ehefrau in Straßburg
acp 598 (3 Q 30 313) f° 18-v du 21.4. n° 595 – Annahm der Gütergemeinschaft nach dem C.C. Rücknahma des mitgebrachten und Ererbten
Der Bräutigam bringt in die Ehe 1) zweÿ Pferde 1500. Ein Haus Hechten straße N° 2
Ein Haus Kolbenstraße N° 1
Ein Haus Kessel Straße N° 7
Ein Haus Krautenau N° 4
2 Obligationen vom Grund Credit Frankreichs, 1 Obligation der Stadt Marseille
Schenkung von den Eheleuten Stoll, Ihrer Tochter annehmend 1) Mobilien abgeschätzt 3000, 2) Eine lebtägige Rente von 1200 Franken, Rente welche erlöscht nach dem Tode der Eltern
Nach Art. 5 des Ehevertrags behält das überlebende die Hälfte der Gemeinschafft als Eigenthum und die Hälfte als Nutzniesung.
Eventuelle Schenkung dem überlebenden von der Nutzniesung des Nachlasses von dem vorsterbenden

Chrétien Stoll et Amélie Salomé Rumpp consentent au mariage de leur fille Elise Emilie avec Guillaume Alfred Schnell
1871 (17.4.), Noetinger (Loew subst. Noetinger)
Einwilligung von Christian Stoll, Eigenthümer und Salome Amalia Rump seine Ehefrau in Straßburg zur vermählung ihrer tochter Elisa Emilie Stoll mit Wilhelm Alfred Schnell beide in Straßburg
acp 596 (3 Q 30 311) f° 50-v du 18.4.


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