2, rue des Veaux


Rue des Veaux n° 2 – VI 383 (Blondel), O 539 puis section 21 parcelle 43 (cadastre)


Façade sur rue, en ligne brisée (août 2017)
Bâtiment avant, élévation sur rue et sur cour où on voit que les redents séparent la façade en deux parties distinctes (dessin J.-J. Mitschler, 1980, dossier de la Police du Bâtiment)
Façade sur l’Ill, terrasse aménagée en 1925 (sur la droite, février 2010)

Comme ses voisines, la maison a son accès principal vers la rivière dans le Livre des communaux de 1587. Les héritiers de Simburge Bœcklin sont autorisés en 1617 à établir une maisonnette en surplomb de la risberme et l’année suivante à enclore un jardin à la place de la rue qui longeait la rivière. La maison qui revient à Bernard de Kageneck qui meurt en 1648 passe ensuite à son fils Loup Jacques et à son petit-fils Georges François Ludan de Kageneck. Les créanciers de ce dernier vendent la maison par adjudication judiciaire à la réformée Catherine von Willer qui la cède à son mari Jean Georges Hausser une fois qu’il est devenu bourgeois. Le marchand de tabac Jean Georges Hausser est autorisé en 1727 à établir un balcon de 68 pieds de long au bâtiment qui donne sur le jardin et la rivière. Le billet d’estimation en 1737 établi après sa mort mentionne un bâtiment avant, un bâtiment arrière et un bâtiment latéral entre les deux précédents. La maison revient à son neveu et héritier Jean Georges Klentsch dit Hausser qui est autorisé en 1738 à remplacer la risberme en bois par une nouvelle en pierre comme son voisin puis en 1747 à établir une serre surmontée d’une galerie à 13 pieds du sol entre son bâtiment arrière et la risberme. Le billet d’estimation de 1749 mentionne deux bâtiments latéraux. La veuve Klentsch remplace en 1749 la clôture en planches par un mur pour séparer son jardin de celui de ses voisins. Elle aménage en 1770 le premier étage du bâtiment arrière puis en 1771 le deuxième étage de l’aile droite.


Plan-relief de 1727. La maison est au milieu de l’image, la façade en deux parties forme un léger angle (Musée historique, cliché Claude Menninger, © Inventaire général, ADAGP 2006)
Redents du bâtiment avant (Florent Fritsch, 2010, © Région Grand Est – Inventaire général)

Le léger angle de la façade correspond à la limite entre deux anciennes propriétés comme en témoignent le pignon à redents au milieu du bâtiment sur rue et la disposition des fenêtres du bâtiment arrière, différentes à droite et à gauche. L’aile occidentale conserve au rez-de-chaussée une console en bois sculpté dont le millésime 1621 doit correspondre à la construction des galeries qui reliaient le bâtiment sur jardin et le bâtiment sur rue. On trouve deux escaliers du XVIII° siècle dont le plus ancien semble être celui du bâtiment arrière entre cour et jardin, l’autre se trouvant dans l’aile orientale. Les caves du bâtiment avant conservent par ailleurs des vestiges médiévaux comme un chambranle en arc brisé.



Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 202 (© Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) signale un bâtiment à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue se trouve à droite du repère (e) : trois fenêtres, porche suivi du repère (f) correspondant à une incurvation puis quatre fenêtres. Les deux étages symétriques par rapport au portail ont quatre fenêtres de chaque côté. La toiture a un étage mansardé. La cour G représente la façade arrière (2-3) du bâtiment sur rue, le bâtiment arrière (4-1), l’aile orientale (3-4) et occidentale (1-2). La cour B représente le jardin et la terrasse vers l’Ill, bordée du bâtiment (1-2) au fond de la première cour auquel s’adosse le bâtiment (1-6) dont les fenêtres de la moitié droite sont disposées différemment de la moitié gauche, le mur (2-3) fait la séparation de la propriété vers l’est, l’édicule (5-8-6) se trouve à l’angle sud-est.
La maison porte d’abord le n° 28 (1784-1857) puis le n° 2.


Bâtiment arrière, aile ouest, aile est (Florent Fritsch, 2010, © Région Grand Est – Inventaire général)

Le propriétaire est autorisé en 1894 à ouvrir des portes murées vers le chemin de halage. Propriétaire du Garage du Dôme, Joseph Kempf fait aménager en 1926 des garages à la place d’un magasin au rez-de-chaussée de la maison arrière. La porte cochère est détruite malgré l’interdiction de la Police du Bâtiment puis reconstruite. Joseph Kempf fait construire en 1934 une terrasse adossée au deuxième étage de la façade donnant sur l’Ill. Endommagée lors du bombardement aérien du 11 août 1944, la maison appartient depuis les années 1960 à la société civile immobilière de la Cathédrale. Le copropriétaire Rodolphe Dos Santos Ferreira fait aménager entre 1981 et 1983 un logement à deux niveaux habitables sous les combles.


Escaliers XVIII°, dans le bâtiment arrière, dans l’aile orientale
Console millésimée 1621 (Florent Fritsch, 2010, © Région Grand Est – Inventaire général)

Bibliographie. Rapport de fouille préventive, Ecole maternelle Louis Pasteur 12, rue des Veaux, sous la direction de Maxime Werlé, en part. volume 4, Etudes historiques et patrimoniales. Pôle d’archéologie interdépartemental rhénan, 2011.

avril 2020

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1587 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Louis de Reinach et Simburge Bœcklin – luthériens
h Bernard de Kageneck, et (1560) Simburge Bœcklin, veuve de Louis de Reinach – luthériens
h Guillaume Bœcklin de Bœcklinsau et (1573) Lucie de Reinach – luthériens
h Bernard de Lutzelbourg et (1590) Lucie de Reinach veuve de Guillaume Bœcklin de Bœcklinsau – luthériens
h Bernard de Kageneck et (1607) Anne Marie Wurmser puis (1623) Madeleine Ursule de Westhausen – luthériens
1648 h Loup Jacques de Kageneck et (v. 1637) Anne Florine de Ramstein – luthériens, la veuve convertie
1668 h Georges François Ludan de Kageneck et (v. 1684) Marie Françoise d’Andlau – catholiques
1720 adj Catherine von Willer, épouse (v. 1696) puis veuve du marchand Jean Jacques Heusch – réformés
1724 h Jean Georges Hausser, marchand, et (1696) Marie Friot puis (v. 1720) Catherine von Willer, veuve de Jean Jacques Heusch – réformés
1737 h Jean Georges Klentsch dit Hauser et (v. 1736) Marie Catherine Mourgue – réformés
1789 h Chrétien Léopold baron de Dettlingen, officier, et (1784) Charlotte Henriette Ritzhaub – luthériens
1794 v Jean Daniel Lung, boutonnier, et (1764) Marie Madeleine Schuler
1822 h Charles Louis Bucherer, marchand de vins, et (1806) Christine Lung mariée en premières noces (1799 ) avec Jean Frédéric Heyl
1840 h Charles Frédéric Bucherer, négociant, et (1836) Wilhelmine Kast
1925* v Joseph Kempf, garagiste, et Marie Louise Gerber

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 3 500 livres en 1737, 3 250 livres en 1749

(1765, Liste Blondel) VI 383, veuve Mde Klensch
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Mde Häußer, 10 toises, 5 pieds et 9 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 539, Bucherer, Charles Louis, rue des Veaux 28 – maison, sol – 9,4 ares

Locations

1661, Jean Jacques Redwitz, notaire, et Anne Marguerite Gulden
1667, Jean Henri Wieland, comte palatin et syndic de la noblesse impériale de Basse-Alsace
1705, Jean Langhans, receveur de la fabrique de la Cathédrale
1715, Nicolas Courmontagne, employé pour le roi
1761, Frédéric Charles Greuhm, conseiller de la chambre des finances du comte de Linange et Dabo
1763, Ignace Schmalholtz, cuisinier originaire de Mandelheim en électorat de Bavière, et Anne Marie Oser
1770, Nicolas O’Brenan, écuyer
1771, Simon Daniel Ficker, receveur du vingtième
1776, Joseph Sarré, négociant, et Marie Anne Richarmé
1781, Marie Thérèse Duval
1784, Joseph Fabry et Paul Augustin Jacobi, négociants
1789, baron Charles Josse de Nieukerken dit Nyvenheim
1795, Louis Pacquet Duchesne, directeur des trains militaires, et Louise Charlotte Elisabeth Freschon
1795, Marie Anne Victoire Noirvache, couturiere, veuve de Jean Guillaume Cheirouze
1807-1830, Régnard Xavier Guerin, directeur de l’hopital civil, et Marie Sophie Keppler
1809, Charles Louis Bucherer, gendre du propriétaire, locataire principal
1809, Hyacinthe Leclerc, débitant de vin, et Marie Madeleine Hauer
1833, René Pierre Flamant, professeur à la faculté de médecine
1835, Frédéric Bucherer et Louis Bucherer, fils du propriétaire
1843, Claude Chenet, tapissier, et Marie Catherine Antoinette Laucher
1856, Mathieu, inspecteur spécial de la culture des tabacs
1877, Direction des douanes et des contributions indirectes

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 77
Le Registre des Communaux de 1587 répertorie les maisons de l’alignement méridional de la rue des Veaux sous deux rubriques : Sur la place derrière la Meule (Hinter dem Müelstein uff Dem Platz) et Rue des veaux, d’un côté en descendant vers le monastère Saint-Etienne (Kalbs Gaß Ein seit nach dem Closter Sanct Stephan hinab). La rubrique Sur la place derrière la Meule se réfère au bâtiment de la Meule (plus tard magasin à laine puis magasin à sel, à l’angle de la rue des Ecrivains et du quai au Sable). Ces maisons ont alors une entrée sur ce qui est actuellement le bâtiment arrière.

Hinter dem Müelstein uff Dem Platz
[in margine :] ietzt Kageneckh
Juncker Wilhelm Böcklin seligen Erben et Consorten, haben hinden vff dem Blatz Vor Ihrem Hoff 70 ½ schu lang, Oben ein Vßstoß 22 Zoll herauß, Vornen ein Profeÿ so Ingezeünt 5 ½ schu 21 Zoll herauß, Item mehr ein Gartten uf dem Blatz 70 ½ schu lang und 19 schu breÿt geg. dem Wasser zu. Soll allmend sein und bleiben, Bessert für das Nießen, vi lb. vi ß d

(Traduction) Sur la place derrière la Meule
[in margine :] maintenant Kageneck
A l’arrière de la place, les héritiers du noble Guillaume Boecklin et consorts ont 70 pieds ½ de long devant leur propriété, dessus une avance en saillie de 22 pouces, devant des latrines clôturées longues de 5 pieds ½ en saillie de 21 pouces, item sur la place un jardin long de 70 pieds ½ et large de 19 pieds vers la rivière. Est un communal et doit le rester. Doit pour la jouissance 6 livres 6 sols

1617, Livre des loyers communaux D, cote VII 1446 (Zinßbuch D)
Le Livre des loyers communaux porte les nouveaux loyers établis par les Préposés au bâtiment au compte de Simburge Bœcklin (ses héritiers), soit un jardin pris sur le communal et une maisonnette en surplomb de la risberme

Item x ß d soll geben Simburg Böcklerin von einem selbst Ingezeunten gärtle, hind. Ihrem hoff In Kalbsgaß gegen d. breüschen beim Müehlsteÿn gelegen, Vff S georgen tag Ao 1617 Zum erstenmal.
Item ij ß d soll sÿ auch geben von einem vßgestossenen heußle vber die landvest hinauß vff der breüsch Ihro vergönt vff Georgen tag Ao 1618 Zum erstenmal.
[in margine :] Almendb: 1587. fo: 76. 77.
(rub.) Bleibt. – Neü 357.

1652, Livre des loyers communaux f° 357-v, cote VII 1461 (1652-1672)

Junckherr Bernhard Von Kagenecks Erben, Sollen gemeiner Statt, Vom Sommerhäußel im Almendgarten gegen der breüsch beÿm Mühlstein, Jahrs Vf Georgÿ 2 ß d
Alt. D. f. 194
New fol. 300

Ferner von erstgemeltem garten, Jahrs Vf Georgÿ 10 ß d
Alt. D. f. 194
New fol. 300

Undt dann Vermög Almend Zinßbuchs fol. 16 2 lt 5 ß d ibid. 6 ß d Jahrs Vf Martini 2 lb 11 ß
A° 1669 inn Abg.

Fr. Anna Floriana V. Kageneck, Almend Zinß vom garten vor dem Spittahl thor werden ahn schuldig. d. A° 1648 biß 1668 inclus. gerechneten 53 lb 11 ß nachgelaßen 26 lb 7 ß den 30.te 7.br 1669 P.tocoll fol 82

[Feuille jointe] Extractus Pfenningthurns Protocollo de A° 1669 – Donnerstags de 30. Sept.
P° Fr. Annæ Florianæ Kageneckerin referire Ich daß die fortification in A° 1663 deroselben wegen dero in fortification gezogenen Gartens vor dem Spithal thor, anderwertigen grundt doch allen Umb so viel alß das eigenthumb wäre assignirt haben, wie dero Protocoll mit sich führen thut, Erkannt solle für die Jahrgäng 1648 biß 1663 inclus. à 2 lb 11 ß. und also für 16. Jahr oder 40. lb. 16. ß d 2/3 daß ist 27. lb 4 ß an dero verfallenen zinßen sampt den 1. lb. 2. ß Von dem Sommerhäußlein hinder dem hauß beÿm Mühlstein verfallen abgeschrieben werden. Hiengegen bleiben die Jährliche 10 ß. vom Gärtlein hinder dero hauß biß zu Außtrag erkannten Augenscheins in suspenso, undt werden die respect. 2. lb. 5. ß und 6. ß Vom garten vor dem Spithal thor sampt de Zinnßen de A° 1663 biß dato in Abgang erkannt. Pfenningthurn

1673, Livre des loyers communaux, cote VII 1465 (1673-1741) f° 300
Report dans le registre suivant. S’ajoute en 1728 sur une nouvelle page le loyer établi en 1727.

Jr. Bernhard von Kageneckhs Erben, Sollen vom Sommerhäußel im Allmend gartten gegen der Preüsch beÿm Mühlstein vf Georgÿ, 2 ß
Ferner von erstgemelten Garten vf Georgÿ, 10 ß
Neuzb. fol 346
ietzt Jr. Georg Frantz Ludan von Kageneck
ietzt fr. Cathar. Heüschin d.en Mariti ist H. Joh: Georg Haußer, vid. 609
(Quittungen 1677-1741)
St. Zinßb. p. 357

1673, Livre des loyers communaux, cote VII 1466 (1673-1741) f° 609

Herr Johann Georg Haußer, Soll von einem 68. schuh lang, oben 8 ½ schuh, unten 7 ½ sch. breit und also 544. quadrat schuh Großen balcon, welchen Er an Seiner in der Kalbsgaß liegenden behaußung hinten auf das waßer hiernauß mach. laßen Jahrs auf Martini und l. Prot: de 1727. fol: 217. A° 1728. I.mo, 1 lb
[in margine :] S. 300
(Quittungen 1728-1741)
Neuzb. fol 346

1741, Livre des loyers communaux, cote VII 1471 (1741-1802) f° 346
Report dans le registre suivant

alzb. 300
Joh: Georg Haußer (Erben) solle vom Sommerhäußel im Allmend garten gegen der Preüsch beÿm mühlstein auf Georgÿ, 2 ß
Ferner von erstgemeldten Garten auf Georgÿ, id est 23. April, 10 ß

alzb. 609
Ferner von einem 68. schuh lang, oben 8 ½ schuh, unten 7 ½ schuh breit und also 544. quadrat schuh großen Balcon, welchen Er an seiner in der Kalbs gaß Liegenden behaußung hinten auf das waßer hiernauß mach. laßen, Jahrs auf Martini, id est 11. Nov., 1 lb

1741-1791
an den district zu begehren in dem die Frau detling Emigrirt
[in margine :] Rue des Veaux 28 ancien

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1617, Préposés au bâtiment (VII 1332)
Bernard de Kageneck demande l’autorisation d’établir un pavillon vers la rivière. Les préposés n’y voient pas d’inconvénient si le bâtiment repose sur des corbeaux et non sur des pieux.
Les mêmes préposés constatent que les différents propriétaires voisins ont établii un jardin entre leur maison et la rivière. sur ce qui était encore un terrain communal dans le Livre des communaux de 1587.

(f° 61) Zinstag den ersten Aprilis
Jr. Bernhard von Kageneck – Von wegen Jr. Bernharden von Kagenecks begehrten Somerheußelin, hinden gegen d. breüsch vff der Almend so er vber die Maur hinauß 8 schuh In braite vnd 10 sch In lenge Zumachen begert, Ist darvon geredt, Weil dergleichen noch mehr daselbst hinab seindt, so könn man dises nit wol abschlagen, vnd solle man Ihme daruff deuten, solches vff Kepffer Zu setzen und nit Pfäl Zuschlagen und wan er vber die Maur 6 schuh hinauß fahrt, so habe er 2 schuh vff d. Mauren das weren 8 schuh, vnd solle dauon Järlich 2 ß d Zinssen, vnd 5. fl für den Augenschein.

Allmend Platz hinderm müehlstein – Weil auch vffm Augenschein befund. word. das dieselbe gaß Zwischen denselben heusern und Zwischen den selbst gemachten gärtelin Ein Almend gaß Ist, Wie In dem Allmendbuch 1466. fol: 63: So dan In dem Allmendbuch 1587. fol. 66 & 67 ([corrigé en] 76 & 77) Zubefünden und billich. ein Zinß vff solche gärtelin geschlag. worden sein solte. Als Ist dißmals dauon geredt

(Traduction) Le noble Bernard de Kageneck – Au sujet du pavillon à l’arrière sur le communal vers la Bruche, le noble Bernard de Kageneck demande de le fermer au-delà du mur sur une largeur de 8 pieds et une longueur de 10 pieds. comme il y en a d’autres semblables en aval, il serait difficile de le refuser, il faudra lui dire de le poser sur des corbeaux et non d’nfoncer des pieux et s’il empiète de 6 pieds au-delà du mur, il aura 2 pieds pour lesmurs, en tout 8 pieds, et devra pour cela un loyer de 2 sols et 5 florins pour la visite des lieux.
Communal derrière la Meule – Une délibération a eu lieu après que la visite des lieux a montré que cette rue entre les maisons et entre les jardinets qui y ont été établis est une rue communale comme l’indiquent le Livre des communaux de 1466 au folio 63 puis le Livre des communaux de 1587 aux folios 66 et 67 ([corrigé en] 76 et 77), il y aurait lieu de soumettre ces jardinets à un modeste loyer.

1727, Préposés au bâtiment, VII 1392
Jean Georges Hauser demande l’autorisation d’établir un balcon de 68 pieds de long au bâtiment qui donne sur le jardin et la rivière comme son voisin Jean Georges Fiessing vient de le faire. Les préposés l’y autorisent moyennant une rente annuelle d’une livre

(f° 205-v) Donnerstags den 28. Ejudsem [Aug.] – H. Johann Georg Haußer wegen eines Balcon
An Hn. Johann Georg Haußers des Handelßmanns Hauß in der Kalbsgaß, Welcher umb erlaubnus gebetten, einen 68. schuhe Langen Balcon an seinem, hinder besagtem seinem Hauß Gelegenen Gärtlein, auf das Waßer hinauß Zumachen in der breite und auf die maniere wie Herrn Ams. Johann Georg Gisin Vor Kurtzem erlaubt worden.

(f° 217) Dienstags den 14.ten Ejusd. [11. Octobris]. – H. Johann Georg Haußer weg. bawens
Wegen eingenommenen Augenscheins an Herrn Johann Georg Haußers des Handelsmanns behaußung in der Kalbsgaß, welcher hinten auf das waßer hienauß, einen 68. schuhe lang, oben 8 ½ schuh unten aber 7 ½ schuh breiten balcon machen laßen will, der in allem 544. quadrat schuh groß werden solle, ist Erk. wird Herrn Haußern gebettener masen willfart, und solle de hievon Jährlichen und A° 1728. auf Martini I.mo 1 lb d. Zinnß geben, welches Er acceptirt.

1738, Préposés au bâtiment (VII 1398)
Jean Georges Klentsch est autorisé à remplacer la risberme en bois par une nouvelle en pierre comme son voisin Rœderer à condition qu’il n’y construise aucun bâtiment

(f° 20-v) Sambstags den 12. Ejusdem [Aprilis] seÿnd folgende Augenschein eingenommen worden. – H. Johann Georg Klentsch genannt Haußer
Herr Johann Georg Haußer der Handelsmann bittet umb erlaubnus anstatt seiner 69. schuhe 6. Zoll Lang höltzern Landvest hinder seinem an der Kalbs gaß gelegenen Hauß eine steinere Zumachen, wie H. Röderer seine darneben gemacht. Erkannt gegen einmahlig bezahlung 10 lb. Willfahrt, mit dem beding jedch daß er Kein Gebaü darauff setzen solle, er Habe sich dann Zuvor beÿ Mhh. angemeldet, und erlaubnus erhalten – 10 lb den 18. Ejusdem

1747, Préposés au bâtiment (VII 1402)
Le marchand de tabac Jean Georges Klentsch demande l’autorisation d’établir une serre surmontée d’une galerie à 13 pieds du sol entre son bâtiment arrière et la risberme en laissant une porte de communication avec ses voisins. Les préposés refusent parce que les bâtiments sont visibles du Palais épiscopal, puis donnent l’autorisation pour 12 pieds à condition de ne pas endomager le chenal du voisin Rœderer qui passe sous le jardin et de payer une rente foncière annuelle

(f° 147) Donnerstags den 20. Julÿ 1747, seynd folgende augenschein eingenommen worden – Joh: Georg Klentsch
An Hn Johann Georg Haußer, modo Johann Georg Klentsch des Tabackhändlers Hauß in der Kalbsgaß, welcher um erlaubnus gebotten, hinden Von seiner Landfest an der breüsch, eine 13. schuhe Vom Boden hohe gallerie und Unten darunter ein gewächs Hauß, biß an das hinder Hauß zuführen, doch so, daß eine thür unter der Galerie solle freÿ bleiben, um sich deren im fall der Noth Von einem Nachbaren zu dem andern bedienen Zukönnen, Erkannt wegen prospects Von Herrn Cardinal Gebäud auß, abgewießen.

(f° 153) Donnerstags den 10. Augusti, seynd folgende augenschein nochmals eingenommen worden – Johann Georg Klentsch
An Hn Johann Georg Klentsch des Tabackhändlers Hauß in der Kalbsgaß, wegen Zubauen Vorhabende galerie und Gewächs: hauß darunter in deßen gärtel gegen der breüsch. Erkannt, wird Klentschen erlaubt, eine 12. schuhe Hohe Galerie mit einem Gewächs: hauß darunter auff Zuführen mit dem beding jedoch, daß er Johann Leonhard Röderer des färbers uner Klentschen gärtel durchgehende dohlen schonen und nicht beschädige, – schuhe mit der Galerie und gewächs Hauß Von der Landfest am Waßer Zuruckbleiben, eine wenigstens 5. schuhe breite thür, wie Röderer auch eine hat, um deren im fall der Noth sich bedienen Zukönnen, Unter der Galerie machen laßen und jahrs 5 ß. Zinß hievon bezahlen solle

(Traduction) le 20 juillet – Inspection de la maison, sise rue des Veaux, autrefois à Jean Georges Hausser maintenant au marchand de tabac Jean Georges Klentsch qui demande l’autorisation d’élever en-deçà de sa risberme le long de la Bruche et jusqu’à sa maison arrière une galerie à 13 pieds du sol et au-dessous une serre, de manière à lasser sous la galerie une porte qui servira en cas de nécessité pour passer d’un voisin à un autre. Décision, refus, parce qu’ils se voient des bâtiments du cardinal.
le 10 août – Inspection de la maison, sise rue des Veaux, propriété du marchand de tabac Jean Georges Klentsch, à savoir une galerie et une serre au-dessous dans son jardin vers la Bruche. Décision, Klentsch est autorisé à élever une galerie de 12 pieds de haut au-dessous de laquelle il y aura une serre, à condition cependant de laisser sans l’endommager le chenal qui appartient à Jean Léonard Roederer et qui passe sous le jardinet Klentsch, qu’il reste au moins 5 pieds de la galerie et la serre jusqu’à la risberme le long de la rivière et qu’une porte de 5 pieds de large soit accessible en cas de nécessité comme celle de Roederer, contre paiement de 5 sols par an.

1749, Préposés au bâtiment (VII 1403)
La veuve Klentsch demande l’autorisation d’élever des murs au lieu d’une clôture en planches pour séparer son jardin des voisins

(f° 96) Dienstags den 15. Ejusdem [Aprilis] – H. Joh: Georg Klentschen Wittib
Weÿl. H. Johann Georg Klentsch des Handelsmanns Wittib Laßet Mghh. um erlaubnus bitten, Zu beeden seithen jhres Gartens hinder jhrem Hauß an der Kalbsgaß, anstatt der diehlenwand Mauern auffzuführen, wie Herr Baron Von Reinach und H. Lanfrey auch haben. Erkannt Willfahrt, in samt sich Niemand zu opponiren Ursach Haben wird.

1774, Préposés au bâtiment (VII 1416)
Le maçon Marc Sporer est autorisé au nom de Mme Hauser à ouvrir une croisée (il peut s’agir de l’autre maison de l’autre côté de la rue)

(f° 105-v) Dienstags den 27. Septembris 1774. – Mad. Hauser
Mr Sporer der Maurer nôe. Mad. Hauser bittet zu erlauben an dero in der Kalbs Gaß gelegenen behausung einen Creutz Stock ausbrechen zu laßen. Erkannt, Willfahrt.

1792, Préposés au bâtiment (VII 1424)
Les préposés enjoignent la dame de Dettlingen de remplacer par une cheminée en pierre le conduit qui évacue la fumée de sa cheminée à la française suite à un dégagement de fumée par les toits

(f° 109-v) Montags den 5. Martii 1729 – Fr. von Dettling
Lectum Relation über Einen den 1. Martii 1792. auf schriftliche Requisition von Herrn Fried, dem Commissaire der Siebenden Section vom 28. februarii jüngst in mein Secretarii Busch beiseÿn durch beede Herren Bau Inspectores Kaltner und Arnold eingenommenen Augenschein in Frau von Dettling behausung in der Kalbsgaß gelegen N° 28. allwo sich in dem zweiten Stock ein Frantzösisches Kamin befinden solle, welches statt eines Von Stein aufgeführten Kamin nur ein blechenes Rohr hat, so langs auf der Bühn hin in ein anders Kamin ziehet, welches Rohr allem Anschein nach den 27.ten besagten Monats februarÿ aus einander gegangen, so daß der Rauch zu den Dachlöchern hinaus gefahren, Wodurch die ganze Nachbarschaft in Schrecken gesetztet worden.
Bei der durch obgedachte beede Bau Inspectores gemachten genauen Untersuchung hat sich befunden, daß in besagter Behaußung und zwar in dem Hinterhaus auf dem zweiten Stock gegen dem wasser linckerhand zwischen einem Zimmer und einem Cabinet in einer Riegelwand ein Fayance Ofen stehet, wovon oben ein Eisenblechen Rohr durch die Riegelwand in das Cabinet und von da durch dem Plafond auf eine Bühn, worauf Taback und Stroh ligt, ziehet, welches Rohr, so etwa Fünfzehen Frantzösische Schuh lang und sehr schlecht in einander gefügt, so daß solches bei der mindesten Bewegung aus einander gehet, auf besagter Bühn geschleift in ein aldasiges Kamin ein Schuh hoch von dem Durchzug gerichtet. Wobei die beede Bau Inspectores erachtet, daß zu Verhütung groser Feurs Gefahr es nötig seÿe, daß statt des auf der Bühn befindenden Rohrs ein Kamin von Stein aufgeführet werden solle.
Lectione factâ, berichtete ich, daß gleich nach eingenommenen Augenschein die beede bau Inspectores die Inhaber der Zimmer worin besagter Ofen stehet, ernstlich erinnert in erwehnten Ofen nicht mehr zu feuren bis das Kamin gehörig aufgeführet worden, Ferner wurden gleich den folgenden Tag Hr. Brucker, der Huisier bei hiesigem Tribunal, so die Aufsicht über besagte Behausung hat, beschickt und dem selben durch Herrn Munizipal Brackenhoffer, als Verwalter der offentlichen Arbeiten die Sach vorgetragen, und der Bedacht über den Augenschein abgelesen, auch Ihme auf sein Begehren eine Abschrift davon um die Sach Frau von Dettling vorstellig machen zu können, zugestellt. Nach Anhörung des Prokurators der Gemeinde, wurde Erkannt, Seÿe Frau von Dettling an zu halten nach der Bau Inspectoren Gutachten statt das auf der Bühn befindlichen Rohre von Eisenblech eine Kamin von Stein aufzuführen, Wobei den Bau Inspectoren aufgetragen wird, ein Wachsamen Augen zu haben, daß solches ohnverzüglich bewerckstelliget werde.

1761, Protocole de la tribu des Maçons (XI 239)
La dame Hausser demande que le compagnon maçon Jean Monschein qui a fait chez elle des travaux au nom de la dame Gœbel, femme abandonnée de maçon, accepte les 14 florins qu’elle a déposés à l’audience du consul régent. Le conseil des maçons nomme des experts pour examiner le travail.

(f° 116) Sambstags den 26. Septembris 1761 – Frau Haußerin in der Kalbsgaß wohnhaft Klagt contra Johannes Monnschein den Verschürmter maurergesellen, wie daß beklagter angehalten werden möchte, die beÿ des regierenden Herrn Ammeisters Protocollo deponirte und schon vorhin offerirte 14. fl. Vor gemachte arbeit, so er unter frau Göblerin als eines außgetrettenen meisters Ehefrau gethan, anzunehmen.
Beklagter Zugegen begehrt Experten die arbeit Zu Examiniren.
Ist nach angehörten Parthien Vorbescheidlich Erkandt, seÿe die arbeit quæstionis durch Meister Johannes Wagner vnd Mr Johann Winckelmeÿer als Experten zu besichtigen, darauff Relation abzustatten, Und nach ersehnung selbige ferner erkennen zu können was recht ist.

1763, Protocole de la tribu des Maçons (XI 239) f° 143

Frau Haußerin in der Kalbsgaß wohnhaft erschienend durch klagt contra Johannes Monschein

Préposés aux feux (Feuerherren, 4 R 91)

1770, Préposés aux feux (Feuerherren, 4 R 91)
Le maître maçon Kœderer rend compte des travaux chez la dame Hausser. Elle a fait installer une cheminée à la française munie d’une voûte au premier étage du bâtiment arrière dans la salle qui donne sur la cour et la pièce qui donne sur la rivière, le tuyau qui longe la pignon en pierre est à bonne distance de toute pièce en bois.

(p. 211) Mittwochs den 14. Junii 1770 – Frau Haußerin will in ihrer in der Kalbsgaß gelegenen behaußung im ersten stock hinden im hoff in dem Saale & Compl. gegen dem Waßer ein Frantzösisches Camin mit einem gewölb Wohl Versehen setzen, das rohr am steinern gäbel hinauf von allem holtz entfernt. Erkannt, willfahrt. Mr. Köderer.

Le maître maçon Nagel est chargé d’aménager une cuisine pourvue d’un fourneau et d’un âtre au deuxième étage de l’aile droite, le tuyau qui longe la pignon en pierre est à bonne distance de toute pièce en bois.

(p. 231-b) Donnerstags den 18.ten Aprilis 1771. – Frau Haußerin will in ihrer in der Kalbsgaß gelegenen behaußung im Zweÿten stock lincker hand im flügel auf dem gang gegen dem hoff eine Kuchen samt herd und Camin schoß machen, das rohr am steinern gäbel hienauf, Von allem holtz entfernt. Erkannt Willfahrt. Mr Nagel

Description de la maison

  • 1737 (billet d’estimation traduit) La maison comprend devant vers la rue des Veaux deux caves solivées, rez-de-chaussée un petit poêle et une tourelle, entrée et local adjacent pour les presses, au premier étage plusieurs poêles, chambres, chambre à cheminée, cuisine, vestibule, au-dessus un poêle et une chambre à cheminée pour l’officier, un couloir vers la maison arrière, laquelle comprend au rez-de-chaussée un moulin à tabac romain, à l’étage deux couloirs qui mènent à la maison arrière, item la maison arrière qui comprend au rez-de-chaussée un poêle, cuisine, vestibule, écurie, au premier des chambres à coucher, vestibule, cuisine, chambres à tabac, cour, puis commun, estimée avec les appartenances et dépendancess à la somme de 7 000 florins
  • 1749 (billet d’estimation traduit) La maison comprend à l’avant deux magasins à côté de l’entrée, au premier étage quatre chambres, un vestibule, au deuxième étage cinq chambres, au-dessus un vieux comble couvert de tuiles creuses et de tuiles plates où se trouve un grenier, item deux bâtiments latéraux et un bâtiment arrière tous couverts de tuiles creuses et de tuiles plates où se trouvent plusieurs poêles, chambres, cuisines et vestibules, il y a deux caves solivées et un puits dans la cour, le tout estimé avec les appartenances et dépendances à la somme de 6500 florins
  • 1793, procès verbal d’expertise jointe à la vente de la maison comme bien national

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

Atlas des alignements, 4° arrondissement ou Canton est – Rue des Veaux

nouveau N° / ancien N° : 4 / 28
Bucherer
Rez de chaussée et 2 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 188 case 4

Bucherer Charles Louis rue des veaux N° 28

, maison, sol, R. des veaux n° 28
Contenance : 9.40
Revenu total : 634.89 (630 et 4,89)
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 95 / 76
fenêtres du 3° et au-dessus : 2 / 2

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 20 case 2

Bucherer Charles Louis
Bucherer Charles Frédéric veuve née Kast (1870)

maison, sol, Rue des veaux 2
Contenance : 9.40
Revenu total : 634.89 (630 et 4,89)
Folio de provenance : (188)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 95
fenêtres du 3° et au-dessus : 2

Cadastre allemand, registre 30 p. case

Parcelle, section 21, n° 43 – autrefois O 539 – 2319
Canton : Kalbsgasse Hs. N° 2 – Rue des veaux
Désignation : Hf, 2 Whs u. NG / sol deux maisons et bât. acc
Contenance : 9,95
Revenu : 5500 – 5400
Remarques :

(Propriétaire), compte 253
Bucherer Wilhelmine
1925 Kempf Joseph et son épouse Marie Louise née Gerber
(2298)

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton VI, Rue 189 des Veaux

28
Prop. – De Hauser – Miroir
Loc. – de Dettlingen, Se Separée de son Epoux – Noblesse
Loc. – Besnard, François Joseph medecin – Privilegié

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VI, Rue 189 des Veaux p. 337

28
Pr. – Hauser De – Miroir
lo. – de Dettlingen, Se Separée de son Epoux – Noblesse
loc. – Bernard, François Joseph medecin – Privilegié
(ajout) Loc. – Gelb, Louis, Poelier – Manant

Registres de population

(1795) 7° section, Rue des Veaux N° 28 (registre 600 MW 7)

Joseph Besson, 43, Directeur des Transports M.res, Digne, 1793
Henriette Hombourg, 24, Epouse, Strasb.
Louis Cartel*, 36, Son gendre, Marseille, 2 mois
Anne Marie Besson, 20, Epouse, Marseille, 2 mois
Salomé Gussin, 40, Servante, Haguenau, 1786
Therese Rusinger, 20, Servante, Colmar, 1788
Dominique Gehin, 48, Chef de Comptabilité, Lorraine, 1787
Louis Lengroine, 27, Domestique, Normandie, 1790
J. Fred. Guill. Chapuis, 46, Garde magasin de la douane, Strasb.
Catherine Linder, 38, Epouse, id
J. Fred. Ignace Chapuis, 15, fils, id
Jaq. Fred. Chapuis, 13, fils, id
Therese Pierrée, 19, Servante, id
Madeleine Kolb, 46, Journaliere, Weyersheim, 1793
Christ Kob, 44, Journalier, id. 1793
David Eckert fils, 15, Batelier, Strasb.
Reine Eckert, 28, Sa sœur, id
Therese Eckert, 24, id, id
Madeleine Eckert, 22, id, id
Salomé Eckert, 20, id, id
Louise Eckert, 17, id, id
Madeleine Felden, 29, Servante, Schaffolsheim, 1794
Jn George Metzger, 45, Emploié dans les magasins Mil., -, 1783
M. Caroline Metzger, 49, Epouse, Strasb.
J. Jacques Schaller, 58, Tanneur, id
M. Salomé Schaller, 47, Epouse, id
Charles Louis Schaller, 14, fils, id
Fred. Madeleine Schaller, 15, fille, Strasb.
M. Madeleine Sieffert, 71, Veuve, id
Corneille Kirchmann, 32, Meunier, Lindau, 1787

Registres de population

(1798) 4° Arrondissement, VII° Section, rue des Veaux n° 28 (registre 600 MW 19)

Jean Pierre Pelay, Négociant, 62, huit ans
Ursule Martin, son epouse, 49, sept ans
Leon Pelay, fils, attaché à l’armée D’anglet.re, 18, huit ans
Delle Pelay, fils, 9, sept ans
Charles Bertrand, Commiss.re des Guerres, attaché à l’armée D’anglet.re, 38
Eloanne Pelay, son Epouse, 18, huit ans
Joseph L’allemand, Domestique, 22
Henriette Schumacher, Domestique, 26, Bouquenom – delogé le 13 Germ. 7 rue des bonnes Gens 49
Dorothée Milli, Domestique, 20, Deux ans ½
Corneile Kirchmann, Menuisier, 34, quatorze ans
Catherine Wagner, Son Epouse, 25, quatorze ans
Catherine Helfer, Couturiere, 20, née à Strasbourg
Catherine Zapf, Servante, 31, quatre ans
Daniel Roederer, Garçon menuisier, 19, natif de Strasbourg
Etienne Kraus, Garçon menuisier, 23 un an, natif de Lindau en Allemagne
Joseph Wagner, Garçon menuisier, 16, un an
Jean Georges Metzger, Negociant, 47, dix huit ans, natif de Colmar
Marie Caroline Roederer, Son Epouse, 51, dix huit ans, natif de Strasbourg
George fred. Gme. Chapuis, Garde magasin Peseur à la douane, 48, natif de Strasbourg
Catherine Linder, Son epouse, 41, idem
François Xavier Chapuis, fils, 13, Id.
Marie Salomé Ve Linder, 60, id.
Louise Bregler, Servante, 21, trois ans, Natif de Sarbourg
Joseph Ventrillon, Employé dans les Equipages d’Art.rie, 21, 4 ans, natif de Besançon
[verso]
Brosius, franc. Joseph, chef du Bur. des Domaines de la commune, 60, Ruë des Veaux N° 28, Premier Etage
Bæhr, mar. Cath: Elisab., son Epouse, 60
Bæhrn Mar. Joseph, sa sœur, 54
Brosius, François, Idem de la Tresor. Nat.le, 31
Streicher, agn: Margue., son epouse, 32
Streicher, Cath. Elisabeth, son enfant, 1
Holtzmann, Elisabethe, Gagé du 1er, 32
Merdian, Therese, fille d’enfant, 18
(32)
Wagner Xavier, Employé à l’hop. mil.re, 31, d’Oberenheim
Schemmel, Antoine, Etudiant, 20, Rouffach
Matzinger, François, Apprenti menuisier, 13, Trudersheim
Vericourt, 1re chanteuse de l’opéra, Lyon

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Kalbsgasse (Seite 74)

(Haus Nr.) 2
Dahlmann, Gipser. 0
Dahlmann, Zeichner. 0
Bornert, Bankbeamter.
Bornert, Bankkassierer. 1.
Bornert, Bur.-Vorsteher, Standesbeamter. 1
Haederich, Wwe. 2
Reinhardt, Oberforstmeisterswe. 2
Kaehl, Pfortner. H 0
Schönebech, Dr., p. Arzt. H 1
Bucherer, Rentnerin. EH 2
Jung, Wwe. H 2

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 709 W 51)

Rue des Veaux n° 2 (1886-1983)

Le propriétaire est autorisé en 1894 à ouvrir des portes murées vers le chemin de halage.
Le garagiste Joseph Kempf (Garage du Dôme) fait aménager en 1926 des garages à la place d’un magasin au rez-de-chaussée de la maison arrière. La commission des Beaux-Arts demande de conserver les jardins sur l’Ill. La porte cochère est détruite malgré l’interdiction formelle de la Police du Bâtiment ; la Commission des Beaux-Arts demande que la nouvelle porte cochère ait le même aspect que l’ancienne. Le préfet autorise en juillet 1927 le garagiste à installer un dépôt de liquides inflammables. Joseph Kempf fait construire en 1934 une terrasse adossée au deuxième étage de la façade donnant sur l’Ill. La maison est endommagée lors du bombardement aérien du 11 août 1944. Elle appartient depuis les années 1960 à la société civile immobilière de la Cathédrale. Le copropriétaire Rodolphe Dos Santos Ferreira fait aménager entre 1981 et 1983 un logement à deux niveaux habitables sous les combles.
Outre le garage du Dôme (1925-1955), on trouve le plâtrier Kuhry (1894), le maître serrurier Rothermel (1896), le marchand tailleur Louis Brucker (1925-1938) et puis des cordonniers (Frédéric Heinrich en 1955, Florent Bohly).

Sommaire
  • 1886 – Le commissaire de police signale que des latrines ne correspondent pas aux prescriptions – Rapport – Notification au propriétaire
  • 1887 – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom du propriétaire Bucherer l’autorisation de faire une prise – Autorisation
  • 1889 – Notification de repeindre les façades – Délai supplémentaire d’un an
  • 1894 – La dame Bucherer demande l’autorisation d’ouvrir des portes murées vers le chemin de halage – Autorisation
  • 1894 – Le plâtrier G. Kuhry demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation
  • 1894 – Notification de repeindre les façades – Délai supplémentaire d’un an
  • 1895 – La Police du Bâtiment constate que des volets s’ouvrent vers la rue au rez de chaussée, ce qui contrevient au règlement
  • 1896 – Le maître serrurier G. Rothermel demande au nom de M. Dreher l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation
  • 1900 – La Police du Bâtiment constate que l’avocat Süren a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Demande – Autorisation
  • 1902 – Commission contre les logements insalubres. Rapport sur l’appartement du rez de chaussée
    1915 – Rapport de la Commission militaire des logements
  • 1925 – Dossier. Louis Brucker demande l’autorisation de poser une enseigne
  • 1925-1927 – La Police du Bâtiment constate que le propriétaire Joseph Kempf aménage des garages à la place d’un magasin au rez-de-chaussée de la maison arrière – Suspension des travaux exécutés sans autorisation – Rapport de l’expertise en présence de M. Kempf – Autorisation d’aménager trois garages au rez de chaussée du bâtiment sur cour le 11 janvier 1926 – Calculs statiques, schéma – Autorisation préfectorale pour installer un garage de 12 voitures – Le garage est terminé et la porte d’entrée transformée
    L’architecte E. Deuchler transmet les plans – La commission des Beaux-Arts demande de conserver les jardins sur l’Ill, les garages ne pourront pas être édifiés d’après le projet initial – Dessins, aménagement d’une nouvelle terrasse au deuxième étage sur l’Ill (un projet non réalisé consistait à édifier un bâtiment à deux fenêtres sur la partie droite de la terrasse)
    1927. Procès verbal dressé après que la porte cochère a été détruite malgré l’interdiction formelle de la Police du Bâtiment – La Commission des Beaux-Arts demande que la nouvelle porte cochère ait le même aspect que l’ancienne – Dessin du nouveau portail
    Schéma d’une poutre dont la base est pourrie
  • 1927 – Le propriétaire de la maison voisine avertit la Police du Bâtiment que des travaux ont lieu pour installer un balcon-véranda au deuxième étage de la façade vers l’Ill
    Autorisation d’agrandir le garage et de transformer la porte cochère (26 avril 1927) – Calculs statiques, remarques de la Police du Bâtiment
    Observations avant de délivrer le certificat de réception finale
    Autorisation préfectorale d’installer un dépôt de liquides inflammables (3 000 litres), juillet 1927
  • 1927 – La Police du Bâtiment constate que le garagiste J. Kempf a fait poser sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Demande, autorisation de poser deux enseignes perpendiculaires (croquis)
  • 1927 – Le propriétaire Kempf écrit au maire pour aménager un balcon. Le Maire répond que la classement des façades sur l’Ill est en cours et que la ville n’a jamais donné son autorisation pour construire le balcon en question
  • 1932 – Le marchand tailleur Louis Brucker est autorisé à poser des drapeaux publicitaires pendant six semaines
  • 1933 – Louis Brucker demande l’autorisation de poser une vitrine lumineuse. Accord
  • 1933 – La Police du Bâtiment demande de repeindre les façades – Le propriétaire demande un délai jusqu’en 1934 – Travaux terminés, 1935
  • 1934 – Le propriétaire Joseph Kempf demande l’autorisation de construire une terrasse adossée à la façade postérieure du bâtiment sur cour – Autorisation – Plans
  • 1938 – Demande de poser un échafaudage pour repeindre la maison
  • 1938 – Louis Brucker informe la Police du Bâtiment qu’il retire son enseigne puisqu’il a transféré son magasin au 4, rue des Veaux
  • 1945 – Certificats de sinistré accordés à Achille Ackermann et Joseph Kempf
    1945 – Le cordonnier Frédéric Heinrich demande l’autorisation de reprendre à son nom le droit d’enseigne accordé à M. Kreuzer qui a quitté la cordonnerie en 1947 et cédé son fonds à Florent Bohly. Litige sur les locaux loués, en particulier les latrines
  • 1949 – C. Haas, propriétaire rue de la Croix, fait des observations sur l’alignement de la rue de la Croix après les destructions (terrains adjacents n° 13 et 15 rue des Veaux)
  • 1949 – Rapport d’incendie : feu de chambre au rez de chaussée (meubles, literie, plancher sur 5 m² et poutres brûlées ou détériorées) – La Police du Bâtiment demande que le propriétaire fasse des travaux
  • 1955 – Joseph Kempf informe la Police du Bâtiment qu’il a fait retirer son enseigne
  • 1955 – Le cordonnier Florent Bohly a quitté son domicile et son fonds, son enseigne a disparu
  • 1957 – Rapport sur la détection de fumée due à un vice d’installation. La Police du Bâtiment demande au propriétaire (société civile immobilière de la Cathédrale) de procéder aux travaux nécessaires.
  • 1959 – Certificat de conformité accordé à M. Kuhry et cohéritiers
  • 1961-1970 – La Police du Bâtiment demande au propriétaire (S. C. I. de la Cathédrale) de ravaler les façades – Demande de délai jusqu’en 1962, puis jusqu’en 1964 – Dernier avertissement, 1968 – Pas de suite, 1969 – Demande d’aide au Fonds national d’amélioration de l’habitat (dossier, devis) – Certificat d’achèvement des travaux, 1970
    1969, autorisation de poser un échafaudage
  • 1973 – Plainte. Le locataire Di Lorenzo fait faire des travaux sans autorisation (construire une toiture ou un préau et une aération) – Les travaux ne sont pas soumis à permis de construire
  • 1980-1983 – Le copropriétaire Rodolphe Dos Santos Ferreira demande l’autorisation d’aménager un logement à deux niveaux habitables sous la toiture – L’assemblée générale des copropriétaires donne son accord – Plan de situation – Observations, avis défavorables pour le deuxième niveau habitable – L’architecte J. J. Mischler remet un nouveau projet modifié – Avis favorable du Service départemental de l’Architecture – Permis de construire
    Suivi des travaux. Les travaux sont interrompus parce qu’ils ne sont pas conformes, décembre 1981 – Demande d’avenant au permis de construire, accordé le 3 mai 1982 – Déclaration d’achèvement des travaux le 9 mars 1983.

Relevé d’actes

La maison appartient à la fin du XVII° siècle aux héritiers de Simburge Bœcklin. Elle épouse d’abord Louis de Reinach puis en 1560 Bernard de Kageneck, fils du préteur Philippe de Kageneck

Mariage, cathédrale (luth. p. 76)
1560. Sontag den 8. Decembris. der Edle vnd vhest Bernhardt von Kageneck weÿlandt des Edlen vnd vhesten Philipps von Kageneckh selig alten Stettmeisters Son, Sÿmburg geborne Böcklerin, weÿland des Edlen vnd Ehren vhesten Ludwig von Reinach nachgelassene wittwe, Eingesegnet Zinstag den 17. Decembris hora 7 (i 41)

L’héritage de Simburge Bœcklin fera au siècle suivant l’objet de dissensions avec les Jésuites.
1671 Conseillers et XXI (1 R 154)
Kageneck. EE. Wegen Sÿmburg Böcklin Verlaßenschafft Ca. die Jesuiten Am Obern Rhein 5. 132. 206. 213. 220. [228]. 264. 267. 271. 285. [313]. 323. 334. 343. 359.

Guillaume Bœcklin de Bœcklinsau, au nom duquel la maison figure dans le Livre des communaux de 1587, épouse en 1573 Lucie de Reinach, fille de Louis de Reinach

Mariage, cathédrale (luth. p. 230)
1573. der Edel vnd Vest Wilhelm Böckle von Bocklinsaw, die Edel tugendreich Jungfrau Lucia von Reinach deß Edlen vnd Vhesten Ludwig von Reinach hindl.las: dochter (i 118)

Lucie de Reinach se remarie en 1590 avec Bernard de Lutzelbourg

Mariage, cathédrale (luth. p. 177)
1590. Dominica 11. post Trinitatis. 28. Junÿ. Der Edel und Vest Bernhard von Lüzelburg, So die Edel Ehrn vnd tugendreiche fraw Lucia Böcklerin von Böcklinsaw, Ludwigen von Reinach selig. tochter weiland des auch Edlen vnd Vesten Wilhelm Böcklin von Böcklinsaw nachg. wittfraw. Eingesegnet Montags den 13.t Julÿ (i 92)

L’inventaire dressé en 1737 (voir infra) décrit deux titres de 1591 et 1592. Le premier est une vente consentie par Philippe Jacques Bœcklin de Bœcklinsau et Elisabeth Marx d’Eckwersheim au profit de Bernard de Lutzelbourg et Lucie de Reinach, le deuxième une convention concernant les parts qui appartiennent à Bernard de Lutzelbourg et Lucie de Reinach du chef de feue Ursule, fille de Lucie de Reinach, et de Simburge Bœcklin de Bœcklinsau, sa fille en premières noces.

Bernard de Kageneck (fils du précédent d’après L’Alsace noble de Lehr) épouse en 1607 Anne Marie Wurmser
Mariage, cathédrale (luth. p. 192)
1607. Dominica Iubilate den 26. Aprilis. der Edel vnd vest J Bernhard von Kageneck vnd die Edle und tugendsam J. Anna Maria J. Hans Wilhelm Wurmbsers tochter (i 100)

Bernard de Kageneck se remarie en 1623 avec Madeleine Ursule de Westhausen (belle-mère des parties à l’acte ci-dessous, 1657)
Mariage, cathédrale (luth. p. 145)
1623. Dominica 60. den 16. febr. der gestrenge wolledle vnd veste Juncker Bernhard von Kageneck, dieser der H. Reichs freyer Stat Strasburg Hn Stättmeister, vnd die wolledle Ehren und tugendreiche Jungfr. Magdalena Ursula des gestreng. wolledlen vnd vesten Junckern Claus Friderich von Westhaußen e. tochter, eingesegnet Zinstag den 4. Martÿ (i 77)

L’inventaire après la mort de Bernard de Kageneck est dressé par le notaire Joseph Scherbaum en 1648 (voir infra, 1657). Les héritiers doivent 352 livres à la Taille en 1650, les Quinze leur accordent un dernier délai avant de déduire la somme des capitaux placés à la Tour aux deniers.
1650, Protocole des Quinze (2 R 69)
Stall Ca. H. Str. Bernhard Kagenecks Erben, 59.
(f° 59) Sambst. den 16. Martÿ – H. Stm. Millenheim vnd H. Pfitzer stellen Zu Meinen g. Herren demnach H. Str. Von Kagenecks seel. Fr. Wittib und Erben noch 352. lb 7 ß 6 d Stallgelt schuldig vnd sich aber über Vielfältig anmahnen nicht Zur Zahlung be*emen wollen, ob Sie nicht Zum Überfluß noch Einmahl Zuerinnen vnd da Sie dann nit pariren, dieße post von drei umbstehen d.th [Pfenningthurn] Zinßen abzuschreiben seÿe. Erkandt Quoad sic.

La maison revient à leur fils Loup Jacques de Kageneck né en 1614. Il se marie vers 1637 avec Anne Florine de Ramstein

Baptême, cathédrale (luth. f° 91-v)
1638. Donnerst. 8. Martÿ. Parent. J. Wolff Jacob Von Kageneck Vndt Fr. Anna Florina geborene Von Rammstein. Inf. Francisca Magdalena.
Comp. J. Philips Böcklin Von Böcklinsaw, J. Geörg Albrecht Bernholdt Gräffl. Hanaw. Liechtenbergischer Rath Vndt Ampt Mann Zu Buchsweiler, J. Jacob Friderich Böcklin, J. Wolff Jacob Böcklin, Fr. Magdalena Ursula Von Kageneck geborene Von Westhaußen die Großmuter, Fr. Regina Böcklerin F. Johanna Von Bettendorf Wittib geborne Von Westhaußen, Fr. Maria Veronica Von Landtsberg geboren B&o&cklerin Vo Böcklinsaw, im hauß getauft ex decreto (i 96)

Baptême, cathédrale (luth. f° 28)
1614. Donnerstag den 20. Jenner. Paren. Juncker Bernhard von Kageneck vnd Anna Maria wurmserin. Infan. Wolff Jacob.
Patr. Juncker Philipps dieterich böcklin, Juncker Joachim von Berstet, Maria Cleophe von Firdenheim, geborne Wickersheimerin, Anna Regina, Ludwig Böcklins zu Hüttenheim hausfraw (i 29)

Acte passé par Loup Jacques de Kageneck, fils du préteur Bernard de Kageneck
1639 (20. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 482 f° 272
Erschienen der Woledel Gestreng vnnd Vest Wolff Jacob von Kageneck, deß auch Wohledlen, Gestrengen und Vesten Bernharden von Kageneck, ietzregirenden Stett meÿsters der Statt Straßburg eheleiblicher Sohn, mit beÿstandt herrn Johann Conrad Fabers an einem (…)

Loup Jacques de Kageneck et sa femme Anne Florine de Ramstein, représentés par procuration donnée au château des Hungenstein (à Buttenheim, entre Hombourg et Petit-Landau en Haute-Alsace), hypothèquent la maison au profit du péager Thiébaut Reser

1656 (2. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 518 f° 361-v
Erschienen deß Wohl Edelgebohrnen Gestrengen H Wolff Jacobs von Kageneckh, vermög eines sub dato Hungenstein den 24. Junÿ/4. Julÿ iüngsthien mit seiner underzogenen adelich. hand und beÿgestellten angebohrnen Pitschafft (…) gefertigten, vorgelegten, offentlich verlesenen und nachgenanntem Creditori eingelüfferten Gewaltscheins, hierzu gevollmächtigter Befelchhaber H Johann Jacob Redwitz Notarius, So dann die Wohl Edelgebohrne Fraw, Anna Florina von Kageneckh gebohrne von Rambstein, eingangßermelts Jn von Kageneckh Ehegemahlin, mit beÿstand der Wohl Edelgebohrnen, Gestreng H Henrich Balthasars von Kippenheim und H Philipß Dietrichs Zornen von Plobßheim beeder Fünffzehener der Statt Straßburg, alß, auss Ihr Fr. von Kageneckh special Begehren und gethane Imploration auß EE groß. Rhats mittel hierzu insonderheit Deputirter (…)
in gegensein H Theobald Räsers deß Zollers Burgers Zu Straßburg – schuldig seÿen 500 Pfund
Unterpfand sein solle der adeliche Kageneckhische hoff mit allen deß. Gebäwen, Begriffen, Recht. und Augehördt. alhier in der Kalbßgaß. einseit neb. dem adelich. Babstisch. anderseit neben dem adelich. Böckhelinisch. hoff, hind. vff die Preusch stoßend gelegen, so über 12. ß iährlich. Allmend Zinnßes, sonst. gegen männiglich ohnverhafftet ledig, und, Ihro Fr. von Kageneckh, in crafft eines mit eingangßgemelts Jn. Wolff Jacobß von Kageneckh, wie auch deß hochwürtig. und der Wohl Edelgebohrnen Gestreng. H Benedict Renners von Allmending. Ertzfürstl. österreichisch. Rhats beÿder fürst. Stiffter Murbach und Luders Statthalters (…) sub dato Gebweÿler den 12.ten maÿ a° 165. verfaßten Cessionscheins eigenthümlich gehörig
[in margine :] Erschienen hierinngemelter H Theobald Räser der Creditor, hatt in gegensein H Johann Georg Lang Notarÿ und E.E. Kleinen Rhats Beÿsitzers, bekannt, daß Er von demselben 560 Pfund (empfangen), hiengegen all sein, umb gleicher Summ Capitals zinnß Marzahl und Vncosten in Krafft vorstehend. obligation darüber erhaltenen Ganth Kauffbrieffs vom 28.ten Aug. jüngsthien und beÿ gelegten Specification habende Anforderung Unterpfands: und Ganth: Gerechtigkeit cedirt und übergeben haben Er H Räser dem, Ihme H Lang, beneben dem Extracts vorstehed. obligation die darinn allegirte Kageneckhische Cession vom 12. maÿ a° 1652. vorangezogenen Ganth Kauffbrieff und Specification hiebeÿ überlieffert hatt – Actum 26. 8.br. a° 1661.

Loup Jacques de Kageneck, au nom duquel agit le notaire Jean Jacques Redwitz, passe une obligation au profit de la fille du préteur Philippe Jacques Wormbser de Vendenheim. L’acte fait référence à l’inventaire dressé en 1648 par Joseph Scherbaum et à l’usufruit dont jouit sa belle-mère Madeleine Ursule de Westhausen

1657 (2. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 522 f° 203
Erschienen deß Wohl Edelgebohren Gestreng Jr. Wolff Jacobs von Kageneckh, Vermög eines sub dato Straßburg den 1/11. Septembris 1653. datirten und mit seiner eigenhändigen subscription fürgetruckhten adelich. Ring pittschafft Verwahrten hiebeÿ fürgelegten general Gewaltscheins gevollmächtigter Befelchhaber H Johann Jacob Redwitz Notarius
in gegensein deß Wohl Edelgeborhnen Gestreng. H Philipß Jacob Wormbßers Von Vendenheim, dißer Statt alten Stättmaÿsters Und Treÿ Zehners im nahmen der Wohl Edelgeborhnen Jungfr. Mariæ Felicitatis Und Johannæ Elisabethæ Wormbßerin Von Vendenheim, edelermelts H Stättmaÿster Wormbsers mit Weÿl. der Wohl Edelgeborhrnen fr. Agatha Elisabetha Wormbßerin Von Vendenheim gebohrner Bernholdin seiner Adelich. Ehegemahl nunmehr seel. ehelich erziehlter döchter /:deren Vogt der Wohl Edelgeborhren Gestreng H. Wilhelm Sebastian Müeg Von Boffzheim, dißer Statt alter Stättmaÿster Und fünffzehener Zwar seÿe aber weg. leibß blödigkeit dißer Verschreibung nicht beÿwohnen könne:/
bekannt, demnach edel gedachter Jr Wolff Jacob von Kageneckh, in Crafft eines den 20. Octobr. 1648. Vffgerichteten Und deme Über Weÿl. deß Wohl Edelgeborhren Gestreng. H. Bernhards von Kageneckh dißer Statt geweßenen Stättmaÿsters Und Treÿ Zehners seines H. Vatters seel. Verlassenschafft durch H. M. Josephum Scherbaum Notarium immatriculatum in A° 1648. Und 1649. Verfertigten Inventario fol. 58. ert seqq. inserirten Summarisch. Haupt Vergleichs Weÿl. der Wohl Edelgeborhren Fr. Magdalenæ Ursulæ von Kageneckh gebohrner Von Westhaußen seiner Stieff fraw Mutter nunmehr seel. Zu Ergäntzung dero ohnveränderten Guths, neben andern Posten mehr, auch ein gült gut in hüpffesheim Bann gelegen (…)

Loup Jacques de Kageneck et sa femme Anne Florine de Ramstein, représentés par procuration donnée à Soultz, hypothèquent la maison au profit du manant Wolffgang Sigel

1659 (27. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 524 f° 753
Erschienen H Wolff Jacobs von Kageneckh, vermög eines sub dato Obersultz den 20/30.t tagß iüngsthien (…) gefertigten Gewaltscheins hierzu gevollmächtigter Schaffner H Johann Jacob Redwitz Notarius, wie auch Fraw Anna Honorina von Kageneckh gebohrne von Ramstein, sein H von Kageneckh Ehegemahlin, Vnd Zwar Sie Fr. von Kageneckh mit beÿstand H Philippß Ludwigs von Kippenheim Fünffzeheners und H Johann Ludwigs von Schmmidberg alß aus EE hochweÿsen groß. Rhats mittel, ahne statt nechster Verwanther hierzu insonderheit Deputirter
in gegensein H Wolffgang Sigels Schirms Verwanthens Zu Straßburg – schuldig seÿen 300 Reichßthaler
Unterpfand sein sollen die Adeliche von Kageneckhische alhie in Kalbßgaß gelegener Behaußung /:davon 10. ß Allmendzinnßes, 2. lib. gürterhoff Zinnßes und etlich. und 80. R. hauptschuld von den Prechterisch. beneficial Erben gefordert werden, Zumahlen solche Behaußung umb 500. lib diebold Rösern dem rhein zollern vor ihro verhafftet werd. Zumahl solche behaußung umb 500 lib

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent Thiébaut Reser qui agit au nom du lieutenant colonel de Wenckstern à recouvrer mille florins sur la maison qui appartient à Loup Jacques de Kageneck

La locataire Anne Marguerite Gulden, femme du notaire Jean Jacques Redwitz meurt dans la maison en 1661 en délaissant sept enfants. L’actif de la succession s’élève à 1959 livres, le passif à 924 livres.

1661 (30. 10.bris), Not. Oesinger (David, 37 Not 16) n° 29
Inventarium undt Beschreibung Aller undt Jeder Haab, Nahrung vndt Güethere, Liegend vnd Vahrender, So weÿl. die Ehren Vndt Tugendreiche Fr. Anna Margaretha Guldein deß Ehrenvesten Vndt Rechtsgelehrten H. Johann Jacob Redwitz. Geschwornen Offenbahren Kaÿß. Notarÿ Vndt burgers Alhie Zu Straßb. Eheliche haußfr., In dem Herren Seelig, Nach dem dieselbe Dienstags den 24.ten 7.bris Jüngsthien Gottes Vätterlichen Willen nach dieße Welt gesegnet, hinder Ihro Verlaßen, Welche auf beschehenes, fleißiges ansuchen erfordern vndt begehren deß Edel Ehrn Vesten v. hochgelehrten H. Johann Andreas Mergileti, J. Lt. alß geschwornen Vogts H. Johann Jacobs, Johann Friderichs, Augusti Friderichs, Pauli Daniels, Johann Conrads, Reginæ Sophiæ Vnd Martini Andres der Verstorbenen Fr. Seel. mit Ehrengemeltem Ihren hinderlaßenen H. Wittiber Ehelich erzeugter b. nach Todt hinterbliebenen Söhn v. döchterlins vnd Rechtsmäßige ab intestato Erben, In beÿsein des Ehrenvest v. wohlgelehrten H. M. David Zachariæ, Wohlbest. Præceptoris 6.tæ Classis alhieig. Gymnasÿ als nechsen v.wanth., fleißig Ersucht (…), So beschehen Montag den 30.ten 10.bris A° 1661.

In Einer in der S. St. In dem Adelichen Kageneckischem In der Kalbsgaß gelegenen Hoff ist befunden worden wie Volgt
Auff d. obern Kasten, Inn der Cammern A, Inn d. obern vordern Stuben, In der Stub Cammern, Vor dießer Cammern, Vor der Cammern A, Auff d. Gang, Auff dem obern Kasten Im hind. Stockh, In der Cammern B, Vor dießer Cammern, In d. Obern Schreibstub, In der Schreibstub Cammern, , I der undern In die Kalbsgaß außsehend. Wohnstub, Im Saal, Vff dem Gang neben dem Saal, Inn d. ohnstub Cammern, In d. Kuchen, Vor d. Wohn stub, Im Speiß Cammerlin, In der Magd Cammern, In beeden Kellern
(f° 14) Eigenthumb ane Haüßern. It. i. beh. in der blind. gaß (…)
It. i. hauß geg. d. Pflantzbad über (…)
It. 2/3 theil an i. Gädlin geleg. alhie in d. Srt St. vor d. Zollthor (…)
It. 2. hoffstätten [zu (-)]
Abzug in dießes Inventarium Sa. haußraths 414, Sa. Frucht 23, Sa. Wein und Läären vaß 124, Sa. Bibliothec 40, Sa. baarschafft 43, Sa. Silber geschmeids 148, Sa. Guld. Ring 33, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 536, Sa. Fruchtgülten (598, zur zeit ein geringers oder wohl gar nichts eingebracht werden kan) 199, Sa. Eigenthum ane häußern 129, Sa. Liegende güthern 38, Sa. Schulden 288, Summa summarum 1959 lb – Schulden 924, per Rest übrig 1021 lb – Summa Finalis 1033 lb

Loup Jacques de Kageneck et Anne Florine de Ramstein reconnaissent être redevables au marchand Jean Kornmann des 100 doublons empruntés en 1646 à Jean de Rosen, lieutenant colonel au service de France, en mettant notamment en gage une maison à Bâle dont Anne Florine et sa sœur Marie Catherine de Ramstein sont propriétaires. En marge, les débiteurs hypothèquent leur maison rue des Veaux pour garantir les 100 doublons ou 600 florins.

1662 (25. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 527 f° 604
Erschienen H. Wolff Jacobs von Kageneckh vermög eines sub dato Obersultz den 2/12. hus. Jüngsthien mit seiner wie auch Fr. Annæ Florinæ von Kageneckh gebohrner von Ramstein seiner adelich. Ehegamahlin eigenen hand. und beÿgestellten adelich Pitschafften becräfftigten, hiebeÿ vorgelegten (…) Gewaltscheins, hierzu gevollmächtigter Befelchhaber H. Johann Georg Lang Notarius und alten Kleinen Rhats Verwanther
in gegensein H. Johann Kornmanns deß handelsmanns alhier, bekannt, demnach aus einer papÿrinen obligation so deren Copia visa producirt word. und de verbo ad verbum also lautet
Wir Wolff Jacobs von Kageneckh und Anna Florina von Kageneckh gebohrne von Ramstein sein Ehefrau, sampt Maria Catharina von Ramstein ihr resp. Schwester und Geschweÿg bekennent hiemit (…) daß der hochwohl Edelgebohren Gestreng und Mannhafft Herr Johann von Rosen Königl. Maÿst. von Franckhreich und Navarra wohlbestellte Obrist leutenant Zu Pferd und Commendant Zu Thann unser hondfleißiges bitten, Zu unßerer jetzig Bedürfftigkeit, beförderung unßers scheinbahren Nutzens und wendung Schadens, Unns ein hundert dublonen Jede p. sechs Guld. macht also sechß hundert Gulden (vorgestreckht), ahne statt deß Interesse Zwen ietzmahl gantz oed liegend und verwachßene Weÿher beÿ heimbsprunn, deren der eine der Allspachische der ander der große: Weÿher genannt (übergeben), Zu fernerem Achten haabschafften Underpfand einfesetzt und verschrieben benantlich unser Annæ Florinæ und Mariæ Catharinæ von Rambstein von weÿl. unser vielgeliebten Fr. Mutter seelig ererbte Angebühr deß hohenfürstl. hoffs und Behaußung mit aller Zugehörung in der statt Basell gelegen – So beschehen den 6. tag deß Monats Novembris deß 1646. Jahrs
(…) collationirt den 3. 9.bris Anno 1662, Johann Georg Lang Nots.
Eingangß edelbemelter H Wolff Jacobs von Kageneckh und deßen adeliche Ehegemahlin und Geschweÿg Fr. Anna Florina und Jfr. Maria Catharina von Ramstein ohnverscheidentlich, eingangß gedachten H. Kornmann alß ietzigen ohngezweiffeltem eigenthümlichen Innhabern erstberührter obligation 100 dublonen oder 600 Guld.
Zum special Unterpfand, deroselben adelich alhier in der Kalbßgaßen gelegenen Kageneckhisch. hoff mit allen seinen Gebäwen, Begriffen, Zugehördten rechten und Gerechtigkeiten, so Zuvor umb 575. lib obernannten H. Notario Lange verhafftet

Anne Florine de Ramstein loue la maison rue des Veaux à Jean Henri Wieland, comte palatin et syndic de la noblesse impériale de Basse-Alsace. En marge, accord que la veuve Anne Florine de Ramstein et le tuteur de son fils Georges François Ludan de Kageneck passent en 1670 avec le locataire au sujet des frais de construction.

1667 (3. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 534 f° 315
Erschienen die Freÿ Reichß Hochwohl Edelgebohrne fr. Anna Florina Von Kageneckh gebohrne Von Ramstein, mit assistentz deß Freÿ Reichß Hochwohl Edelgebohrne, H. hannß Caspar Kempffen Von Angrett hoher Stifft Straßburg Cammer herren und Obervogts Zue Obersultz ihres H Schwagers, und H. Johann Georg Langen Notarÿ und alten Kleinen Rhats Verwanthens
in gegensein H. Daniel Andreæ Widten alß deß Edel- Vest und hochgelehrten H. Johann Heinrich Wÿlandts U.I.D. Comitis Palatini Cæsarei und der freÿen Reichß Ritterschafft im undern Ellsaß Rhats und syndici Schirms Verwanthens Zue Straßburg seines H Schwagers (…) constituirten Mandatarÿ
Verlühen habe, ihre alhie in der Kalbsgaßen gelegenen Behaußung der Kageneckische hoff genannt, mit allen deren Gebäwen, begriffen, und Zugehördten nichts dauon /:alß die kleine waßerstub und Kammer für die fr. Verleÿherin, wann sie herkombt, zugebrauchen, wie auch Platz für ihre trüchtern und wein, an dem ort welchen der H. Entlehner am bequemsten entrethen kan:/ außgenohmen, Neün Jahr lang Von Mich: dießes Jahrs anzurechnen, um einen jährlichen Zinß benantlich. 55 Gulden (…)
[in margine :] Erschienen mehrgemelte Fraw Von Kageneckh mit assistentz deß Reichß Freÿ Hochwohl Edelgebohrnen H Georg Wilhelms von Newenstein fürstl. Straßburg. Rhats und Cammer Junckhern, wie auch deß Edel- vest- hochgelehrten H Michaelis Ignatÿ Silbermanns fürstl. Straßb. Cammer Rhats Secretarÿ und Lehen Probsts alß ihres adelich. Sohns Jr. Georg Frantz Ludan Von Kageneckh verordneten Tutoris an einem, so dann mehr ehrenbenambßter H Dr Wÿland am andern theil, Zeigten an und bekannten freÿ guthwillig offentlich daß sich beede Parten über denen hieoben verschriebenen beed. Capitalien auch inmittelst für die Fr: Von Kageneckh außgelegtem Gelt, auch Zinnßen Marzahl und angewendeten baw Costen, ordentlich mit einander. berechnet, und befund. hetten (…) Act. 2. martÿ a° 1670.

Les Conseillers et les Vingt-et-Un ratifient la location ci-dessus à la demande du greffier
1667 Conseillers et XXI (1 R 150)
Anna Florina von Kageneck. 82.
(f° 82) Montag den 3.ten Junÿ – Noîe Anna Florina v. Kageneck Vberg. Lt B. Ehrendiesel. Memor. dieweilen Sie mit Lt Wieland Ein Admodiations Contrat getroffen, krafft deßen Er Ihr vff Ihr hauß 500. Rthr. vorschießen, vnd das hauß biß Zur erlag im besitz haben solle, weilen nun der Contract Notarius solches ohne Obrigk. Consens nicht verschreiben will, alß bitt Sie vmb einen Schein. Erk. willfahrt.
Herr XXI Hauß et H. von Veßenheim.

Anne Florine de Ramstein demande en décembre 1668 le droit de manance pour trois mois aux Conseillers et aux Vingt-et-Un qui la renvoient aux Quinze pour la somme à régler
1668, Conseillers et XXI (1 R 151)
(f° 201-v) Sambstags d. 5. Decembris – Anna Florina von Kageneckh Geborne Von Ramstein bitt gleichergestalten p. Wilden, ihro dem Schirm auff ¼ Jahr lang Zu Conferien. Erk. Willfahrt, vndt der gebühr halben Ahn die Hh. XV. gewiesen. XV. Faust Et H. Daniel Schmidt

1668 XV (2 R 85)
Fr. Anna Florina von Kageneck. 213. – (f° 213-v) Sambstags den 5. 10.bris – Fr. Anna Florina von Kageneck, per wildten, widerhohlt heütigen recess beÿ herrn Räth vnd XXI. gehalten, wegen reception Im Schirm, vff ¼. Jahr, Erkant, soll vor das quartal 2. lb d abstatten.

Nouvelle demande en mars 1669.
1669, Conseillers et XXI (1 R 152)
Anna Florina von Kageneckh. 117. 332. 477.
(p. 117) Sambst. d. 20. Martÿ 1669 – Anna Florina von Kageneckh gebohrne von Ramstein bitt p. Wilden Vmb fernerer Continuation deß Schirms auff ¼ Jahr für sich Ihr Söhnlein, 2 diener Vndt Magd. Erk. Willfahrt vndt der gebühr halben ahn die Hh. XV gewiesen
H. XV Goll Et H. Daniel Schmidt

1669 XV (2 R 86)
Fr. Anna Florina von Kageneck 32, 162, 168.
(f° 32) Sambst. den 27. Martÿ – Demnach Fraw Anna Florina von Kageneck, wegen des quanti der Schirmgebier von Herren Räth Vnd XXI. hiehero gewießen worden, Alß ist Erkandt, Sie solle quartaliter mit beÿ sich habenden 3. fl. abstatten

Anne Florine de Ramstein demande au nom de son fils de compenser des sommes dues pour rente communale et des sommes à verser pour capital et de bénéficier des intérêts d’un capital.
1669, Conseillers et XXI (1 R 152)
(p. 332) Montag den 23. Aug. 1669. – W. noîe Annæ Florinæ von Kageneck Wittiben, prod. Supplicaôn Weillen Ihr Söhnlin an lehenzinßen beÿ hießigem Pfthurn Jährlich 8 lib. 9 ½ d Zu prætendiren, vnd selbige von A° 1658. biß 1668. auff 80. lib. 7 ß sich belauffend, außstünden. Item von 500 lib. Capital, so nunmehr den Steinbockisch. Erben cedirt, der in A° 1669 Verfallener Zinß nemblich 25. lib. abzustatten restire, Sie aber deßen Zu empfängnis der lehen ihres Söhnleins höchst nötig seÿe alß bittet Sie inständig Ihro damit zu willfahren.
Erk. quoad I.m die sach Zu bedacht gezogen, biß der Augenschein wegen außständiger allmendzinß für dero am hauß gelegenen gärtlin eingenommen worden, quoad 2. pp. moratorum abgeschlagen.

(p. 477.) Sambstags d. 18. Decembris 1669. – Herr Graseckh referiet Es hetten Mghh. die XV. der Adelichen frawen Annæ Florinæ von Kageneck 20. lb Zinß assignirt soll aber für 40 Quittiren.

1669 XV (2 R 86)
(f° 162-v) Sambst. den 4. 10.bris – Von Herren Räth vndt XXI. Ist gewißen Fraw Anna Florina von Kageneck, die forderst in Ihrer vnderthänigen demüthigen Supplication etliche Zinß, dabeÿ sich auch compensationes des Hauß vnd Schirmgelts befinden. Erkandt, vor Obere Bawherren, die gaben willen, daß der Frawen außerhalb der Schirmsgebier 20 Pfund pfenning solten bezahlt vnd darvon 40 Pfund quittirt worden

(f° 168-v) Freit. den 10. 10.bris – Weisungen Von herren Räth vnd XXI. hiehero beschehen seind 1. Frau Mariæ Floriinæ von Kageneck ,vnd 2. der Fraw Mariæ Reginæ Gölerin Memorialien vmb Pfen: thrns Zins, vndt theils Frucht vnd wein. Erkandt vor obere bawherren gewisen, die assignirten der Fraw v. Kageneck 20. lb vor 40. lb zu quittiren, der Fraw Gölerin neben 8.Vrtl Frucht vnd 8. ohmen wein 10. lb in gelt für 20. lb d zu quittiren, die Catharina Luckin kann zwar gleichfals ein vnd word hiehero gewisen, mit dem bescheid das keine Zinß mehr Volgen würden, Sie solte vmb das Capital tractiren

Loup Jacques de Kageneck et Anne Florine de Ramstein ont emprunté 100 doublons en 1646 à Jean de Rosen, lieutenant colonel au service de France. Ils ont été condamnés en 1667 à régler leur dette revenue par cession à Jean Philippe Braun, assesseur des Treize. Comme ils n’ont donné aucune suite à cette décision, Jean Daniel Braun a obtenu devant le tribunal de la ville le 24 novembre 1680 que la maison soit exposée aux enchères. La veuve Kageneck a ensuite fait assigner Braun au Conseil de Brisach. Les parties conviennent d’un accord pour couper court à un procès long et coûteux.

1682 (16. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 552 f° 361-v
der Edel fürsichtig und hochweÿse herr Johann Philipp Braun deß geheimen Regiments der herren dreÿzehn, an einem,
So dann die wohl Edelgebohrne Frau Anna Florina Von Kageneck, Wittib, geb. Von Ramstein, mit beÿstand deß Wohl Edelgebohrnen Herren Philipp Conrad Johams Von Munoltzheim deß beständigen Regiments der herren Ein und Zwantzig, und deß Ehrenvesten fürsichtig und weÿsen Herren Mathæi Schmidts, beÿder alß aus E.E. hochweÿsen großen Rhats mittel, uff beschehenes Anruffen, hierzu insonderheit deputiret, am andern theil
demnach den 9.to 9.br: a. 1646 Herr Wolff Jacob Von Kageneck, Edelgedachte Frau Anna Florina beÿde Ehegemahlen sambt Jungfr. Maria Catharina Von Ramstein, ohn Verscheidentlich, beÿ /:tit:/ herrn Johann Von Rosen Königl. Maÿ. in franckhreich und Navarra ppp bestelltem Obristlieutenant Zu Pferd und Commendant zue Than, 100 duplonen, Jede per 6. fl. gerechnet, entlehnt und uffgenohmen, Alß habe hierauff wohlgedachter herr Obrist Von Rosen seinem geweßenen Secretario Johann Heimfeldern obige Schuld ahne bezahlung cedirt, und alß deßen Verlaßenschafft Zu einem Falliment außgeschlagen, so seÿe solche Johann Kornmann für seine gehabte Prætension beÿ der Ortenawischen Cancelleÿ, Judicialiter den 18. Junÿ a. 1658. Zuerkannt: den 25. 9.br: a. 1662 in der Cancelleÿ Contract stuben ordentlich Verschrieben der Kageneckische allhier in der Kalbs gaßen gelegener hoff mit allen seinen gebawen, begriffen, rechten, zugehördten und Gerechtigkeiten Von Obg. Herren Wolff Jacob Von Kageneckh und Ob Edelbesagter frawen Anna Florina Von Kageneckh dafür in specie und in subsidium alle übrige ihre haab und gütther hypothecirt und nachgehends den 3. Maÿ a. 1666. obgedachte 600 fl. sambt davon außgestandenen 4 Jahr Zinßen Von Ihme Kornmann, ahne obehrenbesagten Herrn dreÿ Zehner Braunen eÿgenthümlich überlaßen, und dieweilen derselbe vff Vielfältiges sollicitiren zue seiner bezahlung in güte nicht gelangen können, beÿ E. E. Statt gericht zu klagen Veranlaset worden, und habe besagtes statt gericht die geklagte 600 fl. Capital beneben den Ruckständigen Zinnßen, in T.O. beÿ pöen würcklich Verganthung dafür Verlegten Underpfands abzutragen, beÿde adeliche Eheleuth den 13. Maÿ 1667 condemnirt, es seÿe auch der bescheid ohne einige eingewendete Appellation in rem Judicatam erwachßen, und nach dem Er Herr dreÿ Zehener Braun zu seiner Zahlung nicht gelangen können, were Er necessitirt worden, den Process zu reassumiren und sich seines Vnderpfands zu nähern allermaßen Er denn auch Mittwochs den 24. 9.br: 1680 beÿ oberwehntem Stattgericht die Vergantung deß Kagerschen hoffs erhalten, warauff auch Von E.E. Großen Rhat den 18. Jan: dießes Jahrs, Zeit eines Monats sub poëna expulsionis angesetzt, herr 13. Braun aber im nahmen der adelichen fraw von Kageneck Vor daß Königliche Conseil nacher Breÿsach citirt worden. gleich wie nur beÿde Parten beÿ sich befunden, d. es beschwärlich und kostspielig fallen wolle, länger mit einander zu litigiren, Also waren Sie zusammen getretten, hetten Endlichen die Sach in gute außgemacht und Zeigte, Erstlichen die fraw Von Kageneck an, daß Sie mit der in diesem Jahr mit herren dreÿzehner Braunen heut dato gethaner Abrechnung, in welche Sie ahn Capital Zinnß und Vnkosten 645. fl. liquido schuldig worden, allerdings zufriden seÿe und erwehnte Abrechnung auch dißorts publice approbirte, Und welche für Ander die adeliche fraw Von Kageneck Herrn dreÿzehner Brauen in ältern Vnderpfands gerechtigkeit, d. Siglerische Capital von 289. Rth. 46 ½ Cr. sambt davon Verfallenen Zinnßen was sie hiernechst in Abrechnung befunden wird, schuldig Verbleibt, alß wird es beÿ dem Siglerischen alten Vnderpfands recht aller dings gelaßen, fürs dritte, so hatt die fraw Von Kageneckh dem beÿm Conseil souverain wider Ihne herren XIII. Braunen erlangtem Process nunmehr gäntzlichen hiermit und in Krafft dießes renuncirt. Und Viertens mit mundt und hand Versprochen Ihne herrn 13. Braunen wegen deß Rosischen capitals, Zinnß, Unkosten und in allem zu guarantiren, dergestalten und also es falle der, deßwegen, mit denen herren Rosißen geführte oder noch führende Process auß wie Er immer wolle, Sie Ihme derenthalben gäntzlich liberiren und schadloßhalten wolle (…)

Différend entre Anne Florine de Ramstein et le prince électeur de Bavière, l’affaire est renvoyée au Grand Sénat
1670, Conseillers et XXI (1 R 153)
Anna Florina von Kageneck. 164.
(p. 164) Sambstag d. 11. Junÿ aô 1670 – Lect. schreiben Von Chur Beÿern recommendiren dero Kinder Hoffmeisterin fr. Anna Florina von Kageneckh wegen habenden Lehens streittigkeiten wider Notarium Johann Georg Langen alhier schwebenden process, damit deroselben schleunige Zustütz* widerfahren. möchte. Erk. Ahne E. E. Rath Gewiesen.

Anne Florine de Ramstein veuve Kageneck est témoin à un mariage célébré à la paroisse catholique Saint-Laurent en 1683 (p. 89). Elle est inhumée à Soultz (André Ganter).

Georges François Ludan de Kageneck et sa femme Marie Françoise d’Andlau acquièrent le droit de bourgeoisie le 27 décembre 1687. L’épouse est la sœur d’Antoine d’Andlau (voir infra l’acte du 15 mars 1725, propriétaire de la maison rue de la Nuée bleue)

1687, 4° Livre de bourgeoisie p. 536
H. Georg Frantz Ludanus von Kageneck, empfangt das burgerrecht für sich, seine Fr Eheliebste Maria Francisca von Andlaw undt Kinder gratis, Jur.. 27. Xbr. 1687

François Ludan de Kageneck devient assesseur des Treize en 1691 puis préteur en 1693
1691 Conseillers et XXI (1 R 174)
Herr Frantz Ludan Von Kageneck wird XIII. 177.
1693 Conseillers et XXI (1 R 176)
H. XIII. Von Kageneck schwöhrt. 64. (wird Stettmeister. 257)
1699 Conseillers et XXI (1 R 182)
H. Str. von Kageneck würdt Ober Cassa herr. 39. Idem würdt Obermeßherr. 39. Idem würdt Landherr Zu Barr. 39.
1702 Conseillers et XXI (1 R 185)
herr Stätt Mr. Kageneck schwört auff den Münsterbrieff. XIII., XXI vnd Pflegereÿ Ordnung. 180.

Georges François Ludan de Kageneck et Marie Françoise d’Andlau hypothèquent au profit de Jean Henri Bischhoff, assesseur au Grand Sénat, la maison rue des Veaux ainsi que d’autres biens cités à l’inventaire de son grand-père Bernard de Kageneck dressé en 1648

1692 (20.5.),
Not. Contz (6 E 41, 27), enreg. Chambre des Contrats, vol. 572 (Protocoles) année 1708, 30 mai, f° 28-b
Obligation – der Freÿ: hoch Edelgebohren Gestrenge herr Geörg Frantz Ludan von Kageneck hochansehnlicher xiii.er löbl. Statt Straßburg für sich Undt die Freÿ hoch Edelgebohre Frau Maria Francisca von Kageneck geb. von Andlau seine Fr. Ehegemahlin
dem Wohl Edlen herrn Johann Heinrich Bischshoffen E. E. großen Raths Wohlemeritirten alten beÿsizeren – schuldig seÿen 300 gulden
unterpfand, seine alhier in Straßb. in d. Kalbsgaßen gelegene eigenthümliche behausung nach besag so wohl zweÿer bergamener Briefen der Eine de dato 6. Julÿ 1591 Vnder der Stadt Straßburg Contract Insiegel Vndt der andere sub dato 20. Jan. 1592 under der Stadt Straßburg Raths Insiegel alß auch nach Inhalt des herrn darleÿhers groß Vätterlichen Inventarÿ weÿl. Bernhard von Kageneck seel. de dato 8. Junÿ 1648 fol. 137-b Vnder der Rubric Eÿgenthumb an Haüser Undt liegende güthern, Item ein eÿgenthümliches Gültguth zu Rapoltzweÿler Jährlichen 17 Fiertel halb Roggen Und Haabern ertragendt (…)

Georges François Ludan de Kageneck hypothèque la maison au profit du syndic royal Jean Baptiste Klinglin

1698 (21.7.), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 453-v
/:salv. titl:/ Herr Georg Frantz Ludan von Kageneck, dießer Statt alter Stättmeister und dreÿ Zehner
in gegensein /:salv. titl:/ Herrn Johann Baptistæ Klingling, JCti. Königlich. Raths und Syndici auch der Statt Straßburg Cancelleÿ Directoris – schuldig seÿn 750 pfund
unterpfand, hauß, hoff, hind.hauß, Gärttlein sambt allen deren Gebaüen, begriffen, Recht. Und Zugehördt. allhier in der Kalbsgaßen, einseit neben /:tit:/ Herrn Johann Conrad von Andlau p & Cons. anderseit neben dem Adelich Päbstischen hoff, hind. auff die Breusch stoßend geleg.

Georges François Ludan de Kageneck et sa femme Marie Françoise d’Andlau hypothèquent la maison au profit du même. En marge, quittance accordée en 1728 au propriétaire suivant, Jean Georges Hauser.

1699 (13.1.), Chambre des Contrats, vol. 571 f° 21-v
/:salv. titl:/ Herr Georg Frantz Ludan von Kageneck, dieser Statt alter Stättmeister und dreÿzehner, und /:salv. titl:/ Frau Maria Francisca Von Kageneck geb. Von Andlau
in gegensein /:salv. titl:/ Herrn Johann Baptistæ Klinglings, JCti. Königlichen Raths und Syndici auch der Statt Straßburg Cancelleÿ Directoris – schuldig seÿn 100 pfund
unterpfand, hauß, hoff, hinderhauß, Gärttlein sambt allen deren Gebaüen, begriffen, Recht. Und Zugehördten allhier in der Kalbsgaßen, einseit neben /:tit:/ Herrn Johann Conrad von Andlau p & Cons. anderseit neben dem Adelich Pabstischen hoff, hinden auff die Preusch stoßend gelegen
[in margine :] die wohlgebohrne Fr. Maria Anna geb. Von Klinglin obged. Hn. Prætoris Regÿ Von Klinglin als creditoris obverschriebenen Capitals, d. Fr. tochter deren sothanes hauptguth von ihrem H. Vatter seel. überlaßen worden, mit beÿstand ihres Eheherrn des Wohlgebohrnen H. Anthoni Von Andtlau Lieutenant colonel de la Cavalerie du Roy und Conseiller au Directoire de la Noblesse de la basse Alsace, in gegensein H. Johann Georg Haußer, des ältern handelsmanns als jetzigen eigenthumbs besitzers hier verpfändeter behausung, (Quittung) den 5. julÿ 1728

Georges François Ludan de Kageneck loue la maison à Jean Langhans, receveur de la fabrique de la Cathédrale

1705 (19.5.), Chambre des Contrats, vol. 578 f° 461
S.T. Jr: Georg Frantz Ludan von Kageneck Stättmeÿster u. XIII.ers
in gegensein Hn Joh: Langhanß Schafners der Fabric deß münsters
verliehen, sechs tagen matten ahn einem stück auf dem Brühling Str: banns neben denen Edlen von Kageneck anders. theils neben diebold Schellen theils neben Hn Abraham von fridolsheim oben auf hanß voltz jun: unten wieder auf Hn von fridolsheim stoßend gelegen, auf 18 jahr lang anfangend auf den 19. maÿ 1705
weßwegen Er, Hr. Proprietarius ihn Hn Conductore u. deßen Erben versichert auf seine behaußung allhier ahn der kalbsgass einseit neben denen Edlen von Pabst anderseit neben Hn von Andlau hinten aufs wasser stoßend gelegen

Georges François Ludan de Kageneck et sa femme Marie Françoise d’Andlau hypothèquent une nouvelle fois la maison au profit de Jean Baptiste Klinglin

1705 (17.1.), Chambre des Contrats, vol. 578 f° 41-v
S.T. Hr Georg Frantz Ludan von Kageneck dießer Statt alter Stättmeister u. XIII.ner u. S.T. fr: Maria Francisca Von Kageneck geb. von Andlau deßen Fr: Gemahlin
in gegensein S.T. Hn Joh: Bapt: Klinglin Königlichen Raths Syndici u. Directoris Cancellariæ allhier, 1000 pfund vermög C.Contract Verschreibung vom 13. Januarÿ 1699 bereiths schuldig, anjetzo annoch ferners schuldig seÿen 300 pfund
unterpfand, Hauß, Hoff, Hinterhauß, Gärtlein sambt allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten u. Gerechtigkeit allhier in der Kalbsgass einseit neben S.T. Hn Johann Conrad von Andlau & et Cons: anderseit neben dem adelischen Pabstischen Hoff hinten auf die Preusch stoßendt gelegen

Georges François Ludan de Kageneck et sa femme Marie Françoise d’Andlau, assistés du lieutenant au régiment Royal allemand Charles Sigefroi de Kageneck, hypothèquent la maison au profit de Jean Baptiste de Klinglin, alors préteur royal

1715 (14.3.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 208-v
S.T. Jr: Georg Frantz Ludan von Kageneck Stättmeister und S.T. Frau Maria Francisca geb. von Andlau beÿständlich S.T. Jr: Johann Gottfriedt von Kempff XXI.gers und S.T. Jr: Carl Sigfridt von Kageneck Lieutenant unter dem Regiment Royal Allemandt
in gegensein Sal: Tit: H. Johann bapt: von Klinglin Königlichen Raths und Praetoris Regii – schuldig seÿen 750 pfund
unterpfand, ihre behausung c. appert: in der Kalbsgass einseit neben H. Baron von Rhinack anderseit neben den Pabstischen Erben hinten aufs wasser zusamt dem Garten daran, 2 ß 6 ane bodenzinß dem Pfthrn

François Ludan de Kageneck loue une partie de la maison à Nicolas Courmontagne, employé pour le roi

1715 (21 Juin), Not. Humbourg (6 E 41, 37)
Bail – furent present Messire François Ludan de Kageneck Stattmeister de la Ville de Strasbourg &c lequel a Reconnu et Confessé avoir laissé a titre de Bail pour une année a Commencer a la St Jean prochaine et qui finira a pareil jour de l’année 1716
au Sr Nicolas Courmontagne Employé pour le Roy residant en ladite ville
Un appartement consistant en Une Cuisine Un grand Poële, Une chambre sans cheminée a costé d’iceluy, Une autre chambre a Cheminée de l’autre Costé Les deux poëles qui se Chauffent par un fourneau La gallerie et la Chambrette qui Communique a l’escalier tournant dans la Maison dudt. Sr de Kageneck située Ruë des Veaux comme le tout se contient sur le deuant d’jcelle Maison, ensemble La partie droite de la cave au dessous des deux poëles Le grenier a foin qui Couvre la même Cave place pour deux Chevaux dans l’Escurie que led. Sr Courmontagne pourra faire separer avec des planches s’il le souhaite a ses frais, L’usage du Jardin en Commun avec mond. Sr de Kageneck et Madlle sa fille seulement, place pour mettre du bois dans la cour du costé du puit pour et moyennant un loyer Annuel de 300 liures monnoye de Strasbourg (…)
Jouira aussi led preneur des Greniers dessus les deux Poëles En haut des appartemens qu’occupe le Sr de garimont (signé) Jacques de Garimont Lt. reformé
Led. Sr Courmontagne pourra mettre ses deux Chaises a Couvert sous la vieille année, auec Le Carosse de Monsr. de Kageneck.

Georges François Ludan de Kageneck meurt en 1719 dans sa paroisse, Saint-Etienne. Son corps est inhumé dans l’église de Hipsheim dont il est collateur
Sépulture, Saint-Etienne (cath. f° 229)
Anno 1719 die secundâ Mensis Martÿ circa hora quintam matutinam in domino pie onÿt prænobilis ac Strenuus dominus d. Georgius Franciscus Ludanus de Kageneck prætor Argentinensis conjux prænobilis dominæ Franciscæ ab Andlau Ecclesiasticis Sacramentis providus ætatis suæ annorum circiter 58 et postridie mane a me infra scripto in templum Sancti Ludani Scilicet parochiam vulgo Hibsheim tribus abhinc Leucis distantem conductus, ibidem in Choro ante Summum altare sepultus patribus ac Consanguineis suis appositus est, cujus anima in Sancta pace requiescat (i 236)
Sépulture, Hipsheim (cath. f° 29) Hodie 2. martÿ Anni 1719 Argentinæ Mortuus est prænobilis ac strenuus Dominus Georgius Franciscus Ludanus de Kageneck stettmeisterus seu consul nobilis Argentinensis dominus Temporalis in Hipsen et simul patronus seu concollator parochiæ S. Ludani et 3. die eiusdem mensis et anni Argentinâ in Ecclesiam S. Ludani advectus ibidem in choro à me Joanne Georgio Winterer loci parochus sepultus fuit comitante parocho S Stephani Argentinensis sub eius iurisdictione Sacramentis unitus fuit (i 32)

Sa mort est annoncée aux Conseillers et aux Vingt-et-Un qui nommeront de nouveaux titulaires à ses fonctions
1719 Conseillers et XXI (1 R 202)
Hr Stättmst. Von Kageneck todtfall Notification. 36.
Jr. Carl Sigfrid Von Kageneck schwört auff die ordnungen. 216.

Extrait d’un acte de vente par Marie Françoise d’Andlau, assistée de ses fils François Antoine de Kageneck, capitaine au régiment d’Alsace, Charles Sigefroi de Kageneck, capitaine au régiment Royal allemand et Wolffgang Jacques de Kageneck, lieutenant au régiment Royal allemand. Les deux premiers se marieront à Haguenau.
1725 (15.3.), Directoire de la noblesse, E 764
die freÿwohlgeborne fraw Maria Francisca von Kageneck wittib geb. von Andlaw mit beÿstand des freÿwohlgebornen H. Anthoni von Andlaw Königl. Obrist Lieutenant wie auch beÿ E. löbl. Unterelsäßischen Ritter Directorio hochansehlichen Raths und Außschußes auch jetzmaligen hochverdienten Directoris ihres H. Bruders, Ferner der freÿwohlgeborne H. Frantz Antoni von Kageneck Capitaine beÿ Eines Löbl. Ellsäßischen Reg.. d. freÿwohlgeborne H. Carl Sigfrid von Kageneck Capitaine beÿ Eines Löbl. Regiment Royal Allemand und dann der freÿwohlgeborne H. Wolffgang Jacob von Kageneck Lieu. beÿ löbl. ged. Regiment Royal Allemand Alle alle dreÿ dero Herren Söhne
H. Johann Jacob Baldner Notarÿ Publici (…)

Marie Françoise d’Andlau veuve de Georges François Ludan de Kageneck meurt à Saint-Georges de Haguenau le 23 janvier 1733.
Sépulture, Saint-Georges de Haguenau (cath. f° 255-v)
Anno Domini 1733 die 23. mensis Januarÿ mortua est prænobilis Domina Maria Francisca D’Andlau coniux defuncti prænobilis ac perillustris Domini Joannis georgii Ludani De Kageneck magistratus civitatis argentinensis d* præfecti et à me infra scripto Sacramentis pœnitentiæ et Eucharistiæ munita, die 24 eiusdem mensis en anni (…) missa solemniter decantata corpus eius ad Ecclesiam R. PP. Franciscanorum delatum ibique in choro Ecclesiæ sepultus (i 153)

François Antoine de Kageneck hypothèque la maison au profit du banquier Frédéric Kornmann

1720 (23.10.), Chambre des Contrats, vol. 594 f° 503
/:tit:/ Jr. Johann Friedrich Anthoni Niedheimer von Waßenburg Stättmeister der Statt hagenau mit beÿstand /:tit:/ Jr. Frantz Antoni von Kageneck Capitaine au Régiment d’alsace seines hrn. Schwagers
in gegensein Hrn Friedrich Kornmanns Banquier – schuldig seÿe 4000 pfund in billets de banque
daß der Adeliche herr Debitor das Kageneckische allhier in der Kalbsgaß einseit neben hrn fünffezehner Guising anderseit neben der Adelichen Frauen von Streitt wittib liegende hauß sambt allen gebäuden, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten wider als Kageneckischer Tochter mann ahne sich lösen könne möge und solle
unterpfand, Kageneckischen haußes cum appertinentÿs sobald solches wird wieder ein gelöset sein

Les créanciers de Georges François Ludan de Kageneck vendent suite à une adjudication judiciaire la maison à Catherine Heusch née von Willer, au nom de laquelle le marchand Jean Georges Hauser

1720 (27.6.), Chambre des Contrats, vol. 594 f° 299
(5275) hr. Joh: Hertenstein U.J.Ltus nahmens weÿl. deß wohlgebohrnen hern H. Georg Frantz Ludan von Kageneck gewesten Stättmeisters und XIII.ers gesambter Herren Creditoren hierzu seiner aussag nach bevollmächtiget, mit welcher erklärung unten stehenden hr. Joh. Georg Haußer handelsmanns noe. der Frauen käufferin zufrieden gewesen
in gegensein H. Joh. Georg Haußers handelsmanns nahmens frauen Cath. Heuschin geb. von Willer
maßen durch er hr. Haußer d. n. erkaufft zu haben bekantlich war d. kageneckische hauß bestehendt in einem vorder und hinderhauß nebens gebäu hoff gärttlein bronnen antheil mit begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten allhier in der Kalbsgaß, einseit neben H. XV.er Gießing anderseit neben d. adelsiche frauen wittib von Streith hinten auff dan allmendt, übernimmt die käufferin die auf dem hauß oder zugehörig stehenden onera nach dem pergamentenen haußbrief vom 6. julÿ 1591 – worbeÿ zu wißen daß dießes hauß der käufferin als meistbietenden in offentlicher Steigerung kraft Gantprotocolls zuerkant worden – um 2050 pfund capital und 3225 pfund

Fille du marchand Jean Albert von Willer de Saint-Gall, Catherine von Willer devient bourgeoise par son mari Jean Jacques Heusch le 9 février 1696
1696, 4° Livre de bourgeoisie p. 669
Fr: Catharina Von Willerin H: Joh: Albrecht Von Willern handelßmann zu St. Gallen, Ehl: tochter empfangt das Burgerrecht Von H: Joh: Jacob Heuschen burg und handelßmann alhier ihrem Ehemann, p. 2. gold fl. 16. ß. so bereits Beÿ der Cantzleÿ erlegt, und wird beÿ E. E. Zunfft Zum Spiegel dienen. Promis: d. 9. Dito {Februarÿ]. 1696

Native de Saint-Gall, la réformée Catherine von Willer sollicite le droit de bourgeoisie auprès des Conseillers et des Vingt-et-Un. Ils transmettent la demande au Grand Sénat après avoir constaté que ses biens s’élèvent à 674 livres
1696, Conseillers et XXI (1 R 179)
H. Johann Jacob Heuscher haußfrau pt° civilegy. 20. 21.
(p. 20) den 30. Januar. 1696 – Frau Catharina Von Willerin pt° impetraôis civilegÿ
ersch. Frau Catharina Von Willerin von St. Gallen gebürthig, Herren Johann Jacob Heuschen haußfrau producirt Vnterth. Mem. vnd b. pro impetrando civilegio mit beÿl. 1. 2. et 3. Erk. deputation beliebt.
H. XXI. Spielman H. Schleßinger

(p. 21.) den 4.t februar. 1696. – Relation die frau Heuschin betreffend
H. XXI. Spielman und H. Schleßinger berichten, daß herren Johann Jacob Heuschen haußfrauen Vermögen in 674. lb 3 ß 2 ½ d bestünden, und daß sie dißfalls behabung gethane hätte.
Erk. E. E. Rhat ad recipiendum gewießen.

Jean Jacques Heusch fils d’Abraham meurt le 26 novembre 1711
Sépulture (réformés, p. 28)
1711. H. Johann Jacob heüß Abr: Sohn starb Donnerstag den 26. 9.bris 1711 abends zwischen 7. und 8 Uhren, begraben auf St: Gallen den 28.ten dito (i 32)

Catherine Heusch née von Weiler cède la maison à Jean Georges Hauser qui en a réglé le prix

1720 (18.9.), Chambre des Contrats, vol. 594 f° 454
Fr. Catharina heuschin wittib geb. von Weÿler bey (-)
in gegensein H. Joh. Georg Haußer sen: handelsmanns
daß sie zwar weÿl. deß hoch Edelgeb. H. Stättmeister von Kageneck in der Kalbsgass liegende behausung in der ohnlängst vorgenommenen Steigerung käufflich angenommen, weilen aber Er hr. Haußer die zahlung deß Kauffschillings auß seinen eigenen mittlen gethan alß wolte sie sich solches hiermit freÿ declariren mithin H. Haußer gedachte Kageneckerische behausung (…) cedirt

Fils d’un marchand épicier réformé de Strasbourg, Jean Georges Hausser épouse en 1696 Marie Friot, fille d’un marchand de Bâle
Mariage (réformés, f° 113)
1696, den 24. dito (Junÿ) sind eingesegnet worden Herr Johann Georg Hauser weÿl. Herrn Johann Georg Hausers gew. Burgers Und Specierers in Straßburg nachgel. H. Sohn, Jfr: Maria Friotin weÿl. Herrn Johann Paul Frioten gew. Burgers und handelßmanns in Basel nachgel. tochter

Marie Fiot meurt en septembre 1719
Sépulture (réformés, f° 34 v°)
Fr. Maria Hauserin gebohren Friottin starb in dem 44.t Jahr 3 Monath ihres alters, den 2. 7.bris 1719 V. wurd. d. 5. d. auf St. Gallen begraben

Le réformé Jean Georges Hauser sollicite le droit de bourgeoisie auprès des Conseillers et des Vingt-et-Un qui soumettent l’affaire à une commission d’enquête. Comme ses biens ont une valeur supérieure aux mille florins stipulés par le règlement, ils transmettent l’affaire au Grand Sénat
1720, Conseillers et XXI (1 R 203)
Johann Georg Haußer kombt ein puncto Ciuilegÿ. 205. Wird an E. E. Großen Rath Verwießen. 208.
(p. 205) Montag d. 26. Augusti – Lt. Mosseder, Nomine Johann Georg Haußer Sen. des handelßmanns und schirmers allhier, Reformirter Religion Zugethan, producirt unterthäniges Memoriale und bitten mit beÿlagen Sub Num. 1. 2. 3. 4. et 5. puncto Ciuilegÿ, handelt innhalts ist Erkandt, Werden Herr XV. Lemp und H. Rathh. Gebhard umb des Imploranten begehren und die dabeÿ befindliche umbständ mehrers zu untersuchen und nachgehends aus der sach Wider Zu referiren abgeordnet.
Deputati jdem umb den Bescheid anzuzeigen.

(p. 208.) Sambstag d. 31. Augusti – Auff die von Herrn XV. Lempen und H. Rathherrn Gebhard abgelegesene Relation, daß Johann Georg Haußer senior, Welcher allhier gebohren und der Reformirter Religion Zugethan ist, sattsam beschinnen und iurato bekräfftiget hat, Waßmaßen er in banco Zedduln, baarem Geld und Waaren, so ihme eÿgenthümblich zugehören auch nichts darauff schuldig seÿe mehr als die nach ordnung erforderte tausend gulden würcklichen besitze, ist derselbe an E. E. grosen Rath pro obtinendo Ciuilegi Verwiesen worden.
Deputati jdem umb den Bescheid anzuzeigen.

Jean Georges Hauser, fils du marchand Strasbourgeois Jean Georges Hauser, devient bourgeois le 5 septembre 1720.
1720, 3° Livre de bourgeoisie p. 1311
Hr. Johann Georg Haußer der handelsmann Von hier weÿl. Johann Georg Haußers gewesenen Handels Manns hinterl. Sohn erkaufft das burgerrecht pro 6. Gold Gulden 16. ß, will Zum spiegel dienen jur. den 5.ten 7.bris 1720.

Jean Georges Hauser épouse en 1720 Catherine von Willer, veuve du marchand strasbourgeois Jean Jacques Heusch
1720 (13. Xbr), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 6) n° 298
Eheberedung -zwischen dem Ehren und Wohlvorgeachten H. Johann Georg Haußer, Handelsmann und burgern allhier, als Bräutigamb ane einem,
So dann der Ehren und tugendsamen frauen Catharina gebohrner von weiller, weÿl. Hn. Johann Jacob Heüschen geweßten Handelsmanns und burgers allhier seel nachgelaßener Wittib, als Hochzeiterin andern theils
So beschehen Straßburg den 13. Decembris 1720 [unterzeichnet] Johann Georg haußer als hochzeiterer, Catharina heuschin geborne vonwillerin als Hochzeiterin

Catherine von Willer vend la maison à son mari Jean Georges Hauser moyennant 3 000 livres

1724 (24. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 598 f° 536-v
Fr: Catharina geb. von Willer H Johann Georg Haußer des Handelsmanns Ehefrau mit beÿstand H. Marci Moßeder J.V.Lti E.E. Großen Raths allhiesigen advocati und Procuratoris ordinarÿ
ged. ihres Ehemanns H. Johann Georg Haußer beÿständlich seines Stieffvatters H. Johann Friedrich Ferber handelsmanns
Eine Behausung bestehend in Vorder: nebens: und hinderhauß, hoff, gärttlein, hoffstatt und antheil eines bronnens, mit allen und jeeden derselben gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, Recht und Gerechtigkeiten ahne der Kalbsgaß, einseit neben S.T. H. Ammeister Guising anderseit neben H. Baron Von Reinach hinten auff die Breusch stoßend gelegen, davon gibt man jährlichen hiesiger Stadt Pfenning Thurn 1 lb 5 ß ane Allmend zinß, annoch dem Chor hoher Stifft Straßburg umb 2 lb d geldts jährlich auff Joh. Baptistæ giebig, vor zeithen hafft geweßt – ihre zufolg der unter dem 27. Junÿ 1720 allhier auffgerichteten Kauffverschreibung eigenthümlich zuständig – um 3000 pfund

Jean Georges Hauser et Catherine von Willer font dresser l’inventaire de leurs apports. La maison est estimée 5 000 livres par les parties. Les apports du mari s’élèvent à 6 128 livres, ceux de la femme à 5 369 livres

1724 (20. Xbris), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 33) n° 893
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab Nahrung und Güthere, liegender und fahrender, Keinerleÿ davon ausgenommen, so der Wohl Ehren veste undt Wohlvorachtbare Hr Johann Georg Haußer Sen. Vornehmer Handelßmann, und die Edle Viel Ehren und Tugendbegabte Frau Catharina gebohrne von Willer, beede Eheleuthe undt burgere allhier zu Straßburg einander in Ihren mit einander Anno 1720. den 16. Decembris angetrettenen Ehestandt zugebracht und sich deren jeedes nach innhalt ihrer mit einander auffgerichteten heuraths abrede für eigenthümlich unverändert vorbehalten hat (…) Actum in der Königlichen Statt Straßburg in fernerer Gegenwärtigkeit des hoch Edlen hochgelehrten und hochachtbaren herrn Francisci Ößingers U. J. Lto und beÿ hießiger Löbl. Contractstub hochmeritirten Contractuum Actuarÿ als des disorts ge Ehrten Ehefrauen erbettenen herrn beÿstandts, Mittwoch den 20. Decembris Anno 1724.

In einer allhier in der Königl. Statt Straßburg ane der Kalbßgaß gelegenen dem disorts Eheherrn Eigenthümlich zuständigen behaußung sich folgender massen befunden
(f° 25) Eigenthumb ane einer behaußung. (H.) Nemlich eine behaußung bestehend in Vorder, nebens und hinderhauß, hoff, Gärtlein und hoffstatt auch antheil eines bronnens, samt übrigen deren Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten, so allhier ane der Kalbsgaßn einseit neben S. T. Hr. Ammeister Gießin, anderseit neben S. T. hr Baron Von Reinach, hinden auf die Preusch stoßendt gelegen, davon gehen jährlichen allhießigem Pfenningthurn 1 lb 5 ß ane Allmend Zinnß, so seÿe zwar auch selbige annoch der hochwohlgebohrnen Frauen Mariæ Annæ Von Andlau gebohrener von Klinglin umb 2000 lb ane Capital Verpfändet, weilen aber des Eheherrn frau Eheliebste dieße schuldt zu zahlen wie hernach pag: zu sehen übernommen, und Ihn deßwegen schadlos zu halten Versprochen derewegen solches Capital hier nicht zu attendiren, sondern gedachte behausung nach abzug vorerwehnten Allmend zinnßes ohnpræjudicirlich anzuschlagen æstimirt worden per 5000. Darüber ist vorhanden ein teutscher pergamentener Kauffbrieff in allhießiger C. C. Stub gefertigt und mit deroselben anhangenden größern Innsiegel verwahret sub dato den 24. 9.bris 1724. in sich begreiffend, welchergestalten Ehrenerwehnter Herr Haußer solche behaußung von seiner Jetzigen frau Eheliebstin Kaufflichen angenommen hat.
Deß Eheherrn unveränderte Nahrung betreffendt, Hausrath 317, Silber 91, Goldene Ring 27, Pferdt 30, Garten Gewächs 66, Wein und leeren Vaßen 596, Eigenthumb ane einer behaußung 5000, Summa summarum 6128 lb
Der Frauen in den Ehestandt gebrachtes unverändertes Vermögen, Sa. hausraths 1670, Sa. Waaren 158, Sa. Brandenwein 1827, Sa. Silber 574, Sa. Goldener Ring 367, Sa. baarschafft 504, Sa. Schulden in die Nahrung 2541, Summa summarum 7644 lb – Schulden 2274 lb, Nach deren Abzug 5369 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 11.478 lb

Marie Esther Hauser, fille du premier mariage de Jean Georges Hausser, épouse en 1724 le capitaine Jean Joly, natif de Vautravers dans le comté de Neuchâtel en Suisse. Elle mourra sans postérité mais son père fera un legs au veuf
1724, Not. Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
H. Johann Joly Capt. Lieuten: vnter dem dießbachischen Schweitzer regiment vnd Jgf Mariæ Ester Haußerin

Mariage (réformés, f° 138)
1724. Novembr. d. 13. seind eingesegnet worden H. Johann Jolÿ, Capitain Lieutenant unter dem Königl. Frantzösischen löblichen schweitzer-Regiment de Diesbach, weÿl. H Abraham Joly, von Veautravers, In der Graffschafft Neüenburg in der Schweitz nach Tod hinterlassenen ehel. Hr Sohn, Jfr: Maria Esther Haußerin, H. Joh: Geörg Haußers des Eltern, Burgers in Straßburg ehel. Tochter (i 150)

Catherine von Willer hypothèque la maison au profit de son mari

1727 (20.9.), Chambre des Contrats, vol. 601 f° 543
H. Johann Georg Haußer der ältere handelsmann ahn einem und Fr: Catharina geb. von Willer wie auch mit beÿstand H. Johann Adam Oeßinger Not: Publici
demnach sie haußerische Ehefrau ihre ohnveränderte in dem Vor ged. H. Not. Oeßinger in Anno 1724 auffgerichteten Inventario zugebrachte nahrung beschriebenen haußraths posten (…) schuldig zu sein die summ von 524 pfund
unterpfand, Eine Behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß hoff gärttlein hoffstatt und antheil eines Bronnens cum omnibus appertinentÿs allhier ahne der Kalbs: gaß, einseit neben S.T. H. Ammeister Gießing anderseit neben H. Baron von Reinach, hinten auf die Breusch – davon gibt man hiesiger Stadt Pfenning Thurn ahne ane bodenzinß oder ane allmend zinß 1 lb 5 ß

Gaspard von Willer de Saint-Gall institue sa sœur Catherine von Willer pour son héritière
1731 (10.8.), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 70) Varia
Herr Caspar Von Willer von St. Gallen, ane einem
Sodann frau Catharina Haußerin gebohrne Von Willer in St: Gallen gebürtig wohnhaft allhier zu Straßburg, am andern theÿl, sich auff nachfolgende weiß, freünd bruder: und schwesterlich Verglichen mit einander contrahirt und beschloßen haben.
Nemblichen und Erstens so cedirt und übergibt in Krafft diß Hn Caspar von Willer seiner frauen Schwester Vorhervermelt Zu einem ohnwiederrufflichen Eÿgenthumb nicht allein sein völlige vätter und Mütterliche Erbs portiones, gesucht und ohngesucht, sondern auch das Acker oder das Landguth St: Galli bronnen genannt (…)

Jean Georges Hauser meurt en janvier 1737 en laissant pour héritiers testamentaires son neveu Jean Georges Klentsch et sa femme Catherine Mourgue. Les experts estiment la maison 3500 livres. L’actif de la succession s’élève à 33 366 livres, le passif à 1717 livres.

1737 (24.1.), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 61) n° 534
Inventarium über Weÿl. Herrn Johann Georg Haußers, des ältern gewesenen handelsmanns und burgers allhier zu Straßburg seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1737. – nach seinem nechst Verwichenen Montags als den 21.ten dießes Monats Januarÿ aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt, zeitlichen hinder sich verlaßen, welche Verlaßenschafft, nachdeme Sie des darauff gefolgten dienstags als den 22.ten Ejusdem, auff hohen Obrigkeitl. befehl Versecretiret worden auß Erkandnus E E Großen Raths allhier, in beÿseÿn und in persönlicher Gegenwarth Salvis ubiq. Titulis herrn Christoph Friedrich Städels und Herrn Johann Jacob Capplers beeder derßelben nunmahliger Wohlansehnlicher Assessorum (…) wie auch Herrn Johann Ludwig Freunden J. U. Lti. und beÿ Löbl. Ammeister Audienz wohl Verordnteten Advocati et Procuratoris ordinarÿ als darzu constituirten Syndici Massæ und Herrn Johann Hammels Ex Senatoris als geschwohrnen und noch ohnentledigten Curatoris ad Lites Frauen Catharinæ Haußerin, gebohrner Von Weiler, des Defuncti geweßter Ehegattin und nunmahliger Wittib, Worbeÿ gleich anfangs und ehe man Zur würcklichen Inventur geschritten, nicht nur die Domestiquen im Hauß sondern auch die Jenige Persohnen welche in des Hn. Haußers letztern Kranckheit und darauff erfolgtem todesfall umb denselben, beÿ Ihme und im Hauß gewesen, nahmentlichen Herr Nicolas Mourgue, der Handelsmann und Schirmbs Verwanthe allhier und Jungfrau Susanna Mourgue, deßen noch ledige Tochter, Mehr Herr Johann Gottfried Spiller der Gesell beÿ H. Friderich Gottlob Saupé, dem Chirurgo allhier, so dem Defuncto etliche mahl gewahret, Ferner Herr Friderich Klentsch deßen Schwester Sohn noch ledigen Standts und Mathiß Seuterer, der Gutscher, So dann Anna Maria Mertzin, deßen Schwester Tochter, und Maria Ursula Weißmantelin gebohrner Knoblochin, Meister Johann Martin Weißmantels Schloßers und burgers allhier Ehefrau, die geweßte Warterin, wie auch Maria Salome Ackerin, die dienstmagd im Hauß (…) denenselben auch der Eÿd Augens und zeigens Vorgehalten und Von obgemelten Persohnen gleichbalden abgeschwohren (…) Frauen Catharina gebohrner Mourgue und Ihrem Ehemann aber, nahmens H. Johann Georg Klentschen, burgern allhier, so des Defuncti Schwester Sohn angezeigt worden, wie daß Sie beede Eheleuthe als des Verstorbenen Hn. Haußers per Testamentum eingesetzte Erben auß Erkandnus E. E. Großen Raths biß Zukünfftigen Sambstag alß den 26.ten hujus (…) das juramentum manifestationis abschwören sollen (…)
So beschehen in der Königl. Statt Straßburg in der Haußerischen behaußung ane der Kalbsgaßen gelegen auff Donnerstag den 24.ten Januarÿ et seqq. Anno 1737.

In einer allhier zu Straßburg ane der Kalbsgaß gelegenen in diese Verlaßenschafft gehörig und hernach beschriebener behaußung befunden worden, als volgt
Ane Höltzen und Schreinwerck. In dem vordern Hauß, Auff der Bühn, In des Officiers Stuben, In deßen Knechts Cammer, In des officiers Vorzimmer, In der Cammer sub Lit. A, In der Cammer C, Im vordern Camin Zimmer sub Lit. D, In der Stub Lit. E, In der Stub Lit. F, In der Cammer G, In dem Cämmerl. H, In dem durchgang Lit. J, In dem Cämmerl. neben dem durchgang Sub Lit. K, In dem untern Laden Stübel, In dem Laden
Auff dem hindern Stock. In der Cammer Lit. L, In der Cammer M, Vor dießer Cammer, In der Taback Cammer N, In dem obern hindern Haußöhren Vor der Taback stub, In dem Haußöhren Vor der Stub Lit. O, In der Stub Lit. O, In der Stub Lit. P, In dem Stübel Lit. Q, In der Küchen, In dem Cämmerl. Lit. R, In dem Cämmerl. Lit. S, In dem Hoff, In der Taback Cammer, In dem Keller
(fol. 30) Eigenthumb ane einer Behaußung. Nemblichen eine behaußung, bestehend in Vorder: Nebens: und hienderhauß, hoff, Gärtlein, hoffstatt und Antheil eines bronnens, mit allen und Jeeden derselben gebäuen, begriffen, Weithen, Zugehörd. rechten v. Gerechtigkeiten, gelegen allhier zu Straßburg, einseit neben weÿl. Hn. Ammeister Guisings seel. behaußung, anderseit neben Hn. Baron Von Reinach, Vornen auff die Kalbsgaß und hienden auf die Preusch oder das waßer stoßend, Wavon man hiebevor gemeiner Statt Pfenningthurn Jährlichen 1. lb 5. ß ane boden: oder allmend Zinß gereichet, so seÿe auch dieselbe annoch dem Chor Hoher Stifft Straßburg umb 2. lb d Gelds Jährlichen auff Johannis Baptistæ giebig, Vor Zeith hafft geweßt. nunmehro aber gefallen, davon wohlerwehntem Pfenningthurn Jährlichen auff Georgÿ et Martini, Vermög dero Statt Zinnßbuchs fol: 300. et 609. 1. b 12. ß Zinnß, über dieße beschwerde freü, ledig und eig. und durch (die Werckmeistere) Vermög deroselben übergebener schrifftlicher Abschatzung Vom 13. Februarÿ 1737. angeschlagen pro 7000 Gulden oder 3500 lb. Davon wegzurechnen obgemelte nunmehro Jährlichen auff Georgÿ et Martini gemeiner Statt davon gefallende 1. lb 12. ß bodenzinß so zu doppelem hauptguth à fünff pro Cento ohnverfänglichen gerechnet antreffen 64 lb. Nach deren Abgang verbleibt ane obigem Anschlag des hauses annoch per rest übrig und dißorts außzuwerffen 3436 lb. Wie der Verstorbene Hr. Hauser diese behaußung mit dero Zugehörden von eingangs gedachter frauen Catharina gebohrner Von Weiller, seiner geweßten Ehegattin und nunmahligen frau Wittib eigenthümlichen ane sich erkauffet, weißet ein teutscher pergam. Kauffbrieff in allhießiger Cancelleÿ Contract Stuben gefertiget und mit deroselben anhangendem Insigel verwahret, datirt den 24. Novembris A° 1724 warauff a tergo notirt (…), Wie aber die nunmalige Verwittibte frau Haußerin dieße behaußung in Ihrem ersteren Wittibstand von H. Johann Hertenstein J. U. Lti nahmens Hn. Georg Frantz Ludan Von Kageneck geweßenen Stättmeisters und XIII.ers allhier seel. gesambter Herren Creditoren hierzu bevollmächtiget, eigenthümlich ane sich erkauffet, darüber besagt ein teutscher pergament. Kauffbrieff auch in allhießig. Cancelleÿ Contractstuben gefertiget und mit deroselben anhangendem Insigel corroborirt, dat. den 27. Junÿ A° 1720, Dabeÿ eine teutsche pergament. Von H. Bernhard Von Lützelburg, deme ane dießer behaußung der zweÿte theil am halben und frauen Lucien Von Lützelburg gebohrener Von Rheÿnach seiner Ehegemahlin der dritte theil ane solchem halben theil und dann Ihro auch ein Vierter theil, welche Sie von Weÿl. Jgfr. Ursula, Ihrer Tochter seel. ererbet, und der übrige 4.te theil Jgfr. Sÿmburg Böcklin Von Böcklinsau, Ihrer Tochter erster Ehe gehörig ware, in allhießiger Cancelleÿ Contract stuben errichtete Disposition, Vermög deren sein ane der helffte dießes Haußes participirterter Zweÿte theil, nach deßen seel. absterben, damit dießes hauß wiederumb zusammen komme, auff Vorbemelte deßen fr. Gemahlin und Jgfr. Tochter erblichen Kommen und gelangen solle, mit des Raths allhier anhang. Insigel Verwahret, datiert den 20.ten Januarÿ A° 1592, mit altem N° 28 bemerckt.
Wie auch ein teutscher pergament. Kauffbrieff, über vorbesagten halben theil, welchen Hr. Bernhard Von Lützelburg und frau Lucia Lützelburg gebohrne Von Rheÿnach deßen Ehegemahlin Von Hn. Philipp Jacob Böckle Von Böcklinsau und fr. Elisabeth Böcklin gebohrner Märxin Von Eckversheim, beed. Ehgemahlen eigenthümbl. ane sich erkauffet hat, in allhießiger Cancelleÿ Contract stuben gefertiget und mit deroselben anhang. Insigel verw. dat. den 6. Julÿ A° 1591, auch mit altem N° 28 notirt. So dann Verschiedene wegen auff solcher behaußung gestandener Capitalien geführte process Acta, so wohl allh. beÿ hochlöbl. Magistrat alß auch beÿ dem hohen Königl. Rath zu Collmar ergangene Urtheil und Arrests samt andern schrifftliche Actis
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Eheberedung (…)
Copia Kauffbrieffs (…) in den 24. Novembris 1724. gefertiget.
Copia wegen der behaußung ane der Kalbsgaß (…) den 24. nov. 1724 passirten ferneren Verschreibung
Copia in allh. Cancelleÿ Contract stuben und zwar den 20. dec. 1726 errichteten Verschreibung
Copia in allh. Cancelleÿ Contract stuben den 20. sept. 1727 geschehenen Transaction
Copia des Von Herrn Humbourg Königl. Notario über des verstorbenen hern Haußers auffgerichteten verschloßenes testament gefertigten Instrumenti publici
Volgt nun die Beschreibung der gesambten Verlaßenschafft Vor und ane sich selbsten, Sa. Hausraths 500, Sa. Schiff und geschirr zum tabackhandel gehörig 62, Sa. Tabacks und anderer Waaren 1087, Sa. Garthengewächses 104, Sa. der Gutsch und andern Fuhrwerck 85, Sa. der Pferdt 23, Sa. des Häus 6, Sa. Vaß, wein und brandenwein 13.115, Sa. Silbergeschirr und Geschmeidt 136, Sa. baarschafft 684, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 3436, Sa. Schulden in die Nahrung zugeltend in Wexelbrieffen und handschrifften bestehend 5154, Sa. in dem Haubtbuch stehender dermahlen vor guth geachteter activ Schulden 8969, Summa summarum 33.366 lb – Schulden 1717, Nach deren Abgang 31.649 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 31.649 – Stall Summ 31.148 lb – Ungewiß zweiffelhafft und Verlohrene Schulden 7888 lb
– Abschatzung dem : 13. februarÿ : 1737, Auff Ver ortnung deren Herrn Deputierten E: E: großen rahts, und deren Haußerischen Erben ist eine behausung alhier in der Statt Straßburg in der Kalbß gaßen gelegen, Einseits Neben Christmann rettërer dem rothgerber, anderseits neben Herrn Baron Von reich, hinden auff die breusch Stoßent, welche behausung, Vornen gegen der Kalbß gaßen Zweÿ getrëmbte Keller oben dar über ein Stübell und Lahtern ein fahrt nebenß blatz Vor die brëßen, ihm Ersten stock Stuben Cammer Camin Cammer Kuchen Haus Ehren oben dar über ein stuben und Cammin Camer Vor dem officier nebenß Gang in daß hinderhauß warinn unden ein romißen taback Mühl oben dar über zweÿ Gäng so zum hinder hauß tienen, ferner daß hinder hauß worinnen unden ein stuben Kuchen hauß Ehren Stall oben dar über Stuben Cammern Hauß Ehren Küche Tabackstuben Hoff gemeiner bronnen sambt aller gerechtig Keidt wie solches durch der Statt Straßburg geschwornen werck Meister sich in der besichtigung befunden und Jetzigen Preÿß nach angeschlagen Vor und Umb Sieben Tausent Gulten [unterzeichnet] Michael Ehracher Werckmeister deß Meinsters, Johann Jacob Birmeÿer Werckmeister deß Zimmerhofs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hoff
(f° 53) Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehren und Wohlvorgeachten H. Johann Georg Haußer, dem Handelsmann und burgern allhier, als Bräutigamb ane einem, So dann der Ehren und tugendsamen frauen Catharina gebohrner von weÿler, weÿl. Hn. Johann Jacob Heuschen geweßten Handelsmanns und burgers allhier seel nachgelaßener Wittib, als Hochzeiterin andern theils – So beschehen und Verhandelt in der Königl. Statt Straßburg den 13. Decembris 1720. Christoph Michael Hoffmann, Notarius

Testament de Jean Georges Hauser par lequel il fait des legs aux pauvres réformés, aux orphelins luthériens, aux orphelins catholiques, à son gendre le capitaine Joly, à sa nièce aveugle Anne Marie Mertz, à sa sœur Marie Madeleine Mertz, à son frère disparu Charles Hauser, à son neveu Frédéric Klentsch et à son filleul Jacques Hauser
1737 (18.1.), Not. Humbourg (6 E 41, 57)
Testament du Sr Jean Georges Hauser le vieux de Strasbourg, ouvert le 23° Janv. 1737
Heut dato den 18. Januarÿ Jahrs 1737 (…) ist persönlich Gegenwärtig geweßen Herr Johann Georg Haußer der älter burger und Handelsmann allhier, welcher Zwar Kräncklichen Leibs, jedannoch huter auffrichtiger sinnen und Vernunfft (…) mit schwarzer seiden verschloßen und ahn denen Vier Ecken mit seinem gewohnlichem Pittschafft Verpitschirte und Verwahtrte schrifft Vorgezeigt und præsentirt [unterzeichnet] Johan Georg haußer älter
Ich unterschriebenener Johann Georg Haußer burger und handelsmann allhier Zu Straßburg
(…) Zum andern Vermache, Gebe, legire und schencke ich denen armen reformierter religion hießiger Statt Straßburg eine summ von 220 Gulden
drittens denen armen Catholischen Waißenkinder auch allhier Gebe, Vermache und ich eine summ von 100 Gukden
Zum Vierten Gebe, Vermache und ich denen augspurgischer Confessions-Verwandten wäißen Kinder gleichfalls allhier eine selbige summ der 100 gulden
fünfftens Vermache, gebe und legire ich H. Joly meinem Tochtermann Capitaine Commandant au Regiment suisse de Wittmer nicht allein all dasjenige was er Von mir durch seine heurath mit Weÿl. Maria Esther Haußerin meiner Tochter empfangen sondern auch noch eine summ von 6000 livres oder 3000 gulden (…)
Sechstens Annæ Mariæ Mertzin der blinden meiner schwester tochter (…) alljährlichen zu ihrem Unterhallt eine summ von 150 gulden (…) zu welchem Ende ich meine Eigenthümliche allhier jn der Kalbsgaß gelegenes hauß sambt allen Zugehörden recht und gerechtigkeiten (…) auff das beste und kräfftigeste belade.
Siebenstens Vermache, gebe, schencke und legire ich meiner schwester tochter ihrem Kind so Zu Turin ist und deßen mutter Maria Magdalena Mertzin sich genant eine summ von 6000 livres oder 3000 gulden
Achtens, Meinem Verschollenen bruder Johann Carl Haußer, wann derselben noch beÿ leben (…) legire ich eine summ von 150 gulden
Ahne dem neuendten gebe, vemache und legire ich Meinem Neveu Friderich Klentsch so bei mir ist eine summ von 3000 gulden und seiner schwester Margarethæ Magdalenæ Klentschin eine gleiche summ von 3000 gulden,
Eilfftens, Jacob Haußers meines Vetters Söhnlein so auch auß der H. Tauff gehoben gebe und Legire ich 300 gulden (…)
Zum fünffzehenden, alldieweilen die Erb Einsatzung Eines jeden Testaments grund Veste ist, und ich Weder Kinder noch anderwärtige Notherben habe, als setze ich ein und ernenne hiemit für meine Wahre ohngezweiffelte Erben Nahmentlichen Johann Georg Klentsch meiner Stieffschwester sohn den burger und Handelsmann alhier und fraw Catharinam Mourgue sein eheliche haußfraw und Zwar jn ide haupter und Zu gleichen theilen (…)
so geschehen Straßburg d. 16. Januarÿ Jahrs 1737.

Mobilier vendu par la veuve Catherine von Willer
1737 (9. 8.br), Not. Koch (Matthias, 6 E 41, 468) n° 99
Verkauff Register über diejenige Mobilien und Effecten welche S. T. Frau Catharina gebohrne von Willer, Weÿl. S. T. Herrn Johann Georg Haußers deß geweßenen Handelsmanns v. burgers allhier zu Straßburg seel. nachgelaßene Frau Wittib offentlich verkauffen laßen, auffgerichtet Anno 1737.
Welche in dero behaußung ane der Viehgaß allhier geegen offentlich außgelegt

Catherine Mourgue veuve de Jean Georges Klentsch dit Hauser loue une partie de sa maison à Frédéric Charles Greuhm, conseiller de la chambre des finances du comte de Linange et Dabo

1761 (7. 8.bre), Not. Humbourg (6 E 41, 106)
Bail pour une année a compter du 29 sept. dernier – Dle Catherine Mourgue veuve du Sr Jean Georges Klentsch dit houser Negociant demeurant rue des veaux
au Sr Frédéric Charles Greum Conseiller de la Chambre des finances de Son Excellence Illustrissime Monseigneur le Comte de Linange et Dabo Demeurant en cette ville
tout le corps de logis sur le devant de la maison de la De Bailleuse rue des veaux a côté de M le Baron de Reinach d’une part et du Sr Roederer teinturier d’autre, led. corps de logis consistant en deux étages cave greniers Bucher cuisine et autres appartemens sur le côté dans la cour et toutes les dépendances de ce corps de logis sur le devant sans aucune exception si ce n’est des Magazins au Rez de chaussée lequel rez de chaussée lad. De Bailleuse reserve en entier ainsi que la moitié du second étage de l’aile sur le côté prenant jour dans la cour
Plus de l’écurie et de la remise y attenant avec leurs dépendances derrière le Magazin dit Wollhaus – moyennant un loyer annuel de 650 livres

Les locataires Ignace Schmalholtz, cuisinier originaire de Mandelheim en électorat de Bavière, et Anne Marie Oser font dresser un état de fortune pour devenir bourgeois

1763 (12. 7.bre), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 37) n° 492 a
Inventarium Vndt beschreibung aller derjenigen haabe undt Nahrung, so der Ehrs. hr Ignatius Schmalholtz der Koch Vndt Schirmsverwandte, von Mendelheim im Chur: beÿern gelegen gebürthig, wie auch frau Anna Maria gebohr. Oßerin, beede Eheleuth vndt Schürms Verwandte zu Straßb. dermahlen allhier eigenthümlich besitzen, welche Nahrung auß vrsach dieselbe sich in das allhiesige burgerrecht zu begeben, dahero vmb gn. Reception beÿ hoher vndt gn. Obrigkeit unterth. einzukommen gesonnen (…) So geschehen vndt Angefangen Montag d. 12. deß Monaths sept. in anno 1763. Geendiget aber d. 16. ejusdem mensis et anni 1763.
In einer allhier Zu Straßb. ahne der Kalbsgaß gelegen in solche Nahrung nicht sondern fr. Haußerin wittib eÿgenthümlich zuständigen behausung, befunden word. wie volget
Recapitulatio Solcher inventirtern Nahrung, Sa. hausraths 439, Sa. Silberne geschirr und Geschmeids 71, Sa. Baarschafft 100, Summa summarum 610 lb, 1221 fl.
[unterzeichnet] Ignatius schmalholtz, + Annä Mariä Schmalholtzin handzeichen

Fille et unique héritière de Marie Catherine Klentsch et de Jean Frédéric Ritzhaub, Marie Charlotte Ritzhaub agissant par son tuteur vend le quart qui lui revient dans la maison à sa grand-mère Catherine Mourgue

1767 (27.8.), Chambre des Contrats, vol. 641 /2 f° 471
H. Not. Johann Daniel Schweigheußer als vogt H. Johann Friedrich Rützhaub des handelsmanns Tochter Mariæ Charlottæ
in gegensein Fr. Catharinæ geb. Mürgin weÿl. H. Georg Klentsch genannt Haußer wittib
¼ theil vor unvertheilt ane einer behausung, hoff, gärtlein und hoffstatt mit allen gebäu, begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten, in der Kalbsgaß, einseit neben H. baron de Reinach anderseit neben H. Rath. Röderer hinten auf die Breusch – die gantze behausung d. löbl: Stadt Pfenning Thurn 1 lb 5 ß ane Allmend zinß und d. Chor hohen Stiffts Strassburg 2 lb auf Joh. Baptistæ -; als ein von ihrer mutter ererbtes, zu den dreÿen übrigen vierden theil der Fr. verkäufferin vorhin eigenthümblich gehörig – um 1875 pfund

Catherine Mourgue veuve de Jean Georges Klensch dit Hauser loue une partie de la maison à l’écuyer Nicolas O’Brenan

1770 (6.3.), Not. Humbourg (6 E 41, 137)
Bail de 6 ou 9 années qui commencent a la Notre Dame 25. mars prochain – Dlle Catherine Mourgue veuve du Sr Jean Georges Klensch dit Hausser bourgeois Negotiant de cette ville
à Messire Nicolas Ô Brenan Ecuyer demeurant en cette ville
le logement et dépendances cy après détaillés dans la maison de la Damle bailleuse scitué en cette ville rue des Veaux entre les héritiers Roederer et M le Baron de Reinach
Sçavoir Le premier Etage en entier du corps de logis du derrière de lad. maison sans exception Trois pièces de maître au Second Etage dont deux du côté de M de Reinach prennant jour sur le jardin et l’autre du même côté sur la cour et une petite chambre pour domestiques auprès de l’escalier prenant jour dans la cour tout le Rez de chaussée dud. corps de logis du derrière à la reserve seulement de l’orangerie Et tous les greniers de ce même Corps de logis, une chambre pour domestiques au rez de chaussée du Corps de logis du devant prenant jour sur la rue à main gauche en entrant, une chambre pour le linge sale au Second étage sur la rue attenant à la maison de M de Reinach, une Ecurie pour y placer 4 chevaux chacun à loge séparée, le trou à fumier qui sera fait dans la cour et couvert solidement de madriers, des remises pour deux carosses, l’emplacement derrière l’écurie pour y mettre le bois la cave du Corps de logis du devant a côté de la maison de M de Reinach
La De Bailleuse laissera dans les appartements (..), Les Sr Obrenan et lad De son Epouse et leur Compagnie auront la liberté de prendre l’air et de se promener dans le jardin de lad. maison dont ils auront une Clef, Et la galerie entre les Corps de logis sera comune entre le locataire et la propriétaire
Et enfin lad. Damle Bailleuse fera faire une cheminée a feu dans la grande salle fera aggrandir la Salle à manger faire une petite porte qui communique de l’allée dans l’office fera faire une augmentation des potagers dans la cuisine et arranger le four à la convenance du preneur et baisser une partie du pavé dans la cour afin que le carosse du Sr preneur puisse entrer dans la remise
La Dame Bailleuse s’est reservé un appartement au Second étage du Corps de logis du derrière Elle fera construire un escalier pour y monter Et il n’y aura point de communication dans l’appartement de lad. Damle Bailleuse d’avec ceux présentement loués pas même pour les commodités qui ne seront que pour l’usage du preneur
Si la Damle Bailleuse tenoit de la volaille dans la Cour elle fera faire a ses frais des portes en lattes aux remises pour empecher la volaille d’y entrer Et si l’emplacement pour le bois derrière l’écurie n’est pas suffisant pour 30 à 40 cordes, le Sr preneur pourra echanger cet emplacement Contre le bucher de lad. Dame Bailleuse qui peut contenir 40 à 50 cordes et qui est fermée à clef – moyennant un loyer annuel de 1050 livres
[in margine :] 25 oct. 1774 M ô B preneur a cédé à Mre Frédéric de haynauld conseiller aulique de S.A.S. le Prince de tour et taxis le Benefice du bail à compter de Noel prochain pour 15 mois [in margine :] 28 décembre 1774 résiliation de la cession

Catherine Mourgue loue un appartement à Simon Daniel Ficker, receveur du vingtième

1771 (18.3.), Not. Laquiante (6 E 41, 1038)
Bail pour 5 années qui commencent à la Notre Dame prochaine – De Catherine hausser née Marcko veuve du Sr Georges Hausser Negociant
au Sr Simon Daniel Ficker Receveur du vingtième de cette ville
un appartement dans la maison appartenante à la De Bailleuse scise en cette ville Rue des Veaux consistant led. appartenances dans les pièces qui suivent
Primo, au second étage de la maison a gauche de l’escalier une cuisine et le vestibule y attenant,
secundo a droite de l’escalier le vestibule avec la faculté de se servir du grenier pour secher du linge,
tertio dans le corps de logis sur le devant 5 chambres et deux vestibules le tout fermé par une porte en lattes
Plus deux petites chambres servants de passage pour aller dans le bâtiment de derrière,
Plus le logement qui donne sur la riviere consistant en quatre pièces,
Plus un bucher fermé a clefs qui peut contenir une douzaine de cordes de bois,
Plus un petit endroit aussi fermé a clef pour mettre du vin et des lieux dont le locataire aura seul la clef,
Plus l’usage commun de la buanderie pour les lescives qui est dans la cour et du puit, pour 200 livres
La bailleuse se reserve de faire construire un escalier qui aboutira dans la seconde des deux petites chambres qui servent de passage avec le droit de passer librement depuis cet escalier jusque dans la grande chambre sur l’eau, laquelle chambre lad. De Bailleuse se reserve en toute propriété, cependant le Sr preneur se proposant de coucher dans la seconde chambre sur l’eau sera dans le cas de passer a toute heure par la chambre réservée
[in fine :] 20. mars 1771 La De Bailleuse renonce au droit de jouir de la grande Chambre qui donne sur l’eau et celuy de construire un escalier pour y aller (le prix du loyer sera de) 300 livres

Catherine Mourgue loue une partie de sa maison au négociant Joseph Sarré (Sarrez)

1776 (13.4.), Not. Lacombe, 6 E 61, 162 n° 22
Bail à compter de la Notre Dame de mars dernière pour 9 années – Catherine Morgue veuve du Sr Georges Klentsch dit Hauser, négociant
au Sr Joseph Sarez, négociant
le second étage en entier de la maison de devant de la De bailleuse sise en cette ville rue des Veaux sans en rien excepter si ce n’est une chambre de décharge qui est la deuxième croisée sur le devant en montant la rue. Plus trois pièces du second étage de la maison de derrière plus le corridor qui conduit de la maison ou pour mieux dire du second étage du devant auxd. trois pièces donnant sur l’eau avec les aisances qui sont pratiquées sur led. corridor. Plus une petite cave qui est celle qui se trouve à gauche en entrant fermée de lattes et une place pour y mettre 950 mesures de vin dans la cave de la De Hauser qui est à droite en entrant – laquelle dite place ladite bailleuse ne cede néantmoins qu’en tant qu’elle n’en auroit pas besoin elle même. Plus un bucher fermé de lattes dans la cour. L’usage des greniers pour pendre le linge, celuy de la buanderie pour les lessives et enfin la permission d’aller et de se promener dans le jardin pour le Sr preneur la De son épouse et le Sr leur fils. Toutes lesquelles pièces le S Sarrey occupe présentement et qu’il a fait blanchir avant de les occuper

Marie Anne Richarmé, femme du marchand Joseph Sarré, meurt dans la maison en 1778.
Joseph Sarré cède son bail à Marie Thérèse Duval

1781 (25.5.), Not. Laquiante (6 E 41, 1081) n° 39
Cession de bail Me Lacombe 13. avril 1766 – Bail à compter de la Notre Dame de mars dernière pour 9 années – De Catherine Morgue veuve du Sr Georges Klentsch dit Hauser, négociant au Sr Joseph Sarez, négociant
le second étage en entier de la maison de devant de la De bailleuse sise en cette ville rue des Veaux sans en rien excepter si ce n’est une chambre de décharge qui est la deuxième croisée sur le devant en montant la rue. Plus trois pièces du second étage de la maison de derrière plus le corridor qui conduit de la maison ou pour mieux dire du second étage du devant auxd. trois pièces donnant sur l’eau avec les aisances qui sont pratiquées sur led. corridor. Plus une petite cave qui est celle qui se trouve à gauche en entrant fermée de lattes et une place pour y mettre 150 mesures de vin dans la cave de la De Hauser qui est à droite en entrant, laquelle dite place ladite bailleuse ne cede néantmoins qu’en tant qu’elle n’en auroit pas besoin elle même. Plus un bucher fermé de lattes dans la cour. L’usage des greniers pour pendre le linge, celui de la buanderie pour les lessives et enfin la permission d’aller et de se promener dans le jardin pour le Sr preneur la De son épouse et le Sr leur fils. Toutes lesquelles pièces le S Sarrey occupe présentement et qu’il a fait blanchir avant de les occuper, pour 400 livres
Joseph Saréz preneur dans le bail cedé à Dlle Marie Thérèse Duval
L’appartement et dépendances y stipulés – la veuve Hausser consent a donner en outre à Mlle Duval à titre de bail pour le même temps une chambre meublée en verd avec un lit chaises commode buffet laquelle chambre procure le passage aux trois pièces du fond, plus une place séparée dans sa propre cave pour y mettre un tonneau de vin plus un cellier qui est au dessus de sa cave, plus une place pour y mettre du bois plus le droit de cuire a son propre feu et le droit de faire la lescive dans la buanderie, pour 72 livres

Catherine Mourgue loue une partie de sa maison aux négociants Joseph Fabry et Paul Augustin Jacobi

1784 (14.8.), Not. Lacombe (6 E 41, 195) n° 32
Dame Catherine née Morgue veuve du Sr Klentsch dit Hausser négociant à Strasbourg assistée de M Gaspard Félix Lex avocat au Conseil souverain d’Alsace, bail de 9 années à commencer à la St Michel prochaine
au Sr Joseph Fabry et Paul Augustin Jacobi négociants
Scavoir un logement et demeure dans la maison a elle appartenante dans cette ville rue des Veaux aboutissant d’un côté à M le Baron de Rathsamhaussen, de l’autre au Sr Roederer teinturier, consistant ledit logement au premier étage et 7 pieces de maître et une Chambre de domestiques, une autre Chambre sur la galerie a droite en entrant dans la maison, une cuisine sur lad. Galerie opposée avec un garde manger, dans le rez de chaussée a droite en entrant un magasin donnant sur le devant avec un autre formant un entresol, a gauche en entrant un Magasin avec deux caves dessous dont l’une est voutée sous la galerie a droite en entrant, deux coins a chaque bout du bucher, Dans le fond de la Maison deux Chambres qui donnent dans la cour, un grand Magasin avec des plattes derrière lesdittes Chambres donnant sur le jardin vis à vis du Magasin une écurie, Plus les greniers qui sont sur le corps de logis du devant, l’usage de la buanderie et de la pompe, la jouissance de la place ou voute qui conduit au jardin, pour 1200 livres
(Joint) Je cede le Bucher annexé à maison Roederer & situé sous le Balcon à Mrs Fabry & Jacobi moyennant un louis d’or ar an pour la durée de leur bail, 14. août 1784

Dépôt du bail consenti à Marie Thérèse Duval

1784 (7.1.), Not. Lacombe (6 E 41, 193) n° 10
Dépôt – Je soussigné (signé : veuve hausser le 28. Xbre 1773)
certifie louer à Mademoiselle duval
le second étage du devant de la maison que j’occupe donnant dans la rue des veaux qui est composé d’une galerie donnant sur la cour par laquelle on va dans la cuisine, d’un emplacement qui mêne aux greniers de toute la maison, d’une chambre caré qui donne sur la rue propre à coucher des domestiques ou a mettre des provisions, d’une petitte allée qui mene a une petitte chambre d’une croisée qui donne dans cette allé, d’une petitte antichambre qui a vu sur la cour, d’un petit pouelle servant de pouelle a manger de deux croisées donnant sur la rue, d’un second petit pouelle a droitte de ce pouelle d’une croisée donnant sur la rue, d’un pouele plus grand a gauche, de deux croisées sur la rue duquel on va dans une chambre à cheminé de deux croisées donnant sur la cour, d’une galerie fermé de 4 croisées séparé en deux de deux croisées chacunne qui méne a une chambre fermé de latte propre a mettre du linge salle composé de deux croisées donnant sur la cour, d’une autre pièce servant d’antichambre (de deux croisées donnant sur la cour) a deux pièces qui donnent sur l’eau et l’autre plus longue que large d’une croisée, de plus trois greniers les uns sur les autres sur le bâtiment de dessus l’eau, d’une petite cave a droitte en entrant par la grande porte, cette cave tient à la plus grande des deux autres qui sont dans le même endroit, d’un buché dont la porte donne dans le milieu de la cour dessous une galerie de pierre du côté de la maison de Réterer, les facilités pour faire la lessive et la place pour placer une cuve, pour 100 livres par an

Catherine Mourgue loue une partie de sa maison à Marie Thérèse Duval pour le reste de sa vie

1787 (28.6.), Chambre des Contrats, vol. 661 f° 254-v
Bail – De Catherine née Mourgue veuve de feu Sr Jean Georges Klentsch autrement nommé Hausser négociant assistée de Jean Pierre Lindner le gantier
bail à Mdlle Marie Thérèse Duval sa vie durante assistée de Christophe Marckfeld le menuiser
un logement complet dans la maison appartenant en propre à ladite De Hausser scize en cette ville rue des Veaux, ledit logement est composé et contient le second étage du devant de la maison donnant sur la rue des Veaux et qui est composé d’une galerie donnant sur la cour par laquelle on va dans la cuisine, d’un emplacement qui mène au grenier de toute la maison, d’une chambre carée qui donne sur la rue propre à coucher des domestiques ou à mettre des provisions, d’une petite allée qui mène à une petite chambre d’une croisée qui donne dans cette allée, d’une petite antichambre qui a vu sur la cour, d’un petit poele qui sert de poele à manger de deux croisées donnant sur la rue, d’un second petit poele à droite de ce poele d’une croisée donnant sur la rue, d’un poele plus grand à gauche de deux croisées sur la rue duquel on va dans une chambre à cheminée de deux croisées chacune qui mène à une chambre fermée de lattes propre à mettre du linge salle, deux croisées donnant sur la cour, d’une autre pièce servant d’antichambre de deux croisées donnant sur la cour:/ à deux parties qui donne l’une sur la première carée de deux croisées l’autre plus longue que large d’une croisée, plus 3 greniers les uns sous les autres sur le bâtiment de dessus l’eau d’une petite cave à droite en entrant par la grande porte cette cave tient à la plus grande des deux entrées qui sont dans le même endroit, d’un buché dont la porte donne dans le milieu de la cour, dessous une galerie de pierre du côté de la maison du Sr Roëderer, les facilités pour faire la lessive et la place pour placer la cuve, pour 400 livres par an

Catherine Mourgue, agissant par son mandataire Jean Daniel Storr, bailli de l’Ortenau, loue une partie de sa maison au baron Charles Josse de Nieukerken dit Nyvenheim

1789 (9.2.), Not. Laquiante (6 E 41, 1112) n° 28
Bail pour 1 année seulement qui courera Du premier mars prochain – Mr Jean Daniel Storr Baillif de L’Ortenau en qualité de mandataire General de De Catherine Morgue veuve de M Klentsch dit Hausser Negotiant
à Me le Baron Carel Jost van Nienkerkendt Nivenheim demeurant cette ville (signé) Nieukerken dit Nÿvenheim
un appartement Complet dans la maison que la De veuve Hausser possede en cette ville de Strasbourg donnant par devant sur la rue des vaux et par derrière sur la riviere D’Ill led. appartement qui forme principalement le premier étage du derrière de lad. Maison consistant dans les pièces articles suivants Sçavoir 1° au premier étage deux vestibules en montant l’escalier L’un a droite et l’autre a gauche,
Item un grand poele ou salle à manger,
item du côté de la droite de ladite salle une grande salle à cheminée,
Item une autre chambre a cheminée ou a coucher,
Item une seconde chambre à coucher,
Item un petit poele attenant le tout en la partie de la droite,
Item a gauche un petit poele pour les domestiques,
item au rez de chaussée deux pièces pour les domestiques un bucher servant aussi d’orangerie,
Item une cuisine séparée vis à vis de l’escalier donnant dans la cour,
Item le petit jardin donnant sur la rivière avec les arbres & les orangers,
item sur le devant de la maison au rez de chaussée un magazin une remise pour une voiture,
Item une cave un cellier séparé
Item L’usage commun de la Buanderie & des greniers pour les lescives – pour 1400 livres
(Joint) Etat des Meubles que Mde hausser a loués à Mr le Baron de Niwenheim, vestibule, dans la salle à manger, petit cabinet, Grand sallon, dans le sallon jaune, dans la chambre à coucher verte, chambre de la gouvernante, cuisine, chambre des domestiques, dans la serre

Catherine Mourgue fait donation de tous ses biens à sa petite-fille Charlotte Henriette Ritzhaub femme du baron Chrétien Léopold de Dettlingen

1789 (11.7.), Not. Laquiante (6 E 41, 1113) n° 47
Donnation – De Catherine Mourgue veuve du Sr Klentsch dit Hauser negociant de cette ville assistée du Sr Ignace Ferazino negociant
à De Frideric Charlotte Rutzhaub sa petite fille épouse de Mre Chrétien Leopold Baron de Dettling seigneur de Scharachbergheim et autres lieux demeurant a Strasbourg assistée de M Michel Thomassin son avocat
donation entre vifs pure et simple et irrévocable de la propriété de la généralité de tous les biens et des meubles et immeubles qu’elle possede présentement et qui se trouve spécifiés Detaillés et estimé dans L’état et inventaire qui en a été dressé aujourd’hui
Madame Charlotte Rutzhaub épouse séparée de corps et de biens de M Chrétien Léopold Baron de Dettlingen (…) obligée de se pourvoir aux fins d’autorisation contre ledit Sr de Dettlingen son mari
(10 juillet 1789, Transaction sur séparation de biens n° 22)

La maison de l’émigrée Charlotte Henriette Dettlingen née Ritzhaub est vendue comme bien national au boutonnier Jean Daniel Lung

1794 (14 pluviose 2 ou février), Biens nationaux Q 1134
Vente de Maison Nationale provenante d’Emigré, Henriette Charlotte Dettlingen née Ritzhaupt
Le 29 nivose, deuxième Année de la République française une et jndivisible à neuf heures du Matin (…) Vente de la maison cy après désignée jndiquée par l’affiche du 18 du courrant [reprend le texte de l’expertise] criée au prix de l’estimation à 30.000 livres, sur laquelle criée n’ayant point été fait de mise, la seconde et définitive adjudication se fera le 14 Pluvios prochain
Le 14 pluviose (…) il a été offert par le Citoyen Hourst 30.100, par le Citoyen Linckenheld 30.200, par le Citoyen Lung 30.300 (…), par le Citoyen Linckenheld 46.400, par le Citoyen Lung 46.500
Et il a été allumé un 34° feu, lequel s’étant eteint sans qu’il ait été fait aucune enchère, le Directoire a adjugé au Citoyen Jean Daniel Lung, Marchand Boutonnier de cette Commune, comme dernier Encherisseur la Maison désignée à l’affiche et au present procès verbal pour le prix et somme de 46.500 Livres
(Affiche) Une maison appartenant ci-devant à l’émigrée Henriette-Charlotte Dettlingen, née Ritzhaupt, sise rue des veaux N° 28 en cette ville, consistant en maison de devant & de derrière, cour, jardin, grande & petite cave, cellier, remise, bucher, buanderie, écurie & greniers, vers l’orient la maison de l’émigré Reinach, vers l’occident le citoyen Rœderer, teinturier, vers le nord ladite rue, & vers le midi la riviere dite Ill, laquelle maison & dépendancess a été louée par l’administration à André Ulrich, batelier, suivant bail qui expire dans six mois, à compter de la date des présentes, pour un loyer annuel de 2625 livres, & estimée à 30 000 £
Ein Haus, ehemals der ausgewanderten Henrica Carolina Dettlingen gebohrne Ritzhaupt, gehörig, allhier an der Kalbsgasse Nro. 28, gelegen, bestehend in Vorder: und Hinderhaus, Hof, Garten, gewölbter und anderer Keller, Schopf, Holtzhaus, Bauchküchen, Stallung und Bühne, gegen Aufgang des Emigranten Reinachs Haus, gegen Niedergang der Bürger Röderer, Färber, gegen Norden besagte Gasse, und gegen Mittag der Fluß Ill genannt, welches Haus und Zugehörden durch die Verwaltung, zufolg Lehnung, so in sechs Monathen vom Tag gegenwärtiger Ausrufung zu Ende gehet, an Andreas Ulrich, den Schiffer, um einen jährlichen Zins von 2625 Livr. verlehnt worden, und begeschätzt zu 30 000 Livres.
Procès verbal de l’expertise et de l’estimation du Batiment national, dépendances &c, ci devant a l’Emigrée Caroline Dettlingen née Ritzhaupt faites le soussigné commissaire Expert nommé pour cet effet par le Directoire du District de cette ville le premier du mois d’octobre 1793. .
Ce domaine sur une surface quadrangulaire est situé dans la rue des Veaux N° 28 vers l’orient à côté de la veuve Marianne Rathsamhausen née Reinach, vers l’occident à côté du citoyen Jean Fréderic Charles Roëderer Teinturier, vers le Nord il longe la rue, et le côté opposé est tourné vers le midi le long de la Bruche, il consiste en deux grands corps de logis liés par deux édifices latéraux qui renferment une cour, il est terminé par un jardin sur le bord de la riviere, la façade exterieure simple et irreguliere a une belle étendue :, à gauche de l’entrée à porte cochère sont deux chambres sur la rue avec une piece dans le fond bonne pour loger différents effets sous lesquelles est une grande cave ordinaire et une petite sous l’entrée, à droite dans la cour on trouve encore une cave non voutée au dessus de laquelle il y a une espèce de magasin qui n’a de jour qu’une petite percée sur la rue, à côté et à l’extremité le corridor d’une maison est converti en étable car on reconnoit par de certains indices que ce bien est la réunion de deux proprietés, le premier étage contient huit pieces, quatre sur le devant et autant sur le derriere parmi lesquelles il y a deux chambres à cheminée et une salle de trois croisées, elles sont propres, de plein pied avec un lambris à hauteur d’appui, plusieurs sont tapissées et ont des fourneaux de fonte, le Second étage a une distribution différente et contient cinq pièces sur le devant, deux à deux croisées et une petite à une croisée avec des fourneaux de fonte, la quatrieme et cinquieme sont en galetas, sur le derrière il y a deux petites pièces et une chambre à cheminée. ce corps de logis est couvert d’un comble à deux greniers et un pignon le Sépare en deux parties. Le rez de chaussée de l’arriere maison est en maçonnerie, le reste est en charpente masquée, d’un côté du passage il y a un cellier et une écurie, de l’autre côté il y a un poële, une chambre avec une petite pièce et vers le jardin une belle cuisine avec un garde-manger. au premier étage on trouve les aisances dans un beau vestibule qui communique à six pièces de plein pied vers la cour, il y en a deux et une chambre à cheminée et à plancher en parquet, les trois autres donnent sur le jardin et la riviere, l’une est une chambre à deux croisées, les autres sont des Salles de trois croisées, l’une a un fourneau de faiance l’autre une cheminée avec un plancher parqueté, ces pièces sont lambrissées et tapissées. le second étage est divisé en deux parties, le plancher de celle à laquelle on monte à droite dans la cour par un petit escalier est plus élevé que celui de l’autre, elle contient une cuisine, une chambre, et sur le jardin encore une à côté d’un poele, ces pièces sont tapissées, dans l’autre partie il y a communication à celle-ci par une porte masquée dans une belle pièce sur la cour à côté du vestibule au haut du grand escalier, et sur le jardin il y a une belle chambre tapissée à cheminée de marbre, une chambre à coucher avec un beau fourneau de faiance et une garde robe. le toit de ce bâtiment a trois greniers. ces deux grands corps de logis sont liés par deux édifices latéraux en charpente qui font la communication entre eux, l’un à gauche contient deux galleries et trois cuisines, l’autre vis à vis contient deux corridors ou sont les aisances, au réz de chaussée il y a une remise au dessus de laquelle une platte forme en dalles communique à deux portes vitrées dans l’une et l’autre maison, la pompe qui est en commun se trouve derrière la première cuisine, et plus bas dans le coin il y a aussi une buanderie, pas loin de la on traverse le rez de chaussée pour aller au jardin qui est en bon état, sa terrasse est soutenu par un beau revetement en pierre de taille avec un appui en grillage de fer, il paroit que ce domicile n’est sujet à aucune servitude, les édifices sont vieux et susceptibles de quelques réparations, pas moins ils peuvent subsister encore longtemps Si on Soigne bien leur entretien et un tel emplacement en vaut bien la peine.
Les bâtiments contiennent en surface 5510 pieds quarrés de France, la cour contient 1236 pieds quarrés, le jardin contient 2554 pieds quarrés, total 9300 pieds quarrés.
Ce corps de bien est loué pour une somme annuelle de 2660 livres au citoyen André Ulrich qui demande qu’il soit mis à l’enchère, mais après les informations et les renseignements pris sur l’objet essentiel, et eu égard à la vetusté, à l’entretien et aux charges, j’estimé qu’il vaut en principal 30.000 livres, fait à Strasbourg le 14 nivos. 2° année de la République, J. N. Küchel
[Billet] Il y a dans ladite maison de Dettlingen rue des Veaux au Second Etage sur le derriere un fourneau en fayance qui appartient au Citoyen Strohé pour l’avoir acheté à l’Encan avec pierre et tuyaux, ainsi que le porte le Procès verbal d’Enchere, led. fourneau ne pourra donc pas etre compris dans la vente de la maison.

Jean Daniel Lung fait son apprentissage auprès de son père Jean Daniel de 1749 à 1754
1749, Miroir, Protocole des compagnons boutonniers, XI 293 (1749-1772)
(f° 1) Mittwoch d. 15. Januarÿ 1749. Lehrjung eingeschrieben
Hr Johann Daniel Lang der mit meister laßt dato Zu einem Lehrjungen einschreiben Johann Daniel Lung seinen ehel. Sohn des handwercks ordnungs mäßig Zu erlernen.

(f° 21-b) Montags den 14. Martii 1757. – Lehrjung außgethan
H Johann Daniel Lung der mitmeister quittirt dato Johann Daniel sein Ehel. erzeugten Sohn gleiches Nahmens, schon übergestandener längstens Lehrzeith halben, da solche den 15. Januarÿ 1749. angegangen und sich bereits schon vor dreÿ jahren geendet.

Jean Daniel Lung est admis maître au corps des boutonniers le 7 février 1764
1764, Miroir, Protocole des boutonniers, XI 291 (1748-1765)
(f° 106) Dienstag den 7. Februarÿ. 1764. – Meisters: Annahm.
Johann Daniel Lung, Hn Johann Daniel Lung des mitmeisters ehelicher Sohn, producirt Kundtschaffen gethaner Reÿßen, vermög welcher Er denen articuln genügen geleistet und bittet Ihme au dem Meister Recht Zu admittiren.
Worauff nach ersehung der Kundschaffen dem petenten gegen Erlag der Zugebenden 60. fl. 2 ß in seinem begehren gewillfart, dt. solchemnach ist derselbe als ein Ehrlicher mit meister auff und angenommen worden.

Jean Daniel Lung épouse en juin 1764 Marie Madeleine Schuler, fille de boutonnier : contrat de mariage, célébration
1764 (8.3.), Not. Zimmer (6 E 41, 1444) n° 40
Eheberedung – persönlich erschienen Herr Johann Daniel Lung, der leedige Seidenhändler, Knöpffmacher und burger allhier, H. Johann Daniel Lung, auch Seidenhändlers, Knöpffmachers und burgers dahier, mit Frauen Anna Margaretha gebohrner Scharierin ehelich erzeugter Sohn, als bräutigam ane einem,
So dann Jungfrau Maria Magdalena Schuhlerin, weÿl. H. Johann Friderich Schuhler gewesenen Seidenhändlers, Knöpffmachers und burgers allhier, mit Frauen Maria Magdalena gebohrner Bruderin seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erzeugte Jungfer tochter, beÿständlich H Johann Friderich Isenheim des Zinngießers und burgers dahier ihres H. Schwagers und geschwornen Vogts als hochzeiterin ane dem anern theil
(beschehen) auf Donnerstag d. 8. Martÿ 1764. [unterzeichnet] Johann Daniel Lung als Hochzeiter, Johann Daniel Lung als Vatter, Maria Magdalena Schulerin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 126-v n° 758)
Anno 1764 Mitwoch den 13. Junÿ seind nach zweÿmahlicher proclamation und Außruffung zu St Thomæ copulirt und eingesegnet worden Herr Johann Daniel Lung lediger Knöpffmacher, Herrn Johann Daniel Lung Knöpffmachers und burgers allhier ehelicher Sohn, und Jungfrau Maria Magdalena Schulerin, Weiland Herrn Johann Friderich Schuler gewesenen Knöpffmachers und Seidenhändlers und burgers allhier hinterlassene eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Daniel Lung als Hochzeiter, Maria Magdalena Schulerin als Hochzeiterin (i 129)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison rue des Pâtissiers (rue des Hallebardes) qui appartient en partie à l’épouse. Ceux du mari s’élèvent à 448 livres, ceux de la femme à 512 livres.
1764 (18.6.), Not. Zimmer (6 E 41, 1405) n° 78
Inventarium über Herrn Johann Daniel Lung des Seidenhändlers und Knopffmachers und Frauen Mariä Magdalenä geb. Schuhlerin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrung auffgerichtet Anno 1764. – vermög deroselben vor mir Notario den 8. Martÿ jüngst mit einander auffgerichteten Eheberedung §° 5.to vor unverändert in den Ehestand zugebracht (…) So beschehen allhier Zu Straßburg in beÿseÿn herrn Johann Friderich Isenheim des Zinngießers und bs. dahier der Ehefrauen H. Schawagers und Vogts, als hierzu erbettenen beÿstands auf Montag d. 18t Junÿ 1764.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Fladerhaß gelegenen der Ehefrauen zum theil zuständigen behausung befunden worden wie folgt.
(f° 6-v) Series rubricarum hujus Inventarii. Des Ehemanns in die Ehe gebrachten Vermögens, Sa. Haußraths 43, Sa. Silbers und geschmeids 20, Sa. goldenen Rings 10, Sa. baarschafft 299, Summa summarum 372 lb – darzu gelegt die Ihme Vermög der Eheberedung §° 5.to gebührige Helffte ane denen Haussteuren 75 lb. So belaufft sich des Ehemanns gesamten in die Ehe gebrachtes Guth in allem auf 448 lb
Diesemnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrache Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 146, Sa. Silbers und Geschmucks 22, Sa. goldener Ring 43, Sa. baarschafft 224, Summa summarum 437 lb – Wann nun die helffte ane denen haussteuren zugerechnet, 75 lb, So beträgt der Ehefrauen völlige in die Ehe gebrachte Nahrung sammenthafft 512 lb.

Jean Daniel Lung devient tributaire au Miroir le 24 juillet 1764
1764, Protocole de la tribu du Miroir (XI 278)
(f° 182) Dienstags den 24. Julii 1764 – E. Leibzünftiger
Johann Daniel Lung der jüngere, H. Johann Daniel Lung des ältern Knöpffmachers und dißorts Leibzünftigen, ehelicher Sohn, ist auf producirten Stallschein vom 26. Maji dieses Jahrs gegen Erlag 1. lb d leibzünftig als Knöpffmacher angeommen worden. prom. obed. (dt. 1. lb, 7 ß Findl.)

Inventaire dressé après la mort du locataire Louis Pacquet Duchesne, directeur des trains militaires

1795 (12 ventose 3), Strasbourg 1 (8), Not. Lacombe n° 18
Inventaire de la succession du Cit. Louis Pacquet duchesne directeur des trains militaires décédé à Strasbourg le 13 nivose dernier – dressé à la requête du Cit. Louise Charlotte Elisabeth née Freschon en qualité de veuve du (defunt) tutrice naturelle de Charotte Joséphine duchesne et Françoise Victoire duchesne la première agée de 10 ans la seconde de 7 et demie et encore du C. Dominique Gehin contrôleur payeur desd. trains en qualité de subrogé tuteur
dans l’appartement qu’il occupoit en cette commune rue des Veaux N° 28
meubles 6414 fr, passif 2074 fr reste 4339 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 32 f° 91-v du 15 ger 3

Inventaire dressé après la mort de la locataire Marie Anne Victoire Noirvache, couturiere, veuve de Jean Guillaume Cheirouze

1795 (19 pluviose 3), Strasbourg 15 (1), Not. Lung n° 175
Inventaire et liquidation de la succession de feüe la Citoyenne Marie Anne Victoire Cheirouze née Noirvache vivant couturiere et Veuve du feu Cit. Jean Guillaume Cheirouze décédé à Paris, après le decès de lad. Défunte arrivé le 26 Nivos dernier à l’hôpital de cette commune dit l’hospice du 2. Messidor, à la requête du citoyen Jean Daniel Lung Marchand Boutonnier en qualité de Curateur aux héritiers absens de la dite Défunte qui suivant les connoissances parvenues audit Curateur et les papiers trouvés en sa demeure sont deux fils qui doivent être à l’armée françoise du Nord dont l’un nommé Jean né à Paris le 1. nov. 1770 et l’autre Charles Marie né le 4. août 1774 et une fille qui doit être en Service dans une Commune à une lieue de Haguenau le nom de laquelle est encore inconnu
en la demeure de la Défunte rüe des Veaux maison N° 28 d’où il a été transporté dans celle Scise rüe de la Nuée bleue N° 17 et vendu au plus offrant et dernier encherisseur
total de la masse active 133 lb, Dont à deduire (Plus pour loyer de la chambre qu’elle avoit occupée dans la maison rüe des Veaux pendant quatre mois à raison d 5 lb, par mois) 92 lb, Deduction faite 40 lb
Papiers qui se sont trouvés parmi le susdit Mobilier, Savoir les extraits baptistaires des deux fils de la défunte Jean et Charles Marie des 2. nov. 1770 et 4. août 1774, Plus l’extrait mortuaire de leur pere Jean Guillaume Cheirouze du 4. jan. 1776
Enregistrement de Strasbourg, acp 31 F° 16 du 19 plu 3

Jean Daniel Lung meurt en 1801 en délaissant six enfants. L’inventaire est dressé dans sa maison au Marché aux Cerises. La succession comprend deux maisons, l’une rue des Veaux, l’autre place de la Cathédrale. La masse propre à la veuve est de 5955 livres, celle des héritiers de 752 livres. L’actif de la communauté s’élève à 65 632 livres et le passif à 10 571 livres.

1802 (27 ventose 10), Strasbourg 15 (3), Not. Lung n° 724
Inventarium über weÿl. bgr Johann Daniel Lung gewesten Seidenhändlers und Knopffmachers Verlaßenschafft, den 8 vendemiaire jüngst dieses zeitliche mit dem Ewigen verwechselt hatte, auf ansuchen dessen hinterbliebenen Wittib bgrin Mariæ Magdalenæ geb. Schuler beiständlich des bgrs Joh. Friedrich Isenheim ehemaligen Zinngießers wie auch derer 6 Kinder und ab intestato hinterlassenen Erben
der verstorbene hat ab intestato zu Erben hinterlassen seiner mit eingangs ged. hinterbliebenen Wittib erzeugte Kinder als 1. bgrin Margaretha Magdalena geb. Lung des brg Joh. Gottfried Herrenschneider Knopffmacher und Seidenhändlers Ehegattin, 2. bgrin. Christina Salome geb. Lung weÿl. bgr Joh. Jacob Strohe gewesten schreiners hinterbliebenen Wittib diese ist durch Urtheil des hiesigen Civil Gerichts vom 16. frimair 10 Jahrs der Verwaltung ihrer Person und Vermögens für unfähig erklärt und interdicirt bgr. Joh. Friedrich Schuler buchdrucker zum Curatoris ernannt worden, 3. brin Maria Elisabetha geb. Lung bgr Joh. Jacob Stamm des handelsmanns Ehegattin, 4. bgr Joh. Daniel Lung bandhändler, 5. bgrin Christina geb. Lung des bgrs Joh. Friedrich Heÿl Kiefers und Weinhändlers Ehefrau und 6. bgrin Sophia Fridericka Lung so nicht gar 20 Jahr alt bgr Philipp Abraham Lang Goldarbeiters als Mitvogt

in einer ane dem alten Kirschenmarckt N° 14 gelegen dißorts innhabenden Wohnbehausung
Eigenthum ane häußern. Näml. eine behsg. bestehend in Vorder: Seithen: und hintergebäu hof hoffstatt bronnen Garten u. Garten häußlein samt übrigen Gebäuden, begriffen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten ane der Kalbsgaß N° 28 einseit neben der Reinach’schen behausung anderseit neben bgr Roderer Färber und hinten auf die Ill stoßend, darüber besagt die Expedition der durch die Straßburgische district Verwaltung d. 29. nivos 2. Jahr beschehenen definitif adjudication, Wobeÿ auch zween alte in der C. C. Stub Kaufbrieff vom 27. Junÿ 1720 und 24. Novembris 1724 – Solche behausung seÿe verlehnt an bgr Metzger ehemaligen handelsmann vor jährlich 100 fr, an bgr Ehrmann handelsmann um 150 fr, bgr Kirchmann Schreiner für 50 fr, bgr Chapuy Employé im Kaufhaus zu 50 fr, bgrin Eckert dreÿ schwestern 100 fr, an br heÿl dißorts tochtermann 50 fr, zusammen 500 fr in Capital 10.000 fr
Und eine behausung zum: alten Falken keller genannt mit einem kleinen höflein bronnen u. seitengebäu in die St: Urbans gaß gehend samt übrigen Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten ane dem Münsterplatz N° 2 bis einseit neben dem dißortigen Sohn anderseit neben bgr Herrenschneider dem tochtermann und hinten auff bgr Fath den becker, von hiesiger Stadt Pfenning Thurn durch steigerung käuflich an sich gebracht und seÿe Ihm den 30. Septembris 1784 in C. C. Stub eigenthümlich zugeschrieben worden, sondern weilen dieselbe und die darneben gelegene herrenschneidersch. behausung in einander gebauen waren, so haben beede Eigenthümer getrachtet, solche so viel möglich zu separiren wozu die nöthigen Maaßregeln in sein des tochtermanns den 14. oct. 1784 vor mir Notario mit dißortigen tochter errichtete Eheberedung § 6 genommen worden wie die sich vorgefunden, beschrift davon ausweißet – dieselbe ertrage an jährlichen zins von bgr Müller Schreibmeister 50 fr, bgrin Lang wittib 75 fr, br burger Wirth 50 fr, Und Stamm dißortigem tochtermann 150 fr zusammen 325 fr, Welchem ertrag nach diese behausung zu stehen kommt auf 6500 fr
Ergäntzung Illata A° 1764 durch Notarium Zimmer
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der hinterbliebenen Wittib unverändert Vermögens, goldene ringe 48 fr, pfenningzinß hauptgüter 6000 fr, schulden 300 fr, Summa summarum 6348 fr – wegzurechnen 392 fr, verbleibt 5955 fr
Der Erben unverändert Vermögen, kleidung 182 fr, silber 18 fr, Ergäntzung 9951 fr, summa summarum 10.152 fr – Schuld 300 fr
die theilbare Nahrung, hausrath 1532 fr, Wein und leeren Faß 636 fr, Silber 281 fr, gold. Ring 206 fr, häußern 16.500 fr, pfenningzinß hauptgüter 46.476 fr, summa summarum 65.632 fr, schulden 10.571 fr, Detrahendo 55.060 fr
(Joint estimation) Savoir la Maison scise rue des Veaux marqué du N° 28 avec Maison de Devant Pavillon et Bâtiment de fond peut être estimée à la somme de 22.000 fr, Celle située place de la Cathedrale N° 2 ayant un Bâtiment donnant sur la place et un dans la rue des Cordonniers peut être estimée a la somme de 18.000 fr, Jacques Frédéric Arnold charpentier et Chrétien Arnold maçon
Summarische berechnung, (…) 6. Sophia Fridericka geb. Lung bgr Johann Daniel Christmann des Paßmentirers und handelsmanns Ehegattin, den 18 messidor 10
Enregistrement de Strasbourg, acp 83 F° 186 du 28 vent. 10

Inventaire dressé après la mort de la locataire Marie Sophie Keppler femme de Régnard Xavier Guerin, directeur de l’hopital civil

1807 (15.1.), Strasbourg 12 (13), Not. Wengler n° 2296
Inventaire de la succession de Marie Sophie Keppler épouse de Reinhard Xavier Guerin directeur de l’hopital civil de la ville de Strasbourg décédée le 20 octobre 1806 – à la requête du veuf tuteur naturel d’Elisabeth Antoinette 20 ans, Marie Xavier Frédéric Materne Joseph 18 ans, Marie Joseph Maximilien né le 1 octobre 1790, en présence de Frédéric Keppler curé d’Andlau subrogé tuteur – Contrat de mariage sous seing privé le 26 sept. 1785
dans un des bâtiments de l’hopital civil
meubles, argenterie, vaches 360 fr, créances 436 fr, total de l’actif 4650 fr, passif 7296 fr, déficit 2645 fr
(Joint Inventaire Marie Elisabeth Antoinette Guerin décédée le 20 mars 1826 au domicile de son père rue des Veaux n° 28)
Enregistrement de Strasbourg, acp 101 f° 158 du 17.1.

Madeleine Schuhler veuve de Jean Daniel Lung renonce au droit de se servir de la pompe de son voisin Ignace Ferazino

1807 (14.7.), Strasbourg 14 (34), Not. Lex n° 1555
Renonciation – Madeleine Schuhler veuve de Jean Daniel Lung négociant
Ignace Ferazino
renonce au droit d’user de la pompe qui se trouve dans la maison de devant dudit Sr Ferazino rue des Veaux n° 27 et d’y puiser l’eau ainsi qu’elle en avoit le droit avant les présentes – moyennant 200 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 103 F° 42-v du 16.7.

Charles Bucherer (locataire principal, voir infra) loue un logement à Barthélémy Leclerc

1810 (23. 9.br), Enregistrement de Strasbourg, ssp 30 n° 608
3 août 1809 – Bail pour 2 ans par Charles Bucherer de Strasbourg
à Bartheleme Leclerc
logement dans la Maison rue des Veaux N° 28 pour 500 francs

Le locataire principal Charles Louis Bucherer résilie le bail accordé au débitant de vin Hyacinthe Leclerc et à sa femme Marie Madeleine Hauer

1811 (2.3.), Strasbourg 9 (anc. cote 35), Not. Bossenius n° 3114
Rétrocession – Charles Louis Bucherer marchand de vin en qualité de locataire principal de la maison sise en cette ville rue des Veaux n° 28 d’une part
Hyacinthe Leclerc débitant de vin présentement détenu à la maison dite de force rue St Jean n° 12 et Marie Madeleine Hauer
que par acte ssp. du 7 août 1809 enregistré ledit Sr Bucherer avait donné à bail aux conjoints Leclerc un logement dans la susdite maison, que pour le loyer le Sr Leclerc avoit fait un billet au bailleur qui sur le protêt d’icelui avoit obtenu au Tribunal de Commerce séant à Strasbourg un jugement portant condamnation pour la somme de 1400 francs de principal, que par suite de ce jugement ledit Sr Bucherer avait fait prendre par corps ce dernier & déposer en la prison susmentionée
s’engagent a déguerpir au 25 mars prochain, Ils renoncent encore au bénéfice du bail verbal que leur avait fait le Sr Bucherer du jardin attenant a la maison louée, 2. le Sr Bucherer se déporte formellement des poursuites qu’il a dirigées contr’eux
Enregistrement de Strasbourg, acp 116 F° 137-v du 5.3.

Contrat de mariage de Christine Caroline Heyl, petite-fille de la propriétaire, avec le confiseur Louis Schneegans
1817 (22.9.), Strasbourg 9 (anc. cote 23), Not. Bossenius n° 449, 7090
Contrat de mariage – Louis Schneegans, confiseur fils de Valentin Schneegans, rentier, et de feue Dorothée née Hansmetzger
Christine Caroline Heyl fille mineure de Christine née Lung veuve de Jean Frédéric Heyl tonnelier épouse actuelle de Charles Louis Bucherer marchand de vins
en la demeure dudit Sr Bucherer rue des veaux n° 28
communauté avec réserve d’apports
Enregistrement de Strasbourg, acp 135 F° 186 du 27.9.

Les héritiers d’André Multzer auquel sa femme Christine Salomé Lung a légué ses biens cèdent leurs droits aux héritiers Lung

1818 (21.8.), Strasbourg 10 (24), Not. Zimmer n° 640, 8246
Décompte – 1. Pierre Multzer, quartier maître trésorier de la légion du Bas Rhin en garnison à Besançon tant en son nom et pour a) Madeleine Multzer sa sœur épouse de Léopold Dubus artiste dramatique employé présentement à Bruxelles, b) Susanne Multzer sa sœur épouse de Jean Claude Ragonnet Chevalier de la Légion d’Honneur adjudant major demeurant Nancy, c) Marie Louise Multzer sa sœur fille majeure à Nancy, 2. Marie Françoise Multzer épouse de Pierre François de Bruyne ancien employé aux administrations de l’armée demeurant ci devant à Strasbourg et présentement à Gand, seuls enfants uniques héritiers en qualité d’héritiers d’André Multzer leur père décédé le 30. jan. 1817 issus du mariage en premières noces de Marguerite Barie, inventaire du père dressé par Me Lex le 18 mars 1817. ledit Multzer père comme héritier testamentaire de Christine Salomé Lung sa femme en secondes noces suivant testament olographe daté du 3 septembre 1816 déposé au rang des minutes de Me Lex le 20 mars 1817 – après avoir pris communication de l’acte de liquidation de la succession de Jean Daniel Lung, marchand de soie à Strasbourg, dressé par Me Lung le 18 messidor 10 Elles auroient reconnu que la part d’enfants faisant le 6° échu dans ladite succession paternelle à la défunte De Mulzer née Lung leur belle mère se monte à 15.244 francs par contre ladite défunte dévoit faire état de 9969 francs, reste 5274 francs, total à imputer encore 6529 francs, compensation faite 1254 francs. Que quelque défavorable et stérile que puisse etre cet état des choses pour lesdits enfants et héritiers Multzer ils ne peuvent disconvenir de la légitimité des prétensions des veuve et héritiers Lung comme ayant été une conséquence naturelle de l’inconduite non interrompue de ladite femme Multzer née Lung depuis sa jeunesse jusqu’à son décès
abandon de l’héritage – sont intervenus les veuve et héritiers Lung savoir 1. Marie Madeleine née Schuler veuve de Jean Daniel Lung, 2. Marguerite Madeleine Lung épouse de Jean Geofroi Herrenscheider rentier, 3. Marie Elisabeth Lung épouse de Jean Jacques Stamm ci devant marchand, 4. Jean Daniel Lung marchand de rubans, 5. Christine Lung veuve de Jean Frédéric Heyl marchand de vin épouse actuelle de Charles Louis Bucherer marchand de vin, 6. Sophie Frédérique Lung veuve de Jean Daniel Christmann marchand passementier présentement épouse de Charles Louis Bahn marchand
(cette cession consiste dans les 3/24 d’une maison à Strasbourg rue des Veaux n° 28)
Enregistrement de Strasbourg, acp 140 f° 30 du 27.8.

Contrat de mariage de Frédérique Bucherer, petite-fille de la propriétaire, avec l’avocat Jean Geoffroi Schuler
1820 (10.5.), Strasbourg 14 (64), Me Lex n° 1938
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Jean Geoffroi Schuler, avocat avoué près le Tribunal Civil de Première Instance veuf en premières noces sans enfant de Marie Barbe Fischer
Frédérique Bucherer, fille mineure de Charles Louis Bucherer, propriétaire à Lahr (grand duché de Baden) et de feu Marguerite Elisabeth Linck
en présence de Charles Louis Bucherer fils marchand de vin et Christine Lung son épouse
en la demeure de Charles Louis Bucherer fils rue des Veaux n° 28
Enregistrement de Strasbourg, acp 147 F° 87 du 12.5.

Marie Madeleine Schuler veuve de Jean Daniel Lung et ses enfants cèdent la maison à leur fille et sœur respective Christine Lung veuve en premières noces de Jean Frédéric Heyl, femme en secondes noces du marchand de vins Charles Louis Bucherer

1822 (25.11.), Strasbourg 9 (anc. cote 44), Me Hickel
1. Marie Madeleine Schuler veuve de Jean Daniel Lung, marchand de soieries, 2. Marguerite Madeleine Lung épouse de Jean Geoffroi Herrenschneider, propriétaire, 3. Marie Elisabeth Lung épouse de Jean Jacques Stamm ci devant marchand, 4. Jean Daniel Lung, marchand de rubans, 5. Christine Lung veuve en premières noces de Jean Frédéric Heyl, marchand de vins épouse en secondes noces de Charles Louis Bucherer, aussi marchand de vins, 6. Sophie Frédérique Lung veuve en premières noces de Jean Daniel Christmann, marchand passementier & en secondes noces de Charles Louis Bahn, fabricant de galons
à Christine Lung veuve en premières noces de Jean Frédéric Heyl femme en secondes noces de Charles Louis Bucherer, marchand de vins
qu’ils sont propriétaires par indivis d’une maison située à Strasbourg rue des Veaux n° 28 composée d’un bâtiment de devant, d’un bâtiment latéral & d’un de derrière, cour, écurie, pompe, jardin, gloriette appartenances & dépendances d’un côté le Sr Ferazino marchand n° 27 d’autre celle des héritiers du Sr Roederer teinturier marquée n° 29 derrière la rivière de l’Ill – provenant de la communauté Jean Daniel Lung et Marie Madeleine Schuler & dans laquelle cette dernière prend part pour un tiers suivant contrat de mariage passé devant Me Zimmer le 8 mars1764, les deux tiers aux (autres vendeurs) et Christine Salomé Lung veuve de Jean Jacques Strohé décédé menuisier cette dernière mariée en troisièmes noces avec André Multzer tapissier décédée depuis sans postérité & les héritiers du Sr Multzer qu’elle avait institué son légataire universel ayant cédé et abadonné à ladite famille Lung suivant contrat passé devant Me Zimmer le 21 août 1818, l’immeuble appartient donc à 1. Mde Lung née Schuler pour 19/54 et à chacun des autres vendeurs pour 7/54, à la De Bucherer née Lung 35.000 – acquis du Gouvernement français Adjudication définitive dressée le 29 nivose 2. Titres anciens, ventes à la Chambre des Contrats les 27 juin 1780 et 24 novembre 1784. Fait en la demeure de la De Lung place du Dôme n° 14 – moyennant 35 000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 160 F° 67 du 28.11.

Marie Christine Lung épouse en 1799 le tonnelier Jean Frédéric Heyl
Mariage, Strasbourg (n° 68)
Cejourd’hui 10° Frimaire l’an VIII de la République française une et indivisible (…) d’une part Jean Frédéric Heil, agé de 36 ans, tonnelier, né et domicilié en cette commune, fils de Jean Daniel Heil tonnelier et d’Anne Marie Schnitzler, d’autre part Marie Christine Lung agée de 20 ans née et domiciliée en cette commune, fille mineure de Jean Daniel Lung négociant et de Marie Madeleine Schuler (…) 1° l’acte de naissance du futur portant qu’il est né le 4 mai 1763 (…) 2° l’acte de naissance de la future portant qu’elle est née le 10 octobre 1779 (Signé) Jean Frédéric Heyl, Christine Lung (i 38)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison propre au mari près des Glacières. Ceux du mari s’élèvent à 11 203 livres, ceux de la femme à 4 132 livres.
1802 (2 messidor 10), Strasbourg 15 (3), Not. Lung n° 326, 808
Inventarium über des bgrs Joh. Friedrich Heÿl Kieffer und weinhändlers und bgrin Christina geb. Lung in ihrem den 10. frimair 8. Jahrs angefangenen Ehestand Welche sie in ihrem den 26. Brumair gemelten Jahrs vor mir Notario errichteten Eheberedung
in einer an der Kalbsgaß gelegenen behausung in beisein des bgrs Joh. Friedrich Heÿl des Ehemanns Vaters
des Ehemanns in die Ehe gebrachten Guths hausrath 635 fr, silbers 216 fr, schiff und geschirr wie auch wein und Faß zur Kieffer Profession und brandenwein-brennereÿ gehörig 3523 fr, baarschafft 1440 fr
Eigenthum ane einer behausung, so der Ehemann in die Ehe gebracht. Nämlichen eine Magasin zum brandenweinbrennen einem darüber befindlichen Wohngebäude samt Küche und Schweinställe, auch Rechten und Gerechtigkeiten am Wall beÿ den Eisgruben ohnfern dem Elisabethä oder Spithalthor, davon Grund und boden der hiesigen Kommune gehörig welcher man jährlich auf den 1. prairial 30 fr Lehnungs zins, hievon abzutragen pflichtig wie auch einen vor u. an solchen Magasinplatz gelegenen und von besagter Gemeinde den 1. Prairial 6.t Jahrs um einen jährlich Zins von 24 francs auf 9 Jahr in Lehnung erhaltenen Platz, welche Gebäude und lehnungs Gerechtigkeit er der Ehemann im Gemeinschafft mit seinem bruder bgr Joh. Daniel Heÿm zufolg einer vor Notari Dinckel den 29. thermidor 6, Verscheibung von bgr Müller Architecte um 5000 fr. erkauft, aber sogleich vorgedachte Ställe daselbst erbauet und viele Reparation gemacht haben, daher solche Gebäude samt dem Nutznießungs-Recht des Platzes ohn præjudicierlich geachtet werde für 8000 fr
die helfte 4000 fr, schulden 1018 fr, Summa summarum 10.833 fr – haussteur 369 fr, summa 11.203 lb
der Ehefrau in die Ehe gebrachtes Guth, hausrath 1456 fr, silber 186 fr, baarschafft 2120 fr, Summa summarum 3763 fr – haussteur 369 fr, summa 4132 lb
Enregistrement de Strasbourg, acp 84 F° 161 du 2 mess. 10

Jean Frédéric Heyl meurt en 1805 en délaissant une fille
1806 (13.2.), Strasbourg 9 (anc. cote 14), Not. Bossenius n° 285, 2610
Inventaire de la succession de Jean Frédéric Heyl marchand de vins décédé le 23 brumaire dernier – à la requête de Christine née Lung la veuve tutrice naturelle de Caroline 5 ans et héritière universelle, en présence de Valentin Hirschel marchand de poissons subrogé tuteur
dans la maison rue des veaux n° 28 occupée en partie par ladite succession
propres de la veuve, meubles 930 fr, argenterie 174 fr, dettes actives 300 fr, remplacement Inventaire des apports Me Lung 2 messidor 10, 2411 fr, déduire 31 fr, reste à remplacer 2380 fr, total des propres 3784 fr
propres de l’héritière. meubles 824 fr, argenterie 227 fr, tonneaux 434 fr, remplacement 6796 fr, défalquer 31 fr, reste à remplacer 6765 fr, total 8250 fr, don matutinal 300 fr, reste 7950 fr
communauté, meubles 583 fr, tonneaux 4750 fr, numéraire 3400 fr, total 8733 fr, passif 9295 fr, déficit 561 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 98 F° 182 du 22.2.

Christine Lung se remarie avec le tonnelier Charles Louis Bucherer, originaire de Lahr en Brisgau
1806 (16.4.), Strasbourg 9 (26 n.c.), Not. Bossenius n° 228
Contrat de mariage – sont comparus le Sieur Charles Louis Bucherer, tonnelier & marchand de vins en cette ville, fils légitime du Sieur Charles Louis Bucherer, aubergiste & boulanger & de Dame Marguerithe Elisabeth Linck, conjoints à Lahr en Brisgau, agissant sous l’autorisation spéciale dudit son père, d’une part
Et Dame Christine née Lung, veuve du Sieur Jean Frédéric Heyl, vivant marchand de vins à Strasbourg, assistée du Sieur Jean Daniel Lung marchand de soyeries en ladite ville, son frère d’autre part
ce 16 Avril 1806 Simon Carl Ludwig Bucherer, Christine Heyl
Enregistrement de Strasbourg, acp 99 F° 120-v du 23.4.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient à la mère de l’épouse. Ceux du mari s’élèvent à 4411 livres, ceux de la femme à 2778 livres.
1806 (29.9.), Strasbourg 9 (anc. cote 15), Not. Bossenius n° 324, 2961
Inventaire des apports de Charles Louis Bucherer tonnelier et marchand de vins et de Christine née Lung, mariés le 15 du mois courant, Contrat de mariage souss. le 16 avril courant
dans la maison rue des veaux n° 28 appartenante à la De Lung née Schuler veuve de Jean Daniel Lung marchand de soierie
le mari, 4411 fr
la femme, meubles 3658 fr, argenterie 577 fr, numéraire et dettes actives 4283 fr, total 11 240 fr, doit a Caroline Heyl sa fille mineure du premier lit héritière universelle de Jean Frédéric Heÿl marchand de vins son père, Inventaire souss. 18 mars 1806, 2778 fr
présents de noces 1041 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 101 F° 1-v du 8.10.

Inventaire dressé après la mort du locataire Régnard Xavier Guerin

1830 (12.3.), Strasbourg 8 (nouv. cote 48), Me G. Grimmer n° 3059
Inventaire de la succession de Reinhard Xavier Guerin, ancien commissaire priseur décédé le 20 déc. 1829, à la requête de 1. Marie Xavier Frédéric Matern Joseph Guerin, receveur particulier des Finances de l’arrondissement de Wissembourg, 2. Marie Joseph Maximilien Guerin, célibataire sans état frères germains seuls et uniques héritiers de leur père procréés du mariage avec Marie Sophie Keppler – en présence d’Aloise Hélène Guerin, sœur germaine du défunt sa ménagère
dans une maison rue des Veaux n° 28 appartenant à Frédéric Bucherer, marchand de vins occupant comme locataire le second étage donnant sur la rue
meubles dans la chambre d’habitation ayant vue sur la cour, dans le corridor, dans la cuisine, au grenier, dans la chambre d’habitation, dans le vestibule derrière l’alcove, dans le second appartement donnant par deux croisées dans la rue – Testament olographe du 27 mars 1828 enreg. 13 mars 1830 F° 191
acp 198 (3 Q 29 913) f° 162, quatre premières vacations – acp 198 (3 Q 29 913) f° 164 la dernière vacation
La masse active se compose de la moitié d’un jardin hors la porte de l’hôpital de cette ville, Maison 1554, créances 21.550, Total 23.104
Le passif est de 12.042 francs
Le Sr Petin, créancier de Marie Joseph Maxilimien Guerin, donne mainlevée de l’opposition qu’il a formeée à l levée des scellés

Inventaire dressé après la mort du locataire René Pierre Flamant, professeur à la faculté de médecine

1833 (27.7.), Strasbourg 6 (57, nouv. cote 59), Me Triponé n° 2895
Inventaire de la succession de Réné Pierre Flamant, professeur à la faculté de médecine de Strasbourg décédé le 7 juillet 1833, à la requête de I. Jeanne Gabrielle Scholastique Fanninger, donataire en usufruit suivant testament olographe du 5 mai 1832 enreg. 9 juillet 1833 et les enfants, II. Noël Flamant, docteur en médecine à Schlestadt, III. Pierette Clémence Flamant épouse de Jean Charles Janson, docteur en médecine à Besançon représenté par M. Gaïtan Ganzinotti licencié en droit, IV. Annette Pauline Flamant épouse de François Martin Coze, docteur en médecine à Ferques arrondissement de Boulogne sur Mer
dans le logement qu’occupait le défunt rue des Veaux n° 28 maison Bucherer
immeuble, suivant acte reçu Me Wengler le 18 septembre 1818, le défunt a acquis sur Ernest Louis Wagner, négociant, un jardin dans la banlieue de Strasbourg hors la porte d’Austerlitz sur la digue d’inondation dite Riethbergergraben avec maison, grange, écurie, étang, appartenances & dépendances le tout de la contenance de 1 ha 95 ares non estimée
bibliothèque leguée à son fils, meubles 6501 fr, tonneaux à Dambach, créances actives 63 216 fr, argent comptant 6600 fr, actif de la communauté 79 978, passif 36 fr, succession actif 51 970 fr, passif 990 fr – immeubles à Scherwiller, Châtenois, masse 79 978 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 219 F° 53 du 6.8.

Charles Louis Bucherer loue la maison à ses fils Frédéric Bucherer et Louis Bucherer

1835 (21.11.), Strasbourg 6 (59), Me Triponé n° 3459
Bail de 2 ans 34 jours à commencer le jour de l’acte à Frédéric Bucherer, pour finir le 25 dec. 1837 – Charles Louis Bucherer père, marchand de vins
à Frédéric Bucherer son fils, commis négociant et Louis Bucherer ses deux fils majeurs le premier à Strasbourg le second à Dambach
la maison sise à Strasbourg rue des Veaux n° 28 à l’exception seulement d’une chambre occupée en ce moment par le preneur, la jouissance de laquelle chambre est réservée au bailleur et à sa famille pour ledit temps
plus les deux caves dites Zehntkeller et Hauskeller situées à Dambach
sous location jusqu’au 1 janvier, la cave rue des Frères n° 19 et jusqu’au 25 mars la cave rue de la Croix n° 10, desquelles M Bucherer père est lui même locataire, pour 20 francs – pour 1500 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 236 F° 32 du 28.11.

Acte dressé après la mort de Christine Lung qui délaisse une fille issue de son premier mariage avec Jean Frédéric Heyl et trois enfants du deuxième. Les enfants renoncent à la succession

1847 (15. 9.br), Strasbourg 9 (96), Not. Becker n° 3696
Liquidation et partage de la communauté qui a existé entre Charles Louis Bucherer et Christine Lung
Fureent présent 1° M. Charles Louis Bucherer, ancien marchand de vins, domicilié à Strasbourg demeurant actuellement à Dambach, agissant 1° à cause de la communauté de biens qui a existé entre lui et De Christine Lung son épouse défunte, veuve de M. Jean Frédéric Heyl, en son vivant marchand de vins à Strasbourg aux termes du contrat de mariage de Mr et Mad Bucherer passé devant M° Bossénius notaire à Strasbourg le 16 avril 1806, 2) et comme donataire en vertu du même contrat d’une partie de la succession de ladite défunte
2° M. Valentin Schneegans, Juge de paix à Strasbourg demeurant en ladite ville, agissant au nom et comme mandataire de de Mad. Christine Caroline Heyl veuve de M. Louis Schneegans en son vivant confiseur à Strasbourg, demeurant actuellement à Bühl près de Barr,
3° M. Charles Frédéric Bucherer, marchand de vins demeurant et domicilié à Strasbourg ; 4° M. Auguste Louis Bucherer, aussi marchand de vins demeurant et domicilié en cette ville, 5° Et Mlle Henriette Julie Bucherer, majeure demeurant et domiciliée en la même ville, Lesdits De Schneegans, Sr Charles Frédéric Bucherer, Sr Auguste Louis Bucherer et Dlle Bucherer, seuls et uniques enfants et héritiers chacun pour un quart de feu ladite De Bucherer née Lung leur mère

Première observation. Mariage de M. et Mad. Bucherer. Conditions civiles de leur union. Mr Bucherer père et feu Mad. Bucherer se sont mariés à Strasbourg le 15 septembre 1806 (…) les époux Bucherer étaient mariés sous le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts, réserve à chacun des époux des habillements et linge de corps et donation par la future au futur en cas de survie de la part des biens dont il lui serait permis de disposer à sa mort et qui est un 5°. M. Bucherer déclare par les présentes renoncer à cette donation
Deuxième observation. Reprises en deniers de Mr et Mad. Bucherer (…) les apports des époux Bucherer n’existant plus en nature et M Bucherer père réclame 4411 francs formant l’équivalent de ses apports. Les héritiers de Mme Bucherer réclament de leur côté tant pour apports inexistans que pour héritages pendant le mariage la somme de 27.000 francs. Réserve par les comparans qui ne peuvent pour le moment fournir aucun titre à l’appui de leurs réclamations de régler ultérieurement leurs droits à cet égard
Troisième observation. Indemnité due par les héritiers de Mad. Bucherer à raison des dots qu’elle a constituées à ses enfants (…) Mme Schneegans a reçu des époux Bucherer à titre de dot une somme de 2000 francs
acp 366 (3 Q 30 081) f° 97. – 4° Mme Bucherer est décédée à Dambach le 17 mai 1847 et les présentes doivent tenir lieu de l’inventaire qui n’a pas été dressé
Masse active. Elle se compose 1° de meubles et objets mobiliers estimés dans un état dressé le 15 novembre 1847 enregistré ssp. fol. 95 cejourd’hui à 11.207 francs, 2° argent comptant à 152, 3° créances 5858, Total 17.057.
Masse passive. Elle se compose 1° il est dû à différents créanciers 11.060, 2° de la somme pour reprises de Mme Bucherer 4411, 3° de celle pour reprises réclamée par les héritiers de la De Bucherer 27.000, Total 42.471. – Balance, excédent de passif 25.434. En conséquence renonciation par les héritiers de la De Bucherer à la communauté
Partage du 15 novembre, acp 366 (3 Q 30 081) f° 97-v du 16.11.

1842 (17.10.), Me Noetinger
Notoriété constatant que Christine Lung, femme de Jean Frédéric Heyl, marchand de vins, en secondes noces de Charles Louis Bucherer, aussi marchand de vins & Sophie Frédérique Lung femme Jean Daniel Christmann, passementier à Strasbourg, étaient mariés sous le régime de ma communauté de biens réduite aux acquêts avant le Code civil, & que lesdites Dales Heyl et Christmann pouvaient disposer après la mort de leurs maris d’un 6° chacun dans une rente inscrite au Grand livre de la dette publique cinq p. %, consolidés pour 75. francs n° 3934 vol. 53.leur étant propre
acp 303 (3 Q 30 018) f° 38 du 18.10.

Charles Louis Bucherer et Christine Lung vendent la maison à leur fils marchand de vins Charles Frédéric Bucherer

1840 (19.7.), Strasbourg 9 (77), Me Becker n° 759
Charles Louis Bucherer, marchand de vins, et Christine Lung
à Charles Frédéric Bucherer leur fils, marchand de vins
Désignation de la propriété, une maison située à Strasbourg rue des Veaux n° 28 composée d’un bâtiment de devant, d’un bâtiment latéral, d’un bâtiment de derrière avec cour, /:vinaigrerie :/ écurie, pompe, jardin, gloriette, appartenances et dépendances d’un côté la propriété de M. Coyard d’autre celles de MM Flaxland et Matter derrière la rivière de l’Ill – Etablissement de la propriété, de la communauté des père et mère de Mde Bucherer Marie Madeleine Schuler et Jean Daniel Lung, marchand de soieries, appartenait à Marie Madeleine Schuler pour un tiers suivant contrat de mariage devant Me Zimmer père le 8 mars 1764, deux tiers aux enfants alors au nombre de 6, savoir Mde Bucherer comparante, Mde Marguerite Madeleine Lung épouse de Jean Geoffroi Herrenschneider, propriétaire, Marie Elisabeth Lung épouse de Jean Jacques Stamm ci devant marchand, Sophie Frédéric Lung veuve en premières noces de Jean Daniel Christmann décédé marchand passementier et en secondes noces de Charles Louis Bahn, fabricant de galons, Christine Salomé Lung veuve de Jean Jacques Strohl décédé menuisier cette dernière mariée en troisième noces à André Multzer, tapissier à Strasbourg décédée depuis sans postérité et les enfants et héritiers du Sr Multzer qu’elle avait institué son légataire universel ayant après le décès de leur père abandonné à ladite famille Lung en compensation de ses prétentions contre la De Multzer suivant actre dressé par Me Zimmer le 21 août 1818. En conséquence l’immeuble vendu appartient à 1. la veuve Lung née Schuler pour 18/54 et comme ayant reçu en paiement des héritiers légataires de ladite De Strohl 1/54, ensemble 19/54, 2. à Mde Herrenschneider pour 7/54, 3. à Mde Stamm pour 7/54, 4. à M. Lung pour 5/54, 5. à Mde Bahn pour 5/54, 6. à Mde Bucherer pour 5/54 – Locations, occupé par l’acquéreur et loué verbalement à différentes personnes pour un temps indéterminé – pour 40.000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 280 F° 8-v du 21.7.

Frédéric Bucherer épouse en 1836 Wilhelmine Kast originaire de Gernsbach. Le contrat de mariage passé à l’étranger est transcrit en 1868.
1868 (14.12.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 150 (3 Q 31 649) f° 43
Contrat de mariage du 28 juillet 1836 – Frédéric Bucherer, négociant à Strasbourg, majeur, fils de Charles Bucherer, marchand de vins, et dame Christine Lung à Dambach
Et Wilhelmine Kast âgée de 20 ans, fille de feu Jacques Kast, batelier et Caroline Weisser son épouse survivante à Gernsbach.
article 1. les futurs stipulent la communauté de biens réduite aux acquêts conformément aux articles 1498 et 1499 du C. C.
article 2. la future épouse recevra 10.000 florins, trousseau et argent comptant qui lui sera porté en compte sur la fortune paternelle et qui sera délivré après la célébration du mariage
article 3. Le survivant des futurs époux aura la jouissance viagère et gratuite de la fortune du prémourant. La réduction légale de cet usufruit demeurera, le cas échéant, réservée à la loi elle-même
article 4. Le futur époux justifiera de la fortune qu’il apportera en mariage au moyen d’un inventaire dressé en la forme légale
Le présent contrat passé devant le bailliage ducal de Bade à Gernsbach

Inventaire dressé après la mort du tapissier Claude Chenet, locataire

1843 (4.5.), Strasbourg 15 (73), Me Lacombe n° 3879
Inventaire après le décès de Claude Chenet – À la requête de 1° Dame Marie Catherine Antoinette Laucher veuve de Mr Claude Chenet en son vivant tapissier, agissant 1° à cause de la communauté de biens qui a existé entre elle et Mr Chenet suivant contrat de mariage passé devant Me François Lacombe le 3. octobre 1825, 2° en qualité de mère et tutrice naturelle de A. Marie Antoinette Chenet née le 11. juin 1826, B. Marie Joséphine Chenet née le 6. juillet 1827, C. Jacques Claude Edouard Chenet né le 23. mai 1830, D. Henri Jules Chenet né le 25. mai 1832, E. Marie Charles Chenet né le 11 mai 1836, héritiers de leur père décédé en cette ville le 24 avril 1843, En la présence de Mr Antoine Aloyse Laucher professeur de musique en qualité de subrogé tuteur des enfants mineurs
dans le logement qu’occupent les conjoints Chenet au rez de chaussée de la maison rue des veaux n° 28 à Strasbourg
acp 309 (3 Q 30 024) f° 84 – Il déped de la dite succession un Maison de communauté estimmé 749 francs
des Extances pour ouvrages de tapisserie 135
le passif se monte à 2382

Frédéric Bucherer loue une partie de la maison à l’inspecteur spécial de la culture des tabacs Mathieu

1856 (28.2.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 122 (3 Q 31 621) 22 mars 1853 – Mr Frédéric Bucherer, propriétaire à Strasbourg, loue pour trois années à partir du 25 mars 1853
au Sr Mathieu, inspecteur spécial de la culture des tabacs du Bas Rhin agissant au nom de l’administration des douanes et des contributions indirectes
une partie de bâtiment situé à Strasbourg, rue des Veaux N° 18.Le bail est fait pour un loyer annuel de 350 francs

Charles Frédéric Bucherer meurt en 1864 en délaissant deux enfants. Lors de la liquidation, la maison revient à la veuve

1869 (19.1.), Me Becker (actes en déficit)
Liquidation et partage de la communauté entre Charles Frédéric Bucherer et Wilhelmine Kast
Liquidation et partage 1) de la communauté de biens qui a existé entre Charles Frédéric Bucherer, vivant négociant à Strasbourg et Wilhelmine Kast, sa femme 2) de la succession du Sr Bucherer décédé le 15 avril 1864
entre I. la veuve agissant comme commune en biens, en vertu de son contrat de mariage passé au révisorat grand ducal du bailliage de Gernsbach (Bade) le 20 juillet 1836 enregistré en ce bureau le 14 décembre 1868,
II. Charles Frédéric Bucherer fils, fabricant de vinaigre à Strasbourg, III. Caroline Wilhelmine Bucherer, célibataire à Strasbourg, ses enfants

acp 580 (3 Q 30 295) f° 17-v du 21.1. (succession déclarée le 11 8.b 1864) Communauté. Mobilier 3793, garde robe 561, créances 61.754
Une maison rue des Veaux N° 2 à Strasbourg 100.000, loyers 261, Total 166.347
Masse passive, reprises de la veuve 45.252, reprises du défunt 11.084, autre 29.503, Total 69.902, moitié 30.451
Succession du Sr Bucherer, moitié de la communauté 30.451, argent 11.084, total 41.543 – Masse passive 1534, reste 40.001
Droits des parties et abandonnements, à Mde Bucherer la maison
acp 580 (3 Q 30 295) f°18-v du 21.1. – Notoriété du 19 janvier, constatant que les enfants Bucherer sus dénommés sont les seuls héritiers de leur père

Wilhelmine Kast veuve de Charles Frédéric Bucherer expose la maison aux enchères puis la retire faute d’amateur

1870 (18.5.), Strasbourg 9 (131), Not. Becker (Geoffroi) n° 12.254
Cahier des charges N° 12.254 du 18 mai 1870. – A comparu M. Charles Frédéric Bucherer fils, fabricant de vinaigre demeurant à Strasbourg, agissant au nom et comme mandataire de de dame Wilhelmine Kast, sans état, demeurant à Strasbourg veuve de M. Charles Frédéric Bucherer en son vivant négociant en ladite ville
Désignation de l’immeuble à vendre. Une maison sise à Strasbourg, rue des Veaux N° 2, autrefois N° 28, composée d’un bâtiment de devant, de deux bâtiments latéraux, d’un bâtiment de derrière avec cour, jardin, appartenances et dépendances, deux terrasses, bâtiment latéral sur l’une de ces terrasses & autres appartenances & dépendances le tout d’une superficie d’environ 9 ares 50 centiares section O N° 539 du cadastre tenant d’un côté à la propriété de M. Coyard, de l’autre à celle de M. Stoll et de M. Eissen, pardevant à ladite rue & par derrière au chemin de halage longeant la rivière de l’Ill où la propriété a une issue. La vente comprendra quatorze poêles et deux cheminées avec glaces se trouvant dans le bâtiment de devant, seize poêles et quatre cheminées avec glaces se trouvant dans le bâtiment de derrière et neuf caisses de lauriers & de grenadiers ainsi que différents pots à fleurs se trouvant sur le terrain & au jardin.
Etablissement de la propriété. Au sujet de l’origine de la propriété de l’immeuble à vendre le comparant a fait les déclarations suivantes. Ledit immeuble dépendait de la communauté de biens qui avait existé entre la venderesse & feu son mari susnommé pour l’avoir acquis pendant son mariage suivant contrat de vente ci après relaté & il a été abandonné à ladite dame Bucherer aux termes d’un acte passé devant ledit M° Becker le 19 janvier 1869 contenant liquidation et partage tant de la communauté d’entre la dame Bucherer & son mari défunt que de la succession de ce dernier, à charge par elle d’acquitter différentes sommes qui étaient dues par la communauté (…) Feu M. Bucherer l’avait acquis pendant son mariage des Sr Charles Louis Bucherer marchand de vins à Strasbourg et dame Christine Lung ses père et mère, suivant contrat de vente passé devant M° Becker le 19 juillet 1840 transcrit au bureau des hypothèques le 4 août 1840 volume 362 N° 12 & inscrit d’office au volume 330 n° 231. Cette vente a eu lieu moyennant le prix de 40.000 francs (…) Cette maison dépendait de la communauté de biens qui a existé entre les père et mère de Mad. Bucherer le Sr Jean Daniel Lung, marchand de soieries & dame Marie Madeleine Schuler son épouse & dans laquelle communauté cette dernière avait le droit de prendre part pour un tiers aux termes de l’article quatre du contrat de mariage passé entre elle & son époux devant M° Zimmer père notaire à Strasbourg le 8 mars 1764. Les deux autres tiers de ladite communauté qui appartenoient au Sr Lung ont passé à son décès à ses enfants & héritiers alors au nombre de six, savoir Mme Bucherer née Lung susnommée, Mad. Marguerite Madeleine Lung épouse de M. Jean Geoffroi Herrenschneider, propriétaire, Mad. Marie Elisabeth Lung épouse de M. Jean Jacques Stamm ci devant marchand, M. Jean Daniel Lung, marchand de rubans, Mme. Sophie Frédérique Lung veuve en premières noces du Sr Jean Daniel Christmann, décédé marchand passementier & en secondes noces de Charles Louis Bahn, décédé fabricant de galons et la dame Christine Salomé Lung veuve su sieur Jean Jacques Strohé, décédé menuisier à Strasbourg. Cette dernière mariée en troisième noces à feu le sieur André Multzer, ancien tapissier à Strasbourg, étant décédée sans postérité & les enfants & héritiers dudit Sr Multzer qu’elle avait instituté son légataire universel ayant après le décès de leur père cédé et abandonné à ladite famille Lung en compensation de ses prétensions contre la dame Multzer tout ce qui auroit pu revenir à cette dernière de la succession de son père ainsi qu’il résulté d’un acte passé devant M° Zimmer & son collègue notaires à Strasbourg le 21 août 1818. Mad. Lung & les cinq enfants de M. Lung sont devenus propriétaires au titre susdit de la part indivise de ladite Dame Multzer née Lung dans la maison susdésignée (…) Dans cet état de choses, les co-propriétaires de Madame Bucherer ont vendu à celle-ci leurs parts & portions indivises du dit immeuble suivant contrat passé devant M° Hickel notaire à Strasbourg le 25 novembre 1822. Cette vente a été faite moyennant le prix de 35.000 francs pour la totalité (…) elle s’est obligée de payer annuellement à Mde Lung sa mère & jusqu’au jour de son décès la somme de 1985 francs (…) jusqu’au dit décès qui est arrivé le 21 mars 1823 ainsi que les parties l’ont déclaré.
M. Lung père avait aquis ladite maison du gouvernement français suivant procès verbal d’adjudication définitive dressé par les administrateurs du ci devant district de Strasbourg le 29 ventôse an deux (…)
Baux. Le comparant a déclaré qu’une partie de la maison susdésignée n’est pas louée & que tout le surplus est occupé en partie par des locataires en vertu de baux verbaux (…) Mise à prix 180.000 francs – acp 590 (3 Q 30 305) f° 94-v du 23.5.
N° 12.277. Retrait d’chère, le jeudi 2 juin 1865 – aucune mise n’ayant été faite M. Bucherer au nom qu’il agit a déclaré retirer ledit immeuble de l’enchère
acp 590 (3 Q 30 305) f° 103-v du 3.6.

Wilhelmine Kast hypothèque la maison au profit de Sophie Cottler, Emma Steegmüller, Maximilien-Pierre-Arthur baron de Schauenbourg et Philippe-Frédéric-Edouard Schuré

1873 (18.2.), Strasbourg 9 (135), Not. Becker (Geoffroi) n° 13.094
Obligation – A comparu Madame Wilhelmine Kast sans état demeurant à Strasbourg veuve de M. Charles Frédéric Bucherer, en son vivant négociant en la même ville, laquelle a par les présentes reconnu devoir bien et légitimement
1° A Mademoiselle Sophie Cottler, rentière demeurant à Strasbourg la somme de 8000 francs
2° A Mademoiselle Emma Steegmüller, rentière demeurant à Strasbourg la somme de 6000 franc
3° A M. Maximilien-Pierre-Arthur baron de Schauenburg propriétaire demeurant à Bar le Duc pour lequel est ici présent et accepte en se portant fort pour lui M. Frédéric-Auguste-Adolphe Silberzahn, clerc de notaire, licencié en droit demeurant à Strasbourg la somme de 14.000 francs
4° Et à M. Philippe-Frédéric-Edouard Schuré homme de lettres, licencié en droit, demeurant à Paris pour lequel est ici présent et accepte M. Silberzahn susnommé son mandataire, la somme de 32.000 francs, Faisant ensemble 60.000 francs
Hypothèque, Une maison sise à Strasbourg, rue des Veaux N° 2, autrefois N° 28, composée d’un bâtiment de devant, de deux bâtiments latéraux, d’un bâtiment de derrière avec cour, jardin, appartenances et dépendances,de deux terrasses, d’un bâtiment latéral sur l’une de ces terrasses et d’autres dépendances le tout d’une superficie d’environ 9 ares 50 centiares, section O numéro 539 du cadastre, tenant d’un côté à la propriété de M. Coyard, de l’autre à celle de M. Stoll et de M. Eissen, pardevant à ladite rue & par derrière au chemin de halage longeant la rivière de l’Ill où la propriété a une issue.
Etablissement de la propriété. Au sujet de l’origine de la propriété de l’immeuble susdésigné, madame Bucherer a fait les déclarations suivantes. Il dépendait de la communauté de biens qui avait existé entre elle et feu son mari susnommé, pour avoir été acquis pendant leur mariage suivant contrat de vente ci après relaté et il a été abandonné à ladite de. Bucherer aux termes d’un acte passé devant ledit M° Becker le 17 janvier 1869, contenant liquidation et partage tant de la communauté que de la succession de ce feu M. Bucherer, à charge par l’abandonnataire d’acquitter différentes sommes qui étaient dues par cette communauté (…). Feu M. Bucherer avait acquis l’immeuble en question pendant son mariage, des Sr Charles Louis Bucherer marchand de vins à Strasbourg et de. Christine Lung ses père et mère, suivant contrat de vente passé devant ledit M° Becker le 19 juillet 1840 transcrit au bureau des hypothèques le 4 août 1840 volume 362 N° 12 & inscrit d’office au volume 330 n° 231. Cette vente a eu lieu moyennant le prix de 40.000 francs (…). Au sujet de l’établissement de la propriété antérieure de ladite maison, le contrat de vente susmentionné contient les renseignements suivants. Cette maison dépendait de la communauté de biens qui a existé entre les père et mère de Mad. Bucherer, M. Jean Daniel Lung, marchand de soieries et dame Marie Madeleine Schuler son épouse, communauté dans laquelle cette dernière était en droit de prendre part pour un tiers aux termes de l’article quatre du contrat de mariage passé entre elle et son époux devant M° Zimmer père, notaire à Strasbourg, le 8 mars 1764. Les deux autres tiers de ladite communauté qui appartenoient au Sr Lung ont passé à son décès à ses héritiers et enfants alors au nombre de six, savoir Mme Bucherer née Lung susnommée, Mad. Marguerite Madeleine Lung épouse de M. Jean Geoffroi Herrenschneider, propriétaire, Madame Marie Elisabeth Lung épouse de M. Jean Jacques Stamm ci devant marchand, M. Jean Daniel Lung, marchand de rubans, Mde. Sophie Frédérique Lung veuve en premières noces du Sr Jean Daniel Christmann, décédé marchand passementier et en secondes noces de Charles Louis Bahn, décédé fabricant de galons et madame Christine Salomé Lung veuve su sieur Jean Jacques Strohé, décédé menuisier à Strasbourg. Cette dernière mariée en troisième noces à feu le sieur André Multzer, ancien tapissier à Strasbourg, étant aussi décédée depuis sans postérité et les enfants & héritiers dudit Sr Multzer qu’elle avait instituté son légataire universel ayant après le décès de leur père cédé et abandonné à ladite famille Lung en compensation de ses prétensions contre la dame Multzer, tout ce qui aurait pu revenir à cette dernière de la succession de son père, ainsi qu’il résulté d’un acte passé devant M° Zimmer notaire à Strasbourg le 21 août 1818. Madame Lung et les cinq enfants de M. Lung sont devenus propriétaires au titre susdit de la part indivise de ladite Dame Multzer née Lung dans la maison ci-dessus désignée (…) Dans cet état de choses, les copropriétaires de Mad. Bucherer ont vendu à celle-ci leurs parts et portions indivises du dit immeuble suivant contrat passé devant M° Hickel notaire à Strasbourg le 25 novembre 1822. Cette vente a été faite moyennant le prix de 35.000 francs pour la totalité (…) elle s’est obligée de payer annuellement à Mde Lung sa mère & jusqu’au jour de son décès la somme de 1985 francs (…) jusqu’au dit décès qui est arrivé le 21 mars 1823. (…) M. Lung père avait aquis ladite maison du gouvernement français suivant procès verbal d’adjudication définitive dressé par les administrateurs du ci devant district de Strasbourg le 29 ventôse an deux (…). Il existe encore à l’appui de ladite propriété deux anciens contrats expédiés sur parchemin, passés à la ci-devant chambre des contrats de Strasbourg les 27 juin 1720 et 24 novembre 1724.
Etat civil et situation hypothécaire de la débitrice. Madame Bucherer déclare qu’elle n’a jamais contracté d’autre mariage que celui qui l’unissait à feu M. Bucherer susnommé lequel est décédé à Strasbourg le 15 avril 1864.

Wilhelmine Kast loue différentes localités dans chacun des bâtiments à la direction des douanes et des contributions indirectes

1877 (30.10.), General Direktion
3935. Miethvertrag wodurch Wilhelmine Kast Wwe von Friedrich Bucherer in Straßburg wohnhaft
der kaiserl. Direktion der Zölle und indirecten Steuren in Elsass-Lothringen
nachbeschriebene Räumlichkeiten vermiethet, Wohnhaus Kalbsgasse N° 2
A. Vordergebäude 1) das Erdgeschoß, 2) das gantze erste Stockwerck, 3) zwei Kellerräume, 4) zwei Mansardes im dritten Stockwercke, 5) zwei verschließbare Abtheilungen des Speichers
B. Hintergebäude 1) das gantze erste Stockwerck, 2) 4 Zimmer auf der Westseite des 2.ten Stocks, 3) 3 Mansarden, eine Kammer & einen Vorplatz im 3. Stock, 4) 2 verschließbare Holzremisen 5) ein Kellerremise
C. Seitengebäude auf der Ostseite 1) das in 2 Küchen bestehende erste Stockwerck
D. Seitengebäude auf der Westseite 1) das erste Stockwerck, 2) eine Küche und Abtritt, 3) den Speicherraum im dritten Stock
E. Seitengebäude zwischen dem Hinterhause und der Ill, das in den 3. Räumen bestehende erste Stockwerck
die Miethe begint am 25. Juni 1878 und endiget am 24. Juni 1882. wann bis zum 24. Juni 1881 keine Aufkündigung erfolgt ist, so bleibt der Vertrag in Kraft bis 24. Juni 1883. Der jährliche Miethzins beträgt 6400 Mark
acp 672 (3 Q 30 387) f° 14-v du 2.11.


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