18, rue des Veaux


Rue des Veaux n° 18 – VI 372 (Blondel), O 529 puis section 24 parcelle 24 (cadastre)

Cour Zuckmantel puis (1649) Zilnhard – Fabrique de tabac de Pierre Mayno (deuxième moitié du XVIII° siècle) – Bâtiment arrière rehaussé par le négociant Edouard Weiss, 1869 – Démolie en 1967 – Nouveau bâtiment, 1969-1971


Façade rue des Veaux en 1967 (deuxième bâtiment, AMS dossier 709 W 59) – Nouveau bâtiment (août 2021)
Cour et bâtiment arrière avant démolition

La maison est inscrite dans le Livre des communaux (1587) au nom du gentilhomme Jean Walraff Zuckmantel qui est d’abord bourgeois forain avant de s’établir en ville. La cour Zuckmantel qui revient en partie par achat et en partie par héritage (1644 et 1649) au colonel Jean Thierry de Zilnhard prend le nom de cour Zilnhard. Ses héritiers la vendent en 1681 à Jean Philippe Joham de Mundolsheim. Le rapport d’experts dressé en 1732 décrit en détail la propriété composée d’un bâtiment avant, d’un bâtiment arrière, d’un bâtiment latéral sur la gauche et d’un hangar sur la droite.


Plan-relief de 1727. La façade sur l’Ill est à gauche du bâtiment en avant-corps – La maison est celle aux deux tourelles au milieu de l’image (Musée historique de Strasbourg, cliché Claude Menninger, © Inventaire général, ADAGP 2006)
Plan Blondel (1765), la maison porte le n° 372. En clair entre les lignes rouges, le projet de quai (AMS, cote 1 PL 675)

Le marchand d’origine piémontaise Pierre Mayno achète la maison en 1744. Il passe en 1763 un accord avec son voisin (actuel n° 20) au sujet d’un mur mitoyen. Il fait construire en 1765 une risberme en pierre alignée avec celle des voisins en amont et en aval. Il s’engage l’année suivante à démolir à ses frais le pavillon construit sur la risberme si la Ville aménageait le quai prévu par l’urbaniste Blondel. Il fait transformer en 1767 l’arcade quand il convertit la boutique en poêle. Son fils aussi nommé Pierre Mayno charge en 1776 puis en 1780 le maître maçon Jean Michel Meyer d’aménager le premier étage du bâtiment latéral droit servant de fabrique de tabac. Pierre Mayno lègue ses biens à son neveu négociant Joseph Arroy qui cède en 1830 ses biens à ses créanciers.


Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 203 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) signale un bâtiment à rez-de-chaussée et trois étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue se trouve entre les repères (o-p) : porte cochère et deux fenêtres de chaque côté, deux étages à cinq fenêtres et un étage à la Mansard. La cour N représente l’arrière (2-3) du bâtiment sur rue, le bâtiment latéral est (3-4), le bâtiment latéral ouest (1-2) et le bâtiment arrière (1-4) qui se retrouve en 1-2 dans la cour E (terrasse vers l’Ill) où l’édicule (3-5) est adossé au mur voisin (n° 20).
La maison porte d’abord le n° 19 (1784-1857) puis le n° 18.


Cours N et E (terrasse vers l’Ill), plan

Pendant la démolition, bâtiment avant, bâtiment arrière, façade vers l’Ill, encadrement de porte médiéval. On voit le léger encorbellement du bâtiment latéral à l’est (AMS, cote 1 Fi 156)
Bâtiment vers l’Ill (bâtiment haut au milieu de l’image, vers 1930, Blumer, AMS cote 8 Z 1896)

La maison appartient ensuite au magistrat Edouard Rist (1831), au pharmacien François Louis Letz (1863) puis au négociant Edouard Weiss qui l’agrandit en 1869. Le revenu passe de 810 à 1 240 francs, les fenêtres ordinaires de 93 à 110 et celles au troisième étage et au-delà de 6 à 57. On en conclut que le bâtiment vers la rivière a été rehaussé à cette époque. L’employé de banque Joseph Blanck acquiert en 1895 la maison qui passe à son gendre Henri Bertrand. Le bâtiment latéral est en partie endommagé par le bombardement aérien du 11 août 1944. Les feux de cheminée se multiplient dans les années 1950. Les anciens bâtiments sont démolis fin 1967. La nouvelle construction qui comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière sans bâtiment latéral est commencée en mars 1968 et terminée en avril 1971.


Projets pour le nouveau bâtiment, façade sur rue – façade vers l’ill, proposition non retenue et celle réalisée, sauf le balcon du bas (1967, AMS dossier 709 W 59)

janvier 2022

Sommaire
Cadastre – Police du Bâtiment dossier I, dossier II, dossier IIIRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1601 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Jean Walraff Zuckmantel de Brumath et (1578) Elisabeth Huffel – luthériens
1613 h Jean Philippe Zuckmantel de Brumath et (1611) Félicité de Seebach – luthériens
1630 v (½) Christophe de Kronegg et (1622) Marie Félicité de Gemmingen, d’abord (1621) femme de Bernard de Neipperg puis (1644) de Jean Thierry de Zilnhard – luthériens
v (½) Jean Philippe de Bettendorff, seigneur de Wesdesheim
(1640) Ulric Bittlinger, bailli, et (v. 1625) Anne Barbe Schæffer – luthériens
1649 v, h Jean Thierry de Zilnhard, colonel, et Marie Madeleine de Bettendorff puis (1644) Marie Félicité de Gemmingen, d’abord (1621) femme de Bernard de Neipperg, (1622) de Christophe de Kronegg – luthériens
1649* h Jean Philippe de Zilnhard, capitaine, et (1649) Anne Marguerite de Remchingen – luthériens
1681 v Jean Philippe Joham de Mundolsheim, préteur, et (1668) Marie Félicité Wurmser de Vendenheim – luthériens
1707 h Philippe Ferdinand Joham de Mundolsheim et (1708) Eléonore Sidonie de Fleckenstein – luthériens
1744 v Pierre Mayno, marchand de tabac, et (1740) Marie Catherine Venino – catholiques
1782 h Pierre Mayno, marchand de tabac, célibataire († 1801) – catholique
1801 h Joseph Arroy, négociant, célibataire († 1840, fils de l’avocat Laurent Philippe Arroy et de Marie Madeleine Mayno)
1831 adj Charles Daniel Rist et Edouard (Michel Geoffroi) Rist
1849 h Edouard (Michel Geoffroi) Rist, magistrat, et (1835) Amélie Valérie Liebold
1863 v François Louis Letz, pharmacien, et (1853) Ernestine Tibaut
1868 v Edouard Weiss, négociant, et (1848) Caroline Frédérique Zabern
1888* h Edouard Weiss, négociant, et (1872) Julie Emma Zabern
1896* v Marie François Joseph Aloyse Blanck, employé de banque, et Adèle Zissel
1908* h Henri Bertrand, rentier, et (1905) Marie Adèle Rosalie Jeanne Blanck

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 4 500 livres en 1732, 3 000 en 1766

(1765, Liste Blondel) VI 372, Pierre Mainot
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Mr Meÿno, 7 toises, 3 pieds et 7 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 529, Rist, Charles / Charles Edouard, rue des Veaux 19 – maison, sol – 9,25 ares

Locations

1672, Jean Jacques Rayot, maître de langue française
1734, baron François Ignace de Schœnau
1739, Matthieu Duval, caissier de l’imposition des fourages en Alsace
1781, André Hunelle, prêtre
1790, Joseph Mayno, célibataire
1802, Jean Adam Jenck, domestique
1821, Anne Marie Klein, ménagère
1839, Amédée Maritz, directeur de la fonderie royale
1862, administration des Contributions directes pour laquelle Henri Eugène Olivier Hugot

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 79-v

Kalbs Gaß Ein seit nach dem Closter Sanct Stephan hinab
Juncker Hanß Walraff Zuckmantel hatt hinden vff das Wasser ein Heüßlin 7 ½ schu breÿt und 7 ½ schu herauß, Item mehr ein Steg und Prütsch 6 schu breÿt, und 22 ½ schu lang, Soll Allmendt sein und bleiben, Bessert für das Niessen, ij lb vii ß iiii d

Rue des veaux, d’un côté en descendant vers le monastère Saint-Etienne
Le gentilhomme Jean Walraff Zuckmantel a une maisonnette longue de 7 pieds ½ en saillie de 7 pieds ½ derrière vers la rivière, De même un escalier et un lavoir large de 6 pieds et long de 22 pieds ½, Est communal et doit le rester, Doit pour la jouissance 2 livres 7 sols 4 deniers

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1765, Préposés au bâtiment (VII 1411)
Les préposés autorisent Pierre Mayno à établiir une risberme en pierre alignée en amont avec celle de la maison Saum et en aval avec celle de la maison Lœwenhaupt, à condition que le pavillon ne dépasse pas de la risberme, moyennant un cens annuel de 5 sols

(f° 79) Sambstags den 8 Juny 1765 – Pierre Maino
In H. Pierre Maino behaußung in der Kalbsgaß welcher umb erlaubnus gebetten eine steinere Landvest oberhalb dem flucht mit H. Saumen landvest und unterhalb in diejenige mit der landvest des Löwenhaubtischen haußes zu bawen.
Erkannt, Willfahrt mit beding daß d. gartenhäußel nicht über die landvest herausgehe und gegen erlag 5 ß d. jährlichen bodenzinßes. NB vide Prot. 1766. fol. 16.

1766, Préposés au bâtiment (VII 1412)
L’inspecteur du bâtiment Werner qui a constaté que le marchand Pierre Mayno construit un pavillon sur sa risberme propose de suspendre les travaux en attendant les ordres de Paris eu égard que le plan d’urbanisme prévoit d’établir un quai. Pierre Mayno rappelle trois semaines plus tard que les préposés ont autorisé les travaux l’année précédente : il s’engage à démolir à ses frais la construction si le quai était aménagé.

(f° 15-v) Dienstags den 18. Martÿ 1766. – H. Pierre Maino
H. Werner der Baw: Inspector berichtet, er habe in erfahrung gebracht, daß H. Pierre Maino der handelsmann gesonnen seÿe hinten in seinem hauß in der Kalbsgaß ein Gartenhäußel auff seine landvest zu bawen, weilen aber dem neuen Project zu folg mit der Zeit wieder ein Staaden längst derer häußer daselbsten solle freÿ gelaßen und gemacht werden, als seÿe er der meinung gedachten H. Maino anzudeuten biß auff weitere Ordre und näheren von Paris eingezogenen bericht ein zu halten. Erkannt, Solle jhme significirt werden, quod factum.

(f° 16) Dienstags den 8. Aprilis 1766 – H. Pierre Maino
H. Pierre Maino der handelsmann allhier præsentirt unterthäniges Memoriale und remonstriret daß ihm zu folg Mghh. Erk. d. d. 8. Junÿ 1765 eine Steinerne landvest in seine behausung in der Kalbsgaß hinten in die breusch zu machen, und ein garten häußel darauff zu bawen erlaubt worden. Es seÿe ihme aber jüngst durch den dreÿerknecht angesagt worden mit dem auffbawenden garten häußel einzuhalten, auß ursachen weilen nach dem Neuen baw: project mit der Zeit wieder ein Staaden längst der breusch hinter denen in der Kalbsgaß liegenden häußeren solle gemacht werden. Dieße hindernus zu heben, seÿe jhme zwar wohl jhm bewußt, daß der nutzen von dem Gemeinen: dem Privat weßen vorgehe, er verhoffe aber Mghh. werden jhme nicht erschwehren das Kleine häußlein welches jhm Zu seiner handlung sehr vorträglich seÿe, auff zu bauen, da er erbietig ist durch eine außzustellende Submission daßelbe auff seine kösten wieder abzubrechen, sobald die nothwendigkeit erforderen werde einen Staaden dahin zu machen.
Erkannt wird dem H. Imploranten mit seinem begehren willfahrt, mit Condition daß wan über Kurtz oder lang, d. project einen Staaden dahin Zu machen solle erfüllt werden, Er seine Erben und Nachkommen gehalten seÿn sollen, daß häußlein quæstionis abzubrechen, ohne deßhalben einige schadloßhaltung an löbl. Statt zu prætendiren, welches er mit danck angenommen, Zu halten versprochen und in Urkundt deßen sich hieher eigenhändig unterschrieben. Pierre Mayno.

1767, Préposés au bâtiment (VII 1412)
Les préposés autorisent Pierre Mayno à poser des croisés dans l’arcade de sa boutique pour en faire un poêle car l’alignement reste le même.

(f° 86-v) Dienstags den 21. Junÿ 1767. – H. Pierre Maino
H. Pierre Maino der handelsmann läßt durch seinen Maurermeister umb erlaubnus bitten in seinem hauß in der Kalbsgaß Creutzstöck in den bogen des Ladens zu setzen eine Stub daraus zu machen. Erkannt, Willfahrt, Kann auff sein alt fundament bauen.

1779, Préposés au bâtiment (VII 1418)
Les préposés autorisent Pierre Mayno à rehausser une croisée

(f° 289-v) Montags den 23. Augusti 1779 – Sr Pierre Maino handelsmann
Mr Meyer, der Maurer noe. Sr Pierre Maino des Handelsmanns, bittet zu erlauben an deßen Behausung an der Kalbsgaß gelegen einen Kreutzstock höher machen zu laßen. Erkannt, Willfahrt.

1780, Préposés au bâtiment (VII 1419)
Les préposés autorisent le maître maçon Jean Michel Meyer au nom du marchand Pierre Mayno à ouvrir une petite fenêtre ovale au deuxième étage

(f° 73) Dienstags den 30.sten Maji 1780. – Peter Maino
Idem [Johann Michael Meÿer der Maurermeister] nahmens H. Peter Maino des Handelsmanns bittet um erlaubnus in deßen in der Kalbs Gaßen gelegenen behausung im zweiten stock ein kleines ovales fenster setzen zu dörffen. Erkannt, Willfahrt.

Protocole de tribus, Protocole des Quinze

1766, Protocole de la tribu de l’Echasse (Peintres et sculpteurs XI 105)
La maîtrise des peintres fait grief à Pierre Mayno de faire peindre son pavillon par l’apprêteur de tabac François Gehl. Elle lui inflige une amende pour avoir continué les travaux malgré leur sommation. L’affaire est portée devant les Quinze mais le registre endommagé ne permet pas de connaître la conclusion de l’affaire.

(p. 22) Sambstags den 31. Martÿ 1766 – Löbl. Corps contra Maino Handelsmann
Herr Maino, Handelßmann in der Kalbsgaß Wurde citirt, daß Er i. Sommerhäußel durch i. Tabackmacher anstreichen laßen, Weilen Er aber nicht erschinnen, alß Bleibt die Sach auff i.re Versammlung außgesetzt.

(p. 25) Mittwoch den 2.ten Junÿ 1766 – E. Löbl. Corps contra Frantz Gehl tabackbereitern
Frantz Gehl der tabackbereiter, in deßen Nahmen dessen Frau erschienen, Wurde Vorgefordert und angeklagt, daß Er in Herrn Maino Hauß in der Kalbsgaß i. Sommerhauß angestrichen, da doch solches Wider Ordnung, Bitt Abstraffung Ref. Exp.
Obgedachte Frau gestehet, daß Hr Maino die Farben durch die Maurer reiben laßen, Worauff Sie das Sommerhauß angestrichen, bitt Abs. Ref. Exp:
Erkandt, Weilen Herr Maino auff 2. mahlige Citation nicht erschinnen, die Arbeit auch nicht völlig verfertiget War, alß er gewarnet Worden, Er dannoch solche Arbeit außmachen laßen, alß solle Hr Maino laut Articuls un 10. lb. d. Straff und in die 2. gehaltene handwercks; Versammlungen Verfallen seÿn, liquidirt ad 6. fl.

1766, Protocole des Quinze (2 R 178)
Mahler und Bildhauer (löbl. Corps der) Sr Pierre Mayno T 447, 450, 474, 669, 719
(p. 474) Sambstags d. 30.t Augusti 1766 – Claus nôe Sr Pierre Maÿno in aîs cit. E. Löbl. Corps der Mahler und Bildhauer Obermr. auch in aîs erholt appellations Klag Vom 16. hujus Osterrieth prod unterth. Exceptiones juncto petito und bitt Deput. Claus bitt similiter Deput. Erkandt Deputation.
(les autres pages manquent)

Préposés aux feux (Feuerherren, 4 R 91)

1776. Le maître maçon (Jean Michel) Meyer expose les travaux qu’il va faire au premier étage du bâtiment latéral droit servant de fabrique (fourneau et âtre)

(p. 389) Sambstags den 27. Aprilis 1776 – Herr Maino der Burger und Handelsmann will in seiner in der Kalbsgaß gelegenen behaußung im nebens gebäu rechter hand auf dem ersten stock in der fabrique einen offen, darneben ein Vor Camin auf ein gewölb wohl versehen machen, das rohr am steinern gäbel hinauf von allem holtz entfernt, die thür inwendig mit eisenblech beschlagen. Erkannt Willfahrt. Mr Meyer

1780. Autres travaux au même étage, dans deux cuisines et un vestibule

(p. 538) Mittwochs den 8.ten Novembris 1780. – H Mayno der handelsmann will in seiner ane der Kalbsgaß gelegenen behausung im nebens gebäu Rechter hand im ersten stock eine Kuche mit Heerd und Caminschoß wohl versehen machen das Rohr mitten durch das gebäud von allem holtz entfernt, hinten daran eine dergleichen Kuchen mit gleichem Heerd Caminschoß und Rohr im Hausgang, ein vor Camin auf ein gewölb wohl versehen setzen das Rohr mitten durch das gebäud von allem holtz entfernt, aus diesem Camin wirs in Zweÿ Zimmer eingefeurt. Erkannt Willfahrt. Mstr. Meÿer.

Description de la maison

  • 1732 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière. Le bâtiment avant a deux caves dont l’une est voûtée et l’autre solivée, surmontées d’un bûcher de chaque côté du passage vers la cour, le premier étage comprend un grand et un petit poêle, deux chambres, vestibule dallé en pierre et latrines, l’étage suivant deux poêles, trois chambres, cuisine, vestibule dallé en pierre, ensuite trois niveaux de greniers, les deux du bas étant dallés et le dernier planchéié, le comble est en assez bon état, les deux pignons sont en pierre, la toiture en tuiles creuses,
    le bâtiment arrière comprend au rez-de-chaussée un grand vestibule et une belle salle à cheminée à la française, vers la cour une voûte qui s’étend sur trois étages, à l’arrière vers la rivière un petit pavillon de plaisance comprenant un petit poêle et une petite chambre, à côté un petit jardin, sur la droite un cendrier, l’étage de la grande maison comprend deux poêles chauffés par un fourneau, une chambre à cheminée et deux dépenses, cuisine et vestibule dallé en pierre, l’étage supérieur deux poêles aussi chauffés par un fourneau, trois chambres et vestibule dallé en pierre, plus haut trois greniers à grains dont celui du bas est dallé et les deux du haut planchéiés, un pignon en pierre se trouve de chaque côté, le comble a seulement des chevrons verticaux, la toiture est couverte de tuiles creuses,
    à gauche de l’entrée se trouve un bâtiment latéral comprenant une écurie, des remises et plusieurs chambres, à l’étage une galerie à l’avant de deux petits poêles, deux petites chambres, petite cuisine et latrines, au-dessus un fenil à demi-toit couvert de tuiles plates
    à droite un hangar dans lequel se trouve la buanderie, un poulailler et un puits, au-dessus le fenil, le tout estimé avec la grande cour, les appartenances et dépendances à la somme de 9 000 florins
  • 1768 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment avant, deux bâtiments latéraux et un bâtiment arrière dans lesquels se trouvent les entrepôts et les presses, en outre plusieurs poêles, chambres, deux cuisines, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est en partie voûtée et en partie solivée, le tout estimé avec la cour, le puits, appartenances et dépendances à la somme de 6 000 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Rue des Veaux

nouveau N° / ancien N° : 24 / 19
Aroy
Rez de chaussée et 3 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 186 case 2

Rist Charles et Edouard rue des veaux N° 19 (Rist Edouard prop.re)

O 529, maison, sol, R. des veaux n° 19
Contenance : 9,25
Revenu total : 814,81 (810 et 4,81)
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 93 / 75
fenêtres du 3° et au-dessus : 6 / 5

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 15 case 2

1865 Rist Edouard
1865 Letz François Louis propriétaire
1869 Weiss Edouard, Négociant
1888/89 Weiss Eduard, Kaufmann in Bordeaux
95/96 Blanck Josef, Bankbeamter

O 529, maison, sol, Rue des Veaux 18
Contenance : 9,25
Revenu total : 814,81 (810 et 4,81)
Folio de provenance : (186)
Folio de destination : 15
Année d’entrée :
Année de sortie : 1876
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 93 / 75
fenêtres du 3° et au-dessus : 6 / 5

Revenu total : 1244,85 (1240 et 4,85)
Folio de provenance : 15
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1876
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 110 / 88
fenêtres du 3° et au-dessus : 37 / 30
1876, Augmentations – Weiss Eduard f° 15, O 529, maison, revenu 1240, Vergroesserung, achevée en 1869, imposable en 1872, imposée en 1876
Diminutions – Weiss Eduard f° 15, O 529, maison, revenu 810, Vergroesserung, suppr. 1876

Cadastre allemand, 30 p. 315 case 4

Parcelle, section 24, n° 24 – autrefois O 529
Canton : Kalbsgasse Hs. Nr. 18
Désignation : Hf, 2 Whs
Contenance : 9,31
Revenu : 7500 – 7000
Remarques

(Propriétaire), compte 209
Blanck Josef u. Ehefr.
1908 Bertrand Heinrich Ehefr. / sa veuve née Blanck
(794)

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton VI, Rue 189 des Veaux

19
Prop. S. Mayno, Pierre, negociant – marchands
Loc. Mayno, Joseph, l’oncle – ni b. ni ma.

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VI, Rue 189 des Veaux p. 336

19
Pr. Mayno, Pierre, Négociant – marchands
lo. Mayno, Joseph

Registres de population

(1795) 600 MW 7 (Registres de population)

7° section, Rue des Veaux N° 19
Pierre Mayno, 54, Negotiant, Strasbourg
Jean Heng, 47, Domestique, Lauterbourg, 1774
Ignace Scharrenberger, 34, Domestique, Soultz, 1781
Françoise Scharrenberger, 50, sa femme, id, 1767
Françoise Guebhardt, 28, Domestique, id, 1784

Registres de population

(1798) 600 MW 19 (Registres de population)

4° Arrondissement, VII° Section, rue des Veaux n° 19
Mayno, Pierre, Negociant, 56, Strasbourg
Scharrenberger, Ignace, Jardinier, 36, Soultz BR, 30 ans
Jenck Jean, Domestique, 49, Lauterbourg, id.
Scharrenberger, Françoise, Cuisiniere, 52, Soultz, 36 ans
Gebhard, Françoise, Servante, 36, dud. lieu, 18 ans

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Kalbsgasse (Seite 75)

(Haus Nr.) 18
Eberle, Näherin. 0
Himmelsbach, Maler u. Pförtner. 0
Steurkasse Straßburg VI
Rudolf, Rentnerin 1
Dr. Woringer, Arzt. 1
Boltenhagen, Rechhn.-Rat. 2
Boltenhagen, Referend. 2
Blanck, Eigenthüm. Ills. E H 0
Müller, Schreiner. H 0
Bertsch, Rentnerin. H 2
Ehrhardt, Oberlehrer. H 2
Jacobi, Rentner. H 3
Böhm, Schriftsetzer. H 4
Paetsch, Photograph. 4.
Paetsch, Schauspielerin. 4.

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 233 MW 2266)

Rue des Veaux 18 (1867-1963) « Démoli 1967 »

Plusieurs litiges s’élèvent à partir des années 1930 à cause des cheminées en mauvais état. Le bâtiment latéral est en partie endommagé par le bombardement aérien du 11 août 1944. Les feux de cheminée se multiplient dans les années 1950. Les travaux sont reportés jusqu’au versement de crédits par le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme.

Sommaire
  • 1867 – Les entrepreneurs Petiti-Klotz demandent au nom du propriétaire Letz l’autorisation de réparer les crépis et de badigeonner la façade – Autorisation
  • 1883 – Le maire demande de modifier les latrines du bâtiment arrière et d’arrêter les rejets dans l’Ill – Travaux faits, le conduit ne sert plus qu’à des eaux usées et à l’eau de pluie
  • 1885 – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom du locataire von Eyss l’autorisation de faire une prise de gaz pour 5 becs – Autorisation
  • 1887 – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom du locataire Hatt-Royer l’autorisation de faire une prise de gaz pour 5 becs – Autorisation
  • 1891 – La Police du Bâtiment demande au propriétaire de ravaler les façades – Travaux faits
  • 1896 – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom de M. Blanck l’autorisation de faire une prise de gaz pour 25 becs – Autorisation
  • 1897 – Paul Schmidt demande l’autorisation de poser une petite enseigne plate – Autorisation (libellé, Hopfen – Paul Schmidt – Houblons)
  • 1895 – La Police du Bâtiment demande au propriétaire Blanck que deux volets du rez de chaussée, un soupirail et une porte de cave ne s’ouvrent plus vers la rue – Le propriétaire fait des objections. La Police du Bâtiment fait une nouvelle demande au propriétaire en 1898 – Travaux faits, octobre 1898
  • 1900 – La Police du Bâtiment demande au propriétaire de ravaler les façades – Travaux faits
  • 1901 – La Police du Bâtiment constate que le cordonnier Guillaume Kuntz a posé sans autorisation une enseigne – Demande – Autorisation
  • 1908 – Un locataire se plaint que les tuyaux de cheminée sont mal placés et qu’ils laissent des brûlures sur le plafond en bois – Le Police du Bâtiment écrit au propriétaire qui remédie à la situation
  • 1917 – Courriers sur une saillie mobile dont l’enlèvement n’a pas été signalé à temps
  • 1904 – La Commission contre les logements insalubres – Il faut rénover un appartement du quatrième étage – Travaux faits
    1910 – Travaux à faire pour éviter les taches d’humidité provenant d’une salle de bains
    1913 – Un locataire se plaint des W.-C. que le propriétaire met à sa disposition – Le même se plaint d’un fourneau
    1922 – Deux locataires se plaignent de la conduite d’écoulement de l’évier et de l’humidité – La Police du Bâtiment demande au propriétaire de faire faire des travaux d’assainissement – Pas de travaux, 1926
  • 1932 – La propriétaire de la maison voisine n° 20 se plaint que la cheminée du n° 20 menace ruine et qu’une partie est tombée sur sa propriété – La cheminée est réparée
    1934 – Un locataire se plaint qu’une cheminée menace de tomber sur le bâtiment donnant vers l’Ill – Les réparations sont terminées, novembre
  • 1937 – Deux locataires se plaignent que leur appartement est humide. La Police du Bâtiment constate que l’humidité ne rend pas le logement inhabitable. Un plafond endommagé est réparé en 1938
  • 1939 – Un locataire se plaint que son appartement est humide à cause d’une gouttière bouchée
  • 1939 – Le propriétaire du n° 20 se plaint qu’une cheminée qui repose sur son mur vers l’Ill est abîmée – Travaux faits
  • 1940 – La Police du Bâtiment fait un rapport sur les travaux à faire dans la maison après une plainte d’un locataire
    1941 – Un locataire se plaint de l’état des W.-C. et d’une cheminée – Rapport de la Police du Bâtiment qui en informe le service qui gère les immeubles des ennemis du peuple et de la nation (Zivilverwaltung Generalbevollmächtigter des volks- und reichsfeindlichen Vermögens) – Travaux non faits, juillet 1942
  • 1946 – Un locataire souhaite un logement plus grand – La Police du Bâtiment constate que le logement est assez grand et qu’il n’est pas insalubre ni inhabitable.
    1946 – Une locataire réfugiée près d’Angers demande qu’on lui fasse parvenir des vêtements. Le logement a été fortement endommagé.
  • 1945 – 10 certificats de sinistré suite au bombardement aérien du 11 août 1944. Légers dégâts, dégâts moyens ou importants
  • 1947 – Suite à la plainte d’un locataire, la Police du Bâtiment constate qu’un tuyau d’écoulement de W.-C. est défectueux et demande au propriétaire de faire faire des travaux – Tuyau réparé
    1948 – Le logement du rez de chaussée transformé en atelier de peinture par un locataire est inhabitable d’après le constat de la Police du Bâtiment
    1950 – Une locataire se plaint de l’état de ses W.-C. La Police du Bâtiment constate que la plainte est fondée et enjoint le propriétaire à faire des réparations – Pas de travaux 1951
  • 1952 – Litige avec le propriétaire du n° 20 voisin : fermeture hermétique des fenêtres de servitude dans le mur de la cour entre les deux propriétés
  • 1951 – Rapport de la Police du Bâtiment : immeuble latéral en partie endommagé par faits de guerre ; lettre au M.R.U. sur les travaux urgents – La Police du Bâtiment constate que les travaux n’ont pas encore été faits et que la situation a empiré – Janvier 1952, un plafond s’est écroulé sur les occupants
  • 1949-1951 – Travaux faits dans l’immeuble
  • 1952 – Feu de cheminée – Rapport : la cheminée est détériorée sur une partie de sa longueur – L’architecte répond que le bâtiment n’a pas encore été remis en état parce qu’on attend de constater l’affaissement de la façade vers l’Ill – Le M.R.U. répond que l’architecte a été chargé des travaux – 1953, pas de travaux, affaire provisoirement classée
    1953 – Feu de cheminée – On attend les crédits pour démolir cette partie de l’immeuble – Situation inchangée, 1955 – Cheminées remises en état, juin 1955 – Certificat de conformité délivré par un ramoneur
    1957 – Feu de cheminée – Rapport sur la cheminée du bâtiment arrière qui est en mauvais état – La Police du Bâtiment demande qu’on fasse des réparations – Après différents retards, les travaux sont terminés en juin 1958
    1957 – Une locataire se plaint que sa cheminée récemment remise en état laisse s’échapper la fumée – Certificat de ramoneur qui constate un défaut de fonctionnement – Les modifications apportées à la cheminée n’améliorent pas la situation – Le gérant de l’immeuble demande une subvention – Travaux non faits, 1959 – Plainte d’un autre locataire, 1960 – Rapport de la Police du Bâtiment
  • 1962 – Une conduite de W.-C. est défectueuse dans la partie arrière de l’immeuble, des eaux nauséabondes suintent du mur arrière qui donne sur le chemin de halage
  • 1962 – Incendie causé par le cheminée mal installée (cloison et plafond brûlés au troisième étage) – Rapport de la Police du Bâtiment – Cheminée réparée, mai 1963

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 709 W 59)

La SOGESTIM dépose une demande de permis de construire. La Société d’Etudes Techniques du Bâtiment (S.E.T.B.) propose différents projets à la Police du Bâtiment qui demande que le nouveau bâtiment s’accorde avec celui qui se trouve rue de la Pierre Large.

Sommaire
  • 1966 – La SOGESTIM dépose une demande de permis de construire – accord prélable, plan cadastral – Dessins établis par la Société d’Etudes Techniques du Bâtiment (S.E.T.B.) 8, rue Georges Wodli
    Juillet 1966 – les variantes ne sont pas conformes au règlement des constructions
    Août 1966 – demande d’accord préalable à un permis de construire, avis défavorable
    Septembre 1966 – demande de permis de construire
    Novembre 1966 – rapport de la division VI
    Lettre qui accompagne les photographies de l’immeuble à démolir
    Novembre 1966, Extrait du procès verbal de la Commission consultative du permis de construire – le nouveau bâtiment devra s’accorder à l’aspect de l’immeuble proche de la Caisse d’épargne (rue de la Pierre Large)
    Décembre 1966 – lettre du fils de la propriétaire, M. Bertrand, en vue de hâter la décision de la Police du Bâtiment
    Décembre 1966 – la SOGESTIM envoie des solutions proposées par l’architecte pour les façades
    Mai 1967 – Construction d’un immeuble de 18 logements, Surface habitable – Observations de la VI division
    Autorisation préalable, immeuble avant, avis favorable – Devis

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 709 W 60)

Les anciens bâtiments sont démolis en janvier 1968. La nouvelle construction est commencée en mars 1968, l’aménagement intérieur se poursuit en octobre 1969, les travaux sont terminés en avril 1971. Les façades sont ravalées en 1986.

Sommaire
  • 1967 – Dépenses de construction : détail et récapitulatif
  • 1967 – Avis sur demande de permis de construire – Permis de construire
    1968 (janvier) les immeubles sont démolis, (mars) nouvelle construction, (octobre 1969) aménagement intérieur, (avril 1971) les travaux sont terminés
    1969-1970 – Autorisations d’occuper la voie publique
    1971 – Le notaire Schirck de Bischheim transmet la demande de le Direction de l’Enregistrement : certificat que l’immeuble acquis en 1967 a été reconstruit – Réponse
    1971 – La SOGESTIM fait parvenir un plan du nouvel immeuble établi par le géomètre Klopfenstein et (1972) un certificat établi par un ramoneur
  • 1982 – Certificat de conformité transmis au notaire Muller de Muttersholtz
  • 1986 – Le Cabinet Fessler demande une subvention pour le ravalement – Ne seront subventionnés que les façades visibles de la rue et des quais – L’entreprise Kratzeisen est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique – La subvention est versée

Relevé d’actes

La maison est inscrite au nom de Jean Walraff Zuckmantel de Brumath dans le Livre des communaux (1587). Elle passe ensuite d’après les tenants et aboutissants à son fils Jean Philippe Zuckmantel qui épouse en 1611 Félicité de Seebach, fille de Philippe Jacques de Seebach.

Mariage, cathédrale (luth. p. 271)
1611. Domin. 23. Trinitatis. Mehr Juncker Hans Philips Zuckmantel vnd die Edel (-) und tugendreich. J. Fr. Felicitas von Sebach des Edlen Philips Jacob von Sebach tochter (i 139)

Jean Walraff Zuckmantel obtient des Conseillers et des Vingt-et-Un de célébrer les noces de son fils Jean Philippe avec Félicité de Seebach sans observer le règlement sur les mariages
1611 Conseillers et XXI (1 R 90)
(f° 324-v) Sambstag den XXVI Octob. – H Hans Walraff Zuckmantel vmb dispensation hochzeit mandats
H Stett. Hanß Walraff Zuckmantel stehet für v. vbergiht supplôn darinn er meldt wie sein Sohn Hanß Philips mit Philips Jacoben von Seebach dochter Felicitas verheurathet vnd solchem hochzeitlich tag den 4. Nobris alhie Zuhalten willens, d. aber er sich der hochzeit mandat u der selben ordnung wol weiß Zuerinnern vnd aber nit möglig d. bey Adelichen hochzeitten dem Allem kan gelebt werd. Bitt derwegen vmb dispensation.
Erk. d. man weiß d. vil sonderlich die Jung leut ohngeladen Zur hochzeit kommen, solt Ime die anzal betreffent willfart sein, in dem Anbringen bey der ordnung pleiben v soll er mit zu sehen d alle ungepure abgeschafft werde. H. Stett. Wormbser, H Stedel.

Le Grand Sénat renvoie aux Quinze les héritiers de Jean Philippe Zuckmantel qui s’opposent au notaire Joseph Scherbaum qui a dressé l’inventaire de la succession obérée de dettes. L’acte porte en marge que le notaire a réglé les droits en 1638.
1637, Protocole des Quinze (2 R 62)
(f° 292) Sambstags den 2. Xbris – Jr. Hanß Philipp Zuckmantels Kinder Vogt Ca Joseph Scheerbaum Not: wegen Inventations geschäft
sWeÿl. Jr. Hanß Philipp Zuckmantels seel. hinderlaßener Kinder Vögt, H. Str. Joachim von Berstett, vnd Jr Johann Ludwigs Böcklin von Böcklinsaw d.runt per Dr. Knaf. Dienstliche Anheis vnd bitt, sie beÿ E. E. großen Rathe bereits producirt, die sach aber von dar, In diese Stub gewießen worden, Ward Verleßen, vnnd dann Von gedachten Vögten gebetten, Weilen wegen dieser v.laßenschafft, der wenigen nahrung vnd Vieler Vorhandenen Schulden halben notwendig Ein Citatio muß angeschlagen werden, vnnd mann aber Von Notario Scheerbaum daß verfertigte Inventarium Vor entrichtung gemeiner Statt wie auch seiner gebühr nicht will folgen laßen, daß M Herren Ihme solches ex officio vferlegen solte, würde Ihme sein forderung wie möglich von den Vorhandenen mobilien v. den darauß erlößten gelt Im fall es so weit reichet, entrichtet, gemeiner Statt auch Verhoffentlich Ihrer Anspruch halben wegen habender prælation kein schaden Zugefügt werden.
Erkand, Obere Stallherren mit Zu Ziehung H. XV. Mr. sollen den Notarum beschicken daß Inventarium bestehen, v dann waß der Sachen notwendigkeit erfordert bedencke.
[in margine :] NB. Hierauff ist diese Erkandnuß vollanzogen worden vnd weilen Nots: Scheerbaum Contentirt zu sein, die adenlicher Erben auch übrige gebühr so gemeiner Statt Zuständig fürderlichst richtig zu mach. sich erklärt als sein überlüfferte Inventaria H Dr Erhard wid. zu gestelt word. act. den 14. feb: 1638.

Autres mentions de Jean Philippe Zuckmantel dans les registres (Protocole des Quinze, Conseillers et Vingt-et-Un)
1613, Protocole des Quinze (2 R 41) Jr Hanns Philip Zuckmantel. [Constoffler im kleinen Rhat] 2. 4. 9. 22.
1622, Conseillers et XXI (1 R 104) Kirchen Convent befehlen die leutt vor allerhandt uppigkeit wie nachtdantz zu wahren. 271. Seebach und Zuckmantel deßwegen beschieden.
1624, Conseillers et XXI (1 R 106) Hans Philipß Zuckmantel soll 4 batz von ohmen wein abschaffen. 193.
1628, Protocole des Quinze (2 R 56) Jr. Hannß Philipp Zuckmantell. 54. [vmb prorogatio]
1634, Protocole des Quinze (2 R 60) Jr. Hannß Philipp Zuckmantel wegen stall: und schatzungs gelter. 48.

D’après l’inventaire dressé en 1768 (ci-dessous), Christophe de Kronegg achète la (moitié de la) maison le 6 juillet 1630 par un acte non enregistré à Strasbourg.

Jean Philippe de Bettendorff, seigneur de Wesdesheim (Weidesheim près de Kalhausen en Lorraine) cède à Ulric Bittlinger, assesseur au Petit Sénat, la moitié de la maison Zuckmantel dont l’autre moitié appartient à Marie Félicité de Gemmingen veuve Croneck

1640 (2. Novemb:), Chambre des Contrats, vol. 485 f° 546-v
(Prot. fol. 61) Erschienen der Wol Edel und Gestreng Hans Philips Von Betendorff H. zu Wedeßheim
bekante in gegensein H Ulrich Bitlingers Alten Kleinen Raths Verwanthers (v.kaufft)
den halben theil ihme Jr. Verkäuffern für unvertheilt gebührend Von und ahne einem hoff sampt 2. häußern einem Vordern und hindern, mit allen deren gebäuwen, in der Statt Straßburg in der Kalbsgaßen der Zuckhmantelisch. hoff genant neben H Hannß Philipp Schatzen seel. Erben && neben Jr: Clauß Ludwig Wormbßern Alt. Stättmeistern, hinden Vff die Breüsch stoßend gelegen, Vnd gehet Jährlichen Von dem gantzen Hoff iährlich Vff Joh. Bapt: (-) Lib. Fr. Annæ Dorotheæ Schönerin Zu Gengenbach wohnhaft lößig mit 100. Lib, So dann ist dißer halbe theil auch noch v.hafftet vmb 300. Lib. Jr. Jacob Friderich Böckhen, sonst ledig eÿgen, Vnd gehört der Überige Halbe theil Fr. Mariæ Felicitas Von Croneckh Witiben gebohrner Von Gemmingen Vnd H Johann Wenckhern XIII.er welcher aber Vnder Ihnen beeden noch Streitig – Über die Zum halben theil hiehero gehörige 50. Lib und 300. Lib. beschwerden, so der Käuffer vff sich genommen, Zugang. per 300. Lib.
Darbeÿ geweßen H Johann Lienhard Clemend Amptschaffner der Graffschafft Sarwerden H Jacob Welper gräff. Naßaw Landschreiber Zu Lohr

Jean Philippe de Bettendorff donne à Ulric Bittlinger, avocat et assesseur au Petit Sénat, quittance de 600 florins garantis sur la moitié de la maison Zuckmantel d’après une hypothèque passée le 24 décembre 1599.

1640 (17. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 485 f° 562-v
(Delegatio, Anweißung und nachmahlige Versicherung) Erschienen der Wohl Edel Gestreng Junckher Jacob Friderich Böckhlin des beständig. Regiments der Herrn XV. alhie eins, so dann der auch Wohl Edel Gestreng Jr hannß Philipß von Bettendorff andern und & Herrn Lt Ulrich Bittling. Advo: und E. E. Kl. Rhats alter Beÿsitzer tritten theilß,
und Zeigte zuvorderist ersterwehnter Hr. von Bettendorff, demnach derselbe vermög einer am 24. Xbr. a° 1599. vffgerichteten und mit weÿl. der Wohl Edel Johann von Bitsch genant Gentersperger, hannß Philippen von Sultz und hannß Wallraff Zuckhmantel von Brumath des ältern seel. eigentändig. subscriptionibus und Adelich. Insigeln verwahrt. Obligation ahne 3000. fl den halben theil behausungen 1500. fl. schuldig und neben andern in der haupt Verschreibung specificirten Underpfand, auch der halbe theil an dem in Kalbsgaß. alhie gelegenen Zuckhmantelisch. hoff einseit neben H Stätt Meister Clauß Ludwig Wormbßer, anderseit Hannß Philipß Schatzen s: Erben, hinden vff daß waßer stoßend hÿpothecirt und versetzt ist, Vnd aber edelerwehnter Jr. debitor solchen halben theil annuhn ehrenberührtem H Bittlingern verkaufft, Alß wolte Er den Jr: Creditorem und 600. fl hauptgut vff Ihne H Bittlingen und seinen erkauffte halben hoff theil angewiesen haben, der auch solche Anweißung angenohmen, den, Jr Debitorem dafür q.ttirt (…)

Originaire de Strasbourg, Ulric Bittlinger épouse vers 1625 Anne Barbe Schæffer. Il est d’abord bailli au service des comtes de Créhange (1620-1633) puis conseilier et bailli pour les comtes de Linange-Dabo. Ses plus jeunes enfants sont baptisés à Strasbourg.
Baptême, Saint-Thomas (luth. f° 181-v. n° 1389) 1635. Montag den 2. 9.bris. P. H. Ulrich Bittlinger, M. Anna Barbara, I. Einbeth (i 188)
Baptême, Saint-Thomas (luth. p. 243, n° 1765) 1639. Mittwoch 16. Januarÿ. P. H. Ulricus Bittlinger, Anna Barbara, I. Maria Barbara (i 249)

Anne Catherine Schæffer veuve d’Ulric Bittlinger meurt en 1667
Sépulture, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 78-v, n° 6)
1667. Fr. Anna Barbara Schäfferin, Hn. Ulrich Bittlinger, J U. Licentiati Vnd Hoch Gräfflich Leiningen Daxpurgischen geheimen Raths Vndt Amptmans s. nachgel. Wittib æt. 66. annor, Starb Zinst. 15. huius [Ianuarius] intra 1. et 2. antelucanam, Ward begraben Freyt. 18. h. ad D. Galli (i 44)

Ulric Bittlinger est cité dans un acte de 1627 à Strasbourg alors qu’il est bailli à Helfedange au service de Créhange
1627 (14. 7.bris) Chambre des Contrats, vol. 461 f° 478
hatt in gegensein (…) herrn Ulrich Bütlingers Griechingischen Ambtmanns Zu Helfflingen

1626 XV (2 R 54) Ulrich Püttlinger der Jünger. 63. [Kundschafften, Zeittungen]

Ulric Bittlinger est candidat au poste vacant de bailli à Barr. Il déclare qu’après ses études il a voyagé et appris plusieurs langues et la politique, ce qui a amené le comte de Créhange à le nommer quinze ans plus tôt bailli de Helfedange. Il a occupé ce poste pendant treize ans avant de se brouiller avec son employeur qui lui a intenté un procès devant le parlement de Metz
1635, Conseillers et XXI (1 R 118)
(p. 172). Mittwoch den 18. Novembris – Ulrich Püttlinger
Ulrich Püttlinger proponirt mündlich, ob Er sich wohl hiebevor In der Cantzleÿ vmb die Amptmannschafft Barr ahngemeldet, so habe Er doch nicht* und.laßen wollen für dißmahlen beÿ Mh sich Persönlich Zuestellen vnd seÿe ahn dem Als Er von Jugend auff Zue den geehrten studÿs ahngezogen vndt durch peregrinationes einer vndt d. And. Sprach sich fähig gemacht, auch In politicis eine Zimliche Cognition dergestalt erlangt, daß Ihre Gn. d. H. von Krieching. Ihne bereiths vor 15. Jahren Zue einem Amptman Zue Helfflingen bestellt und ahngenommen, welches Ampt Er auch 13 Jahr lang dergestalt versehen d. Ihre Gn. mit Ihme wohl Zuefried. vnd ab seinen dienst ein g. genüegen gehabt, Vnd zwar nachgehendts Ihre G. ettwas unwillen gegen Ihne geschöpfft, auch gar vor den Parlament Zue Metz actioniren wollen, so seÿe soch solcher handel vermittelst Mhh. interposition /:deren Er sich In vnd.thanigkeit bedancken thue:/ dergestalt nunmehr gepflichtet vnd hiengelegt, daß Er sich anderwertlich vmb dienst Zu bewerben nicht gehind. w.de, bitt dannenhero Mhh wolten Ihne Seine Person beÿ ersetzung dieß Amptmanschafft laß. recommendirt sein, wolle sich da die wahl uff Ihne fallen solte d.gestalt Verhalten d Mhh. Zufrid. vnd Sie d. Election seiner Persohn verhoffentlich nicht gere* w.de. Erk. solle Seiner Künfftig beÿ ersetzung vnd. d. wahl gedacht werd. H. Dietrich, H. (-).

M. de l’Isle (Melchior de l’Isle, représentant de France à Strasbourg) incite le Magistrat à intervenir dans l’affaire qui oppose le comte de Créhange et Ulric Bittlinger au parlement de Metz. L’avocat Imlin déclare le 8 mai que la juridiction de Metz ne peut statuer sur l’affaire puisqu’Ulric Bittlinger est bourgeois de Strasbourg. L’avocat Mollinger expose le 19 mai que la comtesse de Créhange fait grief à Ulric Bittlinger d’avoir quitté pour rétribution insuffisante son poste qu’il s’était engagé à conserver. Le parlement de Metz a condamné Ulric Bittlinger par contumace. Les Conseillers et les Vingt-et-Un approuvent le courrier à envoyer au parlement de Metz et à la comtesse de Créhange
1641, Conseillers et XXI (1 R 124)
(f° 74-v) Sambstag d. 8. Maÿ – Ulrich Bittlinger Ca Graven von Grichingen
H Bernegger referirte d. H. XIII Wencker vnd Er beÿ Msr de l’Isle gewesen, Welcher begerth d. Mhh. doch wolt. Justice administriren vnd der Graff von Griching. behulfflich erschienen wüder d. Bittlinger, Wolfern Mhh. es recusiren würd. wurdt d. parlament die represalien ergreiffen und selbst such d. Urtheil so sie gefällhnd exequiren, Weil d. parlament an Ihn geschrib. könte Er sich dießer hülffbietung nicht entlad.
Ego In nahmen Ulrich Bittlinger, vberreichte underhänig bericht weg. der Gräven v. Griching.
H. Dr Imlin sagt, was Bittlinger noch In wurcklichen dienst begriff. Ist und Ine der administration v. In loco wehre, so muste Er vor dem parlament erscheinen weil Er aber ein Burger vnd Er wider Mh. privilegia berufft die jurisdictio nicht fundirt der Index incompetens, Er Bittlinger kein procuratorem ad actu gehabt, so seÿe es titel nulli tetz*, jedoch werd. Mh. die gebühr müßen In recht nemmen der execution sich opponiren, verfüg. waß d. recht. gemeß vnd d. parlament außführluch beantwort. laß* Mgr de l’Isle die fundment communiciren laß.
Erk. soll d. geschäfft befürdert und d. parlament beantwortet werd.

(f° 78) Mittwoch d. 19. [Maÿ] – Bittlingerische Sach Ca Grävin von Grichingen
H Dr Mollinger referirt In der Bittlingerischen sach wider die Grävin von Grichingen, vnd berichtet d. Zwar Bittlinger sich sein lebtag versprochen hatt, aber vff ein gewise bestallung, welche nachgehendts von der Grevin Ist in disputaten gezogen word. weil Er nun nach Ihrer discretion, welche gering vnd etwan nicht vmb ein erwiges wider die gegebene paroles Zu dienen gemeindt geweß. Alß hatt Er sich mitt Vorwiß Von Ihro erhob. Zwar ohne abscheidt, Nachgehendts hatt mehrgedachte Grevin citirt, hatt sich aber nicht stellen wollen, darauff hatt sie die sach beÿ dem parlement zu Metz angangig gemacht vnd d. p.ces in g.tumaciam geführet, in welchem orth gedachter Bittlinger condemnirt word. ist in expensas, vnd dieweil neüwicher Zeit bevohlen worden, daß Er solte Zweÿ andwortschreiben auffsetzen, hette Er sie Zu papier gebracht eines an d. parlament darinnen Ihnen remonstrirt wirdt d. der Bittlinger gezwungener weiß gefloh. d. er Mh Berger, Vnd d. sie die privilegia nicht allein Ihnen sondern auch gahr Achtens auffzuhalten, d. Er auch starcken p.tensiones an die gräven, Vnd daß Mh. danenhero keinen willen geb. können Zur execution. List schließlich. daß ander auch ab an die Grävin. Erk. Seindt die Zweÿ Concept gevolgt word.

1637 XV (2 R 62) Ulrich Püttlinger. 214. [recompens in früchten]
1639 Conseillers et XXI (1 R 122) Ulrich Bittlinger. 75. [pt° früchten]
1639 XV (2 R 63) H. Ulrich Püttlinger. 315. Wegen Frembder Früchten. 382. 404. [Ulrich Büttlinger]
1640 Conseillers et XXI (1 R 123) Ulrich Bittlinger. 23. 26 (bis). [pt° früchten]

Avocat et bourgeois de Strasbourg, Ulric Bittlinger revend la moitié de maison à Jean Thierry de Zilnhard, colonel d’un régiment allemand de cavalerie au service de France.

1644 (4.5.), Chambre des Contrats, vol. 493 f° 288-v
H. Ulrich Bittling Advocatus und Burg. zu Straßburg
H. Jacob Webers alß legitimirt Gewalthabers H. Johann Dietrich von Zÿllnhardt der Königl. Maÿt. in Franckreich und Navarra Obrist über ein teutsch Regiment Zu Pferdt, uff daß heut dato durch Unßer gnädige Herren Rhät und XXI. ertheilten obrigkeitlich. Consens
die helffte deß adelich Zuckhmantelichen Hoffs mit seinen höffen, hoffstätten und allen andern Gebaüen p allhier in d. Kalbß Gaßen neben H. Stätt Maÿster Clauß Ludwig Wormsern, ein: und anderseit neb. H. Hannß Philipß Schatz gng. Rhatsverwanthers sel. Erben, hind. vff die Preusch stoßend gelegen, daran die übrige helffte dem H. Obrist zuvor gehörig, welche verkauffte helffte verhafftet ist umb 300 lb (und) beschehen umb 365 pfund

Les Conseillers et les Vingt-et-Un ratifient la vente de la maison à Jean Thierry de Zilnhard.
1644 Conseillers et XXI (1 R 127)
(f° 58) Sambstag d. 4. May – Johan Dietrich Von Zillhardt wegen hauß kauffs
Johan Dietrich Von Zillhardt Obr. producirt per Bell. Vorkauff deß halb. theilß Zuckmantlichen hoffs vnd bitt Mh. woll. ihnen confirmiren. Erk. Ist Ihme Willfahrt, Soll aber Mh. interesse dabeÿ beobachtet werd.

Jean Thierry de Zilnhard demande en 1633 sans résultat à être exempté des contributions extraordinaires de guerre
1632 Conseillers et XXI (1 R 114) Johann Dieterich von Zillhardt. 193. [wegen geraubten Pferdts]
1633 Conseillers et XXI (1 R 115)
(f° 201-v) Montags den 26.ten Augusti – Johann Dietrich von Zÿlnhard Obr. Leüt. bitt seiner mit d. Extraordinari Kriegs Contribution vnd schatzung zu v.schonen. Erk. soll beÿ voriger erkandtnuß verbleiben.

Le colonel Zilnhard demande à être exempté de toute contribution pour son soutien aux protestants.
1635 Conseillers et XXI (1 R 118)
(f° 66) Dienstags den 12.ten Maÿ – Johann Dietrich von Zillhard
Obr. Zillhard ersucht Mh. sie wolen ihn aller aufflagen befreÿen, weg. seiner bißh. beÿdem gemeinen Evangelisch. wesen geleister dienst. Erk. ist für die 6. deputirte H gewiesen
(f° 136) Sambstags den 26. Septembris – Obr. Zÿlnhard
Joh: Dietrich von Zÿlnhard erbiett sich, d. beschädigt Vnd.thanen Zu Illkirch Zu ihren v.lohrnen werd. alle mügliche handreichung Zu bieten. Erk. man soll d. vnd.thanen so viel möglich die hand biet. an harffschrein. vnd d. Varry erlaub. die Straß Rein zu halten.

Colonel au service de France, Jean Thierry de Zilnhard est marié avec Marie Madeleine de Bettendorff
1636 (15. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 474 f° 255
Erschienen Fr. Maria Magdalena von Zillhardt, gebohrne von Bettendorff, deß wol Edlen, Gestrengen und vesten Johann Dieterichen von Zillhardt Kön: Mt. in Franckreich Oberisten Ehegemahlin

Jean Thierry de Zilnhard obtient le droit de manance pendant deux mois
1643, Conseillers et XXI (1 R 126)
(f° 158) Montag d. 23. Octobr. – Johan Dietrich von Zillardt bitt per Bell. vmb d. schirm auff zwen Monath. Erk. Wilfarth.
Johan Dietrich Von Zilnhardt. 130. [wegen schuldigen guldgühter]

Les Quinze éconduisent le colonel Zilnhard qui demande remboursement d’un capital accepté en paiement
1645, Protocole des Quinze (2 R 66) H. Obrist Zillhard. 148. 169.
(f° 169) Sambstag den 1. 9.bris – Ward Schreiben von H. Ob. Zillharden einen kommen verleßen, darin er vmb abstattung vnd theils Compensation 100. Rth. Pfenningzinß hauptgüter bittet, welche Ihme hiebevor Von H Lt. Frombholtzes von Speÿer, weg. schuldiger Ranzion cedirt Worden. Erkandt, würd daß begehren als Clar wider Herren Rhät vnd 21. Erkandnuß lauffend abgeleint.

Le colonel Jean Thierry de Zilnhard épouse en 1644 Marie Félicité de Gemmingen veuve Croneck
Mariage, cathédrale (luth. p. 471) 1644. Domin. 2. Epiphanias. Herr Johann Dietrich Von Zillhart Obristen vnd Fraw Maria Felicitas von Croneck geborne Von Gemmingen, den 15. Januarÿ Im Haus eingesegnet worden (i 240)

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent la musique et la danse lors des noces de Jean Thierry de Zilnhard
1644 Conseillers et XXI (1 R 127)
(f° 3) Sambstag d. 13. Januar. – Johan Dietrich Von Zillhardt last per Egê berichten, faß Er gewilgt nechstküfftig. montag sich Ehelich copuliren Zu laßen. Bitt deßweg. vmb verstattung einer Musique Vnnd dantzß. Erk. willfarth.

Autres références concernant Marie Félicité Zilnhard dans les registres des Quinze et des Conseillers et Vingt-et-Un
1654 Conseillers et XXI (1 R 137) Maria Felicitas von Zillhardt [wegen des Schulschaffners]. 99.
1660 XV (2 R 78) Fr. Maria Felicitas Zillhardtin. 161 [Schirmgeld]. 164 [id.].
1668 (10. 7.bris) Chambre des Contrats – (f° 667) Maria Felicitas verwittibte Obristin von Zÿlnhard gebohrne von Gemmingen (i 910)

Autres références sur Jean Thierry de Zilnhard
Johann Dietrich von Zyllenhardt (Ettlingen, 1595 – Widdern, 1652) x v. 1623 Maria Magdalena von Bettendorff († Durlach, 26 déc. 1640)
dont Johann Philipp von Zyllenhardt (1626-1661) x 12 mai 1649, Durlach, Anna Margareta von Remchingen (1631-1687)
dont Friedrich Dietrich von Zyllenhardt v Sophia Amalia von Gemmingen (1659-1739)

Marie Félicité de Gemmingen, veuve de (Christophe de Croneck puis de) Jean Thierry de Zilnhard cède sa moitié de maison (cour Zilnhard) à son beau-fils Jean Philippe de Zilnhard, capitaine de cavalerie fait prisonnier par les Lorrains

1649 (22. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 504 f° 593
Erschienen die Wohl Edel Viel Tugendsame Fr Maria Felicitas von Zÿlnhart gebohrne von Gemming wittib mit beÿstand deß Edel- hochgelehrten H Daniel Imlins dero Recht. Doctoris und dißer Statt Consiliarÿ & Advocati senioris
hatt in gegensein H Georg Basilÿ Geÿers, daß Sie von demselben 75. lib. für ihren geliebten Stieffsohn den Wohl Edel- Gestreng Jrn Johann Philipß von Zÿlnhart Rittmaÿstern so ietzo von denen Lothringern gefang. enthalten wirt,
dafür nicht allein deß Jrn Stieffsohns eigenthümlich alhie in Kalbßgaß. gelegener hoff der Zÿlnhardische hoff genannt so über 300. lib geg. denen Edlen sturmeckh Erb. und 150. lb geg. H. Ammaÿstern Johann Wenckhern sonsten ohnverhafftet seÿe, sambt übrigen seine deß Jn Stieffsohns haab und güttern, sondern auch alle Inventur iede ihro der Fr. Stieffmutter eigene haab und gütter

Jean Philippe de Zilnhard hypothèque la maison (cour de Zilnhard) au profit du marchand Jean Kornmann

1650 (19. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 507 f° 603-v
Erschienen der Wohl Edel- Gestrenge Jr hannß Philipß von Zÿlnhard Rittmaÿster mit beÿstand deß Edel und hochgelehrt. H. Daniel Imlins dero rechten Doctoris und dißer statt Consiliarÿ & Advocati senioris (…)
in gegenwarth H Johann Kornmann deß handelßmanns – schuldig seÿen Erstlichen 280 Reichßthaler in specie und dann 200 Brabandisch Guld.
Underpfand sein soll der adeliche Zÿlnhardische hoff mit allen deßen Gebäwen alhier in der Kalbßgaß neben Weÿl. Jn Clauß Ludwig Wormsers geweßenen Stättmaÿsters seel. Erben ein: und anderseit neben weÿl. Sebastian Schach. seel. Erben, hind. vff die Preusch stoßend gelegen, so zuvor verhafftet ist umb 300. lib den Edlen sturmisch. Erben, Item umb 150. lib H Johann Wenckhern dißer statt ietz Regirend. Ammaÿstern, Vnd dann umb 75. lib. H Georg Basilio Geÿern sonsten ledig und eig.

Marie Félicité de Gemmingen veuve de Jean Thierry de Zilnhard passe un acte qui établit que Jean Philippe de Zilnhard est l’unique héritier de son mari
1650 (21. Sept.), Chambre des Contrats, vol. 508 f° 858-V
Erschienen der Wohl Edel- Viel Tugendsame Fr. Mariæ Felicitas von Zÿlnhart wittibin gebohrner von Gemming., vermög eines alhie am 16. hus iüngsthien gefertigt. und mit deroselb. vffgetruckhtem adelich. pittschafft und eigenhändig. subscriptio, becräfftigt und nachgemeltem H Heüpel originaliter eingehändigt. Gewalts hierzu gevollmächtigter Schaffner H hannß Jacob Häerlin
hatt in gegensein H Johann Heupelß Capitul Schaffners Zu St Stephan bekannt
daß Er H Heupel Ihro der Zÿlnhardisch. Fr. wittibin die ienige 6. lib 6 ß so Er bißhero von vff und abe seiner alhie in Fasanen Gaß gelegener und Zum Fasanen genannter alle Jahr vff Jacobi Zu Zinß Zu raich. schuldig geweß. und solche Zinnß Gerechtigkeit nach innhalt der am 18. 9.br a° 1644. in d. Cancelleÿ Contractstuben verfaßter Cession ahne Weÿl. den Wohl Edel Gestreng H Johann Dietrich von Zÿlnhartt der Cron Franckhreich geweßenen obristen Zu Pferd nunmehr seel. ex iure cess. von demselben aber vff seinen einig. Sohn und Erb. Jn. hannß Philipß von Zÿllnhard Rittmaÿstern erblich und von Ihme, nach besag deß in oballegirten Gewalt angezogenen Vergleichß und darauß durch H Caspar Medlern den Notarium sub dato 14. hus. iüngsthin gefertigt. obgedachtem H. Heupel hiebeÿ zugestellt. Extractus, vff Sie die Stieffmutter in übergabß weiß, eigenthümlich gelangt ist, mit 130 lib. alß verglichener maß abgelößt, wid. gekaufft, und dadurch seine Behaußung dißer Beschwerdt gäntzlich liberirt habe

Jean Philippe de Zilnhard sollicite en vain à deux reprises des fonds pour reconstruire le château et l’église de Neuerburg
1656, Conseillers et XXI (1 R 139)
(f° 205-v) Montag d. 3. Novembr. – Zilnhardt Vm Eine steüer
Johan Philipp von Zilnhardt an Mh. Bericht d. In dißem Kriegßweßen Ihr Schloß vnd kirch Zu Neuwersbürg. abgebrandt word., dieweilen sie nun entschloß. daselbig. beneben dem Gotteßhauß hienwiderum In Baw zu bringen, Alß bitt sie Vm eine brandsteür. Erk. Soll Ihme d. begehren abge[le]hnet werden.

(f° 206) H. XXI Friderici Vnd H Hönig referiren, daß sie dem Zillhardischen Abgeschickten Mh resolution angezeigt d. Sie In Ihrer bottmeßigkeit Kirch. vnd Schulen Zu bawen Kont. Ihme mitt d. begehrt. brandstewer nicht gratificiren Habe sich aber damitt nicht contentiren Woll. sond. nochmahlen auff eine anderwertlichen bescheidt getrung. Stellp. Zu Mh. Erk. Soll Ihme d. begehren nochmahlen abgelehenet werden.

Accord passé par Marie Félicité de Gemmingen et sa bru Anne Marguerite de Remchingen, veuve de Jean Philippe de Zilnhard, concernant les obligations à la charge de la succession

1667 (27. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 534 f° 442
Erschienen die Freÿ Reichß Hochwohl Edelgebohrne Fraw, Maria Felicitas verwittibte Obristin von Zÿlnhard gebohrne Von Gemming. und der Freÿ Reichß Hochwohl Edelgeborne H Friderich Philipß Straÿff von Lawenstein beede alß der Freÿ Reichß Hochwohl Edelgebohrnen Frawen Annæ Margarethæ von Zÿlnhard, wittibin, geborner von Remching. ihr Fr. Obristin Sohns Fraw wittibin, vermög eines sub dato Rott den 4. tag Jüngsthien an die Fr. Schwieger Muter abgelaßenen handmissiv und beÿgefügter mit adelich. eigener hand und Pitschafft gefertigter Chartablanc (…) Befelchhaber, an einem,
So dann der Ehrenvest hochgeacht H Hieronÿmus Krauß alß hochwohladelicer Schavelitzischer Vormundschafft Amptmann und Administrator und Johann Kornmann der handelßmann für sich selbsten, beede mit assistentz deß Ehrenvest- hochgelehrten H Georg Obrechts V.I.D. E.E. Kleinen Rhats Advocati & Procuratoris alß Schavelitzkÿsch. Advocato am andern theil
Zeigten an und bekannten freÿ guthwillig offentlich, dEmnach weÿl. deß Freÿ Reichß Hochwohl Edelgebohrnen H Hannß Philipß von Zÿlnhard Rittmaÿsters nunmehr seel. hinderlaßen und mit eingangß edelermelter Fr Anna Margaretha von Zÿlnhart gebohrner von Remching. ehelich erzeugte adelich. Kind., auß denen groß: und vätterlich. obligationen vom 16. Xbr. A° 1645. und 19. Junÿ a° 1650. deren copia vorgelegt wurde, 900 Guld. Capital und davon de a° 1690 hinderständige Zinnße, in die adeliche Schavelitzkÿsche Vormundschafft Zum Zweÿten und obernantem Johann Kornmann Zum dritten theil schuldig auch bereÿts Mittw. d. 13. Xbris a° 1665 von EE Kleinen Rhat darüber eine Sententia condemnatoria ex primo Decreto immissioria ergang. seÿe, So hetten sich beÿde Parten, nach gestalt ietziger läuffen und beÿkommend. Vmbständ, dahien mit einander gütlich. Verglichen (…)
Über daß und fürs Ander, dieweil mehrbesagter Kornmann absonderlich ahne die adeliche Zÿlnhardischer Kind. 83. ½ fl. noch, von vätterlich. Kriegs Gefangenschafft rantzion herkommend. schuld rests Zu erfordern (…)
Actum in der adelich. Zÿlnhardtisch. Behaußung Sambst. 27. Julÿ 1667.

Marie Félicité de Gemmingen meurt en 1671 en délaissant des héritiers collatéraux. L’inventaire est dressé dans la cour Zilnhard dont elle avait l’usufruit. L’actif de la succession s’élève à 2 418 livres, le passif à 798 livres.

1671 (22.5.), Not. Boeller (Jean Jacques, 3 Not 4) n° 211
Inventarium undt Beschreÿbung aller der Jenig. Haab Nahrung undt Güthere, ligend. undt vahrender, Keinerleÿ außgenommen, so weÿl. die Reichs Freÿ wohl Edelgebohrne und hoch tugendbegabte Fraw Maria Felicitas von Zÿllhardt, gebohrne von Gemming. weÿl. deß auch Reichs Freÿ wohl Edelgebohrnen undt Gestrengen herrn Johann Dietrich von Zÿllhard, geweßenen Obristen längst seel. hinderlaßene Fraw Wittib, beÿ Ihrem den 25.ten Aprilis diß noch lauffend. 1671. Jahrs beschehenen seel. Absterb. verlaß. welche vff ansuch. und begehren her,nach genanter d. Abgeleibt. Fr. seel. ab intestato hind.pliebener Erb. /:so jedoch dieße Verlaßenschafft noch Zur Zeit anderer Gestalt nicht, dann cum Beneficio legis et Inventarÿ adÿrt undt angetretten haben wollen:/ inventirt (…) Actum undt angefang. vff Montag den 22. Maÿ Anno 1671.
Die Abgeleibte Hochadeliche H. Obristin seel. hat Zwar ab intestato Zu Erben Verlaß. Nachfolgende Personen, welche ab. noch Zur Zeit sich and.ster nicht alß Beneficial Erben angeben
1. H. Weÿtbrecht v. Gemming. vff Hornberg, löbl. Freÿer Reichts Rittersch. Zu Francken Orths Odenwald Ritter Hauptmann so selbst Zugeg. geweß. 2. Fr. Mariam Margaretham Vögtin von Hunolstein Zu Seedern geborene v. Gemming. H. Otto Philipp v. Hunolstein Zu Seedern Churfürst. Trierisch. Stall Meisters Eheliebstin. 3. Fr. Annam Walpurg v. Mentzingen, wittib gebohrne v. Bettendorff, In deren beed. Nahmen der Reichs Freÿ hoch edelgebohrn v. Gestrenge H Wolff Jacob Böckel v. Böcklinsaw, d. Löbl. Ritterschafft des vnd. Elsaßes (…) denominirten Beÿstandt, Fr. Esther Elisabetham v. Lützelburg W. gebohrne v. Berstett so selbst geg.wärtig war. 5. Fr. Mariam Martham v. Anweÿl gebohrne v.Berstett, so mit beÿstand H Eberhard v. Anweÿl Frstl. würtenberg. Forstmeisters zu Kirchh. an d. Eck Ihres Ehe Herrens Zugeg. geweß. 6. H. Joh: Jacob v. Berstett löbl. Rittersch. des vndern Elsaßes verord. schutz, so beÿ dem gantz. geschäfft in persohn erschienen , 7. Fr. Annam Catharinam Schavelitzkÿin v. Muckadell gebohrne v. Berstett, so mit beÿweß. H. Eberhard Schavelitzkÿ v. Muckadell dem geschäfft beÿgewohnt, 8. Fr. Mariam Susannam v. Landsperg W. geborene Zuckmantelin v. Brumath in dero Nahmen d. wohl Edel Vest und hochgelehrte H Joh: Heinrich Wieland J. V. D. und löbl. Rittersch des vndern Elsaßes Rath v Syndicus, alß Vormund undt erbettenen Mandatarius beÿ diesem geschäfft erschienen.

Protestatio & reservatio jurium, cum beneficio legis & Inventarÿ (…) Welches alles dann beschehen v. zugang. in deß H Reichß Freÿen Statt Straßb. inn der hochadelich. Zÿllhardischen behaußung ane Kalbßgaß. gelegen, sie die v.storbene hochadeliche Fr. obristin seel. usufructuarie beseßen, dero vordern stube, in den hoff aussehend, vff montag, de 22. maÿ A° 1671.
Ahne haußrathn Vff dem obern Kasten, Vff dem ohneins obern Kasten, In d. Cammer A, In d. Cammer B, Vor dieß. Cammer, In d. vordn. Stub., In d. vord. stub Cammer, Im haußöhrin, In d. Cammer neb. d. Kuchen, Vff den gang, In d. Cammer C, vor diese Cammer, In d. Cammer D, Im Gewölb, In d. Küchen, In d. hind vnd. Kuchen
Abzug in dis Inventarium, Sa. haußraths 511, Früchten 48, Weinß vndt Lähren Vaß 91, Silber geschirr und Geschmeÿds 177, Guldiner Ring v. geschmeids 371, Baarschafft 255, Pfenningzinß hauptguets 84, Anschlags gültt. v. Liegenden güethern 193, Schulden ins Erbe Zuegeltend 381, Summa summarum 2418 lb – Schulden 798 lb, verbleibt 1619 lb
(n° 212, Abtheÿlung)

Le mandataire des héritiers mineurs Zilnhard loue la cour de Zilnhard au marchand Loup Lochmann

1671 (28. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 538 f° 646
Erschienen Herr Sebastian Goldbach der Wachtmaÿster Herrn Johann Marx Gießenbiers U.I.D. und deß hochlöblichen Kaÿserlichen Cammergerichts Zu Speÿer Advocat et Procurator alß (-) Zÿlnhardts adelicher Söhn Curatoris (…) hierzu Constituirter befelchhaber
in gegensein H. Wolff Lochmanns des Handelsmanns
Verlühen, den Adelichen, alhie in der Kalbs Gaßen gelegenen Zÿlnhardischen Hoff, nichts davon alß die 2. frucht Kästen uff in dem hindern stockh alß welche Von dießer Lehnung excludirt werden, außgenommen, uff Neun Jahr lang Von ietzt Michaelis angerechnet, umb einen Jährlich. Zinnß benantlich 20. lb
[in margine :] (…) cassirt, Act. d. 25. Mart. A° 1672

Le mandataire des héritiers mineurs Zilnhard loue la cour de Zilnhard au maître de langue française Jean Jacques Rayot

1672 (17. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 539 f° 279-v
Herr Sebastian Goltbach der Wachtmeÿster, Herrn Johann Marx Gießbiers U.I.D. und deß Hochlöbl. Kaÿs. Cammer Gerichts Zu Speÿr Advocati et Procuratoris, alß der Zillenhardischen Kinder Vormundts hierzu Constituirter befelchhaber
in gegensein Herren Johann Jacob Raÿots frantzösischen Sprachmaÿsters und burgers alhie
Verlühen, den Adelichen Zÿlnhardischen alhier in der Kalbßgaßen gelegenen Hoff, nichts davon alß daß mittlere Gewölb, warinnen der Zillnhardischen brieffliche Documenta Verwahrlich liegen, außgenohmen, uff vier Jahr lang Von nechst kommend Joh. Bapt: angerechnet, umb einen Jährlichen Zinnß benantlich 50. fl.

Frédéric Thierry de Zilnhard, en son nom et en celui de sa mère Anne Marguerite de Remchingen (ici Reningen), et le tuteur des autres héritiers Zilnhard hypothèquent la maison au profit de Georges Frédéric Camehl. En marge, quittance remise à Jean Philippe Joham en 1680.

1675 (12. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 544 f° 597-v
Erschienen der Freÿ Reichß Hochwohl Edelgebohrne Herr Friderich Dietrich Von Zillnhard für sich selbsten, und alß der Freÿ Reichß Hochwohl Edelgebohrnen frawen Annæ Margarethæ Von Zillnhard gebohrner Von Reningen, Wittibin seiner ehelichen Mutter und deß Edel-Vest- hochgelehrten herrn Johann Marx Giesenbiers U.I.D. und Eines hochlöbl. Kaÿserl.Cammergerichts Zue Speÿer Advocati et Procuratoris alß der gesambten Adelich Zillnhardißen Kinder Vormundts (…) hierzu constituirter Mandatarius, mit beÿstand herren Sebastian Goltbachß deß jüngern
in gegensein herrn Georg Friderich Kamehlen burgers zu Straßburg – schuldig seÿen 600 Pfund pfenning straßburger
unterpfand, der Zillnhardische hoff mit allen deren Gebäwen begriffen und zugehördten alhier in der Kalbßgaßen, Zwischen herrn Philipp Jacob Wurmbsern und Herrn Philipp Albrecht Bernholden beeden Stättmaÿstern hinden uff daß waßer stoßend gelegen
Item 2. gültgütter, deren eines in Munoltzheimer, daß andere aber im dingßheimer bann gelegen
[in margine :] Erschienen hierinn gemeldter H. Camehl, alß Creditor, hat in gegensein /:salv. titt:/ Herrn Johann Philipß Johamen, dieser statt alt. Stättmeisters XIII.ners und Scholarchæ alß ietzmahlig. besitzers deß hierinn hypothecirt. adelich. haußes (quittung) Act. 19. 9.br: 1680

Les frères Frédéric Thierry de Zilnhard, grand bailli de Landeck, et Jean Philippe de Zilnhard, chambellan de l’électeur palatin, vendent la maison à Jean Philippe Joham de Mundolsheim, préteur et assesseur des Quinze

1681 (20. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 550 f° 484
die hochwohlgeborene herr Friderich dietrich Von Zillnhard Chur Pfältzischer Ober Amptmann zue Landeckhen, und Herr Johann Philipps Von Zillnhard, Churpfältzischer Cammer Juncker, beÿde adeliche gebrüder, mit beÿstand herrn Sebastian Goltbachß adelischen Schaffners
in gegensein deß hochwohl Edelgebornen Herrn Johann Philipp Johamen Von Munoltzheim dießer Statt ietz regirenden Stättmeisters und fünffzehners
den Zillenhardischen Hoff, Hoffstatt, mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten allhier in der Kalbsgaß einseit neben weÿl. Herrn Philipp Jacob Wurmbsers geweßenen Stättmeÿsters nunmehr seel. nachgelaßene Erben, anderseit neben weÿl. Herrn Philipp Albrecht Bernholdts auch geweßenen Stättmaÿsters nun auch seel. hinderblibener Adelichen Wittib und Erben, hinden uff daß waßer stoßend gelegen, welcher hoff noch umb 1200 fl. à 15. batzen herren Georg Friderich Kamehlen, Vermög der am 12. 8.br. a° 1675. in der Cancelleÿ Contractstuben uffgerichteter Verschreibung Verhafftet ist, Weiters haben beÿde adeliche Zillhardische Herren Gebrüder (übergeben 200 fl Capital, Item 40 fl) – so viel das Zÿlnhardisches hoff betrifft geschehen umb 2000 fl.

Jean Philippe Joham de Mundolsheim épouse en 1668 Marie Félicité Wurmser de Vendenheim, fille du préteur Philippe Jacques Wurmser de Vendenheim : contrat de mariage, célébration. Jean Philippe Joham de Mundolsheim est le fils cadet de Philippe Conrad et de Susanne Catherine Volmer de Bernshoffen (voir Lehr, L’Alsace noble, p. 256)
1668 (8. Septembr:), Not. Boeller (Jean Jacques, 3 Not 13) n° 28
Concept d. Heüraths Verschreibung Zwisch. Jr Joh: Philipp Johamen von Mundolßheim v. Jfr. Maria Felicitas Wurmbserin V. Vendenheim
zwischen dem Reichß Freÿ hochdelgebohrnen herrn Johann Philippß Johamen von Mundolßheim, jetziger Zeit E. E. großen Raths der Statt Straßburg Beÿsitzern, alß dem herrn hochzeitter ane einem,
So dann der auch Reichß Freÿ hochdelgebohrnen hoch tugendbegabten Jungfrawen Maria Felicitas Wurmbßerin, deß auch Reichß Freÿ hochdelgebohrnen Herr Philipp Jacob Wurmbßers von Vendenheim, Stettmeÿsters, vndt deß geheimen Regiments der Herren XIII. allhier Zu Straßburg hochansehnlichen Beÿsitzers Jungfr. dochtern, alß der Jungfraw hochzeiterin
So beschehen inn deß H : Reichß Freÿen Statt Straßb: vff dienstag den 8.ten Monaths tag Septembr: Alten Calender, inn dem Jahr alß ùann Zahlte nach Jesu Christi unßers einig. Erlösers vnd Seeligmachers Ammerheÿligsten geburth 1668.

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 104-v, n° 37)
1668. Dinstags den 8.ten 7.bris seind in der adelichen Wurmserischer Behaußung copulirt Worden, Jkr. Johann Philipp Joham Von Mundolßheim eines Ers. Großen Raths Beisitzer und Jfr. Maria Felicitas Hr Philipp Jacob Wurmsers Von Vendenheim Stettmeisters T. (i 107)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison qui leur appartient rue de l’Arc-en-Ciel
1668 (12.9.), E 1032 (Not. J. Jac. Böller)
Inventarium über Über Des Freÿ Reichß Hochedelgebohrnen undt Gestrengen Herrn Johann Philipp Johamen von Mundoltzheim zu der auch Freÿreichß Wohledel gebohrenen hochtugentbegabten Fraun Maria Felicitas Wurmbßerin von Vendenheim seiner Eheliebsten, inn den Ehestand gebrachte Nahrung -Johann Jacob Böller Nots. Caes. pblcs
hausrath j C xx lib xiiii ß vi d – musicalische Instrumenta xlii lib d – früchten iii C l Lib – wein und lähre vass xvi lib xiii ß iiii d – silbergeschirr i C xv lib xix ß ix d – pfenningzinß hauptgüter xxxvi lib – gültten von liegende güther vi C lib v ß – liegende veldt güther j C clvii lib x ß
Eÿgenthum ane einer Behausung, Item der halbe theil ane eine behausung sampt zugehörigen rechten und gerechtigkeit gelegen in der statt Straßburg ane Regenbogengaßen einseit neben herr hannß georg Merckeln dem kornwerffer anderseit neben dem hauß zum regenbogen genant hinden uff fraw oberstin bernholdin behausung stosend ist die hiehero gehörige helffte ohnvergreifflichen geschätzt per ii C l lib – schulden lxxviii lib xv ß – summa summarum i M viii C vii lb xvii ß vii d – zweiffelhaffte pfenningzinß hauptgüter viii C xliii liv x ß

Références sur Jean Philippe Joham de Mundolsheim, nommé assesseur des XXI (1677), des Quinze (1678), des Treize (1682)
1675 Conseillers et XXI (1 R 158) – Jr. Johann Philipp Joham schwöhrt auff die kleine Raths ordnung. 73.
1677 Conseillers et XXI (1 R 160) [Johann Philipp] Joham würd XXIer. 41.
1678 Conseillers et XXI (1 R 161) H. Joh: Philipp Joham von Mundolsheim wirdt XV. 352.
1679 Conseillers et XXI (1 R 162) Jgr. XV. Joh: Philipp Joham wirdt Stättmeister. 452.
1682 Conseillers et XXI (1 R 165) H. Str. Philipp Joham würd dreÿzehner. 136. Pfleger auff dem Frawen hauß. 206. Pfleger in dem Hospithal. 138. Landt Pfleger Zu Mahrlenheim. 145. Ober Cassa Herr. 204.
1686 Conseillers et XXI (1 R 169) H. Stättmeister Johann Philipp Joham wird Cancelleÿ beÿ d. Universität. 123. umb beÿsteur Zur Chur. 126.
1690 Conseillers et XXI (1 R 173) 237 Herr Stett meister Joh: Philipp Joham pt° Zoll freÿheit – Adel pt° Zoll freÿheit
1694 Conseillers et XXI (1 R 172) Herr Str. Joham schwöhrt. 25.
1706 Conseillers et XXI (1 R 189) H. St. Joh: Philipp Joham schwört auff die ordnung. 99.

Marie Félicité Wurmser meurt en décembre 1699. Son inventaire connu par le répertoire du notaire n’est pas conservé.

1700, Not. Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Inv. über weÿl. Fr: Maria Felicitas H. Joh: Philipp Johames von Mundelsheim gew: stettm. XIII u. Cancellarÿ alh. Fr: Ehegemahlin Verl:

Sépulture, Temple-Neuf (luth. reg. 1687-1719 f° 77, n° 438)
1699. Mittw. den 9.t Dec. Abendts umb halb 11 Uhr Starb Fr. Maria Felicitas gebohrene Wurmbserin von Vendenheim, H Herrn Johann Philipp Johams Von Mundolßheim, ältesten Stättmeisters, XIII.ners und beÿ löbl. Universitet Cancellarii & Fr. Eheliebste, Ward den Sonnt. darauf als den 13. dito nach gehaltener Leich Sermon Zum Jung S. Peter Zu S. Helenen Zur Erden bestattet, Ihres alters 52. Jahr 3. Monat 10. Tag (i 82)

Jean Philippe Joham de Mundolsheim meurt en juin 1707 en délaissant un fils et une fille. Les héritiers estiment la maison à la somme de 2 500 livres. L’actif de la succession s’élève à 23 902 livres.

1707 (22.8.), Not. Courtz (6 E 41, 450)
Inventarium und Beschreibung aller zeitlich, liegend und farenden Haab und Nahrung, so weÿl. der Wohlgebohrne herr, herr Johann Philipp Joham von Mundolsheim, löbl. Statt Straßburg gewesener hoch meritirter ältester Stättmeister und XIII.r auch hochansehnl. Cancellarius beÿ der Universität daßelbsten, nach seinem vor zweÿ Monathen, Und dann die Wohlgebohrne frau, frau Maria Felicitas Johamin von Mundolsheim gebohrne Wurmserin von Vendenheim seine Liebgeweßene Frau Gemahlin, nach ihrem bereits in A° 1699. aus dießer zergänglichen welt, genommenen tödlichen hintritt, verlaßen haben, wie solches auf ansuchen, erfordern, und begehren deroselben hinterbliebenen und ab intestato hinterlaßener hochadelichen beeden Erben, benantl. deß wohlgebohrnen herrn Philipp Ferdinand Joham von Mundolsheim, und der Wohlgebohrnen fräulein Maria Felicitas Johamin von Mundolsheim, durch mich den unterschriebenen Ritterschafftlichen Niederelsäßischen legalisirten Notarium und geschwornen Inventirschreibern, ordnugsmäßig inventirt und beschrieben (…) So beschehen in fernerem persönlichen beÿseÿn und beständiger gegenwart, der Wohlgebohrnen herrn, herrn Philipp Conrad Joham von Mundolsheim, Löbl. Statt Straßburg hoch Meritirter Stättmeister und XIII.er alß der fräulein tochter undt miterbin Constituirten Vogts und Herrn Jacob Friderich Wurmbßers Von Vendenheim, hochgräfftl. Hanauw Liechtenberrgischen hochansehnl. Geheimen Rath und Ober Ambtmann, alß nechsen Anverwanthen und erbettenen beÿständers, Straßburg den 22.ten Monaths tag Augusti Anno Christi 1707.

Vorbericht dießes Inventary. Es ist Zu wißen, daß weder der Herr Stättmeister noch die frau Stättmeisterin seel. einig Testamentum oder Letzte Willens Verordnung Schrifftl. Verfaßt noch Verfaßen laßen, dahero auch anderster nicht einzu verleiben, alß daß wohlseel. Herr Statt meister, kurtz Vor seinem end auff seinem Sterbbett in beÿseÿn seines Beichtvätter herrn Pfarrers Silbarrads und anderer Domestiquen die mündliche Verordnung gethan, daß seinem Herrn Sohn, alß nunmahligem Condomino zu Mundelsheim, das Hauß und Garten daselbst umb 1000. lb überlaßen (…)
In Einer in der Statt Straßburg an der Kalbsgaßen gelegenen und zue dießer Verlaßenschafft eigenthümlich gehörigen behaußung
Schreiner und Holtzwerck. In der Wohnstub, In deß Herrn Stättmeisters seel. Studier Stuben, In der Wohnstub Cammer, In der Stub Cammer, In dem obern Haußöhren, In der Frauen Stub in den hoff sehend, In der Stub Cammer, In der Mägd Cammer auf die Gaß, In der Untersten Kuchen, Im unteren Haußöhren, Auff dem Untersten gang Im Vordern Stübel, In deß Schreiners Stüblein und Cammer, In der Mägd Cammer, Auf dem Gang, Auf dem Obersten Casten im hintern hauß, Auf dem Mittelsten Kasten im hinter hauß, In der Obern Stub deß hintern Stocks auf das Wasser, In der Obern Stubenin den Hoff aussehend, In der Nebens Cammer, In der 2.ten Nebens Cammer, In der schwartz Tuch Cammer, Im Haußöhren dabeÿ, In der Stub im mittlern Stock auf das Waßer, In der Stub Cammer, In deß Jungen Herrn Stübel, In dem Nebens Cämmerlein, In dem mittlern Gewölb, Im mittern Hauß öhren deß hintern Haußes, In dem Saal, Im Vor Saal, Im Keller, In deß gutschers Cammer
Liegende güther in Kaÿl, Weÿersheim, Schaffhaußen, Mundolsheim, Mittelhausbergen, Freÿstätt über Rhein, an freÿe adelischen Hauß und sitz
Eigenthumb ahne Häußern. Item ein Vorder und Hinterhauß mit allen seinen Gebäuen, begriffen, weithen, Rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten, alhier zu Straßburg, in der Kalbßgaßen gelegen, einseit neben herrn Brigadier von Bernoldt, anderseit neben herrn Jacob Friedrich Wormbßer Von Vendenheimb, hochgräffl. Hannau Lichtenberg. Geheimen Rath und Ober Ambtmann, vornen auf die Straß, und hinten auf die Preusch stoßend, so freÿ ledig und eigen, angeschlagen unter denen adelischen Erben selbst für und umb 2500 lb. Über vorstehende behausung und Zugehörde ist vorhanden, eine auf pergament gefertigte Kauff Verschreibung sub dato den 20.ten 8.bris Anno 1681 mit der Stadt Straßburg Cantzleÿ Contract Insiegel verwahret, crafft welcher der wohlseel. herr Stättmeister, dieße behaußung, von weÿl. hern Friedrich Dietrich von Zillehard Churpfältz. Ober Amtptmann zu Landecken, und herrn Johann Philipp Zilleharden Churpfältz. Cammerjunckern beeden adel: Gebrüderen, eigenthüml. an sich erkaufft. Ferner pergamentener Kaufbr. de A. 1646, ferner pergamentener Kauff Verschreibung mit vier anhangenden Insiegeln de A° 1630
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. hausraths 770, Sa. Früchten 912, Sa. Wein und Faß 306, Sa. Gutschen und geschirr 135, Sa. Pferd und Rindviehe wie auch Schwein 248, Sa. Hew und stroh 50, Sa. Brennholtz 24, Sa. Silbers geschirr und Geschmeid 867, Sa. Guldene ring ketten geschmuck und Kleinodien 520, Sa. baarschafft 2000, Sa. Manns kleÿdung 130, Sa. Rüstung und Gewöhr 70, Sa. Bibliotheca 40, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 628, Sa. geld und bodenzinß von liegende, güttern 83, Sa. Gültten von Eigenthümlichen güttern 3358, Sa. Zehenden 566, Sa. Liegenden gütteren 4359, Sa. Eigenthumb ahne häußern 2500, Sa. Schulden 677, Summa summarum 23.902 lb

Sépulture, Temple-Neuf (luth. reg. 1687-1728 f° 129-v, n° 19)
1707. Sambstag den 5.t Junÿ abends umb 7. Uhr ist gestorben und Mitwoch darauff nach gehaltener leichpredigt Zu St Wilhelm, auff dem Gottesacker St. Helenen begraben worden, der wohlgebohrne Herr H. Johann Philipp Joham Von Mundoltzheim, ältester Stättmeister und Cancellarius alhier ætat. 63. jahr [unterzeichnet] Philipp Ferdinand Joham Von Mundolßheim als Sohn (i 131)

La maison revient à son fils Philippe Ferdinand Joham de Mundolsheim qui épouse en 1708 Eléonore Sidonie de Fleckenstein, fille du baron Frédéric Jacques de Fleckenstein

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 192, n° 861)
1708. Donnerstag den 26.ten Julÿ Seind ehelich copulirt worden im Hauß der Wohlgebohrne Herr Philipp Ferdinand Joham Von Mundoltzheim weÿland S.T. Herrn Johann Philipp Joham Von Mundoltzheim gewesenen Cancellarÿ und Ältisten Stätmeisters allhier nachgelaßener ehl. Sohn und ide wohlgebohrne fraulin Eleonora Sidonia des S.T. wohlgebohrnen Herrn Friderich Jacob freÿherrn von fleckenstein sel. tochter [unterzeichnet] Philipp Ferdinand Joham Von Mundolßheim als Braütigam, Eleonora Sidonia von Fleckenstein als braut, Jacob Friederich Wurmßer von Vendenheim alß des H. Braütigams Mutter brudter (i 192)

Philippe Ferdinand Joham de Mundolsheim meurt en 1726 en délaissant cinq enfants. La maison est portée à la somme de 2 500 livres (5 000 florins). L’actif de la succession s’élève à 27 362 florins, le passif à 3 592 florins.

1726 (15. 9.br), Not. Courtz (6 E 41, 458) n° 32
Inventarium und Beschreibung aller derienigen Eigenthümliche, und Lehenbahren, Liegend und fahrenden Haab und Nahrung, so Weÿl. der Freÿ hochwohlgebohrne Herr, Herr Philipp Ferdinand Joham von Mundoltzheim, nach seinem den Eÿfften Septembris dießes lauffenden 1726.ten Jahrs aus dießer Zergänglichen Welt genommenen seeligen hientritt Verlaßen, wie solches auf ansuchen erfordern und begehren der freÿ hoch wohlgebohrnen frauen frauen Eleonoræ Sidoniæ Joham von Mundoltzheim, Wittib, gebohrner freÿin Von Fleckenstein mit kräfftiger Assistentz deß freÿ hochwohlgebohrnen herrn, herrn Eberhard Heinrich freÿherrn Von Göllnitz, Ihro hochfürstl. Durchl. zu Pfaltz Bürckenfeld hochmeritirten Rath und Hoff Meister, in dero nahmen aber weilen dieselbe in herschafftlichen affairen Verreißen müßen, der freÿ hochwohlgeborne Herr, Herr Siegfried Von Bernhold Ihro Königl. Maÿs. in franckreich und Navarra Unßers Allergnädigsten Herren, Höchstmeritirter General feld Marschall der Armée (…) So geschehen und angefangen in fernerem persönlicher beÿseÿn des hoch Edelvest und hochgelehrten Herrn Philipp Ernst Wegelin J. U. Lti den 31. Octobris, und geendiget den 15. Novembris Im Jahr Christi 1726.
Denominatio hæredum. Weÿl. der Freÿ hochwohlgebohrne Herr, Herr Philipp Ferdinand Joham von Mundoltzheim seel. har mit der auch Freÿ hochwohlgebohrnen frauen, frauen Eleonora Sidonia Johamin von Mundoltzheim gebohrner freÿin Von Fleckenstein seiner Gemahlin ehligen erziehlt und ab intestato zu Erben verlaßen 1. Den freÿ hochwohlgebohrnen herrn Philipp Jacob Joham von Mundoltzheim im 16. Jahr seines alters, 2. die freÿ wohlgebohrne fräulein Eleonora Sydonia Johamin von Mundoltzheim, 13 jahr alt, 3. den freÿ hoch wohlgebohrnen herrn Frantz Jacob Joham von Mundoltzheim 12 jahr alt, 4. den freÿ hoch wohlgebohrnen herrn Friderich Ferdinand Joham von Mundoltzheim im 11. Jahr seines alters, 5. Die freÿ hoch wohlgebohrne fräulein Catharina Charlotta Johamin von Mundoltzheim im 7. Jahr ihres alters, Welchen hoch Adelichen Johamischen Minderjährigen Kindern, dero herr Oncle S. T. Herr Christian Eberhard Wetzel Von Marsilien zu einem Vormund erbetten

Eigenthum ane liegenden güthern, Schäffoltzheim, Mittelhaußbergen, Mundolßh., Freÿstätt über Rhein
(f° 42) Eigenthum ane Häußern. Ein Vorder v. hinter hauß mit allen seinen gebäuen, begriffen, weiten, Rechten, Zugehörden v. gerechtigkeiten, allhier zu Straßburg in der Kalbs Gaßen gelegen eins. neben herrn General Von Bernhold 2.s neben H. Jacob Friderich Wormser Von Vendenheim hochgräffl: Hanau Liechtenberg. Geheimen Rath v. Ober Ambtmann, Vornen auff die straaß v. hinten auff die Preusch stosend, so freÿ, leedig v. eigen, angeschlagenobigen beÿ denen Liegenden Güthern gegebenen bericht gemäß um 5000 fl. Über vorstehende behaußung v. Zugehörd ist vorhanden eine auff pergament gefertigte Kauff verschreibung sub dato den 20. 8.br A° 1681. mit der Statt Straßburg Contract Insigel verwahret, Crafft welcher der wohl seel: Herr Stättmeister diese behaußung v. Weÿl. H. Friderich Dietrich von Zÿllenhard Churpfältz. Ober Ambtmann zu Landecken v. Hn Joh: Philipp von Zÿllenhard Churpfältz. Cammer Junckern, beeden Adel. Gebrüdern Eigenthüml. an sich erkaufft. Ferner ein perg. Kauffbrieff de A° 1646. Weiter ein perg. Kauff verschreibung mit 4. anhangenden Insieglen de A° 1630.
(f° 79) Series rubricarum hujus Inventarii., Sa. hausraths 2663, Sa. Wein und Faß 500, Sa. Geröhr 11, Sa. fuhrwerck 150, Sa. Bibliothec 80, Sa. frucht auff der Cast 73, Sa. Pferd und Rindvieh 53, Sa. Manns Kleidung 222, Sa. Silbergeschirr v. geschmeid 777, Sa. Baarschafft 32, Sa. Pfenningzinß hauptgüther 6019, Sa. Geld v. bodenzinß 87, Sa. Eigenthum ane Liegend. güthern 8245, Sa. Eigenthum ane häußern 5000, Sa. Gülthen von Eigenthüml. Güthern 2192, Sa. Eigenthum ane Zehenden 540, Sa. Schulden 715, Summa summarum 27.362 fl. – Sa. Schulden 3592, darunter ane funeral & Kranckheits Costen begriffen 1157, Nach Abzug solcher Passivorum 23.765 fl.

Les héritiers hypothèquent la maison au profit de Marie Madeleine Walther, veuve du directeur de la Taille Jean Frédéric Rosenzweig.

1728 (15.7.), Chambre des Contrats, vol. 602 f° 329-v
H. Philipp Christian Winther Adelischer Schaffner als mandatarius des wohlgebohrnen herrn Christian Eberhard Wetzel von Marsilien geordneten vormunds weÿl. des auch wohlgebohrnen herrn Philipp Ferdinand Joham von Mundolßheim mit deßen hinterbliebenen Fr. Wittib der auch wohlgebohrnen Fr. Eleonora Sidonia geb. Freÿin von Fleckenstein hinterlassenen fünff Kinder H. Philipp Jacob, Fräulein Eleonora Sidonia, H. Frantz Jacob und Friedrich Ferdinand wie auch Fräulein Catharina Carolina der Johamen von Mundolßheim, (laut) vollmacht zu Rappoltzweÿer
in gegensein Fr. Mariæ Magdalenæ Roßenzweigin geb. Waltherin weÿl. H. Johann Friedrich Roßenzweig Stallmeisters Wittib mit beÿstand ihres Curatoris H. Abraham Städel J.V.Lti und Cancellariæ Commissarii – schuldig seÿen 750 pfund
unterpfand, Eine Behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahne der Kalbs: gaß, einseit neben dem wohlgebohrnen herrn Siegfrid von Bernhold Marechal de Camp et armées du Roy, anderseit neben weÿl. des wohlgebohrnen herrn Jacob Friedrich Wormßer von Vendenheim gewesten hochgräffl. Hanau Liechtenbergischen gemeinen Raths und Oberamtmanns seel. Erben denen Edlen Geÿler von Altenheim, vornen auf die straß, hinten auf die Preusch stoßend gelegen – als ein wahres allodial guth eigenthümlich zuständig

Porte-étendard au régiment d’infanterie royal Bavière, Philippe Jacques Joham de Mundolsheim meurt en 1729. Les experts estiment la maison dont le défunt était propriétaire d’un cinquième à la somme de 4 500 livres (9000 florins). L’actif de la succession s’élève à 6 723 livres, le passif à 983 livres.

1732 (2.7.), Not. Goll (Jean Elie, 13 Not 2) n° 27
Inventarium und Beschreibung aller Allodial Verlaßenschafft, so weÿland der Freÿ Wohlgebohrne Herr Philipp Jacob Joham Von Mundolßheim im Leben geweßten Fendrich beÿ Löbl. Königlich. Beÿerischen Regiment zu Fuß, nach seinem zu der *busqui ohngefehr d. 10. 8.bris 1729 erfolgten seeligen ableiben Verlaßen, welche auff freundlicher Ersuchen und begehren der Freÿwohlgebornen Frauen Eleonoræ Sydoniæ Johamin Von Mundolsheim gebohrner Freÿin Von Fleckenstein, weÿland des Freÿwohlgebornen Herrn Philipp Ferdinand Johamen Von Mundolßheim hinterlaßener hochadelicher Frau Wittib des seeligen Verstorbenen Herrn Frauen Mutter und ab intestato Erbin, mit beÿstand des hochedel gestreng und hochgelehrten Herrn Philipp Ernst Wegelins J. Cti. und Hochgräfflich. Hanau Liechtenbergischen Regierung Raths in beÿseÿn des Freÿwohlgebornen Herrn Philipp Hannibal Johamen Von Mundolßheim, Fünffzehnern beÿ Löbl. Statt Straßburg, des seelig abgeleibten Herrn gewesenen und deßen übriger hochadelicher geschwüsterde würcklichen Herrn Vormunds inventirt, durch herrn Philipp Christian Winter hochadelich. Johamischen Curatel Schaffnern als welcher (…) geäugt und gezeigt (…) So geschehen Straßburg mittwoch den 2. Julÿ 1732.

Bericht, Wegen dem Hausrath und Silber ist zuwißen daß gesambte von Weÿl. dem Freÿ Wohlgebohrnen Herrn Philipp Jacob Johamen Von Mundolßheim des seel. Verstorbenen herrn Philipp Jacob Johamen Von Mundolßheim herrn Vatters seel. Verlaßene hausrath und Silber (zufolg) Vergleichs sub dato den 17. 9.bris 1726 in gedachtem Inventario fol. 18-b et sqq. eingetragen (…) völlig cedirt und eigenthümlich überlaßen worden
In einer alhier zu Straßburg in der Kalbsgaß gelegenen in dieße Verlaßenschafft zu einen fünfften theil gehörigen behaußung hat sich befunden wie folget
(f° 4-v) Eigenthum an Häußern. Straßburg. der 5.te theil Vor ohnvertheilt an I.er Vorder und hinderhauß mit allen seinen gebäuen, begriffen, Weiten, Rechten Zugehörden und Gerechtigkeiten gelegen alhier an der Kalbs: gaß einseit neben dem wohlgebohrnen h. Von Bernhold Marechal des Camps et armées du Roy anderseit neben weÿl. des wohlgebohrnen herrn Jacob Friedrich Wormßer von Vendenheim gewesten hochgräfflich Hanau Liechtenbergischen gemeinen Raths und Oberamtmanns Hochadelichen Erben, vornen auf die gaß und hinten auf die Preusch, stoßend, so freÿ ledig und eigen (von den Werckmeistern) und ohne abzug darauff versicherten Capitals, laut beÿ mein Notarÿ Concept befindlichen Schatzzeduls angeschlagen pro 9000 fl. Ist d. hieher gehörig fünffthel 1800 fl. Über vorstehende behaußung und Zugehörd ist Vorhanden i. auff Pergament gefertigte Kauff verschreibung sub dato den 20. 8.bris 1681 mit d. St. Strb. Cantzleÿ Contract Stuben Ins. Verw., Ferner i. Perg. Kauffbr. de anno 1646, Weiter i. Perg. Kauffverschreibung mit d. anhangendem Insigeln de anno 1630, benebst anderen Documenten so sambtlich in dem hoch adelich Johamen archiv befindlich. Nota, diese behaußung ist frauen Mariæ Magdalenæ Salome Huberin geb. Waltherin auff erhalttenes Decretum oppignorandi von Löbl. Ritter Directorio sub dato d. 7. Julii 1728. passierten Contract Verschreibung vor 1500 fl.. Capital Verpfändet.
Mundolsheim, Freÿstatt
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. Chaise 5, Sa. Bibliothec 8, Sa. baarschafft 6, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 802, Sa. Gülthen von liegenden güthern 746, Sa. Gelt und bodenzinß 33, Sa. Zehendens 216, Sa. Eigenthums ane liegende güthern 80, Sa. Eigenthums an häußern 4700, Sa. Activa 125, Summa summarum 6723 fl. – Passiva 983. Nach deren Abzug 5740 fl. – Ungewiße Schulden 1128 fl.
(Abschatzung) d. 21.ten Julÿ 1732. auff Er Suchen der Freÿ wohl gebohrnen Frauen Eleonoræ Sitoniæ Johannÿ Von Muntolsheim wittib gebohrne freilin Von Fleckenstein alß Mutter und Erbin deß weilandt freÿ wohlgebohrnen Herrn Philipp Verdinant Johannen Von Muntolsheim dero Herrn Sohns Seeligen, ist eine behaußung alhier in der Statt Straßburg in der Kalbß gaßen gelegen ein seits Neben dem freÿ Hoch wohlgebohrnen Herrn General Von Bernolt, ander seits Neben dem hoch atelischen Gelbischen Erben hinden auff die breusch Stoßent, welche behaußung in einen Vorter und hinderhauß bestehet daß Vorterhauß an belangt, bestehet solches auff dem botten in zweÿ Kelleren, einer gewölbt der andere getrëmbt, oben auff dießen Kellern beÿter Seits Holtz Cammern sambt ein fahrt ihm hoff, ihm Ersten Stock befindet sich ein große und Kleine Stuben Zweÿ Cammeren, Hugen und Hauß Ehren so mit steinren blatten belegt sambt einen abtritt ihm obren Stock zweÿ Stuben treÿ Cammren Kuchen und Hauß Ehren mit steinren blatten belegt, oben auff dießen Stock befinden sich, treÿ über ein ander stehenten bienen worunder die zweÿ underste besetz seindt die obere aber mit diellen belegt der tachstull noch Zimlich Gutth auch Zweÿ steinre Gebell daß tach aber mit holziglen belegt daß Hindre Hauß anbelangt befindet sich solches auff dem Botten mit einen großen Hauß Ehren und neben dar an einen schonen Sall sambt einen frantzhosischen Cammin außen daran ihm Hoff treÿ Stock hoch über ein ander stehenten gewölblein, Hinten auff daß waßer ein Klein Lust haußlein worinen stüblein und Cämmerlein neben dar an ein Kleines gärtlein auch Lincker hant der Esch Kasten ihm obren Stock deß großen hauß Zweÿ stuben so Von einen offen gewermbt werden ein Cammin Cammer und Zweÿ nebens Cammeren Kuchen und Hauß Ehren mit blatten belegt, ihm obersten Stock Zweÿ Stuben welche gleichfalß Von einen offen gewermbt werden treÿ Cammren und Hauß Ehren mit steinren blatten belegt Oben dar auff treÿ über ein ander stehende frucht Kästen wor under der understen besetzt ist, die zweÿ obren aber nur mit tiellen belegt seint. Es befinden sich auch auff betten seiten Zweÿ steinre Gebell der tachstuhl aber nur mit auffrechten sparren und daß tach mit holl Ziglen belegt. ihm ein Gang Lincken Hant befindet sich ein seiten gebau wor under stallung remißen und Cammern oben dar auff ein Gang hinden dar an zweÿ stüblein zweÿ Cammerlein Kuchlein sambt dem abtritt oben dar auff die hau Binen mit einen halben tach und mit breit Ziglen belegt, rechter seiten einen schopff war under die buch Kuchen hüner stall und Bronen ist oben dar auff die Hau Bienen und der Große Hoff sambt aller gerechtig Keit, Wie solches turch der Statt Straßburg geschworne werck Meistere sich in der besichtigung befunden und Jetzigen Preÿß nach angeschlagen wird Vor und Umb 9000 Gulten, [unterzeichnet] Johann Jacob Biermeÿer Werckmeister des zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hoffs, Thomas Nicker schrinner Meister, Johann Georg Pfanzelt Maurer Meister

Eléonore Sidonie de Fleckenstein loue une partie de la maison au baron François Ignace de Schœnau

1734 (21.9.), E 766
die freÿ hochwohlgeborne Fraw Eleonora Sidonia Johamin von Mundolsheim wittib geb. freÿin von Fleckenstein mit beÿstand des freÿwohlgebornen H. Friedrich Ferdinand von Dettlingen beÿ E. hochwb. freÿohnmittelbaren Ritter Directorio im untern Ellsaß hochansehnlichen Raths und Außschußes an einem,
und der freÿwohlgebornen H. Frantz Ignatius freÿherr von und zu Schönau Herr zu Saßenheim anderen orthen am andern theil, 4 jährige Lehnung
Fr. Johamin, das hochadel. Johamische ane der Kalbs gaß alhier gelegen vordere Wohnhauß mit allen zugehörden und zwar alles und jedes wie solches bishero H. Schaffner Weÿdmann in lehnung ingehabt und bewohnt oder hette inhaben oder bewohnen und gebrauchen sollen können und mögen nichts davon ausgenommen auff nechst Kommende Allerheÿligen ihren Anfang nehmen, um einen jährlichen Zinß nemlich 200 gulden

Eléonore Sidonie de Fleckenstein gage la maison au profit du Grand Chapitre de la cathédrale

1735 (28.2.), E 767
Noble De Eléonore Sidoine Joham de Mundolsheim veuve née baronne de Fleckenstein assistée de Noble Sr Messire Wolffgang Sigmond Böcklin de Böcklinsau
MM les prebendiers du Grand Chapitre de l’église cathédrale de Strasbourg représentés par Messieurs Joseph Champion et Joseph Horneck tous deux députés dudit Grand Chœur, 1800 livres de rente annuelle et perpétuelle et que la D° constituante a promis et s’oblige de faire bailler et payer par le Sr Winter son receveur
item, en la cinquième partie d’une maison noble franche et immédiate située en cette ville rue des Veaux, [mention marginale :] Annullirt 28 martÿ 1735
[acte du 28 mars entre les mêmes parties, 800 livres de rente, sans la maison à Strasbourg – acte du 12 mai, 300 livres de rente, avec la maison susdésignée]

Eléonore Sidonie de Fleckenstein passe une obligation au profit de Marie Anne de Rathsamhausen d’Ehnwihr
1737 (27.4.), Not. Humbourg (6 E 41, 57)
Obligation – fut presente dame Eleonore Sidonie née Baronne de Fleckenstein douairiere de feu messire Philippe Ferdinand Joham de Mundoltzheim vivant Ecuyer gentilhomme de la noblesse de la basse alsace demeurant en cette ville ruë des veaux, assistée pour plus grande validité des presentes de messire Wolffgang Sigmond Boeckel de Boecklinsau Ecuyer aussy gentilhomme de lad. noblesse demeurant pareillement en cette ville près le pont de L’eveché son conseil, assistant et inetrprete (devoir)
à dam.le charlotte Marie Anne de Rathsamhaussen d’Ehenweyr majeure d’ans étant de present à mietersholtz acceptante par le Sr Jean Sigfrid Breu Son receveur – une somme de 2184 livres tournois
à Strasbourg le 27 avril 1737

Eléonore Sidonie de Fleckenstein fait dresser un inventaire de ses biens en présence de ses quatre enfants. Les experts estiment la maison à la somme de 4 500 livres (9 000 florins). L’actif de la succession s’élève à 25 396 florins, le passif à 2 500 florins.

1737 (21. 8.br), Not. Goll (Jean Elie, 13 Not 3) n° 58
Inventarium über der Freÿ Wohlgebohrnen Frauen Eleonoræ Sydoniæ Von Rathsamhausen zu Ehenweÿer gebohrener Johamin von Mundolsheim, Herrn Frantz Jacob Joham Von Mundolsheim, Capitaine Reformé de Royal, herrn Friederich Ferdinand Joham von Mundolsheim Lieutenant en pied au Regiment de la Marck und Fräulein Catharinæ Charlottæ Johamin von Mundolsheim, aller vier hochadelicher Geschwüsterden demahlen besitzend, gemeinschaftlich eigenthümlichen Vermögen de anno 1737.
Inventarium und beschreibung alles dermahlen sich befindenden eigenthümlich gemeinschafftlichen Vermögens, so weÿland des Freÿ Wohlgebohrnen Herrn Philipp Ferdinand Johamen von Mundolsheim hinterlaßene hochadeliche noch lebende Vier Kinder und Erben, benandlichen der Freÿ Wohlgebohrne Frau Eleonoræ Sydoniæ Von Rathsamhausen zu Ehenweÿer geborne Johamin von Mundolsheim, des Freÿ Wohlgebohrnen Herrn Leopold Samson Von Rathsamhausen zu Ehenweÿer Commandant de la première Brigade françoise d’alsace et de Saxe, Premier Gentilhomme de la Chambre de S. A. S. le Duc des Deux-Ponts hochadeliche Frau Ehegemalhin,
des Freÿ Wohlgebohrnen herrn Frantz Jacob Joham Von Mundolsheim, Capitaine de la Brigade françoise de Royal Hauvem*,
der Freÿ Wohlgebohrne herr Friederich Ferdinand Joham von Mundolsheim Lieutenant en pied au Regiment de la Marck
und die Freÿ Wohlgebohrne Fräulein Catharinæ Charlottæ Johamin von Mundolsheim dermahlen ohnvertheilt gemeinschaftlich besitzen, welches aus ursachen hoch Edlegedachte Frau Von Rathsamhaußen sich Kürtzlichen Vermählet, dannenhero den Freÿ Wohlgebohrnen Herrn Philipp Hannibal Johamen von Mundolsheim, der Statt Straßburg hochverdienten Fünffzehner dießer hochadelicher Geschwüsterd bißherigen Herrn Vormund nächstens loßzuschlagen, Er der hochadeliche Herr Vormund aber selbige ihres Antheils halben zu liefferen gesinnet (…) und nach deme der hochadeliche Herr Vormund und deßen Curatel Schaffner Herr Philipp Christian Winter sowohl der hochadelichen der Curanden Herrn Vatters seeligen Verlaßenschaffts Inventarium durch Herrn Notarium Wolffgang Kurtzen in Anno 1726 gefertiget, benebst weÿland der Freÿ Wohlgebohrnen herrn Philipp Jacob Johamen von Mundolsheim geweßenen Fendrichs beÿ Löblich Königlich Beÿerischen Regiment des in Anno 1729 abgeleibten ältesten Curandi Verlaßenschaffts Inventario de anno 1732 durch mich unterschriebenen Notarium auffgerichtet (…) So geschehen Straßburg Montags den 21.ten 8.bris 1737.

(f° 5) Eigenthumb an liegenden güttern. Erstlichen das Freÿ Adeliche hauß und Sitz Zu Freÿstätt (…)
(f° 6) Eigenthumb ane Häußern. Straßburg. Erstlichen 4/5 theil Vor ohnvertheilt /:daran der übrige 5.te theil der hochadelichen Frau Mutter als Erbin dero ältesten H. Sohns seel. Zuständig:/ ane i. Vorder und hinterhauß mit allen seinen Gebäuen, begriffen, Weiten, Rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten, gelegen alhier Zu Straßburg in der Kalbsgaß einseit neben dem Freÿ Wohlgebohrnen H. Sigfrid Von Bernhold Marechal des Camps et Armées du Roy, anderseit neben weÿland des Freÿ wohlgebohrnen H. Jacob Friderich Wormsern Von Vendenheim, geweßenen hochgräfflich Hanau Liechtenbergischen geheimen Raths und Oberambtsmanns hochadelichen Erben, Vornen auff die gaß und hinten auff die Preusch stoßend, so über nachgemelte darauff hafftende Capital Von 2500 fl. freÿ, ledig und eigen durch (die Werckmeistere) deßen Waren Werth nach, und ohne abzug darauff versicherten Capital beÿ weÿland des Freÿ Wohlgebohrnen H. Philipp Jacobs Johamen von Mundolsheim des ältern Curandi seel. in Anno 1732. auffgerichteten Verlaßenschaffts Inventario laut beÿ mir Notarÿ Concept befindlichen Schatz Zeduls angeschlagen 9000 fl. Thun die hiehero gehörige 4/5. theil 7200 fl
Über dieße behaußung und Zugehörd ist Vorhanden i. auff Perg. gefertigte Kauff verschreibung sub dato den 26. 8.bris 1681. mit d. Statt Straßburg Cantzleÿ Contract Stuben Insigel Verwahrt. Ferner i. perg. Kauffbr. de anno 1646, Weiter i. Perg. Kauffverschreibung mit d. anhangendem Insigeln de anno 1630, benebst anderen Documenten so sambtlich in dem hochadelich Johamen archiv befindlich. Nota, diese behaußung ist fr. Mariæ Magdalenæ Salome Huberin geb. Waltherin auff erhalttenes Decretum oppignorandi von Löbl. Ritter Directorio sub dato den 7. Julii 1728. lauth in Löbl. Statt Straßburg Cantzleÿ Contract Stuben sub dato den 15. Julÿ 1728. passierten Contract Verschreibung vor 1500 fl.. Capital Verpfändet.
Mundolsheim. It. j. Kleines häußlein (…)
Summa summarum 25.396 fl, Sa. auß dem Erbe zu bezahlend 2500 fl, Nach deren Abzug 22.896 fl
Wÿdumb So der hoch Adelich Johamischen Fraw Wittib und resp° Mutter gebohrne Freÿin Von Fleckenstein (…) zulieffern

Eléonore Sidonie de Fleckenstein loue une partie de la maison au caissier de l’imposition des fourages en Alsace Matthieu Duval

1739 (3.12.), E 768
Eléonore Sidoine Joham de Mundolsheim veuve née baronne de Fleckenstein assistée de Mre François Jacques Joham de Mundolsheim capitaine réformé son fils ainé
à Matthieu Duval, caissier de l’imposition des fourages en Alsace
bail à loyer, pour 6 années consécutives a commencer le jour de Notre Dame de Pasques de l’année prochaine 1740, scavoir le corps de logis du derrière de la maison noble et immatriculée à la matricule de ladite noblesse appartenante en propre pour un cinquième à ladite De et le reste a ses enfants dont elle a la jouissance pendant sa vie durante, située dans la rue des Veaux de cette ville sans rien n’excepter, ensemble le petit jardin et le cabinet a cotté d’iceluy sur la rivière de la Bruche, plus la remise de carrosse et écurie au dessous de la galerie, plus la remise de bois vis à vis d’icelle et enfin la cave qui se trouve sous le corps de logis de devant, bien entendu que la D° bailleresse fera raccomoder le paué dans la cour qui sera de même que la fannière et le passage pour la riviere communs entre tous les locataires de ladite maison, se réserve ladite D° tout le reste de la maison – le Sr preneur a la permission de faire plafonner les deux chambres du premier et second étage qui donnent sur la riuiere et d’y faire poser une cheminée de pierre de taille dans chacune desdites chambres – en présence Mde de Rathsamhausen née Joham de Mundolsheim fille de la D° bailleuse, assistée de Mre Léopold Samson de Rathsamhausen chambellan de Son Altesse Sérénissime Mde la Princesse de Deuxponts et capitaine au régiment d’Alsace son époux, (déclarent) garantir l’agrément de Mre Ferdinand Joham de Mundolsheim leur frère mineur et Dlle Joham de Mundolsheim leur sœur à cause de sa minorité – pour 450 livres tournois par an

Eléonore Sidonie de Fleckenstein hypothèque la maison au profit du maître maçon Quirin Berga

1740 (4 mars), Not. Laquiante (6 E 41, 993)
Obligation Du 4° mars 1740 – furent presents madame Eleonore Sidonie Joham de Mundolsheim née de Fleckenstein, veuve de Messire Philippe Ferdinand Joham de Mundolsheim assistée de Messire Leopold Samson de Rathsamhaussen d’Eenweyer et Mess. François Jacques Joham de Mundolsheim fils majeur d’ans son fils (devoir)
au sieur Jean Quirin Berga architecte et bourgeois de cette ville, la somme de 800 Livres tournois Tant pour prix et façon d’ouvrages et maçonneries faits en la maison de lad. Dame que pour arg. presté et avancé pour acquiter ses autres créanciers et payer les frais de poursuitte faits contre elle
Fait et passé aud. Strasbourg en la maison de mad. Dame de mondolsheim ou elle demeure rue des Veaux

Les héritiers de Philippe Ferdinand Joham de Mundolsheim exposent la maison aux enchères pour la somme de 7 000 livres

1743 (2.11.), E 1302
Procès verbal d’enchere de la maison appartenante aux héritiers de feu M Philippe Ferdinand Joham de Mundolsheim
erschienen H. Lt. Sahler Mandatario Nomine weÿl. H. Philipp Ferdinand Joham von Mundolsheim hochadelischen Erben
versteigerung gedachten behausung darzu gehörigen rechten und gerechtigkeit, besagte behausung in allhiesiger Statt in der Kalbsgaß gelegen einseit neben der hochadel. Bernholdischer behausung, anderseit neben der hochadel. Gaÿlingischer behausung, vornen auff ged. Kalbsgaß hinten auff die breusch, angeschlagen vor und um 14 000 fl.
d. 14. Novembris – d. 5. Februarÿ 1744 angesetzt 12.000 fl.

Eléonore Sidonie de Fleckenstein et ses trois enfants vendent la maison au marchand Pierre Mayno moyennant 6 250 livres

1744 (31.3.), Chambre des Contrats, vol. 618 f° 171-v
die hochwohlgeborne Fr. Eleonora Sidonia geb. Freÿin von Fleckenstein weÿl. des hochwohlgebornen H. Philipp Ferdinand Joham von Mundolßheim Fr. wittib, mit beÿstand auch hochwohlgebornen H. Philipp Hannibal Joham von Mundolßheim löbl. Stadt Stättmeister und XV.ers, mehr die hochwohlgeborne Fr. Eleonora Sidonia geb. Joham von Mundolßheim, des auch hochwohlgebornen H. Leopold Samson von Rathsamhaußen von Ehehweÿer hochfürstl. Pfaltz Zweÿbruckischen Oberschenck und hochfürstl. Heßen Darmstattischen Oberhoffmeister beÿ der durchlauchtigen Erbprinzessin Ehegemahlin, mehr der hochwohlgeborne H. Friedrich Ferdinand Joham von Mundolßheim, Capitaine unter den Löbl. Regiment Lamarck, so dann die hochwohlgeborne Fr. Catharina Charlotta geb. Joham von Mundolßheim des auch hochwohlgebornen H. Johann Philipp Wilhelm von Röder zu Thiersburg ehegemahl unter fernern assistentz von wohledelgedachtem H. Stättmeister Joham ihres H. Curatoris
in gegensein H. Pierre Mayno des handelsmanns – beÿ Löbl. Ritter directorio des untern Elsaß gesucht, erhalten und hiebeÿ producirt decreto alienendi
eine behausung bestehend in vorder und hinderhauß, hoff, bronnen und hoffstatt, von alters her der Zillenhardische hof genannt, samt allen übrigen deroselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und rechten ane der Kalbsgaß, einseit neben dem adelischen Bernholdisch: anderseit neben dem Geilingischen hauß hinten auf die Preusch – ihro Fr. von Joham zu zween 5.ten theilen, jedem derer übrigen Interessenten aber zu einem 5.t theil als ein ererbtes guth – um 6250 pfund

Pierre Mayno hypothèque le lendemain la maison au profit de la veuve et des héritiers du marchand André Cossa

1744 (1.4.), Chambre des Contrats, vol. 618 f° 173-v
H. Pierre Mayno der handelsmann
in gegensein H. Dominique Dangelo des handelsmanns, im namen weÿl. H. André Cossa des handelsmanns wittib und erben deren letzeren vogt – schuldig seÿen 3000 livres
unterpfand, eine gestrigen tags erkaufft und aus obigem vorschuß zur helffte bezalte behausung bestehend in vorder und hinderhauß, hoff, bronnen und hoffstatt ane der Kalbsgaß, einseit neben dem adelischen Bernholdisch: anderseit neben dem Geilingischen hauß, hinten auf die Preusch

Fils du marchand Jean Jacques Maglino et de Marie Triponetti, habitant à Druogno au Val Vigezzo en Piémont, Jean Pierre Charles Mayno qui habite Strasbourg depuis dix-huit ans épouse en février 1740 Marie Catherine Venino, fille du marchand André Venino et de Marie Catherine Hunelle
Mariage, Saint-Laurent (cath.)
Anno 1740 Die 27 februarii (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ conjuncti fuerunt honestus D joannes petrus Carolus Maglino Ciuis et mercator hujas ex loco albony parochiæ Druonÿ Diœcesis Novarensis, filius joannis jacobi Maglino et Mariæ Triponetti, ab octodecim annis in hac urbe et parochiâ Sti Stephani commorans et honesta ac pudica virgo Maria Catharina Venino filia Legitima d. Andreæ Venino Ciuis et mercatoris hujatis et Mariæ Catharinæ Hunelle conjugum in hac parochia commorantium, parochiana nostra (signé) Pierre Maÿno, Marie Catharine venino (i 243)

Le marchand Pierre Mayno s’abonne à la Taille. Il propose 15 livres qui représentent une somme de 9 000 florins mais les Quinze objectent qu’aucun abonnement n’est possible en-dessous de 12 000 florins. Il accepte l’abonnement pour cette somme aux conditions habituelles.
1749, Protocole des Quinze (2 R 159)
(p. 152) Sambstag d. 19. Aprilis – Freund nôe Pierre Mayno, des burgers und handelßmanns mit beÿl. Lit. A. pt° abonnements, Erk. Obere Stall Hh.

(p. 194) Sambstag d. 3. Maÿ – Pierre Mayno pt° Abonnement
Obere Stallherren laßen per me referiren, es habe Pierre Mayno der burger und handelsmann allhier beÿ MGhh. d. 19. Aprilis jüngst ein unterth. Memoriale mit beÿl. Lit. A. übergeben, und darinn vorgetragen, wie daß Mghh. biß hieher die Verstallungen vielen handelsleuthe auff einen gewißen Fuß gesetzt, vermittelst deren Sie auff künfftig begebenden Fall von aller weiteren untersuchung befreÿet worden. Nun habe der Implorant bißher laut beÿl. Lit. A. 3 lb 12 ß d Stallgeld bezahlt, und seÿe erbietih das Künfftige Jährlich 15. lb d Zu entrichten gelanget dannenhero an Mghh. des Imploranten gehorsambsten bitten, Selbige geruheten, ein abonnement eines Jährlichen Verstallung zu 15. lb d gnädig anzunehmen, und den Imploranten vermittelst deßelben auff künfftigen fall von fernere untersuchung gewohnlicher maßen Zu befreÿen, Auff geschehene Weißung habe der Implorant contenta Memorialis et petiti wiederhohlt, Von seithen derer Hn deputirten seÿe dem Imploranten Vorgestallt worden, daß weilen das offerirte Stallgeld der 15. lb nur die summ von 9100 fl. ausmachet, MGhh aber Vermög ertheilten Decrets Kein abonnement unter 12.000 fl. annehmten, er sich also Zum wenigstens zu erstgemelter Stall Summ der 12.000 gl. Verstehen müße. Der Implorant habe hierauff replicirt, daß, ob er gleich beÿ seinem gethanen oblato mehr gethan, als er hätte thun sollen und können, wolle er doch aus liebe zur ruh, wann es nicht anders seÿn könnte, hiermit 12.000 f. Künfftighin Zu Verstallen sich offerirt haben, mit nochmahliger bitten, Ihme mit einem abonnement auff solchem fuß gnädig Zu willfahren. Auff dieses letztere oblatum hättrren die Hh. deputirte dafür gehalten daß dem Imploranten mit begeretem abonnement auff den fuß der 12.000 fl. gewohnlicher maßen zu willfahren und ihme deßwegen nachfolgender bescheid zu ertheilen seÿe.
Unßer Gnädige Herren die Fünffzehen haben auff das Von Sr Pierre Mayno, dem burger und handelsmann allhier, d. 19. Aprilis jüngst producirt unterthänige Memoriale aus bewegenden ursachen Obrigkeitlich bewilligt, daß er, Implorant, sein sambtliches Vermögen auff den Fuß von 12.000 fl. biß auff seinen todtesfall überhaubt und ohne einige auff solchen fall Von seithen gemeiner Statt zu besorgen habende recherche oder abforderung nachtrags Jährlichen Verstallen möge. Jedoch mit dem anhang, daß er nicht nur das Stallgeldt Vor ein Jahr auff den Fuß dießes erhaltenen abonnement nachtrag sondern auch, Wann Inn Zwischen ihme etwaß, es seÿen nun Erbs: Legats: donations oder wÿdembs weiße Zufallen würde, der belauff deßen auff Löb. Statt Stall füederlich angegeben, und das Stalgeldt davon sothaner fixirten Summ beÿgesetzt, auch audd erfolgenden todtesfall die Verlaßenschafft ordnungsmäßig inventirt, und das darüber auffgerichtete Inventarium denen Hhn dreÿ der Statt Stalls eingelieffert werde solle.
Zu MGGg. stellend, ob sie obigen bedacht sowohl als das project des bescheids zu Conirmiren beliebten wolten.
H. Prætor Regius votirte, es hätten schon verschiedene negotianten dergleichen abonnement erhalten, weilen nemlich die handlung Vierlerleÿ Veränderungen unterworffen, und ein Kauffmann niehmahlen gewiß wißen Könne, was er in bonis besitze, des Imploranten oblatum seÿe so beschaffen, daß er dafür halthe, daß er als billich anzunehmen, mithin wolle er dafür gehalten haben, daß derer Hn Deputirten abgestattender bedacht und der abgeleßene bescheid zu confirmiren seÿe. Erk. Hn Prætoris Regÿ voto gefolgt.

Frédéric Jacques Gayling d’Altheim (propriétaire de l’actuel n° 20) passe un accord avec son voisin Jean Pierre Mayno au sujet d’un mur mitoyen.

Pierre Mayno meurt en 1768 en délaissant sept enfants. L’inventaire décrit deux maisons à Strasbourg, l’une au Vieux-Marché-aux-Poissons et l’autre rue des veaux, estimée à la somme de 6 000 livres. La masse propre à la veuve est de 4 145 livres, celle propre aux héritiers de 4 280 livres. L’actif de la communauté s’élève à 79 683 livres, le passif à 5 820 livres.

1768 (18.5.), Not. Euth (Jean, 6 E 41, 531) n° 243
Inventarium über Weÿland S: T: Herrn Jean Pierre Mayno, geweßenen Vornehmen Handelsmanns und burgers allhier zu Straßburg nunmehr seeligen Verlaßenschafft, auffgerichtet in Anno 1768. – nach seinem den 2. February, dieses lauffenden 1768. Jahrs aus dießer Welth genommenen tödlichen hientritt, zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des abgeleibten Herrn Mayno seeligen mit seiner gleich hernach gemelten hinterlaßenen frau Wittib ehelich erzeugter Kinder und ab intestato verlaßener Erben, inventirt und ersucht durch S: T; Frau Maria Catharina Mayno gebohrene Venino, die frau Wittib beÿständlich herrn Joseph Mayno, leedigen handelsmanns ihres Schwagers (…) Actum Straßburg aug Mittwoch den 18. Maÿ und folgende täge 1768
Der Verstorbene Herr Mayno seelig, hat ab intestato zu Erben Verlaßen, wie folgt, 1. S. T. frau Maria Catharina Fabri gebohrene Mayno, S. T. Herrn Claude Pierre Fabri, Handelsmanns und burgers hieselbsten frau Eheliebstin, welche mit beÿhülff ihres mariti, dem geschäfft in Persohn beÿgewohnet hat, 2. Herrn Jean Pierre Mayno, leedigen Handelsmann, so in dem 25. Jahr deßen alter stehet, und beÿ der Inventur gegenwärtig geweßen, 3. Herrn Frantz Joseph Mayno, leedigen Handelsmann, welcher würcklich 23. Jahr alt ist, und in Persohn Zugegen geweßen, 4. Jungfer Maria Magdalena Mayno, so in das 18. Jahr dero Alters gehet, 5. Herrn André Mayno, Philosophiæ Studiosum, so im 16. Jahr deßen alter stehet, 6. Jungfer Maria Margaretha Mayno, welche in das 13. Jahr dero alter gehet, Sodann 7. Jungfer Maria Sophia Mayno die 8 Jahr alt ist, In der sechs Vorgemelter noch nicht Majorennen Kinder Nahmen ist ferner beÿ der Inventur gegenwärtig gelaßen S: T: herr Franciscus Cetti, J. U. Ltus und wohlverdienter Actuarius der Stadt Stall, als deroßelben geordnet und geschworener Herr Vogt, alle Sieben des Verstorbenen Herrn Mayno seeligen mit frauen Mariæ Catharinæ gebohrner Venino (…) erzeugte Kinder und repectivé

In einer allhier Zu Straßburg ane der Kalbs: gaß gelegenen und in diesortige Verlassenschafft eigenthümlich gehöriger behaußung, befunden worden wie folgt
Ane Höltzen und Schreinwerck. Im vordern Hauß in der Obern Cammer, in der Obern Stub in den Hoff aus sehend, In der Stub des ersten Stocks, In der Camin cammer darneben, In der Camin Cammer in den Hoff aus sehend, In dem Comptoir, In der Küchen auf die Gaß aussehend, In denen Zimmern auf dem Gang, In dem obern ersten Zimmer auf das Waßer aussehend, Im dem zweÿten Zimmer, In dem dritten Zimmer, In dem vierten Zimmer, Im Hauß Ehren, Im zweÿten Stock in den Hoff aussehend In der Stub, In der Schwartz Getüch Cammer, In der Küchen, Im Hauß Ehren, In dem großen Saal auf das Waßer aus sehend, In der Camin Cammer auf das Waßer aussehend, In der Camin Cammer in den Hof aussehend, In der Wohnstub, Im Sommer Häußl., Im Keller
(f° 22) Eigenthumb ane einer behaußung so der frau Wittib ohnverändert. (W) Eine Vordere, mittlere und hinder behaußung, Hoff und bronnen auch hoffstatt, mit allen deroselben Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg am untern Fischmarckt (…)
(f° 26) Eigenthumb ane einer Behaußung, Feld, Acker und Reeben zu Molsheim gelegen
(f° 28) Eigenthumb ane einer Behaußung allhier zu Straßburg gelegen so theilbar. (T.) Eine Behaußung bestehend in Vorder: und hinterhaus, Hoff, bronnen, und hoffstatt, einem auf das Waßer gehenden Gärthlein und Sommerhaüßel, Vor alters der Zillenhardische Hoff genannt, samt allen übrigen deroselben Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden und Rechten, allhier ane der Kalbsgaß, einseit neben H. Saum dem Handelsmann, anderseit neben dem Gaÿlingischen Hauß, hinten auf die Preusch stoßend gelegen, so gegen jeder männigl. freÿ, ledig und eigen, und durch der Stadt Straßburg geschworne Hh. Werckmeistere vermög einer, beÿ dem Concept befindlichen schrifftlichen Abschatzung d. d. 1. Jul. 1768. angeschlagen worden vor 12.000. lib. Über dieße behaußung seind nachstehende schrifftliche Documenta vorhanden. Ein pergamentener Kauffbrieff Vom 6. julÿ 1630. Vermög welchen herr Christoph Von Kronegg dießes Hauß ane sich erkaufft hat. Item ein in allhiesiger Contract Stub gefertigter Kauffbrief d.d. 4. Maÿ 1644. Ferner 2. andere daselbst passirte pergamentene Kauffbrief d. d. 20. Oct. 1681. und 31. Mart. 1744. So dann befindet sich eine, von denen HH. dreÿ des allhiesigen Pfenningthurns ausgestellte, und von denenselben unterschriebene Quittung mit des Pfenningthurns aufgedrucktem Insiegel verwahret d.d. 10. Sept. 1765 vermög welcher die, auf der steinern Landvest gestandene 5 Schilling bodenzinß mit 10 Pfund Pfenning durch H. Mayno seel. abgelößt und dem Pfenningthurn baar bezalt worden seind. Noch weiter ist vorhanden ein zwischen H. Friderich Jacob Gaÿling von Altheim und dem abgeleibten H. Mayno seel. getroffener Vergleich d. d. 4. Nov. 1763 wegen der zwischen ihren beÿden Häußern stehenden gemeinschafftlichen Mauer, darvon das Original beÿ Not: regio Humbourg den 28. Nov. 1763 deponirt word. Die von denen Maurermeister Experten geschehene Expertisse vom 10. Nov. 1763 ist ebenfalls unter obigem Dato beÿ H. Humbourg deponirt worden.
(f° 32-v) Ergäntzung der Frau Wittib währender Ehe abgegangenen ohnveränderten Vermögens. Nach Inhalt Special Theil-Registers in Anno 1761 durch mich Notarium errichtet, was die disortige Frau Wittib von Weÿland H. André Venino, dem geweßenen hießigen Handelsmann ihrem H. Vatter seel. ererbt (…)
(f° 37) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der frau Wittib ohnverändertes Vermögen, Sa. hausraths 452, Sa. Silbergeschirrs 84, Sa. Goldenen Ringe 519, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 8056, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung zu Molsheim 2818, Sa. Gülth 792, Sa. Schulden 2595, Ergäntzung, Summa summarum 19.305 lib – Schulden 25.888, In Compensatione Passiv onus 16.583 lib
Dießemnach wird auch derer derer Kinder und Erben ohnveränderte Nahrung beschrieben. Sa. Goldenen Ring 330, Sa. Ergäntzung 22.611, Summa summarum 22.611 lib – Schulden 5489, Nach solchem abzug 17.122 lib
Endlichen wird auch das gemein verändert und theibahre Guth beschrieben. Sa. Hausrath 5569, Sa. Tafflen 377, Sa. Wein und Faß 1595, Sa. Silbergeschirrs und geschmeids 687, Sa. Tabacks und Preßen 1154, Commercium inclusive zweiffelhafften Handlungs activ schulden 259.576, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 12,000, Sa. Gülthen von liegenden güthern 1224, Sa. Angelegtes Capital 700, Sa. Activ Schuld 35 88, Summa summarum 318.773 lib – Schulden 23.281 lb, Nach solchem abzug 295.491 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 296.031 lb – Stall summ 289.632, Zweiffelhaffte angelegtes Capital 1051 lib
Contrat de mariage (…) le 16. février 1740, Hombourg, not. Royal
– Abschatzung Vom 1.ten Julÿ 1768. Auff begehren Weil. petter Maÿno Des gewesener Handelsman ist eine behausung alhier in der Statt Strasburg in der Kalbsgas gelegen Einseit Neben Ihro Gnaden H. Von gailling ander seits Neben Joh: Friderich Saum und hienden auff die breisch Stosent gelegen solche behausung besteht in Ferder zweÿ Nebens und ein hiender gebeÿ warinnen Die Mageciner und bresheiser, Ferner befiendet sich Ettliche Stuben Kammern und Zweÿ Kichen Dar jber seindt die dach Stühl mit breitziglein belegt, hat auch ein gewolbter und ein getreimbten Käiller Hoff und brunnen, Von uns Unterschriebenen der Statt Strasburg Geschworne Werckmeister Nach Vorher geschehener besichtigung mit aller Ihrer Gerechtigkeit dem jetzigen wahren werth Nach Estimirt und angeschlagen Vor und Vmb Sechs Thausent gulden, [unterzeichnet] Wener, Huber

La veuve passe un nouvel abonnement avec la Taille sur le pied de 30 000 florins et non de 24 000 florins comme elle le prévoyait d’abord. Les Quinze acceptent quoiqu’ils trouvent la demande prématurée mais ils estiment que la succession n’est pas prêt d’être réglée et que la veuve prouve qu’elle n’a pas l’intention de frauder.
1768, Protocole des Quinze (2 R 179)
Pierre Mayno Wb. pt° Abonnement
(p. 403) Sambstags den 20. Augusti 1768 – Mayno Wittib pt° Abonnement
Idem [Froereisen] nôe Frauen Catharinæ geb. Venino weÿl. Hn Pierre Mayno geweßten burgers und handelsmanns hinterl. Wittib prod. unterth. Memoriale juncto petito ut ante [puncto abonnement auf dem Herren Stall] Erk. Obere Stallherren

(p. 413) Sambstags d. 27. Augusti 1768. – Pierre Mayno Wb. pt° Abonnement
Obere Stall Hh. laßen per me referiren, es habe Fr.Catharina gebohrne Venino weÿl. H. Pierre Mayno geweßten burgers und handelsmanns hinterl Wittib d. 20. hujus Mghh. ein unterth. Memoriale übergeben, juncto petito MGhh geruheten, Ihro füricher Vermögenschaft mit einem abonnement ad dies vitæ gegen jährlicher Verstallung einer summ von 24.000 fl. gnädig Zu willfahren, cum oblati, das durch Herrn Notarium Eüth über ihres Verstorbenenn Ehemanns Verlaßenschafft soviel als Vollendete Inventarium denen Herren dreÿ Löbl. Statt Stall so bald möglich Vorzulegen/.
Auf geschehene Weißung habe der Fr. Implorantin Sohn J Pierre Mayno contenta memorialis woederhohlet, H Actuarius Cetti dero Schwager aber hinzugesetzt, Seine Fr. Schwägerin, welche wegen alter und Leibes blödigkeiten nicht leicht an ein Zweÿten abonnement dencken könne, begehre Zwar ein abonnement ad dies vitæ, da aber die offerirte summm von 24.000 fl. nicht hinlänglich, als wolle Er solche nôe derselben auf 30.000 fl. erhöhen, mit bitten solche pro sufficiente anzunehmen. Er Könne übrigens, so viel jhme von seines Schwagers Verlaßenschafft wißend, Mghh. Versichern, daß solche summa, dem der Fr. Implorantin davon Zukommende Antheil gemäß, mithin Gemeiner Statt Stall Interesse nicht nur durch solches abonnement ô abgehen, sondern annoch durch der Kinder besondern Zu Verstallendes Vermögen ein ansehnliches Zufließen werde.
Die Hh Depp: hätten Zwar in betrachtung gezogen, daß der Fr. Implorantin begehren in etwaß zu frühzeitig, erwogen des Verlaßenschaffts Inventarium vordersambst producirt werden solte, Weilen Sie aber wie H. actuarius Cetti versichert, eingesehen, daß das Inventarium wegen Verschiedenen Vorhandenen Wexel, und andern schulden nicht sobald geschloßen werden könne, anbeÿ erwogen, daß wann die Fr. Implorantin nicht aufrichtig handlen wolte, ihro solches sehr leicht wäre zu Verdecken, als hätten die Hh. Depp: in rücksicht auf sothane umbstände, und der Ihnen bekannten dexterität H Actuarii Cetti geglaubt, daß es unnöthig seÿn würde die Fr. Implorantin fordersembst zu Vorlegung des Inventarii anzuhalten, mithin der meinung seÿn wollen, daß derselben unter dem von ihro gethanen oblato solches baldmöglichst gehörigen orten Vorzulegen, mit einem abonnement ad dies vitæ auf die anerbottene summa von Dreÿßig tausend Gulden jedoch mit dem anhang zu willfahren seÿe, daß solches nur Sie allein, und ihre besondere Vermögenschaft betreffe, die übrige Verlaßenschafft, das ist der Kinder Vätterliches Erbantheil, sowol quo ad legitimam, als was die Fr. Implorantin davon zu genißen haben möchte, nach außweiß des hierüber Zu errichtenden Inventarii, der besondern Verstallung unterworffen bleiben. Erkandt, Bedacht confirmirt.

(p. 417) Idem [Froereisen] nôe Fr. Catharinæ gebohrner Venino in aîs. bitt ut ante [communicationem sententiæ] Erk. ut ante [willfahrt]

Même acte enregistré dans les registres de la Taille
1768, Livres de la Taille (VII 1180) f° 71
Erkandtnus Gnädiger Herren der Fünffzehen Vom 27. aug.1768.
In Sachen fr. Catharinæ geb. Venino weÿl. H. Pierre Mayno gewesenen burgers und handelsmanns allhier, abonnement

Les Quinze autorisent le secrétaire de la Taille François Cetti à être tuteur des enfants de Pierre Mayno
1768, Livres de la Taille (VII 1180)
Sambstag den 5. Martÿ
(f° 63-v) Gnädige Herren die Fünffzehen haben vermög dero Erkanttnus untern heutigem dato Mir dem Stall schreiber die Erlaubnus gegeben mich mit Weÿl. H. Pierre Mayno geweßenen handelßmanns und burger allhier meines seeligen Schwagers hinterlaßener Sechs münderjänhrigen Kinder Vogteÿ Zu beladen.

Les héritiers Mayno cèdent leurs parts de maison à leur mère Marie Catherine Venino

1768 (18.11.), Not. Euth (Jean, 6 E 41, 531) Joint au n° 243 du 18 mai 1768
Abtheilungs Concept (f° 30-v) Cessio und Übergab von denen Maynoischen Sieben Kindern, an dero Mutter die frau Wittib Mayno die helffte einer behaußung in der Kalbsgaß allhier zu Straßburg und zweÿer Gülthgüther zu Truchtersheim und Wiwersheim gelegen betreffend (dieße Cession ist d. 23. Novembris 1768. beÿ E. E. Grosen Rath homologirt worden)
Zu wißen seÿe hiemit, daß vor mir unterschriebenen zu Weÿland S. T. Herrn Jean Pierre Mayno, geweßenen Vornehmen Handelsmanns und burgers allhier zu Straßburg seeligen Inventations und Abtheilungs Geschäfft beruffenem Notario (…), persönlich kommen und erschienen Tit: Frau Maria Catharina Fabry gebohrene Mayno, Tit. Herrn Claude Pierre Fabry Handelsmanns Frau Eheliebstin, mit beÿstand desselben, Ferner Herr Jean Pierre Mayno, leediger Handelsmann so majorennis, Herr Frantz Joseph Mayno, ebenmäßig lediger Handelsmann so in das 24. Jahr seines alters gehet, dießer unter Authorität seines obrigkeitlich ernannten Curatoris, vorgedachen Herrn Jean Pierre Mayno seines bruders, So dann S. T. Herr Franciscus Cetti, J. U. Ltus und wohl verdienter Actuarius der Stadt Stall, als geordnet und geschwohrener Vogt derer Vier Maynoischen minorennen Kinder, benantlichen Jungfrauen Mariæ Magdalenæ, Herrn André, Philosophiæ Studiosi, Jungfrauen Mariæ Margarethæ und Jungfrauen Mariæ Sophiæ
dieselbe haben in gegensein S. T. Fraun Mariæ Catharinæ Mayno gebohrener Venino obgemelten Herrn Mayno seel. hinterlassener Frau Wittib, als ihrer Frau Mutter, beÿständlich herrn Joseph Mayno leedigen handelsmanns ihres Schwagers
nachbeschriebene Antheiler ahne einer behausung und gülth güthern, und zwar jedes der Sieben Maynoischen Kindern einen Siebenden theil an der helffte und woran die übrige helffte Ihro der Frau Wittib Mayno eigenthümlich gehörig ist (…), nemblichen Sieben 14.de theil oder der halbe theil Vor ohnvertheilt, Von und ane einer behaußung, bestehend in Vorder: und Hinterhaus, Hoff, bronnen und hoffstatt, einem auf das Waßer gehenden Gärthlein und Sommerhaüßel, Vor alters der Zillenhardische Hoff genannt, samt allen übrigen deroselben Gebäuden, Begriffen, Weithen, zugehörden und Rechten allhier zu Straßburg ane der Kalbs gaß, einseit neben Herrn Saum dem Handelsmann, anderseit neben dem Gaÿlingischen Hauß hinten auf die Preusch stoßend gelegen, so gegen jeeder männiglichen freÿ, ledig und eigen – die behaußung zu 32.000 Livres gerechnet, hiehero zur helffte vor 16.000 Livres
Actum Straßburg auf Freÿtag den 18. Novembris Anno 1768.

L’avocat Laurent Philippe Arroy épouse Marie Madeleine Mayno : contrat de mariage, célébration
1771, (12.3.), Not. Euth (Jean, 6 E 41, 540) n° 89
Contrat de mariage – fut present le sieur Laurent Philippe Arroy, avocat au Conseil souverain d’Alsace, Archiviste du Grand Chapitre de la Cathédrale de lad. Ville de Strasbourg y demeurant, fils de feu le sieur Louis Arroy, vivant receveur de l’Eveché dudit Strasbourg et de Dame Françoise née Frischhelt sa Veuve stipulant du Consentement de ladte D° sa Mere d’une part
Et Demoiselle Marie Madeleine Mayno fille mineure de feu le Sieur Jean Pierre Mayno, Negotiant Bourgeois de cette dite Ville, et de dame Marie Catherine née Venino, sa Veuve, ladte Dle stipulant et agissant pour Elle et en son nom du Consentement de la Dame sa Mère cy présente et sous l’autorité de M° François Cetti, Avocat audit Conseil souverain d’Alsace et Secrétaire de la Chambre de la Taille de cette dite Ville son Curateur aussi cy présent d’autre part

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 88)
Hodie 16 Martii anni 1772 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuere dnus Ludovicus philippus Arroy argentinensis in supremâ alsatiæ curia advocatus Illustrissime Summi capituli ecclesiæ argentinensis archivarius filius defuncti dni Ludovici arroy, receptoris dum viveret totius episcopatûs argentinensis et dna Francisca Frischhelt quondam conjugum in parochia ad stum Laurentium hujatem commorans et dlla. Maria Magdalena Mayno, filia defuncti Dni petri mayno negotiatoris olim et civis hujatis et dnæ. Mariæ Catharinæ venino superstitis ejus uxoris legitimæ in hac parochiâ commorans (signé) Arroy, Marie Madelene Mayno (i 271)

Marie Madeleine Mayno meurt en 1778 en délaissant trois enfants dont l’un survit peu de temps à sa mère.
1779 (26.5.), E 5789 p. Not Euth
Inventaire des Biens delaissés par feüe De Marie Madeleine Arroy née Mayno en son vivant Epouse de M Laurent Philippe Arroy Avocat au Conseil souverain d’Alsace, Archiviste du Grand Chapitre de la Cathedrale de cette ville, après son deçès arrivé le 4. juillet 1778, À la réquisition du veuf comme aussi à celle du Sr Jean Pierre Mayno Negociant en qualité de tuteur établi par la justice aux enfants mineurs
La défunte De Arroy a laissée pour héritiers ab intestat Scavoir 1. Françoise Arroy née le 31 mars 1775, 2. Joseph Philippe Arroy né le 27 mars 1776, 3. Madeleine Sophie Arroy née le 31 dec. 1777, Led. Enfant est décédée le 6. sept 1778 ainsy après la Mort de la Dame Sa mere
(f° 3) Description de la présente succession, dettes actives personnelles au Sr Arroy 8000, dettes passives 3000 li, reste 5000 livres
(f° 4) dans une Maison scize en cette ville Rüe des Veaux appartenante au Sr Roederer Teinturier, Dans la chambre à coucher, Dans une autre chambre
meubles appartenant à la communauté, Dans le vestibule, Dans le petit cabinet suivant, Dans la chambre à coucher, Dans a chambre suivante, Dans la chambre suivante, Dans la chambre à droite en entrant dans le vestibule, Dans la chambre à gauche en entrant dans le vestibule, Dans la cuisine, Dans la chambre a côté ou Garde manger
(f° 17) Parts et portions d’une Maison située à Niderné et dans celle de Wolxheim
apports de la défunte, meubles 1385 li, Bijoux 575 li, dettes actives 57.702 li, Remplacement 12.556 li, total général 72.220 li,
Description de la communauté, meubles 2940 li, argenterie 926 li, Vins et tonneaux 247 li, Chaise et Cheval 432 li, parts et portions de maison 5057 li, total général 9603 li, Dettes passives 12.556 li, excèdent de passif 2953 li
Copie du Contrat de mariage (…) le 12. mars 1772, Euth Not.
Même acte dans le fonds Euth, 1779 (26.5.), Not. Euth (Jean, 6 E 41, 537) n° 317

Compte que rend Pierre Mayno aux enfants de Marie Madeleine Mayno et de Laurent Philippe Arroy
1786, Not. Übersaal (6 E 41, 657) n° 163
Rechnung mein Johann Peter Mayno, des Handelsmanns und Burgers allhier, als geordnet und geschworenen Vogts weil. Fr. Marie Magdeleine geb. Mayno, mit Herrn Laurent Philippe Arroy, Avocat au Conseil souverain d’Alsace et Archiviste du Grand Chapitre de la Cathedrale de la Ville de Strasbourg, deren hinterbliebenen Wittiber ehel. erzeugt u. dermal annoch lebender Zweÿ Kinder, nahmentl. Franciscæ Arroy, so den 31.ten Martii 1775, und Joseph Philippe Arroy, welcher den 27.ten Martii 1776. Zur Welt gekommen.
Inhaltend dasjenige so ich vor dieselbe seit dem 10. Aprilis 1779. als dem Tag der angetrettenen Vogtei bis den 1.ten Octobris 1786. eingenommen und ausgegeben auch sonsten gehandelt habe. – Erste Rechnung dieser Vogtei

Compte de tutelle
1779 (3.8.), Not. Euth (Jean, 6 E 41, 537) n° 318
Compte que rend François Cetti, Licentié èz Loix Secretaire de la Chambre de Taille de cette ville de Strasbourg en qualité de Tuteur établi par Justice à Dlle Marie Marguerite Mayno fille de feu le Sr Jean Pierre Mayno en son vivant Negociant Bourgeois de lad° Ville, procréé avec D° Marie Catherine née Venino depuis le 18° fevrier 1774. jusqu’au 3° Aousr 1779. inclusivement.

Fille de Jean Pierre Mayno, Marie Marguerite Mayno laisse pour héritiers sa mère et ses frères et sœurs
1779 (15.10.), Not. Euth (Jean, 6 E 41, 537) n° 20
Inventaire de la succession de feue Demoiselle Marie Margueritte Mayno fille Légitime de feu le Sieur Jean Pierre Mayno, en son vivant Negociant Bourgeois de cette Ville de Strasbourg procréé avec D° Marie Catherine née Venino sa veuve dressé en l’Année 1779. – après son decez arrivé le 5. septembre 1778. (…) Auquel Inventaire a été procédé par le soussigné Notaire à Strasbourg ce 15 octobre 1779.
La defunte Demoiselle Marie Margueritte Mayno a laissée pour héritiers ab intestat en conformité du Contrat de mariage de feu le Sieur Jean Pierre Mayno et de D° Marie Catherine Mayno née Venino ses Pere et Mere dressé par feu Mre Humbourg Notaire Royal en cette ville le 16° fevrier 1740 dont l’article 8.me transcrit cy après qui regle le partage des Enfants qui viendroient à deceder en age d’Impuberté sans avoir testé, Sçavoir 1° Dame Marie Catherine Mayno née Vénino Veuve de feu le Sieur Jean Pierre Mayno en son vivant Négotiant Bourgeois de cette ville de Strasbourg, Mere de la defunte Dlle Marie Marguerite Mayno assistée du Sr Joseph Mayno son Beau-frère pour la premiere cinquième Tige
Et encore ses frere, ses Sœurs, Neveu et Nieçes 2° D° Marie Catherine Fabry née Mayno Veuve de feu le Sr Claude Pierre Fabry en son vivant Negociant Bourgeois de cette ditte Ville, assistée du Sr Joseph Mayno, Négotiant Bourgeois de la susdite Ville son frere, pour la seconde cinquième Tige, 3° Le Sr Jean Pierre Mayno, Negociant Bourgeois de cette Ville pour la troisième cinquième Tige, 4° Les Enfants de feüe D° Marie Madeleine Arroy née Mayno, engendrés avec Mre Laurent Philippe Arroy son Epoux, Avocat au Conseil souverain d’Alsace, Archiviste du Grand Chapitre de la Cathedrale de cette ville de Strasbourg savoir a) Françoise Arroy née le 31. Mars 1775, b) Joseph Philippe Arroy né le 27. Mars 1776, c) Madeleine Sophie Arroy née le 31. décembre 1777, ledit Enfant est décédé le 6° septembre 1778. ainsy après la Mort de la D° sa mère arrivée le 4° juillet 1778. dont sa part et portion est à partager entre ledit Sr Arroy son Pere et les deux Enfants Vivans par tête et égale portion en vertu du Contrat de mariage, Ledit Sieur Jean Pierre Mayno, Oncle desdits enfants Arroy leur Tuteur, ne pouvant agir pour ses Mineurs à cause de son Interet personnel a la présente succession, le Sr Joseph Fabry Negociant Bourgeois de cette ville a été nommé par Justice Tuteur ad hoc (…) pour la quatrième cinquième Tige, Et enfin pour la dernième cinquième Tige 5° Demoiselle Marie Sophie Mayno agée d’environ 19. ans en son nom est comparu M° François Cetti Licentié és Loix, Secretaire à la Chambre de Taille de cette ville son Tuteur établi par justice.
L’article huitième du Contrat de mariage (…)
Habits et linge 1710, Bagues et bijoux 600, Dettes actives 29.983, Capitaux placés 3100, Total général 62.393 livres – Dettes passives 2058, Partant reste encore à partager 63.335 livres – Total de la Taille 63.335 livres

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 2 900 florins (1 450 livres) sur un total de 7 900 florins
1780, Livres de la Taille (VII 1180) f° 265
(Schneider N° 4774) Weÿl. Mariæ Margarethæ Weÿl. H Jean Pierre Mayno gew. Handelsmanns und Burgers allhier nachgel. Ehel. Tochter Verlaßenschafft invent. H. Not. Euth.
Concl. final. Invent. Ist fol. 20, 63.335 lb 6 s 9 s Wovon bert in ansehung der bisherigen Verstallung abgehet 47.529. lb 3 s, Verbleibt 15.800 lb die machen 7900 fl., Verstallte 5000 fl. also Zu wenig 2900 fl. Weilen aber dießes ein Von Ihren Zweÿen brüdern so anno 1774. Ererbtem guth vnd von nur als ero Vogt auß denen seithero empfangenen Zinnßen angelegten Capitalien herrühret, so wird statt des gewohnlichen nachtrag in der Stall geldt vor 5 Jahe angesetztet mit 21 llb 15 ß
Ext. Stalgeldt pro 1779, 7 lb 10 ß
Geb. 2 ß
Abhandlung 24 lb 2 ß 6 s,(Summa) 53 lb 19 ß 6 d
dt. 12. Febr. 1780

Inventaire des biens du prêtre André Hunelle, en pension dans la maison depuis quinze ans.

1781 (29.5.), Not. Schatz (6 E 41, 1301) n° 149
Inventaire des biens délaissés par feu Mr. André Hunelle, en son vivant Prêtre du Diocèse de Strasbourg, dressé en l’année 1781 – après son Décès arrivé le 28° Mars de la présente année 1781. Lequel Inventaire a été dressé à la Réquisition des héritiers Collatéraux cy après nommés, après Lecture faite de l’Ordonnance de Messieurs du Magistrat concernant la Confection des Inventaires (…) par moy soussigné Greffier du Petit Senat à Strasbourg ce 29° May 1781, Signé à la Minutte, Beguin, avec paraphe
Dénomination des héritiers ab intestat, Du chef de De Marie Catherine Vénino née Hunelle, Sœur du défunt 1° D° Marie Catherine Mayno, née Vénino veuve de feu le Sieur Jean Pierre Mayno, vivant Négociant Bourgeois de cette ville, assistée du Sr Joseph Mayno son Beau frère, 2° Marie Madeleine Cetti née Vénino, épouse de M. François Cetti, Licencié èz loix, Sécretaire de la Chambre de Taille de cetet dite Ville, 3° Marie Thérèse Marsano, née Vénino, épouse de M. Pierre Paul Marsano, Marchand Bourgeois de cette ville, 4° Sieur François Joseph Vénino, Négociant demeurant à Paris, au Nom duquel a été présent le Sr Pierre Mayno, Négociant, Bourgeois de cette ville de Strasbourg (…), 5° De Marie Sophie Gaillard, née Vénino, Epouse du Sr Jean Claude Gaillard, Négociant Bourgeois de cette ditte ville
Du chef de D° Marie Madeleine Sicard née Hunelle, Sœur du défunt, 6° M. Jean Dominique Sicard, Secrétaire à l’Intendance, 7° Dem. Marie Madeleine Sicard majeure d’Ans, demeurant à Harberg, Baillage de Dabo dans la basse Alsace, Laquelle a constitué Son Procureur géneral et Spéciam Mon dit Sieur Sicard son, frère (…) Les héritiers cy dessus dénommés en qualité de Néveux et Nieces du défunt, chacun pour une 7° portion
(Procuration François Joseph Vénino négotiant demeurant à Paris rue neuve des petits champs paroisse St Roch)
Dans une maison scise en cette Ville de Strasbourg, Rüe des Veaux, appartenante à la D° veuve Mayno
Total des Meubles meublants 226 lib, Total des habits et linge 230 lib, bibliothèque 239 lib, argenterie et or 149 lib, argent comptant 2388 lib, dette active 225 lib, Total général 3459 lib – Dettes passives. Premierement il est dû à la D° Veuve Mayno pour Pension, Nourriture et Logement depuis la Saint Michel 1765 jusqu’au 28 mars 1781 faisant quinze années et demie à raison de 300 livres par année 4650 (…) total 4772 lib (déduction faite) déficit 1312 lib

Marie Catherine Venino meurt en 1782 en délaissant quatre enfants ou leurs représentants. L’estimation de la maison que la veuve a léguée à son fils Pierre Mayno est reprise de l’inventaire dressé en 1768. L’actif de la succession s’élève à 70 216 livres, le passif à 29 096 livres.

1782 (22.5.), Not. Euth (Jean, 6 E 41, 539) n° 349
Inventaire de la succession de feue D° Marie Catherine Mayno née Venino, Veuve de feu le Sr Jean Pierre Mayno, en son vivant Negociant Bourgeois de cette ville de Strasbourg, dressé le 22. Mai et Jours suivans 1782. – après son décès arrivé le 26. Janvier de la présente Année 1782. Lequel inventaire a été fait à la Requête et Requisition des héritiers ab intestat delaissés par lad. D° et engendrés avec led. Sr son Epoux cy après dénommés (…) Au quel Inventaire a été procédé par le soussigné Notaire à Strasbourg ce 22° Mai et jours Suivans 1782.
La défunte D° Marie Catherine Mayno née Venino a delaissé pour ses héritiers ab intestat savoir 1° D° Marie Catherine Fabry née Mayno Veuve de feu le Sr Claude Pierre Fabry en son vivant Negociant Bourgeois de cette Ville assistée du Sr Joseph Mayno son Oncle paternel, 2° Le Sr Jean Pierre Mayno, Negociant Bourgeois de cette Ville, 3° les deux Enfants de feue D° Marie Madeleine Arroy née Mayno, engendrés avec Mre Laurent Philippe Arroy son Epoux, Avocat au Conseil souverain d’Alsace, Archiviste du Grand Chapitre de la Cathedrale et Receveur du Clergé de cette ville de Strasbourg savoir a) Françoise Arroy née le 31. Mars 1775, b) Joseph Philippe Arroy né le 27. Mars 1776. Ledt. Sr Jean Pierre Mayno etant Tuteur desdits deux enfants Arroy et ne pouvant à Cause de son Interet personnel observer lad° qualité à la présente succession, le Sr Joseph Fabry Negociant Bourgeois de cette ville a été nommé Tuteur à la Confection de l’inventaire de feu Dlle Marie Marguerite Mayno Tante des d° deux Enfans Arroy fait par le sousigné Notaire en l’année 1779. et n’ayant poit été déchargé de lad° tutelle, ldt. St Fabry a continué la même qualité et a compari avec ledt. Sr Attoy père ay présent Inventaire, Et 4° Dle Marie Sophie Mayno agée d’environ 21. ans assistée de M° François Cetti Licentié és Loix, Secretaire à la Chambre de Taille de cette ville son Curateur

(f° 3) Trouvés dans une Maison sçise dans la Rüe des Veaux appartenante à la Succession, ainsi qu’il s’en suit
Meubles. Au premier Etage, Dans la Chambre à coucher, Dans le Cabinet à Toilette à Coté, Dans le petit Poele à Coté, Dans la Salle, Dans la Chambre à coucher à Coté de la Salle, Dans l’antichambre, Dans le Vestibule à Coté, Dans la Cuisine
Au second Etage, Dans la première Chambre, Dans la Chambre à Linge sale, Dans la Chambre à coucher, Dans la Chambre à cheminée à Coté, Dans une autre Chambre, Dans la Chambre à Coté, Dans le Vestibule
(f° 11) Dans la Chambre de la Servante, Dans la Gloriette, Dans la buanderie
(f° 14) Propriété d’une Maison sçise à Strasbourg dans la Rûe des Veaux. Une Maison de devant et derriere, Cour, puits, petit Jardin et Gloriette donnant sur la Rivière, anciennement appellée der Zillenhardische Hoff, avec toutes ses Appartenances et dependançes, située en cette Ville de Strasbourg dans la Rûe des Veaux, d’un côté le S. Jean frederic Saum, Marchand de Cuirs de l’autre attenant à la Maison noble de Messrs. de Gayling, par derriere aboutissant sur la Riviere de la Bruche, le tout franc et quitte de toutes Dettes et Hypothèque. Ladite Maison a été estimée par les Architectes de la Ville à la Succession de feu le Sr Jean Pierre Mayno Negociant bourgeois Cette ville en Conformité de l’inventaire fait en l’année 1768 par Euth Notaire à la somme de 12.000 livres. La Propriété de lad. maison et de ses appartenances est constatée par les Titres Suivants. 1° Lettre d’achat par laquelle Mr Christophe de Kronnegg a acheté lad. maison avec d’autres biens en Datte du 6 Juillet 1630, 2° Lettre d’achat par laquelle Mr Jean Dietric de Zillenhard s’est rendû Propriétaire de la moitié de la maison passée à la Chambre des Contrats de cette Ville le 4 Mai 1644, 3° Une dite faite à lad. Chambre le 20 Octobre 1681 portant que Mr Jean Philippe Joham de Mundolsheim a acheté lad. maison, 4° Contrat de vente par lequel il appert que feu le Sr Jean Pierre Mayno a acheté de la famille Joham la susde. maison passé à lad. Chambre des Contrats le 31 mars 1744, 5° Un Extrait des Registres des expertises du petit Sénat de cette ville du 7. Septembre 1765 concernant le Mur mitoyen donnant sur la riviere de Mr de Gayling et le Sr Mayno, 6° Un Rapport d’experts fait par devant Mr l’abbé de Regemorte Commissaire nommé en cette partie par le Conseil souverain d’Alsace en datte du 10. 9.bre 1763 concernant le Mur mitoyen de Mr de Gayling et du Sr Mayno donnant sur le devant dans la Rûe des Veaux, 7° Une cession faite devant Euth Notaire le 18. 9.bre 1768 confirmée et homologuée au grand Sénat de cette ville le 23. dud. mois, par laquelle les enfants du defunt Sr Mayno ont cedé la Moitié de lad. Maison à la defunte D° veuve Mayno leur mere, 8° Un Arret du Conseil souverain d’Alsace du 10. 7.bre 1779 concernant le Mur Mitoyen avec M. de Gayling
Maison et Bien rentier à Furchhausen – Bien rentier situé à Truchtersheim – Bien situé à Molsheim – Maison située à Wolxheim
(f° 19) Suite des Rubriques du présent Inventaire. Total des Meubles trouvés dans la Maison à Strasbourg 11.861 L., Total des Meubles trouvés dans la Maison à Wolxheim 1468, Total des Vins et tonneaux à Strasbourg 1081, Total des Vins et tonneaux à Wolxheim 6228, Total de l’argenterie 3207, Total de l’Or et des bijoux 1718, Total de l’argent comptant 15.145, Total de l’estimation de la Maison à Strasbourg 12.000, Total de l’estimation de la Maison à Wolxheim 3510, Total de l’estimation de la Maison et du Bien rentier à Furchhausen 869, Total de l’estimation de la Maison et du Bien rentier à Truchtersheim 264, Total de l’estimation du Bien situé à Molsheim 1126, Total des Capitaux portant rentes 154.827, Total des Dettes actives 67.618, Total général 280 866 Liv. – Dettes passives 114.386, Partant il reste 166.480 Liv.
Les effets mobiliers de la Succession ayant été estimés à la juste Valeur il convient de faire la Réduction des Rubriques ci après détaillées sur le pied de la Chambre de la Taille, Meubles à Strasbourg 11.861, Plus les meubles à Wolxheim 1468, Les Vins est tonneaux (à Strasbourg 1021, à Wolxheim 6338, ensemble 7249, dont il y a à deduire un Tier faisant) 2416, argenterie 1924, Or et bijoux 429, Capitaux placés 20.092, plus les intérets 1967, Total de la Réduction 40.160, partant il reste 126.320 Liv – Total de la succession à partager 137.720 – Total de la taille 164.658 Livres – Capitaux douteux portant Rentes 117.929, Dettes actives douteuses 38.346 Liv.
– Je soussignée Marie Catherine Venino veuve de feu le Sieur Jean Pierre Mayno en son vivant Negociant Bourgeois de Cette ville de Strasbourg ai fait la présente Disposition entre Enfants, Je donne Et Légue à mon fils Jean Pierre Mayno Négociant Et Bourgeois en Cette ville la Maison de devant et derriere avec ses dependances à Moitié appartenante en propre, Située en Cette ville rüe du Veau, d’un Coté attenant à Cotté de Mess. de Gueling de Lautre a Celle du Sr Saum, derriere sur le Riviere d’Ill, pour et Moyennant la somme de 34.000 livres que Le dit mon fils dera obligé de Conferer à ma Succession future, fait à Strasbourg le 21 May 1778 – Procès verbal d’ouverture, Euth le 12. Juin 1782

Pierre Mayno devient tributaire au Miroir le 15 juin 1769. Il déclare faire commerce de tabac.
1769, Protocole de la tribu du Miroir (XI 279)
(f° 25) Donnerstags, den 15. Junii 1769 – C. Leibzünftiger
Hr Peter Mayno, des weil. Peter Mayno, dißorts leibzünftig gewesenen Handelsmanns, hinterl. ehl. ältester Sohn, ist auf vorgelegten Stall schein vom 21. Januarii gegen Erlag ein Pfund leibzünftig als Handelsmann angenommen worden. prom. Führet die Tabackhandlung (dt. 1. lb, 3 lb Findl.)

Frère célibataire de Pierre Mayno l’aîné, Joseph Mayno meurt en 1790.
1790 (17.12.), Not. Übersaal (6 E 41, 660) n° 295
Inventaire de la succession de feu le Sr Joseph Mayno, en son vivant Citoyen de la Ville de Strasbourg, dressé le 17 Décembre l’An 1790. – après son décès arrivé le (-) octobre dernier. Lesquels ont été inventoriés à la Requête de la D° Veuve Marie Catherine Fabry née Mayno et de M Pierre Mayno, Negociant et Notable de la Commune de cette Ville, tous deux cohéritiers ab intestat (…) Fait et passé à Strasbourg dans la maison appartenant à M Pierre Mayno scituée rue du Veau le 17 décembre de l’Année 1790
Le défunt a laissé pour ses héritiers ab intestat sçavoir, I. Les trois fils de feu le S. Jacques Mayno en son vivant frere du défunt, 1. Le S. Pierre Mayno demeurant à Estavayer le lac canton de Fribourg en Suisse, 2. Le S. Jean Jacques Mayno de Val Vigezzo, 3. Le S. Joseph Mayno demeurant à Val Vigezzo,
II. Les trois enfants délaissés par feu le S Jean Pierre Mayno, en son vivant bourgeois negociant de cette ville de Strasbourg frere du défunt procréés avec feu D° Marie Catherine née Venino, 4. D° Marie Catherine Fabry née Mayno, veuve de feu le S. Claude Pierre Fabry, en son vivant Negociant à Strasbourg, 5. Le S Pierre Mayno, Negociant et Notable de la Commune de Strasbourg, 6. D° Marie Sophie Fabry née Mayno Epouse du S. François Gabriel Fabry, Citoyen à Gex,
III. 7. Brigide épouse de Joseph Baratta, demeurant à Val Vigezzo,
IV. Les trois filles de Lucie soeur du defunt savoir 8. Catherine Comaita veuve, 9. Jean Baptiste Bertina au nom de sa mere Marie Marguerite morte après le Sr Joseph Mayno son Oncle et 10. Jeanne Baratta, ces trois demiers à Val Vigezzo, tous Neveux et Nieces du défunt Sr Joseph Mayno et héritiers ab intestato par têtes, chacun pour un 10°. Led. Sr Pierre Mayno demeurant à Strasbourg se porte fort pour tous les heritiers absens
Suite des rubriques du présent inventaire. Total des habits 612, Total de l’Argenterie et or 411, Total de l’argent comptant 3140, Total du Capital portant rente 37.800, total général 41.963 Liv. – Dettes passives 823, reste 41.139 Liv.
N° 295, Registre de vente
« il Sr Guiseppe Majno fii Giovanni Giacomo nativi del Luogo d Alsogno Parrochia di Sant Silvesto di questa valle di Vegezzo »

Jean Pierre Mayno meurt célibataire en 1801. Son héritier testamentaire est son neveu Joseph Arroy (voir les actes ultérieurs)

Décès, Strasbourg (an 10, f° 57, n° 221)
Mayno, Jean Pierre, agé de 58 ans, mort le 1° nivose, 4° arrondt. apoplexie – Acte de décès de Jean Pierre Mayno, décédé hier premier nivose à onze heures du matin, agé de 58 ans, Negociant, né en cette ville, demeurant rue des veaux n° 19, fils légitime & non marié de feu François Mayno, Négociant et de feue Catherine Venino. Sur la déclaration à moi faite par Joseph Arroy agé de 25 ans negociant et par Henri François Barrois agé de 40 ans, inspecteur des Domaines, lesquels ont dit être neveux du défunt (i 58)

Joseph Arroy est héritier de son père avec sa sœur Marie Françoise, femme de Marthe Henri François Hotte Barrois
1808 (11.11.), Strasbourg 10 (20), Not. Zimmer n° 389, 3787
Joseph Arroy négociant déclare que M Arroy son père est décédé le 10 août dernier, qu’il a délaissé Marie Françoise Arroy sa sœur épouse de Marthe Henri François Hotte Barrois inspecteur du Domaine et de l’enregistrement mais que sa succession ne consistant qu’en quelques effets linges et hardes servant a son corps dont la vente ne pouvait de loin couvrir les frais de derniere maladie et d’enterrement
passif privilégié 1403 fr, vente du mobilier 471 fr, excédent de passif 932 francs

Inventaire dressé après la mort de Jean Adam Jenck, domestique de Pierre Mayno

1802 (8 prairial 10), Strasbourg 14 (17), Not. Lex n° 2032
Inventarium beschreib- und Abtheilung aller desjenigen haußraths und fahrende haabe schulden so weÿl. Johann Adam Jenck gebürtig von Lauterburg aus bei Lebzeiten in diensten bei bürger Peter Maino handelsmann nach seinem den 3. dieses monaths lm ledigen standes genommenen tödlichen hintritt
Benennung der Erben, 1. bürger Georg Jenck Maurer in Lauterburg jure representatione weÿl. Jakob Maurer daselbst seines Vaters seel. mit Barbara geb. (-) in zweÿter Ehe erzeugte zwo Kinder namens Magdalena so 15 Jahr und Frantz so 13 Jahr alt, 2. Maria Anna geb. Kuntz die großjährige zu Lauterburg in deren Namen der burger Maria Samuel Kuntz deren bruder zimmermann beede jure representatione weÿl. Katharina Kuntz auch weÿl. Philipp Kuntz tagners, 3. Michael Kößler den leedigen minderjährigen Alters jure representatione weÿl. Margaretha Kuntz auch weÿl. Antoni Kuntz Gärtner zu Lauterburg Ehgattin
in dem Sterbhauß beÿ bürger Maino in einem zimmer des hintern hauses auf den hof alwo der verstorbene verschieden
baar geld 329 fr, fahrende haabe 210 fr, angelegte Capitalien 3392 fr, summa 3944 fr, passiva 84 fr, nach deren abzug 3860 fr
([Joint] Lauterburg, extractus baptismalis, 23. januarii 1745 rebaptisatus fuit ob dubium de validitate baptismi pridie in aedibus Maternis ab obstetrice jurata, Johann Adam joannis georgii Militis in Regimine Royal Cohortis dn et Catharinæ jenckin filiæ hujatis)
Enregistrement, acp 84 F° 122-v du 9 pr. 10

Inventaire dressé après la mort d’Anne Marie Klein, ménagère du négociant Joseph Philippe Arroy

1821 (13.12.), Strasbourg 10 (26), Me Zimmer n° 9253 (699)
Déclaration tenant lieu d’inventaire – Anne Marie Klein fille majeure ménagère chés M Joseph Philippe Arroy négociant rue des Veaux n° – décédée à Strasbourg le 21. nov.
I. les descendants de feu André Klein frère de la défunte journalier à Neugartheim, lesquels descendants sont les enfants délaissés par Brigitte Klein sa fille qui fut seul enfant, Notoriété Me Stumpff le 2. décembre courant avec Laurent Eter journalier à Neugartheim, Inventaire devant M° Vogelweid à Wiwersheim le 26 octobre 1819, 1. André Etel, tisserand à Fessenheim, 2. Laurent Etel, journalier à Neugartheim, 3. Marie Etel, majeure en prison à Strasbourg, 4. Jean Etel, journalier à Neugartheim, 4. Nicolas Etel, soldat dans le 34° régiment d’infanterie de ligne 1° bataillon 6 compagnie en garnison à Lille en Flandre, 6. François Etel, mineur à Neugartheim, neveux,
II. Barbe Klein sœur de la défunte femme de Thibaud Kuntz à Hochfelden,
III. les 5 enfants de Jean Klein frère de la défunte cultivateur à Landersheim, selon acte de notoriété devant Me Stumpff à Willgottheim le 3 décembre courant, 1. Madeleine Klein femme de Joseph Scherru garçon meunier à Mittelkurtz dépendance de Rangen, 2. Antoine Klein journalier à Landersheim, 3. Barbe Klein femme de Vincent Hegeneyer journalier à Brechlingen, 4. Marie Klein femme de Jean Leitz tisserand à Landersheim, 5. Catherine Klein femme de Joseph Stieber journalier Neugartheim tous nées avec la défunte Anne Marie Klein de Jean Klein et Catherine Hügel cultivateur à Landersheim
garde robe 300 fr, numéraire 1816 fr, créances 52 fr, ensemble 2169 fr, à déduire habits et frais 449 fr, reste 1720 fr
Etel et Edel
Enregistrement, acp 155 f° 57 du 14.12.

Joseph (Joseph Philippe) Arroy meurt célibataire en 1840
Décès, Strasbourg (n° 651) Déclaration faite le 23 mars 1840 du décès de Joseph Philippe Arroy, âgé de 64 ans, né à Strasbourg, ancien Négociant, non marié, domicilié à Strasbourg, mort en cette mairie le 22 du mois courant à onze heures du matin dans la maison située N° 18, Place S. Etienne, fils de feu Laurent Philippe Arroy, Archiviste du grand Chapitre de la Cathédrale, et de feu Marie Madeleine Mayno. Premier déclarant, François Xavier Mertian, âgé de 64 ans, propriétairen cousin du défunt, deuxième déclarant, Jules Hotte-Barrois, âgé de 36 ans, docteur en médecine, neveu du défunt, [in margine :] (-) Pul. (i 46)

Registre de population 600 MW 59, p. 253 – rue des Veaux n° 19 (i 253)
Arroy, Joseph, 27, sans état, (né a) Strasbourg, (auparavant) rue de la Croix 6, (Entr). Messidor X

Registre de population 600 MW 62 (1815 sqq) Rue des Veaux n° 19 p. 450 (i 444)
Arroy, Joseph, 1774, Negt. Juge du tribunal de commerce, Strasbourg, (auparavant) R de la Croix 6 – Entré 1805, décédé en mars 1840.
Barroy née Arroy, Françoise, 1774, veuve, Strasbourg
id. Sophie, 1801, Strasbourg, dél. r. des pierres 7
id. Thérèse Pauline 1802, Strasbourg
id. Hypol. Edouard Joseph, 1811, Strasbourg

Joseph Philippe Arroy abandonne ses biens à ses créanciers.

1830 (29 nov.), Strasbourg 15 (48), M° Lacombe n° 9078
Abandonnement biens portés dans état de situation
Joseph Philippe Arroy, négociant patenté sous la raison Arroy Pierre Mayno lequel a dit que les pertes qu’il a essuyées dans plusieurs des affaires qu’il avoit embrassées, fait cession des biens indiqués dans un état de situation arrêté le 25 novembre 1830 montant un actif de 656.710 francs et un passif de 999.289 francs
à charge de fournir une alimentation viagère annuelle de 1500 francs
acp 201 (3 Q 29 916) f° 159-v du 30.11.

Les créanciers vendent la maison rue des Veaux aux deux frères Charles Daniel Rist et Edouard Michel Geoffroi Rist moyennant 56 000 francs

1831 (13.4.), Strasbourg 1 (61), Me Rencker
Cahier des Charges du 8 13.1 n° 8017, Adjudication préparatoire 30 mars n° 8064, Adjudication définitive sans numéro
1. Jean Louis Joseph Regnault, juge de paix au canton de Geispolsheim domicilié à Fegersheim, 2. Louis Antoine Joseph Prost, propriétaire, 3. Paul Mühe, négociant, les trois agissant en qualité de liquidateurs définitifs nommés par les créanciers de Joseph Philippe Arroy, négociant fesant commerce sous la raison Arroy Pierre Mayno aux termes d’un acte passé devant Me Lacombe 15 janvier dernier contenant acceptation des cession et abandonnements faits aux créanciers par le Sr Arroy de la généralité de ses biens en vertu d’un acte Me Lacombe le 29 novembre 1830
à Jean Louis Rist, propriétaire, docteur en médecine, déclare avoir enchéri pour Mess. Charles Daniel Rist et Edouard Michel Geoffroi Rist ses deux fils (maison rue des Veaux) pour 56.000 francs
le magasin Luckner sans mise
Désignation des immeubles à vendre, I. une maison, bâtiments latéraux, bâtiment de fond, cour, écurie, remise, petit jardin, aisances, appartenances et dépendances située à Strasbourg rue des Veaux n° 19 d’un côté M. Holtzapffel d’autre Mde Lewenhaupt devant la rue des Veaux derrière la rivière. Dans la vente seront compris tous les poeles dont l’ouverture est murée, cinq trumeaux qui se trouvent dans les trois pièces sur la rue, quatre autres qui sont dans les trois pièces du côté de la rivière, deux glaces dans la salle à manger, les trois consoles de la salle sur la rivière, les quatre de la salle à manger, toutes les armoires tenant à la muraille, les doubles fenêtres, les jalousies, persiennes et tous les objets qui sont immeubles par destination
II. la partie appartenant à la masse Arroy des bâtiments, cour & dépendances connus sous le nom de magasin Luckner & situés à Strasbourg. La partie à vendre a son entrée dans la rue des Juifs & porte n° 17. La division de cette propriété est désignée sur un plan qui a été dressé par M. Goerner architecte à Strasbourg le 28 février dernier enreg. 14 mars 1831 annexé. Il résulte de cet acte que la partie appartenante à M Wappler a une contenance superficielle de 2221 m 6 cm & celle appartenante à la masse Arroy une contenance de 1912 m 18 cm, que M Wappler aura droit au loyer annuel payé par les Contributions indirectes pour la somme de 2364 francs. Tout le magasin Luckner est loué à la régie des Contributions indirectes pour la durée ci dessus indiquée moyennant un loyer de 4400 francs – Titres de propriété, la maison rue des Veaux échue dans la succession de Pierre Mayno son oncle, négociant, Pierre Mayno l’a acquise des veuve et héritiers Joham de Mundolsheim suivant acte passé à la Chambre des Contrats le 31 mars 1744, feu Jean Philippe Joham de Mundolsheim l’a acquis à la même Chambre des Contrats le 20 octobre 1681
[pièce jointe] Rapport sur les bâtiments appelés Magasin Luckner. (…)
acp 203 (3 Q 29 918) f° 147
acp 205 (3 Q 29 920) f° 158-v Juifs
Enregistrement de Strasbourg, acp 203 f° 145 du 20.4.

Accord passé en 1834 avec le voisin (aujourd’hui n° 16) au sujet d’une porte de communication

Le magistrat Edouard (Michel Geoffroi) Rist épouse en 1835 Amélie Valérie Liebold

1835 (10.3.), Strasbourg 10 (89), Me Zimmer n° 1948
Edouard Michel Geoffroi Rist, substitut du procureur du roi près le Tribunal Civil de l’arrondissement de Sélestat né à Strasbourg le 1 avril 1804 (10 ventose 12) fils de Jean Louis Rist, docteur en médecine, et de Dorothée Louise Imlin
Amélie Valérie Liebold née le 8 fév. 1816 fille de Jean Frédéric Liebold et d’Amélie Saum
communauté réduite aux acquets
Article 5, apports du futur époux, 2. la moitié d’une maison avec cour, jardin, appartenances et dépendances sise à Strasbourg dans la rue des Veaux n° 19, d’un côté M Saum d’autre M Holtzapffel devant la rue des Veaux derrière la rivière d’Ill, cette maison est indivise entre le futur époux et son frère Charles Daniel Rist qui en ont fait l’acquisition sur la masse du Sr Arroy par adjudication définitive devant Me Rencker le 16 avril 1831
corps de biens à Kleinfranckenheim, Stützheim
Enregistrement, acp 230 f° 142 du 11.3.

Inventaire dressé après la mort du locataire Amédée Maritz, directeur de la fonderie royale

1839 (25.5.), Strasbourg 14 (107), Me Ritleng n° 9228
Inventaire dans une maison rue des Veaux n° 19 de la succession de Jean Georges Amédé Maritz, directeur de la Fonderie Royale décédé le 5 mai dernier, et de la communauté avec Marie Benjamine Van de Polder
à la requête de la veuve commune en biens suivant contrat de mariage devant M° Hermann de Vries à Amsterdam, département du Zuiderzée, le 5 novembre 1812, mère et tutrice légale de 1. Jules Alfred Maritz né le 15 octobre 1821, Jean Guillaume Emile Maritz né le 31 décembre 1824 et Edouard Marie Ferdinand Maritz né le 18 décembre 1828 ses trois enfants, 2. Jean Jacques Maritz, lieutenant de l’Etat Major Chevalier de l’Ordre Royale de la Légion d’Honneur attaché à la Direction du génie de Perpignan se trouvant présentement à Strasbourg, tant en son nom que mandataire d’Eugène Adolphe Maritz son frère éleve à l’Ecole militaire de Saint Cyr près Versailles et encore subrogé tuteur de ses trois frères mineurs
dans une maison rue des Veaux n° 19
Enregistrement, acp 269 F° 2-v du 3.6.

Suite au partage des immeubles, la maison rue des Veaux revient à l’avocat Edouard Rist et celle place Kleber à Charles Rist

1849 (21 mai), Enregistrement de Strasbourg, ssp 106 (3 Q 31 605) f° 10-v du 26.5.
Partage du 21 mai 1849 – entre les soussignés Charles Rist, propriétaire demeurant à Strasbourg d’une part
et Edouard Rist, avocat demeurant en la même ville d’autre part
Il a été procédé au partage par voie d’attribution de deux maisons et de diverses créances qui leur appartiennent et qui sont indivises entre eux, de la manière suivante savoir, Désignation des maisons et créances à partager
1° Une maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des Veaux n° 19 tenant d’un côté à M. Jules Saum, de l’autre à M. Holtzapffel, donnant devant sur la rue des Veaux et derrière sur la rivière d’Ill,, estimée entre les copartageants à 67.000 francs
2° Une autre maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg place Kleber n° 35 tenant d’un côté au Café Cadé, de l’autre à la veuve Aufschlager, devant sur la place Kleber et derrière sur les petites boucheries, estimée à 60.000 francs
3° d’une créance de 14.000 francs (…) 4° d’une créance de 7000 francs (…) 5° enfin d’une créance de 200 francs (…). Lesquelles maisons et créances proviennent des successions des père et mère des copartageants, sauf la maison sise dans la rue des veaux N° 19 que ces derniers ont acquise ensemble chacun de pour une moitié indivise, suivant contrat passé devant M° Rencker Nre à Strasbourg le 13 avril 1831. Total de la masse à partager 148.200.
Lot attribué à Charles Rist. Pour remplir le copartageant Charles Rist de sa part à la masse à partager il lui est attribué à titre de partage et il accepte savoir 1° la maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg place Kleber n° 35 (…)
Lot attribué à Edouard Rist. Pour remplir le copartageant Edouard Rist de sa part à la masse à partager il lui est attribué à titre de partage et il accepte savoir 1° la maison avec dépendances sise à Strasbourg rue des Veaux n° 19 (…)

Dépôt de l’acte chez le notaire Henri Eugène Rœssel en 1864
1864 (15.6.), Strasbourg 6 (93), Not. Roessel (Henri Eugène) n° 4612
Dépôt du partage sous seing privé fait le 21 mai 1849 entre Charles Rist et Edouard Rist
acp 533 (3 Q 30 248) f° 86-v du 20.6.

Edouard Rist loue diverses parties de la maison à l’administration des Contributions directes pour laquelle agit son directeur Henri Eugène Olivier Hugot

1862 (20 juin), Enregistrement de Strasbourg, ssp 135 (3 Q 31 634) f° 82-v du 25.6.
Bail du 20 juin 1862 – Mr Edouard Rist, propriétaire à Strasbourg, loue à titre de bail à partir du 25 mars 1862 jusqu’au 25 juin 1865
à Mr Henry Eugène Olivier Hugot, directeur des Contributions directes à Strasbourgn ce acceptant
les localités suivantes situées en une maison sise à Strasbourg rue des Veaux n° 18 et qui consistent en
I. une partie du rez-de-chaussée et tout le premier étage du corps de logis sis dans la maison donnant sur cette rue et qui se composent comme suit
1° une décharge au rez-de-chaussée près du grand escalier, 2° une chambre de fille, 3° une cuisine, 4° un grand escalier, 5° d’une antichambre au premier étage, 6° d’un petit salon donnant sur la cour, 7° d’une chambre à coucher faisant suite au dit salon, 8° d’une alcove, 9° d’une chambre à coucher, 10° d’un grand salon donnant sur la rue, 11° d’une chambre boudoir, 12° d’un cabinet noir, 13° d’une chambre de toilette située dans le bâtiment latéral de droite sur la cour, 14° d’une chambre à la suite, 15° d’un corridor 19° et des latrines
II. de tout le second étage donnant également sur la rue des Veaux et qui se compose 1° d’une antichambre, 2° d’un premier bureau donnant sur la cour, 3° dun 2° bureau donnant sur la cour, 4° d’un bureau en retour sur la rue, 5° d’un second bureau, 6° d’un cabinet à la suite, 7° d’un 4° bureau 8° d’une chambre de domestique, 9° d’une pièce à la suite, d’un corridor et des latrines, 10° du grenier, de la cave, d’un bucher et l’usage commun de la buanderie, en outre l’écurie située dans la cour.
(…) le bailleur s’engage à accepter pour succéder à M. Hugot dans tous les droits résultant dudit bail les directeurs qui pourront être appelés à le remplacer à Strasbourg, le preneur ne pourra sous louer qu’à ses successeurs les directeurs des contributions directes. Ce bail est fait pour la somme de 2000 francs

Edouard Rist vend la maison à l’ancien pharmacien François Louis Letz moyennant 75 000 francs

1863 (30.12.), Strasbourg 6 (92), Not. Roessel (Henri Eugène) n° 4433
Vente du 30 décembre 1863 – A comparu Monsieur Edouard Michel Geoffroy Rist, propriétaire, ancien magistrat demeurant et domicilié à Strasbourg, lequel a (vendu)
à Mr François Louis Letz, propriétaire, ancien pharmacien, demeurant et domicilié à Strasbourg ci présent et acceptant
Une maison comprenant bâtiment de devant, bâtiment latéral et bâtiment de derrière, écuries, remises, petit jardin, cour, caves, pompe, droits, appartenances & dépendances, le tout situé à Strasbourg, rue des Veaux N° 18 & ancien N° 19, d’un côté la propriété de M. Saum, de l’autre celle de M. Maurice Ehrmann, par devant ladite rue & par derrière la rivière de l’Ill & le chemin de halage, nouvellement établi. Sont compris dans la vente le chaudron à lessive, s’il existe, les pots économiques, les cheminées françaises, tous les poêles et toutes le glaces se trouvant dans le dit immeuble et appartenant à Mr Rist (…)
M. Rist déclare que cet immeuble est devenu en entier sa propriété pour lui avoir été attribué et abandonné dans le partage de divers immeubles & créances, fait entre lui & son frère M. Charles Daniel Rist, propriétaire demeurant à Strasbourg, suivant acte fait sous seing privé en double à Strasbourg le 21 mai 1849, portant la mention suivante, Enregistré à Strasbourg le 26 mai 1849 folio 10 (…). M. M. Edouard & Charles Rist étaient devenus propriétaires ensemble de la dite maison présentement vendue pour l’avoir acquise ensemble de 1) M Jean Louis Joseph Regnault, juge de paix alors du canton de Geispolsheim, domicilié à Fegersheim, 2) M. Jean Louis Antoine Joseph Prost, propriétaire domicilié à Strasbourg, & de M. Paul Mühe, négociant domicilié à Strasbourg, les trois en qualité de liquidateurs définitifs de la masse de Mr Joseph Philippe Arroy, négociant domicilié à Strasbourg, ayant fait le commerce sous la raison Arroy Pierre Mayno, aux termes d’un acte passé devant M° Lacombe, alors notaire à Strasbourg le 15 janvier 1831.contenant acceptation des cession & abandonnement fait à ses créanciers par Mr Arroy en vertu d’un acte reçu par le dit M° Lacombe le 29 novembre 1830 ratifié définitivement par Mr Arroy par contrat reçu par ledit M° Lacombe de 28 janvier 1831. Ladite acquisition par les deux sieurs Rist sur ladite masse des dits liquidateurs a eu lieu suivant procès verbal d’adjudication préparatoire dressé par M° Rencker alors notaire à Strasbourg le 30 mars 1831 & procès verbal d’adjudication définitive dressé par le même notaire Rencker le 13 avril 1831. (…), cette adjudication transcrite au bureau des hypothèques de Strasbourg le 29 avril 1831 volume 244 N° 96 & inscrite d’office Volume 210 n° 524 eut lieu pour le prix de 56.000 francs (…) Dans le cahier des charges préalable à ladite adjudication dressé par ledit M° Rencker le 8 mars 1831, il est dit que ladite maison était échue à M. Arroy dans la succession de M. Pierre Magno son oncle, vivant négociant demeurant à Strasbourg, que ce denier avait acquis le même immeuble des veuve & héritiers de Joham de Mundolsheim, en vertu d’un contrat de vente passé à la cidevant Chambre des Contrats de la Ville de Strasbourg le 31 mars 1844. Feu Mr Jean Philippe Joham de Mundolsheim l’avait acquis en vertu d’un contrat passé à ladite Chambre le 20 octobre 1681. (…) moyennant le prix de 75.000 francs
acp 528 (3 Q 30 243) f° 90 du 7.1.1864, Roessel Jeune

Le pharmacien François Louis Letz épouse en 1853 Ernestine Tibaut, fille du percepteur des contributions directes Pierre Eugène Tibaut
1853 (25.1.), Strasbourg 10 (123), Not. Zimmer n° 9898
Contrat de mariage du 25 janvier 1853 – Ont comparu 1°) Mr François Louis Letz, pharmacien demeurant et domicilié à Strasbourg, né en cette ville le 18 novembre 1823 du légitime mariage de Mr Jean Michel Letz, propriétaire, chevalier de la Légion d’Honneur, et de dame Salomé Molique, futur époux d’une part
2°) Mlle Ernestine Tibaut, mineure, sans état, demeurant et domiciliée à Brumath, née à Vatan (département de l’Indre) du légitime mariage des conjoints Tibaut ci après nommés, future épouse d’autre part
3°) Mr Pierre Eugène Tibaut, percepteur des contribution directes à Brumath et dame Marie Melot, son épouse qu’il autorise à l’effet des présentes, les deux demeurant et domiciliés au dit Brumath, agissant ès présentes pour assister et autoriser la dlle future leur fille, de troisième et dernière part
acp 416 (3 Q 30 131) f° 106-v du 26.1. – stipulation du régime de la communauté de biens réduite aux acquêts, réserve d’apports et d’héritages
Le survivant aura en outre l’usufruit viager de tous les biens meubles et immeubles composant la moitié du prédécédé dans ladite société d’acquets
Les apports du futur époux consistent 1° dans son fonds de pharmacie à Strasbourg évaluté 18.000, 2° un mobilier estimé à 1500, 3° argent comptant 3100, 4° une créance de 10.000, total 32.600 francs
Les apports de la future épouse consistent 1° en un mobilier estimée 1561 francs, 2° une somme de 20.000 francs argent déposé à la caisse du receveur général du Bas-Rhin propre à la future
Donation réciproque par les futur époux au survivant d’eux de l’usufruit viager de toute la succession, réductible à moitié en cas d’existence d’enfants
Intervention de Jean Michel Letz, propriétaire & Salomé Molique son épouse, père et mère du futur époux, lesquels déclarent s’engager à ne faire aucune disposition aui opéreroit contre leurs enfants, une infraction au principe d’un partage égal de leurs successions

François Louis Letz et Ernestine Tibaut vendent la maison au négociant Edouard Weiss moyennant 130 000 francs

1868 (15.6.), Strasbourg 13 (96), Not. Flach (Jean Georges), n° 6702
Du 29 août 1868. Vente pour 13.000 francs – Ont comparu Mr François Louis Letz, propriétaire, ancien pharmacien & Dame Ernestine Tibaut, son épouse qu’il autorise à l’effet des présentes, demeurant ensemble à Strasbourg, lesquels (vendent)
a M. Edouard Weiss, négociant, demeurant à Strasbourg
Une maison comprenant bâtiments de devant, bâtiment de derrière, écuries, remises, petit jardin, cour, caves, pompe, droits, appartenances & dépendances, le tout situé à Strasbourg, rue des Veaux N° 18 & ancien N° 19, d’un côté la propriété de M. Saum, de l’autre celle de M. Maurice Ehrmann, par devant ladite rue & par derrière la rivière de l’Ill & le chemin de halage, nouvellement établi. Sont compris dans ladite maison le chaudron à lessive, les pots économiques, les cheminées françaises, tous les poêles et âtres et toutes le glaces se trouvant dans le dit immeuble & appartenant à Mr Letz (…)
M. Letz est devenu propriétaire du dit immeuble pour l’avoir acquis de Mr Edouard Michel Geoffroy Rist, propriétaire, ancien magistrat demeurant à Strasbourg, par contrat passé devant M° Roessel, le jeune, le 30 décembre 1863, transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 15 janvier suivant moyennant le prix de 75.000 francs quittancé audit contrat.
M. Rist est devenu lui-même propriétaire de cet immeuble par suite de l’attribution qui lui en a été faite dans le partage de divers immeubles & créances, fait entre lui & son frère Mr Charles Daniel Rist, propriétaire demeurant à Strasbourg, suivant acte fait sous seing privé en double à Strasbourg le 21 mai 1849, portant la mention suivante, Enregistré à Strasbourg le 26 mai 1849 folio 10 (…). M. M. Edouard & Charles Rist étaient devenus propriétaires ensemble de la dite maison présentement vendue pour l’avoir acquise ensemble de a) M Jean Louis Joseph Regnault, juge de paix alors du canton de Geispolsheim, domicilié à Fegersheim, b) M. Jean Louis Antoine Joseph Prost, propriétaire domicilié à Strasbourg, & de Mr Paul Mühe, négociant domicilié à Strasbourg, les trois en qualité de liquidateurs définitifs de la masse de Mr Joseph Philippe Arroy, négociant domicilié à Strasbourg, ayant fait commerce sous la raison Arroy Pierre Mayno, aux termes d’un acte passé devant M° Lacombe, alors notaire à Strasbourg le 15 janvier 1831. contenant acceptation de cession & abandonnement fait à ses créanciers par Mr Arroy en vertu d’un acte reçu par le dit M° Lacombe le 29 novembre 1830 ratifié définitivement par Mr Arroy par contrat reçu par ledit M° Lacombe de 28 janvier 1831. Ladite acquisition par les deux sieurs Rist sur ladite masse des dits liquidateurs a eu lieu suivant procès verbal d’adjudication préparatoire dressé par M° Rencker alors notaire à Strasbourg le 30 mars 1831 & procès verbal d’adjudication définitive dressé par le même notaire Rencker le 13 avril 1831. (…), cette adjudication transcrite au bureau des hypothèques de Strasbourg le 29 avril 1831 volume 244 N° 96 & inscrite d’office Volume 210 n° 524 eut lieu pour le prix de 56.000 francs (…) Dans le cahier des charges préalable à ladite adjudication dressé par ledit M° Rencker le 8 mars 1831 il est dit que ladite maison était échue à Mr Arroy dans la succession de Mr Pierre Magno son oncle, vivant négociant demeurant à Strasbourg & que ce denier avait acquis le même immeuble des veuve et héritiers de Joham de Mundolsheim, en vertu d’un contrat de vente passé à la Chambre des Contrats de la Ville de Strasbourg le 31 mars 1844. Feu Mr Jean Philippe Joham de Mundolsheim l’avait acquis en vertu d’un contrat passé à ladite Chambre le 20 octobre 1681. (…) moyennant le prix de 130.000 francs
acp 575 (3 Q 30 290) f° 68 du 2.9.

Fils du confiseur Chrétien Frédéric Weiss, Edouard Weiss épouse en 1848 Caroline Frédérique Zabern, fille du batelier Thiébaut Zabern
1838 (10.9.), Strasbourg, Me Grimmer
Contrat de mariage – Edouard Weiss, commis négociant à Strasbourg
Caroline Frédérique Zabern, majeure
communauté réduite aux acquets
Enregistrement, acp 262 F° 43-v du 12.9.

Mariage, Strasbourg (n° 365)
Du 22° jour du mois de septembre l’an 1848 à dix heures du matin. Acte de mariage de Edouard Weiss, majeur d’ans, né en légitime mariage le 2 juillet 1814 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, commis négociant, fils de Chrétien Frédéric Weiss, confiseur, et de Catherine Louise Treuttel conjoints domiciliés en cette ville ci présents et consentants, et de Caroline Frédérique Zabern, majeure d’ans, née en légitime mariage le 16 novembre 1814 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg fille de feu Thiébaut Zabern, batelier décédé en cette ville le 27 avril 1838 et de feu Marie Madeleine née Zabern, décédée en cette ville le 13 décembre 1824 (signé) Ed. Weisss, F. Zabern (i 9)

Edouard Weiss et Caroline Frédérique Zabern hypothèquent la maison au profit des deux filles mineures du restaurateur Edouard Kammerer

1872 (27.3.) Strasbourg 4 (136), Not. Auguste Weiss n° 3499
Obligation du 27 mars 1872 – Ont comparu M. Edouard Weiss, négociant et Mme Caroline Frédérique Zabern, sans état, son épouse qu’il autorise demeurant ensemble et domiciliés à Strasbourg, lesquels déclarent et reconnaissent devoir bien et légitimement pour bonne et loyale dette
A Mlle Caroline Eugénie Kammerer et Mlle Barbe Kammerer, sans état les deux enfants mineurs délaisés par M. Edouard Kammerer vivant restaurateur au Contades, banlieue de Strasbourg, les deux domiciliées avec leur tuteur M. Albert Freyss restaurateur demeurant Allée de la Robertsau banlieue de Strasbourg qui à ce présent accepte pour ellesn la somme principale de 40.000 francs
Affectation hypothécaire. Désignation de l’immeuble affecté. Ville de Strasbourg. Une maison comprenant bâtiment de devant, bâtiment de derrière, écuries, remises, petit jardin, cour, caves, pompe, droits, appartenances & dépendances, situé rue des Veaux N° 18 et ancien N° 19, d’un côté la propriété de M. Saum, de l’autre celle de M. Maurice Ehrmann, par devant ladite rue & par derrière la rivière de l’Ill & le chemin de halage.
origine de la propriété. Les époux Weiss déclarent être devenus propriétaires de cet immeuble pour en avoir fait l’acquisition sur M. François Louis Letz, propriétaire, ancien pharmacien et Mme Ernestine Tibaut son épouse demeurant ensemble à Strasbourg aux termes d’un contrat de vente passé devant M° Jean Georges Flach et son collègue notaires à Strasbourg le 29 août 1858 et dont une grosse a été transcrite au bureau des hypothèques de Strasbourg le 20 septembre suivant volume 1171 numéro 20 avec inscription d’office du même jour, volume 998 numéro 164. (…) Les époux Letz en étaient devenus propriétaires de la manière suivante savoir, M. Letz l’avait acquis de M. Edouard Michel Geoffroi Rist, propriétaire, ancien magistrat demeurant à Strasbourg, par contrat passé devant M° Roessel, le jeune, notaire à Strasbourg le 30 décembre 1863, transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 15 janvier suivant moyennant le prix de 75.000 francs quittancé audit contrat. M. Rist en est devenu lui-même propriétaire par suite de l’attribution qui lui en a été faite dans le partage de divers immeubles et créances fait entre lui et son frère Mr Charles Daniel Rist, propriétaire demeurant à Strasbourg, suivant acte fait sous seing privé en double à Strasbourg le 21 mai 1849, portant la mention suivante, Enregistré à Strasbourg le 26 mai 1849 folio 10 (…). M. M. Edouard et Charles Rist étaient devenus propriétaires ensemble de la dite maison présentement affectée pour l’avoir acquise ensemble de 1. M Jean Louis Joseph Regnault, juge de paix alors du canton de Geispolsheim, domicilié à Fegersheim, 2. M. Jean Louis Antoine Joseph Prost, propriétaire domicilié à Strasbourg, 3. de M. Paul Mühe, négociant domicilié à Strasbourg, les trois en qualité de liquidateurs définitifs de la masse de M Joseph Philippe Arroy, négociant domicilié à Strasbourg, ayant fait le commerce sous la raison Arroy Pierre Mayno, aux termes d’un acte passé devant M° Lacombe, alors notaire à Strasbourg le 15 janvier 1831 contenant acceptation de cession et abandonnement fait à ses créanciers par M. Arroy en vertu d’un acte reçu par le dit M° Lacombe le 29 novembre 1830, ratifié définitivement par Mr Arroy par contrat reçu par ledit M° Lacombe de 28 janvier 1831. Ladite acquisition par les dits Srs Rist sur masse susmentionnée et ses liquidateurs a eu lieu suivant procès verbal d’adjudication préparatoire dressé par M° Rencker, alors notaire à Strasbourg, le 30 mars 1831 & procès verbal d’adjudication définitive dressé par le même notaire Rencker le 13 avril 1831. (…), cette adjudication transcrite au bureau des hypothèques de Strasbourg le 29 avril 1831 volume 244 N° 96 rt inscrite d’office Volume 210 n° 524 eut lieu pour le prix de 56.000 francs (…) Dans le cahier des charges préalable à ladite adjudication dressé par ledit M° Rencker le 8 mars 1831 il est dit que ladite maison était échue à M Arroy dans la succession de M Pierre Magno son oncle, vivant négociant demeurant à Strasbourg et que ce denier avait acquis le même immeuble des veuve et héritiers de Joham de Mundolsheim, en vertu d’un contrat de vente passé devant la ci devant Chambre des Contrats de la ville de Strasbourg le 31 mars 1844. Feu Mr Jean Philippe Joham de Mundolsheim l’avait acquis en vertu d’un contrat passé à la ci devant Chambre le 20 octobre 1681

La maison est inscrite au cadastre au nom d’Edouard Weiss de Bordeaux à partir de 1888. Fils des précédents, Edouard Weiss épouse en 1872 Julie Emma Zabern, fille du marchand de bois Jean Jacques Zabern

1872 (24.5.), Strasbourg 10 (168), Not. Kœrttgé (Jean Théodore)
Contrat de mariage du 24 mai 1872 – Ont comparu I) Mr Edouard Weiss, Négociant demeurant et domicilié à Bordeaux, né à Strasbourg le 30 novembre 1840 du légitime mariage de M. Edouard Weiss, ancien négociant à Strasbourg et de Caroline Frédérique Zabern son épouse, stipulant comme futur époux
II) Madlle Julie Emma Zabern, sans état, en jouissance de ses droits, demeurant et domiciliée à Strasbourg, née à Strasbourg le 6 avril 1850 du légitime mariage de Mr Jean Jacques Zabern, marchand de bois à Strasbourg, et de feu Dame Salomé Burgardt, son épouse défunte, stipulant comme future épouse
acp 605 (3 Q 30 320) f° 43 du 25.5. – Annahme der Gütergemeinschaft nach dem C.C. Rücknahme des eingebrachten und ererbten, das Letztlebende behält die Nutzniesung der halben Gemeinschaft
Der Bräutigam bringt in die Ehe eine summ von 30.000
Die Braut bringt in die Ehe einen Werth von 31.824
Gegenseitige Schenkung dem überlebenden von der Nutzniesung des gantzen Nachlasses

La maison est inscrite au cadastre au nom de Joseph Blanck à partir de 1896 puis de Henri Bertrand à partir de 1908.
Originaire de la Walck, le rentier Henri Bertrand épouse en 1905 Marie Adèle Rosalie Jeanne Blanck, fille de l’employé de banque Marie François Joseph Aloyse Blanck et d’Adèle Zissel.

Mariage, Strasbourg (n° 1298)
Strassburg am 9. November 1905. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Rentner Heinrich Bertrand, katholischer Religion, geboren am 28. Januar des Jahres 1874 zu Walk, Unter-Elsaß, wohnhaft zu Walk, Sohn der Eigentümers Heinrich Bertrand und seiner Ehefrau Magdalena gebornen Denu beide wohnhaft in Walk, 2. die Maria Adelheid Rosalie Johanna Blanck, ohne Beruf, katholischer Religion geboren am 15. August des Jahres 1882 zu Schiltigheim, Unter-Elsaß, wohnhaft in Straßburg, Kalbsgasse 18, Tochter des Bankprokuristen Maria Frantz Joseph Aloys Blanck und seiner Ehefrau Adelheild gebornen Zissel, beide wohnhaft in Strassburg (i 75)

Naissance, Schiltigheim (n° 187)
Schiltigheim am 16. August 1882. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Buchhalter Joseph Blanck, wohnhaft zu Schiltigheim, katholischer Religion, und zeigte an, daß von der Adelheid Blanck, gebornen Zissel seiner Ehefrau katholischer Religion wohnhaft bei ihm zu Schiltigheim am 15. August des Jahres 1882, vormittags um acht Uhr ein Kind weiblichen Geschlechts geboren worden sei, die Vornamen Maria Adelheid Rosalie Johanna erhalten habe
[in margine :] décédée à Paris (16°) le 4 décembre 1969. Le 27 fév. 1970, le grefier (i 97)


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