2, rue Finkwiller (ancien n° 44)


Rue Finkwiller n° 2 (ancien n° 44) – VIII 175 (Blondel), P 1217 puis section 5 parcelle 44 (cadastre)

Écuries de la ville (Marstall) puis (1841) magasin de tabac en feuilles (avec les anciens n° 42, n° 43 et n° 45 quartier Finckwiller), détruit par les bombardements de 1944.
Terrain en partie converti en place publique (place Henry-Dunant) et en partie surbâti d’une école (1960)

Finckwiller 4 (1932), 112 Z 8
Plan-relief de 1727 (Musée historique, cliché Thierry Hatt)
En avant-plan, le magasin à tabac (collection Schimpf,
Rue du Finkwiller N° 4. Vue prise en 1932 (Arch. mun., cote 112 Z 8)
Le magasin des tabacs au fond de l’image, après les bombardements (1944, Arch. mun., cote 1 Fi 108)

Les écuries de la ville (Statt Marstall, Marstall, désignant de grandes écuries, dérivé de Mähre, jument) se trouvent sur les terrains englobés dans l’enceinte dans la première moitié du XIII° siècle lors du deuxième agrandissement. Comme le bureau de la Taille (1) (à l’origine impôt sur les écuries, Herrenstall, littéralement écurie seigneuriale) occupait le terrain voisin à l’est, l’usage emploie indifféremment Marstall ou Herrenstall pour désigner les lieux, en particulier les écuries. Adolphe Seyboth (éd. en allemand, p. 169) signale la dénomination de Stadt Hof bi den bedeckten Brücken (cour de la Ville près des Ponts couverts) en 1334. Il y situe l’hôpital entre la démolition de l’ancien hors des remparts en 1392 et la construction du nouveau à son emplacement actuel en 1398 (2).
D’importants travaux ont lieu en 1587 : on répare les écuries, agrandit le poêle des trois préposés de la Taille, transfère le bureau du secrétaire dans la grange qui a été construite à sa demande vers la maison du jardinier Adolphe Winther (ensuite maison n° 42). Les écuries (Marstall) sont souvent réaménagées ou réparées suivant les besoins. Les remises à voitures sont agrandies en 1621. Le rapport présenté aux Quinze en 1628 pour réduire les dépenses des écuries propose de limiter le nombre des montures à huit et le nombre de messagers à seize. Par mesure d’économie, les écuries sont amodiées (affermées par entreprise) à partir de 1672. Les Treize cherchent à faire de nouvelles économies en 1709 comme le trésor (la Tour aux deniers) manque d’argent. Les écuries comprennent quatorze chevaux d’une valeur de 882 florins en 1709 quand Philippe Henri Sachs les prend à bail. Le nouvel intendant souhaite que l’article selon lequel il doit tenir deux voitures prêtes chaque jour soit modifié. Les préposés au bâtiment font construire en 1717 une remise pour les pompes à incendie puis en 1730 une nouvelle remise pour huit voitures. On conserve les contrats passés avec les amodiateurs en 1718, 1761 et 1788.
Le plan-relief (1727) représente un enclos bordé de bâtiments vers le nord (à gauche de l’image) et au nord-est de la cour (angle supérieur gauche). Un grand bâtiment se trouve en arrière de la clôture ouest (bas de l’image) un petit bâtiment fait l’angle sud-est et plusieurs plus petits occupent la partie sud de la cour.
Le plus petit enclos situé juste à l’arrière (plus à l’est) est celui du bureau de la Taille (Herrenstall) qui fait l’objet d’une notice distincte. Les documents qui y ont trait avant 1765 se trouvent cependant dans la présente notice puisque la dénomination de Herrenstall désigne à la fois les écuries et la Taille.
La Chambre des Treize cherche de nouveaux moyens de faire des économies aux écuries en 1740. Il y a onze voitures, 23 chevaux (18 chevaux de carrosse et 5 montures), sept employés (six cochers et un postillon). Les préposés généraux aux écuries proposent de conserver les fiacres, de ramener à douze le nombre de chevaux de carrosse, de ne conserver que deux montures et de renvoyer deux cochers.
La Ville vend en 1765 l’ancien bureau de la Taille (alter Herrenstall, parcelle 175 du plan Blondel), correspondant à la partie orientale des terrains, au menuisier Jean Valentin Haas (notice, n° 43) après avoir transféré le bureau rue du Vieux-Marché-aux-Grains (actuel n° 2). Le plan Blondel représente les trois bâtiments principaux (parcelle 175), un au nord, un au sud et le troisième au milieu de l’enclos. Un autre bâtiment se trouve devant le mur occidental (sans doute le logement construit devant le mur de la cour en 1734 pour les employés). Quoique le plan semble le rapetisser, le bâtiment en équerre au nord de la parcelle est sans doute le même qu’en 1727, il se retouve sur les plans de 1830 et le cadastre de 1838.
La Ville vend les écuries en 1791 à l’entrepreneur François Alexandre Desrues qui en cède aussitôt au peintre Emmanuel Gerhard la partie méridionale occupée par une remise à voitures (notice, n° 45).


Plan Blondel (1765, Arch, dép. du Bas-Rhin, 1 L Plan 5)
Plan préparatoire au plan-relief de 1830
Plan cadastral (1838), les bâtiments appartenant à l’Etat sont lavés de bleu (Arch. mun. 1197 W 35, 13)

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 267 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) signale un bâtiment à rez-de-chaussée et trois étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade nord commence à gauche de (x) par le pignon du bâtiment est, suivi (x-y) d’une porte cochère et d’un appentis. Le bâtiment (y-z) à rez-de-chaussée et trois étages est surmonté d’une toiture à deux niveaux de lucarnes. Il y a ensuite un autre appentis et une porte cochère. Le côté ouest comprend une clôture puis deux bâtiments bas (à gauche de b).
La cour A représente le grand bâtiment (1-2) à l’est de la cour, à rez-de-chaussée, trois étages et toiture à deux niveaux de lucarnes, la clôture (2-3) qui fait la limite de la propriété voisine au sud, à l’ouest la remise (3-4-5) à simple rez-de-chaussée dont la toiture a une lucarne (sans doute munie d’un treuil) puis les hangars (5-6-7). La porte principale (8-9) se trouve à l’angle coupé nord-ouest de l’enclos. Au nord, le bâtiment (9-10) comprend un corps principal comparable à la façade sur rue, flanqué de deux appentis à un étage. L’enclos se termine par la porte cochère nord (11-1). Le seul bâtiment à se trouver au même endroit qu’en 1765 est celui en équerre au nord de la parcelle.
Les anciennes écuries portent d’abord le n° 44 du Finckwiller (1784-1857) puis le n° 2, rue Finckwiller qui perd la lettre c après 1870 (rue Finkwiller).


Cour A

L’administration des tabacs (3) achète successivement la partie principale des anciennes écuries (1837), l’ancien bureau de la Taille (n° 43) et la maison voisine (n° 42) puis la partie méridionale des anciennes écuries (n° 45) en 1839. Elle acquiert en 1840 et en 1841 de la Ville des terrains aux abords. Le préfet adjuge en novembre 1840 les travaux à faire pour construre le magasin de tabac en feuilles à côté du Herrenstall. Les dessins réalisés en 1856 pour mettre à jour le plan-relief montrent que l’ancien bâtiment sur rue (5-6) des anciennes écuries a été en grande partie conservé, à côté de l’entrée principale (à gauche de 5). Le préfet adjuge en 1843 des travaux dans les magasins nouvellement construits (daller les cours et des abords, poser des bordures). Les bâtiments sont en partie reconstruits et le bâtiment transversal rehaussé en 1852. On projette en 1857 de construire un pavillon pour les bureaux et le logement du garde-magasin. Les dessins ci-dessous sont les seuls conservés, puisque les archives ayant trait au magasin (4) ont été détruites lors des bombardements aériens de la manufacture des tabacs rue de la Krutenau.


Magasin des tabacs en feuille, élévations, cours A, B et C – Plan, mise à jour du plan-relief, cahier D, 1856 (© Musée des Plans-relief)
Plan cadastral (1903, Arch. mun., cote 302 MW 16)

La manufacture des tabacs loue une partie des magasins à partir de 1877. Les locaux abritent l’Ecole technique d’hiver (1893). Les Ateliers strasbourgeois de construction mécanique (Strassburger Meschinenfabrik) installent en 1899 deux ascenseurs. La direction prend en 1942 des mesures de sécurité anti-aérienne en murant les passages entre les différents bâtiments, en posant des portes coupe-feu et en libérant les étages supérieurs de tout matériau inflammable.


Le magasin des tabacs après les bombardements (1944, Arch. mun., cote 1 Fi 108)

Murs de l’entrepôt – Partie ouest arasée (coll. part.)

Les bâtiments sont détruits par les bombardements aériens de 1944 en même temps que le mont-de-piété voisin (25 septembre 1944). La Ville achète en 1949 le terrain qu’elle loue aussitôt au Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme pour y construire un baraquement provisoire qui ne semble pas avoir laissé de trace dans les documents. Elle a dès 1950 le projet d’aménager une place et de construire une école de filles. Elle fait légaliser en 1959 les nouveaux alignements. L’école dont la construction commence en octobre 1959 et se termine en février 1963 se trouve en partie sur le terrain du magasin des tabacs, en partie sur la partie supprimée de la rue de la Question et en partie sur des terrains qui dépendaient de enclos Saint-Marc. L’aménagement de la place dont les alignements sont fixés le 25 avril 1960 (rue de la Question) et le 7 août 1963 (place Henry-Dunant) ne fait l’objet d’aucun dossier aux Archives de la Ville.


Plan qui représente le baraquement à la place du magasin des tabacs (v. 1950) – Baraquement (coll. part.)

Elévations nord et sud de l’école (1959, dossier de la Police du Bâtiment)
Plan cadastral après l’aménagement de la place, où sont portés les alignements de 1960 et 1963)

Place vue de l’est, au premier plan, mur est de l’école – Extrémité orientale de l’école et de la place (novembre 2022)

janvier 2023

Sommaire
CadastreBâtiments des écuriesGestion des écuriesRelevé d’actes – Police du Bâtiment, magasin des tabacsécole

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1598 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Ville de Strasbourg
1791 v François Alexandre Desrues, entrepreneur des fiacres, et (1786) Marie Madeleine Lienhard – catholiques
1800 v Philippe Jacques Leser, brasseur, et (1772) Eve Ostermann d’abord (1766) femme de Jean Frédéric Magnus, brasseur à Schiltigheim, puis (1794) Anne Elisabeth Fehr, veuve du chirurgien Jean Kayser – luthériens
1808 v (copropriétaires) Jean Daniel Mannberguer, fabricant de tabac, et (1801) Frédérique Bader
Chrétien Frédéric Mannberguer, négociant (célibataire)
Jean Geofroi Mannberguer, négociant, et (1822) Antoinette Weyher
1837 v Administration des contributions indirectes pour l’Administration des Tabacs
1949 v Ville de Strasbourg

Intendants des écuries (1575-1789)

L’intendant (Stallmeister) prend les écuries à bail à partir de 1672. Il est souvent nommé écuyer dans les documents en français du XVIII° siècle.

  • Amand Moll
  • Gaspard Reuschle, nommé en 1576, révoqué en 1585
  • Conrad Kreps, nommé en 1586, démissionnaire
  • Antoine Kampff, nommé en 1590
  • Jean Georges Sensenschmidt, nommé en 1617
  • Loup von Moltzheim, nommé en 1628
  • Daniel Schoner, nommé en 1634, démissionnaire
  • Frédéric Orth, nommé en 1659
  • Jean Georges Hecker, nommé en 1664, fermier (amodiateur) à partir de 1672
  • Philippe Henri Sachs, nommé en 1711
  • Jean Jacques Sontag, nommé en 1717, révoqué
  • Jean Frédéric Rosenzweig, nommé en 1718
  • Joseph Gerber, nommé en 1726
  • Daniel Wurtz, nommé en 1730 († 1732)
  • Thomas Devaux, nommé en 1732
  • Antoine Richard, nommé en 1743 et 1752
  • Jean Frédéric Klein, nommé en 1761, démissionnaire
  • Jean Jacques Kamm, nommé en 1766, 1776 et 1787

(1765, Liste Blondel) VIII 175, à la Ville
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Ecurie à la Ville, 60 toises
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 1217, Contributions Indirectes, Régie – magasin à tabac – 19,95

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 330
Les écuries ne sont pas mesurées lors de l’enquête préparatoire au Livre des communaux en 1587

Aber im Finckweÿler die ander seitten oben von Vnserer Herrn Stall herab gemeßen
der Stall Ist nit gemessen worden. &.

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

Canton Canton VIII, Rue 273 Quartier de Finckweiler p. 426

44
Les Ecuries de la ville
loc. Kamm, Jean Jacques, Ecuyer de la ville – Miroir
loc. Doeps, Martin, Cocher de la ville
(Légende)


Bâtiments des écuries et de la Taille (Marstall, Herrenstall)

Suite à une visite des lieux, L’intendant Conrad Krebs demande des travaux dans l’écurie pour que l’urine puisse s’écouler (poser des planches et des pierres de taille). Le secrétaire Georges Antz demande au nom des trois préposés de la Taille que leur bâtiment soit transformé (agrandir le poêle, installer un escalier). Le petit poêle a 18 pieds sur 21 pieds ½, l’antichambre 10 pieds ½ de long. Les préposés décident que le poêle des préposés de la Taille sera agrandi de 10 pieds en longueur et 5 pieds en largeur, sans ajouter d’étage. Ils ordonnent au chef des travaux et aux chefs de chantier de faire les travaux au printemps suivant. Le secrétaire obtient aussi qu’une serrure soit posée à la porte principale et que son bureau soit aménagé dans la grange qui a été construite à sa demande vers la maison du jardinier Adolphe Winther (ensuite maison n° 42).

1587, Préposés au bâtiment (VII 1303)
(f° 188-v) Stallmeÿster
Conrad Krebe der Stallmeister hat den herren Angezeigt vff den aug. schein Inn dem Marstall d. die pferd stand vilmalen mußen verbeßert werden wie den Jetzmalen die Zimmerleuth An der Arbeit sindt die mit Etlichen dilen Zubelegen, die die doch vor Jaren Alle besetzt sind geweßen einer Steÿnn Dre*huß, worinnen die selbig wornen vnd hinden mit steÿnen wid. Zubesetz. von vffrechten mursteinen vnd Inn der mittlen Allem einer dÿlen Zubelegen, domit der harn Abfließen Könde, Ist daruff Im Anzeigt, solliche den obern Stallherren fürzubringen vnd deren Rath deßhalb. zuhaben

(f° 189) Stallherren gebew.
Die verordneten Dreier vff dem Stall haben durch Iren Schreiber georg Antz Anzeig. laßen, daß sie Ein cleÿner stublin vnd daneb. Ein klein gewolblin hab. Zu dem gelt vnd den Stallbechern die darin Zuhalten vnd dan für die personen deren Etwan vil sind so Zusammen gehoren vnd Inn d. stublin gelaßen werd. d. die nit fuglich sich stellen Khennen, od. Ab. Inen gantz nahe Zu dem visch Khomen müßen, vermeÿnen solliche Ettwas großer Zumachen vnd den vff deß. Stelle stub. Ein stub Khamer vnd Kuchlin dohin zurichten d. Er der Stallschreiber, d. Er wenig blatz In dem huß daneb. Er b*ene hab, gebrochen möcht vnd dem vb. herab Ein schnecken Inn d. gewölb Zwisch. den* Er doher seinen gang vff den Stall vnd Inn die stub. hab. macht wie dann der lonherr vnd die werckmeÿster hieuor solliche besichtigt vnd Ein viserung deßhalben gemacht haben, Ist deßhalb. der Statt lonherr sampt den Werckmeistern gehort die geben bericht d. Ein visierung durch sie gemacht werd. wie den Stallherrn vnd dem Stallschreiber Zuhelffen sein wolt, die sie doch nit beyhanden, vnd doch Ein casten* Erfordern werd. wo dergebene Also soll gemacht werden, vnd hab. daruff die herren den augenschein fürgenommen vnd befunden wo deren begeren nach solle gebawen werden were die nodurft Erfordern, solche Zwar vnsern herrn xv fürzupringen, d. sie Aber nit für rechtsame (f° 189-v) Ansicht Ein sollich werck für Zunemmen d. d. nit von notten sondern nur ge** Khan gemacht werden, Ist An* Sothanen stüblin Zuvorderist Abgemeßen vnd befunden d. solliche diß moge xvij schu breit vberhaupt vnd xxi+ schu lang, vnd daß vorhußlin x+ schu lang vnd (-) schu hoch, wo dan der Burger stub. nach der gebew gemacht werde funff schu breitter vnd Zehen schu lenger vnd (-) schu hoch, würd. sie Raum vnd platz genug hab. Kensterlin vnd schrefft oberhalb. den fenstern dahin Zurichten vnd Zumachen, vnd daruff Erkanth d. Stallherren stub. Zehen schu lenger vnd funff schu breitter durch vß od. ein d. meß d. geb. were vnd Inn der hohe wie der begert stock sampt dem tach* Zuerbawen vnd Kheine stock daruff Zusetzen, Ist dem Statt lonherr vnd Werckmeystern beuohl. sich dißen winther dazu ein stimmen vnd gezeug gefaßt Zumach. vnd vff den früling den gebew fürzunnemmen.

Stallherren
Als Auch der Stallschreiber clagt hatt d. im beschwerlich wintherzit so die Stallherren Ir gescheffdt vnd die Rechnung Zumach. vnd Zuverrichten* haben d. Es Jedesmals Als spet vom Stall gen auß vnd begert Ime Ein thur Zumach. vß seinem huß, Ist Erkanth Im gang beÿ der Burgerstub Ein gemeine beschlußige thur Zumach. vff erforderlichstIst dem Stattlohner beuolhen*

Stallherren gebuw
Der Stallschreiber vorgemelt hat Auch begert d. mein herren vor Jaren Im Ein schopff mach. laßen An Adolff wynther deß garttners huß, der ob. vff Kheine Ingebaw hat vnd Inn der Statt huß wenig blatz hett*, Im Ime den selbigen Ein stub vnd Kamer sampt Einem Kuechlin Zurichten Zulaßen und Zwisch. seinen schreibstüblin Imm garten gerichtet Inn Ein gang vff den selbigen schopf vber den gartten zumachen, Ist nach fürgenommen Aug.schein d. Ein Erb*ener und vergeben* platz vff dem schopff Ist, Erkanth Im seinem begeren nach Zu willfahren so dar* d*r stub gefertigt vnd m*er wil* sollen der Statt lonherr vnd Werckmeÿster bedancken, wie Ein gang darin Zurichten, vber den garten wie obgemeldt, oder vß dem Abe so*m huß den thor Zu vnd dan An der der vßen gartenman Ein gang Zumachen sein* wölle.

Les préposés inspectent les stalles et décident de ne pas continuer à remplacer les planches du sol par des dalles en pierre. Un mois plus tard, certaines stalles ont été faites en sapin et d’autres en chêne.

1598, Préposés au bâtiment (VII 1313)
(f° 141) Zinstags den 13. Junÿ 98 – H. Stall
dem Lohn. und Werckleüth. Ist beuohlen die Ständ vff d. H. Stall Zubesichtig. vnd befragt ob sie mit dielen platten versehen, sagt habs erst ferndig mit steÿnen besetzt es es thue aber nit gut, besorg es werde auch mit blatten nit gutthun. Ist Ihm beuohlen er soll 2 od. 3 also mit blatt. mach. versuch. wie es thun will.

(f° 151) Sambstags den 8.t Julÿ 98. – Herrenstall
M Michel sagt vff d. Hren Stall hab er 2 Zimmerleüth nun 3 woch. lang mach. etliche Ständ mit eich. dielen etlich mit dannen Thielen, clag d. Stattmr. das mans nit mit blatt. mach. & Solls vollends vßmach.

Les préposés constatent que le fumier des moutons n’a pas été enlevé.

1599, Préposés au bâtiment (VII 1314)
(f° 72-v) Sambstags 31. Martÿ 99 – Stall
Ist befragt ob der Marstall vom schaffmÿst vßgeraumbt seie od. nit wie die h. dreier vß beuelch vnser H. Ihme geschriben haben, der sagt Nein, seie nit vßgeraumbt.

Les préposés ordonnent de remplacer par des dalles le sol en bois dans le petit pavillon à côté du portail

1602, Préposés au bâtiment (VII 1317)
(f° 11) Sambstag 30.ten Jenner – Stall
Zeigten vffm Herrenstall seie ein klein somerheüßlin neben dem Thor d. seÿ faul Ist beuohlen mit Wellsteinen Zu besetz.

Les Quinze souhaitent réduire les dépenses de l’écurie

1604, Protocole des Quinze (2 R 32)
(f° 9-v) Mittwoch den 18. Januarÿ – Marstall
Die außgab des Marstalls Zuringern

(Intendant des écuries), Jean Georges Sensenschmid relate en avril 1621 que les chevaux risquent de se blesser aux stalles en bois après avoir mordillé le revêtement en cuivre. Les chefs de chantier trouvent que les stalles ont 84 pieds de long, un sol dallé et des parois en chêne revêtues de cuivre. Il rapporte que personne ne se trouvait au rendez-vous du 10 septembre. Il propose d’agrandir de trente pieds le manège derrière les écuries vers le rempart et de construire une remise pour exercer les chevaux l’hiver.
Le 19 septembre, François Raoul Ingold est d’avis de remplacer les stalles en bois par des stalles en pierre dans la grande écurie, des pierres étant d’ailleurs déjà sur place. Il propose de construire entre l’écurie et le mur d’enceinte une remise qui aura la même longueur que le manège pour abriter les voitures, le matériel, la paille et le foin. Il serait utile d’agrandir plus encore la remise mais il se doute que les préposés au bâtiment ne voudront pas démolir un mur en bon état ni réduire le terrain. Il montre qu’il serait sans doute plus économique de construire sur le terrain qui fait 96 pieds ½ de long et 25 de large et d’avoir 25 stalles. Il demande à l’architecte et au chef de chantier d’estimer le prix. L’estimation montre que le bâtiment reviendrait à 406 livres dont il faut défalquer 95 livres provenant de la vente du cuivre, soit 301 livres. Les préposés décident de passer le marché.

1621, Préposés au bâtiment (VII 1336)
Marstall, Kupffer an Barren – Reittbahn beÿ der Herrenstall
(f° 88) Montag den 23. Aprilis 1621. – Kupffer an Barren vff unserer Herrenstall verbissen.
Damalen vnd als Bawherren vnnd dreÿer wider nach hauß gehen wöllen, Hanns Georg Sensenschmid beÿ Inen erschienen vnd angezeigt, demnach das Kupffer an den Barren In vnserer Herren Marstall von den Pferden verbissen, hat spreißig* vnd den Pferden leichtlich schad. dardurch Zugefüegt werden könte, dasselbige weg zuschaffen vnd gantz steinine barren dahien Zumachen verordnung Zuthun, Vnd an Jetzo die beschaffenheit Zu besichtigen, darauff die Herren hinein gegangen den Stall vnnd baren besichtiget vnd durch den Werckmeister deß Stalls abmeßen laßen, welcher 84 schu lang befunden, vnd haben die Jetzige barren steinen Boden die beiden gewand aber seint von aichen holtz gemacht vnd mit Kupffer beschlagen, Darauff Ime angezeigt die Oberern Bawherren wollen Inn Künffigem mit den Stallherren deßwegen vnderred haltten vnd Ime bescheid widerfahren laßen.

Reittbahn beÿ der Herrenstall
(f° 217-v) Montag den 10. Septemb: 1621 – Reittbahn beÿ der Herrenstall
Stallmeister Hanns Georg Sensenschmid erschienen Zeugt an, Baw: vnd Stallherren Haben für* Heutigen tag Morgens mitt einander verglichen an Jetzo vmb dreÿ vhren wegen allerhand nothwendigen gebaw so vff dem Stall für Zunehmen daselbsten augenschein einzunehmen, vnd Ime befohlen den dreÿeren anzuzeigen, sich auch darbeÿ einzustellen, darauff die dreÿere von bestimpte stund dahieno gangen, aber weder Baw noch Stallherren vorhanden gewesen, also nichts fruchtbarlichs vß gericht, Stallmeister sagt were für nemblich darumb Zuthun, das die Reitbahn Hinder dem Pferdtstall gegen der Statt mauren Vmb vngeuor 30 schuh Inn die breitte mochte erweittert, die Jetzt alda stehende maur abgebrochen vnnd mitten hienauß vff gefüert vnnd vff die Bann ein schopff so breitt vnd lang als die Ist gebawen werden, Zu Winthers Zeit von die Pferd darunder Zu üeben.

(f° 223-v) Mittwoch 19. Septembris – Statt Stall
Demnach die Oberen Stall herren abermalen beÿ Bawherren vnd dreÿern ab vmb augenschein wegen vff dem Marstall fürhabdender gebäw vnd wo möglich derselbe vff heutigen tag angesteltt werden möchte, angehaltten Als Haben sich gedachte herren dahero verfügt Herrn Frantz Rudolff Ingolden alda Ihnen wartend befunden, Welcher angebracht, demnach hiebeuornen vonn den Oberen Bawherren vergünstiget worden die Im größeren Pferdstall alwo hültzene vnnd nicht Kupfferin blechen beschlagen hültzin baren wegzubrechen vnd gantz steinene an deren statt Zumachen,darzu die stein albereits Zu der stall gebracht worden, als päthe er Zu befürdern das solches eheisten möge verferttiget werden, Zum anderen, dieweil man Zu häw vnd straw wie auch die gautschen vnd ander geschirr Inn das truckene In verwarung thun, wenig platz, darzu einen schopff Inn der größe wie Jetzo die rittbann Ist, mitt einem einichen* getrems welches vff der seitten an dem Stall, vff Ingelegte Kopffer vnd der andern seitten vff die Jetzo alda stehende Maur konte gelegt werden mitt einem tach Zumachen vnd ob wol bequemlicher were, das diser Schopff noch vmb ein Zimbliches breitter möchte gebawen werden, Jedoch weilen wohl Zu erachten, das Bawherren bedencklich fallen würden die gutte Maur abzubrechen ein newe vff Zu füeren Vnd den daruor habenden Allmend platz Zuschmeleren, will ers doch beÿ vorgemeldem platz verpleiben laßen, vorsehens, weil von Jedem banen, vff vngeuor 30, 31 vnd mehr Pfundt Kupffer vnnd also von den Jetzigen 25. banen ein Zimbliche anzahl welches sich in calculo ein Vil mehrer als disen bawcosten belauffen württ* abgemacht werden kan, vnnd also gemeinem Seckel wenig vßgeben vnd beschwernus bringen könnten mann sich deßen nicht Zu verringeren sonder vil mehr Zu willfaren haben werde, darauff zusammen getretten Werckmeister am Maurhoff den Platz abmeßen laßen, Welcher befunden das er 96 ½ schu lang vnnd 25 schu breitt seÿe, das Kupffer aber da schon ein Jeder stand willkommenlich 31 h haben soltte, vff alle 25 stand gerechnet vnd vffs hochste als ein pfund vmb 6 ß gewürdiget werden soltte doch nun vff 465 gulden belauffen, diße Zu den (f° 224-v) Steinin Barren vnnd dem Schopff gehörige bawcosten aber noch sich vmb ein vil weitteres belauffen würden, Als Ist dem Werckmeister befohlen, den Baw: vnd anderen Werckmeister am Zimmerhoff Zu sich Zu Ziehen ein ordenlichen vberschlag Zu machen wz. sich solch gebaw Inn allem belauffen möcht, vnd eheisten vff dem Pfenningthurn Zu vber geben, selbiges nach befundener beschaffenheit beÿ gehörigen ortten wüssen anzubringen.

(f° 252) Mittwoch den 17. Octobris 1621. – Herren Stall
Als auch den Bawherren vonn den Stallherren der Werckleüth vber den vorhabenen baw vff der Herren Stall als die Steinin baren der große Schopff vnnd reütter stub, gefertigter vberschlag vbergeben vnnd beneben gebetten worden, weil das Kupffer so an den baren wie auch an dem großen naach vßerhalb dem Marstall do da jetzo der schopff gebawen württ abgebrochen werden muß, ein Zimblicher dem Werth nach anlauffen: vnnd gemeinen seckel vmb ein geringes Zuthun sein württ, selbigen baw Zuvergünstigen vnd Anzuordnen, das er eheisten mag Inn werck gericht werden möge, Darauff solche Zedel darin gesetzten Zeüg vnd erforderten Lidtlohn alles fleiß erwog. berechnet vnd gefunden das sich Stein, Kalck, Holtz, dielen vnd andere Materialia, wie Auch Maurer vnd Zimmerleuth vor dienst vorderist Vermögen angedeüter Zedel 341 lb 14 ß 4 d So dann die dazu gehörige Schreiner vnd Schloßer arbeit welche nicht Inn den Zedeln begriffen vff 60 lb, Vnnd also die gebäw samptlichen sich vff vngevorlich 401. lb 14 ß 1 d belauffen möchten. Hiengegen möcht das Kupffer an den Baren vnd dem naach des Stallmeisters angeben nach vngeuorlich sein 10 ¼ r vnd sich an geltt das h. p. 6 ß gerechnet betroffen 306 h 10 ß, Vnnd also die gebew mehr costen dann das Kupffer werth Ist 95 lb 4 ß 1 d, Weil dan dißes weniger dann die Inn der Bawherren Ordnung bestimpter Summ, Ist, vermag, Als haben Bawherren solches Zu bawen willfarth, vnnd erkant den Werckmeistern vmb leüth denen solches Inn verding Zumachen, vff zu dingen, vmb Zusehen Zubefehlen.
Vnnd demnach vßbefelch der Bawherren, die dreÿere den j Augusti Jüngst hieno, vff dem Reinziegeloffen bericht eingezogen welcher gestalt den tax der Stein vnd gezeügs, wie Zugleich auch den arbeittere Lidlohn zu ersparen, Inmaßen solches Hievor fol. (-) specificirt, Alß Ist solches den Bawherren fürbracht vnd abgelesen worden, die haben Inen solches wohl belieben laßen vnd bevohlen, eheisten vßzu Zeichnen vnd Ihnen u vbergeben beÿ herren Rhät vnnd xxi haben für Zubringen.

L’intendant des écuries Jean Georges Sensenschmidt passe contrat avec le charpentier Philippe Müller. Les parties s’accordent sur le prix du travail, les matériaux étant fournis par le chantier des charpentiers. Il demande trois mois plus tard quand la charpente est terminée d’engager un maçon pour monter la remise et des tuiles pour la couvrir.
1622, Préposés au bâtiment (VII 1337)

(f° 16) Zinstag 29. Jan. 1622. – Herrenstall
Vff Johann Georg Sensenschmidts Stall meisters beschehen ahnmahen, wegen befürderung der Newlich bewilligte Bäw vff dem Stall, haben Bawherren den Dreÿern befehl vnnd gewalt geben, das holtzwerck einem Zimmerman Zu Zimmern vffzudingen, Vnnd sonsten alle ahnordnung Zuthun, das die mögen befürdert Werden.

(f° 20) Sambstag den 2. Februarÿ 622 – Stallmeister
Stallmeister Herr Hans Georg Sensenschmidt beneben Philipp Müller dem Zimmermann erschienen, Zeigt an, demnach Ihme Von den Obern Stallherren befohlen worden, Vmb ein Zimmermann Vmb Zusehen, deme der hiebevorn gewilligte Schopff Zu Zimmern Vffzudingen, hab ers gethan, Vnnd gegenwärtigen Philipßen betroffen, der er Zu Verrichten vber Sich nehmen will, Pitt damit solcher baw möchte befürdert Werden, Ihme Zu verdingen, daruff gehört, Was er Von ein Stück holtz Zu Zimmern erfordere, fordert er, Von einem Stuck holtz 4. bz. Vnd einem dielen 14 d. Abgetretten, Werckmeister gehört, Vnderred gehalten, Vnnd angezeigt daß man ihme Vom Stück 2 ß Vnd Von einem dielen 1 ß. geben Wolle, mehrer wiße man Ihme nit einzuwilligen, da es nit darumb Zufertigen gemeint andere Vorhanden, die es gern annehmen Würden, Hats daruff vmb berürten Lohn Zu Zimmern ahngenommen Vnnd alles Zu gedachtem Schopff gehörige holtzwerck, als Seulen Pfosten Arm, Bieg, Sparen Zu Zimmern, den Obern boden Zu belegen vffzuschlagen, Vnnd alles Was Zimmermanns arbeit betrifft, Zu gutem bestandt vnnd Weßen Zu fertigen, Versprochen, darzu Ihme alles holtz Vom Zimmerhoff soll gefolgt, vnd Wanns gezimmert, in der Statt costen vff den Stall geführt Werden.

(f° 111) Mittwoch 15. Maÿ 1622. – Herrenstall
Hanns Georg Sensenschmid Stallmeister Zeigt ahn, das Holtzwerck Zu Vorhabenden Baw am Herrenstall Were nun mehr Vast gezimmert, erfordere die notthurfft das er Vffgeschlagen, gedeckt Vnd gemawret werde, Weil er aber nun ein Zeitlang kein Zeüg über den Ziegelöffen Zu demselbigen bekommen könne, deßgleichen noch kein Maurer selbige Baw außzufertigen bestellt, alß Pitt er die anordnung Zuthun, das Ihme Zeüg Verfolgt, Vnd ehist ein Maurer bestelt Werden möge, Ist solches beÿ Obern Bawherren anzubringen Verwiesen.

Une visite des lieux montre que le plancher en chêne de l’écurie est troué, les poutres de la remise sous laquelle se trouve le four sont pourries, la toiture de ladite remise est endommagée. Les réparations sont nécessaires pour garder une bonne réputation auprès des étrangers. Les préposés ordonnent au chef de chantier Münch de faire les réparations, il devra cependant limiter les dépenses en prenant du bois de qualité moyenne et en récupérant autant que possible les anciennes planches.
1626, Préposés au bâtiment (VII 1341)

(f° 102) Sambstag 13. Maÿ – Statt Stall, Boden im Stall
H Niclauß Zeigt ahn, d. Stallh. halt ahn vmb Verbeßerung deß Bodenß im Stall werd ein Zimlichs erförderen. Vff ein augenschein vnd Underred mit deb o. stallherren gestelt, v. f. 104.

(f° 104) Zinstag 16. May. Folgende Augenschein In der Statt eingenommen – Statt Stall Boden im Marstall
Erstlich vff der Statt Stall, vff Ansuchen des Stallmeisters, daß daselb wider möge außgebesert werden, Zuvorderst im Marstall selbs der boden, welcher mit Eichenen blatten langenmeßes vff *ten belegt aber allenthalben Zwischen den fugen vnd anstößen Verfault vnd löchericht, darin ein Gaul stecken bleiben vnd den huff Abstreiffen könten sich befunden, demnach auch der Schopff im höfflin vorm Garten, darund. der bachoffen, deß. Pfettern also verfault, daß das Tachwerck vff den offen ligt, vnd denselben vertruckt, daß kein außbeßern mehr helffen will. Vmbgefragt vnd dieweil eß ahn dem, Wann mann den Pracht mit den Pferden haben will, daß Zu erhaltung gutter reputation beÿ frembd. herren da in diesen ort etwan kommen vnd geführt werden, auch daß Jenige waß darzu gehört muß in gutem * erhalten werden.
Erkanth vnd Werckm. München befohlen, So wohl den boden im Stall außzubeßern, Alß den Bachoffen schopff widerumb auffzuricht. d. man aber diser Zeit mit Eichenen Blatten langen Meßeß Zum fußboden, nicht gefast, soll Er Mittelmeßes brauch. Auch Zu ersparung deren, von dem alt. boden waß noch guth, so fern abschneiden, widerumb gebraucht vnd desto näher die rippen zusammen zuerucken.

Le mobilier devra être inventorié suite à la démission de l’intendant Daniel Schoner avant que le nouvel intendant Frédéric Orth entre en fonction.
Les préposés approuvent après visite des lieux que la remise des voitures soit agrandie de moitié

1659, Préposés au bâtiment (VII 1356)
(f° 45) Freÿtags den 17. Eiusdem [Junÿ] – Stall meisters mobilien (Mobilien ufm Marstall)
Obere Stallherren proponiren, nach dem H. Daniel Schoner geweste Stallmeister seinen dienst resignirt, hingegen H. Friderich Ortt Zu einem Stall Meister angenommen, vnd es nunmehr an deme, d. Jenner ab, vnd dießen aufziehen solle, Alß were die notwendigkeit, d. der Eckstuben Erkantnus gemeß, die Mobilien so bißhero hinder einem Stallmeister gelegen erhebt, und durch die H. Dreÿer deß Pfenningthurns in verwahrung genommen werden sollen, alß seÿe ietzo die Zusammen kunfft deßweg. angestelt, damitt d. erkante effectuirt werd. Könte, maßen dann darauf, die Liefferung nach vorigem register angenommen, Vnd biß vf fernerer verordnung in eine Cammer verschloßen werd.

(f° 84-v) Dienstags den 29. 9.bris – Maarstall, Schopff
Augenschein eingenommen vff dem Maarstall, alwo die obere Stallherren suchen, d. der Schopff warunder die Gutschen pflegen gestellet zu werden, vmb die helft ergrößert vndt Zum gebrauch die Gutschen im truckenen Zierhalten accommodirt werden möge. Erkandt, Willfahrt

Les préposés en chef des écuries constatent que le conduit d’eau doit être réparé ou remplacé par un puits ou une pompe. Le chef des travaux fait plusieurs propositions et propose quelques jours plus tard une solution moins onéreuse qui satisfait les parties.

1661, Préposés au bâtiment (VII 1357)
(f° 18 ) Montags den 25. Febr. 1661. – Bronnen uffm Marstall
Augenschein eingenommen vff der Statt Marstall allwo Obere Stallherren suchen, d. die Wasser Leitung in den Marstall entweders reparirt, oder sonsten durch ein Pompenwerdk oder Schöpffbronnen, dem Stall notwendig wasser angeschafft werd. möchte. Erkandt, solle durch den Lohner Zuvorderist eine visirung einer Pumpen, so dann eine Specification waß für Costen darauf oder Zu reparation vorig. Wasserleitung erfordert wird, eingelüfert werd.

(f° 21-v) Montags den 4. Martÿ A° 1661. – Bronnen uffm Marstall
Statt Lohner producirt visierung wie der Bronnen vff der Statt Marstall am füglichsten vnd ohne große Costen Könte gefertiget werd. Erk. sollen Obere Stallherren darunder gehört, vnd ob sie nichts dabeÿ Zuerinnern vernemmen werd.

(f° 26) Dienstags den 12. Martÿ. – Bronnen uffm Marstall
H. Statt Lohner producirt anderwertige visierung, wie dem alten der Bronnen vfm Marstall mit wenigerm Costen Könne geholffen werd. Zu welchem modell die Obere Stallherren auch inclinirten. Erk. sollen Stallherren noch einmahl darüber vernemmen vnd vff dero belieben also Zu werck gerichtet Werden.

Les préposés décident de rehausser le mur crénelé vers le rempart après qu’un soldat irlandais l’a escaladé pour voler les voitures.

1697, Préposés au bâtiment (VII 1377)
(f° 27) Mittwochs den 29. maÿ Anno 1697. – die Mawr an d. Statt Marstall soll erhöhet werden
Augenschein eingenommen in der Statt Marstall, alwo die Mawr am Hoff gegen dem Wahl Zu mit Zinnen Versehen und Zimlich niedrig ist, welches der Irländischen Soldaten anlaß gegeben jüngstens in die nacht darüber Zu steigen und der Statt Kutschen Zuberauben. Erk. Soll die Mawr den Zinnen Zugleich mit einem auffrechen stein auffgeführet werden.

L’intendant Jean Georges Hecker, consul en exercice, demande que les fenêtres vers la rue soient agrandies et grillagées dans le logement qu’il occupe aux écuries. Les préposés décident d’agrandir les fenêtres sans les grillager.

1699, Préposés au bâtiment (VII 1378)
Herr Ammeister Johann Georg Heckehr umb vergrößerung und vergrembsung seiner fenster gestell auff der Statt Marstall. 6.
(f° 6) Dienstags den 27. Ejusdem [Januarÿ 1699]
Der Herr Statt Lohner proponirt, Er Verlange Herr Ar. Johann Georg Heckehr der jetzt Regiernde Herr Ar. daß MGHh. dreÿ auff die gaß gehende fenster in seiner bewohnenden, Zu der Statt Marstall gehörigen behausung, vergrößern und außwendig mit eisernen Gattern Versehen laßen möchten. Erk. Sollen die fenster vergrößert, das begehren wegen der Gatter aber abgeleint werden.

Les préposés ordonnent de réparer le seuil pourri de l’ancienne écurie

1707, Préposés au bâtiment (VII 1382)
(f° 227-v) Mittwochs den 14. 7.bris 1707. Augenschein eingenommen – der Statt Marstall
Ferner auff der Statt Marstall, alwo in dem alten Pferdstall die schwöll Verfault und die pfosten die darauff stehen sich senken

(f° 231) Dienstags den 20. 7.bris 1707 – der Statt Marstall
Wegen des an solchem tag auff der Statt Marstall eingenommenen augenschein ist Erk. Soll die Verfaulte schwöll in dem alten pferdtstall heraus gethan und ein newe an derselben stelle hinein gelegt werden.

Les préposés font inventorier les chevaux après la mort de l’intendant Heckher et avant que Philippe Henri Sachs entre en fonction. Il y a deux très bons chevaux de carrosse, deux moins bons, deux encore moins bons, un cheval anglais, une jument brune, un cheval noir et cinq autres, soit quatorze chevaux d’une valeur de 882 florins. Le nouvel intendant règle 300 florins.

1709, Préposés au bâtiment (VII 1383)
(f° 256) Montags den 11. 9.bris 1709. – Der Statt Pferd auff den Marstall werden geschätzt
In præsentia Herrn Frantz Wilhelm von Mackau Str. und XIII.rs und Herrn Francisci Reißeißen Ars. und XIII. beeder Oberen Marstall Herren, Herrn Nicolai Anthonÿ Flachen, Med. Dris Dreÿers des Pfenningth. mein Johann Georg Wetzels, des Ober: Johann Christoph Dieboldts, des Unter: Schreibers alda wie auch Herrn Johann Philipp Heckehrs J.U. Ddi und E. E. Großen Rahts alten Beÿsitzers, des Verstorbenen Stallmeisters Sohns und Herrn Philipp Heinrich Sachsen, des jetzigen Stallmeisters, seindt die auff der Statt Marstall vorhandene gemeiner Statt Zugehörige pferdt durch herrn Sebastian Vettern und Daniel Schnitzlern, beede huffschmidt angeschlagen und folgendergestalten æstimirt worden
die Zweÿ beste Kutschen: pferdt so Zween schwartze Wallachen umb 90. Rhr.
die Zwen geringere dito, umb 85. Rhr.
die Zwen geringsten dito umb 52. Rhr.
Ein gantz brauner Engelländer umb 40. Rhr.
Ein braune Stuet mit einem kleinen blaßen umb 36. Rhr. 60 Kr.
Ein Rapp umb 90. Rhr.
Ein alter Fuchß umb 26. Rhr. 60 Kr
Ein gantz Weißer Schimmel umb 50. Rhr.
Ein Apffel Schimmel umb 82. Rhr. 60 Kr
Ein Braun mit einem schaden umb 15. Rhr.
Ein alter Engelländer umb 20. Rhr.
Summa 588. Rhr., 882 fl. Welche Vierzehen pferdt Herrn Philipp Heinrich Sachßen umb den anschlag überlaßen worden seindt, Welcher am 4. Xbris 1709. 300 lib. d à conto darauff bezahlt.

Nommé fermier pour six ans par les Treize le 9 novembre 1709. Philippe Henri Sachs prend possession du mobilier de son prédécesseur le 15 avril.
Les préposés ordonnent le 20 mai certaines réfections dans les écuries après leur inspection. Le nouvel intendant demande à deux reprises une cheminée à la française dans le poêle à l’étage et essuie un refus motivé par le manque d’argent.

1710, Préposés au bâtiment (VII 1384)
(f° 30-v) Dienstags den 15. Apr. 1710 – Herrn Phil: Heinrich Sachßen dem Stallmeister werden die Zu der Statt Stall gehörige Schiff und geschirr gelüffert
Nachgehendts ist das auf der Statt Stall befindliche und Krafft Unserer Herrn, der Herrn XIII. Decreti de 9. 9.br. 1709. Herrn Philipp Heinrich Sachßen, dem jetzigen Stallmeister, Sechß Jahr lang admodiations weiß zu bewohnen übergebene Hauß, durch des Herrn Lohner und beede Werckmeister examinirt und gedachtem herrn Sachßen die Jenige Mobilien, welche den 9. Octobris vorigen Jahrs, beÿ der, vf Herrn Amr. Johann Georg Heckers des gewesenen Stallmeisters tödl. hientritt, beschehenen revision, laut darüber gefertigter Specification noch vorhanden gewesen von posten zu posten eingehändiget worden.

(f° 40) Dienstags den 20. Maÿ 1710. – der Statt Stall
Wegen des den 15. Aprilis Jüngst vf der Statt Marstall eingenommenen Augenscheins aber wurde Erkandt, daß die beede untere Kuchenfenster vergrämbst, das Bachöfflein unter dem herd, weilen es die eiserne Blatten so darauff liegen versprengt, hienweggethan, die Remises des Carosses in dem alten Stand gelaßen, das erhabene Gärtlein wor dem Kleinen Stall mit einem Latten Zaun versehen, die daran verlangte läden aber, weilen Er Zu einem Weinkeller dienet, nicht gemacht werden.

(f° 66-v) Dienstags den 12. August 1710. – der Statt Marstall
Herr Frantz Rudolph Mollinger, der Statt Lohner bericht, daß Herr Philipp Heinrich Sachß, der Admodiator der Statt Marstalls, Verlangt, daß mann Ihme ein frantzösisches Camin in die Stub Cammer der von MGhh. bewohnenden Statt behausung machen laßen möchte. Erk. Würdt das begehren abgeleint.

(f° 76-v) Dienstags den 23. 7.bris 1710. – Herr Philipp Heinrich Sachß der Stallmr. umb ein frantz. Camin
Herr Philipp Heinrich Sachß, der Statt Stallmeistern ersucht MGHh. underthänig, Ihme ein frantzösisches Camin in die obere Stub Cammer machen Zu laßen. Erk. Würdt das begehren, wegen schlechten Zustandts der Pfenningthurns Cassa, für dieses mahl abgeleint.

Les préposés décident de construire une remise pour les pompes à incendie.
Un inventaire du mobilier est dressé quand le nouvel intendant Jean Jacques Sontag entre en fonction. Les préposés font faire à sa demande des travaux dans le logement de fonction.

1717, Préposés au bâtiment (VII 1387)
Auff der Statt Marstall soll eine remise Zu einer Fewrspritzen und eine Kuchen gebawen werden
der Statt Marstall. 37. 67. 127. 156. 161.
(f° 37-v) Freÿtags den 1. Maÿ 1716. – der Statt Marstall
Augenschein eingenommen auff der Statt Marstall alwo mann einen orth Zur lincken Handt am eingang des großen hoffthors auß gesehen, dahin man eine remise Zu einer Fewrspritzen verferttigen Zu laßen gesinnet ist.

(f° 67-v) Dienstags den 14 Julÿ 1716. – der Statt Marstall
Herr Frantz Rudolph Mollinger der Statt Lohner berichtet, daß die Obere Marstall herren von Willen gegeben haben, daß man den jenige orth auff Gemeiner Statt Marstall am 1. Maÿ jüngst Zu logirung einer Fewrspritzen auß setzen hatt, darzu sollte gebraucht werden.
Erk Soll derselbe darzu accomodiret werden.

(f° 127) Mittwochs den 30. Wbris 1716. – Herr Joh: Jacob Sontag der Stallmeister würd gelüffert
In præsentia der Herren dreÿ des Pfenningthurns, mein Johann Georg Wetzels des Ober: und Herrn Johann Christoph Dieboldts des Unterschreibers, seindt auß befelch der Oberen Marstall herren, herrn Johann Jacob Sontag dem newen Stallmeister, der Statt zugehörige mobilien Sättel und Pferszeug durch H. Philipp Knoderer den sattlern überlüffert worden.)

(f° 156-v) Dienstags den 9 martÿ 1716. – Auff der Statt Marstall soll eine Kuchen gebawen werden
Augenschein eingenommen in Herrn Johann Jacob Sontags, der Statt Stallmeisters Wohnung darinnen Er in denen über dem Keinen Stall befindlichen Gemachen eine Küchen und eine Steeg auff deren mann auß dem hoff in selbige Gemach gehen könne gebawen Zuhaben Verlanget. Erk. Bedacht.

(f° 161) Dienstags den 23. Martÿ 1717 – der Statt Marstall
Wegen des auff der Statt Marstall am 9. hujus eingenommenen augenscheins, ist Erkandt Soll der Verlangende Kuchen gebawen, das begehren wegen der steg aber noch zur zeit abgeleinet worden.

Les préposés acceptent de faire faire la cheminée à la française que demande l’intendant Jean Frédéric Rosenzweig en veillant à limiter la dépense.

1719, Préposés au bâtiment (VII 1388)
(f° 237) Sambstags den 14. 8.bris – Herr Johann Friderich Rosenzweig pt° bauens
Fernerer Augenschein eingenommen vf der Statt Marstall, woselbst herr Johann Friderich Rosenzweig, der Stallmeister, Mghh ersuchte, daß in eine der obern Cammern, welche Er vor Sein logement gebrauchen wollte, möchte ein frantzösisch Camin gemachtt werden. Erk. Bedacht.

(f° 238-v) Dienstags den 17 Ejusd. [Octobr.] 1719 – Auff der Statt Marstall soll ein frantz. Camin gemacht werden
Auf den an diesem tag vf der Statt Marstall eingenommenen Augenschein wurde ebenfalls Erk. daß in der von Herrn Rosenzweig gewiesenen Cammer, Ein frantzösisches Camin, mit einem glatten gesims vnd nicht Kostbar durch den Herrn Stattlohner solle gemacht werden.

Les préposés font réparer le mur d’environ trente pieds le long de la rue de la Question à la demande du secrétaire de la Taille Stœsser

1727, Préposés au bâtiment (VII 1392)
(f° 140) Dienstags den 18. Ejusd. [febr. 1717] – Auff der Statt Stall soll in Hn Actuarÿ Stösers wohnung gebawen werden
Herr Frantz Rudolph Mollinger der Statt Lohner, Zeigt Mghh. an, daß in Herrn Stösers Stallschreibers gärtlein, die maur etwan 30 schuh lang, gegen dem sogenanten däumelsgäßlein eingefallen und nothwendig reparirt werden muß. Erk. Augenschein

(f° 141) Mittwochs den 19. Febr: – auf den Herrenstall Ist gebawen
Auf dem Herrenstall an Herrn Stösers des Stallschreibers Gärtel, an welchem die 41. schuhe Lange Maur gegen dem Däumelsgäßel eingefallen, so wiederumb auffzuführen, Inzwischen aber bereits mit einer diehlenwand Zugemacht worden, Erk. solle die Maur wid. auffgebawen werden.

Les préposés inspectent les lieux avant de décider de construire une nouvelle remise pour huit voitures. Ils ordonnent de faire les travaux que demande l’intendant Jean Daniel Wurtz dans son logement

1730, Préposés au bâtiment (VII 1394)
(f° 49) Montags den 19. Junÿ 1730. seÿnd folgende Augenschein eingenommen worden. – Auf dem Stall soll gebawen werden
Auf dem Herrenstall, wo neben die hinder dem Stall befindliche remise noch eine solle gebawen werden, damit Mann acht Kutschen stellen könne, deßgleichen bate Herr Daniel Würtz der Jetzige Stallmeister jhme die Zimmer in dem Wonhauß außweißen Zulaßen.

(f° 63-v) Dienstags den 8. Aug. 1730. – Auf dem Herren Stall soll gebawen werden
Herr Daniel Würtz, der Stallmeister, ersucht MGHhn, daß eisen Stangen an die dreÿ fenster das Kleinen Stübleins, rechter hand des Kleinen Stalls und beÿ dem eingang Seines Haußes, Vier Läden an die Obere Cammer auf die gaß hienaus, der große Stall außgeweißt, die remises des Carosses gemacht, vier Lanternen, von den Großen so vor die Statt gemacht werden und daß die S. V. Latrinen an andere orthen möchten gebracht werden, mit bitte, weilen es lauter nötige sachen sein, deßen Gnd. willfahrung. Erk. Soll Herrn Lohner die Commission gegeben werden, die verlangte reparationen in Stand zu setzen, wegen der Lanternen aber, wird herr Würtz an herrn Rentmeister Kienen gewiesen.

Jean Michel Jost, secrétaire de la fondation Saint-Marc expose que la remise à voitures que l’intendant Wurtz a l’intention de construire gênera son passage et celui des cordiers qui travaillent derrière la tour. L’intendant déclare que l’endroit sera libre si deux vieilles voitures sont rangées à la cour Saint-Luc (Luxhoff)

1730, Préposés au bâtiment (VII 1394)
(f° 169) Sambstag den 21. Ejusdem [19. Julÿ] seind folgende Augenschein eingenommen worden- Herr Johann Michel Jost Ca. Herrn Würtz den Stallmeister
beÿ Herrn Johann Michel Josten des Stifts St. Marx Schreibern wohnung Hinter dem Däumelthurn, welcher Sich beklagt, daß Herr Wurtz, der Stallmeister, Vorhabens unter diesen thurn eine remise de Carrosse zu setzen, und würcklich einen wagen daselbst Hingestellt Habe, wodurch dann so wohl Ihme Herrn Josten, als auch denen Hinter diesen thurn spinnenden Sailern der eingang unter diesem thurn versperret würde, da doch die Schlüßel Zu dem allda stehenden thor in ihren Handen, es hat aber Herr Würtz sogleich sich erklähret, daß falls man Ihme ein oder Zweÿ alte Kutschen abnehmen und Solche wieder auff den Luxhoff stellen wolle es Herrn Josten keines weegs beschwehrlich fallen würde.

L’intendant Devaux demande en février que le bassin de la fontaine soit réparé puis en mars de construire un logement pour les employés (cocher, palefrenier) qui seraient ainsi disponibles pour travailler. Le logement dont les employés devront régler un loyer sera construit devant le mur de la cour.

1734, Préposés au bâtiment (VII 1396)
(f° 10.b) Dienstags den 16. Ejusdem [Februarÿ 1734] – der Statt Marstall betr.
Mons. Devaux der Stallmeister berichtet, daß der Steinere Waßer Kasten in der Statt Marstall in welchem dass Waßer vom Brunnen 16 schuhe weit durch bleÿene deichlen geleitet wird, Versprungen, weilen nun Nothwendiger weiß wiederumb auf ein oder Andere maniere geholffen werden muß, als haltet er für beßer, daß Zu erspahrung der Unkösten sowohl wegen der deichelen, Als auch anschaffung eines andern Brunnkastens, welcher den Nemblichen Zufall jederzeit undterwerffen ein Gumpbrunnen in den Stall gemacht werde. Welches er MGhh. Zu dero Erkantnus anheim gestelt haben will. Erkant soll einen Augenschein eingenommen werden.

(f° 15.b) Eodem die 27. Februarÿ 1734 seÿend folgende Augenschein eingenommen worden – Marstall
In der Statt Marstall, allwo Man an dem jüngst Erkandten brunnen arbeitet, welcher bereits gemauret

(f° 19) Dienstags den 9. Martÿ 1734. – Mr de Vaux der Stallmeister umb ein wohnung vor die Kutscher und Knecht
Monsieur de Vaux der allhiesige Stallmeister, remonstrirt Mghh. daß es nötig seÿe, vor die Kutscher und Knecht auf der Statt Marstall, welche Zum theil weit davon entfernt, logiren, und also nicht nach verlangen beÿ den Pferden sein können, eine wohnung beÿ oder auf deßen wohnungen gegen billiche verzinßung möchte gebawen werden, damit Er dieselbe Zu allen Zeitten nahe beÿ Ihme haben könne. Erkandt soll deßwegen ein augenschein eingenommen werden

(f° 31.b) Donnerstags den 29. Aprilis 1734. seÿnd folgende augenschein eingenommen worden.
An dem Herren Stall auf begehren des Herrn Stall meisters, welcher Mghh. ersucht, eine Wohnung für die Stall gutscher, damit Sie an der hand und beÿ den Pferdten seÿn mögen, Vor die Hoffmaur des Herrenstalls bawen Zulaßen wovon Sie den Zinß Zu Zahlen erbietig.

Les préposés font réparer à la demande de l’intendant Devaux l’écoulement de l’évier dans le logement qu’il loue à l’étage.

1740, Préposés au bâtiment (VII 1399)
(f° 22) Donnerstags den 28. Aprilis 1740. – Mr Deuaux wegen reparation auf der Statt Stall
Auf dem Herrenstall, wo Mr Deuaux gewießen, daß das Wasser Von einer auf die gaß gehenden Küchen des erstern Stockwercks, die er Zwar nicht für sich brauchet, sondern nebst etlichen Zimmeren darbeÿ Zuverlehnen pflegt, in der Maur hinab Lauffe, und jhme die Tapisserie Verderbe, bittet umb medel.
Erkandt sollen mit Verlängerung des Schnabels am waßerstein und einem höltzernen Nach außerhalb der Maur hinab gehend, geholffen werden.

Les préposés ordonnent les réparations que demande l’intendant Richard

1742, Préposés au bâtiment (VII 1400)
(p. 97) Donnerstag den 2. Maÿ 1743. – Marstall
Auf dem Herrenstall, wo H. Richard der jetzige Stallmeister einige Reparationen an dem Thoren schlössern, Läden, fenstern und in dem Kleinen Stall begehrt.
Erkannt, solle das nöthige gemacht werden.

Les préposés ordonnent de faire faire un nouveau portail à la demande de l’intendant Richard mais refusent de construire une nouvelle remise à carrosses et de poser de nouvelles fenêtres dans le poêle.

1746 ; Préposés au bâtiment (VII 1402)
(f° 7-v) Donnerstag den 3. Februarÿ 1746. – Statt Marstall
Auf der Statt Marstall auf Ansuchen Herrn Richard des Stallmeisters, welcher Mghh. gebetten, jhme Neüe fenster in die Wohnstub, an der großen einfahrt in den hoff ein Neues Thor und noch eine remise Zu gutschen machen und bauen Zulaßen.
Erkannt solle allein das Thor gemacht werden, weilen das übrige noch Zur Zeit für Unnöthig geachtet.

Les préposés font faire une partie des travaux que demande l’intendant Richard dans son logement

1749, Préposés au bâtiment (VII 1403)
(f° 145) Montags den 22. Decembris 1749 – Herrenstall oder Marstall
Auf dem Herrenstall, in H. Richard des Stallmeisters Wohnstub, welcher um einen frischen Boden und Andere Fenster gebetten, wie auch daß die Fenster in denen Zimmern Gegen der Gaß, möchten Klein Vergittert werden, weilen jhme die Buben öffters scheiben einwerffen.
Erkandt, solle für dießes mahl allein ein Neüer Boden in de Wohnstub gelegt werden.

Les préposés font réparer le mur le long de la rue de la Question et les volets qui garnissent le caveau servant de trésorerie mais ajournent les travaux dans le logement du secrétaire de la Taille

1758;Préposés au bâtiment (VII 1408)
(f° 16) Sambstags den 8.ten Aprilis 1758. seÿnd folgende Augenschein eingenommen worden – Herrenstall
Auf den Herrenstall, wo ein Stuck Von der garten Maur An dem Gäßel gegen St. Marx den einfall drohet, und nothwendig reparirt werden muß, es wießen auch die Herren dreÿ des Stalls, daß die eißerne Läden An ihnen geldt gewölb Zerbrochen, und wieder Zurepariren wären, es besagen auch MGHh. des Herrn Actuarÿ auf dem Herrenstall wohnbehaußung welcher sehr alt und schlecht, und wohl eine Neuere fordert.
Erkannt, solle jndeßen die Maur und die Läden reparitrt, und wegen des Haußes ein Andermahl deliberirt werden.

L’intendant Jean Jacques Kamm demande de transférer le fumier derrière les écuries pour que les chevaux aient davantage de place et de déplacer la salle de bain en convertissant l’ancienne en buanderie. Les préposés acceptent le transfert du fumier

1766, Préposés au bâtiment (VII 1412)
(f° 17) Sambstag den 12. Aprilis 1766 – Statt Marstall
Augenschein eingenomen auff der Statt Marstall woselbst H. Kam der jetzmahlige Stallmeister gebetten, man wolle die Müst grub, welche vor dem eingang seines Haußes ist, hinter die Stallungen bringen, damit er an dießem platz die Pferdt bereuten können, so dann die baad stub die ohnfern an dießem platz stehet unterhalb an den bronnen bringen und eine bauch küchen daraus zu machen.
Erkandt, Soll die Müstgrub unter den schopff gebracht werden, die baad stub aber soll in statu quo verbleiben.

L’intendant Kamm demande de faire faire divers travaux : réparer le sol de l’écurie, l’avant-toit et deux puits. Les préposés demandent à l’inspecteur Boudhors d’établir un devis pour le sol et les puits. L’avant-toit n’est plus utile puisqu’il y a assez de place pour les voitures dans la remise. L’intendant objecte qu’il faut augmenter le nombre des remises et que les puits seraient en meilleur état s’ils étaient pourvus de pompes ; les préposés lui demandent des précisions écrites.
Les préposés inspectent les lieux pour trouver une place aux pompes à incendie. Ils constatent en outre qu’il faut réparer le toit.

1788, Préposés au bâtiment (VII 1423)
(f° 27-v) Donnerstags den 21. Februarÿ 1788 – Stadt Marstall
Hierauf wurde in der Stadt Marstall wegen denen von Herrn Stall Meister Kamm begehrten Reparationen ein Augenschein eingenommen, Welche Reparationen bestehen In Außbeßerung des Bodens im Stall, In Außbeßerung eines Vordachs und dann Zween Brünnen. Da dann die Außbeßerung des Stallbodens und der Zween Brünnen vor nöthig erachtet, und daher Herr Bau-Inspector Boudhors aufgetragen worden, einen Überschlag der Kösten Zu machen.
Die Reparation des Vordachs aber wurde für ohnnöthig befunden, und da in der vorhandenen Remises Platz genug vor die Stadt Gefährder, als wäre solches weg zu schaffen. Zugleich wurde auch wahrgenommen daß auf den Dächern hin und wieder Ziegel zu stecken.

(f° 31-v) Dienstags den 26. Februarÿ 1788. – Stadt Marstall
Herr Stall Meister Kamm bitten auf der Stadt Marstall nöthige Reparationen machen Zu laßen, auch die alda befindliche Remisen nicht nur nicht abzukürtzen, sondern vielmehr Zu vermehren, weilen Er derselben benöthiget, sodann aus den beeden Schöpfbrünnen, so beständig verdorben werden, Gumpbrunnen Zu machen.
Erkannt, seÿe von Herrn Stall Meister ein specificirter schriftlicher Etat Zu übergeben, was Er vor Reparationen verlange, damit solche als dann untersucht werden können.

(f° 150-v) Sambstags den 20. Septembris 1788. wurden folgende Augenschein eingenommen – Stadt Marstall
In dem Stadt Marstall um einen Platz ausfindig Zu machen, wie der neue Feurwagen samt dem Rüstzeug in das drockene gebracht werden könne, da dann der an der andern Maur befindliche Schopf am bequemsten dazu befunden worden, wesfalls aber die s.v. Mistgrub von da weg und an einen andern Ort placirt werden müßte.
Ebendaselbst hat sich auch befunden, daß das dach über dem Marstall hin und wieder schadhafft, deßen Reparirung sogleich verordnet worden [unterzeichnet] E: S: Von Oberkirch


Gestion des écuries

L’intendant Amand Moll est remplacé dans ses fonctions

1578 XV 2 R 8
Stallmeyster. 87 (der new Stallmester so an Amandus Mollen statt angenommen worden). 90. 105.

Gaspard Reuschle est intendant des écuries

1579 XV 2 R 9
Stallmeister. 19. 57. 151. 152 (Caspar Reuschle der Stallmeister). 158. 193.

Gaspard Reuschle est renvoyé

1585 XV 2 R 15
Stallmeister hew kauffen. 80 (Caspar Reuschle).
Stallmeister. 140 zuviel pferd. 140 (wurde dann dieser Stallmeister abgeschafft). 193. 199.

Conrad Krebs est nommé intendant des écuries

1586, XV (2 R 16)
(f° 185) Sambstag den Ersten Octobris – Conrad Kreps Stallmeÿster
Conrad Krepß würdt herein gelaßen vnd Ihme durch den XV. Mr. fürgehalten, Nachdem er Zu einem Stallmeÿster angenommen, vnd dießen morgen beÿ Rath und XIII. geschworen (…)

L’intendant des écuries Conrad Krebs démissionnaire est remplacé par Antoine Kampff

1590 Conseillers et XXI (1 R 67)
Conrad Krebs resignirt den Stallmeister dienst. 543.
Stallmeister. 546. Dienst, Antoni Kampff. 581. Caspar Hindenlang. 582. Caspar Reuschel. 582. Melchior Weÿdner. 591. Antoni Kampff angenommen. 633.

Jean Georges Sensenschmidt est nommé intendant des écuries

1617 Conseillers et XXI (1 R 98-99)
Stallmeister dienst bestellen. [Wilhelm Hansman] 277. 292. 376. 381 [Hans Georg Sensenschmidt schwert].

Loup von Molsheim est nommé intendant des écuries en remplacement de Jean Georges Sensenschmidt

1628 Conseillers et XXI (1 R 110)
Stallmeister, an Hanß Georg Sensenschmidts statt erwöhlt, Wolff von Moltzheim. 115.

Les Quinze cherchent à réduire les dépenses. Le rapporteur Glaser propose (1) de maintenir les écuries, (2) de loger les chevaux de carrosses dans diverses fondations, (3) les montures ne devraient pas dépasser huit, (4) le nombre de messagers ne devrait pas dépasser seize, deux d’entre eux seraient renvoyés. Les conseillers en discuteront pour prendre une décision.

1628, Protocole des Quinze (2 R 56)
Marstall. 4. 5 (Pfenningthurn vmb Geltt – Stall: vnd Vmgeltt Extantzen – Marstall, Aÿnspenniger, Klingelkärch). 16. 33. 88. 102. 111 (Marstall – Aÿnspenniger – Alexander Eßlinger – Niclaus Brieff). 142. 169.
(f° 5) Sambstag 19. Januarÿ – Pfenningthurn vmb Geltt – Stall: vnd Vmgeltt Extantzen – Marstall, Aÿnspenniger, Klingelkärch
(…) Interim dem Pfenningthurn nothwendig hülff zuthun, Jedoch dergestalt, daß noch Zur Zeit kein Newe vflagen vorgenommen werden, die starcke Quardi thu dem gemeinen Säckell weh, deren man aber v.hoffentluch bald befreÿet sein würdt, so müeß auch die reformation mit dem Stall Aÿnspeniger, Klingelkärch, nottwendig befürdert w.den, daß es bißhero nit gehen wollen, wüß man Gott lob daß als vf seithen M. H. nit ermangellt hab, Für dißmahl aber seÿs vmb gellt Zuthun, darzu erscheinen kein Andere Mitteln dann mit ernst einzubringen, waß dem Stall vndt ungellt ußständig darumb dann auch ober Stallherren vf dem Stall gewesen, daselbsten zu extrahiren befohlen, waß für gegenwärtige Zeit Ihme dem Stall vßständig, so richtig einzubringen (…)

(f° 111-v) Sambstag 3. Maÿ – Marstall – Aÿnspenniger – Alexander Eßlinger – Niclaus Brieff
H. Glaser, Nachdem H. Stätt: undt Ammeister avisirt werden, daß M. H. wegen reformation deß Marstallß beÿ M. H. den XIII. ein wohlmeinende erinnerung thun wolten, haben gestern früe, Ehrengemelte H. Stätt. vnd Ammeister Ihme H. Secretario angezeigt, Erwente M. H. die XIII wolten vf den Nach Mittag Collegialiter M. Herren d. XV. gedancket v.nemmen, Seÿen allso H Str. Prechter, Jr Wormser Jr Zorn, H. Ingoldt H. Schoner vndt H. Trausch, In diße Stub gestern vmb Zweÿ uhren Zusammen erschienen, den bedacht reaßumirt, volgendes vmb 3 Vhren mit einander, vßer H. Stättr. Prechter der sich entschuldigt, daß er leüth Zu sich bescheiden, In die XIII. Stub erfordert worden, waren M. H. die XIII. In völliger Anzahl biß vf H. Str. Böckel vndt H. F. R. Ingoldt, H. Dr. Leitersperg. vndrH. Dr. Becht seÿen, beneben H. Friden, der daß Protocoll gehalten, am Tisch geseßen. Er H. Glaser angefangen Zu proponiren, 1° Marstall sollt In seinem wesen, Jedoch dißer gestalt gehalten, w.den, Inspection vnd wohnung der Soldtner, haupt Mann haben, dem Könten ein Par Knecht, vndt Ein Stall Jung Zugeben werden.
2.do die Gutschen pferdt In die Pflegereÿen mit volgend. Manier Zustellen, daß Zuvorderst gleich gespänn daselbsten vnderhalten würden, wie als am füglichsten sein kann, welche Pflegereÿen auch damit beschwerdt, denen könte man mit etwaß fuder Zu hulff kommen,
3.tio die Raÿßigen Pferdt, deren man vber Achte nit bedörffen würdt, könten dergestalt wohl v.sehen, vnd den Herren Zum reüten, allß vff die Andere weÿß beßer vnderhalten w.den
4.to Aÿnspenniger Zahl In allem biß vf 16. einziehen, sampt den trometers, Jedem wochentlich mehr nicht allß 4. sester habern w.den laßen, Alexander Eßlinger allß ein vermöglicher vndt Niclauß Brieff, allß ein Liederlicher gesell abzuschaffen, die übrigen biß vff die Zahl der16. vßsterben Zulaßen.
5.to den Aÿnspennigern so nit beritten, solte die woch vber mehr nicht dann j. lb. s. ohn den habern gegeben w.den. Luxhoff, Kochhauß, Reinöffen, Horbkärch seÿen bereits reformirt vnd nur die 4. sester vf das Pferd wochentlich v.willigt worden, wann nun der Stall darzu kompt, würdt In habern gemeiner Statt über 1000. frtl. Jahrß, erspart,w.den, In gelt, wein, Abstellung deß Stall meisters Haußhaltung vnd Anderer vberflüßiger Speesen, etlich tausend gld. wie deßwegen der Computus leicht zumach. vnd M. H. die XIII. In Ihrem vberschlag selbst wüßen w.den. Dißem nach seÿen Herrn Deputirte, allß sie auch gehört mitt einander gespracht, entlich von hieoben weg gangen, balt darauff H. Frid, gefragt ob H. Deputirte noch beÿsammen seÿn, Allß Ihme mit Nein geantwort, Er gesagt, w.den heüt auch durch deputirte beantworttet w.den, heüt Morgen vmb 7 Uhren, haben H. Amr. Ringler vndt H. Heüß, den herren Deputirten, In dißer Stub, per H. Friden vermelden laßen, M. H. die XIII, hetten M.Herren der XV. Wohl Meinende gedancken v.nommen, habens gern angehört, bedancken sich der angewenten Müh vnd getragener Sorgfalt wollen daß werck so assequiren, daß M. H. daß wohl vfnemmen darauß verspüeren sollen, wie dann bereits herrn deputirt, die sich mit M. H. ferner vnderreden vndt daß geschäft weiters bedencken sollen, damits fürderligst erörttert vnd deputirte gehört, seÿ wie referirt, Erkandt hab sein v.pleibens.

Daniel Schoner est nommé intendant des écuries

1634, Chambre des XIII, 3 R 18 (1633-1635)
Daniel Schoner. 85. 165.
(f° 85-v) Sambstags d. 22. Martÿ (Schoner est nommé intendant des écuries)

Frédéric Orth est nommé intendant des écuries

1659, Chambre des XIII, 3 R 26 (1658-1662)
Daniel Schoner. 49. 50. 51. 52.
Orth wurdt zu einem Stallmeister angenommen. 55. 66.
(f° 66) Donnerstags den 16. Junÿ 1659 – H. Orth Stallmeister

Les délégués donnent lecture des modifications à apporter aux écuries

1657, Conseillers et XXI (1 R 140)
(f° 176-v) Sambstag d. 5. Sept. – Reformation deß Marstals
Die Nidergesetzte H. In der Eckstub laßen per H. Stattschreibern die neüwgemachte Reformation der Statt Marstall vnd der haußhaltung daselbst. ableßen, Ingleichem auch deß Stallmeisters neüwe Bestallung

Jean Georges Heckher est nommé intendant des écuries

1664, Chambre des XIII, 3 R 27 (1663-1664)
Johann Georg Hecker wird Stallmeister. 195. 198.
(f° 195-v) Donnerstags den 28.ten Januarÿ 1664 – Johann Georg Hecker würd Stallmeister

Les députés proposent des économies à faire aux écuries

1672, Chambre des XIII, 3 R 31
Änderung beÿ dem Stall alhier, Würdt dem Stallmeister admodiert [Table]
(f° 133-a) Sambstags d. 22.ten Junÿ 1672 – Eckstuben bedacht wegen Spêÿers vndt Marstalls
Die herren Deputirte Zu denen Sparungs mitteln laßen deroselben in der Eckstuben, Wegen deß Speÿers vndt dann die Anderwertigen Anstalten beÿ dem Marstall Alhier Abgefasten bedacht, Wie auch deß Stallmeisters newen bestallungs brief vndt darzu gehörige decreta per herrn Consulent Friden resp: referiren vnd Ablösen. Erk. gefolgt.

Les jardiniers peuvent faire faire saillir leurs juments par les étalons des écuries

1686, Chambre des XIII, 3 R 43 – Gartner sollen, wann sie wollen ihre habende Stueten durch die auf der Statt Marstall stehende Hengste bespringen laßen. 147
Etliche schöne Hengste werden auff der Statt Marstall gestellt. 131. 146.

La chambre des Treize se demande quelle est la meilleure gestion des écuries. La fonction d’intendant de Jean Georges Heckher, nommé en 1664, a été convertie en amodiation. Le secrétaire Wetzel rapporte que d’autres amodiateurs doivent des sommes considérables à la Tour aux deniers qui ne peut plus supporter la charge des écuries. Il propose de loger les fiacres et leurs chevaux à la cour Saint-Luc et les montures chez le sieur Richshoffer au Kuppelhof.

1709, Chambre des XIII, 3 R 62 (1708-1709)
ob die Stallmeister stell welche in Anno 1672 supprimirt und in eine admodiation verwandelt worden, ferner anjetzo nach absterben herrn Ammeister Heckers admodirt werden, oder anderwertige Verordnung geschehen solle. 1709. 52. bis 57. werden zu regulirung deßen welcher gestalten die admodiation zu continuiren, denen Oberen Marstall herrn einige herrn adjungirt. 57. relation der Oberen Marstall Herren und der übrigen herren deputirten die bestellung des Marstalls betreffend. 59. bis 64.
(f° 51) Montags den 21.ten 8.bris 1709. – Deliberation wegen der Stallmeister stell, welche in aô 1672. supprimirt und in eine admodiation verwandelt worden, ob dieße admodiation anjetzo nach absterben herrn Ammeister Heckers als seithero geweßten admodiatoris continuirt oder anderwertige Verordnung geschehen solle.
Herr Secretarius Wetzell referirt es were weÿl. Herr Ammeister Joh: Geörg Heckher in Anno 1664 wie in dem protocollo de dicto anno zu ersehen, zu einem Stallmeister auff vnd angenommen worden in Anno 1672 aber nach vorhero beschehener reüffern deliberation beÿ de dreÿ geheimen stuben vnd mghheren den XIII solche stelle oder administration supprimirt vnd in eine admodiation verwandelt vndt gedachtem n Ammeister Heckher auff sechs Jahr lang überlaßen worden, welche Er auch biß auff sein absterben behalten habe, weÿllen es aber dem Pfenningthurn, als welcher Hr, Garnier dem admodiatori des fournitures in den Cazernen beÿ 20.000 fl. vndt dem Hrn Tresorier des fortifications beÿ 14.000 fl. schuldig (p. 52) ohnmöglich fallen werde, den Marstall auff bisherigen kostbaren fuß künfftighin zu unterhalten, als habe Er die sach Mghh. gehorsambst vortragen sollen, damit beÿ dießer hochansehnlichen session deliberirt werden möchte, wie etwann dem Pfenningthurn vor das zukünfftige geholffen vndt der last des marstals demselben abgenommen werden möchte, welches letztere seines ohnmaßgeblichen erachtens also geschehen könnte, wann die Kutschen vndt Kutschen pferdt auff den Luxhoff, die reüttpferdt aber in den Kuppellhoff gethan wurden allwo Hr Reichshoffer solche villeicht umb ein geringes übernehmen würde.
Die Herren advocaten votiren vndt medlen, es were wie auß abgelegter relation oder beschehener (p. 53) proposition abzunehmen, die stelle eines stallmeisters supprimirt undt die administration des Stalls in eine admodiation verwandelt worden, vnd Zwar durch einen bedacht de Anno 1672. vndt were für dießes mahl dahien zu gedancken wie etwann den Pfenningthurn soulagirt werden könnte, welcher sonsten untersuchung Ihres erachtens einigen herren auß dießem hochansehnlichen Dicasterio mit Zu Ziehung der herren oberen marstall herren auffgetragen werden solte.
(Votum Herrn Prætoris Regÿ)

L’amodiation à Philippe Henri Sachs est faite sous les mêmes conditions que la précédente mais le nombre des chevaux passe de huit à douze. Philippe Henri Sachs souhaite modifier l’article selon lequel il doit tenir deux voitures prêtes chaque jour.
1710, Chambre des XIII, 3 R 63 – H. Philipp Henrich Sachs der admodiator deß Marstalls sucht an daß die admodiation auff den alten fuß gesetzt und also ahne statt der 8 pferd 12 gehalten werden möchten. 1710. 19. bis 21. würdt ged. admodiation auff den alten fuß gesetzt. 22.
H. Philipp Henrich Sachs der admodiator deß allhiesigen Marstalls beschwert sich daß er täglich mit 2 gutsch auffwarten müße und also beÿ dem accord nicht wohl bestehen könne. 1711. 20. bis 22.

Philippe Henri Sachs résilie son bail et laisse les écuries en mauvaise posture
1713, Chambre des XIII, 3 R 64 – der Statt Marstall wirdt admodiations weiß übernommen. 1712. 13. 1716. 153. 1717. 189. vide quoque Statt Stall. ist in sehr schlechtem zustandt. 1717. 189. 212. 217.
H. Sachs wirdt Stallmeister und admodiert der Statt marstall. 1712. 13. kommt ein umb augmentation des haberns und indemnisation wegen fouragierter Matten. ibidem. ib. umb addition und prolongation seines admodiation Contracts.1715. 125. seq. tritt auß und verlasst den Marstall in schlechtem Stand. 1716. 153.

Le nouvel amodiateur des écuries Jean Jacques Sontag est relevé de ses fonctions. Il est remplacé par Rosenzweig
1718, Chambre des XIII, 3 R 65 – Anderwertige Admodiation des Marstalls betreffend. 119. H Johann Jacob Sontags wird seines Stallmeisters Diensts entlassen, der mit ihme geschlossens Contract auffgehoben, und die iährlich zu zahlen versprochene 100. thaler selbigem geschenckt, mithin eine neue Admodiation des Marstalls Erkandt. 125. dem H. Sontag wird der ergangene bescheid angezeigt. 156. Fernere Handlungen. 166. Steigerung der Marstalls Wegen. 182. fernere Deliberationen 184. 188. denen Hh. Deputirten wird Commission auffgetragen mit H. Roßenzweig wegen Admodiation des Marstalls sich auff gewisse Conditionen in Tractaten einzulassen, und salva ratificatione Zu schließen. 192. Fernere handlungen. 208. 211. die auffgesetzte Tractaten werden approbirt 239. und in mundum gebracht. 246.

Après que le précédent amodiateur des écuries a été relevé de ses fonctions pour mauvaise gestion, le Magistrat conclut un traité avec le nouvel amodiateur Jean Frédéric Rosenzweig qui devra 1) obéir aux ordres des préposés aux Ecuries, 2) entretenir à ses frais et tenir à disposition du Magistrat douze beaux chevaux de carrosse et six chevaux de selle, dont deux pour le Magistrat et quatre pour les employés, 3) verser 50 florins au cocher des écuries, 4) entretenir à ses frais les palefreniers, 5) se trouver à l’hôtel de ville le lundi et le samedi, jours où les Conseillers et les Vingt-et-Un se réunissent, 6) accompagner le consul en exercice à l’église le dimanche et lors de sa visite annuelle aux tribus, 7) prêter assistance aux préposés en cas d’incendie, 8) accompagner le capitaine des messagers lors des exécutions. Le Magistrat de son côté 1) met à sa disposition un logement dans les Ecuries, 2) lui remet chaque année 14 quartauts de grain, moitié froment moitié seigle, 3) trois setiers de grain par cheval et par semaine, 4) dix-huit mesures de vin, 5) six setiers de sel, 6) douze mesures de bois de chauffage et mille fagots par an, 7) 225 florins par trimestre, soit 900 florins par an, 8) met à sa disposition trente journaux de prairie outre-Rhin dont il fera faire la fenaison à ses frais, 9) deux-cents florins pour acheter le foin jusqu’à la prochaine récolte. L’accord entre en vigueur à la Noël suivante et durera aussi longtemps que les parties jugeront bon.

1718, VI 491-1 (Marstall)
(Tractat zwischen Meister und Räth und Johann Friderich Roßenzweig Zum Stallmeister angenommen)
Zu Wißen seÿe Hiemit, demnach beÿ Uns Meister und Rath der Königlichen Statt Straßburg verschiedenen Vorstellungen und Klagen über den jetzmahligen schlechten und übel angerichteten Zustand des Allhiesigen Marstalls vorgekommen und wie eine nothdurfft Zu seÿn erachtet dißfalls durch anderwertige veranstaltungen einige Remedus vorzunehmen, maßen wir in dießer absicht auff die Von dem letzteren admodiatore gebettene und ihme Zugestandene Dimission obgedachtem Unßeren Marstall anderwerts wiederumb Zu verpachten und demjenigen, welcher dafür gemeine Statt nutzlichste Vorschläge und Conditiones eingehen würde, admodiations: weiß Zu überlaßen dem entschluß gefaßt haben, Zu solchem und auch den 20.ten Augusti jüngst dießes Unßer Vorhaben durch anschlagung offentlicher affiches in gehorigen orthen jedermänniglichen umb den Sechzehenden des darauff folgenden Monaths Septembris Vor Unßern insonderheit hierzu Deputirten Commissarÿs mit zuziehung der Obern Marstall: Herren und eines Unßerer Statt Advocaten auff der Pfaltz in der dreÿzehen Stueb Zu erscheinen und ihre erklärungen über die ihnen beÿ der Cantzleÿ communicirte clausulen und bedingnußen Zu thun, Kund und wißens gemacht. Wann aber auff besagten tag vor wohlgedachen Unßer Deputirten Commissarien ohnerachtet die thür eröffnet, das Liecht angezünden und alle diejenige welche einig gebott Zu thun gesinnet wären, durch Unßern botten mit heller und Klarer stimm öffters darzu eingeladen worden.
Niemand Erschinnen
Als haben wir Uns unumgänglich gemüßiget gesehen auff anderwertige Mittel bedacht Zu seÿn, Allermaßen wir uns dißfalls mit Unßerem burger Johann Friderich Roßenzweig auff die von ihme gethane Vorschläg eingelaßen mit selbigem nachfolgende tractaten geschloßen und Krafft derselben ihne Zum Stallmeister angenommen,
Erstlich, Verpflichtet sich derselbe die Obere Marstall Herren gebürlich Zu ehren und zu respectiren, und alles das zu thun, was Sie Ihme zuweilen von der Statt und unßerer dienst wegen aufferlegen und befehlen werden.
Zweÿtens, soll Er schuldig und gehalten seÿn Zwölff schöne und Uns anständige pferd nemblich Sechs Kutschen und Sechs Reitpferd, Von welchen letzten Zweÿ Vor uns und Vier Vor Unßere bediente gewidmet seÿnd, auff gedachten Marstall auß seinen Mitteln Zu Verschaffen und Zu lüffern, solche in Fuetter und beschläg auch auff seine Gefahr und Unkosten zu unterhalten.
Drittens soll Er dem Stallkutscher ahne seinem lohn jährlich 50 gulden beÿtragen.
Vierttens, soll Er die benöthigte Stallknecht in seinem Kosten und lohn halten und Verpflegen.
Fünfftens, soll Er alle Montag und Sambstag wann die Herren Räth und Ein und Zwantzig zusammen kommen, auff der Pfaltz auffwarten.
Sechstens, soll Er alle Sonntag in eines jeweiligen Regirenden Herren ammeisters behausung sich einfinden umb demselben in die Kirch und wieder nach hauß Zu begleiten, wie auch beÿ der gewohnlichen Ammeister umbfahrt alle jahr gegenwärtig seÿn.
Siebentens, in geschöll Zeiten und entstehenden Feursbrunsten /:so Gott in gnaden abwenden wolle:/ soll Er denen Reitenden Herren beÿwohnen und seine auffwartung thun.
Achtens, soll Er beÿ Vorfallenden Malefitzischen Executionen /:wie durch eine beständige observantz hergebracht:/ als Haubtmann der Einspänniger mit reuten.
Und endlichen Neuntens, soll Er die erlaubnus nicht haben, der Statt Kutschen und gedachte Zwölff Pferdt ahn Jemand ohne Unßer Vorwißen Zu verlehnen oder hinweg Zu geben.
Hingegen haben wie Meister und Räth ihme Unßern Stallmeister eingewilligt und Zugesagt
Erstlich soll Er haben eine freÿe wohnung auff dem Stall, daß ist das hauß ohne Zinß bewohnen.
Zweÿtens, von der Statt Speicher jährlichen ahne früchten halb Waitzen halb Rocken Zwölff Fiertel.
Drittens, Vor jedes pferd die woch über /:so sie würcklich vorhanden seind:/ dreÿ Sester habern.
Vierdtens, aus der Statt Keller jährlichen ahne weißen wein Achtzehen Ohmen, freÿ.
Fünfftens, auß der Statt Saltzhauß ahne Saltz des jars Sechs Sester freÿ.
Sechstens, aus der Statt Holtzscheur jährlichen ahne brenholtz Zwölff Fueder, so dann Tausend wellen freÿ.
Siebentens, Von der Statt Pfenningthurn jedes Viertel jahr 225 gulden daß ist auff das jahr 900 Gulden jeden Gulden Zu 15. batzen gerechnet.
Achtens, soll Er auch haben den genuß von dreÿßig über Rhein gelegenen tagen Matten, jedannoch dergestalten, daß Er das darauff wachßende heu und Omath auff seine Unkosten mähen, dürr machen und heimführen Zu laßen schuldig sein sollte.
Endlichen Neundtens ist Ihme 200 Gulden für das bis auff nächstkommende heu Erndte benöthigte heu Zahlen Zu laßen versprochen worden.
Dießer Zwischen Uns Meister und Räth der Statt Straßburg und Vorbenambßten Unßern Stallmeister getroffene tractat soll nächstkünfftige weihenachten seinen anfang nehmen, und währen, so lang es Uns belieben oder auch seine gelegenheit seÿn wird, und auff den Fall es Uns oder Ihme nicht ferner anständig seÿn wollte, Ihn länger Zu behalten, oder sich länger gebrauchen Zu laßen, Soll ein Theil dem andern ein halb jahr Zuvor abkünden, nach verscheinung solcher Zeit dießen tractat seine endtschafft errerichet haben, und jeder theil gegen dem andern weiter nicht verhafft, sondern freÿ und ledig seÿe. Deßen zu wahrer Urkund, haben so wohl Unßere hierzu Deputirte Commissarÿ, als mehrgemelter Unßer Stallmeister sich eigenhändig unterschrieben und ist Zu mehrere bekräfftigung gemeiner Statt Innsigel und sein gewohnliches Pittschafft hiefür gedruckt worden. So geschehen Straßburg den 24. tag des Monaths Octobris Im Jahr 1718.

La veuve de Jean Frédéric Rosenzweig dénonce le bail des écuries. Joseph Gerber est le nouvel amodiateur
1726, Chambre des XIII, 3 R 73 – die admodiation des Marstalls wird H. Johann Friderich Roßenzweigs wittib auffgekündert, und eine anderwertige verordnet. 57. Das von denen Oberen Marstall: Herrn gemachte Proiect der Conditionen und Bedingnussen, nach deren innhalt der Marstall zu admodiren wird abgelesen und approbirt. 108. H Joseph Gerber wird die admodiation des Marstalls umb 500. fl. zugesprochen, und diese adiudication confirmirt. 132.

Le secrétaire des Treize doit assister aux délibérations des préposés généraux des écuries et communiquer leurs décisions à la Tour aux deniers – Prescriptions concernant les messagers
1730, Chambre des XIII, 3 R 76 – die Obern Marstall: Herren Zusammen künfften soll der XIII. Secretarius allzeit beÿwohnen, was darinnen gehandelt wird, ordentlich protocolliren, und die iedesmahl ergehende Erkandtnussen auff den Pfenningthurn oder sonsten außfertigen. 224. unterschiedliche den Marstall und die Einspänniger betreffende Verordnungen, So in einem bedacht der Obern Marstall Herren enthalten seÿnd, werden für genehm gehalten und approbirt. 252.

Les Treize ordonnent d’acheter deux chevaux et d’en vendre un autre
1731, Chambre des XIII, 3 R 77 – Auff den Marstall werden Zweÿ neue Reitpfert gekaufft und eines Zu verkauffen befohlen. 34. Einige Veränderungen dem Marstall betreffend. 137.
Einige Verordnungen den Marstall in Specie den Stallmeister betreffend. 137.

L’intendant des écuries (Stallmeister) Daniel Wurtz meurt en 1732. L’inventaire est dressé dans le logement qu’il occupe aux écuries municipales (Statt Marstall)

1732 (13. 8.bris), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 40) n° 375
Inventarium über Weÿl. des Wohl Ehren Vest und Großachtbahren Herrn Daniel Würtzen, gewesenen wohlmeritirten Stall Meistern und alten dreÿers der Statt Straßburg Stalls auch burgers daselbst nunmehr seeligen Verlassenschafft – nach deme derselbe den 11. Sept: jüngsthin Von dem lieben Gott aus dießer welt abgefordert worden zeitlichen hinder sich verlaßen(…) so beschehen zu Straßburg auff Montag den 13. octobris 1732.
In einer allhier Zu Straßburg auff Löbl. Statt Marstall enthaltenen wohn behaußung sich befunden wie Volgt
(f° 7) Ane Höltzen und Schreinwerck, Auff der obersten bühn, In der Cammer darneben, Auff dem obern gang, In der Cammer A, In der hindersten Cammer, In der ohneins hinderst. Cammer, In der obenr stub, In des einen Sohns stub, In der Stub Cammer, In der getüch Cammer, In der Wohnstub, Im haußöhren, In dem französ. Camin gemach, In der getüch Cammer

Thomas Devaux est nommé intendant. Fixation de sa rétribution

1732, Chambre des XIII, 3 R 78 – H. Thomas Deveaux Wird zu einem Stallmeister erwöhlt und deßen besoldung bestimmt. 270.

La Tour aux deniers doit régler les frais d’un garage à berline et ceux du foin destiné aux écuries

1740, Chambre des XIII, 3 R 86 – Ein vor den Marstall gemachte Kasten zu einer Berline soll vom Pfenningtthurn bezahlt werden. 268.
gekaufftes Häü vor den Marstall soll vom Pfenningthurn bezahlt werden. 995.

La Chambre des Treize cherche à nouveau les moyens de faire des économies aux écuries. Il y a onze voitures (trois pour quatre personnes, une pour deux personnes, une pour huit personnes, une pour six personnes, une chaise de poste, quatre berlines et une chaise de poste, 23 chevaux (18 chevaux de carrosse et 5 montures), sept employés (six cochers et un postillon) le premier cocher reçoit 200 livres par an et des prestations en nature, les autres cochers et le postillon 18 sols par jour soit 127 livres tournois par an, les dépenses en personnel s’élèvent donc à 2 165 livres tournois par an.
Les préposés généraux aux écuries proposent de conserver les fiacres, de ramener à douze le nombre de chevaux de carrosse, de ne conserver que deux montures, de renvoyer deux cochers et de résilier le bail des prairies outre-Rhin pour en affecter le foin et la paille aux écuries.

1740, Chambre des XIII, 3 R 86
Œconomie puncto Marstalls. 294. 377.
(p. 294) Dienstag d. 3.ten Maÿ 1740. – pt° Marstalls
Gleichergestalt ist auch denen hoch und wohlverordneten Hh: Ober: Marstall: Herren auffgetragen beliebt worden einen umbständlichen bedacht abzufaßen, auff was art und weise falls man gesinnet wäre, der Statt Marstall in jetziger Verfaßung zu laßen, dieselbige gleichfalls mit einigen erspahrungs: mitteln eingeschrenckt werden mögen damit wann selbiger Mghh. XIII. eröffnen seÿn wird, die Weitere Entschließung dißfalls vorgenommen Werde.

(p. 377) Dienstag d. 17.ten Maÿ – Bedacht den Ober: Marstallherren pt° Marstalls
Deßgleichen referirte H. XIII. Secrtarius Carol den von denen Hochverordneten Ober: Marstallherren laut Erkanndtnuß mgnhh. vom 3.ten Maÿ abgefaßten bedacht pt° Einschränckung derer Zu Erhaltung des Statt: Marstalls beißher angewanndten Unkosten, folgenden Innhalts
Demnach von Gnäd. XIII. der Oberen Marstallherren die Commission auffgetragen worden, einen umbständlichen bedacht abzufaßen, auff was art und weise, falls man gesinnet wäre, der Statt Marstall in jetziger Verfaßung zu laßen, mit einigen Erspahrungs: Mitteln eingeschränckt werden möge, Alß haben Sie sich dießen Geschäfft ohne Zeit-Verlust unterzogen, und gleich anfänglichen nöthig erachtet, eine beschreibung deßen jetzigen Zustandts Zu entwerfen, und Zu Specificiren, Was vor Kutschen, Pferde und Bediente, nach einer von H. Deuaux dem Stallmeister auffgesetzten Verzechnuß und beÿgefügter außrechnung sich dermahlen daselbst befinden, und Was Zu deren respective besoldung und Unterhaltung angewendt Wird
Daselbst sind Kutschen vor 4 persohnen 3, Kutsche vor zweÿ Persohnen 1, Kutsch vor 8 persohnen 1, Kutsch vor 6 persohnen 1, Berlinen 4, Post Chaise 1 (zusammen) 11
Kutschen: pferd 18, Reitpferdt 5 (zusammen) 23
Kutscher 6, Vorreuther oder Postillon 1 (zusammen) 7
der erste Kutscher nahmens Conradt Schuh hat alle quartal 50 Liures also das Jahr hindurch 200 livres, Ohmen Wein 8, Fiertel Früchten 8, Wellen 400
Die Fünff übrigen Kutscher und der Postillon haben 18 s. des tags so Wochentlich für jeden die Summ von 6. L. 6 sols und das gantz Jahr hindurch außgemacht 327 L 12 s.
daß also dieße sieben Bediente in Geldt jährlichen empfangen 2165 L 12 s
Ferners ist biß dato einem Kutschen pferdt des tags auff 18. pfundt gerechnet jährl. 62 Centner haü und einem Reitpferdt à 15 pfund gerechnet 52 Centner gegeben, folglichen Vor achtzehen Kutschen pferdt und fünff Reithpferdte ane haü alle Jahr consumirt Worden 1373 Centner
Ferners braucht man Zur Fütterung einer Kutschen: Pferdts Wochentlich 4 Sester habern , und vor ein Reithpferdt 3 Sester, also daß Vor erstgedachte 23 Pferdt ahne habern jährlich Salvo Calculo aufgegangen 644 frtl
So dann hat man auch 2500 Wellen Stroh das hundert à 10. L. geechnet, zur fütterung und Strerung das Jahr hindurch gebraucht, thut 250. L
Es haben aber Wohlgedachte Ober: Marstall herren nach reiffer Uberlegung der Sachen, und gegenwärtiger der Zeiten Beschaffenheit dafür gehalten, daß zu gemeiner Statt Nutzen und erspahrung der außgaaben einige Änderung und Reformation beÿ dem Marstall könnte vorgenommen und dadurch ein merckliches erspahrt werden gehet also der Ihrer Seiths abgefaßte Bedacht ohnvorgreifflichen dahin, daß zwar
(1) die vorhandene sambtl. Kutschen sambt der Post-Chaise, umb sich deren nach Gelegenheit bedienen Zu können, sollten behalten
(2) aber von denen 18 Kutschen pferdten, sechs von denen geringsten so gut möglich verkaufft mithin deren Anzahl für das Künfftige auf Zwölff fest gestellt
(3) die Reit: pferdt, außer Zweÿen Zum gebrauch der Einspänniger und anderer dergleichen Unterbedienten abgeschafft, maßen dermahlen die Reitende Herren beÿ Geschöll zeiten nicht mehr so nöthig sind, Weilen selbige Vor diesem haupbtsächlich darumb bestellt gewesen, daß auf deren erstattene umbständliche Bericht die Herren dreÿzehen desto sicherer haben verordnen können, Was zu gemeiner Statt Sicherheit in dergleichen fällen nöthig War, So anjetzo der allhier Commandirenden Generalitæt obliegt und die Obere: Feür: Herren beneben dem H Lohner und andere Stattbeambten die erforderl. Anstalten Zu dämpfung der entstandenen Feürs: Brunsten (p. 382) Verfügen, Auch Wann je zu zeiten Executionen einiger zum todt condemnirten persohnen vorfallen könnte man Vor die mit reitende Herren gut Pferdt lehnen, und sich der auff dem Marstall befindlichen Sauberen Sättel und Zeugs bedienen.
(4) beÿ sothaner Verminderung der Pferdt zweÿ Gutscher abgedanckt, übrigens aber es beÿ vorgemeldter dero besoldung gelaßen und
(5) Jedem Kutschenpferdt Wochentlich nur 3 ½ Sester und einem Reithpferdt 2 ½ Sester habern Künfftighin gegeben Werden, dabeneben, Weilen bißhero die Erfahrung erwießen, daß durch die Reißen der H. Landtpfleger auff die frevelthädigungen und andere etwa in denen Ämbtern Vorfallende Geschäfften, als Vorstellungen derer Hh.Pfarrer Præsentationen derer Beambten & die dazu gebrauchte schwere* Kutschen Pferdte öffters auf einmahl mehr ruinirt worden, als Wann man sie lange Zeit allhier gebraucht hätten, Wird dieses hochlöbl. Collegii erleuchteten Einsichten anheim gestallt, ob nicht Zu verordnen, daß solches ins künfftige nicht mehr geschehen sondern Lehenpferdt auß denen Ämbtern dazu bestellt weren sollten.
Schließlichen ist auch für sehr nutzlich angesehen Worden, gemeiner Statt über Rhein habende Matten, welche der Zinnßmeister an den verstorbenen Conrad Finckbohner bewesten Würth in der alten post vor etlichen Jahren verlehnt hat, wiederumb an sich zu ziehen, die Lehnung, sofern solche noch nicht Zu End gegangen, auffzuheben, und das darauff wachsende haü, als Welches meistens sehr gut ist, Zum Gebrauch des Marstalls einmachen Zu laßen, durch diese Vorgeschlagenen Reduction und Künfftige Einrichtung des Marstalls Könnte jährlichen Zu Erleichterung des Pfenningth. erspahrt werfen.
(p. 384) (1) die Erkauffung Sechs Kutschen und dreÿer Reithpferd beÿ abgang der jetzigen
(2) die besoldung Zweÿer Kutscher und anschaffung der Ihnen gebenden Kleider und Mäntel
(3) Mehr als ein dritter theil ane habern, heu und stroh, und über das noch an denen behaltenden 12 Kutschen: und 2. Reitpferdten Wochentl. 7 Sester, also das gantze Jahr hindurch 52. frtl. habern, beneben denen Schmidts: Unkosten, und
(4) Eine Zimmbliche Summ, Welche man über den von jener seiths verlehnten Matten gezogenen Zinnß Zu Erkauffung des nöthigten haüs Vor den marstall außleegen müßen.
Welches alles aber Zu eines hochlöbl. Collegio der Herren Dreÿehen fernerer Untersuchung Gutachten und approbation von seiten der Obern Marstall: Herren, außgestellet wird.
Hierauff wurde ebenmäßig nach angehörten Votis derer Hh. Stätt: advocaten und des Hn Consulenten auch gehaltener Umbfrag der eröffnete Bedacht seinem Innhalt nach benebst dem Vorschlag, die Reißen derer Hh. Landpfleger betreffend, als Zu welchen der Statt: Kutschen Pferdt Künfftighin nicht mehr gebraucht werden sollen, allerseits vor genehm gehalten, anbeÿ die hochansehnliche Ober: Marstalls Hh. ersucht durch Ihro Kluge Einsichten dahin besorgt Zu seÿn, daß der in dem Bedacht mentionirte bail über die Verlehnte Matten mit guter manier je eher je beßer auffgehoben werde.
(Copie du mémoire, série III, 76)

La Tour aux deniers remet à l’intendant Devaux la somme nécessaire pour payer la paille
1741, Chambre des XIII, 3 R 87 – Zu Zahlung des vor den Marstall gekaufften Stroh sollen H. Devaux dem Stallmeister 416. Livres 2. sols von dem Pfenningthurn zugestellt werden. 198.

Les Treize confirment l’amodiation en faveur d’Antoine Richard
1743, Chambre des XIII, 3 R 89 – die Admodiation des Marstalls auff neün iahr zu günsten Antoine Richard wird confirmirt. 120.

Les Treize confirment la nouvelle amodiation en faveur d’Antoine Richard
1752, Chambre des XIII, 3 R 97 – die verpachtung gemeiner Statt Marstall fallt per adjudicationem Sr. Reichard unter gewißen conditionen anheim und wird der terminus a quo dißer lehnung fixirt wie auch die adjudication confirmirt. 509.

Le sellier Jacques Klein se propose de prendre à bail les écuries moyennant 7 000 livres tournois. La chambre d’économie décide de mettre le bail en adjudication mais d’en exclure le précédent amodiateur Richard qui s’est fait remplacer dans ses fonctions par son gendre à cause de son grand âge.

1761, Chambre d’économie (4 R 49)
der Marstall soll au rabais versteigert werden 38. 39
(f° 38) Montagß den 20. Aprilis 1761 – Jacob Klein deß burgers und satlers alhier mit bitten Euer gnadten geruhen möchten, demselben die admodiation deß Löbl. Statt marstall, unter dem offerti alles sowohl in Kutschen, als Pferdten widerumb in guten standt Zu setzen, und Zu Unterhalten, gegen Jährlichen Siben tausend Livres dauer auff neun, oder acht Zehen Jahr gnädigst Zu Kommen Zu laßen, worauff nach gehaltener Umbfrag Erkant, solle die admodiation durch eine Versteigerung, so auff den 18. Künfftigen monaths Maÿ Zu stellen, Vergeben werden, Zu dem Ende die hierzu behörige affictus gemacht Und angeschlagen, wie auch in daß wochenblätlein gesetzt werden, anbeÿ wurde auch Verordnet, daß H: Richard dem Jetzigen stallmeister, als wesen bail biß vorstehende Johannis Zu ende gehet vndt H. Daeumel seinem tochtermann als welcher den marstall für ged. Richard wegen seinem hohen alter versehen thut die wohnung auff dem Herren Stall biß auff erstbemelte Johannis nechst Zu quitiren, Undt auß zu raumen, anzusagen seÿe mit gnädigster Vertrösten danach, daß Mgherren so mit Einer Jährlichen Pension, odter gratification höchst geneiget werdten bedacht seÿn. Eß solle aber sowohl H: Richard alß H. Daeumel beÿ Vorzunehmender Versteigerung des marstalls directe noch jndirete darauff Zu steigern untersagt seÿn

Pièces originales correspondantes
1761, Série III 40 (26)

1761, 20. Aprilis Umb admodiation des Marstalls wird angesucht, Johann Jacob Klein
Johann Jacob Kamm des Leedigen hiesigen burgers
Lect.. beÿ Löbl. oeconomie Cammer den 20. Aprilis 1761

La Chambre d’économie conclut le 18 mai 1761 avec le sellier Jean Jacques Klein un bail de neuf ans à commencer à la Noël 1761. Des experts estimeront les voitures, les équipages, les selles et généralement tous les objets qui appartiennent à la Ville dans un inventaire pour servir de comparaison à la fin du bail. Le preneur devra mettre chaque jour à disposition du consul régent et du prêteur deux voitures pour les besoins de leurs fonctions, à disposition des commissions les voitures attelées dont ils auront besoin tant en ville qu’à la campagne. Le preneur devra à cet effet fournir et entretenir à ses frais huit chevaux de carrosse. Les éventuels voitures et chevaux supplémentaires ne seront pas à sa charge. Le preneur devra engager et rétribuer à ses frais les cochers et les palefreniers, il ne sera cependant pas autorisé à renvoyer les deux premiers cochers sans l’assentiment des préposés généraux aux Ecuries. Il devra fournir tous les deux ans aux cochers une nouvelle livrée aux couleurs de la Ville. L’amodiateur devra se trouver le lundi et le samedi à l’hôtel de ville et attendre les ordres du Magistrat. Il est tenu de fournir les chevaux lors des exécutions. Il est interdit au preneur de louer les voitures qui appartiennent au Magistrat. Les chevaux, les équipages, les cochers et les palefreniers sont à la charge du preneur, le Magistrat n’étant pas tenu de contribuer en aucune manière à leur entretien.
En contrepartie, le preneur jouira d’un logement aux Ecuries, la Ville s’engage à donner 800 livres pour deux voitures et deux chevaux de carrosses en début de bail puis chaque année pour toute rétribution 400 livres que la Tour aux deniers versera en quatre termes. Le preneur devra aussi fourni caution suffisante, en l’occurrence sa femme Marie Barbe Ulmann.

1761, VI 387-12 Marstall
Marstall an H Johann Jacob Klein dem Sattler admodirt
1761 N° 2
Kundt Und Zu Wißen seÿe Hiemit Und in Krafft dießes, daß Ein Hochlöbl. Oeconomie Cammer der Statt Straßburg mit H Johann Jacob Klein dem Sattler unndt burger alhier alß Entrepreneur Löbl. Statt Marstall diese lehnung Undt respectivé admodiations tractat* Hiernach stehenden Conditionen Undt bedingnußen getroffen Und eingegangen.
Erstlichen solle dieße Lehnung neun Jahr lang dauren, anfangend auff Weÿhenachten dieses lauffenden Jahrs 1761 Und sich widerum Endigen auff besagten Termin 1770.
Sollen dem admodiatori, die Löbl. Statt gehörige, auff dem marstall befündliche Kutschen, geschirr, sattel und andere gemeiner statt Zuständige Effecten, wie solche in den hierüber Zu errichteten jnventario Verzeichnet seind, durch beeÿdigte Experten angeschlagen werden, also und dergestalten, daß der admodiator nach geendigtem Bail diesen anschlaag in baarem geldt Zu Zahlen schuldig, Eß wäre dan sach, daß gemeine statt Von denen alß dann Vorhandenen Kutschen Undt anderen Effecten, nach der per Experten gleichfallß vorzunehmenden æstimation ane Zahlung Zurücknehmen wolte, so ihrer willkuhr anheim gestellet werden solle.
3° Solle der admodiator Undt Stallmeister alle tag Zu deß regirenden Herrn Statt: Undt Ammeisters diensten Undt geschäfften Zwo Kutschen, wo Unndt wann Sie dieselbe nöthig haben werden, wie nicht weniger Zu allen Deputationen, Undt allen Augenscheinen überhaupt, Sie seÿen waß Gattung sie wollen, sowohl Inn, alß auß der statt, odter Zu Ersetzung der gefälle, die benöthigte Kutschen mit Pferdten bespannt schicken Unndt lieffern, wie auch die sambtliche Herren Stätt: Undt Ameistere auff die Pfaltz Unndt Zu allen Stattgeschäfften, Unndt Deputationen Zu führen schuldtig Unndt gehalten seÿn, Zu diesem Ende solle de admodiator
4° Acht saubere Kutschen Pferdte auff seine Eigene Kösten anschaffen Undt in gutem Standt Unterhalten, damit selbige auff erforderliche fälle Zu Eineß hochlöbl. Magistrats Diensten bereit seÿen Zu anschaffung mehrerer Kutschen odter reit Pferdten aber solle der admodiator nicht gehalten seÿn.
5° Waß die Kutscher, Und stallknechte anbelangt, so solle der admodiator undt Stallmeister dieselbe nach seinem gutduncken, aber auff seine Eigene kösten annehmen, belohnen, und Unterhalten, Er solle aber nicht befugt seÿn, die Zweÿ altere, erstere Kutscher die die Herren Stätt: Undt Ameister führen, ohne Vorwißen Undt bewilligung deren Hoch Undt wohlverordneten Heren Obermarstall Herren abzuschaffen, die fort zu schicken, Er den admodiator solle auch denen Kutschern die nehmliche Statt Livraÿ, wie sie dieselbige würcklich tragen mit schnüren, blauen vorthertuch und mit silber bordirtem Hut in der qualität alß die beÿliegende muster außweißen, Von Zweÿ Zu Zweÿ Jahren auff seine Kösten anschaffen Jedoch sollen dem selbigen die Von dem Vorigen Entrepreneur Krafft seines Bails Zu lieffernde neue Kleider, mäntel, vndt Uberröckh Uberlaßen werden, mit dem beding, daß Er nach geendigter admodiation eben dergleichen wieder repræsentiren solle.
6° Solle sich der admodiator alle montagß vndt sambstagß morgenß auff die Pfaltz Einfinden, Unndt daselbst seine gnädtigen Herren befehl Erwarten Undt annehmen Er solle auch beÿ geschehenden Executionen dem Herrn Stättmeister, H. Rathherren Unndt Verjichtschreiber die behörige Pferdte liefferen, auch selbsten Zu Pferdt sitzen Undt nach gewohnheit für denen Einspännigeren oder wo Er sonsten beerdet wird, herreiten, Eß solle auch
7° dem admodiatori Expressé Untersagt Undt Verbotten seÿn anderen frembdten Persohen, so nicht Zu Löbl. Magistrat deß beständigen regiments gehören die statt Kutschen zu verlehnen, odter die selbe durch die Kutscher mit der statt libereÿ führen Zu laßen.
8° Solle derselbe Uberhaubt dje Unterhaltung Undt reparationen deren Kutschen /:sie mögen sein, odter Löbl. statt Zugehören:/ Pferdte, geschirr, Kutscher Undt stall Knechte allein Uber sich nehmen Undt will Ein Hochlöbl. Magistrat ane Keine, weder Schmidt, wagner, noch anderen unkösten, sie mögen nahmen haben wie sie wollen, nicht gehalten seÿn, dagegen
9° Solle auch der admodiator solang seine admodiation währet, den Marstall Undt die darzu gehörige wohnungen, Undt gebäude innen Haben, Undt besitzen, so wie dieselbige die vorige stallmeister genoßen anbeÿ aber die Kleinen reparationen auff seine kösten machen laßen.
10° Verpflichtet Löbl. Statt dem admodiatore Vor die Erfüllung aller Undt jeedter Hievor stehende Puncten gleich anfänglichen acht hundert Livres Zu anschaffung Zweÿer Kutschen Pferdt Undt annoch Jährlichen Vier tausend Livres von dem Pfenningthurn Undt zwar quartailiter pro rata Zahlen Zu laßen, womit sich dieselbige gäntzlich begnügen Undt nichts weiterß unter was fürwandt eß auch seÿn möchte, an einen Hoch löbl. Magistrat Zu forderen berechtigt seÿn solle.
11° Undt Letztenß solle auch der admodiator Zu desto beßerer Feststellung Undt Erfüllung aller obigen Puncten Undt bedingnußen, Ein burgerliche Undt sufficiente Caution, Unndt bürgschafft Zu leisten schuldig seÿn undt hat derselbe Zu mein Caventen seine Ehefrau Maria Barbara gebohrne ulmännin, welche sich solidarie verbürge, wird offerirt, welche bürgschafft auch Von Einer hochlöblichen Oeconomie Cammer acceptirt, Unndt die formbliche Verschreibung in alhiesiger Contractstub anbefohlen werdten Zu mehrer bekräfftigung alleß deßen, hat sich mehr gedacht. Klein hier, so in duplo Verferdiget nebst mit dem Secretario Eigenhändig Unterschrieben. Act. Straßburg den 18. Maÿ 1761.
[unterzeichnet] Johann Jacob Klein, Behr Oecon. secretarius
(V.C.G. Corp. D. Lad 30. fas. 23)

L’intendant Jean Jacques Klein donne sa démission, il est remplacé par Jean Jacques Kamm

1766, Chambre d’économie (4 R 51)
Johann Jacob Klein der Stallmeister begehrt seine Dimission. 146. 148.b.
Johann Jacob Kamm wird zum Stallmeister ernennet und erhalt eine zwölff jährige lehnung und soll caution leisten. 148.b

Pièces originales correspondantes
Série VI 559 (6) – 1766, Jean Jacques Klein résilie le bail du Herrenstall au profit de Jean Jacques Kamm (3 f.)

Jean Jacques Kamm obtient une augmentation en 1767 et une gratification en 1769.

1767, Chambre d’économie (4 R 52, 1767-1768)
Johann Jacob Kamm der Stallmeister erhalt eine jährliche augmentation.
1769, Chambre d’économie (4 R 53, 1775-1776)
Johann Jacob Kamm der Stallmeister erhalt zahlung für extra gethane fuhren. 7-b, 12
idem erhalt eine gratification semel pro semper. 18-b.

Nouveau bail au profit de Jean Jacques Kamm

1776, Chambre d’économie (4 R 55,1775-1776)
(Table) der Marstall soll neuerdings verlehnt werden 146.
der Marstall wird neuerdings an Johann Jacob Kamm verlehnt. 152.
Johann Jacob Kamm der Stallmeister erhalt zahlung wegen extra fournirten kutschen beÿ dem Schwörtag. 4-b.
Johann Jacob Kamm der Stallmeister bittet umb eine neue Lehnung. 18.
Johann Jacob Kamm der Stallmeister erhalt ein neue Lehnung. 19-b.

(pages en déficit)

La Chambre d’économie fait dresser un inventaire après la reconduction du bail consenti à Jean Jacques Kamm. L’inventaire est versé aux archives, une chaise de poste et deux vieux équipages doivent être vendus.

1777, Chambre d’économie (4 R 56)
Marstall inventarium 73-b. 83. verkauff. 83.
(f° 73-v) Montags den 17.ten Martii 1777 – Inventarium über die Effecten auf dem Marstall soll gemacht werden
Herr XV. Lemp referirte ferner daß beÿ anlaß des obigen vorfalls in erfahrung gebracht, daß auf Löblicher Statt Marstall annoch kein Inventarium über die Löblicher Statt daselbst zuständige Effecten, Kutschen und Geschirr errichtet worden, wie doch ein solches durch die mit Herrn Stallmeister Kamm errichtete neue Lehnung besonders erfordert wird. Nach geschehener Umbfrag Erkannt, seÿen die Hoch und Wohlverordnete Obere Marstall Herren bestens zu ersuchen, so bald möglich in dero hohen gegenwart durch den Oeconomie Secretarium ein ordentliches Inventarium über die Löblicher Statt auf dem Marstall zugehörige Effecten, Kutschen und Geschirr verfertigen und solches Einer Hochlöblichen Oeconomie Cammer vorlegen zu laßen.

(f° 83) Montags den 21.ten Aprilis 1777 – Inventarium über den Marstall wird producirt. Alte unbrauchbare Effecten sollen verkaufft werden
Ego producire des von mir in hoher gegenwart dem Hoch und Wohlverordneten Oberen Marstall Herren den 29.ten Martii jüngst errichtete Inventarium über die auf allhießigem Marstall Löblicher Statt eigenthümlich zuständige Kutschen Geschirr und andere Effecten.
Erkannt, Seÿe dießes Inventarium ad acta zu nehmen und mir dem Secretario in commissis auf zu tragen, die unbrauchbare post chaise und die Zweÿ alte pferd geschirr öfentlich versteigern zu laßen, und das daraus erlößte Geld auf löblicher Statt Pfenningthurn zu liefern.

Nouveau bail de neuf ans au profit de Jean Jacques Kamm
1) Le bail est conclu pour neuf ans à partir du premier juillet 1788. 2) Le preneur devra tenir toujours prêts trois voitures attelées et huit chevaux, une voiture pour le préteur en fonction, une autre pour le consul régent, la troisième pour mener les autres préteurs et consuls à l’hôtel de ville, en outre pour toutes les autres affaires de la ville, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur de la ville, en particulier les descentes sur les lieux, aussi bien dans la ban de la ville qu’au Neuhoff, à l’Oberjægerhoff, à Illkirch, à Graffenstaden, au château d’Angleterre, à la Robertsau et à l’Unterjægerhoff. Si le voyage d’un ou de plusieurs assesseurs devait se prolonger au-delà de midi, par exemple au château d’Angleterre, le preneur devra pourvoir à la nourriture du cocher et des chevaux. 3) La Ville fournira au preneur quatre voitures en bon état avec leur équipement, désignés dans un inventaire dressé le premier février 1873. Le preneur devra veiller à ce qu’ils soient en bon état et devra compenser les dégradations à dire d’experts à la fin du bail. 4) Quoique le preneur ne soit pas tenu d’assurer le service d’après le deuxième article à la campagne ou de nuit, il s’oblige cependant à faire faire à ses frais une voiture légère et à la tenir à disposition du Magistrat avec deux chevaux. Le service à la campagne sera rétribué six livres par jour, y compris la nourriture du cocher et des chevaux. Si le service devait comprendre une nuitée, le preneur recevra en outre trois livres pour la nourriture du cocher et des chevaux. 5) Le preneur est chargé d’engager des cochers compétents, de les rétribuer et de leur fournir une nouvelle livrée tous les deux ans, de donner 60 écus en sus de leur salaire aux plus anciens cochers pour leurs services loyaux. 6) Le preneur doit se trouver le lundi et le samedi matin à l’hôtel de ville et attendre les ordres du Magistrat, il devra accompagner les messagers à cheval le cas échéant. 7) Il est interdit au preneur de louer les voitures à d’autres qu’aux membres du Magistrat et de les faire conduire par un cocher en livrée. 8) Toute sous-location est expressément interdite au preneur. 9) Si le preneur ne respectait pas les susdites stipulations, le Magistrat se réserve le droit de résilier l’amodiation aux frais du preneur. 10) La Ville remettra au preneur 6 livres par jour pour chacune des trois voitures au titre des services stipulés, soit 6 570 livres par an, payables par trimestre, à l’exclusion de toute autre somme quelle qu’elle soit. Le preneur jouira d’un logement aux Ecuries et en supportera les charges locatives. 11) Le preneur fournira un garant, en l’occurrence le marchand Jean Frédéric Robert.

1787, Série VI 387-12
(n° 7) Neunjährige Lehnung über die admodiation Löblicher Stadt Marstalls
Kund und zu wißen seÿe Hiermit, daß Zufolg Einer hochlöblichen Oeconomie Cammer der Stadt Straßburg Erkantnnuß vom 10.ten Septembris 1787 mit Herrn Johann Jacob Kamm dem Burger und wircklichen Stallmeister und Entreprenneur Löbl. Stadt Marstalls, eine fernere Lehnung und admodiation unter hernach stehenden Conditionen und Claußlen getroffen und eingegangen
1° Solle dieße Lehnung neun Jahr lang dauern anfangend auf den ersten Julii 1788 und sich wieder auf bemeldten tag ersten Julii 1797 endigen.
2° Solle der admodiator und Stallmeister von anfang bis Ende dießer Lehnung zu allen Zeiten und stunden dreÿ wohlgespannte Kutschen und acht Pferden bereit halten, die einde Kutsche für die Persohn des regierenden Herrn Städtmeisters, die zwoote für die Persohn des regierenden Herrn Ammeisters, die dritte Zur abholung der übrigen Herrn Städt und Ammeister Zu den Pfaltz sessionen, anbeÿ solle derselben zu allen übrigen Löblicher Stadt diensten und geschäfften ohne ausnahm sowohl in als außer der Stadt Kutschen und Pferde in bereitschaft haben, worunter dann ins besondere die Augenscheinen Deputationen und visiten dergestalten begriffen, daß dergleichen dienste fals sie außerhalb der Stadt zu machen, nicht nur den gewohnlichen Stadtbann, und Burgbann, sondern auch nammentlich den Neuhoff, Oberjägerhoff, Illkirch, Gravenstaden, den Engländischen Hoff, die Ruprechtsau, und den untern Jägerhoff in sich enthaltten, mit dem beÿsatz jedannoch, daß fals eines oder mehrere Mitglieder Eines hochlöblichen Magistrats auf den Engländischen Hoff, oder anesonsten einem der erst benambßten orte über Mittag Verbleiben solten, solche die Verköstigung des Kutschers und der Pferde auf sich Zu nehmen haben.
3° Zu Vorgemeldtem Stadtdienst sollen dem admodiatori Vier Von denen der Stadt Zugehörigen Kutschen mit ihrem Waggen bezeichnet, und in gutem stand sich befindend, samt darzu gehörigem Schiff, geschiff, Zeug, und übrigen Effecten, wie all solches in dem durch die hoch und wohlverordneten Herren Obern Marstallherren unter dem 1° Februarii 1783. errichteten beÿ hochlöblicher oeconomie Cammer deponirten Inventario Verzeichnet sich befinden, übergeben werden, so daß er dieselbigen nebst denjenigen Kutschen und sonstigem zeug, so Von dem Tag dießes Inventarii angerechnet, indeßen auf Löblicher Stadt Kösten Verfertiget werden, nicht nur die gantze Zeit der Lehnung hindurch in allen theilen in gutem und brauchbarem Stand auf seine Kösten unterhalten, sondern auch nach Endigung derselben alles nach Maasgab obigen Inventarii in natura und in gutem Stand wieder Zurück Zu geben, oder in Entstehung deßen den Anschlag in baarem geld nach Abschatzung derer Experten Zu Zahlen schuldig und Verpflichtet seÿn solle.
4° Obwolen nun der admodiator nach den 2° articul dießer Lehnung nicht gehalten, Stadt dienste, oder ander Verrichtungen sonsten nach, über Land Zu Versehen, oder über nacht zubleiben, so Verpflichtet sich dennoch derselbe, auf seine Kösten eine leichte Kutsche neu Verfertigen Zu laßen und solche benebst Zweÿ Pferden Zur disposition Eines hochlöblichen Magistrats, zu geschäften, welche in Löbl. Stadt Ämtern und sonsten Vorfallen, in bereitschaft Zu halten, für welchen dienst hingegen ihme des Tages sechs Livres überhaupt /:so daß die Verköstigung des Kutschers und der Pferde darinen begriffen, das trinckgeld aber nicht:/ zu bezahlen, würde man aber übernacht bleiben, so solle dem admodiatori für die Verköstigung des Kutschers und der Pferde die nacht über, außer dem Taglohn annoch dreÿ livres besonders entrichtet werden.
5° Die zu bemeldtem dienst erforderliche taugliche Kutscher, solle der admodiator für sich allein anzunehmen und abzudancken freÿ Macht und gewalt haben, anbeÿ aber solche auf seine Kösten allein Zu unterhalten und mit Lohn und der Stadt Livrée Kleidung, wie bißhero geschehen das ist, letztere von Zweÿ Zu Zweÿ Jahren, Zu versorgen, auch den beeden ältesten Stallkutschern, welchen bißhero Löbl. Stadt Jährlichen 50 thaler jedem gratificationis nomine, wegen langen und treu geleisteten diensten Zu reichen gewohnt geweßen, hinführo Vom Tag der Lehnung an gemelte 60 thaler jedem, außer ihrem Taglohn wochenlohn, Jährlichen auf seine Kosten Zu entrichten schuldig und gehalten seÿn, ohne daß er oder ermelte beede Kutscher wegen alldießem ane Löbliche Stadt das geringste Zu fordern berechtiget seÿn sollen.
6° Solle der admodiator alle Montag und Sambstag morgens auf der Pfaltz sich einfinden, und seiner Ghhh. befehl allda erwarten, auch beÿ beschehenden Executionen sich mit denen Einspännigern Zu Pferdt wie gewohnlich einfinden.
7° Wird dem admodiatori expresse untersagt, anderen Persohnen so nicht Mitgleider Löbl. Stadt Regiments sind, die Stadt Kutschen Zu Verlehnen, die sie durch die Kutscher mit der Stadt Livrée führen zu laßen.
8° Wird dem admodiatori austruckentlich untersagt, eine Afterlehnung zu machen, oder dieße Lehnung jemand anders, er mag auch seÿn wie er wolle, abzutreten, beÿ Straf derselben Verlusiget Zu seÿn, solte er auch
9° denen Vorbeschriebenen Lehnungs bedingnußen nicht nachleben oder derselben in einem oder dem andern Punct, es seÿe durch haltung schlechter Pferd und Kutschen, durch ungehorsam gegen die Befehle der Herren Ober Marstall Herren, oder Sonstige üble auffrichtung Zum Miß Vergnügen wieder ihn anlaß geben, so behält sich ein hochlöblicher Magistrat ausdrucklich Vor, in solchem Fall gegenwärtige Lehnung, wann und wie er es Vor gut finden wird, auf Kosten und schaden des admodiatoris wieder aufzuheben, und Zu Vernichten, ohne deß als dann der admodiator berechtiget seÿn kan, einige Schadloshaltung wegen nicht ausgehaltener Lehnung, oder unter welchem Fürwand es auch immer seÿn möchte, ane Löbliche Stadt Zu begehren, Wogegen
10° Löbliche Stadt dem admodiatori für die Erfüllung aller und jeder Hievorstehenden Puncten täglich vom Tag der Lehnung an, für jede der dreÿ Kutschen die summ von 6 Livres, mithin sammethaft 18 Livres jedem tags, welches dann jährlichen eine Hauptsumm von 6570 Livres ausmacht, Von dem Pfenningthurn und zwar quartaliter Zum Viertentheil mit 1642 Livres Zehen Sols, reichen Zu laßen, sich Verblindlich machet, womit dann die Parten Zu Erfüllung dießer nun errichteten Lehnung und samtlicher darinnen benambßter Claußlen und Conditionen gehalten seÿn sollen und wollen, unter Verpfändlung samtlicher Haab und Vermögens, welcher gestalten auch der admodiator sich gäntzlichen mit obigem admodiations Preis begnüget, auch an gemeiner Stadt unter Keinem einzigen vorwand wes namens es auch immer seÿn möchte, etwas weiter Zu begehren, befugt und berechtigt seÿn will, in zwischen ihm dem admodiatori Zugleich die Zeit seiner Lehnung hindurch der Marstall, nebst dazu gehöriger Wohnung Zu genießen und Zu besitzen abgetreten wird, mit dem anhang, daß derselbe die darinnen benöthigte Kleine oder Locatives Reparationen auf seine Kösten Zu bestreiten und machen Zu laßen gehalten seÿn solle.
11° Und letztens solle auch der admodiator Zu desto beßerer Vesthaltung und Erfüllung aller obigen Puncten und bedingnußen eine hinlängliche burgerliche Caution Zu leisten schuldig seÿn, welche er auch in der Persohn Hrn Johann Friderich Robert, des Hießigen Burgers und Handelsmanns darzustellen gedencket, somit die gantze Lehnung und ersterwähnte Vorstands Leistung in allhießiger Löblicher Stadt Cantzleÿ Contract Stube Ordnungs mäßig Verschrieben werden.
Zufolg Erkanntnuß Einer Hochlöblichen Oeconomie Cammer der Stadt Straßburg von 24.ten Septembris 1787. Seÿe Vorstehendes Lehnungs project seinem gantzen Inhalt nach zu genehmigen, die von Herrn Stallmeister Kamm inn der Persohn Herrn Johann Friderich Robert,des hiesigen burgers und handelsmanns dargestelte Burgschaft als hinlänglich anzunehmen, sofort Herr XXI. Ottman bestens Zu ersuchen und Zu authorisiren die deßfals nöthige Verschreibung auf löblicher Stadt Canzleÿ Contract Stube Vorzunehlen, anbeÿ die Erfüllung sothaner Lehnung der beliebigen Vorsorge und obsicht derer Hoch: und Wohlverordneten Herrn Obern Marstallherrn bestens Zu empfehlen.
[unterzeichnet] Weber, Oecon: Secret.


Relevé d’actes

Le Corps municipal nomme le 25 septembre 1790 Jean Schwartz, directeur des Messageries royales, pour constater l’indemnité due à l’ancien écuyer de la Ville Kamm tant à cause de son bail résilié par arrêté du Corps municipal du 26 juin 1790 qu’à cause des dommages qu’il a essuyés lors de l’insurrection de l’année 1789. Kamm finit par accepter le 19 octobre 1791 (1) une pension annuelle de mille livres, (2) deux quartiers du prix de l’amodiation de Noël 1789 au premier juillet 1790, (3) le loyer des voitures qu’il a fournies pour le service de l’ancien Magistrat après l’insurrection.

Corps municipal (1 MW 138)
1790. Marstall ou Ecuries de la Ville. Arrêté concernant la nomination d’experts pour constater l’indemnité due au Sr Kamm ancien Ecuyer de la Ville. Le Sr Schwartz nommé par le Corps municipal. 386.
(p. 386) Samedi 25 septembre 1790.
(15) Vû l’arrêté du Conseil général du 6. sept. dernier, par lequel sur la requête en indemnité du Sr Kamm ancien Ecuier de la Ville et Entrepreneur de son écurie dite Marstall, il a été entr’autres ordonné que l’indemnité due audit Sr Kamm pour raison de l’inexécution de son bail qui ne devait finir qu’au 1° juillet 1797 et du dommage qu’il a souffert par l’insurrection de l’année dernière seroit constatée par des experts à nommer tant de la part de la Ville que par Ledit Sr Kamm, qu’en conséquence le Corps Municipal seroit chargé de nommer ceux pour la Ville et de provoquer la nomination de ceux du Sr Kamm, Le Corps municipal en exécution du dit arrêté a nommé pour expert de la part de la Ville le Sr Jean Schwartz, citoyen de cette ville et Directeur des Messageries royales et a arrêté que cette nomination seroit communiquée audit Sr Kamm et icelui provoqué à nommer un Expert de son côté, pour par les dits experts après prestation préalable de serment être procédé à l’expertise arrêtée par le Conseil général de la Commune.

Corps municipal (1 MW 139)
1791 Marstall ou Ecurie de la Ville. Arrêté concernant l’indemnité due au Sr Kamm anc. Ecuyer de la Ville et les autres répétitions faites par lui. 558. payement de gratification aux anciens cochers du Marstall. 559. nouvel Arrêté concernant l’indemnité et les prétentions du Sr Kamm. 651. Le Sr Kamm offre d’accepter les propositions qui lui ont été faites concernant son indemnité et autres prétentions. 860.

(p. 558) Lundi 20 Juin 1791.
art. 808. (4) Vû l’arrêté du Conseil général de la Commune du 6. 7.bre 1790. portant 1° qu’il est dû une indemnité au Sr Kamm cidevant Ecuyer de la Ville, tant pour raison de l’inexécution de son Bail passé le 22. 8.bre 1787 pour l’entreprise de l’écurie de la Ville, pour 9 années finissant au 1° juillet 1797, led. Bail résilié par Arrêté du Corps m.al du 26 juin 1790, que pour raison du dommage qu’il a souffert par l’insurrection de l’année 1789, 2° que cette indemnité sera constatée par des experts à nommer tant de la part de la Ville que par led. Sr Kamm, le Procès verbal de l’expertise faite en conséquence le 31. janvier d.er par les experts respectivement nommés à cet effet, la note du Sr Kamm par laquelle il demande pour l’inexécution de son bail une pension viagère de 1500. lit. et la conservation de son logement au Marstall pendant quelques années et en outre une somme de 7107 lt. pour differens autres objets, Vû aussi ledit Arrêté du 26 juin 1790 portant qu’il sera pourvû par le Bureau à la revision de l’inventaire des voitures et effets du Marstall dressé le 1° février 1783 pour être les effets manquans remplacés par le Sr Kamm, Procès verbal de cette revision faite le 16 juillet 1790 par M. Pasquay Commissaire nommé à cet effet et le Sr Hermann Secrétaire Grefier adjoint de la Municipalité, contenant le détail des effets encore existans.
après avoir entendu le rapport de l’Administrateur des finances et celui-ci ayant proposé d’arrêter 1. qu’il sera payé au Sr Kamm de la Caisse commune par forme d’indemnité tant pour raison de l’inexécution de sond. Bail que pour dommage qu’il a souffert lors de l’insurrection de 1789. une somme de 6000. lt, 2. qu’il lui sera payé pour les deux quartiers du prix de l’admodiation depuis Noël 1789 au premier juillet 1790 une somme de 3135 lt. 3. qu’il lui sera payé en outre pour le prix du loyer des voitures qu’il a fournies pour le service de l’ancien Magistrat après l’enlèvement de celles appartenantes à la Commune depuis le 22 juillet 1789 au premier juillet 1790 une somme de 1422 lt, faisant les trois sommes celle de 10.557. lit. 4. qu’il sera mis néant sur la demande aux fins de payement des réparations qu’il a fait faire aux voitures de la Ville immédiatement avant lad. insurrection, 5. qu’attendu qu’il est présumable que les effets non existans ont été enlevés par la populace lors de lad. insurrection, enlevement qu’il n’a point dépendu du Sr Kamm de prévenir, et que les effets existans d’après le procès verbal ont été déposés au Magasin de la Ville, led. Sr Kamm en sera pleinement déchargé sans être tenu en remplacement des non existans, 6. qu’il sera permis aud. Sr Kamm de rester en jouissance du logement qu’il occupe au Marstall jusqu’à l’époque prochaine de la vente de ce bâtiment.
Le Corps municipal, ouï le Procureur de la Commune, arrête qu’il sera proposé par l’Administrateur des finances aud. Sr Kamm sous la réserve de l’autorisation du Conseil général de la commune, de lui accorder pour l’indemnité qui lui est due et pour toutes les autres prétensions quelconques une pension viagère annuelle de 1000 livres dont le paiement commencera à dater du 1° janvier 1790. et de lui donner décharge entière de tous les effets a la représentation desquels il est tenu par une des stipulations de son Bail, et qu’au cas que le Sr Kamm ne voulût pas accepter cette proposition, qu’il sera porté au Conseil général l’avis d’arrêter les cinq premiers articles susmentionnés proposés par led. Sr Administrateur.
Le Corps municipal arrête en outre que le Sr Kamm soit qu’il accepte lad. proposition soit qu’il préfère de s’en rapporter à la décision au Conseil g.al sur les articles susdits continuera à jouir du logement qu’il occupe au Marstall jusqu’à l’aliénation de cet immeuble ou jusqu’à ce qu’il en sera autrement disposé, mais qu’il sera tenu d’en vider incessamment les Greniers et Magasins des meubles et effets a lui appartenans qui peuvent y être déposés.

(p. 559) art. 809. (5) Vû la Requête présentée par Antoine Meyer, Jean Bock et Martin Maehn, cidevant Cochers au Marstall, aux fins de payement, sçavoir aux deux premiers d’une somme de 37 lt. 10 d a chacun pour la part echue pour les trois premiers mois de 1790 dans la gratification de 300 lt. qui leur était payée annuellement de la Caisse commune et aud. Martin Maehn d’une somme de 24 lt. pour gratification pour avoir conduit les cidevant Directeurs des Bâtimens aux expertises, après avoir entendu le rapport de l’Administrateur des finances,
Le Corps municipal, ouï le Procureur de la Commune, a autorisé le paiement desd. trois sommes faisant ensemble celle de 99 livres contre quittance.

(p. 651) Lundi 25 Juillet 1791.
art. 959 (7.) Sur le rapport de l’Administrateur des finances, qu’il avoit conjointement avec M. le Maire et le Procureur de la Commune fait au Sr Kamm cidevant Ecuyer de la Ville la proposition portée par l’arrêté du Corps municipal du 10 Juin d.er, que celui ci après plusieurs conférences ayant refusé d’accepter cette proposition, ils avoient pris sur eux de lui offrir le payement du prix de l’admodiation pour les deux quartiers depuis Noël 1789. jusqu’au 1° juillet 1790 avec 3135 lt. et du prix du loyer des voitures qu’il a fournies pour le service de l’ancien Magistrat après l’enlèvement de celles appartenantes à la Commune depuis le 22 juillet 1789 au premier juillet 1790 avec 1422 lt, et en outre la rente viagère annuelle de 1000 lt., mais à commencer seulement dud. jour 1° juillet 1790, mais que led. Sr Kamm avoit insisté absolument a demander le paiement non seulement desd. deux sommes mais aussi des réparations qu’il a fait faire aux voitures de la Ville immédiatement avant lad. insurrection de 1799, et une pension viagère annuelle de 1200 lt. vû led. arrêté du 20 juin d.er et ouï le Procureur de la Commune,
Le Corps municipal arrête que les cinq premier articles de ceux proposés sur les demandes et prétensions du Sr Kamm par l’Administrateur des finances et consignés dans le susd. Arrêté seront conformément a icelui portés au Conseil général de la Commune avec avis de les adopter.

(p. 860) Mercredi 19 Octobre 1791.
art. 1327. (1) Vû la Requête adressée au Conseil général de la Commune par le Sr Kamm expositive qu’après avoir murement refléchi sur les diverses propositions que tant le Corps municipal que le Conseil général lui a faites au sujet de sa demande en indemnité, il est résolu pour mettre fin a toute contestation ultérieure, de s’en tenir en derniere analyse au résultat de la conférence que MM. le Maire, le Procureur de la Commune et l’Administrateur des finances lui ont ménagée immédiatement avant la dernière séance du Conseil général par laquelle ils s’étoient réunis a proposer qu’il lui sera accordé une pension annuelle de mille livres a commencer du 1° juillet 1790, qu’il lui sera payé pour les 2 quartiers du prix de l’admodiation depuis Noël 1789 aud. premier juillet 1790 la somme de 3135 lt. qu’il lui sera payé en outre pour le prix du loyer des voitures qu’il a fournies pour le service de l’ancien Magistrat après l’enlèvement de celles appartenantes à la Commune, depuis le 22 juillet 1789 au premier juillet 1790 une somme de 1422 livres, vû l’arrêté du Conseil g.al du 9. 7.bre d.er sur la demande en indemnité et les autres prétensions dud. Sr Kamm et ouï le Substitut du Procureur de la Commune,
Le Corps municipal a arrêté de porter au Conseil g.al la susd. requête sur l’avis de renvoyer led. arrêté du 9. 7.bre d.er et d’adopter lesd. propositions faites au Sr Kamm et acceptées par lui.

La Ville vend le premier octobre 1791 les écuries (Marstall) à François Alexandre Desrues moyennant 28.000 livres tournois (soit 7000 anciennes livres strasbourgeoises)

1791 (1.10.), Chambre des Contrats, vol. 665 n° 346
M. Hyacinth Jean Baptiste Hervé officier municipal et administrateur des finances, M Jacques Frédéric Brackenhoffer officier municipal et administrateur des Domaines, M Jean Michel Mathieu procureur de la commune, en vertu d’une adjudication définitive du 23 du mois passé par l’Administrateur des domaines en conséquence d’un arrêté du conseil général de la commune de Strasbourg du 30 décembre 1790 approuvé par le directoire du Département du Bas Rhin le 16 mai dernier
à François Alexandre Desrues
la maison et écurie nommées la Marstall, cour, puits, remises et jardin avec toutes les appartenances, droits et dépendances au quartier dit Finckweiler, d’un côté le Sr Valentin Haas, charpentier, d’autre le communal – moyennant 28.000 livres tournois
enreg. 7.10.

Originaire d’Etréville en Roumois, fils d’Alexandre Desrues et de Madeleine Dubocq, François Alexandre Desrues épouse en 1786 Marie Madeleine Lienhard, fille du maître de poste de Willgottheim Jacques Lienhard : contrat de mariage, célébration. Marie Madeleine Desrues, veuve de l’entrepreneur de fiacres Pierre Pougnée, fait donation de sa maison et de son entreprise au futur époux.
1786 (24.11), Not. Zimmer (6 E 41, 1445) n° 329
Eheberedung – persönlich erschienen Herr Franz Alexander Desrues, Weiland Alexander Desrues, gewesenen Burgers Zu Etreville in der Normandie mit weiland Frauen Magdalena gebohrner Dubocq ehelich erzeugter Sohn, als Bräutigam an einem
So dann Jungfrau Maria Magdalena Lienhardtin, Herrn Jacob Lienhardt des Postmeisters Zu Wildheim mit Frauen Maria Anna gebohrner Lorentzin ehelich erzeugte Tochter, mit Genehmhaltung ihrem Herrn Vaters und beiständlich besselben, als Braut an dem andern theil
6° In Ansehung dieser Eheverobnunß hat Frau Maria Magdalena gebohrne Desrues Weil. H. Peter Pougnée des gewesenen Entrepreneur des fiacres und burgers dahier hinterbliebene Wittib, beÿständlich H. Johann Niclaus Didier des fondeur und Burgers alhier Herrn Alexander Desrues, deroselben eheleiblichen Bruder und Hochzeiter, aus freiem Willen und in Erwägung der ihro schon viele Jahre her geleisteten treuen Diensten unter nachstehenden Bedingungen und reservationen eigenthümlich cedirt, abgetreten und übergeben, welche auch für sich und seine Erben in solche Weise angenommen Zu haben bekannt,
Erstlich die Ihre Frn Poignée bis dahero Zuständig geweste Behausung, Hof, Hoffstatt mit allen derselben Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen alhier Zu Straßburg ohnfern der Königl. Pfarrkirch St. Louis 1.s. neben Frn Haanin 2.s. neben Jgfr Germain und hinten auf H. Cerf Behr den Handels Juden tochter, so außer fünf Schilling Boden Zins etwa, freÿ, ledig und eigen seÿe
Item ein Gebäude, in Remise, Stallung und Heubühnen bestehend, gelegen alhier Zu Straßburg ohnfern S. Elisabethe Gaß auf dem sogenannten Grünauel, 1.s. und 2.s. Allmend und hinten auf den teutschen mehren Hospital stosend, wovon und Zwar von Grund und Boden Löbl. Stadt Pfenningthurn Jährlich 36 Gulden ane Bodenzinß Zu reichen sonsten aber ledig und eigen
und dann das samtliche Schiff und geschirr, Wägen, Kutschen und Pferd, samt deren Geschirr Zur Entreprise des fiacres gehörig, Heu, Habern Stroh und üerhaupt was Zum Fuhrwesen dienlich seÿn mag, wie alles in dem hiebeÿ producirten und anliegend verbliebenen von denen Parthen ne varietur paraphirt und unterschriebenen Etat, datirt Straßburg den 23. Nov. 1786. mit mehrern enthalten ist.
Welche Cession, Übergab und Annahm, jedoch anderst nicht dann unter nachstehenden ausdrucklichen Reservationen und Bedingungen geschehen als, a) deß Er der Hochzeiter die vorgemelte Behausung und dem Gebäude jährlich zu reichen habende Bodenzinß Zu übernehmen und die in Anno 1787 verfallende Zum erstenmal, also auch künftighin zu entrichten habe, b) behält Sie Frau Poignée sich den Genus der samtlichen hievor cedirten Posten bis en 31. sten Dec.bre dieses Jahres, bestens vor, dahingegen leidet dieselbe auch alle und jede bis dahin aufgehende Haushaltungskösten, wie auch die schuldige Abgagen, Zins und Beschwerden, ohne einige Ausnahm, c) Hat sie Fr. Poignée die Cedentin sich eine in Berührter Behaußung ihro beliebige Wohnung in einer Stube, Zwo Kammeren, welche Zu deroslben Wahl stehen sollen, wie auch Platz Zu Holtz, wein und schwartz Getüch auf Lebenslang und ohne Entgeld bestend vorbehalten, d), e) überläßt Sie Fr. Poignée beiständlich wie gedacht, gemeltem H. Desrues ihrem Bruder und hochzeiter erwehnte Immobilien beneben dem Schiff und geschirr, und was in angeführtem Etat enthalten für und um die Summ von 24.000 Gulden hiesuger current
den 24. Novembris Anno 1786 [unterzeichnet] François Alexandre Desruës, Madgelen Lienhart
(version abrégée en français) 6° En Consideration de ce Mariage la D° veuve Poigné, assistée du Sr Didier, volontairement et dans les vües de recompenser les Services fidels que lui a rendu pendant plusieurs années le Sr futur époux, son frère, lui a cédé et abbandonné en toute propriété, sous les conditions et reservations ci après, ce acceptant pour lui et ses héritiers de la manière qui dit est Premierement la Maison, Appartenant jusqu’à présent à lad. D° veuve Poignée avec Sa Cour, fond, tous ses droits, appartenances et dépendances, scituée en cette ville de Strasbourg près l’eglise Roïale de St Louis, d’un côté le Dlle Haan, de l’autre la Dlle Germain et par derrière sur le Sr Cerf Ber, Juif Banquier, franche et quitte de toutes Charges a l’Exception de vingt sols ou environ de rente foncière
Plus un bâtiment, consistant en remise, ecurie et Grenier, scitué en cette ville de Strasbourg près la rue Ste Elisabethe, au quartier dit Grünauel (…)

Mariage, Willgottheim (cath. f° 5-v)
Hodie 5 mensis decembris anni 1786 (…) sacro Matrimonÿ Vinculo conjuncti fuerunt Franciscus Alexander Derüe filius defunctorum parentum Alexandri derüe et Magdalenæ dubosc in vivis conjugum in detreville in Normandia Rumois commorans à pluribus jam annis in argentinæ in dictâ parochiâ (ad sanctum Ludovicum) et Magdalena Lienhard filia Jacobi Lienhard veredarÿ et præpositi in Wilgotheim et Mariæ Lorentz conjugum ibidem commorantium (signé) François alexandre Desruë, Magdalena Lienhardt (i 7)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient au mari. Les apports du mari s’élèvent à 6 381 livres, ceux de la femme à 1 312 livres.
1786 (29.12.), Not. Zimmer (6 E 41, 1437) n° 768
Inventarium über Herrn Frantz Alexander Desrues des Entrepreneur des fiacres und Fraun Mariä Magdalenä gebohrner Lienhardin, beden Ehegatten und burgere alhier Zu Straßburg einander in die Ehe Zugebrachte Nahrungen auffgerichtet Anno 1786. – in ihre den 5. Decemb: 1786 angetrettene Ehe einander vor unverändert Zugebracht, welches auf ihr beeder Ehegatten Ansuchen und Zwar der Ehefrauen beiständlich H. Johann Conrad Schell des Siegristen bei der Königlichen Pfarreÿ St Louis alhier inventirt (…) So geschehen und angefangen alhier Zu Straßburg den 23. Decembris Anno 1786.

In einer alhier Zu Straßburg ohnfern der Königlichen Pfarrlirch St Louis gelegenen, hiehero gehörigen und hernach beschriebenen behausung befunden worden wie folgt
(f° 8-v) Eigenthum ane einer behausung und Gebäude. (M.) Erstlich eine Behausung ohnfern der Königlichen Pfarrkirch St Louis (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in die Ehe gebrachtes Gut, Sa. Wein und leerer faß 223, Sa. Kutschen, Wägen und Gefährden 1797, Sa. Schiff und geschirr wie auch Eisen und Leders Zur Entreprise und Fuhrwerck gehörig 254, Sa. Pferd samt deren Geschirr 3055, Sa. Heu, Habern und Strohe 655, Sa. Silber und dergleichen Geschmeids 35, Sa. baarschafft 2100, Sa. Eigenthums ane einer behaußung und Gebäude 6250, Summa summarum 14.731 lb – Schulden 8000, Nach deren Abzug 6371 lb, Wird nun deßen Hälfte ane denen haussteuren hier beigesetzt antreffend 9 lb, des Ehemanns in die Ehe gebrachtes Vermögen 6381 lb
Diesemnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachtes Guth beschrieben, Sa. haußraths 404,, Sa. Fruch 175, Sa. Weins 75, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 29, Sa. goldener Ring und dergleichen Geschmeids 19, Sa. baarschafft 600, Summa summarum 1302 – Wird nun deroselben Helfte an den eingegangenen haussteuren hier beigerechnet 9 lb, Der Ehefraun in die Ehe gebrachtes Guth 1312 lb

L’entrepreneur de voitures François Alexandre Desrues vend la maison au brasseur Philippe Jacques Leser et à sa femme Anne Elisabeth Fehr moyennant 22 000 francs

1800 (4 prairial 8) Strasbourg 10 (40), Not. Zimmer n° 747, 399
Cit. François Alexandre Desrues, Entrepreneur de voitures, avec la même garantie qui a été consentie par les Commissaires du Corps municipal de cette ville dans le contrat de vente passé à la cidevant Chambre des Contrats de cette commune le 1. août 1791 enregistré le 7 suivant
Cit. Philippe Jacques Leser, brasseur, et Anne Elisabeth née Fehr
La Maison et Ecuries nommés le Marstal Cour puits Remises et Jardin avec toutes ses appartenances droits et dépendances sçise en cette ville au quartier dit Finckweiler, tenant d’une part à celle du cit. Valentin Haas charpentier, d’autre et derrière sur le communal, ainsi que le vendeur l’a acquis de la commune de Strasbourg – moyennant 22.000 francs
Enregistrement, acp 74 f° 22 du 9 pr. 8

Le brasseur veuf Philippe Jacques Leser, demeurant à Schiltigheim, épouse en 1794 Anne Elisabeth Fehr, originaire du canton de Zurich, veuve du chirurgien Jean Kayser : contrat, célébration
1794 (3 fructidor 2), Strasbourg 9 (25), Not. Bossenius n° 7
Contrat de mariage – furent presens en personne le Citoyen Philippe Jacques Leser, veuf, Brasseur demeurant à Schiltigheim, présentement en cette commune, d’une part
Et la Citoyenne Elisabeth Fehr, veuve du Citoyen Jean Kayser, en son vivant Chirurgien Major du Regiment cidevant Alsace assistée de du Citoyen Jean Kamm, Aubergiste en cette Commune, de l’autre part de Strasbourg
Fait lû passé et interprété en langue allemande audit Strasbourg (…) le troisième fructidor l’an deuxième (signé) Philipp Jacob Leser, Elisabetha Kaÿßer
acp 26 f° 61 du 12 fruct. 2 – Il n’y a point de désignation d’apports. Les futurs de donnent au survivant savoir le futur à la future si c’est elle qui survit d’une somme de 1000 livres et la future au futur si c’est lui qui survit de l’usufruit d’une somme de 3000 livres
est comparu le futur époux qui a déclaré qui son revenu n’excède pas de 300 livres par an

Mariage, Schiltigheim (f° 6)
Den 6 ventos im dritten Jahr der in Einheit und unzerbrechlichkeit bestehenden Fränckischen Republik Nachmittag um vier Uhr erschienen vor mir (…) Philipp Jacob Leser, Bierbrauer und burger zu Schiltigheim, weiland Lorentz Leser gewesener Bierbrauer und burger Zu Straßburg mit seiner ehefrau Weÿland Sophia Elisabetha einer gebornen Malterin ehelich erzeugter, Verwittibter Sohn 48 Jahr alt, Elisabeth geborne Fehr, gebürtig aus Flach des Cantons Zürch, Johannes Fehr Lieutenant d’infanterie mit seiner ehefrau Maria Wirz ehelich erzeigte tochter, Johannes Kaÿser des Verstorbenen Doctors unter dem ehemalichen Regiment d’Alsace hinterlaßene Wittwe 47 Jahr alt [unterzeichnet] Philipp Jacob Leser als bräutigam, Elisabetha Kaÿser Als Braut (i 16)

Philippe Jacques Leser et Anne Elisabeth Fehr modifient leur contrat de mariage en présence du chirurgien Jean Geoffroi Kayser, fils en premières noces de l’épouse
1797 (4 ventôse 4), Strasbourg 9 (25 n.c.), Not. Bossenius n° 16
Eheberedung Veränderung – sind persönlich erschienen Bürger Philipp Jacob Leser, Bierbrauer zu Schiltigheim und deßen Gattin Frau Anna Elisabetha gebohrne Fehr, beiständlich Bürgers Johann Gottfried Kayser, Wund Arts Zu Straßburg, ihres Sohns erster eben beederseits anzeigende, wie daß Zufolg der den dritten fructidor Zweÿten Jahres der République vor mir Notario passirter (…) Eheberedung
daß Sie deßen jetzige Gattin in Fall seines Vorabsterbens Zeit lebens und solange Sie im Wittiben Stand verbleiben wird in der ihme eigenthümlich zuständigen Bier: Behausung N° 162 zu Schiltigheim eine anstandige Wohnung und Küch frei und ohnentgeltlich Zu genießen berechtiget seÿe
Schiltigheim den 27. Wind: Monat 4. Jahre der fränckischen ohnteielbaren Republique

Chirurgien major au régiment d’infanterie Alsace, Jean Kayser et sa femme Anne Elisabeth Fehr font dresser un état de fortune pour devenir bourgeois (le livre de bourgeoisie manque à partir de 1788)
1787 (3.8.), Not. Knobloch (6 E 41, 445) n° 28
3.ten Augusti 1787. Vermögens Schein -Vor mir (…) Persönlichen Erschienen herr Johannes Kaÿßer Chirurgien Major unter dem hochlöblichen Königlichen teutschen infanterie Regiment Elsaß und Anna Elisabetha Fehr deßen Frau Eheliebstin, anzeigende, wie daß Sie beÿ hochlöblichen Magistrat allhier um das burgerrecht unterthänig Einzukommen willens seÿen
Sa. Activ schulden 897 pfund [unterzeichnet] Johannes Kaÿser, Anna Elisabetha Kaÿser gebohrne feher

Jean Kayser meurt à l’âge de 54 ans en 1794
1794, Décès, Strasbourg (f° 12-v, n° 2778)
Cejourd’hui 21 Germinal l’an second de la République française une et indivisible (…) ont déclaré que Jean Kayser, Chirurgien-Major à l’hôpital Militaire, Agé de 54 ans, époux légitime d’Anne Elisabeth Fehr est mort hier à Minuit en sa demeure rue de l’Ecurie N° 7 (i 15)

Son fils né en 1769 à Ludwigsburg (Louisbourg) épouse en 1798 Marie Salomé Müller, fille de cafetier
Mariage, Strasbourg (n° 532)
Cejourd’hui 6° Thermidor l’an VI de la République française une et indivisible (…) sont comparus pour contracter mariage d’une part Jean Geofroi Kayser âgé de 29 ans, chirurgien, domicilié en cette Commune depuis dix ans, natif de Louisbourg, pays de Wurtemberg, fils de feu Jean Kayser, chirurgien, et d’Anne Elisabeth Fehr, d’autre part Marie Salomé Müller, agée de 21 ans accomplis, née et domiciliée en cette Commune, fille de Jean Müller, Cafetier, & de Catherine Marguerite Pettmann, Lesquels futurs conjoints étaient accompagnés de Jean Jacques Mathis, âgé de 31 ans, aubergiste, beau-frère du futur, de Chrétien Geofroi Bossenius, âgé de 42 ans, notaire public cousin du futur (…) 1° l’acte de naissance du futur portant qu’il est né à Louisbourg le 21 avril 1769 (…) 2° l’acte de naissance de la future portant qu’elle est née le 3 novembre 1776 (signé) Gottfroid Kayser, Salomé Muller (i 121)

Fils du brasseur strasbourgeois Laurent Leser, Philippe Jacques Leser épouse en 1772 Eve, veuve de Jean Frédéric Magnus, brasseur à Schiltigheim
Mariage, Obenheim (luth. p. 62)
Mitwoch den 13.ten Meÿ dieses 1772. jahrs ist auch beÿ offentlichem Gottes dienst Ehlig eingesegnet Herr Philipp Jacob Leßer Herr Lorentz Leßer des Burgers und biersieders in Straßburg ehlig erziehlter Sohn und Frau Eva Magnußin weÿl. Johann Friderich Magnus des gewesenen burgers und biersieders in Schiltigheim hinterlaßene Wittib [unterzeichnet] Philipp Jacob Leser als hochzeiter, Eva Magnusin als hochzeiterin, Lorentz leser als Vatter (i 35 – proclamation Saint-Thomas p. 227 n° 957)

Le brasseur Jean Frédéric Magnus épouse en 1766 Eve Ostermann, fille d’aubergiste
Mariage, Schiltigheim (luth. f° 35) Anno 1766 Dienstags den 15. julÿ sind auf Erlaubnus des Herrn Amtmanns sub dato den 30. junÿ und nach vorhergegangener Zweÿmahliger Ausruffung ehelich Copulirt und eingesegnet worden Johann Friderich Magnus der Ledige Bierbrauer und Burger allhie des Ehrsamen Johann Jacob Magnus hiesigen Burgers und Land: Fuhr; Werckers mit Frau Maria Magdalena gebohrner Rheinin seiner ehelichen Hausfrau ehelich erzieler Sohn, und Jungfrau Eva gebohrne Ostermännin weÿl. David Ostermanns gewesenen Gastgebers und burgers Zu Wangen mit Frau Dorothea gebohrner Güntherin ehelich erzeugte Tochter [unterzeichnet] Johann Friederich Magnus als hochzeiter, Eva Ostermännin als hochzeiterin (i 37)

Philippe Jacques Leser et Elisabeth Fehr exposent infructueusement la maison aux enchères en 1803 et en 1806.

1803 (1 vend. 12), Strasbourg 1 (26), Not. Lacombe n° 3928
Enchere – Philippe Jacques Leser Brasseur et Elisabeth Fehr
une maison brasserie grande cour jardin y attenant et dépendances scitués au quartier Finckweiler N° 44 en cette ville connus sous le nom de Marstall
n° 3961 du 28 vendemiaire, aucun enchérisseur – (Affiche) Cet enclos vaste et entouré de bons murs est d’autant plus suscepetible d’un établissement de commerce qu’il avoisine la riviere et qu’il est isolé

1806 (12.8.), Strasbourg 1 (30), Not. Lacombe n° 5706
Philippe Jacques Leser ancien brasseur et Anne Elisabeth Fehr
une maison cour jardin et dépendances sise en cette ville quartier du finckweiler N° 44 appelée cy devant le Marstall ayant deux corps de logis spacieux caves et greniers, tout l’enclos entouré de murs et ayant deux portes cocheres appartenant aux conjoints Leser – mise à prix 24.000 francs
le 17 septembre, sans mise

Philippe Jacques Leser meurt en 1812 en délaissant un fils et un petit-fils. L’inventaire est dressé dans une maison rue des Glacières

1812 (29.7.), Strasbourg 4 (41), Not. Stoeber n° 1933
Inventaire de la succession de Philippe Jacques Leser, ci devant brasseur – dressé à la requête d’Elisabeth Fehr la veuve, Philippe Jacques Leser habitant de Schiltigheim héritier pour moitié de son père, Elisabeth Florentine Jung épouse en secondes noces de Jacques Reibel, caffetier, mère et tutrice légale de Caroline née de son mariage avec Laurent Leser caffetier, Sr Reibel co tuteur, héritier de son grand père – en présence de Chrétien Auguste Jung, aubergiste subrogé tuteur
dans une maison sise quartier des ponts couverts près des glacières n° (-) dont M Remond est propriétaire – contrat de mariage reçu M° Bossenius le 3 fructidor 2
apports de la veuven meubles 312 fr
succession, mobilier 1065 fr, garde robe 151 fr, argenterie 21 fr, créances 3500 fr, passif 600 fr – Titres et papiers, inventaire de la première épouse Eve Ostermann dressé par M° Lex le 29 thermidor 3
Enregistrement, acp 120 F° 71-v du 6.8.

Philippe Jacques Leser et Anne Elisabeth Fehr vendent la maison servant d’auberge aux frères Jean Daniel, Chrétien Frédéric et Jean Geofroi Mannberguer, négociants, moyennant 37 530 francs ou 38 000 livres tournois

1808 (29.11.), Strasbourg 10 (50), Not. Zimmer n° 2569, 3811
Philippe Jacques Leser, aubergiste, et Anne Elisabeth Fehr domiciliés au quartier du Finckweiler n° 44
Jean Daniel, Chrétien Frédéric et Jean Geofroi Mannberguer, les trois frères négociants demeurant rue Elisabeth n° 27
Premièrement, la maison Auberge, Cour, Ecuries, Remises, Enclos Appartenances et Dépendances vulgairement denommée zum Herrenstall située à Strasbourg au quartier dit Finckweiler n° 44, entre celle du Sr Valentin Haas charpentier et le communal en face du corps de garde, donnant par derrière sur le Sr Emanuel Gerhard peintre – acquis devant ledit notaire le 4 prairial 8
Deixièmement (terres à Schiltigheim) – moyennant 37.530 francs ou 38.000 livres tournois
Enregistrement, acp 109 f° 23 du 30.11.

Fils de Jean Daniel Mannberger, le fabricant de tabac Jean Daniel Mannberger épouse en 1801 Frédérique Bader
1801 (4 compl. 9), Strasbourg 15 (4), Not. Lung n° 183
Contrat de mariage – sont comparus le Citoyen Jean Daniel Mannbergern Fabricant de tabac en cette ville, Fils majeur d’ans du Cit. Jean Daniel Mannberger, aussi fabricant de tabac en cette Commune, et de la Citoy° Catherine Salomé née Ehrmann, futur époux, d’une part
Et la Citoyenne Frédérique Bader, Fille majeure d’ans du Cit. Wolffgang Auguste Bader, Négociant en cette ville, et de la Cit° Marguerite Salomé née Roederer, future épouse d’autre part assistée dud. Citoyen son Pere
Fait, lû et passé en presence di Citoyen Louis Frédéric Ehrmann, Negociant, Oncle du futur époux (…) le 4° jour complètementaire en L’an Neuf de la Republique française (signé) Jean Daniel Mannberger, Frédérique Bader
Enregistrement, acp 81 F° 20 du 4 vend. 10

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports
1807 (2.9.), Strasbourg 10 (19), Not. Zimmer n° 361, 3260
Inventaire des apports de Jean Daniel Mannberguer, négociant, et de Frédérique Bader, assitée de Wolffgang Auguste Bader son père négociant – contrat de mariage reçu M° Lung le 4 compl. 9, mariés le 6 vendémiaire 10
le mari, meubles 1418 fr, argenterie 1042 fr, numéraire 10.000 fr, total 12.460 fr, présents de noces 364 fr, total 12.824 fr
la femme, meubles 4836 fr, argenterie 3942 fr, numéraire 10.000 fr, total général 18.778 fr, présents de noces 364 fr, total 19.142 fr
Enregistrement, acp 103 f° 116 du 2.9.

Les frères Mannberguer passent un accord avec leur voisin au sud, le peintre Emmanuel Gerhard, après avoir ouvert des jours vers sa propriété

1810 (7.2.), Strasbourg 10 (51), Not. Zimmer n° 2841, 4301
Jean Daniel, Chrétien Frédéric et Jean Geofroi Mannberguer frères négociants, propriétaires de l’enclos ci devant Herrenstall acquis par contrat de vente devant le notaire soussigne le 29 novembre 1808
et Emanuel Gerhard Peintre, propriétaire de la maison cour et dépendances donnant sur l’enclos desdits M Mannberguer frères par contrat de vente devant le notaire soussigne le 5 compementaire 8
qu’à l’égard des constructions faites et à faire par lesdits Mrs Mannberguer frères dans leur Enclos et à raison des croisées par lesquelles ils ont pris jour sur la propriété dudit Sr Gerhard, les deux parties seraient convenues ce qui suit
1. le Sr Gerhard n’empeche que les croisées ouvertes sur sa propriété dans le bâtiment établi a l’extrémité touchant la propriété du S Haas charpentier continuent de subsister telles qu’elles se trouvent présentement,
2. le Sr Gerhard consent en outre a ce que M Mannberguer percent sur sa propriété depuis le premier étage dans un Bâtiment de largeur pareille à l’autre qu’ils feraient construire sur l’autre extrémité vers les Prisons, le même nombre de croisées qui se trouvent dans le bâtiment donnant contre le Sr Haas charpentier,
3. mais le Sr Gerhard se réserve que le jour qu’il vient d’accorder sur sa propriété aux deux extrémités ne puisse jamais etre regardé ni interprété comme un droit acquis à M Mannberguer mais seulement comme une faveur émanée d’un bon voisin et qu’il soit révocable,
4. M Mannberguer désirant cependant que les cas de révocabilité soient déterminés de quelques manière, il a été convenu entre les deux parties que tout jour sur la propriété du Sr Gerhard sera réduit au mode et à la dimension déterminés par les art. 676, 677, 678 du code Napoléon 1. dans le cas que lesdits bâtimens disposés pour Magasin fussent convertis en habitations, 2. dans le cas que M Mannberguer fassent élargir lesdits bâtiments ou élever un mur qui excede la hauteur de 32 décimètres /:ou 6 pieds:/ et diminueraient ainsi le beau jour que le Sr Gerhard reçoit de ce côté,
5. les croisées ainsi accordées seront des a présent garanties par fers barrés et maillés pour que rien ne puisse etre jeté sur la propriété du Sr Gerhard
Enregistrement, acp 114 f° 30 du 9.2.

Les frères Mannberguer passent un accord avec leur voisin à l’est, Valentin Haas, après avoir ouvert des jours vers sa propriété

1811 (20.3.), Strasbourg 10 (53), Not. Zimmer n° 3139
Jean Daniel Mannberguer, Chrétien Frédéric Mannberguer et Jean Géofroi Mannberguer frères négociants demeurant à Strasbourg propriétaires de l’enclos ci devant Herrenstall par contrat de vente ledit notaire 29 novembre 1808
Et Frédéric Piton rélieur, au nom de Valentin Haas directeur de la forge de Zinnsweiler où il demeure, led. Sr Haas en qualité de propriétaire de la maison et dépendances sises au quartier dit Finckweiler n° 43 donnant sur l’enclos desdits Sr Mannberguer
qu’a l’égard des constructions faites par lesdits Sr Mannberguer frères dans leur enclos et à raison des croisées par lesquelles ils ont pris jour sur la propriété dudit Sr Haas, les deux parties seroient convenues de ce qui suit savoir
1. Led. Sr Piton audit nom consent à ce que les croisées pratiquées par lesdits Srs Mannberguer dans le mur mitoyen séparation les propriétés des deux parties en contravention avec les articles 676, 677 et 678 du Code Napoleon continuent de subsister telles qu’elles se trouvent présentement,
2. Mais le Sr Piton se réserve audit son constituant que le jour qu’il vient d’accorder sur sa propriété en puisse jamais etre regardé ni interprété comme un droit acquis à Mrs Mannberguer mais seulement comme une faveur émanée d’un bon voisin qui soit revocable par M Haas ou par les successeurs dans ladite maison
M M Mannberguer désirant cependant que les cas de revocabilité soient déterminés de quelques manière il a été convenu entre les paties que tout le jour sur la propriété du Sr Haas sera réduit au mode et à la dimension déterminée par les articles 676, 677 et 678, 1) dans le cas que lesdits Bâtiments disposés pour magasins fussent convertis en habitation, 2) Si ledit M Haas ou ses ayant droit trouvaient utile à leur interet d’elever un bâtiment sur leur part dans le mur mitoyen dans lequel cas Mrs Mannberguer ne pourront y apporter aucunes entraves,
4. les crosées ainsi accordées seront dès à présent et pendant toute leur existence garanties par fers barrés et maillés pour que rien en puisse etre jeté sur la propriété dudit M Haas

Jean Geoffroi Mannberguer épouse Antoinette Weyher en 1822
1822 (20.6.), Strasbourg 14 (72), Me Lex n° 4473
Contrat de mariage – Jean Godefroi Mannberguer, négociant, fils majeur de feu Jean Daniel Mannberguer, négociant, et de Catherine Salomé Ehrmann
Antoinette Weyher fille majeure de Charles Louis Weyher, ancien négociant, et de Marie Chaterine Hummel
Enregistrement, acp 158 F° 25 du 21.6. – communauté d’acquets partageable par moitié

Antoinette Weyher meurt en 1824 en délaissant un fils
1825 (1.7.), Strasbourg 14 (83), Me Lex n° 3759
Inventaire de la succession d’Antoinette Weyher femme de Jean Geoffroi Mannberguer, négociant, décédée le 7 mars 1824 – à la requête de 1. le veuf père et tuteur légal de Frédéric son fils mineur issu de la défunte, en présence de Jean David Fleischhauer ainé, agent de change subrogé tuteur – Contrat de mariage reçu M° Lex le 20 janvier 1822
dressé en l’étude
propre meubles 3950 fr, numéraire 10.000 fr, déclarations actives 125 fr, passif néant, communauté 1917 fr
[procuration] à Jean Daniel Mannberguer, tuteur à mon fils mineur nommé Foedor Mannberguer
Enregistrement, acp 174 F° 20-v du 9.7.

Jean Daniel Mannberguer, négociant à Offenbourg, le fils mineur de Geoffroi Mannberguer, seuls propriétaires après que les héritiers de Chrétien Frédéric Mannberguer ont renoncé à sa succession, vendent par enchère le magasin dit Herrenstall, loué à l’administration des contributions indirectes au directeur des Domaines et à l’Administration des Tabacs moyennant 47 200 francs

1837 (20.4.), Strasbourg 1 (76 et 77), Me Rencker n° 12.673
Cahier des Charges n° 12.495, 24 janvier. Ont comparu M. Jean Daniel Mannberguer, Négociant domicilié à Offenbourg, Grand Duché de Baden agissant tant en son nom personne qu’en qualité de tuteur de Frédéric Mannberguer, fils mineur & unique héritier sous bénéfice d’Inventaire de feu le Sr Geoffroi Mannberguer, négociant à Strasbourg, Et Mr Jean David Fleischhauer, agent de change domicilié à Strasbourg, agissant en qualité de subrogé tuteur établi au dit mineur, lesquels ont exposé ce qui suit. Par Jugement du Tribunal Civil de Première Instance séant à Strasbourg en date du 29 janvier 1829, il a été ordonné que la Magasin ci après désigné avec d’autres immeubles déjà vendus seroient vus et estimés par les Srs Goenner charpentier, Stotz maçon & Reubel jardinier, les trois domiciliés en cette ville, experts à ce nommés (…). Les experts ont procédé à leur opération et en dressèrent le rapport qui a été déposé au Greffe dudit Tribunal suivant acte du 10 mars 1829. Par acte judiciaire en date du 19 mars le tribunal a entériné le rapport d’experts et a ordonné que les Immeubles y désignés seront vendu publiquement dans les formes prescrites devant M° Rencker l’un des soussignés notaires pour le prix en provenant être employé au paiement des dettes de commerce de la société qui a existé entre M. Jean Daniel Mannberguer et le père du mineur (…)
Charges, clauses et conditions 2° L’adjudicataire entrera en possession & jouissance de l’immeuble mis en vente dès le moment de l’adjudication définitive, à charge de maintenir jusqu’à son expiration le bail que M° Mannberguer déclare être convenu pour trois ou cinq ans avec l’administration des Contributions indirectes, par contre il aura droit au loyer à partir du premier avril prochain sur le pied de 3300 francs par an
20. avril 1837 N° 12.679 Adjudication pour 47.200 francs
A la requête & en présence 1° de M. Jean Jacques Eberhardt, commis négociant domicilié à Offenbourg (Grand Duché de Bade) natif de Roos en Bavière, agissant au nom et comme mandataire de M. Jean Daniel Mannberguer, négociant domicilié audit Offenbourg (…)ledit Sr Mannberguer agissant tant en son nom et qu’au nom et comme tuteur datif de Frédéric Mannberguer, fils mineur & unique héritier sous bénéfice d’Inventaire de feu le Sr Geoffroy Mannberguer, négociant à Strasbourg, 2. Et de Mr Jean David Fleischhauer, agent de change domicilié en cette ville subrogé tuteur établi audit mineur Mannberguer
il a été fait plusieurs mises dont la dernière et la plus forte de 47.200 francs par M Jean Frédéric Fix, Directeur des Domaines et Charles Léopold Husson, Inspecteur de l’Administration des Tabacs, tous domiciliés à Strasbourg, agissant le premier au nom de l’Etat et le second au nom de l’Administration des Tabacs au service de laquelle ils déclarent que cette propriété sera affectée
Désignation de l’immeuble à vendre. Le Magasin dit Herrenstall situé à Strasbourg rue dite Finckwiller n° 44, d’un côté la propriété des Sr Haas & Hahn, d’autre et pardevant la rue, parderrière le Sr Gerhart. Ce magasin comprend deux bâtiments sur la rue, deux portes cochères, un bâtiment et hangard au coté droit, un bâtiment au côté gauche, grande cour & pompe, estimé par les Experts à la somme de 27.000 francs
Titres de propriété. L’immeuble a été acquis par M. Jean Daniel Mannberguer, Chrétien Frédéric Mannberguer & Jean Geoffroi Mannberguer frères, du Sr Philippe Jacques Leser, aubergiste, et Anne Elisabeth Fehr sa femme de Strasbourg en vertu de Contrat passé devant M° Zimmer notaire à Strasbourg le 29 novembre 1808. Le Sr Chrétien Frédéric Mannberguer étant décédé sans enfants ab intestat, sa part à l’immeuble dont s’agit est avenue à son frère Mr Jean Daniel Mannberguer par suite des rénonciations faites au greffe du Tribunal à la succession par sa Mère Dame veuve Mannberguer le 13 novembre 1826 & par sa sœur Dame Catherine Salomé Mannberguer épouse de M. Abraham Duprat, Négociant, & Dame Christine Frédérique Mannberguer épouse de M. Jean Henri Muller, aussi négociant domicilié à Strasbourg, suivant acte du 31 mai 1826, & par M Duprat comme tuteur du Sr Jean Geoffroi Mannberguer alors interdit en vertu d’un acte du 27 février 1827. Il résulte des titres ci-dessus que Mr Jean Daniel Mannberguer est propriétaire des deux tiers de l’immeuble à vendre & le mineur Frédéric Mannberguer du tiers
Enregistrement, acp 249 f° 49-v du 21.4.

L’administration des Tabacs acquiert ensuite les maisons n° 42, n° 43 à l’est et n° 45 au sud.
Les registres de population montrent que les derniers locataires quittent en 1841 les maisons acquises par l’administration des tabacs.

Registre de population 600 MW 171 1835-1850
(p. 198, i 130) Finckwiller N° 42
Jean Daniel Buchinger, entré 29 avril 1838, sorti 21 janvier 1839
Jean Frédéric Baldner, entré 29 avril 1838, sorti 21 janvier 1839
Barbe Foerster née Ehrenwein, entrée 8 janvier 1839, sortie 4 janvier 1841
(p. 206, i 131) Finckwiller N° 43
Françoise Herr, sortie dr. juin 1841
(p. 207) Guillaume Voelcker, sorti 9 février 1839
Anne Rosine Kleisser née Kaercher, entrée 16 mars 1846, sortie 28 juin 46
Henri Loeb, entré 30 juin 46, sorti 26 oct. 46
(p. 212, i 133) Finckwiller N° 44
Stanislas Schuster, entré 2 janvier 1835, sorti 5 juillet 38
Jacques Joubert, entré 17 juin 40
Georges Frantz, entré 19 Jn 46, sortie 27 août 46
(p. 213, i 134) Finckwiller N° 45
Gerhard, Frédéric Chrétien, 1791, Strasbourg, peintre vernisseur, Entré 30 6. 1834, sorti 21 avril 1840, au 9°a Ponts Couverts
id. née Werner, Barbe, 1790, épouse
id. Frédéric Auguste, 1821, fils, Passeport pour la Saine 21 avril 1840.
id Frédéric Charles, 1826, fils
(p. 214, i 135) Finckwiller N° 45
André Erhard, entré 1. 7.bre 1841, sorti 2. novembre 1841

Le préfet adjuge au rabais le 30 novembre 1840 les travaux du magasin des tabacs au profit de l’entrepreneur de construction Frédéric Arnold, du menuisier Jean Antoine Klotz, du vitrier Michel Friedrich, du ferblantier Félix Müller et du serrurier André Sultzer

Le Préfet à Strasbourg le 30 novembre 1840 approuvé le 8 février 1841
Adjudication des travaux à exécuter de plusieurs Magasins destinés au Service des Tabacs sur les terrains de l’Etat contigus au Herrenstalle au profit des ci après nommés
le 1° lot à Frédéric Arnold de Strasbourg moyennant un rabais de dix pour cent
le 2° lot au même moyennant un rabais de six pour cent
le 3° lot à Jean Antoine Klotz de Strasbourg moyennant un rabais de 4 %
le 4° lot à Michel Friedrich du dit lieu moyennant un rabais d’un p. cent
le 5° lot à Félix Müller de Strasbourg moyennant un rabais d’un p. cent
le 6° lot à André Sultzer du dit lieu moyennant un rabais d’un p. cent
le 7° lot à la Société des mines d’asphalte de Lobsann moyennant un rabais d’un p. cent
acp 285 (3 Q 30 000) f° 3 du 11.2.1841

La Ville de Strasbourg cède en janvier 1840 un terrain attenant à la propriété de l’Administration des Tabacs

1840 (24.1.), Maire
La ville de Strasbourg stipulant par Frédéric Schützenberger son maire
à l’Administration des Tabacs stipulant par le Sr Husson, inspecteur
5 m 99 cm² attenant à la maison rue Finckwiller appartenant à ladite administration, pour 17,64 fr
Enregistrement, acp 275 f° 71 du 8.2.

Echange de terrain entre la Ville de Strasbourg et l’administration des Tabacs

1841, Maire
le 16 août – Echange par lequel la Ville de Strasbourg cède
à l’administration des Tabacs
un communal rue Finckwiller d’une contenance de 12 mètres carrés estimés 60 francs
et reçoit 12 mètres 25 centimètres carrés de terrain rue de la prison et 4 mètres 30 centimètres carrés rue finckwiller, estimés 60,02 francs, sans soulte ni retour
acp 290 (3 Q 30 005) f° 41-v du 26.8.

Le préfet adjuge des travaux à faire dans les magasins nouvellement construits : daller les cours et les abords, poser des bordures

1843, Préfet
le 31 janvier 1843, approuvé le 6 avril – Adjudication au rabais sur soumission de l’entreprise des divers travaux à exécuter au magasin des Tabacs en feuilles N° 2 dit du Herrenstall et divisé en quatre lots savoir
le premier lot à François Flon de Strasbourg pour le pavage des cours et des abords des magasins nouvellement construits moyennant un rabais de 8 % sur le prix de 8057 francs
le deuxième lot et le quatrième lot à Albert Perrin de Strasbourg pour la fermeture et pose de bordures en pierre de taille et le carrelage en briques pour bottons* et de la construction d’une couverture vitrée sur la petite cour destinée au stationnement des voitures devant la deuxième salle d’expertise
le troisième lot au Sr Hummer agent principal de la société des mines de Lobsann pour le dallage en bithume asphalique de Lobsann pour trottoirs
acp 308 (3 Q 30 023) f° 69 du 8.4.

Réparation de la toiture

1844, Préfet
le 30 juillet, approuvé le 16 décembre 1844
Adjudication par laquelle le Sr Jean Frédéric de Strasbourg s’est engagé à exécuter les réparations à faire à la couverture en tuiles des bâtiments C et D du magasin à tabacs dit Herrenstall à Strasbourg moyennant un rabais de 10 francs 10 centimes
acp 330 (3 Q 30 045) f° 124 du 18.12.

Autres réparations

1845, Préfet
le 23 novembre 1844, approuvé le 1° février 1845
Adjudication des travaux de réparation à effectuer aux bâtiments dits Herrenstall situés à Strasbourg appartenant à l’administration des tabacs
acp 332 (3 Q 30 047) f° 37 du 3.2.

Les bâtiments sont en partie reconstruits, le bâtiment transversal rehaussé

1852, Préfet
16 juillet – Procès verbal d’adjudication des travaux de reconstruction partielle et rehaussement du bâtiment transversal qui sépare les deux cours principales du Magasin de Tabacs en feuille N° 2 à Strasbourg
1° lot. La maçonnerie au Sr Klotz et Petiti à Strasbourg moyennant 11.533 francs
2° lot, la charpente, à Henri Perrin Entrepreneur à Strasbourg, moyennant 12.317 francs
3° lot, la menuiserie aux Srs Damm & Mey Menuisiers à Strasbourg moyennant 1521 francs
4° lot, serrurerie, à Auguste Baumeister, serrurier à Strasbourg moyennant 3419 francs
5° lot, couverture, chenaux et tuyaux de descente en zinc à Jean Michel Nenninger ferblantier à) Strasbourg moyennant 3517 francs
6° lot, peinture et vitrerie à Jacques Frédéric Wurtz, vitrier à Strasbourg, moyennant 663 francs
7° lot, dallage et bitume asphaltique de Lobsann à Jean Edouard Hummer de Lobsann moyennant 620 francs
acp 412 (3 Q 30 127) f° 1-v du 28.7.

Projet de construire un pavillon pour les bureaux et le logement du garde-magasin

1857, Enregistrement de Strasbourg, ssp 121 (3 Q 31 620) f° 91 du 19.12.
Le 30 mai – Avant-métrage pour la construction d’un pavillon renfermant les bureaux et le logement du garde magasin des tabacs, dressé et signé par l’architecte de la Ville de Strasbourg, et montant à la somme de 42.000 francs
du 30 avril. Premier plan des travaux ci-dessus désignés, dressé et signé par le même
du 30 avril. 2° plan des travaux ci-dessus désignés, dressé et signé par le même

Les magasins sont badigeonnés

1862, Préfecture
dépôt à la préfecture 23 août, approuvé le 13. 7.bre – Soumission par laquelle Pierre Falckner entrepreneur à Strasbourg s’engage à exécuter les travaux de badigeonnage dans les magasins des tabacs à Strasbourg, sur un rabais de 3 %. Prix non indiqué
acp 514 (3 Q 30 229) f° 63 du 25. 7.bre

La manufacture des tabacs loue une partie des bâtiments A. C. D. et G à Ph. Ch. Schneegans pour dix mois et demi à partir du 15 février 1873 (enregistré en 1877)

1877 (21.2.), General Direction
den 21 Februar1873 – 43. Lehnung durch die Kaiserl. Tabakmanufactur in Strassburg
an Ch. Ph. Schneegans Kaufmann in Strassburg
das vierte Stockwerck der Gebäude A. C. D. et G. des Blättermagazins im Herrenstall dahier, um 1500 Franken, auf die Dauer vom 15. Februar bis letzten Dezember 1873.
acp 659 (3 Q 30 374) f° 28 du 2.1.

La manufacture des tabacs loue une partie des magasins au sieur Schneegans pour un an à partir du premier janvier 1875 (enregistré en 1877)

1877, Manufacture des tabacs
Kais. Tabackmanufaktur 1 Januar 1875, n° 3766. Vertrag wodurch die Kaiserliche Tabackmanufaktur zu Straßburg
dem p. Schneegans zu Straßburg
verschiedene Räumlickeiten im Magazin Herrenstall, auf die Dauer von einem Jahr vom 1. Januar 1875 bis 31. Dezember 1875 vermiethet, der jährliche Miethzins beträgt 3000 Mark
Laut Verfügung der Kaiserlichen General Direction der Zölle und indirecten Steuren in Elsaß-Lothringen N° II 18.049 vom 10. October 1877 ist die Strafgebühr erlassen
acp 671 (3 Q 30 386) f° 55-v du 17.10.

La manufacture des tabacs loue une partie des magasins à Ph. Ch. Schneegans pour un an à partir du premier janvier 1878

1877, Direktion
den 17 November, n° 4111. – Lehnung durch die Kaiserl. Tabackmanufaktur in Straßburg
an Ph. Ch. Schneegans dahier
verschiedene Magazinen im Herrenstall auf ein Jahr vom 1. Januar 1878 um 1500 Mark
acp 672 (3 Q 30 387) f° 53 du 19.11.

La manufacture des tabacs loue une partie des bâtiments C et D à Ph. Ch. Schneegans pour un an

1880, Tabak Manufaktur
Direktion der Manufaktur am 1 Januar 1880 n° 3922. Vermiethung durch die Direktion der Tabackmanufaktur
an Ph. Ch. Schneegans zu Straßburg
eines Magazins im Herrenstall zu Straßburg im Gebäude C, Ergdeschoß, erster und zweiter Stock,
Gebäude D erster und zweiter Stock mit zusammen 1584,93 Quadratmeter auf ein Jahr voù 1. Januar 1880 an für 1500 Mark zahlbar vierteljählich prænumerando
acp 700 (3 Q 30 415) f° 44 du 2.3.

La manufacture des tabacs loue une partie des magasins à B. H. Marx pour un an

1885, General Direktion
Direktion den 30 Januar, n° 4024. – Vermiethung durch die Direktion der Tabakmanufaktur hierselbst
an L. H. Marx hierselbst
verschiedener Räumlichkeiten im sogenannten Herrenstall hier, auf der Zeit vom 15. Januar 1885 bis 15. Januar 1886 gegen einen Jahreszins von 1400 Mark
acp 758 (3 Q 30 473) f° 93-v du 2.2.

La manufacture des tabacs loue une partie des magasins à B. H. Marx pour un an. Le bail est prorogé en 1888 puis en 1889

1886, Taback Manufaktur
Taback Manufaktur 13 Jenner, genehmigt am 18 Februar n° 4249. – Vermiethung an B. H. Marx, hier
verschiedener Räume im sog. Herrenstall auf ein Jahr vom 15. Januar 1886 um 1200 Mark
acp 774 (3 Q 30 489) f° 79-v du 22.2.

vom 16. October 1888 n° 2648 – Nachtrag zu dem zwischen die Direktion der Taback Manufaktur dahier und B. H. Marx dahier unterm 13. Jenner d. J. abgeschlossenen Miethvertrag Bd. 774. Bl. 29 f. 14
Die Direktion vermiethet ferner an p. Marx für die Dauer vom 1. November an bis 15. Februar* 1887 die im dritten Stockwerk der Gebäuder C D & G im Magazin Herrenstall gelegenen Räumen, für den jährlichen Miethzins von 760 Mark
acp 783 (3 Q 30 498) f° 25 du 27.10.1886

Urkunde vom 30. September 1889. Nachtrag zu dem Miethvertrage Kaiserliche Tabakmanufaktur ./. L. H. Marx zu Straßburg vom 13 Januar / 26 October 1886, reg. Band 774 / 783 Bl. 79 / 25, Z. 14 / 2648, enthaltend Verlängerung auf die Zeit bis zum 15. Jnauar 1890, also auf 3 Jahre.
Mietzins jährlich 1960 Mark. Die Pacht ist ohne schriftliche Beurkundung seit 15. Januar 1887 in Kraft.
acp 819 (3 Q 30 534) f° 64 n° 2196 du 1.10.1889

Le Conseil municipal approuve l’acquisition du terrain de la Manufacture Nationale des Tabacs au Finkwiller

1948, Conseil Municipal de la Ville de Strasbourg
(p. 476) 24° séance, 2 novembre 1948 – Déclaration d’utilité publique de l’acquisition d’un terrain
M. l’adjoint Radius : Je vous demande de bien vouloir adopter le projet de délibération suivant.
Le Conseil, sur proposition des commissions principales, délibère
M. le Maire est autorisé à poursuivre la déclaration d’utilité publique de l’acquisition par voie d’échange du terrain de la Manufacture Nationale des Tabacs sis au Finkwiller. Suivant le plan d’aménagement, ce terrain est à incorposer presque totalement à une place et à une rue projetées.
Adopté

Le Conseil municipal loue au Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme le terrain sur lequel il a déjà construit des baraquements d’habitation. Il projette de construire une nouvelle école de filles sur une partie de ce terrain

1950, Conseil Municipal de la Ville de Strasbourg
(p. 2) 49° séance, 16 janvier 1950 – Convention avec l’Etat
M. l’adjoint Radius : Je vous demande de bien vouloir adopter le projet de délibération suivant.
Le Conseil, sur proposition des commissions principales, délibère
Est approuvée la conclusion des conventions avec l’Etat – Office départemental des Anciens Combattants et Victimes de Guerre du Bas-Rhin – concernant des terrains municipaux sur lesquels le M.R.U. a construit des baraquements d’habitation. Ces conventions ont pour objet :
a) la location d’une partie de 3.757 m² de l’ancien terrain de la Direction des Tabacs, section 5, parcelle 44 et 59/4 à Strasbourg, rue du Finkwiller, à partir du 13 juillet 1949. date de l’entrée et jouissance de la Ville, au prix de 10 fr. par mètre carré et par an, à comprendre dans la convention du 21 février 1949 concernant les autres terrains de la Ville,
b) le paiement à la Ville de Strasbourg à compter du 1° juillet 1946, d’un droit d’occupation révisable pour le terrain municipal du Polygone de Neuhof, mis à la disposition de l’Administration Militaire qui a consenti d’y construire une cité d’habitation. Le terrain pris en charge a une contenance de 128.735 m² respectivement de 152.280 m² à partir du 1° janvier 1947. Le droit d’occupation s’élève par mètre carré et par an à deux fr. en 1946, à trois fr. en 1947 et à six fr. à partir di 1° janvier 1948.
Adopté

12° Etablissement d’un programme de constructions scolaires
(p. 9) (…) De plus, le Collège Moderne de Garçons a vu augmenter, dans des proportions sensibles, le nombre de ses élèves. La présence de l’Ecole de Filles gêne donc la croissance normale de cet établissement. Par conte-coup d’ailleurs l’Ecole de filles, elle-même, se trouve à l’étroit et nous ne pouvons mettre à sa disposition les locaux qu’il lui faudrait pour fonctionner dans des conditions satisfaisantes. Il semble donc que la meilleure solution serait de scinder les deux établissements et de prévoir la construction d’une nouvelle école de filles sur le terrain devenu disponible par suite de la démolition du magasin des tabacs au Finkwiller.

Le Conseil municipal approuve la procédure pour modifier les alignements au Finkwiller afin de pouvoir construire de nouveaux bâtiments

1959, Conseil Municipal de la Ville de Strasbourg
(p. 288) 9° séance, 19 octobre 1959 – Affaires d’alignement (c). Modification des alignements de la partie ouest du Finkwiller
M. l’adjoint Radius : La Commission départementale des Sites, Perspectives et Paysages a émis, dans sa réunion du 18 novembre 1658, un avis favorable à l’exécution des travaux de construction envisagés dans le quartier du Finkwiller. Le plan d’alignement de cette partie du quartier, établi en fonction des nouveaux plans-masse, a été agréé par les Services départementaux du Ministère de la Construction, par lettre du 20 février 1958.
Pour ne pas retarder l’érection des nombreux immeubles prévus qui empiètent en partie sur le nouveau domaine public actuel, il est nécessaire de légaliser ces nouveaux alignements. A cet effet une enquête publique dont les frais sont à la charge de la Ville doit être ordonnée par le Préfet.
Je vous demande de bien vouloir adopter le projet de délibération suivant.
Le Conseil, sur proposition des commissions principales,
approuve la nouvelle fixation des alignements d’une partie du quartier du Finckwiller, comme indiqué sur le plan d’enquête joint à la présente délibération,
charge M. le Maire de demander à M. le Préfet l’ouverture de la procédure légale nécessaire à l’approbation de ce projet.
Adopté.


Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton Sud – Rue Finckwiller (p. 36-v)

nouveau N° / ancien N° : 37 / 44
Mamberger
Rez de chaussée et 3 étages bons en maçonnerie

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 328 case 1

Administration des Contrib. Indirectes

P 1217, sol, magasin à tabac, Rue finckwiller 44
Contenance : 19,85
Revenu total : [non imposable]
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 7
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 645 case 1

Domaine de l’Etat

Magasin de tabacs, Rue du finckwiller 2
P 1215, 3 ares 20, Folio de provenance, 327
P 1216, 14 ares 60, Folio de provenance, 327
P 1217, 19 ares 95, Folio de provenance, 328
P 1218, 5 ares 40, Folio de provenance, 374
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 8 / 6
fenêtres du 3° et au-dessus :

manufacture de tabacs, Rue du finckwiller 2
P 1215, sol 3,20, ‘(total) 43,15, (revenu) 1,66
P 1216, sol 14,60, (revenu) 7,59
P 1217, sol 19,95, (revenu) 10,37
P 1218, sol 5,40, (revenu) 2,81
Folio de provenance : Einschätzung weil Ertrag bringend
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :1876
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 8 / 6
fenêtres du 3° et au-dessus :
1876, augmentations – Taback-Manufaktur f° 645, P 1215, 1218, manufacture des tabacs, revenu 1615, Einschätzung weil Ertrag bringend

Cadastre allemand, registre 29 folio 57 case 1

Parcelle, section 5, n° 44 – autrefois P 1215-1218
Canton : Finkweilerstraße Ns Nr 2 (Herrenstall) / rue Finckwiller n° 2
Désignation : Hf, Lagerhaus / sol, dépôt
Contenance : 44,75 (rub. 44,75)
1848 44,03
Revenu : 28.000 (rub. 28.000), 35.000 (rub. 35.000)
Remarques : 1922 Note c.a. d. 45
1937 d. p. 58 c. 6
1951, rect. et démol.

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1944), compte 33
Kaiserliche Tabakmanufaktur
1908 Elsass-Lothringen Landesfiskus-Tabakmanufaktur
1927 Manufacture (nationale) des Tabacs
1944 gelöscht

(Propriétaire à partir de l’exercice 1944), compte 1549
Elsass-Lothringen (Direkt. der direkt Steuern, Abt. Steuer)
1921 Etat par l’Administration des finances (service des contributions directes)
1944 Deutsches Reich, Reichfinanzverwaltung
clos 1952

(Propriétaire à partir de l’exercice 1950), compte 6504
Etat Français, Exploitation Industrielle des Tabacs et des Allumettes
clos 1951

(Propriétaire à partir de l’exercice 1951), compte 34
Strassburg die Gemeinde
1909 Gemeinde Strassburg / Ville de Strasbourg
(33)

Cadastre allemand, registre 29 folio 58 case 6

Parcelle, section 5, n° 59/44
Canton : Rue Finkwiller et rue de la Question
Désignation : voie publique
Contenance : 0,72
Remarques : 1937 aug. p. 57 c. 1/p>

(Propriétaire), compte 1386

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VIII, Rue 273 Quartier de Finckweiler

44
Les Ecuries de la ville
loc. Kamm, Jean Jacques, Ecuyer de la ville – Miroir
loc. Doeps, Martin, Cocher de la ville

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Finkweilerstrasse (Seite 36)

(Haus Nr.) 2
Tabaklager d. Kais. Tab.-Manuf. 0
Westphal, Hilsbote. 0
Hofmann, Magazinverw. 1

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 845 W 166)

2, place Henry Dunant (2, rue Finkwiller, 1889-1943)

L’Ecole technique d’hiver charge en 1893 l’entreprise C. Leser et Compagnie d’installer des fourneaux dans la chambre à coucher des élèves dans les locaux dits Herrenstall. Les Ateliers strasbourgeois de construction mécanique (Strassburger Meschinenfabrik) installent en 1899 deux ascenseurs. La direction de la manufacture fait réparer en 1913 la clôture le long de la rue de la Question après avoir obtenu une dérogation relative à sa hauteur maximale eu égard que le terrain sert d’entrepôt. La direction prend en 1942 des mesures de sécurité anti-aérienne en murant les passages entre les différents bâtiments, en posant des portes coupe-feu et en libérant les étages supérieurs de tout matériau inflammable.

Sommaire
  • 1889 (juin) – Le maire notifie la manufacture impériale des tabacs de faire ravaler le bâtiment sis 2, rue Finkwiller – La direction répond en novembre 1889 que les travaux auront lieu l’année suivante – Suite à un rappel, la direction répond en septembre 1890 qu’elle prévoit de ravaler le bâtiment au printemps suivant
    1891 (juin) – Les travaux sont en cours sur les deux façades vers la rue Finkwiller. Les services municipaux constatent en juillet que le ravalement n’est pas fait au rez-de-chaussée ni vers la rue de la Question
    1892 (janvier) – Les endroits où le crépi se détachait ont été réparés mais le ravalement général reste à faire.
  • 1891 – Le directeur de l’usine à gaz Weill-Gœtz est autorisé à faire une prise place des Ponts-Couverts – Travaux terminés, 12 octobre
  • 1893 – L’entrepreneur C. Leser et Compagnie (Strasbourg, Achern) est chargé par l’Ecole technique d’hiver d’installer, dans les locaux dits Herrenstall de la manufacture impériale des tabacs, quatre fourneaux dans la chambre à coucher des élèves. La salle est en pans de bois. Les fourneaux sont posés sur une dalle de pierre. Les poutres sont revêtues de fer-blanc aux endroits où passent les tuyaux. Croquis – Autorisation délivrée le 24 janvier 1893 à C. Leser et Cie, boulevard de Kronenbourg (ensuite boulevard du Président Wilson). Les fourneaux sont posés conformément aux prescriptions
  • 1897 – Le maire notifie la manufacture impériale des tabacs de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant trois volets qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique. – Travaux terminés, juin 1898
  • 1898 (octobre) – Les Ateliers strasbourgeois de construction mécanique, anciennement Kolb ( Strassburger Maschinenfebrik, vormals Kolb) demandent l’autorisation d’installer deux ascenseurs dans la manufacture impériale des tabacs au 2, rue Finkwiller – Dossier
    1898 (octobre) – Le directeur du travail (Kaiserlicher Gewerbe-Aufsichtsbeamte) transmet les prescriptions à respecter
    1898 (22 octobre) – Le maire accorde l’autorisation. Les travaux commencent en février 1899 et sont terminés en juillet 1899. – Dessin
  • 1894 (avril) – Le maire notifie la manufacture impériale des tabacs de faire ravaler le bâtiment sis 2, rue Finkwiller – La direction répond que le rez-de-chaussée a été repeint en 1891 mais que des affiches y sont collées. Le maire répond que le rez-de-chaussée est propre hormis les endroits où se trouvent les affiches mais que le troisième étage doit être repeint – Rappel, mai 1896 – La direction répond que des travaux importants sont prévus et demande de reporter le ravalement. Le maire accorde un an de délai bien que toutes les façades soient sales. – Rappel, octobre 1897. La direction répond que les travaux sont prévus dans l’année. Le maire accorde un nouveau délai d’un an – Rappel, septembre 1898. La direction répond qu’elle fait installer deux ascenseurs électriques dans son magasin dit Herrenstall, l’un en décembre 1899 et le deuxième en janvier 1899, ce qui demande de poser des câbles électriques. Le maire accorde un nouveau délai d’un an.
  • 1899 – Le peintre M. Bœgelmann (10, rue des Charpentiers) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique devant le 2, rue Finkwiller – Autorisation (août), l’échafaudage est démonté (septembre)
    1891 (novembre) – La façade rue Finkwiller a été repeinte mais les trois autres façades devraient aussi l’être (vers les Ponts-Couverts et la rue de la Question)
  • 1903 (mai) – Le maire notifie la manufacture impériale des tabacs de faire ravaler le bâtiment sis 2, rue Finkwiller – Seul le rez-de-chaussée a été repeint, octobre 1903
    1904 (août) – Le peintre M. Bœgelmann (10, rue des Charpentiers) demande au commissaire de police l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique devant le 2, rue Finkwiller – Le commissaire transmet la demande au maire qui accorde l’autorisation de poser un échafaudage place des Ponts Couverts devant le magasin à tabac – L’échafaudage a été démonté, octobre 1904.
  • 1904 – L’entrepreneur Chrétien Nuderscher (chemin du Lazaret au Neudorf) demande l’autorisation de réparer le crépi du bâtiment dit Herrenstall dans la rue de la Question et d’y poser du sable – Autorisation de ravaler la façade – Autorisation de déposer du sable. La voie publique n’est plus utilisée, octobre 1904.
  • 1904 (juin) – Le maire notifie la manufacture impériale des tabacs de faire ravaler le bâtiment sis 2, rue Finkwiller – La direction répond que la façade en question a été ravalée en 1899 et les autres façades l’été précédent. Les travaux ont donc eu lieu moins de dix ans auparavant et sont d’autant moins nécessaires qu’il est prévu de poser des canalisations. – Le maire reporte les travaux, les murs n’étant pas particulièrement sales.
  • 1908 – Le maire notifie la manufacture impériale des tabacs de faire ravaler la façade rue de la Question – Rappel juillet 1909. – La Police du Bâtiment constate que le crépi a été réparé par endroits sans autorisation préalable, juillet 1909 – Le maire demande à la manufacture de solliciter une autorisation pour les travaux déjà faits – Autorisation, août 1899.
  • 1909 (juillet) – Le maire notifie la manufacture impériale des tabacs de faire ravaler la façade rue Finkwiller
    Le rez-de-chaussée a été ravalé, les étages ne sont pas dans un état qui nécessite un ravalement, novembre 1909.
    1910 – Le peintre J. Brockmann (8,rue de l’Abattoir ) demande au commissaire de police l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique. Le commissaire de police transmet au maire – Accord
  • 1913 – La direction de la manufacture demande l’autorisation de réparer la clôture le long de la rue de la Question – La Division VI note que la clôture suit l’alignement – Le maire accorde une dérogation à la hauteur maximale de la clôture (2,55 à 3,15 mètres au lieu des 2,30 mètres réglementaires) eu égard que le terrain sert d’entrepôt – La clôture est terminée, octobre 1913 – Dessin
  • 1920 – Enquête auprès de Frieda Westphal, concierge du magasin des tabacs, qui a un enfant en pension.
  • 1939 – Les frères Maulbecker (5, chemin Martin) demandent l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique devant le magasin des tabacs dit Herrenstall pour réparer les fenêtres – Autorisation
  • 1941 (février) – La Police du Bâtiment déclare qu’il est faux qu’elle se soit opposée au projet du bureau local (Kreisorganisationsamt) de construire une baraque au 2, rue Finkwiller. Aucune demande ne lui a été soumise. Elle déclare par le même courrier donner son autorisation pour construire une baraque dans l’intérêt général de la population. – Aucune suite n’est donnée au projet, avril 1941.
  • 1942 (août) – Mesures de sécurité anti-aérienne à prendre en tenant compte du manque de main d’œuvre et de matériaux. Les passages entre les différents bâtiments seront murés, des portes coupe-feu posées, les cages d’escalier renforcées de maçonnerie, les étages supérieurs ne devront renfermer aucun matériau inflammable, les installations électriques seront conformes aux prescriptions de l’association allemande des ingénieurs électriciens
  • 1943 – Le service d’architecture expose à la direction de la police les mesures de sécurité contre l’incendie prises dans le magasin à tabac sis 2, rue Finckwiller. Le sol des étages supérieurs a été libéré, les menuiseries ignifugées

Dossier du Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme

Les dossiers comprennent habituellement des plans destinés à établir le montant de l’indemnité. Celui du magasin en feuilles n’a pas été repéré. Il est cependant rare de trouver des dossiers au bénéfice d’une collectivité ou d’une administration.

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 932 W 133)

Place Henry Dunant n° 2 (1959-1994)

La Ville fait construire une nouvelle école. Les travaux commencent en octobre 1959 et se terminent en février 1963.
Il existe un dossier de dessins préparatoires coté 843 W 163, Ecole maternelle et primaire du Finkwiller, avant projet et projet, élévations, coupes, plans des différents niveaux, plan de situation, 1955-1960 (plans en ligne)

Sommaire
  • 1959 – Autorisation d’occuper la voie publique
    La lettre de la Préfecture du Bas-Rhin approuvant le projet vaut permis de construire
    1959 (octobre) Les travaux de gros œuvre sont commencés – Dessins
    1963 (février) Les travaux sont totalement achevés
  • 1994 Déclaration de travaux – Ville de Strasbourg, service de l’éducation, canton 59 n° 44, mise en place de protections solaires sur la face sud (côté cour)

Notes

(1) Série VIII 169, Description du Magistrat
Description du Magistrat de Strasbourg qui est en partie perpetuel et en partie allternant et composé de moitié Luthériens et moitié Catholiques
(f° 30-v) Herren Stall
Les Trois de la Chambre des Tailles appelée Herren Stall
Chacun de ces Trois qui sont tirés et eleus par le Grand Senat du nombre des Ex-Senateurs Plebeiens reste en exercice pendant trois ans et les choses sont tellement arrangées à cet egard ainsi qu’à la Tour aux Fennins qu’il n’y en a qu’un qui quitte à la fin de chaque année et qui soit à remplacer.
Le produit du Stallgelt est le plus notable revenu de ceux de la Ville, chaque bourgeois nouvellement receu est imposé pour raison de 1000 Livres au moins comme faisant les facultés requises pour être receu a la Bourgeoisie. Il est à observer que ceux de la Religion pretendue reformée doivent representer 3000 livres en facultés.
L’on pretend que cette imposition dans son origine n’a été établie que pour estre employée aux frais de la Guerre. Tous les mois le Compte ou Etat est présenté à la Chambre d’Economie et l’argent porté chaque quartier à la Tour aux fennings. Les trois employés a cette chambre ont un vicaire, pour suppléer en leur nom en cas de maladie ou d’absence. Il y a aussi un secrétaire a cette chambre qui met en état les registres et les comptes.

(2) Das Straßburger Hospital wurde vor 1116 unter Bischof Cuno unweit des Münsters gegründet, auf einem von ihm abgetretenen Gelände. Nach dem Sieg der Stadt über den Bischof 1263 wurden die Pfleger vom Stadtrat ernannt – der erste Fall in Deutschland, in dem die Kirche ein großes Spital einer Stadtgemeinde abtrat. 1316 wurde es vor die Stadtmauern verlegt, weil es in der dicht bebauten Altstadt an Platz mangelte. In der neuen Anlage gab es einen Kreuzgang für die gesunden Brüder und einen für die Kranken, was auf eine strenge Trennung zwischen gesunden Pfründnern und Kranken hinweist. Das „pistrinum infirmorum“, das 1341 und 1355 dort erwähnt wird, lässt auch auf zwei getrennte Backhäuser schließen. Als aber 1392 den Bürgern von Bischof Friedrich und seinen Verbündeten ein Angriff drohte, beschloss der Rat, einige vor der Stadtmauer liegende Gebäude, die dem Feind als Stützpunkte hätten dienen können, abzureißen, darunter auch das Spital. Ein Neubau, diesmal innerhalb der Mauern, wurde 1398 vollendet. Das heutige Bürgerspital befindet sich noch an diesem Platz. (Elisabeth Clementz, en cours de publication)

(Traduction) L’hôpital de Strasbourg a été établi par l’évêque Cuno près de la cathédrale sur un terrain qu’il lui a concédé. Ses administrateurs sont nommés par le Magistrat après que la Ville a vaincu l’évêque en 1263 – première fois en Allemagne que l’Eglise cède un grand hôpital à une municipalité. Il a été transféré en 1316 hors les murs par manque de place dans la vieille ville au bâti dense. Le nouvel hôpital comprend un cloître pour les frères en bonne santé et un autre pour les malades, indice d’une séparation stricte entre les pensionnaires en bonne santé et les malades. La boulangerie des malades (pistrinum infirmorum), citée en 1341 et en 1355, suggère qu’il y a deux boulangeries distinctes. Quand l’évêque Frédéric et ses alliés menacent les bourgeois en 1392, le Conseil décide de démolir des bâtiments, dont l’hôpital, situés devant les remparts pour éviter qu’ils ne servent de point d’appui à l’ennemi. Le nouveau bâtiment est terminé en 1398 à l’intérieur des murs, à l’emplacement qu’il occupe toujours.
On trouve de plus amples informations dans Otto Winckelmann, Das Fürwesen der Stadt Straßburg, 1922, pages 5 et suivantes, chapitre Das Mehrere Hospital (le Grand Hôpital)

(3) Bref historique du Service d’exploitation industrielle des tabacs et allumettes (SEITA) d’après le site du SAEF.
Henri IV puis Richelieu frappent le tabac d’un impôt. Sous Louis XIV, la vente du tabac devient un privilège réservé au gouvernement royal. L’Assemblée nationale rend libres sa culture, sa fabrication et sa vente en 1791, sous réserve de régler certains droits. Napoléon rétablit en décembre 1810 le monopole dont il délègue la gestion à la Direction des Contributions indirectes, à laquelle la Direction générale des Manufactures de l’Etat succède en 1860. L’exploitation du monopole des allumettes lui est confiée en 1889.
La loi du 7 août 1926 sépare juridiquement de l’Etat le Service d’exploitation industrielle des tabacs et le rattache à la Caisse autonome de gestion des bons de la défense nationale, d’exploitation industrielle des tabacs et d’amortissement de la dette publique, établissement public administré par un conseil d’administration dont le président est nommé par décret sur proposition du ministre des finances. Le SEIT devient le SEITA en 1935. L’ordonnance du 7 janvier 1959 confie le monopole du tabac et des allumettes au Service d’exploitation des tabacs et allumettes (SEITA) qui est alors désolidarisé de la Caisse autonome d’amortissement. Le conseil d’administration est scindé en deux comités jusqu’au changement de statut de l’entreprise en 1961, le comité financier est chargé des opérations et de la gestion financières de la Caisse, le comité technique de l’exploitation du monopole des tabacs et des crédits alloués au SEITA. Le SEITA se transforme en société d’économie mixte en 1980 puis est privatisé en 1995. Il fusionne en 1999 avec la société espagnole Tabacalera pour donner naissance à Altadis, rachetée en 2008 par Imperial Tobacco.

(4) Les archives de la manufacture des tabacs, devenue ensuite le SEITA, sont en grande partie conservées au Service des archives économiques et financières (SAEF). Certains fonds récents se trouvent aux Archives départementales du Bas-Rhin sous la cote 2020 W. Le Guide du chercheur, histoire des monopoles du tabac et des allumettes en France XIX°-XX° siècles (Muriel Eveno et Paul Smith, sous la direction de Nathalie Carré de Malberg. Paris, éditions Jacques Marseille, 2003) signale qu’une partie des archives a été détruite lors des bombardements de 1944 et qu’une autre partie sera versée au site des Aubrais (Loiret). Le fonds du SAEF résulte de deux versements, l’un de 1980 qui comprend les archives de la direction générale des manufactures de l’Etat et du Service d’exploitation des tabacs et allumettes (1912-1970), le deuxième de 2009 provenant du site des Aubrais. Ce fonds ne comprend pas de document sur le magasin de tabac en feuilles de Strasbourg d’après une recherche dans les répertoires du SAEF en novembre 2022.

(5) Pièces originales accompagnant les demandes aux Quinze et aux Conseillers et Vingt-et-Un

  • Série VI 491-1
    Location des écuries, nomination et suppliques des intendants, Henri Mutz 1[5]40, Jean Georges Sensenschmidt 1625, Jean Georges Hecker 1682, Philippe Henri Sachs 1711, Jean Jacques Sonntag 1717, Jean Frédéric Rosenzweig 1718, Joseph Gerber 1726
  • Série AA 2214
    Etat des dépenses faites pour l’entretien des écuries de la ville en 1738 et 1739 – Cahier des charges pour l’entreprise de cet entretien – Soumission de Seyler
    1776 Extrait du projet d’un nouveau bail à faire avec l’écuyer de la ville – 1786 Observations et pièces relatives à un renouvellement du bail Kamm
  • Série VI 387-12
    1761, inventaire, amodiation à Jean Jacques Klein – 1783, uniforme de manteau-bleu, 1784, procès verbal de visite, 1784, gratification du sieur Kamm, du cocher – 1787, bail – 1789, explication de la construction d’une berline par le sellier Gintzrot
  • Série III 40 (26)
    1761, Jean Jacques Kamm demande à prendre à bail les écuries

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