42, rue Finckwiller (ancien)


Rue Finckwiller n° 42 (ancien) – VIII 173 (Blondel), P 1215 (cadastre)

Nouveaux bâtiments arrière, deuxième étage au bâtiment avant, sans doute par Jean Hanselmann, vers 1760 – Démolis suite à l’achat par l’administration des tabacs en 1838


Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 267 (Musée des Plans-relief) – Bâtiments 4 à 6 dans la ruelle (cour H), façade à droite de (v) bers la rue Finckwiller

La maison appartient à la fin du XVI° siècle au jardinier Jean Jacques Winter, elle restera propriété de ses descendants jusqu’en 1771. Elle jouxte à l’ouest les écuries de la Ville (dites Herrenstall), à l’est une ruelle dite Metzgæssel ou Müntzgæssel et donne à l’arrière sur la ruelle des Pinsons (Finckengæssel) qui la sépare du jardin de l’hospice des vérolés (Blatterhaus) puis de Saint-Marc. Elle est grevée d’un cens annuel de deux livres huit sols envers la fondation Saint-Marc. Les quatre héritiers d’Adolphe Winter se partagent la maison en 1677 : Jean Jacques en détient la moitié après avoir racheté la part de sa sœur Marthe, la part de Barbe Winter revient à ses cohéritiers après sa mort sans descendance en 1709, les ayants droit de Marie Schott vendent en 1748 leur quart à Anne Ursule Winter qui réunit toute la propriété partagée en 1677.
Sur le plan-relief de 1727. la maison se trouve à gauche de la ruelle au milieu de l’image. Au premier-plan se trouve le bâtiment arrière, perpendiculaire à la rue de la Question , suivi par un plus petit bâtiment de même orientation puis par le bâtiment principal dont la façade longe la rue Finckwiller. Ces trois bâtiments sont décrits dans le billet d’estimation dressé en 1748. Le puits est commun avec le Herrenstall.


Plan-relief de 1727 (Musée historique, cliché Thierry Hatt)

Dessins préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 267 (Musée des Plans-relief), Plan – Cour G1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à rez-de-chaussée en maçonnerie et deux étages en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue à droite de (v) a une fenêtre, une porte ordinaire et une porte cochère au rez-de-chaussée. Le premier étage a quatre fenêtres irrégulièrement réparties, le deuxième étage et l’étage sous comble ont chacun trois fenêtres. La toiture comprend deux lucarnes. La façade latérale de ce bâtiment se trouve entre (6-5) dans la ruelle (cour H) : rez-de-chaussée à deux portes, premier étage à trois fenêtres, deuxième étage à quatre fenêtres, toiture à deux niveaux de lucarnes. Ce bâtiment est suivi d’un autre dont la construction est comparable. A l’arrière, le bâtiment sans fenêtre se prolonge à l’extrémité de la ruelle (f-g), son pignon vers la rue de la Question n’a pas d’ouverture. La cour G représente l’arrière (1-2) du bâtiment sur rue, l’aile (2-3) du même bâtiment vers la ruelle, le bâtiment suivant (3-4) dont les étages sont parcours de galeries, la porte (4-5) qui donne dans le bâtiment arrière. Le côté ouest (5-1) de la cour comprend différents bâtiments accessoires.
Les bâtiments arrière ne sont plus les mêmes qu’en 1727. La valeur particulièrement élevée à laquelle sont estimés les bâtiments en 1767 (le double de la valeur habituelle) suggère qu’ils sont récents. Un étage a aussi été ajouté au bâtiment avant. Il est probable que les travaux soient dus à l’amidonnier Jean Hanselmann.
La maison porte le n° 42 .


Façade arrière (g-f puis à gauche de f) vers la rue de la Question

Le sellier Jean Philippe Scholl qui acquiert la maison par adjudication judiciaire en 1771 habite la plupart du temps sa maison Grand rue. Le gouvernement achète en 1838 la maison pour le service de l’administration des tabacs qui établira un magasin à tabac à la place de la maison, sa voisine et l’ancien Herrenstall.

novembre 2022

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1598 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Jean Jacques Winter, jardinier, et (1580) Marie von Bœrsch, remariée (1601) avec le jardinier Jacques Kuhn – luthériens
1620* h Adolphe Winter, jardinier, et (1609) Catherine Hoffmann puis (1630) Catherine Dempter – luthériens
1660 h indivision (1) Marthe Winter, et (1661) Laurent Müller, maraîcher – luthériens
(2) Marie Winter, et (1675) André Schott
(3) Barbe Winter, et (1678) Thiébaut Bohnert, manœuvre puis jardinier, puis (1706) Jean Mülleiter, boulanger
(4) Jean Jacques Winter, infra
1677 h Jean Jacques Winter, jardinier, et (1676) Anne Ursule Olffensüsser puis (1690) Marie Salomé Geiler – luthériens
1704 h (Jacques) Christophe Winter, jardinier, et (1701) Marie Elisabeth Lützelstein puis (1735) Marie Susanne Bechtold, d’abord (1713) femme du pêcheur Jean Jacques Schmutz puis (1724) du maraîcher Melchior Dietz – luthériens
1742 h Anne Ursule Winter et (1727) Jean Hanselmann, apprêteur de tabac, puis (1738) Jean Falck, jardinier – luthériens
1768 h Jean Hanselmann, marchand de fruits et légumes puis amidonnier, et (1756) Marie Barbe Bruder puis (1768) Susanne Salomé Bartel – luthériens
1771 adj Jean Philippe Scholl, sellier, et (1741) Marie Dorothée Ratz – luthériens
1799 h Jean Philippe Rœderer, vitrier, et (1781) Anne Dorothée Scholl – luthériens
1814 h Jean Daniel Rœderer, sellier
1838 v administration des Domaines pour le service de l’administration des Tabacs

Part (2) de Marie Winter

La maison revient pour un quart aux quatre enfants de Jean Adolphe Winter.
1) Marie Marthe, femme de Laurent Müller cède en 1677 son quart à Jean Jacques Winter. Les trois autres héritiers ci-dessous se partagent la maison en 1677.
2) Marie, femme d’André Schott. Les parts de ses trois enfants reviennent à Susanne Huck, veuve de son fils André, remariée à Martin Feicht. Ce quart est vendu en 1748 à Jean Falck (détail ci-dessous)
3) Barbe, femme de Thiébaut Bohnert puis de Jean Mülleiter, morte sans enfant. Son quart revient à ses neveux et nièces. Le règlement de la succession n’est pas conservé ; on constate cependant que sa part revient aux ayants droit de Marie (2) et de Jean Jacques (4).
4) Jean Jacques dont la part revient à son fils Jacques Christophe puis à sa petite-fille Anne Ursule qui épouse successivement Jean Hanselmann et Jean Falck. Anne-Ursule devient propriétaire de toute la maison en 1748 quand elle rachète la part (2).

1677 h André Schott, maraîcher, et (1675) Marie Winter, (1682) Marguerite Voltz puis (1692) Susanne Ernwein – luthériens
1704 h André Schott, charretier, et (1706) Susanne Huck – luthériens
1709 h Jean Martin Feicht, charretier, et (1700) Anne Barbe Schedler puis (1709) Susanne Huck veuve du charretier André Schott – luthériens
1748 v Jean Falck, jardinier, et Anne Ursule Winter, supra

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 450 livres en 1732, 500 livres en 1748, 900 livres en 1767, 500 livres en 1780

(1765, Liste Blondel) VIII 173, Jean Haussmann
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Scholl, 4 toises, 0 pied et 3 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 1215, Roederer, Jean Daniel, sellier Grand rue – maison, sol, cour, bâtiment – 3,2 ares

Locations

1761, Jean Jacques Wolff, amidonnier
1756, liste des locataires
1801, Georges Frédéric Lorentz, peintre, et Anne Marie Tubach

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1761, Préposés au bâtiment (VII 1409)
Jean Hanselmann est autorisé à réparer le puits commun avec les écuries de la ville (Herrenstall)

(f° 110) Dienstags den 15. 7.bris 1761. – Johannes Hanßelmann
Johannes Hanßelmann d. fastenspeißhändler bittet umb reparation des gemeinschafftlichen bronnens Zwischen dem HH. Stall und seinem hauß. Erkant, soll geschehen.

Description de la maison

  • 1732 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment accessoire, plusieurs poêles, chambres, chambre à soldats, cuisines, vestibules où se trouvent le fourneau et l’évier, (portail d’)entrée dans la cour, une vieille resserre à grains, grange, écurie, petite cour, cave voûtée et cave solivée, puits commun, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 900 florins
  • 1748 (billet d’estimation traduit) La maison comprend à droite de l’entrée un poêle, à l’arrière un poêle, une alcôve et une cuisine, au premier étage un poêle, une alcôve et une cuisine, le comble à double couverture de tuiles plates renferme deux greniers dallés, le bâtiment accessoire a un toit à deux versants à double couverture de tuiles plates dans lequel se trouvent trois chambres, il y a en outre un autre bâtiment accessoire où se trouve la chambre à soldats, dans la cour une grange, une écurie pour les logements militaires, un puits commun, une cave voûtée et une cave solivée, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1000 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton Sud – Rue Finckwiller

nouveau N° / ancien N° : 33 / 42
veuve Schott
Rez de chaussée en maçonnerie et 2 étages mauvais en bois une partie à 2 étages mauvais en bois
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 327 case 3

Roederer Jean Daniel, sellier
Gouvernement (le) par l’Ad.on des Contrib.ons ind.tes, subst. pr. 1845

P 1215, sol, maison bât et cour / mag. de tabac, Rue Finckwiller 42
Contenance : 3,20
Revenu total : 1,66 – non imp., démolie (1845)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires :
fenêtres du 3° et au-dessus :
1845, Diminutions – Roederer Jean f° 327, P 1215, sol 3,20 ares, revenu 1,66, Magasin à tabac non imposable

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VIII, Rue 273 Quartier de Finckweiler p. 426

42
prop. Scholl, Veuve dem. à la grand Ruë
loc. Heller, Jean Daniel, Cordonnier – Cordonniers
loc. Keller, Catherine – Bouchers
loc. Huber, Antoine, Blanchisseur – Moresse
loc. Rahn, Elisabethe veuve et deux filles, toutes les 3 blanchisseuses – Manantes
loc. Fetterhenner, Jacques, Ouvrier en tabac – Manant
loc. Braun, Cléove, veuve – Boulangers
loc. Fierien, Anne Marie veuve – Drapiers


Relevé d’actes

La maison appartient à la fin du XVI° siècle au jardinier Jean Jacques Winter. Fils du jardinier Jean Adolphe Winter, il épouse en 1580 Marie, fille du jardinier Michel von Bœrsch

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. p. 230, n° 16)
1580. Hans Jacob Winter weÿl. Adolfs s. des gartners Son J Maria Michel von Bersch des gartners tochter, eingesegnet d. 26. Aprilis (i 124)

Jean Jacques Winter hypothèque la maison au profit de Jacques Lamp, receveur en chef de l’Œuvre Notre Dame

1598 (3. Julÿ), Chancellerie, vol. 314 (Registranda Kügler) f° 177
Erschienen Hans Jacob Winther, gartner und burger alhier
hatt in gegensein Herrn Jacob Lampen, Oberschreibers des Wercks Unser Frawen Münster alhie – schuldig seÿ 126 pfund
Zum vnderpfand ÿngesetzt huß hoffestatt hoff Scheur und Stall mit allen anden Iren gebeuwen gelegen Im Finckweiler einseit neben der herren Stall die anderseit neben Christmans von Pfaffenhoffen seligen erben, stosend hinden vffs Allmendt dauon gedt bodenzinß, will man Inn Künfftigem *haren, sunst ledig eÿgen
Anderthalb acker veldts Inn Königshoffen (…)
[in margine :] Erschienen Fr. Ester Lampin obgedachten Herrn Jacob Lampen seel. dochter mit beÿstand Jonas Lutz ihres vogts, hatt in gegensein hanß adolff Winters (…) Act. d. 3. Septembr. 1638.

Veuve, Marie (von Bœrsch) se remarie en 1601 avec le jardinier Jacques Kuhn
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 150-v n° 412)
1601. Domin: 16. Trinit: 27. Sept: Jacob Kuhn d. gartner vndt Maria hans Jacob Winter des gartners alhie Nachgelaßene wittib Eingesegnet Zinstag den 13. octob. (i 153)

Marie, fille du jardinier Michel von Bœrsch et femme du jardinier Jacques Kuhn, sa fille Marthe issue de son mariage avec Jean Jacques Winter et épouse du boucher André Heusler, le tuteur de Jean Jacques Winter, frère de ladite Marthe, vendent à Adolphe Winter deux maisons séparées par une cour et une grande écurie ainsi qu’une grange et une autre écurie

1609 (26. Octobris), Chancellerie, vol. 384 (Registranda Kügler) f° 433
Erschienen Fraw Maria wÿland Michell von Berß dochter, Jacob Cuenen des gartners ehegemahell mit beÿstandt desselben, Item Martha obgedachter Fr. Maria dochter mit Hanß Jacob Wintern auch garttner Ihrem eheren hußwürt ehelichen erboren mit beÿstandt Andres heüßler des Metzigers Ihres haußwirts, So dann Martin demuter auch garttner als geschwornen vogt Hans Jacob Winter obgedachter Martha Bruder vögtlicher weiß, Verkaufft unverscheidenlich (Nota, Andres heußler hatt In dise v.kauff noch zur zeit nit wollen consentiren)
Adolff Winter Ime vnd seinen Erben
Zweÿ Heÿser sampt dem hoff dar zwischen mit einem grossen Stall auch allen deren gebeüen & gelegen Inn d. St. St. Im Finckweiler einseit neben der herren Stall and.sit neben dem Müntz gesslin, stost hinden vf die fincken gaß dauon gend ij lb 8 ß d dem Closter zu St. Marx vff Johannis vnd Weÿhenacht. fallendt Boden Zinß, Sunst eÿgen
Item ein Scheür vnd Stall, auch ein hind. hofflin gelegen auch im Finckweiler einseit neben dem vorgemelten müntzgesslein and.sit neben Jacob Knods. dem Metzig. stoßend hinden vf bemelts Jacob Knod.es Scheür, dauon gendt Insonderheit j lb xiij ß d gelts vff Jacobi H. Blasius Eggen, Item 2 ß d Reithlehen Zinß, Sunst eÿgen der Kauff Zugangen über die beschwerd daran der Kheüffer gewissen vnd vber sich genommen zugang. vmb 400 L lb

Fils de Jean Jacques Winter, Adolphe Winter épouse en 1609 Catherine Hoffmann, fille du contremaître Conrad Hoffmann
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 82 n° 22)
1609. den 5. Decembr. seindt ehelich eingesegnet Worden Adolph Winther von Straßburg der garttner weÿlandt Hans Jacob Winthers des garttners vndt Burgers allhie nachgelaßener Sohn, vndt Jungfraw Catharina Hoffmännin, Martin Cunrad Hoffmans des Ballirers vndt Burgers allhie dochter (i 91)
Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 281 n° 802) 1609. Sonntag den 12. Novembris. Adolph Winther der gartner vndt Catharina Conradt Hoff Man des Ballirers alhie tochter Eingesegnet Zu St. Claus (i 288)

Adolphe Winter hypothèque ses maisons où se trouve un pressoir au profit de Georges Frédéric Schell. La maison est grevée d’un capital au profit de Marie von Bœrsch, veuve de Jean Jacques Winter, mère du comparant

1623 (ut spâ [v. Martÿ]), Chancellerie, vol. 449 (Registranda Meyger) f° 239
(Inchoat. in Prot. fol. 183.) Erschienen Hannß Adolff Winther gartner Vnderwagnern burger Zu Straßburg
hat bekhandt vndt In gegenwärtigkheit Hn Geörg Friderich Schellen burgers Zu Straßburg – schuldig seÿe 300 pfund
zu vnderpfand verlegt, Zweÿ heußern Ane einander. mit Ihren hoffstetten, hoff, Scheür, Ställ, trott vnd trotthauß mit allen Ihren gebeuwen d gelegen inn d. St. St. beÿ d. Hn Stall, Im Finckhweÿler eins. neben d. h. Stall, and.s. dem Müntzgässell, hinden vff die Finckhgaß., dauon gnd 2. lb 8 ß d boden Zinß dem Closter Zu St. Marx, Welche Behaußung zuuor noch Verhafftet Ist vmb j. C. L. lb Marien Von Börsch Weÿland hannß Jacob Winther seligen Witwen sein des Bekhenners Mutter
(Ist wegen eines newen Contracts wie in R 624 fol: 449 Zuseh. cassirt word. d 15. xbris 1624)

Nouveau contrat qui remplace le précédent, entre Adolphe Winter et le marchand Georges Frédéric Schell

1624 (ut spâ [xv. Decemb.]), Chancellerie, vol. 452 (Registranda Meyger) f° 449
(Inchoat. in Prot. fol. 271.) Erschienen Adolph Winther gartner Vnderwagnern
hatt in gegensein Vts. [Hn Heinrich Röhmer Innammen g. Geörg Friderich Schellen handelßman burgers Zue Straßburg seines bruders] – schuldig seÿe j C xxv. lb
zu vnderpfand verlegt, Zweÿ heüßer An einander mit Ihren hoffstetten, hoff, Scheür, Ställ & Trott Vndt trotthauß Auch Allen Andern Ihren gebeüwen & gelegen Inn d. St: St: Im Finckweÿler beÿ dem hellen Stall, eins: d. Hn. Stall Ands. dem Müntzgässell, hinden vff die Finckengaß stoßend, dauon gend. 2. lb ß d. bod. Zinß dem Closter Zu St. Marx, Welche Behaußung Zuuor noch verhafftet Ist vmb j. C. L. lb Marien von Börsch Weÿland hannß Jacob Winther s : Witwen sein des Bekhenners Mutter Sunst eÿgen

Jean Loup Winter (Wolff vaut ici sans doute pour Adolph) hypothèque la maison au profit du gentilhomme Antoine de Lutzelbourg

1628 (25. Septemb.), Chambre des Contrats, vol. 462 f° 503
Erschienen hannß Wolff Winther d. gartner Im Finckweÿler
hatt in gegensein Johann Georg Lurtzing schreÿbers des Woledlen vnd Gestr. Anthoni von Lützelburg & bekhand das er demselben Junck. von Lützelburg einer vffrecht & schuldig seÿe 140 gulden
Vnderpfand hoff, hauß, hoffstatt scheir, Ställ mit Allen Iren geb. & glg. In d. St. St. Im Finckweÿler einseit d. Statt Stall, And.seit neb. ein Allmend gäßlin, hind vff die Fünck. gaß stoßend, dauon gnd. 2. lb 8 ß Bod. zß Zu Sant Marx

Accord sur la succession de Marie von Bœrsch passé entre Adolphe Winter, le curateur du banni Jean Jacques Winter et Marthe Winter femme d’André Heusler
1629 (20. feb.), Chambre des Contrats, vol. 464 f° 113-v
Erschienen hannß Jacob Winters deß relegirten bonorum curator H Dauid Ösinger der Jünger Nots. vnd Andreß Heüßler alß Eheuogt Marthan Winterin sein hanß Jacob. Schwester mit beÿstand gutem wißen vnd gehelle Anstett Hügels deß gartners mehrgedacht hanß Jacob Winters Kinder vogts, An einem
So dann hanß Adolff Winter der gartner auch Burger alhie am 2. theil
Zeigten an, demnach H Jacob Lamp an sie die Winterische gemeine Erben 100 fl. capital Sy. wehrung zuerfordern gehabt
(…) demnach vnd Zum andern, sie beede Parten auch gegen einander allerhand forderungen, Zu vnd Anspruch, vßerhalb ihrer respectiue Muter vnd Schwiger Mariæ Von Berß d. V.lßen: vnd Erbschafft halber (…)

Inventaire (conservé sous forme abrégée) dressé en 1629 après la mort de Catherine Hoffmann qui délaisse trois enfants dont un meurt peu après elle. Les immeubles sont ceux acquis ci-dessus. La masse propre au veuf est de 1 333 livres, celle des héritiers de 1 136 livres. L’actif de la communauté s’élève à 619 livres, le passif à 996 livres. Le veuf a construit une nouvelle grange aux frais de la communauté.

1629 (26.2.), Divers (63 Not 3) Cahier a
Inventarium vber weiland Catharinæ Hoffmännin Adolph Winters des Garters burgers zu Straßburg seel. Verlaßenschafft vffgerichtet A° 1629.
Inventarium und beschreibung aller Haab und Gütter Ligend. v. Vahrender, Lehener v. Eigener, veränderter u. unveränderter, Keinerleÿ außgenommen, so weÿl. Catharina Hoffmännin, des Ehrsamen Adolph Winters gartners im Finckhweiler burger Zu Str. Hfr. seelig, nach ihrem aus dießer welt tödlich. Hinscheiden, verlaßen, Welches alles vff erfordern u ; begehren Mr. Conrat Hoffman des barbieres brgrs. Zu Str. alß geschw. Vogt Catharinæ, Christophs und Mariæ geschwisterden, oberwehnter beeder Ehegemächd Adolph W. v. Catharinæ H. seel. ehelich erziehlter Kinder v. ab intestato nechsten Erben darund. aber Maria s. eine döchterlein seitheri alßo nach seiner Mutter todt auch v.storben, und deßelben Erbßportion vff den W. seinen vatter gefallen ersucht vnd befunden (…) Vffgeschrieben vff Donnerstags den 26. Febr. A° 1629. – N.N. Nots.

Copia der Zwischen beeden Ehegemächten vffgerichter Eheberedung
Vergeichung vber beeder Ehegemächd Zusammen gebrachten vnd in werdn. Ehe ererbtes für unverändt. Vorbehaltener haußrath (…)
Volgt nun die Inventation ane ihre selbsten vnd Erstlich
Der Erben unverändert Gutt, Sa. Silbergeschirrs 31, Sa. Vihes 11, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 38, Sa. Eigenthumbs ane einer Behaußung 125, Sa. Reben 85, Sa. Erb: und Lehen gütter 160, Sa. fruchtgülten 79, Ergäntzung (585, davon ab, Item Vermög weilland Coccillæ Hegenmüllerin der Kinder großmutter 89, bleibt) 496, Sa. schulden 152, Summa summarum 1180 lib. – Schulden 44, der Erben restirend unverändert Gut 1136 lib
Hierauff würdt beschrieben des W. unverändert Gutt, Sa. baarschafft 7, Sa. Silbers und Guldin Ring 5, Sa. Kuhe 3
Eÿgenthumb ane Heüßern, des W. unverändert. Ii j. vordere v. j. mittlere behaußung /:darauff die Scheuwr in stohnd. Ehe gebawen, ins theilbar gutt hernach beschrieben gehörig:/ mit ihren hoffstetten auch allen andern gebeuwen 400 lib. Item ein Schewr und Stall, Hoffstatt und Höfflein hind. daran mit allen ihren gebuwen, begriffen, Weithen, rechten und Zugehörden in d. St. St. lm Finckhweiler & & 200 lb, Sa. Eigenthum ane Häußern 600, Eigenthumbs ligender Veldgütter, Königshof. bann 511, Sa. Lehengüter daran die beßerung 150, Ergäntzung (303, abzuschreiben 52, restirt) 250, Schuld 350, Summa summarum 1874 lib – Schulden 541, Nach deren Abzug 1333
Vogt nun daß gemein Verändert vndt theilbar Gutt, Sa. haußraths 186, Sa. baarschafft 41, Sa. Silbers und Corallen 8, Sa. Weins 11, Sa. Früchten auff dem Kasten 21, Sa. bluem auf dem veld 3, Sa.& Vÿhes 45, Sa. Schiff und geschirrs 13, Sa. Heuw und strohe sampt der Thünchung 8, Beßerung eines Garttens, Vor dem Elßbether thor 100, Bauw Costen So theilbar (+) 100, Sa. Schulden 78, Summa summarum 619. – Schulden 996, übertreffen d. theilbar gutt vmb 376 lib
Conclusio finalis 2092 lib – Summarum der Erben unveränderter Zweiffelhafftee Schulden 48 mib
(+) Item so ist auch in wehrenderm Ehestandt In des Witt: unveränderten behaußung, hie oben fol. (-) beschrieben, ein neuw Scheuwr, mit allen ihrer Zugehört, deßgleichen ein Neuw erbawte neben der Stallschreibereÿ garten herab, vß dem fundament herauß erbauwet, vnd vffgefürt worden, welcher bauw Costen mit beder Parth. einhelligen Consens /:nach beschehener vnvergreifflichen Vberschlag:/ hiehero taxirt vnd gerehnet für 100.

Adolphe Winter se remarie avec Catherine, fille du jardinier Martin Dempter
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 84 n° 10)
1630.den 1.t Junÿ Sind nach ordentlicher ausruffung ehelich Eingesegnet worden Adolph Winter der Gartner vndt Burger alhie vnd J: Catharina Marten deümbters des gewesenen gartners Vndt Burgers alhie nachgelaßene eheliche tochter (i 42)
Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 89) 1630 Dominica Trinitat. den 23. Maÿ. Adolph winter der gartner und burger alhie, und J. Catharina Martini dempters des gartners und burgers alhie hinderlaßene tochter. S. Aurelien (i 95)

Catherine, fille de Jean Adolphe Winter, épouse le garçon boucher Georges Mager
1636 (ut spâ. [22. Martÿ]), Chambre des Contrats, vol. 474 f° 287
(Protocollat. fol. 164. fac. 2. – Eheberedung) Erschienen Georg Mager d. Metzig Knecht, von Wÿherßheim zum hohenthurn, Alß hochzeiter mit beÿstand seines Vaters Georg Magers deß eltern daselbst und Jacob rüebels deß Jüngern Metzg. und burgers alhie An einem
So dan Catharina Hanß Adolff Winters deß gartners alhie tochter alß hochzeiterin mit beÿstand H Jeremiæ Ursini Notÿ. ihres vogts und Andreß heüßlers Würths Zu S. Arbogast, ihres Vetern

Accord passé entre Conrad Hoffmann d’une part, le jardinier Christophe Winter et Catherine Winter femme du boucher Georges Mager pour couper court à tout procès
1638 (7. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 480 f° 379-v
Erschienen Christoff Winter, gartner under Wagner für sich selbsten vnd Georg Mager der Metzg. Alß Eheuogt Catharinæ Winterin, mit beÿstand ihres respectiué Vaters undt Schwehers hanß Adolff Winters deß gartners An einem,
So dann weÿ: Conrad Hoffmanns & ut spâ Am Andern theil
Zeigten an und bekannten demnach Sie beede Parten wegen obbesagten Wie auch sein hoffmans vatern see: auffgerichteten Testamenten und Letzten willen vor E. E. Kleinen Raht ein Zeitlang in Rechtertigung geschwebt (…)

Le jardinier Adolphe Winter meurt en février 1660.
Sépulture, Saint-Thomas (luth. p. 669)
1660. Februarius. Donnerst. post VI. Epiph. Sep. Joh: Adolph Wintter der Garttner (i 213)

Marthe, fille d’Adolphe Winter, épouse en 1661 le maraîcher Laurent Müller, fils de Paul Müller : contrat de mariage, célébration
1661 (12. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 526 f° 652-v
(Eheberedung) Erschienen Lorentz Müller der Gartenmann Burger Zu Straßburg alß hochzeiter, mit beÿstand Paul Müllers deß Gartenmanns und burgers alhie seines eheleiblich. Vatters an einem,
So dann Jgf. Martha, weÿl. Adolph Winthers geweßenen Gartners und. Wagner nunmehr seel. nachgelaßene eheliche dochter alß hochzeiterin mit assistentz Davids von Börß Gatners und. Wagner ihres Vogts am andern theil

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 45)
1661. Dncâ XIX. Trinitatis d. 20. Octobris. Lorentz Müller der Garttenman Pauli Müller des Garttenmans v. burgers allhie Ehelicher Sohn, v. J. Martha weiland Johann Adolph Winter Garttner v. burger allhie hinderlaßene Eheliche Tochter. Copulirt Mont. d. 28. Octobris Zu St: Thoman (i 49)

Laurent Müller acquiert le droit de bourgeoisie par sa femme
1661, 4° Livre de bourgeoisie p. 330
Lorentz Müller der Gartenmann von hier, so d. burgerrecht vorhien niemahlen gehabt, empfangt d. burgerrecht von seiner haußfr. Martha, weÿl. Hans Adolph Wünters, gewesenen Gartners alhie, dochter Vmb 4. Golt fl. so beÿ d. cantzleÿ erlegt, Ist hieuor ledig. stand gewesen, will Zu E. E. Zunfft d. Gartner vnd.wagner dienen, jurav: 24. 10.bris. 1661.

Marthe, femme du maraîcher Laurent Müller vend à son frère Jean Jacques Winter le quart qui lui revient dans la maison

1677 (28. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 546 f° 668-v
Martha Lorentz Müllers deß Gartenmanns Eheweib mit beÿstand erstgemelts ihres Ehevogts
in gegensein hannß Jacob Winters deß Gartenmanns ihres Ehelichen Bruders
Einen Vierdten theil demselben für ohnvertheilt gebührend ahne hauß, hoff, hoffstatt und allen übrigen deren gebäwen, zugehördten, weithen rechten und Gerechtigkeiten alhier im Finckweÿler einseit neben der Statt Stall behaußung, anderseit neben Einem Allmend Gäßlein, hinden uff daß Blatterhauß stoßend gelegen, davon gehend iährlichen 2. lb 4. ß Zinnß dem großen Gemeinen Allmend Zu St Marx – umb 100 lb

Fils de Jean Adolphe Winther, Jean Jacques Winter épouse en 1676 Anne Ursule, fille du tisserand André Olffensüsser
Mariage, Saint-Thomas (luth. p. 59 n° 365)
1676. Eodem [Dom. Reminisc. Et Oculi Johann Jacob Winther der ledige gartenmann weÿl. Johann Adolph Winthers gewesenen burgers undt Gartenmanns allhie hind.lassener ehelicher Sohn, Jfr. Anna Ursula weÿl. Andreæ Olffensüssers burgers und Leinenwebers allhier hind.lassene eheliche tochter. Cop (i 31)]

Jean Jacques Winter, André Schott et Marie Winter, Thiébaut Bonert et Barbe Winter prolongent de sept ans l’accord passé en 1677 devant le notaire Jean Thomas Tromer concernant leurs droits respectifs d’habitation dans la maison

1686 (11. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 556 f° 400
Erschienen hans Jacob Winther der Gartenmann, an einem,
So dann Andres Schott auch Garttenmann alß Ehevogt Mariæ Wintherin, und Diebold Bonert, der Holtzkarcher, alß Ehevogt Barbaræ Winterin, am andern theÿl
haben freÿ guthwillig angezeigt und bekandt, Nach dem dieselbe sich wegen Abtheil: und bewohnung einer im Finckweiler neben der Stallschreibereÿ hauß gelegenen von Weÿl. Adolph Winther Ihrem respect. leiblich. Vatter und Schweher ererbten haußes mit einander verglichen, solches Verglich auch durch H. Notar. Johann Thoman Tromer ordentlich haben verschrieben laßen, maßen dann dieselbe deßen beglaubtes documentum under seiner eigenen hand underschrifft d. 13. 8.br. 1677 hierbeÿ vorgelegt haben, alß wollen Sie deßelben umbständlichen Inhalt hiemit nochmalen in bester form bekräfftiget, allen die darinn ernandte Zeit der Neun jahren, so in Zwischen völlig verfloßen auff noch 6. jahr ferner prolongiert und hinauß gesetzt haben, alßo und dergestalt daß Er Winther die daselbst specificirte und ihn Zugetheilte, deßen beede Schwestern aber auch die Ihnen Zugefallene Gemach für sich in haben, nutzen und genißen, der hoff, bronnen, Einfarth und trott aber gemeinen gebrauch vberlaßen werd. sollen, der darauff stehend. dem Stifft St. Marx gehörige bodenzinß aber à 2. lb 8 ß 4. d nach proportion ihrer antheÿler, d. ist dem bruder für ½ beed. Schwestern aber ied. für ¼. Zu erlegen auch es beÿ dem angedingten und alß obengemeldt. verschriebenen Verkauff gelaßen werd. solle

Jean Jacques Winter se remarie en 1690 avec Marie Salomé Geiler, fille du remueur de grains Jean Geiler
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 19, n° 96)
Mittwochs den 9. Augusti 1690 seindt von mir Johann Andreas Weÿel Diacono Sen. Thomano, nach geschehener ordentlicher proclamation copulirt worden, Joh: Jacob Winter, der Burger undt Gartenmann allhier, vndt Jfr. Maria Salome, Johann Geilers des Burgers und Kornwerffers allhier Eheliche Tochter [unterzeichnet] Johanß Jacob Wintter als hoch Zeiter, MSG der Hochzeiterin Handzeichen (i 21)

Jean Jacques Winter meurt le 8 janvier 1704 à l’âge de 58 ans
Sépulture, Saint-Thomas (luth. f° 109-v, n° 730)
den 11. Januarÿ 1704. ist nach gehaltener leichpredig Zu S. Thomæ auff S Gall begraben worden Johann Jacob Winther, burger undt gartenmann welcher den 8. Jan. Ejusdem nachts zwischen 10 vndt 11 uhr berschide. seines alters 58 Jahr weniger 3. woch. 1 tag [unterzeichnet] Christoff Wiender als Sohn, Pillib Jacob Winder als sohn (i 115)

La moitié de maison qui appartient à Jean Jacques Winter revient à son fils jardinier Jacques Christophe qui épouse en 1701 Marie Elisabeth, fille de Jean Jacques Lützelstein, boucher à Wissembourg

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 79-v n° 434)
den 2 feb. 1701 ist auff ordentliche außruffung eingesegnet word. Christoph Winther, der ledige gartner, Johann Jacob Winthers des burgers undt gartenmanns allhier ehelicher Sohn mit Jfr. Maria Elisabetha weÿl. Johann Jacob Lützelsteiners gewesenen Metzgers v. burgers Zu Cronweiß.butg nachgelaßene eheliche Tochter [unterzeichnet] Christoff Wiender Als hoch Zeider, MEL der Braut handzeichen (i 82)

Marie Elisabeth Lützelstein acquiert le droit de bourgeoisie à titre gratuit quelques jours avant son mariage en s’inscrivant à la tribu des Jardiniers aux Charrons
1701, 4° Livre de bourgeoisie p. 726
Maria Elisabeth Lützelsteinin Von Cron Weisenburg ledigen satndts weÿl. H: Joh: Jacob Lützelsteiners Metzgers daselbebst hint. Ehl. Tochter, empfangt das burgerrecht gratis, vnd wird dei E. E. Zunfft der gartner unterwagnern dienen. Prom: d. 20. Januarÿ 1701.

Jacques Christophe Winter et Marie Elisabeth Lützelstein hypothèquent la maison au profit du docteur en droit Jean Henri Bœckler pour régler leur part de la moitié de la maison à leurs cohéritiers Philippe Jacques et Anne Ursule femme du maraîcher Jean Wurtz

1704 (13.6.), Chambre des Contrats, vol. 577 f° 298-v
Erschienen Jacob Christoph Winter der Gartenmann, Und Maria Elisabetha gebohrne Lützelsteinn, deßen eheliche haußfrau, vnd Zwar dieselbe mit beÿstand Johann Peter Friedels des Gerbers und lederbereiters Vnd Johann Georg Eckels des Schneiders, beeder Ihrer Schwägere [unterzeichnet] Jacob Christoff Wiender
Haben in gegensein Herren Johann Heinrich Böcklers U. J. Doctoris et Instit: Imperal. wie auch Juris public. Professoris Und Canonici Capituli Thomani alß p.t. Actuarÿ Vnd Hrn. Johann Joachim Moseders alß Schaffners daselbst (…) schuldig seÿen 150 pfund (…) daß sie damit Philips Jacob Wintheren Gartenmann Und Annam Ursulam Wintherin, Hannß Wurtzen auch Gartenmanns Haußfrau, Ihre respectivé geschwistrige, Schwager und Geschwistrig Umb das jenige, so Er Jacob Christoph Winter denenselben ab hernach beschriebenen und beÿ weÿl. Hannß Jacob Winthers gewesenen Gartenmanns seines vatters seel. Verlaßenschaffts abtheilung Kaüfflichen übernommenen Hauß helffte Und Garthen annoch per Rest schuldig War, Völlig haben befriedigen können
in specie und.pfand sein soll, Erstlich die Helffte ahne einer behaußung mit allen gebäuen, rechten und Zugehördten allhier im Finckweiler, einseit ist ein Eck an einem Allmend gäßlein anderseit neben dem herren Stall hind. auff d. däumelgäßlein stoßend, gelegen, von welcher gantzen behaußung gehen Jährlich 1 lb 4 ß d bodenzinß dem Stifft St. Marx allhier,
So dann ein Garthen anderthalben Acker grundts groß, vor dem Spitahl thor im Heiritz, einseit neben Andres Nortzen gewesenen Garttners Wittib anderseit neben Claus Brühlingeren G. U. W. auch auff denselben, Und. auff din Allmend Gaß stoßend gelegen, darvon gehen 1 lb 3 ß 3 d. Seelgerecht Zinnß Jährlich herren Johann Sebastian Gambßen Jetzmahligen regirend. Ammeistern Ehevögtlicher Weiß

Christophe Winter et Marie Elisabeth Lützelstein hypothèquent la maison au profit du boulanger Jean Mühlleiter

1717 (4.1.), Chambre des Contrats, vol. 590 f° 5
Christoph Winter Gartenmann und Maria Elisabetha geb. Litzelsteinerin beÿständlich H. Joh: Peter Fridel rothgerber und Joh: Georg Eckel schneiders
in gegensein Joh: Mühlleither beckers – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, ihre helfte ahn hauß c. appert: im Finckweiler, einseit neben dem herren Stall, anderseit neben einem Allmend gäßlein, hinten auch – vom gantzen hauß gibt man jährlich 2 lb 8 s. dem Stift St Marx

Christophe Winter et Marie Elisabeth Lützelstein hypothèquent la maison au profit des enfants mineurs de Michel Hamm et de Susanne Werner

1729 (28.3.), Chambre des Contrats, vol. 603 f° 162-v
Christoph Winther der garttemann und Maria Elisabetha geb. Lützelsteinin und zwar dieße mit beÿstand ihrer schwester Sohns Christian Eckel des Schneiders und ihrer Schwester tochtermann Valentin Braun des grempen
in gegensein Johann Georg Wörner des Jüngern Schuemachers als vogts weÿl. Michael Hamm Metzgers und deßen hinterbliebenen wittib Susanna geb. Wörnerin hinterlassener zweÿer Kinder Maria Salome und hannß Michael der hammen – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, 3. vierdte theil für ohnvertheilt ahne einer behausung bestehend in Vorder: und nebens hauß Scheur Stallung hoff Bronnen und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten in dem Finckweiler, einseit ist ein eck ahm Matzengäßel anderseit neben der Statt Stall hinten auff die Finckengaß – von solchem gantzen hauß theils gibt man auff Joh. Baptistæ theils auff weÿnachten dem Stifft zu St Marx 2 lb 8 ß 4 d ane bodenzinß – ihme Winther eigenthümlich zuständig, der übrige 4te theil aber hanß Martin Feicht dem holtzkarcher zugehörig
und feld (…)

Marie Elisabeth Lützelstein meurt en 1732 en délaissant trois enfants. Les experts estiment la maison 450 livres. L’actif de la succession s’élève à 433 livres, le passif à 342 livres.

1732 (30. 8.bris), Not. Mader (6 E 41, 688) n° 731
Inventarium über weÿl. der Tugendsahmen Frauen Mariæ Elisabethæ Wintherin gebohrner Litzelsteinerin, des Ehrengeachten Jacob Christoph Winther, garthenmanns und burgers allhier geweßener Haußfr. nunmehr seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet in Anno 1732. – nach Ihrem Freÿtags den 15. Augusti dießes fortlauffenden 1732. Jahrs aus dießer Welt genommenen tödl. hientritt Zeitlichen verlaßen (…) So geschehen in der Königl. Statt Straßburg auff Donnerstag den 30. 8.bris 1832.
Die verstorbene eelig hat ab intestato Zu Erben verlaßen wie Volgt. 1. die tugendtsame Fr. Annam Ursulam Hannßelmännin gebohrne Wintherin, deß Ehrengeachten Johann Hannßelmanns tabackbereiters und burgers allhier Haußfraw, Welche mit assistentz gedacht Ihres Ehemanns dießer Verlaßenschafft abwarthet, 2. 3. Mariam Magdalenam und Johann Jacob die Winther, weilen aber dieselbe annoch minorennes, als ist in deroselben Nahmen Zugegen gewesen der Ehrsame Eckel Schneider und burger Allhier, deroselben geordnet und geschworener Vogt, Alle dreÿ der verstorbenen seeligen ab intestato hinderlaßene Kinder und Erben, Zu gleichen portionen und Stammtheilen

In einer in der Statt Straßburg ane dem Finckweiler gelegenen, in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung ist befunden worden wie volgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. hausraths 53, Sa. lährer Faß 5, Sa. handgeschirrs 3, Sa. Tabacks 31, Sa. Saamens 22, Sa. blumen im Feldt 9, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 2, Sa. Goldtener Ring 1, Sa. baarschafft 4, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 265, Sa. Eigenthums ane liegende güthern 34, Summa summarum 433 lb – Schulden 342 lb – Nach solchem abzug 91 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 9 lb
Abschatzung d. 30. 8.bris 1732. Auf begehren des Ehrenhafften undt bescheidenen Christoph Windter Garten Mann, ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg beÿ dem Herrenstall, einseits Neben dem Herren Stall gelegen, anderseits Neben dem Meinßengäßlein, hinden auf das däumel Gäßlein stosend, Welche behausung Nebens gebäulein, Stuben, Cammern, Soldaten Cammer, Kuchen hauß Ehren mit herdt und Waßerstein, Ein fahrt in den hoff, Eine alte frucht scheur Nebens schopff, stallung, höffel, ein gewölbt und gebälcktes Kellerlein und gemeine Bronne sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der statt Straßburg geschworne Werckleuthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigem preiß Nach angeschlagen Wirdt Vor und Umb 900 gulden. bezeichnuß durch der Statt Straßburg geschworne Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs

Christophe Winter se remarie en 1735 avec Marie Susanne Bechtold, fille du cordier Jean Thiébaut Bechtold, qui a épousé en premières noces le pêcheur Jean Jacques Schmutz en 1713 puis le maraîcher Melchior Dietz en 1724.
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 126-v n° VIII)
1735. Dominica Jubilate et Cantate proclamati sunt Christoph Winter, der Garten Mann v. burger alhier vnd Fr. Maria Susanna geb. Bechtoldin, weÿl. Melchior Dietz, Gewesenen Garthen Manns v. burgers alhier nachgelaßene Wittib Copulati sunt Mittw. d. 11. Maÿ [unterzeichnet] Jacob Christoff Wiender als hochzeiter maria susanna lichtte als hochzerin (i 131)
Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 3-v) 1735. Mittwoch d. 11. Maÿ sind nach Zweymahliger proclamation vnd ußruffen Zu St.Thom. und Jungen St Peter geschehener in der Jung. St. Peter Kirch copulirt worden Christoph Winter der burger und Gartenmann allhier Vnd Fr. Susanna Maria Melchior dietsch des gewesenen burgers vnd Gartenmanns hinterlaßene wittib (i 5)

1713, Not. Hoffmann (Christophe Michel, rép. 65 not 12) N° 56
Eheberedung – Johann Georg Schmutzen, ledigen fischers
und Jungfrauen Mariä Susannä Bechtoldin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 1-v, n° II)
1713. Festo Pasch. Dominica Quasimodo geniti proclamati sunt Johann Georg Schmutz der ledige fischer weÿl. Johann Friderich Schmutz, gewesenen Fischers und Burgers allhier nachgel. Ehl. Sohn und Jf. Maria Susanna weÿl. Johann Theobald Bechtold gewesenen Seÿlers und burgers allhier nachgel. Ehel. Tochter, Copulati sunt Mittw. d. 26.t Aprilis [unterzeichnet] Hanß Jerri schmutz Als hozeiter, martia susana büchtoltin als hocjzitrin (i 4)

1724, Not. Hoffmann (Christophe Michel, rép. 65 not 12) n° 451
Eheberedung – Melchior Dietz, Gartenmanns
und Frauen Mariä Susannä Schmutzin gebohrner Bechtoldin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 70-v n° XXVI)
1724. David XVII et XIIXI tit. proclamati sunt Melchior Dietz der Garthen Mann und burger allhier v. fr. Maria Susanna geb. Bechtoldin weÿl. Johann Georg Schmutz gewesenen fischers v. burgers alhier Nachgelaß. Wittib Copulati sunt Mittw. d. 18. Octob. [unterzeichnet] ich melcher dietz als hochzirer, mariensusana chmutzin als hoztin (i 75)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient au mari. Ceux du mari s’élèvent à 128 livres, ceux de la femme à 163 livres.

1736 (21.3.), Not. Mader (6 E 41, 690) n° 869
Inventarium über deß Ehrengeachten Jacob Christoph Winther Garthenmanns und der Tugendsamen Frauen Mariä Susannä gebohrner Bechtoldin beeder Eheleuthe und burgere alhier Zu Straßb. einander in den Ehestand Zugebrachter Nahrung. auffgerichtet in Anno 1736. – und sich daran jeedes Vermög Ihrer mit einander auffgerichteten Eheberedung Vor ohnverändert Vorbehalten haben (…) So geschehen allhier in der Königlichen Statt Straßburg auff Mittwoch den 21.ten Martÿ Anni 1736.

In einer in der Königlichen Statt Straßburg im Finckweiler gelegenen, in dieße Nahrung gehörigen und hernach beschriebenen behaußung ist befunden worden wie volgt
Eigenthumb ane Einer Behaußung (dem Mann ane ¾ th 5/6 theil, den Kindern 1/6. theil) Benantl. dreÿ Vierdertheil so abgetheilt Von und ane einer behaußung Hoff, Hoffestatt Scheür Stallung und 2. Kellern Wovon die übrige quart Hanß Martin Fichter dem holtzkarcher gehöig, die ganze behaußung ist gelegen allhie in der St. Str. in dem Finckweiler, eins: neben unßerer herren der St. Str: Stall, anderseit neben dem Müntzgäßl. hinden auff das Däümelgäßlein stoßend, und gibt mann von solcher gantzen behaußung Jahrs auff weÿhenachten dem Stifft St: Marx allhier Zweÿ Pfund Acht Schilling pfenning Zinß, sonsten freÿ ledig und eigen. Der darüber besagende Kbr: ist in der Schaffneÿ St: Thomæ loco hypothecæ verwahrlich Zu befinden.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Deß Ehemanns Vermögen. Sa. hausraths 133, Sa. der Früchten auff dem Kast 4, Sa. lährer Faß 7, Sa. handgeschirrs 6, Sa. tung und beßerung 12, Sa. Tabacks 96, Sa. blumen in dem Garthen 28, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 5, Sa. Goldtener Rings 1, Sa. baarschafft 134, Sa. der Schulden 8, Summa summarum 441 lb – Schulden 319, Nach solchem abzug 121 lb, Hierzu ist Zulegen die Ihme gebührige helffte ane denen hernach beschriebenen haussteuren 7 lb, Des Ehemanns sambtl. in Außwurff gebracht Guth 128 lb
Der Ehefrauen Eigenthümliche Nahrung, Sa. haußraths 132, Sa. Silbers 8, Sa. Goldener ring 8, Sa. der Baarschafft 7, Summa summarum 156 lb – Darzu gelegt die Ihre gehörige helffte ane denen haussteuren 7 lb, Der Ehefr. sambtl. Eigenthümbl. Vermögen 163 lb

Marie Susanne Bechtold meurt en 1751 en délaissant une fille de son deuxième mariage. L’inventaire est dressé au Marché aux Chevaux dans la maison de la veuve Flach. L’actif de la succession s’élève à 16 livres, le passif à 21 livres
1751 (29. X.bris), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 327) n° 617
Inventarium über Weÿland Frauen Mariæ Susannæ Wintherin, gebohrnener Bechtoldin Weÿland Christoph Winthers, gewesenen Garthners ane Crautenau und Burgers allhier Zu Straßburg, seel. nachgelaßener Wittib, nun auch seel. Verlaßenschafft, aufgerichtet Anno 1751. – nach ihrem Mittwochs den 1. Decembris nächst vergangenen 1751. Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt genommenen tödlichen hientritt hie zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft dann auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der abgeleibten seel. mit Weÿland Melchior Dietz, geweßenen Garthenmann und Burgern allhier ihren geweßenen Ehemann Ehelich erzeugten und hinterl. einigen Tochter, Frau Maria Magdalena, beÿständl. Johann Peter Reinöhl, des frippier und burgers allhier, ihres mariti, inventirt – So beschehen in der Königlichen Stadt Straßburg auf Mittwoch den 29. Decembris Anno 1751.
In einer allhier Zu Straßburg in Kleinen Schildsgaß ahne dem Roßmarckt gegelegen der Flachischen Frau wittib Eÿgent. gehörigen behaußung, worinnen die Verstorb. sich biß ahn ihrem todt auffgehalten hart, sich befunden wie folgt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 16 lb – Sa. Schulden aus dem Erbe zu bezahlend 21, In Vergleichung 5 lb

Jacques Christophe Winter meurt le 24 janvier 1742 à l’âge de 65 ans
Sépulture, Saint-Thomas (luth. f° 2 n° 7)
Anno 1742. den 24. Januarii morgens gegen 7 uhr ist gestorben und Sambst. den 26. ejusd. begraben worden ein alter Man Zu S. Galli nahmens Jacob Christoph Winter Gartenmann und burger allhier seines alters 65 Jahr 1 monath, weniger 5 tag Seine Eltern waren Jacob Winter geweßenen Gartenmann und burger allhier und Anna Ursula Olffenhäuserin ward Zum 1 mahl verheurathet mit Maria Elisabetha Lützlsteinin, Zum 2 mahl aber mit Susanna Maria Bechtoldin weÿl. Melchior Dietsch Gartenmanns u. b. allhier hinterlaßenr Wittib die Er auch als wittib hinterlaßen [unterzeichnet] Johannes falck als dochderman, Johann Christoph Längerez alls verwandter (i 3)

La maison revient à sa fille Anne Ursule Winter qui épouse en 1727 l’apprêteur de tabac Jean Hanselmann (d’abord Henselmann) : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration

1727, Not. Hoffmann (Christophe Michel, rép. 65 not 12) n° 569
Eheberedung – Johann Henßelmann, ledigen tabackbereiters
und Jungfrauen Annä Ursulä Winterin

Eheberedung, durch mich Notm. den 9. 7.br. 1727. auffgerichtet – Zwischen dem Ehrsam und bescheidenen Meister Johannes Henßelmann ledigen Tabaccbereitern und burger, alhier alß Bräutigam ane einem, So dann der Ehren und tugendsahmen Jungfer Annæ Ursulæ Winterin Meister Christoph Winter des gartenmanns und burgers alhier ehel. Tochter alß hochzeiterin am andern theÿl
sich begeben und Zugetragen darbeÿ zugleich durch Vermittel und unterhandlung der Ehrengeachten auff seithen des Hochzeiters Johannes Henßelmann tabaccbereiters seines leiblichen Vatters und Isaac Bolender Kachlers Ane der Jungfer hochzeiterin seithen aber Meister Christian Winter Gartenmanns ihres leiblichen Vatters, Andreas Wurtz gartenmann ihres leiblichen Groß Vaters aller burgere allhier (…) Beschehen und verhandelt in der Königlichen Statt Straßburg den 9. Septembris Anno 1727.. Christoph Michael Hoffmann, Notarius

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 204 n° 1160)
Anno 1727 den 1. October sind nach ordentlicher außruffung in der Kirch Zu St. Thomas ehelich eingesegnet worden Johannes henßelmann der burger und Tabackbereiter alhie Johannes Henßelmann des Tabackmachers und Schirms Verwanden alhier ehel. Sohn und Jungfr. Anna Ursula Hr Jacob Christoph Winter des burgers und gartenmanns alhier ehel. tochter [unterzeichnet] Johannes henßelman Alls hoch Ziter, Anna Ursula Winter In Als hoch Zieterin (i 208)

Jean Hanselmann fait dresser un état de sa fortune pour accéder à la bourgeoisie
1727 (11.8.), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 68)
Designation und Verzeichnus Was Johannes Häntzelmann der ledige Tabaccbereiter Johannes Häntzelmann des Tabaccbereiters und Schirmers alhier ehl. Sohn, so Verlobt an Jgfr. Annam Ursulam Winterin, Christoph Winyers des Gartenmanns vnd burgers alhier ehel. Tochter würcklich eigenthümlich in Vermögen, wie Er solches heut dato nach abgelegter handtreu geäugt und gezeigt, darzu Schein von mit del Notario fideliter designirt und auffgerichtett worden
Tabacc 235, baarschafft 13, Summa 238
Sig. Straßburg den 11. Augusti Anni 1727

Jean Hanselmann devient bourgeois par sa femme un mois et demi après son mariage
1727, 4° Livre de bourgeoisie p. 939
Joh: Hänßelmann d: tabacmacher Von Hier erhalt d. Br: Von seiner ehefr. Anna Ursula wintherin umb die tertz d. alt. b. will beÿ E. E. Zunfft d. Möhrin dienen 17.ten 9.br 1727.

Jean Hanselmann et Marie Ursule Winter se lèguent mutuellement leurs biens
1727 (1. 8.br), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 60)
Codicillus reciprocus Mstr Johannis Henßelmann des Tabacbereiters et sponsæ
1727 (…) auff Mittwoch den Ersten Octobris vormittag zwischen Zehen und Eilff Uhren in einer allhier zu Straßburg ane dem alten weinmarck gegen dem Speÿrthor gelegenen von mir Notario Lehnungs weis bewohnenden behausung (…) persönlich erschienen Johannes Henßelmann, des ledige tabacbereiter und die Ehren und tugendsame Jungfer Anna Ursula gebohrene Winterin, beede verlobte hochzeitliche Persohnen und burger alhier, durch die Gnade Gottes uffrecht gesund gehend und stehender Leiber
[unterzeichnet] Johannes Henßelmann, Anna Ursula Winter In

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 37 livres, ceux de la femme à 86 livres.
1728 (28.7.), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 28) n° 898
Inventarium über des Ehrengeachten Mstr. Johannis Henßelmann Tabaccbereiters und Frawen Annæ Ursulæ Henßlemännin gebohrener Winterin beeder Eheleuthe und burgere allhier zu Straßburg einander für unverändert zusammen gebrachte Nahrungen auffgerichtet in Anno 1728. – und Krafft dero mit einander auffgerichteten Eheberedung Ihnen und Ihren Erben als ein ohnverändert und Vorbehalten guth mithin die Ergäntzung derselben expressé reservirt conditionirt und bedungen (…) So beschehen in fernerem beÿsein auff des Ehemanns Johannes Henßelmann Tabaccbereiters und Schirmers allhier seines leiblichen Vatters ane der Frawen seithen aber Meister Christoph Winters Gartenmann und burgers alhier ihres leiblichen Vatters Straßburg den 28. Julÿ Anno 1728.
Sa. haußraths M 36, F 67, Sa. Sibers M 12ß, F 2, Sa. Goldene Ringe F 3, baarschafft F 13, Summa summarum der Ehefrauen sambtlich zugebrachter Nahrung 86 lb
Summa summarum des Ehemanns sambtlich eingebrachtes Vermögen 37 lb

Jean Hanselmann meurt en 1735 en délaissant trois enfants. L’inventaire est dressé dans une maison au Finckwiller. La masse propre à la veuve est de 60 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 18 livres, le passif à 63 livres
1735 (15.6.), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 43) n° 1406
Inventarium über Weÿl. Mstr. Johannes Hänßelmann, gew. tabacbereiters u. burg. alh. Zu Straßburg nunmehro seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1735. – nach seinem am 28.ten Aprilis jüngsthien genommenen tödl. absterben, hie Zeitlichen verlaßen, wie solche verlaßenschafft auf freundfleißiges ansuchen erfordern und begehren des Ehrengeachten Mstr Isaac Bolender des Kachlers und burgers alh. als geordnet und geschworenen Vogts Johann Jacobs, Susannæ Catharinæ und Johannis aller dreÿ geb. Hanßelmännen, so der verstorbene seel. mit hernach vermelter seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erzielht und ab intestato Zu gleichen portionen und antheylern Zu Erben verlaßen hat dato ordenungßmäßig inventirt und ersucht durch die Tugendsahme Frau Annam Ursulam geb. Winterin die hinterbliebene wittib mit hülff und beÿstand des Ehrengeachten Andreas Wintern, gartenmanns u. burg. alh. ihres geschwornen Curatoris (…) So geschehen in Straßb d. 15.ten Junÿ Anno 1735.

In einer allhier zu Straßburg ane den Finckweÿler gelegenen und dießorts lehnungsweiße bewohenden behaußung befunden worden wie folgt
Schulden. It. auf E. E. Zunfft der Mörin soll vor die Zweÿte helffte Kopffsteuer dießes Jahres, 17 ß 6
It. weÿl. H Joh: Heinrich Langen Jun: Notarÿ seel. hinterbliebener frau wittib ist man vor ein halb Jahr verseßenen haußzinß schuldig 6 lb
Abzug. Der Wittib ohnverändert Guth, Sa. haußraths 9, Sa. Silbers 16 ß, Sa. Goldener Ring per se 1, Sa. baarschafft 11, Sa. Schuld 25, Erg. 13, Summa summarum 60 lb
Dießemnach wird auch der Kinder und Erben anerstorbenen ohnverändert und zugleich das theilbahre guth unter einer maß, weilen die Wittib consensu Curatoris auff das letzte tam active quam passive renuncirt v.schriben, Sa. haußraths 18, Silber per se 3 ß Summa summarum 18 lb – Schulden 63, In Vergleichung 44 lb
Stall Summ 16 lb
Eheberedung, durch mich Notm. den 9. 7.br. 1727. auffgerichtet (…)
Extractus aus dem den 1. 8.bris A° 1727. vor mit Notario auffgerichteten Codicillo reciproco

Anne Ursule Winter se remarie avec le jardinier Jean Falck, fils du jardinier Jean Guillaume Falck : contrat de mariage, célébration
1738 (10.1.), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 348) n° 51
Eheberedung – persönlich erschienen der Ehrsam und bescheidene Johannes Falck der ledige Gärtner, Weÿland Johann Wilhelm Falcken, geweßenen Gartners und burgers allier mit auch weÿl. Frauen Anna Maria gebohrner Kientzin nachgelaßener ehelicher Sohn als Hochzeiter ane einem, beÿständlich des Ehrenhafften und bescheidenen Johann Wilhelm Falcken auch Gärtners und burgers allhier seines bruders,
So dann die Ehren: und tugendsame Frau Anna Ursula Hanßelmännin gebohrne Wintherin, weÿland Johann Hänßelmanns geweßenen Tabackbereiters und burgers allhier hinterlaßene Wittib, als Hochzeiterin am andern Theil, mit beÿstand der auch Ehrenhaffte und bescheidenen Jacob Christoph Winthers dero leiblichen Vatters, Andreä Wurtzen auch Gärtners, dero geschwornen Curatoris und Meister Isaac Bohlenders Kachlers dero Kinder erster Ehe beeÿdigten Vogts, aller dreÿ Burgern allhier
So beschehen in der Königlichen Stat Straßburg Freÿtags den 10. Januarÿ Anno 1738 [unterzeichnet] Johannes falck Als hoch Zeider, Anna Ursula hanß Sel gebohrene Wintherin als hoch Zeitherin

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 16 n° 89)
1738. Mitwoch den 5. febr. seind nach zweÿmaliger ordentl. proclamation und Außruffung in der Kirch St. Thomæ ehl. copulirt u. eingesegnet worden Johannes Falck der ledige gartenmann weÿl. Johann Wilhelm Falck geweßenen Gartenmanns u. burgers allhier hinterlaßener ehel. Sohn und Frau Anna Ursula weÿl. H. Heinßelmanns des gewesenen Tabacbereiters u. burgers allhier hinterlaßene wittib [unterzeichnet] Johannes falck Als hochzeider, Anna Ursula hainzelmänin als hochzeiterin (i 20)

Le maraîcher Jean Falck obtient de la tribu de la Mauresse le droit de vente au détail
1738, Protocole de la tribu de la Mauresse (XI 258)
(f° 354-v) Montags den 10.t Martÿ Anno 1738 – Neuer Leibzünfftiger Obs Gremp E.R.
Johannes Falck, der Gartenmann, Weÿland Wilhelm Falcken geweßenen Gartenmanns und Burgers allhier ehelicher Sohn, producirt Schein von allhießiger Cantzleÿ, Pfenningthurn und Stall, deren die Zweÿ erstere den 26. Februarÿ 1738. der letztere aber den 1. Martÿ dicti anni datirt, bittet um das Zunfft und Obs Grempen Recht.
Erkandt gegen Erlag der Gebühr willfahrt.
Zahlte Vor den Pfenningthurn 13 ß 4 s, Vor das Zunfftrecht 5 ß, Vor des Obs Grempen Recht 8 ß 4 d, Vor die Feyr Eÿmerer 3 ß 4 d Und Einschreib Geld 2 ß, Also zusammen 1 lb 12 ß

Le maraîcher Jean Falck et Anne Ursule Winter hypothèquent leurs cinq huitièmes de la maison au profit de la veuve du pharmacien Philippe Jacques Brackenhoffer et de sa petit-fille mineure Marie Dorothée Obermüller

1748 (29.1.), Chambre des Contrats, vol. 622 f° 96
Johannes Falck der gartenmann und Anna Ursula geb. Winterin mit beÿstand Johann Daniel Müller seÿlers Philipp Jacob Baur des schuhmacher
in gegensein Fr. Mariæ Salome geb. Wagenmännin weÿl. H. Philipp Jacob Brackenhoffer des Apotheckers und E. E. großen Raths beÿsitzers wittib vor sich selbst und innamen ihrer Enckelin Jfr. Maria Dorothea Obermüllerin mit beÿstand Valentin Schneegans des metzgers – schuldig seÿen 250 und 200 pfund
unterpfand, 5/8 theil vor unvertheilt ane einer behausung, hoff, scheur, stallung, bronnen und hoffstatt im Finckweiler einseit neben der Stadt Stall, anderseit ist ein Eck ane dem Metzengäßlein, hinten auff ein Allmendgäßlein – davon gibt man 1 lb 10 ß ane bodenzinß

Jean Falck meurt en 1748 sans enfant en délaissant pour héritière sa veuve. Les experts estiment la maison à la somme de 500 livres. L’actif de la succession s’élève à 1 086 livres, le passif à 1 697 livres

1748 (8. 9.bris), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 322) n° 507
Inventarium über Weÿland Johann Falcken, gewesenen Gartenmanns, Obsgrempen und burgers allhier Zu Straßburg seeligen Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1748. – nach seinem Freÿtags den 11.ten Octobris dießes fortlauffenden 1748.ten Jahts aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt hie zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren Frauen Annæ Ursulæ Falckin gebohrner Wintherin, des verstorbenen seeligen geweßener Ehefrauen und nunmahliger hinterbliebener Wittib inventiret – So beschehen in der Königlichen Stadt Straßburg auff Freÿtag den 8.ten Novembris A° 1748.
Benamßung der Erben. Der Verstorbene seel. hat in Ermanglung ehelich erzeugter Kinder, Zu seiner rechtmäsigen Erben seiner völligen Verlaßenschafft und Zwar in Crafft der Ehepacten §° 5° verlaßen 1. Frau Annam Ursulam Falckin, gebohrene Winterin, die dißorths hinterbliebene Wittib, seine geweßene Ehefr, Welche auch solche Erbschafft, nach Anleitung deroselben gethanen in hierbach folgendem breiten Inhalts angeführten Declaration, sine clausula anritt und auf ihr jus prælationis wißendlichen Verzug thut

In einer alhier Zu Straßburg ane dem Finckweÿler neben löbl. Statt Stall gelegenen, in diese Verlaßenschafft eigenthümlich gehörigen und hernach beschriebenen behaußung ist befunden worden
Eigenthumb ane einer Behaußung. Nembl. eine Behaußung Hoff, Hoffstatt, Scheür, Stallung und gemeinschaftlicher Bronnen, mit allen dero Zugehördten, Weithen, Rechten und gerechtigkeiten gelegen allhier zu Straßburg ane dem Finckweiler, einseith neben unßerer Herren der Statt Straßburg Stall, anderseith neben dem Müntzgäßlein, hinten auf das Däümelgäßlein stoßend, davon man dem Stifft St: Marx allhier jährlichen auff Weÿhenachten Zweÿ Pfund Acht Schilling Zinß abzurichten, außer dieser beschwerd und hernach passive inventirtem Capital sonsten freÿ ledig und eÿgen, durch die (Werckmeistere) laut des zu mein Notarÿ Concept geliefferten schrifftlichen Abschatzung Zeduls vom 8. Novembris A° 1748 angeschlagen pro 500 lb. Wann aber erwehnter Zinß Zu doppeltem Capital gerechnet hier abgezogen wird mit 96. lb. So restiret ane dem gemachten anschlag annoch 404. lb. Die über solche Behaußung besagende Documenta seÿen ist in der Schaffneÿ St: Thomæ loco Hypothecæ verwahrlich Zu befinden.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. hausraths 95, Sa. des Obsts 15, Sa. Tabacks 320, Sa. Silbers 35, Sa. goldener Ring 4, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 404, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 200, Sa. activ Schuld 12, Summa summarum 1086 lb – Schulden 1697 lb. Übertreffen also die vorhandene passiv Schulden dieser Erb: und Verlaßensch. völliges activ Vermögen, dem Stalltax nach umb 611 lb
Conclusio finalis und Verstallung Summ 918 lb
Wÿdum So die dißorthig hinterbliebene Wittib von ihrem mit Weÿl. Johann Hänßelmann gewesenen tabackbereiters u. b. alhier fr. ihrem erstern Ehemann ehelich erzeugten Kindern mit Nahmen Susanna Catharina und Johanni biß anhero de aô 1744. genoßen und fernerhin noch biß zu Erlangung der 18.en jährrigen alters Zu genießen hat
Abschatzung vom 8. 9.bris 1748. Auff begehren Weÿland Johann Falcken deß gewesenen Gärtners seel Wittib, ist eine behaußung allhier, in der Statt Straßburg in dem Finckweiler, einseits neben dem Herren stall, anderseits neben einem Eck am Müntzen gäßel und hinten auff das täumel gäßel stoßend, Gelegen, Neben der einfarth rechter hand ist eine Stube, hinten daran eine Stube, Stub Kammer und Küchen, auf dem ersten stockh, eine Stube, Stubkammer und Küchen, hat einen alten Tach stuhl mit breit Ziegeln doppelt gedeckt, worunter Zwo besetzte bühnen, hat auch ein nebens gebäw, mit einem gantzen tach, mit breit Ziegeln doppelt gedeckt, worunter dreÿ Kammeren, Ferner befindt sich noch ein nebens gebäw, worunter die soldaten Kammer, In dem hoff ist ein Scheuer, ein Einquartierungs Stall, ein Gemeinschaftlicher bronnen, ein gewölbt und ein geträhmt Kellerlein, Von uns den unterschriebenen der Statt Straßburg geschwohrenen Werckmeistern nach Vorhero beschehener besichtigung, mit aller Ihrer gerechtigkeit dem Jetzigen Werth nach æstimirt und angeschlagen Worden, Vor und umb Ein Taußend Gulden [unterzeichnet] Johann Jacob Biermeÿer stadt Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Maurhoffs

Anne Ursule Winter veuve de Jean Falck hypothèque la maison au profit du fournier Jean Philippe Barbenès

1753 (3.7.), Chambre des Contrats, vol. 627 f° 306-v
Fr. Ursula geb. Winterin weÿl. Johann Falck des gartenmanns weißbeck mit beÿstand Johann Daniel Müller des seÿlers und saltzweßers
in gegensein Johann Philipp Barbanes des haußfeurers – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, eine behausung, hoff, scheur, stallung und hoffstatt im Finckweiler, einseit neben dem Stadt Stall, anderseit ist ein eck ane dem Metzengäßlein, hinten auff das Allmend – davon gibt man dem Stifft St Marx 2 lb 7 ß ane bodenzinß

Anne Ursule Winter meurt en 1768 à l’âge de 66 ans
Sépulture, Saint-Thomas (luth. f° 149, n° 903)
Im Jahr 1768, Donnerstag den 17. Martÿ, Mittags Zwischen Zwölf und Ein uhr starb Frau Anna Ursula Falckin gebohrne Winterin, Ihr Vater war weÿland Christoph Winter, gewesener burger und Garten Mann allhier, die Mutter aber war auch weÿland Frau Maria Elisabetha Winterin gebohrne Litzelsteinin, dessen eheliche hausfrau. Sie war geboren den 30. octobris im Jahr 1702 und also ihres alters 66 Jahr, Zehen Monat weniger einen Tag. Sie war verheurathet zum ersten mahl an Johannes Hanßelmann den Tabackbereiter und burger allhier Zum andern mahl an Johannes Falck den gartenmann und burger allhier, welcher sie auch als Wittwe hinterlaßen, deren entseelten Leichnahm wurde Freÿtag darauf den 18. ejusdem auf dem Gottesacker st. urbani Christlich Zur Erden bestattet und daselbst von mir M. Philipp Jacob Engel Pfarrern Zu St. Thomæ eine leichen; Rede gehalten, wie solches bezeugen [unterzeichnet] Johann hanselmann als sohn, Johann Daniel Müller Als verwander (i 151)

La maison revient à son fils marchand de fruits et légumes Jean Hanselmann qui épouse en 1756 Marie Barbe Bruder, fille du marchand de fruits et légumes Jean Georges Bruder : contrat de mariage, célébration

1756 (19.7.), Not. Albert (Jean Georges 6 E 41, 849) n° 4
Eheberedung – persönlich erschienen der Ehrsam: und bescheidene Johannes Hanselmann, leediger Fastenspeiß: händler und burger allhier weiland Johann Jacob Hanselmanns, des gewesenen Taback: bereiters und auch allhiesihen burgers mit Frauen Anna Ursula gebohrner Winterin ehelich erzeugter Sohn, unter authoritæt und beistand Meister Johann Daniel Müllers des Seilers und Saltzmeßers dahier, seines geschwornen und annoch ohnentledigten vogts wie auch Meister Philipp Jacob Weisen, des Schuhmachers seines ferner hierzu erbettenen Assistenten, als Hochzeiter ane einem
sodann die Ehren: und tugendsame Jungfrau Maria Barbara Bruderin, des Ehren und vorgeachten Herrn Johann Georg Bruders Fastenspeiß: händlers und ebenmäßigen allhiesigen Burgers mit der Ehren und tugendsamen Frauen Maria Barbara gebohrner Remin ehelich erzielte tochter, beiständlich erstgemelten ihres vatters vnd Hn David Niclaus Witzen des allhiesigen Informatioris Ihres vettern, als Hochzeiterin ane dem andern theil
So Geschehen In der Königlichen Stat Straßburg Auf Montag den 19.tag des Monaths Julÿ Im Jahr der Gnaden 1756. [unterzeichnet] Johannes hantzelmann als hochzeiter, Maria Barbara Bruderin Als hochzeihterin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 209 n° 10)
Aô 1757. d. 1. Junÿ Seind in der Kirch Zu St Wilhelm, nachdem Sie daselbst und in der Kirche Zu St Thomæ am Sonntag Exaudi und festo Petecostes Zu Zweÿen mahlen proclamirt waren Zur Ehe Eingesegnet worden Johannes Hanselmann, lediger fastenspeißhändler vnd burger allhier, Weÿl. Johann Hanßelmanns geweßten fastenspeißhändlers u. burgers allhier, und Ana Ursula Menterin ehl. Wohn und Jungfrau Maria Barbara, H Johann Georg Bruders, fastenspeißhändlers und burgers allhie u. Mariæ Barbaræ Röhmin ehl Tochter [unterzeichnet] jo hannes hantzlmann alß hot: reittri, Mara Barbara Bruderin als Hochzeiterin (i 234)

Compte que rend le cordier Jean Daniel Müller à son pupille Jean Hanselmann. Il y est fait mention des différents loyers que produit la maison (le tripier Jean Georges Dissler, la veuve Falck mère du pupille, le tailleur Jean Christophe Rœgner, le cordonnier Philippe Jacques Weiss et le boucher Jean Philippe Hahn).

1756, Not. Albert (Jean Georges 6 E 41, 852)
Rechnung Mein Johann Daniel Müllers des Seiler Saltzmessers und burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts weiland Meister Johannes Hanselmanns, des geweßenen Tabackbereiters und auch allhiesigen Burgers, mit Frauen Anna Ursula gebohrener Winterin ehelich erziehlt und nachgelaßenen Sohns Namens Johannis Hanselmanns, innhaltend alles dasjenige was ich vor diesen Curandum vom 16. Octobris 1751 als ich diese Vogteÿ nach Absterben Isaac Bolenders, des gewesenen Kachlers und vorherigen Vogts, angetretten, bis zu End des Monats Novembris A° 1756 eingenommen und ausgegeben auch sonsten in verschiedene Art und Weege verrichtet habe – Erste und Letzte Rechnung dießer Vogteÿ

Corpus Jährlich fallender Hauszinse so meinem Curando gehörig. Nemlichen von der, vorhero im bericht mehrmalen berührten, von des Curandi Mutter durch sie, Vor Notario Johann Georg Albert den 26. Junÿ Anno 1756. errichtete Transaction meinem Curando in solutum cedirter behausung allhier Zu Straßburg ane dem Finckweiler, neben Löbl. Stadt Stall gelegen Zalt
Johann Georg Dißler der Kuttler welcher die unterste Wohnung im Hof vornn auf die Gaß außsehend, in Lehnung hat, quartaliter und Johannis Baptistæ 1759. erstmals 2 lb 5 ß, thut des Jahrs 9. lb
Nota. Die unterste Gemache in den Hof aussehend hat die Falckische Wittib meines Curandi Mutter innen und vermög paragraphi secundi vergleichs so lang sie im Leben, freÿ und ohne Zins Zu bewohnen
It. Joh: Christoph Rögelin der Schneider von denen auf dem ersten Stock ihme verlehnten Gemachen vornen auf die Gaß außsehend auf solche Zeit 3 lb 5 ß, Trift des Jahrs 13 lb
Item Philipp Jacob Weiß der Schuhmacher von seiner Wohnung auf dem nemlichen Stock auf dem Gang 2 lb 5 ß, Ist des Jahrs 9 lb
Item H Johann Philipp Hahn, der Metzger, hatt von seiner auf dem Zweÿten Stock innhabenden Gemachen und Stallung auf bemelte Zeit 7 lb 10 ß, thur jährlich 30. lb
Item Jacob Sarger der tabackbereiter Zalt von seiner Wohnung auf dem dritten Stock quartaliter 2 lb 5 ß, Trift des Jahrs 9 lb
Von der Scheur. Item wegen der Tabackhänck in der Scheur dieser Behausung Zalt der Gartner jährlich und nächst Künftige Annunc. Mariæ 1757. Zum erstenmal 6 lb

Le marchand de fruits célibataire Jean Hanselmann fait vendre des effets mobiliers.
1756 (27.7.), Not. Albert (J. Georges, 6 E 41, 842) n° 1
Verkauf: und Erlöß: Register Über Johannes Hanselmanns, des leedigen Obst: Krempen weiland Johannes Hanselmanns des gewesenen Tabackbereiters und Burgers allhier zu Straßburg, mit Frauen Anna Ursula gebohrner Winterin ehelich erzeugt: und nachgelaßenen Sohns auf Ansuchen Meister Johann Daniel Müllers des Seÿlers und Saltzmeisters dahier, als desselben geschwornen Vogts, durch Herrn Johann Georg Lederlin den beeÿdigten Käuflern offentlich verkaufte und versteigerte Haußräthliche Mobilien
den 26.ten und 27.ten Julÿ auch 2.ten Augusti

Jean Hanselmann fait son apprentissage de marchand de fruits et légumes auprès de Job Wagner (1750-1751)
1750, Protocole de la tribu de la Mauresse (XI 259)
(f° 427-v) Mittwochs den 23.ten Septembris Anno 1750 – Eingeschriebener Lehrjung zu dem Fastenspeiß und Gesaltzen Waar handel
Hiob Wagner der Fastenspeiß und Gesaltzen Waar händler auch burger allhier, bittet Johannes Hanßelmann, Weÿland Johannes Hanßelmann des geweßenen Grempen und Burgers allhier hinterlaßenen Ehelichen Sohn, beÿständlichen meister Johann Daniel Müller Martins Sohns, des Seÿlers und burgers allhier persönlich zugegen, Zu sich in die Lehr auf ein Jahr einzuschreiben. Und solle das Lehr Jahr vermög vorgewießenen Oberer Handwercks Herren Scheins vom heutigen dato als den 23.ten Septembris anno 1750. an : und auf gleicher Zeit anno 1751. wieder zu Ende gehen, hiernechst hat auch des Lehrjungen Mutter, Anna Ursula Falckin gebohrne Winterin Wittib, Krafft allegirten Scheines versprochen dem Lehrmeister 20 gulden Lehrgeld Zu geben und ihme die helffte davon gleich anfangs die andere helffte aber nach verfließung der Lehrzeit einzuhändigen, wie nicht weniger alle Kösten Zu Leiden.
Erkandt, gegen Erlag der gebühr willfahrt, dedit 10 ß, dt. auf anerinnern vor das Findlingshauß freÿwillig 2 ß

1750, Protocole de la tribu de la Mauresse (XI 260)
(f° 42-v) Sambstags den 23. Octobris 1751 – Außgethaner Lehrjung vom Fastenspeißhandel
Hiob Wagner der Fastenspeiß: und Gesaltzen Waar händler erscheint mit seinem bißherigen Lehrjungen, Nahmens Johann Hanßelmann, welcher den 23. Septembris Anno 1750. zu ihme auf ein Jahr in die Lehr eingeschrieben worde, und bittet weilen deßen Lehrzeit bereits verfloßen, denselben aus der Lehr außzuthun.
Erkandt, gegen Erlag der Gebühr willfahrt, dedit 10 ß.

Jean Hanselmann devient tributaire le 17 novembre 1756
1750, Protocole de la tribu de la Mauresse (XI 261)
(f° 368-a v°) Mittwochs den 17.ten Novembris Anno 1756 – Neuer Leibzünfftiger Fastenspeishändler C.R.
Johannes Hanßelmann weiland Johannes Hanselmann geweßenen Fastenspeißhändlers und Burgers alhier hinterlaßener ehelicher Sohn, welcher den Fastenspeißhandel beÿ Weiland Hiob Wagner dem gewesenen Fastenspeißhändler und burgern alhier erlernet und vermög disortigen gerichts Memorialeis vom 23.sten Octobris 1751. vom dem Lehrjahr losgesprochen worden, weißt Stallschein vom 18.ten Septembris 1756. vor und bittet ihme das Zunft und Fastenspeißhandel Recht mitzutheilen.
Erkandt gegen Erlag der Gebühr Willfahrt, promisit et dedit voir die Steur gebühr einen dritten theil ane 25. lb macht 8 lb 6 ß 8 dn Ferner für des Vaters Recht 10 ß, Vor die Feur Eÿmerer 3 ß 4 s, und Einschreibgebühr 2 ß, zusammen 9 lb 2 ß. Und für das Findlinghauß 2 ß d

Jean Daniel Müller hypothèque au nom de son pupille Jean Hanselmann la maison au profit du tanneur Jean Eckel

1757 (29.3.), Chambre des Contrats, vol. 631 f° 90-v
Johann Daniel Müller der seÿler als vogt weÿl. Johann Hanßelmanns des tabacberereiters sohns Johann Hanßelmann des ledigen fastenspeishändlers
in gegensein H. Johann Eckel des rothgerbers – schuldig seÿe 75 pfund
unterpfand, eine behausung mit allen deren begriffen und rechten ane dem Finckweiler, einseit neben dem Stadt Herrenstall, anderseit neben dem Müntzgäßlein hinten auff das Däumelgaßel

Jean Hanselmann loue une partie de la maison à l’amidonnier Jean Jacques Wolff

1761 (19.2.), Chambre des Contrats, vol. 635 f° 33-v
Johannes Hanßelmann der fastenspeishändler
in gegensein Johann Jacob Wolff des Amlungmachers
verlühen, in seiner alhier im Finckweiler gelegenen behausung den gantzen zweÿten stock, so beschlüßig ist, eine truckereÿ, einen keller und holtzbühn wie auch eine bauchkuche, so er der H. entlehner alle halb jahr zu räumen pflichtig ist – auff 6 nacheinander folgenden jahren auff Annunciationis Mariæ anfangend, um einen jährlichen Zinß nemlich 25 pfund

Jean Hanselmann s’adresse aux Quinze pour devenir amidonnier. La requête aboutit après avoir exposé qu’il demande seulement le droit d’apprendre le métier alors qu’il est déjà marié : procédure et expédition du jugement.
Il demande quelques mois plus tard de raccourcir son apprentissage. Les Quinze y consentent à condition que l’apprentissage dure encore cinq mois.

1763, Protocole des Quinze, 2 R 175 (registre lacunaire) et XV (2 R 176)
(p. 93) Sambstags den 5.ten Martÿ 1763. – Johannes Hanßelmann Ca. Amlungmacher
Idem [Schlosser] nôe Johannes Hanßelmann des burgers und bißherigen Krempen allhier cit. der hießigen Amlungmacher Obermeister prod. u,terth. Memoriale juncto petito mit beÿl. N° 1 biß 4 incl. und bitt Deputationem. Froereissen p. Freundt bitt Cop. et T.O., obt.

(p. 165) Sambstags d. 26. Martii 1763. Hanßelmann Ca. Amlungmacher
Iidem [obere Handwerckhh.] laßen per Eundem [Secretarium] vortragen, es habe Johannes Hantzelmann der hießige burger und bißherige Kremp Ca. der hießigen Amlungmacher Obermeister den 5. hujus Mghh. ein unterth. Memoriale mit beÿl. sub Nis 1. 2. 3 et 4 überreicht samt angehenckem bitten hochdieselbe gnädig geruheten dem Imploranten mit dem Meisterrecht Amlungmacher handwercks, aus besonderen hohen hulden Zu willfahren.
Hierwieden habe Imploratischer Obermeister in Exceptionibus vom 19. hujus dahin concludirt, hochdieselbe geruheten gegentheiligen Imploranten mit seinem gantz unstatthafften begehren abzuweißen ref. exp.
Aug geschehene Weißung habe der Implorant declarirt, daß die von dem procuratore in seinem Memoriali genommene conclusiones seinem begehren Zuwieder seÿen, indeme er nicht sogleich die admission Zum Meisterrecht begehre, sonden sein petitum gehe dahin, Mghh ihme dispensando von dem artickel erlauben möchten die Amlungmacher profession im verheuratheten stand lernen Zu dörffen.
Nôe Imploratischer Meisterschafft seÿen vorgestanden Friderich Roederer, als Ober und Johannes Ott als untermeister, sodann Johann Debes, Joh: Georg Weiß und Jacob Moll, alle Amlungmacher, welche sich vernehmen laßen daß auch dieses begehren wieder die artickel laufe, als welcher expresse haben will, daß die profession im ledigen stand solle gelernt werden, bitten alßo auch hoc puncto den Imploranten ab: und an die ordnung Zu verweißen.
Nachdeme die Hh. Depp. des Imploranten so wohl schrifft: als mündliche motiven, insonderheit deßen letztern und rectificirtes Begehren in erwegung gezogen, hätten dieselbe Keinen anstand gefunden die meinung zu seÿn, daß der Implorant gegen ersetzung der uncosten und erlag 1. lb 10 ß der Meisterschaffts lad heimfällig, von dem artickel Zu dispensiren und in die Lehrjahr obgleich im verheuratheten stand, einzuschreiben seÿe. Erkandt, bedacht confirmirt.

(p. 185) Sambstags den 2.ten Aprilis 1763
Bescheid. Sambstags d. 26. Martii 1763. In sachen Johannes Hantzelmann des hießigen burgers und bißherigen Krempen, Imploranten an einem, entgegen und Wieder der hießigen Amlungmacher Obermeister Imploraten, am andern theil, Auf producirtes unterthäniges Memoriale mit beÿl. sub Nis 1. 2. 3 et 4 juncto petito, Wir geruheten dem Imploranten mit dem Meisterrecht Amlungmacher handwercks dispensando von der Lehr und muthzeit Zu Willfahren, Wo Wie nicht lieber wolte, ihme dispensando von dem artickel zu erlauben, die Amlungmacher profession im verheuratheten stand lernen Zu dörffen.
Übergebene unterth. Exceptiones samt beÿgefügtem Bitten dem Imploranten mit seinen wieder ordnung und artickel lauffenden petitis, ref. exp. abzuweißen, Gebettene, bewilligte und beseßene Deputation, auch all übrig der Parthen angehörtes Vor und anbringen, ist der Hhn Deputirten abgelegten relation nach Erkandt, daß der Implorant gegen ersetzung der uncosten und erlag 1. lb 10 ß Imploratischer Meisterschaffts lad heimfällig von dem artickel Zu dispensiren, und in die Lehrjahr, obgleich im verheuratheten stand, einzuschreiben seÿe.

(p. 518) Sambstags d. 19.ten Novembris 1763. – Hantzelmann Ca. Amlungmacher
Faust nôe Johannes Hanßelmann des burgers und Amlungmachers cit. derer Amlungmacher allhier Ober Mr. prod. unterth. Memoriale und bitten umb gnädige condonation übriger Lehrzeit. Claus bitt Cop. et T. O. Faust bitt ablesung producti und setzt. Claus gegenth. petitum laufft wider Ordnung bitt priora. Erk. Copia et T.O. Zugelaßen

(p. 557) Sambstags d 3. Decembris 1763. – Hanßelmann Ca. Amlungmacher
Faust nôe Johannes Hanßelmann in aîs cit. der hiesigen Amlungmacher Ober Mr auch in aîs, erholt Memoriale vom 19. 9.bris jüngst und bitt Deputationem Claus prod. unterth.Exceptiones juncto petito samt beÿl. N° 1 bitt similiter Deputationem. Erkandt, mit gebettener Deputatione willfahrt.

1764, Protocole des Quinze (2 R 176)
E.E. Meisterschafft der Amlungmacher
(p. 79) Sambstags d. 11. Februarii 1764.
Bescheid. Sambstags d. 10. Decembris 1763. In sachen Johannes Hannßelmann des burgers und Amlungmachers, Imploranten an einem, entgegen und Wieder E. E. Meisterschafft der Amlungmacher Obermeister Imploraten, am andern theil, auf producirtes unterthäniges Memoriale juncto petito Wir geruheten dem Imploranten die übrige Lehrzeit Zu erlaßen und ihn Zu dem Meisterrecht zu admittiren, übergebene Exceptiones samt beÿl. N° 1 und beÿgefügtem bitten zuerkennen, daß der Implorant mit seinem wider artickel lauffenden begehren ref. exp: abzuweißen seÿe. Gebettene, bewilligte und beseßene Deputation, auch all übrig der Parthen angehörtes Vor und anbringen, ist der Hhn Deputirten abgelegten relation nach Erkandt, daß Wann der Implorant annoch fünff Monath lehrzeit Würde ausgehalten haben, derselbe als dann jedoch gegen ersetzung der uncosten und erlag Sechs Pfund d. pro dispensatione der Meisterschaffts lad heimfällig, von der übrigen Lehr Zeit und Muthjahren Zu dispensiren und zu dem Meisterrecht der Amlungmacher zu admittiren seÿe.

Jean Hanselmann et Marie Barbe Bruder hypothèquent la maison au profit du menuisier Jean Imberger

1764 (7.6.), Chambre des Contrats, vol. 638 f° 372
Johann Hanßelmann der amlungmacher und Maria Barbara geb. Bruderin beÿständlich ihres bruders Johann Daniel Bruder des fastenspeishändlers und Johann Leonhard Haß des zimmermanns (si hantzelmann, si haaß)
in gegensein Johannes Imberger des schreiners – 200 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis im Finckweiler, einseit neben der H. Stall, anderseit ist ein eck, hinten auff ein allmendgäßel

Marie Barbe Bruder meurt en 1766 en délaissant quatre enfants. Les experts estiment la maison 900 livres. La masse propre au veuf est de 191 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 953 livres, le passif à 1 394 livres

1767 (15.12.), Not. Albert (Jean Georges 6 E 41, 844) n° 58
Inventarium über Weiland Frauen Mariæ Barbaræ Hanselmännin geborener Bruderin, des Ehrsam und bescheidenen Johannes Hanselmanns, des dermaligen Amlungmachers und burgers allhier Zu Straßburg, im Leben gewesener Ehefrauen nunmehro seeligen, Verlaßenschafft aufgerichtet den 15.den Decembris 1767. (…) nach ihrem den 15. Novembris dieses zu End laufenden 1766. Jahrs, aus dießer welt genommenen tödlichen Hintritt, hier Zeitlichen verlaßen – So gesellschafft allhier Zu Straßburg in der hernach beschriebenen, ane dem Finckweiler gelegenen Sterb behaußung, in gegenwart vorher erwehnter requirirender Parthen, wie auch Frauen Mariæ Barbaræ, gebohrner Rehmin, weiland Mr Johann Georg Bruders, gewesenen Fasten-speiß: händlers und Burgers allhier nachgelaßener Wittib als der dißortigen Kinder und Erben Müterlichen Groß Muter, Auf Dienstag den 15. Decembris Im Jahr 1777.
Benennung der Erben. Die Verstorbene seelige hat ab intestato Zu Erben verlaßen, ihre mit dem nunmehro hinterbliebenen Wittiber ehelich erzeugte und gleich hierauf benahmbste Vier Kindern nemlichen 1° Annam Barbaram, so acht jahr alt, 2° Johann Jacob so Sechs Jahr alt, 3° Annam Mariam, so vier Jahr alt, 4° Catharinam Magdalenam, so ein halb Jahr alt, dieße Vier Kinder zu vier gleichen Portionen und Antheileren, dererselben geschworner Vogt ist H Johann Jacob Bruder, der Peruquenmacher und burger alhier

Schiff und geschirr Zum Amlungmacher Profession gehörig
(f° 9) Eigenthum ane einer Behaußung. Nemblichen Eine Behausung, hof, Hoffstatt, Scheur, Stallung und gemeinschaftlicher brunnen, mit allen dero Zugehörden, Weithen, Rechten u. gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane dem Finckweiller einseith neben dem Müntzgäßlein stoßend, davon man dem Stift St Marx alhier jährlichen auf weÿhenachten 2 pfund 8 schilling ane bodenzinß abzurichten, sonsten aber außer dieser beschwerde und der hernach passive inventirten Capitalien freÿ leedig und eigen. Und ist diese Behaußung durch der Statt geschworne Herren Werckmeistere, vermög beÿgebrachten Abschatzungs: Zeduls de dato 12.ten Decembris 1767.ohne die darauf haftende beschwerde, æstimirt und angeschlagen worden pro 900 lb d. abgezogen obige beschwerde, so zu doppeltem Capital gerechnet außmacht 56. lb d, So verbleibt ane diesem Anschlag noch übrig, so auszuwerffen 844 lb. Über diese behaußung haben keine Documenta hierbeÿ fürgewiesen werden können, weilen solche, des Wittibers declaration Zufolg, beÿ E. löbl. Stift Zu St. Thomas Loco hypotheck verwahrt aufbehallten seÿn sollen.
Ergäntzung der Kinder und Erben, währen der Ehe abgegangener Mütterlichen Guths. Nach Außweiß des über beeder nun Zertrennter Eheleuthe einander in die Ehe Zugebrachtes Vermögen, den 7. Julius Anno 1757. durch mich den Notarium und dißorthigen Inventir Schreiber errichteten Inventarii
Manuducio Et Series rubricarum hujus Inventarii. Der Kinder und Erben anerstorbenen Mütterlich Guth, Sa. haußraths 39, Sa. Silbers 3, Sa. des Goldenen Rings 1, Sa. der Ergäntzung 97, Sa. der Schuld 50, Summa summarum 191 lb
Dießemnach so wird auch des hinterbliebenen Wittibers und Zugleich die Theilbare Nahrung, in ansehung der sich geäußerten starcken Passivorum, unter einem Titul beschrieben, Sa. haußraths 15, Sa. Schiff und geschirrs Zur Amlung Macher Profession gehörig 14, Sa. der Waar Zur Amlung Macher Profession gehörig 51, Sa. der Schweinlein 3, Sa. Silbers 2, Sa. der baarschafft (-), Sa. Eigenthums ane einer Behaußung 844, Sa. Schulden 21, Summa summarum 953 lb – Schulden 1394 lb, Passiv onus 438 lb
Mehr Schulden dann Guth statt der Stamm: summa

L’amidonnier Jean Hanselmann se remarie en 1768 avec Susanne Salomé Bartel, fille du batelier Martin Bartel : contrat de mariage, célébration
1768 (31.8.), Not. Hüttel (6 E 41, 859) n° 57
Eheberedung – persönlich erschienen der Ehren und vorgeachte Meister Johann Hanselmann, Amlungmacher Wittiber und burger allhier Zu Straßburg als hochzeiter ane einem
So dann die Ehren und tugendsame Jungfrau Susanna Salome Bartelin, weÿl. Johann Martin Bartels des geweßenen Schifmans und ebenmäßigen hiesigen Burgers mit auch weÿl. Frauen Susanna Salome gebohrne Butzin, seiner geweßenen haußfrauen, beder längst seel. ehelich erzeugte tochter, beÿständlich Johann Friderich Butz des Schneiders und burgers dahier, als hochzeiterin ane dem andern theil
Mittwoch den 31. Augusti Anno 1768 [unterzeichnet] Johannes hantzelmann als hochzeiter, Susanna Sabina Barthlin

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 186-v n° 878)
Im Jahr 1768. Mittwoch den 28. Septembris sind nach Zweÿmal ordentlicher proclamation und außruffung Zu St. Thomas und S: Wilhelmen, Zu St. Thomæ ehelich copulirt und eingesegnet worden Johannes Hanßelmann, der Wittwer Amlungmacher und burger allhier und Jungfrau Susanna Salome Bartheliin, weiland Johann Martin Barthel geweßenen Schiffmanns und burgers allhier hinterlassene eheliche Tochter [unterzeichnet] Johannes hanßelmann als hochzeiter, Susanna Salome Barthlin als hhohzetier (i 189)

Susanne Salomé Bartel fait dresser l’inventaire de ses apports qui s’élèvent à 163 livres
1769 (9.12.), Not. Hüttel (6 E 41, 855) n° 86
Inventarium über Frauen Susannä Salome gebohrner Barthelin, Mstr. Johannes Hanßelmann des Amlungmachers u.. Bs. allh. zu Straßburg Ehefrau, demselben für unverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrung, aufgerichtet Anno 1769. – und sich in der am 31. aug. 1768. vor mir Notario errichteten Eheberedung §° 4.to für unverändert reserviret (…) So geschehen zu Straßburg in fernerem beÿsein Mr Johann Christoph Nonnenmann, Küblers und burgers allhier, der Ehefraun erbettenen beÿstands, Sambstags den 9. Decembris anno 1769.
In einer allhier Zu Straßburg ane dem Finckweiler gelegenen dem disortigen Ehemann eigenthümlich zuständigen behaußung befunden worden wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 38, Sa. Silbers 11, Sa. baarschafft 125, Summa summarum 175 lb – Wann nun hierzu gerechnet wird die helfte ane dene hernach beschriebenen haussteuren 17 lb, So belaufft sich eingangsgedachter Frauen Susannæ Salome Hanselmännin (…) Vermögen dem wahren werth nach auf 193 lb

Jean Hanselmann et Susanne Salomé Bartel font dresser un état de leurs biens pour que la femme puisse demander le bénéfice de cession. Le prix d’estimation de la maison est repris de l’inventaire précédent. La masse propre à la femme est de 289 livres. L’actif du mari et de la communauté s’élève à 916 livres, le passif à 1722 livres

1770 (6.6.), Not. Hüttel (6 E 41, 855) n° 93
Inventarium über Meister Johannes Hanselmann des Amlungmachers und Frauen Susannæ Salome gebohrner Barthelin, beeder Eheleuthe und Burgere alhier Zu Straßburg dermalen active besitzendes Vermögen und hingegen zu bezahlen habende Passiv Schulden errichtet Anno 1770. – auf requisition erstgedachter Ehefrauen welche wegen dem vorhandenen Schuldenlast mit assistentz H. Notarii Georg Friderich Nenter ihres ane Vogts statt erbetten und hiebeÿ gegenwärtig gewesenen H. beÿstands Zu salvirung ihres unverändert und für eigen vorbehaltenen Vermögens beÿ E E. kleinen Rath um das beneficium Cessionis et prælationis eingekommen, der ordnung gemäß ersucht (…) So geschehen zu Straßburg Mittwochs den 6. Junii A° 1770.

In einer alhier Zu Straßburg ane dem Finckweiler ohnfern dem alten H. Stall gelegenen und hieunten beschriebener behaußung ist befunden worden wie folgt
Eigenthum ane einer Behausung. Nemlich eine Behausung, Hof, Hoffstatt, Scheur, Stallung und Gemeinschafft des brunnens, mit allen übrigen deren Gebäuen, Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg in dem Finckweiller einseit neben Mstr Johann Valentin haas, dem Zimmermann und Burgern alhier, anderseit neben dem Müntzgäßlein, hinten auf das Däumel gäßlein stosend, davon gibt man jährl. dem Stift St Marx auf Weÿhenachten zweÿ pfund acht schilling ane ewigen bodenzinß, sonsten auser denen darauf haftenden hernach passive eingetragenen Capitalien freÿ leedig und eigen und Zufolg des über weiland Frauen Mariæ Barbaræ Hanselmännin, gebohrner Bruderin des disortigen Ehemanns gewesener ersterer Ehefrauen seeligen Verlaßenschaft durch H Notarium Johann Georg Albert am 15.ten Xbris 1767. auffgerichteten Inventarii derer herren Werckmeistere æstimation nach über Abzug vorgedachten Bodenzines in auswurf gebracht pro 844 lb. Hierüber hat sich hiebeÿ in gegenwärtiger Inventur nichts schrifftliches befunden, es declarirte aber der Ehemann daß er diese Behausung von seinen Eltern seelig ererbt habe.
Ergäntzung der Ehefrauen wehrender Ehe abgegangenen eigen vorbehaltenen Guths. Ausweislich des über ihre Zugebrachte Nahrung durch mich Notarium am 9.ten Decembris 1769. errichteten Inventarii
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Ehefrauen unveränderten Guths, Sa. haußraths 95, Sa. Silbers 11, Sa. Schulden 37, Sa. Ergäntzung Rests 143, Summa summarum 289 lb
Diesemnach wird auch des Ehemanns unverändert und das theilbare Guth untereinander als ihme dem Ehemann gehörig beschrieben, Sa. haußraths 49, Sa. Schiff und geschirrs zum Amlungmacher handwerck gehörig 9, Sa. Silbers 1, Sa. Eigenthums ane einer Behaußung 844, Sa. Schulden 13, Summa summarum 916 lb – Schulden 1722, In Vergleichung, passiv onus 805 lb
Copia der Eheberedung (…) Mittwoch den 31. Augusti 1768.

Jean Hanselmann expose infructueusement la maison aux enchères

1770 (21.6.), Not. Hüttel (6 E 41, 859) n° 50
Versteigerung Procès verbal auf Requisition H. Johannes Hanselmann des Amlungmachers
die ihme eigenthümlich gehörige behaußung hof hoffstatt Scheuer und Stallung mit allen deren Gebäuden, begriffen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten dem Finckweiler beÿ dem herrn Stall, einseit neben H. Has dem Zimmermeister, anderseit neben einem nicht durchgehenden Gäßlein, hinten auf das sogenannte däumels gäßel stoßend, wovon man jährlich löbl. Stift St Marx ane ewigem bodenzinß 2 pfund 8 ß zu reichen schuldig, auf den Preis von 3000 gulden gesetzt und zu verteigern ausgebotten – Kein Gebott

Calcul sommaire de la première communauté
1771 (13.5.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 276) n° 1244
Summarische Berechnung über dasjenige was Johannes Hanselmannn der Amlungmacher und burger allhier zu Straßburg beÿ absterben weÿl. fr. Mariæ Barbaræ geb. Bruderin seiner erstern Ehefrauen seel.
Nach ausweiß des über gedachter weÿl. Frn. Maria Barbara geb. Bruderin deßen erstern Ehefrauen durch H. Not. Joh: Georg Albert in A° 1767 gefertigter Invm.

Compte que rend le perruquier Jean Jacques Bruder aux trois enfants Hanselmann survivants
1772, Not. Albert (Jean Georges 6 E 41, 852)
Rechnung Mein Johann Jacob Bruders Perruquenmachers und Burgers Zu Straßburg, als geordnet: und geschworenen Vogts weiland Frauen Mariæ Barbaræ Hanselmännin gebohrener Bruderin seel. mit Johannes Hanßelmann, dem ammlungmacher und Burgern allhier ehelich erzeugt: und nach tod verlaßener dreÿer noch lebender Kindern, nahmentlich Annæ Barbaræ, Johann Jacobs und Anna Maria besagend über all dasjenige, so ich seith dem Monath Decembris 1767. als der Zeit meiner Ernennung zu dießer Vogteÿ bis Joh. Bapt: 1772. vor ermelte meiner Pupillen eingenommen und hingegen wieder außgegeben, auch sonsten verrichtet habe – Erste Rechnung dießer Vogteÿ
(…) als vogt derselben damahls hinterlaßenen vier minderjährigen Kindern, wovon aber das vierte und jüngste Kind Catharina Magdalena seithero verstorben ist

Le sellier Jean Philippe Scholl acquiert la maison par enchère judiciaire

1771 (4.3.), Chambre des Contrats, vol. 645 f° 120-v
Ganthkauff – ist in Johann Hannßelmanns falliment massam behausung cum appertinentis in dem Finckweiler gelegen
Johann Philipp Scholl dem sattler alß letztere und meistbeitenden um 2000 pfund

Fils du sellier Jean Scholl, Jean Philippe Scholl épouse en 1741 Marie Dorothée Ratz, fille du tailleur Jean Jacques Ratz : contrat de mariage, célébration
1741 (19.12), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 284) n° 109 b
Eheberedung – zwischen dem Ehrengeachten Meister Johann Philipp Scholl, dem leedigen Sattlern weÿl. des Ehrenachtbaren Meisters Johann Schollen des geweßenen Sattlers und weÿl. der tugendsamen Frauen Annæ Margarethæ gebohrner Lauthin beede seelige ehelich erzeugtem Sohn, als dem hochzeiter, ane einem
So dann der tugendgezierten Jungfrauen Maria Dorothea Ratzin, des Ehren: und Vorgeachten Meisters Johann Jacob Ratzen, des Schneiders und frauen Mariæ Dorotheæ gebohrner Rauberin, beeder Eheleuthe und burgere allhier ehelich erzeugter Tochter als der hochzeiterin am andern theil
So geschehen allhier in der Königlichen freÿen Statt Straßburg auff Dienstag den 19. Decembris Anno 1741. [unterzeichnet] Johann Philipp Scholl Als hochzeiter , Maria Dorothea Ratzin, Als hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 207 n° 786)
1742. Mittw. d. 14. febr. seind nach ordentl. proclamation Ehl. copul. u. eingesegnet worden Johann Philipp Scholl der led. Sattler u. b. allhier, weÿl. H Johann Schollen geweß. sattlers u. b. allhier nachgelaß. Ehl. Sohn u. J. Maria Dorothea, H Johann Jacob Ratzen schneiders u. b. allhier Ehl. tochter [unterzeichnet] Johann Philipp Scholl Als hochzeiter, Maria Dorothea Ratzin Als Hochzeiterin (i 211)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 515 livres, ceux de la femme à 293 livres.
1741 (16.4.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 32) n° 657
Inventarium über Herrn Johann Philipp Schollen, Sattlers und Frauen Mariæ Dorotheæ gebohrner Ratzin, beeder Eheleuthe einander in die Ehe zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet in Anno 1742. (…) und vermög auffgerichteter Eheberedung sich vor unverändert vorbehalten haben, welche auf freundliches ansuchen beeder Eheleuthe in derselben wie auch der Ehefrauen Frau Mutter persönlicher Gegenwarth – So geschehen in der Königl. Statt Straßburg auff Montag den 16. Aprilis A° 1742.
Wÿdums Verfangenschaft. Frauen Mariæ Elisabethæ gebohrner Eÿdin des Ehemanns Stieffmutter seind von des Ehemanns Vatter seel. in auffgerichteter Eheberedung §° 6.to Zum lebtägigen wÿdumbs genuß verschrieben und beÿ deßenVerlaßenschafft abtheilung den 24. Octobris Abnno 1739.von Herrn Johann Friderich Schollen dem ältesten Sohn und übernhemer des haußes so lang Sie Lebt (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns Nahrung betreffend, Sa. haußraths 4, Sa. Wahren und werckzeugs zu dem Sattler handwerck gehörig 109, Sa. Silbers 13 ß, Sa. baarschafft 300, Sa. Activ Schulden 101, Summa summarum 515 lb
Der Ehefrau Vermögen Belangend, Sa. haußraths 62, Sa. Silbers 6, Sa. goldener Ring 18, Sa. baarschafft 206, Summa summarum 293 lb

Jean Philippe Scholl devient tributaire le 6 mars 1742 à la place de son père
1742, Protocole de la tribu des Tanneurs (XI 358)
(f° 315) Dienstag den 6. Martÿ Anno 1742 – Meister Johann Philipp Scholl, der Sattler, weÿl. Johann Schollen, gewesenen Sattler und Burgers alhier nachgelaßener ehelicher Sohn, stunde vor mit producirung Stall Scheins de dato 7.ten Februarÿ 1742. und bate um das Zunfft und seines Vatters Recht.
Erkant gegen Erlag der gebühr willfahrt [in margine :] 1. lb 16 ß 2 d Zunfft, 10 ß 10 d spend. 2 ß scribæ, 1 ß büttel, zusammen 2 lb 10 ß, dt. 2 lb 5 ß

Les contrôleurs de la tribu font grief à Jean Philippe Scholl qu’une sacoche est en cuir de mouton, ce qui contrevient au règlement. Il devra s’aquitter d’une amende
1759, Protocole de la tribu des Tanneurs (selliers, XI 371, 1755-1790)
(f° 560) Montags den 8.ten Octobris 1759 – Klag
Meister Johann Friderich Scholl wurde beklagt, daß er in dem beschehenen Umgang der Herren Geschworenen gerügt worden, daß man beÿ ihm einen Sattel angetroffen, daran die Taschen nur von Schaafleder gemacht sich befunden.
Weil nun der articul vermag, daß die Taschen von starckem Leder gemacht werden sollen, so wurde Zur Umfrag concludirt, Nach gehaltener solcher Umfrag wurde erkannt, Solle der Beklagte das Auflaggeld zu erlegen haben [in margine :] ext 3 ß d.

(f° 560-v) Klag
Meister Johann Philipp Scholl wurde zur Verantwortung gestellt, wegen eines Sattels an welchem alte Strupfel befindlich. Erkannt, Solle Beklagter der Anklag entlaßen seÿn.

Jean Philippe Scholl meurt en 1779 en délaissant trois enfants dont l’aîné est réduit à la légitime. Les experts estiment la maison au Finckwiller à 500 livres. La masse propre à la veuve est de 954 livres, la masse propre aux héritiers de 523 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 095 livres, le passif à 1 681 livres

1780 (2.3.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 826) n° 873
Inventarium über Weiland H. Johann Philipp Scholl, des geweßenen Sattlers und burgers alhier zu Straßburg nun seeligen Verlaßenschafft errichtet Anno 1780. – nach seinem im Monat Septembris des Zurückgelegten 1779.sten Jahrs aus dießer Welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft inventirt worden, auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren Frn Mariæ Dorotheæ Schottin geb. Ratzin der hinterbliebenen Wittib, beiständlich hrn Johann Friderich Scholl, des Sattlers und burgers alhier, wie auch des Verstorbenen, seel. mit der hinterbliebenen wittib ehelich erziehlter dreÿer Kinder und per Testamentum Zu 3.en ohngleichen Portionen und Antheilern verlaßener Erben, (…) So beschehen allhier Zu Straßburg auf Sonntag den 2.ten Martii 1780.
Des Verstorbenen seel. per Testamentum Verlaßene Erben sind. 1° Johann Friderich Scholl, der leedige Sattler gesell, so majorennis und ohnbevögtigt, welcher in selbst eigener Persohn dieser Verlaßenschaft Inventation abwartete, in die Legitimam eines dritten Stammtheils, das ist in den 9.ten theil der völligen verlaßenschafft, 2.do Jfr Anna Dorothea Schollin so bei nahem 25 Jahr alt, dahero ohnbevögtigt und mit beÿhülff Hn Johann Daniel Scholl des Sattlers und burgers alhier bei gegenwärtiger Verlaßenschaft Inventation erschienen in Vier Neundte theil Und dann 3.tio Johann Philipp Scholl, so den 30.ten dieses Monats das 20. Jährig alter erreicht dahero derselbe annoch bevögtigt mit vorgedachtem Hn Johann Daniel Scholl dem Sattler und burger alhier welcher bei diesem Verlaßenschafft Geschäfft seinen Nutzen besorgte in die übrige Vier neunte Theil. Alle 3. sein des Verstorbenen mit vorgedachter Frn. Maria Dorothea geb. Ratzin seiner hinterbliebenen Wittib ehel. erzielte Kinder und vermög bald hernach eingetragenen Testamenti clausi Zu ohngleichen Portionen und Antheilern verlaßene Erben.

In einer allhier Zu Straßburg ane der obern Langenstraß gelegenen und Zum theÿl in der Wittib ohnveränderte und Zum theil in die dißorthige theilbahre Nahrung gehörigen behaußung befunden worden wie folgt
Eigenthum ane Häußeren (W.) Neml. die Helfte für ohnvertheilt von und ane einer behaußung ane der obern Langenstraß (…)
(T.) Neml. die Helfte für ohnvertheilt von und ane vorbemelter beÿ der Wittib ohnveränderten Vermögen zur Helfte schon eingeschriebener behaußung
ane der obern Langenstraß
(T.) It. eine Behaußung, Hof und Hoffstatt samt allen deren Gebäuden, Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen alh. Zu Straßburg in dem Finckweiler 1.seit neben H Joh: Valentin Haaß dem Zimmermann, 2.seit neben dem Müntz Gäßlin, hinten auf das Däubelgäßlein stoßend, davon man alle Jahr dem Stifft St. Marx auf Weÿhenachten 2. lb 8 ß ane ewigen Bodenzinß zu geben pflichtig, sonsten aber außer deren darauf haftenden Passiv Capitalien, gegen männiglichen freÿ, ledig, eigen, Welche Behaußung vermög Abschatzungs Zedels vom 28.ten Jan. dießen Jahrs durch löbl. Stadt Straßburg geschwornen Werckleuthe gewürdiget worden für 500 lb. Abgezogen der dem Stift St. Marx jährlichen Zu liefern habende Bodenzinß vonn 2. lb 8 ß so zu doppeltem Capital à 4 p° gerechnet antrift 120. lb. Restirt noch auszuwerden 380. Über dieße Behaußung meldet ein auf Pergament gefertigten deutscher Ganth Kaufbrieg mit löbl. Stadt anhangendem Innsiegel versehen sub dato 14.ten febr: 1771 aus welchem ersichtlich, daß der Defunctus selbige aus Johann Hanßelmanns Falliments Maß gesteigert hat
Ergäntzung d. hinterbliebenen Wittib wehrend dießer Ehe abgegangenen ohnveränderten Guths. Zufolg des über beeder zertrennten Eheleuth durch weil. H. Not. Johann Philipp Lichtenberger seel.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib ohnverändert Guth, Sa. haußraths 2, Sa. Silber Post 2 ß, Sa. goldener Ring 2, Sa. Eigenthums ane einer haußhelffte 625, Sa. Schuld 50, Sa. Ergäntzungs rests 274, Summa summarum 954 lb
Der Erben ohnveränderten Guth, Sa. haußrath12, Sa. Silber Post 5 ß, Sa. des Ergäntzungs rests 561, Summa summarum 573 lb – Schuld 50, Nach solchem abzug 523 lb
Das theilbahre guth, Sa. haußraths 25, Sa. Werckzeugs und gemachter Waren Zum Sattler gehörig 56, Sa. Pferds 6, Sa. heus 16 ß, Sa. Silber geschmeids 1, Sa. Eigenthum ane häußern 1005, Summa summarum 1095 lb – Schulden 1681 lb, Passiv onus 585 lb
Stall Summ 892 lb
Copia beeder zertrennter Persohnen d. 19.en Decembris 1741. vor H. Not° Frantz Heinrich Dautel mit einander errichteter Eheberedung (…)
Copia des Verstorbenen seel. d. 12. 7.bris 1779. errichteten und beÿ mir Notario deponirten, soforth den 20.ten Decembris ejusdem Anni publicirten Testamenti clausi

Calcul sommaire
1781 (3. 7.bris), Not. Lederlin (6 E 41, 903)
Summarische berechnung Über Weiland Herrn Johann Philipp Scholl, des geweßenen Sattlermeisters und Burgers dahier Zu Straßburg nunmehr seeligen Verlaßenschafft errichtet. Vermög des über solche Verlaßenschafft durch Herrn Johann Friderich Lobstein Notarium Publicum juratum et Practicum den 2.ten Martÿ A° 1780. auffgerichteten Verlaßenschafts Inventarÿ

Marie Dorothée Ratz et son fils Jean Philippe Scholl cèdent leur part de la maison à leur fille et sœur respective Anne Dorothée, femme du vitrier Jean Philippe Rœderer

1799 (1 floréal 7), Strasbourg 10 (8), Not. Heus n° 234, 35
die bürgerin Maria Dorothea Scholl geb. Ratz weiland bürgers Johann Philipp Scholl geweßten Sattlers allhier hinterbliebene Wittib unter assistentz des bürgers Jacob Kempf Invalide dahier und bürgers Johann Philipp Scholl Sattlers
der bürgerin Anna Dorothea Röderer geb. Scholl weiland bürgers Johann Philipp Röderer geweßten Glasers wittib ihrer respective tochter und Schwester unter assistentz des bürgers Johannes Fesenmeier Schreiners
die ihnen verkäufern jeedem zur hälfte zuständige zween dritte theil für ohnvertheilt von und ane Einer behaußung Hof und Hoffstatt samt allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten gelegen zu Straßburg in dem Finckweiler mit N° 42 bezeichnet,, die gantze behaußung einseit neben Johann Valentin Haas dem Zimmermann, anderseit neben dem Müntzgäßel und hinten auf das Däumelgäßlein stosend, woran der übrige dritte theil Ihro Käuferin eigenthümlich zuständig – um 2666 Francken
Enregistrement, acp 68 F° 20 du 3 flo. 7

Fils du fabricant d’équipages Jean Geoffroi Rœderer, Jean Philippe Rœderer épouse Anne Dorothée Scholl en 1781 : contrat de mariage, célébration
1781 (20.8.), Not. Greis (Jean Frédéric 6 E 41, 894) n° 53
Eheberedung – persönlich erschienen der Ehren: vnd Wohl vorgeachte Herr Johann Philipp Roederer, der leedige Glaßer, Weiland Jerrn Johann Gottfried Roederers, des geweßenen Versilbert Knopff: und Pferdzeugmachers auch Burgers allhier seel. hinderlessener ehelich erzeugter Sohn, beÿständlich Herrn Johann Friderich Bruders, des Pergamenters und Burgers allhier seines gewesenen und annoch ohnentledigten Vogts, als Bräutigam an einem
so dann die Viel Ehren und tugendgezierten Jungfer Anna Dorothea Schollin, weiland Herrn Johann Philipp Scholl, geweßenen Sattlers und Burgers allhier seel. nachgelaßene eheliche Tochter, unter autorisation herrn Johann Daniel Schell, Sattlers und Burgers allhier, ihres geschwornen Vogts, als Braut an dem andern Theil
Actum allhier Zu Straßburg Montags den 20. Augusti Anno 1781. [unterzeichnet] Johann Philipp Röderer als Bräutigam Anna Dorothea Schollin als Braut

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 66)
1781. Mont. d. 15. 8.bris. Im Jahr Christi 1781. Montags den 15. Octobris morgens umb Zehen Uhr sind nach geschehenen proclamationen Dominica 17 et 18 post Trinitatis in der Prediger-Kirch offentlich copuliert und ehelich eingesegnet worden Herr Johann Philipp Röderer, leediger Glaßer-Meister, Spiegel-Händler und burger allhier, weÿland Hern Johann Gottfried Rödeers geweßenen Versilbert-Pferdzeug- und Zinn-Knopf-machers auch burgers allhier und weÿland Frauen Mariä Salome geborner Isenheimin hinterlaßener ehelicher Sohn und Jungfrau Anna Dorothea Schollin, weÿland Johann Philipp Scholl gewesenen Sattlers und burgers allhier und weÿland Frauen Mariä Dorotheä geborner Ratzin hinterlaßene eheliche dochter [unterzeichnet] Johann Philipp Röderer als Hochzeiter, Anna doro&a Schollin als hochzeiterin (i 67)

Jean Philippe Rœderer s’inscrit pour présenter son chef d’œuvre en juillet 1781. Il devient tributaire en octobre suivant.
1781, Protocole de la tribu de l’Echasse (XI 112)
(p. 422) Mittwochs den 4.ten Julÿ 1781 – Meisterstück Auffnahm
Johann Philipp Röderer, der Glaßer Von hier gebürtig, stehet vor und bittet um Aufnahm des Meisterstücks.
Erkandt, Willfahrt, dt. 6. ß

(p. 434) Mittwochs den 17.ten Octobris 1781 – Evangelischer Neuer Leibzünfftiger
Johann Philipp Röderer, der Glaßer Von hier gebürtig stehet Vor und producirt Stallschein Vom 11.ten Julÿ 1781. Bittet ihn disorts Vor einen Leibzünfftig anzunehmen.
Erkandt, Willfahrt, ft. 6. fl. Vor das Zunfftrecht, 2 fl. Zu Unterhaltung der Feurspritze, 1 fl. 3 ß 4 d vor den Pfenningthurn und 4 ß Vor das Findlinghauß. jur. eod.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison Grand rue
1782 (20.7.), Not. Greis (Jean Frédéric 6 E 41, 881) n° 149
Inventarium des Ehren: und Wohlvorgeachten Herrn Johann Philipp Röderers, des Glasers und der Viel Ehren und tugendgezierten Fraun Annæ Dorotheæ geborner Schollin, beÿder Eheleuthe und B. dahier zu Straßburg einander vor ohnverändert in die Ehe gebrachte Vermögenschaft, errichtet Anno 1782 – in ihrem vor mir unterschriebenem Notario den 20.ten Aug. 1781. miteinander errichteten Ehe: Contract §° 3° stipulirt haben, daß einem jeeden von ihren sein in die Ehe bringendes Vermögen vor eigen und unverändert vorbehalten seÿn solle (…) Geschehen alhier zu Straßburg in einer ane der langen Straß gelegenen hiehero nicht gehörigen Behausung in fernerem Beÿseÿn H. Joh: Friderich Scholl, des Sattlers und Burgers allhier der Ehefrauen Bruders und ad hoc angesprochenen Beÿstands, Sambstags den 20. Julÿ Anno 1782.
(scheda) Verzeichnuß meiner Sachen welche ich 2 täg Vor Inventur Zur Ehe treu u ehrlich aufgezeichnet

Les locataires Georges Frédéric Lorentz, peintre, et Anne Marie Tubach font fresser un état de leur fortune grevée de dettes

1801 (4 frimaire 10), Strasbourg 4 (32), Not. Roessel n° 563
Inventarium und beschreibung all derjenige haab und Nahrung so Georg Friedrich Lorentz der Mahler und Anna Maria Tubach, beede Eheleuthe dermalen activé besitzen und er der Ehemann hingegen auch passivé zu bezalen schuldig ist
in einer an den finckweiler stehende Wohnbehausung N° 42
der Ehefrau, hausrath 76 fr
das übrige zwar sub eine Massa et titulo, mobilien 111 fr, passiva 2441 fr, der mass passiv onus 2329 fr
Enregistrement, acp 82 F° 76 du 5 fri. 10

Dorothée Scholl, veuve de Philippe Jacques Rœderer, meurt en 1814 en délaissant deux fils

1814 (10.9.), Strasbourg 2 (39), Not. Knobloch n° 6695
Inventaire de la succession de Dorothée Scholl, veuve de Philippe Jacques Roederer vitrier décédée le 26 mars dernier – à la requête de 1. Philippe Scholl, sellier carossier, mandataire de Philippe Roederer, maréchal des logis chef de la 3° compagnie du 2° bataillon des équipages des transports militaires au service de France, 2. Jean Daniel Roederer, garçon sellier, fils héritiers de leur mère
meubles, garde robe 506 fr
immeuble, une maison avec dépendances sise à Strasbourg quartier dit Finckweiler marqué du n° 42 d’un côté Jean Valentin Haus charpentier, d’autre une ruelle dite Müntzgaesslein, derrière la ruelle dite Däumelgaeslein – Cette maison a été héritée par la défunte pour un tiers dans l’hoirie de son père et acquis deux tiers de Marie Dorothée Ratz veuve de Jean Philippe Schott, sellier, par acte reçu M° Heus le 1 floréal 7. Cette petite maison est habitée par Jean Heller et Schwend, estimée à 144 fr de revenu, soit en capital 2880 fr
total général 3494 fr, passif aucun sauf frais d’inventaire
Enregistrement, acp 125 F° 111 du 14.9.

Registre de population 600 MW 83 (1815 sqq) Rue finckwiller N° 42, f° 686 (i 252)
Roederer non mentionné
Registre de population 600 MW 80 (1818 sqq) Rue finckwiller N° 42, f° 390 (i 390)
Scholl née Ratz, Dorothée, 77, veuve – Dél. grand rue N° 123
Roederer née Scholl, Dorothée, 44 vitrière, veuve – & &
Roederer, Philippe 15, fils
id. Daniel 8, fils – Dél. grand rue N° 123
id. Jean 6, fils)

Albert Haas, propriétaire de la maison voisine, vend au nom du sellier Jean Daniel Rœderer sa maison ainsi que la sienne propre à l’Administration des Tabacs

1838 (15.5), Enregistrement de Strasbourg, ssp 72 F° 71
12 mars 1838. Entre les soussignés Mr Albert Haas, architecte demeurant à Strasbourg
et Mr Léopold Husson, inspecteur de l’Administration des tabacs domicilié à Strasbourg stipulant pour et au nom de son Administatration, de laquelle il se réserve la ratification des présentes qui devra intervenir dans le délai de deux mois, d’autre part
Il a été fait le contrat suivant. M. Haas tant en son nom que se portant fort du Sr Daniel Roederer, célibataire, rentier demeurant à Strasbourg, vend à l’Administration des Tabacs, les deux maisons sises à Strasbourg Rue Finckwiller n° 42 et 43 avec tous les bâtimens, cour et dépendances, sans en rien excepter, tenant d’un côté au magasin dit Herrenstall, de l’autre une Impasse et à une propriété de M. Sauvage, pardevant sur la rue Finckwiller, par derrière la rue des prisons.
Mr Haas se réserve comme propriété et avec faculté de faire enlever les objets suivants de la maison, savoir 1° au rez de chaussée du bâtiment formant le bureau, deux croisées à espagnolettes, deux portes à panneaux avec leurs encadremens et serrures à olives,
au premier étage du même bâtiment deux portes à panneaux simples et une à deux ventaux avec leurs encadremens et ferremens, trois croisées à espagnolettes, une cheminée française en marbre avec la glace au-dessus, un petit parquet en chêne et noyer avec les socles et lambris façonnés qui le cernent
2° au premier étage de la maison principale, trois croisées à espagnolettes, deux portes vitrées, deux portes à panneaux avec leurs encadrements & ferremens, un placard avec quatre portes à panneaux, un petit parquet en chêne avec des socles et lambris dans la chambre à coucher
au deuxième étage même bâtiment sept croisées à espagnolettes, cinq portes à panneaux avec leurs accessoires, deux parquets e sapin et chêne avec leurs socles et lambris façonnés. Toutes les platines en fonte se trouvant sur les âtres avec les réchauds et accessoires, une chaudière en cuivre dans la buanderie, tous les poêles tant en faïence qu’en fonte.
L’Administration des Tabacs entrera en jouissance de la maison Roederer et dépendances et des cours et hangards et de la maison Haas le 24 juin prochain et des maisons d’habitation de la propriété de M Haas seulement le 29 septembre suivant. La vente est faite moyennant la somme de 70.000 francs

La vente provisoire ci-dessus est confirmée par un acte authentique suivant ordonnance royale au profit de l’administration des Domaines pour servir à l’Administration des Tabacs. La maison Rœderer est cédée moyennant 9 800 francs

1838 (11.5.), Strasbourg 1 (79), Me Rencker n° 13.459
30 mai 1838. Vente p. 70.000 frs – Ont comparu Monsieur Albert Haas, Architecte domicilié à Strasbourg & Dame Emilie Schwartz son épouse de lui autorisée & Mr Daniel Roederer, Célibataire majeur en jouissance de ses droits, domicilié aussi en cette ville d’une part
Et Monsieur Charles Cunier, Inspecteur de l’Enregistrement & des Domaines du Bas Rhin, chargé de l’intérim de la Direction & Mr Léopold Husson, Inspecteur de Administration des Tabacs, Les deux domiciliés à Strasbourg, agissant le premier au nom de l’Etat et le second au nom de son Administration d’autre part
Lesquels ont exposé ce qui suit. En vertu d’un acte sous seing privé en date du 12 mars dernier, duquel un Exemplaire qui sera enregistré avec les présentes a été paraphé par mes parties comparantes pour demeurer ci annexé, Mr Albert Haas tant en son nom que comme s’étant porté fort de Mr Daniel Roederer, a vendu moyennant la somme de 70.000 francs à l’Administration des Tabacs, au nom que laquelle a stipulé M. Hussson sous la réserve de ratification de la part de son Administration,
deux Maisons sises à Strasbourg Rue Finckwiller n° 42 & 43 avec tous les bâtimens, Cours dépendances sans en rien excepter, tenant d’un côté au Magasin dit Herrenstall, de l’autre à une impasse & à une propriété de M. Sauvage, par devant sur la rue Finckwiller, par derrière la rue des prisons. Sous la réserve faite par Mr Haas de faire enlever de sa maison comme sa propriété les objets mobiliers détaillés au Dit Acte.
Par ordonnance du Roi en date du 6 mai courant cette Acquisition a été approuvée, & M le Ministre des Finances autorisé à faire ratifier par Contrat authentique la vente provisoire faite par Mr Haas le 12 mars dernier. MM les Comparants voulant exécuter les dispositions de cette Ordonnance dont une copie certifiée par M. le Directeur de l’administration des Tabacs est demeurée annexée & en même temps indiquer le Prix pour lequel chaque immeuble est compris dans la vente comme aussi établir l’origine de la propriété des deux Maisons, M. et Mme Haas & Mr Roederer font les déclarations suivantes, I. (…) II. Le prix de la Maison et dépendances appartenant ) Mr et Mad Haas sise rue Finckwiller Numéro 43 est fixé à 60.200 francs Et celui de la Maison & dépendances Numéro 42 appartenant à Mr Roederer à 9800 francs
III. Mr & Mad° Haas déclarent qu’ils sont devenus propriétaire de la Maison Cours & dépendances Numéro 43 par eux vendue en vertu de la Donation qui en a été faite par préciput & hors part avec dispense de rappot en nature à M. Haas par ses père & mère, Mr Valentin Haas ancien Directeur des forges & Dame Richarde Elisabeth Boeckel son épouse domiciliés à Strasbourg suivant son Contrat de mariage passé devant M° Rencker l’un des soussignés Notaires et son Collègue le 5 avril 1831 enregistré, transcrit aux hypothèques à Strasbourg volume 244 numéro 56 et inscrit d’office au Volume 210 numéro 363. Cette Donation a été faire moyennant la somme de 30.000 francs (…) Ledit Sr Valentin Haas père était devenu propriétaire de ladite maison pour en avoir recueilli un 5° dans les successions des Père et Mère de Jean Valentin Haas, en son vivant charpentier à Strasbourg, & Marie Salomé Grimmer, son épouse et il a acquis les quatre 5° de ses cohéritiers en vertu de Contrat passé devant M° Bremsinger père notaire à Strasbourg le 16 fructidor an 13 correspondant au 3 septembre 1805. Et feu ledit Sieur Jean Valetin Haas avait acquis l’immeuble dont s’agit de la ville de Strasbourg, suivant Contrat passé à la cidevant Chambre des Contrats de la même ville le premier février 1765.
Mr Roederer de son côté déclare avoir recueilli la maison vendue dans la succession de sa mère Anne Dorothée Scholl vivante Epouse de feu le Sr Philippe Jacques Roederer, vitrier domicilié à Strasbourg, de laquelle il était le seul et unique héritier. Mad° Roederer avait recueilli le même immeuble dans la succession de son Père le Sr Jean Philippe Scholl, en son vivant Sellier domicilié à Strasbourg par le partage sans soulte qui a été fait entre elle & son frère Jean Philippe Scholl, ancien Selllier aujourd’hui Rentier domicilié à Strasbourg en qualité de seuls et uniques héritiers de feu ledit Sr Jean Philippe Scholl leur père. M. Roederer ne pouvant se rappeler la date du partage, ni le produire, le Sr Philippe Scholl son oncle interviendra au présent acte pour reconnaitre que feu la D° Roederer née sa sœur était en effet devenue seule propriétaire de la maison dont s’agit. Les qualité des héritiers Scholl et du Sr Roederer seront à défaut d’inventaire & d’un partage, constatés par un acte de notoriété que le Sr Roederer s’engage à faire dresser pour être joint aux autres titres de propriété des Immeubles faisant l’objet de la présente vente. Et le Sr Jean Philippe Scholl aïeul du Sr Roederer avait acquis ladite Maison de la masse de Jean Hanselmann de Strasbourg en vertu de Contrat à lui délivré par le Magistrat de la cette ville le 14 février 1771
– Ordonnance du Roi. Au château des Tuileries le 6 mai 1838. Louis-Philippe, Roi des Français, à tous présents et a venir, salut.
Vu le rapport de l’Administration des Tabacs en date du 28. Mars dernier, tendant à ce qu’il soit fait acquisition au nom de l’Etat et pour le service de la Régie moyennant le prix de 70.000 francs des deux maisons et dépendances sises à Strasbourg rue Finckwiller N°42 & 43 et dont les Srs Haas et Daniel Roederer sont propriétaires.
Considérant que l’acquisition proposée par l’Adm. des Tabas est nécessaire pour concentrer sur ce point le magasinage des Tabacs en feuille et que les conditions de cette opération semblent aussi avantageuses que possible,
Sur le rapport de notre Ministre secrétaire d’Etat, département des Finances, Nous avons ordonné et ordonnons ce qui suit.
Article 1° L’acquisition pour le compte de l’Etat, au prix de 70.000 francs des deux immeubles ci dessus désignés appartenant aux Srs Haas et Daniel Roederer est approuvée pour les dites propriétés être affectées au service de l’administration des Tabacs
Article 2. Notre Ministre secrétaire d’Etat, département des Finances est autorisé à faire ratifier par contrat authentique l’engagement probiosire fait à ce sujet par acte sous seing privé en date du 12 Mars dernier entre l’inspecteur de la Cuture dans me département du Bas Rhin et le Sr Haas
Article 3. Notre Ministre secrétaire d’Etat, département des Finances est chargé de l’exécution de la présente ordonnance
Fait au Palais des Tuileries le 6 Mai 1838.
Enregistrement, acp 259 f° 62-v du 15.5.


Barbe Winter, épouse (1678) du manœuvre Thiébaut Bohnert puis (1706) du boulanger Jean Mühlleiter

Fille d’Adolphe Winter, Barbe Winter épouse en 1678 Thiébaut Bohnert, manœuvre au chantier des Charpentiers

Mariage, Saint-Thomas (luth. p. 74 n° 444)
1678. Dom. 1. Et 2. Epiph. den 13. v. 20. Jan. Diebold Bonerth d. burger v. Rawknecht auff den Zimmerhoff allhier, Jfr. Barbara weÿl. Adolph Winters gewesenen burg. und gartners eheliche tochter. Cop. St. Thomä 24. Jan. (i 39)

Le charretier Thiébaut Bohnert lègue tous ses biens à sa femme Barbe Winter, sauf la légitime revenant à son fils.
1692 (16.4.), Not. Redwitz (Jean Frédéric, 43 Not 9)
Codicill Diebold Bohnen des Holtz Karchers
Zuwißen, daß heüt dato Zu end gemeldet, Diebold Bohnen der Holtz Karcher und burger alhier, Zwar Krancken leibs dannenhero uff einem bett liegend, doch aber Von Gottes unermeßliche Gütte annoch richtig vnd gesunden vernunfft vnd verstandts
2. Pp. conjugalem amorem vnd von seiner haußfrawen Barbara Wintherin, empfangener und genoßener trew, liebe vnd vffwarttung (…) will er, daß dieselbe, falß Er vor Ihro dießes Zeitliche Gesegnen wird, Seine Gantze Verlaßenschafft, überall nichts alß Kundliche Passiva und seines Sohns Legitima außgeschloßen, die übrige Zeit Ihres lebens, ruhig und ohne eintrag männiglichs gaudiren, nutz. vnd genißen Solle. (…)
Actum Straßburg in Einer ahne dem Finckweÿler alhier Gelegenen Zum Theÿl dem Codicillatori Ehevögtlicher weiß Zuständiger behaußung dero vordern mit den fenstern außsehenden Wohnstuben, Sambstag den 16. Aprilis Anno 1694

Barbe (Winter) veuve du maraîcher Thiébaut Bohnert se remarie en 1706 avec le boulanger Jean Mühlleiter
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 104-v n° 590)
Eodem den 17. ffebr. 1706. seind nach geschehener ordentlichen außrufung in der Kirch Zu St Thomæ copulirt worden Johann Mühl leÿter, Weißbeck und burger alhie und fraw Barbara, weÿl. Diebold Boners gewesenen Garten manns und burgers alhier hinterlaßene wittib [unterzeichnet] Johanneß Mülleitter als hoch Zeiter, oo Barbara bonerin hand zeichen (i 107)

Barbe Winter meurt sans enfant en 1709. Elle a institué par testament ses héritiers légitimes, à savoir ses neveux, nièces, petits-neveux et petites-nièces. Sa succession comprend le quart de la maison au Finckwiller. Cet inventaire est le seul à citer les titres de propriété, déposés en garantie au chapitre Saint-Thomas, en date du 20 octobre 1609 et du premier mars 1583 (cette dernière date semble erronée). La masse propre au veuf est de 351 livres, celle des héritiers de 458 livres. L’actif de la communauté s’élève à 295 livres, le passif à 645 livres

1709 (8. 9.br), Not. Marbach (Jean Frédéric, 32 Not 15) n° 493
Inventarium über Weÿland der Tugendsahmen Barbaræ Mühlleÿterin gebohrner Wintherin, deß Ehrengeachten Johann Mühlleÿtters Meelmanns und burgers Zue Straßburg geweßenen Ehefrauwen nunmehro seeligen Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1709. – nach Ihrem Sontags den 25. Augusti Instehenden 1709.sten Jahrs beschehenen tödtlichen ableiben, hinter ihro Zeitlichen verlaßen (…) Beschehen und angefangen in wohlgedachter Statt Straßburg dinstags den 8.ten Novembris und volgende tag vollendet Anno 1709.
Die verstorbene Hatt so wohl ab intestato alß per Testamentum Zue Erben verlaßen
1. Erstlichen Johann Philipp Winther, des Garthenmanns vnd burgers Zu Straßburg eheliche Kinder vor den Ersten Zwölfften Stammtheÿl
2. ferner David Schotten, weÿland Andreæ Schotten des geweßenen holtz karchers vnd burgers allda hinderlaßenen Söhnlein, vor den andern Zwölfften Stammtheÿl
3. Item die Tugendsame Martham Sÿfridtin gebohrne Müllerin, des Ehrsam vnd bescheidenen Michael Sÿfridt tagners vnd burgers Zu Straßburg Ehegattin, vor den dritten Zwölfften Stammtheÿl
4. Item der Ehrengeachte Christoph Winther Garthenmann vnd burger, daselbsten vor den vierd. Zwölfften Stammtheÿl
5. Item die Tugendsame Annam Ursulam Wurtzin gebohrne Wintherin des Ehrsamen vnd bescheidenen Hanß Wurtzen des Jüngern auch Garthenmanns und burgers Zu Straßburg, Ehefrauw vor den fünfften Zwölfften Stammtheÿl
6. Item die Tugendsame Catharinam Müllerin gebohrne Wintherin des Ehrengeachtene Hanß Marthin Müllers des Grempen und burgers allda, haußwürthin fürde, Sechsten Zwölfften Stammtheÿl
7. Item die Tugendsahme Margaretham Wagnerin gebohrne Schöttin des Ehrsam und bescheidene Johann Wagners Tagners und burgers daselbsten Ehegattin vor den Seibenden Zwölfften Stammtheÿl
8. 9. 10. 11. 12. So dann Hanß Jacoben, Salomeam, Barbaram, Marthin vnd Hannsen weÿland des Ehrengeachten Hanß Jacob Winthers geweßenen Garthenmanns und burgers Zu Straßburg hinderlaßene fünff Kinder vor fünff Zwölfften Stammtheÿl.

Holtz und Federwerck. In der obern Cammer, In der Stub, In der Küchen, Im Keller
Eÿgenthumb ahne Einer Behaußung der Erben unverändert (E.) Erstlichen Ein vierdter theÿl, so abgetheÿlt, ahne einer behaußung auch Scheür und Ställen mit Ihren übrigen gebäuwen, begriffen, weithen, Rechten und Zugehörden, in der Statt Straßburg in dem finckhweiler einseith neben dem mötzengäßlen, 2. seith neben der Statt Stall hinder auf die finckhengaß und fornen auffs allmend, stosendt, dauon gehen Jahrs auff Johannis vnd Weÿhenachten von der gantzen behaußung 2 lb 8 d 4 s boden Zinß dem gemeinen Allmußen Zu St. Marx alhier sonsten ledig eÿgen und vermög Einer von den hiesigen Herren Werckhmeÿstern des Maurs: und Zimmerhoffs ertheÿlt und den 9. 9.bris Anno 1709. datirten Abschatzung æstimirt und angeschlagen word. vor 126. lb
Vber die völlige behausung besagt ein teutscher pergamentiner Kauffbrieff mit der Statt Straßburg Contractstuben anhangendem Insigel verwahrt und datirt den 20. 8.br A° 1609 dabeÿ gebunden ein älterer Kauffbrieff mit N° 1 signirt, so sich aber beÿ gegenwärtiger Inventation nicht befunden. Es ist aber vorhanden ein pergamentiner Kauffbrieff mit des bischoflichen hoffs Zue Straßburg anhangenden Insigel verwahrt und datirt den 1. Martÿ Anno 1583. mit N 77 notirt.
Ergäntzung deß Wittwers vor unverändert in Ehestand gebracht aber Wehrender Ehe Alienirt vnd abgegangen Guths. Auß dem über deß Wittwes vor unverändert in Ehestand gebracht nahrung auffgerichtet und den 3.ten Martÿ Anno 1706. fatirten Inventario gezogen
Forma hujus Inventarÿ. Copia der Eheberedung
Copia der abgeleibten seeligen auffgerichteten Testamenti nuncupativi
Des Wittwers unverändert, haußrath 21, lährer Faß 10, Silber und geschmeid 2, Ergäntzung 481, Summa summarum 515 – Schulden 164, Nach deren Abzug 351 lb
Volgt nun der Erben unverändert Nahrung, haußrath 42, Silberne Ring 12 ß, goldene Rinng 4 lb, geschirr zum h* gehörig 4 ß, baarschafft 13, Pfenningzinß hauptguth 30, Eÿgenthumb ane einer behaußung 126, Eÿgenthumb ane veldgüther 115, Beßerung ane lehengüthern 2, Ergäntzung (127, abzug 3, rest) 124, Summa summarum 458 lb
Hierauff wird auch daß Gemein verändert und theÿlbahr Guth beschrieben, haußrath 5, früchten auf dem Kasten 28, Wein 157, Blumen auf den veldte 8, Vÿhe 8, Schiff und geschirr zum *gehörig 7, Taback, Heuw, Strohe 21, Tungung 10 ß, Pfenningzinß hauptguth 50, Schulden 8, Summa summarum 295 lb – Schulden 645, In Vergleichung 349 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 623
Wÿdumb des Wittibers unverändert vermög Eines beÿ Einem löblichen vogteÿ gericht den 4. Februarÿ Anno 1706. auffgerichteten Vertrag belaufft sich Adam Mühhleÿtters des Wittwers Söhnlins Erster Ehe sambtlich an Ererbt mütterlich guth


Marie Winter épouse (1675) du maraîcher André Schott

Marie, fille d’Adolphe Winter épouse en 1675 le maraîcher André Schott, fils du maraîcher Chrétien Schott : contrat de mariage, célébration

1675 (26.7.), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 51) n° 4
(Eheberedung) zwischen dem Ehrsamen und bescheÿdenen Andres Schotten dem Ledigem Garttenmann weÿland Christmann Schotten geweßenen Garttenmanns Burgers Zu Straßburg seel. hinderlaßenem ehelichen Sohn, als dem hochzeiter an einem
So dann der Ehren vnd Tugendsamen Jungfrauen Mariæ weÿlandt Adolph Winters gewesenen Garttners Vnderwagner burgers Zu Straßburg seel. hinderbliebenen Eheleiblichen dochter als der hochzeiterin andern theils
So beschehen in deß H. reichs freÿen Statt Straßburg Montags den 26.ten Julÿ Anno 1675 [unterzeichnet] Ich Andreß schott Als hoch Zeiter bekene ht Wie ob stet,(Auff des Jfr hochzeiterin seitten, dauid von Berrß als vogt

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 53 n° 336)
1675. Dom. XI et 12. Trin. den 15. v. 22. Augusti. Andreas Schott der ledige Gartenmann weÿl. Christmann Schotten, gewesen. burgers vndt gartenmanns allhier, ehelicher Sohn, Jfr. Anna Maria weÿl. Johann Adolph Winters gewesenen burgers vnd gartenmanns allhier hinderlaßene eheliche tochter. S. Thomæ den 26. Aug. (i 28)

André Schott se remarie en 1682 avec Marguerite Voltz, fille du jardinier Michel Voltz
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 192) 1682. Dom. 3. et 4. post Trinit. Andreas Schott der Wittwer Vnd gartner alhie vnd Jungfr. Margrethen Michel Voltzen deß gartners alhie Eheliche Tochter (i 99)

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent André Schott à se remarier avant la fin de son deuil à condition de verser trois florins dans la caisse de l’aumône
1682 Conseillers et XXI (1 R 165)
(p. 100) Sambstags den 6. Junÿ – Andreas Schott umb erlaubnuß Zu heürathen
Andreas Schott, der Garttner und Burger alhier berichtet per Ddm Breüning in underthänigkeit, daß sein haußfrau den 5. Februarÿ jüngst gestorben seÿe, weilen Er aber eine starcke haußhaltung hätte, und derselben beÿ disen angehend handwerckstagen ohne einen treuwe Ehegatten nicht vorstehen könte, alß wolte Er Mghh. underthänig gebetten haben Ihme dispesando gnd. Zuelauben daß Er sich anderwärtlich verheürathen möchte. Erk. Mit gebettener erlaubnus gegen erlag 3. lb d ins Allmusen dispensando willfahrt.
Herr Rahtherr Rueß und Herr Baldner

André Schott se remarie avec Susanne fille du châtreur Jacques Ernwein : contrat de mariage, célébration à Saint-Pierre-le-Jeune et non à Sainte-Aurélie à cause des fortes pluies
1692 (8.6.), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 51) n° 120
Eheberedung – Zwischen dem Ehrenhafften Andres Schotten, Gartenmann vndt burgern alhier Zu Straßburg, als hochzeiter an einem,
So dann der Ehren und Tugendsamen Jungfrawen Susanna, Weÿlandt Jacob Ernweins, Geweßenen Nonnenmachers und burgers alhier, nunmehr seel. nachgelaßene Eheleiblichen dochter, alß der hochzeiterin, Am Andern theil
Wobeÿ dann Zugleich in beÿsein vnd durch vnderhandlung H Sebastian Haderers deß Rothgerbers deß hochzeiters Vettern vnd hannß Jacob Winters, Gartenmanns seiner Kinder Erster Ehe geschwornen Vogts, auff sein deß Bräutigamns, uff Ihro der Jfr. hochzeiterin seithen Aber deß Edel Vest vnd hochgelehrten herrn Johann Schragen Wohlmeritirten Secretarÿ der Hh. Fünffzehen alhier vnd Johann Weiden, Nonnenmachers Ihren Stieffvatternn Alller burgere allhier Zu Straßburg
Actum Straßburg, Sontags den 8. Junÿ Anno 1692. [unterzeichnet] Andreß schotr als hochzeiter, + (der Hochzeiterin zeichen)

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f°39)
1692. Domin IV et B post Trin. seindt in d. Kirch Zu S. Aurelien proclamirt word. Andreas Schott der garttenman vnd burger alhie b. Jfr. Susanna Weÿl. Jacob Ernweins geweßenen Nonnenmachers vndt burgers alhier nachgel. ehl. Tochter wegen deß eingefallenen regenwetters vndt weitten wegs, dem sie von Hauß biß nach S. Aurelia Zugehen gahabt, ist die Copulation geschehen. in der Kirch Zum Jung. S. Peter Mittw. d 9. Julÿ [unterzeichnet] ndreaß schott Als hocht Zyter, x Signum Jfr Susannæ Enweinin (i 41)
Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 32-v n° 166) Dom. 4 et 5 Trin. den 29. Junÿ vnd 6 Julÿ 1692 seind Zu St. Thomæ außgeruff. word. Andreas Schott der burger und gart.mann allhier undt Jfr. Susanna weÿl. Jacob Ernweins des gewesenen burgers alhier ,nachgelaßene eheliche tochter. sindt den 9. Julÿ 1692. Zu St. Aurelien copulirt word. (i 35)
Proclamation, Sainte-Aurélie (luth. p. 20-v, n° 12) Vff heut Mittwoch den 9. Julÿ A° 1692. Seind nach zweÿmahliger Außruffung Zu Jung Sct Peter von wegen des anharttend* regen wetters, als der nechst kirch eingesegnet worden, Andreß Schott der burg. v. gartenmann allhier v. Jungf. Susanna weÿland Jacob Ernweins gewesenen burgers alhier Eheliche tochter (i 22)

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent André Schott à se remarier avant la fin de son deuil à titre gratuit
1692, Conseillers et XXI (1 R 175)
Andreas Schott copul. schein
(p. 177) den 21.t Junÿ 1692. – Andreas Schott pro dispensatione sich proclamiren Zu laßen
Kun prod. document. mortis Andreæ Schotten haußfr. so d. 1.ten febr. jüngst verstorben, weilen Er anderwertlich Zu verheurathen sich gedencket, und am Mittwoch nacht alt Joh. Bapt: sich copuliren laßen wolle, bitt Er pro dispensat. Erkannt, gratis willfahrt.
Hr. XXI Kasr, Ratth. Körner

André Schott meurt en 1712 en délaissant trois enfants (ou leurs représentants) du premier mariage et cinq du dernier mariage. L’inventaire est dressé à la Krutenau dans sa maison rue des Poules. La masse propre à la veuve est de 104 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 130 livres, le passif à 295 livres
1713 (11.4.), Not. Lang (Jean Henri, 28 Not 3) n° 92
Inventarium über Weÿl. deß Ehrngeachten Andres Schotten geweßenen Garttenmanns vnd burgers alhier zu Straßburg seel. Verlaßenschafft, Anno 1713.
Inventarium und Beschreibung allder der Jenigen Haab vnd Nahrung, so Weÿl. der Ehrsame vnd bescheidene Andres Schott, geweßener Gartenmann ane Steinstraß vnd burger alhie Zu Straßburg nunmehr seel. nach seinem den 26. Aprilis deß nechstabgelegten 1712. Jahrs genommenen tödlichen ableiben, Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß Verstorbenen seel. auß Erst: vnd anderer Ehe ehelich erzeugter Söhne Vnd döchter, auch ab intestato nachgelaßener rechtmäsiger Erben, wie solche hernach beschrieben, Vorgenommen, ersucht vnd inventirt, durch sie Ehren: und tugendsame Susanna Schottin gebohrne Ernweinin die hinderlaßene Wittib beÿständlich H Johann Weÿden deß Jüngern Nonnenmachers vnd burgers allhier, Ihres geschwornen Vogts (…) Actum den 11. Aprilis Anno 1713.
Der abgeleibte seelig Hat ab intestato Zu erben Verlaßen wie volgt. Auß Erster Ehe 1. Hannß Adolph Schotten Gartenmann vndt Burgern alhier, welcher in person Zugegen, 2. Weÿl. Andreas Schotten geweßenen Holtzkarchers vnd burgers allhier seel. nachgelaßenen Ehelich erzeügtes Söhnlein, nahmentlich David Schott, deßen geschworner Vogt Christoph Winther, Gartenmann vnd Burger alhier, welcher dem geschäfft persönlich abgewart. 3. Annam Margaretham Wagnerin gebohrne Schottin, Hannß Wagners G. a. St. Ehelich haußfrauw beÿständlich vorgedachts Ihres Ehemanns
Auß Letzter Ehe. 4. 5. 6. 7. 8. Annam Ursulam, Hannß Jacoben, Annam Barbaram, Hannß Martin und Susannam die Schotten, dieße fünff mit Eingangs gemelter Hinderlaßener Wittib Ehelich erzeugter Söhn und döchter, deren Geschworner Vogt Andres Wurtz, Gartenmann Vnd burger alhier welcher dem Geschäfft von anfang biß Zu end abgewart

In einer alhier Zu Straßburg ane der Krautenaw gelegener Vnd in dieße Verlaßenschafft gehöriger behaußung befunden worden
Auff der Bühn, In der Cammer A, In der Soldaten Cammer, In der Wohnstub, In der Stub Cammer, In der Kuchen
Eÿgenthumb ane einer Behaußung vnd gärttel. Item Hauß, hoffstatt vnd höfflein in der Vorstatt Krautenau ane der hennengaß (…)
Ergäntzung der Wittib ermanglenden unveränderten Gutts Auß den über beeder geweßener Ehepersohnen in Anno 1693 auffgerichteten Inventario zugebrachter Nahrung durch weÿl. H Johann Grünwald den Notar
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib unverändert Vermögen, Sa. Haußraths 1, Sa. Silber 1 ß, Sa. Goldener Ring 4, Sa. Sa. 20, Sa. Ergäntzung 79, Summa summarum 104 lb
Dießemnach würd auch der Erben unverändert vnd zugleich das theilbar Gutt beschrieben, Sa. hausraths 39, Sa. Garttengeschirr 1, Sa. Eÿgenthumb ane einer behaußung und gärttel 90, Summa summarum 130 lb – Schulden 295 lb, onus passivorum 164 lb
Copia der Heuraths Verschreibung, perge in Prot: B. fol (-) et seqq.
Copia Leibgedings. erschienen Eva Weÿdin gebohrne Baumeisterin, beÿständlich Johann Weÿden Junioris Nonnenmachers Ihres Sohns, weilen Ihr vogt hiebeÿ Interessirt, einßen, vnd andern theills Andres Schott gartenmann vnd Susanna gebohrne Ernweinin deßen haußfr., haben angezeigt und bekandt, demnach sie Eva noch ein Capital von 250. lb auff erwehrnten Ihres Sohns Johann behausung stehen habe (…)

Sépulture, Saint-Thomas (luth. f° 4-v n° 17)
Anno 1712. den 24. Aprill frühe umb 3 Uhr ist gestorben Andreas Schot der gewesenen Burger und garten mann alhie weil. Christmann Schotten deß gew. burgers und gartenmanns alhie mit Julianæ seiner Ehefrauw Sohn, hinderließe seine wittib Susannen geb. Ehrenweinin, ist darauf d. 26. ejusd. auf dem Gottes Acker St Galli begraben [unterzeichnet] haß adluff schott alssohn, H. Johann wagner des tochtermann konte nicht schriben (i 6)

Jean Adolphe Schott cède à son frère André sa part de la maison au Finckwiller, soit le tiers du quart partagé

1704 (11.9.), Chambre des Contrats, vol. 577 n° 438-v
Joh: Adolph Schott Gartenmann
in gegensein Andres Schotten holtzkarchers mit beÿstand Hanß Martin früchten gleicher profession
seinen dritten theil für unvertheilt ahn einer behaußung Cum appertinentiis wie Sie vormahls getheilt worden u. ihnen bekant seÿe alhier im finckweÿler einseit neben einer behaußung gemeiner Statt gehörig anderseit neben einem allmend gäßlein hinten gegen St Marx Garthen dar zwischen d. daümelgäßlein gelegen – um 70 pfund

La veuve de Thiébaut Bohnert renonce à sa fonction de charretière au profit de son neveu André Schott. Les Quinze acceptent la transmission de la charge.
1706, Protocole des Quinze (2 R 110)
(f° 25-v) Sambstags den 6. Febr. 1706 – Diebold Bohnert resignirt den Holtzkarch., Andreas Schott wird Holtzkarch.
G. noê weÿl. Diebold Bohnerts des Holtzkarchers Wtb. die hat nach ihres manns todt, den Holtzkarcher dienst bißhero versehen laßen, welchen Sie aber anietzo Zu resigniren willens bittet aber untth. solchen, ihrer Schwester Sohn, Gegenwärtigem Andreæ Schotten, welcher der dienst 4 Jahr versehen, gnd. Zukommen Zu laßen.
Auff beschehenen Bericht des ged. Schott sich dabeÿ seithero wohlverhalten habe, Ist derselbe zu einem Holtzkarcher angenommen worden vndt hat sich gleich auff die Ordnung geschwohren.

André Schott fils épouse en 1706 Susanne Huck, fille du charretier André Huck : contrat de mariage, célébration
1706 (11.3.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 196-v
Eheberedung – andres Schott der ledige holtzkarcher alß hochzeiter beÿständlich andres Schotten Gartenmanns seines vatters einßen
u. anderen theils Susanna Huckin alß hochzeiteribn beÿständlich andres Huck holtzkarchers ihres vatters

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 105-v n° 595)
Anno 1706. den 14. Aprilis seind nach geschehener Ordentlicher Außruffung in der Kirch Zu St. Thomæ copulirt word. Andreas Schott der ledige holtzkarcher, Andreas Schotten deß Gartenmanns und burgers alhier ehelicher Sohn, vnd Jungfr. Susanna Andreas Hucken des burgers und hotz Karchers alhie eheliche Tochter [unterzeichnet] Andraeß schott hoch Zeiter, susanna Huckin hochzeitrin (i 108)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient au mari pour deux sixièmes. Les apports du mari s’élèvent à 277 livres, ceux de la femme à 52 livres.

1706 (21. 7.bris), Not. Baer (Christophe Evrard, 2 Not 1), n° 211 (numéro XIX° s.)
Inventarium über diejenige Nahrung so der Ehrs. und bescheid: Andreas Schott der Holtz Karcher v. burger alhier Zu Straßburg und die Ehr v. tugendsame fr. Susannæ Schottin gebohrne Huckin einander Inn dießen Ihren Ehestand einander Zugebracht, auffgerichtet in Anno 1706. – Actum Straßburg Inn noch fernerem beÿsein des Ehren vnd bescheidn. Johann Farren leinenwebers vnd burgers alhier vnd der fr. resp: vatter auff Dienstags den 21. 7.bris 1706.

Inn Einer alhier Zu Straßburg In dem Finckweÿler gelegenen vnd Inn dieße Invent. Zum 3.ten theil eigenth. Zuständiger Behaußung befunden worden alß Volgt
Eigenthumb ahne Einer behauß. so dem Mann gehörig. Item 2/6. theil ane Einer Behaußung gelegen alhier Zu Straßburg In dem Finckweÿler einseit neben einem gemeinen Statthauß, anderseit neben einem Allmend Gäßlein, hind. gegen Sant Marx Garten stoßend cum appertinentiis, welche hiehero den einen verkauffte 6.ten theil so von seinem bruder Adolph Schotten nach Inhalt Kauffbrieffs pro 75 lb an sich erhandelt, der ander 1/6. theil aber von seiner Mutter seel. erblich anheimgefallen, thun allso beede 2/6. theil Verglichener maßen dießem anschlag nach so freÿ ledig v Eigen pro 150. lb. Der übrige 1/6. theil aber deß. Schwester Jungfr. Anna Margaretha Schottin gehörig. So dann 1/3 theil denen winterischen Erben, wie auch ein 1/3. theil Fr. Barbaræ Mühlleutherin gebohrne Winterin an solcher behauß: Zustendig. Darüber sagt Zwar ein teutscher Pergament Kauffbrieff so die Winterische Erben in hand. haben sollen, aber beÿ dießer Invent: nicht vorhanden. Ferner sagt über 1/6. theil ein teutsch Pergament Kauffbrieff mit der Statt Straßb. Contract Innsiegel verwahrt dadirt den 11. 7.bris 1704. vnd mit neuem N° 1 sig: vnd dabeÿ gelaßen, so vorhanden vnd der Ehemann solchen in verwahrung auch Ihme Zuständig
Norma hujus Inv. Des Manns in d. Ehest. Zugebracht ohnveränd.t eig.th. Vermögen, Sa. Haußraths 27, Sa. Schiff und geschirr zum fuhren gehörig 12, Sa. hews und Strohs 6, Sa. d. Gerst 4, Sa. d. Pferd 43, Sa. d. baarsch 28, Sa. d. Behauß. 150 Summa summarum 277 lb
Auf solches Volgt nun auch d Fr. in die Ehe Zugebracht. ohnveränderte eigth. Nahr. Sa. haußraths 42, Sa. g. Ring 3, Sa. baarsch. 5, Summa summarum 52 lb
Sa. verehrten Haussteuren 11 lb

Veuve, Susanne Huck se remarie en 1709 avec le charretier Jean Martin Feicht : contrat de mariage, célébration

1709 (9.4.), Not. Baer (Christophe Evrard, 2 Not 13)
Eheberedung – zwischen dem Ehrsam und bescheidenen Johann Martin Fichten, burgern und Holtzkarchern alhier alß Hochzeiter, ane Einem
So dann der Ehr undt tugendsamen Frauwen Susannæ Schottin gebohrner Huckin, weÿl. deß auch Ehrs: und bescheidenen Andreæ Schotten geweßenen Holtzkarchers undt Burgers allhier in gemeltem Straßburg seel. nachgelaßener Wittib, alß hochzeiterin Andern Theils
Actum Straßburg den 9. Aprilis Anno Domini 1709 [unterzeichnet] o dießes Zeichen hatt hanß Martin Ficht beÿgesetzt, su Sanna schottin geborne Huckin als hochzeitrin, Johannes farr alls vockt, AH. hatt Andeas huck der hochzeiterin vatter, der holtzleger selbsthändig beÿgesetzt

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 122 n° 698)
Anno 1709. den 25. Sept. seind nach geschehener ordentlicher ausruffung in der Kirch Zu St. Thomas eingesegnet worden Johann Martin feucht der burger und holtzkarcher alhie mit Fr. Susanna weÿl. Andreas Schott. des gewesenen holtzkarchers und burgers alhier hinterlaßene wittib gebohrne Huckin [unterzeichnet] + der hochzeiter konte nicht schreiben, Susanna Schottin hochzeuterin (i 124)

Fils du charretier municipal Jean Feucht, le charretier Jean Martin Feucht (Ficht, Feicht) se marie en 1700 avec Anne Barbe Schedler, fille du boucher Charles Schedler (voir aussi le projet de mariage avec Anne Catherine Matz
Mariage, Saint-Thomas (luth. p. 76, n° 411)
den 16. Maÿ 1700. ist nach geschehener ordentlicher außruffung eingesegnet word. Johann Martin Feücht, der ledige Holtzkarcher, weÿl. Johann Feücht. gewesen. burgers und Statt karchers nachgelaßener ehelicher Sohn und Jfr. Anna Barbara weÿl. Johann Carlen Schädlers gewesenen burgers und Metzgers allhier nachgelaßene eheliche tochter [unterzeichnet] + der hochzeiter konte nicht schreiben, lachte aber vorstehendes handzeichen, Anna Barbara schätlerin Alß hochzeiterin, Johann Michael baaß Alß Vot deß hoch zeiter (i 78)

Anne Barbe Schedler meurt en 1706 en délaissant deux enfants. L’inventaire est dressé dans sa maison au Finckwiller. La masse propre aux héritiers est de 146 livres. L’actif de la communauté s’élève à 33 livres, le passif à 120 livres
1706 (8. 7.br), Not. Baer (Christophe Evrard, 2 Not 2) n° 14
Inventarium Weÿland der Ehren und Tugendtsahmen Frauen Annæ Barbaræ Schattlerin, deß Ehren v. bescheidene Hannß Martin Fichten holtzkarchers undt burgers alhier Zu Straßburg seel. Verlaßenschafft auffgerichtet In Anno 1706. – nach Ihrem den 3. Aug : dießen leüffenden Jahr aus dießem müheseel. Leben genommenen tödl. ableiben hinderlaßen, welches alles auf freundl. ansuchen deß Ehren vnd bescheidenen Andreas Schotten deß Holtzkarchers vnd burgers alhier alß geschwornen Vogts Johannis undt Johann Jacobs der abgeleibten Fr. seel. mit ersternandtem hinderbliebenen Wittiber ehel. erzeügter Zweÿ vnd ab intestato nachgelaß: Zweÿer Erben (…) Actum In der Königlichen freÿen Statt Straßburg auff Mittwoch den 8. 7.bris: 1706.

In einer in d. Statt Straßb. im Finckweiler gelegenen, den Erben eig.th. gehörig: und hernach beschriebenen wohnbeh. befunden worden
Eigenthumb ahne einer Behaußung. Item hauß vndt hoffstatt im finckweÿler (…)
Copia Testamenti
Norma hujus inventarii. d. Erben ohnverändert eigth. Nahrung, Sa. haußraths 17, Sa. guld. Ring 4, Sa. eigenth. beh. 125, Summa summarum 146 lb
Hierauff wird nun auch das gemein verändert undt theilbahr guth beschrieb. Sa. haußraths 16, Sa. Silbers 10 ß, Sa. Schiff und geschirr Zum fuhrw. geh. 3, Sa. Pferds 7, Sa. Haus 4, Summa summarum 33 lb – Schulden 120. Übertreffen solchemnach die theilbare passiva die theilb. Verl. umb 86 lb

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dont la part de maison (deux tiers indivis d’un quart divisé) de la maison qu’elle a recueillie après la mort de son fils en premières noces. Les apports du mari s’élèvent à 9 livres, ceux de la femme à 230 livres.

1710 (28. 8.br), Not. Baer (Christophe Evrard, 2 Not 4) n° 294 (numéro XIX° s.)
Inventarium über deß Ehrsam und bescheidenen Johann Martin Fichten Holtz Karchern wie auch der Ehren und tugendsahmen frawen Susannæ Fichtin, gebohrnen Huckin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Inn Straßburg einander Inn dießen Ihren Ehestand zugebrachter, undt eigenthümlich zuständiger Nahrung, auffgerichtet, vndt verfertiget In Anno 1710. – So beschehen alhier Inn Straßburg Inn noch ferneren beÿseÿn deß Ehren; vnd bescheidenen Johann Farren burgers undt leinenwebers alhier alß der frawen in ihrem geweßten Wittibenstand gewes. H. Vogts alß jetzt deroselben erbettenen beÿstands auff Dienstags den 28. 8.bris Anno 1710.

Inn Einer alhier Inn der Statt Straßburg Inn dem Finckweÿler nahe dem Herren Stall gelegenen, undt der Frawen Inn Erster Ehe mit weÿl. Andreæ Schotten geweßenen holtzkarchers vndt burgers alier ehelich erzeugten hinderl. Söhnl. Zum theil eigenthümb. zuständiger behaußung sich befunden wie volgen thut
Eigenthumb ahne Einer Behaußung. so der Ehefr für unverändert nunmehro Zuständig, so dieselbe durch den Zeitl. hintritt ihres nunmehro in Gott ruhenden Kindts, so inn erster ehe mit weÿland Andea Schotten, geweßenen holtz Karchern u. burgern allhier, als ihren geweßenen ersten ehe Mann, ehelich erzeugten Kindtsn so eine geraume Zeit nach seinem Vatter seelichen diese Welt gesegnet und solche Eigenthumb von demselben ererbt wie folget. Item zweÿ tritte theil an einen 4.ten Stammtheil einer Behaußung hoff hoffstatt theil an einen gemeinschaftlich brunnen, wie auch scheur u. stall gelegen alhier in Straßburg in Finckweÿler, einseit neben einem gemeinen Stadt hauß, anders. neben einem Kleinen Allmendt Gäßlein, hinten gegen St. Marx Garten stoßend, mit allen deren sonst innhabenden Weÿden, Rechten und Gerechtigkeiten, an welcher volligen behaußung Jacob Christoph Wintern dem Gartenmann aber Zweÿ vierte Stammtheil, ferner weÿl. Fr. Barbaræ Mühlleiterin gebohrner Winterin seelich hinterlaßene Erben, auch ein 4.ter Stammtheil, so dann der rest oder übrig. dritten theils ahne einen 4.ten Stammtheils Fr. Anna Margaretha Wagnerin gebohrne Schottin eigenthümlich gehörig, welche hie hero gehörige Zweÿ dritte theil des Einen 4.ten stammtheils annoch verpfändet nemlichen dem Stifft St. Marx allhier ane Capital so mit 8. lb d. ablößig, Zwar von uns ane einer mehrer Summ, und ist dießer Antheiler nach abzug vorstehender Beschwerdt annoch hiehero ohnvergreifflich ohn einige præjuditz der Ehefrauen u. deren Erben in Anschlag Zu setzen angegeben vor 125. lb
Darüber sagt Zwar ein teutsch Pergamentener Kauffbrieff so die Winterische Erben, welche meistentheils daran participirten in handen haben sollen u. also beÿ dießer Inventation nicht vorgelegt worden. Ferner teutsch Pergam. Kauffbrieff so besagt über einen 3.ten theil ane einen 4.ten Stammtheil der völligen behaußung, datirt den 11. 7.bris 1704. vnd mit altem N° 1 signirt u. dabeÿ gelaßen
Haußrath dem Ehemann unverändert 46, Schiff und geschirr Zum furhwerck 6, Viehe 16, Baarschafft 55, Summarum 123 lb – gehet ab 114, Remanet 9 lb
haußrath der Fr. unverändert 62, Schiff und geschirr 1, Heü u. Strohe 6, Silber Geschmeidt 1, Goldene Ring 4, Baarschafft 54, Eigenthum ane einer behaußung 125 lb, Summarum 254 lb – gehet ab 24, Remanet 230. lb

Propriétaire du troisième tiers indivis, Anne Marguerite Schott, femme de Jean Wagner, vend sa part de maison au boucher Jean Adolphe Mager

1713 (ut ante [18. Nov.]), Chambre des Contrats, vol. 586 n° 654
(75) Anna Marg: geb. Schottin beÿständlich hanß Wagners taglöhners ihres ehevogts
in gegensein Joh: Adolph Mager sen: metzgers
ihren dritten theil ahn einem vierdten theil den sie bis dato gehabt eines haußes hoff hoffstatt Stall scheur brunnen mit allen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten allhier beÿm herren Stall, einseit neben dem herren Stall anderseit ein gässel hinten aufs daümelsgässel stoßend und gibt mann vom gantzen hauß 2 lb 8 ß zinß dem blattehauß – um 75 pfund

Jean Adolphe Mager revend un mois plus tard sa part à Jean Martin Feicht et à Susanne Huck qui deviennent ainsi propriétaires d’un quart indivis

1713 (18. Xbr.), Chambre des Contrats, vol. 586 n° 716-v
(84) Joh: Adolph Mager metzger
in gegensein Johann Martin Feicht holtzkarchers und Susanna geb. Huckin
seinen dritten theil ahn einem virdten theil den Er biß dato gehabt eines haußes hoff hoffstatt stall scheur brunnen mit allen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten allhier beÿm herren Stall ein und anderseit ist ein gässel hinten aufs Däumelgässel und gibt mann vom gantzen hauß 2 lb 8 ß zinß dem blatterhauß – um 84 pfund

Les acquéreurs hypothèquent aussitôt la maison au profit du maréchal ferrant Jacques Rossel pour s’acquitter du prix d’achat

1713 (18. Xbr.), Chambre des Contrats, vol. 586 n° 717-v
immediate supra stehende kaüffere [Johann Martin feicht holtzkarcher und Susanna geb. Huckin] und zwar die frau beÿständlich Andres Huck holtz Karchers deß vatters und Joh: Meÿers deß Schwagers
in gegensein Jacob Rossel huefschmidts – schuldig seÿen 100 pfund zu erkauffung immediate infra versetzten theils haußes
unterpfand, perge ut immediate supra ibi dritter theil usq. ad eigen

Jean Martin Feicht et Susanne Huck hypothèquent la maison au profit de la veuve Marie Marthe Saltzmann

1715 (5.1.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 5
Joh. Martin Feicht holtzkarcher und Susanna geb. Huckin beÿständlich Andres Huck holtzlegers und Friedrich Bschor auch holtzlegers
in gegensein Fr. Mariæ Marthæ Saltzmannin wittib geb. Be*llwichin beÿständlich S.T. H. Joh. Paul Schüblers XIII.ers ihres Curatoris, ihro Frau Pfarrerin – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, ihr antheil ahn einem hauß c. appert: allhier beÿm herren Stall, anderseit ein gässel hinten aufs Daümel gässel und gibt mann vom gantzen hauß 2 lb 8 ß zinß dem Blatterhauß

Susanne Huck veuve de Jean Martin Feicht vend son quart divisé au maraîcher Jean Falck et à Anne Ursule Winter

1748 (29.1.), Chambre des Contrats, vol. 622 f° 94-v
Susanna geb. Huckin weÿl. Johann Martin Ficht des holtzkarchers wittib mit beÿstand Philipp Jacob Weiß des schuhmachers
in gegensein Johannes Falck des gartenmanns und Annæ Ursulæ geb. Winterin
einen abgetheilten vierdten theil ane einer behausung, hoff, scheur, stallung, bronnen und hoffstatt mit allen deroselben übrigen begriffen, weithen, zugehörden und rechten im Finckweiler, einseit neben der Stadt Stall, anderseit ist ein Eck ane dem Metzengäßlein, hinten auff ein Allmendgäßlein – von solcher gantzen behausung gibt man dem Stifft St Marx 2 lb 8 ß ane bodenzinß – als ein von ihrem in erster Ehe mit weÿl. Andreas Schott des holtzkarchers erzeugt und nach demselben verstorbene kinder ererbes guth – 425 pfund


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press. Elles sont hébergées par Free-H.