11, rue des Cerceaux


Rue des Cerceaux n° 11 – II 360 (Blondel)

Bain au Cerceau (Reiffbad), vendu à la Ville en 1838 pour établir le quai Finkmattt


Maisons le long du canal entre le Faubourg de Pierre à gauche et le Fossé des Treize à droite
Plan-relief de 1725 (Musée historique)

Le baigneur du bain aux Cerceaux Simon Geisler doit à partir de 1573 un loyer de 10 sols pour une risberme et un mur à l’arrière de sa maison établis sur le communal. Inscrit dans le Livre des communaux de 1587 au nom de Martin Sick, le bain aux Cerceaux a plusieurs avances sur le communal : cheminée devant la maison, latrines et avance sur le canal. Martin Sick vend en 1601 le bain et un jardin de l’autre côté de la rue à Jean Schneeweis. Après avoir appartenu à plusieurs exploitants successifs (Jean Gross, Michel von Hipsheim, Chrétien Reinlé), il est attribué en 1640 à un créancier qui le revend au docteur en droit Jean Ernest Heus. Les bains sont ensuite exploités jusqu’en 1742 par des locataires dont Jean Jacques Hoffmann (1698-1720). Les bains en assez mauvais état nécessitent en 1690 des réparations. Selon la description la plus précise (1738), la maison comprend au rez-de-chaussée le bain et la salle de bain, un vestibule, la chambre à soldats, une cave voûtée et un puits, au premier étage deux poêles chauffés par un fourneau, un vestibule, une dépense et une cuisine, sous les combles un poêle, une cuisine, un vestibule et trois chambres, les greniers ne sont pas dallés. Sur le plan-relief de 1727, la façade arrière de la maison est celle à gauche du muret en partant de la droite. Jean Ulric Ruckstuhl, fils du cordonnier du même nom et propriétaire du bain, n’obtient pas l’autorisation de l’exploiter. L’ancien baigneur au bain de Spire Jean Schmidt l’achète en 1742 et répare la même année la risberme. Il en transmet la propriété à son gendre Jean Jacques Brosé qui fait réparer en 1782 la façade en pans de bois vers le canal. Frédéric David Ræser exploite le bain qui appartient à sa femme et devient officier de santé sous la Révolution.
Le boulanger Michel Bilger achète la maison en 1823. La Ville s’en rend propriétaire en 1838 pour établir un nouveau quai. Les matériaux provenant de sa démolition sont vendus en avril 1839. La parcelle ne figure pas au cadastre bien que les plans aient été levés avant que la Ville ne l’achète.


Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 80, élévations vers la rue et vers le canal (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) signale une maison à rez-de-chaussée en maçonnerie et un étage en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue se trouve entre les repères (c-d) : porte sur la droite, six fenêtres au rez-de-chaussée et cinq à l’étage, toiture à deux niveaux de lucarnes. La façade vers le canal est la plus large entre (7-8). Le premier niveau de la toiture est aménagé et forme un pignon sur la gauche.


Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, plan de l’îlot

août 2021

Sommaire
Relevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1601 à 1838 (date d’expropriation). La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Martin Sick, cordier puis baigneur, et (1574) Barbe Bleicher – luthériens
1601 v Jean Schneeweis, tisserand puis baigneur, et (1595) Catherine Küttler – luthériens
1610 v Georges Stegelé, baigneur, et (v. 1593) Elisabeth Klein – luthériens (vente résiliée)
1616 v Jean Gross, tisserand puis baigneur, et (1611) Anne Iselé – luthériens
1621 v Michel von Hipsheim, baigneur, et (1615) Anne Kœnig puis (1622) Anne Marie Himmelreich, remariée (1632) avec le barbier Louis Isaac Schwartz – luthériens
1623 v Chrétien Reinlé, baigneur, et (1619) Jacqueline Wickenmüller d’abord (1597) femme du baigneur Jean Gastel, puis (1639) Susanne Kammerer, d’abord (1634) femme du sergent municipal Jean Speck – luthériens
1640 adj Georges Müeg, consul, et (1599) Anne Chrétienne Wogesser – luthériens
1642 v Jean Ernest Heus, docteur en droit , et (1609) Anne Ursule Berner – luthériens
1656 h Jean Jacques Wieger, secrétaire au Grand chapitre protestant de la cathédrale, et (1646) Anne Madeleine Heus puis (1659) Barbe Erhard, veuve du secrétaire aux affaires criminelles Jean Charles Wesener – luthériens
1686 v Auguste Hoffmann, menuisier, et (1666) Marie Jacqueline Reichelt – luthériens
1694 v Jean Frédéric Eisenmann, pharmacien, et (1679) Marie Elisabeth Wetzel puis (1686) Catherine Marguerite Sebitzius, remariée (1705) avec le pharmacien Jean Henri Kopp – luthériens
1714 v Jean Ulric Ruckstuhl, cordonnier, et (1710) Marie Marguerite Andres – luthériens
1738 asj Jean Jacques Œlinger, notaire, et (1715) Marie Marthe Ellès puis (1740) Catherine Elisabeth Knoll – luthériens
1739 v Claude Toussaux dit la Garenne, archer de la Maréchaussée d’Alsace, et (v. 1700) Elisabeth Roth – catholiques
1742 v Jean Schmidt, baigneur, et (1734) Salomé Schuck puis (1735) Susanne Salomé Schaffner – luthériens
1773 h Jean Jacques Brosé, baigneur et (1754) Marie Dorothée Schmidt – luthériens
1784 h Frédéric David Ræser, baigneur et (1784) Dorothée Salomé Brosé – luthériens
1828 v Michel Bilger, boulanger, et (1818) Marguerite Litt
1838 v Ville de Strasbourg

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 330 livres en 1690, 435 livres en 1701, 1 250 livres en 1737, 900 livres en 1741, 400 livres en 1784.

(1765, Liste Blondel) II 360, la veuve Jean Schmitt
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Joh: Brocé, 7 toises, 3 pieds et 3 pouces

Locations

1609, Martin Nübellspach, baigneur
1655, 1664, Jean Henri Baumann, baigneur
1688, Jean Georges Fels, baigneur
1697, veuve de Frédéric Thomas, baigneur
1720, Samuel Schuck, baigneur
1726, Jean Martin Wimmer, baigneur
1736, Georges Frédéric Bickert, baigneur

Baigneurs locataires

  • 1609, Martin Nübellspach, baigneur, et Elisabeth
  • 1655, 1664, Jean Henri Baumann, baigneur, et (1655) Anne Marie Bœbe, ensuite établi au bain de Spire
  • 1688, Jean Georges Fels, baigneur, et Marie Madeleine Debus puis (1690) Susanne Baumann, d’abord (1685) femme du baigneur Jean Schuck
  • 1697-1720, Frédéric Thomas, baigneur et Anne Marie Baumann
    Jean Jacques Hoffmann, baigneur, et (1698) Anne Marie Baumann veuve de Frédéric Thomas
  • 1720-1725, Samuel Schuck, baigneur, et Marie Salomé Hetzel
  • 1726-1727, Jean Martin Wimmer, baigneur, et (1724) Marie Salomé Gilg, remariée (1729) avec le cordonnier Jean Jacques Bender
  • 1736, Georges Frédéric Bickert, baigneur, et Anne Catherine Morffender

Livres des communaux

1562, Livre des loyers communaux, VII 1446 (Zinßbuch D) f° 234-v
Le baigneur du bain aux Cerceaux Simon Geisler doit à partir de 1573 un loyer de 10 sols pour le communal enclos d’une risberme et un mur à l’arrière de sa maison sur lequel il a construit. Le loyer passe ensuite aux baigneurs Martin Sick, Jean Schneegans er Jean Michel von Hipsheim. La somme à régler est de 15 sols au 9 octobre 1627.

Item x ß. Allmend boden Zins gibt Simon Geiseler bader Im Reiffbad von Einem Ingezeuntten Allmend Einer Landvesten vnd muren hinden vff dem waßer An seiner behusung, daruff Er Ein new Anstößlin Erbuwen, gefallet der Erst Zinns vff Sant Johans tag Zu Sÿngichen Anno & xv C Lxxiij.
Jetz Martin Sick d. bader
Jetzo Hanns Schneeweiß der bader
(rub.) Jetz Michel Von hüpß. d. Bad. 15 ß d, d. 9. octob. 1627.
Neü 372.

1587, Livre communaux (VII 1450) f° 468-v
L’enquête de 1587 relève que le baigneur du bain aux Cerceaux Martin Sick a une cheminée (3 pieds sur 1 pied) sur le communal devant sa maison dont il paie 1 sol, en outre à l’arrière de sa maison une avance sur l’eau (45 pieds de long, saillie de 2 pieds ½), des latrines (5 pieds sur 3 pieds ½) dont il paie 11 sols 4 deniers

Reÿffgäßlin die Eine Seitten.
Martin Sickh der Bader im Reiffbad hatt ane der Badtstuben vornen Im Reÿffgäßlin ein außgestossen Kemmatt iij schuh breit j schuh herauß, Bessert für das Niessen, j ß d.
So dann hatt Er auch hinden an disem Hauß vff dem Wassergraben ein Vsstoß In der Höhe xlv schu lang ii+ schu herauß, Item ein Profeÿ v schuh breÿt, iii+ schuh herauß, Bessert für das Niessen, xj ß iiij d.

1652, Livre des loyers communaux ; VII 1461 (1652-1672) f° 372-v
Suite du livre D, nouveaux contribuables Ernest Heus puis les enfants de Jean Jacques Wieger

Herrn Doctor Ernst Heüßen Erben, Sollen gemeiner Statt, Vom eingezeünten Allmendt am Reifbadt, einer Landfest, Vndt Mauren hinden vfs Waßer, Jahrs vf Johannis 15 ß d
Alt. d. f. 234
New fol. 314
Jetzt Hannß Jacob Wiegers Kinder
(Quittungen, 1653-1672)

1673, Livre des loyers communaux, VII 1465 (1673-1741) f° 314
Suite du registre précédent

Hannß Jacob Wigers Erben, Sollen vom eingezäunten Allmend am Reiffbad einer Landfest vndt Mauren hinden vfs Waßer, vff Johann: 15 ß
St. Zinnßb. p. 372
ietz H. Ddus Friderich Wiger. 1677
jetzt Augustus Hoffmann
jetzt herr Joh: Frid.ich Eisenmann
Jetzt H. M. Joh: Ullrich Geißler
Jetzt Joh: Ullrich Ruckstuhl. 1717
Elisabetha Tousseaux
jetzt Johannes Schmid

(Quittungen 1673-1741, dont 1703 zalt H. M. Geißler)
Neuzb fol 108

1741, Livre des loyers communaux, VII 1470 (1741-1802) f° 108
Suite du précédent

alzb. 314
Johannes Schmid Soll vom eingezäunten Allmend am Reiffbad einer Landfest vndt Mauren hinden auf das Waßer, Jahrs auf Johann: Bapt. (id est 24 Junii) 15 ß
(6 Messidor)
(Quittungen 1741-an 10)
C 113

modo Johann Jacob Broße der Bader
Friderich David Räßer

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1742, Préposés au bâtiment (VII 1400)
Jean Schmid est autorisé à réparer la risberme dont il paie un loyer communal

(f° 6) Dienstags den 30. Ejusdem [Januarÿ 1742] – Johannes Schmid
Johannes Schmid der Bader im Reiffbad um erlaubnus seine Laut Statt Zinßbuch fol: 314: Verzinßende, und dermahlen schadhaffte Landvest hinder seinem Hauß in dem engen Graben, wovon die Pfähl nachstehen, repariren Zulaßen. Erkant, in Vorigem Meß Willfahrt, und solle Herr Lohner auffsicht haben damit daß Meß nicht überschritten werde.

1778, Préposés au bâtiment (VII 1418)
Le baigneur Jean Jacques Brose est autorisé à vendre des chapeaux de paille sur un des étaux face aux écuries communales au Finckwiller pendant l’été

(f° 44-v) Dienstags den 17. Martii 1778 – Johann Jacob Brose bader, Tzb. fol. 7.a
Johann Jacob Brose, der Reifbader auf sein unterthäniges Ansuchen erlaubt wehrend diesem sommer /:die mess zeit nicht mitgerechnet weilen Er um solche zeit diesen Platz räumet:/ Vier monat lang seine Stroh hüth gegen dem Herrenstall über wo die andere stand stehen, gegen Erlag 15 ß d feil zu haben.

1778, Préposés au bâtiment (VII 1418)
Le maître maçon Jean Jacques Fessler est autorisé au nom du baigneur Jean Jacques Brosé à réparer et repeindre ses deux maisons rue des Cerceaux.

(f° 135) Dienstags den 1. Septembris 1778 – Jacob Brose baader
Mr Joh. Jacob Fäßler, der Maurer, nôe. Jacob Brose, des Baaders, bittet zu erlauben deßen Zwo an der Reifgaß gelegene Behausungen repariren und anstreichen zu laßen, Erkannt, Willfahrt.

1779, Préposés au bâtiment (VII 1418)
Nouvelle demande pour vendre des chapeaux de paille

(f° 223) Dienstags den 2. Martii 1779 – Joh. Jacob Brose, Reif:bader
Johann Jacob Brose, der Reif:bader wird abermalen auf sein unterthäniges Ansuchen erlaubt wehrend diesem Sommer /:die Meßzeit nicht mitgerechnet, weilen Er wehrend derselben diesen Platz zu räumen schuldig:/ vier Monat lang seine Stroh: Hut gegen dem Herrenstall über, wo die andere Ständ stehen, gegen erlag 15 ß d feil zu haben.

1782, Préposés au bâtiment (VII 1420)
Le maître charpentier Valentin Haas est autorisé au nom du baigneur Jean Jacques Brosé à réparer la façade en pans de bois vers le canal

(f° 99-v) Dienstags den 9. Julii 1782 – Joh: Jacob Brose, Reif bader
Lr Valentin Haas, der Zimmermann nôe Johann Jacob Brose, des Reifbaders, bittet zu erlauben an deßen Behausung an der Reifgaß gelegen hinten auf den engen Graben an der façade Riegelwand einige Reparationen machen Zu laßen Erkannt Willfahrt.

1788, Préposés au bâtiment (VII 1423)
Le maître maçon Fessler est autorisé au nom du baigneur Frédéric David Ræser à repeindre la façade vers la rue et celle vers la rivière

(f° 65) Dienstags den 29. Aprilis 1788 – Friderich David Räser, Reifbader
Mr Fäßler, der Maurer, nôe Friderich David Räser, des Reif Baders, bittet zu erlauben deßen behausung in der Reif Gaß gelegen N° 11 sowol gegen besagter Gaß als gegen dem engen Graben weisen und anstreichen Zu laßen. Erkannt Willfahrt.

Protocole de tribus

1751, Protocole de la tribu des Maçons (XI 238)
Jean Schmdt a passé un accord avec le maçon Faussert qui présente ensuite une facture différente. Le maçon a fait un si mauvais travail que l’eau entre dans la maison. Jean Schmidt est autorisé à s’adresser à un autre maçon pour faire le travail nécessaire.

(f° 138) Donnerstags den 21.ten Octobris 1751. – Johannes Schmidt des baders auff der Reÿffgaß allhier Ehefrau, deren mann kranck, bitte weilen der Meister Faußert Ihnen gebaut hat p. accord Sie auch demselben den accord bezalt vnd Er Ihro anderen nach conto gemacht, mit deme Sie deßwegen beÿ E. E. Kleinen Rath litigire, hierauff so schlechte arbeit gemacht daß das waßer Ihnen ins haus lauffe und großen schaden thiut, vnd deßen reparation höchst nöthig vnd pressant Ihnen Zu erlauben einen andern meister Zunehmen
Erkandt, Willfahrt ad interim, weiles Sie ein notfall einen andern meister Zunehmen.

Description de la maison

  • 1690 (billet d’estimation traduit) La maison ou bain qui est en assez mauvais état et nécessite des réparations à plusieurs endroits comprend un nouveau bûcher, le tout estimé avec deux petites caves, appartenances et dépendances à la somme de 660 florins
  • 1738 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée le bain et la salle de bain, vestibule, chambre à soldats, cave voûtée et puits, au premier étage deux poêles chauffés par un fourneau, vestibule, dépense et cuisine, sous les combles un poêle, cuisine, vestibule et trois chambres, des greniers non dallés, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 2500 florins
  • 1741 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée la salle de bain, chambre à soldats et vestibule, à l’étage deux poêles, cuisine, vestibule, sous le toit un poêle et trois chambres, le comble très ancien comprend des greniers non dallés, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 1800 florins
  • 1784 (billet d’estimation traduit) La maison comprend le bain et la salle de bain, deux poêles, deux cuisines et plusieurs chambres, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est voûtée, le tout estimé avec la petite cour, appartenances et dépendances à la somme de 1200 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

1° arrondissement ou Canton ouest – Rue des Cerceaux

nouveau N° / ancien N° : 16 / 11
Roeser
Rez de chaussée en maçonnerie et 1° étage en bois médiocre état
(Légende)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton II, Rue 46 des Cerceaux p. 81

11
lo: Räser, David, Maréchal ferrant – Maréchaux
Pr. Dorothée Brosin Veuve
lo: Nicolas Antoine, Etudiant – Privilégié


Relevé d’actes

Le bain est inscrit au Livre des communaux (1587) au nom de Martin Sick. Originaire de Tubingue, Martin Sick achète le droit de bourgeoisie le 6 février 1573

1573, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 226
Martin Sick von Tübing. der seiler hatt das burglrecht Kaufft und dient Zur Mörin Act. den 6.ten Februarj a° 74.

Martin Sick épouse en 1574 Barbe Bleicher, fille du charpentier Conrad Bleicher, de Rheinfelden
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 109, n° 2)
1574. den 18. Januarÿ sind Ehelich eingesegnet worden Martin Sick von Tübingen Vnd Berbel Bleicherin, Conrad Bleichers selig von Reinfelden nachgelaßene Tochter (i 124)

Le baigneur Martin Sick et sa femme Barbe Bleicher vendent au baigneur Jean Schneeweis, bourgeois de Westhoffen et à sa femme Catherine le bain aux Cerceaux et un terrain sis de l’autre côté de la rue à cause d’une maison qui reste propriété des vendeurs

1601 (vj tag Maÿ), Chancellerie, vol. 335 (Registranda Meyger) f° 154-v
(P. fol. 154.) Erschienen Martin Sÿck der Bader Im Rheiffbad, burger Zu Straßburg vnd Barbara wÿland Cunradt Pleÿcher des Zimmermanns selig. dochter sein eheliche haußfrauw Haben (verkaufft)
Hanns Sneeweÿß dem Bader burger Zu Westhoff. Vnnd Catharin seiner ehelich. haußwürthin
hauß, hoffestatt, sampt der Badstuben, genant zum Rheiffbad Inn .St. S. ane der Steinstraß. Inn der Rheÿffgassen geleg. einsit nebent Veltin Eck dem schreÿner, And.sit nebent Michell Künen Khinder, hind. vff der Statt graben stoßend Vornen Inn die Reiffgaß, Dauon gond vonn einem gang so hind. vffs wasser gebawen Zehen wohnung pfenning Allmendt gelt der herrschafft Alhier,
Item ein hoff gegen disser Badstuben geleg. Inn der Rheiff gaß, einsit nebent Christman Schell Von Suffelwÿherßh. Andersit Martin Sÿcken dem Verkhöuffer selbß, hind. vff den hoff Zum hechten genant, besitzt Heinrich Trusch d. holtzhändler, Vnnd Ist hierin sonderlich Abgeredt, das man zwüschen dissem hoff vnnd d. Verkhöuffer behausung Sechs schuo Vor d. behausung, Inn den hoff herwarths, ein dielen wandt gemeinlich von der Khöuffer vnd verkhöuffer weg. buwen sollen vnd Jeder Zeit Von demselbig, Vnnd Iren nachkommen erhalten werden, Ouch solle der khöuffer seine Erben Vnnd nachkommen den Verkhöuffern Inn Irer behausung nebent dissen hoff geleg. das liecht vnd den tag nimmer Zuuerbauwen macht hab., sunst solle Ime vff der Ander seiten zubauwen erlaubt sein, Vonn dissem hoff sampt der Behausung so dann Verkhöuffern Zugehörig vnd darnebenent geleg. deßgleich. Vonn dem Badt gond ein pfund vnd fünff schilling pfenning bodenzinß empfahet Adam Mechler Item 10 guldin gelts Ablösig mit dritthalb hundert guldin Straßburg werung vff Marie Verkhündung fallend, Wÿland Martin Leüprandt selig. Erben, Item vj guldin gelts Ablösig C L guld. derselbig werung vff Urbani herrn Johann Mock des Notarÿ selig. Khinder, Vnd dann iiij guld gelts lösig mit j C guld. vff Lucæ fallend Andreß Bimbell, dem burger meister Zu Oberehenh. Sunst eÿg.
Dabeÿ Abgeredt wiewol sein des verkhöffers nebenthauß nebent den hoff geleg. Auch Inn dissen vorgemelten beschwerd. verhafft so soll nichts desto weniger der Khöuffer obgedacht dieselbig beschwerden Allein Zuuerzinsen über sich nemmen vnd behalt. getrewlich vnd vngevorlich & Vnd Alles Recht & Vnd Ist disser Khouff zugang. vnd bescheh. für vnd vmb 1600 gulden Straßburger Werung
Dabeÿ Ist gewesen Wendling Lind. wullinweber, Balthazar Weÿß, Engellhardt Waldman leÿnenweber, Hannß henckell Auch Leÿnenweber, Alle burgere Zu Straßburg, Vnnd hannß Awell von Graffenstad. Vnnd hannß Andreß von Wang.

Le tisserand Jean Schneeweis épouse en 1595 Catherine Küttler, fille du tisserand Abraham Küttler
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 42, n° 5)
1595. 27 Januarÿ, Hans Schneweis Webern J. Katharina Abraham Kütterlein des Webers /:tit:/ (i 44)

Le tisserand Jean Schneeweis déclare s’établir à Wangen mais souhaite conserver le droit de bourgeoisie pendant un puisqu’il ne sait pas s’il y restera. Les Conseillers et les Vingt-et-Un donnent leur accord.
1595, Conseillers et XXI (1 R 75)
(f° 151) XV. Maÿ – Hans Schneeweiß vmb Erhaltung burgerrechtens
Hans Schneeweiß d. Leinenweber es steht Ime gelegenheit Zu d. es Zu wang. heuslich sich nid.lassen Kan d. aber nit weiß ob es sein gelegenheit sein würdt, daraussen Zupleiben So bitt er Ime d. burg.recht ein Jar lang auf Zuhalten, will er alle gepuer abrichten.
Erkant Ist Im Zugelassen d. wangen mherr. burg Zugehört. H. Sundheim H Mebhart
hatt Sambst den 5. Junÿ hatt er Aploni Kolben Jergen stallgelt vnd anderer beschwert in die Cantzley p recht.

Originaire de Strasbourg, Jean Schneeweis achète le droit de bourgeoisie le 6 octobre 1601 en s’inscrivant à la tribu des Maréchaux
1601, 3° Livre de bourgeoisie p. 348
Hannß Schneweiß Vonn Straßburg, Kaufft mit beÿstand Balthasar Weissen deß Käufflers das B: will Zun Schmiden dienen Vnnd sein Nahrung für 500 fl. angeben. Act. 6. Octob: 1601.

Le baigneur Jean Schneeweis et Catherine Küttler hypothèquent la bain aux Cerceaux au profit de Conrad Boch

1609 (xxiiij tag Januarÿ), Chancellerie, vol. 383 (Registranda Meyger) f° 51-v
(Inchoat. in Proth. fol: 82.) Erschienen hannß Schneeweÿß der Bader Im Reÿffbad burger Zu Straßburg vnd Catharin Kütterlin sein eheliche haußfrauw
haben bekhandt vnnd Inn gegenwertigkheit herrn Geörg Bochen burgers zu Straßburg – schuldig sigent 200 pfund pfenning Straßburger gelühens gelts
Zum vnderpfand eingesetzt vnd verlegt hauß vnnd hoffestatt sampt d. Badstuben genannt Zum Reÿffbad geleg. Inn d. voorstatt Straßburg Ane Steinstraß, Inn der Reÿffgaß, einsit neben Veltin Eck dem schreÿner vnd Andersit nebent Michell Khüenen selig. erb. hind. vff d. Statt graben, vornen Inn die Reÿfgaß stoßend, Dauon geth Insonderheit vonn dem gang Am wasser x ß d Allmend gelt der Statt Straßburg,
Mehr Ein hoff Inn gemelt Reÿffgaß geg. disser Badstuben über geleg. neben Christman Schollen von Sufelweÿherßheim, Andersit neben einer Behaußung Martin Sÿchen witwe zuständig hinden vff ein hauß Zum hecht. genant stoßend, vonn Jetzgemelter Badstuben vnd dessen hoff gond sammenhafft j lb v ß d Bodenzinß Adam Mechler Inn schaffners wÿß, Mehr x gl gelts Lösig mit ij C gl L wÿland Martin Leuprecht selig. erben, Item vj gl gelts Lösig mit j C L gl Johann Moocken selig. Khündern, Item iiij gl gelts widkheuffig mit j C gl Andres Pünbell zu Obernehnh. Vnd seind sie noch weÿthers verhafftet vmb j C xxx lb wÿland vor genannts Martin Sÿch. selig. erb. Sunst ledig vnd eÿg.

Le baigneur Jean Schneeweis et sa femme Catherine louent le bain aux Cerceaux et le terrain en face au baigneur Martin Nübellspach originaire de Knielingen (près de Karlsruhe) et à sa femme Elisabeth Diener

1609 (ut spâ [2 tag Septembris]), Chancellerie, vol. 383 (Registranda Meyger) f° 441
(Inchoat. in Proth. fol: 376.) Erschienen hannß Schneewÿß d. Bad. Im Reÿffbad. burger Zu Straßburg vnd Catharin sein eheliche haußfrauw (haben verkaufft)
Martin Nübellspach dem Bader Vonn Knieling. Inn d. Marggraffschafft, vnd Elizabethen dienerin seiner Vermahlt. haußfrauwen
hauß Vnd hoffestatt, geleg. Alhie In d. Statt Straßburg Ane Steinstraß Inn der Reÿffgaß, einsit neb. Veltin Eck des schreiners erb. And.sit neb. Michell Küenen selig. Khindern, hind. vff d. Stattgrab. vnd vornen Inn die Reÿffgaß stoßend, Dauon gehet Insonderheit vonn einem gang, so vffs wasser hinden her gebawen, x ß d Allmend gelt Vnserer Statt,
Mehr Ein hoff Inn gemelter Reÿffgaß, geg. disser Badstuben vber, nebent Christmann Schall Zu Suffelweÿhrßh. einsit vnd And.sit neb. einer Behaußung Martin Sÿcken erb. Georg, hind. vff ein hauß Zum hechten genannt stoßend, Vonn der Jetzgemelter Badstuben vndt dem hoff dageg. vber, sampt gedachts Martins Sÿcken erb. behaußung darneben geleg. gind. sammenthafft j L v ß d vorigs erschätzigks Zinßes, Adam Mechler dem Notario Inn schaffners weÿß vff Johis. vnd Weÿhenacht. Mehr x gl gelts Lösig mit ij C L gl vff Mariæ Verkhündigung, wÿland Martin Leuprandt selig. erb. Item vj gl gelt Lösig mit j C L gl vff Urbani Johann Mocken des Notarÿ selig. Khindern, Vnd dann iiij gl gelts widerkhouffig mit j C gl Alles Werung vff Lucæ, Andres Pimpell zu Oberehenh. dabeÿ dann insonderheit abgeredt, das mehrgenannt. Kheüffer für sich vnd seine erben Alle disse Jetzerzehlte beschwerd. vber sich Zu nemmen vnd diselbe ohne cost. vnd schad. vßzurichten vnd mitler Zeit abzulösen schuldig vnd verbund. So dann weÿther Ist solche Badstub weÿther verhafftet für ij C xx guldin Straßburger werung Zu Zÿlen Zuerlegen, wÿland obgedachts Martin Sÿcken selig. erb. Sunst ledig vnd eÿg.
Mehr soll Auch in dissen Khauff gehörig, der Vorkhauf vnd fürgebott vff der Behausung nebent dem hoff gegen d. Badstuben. Vnnd Ist disser Khauff Zugang. vnd bescheh. vber obbestimpte beschwerd. so die Kheüffere vff sich nemmen Für vnd vmb 1380 guldin
Vnnd Inn dissem Verkhauff Insond.heit Abgeredt, das sie die Verkhoüffere Inn den gemach. so sie Inen Allererst Zuricht. vnd bauwen werd. die Zeit Ihres lebens ohne einig. Zinß Zu wohnen vnd Zu besitz. macht haben sollen, Auch welche gebauwen gemach nach Ihr bed. Absterb. den Khouffern ohne einig. nachtrag beÿ dissem Khauff verpleib., Ouch haben die Verkäuffer Ime vorbehaltt. so lang Inen gefallig sie würde Inn d. Mannß stuben Mannhütt Zusein
Hiebeÿ Ist h. Absilon Simon Vnd h. hannß Martin Reüber beed. Notÿ h. Marx Vogell d. Balbierer d. Khoüffern unerledigten vogt, Geörg Grauw d. huttmach. vnd Johann Fuchß d. Frauwen schneÿd. Alle burger Zu Straßburg
[in margine :] disse gegenwärtiger Contract Ist Zurück gang. darumb Inn gegenwärtigkeit der parth. es wid. cassirt, Act. 2. Martÿ Anno 1610.

Acte qui mentionne les héritiers de Jean Schneeweis et Catherine Küttler (Marthe Anne Schneeweis pour le mari et le notaire Philippe Mangold, héritier testamentaire de la femme)
1637 (ut supra [7. Julÿ]), Chambre des Contrats, vol. 478 f° 598-v
Erschienen der Ehrenuest, Fürsichtig unnd Wohl Weise herr Joachim Brackenhofer alt Ammeister der Statt Straßburg, An j.
So dann weÿ: hannß Schneeweißen deß gewesenen Reiffbaders und burgers alhie see: eingesetzter Testaments Erbin Marthan Schneeweißin auch s. nachgelaßener Erbin, Marthan Langin Stieff Groß vatter, Veit Krengler der Hosenstricker von Barr, an ietzo Schirmbs Verwanther alhier mit beÿstandt sein Krenglers stieffenckels Vogt Georg Dammans Kremers alhie, So dann herr Philipps Mangoldt Notarius alß weÿ: obgedachts Schneeweisen see: geweßener haußfrawen Catharinæ Kuttlerin see: eingesetzter Testaments Erben mit beÿstandt Ihr Catharinæ gewesenen Vogts hanß Moosen deß Schneiders alhie, Am Andern theil,

Le baigneur du bain au Cerceau Jean Schneeweis et Catherine Küttler vendent la maison au baigneur Georges Stegelé et à sa femme Elisabeth Klein en s’y réservant un logement leur vie durant

1610 (ut spâ [xxx tag Aprilis]), Chancellerie, vol. 390 (Registranda Meyger) f° 220
(Inchoat. in Proth. fol: 179.) Erschienen hannß Schneeweÿß der Bader Im Reÿffbadt burger Zu Straßburg Vnd Catharin Kitterlin sein eheliche haußfr. (haben verkaufft)
Geörg Stegele dem Bader Vnnd Elitzabeth Kleinin seiner ehelich. haußfr.
das Reÿffbadt hauß vnd hoffestatt, geleg. Inn d. St.St. Ane Steinstraß Inn der Reÿffgaß, einsit neb. Veltin Eck des schreÿners selig. erb. And.seit neb. Michell Kuenen selig. Khindern, hind. vff d. Statt grab. vnd vorn. Inn die Reÿffgaß stoßend, Dauon geth Insond.heit Von einem gang so hind. vffs wasser gebauwen x ß Allmend gelt d. St. St.
Mehr ein hoff inn gemelter Reÿffgaß geg. disser Badtstub. vber, neben Christman Schallen Zu Sufferwÿherßh. einsit, And.sit der Behausung Martin Sÿck. erben gehörig, hind. vff ein hauß Zum hechten genannt stoßend, Vonn der Jetzgemelter Badtstuben vnd dem hoff dargegen vber, sampt gedachts Martin Sÿck. erben Behausung darneben geleg. gend j lb v ß ewiges erschätzigs Zinses Adam Meckhler dem Notario Inn schaffners wÿß vff Johannis vnd weÿhenachten, Mehr x gl gelts Lösig mit ij C L gl werung vff Mariæ Verkhündung wÿland Martin Leuprandt selig. erb. Item vj gl gelts Lösig mit j C L gl werung vff Urbani, Johann Moock des Notÿ selig. Khindern, Item iiij gl gelts wid. khoüffig mit j C gl werung vff Lucæ Andres Pimpell Zu Obernehenh. So dann Ist solche Badtstub weÿther verhafftet für iij C gl werung Alle Jahr daren j C gl Zuerleg. wÿland obgedachts Martin Sÿckh. selig. erb. Sunst ledig vnd eÿg. Mehr soll Auch Inn dießem Khauff gehörig nach der Verkheüffer Absterben der voorkhauff vnd für gebott vff d. Behausung nebent dem hoff geg. d. Badtstub. vber, dann sie die Verkhoüffer solch Inen bitz Ihr leben Zeit vorbehaltt. wollen, Vnd Ist disser Khauff vber obbestimpte beschwerd. vnd schulden welche die Khoüffere Zu verzinßen vnd Abzurichten vber sich genommen Zugang. vnd bescheh. Für vnd vmb 1600 guldin Straßburger werung
So & Vnd Ist hierinn Insonderheit Abgeredt Vnd haben die Verkhoüffere Inen vßgedingt ein stüblein, Zwo Khammern ein Küchlin vff einer seit. vnd die Bien nit weÿth daruon, die Zeit Ihres lebens darin ohne Zinß Zu wohnen, deßgleich. wöllen die Verkhoüffer die Mann vnd weiber stuben versehen, Ouch die selbe bede stuben mit beth vnd gethüch Inn Ihrem costen erhaltten, vnnd wann sie mit todt Abgeh. soll solche gönnung vffhören, vnd wann eins od. das Ander verstürben soll ein stub Alls baldt dem Khoüffern zu fallen, Endtlich wann die verkhoüffer beÿ Ihr lebzeith. Inn disse Vorbehalttenen gemach buwen werd. das dasselbig dem Khoüffern Verpleiben, vngeuorlich
Hiebeÿ Georg Meÿer Nots. Mathÿs Bidderle leinenweber, Jacob Kolb der Kupfferschmÿdt, hannß Schneÿd. der Bad.
[in margine :] Proth. vide in Reg: 1601 fol: 185.

Le baigneur Georges Stegle fait baptiser des enfants en 1594 (la mère est Elisabeth) et en 1600 (la mère est Elisabeth Klein)
Baptême, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 232-v, n° 164)
1594. P. Georg Stigel ein bader, M. Elisabeth, I. Elisabeth. Compat. Jonas Schiner im Koppelhoff, Margarita, Niclaus Batten des Notarÿ fraw, Elizabeth, Heinrich N des buttels Zur Lucernen fraw (i 121)
Baptême, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 95, n° 103)
1600. P. Jerg Stegle ein bader, M. Elisabet Kleinin, I. Hanns Jergen. Compat. Wilhelm Müller ein Kauf Herr, Christianus Dunthinus* ein gad. diener in H Bastian Brand. gaden, J. Maria Böschin ‘i 61)

Georges Stegelé entre dans la garde municipale en 1599.
1599 Conseillers et XXI (1 R 78) Hans Zimmerman und Georg Stegle der bader werden Scharwechter. 344.
1609 Conseillers et XXI (1 R 88) Georg Stegelins fraw Elisabeth contra Christmannische creditores. 130.

Georges Stegelé qui sert depuis huit ans dans la garde est candidat au poste de capitaine des gardes
1606, Conseillers et XXI (1 R 85)
Scharwechter hautptmanschafft bestellen. 114. [Georg Stegele, Martin Ebele] 129. [Hans Weißkopff, Georg Wetter] 130. [außschuß] 156.
(f° 128-v) XI. Juni – Georg Stegele d. bad. so 8 Jar in d. Wacht gangen helt vmb hautptmanschafft ahn, Martin Ebele so 20 Jar lang j Jar in d. Scharwart gang. bitt gleichfurung. Erkant sollen sicg geschriben geben. H. Hugwartn H Voltz.

Redevenus propriétaires, le baigneur du bain au Cerceau Jean Schneeweis et Catherine Küttler vendent la maison et le terrain en face au tisserand Jean Gross et à sa femme Anne Iselé

1616 (ix. Septembris), Chancellerie, vol. 421 (Registranda Meyger) f° 390-v
(P. fol. 413.) Erschienen hannß Schneeweÿß der Bader Im Reÿffbad burg. Zu Straßburg vnnd Catharin Kütterlin sein eheliche haußfr. (verkaufft)
hannß Groß der leinenweber burgern Zu Straßburg vnd Anna Iselerin seiner ehelich. haußwürthin
das Reÿffbadt Als hauß vnd hoffestatt, mit Allen Ihren gebeüwen & geleg. Inn d. voorstatt Ane Steinstraß Inn der Reÿffgaß einseit neben dem Kheüffer selbst, And.sit nebent Barbara Gerlachin wÿland Samson Strintz s. witw. hind. vff d Statt grab.inn die Reÿfffaß stoßend Davon gnd. Insonderheit Von einem gang so vffs wasser hinder her gebauwen x ß Allmend gelt, d. Statt St.
Mehr ein hoff Inn gemelter Reÿffaß, geg. disser Badtstub. über, neb. Christmann Scholl von Süffellwüherßh. vnd And.sit n. Thoman Bencker dem leinenweber, hind. vff Heinrich Trausch. holtzhändler stoßend, Vnd gend vom jetzgemelter Bad stub. vnd dem hoff dargegen vber gnd j lb v ß d. Ehrschätziges Zinßes vff weÿhenachten Adams Mechlers s. witwe, Mehr x gl gelts Ablößig mit ij C L gl. werung vff Mariæ Verkhündung wÿland Martin Leüprands h. erb. It. j gl Loßig mit j C L gl werung vff Urbani Johann Moock.So dann iiij gl gelts Ablöß. mit j C gl werung vff Santt Lucas tag Andreß Bembell Burgermeisters Zu oberneh. s. Erben, dabeÿ dann Insonderheit abgehend das mergenannte Kheuffer All disse beschwerd. Zu seiner gelegenheit Abzulösen schuldig, So dann sind sie noch verhafftet vmb ij C L gl Straßburg. werung herrn Geörg müeg byß. d. großen Raths weÿther vmb ij C lb herrn Georg Boch. Zu erleg. Sunst ledig vnd eÿg., Vnd Alles Recht & Also das & Vnnd Ist disser Khauff vber obgehörtte beschwerd. so die Kheüffere vff sich nemmen Zugang. vnd bescheh. für vnd vmb 500 pfund pfenning

Le tisserand Jean Gross épouse en 1611 Anne, fille du tisserand Jean Iselé
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 236-v, n° 69)
1611. Hans Groß d. Leinenweber, Anna Hans Isele des leinenwebers hinderlaßene tochter. Eingesegnet Mont. d. 17. Junÿ (i 123)

Le baigneur Jean Gross et Anne Iselé hypothèquent la propriété au profit du commissaire priseur Martin Repplé

1619 (ix. Januarÿ), Chancellerie, vol. 436 f° 25
(Inchoat. in Prot. fol. 21.) Erschienen hannß Groß der Bader Im Reÿffbadt burger Zu Straßburg vnd Anna Iselin sein eheliche haußfr.
haben bekhandt vndt In gegenwärtigkheit Martin Reple Khoüfflers burgers Zu Straßburg – schuldig seÿen 50 pfund
Zum vnderpfand eingesetzt vnd verlegt Als das Reÿffbadt mit seinen heüsern, hoff, hoffstatt vnd schopff, Auch Allen Ihren gebeuwen & gelegen Inn d. Statt Straßburg Ane Steinstraß Inn d. Rheÿffgassen einseit nebent hannß Nussen Anderseit neben einer behausung den Bekhennern gehörig, hind. vff den graben stoßend, dauon gnd. j lb v ß d bodenzinß Adam Mechler Inn schaffners weÿß, Mehr vj gl gelts lößig mit j C. L gl Johann Moock, Item x gl gelts lößig mit ij C l gl herrn Christoff Leuprand, Item iiij gl gelts wid. kheuffig mit j C gl einer Wittwen zu Oberehenh. Mehr x lb d gelts stnd inn hptgutt ij C lb d Georg Boch, So dann xiij gl glts Inn hauptgutt mit ij C L gl Abzulösen herrn Geörg Müeg deßgleich. seind sie noch verhafftet Vmb ij C lb d Zu Zielen Zuerleg. hannß Schneeweÿß

Nouvelle hypothèque entre les mêmes parties

1620 (vj. Julÿ), Chancellerie, vol. 439 f° 357
(Inchoat. in Prot. fol. 342.) Erschienen hannß Groß der Bader Im Reÿffbadt burger Zu Straßburg vnd Anna Iselin sein eheliche haußfrauw
haben bekhandt vndt In gegenwärtigkheit Martin Reple Khoüfflers burgers Zu Straßburg – schuldig sigent 25 pfund
Zum vnderpfand eingesetzt vnd verlegt, das Reÿffbadt mit seinen heüsern, hoff, hoffstatt vnd schopff, Auch Allen Ihren geb. & geleg. Inn d. St. St. Ane Steinstraß, Inn d. Reÿffgaß einseit hanß Nuß anderseit neben einer behaußung dem Bekhennern noch Zuständig, hinden vff den graben stoßend, dauon gdn j lb v ß Bod. zinß, Adam Methler Inn schaffners wÿß, Mehr vj gl lösig mit j C. L gl Johann Mock. Item x gl. Geld loß. mit ij C L gl Christoff Leüprandt, Item iiij gl gelts loßig mit j C. gl einer Witwen Zu Oberkirch, It. x lb geld loß. mit ij C lb Geörg Boch. It. xiij. gl gld loßig mit ij C L gl Geörg Müeg, It. seind sie verhafftet vmb j C L lb & hanß Schneweÿß So dann vmb L lb d den gl* *cht Zuvorst

Le baigneur Jean Gross et Anne Iselé vendent le bain aux Cerceaux et le terrain en face à Michel von Hipsheim

1621 (ut spâ. [xxiij. Maÿ]), Chancellerie, vol. 443 f° 288-v
(P. fol. 934.) Erschienen Hannß Groß der bader Im Reiffbad burger Zu Straßburg und Anna Iselerin sein eheliche haußfrauw (verkaufft)
Michell von hipßheim burgern Zu Straßburg
das Reÿffbadt Als hauß vnd hoffstatt mit allen ihren gebeüwen gelegen Inn der Vorstatt Steinstraß Inn der Reiffgassen, anderseit neben den Verkeuffern Anderseit neben hanß Nussen dem seÿler hinden vff der Statt graben vnd vornen vff die Reiffgaß stoßend, dauon gend Insonderheit von einem gang so vffs wasser hinden her gebauwen x ß d Allmend gelt der Statt Straßburg
Mehr ein hoff Inn gemelter gassen gegen dißer badtstuben vber neben Christmann Schal von Suffellweÿherßheim einseit, anderseit neben Thoman Bencker dem leinenweber hinden vff Heinrich Treuschen den holtzhändler stoßend Vnd gnd von Jetzgemelter badtstuben vnd dem hoff dargegen vber nachvolgende beschwerd. Als j. lb v ß d ehschätzigs Zinßes vff Weÿhenachten Adam Mohlers seligen Witwen, Mehr x guldin gelts Ablößig mit ij C L gulden werung Mariæ Verkündigung wÿland Martin Leüprandts selige erben, Item vj gulden gelts lößig mit j C guld, werung vff Urbani herrn Johann Mocken deßgleichen iiij gulden geltd ablößig mit j C gulden gerüert werung vff Sanct Lucas tag Andres Bimbell burger meisters Zu Oberhenheim seligen erben, dieße hieuor gemelte hauptgütter vnd beschwerden seind hiehero gerechnet für ij C L lb d , welche beschwerd Auch dem keüffer zu seiner gelegenheit Abzulösen freÿ stehen sollen Wie man sagt, Ferner seindt sie noch verhafftet vmb ij C lb guld. Straßburger Werung herrn Geörg Müegen dreÿ Zehenern des geheÿmen regiments Alhier vff Michaelis Zuuerzinßen, Weither vmb ij C lb s Geörg Boasten darund. 25. lb vff Johannis Baptistæ vnd 50. lb s vff weÿhenachten würdt verzinß. Item vmb xxv lb Anthoni Wendling dem Sinner Am gran Alhie, So dann vmb J C xxx lb Hannß Schneweiß von dem sie erkaufft vff Michaelis der Zinß fallend, machen diße nechste bescherden 561. lb 5 ß d welche wann sie gefordert werden Zuerlegen schuldig, sunst ledig vnd eigen, Vnd Alles Recht & Also das & Vnd Ist disser Khauff vber obgehörtte beschwerd. so der Kheüffer vff sich genommen Zugangen vnd beschehen für vnd vmb ij C Lxxxviij lb xv ß
(vide in Reg. 1616. fol. 391.)
(Hipsen hat diß hauß wider v.kaufft Christman Reinle prout in Regist. de Anno 1623. fol. 750.)

Le baigneur du bain aux Plantes Michel von Hipsheim épouse en 1615 Anne, fille du boucher Martin Kœnig
Mariage, cathédrale (luth. p. 30)
1615. Dominica VIII Trinit. den 30. Julÿ. Michel von Hipsen der pflantzbader alhie, vnd J. Anna Martin König des Metzigers tochter. eingesegnet Zinstag den 8. Augusti (i 20)

Il se remarie en 1622 avec Anne Marie, fille du chapelier Gall Himmelreich
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 14-v) 1622. Michel Von Hipßen d. Reiffbader alhie, Anna Maria, Gall Himreich selig. deß hutmach.s nachgelaß. tochter, 5. Martÿ (i 163)

Veuve, Anne Marie (Himmelreich) se remarie en 1632 avec le barbier Louis Isaac Schwartz, fils d’un notaire d’Augsbourg
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 164-v n° 8)
1632. Cantate. Ludwig Isaac Schwartz der Barbirer von Augspurg, David Schwartzen des Notarÿ daselbst ehelich. Sohn, vnd Anna Maria weiland Michel von Hipsen gewesenen Nader, im Trusenbad hinderl. witwe (i 177)
Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 14) 1632. Dominica Cantate. Ludwig Isaac Schwartz d. Barbirer, David Schwartzen deß Notarÿ Zu Augspurg ehel. Sohn, Anna Maria Michel von Hipßen hinderlaßene Wittib. 8. Maÿ, St. Claus.

Le baigneur du bain aux Cerceaux Michel von Hipsheim et sa femme Anne Marie Himmelreich vendent la propriété au baigneur Chrétien Reinlé

1623 (xxij. Septembris), Chancellerie, vol. 450 f° 750-v
(Inchoat. in Prot. fol. 394. – Prothocollat. fol. 463) Erschienen Michell von Hüpßheim d Bad. im Reÿffbad burger Zu Straßburg, vnd Anna Maria Himmelreichin sein eheliche haußfr. (verkaufft)
Christmann Reinle dem Bad. burg. Zu Straßburg
das Reÿff Badt Alß hauß vnd hoffstatt, mit Allen ihren geb. d. geleg. Inn d. St. St. Ane Steinstraß, einseit hanß Groß, And. seit n. Clauß wolff hind. vff d. Statt Innern grab. vnd vorn vff die Reÿffgaß, dauon gnd insonderheit Von eim gang so vffs wasser hind. hero gebawen x ß d Allmend geld d. St. St.
Mehr ein hoff Inn gemelt. gaß geg. dissem Bad über, neb. Christman Schal Von Suffelweÿhersh. einseit vnd And. seit neben Thoman Bencker dem leinenweber, hind. vff Heinrich Trausch. stoßend, v. gnd von der Badtstub vnd von dem hoff j. lb v ß d erschätzigs zinses vff Weÿhenachten Adam Mechlers erb. Mehr x guld. geld lößig mit 250. gl werg. vff mariæ Verkhündung weÿland Martin Leuprandts erb., It. vj gld gld loß mit 150. gl werunf vff Urbani Johann Mocken, It. iiij gl gld loß mit j. C. gl vff Lucæ Andreß Bembell Zu Oberehen. d. Burgermeÿster, Ferner seind sie verhafftet vmb 250. gld Werung h. Geörg Mueg vff Michaelis Zuverzinß. It. vmb 200. lb vff Pauli Bekehrung Geörg Boch, So dan seind sie verhafftet vmb 250. lb hannß Groß dem leinenweber, Sunst eÿgen Vnd Ist disser Khauff vber obgehörtte beschwerd. so der Kheüffer vff sich nimpt Zugang. vmb iiij C xviij lb xv ß
(vide in Regist: de A° 1621 fol. 286. vide etiam in Reg: 1628. fol. 109.
[in margine :] Erschienen deß Verkeüffers haußfr Anna Maria mit beÿstand Lorentz Lincken deß Glaßmahlers ihres Schwag. eins, So dann d. Käuffer am and. theil, Zeigten an, weil ihme Käuffer den restirend. Kauffschilling Zu dem getroffenen Zielen Zuerlegen, etwas schwehr fallen thut, Alß heten sie sich eine prolongation mit einander dahien v.glichen (…) Act. 1. Octob. 630.

Originaire de Wissembourg, le baigneur Chrétien Reinlé épouse en 1619 Jacqueline, veuve du baigneur Jean Gastel.
Mariage, Saint-Thomas (luth. n° 1292)
1619. Dominica Sexagesima, Christman Reinlin von Weißenburg der Bader Vndt Jacobea, wÿland hans Gastels des Baders und Burgers alhie nachgelaß. Witwe (i 433)

Originaire de Hœchst, le baigneur Jean Gastel épouse en 1597 Jacqueline, fille du message Georges Wickenmüller
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 54, n° 37)
1597. Hans Gastel von Höchst der bader, J Jacobe Jörg Wickenmüller des bottenn tochter, 2. Augusti. (i 56)

Chrétien Reinlé devient bourgeois par sa femme Jacqueline Würthermüller veuve du baigneur Jean Gastel en s’inscrivant à la tribu des Maréchaux.
1618, 4° Livre de bourgeoisie p. 8
Christmann Reinle Von Cron Weißenburg der Bader, empfangt d. Burg. recht Von Jacobe Würthermüllerin, Hanß Gastelß deß Baders hind.laßebe wittib vnd Wüll Zu den Schmid. dienen. Actum den 11. feb. 1619.

Chrétien Reinlé hypothèque le bain aux Cerceaux au profit de Jean Huber, aubergiste au Lion d’Or

1627 (9. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 461 f° 350
Erschienen Christmann Reinle d. bader burger Zu St.
hatt in gegensein Jacob huebers deß Küeffers auch burg. alhie Alß befehlhabers hannß huebers Gasthalters Zum Guldinen Löwen seines brueders – schuldig word. 100 pfundt
dafür Vnderpfand sein soll daß Reÿffbad mit dessen behausung, hoffstatt vnd allen andern gebäwen, alhie an Steinstraß neb. hannß Groß Leinenwebern j. vnd 2. seit Clauß Wolffen hind. vffs wasser od. der Statt Innern graben, Vnd ist das hauß Zuuor v.hafftet vmb 250. fl. St. wer. Martin Leübrandts Erb. Item vmb 150. fl. wer. H. Johann Mocken deß schiffmanns Erb, Item vmb 100. fl. Andreß Bümbel burg.meist. Zu Oberehenh. Item vmb 250. fl. werung H Georg Müegen xiij, Item vmb 200. lb Georg Bochen, Item vmb 175. lb hanß Grossen, So dann vmb 193. lb. 15 ß d Michel von hipßheim Rest am Kauffschilling, so gehen auch dauon x ß Allmend Zinß d. Str. St. vom gang vfm wasser, So dann 25. ß d ehrschätzigs Zinß Adam Mechlers Erb.
(cassirt wegen der in A° 1633. fol: 358. vfgerichten Schreib.)

Le baigneur Chrétien Reinlé hypothèque le bain aux Cerceaux au profit de Sébastien Brand

1630 (29. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 468 f° 412
Erschienen Christman Reinle der Bader burger Zu Str.
hatt in gegensein herrn Sebastian Brand. auch burgers alhie, bekannt, daß er demselben vff den 22. Septembris Anno 1623. für par geluhen, vnd Zur angab deß Kauffschillings seines Reiffbads mit deßen zugehörigen heusern verwendeten gelts (…) schuldig worden 100 pfund
dafür Vnderpfand sein soll daß Reiffbadt, Alß hauß und hoffstat mit allen ihren gebäwen & alhie an d. Steinstraß neben hanß Grossen & neben Clauß Wolffen hind. vf der Statt Innern graben, vnd vornen vff die Reiffgaß, dauon geben xv. ß d. allmendt gelt d. St. St.
Mehr ein hoff in gemelter gassen, gegen disem Bad vber neben Christman Schalen von Sufelwÿhersheim ein vnd anderseit neben Thoman Bencker dem Leinenweber hind vff H Heinrich Trausch XIII. stoßend gelegen, vnd gehen von der Bad stuben vnd dem hoff 1 lb 5 ß Ehrschätziges Zinses vf weÿhenachten Adam Mechlers Erben, So seind sie auch v.hafftet vmb 250. fl. Martin Leüprandts Erben, Item vmb 150. fl. H Johann Mocken see: Erben, It. vmb 100. fl. Andreß Bembel zu Oberehenheim, Item vmb 250. fl. w. H Georg Müegen, Alt Ammeister, Item vmb 200. lb d Georg Bochen, Item vmb 185. lb Isaac Güetel dem schwartzbecken, So dann vmb 200. lb Michel von hipsen dem Bader Rest am Kauffschilling

Le baigneur Chrétien Reinlé hypothèque le bain aux Cerceaux au profit de Marguerite Neff, veuve de l’aubergiste à la Fleur Jean Huber

1633 (25. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 471 f° 358-v
Erschienen Christmann Reinle der Reiffbader burger Zu St.
hat in gegenwärtigkeit Margreth Nefin weÿ: hanß Huebers gewesenen Würths Zur Blumen wittiben – vber die par erlegte 50. lb noch per rest schuldig seÿ 50. lb
dafür Vnderpfand sein soll hauß vnd hoffstat, sampt der Badstuben, vnd allen andern ihren gebäwen, gelegen alhie in der Reiffgassn, einseit neben hanß Grossen anderseit neben Clauß Wolffen, hinden vff der Statt Innern graben stoßend
Item einen hoff gegen ietzgemeltem hauß hinüber gelegen, dauon gehen Jährlich 15 ß d Allmend gend s St St., Item 25. ß d erschätigs Zinses Adam Mechlers see. Erben, So seind sie auch noch verhafftet vmb 250. gld. St. W. Martin Leopards see. Erben, Item vmb 150. fl. w. weÿ: Johann Mocken s: witib vnd Erben, Item vmb 100. gld. Andreß Bimbel Burgermeister zu Oberehenheim, Item umb 250. gld. w. herrn Georg Müegen Alt. Ammeister, Item umb 200. lb. d Georg Bochen, Mehr umb 370. fl. Isaac Güetel dem Schwartzbecken, so dann vmb 183. lb 5 ß d Lorentz Lincken dem glaßmahler
(vide cassaturam in Regist. 1627. fol. 350)

Baigneur du bain aux Cerceaux, Chrétien Reinlé se remarie en 1639 avec Susanne, veuve du sergent municipal Jean Speck
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 5-v)
1639. Dom. Cantate. 12. May. Christman Reinle der Reiffbader V burger vndt Susanna Hanß Specken deß dreÿerknechts nachgel. Wittib. Eingesegnet JS Peter Mont. 20. Maÿ (i 8)

Employé des Trois de la Tour aux deniers, Jean Speck épouse en 1634 Susanne, fille du pelletier Sébastien Kammerer
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 158-v)
1634. Dom: Cantate 4. Maÿ. Hanß Speckh dreÿer Knecht Auff d. pfenning thurn burg. alhie v. Jungfr. Susanna, Sebastian Kammerer Kürschner v. burger alhier Nachgelaßenee dochter.Eingesegnet Zu St Thomas Zinstag d. 13. Maÿ (i 165)

Susanne Kammerer femme de Chrétien Reinlé fait son testament. Elle lègue une certaine somme à sa sœur Anne Marie qui a quitté la ville après avoir épousé un soldat et institue pour héritière Jacqueline Gastel, belle-fille de son mari.
1642 (2. Nov.), Not. Strintz (Daniel, 58 not 63) f° 12
Testamentum nuncupativum Susannæ Cammererin Christmann Reinle Reiffbaders Haußfrau
1642 (…) auff Mittwochs den 2. Monatstag Novembris Vormittag zwüschen Acht unndt Neun Uhren (…) Persönlich kommen und erschienen ist die Ehren vnndt Tugendsame Fraw Susanna Cammererin deß Ehrenthafften vnndt bescheidenen Christmann Reinle Reiffbaders und Burgers Zu Straßburg eheliche haußfrauw Zwar zugestandener Leibs kranckheit etwaß vbel auf vndt dahero Inn einem bette Ligend, Jedoch aber darbeÿ guter Verständiger Sinnen, Richtiger Vernunfft gespräch vnd wüßen (…)
Fürs dritten Weilen die fraw Testiererin noch eine schwester von beeden banden Anna Maria Cammererin genandt welche mit einem Soldaten Verheurathet, vnndt nuhn um die Zehen Jahr Inn der frembde, alßo daß sie nicht Weiß ob selbige noch beÿ Leben oder nicht (…) fünff Pfund Pfenning Zu einem Legat verordnet (…)
Zum vierden, so verschafft vndt verordnet sie vorhergenandtem Christman Reinle Ihrem Lieben haußwürth alle vndt Jede Ihre haab Nahrung vnd güetter (…) zu einem wÿdumb (…)
Endlichen und Zum fünfften (…) So ernänt Frau Susanna Cammerein die Testirerin Zu Ihrem rechten, Wahren und einiger Erben (…) Jungfrau Jacobeam Gatlerin Weÿlandt Hanns Gastels geweßenen Außschrepffers und burgers Zu Straßburg seeligen hinderlaßene dochter, Christmann Reinle Ihres Lieben Haußwürths Stieffdochter

Créancier selon deux obligations datées respectivement du 26 octobre 1612 et du 29 novembre 1627, l’ancien consul Georges Müeg a été envoyé en possession du bain aux Cerceaux suivant jugement rendu par le Petit Sénat le 9 septembre 1640. Ses héritiers cèdent en 1642 leurs droits au docteur en droit Jean Ernest Heus.

1642 (14. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 489 f° 568-v
Erschienen Weÿl. deß Ehrenvest- Fürsichtig- und hochweÿs H Georg Muegen dißer Statt geweßenen Ammaÿsters nunmehr sel. hinderlaßene Erben mit nahmen der Ehrenvest- Fürsichtig- und Weÿse H Johann Jacob Müeg dißer Statt ein und Zwantzig für sich selbsten und alß Vogt Weÿl. seiner Schwester, Frawen Annæ Mariæ Müegin nunmehr seel. mit H Gebhardt Boschen ehelich erziehlten dochter, Margarethæ Boschin, mit beÿstand ersternandts der Vogts dochter Vatters, Item die ehrenvest- hochwohlgelehrte herr Johann Carl Müeg dero recht. Candidatus und H Georg Friderich Müeg Ampt Mann vff Herrenstein, beede für sich selbst. Vnd dann der Edel und hochgelehrte H Johann Ludwig Müeg dero recht. doctor und deß freÿen Ritterstandts im undern Elsaß bestellter Syndicus, alß Vetter, und in Crafft empfangenen Gewalts, Befelchhaber H Georg Daniel Müegen,
haben in gegensein deß Edel- hochgelehrten H Ernesti Heüßen dero Recht. Doctoris und Advocati alhie bekannt, demnach seelig ernanndter H Ammaÿster Müeg (den 26. Octobris a° 1612 und 29. 9.br. a° 1627 schuldig worden) 250. gulden hauptgut
(cedirt und abgetretten) die ienige Recht und Gerechtsame, so deroselben Mügisch. H.Vatter seel. in crafft einer den 31. martÿ a° 1612. in der Cancelleÿ Contractstuben vffgerichteter Kauffverschreibung, wie auch E. E. Kl. Rhats den 9. Septembris a° 1640. ertheilt. Bescheÿdts (…) vff hauß, hoffstatt, Badstuben, sampt allen deren Gebäwen, daß Reiffbad genannt, alhie ane der Steinstraß, in der Reiffgaß., neben etwann Veltin Geckhen dem Schreiner ein: und anderseit Michael Küenen Kindern zuständig. häußern gelegen, und hinf. vff der Statt graben stoßend, Wie auch vff einem hoff geg. dißer Badstuben über, in besagter Reiffgaß. neben etwann Christmann Schallen von sufferlweÿherßheim, ein und anderseit neben Martin Sÿckhen deß Speÿrbaders Erben gelegen, und hind. vff den hoff Zum hechten genannt, so ietzmahlß H Martin Andreß König XXI.er besitzt stoßend

L’étudiant Jean Ulric Meyer donne quittance à Ernest Heus l’aîné d’une rente annuelle de 6 florins garantie sur le bain aux Cerceaux d’après un acte de 1536.

1650 (7. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 508 f° 1086-v
Erschienen H Johann Ulrich Meÿer LL Studiosus
hatt bekannt, daß der Edel- hochgelehrte H Ernestus Heuß der älter der Recht. Doctor & Advocatus senior auch der hochwürdig. Evangelisch. herrn dom Capitularen hoh. Stifft Straßburg Consiliarius,
ihme H Meÿern die ienige 6. fl. straßburg. iährlich vermög eines lateinisch. pergamentinen Idus Maÿ a° 1533. mit deß Bischoffl. hoffs anhangenden Contract. Insigel gefertigt. Zinnßbrieffs und beÿ demselben befindlich 2. nonas Augusti und 18. Kal. Sept. a° 1536. datirt. gleicher gestalt gesigelt. Transfixes termino Vrbani von vff und abe dem Reiffbad mit allen deß. Gebäwen und andern in besagtem transfix sprcificirt. Vnderpfand verfallend. Zinnßes mit 65. lib. also verglichener maß. abgelößt

Ernest Heus loue en son nom et en celui de la veuve et des héritiers de Ernest Heus l’aîné le bain aux Cerceaux au baigneur Jean Henri Baumann

1655 (27. Aprilis), Chambre des Contrats, vol. 517 f° 282
Erschienen der Ehrenvest, hochgelehrte H Ernst Heüß U. J. Ddus Und Treÿer deß Pfenningthurns für sich selbst. Undt im nahmen Weÿl. deß Edel Vnd hochgelehrt. H. Ernst Heüßen U. J. D. Advocati Senioris Und der Evang. H. dom Capitularen hoher Stifft Straßburg geweßenen Consiliarÿ nunmehr seel. hinderlaßener Fr. wittib Vnd übriger Erben
in gegensein hannß Henrich Baumanns deß Baders mit beÿstand Eliæ Nägelins deß Pflantzbaders seines noch ohnentledigt. Vogts, wie aucha deß Ehrenvest und hochgelehrten H. Johann Georg Brimmers U. J. Ddi und Aduocati
Verlühen habe, die Behaußung zum Reiffbad genannt, mit aller ihrer Zugehördt sond.lich auch dem gegen über gelegenen hoff, alhie in der Steinstraß in der Reiffgaßen gelegen, vff Neün Jahr lang Von Johannis Baptistä nechstkommend angerechnet, für und umb einen Jährlichen Zinnß benantlich 27. lb 10. ß
Dabeÿ insonderheit abgerecht worden ist (…), Zum andern Weilen der Bronnen in der entlehnten behaußung etwaß mangel hat ahne dem Waßer alß hatt H. Dr Heüß für sich und in nahmen nechst einbrechendem Sommer deßwegen vnd Zwar so fernern ohne sonderbahren Costen geschehen Kann, Vorsorg zu thun

Fils du baigneur au bain de Spire Jean Georges Baumann, Jean Henri Baumann épouse en 1655 Anne Marie, fille du boulanger Balthasar Bœbel
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 249, n° 13)
1655. Domin I & II. Trinit. 17 & 24. Junÿ. Hans Heinrich Bawman, Bader vnd burger alhier Weiland hans Jeorgen Baumans, Speirbaders v burgers alhier hinterlaßener ehelicher sohn vnd Jungfr. Anna Maria, weil. Balthasar Böbels burgers vndt Weißbecken alhie eheliche hinterl. Tochter. Copul. Zu S Claus Mont. 25. Junÿ (i 267)
Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 110-v, n° 21) 1655. 17. Ejusd. Dnâ j. Trin. Johann Heinrich Bawman der Bader, Johann Geörg Baumans deß Baders im Speirbad nachgelaßener ehelicher Sohn J Anna Maria Balthasar Böbel deß Weißbecken nachgelaßene eheliche Tochter. Mont. 25. Ej. S Clauß (i 112)

L’ancien consul Jean Wencker donne quittance aux héritiers d’Ernest Heus d’une rente annuelle de 4 florins rachetable moyennant 1 000 florins, garantie sur le bain aux Cerceaux d’après un acte de 1518.

1655 (12. Novemb.), Chambre des Contrats, vol. 517 f° 617-v
Erschienen der Edel- Fürsichtig und hochweÿse herr Johann Wenckher dißer Statt alter Ammaÿster Treÿ Zehener und Scholarch.
hatt in gegensein H Johann Georg Lempen deß Apotheckers im nahmen weÿl. deß Edel- hochgelehrten H Ernesti heuß. deß ältern, V.I. D. & Advocati senioris auch der hochwürdig Evangelisch. Herrn dom Capitularen hoher Stifft Straßburg geweßenen Consiliarÿ nunmehr seel. hinderlaßene Fr. Wittibin und gesampter Erben
hatt in gegensein H Johann Georg Lempen deß Apotheckers im nahmen weÿl. deß Edel- hochgelehrten H Pauli* heuß. deß ältern, V.I. D. & Advocati senioris auch der hochwürdig Evangelisch. Herrn dom Capitularen hoher Stifft Straßburg geweßenen Consiliarÿ nunmehr seel. hinderlaßene Fr. Wittibin und gesampter Erben
bekannt, daß Sie die heußische Fr. Wittib und Erben ehrengedachtem H Ammaÿster Wenckhern die ienige 4. fl. straßb. wehr. So Sie denselben vermög eines pergamentinen latinischen 9. Kalend. Jan. a° 1518. mit deß Bischoff. hoffs anhangendem contract Insigel durch Hn Jacobum Schmiden alß deßelben hoffs damahlig. Contractuum Notarium wie auch eines teutsch. sub dato 19. Maÿ a° 1571. durch weÿl. H. Jacobum Kuglern alß besagt. hoffs geweßenen Contractuum Notarium mit selbig. hoffs anhangendem Contract Insigel gefertigten und das dominum utile oder nutzliche herrschafft einander gezogener Zinnßbrieff von, vff und abe, dero ahne Steinstraß gelegenem Reÿffbad iährlich. termino Lucæ Evangelistæ Zu Zinnß Zu raÿchen schuldig geweß. seind, mit 1000 fl. straßb. wehr. abgelößt, widergekaufft, auch Zinnß, Marzahl und brieff costen abgerichtet

Le bain aux Cerceaux est décrit dans l’inventaire dressé en 1656 après la mort d’Anne Ursule Berner veuve d’Ernst Heus. Lors du partage, il revient à sa fille Anne Madeleine, femme du docteur en droit Jean Jacques Wieger

Les administrateurs de la fondation d’Ambroise Gilg et les fabriciens de Saint-Nicolas donnent quittance à Jean Jacques Wieger d’une rente annuelle de 4 florins rachetable moyennant 250 florins, garantie sur le bain aux Cerceaux d’après un acte de 1538.

1656 (5. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 518 f° 166-v
Erschienen der Ehrwürdig Vnd Wohlgelehrte H Mr Nicolaus Jacobus Brem Diaconus der Kirchen Zu St. Niclaus alß Vnd H Sigismundus Breit Schulmeÿster daselbsten, beede alß über Weÿl. H. Ambrosÿ Gilgen seel. Spittal Stifftung Verordnete Testamentarÿ, wie auch H Johann Thoman Kaw E.E. großen Rhats alter Beÿsitzern alß Kirchen und H Johann Kornmann der Handelßmann alß Kirchen Vnd Fabric Pflegers gemelten Kirchen Zu St: Niclauß
in gegensein deß Ehrenvest, Hochgelehrten H Johann Jacob Wiegers U. J. Doctorandi und Advocati Und der hochwürdigen Evang. Herrn Dom Capitularen hoher Stifft Straßburg Secretarÿ alß Ehevogts Fr. Annæ Magdalenæ Heüßin Und H hannß Georg Lempen deß apotheckers alß Ehevogts Fr. Susannæ Heußin und beeder im nahmen gemelt Vnd Von wegen weÿl. H. Ernesti Heüßen geweßenen U. J. D. et Advocati Senio. auch Vor hocherwehnter herrn Dom Capiularen Consiliarÿ nunmehr seel. hinderlaßener gesampter Erben
bekannt, daß ersterwehnt Heußische Erben, berührter Stifftung die jenige 10. fl. Straßburger Wehrung Jährlichen Vff Mariæ Verkündung gefallende Zinnße so Sie die Heußische Erben vermög eines lateinischen pergamentinen 6. Kalend. aprilis Anno 1538. mit deß Bischoffl. Hoffs anhangendem Insigel durch weÿl. H Sebastianum Schmiden alß deßelben hoffs damahlig. Contractuum Notarium nun längst seel. Ußgefertigten zinnßbrieffs Von Vff und abe dem Reÿffbad Vnd deren Gebäwen alhie in der Vor Statt Steinstraßen in dem Reÿff gäßlin geleg. Zu raichen Verbunden geweßen mit 250. fl. mehrgemelter Wehrung widerabgekaufft abgelößt

Jean Jacques Wieger loue à nouveau le bain aux Cerceaux au baigneur Jean Henri Baumann

1664 (5. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 529 f° 377-v
Erschienen der Ehrenvest- hochgelehrte H Johann Jacob Wieger V.I. Ddus auch der hochwürdig. Evangelisch. Hh dom Capitularen hoh. Stifft Straßburg secretarius
in gegensein hannß Henrich Bawmanns deß Baders, mit beÿstand hannß Stiglers deß Weißbeckh. seines Schwäher
entlehnt zu haben geständig war, daß Reÿffbad mit seinen Gebäwen und Zugehördten vff ein Jahr lang von Jetzt verschienenen Joh. Bapt: angerechnet, umb 13 Pfund

Jean Frédéric Wieger vend la maison dite bain aux Cerceaux au menuisier Auguste Hoffmann et à sa femme Marie Jacqueline

1686 (15.2.)n Chambre des Contrats, vol. 556 f° 99
der Edel und hochgelehrte H. Friderich Wieger U.J. Ddus und E.E. Großen Rhats Actuarius
in gegensein Augusti Hoffmanns deß Schreiners und Mariæ Jacobe beeder Eheleuthe und Zwar dieselbe mit beÿstand deß Edel Vest und hochgelehrten H. Julÿ Reichelts Prof. Publ: beÿ hießiger löblichen Universitæt und H. Johann Carl Stöffelin handelßmanns Ihres respe. Eheleiblichen bruders und Vetters
eine behaußung, hoffstatt sambt der badstuben, dahier uff der Reiffgaß, einseit neben Martin Bahnen dem weber anderseit neben Christman Wolffels Lebküchler hinden uff der Statt Graben und Zum Reiffbad genand, Item ein höfflein gegen über so ewta ein gärtlein gewesen, einseit neben H. Johann Melchior Ziegler Specerirer anderseit neben Lorentz Armbruster leinenweber hinden uff Clemens Reÿffen den Holtzhändler stoßend gelegen, davon gehen Jahrs 15. ß allmend Geld gemeiner Statt Von einem Landveste ahne dem Waßer, Item 1 lb 5. ß d. prætendirenden Ehrschatzes, in das Granische Lehen so ietzo Johannes Noll der Schaffner im bischofflichen hoff ein nimbt, wo beÿ dießer Verschreibung selbst zugegen warn – umb 600 fl.

Fils de l’aubergiste Frédéric Guillaume Hoffmann établi à Weimar en Thuringe, le menuisier Auguste Hoffmann épouse en 1666 Marie Jacqueline Reichelt, fille du tailleur Jules Reichelt
Mariage, cathédrale (luth. f° 69-v, n° 1) Anno 1666. Dom. I. Epiphanias. Zum 2 mahl Augustus Hoffmann der ledige Schreiner hr. Friderich Wilhelm Hoffmann, Gastgebers Zu Weinmer on Thüringen ehel. Sohn, Jfr Maria Jacobea Weiland Julÿ Reicheld gewesenen Schneiders u. Burgers alhier nachgelaßene ehel Tochter. Donnerstags den 18.t Ian: Münster (i 72)

Auguste Hoffmann devient bourgeois par sa femme une semaine après son mariage en s’inscrivant à la tribu des Charpentiers
1665, 4° Livre de bourgeoisie p. 348
Augustus Hoffmann, der Schreiner Von Weinmar, empfangt das burgerrecht Von Maria Jacoba Weÿlandt Junÿ Reichels deß Schneiders seel. dochter, seiner Haußfrauwen, umb 8. Gold fl. so er beÿ der Cancelleÿ erlegt, und will beÿ E. E. Zunfft der Zimmermann dienen. Jur. den 25. Januarÿ A° 1666.

Auguste Hoffmann est autorisé à titre de dispense à employer un compagnon.
1666, Protocole des Quinze (2 R 83)
(f° 32) Sambstag den 24. Februarÿ – Augustin Hoffman der Schreiner vndt burger per Reüßner vff Mghh. Jüngst ertheilten bescheid, pittet Zuverstatten, daß er nunzumahl einen Gesellen fürdern möge. Erkand, dispensando willfahrt.

Auguste Hoffmann loue le bain aux Cerceaux au baigneur Jean Georges Fels

1688 (12.1.), Chambre des Contrats, vol. 559 f° 26-v
Augustus Hoffmann, der Schreiner
in gegensein hans Georg Felßen, deß baders
entlehnt, das alßo genandte Reiffbad allhier an Steinstraß in d. Reiffgaßen gelegen, nemblich die badstub und Nebensstub sambt einer Cammer oberhalb, Ferner Platz zu Sechs Fud. holtz, wie auch die Zugehörung Zum bad, alß nemblich achzehn Fuß Kübeln vnd Zwanzig sieben hand Kübel, Ein Zwag Keßel und ein trückelhuth, auff ein halbe lehnung, d. ist Neun jar von heut dato anzu rechnen, umb einen jährlich. Zinß nemblich 13 pfund pfenning
(…) Zum vierd. bleibt dem Verleiher erlaubt den Farb Keßel anderswohin zu placiren, auch einen bachoffen in die badstube zu setzen

Originaire de Munster en Haute-Alsace, Jean Georges Fels devient bourgeois avec sa femme Marie Madeleine Debus en s’inscrivant à la tribu des Maréchaux. Ils n’apportent pas d’enfant.
1686, 3° Livre de bourgeoisie p. 1029
Hanns Georg Felß Von Münster in St. Gregorÿ thal, erkaufft das burger Recht für sich vndt seiner haußfr. Mariam Magdalenam Debußin pro 6. gold fl. so Er beÿ dem Pfenningthurn erlegt, hatt Keine Kinder, Zünfftig beÿ EE Zunfft der Schmid. Jur. 10. april 1686

Femme du baigneur du bain aux Cerceaux Jean Georges Fels, Marie Madeleine Debus meurt en 1687. Le veuf est unique héritier après la mort de son fils. L’actif de la succession s’élève à 20 livres, le passif à 5 livres.
1687 (28.8.), Not. Kitsch (Jean, 1 AH 6348) n° 167
Inventarium undt Beschreibung aller undt Jeder haab undt nahrung, so weÿl. die tugendtsahme Maria Magdalena Debußin, des Ehrsamen Hanß Georg Felß, Reiffbaders, burgers alhier zu Straßburg, gewes. eheliche haußfrau nunmehr seelig, nach ihrem den d. 19. febr. Jüngsthien tödlich genommenen hienscheid. hinnd. Ihri Verlaß. welche Verlaßensch. auf freundliches ansuch. erfordern und begehren ersternant. wittibers so hanß Georg. d. verstorb.en seel. mit Ihme erzeugtes hind.laß.es Söhnlein welches vor 6. woch. als nach d. Mutter Verstorben, geerbet (…) welches beschehen in Straßburg Donnerstags d. 28. Aug. 1687.
wobeÿ Zu berichten d. beÿ angetrettener Ehe kein Eheberedung auffgerichtet auch Keines von* anden. etwas ane mitteln zugebracht
Inn d. Steinstraß in Reiffgäßel geleg.en Reiffbad so nicht hieh. gehörig, hatt sich befunden wie volgt.
Sa. hausraths, Schulden 2, Summa summarum 20. lb – Schulden 5 lb, Nach deren Abzug, Summa finalis Inventarÿ 15 lb

Marie Madeleine Debus meurt le 19 février 1687 à l’âge de 37 ans.
Sépulture, Temple-Neuf (luth. f° 131)
1687. Febr. d. 21.t Maria Magdalena Debusin Joh: Georg Felsen Reiffbaders fr. begraben starb d. 19. h.us beÿ 37 jahr alt (i 134)

Le propriétaire Auguste Hoffmann meurt en 1689 en délaissant cinq enfants. Les experts estiment la maison à 330 livres. La masse propre à la veuve est de 142 livres. La masse propre aux héritiers est nulle. L’actif de la communauté s’élève à 137 livres, le passif à 245 livres.

1690 (29. 9.br), Auenheim (Wolfgang Régnard von, 1 Not 1)
Inventarium Und beschreibung aller vnd jeder, ligend. vnd fahrender, Haab V. Nahrung, so der Weÿl. Ehrsamb v. bescheÿdene Meister Augustus Hoffmann gewesener burger vnd Schreiner allhier Zu Straßburg, nach seinem den 25. julÿ 1689. aus dießem Mühe seelig Jammerleb. genommenen tödlichen hintritt, hinderlaß. welche auf dienst freundliches ansuch. Vnd begehren, deß Seelig Verstorbenen hinderlaßener 5 Kind. Vnd Erb. hernach gemelt, V. Christoff Stierel deß Schreiners dero geschwornen Vogts, durch Maria Jacobe die hinderbliebene wittib, mit beÿstand Herrn Christian Haanen, auch burgers Vnd Schreiners Ihres geschwornen Curatoris (…) Actum in p.sentita obgemeltter beeder, der Wittib Vnd Kind. Vögte, Vnd lein Nachgemeltt geschwornen jnventir schreibers, auff Dienstags den 2. Novembris 1690.
Der seel. Verstorbene hat ab intestato Zu Erben jinterlaß. 1. Maria Jacobe, 2 Augustus, 3. Johanna Magdalena, 4 Catharina Dorothea, Jacob Christian, Alle, deß seelig Verstorbenen, mit Maria Jacobe der hinderbliebenen Wittib in Erster Ehe, Ehelich erziehlt Vnd hinderlaßener Kind.
Copia d. Eheberedung

Volget hierauff die beschreibung der Verlaßenschafft Vor V. ahne sich selbst, So inn einer in diese Verlaßenschafft gehörig. Vnd hernach fol. beschriebener behausung gefund. word.
Behausung. It. eine in der Statt Straßburg Vorstatt in der Reiffgaß gelegene behausung daß Reiffbad genand, sampt einem dargeg. über gelegenen Platz, worauff jetz baw holtz Zu j hauß mit geschlag. stehet, j.s neben Samuel Flechner, büttel uff d. Tucher stub, 2. s. neben dem mehren Hospital, hind. uff der (-) grab. stoßend, davon geht Jährlich d. Statt Pfenning 15 ß Allmend Zinß, mehr in den Bischoffl. hoff allhier Zu Straßburg weg. deß So genandt. granisch. lehens, 25 ß halb Zu Joh. Baptistæ v. halb Zu Joh: Evangelistæ, so dann restirt mann annoch H Lt° Friderich Wieger, Contractuum Actuario Kauffschillings rest 200 lb d à 5 pro Cto Jährlich Vor Zinßlich, über solch beschwerden, durch die geschworne d. Statt Werckmeistere lautt der über außgestellt. schein æstimirt v. angeschlagen vor 90 lb
Norma hujus inventarÿ. der Wittib Ergäntzung 142, der Erben Ergäntzung, Nichts
Theilbar, Haußrath 24, Werckzeug 23, behausung 90, Summa summarum 137 lb – Schulden 245 lb
Abschatzung Sambstags d. 2 Xbris 1690. Weillandt deß Ehrbahren Vnd bescheidenen Meister Augustinus Hoffman, burger vnd schreiner See: hinderlaßene fraw Wittib Vnd Erben behaußung allhier in der Statt Straßburg in der Reiffgaßen, daß Reiffbad genandt, Ein Seitzs Neben einer behaußung, dem alhießigen Spittal gehörig, anderseits Neben Meister Samuel Fleckhner dem Leinenweber, hinden auff dem Engen graben stoßend Welche behaußung oder Bad Zimlich schlecht vnd in Etlichen Ordten bawens Nottig, ist Sampt Zweÿen Kellerlin wie auch ein New vor holtz auffgeschlagens gebeü oder holtz Schopff auch übrigen begriffen recht vnd gerechtigkeit wie solches durch sie geordnete Werckhleuthe in der besichtigung befunden Vnd dem Jetzigen preiß vnd Wehrt nach angeschlagen Vor Vnd Vmb Sechß hundert vnd Sechzig Guldin. Bezeigens der Statt Straßburg geschworne Werckhleuth, Joseph Lauttenschlager Werckmeister deß frawen Werckhs, Johannes Feÿlotter Werck Meister deß Zimmer hoffs, Johannes Berga Werck Meister des Maurhoffs.

Le locataire Jean Georges Fels se remarie en 1690 avec Susanne, veuve du baigneur Jean Schuck
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 28)
den 18. Octobris 1690 seind von mir copulirt Worden Hans Georg Fels der burger Und Bader alhie Und Susanna Hannß Schucken deß Burgers Vnd Baders alhie hinterlassene Wittib [unterzeichnet] hanß Georg felß Alls hochzeiter, Susanna schuckien als hochzeitrin (i 29)
Proclamation, Temple-Neuf (luth. f° 176) 1690. Dom. (-) Zum 2. mahl Hanß Georg Felß der Reiffbader v. Burger alhie, Susann Weiland Johann Schucken Speir-Baders u. Burgers nachgel. W. Mittw. den 18.t 8.bris alt. S Peter (i 177)

Susanne Baumann épouse en 1685 Jean Schuck, baigneur au bain de Spire
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 200, n° 28)
1685. Julius d. 2. Joh: Schuck d. Speyrbader v. burger alhie J. Susanna Joh: Heinrich Baumans Speyrbaders vnd burgers alhie hint. ehl. tochter (i 201)

Marie Jacqueline Hoffmann et ses enfants vendent le bain aux Cerceaux au pharmacien Jean Frédéric Eisenmann

1694 (2.2.), Chambre des Contrats, vol. 566 f° 91
Maria Jacobe geb. Reicheltin, weÿl. Augusti Hoffmanns gewesenen Schreiners sel. nachgelaßene Wittib, mit beÿstand Christian Hahn, deß Schreiners, Ihres vogts, So dann Johann Christoph Sterle, der Schreiner, alß vogt sein Hoffmanns mit ihro seiner haußfrauen, erzeugter Fünff Kinder
Hn Johann Friderich Eisenmanns deß apotheckers und E:E: Kleinen Raths beÿsitzers
Eine behaußung, hoffstatt sambt der baadstuben, allhier auff der reiffgaß, einseit neben David Schranckenmüller dem Tabackbereiter, anderseit neben hans Georg Heller, dem leinenweber, hinten auf den Statt graben stoßend gelegen, und Zum Reiff genandt,
Item Ein höfflein gegen über, so etwan ein gärttlein gewesen, einseit neben Lorentz Henrich Geltel, dem Schultheißen v. Höhnheim, and.seit uff Lorentz Armbruster, dem Leinenweber, hind. uff Clemens Reÿffen d. holzhändler, stoßend geleg, von welcher behaußung geh. jahrs 15 ß von einer Landveste an dem waßer, Item 1 lb 5 ß d prætendirend. Ehrschatz, in d. granische modo Lerchenfeldische Lehen, empfangt anietzo H. Pick Freÿherrl. lerchenfeldische lehenschaffner, so seÿe dieselbe auch umb 200 lb Capital (verhafftet) – umb 225 pfund

Jean Frédéric Eisenmann loue le bain aux Cerceaux à Marie Anne Baumann, veuve du baigneur Frédéric Thomas

1697 (3.6.), Chambre des Contrats, vol. 569 f° 269-v
H. Johann Friderich Eisenmann der Apothecker und E:E: kleinen Raths alter Beÿsitzer
in gegensein Annæ Mariæ geb. Baumännin weÿl. Friderich Thomas gewesenen Badern seel. nachgelaßene Wittib mit beÿstand Johann Martin Silberads des würths, Ihres Vogts
entlehnt, das Ihme Hn Eisenmann gehörige Reiffbad sambt allen deßen gebaüen, begriffen und zugehörden allhier in der Vorstatt an Steinstraß auff der reiffgaß gelegen sambt dem gegen über gelegen: und zu ged. Raiffbad gehörigen Holtzplatz, auff vier jahr lang von nechst Künfftig Joh. Bapt: angerechnet, umb einen Jährlichen Zinß Nemblich 30 pfund

Originaire de Durlach, le baigneur Frédéric Thomas acquiert le droit de bourgeoisie par sa femme Anne Marie Baumann
1690, 4° Livre de bourgeoisie p. 578
Friderich Thomas Von Durlach, der bader, weÿl. Joh: Philipp Thomas, geweßenen Rebmanns daselbst hinterl. sohn, empfangt das burgerrecht Von Anna Maria gebohrner Bawmännin seiner jetzmahl. haußfr: p. 2. Gold fl. 16. ß. so er bereits beÿ der Cantzleÿ erlegt, ist Zu Vor ledig. standts gewest, V. wird auf E: E: Zunfft der schmidt dienen. Jur: d 28. 8.br: 1690

Le baigneur Jean Frédéric Thomas, Marie Françoise et Anne Catherine Thomas, tous trois de Saverne, enfants de feu le baigneur Jean Frédéric Thomas acquèrent le droit de bourgeoisie le 27 novembre 1702.
1702, 3° Livre de bourgeoisie p. 1236
Joh: Friderich Thomas der bader, Maria Francisca und Anna Catharina dreÿ geschwistrigen Von Zabern, Weÿl. Joh: Friderich Thomas gew. Baders Zum Reiff alhier hint. Kinder, erkauffen das Burgerrecht p. 2. Gold fl. und 16 ß seind auf dem Pfenningthurn erlegt worden, Werden beÿ E E Zunfft der schmid dienen, Jur : d. 27. Ejusd. [Novembris] 1702.

Enfants nés à Strasbourg en 1691 et 1693 du baigneur Frédéric Thomas et d’Anne Marie Baumann
Baptême, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 147)
Anno 1691. 16. Septembris baptizaui Joannem Henricum natum 14. huius inter horam primam et secundam ante auroram filium Friderici Thomæ Civis et Baders Argentinæ et Annæ Mariæ Baumännin conjugum Patrinus Laurentius Läderer Müller zu Schäffolsheimb et pudica virgine Annâ Mariâ Zollerin Tabernensi (i 76)
Baptême, Saint-Marc (cath. p. 16 n° 58) Anno Dni 1693. Die vero 25.t 7.bris Baptizata est Maria Salome filia friderici Thomas ciuis Argent. et Annæ Mariæ Baumännin arg. conjugum hic commorantium (i 12)

Le barbier Frédéric Thomas meurt le 27 décembre 1696
Sépulture, Saint-Marc (cath. p. 14)
Fridericus Thomas Scarrificator maritus Annæ Mariæ N pie confessus coîcatus* & junctus* ultimum diem clausit 27. Xbris 1696. ferio S Joâis Euangelistæ ætatis 40 circiter & die sequeti in Cœmeterio S. Galli intumulatus (i 10)

Sa veuve Anne Marie Baumann se remarie en 1698 avec Jean Jacques Hoffmann, originaire de Wansleben en Saxe : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – Zwischen dem Ehrengeachten Hannß Jacob Hoffmann, Ledigen Bader deß auch Ehrengeachten Johann Hoffmann Baders und Burgers Zu Groß Wantzleben Chur Brandenburgischer Jurisdiction Ehelichem Sohn, als dem hochzeiter ane einem, So dann der Ehren: und Tugendsamen Frauen Annæ Mariæ gebohrner Baumännin Weÿl. des Ehrengeachten Friderich Thomas gewesenen Reiffbaders undt burgers alhier Zu Straßburg hinderlaßener Wittib als der hochzeiterin andern theils – Beschehen on der Königlichen Statt Straßburg Sontags den Ersten Junÿ neuen Calenders Anno 1698. Johann Philipp Schübler Notarius publicus juratus.

Mariage, Saint-Marc (cath. p. 35)
Anno Dni 1698. Die vero prima Junÿ tribus denuntiaoîbus rité premissis omnibis seruatis seruandis solemniter a me matrimonio juncti & inthronizati sunt Joannes Jacobus Hoofman ex Wansleben Joannis Hofman & Mariæ Baumannin ciuium ibidem filius & honesta Anna Maria Baumannin Joannis Friderici Thomas Scarrificatoris vidua (i 19)

Jean Jacques Hoffmann devient bourgeois par sa femme quelques jours avant son mariage
1698, 4° Livre de bourgeoisie p. 700
Joh: Jacob Hoffmann, der Bader Von Großen Waltsheim Churbrand. Jurisdiction, Johann Hoffmans Baders daselbst Ehl. sohn, empfang das Burger recht von Weÿl. Friderich Thomasen hint. Wittib gratis, vnd will beÿ E. E. Zunfft der Schmiden dienen. Jur. d. 28. May 1698.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 9 livres, ceux de la femme à 59 livres.
1699 (5.1.), Not. Schübler (Jean Philippe, 56 Not 10)
[abîmé par l’humidité. Suscription en fin d’acte] Inventarium über deß Ehrengeachten Hannß Jacob Hoffmanns, der Zeit Reiffbaders, wie auch der Ehren und tugendsahmen frawen Annæ Mariæ gebohrner Bawmännin, beeder Eheleuth und burgere allhier Zu Straßburg einander in die Ehe zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet 1699.
Actum Straßburg in fernerer gegenwart deß Ehrengeachten [-] Braunen weißbecken, auff seon deß Manns, Sodann auff der seiten des Ehrengeachten Johann Friderich Thomer Meßerschmidts der Ehefrauen Kinnder erster Ehe geschwornen und geordneten vogts beeder burgere allhier, als hiezu in specie erbettener beÿständere, auff Montags d. 5. Januarÿ Anno 1699.
In einer in [-] auff der R [-] Steinstraß
In der Str[-], In der Soldaten Cammer, In der Obern Cammern In die hindersten Stuben
(f° 11) Abzug in dießes Inventarium. Des Manns Vermögen, Sa. Kleidung, 9
Der Frawen Nahrung, Sa. haußraths 77, Sa. Werckzeugs, gemachter Baderwahr auch Schiff und geschirrs Zum Bader handwerck 61, Sa. Silbergeschirrs 2, Sa. Guldinen Rings 1, Sa. der baarschafft 18 ß, Summa summarum 143 lb – Schulden 83 lb, Nach deren Abzug 59 lb

Le baigneur du bain aux Cerceaux Jean Jacques Hoffmann produit devant les Quinze un certificat d’apprentissage qui établit qu’il a appris le métier de chirurgien. La commission distingue la qualité alléguée de chirurgien et l’amende infligée pour avoir rasé des clients hors de son établissement. L’amende est maintenue, l’affaire professionnelle renvoyée aux préposés généraux aux métiers.
1704, Protocole des Quinze (2 R 108)
Johann Jacob Hoffmann Ca. E. E. Meisterschafft der Barbierer
(f° 159-v) Sambstags den 31. May 1704. – K. nôe Joh: Jacob Hoffmann des Reiffbaders, Cit. der Sched. E. E. Meisterschafft der Barbirer, prod. unterth. Memoriale vnd bitten mit beÿlag sub N° 1 seines lehrbrieffs und erlernten Chyrurgie, bittet wie inhalts. G. nôe E. E. gerichts Zur Lucern erscheint, H Rath. Mollinger, So dann im mahlen E E Meistersch der Barbierer H Johann Philipp Wildt, und bitten vmb darauff Zu antworten, Term. Ord. obtinuerunt.

(f° 186-v) Sambstags den 14.ten Junÿ. – Johann Jacob Hoffmann Ca. E. E. Meisterschafft der Barbierer
K. noîe Johann Jacob Hoffmann Cit. per Sched. E. E. Meisterschafft der Barbierer Ober meister in actis benant, auff productum vom 31. May, will man erklärung Vernehmen. G. Citatus præs., weilen man sich mit Gegnerin, in weitläuffigkeit einzulaßen, nicht willens, als sagt man wider contenta producti generalia, bittet in ansehung gegner selbsten Geständig daß er die Baderkunst erlernet, manutenenz des jüngst ergangenen bescheids, anbeÿ, weilen dießes eine andere sach Gegnern zu beßrung der beÿ E. E. Zunfft Gericht Zur Lucern Ihme angesetzten straff richterlichen anzuhalten. K. auff gegentheiliges weiteres einstrewen, bittet deputationem Gn. Zu erkennen lâq. factâ, wie in dißeitigen producto gebetten worden vndt die Sachen mit einander nicht Zu Confundiren. G. priora, K. setzt. Auff beschehenen Bericht von Herrn XV. Scherer, als E. E. Zunfft Zur Lucern Ober Herren deß Klagender Hoffmann seith letsterem bescheid widerumb außerhalb seinem hauß, rasirt und demselben Zu wider gehandelt habe, vnd daß ihme dießer ursach weg. 5. lb d straff angesetzt worden seÿe.
Ist Erkandt wirdt , was dis straff betrifft, die sach an E. E. Zunfft gericht mit deme, Kläger sich abzufinden, remittirt die andere sach aber Zur deputaôn verwießen. Obere Handtwerckhh.

Jean Jacques Hoffmann reprend l’affaire évoquée en 1704. Il expose qu’il a épousé une veuve chargée de quatre enfants en qu’il en a maintenant lui-même un. Il demande l’autorisation d’exercer son métier de chirurgien puisqu’il lui est difficile de subvenir à ses besoins d’autant qu’il doit régler un loyer pour son établissement. Son certificat d’apprentissage établit qu’il a appris le métier de baigneur et de chirurgien auprès de son père à Wansleben. Les représentants des chirurgiens déclarent que l’usage est différent à Strasbourg qu’à Wansleben. Il y a à Strasbourg une clientèle pour les cinq baigneurs qui y sont établis alors qu’il y a 40 barbiers. Les Quinze consultent le règlement qui stipule que les baigneurs ne doivent pas exercer le métier de chirurgien. Les Quinze adoptent l’avis du préteur royal et éconduisent le pétitionnaire.
707, Protocole des Quinze (2 R 111)
(f° 5-v) Freÿtags den 21. Januarÿ 1707 – Joh: Jacob Hoffmann Ca. E.E. Meisterschafft der Barbierer
Obere Handwerckhh. laßen per H. Friden proponiren, es habe schon in Majo 1704. Johann Jacob Hoffmann der Reiffbader undt burger alhier Ca. E.E. Meisterschafft der Barbierer ein unterth. Memoriale übergeben, H. Fridt lese daßelbe ab, darinnen derselbe remonstrirte welcher gestalten Er vor einigen Jahren die verwittibte Reiffbaderin mit vier Kindern geheürathet vndt auch seithero mit derselben ein Kindt erziehet habe. Weilen Er aber sich vndt die Seinige, in erwegung ermeltes Badt nicht eigen, sondern mit 60. fl. jährl. verzinßt werden müße, nicht ernehren könne, so habe Er sich seiner mit erlernten Chyrurgie wie beÿgelegter Lehrbrieff außwieße, bedienet, auch ohne ruhm Zu melden, einige gute Curen verrichtet, Nachdeme aber Ihme solches beÿ 5. lb d straff, ex adverso nidergelegt, auch Zugleich solche andictirt worden seÿ, Als wolte Er unterth. gebetten haben, Ihne, dero, nicht allen gd. Zu entbinden sondern auch Zu erlauben, daß Er seiner erlernte Chyrurgie mit undt lb seiner Badkunst, in ansehung Er sich beÿ dießer letztern, mit den Seinigen, ohnmöglich erhalten könne, treiben möge.
Diesem Memoriali habe Er seinem Lehrbrieff beÿgelegt, daraus Zuersehen, daß Er in aô 1685. Zu Wandsleben beÿ seinem Vatter Ejusd. Nominis, der daselbst burger Bader undt Wundtartzt gewesen, Vier Jahr gelernt habe, vndt den 18. Julÿ dicti anni Ordentlich eingeschrieben worden seÿe, mit dem beÿfügen, daß Er neben der Baderkunst zugleich die Chyrurgie gelernt habe.
Worauff in nahmen der Meisterschafft der Barbierer Herr Rath. Randenrath H. Caspar Christian Busch et Cons. beditten, daß Einer, der die Chyrurgie treiben wolle, Zuvor sein Examen außgestanden undt das Meisterst. gemacht haben müße. (2) Wann schon des Imploranten vatter Chyrurgus gewesen, so seÿe doch die frag, ob Er die Kunst auch gelernt habe, (3) were deßen begehren schnurstracks wider dero articul. Auff welches Implorant replicirt daß Zu Wandsleben gebräuchlich, daß man beeden beÿsamen treibe, dagegen die Meisterschafft regerirt, daß Zu Wandsleben es ein andres were, undt Zu Straßburg es auch eine Andere Ordnung hette. Neben dem weren der Bader nur Fünff sie sich wohl ernehren könten, dahingegen der Barbirer über 40 seÿen, und würde die Bader auch nicht gern sehen, wann Sie, denenselben, eintrag thun wolten.
Auff seithen der Herrn Deputirten habe man vor nöthig erachtet, die articul der Barbier auffzuschlagen, darinnen, wie aus deren ablesung abzunehmen war enthalte, daß die Bader sich er Chyrurgie allerdings enthalten sollen, deßwegen Zu MGHerren stehen werde, Ob sie beÿ dem Imploranten, wan Er præstanda præstirt haben werde, dispensiren oder denselben abweißen wollen.
Herr Prætor Regius hielte davor, daß der Implorant vor dießes mahl noch abgewießen werden könte. Erk. Gefolgt.

La maison est estimée à la somme de 270 livres lors de l’inventaire dressé en 1701 après la mort de Jean Frédéric Eisenmann. Sa fille Marie Elisabeth femme de l’enseignant Jean Ulric Geissler vend en 1714 la maison au cordonnier Jean Ulric Ruckstuhl et à sa femme Marie Marguerite Andres.

1714 (8.11.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 782-v
(900) frau Maria Elisabetha geb. Eißenmännin bei H. M. Joh: Ulrich Geißlers Præceptoris sup: Gyn: ihres mariti
in gegensein Joh: Ulrich Ruckstuels schuemachers und Mariæ Marg: geb. Andreßin
eine behaußung hoffstatt sambt der baadstueben auf der Reiffgass, einseit neben Joh: Philipp Nobis huetm: anderseit neben Joh: Georg Heller hinten auf den Stattgraben stoßend zuem reif genant,
Item ein höfflein gegen über so etwan ein gärtlein geweßen einseit neben Andres Hagenmann anderseit neben Philipp Kaÿßer hinten auf Clemens Reiff und gibt mann jährlichen 15 ß von einer landvest dem Pfthrn, Item 1 lb 5 ß d auf Martini prætendirten Ehrschatz in d. Grahnische modo lerchenfeldiche lehen – um 900 pfund

Fils du cordonnier Jean Ulric Ruckstuhl et de sa femme Barbe Kappler, Jean Ulric Ruckstuhl fils passe en 1709 un contrat de mariage avec Eve Elisabeth Diebold, fille du trompette Jean Frédéric Diebold (le mariage n’est pas célébré).
1709 (4. Maÿ), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 59) n° 513
Eheberedung zwischen Herrn Johann Ulrich Ruckstuhl leedigen Schuhmacher herrn Johann Ulrich Ruckstuhl des ältern auch Schuhmacher vnd burgers allhier mit frawen Barbara gebohrner Kapplerin seel. ehelich erzeugtem Sohn als dem hochzeitern beÿständlich gedachts seines vattern vndt herrn Abrahamb Werners auch Schuhmacher und burgers allhier seines vogts ane einem
So dann Jgfrn Evæ Elisabethæ gebohrner Dieboldin weÿl. Herrn Johann Friderich Dieboldt geweßenen Statt: vnd Veldt Trompeter auch burgers allhier seel. mit frawen Eva Elisabetha gebohrner heußerin seel. ehelich erzeigten tochter als der Jfr hochzeiterin, beÿständlich herrn Johann Martin Drädel tabackbereiters Ihres geschwornen vogts vndt herrn Johann Michael Dieboldt hohltrehers dero vatters bruders beeder burgere allgiernn andern theils
Actum Straßburg Sambstags d. 4. Maÿ 1709. [unterzeichnet] Johannes Ulrich Rugstuhl als hochzeiter bekenne wie Vorsteht, Eva Elisabetha dieoboldin altz hochzeiterin bekenne wie vorsteht

Jean Ulric Ruckstuhl épouse en 1710 Marie Marguerite Andres fille du charpentier Jean Andres : contrat de mariage, célébration
1710 (26. Aug.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 70)
Eheberedung – Persönlich erschienen der Ehrsam: vnd bescheidene Johann Ulrich Ruckstuhl der Jung. noch ledigen Schuhmacher, des Ehrenhafften h. Johann Ulrich Ruckstuhl des ältern auch Schuhmachers vnd burgers allhier ehelicher Sohn mit beÿstand erstgemelts vatters vndt H. Johann Martin Rüegers auch Schuhmachers vnd E. E. Kleinen Raths alten beysitzers, seines herrn Vettern aks hochzeitern ane einem
So dann die Ehrn: vnd Tugendsame Jungfrn Maria Margaretha Andreßin, weÿl. M. Johann Andreßen, gewesenen Zimmermanns vnd burgers alhie seel. hind.laßene dochter, mit beÿstand H Johann Friderich Ferbers Specierers ihres Geschwornen Vogtsn vnd Mr Johann Georg Hoffets Zimmermanns ihres vettern als hochzeitern andern theils
bescheh. in Straßburg, Montags den 26. Aug. 1710. [unterzeichnet] Johannes Ulrich Rugstuhl der Juger als hochzeiter, Maria Margaretha Andareslin als hochzeitterin

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 125 n° 714)
Anno 1710. den 10. Sept. seind nach gehaltener ordentlicher außruffungen in der Kirch zu St Thomas ehel. eingesegnet word. Joh: Ulrich Ruckstuhl der ledige Schuhmacher, Joh: Ulrich Ruckstuhl deß burgers und Schuhmachers alhie ehel. Sohn, und Jungfr. Maria Margaretha weÿl. Johann Andreas des gewesenen Zimmermann und burgers alhier hinderlaßene Ehel. tochter [unterzeichnet] Johann Ulrich Rugstuhl als hochzeiter, Mari Margreta Andreasin als hochzeitterin (i 127)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports au Faubourg de Pierre dans la maison qui appartient au père du mari
1710 (23. 8.bris), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 22) n° 20
Inventarium über Mr Johann Ulrich Ruckstuhls des Jüngern Schumachers vnd Frawen Mariæ Margarethæ Ruckstuhlin gebohrner Andreßen beed. Eheleuthe In den Ehestand zusammen gebrachte Nahrung. auffgerichtet Anno 1710. – Actum Straßburg in fernerer gegenwarth H Johann Heinrich Ferbers, Speceriers, der Ehefrauen noch ohnentledigten Vogts d. 23. 8.bris 1710.
In einer alhie Zu Straßburg ane der Steinstraßen gelegenen, Mt Ulrich Ruckstuhlen dem ältern des Manns vattern Zum theil Zuständigen behaußung ist befund. word. wie volgt.

Jean Ulric Ruckstuhl et Marie Marguerite Andres hypothèquent la maison au profit de la fabrique de Saint-Pierre-le-Vieux

1717 (31. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 590 f° 683
Johann Ulrich Ruckstuel schuemacher und Maria Marg: geb. Andreßin beÿständlich Paul Dürr und Joh: Daniel Dürr beder Fischer
in gegensein H. Gerhardt Walter jun: handelsmanns alß Fabric Pflegers beÿm alten S Peter – schuldig seÿen 75 pfund
unterpfand, d. Reifbadt allhier in der Steintraße in der Reifgass, einseit neben Philipp Nobis dem huetmacher anderseit neben Johann heller hinten auf der Statt graben, davon gehen 1 lb 5 ß in d. Lerchenfeldische lehen
Item die helfte ahn einem hauß c. appert: allhier in der Krautenau einseit neben H. Johann Martin Weist: anderseit neben Claus diener hinten auf Peter Fürst

Jean Ulric Ruckstuhl et Marie Marguerite Andres hypothèquent le bain aux Cerceaux et une maison à la Krutenau au profit du marchand Jean Daniel Walter

1719 (17.3.), Chambre des Contrats, vol. 593 f° 139-v
Joh: Ulrich Ruckstuel schuemacher und Maria Marg. geb. Andreßin beÿständlich Joh. Daniel dürr fischers und Joh: Jacob dürr auch Fischers
in gegensein H. Joh. Daniel Walter handelsmanns – schuldig seÿen 15 pfund
unterpfand, den Reifbadt allhier in der Reifgaß
Item die helffte ahn einem hauß in der Krautenau der Pfaffenhoff genant

Locataire, le baigneur Jean Jacques Hoffmann meurt en 1720 en délaissant une fille qui a épousé un jardinier fleuriste. La masse propre à la veuve est de 46 livres, la masse propre aux héritiers de 3 livres. L’actif de la communauté s’élève à 81 livres, le passif à 48 livres.

1720 (19.8.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 4) n° 115
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab Nahrung und Güethere, so weÿland der Ehrenvest, Wohlvorgeacht und weiß herr Johann Jacob Hoffmann, der Reiffbader auch E: E: kleinen Raths geweßene alter beÿsitzer nunmehr seel. Nach seinem den 30.ten Junÿ dießes Lauffenden 1720.sten jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt, Zeitlichen verlaßen, des Ehren vnd Vorgeachten Mr Johann Andreæ Heckmanns, des Schneid.s und burgers alhier, als Schrifftlich constituirten Mandatarÿ der Ehren und tugendsamen frawen Mariæ Elisabethæ Kusterin gebohrner Hoffmännin, Herrn Dietrich Christian Kusters des Kunstgärthners beÿ Ihro hochfürstl. durchlaucht Zu hohlstein eheliche haußfrauen als des abgeleibten seeligen mit hernach benanter seiner hinderbliebenen Wittib ehelich erzielte tochter undt ab intestato verlaßene einiger Erbin, In deren Nahmen aus E. E. Kleinen Raths der Statt Straßburg mittel, (…) der Ehrenvest und weiße H Isaac Hannß Metzger, Metzger und vorher angedachten Kleinen Raths jetziger beÿsitzer inventirt durch die Ehren und tugendsame Frau Annan Martha, Hoffmännin gebohrne Baumännin, die hind.bliebene Wittib mit beÿstand des Ehren und wohlgeachten Hn Johann Georg Felßen des Speÿrbades. und burg. allhier geschwornen Curatoris (…) So geschehen in Straßburg en 19.ten Augusti anno 1720.

In einer allhier zu Straßburg ane der Reiffgaß gelegenen und in dieße verlaßenschafft nicht gehörigen behausung befunden worden wie volgt
Ane Höltzen und Schreinwerck, In der Cammer A, Vor dießem Gemach, In der Weiberstub, In der Wohnstub, In der Wohnstub Cammer, Vor der Wohnstub, In der Kuchen, In der Soldaten Cammer
Ergäntzung der Wittib ohnverändert guths, Nach besag Inventarÿ über d. Wittib in die Ehe gebrachte Nahrung durch H Johann Philipp Schübler Not. publ. in Anno 1699. auffgerichtet
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Der Wittib ohnverändert Vermögen. Sa. haußraths 28, Sa. Werckzeugs auch Schiff und geschirr Zum Bader handwerck gehörig 3 Sa. Silbers 1 Sa. goldenen Rings 1 Sa. Schuld 30, Ergäntzung (118, Abgang 100, per rest übrig) 17, Summa summarum 82 lb – Schulden 35, Nach deren Abzug 46 lb
Der Erbin ohnverändert guth, Sa. haußraths 8, Sa. Schulden 25, Summa summarum 33 lb – Schulden 30, In Vergleichung 3 lb
Das Theilbahr Vermögen, Sa. haußraths 58, Sa. Werckzeugs gemachter Badwahr auch Schiff und geschirr Zum Bader handwerck gehörig 23, Summa summarum 81 lb – Schulden, Verbleibt 33 lb
Stall Summ 42 lb
Copia der Eheberedung (…) Straßburg Sontags den Ersten Junÿ neuen Calenders Anno 1698. Johann Philipp Schübler Notarius publicus juratus.

Jean Ulric Ruckstuhl et Marie Marguerite Andres hypothèquent à nouveau la maison au profit du marchand Jean Daniel Walter

1720 (27.4.), Chambre des Contrats, vol. 594 f° 203-v
Johann Ulrich Ruckstuhl Schuemacher und Maria Margaretha geb. Andresin mit beÿstand Jacob und daniel gebrüdere der Dürren fischer
in gegensein H. Johann Daniel Walters handelsmanns – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, erstlich das Reiffbad cum appertinentÿs in d. Steinstraß auff reiffgaß
Item die helffte für ohnvertheilt ahn einem hauß Und hoff cum appertinentÿs d. Pfaffenhoff genandt allhier in der Krautenau einseit neben H. Martin weinsticher neben denen diemerischen erben

Jean Ulric Ruckstuhl loue le bain aux Cerceaux au baigneur Samuel Schuck et à sa femme Marie Salomé Hetzel

1720 (15.10.), Chambre des Contrats, vol. 594 f° 492-v
Johann Ulrich Ruckstuel Schuemacher
in gegensein Samuel Schuck baders und Mariæ Salome Hetzelin
in seinen allhier in der Vorstatt Steinstraß in der reiffgaß liegend. Wohnhauß das reiffbad genannt nachfolgende gemach und gelegenheiten Nemlich Unten die badstueb, platz zu ohngefähr 10 fud. holtz zu legen, Mehr einen kleinen aparten keller, Ferner zwo stueben eine Stub Cammer und Kuchen auff einem boden eine steeg hoch droben So dann zwo stiegen hoch eine Cammer vor die gesellen und endlich 3. steeg hoch droben ein bühnlein, alles auff 4 Jahr lang anfangend auff Weÿnachten 1720 – um einen jährlichen Zinß nemlich 30 pfund

Le conseil de la Lanterne a infligé une amende au barbier Samuel Schuck pour avoir rasé son parrain souffrant hors de sa boutique. Les représentants de la Lanterne font observer que le contrevenant est un récidiviste. Les Quinze constatent que le règlement stipule que les barbiers ne doivent pas exercer leur métier hors de leur boutique. Ils réduisent l’amende du pétitionnaire.
1710, Protocole des Quinze (2 R 114)
Samuel Schucken Außschröpffer C. E. E. Zunfft zur Lucern
(f° 143) Sambstags den 31. May 1710. – S. nôe Samuel Schucken des Außschröpffers Cit. per Sched. E E Zunfft Zur Lucern Zunfftmr. H. Rath. Mollinger, Pplis klagt daß Citirte, Ihne, weilen Er seinen gevettermann und haußmeister, so etwas unpäßlich war, außer seinem Hauß rasirt, vmb 5. lb mulctirt bittet deßwegen deputationem et factâ relatione, Ihne der straffen gnädig Zu erlaußen.
G. Citatus præs. berichtet daß Implorant wid. gegebenen Articul Gehandelt, bittet dahero des ergangenen bescheids manutenenz. S. priora. Erk. gebettene deputation willfahrt. Ob. Handwercks Hh.

(f° 196-v) Montags den 11. Aug. 1710. – Samuel Schucken C. E. E. Zunfft zur Lucern
Iidem [Obere Handwercks Herren] par Herrn Friden es habe Samuel Schucken der Außschröpffer Ca E. E. Zunfft zur Lucern geclagt, daß Sie Ihne, weilen Er seiner Gevatterman, auß dem hauß rasirt umb 5 lb d gestrafft hetten, anbeÿ man denselben ferner angehört, habe er bekennen müßen, daß Er seinen Gevatterman rasirt habe, anbeÿ vermeldet, daß Er schon müßte, wie Er sich ernehre. Noîe ged. Zunfft seÿe erschienen, Herrn Rathh. Mollinger et Cons. die berichtet, daß es nicht das erste mahl wäre, daß Kläger dergleichen Gethan habe, derselbe halte allerhandt leüth auff, nehme Sie in die Cur, undt richte fast eine gantze Barbierstub auff, anbeÿ gebetten, Sie beÿ ihren articklen gn. zu manuteniren.
H. Frid lißt dießelbe ab, dahin gehendt, daß denen Badern das rasiren außerhalb ihren Haüßern beÿ 5. lb straff verbotten seÿn solle. Weilen dießer articul Clar, so halte man davor, daß es biß solchen gelaßen, mithin der Implorant, wider an E. E. Zunfft gericht cum moderatione besagter straff auff 3. lb d Verwießen werden Könte. Erkandt, Bedacht gefolgt.

Jean Ulric Ruckstuhl et Marguerite Andres hypothèquent leur maison à la Krutenau et le bain aux Cerceaux au profit du marchand Frédéric Kuntz.

1723 (30.7.), Chambre des Contrats, vol. 597 f° 412
Johann Ulrich Ruckstuhl der schuemacher und Margaretha geb. Andreßin mit beÿstand hannß Jacob dürr und Johann Daniel Dürr beede gebrüder Fischer ihrer geschwistrigkindter und Johann Heinrich Söllner des küblers ihres schwagers
in gegensein H. Friedrich Kuntz des handelsmanns – schuldig seÿen 500 pfund
unterpfand, Eine behausung cum appertinentÿs allhier in der Krauttenau einseit neben Johann Jacob Martin dem weinsticher anderseit neben Nicolaus Diemer gewesten haußfeurers wittib und Erben hinten auff Peter Fürst den zimmermann
Ferner Eine Badbehausung zum Reiff genannt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten auch denen gegen über gelegenen gärttlein allhier ahne des Steinstraß in der Reÿffgaß, einseit neben Johann Philipp Nobis dem huetmacher anderseit neben Johann Georg heller dem Leinenweber hinden auff den innern Statt graben, davon gibt man 1 lb 5 ß ane bodenzinß in das Lerchenfeldische lehen

Jean Ulric Ruckstuhl hypothèque les mêmes immeubles au profit de Marie Elisabeth Wibmar femme du marchand Frédéric Kuntz

1723 (14.10.), Chambre des Contrats, vol. 597 f° 527
Johann Ulrich Ruckstuhl der Schuemacher
in gegensein Fr. Mariæ Elisabethæ geb. wibmerin H. Friedrich Kuntz des handelsmanns – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, Eine Behausung cum appertinentis allhier in der Krautenau, einseit neben H. Johann Jacob Martin den weinsticher anderseit neben weÿl. Nicolaus diemers haußfeurers wittib und erben hinten auff Peter fürst den zimmermann
ferner eine Baadbehausung zum Reÿff genannt cum appertinentis ahne der Reÿffgaß, einseit neben Nobis dem huetmacher anderseit neben heller dem Leinenweber hinten auff den Stattgraben – davon gibt man 5 ß ane bodenzinß

Baigneur du bain aux Cerceaux, Samuel Schuck meurt en 1726 en délaissant trois enfants issus de sa veuve Marie Salomé Hetzel. L’actif de la succession s’élève à 81 livres, le passif à 10 livres.

1726 (9. 9.br), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 2) n° 97-b (1468)
Inventarium vndt beschreibung aller derjenig. Haab Nahr. vndt Güttere, Schulden undt gegen schuld. überahl nichts davon außgenommen, so weÿl. der ehrsame und bescheidene Samuel Schuckh geweßener bader im Reiffbad vndt burger alhier nunmehr seel. nach seinem 3 wochen vor weÿhnacht. diß 1725. sten Jahrs aus dießer Zeit undt welt genommenen tödl. hintritt Zeitl. verlaß. welche Nahr. Verlaßenschafft dato zu end stehendt auf freundliches ansuch. v. begehren deßelb. hinterbl. Wb. hernach benambste wie auch Joh: Schucken ebenfals baders v. burgers alhier mit deßelben hint. Wittib ehelich erzeugt hinterl. Kinder nahmentl. Mariæ Dorotheæ, Mariæ Salome undt Samuels, geschwornen vogts, ersucht vndt Inventirt, vndt nachdem die Wittib fr. Maria Salome gebohrne Hefelin mit assistentz vndt beÿstand Mr Andres Hägenmanns Schneiders v. burgers alhier als ane vogtsstatt hierzu erbettenen assistent, wie auch Ulrich Schäffer vnd Carl Friderich Gedre* beede bader gesellen (…) Actum Straßb. d. 9. Novembr. 1726.

Bericht wegen gegenwärtiger Verlaßenschafft. Es berichtet fr. Maria Salome Schuckin gebohrne Hetzelin die hinterbliebenee wittib, daß Zur Zeit ihrer Verheurathung Sie vndt ihr Verstorb. ehemann seel. wenig zusammen gebracht auch wehrender ehe nichts Ererbt, deßweg. auch Zur Zeit ihrer verheurathung Keine eheberedt. mit einander auffgerichtet, noch einander etwas verschriben haben, dannenhero dann sembtl. dermahlen vorhandene verlaßenschafft ohne unterschied unter einer Massa als theilb. Inventirt vnd beschrieben word. ist.
In einer alhier Zu Straßb. auff der Reiffgaß gelegenen Joh: Ulrich Ruckstuhl dem Schuemacher Zugehörig. Behaußung das Reiffbad genant befund. word. alß volgt
In der wohnstuben
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 44, Sa. Wohn vnd Werckzeugs zum Baad. handwerck gehörig 26, Sa. Silbers 17 ß, Sa. Activ Schulden 9, Summa summarum 81 lb – Schulden 10, Nach deren Abzug 71 lb

Marie Salomé Hetzel meurt en 1748 en délaissant une petite-fille. L’inventaire est dressé au Vieux-Marché-aux-Vins dans le bain de Spire. L’actif de la succession s’élève à 8 livres, le passif à 141 livres.
1748 (17.4.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 65) f° 1474
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Naab, Nahrung und Güethere, so weÿl. die Ehren: und tugendsame frau Maria Salome Schuckin, geb. Hetzelin, weÿl. des Ehrengeachten Mr Samuel Schuck, des geweßenen Reiffbaders und Burgers allhier Zu Straßburg, nunmehr seel. nachgelaßene Wittib nun auch seel. als dieselbe Sonntag d. 24.ten Martÿ dießes lauffenden 1748.sten Jahrs aus dießer Welth genommenen tödlichen hintritt, Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft, auf freundliches ansuchen erfordern und begehren, des Ehren: und wohlvorgeachten herrn Johann Schmidts, des Reiffbaders und Burgers alhier Zu Straßburg, als geordnet und geschworenen Vogts Mariä Salome Müllerin, des Ehrengeachten Mr Johann Jacob Müllers des Schuemachers und burgers allhier mit auch weÿl. Frauen Maria Dorothea geb. Schuckin ehelich erziehlt und hinterlaßenes töchterlein, als dißorths Enckelin (…) durch die Ehren und tugendsame Frau Mariam Magdalenam Schuckin geb. Hetzelin, die Sohns frau mit beÿstand des Ehren und Vorgeachten Hn Samuel Hetzels des Versilbert Pferd Zeug und Zinn Knöpffmachers auch burgers allhier dero eheleibl. Vatters (…) So beschehen in Straßburg aug Mittwoch den17.ten Aprilis 1748.
In einer allhier Zu Straßburg ane dem alten Weinmarck gelegenen Zum Speÿrbad genandten und in dieße Verlaßenschafft nicht gehörigen behaußung, befunden worden wie folgt
Abzug. Sa. h=haußraths 7, Sa. Silbers 5 ß, Summa summarum 8 lb – Schulden 141 lb – Mehr Schulden als nahrung dem Staltax nach 132 lb

Jean Ulric Ruckstuhl loue le bain aux Cerceaux au baigneur Jean Martin Wimmer et à sa femme Marie Salomé Gilg.

1726 (15.10.), Chambre des Contrats, vol. 600 f° 527
Johann Ulrich Ruckstuehl der Schuemacher
in gegensein Johann Martin Wimmer des Baders und Mariæ Salome geb. Jilgin des Roßbaders
In seiner auff der Reiffgaß in der vorstatt ahne Steinstraß einseit neben Johannes heller dem Leinenweber anderseit neben Johann Philipp Nobis dem huemacher hinten auff den innern Stattgraben gelegenen behausung Einen besondern gewölbten Keller in dem haußöhren platz zum holtz die Baad Stueb, Ferner eine Stiege hoch zwo Stuben so durch einen offen gewärmt werden, Eine Stueb kammer darneben sambt der Kuchen, zwo Stiegen hoch eine Kammer für die gesellen, dreÿ Stiegen hoch eine Bühn und ein Kämmerlein darneben – auff 1 jahr lang anfangend von nächst kommend weÿhnachten – 70 gu
[in margine :] Johann Ulrich Ruckstuehl in gegenwartt Maria Salome Wimmerin geb. Jilgin der wittib so ohnbevögtigt mit beÿstand ihres vatters hannß Jacob Jilg des Roßbaders, auff 1 jahr lang prolongirt, anfangend auff weÿhnachten fürwährenden jahrs, um den angedungenen zinß, den 6. oct. 1727

Fils du baigneur Christophe Wimmer à Dettingen près de Heidenheim (Dettingen am Albuch) en Wurtemberg, Jean Martin Wimmer épouse en 1724 Marie Salomé Gilg, fille du baigneur du bain aux Roses : contrat de mariage, célébration
1724 (7. Xbr), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 76) f° 120
Eheberedung – entzwischen dem Ehren: vnd vorgeachten Herrn Johann Martin Wimmer dem ledigen bader von Tettingen Heÿdenheim Ampts aus dem hertzogthum Würtenberg gebürtig, des Ehrenvest wohlvorgeachten Kunsterfahrenen herrn Christoph Wimmers des Baders und Wundartztes Zu besagtem Tettingen ehelichem Sohn als dem Bräutigamb, ane einem,
So dann der Ehren und tugendsamen Jungfrauen Mariæ Salome Gillÿin des Ehren: und Wohlvorgeachten herrn Johann Jacob Gillÿ des Roßenbaders vnd burgers allhier Zu Straßburg ehelich erziehlter Tochter, als der Jungfrauen hochzeiterin andern theil
So beschehen in Straßburg (…) auf Donnerstag den 7. Decembris Anno 1724. [unterzeichnet] Johann Martin Wimmer als hochzeiter, Maria Salome Gillÿin als hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 26-v, n° 105)
1724. Mittw. d. 13. Xbr. sind nach 2. maliger Proclamation ehelich Copulirt v. eingesegnet word. Joh: Martin Wimmer der ledige Bader von Dettingen in dem Hertzogthum Würtenberg, Joh: Christoph Wimmers, Baders v. Wundartztes daselbst ehl. Sohn V Jungf. Maria Salome, Joh: Jacob Gilgs B. v. Rooßbaders alhier ehl. tochter [unterzeichnet] Johann Martin Wimmer als hochzeiter, Maria Salome gillÿin als hochzeiterin (i 30)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports au Bain aux Roses. Ceux du mari s’élèvent à 84 livres, ceux de la femme à 164 livres.
1725 (22.3.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 91) n° 295
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung Vnd güethere, so der Ehren und Vorgeachte Johann Martin Wimmer, der Bader und die Ehren und Tugendsahme frau Maria Salome Wimmerin gebohrene Jillÿin beede Eheleuthe allhier Zu Straßburg einander vor ohnverändert in den Ehestand zugebracht, welche der ursachen alldieweilen in Ihr beeder Eheleuthe mit einander auffgerichteten heuraths Verschreibung, expresse enthalten, daß eines jeden in die Ehe bringende Nahrung, reservirt vnd ohnverändert sein vndt bleiben solle (…) So beschehen in Straßburg auf Donnerstag den 22.ten Martÿ Anno 1725.
[In ein]er allhier Zu Straßburg ane dem Rooß [-] gelegenen Vnd in die zugebrachte Nahrung nicht gehörigen behaußung befunden worden wie volgt.
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Des Manns in die Ehe gebrachtes Vermögen, Sa. haußraths 34, Sa. Werckzeugs Zur Bader profession gehörig 11, Sa. baarschafft 28, Summa summarum 74 lb. – Darzu gelegt ane denen Verehrten haußsteuren Zween drittetheil 10 lb, Des Manns völlig in die Ehe gebracht Guth in vero pretio 84 lb
Der Frauen in die Ehe gebrachte Nahrung, Sa. haußraths 112, Sa. Silbers 4, Sa. baarschafft 42, Summa summarum 159 lb – Hierzu kombt der drittetheil ane denen haussteuren 5, Der Frauen Völlige in die Ehe zugebrachte Nahrung dem billichen Werth nach 164 lb

Jean Martin Wimmer et sa femme native de Colmar deviennent bourgeois en 1726 en apportant une fille
1726, 3° Livre de bourgeoisie p. 1357
Johann Martin Wimmer d. bader Von Dettingen geb. und sein ehefr. Maria Salome Gilgin Von Colmar erhalt. d. b. umb die tertz d. newen b. Ir Kindt Nahmens Cath: Marg: wird beÿ ordtnung gelaßen wollen beÿ E E Zunfft d schmid dienen. Jur et prom. d. 5.ten April 1726.

Jean Martin Wimmer meurt peu de temps après. L’inventaire de ses biens est dressé en 1727. Sa veuve se remarie en 1729 avec le cordonnier Jean Jacques Bender : contrat de mariage, célébration
1727, Not. Lobstein (Jean, répertoire 65 Not 22) n° 437
Inventarium über weÿland Meister Johann Martin Wimmers des Reiffbaders seeligen Verlaßenschafft

1728 (30. 9.br), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 75) n° 604
Eheberedung Zwischen dem Ehrengeachten Martin Johann Jacob Bender ledigen Schuhmacher und burgern alhier alß bräuthigam ane einem
So dann der Ehren und Tugendsahmen Frauen Mariæ Salomeæ Wemmerin gebohrne Jelgin Weÿl. H Johann Martin Wimmer geweßenen Reiffbaders und burgers alhier nachgelaßene wittib alß hochzeiterin am andern theil
So beschehen Straßburg den 30.ten Novembris Anno 1728. [unterzeichnet] Johann Jacob Bader als hon Zeider, Maria Salome Wemmerin Geb. Gülÿin als hochzeiderin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 69-v n° 248)
1729. Eod. {Mittw. d. 9. Martÿ] sind nach 2. maliger Proclamation ehelich Copulirt v. eingesegnet word. Joh: Jacob Bender d. Jungen Lediger schuhmacher v. b. alhier, Joh: Jacob Benders b. v. schuhmachers ehl. Sohn, v. fr. Maria Salome weÿl. Joh: Martin Wimmers geweßenen b. v. Reiffbaders Nachgel. Wittib [unterzeichnet] Johann Jacob bender Ams hoch Zeider, Maria Salome Wemmerin als hochzeiderin (i 73)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 49 livres, ceux de la femme à 148 livres.
1729 (16.8.), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 32) n° 987
Inventarium über des Ehrengeachten Meister Johann Jacob Bender Schuhmachers und der Ehren und tugendsahmen Frauen Mariæ Salomeæ Benderin gebohrenen Ilgin beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander für unverändert in den Ehestand zusammen gebrachter Nahrungen auffgerichtet in Anno 1729. – in Ihren Vor kurtzer Zeit mit Gott angetrettenen Ehestand würcklich zusammen gebracht und Krafft dero mit einander auffgerichteten Eheberedung Ihnen und Ihren Erben als ein ohnverändert und vorbehaltenen Guth mithin die Ergäntzung des Künfftigen abgangs expresse reservirt conditionirt und bedungen (…) So beschehen in fernern beÿseÿn an seithen des Ehemanns H Johann Jacob Benders des Schuemachers seines leibl. Vatters, so dann auff seithen der Ehefrauen H Johann Jacob Ilgen des Rooßbaders ihres leibl. Vatters, beede burgere alhier, Straßburg den 16.ten Augusti Anno 1729.
Haußrath, M 41, F 108, Werckzeug Zum Schuhmacher handwerck gehörig M 5, Silber M 1, F 10 Goldener Ring F 6, Baarschafft F 22
Summa summarum des Ehemanns sambtlich eingebrachten Vermögens 49 lb
Summa summarum aller Vorher beschribener der Ehefrauen samdte Zugebrachter Nahrung 148 lb – Haussteur 16 lb

Marie Salomé Gilg meurt en 1732 en délaissant ses parents pour héritiers. L’inventaire est dressé au bain aux Roses. La masse propre au veuf est de 6 livres, celle des héritiers de 41 livres. L’actif de la communauté s’élève à 80 livres, le passif à 59 livres.
1732 (20. 8.bris), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 40) n° 1189
Inventarium über Weÿl. der Ehren: und Tugendsahmen Fr: Maria Salome geb. Ilgin Mstr. Johann Jacob Bender des Schuhm: u. b. allhier zu Straßb. gewesener ehel. Haußfr: nunmehro Seel. Verlaß. auffgerichtet Anno 1732. – nach ihrem den 21. 7.bris jüngsthien ohne Verlaßung Kinder und Leibes erben genommenen tödl. hientritt hie Zeitl. verlaßen, wie solche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen u. begehren Hn Johann Jacob Ilg des Rooßbaders u. Fr. Margarethæ gebohrner Altin beeder Eheleuthe u. burgere allhier der Verstorbenen Seel. Leibl. Eltern und ab intestato Erben, mit Hülff u. beÿstand Mstr Johannes Dietzen des Schneiders u. burgers allhier (…) So beschehen Straßburg Montags den 20. 8.bris 1732.

In einer alhier Zu Straßburg ane der neüen bruck gelegenen Zum Rooßbaad genannten behausung und dero inhabenden lehngemachen folgendermaßen befunden
Haußrath W 4 ß, E 52 lb, T 12 lb, Werckzeug und gemachte arbeit Zum Schuemacher handwerck gehörig W 13 ß, T 2 lb, Ergäntzung der Erben 29 lb, Summa summarum der Erben ohnveränderter Nahrung 90 lb – Schulden 25 lb, Nach deren Abzug 65 lb
Schulden W 15 ß, E 3 lb, T 12 ß
Goldener Ringe E 2 lb, baarschafft E 2, T 38, Schulden T 26, Summa summarum der Theilbahren Verlaßenschafft 80 lb – Schulden 59 lb, Conferendo 20 lb
Schulden W 25, Ergäntzung W 14, Summa summarum des Wittibers Vermögens 41 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 128 lb
Copia der Eheberedung

Jean Ulric Ruckstuhl et Marie Madeleine Andres hypothèquent la bain aux Cerceaux au profit de Jean Philippe Stœr, garde de l’accise

1729 (7.1.), Chambre des Contrats, vol. 603 n° 6
Johann Ulrich Ruckstuehl der Schuemacher und Maria Margaretha geb. Andreßin mit beÿstand ihrer geschwistrig Kinder Johann Daniel Dürr fischers und Johannes Arnold des schneiders
in gegensein Johann Philipp Stör garde allhießigen Umbgeldts – schuldig seÿen 75 pfund
unterpfand, Eine Baadbehausung das Reÿffbaad genannt bestehend in hauß hoffstatt gärttlein gegen über mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten auff der Reÿffgaß einseit neben Johann Philipp Nowis dem huetmacher anderseit neben Johann Philipp Heller dem Leinenweber hinten auff den graben

Jean Ulric Ruckstuhl et Marie Madeleine Andres hypothèquent la bain aux Cerceaux au profit du notaire Jean Jacques Œlinger

1731 (20.3.), Chambre des Contrats, vol. 605 f° 126-v
Johann Ulrich Ruckstuhl der Schuemacher und Maria Margaretha geb. Andreßin beÿständlich ihres geschwistrigkindts Ehemanns Philipp Jacob Kaÿßer des Leinenwebers und ihres vettern Johann Arnold Schneiders
in gegensein H. Not. Johann Jacob Oelinger – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, die Baad behausung das Reiffbaad genannt samt einem gegen über liegenden leeren Platz mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten auff der Reiffgaß, einseit neben weÿl. Philipp Nowes gewesten huetmachers hinterlassenen Erben anderseit neben Johann Georg Klingler dem grempen hinten auff den innern Stattgraben – davon gibt man in das granisch modo Lerchenfeldische lehen ahne ehrschätzigen zinnß 1 lb 5 ß

Jean Ulric Ruckstuhl loue le bain aux Cerceaux au baigneur Georges Frédéric Bickert

1736 (26.4.), Chambre des Contrats, vol. 610 f° 423
Johann Ulrich Ruckstuehl der Schuhmacher
in gegensein Georg Friedrich Bickert des baders
In seiner allhier auff der Reiffgaß einseit neben weÿl. Johann Philipp Nowis des huetmachers Kindern anderseit neben hannß Georg Klingler dem grempen hinten auff dem innern Stadtgraben stoßend gelegen behausung unden auff dem boden die Baadstueb, Einen Platz zum holtz und den gantzen vordern keller, Eine stiege hoch zwo stuben, Stuebkammer und Kuchen zwo stiegen hoch eine kammer – auff 3 nacheinander folgenden jahren anfangend von nächstkommenden Johannis Baptistæ – um einen jährlichen Zinß nemlich 25 pfund

Le baigneur Georges Frédéric Bickert meurt en 1737 en délaissant un jeune fils non bourgeois issu de la veuve Anne Catherine Morffender. Les biens propres de la veuve s’élèvent à 30 livres. L’actif de la succession s’élève à 34 livres, le passif à 53 livres.

1737 (1.6.), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 13) n° 183
Inventarium über Weÿl. H. Georg Friedrich Bickert des geweßenen baders und burgers allhier Zu Straßb. seel. Verlt. (…) so weÿland der Ehrs: undt bescheidene H. Georg Fried. Bickert der geweßene Bader in allhiesigem Reiffbad und burger Zu Straßburg nunmehr seelig. nach seinem Sontags den 14.ten des Monats Apr: fortlauffenden 1737.ten Jahrs genommenem tödlichem hintritt, hinter ihme Zeitlichen verlaßen (…) ersucht durch die Ehr und tugendsahme Frau Annam Catharinam Bickertin gebohrne Morffenderin die hinterbliebene Wittib, mit beÿstandt des auch Ehrnachtbahren H. Johann Jacob Kochen des würths Zu dem rothen Ochßen ahne allhiesiger Rheinstraas und burgers Zu Straßburg derselben geordnet undt geschworenen Curatoris, wie auch Johann Martin Bolles von Pfürdt beÿ Nürnberg derer Bader gesellen (…) So beschehen allhier on der Königlichen Statt Straßburg Sambstags den 1. des Monats Junÿ A° Dni 1737.
Denominatio haeredis, Der seelig verstorbene hat ab intestato zu Erben verlaßen mit Nahmen Johann Theobald Bickert, so ohngefähr 3 ½ Jahr alt, In deßen Nahmen der auch Ehren u achtbare H. Johann Christoph Bohlani der Schneider vndt Burger allhier Zu Straßburg alß deßelben (…) geordnet undt geschworener Vogt
Alldieweilen aber Er der obbenamste Erb allhier frembdt und ohnverburgert, alß ist auß E. E. Kl. R. Mittel unterthänig Erbetten und Zu dießem Geschäfft gnädig abgeordnet worden der wohl Ehren Veste und Großachtbahre H Johann Ulrich Cammerern Seiler alß wohl Ehren ermeld Ehrs. Kleinen Raths dermahliger beÿständlich vnd burger allhier Zu Straßburg so auch in Persohn Zugangen ware.

Bericht Wegen dießer Verlaßenschafft. Zu wißen seÿe hiermit, demnach man Zu in gegenwertiger Verlaßenschafft Inventur geschritten undt dahero gleich Zu Anfang solchen Geschäfft die hinterbliebene Wittib befragt, ob Zwischen Ihr und dero verstorbenen Ehemann Zur Zeit Ihrer beschehenen Verheurathung keine Ehe Pacten noch nachstehender Ehe ein Inventarium Illatorum oder Letzten wille auffgerichtet worden seÿen hat dieselbe auff die gegebene Handtreu versichert, daß weder Ein noch das andere vorgegangen (…)
In einer allhier Zu Straßburg ahne der so genandten Reiffgaß gelegenen, das Reiffbadt genandten (barré : Mr Joh: Ulrich Ruckstuhl dem Schuemacher und burger alhier eÿgenthümlich zuständigen) hiehero nicht gehörigen behaußung
Ane Höltz und Schreinerwerck, Oben in der Cammer, In der Wohn Stuben, In der Wohn Stub Cammer, In der Manns oder Stub auff das Wasser
Schiff und geschirr wie auch Waaren Zum ader Handwerck gehörig
Schulden aus der T. Verlassenschafft zu bezahlend, Item Joh: Ulrich Ruckstuhl dem Schuemacher allhier solle man ahne haußzinnß pro Quartat St. Joh. Bapt: 37
Norma hujus inventarii. der Wittib ohnverändert, Sa. hausraths 29 lb, Sa. Silbers 12 ß, Sa. baarschafft 18 ß, Summa summarum 30 lb
Solchem nach wird die überige sambtliche Verlaßenschafft nach Anleitung des hievornen befindlich berichts unter einem Titul alß Theilbahr beschrieben, Sa. hausraths 7 lb, Sa. brennholtzes 2 lb, Sa. Schiff und Geschirr wie auch waar zum Baderhandwerck gehörig 24 lb, Sa. Baarschafft 12 ß, Summa summarum 34 lb – Sa. Schulden 53 lb, die Theilbahre passiva übersteigen solche Activ Nahrung in vero Pretio 18 lb – Stall summ 12 lb

Marie Marguerite Andres femme de Jean Ulric Ruckstuhl meurt en 1738 en délaissant deux fils. Les experts estiment la maison à 1 250 livres. La masse propre au veuf est de 868 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 1 184 livres, le passif à 1 849 livres

1739 (19.5.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 37) n° 1134 (1088)
Inventarium über Weÿl. der Ehren und Tugendsahmen Fr. Mariæ Margarethæ geb. Andreßin Hn Joh: Ulrich Ruckstuhls des schumachers Und Burgers allhier geweßener Ehefr. nunmehr seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1738. – nach ihrem den 18. febr: lauffenden Jahrs aus dießer Zeit und Welt genommenen Tödl. hintritt Zeitl. Verlaßen auf freundl. Ansuchen erfordern Vnd begehren H. Johann Ulrich Ruckstuhls des Feldschehrer unter dem Reg. La Marck so abweßend aber majorennis in deßen Nahmen erschienen Johann Paul Jost der Schuemacher Und burger allhier So dann H Johann Heinrich Fleischmanns, des Fischers vnd burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts Vogts Johann Jacob Ruckstuhls, beeder der abgeleibten seeligen mit dem hinterbl. Wittiber ehelich erzeugter nach Tod Verlaßener Erben, ersucht und inventirt (…) So beschehen allh. Zu Straßburg auff Montag den 19. Maÿ 1738.
Copia der Eheberedung – Copia Codicilli

In einer allhier Zu Straßburg ane der Reiffgaß gelegenen Vnd hernach beschriebener behausung befind. worden als Volgt
(f° 6) Eigenthumb ane einer Behausung und Hoffplätzlein. Eine Behaußung Hoffstatt sampt der Badstub gelegen allhier Zu Straßburg auff der Reiffgß 1. S. neben Johann Philipp Nobis gewes. Huethmach. Hinterl. Erben, 2. S. neben Joh: Georg Klingler dem Grempen hinten auff den stattgraben stoßend Zum Reiff genand; so dann i. Höffl. gegen über so etwann i. gärt. gewesen 1.s. neben Andres Hegemann dem Schneid 2. S. neben Jacob Fuchßen dem leinenweber hinten auf Clemens Reiff stoßend, davon man jährl. 15 ß Von einer Landvest allh. Statt Pfenningth. v. 1. lb 5 ß jährl. auf Martini prætendirten Ehrschatzes in das Grahinsch modo Lerchenfeldisch Lehen Zu liefern, so über dieße v. hernach unter denen passivis befindl. Onera freÿ leedig V. eigen so Vermög einer Von denen allhieß. Hh. Werckmeistern Zum Concept gel. schrifftich Abschatzung de dato 27. Junii 1738. æstimirt Vnd angeschlagen Vor undt umb 1250. lb. Hievon abgezog. die daroben hafftende onera so zu doppeltem Capital ohnverfängl. gerechnet antreffen 100 lb. Verbl. alß annoch per Rest so hiehero in Außwurff Zubringen 1150. Über Vorbeschriebene behaus. v. hoffplätzlein ist Vorhand. i. pergam. Kauffbrieff in allh. C.C. stub gef. mit deroselben anhang. Innsiegel verwahrt dedato 8. 9.bris 1714.
(f° 8) Ergäntzung der Kinder Vnd Erben ermanglenden unveränderten Mütterlichen guts. Inhalt Inventarii illatorum de 1713. durch herrn Notm. Christoph Jacob Pantrion auffgerichtet hat man denselben vor manglend Mütterlich guth zu ergäntzen
Series rubricarum hujus Inventarÿ, der Erben Nahrung, Sa. Schulden 50, Sa. Ergäntzung 818, Summa summarum 868 lb
Des Wittibers unverändert und theibahre Verlaßenschafft, Sa. haußraths 34, Sa. Silbers 7 ß Sa. Eÿgenthumbs ane einer behausung 1150, Summa summarum 1184 lb – Schulden 1849 lb, Compesando 665 lb
Abschatzung dem 27: Junÿ: 1738. Auff begehren deß wohll achtbahren und bescheiten H Johann Heinrich ruckstull deß Schumachers ist eine behausung alhier in der Statt Straßburg, auff der reiffgaßen gelegen, einseits Neben Hannß Jörg Klinger dem Krëmhen, anderseits andreß Philipß Nobiß seel. Erben, hinden auff dem Engen graben Stoßend, welche behaußung unden auff dem botten daß baht und bahtstuben, hauß Ehren Soldaten Cammer gewölbter Keller und bronen oben ihm Ersten Stock Zweÿ stuben so durch einen offen gewërmbt wërden, hauß Ehren, Nebenß stuben Cammer und Kuchen, oben underdem ein stuben Kuchen, hauß Ehren sambt 3: Cammeren Zweÿ un besetzte bienen sambt aller gerechtig Keidt wie Solches turch der Statt Straßburg geschwornen wërck Meister sich in der besichtigung befindten und Jetzigen breÿß nach angeschlagen wirdt Vor und Vmb Zweÿ tausent und Vünff hundert Gulten, bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistere, [unterzeichnet] Johann Peter Pflug Statt Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs

Les créanciers font vendre la maison. L’acquéreur est l’un des créanciers, le notaire Jean Jacques Œlinger

1739 (7/13.8.), Chambre des Contrats, vol. 613 f° 362
Mittwoch d. 24. sept. 1738 – In Sachen weÿl. Maria Ursula Störin kinder vogten ad lites Klägers Contra Johann Ulrich Ruckstuehl dem Schuhmacher Bekl. zufolg Erkanntnus EE. kleinen Raths vom 7. maÿ 1738 und der Ruffzedel 11. Augusti 1738 wurde des Beklagten und deßen kinder
H. Johann Jacob Oelinger Not. Publ. als als letzt und meistbietenden Mit creditori
Bader behausung samt zugehörden ahne der Reiffgaß einseit neben weÿl. Johann Philipp Nobis des huetmachers Erben anderseit neben Johann Georg Klingler dem grempen hinten auff dreÿzehen graben
ferner ein höfflein so dermalen zu einem gärttlein gebauen samt derin befindlichen pflantzen gegen dem haus über, einseit neben Andreas Hegenmann anderseit neben Jacob Fuchs dem leinenweber hinten auff Clemens Reiff dem holtzhändler – davon gibt man 15 ß ane bodenzinß so von der Landvest der Badbehaußung dem pfenningthurn giebig sind und 1 livre auff Martini in das granisch: modo Lerchenfeldische Lehen zu entrichten habenden Ehraschätzigen zinnßes – geschehen um 1930 gulden

Jean Jacques Œlinger revend l’année suivante la maison au cavalier de la Marechaussée Claude Toussaux et à sa femme Elisabeth Roth.

1739 (6.7.), Chambre des Contrats, vol. 613 f° 321
H. Johann Jacob Oelinger Not. Publ: und Practicus
in gegensein Claude Toussot des Cavalier de la Marechaussée d’Alsace und Elisabethæ geb. Rothin
Eine Behausung, höfflein, Bronnen, Badhauß und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäu, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten das Reiffbad genannt in der Vorstatt ahne Steinstraß auff der Reiffgaß, einseit neben Johann Georg Klingler dem grempen anderseit neben weÿl. Philipp Nowes des huetmachers erben hinten auff den sogenannten engen graben – davon gibt man in das granisch modo Lerchenfeldische Lehen 12 ß 6 d ane ehrschätig ewigen zinß
ferner Einen gegen ged. haus über liegenden garttenplatz einseit neben Andreas Högenmann dem schneider anderseit neben Jacob Fuchs dem leinenweber hinten auff Clemens Reiff dem holtzhändler cum appertinentis, davon gibt man in obged. Lehen 12 ß 6 ahne ehrschätigen zinß – als ein am 27. Septembris 1738 ahne hiesiger ganth umb 965 pfund erkaufft – um 600 pfund verhafftet, geschehen um 450 pfund

Les experts estiment la maison à la somme de 1 800 livres lors de l’inventaire dressé après la mort de Claude Toussaux en 1741.
La veuve et ses enfants vendent le bain aux Cerceaux et le jardin en face au baigneur Jean Schmidt et à sa femme Susanne Salomé Schaffner

1742 (22.1.), Chambre des Contrats, vol. 616 f° 23-v
Erschienen weÿl. Claude Toussot gewesten Cavalier de la Maréchaussée d’Alsace wittib Fr. Elisabetha geb. Rothin mit beÿstand ihres tochtermanns Johann Hebenstreit hauptkandten beÿ E.E. Zunfft der Schmidt, ferner Charles Toussot Cavalier de la Maréchaussée d’Alsace, mehr Andreas Mühlbaur der wirth als vogt gesagten Hebenstreit mit weÿl. Fr. Maria Catharina geb. Toussot seiner ehefrau erzeugte 6 kinder Johann Michael, Leopold, Ferdinand Wilhelm, Catharina, Margaretha Elisabetha, Johann Mathias und Johann Georg Gabriel der Hebenstreit, fermer erstgemelter H. als vogt Jean Baptiste Deldono schweitzers beÿ Mgr le Maréchal de Broglie mit weÿl. Fr. Margaretha Toussot seel. erzielter dreÿ kinder Claudine, Margaretha Elisabetha und Friedrich der Deldono und Fr. Maria Eleonora geb. Toussot obgedachten Mühlbaur eheliebstin
in gegensein Johannes Schmidt des baders und Susannæ Salome geb. Schaffnerin (laut) erkanntnus 14. Decembris jüngst obrigkeitlich confirmirten versteigerung
eine behausung, höfflein, bronnen, badhauß und hoffstatt mit übrigen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten in der vorstatt Steinstraß auff der Reiffgaß, einseit neben Johann Georg Klingler dem krempen anderseit neben weÿl. Philipp Nowes des huthmachers erben, hinten auff den innern stadt graben – davon gibt man in das Granischen modo Lerchenfeldische Lehen 12 ß 6 ane ehrschätzig ewigen zinß, so dann d. hiesiger Stadt Pfenning Thurn 15 ß von der Landveste
Ferner einen gegen gedachten hauß über liegend. gartenplatz, einseit neben Andreas Högenmann dem schneider anderseit neben Jacob Fuchß dem leinenweber, hinten auff Clemens Reiff holtzhändler – davon gibt man in obgedachtes lehen 12 ß 6 ehrschätzig zinß – ihro Toussotische wittib als ein während ihrer ehe am 6. julÿ 1739 erkaufftes guth zu einer tertz, zu den zweÿ übrigen tertzen aber ihren kindern und enckeln als ein respe. groß und vätterlichen erbguth – um 600 und 500 pfund verhafftet, geschehen um 25 pfund

Fils du cordonnier Jean Schmidt à Herbrechtingen en Wurtemberg, le baigneur Jean Schmidt épouse en 1734 Salomé Schuck, fille du baigneur Samuel Schuck (ancien locataire) : contrat de mariage, célébration
1734 (7.6.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 28) n° 305
Eheberedung – zwischen den ehrsamen vnd bescheidenen Johann Schmidt dem ledigen bader von hertbrechtigen auß dem hertzogthumb wirtenberg gebürtig, Johann Schmidtß deß Schumachers vndt burgers daselbst ehelich erzeugtem Sohn, alß hr hochzeiter ane einem,
so dann Jfr. Mar: Salome Schuckin, weÿl. deß ehrsamen Samuel Schuckhen geweßenen baders vndt burgers alhier Zu Straßburg ehelich erzeugt hinterlaßenen dochter alß hochzeiterin
auf der Jfr. hochzeiterin seithen aber Johann Jacob Müllers auch Schuhmachers vndt burgers alhier dero Schwagers, Straßburg d 7. Junÿ 1734. [unterzeichnet] Johannes Schmidt als Hochzeiter, Johann Ulrich Ruckstuhl alls beÿstandt, Maria salome schuckin hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 151-v, n° 12)
1734. Fest. Pentec. et * Trinit. seind außgeruffen vndt Mittwoch darauff als den 23. Junÿ Ehelich eingesegnet worden Johannes Schmidt der ledige Bader von Herrbrechtlingen in dem Hertzogthumb Würtenberg vnd Johannes Schmidt gewesenen Schuemachers allda nachgel. Ehel. Sohn Vndt Jungfrau Maria Salome Schuckin Samuel Schuck gewesenen Burgers vnnd Baders alhie Nachgel. Ehel. Tochter, [unterzeichnet] Johannes Schmid als Hochzeiter, Maria Salome schuckin als hochzeiterin (i 154)

Jean Schmidt fait dresser un état de sa fortune pour devenir bourgeois
1734 (2.6.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 35) Varia n° 153-a
(Vermögens Schein) Was Vorweißer dieses Johannes Schmid der ledige Bader von Hertbrechtigen auß dem wirtenbergischen gebürtig, so scih alhier haußlichen Niderzulaßen willens vnd an eine burgers dochter Ehelich versproch. ist, dannen hero vmbb das burgerrecht alhier unterthanig anzuhalten willens ist, Zu bescheinung seines Vermögens mir unterschriebenen Ane bahren geld 516 guld. vorgewießen v. auff den disch gelegen darbeÿ mit handtrew an eines wahren eÿdes statt auff die ihme deßweg. gethane remonstration
Straßb. d. 2. Junÿ Anno 1734.

Jean Schmidt devient bourgeois par sa femme une semaine après son mariage en s’inscrivant à la tribu des Maréchaux
1734, 4° Livre de bourgeoisie p. 1012
Johannes schmidt der bader Von Herbensteig. im wirtenbergisch. geb. erhalt d. b. von seiner ehefr. Maria Salome Samuel schucken gewes. baders alhie tochter umb d: alt b. will beÿ E E Zunfft d. schmidt dienen, Jur. eodem [31 Julÿ 1734.]

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans le bain de Spire au Vieux-Marché-aux-Vins. Ceux du mari s’élèvent à 54 livres, ceux de la femme à 205 livres.
1735 (17.6.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 39) n° 347
Inventarium vndt beschreibung all der Jenigen haab vndt Nahrung, so der Ehrenhaffte vndt bescheidene Johannes Schmid bader im Speÿrbad, wie auch die tugendsame fr. Susanna Salome gebohrne Schaffnerin beede Eheleuthe vndt burg. alhier in Straßb: einander in den ehestand Zugebracht haben (…) ind eme sie sich in ihrer mit einander auffgerichteten Eheberedung beederseits ein ohnverändert guth reservirt vnd vorbehalten habe (…) actum Straßb. d. 17. Junÿ 1735. in fernern beÿseÿn Mstr Johann Jacob Müllers schumach : v. b. alhier alß von der fr. hierzu erbettenen bÿstandts.
In dem Speÿrbad alhie Zu Straßburg auf dem alten weinmarck gelegen hat sich befunden alß volgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in die Ehe zugebrachten Vermögen, Sa. haußraths 42, Sa. Schiff und geschirrs 35, Sa. Silbers 5, Sa. der baarschafft 9, Summa summarum 91 lb – Schulden 7, Nach deren Abzug 54 lb
Diesenmach so wird dan auch der Ehefrauen in die Ehe Zugebrachtes Vermögen beschrieben, Sa haußraths 53, Sa. Silbers 9, Sa. Goldener Ring 10, Sa. der baarschafft 131, Summa summarum 205 lb
Haussteuren (-)

Jean Schmidt est dispensé de faire dresser un inventaire des biens de sa femme morte 21 semaines après son mariage
1735 (31.1.), VII 1178 – Livres de la Taille p. 7
Johann Schmidt der bader bittet weilen Er nur 21. wochen in der Ehe geweßen umb erlaßung der Inventur.
Fr. Maria Salome Schuckin der Verstorbenen Mutter und Erbin mit beÿstand Johann Ulrich Ruckstuhl des Schuemachers bitten gleiches. Erkannt Willfahrt.

Jean Schmidt se remarie avec Susanne Salomé Schaffner, fille de l’oculiste Christophe Schaffner : contrat de mariage, célébration
1735 (29.4.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 28) n° 359
Eheberedung – zwischen dem ehrsamen Johannes Schmid, dem bader, burger undt wittiber alhier alß hochzeiter ane einem
So dann der tugendsamen Jfr. Susannæ Salome Schaffnerin, weÿl. H Christoph Schaffners geweßenen oculisten undt burg. alhier ehelich erzeugten hinterbl. dochter alß hochzeiterin andern theilß
Actum in beÿseÿn auf seith. deß hochzeiters Mstr Joh: Jacob Müllers Schumachers seines Schwagers, auf der Jfr. hochzeiterin seith. aber errn Georg Gottfried Gambsen deß handelßmanns beeder burgere alhier alß hierzu erbettener assistenten, Straßburg den 29. Aprilis A° 1735. [unterzeichnet] Johannes Schmid als Hochzeiter, Susanna Salome Schaffnern Als hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 155-v, n° 13)
1735. Dom. Exau. et Fest. Pentec. seind außgeruffen vndt Mittwoch darauff als den 1. Junÿ Ehelich eingesegnet worden Johannes Schmidt Witwer Burger vnd Speÿrbader allhier Vndt Jungfrau Susanna Salome Schaffnerin H. Johann Christoph Schaffnern Augen Artztes vnd Burgers alhier Nachgel ? Ehel. Tochter, [unterzeichnet] Johannes Schmid als Hochzeiter, Susanne Salome Schaffnerin als hochzeiterin (i 158)

Native de Strasbourg, Susanne Salomé Schaffner devient bourgeoise par son mari.
1735, 4° Livre de bourgeoisie p. 1022
Susanna Salome schafnerin Johann schmids b. und baders ehefr. von hier geb. erhalt d. b. gratis wird beÿ E E Zunft d. schmidt dienen. Jur. eodem [27. Julÿ 1735]

Le conseil de la Lanterne inflige en 1740 une amende à Jean Schmidt qui a saigné une cliente hors de sa boutique. Il argue que l’intervention était urgente.
1742, Protocole de la tribu de la Lanterne (XI 211)
Johannes Schmid Speÿr bader beclagt
(f° 39) Dienstag den 12. Julÿ 1740 – Idem [Herr Geörg Friderich Euth der althmeister der Chirurgorum] Klagt C. Johannes Schmid den speÿhr bader dahier daß Er Fraw Grünbachin über gaß Zur Ader gelaßen auch ohne schür rasiren thue.
Beklagter sagt daß Erstere seÿe Ein nothfall gewesen sonsten Müste Er auch suchen Weib Vndt Kindt Zue Ernähren.
H Kläger bittet wegen die gestännuß beklagten den articul bessern Zue machen, Cum Expensis.
Erkandt solle der beklagte den articul bessern mit 5 lb d refusis Expensis. Beklagter bittet Vmb Gnad Vnd Verspricht sich Zur bessern. Warauff Ihme die helffte nachgelassen, mit beÿsatz 6 ß Unkösten.

Le conseil de la Lanterne inflige en 1742 une amende à Jean Schmidt qui rase des clients hors de sa boutique.
(f° 156) den 12. Apr. 1742 – H Geörg Guldten der Altmeister der Herren Chirurgorum dahier Klagt Ca. Johannes Schmid den Speÿr bader daß derselbe über gass rasire und ader laße, bittet denselben den articul bessern Zu machen cum expensis zumahlen derselbe schon den 12.ten Julÿ 1740. in dergleichen stücken betretten worden vnd solch weg. den aricul Zu bessern Condemnirt worden.
Beklagter Zugegen ist Zwar der ahnklag nicht geständig, Jedannoch sagt Er Er tractire alle die Jenige welche Zu Ihme daß vertrawen haben.
Nach gehaltener umbfrag Ist Erkandt seÿe beklagter ahnzuhalthen Weÿlen Er schon Zum 2. mahl betretten worden den articul mit 5 lb Zu bessern nebst abtrag der Unkösten.
Beklagter bittet umb Gnad, Warauff Ihme 1 lb d nachgelassen worden mit beding sich nicht mehr bedretten Zu laßen.

Jean Schmidt loue une partie de sa maison au fabricant de poudre Jean Frédéric Huber

1742 (18.6.), Chambre des Contrats, vol. 616 f° 287-v
Johannes Schmidt der bader
in gegensein Johann Friedrich Hubers des Pulvermachers
verlühen, In einer dem verlehner eigenthümlich gehörig auff dem Reiffgaß in der Vorstatt Steinstraß gelegenen badbehausung, das reiffbad genandt, auf dem ersten stock eine stub, stub kammer, kuchen, eine kammer auf dem graben hinauß eine stub auch dahin sehend, eine trockneÿ auf dem zweÿten stock, eine kammer gegen dem graben, eine kleine mit dielen gemachte kammer gegen der gaß, einen keller gegen dem graben samt der landveste und darauff befindliche reebheld, wie auch den gebrauch der badstüben solang er der verlehner das hauß nur selbst wohnen wird – auff 6 nacheinander folgenden jahren anfangend auff innstehenden Johannis Baptistæ, um einen jährlichen Zinß nemlich 50 gulden

Jean Schmidt meurt en 1752 en délaissant trois enfants. Le bain aux Cerceaux est porté à la somme de 1101 livres, la maison construite sur le terrain en face à la somme de 719 livres. La masse propre à la veuve est de 235 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 1 893 livres, le passif à 2 209 livres.

1752 (3.8.), Not. Lobstein (6 E 41, 786) n° 16
Inventarium über und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthern, so weÿland der Ehren und wohl vorgeachte auch Kunsterfahrene H. Johannes Schmidt geweßener Reiffbader und Burger allhier Zu Straßburg, nunmehr seeliger, nach seinem Mittwochs den 22. Martÿ dieses lauffenden 1752 Jahrs aus dießer Welth genommenen tödlichen hintritt, Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen, erfordern und begehren des Ehrengeachten Meister Philipp Jacob Kaÿsers des Leinenwebers und burgers allhier Zu Straßburg als geordnet: und geschworenen Vogts Jgfr: Mariæ Dorotheæ, Jgfr: Susannæ Salome und Johannis der Schmidt, des abgeleibten seeligen mit hernach gemelter seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erziehlter Kinder und ab intestato Verlaßener Erben (…) durch die Frau Susannam Salome gebohrne Schaffnerin, die hinterbliebene Wittib beÿständlich des Wohl Ehren und Kunsterfahrnen herrn Georg Friedrich Nestlins, des Trusenbaders und burgers allhier (…) So beschehen in Straßburg auf Donnerstag den 5.ten Augusti A° 1752.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Reiffgaß gelegenen und in diese Verlaßenschafft gehörigen behausung befunden worden wie folgt
Eigenthumb ane Häußern (E et T). Eine behaußung, Höfflein, bronnen, badhauß und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuen, begriffen, weithen, Zugehörden und Gerechtigkeiten, das Reiffbad genanndt, allhier in der Vorstatt Steinstraaß auff der Reiffgaß, einseiths neben weÿland Johann Georg Klinglers des Grempen seeligen Wittib und Erben, anderseiths neben weÿland Philipp Nobes, des geweßenen huthmachers seeligen Erben, hinten auf den so genandten engen hindern Stattgraben stoßend, gelegen, davon gibt man jährlichen in das Lerchenfeldische Lehen 12 ß 6 d ane Ehrschätzigen ewigen Zinnß, so dann 15 ß d ane bodenzinß wegen dem Landvest, sonsten aber über hernach beschriebene beschwerden freÿ, leedig eigen und durch (die Werckmeistere) laut abschatzung Zeduls vom 26.ten Julÿ 1752 angeschlagen pro 1101 lb. Hierüber besagt ein teutscher pergamentenen Kauffbrieff inhaltend wie Claude Toussot der Cavalier de la Marechaussée und deßen Ehefrau solche behaußung von herrn Notario Joh: Jacob Oelinger an sich erkaufft de dato 6.ten Julÿ 1739 mit der Statt Straßburg anhangenden C. C. Innsiegel corroborirt u mit N° 1 notirt, dabeÿ man es wiederum gelaßen, Ferner soll darüber besagen ein teutscher Pergamentener Kaufbrieff wie der verstorbene seeliger und deßen hinterbliebene nunmahlige wittib solches an sich erkaufft, so sich aber beÿ gegenwärtiger Verlaßenschafft Inventation nicht hervorgethan, zum bericht.
Item Eine behaußung, Höfflein und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten gelegen allhier zu Straßburg ane der Vorstatt Steinstraß auf der Reiffgaß einseiths neben Meister Andrea hegemann dem Schneider anderseith neben Meister Joh: Jacob fixen dem auch Schneider und hinten auff herrn Clemenz Reiff dem holtzhändler stoßend gelegen, davon reicht man gleichfalls in das Lerchenfeldische Lehen 12 ß 6 d ane ewigen Ehrschätzigen Zinß sonsten aber über hernach beschriebene beschwerden freÿ, leedig eigen und durch vorgemeldte der Statt Straßburg geschwohrene Werckleuthe laut abschatzungs Zeduls von obigem dato gewürdiget umb 719, lb. Hierüber meldet vorher allegirter Kaufbrieff sub dato 6. Julÿ 1739 mit N° 1 notirt. Ferner solte hier über besagten I. neuere Kauffverschreibung wie nembl. der Verstorbene seel. und die Wittib dießen platz an sich erkaufft haben, maßen Sie erst wie die Wittib nach Notarium berichteten ein hauß wehrender Ihren Ehe darauf gebauet haben, so sich aber nicht hervorgethan, zum Bericht.
Ergäntzung der Ehefrauen abgegangenen ohnveränderten Guths Inhalt Zugebrachtn Nahrungs Inventarÿ über beeder Zertrennten Eheleuthe Zur Zeit Ihrer Verheürathung durch h. Notarium Johann Brackenhoffer in Anno 1735 aufgerichtet
Series Rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib ohnverändert Vermögen, Sa. hausraths 5 lb, Sa. Silbers 1 lb, Sa. goldenen ring 4 lb, Sa. Schuld 40 lb, Sa. der Ergäntzung 184 lb, Summa summarum 235 lb
Der Erben ohnverändert und theilbahres Vermögen. Sa. hausraths 49 lb, Sa. Waar zur bader Profession gehörig 15 lb, Sa. silbers 6 lb, Sa. goldenen Rings 14 ß, Sa. Eigenthums ane häußern 1820 lb, Summa summarum 1893 lb – Schulden 2209 lb, In Vergleichung 316 lb – Mehr schulden als Nahrung der Stall tax nach 81 lb
Copia der Heuraths Verschreibung (…) den 29. Aprilis 1735, Not. Johannes Brackenhoffer

La veuve de Jean Schmidt fait appel devant les Quinze d’une amende qui lui a été infligée. Le corps des chirurgiens objecte que l’appel a été interjeté trop tard. Les Quinze réduisent l’amende de moitié.
1754, Protocole des Quinze (2 R 164)
(p. 368) Sambstags den 31. Augusti – Johannes Schmidt des Reiffbaders Wittib Contra Chirurgos
Idem [Pastorius] nôe Weÿl. Johannes Schmidt des gewesenen Reiffbaders und burgers Wittib Ca. E. E. mstrschafft derer chirurgorum, alt meister prod. unterthäniges memoriale und bitten samt beÿlag sub litt. A. Faust die gegnerin hat den bescheid sub litt A in rem judicatam erwachßen laßen, bitt demnach dieselbe nicht mehr anzuhören, Wiederspricht dero memor. und bittet dieselbe in ipso limine Judici abzuweißen ref exp. Pastorius beziehet sich auff Contenta producto und bitt die darinn facte prælectione ist Erkannt daß die angesetzte straff der 5. lb d Ex gratia auf die helfte zu moderiren seÿe, ref. Exp.

Susanne Salomé Schaffner meurt en 1778 en délaissant trois enfants. La succession comprend la maison édifiée sur l’ancien jardin face au bain aux Cerceaux. Les experts estiment la maison 400 livres. L’actif de la succession s’élève à 995 livres, le passif à 62 livres.
1778 (6.3.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 823) n° 807
Inventarium über Weil. Fr. Susannä Salome Schmidin geb. Schaffnerin, auch weil. Hn Johann Schmid des geweßenen Reiffbaders und b. allhier zu Straßburg seel. nachgelaßener Wittib nun auch seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet in Anno 1778. – nach ihrem den 5.ten Februarÿ dieses lauffenden 1778.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen (…) So beschehen allhier Zu Straßburg, auf Freÿtag den 6.ten Martÿ 1778.
Der Verstorbenen Frn. seel. per Testamentum Verlaßene Erben sind 1.mo Fr. Maria Dorothea Broßerin geb. Schmidin H.Jacob Broße des Reiffbaders und b. allhier Zu Straßburg eheliche haußfraw, welche mit beihülff dießes Ihres manns beÿ gegenwärtige Verlaßenschafft Inventur erschienen, In den Ersten dritten Stammtheil, 2.do weil. Fr. Susanna Salome Klockin geb. Schmidin mit H Johann Christian Klock dem bürstenbinder und Sigristen zum alten S Peter Ihrem hinterbliebenen Wittiber ehelich erziehle auch lebende beede Kinder als a) Jfr Susanna Salome Klockin und b) Johann Daniel Klock, deren geordneter Vogt ist vorgedachter H Joh: Jacob Broße der Bader und burger alhier, weilen aber derselbe beÿ dießem Verlaßenschafft Geschäfft selbsten uxorio nôe interessirt ist, als were beÿ dießer Verlaßenschafft Inventur an deßen Stelle Zugangen, H Johann Daniel Stöber, Notarius publicus und Practicus alhier, welcher als theilvogt behöriger orthen præstanda præstirt hat, In den Zweÿten dritten Stammtheil und dann 3.tio Hr Johannes Schmid, der ledige Chirurgus, welcher dieser Verlaßenschafft Inventur in selbst eigener Persohn abwartete, In den dritten und letzten Stammtheil, Alle seind der Verstorbenen Fr. seel. mit vorgedachtem weil. H. Johann Schmid dem geweßenen Reiffbader und b. allhier Ihrem Ehemann seel. ehel. erziehlte Kinder und Enckel und per Testamentum zu dreÿen Stammtheilen Verlaßene Erben.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Reiffgaß gelegenen u. in diese Verlaßenschafft gehörigen behausung befund. worden als folgt
(f° 4-v) Eigenthumb ane einer Behaus. Neml. i. behaußung, höffl. und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörd. und Gerechtigkeiten gelegen alh. Zu Straßb. in der Vorstatt Steinstras auff der Reiffgaß, 1. s. neben N. Kestenman dem tabackbereiter, 2. s. neben weil. Mr Joh: Jacob Fixen des geweßenen Schneiders Wittib und hinten auf weil. H. Clements Reiff des holtzhändlers Wb. stoßend gelegen, davon reicht man in das Lerchenfeldische Lehen 12 ß 6 d ane ewigen Ehrschätzigen Zinß sonsten aber gegen männigl. freÿ, leedig eigen und dh. löbl. Statt Straßb. geschwohrne Werckhleuthe vermög Abschatzung Zeduls vom 11.ten Martÿ gewürdiget pro 400 lb. Abgezogen der darüber haftende Zinß so Zu doppeltem Capital gerechnet antrifft 31 lb, Restirt noch 368. Dießerwegen Vorhand ein teutsch. perg. Kauffbrieff über diese und des Reifbaad besagende ab. seith diesem Fr. Broßin cedirte Behauß. in alh. C. C. stub gefertiget d. d. 6. Julÿ 1739. Und dann j. ferners teutsch perg. Kauffbrieff weißend wie beede nun verstorbene Schmidtische Eheleuth diese behausung nebst dem Reifbad wehrend ihrer Ehe an sich gebracht haben und ist derselbe in alh. C. C. Stub auf pergam. gefertigt u. v. 22. Januarÿ 1742. datirt.
Series Rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Verstorbenen seel. vor H. Not. Johann Daniel Langheinrich den 14. 7.br 1758. errichteten Codicill
Copia der Verstorbenen seel. vor gedachtem H. Not. Johann Daniel Langheinrich den 30.ten Augusti 1770 errichteten Testamenti nuncupativi
Sa. hausraths 43, Sa. Silbers 1 , Sa. goldenen ring 12 ß, Sa. pfenningzinß hauptgüter 550, Sa. behaußung 368, Sa. der Schulden 31, Summa summarum 995 lb – Schulden 62 lb, Nach deren Abzug 932 lb
Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden 100 lb
Copia Codicilli – persönlich erschienen Susanna Salome Schmidtin gebohrne Schaffnerin, Weÿland herrn Johann Schmidts des geweßenen Reiffbaders und burgers allhier Zu Straßburg seeligen nachgelaßene Wittib gesunden, gehend und stehenden Leibes (…) Donnerstags den 14. Decemb. Abends Zwischen 5. 6. und 7. Uhren Anno 1758. H. Not. Johann Daniel Langheinrich
Copia Codicilli – persönlich erschienen Frau Susanna Salome Schmidtin gebohrne Schaffnerin, Weÿland herrn Johannes Schmidts geweßenen Reifbaders und burgers allhier Zu Straßburg seeligen nachgelaßene Wittib, gesunden, gehend und stehenden Leibes (…) Straßburg auf Donnerstag d. 30 augusti Nachmmittag zwischen 1. 2. und 3. Uhren Anno 1770. H. Not. Johann Daniel Langheinrich

Marie Dorothée Schmidt devient seule propriétaire de la maison par une cession passée le 15 juin 1773 devant le notaire Jean Daniel Langheinrich (référence donnée à l’inventaire de 1784)
Elle épouse en 1754 Jean Jacques Brosé, fils du pasteur Jacques Brosé de Kürnbach en Wurtemberg : contrat de mariage, célébration

1754 (7.8.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 833) n° 33
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen der Ehren: vnd bescheidene Herr Johann Jacob Broße von Körnbach gebürtig, Würtenbergischer herrschafft H Jacob Broße des gewesenen Pfarrers daselbst seel. nachgel. Sohn
und die Viel Ehren: und tugendsahme Jungfr. Maria Dorothea Schmidin, weÿland herrn Johann Schmid den geweßenen Reiffbaders und burgers allhier, nun seel. nachgelaßene tochter an dem andern theil
auff der Jgfr. Hochzeiterin seithen H Philipp Jacob Keÿßers, des wullenwebers, und burgers allhier dero ohnentledigten Vogts, auf Mittwoch den 7.ten Augusti 1734 [unterzeichnet] Johann Jacob Broße als hochzeiter, Maria Dorothea Schmidin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 209, n° 3)
1754. Sonnt. VI et V V.quag. proclamati, Mitt. d. 12. copulati H Joh: Jacob Broße, lediger Bader u. b. h. l. gebürtig v. Kürnbach Würtenbergischer herrschafft, weÿl. Hn Joh: Jacob Broße gew. Evangel. Pfarrers daselbst ehel. sohn u.Jgfr Maria Dorothea weÿl. Hn Johannes Schmidt gew. Baders u. b. ehel. tochter [unterzeichnet] Joh: Jacob Broße hochzeitern Maria Dorothea schmidin hochzeitterin (i 213)

Jean Jacques Brosé demande une attestation d’après laquelle les sujets wurtembergeois ont le droit de s’établir à Strasbourg
1762, Protocole des Quinze (2 R 174)
(p. 434) Sambstags d. 14. Augusti 1762. – pt° attestati des freÿzugs mit Würtenberg
Osterrieth p. Freundt nôe Johann Jacob Broße des Baders und Burgers allhier der ist eines attestati benöthigt daß die Würtenbergische unterthanen gegen die Statt Straßburg freÿzug seÿen, bitt ihme damit in forma probante gnädig Zu willfahren. Erk. Willfahrt.

Le baigneur du bain aux Cerceaux Jean Jacques Brosé meurt en 1784 en délaissant deux enfants. Les experts estiment la maison 600 livres. La masse propre à la veuve est de 855 livres, celle des héritiers de 176 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 635 livres et le passif à 445 livres.

1784 (6.4.), Not. Zimmer (6 E 41, 1432) n° 615
Inventarium über Weiland H. Johann Jacob Broße, des gewesenen Reifbaders und burgers alhier Zu Straßburg Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1784. – nach seinem den 6.ten Januarii 1784. aus dießer welt genommenen tödlichen Hintritt, hier Zeitlichen verlaßen hat, Welche Verlaßenschafft auf Ansuchen Frauen Mariä Dorothea gebohrner Schmidtin, des Verstorbenen hinterbliebener Wittib, beiständlich Herrn Johann Schmidt, des Chirurgi und Burgers alhier ihres H. Bruders inventirt (…) So geschehen und angefangen alhier Zu Straßburg den 26. Aprilis Anno 1784.
Der Verstorbene Hat ab intestato Zu deßen einigen Erben hinterlassen, benantlich 1.mo Jungfrau Dorotheam Salome Broßein, so majorennis Zu seÿn declarirte, und beiständlich Herrn Frantz Lorentz Marchal des Chirurgi und E. E. Grosen Raths dermaligen wohlmeritirten beisitzers hiebei persönlich anwesend war und 2.do Johann Philipp Heinrich Broße, so 12. Jahr am leben, beide sein des Verstorbenen mit Eingangs gedachter deßen hinterbliebener Wittib ehelich erzeugte Kinder und ab intestato Zu gleichen Antheilen nachgelaßene Erben. Vorgementer minorennen Sohns geordnet und geschworener Vogts ist Herr Johann Arnold Isengarth, Chirurgus und burger alhier

In einer alhier Zu Straßburg in der Vorstadt Steinstras und der sogenanten Reifgaß gelegener und hernach beschriebener behausung befunden worden wie folgt
Eigenthum ane Häusern und Zugehörden. Erstlich eine behausung samt der Baad-Gerechtigkeit das Reifbad genant, mit allen deren übrigen begriffen, Weithen, Zugehörden Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen alhier Zu Straßburg an der Vorstadt Steinstraas in der Reifgaß, einseit neben Conrad Mecken dem Weber anderseit neben Mr N. Nobes dem Schuhmacher und hinten auf den Stattgraben, der Enge Graben genant, stosend, so auser 15 ß bodenzinß so man jerlich hiesiger Stadt Pfenningthurn und 13 ß 6 d Ehrschätzigen Zinß, so jährlich in das Lerchenfeldische Lehen Zu entrichten wie auch hernach eingetragene Passiv Capitalien, frei, ledig, iegen und durch die Hh. Werckmeistere und geschworne Schätzer dieser Stadt, vermög ihres Zu der Minutte dieses Inventarii gelieferten und dabei annectirte verbliebenen Abschatzungs Zettuls d.d. 4.te May 1784. angeschlagen worden vor 600 lb. Und wann bemelte Ehrschätzige wie auch bodenzinß zusammen antreffend 1 lb 5 ß 6 d in doppelten Capital berechnet, hievon abgezogen wird mit 57, So verbleibt an bemelter Æstimation annoch hier auszuwerfen übrig 543. Über bemelte Behausung und Zugehörden besagt eine vor Weiland H. Not° Johann Daniel Langheinrich den 15. Junii 1773. passirte Erbs Cession. Und dann Zwen teutsche pergamentene Kaufbrief sowohl über vorherige als auch hernach erwehnte behausung lautend, und in allhiesiger C. C. Stub den 6.ten Juli 1739. und 22. Januarii 1742 passirt
So dann eine Behausung Höfflein und Hoffstatt mit allen übrigen deren Gebäuden begriffen, Weithen, Zugehörden Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen alhier Zu Straßburg an der Vorstadt Steinstraas in der Reifgaß (…)
(f° 10) Bericht in gegenwärtig Inventarium gehörig. Wie die hinterbliebene Wittib auf beschehenes Anfragen declarirt, so seÿe weder ihr noch des Defuncti in die Ehe gebrachtes Vermögen inventirt worden (…)
Ergäntzung der Erben daurender Ehe abgegangener unveränderter Guts. Nemlich vermög das, aus der Ambeÿ Heitterbach, Zinßbacher Pfaltzgraffenweiler Staats und Dornstetter Oberamtes den 3. Maÿ 1763. gefertigten theil und Verwieß; Zettuls inhaltend was dem Verstorbenen bei Abtheil und Erörterung weiland Fr. Annä Catharinä Margarethä Reidermeÿerin, gebohrner Suhnin auch weiland Christian Riedermeÿer hinterbliebener Wittib, seiner gewester eheleiblicher Mutter Verlaßenschafft erbsweise zugekommen (…)
(f° 12) Ergäntzung der hinterbliebeneen Wittib stehend sieser Ehe alienirten unveränderten Vermögens. Zufolg der durch H Johann Friderich Lobstein Notm publ. und practicum allhier in Anno 1778. gefertigter Designation über dasjenige so ihri der Wittib bei Vergelich Abtheil und Erörterung ihrer Mutter weiland Fr Susanna Salome Schmidtin gebohrnen Schaffnerin auch weiland H Johannes Schmidt gewesenen reifbaders und burgers alhier hinterbliebener Wittib Verlaßenschafft (…)
(f° 14) Series rubricarum hujus Inventarii. Copia der an 7. Augusti 1754 auffgerichteter Eheberedung. Copia des vor weiland H Notario Johann Daniel Lanheinrich deb 3. Septembris 1770. auffgerichtete Codicilli nuncupativi
Des hinterbliebenen Wittib unveränderten Vermögen, Sa. haußraths 14, Sa. Silber und dergleichen Geschmeids 1, Sa. goldener ring und dergleichen Geschmeids 3, Sa. Eigenthums ane Häusern und Zugehörden 918, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 50, Sa. Schuld 25, Sa. Ergäntzung (63, Abgang 1371) Summa summarum 1012 – Schulden 1868 ln In Vergleichung, Passiv onus 855 lb
Dießemnach wird auch der Erben unverändert Guth beschrieben, Sa. Kleidung und weisen gezeug 22, Sa. Silbers 4, Sa. Ergäntzung 174, Summa summarum 201 lb – Schuld 25, Nach deren Abzug 176 lb
Endlich folgt auch die Beschreibung des gemein verändert und theilbaren Guts, Sa. haußraths 58, Sa. Wein und leerer Faß 53, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 16, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 200 Sa. Schuld 1307, Summa summarum 1635 lb – Schulden 445 lb, Nach deren Abzug 1190 lb
Stall Summ 471 lb
Copia der Eheberedung (…) auf Mittwoch den 7. Augusti 1754, Johann Friderich Lobstein, Notarius juratus
Copia Codicilli nuncupativi – persönlich erschienen Herr Johann Jacob Broße Reiff Bader und burger allhier Zu Straßburg von der Gande Gottes guter Richtiger Sinnen Vernunfft Verstandts und Gesprächs (…) beÿ gesunden gehend und stehenden Leibs (…) auf Montag den 3. Septembris Nachmittag zwischen Ein, Zwei und Drei Uhren Anno 1770, Johann Daniel Langheinrich, Nots: publ. juratus
Abschatzung Vom 4. Maÿ 1784. Auf geberen Weÿland Herr johann jacob Broser dem geweßenen Reiffbader ist Eine behausung alhie in der statt strasburg auf der Reÿffgas gelegen Eins eÿths neben Kunrath Mercke dem Webern anderer seÿts neben Meister Nobes dem schuhmacher und Hinten aus den Engengraben stoßend gelegen, solche behausung bestehe in Einem bad und badstube, ferner in Zweÿ stuben Zweÿ Kuchen und Etlichen Kammern, darüber ist der dachstuhl mit breid Zigel belegt, hat auch ein gehtrembter Keller gleinen Hofff und brunnen Vor und und Ein Tausend Zweÿ Hundert gulden
Der zweÿte begriff ist auch alhie in der statt straßburg auff der Reiffgaß (…)
Von uns unterschriebenen der statt strasburg geschwornen Baujnspector und Werckmeister und Vorhero geschehener besichtigung mit aller jhrer gerechtigkeit dem jetzigen wahren werth nach Estimirt und angeschlagen worden Vor und um Acht Hundert gulden. [unterzeichnet] Boudhors architecte, Kaltner WMstr., Götz WMstr.

Marie Dorothée Schmidt cède la maison à sa fille Dorothée Salomé lors du contrat de mariage passé avec le baigneur Frédéric David Ræser, originaire de Winnenden en Wurtemberg (près de Stuttgart) ; contrat de mariage, célébration

1784 (25.6), Not. Zimmer (6 E 41, 1445) n° 284
Eheberedung – persönlich erschienen Herr Friderich David Räßer, der ledige Bader Von Winnanden, Herzogl. Würtenbergischer Herrschafft, Herrn Joseph Friderich Räßer,n des Chirurgi Zu bemeltem Winnanden mit Fraun Maria Dorothea gebohrner Obermüllerin ehelich erzeugter Sohn, als Bräutigam ane einem
Sodann Jungfrau Dorothea Salome Broßerin, weiland Herrn Johann Jacob Broße, des gewesenen Reifbaders und burgers alhier mit Fraun Maria Dorothea gebohrner Schmidin deßen hinterbliebene Wittib ehelich erzeugte tochter, beiständlich Herrn Frantz Lorentz Marchal des Chirurgi und E. E. Grosen Raths alhier dermaligen wohlverdienten beistands als Jgfr. Brauth abe dem andern theil
Sechstens hat Eingangs erwehnte Fr. Maria Dorothea Broßein geborne Schmidtin der Hochzeiterin eheleibliche Mutter, beiständlich H Johannes Schmidt, des Chirurgi und burgers alhier ihres Bruders der Jgfr. Brauth ihrer tochter, als eine Ehesteur mit in die Ehe Zugeben versprochen, hiemit auch verschriben und Zugesagt die ihme eigenthümlich zuständige behausung samt der Bad: gerechtigkeit, das Reifbad genant, mit allen deren übrigen begriffen, Weithen, Zugehörden Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen alhier Zu Straßburg an der Vorstatt Steinstraas, in der Reifgaß, einseit neben Conrad Merke, dem Weber, anderseit neben Mr N. Nobes dem Schumacher, und hinten auf den Stattgraben, der Enge Graben genant, stosend, so auser 15 ß bodenzinß so man järlich hiesiger Stadt Pfenningthurn, und 13 ß 6 d Ehrschätzigem Zinß so jährlich in das Lerchenfeldische Lehen Zu entrichten, frei, ledig, eigen, diese ihr der Jgfr. Hochzeiterin verschriebene Ehesteur jedoch anders nicht dann unter nachstehenden ausdrucklichen Bedingungen und Vorbehalt als
a) Solle Sie die Jgfr. Brauth verpflichtet seÿn, Vor diese ihro hiedurch Zur Ehesteur verschriebene Behausung und bad gerechtigkeit wie auch Zugehörden in ihre künftige Verlaßenschaft die summ von 3000 Gulden hiesig. currento einzuschiesen auh ihren Antheil hieran wieder Zu beziehen haben.
b) Hat sie die Jgfr. Hochzeiterin vorbemelten auf der behausung haftendem Bodenzins sowohl als auch Ehrschätzigem Zinß Zu übernehmen und solchen vom tag der Copulation angerechnet und künftiger Zeit aus dem ihrigen Zu entrichten.
c) Solang es bemelter verwittibten Fr. Brosein beliebig, sollen sowohl alle Kösten, Beschwerden und abgaben so bemeltes bald berühren und davon abhängig, wie auch die samtliche Einkünfte desselben zwischen ihre der Frau Wittib Zur einen, und berührten beeden Hochzeitlichen Personen Zur übrigen Helfte gemeinschaftlich seÿn und bleiben, dergestalten daß an dem abfallenden Nutzen sowohl als auch dem wider verhofften entsteheden Verlust Jeder theil die Helfte Zu empfangen und beizutragen haben solle
So geschehen alhier zu Straßburg (…) Freitag den 25. Junii anno 1784 [unterzeichnet] Friderich David Räser als Bräutigam, Dorothea Salomea Broßein als Braut

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 176 n° 14
In dem Jahr 1784. Montags den 5. Julii Abends um Vier Uhr wurden nach Zweÿmaliger Proclamation Dominicis III. et IV. post Trinitatis ehelich eingesgnet H Friderich David Räser lediger Bader von Winnanden Hertzoglich Würtenbergischer Herrschaft, H Johann Friderich Räsers Chirurgi daselbst u. Frauen Dorothea geborner Obenmüllerin ehelicher Sohn, u. jgfr. Dorothea Salome Brosein weiland H Johann Jakob Brose gewesenen Reifbaders u. burgers allhier mit Frauen Maria Dorothea geborner Schmidin nachgelaßene ehelich erzeugte Tochter [unterzeichnet] Friderich David Räser als Bräutigam, Dorothea Salomea Broßein als Braut

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison que la femme a reçue en dot. Ceux du mari s’élèvent à 391 livres, ceux de la femme à 592 livres.

1785 (19.5.), Not. Zimmer (6 E 41, 1435) n° 688
Inventarium über Herrn Friedrich David Räßer, des Reifbaders und Fraun Dorotheä Salome gebohrner Broßein, beder Eheleuthe und burgere alhier Zu Straßburg einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1785. (…) in ihrer den 5.ten Julii 1784. angetrettener Ehe Zugebracht. Weclhe auf ihr beeder Ehegatten Ansuchen der Ursachen inventirt, weil dieselbe ihre Illata vermög der vor mit Notario den 20.ten Juni 1784. auffgerichteten Eheberedung vor unverändert vorbehalten (…) auf Donnerstag den 19. Maÿ Anno 1785.

In einer alhier Zu Straßburg an der Reifgaaß gelegener und hernach beschriebener behausung befunden worden wie folgt.
Eigenthum ane einer Behausung und Zugehörden (F. Ehesteur) Nemlich eine Behausung samt der Bad: Gerechtigkeit, das Reifbad genant, mit allen deren übrigen begriffen, Weithen, Zugehörden Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen alhier Zu Straßburg an der Vorstadt Steinstraas, in der Reifgaß, einseit neben Conrad Merke, dem Weber, anderseit neben Mr N. Nobes dem Schumacher, und hinten auf den Stattgraben, der Enge Graben genant, stosend, so auser 15 ß bodenzinß so man järlich hiesiger Stadt Pfenningthurn und 13 ß 6 d Ehrschätzigem Zinß, so jährlich in das Lerchenfeldische Lehen Zu entrichten, frei, ledig, eigen und hier ohne Nachtheil ausgeworfen wird, vor 1500 lb. Diese Behausung, Bad: Gerechtigkeit und Zugehörden ist durch Frau Mariam Dorotheam gebohrne Schmidtin, weiland H Johann Jacob Broßen des gewesenen Reifbaders und burgers allhier hinterbliebene Wittib, die Fr. Mutter, solche ihrer Fr. tochter Zufolg die Vor mir Notario den 25.ten Junii 1784. auffgerichteter Eheberedung §. 6. Zu einer Ehesteur verschriben worden, mit dem Anhang daß Sie sie tochter in dero künftige mütterlich Verlaßenschaft die summ von 3000 fl. hiesig. currento einzuschiesen verkunden, hingegen aber iren Antheil hieran wieder Zu beziehen befugt seÿn solle, in zwischen aber ist Sie die Fr. Tochter verpflichtet gedachte summ seit dem 11.ten Novembr. 1784. /:als der Zeit da die in bemelter Eheberedung bedungen gewester Gemeinschaft anfgehoben worden seÿe:/ järlich à 4. pt° solang Sie die Fr. Mutter im Leben seÿn würd, Zu verzinsen, anbei ihro der Fr. Mutter die in bemeltem §° stipulirte Wehrung zu lassen oder statt davon järlich 36. fl. Zeitlebens Zu reichen, wie alles mit mehrern aus vorher angeführter Eheberedung Zusehen. So dann besagt über bemelter Behausung und Zugehörden eine vor weiland H. Not° Langheinrich den 15.ten Julii 1773. passirte Erbs: Cession, wie auch i. pergamentener Kaufbrief in alhiesiger C. C. Stub den 6.ten Julii 1739. und 22.sten Januarii 1744. passirt
Widems Verfangenschaft. So Frau Maria Dorothea gebohrne Schmidtin weiland H Johann Jacob Broße gewesenen Reifbaders und burgers alhier hinterbliebene Wittib der disortigen Ehefrau Mutter lebtägig Zu genießen hat
(f° 9) Substitutions : Guth belangens. Nemlich zufolg der durch H Johann Friderich Lobstein, Notarium publicum practicum alhier in Anno 1778. gefertigter Designation und was in derselben angezogener vor Weiland HN Not° Langheinrich den 30.ten Augusti 1770. errichteten Testamenti nuncupativi hat weiland Fr. Susanna Salome Schmidin gebohrne Schaffneri der disortiger Ehefrau Großmutter (…)
Series rubricarum hujus Inventarii. Des Ehemanns in die Ehe gebrachten Guts. Sa. haußraths 3, Sa. Bücher 15, Sa. Silbers 43, Sa. Goldener Ring 2, Sa. Baarschafft 272, Summa summarum 337 lb – Und wann hier beigerechnet wird dessen participirende Helfte an der eingegangenen Haussteuren 54 lb, So belaufet sich des Ehemanns in die Ehe gebrachtes Guth mit der Helfte ane den Haussteuren, zusammen auf 391 lb
Diesemnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachtes Vermögen beschrieben, Sa. haußraths 384, Sa. Brennholtzes 12, Sa. Wein und leerer faß 43, Sa. Silber und dergleichen Geschmeids 38, Sa. goldener Ring und Geschmeids 17, Sa. baarschafft 40, Sa. Eigenthums ane einer Behaußung und zugehörden 1500, Summa summarum 2038 – Schuld 1500, Nach deren Abzug 538 lb, Wann aber derselben Helfte ane der eingegangenen Haußsteuren hier beigerechnet wird 54 lb, der Ehefrauen in die Ehe gebrachtes Vermögen 592 lb

Frédéric David Ræser fait appel devant les Quinze d’un amende que lui a infligée le corps des chirurgiens pour pratiquer son métier en-dehors de son établissement. Le contrevenant déclare que le rasage ne peut pas être un privilège des chirurgiens, sans quoi les perruquiers seraient en infraction. Les chirurgiens objectent qu’il leur revient de tout temps de raser leurs clients selon la coutume d’Allemagne et de Suisse, d’où leur nom de barbiers, et que les droits des perruquiers datent de la venue des Français. La commission constate que l’amende a été infligée conformément au règlement qui stipule que les baigneurs n’ont pas le droit de raser ou de saigner hors de leur établissement.
1788, Protocole des Quinze (2 R 199)
Friderich David Räser Reifbader contra Corps der H Chirurgorum
(p. 12) Sambstags den 19.ten Januarii 1788. – Kraus nomine Friderich David Räser des Reifbaders und burgers allhier Contra E. Löbl. Corps der H Chirurgorum H Seniorem producirt Zweÿ bescheide löbl gedachten Corps vom 18.ten Xbris 1786. und 21.sten Xbrus 1787. wovon principalis hiemit an E G appellirt haben will bitt appellationis Verzeichnus. Erkandt appellation verzeichnet.

(p. 99) Sambstags den 8.ten Martii 1788. – Rang nomine Es Löbl. Corps der H Chirurgorum H Senioris Contra Friderich David Räsel dem Reifbader undt burger allhier in actis will vorlegung der appellationis Klag vernehmen, Kraus producirt unterthänige appellations Klag juncto petito, restituirt anbeÿ die erhobene bescheide, Rang bitt Copiam et Terminis ordinis. Obtinet.

(p. 161) Sambstags den 10. May 1788 – Idem [Rang] nôe Es. Löbl. Corps der Chirurgorum Senioris in actis Contra Friderich David Räser auch in actis producirt unterthänige exceptiones juncto petito samt beÿlag litt. a bitt unterthänig Deputationem, Kraus bitt copiam producti und bitt similiter Deputationem. Erkandt Copia et Deputatio.

(p. 176) Sambstags den 24. May 1788 – Obere Handwercks H lassen durch H Secretarium Widt referiren habe Friderich David Räser der Reifbader allhier Contra Es. Löbl. Corps der Chirurgorum Zweÿ widrigen bescheid Gedachten Corps producirt vermög des ersten vom 18.ten Xbris 1786. er in 5. lb d straff und 1 lb 10 ß Kösten Condemnirt worden vermög des Zweiten vom 21.sten Xbris 1787. derselbe in 10. lb d Straf und 1 lb 3 ß kösten Condemnirt worden, auf Interponirt und verzeichnete appellation hat appellant den 8.ten Mertz jüngst seine unterthänige appellations Klag übergeben und darinn gebetten Mghh. geruheten Ihn als appellant wider die beÿ löbl. Corps der Chirurgorum den 18. Xbris 1786. und 24.sten Xbris 1787. ergangenen bescheide auf und anzunehmen, und auf die appellation Recht sprechen Zu erkennen, daß appellant von der wider ihn aus gesprochene condemnationen ref. Exp. loßzuzählen.
Hierüber und diesem entgegen hat appellatischen Corporis H. Senioris in seinen den 10.ten hujus übergebenen exceptionibus gebetten MGHh geruheten in rechten zu erkennen und aus zu sprechen daß in erster Instantz wohl gesprochen, übel appellirt worden, einfolglich daß beede sentintiæ à quibus vom 18.tn Xbris 1786. und 24.sten Xbris 1787. ihrem völligen innhalt nach Zu vollziehen seÿe idque refusis von seiten appellanten et hujus instantiæ Expensis.
Beÿ besesener deputation hat appellant gegenwärtig seine in des appellations schrifft angeführte beschwerden lediglich widerholet dahin gehend, das rasiren stehe in Keiner verbindung mit der Chirurgie, sonsten es den Perruckenmachern welche hier und in gantzen franckreich ihre kunden sowohl Zu hauß als in ihren boutiques rasiren nicht erlaubt wäre, das anderlaßen auser seinem hauß betreffend von auch das auflegen des seidenbaschs, seÿe solches Zufälliger weiß und aus menschenlieb, da mann nicht sogleich einen Chirurgum beÿ der hand hette er aber ohnehin ein gelernter Chirurgius seÿe, um so zu verläßigen von ihme übernommen worden, als er solches ohnentgeltlich gethan, mithin appellatischen Corps kein nachtheil hierdurch erwachsen, solle dahero seine schrifftliche conclusiones widerholt haben.
H Exsenatoris Friderich Heinrich Becker namens des H. Senioris H Daniel Friderich Maßke als Junior erwiederten, das rasiren seÿe Zu allen Zeiten allhier wie auch gantz deutschland und in der Schweitz denen Chirurgis ausschlüßig Zugestanden, dahero ihnen auch der namen barbierer gegeben worden, es seÿe auch das rasiren ein besonderer nahrung Zweig ohne welchen die meisten Chirurgi Kaum das brodt finden würden, das angeführte exempel der Peruckenmacher, denen das rasiren Zugelaßen worden, komme daher weilen die frantzose, so sich allhier niedergelaßen, solches aus besonderer nachsicht gestattet worden, nur können den (p. 178) um so weniger rechtfertigen als es denen baadern nach hiesiger verordnung noch würcklich verbotten bleibt, Ebenso stehe ihnen das Aderlaßen in der von Hh Räth und XXI ertheilten verordung außer ihren badstuben ausdrucklich untesagt, seine übrige entschuldigungen als ob es aus noth und menschenliebe und dabeÿ ohnentgeltlich geschehen seÿe, theils leeren worte theils so beschaffen daß unter solchem vorwand die ordnung alle augenblick Eludirt werden könte, Wann endlich appellant sich das auch Zu Rechtfertigen vermeinet, daß er ein gelernter Chirurgus seÿe, so seÿe ihme wan es gleich wahr wäre, solches dennoch verbotten, weilen die praxis chirurgiæ und was in dieselbe einschlagt, niemand als der so nach ausgestandenem examinis und verrichteten operationen in das Corps der hiesigen Chirurgiorum aufgenommen worden und ein gerechtigkeit besitzt Zukommen
Die H Deputirte haben nach einsehung der von Hh Räth und XXI E. Löbl. Corps der Chirurgorum ertheilten verordnung nicht einsehen können wie der appellant nach seiner in primæ instantia selbst eigener geständnus daß er widerhohlter maßen auserhalb seiner Baad stuben rasirt und ader gelaßen, auch sonst durch auflegung Seidenbasch und deßen Verbindung sothaner ordnung Zuwider gehandelt, sich über die desfalls wider Ihn ergangene Zweÿ bescheide zu beschwehren unterfangen können, da nun die gesetz klar, die von den appellant angebrachten ausfuchten durchaus hinfällig, und unerheblich als haben sie keiner anderen meinung seÿn können, alß daß die sententia à quibus nach ordnung ertheilt und übel appellirt worden sofort dieselbe Zu Confirmiren, jedoch aus besonderer Gnade die aufgesetzte Straf auf 6. lb d Zu moderiren idque refusis Expensis. Erkandt bedacht Confirmirt.

L’officier de santé Frédéric David Ræser meurt sans postérité en 1816

1816 (22.8.), Strasbourg 10 (23), Zimmer n° 604, 7364
Inventaire de la succession de Frédéric David Raeser, officier de santé, décédé le 2 mai 1816 – à la requête de Dorothée Salomé Bressé la veuve et de Jean Georges Roessel, notaire, curateur des héritiers absents – Contrat de mariage reçu par le notaire Zimmer le 25 juin 1784
dans la demeure de la veuve rue du Cercle n° 11
propre du défunt, garde robe 285 fr, remploi 1734 fr, ensemble 2020 fr
propres de la veuve, créances 296 fr
propriété d’une maison à Strasbourg, savoir une maison avec appartenances et dépendances située à Strasbourg faubourg de Pierre rue du Cercle n° 11, entre la veuve Pfeiffer et Théophile Keller épicier, derrière le fossé étroit du Faux Rempart – estimée 8000 fr, cédée à la veuve par Marie Dorothée Schmidt veuve Bressé sa mère par l’article 6 du contrat de mariage
remploi 3034 payements faits à la décharge de la veuve 1629 fr, remploi 1404 fr
communauté, mobilier 957 fr, bibliothèque de 120 volumes 90 fr, argenterie 111 fr, total 1158 fr, passif 3400 fr
Enregistrement, acp 131 f° 69 du 30.8.

Dorothée Salomé Brossé meurt en 1828 en délaissant pour héritière testamentaire Dorothée Kibort

1828 (24.5.), Strasbourg 10 (78), Me Zimmer n° 301
Inventaire de la succession de Dorothée Salomé Brossé, veuve de Frédéric Daniel Raeser, officier de santé, décédée le 13 mars 1828 – à la requête de Dorothée Kibort, majeure, héritière universelle suivant testament olographe du 15 décembre 1820 enregistré le 25 mars 1828 f° 149 et testament public reçu Zimmer notaire à Strasbourg le 7 janvier 1828
dans la maison rue des Cerceaux n° 11
propriété d’une petite maison à Strasbourg. une maison avec appartenances et dépendances située à Strasbourg Faubourg de Pierre rue des Cerceaux n° 11, d’un côté la maison de la veuve Pfeiffer, d’autre celle du Sr Antoni cordonnier, devant la rue, derrière le fossé exérieur du Faux Rempart – cette maison était autrefois grevée de 2 fr de rente foncière dont l’une des deux assise sur le revêtement de la maison au profit de la ville, rachetée par quittance du 27 mars 1806, l’autre de 2,50 francs créée en vertu d’un titre constutif passé par le comte de Lerchenfeld le 31 janvier 1717 rachetée par acte sous seing privé en date du 28 octobre 1824 – cédée à la veuve Raeser par Marie Dorothée Schmidt veuve Brossé sa mère par l’article 5 du contrat de mariage reçu Zimmer notaire le 25 juin 1824. Propriété constatée par cession de droits successifs dressé par Langheinrich notaire le 15 juillet 1773, 2. deux contrats passés à la chambre des contrats les 6 juillet 1739 et 22 janvier 1742. Cet immeuble occupé savoir par les conjoints Montagu pour 60 fr de loyer, conjoints Doenné 40 fr, veuve Raeser 40 fr, ensemble 140 fr, estimée 2800 fr
mobilier 1208 fr (garde robe 102 fr, boiserie 327 fr, literie 196 fr, linge 268 fr, batterie de cuisine 17 fr, divers 203 fr, argerterie 84 fr) total 4008 fr, passif 4046 fr
Enregistrement, acp 189 f° 135-v du 28.5.

Dorothée Kibort vend la maison par adjudication. Le boulanger Michel Bilger et sa femme Marguerite Madeleine Litt s’en rendent adjudicataires moyennant 4 600 francs. La venderesse s’y réseve un droit d’habitation.

1828 (2.8.), Strasbourg 10 (78), Me Zimmer n° 365
Dorothée Kibort, fille majeure, en qualité d’unique héritière de Dorothée Salomé Brossé veuve de Frédéric David Raeser, officier de santé, instituée par testament olographe du 15 décembre 1820
(Autre acte) 20 juin n° 327 – Cahier des Charges, mise à prix 2800 fr, adjudication préparatoire du 26 juin n° 340, personne en s’est présenté
à Michel Bilger, boulanger, et Marguerite Madeleine Litt
une maison à rez de chaussée avec premier étage, appartenances et dépendances située à Strasbourg au Faubourg de Pierre rue des Cerceaux n° 11 d’un côté la maison de la veuve Pfeiffer, d’autre celle du Sr Antoni cordonnier, devant la rue des Cerceaux, derrière le fossé exérieur du Faux Rempart – ladite maison a été cédée à la veuve Raeser par Marie Dorothée Schmidt veuve Brossé sa mère suivant l’article 5 du contrat de mariage reçu par Zimmer notaire le 25 juin 1824. Propriété constatée par cession de droits successifs passé devant Langheinrich notaire le 15 juillet 1773, 2. deux contrats passés à la Chambre des contrats les 6 juillet 1739 et 22 janvier 1742 – à la condition expresse que la Dlle Kibort venderesse aura la jouissance gratuite et viagère du logement consistant en la petite chambre se trouvant à droite en montant l’escalier plus une petite cuisine sur le même côté derrière ladite chambre et en une chambre pour le linge sale (…) qui pourra être remplacée par une rente viagère de 60 francs par an – 4000 fr et 600 francs
Enregistrement, acp 190 f° 149-v du 8.8.

Originaire de Breuschwickersheim, Michel Bilger épouse en 1818 Marguerite Litt
1818 (1.6.), Strasbourg 5 (45), Not. F. Grimmer n° 10.437
Contrat de mariage – Michel Bilger, boulanger fils de Laurent Bilger, laboureur à Breuschwickersheim, et de feue Christine Schwentzel
Marguerite Litt, fille majeure de Jean Litt, cordonnier, et de Marguerite Scholl femme actuelle de Valentin Knopf cordonnier
regime de la communauté d’acquets partageable par moitié
Enregistrement, acp 139 f° 61-v du 8.6.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports.
1819 (1.6.), Strasbourg 5 (46), Not. F. Grimmer n° 10.764
Inventaire des apports de Michel Bilger, boulanger, et de Marguerite Litt, assitée de Valentin Knopf cordonnier son beau père, suivant le contrat de mariage reçu par le notaire soussigné le 1 juin de l’année dernière
dans la demeure des conjoints grand rue n° 70
le mari meubles 321 fr, grains 196 fr, numéraire 1200 fr, créances 100 fr, immeuble note, total 1817 fr et 60 ares de terres à Breuschwickersheim
la femme meubles 924 fr, argenterie 85 fr, numéraire 2000 fr, terres à Berstedt, total 3010 fr
Enregistrement, acp 143 f° 85 du 10.6.

Michel Bilger et Marguerite Madeleine Litt vendent la maison à la Ville de Strasbourg pour établir un nouveau quai

1838 (14.9.), Strasbourg 15 (64), Me Lacombe n° 1748
Michel Bilger, boulanger, et Marguerite Madeleine Litt
à la ville de Strasbourg, stipulant par Louis Chrétien Reuss adjoint
Description de l’immeuble vendu, une maison à rez de chaussée surmonté d’un étage et de greniers avec appartenances et dépendances situé Faubourg de Pierre rue des Cerceaux n° 11, d’un côté ma veuve Pfeiffer, d’autre le Sr Antoni cordonnier, devant la rue des Cerceaux, derrière le Fossé du Faux Rempart
les vendeurs promettent de faire enlever savoir un pétrin, une table à tour dite Wirckbank, un fourneau et le petit chaudron qui se trouve dans le fournil le tout se trouvant au rez de chaussée dans le mur mitoyen, trois bancs et la cloison vitrée dans la chambre au premier étage donnant vers la rivière – Origine de la propriété, acquis sur Dorothée Kibert, célibataire, fille majeure à Strasbourg suivant acte passé devant Zimmer notaire à Strasbourg le 2 août 1828 transcrit au bureau des hypothèques volume vol. 215 n° 37, avec réserve de l’habitation viagère gratuite d’un petit logement, par la vente reçue par M° Lacombe ce jour la Dlle Kibert a renoncé au droit d’habitation. Mlle Kibert a recueilli ledit immeuble dans la succession de Dorothée Salomé Brossi veuve de Frédéric David Raeser, officier de santé dont elle est héritière universelle suivant testament olographe di 15 décembre 1820 enregistré le 25 mars 1828 f° 6 et déposé au rang des minutes de M° Zimmer le 26 mars 1828. La D° Raeser en était propriétaire suivant cession par D° Brossi sa mère au contrat de mariage reçu Zimmer notaire le 25 juin 1784
Autorisation de la vente, au budjet de 1838 à titre du compte sur les travaux du quai de la rive gauche du Faux Rempart, suivant ordonnance du 15 août 1838 du Roi, pour l’établissement d’un quai sur la rive gauche du canal du Faux rempart entre la maison de force et la courtine des Juifs – 23.500 francs
Enregistrement, acp 262 F° 53 du 17.9.

Michel Bilger meurt sans postérité en 1858
1858 (19.6.), M° Grimmer
Inventaire de la communauté de biens qui a existé entre Michel Bilger, ancien boulanger à Strasbourg Marguerite Litt sa veuve et de la succession du Sr Bilger, décédé le 26 mars 1858, dressé à la requête 1) de la veuve, agissant comme commune en biens en vertu de son contrat de mariage reçu Grimmer Nre le premier juin 1818, 2) Christine Bilger épouse de Martin Maylander cultivateur à Hangenbiethen, 3) les enfants d’Anne Bilger décédée épouse de Michel Bernhard, cultivateur à Breuschwickersheim nommés Catherine Bernhard, épouse de Georges Baas, aubergiste à Avenheim, Anne Bernhard femme de Frédéric Hildenbrand boucher à Strasbourg, Michel Bernhard cultivateur à Breuschwickersheim, Philippe Bernhard boulanger à Strasbourg, Jacques Bernhard, boulanger à Brunoy, 4) les enfants de Catherine Bilger décédée épouse de Jean Bilger laboureur à Breuschwickersheim nommés Jean Bilger, cultivateur à Wolfisheilm, Georges Bilger garçon laboureur audit lieu, Jacques Bilger laboureur à Breuschwickersheim, Jean Bilger comme père et tuteur de Michel Bilger son fils mineur
5) les enfants de Barbe Bilger, décédée épouse de Georges Baltzer, laboureur à Hangenbiethen nommés Jean Georges Baltzer boulanger à Paris, Jacques Baltzer, boulanger à Hangenbiethen, Barbe Bilger, célibataire audit lieu, Salomé Baltzer, célibataire à Breuschwickersheim, ledit Sr Baltzer père comme tuteur de Philippe Baltzer son fils
acp 470 (3 Q 30 185) f° 35-v du 26.6. (succession déclarée le 16 septembre 1858)
Communauté, mobilier estimé à 750, argent comptant 500, créances & intérêts 21.501 francs
Une maison à Strasbourg faubourg de Pierre N° 8 – Passif 19.464
Succession, bénéfice de la communauté 1543, reprises 6645, garde robe 262

Marguerite Litt meurt sans postérité en 1863
1863 (24.8.), M° Grimmer
Inventaire de la succession délaissée par Marguerite Litt veuve Michel Bilger boulanger à Strasbourg décédée le 25 juillet 1863, dressé à la requête de 1) Catherine Schultz épouse de Jacques Schultz aubergiste à Berstett, 2) Eve Litt épouse de Jean Roth journalier à Gimbrett, 3) Marguerite Litt épouse de Georges Anstett maçon à Bischheim au Saum, 4) Michel Litt musicien au 3° du Génie à Metz, 5) Marie Catherine Litt épouse de Jean Riss, charron à Berstett, 6) Anne Litt épouse de Jacques Brosius cordonnier à Provins, 8) Valentin Scherer laboureur à Mittelhausen, 9) Michel Karcher laboureur à Reitwiller, 10) Valentin Arbogast tisserand à Gimbrett, 11) Jean Arbogast tisserand à Niederhausbergen, 12) Michel Arbogast laboureur à Pfulgriesheim, 13) Christine Arbogast épouse d’André Jacob journalier à Gimbrett, 14) Marie Arbogast en condition à Mundolsheim
acp 524 (3 Q 30 239) f° 82 du 1.9. (succession déclarée le 6 juin 1864)
Il dépend de ladite succession 1) maison estimée à 899, argent comptant 59, créances 16.260, trente obligations du Chemin de fer de l’Est 11.167
Une maison Faubourg de Pierre N° 8
Passif 11.344

1863 (1.8.), M° Grimmer
Dépôt du testament olographe de Marguerite Litt veuve Michel Bilger ancien boulanger à Strasbourg. Ledit testament en date du 10 août 1860 enregistré ce jourd’hui
acp 524 (3 Q 30 239) f° 18 du 5.8.


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press. Elles sont hébergées par Free-H.