1, rue du Vieux-Marché-aux-Poissons


Rue du Vieux-Marché-aux-Poissons n° 1 – VII 439 (Blondel), O 65 puis section 19 parcelle 133 (cadastre)

Maison dite à l’Ours noir (zum schwarzen Bären) – Reconstruite en 1901 par la Brasserie Adelshoffen – Démolie en 1960, le sol rattaché à la voie publique


Le n° 1, suivi des n° 3 et 5, se trouve dans la moitié droite de l’image (vers 1940, AMS cote 1 Fi 146)
L’îlot après le bombardement aérien du 11 août 1944 (AMS, cote 1 Fi 114, n° 153)

La maison appelée à l’Ours noir (zum schwarzen Bären) qui fait l’angle de l’îlot face à l’auberge à la Couchette est portée au nom du cordier Jacques Engelhard dans le Livre des communaux de 1587. Précédée d’une échoppe en appentis, elle est pourvue d’un encorbellement et d’un auvent. Jacques Engelhard est autorisé en 1591 comme ses deux voisins de l’îlot à percer une porte et à établir une échoppe sur le communal. La maison revient ensuite au cordier Jean Christophe Bleyfuss qui a épousé la veuve Engelhard puis à son fils du même nom. Le marchand Wolffgang Lochmann qui a acquis la maison en 1661 fait remplacer en 1683 l’auvent par un nouveau un peu plus grand que l’ancien. Il établit en 1689 un deuxième étal devant sa maison. Son gendre et associé Wolffgang Sébastien Gerlach est autorisé en 1722 à construire à l’aplomb de son encorbellement comme son voisin sur 27 pieds de longueur, d’avancer son auvent et de remplacer l’échoppe vers la Couchette par un passage dallé. Comme les travaux ne sont pas conformes au projet initial, il est ensuite autorisé à faire reposer son échoppe sur trois piliers, dont deux en pierre et un en bois, et à recouvrir de tuiles l’auvent agrandi. Le passage ou balcon a une largeur de 4 pieds 8 pouces. Il est autorisé en 1734 à établir comme ses voisins un autre passage de quatre pieds de large. Le marchand Jean Philippe Schatz, mari de son héritière, fait réparer en 1739 le balcon en y posant des dalles légèrement plus larges pour que la pluie s’écoule mieux et bénéficie de la même autorisation que son prédécesseur en 1734. Le prix d’estimation passe de 1 500 livres en 1723 à 2 250 en 1743. Les rentes liées aux divers empiétements sur le communal sont rachetées par le propriétaire en 1814.


L’îlot des trois maisons est dans le quart en bas à gauche de l’image, sur la droite de l’image se trouve l’auberge à la Couchette (zum Spanbett), à l’arrière le pont du Corbeau, Plan-relief de 1725 (© Musée historique, cliché Thierry Hatt)
Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 160 (© Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) signale un bâtiment à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie et un balcon. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade se trouve de part et d’autre du pignon (a-b) qui donne sur la rue de la Douane. La façade vers le Vieux-Marché-aux-Poissons (à droite du repère b) comprend trois arcades au rez-de-chaussée, trois étages à trois fenêtres chacun et une toiture à deux niveaux de lucarnes. La façade vers la rue de l’Etal (à gauche du repère a) a le même aspect.
La maison porte d’abord les n° 103 et 99 (1784-1857) puis le n° 1 de la rue du Vieux-Marché-aux-Poissons.


La maison n° 100 sur le plan des Ponts-et-Chaussées de 1839 et sur celui de 1856 (ADBR, cote 2 SP 52)

La maison est régulièrement louée à des aubergistes depuis les années 1830. Adolphe Seyboth signale en 1846 l’enseigne A la ville de Châlons, en 1849 celle A la Ville de Schlettstadt alors qu’elle est exploitée par François Ignace Koeberlé, originaire de Sélestat. Séparé de sa femme, le jardinier Frédéric Charles Schaaff vend la maison moyennant une rente viagère à Catherine Eberling mais la veuve obtient l’annulation de la vente. Le propriétaire fait combler en 1895 un puits de huit mètres de profondeur dans la maison. La brasserie Adelshoffen fait construire en 1901 un nouveau bâtiment à trois étages après avoir cédé un terrain à l’Etat. Le bâtiment est fortement endommagé lors du bombardement aérien du 11 août 1944. La Grande Brasserie d’Adelshoffen charge l’architecte Heitz de construire une toiture provisoire en 1946 mais le permis de construire lui est refusé en 1956 après que le Conseil municipal a voté la démolition de l’îlot formé par les 1, 3 et 5 rue du Vieux-Marché-aux-Poissons. La maison est expropriée au bénéfice de la Ville le 29 novembre 1957 et démolie en 1960.


Elévation vers la rue de la Douane (1901) – Dessins lors de l’abaissement des fenêtres (1908) – Plan du terrain lors de la reconstruction des n° 1 et 3 (dossier de la Police du Bâtiment)

avril 2020

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1587 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Jacques Engelhard, cordier, et (1582) Susanne Mahler – luthériens
1593 h Christophe Bleyfuss, cordier, et (v. 1593) Susanne Mahler veuve de Jacques Engelhard, (1601) Ursule Kobel puis (1612) Eve Eberspach veuve de l’arquebusier Georges Riemernager – luthériens
1621 h Christophe Bleyfuss, cordier, et (1613) Marthe Müller, (1634) Véronique, veuve du pasteur Martin Andres, (1641) Barbe Riehl, veuve de redresseur de cornes Thierry Holwein, puis (1659) Anne Ott, veuve du farinier Balthasar Dürrwanger, remariée à Tobie Burckhard – luthériens
1661 h Wolffgang Lochmann, marchand, et (1661) Marie Barbe Emmerich – luthériens
1702 h Wolffgang Sébastien Gerlach, marchand, et (1695) Eve Barbe Lochmann – luthériens
1742 h Jean Philippe Schatz, marchand, et (1720) Susanne Catherine Bæhr – luthériens
1779 h Jean Jacques Schatz, marchand, et (1763) Marie Dorothée Plarr – luthériens
1798 h Chrétien Geoffroi Frantz, homme de lettres, pasteur, et (1798) Sophie Charlotte Schatz
1832 v (indivision) Jean Christophe Frick, boucher, et (1783) Marie Madeleine Dollinger puis (1803) Anne Marie Wehrlen
Frédéric Charles Schaaff, jardinier fleuriste, et (1819) Marie Elisabeth Erhardt
1855 h Frédéric Charles Schaaff, jardinier fleuriste, et (1848) Elisabeth Zabern
1861, 1869 v Antoine Gerling, jardinier, et (1869) Catherine Eberling
1892* Auguste Luib, rentier
1899* v Brasserie Adelshoffen, autrefois Ehrhardt Frères à Schiltigheim

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 1 500 livres en 1723, 2 250 en 1743

(1765, Liste Blondel) VII 439 Jean Philippe Schatz
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Schatz, 13 toises, 5 pieds et 0 pouce
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 65, Frick, Christophe, tripier quai des Bateliers 3 et Schaaff, Frédéric Charles rue Salpêtrière 13 – maison, sol – 0,8 are

Locations

1629 (échoppe), Melchior Ruff, cordonnier
1636, Tobie Kolb, cordonnier, et Eléonore Kapffer
1653 (échoppe), Isaac Woillaume, marchand
1691 (échoppe), italien Nicolas Cammon, marchand
1832, Joseph Récy, marchand de vins
1835, Balthasar Molard, cabaretier
1843, Anne Marguerite Bastian
1848, François Ignace Koeberlé, aubergiste à Sélestat, et Marie Anne Spilmann
1852, Gérard Kaltenthaler, restaurateur, et Catherine Fritzweiler
1856, Jonathan Rhein, aubergiste
1860, Charles Théodore Heinrich, pâtissier, et Louise Schwartz
1864, Michel Schott, aubergiste
1874, Michel Hager, cafetier, et sa femme Salomé Mertz

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (cote VII 1450) f° 11
La maison appelée à l’Ours noir (zum schwarzen Bären) est portée au nom du cordier Jacques Engelhardt dans le Livre des communaux de 1587. Longue de 22 pieds, elle fait l’angle face à l’auberge à la Couchette, comprend une porte de cave inclinée de 4 pieds de large en saillie de 10 pieds, une marche en pierre de 6 pieds de long et 1 pied de large, l’échoppe devant la maison a 6 pieds de long et un pied de large, l’auvent en saillie de 10 pieds vers la Couchette a 26 pieds de long, les trois marches vers l’ancienne boucherie ont 5 pieds de long et 3 de large. Devant la maison une échoppe en appentis où il vend ses marchandises a 18 pieds de long et 3 de large, une marche pavée de 5 pieds de long et 3 de large, à l’avant de la boutique se trouvent trois piliers en bois qui empiètent largement sur le communal. Le tout est communal et doit le rester, doit pour la jouissance 2 livres 19 sols.

Ane dem Vischmarckh Gegen Sanct Martins Blatz, Vnd von Dannen hinab nach der Altten Metzig zugemessen
Jacob Engelhardt der Seÿler hatt vor seinem Hauß Zum schwarzen Bären genandt so ein Eckhauß gegen dem Würthshauß Zim Spanbeth hinüber gelegen Ist, xxij schu lang, daruor ein Angelehnte Kellerthüer x schu herauß vndt iiij schu breÿt, Item ein steinerin Tritt vj schu lang, j schuhs breÿt, Vndt hatt einen Laden daruor, vj schu lang j schuhs breÿt, Vnndt hatt gegen dem Spanbeth ein Wettertach xxvj schu lang, x schu herauß, Vornen beÿ der Altten Mezig dreÿ steinene Tritt v schu lang, iij schu breÿtt, Mehr Vornen her vor dem hauß ein angehenckhten Laden darauff er feÿl hatt, xviij schu lang, iij schu breÿtt, So dann Vnden vff dem Boden ein gepflästerten Tritt xxiij schu lang, iij schu herauß, Vornen Im Gaden dreÿ hülzener Pfeÿler so zu Weÿtt vf der Allmendt herausser stehen, Soll alles Allmendt sein unndt bleÿben, Bessert für d. Nüessen, ij lb xix ß d

1591, Livre D des loyers communaux (VII 1446) f° 163
Les trois maisons de l’îlot, appartenant respectivement à Jacques Engelhard, Etienne Keller et Nicolas Bittner, sont inscrites au Livre des loyers communaux en 1591 pour être imposées pour la première fois à la Saint-Jean 1592 (voir infra la visite des Préposés au bâtiment).
Le sellier Jacques Engelhard devra un loyer annuel de 2 livres pour une échoppe de 6 pieds de long et 5 de haut et une porte de 3 pieds de large à sa maison sise à l’emplacement de l’ancienne boucherie pour une durée dont le Magistrat reste seul juge, suite à la visite par les préposés au bâtiment le 18 mai 1591. Le loyer passe ensuite à Christophe Bleyfuss qui le règle toujours en mars 1627. Le renvoi au folio 174 du registre suivant est inexact, il s’agit d’une interversion avec la maison voisine (Etienne Keller)

Item ij lb. d. gibt Jacob Engelhard der seÿler von Einem laden vnd Einer hußthüren wie obgemelt [von Einem laden sechs schu lang 5 schu hoch vnd Einer hußthüren dreÿ schu weith Im liecht] vß seiner behausung vff dem platz daruff die alte Metzig gestand. durch Zubrechen, Ist Ime vmb gemelt. Zinß verluhen so lang das vnsern herren gelegen sein will Also Zugestatten Ist durch Bawherren vnd dreie Zinstag den 18. May Ao 91 gefallet der Erst Zinß vff Johannis tag Ao 92
gibt Jetz Christoff bleÿfuoß
Jetz er auch, 2° Martÿ 1627.
Neü 174

1652, Livre des loyers communaux (cote VII 1461) f° 223
Le loyer est reporté au folio 223 du Livre des loyers communaux ouvert en 1652. Arbogast Karth est le successeur d’Etienne Keller

Christoph Bleÿfuß, Soll gemeiner Statt, Von einer Seÿler hütten (…)
[in margine :] vid. Lochmann f. 626
Idem Vom Laden Undt haußthür neben Arbogast Karthen da hiebeuor die alte Metzig gestanden Jährlich vff Johis. Baptistæ 4 lb
Alt. d. f. 163
Jetzt Bleÿfueß et Consorten – dietrich hohlwein

1652, Livre des loyers communaux (cote VII 1462) f° 626
Report au registre suivant, le contribuable est Christophe Bleyfuss puis Wolfgang Lochmann

Wolfgang Lochmann, Zuuor Christoph Bleÿfueß fol. 223. Soll gemeiner Statt Vom Laden Vndt Haußthür, da hiebevor die alte Metzig gestanden, neben Arbogast Karthen, vf Johannis Baptistæ 1662 primo, 4 lb
New fol. 403 (Quittungen 1662-1671)

1673, Livre des loyers communaux (cote VII 1466) 1673-1741 f° 403-v
Report au registre suivant, le contribuable est Wolfgang Lochmann puis Wolffgang Sébastien Gerlach. S’ajoutent les loyers établis en 1722.

Wolffgang Lochmann, Soll Vom Laden und Haußthür da hiebevor die alte Metzig gestanden, neben Arbogast Karten, vff Johannis Baptæ, 4 lb
St. Zinßb. 626
Jetzt Wolffgang Sebastian Gerlach
(Quittungen 1673-1677)

Ferner Von einem 36. sch. 11. Zoll lang 4. sch. 8. Zoll breiten auf 2. steinern und einem Höltzern Pfeiler stehenden Gänglein an seinem hauß gegen dem Spanbett über jahrs auf Laurentÿ Und A° 1723. L. Prot: de 1722. fol: 72. I.mo, 15 ß
Weiter Von Untermaurung seines neben Johann Kuglers des Kupfferschmidts Wohnung befindlichen 22. schuhe. 5. Zoll langen und 4. schuhe breiten Überhangs jahrs auf Laurentÿ und A° 1723. i.mo L. Prot. de 1722. fo: 40, 10 ß
(Quittungen 1723-1741)
Neuzb fol 537-b

1741, Livre des loyers communaux, cote VII 1471 (1741-1802) f° 537-b
Report au registre suivant, le contribuable est Wolffgang Sébastien Gerlach, ensuite Jean Philippe Schatz puis Marie Dorothée Schatz

alzb. 403-b
Wolffg: Seb: Gerlach solle vom Laden und Haußthür, da hiebevor die alte Metzig gestanden, Jahrs auf Joh: Bapt. (id est 24 Junii) 4 lb
Ferner von einem standt an seinem hauß auf Marg. (id est 13 Julii), 15 ß
Ferner ferner wegen der erlaubnus erstgedachten platz zu seinem Hauß einzuzäunen, Jahrs auf Laurentÿ (id est 10 Aug.), 10 ß
Ferner von einem 36. sch. 11. Zoll lang, 4. sch. 8. Zoll breiten auf 2 steinern und einem Höltzernen pfeiler stehenden Gänglein an seinem hauß gegen dem Spanbett über auf Laurentÿ (id est 10 Aug.), 15 ß
Weiter von untermaurung seines neben Johann Kuglers des Kupfferschmidts wohnung befindlichen 22. sch. 5. Zoll langen und 4. sch. breiten überhangs jahrs auf Laurentÿ (id est 10 Aug.), 10 ß
(Quittungen 1740-an 10)
C. 251
jetzt H. Joh: Philipp Schatz
Maria Dorothea Schatzin

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1591, Préposés au bâtiment (VII 1307)
Les préposés au bâtiment autorisent le coutelier Nicolas Bittner, le sellier Jacques Eberhard et le tailleur Etienne Keller à percer une porte et une échoppe

(f° 82-v) Buwherren Zinstag den 18.ten Maÿ volgende ougenschin fürgenommen
Nachburen An der Altten Metzig leden vnd thuren vff die Allmend
Niclaus Bittner messerschmidt, Jacob Engelhard seiler vnd Steffan Keller schneÿder wonhafft In den dreien heußern geg. dem Spanbeth An die Alt Metzig Etwan* vorgestanden haben Abermals Angesucht wie Auch dar vorgangen Jar diewil sie wenig lufft vnd tag In Iren heusern haben Jedem Zuverschonnen fur laden sechs schu lang vnd fünff schu hoch vnd dan Ein haußthure Dreier schu weith Im liecht heruß* Zubrechen gegen dem platz do die alte Metzig gestanden, d. allerhand sonst dodin gestelter wenn* Allen die Kuttelbenck vnd Andere d. Ein mehren vbelstand Ist daruff durch die herren bedacht d. vor Jaren sie die nachburen Ire haushalt. Erfordert Ir brieff Zuvergeben vnd wie Jed. sein hauß *el sein macht Angeben, Aber vnser herrn vorhabener gewißen Ein And. b* fürzunemen d durch bescheid *steller vnd villicht noch langer Ausen pleiben möcht, Jnen Jren begeren nach Zuwillfahren, doch d. der *ßer platz heruor Ein Eÿgenthumb gemeßen Alß die banck daruff gestanden welcher die Statt An sich Erkhaufft, die nachbaren nitt Dorffen durchbrechen Irer gelegenheit nach, daß Ein Jeder sollicher bewilligten laden vnd thür der Statt Jährlichen Zweÿ pfund pfenning Zu Zinß geben vnd Reÿchen sollen mit* dem wurckcklich* vorbehalt so lang das vnsern herrn gelegen sein will, soll Inen der bescheid vff den Pfenningthurn Angezeigt werdenn durch die Dreier, wo für deßen Zufriden Inen bewilligen durch zubrechen.
[in margine :] Zinßmeyster Angeben fol. 132.

1683, Préposés au bâtiment (VII 1370)
Le menuisier Jean Henri Keuffer a démonté puis remis un nouvel auvent à la maison de Wolffgang Lochmann sans autorisation. Comme le nouvel auvent est un peu plus grand que l’ancien, les préposés demandent un loyer de 10 sols réduit à 5. Le propriétaire rachète le loyer moyennant un capital de 10 livres.

(f° 1) Dienstags den 5. ejusdem [Januarÿ] – Hanß Heinrich Keüffer der Schreiner ward Vorgestellt, daß er H. Wolffgang Lochmann an seinem Hauß vff dem Fischmarck ein Wetterdach ohngemeßen, und ohne erlaubnuß abgebrochen, und Wider neu gemacht. Ille entschuldiget sich, daß er nicht gewußt daß er Wider Ordnung, habe es von Andern Meistern also gesehen, Welche H Daniel Wörtzen dem Handelßmann, und dem Eisenhändler Von Lüttich dagegenüber, dergleichen gemacht. Erkandt, sollen allerseiths mit nechstem beschickt werden.

(f° 10) Donnerstags den 11. dito [Januarÿ] – H. Wolffgang Lochmann Ward beschickt, daß er ein Wetterdach an seiner behaußung an dem vndern Fischmarckt ohnabgemessen abbrechen, nachgehends deßelbigen, und etwaß Größer als Zuuor widerumb machen laßen. Ille sagt er habe nicht Gewußt, daß mann sich vff dem Pfenningthurn darumb anmelden und solches abmeßen laßen müße, Wollte sich sonsten deßen nicht beschwehrt haben, daß er aber Größer sein solle, als vorhin, Wiße er nicht, habe es auch nicht befohlen, Weilen mann Aber die Gewiße nachricht erhalten, daß solches Wetterdach umb etwaß Weniger Größer als vorhin, alß ist ihme anfänglich 10. ß nachgehendts aber 5 ß bodenzinß darauff Geschlagen Worden. H. Lochmann beschwehrte sich hierüber, weil sein hauß ohne daß mit 4 lb bodenzinß belegt, erbiethet sich lieber ein stücklein gelts dafür Zugeben. Darauff ihme 10. lb d angesetzt, vff gesuchte moderation aber ist er beÿ 5. lb d. gelaßen Worden, so er dato bahr erlegt, und soll hingegen daß Wetterdach in dem seinigen stand pleiben, wie es anietzo ist.
(f° 10-v) Hanß Heinrich Keüffer, dem Schreiner, so solches Wetterdach gemacht, ist Zugesprochen worden, dergleichen arbeit ins Künfftige ohngefragt nicht mehr Zumachen, sonsten solches ohne straff nicht abgehen werde.

1689, Préposés au bâtiment (VII 1373)
Les préposés autorisent Wolffgang Lochmann qui a déjà un étal dont il paie 15 sols à en placer un nouveau sur le communal eu égard à ce que sa maison est petite et qu’il ne gêne personne. La surface est de 19 pieds sur 2 pieds 8 pouces. Le nouveau est imposé à 10 sol, soit au total 5 livres 5 sols

(f° 47) Donnerstag den 28. Julÿ. – H. Wolffgang Lochmann
Augenschein eingenommen, auf begehren H. Wolffgang Lochmanns, an seinem hauß auff dem Undern Fischmarckt, allwo er daß Allmend mit einem Kasten soweith beschlagen wollte, alß der andere Kasten dauon er bereiths 15 ß bodenzinß gibt, herauß gehet, gegen dem Spannbett, und haltet dießer platz 19 schuh inn der Länge, und 2. schuh 8 Zoll inn die breite. Erk. bedacht.

(f° 48) Dienstag den 2. ejusdem [Augusti] – H. Wolffgang Lochmann
p° Eingenommenen augenscheins beÿ H. Wolffgang Lochmann, ist ihme, in betrachtung er wenig platz in seinem hauß hat und durch vorhabenden baw niemandt hinderlich, in seinem begehren willfahrt, iedoch daß er dauon 10. ß Jährlichen bodenzinß, beneben den vorigen 15. ß und also samptlich von dem Gantzen hauß 2. lb 5 ß d Geben solle.

1690, Préposés au bâtiment (VII 1374)
Wolffgang Lochmann est autorisé à fermer l’espace entre les deux échoppes sous son auvent à condition qu’il ne serve pas de boutique

(f° 71) Montags den 16. Octobris – H. Wolffgang Lochmann
Ingleichem hatt herr Wolffgang Lochmann, der handelßmann angesucht das Zwischen den beeden unter seinem Wetterdach an seiner behausung befindlichen Gädlein offen stehendes plätzlein mit dielen Zu Zumachen, Ihme Zuvegönnen. Erk. Willfahrt jedoch mit der condition daß Er solches Zu keinem Laden mache.

1722,Préposés au bâtiment (VII 1390)
Wolffgang Sébastien Gerlach est autorisé à construire à l’aplomb de son encorbellement comme son voisin Jean Kugler (soit 27 pieds de long), à ravancer son auvent et à remplacer l’échoppe vers la Couchette par un passage dallé. Il pourra aussi surélever légèrement son échoppe pour la raccorder au passage

(f° 28) Dienstags den 31. Eiusd. [Martÿ] – Herr Wolffgang Sebastian Gerlach wegen Unterbauung eines Überhangs
Herr Wolffgang Sebastian Gerlach ersucht MGhh. jhme Gleich seinen Nachbaren Zuerlauben seinen Überhang Zuunterbawen, Auch mit den 3. schuhe 8. Zoll breiten Wetterdach ein halben schuh beßer Herauß Zufahren. Erkannt Augenschein

(f° 36) Dienstags den 5. Ejusd. [May] – H. Wolffgang Sebastian Gerlach pt° bawens
Herr Wolffgang Sebastian Gerlach der Handelsmann seÿe auch willens Seinen überhang untermauren Zulaßen, ist also Zu wißen, wann und ob solche Augenschein einzunehmen beliebig ? Erk. Sollen mit ehisten eingenommen werden

(f° 37 v°) Donnerstags den 7. Ejusd. [May]. H. Wolffgang Sebastian Gerlach pt° bawens
Weiters Giengen Sie Zu Herrn Wolffgang Sebastian Gerlachs des Handelsmanns gegen dem Spanbett liegenden wohnung, welcher verlangt, daß Ihme, gleich Johann Kugler, dem Kupferschmid, Sein Nachbar, möchte erlaubt werden, den überhang zu untermauren, mit dem Wetterdach Umb einen halben schuh weiter herauß fahren, auch ane statt des vf der seithen befindlichen und über den gegen dem Spanbett liegenden Gädlein habenden 3. schuh 4. zoll breiten höltzernen dach, von welchem allem Er, vermög Statt zinnßbuchs fol: 403. Jährlichen 25 ß d. Allmendt Zinnß gibt, ein gänglein mit steinernen blatten belegt, dörffe machen laßen, Erk. bedacht

(f° 40) Dienstags den 12. May 1722. – H. Wolffgang Sebastian Gerlach pt° bawens
Wegen eingenommenen Augenscheins vor Herrn Wolffgang Sebastian Gerlachs, des Handelsmanns, unterhalb der Mörin zunfft Stuben liegender behaußung, welcher den neben Johann Kuglers, des Kupferschmidts wohnung befindlichen, vier Schuh breit, und 27. schuh langen Überhang untermauren, das darüber habende Wetterdach umb etwas vorschiesen ane statt des dachs gegen der Gastherberg zum Spanbett über, so 39. schuh lang und vier schuh 8. Zoll breit ist, einen Gang mit steinern blatten belegt, machen Zulaßen gesinnet, wurde Erk. Solle Herr Gerlach so wohl wegen untermaurung des überhangs als dem verwilligten Steinern Gänglein, für jedes Zehen Schilling d. und also sammenthafft 1 lb d. mehr Zinß geben auch die nebens Gädlein umb etwas erhöhen laßen, damit solch gänglein in einen beßer wohlstand gebracht werde.

Les préposés font grief à Wolffgang Sébastien Gerlach d’avoir posé de nouveaux piliers à son échoppe et établi une arcade sur le communal. Une visite des lieux montre que le passage a désormais 36 pieds 11 pouces et une largeur de 4 pieds 7 pouces. Deux des piliers de l’échoppe sont en pierre et un en bois. Les préposé autorisent les nouveaux objets moyennant 5 sols supplémentaires. Le propriétaire est en outre autorisé à poser de nouveaux corbeaux à son auvent sur le Vieux-Marché-aux-Poissons.
Le chef de chantier Biermeyer déclare que le nouvel auvent pourrait avoir un pied et demi puisqu’il est plus haut que l’ancien et qu’il pourra être couvert de tuiles. Les préposés ratifient la proposition à condition qu’il n’y ait pas d’étal sous l’auvent et que les volets soient identiques à ceux du voisin, de sorte que le communal reste libre devant le mur construit à l’aplomb de l’encorbellement.

(f° 67) Dienstags den 27. Julÿ 1722. – H. Wolffgang Sebastian Gerlach mißbraucht das allmend
Herr Wolffgang Sebastian Gerlach, der Handelsmann wird Verklagt, daß Er beÿ untermaurung des überhangs, an Seiner unterhalb der Mörin Zunfft Stuben liegender behaußung, die beede eckh an denen vf der seithen befindlichen Gädlein Ohne erlaubnus mit steinen pfeliern, Versehen Vndt das Allmend einzäunen laßen, damit Er das gänglein somit steinern platten belegt werden solle, desto bequemer machen Könte. Erk. Solle ein Augenschein deßwegen eingenommen werden.

(f° 71) Donnerstags den 7. Augusti 1722. – H. Wolffgang Sebastian Gerlach pt° bawens
Von dar seind Mghh. vor Herrn Wolffgang Sebastian Gerlachs ohnfern dem Spanbett liegende Behaußung gefahren, und haben die beede unter dem erlaubten Gänglein eigenthätiger weiß gesetzten postamenter besichtiget, auch Zugleich wahrgenommen, daß Er vf der seithen wo der überhang untermaurt worden, Er von seiner gerechtigkeit biß an den steinern pfeiler ungefragt ein bogen über das allmend sprengen laßen, Erk. Bedacht.

(f° 72) Dienstags den 11. Augusti 1722. – H. Wolffgang Sebastian Gerlach pt° bawens
Wegen eingenommenen Augenscheins vor Herrn Wolffgang Sebastian Gerlachs, des Handelsmanns behaußung hatt es sich ergeben, daß der überhang nur ane statt der angegebenen 27. schuh, 22. schuh und 5. zoll lang untermaurt, dagegen in die beede eckh unter dem Gänglein steinere pfeiler ungefragt gesetzt worden, wadurch solch Steinern Gänglein anietzo 36 schuh 11. zoll lang, oben aber 4. schuh Sieben Zoll breit worden, und auf dem Allmend stehet, derowegen Erk. worden, daß Johannes Wöhrle, der Maurer, so diesen baw führet, weilen Er wieder Ordnung gehandelt 1 lb s. beßern, Herr Gerlach aber, von denen vf das Almend ohn erhaltene vergönstigung gesetzten 3.n pfeilern ([in margine] NB. seind 2. Steinern und aber 1. Von holtz) 5 ß d. mehr und also von solchem gänglein allein 15 ß d. Jährlichen zinß geben solle. Was das Wettertach vf seithen des fischmarckts belangt, so ist Ihme erlaubt newe Köpfer machen au laßen jedoch daß solch wettertach in voriger länge und breite Verbleibe.

(f° 81 v°) Donnerstags den 3. Septembris 1722. – H. Wolffgang Sebastian Gerlach pt° bawens
Herr Wolffgang Sebastian Gerlach der Handelsmann, haltet noch einmahl in Unterth. an, daß Ihme möchte vergönt werden an das Steinere Gänglein, Zu beschützung der darunter befindlichen Gädlein, ein wetterdach solang das Gänglein ist, machen Zulaßen jngleichem auch eines an der seithen, wo der Uberhang untermaurt worden, Herr Jacob Biermeÿer, der Werckmeister, referirt, daß weilen es Zimlich hoch an das gänglein Kombt, Ihme wohl mit einen dritthalben schuh breiten wetter dach Könte willfahret werden, sonderlich da das vorige breite aber etwas niedriger geweßen, Erk. wird Herrn Gerlachen mit dießen dritthalben schuh breiten wetterdach, so mit Ziegel Kan gedeckt werden, willfahret, vf der seithen des überhangs aber, so lang selbiger untermaurt ist, Kan Er wohl ein mit Ziegeln bedecktes, dreÿ schuh breites Wetterdach machen laßen, es wird Ihme aber außdrucklich verbotten daß Er Bänck darunter Auff das Allmendt stellen sondern die Läden wie Sein nachbar, der Kupfferschmid, machen laßen solle, damit Sie Vf stollen gestellet, und das Allmend vor dem untermaurten Überhang dadurch befreÿt Wird.

1722, Préposés au bâtiment (VII 1390)
Le marchand Jean Michel Wolff se plaint que le nouveau passage qu’a fait construire Wolffgang Sébastien Gerlach lui cache la vue. Les préposés demandent au propriétaire que le passage ait partout les 4 pieds 8 pouces autorisés alors qu’il a pour l’instant 5 pieds un demi pouce à l’une des extrémités.

(f° 75-v) Dienstags den 18. Ejusdem [Augusti] – H. Joh: Michael Wolff Ca. H. Sebastian Wolffgang Gerlach
Herr Johann Michael Wolff der handelsmann beschwehrt sich daß Herr Wolffgang Sebastian Gerlach, den jhme erlaubten Gang an seiner behaußung gegen dem Spanbett so breit mache daß jhme der prospect Von seinem Hauß auf dem Untern fischmarckt, gegen dem Kauffhauß Völlig dadurch benommen, Auch die Gaß Zur durchfahrt sehr eng gemacht werde. Weilen nun Hn Gerlach mehr nicht als 4. schu. 7. Zoll sambt dem Platten durchgehends in der breite erlaubt nach des Werckmeisters Von neüem Genommenen Meß Aber sich befunden, daß ermelter Gang An einem end Gegen Hn Wolffen Zu 5. schu. und ½ Zoll, An dem Andern Aber die jhme Verwilligte 4. schuhe 8. Zoll breit seÿe, als wurde H. Gerlach Anbefohlen beÿ diesem Meß Zubleiben, und den gang an einem end wie an dem andern breiter nicht als mit sambt den steineren platten 4. schuhe und 8. Zoll breit machen Zulaßen.

1734, Préposés au bâtiment (VII 1396)
Comme ses voisins ont reçu l’autorisation à laquelle il s’opposait, Wolffgang Sébastien Gerlach obtient l’autorisation d’établir un passage de 4 pieds de large à côté de sa boutique

(f° 67) Dienstags den 27. Julÿ 1734. – H. Wolffgang Sebastian Gerlach
Herr Wolffgang Sebastian Gerlach der Handelsmann welcher sich Anfangs wieder Gaineau und Kuglers seine Nachbaren ansuchen opponiret, bittet nunmehro, da diesen in jhrem begehren Willfahrt worden, umb gleiche Gnädige Erlaubnus an seitten des über seinem Laden gegen Herrn Wolffen hauß noch habenden Wetterdachs einen Gang machen Zulaßen. Erkannt auff 4. schuhe breit Vom Hauß herauß Willfahrt.

1739, Préposés au bâtiment (VII 1398)
Le marchand Jean Philippe Schatz demande l’autorisation de réparer son passage ou balcon en y posant des dalles légèrement plus larges pour que la pluie s’écoule mieux et pour éviter que les corbeaux et les poutrelles ne pourrissent. Il demande aussi l’autorisation de poser un auvent de 28 pieds de long et large de 8 pieds ; le secrétaire fait remarquer que cette autorisation a déjà été accordée en 1734 à son beau père. Les préposés accordent les deux autorisations.

(f° 121-v) Donnerstags den 23. Julÿ 1739. – H. Joh: Philipp Schatz
seÿn folgende Augenschein eingenommen worden
An Herrn Johann Philipp Schatz des Handelsmanns Hauß auf dem Untern Fischmarck, welcher umb erlaubnus gebetten, seinen gegen dem Spanbeth Habenden schadhafften Gang oder Balcon Zurepariren, und etwas breitere steinere Blatten, die auf das daran befindliche dächel Vorgehen, darauff Zulegen, damit der Regen desto beßer abfallen und die Bälcklein und Köpffer darunter nicht mehr, wie geschehen, Verfaulen mögen, wie auch auf der seithen Gegen dem Fischmarck, wo nur ein 28. schuhe lang und 8 schuhe tieffes Wetterdach ist, Auch einen 28. schuhe lang und 4. schuhe tieffen Wetter: oder Vordächel machen Zulaßen. Ego berichte auß dem Protocollo de A° 1734. fol: 57.b daß schon damahls H Gerlach sein Hn Sebastian Schwehr Vatter erlaubt worden den dermahlen suchenden gang Zumachen. Erkant in beeden Puncten Willfahrt, nebst erlaubnus den Neüen gang an beeden enden auf Pfeiler Zulegen.

1749, Préposés au bâtiment (VII 1403)
Jean Philippe Schatz obtient que les marchands de toile suisses qui étaient devant sa boutique lors de la dernière foire soient placés plus haut sur le Vieux-Marché-aux-Poissons

(f° 141-v) Dienstags den 16. Ejusdem [Decembris 1749] – Joh: Philipp Schatz
H. Johann Philipp Schatz der Handelsmann auf dem Untern Fischmarck ersucht Mghh. Unterthänig die Meßhütten deren Leinwand Händlern auß der Schweitz, welche in Letzter Meß Vor seinem Laden gestandten, und jhme schaden gethan, beßer auffwehrts gegen dem Fischmarck in dieße und Künfftigen Meßen stellen Zulaßen. Erkant, Zuwillfahren.

Description de la maison

  • 1723 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, chambres, cuisines, vestibule dallé, une boutique pourvue d’un bureau, un balcon dallé au-dessous duquel se trouvent deux échoppes, cave sous solives, le tout estimé avec le sol, les appartenances et dépendances à la somme de 3800 florins
  • 1743 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée une boutique et un petit bureau adjacent, une cave sous solives, un étroit vestibule, au premier étage un poêle, vestibule où se trouve le fourneau, sous la toiture une chambre, un vieux comble dont les greniers ne sont pas dallés, un pignon en bois, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 4500 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton Sud – Rue du vieux marché aux Poissons

nouveau N° / ancien N° : 48 / 99
veuve Schatz
Rez de chaussée et 2 étages médiocres en maçonnerie et balcon
(Légende)

Ponts et Chaussées

1823 (ADBR, cote 2 SP 52) N° 100, au Sr Frantz
1851 (ADBR, cote 5 K 123) N° 100, Schaff et Frick 3 E P S (Maison à trois étages, constructions en pierre solide)

Cadastre

Cadastre napoléonien O 65 ½, registre 25 f° 34 case 3

Frick Christophe, quai des bateliers N° 3
1856 Schaaff Frédéric Charles

O 65, maison, sol,
Contenance : 0,40
Revenu total : 135,21 (135 et 0,21)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 10 ½
fenêtres du 3° et au-dessus : 2 ½

Cadastre

Cadastre napoléonienO 65 ½, registre 25 f° 34 case 4

Schaaff Frédéric Charles jardinier fleuriste rue Salpêtrière

rue du vieux marché aux poissons O 65 ½, maison, sol,
Contenance : 0,40
Revenu total : 135,21 (135 et 0,21)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 10 ½
fenêtres du 3° et au-dessus : 2 ½

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 307 case 1

Schaaf Frédéric Charles, jardinier fleuriste
1861, Eberlé Catherine, célibataire
1871, Gerling André Gärtner
1892/93, Luib, August, Rentner
1899, Brauerei Adelshoffen, vormalls Ehrhardt frères in Schiltigheim
1902, Bierbrauerei Adelshoffen, Aktiengesellschaft mit dem Sitze in Schiltigheim

O 65.p, rue du vieux marché aux poissons 1
Contenance : 0,40
Revenu total : 135,21 (135 et 0,21)
Folio de provenance : (34)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 10 ½
fenêtres du 3° et au-dessus : 2 ½

O 65.p
Contenance : 0,40
Revenu total : 135,21 (135 et 0,21)
Folio de provenance : 307 (2° case)
Folio de destination :
Année d’entrée : 1859
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 10 ½ / 8 – 21 / 16
fenêtres du 3° et au-dessus : 2 ½ / 2 – 5 / 4

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 307 case 2

Schaaf Frédéric Charles, jardinier fleuriste (rayé 1859)

O 65.p, Rue du Vieux-Marché-aux-Poissons
Contenance : 0,40
Revenu total : 135,21 (135 et 0,21)
Folio de provenance : (35)
Folio de destination : 307 (1° case)
Année d’entrée :
Année de sortie : 1859
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 10 ½
fenêtres du 3° et au-dessus : 2 ½

O 65.p, rue du vieux marché aux poissons
Contenance : 0,40
Revenu total : 135,21 (135 et 0,21)
Folio de provenance : (34)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 10 ½
fenêtres du 3° et au-dessus : 2 ½

O 65.p
Contenance : 0,40
Revenu total : 135,21 (135 et 0,21)
Folio de provenance : 307 (2° case)
Folio de destination : 307 (1° case)
Année d’entrée : 1859
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 10 ½ / 8 – 21 / 16
fenêtres du 3° et au-dessus : 2 ½ / 2 – 5 / 4

O 65, Alter Fischmarkt 1, Hof
Contenance : 0,80
Revenu total : 135,21 (135 et 0,21)
Folio de provenance : 307
Folio de destination :
Année d’entrée : 1902

Cadastre allemand, registre 30 p. 233 case 2

Parcelle, section 19, n° 133 – autrefois O 65
Canton : Alter Fischmarkt Hs N° 1 – rue du Vieux Marché aux Poissons
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 0,83 / 0,87
Revenu : 5500 – 1900 – 6000 – 7200
Remarques : 1910 Berufung, II 7 81 – Abbruch – Neubau

(Propriétaire), compte 76
Bierbrauerei Adelshoffen A. G. mit Sitz in Schiltigheim
1904 Straßburger Münsterbräu
1922 G.des Brasseries Alsaciennes d’Adelshoffen
1944 Brauerei Adelshofen A. G. in Strassbg. Schiltigheim
1947 Brasserie d’Adelshoffen s.a. à Schiltigheim
(84) corrigé en (109)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VII, Rue 164 Rue du Marché aux Poissons p. 409

103
Pr. Schatz, veuve – Miroir

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Alter Fischmarkt (Seite 39)

(Haus Nr.) 1
Grunder, Wirt, 01
Giesser, Zahntechniker. 2
Lehmann, Kaufmann. 3
Spinnhirny, Ob.-Postsch. 4

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 232 MW 45)

Vieux-Marché-aux-Poissons n° 1 (1885-1948)

Le photographe Louis Dubos installe en 1885 son atelier de photographie dans la maison Gerling. Le maire répond en 1890 à une demande du propriétaire que 63 centimètres tombent dans la voie publique du côté de la Douane. Le propriétaire fait combler en 1895 un puits de 7 à 8 mètres de profondeur dans la maison.
La brasserie Adelshoffen fait construire en 1901 un nouveau bâtiment à trois étages après avoir cédé un terrain à l’Etat. Les travaux intérieurs se terminent en 1902. La Brasserie Adelshoffen se sert en 1903 des mansardes comme logements à l’encontre des stipulations du permis de construire. Les entrepreneurs Wagner abaissent en 1908 les appuis de trois fenêtres. Le bâtiment est fortement endommagé lors du bombardement aérien du 11 août 1944. La Brasserie Adelshoffen charge l’architecte Heitz de construire une toiture provisoire en 1946. La toiture est terminée, les travaux intérieurs commmencés sont interrompus en mai 1947.
La Grande Brasserie d’Adelshoffen dépose en 1956 une demande de permis de construire le bâtiment dit le Matou sous la direction de l’architecte Charles Heitz. Le Conseil municipal vote la même année la démolition de l’îlot formé par les 1, 3 et 5 rue du Vieux-Marché-aux-Poissons. L’immeuble sis 1, rue du Vieux-Marché-aux-Poissons est exproprié le 29 novembre 1957 au bénéfice de la Ville. L’entreprise Jockers démolit le bâtiment en 1960.

Sommaire
  • 1885 – Le photographe Louis Dubos, 33 rue du Polygone au Neudorf, demande l’autorisation d’installer un atelier de photographie dans la maison Gerling Vieux-Marché-aux-Poissons n° 1 – Accord
  • 1885 – Le maire demande au propriétaire, Antoine Gerling, aubergiste Vieux-Marché-aux-Poissons n° 1, de ravaler les façades – Demande de délai – Ravalement terminé, octobre 1886
  • 1890 – Dossier sur la jouissance du trottoir aux 1, 3 et 5 Vieux-Marché-aux-Poissons, recherches dans les archives depuis 1587. La rente a été rachetée en 1814, les objets sont donc tombés dans la propriété privée. – Plan sur calque
  • 1891 – Mme Luib, propriétaire, déclare que les stores ne lui appartiennent pas
    1890 – Mme Luib, domiciliée Vieux-Marché-aux-Poissons n° 6, demande qu’on lui indique l’alignement – 63 centimètres tombent dans la voie publique du côté de la Douane
  • 1893 – La Police du Bâtiment demande au propriétaire de ravaler les façades – Demande de délai – Travail en partie terminé sauf rue de l’Etal n° 2, juin 1894 – Toutes les façades sont ravalées, novembre 1894
  • 1895 – La Police du Bâtiment demande que deux volets au rez-de-chaussée ne s’ouvrent plus vers la voie publique
  • 1895 – Dossier sur un puits non couvert dans la maison Luib servant d’auberge au Pêcheur. Le propriétaire est invité à combler le puits (7 à 8 mètres de profondeur) – Mme Luib répond d’Ueberlingen en demandant qu’on attende son retour – Travaux terminés, novembre 1895
  • 1899 – La veuve Eugénie Ritter, marchande de graines, demande l’autorisation de poser une enseigne – Autorisation
  • 1901 – Sur la nouvelle construction au Vieux-Marché-aux-Poissons n° 3 (Georges Lienhardt) – Les entrepreneurs Th. et Ed. Wagner demandent l’autorisation d’occuper la voie publique devant les nouvelles constructions de la brasserie Adelshoffen et du sieur Lienhardt au Vieux-Marché-aux-Poissons – Autorisation – Prolongation, novembre 1901
  • 1901 – Dossier : la brasserie Adelshoffen demande l’autorisation d’exploiter un débit de boissons. Objections sur les toilettes pour dames
    1902 – Dossier : Réouverture du débit de boissons
    1902 – La société Strassburger Parquetfabrik de Schiltigheim demande l’autorisation de placer un chaudon d’asphalte sur la voie publique devant la maison Lienhard – Autorisation de poser le chaudon et de déposer des matériaux sur la voie publique – Nouvelles autorisations
  • 1902 – Sébastien Giesser, domicilié 5 rue des Bouchers, demande l’autorisation de poser une enseigne plate au Vieux-Marché-aux-Poissons n° 1 – Autorisation
  • 1901 – Dossier. La brasserie Adelshoffen demande l’autorisation de construire un nouveau bâtiment – Observations de la Police du Bâtiment sur les plans – Autorisation de construire un bâtiment à trois étages après cession d’un terrain à l’Etat – Dessins signés de l’entreprise Th. et Ed. Wagner
  • Les entrepreneurs Wagner demandent de ne pas ériger le mur pare-feu 30 centimètres au-dessus du toit entre les deux nouveaux bâtiments 1 et 3 Vieux-Marché-aux-Poissons.
    Les travaux intérieurs sont encore en cours, mai 1902
  • 1902 – Le dentiste Sébastien Giesser demande l’autorisation de poser la vitrine qui se trouvait à son ancienne adresse 5 rue des Bouchers à son nouveau domicile Vieux-Marché-aux-Poissons n° 1 – Autorisation
  • 1903 – La Brasserie Adelshoffen se sert des mansardes comme logements à l’encontre des stipulations portées au permis de construire – Les localités en question ne servent plus de pièces d’habitation, avril 1904, mais une pièce sert toujours de chambre à coucher – Réponse de la Brasserie : l’aubergiste y loge sa belle-mère – L’entrepreneur Wagner s’engage à modifier la construction pour rendre la pièce habitable, février 1905
  • 1907 – L’éditeur du Courrier de Strasbourg (Strassburger Post), Dumont-Schauberg, demande l’autorisation de poser une vitrine au-dessus de la vitrine du dentiste – Autorisation
    1907 – Le peintre Albert Kornwachs, 4 place des Bouchers, demande l’autorisation de poser une vitrine – Autorisation
  • 1908 – Les entrepreneurs Wagner demandent au nom de la Brasserie l’autorisation d’abaisser les appuis de trois fenêtres – Autorisation – Plans et dessins – Autorisation d’étayer les fenêtres du 7 ou 13 octobre
  • 1916 – Théophile Gutekunst demande l’autorisation d’exploiter le débit de boissons
    L’aubergiste expose qu’il a payé une taxe pour une période fautive
    1919 – Nouvelle demande du même
  • 1920 – La Brasserie Adelshoffen demande l’autorisation de poser un store – Autorisation
  • 1917 – Le dentiste Sébastien Giesser demande l’autorisation de poser une enseigne plate
  • 1899 – Rapport de la Commission contre les logements insalubres. Il n’y a pas de fosse d’aisance – La Brasserie demande de surseoir aux travaux du fait qu’elle va reconstruire la maison
    1901 – Dans la cave sans ouvertures du nouveau bâtiment se trouvent des locaux de travail non conformes aux règlements
    1906 – Autre rapport : les logements sont en bon état
    1915 – Rapport de la Commission des logements militaires : rien à signaler
  • 1946 – Certificats de sinistré : Brasserie Adelshoffen, le bâtiment a été fortement endommagé lors du bombardement aérien du 11 août 1944
    1950, Eugène Cron, Vieux-Marché-aux-Poissons n° (1 ?)
    1946, Joséphine Herzog, logement au III étage, immeuble fortement endommagé
  • 1946 – L’architecte Heitz demande au nom de la Brasserie Adelshoffen l’autorisation de construire une toiture provisoire à l’immeuble endommagé – Autorisation – Dessins – La toiture est montée, les travaux intérieurs commmencés en mai 1947 puis interrompus ne sont toujours pas repris en mai 1948.
Dossier du 3, rue du Vieux-Marché-aux-Poissons, cote 232 MW 46
  • 1956 – La Grande Brasserie d’Adelshoffen dépose une demande de permis de construire au 1, rue du Vieux-Marché-aux-Poissons (dit le Matou) sous la direction de l’architecte Charles Heitz (rue de Wissembourg à Schiltigheim), section 19 parcelle 133.
    1956 – Le Conseil municipal a voté la démolition de l’îlot formé par les bâtiments 1, 3 et 5 rue du Vieux-Marché-aux-Poissons (2, 4 et 6 rue de l’Etal).
  • 1957 – Comme le permis de construire lui a été refusé pour le bâtiment au Matou, la Grande Brasserie d’Adelshoffen a cherché à transférer les dommages de guerre sur le bâtiment Au Romain rue du Vieux-Marché-aux-Grains. Ce transfert ayant été refusé, la Brasserie est ouverte aux propositions que peut lui faire la Ville pour échanger le bâtiment Au Matou contre un autre terrain.
  • 1958 – Courrier de la Division I à la Division V, « Nous vous faisons savoir que l’immeuble 1, rue du Vieux-Marché-aux-Poissons a été exproprié le 29 novembre 1957 au bénéfice de la Ville, en vue de sa démolition et de l’incorporation de son terrain d’assiette à la voie publique.
    Des pourparlers sont actuellement en cours avec la Brasserie d’Adelshoffen pour la fixation à l’amiable de l’indemnité qui lui est due de ce chef. »
  • 1959 – La Grande Brasserie d’Adelshoffen est autorisée à démolir le bâtiment sis 1, rue du Vieux-Marché-aux-Poissons
  • 1960 – L’entreprise Jockers (rue Jean Mentelin à Kœnigshoffen) est autorisée à occuper la voie publique devant les 1, 3 et 5 rue du Vieux-Marché-aux-Poissons

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 233 MW 2287)

1944, Vieux-Marché-aux-Poissons n° 1
Le bombardement aérien du 11 août 1944 endommage fortement la maison dont les logements sont inhabitables.

Stadt Strassburg, Dienststelle Dv. VI Mi., Aktenzeichen Nr. 14
Akte betr. Totalschaden 11. Aug. 1944, Am Alten Fischmarkt 1
Brauerei Adelshoffen
Quartier : Place de la Cathédrale

Stadt Straßburg, Amt für Sofortmassnahmen bei Bomben- und Brandschaden
Ortsgruppe : Gutenberg ([corrigé en] Quartier : Place de la Kathédrale)
Anwesen : Alter Fischmarkt Nr 1
Register Nr. 14
Fliegerschaden vom 11. August 1944

Anmeldung von Fliegerschaden an Gebäuden
Der Unterzeichnete meldet hiermit den nachstehenden Fliegerschaden an und bittet um dessen Feststellung
Anwesen : Am Alten Fischmarkt Nr. 1
Eigentümer : Brauerei Adelshoffen A.G., Strbg-Schiltigheim
1. Gebäudebeschrieb : Wirts- u. Wohnhaus
2. Beschädigte Gebäudeteile : das ganze Anwesen ist schwer beschädigt
3. Durch welche Kriegeinwirkungen ist der Schaden verursacht worden ? Sprengbomben
4. Art der Schäden : das ganze Anwesen ist schwer beschädigt und sämtliche Wohnungen sind unbewohnbar
5. Anzahl der vorhandenen Wohnungen usw.
Wohnungen –
Geschäfte –
Werkstätten –
Garageräume –
Stallungen –
Grund, weshalb unbrauchbar bezw. unbenutzbar –
Ich versichere, die obigen Angaben nach bestem Wissen und Gewissen gemacht zu haben. Es ist mir bekannt, dass falsche Angaben bestraft werden.
Strassburg, den 18. August 1944
Unterschrift : Brauerei Adelshoffen Aktiengesellschaft
[in margine :] Treiber Keller-Kieffer


Relevé d’actes

La maison est portée au nom du cordier Jacques Engelhard au Livre des communaux de 1587. Il épouse en 1582 Susanne Mahler, fille de l’arquebusier Mathieu Mahler

Mariage, cathédrale (luth. p. 68)
1582. Dominica XIIII. post Trinitatis. 16. Septembris. Jacob Engelhart der Seiler vnd Susanna Matthæus Malers des Büchsenschmids tochter. Eingesegnet Montags den 8.ten Octobris (i 37)

Susanne Mahler se remarie vers 1693, sans doute à la Cathédrale dont les registres sont lacunaires, avec le cordier Christophe Bleyfuss, originaire de Riedlingen sur le Danube, qui devient bourgeois le 3 mai 1593

1593, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 695
Stoffel Bleifuß der Seÿler von Riedling. an der Thonauw Empfangt das burgerrecht von Susanna Mohlerin w. Jacob Engelhardt deß Seÿlers nachgelaßene Wittwen vndt Will Zur Morin dienen. Actum 3 Maÿ 93

Christophe Bleyfuss se remarie en 1601 avec Ursule, fille du menuisier Thiébaut Kobel
Mariage, cathédrale (luth. p. 85)
Auff ostern anno 1601, den 12. Aprilis Christophel Bleÿfuß der seÿler und Ursula Diebold Kobel des schreiners dochter (i 45)

Christophe Bleyfuss se remarie en 1612 avec Eve Eberspach veuve de l’arquebusier Georges Riemernager (plus bas, belle-mère des parties)
Mariage, cathédrale (luth. p. 282, n° 43)
1612. dominica Trinitatis, Christoph Bleÿfuß der seyler vnd Eva Jerg Riemer Nager des buxenschmidts n.g. witwe (i 145)
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 95, n° 11)
1612. den 8. Junÿ seind ehelich eingesegnet worden Christoffell Bleÿfuß der Seÿler vnndt Burger alhie: vnndt Fraw Eva Eberspachin Weiland Jörg Riemernagers des Buchsenschmids vnd Burgers seligen alhie nachgelaßene Witwe (i 104)

La maison revient à son fils cordier Christophe Bleyfuss qui épouse en 1613 Marthe Müller, fille du marchand de toiles Martin Müller, aussi originaire de Riedlingen.

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 100-v n° 20)
1613. den 10. August seindt ehelich eingesegnet Worden, Christoffel Bleÿfuß der Seyler Christoffel Bleÿfuß des Seÿlers vnndt Burgers alhie Sohn, Vnndt Jungfraw Martha Müllerin, Martin Müllers des tuchhändlers vnndt Burgers Zu Riedlingen dochter (i 110)
Proclamation, cathédrale (luth. f° 12)
1613. Dominca IX Triitat: den i. Augusti. Christoph Bleyfuß der Seyler, vnd Jungfraw Martha, Martin Müllers des duchhendler von Riedlingen tochter, eingesegnet zu S. Claus Zinstag den 10. Augusti (i 11)

Christophe Bleyfuss, le tuteur de ses frères Mathieu et Jean ainsi que le tuteur de Georges, Jacques et Jérôme, issus du dernier mariage de Christophe Bleyfuss l’aîné, hypothèquent deux maisons au profit du fourbisseur Paul Hellwig. En marge, quittance accordée en 1661 aux enfants de Christophe Bleyfuss le jeune.

1618 (xxviij. Januarÿ), Chancellerie, vol. 432 (Registranda Kügler) f° 21-v
(Inchoat. fol. 19.) Erschÿnen Christophel Bleÿfuß der Seyler Vor sich selb. Mehr Jost Schwanfelder Scheydenmacher als geschwornen Vogts Mathei vnnd Johannes geschwüsterden bemelter Christophel Bleyfuß gebrüder wÿland Christophel Bleyfuß des eltern Seyler seligen Sohne, So dann hans lehman Seyler alls geschworner Vogt Jorgen Jacoben vnd Jeronimi auch bemeltes Christophel Bleyfuß Inn letzter ehe erzielten Sohn
haben in gegensein des Ehrenhafften Pauli Hellwigen Schwertfegers – schuldig seÿen 100 pfund
dafür vnderpfand sein soll hauß vnd hoffestatt vnden ane der alten Metzig Zubyden* seyten* eck gegen dem Spanbeth neben Steffen Keller Schumacher seligen witwe,
Item hauß v. hoffestatt mit deren gebewen & gegen obgeschriben Behußung hinüber nydwendig der Zunfftstuben zu der herren Mören einsyt Carle Roin* Wurtzhendlern anderseith neben Johann deßner auch Wurtzhendlern stoßend hidnen vff Bastian holtzschuhe selig witwe, dauon gend fünff gulden gelts Straßburger abloßig mit 100 guldin Inn geld dem grossen gemeÿnen Almußen Zu S. Marx, Mehr Zweÿ pfund pfenning gelts Almend Zinß bemelyer vnßerer Stat, Mehr dreÿ pfund 7 schilling ewigen Zinß bemeltem Almusen Zu S Marx, Wyther 5 pfund pfenning gelts losig mit 50 pfund schilling herr pfenning herrn Sebastian Schahen fünff Zehenern, So dann Fünff pfund gels Wÿdems Zinß Eva Elisabethen Christophel Bleyfuß seligen witwe, so lang sie Im leben Ist
[in margine :] Erschienen Michael Glitz der Seckhler alß Ehevogt Annæ Mariæ deß Creditoris eheleibliche dochter und eben dieße Schuld forderung erblich Zugetheilt word. seÿe, hatt in gegensein Annæ weÿl. Jost Schwanfelders deß einen Bürg seel. Wittibin mit beÿstand Jacob Wagners deß Schneiders ihres Vogts und herr Georg Schlegels deß Küblers ihres dochtermans (…) Act. 5. 9.br a° 1651.
[in margine :] Erschienen obg. Michael Glitz alß Ehevogt Annæ Mariæ Hellwigin hatt in gegensein Christoph Bleÿfußen deß Jüngen Seÿlers für sich selbsten, Lorentz Frantzen alß weÿl. Ursulæ Bleÿfußin nunmehro seel. nachgelaßenen Ehevogts, ferners in gegenwart Margarethæ Bleÿfußin mit beÿstand Niclauß Hetzels deß hornbrechers ihres Ehevogts, so dann Marthæ Bleÿfußin Andreß Von Zabern deß Schiff zimmermanns Eheweibs mit assistentz erstermelten ihres Ehevogts, alle alß weÿl. H. Christoph Bleÿfußen alten Kleinen Raths verwanthens nunmehr seel. nachgelaßener Kinder und Erben (…) Actum den 26. 7.br. A° 1661

Le tuteur des trois enfants issus de Christophe Bleyfuss l’aîné, Jean Bleyfuss et Ursule Gretz cédent 4/5 de la maison à Christophe Bleyfuss le jeune, propriétaire du dernier cinquième. Une partie du prix revient à Eve Eberspach, belle-mère des parties

1621 (ut spâ [xiij. Junÿ]), Chancellerie, vol. 443 f° 331
(Inchoat. in Prot. fol. 226.) Erschienen Geörg Clauß Khauffhauß Knecht burg. Zu Straßburg Als vogt Geörg Jacob vnd Hieronimus, wÿland Christoffel Bleÿfuß des seÿlers selig Khind. vogtl. wÿß, So dann hannß Pleÿfuß der seÿler burg. Zu Straßburg vnd Ursula Gretzin sein eheliche haußfr. (verkaufft)
Christoff Pleÿfuß dem seÿler burg. Zu Straßburg Ihrem Brud. vnd Martha Müllerin seiner ehelich. haußwürthin
Vier fünfftetheil Inen den verkäuffern für Vngetheilt gebürende Ane hauß Vnd hoffstatt, mit allen Ihren geb. geleg. Inn d. St. St. gegen dem Spannbeth über zu bed. seÿth. ein Eckhauß hinden vff Steffan Kellers schuomachers erb. stoßend. Dauon gend jahrs d. Zwÿtentheil Ane volgend. beschwerd, Als Ane v gl gl loßig mit j C gl w vff Johannis Baptistæ dem Closter Zu Sant Marx, Mehr Ane iij lb d vff weÿhenachten vnd vij ß d vff Fronleichnams tag bede posten dem Allmosen Zu St Marx, Item Ane x gl gls loßig mit ij C gl Werung vnd 3. Khönig tag Paulus Helbeck dem Schwerdfeg. It. ane v lb d gelt stend In hptgtt j C lb d vff Michaelis H. Sebastian Schach 15., Item Ane v lb d gelts loß. mit j C lb d vff Johannis Bptæ Ulrich Khammerer dem Seÿler, davon der vbrige drittentheil hannß Pleÿfuß vonn seiner behaußung Zuuerzinßen pflichtig, Item mehr der Zweÿtheil Ane 5 lb d glts loßig mit j. C. lb d vff Mariæ verkhündung Evæ Eberspächin die stieffmutter ad dies vitæ zu genießen, aber nach Ihrem absterben obgedachts Christoffel Pleÿfueß khind. Verfang. vnd daran den übrig. drittetheil auch obgenant Hanß Pleÿfuß verzinset Von seiner behaußung, Des gleich. geth vonn disser Verkhaufft. Behausung Allein ij lb gelt Allmend gelt für die Zweÿ guld. d. St. St. Sunst ledig vnd eigen, Vnd daran die übrige fünfftetheil Ime Kheüffer Zuuor für Ungetheilt gehörig, Weÿther send sie verhafftet für den Zweÿthen theil Ane 240 lb so thutt 160. lb wÿland gemelts Christoff Pleÿfuß Jüngst. Khind. obgedacht, mit nammen Geörg, Jacob vnd heronimus von Ihrem mütterlich gutt herrührend, Vnd Ist dißer Khauff vber obgehörtte beschwerd. so d. Kheüffer vff sich genommen Zugangen vnd beschehen für vnd vmb 1120 guldin

Christophe Bleyfuss hypothèque la maison au profit de son beau père Martin Müller, de Riedlingen sur le Danube

1621 (ut spâ [xiij. Junÿ]), Chancellerie, vol. 443 f° 333-v
(Inchoat. in Prot. fol. 226.) Erschienen Christoff Pleÿfuß d. seÿler burger Zu Straßburg
hatt in gegensein Martin Müller vonn Riedtling. Ane der Donauw bekhandt, das er demselben Martin Müller seinem schwäher schuldig seÿen drithalben hundert guldin
vnderpfand Seine heut dato erkhauffte Behaußung put. supra fol. 331.

1624 (ut spâ [xxvij. Februarÿ]), Chancellerie, vol. 452 f° 104
(Inchoat. in Prot. fol. 67) Erschienen Melchior Reiff Schuhemacher burger Zue Straßburg
hatt in gegensein Christoff Pleÿfuß Seÿler burgers Zue Straßburg bekhandt,
daß er Ihme Von & fünff Jahr lang so Vff Mariæ Verkhündung nechstkhünfftig Angehen sollen desselben Pleÿfuß Gaden gegen dem Spanbeth über neben Steffen Kellers witwe ein: Vndt And. s: ein Eckh hinden vndt vornen vffs Allmendt stoßend, entlehnet vndt bestanden hatt für vndt vmb ein Jährlichen Zinß Nämblichen vmb Sechs pfundt pfenning Straßburg Zubezahlen

Christophe Bleyfuss et Jean Bleyfuss hypothèquent leurs maisons respectives au profit du cordonnier Melchior Ruff

1624 (ut spâ [xxvij. Februarÿ]), Chancellerie, vol. 452 f° 104-v
(Inchoat. in Prot. fol. 67) Erschienen Christoff Vndt Hannß Pleÿfuß Seÿler gebrüedere vnd burgere Alhier Zue Straßburg
haben In gegensein Melchior Reiff Schuhemachers burgers Zue Straßburg – schuldig seÿen j. C. L. lb
vnderpfand Hauß vndt hoffstatt mit Allen Ihren gebeüwen & gelegen Inn d. St. St: Vnd. Am Vischmarckh gegen dem Spanbeth über, eins. Steffen Gellers witwe, and. seit ein Eck, hinden vffs Allmendt, Dauon gend 2. lb bodenzinß der St. St. Mehr Ist die noch verhafftet vff vngevor Vmb v. C. lb In Vnd.schiedlichen ortten Sonsten Eÿgen
So dann hannß Pleÿfuß Verlegt hauß vnd hoffstatt mit Alle Ihren gebäuwen gelehen Inn d. St. St. Vnde, Ane der Möhrin Zunfft Stuben, eins: dem Trachfölßen, And.s. neben einem hauß Zur feisten hennen genandt, hind. vff Thobiæ holtzschuh, Welche noch Verhafftet Ist vff vngeuor vmb v C. L. fl. In Vnd.schiedlichen ortten Sonsten Eÿgen
[in margine :] Erschienen der Creditor hatt in gegensein Christoff Bleÿfuß und Lorentz Frantz im nahmen Christoph Bleÿfuß. deß Debitoris ihres resp. Vatters und Schwähers bekannt (…) Act. 31. 8.br. a° 1650.

Christophe Bleyfuss loue au cordonnier Melchior Ruff une échoppe face à l’auberge de la Couchette

1629 (ut spâ [4. Martÿ]), Chambre des Contrats, vol. 464 f° 149-v
Erschienen Melchior Reiff d. schuhmach.
hatt in gegensein Christoff Pleÿfußen deß Seÿlers auch burgers Alhie
bekannt, daß er von demselben fünff Jar lang die negsten von schierist kommend Mariæ Verkündung an nach einander. Ein Gad. geg. dem Spanbeth vber neben Steffan Kellers witib & ist ein eck, hind. vnd vornen vffs Allmendt, für vnd vmb Sÿben pfundt d. Jährlichs Zinß

Christophe Bleyfuss se remarie en 1634 avec Véronique, veuve du pasteur de Breuschwickersheim
Mariage, cathédrale (luth. p. 345)
1634. H. Christoff Bleyfuß der seyler vnd Veronica H. Mag. Martini pfarrers zu breusch wickersheim e. witwe, eingesegnet montag 4. aug: (i 177)

Martin Andres ouvre les registres de Breuschwickersheim en 1623. Sa fille issue de Véronique est baptisée en février 1627.
Baptême, Breuschwickersheim. Mont. 13. Novembris Anno 1626. M. Martinus Andreæ, Veronica, (infants) Maria Salome, obÿt 15. Febr. Anno 1627. P. Simon Philipß an deßen statt gestanden Matthias Grabisdaden, Maria Jacobe Andreßin, Jungfraw Maria Magdalena Sturmin von Sturmeck (i 6)
(Début de registre) In Anno 1623. den 26. Maÿ angefangen von M. Martino Andreæ Pastore Breuschwickersheimensium (i 2)

Mariage, cathédrale (luth. p. 107)
1620. Dominica XIII Trin: den 10. 7.bris. H. Mag: Martinus Andreæ Helfer zu Münster in S. Gregoriusthal, Martin Andres des Hagmeisters sohn, und J. Cätharin Martin Schott Zu Duntzenheim e. Tochter, eingesegnet montag den 18. 7.bris (i 58)

Inventaire après décès de locataires, le cordonnier Tobie Kolb et sa femme Eléonore Kapffer qui délaissent deux filles mortes peu après

1636 (24.4.), Not. Oesinger (David, 37 Not 5) n° 7
Inventarium undt Beschreibung Aller und Jeder Haab, Nahrung und Güettere, So weÿlandt der Erbare und bescheidene Mr Tobias Kolb geweßener burger vnd Schuhmacher alhie Zu Straßburg, wie auch die Ehren undt Tugendsame Leonora Kapfferin beede Ehegemächt nunmehr selig. nach Ihrem tödlichen ableiben verlaßen, vnd auff dero hinderlaßene Zweÿ ehelich erzielte Khinder nahmens Ursula und Leonora erblich Khommen, weilen aber erstbemelte Zweÿ Khinder auch baldt nach Ihrer beeder Lieben eltern seligen absterben todts verfahren, Allß ist derselben Erb: vnd Verlaßenschafft auff freündt vnd fleißigen begehren, ansuchen vnd erforderen des Ehrwürdig, wohlgelehrten H. M. Eberhard Kolben wohlverdienten Diaconi In dem Münster alhie So dann der Ehrengeachten Erbaren vnd bescheidenen Adam Meÿer des Schuhmachers als gewesen Vogts Waldburg Kolbin, auch weÿland Mr Mathis Würtzbergers gewesenen burgers und steinmetzen alda selig nachgelaßener wittiben, Vnd Mr Abraham Heberlin des Schreiners auch burgers alhie Zu Straßb. alß ehevogts Evæ Kapferin aller dreÿer oberwehnd beeder verstorbenen Khinder selig. nechster Verwanth. und Zu gleichen theilen rechtsmäßiger Erben fleißig ersucht – Actum Straßb. Montags den 25. Aprilis A° 1636.
Inn Einer Behaußung In der Statt Straßburg unden ahne dem Fischmarckh nahe beÿ der Gastherberg Zum Spanbeth genandt geleg. So Christoph Bleÿfueß dem Seÿler und burgern alhie eigenthümlich zuständig Ist befunden worden wie Volgt
In der Cammer A, Vor dießer Cammer, In der Cammer B, In der Stuben
Ahne Werckzeug Leder, gemachter vnd ohnaußgemachter Arbeit
Sa. haußraths 109, Sa. Werckzeugs zum Schuhmacher handwerckh gehörig 42, Sa. Früchten 22, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 19, Sa. Guldenen Ring 4, Sa. Baarschafft 96, Sa. Schulden 4, Summa summarum 298 lb – Schulden 130 lb – Summa finalis 167 lb

Christophe Bleyfuss hypothèque ses deux maisons au profit de ses deux enfants issus de feue sa femme Marthe Müller

1641 (3. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 487 f° 688
Erschienen Christoph Bleÿfuß der Seÿler burger Zue Straßburg
hatt in gegensein Margarethæ und Christophß seiner mit Weÿl. Martha Müllerin deß geweßener haußfrawen nunmehr seel. ehelich erziehlter Kinder Vogts Andreß Geringß deß Seÿlers auch burgers alhie
dEmnach Er denenselben seinen Kindern beÿ vertheilung ernandter ihrer Muter Erbschafft und benantlich. weg. ihren angebührend. und ihme dem Vatter von dero Vogten überlaßenen antheiler der seÿlerwahren und Werckzeugß, wie auch Zweÿer hiernach beschriebener Behaußungen, und dann der Schulden inns Erbe, gewiße Summae gelts, nemblich Margarethæ 195 Pfund 18 schilling treÿ Pfenning, Christophen aber 196 Pfund Zwen und ein halben pfenning vffrecht schuldig word. (versichern)
vff Zweÿ häußer sampt dero hoffstätten und allen andern deren gebäwen, alhier gelegen, Und ist daß eine hauß ein Eckhauß gegen dem Spanbett über, ein: und anderseit neben Stephan Kellers seel. Erben, hind. und vornen vffs Allmend stoßend, davon gehnd iährlich 5. golt fl. vff Joh. Bapt: dem Allmosen Zu St. Marx widerlößig mit 100. golt fl. Und dann 4. lib. der Statt Straßburg von Zweÿen Gäd. Allmendgelt.
daß ander hauß gelegen gegen erstspecificirter Behaußung über, neben Dionÿsio Schöpffen dem Wurtzkrämer ein und anderseit dem hauß Zur feisten hennen genannt, hannß Michael hertzog dem büchßenschiffter gehörig, hind. vff Tobiam holtzschuch stoßend gelegen, davon gendt iahrs 10. lib. Melchior Reiffen dem schuhmacher widerkäuffig mit 200. lib. Item 2. lib. 10. ß Philipß Strintzen haußfrawen, lößig in hauptgut mit 50. lib, Item 3. lib vff Wÿhenachten, Vnd 7 ß d vff Corporis christi beÿdes ewigß gelts dem Stifft St. Marx, Item 5. lib. vff Michaelis weÿl. Sebastian Schach nachgelaßenen Erben, lößig mit 100. lib, Item 6. lib. vff Pauli bekehrung H Paul Hellwig. alten großen rhats Verwanth. ablößig mit 100. lib

Christophe Bleyfuss se remarie en 1641 avec Barbe, veuve du redresseur de cornes Thierry Holwein
Mariage, cathédrale (luth. p. 451)
1641. Domin: I. Adventus. Christoff Bleÿfuß der Seÿler Vnd Burger allhie, Vnd Barbara Dietrich Holwein deß geweßenen Horndrehers vndt Burgers allhie nachgelaßene Wittib. Eingesegnet Im Münster Mont. den 6. Decembris (i 230)

Thierry Holwein épouse en 1619 Barbe, fille du jardinier Laurent Riehl
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 300-v)
1619. In festo Paschatlis 28. Martÿ. Dieterich Holwein ein hornbreger, J. Barbara Lorentz Riehlen des Garttners Tochter. Eingesegnet Zinstag den 6. Aprilis i 155)

Christophe Bleyfuss est nommé assesseur au Petit Sénat
1653 Conseillers et XXI (1 R 136)
(f° 76.) Sambstag d. 11. Junÿ. H. Christoph Bleÿfueß schwört auff die kleine Rathß Ordnung.
H. XXI. Franckenberger v. H. Bohler.

Assesseur au Petit Sénat, Christophe Bleyfuss loue une échoppe au marchand Isaac Woillaume

1653 (5. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 514 f° 399-v
Erschienen H. Christoph Bleÿfuß Kleinen Rhats Verwanther
hatt in gegensein H Isaac Woillaume deß handelßmanns und Burgers alhie
verlühen habe, Einen Gadten beÿ dem Würthßhauß Zum Spanbeth, einseit neben Arbogast Karten dem Schneider anderseit neben dem Spanbeth hienüber gelegen vff vier jahr lang von Michaelis nechst künfftig angerechnet, um einen iährlichen Zinß benantlichen 16. Pfund pfenning

Christophe Bleyfuss passe une obligation au profit de ses trois beaux-enfants issus de Thierry Holwein

1658 (9. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 523 f° 615-v
Erschienen H Christoph Bleÿfuß der ältere, EE Kleinen Rhats Beÿsitzer,
in gegensein dietrich hohlweÿns deß Seÿlers wie auch Annæ Mariæ hohlweÿnin mit beÿstand Christoph Bleÿfuß. deß Jüngern Saÿlers ihres Ehevogts, und Daniel Unselts deß hornträhers alß Vogts Ursulä hohlweÿnin, & alle mit beÿstand H Nicolai Reben, Notarÿ, bekannt
dEmnach Er H Bleÿfuß ihnen den treÿen hohlweÿnisch. Geschwisterd. seinen Stieff Kindern 381. lib. 10. ß vermög mütterlich. Inventarÿ fol. 109. fac. 2. für Ergäntzungs rest und 75. lib. in der Eheberedung versprochenen Eÿgenthumbs, also zusammen 456. lib. 10. ß schuldig seÿe

Christophe Bleyfuss se remarie en 1659 avec Anne, veuve du farinier Balthasar Dürrwanger. La cérémonie a lieu à l’auberge de la Ménagerie avec la permission des Conseillers et des Vingt-et-Un
Mariage, cathédrale (luth. f°103-v n° 25)
1659. den 1. Maji. Zum 2. mahl herr Christoff Bleÿfuß der ältere Seiler und E. E. Kleinen Raths alter Beisitzer, Fr. Anna Balthaßar Dürwangers geweßenen meehlmans hinderlaßene Wittib. Montag den 9.ten Maji, Zum Thiergarten. (i 105)

1659 Conseillers et XXI (1 R 142)
(f° 68) Montag d. 25. April. – Christoph Bleÿfueß vberreicht per Egê Vnd.ge Supplication, Bericht d. Er sich hierwiederum Zuverheirath. Vorhabens, Bitt Mh. wollen geschh. laß. d. Er sich Zu dem Thiergarth. möge copuliren Vnd einsegnen laß. Erk. Willfahrt word. soll aber 2. lb in d. neüwe Allmuß. geben.
H. XV. Weßner Vnd H. Zipperer

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 100)
1659. Eadem dominicâ [Cantate] Herr Christoff Bleÿfuß der ältere und burger alhier, undt Anna Balthasar Dürwangers geweßenen burgers und Meelmans alhie hinderlassene Wittib. Ex permissû Ampt. Magist. copulabant Zum Thiergarten, Mont. d. 3.ten Maÿ (i 111)

Fille d’un boulanger de Hatten, Anne Ott épouse Balthasar Dürrwanger en 1636
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 5)
1639. Eadem [Domin. Reminiscere] Balthasar Dürrwangen der Schwartzbeck v. burger Vnd Jungfr. Anna Diebolt Otten deß Weißbecken und burger Zu Hatten n. Tochter. Eingesegnet Dienst. J. S. Peter d 19. Martÿ (i 7)

Anne Ott fait dresser l’inventaire de ses apports dans la maison dont elle a la jouissance rue de Bischheil au Marché aux Chevaux
1659 (5. Maÿ), Not. Winter (Jean Christophe, 62 not 9) n° 10
Inventarium vnd beschreibung der Jenigen Nahrung, so die tugendsame Fraw Anna Ottin, dem Ehrenvesten vnd Vorgeachten H. Christoph Bleÿfußen, Seilern, vnd E. E. Kl. Raths Alten beÿsitzern für unverändert in den Ehestand Zugebracht, welches der Ursachen beschehen, weilen inn beeder Verlobter Ehepersohnen auffgerichteten Heüraths Verschreibung, vnder andern, auch außtrucklichen versehen, daß Jedem theil Vnd seinen Erben, alles Zubringende, Vndt in wehrender Ehe Ererbenden ein unverändert inn den Ehestand Zugebracht, welches der Ursachen beschehen, weilen inn beeder Verlobter Ehepersohnen auffgerichteten heüraths Verschreibung vnder anderm auch außtruckhlichen versehen, daß Jedem theil Vnd seinen Erben, alles Zubringende vndt in wehrender Ehe Ererbende, ein unverändert vndt Vorbehalten gutt sein soll
Actum in Str: in Ihro der Frawen widumsnießenden, ane Roßmarckh in der Bischoffs gaßen gelegener behaußung, in beÿsein Obgedachts H. Christoph Bleÿfuß des Hochzeiters selbsten, Donnerstags d. 5. Maÿ 1659.
Ane Haußrath, Inn d. Stub Cammer, Inn der Stuben
Summa summarum 175 lb

Christophe Bleyfuss meurt le 17 mai 1661. L’inventaire dressé après sa mort par le notaire Jean Georges Redslob est cité à celui de son fils en 1692. La veuve se remarie en 1662 avec le tonnelier Tobie Burckhard (voir sa maison).
Sépulture, cathédrale (luth. f° 16-v)
1661. Majus. d. 17.ten Christoph Bleÿfuß, Seiler begraben, starb d. 13. (i 19)

Mariage, cathédrale (luth. f° 24-v, n° 43)
1662. Zum 2. mahl Tobias Burckhard der Küfer und Burger alhier vndt fr. Anna Weiland Christoff Bleifuß gewesenen Seilers u. Burgers alhier Wittib, Dienstags den 16. 7.bis, Fischer, Münster, Thierg. (i. 27)

1692 (5.3.), Not. Lang (Jean Régnard, 29 Not 31) n° 305
Inventarium und beschreibung aller derjenig. Haab Nahrung und Güthere, so Weÿl. d. wohl Ehrenvest fürsichtig und Wohlweiße H Christoph Bleÿfueß der älter geweßener Seiler und E.E. hochweiß. groß. Raths alhier zu Straßburg alter auch E.E. löbl. Vogteÿ Gerichts letstmahliger wohlverdienter Assessor
Ergäntzung der Erben unveränderten guths. Erstl. laut Inventarÿ über weÿl. H. Christoph Bleÿfueß des ältern E. E. Kleinen Raths alhier Zu Straßburg alten beÿsitzers auch Seilers u. burg. alhie des Hrn Rath. eheleiblich Vatters seel. Verlaßenschafft in A° 1661. durch auch Weÿl. H. Joh: Georg Redsloben Notarium seel. auffgerichtet

Les enfants du défunt, soit le cordier Christophe Bleyfuss, Marguerite Bleyfuss femme du redresseur de cornes Nicolas Hetzel et Marthe femme du batelier André von Zabern, vendent la maison au marchand Wolffgang Lochmann

1661 (3. oct.), Chambre des Contrats, vol. 526 f° 625
(Prot. fol. 51 fac. 2 – 1200 lib) Erschienen Christoph Bleÿfuß der Saÿler, Margaretha Niclaus Hetzels deß hornbrechers Eheweib mit assistentz erstermelts ihres Ehevogts, Martha Andreß von Zabern deß Schiffbäuers Eheweib mit consens ihres Ehemanns, So dann obgenannter Niclauß Hetzel alß Vogt Lorentz Frantzen deß Schuhmachers mit weÿl. Ursulæ Bleÿfußin nunmehr seel. ehelich erziehlter Kind. mit assistentz ersternannt ihres Vetters, alle alß weÿl. H. Bleÿfuß deß ältern geweßenen Kleinen Raths Verwanthens nunmehr seel. hinderlaßener Kinder und Enckel
in gegensein Wolffgang Lochmanns deß handelßmanns mit beÿstand H Michael Emmerichs deß handelßmanns seines zukünfftig. Schwähers
hauß, hoffstatt, Gäden, mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhie beÿ der groß. Metzig geg. der herberg Zum Spanbeth hienüber einseit neben hannß Niclaus Karten dem Schneid. sonst. allenthalben vffs Allmend stoßend gelegen, darvon gehen iahrs termino Joh: Bapt. 4. lib. Allmendgeldt gemeiner Statt, Item termino Joh. Bapt: 5. Gold fl.. lößig mit 100. gold fl. dem großen gemeinen Allmosen Zu St Marx, Item 1. lib. 10. ß termino 28. 8.br. lößig mit 150. lib. H Adam Sporen dem Specereÿ händlern (übernohmen) – umb 945 Pfund

Originaire de Langenfeld en Misnie, Loup (Wolffgang) Lochmann devient bourgeois en 1658 en s’inscrivant à la tribu du Miroir
1658, 3° Livre de bourgeoisie p.959
Wolff Lochmann Von Langenfeldt In Meüßen der Handelßmann, Erkaufft deß Burgerrecht Vor sich Vmb 20. Golt fl. welche er Vff dem Pfenningthurn Zuerlegen, Ist noch Ledigen stand, Vnd will zu E. E. Zunfft der Spiegler dienen. Jurav. 25.t Augusti A° 1658.

Wolffgang Lochmann épouse en 1661 Marie Barbe Emmerich, fille du marchand Michel Emmerich
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 12-v, n° 57)
1661. zum 2 mahl Hr Wolff Lochmann der handelßmann und Burger alhier und Jfr. Maria Barbara Hr Michel Emmerichs auch handelßmanns und burgers alhier ehl. Tochter, Dienstags den 15.ten 8.bris spiegel Münster (i 14)

Wolffgang Lochmann et d’autres marchands originaires de Misnie (David Jacob, Georges Schœnfuss) sont condamnés à une amende pour association illicite
1665, Protocole des Quinze (2 R 82)
Meüchsner Kauffleuth weg. verbottener Gemeinschafft. 115. [Ca. Wolff Lochman vnd Georg Schönfues]
(f° 115-v) Montag den 3. Julÿ. – Meüchsner Kauffleuth weg. verbottener Gemeinschafft.
Demnach beÿ Obern Kauffhauß herren, von David Jacob, Paul, Georg vnd Caspar Kürtelen wid. Wolff Lochman vnd Georg Schönfues, alle sambt, bis vff den Lochman, Meüßner Kauffleuth, Clag vorkommen, alß ob dißen wie. Verbott vnd ordtnung In dem alhiesigen Verkaufft, in einiger Gemeinschafft stünd, welche sie Zwahr anfänglich hart geläugnet, nachgehents aber als convicti gestehen müßen, vnd Zwahr daß David Jacob gleichfalß in culpa, auch vnd. Ihnen alß nechsten verwanten vnd Gevattersleüth, beständige freündschafft zwytracht vnd schlaghändel sich alhie erregten, Alß ist Wolff Lochman weilen er alhie Verburgert, Vnd In dergleichen Verbrechen bereits noch einmahl mulctirt word. vmb 12. lb. David Jacob aber vnd Georg Schönfues vmb 10. lb Straff jed. angesehen, hienfüro Vor dergleichen Gemeinschafften sich Zuemüsigen, beÿ 25. lb. vnd der Friden vnd Ihnen alß lang sie hie seind, beÿ 10. lb gebotten worden, alß Sie aber vmb gnad. gebetten ward alles vff die helffte moderirt, daß Lochman 6. lb David Jacob aber vnd Schönfues Jeder 5. lb dem Kauffhauß Zuentrichten, welches ad notitiam hieher gebracht worden.

Nouvelle affaire d’association entre Wolffgang Lochmann et Paul Schweinfuss, originaire de Misnie, que la tribu du Miroir a puni d’une amende. Les plaignants arguent que leur commerce de toile rapporte des sommes significatiives à la halle. Les préposés à la halle montrent que la tribu du Miroir n’a pas qualité pour infliger une amende pour l’association en question. Les Quinze autorisent le commerce pourvu qu’il se limite aux toiles.
1671, Protocole des Quinze (2 R 88)
(f° 13-v) Freÿtag den 3. Februarÿ. – Obere Kauffhauß Herren laßen per Herr Negelin referiren vnd ableßen, waßgestalten Wolff Lochmann der burger vnd Handelsmann sich In einem Memorial gegen Ihnen Vernemen laßen, auch mündtlich erclagt, daß E. E. Zunfftgericht Zum Spiegel Ihne ohnlängst wegen seiner Gemeinschafft mit Paul Schweinfues einem Meüchsner Vermög gegebenen Articuls vmb 10. lb d gestrafft vnd deren continuation beÿ 25. lb. d. Verbotten dieselbe aber zu quittiren, würde bedes Statt vnd Ihme Lochman gar schädlich fallen In deme er Vermög Zeduls von A° 1664. bis dato, dem Kauffhaus 1718. fl. 4 ß 8 d auß diser Gemeinschafft beÿgetragen, nach disem Verbott aber, bereits einen Wagen mit empfangenen wahren wid. abschreiben müeßen, daran berüertem Kaufhaus Vermög dißes Zeduls 36 fl. abgangen, da doch, da diße Societät Vffrecht pleibe, die Land Krämer so sich auß Franckfurth vnd Zurzach sortiren, alle wider hieher gezogen würden, welches der Statt vnd Burgerschafft sehr einträglich dan vor Jedes Stuck gueth dem Kauffhaus 14. Rhthr Zuegehet, daran der frembde Gemeiner eben wohl contribuiret, Er will aber der tröstlichen hoffnung geleben, obberüertes Verbott dahien Zuverstehen seÿn, wan Zwen oder mehr solche Gemeinschafft alhie, vnd In dem Land treiben, vnd verbottener weis ohn vnderschiedliche Ständen, dem hiesigen burger zu nit geringen schaden, feÿl haben, welcher fall beÿ Ihme vnd seinem Gemeiner sich nimmermehr Zuetragt, dan derselbe In 30. Jahren nicht hieherkommen, weniger Jemand anders geschickt, so dem geringsten platz vff dem Kauffhaus mit Verschlagen, od. schaden thut, noch künfftig Zuthun gedencket, deßwegen diese gemeinschafft weil sie nach seiner gegebenen Versicherung, einig. vff dem duechhandel vnd keiner andern Landwahr flor od. hanff & Zur halben gewin Vnd verlust bestehet, continuiren Zulaßen, vnd th. pittet, Es hetten aber Obere Kauffhaus herren, nach gemeiner nachsehung in diser Sachen befunden, daß das Spiegler Zunfftgericht keine wegs befuegt geweßen, mit Ihme Lochmann dergestalt Zuverfahren, dan es hatt daßelbe nit nur keine Articul die Gemeinschafft Zuverwehren, Sondern was A° 1662. den 3. Julÿ beÿ Obern Kauffhaus herren wid. den Lochman Vnd and gemeiner Verhandelt vnd abgestrafft worden, Ist ein specialwerck vnd gehet die Spiegler nit ahn, dan damahls hatten, die Meüßner gemeinschafften alhie Vnd hielt einer mehr dem Leinwand, deßwegen sie vff hiesiger Metzig vmb die besten Ständ Zanckten, wordurch der Streit offenbahr worden, Vnd Vor obere Kauffhaus herren komen, Von Ihnen wüeßte geschlicht, dergestalt abgestrafft werden, welches aber wie Vermelt, die Spiegler gantz Vngereumbt ergriffen, Vnd beÿ Ihme Lochman auch practicirt, daß sie Ihne gar vmb 20. lb d die er auch cum protestatione erlegt, gestrafft, Wie aber Vnder der Ersten gemeinschafft mit dem Zu Vielen Ständen alhie Vnd diser letstern billig ein Vnd.scheid Zumachen, Als haben Obere Kauffhaus herren sich noch ferner mit dem Kauffhauß verwalter Vnderred, Vnd befunden, daß dise Lochmannische letzster gemeinschafft, man wolte dan den Handel gar auß der Statt treiben, noch wohl, wan er in terminis pleibt, noch wohl Zu Zulaßen, Vnd dem Spiegler Zunfft meister Andres Albrecht wie auch dem Zunfft schreiber Zubedeüten, daß Sie hierin Zuweit gegangen, Vnd sich künfftig deßen Zuemüsigen, wie wohl die Straff schon eingeseckelt, stellens. Erkant, würde der Herren bedacht gefolgt, Vnd hat sich Lochman vorzusehen, daß er diße Gemeinschafft nicht in andere Landwahren extendire.
[in margine :] gegenwärtig der Jr. XV. Martins dem Spigler Zunfftmeister bescheidt angezeigt.

Wolffgang Lochmann loue une échoppe au marchand italien Nicolas Cammon

1691 (10.3.), Chambre des Contrats, vol. 563 n° 216
H. Wolffgang Lochmann der handelßmann
in gegensein H. Nicola Cammon deß Italianischen handelßmanns und Schirms Verwanthen [unterzeichnet] N C
entlehnt, An sein H. Lochmanns wohnbehaußung, der einen Vorladen, einseits an die Schreibstub stoßend, anderseit ist d. Eck geg. H. Johann Deckers lad. allwo der Eingang ist, auff Neunn Jahr lang anzufang. vom 20. augusti 1690. umb einen jährlich. Zinß nemblich 15 pfund

Wolffgang Lochmann hypothèque au profit du marchand Nicolas Herff sa maison au Marché-aux-Poissons à cause d’une somme provenant de la succession de son fils Georges Frédéric Lochmann.

1695 (26.7.), Chambre des Contrats, vol. 567 f° 460-v
H. Wolffgang Lochman der Handelßmann
in gegensein Hn Johann Niclaus Herffen, deß handelßmanns, schuldig seÿe 950 pfund
Ferner und demnach Er H. Herff für weÿl. H. Georg Friderich Lochman obgeml. Hn Wolffgangs leiblich. Sohn, auch gewesenen handelßmann nun seel. nach deßen ableiben an verschiedene deßen Creditores einige summen bezahlt, deßhalben beÿ deßen Creditwesens außweißung Er H. Herff neben andern auch auff denjenigen widem, welchen Er deßen H. Vatter von weil. Fr. Maria Barbara geb. Emmerichin seiner haußfr. sel. ad dies vitæ für sein deßen verstorbenen Sohns portion zu genüßen hat, und sich vermög daß über vorged. H. Georg Friderich Lochmanns sel. Verlassenschafft durch Hn Daniel Rohr Notar. Publ. in A° 1694. auffgerichtet fol. 16 b auff 150 lb belauffet, gewiesen worden, alß hat Er H. Herff solch sein per Cessionem erlangtes widems Eÿgenthumb Ihme Hn Lochman dem ältern alß widembs nießer hierbeÿ auch übergeben
unterpfand, hauß, hoffstatt, Gaden mit allen deren gebaüen, recht. und Zugehörden allhier und. am Fischmarck ohnwein d. großen Metzig gegen der herberg zum Spanbeth hinüber einseit neben Johann Christian dem Kupfferschmid, sonsten alltenthalben auffs Allmend stoßend gelegen, darvon gehend jährlich termino Joh: Bapt. 4 lb d allmend gelds gemeiner Statt, Item termino Joh: Bapt. 5 gold fl. lösig mit 100 gold fl. dem großen gemeinen Allmosen zu St Marx
[in margine :] (…) in gegensein Wolffgang Sebastian Gerlachs Handelßmanns alß Tochtermanns hie Vorbehm. Lochmanns des Debitoris un seel. mithin uxorio nomine proprietarÿ herinn verhfften haußes (quittung) den 9. Augusti 1714

Wolffgang Lochmann meurt en 1703 en délaissant cinq enfants ou leurs représentants. L’inventaire est dressé dans sa maison près de la Grande Boucherie face à la Couchette. L’actif de la succession s’élève à 3 145 livres, le passif à 5 645 livres

1703 (3.1.), Not. Schmidt (André, 64 not 9) n° 2
Inventarium und beschreibung aller und jeder haab Nahrung und Güttere, so Weÿland der Wohl Ehrenvest Vorachtbahre herr Wolffgang Lochmann gewesener handelsmann und burger alhier Zu Straßburg, nach seinem den 16. Decembris, des mit gott zurückge[legten] seligen ableiben, hinter ihne verlaßen, welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des selig hinterlassener Söhn und döchter (…) Actum in der Königlichen Statt Straßburg Dienstags den 3. Januarii anno 1703.
Der Verstorbene Hr. Lochmann hat ab intestato zu seiner Erben verlaßen hernachbenante Söhn und Jgfr. döchter auch Enckel mit nahmen 1. Fr. Evam Barbaram Lochmännin Hr. Sebastian Gerlachs handelßmanns u. burgers alh. Eheliebste so mit beÿstand deßelben der Inventur in person abgewart. 2. Hr Hs. Philipps Lochmann Knöpffmachern und Seidenhdl. in bauzen an deßen statt hr. fridr. Reich. Mockel E. E. Großen Rhats alter beÿs. E. E. Kl. Rahts ane Constoffler statt iztmahlig. beÿsitzer als ais wohlgedachts Kl. Rahts Mittel hier zu insonderheit deputirter Zugeg. war, 3. Fr. Annam Christinam Lochmännin, hr Joseph Bähren des hdelsmanns u. burgers alh. hauß Eh. so mit assistentz deßelben dem Geschäfft beÿgewohnt, 4. Jgfr. Annam Catharinam Lochmännin deren geschw. Vogt hr Valentin Grauel handelsm. und. brg. alh. so persohnlich zugeg. So dann 5. Mariam Salome Lochmännin, weÿ: hr Geörg Fridm. Lochmanns gewes. handelms. u. buerg. alh. nachgelasen döchterl. deßen gerodneten Vogt hr Joh: Reinhard böhm Knöpffmacher und Seidenh. so persönlich zugegen war, Alle zu Fünff gleichen portionen u. Antheilen

In einer in der Statt Straßburg ane dem Fischmarck liegenden u. hiehero gehörigen behausung befunden worden.
Ane Höltzen und Schreinwerck. Uff d. bühn, In d. Cammer A, In d. Cammer B, Im Lad., Im obern Stübl., In d. Nebens Cammer, In d. Cammer C, Vor diesem gemach, In d. Mitlern Stuben, In d. Wohnstub
(f° 21.-v) Eigenthumb ane einer behaußung. Hauß, hoffstatt und Gäden mit allen deren Gebäuen, begriffenn Zugehörden, Recht. und Gerechtigkeiten geleg. in der St. Strb. beÿ der groß. Metzig gegen dem Gasthauß Zum Spanbett hinüber, eins. neben Johann Christian dem Kupferschmid sonst allenthalben aufs allmend stosend, davon gehen jahrs terminô Joh. Bapt: 4. lb. d Allmend gelts d. St. Strb. Pfgthrn. item 5 lb 5 ß d od. 5. goldfl. dem groß. gemeinen Allmosen Zu St. Marx alh. jahrs vff besagten termin, lös. in hptg. mit 12. lb Goldfl. it. 7. lb. 10 ½ d dem Stifft St Thomæ alh. jährl. uff Michaelis lösig in hptg. mit 140. lb 17 ßd. it. 15 ßd d. St. Strb. Pfgthrn von einem Gädl. gegen dem Hr. Spohren und Spanbett über jahrs uff Margaretha, ferner 10 ß d von einem Gäd. geg. dem dreherischen hauß u Spanbett über, so dann 38. lb d gelts herrn Joh: Niclaus Herffen dem handelsmann lösig in hauptguht mit 950 lb. d. Sonst freÿ ledig eig. und über solche geschwerd welche dem Zinß nach à 5. pro Cto gerechnet worden, dh. die geschw. Werckleute den 1.ten februarii aô 1703. angeschlag. per 78. 2. 6. Darüber vorh. i. T. Perg. Kbf. in allhies. CCstb gefert. dat. den 3. 8.bris aô 1661. not. mit altem Lit. A. und darb. gelaßen
Abzug. Sa. haußraths 322, Sa. Chaise 10, Sa. Geräuchert 14, Sa. Brennholtz 36, Sa. früchten 33, Sa. wein u. lähren Vaß 23, Sa. Wahren 1334, Sa. Silbergeschirr und Geschmeids 132, Sa. Goldenen Ring 33, Sa. baarschafft 9, Sa. Anschlags hiebor beschriebener behaußung 78, Sa. Activ Schulden 1003, Summa summarum 3145 lb – Schulden 5645 lb – Übertreffen also die passiv schulden die in activmittel bestandene Verlaßenschafft umb 2499 lb
Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden 3382 lb

Le défunt s’était associé à son gendre Wolffgang Sébastien Gerlach pour pratiquer son commerce. Sébastien Gerlach s’accorde avec les créanciers en reprenant l’actif et le passif à son compte.

1703 (31.t Martii), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 43)
Zuwißen, daß auf absterben Wolffgang Lochmanns gewesenen burgers und handelsmanns allhier deßen Verlaßenschafft und mithien sein mit seinem dochtermann Wolffgang Sebastian Gerlachen gehabt Gemeinschaftlich Gewerb mit einem starcken Schuldenlast, wie beÿlag sub. lit. A Zuerkennen gibt, beschwehrt befunden worden, aus welchem wegen Mangel der activ-Mittel besagter Lochmännischer dochtermann anderer Gestalt sich nicht zuwicklen gewußt, dann daß Er bonis cedire und denen herren Creditoribus die Gantze massam activé und passivé überlaße.
Hierauff so waren Zwar Einige gesinnet, solche Zu übernehmen und würde dann der Lochmänn- und Gerlachische Laden geschloßen und alles Obrigkeitlich Versecretirt.
Wann aber Ends unterschriebene befunden und billich in beÿ sorge stehen, daß wegen des großen Ohnkostens beÿ Verganthung der Wahren und anderer Mobilien, wie auch beÿ fahrläßiger eintreibung der gemeinschafftlichen activ: schulden aus einem kleinen Sie in einem größen Verlust gesetzt werden können, und nun an dem, daß der debitor die offert gethan hat, wann die ohnversicherte herren Creditores Ihme die gantze Massam überlaßen und Zu erhaltung der Kundschafft den Laden in Zeiten wieder eröffnen laßen würden, Er Ihnen nicht allein an ihren prætensionen die helfte in dreÿ jahren von dato angerechnet und zwar den Ersten termin auffkünfftigen Michaelis und hernacher die Volgente Termin sechs Monat hernacher und als forthien gerechnet (…)

La maison revient à Wolffgang Sébastien Gerlach, originaire de Landau, qui épouse Eve Barbe Lochmann et devient bourgeois un mois plus tard.

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 55-v, n° 326)
1695. Dom: Rogationum seÿn zum i. mahl außgeruffen worden, Hr Wolffgang Sebastian Gerlach, Lediger handelßmanns herrn Johann Georg Gerlachs, handelßmanns und burgers zu Landau ehelicher Sohn, Jfr. Eva Barbara herrn Wolfgang Lochmanns b: und handelßmanns allhier ehelicher tochter, Seÿnd copulirt worden Mittwoch d. 18. may, [unterzeichnet] Wolffgang Sebastian Gerlach alß hochzeiter, Eua Barbara Lochmänin alß hochzeiterin (i 55)

1695, 4° Livre de bourgeoisie p. 653
H. Wolffgang Sebastian Gerlach Von Landaw der handelßmann, H: Joh: Georg Gerlachs, auch gewes: Handelßmanns daselbst, Ehl: sohn, empfangt das burgerrecht Von Eva Barbara Lochmännin, p. 2. Gold fl. Vnd 16. ß. so bereits beÿ der Cantzleÿ erlegt worden. Vnd wird zu E.E. Zunfft Zum spiegel dienen. Juravit d. 18. Ejusd: [Junÿ] 1695.

Eve Barbe Lochmann meurt en 1722 en délaissant pour héritiers ses frères et sœurs ou leurs représentants. Les experts estiment la maison 1 500 livres. La masse propre au veuf s’élève à 1 769 livres, celle des héritiers à 536 livres. L’actif de la communauté s’élève à 3 711 livres, le passif à 2 161 livres

1722 (23. Xbris), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 31) n° 826
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen Liegend und fahrender, Verändert und unveränderter Haab Nahrung und güthere, keinerleÿ davon außgenohmen, so Weÿl. die Viel Ehren und Tugendbegabte fr. Eva Barbara Gerlachin gebohrne Lochmännin deß Ehren Vesten und Wohlachtbahren Herrn Wolffgang Sebastian Gerlachs, handelßmanns und burgers allhier Gewesene eheliche Haußfrau seel., nach Ihrem den 27.ten 8.bris dießen Zuend eilenden 1722.ten Jahrs aus dießer Zeit und welth genommenen tödl. hientritt hier Zeitlichen Verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren (…) durch Vorgedachten H. Wolffgang Sebastian Gerlach den hinderbliebenen Wittiber wie auch H. Joh: Philipp Schatzen handelßmann und die Viel Ehren und Tugendbegabte fraw Susannam Catharinam Schatein gebohrne Bährin seine Eheliebste (geäugt und gezeigt) – Actum in der Königlichen Statt Straßburg Montags den 28.ten Xbris Anno 1722.
Die Verstorbene Frau weel. hab ab intestato Zu Ihren Erben hinderlaßen Wie Volgt, 1. Die Ehren und Tugendhaffte Jgfr. Mariam Salome Lochmännin, weÿl. H. Georg Friderich Lochmanns des geweßenen handelßmanns und burgers allhier, mit Fr: Maria Salome gebohrner Kürschnerin ehelich erzeugte und hinterlaßene tochter, in dero nahmen beneben obged. Ihrer Mutter dießem Inventations Geschäfft beÿgewohnt Tit. H. Johann Jacob Ölinger Nots. publ. et practicus als deroselben beÿ E: E: Vogteÿ Gericht præsentirt aber noch nicht würcklich geschwornen, doch beÿ Ihro Gnaden dem regirend. herrn Ammeister angelobter Vogt, 2. Herrn Johann Philipp Lochmann Knöpffmachern und burger zu Altenburg in Sachßen (in deßen nahmen) Herr Johannes Flach, Kieffer und Weinhändler, 3. die Ehren und tugendsamme Fraw Annam Christinam gebohrne Lochmännin, H. Benjamin Frantzen barchethändlers und burgers allhier Ehefraw, 4. Weÿl. Fr. Annæ Catharinæ Philippin gebohrner Lochmännin mit Herrn Jacob Philipp dem Schuhmacher und burger allhier ehelich erzeugte und hinderlaßene Zweÿ Kindere Nahmentlich Catharinam Barbaram und Margaretham Elisabetham die Philippin deren geschwornen Vogt ist H. Johann Jacob Knörr Kieffer und burger allhier, Alle Vorhero benahmste Erben der Verstorbenen fr. seel. Geschwüstrige, bruder und Schwester Kinder zu Vier gleichen portionen und Stammtheilen

In einer allhier Zu underst ahne dem fischmarck gegen der Gastherberg Zum Spahnbett gelegenen in dieße Verlassenschafft gebürtigen und hernach beschriebenen behaußung ist befunden worden wie Volgt
Eigenthumb ahne einer behaußung. Eine Behaußung und hoffstatt sambt allen übrig. dero gebawen begriffen weithen rechten zugehörden und gerechtigkeiten, geleg. allhier in der Statt Straßb. Zu underst ahne dem fischmarck gegen der Gastherberg Zum Spahnbett genandt, Zu bedenseithe, ists ein Eck, wie auch Vornen auff das allmendt und hinten auff Johann Kugler dem Kupfferschmidt stosend, Darvon gehen Jahrs 6. lb. 10 ß bodenzinß der Statt Straßburg Pfenningthurn so in 3 fachem hptguth außmacher 195 lb, It. 5 lb 5 ß d Zinß Jahres auff Joh: Bapt. gibt man dem großen Allmoßen des Stiffts St. Marx allhier alösig mit 100. species goldgulden, und in Current außmachen 200 lb, Item 7. lb 10 d. zinß reicht man Jahrs auff d. 3.ten Octobr. dem Stifft St Thomä allhier so in hpg. ablößig mit 140 lb 17. ß 6, Summa der Vorhergesetzten beschwehrd. macht 545 lb 17 ß 6 d. Dahingegen ist solche behaußung durch der Statt Straßb. geschwornene Werckmeistere nach außweiß Ihrer zu dem Concept gelüfferten schrifftlichen Abschatzung sub dato – taxirt worden pro – Nach abzug obiger beschwehrden Verbleibt ahne dem gesezten pretio noch in außwurff zu bringen – Hierüber ist Vorhanden ein teutscher pergamentener Kauffbrieff in allhies. C. C. Stuben gefertiget, datirt den 3. Octobr. Anno 1661.
– Abschatzung d. 4.ten Januarÿ: an° 1723. Auff begehren deß Ehren vnd bescheÿtenen H: Wolffgang Gerlach handells Man, ist Eine behaußung Alhier in der Statt Straßburg, auff dem fischmarckh gelegen, Zweÿ seithen, Mit Eckhen, Ander seith Neben H: Johannes Kugler Kupffer schmit stoßendt, welche behaußung, hoffstatt, Stuben Kammeren, Küchen, hauß Ehren, Mit steinern platten belegt, Einen Ladten darinn ein contor, Ein Angehenckhder Gang, Mit Steineren platten belegt, darunder Zweÿ Gremen gedellen Gebälckhder Keller, Sampt Aller Ihrer Gerechtigkeit, wie solches durch der Statt straßburg, Geschwohren werck Leüthen, in der besichtigung befunden, Vndt dem Jetzigen preiß Nach an geschlagen wirdt, Vor undt Umb 3800 Gulten, bezeichnüß durch der Statt Straßburg Geschwohren werck Leüthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs
Ergäntzung, Vermög Inventarÿ durch H. Notarium Andrea Schmidten in Anno 1695 auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ, des Herrn Wittibers unverändertes Vermögen, Sa. hausraths 62, Sa. Silbergeschirr und geschmeids 22, Sa. Goldenen Ring 7, Sa. Ergäntzung (1721, Abgang 45, remanet) 1676, Summa summarum 1769 lb
der Erben eigenthümlich unveränderte Nahrung, Sa. hausraths 49, Sa. Silbers 15, Sa. Goldenen Ring 15, Sa. Ergäntzung 456, Summa summarum 536 lb
Das gemeine verändert und theilbar Guth, Sa. hausrath 490, Sa. handels Gewerbs 653, Sa. Wein und Lähren faß 580, Sa. Silber geschirrs und Geschmeids 65 Sa. Goldenen Ring 15, Sa. Eigenthums ahne einer behaußung 1354, Sa. Schulden 552, Summa summarum 3711 lb – Schulden 2161 lb, Nach solchem abzug 1550 lb – Conclusio finalis Inventarÿ, Verstallungs Summa 3074 lb

Marie Barbe Kürschner, veuve de Georges Frédéric Lochmann et femme de Grégoire Just, cède au veuf les droits qui lui reviennent de sa fille Marie Salomé, dont un douzième de la maison

1732 (19.5.), Not. Oelinger, dans Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 31) Joint au n° 826 du 23. déc. 1722
Kund und Zuwißen seÿe hiermit, demnach weÿland titl. Frau Eva Barbara Gerlachin gebohrne Lochmännin Tit. herrn Wolffgang Sebastian Gerlachß handelßmanns und burgers allhier zue Straßburg geweßene Eheliebste auf Ihr den 27. 8.bris 1722 tödliches von hinnenscheiden, Jgfr. Mariam Salomeam Lochmännin, weÿl. H. Georg Friderich Lochmanns, gewesenen handelßmanns und burgers allhier seel. hinterlassene dochter Vor einen Vierdten Stamm undt Haupttheil ab intestato Zu Erbin verlaßen, dieselbe aber in zwischen auch und zwar ohne verlaßung Ehelichen Kinds oder Kinder so des Verfahrens mithien dero fr. Mutter Mariam Salomeam Kürschnerin so dermahlen H. Gregorium Justen dem Handelßmann allhier Ver Ehelicht, zu Ihrer eintzigen Erbin ab intestato Verlaßen, Daß auf heut zu end gesetztes Datum Vor mir (..) Notario Und nunmahligen possessor weÿl. H. Notÿ. Joh: Adam Ößingers seel. Schreibstuben, persönlich kommen und erschienen erstgemelte Justische Ehefrau Maria Salome gebohrne Kürschnerin, welche Ihro in Gott ruhende dochter Jgfr. Mariam Salomeam Lochmännin dißorts repræsentirt beÿständlich H. Gregorÿ Justen Ihres haußwürths an Einem, So dann H. Wolffgang Sebastian Gerlach der Wittiber oberwehnt andern theils, zeigten beederseits wißend und wohlbedächtlichen für sich und Ihre Erben an, daß obzwahr wohlen Er Hr. Gerlach vi Codicilli Reciproci vor H. Not° Andrea Schmiden nun seel. den 5. aug. 1705 aufgerichtet §.i 3.tÿ befügt und berechtigt ware Ehrenernannter seiner fraun seel. völlig. Verlassenschafft lebtägig zu usufruiren und zu genießen, So hätte Sie sich demnach solcher genußes halben, so viel Ihr der Justischen Ehefrauen repræsentantionis gratia Vierdter Stamm: und Haupttheil daran betrift, mit einander herundlichen dahien Verglichen, daß
Erstlichen Sie Frau Maria Salomea Kürschnerin mit Genehmhaltung Ihres Ehewürts H. Gregorÿ Justen, nach reifer der Sachen Überlegung und Examinirung,
Ihme H. Wolffgang Sebastian Gerlachen dem Wittiber und Usufructuario
dem Ihro ane seiner Verstorbenen frau seel. Evæ Barbaræ gebohrner Lochmännin samptlichen Verlassenschafft tam active quam passive, sie seÿe liegend oder Vahrend, verändert oder unverändert, Sie mag nahmen haben Und in dero Verlaßenschafft Inventario de 1722 beschrieben seÿn wie sie wolle, Gesuchts Und ohngesuchts, liquidt, benebst in fol. 144.b beschriebenen Zweiffelhafften theilbahren Schulden, Überall nichts davon außgenommen, gebührige und per Successionem und repæsentationem auf sich ererbten Vierdten Stamm: und Haupttheil, worunter aber auch in specie die in allegirtem Inventario fol. 126. et seqq. beschrieben theilbahre behausung Vnd hoffstatt, Und der Ihro daran gebührige 1/12. theil sampt aller Iren rechten und gerechtigkeiten, auch darauff hafftenden oneribus, auf dem Fischmarckh gegen der Gastherberg Zum Spahnbett Über gelegen, begriffen, Vor sich Ihre Erben und Nachkommen eÿgenthümlichen abtritt, Cediret und Uberläßt (…), Zweÿtens Er Hr Gerlach Ihro frauen Maria Salome Justin ein vor alle mahl in baarem geld (…) 224 lb – Straßburg den 19. Maÿ 1732 – Johann Jacob Ölinger, Not. Juratus

Marguerite Elisabeth Bohner, fille de Catherine Barbe Lochmann, cède ses droits à Sébastien Gerlach

1742 (1.12.), Chambre des Contrats, vol. 616 f° 590
auff ansuchen H. Wolffgang Sebastian Gerlach des handelsmanns, nachstehende vor H. Notario Johann Jacob Oesinger passirte erbsvergleich und respe. Cession d. 29. Novembris jüngst
nach weÿl. Tit. Fr Eva Barbara Gerlachin geb. Lochmännin Tit. H. Wolffgang Sebastian Gerlach des handelsmanns ebeliebste auff ihre d. 27. 8.br 1722 tödlichen von hinnescheiden Fr. Catharina Barbara Philippin geb. Lochmännin Mr Jacob Philipp des schuhmachers ehefrau ihre schwester vor einem 4.t stamm und hauptteil, nun aber dieselbe inzwischen auch das zeitlich mit dem ewigen verwechelst mithin solche ihrer Erbsportion auff ihrer einzigen hinterlassenen tochter und nunmalige Margaretham Elisabetham Bohnerin geb. Philippin Mr Lorentz Bohner des Mittlern schuhmachers ehefrau per successionen devoluit worden (…) erschienen erst gemeldte Bohnerische Ehefrau Margaretha Elisabetha Bohnerin geb. Philippin als welche ihre abgeleibte mutter repræsentirt, so dann H. Wolffgang Sebastian Gerlach der hinterbliebene wittiber andern theils, nachfolgend gütlichen vergleich
erstlich thut sie Fr Margaretha Elisabetha Bohnerin
ihme Wolffgang Sebastian Gerlach wittiber und ususfructuario
ihro an seiner verstorbenen Tit. Fr. seel. Eva Barbara Gerlachin geb. Lochmännin samtliche verlassenschafft tam active quam passive gebührigen und per successionem und repraentationem auf sich ererbten vierten stamm und haupttheil, warunter aber auch vornehmlich die in allegiren Inventario folio 126 et seq. beschriebene theilbare behausung und hoffstatt samt allen ihren rechten und gerechtigkeit und darauff hafftende oneribus auf dem Fischmarckt gegen der Gastbehaußung zum Spanbett über

Wolffgang Sébastien Gerlach meurt en 1742 en délaissant pour héritière testamentaire Susanne Catherine Bæhr, femme du marchand Jean Philippe Schatz. Les experts estiment la maison 2 250 livres. L’actif de la succession s’élève à 14 065 livres, le passif à 10 053 livres.

1743 (28.1.), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 76) n° 681
Inventarium über Weÿl. des Wohl Ehrenvesten und großachtbaren Hn. Wolffgang Sebastian Gerlachs, geweßenen Vornhemen Handelsmanns und burgers allhier zu Straßburg nun seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1743 – nach deme derselbe den 25. Decembris nechstverwichenen 1742.en Jahrs von dem lieben Gott aus dießer Welt seelig abgefordert worden, zeitlichen hinter sich verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren der Wohl Ehren und Viel tugendreichen Frauen Susannä Catharinä Schatzin gebohrner Bährin, des Wohl Ehren Vest: und Großachtbaren Hn. Johann Philipp Schatzen, Vornehmen Handelsmanns und burgers Fr. Eheliebstin, als des seel. Verstorbenen Hn Gerlachs per Testamentum eingesetzter einiger Erbin, inventirt, durch Sie beede Schatzische Ehepersohnen selbsten, wie auch durch H. Johann Friderich Schatzen, den leedigen handelsmann dero ohneins ältern H. Sohn beÿ Ihnen dich befindlich, deßgleichen durch Dorotheam Mägelinin und Salome Estraßin, die beede dienstmägd im hauß (…) geäugt und gezeigt – So beschehen Zu Straßburg auff Montag den 28. Januarÿ et Seq. Anno 1743

In einer allhier zu Straßburg auff dem untern Fischmarckt gelegenen in diese Verlaßenschafft gehörigen und hernach beschriebener behaußung befunden worden, wie folgt
Ane Höltzen und Schreinwerck, In der Kammer lit. A, In der Kammer lit. B, In der Kindsstub, In der Kammer darneben, In der neuen Stub, Vor der Kinds Stub, Im Contoir, Im Keller, Im haußöhren
Eigenthum ane einer behaußung. Nembl. eine Behaußung, hoffstatt und Laden, mit allen übrigen deroselben gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier zu Straßburg auff dem undern Fischmarckt gegen der Gastherberg Zum Spanbett hinüber, einseith ist ein Eck gegen gedachter Gastherberg, anderseith neben Hn. Johann Kugler dem Statt Kupfferschmid, Vornen und hinden auf die Allmend stoßend, so über hernach gemelte beschwerden eigen und ohne dieselbe durch (die Werckmeistern) vermög deroselben ad Conceptum gelieferter schriftlichen Abschatzung angeschlagen pro 4500 gulden oder 2250 lb. Davon seind ehedeßen, Vermög hernach allegirten Kauffbriefs jeweilen auff Joh. Bapt: gemeiner Statt Pfenningthurn 4. lb d Allmend Gelds gefallen, nunmehro aber werden jährlichen 6. lb. 10 ß dergleichen Zinß alldahien geliefert, thun à 5. pro Cento zu doppeltem haubtguth gerechnet 260 lb, Mehr reicht man davon auch auff Joh: Bapt. dem dem großen Allmoßen oder Stifft St. Marx allhier, ane statt 5. Gold Gulden, jeeden derselben Zu 1 lb. 1 ß d gerechnet, in hießigem Current geld 5 lb 5 ß d Zinß, so in haubtguth abzulösen mit 100 Gold gulden, die thun dem Jetzigen Currenten Preÿß nach (…) 200 lb, Und dann gefallen davon Jährl. auf den 3.t Octobris 7. lb 10 d. hießig Current Geld zu zinß dem Stifft St Thomæ allhier so in Capital zu redimiren mit 140 lb 17. ß 6, Machen (…) zusammen 600 lb, Solche Von obigem pretio abgezogen, so verbleibt ane demselben annoch per rest übrig und dißorts außzuwerffen benandt. 1649 lb, Deßwegen Vorhanden ein Teutscher pergament. Kauffbrieff, in allhießiger Cancelleÿ Contract Stuben gefertiget, weißend, wie hr. Wolffgang Lochmann, geweßter Handelsmann V. burger allhier, des Hn. Gerlachs Hr. Schwäher Vatter längst seeliger diese behaußung Von Weÿl. Hn Christoph Bleÿfueßen, des ältern, gewesten Kleinen Raths Verwanthen allhier seel. Kindern ane sich erkauffet hat, datirt den 3. Octobris 1661.
Wÿdemb, Welchen der seelige Herr Gerlach von Weÿl. Frauen Eva Barbara Gerlachin gebohrner Lochmännin seiner schon längst Verstorbenen Frauen Eheliebstin seel. Zugenießen gehabt, Vermög Ihr beeder geweßter Ehe Persohnen den 5. Aug. Anno 1705. Vor Weÿl. Hn Not. Andrea Schmiden seel. mit einander auffgerichteten Codicilli reciproci (…) da nun Sie Frau Gerlachin den 27. Octobris Ann 1722 in dem Herrn seelig entschlaffen und weder in auff: noch in absteigender Lini Kleine Notherben, welche die Legitimam fordern Könten, sondern in der Nebens lini ab intestato zu erben Velaßen hat (…) Und den 28. Decembris Anno 1722 Ihro Fr. Gerlachin Verlaßenschafft durch weÿl. Hn Notarium Johann Adam Ösinger behörig inventirt
Copia Testamenti nuncupativi, in dem Jahr 1729, dienstag den 23. Augusti, Johann Jacob Ölinger Not. – Copia nach Disposition
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. hausraths 212, Sa. Gewerbs waaren 9222, Sa. Wein brandenwein und Vaß 1564, Sa. Silber 41, Sa. Goldener Ring 20, Sa. baarschafft 77, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 1649, Sa. Schulden 1277, Summa summarum 14.065 lb, Abzuziehen 10.053 lb, Restirende Verlassenschafft 4012 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 4237 lb – Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden 295 lb
– Abschatzung dem 17: Januarÿ: 1743. Auff begehren weillandt deß wohll achtbahren und bescheitenen H. Wolffgang Sebastian Gerlach deß gew. handelß Manns seel. hinderlaßenen Erben, ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg auff dem undern fischmarck gelegen Ein seitß Ein Eck gegen dem spann Pëth ander seitß an H: Kugler dem Statt Kupfer schmit, Vornen und auch hinden auff herrn Allmëndt stoßendt, welche behausung unden ein gangß dem Lahten Neben daran ein Klein Contor getrembter Keller und schmalleß haus Ehren oben ihm Ersten Stock ein Stuben und hauß Ehren darinen der herdt, under dem tach ein Cammer, ein alten tachstull mit einer unbesetzten bienen, ein holtzrer gebell sambt aller gerëchtigkeit, wie solches durch der Statt Straßburg geschworne wërck Meister sich in der besichtigung befunden, undt Jetzigen Preÿß nach an geschlagen wierdt Vor und Umb Vier Tausend und Vünff hundert Gulten, bezeichnuß durch der Statt Straßburg geschwornen wërck Meister [unterzeichnet] Pflug Werck Statt Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 4 300 florins (2 150 livres) sur un total de 16 300 florins
1743, Livres de la Taille (VII 1179), 200-v
Spiegel F. N° 8819 – Weÿl. H. Wolffgang Sebastian Gerlach Handelßmann und burger alhier Verlaßenschafft inventirt H. Not. Lang.
Concl. Fin. Inv: ist fol. 140.b, 4237. 1. 9. Weilen aber auf H. Schatz dem associer und der Fr. Erbin Eheherrn 7486. lb passive eingebracht derselbe aber mehr nicht verstallt dann 2250. lb alß werden hier beÿgesetzt 5200. (Summa) 9400.
Gehen ab die nich genoßene außständige Activa 1250, Rest 8150. die machen 16.300 fl, Verstallte nur 12.000 fl. Zu wenig 4300 fl.
Nachtrag auff Sechs Jahr in duplo à 12 lb 10 ß d, macht 77 lb 8 ß
Und auff Vier in simplo à 6. 9 ß d, – 25 lb 16 ß thut 3. lb
Extat das Stallgelt pro 1743. mit 19. lb 7 ß
Gebott 2 ß 6 d,
Abhandlung 12 lb 2 ß 6 d, Summa 132 lb 16 ß 4 d
Nachdeme aber H. Schatz gaubwürdig dargethan daß seine forderung nicht Völlig sein eigenthumb sondern seiner Vogts Kinder Guth und anderwerts aufgenommene Geltter darunder stecken, alß haben die Herren dreÿ nach der sachen examination und reifen überlegung den angesetzten Nachtrag auf 30. lb d reducirt gehet alßo ab 73. lb 4 ß, restiret 59. lb 12 ß 4 d
die Legatarÿ Von Landau seind Abzugfreÿ
dt. 4° Maÿ 1743.

Les héritiers d’Eve Barbe Lochmann cèdent leurs parts de maison à l’héritière Susanne Catherine Bæhr

1743 (6.4.), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 76), Joint au n° 681 du 28 janvier 1743
Zuwißen seÿe hiermit, als zu weÿl. Hn. Wolffgang Sebastian Gerlachs, geweßenen Vornhemen Handelsmanns und burgers allhier nun seel. Verlassenschafft Inventur adhibirten Notario persönlich erschienen Frau Anna Christina Obermüllerin gebohrne Frantzin, weÿl. Herrn Abraham Obermüllers gewesenen Metzgers und burgers allhier seel. hinterlaßene Wittib, mit beÿstand Herrn Johann Jacob Frantzen, des handelsmanns und burgers allhier, Ihren einbändigen herrn bruder und geschwornen Curatoris, demnach deroselben durch absterben weÿl. Frauen Annæ Christinæ Frantzin gebohrner Lochmännin Ihrer ehe leiblichen Mutter seel. ane weÿl. Frauen Evæ Barbaræ Gerlachin gebohrner Lochmännin sein Hn Gerlachs geweßter frawen Eheliebstin seel. Verlassenschafft ane dem Vierdten theil, welcher nach dem in Anno 1722 durch weÿl. Herrn Notarium Johann Adam Ösinger seel. darüber auffgerichteten Inventario darinn enthaltenen dermaligen billichmäßigen werth, wie fol: 135.b deßelben zu sehen, mit einbegriffen des haußes ane dem undern fischmarckt gelegen, auff 224 pfund zu stehen kame, die helffte mit 112 Pfund, welche Erbs portion obgesagtem herrn Gerlach mit lebtägigen Wÿdemb Verfangen
frauen Susnnæ Catharinæ Schatzin gebohrner Bährin Ihrer einbändigen frauen Schwester und Von oberwehnte herrn Gerlach seel. instituirter einiger Erbin eÿgenthümlich cedirt, abgetretten und überlaßen haben
sothane ane der seel. Frauen Gerlachin Verlaßenschafft, Ihro anjetzt eigenthümlich zugefallenen achten theil ane allen und Jeeden in besagten deroselben Verlaßenschafft Inventario eingetragenen (…) rubricen in specie auch deroselben antheil ane der in Ihr der beeden Gerlachischen geweßter Ehepersohnen Theilbare Nahrung gehörigen ane dem untern fischmarckt gelegenen, damahlen ohne einige daroben hafftenden beschwerde für freÿ ledig und eigen umb 1900 lb angeschlagenen Behaußung, so Zu Ihro frauen Obermüllerin portion am gantzen hauß einen 24. theil außmacht – so beschehen den 6. Aprilis Anno 1743, Johann Daniel Lang, Nots.

Jean Philippe Schatz et Susanne Catherine Bæhr hypothèquent la maison au profit des frères marchands Jean Balthasar et Georges Frédéric Sattler

1743 (15.2.), Chambre des Contrats, vol. 617 f° 61-v
H. Johann Philipp Schatz der handelsmann und Susanna Catharina geb. Bärin mit beÿstand ihres halbbändigen bruders H. Johann Philipp Bär und ihres stieffbruders H. Johann Jacob Frantz beede handesleuthe
in gegensein H. Johann Balthasar und Georg Friedrich der Sattler gebrüder handelsleuth – schuldig seÿn 1500 lb
unterpfand, eine behausung und hoffstatt cum appertinentis am untern Fischmarckt gegen der gastherberg zum Spanbett über, einseit neben H Johannes Kugler stadt kupfferschmidt, auff allen übrigen seithen am Allmend – davon gibt mann hiesiger Stadt Pfenning Thurn 6 lt 10 ß – ihr Fr. Schatzin als universal erbin weÿl. H. Wolffgang Sebastian Gerlach des handelsmanns eigenthümlich zuständig

La maison portée à l’inventaire en 1779 après la mort de Jean Philippe Schatz revient à son fils Jean Jacques, lui aussi marchand.
Jean Jacques Schatz épouse en 1763 Marie Dorothée Plarr, fille de teinturier : contrat de mariage, célébration

1763 (11.8), Not. Haering (6 E 41, 1377) n° 355
Eheberedung – der Ehrenvest und großachtbare Herr Johann Jacob Schatz leediger handelßmann, des Wohl ehrenvesten und Großachtbaren herrn Johann Philipp Schatz handelßmanns und vornehmen burgers alhier mit weiland der Viel Ehren und tugendbegabten Frau Susanna Catharina gebohrner Baehrin ehelich erzielter Herr Sohn
und die Viel Ehren und tugendgezierte Jungfrau Maria Dorothea Plarrin des Wolweiß und Großachtbaren auch Kunsterfahren H Johann Gottfried Plarr Kunst, Weÿd und Schönfärbers wie nicht weniger E. E. großen Raths alhie der Zeit wolansehnlichen beÿsitzers und der Viel Ehren und tugendgezierten Frau Catharina gebohrner Fischerin ehelich erzeugte Jungfer Tochter
Straßburg Donnerstags den11 Augusti Anno 1763 [unterzeichnet] Johann Jacob Schatz als hochzeiter, Maria Dorothea Plarrin als Hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 431, n° 1530)
Im Jahr Christi 1763 sind auf gnädige Erlaubnus des regierenden Herrn Ammeisters nach geschehener Zweÿmahligen offentlichen proclamation dom. XI. et XII. post Trinitatis Sonntags dom. XII. post Trinitatis den 21. Augst abends um fünff Uhr in der Jungfer hochzeiterin Eltern Hauß copulirt und ehelich eingesegnet worden H. Johann Jacob Schatz der leedige Handelsmann und burger allhier, Herrn Johann Philipp Schatz des Handelsmann und burgers allhier ehelich leediger Sohn und Jungfer Maria Dorothea Plarrin, Herrn Johann Gottfried Plarr Eines Ehrsamen Großen Raths würcklichen beÿsitzers, Kunst- und Seiden- Färbers auch burgers allhier ehelich leedige Tochter [unterzeichnet] Johann Jacob Schatz als hochzeiter, Maria Dorothea Plarrin als hochzeiterin (i 481)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison à l’angle de la rue de l’Ail et de celle de l’Esprit. Ceux du mari s’élèvent à 2 109 livres, ceux de la femme à 690 livres.
1764 (8.3.), Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 722) n° 502
Inventarium über des Ehrenvest und Wohlvorgeachten Herrn Johann Jacob Schatz Handelsmanns und der Viel Ehren und hoch tugendgezierten frauen Mariä Dorotheä Schatzin gebohrner Plarrin beeder Vornehmer Eheleuthe und burgers allhier Zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1764 – sich vermög der vor Hn Johann Richard Häring Not° publ. und Practico auffgerichteten heüraths Verschreibung Vor unverändert Vorbehalten haben (…) So beschehen in Straßburg auf Donnerstag den 8.ten Martii Anno 1764.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Knobloch gaß ein Eck des Geistgäßleins gelegenen und in dieße Zugebrachte Nahrung nicht gehörigen behaußung befunden werden Wie folgt
Wÿdumbs Verfangenschaft, So S.T. Herr Joh: Philipp Schatz der ältere Vornehme handelsmann und burger allhier des Eheherrn eheleiblicher Hr Vatter biß ane des Ende seines lebens Zugenißen hat
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Herrn in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. haußraths 152, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 26, Sa. Goldenen Rings 18, Sa. baarschafft 1800, Summa summarum 1996 lb – Darzu zu rechnen die Ihme gebührige Hälffte ane denen Hieunden beschriebenen Haussteuren 113 lb, des Herrn völlig in die Ehe gebracht Vermögen 2109 lb
Dießemnach wird nun auch der Frauen in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. Haußraths 193, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 26, Sa. guldener Ring 94, Sa. baarschafft 261, Summa summarum 576 lb – Dazugelegt der Ihro gebührige halbe Theil ane denen hieunten beschriebenen Haussteuren 113, der Frauen in die Ehe gebrachte Nahrung dem billigen Werth nach 690 lb

Jean Jacques Schatz devient tributaire au Miroir le 3 avril 1764. Il déclare faire commerce de toile.
1764, Protocole de la tribu du Miroir (XI 278)
(p. 173-v) Dienstags den 3. Aprilis 1764 – E. Neuzünftiger
H. Johann Jacob Schatz junior, H. Joh: Philipp Schatz Sen: Handelsmanns und leibzünftigen, ehelicher Sohn, so die Handlung allhier erlernt, ist auf produciren Stallschein vom 10. Martii lezthin gegen Erlag 1 lb d leibzünftig als Handelsmann auf und angenommen worden. dt. & prom: obed. und declarirt die Tuchhandlung führen zu wollen.

Jean Jacques Schatz meurt en 1776 en délaissant quatre filles. L’inventaire est dressé au Vieux-Marché-aux-Poissons, sans doute dans la maison de son père. La masse propre à la veuve est de 551 livres, celle des héritiers de 1 947 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 930 livres et le passif à 3 644 livres.
1776 (23.5.), Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 735) n° 967
Inventarium über Weÿl. des Ehrenvest und Wohl Vorgeachten Herrn Joh: Jacob Schatz des geweßenen handels Manns und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1776. – als derselbe Freÿtags den 11. Augusti des Zu end gelegten 1775. Jahrs dießes Zeitliche mit dem Ewigen verwechßelt, nach solch seinem aus dießer Welt genommenen seel. hintritt hie Zeitlichen verlaßen. Welche Verlaßenschafft auf freundliches Ansuchen erfordern und begehren des Ehrenvest vnd wohl Vorgeachten Hr Joh: Friderich Schatz ebenmäßigen handels Manns und burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts Jgfr. Dorotheä Elisabethä, Sophiä Charlottæ, Margarethä Salome und Carolinæ Fridericæ denen Schatzinnen, des verstorbenen seel. mit hernachgemelter seiner hinterbliebenen Fr. Wittib ehelich erzeugter nach tod Verlaßener 4. Töchtere und ab intestato hinterlaßener Erben ersucht und inventirt durch die Viel Ehr und Tugendgezierte Frau Mariam Dorothem Schatzin geb. Plarrin die hinterbliebenee Frau Wittib beÿständlich H. Georg Michael Häring ebenmäßigen handelsmanns und burgers allhier (…) So beschehen in Straßburg auf Donnerstag den 23. Maÿ Anno 1776.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem fischmarckt gelegenen in dieße Verlaßenschafft nicht gehörigen behausung befunden worden wie folgt
Ergäntzung der Fr. Wittib wehrender Ehe abgegangenen unverändert Guths. Zufolg Inventarÿ über beeder geweßener Eheleuthe einander für unverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen A° 1764. durch mich unterschriebenen Notm. auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia heuraths Verschreibung, Copia Codicillli clausi.
Der hinterbliebenen fr. Wittib eigenthümlichen Vermögens, Sa. haußraths 51, Sa. Silbers 10, Sa. goldener Ring 33, Sa. Schuld 100, Erg. rest 356, Summa summarum 551 lb
Dießemnach wird nun auch der Kinder und Erben unverändert Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 86, Sa. Silbers 9, Erg. rest 1950, Summa summarum 2047 lb – Schuld 100, Nach solchem abzug 1947 lb
Endlichen wird nun auch das gemein verändert und theilbar Guth beschrieben, Sa. haußraths 20, Sa. Waaren auch übrigen fonds Zur handlung gehörig 1900, Sa. Wein und lehrer faß 7, Sa. Silbers 2, Summa summarum 1930 lb – Schulden 3644, Theilbares passiv onus dem Stalltax nach 1714. lb – Conclusio finalis Inventarÿ, Stall summ 784 lb
Copia der Eheberedung (…)

Marie Dorothée Plarr meurt en 1798 dans la maison qui appartient à ses enfants comme héritières de leur grand-père. L’actif de la succession s’élève à 55 309 francs, le passif à 1 761 francs

1798 (24 frimaire 7), Strasbourg 3 (20), Not. Übersaal n° 575
Inventarium über der weÿl. bürgerin Maria Dorothea Plarr des auch weÿl. bürgers Johann Jakob Schatz handelsmann wittib, angefangen den 10. Pluviose VI, nach ihrem den 26. Fruct. V erfolgten Absterben, auf Ansuchen der 4 mit ihrem verstorbenen Ehemann ehelich erzeugt hinterlassenen töchtere 1. Jungfrau Dorothea Elisabetha Schatz, 2. Jungfrau Sophia Charlotta Schatz, 3. der bürgerin Margaretha Salome Drion geb. Schatz des bürgers Ludwig Drion handelsmanns alhier Ehegattin, 4. Jungfrau Carolina Friedrica Schatz, die dreÿ Jungfrauen Schatz beiständlich des burgers Christian Gottfried Frantz Gelehrten
(Joint) Margaretha Salome Schatz gebürtig und wohnhaft in Straßburg und gegenwärtig in hausach im Kinzigerthals des Oberamtes Wolfach befindlich, meinem Ehegatten dem burger Ludwig Drion, den 10. Januarÿ 1798
in einer an dem untern Fischmarckt gelegenen denen töchtern und erbinnen als großvätterl. Gut gehörigen behausung
hausrätlichen mobilien zur ehesteur erhalten 1242, Liegende güther Mittelhausen
general abrechnung, die völlige vertheilt und eroertete Activ massa 55.309, passiv schulden 1761, Nach deren Abzug 53
Enregistrement de Strasbourg, acp 64 F° 156-v du 25 frimaire 7

Les enfants Schatz cèdent la maison à leur sœur Sophie Caroline Schatz, femme de l’homme de lettres Chrétien Geoffroi Frantz.

1798 (24 frimaire 7), Strasbourg 3 (20), Not. Übersaal Joint au n° 575 du 24 fri 7
1. Jungfrau Dorothea Elisabetha Schatz so majorennis allhier wohnhaft, 2. der bürger Ludwig Drion handelsmann und Fr, Margaretha Salome geb. Schatz, 3. Jungfrau Carolina Friedrica Schatz großjährigen alters
bürgerin Sophia Charlotta Schatz so majorennis ihrer Schwester und Miterbin beiständlich des bürgers Christian Gottfried Frantz Gelehten alhier ihres Ehemanns
dreÿ vierte Theile für ohnvertheilt von und ane einer behaußung hoffstatt und einem Laden samt allen mit übrigen derselben Gebäuden, begriffen, zugehörden und Rechten auf dem untern Fischmarckt mit N° 99 gegen dem bürger Greiner Weinhändler über aber mit N° 103 bezeignet, einseit ist die behaußung ein Eck gegen dem Kaufhaus über anderseit neben dem bürger Müller Spenger hinten auf das Allmend ziehend, von welcher volligen behaußung man jährlich den 6. Messidor ehemals dem Pfenningthun nunmehr aber der alhiesigen Gemeinde 26 Livres an Allmendzinß zu bezalhen schuldig, die völlige behausung auf 21.000 estimirt – um 15.750 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 64 F° 156-v du 25 frimaire 7

Originaire de Bischwiller, Chrétien Geoffroi Frantz épouse Sophie Charlotte Schatz en 1798
Mariage, Strasbourg (n° 491)
Cejourd’hui 19° Messidor l’an VI de la République française une et indivisible (…) d’une part Chrétien Geofroy Frantz, homme de lettres domicilié en cette commune depuis 26 ans, natif de Bischviller, chef-lieu de Canton, Département du bas Rhin, fils de feu Jean Frantz, ministre de culte audit lieu, et de Marie Dorothée Goll, d’autre part Sophie Charlotte Schatz, âgée de 29 ans, née et domiciliée en cette commune, fille de feu Jean Jacques Schatz, négociant, et de Marie Dorothée Plarr (…) 1° l’acte de naissance du futur portant qu’il est né le 10 septembre 1761 (…) 2° l’acte de naissance de la future portant qu’elle est née le 24 juin 1769 (signé) Chrétien Geofroi Frantz, Sophie Charlotte Schatz (i 101)

Sophie Charlotte Schatz veuve de Chrétien Geoffroi Frantz vend la maison 17 000 francs au jardinier fleuriste Frédéric Charles Schaaff et à sa femme Marie Elisabeth Ehrhard pour moitié et pour moitié à Anne Marie Wehrlen femme du tripier Jean Christophe Frick

1832 (19.4.), Strasbourg 13 (48), Me Bremsinger n° 6235
Sophie Charlotte Schatz veuve de Chrétien Geoffroi Frantz, pasteur au Temple St Guillaume assistée de Jean Georges Kammerer, libraire
à Frédéric Charles Schaaff, jardinier fleuriste, Marie Elisabeth Ehrhard pour moitié et et Anne Marie Wehrlen femme de Jean Christophe Frick père tripier l’autre moitié
la maison à rez de chaussée & trois étages avec le sol sur lequel ce bâtiment est élevé, cave, balcon, petites boutiques au dessus, appartenances, aisances, droits & dépendances sise à Strasbourg Vieux Marché aux Poissons vis à vis la halle commerciale, d’un côté la rue de la Douane d’autre une maison appartenant autrefois au Sr Müller actuellement au Sr Wittmann ferblantier, devant le Vieux Marché aux Poissons ou elle porte le n° 99, derrière la rue vis à vis la maison Greiner où elle est marquée du n° 103 – la seule rente foncière dont elle était grevée en faveur de la ville de Strasbourg ayant été rachetée en exécution d’une délibération du conseil municipal du 15 mars 1813 remboursée le 21 mai 1814, suivant quittance délivrée par M. Brackenhoffer enregistrée le 3 mars provenant de Jean Philippe Schatz, son ayeul paternel, est échue à cette dernière et à ses trois sœurs Dorothée Elisabeth Schatz, Marguerite Salomé Schatz épouse de Louis Drion & Caroline Frédérique Schatz pour un quart, suivant partage dressé par Me Langheinrich en 1779 et vente par ses cohéritiers devant Me Ubersaal le 24 frimaire 7 (14 décembre 1798) – Joint Rachat, pour 513,60 payement de la rente affectée sur sa maison sise au Marché aux Poissons n° 101 – moyennant 17.000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 209 F° 149 du 23.4.

Les acquéreurs louent la maison au marchand de vins Joseph Récy

1832 (19.11.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 62 F° 5-v
25 octobre 1831. Bail – De Anne Marie Werlen épouse de Christophe Frick, tripier et ce dernier pour l’autorisation, Frédéric Charles Schaaff et Elisabeth Erhardt
à Joseph Récy, marchand de vin en détail
leur maison sise en cette ville rue du Vieux Marché aux Poissons n° 99 avec toutes appartenances et dépendances à l’exception de trois petites boutiques se trouvant à l’entour au Sr Récy pour y exercer son état de marchand de vins, pour 3, 6 ou 9 années à commencer le 25 mars 1833 pour 800 francs par an

Originaire de Landau, le boucher Jean Christophe Frick épouse en 1783 Marie Madeleine Dollinger, fille de boucher : contrat de mariage
1783 (27.1.), Not. Greis (Jean Frédéric 6 E 41, 894) n° 77
Eheberedung persönlich erschienen Hr Johann Christoph Frick lediger Metzger von Landau gebürtig, Hn Johann Christoph Frick des Metzgers und burgers daselbst ehelich erzeugten Sohn als bräutigam beiständlich H. Joh: Philipp Hetzels des hießigen burgers und Kammachers ane einem
So dann Jungfer Maria Magdalena Dollingerin, weiland H. Joh: Leonhard Dollingers des ältern gewesenen Metzgers und Kuttlers auch burgers allhier seelig hinterlaßene ehelich erzeugte Tochter, welche ad hoc mit herrn Samuel Friderich Stuber dem Commis auf die Pferdpost und burger allhier verbeiständet wären als braut
Actum allhier Zu Straßburg in mein des Notarii gewohnliche Schreistubbe Montags den 27. Januarÿ Anno 1783 [unterzeichnet] Johann Christoph Frick als bräutigam, Maria Magdalena Dollingerin als Braut

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison ruelle des Chanvriers au quai des Bateliers. Ceux du mari s’élèvent à 131 livres, ceux de la femme à 680 livres.
1784 (5.4.), Not. Greis (Jean Frédéric 6 E 41, 884) n° 218
Inventarium über Herrn Johann Christoph Frick des Metzgers und Fraun Mariæ Magdalenæ gebohrne Dollingerin beeder Eheleuthe und Burgere alhier Zu Straßburg einander vor ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1784. (…) in ihren vor mir unterschriebenen Notario d. 27. Januarii 1783 mit einander errichteten Ehe Contract stipulirt haben, daß einem jeeden von ihnen sein in die Ehe bringendes Vermögen vor eigen und ohnverändert vorbehalten seÿn solle (…) Geschehen alhier zu Straßburg in einer an dem Schiffleutstaden im Reuer: oder Hänfer Gäßlein gelegen hiehero nicht gehörigen Behausung in fernerem Beisein H. Samuel Friderich Stubers des Commis auf der Pferdpost und burgers alhier der Ehefrau Schwagers und ad hoc angesprochenen Beistands den 5. Aprilis Anno 1784.
Series rubricarum hujus Inventarii. Des Ehemanns in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. Hausraths 1 lb, Sa. Silbers 16 lb, Sa. baarschafft 75 lb, Summa summarum 93 lb – Wird nun dazu gerechnet die demselben krafft der Eheberedung §° 4° gebührige Helfte an denen hieunten beschriebenen Haussteuren in vero Pretio anlangend 37 lb, des Ehemanns in die Ehe gebracht Vermögen 131 lb
Diesemnach wird auch der Ehefraun in die Ehe gebracht Vermögen beschrieben, Sa. Hausraths 171, Sa. Silbers 21, Sa. gold. Ring 18 lb, Sa. baarschafft 2, Sa. Pfenningzinß hauptguths 427, Summa summarum 642 lb – Wird nun dazu gerechnet die deroselben gebührige Helfte an denen hieunten beschriebenen Haussteuren in vero Pretio anlangend 37 lb, der Ehefraun in die Ehe gebracht Vermögen 680 lb
(Billet joint) Landau den 19. Septembris 1786. Ich unterschriebner bescheine daß ich meinem bruder Johann Christoph Frick geschickt habe sein antheil Erbgut in geld welches ward 306. livres und er es Empfangen hat in Straßburg beÿ seinem Vetter Johann Peter Schneÿder d. 28. decemb 1785, [unterzeichnet] Johann Jacob Frick von Landau

Marguerite Dollinger meurt en 1800. La masse propre au veuf s’élève à 117 livres. L’actif de la communauté s’élève à 15 263 livres, le passif à 682 livres
1800 (5 brumaire 9), Strasbourg 7 (13), Not. Stoeber n° 1597, 1263 (vacation du 26 mess. 8, enreg. acp 74 F° 160 du 6 therm. 8)
Inventarium über weÿl. bürgerin Maria Magdalena Frick geb. Dollinger bürgern Johann Christoph Frick Metzgers Ehefraun Verlaßenschafft – dieselbe ist den 22. floreal 8. mit tod abgegangen und hat zu erben verlaßen 1. Israel Frick so den 16. Novembris 1783 geboren worden, 2. Maria Magdalena so den 9. Augusti 1785 zur welt gekommen, als theilvormund burger Johann Leonhard Dollinger der älteste Eisenhändler

in das hernach beschriebenen in diese Verlaßenschafft gehörigen am Schiffleutstaden gelegen mit N° 3 bezeichneten behausung
Eigenthum an einen Landguth und liegende güther in der Ruprechtsau. (T.) Nemlich behausung hof und hoffstatt samt einem dabeÿ liegenden Garten sammenthafft ohngefähr anderthalben Acker ausmachend gelegen in der Ruprechtsau und deren Niederau einseit neben einem Allmend weeg anderseit neben dem Mühlbach oder Hundswaßer mit einem End auf Martin Pfister mit dem andern End wieder auf einem Weeg, über obiges Landguth besagt eine vor Not. Greiß d. 1. Messidor 2.t Jahr passirte Kauffverschreibung, So dann zwen in der C. C. Stub auffgerichtetes Kaufbrieff vom 30. Octobris 1790 und 13. Augusti 1791 (und feld)
Ergäntzung, Not. Greiß den 5. Aprilis 1784
(f° 12) Eigenthum ane häußern. (E.) Nemlichen die helffte vor unvertheilt von und ane einer behausung bestehend in Vorder und hinter gebäud mit allen derselben zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten zu Straßburg am Schiffleutstaden N° 3 einseit neben den Zollickofferischen Erben anderseit neben Philipp Jacob Jung dem Fischkäufer hinten auf den ehemaligen Badischen hof jetzo der Nation gehörig und zum theil auf dem goldenen thurn stossend, hierüber besagt eine in der C. C. Stub d. 14. maÿ 1790 auffgerichtete Kauffverschreibung Krafft welcher diese gantze beh. mit weÿl. bürger Israel Dollinger dem metzger der verstorbenen Ehefrau bruder in Gemeinschaft aquirirt worden, und welche helfte die verstorbene durch vor Not. Greiß den 19. vend. 3 Vergleich erblichen erhalten, Wovon die andere helfte hernach beÿ der teilbaren Mass befibdet, Ferner Kaufbrieff in der C. C. Stb den 14. Julÿ 1712 und 6. 7.br 1738
(E.) So dann eine behausung samt zugehörden rechten und Gerechtigkeiten am Schiffleuthstaden am Reuer: oder hänfergäßlein mit N° 14 bezeichnet einseit neben bürger Antoni dem Meehlmann anderseit auf ein magasin dem hiesigen Frauenhauß gehörig hinten auf verschiedene Gärten, hierüber besagen zwen in der C. C. Stb auffgerichtete Kaufbrieffe de datis 21. Augusti 1724 und 19. Decembris 1749. Welche behausung die verstorbene ebenfalls von ihrem verstorbenen bruder Israel Dollinger durch vorallegiren Vergleich erblich erhaten
(T.) Nemlich die helffte vor unvertheilt von und ane vorher dem Erben unveränderten Vermögen beschriebenen behausung am Schiffleuthstaden mit N° 3 bezeichneten behausung (…) über die gantze behausung besagt eine in der C. C. Stub auffgerichtete Kauffverschreibung vom 14. maÿ 1790
Series rubricarum hujus Inventarÿ, des Wittibers ohnveränderten Vermögen, hausrath 25 fr, Silber 4 fr, Ergäntzungs rest 482 fr, Summa summarum 513 fr – Schulden 400 fr, Nach deren abzug 117 fr
der erben ohnveränderten Vermögen, hausrath 790 fr, Silbers 4 fr, behausung &&, schulden 400 fr, ergäntzung (4726*), Summa summarum 1195 fr – Schulden 4926 fr
das theilbare Vermögen, hausrath 1797 fr, Pferd und Kutsch 250 fr, Kuh Schwein 1531 fr, Wein und Faß 1808 fr, Gold 178 fr, baarschafft 624 fr, behausung &&, landgut &&, schulden 9093 fr, Summa summarum 15.263 fr – schulden 682 fr, Verbleibt 14.581 fr
Eheberedung Not. Greiß den 27. Januarÿ 1783
Enregistrement de Strasbourg, acp 75 F° 191 du 5 brumaire 9
n° 9669 du 30 avril 1810 (enregistré le 10.5. f° 147) Jean Christophe Frick Boucher d’une part et les enfants de feu Marie Madeleine Frick née Dollinger, le Sr Israel Frick Bourgeois, Marie Madeleine Frick fille majeure assistée du Sr Philippe Geling pensionnaire de l’Etat d’autre part, qu’ils sont intentionnés de faire une rectification d’inventaire
le bien maternel monte à 13.442 fr, les enfants cedent en toute propriété à leur pere la Moitié d’une Maison sise au quai des bateliers N° 3 consistant en deux Corps de logis appartenances et dépendances d’un côté les héritiers Zollicoffre d’autre Philippe Jacques Jung marchand poissonnier aboutissant en partie a la cidvt. cour de Bade et en partie sur la tour d’or – moyennant 6000 francs

Jean Christophe Frick se remarie en 1803 avec Anne Marie Wehrlen, fille de boulanger
1803 (7 vend. 12), Strasbourg 3 (40), Not. Übersaal n° 451, 2114
Eheberedung – bürger Johann Christoph Frick Kuttler Wittwer der weÿl. Maria Magdalena geb. Dollinger
Jungfrau Anna Maria Wehrlen des bürgers Johann Wehrlen, beckens und weÿl. Fr. Maria Ursula geb. Dollinger
Enregistrement de Strasbourg, acp 89 F° 20 du 8 vend. 12

Anne Marie Wehrlen fait dresser l’inventaire de ses apports qui s’élèvent à 2 327 francs
1804 (2 ventose 12), Strasbourg 3 (27). Not. Übersaal n° 813. 2326
Inventarium über Anna Maria Frick geb. Wehrlen zu dem burger Johann Christoph Frick Kuttler für unverändert in den Ehestand gebrachtes Vermögen, in ihrem den 10. brumaire des 12. Jahrs angetrettenen Ehestand, vor mir Notario den 7 vendemiaire 12 errichtete Eheberedung
in einer an dem Schiffleuthstaden gelegen dem Ehemann zuständigen behausung N° 3
hausrath 1238 fr, silber und gold 461 fr, haussteuren 533 fr, die helffte 266 fr, baarschafft 362 fr, summa 2327 fr
Enregistrement de Strasbourg. acp 90 F° 110 du 3 vent. 12

Le copropriétaire Frédéric Charles Schaaff épouse Marie Elisabeth Erhardt en 1819

1819 (25.10.), Strasbourg 8 (28), Not. Roessel n° 6774
Contrat de mariage (communauté d’acquets partageable par moitié) – Frédéric Charles Schaaff, jardinier fleuriste né à Strasbourg le 9 février 1781 fils de feu Jean Jacques Schaaff, brossier, et de feu Marie Strohl
Marie Elisabeth Erhardt née le 7 ventose 6 ou 25 février 1798 fille de Philippe Jacques Erhardt, jardinier fleuriste et de Marie Elisabeth Unselt
Enregistrement de Strasbourg, acp 145 F° 4-v du 26.10.

Les copropriétaires louent la maison au cabaretier Balthasar Molard

1835 (22.8.), Strasbourg 13 (51), Me Bremsinger n° 7382
Bail de 3, 6 ou 9 ans à commencer le 29 septembre – Marie Wehrlen épouse de Chrisostome Frick, trippier, Frédéric Charles Schaaf, jardinier fleuriste, et Elisabeth Erhard
à Balthasar Molard, cabaretier
une maison sise en cette ville rue du Vieux Marché aux Poissons vis à vis la halle commerciale portant n° 99 et par derrière n° 103 ayant trois étages sur un rez de chaussée et cave, des trois côtés le communal d’autre Sr Willmann ferblantier, avec toutes appartenances et dépendances à l’exception des petites boutiques se trouvant à l’entour de cette maison et que les bailleurs se réservent – propriétaires souss. Me Bremsinger le 9 avril 1832 (et quelques meubles) – pour 1000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 233 F° 89 du 29.8.

La liquidation des biens délaissés par le tripier Christophe Frick mentionne la maison propre à la veuve Anne Marie Wehrlen, sise Vieux-Marché-aux-Poissons

1839 (23.9.), Strasbourg 13 (54), Me Bremsinger n° 8746
Liquidation et partage des biens délaissés par Anne Marie Wehrlen veuve de Christophe Frick, tripier, légataire à titre universel en usufruit par contrat de mariage et dispositions testamentaires
entre 1. Anne Marie Wehrlen la veuve, 2. Marie Barbe Frick femme de Jean Frédéric Siegel, tamissier Grand Rue n° 24, 3. Caroline Louise Frick, majeure sans profession, 4. Jean Israel Frick, ferblantier, 5. Marie Barbe Gruber veuve de Jean Israel Frick décédé boucher se portant fort Marie Caroline Frick sa fille née le 27 novembre 1818, 6. Marie Madeleine Frick femme de Jean Louis Haeberlé, boucher, 7. Jean Christophe Frick, tripier, (les premiers issus du mariage) avec Marie Madeleine Dollinger sa femme de en premières noces et Jean Christophe du mariage avec Anne Marie Wehrlen, contrat de mariage reçu Ubersaal le 7 vendemiaire 12

III. immeubles propres à la veuve. Ils consistent en la moitié indivise d’une maison à rez de chaussée et 3 étages avec cour, petit boutique, dépendances sise à Strasbourg au Vieux Marché aux Poissons n° 99 vis à vis la halle commerciale rue de la Douane marquée du n° 103 – acquise avec les conjoints Schaff de cette ville propriétaires de l’autre moitié par acte reçu Bremsinger le 19 avril 1832 pour servir de remploi à la veuve Frick – louée au Sr Molard, aubergiste, par bail passé devant ledit notaire le 23 août 1835 pour 500 fr de loyer annuel
V. propres au défunt. 4. en immeubles, la moitié d’une campagne à la Robertsau
5. une maison avec dépendances quai des des Bateliers n° 3 évaluée à 12.000 fr, provenant de donation entre vifs à son fils cadet par contrat de mariage avec Marie Catherine Flach reçu Fr. Grimmer le 12 février 1828 transcrit au bureau des hypothèques volume 189 n° 526
récompenses de la veuve, sur les biens propres du défunt de la communauté de biens, 1. un étal de boucher dans la grande boucherie n° 19 entre la veuve Roederer et les héritiers Moerlet – acquis sur Israel Frick et Marie Barbe Gruber par acte reçu Lacombe le 8 novembre 1818
2. et une petite boutique adossée à la Grande Boucherie donnant sur le Vieux Marché aux Poissons, acquise sur le Sr Caspary pour 800 fr, chargée d’une rente de 2,30 fr à servir à la ville de Strasbourg, suivant acte reçu Lange le 21 novembre 1829
Enregistrement de Strasbourg, acp 271 F° 67 du 26.9.

Les copropriétaires louent la maison à Anne Marguerite Bastian

1843 (11.12.), M° Grimmer
Bail pour 6 ou 9 années qui commencent à courir le 25 décembre courant 1° – Anne Marie Werlen veuve de Christophe Frick, vivant tripier à Strasbourg, 2° Frédéric Schaf jardinier fleuriste et Elisabeth Erard sa femme
à Anne Marguerite Bastian majeure à Strasbourg
d’une maison sise à Strasbourg rue du vieux Marché aux Poissons n° 99 vis à vis la douane, moyennant un fermage annuel de 1000 francs
acp 317 (3 Q 30 032) f° 65 du 15.12.

Anne Marguerite Bastian cède son bail à François Ignace Koeberlé, aubergiste à Sélestat, et à Marie Anne Spilmann

1848 (29.5.), M° Grimmer subst. par Burtz
Cession – Dlle Anne Marguerite Bastian, majeure à Strasbourg
au profit de François Ignace Koeberlé, aubergiste à Schlestadt, et sa femme Marie Anne Spilmann
du bail à elle fait par Anne Marie Wehrlen veuve Christophe Frick et Frédéric Charles Schaaff, jardinier fleuriste & sa femme Elisabeth Ehrhardt, tous de Strasbourg
d’une maison avec dépendances sise à Strasbourg rue du vieux Marché aux Poissons N° 99 suivant acte passé devant Grimmer le 11 décembre 1843 pour les 4 ans et 6 mois restant à courit à compter du 24 juin prochain, avec exception de quatre boutiques au rez de chaussée, moyennant les conditions du bail précité entre autres le paiement aux bailleurs du canon annuel de 1000 francs
acp 372 (3 Q 30 087) f° 69-v du 3.6.

Les copropriétaires louent la maison au restaurateur Gérard Kaltenthaler et à Catherine Fritzweiler

1852 (13.3.), Strasbourg 13 (65), Not. Flach n° 1097
Bail – Ont comparu De Anne Marie Wehrlen, veuve de M. Christophe Frick vivant tripier Et le Sr Frédéric Charles Schaaff, jardinier fleuriste & sous son autorisation De Elisabeth Erhardt son épouse tous demeurant & domiciliés à Strasbourg, lesquels ont par les présentes donné à bail pour trois, 6 ou 9 années consécutives commençant à courir le 29 septembre prochain jour de la saint Michel
au Sr Gerhard Kaltenthaler, restaurateur, & De Catherine Fritzweiler sa femme, demeurant ensemble à Strasbourg
Une maison sise à Strasbourg rue du vieux Marché aux Poissons vis à vis la douane portant le n° 103 de ce côté et par devant le n° 99, composée d’un rez-de-chaussée surmonté de trois étages de trois côtés les rues & de l’autre le Sr Wittmann ferblanier avec toutes ses appartenances & dépendances à l’exception des quatre petites boutiques à l’entour de cette maison que les bailleurs de réservent. Duquel immeuble ils sont devenus propriétaires indivis suivant contrat passé devant Me Bremsinger, alors notaire à Strasbourg le 19 avril 1832.
Au présent bail est compris le mobilier suivant que les locataires entretiendront pour le rendre en bon état à la fin du bail savoir, dans la cave deux chantiers & un escalier pour la descente des tonneaux, au premier étage dans la cuisine deux rayons en bois de sapin, plus sept fourneaux avec leurs tuyaux en fer, les jalousies & les tringles de onze croisées – moyennant un loyer annuel de 1000 francs

Marie Elisabeth Erhardt femme de Frédéric Charles Schaaff meurt en 1853 en délaissant deux enfants

1853 (18.6.), M° Grimmer
Inventaire de la communauté de biens qui a exité entre Frédéric Charles Schaaff, marchand graissier à Strasbourg, et Marie Elisabeth Erhardt son épouse et de la succession de cette dernière décédée à Strasbourg le 6 mars dernier, dressé à la requête du veuf agissant comme commun en biens en vertu de son contrat de mariage reçu Roessel père Nre le 25 octobre 1829 et comme légataire particulier de son épouse défunte suivant testament reçu Grimmer le 21 février 1853, 2° Frédéric Charles Schaaff, jardinier fleuriste hors la porte d’Austerlitz, 3° Caroline Elisabeth Schaaff, femme séparée de biens de François Barchewitz brasseur à Strasbourg

acp 420 (3 Q 30 135) f° 54-v du 22.6. (succession déclarée le 22 août 1853) Communauté, un mobilier estimé 1194, garde robe 270
(vacation du 20 juillet – acp 421 (3 Q 30 136) f° 41 du 21.7. – argent comptant 145
Une maison à Strasbourg rue des orphelins n° 2
Une maison à Strasbourg vieux Marché aux Poissons n° 85
moitié d’une maison vis à vis la Douane
sept ares de jardin ban de Strasbourg canton Riiethbergergraben
42 ares de jardin canton Urbansau
huit ares de terre derrière le cimetière St Urbain de Strasbourg canton Riethbergergraben
20 ares de jardin près la Tuilerie du Rhin
3 ares 50 terres canton Riethbergergraben
10 ares de terres canton derrière St Urbain
3 ares de jardin près la Ménagerie
2 ares de jardin dit canton
3 ares de jardin même canton
5 ares de jardin près l’hôpital militaire
créances sur le fils Schaff 3000. Le Sr Schaaff fils a été doté par son contrat de mariage reçu Grimmer le 5 février 1845 de 6300 et le De Barchewitz de 6350 – Frais funéraires 206 francs

Testament de Marie Elisabeth Ehrhardt
1853, M° Grimmer
21 février 1853. Testament de Marie Elisabeth Ehrhardt épouse de Frédéric Charles Schaaff, marchand graissier à Strasbourg par lequel elle lègue
acp 417 (3 Q 30 132) f° 34-v du 8.3. (décès du 6 mars 1853) 1° à Frédéric Charles Schaaff son mari, l’usufruit de la moitié des biens meubles et immeubles qui lui appartiendront au jour de son décès principalement le négoce des grains qui se trouve dans la maison vieux marché aux Poissons n° 99
2° elle lègue à sondit mari la moitié de la maison rue des Orphelins N° 9 dépendant de la communauté, à charge de verser 9000 francs dans la succession
3° elle lègue à Caroline Elisabeth Schaaff femme séparée du Sr Barchewitz tout son habillement et garde robe, plus divers objets mobiliers, ce legs fait en égalisation du legs fait par son mari à son fils, mais l’usufruit appartiendra au mari
4° elle lègue à la même 2° la nue propriété de la maison vieux marché aux Poissons n° 85, à charge de verser dans la succession une somme de 12.500 francs pour en jouir au décès de son mari, la nue propriété de 45 ares de jardin près St Urbain canton Mittelbergergraben ban de Strasbourg, à charge de verser 3000 francs dans la succession et dont le mari aura l’usufruit, elle lègue à la même par préciput et hors part la nue propriété du tiers de toute sa fortune

Anne Marie Wehrlen veuve de Jean Christophe Frick vend sa moitié de maison à Frédéric Charles Schaaff qui devient ainsi propriétaire de la totalité

1855 (10.5.), Me Flach (minutes en déficit)
Vente – Anne Marie Wehrlen veuve de Jean Christophe Frick, vivant tripier à Strasbourg
Frédéric Charles Schaaff, jardinier à Strasbourg, copropriétaire indivis de l’autre moitié
la moitié indivise d’une Maison sise à Strasbourg rue du vieux Marché aux Poissons N° 99, moyennant 12.600 francs – Frédéric Charles Schaaff copropriétaire indivis de l’autre moitié pour l’avoir acquise conjointement par Mad. veuve Frick et M. Schaaff acquéreur et Marie Elisabeth Ehrhard son épouse suivant acte reçu Bremsinger notaire à Strasbourg le 19 avril 1832
acp 439 (3 Q 30 154) f° 88-v du 12.5.

Lors de la liquidation, le veuf Frédéric Charles Schaaff reçoit la moitié de la maison au Vieux-Marché-aux-Poissons

1856 (1. 7.br), M° Grimmer
Liquidation et partage de la communauté de biens qui a existé entre Frédéric Charles Schaaff, marchand graissier à Strasbourg, et Marie Elisabeth Erhardt sa femme et de la succession de cette dernière décédée le 6 mars 1853, dressé à la requête 1) du veuf comme commun en biens en vertu de son contrat de mariage reçu Roessel père Nre le 25 octobre 1829 et comme légataire particulier de son épouse défunte suivant testament reçu Grimmer le 21 février 1853, 2° Frédéric Charles Schaaff, fils jardinier fleuriste à Strasbourg, 3° Caroline Elisabeth Schaaff, femme séparée de corps et de biens de Théophile Barchewitz ancien brasseur à Strasbourg
Communauté, 1) mobilier 1194, 2) argent comptant 145
3) Une maison à Strasbourg rue des orphelins n° 9 estimée 18.000
4) Une maison à Strasbourg vieux Marché aux Poissons n° 85, estimée 25.000
5) moitié d’une maison vieux Marché aux Poissons n° 99 9000
6) 45 ares 85 jardin ban de Strasbourg, 6000
7) 20 ares et 3 ares 45 terre 2500
8) 10 ares de terre près St Urbain 400
9) 7 ares 30 audit lieu 400
10) récompenses dues par la succession 1600
11) dettes dues par la De Barchewitz 3000
12) du Sr Schaff 3208, total 70.447
Passif 8877n reste 61.570 francs
Succession, moitié de la communauté 30.385, remploi 1750, rapport de la moitié de la dote de Mme Barchewitz 3175, rapport du fils 3150, garde robe 250, jardin 1600, total 40.730
Passif indemnité due à la communauté 1600, frais d’actes 281, total 1881, reste 38.849
Droits des parties et abandonnements. M. Schaaf père 3) la maison rue des orphelins n° 9 estimée 18.000, 4) moitié de maison vieux Marché aux Poissons n° 85, 5) moitié de maison vieux Marché aux Poissons n° 99
Dame Barchewitz, 3) 1/8 de la maison vieux Marché aux Poissons n° 85, et en nue propriété 3/8 de la maison vieux Marché aux Poissons n° 85,
acp 453 (3 Q 30 168) f° 28 du 4.7.br

Frédéric Charles Schaaff meurt en 1857

1857 (11.5.), M° Grimmer
Inventaire de la succession délaissée par Frédéric Charles Schaaff père, marchand graissier à Strasbourg, décédé le 4 mai 1857, dressé à la requête de 1) Caroline Elisabeth Schaaff veuve de Théophile Barchewitz ancien brasseur à Strasbourg, 2) Frédéric Charles Schaaff, jardinier fleuriste ban de Strasbourg, enfants du défunt
acp 460 (3 Q 30 175) f° 13-v du 12.5. (succession déclarée le 24 octobre 1857) Il dépend de ladite succession un mobilier estimé à 1050, garde robe 146
acp 460 (3 Q 30 175) f° 97 du 15.6. (vacation du 13 juin) marchandisees 309
Une maison sise à Strasbourg rue des Orphelins N° 9
moitié d’une maison rue du Vieux-Marché-aux-Poissons n° 87
Une maison à Strasbourg rue du Vieux-Marché-aux-Poissons N° 99
10 ares de terre derrière le cimetière St Urbain

1857, Me Grimmer
10 juillet 1856. Testament de Frédéric Charles Schaaf, marchand graissier à Strasbourg, par lequel il lègue par préciput et hors part à Frédéric Charles Schaaff son fils jardinier à Strasbourg le tiers de toute sa fortune – Décès du 4 mai 1587
acp 460 (3 Q 30 175) f° 2 du 7.5.

Lors de la liquidation, la maison sise 99, rue du Vieux-Marché-aux-Poissons revient au fils le jardinier fleuriste Frédéric Charles Schaaff

1858 (30.1.), M° Grimmer
Liquidation et partage de la succession délaissée par Frédéric Charles Schaaff, vivant marchand graissier à Strasbourg, décédé le 4 mai 1857, entre 1) Caroline Elisabeth Schaaff veuve en premières noces de Théophile Barchewitz ancien brasseur à Strasbourg, épouse en secondes noces de François Constant Pihan, forgeron à Batignolles près Paris, 2) Frédéric Charles Schaaff, jardinier fleuriste hors la porte d’Austerlitz de Strasbourg, ce dernier agissant en outre comme légataire à titre de préciput et hors part de la quotité disponible ou du tiers suivant testament reçu Grimmer le 2 juillet 1856
Masse active, 59.790. Masse passive 15.268, reste 44.322 dont 2/3 au fils 29.548 et 1/3 ) la fille 14.774
Droits des parties et abandonnements. Mde Pihan a droit (…) pour la remplir elle reçoit 3) la moitié de la maison sise à Strasbourg rue du Vieux Marché aux Poissons n° 85 estimée 12.000
Mr Schaaff fils reçoit 3) la maison rue du Vieux Marché aux Poissons n° 99 estimée 20.000 francs
4) 10 ares de terre derrière le cimetière St Urbain
acp 466 (3 Q 30 181) f° 71 du 3.2.

Frédéric Charles Schaaff épouse en 1848 Elisabeth Zabern
1848 (5.2.), M° Grimmer
Contrat de mariage – Frédéric Charles Schaaff, jardinier à Strasbourg fils de Frédéric Charles Schaaf marchand à Strasbourg et de Marie Elisabeth Ehrhardt d’une part
et Elisabeth Zabern fille de Jean Jacques Zabern batelier à Strasbourg et de Marie Zabern, d’autre part
acp 369 (3 Q 30 084) f° 42-v du 10.2. – sous le régime de la communauté d’acquets
donation par les père et mère du futur à leur fils en avancement d’hoirie de 6300 francs
donation par les père et mère de la future au même et à celle-ci 1° d’une somme de 3000 francs, 2° d’un mobilier de 1200 francs, total 4200 francs
Donation par le futur en cas de prédécès à la future d’un don matutinal de 1000 francs
et donation mutuelle au profit du survivant de l’usufruit de la succession du prémourant

Ils font dresser en 1852 un inventaire de séparation
1852 (18.5.), M° Grimmer
Inventaire de séparation de biens d’entre Elisabeth Zabern et Frédéric Charles Schaaff jardinier, les deux à Strasbourg, ordonné par jugement du 22 janvier 1852
Il résulte du dit inventaire que le mobilier de la communauté est prisé à 312 francs
et un jardin ban de Strasbourg de la contenance de Urbansau
Passif montant à 8121 du entièrement à la Dame Zabern
acp 410 (3 Q 30 125) f° 1-v du 22.5.

Les conjoints Schaaff passent un accord sur l’entretien de leurs deux enfants
1856 (26.7.br), M° Stromeyer
Transaction – Elisabeth Zabern, sage femme épouse séparée de corps et de biens de Frédéric Charles Schaaff fils Jardinier à Strasbourg d’une part
et ledit Frédéric Charles Schaaff fils d’autre part
portant, Suivant deux jugements rendus par le Tribunal civil de Strasbourg le premier et 8 février 1851 et le second le 2 janvier 1852, la séparation de corps a été prononcée entre les époux Schaaff, par suite des dits jugements la De Schaaff a été autorisée de garder les deux enfants issus de leur mariage, à charge de les élever et le Sr Schaaff fils a été chargé de lui payer une pension de 900 francs jusqu’au 31 juillet 1858 pour l’éducation et l’entretien des dits enfants, suivant le jugement en date du 30 juillet 1855.
Pour éviter toutes contestations au sujet du paiement de ladite rente, le Sr Schaaff s’oblige de payer une fois pour toutes la somme de 2070 francs ce qui est compté par la De Schaaf, mais avec les charges et l’obligation de ne jamais plus rien lui réclame rsoit pour son propre entretien soit pour celui de ses enfants et qu’elle devra garder Frédéric Charles Schaaf jusqu’à l’âge de 14 ans & Elisabeth Caroline Schaaf pour toujours. La De Schaaff reconnaît avoir reçu la dite somme de 2070 francs
acp 453 (3 Q 30 168) f° 86-v du 3.8.br

Frédéric Charles Schaaff loue la maison à l’aubergiste Jonathan Rhein

1856 (4.6.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 123 (3 Q 31 622) f° 11-v
1 juin 1859. Bail – Le soussigné Sr Frédéric Charles Schaaf, propriétaire à Strasbourg, donne à bail pour 3, 6 ou 9 années à partir du 29. 7.bre 1856
au Sr Jonathan Rhein aubergiste, aubergiste en ladite ville
une maison auberge sise à Strasbourg rue du vieux Marché aux Poissons N° 99, composée d’une cave, rez-de-chaussée surmonté de 3 étages et comble. Le bailleur prend à sa charge la contribution et il se réserve la jouissance de deux emplacements des deux côtés de la porte d’entrée de la maison pour servir de boutique pour la vente de semence. Ce bail est fait pour un loyer annuel de 1000 francs

Jonathan Rhein cède son bail au pâtissier Charles Théodore Heinrich et à sa femme Louise Schwartz

1860 (29.11.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 132 (3 Q 31 631) f° 70
1 novembre 1860. Cession de bail – Le soussigné Sr Jonathan Rhein, marchand de vins à Strasbourg, cède tous ses droits au bail sous seing privé en date du 1. juin 1856, enregistré à Strasbourg le 4 juin 1856 fol. 138 par lequel il a loué du Sr Frédéric Charles Schaaff père propriétaire à Strasbourg une maison auberge sise à Strasbourg rue du Vieux-Marché-aux-Poissons N° 1
Cette location est faite pour la durée de 3, 6 ou 9 années qui ont commencé à courir le 23. 7.bre 1856 pour finir le même jour des années 1859, 1862 et 1865 (reste à courir du 25 Xbre 1860 au 29. 7.bre 1865)
au Sr Charles Théodore Heinrich, patissier, et Louise Schwartz, conjoints à Strasbourg sous le cautionnement d’Abraham Schwartz boucher en ladite cille

Frédéric Charles Schaaff cède la maison à Catherine Eberlé moyennant une rente viagère

1861 (27.4.), M° Stromeyer
Frédéric Charles Schaaf, marchand de grains et fleuriste époux séparé de corps et de biens d’Elisabeth Zabern tous de Strasbourg
à Catherine Eberlé célibataire ban de Strasbourg
une maison sise à Strasbourg rue du Vieux Marché aux Poissons N° 1 ancien N° 99
plus le commerce de grains et l’achalandage des marchandises se trouvant dans la boutique – moyennant une rente annuelle et viagère de 2000 francs
acp 498 (3 Q 30 213) f° 60-v du 6.5.

Catherine Eberlé loue la maison à l’aubergiste Michel Schott

1864 (25.5.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 139 (3 Q 31 638) f° 85-v
18 mai 1864. Bail. Mad. Catherine Eberlé autorisée par Frédéric Charles Schaaf, propriétaire de la maison rue du Vieux-Marché-aux-Poissons N° 1 composé d’une cave, rez de chaussée surmonté de 3 étages et combles donnent à titre de bail
au Sr Michel Schott aubergiste et sa femme qui l’acceptent
Cette location est faite pour la durée de 3, 6 ou 9 années au choix des preneurs seuls qui commenceront à courir le 29 7.bre 1865. pour finir à pareil jour des années 1868, 1871 et 1874, à la charge par les preneurs solidaires de faire une dénonciation préalable de six mois (…). Le bailleur prend à sa charge les contributions de la maison, il se réserve la jouissance des deux emplacements des deux côtés de la porte d’entrée de la maison pour servir de boutiques pour la vente de semences, les preneurs de leur côté seront chargés des réparations locales, du logement militaire, comme ausssi du balayage et de l’arrosement devant la maison, cette charge estimée pour l’enregistrement à cent francs pour toute la durée du bail. Les preneurs ayant installé l’éclairage à leurs frais, il est entendu qu’ils en restent propriétaires et se réservent le droit de s’en faire rembourser par la personne qui viendrait occuper la maison s’ils devaient quitter. Dans la location sont également compris le poêle en fonte appartenant à la propriétaire qui devront être restitués à la fin du bail. Enfin ce bail est accepté pour un loyer annuel de 1300 francs

Frédéric Charles Schaaff meurt en 1866

1866 (7.7.), Strasbourg 10 (156), Not. Zimmer (Louis Frédéric) subst. par Holtzapffel n° 16.679
Inventaire de la succession de Frédéric Charles Schaaf, rentier domicilié ban de Strasbourg route du Rhin n° 11 où il est décédé le 28 juin 1866.
L’an 1866, le 7 juillet à trois heures de relevée, à la requête de Mad. Elisabeth Zabern, sage femme demeurant et domiciliée à Strasbourg épouse séparée de corps et de biens de M. Frédéric Charles Schaaff en son vivant rentier et ancien jardinier fleuriste domicilié route du Rhin n° 11 banlieue de Strasbourg agissant A. en son propre nom comme usufruitière de la moitié de la succession de son mari et comme donataire à titre de don matutinal d’une somme de 1000 francs en toute propriété aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Grimmer notaire à Strasbourg le 5 janvier 1848. B. comme mère et tutrice légale de ses deux enfants mineurs issus de son mariage avec ledit défunt nommés 1) Elisabeth Caroline Schaaff née le 13 juillet 1849, 2) et Frédéric Charles Schaaff né le 31 août 1850, lesdits deux mineurs Schaaff habiles à se dire et porter héritiers pour moitié dudit Sr Schaaff leur père (…) En présence de M. Jacques Klein, propriétaire demeurant et domicilié à Strasbourg agissant comme subrogé tuteur des deux mineurs
acp 555 (3 Q 30 270) f° 42-v du 11.7. (succession déclarée le 25 juillet 1864) Il dépend de ladite succession un mobilier estimé à 726 francs
acp 555 (3 Q 30 270) f° 81-v du 27.7, (vacation du 26 juillet) créances et intérêts 17.658, argent 679 – Passif 286

Le jugement rendu le 11 janvier 1869 par le tribunal civil de Strasbourg a annulé la vente de 1861 au motif qu’elle était une donation déguisée. Il a été en partie infirmé par arrêt rendu par la cour de Colmar le 21 juillet 1869. La maison est exposée aux enchères, Catherine Eberlé s’en rend propriétaire

1869 (18.10.), M° Keller
5 septembre 1869 – Cahier des charges pour parvenir à la vente d’une maison sise à Strasbourg rue du Vieux Marché aux Poissons n° 1
acp 584 (3 Q 30 299) f° 75-v du 13.9.
18 octobre 1869 – Adjudication définitive à la requête de 1) Catherine Eberling jardinière à Strasbourg, 2) Elisabeth Caroline Schaaff, 3) Frédéric Charles Schaaf, ces deux mineurs émancipés enfants de Frédéric Charles Schaaff vivant jardinier et d’Elisabeth Zabern, 4) Elisabeth Zabern veuve du Sr Schaaff à Strasbourg usufruitière sur partie de la maison
il est observé que par acte reçu Stromeyer le 27 avril 1861 le Sr Schaaff a vendu à fonds perdu à Catherine Eberlé ladit maison et le commerce de grains. Suivant jugement rendu par le tribunal civil de Strasbourg le 11 janvier 1869, ledit tribunal a déclaré que ladite vente n’est en réalité qu’une donation déguisée et a condamné l’acquéreuse à déguerpir à charge par les héritiers légitimes de payer à la Dlle Eberlé la somme de 14.898 francs à laquelle il a arbitré la portion disponible dont elle pouvait être gratifiée par M. Schaaff, lequel jugement a été infirmé par arrêt de la cour impériale du 21 juillet dernier.
adjugée à Henri Grombach propriétaire à Strasbourg moyennant 42.600 francs avec réserve de nommer command
Déclaration de command par le Sr Grumbach, qu’il a enchéri la maison pour le compte de la Dlle Eberlin
rue du Vieux-Marché-aux-Poissons n° 1 avec marchandises et objet constituant le commerce de grains établi au rez de chaussée de la maison
acp 587 (3 Q 30 302) f° 33-v du 19.10.

Catherine Eberling dite Eberlé hypothèque la maison au profit du fabricant de toiles cirées Auguste Schurr

1869 (13.11.), Strasbourg 1 (186), Not. Alfred Ritleng aîné n° 6681
Obligation – A comparu Mademoiselle Catherine Eberling dite Eberlé, célibataire majeure propriétaire domiciliée & demeurant à Strasbourg. Laquelle a reconnu devoir
1. la somme de 6000 francs à Monsieur Auguste Schurr, fabricant de toiles cirées, domicilié demeurant à Strasbourg ci présent et acceptant. 2. la somme de 30.000 francs à Madame Frédérique Ottmann veuve de Monsieur Henri Herrmann, capitaine en retraite elle domiciliée et demeurant à Strasbourg mais se trouvant comme pensionnaire de l’asile d’aliénés de Stephansfeld près Brumath pour laquelle Monsieur Auguste Schurr susnommé et qualifié stipule et accepte en qualité d’administrateur de la personne et des biens de ladite Dame Herrmann (…) au total 36.000 francs
Désignation des immeubles hypothéqués. I. Une maison à rez de chaussée, trois étages et trois façades, un magasin où existe le commerce de graines, droits et dépendances, sise à Strasbourg rue du vieux marché aux poissons n° 1, autrefois n° 99, tenant d’un côté à la maison de M. Wittmann, de l’autre à la rue de la Douane, pardevant à la rue du Vieux marché aux poissons, de l’autre à la rue de la Douane et par derrière la rue de l’Etal. Origine de la propriété du chef de Mad.lle Eberlé. Mademoiselle Eberling est devenue seule propriétaire [par adjudication] définitive de cet immeuble aux termes 1° d’un cahier des charges dressé le 4 septembre dernier par M° Keller notaire à Strasbourg à ce commis par arrêt de la cour impériale de Colmar en date du 29 juillet 1869, 2° d’un procès verbal d’adjudication dressé par le même notaire le 18 octobre 1869 et 3° enfin d’une déclaration de command reçue par le même notaire le lendemain le tout enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 3 novembre courant Volume 1233 numéro 55 et inscrit d’office volume 1031 n° 187. L’adjudication a été dressée entre 1° Mademoiselle Catherine Eberling elle-même d’une part, 2° demoiselle Elisabeth Caroline Schaaff, 3° Monsieur Frédéric Charles Schaaf, ces deux enfants encore mineurs sans état, nés du mariage de feu le sieur Frédéric Charles Schaaff vivant jardinier fleuriste à Strasbourg et de Dame Elisabeth Zabern avec laquelle ils demeurent à Strasbourg, tous deux émancipés (…) d’autre part, 4° Et Madame Elisabeth Zabern veuve du dit Charles Schaaff, sage femme demeurant à Strasbourg, agissant tant en son nom personnel à cause des droits usufructuaires qui peuvent lui compéter que pour assister et autoriser ses deux enfants susnommés sont elle est curatrice à l’émancipation ainsi qu’il vient d’être dit, de troisième part. L’immeuble a été adjugé à Mademoiselle Eberling comparante moyennant le prx de 42.600 francs (…)
Origine de propriété antérieure. Feu Monsieur Schaaff était propriétaire de la maison susdésignée comme lui ayant été attribuée par le partage de la succession de son père Frédéric Charles Schaaff vivant marchand grainer à Strasbourg dont il était héritier pour moitié, ledit partage fait entre majeurs, sans soulte ni retour, suivant acte reçu par M° Grimmer alors notaire à Strasbourg le 30 janvier 1858, basé sur un testament fait par ledit défunt devant le même notaire le 2 juillet 1856. Monsieur Schaaff père était lui-même propriétaire de ladite maison pour en avoir acquis une moitié pendant son mariage de Madame Anne Marie Wehrlen veuve de M. Jean Christophe Frick, vivant tripier à Strasbourg suivant contrat passé devant M° Flach et son collègue notaires à Strasbourg le 10 mai 1855 transcrit au bureau des hypothèques de ladite ville le 19 du même mois volume 631 numéro 202 et l’autre moitié lui a été attribuée par suite du partage de la communauté de biens qui a existé entre lui et feu son épouse Marie Elisabeth Ehrhardt ainsi que cela résulte d’une liquidation passée devant ledit M° Grimmer notaire le premier septembre 1856. Ledit partage a eu lieu entre majeurs et la moitié de cette maison a été attribuée à M. Schaaff. La communauté de biens Schaaff-Ehrhardt et Madame veuve Frick ont acquis ensemble indivisément entre eux la totalité de la dite maison de Madame Sophie Charlotte Schatz veuve de Monsieur Chrétien Geoffroi Frantz vivant pasteur au temple St Guillaume à Strasbourg suivant contrat de vente passé devant Me Bremsinger alors notaire à Strasbourg le 19 avril 1832 transcrit au bureau des hypothèques de la dite ville le 28 du même mois volume 256 numéro 74. et inscirt d’office volume 217 numéro 435 et quittance reçue par ledit M° Bremsinger le 6 juillet 1833. Cette maison dépendait de la succession de feu M. Jean Baptiste Schatz de Strasbourg qui délaissa pour seuls héritiers chacun pour un quart ses enfants qui étaient Madame Frantz susnommée, Mlle Dorothée Elisabeth Schatz, Madame Marguerite Salomé Schatz épouse d M. Louis Drion et Mademoiselle Caroline Frédérique Schatz ainsi qu’il appert d’un partage dressé en l’année 1776 par M° Langheinrich alors notaire à Strasbourg. Et suivant contrat reçu par M° Übersaal notaire en ladite ville le 24 frimaire an VII (14 décembre 1798) Mad. Frantz a acquis des ses trois sœurs leur part à ladite maison. La maison à vendre était grevée d’une rente au profit de la Ville de Strasbourg qui a été rachetée ainsi qu’il résulte d’un acte fait devant le maire de la Ville de Strasbourg le 21 mars 1814 enregistré le 23 du même mois folio 86 recto.
Décès de M. Frédéric Charles Schaaff. Actes qui ont précédé et suivi. Ledit M. Frédéric Charles Schaaff fils est décédé à Strasbourg le 28 juin 1866. Inventaire après ce décès a été dressé le 8 juillet suivant par M° Grimmer et son collègue notaire à Strasbourg à la requête de Madame Elisabeth Zabern, veuve du dit défunt et dont elle était séparée de corps et de biens, ladite Dame ayant agi tant en son nom personnel à cause des droits d’usufruit et autres avantages que lui conférait son contrat de mariage passé devant le dit M° Grimmer le 5 février 1848 qu’en qualité de tutrice légale de ses deux enfants susnommés Elisabeth Caroline Schaaff et Frédéric Charles Schaaff (…) Les biens décrits au dit inventaire sont restés en la possession de la mère tutrice. Mais il est à remarquer que par acte passé devant M° Stromeyer et son collègue notaire à Strasbourg le 27 avril 1861 Monsieur Schaaff a vendu à fonds perdu à Demoiselle Catherine Eberlé prénommée la maison et le commerce de grains qu’il possédait et dont la licitation a été ordonnée. Cette aliénation a donné naissance à un procès sur l’action intentée à l’acquéreuse par les veuve et héritiers Schaaff. Le tribunal civil de Strasbourg a par jugement du 11 janvier 1869 déclaré que la vente dont il s’agit n’est en réalité qu’une donation déguisée, en conséquence a condamné l’acquéreuse à déguerpir et délaisser les immeubles et meubles par elle acquis à la libre disposition des héritiers légitimes, à charge par eux de payer à la Dlle Eberlé la somme de 14.898 francs à laquelle il a arbitré la portion disponible dont elle pouvait être gratifiée par M. Schaaff. Mais sur l’appel interjeté par Madlle Eberlé, la cour impériale de Colmar par arrêt du 21 juillet dernier a infirmé ledit jugement en considérant que le droit de Catherine Eberlé sur l’immeuble et les valeurs mobilières continue de subsister dans les limites de la quotité disponible, le surplus appartenant aux héritiers réservataires, qu’il en résulte entr’eux une copropriété de choses non susceptibles d’être partagées en nature dans la proportion des droits des parties, en conséquence a ordonné la vente par licitation des dits biens devant le Président de la chambre des notaire de Strasbourg à ce commis sur un cahier des charges à dresser par cet officier public et sur la mise à prix de 30.000 francs, le prix de laquelle licitation sera ensuite partagé entre les ayant droit d’après une liquidation à faire par le même notaire sur les bases fixées par le jugement du 11 janvier 1869 préallégué (…) En cet état de choses, la propriété de la maison appartenait pour partie aux enfants Schaaff, héritiers légitimes réservataires de M. Schaaff père, pour partie à la veuve Schaaff, à cause de ses droits usufructuaires convertis en une créance et pour partie à Mademoiselle Eberlé comme donation de la partie disponible.
II. Section F numéros 221, 222, 223, 224, 225, 225, 225, une propriété de campagne située dans la banlieue de Strasbourg hors la porte d’Austerlitz (…)

Catherine Eberling épouse en 1869 le jardinier Antoine Gerling originaire de Brumath. Tous deux légitiment un enfant né en 1860.
1869 (2.12.), Strasbourg 1 (186), Not. Alfred Ritleng aîné n° 6701
Contrat de mariage – Ont comparu Monsieur Antoine Gerling, jardinier domicilié & demeurant à Strasbourg d’une part
Mademoiselle Catherine Eberling célibataire majeure domiciliée & demeurant à Strasbourg d’autre part
Article 6. La Demoiselle future épouse déclare apporter en mariage I. Les immeubles dont la désignation suit, savoir I une Maison à rez de chaussée, trois étages et trois façades, un magasin où existe le commerce de graines, droits & dépendances, sise à Strasbourg rue du vieux marché aux poissons n° 1, autrefois n° 99, tenant d’un côté à la maison de M. Wittmann, de l’autre à la rue de la douane, pardevant à la rue du Vieux marché aux poissons, de l’autre à la rue de la Douane & par derrière la rue de l’Etal.
II. Section F numéros 221, 222, 223, 224, 225, 225, 225, une propriété de campagne située dans la banlieue de Strasbourg hors la porte d’Austerlitz (…)
acp 588 (3 Q 30 303) f° 66-v du 7.12. – Stipulation de communauté de biens réduite aux acquêts, réserve d’apports et d’héritages
Les apports du futur époux consistent en un mobilier estimé à 332
Les apports de la future épouse consistent 1à une maison (…), 2) une propriété (…), 42,90 terres ban de Strasbourg, mobilier estiimé 2365 francs

Mariage, Strasbourg (n° 729)
Du 4° jour du mois de décembre l’an 1869. Acte de mariage d’Antoine Gerling, majeur d’ans, né en légitime mariage le 17 décembre 1842 à Brumath (Bas-Rhin), domicilié à Strasbourg, jardinier, fils de Joseph Gerling, tisserand, et de Catherine Enger conjoints domiciliés à Brumath, ci présents et consentants, et Catherine Eberling, majeure d’ans, née en légitime mariage le 25 février 1825, domiciliée à Strasbourg, marchande de graines, fille de feu Philippe Georges Eberling journalier décédé à Strasbourg le 21 janvier 1862 et de feu Catherine Ottmann décédée à Strasbourg le 2 octobre 1854 (…) il a été passe le deux de ce mois un contrat de mariage devant M° Ritleng notaire à Strasbourg. Et aussitôt lesdits époux ont déclaré se reconnaître père et mère de Frédéric Charles Eberlé né à Strasbourg le 22 août 1860 (signé) Gerling, Eberling (i 31)

Liquidation du prix de la maison entre les vendeurs et l’acquéreuse
1869 (11.12.), M° Keller
Liquidation provisoire – Catherine Eberlé ou Eberling jardiniere femme actuelle d’Antoine Gerling jardinier à Strasbourg d’une part
2. Elisabeth Caroline Schaaff 3) Frédéric Charles Schaaff, mineurs à Strasbourg, 4) Elisabeth Zabern veuve de Frédéric Charles Schaaff, sage femme à Strasbourg comme mère et curatrice desdits enfants Schaaff émancipés
du prix d’une maison à Strasbourg rue du vieux Marché aux Poissons adjugée à la De Gerling par acte reçu Keller le 18 octobre 1869
Ladite maison adjugée au prix de 42.600, à déduire 313, reste 42.286
Par jugement du tribunal de Strasbourg en date du 21 juillet 1869 il a été alloué aux mineurs 27.635, à la De Gerling 14.650
Il revient à la De Gerling 14.650 mais elle doit faire état pour revenus touchés 2733 (reste) 11.917, elle paiera les frais d’actes 313 (total) 12.231
Les mineurs Schaaff ont droit à 27.635, ils toucheront de la De Gerling 2733 (total) 30.368
acp 588 (3 Q 30 303) f° 83 du 15.12.

André Gerling et Catherine Eberling dite Eberlé cèdent à leurs créanciers leurs droits résultant de la police d’assurance

1870 (27.4.), Strasbourg 1 (186), Not. Alfred Ritleng aîné n° 6957
Subrogation éventuelle – Ont comparu Monsieur André Gerling jardinier et Dame Catherine Eberling dite Eberlé son épouse qu’il autorise domiciliés et demeurant ensemble à Strasbourg
Lesquels ont expose que Madame Gerling a, suivant acte reçu par le soussigné M° Ritleng le 13 novembre dernier et antérieurement à son mariage avec ledit sieur Gerling souscrit une obligation 1° de la somme de 6000 francs au profit de M. Auguste Schurr fabricant de toilées cirées demeurant à Strasbourg et 2° de la somme de 30.000 francs au profit de dame Frédérique Ottmann veuve de Henri Herrmann capitaine en retraite domiciliée et demeurant à Strasbourg, Ensemble 36.000 francs
(hypothèque) Une maison à rez de chaussée trois étages et trois façades, un magasin où existe le commerce de graines, droits et dépendances sise à Strasbourg rue du Vieux Marché aux poissons n° 1 autrefois n° 99, tenant d’un côté à la maison Wittmann, de l’autre à la rue de la douane, devant la rue du Vieux Marché aux poissons et par derrière la rue de l’Etal (…)
Que voulant donner à ses dits créanciers toute sûreté par leur créance en principal et accessoires, elle fait à ces derniers et à rang égal entre eux cession eventuelle de tous les droits et actions qui pourront lui résulter de la dite assurance en cas de sinistre.
Police d’assurance. La Mutuelle du Bas-Rhin. N° 14.859 du 16 avril 1870, sommne assurée 35.000. Gerling Antoine Vieux Marché aux poissons n° 1 – Remplacement du n° 8364
1. Maison principale d’habitation, 2. Entrée & petites boutiques, 3. Chambres entre les deux magasins, 25.000. Recours es voisins 10.000 francs

André Gerling et Catherine Eberling louent la maison au cafetier Michel Hager et à sa femme Salomé Mertz

1874 (5.2.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 160 (3 Q 31 659)
8-v n° 315
18 Januar 1874. Verpachtung durch Anton Gerling, Kunst Gartner und Katharina Eberling Eheleut um Bann Straßburg
an Michael Hager Kafféewirth und Salome Mertz Eheleute zu Straßburg
eines Hauses zu Straßburg, welches in der Alten Fischmarkstraße N° 1, in der Kaufhausgasse N° 2 & in der Standgasse N° 3 trägt mit Ausnahme der von den Eigenthümern selbst & herrn Rosenstiehl benutzten Laden. die Räumlichkeiten welche von den Eigenthümern & Rosenstiehl bewohnt werden fallen nach Abhörung deren Geschäften dem Pachter zu. Im Falle das Haus verkaufft werden solte hat der Pächter das Vorrecht. Die Pacht ist auf 12 Jahre. Eintritt Michaelis l. J.. Der Jährliche Pachtzins beträgt 2000 frcs


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