19, rue de l’Ecrevisse


Rue de l’Ecrevisse n° 19 – III 295 (Blondel), N 467 puis section 68 parcelle 49 (cadastre)

Linteau millésimé 1615 par le boulanger Balthasar Dürrwanger
Deuxième étage aménagé en 1764 par Georges Frédéric Heintz
Démolie en 1971 lors de la « rénovation urbaine de l’Ilot Broglie »



La maison en 1971 avant sa démolition (avant-dernier bâtiment, dossier de la Police du Bâtiment et cote 1 Fi 148, 88)
Porte à linteau millésimé (AMS, cote 1 Fi 148, 94)
Détail du linteau

Les propriétaires de la maison sont des boulangers au moins depuis la fin du XVI° siècle. Georges Bœbel est alors fabricant de pain d’épice. Originaire de Nördlingen, le boulanger Balthasar Dürrwanger acquiert la maison en 1614 et y fait des travaux comme en témoigne le linteau millésimé (1615, bretzel et petit pain). Les boulangers suivants sont notamment Laurent Schmidt (1636-1671) qui accorde en 1661 par pure tolérance à son voisin Samuel Goldbach (ultérieurement n° 17) le droit d’ouvrir une fenêtre vers sa propriété, Jean Jacques Zimmer et le deuxième mari de sa femme Jean Frédéric Dürr (1674-1711), Georges Hess (1711-1732) et Jean Michel Heintz (1733-1764). Son fils Georges Frédéric Heintz charge en 1764 le maître maçon Michel Hatzung d’aménager un deuxième étage (poêle vers la rue, cuisine à l’arrière). Il revend quelques années plus tard la maison au boulanger Thiébaut Heydel.


Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 58 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne une maison à rez-de-chaussée, premier étage en maçonnerie et deuxième étage en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue est la troisième à gauche du repère (u) : deux portes et deux fenêtres au rez-de-chaussée, deux étages à quatre fenêtres chacun, toiture à deux niveaux de lucarnes. La cour L montre l’arrière (2-3) du bâtiment sur rue, le bâtiment latéral (3-4) au nord et un autre bâtiment latéral (1-2) au sud. Le bâtiment (4-1) à l’arrière dépend de la propriété voisine.
La maison porte d’abord le n° 23 (1784-1857) puis le n° 19.


Cour L

Le boulanger Jean Frédéric Gluntz charge en 1890 le maître maçon Ludæscher de refaire son four à pain. Jean Scheyder déplace en 1903 les cabinets d’aisance, il fait installer l’année suivante une machine à moteur dans son fournil. Les boulangers suivants sont Joseph Roos (1913), Alfred Burg et Aloÿse Mehl ( 1950).
La Ville est autorisée en 1971 à démolir la maison à rez-de-chaussée, deux étages et chambres sous combles pour réaliser la « rénovation urbaine de l’Ilot Broglie ».


Plan (1903, transfert des cabinets d’aisance). Le fournil se trouve dans le bâtiment latéral de droite – Dessin du linteau (dossier de la Police du Bâtiment)

septembre 2022

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1598 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Georges Bœbel, boulanger, et (1583) Appolonie, veuve du fabricant de pain d’épice Jean Werner – luthériens
1613 v Jean Jacques Caspar, boulanger, et (v. 1610) Barbe puis (1627) Apollonie Rost – luthériens
1614 v Balthasar Dürrwanger, boulanger, et (1605) Marguerite Zapff puis (1639) Anne Ott, remariée en 1659 avec Christophe Bleyfuss puis en 1662 avec Tobie Burckhard – luthériens
1636 v Laurent Schmidt, boulanger, et (1633) Anne Marie Hag – luthériens
1671 v Daniel Voltz, jardinier, et (1630) Catherine Wunderer puis (1663) Chrétienne Roth, d’abord (1637) femme de l’aubergiste Jean Lentz – luthériens
1674 v Jean Jacques Zimmer, boulanger, et (1659) Anne Catherine Mæchtig puis (1673) Anne Marie Zesenmacher – luthériens
1680 h Jean Frédéric Dürr, boulanger, et (1680) Anne Marie Zesenmacher, veuve de Jean Jacques Zimmer – luthériens
1711 v Georges Hess, fournier, et (1712) Anne Marguerite Tornarius puis (1713) Marie Elisabeth Bœschet, remariée (1732) avec le boulanger André Balthasar Rœslein – luthériens
1733 v Jean Michel Heintz, fournier, et (1717) Marie Marthe Wittmann – luthériens
1764 h Georges Frédéric Heintz, fournier, et (1746) Marie Cléophée Allinger – luthériens
1773 v Thiébaut Heydel, boulanger, et (1774) Marie Salomé Heinrich – luthériens
1808 v Jean Mæhn, boulanger, et (1802) Ursule Rehberger, (1805) Catherine Marguerite Rasp puis (1815) Catherine Helmerich
1819 v Pierre Stephan, farinier, et (1801) Marie Marguerite Düringer
1823 v Marie Anne Stœssiger, célibataire († 1840)
1842 v Charles Füllhardt, boulanger, et (1837) Caroline Auguste Hierthès
1844 v Jean Frédéric Gluntz, boulanger, et (1841) Sophie Adam puis (1847) Frédérique Adam
1898* v Jean Scheyder, boulanger, et (1888) Marie Catherine Kieffer
1914* v Joseph Roos, boulanger, et Marie Georgette Adloff
1930* h Alfred Burg, boulanger, et (1927) Marguerite Joséphine Roos

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 625 livres en 1713, 550 livres en 1731, 300 livres en 1762

(1765, Liste Blondel) III 295, George Heitz boulanger
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Heÿtel, 4 toises, 0 pied et 6 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 467, Stoessinger, Anne Marie – maison, sol – 1,15 are (Fühlhard Charles)
Seyboth (p. 13) Krebsgasse 19. Datum 1615. Sculptur, Bretzel und Wecken

Locations

1614, Romain Mentzer, boulanger
1671, Charles Obrecht, boulanger
1673, Jean Jacques Zimmer, boulanger (futur propriétaire)
1722, Jean Michel Heintz, fournier (futur propriétaire)
1804, Jean Georges Fuchs
1823, Chrétien Gerst, boulanger
1825, Marie Ursule Walck, épouse du négociant Joseph Bertrand

Préposés aux feux (Feuerherren, 4 R 91)

Le maître maçon Michel Hatzung expose les travaux qu’il va faire dans la maison du fournier Georges Frédéric Heitz rue de l’Ecrevisse, à savoir au deuxième étage un poêle vers la rue, à l’arrière une cuisine où se trouvent un fourneau et une hotte de cheminée.

(p. 53) Freÿtags d. 9. Novembris 1764. – Georg Friderich Heitz der haußfeurer will in seiner auf dem Roßmarckt in der Krebsgaß gelegenen behaußung im Zweÿten stock eine Stube gegen der Gaß hinden daran eine Kuchen mit Heerd und Camin schoß machen, das Rohr mitten durchs gebäu Von allem holtz entfernt. Erkannt Willfahrt. Mr Hatzung

Description de la maison

  • 1713 (billet d’estimation traduit) un comble ancien dallé au premier niveau, une alcôve au deuxième niveau, un fournil et un vestibule au troisième niveau, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 1 250 florins
  • 1731 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un passage latéral et un passage arrière, poêle, petite écurie, chambre, vestibule, four à pain, porcherie, petite cour, petite cave solivée et puits le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 1 100 florins
  • 1762 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un fournil et un four à pain, un poêle, une cuisine et une chambre, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est solivée, estimée avec la puits, la cour, appartenances et dépendances à la somme de 600 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton nord – Rue de l’Ecrevisse

nouveau N° / ancien N° : 10 / 23
Heydel
Rez de chaussée et 1° étage en maçonnerie le 2° étage en bois médiocre état
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 132 case 2

Fuhlhard, Charles, à Strasbourg
Kunrz, Jean Frédérick, Boulanger, rue de l’Ecrevisse N° 23

N 467, maison, sol, R. de l’écrevisse 23
Contenance : 1,15
Revenu total : 108,60 (108 et 0,60)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 27
fenêtres du 3° et au-dessus : 2

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 642 case 2

Gluntz, Frédéric
1898/99 Scheyder Johann, Bäckermeister und Ehefr. Maria Catharina geb. Kieffer in Gtg.
(ancien folio 393)

N 467, maison, sol, Rue de l’Ecrevisse 19
Contenance : 1,15
Revenu total : 108,60 (108 et 0,60)
Folio de provenance : (132)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 27
fenêtres du 3° et au-dessus : 2

Cadastre allemand, registre 22 p. 544 case 2

Parcelle, section, 68 n° 49 – autrefois N 467
Canton : Krebsgasse Hs. N° 19
Désignation : Hf, Whs u. NG / Hf, Whs
Contenance : 1,20
Revenu : 1400 – 1700
Remarques

(Propriétaire), compte 3314
Scheyder Joh. u. Ehefr.
1914 Roos Joseph zu ½ Roos Joseph Ehefr. geb. Adloff zu ½
1930 Burg Alfred, boulanger et son épouse née Roos
(1027)

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton 3, Rue 78 de L’Ecrevice

23
Pr. Heÿdel Diebolt Boulanger – Boulanger
Loc. Bersch Jacques Vuideur de Puits – Moresse
Loc. Affigne Catherine Vincent – Vignerons

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton III, Rue 78 de L’Ecrevice p. 106

23
Pr. Heÿdel Diebolt Boulanger – Boulangers
lo: Bersch Jacques Vuiteur de Puits – Moresse
lo: Affigne Catherine – Vignerons
lo: Wingert Michel Journalier – Manant

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Krebsgasse (Seite 84)

(Haus Nr.) 19
Scheyder, Bäckermstr. E 03
Finger, Maurer. 1
Müller, Schneider. 1
Zipfel, Schlosser. 1
Retler, Monteur. 2.
Lambur, Tagner. 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 233 MW 647)

Rue de l’Ecrevisse 19 (1863-1971)

Le maître maçon Ludæscher refait en 1890 le four à pain du propriétaire Gluntz. Jean Scheyder déplace en 1903 les cabinets d’aisance, il fait installer l’année suivante une machine à moteur dans son fournil. Le préfet autorise en 1907 Jean Scheyder à continuer d’exploiter sa boulangerie bien que la hauteur des locaux (2,80 mètres) ne satisfasse pas aux prescriptions du 20 août 1906. Joseph Roos reprend la boulangerie en 1913. Le boulanger-pâtissier Alfred Burg retire son enseigne en 1939. Le boulanger Aloyse Mehl pose une enseigne en 1950.
Pour réaliser la « rénovation urbaine de l’Ilot Broglie », la Ville est autorisée en 1971 à démolir la maison à rez-de-chaussée, deux étages et chambres sous combles. Le millésime 1615 et un bretzel se trouvent sur un linteau.

Sommaire
  • 1863 – Le directeur de l’usine à gaz demande que le plombier Bedicam père soit autorisé à faire une prise pour environ deux becs au nom du propriétaire Gluntz.
  • 1890 – Le maître maçon Ludæscher (6, rue du Coq) demande l’autorisation de refaire le four à pain du propriétaire Gluntz – Autorisation – Travaux terminés, novembre
  • 1895 – Le maire notifie le propriétaire de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant deux volets qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique. – Travaux terminés, décembre 1896
  • 1897 – Le maire notifie F. Gluntz (demeurant 2, quai Kellermann) de faire ravaler la façade. Le propriétaire demande un délai en arguant qu’il fait construire une maison avenue de la Forêt-Noire – Travaux terminés, juin 1898
  • 1903 (décembre) – Jean Scheyder demande l’autorisation de déplacer les cabinets d’aisance – Autorisation de transférer les cabinets en les raccordant aux canalisations – Travaux terminés, juin 1904 – Plan
  • 1904 – Le maître boulanger Jean Scheider demande l’autorisation d’installer un moteur – La Police du Bâtiment demande un dessin en double exemplaire. – Autorisation – Les machines sont installées, octobre – Dessin par le serrurier Burgard
  • 1907 – Le préfet autorise Jean Scheyder à continuer d’exploiter sa boulangerie bien que la hauteur des locaux (2,80 mètres) ne satisfasse pas aux prescriptions du 20 août 1906 tant qu’ils ne sont pas transformés et qu’on ne constate pas d’irrégularités.
  • 1909 – Rapport des pompiers. Un incendie s’est déclaré dans une chambre – La Police du Bâtiment n’a pas d’observations à faire
  • 1908 – Le maire notifie Jean Scheyder (demeurant sur place) de faire ravaler la façade. – Le maire accorde un délai bien que la façade soit sale – Travaux terminés, juin 1907.
  • 1913 – Dossier suite à un courrier du commissaire de police. Joseph Roos demande l’autorisation de continuer à exploiter la boulangerie – La Police du Bâtiment constate que les locaux sont conformes aux prescriptions, sauf leur hauteur (2,75 mètres) – Le préfet accorde l’autorisation comme en 1907 et à condition de satisfaire à quatre conditions.
  • 1919 – La Police du Bâtiment constate que le pâtisser Joseph Roos a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire. Il doit la retirer immédiatement puisqu’elle contrevient aux prescriptions (saillie de 54 centimètres alors que le trottoir n’a que 68 centimètres) – Fr. Roos présente une demande, la saillie a été réduite à 25 centimètres – Autorisation accordée à titre exceptionnel puisque la saillie maximale serait de 18 centimètres
  • 1923 – Le peintre Louis Marx (3, rue de Orfèvres) est autorisé à occuper la voie publique pour repeindre la façade.
  • 1921 – La locataire Tscheiller (secrétaire au bureau des armées) signale que le logement de ses voisins dégage de mauvaises odeurs.
    1920 – Rapport sur les conjoints Rettler qui ont deux enfants en pension. Rien à signaler
  • Commission contre les logements insalubres. 1902. propriétaire, Scheyder, demeurant sur place. Observations en trois points
    1903. La chambre des compagnons est bien tenue
    1906. Les cabinets d’aisance sont raccordés aux canalisations
    1905. Commission des logements militaires. Observations en deux points (rénover le logement Sommer, refaire la toiture). Les travaux de toiture sont remis à la fin de la guerre.
    1921. Le propriétaire s’engage à faire des travaux dans le logement Link qui a déménagé en Allemagne – Autres travaux à faire
    1922. Les locataires Tscheiller et Stahl se plaignent de l’escalier et de la malpropreté
  • 1926 – Plusieurs locataires, dont Louis Petit, se plaignent que le propriétaire a augmenté les loyers et qu’il se décharge de certains travaux sur les locataires. Le maire répond que les logements visités ne sauraient être déclarés insalubres mais que certains travaux sont nécessaires.
    1937 – Le locataire Zock (logement sous les combles) se plaint que le propriétaire élève des lapins dans la cour. Le propriétaire Burg s’engage à enlever les lapins
  • 1939 – Le boulanger-pâtissier Alfred Burg retire l’enseigne
  • 1950 – La Police du Bâtiment constate que le boulanger Aloyse Mehl a posé une enseigne sans autorisation – Demande – Autorisation (double taxe puisque l’enseigne se trouve à mois de 3,50 mètres du sol)
  • 1953 – Mme Burg est autorisée à occuper la voie publique
  • 1954 – Un locataire se plaint qu’un fragment de plâtre s’est détaché du plafond. La Police du Bâtiment constate les faits et écrit au propriétaire – Travaux terminés, janvier 1955
  • 1971 (avril) – la Communauté urbaine de Strasbourg adresse au préfet une demande de permis de démolir le bâtiment à rez-de-chaussée et trois [sic] étages, cinq logements, surface habitable 190 m². Motif, rénovation urbaine
    1971 (avril) – La démolition est reportée pour ne pas porter préjudice au bâtiment voisin encore habité. L’ancien propriétaire est autorisé à récupérer le linteau où figure le millésime 1615 et un bretzel, croquis. Il y a en outre huit appuis de fenêtre et un dessin – Photographie
    1971 (avril) – Locataire, Areski Laiche, premier étage
    1971 (octobre) – Rapport. La maison en maçonnerie enduite a un rez-de-chaussée, deux étages et chambres sous les combles, le toit est couvert de tuiles plates

Relevé d’actes

La maison appartint à la fin du XVI° siècle au boulanger Georges Bœbel. Originaire de Wiesensteig en Wurtemberg (près de Gœppingen), il épouse en 1583 Appolonie, veuve du fabricant de pain d’épice Jean Werner

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 313 n° 37)
1583. Cantate. Gorg Bebel von Wisensteg im Wurtenberger land ein beck vnd Appolonia hans werner des lebküchlers hinterlassene wittwe Eingesegnet Zinstag nach Vocem Iucunditatis 7. Maÿ. Außgangen in der Krebsgassen (i 164)

Baptême, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 35 n° 149)
1584. P. Gorg Bebel beck, Appolonia, I Marthe. Compat. Friderich Linck mehlman, Martin Rost der pfister, Barbara Gerg Bochen fraw (i 19)

Georges Bœbel devient bourgeois par sa femme une semaine après son mariage
1583, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 514
Jorg Bobell Vonn Wissensteig der beck Hatt daß burckrechtt empfangen vonn apolonia Hanß Wernhartt deß Lepkuch. selig. wittwenn seiner Haußfrauwen vnnd will Zuon beck. dienen, actt.denn 15. Maÿ 1583

Georges Bœbel hypothèque sa maison au profit des enfants du charretier Jean Weissinger

1605 (vt spâ [21. Augusti]), Chancellerie, vol. 357 (Registranda Kügler) f° 219
(Inchoat. fo: 285.) Erschienen Geörg Böbell lebkücher burg. alhie
hatt in gegensein Abraham Strobels Henffers als geschwornen Vogts Hanßen vnd Margreden wÿland Hans Weßinngers des Karchers seligen Kinder – schuldig sein 25 pfund
dafür Vnderpfand Hauß, höfflin mit allen gebeüw & gelegen In der St. St. In der krebsgaß einseit Hans Jacob Freÿ Maurer, anderseit Hans Jacob Freÿ Maurer, anderseit Michel Meÿer kachler stost hinden vff Abraham Strobel, dauon gehndt 5 guldin gelts Georg Bechen lößig mit 100 guldin zu xv batzen Mehr 4 guldin gelts loßig mit 80 guldin St. Wehr. Hans haaßen dem Khüffer

Georges Bœbel hypothèque sa maison au profit de l’assesseur au Sénat Isaac Botzheim

1609 (vt spâ [10. Julÿ]), Chancellerie, vol. 384 (Registranda Kügler) f° 315
(Inchoat. fo: 338.) Erschienen Jerg Babell der lebkücher burger Zu Straßburg
hatt in gegensein herrn Isaac Botzheim Alten Rathsbewandten der S S – schuldig seÿ 56 Pfund pfenning SW
dafür Vnderpfand huß hoffestatt hofflin v Stallung mit allen andern Iren gebeuwen gelegen Inn der S S vff dem Roßmarck Inn Krebßgaß einsyt neben Michell Metzger Kachler andersyt hanns Jacob Freÿ Murer stoßend hind. vff Abraham Strobell dem henffer dauon gnd vier guld gl SW loßig mit Achttzigk guld derselb. werung hanns Haßen Chuffern, Mehr ij lb s glt loßig m L lb d Georg Behren Chüffern, Item ij lb s sch gelts wider kheuffig mit L lb d hannß Flechen Steinmetzen vogtlich wÿß

Georges Bœbel hypothèque sa maison au profit du licencié en droit Jean Scheid

1609 (xv tag Augusti), Chancellerie, vol. 383 (Registranda Meyger) f° 425
(Inchoat. in Protho. fol: 367.) Erschienen Geörg Böbell d. Lebküchler burger Zu Straßburg
hatt bekhandt vndt In gegenwertigkheit des Ehr. vnd hochg. herrn Johann Scheÿden der Recht. Licentiat. Alhie offentlich verÿehen – schuldig sige 50 pfund pfenning Straßburger gelühens gelts
Zum vnderpfand eingesetzt vnd verlegt hauß hoffestatt, höfflin vnd hind.hauß mit Allen Ihren geb. & geleg. In d. St. St. Am Roßmarck Inn d. Krebß gaß. einsit Michell Meÿer dem Kachler, And.sit hannß Jacob Freÿ dem maurer hind. vff Abraham Strobell den henffer stoßend, dauon gend iiij gl gelts ablösig mit Lxxx gl werung hanß hanser dem Küeffer, Item ij C x gl gelts Lösig mit L lb d Geörg Boch dem Beck. Item ij lb s ß d gelts stnd In hautgutt L lb d hannß Flach Inn vogts weÿß
[in margine :] Erschienen herr Johann Scheidt der gloubiger hierinn gemeldt hatt in gegensein Balthasar Dürrwanger des becken als Jetzigen besitzers des vnderpfandts bekhandt – Quittirt Actum den 9. 8.bris A° 1615.

Le boulanger et fabricant de pain d’épice Georges Bœbel hypothèque la maison au profit du docteur en médecine Marc Seiblin

1610 (xxvj tag Septembris), Chancellerie, vol. 390 (Registranda Meyger) f° 360
(Inchoat. in Proth. fol: 286.) Erschienen Geörg Böbell der Beck vnd Lebküchler burger Zu Straßburg
hatt bekhandt vndt In gegenwertigkheit des Ehrenvest vnd hochgelehrten herrn Marx Seübling medicinæ doctoris Alhie offentlich verÿehen – schuldig sige 50 pfund pfenning Straßburger gelühens gelts
Zum vnderpfand eingesetzt vnd verlegt hauß, hoffestatt, höfflin vnd Stallung mit allen Ihren gebeuwen & geleg. Inn d. St. St. vff dem Roßmarck Inn der Krebß gaß einseit neben hannß Jacob freÿ dem Maurer and.sit Michell Meÿer Kachler, hind. vff Abraham Strobell den hänffer stoßend, dauon gend vier guldin gelts Ablösig mit Lxxx gl werung wÿland Jacob Mangoldt des Zimmermanns selig. witwe, Item ij lb x ß d gelts ablösig mit L lb d Geörg Bochen dem Beck. Item ij lb x ß gelts wied. kheuffig mit L lb hanß Flach. dem Steinmetz. Inn Vogts weÿß
Vnd Zu noch mehrer vorgewüsserung, So sind Auch persönlich erschienen, H Heinrich Erasmus Calembach, vnd Niclauß Bertram d. Steinmetz burgere zu Straßburg haben sich vnversch: für sich zu recht. bürg. mit vnnd selbst schuldner Vnver. gesetzt und gemacht

Georges Bœbel hypothèque la maison au profit de Jean Bechtold. En marge, quittance remise en 1618 à Balthasar Dürrwanger

1611 (ut spâ [iiij tag. Aprilis]), Chancellerie, vol. 396 (Registranda Meyger) f° 143-v
(Inchoat. in Proth. fol: 111.) Erschienen Geörg Bebell der lebkücher burger Zu Straßburg
hatt bekhandt vndt In gegenwertigkheit h. hannß Bechtoldt burgers Zu Straßburg offentlich verÿehen – schuldig sige 50 pfund
Zum vnd.pfand eingstzt vnd verlegt. hauß, hoffestatt, höfflin vnd Stall mit Allen Ihren geb. & geleg. Inn der St. St. vff dem Roßmarck, Inn d. Krebß gaß. einsit Michel Meÿer dem Kachler, Anderseit neben hannß Jacob Freÿ Maurer hind. vff Abraham Strobell stoßend, dauon gnd 4 gl gets Ablösig mit LXXX gl hannß haasen dem Küeffer, Mehr ij lb s ß d gelts Lösig mit L lb d Georg Boch, Mehr ij lb x ß d wid. kheuffig mit L lb d hanß Flach. dem Steinmetz Inn Vogts weÿß, So dann seind sie noch verhafftet für L lb d herrn doctori Marx Seübling & Sunst ledig Vnnd eÿg.
Vnd Zu noch mehrer vorgewüsserung, So Ist Auch persönlich erschienen Caspar Hörner der schneÿd. burger Zu Straßburg, hatt sich für sich & mit sampt Ime dem Bekhenner, Zu einem Recht. bürgenn, mit: und selbst schuldner Vnver: gesetzt und gemacht
[in margine :] Erschienen hanß Bechtoldt hatt in gegensein Balthazar Dürwangern des becken Als Jetzigen Inhabers des vnd.pfandts (…) Actum xx 8.bris 618.

Georges Bœbel hypothèque à nouveau la maison au profit du docteur en médecine Marc Seiblin

1611 (10 Junÿ), Chancellerie, vol. 395 (Registranda Kügler) f° 214
(Inchoat. fo: 200.) Erschienen Georg Babell der Lepkücher
hatt in gegensein des Ehrenvesten hochgelehrten herrn Marx Seibelin der Medicin doctor. – schuldig sige 25 pfund pfenning Straßburger gelühen gelts
dafür Vnderpfand huß hoffestatt V hefflin mit allen ander Ir gebeud gelegen In der S S vff den Roßmarck Inn Krebßgaß einsyt Michael Meygern Kachlern anderseit hannß Jacob Freÿ Murern stoßend hind. vff Anthoni Strobell dem hänffer, Davon gend vier guldin gelt SW abloßig mit 80 guldin deßelb. werung hannß haaßen Khüffern Mehr ij lb x ß gls loßig mit 50 pfund pfenning Georg Bochen wyther ij lb x ß gld ablößig mit 50 pfund pfenning hannß flachen Steinmetzen vögtlicher wÿß, So dann ij lb x ß gl Inn hauptgutt mit L lb d abzulößen Ehrengedachtel herr Marx Seübelin Vnd dann ij lb x ß widerkheüffig mit 50 pfund pfenning hannß Bechtolden Brotbeck Sunst eÿgen
V. Zu noch mehrer sicherheit Ist erschÿnen Wilhelm Abell der Bader hatt sich für sich & und sampt dem hauptschuldner vnverscheidentlich dießen Zum rechten bürg. mit: und und selbst schuldner (…)
[in margine :] das hieingeschrienene xxvlb d sampt dem Zinß durch Hanß Jacob Caspar allß Jetziger besitzers der verunterpfandten Behausung vernügt vnd bezalt sigen bekhant H d Marx Seübelin (…) Actum den 7. Aprilis Anno 1613.

Georges Bœbel vend la maison au boulanger Jean Jacques Caspar

1613 (ut spâ [vj. Februarÿ]), Chancellerie, vol. 404 (Registranda Meyger) f° 90-v
(Inchoat. in Proth. fol: 86. – Postea pthum fol: 423) Erschienen Geörg Böbell der lekücher burger Zu Straßburg (hatt verkaufft)
Hannß Jacob Caspar dem schwarzbecken burg. Zu Straßburg, So Auch zugegen
hauß, hoffestatt höfflin vnd schopff mit Allenn Iren gebeüwen gelegen Inn der S. St. vff dem Roßmarck Inn der Krebß gaßenn, einsit neben hannß Jacob Freÿen dem Maurer, Andersit neben Michell Meÿger dem Kachler hinden vff Abraham Strebell den hänffer stoßend, Dauon gend ij lb ß d gelts Ablößig mit xxxxij lb vff Johannis Baptistæ fallend hannß haaßen dem khüeffer, Item zweÿ pfund 10 schilling d gelts lößig mit 50 pfund pfenning vff Jacobi fallendt Geörg Bochenn dem weißbeckenn, Item ij lb s ß Ablößig mit L lb d vff weÿhenachten, Thobias Kreüßen dem Paßmentmach. alhie vögtlicher weiß item ij lv x ß d gelts widerlößig mit L lb d vff Pfingsten fällig hannß Bechtoldt burgern alhier, Item ij lb x ß d gelts lößig mit L lb d vff Michaelis herrn Marx Seubling medicinæ doctori alhie, So dann Ist die behaußung noch verhafftet für 9 pfund pfenning Abraham Strobell dem hänffer nechstgemelte fünff posten solle der Kheüffen wann sie gefordert und abzulößen schuldig sein, Sunst ledig vnd eÿgen, Vnd Alles Recht & Also das & Vnd Ist dißer Khauff vber obgehörtte obbestimpte beschwerd. so die Kheüffere vff sich genommen Zugangen vnd beschehen für vnd vmb 64 pfund

Jean Jacques Caspar et sa femme Barbe hypothèquent la maison au profit de la fille mineure du garde de l’arsenal Frédéric Meyer

1613 (ut spâ [8. Novembris]), Chancellerie, vol. 407 (Registranda Kügler) f° 309
(Inchoat. fol: 314.) Erschienen hanns Jacob Caspar der lebkücher vnd Barbell sein eheliche hußfr.
haben In gegensein herrn Heinrich obrecht Zinßmeyster alls vogt Babeln Meÿgerin wÿland herrn Friedrich Meÿgers Zügwarts seligen dochter – schuldig sein 50 pfund pfenning
dafür Vnderpfand sein soll huß hoffestatt hoff Stallung v. Schopff mit all and. Ir gebeu gelegen Inn der S S Inn Krebßgaß einsit neben hans Jacob Freÿ dem Murern anderseÿt Michael Meÿger, dem Kachler stoßt hinden vff Strobell dem henffer, dauon gend ij lb x ß gelts abloßig mit L lb d Georg Bochen, Mehr 4 guld glt S wider kheuffig mit 80 guldin derselb. werung hanns heuß. dem Khüffer, Wyther ij lb x ß gld loßig mit L lb d hanns Bechtold dem eltern, So dann wÿther verhafftet sein 50 pfund pfenning herrn Marx Seübelin der Medicin doctoris Zubezal. sunst eÿgen
[in margine :] Erschienen Herr Heinrich Obrecht der St St Zinßmeÿst. Als geschworner Vogt Barbeln wÿland herrn Friedrich Meÿgers Zeügwarts seligen dochter hat vögtlicher weÿß In gegensein Balthasar Dürbangers Brottbeckens Als Jetzigen besitzer der verunder Pfändten behausung bekant (…) Quittirt vf den 30. Octobris Anno 1616.

Originaire de Worms, Jean Jacques Caspar achète le droit de bourgeoisie en mars 1611
1610, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 760
Hans Jacob Caspar d Beck von Wurmbß Khaufft d. Burgerrecht vnd wüll Zu den Beckhen dienen. Actum den 9. Martÿ aô 1611

Le boulanger Jean Jacques Caspar de Worms prend à bail une maison rue de l’Epine
1611 (8. Februarÿ), Chancellerie, vol. 395 (Registranda Kügler) f° 44-v
(Inchoat. fo: 31.) Erschienen Hanns Jacob Caspar Brottbeck vonn Wurmbs
hatt in gegensein M Bernhard Schlegels Kübler alls geschwornen vogt hanns Georg Kreckers* wÿland Jerg Kreckers* Brottbecks burgers alhier selig. sohn
das er Ime v seinen Erben dreÿ Jar lang die nechste so nach einander volgend vnd vff marien Verkhündung nechstkhüfftig anestehen soll vonn bemeltem Bernhard Schlegeln vogtlicher wÿß bemelten vogt Sohn huß hoffestatt v. höfflin Bachuß und all and. Iren gebeud gelg. Inn der S S Inn dorns gaß beÿ dem pfawen Brunn einsit Johann Ansorg, andersÿt Jacob Mugen stoßend hind. Vff den Trußen bad nach d. S.S bruch nach Entlehne für ein Jährlichen Zinß Nemlich 30 pfund pfenning Straßburg

Baptêmes d’enfants du fabricant de pain d’épice Jean Jacques Caspar et de sa femme Barbe
Baptême, cathédrale (luth. f° 20-v) 1613. Dominica 20. Trinitatis den 17. 8.bris. Paren. Hans Jacob Caspar der lepkucher beck vnd Barbara sein fraw, Infans Caspar (i 22)
Baptême, cathédrale (luth. f° 122) 1618. Zinstag der 31. Martÿ. Parens Hans Jacob Caspar der lepkücher, vnd Barbara. Inf. Cätherin (i 123)
Baptême, Saint-Guillaume (luth. p. 217 n°63) 1623. Dnica eadem [Donnerstag 7 Augusti] P. Hans Jacob Caspar Weißbeck M. Barbara, I. Barbara (i 117)
Baptême, Saint-Guillaume (luth. p. 269, n° 27) Donnerstags Dnia Invocavit 10 Martÿ 1625. P. Hans Jacob Caspar Weißbeck bner St Stephans Bruck, M. Barbara, I. Anna Maria (i 146)

Le boulanger au pont Saint-Guillaume Jean Jacques Caspar se remarie en 1627 avec Apollonie, fille d’Adam Rost de Brumath
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 179, n° 55)
1627. Hans Caspar, Beck od. Lebküchler an S Stephans Bruck J. Appolonia Adam Rosten Kieffers pm. Zu Brumat Tochter. Copulaô facta Zinstag den 27. 9.bris Zu S Wilhelm (i 362)

Jean Jacques Caspar hypothèque sa maison en garantie du loyer à verser pour la location du moulin de Stutzheim

1614 (ut spâ [xxix. Aprilis]), Chancellerie, vol. 411 (Registranda Meyger) f° 237-v
(Inchoat. in Proth. fol. 222.) Erschienen hannß Jacob Caspar der Beck burger Zu Straßburg
hatt bekhandt vndt In gegenwertigkheit des Ehr: hochgl. herrn Sebastian Rauch bed. Rechten doctoris Inn nammen J: hannß Ludwig Völtsch Zu Stutzh.
offentlich verÿehen, das er Ime ein gantz Jahr lang, so vff Johannis Baptistæ Jetz nechstkhfftig Angeh. solle, entlehnt hette desselb. J. Völtsch Mahl Müel mit einem gang (…)
Vber solches hatt obgenant Bekhenner für sich & versproch. (…) deßen zu mehrer & zu vnderpfand .v.setzt hauß, hoffestatt vnd höfflin, mit Allen Ihren geb. & geleg. Inn d. St. St. Inn der Krebß gaßen, einseit Hannß Jacob Freÿ d. Maurer, And. seit hannß Meÿer dem Kachlern hind. vff Abraham Strobell d. hänffer stoßend, welche behausung Zuuor noch verhafftet Ist Vmb xxxvij lb ß doctori Marx Seüblin, Mehr vmb L lb d Georg Boch, It. umb L lb hannß Bechtoldt, wÿther Vmb L lb Heinrich Obrecht dem Zinßmeÿster, So dann vmb xxxx lb hannß haasen dem Kieffer

Jean Jacques Caspar loue la maison au boulanger Romain Mentzer en s’y réservant des droits quand il viendra à Strasbourg qu’il envisage de quitter

1614 (xviij. Maÿ), Chancellerie, vol. 411 (Registranda Meyger) f° 271
(Inchoat. in Proth. fol. 244.) Erschienen Rumanus Mentzer der schwartzbeck burger Zu Straßburg
hatt bekhandt vndt In gegenwertigkheit Hannß Jacob Caspar des lebküchlers burgers Alhie offentlich verÿehen
das er für sich & vonn & vier [jar] lang nach einander volgend so vff Iohannis Johannis Baptistæ Jetz nechstkommend angehen soll vnd nit fürbas, desselben Hannß Jacob Caspars hoff, hauß, hoffestatt vnd stall mit Allen Ihren gebeüwen & gelegen Alhie Inn d. St. St. vff dem Roßmarck Inn der Krebsgassen, einsit neben N. Meÿger dem Kachler, vnd andersit Hannß Jacob Freÿen dem maurer stoßt hinden vff Abraham Straubell den hänffern entlehner vnd bestanden hette, für vnd vmb ein Jährlichen Zinß namlich 14 pfund pfenning
So sind Auch persönlich erschienen Hannß dieffenbecher der Schneider vnd Cunradt Mentzer der Kürschner sein des entlehners bruder beede burgere Zu Straßburg haben sich für sich & mit sampt Ihme dem bekhenner vnd entlehner, für oberzehltem Zinß Zu rechten bürgen, mit vnnd selbst schuldnern und selbst Zahlern vnver: gesetzt und gemacht (…)
Vnnd dann letzlichen hatt Ihme der verlÿher vorbehalten (.weil er hie weg zu ziehen vnnd anderßwo sich niderzulaßen vorhabens, damit er nun wan er hiehero verreiset ein Roß stellen Khönne.) denen stall, vnnd den backhoffen, wann der entlehner vßgebachen haben würdt, er auch doch mit seinem holtz bachenn möge, Sampt ein trog Inn die behaußung zuestellen.
[in margine :] disse gegenwärtige Lÿhenung Ist vff geheiß beeder parthen widerumb Cassirt vnd vßgethan (…) Actum den 19. Junÿ Anno 1615.

Les fabricants de pain d’épice Jean Jacques Caspar et Jean Jacques Eberhard sont en litige avec la tribu des Boulangers parce qu’ils cuisent à la fois du pain et des pains d’épice alors que le règlement stipule que les boulangers sont répartis en deux corps de métiers, les boulangers et les fourniers d’une part, les fabricant de pâtés et de pains d’épice d’autre part. Les fabricants de pain d’épice sont autorisés à cuire dans le four des boulangers à condition que le service ne prenne pas la forme d’une association
1621, Protocole des Quinze (2 R 49)
(f° 47) Sambstag den 21. Aprilis – Hannß Jacob Caspar vnd Hannß Jacob Eberhard, In nahmen der gemeinen Lebküchler Becker Zunfft übergeben p. Tromern Vnderth. Supplication so abgelesen Worden, folgenden Inhalts, demnach ein Ersame Zunfft der Becken vnder andern Ihren Articuln einen haben, daß das Becken handwerck in Zweÿ, in daß Weÿß: Vnd haußfewr: So dann in daß Pasteten Vnd Lebkücher: becken handwerck ein vnd abgetheilt Ist, Vnd also E. E. Zunfft darmit verstanden haben will, daß ieder so deren handwercken eines treiben will, sein besonder bachhauß, vnd nicht Zweÿerleÿ gebächs in einem offen gebachen haben wollen, wie bißhero auß mangel Verlegs, vnd dörftigkeit halben Von ihnen beschehen, in dem ein ieder sich Zu einem haußbecken halten müßen, so derselbige abgebachen, Sie alß dann Ihre Wahr also Vor Zu hauß gemacht, dahien getragen, Vnd nachgehends ohne ferner Wärmen in daßelben Becken offen haben bachen Können, Welcher Sie dann etwan vff einmahl bachen, daß hernacher einer in die 2. od. 3. Monat Zu Verkauffen darüber Zusitzen hatt. Wann dann d. Lebküchler becken handwerck daß aller gerigste Ihrer allein fünff, Zu dem alle güthe arme vnd dörfftige gesellen Vnd in Keines Vermögen ein besonder bachhauß Zu kauffen oder Zuentlehnen, also gelang an M. Hrn Ihr vndertgheniges bitten, daß sie forthin durch Mr Herren Vergönnung, beÿ andern Becken einen ieden seiner gelegenheit nach, daß Ihr gebächs mögen bachen &
Erkant, Vnd Ihnen Ihr gebächs beÿ andern Becken einem ieden seiner gelegenheit nach Zubachen Gn. erlaubt, Jedoch daß der Jhenige Beck, beÿ dem ein Lebküchler bachen will, Zuvorderst beÿ E. E. Zunfft der Becken Zunfftmeister die behabung thue, daß er mit demselben Lebküchler nicht participiren, Kein theil oder gemeinschaft haben, Sondern allein die gebühr für die Vergönnung in seinem ofen bachen Zulaßen erfordern wölle. Mr. vnd Hr Schoner

Jean Jacques Caspar est accusé de pratiquer le change de la monnaie sur le marché. Il est emprisonné puis libéré, il devra payer une amende et remettre sa balance dans la chambre des Quinze.
(f° 197) Mittwochs den 28. Novembr. – Hannß Jacob Caspar, Geld Wechßler
H. XV Mr proponirt, daß Hannß Jacob Caspar der Lebküchler Vff offenem Marck vor dem Münster Müntzen einwichsle, Ob er nicht Zu straffen vnd beÿseits Zu nehmen.
Erkant, Man soll Ihn also bald herauff heißen Kommen, der Ist vorgestelt worden, Sagt ein Crämer Von Urleufé hab Ihm ein balantz vnd gewicht geheb, Vnd stelle Er dem Gürtler Jacoben Marx Lochers Sohn solch gewichselt gelt Zu Welcher es in die Losung Stub lüfere, vnd hab Ihme für die Marck 15. fl. i. ort Hab nicht darfür gehalten daß es Verricht seÿ weil M. heren den Wexel führen. Hannß Heinrich Eberhard der andere Lebküchler macht es auch also auff dem Marck.
Erkant Weil er disen Wexel also offentlich vff dem Marck getriben, soll man Ihn Zur hafft ziehen vnd ferers hören. Wie auch Hannß Heinrich Eberharden also bald beschicken. Seine haußfraw Erschien, Sagt Sie hab nur ettlich wenig mahl geld vffgewichslet, trag es an die Losung stub, vnd gebs den Herrn selbsten. Seÿ gewarnet worden, hab auch etwan in Gewicht geirret, Seÿ froh gewesen, Wann Sie 5. Plappert vff die Marck hab haben Können, darüber Vmbgefragt Vnd Erkant, Es soll die Straff gegen diser Frawen suspendirt pleiben, biß der ander gehört Ist so in haff ligt.

(f° 198-v) Sambstags den 1. Decembr. – Hannß Jacob Caspar, Wechßler
H. XV Mr. Hr. Härlin Vnd H Glaserus referiren daß gestrigen tags Hannß Jacob Caspar der gefangene Lebküchler gehört, Vnd angezeigt, Er könne beÿ der handtrew ahne Eÿdesatt behalten, daß er sein Vffgewickselt geld niemand anders geben alß dem Gürtler Jacoben Marx Lochers Sohn, außerhalb Vier Marck die er einem Juden Von Holtzen geben, Seÿen dickpfenning gewesen. Mit wißen des Gürtler Jacob hab er dem Roten Wurtz Crämer Philips Jacob Kändeln 2 ½ Marck Plapper geben, laist die Handtrew, daß er sonsten nichts weg geben außerhalb beÿder Posten.
Vff befragen Von Wem er anweisung gehabt, daß er Vff offenem Marck dergestalt gewechselt, hatt niemand wollen nennen, Sondern Von Gürtler Jacoben gehört, daß es nichts Zubedeüten hab, dar andere Lebküchter hab auch ohn schew gewichselt, Seÿen der Wichßler Viel alhie. Seit Johannis treib er die profession Vnd von diesem ½ Jhar mehr nicht alß 50. fl. p.fitirt.
Erkant, Lebküchler soll der hafft erlaßen sein, Vnd 5. lb. d Straff geben innerhalb 3. tagen auch Ime beÿ 10. lib d der Wechsel heimblich vnd offentlich Verbotten. Und soll disen tag Vnd noch beÿ wehrendem sitz seine hültzere Schnellwag Vnd bleÿwewicht in dise Stub führen. Ihme in einer andern Vmfrag 3. lib d. Zur Straff endlich angesetzt. Bescheid in pleno angezeigt, daruff Er die Ursched geschworen de non vindicando canere. (dt. 3. lib d 3. Xbr. 1621. 8. huius p. XV Knecht vff den Pfenningthurn geschickt)

Jean Jacques Caspar et son fils demandent l’autorisation de cuire du pain derrière la cathédrale pour subsister après que des soldats leur ont pris des marchandises d’une valeur de 50 florins quand ils sont allés à Fribourg. Les Quinze rappellent le règlement qui divise la tribu des Boulangers en deux corps de métiers mais déclarent que le père ou le fils peuvent changer de métier.
1632, Protocole des Quinze (2 R 58)
(f° 77) Sambstag den 21. Aprilis – Hannß Jacob Caspar Lebküchler Erschein vbergibt per Junten für sich vnd seinen Sohn, vnterthänig Suppl. wegen vnsichere die vmbligende Märckh nit besuchen können Ihnen auch New*lich Zu Freÿburg durch Soldaten für 50 fl. werth Lebkuchen abgenommen word. dardurch erfolget, daß Sie ohne Andere Mittell sich ferners Zuernehren nit getrawen, Pitten derowegen Ihnen ged. Zugestatten, neben Ihren lebküchen, auch brodt hinder daß Münster Zubachen, maßen Es vor 20. vndt 30. Jahren vblich gewesen &
Erkandt, der Zunfft gege, bericht darvber hören, dann ferners davon reden, Ihme sagen, seÿ Zubegdacht gezogen. Mr.

(f° 90) Mittwoch den 9. Maÿ – Hannß Jacob Caspar Lebküchler
Einer Ers. Zunfft der Becker vff Hannß Jacob Caspar deß Lebküchlers den 21. v.wichenen Monats Aprilis gethan begeren, verfertigten Gegenberichy, verlesen, der gehet dahien daß crafft Ihres Articul buchts fol: 143. beÿ H. Räth vndt XXI. Erkandt, daß daß becken handwerckh In Zweÿ vnderschiedtliche, In daß weiß vndt haußfeür, vnndt dann In daß Pasteten vndt Lebkuchen handwerckh getheilt w.den solle, Also welcher Pasteten oder Lebkuch. bachen wolte, daß derselbe weder haußfeür noch vnder die Pfaltz, sondern nur anders dann Lebkuchen, Pasteten, fläden, offlotten, Zuckerscheiben, Hÿppen, Eÿger brod vndt dergleichen, so nit mit deÿsen, sondern mit wurtz honig vndt zucker & gemacht würdt bachen vndt Zu offenem Marckh verkauffen solle, doch wo Einer allso daß Pasteten becken handwerckh kauff. vndt daneben auch brodt bachen nach handwercks brauch gelernet hatt, solle derselbe da Er von den Lebkuch. vndt Pasteten becken handwerckh gäntzlich. ablosen wolte, wohl macht vndt fueg haben, daß brod becker handwerckh Zutreiben vndt darumb nit schuldig vndt v.bunden sein, daßelbig von Newem Zuerkauffen, Gleicher gestallt soll ers auch mit einem brodt becker der von dem brodtbacken glatt abstohn vndt sich vff daß lebkuchen handwerckh legen will gehalten w.den & Vmbgefragt vndt Erkandt, Man soll In allerweeg beÿ Artl. v.pleiben, Allß daß Supplicanten vndt seinem sohn, Ein oder daß Ander handwerckh allein Zutreiben, hiemit freÿ stehen thue
[in margine :] Meister vndt Schreib. In v.zeichnet berichten daß die gnad bereits gefaßt vnd vff j lb s gesezt word & haben H Meÿer vndt H Kügler dafür gehalten daß Es auch dabeÿ Zulaß.
Zinst. den 15. Maÿ Un p.sentia H. Meÿers, den Supplicanten bescheid angezeigt.

Jean Jacques Caspar vend la maison au boulanger Balthasar Dürrwanger et à sa femme Marguerite Zapff

1615 (ut spâ [xix Junÿ]), Chancellerie, vol. 418 (Registranda Meyger) f° 294
(P. fol. 271.) Erschienen hannß Jacob Caspar der schwartzbeck burger Zu Straßburg mit beÿstand herrn Heinrich Obrecht Zinßmeisters Alhie Zu Straßburg (verkaufft)
Balthazar Dirrwanger dem schwartzbecken burgern Zu Straßburg vnd Margredt Zapffin seiner ehelich. haußfrauwen
hauß, hoffestatt, höfflin vnd schopff mit Allen Ihren gebeüwen gelegen Inn der Statt Straßburg vff dem Roßmarckh Inn der Krebßgaßen, einsit nebent hannß Jacob Freÿen dem Maurer vnd anderseit nebent Michell Meÿer dem Kachler hinden vff Abraham Strobell dem hänffer stoßend, dauon gend ij. lb ij ß d gelts Ablößig mit xxxxij lb vff Johannis Baptistæ fallend, hannß haaßen dem Küeffer Alhie, Sunst ledig vnd eÿgen Vnd Alles Recht & Also das & Vnd Ist dißer Khauff vber obgestimpte beschwerdt Zugangen vnd beschehen für vnd vmb 308 pfund pfenning

Originaire de Nördlingen, Balthasar Dürrwanger épouse en 1605 Marguerite Zapff, fille du pasteur de Romanswiller
Mariage, Romanswiller (luth.)
1605. Doîca 19. post Trinit. Balthasar Dürrwang der Beckh von Nordling. Bürtig, Margaretha Zapffin wittib des pfarrers Tochter sind Zinstag den 22 Octobris von Adamo Wörlino pfarrer Zu Altweÿler Eingesegnet worden (i 120)

Baptême, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 295 n° 185) 1607. In die Cirumcisionis Xi. P. Balthasar Dürwang. d. mehlman, M Margaretha, I David (i 15)

Balthasar Dürrwanger devient bourgeois par sa femme Marguerite, fille du pasteur Josse Zapff de Romanswiller, il s’inscrit à la tribu de la Mauresse
1605, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 865
Balthasar Dirwanger vonn Nördlingen empfaht das B: von seiner haußfrawen Margaretha, Herren Jost Zapffen Pfarhers zu Romoltzweiler dochter Will Zur Mörin dienen, Actum den 16. Nouemb: 605.

Balthasar Dürrwanger hypothèque la maison au profit du receveur Laurent Werner

1630 (ut spâ [11. Februarÿ]), Chambre des Contrats, vol. 467 f° 147-v
Erschienen Balthasar Dürwanger der Schwartzbeck Burger Zu Straßburg
hatt in gegensein H Laurentÿ Werners deß Schaffners auch Burgers Alhie bekant – schuldig seÿen 29. Pfund
Vnderpfandt, hauß, hoffstatt, vnd höfflein mit allen deren gebäwen, begriffen & gelegen alhie vfm Roßmarckh in der Krebßgaßen, einseit neben hanß Jacob Freÿen dem Maurern, Anderseit Elia Brucken, hind. vf H Anthonÿ Cuueliers seel. Erben stoßend, welche Behaußung zuuor noch verhafftet vmb 25. lb. H Georg Boch. Vnd dann vmb 25. lb H Jacob Steiben Canonico Zum Jung. St: Peter alhie

Les Quinze évoquent en avril l’affaire du boulanger Balthasar Dürrwanger qui vend du pain dans la rue de l’Ecrevisse. Balthasar Dürrwanger demande en août le droit de devenir farinier parce que, son âge avançant, il ne peut plus exercer son métier de boulanger. Les Quinze remettent leur décision puis lui promettent de lui attribuer la première place de farinier qui deviendra vacante. La place de Jean Bissinger lui est attribuée en novembre.
1636, Protocole des Quinze (2 R 61)
Balthasar Dürrwanger vmbs Meelwerck
(f° 95) Sambst. den 23. Aprilis (…) Vber des were anoch vermög angeregter Erkandtnuß vom 16. hus wegen der Schwartzbecken, Balthasar Dürwanger der beck in der Krebßgaßen, welcher daß Er brodt vff die gaß verkaufft, beschuldiget word, gehört worden, der das deponirt und außgesagt, wie in dem *gbuch 8. fol. (-) verzeichnet, so zu dißsem mal verlaßen vnnd dabeÿ gestellt, ob man angefangener maßen fortfahren, vnnd die übrige schwartzbecken auch hören solle ? Erkanndt, Man solle beÿde p*ten, so wol wie es mit dem weiß alß auch schwartzbecken künfftig zu halten, bedencken, inmittelst die angefangene Inquisition continuiren.

(f° 175) Sambst. den 13. Aug. – Balthasar Dürrwanger vmbs Meelwerck
Balthasar Dürrwanger Schwartzbeckh alhier Erschienen dt. per Pullian vnderth. Suppl. pitt weÿlen Er Alter vndt leibs blödigkeit halber daß handwerck nit mehr treiben Kan, Ihme gnd. Zu v.statten Meel In seiner behaußung Zuv.kauffen, so lang biß ein Melmann abgehe vnndt Er allß dan daß Völlige Meelwerckh treiben mög & Erkandt, deß begehren noch Zur Zeit abgeschlagen.

(f° 185) Sambst. den 27. Aug. – Balthasar Dürrwanger vmbs Meelwerck
Balthasar Dürrwanger der beck Erschienen dt. p. pulian supplicaôn, so verlesen, bitt nochmalen vmb das meelwerck, wo nicht völlig, doch aber vff etlich wannen außzustellen, so lang biß ein stell möchy Ledig werden. Ward protocoll hieob. fol. 175. vffgeschlagen vnnd verleßen. Erkandt beÿ deßelbigen bescheid gelaßen mag sich künftig wann ein stell ledig, wider anmelden.

(f° 229) Sambst. den 19. Novembr. – Balthasar Dürrwanger vmbs Meelwerck
Balthasar Dürrwanger der beck Erschienen dt. p. pulian, schein* von der Lucernen Zunfft, das durch den todtfall hannß Bissingers, Ein Meelwanners stell vacirend vnd ledig worden, erholt deßweg. jüngster supplication, bitt solche stell Ihme widerfahren Zu laßen. Ward erwehnt, das Ihme hiebevor Zu der nechsten wannen, so ledig sein würde, der*ung beschehen, Er aber inmittelst, das Ihme nicht gleich willfarth, ein kl*müßige gedancken gerathen. Erkant, weilen ein stell ledig, soll Ihme nunmehr vermög ordnung willfarth sein, hatt deßen also baldt schein empfangen.

Marguerite Zapff, femme de Balthasar Dürrwanger l’aîné, fait son testament
1638 (11. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 480 f° 388
(Codicill) Erschienen Margreth Zapfin Balthasar Dürrwangers deß eltern, Meelmanns und burgers Zu Str eheliche haußfraw, zwar etwaß krancken leibs, im Beth in der Stub. vffrecht sitzendt, Aber nichts desto weniger nach guten richtigen verstandts (…)
Erstlichen legiert Sie ihrer dochter Margreth hanß Friderich Reinthalers deß Streelmachers alhie ehelicher haußfrawen (…)
Zum andern vermacht sie ihres sohns Balthasar Dürrwangers deß Jüngen ehelicher haußfrawen Annæ (…)
Act. in ædibus codicillatricis circiter horas 7. et 8. ane meridianna 11 Maÿ

Le boulanger Balthasar Dürrwanger se remarie en 1639 avec Anne, fille du boulanger Thiébaut Ott de Hatten (veuve, Anne Ott se remarie en 1659 avec Christophe Bleyfuss puis en 1662 avec le tonnelier Tobie Burckhard)
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 5)
1639. Eadem [Domin: Reminscere 10. Martÿ] Balthasar Dürrwanger der Schwartzbeck v burger vnd Jungfr. Anna Diebold Otten deß weißbecken, und burger Zu hatten n. tochter. Eingesegnet Zinst. J S Peter d. 19. Martÿ (i 7)

Balthasar Dürrwanger vend la maison au boulanger Laurent Schmidt

1636 (3. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 474 f° 456
(Protocollat. fol. 127.) Erschienen Balthasar Dürrwanger d. Schwartzbeck, burger Zu St.
hatt in gegensein Lorentz Schmiden auch Schwartzbecken alhie (verkaufft)
hauß, hoffstat, und höfflin, mit allen Andern ihren gebäwen & alhie in der Krebßgassen vffm Roßmarckt, neben hanß Jacob Freÿen dem Maurer & Eliæ Brucken dem Kornwerffer, hind. vff eine behaußung Wolff Grüenwald. zuständig. – umb 750. lb

Originaire de Leidelheim en bas-margraviat de Bade, Laurent Schmidt épouse en 1633 Anne Marie Hag, fille du remueur de grains Jean Hag : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – zwisch. dem ledigen Schwartzbecken Von Leidelßheim in d. Vndern Marggraffschafft gelegen, als dem Hochzeiter ane einem, So dann der Ehrn und Tugendsamen Jungfrawen Annæ Mariæ Hagin, als d. hochzeitterin, mit beÿstand d. Ehrsamen Hanß Hagen ihres Vatters und Diebold Voltzen ihres geordneten Vogts beeder Kornwerffer und burgere Zue Straßburg als hierzu erbettener Saalleütte, am andern theil (…) So beschehen v. Zugangen in deß heiligen Reichs freÿen Statt Straßb. uf Zinstag den 29. Monatstag 8.bris Anno 1633. gezalt, Paulus Selig, Notarius juratus, extrahirt (…) Johann Georg Redtslob, Notarius publicus

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 150)
1633. Dom. XX. Trinit. 3. 9.bris. Lorentz Schmid d. weißbeck von Leidelßheim auß deß Apt graben in der Under Margraffschafft Lorentz Schmidt gewesenen burgers und baursmans Zu Leidelßheim nachgelaßener Sohn vnnd J Anna Maria Hans Hag deß Kornwerffers u. Burgers eheliche Tochter. Cop. II. 9.bris Zu J. St. Peter (i 77)

Laurent Schmidt devient bourgeois par sa femme
1634, 4° Livre de bourgeoisie p. 135
Lorentz Schmidt der Schwartzbeck von Letelßheim Marggaffisch.gebiets Empfangt d. burgerrecht von Anna Maria Hanß Haag des Kornwerffers und Burg. Alhier Ehelich Tochter wull Zu den Beckh. Zunfftig sein den 22 Januarÿ 1634.

Laurent Schmidt tranfère sur la maison qu’il a achetée les droits qui reviennent à sa femme dans une maison provenant de ses biens propres

1651 (4. Januarÿ), Chambre des Contrats, vol. 510 f° 4
(Prot. fol. 14.) Erschienen Lorentz Schmid der Schwartzbeckh und Burger Zu Straßburg mit beÿstand Caspar Raspen deß Schartzbeckhen
hatt in gegensein Michael Finckhen deß Kornwerffers alhie mit beÿstand Martin Vogten auch Kornwerffers
hauß, hoffstatt, höfflin und hinderhäußlin mit allen deren Gebäwen & alhie vff dem Roßmarckh in der Krebßgaßen neben hannß Georg Schaffen dem harffenisten ein Und and.seit neben Christoph Goltbachen dem Käufflern, vnd hinden Vff hannß König den Maurern Zum theil Und theils Vff Josiam Mittmann den Schindelspaltern stoßend gelegen, davon gehnd Jahrs 3 ß 6 d. Bodenzinß vff Joh. Bapt: denn armen Sondersiechen Zur Rothen Kirchen, Mehr ist die Behaußung noch verhafftet umb 40. fl. besagter Rothen Kirch. Mehr umb 50. lib. weÿl. H Hÿlarÿ Meÿers seel. Wittibin (übernohmen) – umb 95. lib
[in margine :] Erschienen Anna Maria deß Verkäuffers eheliche haußfraw mit beÿstand H Johann Christmann Merckhlins und H Isaac Fausten beeder alß vß E.E groß. Rhats mittel hierzu insonderheit ahne statt ihrer nechster Verwanther Deputirter, hatt Zuvorderist diße Verschreibung hören verleßen, und darauff bekannt, daß solcher verkauff vff ihr solche eig. Begehen, geschehen, Er, deroweg. Sie gegenwärtige Kauffverschreibung alles ihres inhalts ratificirt, und sich Zur ohnverscheidentlich. Gewährerin dargestelt, auch demnach beÿde Eheleuth dem Käuffern, so hiebeÿ gegenwärtig war, Zur schadloßhaltung der ienigen j lb j ß so der hospial vff dißen hierinn verkaufften und dem darneben gelegenen anietzo Christoph Goltbach den Käufflern Zuständig. Behaußung Zu iährlichem Zinnß Zu erfordern und Zwar bißhero von besagtem Goltbach /:alß vff deßen Behaußung, beÿ separation dißer beÿd. häußer solche Beschwährdt, und hiengegen dero Roth. Kirch. Zinnß welcher gleich. gestalt vff beÿden häußern hafftet, vff diße ietzt verkauffte Behaußung von den damahligen Innhabern solch. häußer vorwiß. word.:/ empfang. hatt, Unterpfandts weiß verbund. haben wolle ihr d. beÿd. Eheleuth Behaußung auch in der Krebßgaß. einseit neben der erstberührten Goltbachisch. Behaußung anderseit neben hannß Rießing. dem Zimmermann, hinden vff Josiam Mittmann den schindelspaltern stoßend gelegen, so freÿ ledig und eigen seÿe, Act. j. april. a° 1652.

Laurent Schmidt accorde par pure tolérance à son voisin Samuel Goldbach (ultérieurement n° 17) le droit d’ouvrir une fenêtre vers sa propriété

1661 (28. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 526 f° 689
Erschienen H Lorentz Schmid der haußfewrer
in gegensein Samuel Goltbachs deß Metzgers
bekannt, wiewohlen Er Schmid mit seiner Riegelwand am Gang deßelben haußes daß Jenige fenster so besagter Goltbach in seinem Gäbel an der Kuch hatt verbawen gehabt, demnach Jedoch erstberührte Kuch. dadurch stehen verfinstert word. So hatte gedachter Schmid vff ernannts Goltbachs nachbaurlich Ersuch. erwehnte Riegelwand Zu dem Ende nachbaurlich. damit durch dieselbe sein Goltbach kuch liecht und tag haben möge, Jedoch mit dießer fleißig Verwahrung, daß solche Eröffnung, offenhaltung und Liechtgeb. für Keine dienstbahrkeit der Schmidtisch. und Gerechtigkeit der Goltbachischen Behaußung nimmermehr angesehen, geachtet, und gehauptet werd. sondern ein bloße nachbahrliche Gönnung sein soll, Inmaß. Er Goltbach dann solche anderst nicht angenohmen haben wolle

Laurent Schmidt meurt en 1665 en délaissant sept enfants. Les parties estiment la maison 250 livres. La masse propre à la veuve est de 197 livres. L’actif de la communauté est de 315 livres, le passif de 184 livres.

1665 (19. 8.br), Not. Theus (Philippe Henri, 59 not 4) n° 76
Inventarium vndt Beschreibung aller Vnndt Jeder Haab undt Nahrung, so weÿland der Ehrengeachte H. Lorentz Schmidt haußfewrer undt burger alhier nach seinem den 15. Aprilis dies 1665. Jahrs aus dießer Zergänglichen Weltt genommenen seelig. hienscheiden hinder Ihme verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freündliches ansuchen erfordern undt begehren der Tugendsamen frawen Susannæ Schmidin deß Ehrnuest unndt Vorgeachten herren Johann Daniel Kobers, Notarÿ publici undt Schirms Verwantten alhie geliebtten Haußfrawen, mit beÿstandt deßelben, ferner Herrn Johann Carlen Ringlers, E. E. Kleinen Rhats nunmahligen Beÿsitzers alß auß mittel deßelben hierzu in nahmen Lorentz Schmiden deß älttern Sohns, welcher Zue Deblen in Meißen. im Chur Fürstenthumb Saxen gelegen, Wohnhaft, Wohldeputirten herren, So dann deß Ehrsamen undt bescheidenen Mstr Hanß Jacob Kochen haußfewrers undt burgers alhier alß geordnet und geschwornen Vogts Jungfr Annæ Mariæ, Annæ Margarethæ, Annæ Elisabethæ, Daniels, Vndt Marthannen, des Verstorbenen seeligen mit hernach gemeltter Wittibin Ehelich erzeügtter 5. Kindern Aller Sieben aber lehrgedachtes Verstorbenen ab intestato hinderlaßenen Erben, durch die hinderbliebene Wittib mit beÿstand deroselben geordneten und geschwornen Vogts H. Peter Aubri, Kupfferstechers vnd burgers allhier – So beschehen in Straßburg Donnerstags den 19. Octobris Anno 1665.

In einer der Statt Straßburg in d. Krebsgaß. auf dem Roßmarckt gelegenen hieher gehörig. vnd hernach beschriebenen behaußung ist befunden Word. inmaßen hernach volget.
Ahne Haußrhat. In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, In der Cammer D, Auff dem Gang, In d. Wohnstuben, Vor dießer Stuben, Im vndern Haußöhrn, Im Keller
Eigenthumb ane einer behaußung Theilbar (T.) Item hauß, hoffstatt und höfflin mit allen andern ihren gebäwen, begriffen. Weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeitten gelegen in der Statt Straßb. in d. Krebßgaß. auf dem Roßmarckt, einseit neben H. Ulrich Marbachs fraw Wittibin, anderseit Lienhard Heckeln Schirmbs Verwantten, hinden auf einer behaußung dem Weÿß.hauß gehörig, stoßend. Davon gehen jährlichen auf den 2. Februarÿ 5. lb d. Zinß dem Platterhauß alhier, ablößig in hauptgut mit 100. lb d. Sonsten freÿ ledig und eigen und über erstgedachte beschwerd. dißmahlen durch H. Matthiß Schmid. E. E. Großen Rhats altt. beÿsitzern Unpartheÿisch angeschlag. und von allen interessent. beliebig angenommen worden pro 250. lb. Darüber Vorhanden ein teutscher perg. Kauffbrieff, mit der Statt Straßb. anhangendem contract Insegel verwahrt, datirt d. 3. Maÿ Anno 1636. besagt welchegestaltt. der verstorbene Lorentz Schmidt damahlen erwehnte behaußung von auch weÿland Balthasar Dürrwangern dem Schwartzbecken ane sich erkaufft. Dabeÿ begriffen noch 2. altte p.gam. brieff, alle mit Nro 1. notirt
Haußrath W 24, E 6, T 61, Schiff und geschirr zum Becken handwerck gehörig T 8 ß, Silber geschmeids T 1, Pfenningzinß hauptguet W 30, Behausung T 250, schulden ins Erb T 2, Zw. Schulden 13
Summa summarum d. wittibin unverändert guts 197 lb, – Summa summarum theilb. guts 315 lb, Schulden auß dem Erb Zubezahlend 184 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 304. lb
Ergäntzung d. Wittib unverändert. guts. Auß Weÿland deß Ehrsamen Hanß Haagen geweßenen Kornwerffer und burgers alhier Ihr d. Wittiben geliebten Vatters seel. /:welchen die Wittib einig und allein stehend. Ehe geerbt:/ in Anno 1641. d. 29. 9.bris durch H Johann Georg Langen Not: auffgerichteten Inventario
Eigenthumb ainer behausung, dasjenige hauß, hoffstatt, höfflin und hinderhüßlin mit allen gebäuwen (…) in d. Krebßaß, verkaufft
Copia der Eheberedung (…) Straßb. uf Zinstag den 29. Monatstag 8.bris Anno 1633. gezalt, Paulus Selig, Notarius juratus, extrahirt (…) Johann Georg Redtslob, Notarius publicus
Copia Codicilli. 1665. (…) vf Mittwoch d. Ersten Montstag Martÿ Zwischen 8. v. 9. Uhren Vormittag alhier in dieser des heÿlig. Reichs freÿen Statt Straßb. dero Krebsgaß. am Roßmarckt, vnd einer daselbst gelegen, denen nachgenanten Codicillrend. Ehegemächden eigenthümlich gehörigen. becken behaußung, deren obern Stuben vff gedachte gaß außsehend (…) persönlich kommen und erschienen sind d. Ehrengeachte H Lorentz Schmidt, burg. v. haußfewer alhier v. neben ihme sein ehelich liebe haußfraw Anna Maria Hagin, Er H. Lorentz Zwar schwach v. Kranck auf einem beth ligend, (…) Sie fr. Anna Maria aber gesund, gehend v. stehenden leibes (…) Christoph Hofinger auß dem Freÿherlich Kowenhällerischen Marckht Schieffling, in Ober Österreich ligend, gebürtig, Notarius juratus

1637, Protocole des Quinze (2 R 62)
Lorentz Schmid. 91. [der beck, Tobias Gundelwein, kalck vnder brodt gebach.]

Anne Marie, veuve de Laurent Schmidt, hypothèque la maison au profit de Balthasar Frédéric Saltzmann, pasteur à la cathédrale. En marge, quittance accordée à Daniel Voltz en 1674.

1666 (3. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 532 f° 371
Erschienen Anna Maria weÿl. H Lorentz Schmidts geweßenen haußfewrers nunmehr seel. hinderlaßene wittib, mit assistentz H Peter Aubrÿ deß Kupfferstechers ihres Curatoris wie auch H Johann Daniel Kobers Notarÿ ihres dochtermanns und hannß Jacob Koch deß haußfewrers ihrer übrig. Kind. Vogts
in gegensein H Ludwig Saltzmanns Philos. Stud. im nahmen deß hoch Ehrwürdig. hochgelehrten H Balthasar Friderich Saltzmanns S.S. Theol. Lti. und Pfarrherrn deß Münsters seines H Vatters – schuldig seÿe 50 Pfund
Unterpfand sein soll hauß hoffstatt höfflin mit allen deren Gebäwen alhie am Roßmarckh in der Krebßgaß einseit neben der Marbachisch. Behaußung anderseit neben lienhard Häckhel dem Buchtruckhern hinden vff eine Behaußung dem weÿsenhauß Zuständig stoßend gelegen, davon geh. iährlich termino 2. februarÿ 5. lib. lößig mit 100. lib. dem Blaterhauß alhie
[in margine :] (…) in gegensein H Daniel Voltzen kleinen Rhats Verwanthens alß Ehevogts Fr. Christinæ der hierinn hÿpothecirten behaußung ietziger besitzerin (quittung) Actum d. 30.ten 8.br. Anno 1674.

Anne Marie Hag meurt en janvier 1670. Les parties estiment la maison à 200 livres. L’actif de la communauté est de 323 livres, le passif de 96 livres.

1670 (1.2.), Not. Theus (Philippe Henri, 59 not 6) n° 131
Inventarium vndt Beschreibung aller vndt ieder Haab vndt Nahrung, so weÿland die Tugendsame fr. Anna Maria Hagin, auch weÿland deß Ehrengeachten H. Lorentz Schmiden geweßenen haußfeürers vndt burgers alhie hinderbliebene wittib nach ihrem den 5. Januarÿ dieses Jüngst angetrettenen 1670. jahrs aus dießer Zergänglichen welt genommenen seelig. hinscheiden hinder ihro v.laßen, welche v.laßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern v. begehren theils ihrer nachgelaßenen Kindere, theils deren Ehe: vndt vögte (…) Actum Straßburg dinstags den 1. febr. A° 1670.
Der abgeleibten Frawen seeligen mit Weÿland herren Lorentz Schmiden haußfeureren vndt burgern alhie Ihrem geliebten haußwürth seelig. Ehelich erziehlte Kindere vnd ab intestato nachgelaßene Erben seindt volgende 1. die Tugendsame fraw Susanna Schmidin deß Ehren Vesten vndt Vorgeachten herren Johann Daniel Kobers Notarÿ publici vndt Schirms Verwantten alhie geliebtes Eheweib welches Ihr haußwürth anfangs nicht Zuegegen War, sondern ane seine sattt, dem geschäfft beÿzuwohnen, erbetten hatt den Ehrengeachtten vndt Mannhafften herren Sebastian Goldbach wohlbestellten wacht meisters alhie, Welcher præsens, 2. Lorentz Schmiden den älttern Sohn, welcher ein hutmacher vndt burger Zu Deblen in Meiß. im Chur Fürstenthumb Saxen gelegen aber abweßend, In deßen wie auch vorgedachtter Fr. Susannæ seiner älttern Schwester nahmen Zugegen, der Ehrenvest, wohl vorgeachte vndt weiße H Lorentz Ahlenschläger, handelßmann v. burger alhier, auch E: E: Kleinen Rhats ietzmaliger wohlmeritirter beÿsitzer, alß auß wohlermeltten Rhats mittel hierzu gemeltter beÿder älttern geschwüsterde halber, wohl deputirt, 3. Jfr. Annan Mariam, 4. Jfr. Annam Margaretham, 5. Jfr. Annam Elisabetham, 6. Danieln, 7. Marthann, In dießer nechst vorhergemeltten fünff geschwisterdt geschworner vogt der Ehrsam vndt bescheidene Mstr. hanß Jacob Koch haußfeurer vndt burger alhie

Extractum Auß weÿl. H. Lorentz Schmidts deß haußfewrers vnd burgers alhier wie auch deßen geliebten haußfr. Annæ Mariæ Hagin vnderr Notario H Christoph Höffingern in A° 1665. den ersten Martÿ reciproce auffgerichtetem Codicill. (…)
Bericht über dieße Verheurathet mit. uwißen, daß ob Zwar nach absterben Weÿl. H. Lorentz Schmidts seel. A° 1665. deßelben Verlaßenschafft ordnungsmäßig inventiret, Ein Inventarium darüber außgefertiget (…)
In einer der Statt Straßburg in der Krebsgaßen auf dem Roßmarckt gelegenen hieher gehörigen vnd hernach beschriebenen behaußung ist befunden worden wie volgt.
Ahne Haußrhat. In der Cammer A, Im nebens Cämmerlin, In d. Wohnstuben, Im Haußöhren, In der Cammer B, Im gang Cämmerlin, Aufm Hindern gang
Eigenthumb ahne einer behaußung. Item hauß hoffstatt vndt höfflin mit allen andern ihren gebäwen, begriffen. weitten, Rechten, Zugehörden Rechten vnd gerechtigkeit. geleg. in d. Statt Straßb. in d. Krebßgaß. auf dem Roßmarckt, einseit neben H. Ulrich Marbach fraw Wittibin, anderseit neben Lienhard Häckels deß Schirms Verwantt. hinderlaßene wittib, hinden auf einer behauß. dem Waÿß.hauß gehörig stoßend, Davon gehen jährlichen auf den 2. febr. 5. lb d Zinß dem Blatterhauß alhier ablößig in hauptgut mit 100. lb d, Ferner 2. lb 10. ß d. Zinß jährlichen auf den 3. Julÿ herrn Balthasar Friderich Saltzmann SS Theologiæ Licentiato vnd pfarrherrn im Münst. alhier ablößig in hauptgut mit 50. lb d Sonst freÿ ledig v. eig. vndt über erstgedachte beschwerden dißmalen von d. interessent. samptlich angeschlag. pro 200. lb. Darüber Vorhanden 1. teutscher p.gamöniner Kauffbrieff, mit der Statt Straßburg anhangendem Contract Insegel verwahrt datirt d. 3. Maÿ A° 1636. besagt welchergestalten der verstorbene Lorentz Schmidt damahlen erwehnte behaußung von auch weÿland Balthasar Dürrwangern dem Schwartzbecken ane sich erkaufft. Dabeÿ begriffen noch dreÿ altt. p.gamöniner brieff alle mit Nro 1. notirt
Sa. haußraths 72, Sa. Schiff und geschirr Zum Becken hannß gehörig 12 ß, Sa. Silbergeschmeids 1, Sa. Golden ring 12 ß, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 25, Sa. Eigenthumbs ahne einer behaußung 200, Sa. schulden 22, Summa summarum 323 lb – Schulden 96, Restirende Massa 226 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 231. lb
N° 134 Verkauff undt Looß Register – Actum Straßb. d. 9. Und 10. Martÿ A° 1679.

Les enfants de Laurent Schmidt et d’Anne Marie Hag louent la maison au boulanger Charles Obrecht.

1670 (12. martÿ), Chambre des Contrats, vol. 537 f° 147-v
Erschienen H Johann Daniel Kober Not. alß Ehevogt Susannæ und alß Negotiorum Gestor Lorentz Schmid. deß huotmachers und Burgers Zu Döblen in Meÿßen seines Schwagers, Mehr hannß Jacob Koch der haußfewrer alß Vogt Annæ Mariæ, Annæ Margarethæ, Annæ Elisabethæ, Daniels und Marthæ alle siben Geschwisters. und Weÿl. Lorentz Schmidts geweßenen haußfewrers nunmehr seel. hind.laßener Kind.
in gegensein Carl Obrechts deß haußfewrers mit beÿstand deß Ehrenvest, fürsichtig- und weÿsen H Michael Großmanns E.E. Groß. Rhats alten Beÿsitzers seines Stieff Vatters
entlehnt, die Schwartz beckhen behaußung alhie, am Roßmarckh in der Krebsgaßen, sampt dem Zum Handwerckh gehörig. Schiff und geschirr, treÿ Jahr lang von bevorstehend. Annunciationis Mariæ angerechnet, umb einen iährlichen. Zinß benantlich 16. Pfund pfenning

Registre de partage des biens qui appartiennent aux cinq enfants mineurs
1671 (26.7.), Not. Theus (Philippe Henri, 59 not 7) n° 169
Lieffer Register der jenig. sach, so Weÿl. Mstr. Hannß Jacob Koch. deß haußfeurers V. burgers Zue Straßb. alß gewes. Vogts Weÿl. H. Lorentz Schmidts seel. 5. iüngst. Kindere hinderbliebene Wittib (…)
Actum Straßb. d. 26. Junÿ A° 1671.

Les héritiers Schmidt vendent la maison à Chrétienne, femme de Daniel Voltz, jardinier au Charrons et assesseur au Petit Sénat

1671 (18. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 538 f° 761
(Prot. fol. 40) Erschienen Susanna Schmidtin herrn Johann Daniel Kobers Not. Eheweib mit beÿstand erstermelts ihres Ehevogts wie auch herr Jacob Christoph Mader U.I. Ddus und E.E. Kleinen Rhats beÿsitzer, als aus deßelben Rhats mittel ahne statt Lorentz Schmidts burgers und Huetmachers Zu Döblen in Meichßen und Diebold Hummel der Weißbeckh als Vogt Annæ Mariæ, Annæ, Margarethä /:so selsbt p.s war:/ Elisabethæ, Daniels und Marthæ alle weÿl. Lorentz Schmidts geweßenen haußfeurers nunmehr seel. nachgelaßene Kinder
in gegensein Christin herren Daniel Voltzen Gartners Vnderwagner und E.E. Kleinen Rhats alt. Beÿsitzers Eheweibs, mit beÿstand ersternannts ihres Ehevogts
hauß höfflin, hoffstatt Bronnen mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten, Recht. und Gerechtigkeiten alhier in der Krebs Gaßen einseit neben weÿl. H. Ulrich Marbachs E.E. Großen Rhats nunmehr seel. nachgelaßener wittibin, anderseit neben weÿl. Lienhard Heckhels geweßenen Buchtruckhers seel. wittibin, hinden uff eine behaußung dem alhießig. Waÿsenhaus eÿgenthümblich gehörig stoßend gelegen, welche behaußung noch umb 100. lb dem Blatterhaus so dann umb 50. lb herrn Balthasar Friderich Saltzmann S.S. Theol. Licent. und Pfarrern des Münster Verhafftet (übernohmen) – umb 202. lb

Fils du jardinier David Voltz, Daniel Voltz épouse en 1630 Catherine, fille du jardinier Laurent Wunderer
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 84, n° 9)
1630. den 25.ten Maÿ Sind nach Ordentlicher ausruffung Ehelich Eingesegnet worden Daniel Voltz der gartner Hn David Voltzen s des gewesenen gartners vndt Fünffzehners nachgelaßener ehelicher Sohn, Vndt J Catharina Lorentz Wunderers des gewesenen gartners vndt Burgers alhie nachgelaßene eheliche Tochter (i 42)

Catherine Wunderer, femme de Daniel Voltz, meurt en 1662
Sépulture, Sainte-Aurélie (luth. f° 3-v)
1662. Julius. Catharina Wundererin H Daniel Voltzen fr. d. 28. (i 5)

Daniel Voltz se remarie en 1663 avec Chrétienne, veuve de l’aubergiste Jean Lentz avec lequel elle s’est mariée en 1637.
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 147)
1663. Zinst. den 30. Junii St : Aurelien. H. Daniel Voltz, Gartner, vndt Fr. Christina, hans Lentzen des gastgebers Zum Rindtsfus wittib (i 76)

Daniel Voltz vend la maison au fournier Jean Jacques Zimmer et à sa femme Anne Marie moyennant 400 livres

1674 (23. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 543 f° 467
Herr Daniel Voltz E.E. Großen Rhats aller beÿsitzer
in gegensein hannß Jacob Zimmers deß haußfeurers und Annæ Mariæ beÿder Eheleuth
hauß, höfflein, hoffstatt Bronnen mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten, alhier in der Krebß Gaßen, einseit neben weÿl. herren Ulrich Marbachß geweßenen Großen Rhats Verwanthens nunmehr seel. nachgelaßene Wittibin und Erben, anderseit neben weÿl. Lienhard Heckhels gewesenen buchtruckers seel. Wittibin, hinden uff eine behaußung dem Waÿsenhauß gehörig stoßend gelegen, umb 400 Pfund pfenning

Fils du boulanger Georges Zimmer, Jean Jacques Zimmer épouse en 1659 Anne Catherine, fille du passementier Matthias Mæchtig
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 160-v, n° 22)
1659. Eodem tempore [Dom. XIX et XX Trinit. 9. v. 16. 8.bris.] Hans Jacob Zimmer der weißbeck, Jerg Zimmers deß weißbecken vnd burgers alhie hinderlaßner ehelicher sohn, vnd J. Anna Catharina, Matthiß Mechtigs deß paßmentmachers Vnd Schirms Verwanthen allhie ehel. Tochter (i 279)
Proclamation, cathédrale (luth. f° 108-v n° XV) 1659. [den 9. 8.bris.] Zum 2. mahl Hans Jacob Zimmer der Weißbeck, Weiland Georg Zimmer, geweßenen weißbecken u. Burgers alhie hinderl. ehel. Sohn und Jfr. Anna Catharina, Matthiß Müchtig deß Paßmentmachers undt Schirms Verwanthen ehel. T. Montags den 17.ten 8.bris Ecncker, Niclauß, Gerstenfisch (i 110)

Anne Catherine Mæchtig meurt en 1673 en délaissant quatre filles. L’inventaire est dressé dans la maison qui appartient à Daniel Voltz rue de l’Ecrevisse (et que le veuf achètera). La masse propre au veuf est de 3 livres. L’actif des héritiers s’élève à 57 livres. L’actif de la communauté s’élève à 7 livres, le passif à 23 livres.
1673 (19.8.), Not. Theus (Philippe Henri, 59 not 8) n° 207
Inventarium vnd Beschreibung aller und ieder Haab und Nahrung, so Weÿland die Tugendtsame fraw Anna Catharina Mächtigin deß Ehrsam und bescheidenen Meister Hannß Jacob Zimmers ietz mahligen Haußfeurers und Burgers allhier geliebt. haußfraw nach ihrem den 13.ten Maÿ aus dieser Zergänglichen Welt genommenen seeligen hienscheiden hinder ihr verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundtl. ansuchen erfordern und begehren des Ehrengeachten Meister Andreæ Bilgers, Weißbeckens und Burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts Annæ Salome, Annæ Rachäl, Annæ Catharinæ vnd Ester alle vieren der vstorbenen fr. seel. mit vorgemeltem ihrem geliebten haußwürth Ehelich erzielten Kindere vnd ab intestato hinterlaßenen Erben (…) Actum Straßburg Dienstags den 19. August Anno 1673.
Copia der Eheberedung

In einer in der Statt Straßburg in der Krebs gaßen ane dem Roßmarckh gelegener hieher nicht gehörigen behaußung ist befunden worden wie volgt
(Schulden) Item H Rathh. Daniel Voltz haußfr. hauß Zinß
In der Cammer A, In der Wohnstub, In der Cammer am Haußöhren, Im Hinder Cämmerlin, Im Haußöhren, Auffm Gang, In der Bachstuben, In Hindern haußöhren, Im Keller
Haußrath W 34, E 11, T 5, Silbergeschmeid W 3, E 17 ß, T 15 ß, Guldinen Ring E 1, W 10 ß, Schulden E 37, Ergäntzung E (15, Abzug 9, belibt) 5, W (dem wittiber hätte man crafft deren über Vätter. v. Mütterliche Verlaßenschafft in Anni 1659 & 1666 auffgerichtet Special Theilregisters)
Summa summarum des Wittibers unverändert Vermögens 40 lb, Passiv Schulden, Nach deren Abzug 3 lb
Summa summarum d. Erben unverändert Nahrung 57 lb
Summa summarum theilbaren guts 7 lb – Schulden 23
Conclusio finalis Inventarÿ 119 lb
Großmütterlich Legat belangend. Es hat Weÿland fraw Salome Störin auch weÿland Mstr Georg Zimmer gewesenen weißbeckens vndt burgers Zue Straßburg seel. nachgelaßene Wittib beÿ Lebzeiten in dem Und. Notario Joh: Christoph Wintern auffgerichtet. Codicill Meister Hanß Jacob Zimmers des nunmahligen hinterbliebenen Wittibers Kindern §° 5.to auf deren behausung so hanß Georg Kohler Zinngieß. b burgers alher deroselben dochtermann Eigenthümlichen bewohnet Legats Weiß vermacht 15 lb

Jean Jacques Zimmer se remarie en 1673 avec Anne Marie, fille du tisserand Jean Zesenmacher.
Mariage, cathédrale (luth. f° 174, n° 5)
1673. Dom. 4. post Trin. Zum 2. mahl Johann Jacob Zimmer der Schwartzbeck u.. Burger alhie, Jfr Anna Maria Weiland Johann Zessenmachers gewesenen Leinenwebers u. Burgers alhier nachgelaßene ehel. T. Dienstags den 12.ten Febr. Münster (i 176)

Anne Marie, veuve du fournier Jean Jacques Zimmer, hypothèque la maison au profit de Catherine Schallesius

1679 (9. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 548 f° 671
Anna Maria, weÿl. Hannß Jacob Zimmer deß haußfeurers nunmehr seel. nachgelaßene wittib mit beÿstand herrn Simon Pauli deß buchführers ihres Vogts
in gegensein herren Ernst Heußen im nahmen frawen Catharinæ Schalesiusin Wittibin – schuldig seÿe 75. lb
unterpfand, hauß, höfflein hoffstatt bronnen, mit allen deren Gebäwen, begriffen, rechten und Zugehördten alhie in der Krebßgaß, einseit neben den Marbachischen Erben, anderseit neben weÿl. Lienhard Heckels geweßenen buchtruckhern nachgelaßene Erben, hinden uff eine behaußung dem Waÿsenhauß gehörig stoßend gelegen

Le boulanger Jean Frédéric Dürr épouse en 1680 Anne Marie, veuve de Jean Jacques Zimmer
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 75-v, n° 3)
1680. Dom. 2. post Epiphaniam. Zum 2 mahl Johann Friderich Dürr (der weiß)beck Friderich Dürren des (-) burgers ehelicher Sohn, Anna Maria Weÿl. (-)wesenen Schwartzbecken (-) Donnerstag (-) Jan. Münster (i 77)

Jean Frédéric Dürr et Anne Marie Zesenmacher font en novembre 1712 leur testament dans une maison Grande rue de la Grange qui appartient au remueur de grains Jean Georges Osterried leur légataire universel. Veuve, Anne Marie Zesenmacher annule ses dispositions le 9 mai 1713 alors qu’elle habite quai Saint-Nicolas chez Catherine Herberling.
1712 (15. 9.bris), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 56) n° 6
Testamentum nuncupativum Johann Friedrich Dürren des Melmanns
1712 (…) auff Dienstag den 15. 9.bris Abendts Zwischen Sieben und 8 Uhren, inn dießer Königlichen freÿen Statt Straßburg einer an der Großen Stadelgaß gelegenen, H Johann Georg Osterried dem Kornwerffer Zuständigen behaußung, dero Mittlern, mit den fenstern auff die Gaß außsehenden Stuben, vor mir (…) persönlich kommen und erschienen sein der Ehrengeachte H. Johann Friedrich Dürr, Jetzmahliger Melmann und mitt Ihme die Tugendsame Fraw Anna Maria gebohrne Zeßenmacherin, Beede Eheleuthe und burgere allhier, von Gottes unermäßlicher Gütte und Barmhertzigkeit gesund gehend und Steheder leiber, auch richtiger Sinn und Vernunfft

Zum Vierdten legirt und Verornet die Frau Testatrix Ihrem Lieben Vettern Johann Frantzen dem Glaßen (…) Ingleichem Frauen Susannæ Schweinlin gebohrner Zeßenmacherin der Küblerin Wittiben (…) Item weÿl. Frauen Catharina Braunin und Weÿl. Frauen Salomeæ Hornin beeder gebohrner Zeßenmacherin dero leiblichen Schwestern (…)
Vnd weÿlen Fünfftens die Einsatzung der Erben Zu latein Instituio hæredum eines ieden Zu recht gültigen Testaments best: und weßentliches Fundament und Grund Veste ist (…) alß haben H Johann Friederich Dürr und Fraw Anna Maria gebohrne Zeßenmacherin, beede testirende Ehe Personen, iedoch ein iedes absonderlich, Zu Ihren wahren und ungezweiffelten Erben Ihrer gantzes übrigen Verlaßenschafft, salvo usufructu vnd vorbestimbten legaten, nominirt instituirt und beanmbßet, benantlichen H Johann Georg Osterrieth den Kornwerffer und Fraw Annam Mariam gebohrne Bernhardin beude Eheleuthe und burgere alhier iedem zur helffte, und Zwar auß trifftiger Ursach und bewigung weÿlen erstgemelte beede osterriethische Eheleuthe und instituirte Erben, Sie beede Testirende Ehegemecht in Ihro Wohnbehaußung auff und angenommen undt mannigfaltige Guth und wohlthaten Pfleg und Auffwartung ohnverdroßen erwießen

Zuwißen daß auff Dienstag den 9. Maÿ Anno 1713. Nachmittags Zwischen 6. und 7. Uhr in einer ane Claus Staden gelegenen Frawen Catharin Herberlingin wittib eÿgenthümblich Zuständigen wohnbehaußung deri in dem hindern Stockh mit den fenstern in das sogenannte Krättel gäßel außehende Cammer (…) Fraw Anna Maria Dürrin gebohrne Zeßenmacherin Wittib zwar etwaß unpäßlich, dannenhero auff einem bett sitzend (…) das Testament (…) underm 15. 9.bris Anno 1712. auffgerichtetn allerdings und gäntzliche cassiren, annulliren vnd vernichten

Jean Frédéric Dürr meurt à l’âge de 58 ans le 23 avril 1713. La parenté des témoins reste inélucidée.
Sépulture, Temple-Neuf (luth. reg. 3, 1687-1719 f° 220-v, n° 10)
1713. Sonntags d. 23. Aprilis Nachts ¼ vor 10. Uhr starb vnd folgenden Mittw. Zu St. Helenae beÿ gehaltener leichpred. ehrlich begraben, Joh: Friderich dürr, burger v. schwartzbeck allhier seines alters 58 Jahr v. 2. Monaten bezeugen M. Philipp Henricus Arnuard als Sohn, Johan Daniel baumgardtner als brudter (i 226)

Urkunden und Akten der Stadt Strassburg, Strassburg Universitäts-Buchdruckerei von J. H. Ed. Heitz 1897 (p 396) Matricula studiosorum philosophiæ. 1709 (3834) Philippus Henricus Arnuard. Arg.

Anne Marie Zesenmacher assistée de son mari Jean Frédéric Dürr vend la maison au fournier Georges Hess moyennant 600 livres

1711 (ut supra [19. Nov.]), Chambre des Contrats, vol. 584 f° 666
(600) Anna Maria geb. Zessemacherin beÿständlich Joh. Friedrich Dürr haußfeuers ihres mariti
in gegensein Georg Hess haußfeurers
hauß hoffstatt hofflein brunen mit allen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten in der Krebsgass, einseit neben Michel Press E.E. anderseit neben Mauritz Schauffelberger hinten auf Velten Heim stoßendt – um 175 pfund verhafftet (…) geschehen um 425 pfund

Georges Hess termine son apprentissage chez Philippe Schwartz le 30 mars 1708
1708, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 9)
(f° 47) Freÿtags, den 30. Martÿ 1708 – Siegelgeltt (dt 5 ß d)
Hannß Philipp Schwartz mit Georg Heßen seinem Jungen bittet ein gleichmäßiges [selbigen ledig zusprechen], Erkant, willfahrt dt. 11 ß d.

Fils du fournier Georges Hess, Georges Hess épouse en 1712 Anne Marguerite Tornarius, fille du pelletier Joachim Tornarius : contrat de mariage, célébration
1712 (8.1.), Not. Scherer (Jean Louis, 53 Not 9)
Eheberedung – Zwischen dem Ehrenachtbahren Hannß Georg Heßen, ledigen Haußfeurer, Meister Georg Heßen, des Haußfeurers und Burgers alhier ehel. Sohn, als Hochzeiter an einem,
und dann der Ehren und Tugendsamen Jungfrawen Annæ Margarethæ Tornariußin, H. Joh: Joachim Tornarÿ, des Kürßners und Burgers auch E; E; Zunfft d, Kürßner Haupt Kanthen alhier eheleibl. Tochter, als Hochzeiterin
Actum in d. Königl. Freÿen Statt Straßburg, Freÿtags den 8.ten Januarÿ A° 1712. [unterzeichnet] Johann Geörg heß als Hochzeiter, Anna Margretha Tornariusin Als hochzeiterin

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 133-v n° 769)
Anno 1712. den 10. feb. sind nach geschehener ordentlicher ausruffung in der Kirch St. Thomas eingesegnet worden Johann Georg heß der ledige Schwarz beck Georg Heß des burgers und Schwartzbecken alhie ehel. Sohn und Jungfr. Anna Margaretha Johann Joachim Tornarii des burgers und Kürßers alhie auch E E Zunfft der Kürßner haupt Kanten ehel. Tochter [unterzeichnet] Johann Görg heß als hochzeider, Anna Margretha Tornariusin als hochzeitrin (i 136)

Fils du boulanger Georges Hess de Strasbourg, Georges Hess devient bourgeois par sa femme dix jours après son mariage
1712, 4° Livre de bourgeoisie p. 789
Joh: Georg Heß der beck, Von hier, Georg Heß becken sohn, empfangt das burgerrecht Von seiner Fr: Anna Margaretha Tornariusin p. 2. Gold fl. 16. ß. Wird beÿ E.E. Zunfft der becken dienen. Jur. d. 21. Dito [Februarÿ] 1712

Originaire de Dorlisheim, Georges Hess devient tributaire le 9 mars 1712.
1712, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 9)
(f° 124-v) Mittwochs, den 9. Martÿ 1712 – Neuzünfftiger (2. lb 16 ß)
Johann Georg Heß Von Dorlisheim gebürtig, Georg Heßen des Haußfeurers alhier ehelicher Sohn, legt Burger und Stallschein vor und bittet umb das Zunfftrecht, will das Haußfeür treiben. Erkant, nach Erlegung 3. lb 8 ß d für alle Gebühr willfahrt.

Le fournier Georges Hess devient farinier
1712, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 9)
(f° 127-v) Montags, d. 11. Aprilis 1712 – Handwercks Veränderung
Friderich Dürr, der Haußfeurer, sucht vmb gerichtliche permission an, sein Handwerck auff den Mehlhandel Zuverändern, Erkant, willfahrt, hatt Vor E.E. Zunfft 1. lb d vnd 6 ß.d Nebensgebühr entrichtet

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison propre au mari. Ses apports s’élèvent à 280 livres, ceux de la femme à 266 livres. L’acte est suivi d’une liquidation après la mort d’Anne Marguerite Tornarius. La Taille dispense les parties de faire dresser un inventaire comme le mariage n’a duré que neuf mois. Les biens du mari s’élèvent à 42 livres, ceux de la défunte à 190 livres.

1712 (7. 7.bris), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 35) n° 26
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab und Nahrung, so der Ehrenhaffte Mr Johann Georg Heß der Haußfewrer, und die Ehren: vnd Tugendsame fraw Anna Margaretha Heßin Gebohrne Tornariußin beede Eheleuthe v. burgere zu Straßburg einander für unverändert in der Ehestand zugebracht, welche Nahrung nach Anleith vnd Außweißung der Zwischen Ihnen beeden Eheleuthen Auffgerichteten Eheberedung, (…) Actum in fernerer præsenz herrn Georg Heßen, Haußfewrers, Alß deß Ehemanns: vnd H Johann Joachim Tornarius, Kürßners, als der Ehefrawen Geliebten Vatters, Mittwochs den 7.ten 7.bris A° 1712.

In einer alhier Zu Straßburg ane der Krebs Gaß Gelegenen vnd von beeden Eheleuthen Bereiths erkaufften Behaußung befund. word. wie volgt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Deß Ehemanns unveränderte Nahrung, Sa. Haußraths 90, Sa. Frucht 32, Sa. Weins 3, Sa. Silbergeschmeids 5, Sa. Baarschafft 148, Summa summarum 280 lb
Der Ehefrauwen Vermög. anlangend, Sa. Haußraths 168, Sa. Frucht 32n Sa. Weins 5, Sa. Silbergeschmeids 15, Sa. Guldener Ring 10, Sa. baarschafft 35, Summa summarum 266 lb
Summarische Ersuchung auß dem über Meister Johann Georg Heßen deß Haußfewrers und Frawen Annæ Margarethæ Heßin gebohrner Tornariußin beeder Eheleuth vnd burgere zu Straßburg einander für unverändert in den Ehestand Gebrachte Nahrungen den 7.ten Septembris Anno 1712 durch mich unterzeichneten Notarium Auffgerichteten Inventario. Demnach die Ehefraw den (-) Anno 1712. dießes Zeitliche Gesegnet, und die hochansehnliche Herren dreÿern deß Stalls, auff deß Wittibers vnd der Abgeleibten seligen Vatters Meister Hannß Joachim Tornarÿ deß Kürßners, gethanes Ersuchen dergestalten dispensirt, daß Zwar Weilen dieße Ehe Allein dreÿ Vierltel Jahr Anstanden, hiesiger Gewonheit nach nicht von newem inventirt, sondern allein ein Summarischer Extractus auß dem Inventario gebrachter Nahrung auff den fueß deß Stalltaxes, Gefertiget (…)
Eÿgenthumb An einer stehender Ehe erkaufften vnd dem wittiber allein überlaßenen Behaußung. Item Hauß, hoffstatt vnd höfflein Gelegen alhier Zu Straßburg in der Krebs Gaß am Roßmarck 1.s. neben Michel Marx dem Taback Bereiter, 2.s. neben Moritz Schaufelberger, hind. auff Matthæi Kellers deß Maurers wittib stoßend, so durch der Statt Straßburg Geschworne Werckleüthe Vermög ad Conceptum überreichter schrifftlicher Abschatzung vom 7. febr. 1713. für freÿ Ledig v. eigen, Angeschlagen vmb 625. lb d. Davon aber Gehet ab, so H Friderich Reichard Mockel XV. deß beständigen Regiments alhier Ane Capital darauff stehen hat 550. lb. Restiret nach so außzuweerffeb 75.
Summa summarum deß Wittibers unverändert v. demselben überlaßener Nahrung 97 lb – Passiv Schuldt 55, Nach deren Abzug 42 lb
Der Verstorbenen und nunmehro dero Eltern und Erben unverändert Vermögen betreffend, Sa. haußraths (156, hiervon ist der dritte pfenning Beßerung abzuziehen, trifft 52, Remanet) 104, Sa. Silbers (15, gehet ab 3, Remanet) 11, Sa. Guldener Ring (10, Nach abzug 2, Restiret) 8, Sa. baarschafft (35, abzuzuehen 23, rest) 12, Ergäntzung (32, baarschafft 23, Zusammen) 55, Summa summarum 190 lb – Conclusio 233 lb
Abschatzung den 7. Februarius 1713.ten Auff begehren deß Ehren hafften vnd bescheidten Herrn hanß Georg häß, schwartz beckh ist eine behaußung alhier in der Statt Straßburg in der Krebs gaßen Gelegen ein seiths neben Michael Marx dem dubwack macher andter seiths Neben Moritz schauffelberger hindten auff Matheus Keller Maurer wittib Stosendt ist ein alter dach Stull bredt, ein bodten besetzt Zwen bodten ein stuben Kammer treü bodten bach stuben hauß Ehren Neben Georg Hoff und bronnen Keller loch und bach Offen Welche behaußung sambt aler Ihrer Recht und Gerechtig Keit durch der Statt Straßburg geschworne werckh leith Jetzigem breiß nach angeschlagen wird Vor und umb Ein Tausend Zweÿ hundert vnd Fünfftzig Guldten, Bezeichnus durch der Statt Straßburg geschworene werckh leüthe. Jacob Staudacher Werck Meister des Maur hoffs.

Jean Georges Hess se remarie avec Marie Elisabeth Bœschet, fille du boulanger Martin Bœschet : contrat de mariage, célébration
1713 (22.6.), Not. Scherer (Jean Louis, 53 Not 9)
Eheberedung Johann Georg Heßen des Haußfeurers und Jgfr. Mariæ Elisabethæ Böschelin, Donnerst. d. 22.ten Junÿ A° 1713
zwischen dem Ehrenachtbahren Johann Georg Heßen, Haußfeurern und Burgern allhier Zu Straßburg, als Hochzeitern an einem
so dann der Ehren und tugendsamen Jungfrauen Mariæ Elisabethæ Böschelin, H. Martin Böschels des Weißbecken und Burgern dahier eheleiblichen Tochter, als Hochzeiterin am andern Theil
Actum in der Königl. freÿen Statt Straßburg Donnerst. d. 22.ten Junÿ A° 1713. [unterzeichnet] Johann Görg heß als hochzeiter, Maria Elisabetha Böschelin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 3-v n° 10)
1713. Dominica IV. ey V. Prost Trinit. proclamati sunt Johann Georg Heß der hauß feyrer und Burger allhier und Jfr. Maria Elisabetha Hn Martin Böschet deß Weißbecken und Burgers allhier ehl. Tochter. Copulati sunt Mittw. d. 19.t Julÿ [unterzeichnet] Johann Görg heß als hochzeiter Maria Elisabetha Böschetin als hochzeitrin (i 6)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison propre au mari. Ses apports s’élèvent à 226 livres, ceux de la femme à 198 livres.

1713 (3. 8.bris), Not. Scherer (Jean Louis, 53 Not 7)
Inventarium über des Ehrenhafften Meister Johann Georg Heßen, Haußfeurers und der Ehrn: und tugendsahmen Frawen Mariæ Elisabethæ gebohrner Böschetin, beeder Eheleuthe und Burgere Zue Straßburg für ohnverändert in die Ehe gebrachte Nahrungen, auffgerichtet in A° 1713. (…) in jhren ohnlängst mit Gott angetrettenen Ehestand, vermög der vorgero Zwischen Ihnen auffgerichteten Heüraths Verschreibung (…) Actum in der Königl. Freÿen Statt Straßburg in fernerer Gegenwärtigkeit des Ehren vnd Vorgeachten Hn Martin Böschett, des Weißbecken und Burgers alhier, der Frauen Leibl. Vatters und erbettenen Beÿstands, Zinst. d. 3.ten Octobris A° 1713.

in hernach beschriebener des Manns ohnveränderter Behausung sich befunden hatt
Eigenthumb ane einer Behausung (M.) It: eine Behausung, Hoffstatt und Höfflin, alhier in der St. St. in der Krebsgaß am Roßmarckt geleg. i. s. neb. Michael Marxen dem Tabackbereiter, 2.s. neben Moritz Schauffelberger, hind. auff Matthæi Kellers der Maurers seel. Wittib, stoßend, davon gehen Jahrs 27. lb 10. ß d H Friderich Reichard Mockeln des beständigen Regiments der Hhn XV.n wohlansehnlichem Beÿsitzer, termino den 19.ten 9.bris ist in Hauptgut wiederlösig mit 550. lb. d. sonsten freÿ ledig und eigen, und über Abzug vorgemelten oneris, durch alhiesiger Statt geschworner Werckleüthe den 7.tn Febr. A° 1713. angeschlagen word. pro 75. lb. Darüber besagt ein teutscher pergamentener Kauffbrieff so in allhießiger Cantzleÿ Contractstub verfertiget und mit dero Insiegel verwahrt, sub dato d. 19. 9.bris Anno 1711.
Sa. Heinrichs M 85, F 132, Sa. Früchten und Mehls M 26, Sa. Brennholtz M 4, Schiff und geschirr Zim Becken handwerck gehörig M 3, bindlose Weinfaß M 7, Silber geschirr und Geschmeid M 6, F 7, Guldene Ring F 7, Baarschafft M 72, F 60, Eigenthum ane einer Behaußung M 75
Summa summarum des Manns unveränderten Vermögens 246 lb – Schulden 20, Nach compensatione 226 lb
Nun wird auch der Frauen in die Ehe gebrachte Nahrung beschrieben, 198 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 424 lb – Haussteur 63 lb

Jean Georges Hess loue sa boulangerie au fournier Jean Michel Heintz

1722 (23.3.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 193
Joh. Georg heß weißbeck
in gegensein Joh. Michael heintz haußfeurers
entlehnt, Eine Schwartzbecken behausung so ihme dem Verlehner eigenthümlich zuständig mit allen deren begriffen, rechten und gerechtigkeiten allhier ahn der Krebs: gaß auff dem Roßmarckt, einseit neben Mauritz Schauffelberger anderseit neben Johann Lutz dem Kübler gelegen, auff 3 nacheinander folgenden jahren anfangend von heutigem tag, um einen jährlichen Zinß nemlich 26 pfund

Le boulanger en pain noir Jean Georges Hess devient « jeune boulanger »
1722, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 9)
(f° 378-v) Mittwochs den 18.ten Martÿ 1722 – Handwercks Veränderung (1. lb)
Johann Geörg Heß der schwartzbeck, Erscheint undt bringt vor daß Er seiner haußfeuren bereits auffgeben, undt alß Ein Jünglings beck weiß Zu backh. angefang. Bittet ihme solches gerichtl. Zu confirmiren. Erk. undt willfahrt ut supra [dt. j lb vor die gericht undt 6 ß Neben gebühr]

Jean Georges Hess qui a été un temps farinier reprend le métier de boulanger en pain noir
(f° 435) Mittwochs den 7.ten Martÿ 1725 – Handwercks Veränderung (1. lb)
Hannß Georg Heß der Jünger so Einige Zeithero die Meelhandell getrieben, will anjetzo widerumb schwartzbackhen, bittet deßhalben umb gerichtliche permission seithero auch nach ordnung willfahrt werdten.

Jean Georges Hess se plaint au conseil de la tribu que Jean Michel Heintz a rompu son bail sans lui rendre les locaux dans l’état où il les a trouvés. Jean Michel Heintz objecte que le bailleur aurait dû demander une expertise mais propose de remplacer une pierre manquante. Le conseil estime la réparation équitable et renvoie les parties à la juridiction compétente quant à la rupture du bail.

1725, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 9)
(f° 435) Mittwochs den 7.ten Martÿ 1725 – Geörg Heß der Jünger schwartzbeck Klagt wider hannß Michel Heitz auch schwartzbeckhen allhier, daß Er ihme vor dreÿ jahren seine behausung in lehnung gegeben mit der Condition undt bedingung daß Er ihme der herdt deß backoffen beÿ dem außzug wider lüffern solle in dem Standt wie Er ihne empfangen, bittet beklagten dahien anzuhalten, daß Er ihme nicht allein den quæstionirten bachoffen wieder in den Standt stellen solle, wie Er ihne angetretten, sondern auch weillen derselbe ohn auffgekundt vor Endigung der Lehnungs Zeit außgezogen den zinnß nachtragen solle.
Beklagter Heitz gibt vor, der Backoffen seÿe noch in gutem Standt geweß wie Er außgezogen v undt so Kläger Einigen anstandt daran gehabt, hätte Er selben beÿ dem abzug durch Zweÿ unpartheÿische Persohnen sollen besichtig. laßen, undt alß dann den schaden, so gleich repariren oder abschätzen laßen wiße sonst Keinen fehler alß deß Ein Eintziger Stein gefählt offerirt Klägern Sechs Stein oder abder 6 ß in gelt dafür Zu erstatten.
Erkandt, seÿe Beklagten wegen reparirung deß Backoffens beÿ seinem oblato Zu laßen, wegen nachtrag deß Zinnßes aber seÿen die Parthen ahn gehörigen orth verwiesen.

Jean Georges Hess et Elisabeth Bœschet hypothèquent la maison au profit d’Anne Marie Braun, femme du batelier Jean Brehm

1727 (7.2.), Chambre des Contrats, vol. 601 f° 91-v
Hannß Georg Heß haußfeurer und Maria Elisabetha geb. Böschettin mit beÿstand ihrer beeden brüder Johann Martin und Johann Michael der Böschett aller zweÿ weißbecken
in gegensein Fr. Annæ Mariæ geb. Braunin Johannes Brehm des herrenschiffmanns Ehefrau – schuldig seÿen 75 pfund
unterpfand, ihre Schwarzbecken: behausung hoff bronnen und hoffstatt cum appertinentÿs ahm Roßmarckt in der Krebs: gaß, einseit neben Jacob Schmidt dem grempen anderseit neben Johannes Lutz dem Kübler hinten auff Valentin N den haubenmacher

Jean Georges Hess le jeune meurt en 1731 en délaissant trois enfants. Les experts estiment la maison à 550 livres. La masse propre à la veuve est de 489 livres, celle propre aux héritiers de 769 livres. L’actif de la communauté s’élève à 39 livres, le passif à 971 livres.

1731 (28.5.), Not. Kolb (Abraham, 22 Not 10) n° 235
Inventarium über Weÿl. Johann Georg Heßen deß Jüngern gewesten Haußfeurers undt burgers allhier Zue Straßburg seel. Verlassenschafft, auffgerichtet 1731.
Inventarium undt Beschreibung aller Haab Nahrung undt Güttere so weÿl. der Ehrenhaffte Mstr. Joh: Georg Heß der Jüngere geweste Haußfeurer und burger allhier Zu Straßb. nach seinem den 5. Februarÿ dießes lauffenden 1731. Jahrs genommenen tödtlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auff begehren und ersuchen deß auch Ehrengeachten Mstr Matthias Heßen Ebenmäßigen Haußfeurers und Burger allhier alß geschwornen Vogts des Verstorbenen seel. mit nachgemelter seiner hinterbliebenen Wittib in 2.ter Ehe Ehelich erzielter und hinderlaßener 3.er Kindter Nahmentl. Johann Geörg seines alters 13 Jahr, Catharina Elisabetha so 9 Jahr und Mariæ Susannæ so 7 Jahr alt des abgelebten seel. ab intestato Erben, inventirt durch die Ehren und tu.same fr. Mariam Elisabetham gebohrne Böschetin deßen hinderbliebene Wittib beÿständlich. herrn Joh: Joachim Tornarÿ Kürßners und haubt Kanten beÿ Einer Ehrs. Zunfft der Kürßner allhier ihres Hn Curatoris (…) Actum Straßb. den 28.ten Maÿ A° 1731.

Inn Einer allhier zue Straßburg auff dem Roßmarck in der Krebs Gaß gelegener und hernach beschriebener Schxartzbecken behausung hat Sich befunden alß Volgt
Eigenthümliche liegende gütter, Dorlißheimer banns
Eigenthumb ane Einer Behausung so der Erben ohnverändert (E.) Eine Behaußung undt Hoffstatt mit aller Zugehört, Rechten undt Gerechtigkeiten gelegen allhie zu Straßburg vff dem Roßmarckh in der Krebsgaß i.s. Jacob Schmidt dem Krempen 2.s. Conrad Mohr dem Schuhm. hinden auff deß Grobergers Wittib zu stoßend, welche durch die geschworne Werckleuthe den 2. Junÿ 1731. für ledig undt Eÿgen angeschlagen worden umb 1100 fl. thun 550. lb d. Davon gehen ab Jahrs auff Michaelis 17 lb 10 ß d Zinß à 6 pro Ct° weÿl. H. Friderich Rheinhardt Mockhells des beständigen Regiments der herrn XV. hochansehnlichen beÿsitzers hinderlaßener Fr. Wittib widerlößig mit 350. lb d. Nach diesem Abzug seint in dem Anschlag noch in außwurff Zue bringen 200. lb. Darüber besagt i. teutscher perg. Kbr. auß allhieß. Cancelleÿ Contractstub mit dero anhangend. Insiegell de dato d. 19. 9. 1711.
Ergäntzung der Wittib ermanglenden ohnveränderten Gueths, deroselben hatt mann Erb. nach ihrem mit Einander durch Hn Notm. Scherer seel. in aô 1713 auffgerichteten (…) Inventario illatorum
Norma hujus inventarii,. Der Wittib unverändertes Vermögen, Sa. haußraths 27, Sa. leerer faß 3 ß, Sa. Silbers 2, Sa. goldenen Ringen 3 Sa. activorum 75, Sa. dero guths Ergäntzung 380, Summa summarum 489 lb
Dießemnach wirdt auch der Kindter undt Erben unverändertes guth beschrieben, Sa. haußraths 21, Sa. Schiff und geschirr zum becken handwerck 7 ß, Sa. Wein und leerer faß 2, Sa. Eigenthum ane liegenden güttern 33, Sa. lehen güetter 16, Sa. Eigenthumb ane Einer behaußung 200, Sa. Activotum 133, Sa. guths Ergäntzung (657, Abzug 220, rest) 436, Summa summarum 844 lb – passiva 75, Rest 769 lb
Solchemnach Wirdt auch das gemeine theilbare Guth beschrieben, Sa. haußraths 11, Sa. Schiff und geschirrs 2, Sa. leerer Faß 1, Sa. brennholtz 3, Sa. frucht undt Meel 15, Sa. activorum 5, Summa summarum 39 lb – passiva 971, Übertreffen also die Theilbahre passiva die Theilbahre activ nahrung dem Stall Tax nach umb 932 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 489 lb – Verstallungs Summa 326 lb
Abschatzung d. 4. Junÿ aô 1731. Auff begehren Weÿl. des Ehrenhafften und bescheidenen H hanns Georg heß gewesenen hauß feurers seel. hinter laßene frau Wittib und Erben, ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg, ein beckenhauß auf dem roßmarck in der Krebs gaßen gelegen ein seits Neben Jacob schmidt Krempen, anderseits neben Conrad Mohr schumacher, hinden auf des Krobergers Wittib stosend welche behausung, Nebens und hinden gang Stub, bock stälel, Cammer, hauß Ehren mit einem herd, back offen, /.s.h./ schwein stall, höffel, gebälcktes Kellerl. und bronnen sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg geschworne Werckleuthe in der besichtigung befunden und Jetzigem preiß Nach angeschlagen ws Vor und Umb Ein Tausend und Ein hundert gulden. Bezeichnuß durch der Statt Straßburg geschwornne Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs
Eheberedung (…) So beschehen und verhandelt in der Königl. freÿen Statt Straßburg Donnerstags den 22.ten Junÿ A° 1713, Johann Ludwig Scherer
Testamentum. 1717 (…) auff Freÿtag den 17. Decembris Nachts Zwischen 5 und 6 Uhren betiers dreÿ hellbrennenden Lichtern un einer alhier Zu Straßburg ane der großen Stadelgaß gelegenen Herrn Johann Friderich Redwitzen Notario und burgern alhier eÿgenthümblich zuständigen behaußung dero hintern mit den fenstern in den Hoff außsehenden Stuben (…) persönlich kommen und erschienen seind der Ehrengeachte Meister Johann Georg Heßn Haußfeurer und mit ihme die Ehren und tugendsahme Frau Maria Elisabetha Heßen gebohrne Böschertin beede Eheleuthe und bürgere alhier durch die Gnade Gottes beÿde Gesund gehend und stehenden Sie die Frau hochschwangern Leibs (…) Christoph Michael Hoffmann

Marie Elisabeth Bœschet se remarie en 1732 avec le boulanger André Balthasar Rœslein, originaire de Langenburg en juridiction de Hohenlohe : contrat de mariage, célébration
1732 (18.4.), Not. Kolb (Abraham, 22 Not 24) n° 246
Eheberedung – zwischen Andreæ Balthasar Rößlein, weÿl. Christoph Rößleins deß gewesten Beckers zu Langentburg* im hohenlohischen hinderlaßenen ehelichen Sohn dem ledig. hochzeitern ane Einem
So dann Fr. Mariæ Elisabethæ gebohrner Böschettin weÿl. H Joh: Geörg Heßen des gewesten haußfeurers und burgers allhier Zu Straßburg hinderlaßener Wittib, der Fr. hochzeiterin
So beschehen undt verhandelt in der Königl. Statt Straßburg auff Freÿtag den 18. Aprilis aô 1732. [unterzeichnet] Andreas balthaßer Rößlein als hochzeiter, Maria Elisabetha hessin als hozeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 112 n° VII)
1732. Auß Gnädiger Erkanntnus deß regirenden Herrn Ammeisters v. deßen Erlaubnus ist heute Mont. 28. April. Andreas Balthasar Rößlein der ledige becker auß der Bareutischen Herrschafft gehörig mit fr. Maria Elisabetha geb. Böschetin weÿl. Georg Heßen gewesenen haußfeurers v. burgers alhier hinterlassene wittib copuliret v. eingesegnet worden [unterzeichnet] Andreas balthaß Rößlein als hochzeiter, Maria Elisabetha heßin als hotzerin (i 116)

André Balthasar Rœslein devient bourgeois par sa femme quatre mois après son mariage
1732, 4° Livre de bourgeoisie p. 988
Andreas Balthasar Rößlein d. beck auß d. Anspachischen geb. erhalt d. b. Von seiner ehefr. Maria Elisabetha Heßin umb d. alt. b. will beÿ E. E. Zunfft d. becker dienen Jur eodem [16.ten Aug. 1732]

Marie Elisabeth Bœschet meurt la même année. La minute de son inventaire après décès n’est pas conservée.
1732, Not. Kolb (Abraham, répert. 65 Not 45) n° 476
Inventarium – weÿl. Fr. Mariä Elisabethä Rößleinin gebohrner Böschettin, Andreä Balthasar Rößleins des becken und Vertrösteten burgers allhier geweßene Ehefrauen seel. Verl.

André Balthasar Rœslein se remarie avec Marguerite Barbe Rieger
1732, Not. Kolb (Abraham, 22 Not 24) n° 247
Eheberedung – zwischen dem Ehrengeachten Mr Balthasar Andreæ Rößlein, dem haußfeurer Wittiber undt burger allhie, hochzeitern ane Einem
So dann der Ehr undt Tugendsahmen Jfr. Margarethæ Barbaræ Riegerin, weÿl. Johannes Riegers des Rothgerbers auch burgers allhier hinderlaßener Ehelicher dochter der Jfr. hochzeiterin andern theills
So beschehen undt verhandelt in der Königlich. Statt Straßb. auff Sonntag den 23. Novembris anno 1732. [unterzeichnet] Andreas balthaß Rößlein als hochzeiter, margaretha barbara Rügerin als hoch zeitrin

Le tuteur des enfants Hess vend la maison au fournier Jean Michel Heintz et à sa femme Marie Marthe Wittmann

1733 (10.9.), Chambre des Contrats, vol. 607 n° 408
weÿl. Georg Heß haußfeurer mit weÿl. Maria Elisabetha geb. Böschettin erzeugte dreÿer Kinder Johann Georg, Catharina Elisabetha und Susanna der Heßin geschworner vogt und Oncle Mathias Heß der haußfeurerf
in gegensein Johann Michael Heintz des haußfeurers und Mariæ Marthæ geb. Wittmännin, als letzt und meistbietenden
Eine schwartzbecken: behausung bestehend in Vorderhauß Nebens gebäu, hoff, Bronnen und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten auff dem Roßmarckt in der Krebsgaß, einseit neben Jacob Schmidt dem Krempen anderseit neben Conrad Mohr dem Schuemacher hinten auff die grohbergerische wittib – auff den fueß des Kauffschillings von 465 lb

Le fournier Jean Michel Heintz demande à reprendre le droit de cuire du pain aux œufs après qu’un détenteur de ce droit est mort et qu’un autre y a renoncé. Les Quinze éconduisent le pétitionnaire puisque le droit en question était lié à leur personne et ne peut donc être transmis ou repris.
1733, Protocole des Quinze (2 R 140, notes)
Johann Michael Heintz Ca. E. E. Zunft der Becker
(p. 198) Sambt. den 28. 9.bris – M. Johann Michael Heintz bgrs und haußfeurers Ca. E. E. Z. d. Beckhen H Zffr. nachdem einen derer schwartzbecken, welche eÿerbrod bachen dörffen, gestorben, und ein anderer d.selben aufgegeben, alß b. gn. erk eÿerbrod bachen zu dörffen. f. Waß* gegner Von angezogenem præiudicio meldet, War solches ein præjudicum personale, welches mit der persohn abgestorben und Weil gegners pet. übrigens Wider alle ordnung, als b. dep. f. rel. den gegner mit seinem begeren abzuweisen, ref. exp. M. rec. und b. ut ante. Erk. Ober Umbgeldts Hh.

(p. 206) Freÿt. den 4. Xris – Iidem [Ober Umbgeldts Hh.] Lect. rec. d. d. d. in s. Johann Michael Heintz Ca. E. E. Mst. d. Beckhen pt° Eÿerbrods. Ille gehört, hat pet. widerhohlt, nôe E. E. hwks der Weißbeckh. Joh: Jacob Lauth, Jacob Mähn und Johannes Münch, Welche geantwortet, d. dißes recht, so denen beeden, deren einer gestorben und der andere aufgegeben, nicht geerbt werde, in dem es selbig auß Mghh. dispensôn gn. erlaubt Word. ohne einig recht, sondern auß gnaden.
H. Dep. d begehren alß Wider ordnung abzuschlagen. Erk. in plenum.

(p. 209) Sambst. den 5. Xbris – Iid. [Ober Umbgeldts Hh.] ref. in s. Johann Michael Heintz Ca. E. E. Zunfft der Beckhen. Erk. bedacht gefolgt.

(p. 358) Sambstag den 5. Decembris – Iid. [Ober Umbgeldts Hh.] ref. Johann Michael Heintz burger und haußfeurer habe in einem Ca. E. E. Z. d. Weißbeckhen Gehaltenen rec. berichtet, d. einer von den schwartzbecker so eÿerbrod bachen dörffen, gestorben, und ein anderer habe d.hwkh auffgegeben, unth. bittend, ihme eÿerbrod Zuerk.
ged. Z. antwortete ggthl petitum seÿe Wid. ordn. der Vorig. ware privilegium, so sie dispendando were personale ié und mit jhnen abgegangen, mit b. dep. Zuerkennen et f. rel. den gegner mit seinem begehren abzuweißen ref. exp..
R. habe pet. Wid. holt. nôe d. H. Joh: Jacob Lauth, Jacob Mähn und Joh: Münch, antworteten, gegner könne d. so anderen ex Spec: graâ dispensando und præter legem accordirt worden, nicht erblich auf sich Ziehen, mit b. es beÿ ordnung Zulaßen.
H. Dep. d. begehren alß Wider ordnung abzuschlagen.

Jean Michel Heintz de Schiltigheim termine en mars 1714 son apprentissage chez le boulanger Jean Rinn
1714, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 9) (f° 173) Dienstags
den 6.ten Martÿ 1714 – Siegelgeltt (5 ß d dt.)
Johannes Rhien der Weißbeck mit Johann Michael Heitzen Von Schiltigheim, so seinen gewesenen Jungen, deßen dreÿ Lehr jahr auf Weÿhenachten neülichen Zu Ende geweßen, bittet umb gerichtliche Loßsprechung deßelben seind beede mit einander Zufrieden.
Erkant, weilen Keine Clägd Vorhanden und die Lehrzeit vorbeÿ, auff erlag 5 ß d Siegelgeltt und 6. ß d pro Nebens Gebühr, willfahrt.

Jean Michel Heintz épouse en 1717 Marie Marthe Widmann, fille du tonnelier Jean Georges Widmann
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 158 n° 915)
Anno 1717 den 6. Octobr. seind nach geschehener ordentlicher Außruffung in der Kirch St Thomas ehelich eingesegnet word. Joh: Michael Heitz der ledige Weißbeck von Schiltigheim, Claus Heitz deß burgers Zu Schiltigheim hinderlaßener ehel. Sohn und Jungfr. Maria Martha, weÿl. Hanß Georg Widmannn deß gew. burgers und Kieffers alhie hinderlaßene ehel. tochter [unterzeichnet] hanß Michel heitz als hoch Zeiter, Maria Martha Wittmännin als hochzeiterin (i 161)

Jean Michel Heintz devient bourgeois par sa femme un mois après son mariage
1717, 4° Livre de bourgeoisie p. 829
Joh: Michael Heitz der beck, Von Schiltigheim, emp: das Burgerrecht von seiner Fr: Maria Martha Wittmännin, p. 2. gold fl. 16. ß Wird beÿden becken dienen. J ; d. 6. Dito [9.bris]

Le farinier Jean Michel Heintz devient tributaire chez les boulangers en décembre 1717
1717, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 9 et 12)
(f° 259-v) Dienstags den 14. Decembris 1717 – Neuzünfftiger (2. lb 16 ß d)
Michael Heitz Von Schiltigheim gebürtig Legte Burger: und Stallschein Vor, bittet Ihne Vor einen Zünfftigen anzunehmen, ist willens das Mehlwesen Zutreiben. Erk. gegen 3. lb 8. ß d vor die Gebühr Willfahrt.

Le farinier, Jean Michel Heintz devient boulanger en pain noir en février 1722
1722, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 9 et 12)
(f° 378-v) Mittwochs den 18.ten Martÿ 1722 – Handwercks Veränderung
Michael Heitz der Meelmann will schwartzbackhen, bittet ihme solches gerichtl. Zuerlauben. Erk. ut supra [dt. j lb vor die gericht undt 6 ß Neben gebühr]

Le boulanger Jean Michel Heintz redevient farinier quelques mois plus tard
(f° 385) Dinstags den 15.ten Decembris 1722 – Handwercks Veränderung (1. lb)
Michael Heitz der weißbeckh allhier will sein weiß beckhen in das heußfeuren Verändern, bittet umb gerichtliche permission.
Erkandt, seÿe ihme nach der ordnung, daß Er Jahr und Tag darbeÿ Zu verharren, in seinem begehren Zue willfahren, dt. 1. lb vor die Zunfft undt 6 ß Nebens gebühr.

Jean Michel Heintz est mis à l’amende parce qu’une femme vend son pain aux œufs par démarchage.
1755, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 12)
(f° 20) Mittwoch den 7. Maji 1755 – Straff 15 ß
Johann Michael Heintz d. Haußfeurer ist accusirt daß Er einer frawen, welche mit Eÿerbrod Haußieren Zu gehen, Profession macht, v. das schon seit 4 Jarenn d. 24.ten Martii letzthien, eine quantitæt Brettstellen, gesaltzene Küchlen, Steck Kuchen v. von aller Gattung Eÿerbrod in seinem Bachoffen gebachen.
derselbe ist deßen geständig, sagt aber er Vermeine einem jeeden, Was man ihne ins Hauß bringt, bachen zu dörfen, berechtiget Zu seÿn, es hätte übrigens nicht gewußt, daß die Frau damit haußieren gienge, bittet dahero absolutionem von angestellter bitt.
Erk. seÿe Bekl. in 15 ß Straff und 5 ß Uncösten Zu condemniren (dem Rüger 3 ß, d. Zfft Schrbr 1 ß, Büttel 1 ß)

Anne Marthe Wittmann meurt en 1761 en délaissant quatre enfants ou leur représentant. Les experts estiment la maison à 300 livres. La masse propre au veuf est de 1 livre, celle propre aux héritiers de 135 livres. L’actif de la communauté s’élève à 355 livres, le passif à 587 livres.

1761 (10.Xbr), Not. Schweighæuser (6 E 41, 552) n° 106
Inventarium über Weÿland der Ehren: und tugendsahmen fraun Annä Marthä Heintzin gebohr. Wittmännin der Ehren: und Vorachtbahren herrn Johann Michael Heintz, haußfeurers und burgers allhier zu Straßburg im Leben geweßener Ehefrauen nun seel.r Verlaßenschafft auffgerichtet in Anno 1761. – nach ihrem den 9. letztabwgewichenen Monats Novembris aus dießer Zeit und Welt genommenen tödlichen hintritt, hie Zeitl. Verlaßen (…) So geschehen Straßburg auf Donnerstag den 10.ten des Monats X.bris Anno 1761.
Benambsung der Erben. Die Abgeleibte seelige hat ab intestato zu Erben verlaßen wie folgt. 1° Herrn Georg Friedrich Heintz den haußfeurer und Burger allhier, so dießem Geschäfft persönlich Zugegen, 2° Herrn Philipp Jacob Heintz ebenfalls haußfeurer und burger allhiern welcher dießer Inventur auch selbsten beÿwohnete, 3° Weÿl. Fraun Catharinæ Salome Meÿerin gebohrner Heintzin mit herrn Otto Sigmund Christian Meÿer dem Schneider und burger allh. ehelich erzeugt und Nach todt verlaßenes eintziges Töchterlein nahmens Catharina Salome, so mit vorbenanntem herrn Philipp Jacob Heintz bevögtigt, weil derselbe aber hiebeÿ selbsten interessirt, so hat deßelben vorgedachter leiblicher Vatter sein des Kinds Interesse beÿ dießem geschäfft besorget, und dann 4° Jungfrau Dorotheam Magdalenam Heintzin, so großjährig und mit beÿstand herrn Heinrich Carl Engels des Schreiners und burgers allh. hiebeÿ erschienen. Alle vier der in Gott ruhenden Frauen mit Eingangs benannten ihrem hinterbliebenen Wittiber ehelich erzeugte respê Söhn, tochter und tochter Kind und ab intestato Zu Vier gleichen Stammtheilen hinterlaßene Erben

In einer allhier Zu Straßburg ane der Krebs: Gaß auf dem Roß Marckt gelegenen in diese Verlaßenschafft gehörigen hernachher mit mehrerm beschriebenen behaußung sich befunden hat wie folgt
Eigenthum an einer behausung. Nemlichen Eine Schwartzbecken Behausung bestehend in Vorder- hauß Nebens- Gebäu, hoff, bronnen und hoffstatt mit allen derselben Gebäuden, Begriffen, Weithen, Zugehörden, Recht. u. Gerechtigkeiten allh. Zu Straßburg auf dem Roßmarck, in der Krebs- Gaß, 1.s. neben Mstr Jacob Preßler dem Maurer u. Steinhauer 2.s. neben Conrad Mohr dem Schuhmacher, hinten auf die Betschenische Kinder stoßend, gelegen, so außer denen darauf hafftenden hernacher passivé inventirten Capitalien freÿ, ledig u. eigen und durch hießiger Statt geschworne Hhn Werck- Meister Zufolg ihrer Zum Concept gelüfferten schrifftlichen Abschatzung Vom 5. Jan. 1762 aestmirt pro 300. Darüber besagt u. ist vorhanden ein teutscher pergam: Kaufbrieff in allh. C. C. Stub gefertigt u. m. derer anhangendem Insiegel bekräftigt, de dato 10.ten Septembris 1733. außweißend wie dieße behauß. durch beede nun zertrennte Eheleuthe Von denen Heßischen KKrn: Käuflichen ane sich gebracht worden.
(W.) Ergäntzung des Wittibers wehrender Ehe abgegangenen unveränderten Guths. Nach Anleitung des üer beeder nun Zertrennten Ehe Persohnen einander in den Ehestand für unverändert Zugebrachter Nahrungen durch weÿl. Herrn Notm. Christoph Michael Hoffmann in anno 1718 den 23. Martÿ aufgerichteten Inventarÿ
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Wittibers unveränderten Guths, Ergäntzung 23 lb, – Schuld aus des Wittibers unveränderter Nahrung zu bezahlend 35, Compensando 1 lb
Dießemnach wird auch der Erben unverändert Guth beschrieben, Sa. Hausraths 1, Sa. eines goldenen Rings 10 ß, Sa. der Schulden 35, Sa. der Ergäntzung 97, Summa summarum 135 lb
Endlichen wwird auch das gemein verändert u. theilbahr guth beschrieben, Sa. Hausraths 37, Sa. brennholtzes 3, Sa. des Meels 10, Sa. Silbers 3, Sa. des Eigenthums ane I. behausung 300, Summa summarum 355 lb – Schulden 587 lb, Compensando 232 lb – Passiv onus loco der Stallsumm 109 lb
Eheberedung (…) Straßburg den 29. Julii 1717, Christoph Michael Hoffmann Notarius
– Abschatzung vom 5.ten Jener 1762. Auff begehren Herrn Joh. Michaell Häintz des hauß Feirers ist eine behausung Allhier in der Statt Strasburg auff dem Rosmarckt in der Krebs gaß gelegen Einseits Neben Jacob Bresler ander seits Neben Conradt morr Vnd hinden Auff Die bettischerr Erben, solche behausung bestet in einer bachstuben und bachoffen Ferner in einer Stuben eine Kichen und ein Kammer, Dar jber ist der dachstull mit breitzieglein belegt, hat auch ein Getrembten Keller, hoff und brunnen. Von uns Unterschriebnen der Statt Strasburg Geschwornen Werck Meister Nach Vorhero Geschehener besichtigung mit Aller Ihrer Gerechtigkeit Dem Jetzigen Wahren Werth Nach Estimirt Vnd Angeschlagen Worden Vor und Vmn Sechs Hundert Gulden [unterzeichnet] Werner, Hueber

Compte dressé après la mort de Jean Michel Heintz en 1763

1763 (22.11.), Not. Schweighæuser (6 E 41, 553) n° 135
Zuwißen seÿe hiemit demnach weÿl. der Ehren und vorachtbar Herr Joh: Michael Heintz geweßenen Haußfeurers und burgers allhier den 7. dießes zu end lauffenden Monaths und Jahrs dießes Zeitlichen mir dem Ewigen verwechselt (…) Straßburg auf dienstag den 22.ten Nov. et seqq. Anno 1763.
Benambßung der Erben. Der abgeleibte seelig hat ab intestato zu Erben verlaßen wie folgt, 1° Herrn Georg Friedrich Heintz den Haußfeurer und Burger allhier, so dießen Geschäfft persönlich Zugegen, 2° Herrn Philipp Jacob Heintz ebenfalls haußfeurer und burger allhier welcher auch in eigener Person beÿwohnet, 3° Weÿl. Fraun Catharinæ Salome Meÿerin geb. Heintzin mit Herrn Otto Sigmund Christian Meÿer dem Schneider und Burger allhier ehelich erzeugt und nach tod hinterlaßenen eintzig. töchterlein Nahmens Catharina Salome, so mit vorbenanntem Herrn Philipp Jacob Heintz bevögtiget, weil derselbe aber hiebeÿ selbsten interessirt, so hat herr Salomon Meÿer, Schuhmacher und burger allhier als hierzu geordnet und geschworner Theil Vogt in des Kinds Interesse beÿ diesem Geschäfft besorget, und dann 4° Jungfrau Dorotheam Magdalenam Heintzin so Großjährig und mit beÿstand (-) burgers allhier hierbeÿ erschienen. Alle samt des Abgeleibten seel: mit auch weÿl. Frauen Anna Martha gebohrner Wittmännin ehelich erzielte Kinder und respê Enckel und ab intestato hinterlaßene Erben

Verkauff: und Erlöß: Register wie auch Abtheil: Vergleich und Außweißungs Concept Über Weÿl. des Ehren: und vorachtbaren Herrn Joh. Michael Heintzen gewesenen Haußfeurers und burgers allhier Zu Straßburg nun seeligen Verlaßenschafft auffgerichtet in Anno 1763.
Summa looßung 105 lb, Außgaaben 4 lb, Nach dern abzug 100 lb, Nachlooßung 16 lb, ausgab 9 lb, Nach deren abzug 6 lb, Baarschafft 18 lb
Straßburg den 19. Jan: 1764.
(f° 5) Eigenthum an einer Behausung. Die in dieße Erbschafft gehörig gewesene allhier zu Straßburg auf dem Roßmarck in der Krebs Gaß gelegene schwartzbecken Behausung ist auff ansuchen der sambtlichen Erbs : interessenten (…) offentlich versteigert und dem ältern Sohn H. Georg Friedrich Heintz als letzt und meistbietenden eigenthümlichen Zuerkannt, denenselben auch nachgehends in allhies. C.C. stub zugeschrieben worden pro 1225 lb
Vergleich der vier Erben erhaltenen Ehesteuren und deren Conferirung betreffend

Georges Frédéric Heintz achète les parts de maison de ses cohéritiers.

1764 (9.1.), Chambre des Contrats, vol. 638 f° 12-v
Philipp Jacob Heintz der haußfeurer, mehr deßen schwester Jfr Dorothea Magdalena Heintz beÿständlich Carl Engel des schreiners, Salomon Meÿer der schuhmacher als vogt Otto Christian Sigmund Meÿer des schneiders tochter Catharina Salome Meÿerin
in gegensein Georg Friedrich Heintz des haußfeurers
zweÿ dritte theil vor unvertheilt von und ane einer behausung bestehend in vorder und hinter hauß, nebensgebäude, hoff, bronnen und hoffstatt mit allen begriffen, rechten und gerechtigkeiten auf dem Roßmarckt in der Krebsgaß, einseit neben Jacob Breßler dem steinhauer, anderseit neben Conrad Mohr dem steinhauer, hinten auff die Grohbergerischen wittib – als ein elterliches guth – um 918 pfunf

Georges Frédéric Heintz et sa femme Marie Cléophée Allinger hypothèquent quelques jours plus tard la maison au profit de Susanne Madeleine Emmerich née Ehrmann et de sa mère Marie Madeleine Ehrmann née Fritschmann.

1764 (12.1.), Chambre des Contrats, vol. 638 f° 13-v
Georg Friedrich Heintz der haußfeurer und Maria Cleophe geb. Alingerin mit beÿstand Philipp Jacob Seiffert des perruckenmachers und Johann Philipp Geißler des barch-
in gegensein Fr. Susannæ Magdalenæ Emmerrichin geb. Ehrmännin vor sich selbst und innahmen ihrer mutter Fr. Mariæ Magdalenæ Ehrmännin geb. Fritschmännin – schuldig seÿen 750 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis auf dem Roßmarckt in der Krebsgaß, einseit neben Jacob Breßler dem steinhauer, anderseit neben Conrad Mohr dem schuhmacher, hinten auff die Grohbergerischen wittib
ferner eine behausung ane der Hennengaß, einseit neben den Pflaumischen erben, anderseit neben Winter und Schöllhammer, hinten auff das Allmend

Georges Frédéric Heintz devient tributaire chez les boulangers en février 1745.
1745, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 10)
(f° 50-v) Montags den 22.t Februarÿ 1745 – Neuzünfftiger ‘dt. 1 lb 15 ß)
Geörg Friderich Heintz der ledige becker Mstr Johann Michael Heintz deß Schwartzbecken undt burgers dahier ehelicher Sohn, producirt Idem [Stallschein], will dem Meelhandell treiben, bittet undt Erkandt ut supra [Kan nach ordnung gegen der gebühr angenommen werden]

Georges Frédéric Heintz épouse en 1746 Marie Cléophée Allinger, fille de l’horticulteur Chrétien Allinger : contrat de mariage, célébration
1746 (6.6.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 30) n° 772
Eheberedung – Zwischen dem ehrsahmen und bescheidenen Georg Friderich Heintzen dem ledigen becken deß ehrsahmen H Joh: Michael Heintzen Schwartzbecken vndt burgers alhier mit Fr. Marthä gebohrner Wittmännin ehelich erzeugtem Sohn, als hochzeiter ane einem
so dann der Ehren vnd Tugendbegabten Jfr. Maria Cleophe Ahlingerin, H. Christian Ahlingers Kunst vnd blumen gärtners auch burg. alhier mit Fr. anna Margaretha gebohrner Scheererin ehelich erzeugten dochter als hochzeiterin ndern Theils
Straßb. d. 6. Junÿ 1746. [unterzeichnet] Georg Freiderich Heintz als hoch Zeiter, Maria Cleope Alingerin die hochzeiterin

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 60 n° 322)
Anno 1746. Mittwoch den 13. Julii seind nach Zweÿmahliger ordentl. proclamation und Ausruffung in der Neuen Kirch und zu St. Thomæ zu St. Thomæ copulirt und eingesegnet worden Georg Friderich Heintz Lediger Schwartz beck Johann Michael Heintz schwartz becken und burgers allhie ehel. Sohn und Jungfr. Maria Cleophe Alingerin, Christian Alinger Blumen Gärtner und burgers allhier ehel. Tochter [unterzeichnet] Georg Friederich Heintz als hochzeiter, Maria Cleve Allingerin als hochzeiterin (i 61)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports rue des Poules dans une maison qui appartient à la mère de l’épouse. Ceux du mari s’élèvent à 15 livres, ceux de la femme à 375 livres.
1746 (21.7.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 21) n° 752
Inventarium über Georg Fridrich Heintzen, des Schwartzbecken und frauen Mariæ Cleophe gebohrner Ählingerin beeder Eheleuthe vndt Burg. alhie einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen auffgerichtet Anno 1746. (…) vermög ihrer mit einand. auffgerichteten Eheberedung alß ein ohnverändert guth auch die Ergäntzung deren davon abgehender Persönlich reservirt vnd vorbehalten haben – Actum Straßb. d. 21. Julÿ 1746. in ferneren beÿseÿn der Ehefr. leibl. Mutter vnd deß Ehemanns leibl. Vatters, wie auch H Heinrich Christian Streve Kunst vndt Blumengärtner auch burg. alhier der Ehefr. leibl. Schwager.
In einer alhie Zu Straßburg in der Hennengaßen gelegenen der Ehefrauwen Mutter zugehörigen behaußung jat isch befunden alß volgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. des Ehemanns in den Ehestand gebrachte Nahrung, Sa. der Fiertel säck 3, Sa. Silbers 11, Summa summarum 15 lb
Dießemnach wird auch der Ehefr. ind ie Ehe zugebrachtes guth beschrieben, Sa. haußraths 122, Sa. Silbers 30,, Sa. Goldener Ring 22, Sa. der baarschafft 200 Summa summarum 375 lb

Le farinier Georges Frédéric Heintz devient boulanger en pain noir
1745, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 10)
(f° 101) Montags den 13. junÿ 1746 – Handwercks veränderung (1. lb)
Geörg Friderich Heintz der Mitzünftige undt bißherige Meelmann dahier, Will das Handwerckh verändern und Schwartzbachen, bittet um gerichtliche permission. Erkandt, seÿe ihne gegen der gebühr nach ordnung zu willfahren.

Georges Frédéric Heintz et Marie Cléophée Allinger hypothèquent la maison au profit du secrétaire garde-bois Jean Stædel

1771 (19.9.), Chambre des Contrats, vol. 645 f° 417
H. Georg Friedrich Heintz der schwartzbeck und Maria Cleophe geb. Allingerin mit assistentz H. Johann Friedrich Seiler Cancellariæ secretarii und löbl. Pfaltz audientz des regierenden Ammeisters procuratoris ordinarius und H. Salomon Meÿer des schuhmachers
in gegensein H. Johann Städel des haag schreibers – schuldig seÿen 150 pfund, welche zu höchstnötigen rep: zu der hier unterpfändeten behausung
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane dem Krebßgaß auff den Roßmarckt, einseit neben Jacob Breßel dem balier des münsters, anderseit neben Conrad Mohr dem schuhmacher, nahrung hinten Petschischen erben
nebst einen gegen H. Ammeister Francken garten über gelegenen garten, ein- und anderseits H. Zacher dem kunstgartner – als zum theil erebtes zum theil erkaufftes guth

Georges Frédéric Heintz et Marie Cléophée Allinger font dressrer un état de leurs biens pour que l’épouse puisse solliciter le bénéfice de cession. L’acte est dressé place des Cordeliers (ensuite place Kleber) dans la maison de la veuve Stamm. La masse propre à la femme s’élève à 457 livres. L’actif du mari et de la communauté est de 50 livres, le passif de 593 livres.
1780 (10.3.), Not. Heus (Phil. Fréd. 6 E 41, 1484) n° 57
Inventarium über Georg Friderich Heintzen des Schwartzbecken und Fraun Mariæ Cleophæ gebohrner Ahlingerin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg dermahlen besitzende Activ Nahrung und zu bezahlen habende Passiv Schulden auffgerichtet in Anno 1780. (…) welche auf Ansuchen ihr der Ehefrauen welche ad hoc mit Meister Johann Friderich Rauchmaul dem schreiner und burger allhier ane Vogtstatt verbeÿstandet angesehen dieselbe sich gemüßiget stehet coram judice competente puncto Beneficii cessionis geziemend einzukommen, fleißig inventirt (…) So beschehen allhier Zu Straßburg auf Freÿtag den 10.ten Martÿ Anno 1780.
In einer allhier Zu Straßburg ane dem Baarfüßer platz gelegenen Fraun Stammin des Weißgerbers Wittib eigenthümlich zuständigen und dißorts Zum theil lehnungsweiße bewohnenden becken behaußung ist befunden worden wiefolgt
Ergäntzung der Ehefraun ermanglenden ohnveränderten Guths, Vermög des über beeder Eingangsgemelter Ehepersohnen einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen durch längst Wittwe H Notarium Johannes Brackenhoffer den 21. Julÿ 1746. gefertigten Inventarii
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Ehefrauen Unverändert Vermögen, ß haußraths 31 Sa. Silbers 1, Sa. Schuld 75, Sa. Ergäntzung 349, Summa summarum 457 lb
Solchemnach wird auch des Ehemanns sowohl unverändert ams Theilbare Nahrung unter einer Massa beschrieben, Sa. haußraths 50 – Schulden 593, Des Ehemanns unverändert theilbar passivrest 542 lb
Copia der Eheberedung (…) den 6. Junÿ 1746, Johannes Brackenhoffer

Georges Frédéric Heintz vend la maison au boulanger Thiébaut Heydel

1773 (19.7.), Chambre des Contrats, vol. 647 f° 280-v
H. Georg Friedrich Heintz der haußfeurer
in gegensein Diebolt Heÿdel ebenmäßigen schwartzbecken
eine behausung bestehend in vorder und hinter haus, bronnen und hoffstatt mit allen denen übrigen gebäu, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten auff dem Roßmarckt ane der Krebsgaß, einseit neben Jacob Breßler dem steinhauer, anderseit neben Conrad Mohr dem schuhmacher, hinten theils auff besagten Mohr theils Nr. Enßfelder – alß ein theils ererbt theils von seinen miterben überkommenes und cedirtes guth, 9. Januarÿ 1764 cessions brieff – um 1500 fl, 700, 3000 beladen, beschehen um 1700 gulden

Fils du jardinier Paul Heydel, Thiébaut Heydel passe en 1772 un contrat de mariage (non célébré) avec Anne Marie Stamm, fille du tanneur David Stamm
1772 (8.5.), Not. Elles (6 E 41, 1350) n° 200
Eheberedung – der Ehrengeachte Herr Diebold Heÿdel der leedige Becker weÿl. Herrn Paul Heÿdel, abgel. gvw v. b. allhier seel. mit auch weÿl. frauen Aurelia geb. Lixin auch seel. ehel. erzeugtes, seiner Declaration nach Großjähriger Sohn, als hochzeiter ane einem
So dann die Viel Ehr v tugendgezierte Jgfr. Anna Maria Stammin, des Ehren vnd wohlvorgeachtn herrn Joh: David Stamm des Weißgerbers v. b. daher mit Fraun Maria Salome geb. Stahlin ehel. erzielte Tochter als Hochzeiterin
So geschehen Straßburg auf Freÿtag den 8. Maji Im Jaht 1772 [unterzeichnet] Diebold Heÿdel, Anna Maria Stammin

Thiébaut Heydel devient tributaire chez les boulangers en déclarant exercer le métier de fournier
1772, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 13)
(f° 51-v) Dienstags den 22.ten Sept. – Neuzünfftiger (dt 4 lb 6 ß)
Diebold Heÿdel, Von hier zu Straßb. gebürtig producirt burger- Urkund und Stall: Schein Vom 14.ten Sept. jüngst, will Neuzünfftig und Haußfeurer werden, bitt um Gerichtliche Reception und ahn Zugleich aus denen Muthjahren außzuthun. Erkandt, seÿe dem Imploranten in seinem beÿderseitigen begehren, Gegen Erlag der Gebühr, zu willfahren.

Thiébaut Heydel épouse en 1774 Marie Salomé Heinrich, fille du menuisier Elie Heinrich : contrat de mariage, célébration
1774 (19.1.), Not. Zimmer (6 E 41, 1444) n° 140
Eheberedung – persönlich erschienen der Herr Theobald Heÿdel, der leedige beck und burger allhier, weÿland Paul Heÿdel, des gewesenen Gartners Unterwagnern mit auch weÿl. Fr. Aurelia gebohrener Lixin, ehelich erzeugter Sohn, als bräutigam ane einem
So dann Jungfer Maria Salome Heinrichin, Weÿl. Mr Elias Heinrich gewesenen Schreiner Meisters und Burgers dahier mit auch weÿl. Fr. Maria Magdalena gebohrner Sibenhornin ehelich erzeugte Tochter, so majorennisos beÿständlich Hn Johann Christian Schott, des biersieders und burgers dahier als Braut ane dem andern theil
auf Mittwoch den 19. Januarii Anno 1774. [unterzeichnet] diebold Heÿdel als hochzeider, Maria Salome Heinrichin als hochzeiderin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 170-v n° 6)
m Jahr 1774 seind Dominica sexagesima und quinquagesima proclamirt und follgenden 16. Februarii copulirt worden, Theobald Heidel becker und burger allhier weil. Hn Paul Heidels gewesenen Garttners und burgers allhie und auch weil. fr. Aureliæ gebohrner Lixin hinterlaßener Sohn und Jungfr. Maria Salome weil. H Elias Heinrichs gewesenen Schreiners und burgers allhier und auch weil. Fr. Mariä Magdalenä gebohrner Siebenhorn hinterlassene tochter unter assistentz Diebold Heÿdel als hochzeider, Maria Salome Heinrichi Als hoch Zeiderin (i 174)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison propre au mari. Ses apports s’élèvent à 1316 livres, ceux de la femme à 989 livres.

1774 (24.10.), Not. Zimmer (6 E 41, 1419) n° 350
Inventarium über Herrn Theobald Heÿdel, des becken und Frauen Mariä Salome gebohrner Heinrichin beeder Eheleuthe und burgere allhie einander vor unverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1774. – in ihrer den 16.den Februarii dieses 1774.sten Jahrs angetrettener Ehe, vor unverändert Zugebracht, welche auf ihr beeder Eheleuthe Ansuchen inventirt – So geschehen allhier Zu Straßburg in beÿseÿn H Elias Heinrich, der Schreiner Meister und Burgers dahier der Ehefrauen eheleiblichen Bruders und hierzu insonderheit erbettenen Beÿtstands, den 24. Octobris Anno 1764.

Eigenthum ane einer behaußung. (M.) Neml. eune behaußung bestehen in Vorder: und hinter hauß hoff, brunnen und hoffstatt mit allen deren übrigen Begriffen, Weiten Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen alhier Zu Straßburg ane dem Roßmarkt, ane der Krebsgaß einseit neben Jacob Breßler dem Steinhauer, anderseit neben Conrad Mohr dem Schuhmacher, hinden Zum theil auf besagten Mohr und Zum theil auf Notm Ensfelder stoßend, so über hernach eingetragenen 1100 lb d Capital in Zweÿen Posten freÿ ledig und eigen seÿ, welche hier jedoch ohne Præjuditz ausgeworfen wird pro 2100. Hierüber besagt eine in alhiesiger C C Stb auf Pergament gefertigt und mit deroselben gröserem Insiegel verwahrte Kauffverschreibung sub dato 19 Julii 1773.
(f° 8) Series rubricarum hujus Inventarii. Des Ehemanns in die Ehe gebrachten Vermögens, Sa. Haußraths 27, Sa. brennholtzes 2, Sa. Silber und Geschmeids 11, Sa. baarschafft 40, Sa. Eigenthum ane einer behaußung 2100, Sa. Schulden 14, Summa summarum 2202 lb – Schulden 909, Nach deren Abzug 1293 lb, Und wann demeselben beÿgerechnzt wird deßen helffte ane denen eingegangenen haussteuren 22 lb, des Ehemanns in die Ehe gebrachtes Vermögen 1316 lb
Diesemnach wird auch ihr der Ehefrauen in die Ehe gebrachtes guth beschrieben, Sa. haußraths 159, Sa. Silber und Geschmeids 25, Sa. goldener Ring 15, Sa. Baarschafft 774, Summa summarum 973, – Schulden 7, Deducendeo 966 lb – Wird nun hier beÿgefügt ihr der Ehefrau hälffte ane denen eingegangenen haussteuren 22 lb, der Ehefrau in die Ehe gebracht guth 989 lb

Marie Salomé Heinrich meurt en 1800 en délaissant un fils. Les parties estiment la maison à 8 000 francs. La masse propre au veuf est de 4 470 francs, celle propre aux héritiers de 5 130 francs. L’actif de la communauté s’élève à 656 francs, le passif à 5 322 francs.

1801 (16 floréal 9), Strasbourg 10 (15), Not. Zimmer n° 198, 796
Inventarium über weÿl. Fraun Maria Salome Heÿdel geb. Heinrich des burgers Theobald Heÿdel becken Ehefraun Verlassenschafft, den 17 brumair letzthin verstorben – auf ansuchen des wittibers wie auch burgers Johann Daniel Heinrich Scheiners mandatario nomine burgers Johann Friedrich Heÿdel dermaligen Marechal de Logie unter dem 10. Regiment des Chasseurs à Cheval als der defunctæ Sohns und erben so abweßend, (Procuratio) de dato Steyr in Oberösterreich den 19 pluviose jüngst

Eigenthum ane einer behausung, so des Wittibers ohnverändert. Nemlichen eine behausung bestehend in Vorder und hinter haus hoff bronnen und hoffstatt mit allen deren übrigen begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten zu Straßburg ane dem Roßmarckt in der Krebsgaß mit N° 23 bezeichnet, einseit neben bürger Lebrun Perruckenmacher anderseit neben burger Simon dem Zimmermann, hinten zum theil auf Elisabetha Linck die leedige mehrjährige und zum theil auf bürger Klein, angeschlagen 8000 fr
summa summarum 8081 fr, schulden 3610 fr, Deducendo 4470 fr
des Erben ohnveränderten Nahrung, hausrath 547 fr, Silber 59 fr, Ergäntzung 4353 fr, in Abzug zu bringen 30 fr, Deducendo 4322 fr, summa summarum 5130 fr
beschreibung des gemein und theibaren Guths, hausraths 245 fr, schulden 410 fr, summa summarum 656 fr, schuld 5322 fr, Compensando 3666 fr
Eheberedung (…) den 19. Januarÿ 1774, Zimmer Notarius
des Wittibers ohnveränderten Vermögens, hausrath 81 lb, Ergäntzung zufolg Inventarii illatorum von Zimmer Not° den 24. Octobris 1774, 1025 fr, summa abgangs 1436 fr, In Vergleichung 410 fr
Enregistrement, acp 78 f° 46 du 17 flor. 9

Thiébaut Heydel loue une partie de sa maison à Jean Georges Fuchs

1804 (3 pluviose 12), Enregistrement de Strasbourg, ssp 15 f° 121, ssp du 24 Niv. dr
Bail pour trois ans par Diebold Heydel de Strasbourg
à Jean Georges Fuchs
Logt. dans une maison rue de l’Ecrevisse N° 23 pour 10 francs par semaine et un pain de trois livres

Thiébaut Heydel meurt en 1820.
1821 (4.6.), Strasbourg 10 (26), M° Zimmer n° 9123 (689)
Déclaration tenant lieu d’inventaire – Thibaut Heydel, ancien boulanger décédé le 18 décembre dernier – à la requête de Jean Frédéric Heydel, cabaretier, et Catherine Salomé Fuhrmann son épouse, que leur père et beau père est décédé
mobilier 141 fr, garde robe 30 fr, créances 10.535 fr, pas de passif, total général 10.705 fr
Enregistrement, acp 152 f° 174-v du 5.6.

Thiébaut Heydel vend la maison au boulanger Jean Mæhn et à sa femme Catherine Marguerite Rasp

1808 (31.10.), Strasbourg 3 (54), Not. Übersaal n° 2234, 4595
Tibaud Heydel ci devant boulanger
à Jean Maehn boulanger et Catherine Marguerite Rasp
La maison appartenante au Sr Heydel avec tous droits appartenances et dépendances située en cette ville marché aux chevaux rue de l’ecrevisse n° 23, d’un côté celle de la veuve du Sr Knapp maître de harpe, d’autre André Simon charpentier, derrière en partie ledit Simon en partie Sr Klein ci devant employé a la Recette générale du département du Bas Rhin et en partie veuve Linck – acquis par acte passé à la Chambre des Contrats le 19 juillet 1773 – moyennant 5925 francs ou 6000 livres tournois
Enregistrement, acp 108 F° 80 du 20.11.

Originaire d’Ittenheim dans le Kochersberg, Jean Mæhn épouse en 1802 Ursule Rehberger, native de Barr
1802 (5 vend. 11), Strasbourg, Not. Lung
Contrat de mariage – Jean Maehn
Ursule Rehberger
Enregistrement, acp 85 F° 140 du 6 vend. 11

Mariage, Strasbourg (n° 38)
Du 21° jour du mois de Vendémiaire l’an XI de la République française. Acte de mariage de Jean Maehn, âgé de 38 ans, boulanger né à Ittenheim, Département du Bas-Rhin, le 8 mai 1764, y domicilié, fils légitime de Jean Maehn, cultivateur audit lieu, et de Catherine Berst, Et d’Anne Ursule Rehberger, âgée de 29 ans, domiciliée en cette ville depuis dix ans, née à Barr, Département du Bas-Rhin, le 22 avril 1773, fille légitime de feu Jacques Rehberger, boulanger audit lieu, et de feüe Susanne Marguerite Kayser (signé) Johannes Mähn, Anna Ursula Rehberger (i 22)

Jean Mæhn se remarie en 1805 avec Catherine Marguerite Rasp, fille de charron
1805 (9 brumaire 14), Strasbourg 3 (40), Not. Übersaal n° 487, 3032
Contrat de mariage – Sr Jean Maehn boulanger veuf d’Ursule Rehberger
Dlle Catherine Marguerite Rasp, fille majeure de feu Jean Georges Rasp, charron et feue Madeleine Magnus, assistée du Sr Jean Meyer cultivateur en cette ville son beau frère
Enregistrement, acp 97 F° 188 du 11 brum. 14

Catherine Marguerite Rasp meurt en 1813 en délaissant deux enfants

1813 (12.5.), Strasbourg 3 (36), Not. Übersaal n° 1294, 6402
Inventaire de la succession de Catherine Marguerite Maehn née Rasp, épouse de Jean Maehn boulanger, décédée le 16 janvier 1813 – la défunte a délaissé Catherine Marguerite âgée de 5 ans et Jean âgé de 3 ans ses deux enfants – Contrat de mariage reçu par le soussigné notaire le 9 brumaire 14 (31 octobre 1805) – en présence de Jean Meyer, cultivateur, subrogé tuteur

dans une maison rue de l’Ecrevisse n° 23
propres, meubles apportés par le veuf 432 fr, déduire don matutinal 400 fr, reste 35 fr
propres de la défunte, meubles apportés 1024 fr, dettes actives 400 fr, remploi dû aux héritiers 2715 fr, total 4140 fr
communauté meubles 115 fr
propriété d’une maison, Savoir une maison avec ses droits, appartenances et dépendances située vieux marché aux chevaux rue de l’Ecrevisse n° 23, d’un côté la veuve du Sr Knapp maître de harpe, d’autre celle d’André Simon charpentier, derrière en partie led. Simon en partie maison du Sr Renaud courrier de l’armée, estimée 6000 fr
total de la communauté 6115 fr, passif 14 751 fr, déficit 8635 fr
Enregistrement, acp 122 F° 89 du 13.5.

Jean Mæhn se remarie avec Catherine Helmerich, originaire de Wolfisheim
1815 (2.3.), Strasbourg 3 (40), Not. Übersaal n° 691, 6832
Contrat de mariage – Sr Jean Maehn, boulanger demeurant rue de l’écrevisse N° 23, veuf de feu Catherine Marguerite Rasp
Dlle Catherine Helmerich, fille majeure de feu Charles Helmerich, tailleur à Wolfisheim avec feue Catherine Lauth

1833 (30.7.), Strasbourg, M° Noetinger
Consentement par Jean Maehn, pensionnaire de l’Etat, au mariage que se propose de contracter sa fille Catherine Marguerite Maehn, majeure à Paris procréée avec feu Catherine Marguerite Rasp, avec Frédéric Daické, ouvrier tailleur à Paris
Enregistrement, acp 219 F° 37 du 31.7.

Jean Mæhn meurt en 1833 en délaissant deux enfants de son premier mariage et deux du deuxième
1833 (22.10.), Strasbourg 7 (87), M° Stoeber n° 14.898
Inventaire de la succession de Jean Maehn, ancien boulanger décédé le 16 octobre courant – à la requête de 1. Jean Maehn, cordonnier en son nom et mandataire de sa sœur Catherine Marguerite Maehn, femme de chambre demeurant à Paris chez M. Carcasse professeur de musique rue de la Paix n° 11
2. Catherine Helmerich la veuve, commune suivant contrat de mariage reçu M° Ubersaal le 2 mars 1815, mère et tutrice légale de (1) Jacques, garçon tailleur, âgé de 18 ans, (2) Catherine âgée de 12 ans – en présence du subrogé tuteur Michel Bertsch, tailleur demeurant derrière St Nicolas n° 22
dans la maison mortuaire petite rue de la Grange n° 5
meubles 246 fr, dettes actives 251 fr, comptant 5 fr, passif remplois 462 fr
Enregistrement, acp 220 F° 196-v du 30.10.

Registre de population 600 MW 36. (1815 sqq) Rue de l’Ecrevisse N° 23, f° 234 (i 47)
Maehn, Jean, 1766, boulanger, Ittenheim, (à Strasbourg depuis) l’an 9, (auparavant) fauxbg blanc 65, Rntré 1809, dél. r. Schiltigheim 21
id. née Helmreich, Catherine, 1786, Ep. Wolfisheim, (à Strasbourg depuis) 1806
id. Catherine, 1807, Strasbourg
id. Jean, 1810, id.
id. Jacques, 1815, id.

Jean Mæhn vend la maison au farinier Pierre Stephan moyennant 10 300 francs

1819 (3.4.), Strasbourg 11 (25), Not. Thurmann n° 4227
Cahier des charges n° 4195 du 27 février – Jean Maehn, boulanger
à Pierre Stephan, farinier, pour 10.300 francs
Désignation de la maison, une maison avec tous ses droits, aisances et dépendances sise à Strasbourg marché aux Chevaux rue de l’Ecrevisse n° 23, d’un côté les représentants de la veuve Knapp, d’autre André Simon charpentier, derrière en partie ledit Simon en partie Sr Renaud – Titres de propriété, adjudication par Jean Maehn et défunte Catherine Marguerite Rasp de Thiébaut Heydel boulanger, reçue par M° Ubersaal le 31 octobre 1808. Ledit Heydel en étair propriétaire pour l’avoir acquise à la Chambre des Contrats le 19 juillet 1773. Jean Maehn est devenu seul propriétaire au moyen de la renonciation de Jean Meyer, rentier, en qualité de subrogé tuteur de Catherine Marguerite Maehn & Jean Maehn les deux enfants procréés du mariage de la défunte, enfants seuls et uniques héritiers de leur mère, inventaire dressé par M° Ubersaal le 12 mai 1813 – mise à prix 8000 fr
11 mars n° 4204 personne ne s’est présenté
Adjudication définitive n° 27 mars n° 4219
Enregistrement, acp 142 f° 127-v du 3.4.

Originaire d’Ingwiller, Pierre Stephan épouse en 1801 Marie Marguerite Düringer après avoir passé un contrat de mariage à Ingwiller (voir l’inventaire)
Mariage, Strasbourg (n° 75)
Du 17° jour du mois de Brumaire l’an X de la République française. Acte de mariage de Jean Pierre Stephan, âgé de 28 ans, meunier, né à Ingwiller, Département du Bas-Rhin, le 15 novembre 1773, y domicilié, fils légitime de feu Jean Michel Stephan, meunier audit lieu et de Marie Catherine Staat, Et de Marie Marguerite Düringer, âgée de 16 ans, née en cette ville le 12 mars 1785, y domiciliée, fille légitime et mineure de feu Thiebaud Düringer, farinier, et de Salomé Leonhard, duement autorisée à cet effet par ladite Salomé Leonhard, sa mère ci présente (signé) Peter Stephan, Margaretha Düringerin (i 41)

Pierre Stephan meurt en 1833 en délaissant quatre enfants
1833 (26.7.), Strasbourg 2 (75), M° Weigel n° 8120
Inventaire de la succession de Jean Pierre Stephan, farinier décédé le 9 février dernier – à la requête de I. la veuve Marie Madeleine Düringer tutrice naturelle de Sophie Caroline âgée de 20 ans, et Wilhelmine Emilie âgée de 18 ans
II. 1. Marguerite Salomé Stephan épouse de Guillaume Mathis, tonnelier, 2. Théodore Charles Stephan, ancien farinier précédemment meunier maintenant carabier au deuxième escadron du premier régiment de l’arme en garnison à Paris caserné à l’Ecole militaire, représenté par Henry Charles Christiani, employé à la mairie, héritiers pour un quart de leur père
dans la maison qu’habitait le défunt rue de la Mésange n°[blanc] – Contrat de mariage reçu M° Petri à Ingweiler le 6 fructidor 9
apports de la veuve, la moitié d’une maison située à Strasbourg rue de la Mésange n° 14 faisant coin de la Grand rue de l’Eglise, tenant d’un côté sur la rue de la Mésange à Diemer, sur la Grand rue de l’Eglise au Sr Baehr passementier
apports de la veuve 523 fr, communauté meubles 593 fr, marchandises 915 fr, argent 200 fr, dettes actives, immeubles néant, totalité de l’actif de la communauté 1708 fr, passif 2170 fr
garde robe 171 fr, dus au mari 2200 fr masse 4079 fr passif de la succession 395 fr
Enregistrement, acp 219 F° 30-v du 27.7.

Registre de population 600 MW 36. (1815 sqq) Rue de la Mésange N° 14, f° 365 (i 180)
Stephan, Pierre, 1773, farinier, Ingwiller, (à Strasbourg depuis) 1802, Entré 1802, décédé février 1833
id. née Düringer, Marguerite, 1784, Ep. Strasbourg
id. Salomé, 1803
id. Sophie Caroline, 1813, m. dél. jardin aux roses 4
id. Emilie Guillaumette, 1815
id. Theodor Charles, 1810

Marguerite Durringer meurt en 1855
1855 (28.8.), M° Noetinger
Inventaire de la succession délaissée par Marguerite Durringer veuve de Jean Pierre Stephan, farinier à Strasbourg, décédée le 5 mars 1855, dressé à la requête de ses enfants nommés 1) Marguerite Salomé Stephan, épouse de Jean Guillaume Mathis, marchand de vins à Strasbourg, 2) Charles Stephan, farinier à Strasbourg, 3) Sophie Caroline Stephan veuve de Jean Daniel Goenner, tisserand à Strasbourg, 4) du mandataire de Pierre Gleitz, brigadier aux gardes de Paris et Guillaumine Emilie Stephan sa femme à Paris
acp 442 (3 Q 30 157) f° 86-v du 3.9. (succession déclarée le 3 septembre 1855)
Il dépend de ladite succession la garde robe évaluée à 129
créances et intérêts 8021
Passif 205, rapports de la D° Mathis 440, rapports de la D° Goenner 4000, rapports de la D° Gleitz 4000, le tout en vertu de leu contrat de mariage respectif

Pierre Stephan loue la boulangerie à Chrétien Gerst, boulanger natif de Pfaffenhoffen

1823 (17. 7.br), Enregistrement de Strasbourg, ssp 50
23 juillet 1823 – Bail de quatre années commençant à Noel prochain par Pierre Stephan, propriétaire à Strasbourg
au profit de Christian Gerst boulanger natif de Pfaffenhoffen
du Rez de chaussée d’une maison à Strasbourg rue de l’Ecrevisse N° 23 avec la boulangerie qui s’y trouve
plus deux chambres au premier étage, une chambre au deuxième et deux grenier y compris ube fariniète n moyennant un loyer de 10 francs par semaine ce qui fait par an 525 francs

Pierre Stephan, farinier, et Marguerite Dürringer vendent la maison à Marie Anne Stœssiger moyennant 10.000 francs

1823 (22.9.), Strasbourg 12 (42), M° Rencker n° 2793
Pierre Stephan, farinier, et Marguerite Dürringer
à Marie Anne Stoesiger, fille majeure
une maison avec tous ses droits, aisances & dépendances sise à Strasbourg marché aux Chevaux rue de l’Ecrevisse n° 23, d’un côté les représentants de le veuve Knapp, d’autre André Simon charpentier, derrière partie ledit Stephan partie Sr Renaud, et tout ce qui fait partie de la boulangerie, avec cinq poeles & les tuyaux qui s’y trouvent – acquis de Jean Maehn, boulanger suivant enchères reçues par M° Thurmann le 27 mars 1819 transcrit au bureau des hypothèques volume 116 numéro 105, les conjointss Maehn l’avaient acquis du Sr Heydel, boulanger, suivant acte reçu par M° Ubersaal le 31 octobre 1808. Ledit Heydel l’avait lui-même acquis à la Chambre des Contrats le 19 juillet 1773
suivant bail du 23 juillet dernier enreg. le 17 septembre fol. 104 les vendeurs ont loué partie de ladite maison avec la boulangerie à Chrétien Gerst, boulanger natif de Pfaffenhoffen pour 10 francs par semaine – moyennant 10.000 francs
Enregistrement, acp 164 f° 165-v du 23.9.

Inventaire dressé après la mort d’une locataire, Marie Ursule Walck, épouse du négociant Joseph Bertrand

1825 (1.3.), Strasbourg 14 (82), M° Lex n° 3326
Inventaire de la succession de Marie Ursule Walck, épouse de Joseph Bertrand, négociant absent dont on n’a point de nouvelles et dont on ignore le domicile, décédée le 9 février dernier – à la requête de Jean Laemmlé, sellier, mandataire de Nicolas Joseph Bertrand, sous lieutenant des douanes à Lauterbourg fils de la défunte, ledit Sr Laemmlé mandataire de Paul Alexandre Lorinet, sous lieutenant des douanes à Offendorf, père et tuteur légal de Marie Louise Loriné procréé avec feu Marie Ursule Bertrand
en une maison rue de l’Ecrevisse n° 23
masse 441 fr, passif 7134 fr
Enregistrement, acp 172 F° 63 du 10.3.

Marie Anne Stœssiger lègue la maison aux quatre enfants issus de sa sœur Marguerite Stœssiger et du boulanger Joseph Büggli

1840 (5.9.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 78 f° 79-v
27 mai 1825, Testament – Marie Anne Stoessinger native de Saverne en Alsace, legs par préciput
à Marguerite Joséphine, Anne Marie, Joseph, Caroline, Adélaïde porcréés du mariage de Joseph Buggli, boulanger, avec ma sœur Marguerite Stoessinger
la maison, dépendances à moi appartenante sise à Strasbourg rue de l’Ecrevisse n° 23 – la part d’un enfant défunt devra revenir aux survivants, Marguerite Stoessinger aura le droit de posséder ladite maison et d’en jouir sa vie durant

Marie Anne Stœssiger meurt en 1840

1840 (22.9.), Strasbourg 1 (86), M° Rencker n° 15.319
Inventaire dressé en la maison rue de la Mésange n° [blanc] de la succession de Marie Anne Stoesiger, rentière décédée le 31 août dernier – à la requête de 1. Marguerite Stoesiger épouse de Joseph Buggli, boulanger, 2. Bernard Stoesiger, sellier à Paris, 3. Antoine Ritleng, notaire à la résidence de Strasbourg, représentant Antoine Knisch, canonnier à la 13° compagnie des canonniers vétérans détaché à Toulon, héritiers pour moitié de leur sœur et tante maternelle suivant testament olographe du 27 mai 1825 et deux codicilles des 21 juin 1825 et 19 juin 1829

III. une maison consistant en bâtiment de devant & de derrière, deux cour, appartenances & dépendances sise à Strasbourg rue des Charpentiers & marquée du n° 19, d’un côté les héritiers de la veuve Kolla, d’autre Philippe Frédéric Strohl – acquis sur Jean Pierre Clause, patissier, et Marie Anne Maring, par acte reçu M° Zimmer le 20 novembre 1810, divers autres titres pouvant servie à l’établissement de la propriété, partage et licitation par M° Humbourg le 18 décembre 1865, contrat de vente par M° Laquiante le 18 avril 1782, contrat de vente reçu M° Laquiante le 29 décembre 1790, jugement d’adjudication définitive au tribunal civil le 28 messior 9 suite au cahier des charges des 8 et 18 floréal 9, M° Zimmer 6 mars 1809
IV. une maison avec appartenances & dépendances sise à Strasbourg rue de l’Ecrevisse n° 23, d’un côté les représentants de la veuve Knapp, d’autre André Simon charpentier – acquis sur Pierre Stephan, farinier, et Marguerite Durringer par acte reçu Rencker notaire le 22 septembre 1823 transcrit au bureau des hypothèques volume 161 n° 152, et adjudication définitive par M° Thurmann le 3 avril 1819 suivant un cahier des charges du 27 février
immeubles, corps de biens à Niederhausbergen, II. 3/5 d’un corps de biens à Jetterswiller
Enregistrement, acp 281 f° 81 du 28.9.

Originaire de Colmar, François Joseph Buggli épouse en 1809 Marguerite Stœssiger, native de Saverne
1809 (23.11.), Strasbourg 14 (42), Not. Lex n° 3879
Contrat de mariage – François Joseph Buggli, natif de Colmar, garçon boulanger demeurant à Strasbourg fils de feu François Joseph Buggli ; praticien et de Marie Madeleine Bernauer
Marguerite Stoessger, native de Saverne demeurant à Strasbourg fille de feu Augustin Stoessger, sellier et de feu Barbe Marin
Enregistrement, acp 113 F° 146 du 2.12.
(M° Lex, Enregistrement, acp 113 F° 134 du 22.11.) 22 novembre1809 Consentement par Marie veuve de Buggli au mariage de son fils Joseph Buggli avec Marguerite Staessgen

Les enfants Buggli vendent la maison au boulanger Charles Füllhardt moyennant 16 000 francs

1842 (10.3.), Strasbourg 12 (156), M° Noetinger n° 14.220
Furent présents M. Joseph Buggli, boulanger demeurant à Strasbourg, M. Bartholomé Burg, horloger & Dame Marie Anne Buggli son épouse qu’il autorise demeurant ensemble à Strasbourg, agissant M. Burg tant en son nom qu’en qualité de mandataire de Dame Joséphine Buggli épouse de M. Joseph Voltz, boulanger avec lequelle elle demeure à Saverne (…), M. Martin Simon, tailleur d’habits & Dame Caroline Buggli son épouse qu’il autorise demeurant ensemble à Strasbourg, M. Florent Fritsch, patissier & D° Marguerite Buggli son épouse qu’il autorise, demeurant ensemble à Strasbourg, agissant les dénommés tant en leur propre et privé nom qu’au nom & comme se portant fort de Dlle Adèle Buggli encore mineure sans exercer d’état demeurant à Strasbourg, leur sœur et belle sœur (vendent)
à M. Charles Füllhardt, boulanger demeurant à Strasbourg
savoir, Une maison à deux étages avec bâtiment de devant, bâtiment de derrière, cour, remise, pompe, four & dépendances, sise à Strasbourg rue de l’écrevisse N° 23, d’un côté M. Linden & de l’autre M Corbain, devant la rue & derrière (-) (…) Cet immeuble appartient aux dénommés Dames Burg, M. Buggli, Dame Simon, Dame Fritsch, Dame Voltz & Dme Buggli, à chaun pour un 6° pour leur avoir été légué par D° Marie Anne Stoesiger leur tante en vertu de son testament olographe en date à Strasbourg du 27 mai 1825 & deux codiciles faits en la même forme les 21 juin 1825 & 19 juin 1829 déposés en l’étude de M° Zimmer, notaire à Strasbourg en exécution d’une ordonnance de M. le Président du tribunal civil de Strasbourg en date du premier septembre 1840, lesdits testament & codiciles enregistrés à Strasbourg le 5 septembre 1840 (…) Marie Anne Stoesiger a acquis cet immeuble de Pierre Stephan, farinier, & Marguerite Duringer sa femme de Strasbourg suivant contrat passé devant M° Rencker notaire à Strasbourg le 22 septembre 1823 enregistré et transcrit le 24 du même mois volume 161 N° 152. Les conjoints Stephan ont acquis la même maison des conjoints Jean Maehn, boulanger à Strasbourg suivant procès verbal d’enchère reçu M° Thurmann notaire à Strasbourg du 27 mars 1819 enregistré & transcrit. Lesdits conjoints Maehn l’avaient acquis du sieur Heydel boulanger à Strasbourg suivant contrat passé devant M° Ubersaal notaire à Strasbourg le 31 octobre 1808. Enfin le sieur Heydel était lui-même propriétaire pour l’avoir acquis à la ci devant Chambre des Contrats de cette ville le 19 juillet 1773. La présente vente est faite (…) pour le prix de 16.000 francs
acp 296 (3 Q 30 011) f° 10
Ratification par Adèle Buggli, 11. 8.bre 1842 Strasbourg 12 (158), M° Noetinger, Strasbourg 12 (158), M° Noetinger n° 15.098

Charles Füllhardt épouse en 1837 Caroline Auguste Hierthès, originaire d’Obermoschel en Palatinat
1837 (28.12.), Strasbourg 4 (85), M° Hatt n° 10.243
Contrat de mariage – Charles Théodore Füllhart, aubergiste au Contades banlieue de Strasbourg, fils de Valentin Füllhart, ci devant boulanger, et de feu Catherine née Goetz
Caroline Auguste Hierthès, fille majeure de feu Guillaume Auguste Hierthès, docteur en médecine à Obermorchel (Bavière rhénane) et de feu Caroline Jacobée née Heyler
Enregistrement, acp 256 F° 4-v du 5.1. – communauté réduite aux acquets

Charles Füllhardt et Auguste Caroline Hierthès hypothèquent la maison au profit des mineurs Füllhardt

1842 (9.5.), Strasbourg 12 (157), M° Noetinger n° 14.479
Obligation – Ont comparu M. Charles Füllhardt, boulanger & D° Auguste Caroline Hierthès son épouse de lui dûment autorisée, les deux demeurant à Strasbourg, lesquels ont reconnu devoir bien & légitimement
à Edouard Füllhardt, Amélie Füllhardt, Adolphe Füllhardt, Frédéric Füllhardt, Louis Philippe Füllhardt & Jean Füllhardt les six enfants mineurs domiciliés à Strasbourg, ayant pour tuteur datif M. Jacques Füllhardt, ancien boulanger demeurant à Strasbourg, ci présent et acceptant pour ses pupilles, la somme principale de 4666 francs pour prêt de pareille somme
hypothèque, Une Maison à deux étages, avec bâtiment de devant, bâtiment de derrière, cour, remise, four & dépendances, sise à Strasbourg rue de l’écrevisse N° 23, d’un côté M. Linden, de l’autre M. Corbian. Les débiteurs déclarent sous les peines du stellionat que cette maison leur appartient en toute propriété & qu’elle est franche & libre de tous privilèges et hypothèques à l’exception d’un principal de 5333 francs dû pour solde du prix d’acquisition de la maison suivant contrat de vente passé devant ledit notaire Noetinger le 10 mars dernier
acp 298 (3 Q 30 013) f° 19 du 10.5.

Nouvelle obligation entre les mêmes parties

1842 (23.Xbr), Strasbourg 12 (159), M° Noetinger n° 15.253
Obligation – Ont comparu M. Charles Füllhardt, boulanger et D° Auguste Caroline Hierthes, son épouse, de lui dûment autorisée, les deux demeurant à Strasbourg, lesquels ont reconnu devoir bien et légitimement
à Edouard Füllhardt, Amélie Füllhardt, Adolphe Füllhardt, Frédéric Füllhardt, Louis Philippe Füllhardt & Jean Füllhardt, les six enfants mineurs domiciliés à Strasbourg, ayant pour tuteur datif M. Jacques Füllhardt, ancien boulanger demeurant à Strasbourg, ci présent et acceptant pour ses pupilles, la somme principale de 1000 francs pour prêt de pareille somme
hypothèque, Une maison à deux étages, avec bâtiment de devant, bâtiment de derrière, cour, remise, four et dépendances, sise à Strasbourg, rue de l’écrevisse N° 23, d’un côté M. Linden, de l’autre M. Corbian. Les débiteurs déclarent sous les peines du stellionat que cette maison leur appartient en toute propriété et qu’elle est franche et libre de tous privilèges et hypothèques à l’exception d’un principal de 5333 francs dû pour solde du prix d’acquisition de la maison suivant contrat de vente passé devant ledit notaire Noetinger le 10 mars dernier

Charles Füllhardt et Auguste Caroline Hierthès exposent la maison aux enchères sur la mise à prix de 12 000 francs

1844 (16.1.), Strasbourg 12 (162), M° Noetinger n° 16.516
Ont comparu Mr Charles Füllhart, boulanger & D° Auguste Caroline Hierthès, de son mari à ce autorisée & assistée, les deux demeurant ensemble à Strasbourg , lesquels étant intentionnés de faire vendre aux enchères publiques la maison ci-après désignée, ont requis les soussignés notaires d’en dresser le cahier des charges
Désignation de l’immeuble à vendre. Une maison à deux étages, avec bâtiment de devant, bâtiment de derrière, cour, remise, pompe, four & dépendances, sise à Strasbourg rue de l’écrevisse N° 23, d’un côté M. Linden, de l’autre M Corbain, devant la rue & derrière (-)
Etablissement de la propriété. Les comparans ont acquis ledit immeuble de 1° M. Joseph Buggli, boulanger, 2° M. Bartholomé Burg, horloger & D° Marie Anne Buggli son épouse, 3° M. Martin Simon, tailleur d’habits & D° Caroline Buggli son épouse, tous de Strasbourg, 4° D° Joséphine Buggli épouse de M. Joseph Voltz, boulanger à Saverne & 5° Delle Adèle Buggli, majeure, demeurante à Strasbourg, en vertu a) d’un contrat de vente reçu par ledit M° Noetinger le 10 mars 1842, transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 18 du même mois Vol. 380 n° 80 & inscrit d’office le même jour vol. 362 N° 28, b) & d’un acte de ratification reçu par le même notaire le 11 octobre même année. Le prix d’acquisition était de 16.000 francs (…). Les susnommés Buggli étaient propriétaire de la maison vendue pour l’avoir acquise, à titre de legs, de leur tante D° Marie Anne Stoesiger en vertu de son testament olographe en date à Strasbourg du 27 mai 1825 & deux codiciles en en date du 21 juin même année & du 19 juin 1829 enregistrés à Strasbourg le 5 septembre 1840 f° 79 (…) et déposés en l’étude de M° Zimmer, notaire à Strasbourg en exécution d’une ordonnance de M. le Président du tribunal civil de Strasbourg en date du premier septembre 1840. Marie Anne Stoesiger avait acquis cet immeuble de Pierre Stephan farinier & Marguerite Düringer, sa femme, de Strasbourg suivant contrat passé devant M° Rencker, Notaire à Strasbourg, le 22 septembre 1823, transcrit le 24 du même mois volume 161 N° 152. Les conjoints Stephan l’avaient acquis de Jean Maehn, boulanger à Strasbourg & de sa femme, suivant procès verbal d’enchère reçu par M° Thurmann notaire à Strasbourg le 27 mars 1819 également transcrit. Les conjoints Maehn l’avaient acquis du Sr Heydel, boulanger à Strasbourg, suivant contrat passé devant M° Ubersaal notaire à Strasbourg le 31 octobre 1808. Et le Sr Heydel en avait fait l’acquisition en vertu d’un contrat de vente passé à la ci devant chambre des contrats de cette ville le 19 juillet 1773
Charges, clauses et conditions (…) la mise à prix est fixée à 12.000 francs
acp 318 (3 Q 30 033) f° 90-v

Charles Füllhardt et Auguste Caroline Hierthès vendent deux mois plus tard la maison au boulanger Jean Frédéric Gluntz et à Sophie Adam pour 12 200 francs

1844 (7.3.), Strasbourg 12 (163), M° Noetinger n° 16.626
Ont comparu Mr Charles Füllhart, boulanger et Dme Auguste Caroline Hierthès son épouse qu’il autorise aux effets ci après, demeurant ensemble à Strasbourg (vendent)
à M. Jean Frédéric Kluntz, boulanger et Dme Sophie Adam son épouse qu’il autorise demeurant aud. Strasbourg
Une maison à deux étages, avec bâtiment de devant, bâtiment de derrière, cour, remise, pompe, four et dépendances, sise à Strasbourg rue de l’écrevisse N° 23, tenant d’un côté à M. Linden, de l’autre à M Corbain, devant la rue & derrière la propriété de M. Hervé. Plus tous les fourneaux avec pierres et tuyaux et tous les rayons et chaudières se trouvant en la dite maison. (…) Les vendeurs ont acquis ledit immeuble de 1° M. Joseph Buggli, boulanger, 2° M. Bartholomé Burg, horloger et D° Marie Anne Buggli son épouse, 3° M. Martin Simon, tailleur d’habits et D° Caroline Buggli son épouse, tous de Strasbourg, 4° D° Joséphine Buggli épouse de M. Joseph Voltz, boulanger à Saverne et 5° Adèle Buggli majeure demeurant à Strasbourg, en vertu a) d’un contrat de vente reçu par led. M° Noetinger le 10 mars 1842, transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 18 du même mois Vol. 380 n° 80 et inscrit d’office le même jour vol. 362 N° 28, b) et d’un acte de ratification reçu par le même notaire le 11 octobre même année. Le prix d’acquisition était de 16.000 francs (…). Les susnommés Buggli étaient propriétaire de la maison vendue pour l’avoir acquise à titre de legs de leur tante D° Marie Anne Stoesiger en vertu de son testament olographe en date à Strasbourg du 27 mai 1825 et deux codiciles en en date du 21 juin 1825 et du 19 juin 1829 enregistrés à Strasbourg le 5 septembre 1840 f° 79 (…) et déposés en l’étude de M° Zimmer, notaire à Strasbourg en exécution d’une ordonnance de M. le Président du tribunal civil de Strasbourg en date du premier septembre 1840. Marie Anne Stoesiger avait acquis cet immeuble de Pierre Stephan farinier et Marguerite Düringer sa femme de Strasbourg suivant contrat passé devant M° Rencker notaire à Strasbourg le 22 septembre 1823, transcrit le 24 du même mois volume 161 N° 152. Les conjoints Stephan l’avaient acquis de Jean Maehn, boulanger à Strasbourg et de sa femme suivant procès verbal d’enchère reçu par M° Thurmann notaire à Strasbourg le 27 mars 1819 également transcrit. Les conjoints Maehn l’avaient acquis du S. Heydel boulanger à Strasbourg suivant contrat passé devant M° Ubersaal notaire à Strasbourg le 31 octobre 1808. Et ledit Heydel en avait fait l’acquisition en vertu d’un contrat de vente passé à la ci devant chambre des contrats de cette ville le 19 juillet 1773. La présente vente est faite (…) pour le prix et somme de 12.500 francs
acp 320 (3 Q 30 035) f° 78

Jean Frédéric Gluntz épouse Sophie Adam en 1841
1841 (11.10.), M° Grimmer (minutes en déficit)
Contrat de mariage – Jean Frédéric Gluntz, compagnon boulanger à Strasbourg, fils majeur de Jean Jacques Gluntz, farinier en la même ville et de Catherine Dorothée Hoffmann sa femme
et de Sophie Adam, fille majeure de Michel Adam, laitier, et de Marguerite Riehl de Strasbourg
acp 291 (3 Q 30 006) f° 73-v du 18.10. sous le régime de ma communauté de biens réduite aux acquêts
Le futur époux déclare apporter en mariage une somme de 1000 francs provenant de ses gains et une somme de 1500 francs qu’il a reçu de ses père et mère à titre de don manuel
Les père et mère de la future épouse constituent en dot à leur fille un mobilier d’une valeur de 1166 francs ef une somme de 1200 francs, total 2366
Donation réciproque en faveur du survivant de l’usufruit viager de sous les biens du prémourant

Sophie Adam meurt sans postérité en 1846

1847 (20.2.), Strasbourg 12 (170), Not. Noetinger n° 19.096
Inventaire de la succession délaissée par Sophie Adam décédée le 17 décembre 1846 épouse de Frédéric Gluntz, boulanger
L’an 1847 le 20 janvier, trois heures de relevée, à la requête 1° de Mr Jean Frédéric Gluntz, boulanger demeurant à Strasbourg rue de l’écrevisse, agissant tant à cause de la communauté de biens réduite aux acquêts qui avait subsisté entre lui & feue Dame Sophie Adam son épouse, aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Grimmer notaire en cette ville le 11 octobre 1841 que comme donataire en usufruit en verti du même contrat de toute la succession de lad. défunte son épouse
2° de Mr Michel Adam, marquaire & Dame Catherine Marguerithe Riehl son épouse qu’il autorisé, demeurant ensemble à Strasbourg rue du faubourg de Pierre, agissant tant en leur nom personnel qu’en qualité d’administrateurs légaux des biens de Delle Frédérique Adam leur fille mineure de 20 ans, 3° Et M. Frédéric Adam fils, marquaire demeurant à Strasbourg, lesdits époux Adam-Riehl héritiers à réserve chacun pour un quart de la défunte Sophie Adam leur fille (…) et lesd. Frédéric et Frédérique Adam héritiers conjointement de l’autre moitié de la succession de la défunte leur sœur germaine

§ IV. Immeubles. Il a été acquis durant le mariage Une maison à deux étages, avec une aile de bâtiment derrière servant également de logement, cour, remise, pompe, four & dépendances, le tout situé à Strasbourg, rue de l’écrevisse N° 23, entre M.M. Linden& Corbain, donnant par devant la rue & par derrière sur la propriété de M. Hervé. Acquis de Charles Füllhart, boulanger & Dame Auguste Caroline Hierthès, son épouse demeurant à Strasbourg suivant Contrat de vente passé devant ledit M° Noetinger le 7 mars 1854 moyennant le prix de 12.500 francs (…) lequel a été transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 15 mars 1844 volume 415 N° 11.
acp 358 (3 Q 30 073) f° 20 – Il dépend de ladite succession un mobilier de communauté évalué à 3912. Dettes actives montant à 400, argent comptant 500
Une maison rue de l’Ecrevisse N° 23
Garde robe 24 – Passif montant à 17.866 francs
acp 358 (3 Q 30 073) f° 20

Les héritiers Adam renoncent à la succession de Sophie Adam
1847 (28.6.), Strasbourg 12 (172), Not. Noetinger n° 19.409
Renonciation – Ont comparu 1° Le Sieur Michel Adam, nourrisseur de vaches, & Dame Catherine Marguerite Riehl son épouse qu’il autorise, demeurant à Strasbourg rue du faubourg de Pierre, 2° Monsieur Frédéric Adam fils, nourrisseur de vaches, ddemeurant en ladite ville 3° Mademoiselle Frédérique Adam, fille mineure desdits époux Adam avec lesquels elle demeure & qui se portent d’ailleurs forts d’elle
lesquels ont par les présentes déclaré renoncer purement et simplement à la communauté d’acquets qui avait existé entre le sieur Jean Frédéric Gluntz, boulanger demeurant à Strasbourg rue de l’écrevisse & feue Dame Sophie Adam, son épouse dont ils sont seuls héritiers ainsi que le constate l’inventaire dressé par le ministère dud. M° Noetinger le 20 février dernier

Jean Frédéric Gluntz se remarie avec Frédérique Adam, sœur de sa première femme. Il apporte entre autres la maison en mariage

1847 (28.6.), Strasbourg 12 (172), Not. Noetinger n° 19.411
Contrat de mariage – Ont comparu Monsieur Jean Frédéric Gluntz, boulanger demeurant à Strasbourg veuf en premières noces sans enfant de Dame Sophie Adam décédée à Strasbourg, stipulant en son propre non comme futur époux
Et Mademoiselle Frédérique Adam, célibataire, sans état, demeurant à Strasbourg, fille mineure de Mr Michel Adam, nourriseur de vaches & de Dame Catherine Marguerite Riehl conjoints demeurant ensemble à Strasbourg, stipulant également en son nom personnel, avec le consentement & sous l’assistance de desdits père et mère, d’autre part

Article six. Le futur époux déclare qu’au moyen de la renonciation faite par les héritiers de feu son épouse à la communauté d’entre lui et cette dernière [Sophie Adam] ses apports consistent 1° dans les meubles et objets mobiliers composant ladite communauté & détaillés dans l’inventaire auqueil il a fait procéder par le ministère de M° Noetinger le 20 février dernier (…) 3° Dans une maison & dépendances sise à Strasbourg rue de l’Ecrevisse N° 23
acp 362 (3 Q 30 077) f° 89 – communauté de biens réduite aux acquêts
Les apports du futur consistent en 1° une somme de 1472 francs montant de l’estimation des objets mobiliers dépendant de la communauté qui a existé entre entre lui et Sophie Adam sa première femme (…) 2° en une somme de 5000 francs provenant de rentrées espérées deuis la confection dudit inventaire, 3° une maison à Strasbourg
Donation en avancement d’hoirie par Michel Adam et Catherine Marguerite Riehl à la future leur fille acceptant d’une somme de 4000 francs en numéraire, la future apporte en outre un trousseau de la valeur de 380 francs provenant de donation manuelle, total 4380 francs
Donation par les futurs époux au survivant d’eux de l’usufruit viager de la succession du prémourant
Donation par le futur à la future de la propriété de la m* à charge par elle de verser à la succession la somme de 16.000 francs

Registre de population 600 MW 192 (1846 sqq) Rue de l’Ecrevisse N° 23 f° 306 (i 84)
Gluntz Frédéric 1818, Strasbourg, Boulanger, P. M. (entré) 6 avril 44
id. née Adam Sophie 1818, id. Ep., décédée
id. née Adam Marguerite Frédérique 1826, id., Ep en 2° noces, (auparavant) faub. de pierre, (‘entrée) 1 juillet 1847
id. Frédéric 1845, id., fils
id. Julie Emilie Sophie 1 fevr. 1849, id. fille
id. Amélie Caroline 1852, id. fille, 20 Xbre 1852, décédée
id. Marie Mathilde 9 Juin 1853, id. fille

Propriétaire inscrit au cadastre à partir de 1898, Jean Scheyder, originaire de Kleingœft, épouse en 1888 Marie Catherine Kieffer originaire de Hohengœft.

Mariage, Strasbourg (n° 757)
Strassburg am 8. December 1888 Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Bäcker Johann Scheyder, katholischer Religion, geboren den 21. Maertz des Jahres 1857 zu Kleingoeft (Unter-Elsaß), wohnhaft zu Strassburg, unehelicher Sohn der verstorbenen gewerblosen Anna Mariea Scheyder, zuletzt wohnhaft zu Kleingoeft, 2. die Dienstmagd Marie Catharina Kieffer, katholischer Religion, geboren den 18. Novembre des Jahres 1863 zu Hohengoeft (Unter-Elsaß), wohnhaft zu Strassburg, eheliche Tochter des verstorbenen Ackerers Anton Kieffer, wohnhaft zuletzt zu Hohengoeft und der Marie Catharina Sonnendrucker, ohne Beruf, wohnhaft zu Hohengoeft. Als Zeugen waren zugegen und erschienen 3. der Bäcker Joseph Scheyder, 58 Jahr alt, wohnhaft zu Strassburg (i 85)

La maison appartient ensuite au boulanger Joseph Roos et à sa femme Marie Georgette Adloff puis à leur fille Marguerite Joséphine qui épouse en 1927 Alfred Burg

Alfred Roos et Marguerite Joséphine Roos, 12 juillet 1927, acte 915
Naissance, Strasbourg (n° 4119) Strassburg am 15. November 1902. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Bäckermeister Joseph Roos, wohnhaft in Strassburg Kalbsgasse 21., katholischer Religion, und zeigte an, daß von der Maria Georgette gebornen Adloff seiner Ehefrau, katholischer Religion, bei ihme zu Strassburg in seiner Wohnung am 13. November des Jahres 1902 um elf Uhr ein Mädchen geboren worden sei und daß das Kind die Vornamen Margaretha Josephine erhalten habe.
[in margine :] Mariée à Strasbourg le 12 juillet 1927 avec Alfred Burg
[in margine :] Décédée le 29 janvier 1993 à Illkirch-Graffenstaden (i 86)


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