24, rue du Vieux-Marché-aux-Grains


Rue du Vieux-Marché-aux-Grains n° 24 – IV 337 (Blondel), N 871 puis section 60 parcelle 85 (cadastre)

Maître d’ouvrage, sans doute Jean Philippe Martin


Façade (août 2013), étages et devanture (septembre 2018)

La maison est entourée de deux côtés par la pharmacie qui fait l’angle de la rue des Grandes Arcades. Elle appartient au début du XVII° siècle au fripier Georges Rauch puis revient à son fils barbier qui est autorisé en 1670 à enclore un terrain devant sa maison pour l’aligner avec les deux voisines et y établir une boutique de barbier, exploitée par son fils, le deuxième mari de sa veuve Jean Sébastien Kratz (1710-1746) puis par Pierre François Utilié (1746-1749). C’est sans doute le boutonnier et marchand de soie Jean Philippe Martin, propriétaire de 1749 à 1779, qui fait refaire une nouvelle façade au goût du jour ; les linteaux arqués ont une fausse clé au premier et au deuxième étage, en sont dépourvus au troisième étage, les appuis sont galbés aux trois premiers étages, droits au quatrième. Toutes les fenêtres ont un garde-corps en ferronnerie. Jean Philippe Martin est autorisé à ouvrir en 1769 deux portes de communication avec la maison voisine à l’ouest qu’il tient à bail. Le menuisier Sébastien Andris fait poser en 1784 deux marches sur le communal devant la porte de sa cave. La maison appartient à des marchands à partir de 1792, à des marchands de toile à partir de 1845.


Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 152

L’Atlas des alignements (années 1820) signale une maison à rez-de-chaussée et quatre étages en maçonnerie, ce qui correspond à l’état actuel. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade sur rue est la deuxième à droite du repère (f) : rez-de-chaussée à deux ouvertures en arcades et une arcade tronquée, trois étages à trois fenêtres chacun, toiture à un niveau de lucarnes. Les trois étages du dessin sont semblables à la maison de droite, ce qui permet de conclure que le dessin est inexact, la maison avait bien quatre étages comme le porte l’Atlas des alignements.
La maison porte d’abord le n° 9 (1784-1857) puis le n° 24.

Alfred Rang charge en 1897 l’entrepreneur et architecte Wieger de transformer le rez-de-chaussée et d’y établir une nouvelle devanture. Le magasin de toiles et draperies Alfred Rang cesse son activité en 1987.


Dessin de la devanture, plan du rez-de-chaussée (1897, dossier de la Police du Bâtiment)

octobre 2018

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1616 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Georges Rauch, fripier, et (1612) Catherine Graff – luthériens
1670* h Jean Rauch, barbier, et (1662) Marie Madeleine von Auenheim – luthériens
1700 h Jean Rauch, barbier, et (1701) Dorothée Mollinger – luthériens
1710 h Jean Sébastien Kratz, barbier, et (1706) Dorothée Mollinger veuve de Jean Rauch puis (1710) Marie Madeleine Kauffmann – luthériens
1746 v Pierre François Utilié, chirurgien, et (1747) Marie Anne Madeleine Weber – catholiques
1749 v Jean Philippe Martin, boutonnier et marchand de soie, et (1723) Véronique Pfeiffer puis (1753) Anne Marie Wallburg – catholiques
1779 adj Jean Paul Busch, tailleur, préposé à la Douane, et (1728) Marie Dorothée Schranckenmüller veuve de Simon Heim, (1734) Marie Salomé Schneider puis (1741) Marie Salomé Weiss – luthériens
1783 v Sébastien Andris, menuisier, et (1743) Susanne Zickler, veuve du musicien Jean Ott et du menuisier Philippe Schreiner, puis (1781) Jeanne Greissing remariée (1791) au batelier Antoine Fessler puis (1794) au négociant André Dron – catholiques
1792 v Jean Jacques Ruhlmann, négociant, et (1789) Marie Thérèse Auer – catholiques
1804 v Joseph Antoine Exel, clerc de notaire, et (1822) Marie Sophie Roos
1808 v Zacharie Anselme Exel, marchand, et (1808) Marie Barbe Kübler
1819 adj Charles Bolla, négociant, (1818) Françoise Klein
1822 v Augustin François Clément Couturat, ingénieur des Travaux du Rhin, et (1821) Marie Marguerite Adèle Exel
1845 v Ignace Jobin, marchand de toiles, et (1829) Madeleine Eschbach
1858 v Jacques Emile Rang, marchand de toiles, et (1851) Marie Caroline Irrmann
1891* h Jacques Alfred Rang

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 817 livres en 1700, 750 livres en 1709

(1765, Liste Blondel) IV 337, Jean Philippe Martin
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Busch, 3 toises, 0 pied et 9 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 871, Couturat, Augustin François Clément – maison, sol – 0,59 are

Locations

1766, Odile Louis, veuve du cafetier Antoine Falconet
1790, Jacques Brentano Somenza, marchand
1822, Joseph Jacques Antoine Delcominette, marchand épicier
1823, Ignace Jobin, marchand de toiles (futur propriétaire)

Préposés aux affaires foncières (Bauherren)

1670, Préposés aux affaires foncières (VII 1361)
Le barbier Jean Rauch demande l’autorisation d’enclore un terrain communal (19 pieds 8 pouces de long sur 5 pieds et demi de large dont jouissaient déjà ses prédécesseurs) devant la maison qu’il vient d’acheter pour l’aligner avec les deux voisines et y aménager une boutique de barbier. Il y est autorisé moyennant une rente de 30 sols. Il demande à en régler le capital, ce qu’il obtient pour 25 livres

(f° 208-v) Sambstags den 29. dito [8.bris] – Johann Rauch, Allmend zinß
Augenschein eingenommen vff begehren H Johann Rauchen deß Barbierers, welcher entschloßen mit der Wanth gegen dem Allmend, an deßen erkaufften Behaußung beim Kornmarck neben der Apoteck vnd anderseit neben Erhard Schwingen so weit herauß Zufahren vnd Zum hauß einzuzaunen, d. es beeden Nebens heußern Gleich sein Werde, vnd dadurch das vndere Stockwerck Zu einer Barbier Stuben Zu accomodiren deßwegen gebetten Ihme damit Zu gratificiren In genommenem Augenschein befindet sichs, d. der Platz so eingezeunet vnd Zu hauß gezogen werden solle, 5 ½ Werckschue herauß vnd 19 sch. 8 Zoll Werckschue lang darunder ein Kellern vnd oberhalb mit einem Ziegeldach versehen, vnd bißhero von dem Inwohner deß haußes ohne einigen Allmend Zinß genossen worden, aber Jetzo gar füglich vnd Zu mehrerer Zierat vnd gleichheit der Apotheck eingezeunet werden mag, Ist derowegen Erkand Bedacht.

(f° 211) Dienstag den 8. 9.bris – Rauch, Allmend zinß
In Sachen Johann Rauchen deß Barbierers ist vff referirten Augenschein Erkand, Würd Ihme in seinem begehren Willfahrt, doch daß er in recognitionem Jährlich vff Martini vnd A° 1671 primo 1 lb 10 ß davon Zinß. solle.

(f° 213-v) Dienstags den 22. Eiusdem [9.bris] – Rauch, Allmend zinß
Johannes Rauch der Barbierer prod: supplic. darin er sucht, entweder völlige erlaßung der vfferlegten 30. ß Jährlichen Zinnßes oder d. er für die recognition ein erträgliches abstatten möhe, vß verschiedenen rationen der Suppl. einverleibet.
Erk. slle 30. lb d für die Willfahrt abstatten Ille bittet moderat. Erk. bleibt bei 25. lb d hier zwischen Weÿhenachten Zubezahlen. Ille bedanckt sich der Willfahrt
(d. 30. Jan. 1671. liefert er 25. ln welche in Costen v.rechnet)

1759, Préposés aux affaires foncières (VII 1408)
Le boutonnier Jean Philippe Martin est autorisé à ouvrir deux portes de communication vers le bâtiment voisin qu’il tient à loyer des héritiers d’Erard Schwing

(f° 109) Dienstags den 11. Xbris 1759. Joh: Philipp Martin – H. Johann Philipp Martin der Knopffmacher bittet um erlaubnus Zweÿ Communications thüren von seinem Hauß am alten Kornmarckt in das darneben stehende, weÿl. Erhard Schwingens Erben Zuständige hauß, welches er in lehnung genommen, Zu machen. Erkannt willfahrt gegen 1. lb d. Zinnß des Jahrs so lang die Communication subsistiren wird. Ille bittet umb moderation des zinnßes, ferner Erkannt moderirt à 15. ß d.

1770, Préposés aux affaires foncières (VII 1414)
Autre autorisation d’ouvrir une porte de communication

(f° 32) Dienstags den 24. Julÿ 1770 – Johann Philipp Martin
H. Johann Philipp Martin der Knopffmacher soll für die erlaubnus eine Communications thür auß seinem hauß am alten Kornmarckt in des darneben stehende hauß Zumachen jährl: auff An: Mar: 1770 I.mo 15 ß. d. zinnß bezalen so lang die thür Subsistiren wird.

1778, Préposés aux affaires foncières (VII 1418)
Le maître maçon est autorisé à repeindre la maison de Jean Paul Busch

(f° 143-v) Sambstags den 22. Septembris 1778. – H. Rathh. Joh: Paul Busch
Mr Gruber, der Maurer, nôe. Hrn. Rathh. Joh: Paul Busch, bittet zu erlauben die behausung neben der Korn Apotheck ane dem alten Kornmarckt gelegen anstreichen zu laßen. Erkannt, Willfahrt.

1784, Préposés aux affaires foncières (VII 1421)
Sebastian Andris est autorisé à poser deux marches sur le communal devant la porte de sa cave

(f° 184) Dienstags den 26. Octobris 1784 – Mr Sebastian Andris, Schreiner
Mr Sebastian Andris, der Schreiner, bittet ihme zu erlauben an seiner Behaußung neben der Korn Apotheck gelegen Zwo Staflen vor die Kellerthür Zu legen. Erkannt, Augenschein

(f° 187-v) Mittwochs den 27. Octobris 1784 – Mr Sebastian Andries, Schreiner
An Mr Sebastian Andris, des Schreiners, Behaußung neben der Korn Apotheck an dem alten Kornmarckt gelegen, welcher Ansuchung thun laßen, Ihme Zu erlauben vor die Kellerthür Zwo Stafflen legen Zu laßen. Erkannt, Seie dem Imploranten erlaubt auf die beide dar: vor der haußthür vorliegenden Staffel, eine Staffel vorlegen Zu laßen jedoch dieselbe nach Ordnung mit einem dreiling Zu decken.

Description de la maison

  • 1700 (billet d’estimation traduit) La maison haute et étroite est estimée à la somme de 1 635 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton nord – Rue du vieux marché aux Grains

nouveau N° / ancien N° : 1 / 9
Exel
Rez de chaussée et 4 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 251 case 1

Couturat, Auguste Pierre Clément à Strasbourg
Jobin, François Joseph veuve, vieux marché aux grains 9

N 871, maison, sol, vieux marché aux grains 9
Contenance : 0,59
Revenu total : 207,31 (207 et 0,31
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 11 / 9
fenêtres du 3° et au-dessus : 8 / 6

Cadastre napoléonien, registre 23 f° 1039 case 2

Jobin, François Joseph veuve
1860 Rang, Jacques Emile, Md de Toiles
1890/91 Rang, Jakob Alfred
(ancien f° 787)

N 871, maison, sol, Rue du vieux marché aux grains 24
Contenance : 0,59
Revenu total : 207,31 (207 et 0,31
Folio de provenance : (351)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 11 / 9
fenêtres du 3° et au-dessus : 8 / 6

Cadastre allemand, registre 32 p. 399 case 5

Parcelle, section 60, n°85 – autrefois N 871
Canton : Alter Kornmarkt Hs N° 24
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 0,59
Revenu : 1500 – 3700 – 3100
Remarques : 1911, Minderung

(Propriétaire), compte 3152
Rang Jakob Alfred
(3261)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IV, Rue 108 Vieux Marché aux Grains (p. 155)

9
Loc. – Le Tellier, Jean François, Menuisier – Charpentiers
Loc. – Bilguer, Helene, fille majeure, sans etat – Bouchers
Loc. – Tilly, Daniel, Graveur royal – Marechaux
Loc. – Alimant, Catherine, V° garde de Malades – Marechaux
Loc. – Renard, Jean Jacques, Constr. d’instrum.

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Alter Kornmarkt

(Haus Nr.) 24
Rang-Irrmann, Weisswarenhandlung. E

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 709 W 236)

24, rue du Vieux-Marché-aux-Grains (1885-1989)

Alfred Rang charge en 1897 l’entrepreneur et architecte Wieger de transformer le rez-de-chaussée et d’y établir une nouvelle devanture. Il fait faire en 1900 un puits d’aération qui donne sur le trottoir. Le magasin de toiles et draperies Alfred Rang cesse son activité en 1987.

Sommaire
  • 1885 – Le directeur de l’usine à gaz Weill-Gœtz demande que l’installateur Weiler soit autorisé à faire au nom de la veuve Rang-Irrmann une prise pour environ 5 becs. – Autorisation – Travaux terminés, octobre 1885
  • 1886 (janvier) – Le maire notifie les marchands de toile Rang et Irrmann de faire ravaler la façade du 24, rue du Vieux-Marché-aux-Grains
    1886 (mai) – Idem au nom de la veuve Caroline Rang – Travaux terminés, octobre 1886
  • 1888 – E. Altorffer demande l’autorisation de poser un câble électrique de sonnerie entre le local commercial 19, rue du Vieux-Marché-aux-Grains et le 24 de la même rue. – Autorisation, avec la permission de la direction des postes
  • 1897 – La Police du Bâtiment constate que l’entrepreneur Wieger fait des travaux sans autorisation en posant des étais sur la voie publique – E. Wieger et A. Rang demandent chacun l’autorisation – A. Rang est autorisé à transformer le rez-de-chaussée – Dessin (légende en français et en allemand), plan des différents niveaux – La devanture est posée, août 1897. Les peintres travaillent, octobre. Lors de l’inspection, la Police du Bâtiment remarque qu’il existe une trappe dans la maison – Droits de voirie (2 nouveaux piliers, deux baies, une devanture)
    1897 – Le maire notifie le propriétaire Rang de supprimer la trappe qui mène à un escalier en vertu du règlement en date du 20 novembre 1891. – Travaux terminés, novembre 1897
  • 1900 – Alfred Rang et l’architecte A. Richshoffer demandent l’autorisation d’établir sur le trottoir un puits d’aération vers la cave – Autorisation – Travaux terminés, juin 1900 – Dessin
  • 1901 – Alfred Rang demande sur papier à lettres (Leinen & Weisswaren, toiles de lin et draps) que la Ville lui rembourse la taxe de son enseigne plate qui fait une saillie de moins de 15 centimètres. La Police du Bâtiment constate les faits.
  • 1905 – L’entrepreneur Widmann (rue Saint-Louis) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique au commissaire de police qui transmet au maire – Autorisation – L’échafaudage a été retiré, juin
  • 1905 – La Police du Bâtiment constate qu’Alfred Rang a posé sans autorisation une lampe électrique – Demande – Autorisation
  • 1916 – Commission des logements militaires. Rien à signaler
  • 1921 – Les Frères Sigel (peintres en bâtiment, 26, rue des Juifs) demandent l’autorisation de poser un échafaudage pour repeindre la façade. Le commissaire de police donne son aval – Accord – Travaux terminés, juin
  • 1938 – L’entrepreneur Daniel Weissberger (41, rue des Bouchers) est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique devant le 24, rue du Vieux-Marché-aux-Grains pour le compte de D. Fischer
  • 1943 – Le magasin toiles et draperies Alfred Rang (trousseaux, fondé en 1854, successeurs Daniel Fischer et fils) demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse anti-aérienne – Autorisation accordée à Daniel Fischer et fils – L’enseigne est posée, février
  • 1948 – Le magasin Alfred Rang informe la Police du Bâtiment que l’enseigne a été démontée
  • 1949 – L’entrepreneur J. Widmer (3, rue du Tivoli) est autorisé à occuper la voie publique pour repeindre la façade
  • 1950 – Le magasin Alfred Rang demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse en lettres métalliques (Toilerie et literie A. Rang) – Autorisation de poser deux enseignes tubulaires et 3 tubes au néon – Les enseignes sont posées, février 1951
  • 1952 – Le magasin Alfred Rang demande l’autorisation de poser un panneau publicitaire provisoire en janvier et février – Autorisation
    Idem les années suivantes (1953-1968)
    1968 – Demande de poser une enseigne lumineuse (Novita) transférée de la rue des Francs-Bourgeois – Maquette – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation
    1970 – Enseignes provisoires
    1970 – Le magasin Alfred Rang demande l’autorisation de poser deux enseignes (Maison du blanc, Alfred Rang) pour remplacer l’ancienne – Maquette – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable pour les enseignes mais défavorable pour le tube au néon qui doit encadrer le premier et le deuxième étage – Autorisation correspondante
  • 1986 – Le notaire Jean-Marie Criqui (Grand rue à Saverne) demande des renseignements d’urbanisme sur l’immeuble sis 24, rue du Vieux-Marché-aux-Grains, section 60 n° 85, appartenant à Marie Alice Rang veuve d’Edmond Allenbach, à Colmar – Plan cadastral de situation – Plan cadastral
  • 1987 – Le maire autorise la maison Alfred Rang à procéder à une liquidation pour cessation de commerce
  • 1988 – La société anonyme Dôme et l’entrepreneur Hagenstein (144, route de la Wantzenau à la Robertsau) demandent l’autorisation de poser un store – Dessin – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable à condition que l’avance ne dépasse pas 1,50 mètre et que les lampes soient supprimées – Autorisation – Le store est posé mais les lampes au-dessus de la devanture ne sont pas démontées – L’expert comptable Michel Lévy déclare avoir pris contact avec le propriétaire pour qu’il fasse démonter les lampes
    Le maire écrit au propriétaire Jean-Louis Scheid, demeurant à Offendorf, pour qu’il fasse enlever les enseignes de l’ancien commerce – La Police du Bâtiment note que les anciennes enseignes seront déposées lors des transformations qui commenceront en octobre – Nouveau propriétaire, Claude Danner
    1988 (novembre) – Les transformations sont en cours, les enseignes démontées

Relevé d’actes

La maison appartient au début du XVII° siècle au fripier Georges Rauch. Les titres cités dans les inventaires ultérieurs datent du 30 juin 1587 et du 23 octobre 1590.
Fils du fripier Ulric Rauch, Georges Rauch épouse en 1612 Catherine Graff, fille du tonnelier Léonard Graff

1612 (24.11.) Not. Strintz (Daniel, 58 not 52, Prothocollum, n° 39) f° 161-v
Eheberedung – zwüschen dem Ersamen Georg Rauchenn dem Alttgewender, weÿland deß Ehrenthafften Ulrich Rauchen Auch gewesenen Altgewenders vnd burgers Zu Straßburg seeligen nachgelaßenem Sohn Ane einem
So dann der Ehren: vnd tugendsamen Jungfrauwen Catharinen, Weÿland Leonhard graffen seeligen mit frawen Catharina Keßlerinn erzeugter dochter Am Anderntheÿl
Beschehen vnd Verhandelt Inn deß heÿligenn Reichß freÿen statt Straßburg Zinstagß den 24. Nouembris Inn dem Jar deß herrn Alß man Zaltte 1612.
Minute signée, Not. Strintz (Daniel, 58 Not 55), numéro XIX° 435

Mariage, cathédrale (luth. p. 3)
1612. Dominica I. Adventus den 29. Nouembris. Geörg Rauch der Altgewender, und Jungfrau Cätherin, Lienhard graffen des küeffers nachgelaßene tochter, eingesegnet Montag den 7. Decembris. (i 6)

Georges Rauch hypothèque la maison au profit du commissaire priseur Nicolas Weber

1620 (ut spâ [xxviij. 10.bris]), Chancellerie, vol. 439 f° 600
(Inchoat. in Prot. fol. 510.) Erschienen Geörg Rauch der Altgewänder burger Zu Straßburg
hatt bekhandt vndt In gegenwärtigkheit Niclauß Weber des Keüfflers burgers Zu Straßburg – schuldig seÿen 50 pfund pfenning
Zum vnderpfand eingesetzt vnd verlegt hauß vnd hoffestatt mit Allen Ihren gebeüwen gelegen Inn der Statt Straßburg vvff dem Kornmarck einseit neben Annæ Mariæ Mutschlerin anderseit neben der Apotheck hinden vff Florian Schilling den handelßmann stoßend dauon gend ijlb x ß gelts Ablößig mit L lb dem Platterhauß alhie

Georges Rauch hypothèque la maison au profit du cordonnier Georges Kærlin. Le farinier Georges Primmer se porte garant

1630 (ut spâ [18. Feb.]), Chambre des Contrats, vol. 467 f° 166
Erschienen Georg Rauch der Altgewändter Burger Zu Straßburg
hatt in gegensein hanß Georg Kärleins deß Schuemachers auch Burgers alhie – schuldig seÿen 200. guld. Zu 15. batzen
dafür Vnderpfand sein soll hauß vnd hoffstatt, mit allen ihre gebäwen gelegen alhie am Kornmarckt, neben Johann Breüning Apoteckern, Anderseit neben Annæ Mariæ Mutschlerin, hanß Sibenhorns haußfrawen, hinden vf Balthasar Scheiden stoßend welche zuuor verhafftet vmb 50. lb d dem Blatterhauß alhie, Item vmb 25. lb H Sebastian Schachen XV.ern vnd dann vmb 75. lb. Jonæ Lutzen, ferners für 50. lb. H Conrad Tilgern sonst eigen
Vnd zu noch mehrer Versicherung so ist auch Persönlich erschienen Georg Primmer der Meelmann, auch Burger alhie, hat sich für obige Schuld, für sich & (…) Zu einem rechten Bürg., Mit: vnd Selbst schuldnern, vnd Zahlern, vnverscheidentlich dargeben

La maison revient au barbier Jean Rauch, fils du fripier Georges Rauch, qui épouse en 1662 Marie Madeleine von Auenheim, fille du cirier Jean Jacques von Auenheim

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 48-v)
1662. Dn. VIII. Trinit. d. 20. Julii. H. Johannes Rauch der Barbierer Weiland H. Geörg Rauchen Altgewändter v. burgers allhie hinderlaßener Ehelicher Sohn, J. Maria Magdalena, Johann Jacob von Awenheim Wachs bossirer b. Büttel E E Zunfft Zum Spiegel Eheliche Tochter, Copulirt Dienst. d. 29. Julÿ, bei dem Münster (i 53)

Le barbier Jean Rauch hypothèque la maison au profit de Jean Frédéric Geyer, diacre à Saint-Guillaume, pour pouvoir aménager sa maison. En marge, quittance remise en 1708 à Jean Sébastien Kratz

1671 ‘(24. Jan.), Chambre des Contrats, vol. 538 f° 44
Erschienen Johannes Rauch der Barbierer
in gegensein deß Ehrwürdig Wohlgelehrten H M. Johann Friderich Geÿers Diaconi Zu St. Wilhelm und Canonici Zu St. Stephan – schuldig seÿe 150. lb, damit nachgemelte Behaußung am Kornmarckh Zu beßerer Bequemlichkeit accomodiren möge
Unterpfand, sein Viertertheil ahn hauß und hoffstatt auch allen deren Gebäwen Begriffen Zugehördten und Gerechtigkeiten alhie am Kornmarckh, einseit neben H. Andreas Greühmen dem Apothecker, anderseit neben Erhardt Schwingen dem Blaÿchern hinden auch uff ihme H. Greühmen stoßend gelegen,
Und dann ¼. theil ahne hauß und hoffstatt und allen deren Gebäwen alhie in der Burggaß einseit neben weÿl. H. Dr Johann Conrad Dannhauers nunmehr seel. hinderlaßener Erben anderseit neben der Schulen Zum Jungen St. Peter hinden uff eine Behaußung den Hh. Deputaten deß Chors hoher Stifft Straßburg stoßend gelegen
[in margine :] (…) in gegensein H. Johann Sebastian Kratzen, des Barbierers und Wundartzts alß Ehevogts frn. Dorotheæ gebohrner Mollingerin weÿl. Hn Johann Jacob Rauchen gewesenen barbierers und Wundartzts nun seel. nachgelaßener Wittibin alß ietzmahliger proprietariæ hierinn bemelten Haußes (quittung) den 10. Julÿ 1708

Autre hypothèque entre les mêmes

1671 (3. Aug:), Chambre des Contrats, vol. 538 f° 544
Erschienen Johann Rauch der Barbierer, und Maria Magdalena sein Eheliche haußfrau, und Zwar Sie Maria Magdalena insonderheit mit beÿstand hannß Jacobs Von Auenheim des Schuhmachers ihres Elisabethen bruders und Johann Böllers deß Jungern Notarÿ ihres Vettern
in gegensein deß Ehrwürdig wohlgelehrten herren Johann Friderich Geÿers Diaconi der Pfarrkirchen Zu St. Wilhelm
Unterpfand ein solle Ein vierter theil ahne hauß und hoffstatt auch allen deren Gebäuen, begriffen Zugehördten und Gerechtigkeit. alhier am Kornmarck, einseit neben H. Andres Greumen dem Apotheckern, anderseit neben Eberhard Schwingen dem blaichern, hinden auff uff Ihne Greumen stoßend gelegen (…)
Item soll ferner in spe. Unterpfand sein, ein Vierter theil ahne hauß hoffstatt und allen deren Gebäwen alhie ahn der Burggaßen, einseit neben den dannhawerischen Erben, anderseit neben der Schulen Zum Jungen St. Peter, hinden uff eine behaußung den H Deputaten des Chors hoher Stifft Straßburg gehörig stoßend gelegen
[in margine :] (…) in gegensein H. Johann Sebastian Kratzen des Barbierers und Wundartzts, als ietzmahligen Ehevogts Dorotheæ gebohrner Mollingerin weÿl. H. Johann Jacob Rauchen geweßenen barbierers und Wundartztes nun seel. nachgelaßene Wittib alß ietzmahlige proprietaria hierin bemelten Haußes (quittung) Act. d. 10. ten Julÿ 1708

Georges Rauch et sa femme Marie Madeleine hypothèquent la maison de barbier au profit de leur belle-mère et mère respective Marie Madeleine, veuve de Jean Jacques von Auenheim, ancien huissier à la tribu du Miroir

1672 (23. Apr.), Chambre des Contrats, vol. 539 f° 234-v
H. Johannes Rauch der Barbierer und Maria Magdalena sein eheliche haußfrau und Zwar dieselbe insonderheit mit assistentz Hannß Jacob Von Awenheim deß Schuemachers und H. Johann Böllers deß Not. ihres resp. eheleiblichen Bruders und Vettern alß deroselben hierzu erbettener nechster Verwanther
in gegensein H. Andres Albrechts deß Handelßmanns alß Vogts Mariæ Magdalenæ weÿl. hannß Jacobs Von Awenheim geweßenen Büttels Zum Spiegel nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin, ihrer resp. Schwieger und eheleiblichen Mutter – schuldig seÿen 150. lb
Unterpfand, sein soll, Eine Barbier behaußung alhier am Kornmarckh einseit neben H. Andres Greühmen dem Apoteckern, anderseit neben Erhardt Schwingen dem Blaÿchern hinden uff ged. H Greühmen stoßend gelegen, welche behaußung Zuvor noch umb 100. fl. dem Blaterhauß, Item umb 500. fl. H. M. Johann Friderich Geÿern Diaconi Zu St. Wilhelm Verhaftet

Marthe, femme du marchand de cuirs Jean Martin Schell, donne quittance d’un capital assis sur la maison au barbier Jean Rauch

1672 (23. Apr.), Chambre des Contrats, vol. 539 f° 237
Fraw Martha H. Hannß Martin Schellen deß Lederhändlers und alten Kleinen Rhats Verwanthens eheliche haußfrau mit assistentz erstermelts ihres Ehevogts
in gegensein Johann Rauchen deß Barbierers
daß Sie von demselben die quart ahn der Jenigen 151. lb 15. ß 1 d so Ihro Frawen Marthæ nach besag deß durch H. Niclaus Reben Not. verfertigten theilregisters fol. 18. Vff der alhier am Kornmarckh neben der Greühmischen Apotheck gelegener Behaußung Zuständig, sampt dem Zinnß (quittirend)

Autre quittance, remise par le même Schell en son nom et en celui de sa pupille Dorothée Voltz

1672 (23. Apr.), Chambre des Contrats, vol. 539 f° 237-v
obgedachter H. Schell für sich selbsten und alß Vogt Dorotheæ Voltzin
in gegensein ut supra [Johann Rauchen deß Barbierers]
daß Er von demselben die quart ahn der Jenigen 41. lb 8. ß 1/3 d so Johann Dietrich Voltzen dem Büttel Vff der Zimerleüth Zunfftstuben vermög deß durch H. Niclaus Reben d. Not. Verfertigten theilregisters fol. 19. Vff der alhier am Kornmarckh neben der Greühmischen Apotheck gelegener Behaußung gebührt haben und ahne obgemelten H. Schellen nach besag der am 30. Xbris A° 1670. in der Cancelleÿ contractstuben vffgerichteter Verschreibung gelang seind, wie auch einen Viertentheil ahne den Jenigen 110 lb 14 ß d so obgedachter Dorotheæ Voltzin seines Vogts dochter, Inhalts gemelten Theil Registers fol. 19. gehörig sampt dem Zinnß (empfangen)

Le Conseil des barbiers a infligé à Jean Rauch une amende pour avoir employé un compagnon sans l’en avoir averti. Jean Rauch porte l’affaire devant les Quinze. Le prévôt des barbiers déclare qu’il n’était pas présent quand l’amende a été prononcée mais que le compagnon qui servait dans la compagnie du capitaine Sümbler est originaire de Zurich et que l’amende pourrait être levée à cause des services qu’a rendus la ville de Zurich à celle de Strasbourg, même si le pétitionnaire ne mérite pas d’égards particuliers puisqu’il a émis des propos peu amènes. Les Quinze lèvent l’amende.
1674, Protocole des Quinze (2 R 90)
Johann Rauch Contra Barbierer Meisterschafft
(f° 140-v) Sambst. den 13.ten Junÿ – Johann Rauch Contra Barbierer Meisterschafft
Johann Rauch der Barbierer Contra E. E. Meisterschafft der Barbierer p. Reußner, weilen Er einen Barbierer Gesellen von Hn Hauptman Sübners Compagnie Von Zürch im haus gehabt und deßwegen in 3. lb straff Von den herrn Gegnern ohne Vorher gehente warnung belegt word., auf Hn XV. Brackenhoffers als Obern Handwercks herren wohrene Relation beziehend, als bittet Er Underthänig umb Gnädige remission.
H. XV. Brackenhoffer proponirt hierauf daß Er Zwar beÿ dem handwerck dazuwol nicht Gewesen wie dem Rauchen die straff andictirt worden, iedoch habe er dieße Nachricht, daß H Hauptman Sümbler einen Barbierern Gesellen Von Zürch in seiner Compagnie habe welchen der Rauch Zu einem Gesellen angenommen, dieweilen aber der Rauch hierinnen wider Ordnung gehandelt als seÿe Er beÿ dem handwerck Gestraft worden, iedoch weilen die Statt Zurch gemeiner Statt groß Ehr erwiesen auch gemelter Hauptmann Sümler Gern sehte, daß der Rauch der straff erlasen würde, als Könte der Statt Zürch Zu Ehren der Rauch de Straff wohl erlaßen werden, wiewohlen Er an sich selbsten solches nicht meritirt, weilen Er annoch böße reden ausgestoßen, Vermelt hac occasione ingleichen daß die Meistersch. den Ober Meister umb einer gerigen Ursach gestraft also Zümlich hart Anderweilen Verfaren.
Erkannt bede Herren XV. Meister neben Hn XV. Brackenhoffer sollen den Rauchen beschicken Und thor wie auch der Ober Meister der Straff erlaßen.

Jean Rauch et sa femme Marie Madeleine hypothèquent la maison au profit du conseiller juridique Jean Ulric Frid. En marge, quittance remise à Sébastien Kratz

1677 (23.1.), Chambre des Contrats, vol. 546 f° 64-v
Johannes Rauch der barbierer und Maria Magdalena sein Eheliche Haußfrau, und Zwar dieselbe insonderheit mit beÿstand Hannß Jacob Von Awenheim deß Schuhmachers ihres eheleiblichen Bruders und David Geÿers deß Glasers ihres Vettern
in gegensein deß Edel- Vest- hochgelehrten Herrn Johann Ulrich Friden Jcti. et Reipubl. Consiliarÿ – schuldig seÿen 75. lb
unterpfand, daß barbier hauß, hoffstatt mit allen deren Gebäwen, begriffen rechten und zugehördt. alhier gegen dem Kornmarck einseit neben herren Andres Greumen dem Apothecker, anderseit neben Hanß Michael Süeßen dem Schneider, hinden uff gedachten Greumen stoßend gelegen
[in margine :] (…) in gegensein Hn Johann Sebastian Kratzen Chirurgi als Nunmahligen proprietarÿ hierin Versetzten Haußes (quittung) act. d. 12. Junÿ 1710.

Marie Madeleine von Auenheim, veuve du barbier Jean Rauch, meurt en 1700 en délaissant cinq enfants. Les experts estiment la maison 817 livres. L’actif de la succession s’élève à 465 livres, le passif à 45 livres.

1700 (22.3.), Not. Lang (Jean Régnard, 29 Not 50) n° 464
Inventarium und Beschreibung aller der Jenig. Haab, Nahrung und Güttere, so Weÿland die Viel Ehren und Tugendreiche Fraw Maria Magdalena Rauchin, gebohrne von Auenheim weÿland des Ehrenvest wohlvorgeacht und Kunsterfahrenen herrn Johann Rauchen gewesenen berühmten barbierers und Wundartzts, auch burgers allhier zu Straßburg nunmehr seelig. hinderlaßene Fraw Wittib auch seelige, nach ihrem Sambstags den 27. Februarÿ dießes lauffend. 1700.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, welche verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Ehrenvest, Wohlvorgeacht und Kunsterfahrenn herrn Johann Jacob Rauchen des ledigen Barbierers und belobten Chyrurgi allier vor sich selbsten, so dann herrn Georg Lunden vornehmen barbierers und wundartzts auch burgers allhier als geschwornen Vogts Mariæ Magdalenæ, Herrn Johannes, Jungfr. Annæ Catharinæ und Jungfrauen Ursulæ der Rauchen aller 5 des Abgeleibten Fr. seelig. mit vorernandtem ihrem Eheherrn seel. ehelich erzeugter Söhne und Töchtere auch ab intestato Zu 5. gleich. antheilen verlaßener Erben (…) Zwar der Herr Sohn auff einer Reÿß in der frembde begriffen – So beschehen in Straßburg auff Montag en 22. Martÿ A° 1700.

Inn einer in der Statt Straßburg ane dem Kornmarckt gelegenen undt in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung ist befunden worden, wie Volgt
Ane Hültzen: und Schreinwerck, In der Gesellen Cammern, In der schwartztuch Cammer, Vor dießen Cammern, In der Großen Cammer, Im Kleinen Kämmmerlein, Vor dißem Gemach, In der obern Stuben, In dero Cammer, Vor diße, Gemachen, In der mittlern Stuben, In dero Stub Cammer, Bor dißen gemachen, In der Barbier Stub, In der Küchen, Im Keller
Abschatzung Sambstags d. 27.ten Martzi. 1700. Weillandt der Vill Ehr Vnd Tugent Sahmen fraw Maria Magdallina Rauchen See: hinder laßene Erben Behaußung allhie in der Statt Straßburg beÿ dem Korn Marckh, Ein seitzs Neben herrn Rath. N. N. Greimen dem abendeckher, ander seits Neben H: Ehrhardt schwing dem bleicher, hinden auff gedachte Korn abendeckh Stoßent, Welche behaußung huch vnd schmall, ist mit aller dero begriff Zu gehöhr vnd gerechtigkeit, wie solches durch die geordnete werckhleithe in der besichtigung befunden vnd dem Jetzigen preiß Nach angeschlagen Vor Ein Taußent Sechß hundert dreÿßig vinff Gulden. Bezeigens der Statt Straßburg geschworne Werckhleuthe, Joseph Lauttenschlager Werckmeister deß Münsters, Jacob Staudacher Werckh Meister des Maur hofs. Johan Jacob osterrieth Werck Meister deß Zimmerhoffs
Eigenthumb ane einer behaußung. Eine behaußung u. hoffstatt, mit allen ihren gebäuwen, begriffen, weiten, Zugehörden, rechten und gerechtigkeiten gelegen in der Statt Straßburg gegen dem Kornmarckt über i. s. neben Hn Andreæ Greumen Apotheckern u. E. E. großen Raths alten beÿsitzern, 2. s. neben Hn Erhard Schwing. bleichern u. jetzigen obermeistern in Ruprechtsaw, hinden auff vorermelten Herrn Rathherrn Greumen Behaußung stoßend. Davon gefallen Jahrs auff Johannis Baptistæ 16. ß d gelts lößig i, hauptguth mit 20. lb. Mehr 1 lb 4 ß gelts Jährlichen auff Ambrosÿ widerlößig mit 30. lb. Welche beede Posten Innhalt der abgeleibten fr. seel.Eheherrn auch seel. Verlaßenschafft Inventarÿ de A° 1692. fol. 45.b dem blatherhauß in Straßburg allhier zuständig. Mehr 2 fl. Straßburger Wehrung Jährlichen auf Valentinj fallend so von dießem weÿl. Frawen Mariæ Felicitas von Zillenhard gebohrner von Gemming. seel. Erben behörig waren anjetzo aber & herrn Stettmeister Johann Philipp Johan von Mundolßheim Zuempfangen hat seind in hauptguth abzulößen mit 50. fl. ermelter wehrung thuen 26. lb 5 ß d, Mehr 2. lb d Zinß jahrs auf weÿhenacht. Jungfr. Dorothea Voltzin so in haubtguth abzulöß. mit 50 lb. Weiter 10. lb Zinß jährlich auff Conversionis Pauli weÿl. hrn Johann Friedrich Geigers, gewesenen Pfarrers Zu Mittelbergh. seel. Erb. redimibel in Cap. mit 250. lb. Ferner 3. lb d Zinß jahrs auff Conversionis Pauli Hn Frantz Heinrich Städeln weÿl. Frn Anæ Cleophe Städelin gebohrner Fridin mit Herrn Tobiæ Städeln dem ältern handelsmann und Exsenatoris erzeugtem Sohn lößig in haubtguth mit 75. lb, Item 4. lb Zinß jahrs auff Viti et Modesti herrn Tobiæ Kipße, des handelßmanns seel Fr. Wittib und Erben lößig in Cap. mit 100 lb, Mehr 3 lb d Zinnß jährlich auff den 20. Maÿ ermelter Kipßischer Fr. Wittib wid.lößig un haubtguth mit 75. lb. Summa vorstend auff dießer behaußung stehend. beschwährden ist 626 lb. sonsten ist dieße behaußung freÿ ledig und eig. und durch (die) Werckmeistere über vorherangeregte beschwärde æstimirt pro 191 lb. 5 ß
Über vorher beschriebene behaußung ist vorhanden j. pergam. Kauffbrieff mit d. Statt Straßb. anhangendem Contract Insigel v.wahret, datirt den 23.ten 8.bris A° 1590. Dabeÿ ferner j. pergam. Kaufbrieff auch mit d. Statt Straßburg anhang. Contact Ins. bekräfftihet deßen datum d. 30.te Januarÿ A° 1587. dardurch j. Transfix vom 26.ten Julÿ dicti Anni gezog.
Abzug in dieses Inventarium gehörig, Sa. haußraths 104, Sa. Emplastrorum, Unguentorum, Säff. Öhl auch allerhand Vasarum et Instrumentorum Zu der barbier Kunst gehörig 32, Sa. lähren Vaß 10 ß, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 10, Sa. guldener Ring 13, Sa. baarschafft 88, Sa. Eigenthumbs ane einer behausung 191, Sa. Schulden 25 lb, Summa summarum der gantzen Verlaßenschafft 465 lb – Schulden 45 lb, Nach deren Abzug, Conclusio finalis Inventarÿ 420 lb

Jean Rauch rachète les parts de ses frères et sœurs et devient seul propriétaire de la maison et des ustensiles de barbier

1700 (2.4.), Not. Lang (Jean Régnard, 29 Not 50) Joint au n° 464 du 22 mars 1700
(Inventarium über Fraw Mariä Magdalenä Rauchin, gebohrner von Auenheim weÿland herrn Johann Rauchen gewesenen barbierers und Wundartzts hinderlaßenen Fraw Wittib Verlaßenschafft)
Behausung betreffend. Die behaußung gegen dem Kornmarck geleg. ist sambt allen deren appertinenÿs, wie auch allen Emplastris, Unguentis, Säfflen, Öhlen auch allerhand Vasis und Instrumentis Zu der barbier Kunst gehörig, deßgleichen alles was wegen der Barbiersub ane Kundten und sonsten vor Artzeneÿ lohr außständig auch würcklich deßweg. am baarem gelt oder looßung vorhand. ist sammenthafft herrn Johann Jacob Rauchen dem Sohn Käufflich überlaßen pro 1200. lb
Worbeÿ verglichen, daß Er herr Rauch der Sohn,die auff dem hauß stehende Schulden Zubezahlen übernohmen die beede Jungfrauen Töchter biß nächst künfftig Johannis Baptistæ beÿ sich in Costen Zuerhalten (…)
Actum den 2. Aprilis A° 1700

Jean Rauch épouse en 1701 Dorothée Mollinger, fille du chef des travaux François Raoul Mollinger
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 80-v, n° 443)
1701. Mittwoch den 20. Aprilis 1701 ist Zur Christlich. ehe eingesegnet word. H. Johann Jacob Rauch der ledige burger barbÿrer und wundartzt allhier Weÿl. H. Johann Rauch barbierers u. wundartzt alhier nachgelaßener ehelicher Sohn, undt Jfr. Dorothea weÿl. Frantz Rudolph Mollingers Statt Lohners E. E. Grosen Raths verwant. allhier nachgelaßene eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Jacob Rauch als Hochzeiter, Dorothâ Mollngerin als Hochzeiterin (i 84)

Dorothée Mollinger se remarie en février 1706 avec le barbier Jean Sébastien Kratz, originaire d’ Unteröwisheim en Wurtemberg (près de Karlsruhe)

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 104-v n° 589)
den 17. febr. 1706. seind nach geschehener ordentlicher außruffung in der Kirch Zu St Thomæ copulirt worden Johann Sebastian Kratz, der ledige barbier und Wundartzt weÿl. H. Johann Heinrich Kratzen hannßen Pfarrherrn Zu Unteröwisheim Würtenbergischer Herrschafft hinterlaßener ehelicher Sohn und Fraw Dorothea weÿl. H. Johann Jacob Rauchen, gewesenen Barbierers und Wund Artztes alhie hinterlaßene Wittib [unterzeichnet] Joh: sebastian Kratz als hochzeitern Dorothea als Rauchin als hochzeiterin, Georg Wilhelm Kratz als bruder (i 107)

Les Quinze autorisent Jean Sébastien Kratz qui a l’intention d’épouser une veuve de barbier à présenter son chef d’œuvre le 11 janvier 1706
1705, Protocole des Quinze (2 R 109)
(f° 399) Montag den 11. Januarÿ 1706.
Kun. noîe Johann Sebastian Gratzen deß ledigen Chyrurgi gtram E E Meisterschafft der Barbierer, weilen Er das Meisterstück auff Zunehmen gesinnet vnd E. Meisters Wittib heurathen will, alß bittet gn. Zuerkennen daß ihme solches auff gegeben werden möchte. Saltzm. noîe E E Meisterschafft Meister Christian Gallus der bericht, daß die Meisterschafft nichts darwider einzuwenden, setzt des begehren Zu Mhh.
Erkandt, Würdt Imploranten in seinem begehren willfahrt

Jean Sébastien Kratz devient bourgeois en s’inscrivant à la tribu de la Lanterne quelques jours après son mariage
1706, 4° Livre de bourgeoisie p. 759
H. Joh: Sebastian Gratz d. chirurgus V. unter Obrißheim, empfangt d. burgerrecht V. seiner Fr: Dorothea Mollingerin p. 2. gold fl. 16 ß Wird Zur Lucern dienen J. d. 25. Dito [Februarÿ 1706]

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 295 livres, ceux de la femme à 897 livres. En pièce jointe, supplique que l’épouse adresse au Magistrat parce que Jean Sébastien Kratz prétend que la maison doit faire partie de la communauté après qu’elle a renoncé à la jouissance que son premier mari lui a accordée
1706 (1.7.), Not. Lang (Jean Régnard, 29 Not 74) n° 668
Inventarium undt Beschreibung aller derjenigen haab, Nahrung undt Güttere, so der Wohl Ehrenvest undt Vorgeachte, auch Kunsterfahrene herr Johann Sebastian Kratz, Barbierer undt Wundartzt undt die Viel Ehren undt tugendreiche, fraw Dorothea Kratzin, gebohrne Mollingerin, beede Eheleüthe undt burgere allhier zu Straßburg, einander in die Ehe zugebracht, welche der Ursachen allweilen in ihr Beeder Eheleuthe mit einander auffgerichteten Ehepacten expressé Versehen, daß einem jeden derselben seine in die Ehe Zubringende Nahrung ohnverändert sein – Actum in fernererm beÿsein des Wohl Ehrenvest undt Kunsterfahrenen herrn Josiæ Dieffenbechers Vornehmen Silberarbeiters undt burgers allhier als des herrn geliebten herren Schwagers und erbettenen beÿstandts und des Edlen hochachtbahren undt Kunstberühmten herrn Andreæ Greümen, Vornehmen Apotheckers undt burgers allhier, d. Frauen Noch ohnentledigten herrn Vogts, ingleichen der Edel, Viel Ehren undt tugendbegabten frauen Dorotheæ Mollingerin gebohrner Ursinußin, der frauen eheleiblichen frauen Mutter undt dann des Wohl Edel Vest und hochgelehrten Herrn Frantz Rudolph Mollingers J. U. Lti. der Fr. eheleiblichen Bruders auff Donnerstag den 1.sten Julÿ Anno 1706.

Inn einer in der Statt Straßburg ane dem Kornmarckt gelegenen undt in dieße Nahrung gehörigen behaußung ist befunden worden, wie Volgt
Abzug gegenwärtiges Inventarium gehörig, Des Herrn in die Ehe gebrachtes eigenthümliche Guth, Sa. haußraths 118, Sa. Instrumentorum zu der Barbier Kunst gehörig 14, Sa. Silbers 38, Sa. gold. Ring 40, Sa. baarschafft 15, Summa summarum 226 lb – Warzu Zurechnen der Herrn Zween dritte theil ane denen haussteuren mach. 68 lb, des Herrn in die Ehe gebracht eigenthümliches gantzes Vermögen 295 lb
Der Frawen in die Ehe gebrachtes eigenthümliche Guth, Sa. haußraths 396, Sa. allerhand Vasorum und Instrumentorum Zu der Barbier Kunst gehörig 60, Sa. Weins und Lährer Vaß 30, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 78, Sa. Guldener Ring 151, Sa. baarschafft 82, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 103, Sa. Schulden 42, Summa summarum 945 lb – Schulden 82 lb, Verbleibt 863 lb, Hierzu kommet der Ihro gebührige drittetheil ane den haussteuren 34, der Fr. bereits inventirte eigenthümliche Nahrung 897 lb
Daß die behaußung und hoffstatt mit allen ihren Gebäuwen, begriffen und zugehörden, gelegen in der Statt Straßburg gegen dem Kornmarckt über, Einseit neben beeden herren Greumen, Apotheckern, anderseit neben herrn Erhardt Schwingen bleichern und alten Obermeistern in Ruprechtsau, hinden auff vorher ermelter Greumischer herren Gebrüder Behaußung stoßend gelegen über abzug er darauff stehenden Capitalien und beschwerden, S. T. Frawen Dorothe Kratzin, gebohrner Mollingerin S. T. Herrn Johann Sebastian Kratzen, barbierers und Chyrurgi allhier Frauwen Eheliebstinen eigenthümlich zuständig bescheinet den 13. Martÿ 1707.
(Pièce jointe) Wohlgebohren auch Hoch Edel gesterng, Wohl Edelvest, Edelwohl, Ehrenvest, hochgelehrte, hoch und Wohlweißen Gnädig Gebietende herren. Es hat auff absterben weÿland Johann Jacob Rauchen, Geweßenen Barbierers und wundt Artztes, auch burgers allhier, mein Dorotheæ gebohrner Mollingerin haußwürths seeligen, mit deßen geweßener Haußfrawen alle seine Verlaßene Nahrung, Vermög mit einander auffgerichteten Codicilli reciprocj Zeit lebens wÿdemsb Weiße Zu genießen gebühert.. Nach deme aber, mit sein meines Haußwürths Seeligen Verlaßene Erben, einen Wÿdumbs Vergleich und außkauff, über deßelben gantze Verlaßene Nahrung, mit gewißen bedingungen getroffen, und selbige mir eigenthümlich überlaßen worden, Als hat ane dem jenigen was wegen meiner Gethane renunciation des Wÿdembs etwan mir Zu gueth Kommen, und wegen solchen vergleichs vor profit außgefallen sein möchte, mein jetziger haußwürth Johann Sebastian Kratz ebenmäßig. barbierer und Wundartzt auch burger allhier prætendiret, daß solches alles, weilen dies tractation wehrendter Ehe geschehen, in die theilbare Nahrung als ein acquæstus conjugalis fließen solte, wargegen aber, ane der Meinigen Seithen, eingewendet worden, daß mann dießes, was durch so beschehene Verlgleich mir Cediret, in die theilbare Nahrung fallen solte, ich das jenige so beÿ meines erstern Haußwürths seeligen Erben, in deme Keine außweiß: oder auffrichtung habender prætensionen und Wÿdembs beschehen (…)

Jean Sébastien Kratz et Dorothée Mollinger hypothèquent la maison au profit du pharmacien André Greuhm (leur voisin) pour payer le marchand François Henri Stædel

1707 (14.3.), Chambre des Contrats, vol. 580 f° 197
Hr Frantz Heinrich Städel handelsmann nahmens H. Tobiæ Städels Exs: einßen und andern theils, Joh: Sebastian Kratz chirurgus und frn Dorothea geb. Mollingerin beÿständlich H. Philipp Joseph Mollinger Exs: und
in gegensein H. Andres Greuhmen Apotheckers daß sie ihm H. Städel auffrichtung und redlich schuldig seÿn 200 pfund
unterpfand, ihre behaußung c. appert: allh den Kornmarckt, einseit neben der Greuhmischen apotheck anderseit neben Ehrhard Schwing in der Ruprechtsau hinten auf besagte apotheck

Dorothée Mollinger meurt en 1709 en délaissant pour héritière sa mère Dorothée Ursinus. Les experts estiment la maison 750 livres. La masse propre au veuf s’élève à 122 livres, celle des héritiers à 119 livres. L’actif de la communauté s’élève à 345 livres, le passif à 340 livres

1709 (20. 9.br), Not. Lang (Jean Régnard, 29 Not 85) n° 763
Inventarium und beschreibung aller derjenigen haab, Nahrung v. Güethere, so Weÿl. die Viel Ehren v. Tugendreiche frau Dorothea Kratzin gebohr. Mollingerin, des Wohl Ehrenvest, wohlvorgeacht v. Kunsterfahrenen herrn Johann Sebastian Kratzen, Vornehmen barbierers v. Wundartzts auch burgers alh. zu Straßburg gewesene frau Eheliebste nunmehr seel. nach ihrem Montags den 16.ten 7.bris dießes lauffenden 1709.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Edlen, Viel Ehren und tugendbegabten Fr. Dorotheæ Mollingerin gebohr. Ursinußin, auch weÿl. des wohl Edlen hochachtbahren und Wohlweißen Hn Frantz Rudolph Mollingers E. E. Großen Raths alh. alten wohlverdienten beÿsitzers auch letztmahlen der Statt Straßburg wohlbestellten lohnherrn seel. hind.bliebener Fr. Wittib, der in gott ruhenden frauen seel. eheleiblichen frau Mutter und ab intestato verlaßener einiger Erbin, mit beÿstand des Wohl Ehrenvest und hochgelehrten Hn Frantz Rudolph Mollingers J. U. Lti und jetzmahligen allhiesig. Statt wohlverordneten Lohn herrn und vornehmen burgers allhier ihres eheleiblichen H. Sohns,der abgeleibten fr. seel. H. Bruders – So beschehen in Straßburg auf Mittwoch den 20.ten 9.bris 1709.

Inn einer in der Statt Straßburg ane dem Kornmarckt gelegenen undt in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung ist befunden worden, wie Volgt
Ane Höltzen: und Schreinwerck, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, In der Cammer D, In der obern stub, In dem obern haußöhrin, In der mittlern Stuben, In deren Cammer, In dem mittlern haußöhrin, In der undern Stub, In der Küchen, Im Keller
Eigenthumb ane einer behaußung (E.) Eine behaußung und hoffstatt, mit allen ihren Gebäuwen, begriffen, weithen, Zugehörden, Recht. und Gerechtigkeit. geleg. in der Statt Straßburg gegen dem Kornmarckt über einseith neben herren Andreæ Greumen des ältern geweßenen vornehmen Apotheckers und E. E. Groß. Raths alten beÿsitzers seel. Hh. Söhnen Apotheck, anderseith neben herrn Erhard Schwing. bleichern und alten Obermeistern in Ruprechtsaw, hind. auff vorehren ernandt. Herrn Rathh. Greumen seel. herren Söhne Behaußung stoßend. Davon gehen jahrs auff Conversionis Pauli 10. lb Zinß etwan Frawen Mariæ Salome Geigerin gebohrner Gniliußin weÿl. herrn Johann Friedrich Geigers, gewesenen Pfarrers Zu Mittelbergh. seel. hind. blieben. Fr. wittib auch seel. Erb. anjetzo aber dero Herren Cessionario herrn Andreæ Greumen vornehmen Apotheckern und allhießig. Statt Stalls jetzmahligen wohlverordneten dreÿern wid.lößig in Capital mit 250. lb. Mehr 3. lb d Zinß jährlich ebenmäßig auff Conversionis Pauli herrn Frantz Heinrich Städeln E. E. Kleinen Raths alt. beÿsitzern stehen in haubtguth abzulöß. mit 75. lb, Ferner 4. lb Zinß herr Johann Georg Duppert dem handelsmann und burgern allhier Ehevögtlicher weÿs jahrs auff Viti et Modesti in Capital widerlößig mit 100 lb, Weiter 3 lb d Zinnß demselben, ferner jeweilen auff den 20. Maÿ so in haubt. Zu redimiren mit 75. lb und dann 8 lb Zinß vorehren ernandtem herrn Andreæ Greumen ferner als Cessionario Frawen Mariæ Magdalenæ Schmuckin gebohrner Rauchin mit Jungfrauen Mariæ Ursulæ Rauchin beeder der Frauen seel. erstern herren Eheliebst. auch seel. eheleibl. Schwestern jährlich auff den 16. Martÿ wid. kheüffig in Cap. mit 200. lb. Summa vorherig. auff dießer behaußung stehend. beschwährd. ist 700 lb. Und ist dieße behaußung über vorherangezogene beschwährden durch (die) Werckmeistere den 29. 9.bris 1709. angeschlagen pro 50. lb.
Über vorher beschriebene behaußung sagt j pergam. Kauffbrieff mit der Statt Straßburg anhangendem Contract Ins. verwahret, datirt den 23.ten Octobris aô 1590. Dabeÿ ferner j. pergam. Kaufbr. auch mit d. Statt Straßburg anhang. Contact Ins. becräfftihet deßen datum der 30.te Januarÿ aô 1587. dadurch ein Transfix vom 26.ten Julÿ dicti Anni gezogen, dabeÿ ferner fünff unterscheid. pergam. Kauff: spruch auch obgelößte Zinnßbrieff, sambt allerhand schrifftlichen bericht, in specie auch j. pappÿrene quittung über 25. lb d so herrn der verstorbenen fr. seeligen erstern H. Eheliebstin auch seel H. Vattern seel. weg. ein Zäunung des Allmends an vorstehender behaußung aufferlegt, bezahlt, sagend, de dato 30. Januarÿ 1671. Mehr j. papÿr. quittung über 25 lb d Capital so H. Joh: Philipp Johamen von Mundolßheim allhies. Statt hochmeritirtem Stättmeistern seel. abgelößt, besagend von deßen eigenen hand geschrieben dat. d. 8. Junÿ aô 1704. v. dann i. pap. quittung von H. Joh: Paul Tromers als Verwalthers des Blatterhaußes allh. eigenhanden urtheil über 50 lb auf vorstehnd. behaußung gestanden Cap. meldend de dato d. 20. Junÿ 1704.
Abschatzung den 29. Novembris 1709. Auff begehren Herrn Johann Sebastian Kratzen barbierers ist eine behaußung alhie in der Statt Straßburg beÿ dem Kornmarck gelegen einseiths neben Herren Schwingen bleichers, anderseiths neben Herrn Greühmen Apotheck, hinden auff vorgemelte Apotheck stoßend, welche behaußung sampt Ihrer recht und gerechtigkeiten durch der Statt Straßburg Geschwohrne Werckmeistere durch die besichtigung angeschlagen wird Vor und umb, Taußend Fünff hundert Gulden. Bezeichnus der Statt Straßburg geschwohrne Werckhleuthe, Jacob Staudacher Werckh Meister des Maur hofs. Johan Jacob osterrieth Werck Meister deß Zimmerhoffs
Abzug in gegenwärtiges Inventarium gehörig, Des Herrn Wittibers unverändert eigenthümliches guht, Sa. haußraths 1, Sa. Vasorum undt Instrumentorum zum Barbier kunst gehörig 3, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 17, Sa. d. goldener Ring 22, Sa. baarschafft 17 ß, Sa. der Ergäntzung (81, abgang, Detrahendo) 76 lb, Summa summarum 122 lb
Der Fraw Erbin ohnveränderte eigenthümliche Nahrung, Sa. haußraths 186, Sa. Vasorum undt Instrumentorum 29, Sa. Lährer Vaß 5, Sa. Silbers 31, Sa. guldener Kett, Ring, Perlein und dergleichen geschmieds 78, Sa. baarschafft 28, Sa. pfenningzinß hauptgüter 103, Sa. Eigenthums ane einer behausung 50, Sa. Ergäntzung (191, Abgang 422, zu ergäntzen schuldig 230), Summa summarum 514 lb – Schulden 394 lb, Compensando 119 lb
Das gemein, Verändert undt theilbar guht betreffend, Sa. haußraths 21, Sa. Liechtstocks und getüch in die barbierstub gehörig 2, Sa. Lähren Vaßen 56, Sa. Silbers 2, Sa. Schulden 262, Summa summarum 345 lb – Schulden 340, Nach deren Abzug 5 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 247 lb

L’héritière cède ses droits sur la maison au veuf Jean Sébastien Kratz

1710 (22.1.), Not. Lang (Jean Régnard, 29 Not 85) Joint du n° 763 do 20 nov. 1709
(Inventarium über Dorotheæ Kratzin gebohr. Mollingerin, herrn Johann Sebastian Kratzen, Vornehmen barbierers v. Wundartzts Verlaßenschafft)
(f° 6) Eigenthumb ane einer behaußung, so der Fraw Erbin ohnverändert
Eine behaußung und hoffstatt, mit allen ihren Gebäuwen, begriffen, weithen, Zugehörden, Recht. und Gerechtigkeit. geleg. in der Statt Straßburg geg. dem Kornmarckt über einseith neben herren Andreæ Greumen des ältern geweßenen vornehmen Apotheckers und E. E. Groß. Raths alten beÿsitzers seel. Hh. Söhnen Apotheck, anderseith neben herrn Erhard Schwing. bleichern und alten Obermeistern in Ruprechtsaw, hinden auff vorehren ernandt. Herrn Rathh. Greumen seel. herren Söhne Behaußung stoßend.
dieße behaußung ist dem herrn wittiber vor freÿ ledig und eigen vor der Fraw Erbin und dero herrn Sohn bereits unter Ihnen a parte verglichener maßen käufflichen und eigenthümlichen Zu überlaßen beliebt worden pro 1200. lb – So beschehen in vorhergedachter behaußung selbsten auff Mittwoch den 22. Januarÿ Anno 1710.

Jean Sébastien Kratz se remarie avec Marie Madeleine Kauffmann fille d’un assesseur au Grand Sénat : contrat de mariage, célébration
1710 (14.4.), cote 94 Z 53 (Grosses de contrats de mariage)
Eheberedung – zwischen dem Wohl Ehren Vest Wohlvorgeacht und Kunsterfahren, herrn Johann Sebastian Kratzen, belobten barbierern und Wundartzt, auch burgern alhier Zu Straßburg alß dem herrn Bräutugam ane Einem,
So dann der Viel Ehren und Tugendreichen Jungfrauen Mariæ Magdalenæ Kauffmännin des Edlen, hochachtbahren und Wohlweißen herrn Andreæ Kauffmanns Eines Ehrsamen hochweißen Großen Raths alda alten Wohlmeritirten Beÿsitzers und Ehelich erzeugter Jungfrawen Tochter, alß der Jungfrauen Hochzeiterin, ane dem andern Theil
Beschehen und Verhandelt in Straßburg auff Montag den 14. Tag des Monats Aprilis, in dem Jahr, als man nach Christi Vnßers Einigen erlößers, Heÿlandts und Seeligmachers Gnaden reichen Gebuhrt Zahlte 1710
[unterzeichnet] Johann Sebastian Kratz alß hochzeitern Maria Magdalena Kauffmännin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 162)
1710. Festo Paschatis et dominica Quasimodogeniti proclamati sunt. H. Johann Sebastian Kratz, Wundartzt, Barbierer und Burger allhier und Jfr. Maria Magdalena H. Andreas Kauffmann E. E. Großen Raths alten Beÿsitzers ehl. Tochter. Copulati sunt Mittw. d. 30.t Aprilis [unterzeichnet] Johann Sebastian Kratz alß Hochzeiter, Maria Magdale Kauffmänin alß hochzeitren (i 168)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient au mari. Ceux du mari s’élèvent à 295 livres, ceux de la femme à 862 livres.

1710 (19.5.), Not. Lang (Jean Régnard, 29 Not 87) n° 787
Inventarium und Beschreibung aller der jenigen haab, Nahrung und Güthere, so der Wohl Ehrenvest Wohl vorgeacht v. Kunsterfahrene Herr Johann Sebastian Kratz, Vornehmer Barbierer v. Wundartzt und die Viel Ehren: v. Tugendreiche Fraw Maria Magdalena Kratzin gebohrne Kauffmännin, beede Eheleuthe v. burgere alh. zu Straßburg einander in die Ehe Zugebracht, welche d. ursachen, allweilen in ihr beeder vor ehrenberührter Ehepersohnen mit einander auffgerichteten Eheberedung außdrucklichen enthalten, daß einem jed. d.selbenseine in die Ehe bringende N° v. wehrne. Ehe auf ihr jedes seith. v. Linien her ererbende Nahrung ein unverändert freÿ v. vorbehalten Guth sein (…) Actum in Straßburg in gegensein des Edlen, hochachtbahren v. Wohlweißen Hn Andreæ Kauffmanns E. E. Großen Raths allhier alten wohlmeritirten beÿsitzers Ihr der Fr. geliebten H. Vatters auff Montag den 19. tag des Monats Maÿ Anno 1710.

Inn einer allhie Zu Straßburg ane dem Kornmarck gelegenen und in dieße Nahrung gehörigen behaußung ist befunden word., wie volgt
Ane Höltzen und Schreinwerck, In der Cammer A, In der Cammer B In der Cammer C, Auff dem Gang, In der Cammer D, Im obern Stübel, In der Obern Stub Cammer, Vor dießen Gemachen, In der mittlern Stuben, In der mittlern Stub Cammer, Vor dießen Gemachen, In der understen Stuben, In der Küchen
Eigenthumb ane einer behaußung (H.) Eine behaußung und hoffstatt, mit allen ihren Gebäuen, begriffen, weith., Rechten, Zugehörden v. Gerechtigkeiten geleg. in der Statt Straßburg gegen dem Kornmarckt über, einseith neben herren Andreæ Greumen des ältern gewes. Apotheckers v. E. E. Groß. Raths gewes. alten beÿsitzers seel. hinderlaßener beed. Hh. Söhne Apotheck, anderseith neben H. Erhard Schwing. blaichern v. alten Obermeistern in Ruprechtsaw, hinden auff vorehren ernandten H. Rathh. Greumen seel. Behaußung stoßend. davon gehen jahrs auff Conversionis Pauli 10. lb Zinß Hn. Andreæ Greumen Apotheckern v. d. Statt Straßburg Stall jetzigem dreÿern, als Cessionario wl. Fr. Mariæ Salome Geigerin geb. Gniliußin auch wl. H. Joh. Friedrich Geigers, gewes. Pfarrers Zu Mittelbergh. seel. hinderbliebener Fr. wittib auch seel. Erben.lößig in Cap. mit 250. lb. It. 3. lb d Zinß jährlich H. Frantz Heinrich Städeln E. E. großen Raths jetzmahligem Assessori jahrs auf gedacht. auff Convers. Pauli redimibel in haubtg. mit 75. lb, It. 4. lb d. Zinß H. Joh. Georg Duppert dem handelsmann v. burgern alh. ehevögtl. weis jahrs auff Viti et Modesti in Cap. redimibel mit 100 lb, It. 3 lb d Zinnß demselben, ferner jährl. auff den 20. Maÿ so in haubthuth abzulößen mit 75. lb d. It. 8 lb Zinß obehren gedachtem H. Andreæ Greumen als Cessionario Fr. Mariæ Magdalenæ Schmuckin gebohrner Rauchin v. Jgfr. Mariæ Ursulæ Rauchin, beeder des H. Geschweihen jahrs auf den 16. Martÿ stehen in hauptguth zu redimiren mit 200. lb. Und dann 5. lb d. Zinnß Jgfr. Mariæ Ursulæ Rauchin wl. H. Joh: Rauch gewes. barbierers v. Wundartzts alh. seel. hinderlaßener jüngster tochter jahrs auf den 29. augusti wied.lößig mit 125. lb. Summa vorstehend. auff dießer behaußung hafftend. beschwerden ist 825. lb. Und ist dieße behaußung über vorstehd. beschwehrde, dannoch Keinem Theil Zur præjuditz angeschl. worden pro 375 lb. Über dieße behaußung sag. die in wl. Fr. Dorothe Kratzin gebohr. Mollingerin des Hn. ersterer Fr. Eheliebsten seel. Verlaßenschafft Inventario de aô. 1706. allegirte Documenta
Abzug in gegenwärtiges Inventarium gehörig, Des Herrn in die Ehe gebracht eigenthümlich Guth., Sa. haußraths 379, Sa. Vasorum undt Instrumentorum auch büch. Zu d. Barbier Kunst gehörig 55, Sa. Lährer Vaß 84, Sa. Silbers 81, Sa. goldener Ring 102, Sa. baarschafft 22, Sa. Eigenthums ane einer behausung 375, Sa. Schulden 188, Summa summarum 1289 lb – Schulden 172 lb, Verbleibt 1116 lb, Hierzu gerechnet d. halbe theil ane denen haussteuren 79 lb, des Herrn in die Ehe gebracht eigenthümlich gantze Vermög. 1195 lb
Der Frauen in die Ehe gebracht Guth, Sa. haußraths 37, Sa. Silbers 28, Sa. Guldener Ketten, Ring und d.gleich. Geschmeids 174, Sa. baarschafft 542, Summa summarum 753 lb – Deme beÿzufüg. d. halbe theil ane denen haussteuren 79 lb – der Frauen in die Ehe gebracht eigenthümliche gantze Nahrung 862 lb

Jean Sébastien Kratz demande l’autorisation de prendre un nouvel apprenti alors qu’il reste cinq mois d’apprentissage à faire au précédent. Les Quinze renvoient l’affaire aux préposés généraux des métiers avec avis favorable
1710, Protocole des Quinze (2 R 114)
Johann Sebastian Kratz Ca. E. E. Mstrschft der Barbirer pt° Gallus Lehrjungen
(f° 47-v) Sambstags den 22.ten Februarÿ – Johann Sebastian Kratz Ca. E. E. Mstrschft der Barbirer
H. nôe Johann Sebastian Kratzen deß burgers vnd barbierers alhier gtra. EE Meisterschafft der barbierer H. Ober meister Principalis ist wilens weÿl. H. Gallus Lehrjungen auf vnd anzunehmen weilen aber noch einen Lehrjung habe welcher 5 Monath Zu lernen hat, als hette E. E. Meisterschafft ihne mit seinem begehren anhero gewießen, bittet deßweg ihne solchen jungen in die lehr anzunehmen ihme gn. Zuerlauben, bitt dem Citato in mund. Erk. nach ordnung beÿ gelt Zugebieten.

(f° 55) Sambstag den 1. Martÿ 1710. – Johann Sebastian Kratz Ca. E. E. Mstrschft der Barbirer
H. nôe Johann Sebastian Kratzen deß burgers vnd Chyrurgi alhier gtra. EE Meisterschafft der barbierer Ober meister erhohlt recess und petitum vom 22. Febr. jüngst. Saltzm. Cit. præsens setzt die sach zu Mghh. erkandnuß weilen Sie nicht dispensiren können bittet aber auff solch. fall der laden nicht Zu vergeßen. Kun. nôie der Fr. Gallusin weilen der jung quæstionis noch beÿ ihr ist, alß laßt Sie es beÿ dem was der articul mit bringt, bewenden. Erk. ahne die Obere handwerck herren gewießen vnd denselben die hände geöffnet.

Assesseur au Grand Sénat, Jean Sébastien Kratz meurt en 1746. L’inventaire est dressé dans une maison de location Grand rue. La masse propre à la veuve s’élève à 4 566 livres. L’actif des héritiers et de la communauté est de 4 772 livres, le passif de 4 964 livres.

1747 (27.6.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 367) n° 264
Inventarium über Weÿl. des Wohl Ehrenvest, Großachtbahr und Kunsterfahren auch Wohl Weißen Herrn Johann Sebastian Kratzen geweßenen berühmten Chirurgi und E. E. großen Raths alten wohlverdienten beÿsitzers nunmehr seeligen Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1747 – als derselbe Sonntags den 3.ten 9.bris des Zurückgelegten 1746.sten Jahrs dießes Zeitliche mit dem Ewigen verwechßelt, nach solch seinem aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen hinter sich verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des in Gott seelig entschlaffenen herrn Rathherrn nachgelaßener Frau Wittib, der Wohl Ehren und tugendbegabten Frauen Mariä Magdalenä Kratzin gebohrner Kauffmännin mit assistentz des Sohl Ehrenvest und Großachtbahren herrn Johann Heinrich Leÿdeckers geschwornen Courtiers und burgers allhier Ihres Herrn Schwagers und erbettenen beÿstandts – So beschehen in Straßburg auf Dienstags den 21. Jnuÿ et seq. A° 1747.
Der in Gott seelig entschlaffener Rathherr hat Zu seinen Erben ab intestato verlaßen wie folgt. 1. Fr. Mariam Salome Ehrlein gebohrne Kratzin, herrn Georg Gottfried Ehrlen wohlverdienten Pfarrers und treueifferigen Seelsorgers beÿ der Evangelischen Gemeind Zu Bischweÿler auch burgers allhier Frau Eheliebstin, welche in selbst eigener Persohn dem Geschäfft abwartete, 2.do Herr Johannem Kratz, Philosophiæ studiosum, So dann 3.tio Jungfer Mariam Elisabetham Kratzin, dießer beeden geschworner Vogt, der Wohl Ehrenvest und Großachtbahre herrn Georg Wilhelm Kratz der handelsmann und burger allhie welcher im Nahmens einer beeden Vogts Persohnen zugegen ware, Alßo alle dreÿ des seelig verstorbenen herrn Rathherrn mit Eingangs Ehrenernanter seiner hinterbliebener Frau Wittib ehelich erzeugte Herrn Sohn, Frau und Jungfer tochter auch ab intestato Zu dreÿen gleichen portionen und antheilern Verlaßene Erben

In einer allhier Zu Straßburg ane der Langen Straß gelegenen in dieße Verlaßenschafft nicht gehörigen behaußung befunden worden wie folgt
Eigenthumb ane einer Behaußung (E.) Eine behaußung, hoffstatt, höfflein in der Kleinen Schildtsfaßen am Roßmarck (…)
Ergäntzung der Frau Wittib abgegangenen ohnveränderten Guths. Inhalt Inventarÿ über Eingangs gedachter beeder geweßenen Eheleuthe einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen in Anno 1710. durch Weÿland herrn Johann Reinhard Langen Notarium publicum (…) auffgerichtet
Wÿdembs Verfangenschaft, Welche Herr Andreas Eckel der Garde und Burger allhier Zu Straßburg von Weÿland Frauen Maria Magdalena Eckelin gebohrner Rauchin seiner geweßenen Ehefrauen seel ad dies vitæ Zu genießen hat. (…) zu einem Lebtägigen vorwÿdem die helffte ane Ihrer eigenthümlich verlaßenen ane dem Roßmarck in der Kleinen Schildtgaß gelegenen Sterb behaußung (…)
Wÿdembs Verfangenschaft, Welche Herr Jacob Orÿ der Barchethändler und burger allhier zu Straßburg von weÿland Frauen Anna Barbara gebohrner Sommerhalterin seiner Ersteren Ehefrau seel. ad dies vitæ Zugenißen hat
ane dem Scharlachgäßlein allhier gelegenen davor verpfändete Zweÿ häußer in die Ganth gebracht (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia des Heuraths Verschreibung, Copia Codicilli reciproci
Der Frau Wittib ohnverändert Vermögen, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 27, Sa. Goldener Ring 51, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 100, Sa. Gülth und Cappen Zinnßes von liegenden güthern 47, Sa. Schulden 3200, Summa summarum 4566 lb
Dießemnach Wird nun auch sowohl der Erben ohnverändert als theilbare Nahrung /:in ansehung Keine Errungenschaft heraus fällt:/ unter einer Massa beschrieben, Sa. haußraths 185, Sa. Chirurgische Instrumenten und bücher 9, Sa. Weins und Lährer Vaß 16, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 75, Sa. Goldener Ring 94, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 3150, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 300, Sa. Schulden 941, Summa summarum 4772 lb – Schulden 4964, In Vergleichung 191 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 4566 lb – Stall Summ 3764 lb – Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden in das Erbe Zugeltend 51 lb

Jean Sébastien Kratz vend la maison 3 500 livres au chirurgien Pierre François Utilié

1746 (5.2.), Chambre des Contrats, vol. 620 f° 80
H. Johann Sebastian Kratz der Chirurgus E.E. großen Raths alten und EE. kleinen Raths dermaliger beÿsitzer
in gegensein Peter Frantz Uttilier des ledigen Chirurgi mit beÿstand seiner vatters Peter Frantz Uttilier und seines vogts Johann Heinrich Vierschrot des schneiders
eine behausung und hoffstatt samt allen übrigen begriffen, weithen, zugehörden und insonderheit aber der barbier gerechtigkeit samt dem schild und daran hangenden becken wie auch denen in der barbier stub befindlichen Porcellanen Artzneÿ: büchßen welche behausung allhier ane dem Kornmarckt, einseit neben der Greuhmischen Apotheck, anderseit neben Erhard Schwing dem bleicher, hinten auff denselben ermelten apotheck – zufolge eines mit seiner ersten eheliebstin weÿl. Fr. Dorothea geb. Mollingerin Erben vor H. Not. Johann Reinhard Lang am 4. Aprilis 1710 errichteten vergleichs eigenthümlich zuständig – geschehen um 3500 pfund
anbeÿ auch vorbehaltet das obere thun noch 3 monath lang zinßfreÿ zu genießen

Pierre François Utilié revend la maison au boutonnier et marchand de soie Jean Philippe Martin

1749 (28.3.), Chambre des Contrats, vol. 623 f° 203-v
H. Peter Frantz Uttilier der chirurgus beÿständlich seines annoch ohnentledigten vogts Johann Heinrich Vierschrot des schneiders
in gegensein Johann Philipp Martin des knopffmachers und seidenhändlers
eine behausung und hoffstatt samt allen deroselben übrigen mit allen deren übrigen begriffen, weithen, zugehör und rechten auf dem alten Korn marckt, einseit neben weÿl. Erhard Schwing des bleichers wittib und erben, anderseit neben der Greuhmischen Apotheck, hinten auff dieselbe – als ein am 5. Februarÿ 1746 erkaufftes guth – um 2500 pfund verhafftet, geschehen um 850 pfund

Fils d’un fermier de Barr, Jean Philippe Martin épouse Véronique Pfeiffer, fille de l’aubergiste Jean Jacques Pfeiffer (par erreur Jean Georges Pfeiffer à l’acte de mariage) : contrat de mariage, célébration
Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehrengeachten Herrn Johann Philipp Martin, leedigem Knöpffmachern und burgern allhier Zue Straßburg, Weÿland herrn Clauß Martin geweßten fermiers deß fleckens Barr, Ehelich erzeugtem und hinterlaßenem Sohn, alß Hochzeitern ane Einem, mit beÿstand herrn Johann Geörg Schauers deß burgers und frauenwercks Kornwerffers allhier Zue Straßburg alß seines Stieff vattern, So dann die Tugendsame Jungfrau Veronica S: T: herrn Johann Jacob Pfeiffers E: E: großen Raths allhier beÿsitzer mit Frauen Anna Catharina gebohrner Edelmännin nunmehro Seelig Ehelich erzeugter Jungfrau Tochter alß hochzeiterin andern theÿls, und Zwar dieselbe mit beÿstandt ob Ehrengeachten Ihres herrn Vatters undt S: T: Herrn Frantz Susen wohlverordneten Schaffnern der Probsteÿ Jungen Sanct Peter allhier ihres herrn Schwagern – Straßburg den 27. Junÿ Anno 1723, Johann Winter Nots.

Mariage, Saint-Laurent (cath. f° 68)
1723. die primâ novembris (…) sacro matrimonii vinculo copulati sunt joannes Philippus Martin filius pié defuncti Claudii Martin admodiatoris in Par et veronica pfeifferin filia legitima dni joannis georgii pfeiffer [sic, -]toris huius urbis ex parochia sti marci (signé) Martin (i 67)

Le boutonnier Philippe Martin devient bourgeois par sa femme quelques semaines après son mariage
1723, 4° Livre de bourgeoisie p. 903
Philipp Martin d: Knöpffmacher Von Barr geb. erhalt das burger recht von seiner ehefr. Veronica H. Johann Jacob pfeiffers E E großen Raths alt. beÿsitzers ehelich tochter umb die tertz des alt. burger schillings, will beÿ E E. Zunfft Zum spiegell dienen Jur. d. 13. Xb 11723.

Véronique Pfeiffer meurt en 1744 en délaissant un fils. L’inventaire est dressé dans une maison de location aux Grandes Arcades. L’actif de la succession décrite en une seule masse s’élève à 3 066 livres, le passif à 2 445 livres
1745 (10.8.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 364) n° 197
Inventarium über Weÿland der Viel Ehren und Tugendbegabten Frauen Mariä Veronicæ Martinin gebohrner Pfeifferin, des Ehrenvest und Wohl vorgeachten herrn Johann Philipp Martin des Knöpffmachers und Seidenhändlers, auch burgers allhier zu Straßburg geweßener hertzgeliebter Frauen Eheliebstin nunmehr seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1745. – als dieselbe dienstags den 7.ten Aprilis des Zurückgelegten 1744.sten Jahrs dießes Zeitliche mit dem Ewigen Verwechßelt nach solch Ihrem aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen hinter sich verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren herrn Philipp Jacob Martin Ledigen Knöpffmachers der seelig. Verstorbenen mit Vorbesagtem Ihrem hinterbliebenen Herrn Wittiber ehelich erzeugten Sohn und ab intestato Verlaßenen Universal Erben so Zwantzig und einem halben Jahr alt mit assistentz des Ehrenvest Wohl vorgeachten und Weißen herrn Johann Georg Hammerers des Kieffers und Weinhändlers auch E. E. Kleinen Raths alten wohlverordneten beÿsitzers seines geschwornen Herrn Vogts – So beschehen in Straßburg auf Dienstag den 10.ten Augusti Anno 1745.

In einer allhier Zu Straßburg and der großen gewerbßlauben Liegenden in dieße Verlaßenschafft nicht gehörig, behaußung befunden worden wie folgt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia Heüraths Verschreibung, Copia Codicill reciproci. Bericht und respective Vergleich wegen dießer Verlaßenschafft
Hierauff Folgt nun die Beschreibung der Verlaßenschafft und Zwar Zufolg vorher inserirten Vergleich als theilbar unter einer Massa ane und vor sich selbsten, Sa. haußraths 149, Sa. Werckzeugs zue Knöpffmacher Profession gehörig 11, Sa. Waar Zum Seidenhandel und Knöpffmacher Profession gehörig 889, Sa. Wein und Lähere Vaß 37, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 72, Sa. Goldener Ring 14, Sa. baarschafft 111, Sa. Schulden 1781, Summa summarum 3066 – Schulden 2445, Nach deren Abzug 621 lb
Stall Summ 621 – Zweiffelhaffte und Verlohrene Schulden 825 lb
Copia der Eheberedung (…) Straßburg den 27. Junÿ Anno 1723, Johann Winter Nots.
Copia Codicilli – 1725, auff Sambstag den 13. des monats Januarÿ Abends gegen fünff Uhren in einer in der königlichen Statt Straßburg gelegenen behaußung vnder der großen Erbslauben, Welche herrn Johann Daniel Botzheim dem Paßmentirer Zwar Eÿgenthümblich Zustehet, von denen hernach gemelten beÿden Codicillirenden Eheleuthen aber in lehnungs weiß beseßen wird, In der Wohnstuben auff dem Zweÿten Stock vornen außehendt (…) persönlich kommen und erschienen Hern Johann Philipp Martin, der Knöpffmacher und die Tugendsame Frau Veronica Martinin gebohrner Pfeifferin beÿder Eheleuthe und burgere dahier, durch die Gnade Gottes auffrecht, gesund gehend und stehender leibern, die Ehefrau obzwar hoch Schwanger (…) Johann Winter, Notarius publ. juratus, ciuisq. Argent. ad hoc in specié requisitus, in fidem præmiss. subscrip.

Jean Philippe Martin se remarie avec Anne Marie Wallburg veuve du charcutier Jean Gobert (installé à Strasbourg depuis 1741) : contrat de mariage, célébration. L’acte de 1782 ci-dessous mentionne que son frère est Martin Wallburg, originaire de Spire d’après son accession à la bourgeoisie en 1752.
1752 (23. Xbris), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 425) n° 215
Eheberedung – zwischen dem Ehrenvest und Wohlachtbahren herrn Johann Philipp Martin, dem Seidenhändler, Wittiber und burgern allhier Zu Straßburg als dem herrn Bräutigams ane einem
So dann der Viel Ehren: und tugendbegabten Frauen Anna Maria Gobert gebohrner Waldburgerin Weÿland des Ehren: und Wohlvorachtbaren herrn Jean Gobert, geweßenen Chaircuitier und Schirms Verwanthen allhier seeligen nachgelaßener Wittib als der Frauen hochzeiterin ane dem andern theil
So beschehen in Straßburg auf Sambstag den 23. Decembris Anno 1752 [unterzeichnet] Johann Philipp Martin, anna marie gobert als hoch Zeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 163)
Hodie 30 aprilis anni 1753 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt joannes philippus martin civis hinc ac nodorum opifex, viduus defunctæ mariæ veronicæ pfeiffer, et anna maria walbourg vidua defuncti jacobi Gobert ciuis olim hinc, adfuerunt (…) joannes martinus wallbourg frater sponsæ (signé) Johann Philipp Martin, anna maria gobert (i 89)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient au mari. Ceux du mari s’élèvent à 1 204 livres, ceux de la femme à 3 020 livres.

1753 (5.11.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 379) n° 551
Inventarium über des Ehrenvest und Wohlvorachtbahren herrn Johann Philipp Martin, des Seidenhändlers und der Viel Ehren und Tugendbegabten Frauen Annä Mariä Martinin gebohrner Waldburgerin beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1753. – welche der ursachen alldieweilen in Ihr beeder Eheleuthe mit einander auffgerichteten heuraths Verschreibung expressé enthalten, daß eines Jeden in die Ehe bringende Nahrung reservirt und ohnverändert seÿn und bleiben solle
So beschehen in Straßburg in fernerem beÿsein des Ehren: und wohlvorachtbarn herrn Johann Paul Busch, des Grahnbeamten und burgers allhier der Ehefrauen gebettenen beÿstandts, auf Montag den 5. Novembris et sequenti Anno 1753.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Alten Kornmarck gelegenen dem Eheherrn eigenthümlich zuständigen und hieunden eingetragenen behaußung befunden worden wie folgt
Eigenthumb ane einer behaußung (H.) Eine behaußung, hoffstatt und bronnen, mit allen deren gebäuen begriffen, Weithen Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane dem alten Kornmarck, einseit neben weÿland herrn Johann Friderich Rosa apotheckers seeligen Frau Wittib und Erben und herrn Johann Andreæ Greuhm dem Apothecker, anderseit neben weÿland Erhard Schwingen geweßenen bleichers in Ruprechtsau seligen Erben, hinden auf Vorgedcahte Roßaische Frau Wittib und Erben und herrn Greühm stoßend, davon reicht mann 100. lb d à 4 pro Cento gerechneten Zinnßes Fraun Mariæ Magdalenæ Kratzin gebohrner Kauffmännin weÿland herrn Johann Sebastian Kratz geweßenen Chirurgi und E. E. großen Raths alten Assessoris seeligen Frau Wittib Jährlichen und daran quartaliter einen Viertentheil ablößig in Capital mit 2500 lb. Sonsten gegen Männiglichen Freÿ Ledig eigen und dißorths mit beederseitigem belieben ohne anschlag gelaßen. Der Kauffbrieff hierüber ist aus allhießiger Cancelleÿ Contract Stub noch Zur Zeit nicht ausgefertiget worden.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Eheherren in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. hausraths 204, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 223, Sa. Goldener Ring 9, Sa. Eigenthums ane einer behaußung Nihil, Sa. Schulden 2120, Summa summarum 2557 lb – Schulden 1353 lb, Nach deren Abzug 1204 lb
Dießem nach wird nun auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 313, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 102, Sa. Golener Ring 45, Sa. baarschafft 495, Sa. Schulden 2063, Summa summarum 3020 lb
Ungewiß und Zweiffelhaffte Schulden in die Nahrung Zugelten, so der Eheherr in die Ehe gebracht 460 lb

Mémoire de fournisseur
1757 (1.12.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 390)
[ancienne annexe à l’Inventaire de biens] Herr Johann Philipp Martin der Knopffmacher Seidenhändler soll mir endsgemeltem.
Laut Handschrifft (…) Summa 1408 fl.
Signatum Straßburg den -.ten Decembris Anno 1757
[unterzeichnet] Diebold Werle

Jean Philippe Martin et Anne Marie Wallburg hypothèquent la maison au profit du marchand de vins Jean Philippe Güntzer

1760 (20.10.), Chambre des Contrats, vol. 634 f° 313
Johann Philipp Martin sen. der knopff macher und Anna Maria geb. Wallburgin mit beÿstand ihres bruders Martin Wallburg des fastenspeishändlers und H. Johann Heinrich Beck E. E. Kleinen Raths beÿsitzers
in gegensein Johann Philipp Güntzer des weinhändlers – schuldig seÿen 600 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis am alten Kornmarckt, einseit neben H. Rathh. Greum, anderseit neben Schwingischen erben hinten auff ged. H. Greum

Jean Philippe Martin loue la maison à Odile Louis, veuve du cafetier Antoine Falconet. Marin Henry Comperot renonce en 1769 au bail au nom de la précédente devenue sa femme (voir le 4, rue de la Lanterne)

1766 (14.4.), Not. Humbourg (6 E 41, 122)
Bail de 18 années consecutives qui commencent a la St Jean Baptiste prochaine – Sr Jean Philippe Martin marchand boutonnier de cette ville
à Dlle Odille Jean Louis veuve du Sr Jean Antoine Falconet Marchande Cafetiere
Sçavoir la maison du Sr bailleur scituée en cette ville au vieux marché aux grains, la pharmacie d’une part la veuve Schwing d’autre avec toutes ses appartenances et dépendances, moyennant un loyer annuel de 900 lives
[in fine :] 7 Mars 1769, le S Martin bailleur et le Sr Marin Henry Comperot Marchand caffetier bourgeois de cette ville tant en son nom et qu’en celuy de la veuve Falconet a présent son épouse, le bail expirera à la Notre Dame 1778 au lieu qu’il auroit du durer jusqu’à la St Jean Baptiste 1784, le loyer sera de 800 livres

Jean Philippe Martin hypothèque la maison au profit du maître maçon Georges Michel Müller

1768 (28. 7.bre), Not. Humbourg (6 E 41, 131)
Obligation – Jean Philippe Martin Marchand Boutonnier
au Sr Georges Michel Müller assesseur au Grand sénat et mre masson architecte (devoir) 1200 livres tournois
hypothèque sa maison Scituée en cette ville au vieux marché aux grains La pharmacie d’une part Sr Schwing d’autre aboutissant par derrière sur le Sr Stehling

Endettés, Jean Philippe Martin et Anne Marie Wallburg font dresser l’inventaire de leurs biens. La masse propre à la femme s’élève à 2 598 livres. L’actif du mari et de la communauté s’élève à 3 917 livres, le passif à 6 420 livres. La maison est portée à la valeur de 3 500 livres

1769 (11.7.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 411) n° 1179
Inventarium über Herrn Johann Philipp Martin des Seidenhändlers und Frauen Annä Mariä Martinin gebohrner Waldburgerin beeder Eheleuthe und burgere allhier zu Straßburg dermahlen besitzende Activ und Passiv Nahrung auffgerichtet Anno 1769. – welche der Ursachen alldieweilen seine des Ehemanns habende Nahrung mit Zimblichen Passiv: Schulden beladen und dahero die Ehefrau beÿ E. E. Kleinen Rath das Beneficium Cessionis unterthänig Zugebehren und dadurch Ihr ohnverändert guth Zu salviren sich genöthigetn auf deroselben unter assistentz S. T. Herrn Johann Nicolai Wilhelm beÿ Löbl. Ammeister Audientz wohlbestelten Procuratoris ordinarÿ Ihres erbettenen herrn beÿsitzers beschehene Requisition ersucht – So beschehen in Straßburg auf Dienstag den 11. Julÿ Anno 1769.

In einer allhier Zu Straßburg ane der großen Stadelgaß gelegenen in dieße Nahrung nicht gehörigen behaußung befunden worden als folgt
Eigenthumb ane einer behaußung (M.) Nemblichen eine behaußung, hoffstatt und bronnen, mit allen deren gebäuen begriffen, Weithen Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane dem alten Kornmarck, einseit neben Weÿland herrn Benjamin Hechtn des Apotheckers seeligen Frau Wittib, anderseit neben Weÿland Erhard Schwingen, geweßenen Bleichers in Ruprechtsau seligen Erben, hinden auf Vorgedachte hechtische Frau Wittib stossend, so vor freÿ Ledig und eigen hier ohnpræjudicirlich Zu æstimiren beliebet Worden vor 3500 lb. Der Kauffbrieff hierüber ist aus allhießiger Cancelleÿ Contract Stub noch nicht ausgefertiget worden.
Ergäntzung der Ehefrauen abgegangenen ohnveränderten Guths. Inhalt Inventarÿ über Eingangs gedachter beder Eheleuthe einander für ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen durch mich Notarium in Anno 1753. auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Eheberedung
Der Ehefrauen ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths 173, Sa. Silbers 17, Sa. Goldener Ring 4, Sa. Schulden 250, Erg. Rest 2303, Summa summarum 2748 lb – Schulden 150 lb, Nach deren Abzug 2598 lb
Dießemnach wird nun auch es Ehemanns ohnverändert und theilbare Nahrung unter einer Massa beschrieben, Sa. haußraths 227, Sa. Wahren Zum Siedenhandel gehörig 39, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 3500, Sa. Schulden 150, Summa summarum 3917 lb – Schulden 6420 lb, In Vergleichung 2503 lb
Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden in der Ehefrau ohnveränderte Nahrung zugelden 1231 – Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden in des Ehemanns Nahrung 2140 lb

Jean Philippe Martin hypothèque la maison au profit de son fils en garantie de l’héritage de sa mère

1772 (25.4.), Not. Lacombe (6 E 41, 146)
Obligation – Sr Jean Philippe Martin pere
au Sr Philippe Jacques Martin son fils négociant, 2260 livres tournois qui faisaient la légitime qui a été livrée à sondit fils faisant le montant de la succession de Marie Véronique née Pfeiffer sa mère dont il est seul et unique héritier, suivant traité daté du 14. mai 1746
hypothèque la maison a luy appartenant sur le vieux marché grains d’un côté le Sr Haecht, d’autre le Sr Schwing blanchisseur

Mémoire dans lequel l’employé à la douane Jean Paul Busch expose les prétentions qu’il a contre Martin Wallburg, héritier de sa sœur Anne Marie Wallburg veuve de Jean Philippe Martin. Les sommes en question proviennent des loyers encaissés de 1773 à 1779

1782 (27.3.), Not. Anrich (6 E 41, 1520) n° 45
Gravamina die von Hrn Exsenatore Johann Paul Busch dem beamten im Zoll Keller allhier, weiland fraun Annæ Mariæ Martinin geb. Wallburgin auch weiland Johann Philipp Martins gewesenen Knöpffmachers und burgers hieselbst Verstorbener Ehefraun beneficial Erbe Martin Wallburg dem hiesigen burger und Wurstmacher gegebene Rechnung
Die Einnahm betreffend, welche einig und allein über die Von der ane dem alten Kornmarckt dahier gelegenen behaußung seith dem 4.ten Januarÿ 1773. biß Johannis Baptistæ 1779. beedes inclusivé eingezogene hauß Zinße besaget und sothane Vor die erwehne Zeit Verfallene hauß zinnße ahn specificirt überhaupt nach einem mit N° 1.b allegirten Handbuch in Summa ansetzet auf 2296. fl. 9. ß
so will Vordersamst nöthig seÿn die unter solcher Einnahm Summ enthaltene Zinnß Posten, um deren richtigkeit beurtheilen zu Können, hier specificirt Vor zu weißen
dieße Zinnß Posten /:welche nach Maaßgab einer coram Notario regio Herr Lacombe dahier am 14.ten aprilis 1766. und 7.ten Martÿ 1769. aufgerichteten Lehnung, so sich auf Annunciationis Mariæ 1778 geendiget, durch weiland Hn Falconnet des geweßenen Caffée sieders Wittib ohne einige Abzug außer der helffte an denen außführungs Costen der S.V. Cloack und denen Haupt Reparationen die gemeiniglich dem proprietario zu last fallen, quartaliter mit 100. fl. hätten bezahlt werden sollen:/ sind folgender maßen in angezogenem Handbuch paginis 2. 4. et 6. eingetragen als (…)

Jean Paul Busch achète la maison par enchère judiciaire le 7 juillet 1779. Il la revend en 1783 au menuisier municipal Sébastien Andris

1783 (15.12.), Chambre des Contrats, vol. 657 f° 517-v
H. LT. Johann Nicolaus Wilhelm procurator et advocatus ordinarius E. E. Großen raths vor und innahmen H. exsenatoris Johann Paul Busch des waagenmeisters in allhiesigen zollkeller
von H. Sebastian Andreß dem statt schreiner
so ratione der in weÿl. Annæ Mariæ Martin geb. Walburgin erb und verlassenschafft gehörigen auff der Ganth den 7. Julÿ 1779 versteigten als letzt und meistbietenden überlaßen und adjudicirte behausung gelegen ane dem alten Kornmarckt, einseit neben H. Hecht dem apotecker, anderseit neben H. Schwing dem bleicher, hinten auff besagten Hecht, unterm 13. Junÿ 1781 das zugrecht exercirt diejenige summ von 2400 gulden (…) zu erforden hatte (…) gesamte zahlung aus denen mittlen Fr. Maria Catharina Bubenhofferin geb. Baumännin
welche cession sie Fr. Bubenhofferin vor sich und seinen erben annimmt, er H. Andreß mit ihme seiner Ehegattin Johanna geb. Greißin unter assistentz H. Frantz Joseph Gilig des schaffners des löblichen Collegiat stiffts Alten St Peter und Johann Georg Brecht des schloßermeisters, unterpfand, die ihnen schuldnern zuständige ane der großen Stadelgaß gelegene behausung

Sébastien Andris se marie en 1743 avec Susanne Zickler, fille de maçon qui avait épousé en 1718 le musicien Jean Ott puis en 1733 le menuisier Philippe Schreiner
1718 (19. Xbr), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 6) n° 229
Eheberedung – zwischen dem Ehren und Vorgeachten herrn Johann Otten ledigen Musico und burgern allhier als bräutigam ane einem, So dann der Ehren und tugendsamen Jungfer Susannæ weÿl. Meister Johann Zicklers geweßenen Maurers und burgers allhier nachgelaßener ehelichen tochter alß hochzeiterin am andern theÿl
Straßburg den 19. Decembris Anno 1718

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 53)
Hodie 16.a 8.bris 1719 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti sunt honestus Adolescens Joannes Oth musicus cathedralis Ecclesiæ parochianus noster et pudica virgo maria Susanna Zicklerin ex parochia Sancti Petri Senioris (signé) Johannes ott, signum sponsæ x (i 29)

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 283)
Hodie die 27 mensis octobris anni 1733 (…) sacro Matrimonii vinculo in facie ecclesiæ Conjuncti fuerunt Philippus Schreiner oriundus Sargimundiâ diœcesis Metensis et Maria Susanna Ziglerin vidua defuncti Joannis ott civis ac musici (signé) philipp schreiner, signum sponsæ x

Sébastien Andris s’adresse aux Quinze après que le corps des menuisiers français a refusé de l’inscrire aux années d’épreuve. Natif de Fribourg en Brisgau, il expose qu’il est menuisier depuis treize ans dont quatre passés chez un menuisier de Paris et qu’il travaille depuis dix mois à Strasbourg chez Louis Le Cat. Il demande en outre que ses années d’épreuve durent deux ans au lieu des quatre réglementaires. Les menuisiers estiment que la dispense peut être accordée puisque le pétitionnaire originaire d’Allemagne connaît suffisamment le français. Les Quinze accordent la dispense.
1741, Protocole des Quinze (2 R 150)
Sebastian Andres Ca. E.E. Handwerck der Schreiner pt° Muthjahrs
(p. 156) Sambstags d. 4. Martÿ 1741 – Moss. nôe Sebastian Andres ledigen Schreiner von Freÿburg im Breißgaw Cit. E. E. Mstrß. der Schreiner Ober M. prod. Appel. Schrifft mit beÿlag lit. A. Fuchß bitt Cop. und Deput. Moss laßt beedes Zu Erk. vnd Cop. und Deput. Zugelaßen

(p. 183) Sambstags d. 11. Martÿ 1741 – Sebastian Andres Ca. der Frantz. Schreiner
Iidem [Obere handwerck herren] laßen ferner per Eundem [Secretarium] Referiren, daß Sebastian Andres der ledige Schreiner von Freÿburg im Breißgaw gebürtig contra E. E. handwerckh der Frantz. Schreiner Ober Meister den 4. hujus eine Underthg. Appellations Schrifft sambt beÿlag sub lit. A. producirt, darinnen derselbe gehorsambst Vorstellet, es erhelle aus ges. beÿlag /:so ein Extract aus ged. handwercks der Frantz. Schreiner protocoll vom 10 huj.) Welcher gestalten er umb in die Muthjahr eingeschrieben Zu werden geziemend gebetten, aber abgewiesen worden, Nun seÿe er bereiths 13. Jahr beÿ dem handwerckh, wehrender welcher Zeit derselbe 4. Jahr Zu Paris beÿ einem Meister gearbeitet, und seith seiner Zurück Kunfft seÿe er beÿ Louis Le Cas 10. Monath in arbeit gestanden, Seÿe alßo seiner demüthige bitt Mghh. geruhen wolten dispensando Zu erkennen, und außzusprechen, daß Er Implorant in die Muthjahr eingeschrieben werden möge. Ged. L. Meisterschafft habe umb Cop. und Deput. angeruffen, welche auch willfahrt, und beseßen worden, da der Implorant petitum Wiederhohlet, mit dem beÿsatz, daß er nur auff Zweÿ Jahr ane statt der 4 Jahr eingeschrieben werden möchte. Nahmens der Meisterschafft seÿen die in Voriger Sach benambste Zweÿ Meister Vorgestanden [Johann Wolffgang Gleitz Ober Meister und Philipp Schreiner], Welche geantwortet, Sie hatten den Gegner darumb abgewiesen, weilen Er ein teutscher seÿe, jndeme aber derselbe lang Zu Paris und auch schon hier beÿ Ihnen Imploranten gerbeitet, anbeÿ der Frantz. Sprach Kundig seÿe, alß stehe die dispensation Zu Mghh. Sie an Ihren Orth hatten nicht dispensiren Können.
Beÿ diesen Umbständ. Vermeinten die Hh. Deputirten daß dem Imploranten dahien Zu willfahren, daß Ihme sich in die geordnete Vier Muthjahr einschreiben Zulaßen erlaubt, und zugelaßen sein solle. Die Genehmhaltung Zu Mgh. stellend. Erk. Bedacht gefolgt.

(p. 223) Sambstag d. 18. Martÿ 1741.
Bescheid. Sambstags d. 11. Martÿ 1741. In Sachen Sebastian Andres des ledigen Schreiners von Freÿburg im Breißgaw gebürtig Appellanten, ane einem, entgegen und Wieder E. E. handwerckh der Frantz. Schreiner Appellaten, am andern theil, Auff producirte Vnderthänige Appellations Schrifft sambt beÿlag sub lit. A. und angehenckten bitten dispensando Zu erkennen, und außzusprechen, daß Er, Appellant, in die Muthjahr eingeschrieben werden möge. und all übrige angehörte, Vor: und anbringen, Ist, der Hh. Deputirten abgelegten Relation anch, Erkandt, daß dem Appellanten sich in sie geordnete Vier Muthjahr einschreiben Zulaßen erlaubt, und Zugelaßen sein solle, Alß wir demselben hiemit dispensando ein solches erlauben.

Sébastien Andris demande aux Quinze d’ordonner aux menuisiers français de l’inscrire aux années d’épreuve. Les menuisiers français se rèfèrent à une décision qui leur interdit d’inscrire des menuisiers allemands. Les Quinze renvoient le pétitionnaire aux menuisiers allemands
1742, Protocole des Quinze (2 R 151, notes 152)
Sebastian Andres Ca. Frantzösische Schreiner Meisterschafft pt° Muthjahr
(p. 93) Montag d. 5. Febr. 1742. [manque p. 92] abgewiesen worden, da [-] vor ungefehr* 2. Monath Sebastian Andres der Schreiner von Freÿburg gebürtig beÿ ged. Meisterschafft Ver[-] der Muthjahr eingeschrieben worden [mit dem] demüthigen bitt Mghh. geruhen möchten zu [erkennen] daß vorgemelte Meisterschafft der Frantz. Schreiner allhier Ihne Zu Verarbeitung der Muthjahr einzuschreiben schuldig seÿe, die Imploraten hätten vmb Deputation gebetten welche auch willfahrt und beseßen worden, da der Implorant petitum Widerholt, Namens deren Imploraten seÿen vorgestanden Johann Wolffgang Gleich und Niclaus Schmid*, Welche geantwortet, daß Sie dengegen [-] bescheid daß Sie Keine teutsche Gesellen [in] denen Muthjahren einschreiben sollen*, [vermög] Mghh. Decret vom 20. Februarÿ 1740 p. 162. nicht annehmen Könnten. [hab]e man dann auch dafür gehalten* daß der Implorant mit seinem begehren ab: [und die] Teutsche Meisterschafft der Schreiner umb sich [in dem] Muthjahr einschreiben Zu laßen Zu Verweisen seÿe, die Genehmhaltung Zu Mghhh. stellend. Erk. Bedacht gefolgt.

Fils d’un tailleur de Neukirch en Forêt-Noire, Sébastien Andris épouse en 1743 Susanne Marie Zickler, veuve du menuisier Jean Philippe Schneider : contrat de mariage, célébration
1743 (17.4.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 77) n° 1021
Eheberedung – Zwischen dem Ehrsahmen und bescheidenen Meister Sebastian Andriß leedigem schreiner von Neukirch aus dem Schwartzwald gebürtig weÿland Jacob Andriß geweßenen glaß schneiders vnd burgers allda Ehelich erzeugtem vnd nach tod verlaßenem Sohn, alß hochzeitern ane Einem
So dann der Ehren und tugendsamem frauen Susanna Maria Schreinerin gebohrner Zicklerin, weÿl. Joh: Philipp Schreiner geweßenen Schreiners und burgers allhier Zu Straßburg seel. hinterlaßener Wittib, alß der Hochzeiterin am andern theil
Zum Siebenden, gehet der Frau Hochzeiterin will dahien, im fall Sie vor Ihme dem Hochzeiter dießes Zeitliche geseegnete, daß Er Zweÿ Jahr lang nach solch Ihrem tod Ihre ane der großen Stadelgaß gelegene behaußung cum appertinentiis Zu bewohnen befuegt vnd berechtiget seÿn
Actum Straßburg den 17.ten Aprilis 1743. [unterzeichnet] Sebastian andtris als hocht zeither, A der hochzeiterin handzeichen

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 150)
Hodie die 23 mensis aprilis anno 1743 (…) sacro Matrimonio in facie Ecclesiæ coniuncti fuerunt honestus Adolescens Sebastianus antris professione suâ Scrinarius oriundus ex neukirch in sÿlva nigra diœcesis Constantiensis filius defuncti Jacobi antris et Catharinæ lobertin* Coniugum et honesta susanna Zicklerin vidua in secundis nuptiis defuncti philippi schreiner civis et Scrinarii (signé) Sebastian andris, + signum sponsæ (i 80)

Sébastien Andris devient bourgeois quelques jours après son mariage
1743, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 127
Sebastian Andreß der Schreiner Von Neukirch im Schwartzwald gebürtig erhalt das burgerrecht Von seiner Ehefrauen Susanna Maria weÿl. Phl. Schreiners gewesenen burgers undr schreiners hinter. Wittib um den alten burgerschilling, und will beÿ E. E. Zunfft der Zimmerleuth dienen, juravit d. 8.t Maÿ 1743

Sébastien Andris devient tributaire chez les Charpentiers le 11 juin 1743
1743, Protocole de la tribu des Charpentiers (XI 32)
(f° 21) Dienstags den 11. Junÿ 1743 – Catholischer Neuz.
Meister Sebastian Andres von Kirch im Schwartzwald gebürtig producirt Stall und Cantzleÿ Schein vom 8.ten May 1743. bitt Ihme das Zunfftrecht gedeÿen zu laßen. Erkannt Willfahrt, dt. 3. lb. d.

Les Quinze autorisent Sébastien Andris à prendre un compagnon en surnombre pour exécuter des travaux urgents
1751, Protocole des Quinze (2 R 160)
(p. 112) Sambstags d. 18. Martÿ – Sebastian Andriß Ca. Frantzösische Schreiner
Idem [Roemer] nôe Sebastian Andriß, des frantzösischen Schreiner Meister Ca. E. E. Handwerck der Frantzösischen Schreiner Ober meister weilen Zufolg mitkommenden attestats principalis einem bau auff das schleunigste Zu verfertigen übernommen, und darzu einen gesellen über die ordinari Zahl nöthig hat, als bitt er Ihme solang dießer bau wöhret damit gnädig Zu willfahren. Christmann, bitt depp. Roemer setzts Erk. seÿe dem Imploranten in seinem begehren, so lang dießer bau wöhret, willfahrt worden.

Sébastien Andris s’adresse aux Quinze pour obtenir autant de compagnons qu’il en aura besoin d’après une décision du maître des menuisiers français qui n’a pas été suivie d’effet. Il demande en outre que les compagnons dont il a besoin ne soient pas tenus de respecter le règlement et qu’il ait la priorité pour en obtenir. Le corps des menuisiers n’a rien à objecter à la première demande mais déclare que la deuxième les expose à la ruine. La commission estime que les arguments du corps des menuisiers sont dus à des dissensions internes. La commission estime qu’il y a lieu de satisfaire à la demande de Sébastien Andris. Les Quinze entérinent son rapport.
1761, Protocole des Quinze (2 R 173)
Sebastian Andriß Statt schreiner pt° Gesellen
(p. 1.) Sambstags d. 3. Januarÿ 1761. – Claus pro Freund nôe Meister Sebastian Andriß des burgers und Statt schreiners prod. unterth. memor: und bitten pt° Gesellen, facta prælectione ist Erkanndt, Obere Handwercks Herren.

(p. 40) Sambstags d. 31. Januarÿ – Iidem [Ober Handwerck herren] laßen per Eundem [Secretarium] referiren es habe Meister Sebastian Andriß der burger und Statt schreiner d. 5. hujus beÿ MGHh ein unterth. memor: und bitten producirt und darinnen vorgetragen E. G. hätten vor einiger Zeit dem Schreiner Ober meister anbefohlen, dem Imploranten soviel Gesellen Zu kommen Zu laßen, so viel er von nöthen haben würde, da nun diesem befehl bißhero gar nicht nachgelebet worden als gelange an E. G. des Imploranten gehorsamstes bitten zu verordnen, daß derselbe allezeit, wie andere Meister, so ihre Zahl nicht haben in die sogenante bitt eingeschrieben und Ihme in seiner Tour soviel Gesellen als er Zu beförderung der Statt Arbeit vonnöthen haben mögte zugeschickt werden solle, daß auch denen Gesellen erlaubt seÿn solle, Zu Ihm Zu begehren ohne sich an die articul Zu binden, daß auch im Fall der noth und Mangel derer Gesellen H. Bau Inspector einen Schein von sich geben und dieser Schein durch den Obermeister in alleweeg respectirt werden solle. Auff geschehene Weißung habe der Implorant sich auff den Innhalt eines Memorialis bezogen.
Ex officio seÿen von seithen der Frantzösischen Meisterschafft der Schreiner vorcitirt worden Christoph Stencker als Ober meister, Frantz Joseph Höltzel und und Joh: Antoni Charret als Mit meister welche nach dem sie des Imploranten begehren angehöret declariret, daß sie in ansehung des ersten puncten nichts einzuwenden hätten sondern gern Zugeben wollten, daß der Implorant immer derselben eingeschrieben Verbleibe was aber den 2.ten puncten, daß die Gesellen ohne sich an die Artickel Zu binden, Zu allen Zeiten Zu dem Imploranten gehen Könnten, betreffe, so seÿe derselbe vor die Meisterschafft gar Zu hart, und stehe ihr gäntzlicher Ruine darauff indeme auff solche Weiß Keine ordnung mehr unter der Gesellschafft seÿn sondern ein jeder seinen Meister trotzen würde, übrigens und 3.tio consentirten sie, daß wann ein Gesell Von dem Meister Zur statt hinaus begehren, dem Imploranten ohnverwehrt seÿn solle, der gleichen Gesellen in Arbeit zu nehmen.
Nach deme die H. Deputirten den Von MGhh. d. 26. Julÿ Vorigen Jahrs auff Ansuchen des Imploranten ertheilten bescheid eingesehen, und befunden, daß selbiger nicht in gehörige Execution gesetzt worden, sondern ein Handwercks haß mit unterlaufft, als hätten dieselbe nach der sachen reifer überlegung dafür gehalten, daß der Implorant allzeit Wie andere Meister, so Ihre Zahl nicht haben, in die sogenannte bitt eingeschrieben, und Ihme in seiner Tour so viel Gesellen als er Zu beförderung der Statt Arbeit von nöthen haben mögte zugeschickt werden sollen, Ferner daß Ihme ohnverwehrt, die jenige Gesellen, welche Zur statt hinaus begehren wann sie auff sein Ansuchen Zu Ihm gehen wollen, in Arbeit Zunehmen und d. übrigens, daß es in Ansehung außerordentlich pressirter Statt arbeith beÿ dem d. 26. Julÿ vorigens Jahrs ergangenen bescheid sein Verbleibens haben solle, die Confirmat. Zu E. G. stellend. Erk. confirmation.

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent Sébastien Andris à se remarier avant la fin de son deuil. L’avocat général Mogg estime que l’édit royal s’applique surtout aux femmes d’autant que le pétitionnaire a beaucoup de travail et d’employés
1781, Conseillers et XXI (1 R 264)
Sebastian Andris der Stallschreiber erhält dispense a tempore luctus gegen erlag 3. fl. in das findlinghauß. 509.
(p. 509) Claus nê Sebastian Andris des burgers und Stattschreiners Imploranten prod. unterth. Memoriale samt beÿl. sub lit. A puncto dispensat. tempore luctus heurathen Zu können.
Nach angehörtem voto H. Gâl Advocat Mogg, welcher gemeldet, daß das Königl. Edict eigentlich mehr auf die Weibs leüth gerichtet, Implorant mit vieler Arbeit und gesind beladen worauf er Zuwachen hat, so glaube er daß ihme Zu wilfahren wäre, und dovh er* unbekandt ob er beÿ Mittlen oder Von seiner Ehefrau einig. genuß beziehe, so wolle er solches Mghh. überlaßen haben.
Wurde vermittelst Gehaltener umbfrag dem Imploranten mit gebettener dispense tempore luctus gegen erlag dreÿ gulden in das findlinghauß wilfahrt.
Depp. H. Rathh. Leroux, H. Rathh. Straub (empfangen dreÿ gulden, d. 7.ten Januar. 1782. Wieger)

Susanne Marie Zickler meurt en 1781 en délaissant pour héritiers les enfants issus de sa fille Elisabeth Schreiner et de Jean Christophe Stierlé. L’inventaire est dressé dans sa maison Grande rue de la Grange. La masse propre au veuf s’élève à 102 livres, celle des héritiers à 704 livres. L’actif de la communauté s’élève à 3 596 livres, le passif à 3 191 livres
1781 (24.11.), Not. Schaeff (Jean Frédéric, 6 E 41, 867) n° 265
Inventarium über Weil. der Ehr: und Tugendbegabten Fraun Susannæ Mariæ Andrißin geborner Zicklerin H. Sebastian Andris des Stadt: Schreiners und burgers alh. gewesener Ehefraun nunmehro seel. Verlaßenschafft aufgericht in Anno 1781 – nach ihrem Montag den 2.ten Octob. gegenwärtigen 1781.sten Jahrs aus dießer Zeitlichkeit genommenen tödlichen hintritt nach sich Verlaßen. Welhe Vermögens Nachlaßenschafft auf Veranstalten und begehren H. Antoni Gerber des Schneider meisters und burgers alhier, als geordnet und geschworenen Vogts hernach gemelter der Fraun Defunctæ per Testamentum Zu Erben Verlaßener Enckele wie auch obgemelten des hinterbliebeneen H. Wittibers selbsten ordnugß mäsih ersucht und inventirt worden, Zuvorderist aber hat Er der Hr. Wittiber und die einte Jgfr. Erbin, wie auch Moritz Harat, von Leibziig, Pierre Mouliard aus der Picardie, Joseph Klein, von Wittlich, Fridolin Holin, Von Margingen, Conrad Müller von Münchroth in Schwaben, die Gesellen, und Barbara Helmerin die von Offenbach gebürtige dienstmagd (…) geäugt und gezeigt – So beschehen Straßburg in einer an der grosen Stadelgaß gelegenen hiehero eigenthümbl. gehörigen und hernach mit mehrerem beschriebenen behaußung auf Samstag den 24.ten Novembris A° 1781.
Benennung der Erben. Die Verstorbene hat per Testamentum zu ihren rechtsmäßigen Erben Verlaßen Weil. Fr. Mariæ Elisabethæ Stierlein geb. Schreinerin H. Joh: Christoph Stierle, des beamten im Umgeld und burgers alh. gewesener Ehefrauen, ihrer in erster Ehe mit auch weil. H. Joh: Philipp Schreiner, dem gewesenen Schreiner und burgern hieselbst ehel. erzeugten Tochter seel. hinterlaßene fünff K.K. und dißorts Enckele, nahmens und 1° Herrn Frantz Joseph Stierle, in Deutschland sich aufhaltend, in weßen Namen S. T. Herr Sebastian Tournier J. V. Ltus und Eines löbl. Policeÿ Gerichts alhier actuarii Substitutus, als aus E. .E. Kleinen Raths Mittel zufolg Extractum vom 24. 9.bris 1781. hierzu ernannter Deputatus hiebei Zugegen Ware, 2° Hrrrn Frantz Paul Stierle, Ober Aufseher über der Metzig Zu Patavia, 3° Herrn Sebastian Stierlé, welcher Zu Wien emploÿirt, 4.to H. Xaverius, so bei einem Herrn Zu Holstein als Secretarius in Condition stehet, diese 4. allen zu 4. gleichlingen Portionen und Antheilern ane der Frauen Def. in die Ehe gebrachte Vermögen per Testamentum verlaßene Erben
So dann und 5.to die Viel Ehr und Tugendbegabte Jungfr. Mariam Elisabetham Stierle, In welcher vier letzteren Namen Hr. Antoni Gerber der Schneider meister und burger alh. als deroselben geordnet und geschworener Vogt

Eigenthum ane einer behaußung. Nämlich eine Vorder: und Hinder behaußung ane der grossen Stadelgaß (…)
(f° 10) Ergäntzung des hinterbliebenen Wittibers währender Ehe abgegangenen unveränderten Guths. Nach Anleitung des über beeder nun zertrennten Ehe persohnen in die Ehe gebrachte Vermögenschaften durch H. Not. Joh: Jacob Oelinger am 6. 7.bris 1743. auffgerichteten Inventarii
(f° 14-v) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copie der Eheberedung, Copia Testamenti nuncupativi, Copia Vergleichs, Copia des über der Fraun Defunctæ seel. unveränderte behaußung getroffenen Vergleichs
Des hinterbliebenen Hn Wittibers unveränderten Vermögens, Sa. Werckzeugs 27, Sa. Silbers 9 ß, Sa. Schuld 50, Sa. Ergäntzung 24, Summa summarum 102 lb
Dießemnach so wird auch der Erben unveränderte Vermögenschaft beschrieben, Sa. haußraths 29, Sa. Silbers und dergleichen geschmeids 1, Sa. goldenen Ring 1, Sa. Ergäntzung 1201, Summa summarum 1254 lb – Schulden 550, Nach deren Abzug 704 lb
Endlichen so wird auch die gemein und theilbaren Verlaßenschaft beschrieben, Sa. haußraths 88, Sa. holtzes Zum Schreiner handwerck gehörig 50, Sa. ein und leerer Faß 24, Sa. Silbers und dergleichen geschmeids 8, Sa. goldenen Geschmeids 2, Sa. baarschaft 450, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 1915, Sa. Schulden 1057, Summa summarum 3596 lb – Schulden 3191 lb, Nach deren Abzug 405 lb
Beschluß summa 1212 lb Stall Summa 372 lb
Copia der Eheberedung (…) Mittwochs en 17. Aprilis Anno 1743, Johann Jacob Oelinger
Copia Testamenti – Cejourd’hui premier février 1775, fut presente Susanne Zickler femme de Sébastien Andres, Bourgeois Maître Menuisier de cette ville, y demt. saine d’esprit, jugement et entendement, mais malade de corps allant et venant encore – Lacombe Not. royal

Sébastien Andris se remarie avec Jeanne Greissing, fille de maître charpentier : contrat de mariage, célébration
1781 (15. 9.br), Not. Anrich (6 E 41, 1517) n° 188
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen Herr Herr Sebastian Andriß der burger Statt schreiner und Wittiber dahier Zu Straßburg als Bräutigam ane einem,
So dann die Ehren: und tugendbegabte Jungfrau Johanna Greißingin, weiland hrn Frantz Augustin Greisings geweßenen burgers und Zimmermeisters allhier mit auch weiland fraun Salome gebohrner Heÿerin ehelich erzeugte und nach tod Verlaßene mehrjährige tochter, beÿständlich S. T. Herrn Frantz Lorentz Gilig des hiesigen burgers und eines löblichen Collegiat Stiffts Zum alten St. Peter wohlverordneten Schaffners als hochzeiterin am andern theil
Straßburg en 15.ten Novembris 1781. [unterzeichnet] Sebastian andris als hochzeiter, Johanna Greißing Hochzeiterin

Mariage, Saint-Marc (cath. p. 175)
Hodie 15 Januarÿ anni 1782 (…) sacro matrimonÿ vinculo conjuncti Sebastianus andris civis et scrinarius Hujas defunctæ Mariæ Salome Lidler viduus spersters ad St Petrum Seniorem parochianus et Johanna Griessing argent. Francisci Augustini griessing et Mariæ Salome Heÿerin civium defunctorum filia Majorennis ratione domicilÿ à pluribus annus in monasterio sanctimonialium (signé) Sebastian andris, Johanna grißing (i 91)

Sébastien Andris loue la maison au marchand Jacques Brentano Somenza

1790 (8.8.), Chambre des Contrats, vol. 664 f° 171-v
H. Frantz Lorentz Gillig löbl. collegiat stifft Alten St Peter schaffner vor und innahmen H. Sebastian Andris des statt schreiner meisters
in gegensein H. Jacob Brentano Semenza des handelsmanns und burger
die dem H. mandatarius eigenthümlich zuständig ane dem alten Kornmarckt neben der Kornapoteck gelegen gantze behausung nichts davon ausgenommen – auff 6 nacheinander folgenden jahren von künfftig Michaelis tag anzufangen, um einen jährlichen Zinß nemlich 650 livres

Jeanne Thérèse Griessing se remarie avec le batelier Antoine Fessler : contrat de mariage, célébration
1791 (28.3.), Not. Lacombe (6 E 41, 221) n° 48
Contrat de mariage communauté partageable par moitié – Antoine Fessler batelier veuf de Catherine Hélène Braun
De Jeanne Thérèse née Greissing veuve de Sébastien Andrès menusier

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 15-v)
Anno domini 1791 die vero 3 Octobris (…) sacro matrimonÿ vinculo conjuncti Antonius Fæssler civus hujas, viduus Catharinæ Helenæ Braun, et Joanna Greissing vidus Sebastiani Andris civis olim hujatis, ambo in hâc parochia commoranrtes s(…) Antonij Fäßler, Johanna Greißing (i 54)

Inventaire des apports
1792 (20.2.), Strasbourg 1 (1), Not. Lacombe
Inventarium und beschreibung all desjenigen Vermögen haab nahrung und Güttern so herr Antoni Fäßler der burger und schiffmann von hier wie auch all deßen so Fr. Johanna geb. Greissing des verstorbenen herrn Sebastian Andris gewesenen Stattschreiner Meister wittib nunmehro bemelten H. Fäßler Ehegattin hinterlassenen Wittib zuständig in die Ehe gebracht, den 20. 8.br 1791

Jeanne Thérèse Griessing épouse en troisièmes noces le négociant André Dron
1794 (29 messidor 2), Strasbourg 5 (2), Not. Faller n° 180
Contrat de mariage – furent presens le Citoyen André Dron cy devant Negotiant à la Commune de Luneville y demeurant, veuf de feê la Citoyenne Therese Altegonde Lombard Son épouse agissant, faisant et stipulant pour lui et en son nom d’une part
et la citoyenne Jeanne Therese née Greissing veuve du Citoyen Antoine Fessler vivant Batelier a la dite Commune de Strasbourg, assistée de du Citoyen Emanuel Dalmar brasseur en cette Commune qu’elle en a requis d’autre part
Fait, Lû, et passé audit Strasbourg le 29 Messidor L’an deux de la République française (signé) André Dron, Jeanne therese greissing veuve fessler
(enregistrement : revenu de 600 livres)
acp 24 f° 189-v du 2 thermidor 2

1794 (29 messidor 2), Strasbourg 5 (2), Not. Faller n° 181
Déclaration du Cit. André Dron cy devant Negotiant à la commune de Luneville sur les meubles et Effets possédés par la Citoyenne Jeanne Thérèse née Greissing veuve du cit. Antoine Fessler Batelier a Strasbourg future épouse dudit Cit. Dron
meubles et effets 771 livres, argent comptant produit des meubles vendus 2146 livres, provenant de son premier mari 2453 livres, dus 1000 et 3000 livres, total général 7599 livres
acp 25 f° 35 du 11 therm. 2

Jeanne Greissing veuve d’André Fessler vend la maison au marchand Jean Jacques Ruhlmann

1792 (5.10.), Chambre des Contrats, vol. 667 n° 597 enreg. 9.10. F°
Johanna geb. Greising weil. H. Antoni Fäßler des schiffmanns wittib beiständlich H. Frantz Lorentz Gilig des employé des Niederrrheinischen departements
in gegensein H. Johann Jacob Ruhlmann des handelsmanns
eine behausung, bronnen und hoffstatt mit allen deren übrigen gebäu, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem alten Kornmarckt, gelegen mit N° 9 bezeichnet, einseit neben H. Schwing dem bleicher, anderseit neben H. Hecht dem apothecker – als ein in ihres ersten Ehemanns weil. H. Sebastian Andres des schreiners Verlaßenschafft erhaltenes Gut – um 8600 livres verhafftet, geschehen um 6000 livres

Originaire de Wasselonne, Jean Jacques Ruhlmann épouse en 1789 Marie Thérèse Auer, fille d’un marchand de fuits. La mère de l’épouse assure aux futurs conjoints le logement gratuit dans sa petite maison au Marché Neuf lors du contrat de mariage
1789 (5.2.), Not. Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, 614) n° 309
Eheberedung – erschienen Herr Jacob Ruhlmann, lediger Handelsmann, des Weiland Ignatius Ruhlmann, Schneiders und auch weiland Margaretha gebohrner Lersch beder gewesener Eheleut Zu Waßlenheim, nach tod hinterlaßener einziger großjähriger Sohn, als Hochzeiter, ane einem Teil
So dann Jungfrau Maria Theresia Auerin, des Weiland Philipp Joseph Auer, gewesenen hiesigen burgers und Obstkremern in Zwoter und letzter Ehe mit seiner hinterbliebenen Wittwe Maria Katarina geb. Kreutzerin erzeugte ältere minderjährige Tochter als Hochzeiterin, beiständlich ihres einbändigen Bruders als beeidigten Vogts Johann Martin Auer des hiesigen burgers und Einspännigers ane dem andern Teil
Viertens, verpflichtet sich der Jgf. Hochzeiterin Mutter diese ihrer Tochter nicht nur mit 1200 livres baaren Gelds und mit Haußraht außzusteuren, sondern auch ihr auf dem neuen Marckt neben einander gelegene zwei Häuslein, so lang Mutter und Tochter bei leben seÿn werden, beden Verlobten Zinsfrei, solbald aber in Lehnung Zu geben, Mutter oder Tochter mit Tod abgehet, so fanget ein jährlicher Hauszins von 80 Gulden Zu laufen an
[unterzeichnet] Jacob Ruhlmann, Marie teresia Auer

Proclamation, Saint-Laurent (cath. f° 3-v)
Anno domini 1798, diei 27 Aprilis unâ tantun in Ecclesia nostrâ, unâque in illâ ad S: petrum Seniorem hujatem publice factâ proclamatione cum dispensatione duarum aliorem, nulloque detecto impedimento Mariam theresiam auer annos 22 natam, filiam defuncti philippi Josephi auer civis olim hujatus et Catharinæ Kreutzer conjugum parochianam nostram, dimisi ad p. R. d. parochum in Westhoffen hujus diœcesis quatenum per eum sacro matrimoni vinculo jungi valeat cum joanne jacobo Ruhlmann annos 28 nato, ex Wasslenheim oriundo ac filio legitimo Ignatii Ruhlmann civis ibidem et Margarethæ Lœrsch conjugum (i 5, reg. de Westhoffen manquent)

Endettés, le brasseur Jean Jacques Ruhlmann et Marie Thérèse Auer font dresser l’inventaire de leurs biens
1814 (29.8.), Strasbourg 5 (40), Not. F. Grimmer n° 8851
Inventaire de la masse active et passive appartenantes à Jean Jacques Ruhlmann ci devant brasseur et de Marie Thérèse née Auer – comparant Marie Thérèse Auer épouse de Jean Jacques Ruhlmann ci devant brasseur en cette ville puis propriétaire à Marienthal actuellement encore domicilié en cette ville, assitée de Me Laemmermann avoué – que les malheurs de son mari a éprouvés ont tellement dérangé sa fortune qu’il se trouve hors d’état de faire honneur à ses engagemens envers ses créanciers, jugement de séparation du 4 juillet dernier – Contrat de mariage reçu Saltzmann le 5 février 1789

(enreg. f° 129 du 23 septembre) Continuation, dans une maison grand rue n° 156
propre de l’épouse 501 fr, immeuble appartenant en propre à l’épouse, La moitié par indivis d’une maison avec appartenances, droits, aisances et dépendances située à Strasbourg derrière la Cathédrale n° 13, d’un côté le Sr Weber aubergiste, d’autre la De veuve Fessler, derrière la propriété du Sr Bernhard ferblantier – de la succession sa mère Marie Catherine Krenzer veuve de Philippe Joseph Auer marchand graissier, acquis suivant acte reçu Knobloch le 2 germinal 11, sans estimation
remploi des propres 6700 fr, créances 727 fr, ensemble 7928 fr
propres du mari de la communauté 741 fr
Immeuble, une maison et brasserie avec cour, puits, tous ses bâtiments, appartenances, droits, aisances et dépendances située à Strasbourg grand rue n° 156, d’un côté le coin de la rue de la lanterne, d’autre les héritiers Bouchotte, derrière la maison du Sr Dierstein caffetier, avec les ustensiles du métier de brasseur spécifiés dans le bail passé entrre le Sr Ruhlmann et le Sr Haschberg devant le soussigné notaire le 5 janvier 1813, estimée 30.000 fr
total général 60.741 fr, passif 65.958 fr, compensation faite 5217 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 125 F° 91 du 7.9.

Jean Jacques Ruhlmann vend la maison aux marchands Antoine et Anselme Exel

1804 (10 pluviose 12), Strasbourg 13 (18), Not. Bremsinger n° 1453
bürger Johann Jacob Ruhlmann der handelsmann
in gegensein bürger Anton Exel und Anselm Exel beden handelsleuthen
Eine in alhiesieger Stadt auf dem alten Kornmarckt gelegen mit N° 9 bezeichnete behausung einseit neben bu. Hecht dem apotecker anderseit neben bu. Pfähler dem papierhändler fornen auf die Straß und hinten auf gedachten bürger hechten hoff, auser dem wachs kößel, denen zweÿ fayancenen öffen im viertten stock allen Schäfften (…) zu des Verkäufers handlung gehörig – 11 850 francken
Enregistrement de Strasbourg, acp 90 F° 68-v du 13 pluv. 12

Antoine Exel cède trois ans plus tard ses droits à son frère Zacharie Anselme Exel

1808 (16.3.), Strasbourg 12 (18), Not. Wengler n° 3071
Antoine Exel négociant demeurant vieux marché aux grains n° 9
à Anselme Exel son frère aussi négociant demeurant dite maison
la moitié par indivis d’une maison que lesdits deux freres vendeur et acquéreur ont acquis a droits égaux du Sr Jean Jacques Ruhlmann négociant Me Bremsinger 10 pluviose 12 transcrit au bureau des hypothèques le 21 germinal, sise à Strasbourg vieux marché aux grains n° 9, d’un côté la Pharmacie du Sr Hecht père d’autre le Sr Jean Guillaume Pfaehler marchand de papier devant rue derrière audit Sr Hecht 5925 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 105 f° 21-v du 16.3.

La maison est décrite à l’inventaire dressé en 1818 après la mort de l’épouse de Zacharie Anselme Exel, Marie Barbe Kübler

Les créanciers de Zacharie Anselme Exel vendent la maison 24 000 francs au négociant Charles Bolla

1819 (5.10.), Strasbourg 1 (35), Not. Rencker n° 733
Georges Benoit Valentin avocat avoué au tribunal de première instance et Félix Joseph Lex notaire en qualité de mandataire de Zacharie Anselme Exel ci devant négociant et agens de la masse abandonnée par ce dernier à ses créanciers par arrangement sous seing privé en date du 23 janvier 1819 f° 182 déposé au rang des minutes de Me Rencker le 17 mars 1819.
Strasbourg 14 (61), Me Lex – Cahier des charges du 17 mars 1819 n° 615 – Charles Bolla, négociant, et Georges Benoit Valentin avocat mandataies de Zacharie Anselme Exel ci devant négociant agens de la masse abandonnée par ce dernier à ses créanciers par arrangement sous seing privé en date du 23 janvier 1819 [exemplaire joint]
à Charles Bolla, négociant
Désignation de la maison à vendre, une maison et dépendances sise en cette ville rue Vieux Marché aux Grains n° 9 d’un côté le Sr Hecht pharmacien, d’autre le Sr Pfaehler marchand de papiers, devant la rue, derrière ledit Sr Hecht. Cette maison appartient par indivis aux Sr Anselme Exel et Antoine Exel son frère qui l’ont acquis de Jean Jacques Ruhlmann négociant par acte reçu Bremsinger le 10 pluviose 12 (31 janvier 1804) transcrit au bureau des hypothèques volume 18 n° 136, suivant contrat Me Wengler le 16 mars 1818 Antoine Exel a cédé sa part de ladite maison à Anselme Antoine
Charges, clauses et conditions. (…) 2) laisser continuer le bail passé par Anselme Exel au profit de Louis Notheissen commis négociant pour 6 années à commencer le 25 mars 1819 pour 1800 fr devant Me Lex le 7 janvier 1819 – moyennant 24.000 francs
le 18 mars n° 629 enchérie par François Xavier Exel 20.000 fr
le 27 mars enchérie par Joseph Goetz chapelier demeurant sous les grandes arcades n° 55 à 23.700 fr, puis retrait
Enregistrement de Strasbourg, acp 144 f° 174 du 9.10. (…)

Originaire de Wasselonne, Charles Bolla épouse en 1818 Françoise Klein, fille du maire de Hipsheim
1818 (22.10.), Strasbourg 11 (25), Not. Thurmann n° 4061
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Charles Bolla, négociant demeurant à Strasbourg, fils majeur de Charles Joseph Bolla, propriétaire à Wasselonne, et de de feu Marie Anne Klein
Françoise Klein fille majeure de François Xavier Klein, maire et cultivateur à Hippsheim et d’Elisabeth née Kieffer
Enregistrement de Strasbourg, acp 140 f° 137-v du 23.10.

Charles Bolla meurt en 1820 en délaissant un fils

1821 (22.11.), Strasbourg 14 (69), Me Lex n° 3635, vacation du 10.1. (acp 155 F° 165 du 19.1.)
Inventaire de la succession de Charles Bolla, marchand épicier décédé le 17 novembre dernier – à la requête de Françoise Klein la veuve commune en biens suivant contrat de mariage reçu Me Thurmann le 22 octobre 1818, en son nom et comme mère et tutrice légale de Charles âgé de 2 ans, en présence de Charles Joseph Bolla, propriétaire à Wasselonne curateur au ventre et subrogé tuteur

Titres et papiers. Suivant acte reçu Me Rencker le 5 octobre 1819 le défunt a acquis de Georges Benoit Valentin, avocat près le tribunal de première instance, et Félix Joseph Lex, notaire, mandataire de Zacharie Anselme Exel, négociant, une maison et dépendances sise en cette ville Marché aux Grains n° 9, d’un côté le Sr Hecht pharmacien, d’autre le Sr Pfaehler marchand de papier, devant la rue, derrière ledit Hecht pour 24.000 fr transcrit au bureau des hypothèques volume 127 n° 29
dans une maison Vieux Marché aux Grains n° 9 où il est décédé
Communauté, immeuble une maison, appartenances et dépendances sise à Strasbourg désignée plus amplement dans le titre inventorié Vieux Marché aux Grains n° 9 estimée 14.000 fr
(marchandises dans la boutique 1594 fr) mobilier 4039 fr, créances 41.034 fr, créances liquides 10.690 fr, total 69.764 fr 59.074, passif 59.628 fr
propres, garde robe 213 fr, maison à Wasselonne 15.000 fr, ensemble 15.213 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 155 F° 31-v du 3.12.

La veuve et son fils vendent la maison par enchère à l’ingénieur des Ponts et Chaussées Augustin François Clément Couturat

1822 (4.6.), Strasbourg 14 (70, 71), Me Lex n° 4408
Cahier des charges du 19 mars n° 4091 – Adjudication définitive (Transcription reg. 152, n° 30 du 27 juillet) – commis par jugement du Tribunal Civil du 13 février 1822, une maison dépendant de la succession bénéficiaire de feu M Charles Bolla, marchand épicier, Mde Françoise Klein tutrice naturelle de François Charles Bolla
Cahier des charges. De Françoise Klein veuve de Charles Bolla, marchand épicier, mère et tutrice légale de François Charles Bolla, en présence de Charles Joseph Bolla, propriétaire curateur au ventre de la veuve et subrogé tuteur, suivant jugement du 13 février 1822 – [Adjudication définitive] Françoise née Klein veuve de Charles Bolla, marchand épicier, mère et tutrice légale de ses deux enfants François Charles & François Xavier Eugène, en présence de Charles Joseph Bolla, propriétaire à Wasselonne subrogé tuteur
à Jean Jacques Stotz fils propriétaire, déclaration de command Augustin François Clément Couturat, ingénieur des Ponts et Chaussées demeurant à Schlestadt 11 000 fr
Désignation de l’immeuble à vendre, une maison à rez de chaussée et 4 étages située à Strasbourg rue du Vieux Marché aux Grains n° 9, d’un côté et de face propriété du Sr Hecht pharmacien, d’autre celle du Sr Pfaehler marchand libraire, devant la rue du Vieux Marché aux Grains. Elle consiste en un seul corps de bâtiment ayant quatre étages dont la façade est construite en pierre de taille les pignons en maçonnerie terminé d’une mansarde et d’un comble uni. Il se trouve dessous toute l’étendue de la maison une cave solivée & au fond la fosse d’aisances. Le rez de chaussée contient la boutique & un cabinet qui reçoit le jour par la boutique, la cage d’escalier dans laquelle se trouve la pompe & les latrines. Au premier étage se trouvent deux chambres sur le devant, une cuisine et l’escalier au fond au second une seule chambre sur le devant avec une alcove, un cabinet et l’escalier au fond au troisième une chambre sur le devant qui sert de magasin une cuisine et l’escalier au fond au quatrième deux chembres sur le devant une chambre et l’escalier au fond la mansarde est divisée en deux parties dont l’une sert de chambre à linge sale et l’autre de grenier, ledit immeuble a été estimé à 8000 francs par le Sr François Louis Madler maître charpentier, Chrétien Arnold et Jean Jacques Stoltz fils maîtres maçons par rapport d’experts du 8 ce mois enreg. le 9 mars – Origine de la propriété, acquis de Zacharie Anselme Exel ci devant négociant suivant acte reçu Me Rencker le 5 octobre 1819, inventaire dressé par Me Lex le 22 novembre 1821, cahier des charges du 18 mars
Adjudication préparatoire du 2 mai n° 4278 ; acte du 17 mai n° 4327 remise d’enchère – Dépôt du rapport d’experts du 9 mars n° 4058
Enregistrement de Strasbourg, acp 158 F° 1-v du 12.6.

Augustin François Clément Couturat loue la maison au marchand épicier Joseph Jacques Antoine Delcominette

1822 (17.10.), Strasbourg 7 (66), Me Stoeber n° 6739
Bail de 6 ou 9 ans à commencer le 1 avril prochain – Auguste Clément François Couturat ingénieur des Ponts et Chaussées à Schlestadt
à Joseph Jacques Antoine Delcominette, marchand épicier
une maison à rez de chaussée et 4 étage, appartenances et dépendances située à Strasbourg Vieux Marché aux Grains n° 9, d’un côté la propriété du Sr Hecht pharmacien, d’autre le Sr Pfaehler marchand libraire, devant la rue du Vieux Marché aux Grains – acquis de la succession de Charles Bolla adjudication suivant acte reçu Me Lex le 4 juin dernier, moyennant un loyer annuel de 1100 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 159 F° 144-v du 18.10.

Auguste François Clément Couturat loue la maison au marchand de toiles Ignace Jobin

1823 (18.3.), Strasbourg 14 (74), Me Lex n° 473
Bail de 6 années à commencer le 1 avril dernier – Joseph Antoine Delcominette, marchand épicier avec promesse de ratifier M. Auguste François Clément Couturat ingénieur des Ponts et Chaussées demeurant à Schlestadt
à Ignace Jobin, marchand de toiles
une maison à rez de chaussée et quatre étages, appartenances et dépendances située à Strasbourg Vieux Marché aux Grains n° 9, d’un côté et au fond la propriété de M Hecht pharmacien, d’autre celle de M Pfaehler marchand libraire, devant la rue du Vieux Marché aux Grains – moyennant un loyer annuel de 1100 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 162 F° 31 du 20.3.

Auguste François Clément Couturat vend la maison 22 000 francs à Marie Madeleine Eschbach, veuve du marchand de toiles Ignace Jobin

1845 (3. Xbr.), Strasbourg 15 (78), Me Lacombe n° 5081
Ont comparu Mr Augustin François Clement Couturat, Ingénieur en Chef des travaux du Rhin, Officier de la légion d’honneur, et Dame Marie Marguerite Adèle Exel, son épouse demeurant et domiciliés ensemble à Strasbourg, la Dame de son mari assistée et autorisée à l’effet des présentes (ont vendu)
à Mdme Marie Madeleine Eschbach, veuve de Mr François Joseph Jobin, Marchande de toile, demeurant et domiciliée à Strasbourg
Désignation de l’Immeuble vendu. Une Maison sise à Strasbourg rue du vieux marché aux grains n° 9 donnant d’un côté et au fond sur la propriété du Sr Hecht pharmacien, de l’autre sur celle du Sr Pfaehler, par devant sur la rue du vieux marché aux grains.
Etablissement de la propriété. Cet immeuble a été acquis sur François Charles Bolla, mineur d’ans, par Monsieur Couturat aux termes d’un procès verbal d’adjudication sur licitation dressé par Me Lex alors notaire à Strasbourg le 4 juin 1822, enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 27 juillet 1822 volume 152 numéro 30 et inscrit d’office le même jour volume 152 N° 599. François Charles Bolla a recueilli cette maison dans la succession de feu son père le Sr Charles Bolla, en son vivant Marchand épicier en cette ville, aux termes de l’inventaire dressé après son décès de ce dernier par Me Lex notaire susdit qui en a la minute et son Collègue en date au commencement du 22 novembre 1821, enregistré. Feu le Sr Charles Bolla avait fait l’acquisition de cette Maison sur Zacharie Anselme Exel suivant Contrat reçu par Me Rencker qui en a la minute et son Collègue notaires à Strasbourg le 5 octobre 1819, enregistré. Prix de vente, 22.000 francs
acp 343 (3 Q 30 058) f° 84-v

Ignace Jobin épouse Madeleine Eschbach en 1829
Mariage, Strasbourg (n° 318)
Acte de mariage célébré le deux septembre 1829. François Antoine Ignace Jobin, majeur d’ans, né en légitime mariage le 16 fructidor an IV à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, marchand de toile, fils de feu Ignace Jobin, marchand de toile décédé en cette ville le 22 février 1825 et de Madeleine Burger domiciliée en cette ville ci présente et consentante, Madeleine Eschbach, Majeure d’ans lée en légitime mariage le 10 brumaire an VIII à Strasbourg domiciliée à Strasbourg fille de François Joseph Eschbach Marchand de vins en cette ville ci présent et consentant et de Madeleine née Eschbach domiciliée en cette ville ci présente et consentante (signé) François Antoine Ignace Jobin, marchand Eschbach (i 3)

François Antoine Ignace Jobin meurt en 1838 en délaissant deux enfants
1838 (29.6.), Strasbourg 9 (73), Me Hickel n° 5950 et 5966 du 11.7.
Inventaire de la succession de François Antoine Ignace Jobin, marchand de toiles, et de la communauté avec Madeleine Eschbach – à la requête de la veuve tutrice légale de Marie Anne, Michel Auguste ses 2 enfants, en présence de Jean Henri Christmann, marchand pelletier, subrogé tuteur
dans le logement occupé par les époux Jobin dans une maison sise Vieux Marché aux Grains n° 9 où est décédé le Sr Jobin
Enregistrement de Strasbourg, acp 260 F° 98 du 7.7.

Les créanciers de Marie Madeleine Eschbach vendent la maison 19 600 francs au marchand de toiles Jacques Emile Rang

1858 (16.6.), Strasbourg 6 (87), Not. Roessel (Henri Eugène le jeune)
N° 2918, Cahier des charges du 15 mai – A comparu M. Louis Müller, ancien huissier demeurant à Strasbourg, agissant en qualité de gérant liquidateur et administrateur de la masse des créanciers de De Marie Madeleine Eschbach, marchande de toileries, veuve de M. François Antoine Ignace Jobin, vivant négociant et marchand de toiles demeurant à Strasbourg où elle demeure et est domiciliée, ladite dame concordataire par abandon d’actif, et en qualité de syndic de l’exécution du concordat dont il va être question, M. Müller a été nomme par jugement rendu par le tribunal de commerce séant à Strasbourg le 30 avril 1858 en remplacement de celles du syndic définif de la faillite de Mad. veuve Jobin (…) Jugement ordonnant la vente. Sur la requête présentée à M. le juge commisaire à ladite faillite te masse le 30 avril 1858 (…) M. Muller en sa qualité sus indiquée a été autorisé à poursuivre la vente de la maison ci après désignée (…)
(Jacques Emile Rang)
Désignation. Une Maison sise à Strasbourg rue du vieux marché aux grains anciennement n° 9 actuellement n° 24 donnant d’un côté et au fond sur la propriété de M. Hecht pharmacien, de l’autre sur celle du S. Pfaehler, par devant sur la rue du vieux marché aux grains.
Etablissement de la propriété. Mad. Jobin est propriétaire de cet immeuble par suite de l’acquisition qu’elle en a faite de feu M. Augustin François Clement Couturat, ingénieur en chef des travaux du Rhin, officier de la Légion d’honneur et De Marie Marguerite Adèle Exel son épouse les deux demeurant et domiciliés à Strasbourg aux termes d’un contrat de vente reçu pat M.Lacombe alors notaire à Strasbourg le 3 décembre 1845 transcrit au bureau des hypothèques de ladite ville le 13 décembre 1841 volume 443 N° 33. Sur lr prix de cette acquisition il est encore dû la somme de 18.000 francs qui sea déléguée ci après. Le Sr Couturat a acquis cette même maison du Sr François Charles Bolla, mineur d’ans, aux termes d’un procès verbal d’adjudication sur licitation dressé par Me Lex alors notaire à Strasbourg le 4 juin 1822, enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 27 juillet 1822 volume 152 numéro 30. Le mineur Bolla avait recueilli le même immeuble dans la succession de feu son père Charles Bolla, en son vivant marchand épicier demeurant à Strasbourg aux termes de l’inventaire dressé après le décès de ce dernier par ledit Me Lex le 22 novembre 1821. Feu le Sr Charles Bolla avait fait l’acquisition de l’immeuble susdésigné du Sieur Zacharie Anselme Exel suivant contrat reçu par Me Rencker alors notaire à Strasbourg le 5 octobre 1819.
(…) mise à prix de 18.000 francs fixée par le jugement susnommé
acp 469 (3 Q 30 184) f° 56-v du 20.5.
N° 2957, Adjudication du 16 juin – au profit de M. Jacques Emile Rang, marchand de toiles demeurant à Strasbourg, 19.600 francs (Affiche vente après faillite)
acp 470 (3 Q 30 185) f° 31-v du 24.6.

Le limonadier Jacques Emile Rang épouse en 1851 Marie Caroline Irrmann ; contrat de mariage, célébration
1851 (25.4.), Me Geoffroi Becker (minutes en déficit)
Contrat de mariage – Jacques Emile Rang, limonadier à Strasbourg d’une part
et Marie Caroline Irrmann, majeure à Strasbourg d’autre part
stipulation du régime de communauté de biens réduite aux acquêts réserve d’apports et d’héritages
Les apports du futur époux consistent en une valeur de 4509 francs, grevé d’un passif de 1929 francs
Ceux de la future consistent en une valeur de 4450 francs
Donation réciproque par les futur époux au survivant d’eux de l’usufruit viager de toute la succession réductible à moitié en cas d’enfant
acp 399 (3 Q 30 114) f° 187 du 28.4.

Mariage, Strasbourg (n° 173)
Du premier jour du mois de Mai l’an 1851. Acte de mariage de Jacques Emile Rang, majeur d’ans né hors le mariage le 15 août 1819 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, cafetier, fils e Marie Madeleine Rang, domiciliée à Strasbourg, non mariée, ci présente et consentante, et de Marie Caroline Irrmann, majeure d’ans, née en légitime mariage le 9 juin 1822 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, fille posthume de Jean Jacques Irrmannn, courrier aux expéditions du Directoire du Consistoire général de la Confession d’Augsbourg décédé en cette ville le12 avril 1822 et de Marie Madeleine Hoh domiciliée en cette ville ci présente et consentante – qu’il a été passé un contrat de mariage devant Me Becker notaire en cette ville le 25 avril dernier (signé) J. E. Rang, M. C. Irrmann (i 1)


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