16, Grande rue de la Grange


Grande rue de la Grange n° 16 – IV 258 (Blondel), N 759 puis section 59 parcelle 28 (cadastre)

Le menuisier Sébastien Andris remplace en 1758 deux anciennes maisons par une neuve
Enseigne à l’Etoile d’Or (zum goldenen Stern), 1905 – Démolie en 1912 lors de la Grande Percée


Le numéro 16 de la Grande rue de la Grange à l’enseigne zum goldenen Stern (AMS, 1 Fi 19 n° 24), vue de l’ouest. L’ancienne parcelle IV 258 formait la partie gauche.
Même endroit, rue du Vingt-deux-novembre, vue de l’est (juillet 2011)

Inscrite au Livre des communaux (1587) au nom de la veuve Augustin Heisch, la maison a deux plate-formes qui empiètent sur le communal. Le papetier Wendelin Riehl la vend en 1622 au fripier Chrétien Kautsch qui a occupé de 1605 à 1613 le poste de pileur d’épices dont il a été relevé. La maison revient sans doute par défaut de paiement au marchand Frédéric Riehl, fils de Wendelin Riehl. Le cordonnier Jean Born l’achète en 1676. L’orphelinat où ses enfants sont pensionnaires vend en 1690 la maison au parcheminier Jean Daniel Gilger dont la femme est propriétaire de la voisine à laquelle elle sera réunie en 1745. Le menuisier Hartwig Griesé se réserve divers droits quand il vend en 1706 au marchand de tabac savoyard Claude Audevet la maison à l’est qui est attribuée deux ans plus tard à sa créancière, l’Œuvre Notre Dame. A la mort du cordonnier Martin Quos originaire de Dantzig en 1731, le billet d’estimation cite un bâtiment avant, un passage latéral et un très vieux bâtiment arrière. La description est la même en 1743 à la mort du menuisier Philippe Schreiner : atelier au rez-de-chaussée du bâtiment avant surmonté de deux étages, bâtiment latéral à gauche (une buanderie au rez-de-chaussée, chambres à l’étage), bâtiment arrière (bûcher au rez-de-chaussée, poêle et galeries à l’étage). La veuve de Philippe Schreiner se remarie avec Sébastien Andris qui achète en 1745 la maison voisine à l’ouest. Les Quinze l’autorisent l’année suivante à ouvrir une porte dans le mur qui sépare les deux cours contre une rente annuelle de cinq sols. Les Préposés au bâtiment et les Quinze l’autorisent en 1758 à remplacer les deux anciennes maisons par une nouvelle. Le propriétaire déclare qu’il supprimera les portes de caves qui s’ouvrent sur le communal. Il fait travailler la charpente sur la place des Cordeliers. Sébastien Andris fait réparer en 1767 le pignon qui le sépare de la maison voisine à l’est. Il charge la même année le maître maçon Jean Michel Meyer de travailler dans les différents bâtiments (avant, latéral et arrière). Le maître maçon Michel Müller réaménage en 1777 le bâtiment latéral droit. La maison est estimée en 1781 à une valeur minimale de 2 000 livres (contre 700 livres pour une seule des anciennes maisons, 1742). La veuve du revendeur Guillaume Joseph Sarazin s’en rend adjudicataire en 1791. Elle en transmet la propriété à sa fille Marie Anne Sarazin qui en fait donation à son deuxième mari Claude Gallimard, receveur de l’enregistrement.


Dessins préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 198 (Musée des Plans-relief) 1 : élévation

L’Atlas des alignements (années 1820) cite un bâtiment à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue est la deuxième à droite du repère (u) : trois fenêtres et une porte au rez-de-chaussée, quatre fenêtres à chacun des deux étages, toiture à deux niveaux de lucarnes. La cour (I) représente l’arrière (6-7) du bâtiment sur rue, le bâtiment arrière (1-8), le bâtiment à rez-de-chaussée et un étage (7-8) du côté est de la cour. Le côté ouest (1-6) de la cour comprend la clôture (1-2) qui sépare de la cour voisine, le bâtiment (2-3-4-5) puis l’édicule (5-6). La façade du bâtiment arrière qui donne sur l’égout communal est figurée à gauche de (4) à la cour D.
La maison porte d’abord le n° 7 (1784-1857) puis le n° 16.


Dessins préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 198 (Musée des Plans-relief) 1 : plan, cours I et D

L’orfèvre Jean Philippe Beck achète la maison en 1829. Elle revient en 1853 en partie puis en 1859 en entier à sa fille Catherine Dorothée, femme du menuisier Martin Heintz. Ses héritiers domiciliés en France la louent à un aubergiste (enseigne à l’Etoile d’Or, Zum goldenen Stern, 1905). La Ville achète la maison qu’elle fait démolir en 1912 lors de la Grande Percée. Les enquêteurs qui la visitent en 1907 relèvent certains éléments XVIII° siècle (baroques).


Dessins du Service d’architecture (1911, AMS 907 W 161) : élévation, coupe, plan

novembre 2021

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1601 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Wendelin Riehl, papetier, et (v. 1592) Brigitte Schottler – luthériens
1622 v Chrétien Kautsch, fripier, et (1597) Anne Wildmann – luthériens
1645* (adj) Frédéric Riehl, marchand, et (1619) Rosine Storck puis (1634) Julienne Schultz – luthériens
1665* h Jean Philippe Ursinus, maître des rentes, et (1665) Sara Riehl puis (1671) Marie Marguerite Strohm – luthériens
1676 v Jean Born, cordonnier, et (1663) Susanne Engelbrecher d’abord (1568) femme du péager Conrad Hosch, (1665) Cléophée Eissen puis (1685) Barbe Schubæus – luthériens
1690 v Jean Daniel Gilger, parcheminier, et (1688) Agnès Fuchs, d’abord (1684) femme du parcheminier Jean Georges Hauff – luthériens
1700 v Hartwig Griesé, menuisier, et (1678) Marie Salomé Fuchs – luthériens
1706 v Augustin Clerc, horloger, et (v. 1693) Elisabeth Marie puis (1694) Elisabeth Barthelemy, veuve du vivandier Jean Longuant dit Montauban – catholiques (indivision avec le suivant, 1706)
1706 v Claude Audevet, fabricant de tabac, et (1701) Geneviève Percelat – catholiques
1708 adj Œuvre Notre Dame
1708 v Martin Quos, cordonnier, et (1703) Anne Catherine Gœring – luthériens
1733 h Catherine Marguerite Quos, célibataire († 1748) – luthérienne
1737 v Philippe Schreiner, menuisier, et (1733) Susanne Zickler, d’abord (1719) femme du musicien Jean Ott – catholiques
1743 h Sébastien Andris, menuisier, et (1743) Susanne Zickler, veuve du musicien Jean Ott et du menuisier Philippe Schreiner, puis (1781) Jeanne Greissing remariée (1791) au batelier Antoine Fessler puis (1794) au négociant André Dron – catholiques
1791 adj Guillaume Joseph Sarazin, revendeur, et (1746) Marie Anne Propre – catholiques
1800 h Marie Anne Sarazin, et (1777) Jean Baptiste Joseph Noël, lieutenant – catholiques
1802 h Claude Gallimard, receveur de l’enregistrement, et (v. 1775) Marie Madeleine Adélaïde Debainse, (1797) Marie Catherine Desuc puis (1802) Marie Anne Sarazin, veuve du Jean Baptiste Joseph Noël
1820 h Philibert Bequet, commissaire des poudres et salpêtres, et (1808) Adélaïde (Gabrielle Emerentienne Hortense) Gallimard, d’abord (1804) femme du commissaire des poudres et salpêtres, Didier Jean Baptiste Campagne, puis (1827) Marina Gigault de Marconnay
1829 v Jean Philippe Beck, orfèvre, et (1803) Catherine Elisabeth Pfeiffer, veuve du brossier Jean Michel Heinrich, puis (1810) Barbe Müller
1853 h Philippe Jacques Beck, cordonnier, et Caroline Dorothée Beck (indivision)
1859 h Martin Heintz, menuisier, et (1853) Caroline Dorothée Beck
1901* h Charles Fromm, commerçant, et Marie Heintz et cohéritiers
1903* h Auguste Heydenreich, pharmacien, et Lina Heintz, à Paris
1909* v Ville de Strasbourg

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 850 livres en 1731, 700 livres en 1742 – nouvelle maison réunissant deux anciennes 2 000 livres en 1781

(1765, Liste Blondel) IV 258, Sébastien André
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Bastian Andrich, 4 toises, 5 pieds et 7 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 759, Beck, Jean Philippe – maison, sol – 3,5 ares

Locations

1687, Georges Gærtner, cordonnier
1703, 1719, Pierre Duperray, menuisier
1708, 1711, Nicolas Delincourt, tourneur, et Barbe Kopff
1719, Louis Vaudoit, marchand de tabac
1732, état des loyers
1734, Pierre Schreiner, menuisier (ensuite propriétaire)
1773, Daniel Luc Herrman Weinemer, assesseur au Magistrat
1773, François Pierre Brodbecker, avocat
1826, Judas Lœb, relieur et cabaretier, et (1802) Buna Weil

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 164-v
La veuve d’Augustin Heisch doit 2 sols 6 deniers pour une plate-forme en saillie de 5 pieds 21 pouces et une autre de 7 pieds de long en saillie de 9 pouces

[Stadelgasse]
Augustin Heischen Wittwe hatt ein besetzten Tritt v schu xxi Zoll herauß, Item mehr ein Tritt vj schu lang vnd ix Zoll herauß, Bessert &, ij ß vj d

1741, Livre des loyers communaux, VII 1470 (1741-1802), f° 250-b
Le menuisier Sébastien Andres (Andris) doit 5 sols le 7 mai de chaque année pour une ouverture de 12 pieds dans le mur de 6 pieds ½ de haut entre ses deux maisons contiguës Grande rue de la Grange d’après la décision des Quinze en date du 7 mai 1746 et le protocole des Préposés au bâtiment pour l’année 1747 folio 26, à régler pour la première fois en 1747.
Le contribuable suivant est la veuve Sarazin qui ne veut plus régler la somme. L’affaire est réglée par arrêté municipal rendu le 6 floréal V.

Sebastian Andres der schreiner solle Von einem 12. schuhe weiten durchbruch durch eine 6 ½ schuhe Hohe Maur Von einem hoff in den Andern seiner Zweÿ Häußer neben einander an der Großen Stadelgaß, Laut Erkantnus der Herren XV. Vom 7. May 1746. und Prot. der Ober bauherren de A° 1747. fol. 26 jahrs auf den 7. May und A° 1747. I.mo, 5 ß
Modo La Ve. Sarasin
(Quittungen 1747-1792)
ne veut plus paÿer
vid. Arrêté du C.M. du 6. flor. V.

Préposés au bâtiment (Bauherren)

Le menuisier Sébastien Andris demande le 20 avril aux Quinze l’autorisation d’ouvrir une porte entre ses deux maisons contiguës. Chargés de visiter les lieux, les Préposés au bâtiment constatent le 3 mai que le pétitionnaire qui vient d’acheter une maison de Salomé Jung a l’intention d’ouvrir une porte de 12 pieds de long et 6 pieds ½ de haut dans le mur de la cour  ; il proposent d’accorder l’autorisation contre une rente annuelle de cinq sols. Les Quinze traitent l’affaire le 7 mai. Sébastien Andris ajoute qu’il peut produire des témoins dignes de foi qui assurent que les deux maisons étaient déjà réunies par le passé. Les Quinze accordent l’autorisation à condition de verser le cens annuel et de maintenir deux logements militaires. Ils délivrent une expédition de leur sentence le 14 mai

1746, Protocole des Quinze (2 R 156)
(p. 321) Sambstags d. 20. Aprilis – Fuchs nôe Sebastian Andris des burgers und Schreiners allhier, dießer bitt MGhh. ihme durch seine Zweÿ neben einander gelegene häußer in der großen Stadelgaß eine thür einbrechen laßen Zu dörffen gnädig Zu erlauben. Erkanndt, Oberebau Hh.

1746, Préposés au bâtiment, VII 1402
(f° 26-v) Dienstags den 3. Ejusdem [Maÿ] – Sebastian Andres
Augenschein eigenommen beÿ Sebastian Andres dem schreiner, welcher beÿ Gnädigen Herren den Fünffzehen um erlaubnus eingekommen, Von einer Zwischen dem Hoff an seinem Hauß an der großen Stadelgaß und dem Hoff einer daran gelegenen Behaußung die er Von Weÿl. Salome Jungin der schreineri erkaufft, stehenden Maur, ein 12. schuhe lang, und 6 ½ schuhe Hohes Stuck hinweg Zubrechen, und dadurch die Communication beÿder Höffen Zuhaben.
Nota ist jhme den 17.ten Ejusdem Von Gnädigen Herren den XV. gegen 5 ß jährlichen Zinßes, und Bezahlung des Augenscheins erlaubt worden dt. 2. lb für den augenschein

1746, Protocole des Quinze (2 R 156)
(p. 345) Sambstags d. 7. Maÿ – Sebastian Andris pt° durchbrechung einer thür
Iidem [Obere bauherren] laßen ferner per me Vortragen, Es habe Sebastian Andris der burger und Schreiner allhier d. 30. Aprilis jüngst beÿ MGHh. per recessum geziemend angehalten, Ihme gnädig Zu erlauben durch seine 2 neben einander gelegene häußer in der großen Stadelgaß eine thür einbrechen laßen Zu dörffen. Auff geschehene Weißung hätte man den augenschein eingenommen, da sich dann befunden, daß der Implorant in dem hoff rechter hand des eingangs seine neben der Gnäd. Frau von Berckheim gelegenen behaußung ein stuck Maur von 12. schuh lang und 6 schuh 7 Zoll hoch abbrechen und den durchgang in die darneben befindlichen, von Ihme seith Kurtzem von Salome Jungin, eines weißbecken hinderl. wittib an sich erkauffte und neben David Mottelmeÿer dem Kornwerffer gelegene behaußung offen laßen wolle, der Implorant habe darbeÿ Vorgegeben, er verhoffe daß es umb so weniger einigen anstand haben werde, als er im fall der noth durch ehrliche burger erweißen wolle, daß die quæstionirte beede häußer vor dießem schon Zusammen gehört, beÿ beseßener deputation habe der Implorant sein petitum nochmahlen wiederhohlt, derer Hh deputirten Meinung gehe dahin, daß dem Imploranten gegen reichung 5 ß d jährlichen Zinnßes auff allhießigen Pfenningthurn, jedoch mit expresser Vorbehaltung der bißherigen doppelten einlogirung, in seinem begehren Zu Willfahren seÿe, Zu Mghh. genehmhaltung stellend. Erkandt, bedacht gefolgt.

(p. 373) Sambstag d. 14. Maÿ – Ego referire, daß nachfolgende bescheid auff gesetzt und Zu Papÿr gebracht worden, wie folgt
Bescheid – Sambstags d. 7. Maÿ. In sachen Sebastian Andris Sebastian Andris, des burgers und Schreiners allhier Imploranten, Auff die d. 30. Aprilis jüngst von dem Imploranten per recessum gethane unterth. bitten, Ihme gnädig Zu erlauben durch seine zweÿ neben einander gelegene häußer in der großen Stadelgaß eine thür einbrechen laßen Zu dörffen. Erkandten und [-] augenschein, Unserer Zu denen baugeschäfft [-] der Hh Deputaten abgelegten relation [-] dem Imploranten gegen reichung 5 ß d jährlichen Zinnßes auff allhießigen Pfenningthurn, jedoch mit expresser Vorbehalt der bißherigen doppelten einlogirung,zwischen bemelten dem Imploranten eigenthümlich gehörigen Zweÿen häußern ein stuck Maur von 12. schuh lang und 6 schuh 7 Zoll hoch abbrechen und den durchgang offen laßen Zu dörffen.

Le menuisier Sébastien Andris demande le 4 mars 1758 aux Quinze l’autorisation de remplacer les deux anciennes maisons par une seule et la supression de la rente établie en 1746. Il déclare en outre le 20 mars aux Préposés au bâtiment chargés de visiter les lieux qu’il supprimera les portes de caves qui s’ouvrent sur le communal. Les Quinze donnent le 25 mars l’autorisation de construire une seule maison moyennant une rente annuelle de dix sols.
Les Préposés au bâtiment autorisent le 25 avril Sébastien Andris à monter la charpente sur la place des Cordeliers pourvu que les troupes n’en soient pas gênées. Il demande en outre de conserver le cens de cinq sols en arguant qu’il supprime les portes de cave.

1758, Protocole des Quinze (2 R 169)
(p. 71) Sambstags den 4. Martii 1758. – Sebastian Andriß pt° auffhebung eines jährlichen Zinnßes Von 5 ß
Claus, Sebastian Andriß des burgers und schreiners allhier pplis. hat vermög mghh. Erkanntnus vom 7.ten Maÿ 1746. die gnädige Erlaubnus erhalten ein stuck maur durch seine Zweÿ häußer durch zubrechen und den durchgang offen laßen Zudörffen, Wann Er aber anheute gesinnet ist, gedachte beede häußer in eines Zu Verbauen, solches aber ohne mghh. Willfahr nicht geschehen mag, als bittet Er unterthänig ihme mit dießem gesuch gnädig zu Willfahren, wie auch ihne Von denen in gedachter Erkantnus angesetzten Fünff schilling Jährlichen Zinnßes gnädig zu entbinden. Erkandt, obere bau Hhn.

1758, Préposés au bâtiment, VII 1408
(f° 12-v) Montags den 20. Martÿ 1758. – Sebastian Andriß
Augenschein eingenommen beÿ Sebastian Andriß dem Stattschreiner, welcher seine neben einander gelegene Zweÿ Häußer an der großen Stadelgaß wovon er bereits Laut Statt zinßbuch fol: 250. wegen einer Zur Communication durchgebrochenen Maur in seinem Hoff 5 ß Zinß gibt, Zusammen Zubrechen nur ein Hauß darauß Zumachen, und Neü auffzubauen willens, darum er beÿ Gnädigen Herren den XV. um erlaubnus eingekommen, auch declarirt, daß er seine Vor denen Häußern Habende Kellerthüren Von dem Allmendt Hinwegthun wolle.

1758, Protocole des Quinze (2 R 169)
(p. 88) Sambstags d. 25. Martii 1758. – Obere Bau Herren laßen per Eundem [Secretarium] referiren es habe Johann Sebastian Andriß der Frantzösische schreiner meister und burger allhier beÿ mghh. per recessum unterthänig gebetten, ihme gnädig Zu erlauben, in seiner ane der großen stadelgaß gelegener behaußung, welche ehemahls aus Zweÿen häußern bestanden die daselbst mitten im hoff annoch zum Theil stehende Separations Maur, in ansehung welcher ihme schon Vor einigen jahren ein durchbruch gegen Erlag jährlicher 5 ß boden Zinnßen gegönnet worden, gäntzlich abbrechen, und also ein hauß machen zu dörffen, mghh. hätten hierauff einen augenschein Zu erkennen beliebet, welcher auch würcklich eingenommen und befunden worden, daß durch des Imploranten Vorhabende Bau niemand einiger schade sonden dem publico Vielmehr nutzen Zu wachßen, mithin Wollten die Hrn Deputirte die Willfahrung, wie auch die regulirung des boden Zinnßes /:welcher schon beÿ letzter session auff dem Pfenningthurn auff Zehen schilling d. projectirt worden:/ Zu mghhen gestellt haben.
Erkandt, Wird dem imploranten erlaubt, die in seiner ane der großen stadelgaß gelegener behaußung mitten im hoff annoch stehende separations: maur gegen Erlag Jährlicher Zehen schilling boden Zinnßes abzubrechen.

1758, Préposés au bâtiment, VII 1408
(f° 15) Dienstags en 4. Aprilis 1758. – Sebastian Andriß
Sebastian Andriß der Stattschreiner bittet um erlaubnus das Holtz Zu seinem Neü bauenden Hauß an der großen Stadelgaß, auf dem Baarfüßer Platz Zu Zimmern. Erkannt, willfahrt, solle aber doch auch mit denen Hh. Majoren reden, damit Sie wegen der Trouppen Keine schwierigkeit machen
Idem. – Idem Bittet Auch um Bescheid wegen seiner Zusammen brechender Zweÿ Häußeren An der großen Stadelgaß, worvon der Augenschein am 20. Januarÿ Letzthin eingenommen worden, weilen Gnädige Herren die Fünffzehen die sach hiehero Verwießen. Erkant, wird dem Imploranten erlaubt, seine Zweÿ Heußer Zusammen Zubrechen, und eines darauß Zubauen mit dem Beding, daß er die wegen durch gebrochenen Maur jhme schon Vorhin angesetzt, Und Laut Statt Ziinßbuch fol: 250.b bißher bezahlte 5. ß Zinß noch fernerhin bezahlen, und seinem Oblato gemäß, die Kellerthüren Von dem Allmendt Hinwegthun solle.

Préposés aux feux (Feuerherren, 4 R 91)

Le Petit Sénat charge le 23 mars 1767 les préposés aux feux de visiter la maison que Sébastien Andris va transformer suivant le nouveau règlement sur les feux. Il devra remplacer le pignon encommagé ; son voisin Hebenstreit (futur numéro 18, à l’est) argue qu’on ne peut l’obliger à reconstruire son pan de bois en bon état. Les experts proposent le 3 avril que le rez-de-chaussée soit reconstruit et les frais réglés pour deux tiers par Andris et un tiers par Hebenstreit. Sébastien Andris devra en outre continuer le mur de son côté.
Le maître maçon (Jean Michel) Meyer expose le 20 novembre suivant les travaux qu’il va faire dans la maison de Sébastien Andres Grande rue de la Grange : une chambre à cheminée à la française à droite au rez-de-chaussée, une buanderie pourvue d’un chaudron dans le bâtiment latéral droit, un fourneau au rez-de-chaussée du bâtiment arrière, un poêle et une cuisine au deuxième étage du même bâtiment, une chambre à cheminée à la française au deuxième étage du bâtiment latéral gauche et un poêle dans les mansardes, les tuyaux étant toujours à bonne distance de la menuiserie.

1767, Préposés aux feux (Feuerherren, 4 R 91)

(p. 124) Freÿtags d. 3.ten Aprilis 1767 – Andris & Hebenbstreit
Zufolg Erkantnus E. E. Kleinen Raths Vom 23. Martii jüngst haben Hochverordnete Obere Feur Hh einen augenschein eingenommen in Sebastian Andriß des Statt schreiners in der großen Stadelgaß gelegenen behaußung, allwo auf seiten H. Hebenstreit des büttels auf der Schmidt Stub sowohl in seinem als übriger und Zwar minorennen mit interessenten namen Vorgebracht worden, daß weil Andriß Krafft neuerer feuer ordnung seinen schadhafften gäbel neu auffzuführen schuldig man ihn nicht anhalten könne sein auf der gemeinschafftl. maur stehen habende Riegel wandt, so unbeschädigt abzubrechen, und mit Sebastian Andriß den gemeinschaftl. gäbel aufzuführen, mit bitten ihn davon Zu befreÿen, ist nach genauer der Sachen untersuchung und angehörten Parthen, auf die Von denen Hh Experten abgestattete relation auch eingesehene Feur ordnung Erkanndt, Solle der gäbel quæstionis au rez de chaussée abgebrochen und unter den Parth. gemeinschaftlich jedoch alßo aufgeführet werden, daß Sebastian Andriß Zweÿ theil, Hebenbstreit und Consorten aber nur einen theil, bis unter die Riegelwand unter ihrem gang an denen desfalls aufgehenden Kösten Zu Zahlen, Andriß aber seiner seiten auf seine Kösten den gäbem Vollends so hoch er sein gebäu führet, es seÿe mit Pfeiler und bögen oder mit einem halben stein neben obgemelter Riegelwandt aufzubauen schuldig seÿn solle.

(p. 147) Freÿtag d. 20. Novembris 1767. – Mr Sebastian Andris der Statt schreiner will in seiner in der großen Stadelgaß gelegenen behaußung au rez de chaussée lincker hand des eingangs eine Cammer gegen der gaß mit einer Frantzösischen Camin auf dem Keller gewölb stehend setzen, das rohr mitten durchs gebäu Von allem holtz entfernt.
Ferner lincker hand im hof eine Bauch Kuchen mit Bauch keßel und Caminschoß setzen das rohr am steinern gäbel hinauf Von allem holtz entfernt.
Im hindern gebäu im ersten stock ein Vor Camin mit einem ofen, das rohr am steinern gäbel hinauf Von allem holtz entfernt.
Im hindern gebäu im Zweÿten stock gegen der werckstatt eine stube gegen dem hof, dahinden eine Kuchen mit heerd und Camin schoß machen, das rohr mitten durchs gebäu Von allem holtz entfernt.
Im seiten gebäu lincker hand im nemlichen stock eine Cammer mit einem frantzösischen Camin und gewölb wohl versehen setzen, das rohr am steinern gäbel hinauf Von allem holtz entfernt.
In der mansarde eine stube mit einem Vor Camin und gewölb wohl versehen setzen, das rohr mitten durchs gebäu Von allem holtz entfernt.
Erkanndt, Willfahrt. Mr Meÿer

Le maître maçon (Michel) Müller expose le 11 juin 1777 les travaux qu’il va faire dans la maison du menuisier municipal Sébastien Andres Grande rue de la Grange : une cuisine pourvue d’un fourneau au rez-de-chaussée au bâtiment latéral droit et un atelier au devant, aussi pourvu d’un poêle.

(p. 433) Mittwochs den 11.ten Junii 1777. – Meister Sebastian Andris der Stattschreiner will in seiner in der Großen Stadelgaß gelegenen behaußung in dem nebens gebäu Rechter hand im Hoff auf dem Rez de chaussée eine Kuch mit Herd und Caminschoß wohl versehen machen das Rohr mitten durch das gebäu Von allem holtz entfernt vornen daran eine werckstatt mit einem offen in welchen aus der Kuche eingefeurt wird, der erste stock ist dem rez de chaussée gleich.
Erkanndt, Willfahrt. Mr Müller der jung.

Description de la maison

  • 1731 (billet d’estimation traduit) la maison comprend plusieurs poêles, chambres, chambre à soldats, un passage avec des chambres, un très vieux bâtiment arrière où se trouvent un petit poêle, une cuisine, un bûcher, en outre un puits et une cave sous solives, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 1 700 florins
  • 1743 (billet d’estimation traduit) la maison comprend au rez-de-chaussée à main gauche l’atelier de menuisier, un étroit vestibule, une cave sous solives, la cour et le puits, au premier et au deuxième étages un poêle et un vestibule où se trouve le fourneau, le bâtiment latéral à gauche comprend au rez-de-chaussée une buanderie et la chambre à soldats, à l’étage deux chambres surmontées d’un demi-toit, le bâtiment arrière comprend au rez-de-chaussée un bûcher, à l’étage un poêle, un vestibule, deux passages en bois, un vieux comble délabré, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 1 400 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton Nord – Grande rue de la Grange

nouveau N° / ancien N° : 13 / 7
Sarasin
Rez de chaussée et 2 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 215 case 3

Beck Jean Philippe ; Marché neuf N° 14 à Strasbourg
1855. Beck, Philippe Jacques cordonnier & Beck Caroline Dorothée Gde. rue de la Grange 7

N 759, maison, sol, grande R. de la grange 7
Contenance : 3,50
Revenu total : 361,82 (360 et 1,82)
portes et fenêtres ordinaires : 65 / 52
fenêtres du 3° et au-dessus : 9 / 7

Cadastre napoléonien, registre 23 f° 965 case 1

Bock, Philippe Jacques et Caroline Dorothée
1860. Heintz, Martin, Menuisier
1901. Fromm Karl, Kaufmann, Ehefrau Maria geb. Heintz und Miteigenthümer
1903. Heydenreich August Apotheker Ehefr. Lina geb. Heintz, Paris
(ancien folio 713)

N 759, maison, sol, Rue de la grange 16
Contenance : 3,50
Revenu total : 361,82 (360 et 1,82)
Folio de provenance : (215)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 65 / 52
fenêtres du 3° et au-dessus : 9 / 7

Cadastre allemand, registre 32 p. 360 case 3

Parcelle, section 59, n° 28 – autrefois N 759
Canton : Große Stadelgasse Hs N° 16 – 265/13.236
Désignation : Hf, Whs u. N.G.
Contenance : 20,50
Revenu : 3400 – 5200
Remarques 1912 Abbruch – 1913 ab D. 362 F. 5.

(Propriétaire, compte 34
Strassburg die Gemeinde
1909 Gemeinde Strassburg / Ville de Strasbourg
(33

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IV, Rue 100 Grand’rue de Stadel p. 163

7
Prop. Andres, Sébastien, Menuisier – Charpentiers
lo. Stouhlen, Avocat – Boulangers
lo. Boub, Jean, Orfèvre – Echasses
lo. Michel, Veuve – Pelletiers
lo. Hauer, pensionnaire du Roy
lo. Madelon, Dlle.

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Grosse Stadelgasse (Seite 168)

(Haus Nr.) 16
Walter, Wirt Zum goldenen Stern. 01
Bauer, Schlossermstr. 1
Braun, Fuhrmann. 1
Dreyfuss, Metzgerm. 2
Mayer, Ausläufer. 3
Feinrich, Schneiderm. H 1
Ohl, Tagner. H 1
Reiser, Sanit.-Wachtm. H 1
Knittel, Hausknecht. H 2
Marx, Händlerin. H 2
Wendler, Schieferdeck. H 2
Kuhn, Kolporteur. H 3
Reihle, Schneiderm. H 3
Relle, Tagner. H 3
Walter, Strassb-Schaffner. H 3

Grille d’enquête (AMS cote 113 MW 999), n° 60

Fragebogen
zur Feststellung der Altertümer in den für den Straßendurchbruch zum Abbruch bestimmten Häusern in Straßburg i. E. 1907
Questionnaire destiné à répertorier les antiquités dans les maisons vouées à la démolition pour réaliser la percée, Strasbourg, 1907]

Anmerkung. Den aufzuführenden Gegenständen ist ein Vermerk der Erhaltung hinzuzufügen und zwar bedeutet
+ sofort zu entfernen, * dringend zu erhalten, o an Ort und Stelle zu erhalten.
Diejenige Gegenstände die sofort zu entfernen sind, sind umgehend dem Kaiserlichen Denkmal-Archiv mitzuteilen.
[Remarque. On joindra aux éléments à répertorier une mention relative à la conservation, à savoir : (+) à démonter immédiatement, (*) à conserver absolument, (o) à conserver sur place. Il faudra signaler au Service impérial des monuments historiques les éléments à démonter immédiatement]

Haus : Grosse Stadelgasse N° 16 [Maison :] 16, Grand rue de la Grange

a) Geschichtliches : [Historique] (cf. Seyboth)

b) Zeitbestimmung : Barock [Epoque] baroque

c) Zeicheriche Aufnahmen : [Relevés sous forme de dessin]

d) Photographische Aufnahmen : [Relevé photographique]

I. Das Äussere [Extérieur]

  • 1. Ausführung der Fassade, Fachwerk, Sandstein etc. – Steingebäude, Putzfläche
    [Nature de la façade, pan de bois, pierre de taille, etc.] Bâtiment en pierre à surfaces crépies
  • 13. Konsolen – 1 einfache im Hof unter der Galerie
    [Corbeaux] Un de simple facture dans la cour sous la galerie
  • 15. Gliederungen – 1 Nische (für Figur) (Straßenseite) mit Muschel
    [Moulures] Une niche (pour une statue) à coquille vers la rue

II. Im Inneren [Intérieur]

  • 5. Galerie auf dem Hofe – 1 in 2 Geschossen
    [Galerie sur cour] Une, à deux étages
  • 6. Brunnenanlage – 1. mit Bronzeauslauf. Becken aus Gußeisen
    [Puits] un puits à bec en bronze et bassin en fonte
  • 8. Treppengeländer – Baluster aus Bretten geschnitten. Hof* geschnitzelter Antritts pfosten
    [Balustrades d’escalier] Balustrade en lattes. Départ sculpté d’escalier dans la cour
  • 10. Eiserne Gitter – vergl. Bem. 1.
    [Grilles en fer] voir Remarque 1
  • 14. Wandvertäfelung- Einfache Täfelung im Flur (randg*)
    [Lambris] Lambris simple dans le vestibule
  • 25. Türbeschläge – (Hinterh. I. Stock) 2 Bocks bänder
    [Ferrures de porte] Deux (*) au Premier étage du bâtiment arrière)

Bemerkungen : 1) 2 flügel. Eingangs Thür
Holtzthür mit Oberlicht gitter. Massiv*

[Remarques –] Porte d’entrée à deux battants – Porte en bois, grille à l’imposte


Relevé d’actes

La maison appartient au début du XVII° siècle au papetier Wendelin Riehl. Il fait baptiser en 1593 un fils Frédéric issu de sa femme Brigitte (Schottler).

Baptême, Saint-Thomas (luth. f° 199, n° 1349)
1593. 2. Augusti. Wendlin Rihel der papyrer, Prigida – Friderich – H. Niclaus von Dürckheim, Theobald Böm vnd Margretha Hans Knörrers fraw (i 207)

Brigitte Schottler veuve de Wendelin Riehl, assistée de son fils Frédéric Riehl, vend à l’amidonnier Chrétien Kautsch (ici Kautt) la maison chargée de quatre florins envers le Gurtlerhoff moyennant 400 livres

1622 (29 Julÿ), Chancellerie, vol. 444 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 82-v
Kauffverschreybung Christman Kautten Amlungmacher
(Extendirt wie In dem Contract buch de Anno 1622. folio 143.) Erschienen H. Jacob Schilling Fünffzehner vogt Brigida Schottlerin weÿland H Wendel Ruhels selig. hind.laßene Witwen vnd beneb. Ime h Friderich Ruehl Ir Sohn
haben in gegensein Christman Kautten Amlungmach. burg. alhie (verkaufft)
ein Behausung alhie In groß Stadel Gassen einseyt neben Bernhard Wachtman medicinæ Candidat. and.seit neben N+ (+ Caspar Rulman) Glaser hinden vff ein Almend geßelin wovon gehnd 4 lb Bodenzinß auff Johannis dem Gurtler hoff sonst ledig eig. Ist d. Kauff beschehen für 400 lb

Le fripier Chrétien Kautsch épouse en 1597 Anne Wildmann, fille du pileur d’épices David Widmann
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 73-v, n° 169)
1597. Domn: sexages: 30. Januarÿ. Christman Kutsch Altgewender Vndt Anna David Widman des Wurtzstössers tocht. Eingesegnet Zinstag den 15. Februarÿ. (i 76)
Proclamation, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 100-v, n° 8) 1597. Sexagesima. Christman Kautsch ein altgewender vnd Anna David Widemans des wurtzstossers tochter. Eingesegnet Zu St Thoma (i 54)

Ils hypothèquent un mois plus tard la maison au profit du marchand épicier Jean Raoul Stupanus

1622 (xiij. Augusti), Chancellerie, vol. 446 (Registranda Meyger) f° 288-v
(Inchoat. in Prot. fol. 224.) Erschienen Christman Kautsch d. ammlungmacher burger Zu Straßburg vnd Anna Wÿdenmännin sein eheliche haußfrauw
haben bekhandt vndt In gegenwärtigkheit h. hannß Rudolff Stupanus wurtz Kremers burgers Zu Straßburg – schuldig seÿent 800 gulten
vnderpfand hauß, hoffstatt, hoff vnd hind.hauß mit Allen Ihren geb. d. gelg. Inn d. St. St. Inn d. groß. Stadell gassen, einseit neben Bernhard Wachtman, And.seit n. Lorentz Rulman den glaßer, hinden vff ein allmend gäßlin stoßend, dauon gnd. ij. lb Bod. zinß In dem gürtler hoff und Sant Margred clostern Mehr seind sie verhafftet vmb j C L lb Friderich Ruhell dem Jung.

Chrétien Kautsch est candidat au poste de pileur d’épices en 1605. La décision est ajournée parce que l’assemblée ne connaît pas les candidats. Chrétien Kutsch est élu d’après l’acte de 1613.
1605, Conseillers et XXI (1 R 84)
Wurtzstösser dienst bestellen. 215. 218. 220. 230. 259. 269.
(f° 220-v) Sambstag den XXIV Augusti – Wurtzstösser dienst bestellen
Ulrich Lesch, Heinrich Braun, Christmann Kutsch, Alle treÿ halten vmb den Wurtzstösser dienst an. Erkant, sollen sich geschrieben geben
(f° 269) Montag den XIV Octob.- Wurtzstösser Ampt bestellen
Hr XV. lassen p. Iren secretarium d. Ambtbuchlin weg. Wurtzstossers ablesen vnd dan ausschuß anzeug. Alß aber von etlichen Hn gesprochen, d. sie die personen nit kennen, Ist erkant soll weiter bedacht werd. H. Kolloffel, H. Grienwald, H. Stoffele.

Les pileurs d’épices Jean Kammerer et Chrétien Kautsch demandent à être exemptés de l’amende qui leur a été infligée parce qu’ils ont été emprisonnés six jours. La décision est ajournée parce que le quorum n’est pas atteint.
1609, Protocole des Quinze (2 R 37)
(f° 97) Sambstag den 10.ten Junÿ – Hanns Cammerer, Christman Kutsch, Wurtzstößer
Hanns Cammerer und Christman Kutsch beÿde Wurtzstößer p. Lt. Bittlinger, übergeben ein underthenige entschuldigung, so verlesen, darinn bringen sÿ für, das Inn Ihrer hafft vnd gefencknuß Ihnen fürnemblich Zwöen puncten fürgehalten worden, deren sÿ sich gleichwol nitt allerdings für unschuldig begeren anzugeben, dieweÿl sÿ aber ein Sechßtägige Thurnstraff außgestanden vnd arme gesell, die nicht weitters erschwiegen oder abtragen Können, So bitten sÿ sich der fernern vfferlegten geltstraff (.da Jeder 10. lb erlegen sollte.) gn. Zu erlaßen vnd mitt der Im kalten Winther außgestandener thurn vnd Keffich straff ein g. genügen Zuhaben. Erkandt Jetzo einstellen, geg. Ihnen Zu bedacht Ziehen, dieweil Meine Herren Inn geringer Anzal. V. Mr.

Chrétien Kautsch donne sa démission de son poste de pileur d’épices. Les Conseillers et les Vingt-et-Un l’acceptent comme il a rendu les clés bien que le travail soit important à l’approche des foires.
1613, Conseillers et XXI (1 R 93)
Christmann Kutsch vmb erlassung Wurtzstosser Ampts
(f° 154) Sambstag den XXIII Maÿ – Christmann Kutsch d. mherren Ime vor 7 ½ Jar zum Wurtzstosser angenohmen desen thut er sich bedanck. und bitt nun mehr solchen diensts wid. zuerlassen. H Kopp alß Wurtz Hr meldt d. er sich gar liederlich verhalten wie auch der alte Also wol ursach bede abzuschaffen. d aber gegen d. Mees do man vil Zuthun Kan man Ir nit beder entrichten. Also dissem die schlussel schon genohmen, daher er deßer mehr erlaubnus Zubetten, hetten sehr vbel gehandelt. Erk. Man soll Ine seines diensts erlassen vnd die Rathh. auf Ihren Zunfften verkunden laßen wer sich dazu will geschriben geben. H. Wid H Ker.

Chrétien Kautsch est cité en 1619 parmi les pileurs d’épices relevés de leurs fonctions.
1619, Protocole des Quinze (2 R 47)
(f° 78) Mittwoch den 5. Maÿ – Wurtzordnung – Beurlaubter Wurtzstößer, Hannß Cammerer Christmann Kutsch – vnd Hannß Waltz vnd Friderich Millich die Holtzhawer -Jetzige Wurtzstößer Balthasar Huck, Hannß Waldbaur – und Hannß Koch der Holtzhawer
Von meinen g. Herrn der XV. Zusammenkunfft Ist in p.sentia beider Herren Fünffzehen Meister den beurlaubten Wurtzstößer Vnd Holtzhawern, die, am 24.t Aprilis Jüngsthien ergangene Erkantnus (.vide Bedacht Sextern.) Vorgelesen, alles daß ihenige so sie auff der Wurtzmühlen erlernet, beÿ ihrem burgeraid Zu Verschweiggen, Wie auch den ietzigen Wurtzstößern die damahls erkante articul absonderlich vorgehalten vnd abgelesen worden, mit erinnerung dieselbe gleichfalß fleißig in achtung zu nehmen.

La maison appartient ensuite à Frédéric Riehl d’après les aboutissants (1651), sans doute par annulation de la vente pour défaut de paiement.
Frédéric Riehl le jeune épouse en 1619 Rosine, fille du consul Pierre Storck.

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 371-v, n° 1129)
1615. Dominica Jubilate. Fridrich Riehl der Jüngere Vnd Jungfrau Rosina Herrn Petri Storcken alten Ammeisters Eheliche Tochter (i 384)

Le marchand Frédéric Riehl se (re)marie en 1634 avec Julienne, fille de l’aubergiste à l’Ecurie Laurent Schultz
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 160-v)
1634. Dom: j. Aduentus 30. 9.bris. Hr Friderich Riehel der handelsmann v. burg. alhie vnd Jgfr. Juliana, H Laurentÿ Schultz. burgs. v. Gastgebers Zum Stall nachgelaßene dochter. Eingesegnet Zu St. Thomas Montag d. 8. 10.bris (i 167)

La maison revient ensuite à Sara Riehl qui épouse en 1665 le maître des rentes Jean Philippe Ursinus, fils du notaire Jérémie Ursinus

Mariage, cathédrale (luth. f° 60,n° 15)
1665. Dom: Misericordias. Zum 2 mahl hr Johann Philipp Ursinus Rentmeister bei hiesiger Statt Hr Jeremiæ Ursini Not: Publ. u. E E Kleinen Raths alten Beisitzers ehel: Sohn undt Jfr Sara Weiland hr. Friderich Rühlen geweßenen handelßmanns u. Burgers alhier nachgelaßene ehel: T. Donnerstags den 20. Aprilis: Münster (i 62)

Sara Riehl meurt en février 1670 en délaissant une fille qui meurt peu de temps après elle. Le veuf recueille ainsi toute la succession dont la maison Grand rue de la Grange, appelée Zum Vorherberg ; le titre de propriété inventorié date de 1509. L’inventaire est dressé à la Tour aux deniers qu’habite le veuf. L’actif de la succession s’élève à 6090 livres, le passif à 35 livres.

1670 (5.7.), Not. Oesinger (David le jeune, 38 Not 4) n° 15
Inventarium, Vndt Beschreibung aller vndt Jeder Haab, Nahrung, vnndt Güethere, Ligender vndt Vahrender, Keinerleÿ davon außgeschloßen, So Weÿland die Viel Ehren: vndt Tugendtbegabte Fraw Sara Riehlin, des Wohl Ehren vesten Großachtbaren, vndt Wohl vornehmen Herrn Johann Philipp Ursinußin Wohlbestellten Rentmeisters beÿ hiesiger Statt Straßburg im leben geweßte Liebe hauß Ehr, Nah dem Sie durch eine am 7. Februarÿ des fortruckhenden 1670.ten Jahrs sel. genommenen abschiedt daß Zeitliche mit dem Ewigen verwechselt Verlaßen, deren Einige Erbin ab intestato ware Maria Margaretha ihr liebes mit ob Ehren erwehntem ihrem höchst betrübtem herrn Wittiber ehelich erzeugtes töchterlin, Welches aber entzwischen vndt vor wenich Wochen, der lieben fr. Mutter seel. Zu dem himmlischen Leben nach gevolget, dahero dann nuhnmehr Obbedeüter deren respectivé Herr Wittiber vndt Vatter des Zuletzt verstorbenen döchterlins sel. Einiger Nattürlicher Erbe word. Ist (…) So beschehen vndt angefangen in Straßburg den 5.ten Julÿ A° 1670.

Auff der Statt Straßburg Pfenningthurn Vnd von dem Herrn Wittiber bewohnet würd Hatt sich befunden alß Volgt
Schreib vnd Hültzen werck. In der Cammer A, In der Schlaff Kammer, Cammer B, Vor dießer Cammer, Im Grünen stübel, In d. Wohn stuben, Im nebens Cämmerlein, In d. bischoffs stub, In ober Hauß: Öhren, Auff der Buhnen, In der Kuchen
Eigenthumb ahne Häußern. Item ein hauß, hoffstatt, höfflin vnd Gartlein mit allen deroselben Gebäwen, begriffen, weiten, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen in der Statt Straßburg in der Großen Stadel Gaßen, genand Zum Vorherberg, j. s. n. H Andreæ Brackenhoffern Jetzigen Ammeister, 2. s. d mehren Hospital alhier, hinden vf die samblung Zue St Barbara stoßend, dauon gehen Jahrs in dem Gürtler hoff alhie ein pfund d Zinß vnd dann 1 lb 2 ß 4 St Margarethæ vnd Agnet. Closter, sonsten freÿ Ledig vnd eüg. undt über solche beschwerd. noch æstimirt per 250. Darüber Vorhand. ein Teutsch Pergam. tauschbrieff mit deß Bischofflich. Hoffs Insigel verwahret, datirt octavo Calendas (-) 1509.Signirt mit N° 8. vnd darbeÿ gelaßen. Darbeÿ noch dreÿ alte Latinische vnd ein teutscher brieff, alle mit ermelten Insigel verwahrt vnd auch mit N° 8. Notirt und also gelaßen
It. ein Achten theil ahne einer behaußung in d Obern Straß geg. de Kirchen Zum alt N Peter über gelegen (…)
Eigenthumb ahne Einem Meÿerhoff vnd Reeb Güthern in Küttelßheim gelegen
Wÿdems Verfangenschaft. Vermög deß über weÿl. die Viel Ehren vndt Tugendreichen Frawen Dorotheä Cuntzmannin deß Ehrenvesten Fürsichtig Weÿß vnd Rechtsgelehrt. H Jeremiæ Ursini Not: publ: vnd EE Kienen Raths Alt. beÿsitzers Verstorbenen haußfr. seel. auffgericht. Inventarÿ hatt auß gedachter H Nots Ursinus weg deß H. W. seines Sohns wie fol: 100 fac: 2.da Zuseh. lebtägig Zugenüß. 462. lb
Ferner hatt hr. Abraham Wörner beÿ alhie von Weÿl. Fr. Catharina Cuntzmännin seiner Verstorbenen haußfr. seel. nach Inhalt deß in aô 1665. über Ihre Verlaßenschafft auffgerichteten Inventarÿ (…) waren nach deß. Ableiben den Cuntzmännischen Kind. die helffte Zuständig, die übrige helffte aber vor ermelten Fr. Dorothea Ursinußin gebohrner Cuntzmännin 3. hinterlaßenen Kindern gehörig
Abzug. Sa. haußraths 393, Sa. Frücht 152, Sa. Weins vnd Lähren Vaßen 375, Sa. Rind Viehs 2, Sa. Silber Geschirr und Geschmeids 213, Sa. Guldenen Ring vnd Geschmeids 239, Sa. baarschafft 512, Sa. Pfenningzinß hauptgüter Capitalien 2825, Sa. Eigenthumbs ane häußern 280, Sa. Eigenthums ahne einem Meÿerhoff vnd Reeb Güthern 440, Sa. Eigenthum ahe Ligend. Veldt Güthern vnd Matten 105, Sa. Schulden 549, Summa summarum 6090 lb – Schulden 35, Conclusio finalis Inventarÿ 6054 lb

Jean Philippe Ursinus se remarie en 1671 avec Marie Marguerite Strohm, fille du conseiller de Wurtemberg Montbéliard Matthias Strohm : contrat de mariage, célébration
1671 (22. Martÿ), Not. Oesinger (David le jeune, 38 Not 16) n° 335
Eheberedung – zwischen dem Wohl Ehrenvesten, Großachtbahren, vnd wohl vornehmen herrn Johann Philipp Ursino, Wohlbestellten Renth meistern vndt Vornehmen Burgern allhie Zue Straßburg, Alß Bräuttigamb ahn Einem,
So dann der Edlen Vil Ehren vndt Tugendtreichen Jungfr. Maria Magdalena Strohmin des Hoch Edlen, Vesten, vndt Hochgelehrten Herrn Mathiæ Strohmen, der Zeit hochfürstl. Würtenberg: Mümpelgardischen Geheimen hoch verordneten Raths ehelich geliebte dochter, Als hochzeiterin Andern theils
Beschehen Vndt Verhandelt In der heÿligen Reichs freÿen Statt Straßburg Mittwochs d. 22. Martÿ alß man nach der Gnad.reich. Geburth vnßers herrn vnd Heylandts Jesu Christi Zahlte 1671.

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 21, n° 82)
1671. Dom: Quasimodo et Misericord. den 30. April v. 7. Maÿ. H. Johann Philipp Ursinus burger undt Rentmeister allhier Jfr. Maria Magdalena des Edlen Vesten undt Hochgelehrten Herrn Mathiæ Stromen Hochfürstl. Würtenberg. Mümpelgartisch. geheim. Raths eheliche tochter. Eingesegnet Zu St. Thomæ d. 11. Maÿ In Dienstags. (i 12)

Secrétaire à la Tour aux deniers, Jean Philippe Ursinus vend la maison au cordonnier Jean Born. En marge, quittance remise en 1704 à Hartwig Griesé par Dorothée Ursinus, femme du marchand verrier Gérard Walter

1676 (27. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 882-v
(prot. fol: 89) Erschienen Herr Johann Philipp Ursinus Vnderschreiber deß Pfenningthurns
hatt in gegensein Johann Buhrnern deß Jüngern Schuhmachers
Zweÿ häußer ein Vorders und ein hinders, höfflin darzwischen hoffstätt mit allen deren Gebäen, begriffen, weithen, Zugehördten und Gerechtigkeiten, alhier in der Großen Stadelgaßen, einseit neben herrn Andreæ Brackenhoffern, dießer Statt ietz regirenden Ammaÿstern, anderseit neben hannß Georg Hauffen dem Pergamentiner, hinden uff den Gemeinen dohlen beÿ der Tucherstub stoßend gelegen, davon gehend iährlichen 1. lb 2. ß 4. d Zinnß dem Closter St. Margarethæ und Agneßen alhier, Item 1 lb iährlichen zinnß dem Gürtler hoff – umb 300 lb
[in margine :] Erschienen fr: Dorothe geb. Urßinußin, mit beÿstand u. consens Hn Gerhard Walters jun. Glaßhändlers ihres mariti, hat in gegensein Hertwig Grieße schreiners alß nunmahligen proprietarÿ hierinn versetzten Haußes (quittung) Actum den 30. Sept. 1704.

Fille du serrurier Jean Engelbrecher, Susanne Engelbrecher épouse en 1568 Conrad Hosch, péager au Wickhæusel, puis en 1663 le cordonnier Jean Born, fils de Jean Born l’aîné
Mariage, Illkirch (luth.)
1658. den 22. Junÿ Sind Von mir Auß Erkandnus uns. Gnäd. Herren Räth vndt XXI. Copulirt Word. H. Conrad Hosch der Zoller am Wickhäußel vndt Susanna Engelbrecherin, hans Engelbrecht des schloßers und Burgers Zu Straßburg Eheliche Tochter (i 64)
Proclamation, cathédrale (luth. f° 91, n° XL) 1658. Conrad hosch der buchstaben gießer vnd burger alhie, Jungfr. Susanna Hans Engelbrecher schloßers v Burger alhie eheliche Tochter, dinstag den 22. Junÿ Zu Illkirch (i 92)

Contrat de mariage et célébration du mariage de Jean Born
1663 (16. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 528 f° 411-v
(Prot. fol. 61. – Eheberedung) Erschienen Hannß Burn der Junger, schuhmacher und Burger Zue Straßburg alß hochzeiter mit beÿstand hannß Bürnen des ältern Burgers alhie seines eheleiblichen Vatters an einem,
So dann Susanna, weÿl. Conrad Hoschen deß Schrifftgießers und Burgers alhie, nunmehr sel. nachgelaßene Wittib alß hochzeiterin mit assistentz hannß Engelbrechers des Schloßers ihres eheleiblich. Vatters und hannß Jacob Engelbrechers des Schloßers ihres eheleiblichen Bruders und curatoris beeder Burger alhier am andern theil

Mariage, cathédrale (luth. f° 35-v, n° 23)
1663. Dom: 5. post Trin: Zum 2 mal Johann Born der Jüngere Schumacher, Johann Born, des Schumachers undt Burgers alhier ehel: Sohn undt Susanna Weiland Conrad Hoschen geweßenen Schrifftgießers v. Burgers allhier nachgelaßene Wittib. Montags den 27.t Julÿ Freiburgst. Münster, Hhst. (i 38)

Jean Born se remarie en 1665 avec Cléophée, fille du marchand de chevaux Henri Eissen.
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 272, n° 5)
1665. Domin: Jubilate et Cant: od. den 16. Vnd 23. April: sind Zum erst. vnd and. mahl außgeruffen word. Johann: Born d. Schumacher vnd Burg. alhie, vnd Jungfr: Cleophe Heinrici Eÿsen deß Roßhändlers vnd Burgers alhier eheliche tochter, Copulirt in D. Nicol: 24. April: post c. matutin: (i 290)

Jean Born se remarie en 1685 avec Barbe, fille du pelletier Nicolas Schubæus
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 132-v n° 23)
1685. Dom: Rogationum Zum 2 mahl Johann Born Schumacher u. Burger, Jfr. Barbara Weiland Hanß Niclaus Schubæi gewesenen Kirschners u. Burgers allhier nachgelaß. ehel. T. Mont. den 4.ten Junÿ, Zu, Predigern (i 134)

Les trois enfants de Jean Born sont admis à l’orphelinat, l’aîné qui a vingt ans parce qu’il est infirme, les deux filles parce qu’elles n’ont pas l’âge de s’engager.
1687, Conseillers et XXI (1 R 170)
(p. 167) Mittwochs den 21. May 1687 – Johann Bornen des schumachers KK. vmb Recipirung in das weisenhaus
Saltzm. nôe weil. Johann Bornen des schumachers und burgers alhier 3. Kindern vogts Caspar Philippen auch schumachers, weilen der Knab bey 20 Jahren alt, aber blöd und der bößen augen halben Zu keinem handwerckh nicht Zu gebrauchen, die beede döchterlin aber vom 10. und 8. Jahren, auch Klein, und Zu dienen unvermöglich, alß bittet der vogt unthett. weilen gar Kein lebens mittel vorhanden dieselbe in das allhiesige weisenhauß in g. auffzunehmen. Erkandt werden diese 3. elenden weÿßen den herren pflegern des orths Zur Recipirung bestens recommendirt. Rathh. Kübler und Herren schneider.

Le receveur de l’Orphelinat en sa qualité de tuteur des enfants nés du second mariage de Jean Born loue la maison au cordonnier Georges Gærtner

1687 (1. 7.bris), Chambre des Contrats, vol. 557 f° 472-v
H. Johann Friderich Sachs, alß Schaffner deß Waisenhaußes, und Caspar Philipß, der Schuhmacher alß Vogt Johann Bornen gewes. Schuhmachers in mitler Ehe erzeugter 2. Kind. nahmentlich Mariæ Salome, und Annæ Catharinæ
in gegensein hans Georg Gärttner deß Schuhmachers
verlühen, Ein Vordere und hinderhauß sambt deren hoff und allen Gebäuen und zugehördt. allhier in der Großen Stadelgaß einseit neben H. Johann Michael Brackenhoffer, Ambtmann, anderseit (-) Haucken, geweßenen hind.laßener Wittib geleg. von heut dato an biß auff Michaelis künfftig 1688.sten jahrs, alßo dergestalt daß der entlehner vor die biß Michaelis dießes 1687.sten jahr noch restirende Zeit Ein pfund d. und dann iedes quartal Und auf weihnachten dießes jahrs Zum erstenmahl dreÿ pfund 15 schilling

Le même vend la maison au parcheminier Jean Daniel Gilger (Gülcher), assisté de son beau-frère Hartwig Griesé

1690 (30.1.), Chambre des Contrats, vol. 562 f° 57
H. Johann Friderich Sachs, Schaffner deß waisenhaußes, in nahmen ged. Stiffts und Caspar Philips, deß Schuhmachers, alß Vogt weÿl. Johann Bornen auch gewesenen Schuhmachers nachgelaßene 2. ältisten Kind.
in gegensein Johann Daniel Gülchers deß Pergamenters, mit beÿstand Hardwig Grieße deß Schreiners, seines Schwagers, angezeigt und bekandt daß Er H. Schaffner in nahmen deß Waißenhaußes, wegen der Bornischen 3. jüngern in d. weißes haußes gekommenen Kindern [unterzeichnet] Johan daniel gilges, Hartwich Griese
Zweÿ haüßer, ein vorderes und ein hinderes sambt einem höfflein dar zwischen, auch deren hoffstätte mit allen deren Gebaüen, begriffen, weith. Zugehördten und Gerechtigkeit, allhier in der großen Stadelgaßen einseit neben Hn Johann Michael Brackenhoffern Ambtmann der Pflegd Illkirch, anderseit neben weÿl. hans Georg Hauffen gewesenen Pergamenters nachgelaßenen alß sein Kaüffers stieff Kindern, hinden auff den Gemeinen dohlen bei d. Tucher stub stoßend gelegen, darvon gehend jährlich 1 lb 2 ß 4 d Zinß dem Closter St. Margarethæ und Agneßen allhier, Item 1 lb d Jährlich. Zinß dem Gürttlerhoff, So seÿe dießelbe auch noch umb 150 pfund Kauffschillings rest Hn Johann Philipp Ursino Secretario deß Pfenningthurns verhafftet – umb 108 pfund
[in margine :] (…) in gegensein Hardwig Griese deß Schreiners alß Jetzmahlig. proprietarÿ hierinn beschriebener in der großen Stadelgaßen gelegenen Haüßer (quittung) den 30. 7.br 1704

Originaire de Francfort-sur-le-Main, Jean Daniel Gilger se marie en 1688 avec Agnès Fuchs, fille du boulanger Gaspard Fuchs et veuve du parcheminier Jean Georges Hauff qu’elle a épousé en 1684.
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 6-v, n° 29)

Heut dato den 4 Augusti 1688 ist (…) Copulirt word. Johann Daniel Gilger der ledige Pergamenter, weÿl. Johann Gilgers pergamenters zu franckfurt am Maÿn nachgelaßen ehelich. Sohn v. fr. Agneß, weÿlandt Johann Geörg Hauffen gewesen pergamenters undt burgers allhier nachgelaßene wittib gebohrne Fuchsin [unterzeichnet] Johann Daniel gilger hochzeitter, Agnes hauffin Als hochzeitterin, Hanß Michaël Gilg als der hoch Zeiter Vetter, Hanß Georg Weber als der Hochzeiterin Vogt (i 9)

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 67-v)
1668 – Dom. XIII. Trin. 16 Aug. Johann Georg Hauff Von Franckfort der Pergamenter, Daniel Hauffen Burger zu Franckfort Ehelicher Sohn, J. Margareta, weiland Peter* Böhm Kuëffer Und Burgers allhier hinderlaßener Eheliche Tochter. Copul. Montag d. 24. August. Zu S. Thomæ (i 72)

Mariage, Saint-Thomas (luth. p. 114, n° 680)
1684 – Dom. XXVI. Trin. I. Advent. d. 26. Novemb. 3. Decemb. Johann Georg Hauff der Pergamenter und Burger, Jgf. Agneß Caspar fuchsin des burgers und Schwartzbecken alhier eheliche tochter. Cop. St. Thomæ (i 59)

Jean Daniel Gilger devient bourgeois par sa femme quinze jours après son mariage.
1688, 4° Livre de bourgeoisie p. 545
Johann Daniel Gülcher der pergamenter von ffort, empfangt des burgerrecht von Angnes, weÿl. hans Georg hauffen des Pergamenters wittib seiner haußfr. p. 2. gold fl. vnd 16 ß, so beÿ der Cantzleÿ erlegt, ist ledien standts gewesen und würdt Zünfftig beÿ den Gerbern. Jur. 16. aug.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 38 livres, ceux de la femme à 298 livres.
1688 (7.8.), Not. Theus (Philippe Henri, 59 not 21) n° 705
Inventarium v. beschreibung aller v. Jed. Haab v. Nahrung, so der Ehrsam v. bescheidene Johann Daniel Gilger, Pergamenter, v. die Ehren: v. Tugendsahme fr. Agnesa, gebohrne Füxin, weÿl. mstr. Joh: Georg Hauffen, geweßenen Pergamenters v. burgers alhier hinterbliebene Wittib, beede Eheleüt v. burgere alhier in ihren dieß woch allererst mit einand. angetrettenen Ehestandt für unverändert einand. würcklich Zugebracht haben (…) Actum in d. Königlich. freÿ Statt Straßb. in beÿsein der Ehrenhafften Achtbaren v. bescheidenen Mstr. Hanß Georg Weber Pergamenters d. fr. noch ohnentledigten: v. Mstr: Hartwig Grieße Schreiners v. burgers alhier ihr d. sel. Söhnleins geordneten Vögten, Sambstags den 7. Augusti Anno 1688.

In Einer der Statt Straßburg in der Großen Stadelgaßen Gelegenen hiehero nicht Gehörigen behausung ist befund. worden wie volgt.
Und erstliecn der Haußrath, In d. obern Cammern Vor d. Cammern, In d. Obern Stub, Vor d. Stuben, In d. Cammern am haußöhren, In d. Vordern od: Wohnstub, In d Kuch., Im Keller
Sa. haußraths, M 36, F 114, Mehl F 12 ß
Werckzeug vnd Wahren Zum Pergamenter handwerck Gehörig F 93, Sa. Silbers F 17, Sa. Guldinen Ring 8, baarschafft M 1, F 76, Schulden F 35, Summa summarum M 38, F 348 lb – Schulden F 49, Nach deren Abzug 298 lb
Wÿdemb. Inhalt deren vnd. Not. H. Johann Jacob Böllern den 30. 8.bris A° 1684. Auffgerichtet Eheberedung §° ultimo hatt Sie Fr. Agnesa gebohrne Fuxin Von Ihrem Vorigen Ehemann weÿl. Mstr Hannß Georg Hauffen dem geweßenen p.gamentern und burgern allhier seel. wÿdems weiß Zugenießen benantlich 300 fl.

Agnès Fuchs femme de Jean Daniel Gilger hypothèque la maison au profit de son beau-frère Hartwig Griesé pour régler les travaux qui y sont faits

1696 (26.7.), Chambre des Contrats, vol. 568 f° 398
ut supra [Agnes geb. Fuchßin, hans Daniel Gilgers deß Pergamenters haußfrau, mit beÿstand Hn Daniel Dietrichs J.U. Ddi und Hn Johann Caspar Francken Notar. Publ. beed. E.E. großen Raths beÿsitzer]
Hartwig Griese deß Schreiners, Ihrem Schwager, 100 pfund, Ihro zu reparation und Verbeßerung hernach beschriebener behaußung
unterpfand, Eine behaußung, hoff, und hind. hauß mit allen Gebaüen, recht. und zugehördt. allhier in d. Großen Stadelgaß, einseit neb. d. schuldnerin hauß dato erkauffte behaußung, anderseit neb. H. Gustavo Philippo Faber JUDdo und Cancelleÿ Verwanth. hind. auff H. Johann Jacob Limburg. d. Courtier stoßend geleg.

Le tuteur des enfants de feu Jean Georges Hauff et celui de la fille de Jean Daniel Gilger qui a quitté Strasbourg vendent deux maisons contiguës comprenant chacune un bâtiment avant et un bâtiment arrière. La première provient du premier mari d’Agnès Fuchs, l’autre de son deuxième mari. L’acquéreur est Hartwig Griesé.

1700 (8.5.), Chambre des Contrats, vol. 573 f° 281-v
H. Johann Friderich Spoor und H. Johann Martin Schlitzweg, beede E.E. großen Raths beÿsitzer und ad Contractus minorum ins gemein, hierzu aber insonderheit deputiret, im nahmen weÿl. Johann Georg Hauffen gewesenen Pergamenters sel. nachgelaßene Kinder, an stat ihres Vogts, welcher hernach bemelter Kaüffer ist, So dann hans Adam Haaß der Küffer, alß Vogt Daniel Gilgen deß außgetrettenen Pergamenters hier gelaßenen töchterleins
in gegensein Hartwig Griese, deß Schreiners [unterzeichnet] Hartwich Griese
Erstlich zweÿ haüßer, Ein Vorderes und ein hinderes, sambt einen höfflein, dar zwischen, auch deren hoffstätten, mit allen deren Gebaüen, begriffen, weithen, Zugehördt und Gerechtigkeiten, allhier in der großen Stadelgaßen, einseit neben H. Gustav Philippo Fabern JU Ddo und E. löbl. Policeÿ gerichts Actuario, anderseit neben hernach gemeldter behaußung, hind. auff den gemeinen dolen beÿ der tucherstub stoßend gelegen, darvon gehend jährlich 1 lb 2 ß 4 d Zinß dem Closter St Margarethæ Und Agnethen allhier, Item 1 lb s jährlichen Zinß dem Gürttlerhoff, (umb 150, 58, 100 capitalien verhafftet)
So dann wider Zweÿ haüßer nemblich ein vorderes und ein hinderhauß, mit allen Ihren Gebaüen, begriffen, weithen, zugehörden Und Gerechtigkeit. allhie in ged. Stadelgaßen einseit neben vorbeschriebener behaußung anderseit neben weÿl. H. Johann Niclaus Gambßen Grosen Zollers am rhein sel. Erben, hinden auff des becken hauß zur höllen stoßend geleg. (umb 50), mehr 122 Kauffsch. hans Georg Hauffen deß Kaüffers Vogtssohn, und umb 137 lb in zwen posten Kauffsch.rest Dorotheæ Hauffin, Ferner 37 lb Barbaræ Heuffin, So dann umb 37 lb auch kauffsch.rest erstged. 3. hauffisch. geschwistrig. ins gesambt, so aber benjamin Frantz der Barchetkrämer ad dies vitæ neb. andern zu genießen hat, Ferner umb 100 lb (capitalien verhafftet), geschehen umb 46 pfund

Originaire de Mölln près de Lübeck, Hartwig Griesé (ici Friesé) épouse en 1678 Marie Salomé, fille du boulanger Gaspard Fuchs.
Mariage, cathédrale (luth. f° 53)
1678. Dominica Reminiscere. Zum 2. mal Hartwig Friese der ledige Schreiner (*) Friese des (*)ts u. Burgers (*) ehel: Sohn, Jfr. Maria Salome Caspar Fuchsen, Schwartzbeck b. B. alhier eheliche T. alhier eheliche T., den 7.t. Martÿ Münster (i 54)

1678, 4° Livre de bourgeoisie p. 447
Hartwig Grieße der schreiner von Möllen, beÿ Lübeck, empfangt das burgerrecht von Maria Salome Fuchßin seiner haußfr. p. 8. gold fl. welche Er beÿ der Cantzleÿ erlegt hatt, ist ledig. standts gewesen undt wird Zu den Zimmer leüthen dienen. Jur. 11. martÿ 1678.

Le menuisier Hartwig Griesé loue la maison à Pierre Duperray et à sa femme

1703 (25.1.), Chambre des Contrats, vol. 576 f° 36-v
Hartwig Griese menusier
bail à Pierre Duperray et à Marie Char- (signé) Pierre Duperray
dans sa maison Sçize icy ruë nomée die große Stadelgaß tenant d’un côté à (-) Gambs veufue de l’autre au Sr Gustav Philippe Faber Secretaire de la Chambre de Police, les commodités suivantes, Sçauoir le corps du logis de deuant tout entier et la place sous la gallerie dans la cour pour la moitié, pour deux années à commencer à la St Jean de cette année – 100 livres tournois faisant 25 lb de Strasbourg

Hartwig Griesé vend moyennant 850 livres la maison sise à l’est au marchand de tabac Claude Audevet qui déclare en avoir acquis la moitié pour l’horloger Augustin Clerc. Le vendeur se réserve le droit de faire s’écouler les eaux par la maison vendue jusque dans l’égout communal et la propriété de la cuisine dans la maison arrière

1706 (29.1.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 96
(850) Hartwig Grieße schreiner (signé) Hardtwig Griese
in gegensein Claude Audeuet marchand de tabac (signé) C. Audeuet
[in margine :] hierinn besagter Käuffer hat in gegenseÿn Augustin Clerc uhrenmachers angezeigt und bekannt, daß Er die helffte ahn hierinnen verschriebenem Hauß c. appert: mit allen hierinnen gemeldten claußulen u. conditionen für ihn Clerc gekaufft habe, den 29. Januarÿ 1706 (signé) Augustin clerc
zweÿ Haüßer in vorder u. ein hinteres sambt einem höfflein darzwischen auch der Hoffstätten u. übrigen Gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten u. Gerechtigkeiten allhier ahn der Großen Stadel gass, einseit neben Hn. Gustav Philipp Faber u. J. Ddo u. Policerschreibern, anderseit neben dem verk: hinten auf den Gemeinen dolen beÿ der Tucher stub stoßend, darvon gehen jährlich 1 lb, 2 ß 4 d dem Closter St.Marg:, Item 1 lb, jährlichen dem Gürtler hoff (-), Ferners ist verglichen daß d. wasser auß des verkäufers nebens hauß durch deß käuffers hauß in den dolen jure seruitutis lauffen solle, Item soll d. Camer samt der Küchen im hinteren Hauß zu sein des verkäufers neben Hauß gehören – um 850 pfund

Né à Collonges dans le pays de Gex de Guillaume Clerc, l’horloger Augustin Clerc acquiert le droit de bourgeoisie en 1692 en s’inscrivant à la tribu des Maréchaux.
1692, 3° Livre de bourgeoisie p. 1102
Augustinus Clerc, der ledige Klein Uhrenmacher Von Colonge auß dem land Gaix beÿ Genff geleg. Weÿl. Guillaume Clerc geweß. burgers und handelsmanns daselbst nachgel: sohn, erkaufft p. 2 Gold fl. 16 ß. so bereits auf dem Pfenningth: erlegt worden, und Wird beÿ E.E. Zunfft der Schmidt . Jur: d 17. Xbr: 1692

Augustin Clerc épouse en 1694 Elisabeth Barthelemy, veuve de Jean Longan (Longuant dit Montauban)
Mariage, Saint-Louis (cath. p. 52)
Die 11 octobris anni 1694 tribus factis proclamationibus hic, vero parochia Santi Stephani Augustinus Clerc ciuis argentinensis et elizabeta Barthelemy uidua defuncti Joannis longan (signé) Augustin Clerc, + nota sponsæ (i 27)

Ils passent en 1710 un contrat par lequel Elisabeth Barthelemy nomme pour son héritière Antoinette Clerc, issue du premier mariage d’Augustin Clerc avec Jeanne Marie qui a délaissé des biens à Besançon
1710 (5.8.), Not. Bidier Dutil (6 E 41, 17)
Pactions de mariage 5 aoust 1710. – sont comparus le Sr augustin Clerc officier monnoÿeur à la monnoÿe de lad° ville et Dam.lle Elisabeth Barthelemÿ sa femme qu’il authorise à l’Effet des presentes,
Lesquels ont declaré, Sçavoir lediy Le Clerc que quoy que la d° Dam.lle Barthelemÿ aÿt apporté en mariage pour la valeur au moins de 2500 Liures (…), Il n’auroit point esté Cependant passé contrat de mariage Entr’eux nÿ ledit Sr Le Clerc ne luy auoir donné aucune reconnaissance par acte public de l’apport par Elle fait, et d’autant qu’iceluy Sr Le Clerc estoit veuf en premiere nopce de deffunte Jeanne Marie sa première femme dont est issue anthoinette Clerc fille de lad° deffunte et de luÿ qui est actuellement viuante agée de 22 ans ou Environ et que lors du deceds de sad. premiere femme arrivé pendant ses couches de lad. anthoinette Clerc, led. Clerc estoit absent et que depuis ce temps Il a passé dans les paÿs Estrangers où il a toujours demeuré jusques en l’année 1695 ou 1696, qu’estant venu en cette ville de Strasbourg Il y auroit espousé lad° Barthelemy a pnt. son Espouse qui estoit pareillement veuve de deffunt Jean Longuant dit montauban en son viuant Escuyer de cuisinne et duquel mariage d’Entr’Elle et led. montauban ne seroit Issu aucun Enfant (…)
les biens de la mere de lad° fille estant Encore existant en la ville de Besançon d’où elle estoit native n’ayant rien esté apporté par lad° deffte en commun entre Luÿ et Elle, Et lad° Barthelemy a declaré que Si Dieu veut qu’elle Survive audit Sr Clerc son mary Elle veut bien adopter ainsy qu’elle adopte dès a pnt. par le pnt acte lad.° anthoinette Clerc (signé) Augustin Clerc, +

Claude Audevet hypothèque sa moitié de maison au profit de l’Œuvre Notre Dame

1706 (15.4.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 311
Claude Audeuet marchand de tabac (devoir)
au Sr Jean Langhans reçeveur de La Fabrique Notre Dame, 600 Livres tournois
hypothèque, La moitié de sa maison sçituée icy perge Reg: fol: 96-b ibi allhier ahn der Großen Stadel gass usq. ad Gürtlerhoff

Le marchand de tabac Claude Audevet et sa femme Geneviève Perselat hypothèquent leur moitié de maison au profit du marchand Jean Nicolas Herff. L’entrepreneur pour le Roi Jean Baptiste Gillet se porte garant.

1706 (16.7.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 521-v
Claude Audeuet marchand de tabac et Genevieue Borchelat (devoir)
au Sr Jean Nicolas Herff L’ainé marchand de Strasbourg, 1200 Livres tournois
hypothèque, la moitié de leur maison sçituée icy in der Großen Stadelgass d’un côté au Sr Faber d’autre au Griesé menusier par derrière à une fosse commune, de Laquelle maison on paye une rente d’une Livre 2 schillings 4 d au couuent St: Marg:, Item une rente d’une Liure d. au Gürtlerhoff
et est comparu en même tems le Sr Jean Bapt: Gillet entrepreneur des Etappes d’icy, lequel s’est rendu fidejusseur envers ledt. Sr creancier, hypothèque sa maison auec tous ses droits appartenances et dependances scituée icy rue Grosse Stadelgass d’un côté à Haas tonnelier d’autre au Sr Redwitz Not: aboutissant à Edel

Augustin Clerc et Elisabeth Barthelemy cèdent leur moitié de maison à Claude Audevet

1706 (17.9.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 677
(450) Augustin Clerc horlogeur et Elisabeth Barthelemy
à Claude Audeuet marchand de tabac
La moitié d’une maison icelle etant composé de deux corps de logis l’un sur le deuant et l’autre sur le derriere ensemble la moitié de sa cour de sa plaçe tous ses droits appartenances et dependances sçituée icy rüe Große Stadelgass
d’un côté au Sr Faber Ltié. ès droits de l’autre à Griese menusier par derrière à une fosse commune, aux mêmes clauses et conditions qu’ils ont acheté cette moitié suiuant le Contrat passé à La Chambre des Contrats d’icy le 29. Januier 1706, de laquelle maison on paye une rente d’une Liure 2 ß 4 d au Couuent St. Marguerite par an, Item une rente d’un liure au Gürtlerhoff – chargeé d’un capital de 600 lb, pour 125 lb

Claude Audevet et Clémence (Geneviève) Percelat hypothèquent la maison qu’ils viennent d’acheter au profit de l’Œuvre Notre Dame

1706 (17.9.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 678-v
immediate supra fol. 677-a erwehnter Claude Audeuet u. Clemence Perçelat und zwar die frau beÿständlich Pierre Perçelat und Antoine folmais* resp: würths u. Kauffmanns
in gegensein H. Joh: Christoph Kellermann XIII.ners alß mitpflegers der fabric deß Münsters u. H. Joh: Langhanß Schaffners daßselbst, 25 pfund zu erkauffung supra fol° 677-a erwehnter helffte geliehen
unterpfand, perge ut supra fol° 677-a ibi l’autre moitié d’une maison usq. sans charge

Claude Audevet et Geneviève Percelat hypothèquent la maison au profit du (marchand de tabac) Arnaut Fournet et Anne Lavigne

1706 (6.10.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 732
Claude Andeuet marchand de tabac et Geneuieue Perselat
arnould Fournet dt. L’orange, 300 lit. (signé) +, anne Lauigne
hypothèque, leur maison sçituée icy rüe Große Stadelgass tenant d’un côté au Sr Faber Ltié. ès droits d’autre à Grise menusier abou. par derrière à une fosse commune, laquelle est chargée de 2 schillings et 4 d enuers le Couvent St Marguerite, Item d’une liure phenning enuers le Gurtlerhoff

Claude Audevet hypothèque une presse dans la maison au profit du marchand Laurent Grætel

1708 (20.6.), Chambre des Contrats, vol. 581 f° 399
Claude Audevet marchand de tabac (signé) audeuet
devoir au Sr Laurent Grätel marchand 106 lit
hypothèque une presse à faire du tabac etant dans sa demeure icy ruë nommée Stadelgass

La maison est attribuée en paiement à l’Œuvre Notre Dame le 16 avril 1708 (voir ci-dessous l’inventaire de 1731)
Le receveur de l’Œuvre Notre Dame vend la maison au tailleur Martin Quos moyennant 950 livres

1708 (11.9.), Chambre des Contrats, vol. 581 f° 540
(950) hr Joh: Langhanß Schaffner der Fabric deß Münsters
in gegensein Martin Qwoß schneiders (signé) Qwoß
eine behaußung hoff hoffstatt mit allen deren gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten allhier in der Großen Stadelgass, einseit neben H. Licentiat Gustav Philipp Fabern & anderseit neben Hartweig Griße schreiners EE hinten auf denßelben stoßend – (um 125 pfund verpfändet) ferners gehen darvon jährlichen 1 lb ß 4 dem Closter St. Margaretha, Item 1 lb jährlich dem Gürtler hoff – geschehen um 825 pfund

Fils du cordonnier Martin Quos de Dantzig et de Marie Spring, Martin Quos épouse en 1703 Anne Catherine, fille du cordonnier Jean Michel Gœring à la Robertsau pour avoir été concubins.

Mariage, Robertsau (luth. f° 115)
Montag den 19. Februarÿ Anno 1703 hab ich Pfarrer in der Ruprechtsaw auf vorgewiesener bescheinung Von Regierendem H Ammeister nach zusammen gezogenen Proclamation ob præmaturum concubitum Ehelich copulirt und eingesegnet Martin Quoß den ledigen schneider auß dantzig weÿl. Martin Quoßen burgers und schuemachers daselbsten und Anna Maria Springin Ehelicher sohn, und Anna Catharina weÿl. Johann Michael Görings gewesenen burgers und Schuemachers Zu Straßburg und Annä Catharinä Sippigin hinterlassen Eheliche tochter [unterzeichnet] Martin Qwoß als Hochzeitern Jungfr. Anna Catharin Giringin die hochzeiterin kan nicht schreiben ihr Zeich. ist folgendes +, Johann Michael Gering in namen der hochzeiterin (i 116)

Martin Quos devient bourgeois par sa femme six mois après son mariage
1703, 4° Livre de bourgeoisie p. 743
Martin Quoß der schneider Von Dantzig, weÿl. Martin Quoß gew: schumachers daselbst sohn, empfangt das Burgerrecht Von seiner Frawen Anna Catharina, Weÿl. Joh: Michael Görings gew: schumachers allhier hinterl. tochter p. 2. gold fl. 16. ß. so bey der Cantzleÿ erlegt weren V. wird beÿ E. E. Zunfft der schneider dienen. Promis. d. 4. Aug. 1703.

Martin Quos s’inscrit pour faire son chef d’œuvre en mai 1703. Il devient tributaire en août de la même année. Il redemande en juin 1706 à faire son chef d’œuvre qu’il présente un mois et demi plus tard.
1703, Protocole de la tribu des Tailleurs XI 343 (1701-1710)
(f° 86) 2. Maÿ 1703 – Johann Martin Quoß läßt sich zum Meisterstück einschreiben (dt. 4 lb 8 5 ß)

(f° 96) 14° Augusti 1703 – Newzünfftig:
Martin Quoß, der Schneider von dantzig gebürtig, weÿland Martin Quoß deß gewesenen Schuhmachers daselbst sohn prod. Cancelleÿ Pfenningthurn und Stallschein sub 4. Aug. Jüngst und empfangt das Zunfftrecht, halt daran 26 ß 3 s, davon angezogen 3. ß vor dem Zunfftschrb. und büt. rest 23 ß 3 d mangelt 24 ß 3 d so er H Zunfftmeister in 4 wochen Zu Zahlen versprochen.

(f° 223-v) 22. Junÿ 1706 – Erscheint Johann Martin Quooß bitt weilen derselbe sich schon vor 4. Jahren zum Meisterstück einschreiben laßen alß bittet derselbe ihme die gewohnliche Stück Zugeben. Erkant, ist demselben sein petitum willfahrt.

(f° 227-v) 9. Aug: 1706 – Martin Quoß erscheint mit und beneben seinem angeordneten Informatori Meister herrn Andreß Nawert, vnd bittet Ihme Zum vorhabenden Meisterstück den gewohnlichen riß auffzugeben, si No. 1. i. weißmantel, No. 9. i Rauchmantel, No. 28. i frantzösisch officier Kleid, besteht in Rock, Camisol et hoß. vor zweÿ stuck, No 21, i weiberschoben, No 17. i thurnhüther rock
waren und weil er darin bestanden, alß ist er Zum mit meister angenommen worden.

Martin Quos loue une partie de sa maison au tourneur Nicolas Delincourt et à Barbe Kopff

1708 (14.9.), Chambre des Contrats, vol. 581 f° 545
Martin Qwoß schneider
in gegensein Nicolas Delincour drehers u. Barb: geb. Kopffin
entlehnt, in seinem hauß in der Großen Stadelgass so Er von H. Langhanß erkaufet die mittlere Stueb, d. haußehren, 3 Cammeren davon zwo unten beÿm eingang u. eine auf der bühn den gantzen hoff, Item platz im keller u. eine bühn, auf 3 jahr lang anfangend auf Annunciationis Mariæ 1709 – um einen jährlichen Zinß nemlich 35 pfund

Nouveau bail à Nicolas Delincourt et Barbe Kopff

1711 (22.9.), Chambre des Contrats, vol. 584 f° 535
Martin Quos schneider
in gegensein nicolas Delincours drehers und Barbaræ geb. Kopfin
entlehnt, in seinem hauß allhier in der großen Stadelgas, einseit neben neben H. Ddo Faber, anderseit neben denen Grießischen EE gelegen, die unterste und oberste Stueb im vordern stock, Item dreÿ Cammeren im hoff, Item den gantzen hoff und halben Keller, item zweÿ Cammeren auf der erten bühn und die oberste bühn u. die mittelste bühn und den gang im gemeinen gebrauch, auf ein jahr lang anfangend auf Annunciat. Mariæ 1712 – soll die zweÿte Cammer im hoff oben getäffelt werden -um 204 Liures

Martin Quos loue une partie de sa maison au menuisier Pierre Duperray

1719 (9.6.), Chambre des Contrats, vol. 593 f° 290
Martin Quowsz tailleur (signé) Qvowß
à Pierre Duperray menusier
bail, sa maison scituée icy in der großen stadelgaß Les commodités suivantes sçauoir en bas un poele deux chambres une portion La cave et la boutique de plus au premier étage un poele et un vestibule et deux chambres au dessus – moyennant un loyer annuel de 140 livres tournois

Martin Quos loue une partie de sa maison au marchand de tabac Louis Vaudoit

1719 (21.7.), Chambre des Contrats, vol. 593 f° 377
Martin Quowsz schneider
in gegensein Louis Vaudoit marchand tabaquier
in seinem hauß in der großen Stadel gaß einseit neben H. Ddo faber eine stueb Kuch zwo bühnen besser unten eine Cammer gegen uber einen gang platz im keller, auff 3 jahr lang anfangend auf Mich. um einen jährlichen Zinß nemlich 20 lb

Martin Quos meurt à Dantzig d’après un courrier que son fils Jean Martin envoie de Kœnigsberg en août 1727. Il délaisse cinq enfants. Les experts estiment la maison à la somme de 850 livres. L’actif de la succession s’élève à 313 livres, le passif à 86 livres.

1731 (12.4.), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 5) f° 89 [haut droit abîmé]
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab [Nahrung und] Güthere, Liegendt und [Fahrender] wie auch schulden und G[egenschulden] davon überahl nichts auß[genommen] noch vorbehalten, so Weÿland der Ehrsahme und Bescheidene Meister Johann Martin Quoß, der geweßene Schneider undt Burger allhier Zu Straßburg nunmehr seelig, nach seinem Zufolg Vorgelegten von Joh: Martin Quoßen dem ledigen Schneider und dißorts ältern Sohn und Erben, Sub dato Königsberg den 15.ten Aug: 1727 hiehero abgelaßenen missivi, zu Dantzig genommenen tödlichen Hientritt, hie Zeitlichen Verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf geschehenes dienst freundliches Ansuchen, erfordern undt begehren (der Kinder und Erben inventirt) durch fraw Annam Catharinam [Quoß]in gebohrne Geringin die hinterbliebene wittib beÿständlich H. Joh: Friderich Butzen, deß Mahlers und burgers Zu Straßburg (…) geäiget und gezeiget – Beschehen Straßburg Donnerstags den 12.ten deß Monats Aprilis Anno 1731.
Der Verstorbene hat ab [intestato] Zu Erben verlaßen wie [folgt] 1. Johann Martin den [Schneider] in der frembde such befindet, so ohngefähr 27 Jahr alt, 2. Catharinam so [-] Jahr alt, so [-], 3. Fr: Marg: Barb. Falckin [gebohrne] Quoßin, so verheurathet [mit H.] Joh: Friderich Conrad Falcken [dem Seiffen]sied. und Burger alhier beÿständlich Erstgedacht Ihrem Ehemann gegenwärtig war, 4. Jgfr. Mariam Salomeam, so 19 Jahr alt und verlobet mit Joh: Simon Metzen, dem Ledig. Schuhmachern und burgern allhier und nebst Ihme Zugegen, So dann 5. Joh: Friderich welcher in das 16.ten Jahr seines alters gehet und das Schiffer Handwerck ergreiffen solle, In welcher 4. Lediger Kinder Nahmen aber, der Ehrs: und bescheidene Mr Tobias Reinhardt der schneider und burger Zu Straßburg alß deroselben Zufolg Vorgelegten Curaturÿ (…) geordnet und geschworener Vogt der Inventur Persönlich abgewartet, Aller fünff aber deß seelig verstorbenen mit Eingangs gemeldter wittib ehelich erziehlte Kinder ab intestato Zu gleichen portionen und Antheilen verlaßene rechtmäsig Erben
Copia der Eheberedung (…) pro notâ, ist vor Hn Not: Schatzen seel. auffgerichtet, von mit in A° 1631. protocollirt und expedirt

In einer allhier Zu Straßb. ahne der großen Stadelgaß gelegenen in dieße Verlaßenschafft Gehörigen Behaußung alß volget befunden
Bericht Zu gegenwärtiger [Inventur ge]hörig. Obzwar wohlen in denen Ehe[pactis] und deren §.pho 4.to expresse [bedungen] und verglichen worden, w[ie daß] beederseiths in die Ehe [bringende] undt darinnen ererbt [ein ohn]veränder guth seÿn und [zu solchem] Ende dann auch baldt nach Vollz[iehung der] Hochzeit die Illata inventirt und beschrieben werden sollen, Mich desto weniger hatt die wittib an die gegebene Handtrew die Nachricht erstattet daß in ansehung beeder seiths nichts alß Ihre Kleÿder in Ehestand gebracht worden, So wäre weder ein Inventarium auffgerichtet noch auch wehrender Ehe etwas ererbet worden
Eigenthumb ahne einer Behaußung. Eine Behausung, Hoff, Hoffstatt mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten so gelegen allhier ahne der Großen Stadelgaßen 1. Seith lb S. T. Herrn Ammeister Geÿer, 2. seith neben Joh: Jacob Jung, dem weißbeckhen hinden auff die Koobische Erben stoßend, davon gehen Jährlich 1 lb 2 ß 4 d dem Closter St. Magd. und Agnessen und 1. lb d dem Gürtler Hoff allhier So ist auch solch Hauß der Fabric deß Münsters vor 500. lb à 4 pro Cento Jährl. Term. Mich. und dann Hn Joh: Langhannßen, Schaffnern deß frauen haußes vor 100 lb d auch à 4 p Ct° Term: Mich. verz: Cap. verhafftet sonst geg. Männiglich freÿ ledig und eygen Undt Von denen Hh Werckmeistern deß Müsters: Zimmer: und Mauer Hoffs, vermög deß Zu mein Notarÿ Concepti gelüfferten d. 11. Aprilis 1731. datierten Abschatzung schein æstimirt und angeschlagen für und umb 1700 Gulden od. 850. lb. Davon gehen all vorderisten ab die auff dem hauß hafftende 2. ohnablößige Capitalien so zu doppeltem Cap: gerechnet machen *blich 84. lb 13 ß 4 d. Ferner die auff solchem Hauß in 2.en Posten weiter hafftende 600 lb d alßo daß von dem Anschlag deß Haußes ab zu ziehen 684. lb 13 ß 4 d. Detrahendo restiren ahne dem Hauß Anschlag annoch in Außw. Zu bring. mit 165. lb. Über dieße Behaußung aber meldet ein teutscher Perg. Kauffbr. in allhießiger C. C. Stuben gefertiget und mit dero anhangenden Insiegel verwahret deßen datum ist d. 11. Sept A° 1708. so dermahlen mit Lit. A notiret word. Ferner j. P. Ganth Kauffbr. mit E. E. Kl. R. Ins. verwahrt De Dato 16. Apr: 1708. mit Lit. A. marquiret. Weiter zweÿ teutsche Pergam. Kauffbrieff in allhießiger C. C. Stub gefertiget und mit deroselben anhangenden Innsiegel Verwahrt deßen datum ist d. 19.t Jan: 1708., so gleich fallß mit Lit A. notiret Noch ferner i. frantzösischer Pergam. Kauffbrieff in allhießiger C.C stub gefertiget und mit deroselben anhangendten Innsiegel Verwahrt de dato d. 17. Sept. 1706. und auch mit Lit. A. bemerckt.
Norma hujus inventarii, Sa. Haußraths 45, Sa. Silbers 10 ß, Sa. baarschafft 17, Sa. Eÿgenthumb ahne einer behaußung 165, Sa. Activorum 84, Summa summarum 313 – Schulden (86) – Stall Summ 227 lb
Abschatzung dem 11. Aprill 1731. Auff begehren deß Meisters Martin quosen geweßenen schneiters hinter Laßene wittib und Erben ist Eine behaußung allhier in der Statt Straßburg in der großen Stattel gaßen gelegen ein seit Neben herrn Ameister Geeiger anderseit Neben Johann jackob Jung, hinten aff die Cobischen Erben Stoßendt welche behaußung Stuben, Cammern, Soldaten Kammer einen alten Gang wor under Cammern ein sehr alt hinter gebäu worinn ein Stublein und Kammern Küchell holtz Hauß hoff und bronnen getrembter Keller sambt aller gerechtig Keidt wie solches durch der Statt Straßburg geschworne werckleuthen sich in der besichtigung befunden und Jetzigen Preÿß nach angeschlagen wird vor und umb Ein Tausent und Sieben hundert Gulten. Bezeichnuß durch der Statt Straßburg geschworne werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 100 florins (50 livres) sur un total de 300 florins
1731, Livres de la Taille (VII 1177) f° 71-v
Schneider A., N. 5368 – Weÿl. Martin Quoß gewesenen Schneiders und Burgers alhier Verlaßenschafft inventirt H. Not. Philipp Jacob Marbach.
Concl. Fin. Inv. ist Fol. 48.b, 277. 3. 6. Abgezogen die außständige activa fol. 37, 84. 12. 6, rest 142. lb 11 ß
Die machen beÿ 300 fl. Verstallte allein 100 fl. alßo Zu Wenig 200 fl.
Nachtrag Acht Jahr in duplo à 12 ß – 4 lb 16 ß
und Sechs Jahr in simplo à 6 ß – 1 lb 16 ß
Ext. Stallgeltt pro 1731 – 12 ß
Gebott – 2 ß 4 d
Abhandlung 7 ß 6 d, – Summa 7 lb 13 ß 10 d
Extantzen 1725 incl. 1 lb 5 ß 4 s
dt. 18° Aprilis 1731, 3 lb 10 ß
dt. 9° Jan. 1732, 1 lb 10 ß
dt. 7° Febr. per rest, 3 lb 19 ß 2 d, zusammen 8. lb 19 ß 2 d

La tribu des Tailleurs propose plusieurs tuteurs pour les enfants de Martin Quos
1731, Protocole de la tribu de Tailleurs XI 345 (1724-1735)
(p. 322) Sambstags den 3. febr. 1731 – H Zunfftmeister Johann Andreas Schaaf proponieret wie daß Weÿl. Martin Quoßen burgers und schneiders alhie nachgelaßene Zweÿ Jüngste Kinder eines vogts benöthget wäre, und weilen selbige Kinder damit andere ahnverwanthe haben, alß die theils weder schreiben noch lesen können, theils bresthafft und von hohen Jahren mithin Zuer vogteÿ untauglich seind, als bittet er man wolle auß den Mittlen dießer Zunfft dreÿ Meister geschrieben geben, damit einer darauß Zue dießer vogteÿ möchte nominirt, um gehöriger orthen ad confirmandum gegeben werden, darauff mann auß dem Zunfftbüchlein nachfolgende 3. Persohen auß erleßen, und Zue dem Ende geschrieben geben haben will.
Johann Christoph Walckh, Johannes Sontag, Tobias Reinhard

L’inventaire précédent est révisé apràs la mort de la veuve Anne Catherine Gering en avril 1731. Il comprend un état des loyers.

1732 (13.2.), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 6) n° 89 [numéro restitué, coin haut droit abîmé par l’humidité]
Zuwißen seÿe hiermit daß [Weÿland] Anna Cathar: Quoßin geb. [Göringin] Mr. Martin quoßen deß g[eweßenen] Schneiders und burgers zu Straß[burg] geweßene eheliche Haußfrau, de[n 7. Decembris] 1731 dießes Zeitliche mit dem ew[igen ver]wechßelt und dann hießige Löbl[l. -]nungen erforderen und Wollen [-] Verlaßenschafft gebührendt ersu[chet] inventiret werden Nichts deßwe[gen] aber, seind wie die Erbß Interess[enten] berichteten, dießelbe in ansehung [der] Verstorbenen fr. seel. geweßenen Ehe[mann] obgedacht. Verlaßenscha[fft] erst den 12. Apr: zurückgelegten 1731. Jahrs inventiret und darüber sothane Verlassenschafft durch mich unterschriebenen Notarium verfertigte Inventarium de 7. febr. 1732 auff löblicher Stadt Stall abgehandelt worden, von auffrichtung eines anderwärtigen Inventarij über dieß Verlaßenschafft entlaßen, sofort nach deme gemeldte Verlaßenschafft auß oballegirtem der Erben Vätterl. Verlaßenschafft Invent: revidiret durch H. Joh. Lucam Schaaff den geschwornen Inventir Käuffler dem vero pretio æstimirt und dann hierauff (…) vertheilt worden. So beschehen Straßburg den 13. gebr. 1732
Denominatio haeredum, 1.mo Johann Martin Quoßen den Ledigen in die frembde sich befindlich. Schneid., 2.do Jgfr. Catharina so ohngefähr 26 Jahr alt, 3. Fr. Margaretham Barb. Falckhin geb. Quoßin Joh. Heinrich Conrad Falckhen deß Seiffensieders und von hier verwießenen burgers Ehefr. in deren Nahmen Meister Joh. Georg Roggenbach der Schneider und burger Zu Straßburg als deroselben (…) Curator, dießer Inventation in Persohn beÿgewohnet, 4.to fr. Mariam Salome Würtzin [corrigé en : Mötzen] gebohrene Quoßin Johann Simon Würtz [corrigé en : Mötzen] deß Schuemachers und burgers allhier eheliche hausfrau, welche mit beÿstand gemeldten ihres Mariti bey der Inventation Zugegen gewesen, So dann 5.to Johann Friedrich Quoßen, so ohngefähr 17 Jahr alt undt das Schiffer Handwerck erlernen solle, In welcher 3. ledigen Nahmen aber der Ehrs. und bescheidene Mr. Johann Tobias Reinhardt der schneider und burger Zu Straßburg, alß deroselben geordnet und geschworener Vogt hiebeÿ Zugegen waren, und deroselben Interesse observirt, Aller 5. der Verstorbenen mit weÿl. Joh. Martin Quoßen, geweßenen Schneider und burger Zu Straßb. längst seel. ehelich erzieht Kinder und zu gleichlingen Portionen und Antheilern ab intestato verlaßener rechtmäsige Erben, Und weilen Joh. Martin der diesorts älteste sohn und Erb, schon Lange zeit in der Frembde sich befindet und man nicht weiß, ob Er annoch im Leben oder nicht oder [-]thig verheurathet (…) Als ist (zum Curatore ver)ordnet worden der Ehren und vorachtbahr Herr Johann E.E. Kleinen Rathß dermahlig[en wohl]verdienter beÿsitzern

Vertheilung sothaner Verlaßenschafft welche sich befunden in der Sterbbehaußung wie volget
Ane Höltzen und Schreinerwerck, Im Hoff, In der Soldaten Cammer
Pierre Duperé der Verstorbene Schreiner im Hauß solle ahne Haußzinnß wie volget, Von Annunc: Mariæ biß wieder dahin 1733 vor j. Jahr Nemblichen 40 fl.
T*ullion de Schreiner [corigé en : N. der gürtler im Hauß] solle pro Joh. Bapt: 1733 vor einer Kammer 5 fl.
Sr Laver der färber im Hauß solle von vord. Mittl. thun von Mich: 1732 biß Anna Maria 1733 14 fl.
Item Er Laver solle weither ahne hß Z. von fr. tag 1733 vor ¼.tel Jahr 7 fl.
Johannes Weber d. Pergam. solle Haußzinß von fr. tag 1732 biß wied. dahin 1733 19 fl.
Item soll ferner von Fr. tag 1733 biß Joh. Bapt: 1733 vor ¼ Jahr hauß Z. 4 fl.
N. eine Wäscherin im Hauß solle von dem hind. m* deren thun vom 29. aug. 1732 biß Sti Joh. Bapt: 1733 Mithin vor 10. Monat ahne hauß Zinnß 15 fl.
Es ist zwar auch N. eine Leisterschneid. vor hauß Z. 6 fl. schuldig geweß. weilen aber Cathar: Marg. der Tochter erstattetem bericht nach 4 fl. zu bezahlung der Mutter Leich gewendet
– Summarische Berechnung respective Abrechnung Über Weÿland Fraun Annæ Cath[arinæ] geb. Göringin weÿl. [hrn.] Johann Martin Quoßen geweßenen S[chnei]ders Wittib Verlaßenschafft – Hier zu ist ferner zu Legen so dießelbe wegen gemeiner Massæ ane haußzinß Eingenommen theils aber Ihro einzunehmen assigniret worden, alß von Louis Vaudois dem Thabackhändler im Hauß Empfienge 7 lb
It. empfienge dießelbe von Duperé d. Schreiner ahne hauß Zinß von fr. Tag 1732 biß wieder dahin 1733, 37 fl.
Item übernimbt dießelbe ahne Haußzinnß von Kuhn dem gürtler im Hauß biß Sti. Joh. Bapt: 1733 vor ¼ ten Jahr fl. solle pro Joh. Bapt: 1733 vor einer Kammer 5 fl.
It. weither hat dießelbe von Lafer dem färber im Hauß von Mich: 1732 biß Sti. Joh. Bapt: 1733 für hauß Zinnß 21 fl.
It. von Joh. Weber d. Pergam. im Hauß hat Sie von fr. tag 1732 biß Sti Joh. Bapt: 1733 mithin vor 5 frl. Jahr ahne Hauß Zinnß 23 fl.
Item von einer Wäscherin im Hauß hat dießelbe vom 29. aug. 1732 biß Sti Joh. Bapt: 1733 ahne hauß Zinnß empfangen 13 fl.

Catherine Marguerite Quos rachète les parts de ses frères et sœurs et devient seule propriétaire de la maison

1733 (26.6.), Chambre des Contrats, vol. 607 f° 293
weÿl. Martin Quooß gewesten Schneiders mit auch weÿl. Catharina geb. Göringin erzeugt und hinterlassenen Kinder und Erben Johann Martin Quooß der Schneider, Ferner Margaretha Barbara geb. Quooßin weÿl. Heinrich Conrad Falck gewesenen Seiffensieders wittib beÿständlich ihres Curatoris hannß Georg Roggenbach des Schneiders, weither Abraham Weber der Sippmacher als vogt weÿl. Maria Salome geb. Quooßin mit dem hinterlassenen wittiber Johann Simon Metz dem Schuemacher einigen Kindts Johann Simon Metz erzeugt, so dann Johann Tobias Reinhard der Schneider als vogt Johann Friedrich Quoß des Schneiders Lehrjungen
ihrer resp. schwester und Metzigen Kindts Mutter schwester als iher Miterbin ahne elterlichen verlaßenschafft Jfr Catharinæ Margarethæ Quooßin beÿständlich ihres Curatoris erstgenannten Reinhard mit fernerer assistentz Johannes Weber des Pergameners, als letzt und meistbietenden
vier 5.te theil für ohnvertheilt ane einer Behausung und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und rechten ahne der großen Stadelgaß, einseit neben ST. H. Frantz Joseph Geiger Regierenden H. Ammeister, anderseit neben Jung dem weißbecken, hinten auff weÿl. N. Kopp des Knopffmachers Erben ; von sothanem gantzen hauß dem Closter zu St Margaretha 1 lb 2 ß 4 d und dem Gürttlerhoff oder denen H. Præbendarÿs hießigen hohen Chors 1 lb – um 500 und 100 pfund capitalien, auff den fueß des steigschillings von 900 lb

Catherine Marguerite Quos hypothèque un mois plus tard la maison au profit du menuisier Henri Bernard Vader

1733 (27.7.), Chambre des Contrats, vol. 607 f° 352-v
Catharina Margaretha Quooßin so mehrjährig zu sein versicherte beÿständlich ihres Curatoris Johann Tobias Reinhard
in gegensein Heinrich Bernhard Vaders des Schreiners – 100 pfund
unterpfand, Eine Behausung bestehend in Vorder und hinderhauß hoff Bronnen und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten ahne der großen Stadel: gaß, einseit neben S.T. H. Frantz Joseph Geiger Regirendem Ammeister, anderseit neben Jung dem Weißbecken hinten auff weÿl. H. Kopp des Knopff machers erben – dem Closter zu St Margarethæ 1 lb 2 ß 4 und deren herren Præbendarÿs des hohen Chors 1 lb

Catherine Marguerite Quos loue une partie de sa maison au menuisier Pierre Schreiner (qui en deviendra propriétaire)

1734 (29.1.), Chambre des Contrats, vol. 608 f° 25-v
Jfr. Catharina Margaretha Quoßin so mehrjährig und ohnbevögtigt beÿständlich ihres bruders Johann Martin Quoß des schneiders [unterzeichnet] catharina margaretha quowßin
in gegensein Philipp Schreiner des schreiners
entlehnt, In einer ihr der verlehnerin eigenthümlich zuständig alhier in dem großen Stadelgaß, einseit neben S.T. H. Ammeister Frantz Joseph Geiger anderseit neben Jung dem weißbecken gelegenen behausung Unden auff dem boden Eine stub, Kuchen und Laden, eine Kammer, einen unterschlagenen Keller und platz zum holtz unter dem Schopff wie auch platz im hoff umb dielen zu legen, Ferner dreÿ stiegen hoch auff der Bühn, eine Kammer und den gemeinschaftlichen gebrauch der Bühn umb die wasch dahin zu hencken – auff 3 nacheinander folgenden jahren anfangend von Annunciationis Mariæ fürwährenden jahrs, um einen jährlichen Zinß nemlich 40 gulden

Catherine Marguerite Quos meurt en 1748 dans sa maison place des Cordeliers après avoir institué pour héritiers les enfants de son frère Jean Frédéric Quos. L’actif de la succession s’élève à 429 livres, le passif à 272 livres.
1748 (21.3.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 248) f° 346
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen haab und Nahrung, bewäg: und unbewäglich, keinerleÿ davon außgenommen, so weÿl. die Ehren und tugendsame Jungfrau Catharina Margaretha Quoßin, die ledige burgerin allhier Zu Straßburg nunmehr seel. nach ihren den 4.t Martÿ Anno 1748. aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des wohl Ehrenvesten und Großachtbaren herrn Johann Philipp Gottsmanns des wohlverordneten Schaffners verschiedener Hochansehnlicher familien und burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts weÿl. des Ehrengeachten Mr Johann Friedrich Quoßen des gewesenen Schneiders und burgers allhier seel. mit hernach gemelter seiner hinterbliebenen wittib ehelich erzeugt und nach tod Verlaßenen töchterleins Mariæ und des Zu hoffenden Posthumi, derer von der verstorbenen per testamentum eingesetzter Erben fleißig inventirt und ersucht, durch die tugendsame frau Mariam Magdalenam gebohrne Bögnerin sein Mr Quoßen hinderbliebener Wittib (…) geäugt und gezeigt (…) So beschehen allhier Zu Straßburg auff Donnerstag den 21. Martÿ A° 1748.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Baarfüßer platz an der Kleinen Stadelgaß gelegen in dieße succession Zugehörigen behaußung folgender maßen sich befunden
Eigenthumb ane einer Behaußung (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 34, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 425, Summa summarum 429 lb – Schulden 272 lb, Verbleibt 186 lb – Stall summ 186 lb
Legata

Catherine Marguerite Quos vend la maison pour 1 350 livres au menuisier Philippe Schreiner : vente provisoire devant notaire et acte définitif à la Chambre des Contrats. La venderesse se réserve un droit d’habitation dans la maison arrière.

1737 (16.4.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 60) f° 136
Kauff, 16. apr. 1737 – Erschienen Vor mir Notario Jgfr. Catharina Margaretha Quosin weÿl. Martin Quos gewesenen Schneiders und burgers allhier nachgelaßene eheliche Tochter, welche freÿ offentlich bekanndt, daß Sie Vor sich und ihre Erben ane zu gegenstehendem
Meister Philipp Schreiner, den Schreiner und burgern allhier eines auffrecht, redlichen und unwiderrufflichen Haußes Verkauff und zu kauffen geben
eine vorder und hinderhauß hoffstatt und andere zugehörden in allhiesiger Statt ane der grosen Stadelgaß einseit neben Hrn Ammeister Geiger, anderseit neben (-) Jungen des Weißbecken wittib und Erben gelegen hinden auff (-) Koppen des Knöpffmachers wittib und Erben auch hrn Johann Baptista Huber den Mahler stoßend, davon man Jährlichen dem Kloster St. Margarethen Zweÿ Gulden Zweÿen Schilling und Vier Pfenning und dem Gürtlerhoff Zween Gulden Zinß Zu heben schuldig, sonsten aber außer die darauff hafftende Capitalia freÿ ledig und eigen seÿe, und seÿe diser Kauff und Verkauff zugangen und beschehen vor und um 2700 Gulden
Über das hat der Käufer alle unkosten Zuleiden, auch eine Cammer unden im hoff in dem Nebens gebau verfertigen und täfflen Zulaßen, sofort die Verkäufferin in solcher Cammer lebens lang ohne Zinnß wohnen Zu laßen versprochen (…)

1737 (29.4.), Chambre des Contrats, vol. 611 f° 295
Catharina Margaretha Quooßin ledigen standts und unbevögtigt zu sein versichert mit beÿstand ihres bruders Johann Friedrich Quooß des schneiders
in gegensein Philipp Schreiner des schreiners und Susannæ Mariæ gebohrner Zicklerin
Eine Behausung bestehend in vorder und hinderhauß, hoff, bronnen und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten ahne der großen stadelgaß, einseit neben S.T. H. Frantz Joseph Geiger alten Ammeister und dreÿzehner anderseit neben weÿl. Jacob Jung des weißbecken wittib und erben hinten auff theils auff H. Johann Baptist Hubert den Mahler theils weÿl. Johann Philipp Kopp des knopffmachers wittib und Erben – dem Closter zu St Margarethæ 1 lb 2 ß 4 d, in dem gürttlerhof oder denen H. Præbendarÿs hiesigen hohen Chors 1 lb beedes ahne bodenzinß – als ein am 26. Junÿ 1733 zu fünff 6. theil erkaufft und zum übrigen 6.t theil von ihren eltern ererbtes guth – (um 700 pfund verhafftet, geschehen um 650 pfund
und sie berechtigt sein In dem hindern hauß zweÿ stiegen hoch die dasige gantze wohnung und die darüber befindliche oberste bühn lebenslang umb einen jährlichen zinß von 10 gulden lehnungsweiße / die verkäuferin ist befuegt sich der ersten bühn über ihr wohnung zum gemeinsamen waschhencken zu bedienen

Philippe Schreiner et sa femme Marie Susanne Zickler hypothèquent un mois plus tard la maison au profit du cordonnier Melchior des Bordes

1737 (18.5.), Chambre des Contrats, vol. 611 f° 342
Philipp Schreiner der schreinner und Maria Susanna geb. Zicklerin mit beÿstand ihres erstern ehemanns seel. H. bruders Johann Michael Ott des musici und ihres vettern Johann Dietrich Herrmann des Glaßers
in gegensein Melchior des Bordes des Schuemachers ihres schwagers – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, Eine Behausung bestehend in vorder und hinderhauß, hoff, bronnen und hoffstatt mit allen deren übrigen gebäuden, begriffen, rechten und gerechtigkeiten ahne der großen Stadelgass einseit neben S.T. H. Ammeister Frantz Joseph Geiger, anderseit neben weÿl. Jacob Jung des weißbecken wittib und erben hinten theils auff H. Johann Baptist Huber den Mahler theils weÿl. Johann Philipp Kopp des knopffmachers wittib und erben – davon gibt man dem Closter zu St Margaretha 1 lb 2 ß und denen H. Præbendarÿs des hohens Chors 1 lb beedes ane bodenzinß – (um 500, 100, 100 und 600 pfund verhafftet) – als ein am 29. Aprilis jüngst erkaufftes guth

Fille du maçon Jean Zicklern Susanne Zickler épouse en 1719 Jean Ott, musicien à la cathédrale : contrat de mariage, célébration
Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehren und Vorgeachten herrn Johann Otten ledigen Musico und burgern allhier als bräutigam ane einem, So dann der Ehren und tugendsamen Jungfer Susannæ weÿl. Meister Johann Zicklers geweßenen Maurers und burgers allhier nachgelaßener ehelichen tochter alß hochzeiterin am andern theÿl
Straßburg den 19. Decembris Anno 1718. Christoph Michael Hoffmann Notarius

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 53)
Hodie 6. 8.bris 1719 (…) sacro matrimonÿ vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt honestus Adolescens Joannes Oth musicus cathedralis Ecclesiæ parochianus noster, et pudica virgo maria Susana Zicklerin ex parochia Sancti petri senioris (signé) Johannes Ott, + signum sponsæ (i 29)

Marie Susanne Zickler se remarie en 1733 avec Philippe Schreiner, fils du tourneur Bernard Schreiner de Sarreguemines : contrat de mariage, célébration

1733 (24. 8.bris), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 75) n° 719
Eheberedung – Zwischen dem Ehrsahm und Bescheidenen Philipp Schreinern, Leedigen Schreiner, Von Saargemünd gebürtig, weÿland Bernhard Schreiners gewesenen trehers vnd burgers allda, Ehelich erzeugtem nachgelaßenem Sohn, als dem Bräutigamb ane Einem,
So dann fraun Mariæ Susannæ Ottin gebohrne Zignerin weÿl. H. Johannes Otten geweßenen Musici vnd Burgers allhier nachgelaßener Wittib als der hochzeiterin am andern theil, beÿständl. Mstr. Anthoni Erard schreiners vnd burgers allhier Ihres geschwornen Vogts, auf seithen deroselben
Vnd seind dieße ding beschehen vnd Zugangen Straßburg Sambstags den 24.° 8.brris A° 1733
[unterzeichnet] Philip schreiner, + der hochzeiterin handz. Antoine Erhard Comme tuteur et baux Frére

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 285)
Hodie die 27 mensis octobris anni 1733 (…) sacro Matrimonii vinculo in facie ecclesiæ conjuncti fuerunt Philippus Schreiner oriundus Sargimundia diœcesis Metensis et Maria Susanna Ziglerin vidua defuncto Joannis Ott civis ac Musici (signé) philip schreiner, sponsa Maria susanna Ziglerin signum + eius (i 148)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison qu’ils louent Petite rue de la Grange. Ceux du mari s’élèvent à 33 livres, ceux de la femme à 191 livres.
1733 (14. 9.br), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 22) n° 833 (789)
Inventarium und Beschreibung allerderjenigen Haab und Nahrung so der Ehrsame und bescheidene Philipp Schreiner, Schreiner und fr. Sußanna Maria gebohrne Sidlerin beede Eheleuthe und burgere allhier zu Straßburg einander in Ihrem ohnlängst angetrettenen Ehestand zugebracht und sich deren jeedes Vermög ihrer mit einander auffgerichteten Ehevogt vor ohnverändert vorbahalten (…) Actum Straßburg Sambstags d. 14.ten 9.bris 1733.
In einer allhier zu Straßburg ane der Kleinen Stadelgaß gelegenen von beeden Eheleuthen lehnungsweiß bewohneten behausung befunden worden wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Deß Ehemanns Nahrung, Sa. Kleÿdung und weißen gezeugs 30, Sa. Silbers 2, Summa summarum 33 lb
Der Ehefraun Nahrung, Sa. haußraths 124, Sa. Silbers 10, Sa. goldener Ring 6, Sa. der baarschafft 50, Summa summarum 191 lb

Philippe Schreiner devient bourgeois par sa femme quelques jours après son mariage
1733, 4° Livre de bourgeoisie p. 1003
Philipp schreiner d schreiner Von Sargemünth geb. erhalt d. br. Von seiner ehefr. Susanna Maria weÿl. Johann otten Musicanten alhie Hint. Wtb. umb d. alt. bs. will beÿ E E Zunft der Zimmermuth dienen. Jur. 4.t 9.b 1733.

Philippe Schreiner devient tributaire chez les Charpentiers le 4 novembre 1733
1733, Protocole de la tribu des Charpentiers (XI 31)
(f° 178-v) Dienstags den 5. Decembris 1733 – Catholischer Neuz.
Philipp Schreiner, der Schreiner Von Saargemünden prod. Cantzleÿ Stall und Burger Schein Vom 4. 9.bris 1733 bitt ihme das Zunfftrecht angedeÿhen Zulaßen. Erkand, willfarth. dt. 3. lb d.

Le menuisier français Philippe Schreiner obtient des Quinze une dispense pour pouvoir présenter pour chef d’œuvre un meuble facile à vendre. Les menuisiers français devront soumettre aux Quinze un projet pour modifier le chef d’œuvre à présenter
1733, Protocole des Quinze (2 R 140, notes)
Philipp Schreiner Ca. E E. Meisterschafft der frantzösischen Schreiner
(p. 185) Sambt. den 3. 8.bris – St. nôe Philipp Schreiner Von Sargemündt gebürtig Ca. der frz. schreiner Obst. pplis. ist laut mitkom. Hws bescheids ahn Mgh. gewießen, b. dep. beÿ welcher der ged. Obstr. Zu erschein haben et f. rel. dispensando gn. Zu erlauben w. implorant einen mstr stück Kasten der Verkäufflicher ist, als die bißherige, Verfertigten dörffe. Erk. Obhwks Hh und soll d. Obstr. auch gehört werd.(p. 188) Mont. 5. 8.br – Iid. Hw. [Obere Handwerck Herren] rec. und prod. Vom 3. hujus in s. Philipp Schreiners Ca. die frz. schreiner
Ille gehört, hat petita widerhohlt, nôe der Mst. Zu gegen Honnoré Gagné und Antoine Erhard welche in beeden puncten consentirt. H. Dep. sollen die meistere ein proiect zu einem neuen Mstck auffzusetzen, undt solches MGhh. Zur confirmation Vor Zu legen, angewießen sein, welches Wans approbirt und confirmirt sein wird implorant nachgehendts zu machen ihres ledig sein solle. Erk. in plenum

(p. 343) Sambstag den 24. Octobris 1733 – Iid. [Obere Handwerck Herren] referiren Philipp Schreiner lediger schreiner Von Saargemündt gebürtig habe Ca. E. E. Hwk. der frz. schreiner einen Hwks bescheidt prod. Bittete imb Dep. et f. rel. dispensando gn. Zu erlauben, daß er einen meisterstück Kasten, der Verkäufflicher ist, als die bißherige, Verfertigten dörffe.
B. habe er sein petita widerhohlt, nôe der fr. schreiner haben Honnoré Gagné undt Antoine Erhard in deß imploranten petitum consentirt. die H. Dep. davorgehalten, die Imploranten Weren Vordersambst dahier anzuweisen sein, daß die ein project Zu einem neuen Mstck auffzusetzen, undt solches MG Herren. Zur confirmation Vor Zu legen solten, welches es nachgehends approbirt und confirmirt sein wird der Implorant als ein meisterstück Zumachen schuldig sein solle.

(p. 190) Sambst. den 24. 8.bris – Obere Handwerck Herren referiren in sachen Philipp Schreiners Ca. E. E. Hwk. der frantzös. schreiner. Erk. Bedacht gefolgt

Philippe Schreiner meurt en 1742 après avoir nommé pour héritiers ceux que sa veuve délaissera à sa mort. Les experts estiment la maison 700 livres. La masse propre à la veuve est de 122 livres, celle des héritiers de 3 livres. L’actif de la communauté s’élève à 780 livres et le passif à 1 579 livres.

1742 (23.5.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 44) n° 1277 (1233)
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, Keinerleÿ davon außgenommen, so weÿland der Ehrengeachte und bescheidene Meister Philipp Schreiner, gewesene schreiner und burger allhier Zue Straßburg nunmehr seel. nach seinem den 29.ten Aprilis Jüngst aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehren und Tugendsahmen frawen Mariæ Susannæ gebohrner Ziglerin der hinterbliebenen wittib, welche, weilen der Abgeleibte seel. Ihre Künfftig Verlaßende Erben auch Vor seine Erben per Testamentum declariret und eingesetzt, dieselbe mittlerer Zeit repræsentirt, fleißig inventirt, undersucht durch dieselbe mit beÿstand H. Johann Michael Otten Musici und burgers allhier Ihres erbettenen beÿstands (…) Actum in der Königlichen Statt Straßburg Mittwochs den 23.ten Maÿ 1742.
Copia der Eheberedung
Copia des Von dem Verstorbenen seelig den 25. Martÿ 1742. Vor Notario und Gezeugen errichteten Testamenti nuncupativi

In einer allhier Zu Straßburg ane der Großen Stadel gaß gelegenen und Eÿgenthümblich hiehero gehörigen behaußung befunden wie volgt
Eÿgenthumb ane einer Behaußung. (T.) Nemlich eine Behaußung Hoff und Hoffstatt sampy allen deren gebeüen, begriffen, weiten, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten allhier Zue Straßburg in der großen Stadel gaß, eins. neben Ihro gnaden herrn Ammeister Geÿer anders. neben Hannß Jacob Jungen seel. wb. modo N. N. dem weißbecken Ehevögtlicher weiß, hinten auf ein gräbel stoßend gelegen, davon gibt man Jährlichen dem Gürtler hoff hohen Chors hoher Stifft Straßburg auf Weÿhenachten Verfällig 1. lb d Thur Zu doppeltem Capital gerechnet 40. lb Und dem Stifft S Margarethen und Agneßen allhier auch Jahrs auf Weÿhenachten verfällig ane boden Zinß 1. lb 2 ß 4 d.trifft auch ane doppeltem Capital ane 44 lb 13 ß 4 d. Sonsten und über die hernach unter den passivis enthaltene Capitalien gegen Jeder männiglichen freÿ ledig und Eigen und ist solche behaußung durch (die Werckmeistere) Vermög einer Zu mein des Notarÿ Concept gelüfferten schrifftlichen Abschatzung dedato 19. Junÿ 1742. æstimirt worden pro 700. lb. Abgezogen obige Beschwerden der 84. lb 3 ß 4. d, So verbelibt außzuwerffen im rest 615. 6. 8. Darüber Besagt ein in allhießiger Cantzleÿ Contractstub gefertigter Pergamentener Kauffbrieff dedato 29. Aprilis 1737. mit deen anhangendem Kleinern Insiegel verwahrt Innhaltend wie die nun Zertrerennte bede Eheleuth solche behausung Von Jgfr. Catharina Margaretha Quooßin erkaufft haben.
Ergäntzung der Wittib abgegangen Unveränderten guths, Nach besag Inventarium illatorum de anno 1733.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib unveränderte Nahrung, Sa. haußraths 12, Sa. Schuld 10, Sa. Ergäntzung (102, Abzug 1, rest) 100, Summa summarum 122 lb
Der Erben unverändert Vermögen, Sa. der Kleÿdung und weißen gezeugs 12, Sa. Silbers 4 ß, Sa. Ergäntzung (1, abzug 13 ß, restiren) 1, Summa summarum 13 lb – Schuld 10, Nach deren Abgang 3
Die Theilbare Verlaßenschafft, Sa. haußraths 25, Sa. Holtz und Werckzeugs Zum Schreiner handwerck gehörig 32, Sa. Silbers 12 ß, Sa. goldenen Rings 1, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 615 lb, Sa. der Schulden 105 lb, Summa summarum 780 lb – Schulden 1579 lb, Theilbar passiv onus 799 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 673 lb
Abschatzung den 19. Junÿ 1743. Auff begehren Weilland deß Wohll achtbahren und bescheiten Meister Philip schreiner see. hinderlaßenen Fraw wittib und Erben ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg in der großen Stattell gaßen gelegen ein seiths Neben Herrn meister Gaÿger, anderseiths Neben hannß Jackob Jungen seel. wittib, hindt auff getachten herrn ameister Stoßend, welche behausung unden ein gangß rechter handt die schreiner werckstatt ein schmalles hauß Ehren gertämter Keller der hoff und bronnen oben ihm ersten und Zweÿten Stock ein stuben und hauß Ehren darinn der herdt, daß seiten gebau Lincker handt so unden die bauch Kuche, Neben daran die soldaten Cammer, oben darüber Zweÿ Cammern wor auff ein halbes Tach daß hinderhauß so und. das holtz hauß oben ein Stuben, hauß Ehren Zweÿ heltzer gäng, ein alter baufeliger tach stull sampt aller gerechtigkeit, wie solches turch der Statt Straßburg geschworen Werckmeistere sich befundten und Jetzigen Preÿß nach Angeschlagen wirdt Vor und Umb 1400 Gulden. bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistere, [unterzeichnet] Johann Peter Pflug Statt Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs
Copia Testamenti nuncupativi – 1742 (…) auf Sonntag den 25. Martÿ Abends Zwischen sechs und Sieben Uhren beÿ Zweÿ hellbrennnenden liechtern, der Ehrengeachte und bescheidene Meister Johann Philipp Schreiner, schreiner und burger allhier Zue Straßburg mich (…) zu sich in seine ane der Großen Stadel gaß allhier gelegene behaußung hatt beruffen und Kommen laßen, welchen wir auf Unßer erscheinen, in dero gewohnlichen Wohnstuben mit den fenstern auf die gedachte gaß außsehende, auf einem bette kranckh und schwachen leibs, Jedoch aber von der gnade Gottes perfectes guter, richtiger sinnen, vernunfft und verstand (…)
Copia der Eheberedung (…)

Sébastien Andris s’adresse aux Quinze après que le corps des menuisiers français a refusé de l’inscrire aux années d’épreuve. Natif de Fribourg en Brisgau, il expose qu’il est menuisier depuis treize ans dont quatre passés chez un menuisier de Paris et qu’il travaille depuis dix mois à Strasbourg chez Louis Le Cat. Il demande en outre que ses années d’épreuve durent deux ans au lieu des quatre réglementaires. Les menuisiers estiment que la dispense peut être accordée puisque le pétitionnaire originaire d’Allemagne connaît suffisamment le français. Les Quinze accordent la dispense.
1741, Protocole des Quinze (2 R 150)
Sebastian Andres Ca. E.E. Handwerck der Schreiner pt° Muthjahrs
(p. 156) Sambstags d. 4. Martÿ 1741 – Moss. nôe Sebastian Andres ledigen Schreiner von Freÿburg im Breißgaw Cit. E. E. Mstrß. der Schreiner Ober M. prod. Appel. Schrifft mit beÿlag lit. A. Fuchß bitt Cop. und Deput. Moss laßt beedes Zu Erk. vnd Cop. und Deput. Zugelaßen

(p. 183) Sambstags d. 11. Martÿ 1741 – Sebastian Andres Ca. der Frantz. Schreiner
Iidem [Obere handwerck herren] laßen ferner per Eundem [Secretarium] Referiren, daß Sebastian Andres der ledige Schreiner von Freÿburg im Breißgaw gebürtig contra E. E. handwerckh der Frantz. Schreiner Ober Meister den 4. hujus eine Underthg. Appellations Schrifft sambt beÿlag sub lit. A. producirt, darinnen derselbe gehorsambst Vorstellet, es erhelle aus ges. beÿlag /:so ein Extract aus ged. handwercks der Frantz. Schreiner protocoll vom 10 huj.) Welcher gestalten er umb in die Muthjahr eingeschrieben Zu werden geziemend gebetten, aber abgewiesen worden, Nun seÿe er bereiths 13. Jahr beÿ dem handwerckh, wehrender welcher Zeit derselbe 4. Jahr Zu Paris beÿ einem Meister gearbeitet, und seith seiner Zurück Kunfft seÿe er beÿ Louis Le Cas 10. Monath in arbeit gestanden, Seÿe alßo seiner demüthige bitt Mghh. geruhen wolten dispensando Zu erkennen, und außzusprechen, daß Er Implorant in die Muthjahr eingeschrieben werden möge. Ged. L. Meisterschafft habe umb Cop. und Deput. angeruffen, welche auch willfahrt, und beseßen worden, da der Implorant petitum Wiederhohlet, mit dem beÿsatz, daß er nur auff Zweÿ Jahr ane statt der 4 Jahr eingeschrieben werden möchte. Nahmens der Meisterschafft seÿen die in Voriger Sach benambste Zweÿ Meister Vorgestanden [Johann Wolffgang Gleitz Ober Meister und Philipp Schreiner], Welche geantwortet, Sie hatten den Gegner darumb abgewiesen, weilen Er ein teutscher seÿe, jndeme aber derselbe lang Zu Paris und auch schon hier beÿ Ihnen Imploranten gerbeitet, anbeÿ der Frantz. Sprach Kundig seÿe, alß stehe die dispensation Zu Mghh. Sie an Ihren Orth hatten nicht dispensiren Können.
Beÿ diesen Umbständ. Vermeinten die Hh. Deputirten daß dem Imploranten dahien Zu willfahren, daß Ihme sich in die geordnete Vier Muthjahr einschreiben Zulaßen erlaubt, und zugelaßen sein solle. Die Genehmhaltung Zu Mgh. stellend. Erk. Bedacht gefolgt.

(p. 223) Sambstag d. 18. Martÿ 1741.
Bescheid. Sambstags d. 11. Martÿ 1741. In Sachen Sebastian Andres des ledigen Schreiners von Freÿburg im Breißgaw gebürtig Appellanten, ane einem, entgegen und Wieder E. E. handwerckh der Frantz. Schreiner Appellaten, am andern theil, Auff producirte Vnderthänige Appellations Schrifft sambt beÿlag sub lit. A. und angehenckten bitten dispensando Zu erkennen, und außzusprechen, daß Er, Appellant, in die Muthjahr eingeschrieben werden möge. und all übrige angehörte, Vor: und anbringen, Ist, der Hh. Deputirten abgelegten Relation anch, Erkandt, daß dem Appellanten sich in sie geordnete Vier Muthjahr einschreiben Zulaßen erlaubt, und Zugelaßen sein solle, Alß wir demselben hiemit dispensando ein solches erlauben.

Sébastien Andris demande aux Quinze d’ordonner aux menuisiers français de l’inscrire aux années d’épreuve. Les menuisiers français se rèfèrent à une décision qui leur interdit d’inscrire des menuisiers allemands. Les Quinze renvoient le pétitionnaire aux menuisiers allemands
1742, Protocole des Quinze (2 R 151, notes 152)
Sebastian Andres Ca. Frantzösische Schreiner Meisterschafft pt° Muthjahr
(p. 93) Montag d. 5. Febr. 1742. [manque p. 92] abgewiesen worden, da [-] vor ungefehr* 2. Monath Sebastian Andres der Schreiner von Freÿburg gebürtig beÿ ged. Meisterschafft Ver[-] der Muthjahr eingeschrieben worden [mit dem] demüthigen bitt Mghh. geruhen möchten zu [erkennen] daß vorgemelte Meisterschafft der Frantz. Schreiner allhier Ihne Zu Verarbeitung der Muthjahr einzuschreiben schuldig seÿe, die Imploraten hätten vmb Deputation gebetten welche auch willfahrt und beseßen worden, da der Implorant petitum Widerholt, Namens deren Imploraten seÿen vorgestanden Johann Wolffgang Gleich und Niclaus Schmid*, Welche geantwortet, daß Sie dengegen [-] bescheid daß Sie Keine teutsche Gesellen [in] denen Muthjahren einschreiben sollen*, [vermög] Mghh. Decret vom 20. Februarÿ 1740 p. 162. nicht annehmen Könnten. [hab]e man dann auch dafür gehalten* daß der Implorant mit seinem begehren ab: [und die] Teutsche Meisterschafft der Schreiner umb sich [in dem] Muthjahr einschreiben Zu laßen Zu Verweisen seÿe, die Genehmhaltung Zu Mghhh. stellend. Erk. Bedacht gefolgt.

Fils d’un tailleur de Neukirch en Forêt-Noire, Sébastien Andris épouse en 1743 Susanne Marie Zickler, veuve du menuisier Jean Philippe Schreiner : contrat de mariage, célébration
1743 (17.4.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 77) n° 1021
Eheberedung – Zwischen dem Ehrsahmen und bescheidenen Meister Sebastian Andriß leedigem schreiner von Neukirch aus dem Schwartzwald gebürtig weÿland Jacob Andriß geweßenen glaß schneiders vnd burgers allda Ehelich erzeugtem vnd nach tod verlaßenem Sohn, alß hochzeitern ane Einem
So dann der Ehren und tugendsamem frauen Susanna Maria Schreinerin gebohrner Zicklerin, weÿl. Joh: Philipp Schreiner geweßenen Schreiners und burgers allhier Zu Straßburg seel. hinterlaßener Wittib, alß der Hochzeiterin am andern theil
Zum Siebenden, gehet der Frau Hochzeiterin will dahien, im fall Sie vor Ihme dem Hochzeiter dießes Zeitliche geseegnete, daß Er Zweÿ Jahr lang nach solch Ihrem tod Ihre ane der großen Stadelgaß gelegene behaußung cum appertinentiis Zu bewohnen befuegt vnd berechtiget seÿn
Actum Straßburg den 17.ten Aprilis 1743. [unterzeichnet] Sebastian andtris als hocht zeither, A der hochzeiterin handzeichen

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 150)
Hodie die 23 mensis aprilis anno 1743 (…) sacro Matrimonio in facie Ecclesiæ coniuncti fuerunt honestus Adolescens Sebastianus antris professione suâ Scriniarius oriundus ex neukirch in sÿlva nigra diœcesis Constantiensis filius defuncti Jacobi antris et Catharinæ lobertin* Coniugum et honesta susanna Zicklerin vidua in secundis nuptiis defuncti philippi schreiner civis et Scriniarii (signé) Sebastian andris, + signum sponsæ (i 80)

Sébastien Andris devient bourgeois quelques jours après son mariage
1743, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 127
Sebastian Andreß der Schreiner Von Neukirch im Schwartzwald gebürtig erhalt das burgerrecht Von seiner Ehefrauen Susanna Maria weÿl. Phl. Schreiners gewesenen burgers undr schreiners hinter. Wittib um den alten burgerschilling, und will beÿ E. E. Zunfft der Zimmerleuth dienen, juravit d. 8.t Maÿ 1743

Sébastien Andris devient tributaire chez les Charpentiers le 11 juin 1743
1743, Protocole de la tribu des Charpentiers (XI 32)
(f° 21) Dienstags den 11. Junÿ 1743 – Catholischer Neuz.
Meister Sebastian Andres von Kirch im Schwartzwald gebürtig producirt Stall und Cantzleÿ Schein vom 8.ten May 1743. bitt Ihme das Zunfftrecht gedeÿen zu laßen. Erkannt Willfahrt, dt. 3. lb. d.

Les Quinze autorisent Sébastien Andris à prendre deux compagnons supplémentaires pour des travaux urgents chez son client Jean Henri Cladin
1746, Protocole des Quinze (2 R 156)
(p. 502) Sambstags d. 20. Augusti. – Sebastian Andris Ca. E. E. Handwerck der Frantzösischen Schreiner
Roemer nôe Sebastian Andris, des Frantzösischen Schreiners Ca. E. E. Handwercks der Frantzösischen Schreiner Ober meister, weilen Implorant Zuolg mit kommenden attestat, Hn Joh: Heinrich Cladin bau übernommen, als bitt ihme Zu erlauben, daß er ein oder 2. gesellen über die ordinari Zahl biß auff weÿhenachten annehmen dörffe. Nom: Comp: berufft sich auff den botten. Ille in mund angelegt. Erkannt Willfahrt.

(p. 567-571) Sambstag d. 17. Septembris – (demi pages)

Les Quinze autorisent Sébastien Andris à prendre un compagnon en surnombre pour exécuter des travaux urgents
1751, Protocole des Quinze (2 R 160)
(p. 112) Sambstags d. 18. Martÿ – Sebastian Andriß Ca. Frantzösische Schreiner
Idem [Roemer] nôe Sebastian Andriß, des frantzösischen Schreiner Meister Ca. E. E. Handwerck der Frantzösischen Schreiner Ober meister weilen Zufolg mitkommenden attestats principalis einem bau auff das schleunigste Zu verfertigen übernommen, und darzu einen gesellen über die ordinari Zahl nöthig hat, als bitt er Ihme solang dießer bau wöhret damit gnädig Zu willfahren. Christmann, bitt depp. Roemer setzts Erk. seÿe dem Imploranten in seinem begehren, so lang dießer bau wöhret, willfahrt worden.

Sébastien Andris s’adresse aux Quinze pour obtenir autant de compagnons qu’il en aura besoin d’après une décision du maître des menuisiers français qui n’a pas été suivie d’effet. Il demande en outre que les compagnons dont il a besoin ne soient pas tenus de respecter le règlement et qu’il ait la priorité pour en obtenir. Le corps des menuisiers n’a rien à objecter à la première demande mais déclare que la deuxième les expose à la ruine. La commission estime que les arguments du corps des menuisiers sont dus à des dissensions internes. La commission estime qu’il y a lieu de satisfaire à la demande de Sébastien Andris. Les Quinze entérinent son rapport.
1761, Protocole des Quinze (2 R 173)
Sebastian Andriß Statt schreiner pt° Gesellen
(p. 1.) Sambstags d. 3. Januarÿ 1761. – Claus pro Freund nôe Meister Sebastian Andriß des burgers und Statt schreiners prod. unterth. memor: und bitten pt° Gesellen, facta prælectione ist Erkanndt, Obere Handwercks Herren.

(p. 40) Sambstags d. 31. Januarÿ – Iidem [Ober Handwerck herren] laßen per Eundem [Secretarium] referiren es habe Meister Sebastian Andriß der burger und Statt schreiner d. 5. hujus beÿ MGHh ein unterth. memor: und bitten producirt und darinnen vorgetragen E. G. hätten vor einiger Zeit dem Schreiner Ober meister anbefohlen, dem Imploranten soviel Gesellen Zu kommen Zu laßen, so viel er von nöthen haben würde, da nun diesem befehl bißhero gar nicht nachgelebet worden als gelange an E. G. des Imploranten gehorsamstes bitten zu verordnen, daß derselbe allezeit, wie andere Meister, so ihre Zahl nicht haben in die sogenante bitt eingeschrieben und Ihme in seiner Tour soviel Gesellen als er Zu beförderung der Statt Arbeit vonnöthen haben mögte zugeschickt werden solle, daß auch denen Gesellen erlaubt seÿn solle, Zu Ihm Zu begehren ohne sich an die articul Zu binden, daß auch im Fall der noth und Mangel derer Gesellen H. Bau Inspector einen Schein von sich geben und dieser Schein durch den Obermeister in alleweeg respectirt werden solle. Auff geschehene Weißung habe der Implorant sich auff den Innhalt eines Memorialis bezogen.
Ex officio seÿen von seithen der Frantzösischen Meisterschafft der Schreiner vorcitirt worden Christoph Stencker als Ober meister, Frantz Joseph Höltzel und und Joh: Antoni Charret als Mit meister welche nach dem sie des Imploranten begehren angehöret declariret, daß sie in ansehung des ersten puncten nichts einzuwenden hätten sondern gern Zugeben wollten, daß der Implorant immer derselben eingeschrieben Verbleibe was aber den 2.ten puncten, daß die Gesellen ohne sich an die Artickel Zu binden, Zu allen Zeiten Zu dem Imploranten gehen Könnten, betreffe, so seÿe derselbe vor die Meisterschafft gar Zu hart, und stehe ihr gäntzlicher Ruine darauff indeme auff solche Weiß Keine ordnung mehr unter der Gesellschafft seÿn sondern ein jeder seinen Meister trotzen würde, übrigens und 3.tio consentirten sie, daß wann ein Gesell Von dem Meister Zur statt hinaus begehren, dem Imploranten ohnverwehrt seÿn solle, der gleichen Gesellen in Arbeit zu nehmen.
Nach deme die H. Deputirten den Von MGhh. d. 26. Julÿ Vorigen Jahrs auff Ansuchen des Imploranten ertheilten bescheid eingesehen, und befunden, daß selbiger nicht in gehörige Execution gesetzt worden, sondern ein Handwercks haß mit unterlaufft, als hätten dieselbe nach der sachen reifer überlegung dafür gehalten, daß der Implorant allzeit Wie andere Meister, so Ihre Zahl nicht haben, in die sogenannte bitt eingeschrieben, und Ihme in seiner Tour so viel Gesellen als er Zu beförderung der Statt Arbeit von nöthen haben mögte zugeschickt werden sollen, Ferner daß Ihme ohnverwehrt, die jenige Gesellen, welche Zur statt hinaus begehren wann sie auff sein Ansuchen Zu Ihm gehen wollen, in Arbeit Zunehmen und d. übrigens, daß es in Ansehung außerordentlich pressirter Statt arbeith beÿ dem d. 26. Julÿ vorigens Jahrs ergangenen bescheid sein Verbleibens haben solle, die Confirmat. Zu E. G. stellend. Erk. confirmation.

Le menuisier municipal Sébastien Andris loue un logement à l’assesseur Daniel Luc Herrman Weinemer

1773 (2.3.), Chambre des Contrats, vol. 647 f° 76
H. Sebastian Andres der statt schreiner
in gegensein H. Rathh. Daniel Lucas Herrmann Weinemer
verlühen, eine wohnung in seiner des verlehners eigenthümlich zuständigen behausung ane der Großen Stadelgaß, einseit neben Georg Friedrich Streubich dem frantzösischen becken, anderseit neben den Toussotischen erben, hinten auff einen gemeinen dohlen, bestehend im ersten stock besagtes haus auff die gaß außsehend eine stub und stubkammer samt einen cabinet und in den hoff außsehend abermahl eine stub samt kuchen und haußehren im nebstgebäu besagten stocks zweÿ kammern, eine stub und eine kleine kuche, ferner außgehet inngleichen zweÿ kleinen holtzhäußer, die benutzung der bauchküchen in wasch zeiten – auff 4 jahren auff Johannis Baptistæ anfangend – um einen jährlichen Zinß nemlich 100 gulden

Sébastien Andris loue un logement à l’avocat François Pierre Brodbecker

1773 (21.4.), Not. Lacombe (6 E 41, 150)
Bail – Sébastien Andres mre menusier, bail pour 4 années consécutives qui commenceront à courir à la St Jean prochaine
à M. François Pierre Brodbecker avocat au Conseil et substitut secrétaire de la noblesse de la basse alsace
un appartement dans la maison qui appartient au bailleur en cette ville grosse stadelgasse, d’un côté les héritiers Bessel d’autre un boulanger, consistant led. logement en un poel et chambre à côté, au second étage de ladite maison donnant sur la rue d’une cuisine au même étage, d’un poel de domestique et deux autres petites chambres donnant sur la cour, d’une chambre au grenier pour le linge sale, d’une place dans la cour pour loger les bois fermée de planches, d’une partie de la cave également fermée de lattes dont le soupirail donne dans la cour. Et enfin l’usage commun de la buanderie et des greniers pour la lessive – moyennant un loyer annuel de 70 livres

Susanne Marie Zickler meurt en 1781 en délaissant pour héritiers les enfants issus de sa fille Elisabeth Schreiner et de Jean Christophe Stierlé. L’inventaire est dressé dans sa maison Grande rue de la Grange estimée à la somme de 2 000 livres. La masse propre au veuf s’élève à 102 livres, celle des héritiers à 704 livres. L’actif de la communauté s’élève à 3 596 livres, le passif à 3 191 livres

1781 (24.11.), Not. Schaeff (Jean Frédéric, 6 E 41, 867) n° 265
Inventarium über Weil. der Ehr: und Tugendbegabten Fraun Susannæ Mariæ Andrißin geborner Zicklerin H. Sebastian Andris des Stadt: Schreiners und burgers alh. gewesener Ehefraun nunmehro seel. Verlaßenschafft aufgericht in Anno 1781 – nach ihrem Montag den 2.ten Octob. gegenwärtigen 1781.sten Jahrs aus dießer Zeitlichkeit genommenen tödlichen hintritt nach sich Verlaßen. Welche Vermögens Nachlaßenschafft auf Veranstalten und begehren H. Antoni Gerber des Schneider meisters und burgers alhier, als geordnet und geschworenen Vogts hernach gemelter der Fraun Defunctæ per Testamentum Zu Erben Verlaßener Enckele wie auch obgemelten des hinterbliebenen H. Wittibers selbsten ordnugß mäsih ersucht und inventirt worden, Zuvorderist aber hat Er der Hr. Wittiber und die einte Jgfr. Erbin, wie auch Moritz Harat, von Leibzig, Pierre Mouliard aus der Picardie, Joseph Klein, von Wittlich, Fridolin Holin, Von Margingen, Conrad Müller von Münchroth in Schwaben, die Gesellen, und Barbara Helmerin die von Offenbach gebürtige dienstmagd (…) geäugt und gezeigt – So beschehen Straßburg in einer an der grosen Stadelgaß gelegenen hiehero eigenthümbl. gehörigen und hernach mit mehrerem beschriebenen behaußung auf Samstag den 24.ten Novembris A° 1781.
Benennung der Erben. Die Verstorbene hat per Testamentum zu ihren rechtsmäßigen Erben Verlaßen Weil. Fr. Mariæ Elisabethæ Stierlein geb. Schreinerin H. Joh: Christoph Stierle, des beamten im Umgeld und burgers alh. gewesener Ehefrauen, ihrer in erster Ehe mit auch weil. H. Joh: Philipp Schreiner, dem gewesenen Schreiner und burgern hieselbst ehel. erzeugten Tochter seel. hinterlaßene fünff K.K. und dißorts Enckele, nahmens und 1° Herrn Frantz Joseph Stierle, in Deutschland sich aufhaltend, in weßen Namen S. T. Herr Sebastian Tournier J. V. Ltus und Eines löbl. Policeÿ Gerichts alhier actuarii Substitutus, als aus E. .E. Kleinen Raths Mittel zufolg Extractum vom 24. 9.bris 1781. hierzu ernannter Deputatus hiebei Zugegen Ware, 2° Herrn Frantz Paul Stierle, Ober Aufseher über der Metzig Zu Patavia, 3° Herrn Sebastian Stierlé, welcher Zu Wien emploÿirt, 4.to H. Xaverius, so bei einem Herrn Zu Holstein als Secretarius in Condition stehet, diese 4. allen zu 4. gleichlingen Portionen und Antheilern ane der Frauen Def. in die Ehe gebrachte Vermögen per Testamentum verlaßene Erben
So dann und 5.to die Viel Ehr und Tugendbegabte Jungfr. Mariam Elisabetham Stierle, In welcher vier letzteren Namen Hr. Antoni Gerber der Schneider meister und burger alh. als deroselben geordnet und geschworener Vogt

Eigenthum ane einer behaußung. Nämlich eine Vorder: und Hinder behaußung samt Hoff, Hoffstatt und bronnen, auch allen überigen deroselben Gebäuden, begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen alhier Zu Straßburg ane der grosen Stadelgaß, eins. neben Weil. Hn Dr Kratzen seel. hinterlaßener Frauen Wittib und erben, anderselt neben Mr N Stierle dem frantzösischen beck und hindten auf den Gräbel stoßend, davon gibt man jährlich dem hohen Chor hoher Stift Straßburg auf Weÿhenachten ane ablösigem bodenzinß 1 lb d und dem Stift St. Margarethen und Agnesen alhier Jahrs auch auf Weÿhenachten ane bodenzinß 1 lb 2 ß 4 s sonsten aber und außer denen darauf haftenden und hernach passivé eingetragenen Capitalien gegen Männiglich. freÿ leedig eigen und dermahlen durch (die Werckmeistere) Zufolg deroselben schriftlich ausgestelten und beÿ dieses Inventarii Concepto verwahrluch liegenden Abschatzung Scheins vom 15.ten 9.bris 1781. gewürdiget und angeschlagen worden vor und um 4000 fl. oder 2000 lb. Wird nun davon abgezogen obige Bodenzinßen doppelter Capitals betrag mit 85. So bleibet ane obigem anschlag hier auzuwerfen annoch übrig 1915. Über der Erben unveränderte in wehrender Ehe abgebrochene behaußung besagt und ist vorhanden ein deutscher pergamentener in alhies. C. C Stub gefertigter u. mit deroselben ahangendem kleinern Insiegel verwahrter Kauffbrieff d d 29. Apr. 1737. So dann meldet über die, in stehender Ehe erkaufte u. auch abgebrochene behausung sp /:als aus welchen beiden häußern hie vorbeschriebene neu erbaute theilbare behausung entsprungen:/ ein dergl. pergamentener Kauffbrieff mit der C. C. Stub anhangedem Insiegel versehen, datirt den 11.ten Xbr. 1745.
(f° 10) Ergäntzung des hinterbliebenen Wittibers währender Ehe abgegangenen unveränderten Guths. Nach Anleitung des über beeder nun zertrennten Ehe persohnen in die Ehe gebrachte Vermögenschaften durch H. Not. Joh: Jacob Oelinger am 6. 7.bris 1743. auffgerichteten Inventarii
(f° 14-v) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copie der Eheberedung, Copia Testamenti nuncupativi, Copia Vergleichs, Copia des über der Fraun Defunctæ seel. unveränderte behaußung getroffenen Vergleichs
Des hinterbliebenen Hn Wittibers unveränderten Vermögens, Sa. Werckzeugs 27, Sa. Silbers 9 ß, Sa. Schuld 50, Sa. Ergäntzung 24, Summa summarum 102 lb
Dießemnach so wird auch der Erben unveränderte Vermögenschaft beschrieben, Sa. haußraths 29, Sa. Silbers und dergleichen geschmeids 1, Sa. goldenen Ring 1, Sa. Ergäntzung 1201, Summa summarum 1254 lb – Schulden 550, Nach deren Abzug 704 lb
Endlichen so wird auch die gemein und theilbaren Verlaßenschaft beschrieben, Sa. haußraths 88, Sa. holtzes Zum Schreiner handwerck gehörig 50, Sa. ein und leerer Faß 24, Sa. Silbers und dergleichen geschmeids 8, Sa. goldenen Geschmeids 2, Sa. baarschaft 450, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 1915, Sa. Schulden 1057, Summa summarum 3596 lb – Schulden 3191 lb, Nach deren Abzug 405 lb
Beschluß summa 1212 lb Stall Summa 372 lb
Copia der Eheberedung (…) Mittwochs en 17. Aprilis Anno 1743, Johann Jacob Oelinger
Copia Testamenti – Cejourd’hui premier février 1775, fut presente Susanne Zickler femme de Sébastien Andres, Bourgeois Maître Menuisier de cette ville, y demt. saine d’esprit, jugement et entendement, mais malade de corps allant et venant encore (…) – Lacombe Not. royal

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent Sébastien Andris à se remarier avant la fin de son deuil. L’avocat général Mogg estime que l’édit royal s’applique surtout aux femmes d’autant que le pétitionnaire a beaucoup de travail et d’employés
1781, Conseillers et XXI (1 R 264)
Sebastian Andris der Stallschreiber erhält dispense a tempore luctus gegen erlag 3. fl. in das findlinghauß. 509.
(p. 509) Claus nê Sebastian Andris des burgers und Stattschreiners Imploranten prod. unterth. Memoriale samt beÿl. sub lit. A puncto dispensat. tempore luctus heurathen Zu können.
Nach angehörtem voto H. Gâl Advocat Mogg, welcher gemeldet, daß das Königl. Edict eigentlich mehr auf die Weibs leüth gerichtet, Implorant mit vieler Arbeit und gesind beladen worauf er Zuwachen hat, so glaube er daß ihme Zu wilfahren wäre, und dovh er* unbekandt ob er beÿ Mittlen oder Von seiner Ehefrau einig. genuß beziehe, so wolle er solches Mghh. überlaßen haben.
Wurde vermittelst Gehaltener umbfrag dem Imploranten mit gebettener dispense tempore luctus gegen erlag dreÿ gulden in das findlinghauß wilfahrt.
Depp. H. Rathh. Leroux, H. Rathh. Straub (empfangen dreÿ gulden, d. 7.ten Januar. 1782. Wieger)

Sébastien Andris se remarie avec Jeanne Greissing, fille de maître charpentier : contrat de mariage, célébration
1781 (15. 9.br), Not. Anrich (6 E 41, 1517) n° 188
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen Herr Herr Sebastian Andriß der burger Statt schreiner und Wittiber dahier Zu Straßburg als Bräutigam ane einem,
So dann die Ehren: und tugendbegabte Jungfrau Johanna Greißingin, weiland hrn Frantz Augustin Greisings geweßenen burgers und Zimmermeisters allhier mit auch weiland fraun Salome gebohrner Heÿerin ehelich erzeugte und nach tod Verlaßene mehrjährige tochter, beÿständlich S. T. Herrn Frantz Lorentz Gilig des hiesigen burgers und eines löblichen Collegiat Stiffts Zum alten St. Peter wohlverordneten Schaffners als hochzeiterin am andern theil
Straßburg en 15.ten Novembris 1781. [unterzeichnet] Sebastian andris als hochzeiter, Johanna Greißing Hochzeiterin

Mariage, Saint-Marc (cath. p. 175)
Hodie 15 Januarÿ anni 1782 (…) sacro matrimonÿ vinculo conjuncti Sebastianus andris civis et scrinarius Hujas defunctæ Mariæ Salome Lidler viduus sperstes ad St Petrum Seniorem parochianus et Johanna Griessing argent. Francisci Augustini griessing et Mariæ Salome Heÿerin civium defunctorum filia Majorennis ratione domicilÿ à pluribus annis in monasterio sanctimonialium (signé) Sebastian andris, Johanna grißing (i 91)

Jeanne Greissing se remarie en 1791 avec le batelier Antoine Fessler puis en 1794 avec le négociant André Dron
Quittance suite à la vente de la maison provenant de Sébastien Andris à la veuve Sarrazin suite à l’adjudication judiciaire du 17. mars 1791 (voir plus loin l’inventaire dressé en 1800)

1791 (23.3.), Not. Lacombe (6 E 41, 221) n° 43
Quittance – Jeanne Andris née Gressing veuve de Sébastien Andris menusier assitée du Sr Stouhlen avocat en qualité d’héritière de son mari suivant contrat de mariage reçu Anrich le 15 9.bre 1781, M Philippe Louis Übersal en qualité de mandataire de Jean François Joseph Stierlé maître de langue absent, Antoine Gruber maître tailleur d’habits curateur à Jean François Paul Stierlé absent et en qualité de tuteur de l’enfant délaissé par Jean Sébastien Stierlé décédé, M Georges Frédéric Zimmer notaire en qualité de mandataire de François Xavier Stierlé maître de danse demeurant à Hambourg, Marie Elisabeth Stierlé majeure assitée dudit Sr Ubersaal, les derniers en qualité d’héritiers testamentaires pour un 1/5 chacun de Susanne Marie née Zickler décédée femme dudit Sr Andris suivant testament reçu par le soussigné le 1 février 1775
Mde Sarazin devenue propriétaire d’une maison rue die gros stadelgasse n° 7 [convention sur le paiement d’obligations Andris]
(Joint) Auszug aus den Registern des Straßburger district Gerichts
weÿl. Sebastian Andriß gewesten Stadtschreiners in Straßburg hinterlassene wittib wie auch gedachter andris’scher erster Ehefrauen Testaments erben und deren selben respective Curatoris et mandatariorum – da nach vorgenommener Versteigerung der in weÿl. Fr. Susanna Maria Andrißin geb. Zicklerin nun auch weÿl. Sebastian Andriß Stadtschreiners in Straßburg erster Ehegattin verlassenschafft gehörigenen an der großen Stadelgaß gelegenen behausung
H. de Clermont für und innamen der verwittweten Fr. Sarrazin 9450 gulden den 17. mart. 1791 (enregistré 22 du 18.3.)

Originaire de Sarrebourg, Marie Anne Propre épouse en 1746 Guillaume Joseph Sarazin, originaire de Condé en Hainaut (Condé-sur-l’Escaut)

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 328)
Hodie primo Augusti Anni 1746. (…) sacro Matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ Conjuncti fuerunt Guillelmus Josephus Sarazin, Condato in hannoniâ oriundus, filius Emanuelis Sarazin et Catharinæ Josephæ Monnin Conjugum defunctorum in Servitio Ill.mi Ddni Marchionis Balincourt a Sex mensibus parochianus noster et Maria Anna propre Sarburgensis filia Joannis propre et beatricis Menusier conjugum defunctorum a novem mensibus quoque parochiana nostra (signé) guillaume sarazain, Marianne propre (i 174)

Ils achètent le droit de bourgeoise le 12 avril 1747 en s’inscrivant à la tribu de la Mauresse
1747, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 280
Guillaume Josephe Sarracin Von Condé auß dem Hennegau geb. u. deßen Ehefrau Maria Anna Propre Von Sarburg erhalten beÿde weg. hoher recommendation das burgerrecht gratis u. wollen dienen beÿ E: E: Zunfft der Möhrin, jur: et prom: eod. [12.t aprilis 1747]

Le revendeur Guillaume Charles Sarrazin est assigné à comparaître devant la tribu des Frbourgeois parce qu’il vend des plats de charcuterie à l’encontre du règlement. Il convient des faits et demande de cotiser chez les Fribourgeois pour continuer son commerce. Le conseil de tribu le reçoit cotisant.
1755, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 167)
(f° 239) 1755, Monntags den 13.ten deß Monaths Octobris in Anno 1755
Guillaume Charles Sarrazin, der hiesige Grempp Vnd Burger ex officio citirt, daß derßelbe gekochte Cervelats, Ballerons undt Langues fourrees, vnd dergleichen ohne Erlaubnus verkauffet, so wider Ordnung.
Ille præsens ist der Anklag geständig, sagt er macht es wie andere Gremppen allhier, Vnd in Franckreich, offerirt sich dißorts derhalben Geltzünfftig Zumachen, bittet Receptionem
Hierauff Erkandt worden, daß der Citatus gegen Erlag der 2 lb 4 ß s vndt 6 ß d Stubengelt pro hoc anno alß Geltzünfftig Zu recipiren, Ihme aber Keine andere Speißen alß obige beneben Andouillen auff den Verkauff Zu appretiren, Zu Erlauben, Mithin demeßelbig. alle Überige Speißen ohne einig. Außnahme demeßelben Zu Verkauffen beÿ Straff der Ordnung Zu verbiethen seÿe, So er auch Zu thun, datâ manu versprochen.

Guillaume Joseph Sarazin meurt en 1787 en délaissant sa fille pour unique héritière. La masse propre au défunt s’élève à 16 livres. L’actif de la communauté s’élève à 2 760 livres, le passif à 1 090 livres
1787 (20° juillet), Not. Anrich (6 E 41, 1511) n° 317
Inventaire et Description de Tous et chacuns les Biens meubles et immeubles generalement quelconques que feû le Sieur Guillaume Joseph Sarazin, vivant bourgeois de cette ville de Strasbourg a delaissé après sa mort arrivée le 2° juillet dernier. Lesquels Biens à la Réquisition de la D° Marie Anne Sarazin née Propre veuve du defunt assitée pour L’Effet des presentes par le Sr Urbain Eder bourgeois de cette ditte ville y demeurant et de la Dame Marie Anne Noel née Sarazin Epouse de Monsieur Jean Baptiste Joseph Noël, chevalier de l’ordre roial et militaire de St Louis et Capitaine aide major de la place de cette même ville, fille unique et héritière universelle du dit defunt par lui procréé avec la dite Dame veuve (…) montrés et enseignés par la dite D° Veuve (…) tant par elle que par la dite Dame Marie Anne Noël l’héritière universelle et Marie Gertrude Hertzog la Servante de la maison (…) Fait et passé à Strasbourg en presence du Sieur jule Auguste Marie Tolmer Marchand parfumeur de cette ville curateur établi à la Substitution ordonée par le defunt en vertu de son testament cy après transcrit et revenant aus Enfans de la susdite D° Noël héritière universelle encore à naitre ce 20° juillet 1787.

copie du Testament mystique fait par le Defunt le du 30 août 1779 déposé en l’étude de M° Laquiante Notaire royal aud. Strasbourg le 7 septembre de lad° année et ouvert par icelui le 22. août 1787.
Propriété d’une Maison, Scavoir une maison avec sa Cour ses droits appartenances et dependances scize en cette ville proche la petite Boucherie tenant d’un Cotté au Sieur Joseph Polti negociant et de l’autre au Sr Moppert cordonnier abboutissant par derrière à la fossée des tanneurs (…)
Ordo hujus Inventary. S’ensuit aussi la Description des Biens revenant en propre à la De héritière, habits 63 livres
S’ensuit Enfin la Description des Effets qui composent la Masse de la communauté, Total des meubles 343, Total des tonneaux 15, Total de l’argenterie 96, Total de l’argent comptant 170, Total de l’estimation de la propriété d’une maison 7600, Total des dettes actives 80, Total général 8305 livres – Dettes passives 4360 livres, Bien restant 3945 livres – Somme taillable 6508 livres
Inventaire et Partage. Cejourf’hui 5° novembre 1787 – Au second étage, Au premier étage, Au Mansard, Propriété d’une maison (…) estimée de gré à gré 16 000 lb, les parties intéressées aiant ainsi fixé de gré à gré la valeur de lad maison, la De héritière et le Sr Tolmer curateur à la substitution declarent l’avoir cédé et délaissée pour ladite somme à la D° veuve sauf cependant la propriété aux enfants substitués en cas qu’ils existeront après le décès de la D° héritière

Marie Anne Propre meurt en 1800 en délaissant pour héritière sa fille Marie Anne.

1800 (16 thermidor 8), Strasbourg 11 (2), Not. Anrich n° 413
Inventaire de la succession de feue la Citoyenne Marie Anne Sarazain née Propre veuve de feu le Cit. Guillaume Joseph Sarazain décédée le 29 pluviose dernier delaissant pour son héritière unique et universelle sa fille Marie Anne Noël née Sarazain épouse du Cit. Jean Baptiste Joseph Noël Ex adjudant Capitaine réformé de la place de cette ville – inventaire de la succession paternelle le 12. nov. 1787 soussigné, l’inventaire maternel fera titre a l’héritière uniquement pour la maison susdite proche la petite boucherie pour la somme de 7053 fr

meubles meublants 2664 fr, argenterie 459 fr, Or bijoux 285 fr
Propriété d’une maison, Scavoir une Maison consistant en Corps de logis de devant et de derrière petite cour avec tous ses droits appartenances et dépendances scize en cette ville rue dite grande Stadelgaß N° 7 d’un côté le boulanger Streibig d’autre le tonnelier Ulrich par derrière un coulant appartenant a la commune, dont on a payé cidevant pour rente fonciere au ci devant Couvent Ste Marguerite 4 fr 47 et aux ci devant prebendiers de la cathedrale 4 fr ensemble 8 fr 47 payables annuellement aux domaines nationaux, 12.000 fr, La propriété de cette maison est constatée par procès verbal d’adjudication du cidevant tribunal du district de Strasbourg en date du 17. mars 1791.
total général 15.409 fr
Enregistrement, acp 74 f° 190 du 19 therm. 8

Marie Anne Sarazin épouse en 1777 le lieutenant Jean Baptiste Joseph Noël originaire de Valenciennes : contrat de mariage, célébration
1777 (14.4.), Not. Anrich (6 E 41, 1517) n° 147
Mariage – furent presens Monsieur Jean Baptiste Joseph Noël premier lieutenant au Regiment des Dragons jarnac présentement en Garnison en cette ville, fils majeur d’ans usant et jouissant de ses droits de feu Mr Jacques Felix Noël vivant Lieutenant au dt. Regiment et de defunte D° Marie Catherine Angelique Leroy, natifs de Valenciennes ses pere et mere, faisant, stipulant et agissant pour luy et en son nom d’une part
Et le Sieur Guillaume Joseph Sarazin bourgeois de cette même ville de Strasbourg et Damoiselle Marie Anne née Propre son Epouse qu’il authorise à l’Effet de ce qui suit, stipulans et agissans pour et au nom de Demoiselle Marie Anne Sarazin leur fille majeure cy présente de son bon Gré et Consentement d’autre part
(signé) Noël, marianne Sarazin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 251)
Hodie 14 aprilis anni 1777 (…) S. matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Joannes Baptista Noel Sub Centurio Legionis Equestris Levis armatura Jarnac nuncupata filius majorennis defunctorum Dni Jacobi felicis Noel et Dnæ Mariæ Catharinæ Angelicæ Le Roy invita conjugum ex Parochia ad Stum Nicolaum Civitatis valentinianæ Diœcesis Cameracensis ratione domicilii Parochianus ad Stum Petrum Seniorem Et Della Maria Anna Sarazain filia majorennis Dni guillelmi Josephi Sarazain Civis et mercatoris hujatis et Dnæ Mariæ Annæ Propre conjugum Parochiana nostra (signé) Noël, marianne Sarazain (i 129)

Jean Baptiste Joseph Noël meurt en 1800 en laissant pour héritière sa sœur
1800 (5 nivôse 9), Strasbourg 11 (2), Not. Anrich n° 417
Inventaire de la succession de feu le Cit. Jean Baptiste Joseph Noël ex adjudant Capitaine reformé de la place de Strasbourg décédé le 1 vend. dernier, à la requête de la Cit. Marie Anne née Sarazin la veuve assistée du Cit. Charles André Gaulthier dit Clermont Contrôleur des postes, à la requisition du Cit. Jacques Louis Albert homme de loi mandataire de la Cit. Marie Joseph Noël veuve de Nicolas François Debaralle demeurant à Valenciennes sœur et héritière unique du défunt

en la maison mortuaire appartenante à la veuve proche la petite boucherie N° 5
propre à l’héritière, habits 443 fr, dettes actives 8 fr, total 451 fr, passif payable par le bien propre et par la communauté 9905 fr, déficit 9453 fr
Déclaration et renonciation faites par la veuve, que feu le Cit. Guillaume Joseph Sarazain son pere etant décédé le 2 juillet 1787 et la Cit. Marie Anne née Propre sa mere le 29 pluviose VIII Elle a en sa qualité d’enfant unique et héritière universelle desdits ses père et mère auroit recueilli leurs successions en vertu des inventaires dressés par le soussigné notaire les 12 novembre 1787 et 16 thermidor VIII, lui sont echûs deux maisons en cette ville l’une proche la petite boucherie N° 5 tenant d’un côté au C. Joseph Polty Negotiant d’autre au C. Moppert cordonnier par derrière la fossée des tanneurs
et l’autre scize rue dite Grande Stadelgass n° 7 d’un côté le boulanger Streibig d’autre le tonnelier Ulrich parderrière un coulant appartenant à la commune, plus les meubles meublants (…)
Contrat de mariage, le 14 avril 1777 (…)
Enregistrement, acp 76 f° 140 du 13 niv. 9

Héritière de la maison, Marie Anne Sarazin se remarie en 1802 avec le receveur de l’enregistrement Claude Gallimard en lui faisant donation de la maison sise Grande rue de la Grange

1802 (18 messidor 10), Strasbourg 1 (23), Not. Lacombe n° 2873
Contrat de mariage – Cit. Claude Gallimard, receveur de l’enregistrement et conservateur des hypothèques veuf en premières noces de Marie Madeleine Adélaïde Debainse et en deuxièmes de Marie Catherine Dessuc
Dame Marie Anne Sarazain, veuve de Jean Baptiste Joseph Noël
art. 4, la future épouse fait en faveur dudit mariage donation entre vifs pure et simple et irrévocable en toute propriété au futur d’une maison a elle appartenante scituée a Strasbourg grande rue de la grange N° 7, d’un côté Strubig boulanger, d’autre Ulric tonelier, derrière un Egout communal, devant ladite rue
Enregistrement, acp 85 f° 6-v du 28 mess 10

Fils du négociant Pierre Gallimard, Claude Gallimard est né à Troyes en 1754. Il épouse en premières noces Marie Madeleine Adélaïde Debainse ; sa fille naît en 1776 à Vouziers où il est receveur des domaines du Roi
Mariage, Strasbourg (n° 518)
Du 2° jour du mois de Fructidor l’an X de la République française. Acte de mariage de Claude Gallimard, âgé de 48 ans, receveur de l’enregistrement et conservateur des hypothèques à Strasbourg, y domicilié depuis onze ans, né à Troyes, Département de l’Aube, le 3 mars 1754, fils légitime de Pierre Gallimard, négociant audit lieu, et de feuë Germaine Barbarat, veuf en secondes noces de Marie Catherine Desuc, morte en cette ville le 30 Germinal de l’an VIII
Et de Dame Marie Anne Sarazain, âgée de 54 ans, née en cette ville le 20 juillet 1748, y domiciliée, fille légitime de feu Guillaume Joseph Sarazain, négociant, et de feuë Marie Anne Brob, veuve de Jean Baptiste Joseph Noël, mort en cette ville le premier vendemiaire de l’an IX (signé) Gallimard, marianne Sarazain (i 267)

Baptême, Vouziers. – L’an 1776 le 19 de juillet est née la fille de Mre claude gallimard contrôlleur et receveur des domaines du Roi et de dlle Marie Madeleine Adelide debainse, mariés ensemble, de cette paroisse, laquelle fut batisée le même jour, on lui a imposé les noms de Adélaide Gabrielle emmerentienne hortense, le parain Mre claude Gabriel daudiere avocat en parlement cons.er du Roi commissaire aux saisies réelles du Baillage de troyes en champagne y demeurant, La marraine dlle Jacqueline chevery pensionnaire du Roi de ette paroisse (i 129)

Marie Madeleine Adélaïde Debainse meurt à Strasbourg le 11 frimaire III en délaissant deux enfants (voir le registre de population)
1797 (6 ventose 5), Strasbourg 1 (12), Not. Lacombe, Fantôme, vide boëte 15
Inventaire de la succession de Marie Adelaide Debainse épouse de Claude Gallimard receveur de l’enregistrement décédée le 11 frimaire 3
Enregistrement, acp 46-49 f° 23-v du 26 vent. 5

Décès, Strasbourg (n° 367)
Cejourd’hui 13 Frimaire l’an III (…) que Marie Madeleine Adélaïde Debainse, âgée de 46 ans, Epouse de Claude Gallimard, Receveur des Droits d’Enregistrement, est morte avant-hier à trois heures de relevée en sa demeure grand’rue N° 37 (i 95)

Registre de population 600 MW 9 (1795) Rue des dentelles n° 26 (i 220)
Claude Gallimard, 41, Receveur de l’enreg.
Alphonse, id. 16 fils
Adelaide, id. 18 fille

Claude Gallimard se remarie avec Marie Catherine Desuc en 1797
1797 (7 ventose 5), Strasbourg 1 (12), Not. Lacombe
Contrat de mariage – Claude Gallimard, receveur de l’enregistrement veuf de Marie Madeleine Adélaïde Debainse
Marie Catherine Desuc, fille d’Augustin Desuc natif de lartre demeurant à Strasbourg et de feu Marguerite Christine Dejoosten
Enregistrement, acp 46-49 f° 26-v du 17 vent 5

Mariage, Strasbourg (n° 296)
Du 30° Ventôse l’an V de la République française une et indivisible (…) sont comparus pour contracter mariage d’une part Claude Gallimard, âgé de 43 ans, receveur de l’enregistrement de cette commune, y domicilié depuis six ans, natif de Troyes, département de l’Aube, fils légitime de Pierre Gallimard, marchand audit lieu, et de feuë Germaine Barbarat, Veuf de Marie Madeleine Adélaïde Debainse de l’autre Marie Catherine Desuc, âgée de 25 ans, domiciliée en cette commune depuis huit ans, native de Mannheim en Allemagne, fille d’Augustin Desuc, Citoyen de Strasbourg, et de feuë Marguerite Christine Joosten (…) 1° l’acte de naissance du futur portant qu’il est né le 3 mars 1754 (…) 2° l’acte de notoriété de la future portant qu’elle est née le 28 novembre 1771 (…), 3° l’acte de décès de Marie Madeleine Adélaïde Debainse (…) le 11 frimaire trois année (signé) Gallimard, Marie Catherine Desuc (i 152)

Registre de population 600 MW 21 (1798) Rue des Dentelles n° 26
Gallimard, Claude, Receveur de l’enregistrement, 43, Troyes
id. née Desuc, Mar. Cath. son épouse, 25, Mannheim
id. Adélaïde, sa fille, 17
Gallimard, Alphonse, fils du Cn. Gallimard, 22
Desuc, Augustin, pensionnaire de la Rép., 68
id. Charlotte, sa fille, 21

Marie Catherine Desuc meurt en 1800 en délaissant deux enfants (voir l’inventaire d’Augustin Desuc en 1805)
1802 (12 prairial 10), Strasbourg 1 (23), Not. Lacombe, Fantôme, Vide Boete N° 17
Inventaire de Marie Catherine Desuc épouse de Claude Gallimard
Enregistrement, acp 84 f° 135-v du 16 prairial 10

Décès, Strasbourg (n° 1019)
Cejourd’hui premier Floréal l’an VIII de la République française une et indivisible (…) que Marie Catherine Desuc âgée de 28 ans, native de Mannheim en palatinat, fille légitime d’Auguste Desuc, Officier retiré et de feûe Christine Joosten domiciliés à (-), Epouse en légitime mariage en secondes noces de Claude Gallimard, Receveur de l’Enregistrement et Conservateur des hypothèques, est morte hier 30 germinal à sept heures du matin en sa demeure située vieux marché aux Vins N° 87 [in margine :] fievre scarlatine (i 10)

Marie Anne Sarrazin fait dresser l’inventaire des biens qu’elle a apportés lors de son mariage avec Claude Gallimard
1803 (22 pluviose 11), Strasbourg 1 (24), Not. Lacombe n° 3367
Inventaire des apports – à la requête de Marie Anne Sarrazin veuve de Jean Baptiste Noel épouse actuelle du Cit. Claude Gallimard receveur de l’enregistrement a Strasbourg, suivant contrat de mariage reçu par le soussigné notaire le 18 messidor 10
dans la Maison rue de la Mesange,
Maison de Neuwiller, chambre à coucher, salle à manger, salon, chambre a côté du salon, sur le corridor, chambre a côté de la cuisine, cuisine, chambre a côté de la sale a manger, chambre derrière celle a coucher
Enregistrement, acp 87 f° 15-v du 2 ventose 11

Registre de population 600 MW 37, IV section Vieux Marché aux Vins N° 87, f° 135
Gallimard née Sarazin, Anne Marie, 50, Epouse – morte 29 Janv. 1815

Rapport d’experts qui estime la maison rue de la Grange à 30 000 francs pour servir de caution à Claude Gallimard pour son emploi de conservateur des hypothèques

1804 (14 pluviôse 12), Strasbourg 1 (26), Not. Lacombe n° 4316
Nous François Antoine Widemann, architecte, et Jean Zigelbach, Maître Charpentier, nommés par le Cit. Claude Gallimard, Receveur de l’enregistrement en son nom et en celui de la Cit. Marie Anne Sarasin son épouse
pour faire l’estimation d’une maison appartenant auxdits conjoints Gallimard située en cette ville grande Rue de la Grange N° 7, d’un côté le Cit. Streibich Boulanger d’autre le Cit. Ulrich tonnelier derrière a un egout communal et devant ladite rue, nous sommes transportés en ladite maison et avons reconnu ce qui suit, Ladite maison est composée d’un rez de chaussée premier et second étage, arrière maison également a deux étages avec Ailles cour puits latrines deux caves &c, (…) 30.000 francs
annexé au n° 4301 du 22 ventose 12
Claude Gallimard a fourni cautionnement voulu par la loi comme conservateur des hypothèques

Inventaire dressé après la mort d’Augustin Desuc, frère de la deuxième femme de Claude Gallimard
1805 (26 prairial 13), Strasbourg 2 (23), Not. Knobloch n° 2558
Inventaire de la succession d’Augustin Desuc, ci devant major des Dragons au service de la France, décédé le 4 floréal 13 – à la requête de Marie Anne Elisabeth née Morel, la veuve assitée du Sr François Charles Brucker, commissaire de police du premier arrondissement de ladite ville
Dénomination des héritiers, 1. Sr Auguste Desuc, Chef d’Escadron au service d’Autriche, représenté par De Charlotte Menissier née Desuc épouse du Sr Menissier, Capitaine de Genie au service de France, suivant procuration passée à Klattau en Bohême le 30 mai 1805, 2. les héritiers de De Marie Catherine Desuc, épouse de Claude Gallimard, Receveur de l’enregistrement a Strasbourg savoir 1. Caroline Henriette Constance Marie Augustine Gallimard, agée de 6 ans, 2. Augustin Paul Jacques Marie Gallimard, agé de 4 ans et 6 mois au nom desquels Sr Gallimard Receveur de l’enregistrement, 3. De Charlotte Menissier née Desuc, épouse dud. Sr Menissier Capitaine de Genie au service de l’Empire français, suivant procuration passée à Bruges, département de la Lys le 24 floréal dernier (M. Pierre Ménissier capitaine du génie au camp de Bruges agé de 31 ans maintenant logé chez le Sr Kenkelenck marchand de draps sur la grande place, Mad. Charlotte Henriette Constance de suc son épouse majeure agée de 24 ans fille de feu M Augustin de Suc ancien militaire et feue Marie de Soosten)
succession, meubles garde robe 353 fr, dettes actives (mémoire), passif 4611 fr
Enregistrement, acp 96 F° 199 du 3 mess. 13

Alors conservateur des hypothèques à Arras, Claude Gallimard vend la maison à son gendre Philibert Bequet et à sa fille Adélaïde Gabrielle Emerentienne Hortense Gallimard

1820 (30.9.), Strasbourg 15 (28), Me Lacombe n° 5753
Claude Gallimard ancien conservateur des hypothèques à Strasbourg ensuite à Arras demeurant à Strasbourg
à Philibert Bequet, commissaire des poudres et salpêtres demeurant à Coudrai Macouard arrondissement de Saumur, Maine et Loire, et Adélaïde Gabrielle Emerentienne Hortense Gallimard, pour lesquels Pierre Pélissier commissaire des poudres à Colmar
1. une maison avec appartenances et dépendances située à Strasbourg rue de la Grange n° 7, d’un côté Jean Bruder, d’autre le Sr Ulrich marchand, derrière un égout communal – le vendeur est devenu propriétaire par donation de Marie Anne Sarazin son épouse, suivant contrat de mariage reçu Lacombe notaire à Strasbourg le 18 messidor an 10
2. un corps de biens à Rottelsheim de 6 ha 15 et 4 ha et 4 ha – moyennant 57.500 francs
Enregistrement, acp 149 F° 110-v du 7.10.

Adélaïde (Gabrielle Emerentianne Hortense) Gallimard se marie en 1804 avec Didier Jean Baptiste Campagne, commissaire adjoint des poudres et salpêtres : contrat de mariage, célébration
1804 (6 prairial 12), Strasbourg 1 (27), Not. Lacombe n° 4451
Contrat de mariage – Cit. Didier Jean Baptiste Campagne, commissaire adjoint des poudres et salpêtres demeurant à Colmar, fils majeur de feu Jean Baptiste Campagne, Directeur général des vingtièmes à Clermont ferrand et de feu Charlotte Claudine Campagne, celle ci mariée en secondes noces avec le Cit. Barthelemy Marie Guillaume Desaignes, rentier demeurant a Paris rue meslée N° 35
Demoiselle Adélaïde Gabrielle Emerentianne Hortense Gallimard, fille majeure du Cit. Claude Gallimard, receveur de l’enregistrement et conservateur des hypothèques de Strasbourg et de feue Marie Madeleine Adélaïde Debainse
etat du trousseau 2027 et 343 fr, et épargnes 929 fr
Enregistrement, acp 92 f° 28-v du 15 pr 12

Mariage, Strasbourg (n° 235)
Du 27° jour du mois de Prairial l’an XII de la République française à neuf heures du matin. Acte de mariage de Didier Jean Baptiste Campagne, âgé de 25 ans, Commisaire Adjoint des poudres et Salpêtres, domicilié à Colmar Département du Haut-Rhin, né à Clermont ferrand, Département du Puy-de-Dôme le 16 juillet 1778, fils légitime de feu Jean Baptiste Campagne, Directeur général des vingtièmes à Clermont ferrand, & de feuë Charlotte Claudine née Campagne, épouse en secondes noces de Barthelemy Marie Desaignes, Rentier a Paris, beau-père de l’époux, absent représenté par (…) Et d’Adélaïde Gabrielle Emerentianne Hortense Gallimard, âgée de 27 ans, domiciliée en cette ville depuis 13 ans, née à Vouzieres sur Aisne, Département des Ardennes, le 19 septembre 1776, fille légitime de Claude Gallimard, Receveur de l’Enregistrement et Conservateur des Hypothèques à Strasbourg, ci présent, et de feüe Marie Madeleine Adélaïde Debainse (signé) Campagne, adele gallimard (i 120)

Didier Jean Baptiste Campagne meurt à Turin en 1808. L’inventaire de ses biens est dressé à Strasbourg
1808 (9.8.), Strasbourg 1 (32), Not. Lacombe n° 6494
Déclaration tenant lieu d’inventaire de Didier Jean Baptiste Campagne, commissaire adjoint des poudres et salpetres, cy devant a Colmar département du Haut Rhin ensuite a Turin département du Pô, décédé aud. Turin le 8 août 1807 – à la requête d’Adélaïde Gabrielle Emerentienne Hortense Gallimard la veuve, commune en biens suivant contrat de mariage reçu Lacombe, notaire à Strasbourg le 6 prairial 12
numéraire 1000 fr et 5873 fr, linge mémoire, meubles 600 fr, total 7923 fr
la veuve reprend 6015 fr, reste 1908 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 107 f° 61-v du 12.8.

Veuve, Adélaïde Gallimard se remarie en 1808 avec Philibert Bequet, commissaire en chef des poudres et salpetres a Turin. Le contrat de mariage est passé à Strasbourg mais le mariage n’y est pas célébré.
1808 (11.9.), Strasbourg 1 (32), Not. Lacombe n° 6497
Contrat de mariage – François Antoine Nicolas Sommervogel, ancien capitaine d’infanterie retiré, mandataire de Philibert Bequet, commissaire en Chef des poudres et salpetres a Turin fils de Louis Bequet, commissaire des poudres et salpetres à Chinon, département de l’Indre et Loire, et de feue Anne Marie Moreau décédée le 10 nivose 2
Adélaïde Gabrielle Emerentienne Hortense Gallimard veuve de Didier Jean Baptiste Campagne, commissaire adjoint des poudres et salpetres a Turin, du consentement de Claude Gallimard son père receveur de la régie de l’enregistrement et Conservation des hypothèques de Strasbourg y demeurant
Enregistrement, acp 107 f° 61-v du 12.8.

Inventaire dressé après la mort d’un locataire, le relieur et cabaretier Judas Lœb

1826 (2.5.), Strasbourg 4 (63), Me Hatt n° 2872
Inventaire de la succession de Judas Loeb, relieur et cabaretier, décédé le 19 février dernier – à la requête de Buna Weil la veuve tutrice naturelle de 1) Zephora née le 18 avril 1806, 2) Zaduc né le 13 mai 1808, 3) Jacob né le 1 février 1812, 4) Ephraïm né le 30 janvier 1813, 5) Simon né le 20 juillet 1819, 6) Eve née le 11 novembre 1820
2. Mathis Loeb, étudiant en théologie majeur, 3. Esther Loeb majeure – en présence d’Isaac Loeb, colporteur, subrogé tuteur demeurant à Dettwiller canton de Saverne
dans la maison grande rue de la Grange n° 7
mobilier 4300 fr, passif 4690 fr (meubles 567 fr, effets mobiliaires à la veuve 89 fr, garde robe 29 fr, bibliothèque 942 fr, fermage 24 fr, tonneaux 1588 fr, comtant 100 fr, dettes actives 150 fr, remplois de la veuve 1300 fr, passif 4698 fr – revêtement masse de la veuve 1389 fr, masse du défunt 4300 fr
Eheberedung zwischen Löb Gabriel, buchbinder des Gabriels Löb krämers zu Dettweiler mit weil. Esther Meyer ehelicher Sohn an einem,so dann Buna Weil, Isaac Weil des handelsmann und Gölche Meyer eheliche Tochter, M° Grimmer 16 floreal 10
Enregistrement, acp 178 F° 117-v du 10.5.

La maison est attribuée à Philibert Becquet lors du partage de la communauté avec Adélaïde Gallimard. Remarié avec Marina Gigault de Marconnay, il vend la maison au cafetier Jean Philippe Beck et à sa femme Barbe Müller.

1829 (14.4), Strasbourg 15 (45), M° Lacombe n° 8526
Auguste Heusch, légiste, mandataire de Philibert Becquet, propriétaire demeurant à Coudray Macouard arrondissement du Saumur, et Marina Gigault de Marconnay
à Jean Philippe Beck, cafetier, et Barbe Müller
une maison avec appartenances et dépendances située à Strasbourg rue de la Grange n° 7, d’un côté Jean Bruder, d’autre le Sr Ulrich, derrière le communal, ayant une ouverture sur la rue de la Grange – acquise de Claude Gallimard par acte reçu Lacombe notaire à Strasbourg le 30 septembre 1820, liquidation et partage de la communauté avec Adélaïde Gabrielle Emerentienne Hortense Gallimard sa première femme devant Me Challopin à Saumur – moyennant 18.000 francs
Enregistrement, acp 194 F° 81 du 224

Natif de Pirmasens, l’orfèvre Jean Philippe Beck épouse en 1803 Catherine Elisabeth Pfeiffer, originaire de Wissembourg et veuve du brossier Jean Michel Heinrich, qui meurt en 1810. Jean Philippe Beck se remarie à la fin de la même année avec Barbe Müller, fille naturelle native de Kehl.
1810 (2.11.), Strasbourg 9 (anc. cote 33), Not. Bossenius n° 357, 4719
Jean Philippe Beck orfèvre veuf sans enfant de Catherine Elisabeth née Pfeiffer
Catherine Barbe Müller baptisée à Kehl le 24 mai 1779 domiciliée à Strasbourg
Enregistrement, acp 115 F° 173-v du 4.11.

Mariage, Strasbourg (n° 505)
L’an 1810 le troisième jour du mois de novembre, sont comparus Jean Philippe Beck, agé de 42 ans, orfèvre, domicilié en cette ville depuis douze ans, né à Pirmasens, Département du Mont tonnerre le 12 septembre 1768, fils de feu Guillaume Beck, orfèvre, et de feu Marie Meyer, ledit époux veuf de Catherine Elisabeth Pfeiffer décédée en cette ville le 18 juin dernier, Et de Catherine Barbe Müller, âgée de 31 ans, domiciliée en cette ville depuis son enfance, née à Kehl, grand Duché de Bade le 23 mai 1779 fille née hors le mariage de Frédéric Louis Müller, tailleur, et de feu Catherine Philippine Meyer (signé) Johann Philipp Beck, Chatharina Barbara Miller (i 1)

1803 (17 nivose 11), Strasbourg 9 (26 n.c.), Not. Bossenius n° 160
Eheberedung – persönlich erschienen der Bürger Johann Philipp Beck, Silberarbeiter allhier, weiland des Bürgers Wilhelm Beck, gewesenen Silberarbeiters in Pirmasentz mit Fraun Maria Magdalena geborener Meÿer, deßen nunmaliger Wittib ehelich erzeugt grosjähriger und lediger Sohn, als Bräutigam an einem,
Und Frau Catharina Elisabetha geborene Pfeiffer, weiland des bürgers Michael Heinrich, gewesenen Bürstenbinders allhier hinterlassene Wittib beÿständlich des Bürgers Johann Daniel Bähr Rechtsverständigen allhier als Braut am andern heil
Straßburg am 22. Nivose eilften Jahrs der Francken Republick [unterzeichnet] Johann Philipp Beck, Catharina Elisabetha Pfeiferin
Enregistrement, acp 86 F° 148-v du 27 niv. 11

Mariage, Strasbourg (n° 164)
Du 27° jour du mois de Nivôse l’an onze de la République française. Acte de mariage de Jean Philippe Beck, agé de 34 ans, garçon orfèvre, domicilié en cette ville depuis quatre ans, né à Pirmasens, Département du Mont tonnère le 12 septembre 1768, fils légitime de Guillaume Beck, orfèvre audit lieu, et de feuë Marie Meyer, Et de Catherine Elisabeth Pfeiffer, agée de 45 ans, domiciliée en cette ville depuis huit ans, née à Wissembourg, Département du bas-Rhin, le 9 août 1757, fille légitime de feu Jean Frédéric Pfeiffer, boucher audit lieu, et de feuë Marie Catherine Ochsenbecher, veuve de Jean Michel Heinrich, brossier, mort en cette ville le 29 ventôse an IV (signé) Johann Philipp Beck, Catharina Elisabetha Pfeferin (i 91)

1810 (23.6.), Strasbourg 9 (anc. cote 18), Not. Bossenius n° 466
Inventaire de la succession de Catherine Elisabeth née Pfeiffer, femme de Jean Philippe Beck, orfèvre, décédée le 18 courant – à la requête du veuf seul et unique héritier de sa femme par testament reçu par le soussigné notaire la 9 juin courant
en la maison marché neuf n° 13 occupée à titre de loyer
propres de la défunte, meubles 236 fr
communauté, meubles 316 fr, numéraire 50 fr, total 366 fr, déduire 80 fr, reste 286 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 115 F° 20-v du 2.7.

Jean Philippe Beck meurt en 1840 en délaissant cinq enfants. La succession comprend quatre maisons.

1840 (8.9.), Strasbourg 9 (78), Me Becker n° 860
Inventaire de la succession de Jean Philippe Beck, orfèvre en dernier lieu cafetier, décédé le 1 mai 1840 – à la requête de Catherine Barbe Müller la veuve, commune en biens suivant contrat de mariage reçu Bossenius notaire à Strasbourg le 2 novembre 1810, mère et tutrice légale de Louis Beck, grenadier au 28° de ligne en garnison à Lille, 2. Philippe Beck, cordonnier, en son nom et subrogé tuteur de son frère, 3. Frédéric Beck, horloger, 4. Charles Beck, orfèvre, 5. Caroline Beck, majeure

dans une maison au Marché Neuf n° 14 dépendant de la communauté
Titres et Papiers. M° Hickel le 8 février 1823 transcrit au bureau des hypothèques volume 156 n° 109, les héritiers de Marie Rosine Eckhoff, menuisier, ont vendu au défunt une petite maison située au Marché Neuf n° 14 pour 2246 fr, suivant testament reçu M° Grimmer le 30 fructidor 13 enreg. 27 janvier 1807 la veuve Rauchmaul a institué pour légataire universel Jean Pierre Rothacker, faiseur de peignes et tisserand, suivant acte passé à la Chambre des Contrats le 9 avril 1782, vente du même immeuble par la ville de Strasbourg au Sr Rothacker – qu’aucune partie n’était louée à son décès –
Par acte reçu M° Bremsinger le 23 juillet 1824 transcrit au bureau des hypothèques volume 170 n° 17 le défunt et la veuve ont acquis de Pierre Reibel, charpentier, une maison avec puits & dépendances située à Strasbourg au Finckwiller cul de sac de St Marc n° 23 faisant le coin de la rue St Marc et la ruelle dite Kochleoffelgaessel pour 2800 fr – suivant acte reçu Zimmer notaire à Strasbourg le 30 septembre 1817 le Sr Reibel a acquis d’Arroy Pierre Mayno pour 1000 fr – Mayno a acquis le même immeuble à la barre du tribunal civil de Strasbourg le 21 mai 1818 transcrit au bureau des hypothèques volume 106 n° 74 par expropriation forcée sur Jean Meyer, charpentier, pour 265 fr
Par acte reçu M° Bremsinger le 14 janvier 1826 transcrit au bureau des hypothèques volume 186 ,&& 75, Ferdinand François Ambroise Bonard, capitaine en retraite, a vendu aux époux Beck une petite maison située à Strasbourg quai Finckwiller rue dite Kochloeffelgaessel n° 32 tenant à la maison précédente, devant M° Stoeber 29 juin 1819 transcrit au bureau des hypothèques volume 120 n° 2 vendu à Bonard par Jean Jacques Koller, vitrier, M° Uebersaal 18 septembre 1810 Jean Henri Meinel, jurisconsulte receveur de la Haute Ecole et Marie Madeleine Moseder veuve de Jacques Reiss ont vendu à 1. la femme Kolla la maison ci dessus pour 987 fr au Sr Bonard par acte séparé 2. aux conjoints Meyer la maison précédente pour 2962 fr
Cote 4, Par acte reçu Lacombe notaire à Strasbourg le 14 avril 1829 transcrit au bureau des hypothèques volume 223 n° 40 la D° Beck a acquis de Philibert Becquet, propriétaire au Coudray Macouard près de Saumur, une maison et dépendances située à Strasbourg Grand rue de la Grange n° 7 pour 18.000 francs
Enregistrement, acp 281 f° 42-v du 11.9

Catherine Barbe Müller fait donation de ses immeubles à ses trois enfants survivants. La maison Grande rue de la grange revient pour moitié au cordonnier Philippe Jacques Beck et à Caroline Dorothée Beck.

1853 (13.9.), Strasbourg 10 (125), Not. Zimmer n° 10.222
Donation – a comparu Dame Catherine Barbe Müller, demeurant & domiciliée à Strasbourg, veuve de Mr Philippe Jacques Beck, en son vivant ancien orfèvre & en dernier lieu cafetier en la même Ville, Laquelle, par ces présentes, fait donation entre vifs par forme de partage anticipé, conformément aux articles 1075 et 1076 du code napoléon, en faveur de ses trois enfants et héritiers présomptifs ci après nommés 1) Mr Philippe Jacques Beck, maître cordonnier, 2) Mr Charles Beck, orfèvre, 3) Et Dlle Caroline Dorothée Beck en jouissance de ses droits, tous demeurant et domiciliés à Strasbourg, ci présens et acceptant, de 71/128° indivis appartenant à la Dame veuve Beck dans les immeubles ci après désignés ainsi que cela sera expliqué à l’établissement de propriété de ces biens, savoir

1) Une maison avec appartenances & dépendances sise à Strasbourg maison rue St Marc n° 23, faisant d’un côté le coin de cette rue & de la rue de la cuiller à pot, où elle porte le N° 32, tenant de l’autre côté au Sr Diemer & par derrière au Sr Schüssler. Cette maison estimée sans distraction des charges à un capital de 4000 francs
2) une petite maison avec appartenances Dépendances sise en ladite Ville, marché neuf n° 14, tenant d’un côté au Sr Heinrich, de l’autre à la Veuve Imlin & par derrière à ladite D° Imlin. Cet immeuble est aussi estimé sans distraction des charges à un capital de 2000 francs
3) Et une maison avec appartenances & Dépendances sise en la même Ville grand’rue de la grange n° 7, tenant d’un côté au Sr Haeberlé, de l’autre aux héritiers du Sr Bruder & par derrière à la Veuve Schrumpff & aux Sr Roth & Vogelmann. Cet immeuble est pareillement estimé sans distraction des charges à un capital de 22.000 francs
Faisant ensemble 28.000 francs. Les 71/128° de ces 28.000 francs représentent le montant de la présente donation et s’élèvent à 15.531,25 francs (…)
Attributions. I. Mr Philippe Jacques Beck (…) Pour l’en remplir il lui est abandonné en toute propriété 1) La maison & ses dépendances sise à Strasbourg rue Saint Marc N° 23 & rue de la cuiller à pot N° 32 pour le prix d’estimation de 4000 francs
2) La maison sise en la même Ville, marché neuf N° 14 pour le prix d’estimation de 2000 francs
3) Et la moitié indivise de la maison sus désignée sise à Strasbourg grand’rue de la grange N° 7 pour la moitié de son prix d’estimation faisant 11.000 francs
II. Mad.lle Beck (…) Pour l’en remplir les autres parties lui abandonnent en toute propriété l’autre moitié indivise de ladite maison sus désignée sise à Strasbourg grand’rue de la grange N° 7 pour la moitié de son estimation de 11.000 francs (…)
Etablissement de la propriété des dits immeubles. Les trois immeubles ci dessus désignés dépendaient de la communauté de biens universelle partageable par moitié qui a existé entre entre la Dame veuve Beck & M Beck son mari défunt, ainsi que cela est constaté en l’inventaire de la succession de ce dernier dressé par M° Becker, notaire à Strasbourg, le premier mai 1840. Lors du décès de Mr Beck père, la moitié indivise de ces immeubles est avenu à sa veuve, comme ayant à participer pour pareille portion à ladite communauté, & l’autre moitié a été recueillie dans la succession du défunt par les sieurs & Dlle Beck susnommés & par Frédéric Beck, horloger à Strasbourg & Louis Beck, alors soldat au 28° de ligne, domicilié en la même ville, ses enfants et seuls héritiers chacun pour un cinquième ainsi que cela est constaté au même inventaire. Le Sr Louis Beck l’un des enfants du défunt est décédé depuis en laissant pour ses seuls héritiers sa mère pour un quart & ses quatre frères & sœur pour les trois quarts restants de sa succession. Le Sr Louis Beck possédait à son décès un 10° desdits immeubles ou 16/160 dont il est avenu à sa mère un quart ou 4/160 et à chacun de ses frères et sœurs 3/160. Le Sr Frédéric Beck qui possédait de son chef & avec ce qu’il a recueilli dans la succession de son frère 19/160 ou 76/640 est aussi décédé en laissant pour ses seuls héritiers sa mère et ses trois frères et sœurs susnommés qui ont chacun recueilli un quart dans sa succession, ce quart faisant 19/640. Les immeubles dont il s’agit appartiennent aujourd’hui par suite de ces différents décès, savoir I) à la Deme veuve Beck (…) 71/128, 2. au Sr Philippe Jacques Beck (…) 19/128, III. au Sr Charles Beck (…) 19/128,, IV. et à la dame Heintz également 19/128.
La maison n° 23 rue St Marc & celle rue de la cuiller à pot N° 32 formaient autrefois deux propriétés que feu M Beck père & sa veuve ont acquis,savoir (…)
Enfin les conjointss Beck ont acquis la maison grand’rue de la grange N° 7 de Mr Philibert Becquet, propriétaire au Coudray Macouart, arrondissement de Saumur, suivant acte passé devant M° Lacombe, alors notaire à Strasbourg, le 14 avril 1829, transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 30 du même mois volume 223 N° 40 & inscrit d’office le même jour volume 197 N° 747.Le prix de cette acquisition était de 18.000 francs (…) M Becquet & feue Dame Adélaïde Gabrielle Emérentienne Hortense Gallimard, son épouse en premières noces, en avaient fait l’acquisition de M. Claude Gallimard, ancien conservateur des hypothèques de Strasbourg, suivant contrat passé devant ledit M° Lacombe le 30 septembre 1820 & le même immeuble a été attribué à M° Becquet suivant acte de liquidation & partage de la communauté qui a existé entre entre lui & cette Dame, dressé par M° Challopin, notaire à Saumur le 24 mars 1826.
Etat hypothécaire (…) Charges & Conditions (…) Lesdits M Philippe Jacques Beck, Dlle Beck & Charles Beck s’obligent en outre conjointement & solidairement l’un pour l’autre de servir à Mad° veuve Beck leur mère, ce acceptant, à raison de ladite donation une rente annuelle et viagère de 300 francs.
acp 422 (3 Q 30 137) f° 85-v du 15.9.

Célibataire, Philippe Jacques Beck vend sa moitié de maison à sa sœur Caroline Dorothée Beck, femme du menuisier Martin Heintz

1859 (2.2.), Strasbourg 10 (138), Not. Zimmer (Louis Frédéric) n° 12.893
Licitation, subrogation et obligation, 2 février 1859 – a comparu Mr Philippe Jacques Beck, ancien maître cordonnier, non marié demeurant et domicilié à Strasbourg, lequel a par les présentes vendu (…)
à dame Caroline Dorothée Beck, sa sœur, épouse dûment assistée et autorisée de M° Martin Heintz, menuisier ébéniste, ci présent demeurant et domiciliés ensemble à Strasbourg, acquéreurs ci acceptant
Désignation. La moitié indivise d’une maison avec droits appartenances et dépendances sise à Strasbourg, grand’rue de la grange n° 16 autrefois N° 7, tenant d’un côté aux héritiers Bruder, de l’autre à Mr Eugène Haeberlé, parcheminier, pardevant à ladite rue et par derrière à la veuve Schrumpff et aux Sr Roth et Vogelmann, l’autre moitié de cet immeuble appartient déjà à la dame Heintz ainsi qu’il sera expliqué ci après
Etablissement de la propriété. La totalité de l’immeuble sus désigné dépendait de la communauté de biens universelle et partageable par moitié qui a existé entre feu Mr Philippe Jacques Beck, vivant ancien orfèvre et feue Dame Catherine Barbe Müller, père et mère de Mr Heintz et de M° Philippe Jacques Beck comparans, ainsi qu’il est constaté en l’inventaire de la succession dudit M° Beck, père, dressé par M° Becker, notaire à Strasbourg le premier mai 1840. Lors du décès de Mr Beck père, la moitié indivise de la totalité dudit immeuble est avenu à sa veuve, comme ayant participé pour pareille quotité à ladite communauté, et l’autre moitié a été recueillie dans la succession du défunt par M° Beck et Madame Heintz comparants, Mr Charles Beck orfèvre, Frédéric Beck, vivant horlogere à Strasbourg et Louis Beck alors soldat eu 28° Régiment de ligne, ses enfants et seuls héritiers, chacun de pour un 5° ainsi que cela est constaté au même inventaire. Le Sr Louis Beck l’un des enfants du défunt est décédé depuis en laissant pour ses seuls héritiers sa mère pour un quart et ses quatre frères et sœur pour les trois quarts restants. Le Sr Louis Beck possédait à son décès un 10° desdits immeubles ou 16/160 dont il est avenu à sa mère un quart ou 4/160 et à chacun de ses frères et sœur 3/160. Le Sr Frédéric Beck qui possédait de son chef et avec ce qu’il a recueilli dans la succession de son frère 19/160 ou 76/640 est aussi décédé en laissant pour ses seuls héritiers sa mère et ses trois frères et sœurs susnommés qui ont chacun recueilli un quart dans sa succession, ce quart faisant 19/640. Par suite de ces diverses mutations la totalité de l’immeuble en question appartenait I) à Mme veuve Beck (…) 71/128, II. au Sr Philippe Jacques Beck (…) 19/128, III. au Sr Charles Beck (…) 19/128,, IV. et à la dame Heintz également 19/128.
Suivant acte de donation par forme de partage anticipé dressé par M° Zimmer notaire soussigné le 13 septembre 1863, Mme veuve Beck susnommée a fait donation à ses trois enfants et héritiers présomptifs les Sr Philippe Jacques et Charles Beck et la dame Heintz des 71/128 lui appartenant dans divers immeubles et entre autres dans la maison sus désignée, et par le même acte lesdits enfants ont procédé au partage entre eux des mêmes immeubles, par l’effet duquel Mr Philippe Jacques Beck et Mme Heintz sont devenus propriétaires chacun pour moitié indivise de la maison sus désignée. Ce partage a eu lieu à charge par la dame Heintz de payer à son frère Charles Beck une soulte de 1670 francs qui se trouve quittancée par le même acte et de servir conjointement avec ses deux frères une rente annuelle et viagère de 300 francs à leur mère susnommée, rente qui se trouve aujourd’hui éteinte par suite du décès de cette dernière arrivé en cette ville le 18 novembre 1857. Pour l’établissement de propriété antérieure du même immeuble les parties se réfèrent à l’acte de partage du 13 juillet 1853. – Prix 14.000 francs (…) Mr Jonathan Goetz marchand de bois, demeurant et domicilié à Strasbourg a fait l’avance aux conjoints Heintz de la somme de 14.000 francs
acp 476 (3 Q 30 191) f° 2-v du 3.2.

Natif de Scheibenhard en Palatinat, Martin Heintz épouse en 1853 Caroline Dorothée Beck qui apporte en mariage la moitié de la maison Grande rue de la Grange

1853 (13.9.), Strasbourg 10 (125), Not. Zimmer n° 10.223
Contrat de mariage – Monsieur Martin Heintz, menuisier ébéniste demeurant et domicilié à Strasbourg, né à Scheibenhard (Bavière Rhénane) le 10 décembre 1823, du légitime mariage de M Jean Joseph Heintz, aubergiste et de feue Dame Marie Claire Foeller, futur époux d’une part
Mademoiselle Caroline Dorothée Beck, sans état, en jouissance de ses droits, demeurant et domicilié à Strasbourg, née en cette dernière ville le 26 février 1819 du légitime mariage de feu M Philippe Jacques Beck, orfèvre, et de Dame Catherine Barbe Müller sa veuve survivante, demeurant et domicilié à Strasbourg, future épouse d’autre part

Apports de la future épouse. Immeuble, la moitié indivise d’une maison sise à Strasbourg grand’rue de la grange n° 7, tenant d’un côté aus héritiers Bruder, de l’autre à M. Eugène Haeberlé, parcheminier, mentionné aussi pour mémoire. ladite moitié indivise de maison a été attribuée à Mad. Beck ainsi que cela résultd d’un acte de donation par forme de partage anticipé dressé par M° Zimmer soussigné et M° Roessel jeune con collègue notaires à Strasbourg cejourd’huy et qui sera soumis à la formalité de l’enregistrement avant ou en même temps de le présent acte
acp 422 (3 Q 30 137) f° 86 du 15.9. (stipulation de communauté réduite aux acquêts, réserve d’apports et d’héritages. Le survivant aura en outre l’usufruit composant la moitié du prédécédé dans ladite société d’acquets
Les apports du futur époux consistent en une provision de bois, mobilier et ustensiles le tout estimé à 3983
Les apports de la future épouse consistente 1) un mobilier estimé 580, 2) argenterie 256, 3) créances 14.000, 4) une maison rue de la Grange n° 7 estimée 11.000
Donation réciproque par les futurs époux au survivant d’eux de l’usufruit viager du toute la succession réduite à moitié en cas d’existence d’enfants


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