11, rue du Sanglier


Rue du Sanglier n° 11 – V 107 (Blondel), N 1183 puis section 63 parcelle n° 21 (cadastre)

Auberge au Panier Fleuri, à partir de 1705


L’ancienne auberge au Panier Fleuri est le bâtiment au milieu de l’image, restaurant au Sanglier (mars 2017)
Porte d’entrée en ogive (novembre 2007)

La maison qui appartient à Jean Thiébaut Raff dans les années 1620 est vendue par ses créanciers au juriste et diplomate Jean Gaspard Bernegger. Elle appartient ensuite à l’orfèvre Michel Pullian (1660-1687) puis au sergent du Magistrat Jean Philippe Lobstein. Quand la maison est décrite avec plus de précision en 1696, elle comprend un bâtiment avant, un bâtiment arrière, un bâtiment intermédiaire et deux petites cours. Le bâtiment avant comprend l’entrée, un poêle, une chambre et le vestibule, un cellier pour environ 25 quarts d’avoine, le bâtiment arrière plusieurs poêles et chambres, trois caves et trois celliers d’une contenance de 600 quarts, selon le rapport de 1698 qui permet la vente au manant Jacques Veillard, receveur de l’hospice des pauvres passants. Originaire de Toulouse, le traiteur Simon Terrain qui acquiert la maison en 1704 y établit l’enseigne au Panier Fleuri, ensuite exploitée par les propriétaires suivants Antoine Gilliers (1710-1745, originaire de Charenton en Berry) puis son fils Pierre Antoine Gilliers (1745-1747) ou par leurs locataires. Le bâtiment intermédiaire consiste d’après le rapport de 1733 en une galerie, refaite à neuf en 1745. La maison comprend deux caves dont l’une est voûtée et l’autre solivée. Le fabricant d’amadou Jean Paul Gebhard (1761-1789) obtient le droit de feu, repris par le serrurier Jean Georges Brecht en 1789 qui ajoute la même année un étage en bois au bâtiment avant. La veuve du docteur en médecine et professeur d’anatomie Jean Pfeffinger acquiert la maison en 1793. Les héritiers de son fils la revendent en 1824 au facteur de pianos Nicolas Schmitt et au marchand François Xavier Mertian. La maison avant revient au premier, la maison arrière au second.


Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 184

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à rez-de-chaussée, premier étage en maçonnerie et deuxième étage en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade sur rue est la troisième à gauche du repère (a) : porte en ogive suivie de trois fenêtres, deux étages à quatre fenêtres chacun, toiture à deux étages de lucarnes – ce qui correspond à l’état actuel. La cour P représente la façade arrière (1-2) du bâtiment sur rue, l’aile nord en retour (2-3-4) du même bâtiment, le mur (5-6) qui sépare les deux cours et le bâtiment en galerie (6-1) au sud. La cour (Q) résulte de la partition après la vente de 1824, on y voit le mur (1-2) qui correspond à celui de la cour P et l’ancien bâtiment arrière à trois étages.
La maison porte d’abord le n° 12 (1784-1857) puis le n° 11.


Cours P et Q

Le maître menuisier Joseph Vetter installe dans son atelier un fourneau à sécher la colle en 1893 puis divers outils électriques. Daniel Luneau aménage en 1972 le rez-de-chaussée et le sous-sol en restaurant en ouvrant une deuxième porte d’entrée qui donne de la rue au sous-sol.


Plan du rez-de-chaussée en 1893 (atelier de menuiserie)
Projet refusé, 1972 (dossier de la Police du Bâtiment)

mars 2017

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1627 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jean Thiébaut Raff qui épouse en 1619 Marie Salomé Zorn – luthériens
v. 1645 adj Jean Gaspard Bernegger, juriste, consul et (1638) Madeleine Beinheim, veuve du marchand Frédéric de Türckheim puis (1662) Appolonie Sebitzius, veuve du docteur en médecine Jean Georges Leiterperger puis du professeur d’histoire Jean Sébastien Gambs – luthériens
1660 v Michel Pullian, orfèvre, et (1657) Marguerite Bosch – luthériens
1687 v Jean Philippe Lobstein, sergent du Magistrat, et (1644) Anne Ott puis (1670) Susanne Marie Kamm – luthériens
1696 v Mathias Immler, aubergiste au Lion rouge, et Timothée Schmidt – luthériens
1698 v Jacques Veillard, receveur, manant, et (v. 1688) Marie Thérèse Bossel – catholiques
1704 v Simon Terrain, marchand de vins et traiteur, et (v. 1690) Elisabeth Semillard puis (1724) Anne Catherine Maurice veuve d’Antoine Peyronel – catholiques
1710 v Antoine Gilliers, traiteur, et (1707) Jeanne Claude Le Bigot de Saint-Quentin – catholiques
1745 h Pierre Antoine Gilliers, traiteur, et (1745) Gertrude Kientzel – catholiques
1747 adj Jean Martin Loos, aubergiste, maître de la Grue, et (1727) Anne Catherine Rapp veuve de Jean Adam Zeltner puis (1756) Anne Marie Madeleine Besnard – catholiques
1761 adj Jean Paul Gebhard, fabricant d’amadou, et (1731) Anne Marguerite Veltin puis (1745) Anne Marie Brucker – luthériens
1789 v Jean Georges Brecht (Precht), serrurier, et (1768) Françoise Meyer veuve du serrurier Pierre Stocker puis (1780) Catherine Marguerite Dreher – catholiques
1793 v Jean Pfeffinger, docteur en médecine, et (1757) Catherine Salomé Karth – luthériens
h Jean Pfeffinger, docteur en médecine, et (1784) Sophie Dorothée Imlin – luthériens
1824 v Nicolas Schmitt, facteur de pianos, et (1799) Marie Cunégonde Françoise Schittig
(partie arrière) François Xavier Mertian, négociant
1826 h Joseph Wackenthaler, maître de chapelle à la cathédrale, et (1820) Marie Thérèse Schmitt
1873* Victor Leibenguth, sacristain à la cathédrale
1902* Léon Leibenguth, instituteur – Léon Siegel, instituteur, et Anne Marie Leibenguth
1909* Joseph Alphonse Vetter, menuisier

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 2 300 livres en 1733, 2 250 livres en 1756

(1765, Liste Blondel) V 107, Jean Paul Guebhard
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 1183, Wackenthaler, Joseph – maison, sol – 3,45 are (puis 1,6 are)

Locations

1687, Nicolas Lambert, parfumeur
1688, Jacques Gombault, chirurgien
1781, (cave) Jean Philippe Brandhoffer, brasseur
1786, Jean Frédéric Brück, chef de musique des sept paroisses luthériennes de Strasbourg
1786, Jean Daniel Kuhff, courtier, veuf d’Anne Marie Wœhrler
1809, Lazare Gagey, cuisinier, et Hélène Heber

Traiteurs au Panier Fleuri

1705, Simon Terrain, propriétaire
1710, Antoine Gilliers, propriétaire
1738, François Favier, locataire
1741, Pierre Jacotti et Marie Anne Huette, locataires
1745, Pierre Antoine Gilliers, propriétaire
1747, Paul Rose, locataire
1751, Jean Georges Bartlé, locataire

Directeurs fonciers (Bauherren)

1789, Directeurs fonciers (VII 1423)
Le charpentier Grass est autorisé au nom de Jean Georges Brecht à ajouter un étage à sa maison

(f° 307) Dienstags den 14. Julii 1789 – Johann Georg Brecht pt° Stocks
Mstr Graß der Zimmermann nahmens Johann Georg Brecht des Schloßers bittet gehersamst um erlaubnus auf deßen in dem Hauer gäßlein gelegenen behaußung noch einen Stock setzen Zu dörffen. Erkannt, willfart.

Protocole des Quinze

1789, Protocole des Quinze (2 R 200)
Après visite des lieux, les Quinze accordent à Jean Georges Brecht un droit de feu pour exercer son métier de serrurier en remplacement du droit d’amadou qui y était déjà attaché

Joh: Georg Brecht pt° Errichtung einer Schloßer Eße
(p. 148) Sambstag den 16.ten Maji 1789.(partie droite lacunaire)
Wilhelm noe Joh: Georg Brecht des burgers und Schloßermeisters []producirt] unt. memoriale und bitte wegen einer Zu errichtenden [Schloßer] Eße in der in dem Hauergäßlein gelegenen behaußung [Zum Panier] Fleury genannt. Erk. Ober Feuer: Herren.

(p 162) Sambstag den 6.ten Junius 1789.
Ober Feuer: Herren laßen per me referiren, Es habe Joh: Ge. Brecht der burger und Schloßer Meister allhier Implorant durch memor. vom 16.ten Maji gebeten MGhh. geruheten, ihme gn. zu erlauben, in die von ihm acquirirte behaußung Zum Panier Fleury im Hauergäßlein ane statt des Zundelmachers Feur-Recht eine Schloßer-Eße hinstellen Zu dörfen. auf geschehene Weißug und deßfalls genommenen augenschein habe sich befunden, daß die befragte Eße auf einem gewölbten Keller und an Feuerwände Zu stehen kommen solle, auch dieses begehren um so weniger Anstand leide als der Implorant seine Werckstätte würcklich gegen der von ihme erkauften behaußung über habe, auch dem Vernehmen nach schon ehedeßen eine solche Werckstätte in derselben errichtet gewesen, dahero die Hhn. deputirten antragen, daß dem Imploranten mit begehrter Erlaubnuß auf sein Handwerck nach Ordnung willfahrt werde.

Description de la maison

  • 1698 (billet d’estimation traduit) Le bâtiment avant comprend l’entrée, un poêle, une chambre et le vestibule, un cellier pour environ 25 quarts d’avoine, le bâtiment arrière plusieurs poêles et chambres, trois caves et trois celliers d’une contenance de 600 quarts
  • 1733 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment arrière, une galerie couverte de plomb, un poêle, un cabinet, une chambre d’officier et une chambre à cheminée, plusieurs cuisines, vestibule, écurie, cellier, glacière, cave voûtée et cave solivée, deux cours et un puits, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 4 600 florins
  • 1745 (Mémoire du charpentier Rondouin) la démolition de la terrasse Et du batiment a Cotté Et La Gallerie faite à neuf la charpente des deux corps de batiment Celuy ou Ette L’ancien Ecurie Et celuy ou Ette Ci devant la terrasse avec une petite gallerie
  • 1756 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière où se trouvent plusieurs poêles, chambres et cuisines, les combles sont couverts de tuiles plates, il y a une cave voûtée et une cave solivée, une écurie, un puits et une cour, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 4 600 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton nord – Rue du Sanglier

nouveau N° / ancien N° : 4 / 12
Schmidt
Rez de chaussée et 1° étage en maçonnerie le 2° étage en bois médiocre état
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 350 case 3

Wackenthaler Joseph à Strasbourg

N 1183, maison, sol, Rue du sanglier 12
Contenance : 1,60
Revenu total : 153,83 (153 et 0,83)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 25 / 20
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 23 f° 1193 case 2

Wackenthaler Joseph à Strasbourg
Wackenthaler Joseph
1873 Leibenguth Victor, Kirchendiener des Münsters
1902 Leibenguth Leo Joseph Lehrer in Neuhäusel / Hohwald und Siegel Leo, Lehrer Ehefrau Anna Maria geb. Leibenguth in Stotzheim
1909 (908) Vetter Joseph Alfons, Schreiner

N 1183, maison, sol, Rue du Sanglier 11
Contenance : 1,60
Revenu total : 153,83 (153 et 0,83)
Folio de provenance : (350)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 25 / 20
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre allemand, registre 32 p. 461 case 3

Parcelle, section 63, n° 21 – autrefois N 1183
Canton : Hauergasse Hs N° 11
Désignation : Hf, Whs u. N.G. / Hf, Whs
Contenance : 1,39
Revenu : 1000 – 1500
Remarques :

(Propriétaire), compte 3610
Vetter Jos. Alfons
(4127)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton V, Rue 137 du Sanglier (p. 254)

12
Pr. Brecht, Jean Georges, Serrurier – Marechaux
lo. Schœffle, Jean Michel – d’Oreur – Echasses
lo. Gebhardt, Jean Paul – Miroir
lo. Hagenfeld, Jean Gerhard, Mre de Clavecin – Manant
lo. Miller, Jean François – Artificier – Echasses
(ajouts) loc. Strickert, Sébastien, Cocher
lo. Hirt, Dorothée, veuve
lo. Nero, Jean François, menuisier

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Hauergasse (Seite 56)

(Haus Nr.) 11
Vetter, Schreinermstr. 01
Kipper, Octroiaufseher. 2
Kipper, Sprachlehrerin. 2

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 821 W 92)

11, rue du Sanglier (1875-1988)

Le maître menuisier Joseph Vetter installe dans son atelier un fourneau à sécher la colle en 1893 puis une scie électrique à ruban en 1904, la même année où les matériaux inflammables qu’il entrepose donnent lieu à de multiples demandes que se renvoient le propriétaire et le locataire. Le menuisier installe en 1924 une raboteuse électrique en agrandissant l’atelier.
Le restaurateur Daniel Luneau aménage en 1972 le rez-de-chaussée et le sous-sol en restaurant en ouvrant une deuxième porte d’entrée qui donne de la rue au sous-sol. L’établissement scolaire privé voisin (institution La Providence) se plaint en 1973 puis en 1974 des odeurs et des retombées de graisse qui proviennent du tuyau de ventilation. Les travaux promis sont régulièrement différés (1975-1979).

Sommaire
  • 1875 – Le directeur de l’usine à gaz demande que le plombier Bedicam soit autorisé au nom du propriétaire Leibenguth à faire une prise pour environ trois becs
  • 1893 (janvier) – Victor Kapp, locataire du premier étage, se plaint d’être incommodé par les fumées provenant du fourneau placé dans l’atelier de menuiserie au rez-de-chaussée de la propriété Leibenguth. La Police du Bâtiment se rend sur place et constate que le bâtiment ne comprend qu’une seule cheminée (croquis). Le maire écrit au propriétaire domicilié à Geudertheim et au menuisier
    1893 (février) – Le maître menuisier Joseph Vetter demande l’autorisation d’installer un fourneau à sécher la colle – Autorisation – Dessin (plan du rez-de-chaussée, coupe des étages) – Les travaux n’auront lieu que lorsque le logement du premier étage sera vacant – Travaux terminés, juin 1893
  • 1895 – Le maire notifie le propriétaire Leibenguth de se conformer au nouveau règlement du 30 novembre 1891 et de supprimer les trois volets au rez-de-chaussée qui s’ouvrent vers la voie publique. Le fils du propriétaire, instituteur à Mothern, écrit en janvier 1896 à la Police du Bâtiment après la mort de son père – Travaux terminés, octobre 1898
  • 1902 – Le maire notifie Antoine Leibenguth, domicilié à Neuhæusel près Rœschwoog, de faire ravaler la façade – Travaux terminés, octobre 1902
  • 1904 – Auguste Schmitz informe la Police du Bâtiment que le menuisier Vetter entrepose en grande quantité des copeaux et des chutes de bois dans la cave et dans la cour – L’architecte municipal Nebelung constate les faits dans son rapport. La Police du Bâtiment demande au menuisier de prendre des mesures pour éviter les risques d’incendie. Le menuisier déclare que le propriétaire refuse d’engager des frais étant donné que le bail arrive à échéance l’année suivante. Le maire écrit au propriétaire, l’instituteur Léon Sigel à Ringeldorf, qui répond que les plans de l’atelier ont été transmis onze ans plus tôt à la Police du Bâtiment sans que la situation ait changé depuis lors et demande un an de délai pour établir le mur de séparation. L’architecte municipal Nebelung fait remarquer que l’autorisation antérieure concernait seulement un fourneau. – Rappel adressé en août 1904 à Léon Siegel, domicilié à Eschwiller près de Drulingen
    1904 (juin) – Le menuisier Joseph Vetter demande l’autorisation d’installer une scie électrique à ruban (puissance, deux chevaux). La machine est en place, août 1904 sans que le propriétaire ait fourni les pièces demandées. Le maire adresse un rapport au tribunal. Joseph Vetter est condamné à une amende de quatre marks ou un emprisonnement de deux jours – Autorisation, assortie de conditions (octobre 1904) – Dessin de la machine, plan de l’atelier – La Police du Bâtiment demande au menuisier de respecter les conditions énoncées dans l’autorisation (murer la porte qui donne dans le vestibule). Joseph Vetter répond que la préfecture lui a interdit de faire les réparations qui incombent au propriétaire et qu’il brûle désormais les déchets dans un nouveau fourneau
    1905 (mars) – Le maire adresse une lettre au préfet concernant le bois entreposé sous l’escalier qui mène aux étages. Le bois n’y est plus entreposé, juin 1905. Le bois y est à nouveau entreposé, septembre 1905. Dossier classé, décembre 1905
  • 1912 – Le menuisier Joseph Vetter demande l’autorisation de poser une enseigne plate – Autorisation
  • Commission des logements militaires, 1915 (propriétaire, Joseph Vetter, habitant sur place). Remarques en sept points
  • 1924 – Le menuisier Joseph Vetter demande l’autorisation d’installer une nouvelle raboteuse électrique – Le préfet délivre en novembre 1924 un récépissé de déclaration concernant un établissement de troisième classe – Autorisation de transformer le bâtiment (agrandir l’atelier). Plan – Les travaux sont en cours, mars 1925, sont terminés, décembre 1925
  • 1928 – Rapport de feu de cheminée – La cheminée est remise en état, avril 1928
  • 1955 – Le propriétaire Vetter est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique pour crépir la façade
  • 1968 – Le maire notifie Alphonse Vetter de faire ravaler la façade. Le propriétaire demande un délai en arguant des dépenses engagées dans sa maison sise à Bischheim. Le maire n’accepte pas l’argument.
    1968 (mai) – Le propriétaire Vetter est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique pour crépir la façade – travaux terminés, 30 mai
  • 1972 (juin) – Daniel Luneau et le propriétaire Alphonse Vetter demandent l’autorisation de poser deux enseignes lumineuses (libellés Restaurant – Au Sanglier) – Dessin des enseignes, façade – Autorisation
    1972 (février) – Daniel Luneau (domicilié à Offenbourg) et le propriétaire Marcel Vetter déposent une demande de permis de construire pour aménager le sous-sol et le rez-de-chaussée en salle de restaurant (section 63 , parcelle 21) – Plan cadastral de situation – Dessin et description du projet annulé – Planche de trois photographies – Le projet est refusé le premier mars pour des raisons esthétiques, l’aspect de la façade doit être conservé. – Le maire prend un arrêté portant refus de permis de construire (6 mars)
    Un deuxième projet (8 mars) reçoit un avis favorable. L’inspecteur du travail fait ses observations. L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable. Le maire prend un arrêté portant permis de construire (6 mars), à condition notamment que la porte d’entrée du sous-sol reprenne le motif de la porte d’entrée principale – Plans
    Suivi des travaux. L’intérieur est en cours d’aménagement, juin 1972. Les travaux sont terminés, le restaurant est exploité, novembre 1972
    1973 (avril) La Police du Bâtiment constate que les installations sanitaires ne correspondent pas aux plans – Les locaux sont exploités, juin 1973 – Le dossier est classé une fois que les plans rectifiés sont parvenus à la Police du Bâtiment, mai 1973
  • 1973 (septembre) – Rapport concernant la sécurité contre les incendies
    1974 (mars) – Procès verbal de contrôle par la Commission de sécurité (établissement de 5° catégorie, type N, effectif 160 personnes), rien à signaler
  • 1973 (août) – L’établissement scolaire privé (institution La Providence) se plaint des odeurs et des retombées de graisse qui proviennent du tuyau de ventilation situé à la limite parcellaire – La Police du Bâtiment établit un rapport, l’installation est réglementaire, les odeurs peuvent provenir de n’importe quel bâtiment voisin quand les conditions atmosphériques sont défavorables, l’exploitant assure avoir demandé à son installateur un système qui empêche les retombées de graisse.
    1974 (novembre) – L’établissement scolaire adresse une nouvelle requête au préfet qui la transmet au maire. Le Service d’hygiène rappelle qu’une clause du permis de construire prévoyait que la ventilation devrait être conçue de telle manière qu’elle ne provoque pas de gêne pour le voisinage – La Police du Bâtiment fait un rapport (décembre 1974) de même teneur qu’en 1973 et propose aux parties d’avoir recours à un spécialiste pour supprimer les nuisances. L’exploitant s’engage à prendre des mesures, février 1975, il déclare que les travaux sont retardés à cause des travaux rue du Sanglier qui empêchent d’acheminer la grue nécessaire aux travaux. Les travaux sont toujours différés (1975-1979)
    1979 (mai) – Le maire écrit au préfet en suggérant des mesures juridiques. Un problème comparable a trouvé une solution satisfaisante à la Robertsau.
  • 1980 – Daniel Luneau demande de rectifier le droit d’enseigne, l’objet se trouvant à plus de 3,50 mètres. La Police du Bâtiment constate les faits, le fichier est rectifié
  • 1985 – Daniel Luneau demande une subvention pour faire ravaler la façade. Devis de l’entreprise Knœrr-Mohr (17, rue de Guebwiller au Neudorf) – La subvention est attribuée en janvier 1987
    1987 – Le maire confirme que la nouvelle enseigne posée au courant de l’année est soumise à la redevance annuelle non fractionnable.

Relevé d’actes

La maison appartient dans les annés 1620 à Jean Thiébaut Raff qui épouse en 1619 Marie Salomé Zorn, fille de receveur

Mariage, cathédrale (luth. f° 88)
1619. Dominica 9. Trin: den 15. Julÿ. Hans Thiebolt Raff, Hans Jörg Raffen e. sohn, vnd J. Maria Salome h. Friderich Zorn des schafners e. tochter – eingesegnet Zinstag den 3. Augusti (i 49)

Jean Thiébaut Raff hypothèque la maison au profit de Philippine Eléonore Hess, fille du greffier municipal de Landau

1631 (7. Januarÿ), Chambre des Contrats, vol. 470 f° 8
Erschienen Hanß Diebold Raff burg. Zu St.
hatt in gegensein Philippa Leonora, weÿl. H. hanß Jacob Heßen gewesenen statt schreibers see: Zu Landaw nachgelaßener dochter Vögten H Michel Georgen Burger meisters vnd H Nicolai Würgers, Gerichtschöffen daselbst – schuldig seÿ 100 lb
dafür Vnderpfand sein soll hauß vnd hoffstat mit allen deren gebäwen, & alhie im Hawertsgäßlin, einseit neben H Hanß neben Adolff Braunen && Mathiß Stattner hind. vff. H Ruprecht Reichardt, so aber noch Zur Zeit rechthängig, Item vmb 600. R. hanß Georg Romer Zu Witenweÿher, J. vmb 700. R. der Müntzen alhie, J. vmb 400. R. H Gebhardt Boschen Vnd dann vmb 200. Daniel Korbaw dem hosenstricker

Les créanciers de Jean Thiébaut Raff sont propriétaires de la maison en 1640 d’après les tenants et aboutissants des propriétés voisines. Jean Gaspard Bernegger, au service de la Chancellerie, s’en rend ensuite propriétaire.
Juriste et diplomate de la Ville, Jean Gaspard Bernegger épouse en 1638 Madeleine Beinheim, veuve du marchand Frédéric de Türckheim

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 221)
1638. Domin: LXX. 21. Januarÿ. H. Johannes Casparus Bernegger, Cancelleÿ verwandter, h. M. Matthiæ Bernegger beÿ hiesiger Universität Professoris Historiarum Ehelicher Sohn, Fr. Magdalena, weÿl. h. Friderich Von Türckheim, handelßmanns vnd burgers alhie nachgelaßene wittib. Eingesegnrt Montags 29. Jan. St Thomas (227)
Proclamation, cathédrale (luth. f° 405) 1638. H. Caspar Bernegger Cantzleÿ Verwandter h. Mathiæ Bernegger beÿ hiesiger Vniversitet Historiarum Professoris Publici sohn, Vndt F. Magdalena Weiland h. Friderich Von Türckheim nachgelaßene Witwe. eingesegnet Zu S. Thoman d. 29. Jan. (i 207)

Frédéric de Türckheim épouse en 1636 Madeleine Beinheim, fille du préposé au sel.
Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 7, f° 186)
1636. Iisdem diebus [Dom. 3. post Epi. 24. Jan, prima, Dom, 31. Jan. secunda vice]. Friedrich Von Türckheim der Handelßmann Vnd Burger lher Vnd Jfr. Magdalena H Jacob Beinheim gewesenen Saltz verwalthers alhie hinderlaßene Ehl. Tochter. Mont. 1. Februarÿ Zu S. Claus (i 199)

Jean Gaspard Bernegger se remarie en 1662 avec Appolonie Sebitzius, successvement veuve du docteur en médecine Jean Georges Leiterperger et du professeur d’histoire Jean Sébastien Gambs, qu’elle a épousés respectivement en 1638 et en 1651. Jean Gaspard Bernegger est élu consul en 1675 et meurt en fonction. Sur sa carrière, voir la notice d’Edouard Sitzmann (p. 134), aussi celle du Nouveau dictionnaire de biographie alsacienne (p. 186).
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 49-v)
1662. Dncâ Eodem beÿ hiesig. Statt [Dnca XX Trinit. 12. Octobris] H. Johann Caspar Bernegger, geheimen Secretarius Vnd allhießiger Cancelleÿ Registrator vnd Fr. Appolonia, weil. H Johann Sebastian Gambßen U. J. D. vnd Instit. Imp. Professoris beÿ hießiger Universität v. Canon. dießer Collegiat stiffts, n hinderlaßene Wittib. Copulirt Dienst d. 21. Octobris Zum Spiegel (i 54)

Mariage, cathédrale (luth. f° 537-v, n° XXXVI)
1651. Sonnt. 10. Trinit. den 3. Aug. H. Johann Sebastian Gambs Utriusq. Juris Doctor Historiar. Professor, vndt des Stiffts Zu St. Thoman alhier Canonicus vndt J. Appolonia Weiland. Johann Leiterspergers Medicinæ Doctoris hinderlaßene wittib. Dienst. 1. Aug: Münster, Spugell (i 286)

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 221-v)
1638. Domin: L. 4. Februarÿ. H. Johann Georg Leiterperger, Phliæ vndt Medicinæ Doctoris, h. Doctoris Sebastiani Leiterpergers, dieser Statt bestelten Rahtgebers vnd Advocaten Ehelicher Sohn, Jungfr. Apollonia h. Melchioris Sebitzÿ Medicinæ Doctoris vndt Professoris, Comitis Palatiny Cæsarei vndt gemeiner Statt verordneten Physici Eheliche tochter. Eingesegnet dienstag 13. Febr: St: Thoman

L’archiviste Jean Gaspard Bernegger vend la maison 975 livres à l’orfèvre Michel Pullian

1660 (7. april), Chambre des Contrats, vol. 525 f° 403
(Prot. fol. 33.) Erschienen H Johann Caspar Bernegger Registrator Archivi
in gegensein H Michael Pulians deß Goltarbeÿters, mit beÿstand H Johann Philippß Zeißolffs Treÿers der Statt Pfenningthurns
hauß, hoff, hoffstatt, mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördt. und Gerechtigkeit. alhie im hawergäßlin, einseit neben weÿl. H Johann Martin Hörlins Notarÿ seel. wittibin und Erben, anderseit neben H Sambson Liechteisen Kauffhauß Be Ampten, hind. Zum theil vff die Samlung Zum Innenheim, theilß vff hannß Friderich Kasten und theilß vff die Gölerische Behaußung stoßend gelegen – umb 975 Pfund

Fils de marchand, Michel Pullian épouse en 1657 Marguerite Bosch, fille de bailli
Mariage, cathédrale (luth. f° 71, n° XXVI)
1657. [Sonnt. Rogat.d. 3. Maÿ] mehr zum I. mal h. Michael Pulian d. Goldarbeÿter Vnd Burg. alhier, Weilandt h. Michael Pulian des Burgers vnd handelsmanns allhier hinterlaßen. Ehel. Sohn, Vnd Margaretha, Weilandt h. Gebhardt Boschen gewesenen Rheingrävisch. Rath vnd Amptmann hinterlaß. Ehel. tochter. Dienst. 12. Maÿ Weinst. Stub Cpaul. (i 72)

Michel Pullian et sa femme Marguerite hypothèquent la maison au profit de Jean Philippe Zeissolff et de Tobie Bernegger
1663 (17. Augusti), Chambre des Contrats, vol. 528 f° 464
Erschienen H Michael Bullian der Goltarbeiter und Margaretha seine eheliche haußfrau, Und Zwar Sie Fr. Margaretha insonderheit mit assistentz deß Ehrenvest- Fürsichtig- weÿsen H Paul Friderich Marbachs EE Groß. Rhats Beÿsitzer und deß Ehrenvest- hochgelehrten H Georg Friderich Müeg Amptmanns der Pflegd Illkirch alß dero hierzu erbettener nechster Verwanther
in gegensein deß Ehrenvest, Fürsichtig- weÿsen H Johann Philippß Zeißolffs EE groß. Rhats Beÿsitzers und deß Ehrenvest- Hochgelehrten H Tobia Berneggers V.I. Ddi. und alten Treÿers der Statt stalls beeder im Nahmen E.E. Zunfft Zur Mörin – schuldig seÿen 150 Pfund
Unterpfand sein soll hauß, hoff, hoffstatt mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten, alhie im hawergäßlin einseit neben H Sambson Liechteisen Kauffhauß Beampten, anderseit neben weÿl. Johann Martin härlins deß Notarÿ seel. wittibin und Erben, hinden zum theil vff die Samlung Zum Innenheim theilß vff hannß Friderich Kasten theilß vff die Gölerische Behaußung stoßend gelegen

Michel Pullian et sa femme Marguerite hypothèquent la maison au profit de Marthe Heyd. En marge, quittance remise à Mathias Immler, alors propriétaire de la maison

1668 (18. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 535 f° 156
Erschienen H Michael Bullian der Goltarbeiter und fr. Margaretha sein eheliche haußfrau, und Zwahr Sie Margaretha mit assistentz Hn Andres Fischers und H. Clauß Conrad Schachen beeder alß aus EE Großen Rhats mittel ahne statt nechster Verwanther
in gegensein Jfr. Marthæ Heÿdin mit assistentz H Johann Bapt: Fechers E.E. Großen Rhats alten Beÿsitzers ihres Curatoris – schuldig seÿen 100. pfund
Unterpfand sein solle hauß, hoff, hoffstatt mit allen deren gebäwen alhie im Hawergäßlein, einseit neben weÿl. Johann Martin Härlins Notarÿ seel. wittib und Erben, anderseit neben Samson Liechteisen hauß Maÿster im Kauffhauß, hinden Zum theil Vff sie Samlung Zum Innenheim, theils vff H Hannß Friderich Kasten und theilß Vff die Gambsische Behaußung, stoßend gelegen
[in margine :] (…) in gegensein Hn Mathiæ Immlers E.E. Kleinen raths beÿsitzers, alß ietzmahlig. besitzers deß Und.pfands (quittung) Act. d 29.ten Xbris 1696.

Michel Pullian et sa femme Marguerite hypothèquent la maison au profit de la tribu de la Mauresse

1673 (15. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 541 f° 517
H. Michael Pullian der Goltarbeÿter Vnd Fr. Margaretha sein eheliche Haußfrau und Zwar dieselbe mit assistentz der Ehrenvest Fürsichtig undt weÿsen H Hannß Jacob Knoderers und H. Niclaus Caroli beeder alß aus E.E. großen Rhats mittel ahne statt nechster Verwanther hierzu insonderheit deputirter
in gegensein H. Johann Schmidts Schaffners der Rothen Kirchen alß Zunfft maÿsters E.E. Zunfft Zur Mörin – schuldig seÿen 50. lb
Unterpfand, hauß, hoff, hoffstatt mit allen deren Gebäwen Begriffen Zugehördten und Gerechtigkeiten alhier im Hawer gäßlin, einseit neben H. Samson Liechteisen haußmeÿster im Kauffhauß anderseit neben H. Johann Jacob Stichen Not. hinden uff H. Johann Georg Langen Not. stoßend gelegen
[in margine :] (…) in gegensein H. Matthiä Immler E.E. Kleinen raths alten beÿsitzers als ietzmahligen besitzers der hierin bemelten im hauergäßlein gelegenen behaußung (quittung) act. den 29. Xbris a° 1696

Michel Pullian et sa femme Marguerite louent la maison au parfumeur Nicolas Lambert qui ne sera pas autorisé à y tenir auberge

1687 (21.3.), Chambre des Contrats, vol. 557 f° 161-v
Margaretha, H. Michael Pullian, deß Goldarbeiters eheliche haußfrau, legte vor einen von erstged. Ihem ehevogt eÿgenhändig geschrieben und underschriebenen Schein, vermög deßen derselbe bekannt mit nachbeschriebenen conditionen und umbständ. auffrichtig verlehnt Zu haben,
an H. Nicolas Lambert, Parfumeur und Annam Mariam deßen eheliche haußfrau (signé) Nicolas lambert, Anna Maria lambert
eine behaußung mit allen deren Gebäuen und Zugehördten, allhie im Hauergäßlein, einseit neben weÿl. H. Johann Georg Häcklers, gewes. E. E. großen Raths beÿsitzers sel. hind.laß. Erben, anderseit neben Rosina Schmutzin wittib, gelegen, auff ein Jahr lang – anfangend auff Mariæ Verkündigung dießes jahrs umb einen jährlichen Zinß nemlich 75 gulden den Gulden zu 15 batzen oder 60. Rr. gerechnet
(…) drittens soll denenselben nicht erlaubt sein, die Verlehnte behaußung Zu einem würths: oder verdächtig. Hauß zu mach. od. zu gebrauch., sondern allein mit den ihrig. darinn zu wohnen und selbige zu nutzen und genießen, (…) Wegen der Einquartierung fürs fünffte, ist abgeredt, daß auch dene Entlehnere solche ohne deß Verleihers zuthun allein leid., und deßweg. mit denen darzu Verordneten Hern Deputirten sich deroselben Vergleich.
[lettre jointe] Zuwißen daß Ich Michael Pulian burger in Straßb. Ends bemelten dato, S.T. Herrn Lambert und seiner haußfrauen, auch beide burgere alhier, Meine gantze behaußung, nahe beim Münster im hauert gäßlein gelegen Vff Ein gantz Jahr (…) Geben d. Martÿ XVI. h. Achtzig und sieben in Straßburg

Michel Pullian et Marguerite Busch vendent la maison 750 livres au sergent du consul Jean Philippe Lobstein et à sa femme Susanne Marie Kamm

1687 (9.5.), Chambre des Contrats, vol. 557 f° 267
H. Michael Pullian, der Goldarbeiter und Margaretha, gebohrne Boschin
in gegensein H. Johann Philipp Lobstein deß Ammeisterknechts und Susannæ Mariæ gebohrner Kammin deßen ehelicher haußfrau, mit beÿstand Herrn Sebastian Goldbachs, Adelichen Schaffners ihres Schwagers
hauß, hoff, hoffstatt, mit allen deren Gebäuen, weithen, begriffen, zugehördten und Gerechtigkeiten allhier im hauergäßlein, einseit neben weÿl. Johann Georg Häcklers E.E. großen Raths gewes. Alten beÿsitzers sel. hind.laß. Witt. und Erben anderseit neben weÿl. Johann Schmutzen gewes. Schneiders wittib und Erben hinden Zum theÿl auff H. Joh: Jacob Gambsen J.U. Dr und E.E. Stattgerichts Referent. Zum theÿl auch weÿl. H. Jacob Schallers gewes. SS. Theol. Doctor. et Philos. Pract. Profess. sel. Erben, Zum theÿl auch auf H. Joh: Friderich Hertenstein Ehevögtlicher weiß stoßend gelegen, welche behaußung umb 600 R. Capital (So dann umb 400 R. Capital verhafftet) umb 250 pfund

Fils de Jean Lobstein, aubergiste à la Carpe bridée, Jean Philippe Lobstein épouse en 1644 Anne Ott, fille d’aubergiste
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 229, n° 17)
1644. Dnica XX post Trin. Hanß Philips Lobstein, Herrn hanß Lobsteins würths vnd gastgeber Zum gert. fisch allhier ehelicher Sohn, vnd Jungfrau Anna herr Georg Ott würth vnd gastgeber auff der gartner stub alhier eheliche hinderlaßene tochter. Mont. Zu St. Claus (i 247)

Le sergent du consul Jean Philippe Lobstein se remarie en 1670 avec Susanne Marie Kamm, fille de l’ancien procureur du Petit Sénat
Mariage, cathédrale (luth. f° 127-v, n° 22)
1670. Zum 2. mahl Hanß Philipp Lobstein, der Ammeister Knecht alhier, Jfr Susanna Maria, Weiland hr Johann Jacob Kammen geweßenen Procuratoris bei E E Kleinen Rath nachgelaßene ehel. T. Donnerstag den 19.t Maji Münster (i 130)

Marguerite Lobstein, fille de l’aubergiste à la Carpe bridée Jean Lobstein et sœur de Jean Philippe Lobstein, propriétaire de la maison, meurt célibataire en 1694 après avoir réglé sa succession par testament
1694 (28.4.), Me Rohr (Daniel, 46 Not 1) n° 41
Inventarium vnd Beschreibung Aller der Jenigen Haab vndt Nahrung so Weÿl. die Ehren und tugendsahme Jungfraw Margaretha Lobsteinin, Weÿl. herrn Johann Lobsteins geweßenen Gastgebers Zum Gertenfisch Undt burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. nachgelaßene eheliche tochter, nun auch sel. nach ihrem den 28. Martÿ dießes lauffenden 1694.sten Jahrs genommenen tödlichen ableiben – Act. Straßb. d. 28. Aprilis 1694.
Die Verstorbene seel. hat per Testamentum Zu Erben verlaßen 1. H. Johann Philipp Lobstein den Herren Knecht vndt burgers allhier, Ihren geliebten brud. welcher auch beneben H. Johann Jacob Grünwalden Not. Publ. alß deßen beÿstand diesem Geschäfft in persohn beÿgewohnt. 2.do Fr. Catharinæ Gäcklerin gebohrne Lobsteinin, weÿl. hannß Michel Gäcklers geweßenen Metzgers vnd burgers allhier seel. nachgelaßene Wittib nun auch seel. nachgelaßene 4. Kinder nahmentlich Johann Carln, Annam, Margaretham, Johannem v. Johann Jacobum in dero aller Nahmen Jgfr. Anna Margaretha Zugegen wahr. 3. Fr. Annam Mariam Scheübelin gebohrne Lobsteinin, Weÿl. Georg Scheubels geweßenen Metzgers vnd burgers allhier nachgelaßene Wittib, welche auch selbsten Zugegen wahr, 4. Fr. Ursulam Pfählerin gebohrne Lobsteinin H. Leonhard Pfählers des Ohlmanns und burgers allhier eheliche Haußfraw, welche beneben erstgenanntem Ihrem haußwürth anweßend war. 5 et 6. Jgfr. Elisabetham vnd Jgfr. Salomeam die Lobsteinen in dero beeder Nahmen H Joh: Frid. Redwitz Notm. als constituirter Mandatarius dießem Geschäfft beÿgewohnt, Alle 6. deroselben liebwerth Geschwüsterdt vnd einer verstorbenen Schwester Kind. Zu gleichen portionen vnd antheiltern
Inn einer allhier zu Straßburg ane dem Hawergäßlein gelegenen, H Joh: Philipp Lobsteinen dem Herren Knecht und burgern allhier eigenthümlich zuständigen behaußung befunden worden, Wie Volgt
Resolutiones Welche Vber Weÿl. Jgfr Margarethæ Lobsteinin auffgerichtetes Testament: nunc: von dero Geschwistrig. vnd respective Erben gethan word.

Jean Philippe Lobstein meurt veuf en 1705 à l’âge de 78 ans chez son fils aîné rue des Veaux. Il délaisse quatre enfants issus de sa deuxième femme dont l’inventaire a été dressé en 1694. La succession s’élève à 41 livres auxquelles s’ajoutent les 646 livres dont il avait l’usufruit. Son fils cadet Jean Lobstein deviendra notaire.
1706 (9.3.), Me Goldtbach (6 E 41, 228) n° 11
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen Haab und Nahrung, so Weÿl. der Ehren und Wohlvorachtbahre Herr Johann Philipp Lobstein, der ältere, gewesener herren Knecht und burger allhier Zu Straßburg, nach seinem den 3.ten 9.bris deß hingelegten 1705.ten Jahrs, aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt, Zeitlichen verlaßen – Actum Straßburg den 9.ten Martÿ A° 1706.
Der in dem Herrn entschlaffene Herr seel. hat ab intestato Zu seinen Erben Verlaßen, wie volgt. 1. herrn Johann Philipp Lobstein, Ledigen Paßmentirer und seidenhändlern, auch burgern alhier, so in Person Zugegen war, 2. Jungfr. Susannam Mariam Lobsteinin, Welche mit beÿhülff deß Wohl Ehrenvest vnd Weißen herr Johann Philipp Kammen, Metzgers und E. E. großen Raths alten beÿsitzers, Ihres geordneten geschwornen Curatoris, dem geschäfft abwartete. 3. Fraw Mariam Magdalenam Großmännin gebohrne Lobsteinin, herrn Bernhard Großmanns, Paßmentirers vnd burgers alhier eheliche haußfraw, So beneben Ihrem haußwürth beÿ dem Geschäfft erschienen, Vnd dann 4. herrn Johann Lobstein, Lediger Scribent, so sich in der frembd aufhält, deßen geordnet und geschworener Vogt obwohl Ehrengedachter Herrr Rathherr Johann Philipp Kamm, welcher auch deßen Interesse beÿ dießem geschäfft bestermassen observirte. Alle Vier des Abgeleibten mit Weÿl. Fr. Susanna Maria gebohrner Kammin in anderer Ehe erzeugte Kinder und Zu Vier gleichlingen portionen hinterlaßener Erben.

In einer in der Statt Straßburg ane der Kalbsgaß gelegene und von dem ältisten Sohn Lehenungsweiß beweohnenden behaußung, befinden worden wie folgt.
Inn Haußrath. In de obern Cammer, In der Wohnstub, In dero Cammer, In Haußöhren
Norma hujus inventarÿ. Sa. haußraths 47, Sa. Werckzeugs 4, Summa summarum 51 lb – Schulden 10, Restirende Verlaßenschafft 41 lb
Pro Nota. Hiebeÿ mit Wenigem Zuberichten, daß Vorstehender Rest der Verlaßenschafft, die Beschluß Summ Zugleich were, alldieweilen aber die Eingangs gemelte Erben mir den Inventir: Notario, berichtet, daß dererselben Mütterlich Guth, ob solches zwar schon Von dem Vatter seel. Ihnen bereits einigehändiget worden, dannoch der Verstorbene seel. gegen beÿtrag jedes Rati, der Stallgebühr mit dem seinigen v. also in einer Summ biß dahero Verstallet, damit nun aber dießer sach Ihrer richtigkeit erlangen, und einem jeden was es Zuverstallen Künfftig ordentlich zuschreiben werden möchte, So wird solch den Erben anerwachßen Mütterlich Guth, hernach stehender schluß Summa beÿgelegt, und dann folglich der offtgemelt Mütterlich Guth dann vermög Inventarÿ über weÿl. Frawen Susanna Maria Lobsteinin gebohrner Kammin der Erben muter seel. durch Hr Andream Schmid, Notarium publicum in A° 1694. auffgerichtete Verlaßenschafft und Zwar Fol: 70.b in Summarisch erstrecket nemblichen auff 604. lb
Beschluß summa Inventarÿ, Conclusio finalis Inventarÿ 646 lb

Sépulture, Temple-Neuf (luth. reg. 1705 sqq. n° 58)
1705. Dienst. den 3. Nov. ist nachmittags ¼ vor 2 Uhren Herr Johann Philipp Lobstein der alter Herren Knecht u. burger alhier seelig gestorben und darauf Freÿtag d. 6.eiusdem nach gehaltener leichen predig Zum J. St Petro erlich begraben word ad S Helenæ seines alters 78 Jahr vnd 2 Monat, deßen seint Zeügen Johann Philipp Lobstein, alß Sohn, Johann Bernhard Großmann als dochter mann (i 9)

Jean Philippe Lobstein et le tuteur de ses quatre enfants issus de Susanne Marie Kamm vendent la maison 1 300 livres à Mathias Immler, aubergiste au Lion rouge, assisté de Philippe Louis Benner, beau père de son fils

1696 (24. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 568 f° 486
(Prot. fol. 58.) Erschienen H. Johann Philipß Lobstein, gewesener Ammeister Knecht, vnd H. Leopold Meinicken, der Fastenspeiß händler, alß Curator sein Lobsteins mit weil. Susanna Maria, gebohrner Kammin, seiner haußfrauen sel. erzeugter 4. Kinder, darvon Johann Philipß Lobstein der ledige Paßmentirer alß d. ältiste Sohn hierbeÿ zugeg. war
haben in gegensein H. Matthiæ Imlers, würths zum rothen Löwen, vnd E. Ers.Kleinen Raths alt. beÿsitzers, mit beÿstand Sebastian Fischers, würths Zum Rebstock, seines Vetters, und H. Philipp Ludwig Benners deß Kaüfflers seines gegenschwehers
Eine behaußung bestehend in einem vord: Mittler: vnd hind: hauß, Zweÿen höfflein, dar zwischen, hoffstätten mit allen übrig deren Gebaüen, weithen, begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten, allhier im Hauergäßlein, einseit neb. H. Abraham Habrecht dem Uhrenmacher, anderseit neb. Daniel Pfeffinger, dem Säckler Zum theil, und zum theil neb. H. Joh: Friderich Hertenstein dem Specirierer zum theil anderseit auff H. Johann Carl Hammerer Medicinæ Doctorem und E. E. Groß. Raths beÿsitzern, hind. auff H, Johann Jacob Gambßen J.U. Ddum stoßend gelegen, welche behaußung umb 300 pfund Capital E. E. Zunfft Zur Mörin, So dann umb 200 pfund Capital Weil. Hn Johann Philipß Schmidt gewesenen XV.rs sel. hind.laßen. Erben, vnd endlich vmb 550 pfund Mütterlich. guths obged. Lobsteinischen 4. Kindern, vor ohnvertheilt verhafftet – geschehen umb 250 pfund

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent Mathias Immler à vendre la maison à Jacques Veillard, manant et receveur de l’auberge des Pauvres passants après avoir visité les lieux. Le bâtiment avant comprend l’entrée, un poêle, une chambre et le vestibule, un cellier pour environ 25 quarts d’avoine, le bâtiment arrière plusieurs poêles et chambres, trois caves et trois celliers d’une contenance de 600 quarts

1698, Conseillers et XXI (1 R 181)
(p. 349) Sambstags den 13. Decembris 1698. Matthiß Imler pt° hauß verkauffs
Kun. Ersch. Matthiß Imler E. E Kleinen Raths alter beÿsitzer, der will seine in dem haugergäßlein gelegene behaußung an Jacques Villard Schaffner in der Elenden herberg verkauffen, bittet vmb Obrigkeitlich. Consens.
Erk. H. XXI. Scherer vnd H. Rhatherr Lemp

(p. 350) Montags den 15.ten Decembris 1698. Relation Matthiß Imlers hauß verkauffs
H. XXI. Scherer vnd H. Rhatherr Lemp referiren, daß Sie der ihnen auffgetragenen commission Zufolge augenschein in der im haugergäßlein gelegenen behaußung eingenommen, vnd dabeÿ befunden hetten, daß der vordere stock eine Einfarth, Eine stub, Kammer vndt haußöhren, auch eine kleine frucht schütt für etwa 25 frtl. habern das hinder gebäw aber beneben verschiedenen stuben vnd Kammern 3 Keller habe wie auch 3 frucht schütten für 600. frtl. Zu logiren der Kauff were vmb 2700. R. und 3. duplonen darinnen geschehen vnd hette sich der Käuffer erkandt, daß er allen stucken denen allhießigen Ordnungen sich submittiren wolle.
Erk. Wird Zwar der Obrigkeitliche Consens in den quæstionirten Verkauff ertheilt es soll aber derselbe den Ordnungen gemäß mit denen gewohnlichen Clausulen in der Contractstub in beÿsein der herrn Deputirten verschrieben werden.

Mathias Immler vend la maison 1 350 livres à Jacques Veillard et à Marie Thérèse Bossel

1698 (16. Xbris), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 788-v
(Prot. fol. 121.) Fut present le Sr Mathias Immler, ancien Assesseur du petit Senat de cette ville (vend)
au Sr Jacques Veillard, Receveur de la fondation des Pelerins et a Delle Marie Therere Bossel
Une Maison consistante en trois corps de logis deux petites cours, avec tous ses bastiments, places, droits, appartenances et depedances, Scise en la ville de Strasbourg, rüe du sanglier, appellée volgairement Haüergaesslein, tenant d’un costé à Abraham Habrecht orlogeur et Assesseur du petit Senat, d’autre à Daniel Pfeffinguer maistre gantier, de part, et part aussy au Sr Jean Charl Hammerer, Docter en Medecine, aboutissant par derriere au Sr Jean Georges Griesbach, banquier et Assesseur du grand Senat – Cette vente estant faite avec permission du Magistrat de la ville Suivant l’extrait des Registres des Messieurs les vint un du 15. de ce mois courant, moyennant le prix et somme de 2500 livres tournois faisants 1350 livres de Strasbourg

Jacques Veillart originaire de Froidefontaine près de Belfort et Marie Thérèse de Bossel originaire de Blâmont en Lorraine font dresser un testament qui assure au survivant la jouissance des biens du premier mourant
1690 (17.2.), Me Contz (6 E 41, 26)
Testament – sont comparus En personne le Sieur Jacques Veillart natif de froide fontaine proche Belfort Cÿ deuant Me d’Hôtel de Monsieur L’Intendant, étant pour le present dans La Commanderie de Monsieur de la Charriere icÿ aud. Strasbourg d’une part,
Et d’autre Damle. Marie Therese De Bossel natife de Blamont sa femme
(…) En second Lieu Et En Suitte de Ce Et en Cas de decèz Led. Sr. Jacques Veillart Institu, Cré et Nomme de sa propre bouche pour héritiere universele de Tous et Chacuns ses biens sa Treschere femme Damle Marie Therese de Bossel Et la de. Damle Marie Therese de Bossel Institu, Cré et Nomme de sa propre bouche pour héritier universel de Tous et Chacuns ses biens son Tres Cher Marÿ (…)
Fait Et passé à Strasbourg le 17. feurier 1690.

Baptême de deux enfants, paroisse Saint-Pierre-le-Vieux en 1689 et 1690
Baptême, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 103) 7.ma Julii 1689 Baptizata est Juliana Theresia Veillard Domini Veillard et Theresiæ Bousel coniugum filia, susceptores fuerunt Dominus Intendens Jacobus de la Grange Regia Consilÿ cuius vices supplevit Desiderius Parterre eiusdem aulos præfectus et clarissima Johannna Juliana principissa à Tetans
(p. 130) 17.a July 1690 Petrus filius Dni Jacobi Weillard et Mariæ Bossel Conjugum natus 13.a eiusdem mensis et hodie Baptizatus est (…) i 75

Jacques Veillart et Marie Thérèse Bossel louent la maison au chirurgien Jacques Gombault

1699 (24.3.), Me Contz (6 E 41, 31)
furent presents en personne le Sr Jacques Veillard, et Dam.lle Marie Thérèse Bosel sa femme (…) à titre de bail (signé) jueillard, matie therese bossel)
au S. Jacques Goumbeau Maistre Chirurgien icy a Strasbourg (signé) gombault
Sçauoir Le Grand Corps de Logis avec tout Ce qui en depend, dans la maison sise dans la rue du Sanglier dit Haüergässel y compris La Caue appartenante aud. grand Corps – pour et pendant trois années prochainemt. uenantes, finies et accomplies à commencer a La Notre Dame qui sera demain de la pnte année. Le present bail a été fait et passe pour et moyennant La somme de 200 Liures prix et Loÿer annuel

Jacques Veillart et Marie Thérèse Bossel vendent la maison 1 750 livres au marchand de vins Simon Terrain et à sa femme Elisabeth Semillard

1704 (24. Xbris), Chambre des Contrats, vol. 577 f° 650
(1750) Sr Jacques Veillart reçeueur à la Commanderie des Pellerins d’icy et Marie Thérèse Bossel (signé) jueillart, Marie theres bossel femme de veillard
au Sr Simon Terrain marchand de vin et Elisabeth Semillard
une maison auec sa place deux Cours toutes ses appartenances et dependançes icelle maison etant Composée de deux Corps de logis sçtuée icy rue nommée Hauergäßlein tenant d’un côté à Georges Neudec menusier de l’autre à Jean Jacques Maul tourneur aboutissant par derriere aux heritiers de feu Sr Hammerer Medecin – pour 7000 livres tournois

Traiteur fils d’un notaire de Toulouse, Simon Terrain et Elisabeth Semiliard deviennent bourgeois en 1740 et tributaires chez les Fribourgeois. Leurs deux enfants suivent la coutume (ne deviennent pas bourgeois). D’après leur testament, ils se sont mariés vers 1690.
1704, 3° Livre de bourgeoisie p. 1251
Simon Terrain der Traitteur Von Toulouse, Weÿl. Jean Terrain gew. Notarÿ daselbst hint. sohn V. sein Fr. Elisabeth Semiliard von Orleans erkauffen das burgerrecht p. 6. gold R. 6. ß mit ihren 2. Kindern ist es beÿ ordnung geblieben, Werden beÿ E. E. Zunfft der Freÿburgern dienen. Jur. 20. Xrb. 1704.

Les Quinze autorisent le restaurateur au Panier Fleuri Simon Terrain à transporter son enseigne de la rue de l’Epine dans la maison qu’il vient d’acheter rue du Sanglier bien qu’il n’y ait jamais eu de restaurant dans la maison mais seulement une auberge

1705, Protocole des Quinze (2 R 109)
Simon Terrain pt° Weinschancks au Panier fleury
(f° 131-v) Sambstags den 2. May 1705. S. nôe Simon Terrain des würths au Pannier fleury vnd burgers alhier, der bittet unterth. ins einem new erkauffte hauß im Hawergäßel, ged. Schildt anzuhencken vndt den weinschanckh alda gnd. Zu erlauben. Erk. an die Obere Ungelts Hh gewießen

(p. 164-v) Freÿtags den 29.ten Maÿ 1705. Simon Terrain pt° Weinschancks
Iidem [Obere Ungelts Herren] per herrn Friden, es habe Simon Terrain, der Frantzösische Cabaretier, umb den weinschanckh in einem hauß in dem Hawergäßel angehalten, vnd alß man Ihne ferner angehöhr, beditten, daß Er aus seinem ietzigen hauß in der dorleßgaß, Vertrieben worden, vnd deßwegen dießes hauß, so wor dießem Johann Lobstein dem herren Knecht gehörte undt an N. Veillard den Schaffner in der Elenden Herberg verkaufft worden, an sich gekaufft habe. Man seÿe dißfalls angestanden, wegzuthun ? in deme es nie kein würthshauß geweßen, außer daß vor dießem ein auberge darinnen Gehalten worden, weilen aber der Implorant ein gutes Zeügnuß habe, so halte man davor, daß Ihme in seinem begehren willfahrt werden könte, jedoch daß Er sich mit der Einquartierungs Stub abfinden, vndt einen schein von deroselbe, einlieffern solte. Erk. Bedacht gefolgt

François Baccarisse est autorisé à transporter son enseigne au Petit Ermitage dans la maison qui portait celle au Panier Fleuri
1705, Protocole des Quinze (2 R 109)
pt° Weinschancks 313 François Baccarisse au petit hermitage an das hauß wo der Schild au panier fleury geweßen, 317, 393 Charles Lienardt soll seinen wein aus seinem keller in der dorlißgaß wegthun od. derselbe verschloß. werden, 412

(f° 175) Sambstags den 13. Junÿ 1705
G. nôe François Baccarice burgers alhier ist willens seine habende Schild au petit hermitage an das hauß wo der Schild au panier fleury geweßen, anzumachen, bittet unterth. umb deßen geb. permission vndt den weinschanck allda. Erk. an die Oberen Vngeltshh. gewieß.

(f° 179) Freÿtags den 19.ten Junÿ 1705. François Baccarisse pt° Weinschancks
Iidem per herrn Friden, es habe François Baccarisse welcher dißhero in Heinrich Eckhorst des Peruquenmachers hauß wein außgeschenckt, vnd gebetten deß Ihme erlaubt werden möchte, einen schild a L’hermitage an das au panier fleury anzuhencken, geweßen (…)

Alors aubergiste à l’Image de Saint-Claude, Simon Terrain et Elisabeth Semillart qui n’ont pas d’enfant se lèguent réciproquement leurs biens
1713 (7.1), Me Humbourg (6 E 41, 36)
Testament – fut present en personne Sieur Simon Terrain Bourgeois de Cette ville ou pend pour enseigne L’jmage de St Claude, Paroisse de St Pierre Le Vieux, estant es estudes de moy susdit Notaire, parfaitement Sain de Corps et d’esprit, mémoire et entendement
(…) Et Comme Ledit Testateur a Vescû pendant Vingt trois ans de Mariage auec Lad.te Dle Elisabeth Semillart son espouse sans auoir aucun enfant issus dud. Mariage Et que tout ce qu’jls ont et possedent présentement provient des soins et travaux qu’jls ont eû pour Le gagner Constant Leur mariage (…) Veut et ordonne que lors qu’jl sera decedé, si elle Luy survit, tous les biens meubles et jmmeubles qui se trouvent existans, et a eux appartenant en Communauté demeurent et appartiennent en toute propriété a lad. Semillart Son epouze (…)
Quant au residu de tous et Chacun de ses autres biens (…) qui peuvent ou pourront lui appartenir a Lamesan Diocese de Lambesc en Guyenne Lieu de sa naissance (nomme) ses héritiers universels Guillaume & Dominique Terrain ses freres residans a Toulouze et Lamesan (signé) Simon Terrain

Simon Terrain se remarie en 1724 avec Anne Catherine Maurice veuve d’Antoine Peyronel
1724 (22.1.), Me Lhanneur de Chantelon (6 E 41, 979)
Contrat de mariage selon la coutume de Strasbourg – le Sieur Simon Terrain marchand de vin bourgeois de cette ville y demeurant Place d’armes a L’enseigne de St Claude, veuf de deffunte Elisabeth Semillard décédée sans laisser d’enfants de leur mariage, natif de la ville de Toulouse fils de deffunt Jean Terrain et Marie Cobet
Dlle Anne Catherine Maurice veuve de deffunt Antoine Perronel bourgeois marchand de vin a Strasbourg, fille de deffunts Jean Maurice et Alexandrine Duvernoy ses père et mère établis a Montbelliard (promettent de se prendre devant l’église catholique)
Inventaire du Sr Terrain dressé par le notaire Marbach le 20 septembre 1721, de Dlle Maurice par le notaire Marbach le 16. mars 1723, les trois enfants Catherine, Anselme et Claudinette jacobée Perronel

Son inventaire des apports non conservé est dressé en 1730
1730 (28. Xbris), Me Fingado (Jean Christophe 65 Not 7, répert.) n° 34
Inventarium über Weÿland Simon Terrain geweßten burgers allhier Verlassenschafft

Simon Terrain et Elisabeth Semillard vendent leur maison au traiteur Antoine Gilliers et à sa femme Jeanne Claude Le Bigot de Saint-Quentin

1710 (7.5.), Chambre des Contrats, vol. 583 n° 314
(2250) Simon Terrain marchand de vin et Delle Elisabeth Semillard
à Antoine Gilliers traitteur et Delle Jeanne Claude
leur maison sçituée icy rüe nommée hauergäßlein auec sa place deux cours toutes ses appartenances et dépendances icelle maison etant composée de trois corps de logis tenant d’un côté à Georges Nendel Menusier et d’autre à Jean Jacques Maul tourneur aboutissant parderrière aux héritiers de feu le Sr Hammerer Medecin, La maison est encore chargée de 6000 livres et (régler) 3000 livres

Fils d’un tailleur de Charenton en Berry, Antoine Gilliers épouse en 1707 Jeanne Claude Le Bigot de Saint-Quentin alors qu’il est chef de cuisine chez le comte de Broglie
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 65)
Die 21 Novembris Anni 1707 honestus Anthonius Gilliers ex oppido Charenton diœcesis Bituricensis et pudica Anna Claudia Le Bigot de Saint quentin (…) rité Matrimonio Iuncti sunt (signé) Gilliers, ianes* St quantin (i 37)

1707 (18.5.), Me Bidier Dutil (6 E 41, 16)
Bail pour 3 années – Sr Jean Joseph La Valette commissaire jnspecteur des poudres et salpetrres de Poudres d’alsace et Sr Antoine Gilliers chef de cuisine de Monsieur le Comte de Broglio (…)

Jeanne Claude Le Bigot de Saint-Quentin est originaire de Vacqueville près de Baccarat dont est originaire son frère, le licencié Dominique le Bigot de Saint Quentin
1719 (16.1.), Me Robert (6 E 41, 40)
Contrat de mariage – Mr Dominique le Bigot de Saint Quentin Procureur postulant en l’officialité de cette ville y demeurant rue du Sanglier en la maison ou est pour enseigne le panier fleury paroisse St Laurent fils de deffunt Dominique le Bigot de Saint Quentin, Lieutenant d’artillerie, et de Catherine Madeleine Brazy
Sr Claude Capitaine assesseur du grand sénat de cette ville y demeurant en la maison qui a pour enseigne La Ville de Lyon parroisse St Louis au nom et comme stipulant pour dlle Anne Marie Claude Capitaine sa fille et de défunt damlle Marie Vicart sa première et défunte femme
de la part du futur époux le Sr Antoine Gilliere son beau frère

Mariage, Saint-Louis (cath. p. 275)
Hodie 17 Mensis januarÿ anni 1718 (…) sacro Matrimonÿ vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Dominus Dominicus Bigot de St quentin ex Vacqueville a pluribus annis in Parichiâ Sti Laurentij Cathedralis Ecclesiæ existens, Licentiatus utroque jure et Procurator Consistory Argentinensis et Dominicella Maria Claudia Capitaine Parochiana nostra filia legitima Claudÿ Capitaine Civis Argentinenses et Dominæ Margaretha Vicare Defunctæ (signé) dminicus Le bigot de St quentin, anne marie claude capitaine (i 147)

Antoine Gilliers et Jeanne Claude de Saint-Quentin deviennent bourgeois et tributaires chez les Fribourgeois en 1708
1708, 4° Livre de bourgeoisie p. 771
Anthoine Guilliere, würth V. Charenton, Denÿs Guilliere schneiders daselbst Sohn, V. sein Fr: Jeane Claude de Cinquantin, empfangen das burgerrecht gratis, wird beÿ den Freÿburgern dienen. Jur. 24. dito [7.bris 1708]

Les Quinze autorisent Simon Terrain à exploiter le débit de boissons au Cœur d’Or et Antoine Gilliers celui Au Panier Fleuri
1710, Protocole des Quinze (2 R 114)
Anthoine Gillet pt° Weinschancks au Pannier fleury
Simon Terrain pt° Weinschanckhs Zum Guldenen Hertz
(f° 233-v) Sambstags den 20.ten Septembr. 1710. S. nôe Anthoine Gillet burgers alhie, prplis. ist willens auff Michaelis das Würthshauß au Pannier fleury zu besitzen, bittet umb deßen gn. erlaubnuß und schanckh alda. Erk. an die Obere Ungelts hhn

(f° 246) Simon Terrain pt° Weinschancks
Simon Terrain der burg. undt Würth auch umb den Weinschanckh Zum Guldenen Hertz angesucht, vndt alß man Ihne ferner gehört, versichert daß Er allein darin wohnen wolle, anbeÿ berichtet daß Er daßelbe Zu kauffen gesinnt seÿen deßweg. man davor gehalten, daß Ihme auch willfahrt werden könte, doch daß Er auch einen schein aus der Einquartierungs Stub anbringen solte. So dann habe

Anthoine Gillet pt° Weinschancks
Anthoine Gillet der burger und Würth auch umb den weinschanckh au Pannier fleury wo ged. Terrain gewohnt, angehalten, vnd weilen ged. Gillet burger seÿ, so habe man davor gehalten, daß Ihme auff gleiche weis wie dem vorhergehenden willfahrt werden könte. Erl. bedacht beÿ allen dreÿen Imploranten Gefolgt.

Convention passée entre Jacques Veillard et Antoine Gilliers concernant le prix de la maison

1712 (1.10.), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 587
Sieur Jacques Veillard receveur de La Commanderie des Pellerins d’icy et Delle Marie Thérèse Bossel
au Sr Antoine Gilliers traitteur et Delle Jeanne Claude assistée des Sr Jean Louis Immelin et Jean Jacques Bender deputés pour cela de la part du Petit Sénat (devoir) 6000 livres tournois
par contrats passés à la Chambre des Contrats le 24 decembre 1704 et 15 avril 1712 qui est le reste du prix d’achapt de la maison dud. Sr Gilliers sçituée ici rue nommée hauergäßelin – hypothèque ladite maison

Antoine Gilliers meurt en décembre 1732 en délaissant trois enfants. Les expert estiment la maison à l’enseigne du Panier Fleuri (zum Blumen Korb) à 2 300 livres. La masse propre à la veuve est de 43 livres, celle des héritiers de 30 livres. L’actif de la communauté est de 2 846 livres, le passif de 2 204 livres.

1733 (10.3.), Me Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 7) n° 111
Inventarium über Weÿl. H. Anthoine Gillier geweßenen Traiteur und würth au pannier fleury auch burgers zu Straßburg seel. Verlassenschafft – nach seinem Sonntags den 28. Decembris 1732 genommenen tödlichen hintritt hinder ihme zeitlichen verlaßen – durch frau Jeanne Claudine Gillier geb. Cinquantaine die hinterbliebene Wittib mit assistentz S.T. Herren François Colignon J.U. Ddi und beÿ Löbl. Nieder Elsaßischen Ritterschafft Advoc. ord. deroselben geordnet und geschworenen Curatoris (geäugt und gezeigt)
Denominatio haeredum, der Verstorbene seel. hatt ab intestato zu Erben verlaßen wie volget, 1.mo Pierre Antoine den ledigen würth und Koch ohngefähr 19 Jahr alt, 2.do Jungfrau Catharinam Gillier welche Ohngefähr 17 Jahr alt, Undt dann 3.tio Joseph Alexis Gillier ohngefähr 15. Jahr alt und die Classen frequentiret, Also alle mit der wittib erziehlt Kindter und ab intestato verlaßene Erben, der herr Pierre Pivolot der Handelsmann und burger zu Straßburg deroßelben Curatorij
Bericht, weder eine Eheberedung noch ein Inventarium auffgerichtet worden

Inn einer allhier ahne dem so genanndten Hauergäßlein gelegener in die Verlassenschafft alß Theilbahr gehörigen behaußung
Ane Höltzen und Schreinerwerck, Inn dem Vorderen Hauß, Inn der oberen Kammer A, dabeÿ in der Magd Cammer, Inn der Wohnstub Kammer, In der Kammer neben der Wohnstub, Inn der Wohn Stub, Inn dem Stübel auff dem Gang in den Hoff, In dem hindern Hauß In deß Officiers Stub, In deß offic: Knechts Kämmerl. Auff der oberen bühn im hind. hauß, In der hinderen Kammer auff dem 2.ten Stockw., Inn dem kleinen Kämmerlein darbeÿ, Inn dem hauß Ehren, Inn der ersten Stuben in dem hinder hauß, Inn der haußknechts Kammer, In dem Kleinen Stübel poël d’auvergne genannt, Inn der underen Stub im Hoff, Inn der Kuchen
(f° 17) Eÿgenthumb ahne einer behaußung. Nemblich Eine Würth: und Gast: behaußung Vorder und Hinder: hauß zum blumen Korb genant Höff und Hoffstatt und Stallung sambt übrigen derßelben begriffen, Weithen, Rechten zugehörden und gerechtigkeiten allhier in dem sogenanndten Hauergäßlein einseit neben einem hauß H. Joh: Theobaldt Streicher dem Handelßmann allhier zugehörig, 2.s neben H. Johann Jacob Kolb dem Silberarbeither hinten zum theil auf Hammererische Herren Erben zum theil auff weÿl. H. (-) Grießbach den handelsmann, (laut) Abschatzung Scheins de dato 23. mart. A° 1733 æstimirt und angeschlagen umb 4600 Guldten, 2300 lb, Hierüber besagt ein frantz. Kauffbrieff auß allh. C. C. Stuben deßen Datum ist 7. maÿ 1710 besagendt welchergestalten solche behausung von Simon Terrain und Elisabeth Semillard ahne sich gebracht
– Abschatzung d. 23. Marty an. 1733, Auf begehren Weÿl. des Ehren Vesten und Vorachtbahren Herrn Antoine Gillet seel: hinterlaßene frau Wittib und Erben ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg am hauer gäßlein gelegen, das Wirts hauß zum blumen Korb genandt, ein seits Neben H. Streicher handelsmann unter der Großen gewerbs lauben anderseit neben H. Johann Jacob Kolb Silber arbeiter hinten auf Herrn Grießbach handelsmanns stosend, welche behausung hinder gebäw, Gallerÿ so mit bleÿ gedeckt, Stuben Cammer, Officier und Camin Cammern, Küchen, hauß Ehren, stallung, frucht boden, Eÿß gruben, gewölbter und Gebälckter Keller, zweÿ höffel und bronnen, sambt aller gerechtig Keidt, vor und umb 4600 Gulden, [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer. Werckmeister deß Zimmerhofs, Johann Peter Pflug wërck Meister des Mauer hoffs
Norma hujus inventarii, der Wittib in natura befunden, hausrath 25 lb, Silbergeschirr und Geschmeid 18 lb, Summa summarum 43 lb,
der Kinder ohnverändert, Kleÿdung und Weißen gezeugs 30 lb,
beschreibung der Gemein verändert und Theilbahre Nahrung, hausrath 288 lb, Wein wie auch faß 130 lb, Speckh und Schunckhen 117 lb, Silbergesch. und Geschmeids 104 lb, behaußung 2300 lb, Schulden 5 lb, Summa summarum 2846 lb – Schulden 2204 lb, Restirende Verl. 642 lb
Conclusio finalis 715 lb – Ungewiß zweiffelhaffte und Verlohrne schulden perge fol° 18-a

Jeanne Claude le Bigot de Saint Quentin loue le débit de boissons au Panier Fleuri au traiteur François Favier

1738 (2.9.), Chambre des Contrats, vol. 612 f° 496
Fr. Jeanne Claude geb. St Quentin weÿl. Antoine Juliere traitteur hinterlassenen ohnbevögtigt wittib mit beÿstand H. Pierre Bivoleau des handelsmanns und dießer als vogt ihrer mit dem verstorbenen Juliere erzeugte dreÿer Kinder, so dann Fr. Catharina geb. Julliere H. Dominique Piny des handelsmanns eheliebste mit deßen beÿstan wie auch Pierre Julliere lediger Koch (signé) Gillier
in gegensein François Favier des traitteur
Eine denen verlehenern eigenthümlich zuständig in dem hauer: gäßlein, einseit neben Johann Jacob Kolb dem silberarbeiter, anderseit neben H. Johann Theobald Streicher dem handelsmann ehevögtl. weiß gelegenen behausung, zween höfflein mit allen übrigen deren gebäuden, zugehörden und rechten nichts davon ausgenommen, auff 3 nacheinander kommende jahr anfangend von nächstbevorstehenden Michaelis – um einen jährlichen Zinß nemlich 125 pfund

Le conseil des Fribourgeois inflige une amende au traiteur François Favier pour avoir établi un certificat d’hébergement non conforme
1741, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 166)
(f° 136) François Favié, der würth au panier Fleurÿ, citiret wegen 20. Ihro Gnaden dem Regierenden Herrn Ammeister überschickter Straffbahrer Nacht Zedul abgesehen er in Keinem derer Gemeldt, woher Paul Bourgon, der Garçon chirurgien seÿe, zumahlen in j.m datum und Jahrzahl außgelaßen.
Ille præsens recognoscirt die Nacht Zedul vor die Seinige, Vermeÿnet aber, deßfalls nicht gefehlet Zu haben, noch in der Straff zu seÿn.
Erkandt, Citatus wird dermahlen auß bewegender Ursachen nur in 2. lb d Straff condemniret, so aber nachgehendts auff bitte ad 1 lb 10. ß d moderirt worden.

Jeanne Claude le Bigot de Saint Quentin loue le débit de boissons au Panier Fleuri au traiteur Pierre Jacotti et à sa femme Marie Anne Huette

1741 (2.6.), Chambre des Contrats, vol. 615 f° 282-v
Fr. Jeanne Claude geb. Quentin weÿl. Sr. Antoine Gilliere traiteur des handelsmann wittib mit beÿstand ihres vogts H. Henri Fervat Exsenat. die hinterlassenen wittib sowohl vor sich als auch im Nahmen H. Joseph Alexis Gillere Chef d’office chez la reine de Pologne zu Luneville ihres sohns und H. Pierre Gilliere hiesigen burgers und Kochs beÿ M de Maupoux Inspecteur général et Maréchal de camp
in gegensein H. Pierre Jacotti traitteur und Marie Anne geb. Huette
entlehnt, einen denen verlehnern eigenthümlich zuständig in dem Hauergäßlein, einseit neben Johann Jacob Kolb dem silberarbeiter anderseit neben H. Johann Theobald Streicher dem handelsmann ux. noe. gelegenen behausung au panier fleury genandt, mit allen deroselben zugehörden, rechten und gerechtigkeiten – auff 3 nacheinander folgenden jahren anfangend auff nächst künfftigen Michaelis – um einen jährlichen Zinß nemlich 125 pfund oder 500 livres

Les Quinze autorisent Pierre Jacotti qui devient bourgeois à exploiter le débit de boissons au Panier Fleuri
1741

(p. 570) Sambstag d. 30. Sept. 1741. – Pierre Jacquotti pt° Weinsch.
[Obere Vngelt Herren laßen durch herrn Secret. Kleinclaus proponiren, daß schon den 3. Junÿ jüngst Pierre Jacquotti der Würth per Recessum berichtet, daß er vmb das burger recht beÿ E. E. Großen Rath eingekommen, und das er das Würths hauß au Panier fleuri gelehnt, mit bitt Ihme den Weinschanck daselbst gn. Zu willfahren.
Auff geschehene Weißung habe man denselben hören wollen, es seÿe aber bericht geschehen, daß derselbe nicht hier, diesen morgen hatte er, Jacquotti, ein Certificat Von dem H. Rathschreiber Zu Mgh. protocoll gelieffert besag Welches beschienen, daß derselbe, deßen Ehefrau und töchterlein den 4. Maÿ jüngst in das allhießige Burgerrecht recipirt worden, alß wurde Zu denenselen gestellet, Ob Sie, Ihnen Ober Ungelt Herren, die händ öffnen wollen, wegen dießes Imploranten petiti nach befindung Verdornen. Erk. quoad sic.

Jeanne Claudine Le Bigot de Saint Quentin et ses enfant hypothèquent la maison au profit de Jean Philippe Dorsner, receveur de la Chartreuse

1743 (28.1.), Chambre des Contrats, vol. 617 f° 33
Fr. Jeanne Claudine geb. Le Bigot de St Quentin weÿl. H. Antoine Gilliere gewesenen traiteur au panier fleuri wittib mit beÿstand Henry Fervat E. E. großen Raths alten beÿsitzers ihres curatoris und dero sohn H. Joseph Alexis Gilliere des Confiseur
in gegensein der Stiffts Carthauß Schaffneÿ substituti H. Lt. Johann Philipp Dorßners – schuldig seÿe 500 pfund
unterpfand, 5/9 theil vor unvertheilt ane einer behausung bestehend in vorder und hinderhauß, hoff, bronnen und hoffstatt cum appertinentis au panier fleury genandt im hauer gäßlein, einseit neben Kolb dem silberarbeiter, anderseit neben H. Theobald Streicher dem handelsmann uxorio nomine, hinten auff die. Grießbachische erben

La veuve d’Antoine Gilliers est autorisée à exploiter elle-même le débit de boissons au Panier Fleuri

1744, Protocole des Quinze (2 R 154)
(p. 622) Freund nôe weÿl. Sr Antoine Gilliere wittib, die bitt, Weil der bißherige Würth au panier fleuri außgezogen und sie selbst die Wirtschafft treiben will, Ihr mit den Weinschanck daselbst gn. Zu Willfahren. Erk. Willfahrt.

Jeanne Claude Le Bigot de Saint Quentin et ses deux enfants cèdent les parts de maison à leur fils et frère respectif Pierre Antoine Gilliers

1745 (5.5.), Me Humbourg (6 E 41, 73)
Damle Jeanne Claude Le Bigot de St Quentin veuve du Sr Antoine Gilliers Traiteur en cette ville, assistée de Me Dominique Le Bigot de St Quentin son frere, avocat et Procureur a l’officialité de l’Eveché de Strasbourg d’une part
les Sr Pierre Antoine Gilliers aussi Traiteur bourgeois, Joseph Alexis Gilliers Marchand Confiseur et Damle Catherine Gilliers épouse du Sr Dominique Pini Moretti Marchand épicier, lesdits Sr Gilliers et Dlle Pini enfants et héritiers d’Antoine Gilliers
Lesquelles parties ont dit que le Sr Pierre Antoine Gilliers aïant dessein de s’établir par Mariage dès que Dieu l’aura permis étant l’ainé de la famille et demeurant actuellement dans la Maison délaisée par led. Sr son pere sise en cette ville rue du Sanglier et ayant pour enseigne Le Pannier fleury, inventaire Me Philippe Jacques Marbach le 10. mars 1733
les parts et portions qui leur appartiennent de la Maison ayant pour Enseigne le Pannier fleuri et par lui actuellement occupée rue susdite du Sanglier Vulgairement appellée hauergass avec toutes ses appartenances et dépendances sans en rien réserver ni excepter – pour 17 600 livres

Pierre Antoine Gilliers épouse en 1745 Gertrude Kientzel, fille de l’ancien prévôt de Weyersheim : contrat de mariage, célébration
1745 (6.5.), Me Humbourg (6 E 41, 73)
Contrat de mariage – le Sr Pierre Antoine Gilliers Traitteur demeurant en sa maison à l’enseigne du panier fleuri rue du Sanglier fils majeur d’ans du Sr Antoine Gilliers aussy traitteur et Dlle Jeanne Claude le Bigot de St quentin assisté de Me Dominique Le Bigot de St Quentin son oncle, avocat et Procureur a l’officialité de l’Eveché de Strasbourg, et du Sr Alexis Gilliers son frere Confiseur aussy bourgeois de cette ville
Dem.le Gertrude Kientzel fille majeure de feu Jean Kientzel, Prevot Episcopal à Weyersheim à la haute tour, et de deffunte Damle Gertrude datt assistée de Georges Zilliox son beau frère demeurant à Weyersheim, et du Sr Sébastien Huber procureur fiscal du baillage de Wantzenau et Weyersheim
4. en faveur du futur mariage led. Sr Huber étant oncle a la mode de Bretagne de la future épouse et l’ayant gardé et élevé chez luy depuis qu’elle avoit l’age de 5 ans (…)

Mariage, Weyersheim (cath. p. 175)
Hodie 17 Mensis Maÿ Anni 1745 (…) sacro Matrimonÿ vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Petrus Antonius Gilliers caupo sub signo sporta florum et civis Argentinensis et Gertrud Kientzel filia defuncti Joannis Kientzel civis et agricola et Gertrudis Datt conjugum (signé) petrus antonius Gilliers, Gertrutha Kientzel (i 132)
Proclamation, Saint-Laurent (cath. p. 76) Anno Domini 1745 die 10 May, una duntaxat proclamatione in ecclesia nosrea publice factâ cum mentione dispensatione super duabus (…) Petrum Antonium Gilliers, filium legitimum defuncti Antonii Gilliers cauponis dum viveret sub signo sporta florum /:vulgi pannier fleuri:/ et Mariæ Claudinæ de Bigot de St Quentin parochianum nostrum, dimissum ad plurimum Reverendum Dominm Joannes Jacobum Müller Parochum Ecclesiæ parochialis in Wiersheim ad altum turrum Diœcesis argentinensis (…) Matrimonio jungi valeat cum Gertrude Kientzel filiâ legitimâ defunctorum Joannis Kientzel dum viveret Prætoris Episcopalis in Wiersheim et Gertrudis Datt in dicta in Wiersheim ad altum turrum (i 40)

Gertrude Kientzel devient bourgeoise quelques semaines après son mariage
1745, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 223
Frau Gertrud Kintzelin Von Weÿersh. gebürtig erhalt des burgerrecht von ihrem Ehemann Pierre Antoine Gillier dem tratteur u. burger allhier um den Alten burger schilling u. will beÿ E. E. Zunfft der Freÿburger dienen, jur. d. 23. Junÿ 1745.

Pierre Antoine Gilliers, traiteur et aubergiste au Panier Fleuri, devient tributaire chez les Fribourgeois
1745, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 166)
(f° 250) 3.te Gericht de 1745. Mittwochs den 28.ten Julji A° 1745.
Sr Pierre Antoine Gillier der Traiteur weÿl. Hn Anthoine Gillier auch geweßenen Traiteur undt Gastgeber au panier fleuri undt burger allhier Hinderlaßener Ehelicher Sohn, producirt Statt stall Schein de dato 21. Julÿ 1745. und bittet weilen er in gedachtem panier fleuri eine offentliche Wüthschafft Zurichten vorhabens, Ihme derhalben das Zunfft Recht Zu Ertheilen, undt wegen dem wein: Schanckh mit dem behörigen Schein alhie Gnäg. Herren die XV. Zu Willfahren.
Erkandt, derselbe wirdt Zwar gegen Erlag der 6. lb 14 ß d alß der ordinarj Gebühr, undt 6 ß d Stubengeldt pro hc Anno, alß Leibzünfftig recipirt, Ihme aber jedannoch ein Attestatum wegen Erlernter würthschafft ex Protocollo fertigen Zu Laßen, umb welches dem herrn Zunfftmeister Vorzuweißen, ex officio injungiret, Im Uberigen aber wirdt demselben mit dem gebettenen Schein Willfahrt. dedit, prom: et jur auff die ordnung.

Gertrude Kientzel fait dresser l’inventaire de ses apports dans le débit de boissons au Panier Fleuri
1745 (18.6.), Me Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 19) n° 280-b
Inventarium über Fr. Gertrude Gilliere geb. Kientzlerin H. Pierre Anthoine Gillier deß würths und Traiteur au Panier fleurÿ zu ihrem Ehemann gebrachte Nahrung
Inn einer ahne dem Hauer: gäßlein gelegen au panier fleurÿ genandten hiehero nicht gehörigen Würths und Gast behaußung
Eÿgenthum ane liegende güther Weÿersheimer bans, Biethlenheimer banns, Geudertheimer banns, Weitbrucher banns, meldet Theÿl Register von H. Pettmeßer dem Ambtschreiber zu Weÿersheim in A° 1726 gefertiget von dero vatter hannß Kientzler dem bischoffl. Meÿer zu Weÿersheim ererbet
Norma hujus inventarii, Sa. hausraths 326 lb, Sa. Frucht 6 lb, Sa. Silbers 12 lb, Sa. goldenen ring 62 lb, Sa. baarschafft 432 lb, Sa. liegenden güther &&, Sa. schulden 54 lb, Summa summarum 894 lb – Haussteur 11 lb, summa 905 lb

Pierre Antoine Gilliers fait dresser l’inventaire de ses apports où figure la maison rue du Sanglier

1745 (2.8.), Me Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 19) n° 280-b
Inventarium über H. Pierre Anthoine Gillier des Tract. und Gastg. au panier fleuri zu fr. Getruda geb. Kientzlerin deßen Ehefrau vor ohnv. in den Ehestand gebrache Nahrung< In einer ahne dem hauergäßlein gelegen au panier fleuri genandten in dieße Nahrung gehörigen würths und Gast behaußung Ane Höltzen und Schreinerwerck, Inn der Wohnstub und Stub Cammer, Inn der hintersten Cammer, Inn der hintern Cammer im hoff, Inn der hinteren Nebens Cammer, Inn der obern hinteren Cammer, Inn der Cammer A, Inn der Cammer B, Inn der Cammer auff der bühn, Unten in verschiedenen Gemachen, Inn der unteren Kuchen Eÿgenthum ahn einer Wüths: behaußung, Nemblichen eine Würths: und Gast: behaußung bestehendt in Vorder: und hinterhauß höffen und hoffstätten Stallung samt überigen gebäuen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten das Würths: und Gasthauß au panier fleuri genannt gelegen in dem sogenadten Hauergäßlein Eins. neben einem in weÿl. H. Joh: theobaldt Streichers des handelsmanns seel. Verlassenschafft gehörigen hauß anderseit neben H. Johann Jacob Kolb dem silberarbeiter hinten zum theil auff hammererische H. Erben und auch zum theil auf weÿl. H Joh: Georg griesbach handelsmann seel. hinterlassenen Erben, hier im anschlag zu bringen verglichen worden 600 gulden oder 300 lb. hierüber besagen ein Kauffbrieff in hießiger C. C. Stuben deßen datum ist den 7. maÿ 1710, Wie und auff was Arth aber solche völlige behaußung /:warahn der Ehem. deß vätterl. Verlt. einen gewißen antheil participirt:/ ahne Ihme dem Ehemann eÿgen gelanget solches alles ist auß einem zwischen dem Ehemann und deßen fr. Mutter coram Not° Humbourg sub dato 5. maÿ 1745 Vergleich umbständlich zu Ersehen Norma hujus inventarii, Sa. hausraths 270 lb, Sa. Weins 26 lb, Sa. Specks 4 lb, Sa. Silbers 5 lb, Sa. goldenen ring 3, Sa. Eigenthums ane einer würths und gastbehausung 3000 lb, Sa. activorum 107 lb, Summa summarum 3422 lb – Schulden 3800 lb, Mehr schulden als Nahrung 377 lb

Les Quinze autorisent Pierre Antoine Gilliers à débiter le vin au Panier Fleuri

1745, Protocole des Quinze (2 R 155)
Pierre Antoine Gilier pt° Weinschancks
(p. 488) Sambstag d. 4. Sept. 1745. Christ. nôe Pierre Antoine Gilier des burgers und Traitteur au panier fleuri prod. deßen Stall: und Zunfft Schein, und bitt umb den Weinschanck allda. Erk. Ober Ungelt Hhn.

(p. 525) Sambstag d. 11. Sept. 1745. Iidem [Ober Ungelt Hhn] laßen ferner per Eund. [Secret. Kleinclaus] referiren, daß Pierre Antoine Gilier der burger und Traitteur den 4. huj. Zunfft und Stallschein, durch welche das burgerrecht und daß er der Auffnahm beÿ E. E. Zunfft auch alß Würth vertröstet, producirt, und Zugleich umb den Weinschanck au panier fleury gebetten, welche bitt derselbe auff geschehene Weisung wiederhohlet, weilen nun dem supplicanten nichts in dem weeg stehe, Er eines Würths Sohn, als vermeine man daß Ihme Zu willfahren. Erkandt, willfahrt.

Pierre Antoine Gilliers et Gertrude Kientzler hypothèquent la maison au profit de Marie Catherine Waldner de Freundstein, veuve du maréchal des camps et armées du Roi Jacques Gustave de Lenck

1746 (13.1.), Chambre des Contrats, vol. 620 f° 18-v
H. Pierre Antoine Gilliere der traiteur und Gertrud geb. Kientzlerin mit beÿstand H. Rathh. Kratz und H. Röderer beede EE. kleinen Raths beÿsitzer
in gegensein H. Lt. Johann Ludwig Winter als mandatarii der hochwohlgebornen Fr. Fr. Mariæ Catharinæ geb. Waldnerin von Freundstein weÿl. des auch hochwohlgebornen H. Jacob Gustav von Lenck gewesenen marechal des camps et armées du Roy Fr. wittib – schuldig seÿen 750 pfund
unterpfand, die gast behausung au panier fleury mit allen deroselben zugehörden und rechten im hauer gäßlein, einseit neben Jacob Kolb dem silberarbeiter, anderseit neben der Streicherischen Fr. wittib, hinten auff die Grießbachischen erben – als ein in vätterlicher Erbschafft angenommenes guth

Inventaire de faillite des biens appartenant à Pierre Antoine Gilliers et à sa femme Gertrude Kientzel. La masse propre à la femme s’élève à 1 898 livres. L’actif du mari est de 4 966 livres et le passif de 6 374 livres. Un mémoire des travaux de charpenterie est joint à l’inventaire

1746 (23.6.), Me Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 20) n° 292
Inventarium über Pierre Anthoine Gillier des Würths und Gastgebers au Panier fleuri und Fr. Gertruda geb. Kientzelin beede Eheleuthe dermalhlen active besitzende Nahrung und hien wiederumb zu bezahlen habende Passiva (…) Frantz Anton Krauß der Lehrjung von Colmar geb. ahne Eÿdes statt præstirt
Inn einer allhier ahne dem Hauer: gäßlein gelegene au Panier fleuri genandten, dem Ehemann vor ohnverändert zuständig würths und Gast behaußung
Ane Höltzen und Schreinerwerck. unten Inn der Kuchen, Vor dem unteren Saal, Inn dem unteren Saal, Inn der bauch Küchen, Inn der obern Wohnstuben, Inn der Wohnstub Cammer, Inn der Magd Cammer, Inn der Cammer dabeÿ, Inn der Stub über dem Saal, Inn der Offiicers Stuben, In des Offic: Knechts Cammer, In deß Jungen Cammer, In dem Neuen Stübel, Vor der obern Wohnstub
Eÿgenthumb ahne einer Würths behaußung. Nahmentlichen eine Würths: und Gast: behaußung bestehendt und Vorder und hinter: hauß hoff hoffstatt und Stallung sambt übrigen deroselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten das Würths: und Gast: hauß au panier fleuri genandt alhier zu Straßburg in dem sogenanndten hauergäßlein 1.s neben einem in weÿl. H. Joh: Theobaldt Streichers des geweßenen handelßm. allh seel: Verlassenschafft gehörigem hauß, 2.s neben H. Johann Jacob Kolb dem Silberarbeiter, hinten zum theil auf Hammerer H. Erben und auch zum theil auff weÿl. H. Joh: Georg Grießbach des gewes. hies. handelsmannß seel. Erben ohnpræjudicirlich in außwurff zu bringen beliebet worden 4000 lb. Über vorher beschriebener Würths: und Gast: behaußung besagt ein teutsches Kaufbrieff in de C. C. Stuben gefertiget d.d. 7. maÿ 1710. Wie und auff waß Arth aber Vorstehende Würths: behaußung /:worahn der Ehemann auß vätterlicher Verlassenschafft vorhin schon einen gewißen Antheil zu prætendiren gehabt:/ ahne Ihme den Ehemann eÿgen gelanget Ein Solches ist auß einem zwischen dem Ehemann und deßen Mutter und Geschwüsterden coram Not° Humbourg sub dato 5. maÿ 1745 auffgerichteten Vergleich und Cession umbständlichen zu Ersehen
liegende güther, Weÿersheim zum hohen thurn und Bietlenh.
Ergäntzung, unterschriebenen Notario sub dato 18. junÿ 1745
Norma hujus inventarii. Der frauen ohnverändertes Guth, Sa. hausraths 158 lb, Sa. silbers 19 lb, Sa. Gold. Ringen 29 lb, Sa. liegenden güthern 1000 lb, Sa. schulden 125 lb, Sa. Ergäntzung 565 lb, Summa summarum 1898 lb
deß Manns ohnverändertes und Theilbahres Vermögen unter Einem Titul beschrieben, Sa. hausraths 292 lb, Sa. Weins und Lähren Faß 177 lb, Sa. Viehes 9 lb, Sa. Spick Specks 18 lb, Sa. Silbers 21 lb, Sa. goldener Ring 2 lb, Sa. der baarschafft 18 lb, Sa. Eigenthums ane einer Gast behaußung 4000 lb, Sa. activ schulden 352 und 73 lb, Summa summarum 4966 lb – Schulden 6374 lb, passiv onus 1408 lb – fernere schulden 161 lb
Copia der Heuraths Verschreibung, den 6. maÿ 1745 coram H. Humbourg. Sr Pierre Antoine Gilliers Traitteur demeurant en sa maison à l’enseigne du panier fleuri rue du Sanglier fils majeur d’ans du Sr Antoine Gilliers aussy traitteur et Dlle Jeanne Claude le Bigot de St quentin assisté de Me Dominique Le Bigot de St Quentin son oncle avocat et Procureur a l’officialité de l’Eveché de Strasbourg et du Sr Alexis Gilliers son frere Confiseur aussy bourgeois de cette ville, Dem.le Gertrude Kientzel fille majeure de feu Jean Kientzel Prevot Episcopal à Weyersheim à la haute tour et de deffunte Damle Gertrude datt assistée de Georges Zilliox son beau frère demeurant à Weyersheim, Sr Sébastien Huber procureur fiscal du baillage de Wantzenau et Weyersheim – 4. en faveur du futur mariage led. Sr Huber étant oncle a la mode de Bretagne de la future épouse et l’ayant gardé et élevé chez luy depuis qu’elle avoit l’age de 5 ans
(Documenta) Mémoire de L’ouvrage de Charpente fait par Rondoüin dans la Maison de Monsieur Gillier obergiste a L’anseigne du pagné fleurie Size dans La Rue du Sanglier pandant Cette année 1745 (…) la démolition de la terrasse Et du batiment a Cotté Et La Gallerie faite à neuf la charpente des deux corps de batiment Celuy ou Ette L’ancien Ecurie Et celuy ou Ette Ci devant la terrasse avec une petite gallerie (…)

Le marchand de vins Jean Jacques Mosseder qui s’est rendu adjudicataire de la maison le 20 mars la revend 3 350 livres le premier avril 1747 au maître de la Grue Jean Martin Loos

1747 (1.4.), Chambre des Contrats, vol. 621 f° 240-v
H. Johann Jacob Moßeder der weinhändler
in gegensein H. Johann Martin Looß des Unter Cranmeisters
die gastbehausung au panier fleuri genannt, bestehend in vorder und hinter hauß, hoff, stallung und hoffstatt mit allen derselben begriffen, weithen, zugehörden und rechten ane dem Hauergäßlein, einseit neben weÿl. H. Johann Theobald Streicher, anderseit neben Johann Jacob Kolb des silberarbeiters Kindern, hinten theils auff die Hammererische H. erben theils auff die Grießbachische erben – als ein ane der ganth am 20. Martÿ jüngst ersteigtes guth – um 3350 pfund

Jean Martin Loos loue le restaurant au Panier fleuri au traiteur Paul Rose en s’engageant à y faire des réparations

1747 (4.7.), Chambre des Contrats, vol. 621 f° 465
H. Johann Martin Looß der unter Cranmeister
in gegensein Paul Rose burger und traiteur
entlehnt, die au panier fleury genante im hauergäßel gelegene gastbehausung, nichts davon ausgenommen – auff 9 nacheinander folgenden jahren anfangend auff auff nächst künfftigen Michaelis
der verlehner verpflichtet sich unverzüglich die zweÿ salles in dem hinderhauß nemlich auf dem boden und dem ersten stock mit dielen zu belegen eine neue thür ane einem auf die gaß sehende zimmer machen, die bronnen schöffen zu saubern so dann einen trechter von der Profeÿ auf das erste stockwerck setzen zu laßen – um einen jährlichen Zinß nemlich 300 gulden

Jean Martin Loos et Anne Catherine Rapp hypothèquent la maison au profit de Marie Salomé Saltzmann veuve du marchand Chrétien Mentzel

1748 (5.8.), Chambre des Contrats, vol. 622 f° 563
H. Johann Martin Looß der unter Cranmaister und Anna Catharina geb. Rappin mit beÿstand ihres schwagers Johann Peter Zittelin des gastgebers und ihres vettern Johann Georg Marbach des schwartz und schönfärbers
in gegensein Fr. Mariæ Salome geb. Saltzmännin weÿl. Christian Mentzel des handelsmanns mit beÿstand ihres schwagers H. M. Johann Jacob Dieterlin des organisten beÿ der Neuen oder Prediger kirch – schuldig seÿen 1500 pfund
unterpfand, die au panier fleuri genannte gastbehaußung samt deroselben zugehörde, und rechten im Hauer:gäßelin, einseit neben weÿl. H. Johann Theobald Streicher des handelsmanns Fr. wittib und Erben, anderseit neben Johann Philipp Knobloch dem spengler, hinten theils auff die Hammererische theils auff die Grießbachische erben stoßend gelegen – als ein am 1. Aprilis 1747 erkaufftes guth

Jean Martin Loos loue le restaurant au Panier Fleuri au traiteur Jean Georges Bartlé

1751 (9.9.), Chambre des Contrats, vol. 625 f° 451-v
H. Johann Martin Looß der unter: Cranmeister
in gegensein Johann Georg Bartle des gastgebers
entlehnt, die au panier fleuri genannte gast behausung samt deren zugehördeb und rechten in dem Hauergäßlein, nichts davon ausgenommen – auff 6 nacheinander folgenden Jahren auff innstehenden Michaelis anfangend, um einen jährlichen Zinß nemlich 220 gulden

Les créanciers de Jean Martin Loos vendent la maison au Panier Fleuri au fabricant d’amadou Jean Paul Gebhard

1761 (5.9.), Chambre des Contrats, vol. 635 f° 264
S.T. H. Paul Gottfried Gambß alter Ameister und XXI und ST. H. XV. Elias Brackenhoffer innamen weÿl. Martin Looß gewesten Cranmeister samtliche H. creditoren
in gegensein Johann Paul Gebhard des zundelmachers
eine zum Panier fleurÿ genannte behausung hoff und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem Hauergäßel, anderseit neben den Steinicherichen erben, anderseit neben Johann Jacob Kolb des silberarbeiters kinder, hinten theils auff die Hammerische theils die Grießbachische Erben stoßend gelegen – um 1500 pfund

Jean Paul Gebhard loue une cave au brasseur célibataire Jean Philippe Brandhoffer

1781 (27.11.), Chambre des Contrats, vol. 655 f° 466
Johann Paul Gebhard der zundelmacher
in gegensein H. Johann Georg Helmstetter des bierbrauers als geordneter und geschworener vogt Johann Philipp Brandhoffer des ledigen bierbrauers
lehnungs weiß in ermeldem nahmen entlehnt zu haben, den unter des verlehners eigenthümlich ane dem Hauergäßlein gelegen ehemahlen zum Bannier fleury geschildete behausung, in vordern hauß auf der gaß vorfindigen gantzen keller – auff 12 nacheinander folgenden jahren auff instehenden weÿhnachten anfangend, um einen jährlichen Zinß nemlich 18 gulden

Inventaire après décès d’un locataire, le chef de musique des sept paroisses luthériennes de Strasbourg Jean Frédéric Brück, mort après avoir institué sa gouvernante Marie Catherine Schuhmacher, originaire d’ Alpirsbach en Wurtemberg

1786 (15.9.), Me Greis (Jean Frédéric 6 E 41, 887) n° 328
Inventarium über Weiland Herrn M. Johann Friedrich Brück, der sieben Evangelischen Pfarrkirchen geweßenen Capellmeisters und Præceptoris Musices in dem Obern Gymnasio allhier Zu Straßburg nun seel. Verlassenschafft – nach seinem den 9. Septembris jüngst erfolgten absterben an Vermögen hinterlassen hat, Welche Verlaßenschafft auf Ansuchen Mariä Catharinä Schuhmacherin, der leedigen von Alberspach im Würtembergischen gebürtig, des Defuncti gewesener dientmagt und zufolg Testaments instituirter Universal Erbin, so sich schon über 40 Jahr allhier in diensten aufhält und disorts mit Georg Friedrich Linck, dem Schneidermeister verbeÿstandet ware

Geschehen allhier zu Straßburg in einer an dem Hauergäßlein gelegenen Johann Paul Gebhard, dem Zundelmacher und burgern allhier gehörigen behaußung, Freÿtags den 15. Septembris Anno 17860
Copia des Defuncti Verschloßen errichteten und den 5. Septembris 1786 beÿ mir unterschriebenem Notario deponirten Testamenti
Schulden aus dieser Verlaßenschafft Zu bezahlend. Erstlich Johann Paul Gebhard dem Zundelmacher und burger, allhier solle man für ein Vierteljahr hauß zinß 8. 12.
Series rubricarum hujus Inventarii. Sa. hausraths 177 lb, Sa. Weins und lährer Faß 12 lb, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 47 lb, Sa. baarschafft 188 lb, Sa. Schulden 51 lb, Summa summarum 477 lb – Schulden 61 lb, Nach deren Abzug 416 lb, Legaten 200 lb, verbleibt 216 lb – Beschluß summ 416 lb
Copia Testamenti Clausi, (…) legire ich Johann Paulus Brück dem Gerichtsschöff zu Andel beÿ Trarbach (…) Geschehen alhier Zu Straßburg den 4. Septembris 1786 – Copia Actus deponisitionis, (…) zu sich in einer an dem Hauergäßlein hiesiger Stadt gelegene Johann Paul Gebhard dem Zundelmacher und burgern alhier zuständigen behaußung berufen laßen, den wir auf under Erschienen daselbsten in dem mittlern Gebäu eine Stiege hoch in seinem gewohnlichen Wohnzimmer mit denen Fenstern in den Hoff aussehend

Inventaire après décès d’un locataire, le courtier Jean Daniel Kuhff. L’actif de la succession s’élève à 87 livres, le passif à 868 livres.

1789 (5.1.), Me Übersaal (6 E 41, 659) n° 245
Inventarium über weil. Johann Daniel Kuhff des geschwornen courtier verlassenschafft – nach seinem den 30. Decembris des verfloßenen 1788 jahrs erfolgtes têtreodlichen hintritt
der verstorbene habe ab intestato zu erben hinterlassen, 1. weil. Fr. Salome Weinmänin geb. Kuhffin des defuncti leibliche schwester mit auch weil. H Georg Weinmann des gewesten Pfarrers der evangelischen gemeinde zu Schweighausen bei Hagenau hinterlassenen 5 kinder nämlich zween söhn und 3 töchter, 2. Fr. Elisabetha geb. Kuhffin H. Philipp Kuhff des Registratoris in Zweibrücken ehegattin des defuncti vollbändigen schwester, 3. H. Friedrich Carl Kuhff den handelsmann in Landau des verstorbenen leiblichen bruder, diesen abwesendern erben ist zum curatore ernannt worden H. Not. Johann Christian Sebastian Meÿer
in einer ane dem Hauergäßlein gelegen H. Johann Paul Gebhard dem zundelmachers zuständigen behausung
hausrath 63 lb, silbers 3 lb, goldene uhr 20 lb, summa summarum 87 lb – Schulden 868 lb, mehr schulden dann guth 781 lb, zweiffelhaffte activ schulden 59 lb

Acte de sépulture de sa femme dont il était séparé
Sépulture, Temple-Neuf (luth. f° 120-b, n° 37)
Im Jahr Christi 1782, Freÿtags den 6. Septembris morgens umb halb acht uhr, starb hier nach dem Willen des Herrn, an einer langwierigen schmerzhaften Kranckheit, wozu endlich eine Völlige Geschwulst des Leibs sich gesellet, Frau Anna Maria Kuhffin, gebohrne Wöhrlerin, deren Vatter war weÿ: H Johann Philipp Wöhrle, gewesener Maurer Mstr. und burger allhier, und die Mutter auch weÿl. Frau Maria Dorothea geb. Schulerin, die alhier allhier in der Ehe geebet hat mit H Johann Daniel Kuhff geschwornenn Courtier und burger allhier, von welchem Sie vor einiger Zeit durch einen Obrigkeitl. Spruch geschieden worden. Ihres Alters dreÿ und Vierzig Jahr, weniger Neun wochen und zweÿ Tage. Sambstags darauff, als den Siebenden ejusdem, wurde deren entseelter Leichnamb nach mittag umb vier uhr, auf den Gottes: Acker St. Helena gebracht und daselbst beÿ gehaltener Leichen: Reden nach Christgeziemender Ordnung, in sein Ruhebett zur Erden biß auf den Tag der Zukünfftigen Auferstehung alles Fleisches befördert. Solches bezeugen Johann Daniel Kuhff Als Wittwer, Johann Leonhard Lutz als Verwander (i 123)

Jean Paul Gebhard et Anne Marie Brucker vendent la maison 3 000 livres au maître serrurier Jean Georges Brecht et à sa femme Catherine Marguerite Dreher : vente provisoire devant notaire, acte définitif passé à la Chambre des Contrats. Les vendeurs se réservent la jouissance viagère d’un logement dans la maison

1789 (2.5.), Me Greis (Jean Frédéric 6 E 41, 898) n° 176
Interims kauff herr Johann Paul Gebhard der zundelmacher
in gegensein herr Johann Georg Specht des schlossermeisters
die ihme Verkäufer eigenthümlich zuständig zum Panier fleury genannte behausung hoff und hoffstatt mit all deren übrigen gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten an dem Hauergäßlein, einseit neben N. Braunwaldt dem färber anderseit neben Conrad Mann dem bratwurstenmacher hinten auff H. Ambtmann Weinborns garten
(bedingungen) 7. behält sich der Verkäufer bevor, so lang er und seine Ehefrau oder auch nur eines von ihnen am leben seÿn wird, nachbeschriebene Wohnung um 36 gulden in vorbeschriebener behausung inne zu haben, zu gebrauchen und zu besitzen, als, In dem Mittleren hauß auff dem estern Stockwerck die Stub und darneben sich befindliche Küchen nebst der dabeÿ liegenden Kuchen kammer, ferner die auff dem gang beÿ solcher küchen Kammer am hintern hauß sich befindlichen schwartz getüch kammer, ferner eine kleiner keller in solchen mittlern hauß, nebst einen holtzplatz im hintern hoff ruhig zu besitzen – um 6000 gulden

1789 (12.5.), Chambre des Contrats, vol. 663 f° 192 v
Johann Paul Gebhard der zundelmacher und Anna Maria geb. Bruckerin
in gegensein Johann Georg Specht des schlossermeisters und Mariæ Magdalenæ geb. Dreher beiständlich H. Rathh. Franz Lorentz Gillig, löbl. Collegat Stiffts Alten St Peter schaffners und H. Sebastian Andres des stattschreiners
die zum Panier fleuri genannte behausung hoff bronnen und hoffstatt mit all deren übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem Hauergäßlein, einseit neben Mr Braunwaldt d. färber, anderseit neben Conrad Mann d. bratwurstenmacher, hinten auff H. Ambtmann Weinborns garten
expresse bedungen, daß sie die verkäufer, so lang eines von ihnen am leben und so lang es ihnen gefallen wird, die wohnung des Mittleren haußes auff dem esten stockwerck, bestehend aus einer Stub und darneben sich befindliche Küchen nebst der dabeÿ liegenden Kuchen kammer, ferner die auff dem gang beÿ solcher küchen Kammer am hintern hauß sich befindlichen schwartz getüch kammer, ferner eine kleiner keller in solchen mittlern hauß, nebst einen holtzplatz im hintern hoff ruhig zu besitzen, um 36 gulden – um 6000 gulden

L’usufruitière Anne Marie Brucker meurt dans la maison en 1793 en délaissant comme héritière une nièce. L’actif de la succession s’élève à 3202 livres tournois, le passif à 122 livres tournois.

1793 (8.4.), Strasbourg 4 (2), Me Schaaff (enregistré 1.4.) n° 184 & Enregistrement N° 189
Inventarium über Weiland Fraun Anna Maria Gebhard gebohrner Brucker auch weiland des burgers Johann Paul Gebhardt geweßenen Zundelmachers dahier nachgelaßener Wittib nunmehro Verlassenschafft, aufgerichtet Anno 1793 im 2. der fränz. Republ. – nach ihrem den 23.t Februarÿ jüngst aus dießer Welt genommenen tödlichen hinscheiden hier Zeitlichen verlaßen. Welche Verlaßenschafft auf Ansuchen und begehren Fraun Catharinä Sophiä Müller geborner Koch weil. Jacob Müller, gewesenen ehemals herrschafftlichen Heubinders und burgers zu Buchsweiler hinterbliebene Wittib, dermalen alhier zu Straßburg sich aufhaltend, als der Erblaßerin auch verstorbenen Schwester Tochter und ab intestato Verlassener einziger Erbin, so unter Verbeistandung burgers Jacob Martin Lutz des Glasers dahier (…) auch der Verstorbenen dienstmagd Anna Maria Willigin, die Ledige Von Sessenheim gebürtig, des Äugens und Zeigens errinnert worden

So geschehen und angefangen alier zu Straßburg und einer ane dem Hauergäßchen N° 12 gelegenen dem burger Johann Georg Brecht, Schlossern dahier zuständigen und von diesorts Verstorbenen Zum theil Lehnungsweiße inne gehabten behaußung, auf Donnerstag den 7. Martÿ 1793 im Zweÿten Jahr der frantzösischen Republick.
Abschrift des Testamenti nuncupativi, vor Not. Joh: Daniel Langheinrich am 9. maÿ 1759 errichtet, N° 200
Sa. hausraths 288, Sa. gold. Ringen 65, Sa. Capital 2851, Summa summarum 3202 Livres – Schulden 122, Nach deren Abzug 3079 – Zweiffelhafft u. Verlorenen Cap. u. activ Schuld 763 Livres

Jean Georges Brecht et Catherine Marguerite Dreher hypothèquent la maison au profit de François Laurent Gilg, secrétaire à l’administration départementale

1793 (6.7.), Chambre des Contrats, vol. 670 n° 576 enreg. 6.7. F°
bu. Johann Georg Brecht der schloßer und Maria Magdalena geb. Dreher beiständlich Michael Schäffle vergulder und Johannes Huber des schloßers
in gegensein bu. Frantz Lorentz Gilig des secretarÿ beÿ dem Nieder rheinischen departements – schuldig seÿen 500 livres
unterpfand, eine ane dem Hauergäßlein mit N° 12 bezeichnet, einseit neben bu. Braunwald dem färber, anderseit neben bu. Mann dem bratwurstmacher

Jean Georges Brecht et Catherine Marguerite Dreher vendent la maison à Catherine Salomé Karth, veuve du docteur en médecine Jean Pfeffinger

1793 (15.7.), Chambre des Contrats, vol. 670 n° 612 enreg. 20.7.
bu. Johann Georg Brecht der schloßer und Maria Magdalena geb. Dreher beiständlich bu. Mathäus Bourdot des kupferschmids und Sebastian Deck des vergulders
in gegensein bu. Catharinæ Salome geb. Karthin des bu. Johannes Pfeffinger med. doct. wittib, beiständlich des bu. Frantz Mathias Faller des öfentlichen notarii und bu. Johann Pfeffinger med. doctoris, ihre Pfeffingerin wittib sohn
eine behausung, hoff, bronnen und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem Hauergäßlein, mit N° 12 bezeichnet einseit neben bu. Braunwald dem färber, anderseit neben bu. Mann dem bratwurstmacher, hinten auff bu. Weinborns garten
dabeÿ sie käuferin wittib und sohn den Brechtischen eheleuthen verlehnt, eine vollkommene wohnung im vekauften haus, bestehend in dem laden nebst einer daran liegende cammer auf dem rez de chaussée des vordern hauses, ferner in der stub und daran befindliche küche nebst stallung um holtz darin zu legen alles au rez de chaussée des mittleren hauses nebst dem darunter liegenden unterschlagenen keller in einem gesellen cammer und eine schwartz getüch cammer im hinter haußes nebst eine kammer im ersten stock des mittelhauses – auff 6 nacheinander folgenden jahren von instehenden Michaelis tag anfagend – um 14 200 livres verhafftet, geschehen um 11 800 livres

Fils de boucher, Jean Pfeffinger épouse en 1757 Catherine Salomé Karth, fille de marchand : contrat de mariage, célébration à domicile
1757 (27. 8.br), Me Albert (Jean Georges 6 E 41, 849) n° 6
(Eheberedung) zwischen S.vo T.lo Herrn Johannes Pfeffinger, Medicinæ hocherfahrenen Doctori und berühmten Practico, auch vornehmen burgern allhier Zu Straßburg als Herrn Bräutigam ane dem einen
So dann der Hoch Edlen viel Ehr: und tugendreichen Jungfrauen Catharina Salome Karthin weiland S.vo T.lo Herrn Philipp Karth geweßenen Handelsmanns auch vornehmen burgers allhier mit der Hoch Edlen viel Ehr und tugendbegabten Frauen Maria Salome gebohrner Walterin Jungfer ehelich erzielter Jungfer tochter als Jungfer Brauth ane dem andern Theil
So Geschehen in der Königlichen Stadt Straßburg auf Donnerstag den 27. Octobris Im Jahr 1757. [unterzeichnet] Johannes Pfeffinger Med. Dr. als hochzeiter, Catharina Salome Karthin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 96-v, n° 597)
Anno 1757. Sonntag den 30. octobr. seind nach Erhaltener Erlaubnis vom Regierenden Herrn Ammeister nach vorher gegangenen ordentlicher proclamation und außruffung Zu St. Thomæ und St Niclauus Zu Haus copulirt und eingesegnet worden Herr Johannes Pfeffinger. M. D. und practicus allhier, Hrn Johann Daniel Pfeffinger Metzgers und burgers allhier ahel. Sohn und Jungfrau Catharina Salome Karthin, weil. herrn Philipp Karth gewesenen Seidenhändlers und burgers alhier hinterlaßene ehel. Tochter [unterzeichnet] soll Johannes Pfeffinger als hochzeiter, Catharina Salome Karthin als hochzeiterin (i 99) – Proclamation, Saint-Nicolas (luth. n° 27, i 147)

Catherine Salomé Karth fait dresser l’inventaire de ses apports d’une valeur de 1 508 livres.
1757 (21.12.), Me Albert (J. Georges, 6 E 41, 842) n° 6
Inventarium über der Hoch Edlen viel Ehren und tugendbegabten Frauen Catharinä Salome Pfeffingerin gebohrner Karthin, S.T. Herrn Johann Pfeffinger Medicinæ hocherfahrenen Doctoris und vornehmen burgers alhier zu Straßburg frauen Eheliebste hoch Edelgedachten dero Eheherrn in den Ehestand zugebrachtes Vermögen, auffgerichtet den 21. Decembris Anno 1757. – und vermög der mit ihme vorhero am 27.ten Ejusdem auffgerichteten Heurath verschreibung sich vor ohnverändert vorbehalten (…) auf begehren deroselben beiständlich S. T. Herrn Johann Kirschners vornehmen Handelsmann und E. E. alhiesigen großen Raths alten wohlverdienten beÿständlichs dero geehrten herrn Stief Vatters
So Geschehen in fernerem beiseÿn der hoch Edeln, Viel Ehr und tugendreichen Frauen Mariæ Salome Kürschnerin gebohrner Walterin der frauen Doctorin eheleiblicher Frauen Mutter, Straßburg auf Mittwoch den 21. tag des Monaths Decembris Im Jahr der Gnaden 1757.

Bericht In gegenwärtigem Inventario gehörig. (…) theils als Großmütterliche prælegata und theims als Großmütterliche Erbguth (…) von Eingangs hoch Edel gedachtem Herrn Rathherrn Johann Kürschner und Frauen Maria Salome gebohrner Walterin dero respectivé geehrten H. Stief Vatter und leiblichen frau Mutter (…)
In einer allhier Zu Straßburg hinter St Nicolai ohnfern des mehrern Hospithals gelegenen der Frauen Doctorin Eheherrn geliebten Eltern eigenthümlich zuständigen und dißorts lehnungsweiße bewohnenden behausung hat sich befunden wir folget.
Eigenthümlicher Antheil ane einer behausung. Nemlich ein dritter theil vor ohnverändert von undane einer behausung mit allen ihren Weithen, rechten und gerechtigkeiten alhier Zu Straßburg ane dem Fischmarckt
$ 6688
Wÿdem, So S°.T° Frau Maria Salome Kürschnerin gebohrne Walterin aus weiland Herrn Philipp Karthen geweßenen Seidenhändlers und burgers alhier ihres ersten Ehe Herrn und der frau Doctorin geweßenen Herrn Vatters nun seeligen Verlaßenschafft Lebenslänglich Zu genießen hat
Manuductio et Series rubricarum hujus Inventarii. Sa. Haußraths 39., Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 97, Sa. Goldener Ring 276, Sa. baarschafft 74, Sa. Eigenthümlichen Antheil ane einer behausung 666, Summa summarum 1508 lb – Haussteuren 277 lb, Woran der Frau Doctorin hälfte 138 lb
(…) annoch in baarem geld die summam von 3000 gulden oder 1500 pfund pfenning Straßburger Währung

Les Conseillers et les Vingt-et-Un confirment l’élection de Jean Pfeffinger pour remplacer Bœcler dans ses fonctions de professeur de chirurgie et d’anatomie
1759, Conseillers et XXI (1 R 242)
H Dr Johannes Pfeffinger wird zum professore Chirurgiæ et anatomiæ erwehlt, und deßen geschehene wahl obrigk. confirmirt. 166.
(p. 165-166) Montag den 27.ten Augusti 1759.
Herr Stettmeister Von Bock als Cancellarius trug vor, Er solle die Ehr haben Men Hhrn Zu hinterbringen, daß verwichenen freÿtag Ein Conventus solennis academicus gehalten worden seÿe und Zwar Zu dem endte, daß die Stelle Eines professoris Chirurgiæ et anatomiæ, welche durch absterben weÿl. H. Prof. Becler auffgegangen, wieder ersetzet werden möge, und seÿe die Vorgenommene wahl auff H. Dr. Johannes Pfeffinger gefallen, es würde demnach Zu Mn Hhn syehen, sothane Election Obrigkeitlich Zu Confirmiren.
die übrige Hh. Scholarchen benandtlich H. Amstr. Faber, und H. Amstr. Faust, wie auch die Hh. Assessores des Schul Convents benandlich H. XV. Staedel und Jr. Von Zorn beruffen sich samtlich auff die Von H. Stättmeister Von Bock abgestattete relation nichts beÿsetzend.
H. Syndicus sagte Kürtzlich wie E. G. referirt worden, so seÿe nach deme durch absterben weÿl. H. Boeclers die Stelle Eines professoris Chirurgiæ et anatomiæ auffgegangen, dieselbe in der persohn des H. Dr. Pfeffinger wieder ersetzt worden, es seÿe nicht Zu Zweifflen daß der H. Electus alle darzu erforderliche qualitæten besitze, es würde demnach beÿ M.en Hh.en stehen, die geschehene Wahl Obrigkeitlich Zu Confirmiren.
Hierauff wurde Vermittelst gehaltener umfrage auff hohen anspruch des H. Prætoris regii und des auff dem obern banck Vorsitzenden Hn Stättmstrs Von Berckheim die referirte Election, Krafft welche Hrn Dri Johannes Pfeffinger die stelle eines Professoris Chirurgiæ et anatomiæ auffgetragen worden, unanimiter obrigkkeitlichen confirmirt und genehmiget.

Jean Pfeffinger, docteur en médecine, professeur ordinaire de pathologie et chanoine de Saint-Thomas meurt en 1782 en délaissant un fils. L’inventaire est dressé dans une maison du chapitre Saint-Thomas jouxtant la Bergerie (maison Zur Schäfferey). La masse propre à la veuve est de 3 562 livres, celle de l’héritier de 1 935 livres. L’actif de la communauté s’élève à 824 livres, le passif à 5 147 livres.
1784 (24.3.), Me Albert (Jean Georges 6 E 41, 846) n° 124
Inventarium über Weiland S. T. Herrn Johannes Pfeffinger, im Leben gewesenen Medicinæ Doctoris, Pathologiæ et Clinices Professoris Publici Ordinarii, et Capituli Thomani Canonici, auch Vornehmen burgers allhier Zu Straßburg nunmehro seeligen Verlassenschaft, auffgerichtet den 24.ten Martii 1784. – nach seinem am 15. Jänner des Jahrs 1782 aus dießer welt genommenen tödlichen Hintritt, hier Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf Ansuchen Frauen Catharinæ Salome Pfeffingerin gebohrner Karthin, der hinterbliebenen Frauen Wittib unter beistand Herrn Johann Andreas Silbermanns, des handelsmanns und burgers dahier, wie auch auf Ansuchen Herrn Johannes Pfeffingers, Medicinæ Doctoris, als des verstorbenen Herrn Professoris seel. mit Vor hoch Edel benannter seiner hinterbliebenen Frauen Wittib ehelich erzeugten Herrn Sohns, und ab intestato Zurückgelassenen eintzigen Erben, so großjährig und seiner Rechten geniesend.

So geschehen Allhier Zu Straßburg in einer ane dem Thomas: Plan, neben der so genanndten Schäffereÿ gelegener Canonicat: behausung. Auf Mittwoch den 24.ten Tag des Monats März, Im Jahr der Gnaden 1784.
(f° 13.) Eigenthum ane einem Garten und Gartenhäußlein. Nemblich ein Garten samt einem dabeÿ befindlichen Garten häußlein, auch Gärtners Wohnung vor dem Metzger oder Dauphine: Thor an der Rheinstraß gelegen (…)
(f° 14) Eigenthum ane einem hiebevorigen Allmend: Platz. Nemlich ein Platz Grund von Fünf und einem drittels Acker vor dem Dauphine: Thor hiesiger Stadt, rechter Hand der Rheinstraß auf der Au (…)
(f° 15) Ergäntzung der Frauen Wittib währender Ehe abgegangenen Guths. Nach ausweiß des über der Fraun Wittib in die Ehe gebracht eigenthümliches Vermögen, durch mich den Notarium u. dißortigen Inventir schreiber sub dato 21. Decembris 1757. auffgerichtet und expedirten Inventarii
(f° 19) Ergäntzung des Herrn Professoris seel. währender Ehe ererbten aber abgegangenen Guths. Nach Anleitung einer über weiland Jungfrauen Mariæ Dorotheæ Pfeffingerin, längst weiland H. Johann Friderich Pfeffingers, gewesenen Metzgers und E. E. grosen Raths allhier beÿsitzers seel. mit auch weiland Frauen Susanna gebohrner Fruthin ehelich erzeugt und nach Tod gelassener Tochter, als des Hn Professoris gewesener Tante seel. Verlaßenschafft durch mich den dißortigen Notarium u. Inventir schreiber am 5.ten Augusti 1772 auffgerichteten Inventarii
(f° 25) Widum So Frau Maria Salome Kitschnerin geb. Walterin, der dißortigen Frauen Wittib leibliche Frau Mutter aus Weil. H. Philipp Karthen im leben gewesenen Seidenhändlers und burgers allhier ihres erstern Eheherrn und der dißortige Frauen Wittib H. Vaters seel. Verlaßenschafft Lebenlänglich zu genießen hat (…)
(f° 26) Manuductio et Series rubricarum hujus Inventarii. Der Frauen Wittib eigenthümlichen Vermögens, Sa. haußraths 19, Sa. Silbers 61, Sa. Goldenen Ring 105, Sa. der Schulden 250, Sa. Ergäntzung 3127, Summa summarum 3562 lb
Diesemnach wird auch des Hn Sohns und Erben vätterliches Guth beschrieben, Sa. Kleidung und weisen gezeugs 55, Sa. Silbergeschmeids 3, Sa. Goldengeschmeids 8, Sa. der Bibliothec 100, Sa. Pfenningzinß u. deren haupt Güthere 3066, Sa. der Ergäntzung 829, Summa summarum 4063 lb – Schulden 2128 lb, Nach deren Abzug 1935 lb
Endlichen so wird auch die gemeine theilbare Verlaßenschafft beschrieben, Sa. haußraths 275, Sa. Wein und Lären Faß 120, Sa. Silbergeschmeids 79, Sa. der Baarschafft 7, Sa. des Eigenthums ane einem Garten und Gartenhäußlein 200, Sa. Eigenthums ane einem hiebevorigen Allmend: Platz 100, Sa. Schulden 41, Summa summarum 824 lb – Schulden 5147, Theilbar Passiv onus 4322 lb
Stall Summa 1175 lb

Inventaire après décès du cuisinier Lazare Gagey

1809 (26.12.), Strasbourg 3 (33 / 2), Me Übersaal n° 1156, 5171
Inventaire de la succession de Lazare Gagey, ci devant cuisinier, décédé le 6 courant – à la requête d’Hélène Heber la veuve, héritière testamentaire, déclare s’être mariée avec le défunt le 29 octobre 1776 sans contrat de mariage
dans une maison rue du Sanglier n° 12 appartenant à M Jean Pfeffiger docteur en médecine
garde robe et meubles de la communauté 139 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 113 F° 174 du 26.12.

Devenu seul propriétaire après la mort de sa mère, le docteur en médecine Jean Pfeffinger meurt en 1818 en délaissant deux enfants issus de Sophie Dorothée Imlin

1818 (25.5.), Strasbourg 8 (23), Me Roessel n° 5532
Inventaire de la succession de Jean Pfeffinger, docteur en médecine, décédé le 15 décembre dernier – à la requête de Sophie Dorothée Imlin la veuve, commune en bien suivant contrat de mariage dressé devant Me Lung le 15 octobre 1784, mère et tutrice légale de Jeannette Louis et Jean Louis ses enfants – en présence de Jean Nicolas Karth négociant subrogé tuteur

Inventaire des apports, Me Lung le 10 décembre 1784
inventaire des apports, 2/3 d’un jardin de la contenance d’environ 40 ares situé hors la porte des Bouchers à côté de la chaussée du Rhin, d’un côté la propriété du Sr Schoellhammer jardinier, d’autre le terrain ci après désigné, en haut M Dreyer en bas chaussée, chargé d’une rente foncière envers la ville de Strasbourg de 1 fr 5 c
plus 2/3 d’un terrain de la contenance d’environ 1 ha 6 ares situé à droite de la chaussée du Rhin sur le plaine n° 25 entre la chaussée et le chemin dit Ziegelweg, en haut le jardin susdésigné en bas en pointe sur la chaussée. Grevé d’une rente foncière envers la ville de 32 livresi rachetée le 2 avril 1805. Le dernier tiers du jardin et du terrain appartenoit alors à la mère du défunt. On fait observer ici que le 19 septembre 1809 le défunt a acquis une langue de terre longeant cette propriété moyennant 356 francs
Inventaire de la succession de Catherine Salomé Karth veuve de Jean Pfeffinger docteur, la moitié d’une maison rue du Sanglier. Le tiers du jardin et de la pièce de terre. Par acte passé à la chambre des contrats le 15 juillet 1793 Jean Georges Brecht, serrurier, et Marie Madeleine Dreher ont vendu au défunt et à sa mère la maison avec dépendances sise en cette ville rue du Sanglier n° 12, d’un côté le Sr Braunwald teinturier aujourd’hui M Mertian négociant, d’autre Mann saucissier aujourd’hui Barchewitz tonnelier, aboutissant sur le jardin autrefois Weinborn aujourd’hui Mertian, pour 26 000 francs. Par acte passé à la Chambre des contrats le 5 septembre 1761 on constate que cette maison a alors appartenu à Jean Paul Gebhard. Cette maison est occupée par le Sr Schmitt menusier pour 500 fr en capital 10 000 francs
4. Par acte passé à la Chambre des contrats le 23 novembre 1789, acquis de Catherine Marguerite née Pasquai veuve de Joseph Pasquai négociant la maison sise en cette ville rue de l’Ecurie n° 1 dans cette rue dont elle fait le coin, d’un côté les héritiers Ullmer, d’autre la propriété du perruquier Breu, aboutissant sur les héritiers Ullmer, évaluée 24 000 fr, accompagné de 10 autres contrats passés à la Chambre des Contrats et des subhastations les 7 août 1622, 17 juin 1653, 30 septembre 1662, 14 mai 1664, 20 juillet 1688, 20 mars 1691, 4 février 1697, 23 août 1708, 12 septembre 1711 et 20 février 1777
dans une maison rue de l’Ecurie n° 1. propre, garde robe 346 fr, bibliothèque 2000 fr, créances 4000 fr, jardin 8000 fr, moitié de maison 5000 fr, remplacer 43 724 fr
communauté meubles 264 fr, argenterie 1461 fr, bijoux 710 fr, moitié de maison 5000 fr, mobilier 24 000 fr, créances 84 fr, 2800 fr, etc, total 41 771 fr, apports 24 778 fr, jardin 8000 fr, moitié de la maison rue du Sanglier 5000 fr, ensemble 43 724 fr, passif 69 468 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 139 F° 22 du 26.5. – vacation du 10.6. (acp 139 F° 72 du 15.6.)

La maison figure à l’inventaire des apports de Jeannette Louise Pfeffinger après son mariage avec Louis Regnard Weber

1819 (27.4.), Strasbourg 8 (26), Me Roessel n° 6408 et 6437, vacation du 11 mai (acp 143 F° 19-v du 12.5.) ;
Inventaire des apports de Louis Regnard Weber, receveur général des hospices civils, et de Jeannette Louise Pfeffinger, Contrat de mariage Me Roessel le 8 juin 1818
la Dame 8497 francs, le Sr Weber 7657 francs
La De Weber déclare que suivant inventaire de Jean Pfeffinger, docteur en médecine, dressé par Me Roessel le 25 mai 1818 a été dévolu à elle et à son frère Jean Louis
immeubles, 1. un jardin de la contenance d’environ 40 ares situé hors la porte des Bouchers à côté de la chaussée du Rhin, d’un côté la propriété du Sr Schoellhammer jardinier, d’autre le terrain ci après désigné, en haut M Dreyer en bas la chaussée
2. un terrain de la contenance d’environ 1 ha. 6 ares situé à droite de la chaussée du Rhin sur le plaine n° 25 entre la chaussée et le chemin dit Ziegelweg en haut le jardin susdésigné en bas en pointe sur la chaussée. Ce jardin et ce terrain recueillis dans la succession de ses père et mère Jean Pfeffinger, docteur en médecine, et Catherine Salomé Karth, estimés 8000 fr
3. une maison avec dépendances située à Strasbourg rue du Sanglier n° 12, d’un côté le Sr Braunwald teinturier aujourd’hui M Mertian négociant, d’autre M. Barchewitz tonnelier, derrière aboutissant sur le jardin Mertian, estimée 10 000 fr., la moitié échue à M Pfeffinger de la succession de Catherine Salomé Karth sa mère, l’autre moitié acquise de Jean Georges Brecht serrurier et Marie Madeleine Dreher suivant acte passé à la Chambre des contrats le 15 juillet 1793
4. une maison à Strasbourg rue de l’Ecurie n° 1 dans cette rue dont elle fait le coin, d’un côté les héritiers Ullmer, d’autre la propriété du perruquier Breu aboutissant sur les héritiers Ullmer – acquis pendant la communauté avec Sophie Dorothée Imlin de Catherine Marguerite née Pasquai veuve de Joseph Pasquai négociant, suivant acte passé à la Chambre des contrats le 23 novembre 1789, évaluée 24&&00 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 142 F° 184-v du 29.4.

Les héritiers Pfeffinger vendent la maison au négociant François Xavier Mertian et au facteur de pianos Nicolas Schmitt qui se partagent l’immeuble, la partie avant sur rue revenant à Nicolas Schmitt

1824 (29.9.), Strasbourg 1 (44), Me Rencker n° 3437
Sophie Dorothée Imlin veuve de Jean Pfeffinger, docteur en médecine, Jeannette Louise Pfeffinger épouse de Louis Regnard Weber, receveur général des hospices civils
à François Xavier Mertian, négociant, Nicolas Schmitt, facteur de pianos
une maison, cour, bâtiment au milieu, maison de derrière située en cette ville rue du Sanglier n° 12, d’un côté M Mertian, d’autre le Sr Barchewitz tonneliern devant la rue du Sanglier, derrière le Sr Metz tapissier
savoir à M. Schmitt la maison de devant avec la cour à l’exception de 1 m 45 (4 pieds & demi) à prendre dans la largeur de la cour à partir du bâtiment du milieu,
et à M Mertian le bâtiment du milieu la maison de derrière et 1 m 45 de la cour à partir du bâtiment du milieu
À cet égard il est convenu entre les acquéreurs qu’Il sera élevé à frais communs à la première demande de l’une ou de l’autre des parties un mur de séparation sur toute la longueur de la cour à la hauteur de 5 mètres environ & de 32 centimètres d’épaisseur, ce mur qui pourra être porté si l’une ou l’autre des parties l’exige à une hauteur de 6 mètres et demi devra être construit de manière que M. Mertian reçoive du terrain de la cour sur une largeur de 1 m 45 depuis la maison du milieu jusqu’au mur,
M. Schmitt aura le droit de faire passer le canal des latrines qu’il se propose d’établir à l’entrée de la cave actuelle de la maison du milieu à travers du mur. La partie de la cave qui passe sous la cour de M Mertian appartiendra à M Schmitt. Le mur de séparation sera élevé à frais communs et restera mitoyen, aucune construction ne pourra être faite sur ce mur, toutes celles qui seroient faites contre ne pourront pas dépasser sa hauteur, M Mertian pourra cependant y faire établir des latrines & M Schmitt la cage de son escalier – moyennant 12 000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 170 f° 5 du 29.9.

Le menuisier Jean Nicolas Schmitt qui a épousé en 1799 Marie Cunégonde Françoise Schittig céde deux ans plus tard ses droits à son gendre Joseph Wackenthaler, maître de chapelle à la cathédrale qui a épousé en 1820 Marie Thérèse Schmitt

1815 sqq., 600 MW 57, registre domiciliaire p. 310-311
rue du Sanglier n° 12 (i 313)
Schmitt, Nicolas, 1774, Menuisier, (né à) Strasbourg
id. née Schittig, 1779, épouse, (née à) Strasbourg
id. Marie Thérèse, 1800
id. Marie Cunégonde, X.
(logement antérieur) 11, rue des Echasses

Wackenthaler, Joseph, 1796, Maître de chapelle
id. née Schmitt, Marie Thérèse, 1800, épouse
(p. 311) Wackenthaler, Thérèse Joséphine, 1 juillet 1821
Wackenthaler François Xavier Jos :, 1823, 5 Xbre
Wackenthaler Marie Cécile, 1836, 26 février

Mariage, Strasbourg (n° 378)
Cejourd’hui 30° Thermidor l’an VII de la République française, une et indivisible (…) sont comparus pour contracter mariage (…) d’une part Jean Nicolas Schmitt, agé de 25 ans, menuisier, incorpoeé au bataillon des Canoniers de l’école de Strasbourg, né et domicilié en celle Commune, fils de feu Joseph Schmitt charpentier, et de Marguerite Femian, d’autre part Marie Cunégonde Françoise Schittig, agée de 19 ans, née et domiciliée en cette commune, fille mineure de Jean Adam Schittig, Employé à la douane, et de Marie Dorothée Kayser, (…) l’acte de naissance du futur époux portant qu’il est né le 25 mai 1774, l’acte de naissance de la future épouse portant qu’elle est née le 11 octobre 1779 (signé) Nicolas Schmidt, Cunigunda schittig (i 198)

Mariage, Strasbourg (n° 260)
Acte de mariage célébré à l’hôtel de ville de Strasbourg le 27 septembre 1820, Joseph Wackenthaler, mineur d’ans, né en légitime mariage le 29 Brumaire an IX à Schlestatt (Bas rhin) domicilié de droit audit lieu et de fait à Strasbourg, Maître de chapelle à la cathédrale, fils de Joseph Wackenthaler, artiste musicien, et de touchee Bihl, conjoints domiciliés à Schlestatt, Marie Thérèse Schmidt, mineure d’ans, née en légitime mariage le 21 ventôse an VIII à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg fille de Nicolas Schmidt, menuisier, et de Cunégonde Schittig, conjoints domiciliés en cette ville (signé) Joseph Wackenthaler, Marie Therese Schmitt (i 11)

Nicolas Schmitt et Cunégonde Schittig vendent la maison à Joseph Wackenthaler

1826 (29.11.), Strasbourg 1 (49), Me Rencker n° 4865
Nicolas Schmitt, facteur de pianos, et Cunégonde Schittig
à Joseph Wackenthaler, professeur de musique
une maison avec cour, appartenances & dépendances située en cette ville rue du Sanglier n° 12, d’un côté M. Mertian, d’autre le Sr Baschwitz tonnelier, devant la rue du Sanglier, derrière M Mertian – acquis de Sophie Dorothée Imlin veuve de Jean Pfeffinger, docteur en médecine, et de Jeannette Louise Pfeffinger épouse de Louis Régnard Weber, receveur général des hospices civils, et Jean Louis Pfeffinger, commis négociant, suivant acte reçu Me Rencker le 29 septembre 1824, transcrit au bureau des hypothèques volume 171 n° 63, ledit Pfeffinger l’avait acquis avec sa mère avec d’autres immeubles de Jean Georges Brecht et de Marie Madeleine Dreher, par acte passé à la Chambre des Contrats le 15 juillet 1793 – 5000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 181 f° 98 du 1.12.

Marguerite Schmitt meurt célibataire en 1861 en délaissant pour héritiers sa mère et sa sœur femme de Joseph Wackenthaler

1861 (10.5.), Me Momy
Notoriété constatant que Marguerite Schmitt, célibataire à Strasbourg est décédée le 24 décembre 1860 laissant pour héritiers
1) sa mère Cunégonde Schittig veuve de Nicolas Schmitt
2) Thérèse Schmitt sa sœur épouse de Joseph Wackenthaler maître de chapelle à la cathédrale de Strasbourg
acp 498 (3 Q 30 213) f° 81-v du 13.5.


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