98, Grand rue


Grand rue n° 98 – VII 79 (Blondel), P 758 puis section 6 parcelle 22 (cadastre)

Maître d’ouvrage, Jean Jung, boulanger (1769)


Le n° 98 est la maison au milieu de l’image
Etages des n° 96 (à droite) et 98 (à gauche) – Porte

Le propriétaire de la maison est toujours un boulanger qui exploite lui-même la boulangerie ou la loue à un autre boulanger, par exemple Ulric Greiner qui est aussi propriétaire de l’actuel n° 106. Ulric Greiner achète en 1658 de son voisin à l’est un terrain et une écurie où il construit un bûcher.
Sur le plan-relief de 1727, la maison correspond à la partie gauche du bâtiment central (quatrième) : porte au milieu du rez-de-chaussée et deux étages à deux fenêtres chacun. La maison comprend en 1728 un petit bâtiment arrière et un fournil voûté alors qu’elle appartient au boulanger Jean Erard Metz. Originaire de Schwindratzheim, Jean Jung rachète en 1764 la maison des héritiers de sa première femme veuve de Jean Michel Metz. Il contracte une obligation en décembre 1769 pour régler les frais de construction, Les préposés aux feux enregistrent le même mois le compte rendu, dressé par le maître maçon Jean Lingenhœlin, des transformations que projette le propriétaire au rez-de-chaussée et aux trois étages de sa maison. Jean Jung déclare en 1776 qu’il a fait démolir et reconstruire la maison peu après l’avoir achetée et que les frais de construction se sont montés à 6 000 livres.
Le bâtiment comprend trois travées. Les arcades du rez-de-chaussée sont surmontées de mascarons – voir le Répertoire des mascarons de Brigitte Parent (1). Les linteaux en anse de panier sont ornés de mascarons au premier étage et de simples moulures au deuxième. La décoration est plus simple au troisième, y compris les chaînes. Un ours qui tient un bretzel est sculpté dans l’allège de la fenêtre centrale au premier étage : le bretzel renvoie au métier de boulanger, l’ours au nom de la boulangerie repris de celui de l’auberge à l’Ours noir qui se trouvait à l’actuel n° 100. Après la mort de sa femme, Jean Jung quitte la ville en abandonnant son fils de dix ans. La maison passe ensuite aux boulangers Georges Chrétien Ensfelder (1777-1791) puis Mathias Geyler (1791-1808).



Plan-relief de 1725 (Musée historique, cliché Thierry Hatt)
Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 135, entre la rue escarpée (repère b) et la rue des Dentelles (repère c)
Cours O et R (© Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) signale une maison à rez-de-chaussée et trois étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue est la cinquième à gauche du repère (c) : une arcade et deux porte cintrées, trois étages à trois fenêtres chacun puis toiture à deux niveaux de fenêtres et deux niveaux de lucarnes. La cour O représente l’arrière (1-2) du bâtiment sur rue, le mur à l’est (2-3), le bâtiment (3-4) entre deux cours et le bâtiment latéral (4-1). La deuxième cour R représente la face sud (1-2) du bâtiment entre deux cours et la remise au fond (3-4) et à l’ouest (4-1) de la cour.
La maison porte d’abord le n° 29 (1784-1857) puis le n° 98.


Ours tenant un bretzel
Façade en 1926 avant et après transformation (nouvelle porte, dossier de la Police du Bâtiment)

Suite à la faillite du boulanger François Joseph Spehner, le propriétaire de la maison par exception n’est pas un boulanger (1836-1848, Méderic Titus Pauliac, facteur des messageries générales). Le boulanger Georges Kammerer devient propriétaire en 1901 et installe en 1914 une pétrisseuse mécanique. Albert Burgard transforme en 1926 la devanture, en convertissant notamment une fenêtre en porte d’accès à la boutique, et en remplaçant le four à bois par un four à vapeur. Le bâtiment est inscrit à l’inventaire des monuments historiques le 25 juin 1929.
La boulangerie est exploitée par Joseph Doebel (1939-1972) puis par Gérard Doebel (boulangerie pâtisserie La Petite France) et Nicolas Carciofi (1981) qui aménage un salon de thé dans l’arrière-boutique. Des toilettes édifiées sans autorisation dans la cour donnent lieu à un litige en 1981. Elles sont ensuite transférées dans le bâtiment arrière en déplaçant le fournil. Les travaux sont terminés en 1987. L’Association Foncière Urbaine Libre du Mouton charge en 1987 l’architecte Henri Kubler de réhabiliter les bâtiments. En façade, le soubassement et les ébrasements sont refaits en grès sur une profondeur de 20 centimètres, la porte remplacée par une nouvelle en chêne à panneaux pourvue des grilles métalliques de l’ancienne.


Elévations du bâtiment avant et du bâtiment arrière (1987, Henri Kubler,
dossier de la Police du Bâtiment)

juillet 2019

Sommaire
Cadastre – Police du Bâtiment, dossier I, dossier IIRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1613 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Samuel Dittler, boulanger, et (1615) Marguerite Meyer, remariée (1623) avec le marchand Denis Schœpff – luthériens
1619 v Daniel Steinbock, boulanger, et (1607) Barbe Nartz, auparavant (1590) femme du boulanger Jacques Dittler, père du précédent, puis (1621) Catherine Lentz, veuve de l’aubergiste Gaspard Floss – luthériens
1619 v Jean Waltz, boulanger, et (1602) Anne Lacher – luthériens
1653 v Ulric Greiner, boulanger puis huilier, et (1693) Marie Hüffel puis (1698) Madeleine Schweigheusser – luthériens
1675 v Jean Georges Müller, boulanger, et (1675) Marie Bilger, auparavant (1660) femme du boulanger Jean Frédéric Gross, puis (1698) Barbe Senckeissen – luthériens
1700 v Jean Erard Metz, boulanger, et (1696) Anne Marie Gross puis (1720) Anne Catherine Richter, veuve du ceinturier Chrétien Ostertag – luthériens
1748 h Jean Michel Metz, boulanger, et (1732) Marie Salomé Jung, auparavant (1711) femme du boulanger Laurent Karcher, puis (1748) Marie Elisabeth Klein – luthériens
1764 h Jean Jung, boulanger, et (1764) Marie Elisabeth Klein, veuve de Jean Michel Metz, puis (1765) Catherine Simon – luthériens
1777 v Georges Chrétien Ensfelder, boulanger, et (1778) Marie Marguerite Weber, remariée (1796) avec le boulanger Jean Wehrlen – luthériens
1791 v Mathias Geyler, boulanger, et (1775) Sara Schneider – luthériens
1808 v Jean Henri Mæchling, boulanger, et (1791) Marguerite Salomé Lauffenburger puis (1793) Catherine Salomé Lipp – luthériens
1814 v Jean Jacques Gintz, boulanger, et (1802) Marie Madeleine Menner
1836 v François Joseph Spehner, boulanger, et (1823) Madeleine Gintz
1848 adj Méderic Titus Pauliac, facteur des messageries générales, et (1826) Marie Françoise Sophie Weiss
1852 v Michel Bieth, boulanger, et (1843) Sophie Gluntz
1869 v Frédéric Wickersheimer, boulanger, et (1864) Amélie Schwartz
1894* Charles Mætz, boulanger
1901* v Georges Kammerer, boulanger, et Madeleine Weick

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 900 livres en 1728, 1 300 livres en 1742, 900 livres en 1763, 4 000 livres en 1776, 1 650 livres en 1783

(1765, Liste Blondel) VII 79, aux héritiers du Sr Brandhoffer [erreur, identique au VII 77]
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Endsfeld, 2 toises, 5 pieds et 4 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 758, Spehner, François Joseph, boulanger – maison, sol, cour – 1,86 are

Locations

1639, Samuel Erhardt, boulanger de Hugsweier en Bade
1641, Jérémie Müller, boulanger
1647, Martin Dürrbach, boulanger
1673, Jean Frédéric Gross, boulanger, et (1660) Marie Bilger
1685, Georges Pierre Metz, boulanger
1688, Jean Martin Lauterbach, farinier
1692, Jean Gross, boulanger (beau-fils du propriétaire)
1698, André Kuntz, boulanger
1742, Jean Adam Sebastian, boulanger
1785, Mathias Geiler, boulanger (futur propriétaire)
1800, Joseph Hommell, boulanger, et Marie Anne Kientz, de Gambsheim
1805, Antoine Ertel, tailleur
1809, 1813, Matthias Schirr, boulanger, et (1810) Marie Anne Schmitt
1811, Anne Marie Hussmann veuve de l’instituteur Frédéric Jacques Kræuter
1815, Jean Jacques Leberecht, cordonnier
1834, Jean Debes, boulanger originaire de Mittelschæffolsheim

Préposés aux affaires foncières (Bauherren)

1657, Préposés aux affaires foncières (VII 1355)
Les préposés autorisent Ulric Greiner à percer une porte dans le mur autour d’un terrain qu’il a l’intention d’acheter de son voisin et sur lequel il construira un bûcher

(f° 135) Dinstags den 5. Eiusdm. [Januarÿ] Durchbruch – Augenschein eingenommen in Ulrich Greiners deß Becken behausung neben dem Beeren in der obern Straßen, welcher entschloßen von dem Nebenhauß, vnd deßen hindern stöcken ein stück an sich Zu kauffen, vnd mit einer Mauren Zu vnderscheiden, wann ihme erlaubt würde, auß seinem hauß eine thur darein Zubrechen, vnd solchem platz für ein holtzhauß Zugebrauchen. Beÿ eingenommenem augenschein hatt sich befun. d. es ohne einige gefahr v. schaden gar wohl sein könne. Erkandt würdt gebettener maßen willfahrt.

1788, Préposés aux affaires foncières (VII 1423)
La Chambre de police transmet aux préposés un rapport d’après lequel Jean Laurent Wüst et Mathias Greiner placent leur échoppe dans la rue de telle manière qu’ils entravent le passage. Les préposés chargent l’inspecteur Stridbeck d’enquêter.

(f° 82-v) Dienstags den 3. Junii 1788 – Joh: Lorentz Wüst, Mattias Geiler beede Becker
Lectum Erkanntnus Eines Löbl. Polizei Gerichts vom 19. Maji 1788 ausweis deren die Sachen da Johann Lorentz Wüst und Mathias Geiler beide Weißbecken in der Langen stras ihre bud. weit über die Rinne der Straß gerichtet, so das die durchfahrt sehr gehemmet wird, an den hoch und wohlverordnete Herren Oberbauherren Zu gehöriger Verfügung Verwiesen worden.
Erkannt, Seÿe durch Herrn Inspector Striedbeck die Sach besonders in Ansehung der beschaffenheit der Lage der Haußer Zu examiniren, worauf als dann das weitere verordnet werden solle.

Préposés aux feux (Feuerherren, 4 R 91)

Le maître maçon Linckenhœlin rapporte les transformations que Jean Jung a l’intention de faire dans sa maison, notamment dans le poêle à droite de l’entrée, au premier, au deuxième et au troisième étages ainsi que dans une cuisine. Il constate que les précautions sont prises pour éviter les incendies.

Sambstags den 2.ten Decembris 1769. Johannes Jung der Weißbeck, will in seiner in der mittlern langenstraß gelegenen behausung in der rez de chaussée lincker hand, wie auch ersten, Zweÿten und dritten stock jedes mal eine Stube gegen der straß, hinden daran eine Kuchen mit herd und Camin schoß machen, die rohr mitten durchs gebäu, von allem holtz entfernt. Erkandt. Willfahrt. Hr. Linckenhölin.

Description de la maison

  • 1728 (billet d’estimation traduit) La maison et le petit bâtiment arrière comprennent plusieurs poêles, chambres, une chambre aux farines, une cuisine, un vestibule où se trouvent le fourneau et l’évier, un fournil voûté, une cave solivée, estimée avec le puits, la cour et autres appartenances à la somme de 1800 florins
  • 1742 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée le vestibule, un poêle à côté, une cuisine, au sous-sol une cave voûtée, la cour, le fournil, le four de boulanger, à l’arrière le fenil, au premier étage un poêle, un vestibule où se trouvent le fourneau et l’évier, passage, chambre aux farines et dépense, au deuxième étage deux poêles, passage, chambre à soldats et dépense, le vieux comble comprend deux greniers dallés, le toit est couvert de tuiles creuses, le tout estimé avec ses appartenances à la somme de 2800 florins
  • 1783 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière où se trouve la boutique de boulanger, plusieurs poêles, quatre cuisines et plusieurs chambres, fournil et boulangerie, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est voûtée, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 3300 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton Sud – Grand’rue (en partie)

nouveau N° / ancien N° : 55 / 29
Maechling
Rez de chaussée et 3 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Maximilien Pougnet, poursuivant à l’expropriation forcée, a été porté propriétaire au lieu de l’acquéreur Méderic Titus Pauliac

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 146 case 3

Spehner, François Joseph, Boulanger
Pougnet, Maximilien à Strasbourg (Subst.on pr. 1849)
Bieth, Michel, boulanger, Gde rue 29 (1853)

P 758, maison & cour, sol, Grand’rue 29
Contenance : 1,86
Revenu total : 180,97 (180 et 0,97)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 29 / 23
fenêtres du 3° et au-dessus : 9 / 7

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 490 case 2

Bieth, Michel, boulanger
1871 Wickersheim, Frédéric, boulanger
94/95 Maetz, Karl, Bäcker
1901 Kammerer Georg, Bäckermeister und Ehefrau Magdalena geborne Weick in Gütergemeinschaft

P 758, maison, sol, Grand’rue 98
Contenance : 1,86
Revenu total : 180,97 (180 et 0,97)
Folio de provenance : (146)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 23
fenêtres du 3° et au-dessus : 7

Cadastre allemand, registre 29 p. 65 case 2

Parcelle, section 6, n° 22 – autrefois P 758
Canton : Langestraße Hs Nr 98
Désignation : Hf, 2 Whs u. N.G.
Contenance : 1,63
Revenu : 1900 – 2800
Remarques :

(Propriétaire), compte 623
Kammerer Georg
(2240)

Dictionnaire des monuments historiques d’Alsace p. 524

Inscrit à l’inventaire des monuments historiques le 25 juin 1929

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VII, Rue 221 La Grand’Rue à gauche (p. 342)

29
loc. Wildt, Jean, Copiste – Fribourg.
loc. Roesler, J. Pierre, peintre
loc. Rauch, Joseph, fabriq. de Coton – Miroir
loc. Hartmann, veuve – Fribourg
loc. Monschein, Louis, garçon maçon – Manant
loc. Westphal, André, Musicien – Lanterne
loc. Gailler, Mathieu – Boulanger
loc. Straub, veuve – Manante
loc. Doldé, fils Copiste – Vignerons

Registres de population

(1795) 9° section, Grand Rue N° 29 (registre 600 MW 9) – légende

Mathieu Geiller, 48, Boulanger, Strasb.
Sara id. 42, epouse, id.
Math. id. 17, fils, id.
elisab. di. 16, fille, id.
Phil. id, 16, fils, id.
Daniel Lang, 19, apprentif, id.
anne m. Vestphal, 62 veuve, id.
Jn Jac. Weber, 32, Mucicien, id.
Anne m. id. 36, epouse, id.
François Gugemus, 40, marguillier, id.
Jn Georges Weiss, 36, chirurgien, id. – Egertheim 1788
Marie id. 25, epouse, id. – Ruffach 1790
Michel Sattler, 42, pelletier
Marie Sal. id, 40, epouse , id.
Marie sal. id, 12, fille, id.

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Langstrasse (Seite 98)

(Haus Nr.) 98
Kammerer, Bäckerm. E 01
Baum, Tagner. 1
Grünbaum, Wwe, Näherin. 2
Wiesen, Tagerin. 2
Blind, Präparator. 3
Fritsch, Wwe. 3
Glasser, Mechaniker. 4

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 798 W 191)

Grand rue 98 (dossier I, 1889-1988)

Le boulanger Georges Kammerer installe en 1914 une pétrisseuse mécanique. Albert Burgard transforme en 1926 la devanture, en convertissant notamment une fenêtre en porte d’accès à la boutique. Le four à bois est remplacé par un four à vapeur.
La boulangerie est exploitée par Joseph Doebel (1939-1972) puis par Gérard Doebel (boulangerie pâtisserie La Petite France) et Nicolas Carciofi (1981) qui aménage un salon de thé dans l’arrière-boutique. Des toilettes édifiées sans autorisation dans la cour donnent lieu à un litige en 1981. Elles sont ensuite tranférées dans le bâtiment arrière en déplaçant le fournil. Les travaux sont terminés en 1987. Roland Eberlé reprend la boulangerie en 1987.
On trouve aussi dans le bâtiment la fabrique de corsets Albert (1891), le bureau de placement Guhmann (1892), la sage-femme Buckert-Ritter (1896) et la matelassière Julie Sonnendrucker (1899).
Hans Haug fait remarquer en 1964 que la façade a été repeinte en jaune, y compris les sculptures.

Sommaire
  • 1889 – Le maire notifie le boulanger Wickersheimer de faire ravaler la façade. Le propriétaire obtient un an de délai après avoir argué que sa femme est malade. – Travaux terminés, septembre 1890.
  • 1891 – Le maire notifie la fabricante de corsets Albert de régler les droits de voirie. L’enseigne est retirée, l’intéressée a déménage 12, quai Saint-Nicolas
    1892 – Le maire notifie le bureau de placement Guhmann de régler les droits de voirie pour une double enseigne qui était jusqu’alors considérée comme une enseigne simple. Croquis. Le droit double devra être versé
    1893 – A. Schommer transporte son enseigne de la rue Graumann au 98, Grand rue – Demande – Autorisation
    1896 – La sage-femme Buckert-Ritter transporte son enseigne du 15 Faubourg de Pierre au 98, Grand rue – Demande – Autorisation
  • 1899 – Les pompiers font leur rapport après un feu de cheminée
  • 1899 – La matelassière Julie Sonnendrucker demande l’autorisation de poser une enseigne – Autorisation
  • 1902 – Le maire notifie le boulanger Georges Kammerer qui vient d’acheter la maison de faire ravaler la façade. Il obtient un an de délai. – Travaux terminés, mai 1903.
  • 1906 – Dossier. Le commissaire de police demande d’inspecter les fenêtres après un accident. La Police du Bâtiment estime qu’on pourrait installer un garde-corps comme à la fenêtre voisine.
  • 1906 – Dossier ouvert après une demande du commissaire de police – Le tuyau d’évacuation peut être raccordé aux canalisations
    1907 – Le préfet demande au boulanger Georges Kammerer que son atelier soit conforme à l’ordonnance du 20 août 1906
  • 1907 – Les pompiers font leur rapport après un feu de cuisine. Georges Kammerer est autorisé à conserver pendant un an une cloison non plâtrée au troisième étage – Travaux terminés, octobre 1907
  • 1907 – Le maire notifie le boulanger Georges Kammerer de faire ravaler la façade. Travaux terminés, novembre 1907
  • Commission contre les logements insalubres. 1902 (propriétaire, Kammerer). Remarques en 5 points – Travaux terminés, juin 1903
    1904, remarques en trois points (la chambre des apprentis ne doit plus servir de chambre à coucher)
    1905. On ne remarque plus d’humidité. Les cabinets d’aisance doivent être raccordés aux canalisations. Les clapiers doivent être supprimés (1905, 1907)
    1905 (novembre), 1910, 1912, rien à signaler
    1914. Visite du logement Dietrich, mal tenu. Remarques en 8 points
    1915. Commission des logements militaires. Remarques en 9 points
    1920. Visite du logement Gruenwald chez qui un enfant de cinq ans est en pension depuis sa naissance.
    1926 – Georges Kammerer demande que la Police du Bâtiment lui vienne en aide pour les travaux que la Commission des logements lui demande de faire dans le logement Weinmann – Georges Weinmann se plaint de son logement – La Police du Bâtiment estime que la plainte est fondée – Le locataire Weinmann a quitté les lieux (novembre 1926)
  • 1914 – Mme L. Benne demande l’autorisation de poser une enseigne plate en émail. accord
  • 1914 – Georges Kammerer demande l’autorisation d’installer une pétrisseuse mécanique. L’inspecteur du travail donne son accord. – Autorisation – Dessin (l’atelier se trouve dans le bâtiment arrière). Il obtient un délai pour faire plâtrer une cloison en bois – Travaux terminés, mai 1916
  • 1926 – Albert Burgard (demeurant 18, rue de Belfort au Neudorf) demande l’autorisation de transformer la devanture, en convertissant notamment une fenêtre en porte d’accès à la boutique – Autorisation – Travaux terminés, mai 1927 – Dessin
    1926 – A. Scheyen (rue de la Course) demande l’autorisation de remplacer le four à bois par un four à vapeur. L’entrepreneur Ch. Meyer (82, route des Romains) transforme le fournil – Autorisation – Dessin
    1928 – La Police du Bâtiment constate qu’Albert Burghard a posé sans autorisation deux enseignes perpendiculaires (Boulangerie pâtisserie alsacienne – Glaces) – Demande – Autorisation
  • 1929 – Le boulanger Burgard demande l’autorisation de poser un drapeau publicitaire pour les fêtes de Noël
    1932 – Le même demande l’autorisation de poser deux vitrines (1,20 mètre de haut sur 0,40 de large) – Autorisation
    1932 – La Coopérative des Boulangers d’Alsace demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation
  • 1939 – Le boulanger Joseph Doebel demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire (Boulangerie pâtisserie alsacienne. Jos. Doebel) – Autorisation
    1949 – Même demande – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis défavorable – L’enseigne n’est pas posée
  • 1951 – Raoul Burger demande à la Police du Bâtiment de constater que son logement est en mauvais état. La Police du Bâtiment constate que la toiture est défectueuse
    1953 – Idem. La cheminée et la toiture sont en mauvais état. La Fédération des Locataires du Bas-Rhin envoie elle aussi un courrier. Le propriétaire déclare avoir fait réparer la cheminée mais que le locataire Burger a retiré des briques, ce qu’il ne conteste pas
    1954 – Nouvelle plainte du même locataire. La toiture défectueuse a été réparée, février 1955
    1954 – La Fédération des Locataires du Bas-Rhin se plaint au nom de son sociétaire Schaaff que l’eau s’infiltre dans un logement. La Police du Bâtiment constate les faits – Travaux terminés, juillet
  • 1964 – Hans Haug, président de la section permanente de la conservation des sites, fait remarquer que la façade du n° 98 (n° 36 sur le courrier) et celle de sa voisine viennent d’être repeintes en couleur brillante, y compris les sculptures. Il demande si la peinture a été autorisée et suggère de la faire retirer. – L’architecte Hugues Meyer qui se rend au n° 36 constate qu’il n’y a pas de sculpture d’ours – Nouveau rapport au n° 98. L’architecte désapprouve la teinte jaune indien qu’il suppose être de l’euxanthate de magnésie et demande son enlèvement – Le maire écrit au boulanger Joseph Doebel – Le dossier est classé sans que l’architecte des Bâtiments de France se soit manifesté
  • 1965 – Emma Kammerer, copropriétaire, constate que son mur mitoyen (deuxième étage) avec celui du n° 100 est humide – La Police du Bâtiment estime que l’humidité provient de la cheminée qui appartient exclusivement à la plaignante
  • 1965 – Le maire demande à Jeanne Kammerer (domiciliée à Vendenheim) de faire ravaler la façade. Emile Kammerer, domicilié à Ostwald promet en 1966 de faire faire les travaux. Il déclare en mai 1968 que les travaux n’ont pas eu lieu à défaut de trouver une entreprise en mesure de laver les pierres à la soude caustique diluée.
    1968 (décembre) – Emile Kammerer est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique – Travaux terminés, janvier 1969
  • 1972 – Joseph Doebel a supprimé son enseigne faute d’avoir trouvé à s’entendre avec l’architecte des Bâtiments de France quand il a voulu la faire repeindre
  • 1973 – Gérard Doebel (boulangerie pâtisserie La Petite France) demande l’autorisation de poser une inscription sur la vitrine. Emile Kammerer, propriétaire, donne son accord – Autorisation
  • 1981 – Nicolas Carciofi demande l’autorisation de poser une enseigne (libellé, Boulangerie de la Petite France – confiserie, pâtisserie, glaces) – Dessin du rez-de-chaussée. Le projet est refusé par manque d’unité entre le bandeau en bois et celui destiné à porter l’enseigne – Pas de nouvelle demande
    1981 – Le préfet demande au maire un rapport pour statuer sur la demande d’exploiter la boulangerie déposée par Nicolas Carciofi (demeurant à Wasselonne) – Rapport de la commission de sécurité. Le maire signale que le permis de construire ayant été refusé les travaux exécutés dans la cour sont illicites. Le préfet accorde l’autorisation d’exploiter la boulangerie
  • 1986 – Le notaire Jean Philipps, de Marlenheim, demande des renseignements d’urbanisme. Plan cadastral. L’immeuble est inscrit à l’inventaire des monuments historiques depuis le 25 juin 1929
    1986 – Même demande par le notaire Martin Diener (Strasbourg)
  • 1982 – Nicolas Carciofi demande à régulariser des travaux illicites (enseigne refusée en novembre 1981 et annexe construite dans la cour) dans la propriété d’Emile Kammerer, sous la direction de Daniel Steyer (1, rue des Lentilles). Il demande une autorisation provisoire pour les toilettes construites dans la cour avant de les transférer dans le bâtiment arrière et pour aménager un salon de thé dans l’arrière-boutique. – Dessin (plan, élévation)
    La Police du Bâtiment demande à Daniel Steyer de transmettre avant octobre (le délai d’instruction arrivant à expiration) un projet qui intègre le bloc sanitaire dans le bâtiment. Nicolas Carciofi retire sa demande (octobre)
    1982 (décembre) – Nouvelle demande (façade sur rue, façade sur cour, aménagement intérieur), sous la direction de Charles Simbsler (quai Fustel de Coulanges) – Dessin (élévation sur rue, sur cour, coupe, plan). Les nouvelles toilettes nécessitent de déplacer le fournil – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Le maire transmet avec avis favorable le dossier au directeur départemental de l’Equipement
    1983 (juillet) – Le préfet délivre le permis de construire
    Suivi des travaux. La nouvelle devanture est posée, les travaux dans la cour sont commencés (octobre 1983). Les travaux sont ensuite interrompus.
    1985 (mai) – Nicolas Carciofi demande une prolongation du permis. Le préfet accorde un an de prorogation. L’ancien bloc sanitaire est toujours en place, le nouveau n’est pas terminé (juin 1986), Les travaux sont en cours (décembre 1986)
    1987 (février) – Déclaration d’ouverture de chantier
    1987 (mars) – Déclaration d’achèvement des travaux. La réception finale ne donne lieu à aucune observation – Certificat de conformité (mai 1987)
  • 1987 – Le préfet demande au maire un rapport pour statuer sur la demande d’exploiter la boulangerie déposée par Roland Eberlé (demeurant à Hoenheim) – Rapport de la Commission de sécurité – Le préfet accorde l’autorisation
  • 1988 – La société CETTIM (17, avenue de l’Opéra à Paris), propriétaire, et Henri Kubler (cabinet d’architecture) demandent un certificat d’urbanisme avant de réhabiliter le bâtiment arrière – Photographies (fenêtres XVIII°) – Plan – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable
    1988 – Le boulanger Eberlé se plaint que le tuyau qui évacue les déblais s’est effondré dans la rue (entreprise Zannier et Poncelet à Faulquemont)

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 939 W 319)

Grand rue 98 (dossier II, 1987-1996)

L’Association Foncière Urbaine Libre du Mouton charge en 1987 l’architecte Henri Kubler de réhabiliter les bâtiments. En façade, le soubassement et les ébrasements seront refaits en grès sur une profondeur de 20 centimètres, la porte remplacée par une nouvelle en chêne à panneaux pourvue des grilles métalliques de l’ancienne.
Daniel Devillers reprend la boulangerie en 1986.

Sommaire
  • 1987 – André Vincent, président de l’A.F.U.L., Association Foncière Urbaine Libre du Mouton) et l’architecte Henri Kubler (49, rue Erwin) demandent l’autorisation de réhabiliter les bâtiments sis 98, Grand rue
    Dessins des différents niveaux, photocopies de photographies
    L’architecte des Bâtiments de France émet un avis défavorable accompagné d’une liste de conditions à respecter
    Henri Kubler rédige une note. Façade sur rue – le soubassement et les ébrasements seront refaits en grès sur une profondeur de 20 centimètres – la porte sera remplacée par une nouvelle en chêne à panneaux pourvue des grilles métalliques de l’ancienne
    Première cour – sera pourvue de dalles en grès – les coursives seront restaurées (plafonds, poutres, planchers, balustres. Les travaux sont répartis en lots, 1° gros œuvre, 2° charpente et couverture, 3° plâtrerie, cloisons, isolation, 4° installations sanitaires ; 5° électricité, chauffage, 6° menuiseries extérieures, 7° menuiseries intérieures, 8° carrelage, 9° revêtement de sols, 10° serrurerie, 11° peinture, 12° ravalement
    Photographies des coursives (photocopies), des pièces à décor XVIII°
    Dessins. Plan des niveaux, élévations du bâtiment avant, du bâtiment arrière
    L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Le maire autorise l’entreprise Zannier-Poncelet (place Golbéry) à occuper la voie publique (benne) en octobre 1988, l’entreprise G.T.R. (rue de la Lanterne) à poser un échafaudage.
    Les travaux sont terminés, novembre 1993.
  • 1986 – Le préfet demande au maire un rapport pour statuer sur la demande d’exploiter la boulangerie déposée par Daniel Devillers (demeurant à Brumath) – Rapport de la Commission de sécurité – Le préfet accorde l’autorisation
    1996 (juillet) – Le maire autorise les travaux d’aménagement intérieur – La commission de sécurité rend son rapport. Plan par l’entreprise Euro Concept (Thionville), élévation sur rue
    Le même demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire, deux enseignes lumineuses simples et trois inscriptions sur vitrine – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation – Les enseignes sont posées, septembre 1996.

Relevé d’actes

La maison appartient au début du XVII° siècle au boulanger Samuel Dittler qui épouse en 1615 Marguerite Meyer. Veuve, Marguerite Meyer se remarie en 1623 avec le marchand Denis Schœpff, fils du greffier de Kaysersberg

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 137, n° 7)
1615. Samuel Dittler der Weißbeckh, J. Margreth Michel Mayers Tochter, 27. Feb: Im frühgebett (i 141)

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 164-v)
1623. dominica Jubilate. Dionysius Schopff d. Handelsmann Hr: Georg Schöpffen deß Stattschreibers Zue Keisserspurg nachgelaßener Sohn, Margretha Samuel Düttlers deß Weißbecken sel: hind.las. Wittib. 12. Maÿ. (i 169)
Proclamation, cathédrale (luth. p. 149) 1623. dionysus Schöpff H. Jörg Schöpff der Stattschreiber Zu Keÿßersburg e. sohn, und margretha Samuel Ditler des Weißbeck e. wittwe. Engesegnet Zum Alt. S. Peter montag den 12. maÿ (i 79

Samuel Dittler rembourse au nom de sa mère Barbe Nartz, épouse actuelle du boulanger Daniel Steinbock, aux enfants mineurs du boulanger Sébastien Haderbeck un capital garanti sur la maison. En marge, quittance remise au propriétaire suivant, Jean Waltz

1615 (xx. Aprilis), Chancellerie, vol. 418 (Registranda Meyger) f° 197-v
(Inchoat. in Proth. fol. 157.) Erschienen Barbara Nartzin, Daniel Steinbock des Weißbeckers burgers Zu Straßburg haußfr. mit beÿstand & Jetzgemelts Ihres haußwürths Vnd Jacob Nartz gartners vnd. Wagnern Ihres bruders
hatt bekhandt vndt In gegenwertigkheit Geörg Klein, des Weÿßbecken burgers Zu Straßburg Als vogt, hannß, Barbell, Bastian, geschwisterd. wÿland Bastian Had.beck des Weÿßbeck. Alhie selig. Khind. offentlich verÿehen
Demnach Samuel Dütler der Weÿßbeck burger Zu Straßburg obgedacht Bekhennerin Sohn von, vff und Ane seiner erkaufft. behaußung Ane der obern straß neb. Christmann von Mutzich. gelegen ermelten vogts Khindern 275 pfund pfenning was sich Ane gutte Rechnung befündet schuldig worden (…)
[in margine :] Erschienen Hannß Haderbeckh Als Vogt weÿl. Bastian Had.beckhs seligen Khindern, hatt in gegensein hannß Waltzen Als besitzer der hierinn Behaußung (…) A. den 16. Januarÿ 1623

Samuel Dittler vend la maison à son beau père Daniel Steinbock

1619 (ut spâ [xxvj. Junÿ]), Chancellerie, vol. 436 f° 338-v
(Inchoat. in Prot. fol. 228.) Erschienen Samuel Ditler d. Weÿßbeck burg. Zu Straßburg (verkaufft)
Daniel Steinbock dem weÿßbeck. burger Zu Straßburg seinem stieff uatt.
hauß hoffestatt vnd höfflin mit Allen Ihren gebeüwen & gelegen Inn d. St. St. Ane d. Obern straß. geg. d. Glock über einseit nebent Heinrich vogt des schuomachers witwe, And. seitt n. Christmann von Mutzich dem Weinschenck hind. vff denselb. Christmann von Mutzich stoßend, Dauon gnd ix gl geldt vff hilarÿ losig mit ij C gl werung d. Allmuß. Zu S. Marx Mehr v gl geltd loß. mit j C gl wrg vff Georgÿ hanß Jacob Zeÿsolff schreiber Im Khauffhauß, Item iij. gl gld loß. mit L gl werg. vff Pfingsttag hannß Hetzell zu willstett, It. iij gl. geld lößig mit Lj werg. vff Ulrici Niclauß Tornario in schaffners wÿß, weÿther v gl glts loß. mit j C gl werung vff Johannis Baptistæ demselben Allmußen Zu Sant Marx, It. seind sie verhafftet vmb j C xxv lb d Bastian, wÿland Bastian had. becks des *en s. Sohn deßen vogt hannß had. beck, So dan sie ver und.pfand vmb j C L lb d Mariæ Sutherin wÿland Bläß Kabiß des Müllers Zu Achenh. s. witwe, beder Jetzgenannte Post mit dem Zinß Zuerleg. Nach Gemelter Witwen Absterben Alle 25. lb Sunst ledig vnd eigen, Vnd Alles Recht & Also das & Vnd Ist dißer Khauff vber obgehörtte beschwerd. so der Kheüffer vff sich nimpt, Zugangen vnd beschehen für vnd vmb 275 pfund
(vide nouum contractum insert* fol. 480)

Fille de jardinier, Barbe Nartz épouse en 1590 le boulanger Jacques Dittler puis en 1607 Daniel Steinbock, originaire de Schorndorf en Wurtemberg
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 17, n° 44)
1590. Jacob Diedeler der Beck, J. Barbara Narts Jacob des gartners tochter, 27. Julÿ (i 19)

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 107, n°37)
1607. Daniel Steinbock von Schorndorff, Barbara Jacob Dietele des becken Wittwe. 14. Julÿ (i 109)

Daniel Steinbock, de Schorndorf, devient bourgeois par sa femme quelques jours après son mariage
1607, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 885
Daniel Steinbockh der Weißbeck von Schorendorff Empfahet daß Burgerrecht von Barbara Nartsin, weÿlandt Jacob Dÿdelers deß geweßenen weißbeckh. seelig. Wittiben, wüll Zu den Beckhen dienen vnd Zweÿhundt guld. verstallen Actum den 18. Julÿ A° 1607

Daniel Steinbock se remarie en 1621 avec Catherine Lentz, veuve de l’aubergiste Gaspard Floss
Mariage, cathédrale (luth. p. 116)
1621. Dominica Jubilate d. 22. Aprilis. Daniel Steinbock der weißbeck und Catharina H. Caspar Floß weinschanck im Falckenhkeller (i 63)
Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. 155) 1621. Daniel Steinbocj d. Weißbeck, Catharina Caspar Floßen selig. deß weinschenck Zum Falckenkeller hinderlaßene Wittib. Im Münster 30. April (i 159)

1621, Not. Strintz (Daniel, 58 Not 41)
Inventarium vber diejenige haab Nahrung u. güetterer so herr Daniel Steinbock Zu frawen Catharinen Linckin seiner Andern hauße. inn d. Ehestandt gebracht (…)

Daniel Steinbock revend trois mois plus tard la maison au boulanger Jean Waltz et à sa femme Anne Lacher

1619 (ut spâ [viij. Septembris]), Chancellerie, vol. 436 f° 480
(P. fol. 338.) Erschienen Daniel Steinbock d. weÿßbeck burg. Zu Straßburg (verkaufft)
hannß Waltz dem Weÿßbeck. burgern Zu Straßburg vnd Annæ Lacherin seiner ehelich. haußfr.
hauß, hoffestatt vnd höfflin, mit Allen Ihren gebeüwen d. geleg. Inn d. Statt Straßburg Ane d. Obern straß. geg. d. Glock über, einseit nebent Heinrich vogt des schuomachers witwe, Vnd and.seit neben Christmann von Mutzich dem Weinschenck, hind. vff denselben Christmann von Mutzich stoßend, davon gend. ix guldt glt Ablößig mit ij C gl werung vff hilarÿ dem Allmoß. Zu S. Marx, Mehr v gl gelts loßig mit Ein hundert guldin Werung vff Georgÿ hanß Jacob Zeÿsolff schreÿber Im Kauffhauß, Item iij gl gelts loßig mit L guldin werung vff Pfingsttag, hanß hetzell Zu Wildstett, It. iij. gl gelts loßig mit L guldin werung vff Ulrici Niclaus Tornario inn schaffners weÿß, weith. v. gl. gelts loßig mit j C gl werung vff Johis. Baptæ, Auch dem Allmosen Zu Sant Marx, It. seind sie verhafftet vmb j C xxv lb d Bastian wyland Bastian Haderbecks des Becken s. Sohn deßen vogt hanß had. beck, So dan seind sie verhafftet vmb j C L lb Mariæ Sutherin wÿland Bläß Kabiß d. Müllers Zu Achenh. s. witwe bede Jetzgenannte Posten mit dem Zinß Zuerleg. (…) Sunst ledig vnd eigen, Vnd Ist dißer Khauff vber obgehörtte beschwerd. Zugang. vnd besch. für vnd vmb 377 pfund
Hiebeÿ sind gewesen h. Christoff Guckemuß gasthld. Zum gerttenfisch, hannß Schmÿd d. Salpet. sied. vnd Abraham Dattler d. Biersied.
[in margine :] Erschien Philipß Froschhammer Als ehevogt Mariæ Suterin, hatt in gegensein hanß Waltz bekhd. (…) Act. 2. Januarÿ 1624.
[in margine :] Erschienen H. Elias Vogel Alß Ursulæ Flosin H. Daniel Steinbocken Stieff dochter Ehevogt hatt in gegensein hanß Waltzen deß Käuffers (…) q.tirt Act. den 25. Junÿ 1636

Les acquéreurs hypothèquent un mois plus tard la maison au profit d’Abraham Dattler, brasseur à la Cloche

1619 (ut spâ [xiij. Octobris]), Chancellerie, vol. 436 f° 526-v
(Inchoat. in Prot. fol. 375.) Erschienen Hannß Waltz der Weißbeck burger Zu Straßburg vnd Anna Lacherin sein eheliche haußfr.
haben bekhandt vndt In gegenwertigkheit herrn Abraham Dattler biersieders Zur glocken, burgers Zu Straßburg – schuldig seÿen 50 pfund pfenning
Zum vnderpfand eingesetzt vnd verlegt hauß, hoffestatt vnd höfflin mit Allen Ihren gebeüwen & gelegen Inn der Statt Straßburg An der Obern strassen gegen der glocken über einseit neben Heinrich Vogt des schumachers seligen Witwen anderseit neben Christmann von Mutzich dem Weinsticher hinden vff denselben Christmann von Mutzich stoßend dauon gnd ix guldin gelts, ablößig mit C guld. werung dem Closter Zu Sanct Marx, Mehr v guldin gelts lößig mit Ein hundert werung hannß Jacob Zeisolff, Item iij guldin gelts stand Inn hauptgutt L guldin werung hannß hetzel Zu Wildtstett Weither iij guldin gelts Keüffig mit L guldin werung obgehörtem Allmusen Zu Sanct Marx, Item sind sie verhafftet vmb j C xxv lb d Bastian wÿland Bastian haderbecks seligen sohn dessen vogt hanß haderbeck, Mehr vmb j c Lb Mariæ Sutherin Wÿland Bläß Kabiß des Müllers Zu Achenheim seligen witwe, So dann vmb ij C xxv lb Daniel Steinbock dem Weißbecken von dem sie erkaufft

Originaire de Schweinfurt en Franconie, le meunier Jean Waltz épouse en 1602 Anne Lacher, fille de boulanger
Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 2)
1602. den 15. Febr. sind ehelich eingesegnet word. Hans Waltz von Schweinfurt der Müller vnd Anna Lacherin, Michel lachers deß Weißbecken und Burgers alhie dochter (i 62)

Le farinier Jean Waltz devient bourgeois quelques mois après son mariage en s’inscrivant à la tribu de la Lanterne
1602, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 813
Hanns Waltz der Mehlmann Vonn Schweinfurth empfahet vonn seiner haußfr. Anna Michel Lorcher deß becken dochter das B: Will Zur Lucernen dienen Actum 27. Ditto [Julÿ]

Jean Waltz hypothèque la maison au profit de Laurent Bilger de Vendenheim, assisté de son fils Valentin Bilger, notaire à Strasbourg

1623 (iij. Maÿ), Chancellerie, vol. 449 f° 446
(Inchoat. in Prot. fol. 293.) Erschienen Hannß Waltz, Geörg Metzig. vnd hannß Jacob Engelln Alle Weÿßbeck. burger Zu Straßburg
haben bekhandt vnd in gegenwärtigkheit Lorentz Bilgers von Vendenh. mit beÿstand Valentin Bilgers Notarÿ burgers Zu Straßburg seines Sohns – schuldig seÿen 650 pfund
vnderpfand, obgenant hanß Waltz Angelegt, hauß, hoffstatt höfflin v. hind. hauß mit Allen ihren geb. & gelg. Inn d. St. St. Ane d. Obern straß geg. d. glockh über, einseit Christmann von Mutzichs witwen And.seit Henrich Vogts witwe, hind. vff ermelts Christmanns von Mutzichs witwen stoßend, dauon gnd. xiiij gl geld Abloß. mit iiij. C. gl Zu Sant Marx, mehr ij lb x ß Abloß. mit iij. C. gl. Zu Sant Marx mehr ij. lb x ß gld Ablß mit L. lb hanß Jacob Zeÿsolff , It. j lb v ß d gelts loß mit xxv lb Geörg Hetzell zu Willstett, sodann vmb xxv lb Maria Trettell In schaffners weÿß, It. vmb j. C L lb Philipß Froschhammer vnd vmb j. C. lb Daniel Steinbock
Geörg Metzig. hatt Ang. hauß, hoffstatt, höfflin vnd Gärttlin, mit Allen Ihr. geb. d glg Inn d. St. St. in Crutenauw, nidwendig Am dantz, ein seit Clauß Geÿser d. Weÿßbeck And. seit hanß Hünerer dem streehell mach. hind vff h. Josiæ Glaser stoßend, dauon gnd. 3 lb gl loß mit 60. gld Zu Sant Marx vnd dann vmb Lxx lb Mariæ Hoffmännin Sonst eÿg
hannß Jacob Engell. hatt einges. hauß vnd hoffstatt mit All. Ihr. ged. & geb. & gelg. Inn d. St. St. Ane d. Ober straß. einseit den Zollthor andseit n. Michell Zieglers erb. hind. vff d. statt Innern grab. stoßend, dauon gnd. iij. lb xv ß gld Abloß mit Lxxv lb d. Merhrern Spittal Mehr j lb c ß d geld Abloß mit xxv lb Mehr xv ß gld gelts vnd dann 3 ½ golgdlg abloß mit Lxxx gldg. Hilarium Meÿg. dem Notario, Vnd dann seind sie v.hafft vmb 300. lb d Peter Ammerbach dem Vel. vnd j lb vj ß d. Bodenzinß

Jean Waltz hypothèque la maison au profit de Laurent Bilger de Vendenheim, au nom duquel son fils Valentin Bilger, notaire à Strasbourg

1624 (xvij. Julÿ), Chancellerie, vol. 452 f° 326-v
(Inchoat. in Prot. fol. 189.) Erschienen Hannß Waltz, Georg Metzig. vnd hannß Jacob Engell Alle weÿßbeck. burgere Zu Straßburg
In gegensein h. Valentin Bilgers Notarÿ burgers Zu Straßburg, so Zugeg. Inn nammen seines vatters Lorentz Bilgers von Vendenh. – schuldig seÿent 500 pfundt
In Specie Aber hatt obgemelt hanß Waltz Angeb. hauß, hoffstatt, höfflin vnd hind.hauß, mit All Ihr. geb. & gelg. Inn d. St. St. Ane d. Obern straß geg. d. Glock vber einseit Christian von Mutzichs erb. and.seit Heinrich Vogts witwen, hind vff ermelts Christian von Mutzich stoßend, dauon gnd xiij gl glt Ablosig mit iij. C. gl. zu Sant Marx, Mehr ij lb x ß d gld loß. mit L. lb d hanß Jacob Zeÿsolff, Item i lb ß d gld wildkheufig mit xxv. lb d Geörg Hetzell Zu Wiltstett, Item vmb xxv lb Martin Treittler v. schaffners weÿß, It. vmb j. C. L lb Philipß fröschhammer, So dan dgl* vmb j C. lb Daniel Steinbocken Sunst eÿg.
Item Geörg Metzig. hatt Angeb. hauß, hoffstatt höfflin vnd Gärttlin, mit Ihren gb. & glg In Crtnaw nidwendig d dantz, einseit n. Clauß Geÿser dem Weinschenck. And.seit hannß Hurner dem Strehellmach. hind. vff H. Josia Glasern, dauon gnd iij lb d gld loß. mit lx. lb Zu Sant Marx so dann Ist sie verhafftet vmb Lxxv lb Mariæ Hoffmännin Sunst eÿg.
Item hannß Jacob Engell hat Zu Vnd.pfand bstimpt hauß vnd hoffstatt mit Allen Ihren & gelg. Inn d. St. St. Ane d. Obern straß eins. d. Zollthor, Andseit Michell Zieglers erb. hind. vff d. Statt Innern graben stoßend, davon gnd. iij. lb xv. ß d gs. Alblß. mit Lxxv. vnd d mehren Spittal, vnd dan seind sie verhafftet vm 300 lb d Peter Ammerbach* d. Beck.
[in margine :] Erschienen hanß Bilger von Vendenheim, hatt in gegensein herren Valentin Bilgers Notÿ burgers Zu Str. seines Bruders, bekannt, daß er demselben die 100. lb d. so ihme hanß Bilger nach ihres Vaters see. absterben an obigen 500. lb d erblich Zugefallen (…) Act. den. 27. Junÿ A° 1634.

Marguerite Meyer, veuve de Samuel Dittler et femme actuelle de Denis Schœpff contracte une dette au profit de ses enfants mineurs Barbe et Samuel Dittler
1625 (xxvii. octobris), Chambre des Contrats, vol. 455 f° 445-v
(Inchoat. in Prot. fol. 377.) Erschienen Margaretha Meÿerin, weÿland Samuel Ditlers des Weißbeck. s. Witwen Jetzo h. Dionisÿ Schöpffen des wurtz kremers haußfr. mit bstd. & Jetzgemelts Ihres ehemanns, Auch hannß Babell Beck. In Spitzen gaß vnd Sebastian Eckell küffers burgers Zu Straßburg, obgenannt Margarethæ nechster Verwandten
hatt in gegensein hannß Planck. des Weißbeckens burgers Zu Straßburg, Als Vogt Barbelln vnd Samuel obgedachts Samuel Ditlers mit ermelt. Margarethen Meÿerin ehelich erzielt Khind. – schuldig seÿe j C. Lxxv lb

Jean Waltz hypothèque la maison au profit de Daniel Steinbock, assesseur au Petit Sénat. En marge, quittance remise au propriétaire suivant, Ulric Greiner

1636 (17. Decemb:), Chambre des Contrats, vol. 475 f° 990
Erschienen Hanß Waltz der Weißbeck burger alhie
hatt in gegensein H Daniel Steinbocken Kleinen Rhats V.wanthen alhie – schuldig seÿe 150. lb
dafür Vnderpfand sein soll Ein Vorder und hinder hauß, hoffstat und Höfflin, mit Allen anderen ihren gebäwen & alhie An d. obern Straß, gegen der Glocken vber neben Clauß Wittichen dem Metziger & Tobias Rohten dem Schneider hinden vf besagten Wittichen, So Zuuor v.hafftet vmb 300. fl. Wehr. dem Stifft S. Marx, Item vmb 100. fl. wehrung hilario Meÿger dem Noto. und dann umb 50. fl. Paul Messerschmid den Not° Zu Wimpffen
[in margine :] (…) in gegensein Ulrich Greiners deß Weißbeck. alß ietzig. Unterpfandts Innhabers – Act. 28. 9.br. a° 1654

Anne Lacher veuve de Jean Waltz, assistée de son gendre l’aubergiste Georges Mahler, hypothèque la maison au profit de la fille mineure de Michel Reubel

1637 (7. Decemb.), Chambre des Contrats, vol. 478 f° 900
Erschienen Anna Lacherin, weÿland hannß Waltzen deß Weißbecken vnd burgers Zu Straßburg hinderlaßene Wittib mit beÿstand Philipps Froschhammers deß Weißbecken ihres geordneten Vogts veit Georg Mahlers deß Würths Zum Gertenfisch ihres dochtermanns
hat in gegenwärtigkeit Hanß Hanßlers gartners Vnder wagners alß Vogts Annæ weÿ: Michel Reübels auch gartners s: selbsten nachgelaßenen döchterlins – schuldig seÿe 100 lb
zu Vnderpfand eingesetzt und verlegt Ein Vorder vnd hinder hauß, sampt dem höfflin, hoffstätten, auch allen and.en ihren gebäwen & alhie An der Obern straßen einseit neben Clauß Wittich dem Metzger anderseit neben Tobias Rohten dem Ganthmeister, hinden vff besagten wittichen stoßendt, so zuuor verhafftet vmb 300. fl. herrn Daniel Steinbocken Kleinen Rhats Verwanthen, Item vmb 350. fl. dem Allmosen Zu St. Marx
[in margine :] Erschienen David Rhiel d. iung Gartner und. Wagner alß Ehevogt hierinn gemeldter Annæ Räublerin (…) Act. d. 17. Junÿ a° 1648.

Anne Lacher veuve de Jean Waltz, assistée de son gendre l’aubergiste Jean Israël Faust, hypothèque la maison au profit de la fille mineure de l’aubergiste Abraham Dattler

1639 (12. Jan:), Chambre des Contrats, vol. 482 f° 39-v
Erschienen Anna Lacherin, weÿl. hanß Waltzen deß Weißbecken see: hinderlaßene Wittib mit beÿstand Philipp Froschhammers deß Weißbecken ihres geordneten Vogts und hanß Israel Fausten Biersieders Zur Glocken ihres dochtermanns
hat in gegenwärtigkeit Salome, Weÿland Abraham Dattlers Biersieders in ermelter Glocken see: dochter geschwornen Vogts Sebastian Kuglers kupfferschmidts – schuldig seÿe 100. lb
dafür Vnderpfand sein soll der dritetheil ihro Bekennerin für Vngetheilt zugehörd Ane hauß hoff, hoffstatt hind.hauß und allen andern deren gebäwen & alhie an der Obern straß gegen der Glocken hienüber, einseit neben Christmann von Mutzigs Erben and.seit neben Tobias Rothen ietzigen Ganthmeister, hind. vff ernannten Christmann von Mutzigs Erben, daran die Vberige antheil ihr Bekennerin Kindern zuständig, Welche gantze Behaußung Zuuor Verhafftet vmb 300 fl. dem Stifft Zu S. Marx, Item vmb 100. fl. hilario Meÿger dem Noto. dann umb 100. fl. Notario Tornario in Schaffners weiß

Anne Lacher veuve de Jean Waltz loue la maison et la boulangerie au boulanger Samuel Erhardt, de Hugsweier en Bade

1639 (29. 8.bris), Chambre des Contrats, vol. 483 f° 800-v
Erschienen Samuel Erhardt der Weißbeck Von Hugsweÿher in der Herrschafft Lahr und Mahlburg gelegen mit beÿstand deß Ehrwürdig undt Wohlgelehrten herrn M. Georg Erharden ietziger Zeit Pfarrers Zu Plopßheim seines eheleiblichen Vattern,
hatt in gegensein Fr. Anna Lacherin weÿ: hanß Waltzen geweßenen Becken und burgers alhe nachgelaßener Wittiben, mit beÿstand ihres geordneten Vogts Philipps Froschhammers auch weißbecken und Burgers alhie bekannt
daß Er von derselben vffrecht & Zweÿ Jahr lang von nechstkommend Weÿhenachten nach einand. Volgendt Entlehnet und bestanden Ein Becken behaußung mit ihren gebäwen undt Zugehördten nichts daruon alß im Vordern hauß den halben Keller, dem haußöhren im Mittlern Stock, sampt der Stub und Cammer daran, Item vffm driten stock Ein Cammer in den hoff sehendt, So dann die Bauren Cammer beneben einem holtzplatz im hnd. stock, Welches Sie Verleÿherin ihro hiemit vorbehalten außgeschloßen alhie an der Obern Straßen, gegen der Glocken hinüber gelegen, einseit neben Clauß Wittich dem Metzger Zu Westhoffen, and.seit neben Tobias Rothen dem Ganthmeister, für und umb Einen wochentlichen Zinß Nemblich 16. ß

Anne veuve de Jean Waltz loue la maison et la boulangerie au boulanger Jérémie Müller

1641 (2. Augusti), Chambre des Contrats, vol. 487 f° 523
Erschienen Anna Weÿl. Hannß Waltzen des geweßenen Weißbeckhen alhie seel. hinderlaßene Witib mit beÿstand Philipp Froschhammers des Weißbeckhen und burgers alhie ihres Vogts
hatt in gegensein Jeremiæ Müllers auch Weißbeckh: und burgers alhie
entlehnt, Ein Beckhen behaußung mit ihren gebäwen und Zugehördten, nichts daruon alß im Vordern hauß den halben Keller, den hauß öhren im Mitlern stockh sampt der stub und Cammer daran, Item vff den dritten stockh Ein Cammer in den hoff setzend, So dann die Bauwren Cammer beneben einem holtzplatz im hindern stockh, welche Sie v.leiherin ihro hiemit Vorbehalten, außgeschloßen, alhie an der Obernstraß gegen der Glockhen hienüber gelegen neben Clauß Wittib. dem Metzger Zu Westhoff. & Tobia Roth dem Ganthmeister für und vmb einen wochentlich. Zinß nemlich 10 Schilling
darbeÿ geweßen Martin Rost Würth Zum Grünen baum, hannß Ißrael Faust Biersieder Zum Beren

Anne veuve de Jean Waltz loue la maison et la boulangerie au boulanger Martin Dürrbach

1647 (12. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 498 f° 447
Erschienen Anna Lacherin, Weÿl. hannß Waltzen deß Weißbeckhen seel. nachgelaßene wittib, mit beÿstand H Philipß Froschhammers deß weißbeckh. und Kleinen rhats Verwanthens ihres Vogts
hatt in gegensein Martin Dürrbachß deß Weißbeckh, mit beÿstand Martin Herrmanns deß Meelmanns seines Stieff Vetters und Michael Schranckhenmüllers deß Weißbeckh. seines künfftig. Schwähers
verlühen habe, in ihrer Beckhen behaußung alhier in d. obern Straß. gegen der Glockh hienüber geleg. Zwo Kammern, eine Stub, die Bachstub, Kuch, Bachoffen, haußöhren, holtzhauß, höfflin, und Kellerlin, sampt denen Bühnen vff dem hindern stockh, und wann die bühn vff dem vordern Stockh lähr wirt auch dießelbe vff treÿ Jahr lang von nechst künfftig Michaelis angerechnet, umb einen wochentlich. Zinnß benantlich 8 ß

Anne Lacher meurt en délaissant les représentants de ses deux filles et deux fils dont on n’a plus de nouvelles depuis plus de douze ans. L’inventaire est dressé dans la maison Grand rue. L’actif de la succession s’élève à 543 livres, le passif à 763 livres.

1648 (2.3.), Not. Ursinus (Jérémie, 60 Not 17) n° 4
Inventarium vndt Beschreibung Aller Haab Vndt Nahrung, so weÿland die Ehrn: vndt tugendtsame Fraw Anna Lacherin, weÿl. deß Ehrenhafften vndt Achtbahren H. Hannß Waltzen geweßenen weißbecken, burgers alhie zu Straßburg seel. hinderlaßene wittib, nach Ihrem aus dießer weltt tödtlichem hinscheÿden hinder Ihro verlaßen, welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß Ehren: vnd vorgeachten herrn Johann Israel Fausten, der Zeitt Biersieders Zum Beeren, Burgers alhier, als Hannß Georgen, Jfr. Catharinæ vndt Salberen aller dreÿ geschwüsterdt vnd weÿl. der Ehren: vndt tugendsamen frawen Catharinæ Waltzin, mit auch weÿl. dem Ehrengeachten vndt wohlvorachtbahren herrn Georg Mohlern, geweßenen Würth vndt Gasthaltern der Herberg Zum Rindtsfuß burgere alhier nunmehr seel. ehelich erzielter hinderlaßener Kinder geschwornen Vogts, wie auch deß Ehren: vndt d. Zeitt E. Ers. Kleinen Raths alhier altten beÿsitzers, derselben geschwornen Theilvogts, Ferner deß Ehrengeachten vnd achtbahren Hannß Georg Ammons, Küeffers auch burgers alhier, als Hannß vndt Michael Waltzen geschwornen Vogts, so beede lengsten v. bereits vor 12. v. 18. Jahren von hinnen in d. Krieg verzogen, von denen man lang nichts mehr gehört vnd nicht weiß ob Sie lebendig od. todt, So dann deß Ehrenvest fürsichtig vndt Weiß herrn Jacob Katzensteins, auch weißbeckhen vnd E. Ehrs. Großen Raths alhie altten Beÿsitzers, Als Annæ, Johannßen v. Margrethæ aller dreÿ geschwüsterd, vnd weÿland der Ehren: vndt tugendsammen frawen Annæ Waltzin seligen mit vor ehren ernandtem H. Johann Israel Fausten Ihrem hinderpliebenen wittwer ehelich erzielter Kinder geschwornenn Vogts, Vnd also alle 4. der ietz abgeleibten Frawen mit obehrengenandtem H. Hannß Waltzen Ihrem Haußwürth seel. ehelich erziehlte hinderlaßener Söhn, dochterkinder vndt Enckel, vndt ab intestato hind.laßene nechster Erben – So beschehen auff Mittwoch den 29.t Martÿ A° 1648.

Inn einer alhie in der Statt Straßburg in d. Straßen, beÿ der Bier behausung Zum Beeren gelegener Becken Behausung, so in diße Erbschafft gehörig, Ist befunden worden wie folgt.
Inn der Kammer A, Vor dießer Kammer, Inn der Kammer B, Inn der Kammer C, Vff dem obern Gang, Inn dem obern Haußöhren, Inn d. Stubkammer, Inn der Obern Stuben
Eigenthumb Vndt Beßerung ane Einer Behaußung. Item Eine Behaußung sampt einem hind.n hauß, hoff, hoffstatt vndt einem Brunnen gelegen in d. St. Straßb. ane d. obern Straßen gegen dem Bierhauß Zur Glocken vber, sampt allen andern Ihren gebeüwen, begriffen, weithen, rechten Zugehörden vndt gerechtigkeiten, dauon gehen Jährlichen vff Hilarÿ dem Stifft St. Marx alhier 4 lb 10 ß d Zinß in hauptguth ablößig mit 100. lb d. Mehr 2 lb 10 ß d Zinß erst bemeltem Stifft St. Marx Jahrs vff Johannis Baptistæ stehen Inn hauptguth abzulößen mit 50 lb d. Item 7 lb ß Zinnß H Daniel Steinbockhen, E. Ehrs. Großen Raths alhie Beÿsitzern, Jahrs vff den 15. 8.bris stehen in hauptgutt abzulößen mit 150. lb. Item 2 lb 10 ß d gelts weÿl. H. Hilarÿ Meÿers seel. w. v. Erben Jahrs vff Georgÿ ablößig mit 50 lb. Item 5 lb d gelts Hanß Hanßen, Garthnern vnd. wagnern, als vogten Annæ weÿl. Michael Reübers auch Garthners alhier seel. döchterlins Jahrs vff den 7. 10.bris in hauptguth lößig mit 100. lb d. Sonsten vber die beschwer. für freÿ ledig v. eigen angeschlagen p. 187. lb. Darüber sagt j. t. Perg. B. mit d. St. Straßb. anhengendem Insigell vwahret datirt den 8. 7.bris A° 1619. mit altem n° 1 sign. v. warbeÿ gelaßen.
Sa. Haußraths 245, Sa. Silber geschirr und Geschmeidts 62, Sa. Guldenen Ring 17, Sa. Bahrschafft 10, Sa. Eÿgenthumb vnd Beßerung ane Einer Behaußung 187, Sa. deß Ligenden Guths o, Sa. Schulden 20, Summa summarum 543 lb – Schulden 763 lb, Übertreffen also die Schulden aus dem Erbe Zubezahlend die Verlaßenschafft vmb 219 lb

Les représentants d’Anne et de Catherine Waltz vendent la maison à Ulric Greiner

1653 (13. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 514 f° 362-v
(Protocoll. fol. 75. et seq.) Erschienen H Jacob Katzenstein E.E. groß. Rhats Beÿsitzer alß Vogt H Hannß Israel Faust. E.E. Statt Gerichts Beÿsitzers mit Weÿl. Fr. Annæ Waltzin nunmehr seel. ehelich erziehlter Kinder, Ferner Er H. Faust alß Vogt Jfr. Salomeen Mahlerin, und H. Adam Müller Wachtschreiber und Cancelleÿ Verwanther alß Ehevogt Fr. Catharinæ Mahlerin, alle mit beÿstand H Johann Wolffgang Heßlers und H Johann Peter Schmidts beed. alß auß EE groß. Rhats mittem hierzu insonderheit Deputirter
in gegensein Ulrich Greiners deß Weißbeckh
Eine Beckhen behaußung mit dero höfflin, hinderhauß und allen übrig. Gebäwen & alhie ahne der Obern Straß. gegen den Bierhauß Zur Glockh. hienüber, einseit neben Tobias Roth dem Ganth Käufflern, anderseit neben hannß Jacob Frölich dem Meßerschmid. hind. auch vff demselb. stoßend gelegen, davon gehnd iahrs vff Hÿlarÿ 4 lb 14 ß 6 d lößig mit 105 lib. dem gemeinen groß. Allmosen Zu St Marx, Item vff Simonis & Judæ Apostolorum 2 lib 12 ß 6 d lößig mit 52. lib. 10. ß besagtem Allmosen, Item vff Georgÿ 2 lib 12 ß 6 d lößig mit 52. lib. 10 ß H Daniel Braunen dem handelßmann ehevögtlich. weiße, so ist solche Behaußung auch noch verhafftet umb 150. lib. H Daniel Steinbockken alten groß. Rhats Verwanthen – über die vorgemeldte Beschwärdten gescheh. umb 200. lib
[in margine :] diße 105. lb. d Capital seind dem gemeinen groß. allmoß. Zu St Marx abgelößt word. wie in deß berührts Allmoß. Protocoll de A° 1527. fol. 143. et seq. mit mehrerm Zu find.

Ulric Greiner rachète en 1654 à l’aumône Saint-Marc un capital garanti sur la maison

1654 (28. Jan:), Chambre des Contrats, vol. 516 f° 72
Erschienen hannß Georg Rhem, im nahmen H Georg Rhemen alß Schaffners deß groß. gemeinen Allmosens Zu St. Marx seines Vattern,
hatt in gegensein Ulrich Greiners deß Weißbeckh.
bekannt, daß derselbe die ienige 5 fl. straßb. wehr. so Er iährlich vff Simonis & Judæ Apostolorum, vermög eines teutsch. pergamentinen am 28. 8.br. a° 1563. mit deß damahlig. Bischoff: hoffs anhangendem Insigel gefertigt. Zinnßbrieffsn von, vff und abe seiner alhie geg. dem Bierhauß Zur Klockh hienüber gemegener beckhen behaußung Zu Zinnß Zu raich. schuldig geweßenen ist gedachtem allmosen mit 100. fl. besagter Wehr. abgelößt

Ulric Greiner achète de son voisin le coutelier Jean Jacques Frœlich un terrain et une écurie qui se trouvent entre la propriété de l’acquéreur et l’auberge à l’Ours Noir. L’acquéreur s’engage à contruire un mur de séparation qui lui appartiendra. Chaque propriétaire recueillera de son côté les eaux de pluie.

1658 (21. Jan.), Chambre des Contrats, vol. 523 f° 20.-v
Erschienen Hanns Jacob Frölich der Meßerschmid und Salome sein Eheweib
in gegensein Ulrich Greiners deß Weißbeckhen
Eine hoffstatt, Stallung und bühn Von und ahne Ihr der Verkäuffer alhier in der Obern Straßen, Zwischen dem Bierhauß Zum Schwartzen Beeren und Ihme dem Käufferen Gelegener Behaußung, für freÿ Ledig und eigen, dann ob wohnen Ihr der verkäuffer Gantze Behaußung umb 78 lb 15 ß dem mehrerm Hospital, Item umb 35. lb Jacob Eckhels deß Würths Zum Hirschen Kindern erster Ehe und dann umb 40. Rthl. H. Männiglich Greiner, U.J.Di. et Advocato verhafftet, So hatt iedoch H Johann Friderich Schiedt alß Schaffner berührten Hospitals hiebeÿ Zu gegen, angezeigt, daß seine vorgesetzte Hh. Pflegere auff die verkauffte parten ædiam verzug gethan, die Unterpfandts Gerechtigkeit aber auff der Zurück verbleibender Behaußung außtruckhlich reserviret haben, Wie wohlen auch Ehrengedachter H Dr Greiner für sich selbsten und Emanuel Gastelius der Glaßmahler undt Glaßer, alß Vogt Gemelter Eckhelischen Kinder hiebeÿ Zuegegen, geweßen, und ieder resp: seiner Vogts Kinder und sein eigen uff der Gantzen Behaußung, und also auch in specie auff den ietzverkaufften haußtheil, in Crafft ihrer Contract verschreibungen, habende unterpfands gerechtigkeit, außtruckhlich und ohne einige schädliche Newerung reservirt und vorbehalten
Dabeÿ Zwischen Verkauff und Kauffenden parteÿen insonderheit bedingt word., daß der Käuffer den erkaufften theil, Von der Verkauffenden Eheleut behausung, mit einer Mawr Zu underscheiden, auch die obere Rigelwandt Zu Zuemawren befuegt, Zumahlen solche Mawr und Rigelwandt des Käuffers seiner Erben und Nachkommen völlig eigenthumb sein, Auch der Naach Zwischen beeden theilen abgeschnitten werden, und ieder theil den dachtrauff von seiner Gerechtigkeit in seine Gerechtigkeit empfangen sollen – umb 37 Pfund

Ulric Greiner hypothèque la maison au profit de Gaspard Kilien Gambs

1670 (22. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 537 f° 685-v
Erschienen Ulrich Greiner der Meelmann
in gegensein H Hannß Caspar Erharts deß Schulschaffners alß Curatoris Caspar Chilian Gambßen seines Schwagers – schuldig seÿe 50. lb
Unterpfand sein soll Eine Behaußung mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhie ahne der Obern Straßen, gegen dem Bierhauß Zur Glockhen hienüber, einseit neben dem Bierhauß Zum Beeren, anderseit neben Simon Hollender dem Huotmachern, hinden uff Isaac dochtermann den Pastetenbeckhen stoßend gelegen

Inventaire après décès du boulanger Jean Frédéric Gross, dans la boulangerie face à l’aubergiste à la Cloche. Jean Frédéric Gross a épousé en 1660 Marie (Anne Marie) Bilger de laquelle sont issus quatre enfants. La masse propre à la veuve est de 246 livres, celle des héritiers de 18 livres, celle de la communauté de 74 livres

1673 (6.8.), Not. Theus (Philippe Henri, 59 not 8) n° 206
Inventarium vndt Beschreibung aller Vndt Jeder haab nahrung Vnd güeter, so Weÿland der Ehrengeachte Meister Johann Friderich Groß, geweßener Weißbeck undt burger alhier, nach seinem den 21.ten Martÿ dießes Zue End gemeltten Jahrs aus dießer Zergänglichen Welt genommenen seel. hienscheiden V. begehren des Ehrenvesten Wohlvorgeacht v. rechtsgelehrt Herr, Johann Großen, Wohlmeritirt Bedienten allhießigem Zoll Keller alß geordnet und geschworenen Vogts, Hanß Friderichs, Annæ Mariæ, Johannis V. Hanß Daniels, aller Vieren deß Verstorbenen, seeligen mit hernach gemelter seiner geliebten haußfr. d. nunmaligen hinderbliebenn Wittibin Ehelich erzeugtes Kinder V. ab intestato hinderlaßener Erben, Welcher aber in nahmen seiner Vogts p.sonen die Verlaßenschafft anderst nicht dann cum beneficio legis et Inventarÿ angetretten haben will, durch die Tugendsame Fraw Mariam Bilgerin die hinterbliebene Wittib mit beÿstand deß Ehrenhafften V. Vorgeachten H. Ulrich Greiners, Meelmanns Undt burgers allhier ihres geordnet und geschworenen Vogts – Actum Straßb. Mittwochs den 6. Augusti A° 1673.
Copia Eheberedung

In einer in der Statt Straßburg in d. Straß. gegen dem bierhauß Zur glocken gelegenen hiehero nicht gehörigen behaußung ist befunden worden, wie Volgt
Ahne Haußrhat. Aufm Kasten, In d. bauren Cammer, In d. Cammern A, In d. Cammern B, Auffm gang, Im vordern Stock In d. obern Stuben, In d. Stub Cammer, Im obern haußöhren In d. Vndern Stuben, In d. Kuchen, Im Keller
Haußrath (W 9, E 18, T 47), Schiff und geschirr Zum Becken handwerck gehörig (T 2), Ahne Früchten v. Meel (T 19), Silbergeschmeid (W 7), Ahne guldinen Ringen (W 4)
Sa. der Wittib unverändert Vermögen 246 lb, Sa. d. Erben unverändert Vermögen 18 lb, Sa. gantzen theilbaren guts 74 lb
Sa. passiv Schulden (It. H. Ulrich Greinern soll mann Keller Zinß) 268 – Conclusio Finalis, des Wittib restirende unveränderte Nahrung 70 lb
Behausung. Item ist das am Krautmarckt gelegene Bilgerische beckenhauß Anno 1663. d. 11. Aprilis ane Fr. Annam Mestr Philippß Metzgers deß Weißb. Vndt burgers alhiergeiebte haußfraw pro 1232 fl. Verkaufft, und Ihr Mariæ Antheil (…) 154 lb
Ergäntzung d. Erben unverändert guts. Denselben Wehrt mann ebenmäßig crafft Vorhandener document Vnderschiedliches Zuergäntz. schuldig, weilen aber die Wittib beÿ Weittem Ihres alienirt Unverändert guths halber nicht gelieffert werd. kann, als ist solches zubeschreiben erwehnt ursachhalber Und. laß. V. allen dieses Zum bericht eingeführet Word.

Fils de sénateur, Jean Frédéric Gross épouse en 1660 Anne Marie Bilger, fille de boulanger
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 124, n° 54)
1660. Zum 2. mahl hans Friderich Groß der Weißbeck, hr Johann Friderich Großen E E Großen Raths beisitzers ehel: Sohn, undt Jfr. Anna Maria Weiland Wolffgang Bilgers geweßenen Weißbecken Burgers alhie hinderlaßene ehel. Tochter. Dienstags de 23. 8.bris Maurst: Münster, Thierg. (i 127)

Ulric Greiner vend la maison 825 livres au boulanger Jean Georges Müller et à sa femme Marie
1675 (9. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 544 f° 586.a-v
Ulrich Greiner der Mehlmann
in gegensein Hannß Georg Müllers deß Weißbeckhen und Mariæ beÿder Eheleuth
Eine beckhen behaußung mit dero höfflin, hinderhauß, platz daran, und allen übrigen deren gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten Rechten und Gerechtigkeiten alhier ahn der Obern Straßen gegeb dem Bierhauß Zur Glockhen hinüber, einseit neben hannß Martin Wetzel dem huetmachern anderseit neben dem Bierhauß Zum Bähren, hinden uff Isaac Dochtermann den Würth stoßend gelegen – umb 825. lb

Originaire de Balingen en Wurtemberg, Jean Georges Müller épouse en 1675 Marie, veuve du boulanger Jean Frédéric Gross (voir ci-dessus)
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 3, n° 12)
1675. Zum 2 mahl Hanß Georg Müller der Weißbeck Johann Müllers, Wirth Zu Bahlingen im Hertzogthumb Wirtenberg ehel. Sohn, Fr. Maria, Weiland Hanß Friderich Großen, gewesenen Weißbecken v. Burgers alhier nachgelaßene Wittib. Donnerstags den 6.ten Maji, Münster (i 4)

Jean Georges Müller devient bourgeois quelques jours après son mariage
1675, 4° Livre de bourgeoisie p. 417
Hannß Georg Müller der weißbeck Von Bahlingen empfangt das burger Recht von seiner haußfr. Maria, weÿl. hannß Friderich Großen hinderlaßener wittib pro 8. gold fl. welche Er beÿ der Cantzleÿ erlegt hatt, ist Zuvor Ledigen standts gewesen vnd wirdt auff E E Zunfft der becker dienen. Jur. 20. maÿ1675.

Jean Georges Müller et sa femme Marie hypothèquent deux maisons au profit de la fondation Schenckbecher, celle sous les Grandes Arcades et celle Grand rue. En marge, quittance remise à son gendre par alliance Jean Erard Metz et à sa femme Anne Marie

1685 (29.5.), Chambre des Contrats, vol. 555 f° 307
hannß Georg Müller der Weißbeckh und Maria Müllerin beÿde Eheleuthe und Zwar dieselbe insonderheit mit beÿstand Lorentz Webers und Mathis dürren beeder Schuhmacher
in gegensein deß Edel- und hochgelehrten herren Marci Mappi Med. Doct. und Profess. beÿ hiesiger Löbl. Universitet, herren Philipp Albrecht Weseners fünffzehen Secretarÿ im nahmen der Schenckbecherischen Stifftung wie auch herrn Johann Schragen auch Fünff Zehn Secretarÿ alß Schaffners besagter Stifftung, schuldig seÿen 1000 fl., daß Sie damit Zweÿ erste beschriebene nachgemelte häuser erkauffen und daß Angeld Völlig erlegen können
unterpfand, zweÿ häußer ein Vorderes und ein hinders mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten, alhier under der Großen Erbslauben einseit neben weÿl. Herren Daniel Kipsen geweßenen dreÿers der Statt Pfenningthurns nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin und Erben, anderseit neben herrn David Meÿer dem Specereÿ händler stoßend gelegen
Ferner solle in specie Unterpfand sein, Eine becken behaußung, höfflein, hinderhauß, platz daran, mit allen übrigen deren gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhier ahne der Obern straß einseit neben Daniel Schwebel dem huetmacher, anderseit neben dem bierhauß zum bähren, hinden uff Michel Kleinen den Kieffer stoßend gelegen
[in margine :] (…) in gegensein hierinn gemeldt. debitoris hans Georg Müllers angezeigt und bekandt, demnach Er Müller nechts allein die hierin alß eine vergehnde beschwerde angegebene Catharina Bilgerin Johann Sebastian Otten haußfrauen gehörige 1400 fl. Kauffschillings rest nach und nach bezahlt, wie in d. CContstub Reg. de A° 1685. fol. 306. in marg. Zu befind. abgestattet, sondern auch nunmehr die hiein gemeldte Zweÿte hypothecirte ane der Obern straß gelegene Behaußung an hans Erhard Metzen, dem Weißbeck. und Annam Mariam, gebohrner Großin, deßen Stiefftochtermann und tochter wie underm 4. Martÿ diß jahrs bereits verschrieben ist, käufflich überlaßen und in der der Kauffverschreibung in Reg. de hoc A° fol. 160.b in man.* amortirter Verschreibung dieselbe dahin angewisen die hierin verschriebene 500 lb Capital (…) über sich allein zu übernehmen (…), den 24.ten 7.br. 1700

Jean Georges Müller loue la maison et la boulangerie au boulanger Georges Pierre Metz

1685 (25.6.), Chambre des Contrats, vol. 555 f° 366-v
Hannß Georg Müller der Weißbeckh
in gegensein Georg Peter Metzen auch Weißbecken
entlehnt, eine Weißbecken behaußung mit allen deren Gebäwen und zugehördten allhier in der Langen straß einseit neben Hannß Georg Bicken dem Bierwürth zum Bähren, anderseit neben Daniel Schwäbel dem huetmacher gelegen auff dreÿ Jahr lang Von Joh: Baptæ: dießes Jahrs angerechnet umb einen Wochentlichen Zinnß benantlichen 16. ß.
dabeÿ ist expresse abgeredt worden, daß der Verleÿher den einen S. V. Schweinstall deß Entlehners ohngehindert die Lehenung über nutzen und gebrauchen möge

Autre location au farinier Jean Martin Lauterbach

1688 (13.4.), Chambre des Contrats, vol. 559 f° 250-v
hans Georg Müller, der Weißbeck
in gegensein hans Martin Lauterbachs, deß Mehlmanns
verlüh., Eine Becken behaußung sambt einem höfflein, mit allen deren Gebäuen und zugehördten allhier in der straß einseit neben dem Bierhauß zum schwartzen bähren, anderseit neben Balthasar Füßel dem Kantengießen, hind. auff Michael Kleinen den Kieffer stoßend gelegen, auff dreÿ jahr lang von Johannis Bapt. diß jahrs an zu rechnen, umb einen wochentlich. Zinß nemblich 16 schilling

Jean Georges Müller loue la maison à son beau-fils Jean Gross

1692 (12. Jun.), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 393-v
hans Georg Müller, der Weißbeck
Johannis Großen deß ledigen weißbecken seines Stieff Sohns, mit beÿstand Friderich Kuntzen, deß Küblers seines Vogts
entlehnt, Eine Becken behaußung mit allen deren Gebäuen und zugehördten, allhier an der Obern Straßen einseit neben dem Bierhauß Zum schwartzen Bähren, anderseit neben H. Johann Verschen dem Nagelschmid und EE Großen Raths beÿsitzern, hind. auff Michel Kleinen gewes. Kieffers wittib stoßend gelegen auff Sechs Jahr lang von Michaelis dieß Jahrs an zu rechnen umb einen wochentlich. Zinß nemblich 16 ß für iede woch und alle Vier woch. 3 lb 4 ß richtig abzustatten

Jean Georges Müller hypothèque la maison au profit de son beau-fils Jean Daniel Gross

1698 (25.4.), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 260
ut supra [hans Georg Müller, der Weißbeck]
in gegensein Friderich Kuntzen, des Küblers, alß Vogts Johann Daniel Großen deß ledigen Weißgerbers sein Müllers Stieffsohns, schuldig seÿe 40 pfund
unterpfand, Eine Beckenbehaußung p perge auß immediate vorstehende verschreibung
Ferner Eine becken behaußung mit allen Gebaüen, Recht. und Zugehördt. allhier an der Obern Straßen, einseit neben dem Bierhauß Zum Schwartzen Bähren, anderseit neben H. Johann Carl Hanen Med. Doctori und E.E. großen Raths alten beÿsitzern, hnd. auff weil. Michael Kleinen gewes. Küffers sel. Erb. stoßend geleg.

Jean Georges Müller loue la maison au boulanger André Kuntz

1698 (5.6.), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 332-v
Hans Georg Müller, der Weißbeck
in gegensein Andres Kuntzen, des ledigen Weißbecken Und burgers allhier mit beÿstand Lorentz Karchers auch weißbecken
entlehnt, eine Becken behaußung sambt deren Multen und anderen geschirr, darüber die Parthen eine besondere specification aufsetzen, mit allen übrig. gebaüen, Und zugehördten, gelegen allhier in der obern Straß einseit neben dem Bierhauß zum schwartzen bähren anderseit neben Hn Johann Carl Hammerer, Med. Doct., auff dreÿ jahr lang Von inn stehend Joh: Bapt: angehend, Umb einen wochentlichen zinns, Nemlich Ein Pfund

Jean Georges Müller se remarie avec Barbe Senckeissen, fille de boucher : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Heüraths Verschreibung – Zwischen dem Ehren undt vorgeachten Herrn Johann Georg Müllern, Weißbecken undt Burgern alhier Zu Straßburg als Hochzeiter, an einem, So dann der Ehren und tugendsamen Jungfrauen Barbaræ Senckeißin, Weÿland Lorentz Senckeißens geweßenen Metzgers und Burgers alhier seeligen nachgelaßener ehelichen dochter als hochzeiterin am andern theil (…) So beschehen und Verhandelt in der Königl. Freÿen Statt Straßburg, Montags den 1. Septembris Anno 1698.

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 65-v)
1698. den 22. Octobris A° 1698. seind copulirt Worden Hanß Georg Müller Weißbeck v. burger alhie V. Jungfrau Barbara Lorentz Senckeisens Metzgers v. burgers alhie hinterlaßene eheliche tochter (signé) H G M dise 3 buchstaben hat Hochzeiter hieher gesetzt, Barbara sekeÿsin als hochzeiterin (i 67)

Jean Georges Müller hypothèque la maison au profit des enfants mineurs de Jean Philippe Lobstein, sergent du consul

1698 (29. Xbris), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 804
Johann Georg Müller, der Weißbeck
in gegensein H. Johann Jacob Grünwalds Notar. Publ. alß vermög eines von hernach gemeldt seinen ppalen. eÿgenhändig unterschriebenen auff heut datirt. gewaldts constituirt. Mandatarÿ H. Leopold Meinicken, deß Fastenspeishändlers alß Vogts Hn Johann Philipß Lobsteins gewesenen Ammeister Knechts Kind. Vier, davon die ältiste tochter nahmens Susanna Maria hierbeÿ zugeg. war, schuldig seÿe 250 pfund
unterpfand, eine Becken behaußung, mit dero höfflein, hind. hauß, platz daran, und allen übrig. deren Gebaüen, Recht. und Zugehördt. allhier ane der obern Straß geg. dem bierhauß zur glock, einseit neben H. Johann Carl Hammerer Medicinæ Doctore & Pract. anderseit neben dem bierhauß zum bähren, hind. auff Michael Hatt den Küffer stoßend geleg.

Jean Georges Müller meurt en 1707 en délaissant quatre enfants issus de ses deux mariages. L’inventaire est dressé dans la maison aux Grandes Arcades. La masse propre à la veuve est de 185 livres, celle des héritiers de 1684 livres. L’actif de la communauté s’élève à 410 livres, après déduction du passif à 220 livres
1707 (3.5.), Not. Scherer (Jean Louis, 53 Not 5)
Inventarium über des Ehrenhafften und Vorgeachten Hn. Johann Georg Müllers, geweßenen Weißbecken und Burgers alhie zu Straßburg seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet in Anno 1707. – nach seinem Sambt. d. 9.t Aprilis jüngsthien aus dießer mühesamen Welt genommenen seel. Abschiden, hinterlaßen, Welches auf erfordern und begehren hernachgemelt des seel. Verstorbenen rechtsmäßiger Erben und Theils deroselben Vögte, durch die Ehren: und tugendsame Fraw Barbaram gebohrne Senckeißin die hinterbliebene Wittib, mit assistentz des Ehren: und vorgeachten H: Ludwig Prions des Küblers und Burgers alhie, jhres wohl constituirten und geschwornen Vogts – Actum in der Königl. Freÿen Statt Straßburg Dienst. d. 3. Maÿ A° 1707.
Der abgeleibte Herr seelig hatt ab intestato Zue Erben Verlaßen 1. Isaac Oberlin, Joh: Georg Oberlin und Anna Catharina Oberlin, weÿl. frn: Catharinæ Müllerin der ältisten Tochter seel: mit H. Isaac Oberlin dem Wbecken ehelich erzeugte 3. Kindere, in Ersten Stamm deren geordnet und geschworner Vogt H. Joh: Fried: Groß, auch Weißb: dem Geschäfft beÿgewohnt, 2. Hn Philipp Müllern, Weißbecken und Burgern alhie in Andern Stamm, 3. Jungfr. Margaretham Müllerin, welche beÿständlich Hn Joh: Großen des Weißbecken jhres noch ohnentledigten Vogts, auch dem Geschäfft persönlich assistirt hatt, in dritten Stamm und 4. Johann Georg Müllern, in deßen Nahmen deßelben geschworner Curator H. Joh: Sebastian Gast beÿ dem Inventatons Geschäfft sich eingefunden, im vierten Stammen, Alle 4. Seine in Zwohen Ehen erzeugte eheliche respectivé Kinder und ab intestato rechtsmäßige Erben
Copia der Eheberedung

Haußrath. In einer under der großen Gewerbslauben alhier Zue Straßb. gelegenen denen Erben ohnverändert und hernach beschriebenen Weißbecken Behausung ist befunden
Schrein: und Höltzenwerck, In der Soldaten Cammer, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Obern Stuben, Im Obern Haußöhren, In der Knecht Cammer, In der undern Stub. Im Haußöhren, Im höfflein, In d. Küchen, Im Keller
haußrath (W 15, E 76, T 67), Wein Leere Faß und Bütten (E 5, T 82), Früchten, Mehl und Kleÿen (T 70), Bennholtz (T 2), Schiff und geschirr Zum Weißb. handw. gehörig (E 5), Silber geschirr und Geschmeids (W 4, E 19), Guldene Ring (W 4), Baarschafft (W 8, E 4, T 5)
Eigenthumb ane einer Behaußung (E.) Eine Vorder: und Hinder Behaußung mit allen deren Begriffen, Weithen, Zugehörd. Gebäuen, Rechten und Gerechtigkeiten, alhier in d. S: St: under der Großen Gewerbslauben gelegen
Sa. Eigenthumbs ane einer Behaußung 1980, Schulden (W 75)
Schulden aus dem Erbe zu bezahlend 190
Ergäntzung der Fr. Wittib abgegangenen ohnverändert Guths. Laut des über beed. Ehegemächte Zusammen gebrachte Nahrung durch Hn Joh: Jacob Grünwamd Notm. publ. see. d. 19. 9.bris A° 1698. auffgerichteten Inventarÿ
der Fr. wittib Ergäntzung 76, der Fr. Wittib ohnverändertes Vermögen 185 lb
Hierauff wird auch der Erben ohnverändert Nahrung beschrieben, haussteuren 13.Craft eines Extractus datirt Bahlingen d. 16. Febr: A° 1701 hatt der Verstorbene seel. beÿ weÿl. frn: Annæ Mariæ gebohrner Kochin auch weÿl. Hannß Müllers geweßenen Adlerwirths u. Burgers daselsten hinderlaßene Wittib als seiner Mutter seel. freÿwillig übergab in ohpartheÿischen Looß erhalten, so jetzt zu ergäntzen (…) 1641, davon geht wiederumb ab 1822, Conferendo erhellet daß der Erben Ergäntzungs Abzugs die Ergäntzung übertrifft nähmentl. umb 180. lb, Sa. aller Nahrung 2092, Der Erben ohnveränderter Rest 1684 lb
Summa summarum des völligen theilbarn Vermögens 410 , Theilbarer Rest 220 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 2089 lb
Copia der Heüraths Verschreibung (…) Montags den 1. Septembris Anno 1698.
(Grosse) Theil Register, darinnen Waß Isaac, Johann Georgen und Annæ Catharinæ Oberlin, beÿ abtheilung Weÿland Herrn Johann Georg Müllers gewesenen Weißbecken und Burgers Zu Straßburg jhres geliebten Großvatters seeligen Verlaßenschafft vor einen vierten theil erb: und eigenthümlichen Zu: und angefallen begriffen, auffgerichtet 1707

Jean Georges Müller ainsi que le tuteur de ses enfants et celui de ses beaux-enfants vendent la maison 850 livres au boulanger Jean Erard Metz et à sa femme Anne Marie Gross, belle-fille du vendeur

1700 (4.3.), Chambre des Contrats, vol. 573 f° 159-v
hans Georg Müller, der Weißbeck, mit beÿstand H. Friderich Kuntzen deß Küblers, seiner Stieff Kind. u. H. Wolffgang Friderich Fimpels, deß haußfeurers seiner Kinder erster Ehe Vögte
in gegensein Johann Erhard Metzen, deß Weißbecken, und Annæ Mariæ geb. Großin mit beÿstand Johannes Großen, deß weißbecken, ihres bruders, daß Er Mülller Ihnen beed. Eheleuthen seinen tochtermann und Stiefftochter verkaufft
Eine becken behaußung mit dero höfflein, hinderhauß, Platz daran und allen übrig. deren Gebaüen, begriffen, weithen, Zugehördt. Recht Und gerechtigkeit. allhier an der Obern Straßen, geg. dem bierhauß zur Glocken, anietzo den würthshauß zu d. dreÿen Königen, über, einseit neben Hn Johann Carl Hammerer, Med. Doctor. and. seit neben dem bierhauß zum Schwartz. bären, hinten auf Michael hatten, d. Küffer stoßend geleg.
umb 250 Capital verhafftet (…), so haben doch obbemelden Vögte sich erkläret, daß Sie die ietz verkauffte behaußung freÿlaß. und sich damit vergnüg. wollen, daß Er H. Verkäufer Sie deßentweg. auff seine selbst bewohnenden ob. an d. großen Gewerbslauben gelegenen behausung versicheren wolle, geschehen umb 850 pfund

Les acquéreurs hypothèquent quelques mois plus tard la maison au profit du mineur Jean Frédéric Boch

1700 (25. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 573 f° 494
Johann Erhard Metz, der Weißbeck und Anna Maria geb. Großin, zwar dieselbe mit beÿstand H. Friderich Kuntz, deß Küblers Ihres Vettern Und Johannes Großen deß Weißbecken, Ihres leiblich. Bruders
in gegensein H. Isaac Wagenmann deß Küffers alß Vogt Johann Friderich Bochen – schuldig seÿen 250 pfund
unterpfand, Eine Becken behaußung, mit dero höfflein, hind.hauß, Platz, daran, und allen übrig. deren gebaüen, Brgriffen, weithen, zugehördt. Rechten Und Gerechtigkeit, allhier an d. obern straß. geg. de bierhauß zur Glocken, anietzo dem würthshauß zu den dreÿen König. über, einseit neben Hn Johann Carl Hammerer Med. Doctor anderseit neben dem bierhauß zum schwartzen bähren, hind. auff Michael Hatt. den Küffer stoßend geleg.

Originaire d’Œhringen en juridiction de Hohenlohe, le boulanger Jean Erard Metz devient bourgeois en juillet 1696 par sa fiancée Anne Marie Gross, fille du boulanger Jean Frédéric Gross. Le mariage a lieu une semaine plus tard.

1696, 4° Livre de bourgeoisie p. 679
Joh: Erhard Metz der ledige beck, Von Öhringen Hohenloischer Jurisdiction, weÿl. Joh: Erhard Metzen gew. Becken alda, hint. Ehl. sohn, empfangt das burgerrecht Von Anna Maria, weÿl. Joh: Friderich Großen burgern vnd Becken allhier hint. Ehel. tochter seiner Verlobten gratis ist noch ledig. standts und wird beÿ E. E. Zunfft der Becken dienen. Jur. d. 18. Dito [Julÿ] 1696.

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 55-v)
1696. den 25. Julÿ seind copulirt Worden Hanß Erhard Metz lediger Weißbeck von öringen Herrn Hanß Erhard Metz burger meisters daselbsten hinterlaßener ehelicher Sohn Und Jungfraw Anna Maria, Johann Friedrich Großen Weißbecken V burgers alhie hinterlassene eheliche tochter [unterzeichnet] Johann Erhard Metz alß bräutigam Anna Maria Großin alß bräut (i 57)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison au bas des Grandes Arcades près de la Monnaie. Les apports du mari s’élèvent à 55 livres, ceux de la femme à 176 livres.
1696 (30.7.), Not. Theus (Philippe Henri, 59 not 28) n° 881
Inventarium vndt beschreibung aller und Jeder haab vnd Nahrung, so der Ehrsam Vnd Bescheidene Meister Hannß Erhard Metz weißb. V. die Ehren und Tugendsame fr. Anna Maria gebohrne Großin, beede Eheleuth Vnd burgere alhier Zue Straßb. einand. in den ohnlängst mitt einander angetrettenen Ehestand für Unverändert Würcklich Zuegebracht haben (…) Actum in d. Königlichen Freÿen Statt Straßb. in beÿsein H. Hanß Georg Mülles weißb. V. unds alhier ihr d. Fr. Stieffvatters v. seiner Ehelich haußfrau Vnd dißorths leiblich. Mutter wie auch H. Friderich Kuntz. Küblers V. auch burgers alhier ihres noch ohnentledigten vogts Montags d. 30. Julÿ Anno 1696.
Inn einer d. Statt Straßb. vnd d. groß. Erbslaub. geg. d. Müntz gelegen vnd dh geliebt. Eingangs ged. Eltern gehörig. behaußung
Sa. Kleydung (M 23, Sa. haußraths (F 109 und 4), Silberr (F 12), Guldinen Ring (F 9), baarschafft (F 40, M 11), Summa summarum dein deß Manns gantzen unverändert in die Ehe gebracht Vermögens 55, Summa summarum Alles deßen So Sie die Fraw für unverändert in die Ehe gebracht hatt 176 lb

Jean Erard Metz se remarie en 1720 avec Anne Catherine Richter, veuve du ceinturier Chrétien Ostertag : contrat de mariage, célébration

1720 (13.8.), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 52) n° 390
Verglichene Heüraths Puncten Zwischen Herrn Johann Erhard Metzen, Weißbecken vnd Burgern alhier als hochzeitern An einem
So dann der Ehrn: und Tugendsamen Frawen Annæ Catharinæ Gebohrner Richterin, Weÿl. H Christian Ostertags geweßenen Gürttlers vnd burgers Alhie nachgelaßenen Wittib Als der Hochzeiterin, am andern theil
Actum Straßb. (…) Dienstags den 13.ten Augusti Anno 1720. [unterzeichnet] Johann Erhard Metz als hochzeiterer, der Hochzeiterin hanzeichen +

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 85-v)
1720.d 11. Sept. seind Ehelich eingesegnet Word. Johann Erhardt Metz der Weißbeck und Burger allhier und Jfr. Anna Catharina weiland Christian Ostertags geweßenen Gerbers Und Burgers allhier nachgelaßene Wittib [unterzeichnet] Johan Erhard Metz als hochzeiter, + der hochzeiterin Zeichen (i 88)

Fille d’un chaudronnier de Rostock, Anne Catherine Richter devient bourgeoise en 1793 par son mari Chrétien Ostertag
1693, 4° Livre de bourgeoisie f° 631
Anna Catharina Richerin Von Rostock, Christoph Richters des Kupferschmidts tochter, empfangt das burgerrecht von Christian Ostertag dem Gürtler Vnd burger allhier, Ihrem Ehemann p. 2. Gold fl. Vnd 16. ß, so bereits beÿ der Cantzleÿ erlegt Worden, War Zuvor ledig. standts und Wird Zu E. E. Zunfft der Schmid dienen. Promis. d. 22. Dito. 1693.

Chrétien Ostertag et Anne Catherine Richter font baptiser une fille en 1695.
Baptême, Temple-Neuf (luth. f° 242)
1695. Eodem [Mont. den 14. Martÿ] ist ein Kind zu tauffen. Christian Ostertag b. und Gürttler, Anna Catharina Richterin, Catharina Elisabeth
H. Johann Michael Witter b. und Silberarbeiter, Maria Joh: Conrad Bestorns b. u. Kiefers frau, Susanna, Christian Richters Kuperschmidts auch Zollers m Steinstraßer thor haußfrau (i 249)

Chrétien Ostertag meurt en 1719 dans une maison de location ruelle des Dominicains en délaissant des héritiers collatéraux. La masse propre à la veuve est de 159 livres, celle des héritiers de 100 livres. L’actif de la communauté s’élève à 115 livres et le passif à 270 livres
1719 (19. 8.br), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 46) n° 20
Inventarium über Weÿl. des Ehren Vorgeachten Mr. Christian Ostertags, geweßenen Gürttlers und burgers zu Straßb. seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1719 – Nach seinem den 8.ten 7.bris Jüngst hinn aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren 1. der Ehrn: undt tugendsahmen Fr. Mariæ Jacobeæ Schneiderin gebohrner Ostertagin, Weÿl. Mr Simon Schneiders geweßenen Spengler und burgers allhier nachgelaßene Wittib, welche, weil Ihr Vogt hernach gemelter Emanuel Ostertag, beÿ dießem gesch: interessirt, mit beÿstand M Joh: Jacob Spöttnagels bürstenbinders und burgers allhier den gesch. beÿgewohnt, 2. Mehr der Ehrn und tugendsamen Fr. Anna Barbaræ Marckwarthin geb. Ostertagin, Weÿl. Mr hannß Marckwarths geweßenen Gürttlers u. burgers alhie seel. nachgelaßener Wittib, welche mit beÿstand H. Joh: Daniel Kuglers Hohltrehers u. burgers alhier, Ihrer Kinder geschwornen Vogt u. hierzu in specie erbettenen Assisteten Zugegen 3. Ferner deß Ehrenhafften Mr Emanuel Ostertags auch gürttlers u. burgers alhier welcher dem gesch. vor sich selbsten in person gegenwartet, 4. So dann deß auch Ehrenhafft Mr Joh: Georg Ostertags ebenmäßigen Gürttlers u. allhiesigen burgers so in person Zugegen, Alß aller 4, deß abgeleibt. seeligen Geschwüsterd u. Zugleichen portionen und antheilen ab intestato nachgelaßener rechtsmäßigener Erben Vorgenimmenn ersucht und inventirt durch die Ehren und tugendsame Frau Annam Catharinam ostertagin gebohrne Richterin, die hinterbliebene Wittib mit assistentz Joh: Heinrich Langen deß jüngern Notarÿ publici u. burgers alhier Ihres geschwornen Curatoris (…) Actum Straßb. Donnerstags d. 19. 8.bris A° 1719
Copia der Eheberedung, pge. in Prot : C fol : 1176.a et seqq
Copia Codicill reciproci, pgne in Prot. C fols. 1178.a et seqq.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Prediger Kirchgäßel gelegener u. in dieße Verlaßensch. nicht gehöriger behauß. befunden worden, wie Volgt
In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, In der Wohnstub, In der Nebens Cammer, In der küchen
Schulden, It: H, Joh: Daniel Berg. dem Handelßmann soll man Crafft Conto – It: demselben ferner Von Joh: Baptæ biß Michaelis Vor ¼. Jahr haußzinß
Ergäntzung der Erben unverändert Gutts, Nach besag deß über Weÿl. Frawen Annæ Elisabethæ Ostertagin, gebohrnet Roßauerin Auch Weÿl. Hn Emanuel Ostertags Geweßenen Gürttlers und burgers alhier seel Wittib, als des Jetzt Verstorbenen Geliebten Mutter seel. Verlaßenschafft, durch Johann Heinrich Lang Jun. Notm. in A° 1707 auffgerichteten Abtheilungs Concepti
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib unverändert Vermögen, Sa. haußraths 8, Sa. Guldenen Rings 1, Sa. Schulden 25, Sa. Ergäntzung 124, Summa summarum 159
Dießemnach wird auch der Erben unveränderte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 7, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 2, Sa. Guldener Ring 1, Sa. Erg. Rest. 114, Summa summarum 125 lb – Schuld 25, Nach deren Abzug 100 lb
Endlichen wird auch das Gemein, Verändert und theilbar Gutt beschrieben, Sa. haußraths 34, Sa. Werckzeugs Zum Gürttler handwerck gehörig 35, Sa. der wein vnd Leeren Vaß 5, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 2, Sa. Guldener Ring 1, Sa. baarschafft 36, Summa summarum 115 – Schulden 270 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 114 lb

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison propre au mari, non estimée. Les apports du mari s’élèvent à 585 livres, ceux de la femme à 344 livres.

1720 (26. 7.br), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 48) n° 28
Inventarium über deß Ehren vorgeachten Herrn Johann Erhard Metzen deß Weißbecken und der Ehren: und tugendsahmen Fr. Annæ Catharinæ Richterin, beeden Eheleuth und burgere allhier Zu Straßb. einander für unverändert in den Ehestand gebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1720. – der Ursach Halben, damit mann sich Künfftiger Zeitder in Ihrer auffgerichteten Heüraths Verschreib. Verglichenen Erg. wegen, danach Zu reguliren haben möchte – Actum Straßb. Donnerstags d. 26.ten Septembris A° 1720.

In einer allhier Zu Straßburg ane der langen Straß gelegener und Hiehero gehöriger behauß. befunden worden wie volgt. In der obern Stub (…)
Eÿgenthumb an einer Behaußung (M.) Item Eine Becken Behaußung, mit dero höfflein, hinderhauß, Platz daran v. Allen übrigen dero Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten v. Gerechtigkeiten, alhier ane der Obern Straß, Gegen dem Bierhauß Zur Klocken, anjetzo dem Würths hauß Zu den dreÿen Königen hienüber, eins. neben Johann Kräutler dem Krempen, 2.s neben Georg Picken dem Biersieder Zum schwartzen Beeren, hinden auch auff denselben stoßend, davon Gehen Jährlichen 20. lb d à 4. pro Cto Gerechneten Zinß auff Urbani fallend, der Schenckbecherischen Stifftung alhier, ablößig in Cap: mit 500. lb d. Sonst gegen männiglichen freÿ ledig und eigen, Es ist aber dieße behauß. nicht Zu æstimiren sondern wann dieselbe stehender dießer Ehe verkaufft werden solle, waß solche dem Kauffschilling nach ergäntzt werden solle, verglichen. Darüber sagt i. teutsch Perg. Kbr, mit der St. St Anh. C. C. Ins. verw. de dato 4. Martÿ A° 1700. mit Altem N° 1 notirt v. dabeÿ gelaßen
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Deß Manns unverändert Gutt. Sa. haußraths 470, Sa. Werckzeugs Zum Weißbeck Handwerck gehörig 12, Sa. Frücht v. Meels 116, Sa. Leerer Vaß 184, Sa. Schwein 50, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 30, Sa. Guldener Ring 16, Sa. Baarschafft 119, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 155, Eigenthumb ane einer behaußung o, Summa summarum 1155 lb – Schulden 569 lb, Deß Ehemanns restirende Unveränderte Nahrung 585 lb
Der Frawen unverändert Vermög., Sa. haußraths 156, Sa. Werckzeugs Zum Gürttler handwerck gehörig 38, Sa. Sibergeschmeids 26, Sa. Guldener Ring 21, Sa. Weins v. Leerer Vaß 16, Sa. Baarschafft 51, Sa. Schulden 35, Summa summarum 344 lb

Anne Catherine Richter meurt en 1728 en délaissant pour héritiers testamentaires son mari et les enfants de celui-ci. Les experts estiment la maison 900 livres. La masse propre aux héritiers s’élève à 209 livres. L’actif du veuf et de la communauté s’élève à 739 livres, le passif à 650 livres

1728 (15.6.), Not. Lang (Jean Henri 28 Not 16) n° 386
Inventarium über Weÿl. Frawen Annæ Catharinæ geb. Richterin H. Joh: Erhard Metzen Sen.s Wbecken u. b. alh. zu Straßb. geweß. Ehefrawen nun seel. Verlaßenschafft, Auffgerichtet Anno 1728.
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Hab und Nahrung wie solche nahmen haben, wo Weÿl. die Ehren und tugendsahme Fr. Anna Catharina geb. Richterin, deß Ehren u. wohlgeachten Hn Joh: Erhard Metzen Sen.s Wbecken u. b. alh. zu Straßb. geweß. Ehel. haußfr. nun seel. nach ihrem d. 16.t Martÿ dießes fortlauffend. 1728.ten jahrs genommenen tödlichen ableib. Zeitlichen verlaß. welche Verlaßensch. auf gebührendes ansuchen erfordern u. begehren deß Ehrengeachten 1. Mr Joh: Erhard Metzen Jun. ebenmäßig. Wbeckens u. b. alh. so Vor sich selbsten Zugeg. So dann deß Ehren vorgeachten Hn Joh: Großen, auch Wb. u. alh. b. als geordnete u. geschwornen Curat.s 2. Joh: Friderichs und. 3. Joh: Michaels, beed. ledig. Wbecken dieß. dreÿ deß hinderbl. Wittibers mit nun auch Weÿl. Frawen Anna Maria geb. Großin längst seel. ehel. erzielt und von f. Verstorb. Fr. seel. crafft hernach eingetrag, Test. nunc: instituirten Erben, Vorgenommen ersucht u. inventirt (…) so geschehen in der St. Straßb. Dienstags d. 15.ten Junÿ A° 1728.
Copia der Zwischen Eingans ged. beÿd. geweß. Ehepersonen auffgerichteten Ehebered., pge. in weÿl. H Joh: Heinrich Lang Sen. Not. seel. Prot. sub Lit. G fol: 383.b et Seq.
Copia Test: Nunc. In dem Vid. in meo Prot: A fol. 531.b

In einer allh. Zu Straßb. ane d. lang. Straß liegend. u. in dieße Verlaßenschafft gehörig. behauß. bef. word. wie volgt.
Eÿgthb. an I.r Behauß. Hauß u. Höfflein, Hind. hauß, platz daran, mit allen deß. gebäuen, weith, recht. Zugehörd. u. Gerechtigkeit., geleg. alh. Zu Straßb. ane d. langen straß, I.s. neb. Joh. Kräuttler dem Krempen, 2.s Georg Picken Biersied. Zum schwartz. Beeren, hind. auch auff denselben stoßend, davon gehen jährl u. auff Urbani anjetzo und 14. lb d à 4. pro Cto gerechnet. gelds, der Schenckbecherisch. Stifftg. in Cap: ablößig mit 350. lb d. sonst seÿe deßelbe freÿ ledig eig. u. Vermög i. ad Conc. gel: d. 4. hujus datirter Von alh. Werckmeistern eigenh. subscrib. absch. æstimirt pro 900. lb, Nach abz. obig. beschwerd. wird annoch auszuwerff. sein 550. Darüber sagt i. teutsch perg. in alh. C. C. stb. gef. u. dero anh. Ins. Verw. V sub dato 4.ten Martÿ A° 1700. mit altem N° 1 notirt.
Ergäntzung, Vermög des üb. beÿd. gewes. Eheleuth einand. für unv: in die Ehe Zugebr. Nahr. durch nun weÿl. Hn Joh: Heinrich Lang sen. Notm. seel d. 26.ten 7.br. A° 1720. auffgericht. Invÿ.
Series rubricarum hujus Invÿ. Der Erben Unw: Nahrung. Sa. haußraths 45, Sa. faß 11 ß, Sa. Silbers 8, Sa. gold. o. 8, Sa. baarsch. 3, Sa. Erg. rests 143, Summa summarum 209 lb
Dießemnach wird auch sowohl des wittibers unv. als auch, weilen die Erben mit hülff ihres Vogts, auff d. theilb. guth renuncirt die theilb. Verlaßenschafft und. I. Massa beschrieben, Sa. haußraths 77, Sa. Wein u. Faß 30, Sa. Schiff und gesch. 5, Sa. Meels 31, Sa. Silbers 13, Sa. geld 7, Sa. Pf Zß hg 25, Sa. Eÿgenth. an i. behaußung 550, Summa summarum 739 lb – Schulden 650 lb, Nach deren Abzug 89 lb
Conclusio 563 lb
Abschatzung d. 4.t Junÿ aô 1728. Auff begehren des Ehrenvest, vnd Vorachtbahren herrn Johann Ehrhardt Metz Weißbeck ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg in der Langen Straß gelegen, bestehet in einem beckenhauß, einseits Neben Geörg Bick Biersieder Zum Beeren, anderseit neben Johann Kreidtler Spielmann hinden auf H Johannes groß Weißbeck tochter, welche behausung hindergebäulein Stuben Cammeren, Meel Kammer Kuche, Hauß Ehren, Mit Herd und Waßerstein, back stübel, back offen, back Küche, so gewölbt, gebälckter Keller, höffel und bronnen sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg geschworne Werckleuthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigem preiß nach angeschlagen wird vor und umb 1800 gulden. Bezeichniß durch der Statt Straßburg geschworene Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs.

Jean Erard Metz hypothèque sa part de maison au profit de la fondation Heller

1737 (1.7.), Chambre des Contrats, vol. 611 f° 434-v
Johann Erhard Metz der weißbeck
in gegensein der Hellerischer Stifftung allhier Pflegermeister Franciscus Oesinger J.V.Lti und C. Contracuum allhier Actuarÿ und H. Johann Silberrad Schffners besagter Stifftung und alten dreÿers hiesigen Pfenningthurns – schuldig seÿen 250 pfund
unterpfand, dreÿ quart für ohnvertheilt ahne einer weißbecken behausung bestehend in vorder und hinderhauß, höfflein, holtzhauß, bronnen und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten ahne der Obern straß gegen dem Bierhauß zu der Klock anjetzo dem hauß zu denen dreÿen Königen über, einseit neben Georg Pick dem Bierbrauer zum schwartzen Bären, anderseit neben Johannes Kräuttler dem Musico, hinten auff gedachten Picken – als ein währender ehe am 4. Martÿ 1700 erkaufft mithin theilbares guth, ihme zu acht 12° theiler und als erben seiner nach der mutter verstorbenen tochter Anna Maria weÿl. Johann Hamann weißbecken ehefrau seel. zu 1/12 theil so dann zu übrigen 3/12 theil seinen noch lebenden söhnen Johann Erhard, Johann Friedrich und Johann Michael deren Metzen alle dreÿen weißbecken

Jean Erard Metz l’aîné meurt en 1742 en délaissant trois fils boulangers issus de la première femme. Les experts estiment la maison 1 300 livres. L’actif de la succession s’élève à 1 380 livres, le passif à 819 livres.

1742 (3.2.), Not. Kolb (Abraham, 22 Not 17) n° 407
Inventarium über Weÿl. des Ehrengeachten H. Joh: Erhardt Metz des ältern, geweßten Weißbecken u. burger alhier Zu Straßb: nunmehro seel. Verlaßenschafft – nach seinem den 16.ten Jan: dießes angetrettenen 1742. Jahrs genommenen tödl. ableiben Zeitl. Verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen und begehren, der auch Ehrengeachten h: Joh: Erhardts, H: Joh: Michaels u. Herrn Joh: Friderichs der Metzen, aller 3. Weißbecken und burgern dahier, des abgelebten seel. mit auch Weÿland fraun Annæ Mariæ geb. Großin in erster Ehe erzeugter u. hinterlaßener 3. Söhnen deßen nach ab intestato Erben, maßen der abgeleibte in 2.ter Ehe mit weÿl. Frauen Catharina Ostertagin gebohrner Richterin Keine Kinder erzeugt, inventirt – So geschehen in Straßb. d. 3.ten febr. 1742.

In einer allhier Zu Straßburg in der langen Straß neben dem bierhauß Zum schwartzen bähren gelegener und hernach beschriebener Weißbecken behausung ist befunden wie folgt
Eigenthumb ane einer behaußung. Eine behaußung und hoffstatt, höfflein v. hinterhauß, mit allen deren begriffen, Weithen, Zugehördten, Rechten u. gerechtigkeiten, gelegen dahier Zu Straßb: ane der mangen Straß, I.s; Neben Johannes Kräutlers dem Krempen, 2.s: H. Joh: Georg Pick dem biersieder, hinden deßgleichen, welche behaußung durch der Statt Straßburg geschw. Werckmeistere Vor freÿ, ledig u. Crafft Ihrer ad Conceptum gelüfferter Abschatzung vom 24.ten Jan: 1742. æstimirt u. angeschlag. worden ad 1300. lb. Welche behaußung der Schenckbecher. Stifftung umb 700 fl. So dann der hellerischen Stifft. umb 500 fl. Cap. verpfändt seÿn solle, so hernacher passive eingetragen befindt. Über sothane behaußung besagt I. teutsch. perg. Kauffbr, m. C. C. St. anh: Ins: dat: d. 4. Martÿ 1700. m. a. N° 1 sign.
Norma hujus invent. Sa. haußraths 64, Sa. Schiff und geschirr Zum Becken handwerck gehörig 19 ß, Sa. Leerer faß und bütten 6, Sa. Silbers 1, Sa. goldener Ringen 4, Sa. Eigenthumbs ane Einer behaußung 1300, Sa. der Schuldt 1, Summa summarum 1380 lb – Schulden 819 lb, Nach Abzug deren, Stall Summa 560 lb
Abschatzung dem 24. Januarÿ: 1742. Auff begehren weillandt deß wohll Achtbahren und bescheitenen Meister Johann Erhart Mëtz deß gewesenen weißbecken seel. hindter Laßenen Erben ist eine behausung alhier in der Statt Straßburg in der Langen Straßen gelegen ein seitß Neben Johanneß Chreütler dem Musicanten, ander seitß Neben und hinden auff Meister Johann Jörg Picken dem bier sieter Stoßend welche behausung unden ein gangß daß hauß Ehren Neben daran ein Stuben Kuchen unden darunder ein gewelbter Keller der hoff die bachstuben und bachoffen hinden daran der heyen schoppf oben ihm Ersten Stockh eine Stuben hauß Ehren darinnen der herdt und waßerstein, der gang Mëhll Kamer und Nebenß Cammer, ihm 2.ten Stock Zweÿ Cammer der gang die Soldaten Cammer und nebenß Cammer, oben dar über ein altter tach stüll mit Zweÿ besetzten bienen daß dach mit holl Ziglen belegt, sambt aller gerëchtig Keidt wie solches durch der Statt Straßburg gewesenen wërck Meister sich in der besichtigung befunden und Jëtzigen Preÿß nach angeschlagen wierdt vor und umb Zweÿ Tausent und acht hundert Gulten. bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meister [unterzeichnet] Johann Peter Pflug Statt Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs

Jean Frédéric Metz cède sa part de la maison à ses deux frères Jean Erard et Jean Michel Metz

1742 (11.4.), Not. Kolb (Abraham, 22 Not 17) Joint au n° 407 du 3 févr. 1742
(Inventarium über Weÿl. H. Joh: Erhardt Metz des ältern, geweßten Weißbecken u. burger alhier Zu Straßb: Verlaßenschafft)
(f° 18) Cession undt Übergaab deß 3. theills der behaußung. Erschienen beÿ diesem Abtheÿllungs Concept H. Johann Friderich Metz der Weißbeck undt burger dahier, der hat in gegensein H. Johann Erhardt Metz undt H. Johann Michael Metz seiner beeden gebrüderen auch weißbecken undt burgere dahier anwesendt mein unterschriebenenen Notarii undt dißorts Inventir schreiber offentlich angezeigt und bekandt daß Er Hr Joh: Friderich Metz vor sich undt seine Erben
seinen beeden gebrüderen vorgedacht in gemeinem ohnverändert Erb auffrecht vest undt Unwiderrufflich Cedirt, Verkaufftt undt zukauffen gegeben
den dritten theil ahn ihrer Ihnen Comparenten zuständigen ererbten Weißbecken behaußung Neben den bier hauß zu schwartzen bären in der Langen straß dahier gelegen, wie selbe im dem von mir Not° den 3. febr. letzthin auffgerichteten Vätterlichen Verlaßenschaffts Inventario beschrieben befindlich, mit allen deren gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten Rechten undt gerechtigkeiten welche gantze behaußung aber der Schenckbecherischen Stifftung dahier annoch umb 700 fl. und der hellerischen Stifftung dahier umb 500 fl. beedes ane Capital verhafftet – umn 700 guldten oder 350 lb. – Actum Straßburg den 11. Aprilis 1742.

Jean Erard et Jean Michel Metz hypothèquent la maison au profit du sénateur et boulanger Jean Jacques Lauth

1742 (21.4.), Chambre des Contrats, vol. 616 f° 183-v
Johann Erhard und Johann Michael Metz beede gebrüder weißbecken
in gegensein H. Johann Jacob Lauth des weißbecken und E.E. großen Raths alten beÿsitzers – schuldig seÿen 300 pfund
unterpfand, eine behausung bestehend in vorder und hinder hauß, zween höfflein und hoffstätt cum appertinentis ane der langen straß einseit neben dem bierhauß zum schwartzen bären, anderseit neben Johannes Kipp dem kutscher, hinten auff ermeldtes bierhauß – theils als ein vätterlichen erb theils als ein von ihrem bruder und miterben im unvertheilt erb angenommenes guth

Jean Erard et Jean Michel Metz louent la maison au boulanger Jean Adam Sebastian

1742 (23.10.), Chambre des Contrats, vol. 616 n° 539
Johann Erhard und Johann Michael Metz gebrüder weißbecken
in gegensein Johann Adam Sebastian des weißbecken
entlehnt, eine ane der Obern straß einseit neben dem bierhauß zum Schwartzen Bären anderseit neben Johannes Kipp dem kutscher gelegenen weißbecken behausung samt deren zugehördend und gerechtigkeit, nichts davon als den platz zu dreÿ in dasigem keller würcklich liegenden faßen ausgenommen – auff 6 nacheinander folgenden jahren anfangend auff letztverwichenen Michaelis, um einen jährlichen Zinß nemlich 100 gulden

Anne Catherine Braun, femme de Jean Erard Metz meurt en 1746. L’inventaire est dressé dans une maison quai au Bois (quai des Bateliers). La moitié de maison Grand rue y est estimée à la valeur portée à l’inventaire de Jean Erard Metz père ; cette même valeur sera ensuite citée dans les inventaires ultérieurs

1746 (9.3.), Not. Kolb (Abraham, 22 Not 17) n° 416
Inventarium über Weÿland der Tugendtsamen fr. Annæ Catharinæ Metzin gebohrner Braunin herrn Johann Erhardt Metz deß weißbecken undt burgers dahier zu Straßburg gewesten 2.ten Ehefrauen seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet aô 1746. – nach ihrem den 7.ten Januarÿ dieses angetrettenen 1746.ten Jahrs genommenen tödlichen Ableiben Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf Ansuchen und begehren Mstr Johann Braunen auch weißbecken undt burgers dahier der abgeleibten Fr. seel. brudter alß verordneten undt geschworenen Vogts dero mit ermeltem ihrem hinterbliebeneen Wittiber ehelich erzielter undt nach todt Verlaßener Zweÿer Kindter Namentlich Anna Catharina undt Johann Erhardt die Metzen, deroselben per Testamentum nuncupativum mit angehenckten fidei Commiss instituirter Erben inventirt (…) Actum Straßburg auff Mittwoch den 9.ten Martÿ In fernerem beÿsein H. Notarÿ Frantz Heinrich Dautels von seith. deß Wittibers, So dann von Seithen der abgeleibten frawen seel. fr. Dorothea Walterin gebohrner Braunin dero Schwester Anno 1746.

Inn Einer dahier Zue Straßburg ane dem holtzstaden ohnfern dem bierhauß Zum Vogelgesang gelegener aber nicht hieheo gehöriger Weißbecken behaußung hat isch befunden wie volgt
Im der Schwartzgetuch Kammer, In der Knecht Cammer, In der Magd Cammer, In der Undern Cammer, in der Obern Stub Cammer, In der Obern Stub, In der untern stub, In der Kuchen
Eigenthumb ane Einer behaußung, so deß Wittibers unverändert. (W.) Die Helffte Von vndt ane einer Weißbecken behaußung undt hoffstatt, hinderhauß undt höfflein, mit allen deren begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten undt Gerechtigkeiten, gelegen dahier Zu Straßburg ane der Langen Straß, I.s: Neben Johannes Kräuttlers deß gewesenen Krempen Erben, 2.s. H. Joh: Geörg Pick dem biersieder Zum Schwartzen Bären, hinden deßgleichen, waran die übrige helfte sein deß Wittibers bruder H. Joh: Michael Metz auch Weißbecken dahier zuständig undt were sothane gantze behaußung in anno 1742. beÿ dero Vatters seel. Verlaßenschafft Inventation durch der Statt Straßburg geschw. Hh. Werckmeistere Vor Ledig eigen abgeschätzt undt angeschlagen wordten umb 1300. lb. d beÿ welchem anschlag mann auch dermahlen Es ohnpræjudicirlich gelaßen, Trifft allhero vor die angehörige heffte 650. lb. Undt ist sothane gantze behaußung der Schenckbecherischen Stifftung annoch umb 700 fl. So dann der hellerischen Stifftung annoch umb 500 fl. Capital verhafftet macht beedes Zue sammen 1200 fl. woran die helffte dem Wittiber hiehero fol. (-) passive eingetragen Zu befinden mit 300. lb. Über sothane behaußung besagt I. teutscher perg. Kbr, m. der Cancelleÿ Contr. St. Insigel dat. den 4. Martÿ 1700. m. alt. N° 1 signirt.
(E.) 2/15.te theill Vor Unvertheilt Von und ane Einer behaußung terge hernacher beÿ dem Wittem biß ziù außwurff der 325. lb. d.
(E.) Wÿdemb, Welchen Fr. Anna Catharina Schuhmacherin gebohrne Hohin H. Joh: Geörg Schuhmachers deß Weißbeckh. undt burgers dahier Ehegattin der verstorbenen Fr. seel. leibl. Mutter Zeit lebens Zu genießen. Nambl. Es hat weÿl. Hr Friderich Braun der geweßte Weißbeck undt burger alhier der verstorbenen sel. Eheleiblicher Vatter (…)
Ergäntzung der beeden Kindern und Erben, Vermög deß von mir Notario in anno 1740. auffgerichteten undt verfertigten Inventarÿ illatorum (…)
Norma hujus inventarii. Copia des vor mir d. 22. aug. 1744. mit einander auffgerichteten Codicilli reciproci – Copia Testamenti nuncupativi
Deß Wittibers ohnverändert undt die theilbare Nahrung so weillen der Kindter vogt auff das theilbar guth renuncirt unter Einer Massa beschrieben, Sa. haußraths 89, Sa. Schiff und geschirr Zum becken handwerck gehörig 11, Sa. brennholtz 4, Sa. Frucht, Meel, Kleÿen und gekörns 119, Sa. faß undt bütten 12, Sa. Silber undt geschmeidts 27, Sa. goldener Ringen 4, Sa. der baarschafft 77, Sa. Eigenthums ane Einer behaußung 650, Sa. Activi 12, Summa summarum 1009 lb – Schulden 862 lb, Conferendo 146 lb
Verstallungs Summa 770 lb
Copia der Eheberedung (…) Straßburg auff Dienstag den 8. Novembris anno 174-, Johann Kolb
Copia Testamenti nuncupativi – 1745 (…) dinstag den 13. tag des Monaths Aprilis abends Zwischen Sieben und Acht Uhren beÿ Zweÿen hellbrennenden lichtern in meiner allhier Zu Straßburg ane der Großen Gewerbs laub liegenden, Von mir Notario bewohnenden behaußung dero vordern Zwo Steigen hoch sich befindlichen Stub mit denen Fensfern auf die gaß außsehend (…) persönlich kommen und erschienen die Viel Ehren und Tugendsamen Frau Anna Catharina Metzig gebohrne Braunin, des Ehren und Wohlvorachtbaren herrn Johann Erhardt Metz des Weißbecken und burgers allhier Zu Straßburg eheliche haußfrau Von der gnade des grundgütigen Gottes aufrechten gesund gehend und stehenden Leibes
behaußung ane der Viehe Gaß (…) Johann Rudolph Dinckel Notarius publicus

Jean Michel Metz hypothèque sa moitié indivise de maison au profit de sa belle-sœur Anne Ursule Jung femme du farinier Jean Martin Albrecht

1747 (29.8.), Chambre des Contrats, vol. 621 f° 574-v
Johann Michael Metz der weißbeck
in gegensein seine schwägerin Fr. Annæ Ursulæ geb. Jungin Martin Albrecht des Meelmanns Ehefrau mit beÿstand H. Not. Frantz Heinrich Dautel – 500 gulden zu einem lebtägigen wÿdem verschafft
unterpfand, die unvertheilte helffte einer weißbecken behausung samt deren zugehörden und rechten ane der Obern straß, einseit neben Johann Georg Pick dem biersieder zum Bären, anderseit neben René Lanier dem korbmacher, hinten auff gedachten Pick

Jean Erard Metz cède sa moitié de maison à son frère Jean Michel Metz qui en devient ainsi seul propriétaire

1748 (27.6.), Chambre des Contrats, vol. 622 f° 497-v
Johann Erhard Metz der weißbeck
in gegensein seines bruders Johann Michael Metz des weißbecken
eine weißbeckbehausung bestehend in vorder und hinderhauß, zween höfflein und hoffstatt mit allen deroselben übrigen gebäuden, weithen, zugehörden und rechten ane der Langen straß, einseit neben dem Bierhauß zum schwartzen Bären, anderseit neben René Lanier dem korbmacher, hinten auff ermeltes bierhauß – die übrige helffte aber seinem bruder gehörig – um 350, 250 und 300 pfund verhafftet welche er pro rata übernimmt, geschehen um 2050 pfund

Jean Michel Metz épouse en 1732 Marie Salomé Jung, veuve du boulanger Laurent Karcher : contrat de mariage, célébration
1732 (17. Xbr), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 284) n° 25
Eheberedung Zwischen Herrn Johann Michael Metzen, leedigen Weißbecken, des Ehrengeachten herrn Joh: Erhard Metzen, ebenmäßigen Weißbecken und burgern allhier mit Weÿl. der Ehren undt tugendsamen Frauen Anna Maria Metzin gebohrner Großin seiner Ehegattinin seel. ehelich erzeugtem Sohn, als dem braütigamb, mit assistentz seines Vatters vorgedacht und herrn Johann Adam Bußlers des Schuhmachers und b. allhier seines vettern ane einem
So dann der Ehren und tugendsamen Frauen Maria Salome Karcherin gebohrner Jungin Weÿl. herrn Lorentz Karchers geweßenen Weißbecken und burgers allhier seel. hinterbliebener Wittib, beÿständlich herrn Johann Jacob Kiehlen des Zimmermanns und b. allhier ihres geschwornen Vogten und herrn Jacob Jungen ebenmäßigen Weißbecken und burgers allhier ihres leiblichen Vatters als der hochzeiterin am andern theil
So geschehen allhier in der Königlichen freÿen Stadt Straßburg auff Mittwoch den 17.ten Decembris A° 1732. [unterzeichnet] Johann Michael Metz als hochzeiter, Maria Salome Karchin als wietib als hochzein

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 109, n° 403)
1733. f. 4. febr sind nach 3. maliger Proclamation ehelich Copulirt v. eingesegnet worden Joh: Michael Metz der Ledige b. v. Weißbeck alhie, H. Joh: Erhard Metzen b. v. weißbecken ehl. Sohn v. fr. Maria Salome weÿl. H. Lorentz Karchers geweß. b. v. Weißbecken Nachgel. wittib, [unterzeichnet] Johann Michael Metz als hochzeiter, Maria salome Karcherin (i 113)

Fils de boulanger, Laurent Karcher épouse en 1711 Marie Salomé Jung, fille de boulanger
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 234, n° 1023)
1711. Mittwoch den 9. 10.mbr. seind nach 2.mähl. Proclamation ehelich copulirt worden Lorentz Karcher der ledige Weißb. h. Lorentz Karchers b. v. Weißb. ehl. Sohn vnd f. Maria Salome Jacob Jungen b. v. Weißb. allhier ehl. tochter [unterzeichnet] Lorentz Karcher alß Hochzeiter, Maria Salome Jugin als hochzeiterin (i 233)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison au Faubourg de Pierre, provenant de Laurent Karcher. Les apports du mari s’élèvent à 176 livres, ceux de la femme à 1 191 livres.
1733 (23.8.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 232) n° 23
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, Keinerleÿ davon außgenommen, so der Ehrenachtbare Meister Johann Michael Metz der Weißbeck und die Ehren und tugendsame frau Salome gebohrne Jungin, beede Eheleuthe und burgere allhier zu Straßburg einander in ihren Ehestand zugebracht haben – So geschehen allhier in der Königlichen Stadt Straßburg auff den 3.ten Monatstag Augusti et sequentibus Anno 1733. In præsentia Herrn Jacob Jungen des Weißbecken und burgers allhier der Ehefrauen geliebten Vatters.

In einer allhier Zu Str. ane der Steinstraß gelegenen, von der Ehefr. in wÿdumbs weiß genießenden weÿl. H. Lorentz Karchers geweß. Weißbecken und b. allh. der Ehefr. Ersten Ehemanns seel. hinderl. Erben eigenthümlich zuständigen beh. folgender maßen befunden worden.
Wÿdumb Welchen nun weÿl. Hr Lorentz Karcher, der gewesen Weißbeck und burger allh. dißorts Ehefrauen als seiner hinterbliebenen Wittib Zeit lebens verordnet
Series rubricarum hujus Invii. Des Ehemanns Guth, Sa. haußraths 74, Sa. Schiff v. geschirrs 4, Sa. Silbers 17, Sa. baarschafft 62, Summa summarum 158 lb – Dazu gelegt desselben haussteuren angebührige Helffte 18 lb, Solchemnach beträgt des Ehemanns in die ehe gebracht sambtlich Guth 176 lb
Der Ehefrauen Nahrung, Sa. haußraths 548, Sa. Schiff und geschirrs zum becker handwerck gehörig 32, Sa. holtz 24, Sa. frucht 67, Sa. Wein v leerer Faß 39, Sa. Silbers 40, Sa. goldener Ring 35, Sa. baarschafft 247, Sa. Schulden 138, Summa summarum 1172 lb – und wann auch noch die Helffte ane nachbeschriebenen haussteuren dazugerechnet wird antreffend 18 lb, So macht der Ehefrauen gesambt in die Ehe gebracht guth dem billigen Werth nach auß 1191 lb

Jean Michel Metz devient tributaire le 20 décembre 1732 (les registres de la tribu manquent à cette date)
1750, Registres annuels de la Taille (VII 1243) f° 188-v
Becker – Johann Michael Metz, ins. 20. Xbr: 1732

Jean Michel Metz s’offre d’acheter le drapeau de la tribu présenté au Roi. Les parties sont en litige sur le prix.
1744, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 10)
(f° 41-v) Donnerstags den 29.t Octobris 1744
In Sachen Johann Michael Metz deß weißbecken dahier, so alß Fendrich E. E. Zunfft Wappen, da Ihro Königl. Maÿestäth Ludovicus XV. König in Franckreich Unser Aller Gnädigster König undt herr, dahier zu handen empfangen, den Er aber anjetzo vor Sich Eigenthümlich Zu behalten gesinnet, Vorgebendt herr Rathh. Geiger hätte Ihme Solchen Zuegesagt undt Versprochen.
Erkandt solle beklagter Metz schuldig seÿn den Fahnen innerhalb Vier und Zwantzig stunden E: E: Zunft wider Zu lüffern, dargegen will man Ihme die Stang undt was er daran machen Laßen wider erstatten auch vor seine bemühung sechs gulden Zu kommen laßen. N. Sance der sticker dahier erscheint fordert von obangeregtem der Zunfft fahnen Zu machen 27. livres, Welches E: E: Zunfft Gericht Zu Viel Zue seÿn duncket. Sance schützt Vor Er hätte mit dem herrn Zunfft Meister den accord also getroffen E: E: Gericht offerirt demselben 24 liures undt so Er selbe nicht annehmen will, so wolle man die Sach oder arbeith gehöriger orthen Taxiren laßen, demnach hat Sance die 24 liures sogleich acceptirt undt dafür quittirt.

(f° 45-v) Dinstags den 5. Januarÿ 1745 – In Sachen Johann Michael Metz pt° der Zunfft Fahnen Vom 29.ten 8.bris letsthien, ist auff deßen producirten Conto vom 16. Xbr 1744. der in summa 25. fl. 5 ß antrifft Erkandt daß demselben nach angeregter Gerichtlicher Erkandtnuß vor seine bemühung 6 fl
vndt vor die stang, bleÿ undt machen Lohns deß fahnens 4 fl
Undt also in allem nur 10 fl. und nicht mehrers sollen bezalt werdten.

Marie Salomé Jung meurt en 1747 en délaissant pour unique héritière testamentaire sa sœur. L’inventaire est dressé dans la boulangerie sise au Faubourg de Pierre. La moitié de maison Grand rue est portée à l’inventaire, au prix retenu lors de l’inventaire d’Anne Catherine Braun (voir ci-dessus). La masse propre au veuf s’élève à 413 livres, celle des héritiers à 3 627 livres. L’actif de la communauté s’élève à 2 239 livres, le passif à 3 040 livres

1747 (27.4.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 366) n° 254
Inventarium über Weÿland der Ehren und Tugendsahmen Frauen Mariä Salome Metzin, geb. Jungin, des Ehren und Wohlvorachtbahren Herrn Johann Michael Metz des Weißbecken und burgers allhier zu Straßburg geweßener Haußfrauen nunmehr seeligen Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1747. – als dieselbe Donnerstags den 23.ten Martÿ dieses lauffenden 1747.sten Jahrs dießes Zeitliche mit dem Ewigen verwechßelt, nach solch Ihrem aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen hinter sich verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren sowohl Vorgedachten Herrn Johann Michael Metz des hinterbliebenen Wittibers mit assistentz des Edel, Wohl Ehrenvest Großachtbahr und Rechts gelehrten Herrn Johann Daniel Stöbers, Notarÿ publici und berühmbten Practici seines erbettenen Herrn beÿstandts als auch der Ehren und tugendsamen Frauen Annä Ursulä Albrechtin gebohrner Jungin des Ehren und Wohl vorachtbahren Herrn Johann Martin Albrecht des Meelhändlers und burgers allhier geschiedener Ehefrauen der Verstorbenen seeligen eheleiblicher Schwester und ab intestato Verlaßener Universal Erbin mit beÿhilff des Edel Wohl Ehrenvest großachtbahr und Rechtsgelehrten herrn Frantz Heinrich Dautels Notarÿ publici und vornehmen Practici, Ihres erbettenen herrn Assistenten, wie auch des Ehren: und wohlvorachtbaren Herrn Andreä Münch des Weißbecken und burgers allhier Ihres geliebten Tochtermanns ersucht (…) So geschehen in Straßburg auf Donnerstag den 27.ten Aprilis et seq. Anno 1747.

In einer allhier Zu Str. ane der Vorstatt Steinstraß gelegenen, Von der Abgeleibten seeligen aus Erster Ehe theils Lebtägig genoßenen theils in diße theilbare Nahrung gehörigen und hieunden eingetragenen behaußung befunden worden, wie volgt
Ane Höltzen und Schreinwerck. In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, In der Wohnstub, In der Kuchen, In der Soldaten Cammer, In der Knecht Cammer, Im Oberst hindern Stüblein, Im Keller
Antheil ane häußern. (T.) Ein drittertheil vor ohnvertheilt von und ane einer Weißbecken behaußung ane der Vorstatt Steinstraß (…)
(W.) It. der halbetheil für ohnvertheilt Von und ane einer behaußung und hoffstatt, hinderhauß und höfflein mit allen deren begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane der Langen Straß, einseit neben Joh: Kipp dem Gutscher, anderseit neben herrn Johann Georg Pick dem bierbrauer Zum schwartzen Bähren hinden wieder auf denselben stoßend, welche gantze behaußung vor freÿ, Ledig und eigen in dem, über Weÿland Frauen Annæ Catharinæ Metzin gebohrner Braunin herrn Johann Erhart Metz des Weißbecken und burgers allhier, geweßener Zweÿter Ehefrauen nunmehr seel. Verlaßenschafft, durch herrn Abraham Kolb, Notarium publicum et Practicum in Anno 1746. auffgerichteten Inventario fol: 79. fac. I.ma durch der Statt Straßburg geschwornen Hern Werckmeistere angeschlagen auch dißmahlen dabeÿ gelaßen pro 1300. lb, Beträgt daran der hiehero gehörig halbetheil 650.
Und ist die übrige helffte vorgedachtem herrn Johann Erhardt Metz des Wittibers eheleiblichem bruder für ohnvertheilt eigenthümlich zuständig. Über die gantze behaußung besagt ein teutscher pergamentener Kauffbrieff, mit der Statt Straßburg anhangendem Cancelleÿ Contract Insigel verwahret de dato 4.ten Martÿ 1700. mit altem N° 1 bezeichnet, welchen besagter Herr Johann Erhard Metz, als mit participant in handen haben solle.
Ergäntzung des Wittibers abgegangenen ohnveränderten Guts. Inhalt Inventarÿ über Eingangs gedachter beeder geweßener Eheleuthe einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen durch herrn Frantz Heinrich Dautel Notarium publicum et Practicum in Anno 1733. auffgerichtet
Wÿdemb, Welchen die abgeleibte seelige Von auch Weÿland herrn Lorentz Karcher, dem geweßenen weißbecken und burgern allhier Ihrem Erstern haußwürth ebenmäßig seel. Lebtägig genoßen hat
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Eheberedung
Des Wittibers ohnverändert Vermögen. Sa. haußraths 4, Sa. Silbers 3, Sa. goldenen Rings 6 ß, Sa. Antheils ane einer behaußung 650, Sa. Schuld 75, Erg. wird Von dem abgang übertroffen, Summa summarum 733 lb – Schulden 320 lb, Detrahendo Verbleibt 413 lb
Dießemnach wird auch der Erbin ohnveränderte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 139, Sa. Schiff und geschirr Zum Becken handwerck gehörig 12, Sa. Silber geschmeids 8, Sa. goldener Ring 15, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1225, Sa. Schulden 126, Erg. Rest 2174, Summa summarum 3702 lb – Schulden 75, Nach deren Abzug 3627 lb
Endlichen Wird nun auch das Gemein verändert und Theilbar Guth beschrieben, Sa. haußraths 69, Sa. Schiff und geschirr zum Becken handwerck gehörig 2, Sa. Frucht und Meels 32, ß Brennholtzes 6, Sa. Wein und Lährer Vaß 49, Sa. Silber geschmeids 7, Sa. Goldener Ring 6, Sa. baarschafft 94, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1525, Sa. Antheils ane einer behaußung 400, Sa. Schulden 47, Summa summarum 2239 lb – Schulden 3040 lb, In Vergleichung 801 lb – Stall Summ 3074 lb
Abschatzung dem 5. Maÿ. 1747. Auff begehren deß wohll achtbahren und bescheitenen Martin Johann Michelm Mëtz deß weilandbecken, ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg in der Stein Straß

Jean Michel Metz se remarie en 1748 avec Marie Elisabeth Klein, fille de tonnelier : contrat de mariage, célébration. La mari assure à sa femme la jouissance viagère de sa maison
1748 (14. 8.bris), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1224) n° 326
Eheberedung Zwischen derm Ehrengeachten Hn Johann Michael Metz, dem Weißbecken Wittiber und burger allhier Zu Straßburg alß dem hochzeiter, mit assistentz Hn Johann Jacob Lauth auch Weißbecken und E. E. großen Raths alten wohlverdienten beÿsitzers ane einem,
So dann der Ehren und tugendsahmen Jgfr. Mariä Elisabethä Kleinin Weÿl. H. Johann Georg Klein, deß geweßenen Kieffers und b. allhier seel. mit fr. Dorothea Elisabetha geb. Reebhaanin seiner hinterbliebenen Wb. dermahlen Hn Johann Martin Schwind deß Kieffers und Weinhändlers allhier ehelich erzeugter tochter amß der Jgfr. Hochzeiterin mit beÿstand ihres erstged. H. Stieffvatters ane dem andern theil, gepflogen
6.to hat der hochzeiter sich gegen der Jgfr. Brauth wohlmeinend ercläret und Vernehmen laßen, mithin deroselben consentirt und eingewilliget, wann E Vor Ihro dießes Zeitliche gesegnete, daß Sie seine allhier Zu Straßburg ane der Langen straß gelegene Becken behaußung einseit neben dem Bierhauß Zum schwartzen Bähren, anderseit neben einem Korbmacher, hinten auf Voriges Bierhauß stoßend, die tag Ihres lebens wÿdembs weiße Zu besitzen, Zu bewohnen, Zu nutzen und Zugenießen berechtiget, dagegen aber auch schuldig und Verbunden seÿn sollen selbige in gutem bau stand und Ehren Zu erhalten, Wie auch Von denen alß dann darauff hafftenden passiv Capitalinen die jährliche Zinß abzurichten und Zu bezahlen (…)
Actum Straßburg Montags den 14.ten 8.bris A° 1748. [unterzeichnet] Johann Michael Metz als hochzeiter, Maria Elisabetha Kleinin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 294-v, n° 1055)
1748. Mittw. d. 6. Nov. seind nach ordentlicher proclamation ehelich copulirt und eingesegnet worden H. Joh: Michael Metz weißbeck b. und Wittiber allhier u. Jfr. Maria Elisabetha Weÿl. H. Joh: Georg Klein des Kiefers und b. alhier hinterl. ehel. tochter [unterzeichnet] Johann Michael Metz als hochzeiter, Maria Elisabetha Kleinin als hochzeiderin (i 300)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 994 livres, ceux de la femme à 704 livres. Le prix d’estimation retenu pour la maison est celui cité à l’inventaire d’Anne Catherine Braun

1748 (25. 9.bris), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1146) n° 581
Inventarium über des Ehrengeachten Herrn Johann Michael Metz des Weißbecken und der Ehren: und tugendsahmen Frauen Mariæ Elisabethä Metzin gebohrner Kleinin, beeder Eheleuthe und bürgere allhier Zu Straßburg einander vor ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, Auffgerichtet Anno 1748. – in Ihren ohnlängst angetrettenen Ehestand Zugebracht und sich deren jeedes Vermög Ihrer den 14.ten 8.bris dieses zu end gehenden 1748.sten Jahrs vor mir Notario auffgerichteten Eheberedung §° 3.tio Vor unverändert reservirt und vorbehalten haben (…) So beschehen in fernerem beÿweßen Hn Johann Martin Schwind des Kieffers und Weinhändlers und Frauen Dorothea Elisabetha gebohrner Reebhahnin, beeder Eheleuthe und bürgeren allhier der Ehefrauen respê. Stieffvatters und eheleiblicher Mutter, Straßburg Montags den 25.ten 9.bris et Sequenti Anno 1748.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Langen straß gelegenen dem Ehemann eigenthümlich zuständigen behaußung befunden worden wie folgt.
Eÿgenthumb ane einer behaußung. (M.) Nembl. Eine behaußung, hoffstatt, hinderhauß und höfflein, mit allen deren gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg ane der Langenstraß, j. s. neben S. Lannier dem Korbmacher, 2. s. neben H. Johann Georg Pick dem bierbrauer Zum schwartzen Bähren, hinden wieder auf denselben stoßend, welche vor freÿ, leedig und eigen in dem, über Weÿl. Fr. Annä Catharinä Metzin gebohrner Braunin, H. Johann Erhart Metz, des Weißbecken und burgers allhier, geweßener Zweÿter Ehefrauen nun mehr seel. Verlaßenschafft, d. H. Notarium Abraham Kolb in A°1746. auffgerichteten Inv° fol: 79. durch der Statt Straßburg geschworne Hern Werckmeistere angeschlagen Vor 1300. lb. Über die gantze behaußung besagt j. teutscher perg. Kffbrf, mit der St. Str. anhangendem C. C. Insigel verwahret de dato 4.ten Martÿ 1700. mit altem N° 1 bezeichnet. Die eine helffte solcher behaußung War letzthin erwehntem Hn Joh: Erhard Metz deß ehemanns eheleibl. Bruder Zuständig, deme sie aber ist abgekaufft und in der C. C. Ctb. Verschrieben worden darüber der Kauffbrieff noch nicht Verfertiget.
(f° 15) Wÿdemb, Welchen der Ehemann aus erster Ehe lebtägig Zu genießen berechtiget ist. In Krafft der zwischen Ihme und seiner den 23. Martÿ A° 1747. verstorbenener ersten Ehefrau an Weÿl. Frauen Mariæ Salome gebohrner Jungin Vor H. Notario Frantz Heinrich Dautel den 17. Xbre A° 1732. auffgerichteten Eheberedung §° 3.tio (…)
Abzug gegenwärtigen Inventarii. Des Ehemanns in die ehe gebracht Gut, Sa. haußraths 296, Sa. Schiff und geschirr Zum Becken handwerck gehörig 50, Sa.Curiosa o, Sa. Werckzeugs Zum drehen gehörig 6, Sa. Brennholtzes 6, Sa. Frucht, Meel und Kleien 131, Sa. Wein und leeren Faß 54, Sa. Silbergeschmeids 48, Sa. goldenen Rigs 13 ß, Sa. Baarschafft 494, Sa. Eigenthums ane I.r behaußung 1300, Sa. Schulden in die Nahrung zugeltend 13, Summa summarum 2402 lb – Schulden 1463 lb, Nach deren Abzug 939 lb, Wann aber darzu gerechnet wird die helffte ane denen haussteuren angehörig mit 55 lb, So macht des Ehemanns in die Ehe gebracht gut Zusammen aus 994 lb
Diesemnach wird auch der Ehefrauen in den Ehestand gebrachtes Vermögen beschrieben, Sa. haußraths 249, Sa. Silbergeschmeids 18, Sa. Goldener Ring 15, Sa. baarschafft 364, Summa summarum 648 lb – Darzu gelegt die ihro gebührige helffte ane denen haussteuren antreffend 55, So begreifft ihr der Ehefrauen in den Ehestand gebrachtes Vermögen in sich 704. lb

Les contrôleurs de la tribu font grief à Jean Michel Metz de ne pas respecter le prix du pain. Il se justifie en disant qu’il s’agissait d’une aumône
1758, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 12)
(f° 84-v) 1758. Donnerstags den 1. Junii – angeklagt
Iidem [Martin Albrecht und Joh: Michael Grieß beede Riegere Klagen] Cra. Michael Metz daß derselbe zu 3 beÿ Ihme angeholten schwartzen Laiben brod vor ½ Sols darin brod geben.
Derselbe sagt Zur Verantwortung daß derjenige Knab so sothane 3. Laib brod abgeholt, Ihme vor seine Krancke Mutter um Gottes willen ein Klein Weiß brödel gefordert, dahero er Ihme solches als ein Allmoßen geben Vermeint dahero nicht straffbar zu seÿn.
Erk. seÿe Bekl. von der Straff zu entladen und nur in daß Uncosten zu condemniren (Rieger 6 ß, Zunnftsch. 1 ß, Büttel 1 ß)

Les contrôleurs font grief à Jean Michel Metz de vendre des brioches fraîches un jour où il est tenu de vendre du pain sec. Il se justifie en disant qu’il avait mis les brioches à refroidir à l’extérieur
(f° 117) 1759. Dienstags den 19. Junÿ
Iidem [Michel Grieß und Georg Schäffer beede Er En Zunfft der Becker geschworne Riegere] Klagen contra Michael Metz den Weißbecken, daß er den 19. Maÿ als an seinem trockenen tag frist gebackene Brioches auf dielen liegend vor dem Hauß exponirt gehabt habe auch sonst allezeit an Seinen trockenen tägen * dem beÿ Ihme, seiner Außsaag nach bestelltem Eÿerbord Zum verkauffen außstelle.
Beklagter Zugegen sagt, Wann Er dergleichen bestellt habe, laße er solches Vor so in Hauß stellen nur daß es Kalt werden solle, nicht aber Zum Verkauffen.
Erk. solle bek. denen Klagenden Riegern 6 ß und 2 ß Gerichts Cösten Zahlen. (Rieger 6 ß, Prot. 1 ß, Büttel 1 ß)

Les contrôleurs reprochent par deux fois à Jean Michel Metz de vendre du pain frais les jours où il est tenu de ne pas le faire
(f° 151) 1761. Dienstags den 17. Februarÿ
Iidem [Stephan Franck, dieser Ehrs. Zunfft geschw. Rieger Klagt] Cra. Michael Metz den Weißbecken, daß derselbe am Neuen Jahrs tag, da sein trockener tag geweßen frisch gebacken Eÿer brod v. Stollen feil gehabt v. verkaufft.
Bekl. Ehefrau zugegen, Kan der Anklag nicht in Abred seÿn.
Erk. seÿe bekl. in 8 ß Straff und 2 ß Gerichts Costen Zu condemniren.

(f° ) 1762. Mittwochs den 6. Januarÿ 1762
Michael Kätzel v. Joh: Georg Schäffer dieser Ehrs. Zunfft geschw. Riegere Klagen Cra. Joh: Michael Metz den Weißbecken, daß derselbe d. 25. xbris Jüngst Von dem Laden hienweg Vor 5 sols Weich eÿerbrod v. den 6. Jan: letzthin abermahl 2. König Kuchen Verkaufft da doch beedes sein trockener tag ware, bitte denselben beÿ dem Articul nach zu bestraffen und
Bekl. Ehefrau Zugegen zur Verantwortung gesagt daß Was das Eÿerbrod beträffe seÿe solches aus der Stuben verkaufft worden, die König Kuchen aber belangend, wären solche trocken geweßene.
Ist aber durch die Riegere anderster überwießen.
Erk. seÿe Bekl. vor dieses mahl die Straff zu entlaßen v. nur in 3 ß vor die Rieger v. 10 ß ß Gerichts Cösten Zu condemniren. (Rieger 6 ß, Scriba. 1 ß, Büttel 1 ß)

Jean Michel Metz meurt en 1763 en délaissant deux filles issues de la veuve. Les experts estiment la maison 900 livres. La masse propre à la veuve est de 813 livres, celle des héritiers de 290 livres. L’actif de la communauté s’élève 230 livres et le passif à 1 522 livres

1763 (3.8.), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1192) n° 1362
Inventarium über Weÿland des Ehrengeachten herrn Johann Michael Metz, geweßenen Weißbecken und bs. allhier Zu Straßburg nunmehr seel. Verlt. auffgerichtet Anno 1763. – nach seinem Sambstags den 12.ten Junÿ dieses instehenden 1763.gsten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt, Zeitlichen verlaßen, Welche Verl. auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehren und tugendsamen Fraun Mariä Elisabethä Metzin gebohrner Kleinin, der hinterbliebenen Wittib unter assistentz des Ehrenachtbaren herrn Johann Martin Schind, des ältern, Kiefermeisters und Weinhändlers auch bs allhier ihres geehrten Stiefvatters, den sie ane Vogts statt zu ihrem beÿstand hierzu erbetten, wie auch des Ehrenachtbaren Mr Theobald Roser, Weißbeck und bs. allhier, als geordnet und geschworenen Vogts Mariæ Salome, die, den 22.ten Maÿ 1753. und Catharinæ Salome so den 31.ten Maÿ 1755. zur Welt gebohren worden, und der Entseelte seel. mit Ihro seiner hinterbliebenen Fraun Wittib erzeugt, und ab intestato zu zwo gleichen portionen und haupttheilen Zu seinen Erbinen hinterlassen (…) So beschehen Straßburg Mittwochs den 3.en Augusti Anno 1763.
Copia der Eheberedung – Copia Codicilli

In einer allhier Zu Straßburg ane der Langenstraß neben dem bierhauß zum schwartzen bären gelegenen und in diese Verl. gehörigen dannenhero hernach beschriebenen behaußung befunden worden wie folget
Eigenthum ane Einer behaußung. (E.) Nemblichen I. behaußung, Hoff, Hoffstatt, hinterhauß und Höfflein, mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, allhier Zu Straßburg ane der langen Straß, 1. s. neben H. Johann Georg Pick, dem bierbrauer Zum Schwartzen Bären, 2.s neben Mr Balthasar Koch dem bohrermacher, hinten auf Juncker Rathsamhausen stoßend gelegen, so über hernach folgende passiv Capitalien gegen männiglich leedig und eigen, Es ist aber diese behaußung und dero zugehörd durch (die Werckmeistere) außweißlich deß Zu mein Notarii Concept übergebenen Abschatzung Zeduls vom 19.ten Julÿ jüngst für freÿ leedig und eigen taxirt worden pro 900 lb. Über die gantze behaußung besagt j. teutsch. perg. Kfbrf. mit der Stadt Stßbr. C. C. St. anh. Insigel verwahret de dato 4.ten Martÿ 1700. mit altem N° 1 bezeichnet. Die helffte dieser behaußung und dero Zugehörde hat der abgeleibte seelig von seinen Eltern seel. ererbet, und die übrige helffte in seinem Bruder Joh: Erhart Metz dem weißbecken und br. allhier erkauffet, wie der in allhiesiger C. C. stb den 27.ten Junÿ A° 1748. verfert. Kfbr. weiset
Ergäntzung der Wb. ermanglenden ohnveränderten Guths. Nach anleitung des über beeder geweßter Eheleuth einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen durch mich Notarius den 25.ten 9.bris et Seq 1748. Verfertigten Inventarÿ befindet sich dermahlen ane ihr der nunmahligen Wb. eingebrachten Vermögen
Abzug gegenwärtigen Inventarÿ. Der Wb. ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths 25, Sa. Silbern geschmeids 5, Sa. goldener Ring 7, Sa. Baarschafft 9, Sa. activorum 84, Sa. Ergäntzung 681, Summa summarum 813 lb
Solchemnach wird auch der Kinder und Erben ohnverändert guth beschrieben, Sa. haußraths 63, Sa. Schiff und geschirrs Zum Becken handwerck gehörig 9, Sa. leerer faß 8, Sa. Silbern Geschmeids 15, Sa. goldenen Rings 6 ß, Sa. baarschafft 6, Sa. Eigenthums ane I. behauß. 900. Ergäntzung 818, Summa summarum 1824 lb – Schulden 1534 lb, Nach deren Abzug 290 lb
Endlichen folgt auch das gemein verändert und theilbar guth, Sa. haußraths 48, Sa. frucht Meel und holtz Zum becken handwerck gehörig 30, Sa. Weins und leerer faß 31, Sa. Geschmeids 3, Sa. baarschafft 117, Summa summarum 230. lb – Schulden 1522 lb, theilbar passiv onus 1291 lb
Beschluß summa gegenwärtigen Inventarÿ 1063. lb – Stall summ 61 lb
Copia der Eheberedung (…) So beschehen Straßburg Montags den 14. Octobris 1748
Copia Codicilli – der Ehrenachtbare Johann Michael Metz der Weißbeck und burger allhier Zu Straßburg mich Notarium (…) zu sich in seine ane der langenstraß gelegene Behaußung berufen und kommen und erbettenn laßen, welchen wir auf unßer erscheinen in der untern vordern Stub mit denen Fenstern auf die Gaß, des haußehren und die Kuchen außsehende, Krancken und schwachen dannenhero Zu bette liegendem leibs (…) Johann Daniel Stöber Notarius cum paraphe

Compte que rend le tonnelier Jean Martin Schwind de la gestion des biens qui appartiennent à ses petites-filles par alliance
1770 (30.4.), Not. Schaeff (Jean Frédéric, 6 E 41, 876) n° 7, 13, 19, 24
Rechnung Mein Johann Martin Schwind des Kiefers Weinhändlers als geordnet und geschworenen Vogts Weil. Joh: Michael Metz des gewesenen Weißbecken seel. hinterlassener zwo töchtere, meiner stief Enckele, Namens Jungfr. Maria Salome und Jgfr. Maria Catharina der Metzen, In sich haltend was ich für dieselbe vom 14. 7.bris 1768 bis den 30. apr. 1770 eingenommen und hingegen wieder ausgegeben habe – Erste Rechnung dieser Vogteÿ

Partage du numéraire provenant de Marie Elisabeth Jung entre Marie Salomé Metz femme du farinier Jean Georges Riedinger et Marie Catherine Metz
1772 (2. Maÿ), Not. Schaeff (Jean Frédéric, 6 E 41, 861) n° 94
Abtheilung Derjenigen Baarschaft, so beÿ Erörterung Weil. Fraun Mariæ Elisabethæ Jungin gebohrner Kleinin Hn Johannes Jung, des Weißbecken und burgers alhier gewesenen Ehefraun seel: hinterlaßenen in erster Ehe mit Weil. Hn. Joh: Michael Metz, dem gewesenen ebenmäßigen Weißbecken und burgern allhier erzeugten Zwo töchteren, Namens Fraun Mariæ Salome Riedingerin gebohrner Metzin, Hn Joh: Georg Riedinger ds Meelhändlers und burgers alhier Ehefraun, und Jungfraun Mariä Catharinæ Metzin erblichen Zugefallen, und unter deneselben bisher ohnvertheilt geblieben
Summa 19. lb

Le tuteur des deux filles de Jean Michel Metz vend la maison au plus offant. Le boulanger Jean Jung s’en rend propriétaire

1764 (13.10.), Chambre des Contrats, vol. 638 f° 681-v
Diebold Roßer der weißbeck als vogt weÿl. Johann Michael Metz des weißbecken 2 töchter Salome und Catharina der Metz
in gegensein Johannes Jung des weißbecken, als letzt und meistbietenden
eine Weißbecken Behausung bestehend in vorder und hinter hauß, zweÿen höffen und hoffstäften mit allen begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der Langen straß, einseit neben dem bierhaus zum schwartzen Bären, anderseit neben Johann Walter Koch dem bohenmacher, hinten auff ermeltes bierhaus – als ein elterlich erbguth – um 350 und 250 lb verhafftet, geschehen um 1425 pfund

Originaire de Schwindratzheim, Jean Jung est reçu tributaire chez les Boulangers le 9 août 1764 comme boulanger de pain blanc
1764, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 12-13)
(f° 203) Gericht gehalten Donnerstags den 9. Augusti 1764 – Frembder Neuzünfftiger (dt. 4 lb 6 ß)
Johannes Jung von Schwindratzheim gebürtig prod. burger Urkund, will dißorts Leibzünfftig v. Weißbeck werden, bittet um gericgt. reception. Erk. Willfahrt

Le boulanger de pain blanc allemand Jean Jung est autorisé à devenir boulanger de pain blanc français
1770, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 13)
(f° 28) 1770. Donnerstags den 27. Septembris – Handwercks änderung
Johannes Jung der bißherige teutsch Weißbeck, Will sein Handwerck in die frantz. Weißbecker Profession verwandlen, bittet Gerichts Permission.
Erk. seÿe Ihme nach Ordnung Zu Willfahren.

Les contrôleurs font grief à Jean Jung de vendre des bretzels. Il répond qu’il s’agit d’une commande destinée à la dégustation, passée par le meunier Walther qui le confirme
(f° 76) 1774. Quartal-Gericht Donnerstags den 22. Septembris – Straf
Die beÿden Rügere dieser Ehrsamen Zunft Klagen wieder Mr Johann Jung den frantzösischen Weis: becken, daß er den 13.ten Februarii h: a: Fasten: Brettstellen auf den Kauf gebachen Habe, bitten dahero zugegen bringt Zu seiner Verantwortung Vor, daß er Zwar Fasten: Brettstellen allein nur für gute Freunde gebachen habe, und unter andern Hn N. Walther dem Mühlen Biersieder etwelche Zum Versuchen als ein Præsent zugeschickt habe, Bitt deswegen absolutionem.Daraufhin wurde Erkandt. Seÿe Herr Walther darüber abzuhören. Herr Walther gegenwärtig sagte aus, daß er einige Fasten: Brettstellen aber nur Zum Versuchen bey ihme Beklagten hat abholen laßen, wie er nun Klägere beÿ ihme zu rügen wahrgenommen hatte, so hat er Beklagt. solche gleich wieder Zurücjg geschickt.
Auf all dieses Vor: und Anbringen, wie auch Verantwortung wurde Erkannd, Seÿe Beklagter vor dieses mal nur in 15. ß Straf und in die Unkosten ad 6 ß liquidirt condemnirt.

Fils du prévôt de Schwindratzheim, Jean Jung épouse en 1764 Marie Elisabeth Klein, veuve de Jean Michel Metz : contrat de mariage, célébration à la Robertsau
1764 (9.6.), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1225) n° 766
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen der Ehren achtbare H. Johannes Jung, der leedige Beck H. Adam Jung, Stabhalters Zu Schwindratzheim mit weÿl. Fr: Margaretha gebohrner Großin seel. ehelich erzeugter Sohn, alß hochzeiter beÿständlich solchen seines Vaters ane einem
So dann der Ehren und tugendsame Fr. Maria Elisabetha Metzin gebohrne Kleinin weÿl. H. Johann Michael Metz Weißbecken und Burgers dahier seel. hinterbliebene Frau Wittib als hochzeiterin unter assistentz H. Johann Martin Schwing des ältern Kiefermeisters undt Weinhändlers auch burgers dahier ihres geliebten Stiefvaters ane dem andern theil
Sambstags den 9. Junÿ Anno 1764, in obigen H. Schwinden behaußung ane der Bloen Wolcken gaß gelegen [unterzeichnet] Johanns Jung Alß höch Zeitter, Maria Eliesabetha Metzin als hochzeiterin

Mariage, Robertsau (luth. p. 411)
Mittwoch den 25. Julii 1764 seind nach zweÿmaliger ausruffung in der Prediger und St. Nicolai Kirch in Straßburg allhier auf Obrigkeitliche Erlaubnis Ehelich copulirt und eingesegnet worden Johannes Jung der ledige beck von Schwindratzheim, H. Adam Jung herrschafftlicher Stabhalter daselbst Ehelicher Sohn, und Frau Maria Elisabetha gebohrne Kleinin, weÿland Johann Michael Metz, gewesenen Weißbeck und burger i Straßburg nachgelaßene Wittwe [unterzeichnet] Johannes Jung als hochzeÿtter, Maria Elisabetha Metzih ams hochzeiderin (i 216)
Proclamation, Temple-Neuf (luth. f° 466-v) Im Jahr Christi 1764 Dom: III und IV post Trinitatis als en 8. und 15. Julÿ, wurden proclamirt Johannes Jung der ledige Weisbeck von Schwindratzheim, weil. Adam Jungen, Frauen haus Meÿers daselbst, mit Margaretha Grosin ehel. erzeugter Sohn, und Frau Elisabetha Kleinin weil. Johann Michael Metzen, gewesenen Weißbecken und burgers allhier nachgelaßener Wittib, Sind den 23. Julÿ in der Ruprechtsau copulirt worden (i 472)

Jean Jung devient bourgeois une quinzaine de jours après son mariage en s’inscrivant à la tribu des Boulangers
1764, Livre de bourgeoisie 1762-1769 (VI 285) p. 45-v
Johannes Jung der weißbeck von Schwindratzh. erhalt des burgerrecht von seiner Ehefrau Elis. weÿl. Joh: Michel Metzen gewesenen weißbecken und burgers allhier hinterl. Wittib umb den alten burg. schilling will dienen beÿ EE. Zunfft der becker. Jur. eod. [11. aug. 1764]

Marie Elisabeth Jung meurt en août 1764 en délaissant deux filles de son premier mariage. La maison est portée au prix de 900 livres retenu en 1763. La masse propre au veuf s’élève à 347 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 1 928 livres, le passif à 799 livres

1764 (21.8.), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1195) n° 1393
Inventarium über Weÿland der Ehren und Tugendsahmen Fraun Mariä Elisabethä Jungin geb. Kleinin, des Ehrenachtbahren Herrn Johannes Jung des Weißbecken und vertrösteten burgers allhier Zu Straßburg geweßter Ehefraun nunmehr selig Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1764. – nach ihrem Donnerstags den 16.ten dießes Monaths Augusti und instehenden 1764.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen Hintritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf gebührendes Ansuchen Erfordern und Begehren des Ehrenachtbahren Herrn Theobald Roßer, Weißbecken und burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts Mariä Salome, die den 22.ten Maÿ A. 1753 und Catharinä Salome so den 31.ten Maÿ 1755 Zur Welt gebohren worden und die Entseelte selig in erster Ehe mit weÿland dem Ehrengeachten Herrn Johann Michael Metz, gewesenen Weißbecken und burgern alhier ihrem den 12.ten Junÿ des 1763.sten Jahrs verstorbenen Ehemann selig erzeugt und ab intestato zu zwo gleichen portionen und Hauptteilen Zu Erbinnen verlaßen hat, inventirt (…) So beschehen in fernerem beÿseÿn Herrn Adam Jung des Stabhalters Zu Schwindratzheim des Wittibes eheleiblichen Vaters wie auch Herrn Johann Martin Schwind des ältern Kieffer meisters und Weinhändlers, auch burgers allhier der abgeleibten selig Stiefvaters, Straßburg Dienstags den 21. Augusti A° 1764.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Langenstraß neben dem bierhauß zum schwartzen bären gelegenen und in diese Verlaßenschafft gehörigen dannenhero hernach beschriebenen behaußung befunden worden wie folgt
(f° 10) Eigenthum ane einer behaußung. Nemblichen I. behaußung, Hoff, Hoffstatt, hinterhauß u. Höfflein, mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, allhier Zu Straßburg ane der langen Straß, 1. s. neben Herrn Johann Georg Pick, dem bierbrauer Zum Schwartzen Bären, 2.s neben Mr Balthasar Koch dem bohrermacher, hinten auf Juncker Rathsamhausen stoßend gelegen, so über hernach folgende passiv Capitalien gegen männiglich ledig und eigen, Es ist aber dießlbe behaußung und dero Zugehörde durch (die Werckmeistere) außweißlich deß Zu mein Notarÿ Concept übergebenen Abschatzung Zeduls Zu der abgeleibten ihres erstern Ehemanns selig Verlaßenschafft begriffenen Inv: vom 19.ten Julÿ 1763. für freÿ ledig und eigen taxirt worden pro 900 lb. Über die g. behaußung bes. j. teutsch. perg. Kfbr. mit der Stadt Stßbr. C. C. St. anh. Insigel verw. de dato 4.ten Martÿ 1700. m. a. N° 1 bezeichnet, die helffte dießer behaußung und dero Zugehörde hat der abgeleibten Fraun selig ihr erster Ehemann selig von seinen Eltern selig ererbet, und die übrige helffte von seinem Bruder Joh: Erhart Metz dem Weißbeck u. br. allhier erkauffet, wie der in allh. C. C. stb den 27.ten Junÿ A° 1748. verfert. teutsche perg. Kfbr. weiset.
Abzug gegenwärtigen Inventarÿ. Des Wittibers ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths 29, Sa. Silbern geschmeids 10, Sa. activorum 307, Summa summarum 347 lb
Dießemnach wird zufolg obiger berichts alles übrige sowohl activé als passivé den Krn und Erben vor elterl. Guth zugeschrieben, Sa. haußraths 229, Sa. Schiff und geschirrs Zum Becken handwerck gehörig 7, Sa. Meels Kleien und Gekörns 80, Sa. Wein und Faß 94, Sa. Zugschwein 24, Sa. Silber und Geschmeids 23, Sa. goldener Ri,g und geschmeids 27, Sa. baarschafft 527, Sa. Eigenthums ane I. behaußung 900, Sa. Activorum 23, Summa summarum 1928. lb – Schulden 799 lb, Nach solchem abzug 1128 lb

Jean Jung se remarie en 1765 avec Catherine Simon, fille d’un tanneur de Barr : contrat de mariage, célébration. Le mari assure à sa femme la jouissance viagère de la maison Grand rue

1765 (18.2.), Not. Euth (Jean, 6 E 41, 540) n° 70
Eheberedung – Zwischen dem Wohl vorgeachten Herrn Johannes Jung, Weißbecken Wittibern und burgern allhier zu Straßburg, als hochzeitern an einem,
So dann der Ehren und tugendbegabten Jungfrauen Catharinæ Simonin von Barr gebürtig, Weÿl. H. Adam Simon geweßenen Rothgerbers und burgers zu gedachtem Barr, mit auch Weÿl. frauen Anna Catharina Simonin gebohrner Höffstetterin, seiner geweßenen Ehefrauen ehelich erzeugter Tochter, als der Jungfrau hochzeiterin ane dem andern Theil
Ane dem Sechßten, dafern der hochzeiter vor ihro der hochzeiterin dieses Zeitliche gesegnen sollte, es seÿe auch gleich Kinder vorhanden oder nicht, so verschreibt er ihro Zu einem Lebenslänglichen Wÿdumb und Genuß, deßen alh. Zu Straßburg an der langen Straß gelegene Weißbecken behaußung Zum schwartzen bären genannt, mit allen deroselben begriffen Rechten und Gerechtigkeiten, also und dergestalten daß sie die hochzeiterin, bemeldte behaußung die tage ihres Lebens, und nach der Stadt Straßburg Gebrauch und Gewohnheit Zu nutzen und Zu genüßen berechtiget, hingegen aber auch das hauß in denen nöthigen Baw, Reparationenen Zu erhalten, und die beschwerden auch davon Zu bezahlen schuldig seÿn solle
auf Montag den 18. Februarii A° 1765. [unterzeichnet] Johannes Jung Als hochzeitter, Catharina Simonin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 35-v, n° 9)
1765 Mittwoch den 13. Mertz sind nach ordentlich geschehenen Außruffungen ehelich eingesegnet worden in der Kirch Zu S. Nicolai, Johannes Jung, der wittwer, weißbeck und burger alhiern Adam Jung des Stabhalters Zu Schwindratzheim, und weÿland Margaretha gebohrner Großin ehelicher Sohn, und Jungfer Catharina, weÿland Johann Adam Simon, geweßenen Rothgerbers und burgers Zu Barr, und weÿland Catharina gebohrner Heffstetterin hinterlassene eheliche ledige tochter [unterzeichnet] Johanes Jung als hochzeÿter, Cathrina Simonin hochzerin (i 38)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison Grand rue, portée à son prix d’achat, soit 2 025 livres. Les apports du mari s’élèvent à 431 livres, ceux de la femme à 2 482 livres.

1766 (18.4.), Not. Euth (Jean, 6 E 41, 530) n° 220
Inventarium über Herrn Johannes Jung, des Weißbecken, und Frauen Catharinæ Jungin gebohrner Simonin, beeder Eheleuthe und burgere allhier zu Straßburg, einander für ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, aufgerichtet Anno 1766. – der Ursachen, alldieweilen beede Ehepersohnen in der, Vor mir Notario den 18. febr. 1765. auffgerichteten Eheberedung, und dem darinn stipulirten 3.ten articul, solches expresse mit einander abgeredet haben, inventirt (…). Actum Straßburg in fernerem beÿseÿn H. Lorentz Blind des Huffschmidts und burgers allhier der Ehefrauen hierzu erbettenen beÿstands, auff Freÿtag d. 18. Aprilis und folgende täge Anno 1766.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Langen Straß gelegenen dem diesortigen Ehemann eigenthümlich zuständigen becken behaußung Zum schwarten Bären genannt, befunden worden wie folgt
Eigenthumb ane behaußung Zu Barr gelegen (F.) Der Vierte Theil Vor ohnvertheilt Von : und ane einer vordern und hintern behaußung (…) gelegen in dem Flecken Barr in der Wiedengaß (…)
Item der Vierte Theil Vor ohnvertheilt ane einem leeren platz samt darauf befindlichen Gruben und Loh Käß Rahmen auch in bemeltem Flecken Barr in dem bilger: Gäßell gelegen (…)
(f° 15-v) Eigenthumb ane einer Behaußung (M.) Nemblichen eine Weisbecken: Behaußung, bestehend in Vorder: und Hinter hauß, zween höffen und hoffstätten, mit allen deren begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, allhier ane der Langen Straß, einseit neben dem bierhauß zum schwatzen Bären, anderseit neben Johann Walther Koch dem bohrenmacher, hinten auf ermeltes bierhauß stoßend, gelegen, so über hernach befindliche beÿ des Ehemanns Passiv: schuldig eingetragene Capitalien, freÿ, ledig und eigen, Und ist dieße behaußung um den neml. Preis, wie solche der dießorts Ehemann käuflichen an sich gebracht, auch hier ohnpræjudicirlichen angeschlagen word. Vor 2025. lb. Darüber besagt ein, in alhießiger Cantzleÿ Contract Stub gefertigter pergamentener Kauf: Contract, mit deroselben aufgedrucktem größern Insiegel Verwahret, de dato 13. Octob. 1764. in sich haltend, wie nehmlichen der dießortige Ehemann Vorbeschriebene behaußung Von Johann Michael Metz des geweßenen Weißbecken 2. töchteren, in steigerungs weis ane sich gebracht hat. So dann noch ein anderer in berührter Contract Stub passirter pergamentener Kauffbrief mit deroselben anhangandem größerem Insiegel corroborirt, de dato 27. Junÿ 1748.
(f° 20) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns eingebrachtes Vermögen, Sa. haußraths 286, Sa. Wein und leeren Faß 107, Schiff und geschirr Zur Becker: Profession gehörig 110, Sa. Frucht, Meel und dgl. 163, Sa. Silbers u. dgl. Geschmeids 36, Sa. der Baarschafft 55, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 2025, Summa summarum 2784. lb – Schulden 2368, Nach deren Abzug 416 lb, Und wann die demselben gehörigen helffte ane denen haussteuren darzu gerechnet wird, 15 lb So belauffet sich des Ehemann völlig in die Ehe gebrachtes Guth dem billigen Werth nach auf 431 lb
Dießemnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachte Nahrung beschrieben, Sa. Haußraths 122, Sa. Wein und leeren Faß 19, Sa. Silbers 19, Sa. Goldenen Ringe 42, Sa. Eigenthumbs ane behaußungen Zu Barr 501, Sa. Eigenthums ane liegenden güthern 353 lb, Sa. angelegter Capitalien 1409, Summa summarum 2467 lb – deme beizusetzen die Ihro gebührige helffte ane denen haussteuren 15, Solchemnach erstrecket sich der Ehefrauen gesambte in die Ehe gebrachte Nahrung dem wahren Werth nach auf 2482 lb

Catherine Simon devient bourgeoise par son mari en juin 1766
1766, Livre de bourgeoisie 1762-1769 (VI 285) n° 93-v
Catharina Simonin, von Barr gebürtig, erhalt des burgerecht von ihrem Ehemann Johannes Jung dem weißbeck und burgern allhier umb den alten burger schilling, will dienen beÿ EE Zunfft der Becker, promis. den 12. Junÿ 1766.

Jean Jung hypothèque la maison au profit du boucher Jean Daniel Pfeffinger l’aîné

1769 (10.7.), Chambre des Contrats, vol. 643 f° 485-v
Johann Jung der weißbeck
in gegensein Johann Daniel Pfeffinger sen. des metzgers – schuldig seÿe 500 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane der Obernstraß, einseit neben Johann Georg Pick dem bierbrauer, anderseit neben Johann Walter Koch dem bohrenmacher, hinten auff gedachten H. Pick

Jean Jung et Catherine Simon hypothèquent la maison pour pouvoir la reconstruire au profit des enfants mineurs de François Joseph Thomas Eggs, secrétaire aux affaires criminelles

1769 (9.12.), Chambre des Contrats, vol. 643 n° 834-v
Johann Jung der weißbeck und Catharina geb. Simonin mit beÿstand Johann Georg Seltz des weißbecken und Michel Wick des meelmanns mit ferner beystand H. Johann Philipp Graffenauer des Cantzleÿverwandten als curatoris ad actum
in gegensein S.T. H. SV. Johann Franz Geiger als vogt Franz Joseph Thomas Eggs des verjichts schreibers dreÿ kinder Mariæ Elisabethæ Agnes, Franziscæ Louisæ und Joseph Georg Ignatz der Eggs, zur erbauung hernach beschriebener behausung – schuldig seÿen 1000 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane der mittlern Langen straß, einseit neben Johann Georg Pick dem biersieder, anderseit neben Johann Walter Koch dem bohrenmacher, hinten auff gedachten H. Pick

Le boulanger français Jean Jung et Catherine Simon font dresser un inventaire de faillite. Les biens de la femme s’élèvent à 3 491 livres. L’actif de la communauté et du mari est de 4 402 livres, le passif de 10 119 livres. Jean Jung déclare qu’il a fait démolir et reconstruire la maison peu après l’avoir achetée et que les frais de construction se sont montés à 6 000 livres

1776 (29.1.), Not. Greis (Phil. Jacques, 6 E 41, 584) n° 327
Inventarium über Johannes Jung des frantzößischen Becken und Fraun Catharinæ geb. Simonin, beder Eheleuthe und burgere, alhier Zu Straßburg dermalen besitzende Activ: und Passiv: Nahrung, auffgerichtet in Anno 1776. – Welches beÿderseithiges Vermögen ad Requisitionem ged. beeder Eheleuth und Herrn Lt. Johann Philipp Graffenauer, Cancellariæ Substituti et Procuratoris Vicarii beÿ Löbl. Magistrat, auch burgers alhier als der dißeithigen Ehefrauen ane Vogts statt angesprochenen beÿsitzers angesehen Sie die Ehefrau sich beÿ E: E: Kleinen Rath, zufolg produciren Extractu Memorialis dedato 24. hujus puncto beneficii Cessionis demüthig angemeldet, auch der Ehemann um das flebile beneficium Cessionis bonorum unterthänig eingekommen, fleißig inventirt (…). So beschehen alhier Zu Straßburg, Montags den 29. Januarii Anno 1776.
Der beeden Jungischen Kinder Pathen: Geschencke betreffend. Friderich Jung dem Söhnlein gebührig, Catharinæ Elisabeth Jungin dem töchterlein Zuständig

(f° 9) Eigenthum ane einer Behaußung (M. & T.) Neml. I. Weisbecken Behßg. bestehd. in Vorder: u. Hinterhß. 2. höfen u. hofstätten, m. allen deren begriffen, Weiten, Zugehörden, Recht. u. Gerechtigkeiten, alh. Zu Straßb. ane d. Lang. Straß, 1.s. neb. dem bierhß. zum schwatzen Bären, 2.s. neb. Joh. Walther Koch dem bohrenmacher, hinten auf ermeldtes bierhauß stoßend, gelegen, so außer denen darauf hafftenden u. hernach passive eingetrag. Capitalien, freÿ, ledig u. eigen. Dieses Immobile ist durch hies. Stadt geschwor. Hh. Werck Mr. Zufolg dero Zur Minutte gegenwärtiger Invent. schrifftlich eingelüferten Abschatzung d. d. 5. februarii 1776. dem heutigen Werth nach gewürdiget worden vor 4000. Über erstged. behßg. besagt 1. deutsch perg. Extr. aus Löbl. C. S. Stb. Prot. gefert. u. m. deren beigedrucktem Ins. versehen, d. d. 13. 8.bris 1764. woraus ersichl. ist, daß der dißeit. Ehemann solche Von weil. Joh. Michael Metz, des gew. Weißbecken 2. hinterl. töchter Vogt, diebold Roser, dem ebenmäs. Wßbeck, durch I. obrigkeitl. Confirmirte Versteigerung eigenthuml. acquirirt habe vor 2025. lb. d.
Es declarirt aber ged. Maritus, daß er bald darauf solche alte behßg. völlig abbrechen, u. vom fundament aus neu auferbauen laßen, so ihn Zusammen gerechneter masen ungefähr zustehen gekommen auf 6000. lb. Auch wird hier annoch berichts weiß angemerckt, daß der dießeit Maritus obbenambßte in die Ehe begr. behßh. seiner Ehefr. in dem 6. §° des auffgerichteten und hieoben copialiter inserirten Ehecontr. Zu I. lebens längl. Wÿdums Genuß dergestalten Zu nutzen verschrieben habe, daß Sie auch bagegen solches hauß in dem nötigen bau: Reparationen Zu erhalten, u die beschwerde davon Zu bezalen schuldig seÿn solle.
(f° 9-v) Eigenthümlicher Antheil ane Immobilibus Zu Barr. (F.) Erstl. 1/6.te Theil Vor ohnvertheilt Von: und ane 1.r Vorder: u. hintern behaußung (…) gelegen in dem Flecken Barr in der Widengaß (…)
It. 1/6.te theil vor unvertheilt von und ane einem Gerbhauß (…) in berührtem Flecken Barr ane der Kirneck (…)
It. 1/6.te theil vor unvertheilt von und ane Vor unvertheilt von u. ane I. leeren Platz samt darauf befindlichen Gruben u. Loh Käß Rahmen auch in bemeltem Flecken Barr am Bilgergäßl. gelegen (…)
(f° 18) Ergäntzung der Ehefrauen ermanglenden unveränderten Guth. Nach Anleitung des über Eingangs benamßer beeder Eheleuth in die Ehe zusammen gebrachte unveränderte Nahrungen durch H. Not. Joh: Euth alh. am 183 april 1766 auffgerichteten Inventarii
(f° 21) Series rubricarum. Copia des Eheberedung
Der Ehefraun vor unverändert stipulirtes eigenthümliches Vermögen. Sa. haußraths 104, Sa. Silbers u. Geschmeids 9, Sa. gold. o. u. Geschmeids 25, Sa. Pfenningzinß hptgths 1000, Sa. Antheis ane Immobilibus zu Barr 100, Sa. Schulden 173, Sa. des Erg. Rests 2079, Summa summarum 3491. lb
Dießemnach folget auch die Annotation des Ehemanns unverändertes und theilbahrer Massæ. Sa. Haußraths 200, Sa. Schiff und geschirr Zur Becker: handwerck gehörig 27, Sa. Frucht und Meel 13, Sa. Chaise und Pferdgeschirrs 30, Sa. des Pferds 24, Sa. leeren Faß 20, Sa. Silbers 34, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 4000, Sa. der vor gut geachteten Schulden 51, Summa summarum 4402 lb – Schulden 10.119 lb, In Compensatione 5717 lb – Zweiffelhaffte Schulden in des Ehemanns unverändert und theilbahre Nahrung 1279 lb
Copia der Eheberedung – (…) auf Montag den 18. Februarii A° 1765.

Catherine Simon meurt en 1777 en délaissant trois enfants. Une remarque liminaire mentionne que le Grand sénat a attribué à la défunte la masse de son mari le 8 juin 1776. La maison a été vendue peu auparavant. Le mari ne possède plus rien. L’actif de la succession s’élève à 428 livres, le passif à 420 livres.

1777 (18.12.), Not. Greis (Jean Frédéric 6 E 41, 877) n° 36
Inventarium über Weiland Fraun Catharinä Jungin, gebohrner Simonin, Johannes Jung, des Becken und Burgers dahier Zu Straßburg geweßener Ehefraun Verlaßenschafft, errichtet Anno 1777. – nach ihrem den 11.ten Decembris dieses zu End gehenden 1777.ten Jahrs erfolgten Absterben an Vermögen hinterlaßen hat, Welche Verlaßenschafft auf Ansuchen erstbenahmßten Johannes Jung, des hinterbliebenen Wittibers, wie auch Johann Georg Freÿß, des Metzgers und burgers alhier, als geordnet: und geschworenen Vogts der defunctæ mit vorgedachtem dem hinterbliebenen Wittibers ehelich erziehlter dreÿer Kinder und ab intestato verlaßener Erben, nahmens Johann Friedrich Jung, so 9. Jahr und 2. Monath alt, Catharina Elisabetha Jungin, welche beÿ nahem das fünfte Jahr ihres Alters erreicht hat und Margaretha Magdalena Jungin so 4 Monath alt, ersucht und inventirt worden ist (…) ingleichem Anna Maria Karcherin, von hier gebürtig, die disortige dienstmagd (…). Geschehen allhier Zu Straßburg, in der hieher gehörig geweßenen aber vor Kurtzer Zeit verkauften Beckenbehaußung, an der mittlern langen Straß gelegen, in fernerm beÿseÿn Herrn Philipp Jacob Greiß, Notarii jurati und Greffier beÿ löbl. Ammeister Hauß Audientz als welcher zu dießem Verlaßenschafft Geschäfft Von Vorbenahmstem der disortigen Kinder Vogten zu einem beÿstand erbetten Wurde, angefangen Donnerstags den 18. Decembris Anno 1777.
Copia der Verstorbenen seel. den 7. Novembris 1777 errichteten und eodem die beÿ Hn Notario Phil. Jacob Greiß d. 17. Decembris dicti anni eröftnet: und publicirten Codicilli clausi
Bericht in dießes Inventarium gehörig. Es haben Zwar beÿde nun Zertrennte Jungische Eheleuthe Zur Zeit ihrer Verehelichung vor Herrn Notario Johannes Euth einen formlichen Ehe Contract mit einander errichtet und in selbigem Wegen ihrem sowohl in die Ehe bringenden, als Wehrender Ehe ererbenden und eringenden Vermögen die nöthige Puncten vestgesetzt und sich deswegen mit einander verglichen, Nach dem Tenor dieser Eheberedung sollte alßo gegenwärtiges Verlaßenschafft Geschäfft tractirt werden, es ist aber Zu berichten, daß ihr beÿder Zertrennter Eheleuthe Nahrungs Umstände sich Wehrend ihrer Ehe nach und nach so verschlimeert haben, daß die Ehefrau um das Beneficium Cessionis bonorum beÿ E. E. Kleinen Raths den 24.ten Januarii 1776 in Unterthänigkeit einzukommen sich gemüßiget sehen, Gleich darauf und Zwar den 29.ten dicti Mensis et anni Wurde über ihre beÿderseitige Activ: und Passiv Nahrung ein förmliches Inventarium durch Herrn Notarium Phil. Jacob Greiß errichtet und ausgefertiget, Zufolg dessen des Ehemanns unveränderte und theilbare Passiva sothane Activ Massam dem billichen Werth nach um 5717. lb übertroffen haben, Welches Inventarium d. 28. febr. darauffhin beÿ E. E. Kleinen Rath producirt, sofort beÿden Eheleuthen ihre gesuchte Beneficia accordirt und der Punctus Liquidationis, Prælationis et Collocationis ratione Summæ nach Ordnung an E.E. Großen Rath verwießen worden.
(…) Dahero dieselbe d. 18.ten Aprilis dicti anni beÿ E. E. Grossen Rath um Entschlagung ihres Ehemanns gesamter unverändert und theilbarer Activ Massæ in Unterthänigkeit einkame, Womit ihro und. d. 8. Junÿ daraufthin Willfahrt Wurde, jedoch mit dem Anhang die privilegirte und ihro vorgängige Creditores zu befriedigen.
Es hatte also der disseitige Ehemann und heutige Wittiber damalen nicht das mindeste mehr in bonis beseßen, auch hat derselbe in dieser Zwischenzeit von anderthalben Jahren bis Dato nichts erworben, daß der defunctæ obigen Nachstand an ihrer forderung entweder für Voll oder Zum theil hätte abtragen Können, dahero dann diese heutige völlige Massa einig und allein denen disortigen Kinderen und Erben gebührig ist. Man hat also Zu Erspahrung der Kösten und Weitläufigkeit für unnöthig erachtet weder der defunctæ unverändertes und eigenthümliches Vermögen nach Vorallegirtem Activ: und Passiv Nahrungs Inventario de Anno 1776. neuerdingen Zu ersuchen (…)

(f° 8 v) Activ schulden, von der hiehero gehörig geweßenen aber erst kürtzlich verkauften beckenbehausung an der mittlern langen Straß annoch dieselt Michaelis h. et biß nachstehenend Weÿhnacht haußzinnße von folgende Persohnen einzunehmen, als von H. Westphal dem Musico 3 lb 17 und von weÿl. H. Joh: Friedrich Schäffers des Seidenknopfmachers wittib 6 lb 15
(f° 12) Wÿdems: Verfangenschaft, Welche Frau Anna Margaretha, gebohrne Dietzin, Weiland Adam Simon geweßenen Rothgerbers und burgers zu Barr nachgelaßene Wittib des disorts Verstorbenen Jungischen Ehefrauen Stiefmutter von gedachtem ihrem abgelebten Ehemann lebenslänglich zu genießen hat
Series rubricarum hujus Inventarii. Sa. hausraths 166 lb, Sa. leerer Faß 11 lb, Sa. Chaise und Pferds 18 lb, Sa. Silbers 9 lb, Sa. goldenen Rings 4 ß, ß Baarschafft 105 lb, Sa. Schulden 116 lb, Summa summarum 428 lb – Schulden 420 lb, Nach solchem Abzug (Stall Summ) 8 lb
Copia Testamenti clausi (…)

Jean Jung a quitté la ville en abandonnant son fils âgé de dix ans. Le tuteur demande qu’il soit reçu à l’Orphelinat. Les Conseillers et les Vingt-et-Un décident que l’enfant sera pensionnaire de l’hôpital jusqu’au retour de son père et demandent au procureur fiscal d’ouvrir une enquête contre le père fuyard.
1778, Conseillers et XXI (1 R 261)
Johannes Jung des Von hier außgetrettenen burgers und Becken mit Catharina Simonin ehelich erzeugtes söhnlein deßen Mutter gestorben wird usq. ad reditum patris in das Waÿsenhauß recipirt dießer aber dem procurat. fisci geschrieben gegeben. 368.
(p. 367) Sambstags den 5.ten decembris 1778. – Osterieth Nê Joh: Georg Frieß des burgers und Metzgers alhie als Vogts Joh: Jung des Von hier außgetrettenen burgers und Becken mit weil. Catharina geb. Simonin ehelich erzeugten 10. Jahr und ein Monath alten söhnleins nahmens Joh: Friderich, Imploranten, prod. unterth. Memoriale juncto petito sambt beÿl. sub. Nis. 1. 2. 3. et 4. p° aufnahm in das Evangelische Waÿsenhauß.
Nach deme H. gâl Advocat Mogg auf die reception des Imploranten Curandi als eines Elternlosen Kinds usque ad reditum patris angetragen, Zugleich daß darauß getrettene Vatter ob malitiosam desertionem seines Kinds dem procuratori fisci geschrieben zu geben seÿn wird.
Wurde vermittelst gehaltener Umbfrag Erkandt, wird Implorirender Vogt puncto Vorbemelten seines Curandi in allhießiges waÿsenhauß usq. ad reditum patris gegen einbringung seines mütterlichen Vermögen ane die dasige hochverordnete herren Pflegern ad recipiendum gewießen, anbeÿ verordnet, daß des Curandi außgetrettener Vatter dem procuratori fisci ob malitiosam desertionem deßelben umb seine requisitiones gehöriger orhen eingeben Zu können geschrieben gegeben werden solle.
Deppi. H. Rathh. Mathieu, H. Rathh. Schott.

Le tuteur des deux enfants Jung vend 4 300 livres la maison et les outils au boulanger Georges Chrétien Ensfelder

1777 (30.12.), Chambre des Contrats, vol. 651 n° 481
Johann Georg Freÿß der metzger als geordneter und geschworner vogt weÿl. Fr. Catharinæ Jungin geb. Simonin mit Johannes Jung dem frantzösischen becken hinterbliebenen zweÿ kinder benantlichen Johann Friedrich und Carolinä
in gegensein H. Georg Christian Ensfelder des ledigen becken /:erschienen Jgfr. Maria Margaretha Weberin leiblicher Vater Gottfried Weber der zimmermeister u Gustav Brenner des goldarbeiters derselben Oncle von mütterlichen seithen, diese haben sich verbindlich gemacht ihre Tochter und Niece u ermelten Ensfelders verlobte braut sobald dieselbe ihr großjährig alter erreicht haben wird disem Kauff contract beÿtreten zu machen
daß der curanden mutter als die von ihrem ehemann quo ad bona separiret, in deßen mass aber durch bescheid Unsers Raths vom 8. junÿ 1776 immittirt worden, hiernach beschriebenen behausung zwar wie die coram notario Philipp Jacob Greis errichtete steigerungs proces verbaux vom 5., 21. und 28 Novembris jüngsthin und 5. dießes besagten Ensfelder adjudicirt worden, quaestionirte beckenbehausung bestehend in vorder: und hinterhaus zween höffen und hoffstätten mit allen denen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der mittlern Langen straß, einseit neben Mr Walter Koch dem bohrenmacher, anderseit neben dem Bierhaus zum schwartzen Bären, hinten auff erwehntes Bierhaus, ingleichem dem im untern haußöhren stehender brodkasten und dem in der back stub befindlichen kupffernen taigkeßel, muhld und würckbanck – meistgebotten 8600 gulden

Adjudication correspondante dressée par le notaire Philippe Jacques Greis. L’objet vendu a été reconstruit de fond en comble peu d’années auparavant

1777 (5. 9.bris), Not. Greis (Phil. Jacques, 6 E 41, 589) n° 328
(Versteigerung) erschienen heut dato persönlich, Frau Catharina Jungin geborene Simonin, Johannes Jung des burgers und frantzösischen becken alhier Zufolg E. E. Kleinen Raths bescheids de Dato 4. Martÿ 1776. quoad Bona geschiedene Ehegattin, anzeigende, wie daß ihro Vermög E .E. großen Raths Bescheids vom 8. Juny nemlichen Jahrs, dero Ehemanns gesamte un dem durch mich Notarium am 29. January dicti anni aufgerichteten falliments Inventario beschriebene Activ: Massa auf Abschlag ihres ermanglenden unveränderten Guths Ergäntzung und anderer gehabter Anforderungen in solutum gerichtlich entschlagen worden seÿe,
worunter sich auch befunden die wenige Jahre vorher vom Fundament aus neu auferbaute Becken Behaußung bestehend in Vorder: und Hinterhaus, Zween Höfen und Hofstätten, mit allen übrigen deren Begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen alhier Zu Straßburg ane der mitlern langen Straß, einseit neben dem Bierhaus zum schwatzen Bären, anderseit neben Meister Walther Koch dem bohrenmacher, hinten auf erwehntes bierhaus stoßend, so außer denen darauf haftenden Passiv: Capitalien, freÿ, ledig und eigen. Welches Immobile samt allen was darinnen wand: nied: und nagel: vest ist ingleichem dem im unterm haußöhren stehende Brod Kasten, wie auch dem in die bach stub befindlichen kupferen Teig Kößel, Muhld und Würckbanck, Sie Comparentin unter authorisation ihres obwerwehnten Ehemanns (…) und mit Einwilligung ihrer hernach unterschriebener Schuldglaubigeren, Vermittelst einer Vornehmenden freÿwilligen Versteigerung unter gleich hernach geschriebenen bedingnußen offentlich distrahiren und versteigern zu laßen willens seÿe (…) Actum Straßburg Mittwochs den 5. Novembris 1777.
Freÿtags den 21. ejusdem Mensis et Anni (…) ausgeruffen vor die Summ von 8000 gulden. Darauf ist gebotten worden H. Joh: Andreas Geiger goldarbeiter 8150 fl.
Freÿtags den 28. Novembris ejusdem Anni (…) Joh: Michael Wiederroder, Weißbeck 8210 fl.
Freÿtags den 5. Decembris ejusdem Anni (…) H. Geiger 8600 fl.
Sambstag den 13. Decembris dicti anni (…) zeigte derselbe an, daß er nicht für sich selber, sondern im Nahmen und ex Commissione H Georg Christian Enßfelder des ledig. burgers und becken gesteigt habe

Décompte du prix de vente entre le tuteur de défunte Catherine Simon et Georges Chrétien Ensfelder
1777 (20. Wintermonat), Not. Greis (Phil. Jacques, 6 E 41, 589) n° 333
Abrechnung, Welche zwischen Herrn Lt. Johann Philipp Graffenauer, Cancellariæ substituto et Procuratore vicario, als vermög vor mit unterschriebenenen geschwornen Notario am 5. Novembris jüngst passirten actus constitutirten Mandatorio er resp. ane Vogtsstatt erbettenen beÿstand nun weÿland Frau Catharina geborner Simonin, Johannes Jung des becken und burgers alhier zu Straßburg gewesene Ehegattin ane einem
So dann H. Georg Christian Enßfelder, dem ledigen hiesigen burger und Weißbecken am andern theil, vor mir Notario vorgenommen und gepfllogen worden
Namlich laut Versteigerungs Procès verbal dedato 2. hujus und demsemben annectirten Declarationis Vom 13. ejusdem bedes Vor mir unterschriebenen Notario passirt, hat H. Johann Andreas Geiger der hiesige burger und Goldarbeiter, für und im Nahmen sein H. Ensfelders die in gedachter nunmehr verstorbenener Frauen Jungin gebohrner Simonin Massam gehörig gewesene Becken behaußung, bestehend in Vorder: u Hinterhauß (…) vor 8600 fl. oder 4300. lb

Georges Chrétien Ensfelder termine le 16 juin 1763 l’apprentissage chez son père mort depuis lors
1763, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 12)
(f° 187) 1763. Donnerstags den 16. Junii – Lehrjung außgethan (dt. 5. ß)
Georg Christian Enßfelder so beÿ seinen nun Verst. Vatter seel. f. Hdw. erlernet, bittet da seine Lehrzeit schon seit dem 19. Junii 1761. Zu End geloffen, ihne der Lehr Gerichtl. Ledig Zu sprechen. Erk. Willfahrt.

Georges Chrétien Ensfelder devient tributaire chez les Boulangers le 18 décembre 1777 en étant dispensé du voyage de compagnon parce qu’il a été pendant plus de dix ans boulanger de la fondation Saint-Guillaume
1777, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 13)
(f° 102-v) 1777. Quartal-Gericht Donnerstags den 18. Decembris – Neuzünfftiger Meisters Sohn
Georg Christian Ensfelder, lediger Becker von hier gebürtig, weil. Mr Georg Christian Ensfelders gewesenen Beckers und burgers allhier ehelicher Sohn, producirt Stall: Schein de dato 17.ten d: m: et a: In Gefolg deßen derselbe bittet, ihme gegen Erlag der Gebühr dißorts als leibzünfftigen Weißbecken Meister Zu recipiren. Producirt anbei Attestat von heutigem Dato durch Hn Lt Beck, Schaffnern des Stifts St. Willhelm unterschrieben, besag deßen Er Zehen Jahr als Closter Beck in Diensten gestanden, Bittet um deswillens ihne von den Wanderjahren Zu dispensiren.
Nach genommener Inspection sowohl des Stall: Scheins wie auch attestats wurde nach gehaltener Umfrag Erkannt, seÿe demeselben Implorant gegen Erlag der gewohnlichen und pro Dispensatione verordneten Gebühr, wie auch in die Zunft Nebens: büchs 3 fl. zu geben in seinem begehren Zu Willfahten Nach beschehener Publication erlegte Er seine Gebühren.

Georges Chrétien Ensfelder épouse en 1778 Marie Marguerite Weber, fille de charpentier : contrat de mariage, célébration
1778 (15.1.), Not. Ensfelder (J. Daniel 6 E 41, 643) n° 42
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen sins Herr Georg Christian Ensfelder, der leedige majorenne Weißbeck und burger alhier, Weiland H. Georg Christian Ensfelders gewesenen Schwartzbecken und burgers hieselbst mit frauen Anna Maria gebohrneer Schweighäußerin ehelich erzeugter Sohn als hochzeiter ane einem,
So dann die Viel Ehr und tugendgezierte Jungfrau Maria Margaretha Weberin, herrn Johann Gottfried Webers Zimmermeisters und burgers dahier mit weÿl. Frauen Susanna Salome gebohrner Rudolphin seel. ehelich erzeugte Tochter unter berathung und assistentz ihres erstbesagten H. Vaters agirend, als Jungfer hochzeiterin ane dem andern Theil
auf Donnerstag den 15. Januarÿ A° 1778 [unterzeichnet] Georg Christian Ensfelder als Hochzeiter, Maria Margaretha Weberin als Hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 80)
Im Jahr 1778 seind Dominica 5. post Epiphanias und Dominca Septuagesima proclamirt und folgenden 16. Februarii copulirt woede, Georg Christian Ensfelder lediger weißbeck weil. h. Georg Christian Ensfelders gewesenen haußfeurers und burgers dahier und Fr. Annä Mariä gebohrner Schweighäußerin ehelicher Sohn, und Jungfr. Maria Margaretha Hn Johann Gottfried Webers Zimmer meisters und burgers allhier und weil. Fr. Susannä Salome geborner Rudolphin eheliche tochter [unterzeichnet] Georg Cristian Ensfelder als hochzeiter, Maria Margaretha Weberin als hochzeiterin (i 83) – Proclamation, Temple-Neuf (luth. f° 186)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dont la minute n’est pas terminée

1778 (22.8.), Not. Ensfelder (J. Daniel 6 E 41, 631) n° 93
Inventarium über Herrn Georg Christian Ensfelder, des Weißbecken und Frauen Maria Margaretha gebohrner Weberin beeder Eheleuthe und burgere alhier Zu Straßburg einander vor ohnverändert in den Ehestand gebrachte Nahrungen auffgerichtet in Anno 1778. – in ihrem den 16. Februarÿ jüngst angetrettenen Ehestand einander Zu und eingebracht haben, Welch beederseitige Vermögenschaften /:angesehen beede Ehegatten, in der vor mir notario unterm 15. Januarÿ auch letzthin errichteten heuraths Abrede §° 5.to die Versehung gethan, daß solche in ohnverändert, eigen und vorbehalten Guth seÿn und bleiben solle:/ (…) So geschehen alhier Zu Straßburg mit Zuziehung herrn Gustav Samuel Bronner Goldarbeiter und burger hieselbst, der Ehefrauen herrn Oncle und beistandt auf Sambstag den 22. Augusti im Jahr 1778.
In einer alhier Zu Straßburg ane der mittlern langen Straß gelegenen zum schwartzen bähren genannten, von beeden Ehegatten vor eintritt in dise Ehe eigenthümlich an sich gebrachten Becken behausung hat sich befunden
Eigenthum ane einer Becken-Behaußung betreffend (-)

Georges Chrétien Ensfelder meurt en 1782 en délaissant trois enfants dont l’un meurt peu après son père. Les experts estiment la maison 1 650 livres. La masse propre à la veuve est de 1 939 livres. celle des héritiers présente un déficit de 1 939 livres. L’actif de la communauté s’élève à 509 livres, le passif à 2 081 livres.

1783 (20.5.), Not. Ensfelder (J. Daniel 6 E 41, 635) n° 176
Inventarium über Weiland Herrn Georg Christian Ensfelder im Leben gewesenen Weißbecken und burgers lhier Zu Straßburg nunmehr seel. Verlaßenschaft, aufgerichtet in Anno 1783 – nach seinem den 15.ten Aprilis 1782. aus dießer Welt genommenen tödlichen Hintritt hier Zeitlichen verlaßen hat, Welche Vermögens Nachlaßenschaft auf geschehenes Ansuchen Erfordern und begehren sowohl der hinterbliebenen Wittib Frauen Maria Margaretha gebohrner Weberin unter Berathung und Assistentz Herrn Lt. Samuel Reinhard Weber Löbl. Oeconomie Kammer Secretarii, aus auch Hern Johann Friderich Kober, drehers und burgers dahier als geschwornen, Vogts des Defuncti mit erstbesagter Wittib ehelich erzeugt hinterlaßener gleich nach diesem Eingang benannter dreÿer Kinder und ab intestato hinterlassener Erben (…) So geschehen alhier Zu Straßburg auf Dienstag den 20. May 1783.
Benennung der Erben. Der seelig verstorbene hat ab intestato Zu seinen rechtsmäßigen Erben hinterlassen, deßen mit vorbesagter Wittib ehelich erziehlte Kinder als 1° Christian Gottfried so 4 ½ Jahr alt, 2.do Maria Margaretha, so erst vor kurtzem gestorben, dahero von dißortiger Wittib als Mutter einstweilen und bis sie etwa Zur 2.ten Ehe schreiten solte, geerbt worden, 3.tio Catharina Dorothea, so ½ Jahr alt folglich nach des Vaters tod Zur Welt geborden worden, Ih deren Nahmen Zugegen ware, Eingangs gedachter Herr Johann Friderich Kobern dreher meister und b. dahier dererselben geordnet und in pflichten genommenen Vogt

In der alhier Zu Straßburg ane der mittlern langen straß gelegen Zum schwartzen Bähren genannten hieher gehörigen Weißbecken behaußung ist befinden worden als (…)
Ergäntzung der Wittib wehrender Ehe abgegangen und unveränderten Guths, Nach Anleitung es über beeder nun Zetrennter Ehegatten einander vor ohnverändert in die Ehe gebrachte Nahrungen durch unterschriebenen Notarium den 22. Aug. 1778. errichteten Inventarii
Eigenthum ane einer Behausung (E.) Nämlichen eine Bekcen Behaußung, bestehend in Vorder und Hinter Hauß, Zween Höfen und hoffstätten, mit allen deren Gebäuden, Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen alhier Zu Straßburg ane der mittlern langen Straß, eins. neben Walter Koch dem Bohrenmacher, 2.s neben dem Bierhauß zum schwartzen Bähren, hinten auf erwehntes Bierhauß stoßend, so außer darauf haftenden hieunten eingetragenen Passiv Capitalien freÿ ledig und eigen. Diese behaußung ist vor hiesige Stadt geordneten Herren Werckmeistern Kraft ihres gelieferten Abschatzung Scheins ded. 16. Maÿ 1783. dem jetzigen wahren Werth nach æstimirt worden vor 3300. fl. oder 1650. lb. Darüber besagt ein teutscher pergamentiner in alhiesiger löbl. C C Stub gefertigter Kauffbrieff de dato 30. Dec. 1777. außweisend wie Defunctus solche von weiland Frauen Catharina Jungin gebohrner Simonin mit Johannes Jung dem frantzösischen Becken ehelich erziehlter Kinder Vogt Johann Georg Freÿß dem Metzger alhier käuflich an sich gebracht. Ferner ein dergleichen Kauffbrieff ded. 13. Oct. 1764. und einer vom 27. Junÿ 1748.
Norma & Series rubricarum hujus Inventarii. Der Hinterbliebenen wittib ohnveränderten Vermögen, Sa. haussteuren 6, Sa. haußraths 57, Sa. Silbers 9, Sa. gold. Ringe 11, Sa. Schuld 75, Sa. der Ergäntzung 1786, Summa summarum 1939 lb
Dießemnach wird auch der Benef. Erben ohnver: Guth verzeichnet, Sa. haussteuren 6, Sa. Haußraths 50, Sa. Silbers 8, Sa. leeren Faßen 9, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 1650, Sa. Ergäntzung 24, Summa summarum 1742 lb – Schulden 3625 lb, der Erben Passiv onus c lb
Endlich kommt auch die Verzeichnuß der gemeinen verändert und theilbaren Nahrung, Sa. Haußraths 52, Sa. Frucht, Meel wie auch Schiff und geschirr Zum Becken Handwerck gehörig 60, Sa. Weins und Faß 43, Sa. Silbers 2, Sa. goldenen Ring 3 ß, Sa. Schuld 350, Summa summarum 509 lb – Schulden 2081 lb, Theilbar Passiv onus 1572 lb
Endliches Passiv onus loco der Beschluß und Stall summæ 1515 lb
Abschatzung Vom 16.ten Maÿ 1783. Auf geberen Weÿland Herr Georg Christian Endsfelder dem geweßenen Weißbeck ist Eine behausung alhier in der Statt Straßburg in der langenstras gelegen, Ein seÿts neben Herr Koch dem bohren macher, anderer seÿts und Hinten auf des bierhaus Zum schwartzen Berren genannt stoßend gelegen, solche behausung bestehet in forder und Hinter gebäu, worinnen Ein Becken ladten, ferner in Etlichen stuben Vier Kuchen und Etlichen Kammeren, bachstube und bachkuchen, darüber seÿn die dachstühl mit breidzigel belegt, hat auch Ein gewölbter Keller hoff und brunen, Von uns unterschriebenen der Statt Straßburg geschwornen Werckmeister und Vorhero geschehener besichtigung mit aller jhrer gerechtigkeit dem jetzigen wahren werth nach Estimirt und angeschlagen worden Vor und um Dreÿ tausend Dreÿ Hundert gulden, [unterzeichnet] Götz Wmstr, Kaltner WMstr.

Marguerite Weber veuve Ensfelder loue une partie de sa maison au boulanger Mathias Geiler moyennant un loyer hebdomadaire en argent et en nature.

1785 (23.8.), Chambre des Contrats, vol. 659 f° 361-v
Fr. Maria Margaretha Ensfelderin geb. Weberin weÿl. Georg Christian Ensfelder des weißbecken wittib beÿständlich Johann Friedrich Kober des drehers
in gegensein Mathias Geÿler des weißbecken
verlehnt, in der ihro zuständigen in der mitte der Langen straß gelegenen zum schwartzen Bären genannten Weißbecken Behausung eine vollständige wohnung bestehend auff den boden aus den becken laden, der stub, kuch, backhaus, holtzplatz, stallung, ferner im hinter eine stub, stub kämmerlein samt cammer vor die magd, weiter im vordern haus und deßen vierten stock des hinter haußes eine schwartz getüch kammer, so dann das kleine gantze hinter gebäudlein nebst einem unterschlagenen keller im vordern haus, wie auch das zum beckereÿ gehörige schiff und geschirr – auff 9 nacheinander folgenden Jahren auff Michaelis tag anfangend, um einen wochentlichen zinß von 3 gulden, so dann 6 pfund weißbrod

Marie Marguerite Weber se remarie en 1796 avec le boulanger Jean Wehrlen
1796 (30 fructidor 4), Strasbourg 3 (38), Not. Übersaal n° 212
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen seÿe der Bürger Johannes Wehrlen Wittiber und Becker alhier als Bräutigam ane einem Theil,
sodann die Bürgerin Maria Margaretha Weber weiland des burgers Georg Christian Ensfelder, gewesenen ebenmäßigen hiesigen Beckens hinterlassene Wittwe unter Berathung und Assistentz bürgers Johann Friderich Kobert hiesigen Drehers als Frau Braut andern theil
Drittens (behausung am fischerstaden)
Straßburg den 30. fructidor im Vierten Jahr der Einen und Unzertrennlichen Francken Republik [unterzeichnet] Johannes Wehrle, als hochzeiter, Maria Margaretha Ensfelder als hochzeiterin
Enregistrement de Strasbourg, acp 42 F° 127-v du 3 compl. 4
(enregistrement, revenu industriel 60 et 30)

Marie Marguerite Weber meurt en 1820 en délaissant pour héritiers son mari et sa fille issue de son premier mariage
1820 (8.11.), Strasbourg 3 (65), Me Schreider n° 553
Inventaire de la succession de Marie Marguerite Weber épouse de Jean Wehrlen, ci devant boulanger, veuve en premières noces de Georges Chrétien Ensfelder, boulanger, décédée le 11 mai dernier – à la requête de 1. Jean Wehrlen veuf en premières noces de Marie Ursule Dollinger et en secondes de Marie Marguerite Weber, contrat de mariage reçu Me Übersaal le 30 fructidor 4, 2. Catherine Dorothée Ensfelder épouse de Jean Jacques Kieffer tourneur seuls et uniques héritiers de la défunte
domicilié quai des Pêcheurs n° 91
propres. garde robe 185 fr, argenterie 201 fr, meubles 1012 fr, créances 6300 fr, ensemble 7698 fr – remploi 281 fr, présents de noces 104 fr, numéraire 3800 fr, total 4185 fr, total des propres 11.884 fr
propres du veuf 1239 fr, remplois du veuf 4914 fr
communauté, meubles 925 fr, bois 30 fr, vin 820 fr, argenterie 152 fr, numéraire 1600 fr, créances 15.979 fr, indemnité de la communauté 6185 fr, total de la communauté 25.692 fr, passif 9336 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 149 F° 184-v du 10.11.

Marie Marguerite Weber veuve de Georges Chrétien Ensfelder vend la maison au boulanger Mathias Geyler et à sa femme Sara Schneider

1791 (9.6.), Chambre des Contrats, vol. 665 n° 122, enreg. 14.6. F° 26
Fr. Maria Margaretha geb. Weberin weiland H. Georg Christian Ensfelder des weisbecken wittib beiständlich Johann Friedrich Kober des kunstdrähers
in gegensein H. Mathias Geÿler des Weißbecken und Saræ geb. Schneiderin beiständlich Jacob Schneider des gastgebers zu Kehl und H. Johann Jacob Kolb des caffesieders
eine behausung bestehend in vorder: und hinterhaus zween höffen, bronnen und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der mittleren Langen straß, einseit neben dem bierhaus zum schwartzen bären, anderseit neben Walter Koch dem bohrenmacher zum theil theils N. Wüst dem becken, hinten auff N. Schäffer den kübler – um 3500 gulden (7100 gulden ausmachende summen)

Originaire de Barr, Mathias Geyler s’inscrit le 17 janvier 1773 aux années d’épreuve qu’il a déjà commencées chez le boulanger Jean Mæhn
1773, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 13)
(f° 59-v) 1773. Sonntags den 17.ten Januarii – Muthjahr (dt 3 lb)
Matthias Geÿler der leedige Becker von Barr gebürtig, so nach erlerntem Becker Handwerck auch darauf gewandert, ist nunmehr Willens allhier nach Ordnung zumuthen, bitt dahero seine Zweÿjährige Muthzeit von Johannis Baptistæ 1772 beÿ Mstr. Johannes Mähn dem Weißbecken Zu verarbeiten anzunehmen, indeme er schon seit solcher Zeit beÿ ihme dem Meister in Arbeit stehet, Von denen Quartal: Gerichten aber nicht benachrichtet und daher die Einschreibung bis zu diesem Gericht verschoben wurde.
Erkandt, Seÿe nach schriftlich von Mr Johannes Mähn eingegebener Declaration von heutigem Dato und nach vorgewiesenem Lehrbrief des Imploranten Zweÿjährige Muthzeit ex speciali gratia vom 17.ten Xbris 1772. beÿ erstgedachtem Meister zuverarbeiten anzurechnen.

Mathias Geyler a terminé ses années d’épreuve et a loué une maison pour exercer son métier. Il demande le 14 juin 1775 une promesse d’admission à la tribu pour devenir bourgeois
(f° 83) 1775. Quartal-Gericht Mittwochs den 14. Junii – Vertröstungs-Schein
Matthias Geÿler, der leedige Becker von Barr gebürtig ließ durch H. Johann Philipp Reumanns den Weißbecken und Mitglied dißortigen Löblichen Collegii derer Hh. Schöffen weilen er nicht selbsten Zugegen seÿn konnte, proponiren, wie daß man ged. Mathias Geÿler, weilen desselben zweÿjährige Muthzeit seit dem 18.ten Martii jüngst beÿ dem eingeschriebenen und bißhero verstorbenen Mr Johannes Mähn dem Weißbecken Vorbeÿ wäre, er auch würcklichen ein Beckenhauß in Lehnung genommen habe, einen Vertröstungs: Schein durch dem dieser E. Zunft Notarium möchte Zukommen laßen, daß sobald er wird præstanda præstirt und das burgerrecht erhaten habe, man ihme gegen Producirung der Burger: Urkund und Stall: Schein wie auch gegen Erlag der Gebühr dißorts als Leibzünfftigen Weißbecken: Meister auf und annehmen werde.
Erkandt, Willfahrt.

Mathias Geyler est reçu tributaire le 31 août suivant
(f° 84) 1775. Quartal-Gericht Donnerstags den 31. Augusti – Neuzünfftiger (dt. 4 lb 6 ß)
Matthias Geÿler, der Verheurathete Becker Von Barr gebürtig producirt Burger: Urkund und Stall Schein de dato 3.ten Julii h: a : bittet ihne gegen Erlag der Gebühr als leibzünfftigen Weißbecken Meister auf: und anzunehmen. Erkanndt, Willfahrt

Les contrôleurs de la tribu font grief à Mathias Geyler d’avoir vendu du pain frais un jour où il n’en a pas le droit. Sa femme s’excuse en disant qu’elle ne connaît pas encore bien le règlement
(f° 94-v) 1776. Quartal-Gericht Mittwochs den 26. Septembris
Die beÿden Rügere dieser Ehrsamen zunft Klagen wieder Mr Mathias Geÿler, den Weißbecken, daß er den 29.te Junii als an seinem trockenen Tag weich gehabt und den 12. Julii wich schwartzbrod auf dem trockenen Marckt verkauft hat, bitten dahero denselben denen Articklen nach abzustrafen.
Beklagten Ehefrau zugegen gestehet beÿde Anklagen ein, wäre aber ohne ihr Vorwißen durch ihr Gesind geschehen, wüßte auch noch nicht wie die Verbotte darüber lauten, indem Sie noch nicht lang beÿm Handwerck ist, bitt deßhalben ihren Ehemann Vor dießmal Zu absolviren. Nach angehörter Anklage und Verantwortung wurde Erkandt, Seÿe beklagter vor dieses mal von denen Strafen absolvirt, Hingegen denen Rügern Vor ihre Mühe 12 ß 6 d und 2 ß6 d ane Protocoll Geld zugeben condemnirt seÿn.

La tribu autorise le boulanger de pain blanc Mathias Geyler à devenir boulanger de pain noir
(f° 117) 1779 Quartal-Gericht Donnerstags den 23.ten Septembris – Handwercks Änderung (dt 1 lb)
H. Matthias Geiler der Weißbeck bitt man möchte ihme erlauben sein Handwerck in die Schartzbecken Zu Verändern. Erkandt, Willfahrt

La tribu autorise le boulanger de pain noir Mathias Geyler à devenir boulanger de pain blanc
(f° 122-v) 1780. Quartal-Gericht Donnerstags den 16. Martii – Handwercks Änderung (dt 1 lb)
H. Matthias Geiler der Schartzbeck ist willens sein Handwerck in die Schartzbecken durch Ergreifung der Weißbecken Zu Verändern, bitt demnach ihme gegen Erlag der Gebühr, selbiges zu erlauben.

Fils d’un boulanger de Barr, Mathias Geyler épouse en 1775 Sara Schneider de Westhoffen : contrat de mariage célébration
1775 (20.6.), Not. Lauth (6 E 41, 652) n° 15
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen seÿen der Ehrsam und bescheidene Mathias Geÿler, leediger Becker von Barr gebürtig, weil. Meister Johannes Geÿler gewesenen Beckers und Burgers daselbsten mit Fr. Catharina gebohrner Schäferin deßen hinterbliebener Wittib ehelich erzeugter Sohn unter verbeÿstandung H. Jacob Kellers des Kornwerfers und burgers allhier Zu Straßburg als deße Schwagers und Hn Johannes Geÿler des Meelhändlers und hiesigen burgers deßen Bruders, als Hochzeiter ane einem
So dann die Viel Ehr: und tugendreiche Jungfrau Sara Schneiderin von Westhoffen gebürtig, weil. Mr Diebold Schneiders gewesenen Metzgers und dasigen burgers mit Fr. Maria Salome gebohrner Heroldin deßen nachgelaßener Wittib ehelich erziehlte Tochter, unter assistentz H. Johann Philipp Grimmeißen des Gastgebers zum Grünen berg dero Vetters und H. Johann Jacob Kolb des Gastgebers und Schultzen Garthen, dero Schwagers beeder burgere dahier als hochzeiterin andern theil
So geschehen Straßburg auf Dienstag den 20. Junÿ Anno 1775 [unterzeichnet] Matthias Geÿler Als hochzeiter, Sara Schneiderin als hotzeitrin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 105-v)
Im Jahr Christi 1775 Dienstags den 25. Julÿ sind nach geschehenen gewöhnlichen proclamationen Dominica V. et VI post Trinitatis hier so wohl als in Westhofen in der Kirchen offentlich copulirt und ehelich eingesegnet worden Mathias Geÿler der leedige Weißbeck und burger allhier, weÿland Johannes Geÿlers geweßenen Becken und Burgers allhier und Fr. Catharinä gebohrner Schäferin ehelicher Sohn, und Jungfer Sara Schneiderin von Westhofern, weÿland Diebold Schneiders geweßenen Metzgers und burgers in Westhofen und Fr. Maria Salome gebohrner Heroldin eheliche tochter [unterzeichnet] Matthias Geÿer als hochzeiter, Sara Schneiderin als hochzeiterin (i 158)

Sara Schneider devient bourgeoise quelques mois après son mariage : inscription au livres de bourgeoise, registre de traitement des demandes. Lui-même étranger, Mathias Geyler a épousé une étrangère en contrevenant au règlement. Il obtient le pardon. Sa femme est reçue à l’ancien tarif
1776, Livre de bourgeoisie 1769-1777 (VI 286) p. 147
Sara schneiderin von Westhoffen gebürtig erhalt das burgerrecht von ihrem Ehemann Mathis Geiler dem becken und burger allhier umb den alten burger schilling will dienen beÿ E. E. Zunfft der Becker. prom. den eodem [6 Martÿ 1776]

(p. 322) Becker. N° 23, den 4.ten Martii 1776.
fr. Sara gebohrne schneidern Von westhoffen weÿll. joh. Diebold schneiders gewesenen burgers und Metzgers daselbst eheliche tochter Verheürathet an Mathis geiller der burger und beck allhier
ihrer Vorgelegte attestata erweisen das sie ehelich geboren augs: Conf. zu gethan und des Mariti stall gebühr in richtigkeit gebracht
500 fl. baares geld Hat dieselbe als ihr wahres eÿgenthumb Vorgewiesen und Handtreülich erhärtert auch 100 fl. 5 ß ad Prot. Depon. Da nun aber der ehemann im Heürath, mit einer unverburgerten gegen Euer gnaden Verordnungen sich Verfehlt, als gehet fordersambst an Euer gnaden beede implor. unterthäniges bitten, ihnen dießen fehler in wie weit Nöthig zu Condoniren, so fort Hoch dieselben gnädigst geruheten der ehefrau mit dem burgerrecht um den alten burger schilling zu willfahren.
Recepta à Maritô um den a. b. schill.

1794 (25 floréal 2), Not. Saltzmann
Acte par lequel Sara Schneider femme de Mathias Geyler en son nom et comme fondée de pouvoir de ses cohéritiers de la 1° souche de feue Sara Schneider décédée il y a dix ans
receoit de François Sigismond Waltz de Strasbourg 2385 livres tnos dont il est débiteur par acte en due forme et lui en donne quittance
Marie Marguerite Fuhrenstein femme d’André Ostertag de Strasbourg en son nom et comme fondée de pouvoir des héritiers de la 3° souche dans la succession de ladite feu Sara Schneider reçoit dudit Waltz 3180 livres dont il etoit débiteur par acte en due forme et dont elle lui donne quittance
acp 23 f° 70 du 25 flor. 2

Mathias Geyler et Sara Schneider louent une partie de leur maison au boulanger Joseph Hommell et à sa femme Marie Anne Kientz, de Gambsheim

1800 (3 prairial 8), Strasbourg 4 (31), Not. Roessel n° 321
Lehnung, um 2 nacheinander folgenden jahren anfangend den 5. messidor 8 – b. Matthias Geÿler becker und Sara Schneider
so dann b. Joseph Hommell becker und Maria Anna Kienz inwohner in Gambsheim
in ihrer ane der mittlerin langstras stehenden eigenthümliche becken behausung mit N° 29 bezeichnet, einseit neben dem bierhaus zum schwarzen bären anderseit neben Walter Koch bohenmacher, um in diesem haus die beckereÿ zu treiben, sie auf dem boden des vordern Gebäudes befindliche Wohnung und laden samt der backstub, ferner das ganze dritte hinterhaus, Schweinstall, holzhaus und Keller im zweÿten stockwerck hinten hinaus eine Kammer eine bühn im 5. Stockwerk für kleÿen – um einen jährlichen Zinß nemlich 728 Francken
Enregistrement de Strasbourg, acp 74 F° 3 pr. 8

Action intentée par Mathias Geÿler à l’encontre de son locataire tailleur Antoine Ertel

1805 (14 ventôse 13), U 1896
Mathias Geyler, boulanger
Antoine Ertel, tailleur, defendeur defaillant
à ce que le defendeur soit condamné à lui payer la somme de 42 fr qu’il lui doit pour loyer arriéré et aux dépens

Mathias Geÿler meurt en 1805 en délaissant cinq enfants

1806 (17.3.), Strasbourg 12 (9), Not. Wengler n° 1755
Inventaire de la succession de Mathias Geyler, boulanger décédé le 28 septembre 1805 – à la requête de Sare Schneider la veuve, Me Stoeber fils Notaire public commissaire nommé par jugement du 20 février dernier pour la représentation de Mathias Geyler, fils absent, militaire dans la 30° demi Brigade des troupes de ligne, le Sr Sigismond Kolb, brasseur, tant comme fondé de pouvoir d’Elisabeth Geyler veuve de Georges Orge, officier d’artillerie demeurant à Nancy que comme subrogé tuteur de Marie Madeleine Geyler mineure de Salomé Geyler épouse de Frédéric Hildenbrand sellier à Strasbourg, enfin Jean Philippe Geyler boulanger, héritiers de leur pere – Contrat de mariage devant Lauth le 20 juin 1775

dans la maison mortuaire grande rue n° 29
meubles 247 fr
Immeuble, Une Maison consistant en bâtiment de devant et du derrière deux petites cours tréfond fontaine avec toutes ses autres appartenances droits et dépendances sise à Strasbourg grande rue n° 29, d’un côté en partie le Sr Walter Koch en partie le Sr Wüst boulanger, d’autre la brasserie de l’Ours noir, devant la rue, derrière le Sr Schaeffer baquetier* – acquis pendant le mariage de Marie Marguerite Weber veuve de Georges Chrétien Ensfelder, boulanger, à la cidevant Chambre des Contrats le 9 juin 1791
Le premier étage du bâtiment du devant occupé par la veuve Michel moyennant un loyer de 84 fr, Le second étage par Pflieger boucher pour 72 fr, Le troisième étage par Brettinger tailleur pour 60 fr, Le premier étage du bâtiment du derrière habité par Marabail pour 48 fr, Le second étage par la veuve Walter pour 24 fr, Et le troisième étage par la veuve Burger pour 24 fr, ensemble 312 fr de revenu, en capital 6240 fr
total général 6487 fr, passif 9069 fr, déficit 2581 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 99 F° 56-v du 22.3.

Les héritiers Geyler vendent la maison à leur cohéritière Salomé Geyler femme du sellier Frédéric Hildenbrand. Ils suspendent l’adjudication comme ils estiment que la maison n’a pas été portée à sa juste valeur (voir l’acte suivant)

1806 (15.10.), Strasbourg 12 (12), Not. Wengler n° 2153
Cahier des charges – Sara Schneider veuve de Matthias Geyler boulanger, Me Daniel Ehrenfried Stoeber notaire commissaire nommé par la justice pour la représentation de Matthias Geyler, fils absent, militaire dans la 30° demi brigade des troupes de lignes que comme fondé de pouvoir de Jean Philippe Geyler boulanger aussi absent, le Sr Sigismond Kolb brasseur tant en qualité de mandataire d’Elisabeth Geyler demeurant à Nancy veuve de Georges Orge officier d’artillerie, annexée à l’Inventaire de la succession du Sr Geyler père dressé par le soussigné notaire le 17 mars dernier, que comme subrogé tuteur de Marie Madeleine Geyler mineure, enfin Salomé Geyler femme de Frederich Hildenbrand sellier, héritiers sous bénéfice d’inventaire de Matthias Geyler leur père
Une maison de boulanger a trois étages ayant pour enseigne l’ours noir, consistant en bâtiment de devant et de derrière, deux petites cours, tres fond et fontaine avec ses autres appartenances et dépendances, droits actifs et passifs – acquis par le défunt Geyler père de Marie Marguerite Weber veuve de Georges Chrétien Ensfelder boulanger, à la cidevant Chambre des Contrats le 9 juin 1791 – mise à prix 10.000 francs
adjugé pour 10 050 fr à Frédéric Hildebrand sellier carossier du chef de sa femme ; réception de surmises
(Affiche jointe) une maison de boulanger à trois étages et mansardes ayant pour enseigne l’ours noir consistant en bâtiment de devant et de derrière deux petites cours, tres fond et fontaine autres appartenances et dépendances droits actifs et passifs en cette ville grand rue n° 29 aboutissant en partie sur le Sr Koch vrillier et en partie le Sr Wüst boulanger, d’autre à la brasserie a l’ours noir devant la grand rue derrière Sr Schaeffer bacquetier
(Joint) vente de 1791 et Chambre des Contrats 1777 f° 481.a

Nouvelle vente par les héritiers Geyler. Le boulanger Jean Henri Mæchling se porte acquéreur moyennant 17 000 francs

1808 (19.4.), Strasbourg 12 (19), Not. Wengler n° 3144
Me Wengler commissaire nommé par jugement du tribunal Civil rendu le 2 septembre 1806, Sara Schneider veuve de Mathias Geyler père boulanger tant en son nom que comme tutrice naturelle de Marie Marguerite Geyler, Sigismond Kolb brasseur subrogé tuteur du mineur et fondé de pouvoir d’Elisabeth Geyler demeurant à Nancy veuve de Georges Orge, officier d’artillerie (procuration annexée à l’Inventaire de la succession de Mathias Geyler dressé par le notaire soussigné le 17 mars de ladite année) et Salomé Geyler épouse de Frédéric Hildenbrand sellier, Daniel Ehrenfried Stoeber, notaire public, commissaire nommé pour la représentation de Mathias Geyler fils absent militaire dans la 3° demi-brigade des troupes de ligne, ladite veuve Geyler commune et héritière pour un quart de Jean Philippe Geyler boulanger décédé a l’armée après son père, (les autres) héritiers pour un 5° de leur père et trois quarts de leur frère
à Henri Maechling boulanger à Strasbourg rue de la Madeleine n° 13
la maison de boulanger à trois étages et mansardes ayant pour enseigne l’ours noir faisant partie de la communauté qui a existé entre le défunt Geyler et la veuve, consistant le bâtiment de devant et de derrière deux petites cours tréfonds et Pompe sise à Strasbourg grand rue n° 29, d’un côté en partie le Sr Kock Vrillier en partie le Sr Wüst boulanger, d’autre la brasserie a l’ours noir devant la grande rue, derrière le Sr Schaeffer baquetier, avec toutes ses appartenances et dépendances – acquis de Marie Marguerite Weber veuve de Georges Chrétien Ensfelder, boulanger, par acte passé à la Chambre des Contrats le 9 juin 1791 – ont trouvé à propos de suspendre jusqu’à présent l’adjudication définitive attendu que lors de l’adjudication du 15 octobre 1806 le prix n’en a été porté qu’à 10.500 francs – mise à prix 14.500 fr – moyennant 17.000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 105 f° 86 du 20.4.

Jean Henri Mæchling loue la maison au boulanger Matthias Schirr

1809 (14.10.), Strasbourg 12 (27), Not. Wengler n° 4322
Bail de trois années à commencer au 29 septembre 1810 – Jean Henri Maechling boulanger domicilié grand rue n° 39 en qualité de propriétaire de la maison sise en cette ville en ladite grand rue n° 29
à Matthias Schirr boulanger demeurant en cette ville grand rue n° 29
savoir tout le rez de chaussée de ladite maison grand rue n° 29 sauf le passage aux locataires, lequel rez de chaussée comprend toutes les localites y situées, une chambre au second étage du bâtiment du milieu, une chambre pour la servante aux mansardes dans le bâtiment de devant – moyennant 13 francs et un boisseau de charbons par semaine
Enregistrement de Strasbourg, acp 113 f° 93 du 16.10.

Contrat de mariage d’une locataire Anne Marie Hussmann veuve de l’instituteur Frédéric Jacques Kræuter

1811 (2.4.), Strasbourg 12 (37), Not. Wengler n° 5650
Contrat de mariage – François Antoine Pfeiffer, journalier demeurant à Strasbourg, natif de Rhinau, né hors mariage de Marie Anne Pfeiffer
Anne Marie Hussmann veuve de Frédéric Jacques Kraeuter, instituteur
en la demeure de la future grand rue n° 29
Enregistrement de Strasbourg, acp 116 f° 181-v du 3.4.

Marie Anne Schmitt femme du boulanger Mathias Schier, locataire de la maison

1811 (23.7.), Strasbourg 8 (1), Not. Roessel n° 267
Inventaire de la succession de Marie Anne Schier née Schmitt femme de Mathias Schier, boulanger – à la requête 1. du veuf, 2. d’Anne Marie Huter veuve en premières noces de Joseph Schmitt cultivateur à Gertwiller femme actuelle d’Ignace Andres laboureur audit lieu, 3. d’Anne Marie Schmitt femme de Georges Staemmel cultivateur à Gertwiller, 4. d’Ignace Schmitt père père et tuteur légal de Madeleine 14 ans, de Geneviève 7 ans et de Catherine, les cinq sœurs utérines de la défunte, Jean Rohrbach, laboureur à Nidernai subrogé tuteur, la défunte est décédée le 29 juin dernier
dans une maison sise grand rue n° 29 appartenant Sr Maechling boulanger
Contrat de mariage devant Me Rieffel à Barr le 5 novembre 1810
communauté, meubles 327 fr, passif 5994 fr, déficit 5666 fr
succession, garde robe, créances, 3,33 ares de vignes à Gertwiller 240 fr, total 8454 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 117 F° 141-v du 24.7.

Nouvelle location entre Jean Henri Mæchling et Matthias Schirr

1813 (29.6.), Strasbourg 7 (50), Not. Stoeber jeune n° 84
Bail de 3 années à commencer le 29 septembre prochain – Jean Henri Maechling boulanger demeurant grand rue n° 39
à Mathias Schirr boulanger demeurant dans la maison ci après désignée
tout le rez de chaussée d’une maison sise en cette ville grand rue n° 29 sauf le passage aux autres locataires, lequel rez de chaussée comprend toutes les localités y situées, une chambre au second étage du bâtiment du milieu, une chambre pour la servante aux mansardes dudit bâtiment et la moitié de la cave dessous le bâtiment de devant encore toutes les mansardes de ladite maison, moyennant 14 francs par semaine et 20 litres ou un boisseau de charbon par semaine, soit 780 francs par an
Enregistrement de Strasbourg, acp 122 F° 168 du 30.6.

Jean Henri Mæchling et Marie Salomé Lipp vendent la maison 18 000 francs au boulanger Jacques Gintz

1814 (4.10.), Strasbourg 7 (52), Not. Stoeber jeune n° 700
Jean Henri Maechling propriétaire et Marie Salomé née Lipp
à Jacques Gintz boulanger
une maison consistant en bâtiment de devant et de derrière, deux petites cours, pompes, appartenances et dépendances sise à Strasbourg grand rue n° 29 ayant pour enseigne l’ours noir, d’un côté en partie le Sr Koch en partie le Sr Wüst, d’autre la brasserie à l’Ours noir, devant la grand rue derrière le Sr Schaeffer – acquis de Sare Schneider veuve de Mathias Geyler, boulanger et des héritiers de ce dernier suivant adjudication définitive reçue Me Wengler le 19 avril 1808, les héritiers Geyler ont acquis ledit immeuble de Marie Marguerite Weber veuve de Georges Chrétien Ensfelder, boulanger, par acte passé à la Chambre des Contrats le 9 juin 1792 – avec trois fourneaux non murés – moyennant 18.000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 125 F° 178 du 10.10.

Originaire de Mittelschæffolsheim, Jean Jacques Gintz épouse en 1802 Marie Madeleine Menner, native d’Ingwiller
Mariage, Strasbourg (n° 259)
Du 9° jour du mois de ventôse l’an X de la République française. Acte de mariage de Jean Jacques Gins, agé de 34 ans, boulanger domicilié en cette ville depuis 5 ans, né à Mittelschaeffolsheim Département du Bas-Rhin le 10 juillet 1767 fils légitime de Michel Gins, cultivateur audit lieu et de feüe Brigitte Rittling Et de Marie Madeleine Menner, agée de 23 ans, domiciliée en cette ville depuis six ans, ne à Ingviller Département susdit, le 15 février 1779 fille légitime de feu Chrétien Menner, huissier audit lieu et de Madeleine Weyrauch (signé) Jacob gins, Magdalena Menner (i 136)

Extrait du registre de population
600 MW 75 f° 960 Grand’rue 29 (i 175)
Gintz, Jacques, 1767 boulanger, né à Mittelschaeffolsheim, à Strasbourg depuis 1796. Auparavant grand rue 101 – Entré 1819, décédé déc. 39
id. née Menner, Madeleine, 1778, Ep. née à Ingweiler à Strasbourg depuis IV – décédée août 40
id. Madeleine, 1801, née à Mittelschaeffolsheim. Dél. r des ptes boucheriers 111
Menner née Weirauch, Madeleine, 1744, veuve, née à Ingweiler à Strasbourg depuis IV
Menner, Michel, 1784, né à Mittelschaeffolsheim à Strasbourg depuis 1815

Inventaire après décès d’un locataire, le cordonnier Jean Jacques Leberecht

1815 (12.4.), Strasbourg 9 (anc. cote 20), Not. Bossenius n° 627
Inventaire de la succession de Jean Jacques Leberecht, cordonnier décédé le 9 novembre 1814 – à la requête de Marie Madeleine née Knopff la veuve mère et tutrice légale de Marie Madeleine et Amélie Caroline seules et uniques héritières du défunt, en présence de Jean Georges Stampff marchand graissier subrogé tuteur des mineures
dans la maison grand’rue n° 29 occupée en partie à titre de loyer
propres de la veuve, 237 fr, remplacement 24 fr, dettes actives 100 fr, total 361 fr
propres du défunt, 54 fr, remplacement 24 fr, argenterie 10 fr, total 88 fr, passif 100 fr, compensation faite 11 fr
communauté, meubles 102 fr, passif 5200 fr, passif 417 fr
enreg. F° 173 du 18.4.

Jacob Gintz loue la maison au boulanger Jean Debes, originaire de Mittelschæffolsheim

1834 (21.7.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 64 F° 129, ssp du 10.3.
Bail – Jacob Gintz, maître boulanger, grande rue n° 29
à Jean Debes, boulanger célibataire demeurant à Mittelschaeffolsheim
sa boulangerie avec ce qui y appartient comme suit sise en sa maison grand rue n° 29, 1. une boulangerie au rez de chaussée avec boutique cuisine à côté de la chambre
2. une chambre de boulanger, boulangerie, un four, bucher, écurie à porcs, chambre de garçons au dessus dudit bucher et une chambre à linge sale au dessus de cette dernière
3. au second étage une chambre sur petite cour de devant ayant deux croisées
4. au quatrième étage une chambre à farines sur le devant et par derrière au même étage la chambre de servante
5. la moitié de la cave que M Gintz cède au locataire – moyennant 14 francs par semaine et une miche de pain blanc de 6 livres

Jacques Gintz et Madeleine Menner vendent la maison au boulanger François Joseph Spehner et à sa femme Madeleine Gintz moyennant 16 350 francs et à charge de les entretenir

1836 (8.4.), Strasbourg 12 (139), Me Noetinger n° 8167
Jacques Gintz, ci devant boulanger, et Madeleine Menner
François Joseph Spehner, boulanger, et Madeleine Gintz
une maison consistant en bâtiment de devant & de derrière, deux petites cours, pompe, appartenances et dépendances sise à Strasbourg Grand’rue n° 29 ayant pour enseigne l’Ours Noir, d’un côté la propriété du Sr Pick brasseur, d’autre la propriété du Sr Schooff, devant la grand rue, derrière la propriété du Sr Ernst Burg & Pick, avec des objets mobiliers évalués à 400 fr
ledit immeuble provient d’acquet de Jean Henri Maechling, propriétaire, & Marie Salomé Lipp, par acte reçu Me Stoeber le 4 octobre 1814, le Sr Maechling l’avait acquis de Sara Schneider veuve de Mathias Geyler, boulanger, & des héritiers de ce dernier, suivant adjudication devant Me Wengler le 19 avril 1808, à charge de nourrir les vendeurs et les entretenir à leur table de la même manière et avec les mêmes aliments que les acquéreurs eux mêmes et ce à deux repas par jour outre le déjeuner. Ces repas comporteront savoir le diner de soupe bœuf & légumes, le souper de soupe & d’un plat nourrissant & le déjeuner de café & d’un pain d’un sol pour chacun, 6. de leur fournir en outre un demi litre de vin par jour, de leur payer chaque semaine chaque fois le dimanche une somme de 3 francs, de les soigner gratuitement en cas de maladie, de les faire traiter par les médecins & chirurgiens des acquéreurs & de leur fournir les drogues et médicaments prescrits, 7. de laisser jouir les vendeurs leur vie durante mais pour eux seulement d’une chambre d’habitation avec cuisine au premier étage de la maison de derrière, d’une chambre sous le toit pour servir de magasin de meubles et de leur accorder le passage dans ladite maison, ladite jouissance estimée à 300 fr en capital 3000 fr – moyennant 16.350 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 239 f° 100-v du 14.4.

Originaire de Lipsheim, François Joseph Spehner épouse en 1823 Madeleine Gintz, originaire de Mittelschaeffolsheim
1823 (21.1.), Strasbourg 12 (90), Me Wengler n° 12.980
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – François Joseph Spehner, boulanger à Strasbourg, fils de Mathias Spehner, laboureur à Lipsheim, et de Catherine Bodemer
Madeleine Gintz fille majeure à Strasbourg, fille de feu Joseph Gintz, laboureur à Mittelschaeffolsheim et de Catherine Wendling
Enregistrement de Strasbourg, acp 161 F° 44 du 23.1.

François Joseph Spehner et Madeleine Gintz hypothèquent la maison au profit du négociant Maximilien Pougnet

1846 (3.8.), Strasbourg 12 (169), Me Noetinger n° 18.595
Obligation – Ont comparu le Sr François Joseph Spehner, boulanger et De Madeleine Gintz sa femme qu’il autorise demeurant ensemble à Strasbourg (devoir)
à M. Maximilien Pougnet négociant demeurant à Strasbourg, la somme principale de 1000 francs pour prêt de pareille
hypothèque, Une maison consistant en bâtiment de devant et de derrière avec deux petites cours et dépendances le tout situé à Strasbourg grand’rue n° 29 ayant pour enseigne l’ours noir, tenant d’un côté à M. Pick brasseur, de l’autre à M. Schoff
Déclarent les conjoints débiteurs sous les peines du stellionat, 1° qu’ils sont mariés en premières noces sous le régime de la communauté réduite aux acquets, 2° Que la maison par eux hypothéquée laur appartuent en toute propriété en vertu de titres en bonne forme et non prescrits

Nouvelle hypothèque un an plus tard au profit de leur fils François Joseph Spehner

1847 (28.7.), Strasbourg 2 (92), Not. Roessel n° 1449
Obligation – Ont comparu le Sieur François Joseph Spehner, boulanger & Dame Madeleine Gintz sa femme qu’il autorise demeurant ensemble à Strasbourg (devoir)
à leur fils le Sieur François Joseph Spehner,sommelier demeurant à Francfort-sur-le-Mein, domicilié à Strasbourg, la somme de 2000 francs pour prêt de pareille somme
hypothèque, Une Maison consistant en bâtiment de devant & de derrière, deux petites cours, pompe, appartenances et dépendances, sise à Strasbourg grand’rue n° 29 tenant d’un côté à la propriété du Sr Pick brasseur, de l’autre à celle du Sr Schooff, donnant par devant sur la grand’rue et par derrière sur les Sr Ernst, Burg et Pick.
Déclarent les débiteurs qu’ils ont acquis cet immeuble du Sr Jacques Gintz cidevant boulanger et Madeleine Menner sa femme demeurant à Strasbourg aux termes d’un contrat de vente reçu par Me Noetinger notaire en cette ville, le 8 avril 1836 transcrit au bureau des hypothèques le 7 mai suivant volume 306 N° 33. (…) Ils observent que ledit contrat contient encore différentes stipulations et charges, droit d’habitation dans ladiye maison et de prétentions au profit des vendeurs qui n’ont plus d’objet par suite du décès de ces derniers (…). Les époux Gintz avaient eux-mêmes acquis ladite maison de Jean Henri Maeckling, propriétaire et Marie Salomé Lipp sa femme selon contrat passé devant Me Stoeber jeune alors Notaire en cette ville le 4 octobre 1814 pour la somme de 18.000 francs

Autre hypothèque au profit du confiseur Charles Wollenweber

1847 (23.8.), Strasbourg 11 (42), Not. Keller n° 3903
Obligation – Ont comparu le Sr François Joseph Spehner, boulanger et Dame Madeleine Gintz sa femme de lui autorisée demeurant ensemble à Strasbourg (devoir)
à M. Charles Wollenweber, confiseur demeurant à Strasbourg, une somme de 3000 francs qu’il leur a avancée
hypothèque, Une maison consistant en bâtiment de devant et de derrière deux petites cours, pompe, appartenances et dépendances sise à Strasbourg grand rue n° 29 tenant d’un côté à la propriété du Sr Pick brasseur, de l’autre à la propriété de Mme Schoff donnant par devant sur la grand’rue et par derrière sur la propriété des Sr Pick et Ernst. Cet immeuble appartient aux emprunteurs au moyen de l’acquisition qu’ils en ont faite du Sr Jacques Gintz ci devant boulanger à Strasbourg et dame Madeleine Manner sa femme suivant contrat de vente passé devant Me Noetinger notaire à Strasbourg le 8 avril 1836 transcrit au bureau des hypothèques le 7 mai de la même année volume 306 N° 33. Cette acquisition a eu lieu 1° à la charge par les acquéreurs de nourrir et loger les vendeurs leur vie durant, laquelle charge les époux Spehners’est éteinte par suite du décès de ces derniers, 2° moyennant une somme de 16.350 francs à deux créanciers hypothécaires dénommés audit acte et auxquels la dite somme est encore due. Quant aux époux Gintz ils étaient propriétaires du dit immeuble pour l’avoir acquis du Sr Jean Henri Maeckling propriétaire et de dame Marie Salomé Lipp sa femme selon contrat passé devant Me Stoeber jeune et son collegue notaires à Strasbourg le 4 octobre 1814. Enfin les conjoints Maeckling l’avaient acquis de dame Sara Schneider veuve du Sr Mathias Geyler père boulanger à Strasbourg et des héritiers de ce dernier selon procès verbal d’adjudication dressé par Me Wengler alors notaire à Strasbourg le 19 avril 1808

Consentements de mariage
1861 (16.1.), Me Roessel Aîné
Consentement par François Joseph Spehner boulanger et Madeleine Gintz sa femme à Strasbourg au mariage de leur fils François Joseph Spehner, sommelier à Wiesbaden avec Elise Stoerckel veuve de Henri Dietrich dit lieu
acp 495 (3 Q 30 210) f° 31-v du 16.1.

1870 (21.3.), Me Hoffherr
Consentement par Joseph Spehner boulanger et Madeleine Gins sa femme à Strasbourg au mariage de leur fils Louis Charles Spehner cuisinier à Mayence avec Marie Anne Pfoh
acp 592 (3 Q 30 307) f° 9 du 21.3.

1874 (10.10.), Me Allonas
Einwilligung Seitens Frantz Joseph Spehner Bäckermeister & deßen Ehefrau Magdalena Gintz, beide dahier in Straßburg wohnhaft in die beabseichtigte Ehe ihres Sohns Leon Victor Spehner Fabrik Verwalter hier mit Caroline Zimmer großjährig in Bischheim a. S.
acp 632 (3 Q 30 347) f° 55 du 10.10.

La maison est vendue par adjudication judiciaire contre François Joseph Spehner et Madeleine Gintz. L’acquéreur est Méderic Titus Pauliac, facteur des messageries générales

1848 (17.6.), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 483 (2708) du 17 juin 1848, n° 3 – Tribunal civil
Le tribunal civil de première instance de l’arrondissement de Strasbourg séant en cette ville au palais de Justice a rendu le jugement d’adjudication suivant. Cahier des charges. Mme Theis, avoué exerçant à Strasbourg, chargé d’occuper pour le sieur Maximilien Pougnet négociant est créancier du sieur François Joseph Spehner, boulanger, et Madeleine Gintz sa femme tous demeurant à Strasbourg, d’une somme principale de 1000 francs et intérêts en échus et des frais suivant obligation reçue par Me Noetiger notaire à la résidence de Strasbourg en date du 3 août 1846 enregistrée. Que le sieur Spehner étant tombé en état de faillite le sieur Maximilien Pougnet fit faire aux époux Spehner et au sieur Philippe Hoerter marchand de Bois demeurant également à Strasbourg, syndic nommé par jugement du tribunal de commerce séant à Strasbourg, à la faillite du dit sieur Spehner, commandement de payer ladie somme principale, intérets et frais par exploit de l’huissier Porst résidant à Strasbourg en date du 29 octobre 1847 enregistré le lendemain. Que ce commandement étant resté sans effet il a été procédé à la saisie de l’immeuble ci après désigné par procès verbal dressé par ledit huissier en date du 13 décembre de la même année 1847 (…)
Désignation de l’immeuble saisi. Une maison boulangerie dite de l’Ours noir, consistant en bâtiment de devant et de derrière avec deux petites cours & appartenances et dépendances, située à Strasbourg grand rue n° 29 justice de paix du canton sud, arrondissement de Strasbourg section P numéro 758 tenant d’un côté à la brasserie de l’ours noir propriété du Sr Charles Frédéric Pick, de l’autre à Chrétien Ott, par devant la grand’rue et par derrière les Sr Pick et Ernst.
Conditions de la vente (…) Mise à prix. Le poursuivant enchérit l’immeuble pour servir de première mise à la somme de 1000 francs. Strasbourg le 27 décembre 1847.
Adjudication. L’an 1848 le 31 mars à l’audience publique des criées du tribunal civil de première instance de l’arrondissement de Strasbourg séant en cette ville (…) Enchéri pendant plusieurs bougies et enfin par M° Roser avoué pour 22.500 francs
Déclaration de command. L’an 1848 le 31 mars au greffe du tribunal civil de première instance séant à Strasbourg est comparu M° Roser avoué et a dit (avoir enchéri) au profit de Médric Titus Pauliac, facteur des Messageries générales domicilié à Strasbourg

Méderic Titus Pauliac épouse en 1826 Marie Françoise Sophie Weiss, fille de musicien
Mariage, Strasbourg (n° 228)
Acte de mariage célébré le 3 juillet 1826. Jacques Méderic Titus Pauliac, Majeur d’ans, né en légitime mariage le 16 fructidor en VI à Château de Loir (Sarte) domicilié à Strasbourg, conducteur de diligences, fils de feu Guillaume Joseph Pauliac, Lieutenant au 5° régiment d’infanterie légère décédé à St Domingue le 30 thermidor X et de Françoise Lott domiciliée en cette ville, ci présente et consentante, et Marie Françoise Sophie Weiss, majeure d’ans, née en légitime mariage le 4 avril 1793 à Strasbourg domiciliée à Strasbourg fille de Gaspard Weiss, musicien, et de Catherine Genicot ci présente et consentante (signé) Jacque Mederique titus Pauliac, Marie fransois Sophie Weiss (i 3)

Méderic Titus Pauliac et Marie Françoise Sophie Weiss vendent la maison 20 000 francs au boulanger Michel Bieth et à sa femme Sophie Jacobée Gluntz

1852 (20.4.), Me Noetinger
Ont comparu Monsieur Jacques Medric Titus Pauliac, facteur des messageries générales et Madame Marie Françoise Sophie Weis son épouse qu’il autorise demeurant ensemble à Strasbourg (vendent)
à Monsieur Michel Bieth boulanger et à Madame Sophie Jacobée Gluntz sa femme qu’il autorise demeurant ensemble à Strasbourg
Une maison boulangerie dite de l’ours noir consistant en bâtiments de devant et de derrière avec deux petites cours appartenances et dépendances, sise à Strasbourg Grand’rue n° 29 tenant d’un côté à la brasserie de l’ours noir appartenant à Monsieur Charles Frédéric Pick de l’autre à une propriété du Sieur Chrétien Ott par devant la grand’rue et par derrière deux propriétés des Sr Ernst, Pick et et Burg
Origine de la propriété. Monsieur et Madame Pauliac sont propriétaires de la maison vendue au moyen de l’adjudication qui leur en a été faite sous le nom de M° Roser avoué qui leur en a passé déclaration suivant jugement rendu à l’audience des criées du tribunal civil de Strasbourg le 31 mars 1848 et déclaration de command du même jour, le tout par suite des poursuites en expropriation forcée exercées contre Monsieur François Joseph Spehner boulanger et Madame Madeleine Gintz sa femme demeurant à Strasbourg. Cette adjudication a été prononcée moyennant un prix de 22.500 francs (…) Monsieur Pauliac a payé à compte de son prix 5548 francs (…)
Les sieurs et Dame Spehner étaient propriétaires de la maison vendue au moyen de l’acquisition qu’ils en avaient faite de Monsieur Jacques Gintz ancien boulanger et de Dame Madeleine Menner sa femme de Strasbourg suivant contrat passé devant Me Noetinger l’un des notaires soussignés qui en a la minute et son collègue le 8 avril 1836 transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 7 mai 1836 volume 306 N° 33. (…) Monsieur et Madame Gintz avaient eux-mêmes acquis la maison dont s’agit de Monsieur Jean Henri Maeckling, propriétaire et de Dame Marie Salomé Lipp sa femme aux termes d’un contrat passé devant Me Stoeber le jeune et son collègue notaires en cette ville le 4 octobre 1814 moyennant un prix de 18.000 francs (…) Prix 20.000 francs
acp 409 (3 Q 30 124) f° 29 du 26.4. Noetinger 20.4.
Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 547 (2768) n° 29 du 1° mai

Originaire de Gimbrett, Michel Bieth épouse en 1843 Sophie Gluntz, fille de farinier
1843 (4.7.), Strasbourg 14 (116), Me Ritleng n° 13.938
Contrat de mariage – Michel Bieth natif de Gimbrett garçon boulanger domicilié & demeurant à Strasbourg fils majeur de feu le S. Jean Bieth en son vivant cultivateur à Gimbrett & de Eve Litt sa veuve domiciliée à Gimbrett agissant sous l’assistance de sa mère d’une part
& Dlle Sophie Gluntz fille majeure du S Jean Jacques Gluntz farinier & de Catherine Dorothée Hoffmann conjoints avec lesquels elle est domiciliée à Strasbourg stipulant sous l’assistance & l’agrément de ses père et mère d’autre part
acp 312 (3 Q 30 027) f° 4-v

Michel Bieth et Sophie Jacobée Gluntz hypothèquent la maison au profit du clerc de notaire Frédéric Auguste Adolphe Silberzahn

1863 (10.10.), Strasbourg 9 (124), Not. Becker n° 9891
Obligation – Ont comparu M. Michel Bieth, boulanger et Mad. Sophie Jacobée Gluntz son épouse qu’il autorise à l’effet de ce qui suit tous deux demeurant à Strasbourg (devoir)
à M. Frédéric Auguste Adolphe Silberzahn, clerc de notaire, licencié en droit, demeurant à Strasbourg à ce présent et acceptant, la somme de 6000 francs pour prêt de pareille somme
Hypothèque, Une maison boulangerie dite de l’Ours noir, consistant en bâtiments de devant et de derrière avec deux petites cours appartenances et dépendances, sise à Strasbourg, grand’rue grand rue n° 98 autrefois marquée du n° 29, tenant d’un côté à la brasserie de l’Ours noir appartenances à M. Charles Frédéric Pick, de l’autre à M. Chrétien Ott, par devant la grand’rue et par derrière deux propriétés des Sr Ernst, Pick et et Burg.
Etablissement de la propriété. Au sujet de l’origine de la propriété de ladite maison, les débiteurs ont fait les déclarations suivantes. Les époux Bietn sont devenus propriétaires de l’immeuble en question pour l’avoir acquis de M. Jacques Médric Titus Pauliac, facteur des messageries générales et de Mad. Marie Françoise Sophie Weis sa femme demeurant ensemble à Strasbourg suivant contrat de vente passé devant Me Noetinger notaire à Strasbourg le 20 avril 1852 enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le premier mai suivant volume 547 n° 29. Le prix de cette acquisition était de 20.000 francs (…) due par ledit sieur Pauliac pour partie de prix du dit immeuble aux termes d’un jugement d’adjudication dressé à la barre du tribunal civil de Strasbourg le 31 mars 1848 et déclaration de command du même jour dressé au greffe dudit siège, le tout transcrit au bureau des hypothèques le 17 juin suivant volume 483 n° 3 (…) Lesdits époux Pauliac étaient devenus propriétaires du dit immeuble par suite de l’expropriation forcée poursuivie contre M. François Joseph Spehner boulanger et Mad. Madeleine Gintz sa femme demeurant ensemble à Strasbourg aux termes de l’adjudication qui en a été prononcée au profit du sieur Pauliac aux termes des jugement d’adjudication et déclaration de command ci-dessus relatés moyennant le prix de 22.500 francs (…) Les époux Spehner susnommés avaiaent acquis l’immeuble susdésigné de M. Jacques Gintz ancien boulanger et de Dame Madeleine Menner demeurant ensemble à Strasbourg aux termes du contrat de vente ci-dessus relaté du 8 avril 1836 (…) Les époux Gintz étaient eux-mêmes devenus propriétaires de l’immeuble dont s’agit pour l’avoir acquis de M. Jean Henri Maechling, propriétaire et de Dame Marie Salomé Lipp sa femme demeurant ensemble à Strasbourg aux termes du contrat ci-dessus mentionné [Me Stoeber le jeune] du 4 octobre 1814 moyennant un prix de 18.000 francs
Etat civil et situation hypothécaire des débiteurs. Les débiteurs déclarent sous les peines de la loi qu’ils ont dit bien connaître 1) qu’ils sont mariés l’un et l’autre en premières noces sous le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts aux termes de leur contrat de mariage passé devant Me Ritleng notaire à Strasbourg le 4 juillet 1843

Sophie Gluntz meurt en 1866 en délaissant sept enfants

1866 (11.6.), Me Noetinger
Inventaire de la communauté de biens qui a existé entre Michel Bieth boulanger et Sophie Gluntz sa femme à Strasbourg et de la succession de cette dernière décédée le 12 mai 1866. A la requête de 1) le veuf agissant comme commun en biens en vertu de son contrat de mariage reçu Ritleng le 4 juillet 1843 et comme père et tuteur de ses enfants mineurs ci après nommés 1) Julie Caroline, 2) Michel, 3) Gustave Adolphe, 4) Wilhelmine, 5) Jules Eugène, 6) Marie Eugénie Bieth, tous à Strasbourg, 2) Sophie Bieth mineure épouse de Georges Lienhard pasteur à Wiberwiller
Communauté 1) meubles et objets mobiliers 1974, 2) créances dues par Georges Fautel 348
Une maison sise à Strasbourg Grand rue N° 98 d’un revenu de 1500 fr en capital 30.000
Succession, garde robe 174
acp 554 (3 Q 30 269) f° 97-v du 19.6. (succession déclarée le 6 9.bre 1866)
(vacation du 6.9.) reprises de la succession 3400. Reprises du veuf 8100
Succession, garde robe 174
acp 556 (3 Q 30 271) f° 65-v du 12.9.

Liquidation correspondante, dressée après la vente de la maison
1869 (30.11.), Me Noetinger
Liquidation et partage communauté de biens qui a existé entre Michel Bieth père, boulanger à Strasbourg, et Sophie Gluntz sa femme et de la succession de la De Bieth décédée à Strasbourg le 12 mai 1866
Entre le veuf agissant comme commun en biens en vertu de son contrat de mariage reçu Ritleng le 4 juillet 1843 et comme père et tuteur de Jules Eugène, Marie Eugénie et Wilhelmine Amélie Bieth, 2) Louis Greiner, commis architecte et Julie Caroline Bieth sa femme à Strasbourg et ledit Sr Greiner agissant comme mandataire de Michel Alphonse Bieth boulanger à Curamine près Besançon, 3) Gustave Adolphe Bieth étudiant en théologie à Strasbourg agissant tant en son nom que comme mandataire de Sophie Bieth épouse de Georges Lienhard ministre du culte protestant à Wiberwiller (Meurthe)
Communauté. Masse active. Mobilier 1974, créances Fautel 348, prix de la maison vendue 45.560, Total 48.822
Mase passive, Reprises du veuf 8100, reprises de la défunte 3400, créances déléguées sur le prix de ente 14.490, Total 25.990 – Reste 22.831, dont moitié 11+415
Succession de la De Bieth. Masse active, moitié de la communauté 11.415, reprises 3400, garde robe 174, total 14.989
Droits des parties et attributions (…)
acp 588 (3 Q 30 303) f° 52 du 2.12.

Michel Bieth et ses enfants vendent la maison 46 600 francs au boulanger Frédéric Wickersheimer et à sa femme Amélie Schwartz

1869 (7.10.), Me Noetinger
1) Michel Bieth père, boulanger à Strasbourg,
2) Georges Lienhard ministre du culte protestant à Wiberwiller, et Sophie Gluntz sa femme, 3) Louis Greiner, commis architecte et Julie Caroline Bieth sa femme à Strasbourg, 4) le mandataire de Michel Alphonse Bieth boulanger à Curamine près Besançon, 5) Gustave Adolphe Bieth étudiant en théologie à Strasbourg agissant tant en son nom que comme se portant fort de Wilhelmine Amélie Bieth, Jules Eugène Bieth et de Marie Eugénie Bieth, ces trois mineurs
à Frédéric Wickersheimer, boulanger, et Amélie Schwartz
une maison sise à Strasbourg Grand rue n° 98, moyennant 46.600 francs
jouissance, impôts et intrêts du 25 mars 1870. Origine, vente Noetinger le 20 avril 1852.
acp 587 (3 Q 30 302) f° 29 du 18.10.

Originaire de Balbronn, Frédéric Wickersheimer épouse en 1864 Amélie Schwartz, fille d’un boulanger de Barr
Mariage, Strasbourg (n° 437)
Du 22° jour du mois de septembre l’an 1864. Acte de mariage de Frédéric Wickersheimer, majeur d’ans, né en légitime mariage le 19 décembre 1838 à Ballbronn (Bas Rhin), domicilié à Strasbourg, boulanger, fils de feu Jean Georges Wickersheimer, cultivateur décédé à Ballbronn le 11 janvier 1857 et de Marguerite Salomé Glass, sans profession domiciliée à Ballbronn ci présente et consentante, et de Amélie Schwartz, majeure d’ans, née en légitime mariage le 12 mai 1836 à Barr (Bas Rhin) domiciliée à Barr, sans profession, fille de Jean Michel Schwartz, boulanger domicilié à Barr ci présent et consentant et de feu Salomé Jost décédée à Barr le 6 avril 1854 – il a été passé le 14 de ce mois un contrat de mariage devant Me Charles Auguste Schmidt notaire à Barr, (signé) Wickersheimer, Schwartz (i 18)

Note

Aurore et Diane, superposées dans la travée centrale, sont flanquées par les Quatre parties du monde. Au rez-de-chaussée Diane avec le croissant de lune, à gauche l’Afrique à oreilles décollées, couronnée d’une grande tête d’éléphant, à droite l’Amérique à coiffe de plumes et pendants d’oreilles. Au premier étage, au centre Aurore avec l’étoile, à gauche l’Europe casquée et à droite l’Asie à turban et aigrette (B. Parent).


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