46, rue du Faubourg de Pierre


Rue du Faubourg de Pierre n° 26 – II 285 (Blondel), N 260 puis N 166, section 77 parcelle 40 (cadastre)

Maître d’ouvrage, Jean Richert (1871) – Autre adresse, 1, rue Gloxin


Façade – Etages rue Gloxin (octobre 2018)

Située entre deux entrées formant impasse, la maison à rez-de-chaussée et un étage sans jardin appartient au début du XVII° siècle au tailleur Pierre Baur qui acquiert ensuite la maison voisine avec son grand terrain (actuel n° 48). Devenue propriété de son petit-fils jardinier Samuel Syfrid, la petite maison appartient à partir de 1693 à une lignée de paveurs : Jean Frédéric Syfrid, son fils Jean Frédéric Siegfried (1732) et son petit-fils Philippe Jacques Siegfried (1783). Elle est garnie d’un auvent de 35 pieds 6 pouces que Jean Frédéric Syfrid est autorisé à remettre en place en 1718 après qu’il a été endommagé lors de travaux. D’une valeur minimale comprise entre 300 et 400 livres au long du XVIII° siècle, elle comprend un logement au rez-de-chaussée et un autre à l’étage d’après les billets d’estimation. Les propriétaires suivants sont un jardinier puis un tisserand (1802-1830) puis Gall Fritsch qui demeure rue du Coq et en fait une maison de rapport.



Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 5
Les bâtiments dessinés en hauteur correspondent à la mise à jour de 1860
Cours N et R

L’Atlas des alignements (années 1820) signale un rez-de-chaussée en maçonnerie et un étage en bois, tout comme les plans dressés par les Ponts-et-Chaussées en 1823 et en 1853. Les seules divergences portent sur l’état de la maison, jugé bon dans l’Atlas des alignements et mauvais par les Ponts-et-Chaussées. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), le pignon sur rue se trouve à gauche du repère (f) : deux portes au rez-de-chaussée, trois fenêtres à l’étage et deux étages sous combles. La façade (4-1) sud s’ouvre dans la cour R (impasse), la façade nord immédiatement à gauche du repère (6) dans la cour N.
La maison porte d’abord le n° 64 (1784-1857) ensuite le n° 54 puis le n° 46 après le siège de 1870.


Plan des Ponts-et-Chaussées, 1823 et 1853 (ADBR, cotes 2 SP 52 et 5 K 123)
Terrains échangés avec la Ville : labande de terrain est réunie au sol de la maison, le triangle à la voie publique (dossier de la Police du Bâtiment)

Devantures posées en 1923 puis en 1941

Le bâtiment sert d’auberge (enseigne A la rose d’or sur le plan de 1823) avant d’appartenir à des aubergistes à partir de 1863. Jean Richert acquiert la maison en janvier 1870 puis demande en avril l’autorisation de la démolir pour reconstruire un bâtiment à quatre étages sur rez-de-chaussée et un pignon vers l’impasse. Le siège terminé, il fait construire un bâtiment à rez-de-chaussée et trois étages après avoir échangé des terrains avec la Ville (juin 1871). L’auberge exploitée au rez-de-chaussée porte l’enseigne Aux Trois Suisses jusqu’à sa fermeture par autorité de police en 1941. Les locaux déjà transformés en 1923, notamment en remplaçant les anciennes fenêtres par de nouvelles et en perçant le mur central, sont alors aménagés en local commercial. Le bâtiment est loti en copropriété après avoir été rénové et les appartements réaménagés en 1985.


Plan du rez-de-chaussée lors du réaménagement en 1941 (dossier I)
Elévations (1985, dossier II)

novembre 2018

Sommaire
Cadastre – Police du Bâtiment, dossier I,dossier IIRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1616 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Pierre Baur, tailleur, et (1598) Barbe Demuth puis (1603) Barbe Riehl, veuve du jardinier Paul Graff – luthériens
1658 h Samuel Syfrid, jardinier, et (1654) Salomé Schmidt, remariée (1672) au jardinier André Weber – luthériens
1691 h David Huck, jardinier, et (1665) Susanne Huck, veuve de Samuel Syfrid puis (1689) Marie Syfrid – luthériens
1693 h Jean Frédéric Syfrid, paveur, et (1693) Marie Syfrid veuve de David Huck ci-dessus – luthériens
1732 h Jean Frédéric Syfrid, paveur, et (1731) Marie Salomé Reiff puis (1735) Marie Salomé Bohner – luthériens
1783 h Philippe Jacques Siegfried (Syfrid), paveur municipal, célibataire – luthérien
1790 v Jean Dress, jardinier, et (1784) Catherine Hummel – luthériens
1802 adj Jean Georges Fiesel, maître tailleur, et (1777) Susanne Barbe Rœdelmeyer – luthériens
1802 v Jean Michel Müller, tisserand, et (1796) Anne Madeleine Humann, puis (1801) Anne Marie Reinbold
1830 v Barbe Guillaumette Lemky femme (1808) du directeur des hôpitaux militaires François Bernard
1831 h Louis Gall Fritsch, marchand de vins, et (1831) Emilie Delphine Mina Françoise Bernard puis (1833) Marie Joséphine Cormier
1863 v Jean Scheer, aubergiste, et Elisabeth Gans
1870 v Jean Richert, aubergiste, et (1866) Catherine Birlin
1926* Marie Antoinette Lapp et Emile Jean Lapp
1932* René Joseph Trau et Marie Antoinette Lapp, Emile Jean Lapp
1938* Charles Weilbel et Salomé Bapst remariée à Emile Lix

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 400 livres en 1735, 300 livres en 1771, 400 livres en 1789

(1765, Liste Blondel) II 285, Fréderic Sigfridt
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Siffert pflästerer, 7 toises, 2 pieds et 7 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 260, Fritsch, Gall – maison, sol – 1,3 are

Locations

1734, Jean Jacques Schmidt, tailleur
1796, Jean Frédéric Bilger, menuisier, et Marie Salome Wald

Préposés aux affaires foncières (Bauherren)

1718, Préposés aux affaires foncières (VII 1388)
Jean Frédéric Syfrid est autorisé à remettre en place son auvent (35 pieds 6 pouces de long) que le maître maçon a fait tomber lors de réparations

(f° 32) Dienstags den 29. Martÿ 1718. – Friderich Sÿfert pt° Wetterdachs
Friderich Sÿfert, der Pflästerern ersucht Mghh. underthänig, das an seiner in der Steinstraß ligender Behaußung gehabte Zweÿ schuhe breit und 35. schuhe 6. Zoll lang geweßte Wettertach welches der Maurer auß unvorsichtigkeit herab fallen machen, wider anmachen laßen dörffe. Erk. Willfahrt, idq. gratis.

Description de la maison

  • 1735 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée un poêle, une chambre, un vestibule où se trouvent le fourneau et l’évier, une dépense, au premier un poêle, un cabinet, un vestibule où se trouvent le fourneau et l’évier, sous les combles deux chambres dont l’une pour les soldats, une cave solivée, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 800 florins
  • 1771 (billet d’estimation traduit) La maison comprend deux poêles, deux vestibules où se trouvent le fourneau et l’âtre et plusieurs chambres, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est solivée, le tout estimé avec le puits, les appartenances et dépendances à la somme de 600 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

1° arrondissement ou Canton ouest – Rue du Faubourg de Pierres

nouveau N° / ancien N° : 62 / 64
Draes
Rez de chaussée en maçonnerie et 1° étage en bois bon état
(Légende)

Ponts et Chaussées

1823 (ADBR, cote 2 SP 52) N° 64, Auberge à la rose d’or. Rez de chaussée en pierre en mauvais état, un étage en bois encore plus mauvais
1851 (ADBR, cote 5 K 123) N° 64, Gall Fritsch 1 E B M (Maison à un étage, constructions en bois, médiocre)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 75 case 4

Fritsch, Guillaume Louis
Fritsch, Gall Louis, à Strasbourg (1845)

N 260, maison, sol, Faubourg de pierre 64
Contenance : 1,30
Revenu total : 81,68 (81 et 0,68)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 22 / 18
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 301 case 2

Fritsch, Gall Louis, rue du Coq 6
1864, Scheer, Jean, aubergiste
1871, Riechert, Jean, aubergiste

N 260, maison, sol, Faubourg de Pierre 54
Contenance : 1,30
Revenu total : 81,68 (81 et 0,68)
Folio de provenance : (75)
Folio de destination : zerstört
Année d’entrée :
Année de sortie : 1871
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 22 / 18
fenêtres du 3° et au-dessus :
1871, Maisons détruites pendant le blocus, Scheer Jean f° 301, N 260, revenu 81

Cadastre napoléonien, registre 24 f° 348 case 1

Johann Richert

N 166, Hofraum, Haus, Steinstrasse 46
Contenance : 1,18
Revenu total : 350,61 (350 et 0,61)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 31 / 25
fenêtres du 3° et au-dessus : 17 / 14

Cadastre allemand, registre 32 p. 712 case 4

Parcelle, section 77, n° 40 – autrefois N 166
Canton : Spatzengasse Hs. N° 1 u. Steinstrasse N° 46 – Rue Gloxin et Rue du Faubourg de Pierre
Désignation : Hf, Whs u. N.G. – maison, sol, bât. acc.
Contenance : 1,12
Revenu : 2300 – 3000
Remarques :

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1938), compte 3184
Richert Johann u. Ehefrau
1924, Richert Jean les héritiers et les héritiers de sa veuve née Birlin
1926, Lapp, Marie Antoinette & Lapp Emile Jean
1932,Trau René Joseph épouse née Lapp & Lapp Emile Jean
(rayé 1938)

(Propriétaire à partir de l’exercice 1938), compte 5960
Weilbel Charles sa veuve Salomé née Bapst

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton II, Rue 44 Fauxbourg de Pierre (p. 56)

64
lo. Roth, Jacques, Palefrenier – Moresse

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Steinstrasse (Seite 174)

(Haus Nr.) 46
Linder, Wirt « Zu den drei Schweizern  » 01

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 789 W 188)

Rue du Faubourg de Pierre n° 46 (I, 1870-1992)

L’entrepreneur A. Mertz demande en avril 1870 au nom du propriétaire Jean Richert l’autorisation de démolir la maison à l’angle de l’impasse du Moineau et de reconstruire un bâtiment à quatre étages sur rez-de-chaussée et un pignon vers l’impasse. Les mêmes sont autorisés en juin 1871 à reconstruire un bâtiment à rez-de-chaussée et trois étages après avoir échangé des terrains avec la Ville, conformément au plan général d’alignement modifié et approuvé le 3 mars 1871.
Nicolas Linder est autorisé en 1903 à continuer d’exploiter le débit de boissons Aux trois Suisses à condition d’y faire des travaux. Le débit de boissons est repris en 1921 par Charles Birgy. Les locaux de l’auberge sont transformés en 1923, notamment en remplaçant les anciennes fenêtres par de nouvelles et en perçant le mur central. Marie Weibel fait aménager en 1941 l’ancienne auberge fermée par les autorités en locaux commerciaux sous la direction de l’architecte Adolphe Kintz.
Le rez-de-chaussée est occupé par divers commerces (Fakir France en 1965, Musique Bœsch en 1973, Vidéostation (études publicitaires) en 1983. Le bâtiment est loti en copropriétés en 1985. Le copropriétaire Alain Dietsch fait poser deux vasistas supplémentaires en 1989.

Sommaire
  • 1870 (avril) – L’entrepreneur A. Mertz demande au nom du propriétaire Richert l’autorisation de démolir la maison (ajout, n° 54) à l’angle de l’impasse du Moineau et de la reconstruire. Le nouveau bâtiment aura quatre étages sur rez-de-chaussée et un pignon vers l’impasse selon le croquis joint. L’agent voyer note que la façade vers l’impasse suit l’alignement et qu’elle n’a pas d’avance.
  • 1871 (juin) – Les mêmes demandent l’autorisation de reconstruire la maison 54, rue du Faubourg de Pierre et 1, impasse du Moiseau. Le nouveau bâtiment comprend un rez-de-chaussée et trois étages.
    1871 (août) – Echange de terrain avec la Ville, conformément au plan général d’alignement modifié et approuvé le 3 mars 1871. La Ville cède une bande de terrain en triangle le long de l’impasse et acquiert le terrain à l’angle du Faubourg de Pierre
  • 1884 – Le maire notifie l’aubergiste J. Richard (demeurant sur place, 46, rue du Faubourg de Pierre) de faire ravaler la façade. Dossier classé, novembre 1884.
  • 1894 – Le maire constate que l’entrepreneur Ortelli (10, boulevard de Saverne, ensuite boulevard Poincaré) répare sans autorisation le soubassement pour le compte du propriétaire Jean Richert (demeurant rue du Wœrthel à la Robertsau) à l’angle du Faubourg de Pierre et de la rue du Moineau – Demande – Autorisation
  • 1899 – Le maire notifie l’aubergiste J. Richard (demeurant rue du Wœrthel à la Robertsau) de faire ravaler la façade 1, rue du Moineau. Le propriétaire obtient un an de délai. La Police du Bâtiment note qu’il suffirait de laver la façade. Le propriétaire explique que les travaux sont retardés par l’absence de certains locataires. Travaux terminés, octobre 1900.
    1900 (août) – Le peintre J. Joseph (1, rue Sainte-Hélène) demande au commissaire de police l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique. La demande est transmise au maire. Autorisation d’occuper la voie publique à l’angle du Faubourg de Pierre et de la rue du Moineau.
  • 1903 – Dossier. Nicolas Linder demande l’autorisation de continuer à exploiter le débit de boissons sis 46, Faubourg de Pierre
    La Police du Bâtiment constate que les locaux ne correspondent pas aux prescriptions ministérielles. Les portes s’ouvrent vers l’intérieur, les toilettes se trouvent dans un puits de lumière recouvert d’un toit vitré, la petite cuisine donne sur le puits de lumière. Le débit de boissons pourra être autorisé après que les locaux auront été transformés selon les plans joints
    1903 (juin) – L’entrepreneur Ortelli (10, boulevard de Saverne) demande l’autorisation de faire les transformations – Autorisation – Travaux terminés, juillet 1903 – Dessin, plan des cabinets d’aisance
  • 1904 – La Police du Bâtiment constate que l’aubergiste Nicolas Linder a posé sans autorisation un volet roulant. L’aubergiste dépose une demande au nom de la brasserie Burger (27, rue des Frères) – Autorisation
  • 1907 – Le commissaire de police autorise Nicolas Linder à entreposer deux bouteilles d’acide carbonique dans la cave
  • 1916 – Commission des logements militaires. Remarques en 5 points
    Visite d’octobre 1919, rien à signaler
    1920 – La dame Schellin n’a plus d’enfants en pension depuis longtemps
  • 1917 – Le maître menuisier Tschumi demande l’autorisation de poser un chaudron d’asphalte devant la maison pour réparer le plancher – Accord
  • 1921 – Charles Birgy demande l’autorisation de continuer à exploiter le débit de boissons sis 46, Faubourg de Pierre – Les locaux correspondent aux prescriptions ministérielles du 24 mars 1890. La V° division recommande de faire des travaux.
  • 1923 – La société Ernest Asch et Compagnie (9, place de la Cathédrale) demande l’autorisation de faire de travaux : remplacer les anciennes fenêtres par de nouvelles en supprimant le soubassement, modifier le soupirail vers le Faubourg de Pierre, remplacer l’escalier vers la cave, percer le mur central pour établir un buffet, transformer les cabinets d’aisance – Autorisation – La réception finale a lieu en janvier 1924 – Dessin (élévation du rez-de-chaussée, plan, coupe)
  • 1932 – La Police du Bâtiment constate qu’Eugène Willm a posé sans autorisation une enseigne lumineuse à son restaurant – Demande, croquis – Autorisation
  • 1933 – Le maire notifie la veuve Lapp (demeurant 16, rue du Vieux-Marché-aux-Vins) de faire ravaler la façade – Travaux terminés, mai 1934
  • 1935 – Le préfet demande un rapport au maire après que le restaurateur Eugène Wilhelm a demandé l’autorisation d’organiser un concours de tir dans son établissement – La Police du Bâtiment ne formule pas d’objection
  • 1929 – Les pompiers font un rapport sur l’incendie qui s’est déclaré dans la propriété Lapp. Une portière de cheminée est défectueuse au rez-de-chaussée – Travaux terminés, décembre 1929.
  • 1939 – L’entrepreneur Ch. Urban (1, rue Schertz) demande l’autorisation d’occuper la voie publique devant l’immeuble de la veuve Weibel à l’angle du Faubourg de Pierre et de la rue Gloxin pour réparer la toiture
  • 1939 – L’architecte Henri Sell expose qu’il revient au propriétaire et non au restaurateur locataire de remplacer la porte de l’urinoir dans l’établissement Aux trois Suisses. Le maire répond que le règlement stipule qu’il revient à l’exploitant de faire les transformations nécessaires, en l’occurrence la Brasserie de Sarrebourg. – Travaux terminés, juin 1939
  • 1941 – Marie Weibel (demeurant 2, rue du Travail) demande l’autorisation de transformer en deux locaux commerciaux les locaux de l’auberge dont la concession lui a été retirée sous la direction de l’architecte Adolphe Kintz (24, rue de la Bourse) en supprimant les anciens cabinets d’aisance et en perçant des ouvertures dans le mur central. L’ancienne devanture sera remplacée par une nouvelle en chêne. – Marie Weibel dépose une demande auprès du Bureau du travail en indiquant la main d’œuvre et les fournitures nécessaires. Le débit de boissons a été fermé sur ordre de la police le 19 mai 1941. – Autorisation – Les travaux sont terminés sauf la peinture, janvier 1942. Tous les travaux sont terminés, avril 1942.
    1941 (octobre) – Marie Weibel informe la Police du Bâtiment qu’un puits de descente a été supprimé après fermeture du restaurant. Le volet roulant est toujours en place et l’enseigne lumineuse n’a pas été dénoncée.
    1941 (décembre) – L’entreprise Koch et fils (74 route de Brumath rebaptisée route Adolphe Hitler à Schiltigheim) est autorisée à poser un chaudron d’asphalte devant le bâtiment
  • 1942 (avril) – L’entreprise C. Kuhn (enseignes, rue Oberlin à Schiltigheim) demande l’autorisation de poser une enseigne au nom de la société Kientzle – Photographie, maquette (l’inscription surmonte la devanture rue Gloxin) – L’enseigne est posée, mai 1942
    1942 – La filiale strasbourgeoise de la société anonyme Appareils Kienzle (compteurs kilométriques, tachygraphes) demande l’autorisation de poser deux enseignes sur verre de chaque côté de la porte – Photographies, maquettes – Demande déposée par l’entreprise C. Kuhn – L’autorisation est refusée, les enseignes étant déjà assez nombreuses
  • 1949 – Une locataire se plaint de l’état des cabinets d’aisance, l’immeuble appartient à M. Ehrminger (26, rue de la Marseillaise) – La Police du Bâtiment constate que la plainte est fondée, le tuyau d’évacuation est percé dans le cabinet qui se trouve au rez-de-chaussée du bâtiment arrière. – Travaux terminés, avril 1949
  • 1955 – M. Lix (13, rue Lamey) est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique pour réparer les balcons.
  • 1960 – La veuve Lix est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique pour ravaler la façade
  • 1965 – E. Kratz informe la Police du Bâtiment qu’il a cédé son fonds à la société Fakir France
  • 1973 – La société Musique Bœsch (4, rue des Prêcheurs à Sélestat) demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse à son nouveau magasin (Musique shop Clavierama) avec l’accord du propriétaire, Mme Lix (18, avenue de la Paix) – Autorisation de poser trois enseignes lumineuses – Les objets sont posés
  • 1982 – Mme Lix qui a reçu un avis de paiement objecte que les puits d’aération sont fermés. La Police du Bâtiment répond qu’ils ont été recouverts d’une plaque mais qu’ils subsistent. – Les puits ne sont pas comblés
  • 1983 – La société Musique Bœsch n’occupe plus les locaux (l’adresse à Strasbourg est 3, place de Zurich d’après le papier à lettres)
  • 1983 (décembre) – La Police du Bâtiment constate que l’entreprise Vidéostation (cabinet d’études de créations et de recherches publicitaires) a posé sans autorisation une enseigne lumineuse – Demande de l’entreprise Idest (49, rue de Mundolsheim à Schiltigheim), la nouvelle enseigne remplace celle de Musique Bœsch, maquette – Demande du mandataire Jean Luvara, photographies – Autorisation – L’enseigne est posée
  • 1985 – Le notaire Eugène Schneider (quai Rouget de l’Isle) demande des renseignements d’urbanisme sur l’immeuble cadastré section 77 n° 40, appartenant à Madeleine Bapst veuve d’Emile Lix, demeurant 33, rue de la Tour à Kœnigshoffen.
    1985 – Les notaires associés François Lotz et Vincent Lotz (à Pfaffenhoffen) demandent des renseignements d’urbanisme
  • 1986 – Facture de 5 puits d’aération au nom de Pierre Scheyder (69, rue Mélanie à la Robertsau). La Société Alsacienne d’Immobilier allègue que les puits sont supprimés depuis de récents travaux. La Police du Bâtiment constate qu’ils sont toujours en place
  • 1988 – L’entreprise Villdiz (25, boulevard de Lyon) est autorisée à poser un échafaudage devant le 1, rue Gloxin et rue du Fossé des Treize
  • 1989 – Le notaire Jean-Marie Ohnet (rue du Dôme) demande des renseignements d’urbanisme sur l’immeuble, propriétaires Alain Dietsch et Anne Walgenwitz.
  • 1989 – Alain Dietsch demande l’autorisation de poser deux vasistas supplémentaires – Plan cadastral de situation, élaboration rue du Faubourg de Pierre. L’architecte des bâtiments de France émet un avis défavorable, seul deux vasistas sont autorisés au total – Le préfet refuse l’autorisation – Une note invite le maire à signer l’arrêté bien que le délai légal soit écoulé pour éviter une approbation tacite – Le dossier est classé, en remarquant que six vasistas sont en place et qu’il y en avait déjà quatre auparavant.
  • 1990 – La créance pour droit d’enseigne dû par la société Vidéostation est déclarée irrécouvrable.
  • 1991 – Le notaire Alain Schaller (à Mundolsheim) demande des renseignements d’urbanisme sur l’immeuble, propriétaires Alain Goettelmann et Nicole Barth, lots 4 et 12 de la copropriété. Plan cadastral de situation
  • 1991 – Danielle et Georges Bischoff, demeurant 8, rue du Chevreuil, font part au maire de diverses observations sur la politique d’urbanisme. Ils évoquent l’enseigne clignotante de Vidéostation. – Réponse à propos de l’enseigne et de la réglementation à ce propos
  • 1992 – La taxe pour les puits d’aération passe d’Alain Goettelmann au syndic Gilles Clivio

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 927 W 76)

Rue du Faubourg de Pierre n° 46, rue Gloxin n° 1 (II, 1985-1993)

Pierre Scheyder dépose en 1985 une demande de permis de construire pour rénover le bâtiment à cave voûtée, rez-de-chaussée, trois étages dont chacun comprend un appartement de 4 pièces, un quatrième étage (appartement de trois pièces) et des combles non aménagés. Le projet consiste à réaménager les appartements aux étages, celui au quatrième étant porté à quatre pièces en supprimant les greniers et à aménager les combles qui seront éclairés par des vasistas. La Police du Bâtiment demande de maintenir les lucarnes. Le plafond légal de densité est dépassé de 21,25 mètres. Pierre Scheyder renonce à poser des vasistas dans la partie mansardée du quatrième étage mais demande l’autorisation d’agrandir les lucarnes de 70 à 90 centimètres de large. Le permis de Pierre Scheyder est transféré à la Société Alsacienne d’Immobilier en avril 1986.

Sommaire
  • 1985 – Pierre Scheyder, agissant pour la sàrl Scheyder (bureau d’études, 69, rue Mélanie à la Robertsau), dépose une demande de permis de construire (surface hors œuvre brute 794 m², à créer 21,25 m², surface hors œuvre nette 596 m², à créer 21,25 m²) – Calcul des surfaces
    Le pétitionnaire souhaite rénover les bâtiments à cave voûtée, rez-de-chaussée, trois étages dont chacun comprend un appartement de 4 pièces, un quatrième étage (appartement de trois pièces) et des combles non aménagés. Le projet consiste à réaménager les appartements aux étages, celui au quatrième étant porté à quatre pièces en supprimant les greniers et à aménager les combles qui seront éclairés par des vasistas – Dessins, plan des différents niveaux (ancien et nouvel état), élévations
    La Police du Bâtiment reçoit les nouveaux dessins après avoir demandé de maintenir les lucarnes. Le pétitionnaire demande de transférer le dossier au nom de la Société Alsacienne d’Immobilier – Plan cadastral, extrait du livre foncier
    21,25 m² sont soumis au versement au titre du dépassement du plafond légal de densité. Le propriétaire évalue à 1000 francs la valeur du mètre carré. Les Domaines fixent à 1100 francs la valeur du mètre carré.
    1986 (mars) – Pierre Scheyder renonce à poser des vasistas dans la partie mansardée du quatrième étage mais demande l’autorisation d’agrandir les lucarnes de 70 à 90 centimètres de large
    1986 (avril) – Le permis de Pierre Scheyder est transféré à la Société Alsacienne d’Immobilier (46, allée de la Robertsau) – Arrêté portant permis de construire – Les travaux sont conformes aux plans, octobre 1992
  • 1993 – La créance pour droit d’enseigne dûe par la société Vidéostation est portée en non-valeur
  • 1993 – Luc Martin, demeurant 1, rue Gloxin demande au nom des copropriétaires à connaître la nature des charges (puits d’aération).

Relevé d’actes

La maison appartient dans les années 1620 au tailleur Pierre Baur qui épouse en 1598 Barbe Demuth, fille de jardinier

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 116, n° 16)
1598. Peter Baur der schneider vnd Barbara, hans Demuts des garttners hind.laßene tochter. Eingesegnet den 28. Februarÿ Zu Schilcke (i 62)

Pierre Baur et Barbe Demuth font leur testament alors qu’ils sont tous deux en bonne santé. L’épouse garde les séquelles d’une fracture du fémur dans sa jeunesse.
1602 (2.6.), Not. Strintz (Daniel, 58 not 59) n° 38
Testament – Persönlich erschienen seind der ehrsame und bescheidene Peter Baur, schneider vnd burger Zu Straßburg vnd Barbara Demuthin Weÿland hannß Demuths deß garttners seeligen dochter sein eheliche haußfr. Er Peter Baur gesundt geendes v stendeß sie Zwar auch gesundteß v gehndeß leibß doch zugestendung d. Ihro In Ihrer Jugend begegneten Vnfalls an einem schenckell go* halben Knochenbruch, auch beede Von der gnaden gottes gutter Verstand sinnen v Vernunfft (…)
Actum Mittwochß den Andern Junÿ Anno 1602 Zwüschen Sieben vnd acht Uhren Vormittah In Mein Notarÿ behausung Vff dem Roßmarck neben der herrberg Zum Weißen Rößell

Pierre Baur se remarie en 1603 avec Barbe Riehl, veuve du jardinier Paul Graff qu’elle a épousé en 1599 et dont elle a eu deux enfants
1603 (9.6.), Not. Strintz (Daniel, 58 not 53, Prothocollum 1597-1605) f° 155
Eheberedung Zwüschen dem ehrsammen Meister Peter Bauren Schneidern vnnd burgern Zu Straßburg Alß dem Breütigam Ane einem,
So dann der erbaren frauwenn Barbaræ Rielin, weÿlandt Pauli Graffen deß garttners seeligen Wittwen Allß der Hochzeiterin andern theÿls
Inn persönliches gegenwerttigkeit vnd mit Rath wissen vnd willens der Ehrwürdig wolgelehrten Ehrengeachten fürnemmen Erbaren vnd bescheidenen Herrn Johann Lippaw Pfarrherrs Inn der Pfarrkirchen Zum Jungen sanct Peter, herr Phillipß Lerchners schuelmeisters Zu Sanct Thoman, Dauid Rielen Pfrüners Im Spittal vnd Hanß Holtzschue Zimmermanns, vff sein deß breüttigams, So dann vff Ihro der Hochzeitterin seitten Diebold Rielen Ihres Vatters, Martin Haußen Ihrer Kinder Vogts, Matthÿß Von Simbßenn vnd Diebolt Jundenn Ihrer Verwanten Alles Vier garttner
(…) Zum andern solle es Inn Alle weg Zwüschen der hochzeÿtterin mit Paulo Graffen Ihrem Vorigenn haußwürth seeligenn Zweÿer erziltter Kinden Vogt (…)
Beschehen vnd verhandelt Donnerstag den 9. Junÿ In dem Jar deß herren Alß man Zaltte 1603

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. 166, n° 39)
1603. Doîca Pentecostes 12. Iunÿ. Peter Bauer d. schneid. Barbara, Pauli grauen des gartners hind. lassene witwe. Eingesegnet Zinst. d. 28. Iunÿ (i 88)

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 133, n° 57)
1599. Dominica 7 post Trin: 22 Iulÿ. Paulus Grau ein gartner vnd J. Barbara Thiebolt Riehlen des gartners Tochter Eingesegnet Mont. d. 6. Augusti (i 70)

Pierre Baur hypothèque la maison au profit du receveur de Saint-Marc Paul Heydel. Il est propriétaire de la maison voisine (actuel n° 48) qu’il a acquise en 1622

1624 (ut spâ [xxx. Junÿ]), Chancellerie, vol. 452 f° 298
(Inchoat. in Prot. fol. 178) Erschienen Peter Baur d. schneÿd. burger Zu Straßburg
hatt in gegensein h. Pauli Heÿdell schaffners Zu Sant Marx – schuldig seÿe L. lb
vnderpfand hauß, hoffstatt vnd höfflin, mit all. Ihren geb. d. glg. Inn d. Vorstatt Straßburg Ane Steinstraß mit Allen Ihren geb. & glg. einseit neben Roth. Christmanns erben Zu lampthm.* And. seit neb. Ime Bekhenner selbst, hind. vff Bläß Sÿfrid stoßend, dauon gnd. 20. batz Bodenzinß In die Elend. herberg. Mehr 4 gl gls loß mit 80 gl. d. Allmosen Zu St Marx
Item ein halb Acker Velts, Inn d. Waßenecker matt (…)

Pierre Baur, ses filles Barbe, épouse du jardinier Samuel Syfrid, et Marguerite, épouse du jardinier Jacques Buchsbaum, vendent la maison à leur petit-fils, fils et neveu repectif Samuel Syfrid et à sa femme Salomé. Les acquéreurs promettent d’entretenir sa vie durant leur grand-père vendeur

1658 (9. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 523 f° 482-v
(Protocoll. fol. 72.) Erschienen Peter Baur der Schneid. an Steinstraß, wie auch Barbara Samuel Sÿfridts deß ältern Gartners ahn Steinstraß und Margaretha hannß Jacob Buchßbaums Gartners in Krautenaw Eheweib sein Peter Bauren ehelichen dochter, Jeede mit beÿstand erstermelts ihres Ehevogts
in gegensein Samuel Sÿfridts deß iüngern, Gartners ahne Steinstraß und Salomeen seines Eheweibs
verkaufft, hauß, hoffstatt, höfflin, sampt der Gerechtigkeit der Einfahrt auch allen übrigen ihres Gebäwen & alhie an Steinstraß fast geg. der herberg Zum Hirschhorn hienüber, einseit neben Lorentz Bentz anderseit neben hannß (-) von Lampertheim, hind. vff Lorentz löhen stoßend geleg. davon gehend iahrs termino Martini 13. ß 4 d bodenzinß der Ellend. Herberg alhie, Item 4 fl. straßb Wehr. termino Joh. Bapt: lößig mit 80. fl. besagter Wehr. dem groß. gemeinen Allmosen Zu St. Marx (übernohmen) – umb 45. lb.
Dabeÿ außtrucklich bedingt word. ist, daß die Kauffende Eheleuth eingangß ernannten Peter Bauren ihren Großvatter die übrige Zeit seines lebens beÿ sich in der erkaufft. behaußung ohne zinnß behalten sollen
[in margine :] Erschienen deß Verkäuffers nunmehr seel. dochtermänner Samuel Sÿfrid der älter und hannß Jacob Buchßbaum (quittung) Act. d. 10. Febru. A° 1659.

Fils de Samuel Syfrid, Samuel Syfrid épouse en 1654 Salomé Schmidt, fille de jardinier
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. 64, n° 6)
1654. Eâdem dominica (Septuagesima) Samuel Sÿfridt der Gartner, Samuel Sÿfridts gewesenen burgers Vnd Gartners alhie hinterlaßener ehelicher Sohn, vndt Jungfr. Salome, Georg Schmidts gewesenen burgers Vnd Gartners alhie hinderlaßene eheliche Tochter. Copulabantur Zinst. d. 31.t Januarÿ Zum JSPeter (i 76)

Salomé (Schmidt), veuve de Samuel Syfrid, se remarie en 1672 avec André Weber, fils d’un jardinier de la Robertsau
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 234-v) n° 56)
1672. Dom. XXV. Trinitatis 24. 9.bris. Andreas Weber, der Gartner, Weÿl. Hanß Webers, gewes. burgers in der Ruprechtsaw nachgelaß. Sohn, Vndt Salome,Weÿl. Samuel Sÿfrid des Gartners vnd Burgers allhier nachgel. Wittib. Copulavi Donnerst. 5. 10.bris

Salomé Schmidt meurt en 1689 en délaissant cinq enfants issus de son premier mari. Une des maisons appartient aux héritiers, une autre (actuel n° 48) fait partie de la communauté. La masse propre au veuf s’élève à 83 livres, celle des héritiers à 134 livres. L’actif de la communauté s’élève à 226 livres, le passif à 109 livres

1689 (21.3.), Not. Reeb (Jean Pierre, 45 Not 2) n° 143
Inventarium über der Tugendsamen Frauen Salomen Weberin Gebohrner Schmidin deß Ehrsam: und bescheÿdenen Andres Webers deß Gartners ahne Steinstraßen und burgers allhier Zu Straßburg Ehelich geweßener haußfr. seel. Verlaßenschafft Auffgerichtet in Anno 1689.
Inventarium und beschreibung aller vnd Jeder Haab und Nahrung ligender und vahrender, verändert vnd unveränderter: Keinerleÿ außgenommen, so weÿl. die tugendsame Fraw Salomea Schmidin deß Ehrsam: und bescheÿdenen Andres Webers deß Gartners ahne Steinstraßen und burgers allhier Zu Straßburg Ehelich geweßene haußfraw seel. nach ihrem den (-) Februarÿ Jüngst aus dießem müheseeligen Leben genommenen Tödlichen hintritt, Welches alles auf freundliches erfordern und begehren der Ehrsam und bescheÿdenen Hannß Sÿfrids deß Tagners und burgers allhier, Item Samuel Sÿfrids ebenmäßigen tagners und burgers allhier der abgeleibten frawen seeligen mit weÿl. Samuel Sÿfriden dem Jüngern Gartnern ahne Steinstraßen Ihrem Ersten haußürth seeligen Erzeugter beeder Söhn und dann deß Ehrsam und bescheÿdenen hannß Pfennings Gartners In Crautenaw und Ebenmäßigen burgers allhier Zu Straßburg als Geordnet und geschworenen Vogts Jungfr. Annam Salomeen, Mariæ und Margarethæ Sÿfriidin Ihro fraw seeligen mit vorerwehnten Ihrem Ersten haußwürth seel. erzeugter dreÿer döchtern alß aller fünff hinderlaßener Kinder und Erben – Actum in Königlichen freÿen Statt Straßburg Montags den 21. Martÿ 1689.

Inn einer in der Statt Straßburg Vorstatt Steinstraßen ligender hierunden eingetragener behausung befunden worden Wie folgt.
Vff der obern bühnen, Inn der Cammer A, Inn der Cammer B, Inn der Cammer C, Inn der Stuben, Inn der Kuchen, Im Hinderhauß
Eigenthumb einer behaußung (E.) Item hauß hoffestatt höfflein sambt dero gebauwen, Zugehörden, Rechten und Gerechtig Keiten gelegen in der Statt Straßburg vorstatt Steinstraßen einseith Samuel Syfrids seligen Erben, anderseit Andres Huckhen, davon gehet Jahrs 13. ß 4 d bodenzinß der Elenden Herrberg allhier Item 2. lb. d straßb.Wehrung auff Joh. B. lößig in haubtguth mit 40. lb d ermelter Wehrung, dem großen Allmoßen St. Marx allhier sonsten Ledig Eÿgen und über solche beschwerde angeschlagen 50. lb Darüber sagt ein Pergamenter Kauffbrieff mit der Statt Straßburg anhangenden Contract Insigel verwahrt de dato 9. 8.bri 1658. dabeÿ gebunden Zween ältere Pergamentene Kauffbrieff deren der Erste datirt den 10. Octobris 1586. mit Herrn Notarÿ Jacobj Kuglers der andre aber den 24. Julÿ 1614. mit der Statt Straßburg anhangenden Insigel verwahrt alle mit N° j bemerckt
(T.) Item ferner hauß, hoff, hoffstatt in der Statt Straßburg vorstatt Steinstraßen (…)
Directorium. Copia dero Zwischen dem Wittwer und der Fr. seel. auffgerichteter Eheberedung
Bericht Über Vorstehende Eheberedung. Weilen in vorstehender Eheberedung §° Zum vierten der Wittwer der abgelebten Frauwen seeligen 15 pfund pfund Zu einem Eÿgenthumb vnd hiengen die Ihme Witwer zu einer Morgengaab 25 Pfund Pfenning verschrieben (…)
Copia des Von dem wittwer und der Fr. seeligen auffgerichteten Testamenti nuncupativi und Nach disposition
Deß Wittwers unverändert Vermögen, Sa.beschl. Trögel 4 ß, Sa. Veldgüter und Matten 72, Sa. Ergäntzung 10, Summa summarum 83 lb
Hierauff Würd nun auch de Erben unveränderte Nahrung beschrieben, Sa. Schiff und geschirr Zum Ackerbau 3, Sa. Silbergeschmeids 2, Sa. Eigenthumb einer behaußung 50, Sa. baarschafft 4, Lehengütter 15, Sa. Ergäntzung (59, Abzuziehen 15, verbleibet) 44, Summa summarum 160 lb – Schulden 26, Nach solchem abzug 134 lb
Endlichen Wird auch daß gemein Verändert und Theÿlbare Guth beschrieben, Sa. haußraths 50, Sa. Frucht 13, Sa. Blumen 6, Sa. Pferd 20, Sa. Schiff und geschirr zum Ackerbau 9, Sa. Hauw und Strohe 3, Sa. Tabac 6, Sa. Tungung 2, Sa. auf Ansuchen 11, Eÿgenthumb einer behaußung 50, Eÿgenthumb ane liegender Veldgüther 31, Erb und Lehengütter 8 lb, Schulden 13, Summa summarum 226 lb – Schulden 109 lb, Nach deren Abzug 105 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 359 lb

André Weber passe un accord avec les enfants et héritiers de sa femme. Il renonce à l’usufruit qui lui revient sur la maison des héritiers qui lui cèdent en contrepartie leurs droits sur la maison acquise pendant la communauté

1691 (19.3.), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 245
Andres Weber der Garttner an Steinstraß an einem
So dann hans und Samuel die Sÿfert beede taglöhner, Salome Sÿfertin, Michael Schmids auch taglöhner eheliche haußfrau mit beÿstand deßelb. Mariæ Sÿfertin, David Hucken Garttners an Steinstraß Eheliche haußfrau, So dann Margaretha Sÿfertin, noch ledig stands und ohnbevögtigt, aber majorennis, alle Geschwistert, und weÿl. Salome gebohrne Schmidin und auch weÿl. Samuel Sÿferts gewes. Taglöhners bed. sel. nachgelaßene rechte und sein webers stieff Kinder am anderen theil

haben angezeigt und bekandt, demnach obged. Salome der Sÿfridische Kind. leibliche Mutter Ihme Webern dem stieffvatter deroselb. Ehemann Ihre an Steinstraß gelegene behaußung einseit neben Andres Hucken and.seit neben d. hernach beschriebenen behausung, hind. auff ged. Andres Hucken stoßend, wie auch ihren dritten theil an verschiedenen Stücken lehengrunds, nemblich (…), ad dies vitæ widembs weiß zu genüßen verschafft, dahingeg. Er Weber und Sie Salome in ihrer wehrend. Ehe Eine Andere behaußung auch an Steinstraß einseit neb. d. Vorig. anderseit neben Samuel Sÿfrid geleg. hind. auff dem alten Dreÿ Zehen graben stoßend, darvon man jährlich 11 ß 8 s bodenzinß gibt deß Stiffts Jung. St. Peter, So seÿe dieselbe auch noch verhafftet umb 50 lb Capital dem mehrern Hospital, Mehr Ein halb acker Feldts der Wasenecker Matt Schiltigheim banns (…)
alß hetten sie sich nunmehr folgendt. gestalt mit einander. verglich. Nemblich und zum ersten so thut d. Stieff Vatter auff obgenant. Widum hiemit völlig verzug und will hiermit ihnen seinen Stieff Kindern die Zu erst gemeldte behaußung hiermit gäntzlich entschlag. (…)
Fürs andere aber So cediren übergeb. und überlaß. Sie die Stieff Kind. Ihme dem Stieff vatter eÿgenthümlich und mit gebührend. wehrschafft, Ihren dritten theil an der oben zu letst beschriebenen behaußung wie auch darbeÿ gemeldt eigenthümlich. halb ackers (…), Drittens so hat Er d. Stieffvatter Ihnen d. Stieff Kindern baar herauß gegeb. 44 pfund

Les héritiers Siffert cèdent leurs parts de maison à David Huck dont la femme Marie Syfrid a hérité une part

1691 (19.4.), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 357
hans und Samuel die Sÿfert, beede taglöhner für sich selbst. Ferner Michael Schmid auch taglöhner alß ehevogt Salome Sÿfertin, welche Kindbetterig und nicht außgeh. könne, aber hierinn constituirt habe wie vorged. beede Sÿfert ihre leiblich brüd. neb. dem ehevogt anzeigt, So dann Margaretha Sÿfertin, noch ledig. Standts, aber majorennis und ohnbevögtigt, mit beÿstand vorged. Ihrer leibl. brüd. respe. Schwag.
David Hucken Garttners an Steinstraß
Vier Fünffte theil für ohnvertheilt an Hauß, und höfflein auch scheur und Stallung, auch allen deren Gebäuen Recht. und Zugehördt. allhier an Steinstraß, einseit neben Andres Hucken, Garttner, and.seit neb. Andres Weber der Verkäuffer Stieffvatter, hind. auff ged. Andres Hucken stoßend gelegen, von welcher gantz. behaußung Gehen jährlich 13 ß 4 d bodenzinß der Elenden Herberg allhier, So seÿe dieselbe auch noch umb 42 lb. Capital dem Blatterhauß allhier verhafftet – zumahlen der übrige Fünffte theil Mariæ Sÿfertin deß Kaüffers haußfr. eigenthümlich gehörig – geschehen umb 100 pfund

David Huck épouse en premières noces Susanne Huck, veuve de Samuel Syfrid, en 1665 puis en 1689 Marie Syfrid, fille de Samuel Syfrid et de Salomé Schmidt

Samuel Syfrid se remarie en 1665 avec Susanne Huck, fille de jardinier : contrat de mariage par lequel le futur époux assure la jouissance viagère dans la moitié de sa maison, célébration
1664 (29. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 529 f° 671
(Eheberedung) Erschienen Samuel Sÿfrid der älter, Gartner ahne steinstraß alß hochzeiter, mit beÿstand David Sÿfridts Gartners daßelbst und hannß Meÿers deß Gartnerbüttels an Steinstraß an einem,
So dann Jungfr. Catharina hannß huckh deß ältern Gartners ahne Steinstraß eheliche dochter alß hochzeiterin mit assistentz erstermelts ihres Vatters und Wolff Huckh Garters alda ihres Vettern am andern theil
Zum Vierten so verspricht der hochzeiter seiner hochzeiterin falls Sie ihne überleben würde, Zum lebtägigen widem seine eigenthümliche helffte ahne Einer Behaußung m. allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördt und Gerechtigkeiten ahne Steinstraß, einseit neben hannß Hügel dem Gartnern, anderseit neben Wolff Schreibern von Munolßheim, hiend. vff demselben stoßend geleg.

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. 149, n° 11)
1665. Eâdem dominica (II. Epiphania 15. Januar.) Samuel Sÿfrid, der Eltere Garttner Vnd Burgern allhie Und Jfr. Susanna, Hanß Hucken deß Garttners Vndt Burgern allhie eheliche Tochter. Copulavi Donnerst. 26. Januarÿ (i 163)

Samuel Syfrid meurt en 1685
Sépulture, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 307 n° 24)
1685. Samuel Syfridt der garttner ætat. 61. Jahr, Sonnt. 8. april. (i 171)

Susanne (Huck), veuve de Samuel Syfrid, se remarie avec le jardinier David Huck, fils du jardinier Loup Huck
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 320-v)
1686. Domin. Eâd. (III. post Epiphan: 27 Jan:) Davidt Huck, der garttner alhie, Weÿl. Wolff Hucken, des garttners V. burgers alhie Nachgel. ehl. sohn, V. Susanna, Weÿl. Samuel Sÿfridt geweßenen gartners v. burgers alhie Nachgel. Witwe. Copul. Mittw. 6. Febr: (i 335)

Devenu veuf, David Huck se remarie avec Marie Syfrid, fille de Samuel Syfrid
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 17)
1689. In Festo Pentecost: et Trinit: seind proclamirt Undt Außgeruffen worden Davidt Huck der garttner v. burger alhier, Vndt Jfr. Maria weÿl. Samuel Sÿfridt geweßenen gartners Undt burgers alhier nachgel. ehel. tochter. Copulati sunt Mittw. d. 8. Junÿ [unterzeichnet] d h signum sponsi, s signum sponsæ (i 19)

Devenue veuve, Marie (Syfrid) se remarie avec le paveur Jean Frédéric Syfrid

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. 43-v) 1693. Domin: Reminisc. et Oculi proclamati sunt Johann Friderich Sÿfridt d. Pflästerer alhie, Johann Sÿfridt gewesenen Statt Pflästerers v. burgers alhie Nachgel. ehl. Sohn, Vndt Maria, weÿl. Davidt Huck gewesenen garttners v. burgers alhier Nachgel. Wittwe Copulati sunt, Mittw. d. 25. Febr: [unterzeichnet] F J S signum Joh: Friderich Sÿfridt sponsi, o signum Mariæ Huckin sponsæ (i 46)

Frédéric Syfrid a fait son apprentissage chez son frère Jean Syfrid. L’inscription et la fin de l’apprentissage ont lieu de même jour, le 10 avril 1685. Il devient tributaire le 8 mars 1693
1685, Protocole de la tribu des Maçons (XI 232)
(f° 28) Dienst. d. 10. April (1685) – Einschreib. und ledigsprechung Lehr Jungens – Johannes Sÿfridt d. pflästerer erscheint mit vorstellung seines bruders Friderichen, anzeigend, daß dießer sein bruder, 3. jahr lang beÿ ihme d. pfläster erlernet, Weilen nun seine lehrzeit Verfloßen, so wolte Er in in Gegenwart dießer E. Gerichts Versamblung, wie üblich, davon ledig und looß gesprochen habe, bathe derohalben gegen der gebühr solches gerichtl. Zu verzeichnen und Zu seiner bruders Friderichen Nothurfft, davon Schein Zu ertheilen. Worauff dann Erkant, würd dem sollicitanten angebrachter maßen willfahrt, und deßen bruders Friderichen looßsprechung hiemit Ghtl. Confirmirt, erlegt Zur gebühr vor die Einschreib: und Zugleich mit Volgende außthuung und ledigsprechung, 2 fl. 6 ß, dt.

1693, Protocole de la tribu des Maçons (XI 233)
(f° 8) Dienstags den 8.ten Martÿ Anno 1693. – Friderich Sÿfridt der Plästerer erschienen bittet gegen producirung Stallscheins und erlag der gebühr, Ihne Vor einen Mit Zünfftigen anzunehmen.
Erkandt, Würd Willfahrt und Vor ein Zunfftgenoß passirt, erlegt die gebühr mit 5 ß und Vor Zunfftschreiber und bittel 4 ß geneüßt seines Vatters recht und des Pfenningthurns gebühr befreÿet.

Malades alors qu’ils sont mariés depuis un an, Frédéric Syfrid et Marie Syfrid se lèguent mutuellement la jouissance viagère de leurs biens
1694 (14.1.), Not. Reeb (Jean Pierre, 45 Not 4)
Testament – persönlich Kommen und Erschienen seind Friderich Sÿfrid der Pflasterer und Maria auch gebohrne Sÿfridin beede Eheleuth vnd burgere Zu Straßburg auch beede Vnpäßlichen Krancken leibs Jedoch guten Verstands und Riechtiger Sinnen, der Mann auf einem Banckh sitzend die frau aber auff einem bete liegend, die verordnneten per Codicillum wie volget
Zum andern vmb Ehelicher liebe willen so Sie Einander in Ihrem nicht har Jahrigen Ehestand Erzeigt alß verschaffen Sie Einander den usum fructum nutz und nieß aller Ihrer Nahrung (…)
Beschehen auff Donnerstags den 14. Januarÿ Zwischen fünff und Sechß Uhren nachmittag In Einer in der Steinstraßen ahne einem Allmend gaßell gelegener behaußung und deren Vordern stuben Anno 1694

Frédéric Syfrid hypothèque la maison au profit de son voisin l’avocat Jean Jacques Frid.

1712 (ut ante [6.6.]), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 416-v
Joh: Friedrich Sigfrieds pflästerer
in gegensein S.T. H. Joh: Jakob Frieds J.Ct Gemeiner Statt Rath und Advocati – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, seine behaußung c. appert: alhier in der Steinstraß aller orthen aufs allmendt hinten auf ihn H. Creditore

Liquidation de la succession de David Huck qui a laissé pour héritière une fille
1723 (25.6.), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 114) varia n° 129
Summarischer Calculus, Berechn: und Vergleichung Über Weÿl. David Hucken, geweßenen Gastgebers ane Steinstraß und burgers allhier zu Straßburg seel. Verlaßenschafft.
Der Erbin ohnveränderte Nahrung, Summa Haußraths, thut Vermög Inventarÿ durch weÿl. Hn Johann Peter Reeben Notarium seel. Über gedachte Verlaßenschafft in A° 1692. gefertigt

Anne Marie Syfrid veuve de Jean Frédéric Syfrid et sa fille Anne Marie Huck femme du cordonnier Jean Georges Burger cèdent leur part de maison à leur fils et demi-frère respectif Jean Frédéric Syfrid

1732 (9.5.), Chambre des Contrats, vol. 606 f° 221-v
Fr. Anna Maria geb. Sÿfridin weÿl. Johann Friedrich Sÿfrid des ältern Pflästerers beÿständlich ihres Curatoris H. Johann Leonhard Pfähler des handelsmanns, Ferner erstgesagte Sÿfridischen wittib in erster ehe mit weÿl. David Huck garttners ahne steinstraß ehelich erzeugte einige tochter Anna Maria geb. Huckin Johann Georg Burger des Schuemachers Eheweib
in gegensein ihres sohns und halbbruders Johann Friedrich Sÿfrid des Jüngern Pflästerers
Eine Behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten in der Vorstadt ahne Steinstraß so an einem nicht durchgehenden gäßlein ein Eckhauß ist einseit neben hannß Georg Heinrich den garttners ahne Steinstraß anderseit neben Samuel Sÿfrid dem garttenmann vornen die Allmendgaß hinten auff ged. Sÿfrid – davn, gibt mann auff Martini der Elenden herrberg modo dem Mehrern hospithal 13 ß 4 ane bodenzinß ; ihro Sÿfridischen wittib zu 7/15 theilen, Burgerischer ehefrau zu 8/25 theilen für ohnverändert – verhafftet um 192 pfund ausmachende capitalien, geweste um 458 pfund

Jean Frédéric Syfrid termine son apprentissage de trois ans auprès de son père le 11 août 1722 (le registre dans lequel était portée l’inscription manque)
1722, Protocole de la tribu des Maçons (XI 235)
(f° 52) Dienstags den 11.ten Augusti 1722. – Außgethaner Pflästerer Jung
Friderich Sÿfried der Pflästerer Läßt seinen sohn auch Friderich Sÿfried genant außthun, und seine Zeit bereits den 26. Maÿ huius anni Verfloßen
dedit die gebühr (15 ß)

Jean Frédéric Syfrid devient tributaire chez les Maçons le 26 septembre 1731
1731, Protocole de la tribu des Maçons (XI 236)
(f° 70-v) Mittwoch den 26. Septembris (1731) – E. Neu Zünfftiger
Johann Friederich Sÿfried der Pflästerer Johann Friederich Sÿfrieds Pflästerers vnd dießorts Zünfftigen ehelicher Sohn producirt stallschein Vom 9. Julÿ 1731. bitt vor einen Zünfftigen Ahnzunehmen.
Erkannt Willfahrt, dt. 9 ß

Jean Frédéric Syfrid épouse en 1731 Marie Salomé Reiff, fille de boucher : contrat de mariage, célébration
1731 (15.5.), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 104) n° 95
Eheberedung – entzwischen dem Ehren und Vorgeachten Meister Johann Friderich Sÿffrid, dem Jüngern leedigen Pflästerer, des Ehrengeachten Meister Johann Friderich Sÿfridts, des ältern Pflästerers und burgers allhier ehelichem Sohn, als dem bräutigamb, ane einem
So dann der Ehren und tugendsamen Jungfrauen Maria Salome Reÿffin, weÿl. des Ehrengeachten Meister Conrad Reÿffen, geweßenen Metzgers und burgers allhier seel. hinderlaßener ehelichen tochter, als der hochzeiterin ane dem andern theil
So beschehen Zu Straßburg in mein Notarÿ Wohnbehaußung ane dem alten Weinmarck gelegen auff Dienstag den 15. Maÿ Anno 1731. [unterzeichnet] Johan fridrich Sigfrid hochzeiter, Maria Salome Reiffin hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 107-v, n° IX)
1731. Festo Trinit. et Dominic. II. Trinit. proclamati sunt Joh: Friderich Sÿffert der jüngere Pflästerer v. Burger alhie Friderich Sÿffert deß Pflästerers v. burgers alhier ehel. ohn, v. Jgfr. Maria Salome Weÿl. Johann Conrad Reiff geweßenen Metzgers v. burgers alhie hinterlaßene ehel. tochter, Copulati sunt Mittw. d. 30. Maÿ, [unterzeichnet] Johan fridrich Sigfrid Als hochzeiter, Maria Salome Reiffin alß hochzeiterin

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient au père du mari. Ceux du mari s’élèvent à 558 livres, ceux de la femme à 75 livres.
1731 (2.8.), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 36) n° 330
Inventarium über des Ehren und Vorgeachten Johann Friedrich Sÿffridts, des Jüngern Pflästerers und der Ehren und tugendsamen Frauen Mariæ Salome Sÿffridtin gebohrner Reÿffin beeder Eheleuthe und burgere allhier einander in die Ehe zugebrachte Nahrungen auffgerichtet Anno 1731. – der Ursachen weilen in Ihr beeder mit einander auffgerichteten Eheberedung expressé Versehen, daß einem Jeeden derselben seine in die Ehe brige,de und wehrenden Ehestands ererbende Nahrung ein freÿ eigen ohnverändert und Vorbehalten guth seÿn und bleiben – So beschehen Zu Straßburg auff Donnerstag de, 2. Aug. Anno 1731.

In einer allhier Zu Straßburg und deren Vorstatt Steinstraß gelegenen Mstr Joh: Friedrich Sÿffers sen. Pflästerern des Ehemanns eheleibl. Vatter eigenthümlich zuständigen behaußung sich befunden worden wie volgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in die ehe gebrachtes ohnverändertes Vermögen, Sa. haußraths 5, Sa. Schiff und geschirrs Zum Pflästerer Handwerck gehörig 42, Sa. Silbers 5, Sa. baarschafft 380, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 75, Sa. schulden 22, Summa summarum 531 lb – Wann nun hierzu gerechnet wird die Ihme dem Ehemann ane denen haussteuren gehörige 2/3, 26 lb, So belaufft sich deßelben Vor ohnverändert in die Ehe gebrachtes Vermögen sammenthafft auff 558 lb
Dießem nach Wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachtes Guth Verzeichnet, Sa. haußraths 48, Sa. Silbergeschmeids 6, Sa. Goldenen Ring 7, Summa summarum 62 – Und Wann darzu addiret wird die Ihro der Ehefrauen ane der haussteuren gebührig mit 13 lb, So beträgt deroselben Völlig in den Ehestand vor ohnverändert gebrachtes Guth in allem 75 lb.

Jean Frédéric Syfrid loue une partie de la maison au tailleur Jean Jacques Schmidt

1734 (15.4.), Chambre des Contrats, vol. 608 f° 142
Johann Friedrich Siffert der Pflästerer
in gegensein Johann Jacob Schmidt des Schneiders
In sein des verlehners eigenthümlich in der Vorstatt ahne Steinstraß, einseit neben Johann Bernhard Steinhülber dem hueffschmidt, anderseit neben Georg Heinrich dem gartten allda gelegenen behausung Unden auff dem boden Eine stub, Kuchen, Stuebkammer, zwo nebens Kammer, das kleine holtzhauß, einen unterschlagenen platz im Keller – auff 3 nacheinander folgenden jahren anfangend von Johannis Baptistæ furwährenden jahrs, um einen jährlichen Zinß nemlich 15 pfund

Marie Salomé Reiff meurt en mai 1735 en délaissant deux enfants. Les experts estiment la maison 400 livres. La masse propre au veuf s’élève à 564 livres, celle des héritiers à 89 livres. L’actif de la communauté s’élève à 194 livres, le passif à 459 livres

1735 (15.7.), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 54) n° 484
Inventarium über weÿl. der Ehren und Tugendbegabten Frauen Mariæ Salome Sÿfrifin gebohrner Reÿffin des Ehren und Vorgeachten Meisters Johann Friderich Sÿfridts, Pflästerers und burgers allhier geweßter ehelicher Hauswürthin nunmehr seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1735 – nachdeme dieselbe den 18.te Maji dießes jetzt lauffenden 1735.te Jahrs Von dem lieben Gitt aus dießer welt seelig abgefordert worden, Zeitlichen hinder sich Verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Wohl Ehrenvest und Wohlachtbaren herrn Johann Martin Stempels, handelsmanns und burgers allhier, als geordnet und geschworenen Vogts Johann Friderichs und Johann Jacobs der Sÿfrid, beeder deroselben mit obernanntem ihrem hinterbliebenen Wittiber ehelich erzeugter Kinder und ab intestato Verlaßener Erben – So beschehen zu Straßburg in fernerm beÿseÿn des Ehren und Vorachtbaren Meister Johann Jacob Schmidts Schneiders und burgers allhier des Wittibers Schwagers auff Freÿtag den 15.t Julÿ Anno 1735.

In einer allhier Zu Straßburg und deren Vorstatt Steinstraß gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen und hernach beschriebenen Behaußung befunden worden, wie volgt
Eigenthumb ane einer Behaußung (W.) Eine behaußung und Hoffstatt mit allen übrigen deroselben begriffen, weithen, Zugehörden, rechten v. gerechtigkeiten gelegen allh. Zu Straßb. so ane einem ô dh. gehendem allmendgäßl.ein Eck ane d. Vorstatt Steinstraß 1. seith neben Joh: Georg Heinrich dem Gartnern anders. neben Bernhard Steinhilber dem Huffschmid gelegen, vornen auf die Allmend v. hind. auf gedachten Mstr Steinhilber stoßend, so über 13. ß 4 d welche man der Elend. Herberg allhier jährl. auf Martini ane bodenzinß davon zu reich. schuldig eigen v. ohne solch beschwerde dh. (die Werckmeistere) vermög deroselben ad conceptum geliefferter schrifftl. Abschatzung Vom 8. Julÿ 1735. angeschlagen pro 400. lb. Davon wegzurechnen obige 13 ß 4 d bodenzinß so zu à 5 pro Cento Zu doppeltem Capital ohnverfängl. gerechnet antreffend 26. lb 13 ß 4 d Nach deren abgang Verbleibt ane obigem haußanschlag annoch per Rest übrig v. dißorts außzuwerffen 373 lb 6 ß Wie des Wittibers eheleibl. Mutter Frau Anna Maria geb. Sÿfriden weÿl. Mstr Joh: Frid. Syfridts des ältern geweßenen Pflästerers v. burgers allh. seel. hinderl. Wittib zu 7/15. theilen V. deßen einbändige Schwester Frau Anna Maria gebohr. Huckin, Msr. Joh: Georg Burgers des Schuhmacher V burgers allhier Ehegattin Zu 8/15. theile, dieße behaußung Ihme dem Wittiber Völlig eigenthümlichen cedirtt V. überlaßen haben, darüber besagt Zum theil sein des Wittibers Vätterl. Special theilregister durch mich Notm. Lang in A° 1632 auffgerichtet, theils aber i. pergam. in allh. C C Stuben ged gef. Kauffbr. mit deroselben Vorgedr. Klein Inns. Verw. datirt d. 9. Maÿ A° 1732.
Ergäntzung des Wittibers abgegangenen ohnveränderten Guths. Vermög Invant. über beeder geweßter Ehepersohnen einander o,n die Ehe Zugebrachte Nahrung, durch mich Notarium in A° 1731. gefertigt
Abschatzung dem 8.Julÿ 1735. Auff begehren deß bescheitenen Johann frittrich Siefferds deß Pflästerers, ist eine behaußung alhier in der Statt Straßburg in der Stein Straßen gelegen einseits neben Johann Jörg hinrich dem Gartner anderseits und hinden auff Bernhard steinhilber Stoßend, welche behausung unden auff dem botten Stuben Cammer hauß Ehren mit herdt und waßerstein nebenß Cammer oben dar über ein Stuben Cammer nebenß Cammer hauß Ehren worin der herdt und waßerstein under dem Tach 2. Cammren eine der Vor die soldaten Cammer getrembter Keller sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg geschwornen werckleuthe sich in der besichtigung befundten und Jetzigen Preÿß nach angeschlagen wierdt Vor und umb Acht Hundert Gulten, Bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Eheberedung
Des Wittibers ohnveränderte Nahrung, Sa. haußraths 5, Sa. Schiff und geschirrs Zum Pflästerer Handwerck gehörig 13, Sa. Silbers 1, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 373, Sa. Lehenguths Nihil, Ergäntzung (749, wegzurechnen 538, rest) 210 lb – Summa summarum 604 lb – Schulden 40, Nach deren Abgang 564 lb
Dießemnach wird auch der abgeleibten Frauen seel. hinderlaßene derselben Kindern und Erben anerstorbene ohnveränderte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 28, Sa. Silbers 2, Sa. goldener Ring 2, Sa. Ergäntzungs (17, abgang 18 ß, verbleibt) 16, Summa summarum 89 lb
Endlichen wird auch das gemein verändert und theilbar Guth beschrieben, Sa. haußraths 16, Sa. baarschafft 28, Summa summarum 45 lb – Schulden 239, Theilbares Passiv onus 194 lb – Gantze Verlaßenschafft et Conclusio finalis Inventarÿ 459 lb
Copia der Eheberedung (…)

Jean Frédéric Syfrid se remarie avec Marie Salomé Bohner, fille de menuisier : contrat de mariage, célébration après avoir obtenu dispense de se marier avant la fin du deuil
1735 (24.9.), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 104) n° 147
Eheberedung – entzwischen dem Ehren und Vorgeachten Meister Johann Friderich Sÿffrid, Pflästerer, Wittiber und burgern allhier, alsdem bräutigamb, ane einem
So dann der Ehren und tugendbegabten Jungfrauen Maria Salome Bonerin, weÿl. des Ehren und vorachtbahren Meister Johann Georg Boners geweßenen Schreiners und burgers allhier mit auch weÿl. der Ehren und tugendsamen Frauen Anna Margaretha gebohrner Ringin deßen geweßener Ehegattin beede seel. ehelich erzeugten tochter als der Jgfr. hochzeiterin ane dem andern Theil
So beschehen Zu Straßburg in mein Notarÿ Wohnbehaußung ane dem alten Weinmarck gelegen auff Sambstag den 24. Septembris Anno 1735. [unterzeichnet] Johan fridrich Sigfrid Als hochzeihter, Maria Salome Bohnerin Als Hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 131, n° XXXIV)
1735. Dominica XVII. et XVIII. Trinit. proclamati sunt Johann Friderich Sÿffert des Pflästerer v. burger alhier, und Jgfr. Maria Salome Weÿl. Johann Georg Bohner, geweßenen Schreiners v. burgers alhier nachgelaßene Ehel. Tochter Copulati sunt Mittw. d. 12. Octobr. [unterzeichnet] Johan fridrich Sigfrid Als hochzeiter, Maria Salome Bohnerin Alß Hochzeiterin (i 135)

Jean Frédéric Syfrid sollicite auprès des Conseillers et des Vingt-et-Un la permission de se marier avant la fin de son deuil. Il y est autorisé moyennant versement d’une livre à la caisse de l’aumône
1735 Conseillers et XXI (1 R 218)
Joh: Friderich Sÿffert erhalt Dispensation in der Trauer: Zeit. 510.
(p. 510) Montag d. 26. 7.bris 1735. – Lt. Christiani Nôe Johann Friderich Sÿfferts burgers und Pflästerers allhier producirt unterthäniges Memoriale und bitten sambt beÿlag Sub Lit. A. umb gädige Dispensation in der Zeit der traurer handelt innhalts.
Ist Erkandt, Wird dem Imploranten alß deßen haußfeau bereits den 18. iüngst verwichenen monaths Maÿ gestorben, sich Wiederumb anderwertig zu Verheürathen Obrigkeitlichen erlaubt, und ihme die dazu wegen noch nicht Völlig Verfloßener Trauer: Zeit nöthige Dispensation gegen erlag ein Pfund d in das gemeine Allmoßen Willfahrt. Deputati H. Rathh. Haubenstricker und H. Rth. Reineri

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient au mari. Ceux du mari s’élèvent à 1 348 livres, ceux de la femme à 316 livres.
1735 (12.12.), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 56) n° 502
Inventarium über des Ehren und Vorgeachten Meister Johann Friderich Sÿfridts, Pflästerers wie auch der Ehren und Tugendbegabten Frauen Mariæ Salome Sÿfridin gebohrner Bonerin beeder Eheleuthe einander in die Ehe zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1735. – welche der ursachen allweilen in Ihr beeder den 24. Sept. dießes Jahrs Vor mir underschriebenem Notario mit einander auffgerichteter Eheberedung außdruklichen Versehen daß solche beeden Theil und seinen Erben ein freÿ eigen, ohnverändert und Vorbehalten Guth seÿn und bleiben (…) – So beschehen in der Königl. Statt Straßburg uin beÿseÿn und persönlicher gegenwarth des Wohl Ehren und Vorachtbaren herrn Joh: Henischen des ältern Küblers und burgers allhier der Ehefrauen noch ohnentledigten Vogts auff Montag den 12. Decembris A° 1735.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Vorstatt Steinstraß gelegenen dem Ehemann zuständigen und hernach beschriebenen Behaußung befunden worden, wie volgt
(f° 11-v) Eigenthumb ane einer Behaußung (M.) Nembl. eine behaußung undt Hoffstatt mit allen übrigen deroselben begriffen, weithen, Zugehörden, rechten v. gerechtigkeiten geleg. allh. Zu Straßb. so ein Eck ane einem nicht durchgehendem allmendgäßel in der Vorstatt Steinstraß eins. seith neben Joh: Georg Heinrich, dem Gartnern anderseith neben Bernhard Steinhilber dem huffschmid gelegen, Vornen auf die Allmend v. hind. auf gedachten Bernhard Steinhilber stoßend, so über 13. ß 4 d welche man der Elenden Herrberg allhier Jährl. auf Martini ane bod.zß davon zu reich. schuldig, eigen und hiehero wiewohl gantz ohnpræjudicirlichen und nur umb Ziehung des Calculi willen in außwurff gebracht wird wie Er dern Ehemann selbige Von seiner eheleiblichen Mutter Frau Anna Maria Sÿfridten gebohrner Sÿfriden und von seiner einbändigen Schwester Frauen Anna Maria Burgerin gebohr. Huckin in A° 1732. ane sich erkauffet hat, nembl. pro 650. lb
Darüber meldet Zum theil sein des Ehemanns Vätterlich Special theÿlregister durch mich Notm. Langen in A° 1732. auffgerichtet, theils aber j. pergam. in allhies. Canc. Contract stuben gefert. und mit deroselben angang. Insigel corroborirter Kauffbrieff de dato 9. Maÿ A° 1732.
Wÿdemb, Welchen der Ehemann wegen seiner beeden Kinder erster Ehe zugenießen. Vermög Inventarÿ über weÿl. Fr. Mariæ Salome Sÿfridin gebohrner Reÿffin sein des Ehemanns geweßenter ersterer Ehegattin sel. Verlaßenschafft durch mich Notarium den 15. Julÿ dießes Jahrs Vergriffen (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in die Ehe gebrachte rubricen und Effecten, Sa. haußraths 301, Sa. Schiff und geschirrs Zum Pflästern gehörig 20, Sa. lähren Vaß 1, Sa. des Tabacks 22, Sa. Silbers 15, Sa. baarschafft 326, Sa. pfenningzinß hauptgüter 100, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 350, Sa. Leheguths 15 – Summa summarum 1452 lb – Schulden 125, Nach deren Abgang 1327 lb, Deme beÿzufügen die haussteuren 21, Des Ehemanns völliges eigenthümliches Guth 1348 lb
Dießemnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 87, Sa. Silbers 10, Sa. goldener Ring 12, Sa. baarschafft 6, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 177, Summa summarum 294 lb – Dazu gelegt die haussteuren 21 lb, der Ehefrauen Völliges Zubringen 316 lb

La veuve de Frédéric Syfrid est dispensée à l’avenir de payer son écot à la tribu à cause de son grand âge
1742, Protocole de la tribu des Maçons (XI 237)
(f° 123-v) Donnerstags den 9. Augusti 1742. – Nachlaß Stubengeltter
Friderich Sÿfriedts geweßten Pflästerers wittib, bitt wegen hohen alters umb nachlaßes Stubengeldts.
Erkandt, in asnehung desen willfahrt, deßes gäntzlich befreÿet, auch pro futuro.

Jean Frédéric Syfrid, désormais orthographié Siegfried, meurt en 1770 en délaissant deux fils de son premier mariage et cinq enfants de son deuxième. Les experts estiment la maison 300 livres. La masse propre à la veuve s’élève à 301 livres, celle des héritiers à 362 livres. L’actif de la communauté s’élève à 451 livres, le passif à 690 livres.

1771 (22.1.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 275) n° 1225
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, Keinerleÿ davon ausgenommen, so weÿl. der Wohl Ehren achtbahre Herr Johann Friderich Siegfried, der geweßene Stadt pflästerer und burger allhier Zu Straßburg nachlassenschafft seel. nach seinem den 20.ten Xbris A° 1770 aus dießer welt genommenen tödlichen Ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren des Verstorbenen seel. in Erst. und anderer Ehe ehelich erzeugter Kinder (…) inventirt und ersucht durch dieselbige und die Ehren: und tugendsame Fraw Mariam Salome gebohrner Bonnerin die hinterbliebene Wittib mit beÿstand Hn Philipp Jacob Dürrbachs des Strehlmacher und burgers allhier – So beschehen allhier Zu Straßburg auf Dienstag den 22. ten Januarii Anno 1771.
Benennung der Erben. Der Verstorbene seelige hat ab intestato Zu Erben verlaßen wie folgt. 1° Herrn Johann Friderich Siegfried, den Stadt pflästerern und Burgern allhier, so dießem Geschäfft in Persohn beÿgewohnt, 2° Herrn Johann Jacob Siegfried den gastgebern am untern Waßerzoll und burger allhier so præsens war, Dieße beede mit Weÿl. Frauen Maria Salome gebohrner Reiffin des Verstorbenen seeligen in Erster ehe ehelich erzeugte Söhne.
3° S. T. Herrn M. Joh: Daniel Siegfried, S.S. Th. Candidatus, welcher beÿ dießem Geschäfft persönlich war, 4° H. Johann Gottfried Siegfried, den Stadt Pflästerern und burgern allhier, hiengegen anweßend, 5° H. Johannes Siegfried, den ebenmäßigen Stadtpflästerern und burgern allhier, so dießen Geschäfft auch in Persohn beÿgewohnt, 6° H. Philipp Jacob Siegfried, den auch Stadt Pflästerern, annoch leedigen Stands jedoch majorennis, so auch Zugegen ar So dann 7° Jfr Mariam Salome Siegfriedin, annoch unverheürathet jedoch aber großjährig, dahero allein mit beÿstand H. Bernhard Bentz deß Steinhauers und burgers allhier so nebst den ihren beÿstand dießer Inventur abgewartet, Welche fünff letztern der Verstorbenen seelige mit Eingangs gemelter seiner hinderbliebenen Wittibin letzter Ehe ehelich erzeugtt, Allesamt aber des abgeleibten seeligen Zu gleichen Portionen und antheilern hinderlaßene Kinder und Erben
Copia der Zwischen nun zettrennenten beeden Eheleuthen vor weÿland Herrn Notario Johann Daniel Langen seel. den 14. 7.bris A° 1735. E.E. auffgerichteter Eheberedung
Copia des Verstorbenen seeligen Vor Herrn Notario Johannes Anrich und gezeugen d. 27.ten Martii A° 1762. errichteten Codicilli

In einer allhier Zu Straßburg ane der Steinstraß gelegenen und in dieße Verlaßenschafft gehörigen Behaußung folgender maßen sich befunden
Eigenthum ane Häußern (E.) Nehml. eine behaußung V. hoffstatt mit allen übrigen deroselben begriffen Weithen Zugehörden Rechten v. gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Str. ane der Vorstadt Steinstraß so ein Eck ane einem nicht durchgehenden allmendgäßl. einseit neben Jacob Hack dem Gartner ane Steinstraß, ux. nôe, anderseit neben Bernhard Steinhilbern dem Huffschmid, vornen auf die Allmend, hinten auf vorgedachten Meister Bernhard Steinhilber stoßend, davon gibt man alljährlich der Ehlenden Herberg allhier und anjetzo dem mehren teutschen Hospital jährl. auf Martini, 13. ß 4 d bodenzinß, sonsten aber freÿ leedig v. eigen, und dieße behausung vermög des H. Bau Inspectoris Werners v. H. Zimmer Werckmeister Hubers mit Not° Zum Concept geschickten schrifftlichen Abschatzung dedato 22.ten Jan. 1774. æstimirt und angeschlagen worden 300. lb. Davon ist abzuzuehen das real onus derer 13 ß 4 d in doppeltem Capital gerechnet 26 lb 13 ß 4 d, Nach abzug deßen verbelibt daron in Rest 273. 6. 8.. Darüber meldet j. a. teutsch. perg. Kffbr in allhi. C. C.stub gef. v. m. der. anh. Ins: corroborirt de dato 9. maii Anno 1732. weiter ist nichts anders vorhanden, als des Verstorbenen seel. Vätterl. Secial Theilregister dh. weÿl. H Joh: Daniel Lang geweß. Notar. jur. et Academicum in A° 1732. auffgerichtet.
(T.) Ir. ein einstöckigte beh. Hoff, Hoffstatt v. höfflein in der Ruprechtsau in der Niederau in der Neuen Zeil am Mühlwaßer (…)
Abschatzung Vom 21.ten Jenner 1771. Auff begehren weil. H. Friderich Seiffert hiender Lasener Frau Wittib und Erben ist eine behausung alhie in der Statt Straßburg in der Steinstraß Gelegen Eiseit Neben Jacob Haag ander seith Neben einem allment Geßlein und hienden auff Georg Sieffert Gelegen solche behausung besteht in Zweÿ Stuben, Zweÿ hauseren warinnen herdt und Camin schos und Ettliche Kammern Dar jber ist der dacht stuhl mit breitziglein belegt hat auch ein gebtremten Keller und brunen Vor und Vmb Sechs Hundert Gulden.
Der Zweite begrif (…)
(f° 10) Ergäntzung der Wittib ermanglenden unveränderten Guths. Vermög des durch Weÿland Herrn Johann Daniel Langen seeligen geweßenen Notarium Publicum et Academicum den 12. Xbris 1735. auffgerichtetten Inventarium illatorum
(f° 10) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib unverändert Vermögen, Sa. haußraths 6, Sa. Silbers 18 ß, Sa.goldener Ring 3, Sa. baarschafft 2, Sa. Schulden 37, Sa. Ergäntzungs Rest 249, Summa summarum 301 lb
Wird auch der Erben unverändert Vermögen beschrieben, Sa. Haußraths 47, Sa. Silbers 1, Sa. baarschafft 2, Sa. Eigenthums ane einer behaußung273, Sa. Ergäntzungs Rest 275, Summa summarum 600 lb – Schulden 37, Compensando 362 ln
Endlichen wird auch das gemein und theilbar guth beschrieben, Sa. haußraths 22, Sa. Schiff und geschirrs Zum Pflästern gehörig 1, Sa. Silbers 6, Sa. baarschafft 21, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 395, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 5, Summa summarum 451 lb – Schulden 690, Theilbarer Passiv onus 239 lb
Stall Summa 558 lb – Zweiffelhaffte Pfenningzinß hauptgüter so theilbar 300, Ungewiß Zweiffelhaffte Schulden in die theilbare Verlaßenschafft zugeltend 28 lb
Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehreng: und vorgeachte Meister Johann Friderich Sÿfrid Pflästerer Wittiber und burgern allhie als dem bräutigamb ane einem, So dann der Ehren und tugendbegabten Jungfrauen Maria Salome Bonerin weÿl. des Ehren und vorachtbahrn Meister Johann Georg Boners gewesenen Schreiners und burgers allhier mit auch weÿl. der Ehren und tugendsahmen Frauen Anna Margaretha gebohrner Lingin deßen gewesener Ehegattin, beede seelig ehelich erzeugter Tochter als der Jungfrau hochzeiterin ane dem andern theil – So beschehen zu Straßburg in mein Notario Wohn behaußung ane dem Altenweinmarckt gelegen auff Sambstag den 24. Septembris Ano 1735
(p. 24) Copia Codicilli – persönlich erschienen der Ehrengeachte Johann Friedrich Siegfried burger und Pflästerer dahier von der Gnade Gottes aufgrecht gesund, gehend und stehenden Leiber auch guter richtiger Sinnen Vernunfft und Verstandts (…) auf Sambstag den 27. Martÿ Anno 1782, T. Johannes Anrich Notarius

Marie Salomé Bohner meurt en 1782 en délaissant cinq enfants. La maison de la communauté se trouve à la Robertsau, la défunte avait cependant la jouissance viagère d’un logement dans la maison au Faubourg de Pierre. L’actif de la succession s’élève à 371 livres, le passif à 30 livres.

1782 (28. 8.bris), Not. Grauel (Jean Michel, 6 E 41, 625) n° 120
Inventarium über Weÿland der Ehren und Tugendsamen Frauen Mariæ Salome Siegfriedin gebohrner Bohnerin, auch Weÿl. herrn Johann Friedrich Siegfried geweßenen geschwohrnen Stadtpflästerers und burgers allhier Zu Straßburg seel. nachgelaßener Wittib nun auch seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1782. – nach ihrem den 24.ten Septembris dieses lauffenden 1782. Jahrs aus dießer Welt genommenen tödlichen hintritt, hie zeitlichen verlaßen – So geschehen Straßburg auf Montag den 28.ten Octobris Anno 1782.
Die Verstorbene seelige hat ab intestato Zu Erben verlaßen wie folgt. 1° S. T. Herrn M. Johann Daniel Siegfried, treu Eÿffrigen Pfarrer der Evangelischen Gemeinde Zu Lingolsheim, so leedigen Standts und den Geschäfft in Person abgewartet, 2° Herrn Johann Gottfried Siegfried, den Stadtpflästerern und burgern allhier, welcher persönlich zugegen, 3° Herr Johannes Siegfried auch Stadtpflästerer und burger allhier, welcher ebenfalls beÿ fem Geschäfft persönlich erschienen, 4° Herrn Philipp Jacob Siegfried den ebenmäßigen Stadtpflästerer und burger allhier leedigen Standts, jedoch längstens majorennis gleichfalls persönlich zugegen, 5° Frau Mariam Salome Bickelhaubin gebohrne Siegfriedin, herrn Georg Ludwig Bickelhaub des Kiefers Weinhändlers und burgers alhier Ehegattin,welche beÿständlich deselben dem Geschäfft abgewartet, Alle Fünff der Verstorbenen seel. mit Eingangs gedachtem ihrem vorher abgeleibten ehelich erzeugte Kinder und Erben zu Fünff gleichen Antheilen.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Steinstraß gelegenen von der Verstorbenen Zum theil Wÿdumsweiße genoßenen behaußung ist befunden worden wie folgt
Eigenthum ane einer Behaußung. Nehmlich eine einstöckige behaußung, hoff, hoffstatt und höfflein in der Ruprechtsau in der Niderau in der neuen Zeil am Mühlwaßer rings um Allmend (…)
Series rubricarum hujus Inventarii. Sa. haußraths 49, Sa. Schiff und geschirrs Zum pflästern gehörig 1, Sa. Silbers 2, Sa. goldenen ring 3, Sa. baarschafft 26, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 285, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 5, Summa summarum 371 lb – Schulden 30, In Vergleichung 341 lb
Wÿdem 396 lb, Verstallungs Summa 738 lb
Wÿdem Welchen die Verstorbene sel. von längst Weÿl. herrn Johann Friderich Siegfried geweßenen geschwornen Stadt pflästerer und burger alhier ihrem Ehemann seel. lebtägig genoßen (…) So dann vermög eines vor Herrn Notario Johannes Anrich und gezeugen den 27. Martii 1762. auffgerichteten Codicilli §. 2. hat er Ihro ferner die gantze obere bewohnung mit allen deren Zimmern durchaus bis an das dach, in deßen an der Vostatt Steinstraß gelegenen einseit neben Jacob Haag dem Garthner, anderseit neben Bernhard Steinhilbert dem huffschmidt vornen auf das Allmend und hinten auf gedachten Meister Steinhilbert stoßende behaußung lebenslängl. Zinßfreÿ zu genoßen Verschrieben, Welcher Wohnsitz in den durch weÿl. herrn Notarium Frantz Heinrich Dautel seel. über des Wÿdumbslaßers Succession errichteten Inventario in Capital berechnet worden zu 146 lb

Les enfants Siegfried cèdent leurs part de la maison à leur frère Philippe Jacques Siegfried, paveur municipal

1782 (17.12.), Not. Grauel (Jean Michel, 6 E 41, 625) Joint au n° 120 du 28. 8.bre 1782
Vor mir dem Unterschriebenen Notario sind an unten stehendem Dato persönlich erschienen herr Johann Friderich Siegfried der Stadtpflästerer und burger alhier, S. T. Herr M. Johann Daniel Siegfried, treu Eÿffriger Pfarrer der Evangelischen Gemeinde Zu Lingolsheim, Herr Johann Gottfried und Herr Johannes Siegfried beede Stadtpflästerer und burger allhier, So dann Frau Maria Salome Bickelhaubin gebohrne Siegfriedin, herrn Georg Ludwig Bickelhaub des Kiefers Weinhändlers und burgers alhier Ehegattin, von demselben ihren Ehemann hierzu genugsam authorisit und assistirt
diese haben in gegensein Herrn Philipp Jacob Siegfried Stadtpflästerer u. b. allhier ihres bruders angezeigt und bekannt daß Sie (ihme) in ohnvertheiltem vätterlichem Erb cedirt und verkauft hätten
Fünf Siebende theil von und ane einer behaußung und hoffstatt, mit allen übrigen deren Begriffen, Weithen, Zugehörden Recht: und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg, an der Vorstadt Steinstraß. einseit neben Jacob Haag dem Garthner, anderseit neben Bernhard Steinhilbert dem Huffschmidt, vornen auf die Allmend, hinten auf Georg Siefert den Garthner stoßend, nebst allem dem so daselbst eingemaurt und Nagelvest ist, auch ihr der Cedenten Antheilern an dem Soldaten bett, in dem Stand wie es sich würcklich in der Soldaten Kammer befindet, Welfhe behaußung außer 250 gulden Capital so man dem Cessionario selbsten schuldig und nunmehr Zu 7/5 theilen auf ihme consolidirt werden freÿ ledig und eigen, niemabd verpfändet noch sonsten haft – um 1321 gulden – So geschehen Straßburg en 17. Decembris Anno 1782.
Noch vor unterschrifr hat der Cessionarius declarirt, daß er sich anheischig mache Jungfrauen Mariæ Susannæ Sigfridin der minorennen Bruders tochter antheil ane der Cedirten behaußung um eben den Cessions Schilling wie er die übrige antheiler erhalten anzunehmen, im Fall dero Vogt solchen ihme zu cediren wird obrigkeitlich authorisirt werden.
Erschienen Herr Johann Friderich Siegfried, der burger und Stadtpflästerer alhier, als Vogt Jungfrauen Mariæ Susannæ Siegfried, weÿl. herrn Johann Jacob Siegfried geweßenen burgern und aßer Zoller Würths seel. nachgelaßener Tochter, anzeigend, daß er in gefolg beÿ E. E. Großen Rath erhaltenen decreti alienandi vom 30. Decembris vorigen Jahrs Vorstehende Erbs Cession und allen derinn stipulirten Puncten, Clausulen und Articulen Nahmens seiner Curandin ebenfalls beÿtrette, demzufolg dero 7.den Antheil an ihrer großvätterlichen Behaußung dem ebenfalls vor einen 7.theil miterbenden Herrn Philipp Jacob Siegfried dem Stadtpflästerer und burger allhier (…) um 364 gulden
(enregistré à la Chambre des Contrats, vol. 657 f° 31 le 23 janvier 1783)

Jean Frédéric Syfrid demande d’enregistrer le même jour le début et la fin de l’apprentissage de son fils Philippe Jacques. Seule l’inscription est accordée. La fin de l’apprentissage est enregistrée le 5 mars 1765
1762, Protocole de la tribu des Maçons (XI 239)
(f° 131) Freÿtags den 20. Augusti 1762
Eingeschriebener Pflästerer Jung – Idem [Johann Friderich Sÿfrid der Pflästerer] stellt vor Philipp Jacob Sÿfrid seinen andern sohn mit bitt denselben zu ihme Vor Zweÿ Jahr als Pflästerer Lehrjung einschreiben, gleichbalden aber wideraußzuthun.
Erkandt, gegen erlag der gebühr Ist des Impetranten sohn Vor zweÿ Jahr in die Lehrjahr eingeschrieben worden, nach gemelter Zeit aber soll er widerumb Umb die außthhung anruffen (dt. l lb d)

(f° 170) Dienstags den 5. Martÿ 1765 – Außgethaner Pflästerer Lehrjung
Johann Friderich Sÿfrid der Pflästerer stellt vor sein andern Sohn Philipp Jacob Sÿfrid mit bitt derselben, angesegen seine Lehrzeit Zu End geloffen, aus der Lehr außzuthun vnd ledig Zu sprechen.
Erkandt gegen Erlag der gebühr Willfahrt (dt 1 lb d, Findl. hauß 3 ß)

Philippe Jacques Siegfried est reçu tributaire chez les Maçons le 8 octobre 1782
1782 (8. 8.br), Protocole de la tribu des Maçons (XI 240)
(p 628) Dienstags den 8.ten Octobris 1782 – Neu Zünfftiger E. R.
Philipp Jacob Siegfried, der Pflästerer, weil. Mstr. Johann Friderich Siegfried gewesenen Pflästerers und burgers alhier ehelicher Sohn, stehet Vor, producirt Stallschein vom 30. Septembris jüngst, Zufolg deßen Er sich gehörig agemeldet,bittet Ihne Zu einem Leibzünfftig beÿ dieser Ehrsamen Zunft Zu recipiren.
Erkannt, gegen Erlag der Gebühr willfahrt
(Zunfftrecht 5 ß, einschreibgebühr 4 ß, Findlinghauß 6 ß, ded. 15 ß

Philippe Jacques Siegfried meurt célibataire le 10 juillet 1789. Les experts estiment la maison 400 livres. L’actif de la succession s’élève à 332 livres, le passif à 630 livres.

1789 (15.7.), Not. Lederlin (6 E 41, 910) n° 426
Inventarium über Weiland Herrn Philipp Jacob Siegfried geweßenen Stadtpflästerers und leedigen burgers dahier Zu Straßburg nunmehr seeligen Verlaßenschafft, errichtet Anno 1789. – nach seinem Freÿtags den 10.ten Julÿ dießes laufenden 1789.sten Jahrs aus dieser Welt genommenen tödlichen Hinscheiden Zeitlichen verlaßen (…) So geschehen dahier in Straßburg auff Mittwoch den 15. Julÿ 1789.
Benennung der Erben. Des Abgeleibten seeligen per Testamentum in scriptis solemne clausum hinterlaßenen Erben sind folgende Persohnen als, 1. S.T. Herr M. Johann Daniel Siegfried, treueifferiger und Wolverdienter Pfarrer und Seelsorger der evangelischen lutherischen Gemeinde zu Heiligenstein, Straßburgischer Jurisdiction und burger dahier beÿ dießer Inventur anweßend, 2. Herr Johann Gottfried Siegfried, der Stadtpflästerer und burger dahier, beÿ dießem Geschäfft anweßend. 3. Frau Maria Salome gebohrner Siegfriedin, Herrn Georg Ludwig Bickelhaubs, des Kieffermeisters Weinhändlers und burgers dahier Ehegattin welche unter beÿstand erstgedachten ihres Eheliebsten dießer Inventation in Persohn abgewartet hat, So dann 4. Weiland H. Johannes Siegfried des geweßenen Stadtpflästerers und burgers dahier mit Frauen Susanna Dorothea gebohrner Osterlingin seiner Ehegattin und hinterlaßener Wittib ehelich erzeugtes Töcherlein Susanna Dorothea namens, deren geordnet und geschworener Vogt ist vorgedachter Herr Johann Gottfried Siegfried, in deme aber derselbe hiebeÿ selbsten interessirt als ist ihro zu einem Theilvogt constituirt worden Herr Johann Jacob Kolb, der Weißbeck und burger hieselbst, so auch neben dießer Erbin Mutter dießem Geschäfft abgewartet, Samtliche des Abgelebten seeligen Geschwüsterde und respective Niece und per testamentum hinderlaßen Erben zu gleichen Portionen und Anntheiler

In einer allhier zu Straßburg ane der Steinstraß gelegenen in dieser Verlaßenschafft gehörigen Behausung folgendermaßen sich befunden als
Eigenthum ane einer Behausung. Nemlichen eine Behausung und Hoffstadt mit allen deren Gebäuden, Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier ane der Vorstadt Steinstraß so ein Eck ane einem nicht durchgehenden Allmend gäßlein, einseit neben Jacob Hoh gew. G.U.W. hinterlaßener Wittib, 2. s. neb. Mr Klein dem Metzger, vornen auf das Allmend, hinten auf gedachter Meister Klein stoßend, davon gibt man jährlichen der Elenden Herberg modo dem mehrern teutschen Hospital jährl. auf Martini 13 ß 4 d ane ane Bodenzinß sonsten aber freÿ leedig und eigen und wird dieße Behaußung, wie solche Von (den Werckmeistern) Vermög der mir Notario Zum Concept eingeschickter Abschatzung vom 29. Julÿ 1789. æstimirt und angeschlagen worden ist, hiehero ausgeworffen pro 400 lb. Darüber meldet ein alter teutscher pergamentener Kaufbrief in allh. C. Cstb. gef. und mit deren anhangendem Insigel verwahrt datirt d. 9. Maÿ 1732, Weiters hat sich dermalen nichts schrifftliches vorgefunden.
Series rubricarum hujus Inv.ÿ. Copia Testamenti – Sa. hausraths 112, Sa. Wein und leerer Faß 91, Sa. Silbers 11, Sa. Golden geschmeids 5, Sa. baarschafft 9, Sa. Eigenthums ane einer Behausung 400, Summa summarum 630 lb
Sind abzuziehen folgende von dem abgeleibte, seeligen gestiffteten Præ. und Legata 297, Nach abgang deren verbleibt 332 lb – Stall Summa 630 lb
Copia des errichteten Testamenti inscriptis solemne clausi. Demnach Ich Philipp Jacob Siegfried Stadtpfläserer und burger dahier Zu Straßburg zum öfteren je täglich beÿ mir überlebet habe (…), So geschehen Straßburg den 30. Junÿ 1789.
Actus Instrumenti et Depositionis (…) in einer dahier ane der Steinstraß gelegener ihme eigenthümlich zugehörigen Behausung deren auf dem Ersten Stock befindlichen Stuben mit denen Fenstern auf die Gaß aussehend, zwar Kräncklichen Leibes in einem Bette ligend (…) 30. junÿ, Johannes Lederlin Notaris
Actus Apertura et Publicationis vorherigen Testamenti in scriptis solennis clausi

Les consorts Siegfried cèdent leurs parts de maison à leur cohéritier Jean Geoffroi Siegfried, paveur municipal

1789 (4.8.), Not. Lederlin (6 E 41, 910) Joint à l’acte 426 du 15 juillet 1789
Zuwißen hiemit daß ane zu end stehendem dato vor mir dem unterschriebenenen offenbar geschwornenen Notario und nachgenannten beeden Gezeugen persönlich kommen und erschienen sind Herr Magister Johann Daniel Siegfried, treueifferiger und Wolverdienter Pfarrer der Evangelischen lutherischen Gemeinde zu Heiligenstein, Straßburgischer Herrschaft burger dahier, Ferner Frau Maria Salome gebohrne Siegfriedin, Herrn Georg Ludwig Bickelhaubs, des Kieffermeisters Weinhändlers und burgers dahier Ehegattin unter beÿstand erstgedachten ihres Ehemanns, So dann Hr Johann Jacob Kolb, der becker und burger dahier, als geordnet und geschworener Theil Vogt Weiland H. Johannes Siegfried, geweßenen Stadtpflästerers und burgers dahier seeligen hinderlaßenen Töcherlein Susanna Dorothea
dieße haben in gegensein H. Johann Gottfried Siegfried, des Stadtpflästerers und burgers dahier ihres respe. Bruders und der Curandæ Oheims (…) cedirt und übergeben
ihre dreÿ vierte Theil für unvertheilt, davon der übrige Vierte Theil dem Cessionario zuständig ist, Von und ane einer in ihres Abgelebten und respê Erbschafft gehörigen Behausung und Hoffstadt mit allen deren Gebäuden, Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier zu Straßburg ane der Vorstadt Steinstraß, so ein Eck ane einem nicht durchgehenden Allmend gäßlein, einseit neben Weiland Jacob Hoh geweßenen Gartners hinderlaßener Wittib, anderseit neben Meister Klein dem Metzger, vornen auf das Allmend, hinten auf gedachter Meister Klein stoßend, davon gibt man jährlich der Elenden Herberg modo dem mehrern teutschen Hospital auf Martini 13 ß 4 d ane ane Bodenzinß sonsten aber freÿ leedig und eigen – um 1600 Gulden – So geschehen den 4. Augusti 1789

Tous les héritiers Siegfried vendent en janvier 1790 la maison au jardinier Jean Dress et à sa femme Catherine Hummel

1790 (14.1.), Chambre des Contrats, vol. 664 f° 12-v
H. Johann Jacob Kolb der Weißbeck als gerichtlich bestellter theilvogt weÿl. H. Johann Siegfried gewesten Stattpflästerers hinterlassenen töchterleins nahmens Susannæ Dorotheæ, H. Johann Gottfried Siegfried der Stattpflästerer, Fr. Maria Salome Bickelhaubin geb. Siegfriedin H. Georg Friedrich Bickelhaub des Kieffers und Weinhändlers Ehefrau, erstgedachter H. Bickelhaub vor und innahmen H. M. Johann Daniel Siegfried des Pfarrherren der evangelischen gemeinde zu Heiligenstein
in gegensein Johannes Dräß des gartenmanns ane Steinstraß und Catharinæ geb. Humlerin beÿständlich Diebold Lix des jüngeren g. ane steinstraß und Andreas Schmidt, als letzt und meistbietenden
eine behausung, höfflein, hoffstatt, bronnen mit allen deren übrigen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten dero vorstatt Steinstraß, einseit ist ein Eck ane einem nicht durchgängigen allmend gäßlein, anderseit neben einem durchfahrt Jacob Jaeger wittib gehörig, vornen auf das Allmend, hinten auff Georg Sieffert den g. ane steinstraß – davon gibt man Jährlich dem mehrern hospital 13 ß 4 p ane bodenzinß – um 2440 gulden

Fils de jardinier, Jean Dress épouse en 1784 Catherine Hummel, fille de jardinier : contrat de mariage, célébration
1784 (18.3.), Not. Stoeber (6 E 41, 1260) n° 170
(Eheberedung) erschienen Johannes Dräß lediger Gm. weil. Andreß Dräß gewesenen Gms. u. brs. allh. mit auch weil. Fr. Mariæ Salome gebohrner Fettermännin ehelich erzeugter Sohn als Hochzeiter beÿständlich seines ehemaligen Vogts Joh: Georg Fritsch des Gms. u. brs. allh. ene einem,
und Jgfr. Catharina Hummelin weil. Niclaus Hummel gewes. Gms. u. brs. alhier mit Fr. Margaretha gebohrner Schmidtin ehelich erzielte tochter beiständlich Mstr. Johann Jacob Krieg des Zimmermanns u. brs. allhier ihres geschwornen Vogts als braut
Straßburg Donnerstags den 18. Mertz Anno 1784

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 179, n° 17)
1784, Mittwochs den 22. September, nach der Bethstunde sind, nach Zweÿmal beÿ uns und Zu St. Wilhelm gescheher Proclamation, ehelich eingesegnet worden, Johannes Dräß, lediger Gartenmann, weÿl. Andreas Dräß gewesenen Burgers und Gartenmanns allhier mit weÿl. Maria Salome gebohrner Vettermännin ehelich erzeugter nachgelaßener Sohn, und Jgfr. Catharina Hummelin, weÿl. Johann Niclaus Hummel, gewesenen Burgers und Gartenmanns allhier mit Margaretha gebohrner Schmidin, nachgelaßene eheliche erzeugte Tochter, [unterzeichnet] Johannes drens, Hochzeiter, Catharina Hummlerin als braut (i 182)

Inventaire après décès de la femme d’un locataire, le menuisier Jean Frédéric Bilger

1796 (26 pluviose 4), Strasbourg 12 (1), Not. Wengler n° 272
Inventarium über Maria Salome Wald Johann Friedrich Bilger Ehefrau
erschienen die bürger Johann Friedrich Bilger Schreiner hieselbst einerseits und Johann David Bilger Schlosser allhier, lezterer als ernannter Vogt weiland Fraun Maria Salome geb. Weldin genannten Johann Friedrich Bilgers Ehefraun erzeugten Kinds und Intestats Erben Namens Johann Friedrich so dermalen das 4. Jahr seines alters zurückgelegt, haben angezeigt wie daß Fr.Maria Salome geb. Weldin am 18. fruct. jüngst mit tod abgegangen und genanntes (Kind) zu ihrem einigen Erben, an Vermögen aber weiter nichts als hernach beschriebene wenige hausräthliche Mobilien und Effecten hinterlassen habe
in einer an der Vorstadt Steinstras gelegenen dem burger Dreß Gartner hieselbst zuständigen disorts zum teil lehnungsweiße bewohnenden mit N° 64 bezeichneten behausung
völlige Vermögens Nachlaßenschafft 307 li, Woran dem Kind und Erben da nach des Vatters Anzeige zwischen ihm und seiner Ehefrau keine Eheberedung aufgerichtet worden – den 26. Regenmonat IV
Enregistrement de Strasbourg, acp 39 F° 81-v du 28 plu 4

Catherine Hummel meurt en 1806 en délaissant une fille
1813 (21.10.), Strasbourg 4 (43), Not. Stoeber aîné n° 2652
Inventaire de la succession de Catherine Hummel femme de Jean Dress, jardinier, décédée le 5. juin 1806 – à la requête du veuf tuteur de sa fille Catherine – en présence de Jean Daniel Wolff jardinier tuteur subrogé – Contrat de mariage le 18 mars 1784
propres : garde robe 215 fr
communauté : meubles 414 fr, passif 218 fr, reste 196 fr, fait en l’étude
Enregistrement de Strasbourg, acp 123 F° 147 du 23.10.

La maison de Jean Dress et Catherine Hummel est vendue pas adjudication judiciaire au tailleur d’habits Georges Fiesel

1802 (29 germinal 10), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 7, n° 83
Audience du 28 ventose 10, Entre Georges Fisel, tailleur d’habits, et Jacques Humann, Employé à la Douane, en qualité de tuteur naturel de feu Georges Metzer farinier, Demandeurs en Expropriation, Defendeurs en intervention comparant par le C. Treitt avoué plaidant pour le C. Albert aussi avoué d’une part
Catherine Hummel femme de Jean Dress Journalier demanderesse en intervention comparant par le C. Sahler avoué d’autre part
Et encore Jean Dress defendeur en expropriation forcée defaillant d’une part (…) ordonner qu’il sera sursis à la vente par expropriation de la maison dont s’agit laquelle sera declarée Nulle quant à la moitié dont elle est propriétaire par indivis en vertu du contrat d’acquisition du 24. janvier 1786
au profit du créancier provoquant
une Maison Composée d’Un Rez de chaussée et d’Un Etage avec toutes autres aisances appartenances et dépendances situé en cette ville de Strasbourg fauxbourg de Pierre N° 64 Section BB N° 284 attenant de l’autre Thiebauld Lix l’ainé et Georges Siefert Jardinier par devant la Rue du faubourg de Pierre parderrière les Maisons desdits Siefert et Lix Evalué en produit net a 112 francs
Mise à prix par la partie poursuivante a 4000 fr, sans mise

Georges Fiesel revend quelques jours plus tard la maison au tisserand Jean Michel Müller et à sa femme Anne Marie Reinbold

1802 (7 floréal 10), Strasbourg 2 (17), Not. Knobloch n° 1253
br. Georg Fiesel schneider und Jacob Humann Kauffhausbeamter beede vögtlicher weiß und zwar ersetere Catharina Elisabetha Roßenbach genannt der andere Maria Elisabetha Louise Bender weÿl. br. Georg Metzger meelhandkers hinterlassenen Kindern
br. Johann Michael Müller webern und Anna Maria Reinbold
eine alhier zu Straßburg ane der Vorstadt Steinstraß gelegene behausung samt dazu gehörigen rechten und gerechtigkeit weiten und begriffen, einseit neben Jacob Siffert, anderseit neben Diebold Lix dem ältern und Georg Siffert beede gärtnern, vornen auf die Steinstraß, hinten auff gedachte Siffert und Lixen behausungen, mit N° 64 bezeichnet – um 5000 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 84 F° 66-v du 8 flor. 10

Jean Michel Müller et Anne Marie Reinbold vendent la maison 7000 francs à Barbe Guillaumette Lemky veuve du directeur des hôpitaux militaires François Bernard

1830 (15.4.), Strasbourg 2 (69), Me Weigel n° 6476
Jean Michel Müller, tisserand, et Anne Marie Reinbold
à Barbe Wilhelmine ou Guillaumette Lemky veuve de François Bernard, directeur des hôpitaux militaires
la maison avec toutes ses appartenances et dépendances sise à Strasbourg au Faubourg de Pierre n° 64 d’un côté le Sr Huck brasseur, d’autre côté et derrière Sr Sieffert – acquise de Georges Fisel, tailleur et Catherine Elisabeth Rosenbach et enfants, Marie Elisabeth Bender veuve de Jean Georges Metzger, farinier, par contrat reçu Me Knobloch le 7 floréal 10 – 7000 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 199 F° 33 du 17.4.

François Bernard et Barbe Gullaumette Lemky font dresser un inventaire de séparation. Ils se sont mariés en 1808 à Elbing en Prusse (aujourd’hui Elbląg en Pologne)
1814 (22.11.), Strasbourg 2 (40), Not. Knobloch n° 6833
Inventaire de séparation de François Bernard, codirecteur des hôpitaux militaires et de Barbe Gullaumette Lemky
dans la demeure des conjoints sise quartier dit Krautenau n° 102 dans un appartemment au second étage sur la rue
dans la chambre à coucher, dans le vestibule, dans la cuisine, dans la chambre derrière la cuisine, au grenier, sous scellés, dans une chambre derrière la chambre à coucher
Contrat de mariage dressé à la cour de justice à Elbing – total des meubles de la communauté 3607 fr, passif 162 fr
Enreg. F° 100 du 28.11.

1816 (6.3.), Strasbourg 2 (41), Not. Knobloch n° 7350
Inventaire de séparation de François Bernard ex directeur des hopitaux militaires et Barbe Guillaumette Lemky assistée de Victor Colignon avocat à Strasbourg
rue de la Mésange dans la maison marquée n° 2 en un appartement au troisième étage éclairé sur la rue, en instance de séparation par jugement du Tribunal civil
dans la demeure rue de la Mésange dans le logement de M L’ami garde magasin principal des hôpitaux militaires, dans une chambre au premier étage éclairé sur le fossé du Faux rempart 952 fr
Enreg. F° 183 du 15.3.

François Bernard meurt en 1822 en délaissant une fille
1822 (8.10.), Strasbourg 2 (52), Me Weigel n° 1977
Inventaire de la succession de Georges Léopold François Joseph Bernard, directeur des hopitaux militaires en non activité, décédé le 12 avril dernier – à la requête de Barbe Guillauemette Lemky mère et tutrice légale de Emile Delphine Francisca Mina Bernard âgé de 9 ans et demi – en présence de Frédéric Charles Flaxland, licencié en droit tuteur subrogé
Contrat de mariage devant le député de la Cour de justice d’Elbing le 11 mars 1808
dans la demeure du défunt sise quai des Bateliers n° 29 faisant le coin de la rue Ste Madeleine
dans une chambre ayant deux étages éclairée en partie sur le quai et en partie sur la rue
garde robe 197 fr, meubles, dans le salon éclairé en partie sur le quai et en partie sur la rue Ste Madeleine, dans la chambre à coucher de la veuve, vestibule, dans la chambre à coucher du défunt sur le derrière, cuisine 1126 fr, numéraire 20 fr, créances 3320 fr, ensemble 4663 fr – passif 109 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 159 F° 120 du 9.10.

Contrat de mariage non suivi de célébration entre Eugène Léopold Jacques et Delphine Françoise Marie Emile Bernard
1829 (3.6.), Strasbourg 2 (67), Me Weigel n° 5982
Contrat de mariage communauté d’acquets partageable par moitié – Eugène Léopold Jacques, élève en chirurgie, 23 ans demeurant rue de l’Epine n° 13 fils d’Antoine Jacques, greffier de la justice du canton de Conflans (Moselle) et d’Anne Marguerite Fournier
Delphine Françoise Marie Emile Bernard fille 16 ans mineure de feu François Bernard, directeur des hôpitaux militaires, et de Barbe Guillaumette ou Wilhelmine Lemky
Enregistrement de Strasbourg, acp 195 F° 9-v du 10.6.

Delphine Françoise Marie Emile Bernard épouse Louis Gall Fritsch. La mère de la future épouse fait donation de la maison à sa fille

1831 (10.3.), Strasbourg 2 (71), Me Weigel n° 6898
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Louis Galus Fritsch, 26 ans, marchand de vin, fils de Galus Fritsch, propriétaire, et de Catherine Seiller à Kogenheim
Elisabeth Delphine Mina Françoise Bernard fille de 21 ans de François Bernard, directeur des hopitaux militaires, et la veuve Barbe Wilhelmine Limky
la mère déclare faire abandonnement à sa fille en faveur du futur mariage de tous biens meubles et immeubles décrits dans un inventaire à dresser avant la célébration
Inventaire du 19 mars 1831 n° 6913. Biens immeubles. La maison avec toutes ses appartenances et dépendances au Faubourg de Pierre marquée n° 64 estimée 10.000 fr, d’un côté le Sr Huck brasseur, d’autre un cul de sac derrière les héritiers Siefert
Titres de propriété, la veuve a acquis ledit immeuble de Jean Michel Müller, tisserand, et d’Anne Marie Reinbold par acte reçu Me Weigel le 4 août 1830 transcrit au bureau des hypothèques volume 235 n° 19
Enregistrement de Strasbourg, acp 203 F° 63-v du 21.3.

Emilie Delphine Mina Françoise Bernard meurt en 1832 en délaissant une fille

1832 (3.7.), Strasbourg 2 (74), Me Weigel n° 7701
Inventaire de la succession d’Emilie Delphine Mina Françoise Bernard épouse de Louis Gall-Fritsch, marchand de vins, décédée le 15 juin 1832 – à la requête de 1. le veuf père usufruitier par testament et tuteur légal de Marie Emilie Mina née le 15 mai 1832 – Nicolas Ménétré employé de l’administration des tabacs, subrogé tuteur de la mineure – Contrat de mariage reçu Me Weigel le 10 mars 1831, Testament Me Weigel le 11 février 1832
appartenant à la défunte, une maison avec appartenances & dépendances située à Strasbourg Faubourg de Pierre n° 64 d’un côté le Sr Helck brasseur, d’autre un cul de sac, derrière les héritiers Sieffert
Titres de propriété, la De Gall-Fritsch est devenue propriétaire de l’immeuble en dont s’agit par donation au contrat de mariage par sa mère veuve Bernard née Lemsky, après l’avoir acquis de Jean Michel Miller, tisserand, et d’Anne Marie Reinbold par acte reçu Me Weigel lle 15 avril 1830 transcrit au bureau des hypothèques volume 235 n° 19, estimée à un capital de 8800 francs
propre, garde robe 160 fr, meubles 2310 fr, argent 508 fr – passif 6795 fr
communauté meubles 106 fr, vins 4757 fr, créances 4000 fr et 3778 fr, argent 529 succession de la défunte doit à la communauté 1795 fr, totalité de la communauté actif 14.966 fr, passif 17.858 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 211 F° 53 du 6.7.

Louis Gall Fritsch se remarie avec Marie Joséphine Cormier
Les héritiers Fritsch vendent en 1861 la maison à l’aubergiste Jean Scheer et à sa femme Elisabeth Gans

1863 (8.1.), Me Noetinger
1. Marie Louise Joséphine Fritsch, célibataire à Strasbourg, 2. René Gall Fritsch, Marchand de vins à Strasbourg agissant tant en son nom que comme mandataire de Marc Henri Fritsch, employédes postes à Strasbourg et comme se portant fort d’Anne Elise Fritsch er Léon Ernest Fritsch, les deux enfants mineurs issus du mariage de Louis Gall Fritsch, marchand de vins et de Marie Joséphine Cormier sa femme à Strasbourg
à Jean Scheer, aubergiste, et Elisabeth Gans sa femme à Strasbourg
une Maison sise à Strasbourg au faubourg de Pierres N° 54, moyennant 10.500 francs
acp 518 (3 Q 30 233) f° 3-v du 15.1.

Jean Scheer et Elisabeth Gans vendent la maison à l’aubergiste Jean Richert et à sa femme Catherine Birlin

1870 (20.1.), Me Noetinger
Jean Scheer, aubergiste, et Elisabeth Gans sa femme à Strasbourg
à Jean Richert, aubergiste, et Catherine Birlin* sa femme à Strasbourg
une maison à un étage sise à Strasbourg faubourg de Pierre n° 54, moyennant 16.000 francs- Origine, vente Noetinger le premier janvier 1863
acp 589 (3 Q 30 304) f° 96-v du 30.1.

Originaire d’Alteckendorf, Jean Richert épouse en 1866 Catherine Birlin native d’lttenheim
Mariage, Strasbourg (n° 5)
Du 6° jour du mois de janvier 1866. Acte de mariage de Jean Richert, majeur d’ans, né en légitime mariage le 2 août 1837 à Alteckendorf (Bas Rhin), domicilié à Alteckendorf, tonnelier, fils de feu Georges Alteckendorf, cultivateur décédé à Alteckendorf le 8 décembre 1840 et de feu Marie Brechbiel décédée à Alteckendorf le 5 juin 1855, et de Catherine Birlin, majeure d’ans, née en légitime mariage le 14 janvier 1843 à lttenheim (Bas Rhin) domiciliée à Strasbourg, sans profession, fille d’Auguste Birlin imprimeur lithographe et de Catherine Wendling, conjoints domiciliés à Strasbourg ci présents et consentants – qu’il n’a pas été passé de contrat de mariage (signé) Richert, Birlin (i 6)


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