3, rue des Drapiers


Rue des Drapiers n° 3 – IV 268 (Blondel), N 807 puis section 59 parcelle 19 (cadastre)

Démolie en 1912
Nouveau bâtiment 26-28, rue du Vingt-deux-novembre, construit en 1915 sur le sol des anciens 3, rue des Drapiers (parcelle 106/40) et 39, rue du Fossé des Tanneurs (parcelle 107/40)



Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 198
Relevés de 1911 – Plan et coupe du bâtiment (AMS, cote 907 W 161

Le tailleur Jacques Sonnicus acquiert en 1598 la petite maison proche de l’entrée de la rue des Drapiers, dont l’arrière donne sur l’auberge au Soleil. Sa fille la revend au notaire Nicolas Tornarius pour se libérer du reliquat du prix d’achat. La maison appartient pendant dix ans (1685-1694) au marchand épicier Jean Ensel, aussi propriétaire de la maison voisine qui fait l’angle de la Grande rue de la Grange, puis (1704-1721) au notaire royal (nommé par le comte palatin) Christophe Philippe Weber qui quitte la ville vers 1708 en abandonnant sa femme. Différents artisans en sont propriétaires au XVIII° siècle : le tonnelier Jean Jacques Schmidt (1721-1736), le menuisier municipal Jean Guillaume Fischer (1736-1737) qui supprime les avances de l’encorbellement et y place de nouvelles croisées, le cordonnier Jean Philippe Rein (1737-1746), puis les boulangers Jean Philippe Schæffer et son fils Jean Schæffer (1746-1804).
L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne une maison à rez-de-chaussée, deux étages en maçonnerie et troisième étage en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade est la deuxième à droite du repère (a), immédiatement après le pignon ; une fenêtre et deux portes au rez-de-chaussée, deux étages à trois fenêtres chacun, deux niveaux de combles dont le premier est habité d’après l’Atlas des alignements.
La maison porte d’abord le n° 18 (1784-1857) puis le n° 3 de la rue des Drapiers.
Elle appartient à Joseph Holtzmann (1808-1820) qui fait faillite puis à Louis Notheisen (1820-1826), tous deux marchands, ensuite pendant plus de vingt-cinq ans au maçon Jean Jacques Lieber. La Ville de Strasbourg acquiert la maison qui se trouve sur le tracé de la Grande Percée et la fait démolir en 1912.


Nouveau bâtiment, à gauche du passage vers la rue des Drapiers, l’ancien n° 3
Bout entier, la rue du Fossé des Tanneurs sur la droite (juin et juillet 2017)

La Ville cède le terrain par bail emphytéotique à Othon Huber qui charge en 1912 les architectes Backes et Zache de construire sur le sol des anciens 3, rue des Drapiers et 39, rue du Fossé des Tanneurs un nouveau bâtiment à six étages en deux parties reliées par un surplomb de quatre étages sur la rue des Drapiers. Les travaux de terrassement commencent en septembre 1912. Le rez-de-chaussée prévu est modifié en février 1913, la réception finale a lieu en septembre 1913. Le propriétaire Herzog fait transformer les devantures et poser des enseignes au néon en 1950.



Elévations des architectes Backès et Zaché, projet de 1912
Dessin du rez-de-chaussée tel qu’il a été réalisé
Plans dont le deuxième porte les alignements (dossier de la Police du Bâtiment

juillet 2017

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1598 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Martin Braun
1598 v Jacques Sonnicus, tailleur, et (1585) Marie Scherer – luthériens
1620* h Emanuel Dintdorff, pelletier, et (1614) Marie Sonnicus – luthériens
1637 v Nicolas Tornarius, notaire, et (1606) Odile Spritz, veuve de Martin Breuning, (1627) Véronique Jung puis (1631) Ursule Huthwol, veuve du receveur Frédéric Casimir Butzmann – luthériens
1674 v Rémi Hermann Zinck, pasteur, et (v. 1652) Ursule Motzheim puis (1667) Odile Feürlein – luthériens
1685 v Jean Jacques Ensel, marchand épicier, et (1676) Anne Marie Grassel, veuve de l’aubergiste Jean Christophe Ernst, puis (1694) Anne Marguerite von Botzheim – luthériens
1694 v Chrétien Frédéric Hellwig, barbier, et (1682) Esther Hüttwohl, veuve du barbier Sigismond Dietrich, puis (1683) Marie Elisabeth Tromer – luthériens
1704 v Christophe Philippe Weber, notaire, et (1690) Ursule Borst – luthériens
1721 v Jean Jacques Schmidt, tonnelier, et (1712) Anne Marie Brucker puis (1716) Marthe Beyckert – luthériens
1736 v Jean Guillaume Fischer , menuisier, et (1708) Marie Salomé Becker – luthériens
1737 v Jean Philippe Rein, cordonnier, et (1714) Anne Marie Ziegler puis (1734) Catherine Barbe Senckeissen – luthériens
1746 v Jean Philippe Schæffer, boulanger, et (1722) Marie Elisabeth Roth veuve du cordonnier Jean Jacques Schwing – luthériens
1770 h Jean Schæffer, boulanger, (1761) Marie Madeleine Ulrich – luthériens
1804 v Jean Jacques Stotz, maître maçon, et (1790) Marguerite Salomé Hüttner – luthériens
1808 v Joseph Holtzmann, négociant, et (1799) Catherine Bader puis (1815) Elisabeth Leser veuve du tailleur Philippe Jacques Schubhan
1820 v Louis Notheisen, marchand épicier, et (1819) Thérèse Reibel
1826 v Antoine Menu, propriétaire, et Anne L’Hen
1839* v Jean Jacques Lieber, maçon,et (1830) Salomé Rickert
Elie May, marchand de meubles
1902* Gustave Schmidt, et Guillaumette Liebermann, sage-femme
1903* Marie Anne Catherine Lang, sans profession
1906* Félix Katt, horloger bijoutier, et Julie Quiri
1910* Théodore Drouan et Marie Illig, à La Ferté Bernard
1911* Ville de Strasbourg

Bâtiment 26-28 rue du Vingt-deux-novembre

Ville de Strasbourg (propriétaire), Othon Huber (emphythéote)

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 325 livres en 1721, 450 livres en 1770

(1765, Liste Blondel) IV 268, la veuve Philippe Schaeffer
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 807, Menu, Antoine, veuve – maison, sol – 0,82 are (puis) Diemer Jacques

Locations

1691, Madeleine Sacher femme du soldat Jean Jacques Bataillon
1803, Jean Geyler, farinier, et Catherine Leser
1806, Joseph Holtzmann, négociant, et Catherine Bader, futurs propriétaires
1815, François Joseph Luttmann, marchand épicier, et Joséphine Jeanne Louise Dumont
1827, Henri Edouard Mayer
1839, Caroline Weill, épouse en 1839 Isidore Levy, d’Orléans

Préposés aux affaires foncières (Bauherren)

1736, Préposés aux affaires foncières (VII 1397)
Le menuisier municipal Jean Guillaume Fischer est autorisé en août 1736 à supprimer les avances de son encorbellement et à y placer de nouvelles croisées

(f° 65-v) Dienstags den 21. Augusti 1736. – Johann Wilhelm Fischer
Johann Wilhelm Fischer der Statt schreiner Bittet zu erlauben, die Außladungen an dem Überhang seines Hauß in der Tucherstubgaß Hinweg Zuthun und Neüe Creutzstöcke darein Zumachen.
Erkannt solle durch die Werckmeister besichtiget werden, und so es umb nichts Anders Zuthun, dem Imploranten Willfhrt seÿn.

Description de la maison

  • 1721 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un poêle, plusieurs chambres, vestibule, cave solivée, estimée avec toutes ses aisances, dépendances et appartenances à la somme de 650 florins
  • 1820, rapport d’experts

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton Nord – Rue des Drapiers

Holtzmann
Rez de chaussée et 2 étages en maçonnerie le 3° étage en bois bon état
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 229 case 3

Diemer Jacques à Strasbourg [barré]
Liebert Jacques à Strasbourg

N 807, maison, sol, R. des Drapiers 18
Contenance : 0,82
Revenu total : 90,42 (90 et 0,42
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 14
fenêtres du 3° et au-dessus : 5

Cadastre napoléonien, registre 23 f° 923 case 2

Liebert Jacques
May, Elias, Möbelhändler
1902, Schmidt Gustav, Wittwe Wilhelmine geb. Liebermann, Hebamme
1903, Lang Maria Anna Katharina, o. Gewerb
1906 (2394) Katt, Felix, Uhrmacher und Goldarbeiter und Ehefr. Julie geb. Quiri in Gg.
(ancien f° 671)

N 807, maison, sol, Rue des Drapiers 3
Contenance : 0,82
Revenu total : 90,42 (90 et 0,42
Folio de provenance : (229)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 14
fenêtres du 3° et au-dessus : 5

Cadastre allemand, registre 32 p. 358 case 4

Parcelle, section 59, n° 19 – autrefois N 807
Canton : Tucherstubgasse Hs. N° 3
Désignation : Hf, Whs
Contenance : Tucherstubgasse Hs. N° 3
Revenu : 800 – 1100
Remarques : 1912 Abbruch – 1913 ab S. 362 F. 5

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1910), compte 2610
Katt, Felix et son ép.
1910 Drouan Theodor, l’épouse
clos 1910

(Propriétaire à partir de l’exercice 1910), compte 3846
Illig Maria
1910 Drouan Theodor Ehefr. geb. Illig in La Ferté Bernard
1927 Simon Cyrille épicier et son épouse née Schwingt
(3867)

(Propriétaire à partir de l’exercice 1911), compte 34
Strassburg die Gemeinde
1909 Gemeinde Strassburg / Ville de Strasbourg
(33)

Nouveau bâtiment construit sur le sol des anciens 3, rue des Drapiers (parcelle 106/40) et 39, rue du Fossé des Tanneurs (parcelle 107/40)
Cadastre allemand
, registre 30 p. 276 case 1

Parcelle, section 59, n° 106/40
Canton : Neue Straße 26/28 – Rue du 22 Novembre – Straße des19. Juni
Désignation : Hf, E.B.R. (Reinertrag 4,55), Gebd. s. m. Bl. 4160
(275/13, 892) Whs e.n.a.T., E.B.R.
Contenance : 0,91
Revenu : 10 000
Remarques : Neubau 1915

(Propriétaire), compte 34
Strassburg die Gemeinde
1909 Gemeinde Strassburg / Ville de Strasbourg
(33)

(Emphythéote), compte 4160
Huber Otto Kaufmann
(50)

Cadastre allemand, registre 30 p. 276 case 2

Parcelle, section 59, n° 107/40
Canton : Neue Straße 26/28 – Rue du 22 Novembre – Straße des19. Juni
Désignation : Hf, E.B.R. (Reinertrag 2,90), Gebd. s. m. Bl. 4160
(275/13, 892) Whs e.n.a.T., E.B.R.
Contenance : 0,58
Revenu : s. Parz. 106/40
Remarques : Neubau 1915

(Propriétaire et emphythéote), comme ci-dessus

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IV, Rue 102 Rue des Drapiers, p. 177

18
loc. Schaeffer. J. Daniel, cordonnier – Cordonniers
loc. Moring, Pierre, fileur de tabac – Moresse
loc. Koch, Isaac, empl. a la douane – Bouchers
loc. Schmitt, Caroline, Couturière

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Tücherstubgasse (Seite 183)

(Haus Nr.) 3
Maier, Handelsmann. 0
Böhm, Büglerin. 1
Gottschalk, Handelms. 2.
Heiring, Tagner. 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 947 W 225)

Comme la maison a été détruite lors de la Grande Percée, aucun dossier n’est conservé.
La commission d’enquête nommée pour visiter les maisons sur le tracé de la Grande Percée n’a pas visité le 3, rue des Drapiers.
Le dossier ci-dessous a trait au nouveau bâtiment sis 26-28 rue du Vingt-deux-novembre. La partie qui correspond au n° 28 se trouve sur le sol de l’ancien 3, rue des Drapiers

Neue Strasse 26 / 26 – Rue du 22 novembre 26 / 28, 1912-1977

Les architectes Backes et Zache déposent le 29 février 1912 un permis de construire au nom de l’emphythéote Othon Huber. La Commission des Beaux-Arts émet en mars un avis négatif sur le projet, notamment parce que le bâtiment surplombe l’entrée de la rue des Drapiers. L’adjoint Emmerich note que la Commission avait approuvé la construction en surplomb, ce que les architectes ont pris en compte. Les riverains de la rue des Drapiers s’élèvent contre la construction qui doit surplomber l’entrée de la rue. Le permis de construire est accordé en mai 1912. Le nouveau bâtiment sans cour, construit sur deux terrains de 56 et 92 mètres carrés, aura 18 mètres de haut, six étages au lieu des cinq prévus dans le voisinage, l’entrée de la rue des Drapiers sera surbâtie à partir du deuxième étage. Les architectes sont autorisés en octobre 1912 à établir une cave sous la partie de la rue des Drapiers entre les terrains bâtis.
Les travaux de terrassement commencent en septembre 1912. Le rez-de-chaussée est commencé fin novembre. Les piliers (quatre piliers au lieu des trois prévus) établis en avant de la ligne de construction donnent lieu à des dissentions entre les différentes parties (architectes, Police du Bâtiment, adjoint au maire). L’entrepreneur pose les combles en décembre. Les architectes présentent en février 1913 des dessins modifiés du rez-de-chaussée. Othon Huber fait installer un ascenseur. Le deuxième étage et les magasins au rez-de-chaussée sont occupés en juillet 1913, la réception finale a lieu en septembre. Le logement du portier sous les combles donne lieu à un avenant en février 1914. Le certificat de réception finale est délivré en juillet 1914.
L’opticien Gérard Kloth est autorisé en 1913 à installer une machine dans son atelier. L’enseigne sur émail est refusée au dentiste Otto Schmierer conformément au cahier des charges du Nouveau boulevard. Différentes enseignes sont posées dans le passage vers la rue des Drapiers. Mme Kleck ouvre une pension en 1915, reprise en 1920 par la Croix d’Or alsacienne (ligue catholique d’abstinence). Le fleuriste Eugène Schiebel (A la rose) aménage sans autorisation le puits de lumière et d’aération en local annexe.
Le propriétaire Herzog fait transformer les devantures et poser des enseignes au néon en 1950. Les héritiers d’Othon Huber vendent les bâtiments en février 1966. Marlène Paysan fait transformer en 1975 le local sis 28, rue du Vingt-deux-novembre en magasin de chaussures après qu’un premier projet a été refusé.

Sommaire
  • 1912 (29 février) – Les architectes Backes et Zache déposent un permis de construire – Plans
    1912 (12 mars) – La Commission des Beaux-Arts émet un avis négatif sur le projet, notamment parce que le bâtiment surplombe l’entrée de la rue des Drapiers – L’adjoint Emmerich note que la Commission a auparavant approuvé la construction en surplomb, ce que les architectes ont pris en compte.
    1912 (mars) – Les avocats A. Jæglé et G. Weber protestent au nom de Charles Taubert, propriétaire du 5, rue des Drapiers, contre la construction qui doit surplomber l’entrée de la rue – Suites données à la demande
    1912 (avril) – La Société d’escompte d’Allemagne du Sud (Süddeutsche Diskontogesellschafft) ainsi que les architectes Backes et Zache (9, rue de la Haute-Montée) déposent au nom de l’emphythéote Othon Huber un permis de construire un bâtiment à l’angle du Nouveau boulevard et du Fossé des Tanneurs – Le service d’architecture n’a pas d’objection à faire contre les façades, le toit devra être couvert d’ardoises, le crépi gris foncé, les enseignes plates. – Le permis de construire est accordé en mai 1912, le bâtiment construit sur deux terrains de 56 et 92 mètres carrés aura 18 mètres de haut, six étages au lieu des cinq prévus dans le voisinage, l’entrée de la rue des Drapiers sera surbâtie à partir du deuxième étage, le bâtiment pourra ne pas avoir de cour étant donné que l’éclairage et la densité des bâtiments seront améliorés. L’autorisation comprend des dispositions particulières concernant les murs du sous-sol, les escaliers et les pièces sous les combles. Les saillies autorisées sont de 25 centimètres vers le Fossé des Tanneurs, 30 centimètres vers le Nouveau boulevard et 5 centimètres vers la rue des Drapiers – Plan de situation
    1912 (juin) – Le service d’architecte écrit aux architectes à propos des canalisations dans la partie de la rue où sera établie la cave du nouveau bâtiment – Le service des eaux n’a pas d’objections à faire aux propositions de l’architecte Zache
    1912 (septembre) – Les commerçants de la rue des Drapiers se plaignent que leurs affaires périclitent à cause des travaux. La Police du Bâtiment estime que la plainte est fondée, il n’est pas indispensable que l’emphythéote Huber occupe le terrain, sauf s’il est autorisé à établir un sous-sol sous la rue, auquel cas il devra assurer le passage. Le maire écrit à l’entrepreneur qui fait remarquer que les travaux sont impossibles sans occuper la voie publique
    1912 (septembre) – Les architectes demandent de déroger à l’article 21 du permis de construire et de limiter l’épaisseur des murs de la cage d’escalier en béton armé à 10 centimètres au lieu de 25, les architectes justifient leur proposition – Dessins
    1912 (octobre) – Les architectes sont autorisés à leurs risques et périls d’établir une cave sous la partie de la rue des Drapiers entre les terrains bâtis
    1912 (octobre) – L’Electricité de Strasbourg écrit au sujet des câbles, le Gaz de Strasbourg au sujet des conduites. L’administration des télégraphes confirme que ses installations ne sont pas touchées par l’établissement d’une cave sous la rue.
    1912 (octobre) – Les architectes doivent prouver que les murs répondent aux conditions auxquelles doivent satisfaire les murs coupe-feu – Visite des lieux, inspection des murs vers le 41, rue du Fossé des Tanneurs et 5, rue des Drapiers. Les murs ne seront pas des murs coupe-feu communs pas indépendants
    1912 (novembre) – Les architectes doivent enlever immédiatement les piliers établis à 40 et 50 centimètres en avant de la ligne de construction (plan de la surface à l’endroit de la ligne incurvée). Il y a entre la rue des Drapiers et le Fossé des Tanneurs quatre piliers au lieu des trois prévus.
    1912 (23 mars) – Suivi des travaux – L’entrepreneur Charles Urban (18, rue du Neufeld au Neudorf) a commencé le terrassement , septembre 1912. Les fondations sont en cours, l’accès provisoire est en place, octobre (croquis). Le rez-de-chaussée est commencé, fin novembre. Les travaux en sont au deuxième étage, fin décembre
    1912 (décembre) – L’entrepreneur pose les combles. La Police du Bâtiment demande à l’entrepreneur Urban puis au maître plâtrier Eichelberger (à Bischheim) de poser une clôture devant les ouvertures. Croquis des ouvertures.
  • 912 (décembre) – La Police du Bâtiment établit un constat d’infraction par rapport aux plans – L’adjoint Emmerich fait remarquer que la réalisation correspond à l’avant-projet et autorise les architectes à poursuivre les travaux – La Police du Bâtiment demande par courrier au président de la Commission des façades Eisenlohr s’il voit une objection d’ordre esthétique à ce que le pilier se trouve 2 centimètres en avant de l’alignement.
    1913 (janvier) – Note que la seule différence par rapport aux dessins est qu’il y a trois devantures au lieu de deux vers le Nouveau boulevard
    1913 (31 janvier) – Les architectes demandent l’autorisation de commencer la plâtrerie pour que le propriétaire puisse disposer des locaux commerciaux début avril – La Police du Bâtiment donne son accord et demande d’interrompre les travaux dans les combles pour laisser sécher le béton
    1913 (février) – Les architectes présentent des dessins modifiés du rez-de-chaussée – Avenant au permis de construire. En marge, note que la réception du gros œuvre a déjà eu lieu – Dessin
    1913 (mars) – Les architectes demandent réception du gros œuvre. La Police du Bâtiment n’a pas d’objection à formuler sauf au sujet d’un escalier et des soupiraux – Elle fait remarquer aux architectes que les soupiraux ne doivent pas avoir de saillie supérieure à 20 centimètres. Les architectes demandent d’appliquer les mêmes conditions que dans d’autres bâtiments, en dernier lieu celui de Hartwig et Vogel rue de la Heute-Montée. Ils sont autorisés à laisser les soupiraux en l’état – Les architectes demandent l’autorisation de commencer la plâtrerie
    1913 (mars) – Un ouvrier tombe du premier étage dans le chantier à cause d’une marche manquante
    1913 (juin) – Le président de la Commission des façades demande que le pignon présente le même aspect que la façade. Constat qu’il est vert au lieu de gris
    1913 (juillet) – Othon Huber (tapisseries, linoléum, articles du Japon) demande la réception finale. La réception demandée ne peut avoir lieu parce que le bâtiment n’est pas terminé. Il n’y a cependant pas d’objection à occuper le deuxième étage et les magasins au rez-de-chaussée
    1913 (septembre) – Othon Huber demande la réception finale. La Police du Bâtiment relève cinq défauts, elle demande de murer ou de garnir de plaques de verre les ouvertures non prévues dans le pignon
    1913 (septembre) – Les appartements sont occupés. Le dossier est clos.
    1914 (février) – Avenant au permis de construire concernant le logement du portier sous les combles – Plan
    1914 (juillet) – Le certificat de réception finale est accordé
  • 1912 (septembre) – L’entreprise Charles Urban demande au commissariat central l’autorisation de poser les matériaux de construction sur le trottoir. Le commissariat central transmet à la mairie qui accorde l’autorisation. Croquis des lieux – Prolongations, décembre 1912, janvier 1913, avril 1913
    1913 (mai) – L’entrepreneur Vallaperta de la Robertsau demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique pour crépir le nouveau bâtiment d’Othon Huber – Autorisation
  • 1913 – Othon Huber fait installer un ascenseur – Description – Othon Huber et le manufacturier Hopmann à Cologne-Ehrenfeld agissant par le manufacturier Staub de Bischheim sont autorisés à installer un ascenseur – Plans – Réception finale, octobre
  • 1914 (mars) – Auguste Seyder, propriétaire du 41-43 rue du Fossé des Tanneurs, demande à la Police du Bâtiment que son voisin Othon Huber mure les ouvertures du pignon
  • 1913 – L’opticien Gérard Kloth demande l’autorisation d’installer une machine optique dans son atelier 26, Nouveau boulevard – Description rédigée par le bureau technique Frédéric Guillaume Kirchner – L’inspection du travail énumère les conditions auxquelles doivent satisfaire les machines – Autorisation – Les machines sont en place, mars 1914 – Dessins
    1913 – Le commerçant Othon Huber (16, place de la Cathédrale) demande l’autorisation de poser une enseigne sur calicot – Autorisation
    1913 – L’installateur Albert Lepain demande au nom du dentiste Othon Schmierer de Sarrebruck l’autorisation de poser une enseigne pour son cabinet – Maquette
    1913 (septembre) – La commission des façades estime que les enseignes en émail ne satisfont pas aux conditions esthétiques. – Sont joints les Principes auxquels doivent satisfaire les façades du Nouveau boulevard (Grundsätze für die Ausgestaltung der Fassaden der Neuen Strasse) – La Police du Bâtiment demande à l’entrepreneur de se mettre en rapport avec l’architecte Beblo et de retirer les objets en place – Les enseignes en émail ont été retirées, mars 1914
    1914 (février) – L’Agence immobilière d’Allemagne du Sud (Süddeutsch Vermittlungs-Centrale Strassburg i. E. für Immobilien, siège à Zurich) demande l’autorisation de poser une enseigne plate. Comme l’enseigne se trouvera sous l’arcade, l’avis de la commission des façades est inutile. L’enseigne est en place, mai 1914
    1913 (juin) – Le fabricant de meubles A. et J. Buhr d’Obernai demande l’autorisation de poser deux enseignes – Accord – Dossier classé,
  • 1915 – Mme Kleck et le peintre Vollmar demandent l’autorisation de poser une enseigne Pension privée au 28, Nouveau boulevard – La demande est transmise à la commission des façades – Les enseignes qui devaient être provisoires sont toujours en place en août 1915 – En note, délai accordé jusqu’à la fin de la guerre – 1919, L’enseigne Pension de famille, Hôtel et pension de famille pour voyageurs et passants qui se trouve sous le passage ne soulève pas d’objection – Mme Kleck est priée de retirer son enseigne perpendiculaire
    1915 (août) – Joseph Frédéric Gaum demande l’autorisation de poser des enseignes Beurre – fromages – œufs. Il s’agit d’une enseigne provisoire sur calicot et d’une enseigne à poser les jours de marché – L’enseigne provisoire est toujours en place en avril 1916 – Le propriétaire Othon Huber déclare que son locataire a posé l’enseigne sans son assentiment – L’enseigne a été retirée, août 1916
    1916 – Jean Kambach (articles de bureau) demande l’autorisation de poser une enseigne au 26 ; Nouveau boulevard – La Police du Bâtiment répond qe les enseignes en émail sont interdites
    1920 – La Croix d’Or alsacienne, ligue catholique d’abstinence, qui a repris la pension Kleck demande l’autorisation de poser des enseignes au 26, Nouveau boulevard – Visite des lieux avant autorisation d’ouvrir une pension. La Police du Bâtiment constate que les locaux sont conformes aux prescriptions ministérielles du 24 mars 1890 et fait trois observations (travaux à faire)
    1921 – L’entrepreneur Sigel frères (26, rue des Juifs) demande l’autorisation de poser une enseigne en lettres détachées au 28, rue du Vingt-deux-novembre pour le compte de la Croix Blanche
  • 1927 – Dossier ouvert après un courrier du tribunal civil concernant l’affaire qui oppose le propriétaire Huber et Spony. Le maire répond que le permis d’occupation a été délivré en juillet 1914 alors que les logements étaient vides
  • 1928 – Le propriétaire Othon Huber se plaint de son locataire Eugène Schiebel qui tient un magasin de fleurs (A la rose) et a transformé le puits de lumière en local de travaux, ce qui empêche une bonne aération. Après visite des lieux, la Police du Bâtiment fait des propositions que le propriétaire s’engage à appliquer. Suite à une intervention d’Eugène Scheibel, le propriétaire a été avisé oralement que la courette pourrait servir de débarras et de cabine téléphonique à condition que la toiture en bois soit remplacée par une toiture en béton armé à poser à hauteur des banquettes de fenêtres.
    1928 (août) – Vosges Excursions demande l’autorisation de poser un drapeau portant l’inscription Excursions au 28, rue du Vingt-deux-novembre – Accord – Le drapeau est retiré, octobre
  • 1950 (avril) – L. Herzog, propriétaire du 26-28 rue du Vingt-deux-novembre demande l’autorisation de faire transformer les devantures par le décorateur Camille Wagner (13, rue des Drapiers) – Plan de situation – Autorisation – La réception finale a lieu en août 1950.
    1950 (septembre) – L. Huber demande au nom de l’entrepôt O. Huber (papiers peints, tapis, linoléum) l’autorisation de poser deux enseignes au néon – Autorisation
    1955 – Le même demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – Autorisation
    1958 – La veuve Huber demande à la Police du Bâtiment de prendre en compte qu’un puits d’aération a été supprimé lors des travaux de voirie lors du calcul des droits à payer
    1960, 1961 – La maison O. Huber demande l’autorisation de poser un panneau publicitaire provisoire – Autorisations
  • 1964 – L’entreprise O. Huber qui projette de transformer ses locaux du premier étage demande l’autorisation de remplacer quatre fenêtres à vitres cloisonnées par des fenêtres à une seule vitre – La Police du Bâtiment donne son accord verbal
  • 1964l – Mme Brion (41, rue du Fossé des Tanneurs) demande l’autorisation de poser une échafaudage sur la voie publique
  • 1966 – La Police du Bâtiment constate que la maison O. Huber a posé des enseignes lumineuses sans autorisation – Demande de poser neuf bandeaux – Autorisation
  • 1966 – Le maire demande à la veuve Othon Huber, en qualité d’emphythéote, de faire ravaler les façades. Le syndic André Schwartztrauber informe la Police du Bâtiment que l’immeuble a été vendu le 1 février 1966 et qu’il doute que les travaux préconisés soient souhaitables.
    1968 – Othon Huber est autorisé à occuper la voie publique autour de l’immeuble sis 26-28 rue du Vingt-deux-novembre (rue du Fossé des Tanneurs, rue du Vingt-deux-novembre et rue des Drapiers) – L’entrepreneur Hittler de Gunstett procède aux travaux, septembre 1968. Le ravalement est terminé, octobre 1968
  • 1968 (décembre) – Rapport de feu de cheminée dans les combles
  • 1973 (décembre) – Le peintre Wagner (13, rue des Drapiers) demande l’autorisation de poser une enseigne provisoire à l’entrée de la rue des Drapiers – Autorisation
    1974 (décembre) – Idem
  • 1975 – La Police du Bâtiment constate que le magasin Marl’n a posé sans autorisation deux enseignes en lettres détachées – Demande contresignée par le syndic (cabinet Elsæsser, 57, avenue des Vosges)
    1975 – Marlène Paysan demande l’autorisation de transformer le magasin 28, rue du Vingt-deux-novembre sous la direction de l’Atelier Architecture Intérieure Internationale (12, rue Silberrath) – Description des travaux – Bail commercial passé entre le syndic André Schwartztrauber d’une part et Guy Paysan et sa femme Marlène Tritschler demeurant à Schiltigheim d’autre part, pour un magasin de chaussures pour une durée de 9 années du 1 janvier 1975 au 31 décembre 1983 – Autorisation d’occuper la voie publique – Le permis de construire est refusé le 18 juillet 1975 étant donné qu’il contrevient aux dispositions du règlement municipal de Strasbourg relatif aux saillies et que son esthétique n’est pas satisfaisante
    1975 (août) – Nouveau projet – Les travaux sont réalisés sans autorisation – Le compte rendu de transformation illicite est biffé
    1975 (décembre) – Le permis de construire est accordé. Le chantier est ouvert le 5 janvier 1976
    1976 (janvier – Les travaux sont terminés conformément aux plans – Ils sont soumis à double taxe pour avoir été commencés avant que l’autorisation ne soit délivrée
  • 1977 – La maison O. Huber transfère en juin 1976 ses enseignes au 7, rue de la Vignette
  • 1976 (septembre) – La Police du Bâtiment constate que le magasin Pimckie (prêt-à-porter) a posé sans autorisation deux enseignes – Demande – Refus
    1977 (mai) – Nouvelle demande – Dessin – Autorisation de poser trois enseignes

Relevé d’actes

L’acte de 1637 ci-dessous mentionne que Martin Braun a vendu en 1598 la maison à Jacques Sonnicus, père de la débitrice.
Originaire d’Ottwiller, le tailleur Jacques Sonnicus épouse en 1585 Marie Scherer, fille de pelletier

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 21, n° 67)
1585. Eod. die [Domin. Paschalis] Jacob Sonnicus von Ottweiler der Schneid. vnd Maria Conrad Scherer des Kirßners nachgelaßene dochter eingesegnet 20. Aprilis (i 23)

La maison revient à sa fille Marie Sonnicus qui épouse en 1614 le pelletier Emanuel Dintdorff

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 360-v, n° 1085)
1614. Eodem die [Montag den 18.ten Julÿ] Emanuel Düntdorff der Kürßner, der Jüngere, und J. Maria Jacob Sÿnnichus d. Schneiders hinderlaßene Tochter (i 372)

Emanuel Dintdorff hypothèque la maison au profit du pelletier Daniel Spiess

1626 (20. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 459 f° 441-v
Erschienen Emanuel Dintdorff d. Kürschner burger alhie
hatt in gegensein Daniel Spießen auch Kürschners alhie – schuldig sein 100 Pfund
Vnderpfand hauß vnd hoffstat mit aller Zugehörd. vnderhalb der Zunfftstub. Zun Tuchern, neben David Ziperer Kürschner i. vnd 2 seit hanß Werner Küeffer, hinden vfs Bierhauß Zum Storcken & und ist d. hauß zuuor hafft vmb 300. R. Nicolao Tornario Not° Item vmb 80. R. sein Debitoris haußfr. Miterb. Christoff Sonnicus see: V.laßensch.

Marie Sonnicus femme d’Emanuel Dintdorff vend la maison au notaire Nicolas Tornarius pour se libérer du prix de la maison

1637 (ut supra [22. Septembris]), Chambre des Contrats, vol. 478 f° 736-v
Erschienen Maria Sonnicußin, weÿ: Emanuel Dintdorffs deß Kürschners alhie see: wittib mit beÿstand Michel Arnold. deß Kürschners ihres Vogts
hatt in gegensein H Nicolai Tornarÿ bekannt
demnach Er H Nots. an statt seines Vorfahren weÿ: Martin Breunen gewesen Apotheckers see. vff nach beschriebener behausung, welche Ernt. Breün den 7. 9.bris A° 1598. vermög d. beÿ Noto. Johann Heinrich Meÿger vffgerichteten verschreibung, An Jacob Sonicuß den Schneider, ihr Mariæ Vater see: für gantz freÿ, ledig, eigen verkaufft, noch am Kauffschilling 148. lb d hauptgut und dauon Acht Jar bestendiger Zinß zuerfordern hat (…)
cedirt, vbergeben und abgetreten, wie dann Er Nots. auch angenommen hauß und hoffstat alhie beÿ d. Tucher Zunfft stub. neben Caspar Mößner dem Kürschner & Jacob Bochen dem Küeffer, hind. vff ds Bierhauß Zum Storcken stoßend gelegen

Le notaire Nicolas Tornarius épouse en 1606 Odile Spritz, veuve de Martin Breuning. Veuf, il se remarie en 1627 avec Véronique Jung, fille d’un des trois administrateurs de la Monnaie et en troisième noces en 1631 avec Ursule Huthwohl, veuve du receveur Frédéric Casimir Butzmann à Bergzabern
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 187)
1606. Doîca Quasimodo 27. April. Niclauß Tornarius H. Bartholomæi Tornarii pfarrers Zu Dann fels selig. sohn, Otilia Spritzin Martin Breunings selig. Witwe. Eingesegnet Mont. d. 12. Maÿ. (i 98)

Mariage, cathédrale (luth. p. 248)
1627. doîca 21. Tri : 14. 8.bris. H Niclaus Tornarius der Notarius v. J. Veronica H. Johann Friderich Jung. gewesenen dreyers in der Müntz alhie e. tochter. eingesegnet montag 22. 8.bris (i 126)

Mariage, cathédrale (luth. p. 304)
1631. H. Niclaus Tornarius der Notarius vnd Ursula H. Friderich Casimir Butzmanns schaffner Zu bergzaberen n. witwe, eingesegnet Zue bischeim montag 19. 7.bris (i 157)

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 465-v, n° 1482)
1623. Dominica Septuagesima 9. Februarÿ. Friderich Casimir Butzman, Zollbereiter (Le)rmischen Ampts, J. Ursula Antonÿ Huthwohl geweßenen Schreibers im Vngelt hind. laßene tochter (i 490)

Ursule Tornarius, citée comme propriétaire dans les tenants et aboutissants des maisons voisines, veuve de Nicolas Tornarius meurt en avril 1674.

Sépulture, cathédrale (luth. f° 56-v)
1674. Aprilis, d. 18.t. Ursula, Hr. Niclauß Tornarÿ Not. Publ. Witt. und gewesene Hebamm, begraben, starb d. 16. hÿ umb 2 Vhr nachmitag 72 jahr alt (i 59)

Les enfants et héritiers de Nicolas Tornarius vendent quelques mois plus tard la maison à Rémi Hermann Zinck, pasteur à Schwindratzheim

1674 (8. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 543 f° 552
Herr Christoph Bleÿfuß E. E. Kleinen Rhats als beÿsitzer, alß aus deselben mittel ahne statt Eusebÿ Lorentz Butzmanns Schulmaÿsters Zu Schiltach, hierzu insonderheit deputirter, Mehr Maria Ursula Tornariusin, weÿl. Daniel Christen deß huetmachers nunmehr seel. nachgelaßene Wittib mit beÿstand herrn Michael Boschen deß Duchhändlers ihres Vogts, Weiters hannß Joachim Tornarius der Kürschner für sich selbsten, und alß hannß Niclaus Tornarius deß Wollenwebers wohnhaft Zu Speÿer, Vermög einer sub dato Speÿer den 26. April. jüngsthien, ahne Ihne hannß Joachim abgelaßener (…) Missiv, hierzu constituirter Mandatarius, und alß seiner Anzeig nach mündlich gevollmächtigter befelchhaber hannß Paul Tornariusen deß Hoßenstrickhers, deßen Eheweib Anna Ursula Schmidtin Zugegen war, Und dann Herr Heinrich Kuff der Specereÿhändler alß Vogt Hannß Jacob Tornarius deß in der frembde hierumb Ziehenden Kürschners
in gegensein Herrn Remigÿ Hermanni Zinckhen, Pfarrers Zu Schwindratzheim Gräffl. Hanawischer Jurisdiction
hauß hoffstatt mit allen deren Gebäwen, begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeit. alhier in der Ducherstub gaß einseit neben Jacob Boch dem Kieffer, anderseit neben Hannß Jacob Hertzog dem Büchßenschiffter, hinden uff daß Bierhauß Zum Störckhen, stoßend gelegen – umb 250. R

L’acte de sépulture (1685) donne le curriculum vitæ de Rémi Hermann Zinck. Né en 1620 à Francfort-sur-le-Main où son père était orfèvre, il est nommé pasteur à Schwindratzheim en 1652. Il épouse vers 1652 Ursule Motzheim, fille du pasteur de Waltenheim, puis en 1667 Odile Feürlein, fille du pasteur de Duntzenheim, qui lui donne quatre fils et une fille.
Mariage, Duntzenheim (luth. p. 255)
1667. den 22. Jenner, Dienst. hat der Ehrwürdig V wolgererte H. Remigius Herrmannus Zinck Pfarrherr in Schwindertsheim seinen hochzeitlichen Ehren Vonn frawen weg angestellt, welcher d.selb herren mit meiner [Christoph Feürlein] Tochter Ottilia Feüerlinin dh. H. M. Samuel Ponthier Pfarrer in Waltenheim sich laßen copuliren (i 96)

1685, Sépulture, Schwindratzheim (luth.)
Anno Reparata Salutis M.DC.LXXV. d. 29. Maji ist allhier Zu Schwindratzheim mit Christilichen Leich. Ceremonien bey Volckericher Versamlung begraben worden der Ehrwürdige in Gott Andächtige u. Wohlgelehrte Herr, Herr Remigius Hermann Zinck, hoch Gräffl. Hanau: Liechtenbergischer in die 34. Jahr treu: eiffriger Pfarrer allhier. War Zu Franckfurth am Mayn Anno Xi. 1620. in Mense Majo gebohren. Sein Vatter ist gewesen H. Johann Zinck bürger v. Gold: Arbeiter, wie auch E. E. Raths Mitglied daselbst. die Mutter hieß Catharina. Ist Pfarrer worden allhier zu Schwindratzheim Anno Xi. 1651. im Junio. In die Ehe hat er sich eingelaßen Erstlich mit Jungfr. Ursula deß (:S. T.) Hn David Motzheims Pfarrers Zu Waltenheim Tochter, hat mit Ihr etwa 14. Jahr gelebt, Kind Zwar erziehlet, aber keines lebendig hinterlaßen. Zum andermahl hat er sich in die Ehe begeben mit Jungfr. Ottilia, deß (S.T.) Hrn Simon Christoph Feurlins Pfarrers Zu Duntzheim ehel. Tochter, hat mit ihr gelebt 18. u. ½ Jahr, V. mit ihr 6 Kinder erzeuget Vier Söhn mit nahmen Simone Christianum, Johannem Marcellum, Philippum Georgium & Johanne Fridericum Hermannum, v. Zweÿ Töchterlin mit nahmen Catharinam Barbaram vndt Mariam Ottiliam. Welche noch alle beÿm Leben, so lang alß Gott will, biß auff Cath. Barbaram, welche durch den Zeitl. Todt ihrem H. Vatter Kurtz darauff gefolget. Seine letzte Kranckheit hat nur etliche tage gewehret, ist demnach in oben benandten Jahr d. 25. Maji sanfft undt selig entschlaffen seines Alters im 65. Jahr, hatt die betrübte Wittwe, fr.Ottiliam sambt berührten Kind. hinterlassen (i 74)

Les enfants et héritiers de Rémi Hermann Zinck vendent en 1685 la maison 150 livres au marchand épicier Jean Jacques Ensel, déjà propriétaire de la maison voisine.

1685 (20. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 555 f° 503
Herr M. Henrich Meichsner Præceptor Classicus alß hierbeÿ erwiesener maßen constituirter Mandatarius frawen Otiliæ, weÿl. hern Remigÿ Hermanni Zincken geweßenen Pfarrers zu Schwindratzheim Gräfflicher Hanawischer Jurisdiction nunmehr seel. nachgelaßener wittibin und dero Kinder, mit beÿstand H. Simon Christian Zinckhen SS. Theol. Stud. deß ältisten Sohns
in gegensein H hannß Jacob Ensels deß Specirirers burgers zu Straßburg
hauß und hoffstatt mit allen deren gebäwen, begriffen, weithen, zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten, allhier in der Ducherstub Gaß, einseit neben dem Kaüffern selbsten, anderseit neben weÿl. Hannß Georg Beÿers deß Gerbers nachgelaßener Wittibin, hinden uff daß bierhauß Zum Stöckhel stoßend gelegen, welche behaußung annoch (umb 75. lb verhafftet), umb 75 lb

Le cordonnier Jean Jacques Ensel épouse en 1676 Anne Marie Grassel, veuve de l’aubergiste Jean Christophe Ernst avec lequel elle s’est mariée en 1655
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 297, n° 20)
1676. Johann Jacob Ensel der Ledige Schuhmacher weÿl. hans Ensels deß geweßenen Silberarbeiters und Burgers alhie hind.laßener ehelicher sohn und fr: Anna Maria weÿl. Hrn Johannis Christophori Ernsten deß gewesenen Weinschencken zum rothen creütz hinderlaßene wittib. Cop: ad St. Nic.11 Maÿ (i 317)

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 25)
1655. Dn. XXI. Trin, d. 4. Novembris]. Johann Christoph Ernst, Würth Zum Rothen Creütz, H. Johann Ernsten, Würths Zur Äxt, Ehelicher sohn v. burger allhier, Vnd J. Anna Maria, H. Frantz Crassels des handelsmanns vnd burgers allhie Eheliche Tochter. Copulirt Mont. d. 12. Novembris& Zu St. Thoman
Proclamation, Saint-Nicolas (luth. n° 25) 1655. Iisdem [Domin. XXI et XXII. Trin, 4 et 11 9.bris]. Johann Christoph Ernst, würth Zum roten Creütz alhie, H. Johann Ernsten gastgebers Zur Äxt ehelicher sohn, Vnd Jungfr. Anna Maria, H. Frantz Craßels handelßmanns v. burgers alhie eheliche Tochter (i 268)

Le marchand épicier Jean Jacques Ensel et sa femme hypothèquent la maison et un bien sis à Illwickersheim au profit du receveur de l’Orphelinat Jean Frédéric Sachs

1686 (24.1.), Chambre des Contrats, vol. 556 f° 52
Johann Jacob Ensel der specereÿ händler und Anna Maria beede Eheleuthe und Zwar dieselbe mit beÿstand Anthoni Schmids des Metzgers und Frantz Ernsten ihres hierzu erbettener nechster verwanther
in gegensein H. Johann Friderich Sachßen deß Schaffners um weÿßenhauß
unterpfand, nicht allein die ienige Gütter in Illwickerßheim gelegen so die Schuldbekennenden Eheleuthe wie auß d. in Cantzleÿ Contract stuben den 20. Jan: 1686 uffgerichten Verschreibung Zusehen erkaufft sondern auch zweÿ haüßer neben einander allhier davon gehet eines in der Städel und das andere in der thucherstugaßen auß einseit neben dietrich Schlehenacker dem biersieder anderseit neben N beÿern wittibin hinden wieder die Schlehenackerische behaußung stoßend gelegen
[in margine :] (…) in gegensein H. Charles Galois deß Goldarbeiters alß ietzig. possessoris des hierin zu unterpfandt verlegten hauß und guths im bann und dorff Illwickerßheim – den 22. Maÿ 1690.

Jean Jacques Ensel hypothèque ses deux maisons contiguës au profit du cordonnier Zacharie Bæschel pour régler le prix d’une maison sise à Illkirch

1691 (8.3.), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 209
hans Jacob Ensel, der Specirirer
in gegensein Zachariæ Bäschels, deß Schuhmachers – schuldig seÿe 200 pfund, Ihme Zu erkauffung einer Zu llkirch gelegenen behaußung
unterpfand, Eine Behaußung und hoffstatt mit allen deren Gebäuen, Rechten und Zugehördt. allhier in der Tucher Stubgaß, einseit neben dem Debitore selbsten, anderseit neben den Schlehenackerischen Erben, hinten auff d. Bierhauß Zur Sonnen stoßend
Ferner Eine andere Behaußung und hoffstatt sambt allen deren Gebäuen Recht. und Zugehördt. allhier und. in der großen Stadel gaß einseit neben der vorig. behaußung, and. seit in d. Stadelgaß neben dem Bierhauß Zur Sonnen hind. auff ged. behaußung stoßend gelegen, darvon gehend jährlich 2 lb 10 ß ablösig mit 50 lb Capital dem Stifft St. Thomæ
Zu mehrer Versicherung ist hierbeÿ persönlich erschienen Anna Maria gebohrne Graßelin des debitoris Eheliche haußfrau und zwar dieselbe mit beÿstand Hn Joh: Christoph von Gottesheim und Hn Johann Verschen, beeder E.E. großen Raths beÿsitzer, die hat sich für obged. Ihres manns schuld verbürgt

Jean Jacques Ensel loue la maison à Madeleine Sacher femme du soldat Jean Jacques Bataillon

1691 (16.3.), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 240
H. hans Jacob Ensel der Specirirer
in gegensein Magdalenæ gebohrner Sacherin Hans Jacob Bataillon, Soldat under dem Regiment la Fere eheliche haußfrau, mit beÿstand H. Johann Jacob Baldner deß scribent
entlehnt, Eine behaußung mit allen Gebäuen und Zugehördt allhier in der tucherstubgaß, einseit neben dem Verlehner selbst. and.seit neben den Schlehenackerischen Erb. geleg. auff Ein jahr lang, von intehend. Annunc. Mariä diß jahrs anzurechnen, umb 22 pfund

Jean Jacques Ensel se remarie à domicile en novembre 1694 avec Anne Marguerite von Botzheim
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 32-v, n° 17)
Heut dienstags den 2. Nov: st. n. 1694. seind nach zweÿmahliger außruffung in der Pfarr Kirchen zu St Niclauß in Straßb. auff erlaubnus Unserer Hh Räth und XXI. daheim im hauß copulirt und eingesegnet worden H Johann Jacob Enßel, der Specierer und burger alhier, und Anna Margretha, weÿl. H Joachim von Botzheim, eines Ehrs. Grossen Raths alhier geweßenen beÿsitzers nachgelaßene eheliche tochter [unterzeichnet] Johan Jacob Enßel Specirer Als Hochzeiter, Anna Margaretha Von Bolzheim Als Hochzeiterin, Isaac Lung schloßer als schwager, Johann Schatz alß vogt d. hochzeiterin (i 36, procl. i. 317)

Jean Jacques Ensel vend la maison à Marie Elisabeth Tromer, veuve du barbier Chrétien Frédéric Hellwig

1694 (6.7.), Chambre des Contrats, vol. 566 f° 440-v
Hans Jacob Ensel der Specirirer
in gegensein Fr. Mariæ Elisabethæ gebohrner Tromerin weÿl. Hn Christian Friderich Hellwigs gewesenen Barbierers und wundartzts nun seel. hinterlaßener wittib, mit beÿstand Hn Johann Paul Tromers Not. Publ. und Oberschreibers zu St Marx allhier ihres leiblichen bruders und vogts und Hn Johann Kitschen auch Not: Publ: ihrer mit ged. Hn Hellwig eheleiblicher erzeugter Kinder vogts – zu kauffen gegeben und zwar ist solches geschehen noch beÿ lebzeiten obged. Hn. Hellwigs
Eine behaußung und Hoffstatt, mit allen deren gebaüen, rechten und zugehördten, allhier in der tucherstub gaß, einseit neben dem erkäuffer sebsten, anderseit neben Christoph Hillebrand, dem feÿelhauer, hinten auff das bierhauß Zur Sonnen stoßend gelegen, welche behaußung zu Vorhien umb 100 lb Capital neben einer anderen behaußung welche neben d. jetztverkaufften gelegen und dem Verkaüffer auch gehörig (verhafftet) – umb 125 pfund

Originaire de Gifhorn dans le duché de Lunebourg, Chrétien Frédéric Hellwig épouse en 1682 Esther Hüttwohl, veuve du barbier Sigismond Dietrich : contrat de mariage, célébration
1682 (14.5.), Me Kitsch (Jean, 1 AH 5891, Protocole) f° 97
Eheberedung Zwischen Herrn Christian Friederich Hellwigen undt Frawen Ester Hüttwohlin
Zwischen dem Ehrenvesten undt Kunstreichen herrn Christian Friederich Hellwigen, barbierern undt Wundtartzten Von Giffhorn auß dem hertzogthumb Lüneburg gebürtig , Weÿl. des Ehrenvesten undt vorgeachten herrn Justi Hellwigs, gewes. handelsmanns allda seel. ehelich erzeugtem Sohn, als hochzeither, ane einem
vndt dann der Ehren viel Tugendreichen frawen Ester Hüttwohlin, weÿl. des Ehrenvesten vorgeachten herrn Sigmundt Dietrichs, gewes. barbierers undt wundartzts, auch burgers alhie Zu Straßburg seel. nachgelaßenen fraw wittib als hochzeiterin andern theils
Geschehen in dieser freÿen Königl. Statt Straßburg Donnerstags den 14. Monatstag Maÿ Newen Calend. im Jahr Christi Unsers Einigen Erlösers vnd Seeligmachers 1682.

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 300)
1682 Domin: VII post Trinit. d. 12 Julÿ. Hr. Christian Friedrich Hellwig der Barbierer V. Wundtartzt alhier hn Justus hellwig gewesenen handelsmanns und geschwornen Zu Giffhorn im Hertzogthum Lünenburg ehl. Sohn, V. Fr. Esther Weÿl. herrn Sigißmundt Dietrichs geweßenen barbiers v. wundtarztes alhier nachgel. witwe. Copuil. Mittw. 23. Julÿ (i 314)

Chrétien Frédéric Hellwig devient bourgeois deux semaines après son mariage
1682, 4° Livre de bourgeoisie p. 489
H. Christian Friderich Helwig der barbirer vndt wundartzt von Giffhorn aus dem hertzogthumb Lünenburg, empfangt das burgerrecht von seiner haußfr. Ester, weÿl. H. Sigmundt Dietrichß des barbierers seel. wittib, p. 8. golt R. welche Er beÿ der Cantzleÿ erlegt, ist ledig standts gewesen, vndt wirdt Zur Lucern Zünfftig. Jur. 5. aug. [1682]

Chrétien Frédéric Hellwig et Esther Hüthwohl font dresser l’inventaire de leurs apports
1682 (30. 7.br), Me Kitsch (Jean, 1 AH 5881) n° 34
Inventarium undt beschreibung aller d. Jenig. Haab, Nahrung u. güth., so. der Ehrenvest vorgeachte und Kunstreich. Herr Christian Friderich Hellwig, barbierer wundartzt undt burger alhier Zu Straßburg undt die Ehren Viel Tugendreiche fraw Ester Hüthwohlin, beede Eheleuth, so d. 23. Julÿ 1682. mit einand. sich ehelich. vermählen laß. einander als ein Unverändert guth inn d. Ehestand Zugebracht, welches umb d. Ursach vorgenommen würdt, weilen inn d. Zwisch. beede ged. Eheleüth auffgerichteten Eheberedung außtrucklich v.sehn., d. jedem sein inn d. Ehestandt Zubringende Nahrung ein ohnverändert guth seÿn soll, durch Sie beede Eheleuth selbsten in beÿsein der Wohl Ehren vesten vorgeachten undt kunstreich. herrn Johann Philipp Lobsteins herren Knechts undt herrn Johann Koppen barbierers undt Wundartzt, als der frawen noch ohnentledigten, So dann Ihrer in vorig. Ehe erzeugter kind. vögte, geäugt – welches bescheh. in Straßb. Mittwoch d. 30. 7.bris 1682

Hültzenwerck. In d. Obern Stuben, Im haußöhren, In d. ersten Obern Cammer, Inn d. Obern Cammer, Inn d. Barbierstub, Vor d. Barbierstub, Inn d. Kuch, Im haußöhen, Im Nebens hauß. Pro Nota, Es hatt Daniel d. alt. Sohn Zu seinem Gebrauch (…)
Eigenthumb ahne häußern. i. behaußung Zum Engel genant inn d. Statt Straßb. Vorstatt ane Steinstraß (…)
i. Kl. häußlein in der Statt Straßburg vorstatt Steinstraß hind. d. Mauren (…)
Sa. Haußraths (-), werckzeugs zur barbierer kunst gehörig (-), frucht 6, lehrer faß 9, Silb. geschirr und Geschmeidt 196, Guldene Ring 48, baarschafft 324, Pfenningzinß hauptgüth. 105, Eÿgenthumb ane häußern 350, Schulden 34, Summa summarum 1408. – Passiv schuldt 44 lb, Über abzug deß. 1363 lb

Esther Hüthwohl meurt un an plus tard en délaissant trois fils issus de son premier mariage. La masse propre au veuf s’élève à 146 livres, celle des héritiers à 1 063 livres. L’actif de la communauté s’élève à 23 livres, le passif à 36 livres
1683 (5.4.), Me Kitsch (Jean, 1 AH 5939) n° 44
Inventarium und beschreibung aller undt Jed. Liegend und Vahrend., verändert undt unveränderter haab, Nahrung und güth. so weÿl. die viel Ehren und Tugendsahme fraw Ester Hüthwohlin, des Ehrenvest. vorgeachten undt Kunstreich. Herrn Christian Friderich Hellwigs barbierers und wundartztes burgers alhie Zu Straßburg gewesene eheliche haußfrau nunmehr seelig. nach Ihrem d. 23. febr. Jüngsthien aus dießer welt genommenen tödtlich hienscheid. hind. Ihro verlaß, welche verlaß.schafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des wohl Ehrenvest. vorgeachten undt Kunstreichen Herrn Johann Koppen, barbierers undt wundt artzts burgers Zu ged. Straßburg, als geordnet und geschworenen Vogts herrn Daniels, ledigen barbierers undt wundtartzts, hanß Georgen ledigen färbers undt Philippß., der Verstorbenen frawen seeligen inn erst. Ehe mit dem auch Ehrenvesten undt Kunstreichen herrn Sigmundt Dietrichs barbierers undt wundtratzts, burgers alhier, ehelich erzeugter Söhn und ab intestato nachgelaßener Erben – welches beschehen in Straßburg Montags d. 5. Aprilis Anno 1683.

In einer in der Statt Straßburg ane der Steinstraße gelegen hiehero gehörigen behaußung ist befund. word.
Hültzen und Schreiner. Im obern haußöhren, In der Ersten Obern Cammer, In der Obern Cammer, In der Barbierstub, Vor der Barbierstub, In der Kuchen, Im hauß öhen, Im Nebens hauß.
Ergäntzung der Erben ohnveränderten guths, Auß den über der frawen seeligen d. 30. 7.bris 1682. Zu dem herrn wittib. in d. Ehestandt Zugebrachte Nahrung durch mich vor: undt nachgemeldt Not. auffgerichtet (…)
Copia der Eheberedung (…) den 14. Maÿ a° 1683
Copia Codicillis. 1675. Montags den 4. Martÿ newen Calenders abends Zwischen Sechs und sieben Uhren alhier Zue Straßburg in einer in der Stein Straße gelegenen und der fraw codicillirerin eigenthümlich zuständigen behaußung deren obern Stuben auf die straß sehend (…) persönlich erschienen fraw Esther Hüthwolin Herrn Sigmund Dietrichs gewesenen barbierers und Wund Artzes auch burgers Zue Straßburg seel. hinderlaßene Wittib zwar wegen ungestandener Unpäßlichkeit auf einem beth sich enthaltend (…) Johann Friderich Medler Not. Jur. publ.
Eigenthumb ahne häußern. i. behaußung Zum Engel genant inn d. Statt Straßb. Vorstatt ane Steinstraß (…)
i. Kl. häußlein in der Statt Straßburg vorstatt Steinstraß hind. d. Mauren (…)
Norma hujus inventarÿ. Vergleich (…) beschloß. daß vord.ist der Kinder H. vogt auff das theilbare Gäntzlich renunciirt (2) ohngeacht zwar d. H. Wittib. vermög auffgerichtet. Eheberedung §° Endlich und Siebenden (…)
des Herrn Wittib.s ohnverändert. eÿg.thümblich Vermögen, Sa. haußraths 1, Sa. werckzeugs u. büch. Zur barbierer undt Chÿrurgi gehörig wie auch medicamenta 14, Sa. Guldene Ring 4, baarschafft 3. Schuld 97, Ergäntzung (12, abzuziehen 18 ß) 11, Summa summarum 146 lb
Auff solches würdt d. Erben ohnverändert eÿgenthümbliche Nahrung beschrieben, Sa. Haußraths 152, werckzeugs zur barbierer kunst gehörig 21, Silber geschirr und Geschmeidt 137, Guldene Ring 27, baarschafft 286, Pfenningzinß hauptgüther 78, Eÿgenthumb ane häußern 350, Schuldt 6, Ergäntzung (59, Abgang 34, restirt) 25, Summa summarum 1091 lb. – Schuldt 28 lb, Über abzug deß. 1063 lb
Volgt nun auch d. gemein, verändert undt theilbahr guth, Sa. hausraths 5, Sa. frücht. 9, Sa. wein und lehre vaß 2, Silber 2, Schuldt 3, Summa summarum 23 lb – Schulden 37, Nachstand 13 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 1224 lb

Registre de vente des meubles
1683 (31.5.), Me Kitsch (Jean, 1 AH 6268) n° 51
Verkauff undt Loos Register Über weÿl. frawen Ester Huthwohlin Herrn Christian Friderich Hellwigs barbierers undt wundartzts burgers alhier Zu Straßburg gewesener ehelicher haußfrauen seeligen hinderlaßener theils Von dem herrn wittiber käufflich angenommen theils sonsten verkauffte mobilien auffgerichtet

Chrétien Frédéric Hellwig se remarie en 1683 avec Marie Elisabeth Tromer, fille de notaire : contrat de mariage, célébration
1683 (3. 7.br), Me Kitsch (Jean, 1 AH 5891, Protocole) f° 122
Eheberedung Zwischen Herrn Christian Friderich Hellwigen barbierern und Wundartzten undt Jungfrauen Mariæ Elisabethæ Tromerin
Zwischen dem Ehrenvesten, Vorgeachten undt Kunstreichen herrn Christian Friederich Hellwigen, barbierern undt Wundtartzten burgern allhier Zu Straßburg, als hochzeither, ane einem
vndt dann der Viel Ehren: undt Tugendreichen Jungfrawen Mariæ Elisabethæ, weÿlandt des Wohl Ehrenvesten Vorgeachten vndt Rechtsgelehrten herrn Johann Thoman Tromers, gewes. Notarÿ publici undt E. E. Zunfft der Gartner underwagner Zunfftschreiber seeligen, mit der auch viel Ehren und Tugendreichen frawen Maria Elisabetha Hornugin ehelich erzeugte Jungfraun dochter, der hochzeiterin am anden theil
Actum und geschehen in dieser Königlichen freÿen Statt Straßburg, Freÿtags den 3. Monatstag Septembris. im Jahr Christi Unsers Einigen Erlösers vnd Seeligmachers 1683.
[unterzeichnet] Daniel Ösinger d. Jungfr. hochzeiterin Vogt, Philipp Jacob Christ der Jungfrau hochzeiterin fr. Mutter vogt, Johannes Trommer Notarius publicus alß Bruder

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 307-v)
1683 Domin: XV post Trinit. d. 26. 7.bris. Hr. Christian Friedrich Hellwig, der Barbierer Vndt Wundtartzt auch burger alhier Vndt Jfr. Maria Elisabetha, Weÿl. Hrn Joh: Thomæ Tromers geweßenen Notarÿ Publ. Vnd burgers allhier Nachgel. ehl. tochter. copul. Mittw. 7. 8.bris (i 322)

La veuve de Chrétien Frédéric Hellwig et ses deux fils vendent la maison au notaire Christophe Philippe Weber et à sa femme Ursule Borst

1704 (17.3.), Chambre des Contrats, vol. 577 n° 134-v
(225) Dorothea Salome geb. Hellwigin Hrn. Johann Georg Schäffers deß barbierers und Wundartzts Haußfrau, So dann Christoph Herrmann der Stattschreiner alß Vogt Weÿl. Hn. Christian Friderich Helwigs gewesenen Barbierers Und Wundartzts nun seel. nachgelaßener noch lediger zweÿer Kinder mit beÿstand Hrn. Johann Paul Tromers Notarÿ Und Schaffners des Blaterhaußes ged. Kinder Mutter bruder
in gegensein Christoph Philipp Webers Notarÿ Und Ursulæ geb. Borstin
Eine behaußung Und Hoffstatt mit allen deren gebäuen, Rechten Und Gerechtigkeiten allhier in der Tucherstubgaßen einseit neben Hannß Georg Stören dem Schloßern anderseit neben Christoph Hillebrand dem Feÿelhauern hinten auf d. Bierhauß zur Sonnen stoßend gelegen – umb 225 pfund
[in margine :] Quittung, H. Christian Friderich Helwig Med. Studiosus eines Von denen hierinn bemelten 2. noch ledigen Hellwigischen Kinderen so majorennis und ohnbevögtigt, den 12. Decembris 1712

Ursule Borst hypothèque la maison au profit du pharmacien Jean Bressler

1709 (9.4.), Chambre des Contrats, vol. 582 f° 213
Maria Ursula Weberin geb. Borstin beiständlich Joh: Heinrich Reichard Käufers ihres Curatoris
in gegensein H. Joh: Breßlern apotheckers – schuldig seÿe 75 pfund
unterpfand, ihre behaußung allhier ahn der Tucherstuebgass, einseit neben (-) anderseit neben (-), hinten aufs bierhauß zur Sonnen

Ursule Borst meurt le 26 juin 1721. Les experts estiment la maison 650 florins lors de son inventaire.
Sa fille et unique héritière Ursule Elisabeth Weber épouse du pelletier Jean Georges Theurkauff vend peu de temps après la maison au tonnelier Jean Jacques Schmitt et à sa femme Marthe Beickert

1721 (2.10.), Chambre des Contrats, vol. 595 f° 463-v
(504) Fr. Ursula Elisabetha geb. Weberin hanß Georg Theurkauff kurßners ehefrau
in gegensein Johann Jacob Schmidt Küblers und Marthä geb. Beickertin
Eine Behausung und hoffstatt mit allen deren gebäuden, zugehörden, begriffen, weithen, rechten und gerechtigkeiten in der Tucherstubgaßen, einseit neben hanß Georg Stören dem Schloßer, anderseit neben Christoph Hillebrand dem Feÿlhauer, hinten auff die Bierbehaußung zur Sonnen – um 300 pfund capital verhafftet, geschehen um 204 pfund

Jean Jacques Schmitt et sa femme Marthe Beickert revendent quinze ans plus tard la maison au menuisier municipal Guillaume Fischer et à sa femme Marie Salomé Becker

1736 (4.8.), Chambre des Contrats, vol. 610 f° 714
Johann Jacob Schmidt der Kübler und Martha geb. Beickartin
in gegensein Johann Willhelm Fischer des Stadtschreiners und Mariæ Salome geb. Beckerin
Eine Behausung und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten in der Tucherstub gaß, einseit neben Hannß Georg Stör dem Schloßer, anderseit neben Daniel Klingelmeÿer dem Amlungmacher, hinten auff die. Bierbehausung zur Sonnen weÿl. Ludwig Schlehenacker des Bierbrauers wittib und erben gehörig – als ein am 2. Octobris 1721 erkaufftes guth – um 200 pfund capital verhafftet, geschehen um 150 pfund

Jean Guillaume Fischer et Marie Salomé Becker hypothèquent un mois plus tard la maison au profit de la fille mineure du tonnelier Daniel Dinckel

1736 (6.9.), Chambre des Contrats, vol. 610 f° 783
Johann Wilhelm Fischer der Stattschreiner und Maria Salome geb. Beckerin mit beÿstand ihres sohns H. Johann Wilhelm Fischer Theol. Studj. und ihres tochtermanns Frantz Jacob Erlacher des steinmetzen und Maurer Meisters
in gegensein Johann Samuel Fingado des Küblers als vogts Daniel Dünckel des ehemaligen Kieffers einigen Kindts Christinæ Eleonoræ Salome Dünckelin – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, Eine Behausung und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten in der Tucher stueb gaß, einseit neben Hannß Georg Stör dem Schloßer, anderseit neben Daniel Klingelmeÿer dem Ammlungmacher hinten auff die Bierbehausung zur Sonnen weÿl. Ludwig Schlenacker des bierbrauers wittib und erben zuständig – als ein am 4. Augusti jüngst käufflich übernommenes guth

Guillaume Fischer et Marie Salomé Becker revendent un an plus tard la maison 600 livres au cordonnier Jean Philippe Rein et à sa femme Catherine Barbe Senckeissen

1737 (30.8.), Chambre des Contrats, vol. 611 f° 584
Johann Wilhelm Fischer der Stattschreiner und Maria Salome geb. Beckerin
in gegensein Johann Philipp Rein des schuhmachers und Catharinæ Barbaræ geb. Senckeißin
Eine Behausung und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, zugehörden und gerechtigkeiten in der Tucherstub gaß, einseit neben Hannß Georg Stör dem Schloßer, anderseit neben Daniel Klingenmeÿer den Ammlung: macher, hinten auff die Bierbehausung zur Sonnen weÿl. Ludwig Schlehenacker gewesten bierbrauers wittib und erben gehörig – um 200 und 100 pfund verhafftet – ihnen seith dem 4. Augusti 1736 da sie selbige erkaufft haben – geschehen um die angezeigte 300 pfund capitalien und 300 pfund

Jean Philippe Rein épouse en 1714 Anne Marie Ziegler, fille d’un vigneron de Kippenheim en Bade
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 264, n° 1138)
1714. Mittwoch den 25.ten ejusdem [7.mbr.] Sind nach 2. mähl. Proclamation, ehl. copulirt worden, Joh: Philipp Rhein, der ledige Schuhm. weÿl. Johann Rheinen gew. b. und Schuhm. Hinterl. ehl. Sohn, J. Anna Maria weÿl. Joh: Zieglers b. und Reebmanns Zu Kippenheim nachgel. ehl. Tochter, [unterzeichnet] hanß Philippus Rein hohzeier, + die hochzeiterin mit ihrem Zeich. (i 263)

Fils de bourgeois né avant l’accession de son père à la bourgeoisie, Jean Philippe Rein devient bourgeois par sa femme le 22 octobre 1714
1714, 4° Livre de bourgeoisie f° 807
Johann Philipp Rein der schumacher Von hier, weÿl. Johann Rein gew. schumachers sohn, emp. das burgerrecht Von seiner Fr. Anna Maria Zieglerin p. 2. gold. R. 16. ß Wird beÿ E. E. Zunfft der schumacher dienen. Jur. d. 22. 8.bris 1714

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison près des Petites boucheries
1714 (8. 8.br), Me Mader (6 E 41, 669) n° 144
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güettere, Liegend und Vahrender, Verändert und Unveränderter, so der Ehrengeachte [intitulé interrompu – cartouche] H. Joh: Philipp Rhein und Anna Maria, d. 5. Octobris 1714
Dienstag den 28.ten Septembr. 1723. lirß Haußrath Verkauffen Johann Philipp Rein der Schuemacher und Anna Maria gebohrne Zieglerin beede Eheleuth und burgere allhier
In einer in der Statt Straßburg ane der Kleinen Metzig in dieße Nahrung nicht gehörigen behaußung befunden worden wie Volgt

Jean Philippe Rein devient tributaire le 22 octobre 1714
1741 Registres annuels de la Taille (VII 1234) f° 292
Hanß Philipp Rein, ins. 22. 8.br. 1714.

La minute de l’inventaire dressé en 1734 après le dècès d’Anne Marie Ziegler n’est pas conservée
1734, Me Mader (répert. 6 E 41, 664-1) n° 807
Inventarium über Anna Maria Reÿnin geb. Zieglerin Joh: Philipp Reÿnen des Schumachers Ehefr. seel. Verlassenschafft

Jean Philippe Rein se remarie en 1734 avec Catherine Barbe Senckeissen, fille de boucher : contrat de mariage, célébration
1734 (17.2.), Me Mader (6 E 41, 694)
Eheberedung – zwischen dem Ehrbaren Meister Johann Philipp Reÿnen dem Schuhmacher und burgern allhier Zu Straßburg als dem bräutigamb ane einem
So dann der tugendsamen Jungfer Catharinä Barbaræ Senckeissin, Weÿ.: Joh: Jacob Senckeißen gewesenen Metzgers und burgers allhier Eheleiblichen tochter als der Jungfer Hochzeiterin an andern Theil – So geschehen in der Königl. Statt Straßburg auff Mittwoch den 17. Februarÿ Anno 1734. [unterzeichnet] Johan philipß rein als hoh Zeiter, Catharina Barbara senckeisin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 15-v n° 11)
1734. Mittwoch den 15. Junÿ seind nach zweÿmahl geschehene proclamation in der Evangelischen Pfarr Kirch Zu St. Niclauß, durch priestlicher copulation in den Ehestand eingesegnet Word. Johann Philipp Rhein der Schumacher vnd burger allhier wittwer vnd Jgfr. Catharina Barbara weil. Johann Jacob Senckeißen geweßten Metzgers und burgers allhier hinterlaßene ehl. Tochter [unterzeichnet] Johan Philipps rein als hohzeit, Catharina barbara senckeisin als braut (i 17)

Jean Philippe Rein meurt en 1755 dans sa maison rue des Echasses en délaissant deux fils. La masse propre à la veuve est de 161 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 413 livres, le passif à 524 livres.
1755 (2.8.), Me Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 710) n° 181
Inventarium über Weÿland des Ehren: und Vorgeachten Herrn Johann Philipp Rein, des geweßenen Schuhmachers und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. Verlassenschafft, auffgerichtet Anno 1755. – nach seinem den 11.ten Julÿ dießes Lauffenden 1755.sten Jahrs genommenen tödlichen Ableiben hie Zeitlichen Verlaßen, Welche Verlaßenschafft im gehöriger Ordnung Zu inventiren ich unterschriebene Notarius Von der Ehren und tugendsahmen fraun Catharinæ Barbaræ Rheinin gebohrner Senckeißin unter assistentz des Ehren und Vorachtbahren Hn Johann Peter Forschet, hießigen burgers wie auch Von der Ehren und Vorgeachten herrn Joh: Heinrich Von Zabern dem Schiffmann und burger allhier, als geordnet und geschworenen Vogts Philipp Jacobs des leedigen Spenglers Gesell, so dermahlen auf der Wanderschafft begriffen und Joh: Daniel, welcher die Schreiner profession ergreifft, beeder des Verstorbenen seeligen mit Obgedachter seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erziehlter Kinder und Erben – So beschehen in Straßburg auff Sambstag den 2.ten Augusti A° 1755.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Steltzen Gäßlein in der Münstergaß gelegen und in dieße Verlaßenschafft gehöriger behaußung befunden worden Wie folgt
Bericht in gegenwärtiges Inventarium gehörig. Zu wißen seÿe hiemit, daß nach deme gegenwärtige Verlaßenschafft Völlig inventirt war ich der Notarius gefragt, ob beede nun durch den Zeitlichen tod getrennte Eheleuth Ihre in die Ehe gebrachte Nahrung haben inventiren laßen, so hat die hinterbliebene Wittib den Bericht ertheilt, daß solches nicht geschehen, Sie wolle abern daßjenige was dieselbe in die Ehe gebracht beÿ der mit Notario abgelegter handtreu declariren und begehre anbeÿ, daß Ihro solches auch für ohnverändert zugeschrieben werde (…)
Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehrsam und bescheidenen Meister Johann Philipp Rein dem Schuhmacher und burger allhier Zu Straßburg als dem bräutigam ane einem, So dann der tugendsamen Jungfer Catharinæ Barbarä Senckeissin, weÿ: Joh: Jacob Senckeißen gewesenen Metzgers und burgers allhier seeligen nachgelaßener Tochter als der Jungfrau hochzeiterin an andern theil – so geschehen in der Königlichen Statt Straßburg auf den 17. Februarÿ Anno 1734. Philipp Jacob Mader, Nots. publ. acad: jur:
Eigenthumb ane Einer Kleinen Behaußung. Eine Kleine behausung und Hoffstatt
ane dem sogenanten Steltzen Gäßlein (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Hinterbliebenen Wittib ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths 10, Sa. Silbers, 3 ß, Sa. Schulden 151, Summa summarum 161 lb
Dießemnach wird nun auch der Erben unverändert und theilbare Nahrung unter einem Titul beschrieben, Sa. haußraths 12, Sa. Werckzeugs Zum Schuhmacher handwerck gehörig 7 ß, Sa. Silbers 19, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 200, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 200, Summa summarum 413 – Schulden 524 lb, In Vergleichung, passiv onus 110 lb
Stall summ 51 lb

Jean Philippe Rein et Catherine Barbe Senckeissen vendent la maison à Marie Elisabeth Roth, veuve du boulanger Jean Philippe Schæffer

1746 (20.5.), Chambre des Contrats, vol. 620 f° 374
Johann Philipp Rein der schuhmacher und Catharina Barbara geb. Senckeißin
in gegensein Fr. Mariæ Elisabethæ geb. Rothin weÿl. Johann Philipp Schâffer des becken wittib mit beÿstand Johann Michael Rueb des holdrehers
eine behausung und hoffstatt mit allen deroselben begriffen, weithen, zugehörden und rechten in der Tucherstubgaß, einseit neben Andreas Scholl dem schloßer, anderseit neben Daniel Klingelmeÿer des Amlungmachers wittib, hinten auff das bierhauß zur Sonnen – als ein am 30. Augusti 1737 erkaufftes guth – um 200 pfund verhafftet, geschehen um 450 pfund

Fils de marchand de quatre saisons, Jean Philippe Schæffer épouse en 1722 Marie Elisabeth Roth veuve du cordonnier Jean Jacques Schwing : contrat de mariage, célébration
1722 (4.3.), Me Lobstein (Jean, 31 Not 76) n° 70
Eheberedung – zwischen dem Ehren und Vorgeachten Hn Johann Philipp Schäffer dem Ledigen weißbecken Weÿland des Ehren und Vorgeachten Hn Andreæ Schäffers des geweßenen Fastenspeishändlers und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. hinderlaßenem ehelich erzeugtem Sohn, als dem bräutigamb ane einem
So dann der Ehren und Tugendsamen fr. Mariæ Elisabethæ Schwingin gebohrner Rothin, Weÿl. des Ehren und Vorachtbahren Hn Johann Jacob Schwingen des geweßenen Schuemachers und burgers allhier Zu Straßburg seel. hinderlaßener Wittib ams der fr. hochzeiterin ane dem andern theil
So beschehen in Straßburg (…) auf Mittwoch den 4.ten Martÿ Anno 1722. [unterzeichnet] Johann Philippus Scheffer Als hoch Zeitter, Maria Elisabetha schwingin Als hoch Zeitterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 2-v, n° 8)
1722. Mittw. d. 8. Julÿ sind nach 2. mahliger Proclamation ehelich Copulirt word., Joh. Philipp Schäfer der Ledige weißbeck v. b. alhie weÿl. Andres Schäfers gewes. b. v. schuemachers Nachgel. ehl. Sohn, v. fr. Maria Elisabeth weÿl. Johann Jacob Schwing gewesenen b. v. schloßers nachgel. wittib [unterzeichnet] Philippus Scheffer Als hoch Zeitter, Maria Elisabetha schwingin Alls hoch Zeitr. (i 6)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison à la Krutenau près du pont Saint-Guillaume. Ceux du mari s’élèvent à 46 livres, ceux de la femme à 668 livres
1722 (21. Xbr), Me Lobstein (Jean, 31 Not 9) n° 201
Inventarium über des Ehren und Vorgeachten Meister Johann Philipp Schäffers, des Weißbecken und der Ehren und Tugendsahmen Frauen Mariæ Elisabethæ Schäfferin geb. Rothin, beeder Eheleuthe und burgers allhier Zu Straßburg einander Vor ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1722. – welche der ursachen allweilen in Ihr beeder Eheleuth mit einander auffgerichteten heuraths verschreibung expresse enthalten, daß eines jedem in die Ehe bringende Nahrung reservirt Und ohnverändert sein vnd bleiben solle – So beschehen in Straßburg auff Montag den 21.ten Decembris Anno 1722.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Krautenau nahe beÿ der Stephans bruck gelegenen Und in dieße Nahrung nicht gehörigen behausung, befunden worden wie volgt
Wÿdembs Verfangenschafft, Welche herr Erhard Schwing, der blaicher und alter Ober Meister auch geschworner Schätzer in Ruprechtsau von weÿl. Fr. Catharinæ Schwingen geb. Knodererin seines geweßenen haußfrauen seel. lebtägig Zu usufruiren hat
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Des Manns in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. haußraths 36, Sa. Silbers 4, Summa summarum 41 lb – Schulden 14, Detrahendo 27 lb – Hierzu kommen ferner Zween dritte theil ane denen haussteuren 19, Des Manns völlig in die Ehe gebracht Vermögen in vero pretio 46 lb.
Der Frauen in die Ehe gebrachte Nahrung, Sa. haußraths 310, Sa. gemachter arbeit Zum Schloßer handwerck gehörig 8, Sa. Lährer Vaß 6, Sa. Silber geschmeids 26, Sa. Goldener ring 16, Sa. baarschafft 200, Sa. Schulden 84, Summa summarum 663 lb – Schulden 4, Nach deren Abzug 658 lb – Dazu gelegt ane denen haussteuren der dritte theil 9, Der Frauen gesambte in die Ehe gebrachte Nahrung 668 lb
Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden in die Nahrung zugeltend, so die Frau in die Ehe gebracht 49 lb

Fille de boulanger, Marie Elisabeth Roth épouse en 1715 Jean Jacques Schwing, fils d’un blanchisseur de la Robertsau : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia Heuraths Verschreibung – zwischen dem Ehrengeachten Meister Johann Jacob Schwingen, Leedigen Schloßer und burger allhier Zu Straßburg, herrn Johann Erhard Schwingen des Jüngern Bleichers in der Ruprechtsau, ehelichem Sohn, als Hochzeiter an einem, und dann der Ehren und tugendsahmen Jungfrauen Mariæ Elisabethæ Rothin, weÿland Herrn Samuel Rothen des ältern geweßenen Weißbecken und burgers allhier seeligen hinderlaßener eheleiblicher Tochter, als Hochzeiterin am andern theil – So beschehen und Verhandelt in der königlichen Freÿen Statt Straßburg Mittwochs den 25. Septembris Anno 1715. Johann Ludwig Scherer Not. jurat. publ.

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 282, n° 1210)
1715. Eodem [Mittwoch den 20.ten 7.mbris] Sind nach 2. mähl. Proclamat. ehl. copulirt worden, Johann Jacob Schwing der ledige Schuemacher Erhard Schwingen, b. vnd Bleichers in der Ruprechtsau ehl. Sohn, und J. Maria Elisabetha, weÿl. Samuel Roth gew. b. und Weÿßb. Hinterl. ehl. Tochter, [unterzeichnet] Johan Jacob schwing alß Hoch Zeiter, Maria Elisabethe Rothin Als hoch Zeit. (i 281)

Jean Jacques Schwing meurt en 1721 en délaissant trois enfants. La masse propre à la veuve est de 351 livres. L’actif de la communauté et des héritiers s’élève à 157 livres, le passif à 496 livres.
1721 (27. 9.bris), Me Lobstein (Jean, 31 Not 6) n° 161* [haut de l’acte détruit par l’humidité]

Inventarium über Weÿl. des Ehren: und Vorgeachten Meister Johann Jacob Schwingen des geweßenen Schloßers und burgers allhier zu Straßburg nunmehr seel. Verlassenschafft, auffgerichtet Anno 1721. – [-] Annæ Mariæ, Mariæ Elisabethæ [- Ja]cobs, der Schwingen, alle dreÿ des ab[geleibt]en seel. mit hernach benahnter seiner Hinterbliebenen wittib ehelich erzeugter und ab intestato Zu gleichlingen portionen und antheilern verlaßeber Erben (…) inventirt durch die Ehren und tugendsahme frau Mariam Elisabetham Schwingin gebohrne Rothin die Hinterbliebene Wittib mit beÿstand des Ehren: Und Vorgeachten Mr Johann Georg Füegners, des Schloßers und burgers allhier Zu Straßburg Ihres geschwornen Curatoris – So beschehen in Straßburg auf Donnerstag den 27.ten Novembris anno 1721.

Wÿdembs Verfangenschafft [-] Kiehlen [-] Nach besagt einer durch herrn Brieffen Notm. publ. gefertigten Designation hat frau Maria Salome Rothin gebohrne Ki[-] von erstgedachten Ihrem Verstorbenen haußwürth seel. lebtägig Zu genießen (…)
Wÿdembs Verfangenschafft, Welche herr Erhard Schwing der bleicher und alter Ober Meister auch geschworner Schätzer in Ruprechtsau von weÿl. Fr. Catharinæ Schwingen geb. Knodererin seines geweßenen haußfrauen seel. lebtägig Zu usufruiren hat
[Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der W]ittib [ohnveränder]t Vermögens. Sa. haußraths 20, Sa. Silbergeschmeids 11, Sa. Guldener Ring 2, Sa. Schulden 50, Sa. Ergäntzung (291, Abgang 23, per rest) 267, Summa summarum 351 lb
Der Erben ohnverändert und Theilbar guth. Sa. haußraths 52, Sa. Werckzeug und gemachter arbeit Zum Schloßer handwerck gehörig 37, Sa. Lährer Vaß 2, Sa. Silber geschmeids 2, [-], Summa summarum 157 lb – Schulden 496 lb, übertreffen die Passiva deßelben völligen Vorhandene Activ Nahrung umb 339 lb – Stall Summ 12 lb
Copia Heuraths Verschreibung (…) Straßburg Mittwochs den 25. Septembris Anno 1715. Johann Ludwig Scherer Not. jurat. publ.

Jean Philippe Schæffer meurt en 1733 en délaissant deux fils. L’inventaire est dressé dans sa maison au Vieux-Marché-aux-Vins. La masse propre à la veuve est de 960 livres. L’actif de la communauté et des héritiers s’élève à 262 livres, le passif à 958 livres.
1733 (17. 7.bris), Me Lobstein (Jean, 31 Not 37) n° 839* [haut abîmé par l’humidité]
[Inventarium und beschreibung] aller derjenigen [Haab, Nahrung und Güt]here, so Weÿland der Ehren und [Vorgeachten Herr] Johann Philipp Schäffer gewesen[er Weißbeck] und burger allhier zu Straßburg nunmehr seel. als derselbe Dienstags den 13. Januarÿ dieses lauffenden 1733.sten Jahrs dießer Zeitlichne in das Ewige verwechßelt, nach solch seinem aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Ehren und vorgeachten Mr Andreæ Schäffers, des Schuhmachers und burgers allhier Zu Straßburg als geordnet: und geschworenen Vogts Johann Philipp und Johannis der Schäffern beede des Abgeleibten seel. Mit hernach gemelter seiner hinterbliebenen wittib ehelich erzeugter Kinder und ab intestato Zu gleichlingen portionen und antheilern Verlaßene Beneficiam Erben (…), inventirt durch die Ehren und tugendsahme Frau Mariam Elisabetham Schäfferin geb. Rothin die hinterbliebene wittib mit beÿstand des Ehren und wohlvorgeacht Meister Johann Georg Jungen des Schuemachers und burgers allhier Zu Straßburg Ihres geschwornen Vogts (…) geäugt und gezeigt è So beschehen in Straßburg auf Dienstag den 17.ten 7.bris Anno 1733.

[In einer allhier Zu S]traßburg ane dem alten [Weinmarc]k gelegenen und in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung befunden worden wie volgt.
Ane Höltzen und Schreinwerck, Im obern haußöhren, In der obern Vordern Cammer, In der Kuchen, In der Mittlern Stub
Eigenthum ane einer behaußung (E.) Eine behaußung, hoffstatt, höfflein, in der Statt Straßburg ane dem alten Weinmarck (…)
Ergäntzung der Wittib abgegangenen unveränderten Guths, Vermög Inventarÿ (…) in Anno 1722 durch mich Notarium auffgerichtet
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Der wittib ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths 45, Sa. Silber geschmeids 8, Sa. goldener Ring 5, Erg. Rest 951, Summa summarum 1010 lb – Schulden 50, Nach solchem abzug 960 lb
Der Erben ohnverändert und Theilbare Nahrung, Sa. hausraths 18, Sa. Schiff und geschirr zum becken handwerck gehörig 4, Sa. Frucht, Meels und Gekörns 8, Sa. Silbers 19 ß, Sa. baarschafft 21, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 160, Sa. Schuld 50, Summa summarum 262 lb – Schulden 958 lb, Passiv onus 696 lb
Stall Summ 263 lb – Zweiffelhaffte und Verlohrene Schulden in das Erbe Zugewandt 49 lb

Anne Elisabeth Roth hypothèque la maison au profit du boutonnier Jean Daniel Lung

1757 (12.12.), Chambre des Contrats, vol. 631 n° 335-v
Fr. Maria Elisabetha geb. Rothin weÿl. Johann Philipp Schäffer des weißbecken wittib beÿ ihres sohns Johann Schäffer des weißbecken
in gegensein H. Johann Daniel Lung des knopffmachers – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane der Tucherstub gaß, einseit neben Johann Andreas Scholl dem schloßer, anderseit neben denen Klingelmeyerischen erben, hinten auff das bierhaus zur Sonnen

Elisabeth Roth meurt en 1770 en délaissant quatre enfants ou leurs représentants, trois de son premier mariage avec Jean Jacques Schwing et un fils de son deuxième mariage avec Jean Philippe Schæffer. Les experts estiment la maison 450 livres. L’actif de la succession s’élève à 457 livres, le passif à 439 livres.

1770 (6.7.), Me Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 813) n° 559
Inventarium über Weiland Frauen Elisabethä Schäfferin gebohrner Rothin, letstmals weil. H. Philipp Schäffers, des geweßenen Weißbecken und burgers dahier Zu Straßburg seel. nachgelaßener Wittib auch seel. nachgelaßener Wittib nun auch seel. Verlassenschafft, errichtet in Anno 1770. – nach ihrem donnerstags d. 8.ten Februarÿ dießes 1770.ten Jahrs aus dießer Welt genommenen tödlichen Hientritt Zeitlichen verlaßen – So geschehen allhier Zu Straßburg auff Freÿtag den 6.en Julÿ 1770.
Der Verstorbenen seel. ab intestato Verlaßenen Beneficial Erben sind folgende. 1.mo Weil. Fraun Annä Mariä gebohrner Schwingin, auch weiland Paul Bronn des geweßenen Weißbecken und burgers in Obenheim seel. geweßener Ehefrauen seel. hinterlaßene 5. Kinder, nahmentl. a) Salomen gebohrne Bronnin, Joh: Georg Ropp des hueffschmidts und burgers zu Bofftzheim Ehefrau, b) Johannes Bronn, Weißbeck und burger in Obenheim, c) Dorothea gebohrne Bronnin, Benedict Lehmann des Schuhmachers und burger in Bofftzheim Ehefrau, d) Elisabetha Bronnin, die leedige und e) Philipp Bronn, beede letztere sind annoch minorennes und mit Joh: Ludwig Gerber dem Adlerwirth und burgern in Obenheim bevögtiget, dieß samtliche 5. Encken in den Ersten Vierten Stammtheil.
2.do Weiland Fraun Mariä Elisabethä, gebohrner Schwingin, auch weiland Mr Joh: Jacob Schott, des geweßenen Sattlers und burgers dahier Zu Straßburg seel. nachgelaßener wittib, auch seel. hinterlaßenen außer der Ehe erziehle Tochter nahmentlich Francisca, Jacob Wigand des Taback garde Zu Rheinau wohnhaft Ehefrau, in dem Zweiten Vierten Stammtheil, Vorherige samtliche Erbs Interessenten sind allhier frembs und ohnverburgert und waren beÿ dießer Verlaßenschafft Inventur nicht Zugegen, dahero für dieselbe hiebeÿ erschienen ist, Herr Johann Jacob Hurstel der Klein Uhrenmacher und E. E. Kleinen Raths dermahliger beÿsitzer als von Ihro Gnaden dem jetzig Regirenden herrn Ammeister Zufolg Extractus Hauß Memorialis sub dato 5.ten Julÿ 1770. aus E. E. Kleinen Raths Mittel pendentibus feriis hierzu ernannter H. Deputatus, welcher auch dieser Erben Interesse bestmöglichst besorgte.
3.tio Mr Johann Jacob Schwing, der Sporer und burger dahier, welcher in selbst eigener Person dießer Verlaßenschafft Inventur beÿwohne, in den dritten Vierten Stamm theil, dieser Sohn, wie auch Vorherbenahmste Zwo verstorbenen Töchter, hat die defuncta in erster Ehe mit längst weiland Mr. Joh: Jacob Schwing dem geweßenen Schloßer und burger allhier ihrem ersten Ehemann seel. ehelich erzeugt.
So dann 4.to Hr Johannes Schäffer, Haußfeurer und burgers dahier, welcher gleichfalls in selbst eigener Persohn dießem Verlaßenschafft Geschäfft abwartete, in den Vierten und letzten Stammtheil, dießer is in Zweÿter Ehe mit Weil. H. Philipp Schäffer, dem geweßenen Weißbecken und burgern dahier ehelich erzeugt,
sind alle der Verstorbenen seel. in Zwoen Ehen ehelich erzeugte Kinder und Enckel und ab intestato Zu Vier gleichlingen portionen und antheilern Verlaßene Beneficial Erben

In einer alhier Zu Straßburg ane dem Goldgießen gelegenen und in dieße Verlaßenschafft nicht gehörigen behaußung befunden word. wie folgt.
Eigenthum ane einer Behausung. Nemlichen eine behaußung und hoffstatt mit allen derselben begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten, gelegen allhier Zu Straßb. ane der Tucherstub gaß, einseith neben Mr Johann Andreas Scholl dem Schloßer, anderseit neben weil. Daniel Klingelmeÿers, des geweßenen Amlungmachers u. b. dahier nachgelaßener Wittib und hinten auf das bierhauß Zur Sonnen stosend, so außer dem daroben hafftenden und hernach eingetragenen passiv Capital, sonsten gegen männigl. freÿ, leedig, eigen und durch (die Werckmeistere) vermög Abschatzung Zeduls Vom 17.ten Febr. 1770 gewürdiget für 450. lb. Dieserwegen ist Vorhanden ein teutscher pergamentener Kauffbrieff in allh. C. C. Stub gefertiget und mit dem anhangendem größern Insiegel Versehen, sub dato 20.ten May 1746.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 7, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 450, Summa summarum 457 lb – Schulden 439 lb, Nach deren Abzug 17 lb – Beschluß summa 17 lb

L’éperonnier Jean Jacques Schwing cède sa part de maison à son demi-frère Jean Schæffer

1770 (13 nov.), Me Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 813) Joint au n° 559 du 6 juillet 1770
Zuwißen seÿe hiemit, daß ane heut dato Zu end gemeldt Vor mir unterschriebenen, als Zu weiland Frauen Elisabethä Schäfferin, gebohrner Rothin, letstmals weil. H. Philipp Schäffers, des geweßenen Weißbecken und burgers dahier Zu Straßburg seel. nachgelaßener Wittib auch seel. nachgelaßener Wittib nun auch seel. Verlassenschafft Inventur und Erörterung in hoc Anno in specie adhibirt geweßenen Notario persönlich erschienen Hr Johann Jacob Schwing, der Sporer und burger dahier, dero nachgelaßener Sohn erster Ehe und ab intestato Zu einem Vierdten Stammtheil Verlaßener Erb ane einem
Und H. Johannes Schäffer, der Haußfeurer und burger dahier, der Verstorbenen Sohn Zweÿter Ehe gleichfalls ab intestato Zu einem Vierdten Stammtheil Verlaßener Erb ane dem andern theil
die zeigten beederseiths an, Wie daß Sie sich dießer Verlaßenschafft wegen nach vorhergegangenen reiffer Überlegung folgender maßen mit Europe wißend und wohlbedechtlichen Verglichen hätten
Nemblichen es überläßt Er H Johann Jacob Schwing seinem balb bruder Hn Johann Schäffer seinen Vierten theil vor ohnvertheilt ane der Mütterlichen Erbschafft sowohl active als passivé vmb damit gleich wie mit seinem übrigen Eigenthum Zu schalten und Zu walten (…) als auch sein Vierte theil ane der behaußung und hoffstatt mit allen derselben begriffen, Weithen, Zugehörden und Rechten, gelegen allhier Zu Straßburg ane der Tucherstubgaß, 1. s. neben Mr Johann Andreas Scholl dem Schloßer, 2. seit neben weil. Daniel Klingelmeÿers, des geweßenen Amlungmachers und burgers dahier nachgelaßener Wittib und hinten auf d. bierhauß Zur Sonnen stosend, welche behaußung außer 200. lb darauff hafftenden Passiv Capital (…) – umb 104 Gulden – auf Dienstag den 13. Novembris Anno 1770.

Les enfants et héritiers d’Anne Marie Schwing cèdent leur part de maison à leur cohéritier Jean Schæffer

1770 (29 nov.), Me Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 813) Joint au n° 559 du 6 juillet 1770
Zuwißen seÿe hiemit, daß ane heut dato Zu end gemeldt Vor mir unterschriebenen, als Zu weiland Frauen Elisabethä Schäfferin, gebohrner Rothin, letstmals weil. H. Philipp Schäffers, des geweßenen Weißbecken und burgers dahier Zu Straßburg seel. nachgelaßener Wittib auch seel. nachgelaßener Wittib nun auch seel. Verlassenschafft Inventur und Erörterung in hoc Anno in specie adhibirt geweßenen Notario persönlich erschienen Weil. Fraun Annä Mariä geb. Schwingin, auch weil. Paul Bronn, des geweßenen Weißbecken und burgers in Obenheim seel. geweßener Ehefrauen seel. hinterlaßene Kinder und dero Vogt als a) Johannes Bronn, der Weißbeck und burger in Obenheim, b) Dorothea geb. Bronnin, Benedict Lehmann des Schuhmachers und burgers in Bofftzheim Ehefrau unter autorisation deßelben, c) Ludwig Gerber der Adlerwirth und burgern in Obenheim, als geordneter Vogt Elisabethä und Philipp der Bronnen, ane einem
Und Johannes Schäffer, der Haußfeurer und burger dahier, der Verstorbenen Sohn Zweÿter Ehe
die zeigten beederseiths an, daß da Sie dieße Vier Bronnische Kinder, beneben ihrer Schwester Salome Roppin, ab intestato Zu einem Vierten Stammtheil beÿ dießer ihrer Großmutter see. Verlaßenschafft Zu Erben giengen, sie sich mit Hn Johann Schäffer ihrem Miterben nach vorhergegangenen reifflicher Überlegung wißend und wohlbedechtlichen Verglichen hätten als folgt.
Nemblichen es überlaßen Sie (…) ihme Hn Johann Schäffer ihrem Miterben ihre Vier fünffte theil Vor ohnvertheilt Von und ahne einem Vierten Stammtheil ane der Groß mütterlichen Erbschafft sowohl active als passivé vmb damit gleich wie mit seinem übrigen Eigenthum Zu schalten und Zu walten (…) dero 4/5.t te theil an einem Vierdten theil ane der behaußung und hoffstatt mit allen derselben begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten, gelegen allhier Zu Straßburg ane der Tucherstub gaß, 1. seith neben Mr Johann Andreas Scholl dem Schloßer, 2. seit neben weil. Daniel Klingelmeÿers, des geweßenen Amlungmachers und burgers dahier nachgelaßener Wittib und hinten auf d. bierhauß Zur Sonnen stosend, begriffen ist, und solche behaußung außer 200. lb darauff hafftenden Passiv Capital (…) – umb 80 Gulden, auf Mittwoch den 29. Novembris Anno 1770.
Freÿtags d. 28.ten Junÿ anno 1771 ist beÿ dießem Vergleich und respective Cession erschienen, Salome geb. Bronnin, unter autorisation Johann Georg Ropp des Hueffschmidts und burgers in Bofftzheim ihres Ehemanns die Zeigte an, wie daß Sie auf die nembl. arth und weiß, wie ihre beede mejorenne Geschwüsterde und der Vogt für Zweÿ minorennen Geschwüsterde gethan, dann mit H. Johann Schäffer dem Weißbecken und burger, dahier den 29.ten 9.bris 1770. getroffenen Vergleich und repective cession adhærire und auf die nembl. wiß gutheiße (…) um 20 Gulden

Jean Schæffer obtient le premier décembre 1751 un certificat de fin d’apprentissage. Son maître Jean Philippe Braun est mort depuis un an et demi sans qu’on ait cherché un autre maître pour que l’apprenti termine son apprentissage auprès de lui. La veuve du maître est mise à l’amende
1751, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 11)
(f° 55) Mittwoch den 1. Decembris 1751 – Johannes Schäffer Von hier, so beÿ nunmehr Weÿland Johann Philipp Braun, dem geweßten Weißbeckhen dahier in die Lehr eingeschrieben war, der Lehr Meister aber schon Vor anderthalben Jahren gestorben und Keinen andern außzulernen zugeschrieben Worden, Erscheint nebst Mstr. Andres Schäffer, dem Schuhmacher dahier seinem Vogt, bitten Ihne der Lehr leedig Zusprechen, daß Er möchte außgethan werden. 1.mo Erkandt, sollen die Parten biß nächstes Gericht nebst des Lehr Meisters Wittib wieder citirt und biß dahin die sach in Suspenso gelaßen werden, da aber die Parthen nebst des Lehr Meisters Wb. nochmahlen Vorgestandten ist auditis partibus ferners Erkandt, daß der Jung alß ein Meisters Sohn ex gratia ohne præjuditz kan außgethan werden, anbeÿ aber ist des Lehr Meisters Wittib in 1. lb Straff condemnirt, auff gebettene Gnad aber ad 15 ß moderirt worden.

Fils d’un ancien tributaire, Jean Schæffer devient tributaire chez les Boulangers le 14 février 1758 en déclarant être boulanger en pain blanc.
1758, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 12)
(f° 77-v) Dienstag den 14. Februarÿ – Neuzünfftiger Meisters Sohn (dt. 1 lb 15 ß)
Johannes Schäffer weÿl. Joh: Phil. Schäffers des gewesenen bs. u. Beckers alhie ehel. hinterlaßener Sohn, producirt Stallschein vom 13. febr. h. A. will Zünfftig werden und Weißbecken, bittet um Gerichtl. Reception.
Erkandt seÿe Imploranten in seinem begehren Gegen Erlag der Gebühr Zu willfahren

Il devient boulanger en pain noir en septembre 1759
(f° 123-v) Donnerstags den 27. Septembris 1759 – Handwercks Veränderung (1. lb)
Johannes Schäffer des bißherige Weißbeck, bitt sein Handwerck Ändern und fürterhin schwartzbecken, bittet umb Gerichtl. Willfahr.
Erk. seÿe ihme in seinem begehren gegen Erlag der Gebühr Zu willfahren

Un garde se plaint que Jean Schæffer a vendu du pain blanc en enfreignant le règlement. Il répond qu’il s’agissait d’un client habituel et que la vente a eu lieu en son absence. Le conseil lui inflige une amende sans s’arrêter à ses justifications.
1777, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 13)
(f° 100) Montags den 19.ten Junii – Straf
N. N. der Vice Garde Klagt wieder Mr Johannes Schäfer, den Haußfeurer, daß er Wieder Ordnung den 25.ten Aprilis h: a: Weis brod Verkauft habe, Bitt dahero Ihme dem Artickel nach abzustrafen und in Unkosten Zu condemniren. Beklagter zugegen gibt Zu seiner Verantwortung, daß er solches Vor sich und seine gewohnliche Kunden gebachen hätte, und wäre in seiner Abwesenheit von seinen Leuthen weggegeben worden, Bitt deswegen Ihme von der Klag zu absolviren.
Nach gehaltener Umfrag wurde Erkanndt, Seÿe Beklagter in 15 ß Straf beneben 2. ß 6 d. Prot. Geld Zu condeminren.

Jean Schæffer épouse en 1761 Marie Madeleine Ulrich, fille de batelier : contrat de mariage, célébration
1761 (17.10.), Me Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 833) n° 153
Eheberedung – zwischen dem Wohl Ehren und Wohlvorachtbahren Herrn Johann Schäffer, dem leedigen haußfeurer und burgern alhier Zu Straßburg, weiland herrn Johann Philipp Schäffers des gewesenen Weißbecken und burgers alhier seeligen hinterlaßenem ehelichen Sohn, als dem herrn bräutigam ane einem,
So dann der Viel Ehren: und viel tugendgezierten Mariä Magdalenä Ulrichin, des Wohl Ehrenvest: und Wohlvorachtbahren Herrn Johann Diebold Ulrichs, des Schiffmanns und burgers allhier ehelicher Jungfer tochter als der Jungfrauen Hochzeiterin ane dem andern theil
Straßburg auf Sambstag den 17. Octobris Anno 1761. [unterzeichnet] Johannes schäffer als hochzeiter, Maria Magdalena Ulrichi Als Hochzeiterin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 238, n° 43)
1761. Seÿnd in der Kirche Zu St. Wilhelm nach zweÿmaliger proclamationen, so am 27. Sonntag nach Trinit. und Dom. 1. Adv. geschehen ehl. copulirt und eingesegnet worden, Johannes Schäffer, lediger haußfeurer und Burger allhier, weÿl. Philipp Schäffers, Weißbecken und Burgers dahier, nachgelaßener ehl. Sohn, und Jungfrau Maria Magdalena H. Johann Theobald Ulrich Schiffmanns und Burgers allhie ehl. Tochter [unterzeichnet] Johannes schäffer als Hochzeiter, Maria Magdalena Ulrichin Als Hochzeiterin (i 244)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison rue d’Or propre au mari. Ceux du mari s’élèvent à 234 livres, ceux de la femme à 378 livres
1762 (18.1.), Me Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 800) n° 262
Inventarium über des Wohl Ehren und Wohlvorachtbahren Herrn Johann Schäffer, des haußfeurers und der Viel Ehren: und Viel tugendgezierten Frauen Mariä Magdalenä Schäfferin gebohrner Ulrichin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen, aufgerichtet in Anno 1762. – Welche der ursachen, alldieweilen in Ihr beeder Eheleuthe Vor mit Notario den 17.ten Octobris letzt abgewichenen 1761.sten Jahre errichteter Heuraths: Verschreibung §.pho 3.tio außtrucklichen enthalten, daß eines jeedem in die Ehe bringende Nahrung reservirt und ohnverändert sein und bleiben solle – So beschehen allhier Zu Straßburg in fernerem beisein Hn Johann Diebold Ulrich des Schiffmanns und E. E. Kleinen Raths alten beisitzers, der Ehefrauen gebleibten Vatters und dißorths beistandts, auf Montag den 18.ten Januarÿ 1762.

In einer alhier Zu Straßburg ane dem Gold gießen gelegenen und in des Ehemanns ohnveränderte Nahrung gehörigen behaußung befunden worden wie folgt.
Eigenthumb ane einer Behausung. (M.) Neml. eine Becken behaußung, bestehend in Vorder und hinterhauß (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. haußraths 79, Sa. Holtzes 5, Sa. Meels und Kleÿen 54, Sa. Silbers 24, Sa. baarschafft 39, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 1050, (Adde) 25, Summa summarum 1273 lb – Schulden 1100 lb, Nach solchem abzug 178 lb, Adde die helffte ane denen haussteuren 56, Belauffet sich des Ehemanns völlig in die ehe gebracht Vermögen 234.
Dießemnach wird nun auch der Ehefrauen völlig vor ohnverändert in den Ehestand gebracht Vermögen beschrieben, Sa. hausraths 102, Sa. Silbers 33, Sa. goldener Ring 47, Sa. baarschafft 138, Summa summarum 321 lb – Darzu gelegt die helfft ene denen haussteuren 56 lb, der Ehefr. in die Ehe gebracht Guth 378 lb

Jean Schæffer et Marie Madeleine Ulrich hypothèquent la maison au profit de Marguerite Salomé Saltzmann veuve Spielmann

1773 (1.4.), Chambre des Contrats, vol. 647 f° 129-v
Johann Schäffer der schwartzbeck und Maria Magdalena geb. Ulrichin unter assistentz Johann Jacob Sänger des perrunquenmachers und Johann Friedrich Enßfelder des schwartzbecken
in gegensein Fr. Margarethæ Salome Spielmännin geb. Saltzmännin – schuldig seÿen 300 gulden
unterpfand eine behausung cum appertinentis ane der Tucherstubgaß, einseit neben N. Klingelmeÿer dem amlungmacher, anderseit neben Johann Friedrich Scholl dem schloßer, hinten auff die bierbehausung zur Sonnen geschildet

Jean Schæffer et Marie Madeleine Ulrich hypothèquent leurs maisons rue d’Or et rue des Drapiers au profit du tonnelier Jean Luc Schaaff

1778 (19.12.), Chambre des Contrats, vol. 652 n° 407
Johann Schäffer der schwartzbeck und Maria Magdalena geb. Ulrichin unter assistentz H. Johann Bernhard Ulrich med. doctoris und practici ihres leiblichen bruders und Johann Jacob Sänger des perruquenmachers ihres schwagers
in gegensein H. Johann Lucas Schaaff des küblers – schuldig seÿen 600 gulden
unterpfand, eine behausung samt Zugehörden im Goldgießen, einseit neben Philipp Schmidt dem huffschmidt, anderseit neben Johann Daniel Edel dem windenmacher, hinten theils auf Nicolaus Thomas den schreiners wittib und erben theils auf besagten Schmidt
2. eine behausung samt Zugehörden ane der Tucherstubgaß, einseit neben Daniel Klingenmeÿer, anderseit neben Jacob Scholl dem schloßer, hinten auff H. Schlenacker des bierbrauers erben

Jean Schæffer hypothèque la maison au profit des cinq enfants mineurs de Catherine Marguerite Hirsching veuve Jung

1781 (13.1.) Chambre des Contrats, vol. 655 n° 18
Johannes Schäffer der haußfeurer
in gegensein weÿland Fr. Catharinæ Margarethæ Jungin geb. Hirschingin fünff annoch lebenden kinder, nahmentlich Margarethæ, Mariæ, Jacob, Emanuel und Elisabethæ denen Jung – schuldig seÿen 700 gulden
unterpfand, die ihme Zuständig ane der Tucherstubgaß, einseit neben Mr Scholl dem schloßer, anderseit neben Mr Klingelmeÿer dem amlungmacher, hinten auff die zur Sonne geschildete bierbehaußung – theils von seiner mutter ererbt theils von denen miterben cedirt überkommenes guth

Jean Schæffer hypothèque la maison au profit du fripier Jean Georges Ludwig

1802 (5 pluviose 10), Strasbourg 7 (42), Me Stoeber n° 1006
erschienen br. Johannes Schäfer, beck alhier, dieser hat
in gegensein bs. Johann Georg Ludwig frippier alhier – schuldig worden 200 francs
Zur Sicherheit dessen der Schuldner zu einem besodern Unterpfand verlegt seine alhier Zu Straßburg an der Tucherstub gaß N° 18 gelegene behausung so vorhin schon ihme burger Ludwig kraft Inscription au bureau des hypothèques vom 8. Prairial 9 V. 12 N° 673 um 400 livres in Capital verpfändet

Jean Schæffer expose ses deux maisons aux enchères

1801 (13 prairial 9), Strasbourg 7 (35), Me Stoeber n° 1660, 2202
burger Johannes Schäffer beck
an burger Johann Diebold Rothbach ebenmäßigen beck
Eine beckenbehausung gelegen allhier zu Straßburg im Goldgeissen mit N° 24 bezeichnet, einseit neben weÿl. Philipp Schmidt hufschmidts Wittib, anderseit neben Johann Daniel Edler Windenmacher, hinten mit einem Ausgang gegen der Niclauskirch mit einem Gebäude so mit N° 67 bezeichnet habend
– Adjudication n° 2194 vom 12. prairial 9 – auf Ansuchen Johannes Schäffer becken, zweÿ häußer wovon das eine in der Tucherstub gaß gelegen und mit N° 18 bezeichnet das andere im Goldgiessen mit N° 24 bezeichnet so hinten an der Niclauskirch einen Ausgang und Gebäude hat und allda mit N° 7 bezeichnet, ausgerufen 7000 fr, um 7625 fr b. Johann Jacob Lurzing beck – den 14. prairial, 800 b. Johann Peter Muser Gimpelkäufer [unterzeichnet] Johann Pöter Mößer
– Adjudication n° 1822 vom 6. pluviose 9 – 8800 livres oder 8691 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 78 F° 138 du 23 prai 9

Inventaire après décès d’un locataire, le farinier Jean Geyler mari de Catherine Leser

1803 (13 ventose 11), Strasbourg 4 (33), Me Roessel n° 862
Inventarium und beschreibung all derjenige haab und Nahrung so weÿl. Johannes Geÿler der meelhändler ln seinem den 3. laufenden monat ventos 11. jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt – auff ansuchen der wittib Catharina Leser und des verstorbenen Geÿler zwoer töchter erster Ehe
der verstorbene hat mit seiner jetzigen wittib keine kinder erzeugt und hinterließ dahero allein seine zwo töcher in erster Ehe mit weÿl. Anna Margaretha Bürckel erzeugt dermalen seine Erben wären Namentlich 1. Margaretha Magdalena Geÿler Johann Georg Marx des tagners und Inwohners in brumat Ehefrau, 2. Maria Salome Geÿler cit. Charles Nicart des Schneiders Ehefrau

im Sterbhaus an der tucherstubgaß N° 18
der wittib ohnveränderte hausrath 98 fr
die übrige vorhandene activ-maß und zwar um verhütung weitkäufigkeit unter einem titul als der beneficial erben ohnverändert, activ mass 376 fr, davon schuld 300 fr, passiva 552 fr, Compensando 176 fr
Copia Eheberedung, vide in meine Schreibstub sub N° 159
Enregistrement de Strasbourg, acp 87 F° 40 du 14 vent. 11

Le tuteur de Jacques Schæffer et de Daniel Schæffer, pensionnaires à l’hôpital pour imbécillité, vend la maison au profit du maçon Jean Jacques Stotz

1804 (26 fruct. 12), Strasbourg 7 (38), Me Stoeber n° 2495, 5987 du 9 fruct 12
6010, adjudication définitive – en conformité d’un jugement rendu par le Tribunal Civil le 9 thermidor 12 à la requête de Jean Jacques Sembach, ci devant boulanger en qualité de tuteur de Jacques et Daniel Schaeffer, majeurs imbeciles présentement à l’hospice civil de cette ville, en en présence du Sr Frédéric Schaeffer cordonnier en qualité de subrogé tuteur
à Charles Rhodé cordonnier rue de la Chandeleur n° 22 (signé) Rothe
déclaration de command même jour pour Jean Jacques Stotz, Maçon, pour 2300 francs
une Maison appartenances et dépendances située en cette ville rue draperie n° 18
maison du Sr Braunwald teinturier d’autre celle du Sr Kammerer brasseur abou. le même criée 1500 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 94 F° 18-v du 5 compl. 12

Jacques Stotz loue la maison au négociant Joseph Holtzmann et à sa femme Catherine Bader

1806 (4.11.), Strasbourg 5 (24), Me F. Grimmer n° 4166
Bail de 3 années qui commencent a Noel prochain ou 25 décembre – Jacques Stotz architecte
à Joseph Holtzmann Négociant et Catherine née Bader
la maison entiere appartenante en propre au bailleur située en cette ville rue des drapiers n° 18, moyennant un loyer annuel de 400 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 101 F° 51 du 8.11.

Les locataires achètent la maison deux ans plus tard

1808 (26.11.), Strasbourg 5 (27), Me F. Grimmer n° 5311
Jean Jacques Stotz architecte en maçonnerie
à Joseph Holtzmann negociant et Catherine née Bader
une maison avec tous ses bâtiments appartenances droits aisances et dépendances située en cette ville rue des drapiers n° 18, d’un côté le Sr Braunwald teinturier d’autre le Sr Kuhn, derrière le Sr Kammerer brasseur – acquis par adjudication définitive devant Me Stoeber le 26 fructidor 12 – moyennant 8394 francs ou 8500 livres
Enregistrement de Strasbourg, acp 109 F° 24-v du 2.12.

Fils d’un cultivateur de Saint-Pierre, Joseph Antoine Holtzmann épouse en 1799 Catherine Bader, fille d’un jardinier de Strasbourg et demeurant à Saint-Pierre
Mariage, Barr (n° 91)
Heute den 30. Germinal im 7. Jahr der Republick, Vormittag um Eilf Uhr (…) um ein Heurat mit einander Zuschließen Einseit Joseph Antoni Holtzmann Ackerman Zu St. Peter 25 Jahr alt Sohn von Johann Michael Holtzmann Ackersmann Zu St. Peter wohnhaft und Elisabetha Fritsch deßen Ehefrau. Anderseit Catarina Bader, Zu St. Peter 23 Jahr alt, tochter von weiland Jacob Bader, Gärtner Zu Straßburg und weiland Richardis Schaffner deßen Ehefrau, (…) den Geburt akt von Joseph Antoni Holtzmann, zu St Peter den 25. Martÿ 1774 (…),den Geburt akt von Maria Catharina Bader zu Straßburg den 6.ten Julÿ 1775 [unterzeichnet] Joseph Antoine Holtzmann, Maria Caderina baderin (i 97)

Registre domiciliaire, 600 MW 47, Rue des Drapiers n° 18 f° 366 (i 106)
Holtzmann Joseph Antoine, 32 ans, Md.
id. née Bader, Catherine, 27 ans, épouse – mort 7. 9.bre 1814
id. Antoinette 5 fille – décédée le 5 7.bre 1807
id Jean Michel 2 fils – décédé le 28 août 1807
id Joseph 1, fils

Catherine Bader meurt en 1814 de fièvre hectique en délaissant deux enfants. L’inventaire mentionne le loyer que règlent les locataires pour justifier le revenu de la maison

1815 (16.1.), Strasbourg 8 (10), Me Roessel n° 2257
Inventaire de la succession de Catherine Holtzmann née Bader décédé le 7 novembre 1814 – à la requête de Joseph Antoine Holtzmann ci devant épicier mariés à Barr il y a environ 14 ans sans contrat de mariage, père et tuteur légal de Joseph 9 ans, Auguste 7 ans – en présence de François Joseph Romi cabaretier subrogé tuteur

dans une maison sise rue des Drapiers n° 18
mobilier 597 fr
immeuble, par acte reçu Me Grimmer le 26 novembre 1808 les conjoints Holtzmann ont acquis de Jean Jacques Stotz, maçon, une maison avec appartenances sise à Strasbourg rue des Drapiers n° 18 entre Sr Braunwald teinturier et le Sr Kuhn tricotteur, derrière le Sr Kammerer brasseur – que le vendeur s’est rendu propriétaire de la maison par adjudication reçue Me Stoeber le 26 fructidor 12. Cette maison rapporte annuellement de loyer, le Sr Luttmann épicier paye du rez de chaussée et du premier étage 240 fr, lequel premier étage il a reloué au veuf, Joseph Pierrot marchand de bas 96 fr, et veuve Greiff du troisième étage 72 fr, ensemble 408 fr, en capital 8160 fr
passif 12 634 fr, actif 8757 fr, reste 3877 fr
enreg. manquant F° 19 du 20.1.

Décès, Strasbourg (n° 2418)
Déclaration de décès le 7 novembre 1814, Marie Catherine Bader, agée de 39 ans, née à Strasbourg, épouse de Joseph Antoine Holtzmann agé de 40 ans, épicier, morte en cette mairie le 7 courant à 5 heures du matin dans sa maison située N° 18 Rue des Drapiers, fille de feu Jacques Bader, jardinier, et de feu Eve Schorr – f. hectique (i 7)

Joseph Antoine Holtzmann se remarie en 1815 avec Elisabeth Leser veuve du tailleur Philippe Jacques Schubhan : contrat de mariage, célébration
1815 (20.1.), Strasbourg 2 (40), Me Knobloch n° 6933
Contrat de mariage communauté d’acquets partageable par moitié – Joseph Antoine Holtzmann sans profession à Strasbourg veuf de Catherine Bader de laquelle il a procréé deux enfants
Elisabeth Leser veuve de Philippe Jacques Schubhan tailleur d’habits
apports de la future épouse 1041 fr, du futur époux 867 fr, en présence de Michel Holtzmann cultivateur à St Pierre père du futur époux
Enreg. manquant F° 23 du 23.1.

Mariage, Strasbourg (n° 60)
1815 le 1° février. Joseph Antoine Holtzmann, majeur d’ans, né en légitime mariage le 25 mars 1774 à Saint-Pierre (Bas-Rhin) domicilié à Strasbourg, ci devant épicier, veuf de Marie Catherine Bader décédée en cette ville le 7 novembre dernier, fils de feu Jean Michel Holtzmann, cultivateur à Saint-Pierre, et de feu Elisabeth Fritsch, et Elisabeth Leser, majeure dans, née hors le mariage le 1 juillet 1774 à Holbing (Moselle), domiciliée à Strasbourg, veuve de Jacques Schubhan, décédé en cette ville le 10 juin 1812, fille de père inconnu et de feu Odile Leser (signé) Joseph Antoine Holtzmann, Elisabeth leser (i 31)

Contrat de mariage d’un locataire, François Joseph Luttmann avec Joséphine Jeanne Louise Dumont

1815 (7.2.), Strasbourg 2 (40), Me Knobloch n° 6958
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – François Joseph Luttmann, marchand épicier demeurant rue des Drapiers n° 18, fils de Joseph Luttmann, agriculteur, et de Marie Fix à Fessenheim
Joséphine Jeanne Louise Dumont à Strasbourg fille de Grégoire Dumont, pharmacien, et d’Angélique Bernard à Nevers, représentés par Catherine Regimont veuve en premières noces de Joseph Bernard directeur de l’hôpital militaire de Strasbourg et régisseur général des hôpitaux des armées du Rhin et Moselle présentement épouse de Joseph Roussel Duhautpré chef de bataillon retiré du service de France
Enreg. F° 57 du 9.2.

Le tribunal civil vend par adjudication la maison saisie sur Joseph Antoine Holtzmann. L’acquéreur est le marchand épicier Louis Notheisen et sa femme Thérèse Reibel

1820 (20.3.), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 127, n° 81
Tribunal Civil de Première Instance – vente par adjudication d’une maison, dépendances sise à Strasbourg rue des Drapiers n° 18 réellement saisie sur Joseph Holtzmann ci devant épicier et Catherine Bader – Cahier des Charges, Me Valentin, licencié en droit avoué au tribunal civil de première instance déclare que Dlle Marie Anne Momy, rentière est créancière de Joseph Holtzmann ci devant épicier et Catherine Bader, ledit Holzmann en état de faillite représenté par Sr Charles Bolla, négociant d’une somme principale de 3000 fr par contrat reçu Me Grimmer le 26 novembre 1808
Me Klauhold avoué moyennant 6150 francs – Déclaration de command le 3 mars, enchéri pour Louis Notheisen, marchand épicier, et Thérèse Reibel
Désignation de l’immeuble saisi telle qu’elle a été insérée au procès verbal, une maison d’habitation, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des Drapiers n° 18 d’un côté la maison de Daniel Vogt n° 17, d’autre Jean Michel Braunwald n° 10, canton Nord.
Cette maison est composée d’un rez de chaussée et de trois étages et de greniers au dessus d’un rez de chaussée il y a une cave qui prend jour par un soupirail, le rez de chaussée a une porte d’entrée a chaque extrémité entre lesquelles il y a une boutique qui prend jour par une croisée à côté de laquelle est une porte servant d’entrée à ladite boutique, chaque étage a quatre croisées sans volets. Ladite maison est occupée par lesdits conjoints Holtzmann et des locataires, se trouve sur une étendue superficielle d’environ un demi are – mise à prix 1000 fr, en la demeure du Sr Valentin place d’Armes n° 33, remis au greffe le 3 novembre 1819
adjudication préparatoire 30 décembre – Adjudication définitive du 2 mars

Originaire de Fegersheim, Louis Notheisen épouse en 1819 à Benfeld Catherine Reibel
Mariage, Benfeld (n° 10) Acte de mariage célébré en la maison commune à Benfeld le 22 juillet 1819. Louis Notheisen, majeur d’ans, né en légitime mariage le 6 ventos an 3 (23 février 1795) à Fegersheim, domicilié à Strasbourg, marchand épicier, fils de Louis Notheisen, Commerçant à Fegersheim, et de Catherine Riegel à Fegersheim, et Marie Catherine Reibel, majeure d’ans, née en légitime mariage le 11 germinal 5 (31 mars 1797) à Benfeld, domiciliée à Benfeld, fille de feû Georges Michel Reibel, vivant Cultivateur à Benfeld y décédé le 12 janvier 1806 et de Marie Thérèse Kieffer décédée le 29 themidor en 8 (17 août 1804) – (signé) Notheisen, Marie therese Reibel (i 52)

Registre de population (600 MW 52) f° 584 rue des Drapiers 18 (i 169)
Notheisen, Louis, 1795, épicier – a transféré son domicile à Epinal 1826
id. née Reibel, Marie Thérèse, Ep.
id. Marie Thérèse Louise Mélanie Georgette 1821 – décédée le 25 juin 1821
id. Marie Félicité Virginie 22 août 182
id. Marie Louise Pauline 1823 11 Xbre
id. Louis Xavier Edouard 1825 30 avril

Alors directeur de société d’assurances à Epinal, Louis Notheisen et Marie Thérèse Reibel vendent la maison à Antoine Menu

1826 (15.9.), Strasbourg, Me L’Ange (actes en déficit)
Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 193, n° 70 du 20.9.
Jean Baptiste Rohmer, marchand, épicier, mandataire de Louis Notheisen, directeur de la société des assurances mutuelles à Epinal et Marie Thérèse Reibel
à Antoine Menu, propriétaire
une maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des Drapiers n° 18 entre M Braunwald teinturier et Müller farblantier, derrière Sr Kammerer – acquise par voie d’expropriation forcée sur Joseph Holtzmann ci devant épicier et Catherine Bader au tribunal civil de première instance le 2 mars 1820 et déclaration de command le lendemain, transcrit au bureau des hypothèques volume 127n° 81, les conjoints Holtzmann ont acquis ledit immeuble de Jean Jacques Stotz, architecte, par acte reçu Me Grimmer le 26 novembre 1808, ledit Stotz l’a acquis de Jacques Daniel Schaeffer par procès verbal d’adjudication dressé par Me Stoeber le 26 fructidor 12 – moyennant 6150 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 180 F° 82-v du 16.9.

Jean Etienne Chartrain loue une partie de la maison à Henri Edouard Mayer

1827 (31.8.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 56
5 mars 1827 – Jean Etienne Chartrain propriétaire à Strasbourg
Henri Edouard Mayer propriétaire
loue pour une année commençant à Pâques prochaine une portion de la maison rue des Drapiers N° 18 laquelle se compose d’un rez de chaussée & un logement au premier etage composée de deux chambres d’une cuisine sur le derriere avec une chambre au quatrieme étage et les objets ci après
un comptoir garni de quatre tirroirs (…) moyenant un canon de 382 francs

Anne L’Hen veuve d’Antoine Menu, devenue seule propriétaire après que les héritiers de son mari lui ont cédé leurs parts de la maison, expose la maison aux enchères puis l’en retire

1837 (29.12.), Strasbourg 12 (145), Me Noetinger n° 9902
Retrait – Cahier des Charges n° 9780 du 28. 9.bre – Louis Lesage, principal clerc de notaire demeurant à Strasbourg mandataire d’Anne L’Hen veuve d’Antoine Menu, rentière à Phalsbourg
Description de l’immeuble à vendre. Une maison sise à Strasbourg rue des Drapiers n° 18 ensemble toutes aisances, appartenances & dépendances, d’un côté M Braunwald teinturier, d’autre M. Müller ferblantier, devant la ruen derrière M Kammerer.
Origine de la propriété, l’immeuble dépendait de la communauté, acquise sur Louis Notheisen, directeur de la société d’avances mutuelle à Epinal, et Marie Thérèse Reibel, par vente reçue Me L’Ange le 15 septembre 1826 transcrit au bureau des hypothèques volume volume 193 n° 70. A la dissolution de la communauté, Mme Menu est devenue propriétaire de la moitié, Antoine Menu son unique enfant d’un premier lit et Louise Menu seule du second pour l’autre moitié. Antoine Menu est décédé laissant pour seule héritière sa sœur consanguine, cette dernière propriétaire de la totalité de la moitié attribuée à la ligne paternelle est décédée le 8 avril dernier, par testament reçu Me Parmentier à Phalsbourg le 7 du même mois elle légua à sa mère toute la portion disponible ou la moitié de la totalité de tous ses biens. Suite à ce testament, la veuve est propriétaire des trois quarts, l’autre quart appartenant aux héritiers collatéraux de Mlle Menu. Mais par transport de droits successifs des 11 & 19 mai dernier reçu Me Parmentier, Mme Menu acquit 1/8 de la maison de Marie Menu épouse d’Etienne Datour, propriétaire à St Etienne (Loire) et 1/8 de Madeleine Menu épouse du Sr Batel de Lyon, ces deux héritières collatérales, la De Menu est devenue propriétaire de la totalité de l’immeuble. Les conjoints Notheisen l’ont acquis par expropriation forcée contre Joseph Holtzmann, ci devant épicier, et Catherine Bader au tribunal civil de première instance le 2 mars 1820 et déclaration de command. Les conjoints Holtzmann ont acquis ledit immeuble sur Jacques Stotz, architecte, par acte reçu Me Grimmer le 26 novembre 1808, M. Stotz l’a acquis sur Jacques & Daniel Schaeffer par acte reçu Me Stoeber le 26 fructisor 12.
Adjudication préparatoire n° 9872 du 21 décembre, mise à prix 5000 fr, adjugée à Jean Daniel Wurtz, jardinier pour 5800 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 255 f° 86-v du 2.1.

La maison est ensuite acquise par le maçon Jean Jacques Lieber qui épouse en 1830 Salomé Rickert, fille de jardinier

Mariage, Strasbourg (n° 351)
Du 2° jour du mois d’octobre l’an 1830. Acte de mariage de Jean Jacques Liebert, mineur d’ans quant au mariage, né en légitime mariage le 24 avril 1807 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, tailleur de pierres, fils de feu Jean Liebert, Maçon décédé en cette ville le 7 août 1824 et de Marie Salomé Bescherer, domiciliée en cette ville ci présente et consentante, et de Salomé Rickert, majeure, née en légitime mariage le 2 juin 1808 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, fille de feu Michel Rickert, Jardinier cultivateur, décédé en cette ville le 31 août 1828 et de Marguerite Geyer domiciliée en cette ville, ci présente et consentante (signé) Johan Jacob Liebert, Salome Rickert (i 23)

Contrat de mariage d’une locataire, Caroline Weill, avec Isidore Levy, demeurant à Orléans

1839 (29.1.), Strasbourg 9 (75), Me Becker n° 169
Contrat de mariage, communauté réduite aux acquets – Isidore Levy, voyageur de commerce demeurant à Orléans, fils d’Adolphe Levy, marchand, et Sara Clevrer à Orléans
Caroline Weill, majeure à Strasbourg, fille de Mathieu Weill, actuellement sans état autrefois commerçant rue des Drapiers n° 18, et de Catherine Dreyfus
Enregistrement de Strasbourg, acp 265 F° 81 du 1.2.


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