6, rue des Cheveux


Rue des Cheveux n° 6 – VII 108 (Blondel), P 922 puis section 6 parcelle 9 (cadastre)

Autre adresse, 50, rue du Fossé des Tanneurs

Fossé des Tanneurs 46 sqq (v 1910)Fossé des Tanneurs 50 (1 Fi 150, 160)
Façade vers le fossé des Tanneurs
Vers 1910, le n° 50 est la quatrième maison
Vers 1962, avant démolition en 1964 (AMS, cote 1 Fi 150, 160)
Façade actuelle, à droite ((février 2017))

La maison dont l’arrière donne sur le fossé des Tanneurs appartient à des tanneurs ou à des amidonniers. Elle prend son entrée dans la rue des Cheveux. Les actes citent nommément pour la première fois en 1674 la petite maison arrière où se trouve un atelier de tanneur qui comprend deux fosses en 1721. La maison change six fois de propriétaires entre 1694 et 1730. Le tanneur Jean Georges Alber l’achète et doit y faire des travaux puisque sa valeur minimale passe de 525 livres en 1721 à 850 livres à sa mort en 1738. Le bâtiment arrière comprend alors un étage habitable qui n’existait pas en 1721. L’atelier de tanneur devient un atelier d’amidonnier quand la maison appartient à Jean Philippe Huber (1772-1808). Après avoir fait des travaux à l’écluse à l’entrée du fossé des Tanneurs, la Ville reconstruit en moellons le mur qui longe les quatre premières maisons en 1778 avec la participation financière des propriétaires, invités à remettre leur bâtiment en bon état.

127 Elévations s-a127 Elévations d-i.
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 127

L’Atlas des alignements (années 1820) cite un bâtiment à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade sur rue est celle à droite du repère (s) : porte d’entrée au milieu de la façade et cinq fenêtres inégalement réparties sur deux étages. Le toit comprend un grenier ouvert (pour sécher les peaux). Le bâtiment arrière qui donne sur le canal (fossé des Tanneurs) est le troisième à droite du repère (h). Le rez-de-chaussée comprend une porte qui permet de descendre dans le canal et deux fenêtres, les deux étages ont respectivement quatre et trois fenêtres, la toiture deux niveaux de greniers à sécher. La cour (C) sépare le bâtiment avant (1-4) du bâtiment arrière (2-3). Le côté sud est occupé par la remise (3-4), le côté nord est une clôture (1-2) qui sépare la cour de celle du voisin.
La maison porte d’abord le n° 4 (1784-1857) puis le n° 6 de la rue des Cheveux.

127 Cour CCheveux 6 (1939, coupe)Cheveux 6 (1939, porte)
Cour C
Projet de 1939, coupe et porte vers la rue du Fossé des Tanneurs (dossier de la Police du Bâtiment)

Une fois le Fossé des Tanneurs comblé, l’ancien rez-de-chaussée devient sous-sol comme on le constate sur la coupe dessinée en 1939 lors du projet de percer une porte vers la rue du Fossé des Tanneurs. Le propriétaire Charles Metzger souhaite en 1961 remplacer les bâtiments mal entretenus par des bâtiments neufs. L’architecte des bâtiments de France estime en 1964 que les deux façades devraient être conservées. Le bâtiment qui donne dans la rue des Cheveux est démoli en novembre 1964. Suite à un incendie, le préfet autorise en septembre 1964 de démolir le bâtiment vers le Fossé des Tanneurs. La démolition a lieu en mai 1965.

Fossé des Tanneurs 50-Meuniers (avril 2015)
Bâtiment actuel rue des Cheveux (place des Meuniers, voir le plan cadastral)

Janvier 2017

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1629 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Louis Griesbach, tanneur et foulonnier, et (1607) Marie von Hipsheim – luthériens
1665 v Daniel Griesbach, tanneur et corroyeur, et (1656) Ursule Schneider puis (1658) Marie Salomé Weinmann – luthériens
1674 v Georges Griesbach, tanneur et corroyeur, célibataire († 1695) – luthérien
1694 v Jean Georges Reffold, tanneur et corroyeur, et (1696) Susanne Schebach, veuve du constructeur de bateaux Jean Martin von Zabern – luthériens
1696 v Jean Salomon, tanneur, et (1695) Susanne Schott puis (1701) Marie Roser – luthériens
1705 v Jean Georges Rüger, tanneur et corroyeur, et (1697) Susanne Ensel – luthériens
1713 v Jean Pierre Heimburger, tanneur, et (1696) Marthe Schmidt, (1703) Marie Barbe Linck puis (1723) Ursule Krauffthaler – luthériens
1723 h Jean Pierre Heimburger, tanneur, et (1724, contrat de mariage) Catherine Marguerite Joch – luthériens
1726 adj Dorothée Kæss épouse de Jean Æckerlin puis (1709) de André Wagner, les deux cordonniers – luthériens
1726 v Zacharie Mathæus, menuisier, et (1719) Anne Sara Kehrlen – luthériens
1730 v Jean Georges Alber, tanneur, et (1719) Marie Elisabeth Lentz – luthériens
1738 h Emmanuel Reffolt, tanneur, et (1738) Marie Elisabeth Lentz ci-dessus – luthériens
indivis entre les héritiers dont Jean Georges Albert, notaire et avocat, et (1756) Marie Barbe Œlinger – luthériens
1772 v Jean Philippe Huber, amidonnier, et (1749) Marie Madeleine Rhein veuve du passementier Jean Jacques Zaum, (1768) Marie Catherine Bœringer puis (1798) Sophie Barbe Kappes, veuve de Jacques Kœbelé – luthériens
1808 v Joseph Luc Pezzi, négociant, et (1767) Marie Elisabeth Longho – catholiques
1820 v Georges Dœrrer, parcheminier puis tanneur, et (1819) Caroline Madeleine Brey
1850 v Henri Ferdinand Hild, tanneur
1862* h Charles Gustave Hild
1914* h Paul Ernest Hild, receveur des contributions
1927* Michel Metzger et son épouse

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 525 livres en 1721, 850 livres en 1738, 900 livres en 1763

(1765, Liste Blondel) VII 108, Emanuel Reffold
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 922, Doerner, Georges, parcheminier – maison, sol, cour – 1,2 are

Locations

1739, Michel Huber, amidonnier
1764, Jean Frédéric Reichel, mégissier
1807, Jean Georges Koebelé, amidonnier, et Marguerite Salomé Adelung

Directeurs fonciers (Bauherren)

1766, Directeurs fonciers (VII 1412 Bauherren)
Le notaire Jean Georges Albert est autorisé à remettre en état la risberme affouillée en rajoutant de la glaise

(f° 28-v) Dienstags den 1. Julÿ 1766. H. Not: Joh: Georg Albert
Augenschein eingenommen in H. Not. Johann Georg Alberts hauß im Haargäßel, welcher gebetten daß die landvest in der Pfann des schließens hinter seinem hauß so mehrentheils von dem gewalt des waßers außgespühlet worden, wieder außgebeßert und mit Lett angefüllet und auß geschlagen werden möge. Erkannt fiat.

1778, Directeurs fonciers (VII 1418)
Les préposés demandent à Jean Thiébaut Hetzel, Jean Schott, Philippe Huber et Jean Bechdolff, propriétaires des quatre premières maisons à l’arrière de l’écluse du fossé des Tanneurs, de remettre en état leur maison respective qui menace ruine. Les propriétaires arguent que la Ville en est responsable puisqu’elle a modifié la risberme lors de la construction de l’écluse. La Ville se chargera de construire un mur en moellons jusqu’au niveau du premier plancher. Les quatre propriétaires participeront aux frais pour un montant de 800 livres tournois qu’ils se répartissent.

(f° 125-v) Dienstags den 11. Augusti 1778. Jh. Theobald Hetzel (Stzb 621 ;a), Johann Schott, Philipp Huber (T 53.a) Johann Bechtolff (T 53.b)
Johann Theobald Hetzeln der rothgerber, Johann Schott und Philipp Huber beede Amlungmacher, wie auch Johann Bechtolff Weißgerber wurden vorbeschieden, weilen ihre behausungen hinten auf den Schliesen des Gerbergrabens in so baufälligen Umständen sich befinden, daß sie zum theil würcklich den Einsturtz angefangen, theils derselbe augenblicklich zu beförchten, um sich anhalten zu sehen die facade an ihren behausungen gegen besagtem schliesen in einen solchen Stand zu stellen, daß kein Einsturz zu beförchten.
Citati zugegen sagen ihe häuser wären noch lange zeit ohne einige besorgende Gefahr stehen geblieben, wo nichts vor seiten Gemeiner Stadt die davor befindliche gewesene Landvesten wegen Erbauung erwehnten schliesens wären weggeräumt, ja sogar die Fundamenter untergraben worden, bitten dahero daß ihre häuser von seiten Gemeiner stadt in Sicherheit gesetzet werden möchten.
Erkannt, Sollen an besagten Vier behausungen soviel dieselbe den Bezirck des Schliesens berühren die façade aus dem fundament aus bis unter das Erste Gebälg mit einer verhältnusmäßigen Maur von Moelons von Seiten Gemeiner Stadt aufgeführet werden, jedoch daß wofern ein oder der ander Kreutzstöck oder Thüren in dieser neu auffühenden Maur haben möchte, ihme die benöthigten Öfnungen dazu gelaßen werden sollen, damit Sie sodann auf ihre kösten die Gewänder darein stellen können, mit den anhang daß Citati an den Kösten dieser aufbauenden Maur wegen gemeiner Stadt 800 livres pro rata ihrer behausungen dafür Gemeine Stadt zu bonificiren haben sollen, Weilen aber Ein oder der andere die bezalung nicht sogleich verfügen könte, so solle ihme solches auf seiner behausung haftend zu vier pro Cento zu verzinsen gestattet seÿn. Hierauf haben sich die Citati vereinbaret, daß an den zu bezalenden Kösten bei zu tragen haben solle
(Stzb. f° 621.a) Johann Theobald Hetzel, 150 livres, welcher solche bis Zur bezalung à vier pro Cento zu verzinsen erbietig,
Johann Schott, 300 livres, so solche nach Erbauung der Maur baar zu erlegen sich anscheischig macht,
(Stzb. f° 53.a) Philipp Huber, 175 livres und
(Stzb. f° 53.b Johann Bechtolff, 175 livres, Welche bede letztere die angesetzte Summ bis Zu deren Abzalung mit vier pro Cento zu verzinsen sich verbindlich machen, Unter besagter ihrer Häusern Verpfändung. Urkundlich deßen haben sich die Parten nach beschehener Ablesung eigenhändig unterschrieben [unterzeichnet] Johann Theobald Hetzel rothgerber, Johann Schott, Philipp Huber, Johann Bechtolff

Description de la maison

  • 1721 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment avant où se trouvent plusieurs poêles, chambres, cuisines, cendrier, vestibule, un bâtiment arrière couvert de tuiles plates et de tuiles creuses où se trouvent une petite chambre fermée de lattes, un atelier de tannerie à deux fosses, en outre une cave solivée et un puits, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1 050 florins
  • 1738 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, chambres, cuisines, vestibules, la chambre des logements militaires se trouve dans les combles, la cave est solivée, la maison arrière vers le fossé comprend au rez-de-chaussée l’atelier de tannerie, au premier deux petits poêles, petites chambres et vestibule où se trouvent l’évier et le fourneau, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1 700 florins
  • 1961, Constat de 1961

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton Sud – Rue des Cheveux

nouveau N° / ancien N° : 7 / 4
Pezzy
Rez de chaussée et 2 étages médiocres en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 210 case 3

Doerrer Georges
Hild Henri Ferdinand (1852)

P 922, Maison et cour, sol, rue des cheveux 4
Contenance : 1,20
Revenu total : 72,62 (72 et 0,62)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 20 / 16
fenêtres du 3° et au-dessus : 6 / 5

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 522 case 1

Hild Henri Ferdinand
1862 Hild, Charles Gustave

P 922, maison, sol, rue des cheveux 6
Contenance : 1,20
Revenu total : 72,62 (72 et 0,62)
Folio de provenance : (210)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 20 / 16
fenêtres du 3° et au-dessus : 6 / 5

Cadastre allemand, registre 29 p. 63 case 9

Parcelle, section 6, n° 9 – autrefois P 922
Canton : Gerbergraben und Haargäßchen N° 50 u. N° 6 – rue du Fossé des Tanneurs, rue des Cheveux
Désignation : Hf, 2 Whs
Contenance : 1,40
Revenu : 850 – 1000
Remarques :

(Propriétaire), compte 545
Hild Paul Ernst u. Miteigenth.
1909 Hild Gustav Karl Wwe Hild Paul Ernst
1914 Hild Paul Ernst, Rentamtmann
1927 Metzger Michel et son épouse

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VII, Rue 230 Rue des Cheveux (p. 373)

4
Pr. Huber J. Phil. Amidonnier – Lanterne
loc. Mähn, Jacques, brouetier – Manant
loc. Zimmer, Pierre, manœuvre – Manant
loc. Ittler, Mathis, portefait – Manant
loc. Glock, Catherine – Manante
loc. Iller, Laurent, journalier

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Haargasse (Seite 55)

(Haus Nr.) 6
Lux, Büglerin. 1
Würtz, Schreiner. 1
Dziggas, Wassermesser-kontroleur. 2
Vockert, Buchdrucker. 2
Moemersheim, Tagner. 3
Schmitt, Sackträger. 3
Stegmeyer, Konditor. 3
Wendling, Tagnerin. 3.

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 233 MW 448)

6, rue des Cheveux (1894-1965)

Le rez-de-chaussée du bâtiment arrière sert à engraisser des oies en 1884. Lors du ravalement de 1908, la façade arrière vers le Fossé des Tanneurs est peinte à l’huile et celle rue des Cheveux à l’eau.
Le menuisier Metzger est autorisé en 1939 à percer une porte secondaire vers le Fossé des Tanneurs. Les travaux n’ont pas lieu.
Le maire demande en 1961 à Charles Metzger de faire ravaler les façades. Le propriétaire argue de l’insalubrité pour en être dispensé. La Police du Bâtiment se rend sur place, constate que les bâtiments sont mal entretenus de longue date et qu’une remise en état reviendrait très cher. Le propriétaire envisage de démolir les bâtiments pour en construire de neufs. L’architecte des bâtiments de France estime en 1964 que les deux façades devraient être conservées. Le bâtiment qui donne dans la rue des Cheveux est démoli en novembre 1964. Suite à un incendie, le préfet autorise en septembre 1964 de démolir le bâtiment vers le Fossé des Tanneurs. La démolition a lieu en mai 1965.

Sommaire
  • 1884 – Les services de la Ville remarquent que les cabinets d’aisance ne comportent pas de tuyau d’aération et que le propriétaire Hild, retraité à Wasselonne, n’a rien fait depuis qu’ils le lui ont signalé. – Le maire envoie une notification à la veuve Hild.
  • 1884 – Le sieur Lux demande l’autorisation de continuer à engraisser les oies au rez-de-chaussée du bâtiment arrière. Les services de la Ville visitent les lieux qu’ils estiment adaptés. Le dallage du sol devra être réparé et régulièrement lavé, les déjections des animaux rassemblées dans une fosse à vider régulièrement.
  • 1887 – Le maire notifie la veuve Hild de faire ravaler le 6, rue des Cheveux. Le pasteur Werner de Waldersbach demande dispense du fait que la propriétaire dont il est curateur est internée pour maladie mentale à l’asile de Stephansfeld. Le maire accorde un an de délai – Travaux terminés, octobre 1888
  • 1890 – Note sur la contenance de la fosse d’aisances
  • 1901 – Le maire notifie E. Lux au nom de la veuve Hild de faire ravaler le 6, rue des Cheveux. – Travaux terminés, octobre 1901
  • 1903 – Le maire notifie la veuve Hild à Stephansfeld et son représentant Rasp (9, rue des Dentelles) de faire ravaler le 50, rue du Fossé des Tanneurs.
  • 1903 – Le ferblantier Edouard Lohner demande l’autorisation d’installer un nouveau cabinet d’aisance dans la maison 50, rue du Fossé des Tanneurs et 6, rue des Cheveux – Autorisation – Travaux terminés, octobre – Copie des dessins
  • 1905 – Le maire notifie Ernest Hild, receveur des contributions à Wintzenheim près Colmar, domicilié à Wasselonne, de faire ravaler le 6, rue des Cheveux. Le propriétaire répond que sa priorité est de raccorder la maison (gouttière, éviers, cabinets d’aisance) aux canalisations. La Police du Bâtiment accorde un an de délai. Ernest Hild transmet en 1906 la facture du maître maçon Ade qui établit qu’un ravalement a eu lieu en 1901, il estime que la démolition de la maison voisine a sali ses façades. Le maire envoie en 1907 une dernière notification à laquelle Ernest Hild répond que les travaux que la Commission contre les logements insalubres a demandés ont absorbé tout le revenu de la maison. La Police du Bâtiment accorde un nouveau délai d’un an. La Police du Bâtiment constate en 1908 que la façade arrière vers le Fossé des Tanneurs (n° 50, peinte à l’huile) a été lavée mais que celle rue des Cheveux (n° 6, peinte à l’eau) par où on entre dans la maison est toujours sale. La façade rue des Cheveux est ravalée, avril 1909.
  • Commission contre les logements insalubres. 1904, liste en 7 points de travaux à faire dans différents logements. Ernest Hild répond au nom de sa mère dont il sera l’unique héritier, il représente entre autres choses qu’il a déjà protesté à plusieurs reprises qu’il y a une maison de passe dans la rue des Cheveux. Il demande en 1905 un délai pour trouver un financement.
    1905. Nouvelle liste en 11 points. Ernest Hild demande si la Ville projette d’élargir ou de supprimer la rue des Cheveux comme il a entendu dire. Il sollicite un rendez-vous, de préférence le dimanche, avec la Police du Bâtiment. Il propose en 1908 d’étaler les travaux sur plusieurs années
    1909. Liste de travaux en 5 points
    1910. Des mesures à prendre contre le propriétaire récalcitrant sont mises à l’ordre du jour du Conseil municipal. Le Conseil municipal ordonne des mesures lors de sa séance du 21 septembre. Le maire envoie une sommation à laquelle Ernest Hild répond que les entrepreneurs tardent à établir leur devis
    1915. Commission des logements militaires. Constat que des robinets sont installés dans la maison, propriétaire Hild à Bitche. Liste de travaux à faire en 8 points. Tous les travaux sont terminés, avril 1917.
  • 1939 – Le menuisier Metzger demande l’autorisation de percer une porte secondaire vers le Fossé des Tanneurs. Les travaux sont confiés au maçon J.-B. Meyer (29, rue des Fleurs à la Robertsau) – Autorisation (section 6, n° 9)
  • 1953 – La locataire Anne Frey se plaint que son logement de deux pièces est humide. La Police du Bâtiment se rend sur place et estime que la plainte n’est pas fondée.
  • 1958 – Rapport d’intervention des pompiers suite à une accumulation de fumée. La Police du Bâtiment constate que les tuyaux au premier étage du bâtiment arrière ne sont pas réglementaires. Elle écrit au propriétaire Charles Metzger (24, route de la Gantzau au Neuhof) – Travaux terminés, novembre 1958.
  • 1961 – Le maire écrit au propriétaire Charles Metzger (143, rue de la Gantzau au Neuhof) pour qu’il fasse ravaler le 50, rue du Fossé des Tanneurs. Il répond que les travaux sont superflus puisque l’Office du logement estime que les bâtiments sont insalubres. La Police du Bâtiment établit un rapport
    Constat – La construction comprend un corps de bâtiment donnant sur la rue du Fossé des Tanneurs, une bâtisse centrale avec courette et un immeuble en bordure de la rue des Cheveux. L’accès aux différents locaux d’habitation se fait par une entrée aménagée au rez-de-chaussée de l’immeuble 6, rue des Cheveux.
    Les constructions datant de 1800 sont constituées en fondations et murs de briques + moellons, en élévations maçonnerie entre ossature en bois + charpente en bois recouverte avec des tuiles plates. Deux escaliers en bois dénivelés et affaissés desservent les deux corps de bâtiments. Deux W.C. dans un état déplorable situés dans la cour sont utilisés par les locataires.
    L’état général de ces anciennes bâtisses à l’ext. comme à l’intérieur dans un état de délabrement fort avancé, dû au manque d’entretien, sont de telle envergure qu’une remise en état de bonne habitabilité ne peut entrer en ligne de compte surtout que la somme d’argent nécessaire à investir serait de telle importance et ne donnerait pas satisfaction. Établi à Strasbourg le 12.10.61. Koebel, Contr. ass.

    Etat des locataires. Immeuble face sur la rue du Fossé des Tanneurs. Rez-de-chaussée, M. Léonardi, dépôt de jouets. 1° étage M Mme Depalle + 2 enfants, 1 cuisine + 2 pièces. 2° étage, M Mme E. Ulrich, sans enfant, 1 cuisine + 2 pièces. Combles, M. E Detzel, 1 cuisine + 2 pièces
    Immeuble central, Mme Alice Mouchi, 1 cuisine + 1 pièce
    Immeuble rue des Cheveux s. Rez-de-chaussée, M. Léonardi, dépôt de jouets. 1° étage M Mme Beyer Jean Pierre + 2 enfants, 1 cuisine + 2 pièces. 2° étage, M Mme Dormeyer Othon, sans enfant, 1 cuisine + 2 pièces.
  • Rapport. 1. En me ralliant au rapport d’enquête fait par un agent du ser. de la Pol. du Bât. le 12 oct. passé, je confirme en tous points l’exactitude dudit rapport.
    Les planchers et plafonds quoique affaissés vers les murs porteurs ne présentent pas en leur état actuel un état d’insécurité. L’immeuble très négligé quant à son entretien donne une impression d’abandon. Si les locaux d’habitation étaient suffisamment soignés et entretenus, ils pourraient encore servir longtemps à ces fins. Si toutefois la Ville devait l’acquérir, nous conseillons vivement de l’abattre par suite d’état vétuste et insalubre.
  • 1961 (octobre) – Charles Metzger qui envisage de démolir lui-même les bâtiments pour en reconstruire de neufs demande quelles règles il doit suivre pour établir un avant-projet. La Ville répond que l’immeuble se trouve dans une zone de reconstruction, suit l’alignement légal rue des Cheveux et rue du Fossé des Tanneurs ainsi que celui de la nouvelle place des Meuniers.
    1962 – Le Ministère de la Reconstruction demande à Jacques Oesch (18, rue de la Gantzau au Neuhof, agissant pour le compte de la société civile immobilière Petite France) des pièces complémentaires à un accord préalable.
    1963 (novembre) – Le préfet envoie à Jacques Oesch le formulaire à remplir pour être autorisé à démolir les bâtiments. Constat rédigé par le contrôleur assermenté Jacques Koebel (variante du rapport ci-dessus)
    1964 (mars) – Lettre du préfet qui évoque l’avis de l’architecte des bâtiments de France d’après lequel les façades devraient être maintenues
    1964 (août) – Jacques Oesch sollicite la démolition totale suite à un incendie qui aurait été provoqué par des clochards qui y ont trouvé la mort. Note de novembre 1964, le bâtiment rue des Cheveux est démoli, celui Fossé des Tanneurs ne l’est pas encore
    1964 (septembre) – Le préfet autorise de démolir le bâtiment vers le Fossé des Tanneurs
    1965 (janvier) – La Police du Bâtiment demande à Jacques Oesch quand il a l’intention de faire démolir le bâtiment restant et quels sont ses projets après que celui qu’il a déposé le 31 décembre 1963 a été refusé le 26 mars 1964.
    1965 (mai) – L’entrepreneur Oesch démolit le bâtiment mais le bâtiment voisin menace de s’écrouler. Un constat a lieu en présence des différentes parties. Les témoins posés au 52, rue du Fossé des Tanneurs qui appartient à M. Denni n’ont pas bougé depuis cinq jours qu’ils sont en place.

Relevé d’actes

Les tenants et aboutissants indiquent que la maison appartient en 1629 au tanneur Louis Griesbach.
Louis Griesbach épouse en 1607 Marie von Hipsheim, fille de pêcheur

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 247, n° 682)
1607. Sontag 9. Augusti. Ludwig Grießbach d. weÿß gerber, vnd Maria, Diebold von hipsen des Vischers Alhier tochter, Eingesehner 18. Augusti (i 253)

Son fils Jean Louis Griesbach emprunte 100 livres à Jean Raoul Schott. Son père Louis Griesbach, tanneur et foulonnier au Bruckhoff, se porte garant en hypothéquant sa maison

1640 (25. febr.), Chambre des Contrats, vol. 485 f° 154-v
Erschienen hannß Ludwig Grießbach der Weißgerber burger Zu Str. mit beÿstandt Ludwig Grießbachen, auch Weißgerbers und Walckmüllers vffm Bruckhoff seines eheleiblichen Vattern
hat in gegenwärtigkeit gewesen dieboldt Rohren deß Rohtgerbers alhie, alß Vogts hannß Rudolff Schotten bekannt – schuldig seÿe 100. lb
Vnd zu noch mehrer sicherheit hat sich obgemelter Ludwig Grießbach für sich Vor obige schuldt Zu einem rechten Bürg Mit undt selbst schuldner und selbst Zahler Underscheidentlich dargegeben – dafür in specie Vnderpfand eingesetzt und Verlegt Ein Vord: Vnd hinder hauß, sampt dem höfflein, hoffstät und Bronnen, auch allen andern ihren gebäwen, alhie in der Haargaßen einseit neben Martin Schurers see. wittiben and.seit neben Hilario Meÿger dem Hoßenstricker hind. vff den Gerbergraben stoßend so zuvor verhafftet vmb 30. lb dem Blaterhauß alhie, Item vmb 52. lb. 10. ß der Samblung Zum Innenheim, Mehr vmb 21. lb Sebastian Ackermann, handelßmann alhie, So dann vmb 42. lb dem Mehrern Spithal

Marie von Hipsheim femme de Louis Griesbach, foulonnier et blanchisseur au Bruckhoff hors la porte Blanche meurt, l’inventaire des biens est dressé en 1651 au Bruckhoff qui appartient à la fondation Saint-Marc. Elle délaisse un fils, Jean Louis Griesbach, et une fille, Marguerite femme du chapelier Jean Michel Hollænder. Les experts estiment la maison 255 livres. L’actif de la succession s’élève à 886 livres, le passif à 69 livres.

1651 (6.8.), Me Ursinus (Jérémie, 60 Not 19) n° 17
Inventarium vndt Beschreibung Aller Haab Vndt Nahrung, so Weÿland die Ehren: vndt viel tugendsame Fraw Maria von Hipßen, deß Ehrenvesten Fürsichtig vnd Weÿßen herrn Ludwig Grießbachs, Walckers vndt Bleichers vff dem Bruck Hoff vor dem Weÿßenthurn, wie auch E. Ehrs. Großen Raths alhie Altten Beÿsitzers haußfraw nunmehr seel., nach ihrem aus dießer Weldt tödlichen hinscheiden hinder Ihro verlaßen, Welche vff freündliches ansuchen erfordern vndt begehren der Ehren und tugendtsamen frau Margarethæ Grießbachin, daß Ehrenhafften Hannß Michael Holländers Huothmachers vnd Burgers alhie ehelicher haußfrau, mit beÿstandt deßelben, wie auch deß Ehrenhafften Hannß Ludwig Grießbachs, Bleichers beÿ St. Arbogast burgers Zu Straßburg, als Ihr beede der ietz abgeleibten frau seel. mit obehren ernanntem Ihrem ietzt hinder plibenen Herrn Wittwern ehelich erziehlten Sohns vndt dochter, vndt ab intestato hinderlaßener nechster Erben geäugt vndt gezeigt – so beschehen vff Mittwoch den 6.ten Augusti A° 1651.

In einer Vor dem Weÿßen thurn gelegener Behaußung vff der Bleich, der Bruckhoff genandt, dem Stift St. Marx gehörig, vndt beede Eheleuth bißhero Lehnungs weiß bewohnt, Ist befunden worden wie volgt
In der Kammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, Inn der Mühl Cammer, vor dießen gemachen Ilm haußöhren, In der Wohn Stuben, Vff einer bettrahmen, Inn der Kuchen, Im Hauß öhren Vor der Kuchen, Inn der Obern Stubkammer, Im vndern Hauß öhren, Inn der Vndern Kuchen, Im Keller, Inn deß Knechts bleichhütten
Schiff und geschirr Zur Walck vndt mahl mühlen
Eigenthumb vnd Beßerung ane einer behaußung. Item hauß v. hoffstatt mit allen and. ihren begriffen, weithen, Rechten, Zugehörd. v gerechtigkeiten, gelegen alhie in d. St. Straßb. in dem haargeßl. j. s. neben hannß Theobaldt Bodemern, dem Rothgerber, 2. s. neben Hilarÿ Meÿers deß hoßenstrickers Creditorn, vornen vff daß haargeßl., hin. vff den rindts hüttergraben stoßend, dauon gibt mann Jährlich 2 lb. ß d Zinnß dem mehren Spithal alhie Jährlich vff Martini in Capital, anrechnet 42. lb, Mehr 2. lb 2 ß d Zinß ampfangt H Joh: Valentin Storck in Schaffners weiß vff Georgÿ d. Samblung Zu Ingenh. in Capital loßig mit 200 R Straßb. w., So dann j lb 10 ß d in das Platherhauß alhie Jährllich vff Mathæi in Capital gerechnet p. 30. lb, Vndt dann j. lb j ß d dem Ackermännisch. Erben Jahrs vff Michaelis in Capital geachtet p. 21. lb. Endlich 2. lb 10. ß d vff Mathæi H hanß Carl Grießbach, weißgerbern v. der Zeit E. E. Großen Raths alhie Beÿsitzern in Capital lößig mit 50. lb. Sonsten vber dieße beschwerd freÿ ledig v. eig. angeschlag. p. 255. lb. Darüber Kein brieff V.hand.
Summarum Anschlags deß Haußraths 213, Sa. deß Schiff und geschirrs Zur Walck: vndt Mahl mühlen gehörig 23, Sa. Viehs 10, Sa. Strohs vnd Beßerung 6, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 64, Sa. Guldenen Ring 26, Sa. Baarschafft 100, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 35, Sa. Eigenthums vnd Beßerung ane einer behaußung 255, Sa. Schulden 141, Summa summarum 886 lb – Schulden 69 lb, Nach deren Abzug, Conclusio finalis Inventarÿ 516 lb

Les deux héritiers Griesbach vendent la maison 169 livres outres les rentes et capitaux au corroyeur Daniel Griesbach le jeune assisté de son père Daniel Griesbach. En marge, quittance que remet en 1675 Jean Georges Hollænder sur le point de s’établir en Franconie à Georges Griesbach.

1665 (19. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 531 f° 433
(Prot. fol. 25. – 325. lib) Erschienen H Hannß Ludwig Grießbach der Blaÿcher für sich selbst, und Margaretha Georg Burgers Eheweib sein Grießbachs eheleiblich Schwester mit assistentz gedachts H Grießbachs ihres Curatoris
in gegensein Daniel Grießbachs deß Jüngern Gerbers und lederberaÿters mit beÿstand Daniel Grießbachs deß ältern Gerbers und lederberaÿters, seines eheleiblich. Vatters, alberaÿt umb Michaelis a° 1664 verkaufft und Zu Kauffen gegeben
hauß und hoffstatt mit allen deren Gebäwen Begriffen Zugehördten und Gerechtigkeiten alhie im Haargäßlin, einseit neben H hannß Diebold Bodemern dem Rothgerbern, anderseit neben weÿl. H hannß Carl Grießbachs geweßenen großen Rhats verwanthens seel. Wittibin und Erben hind. uff den Rindshäuter od. Gerber Graben stoßend gelegen, davon gehend iährlich. 2. lib 2 ß termino Martini lößig mit 52. lib. 10. ß dem mehrern hospital, Item 2. lib 2 ß ied. Jahrs termino Georgÿ widerkäuffig mit 52. lib 10 ß der Samlung Zum Ingenheim, Item 1 lib 10 ß iahrs termino Mathiæ Evangelistæ lößig mit 30 lib. dem Blaterhauß, so dann j. lib 1 ß In Compensatione termino Michaelis widerkäuffig mit 21. lib. den Ackhermännisch. Erben – übernohmen) – umb 169. lib
[in margine :] Erschienen hannß Georg Holländer der huetmacher, so sich Zu Wintzheim in Franckhen häußlich niderzulaßen gewillt, und Von dem am Kauffschilling im rest Verbiebene 156. lb 10. ß 72 lb eÿgenthümblich gehörig seÿen, hatt darauff in gegensein hannß Georg Grießbachs deß Gerbers alß ietzigen Possessoris hierinn gedachter behausung (quittung) Act. 7. 9.br a° 1674. die übrige 84. lb 10 ß gehören weÿl. herren hannß Ludwig Grießbachs seel. Erben zu, und seind Vorhien dem hiebeÿ erstattet. bericht nach 3 lb bezahlt worden.

Le tanneur et corroyeur Daniel Griesbach épouse en 1656 Ursule Schneider, fille de sellier, qui meurt en 1657
Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 27-v)
1656. Festa Pentecostes d. 25. Maji. Danjel Grießbach der Gerber vnd Lederbereiter H. Danjel Grießbachs Gerbers v. Led.bereitter auch burgers allhier Ehelicher Sohn, vnd J. Ursula Valentin Schneider Sattlers vnd burgers alhier ehl. tochter. copulirt d. 3. Junÿ zu St Niclauß (i 31)
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 252) 1656. Festo Pentecostes et Trinit. 25. Maÿ et 1. Jun. Daniel Grießbach der gerber vnd lederbereiter alhier Daniel Grießbachs deß gerbers v. lederbereiters auch burgers allhier ehelich. sohn, vnd Jungfrau Ursula, Veltin Schneiders sattlers und burgers alhie eheliche tochter. S. Claus Dienst. 3. Junÿ (i 321)

Sépulture, Saint-Thomas (luth. f° 663)
1657. Februarÿ. d. 23. obiit Ursula, Danjel Grießbachs des Lederbereiters fr. Sep. 26. Zu St Helena (i 233)

Daniel Griesbach se remarie en 1658 avec Marie Salomé Weinmann, fille d’un barbier d’Oberkirch en Bade
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 35)
1658. Eâdem [Dnca XI Trinit. d. 22. Aug.] Danjel Grießbach Gerber vnd Lederbereiter vnd burger alhier vnd Maria Salome, Johann Geörg Weinmans burgers vnd Barbierers Zu Oberkirch Eheliche Tochter. copulirt Mont d. 30. Zu Oberkirch auß Erkantnus Hh. Rhet vnd XXI. (i 38)

Daniel Griesbach vend la maison à son frère Jean Georges Griesbach, tanneur et corroyeur

1674 (2. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 543 f° 632
Daniel Grießbach der Jünger Gerber und Lederberaÿter
in gegensein hannß Georg Grießbachs auch Gerbers und Lederberaÿters seines eheleiblichen Bruders
hauß, höfflin, hoffstatt, Bronnen hinderhäußlin, mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten alhier im Haargäßlin, einseit neben hannß Diebold Bodemern dem Rothgerbern anderseit neben dem Verkäuffern selbsten, hinden uff den Rindshäuter oder Gerber Graben stoßend gelegen, welche Behaußung Zuvor noch umb 52. lb 10 ß d dem Mehren Hospital alhier, Item umb 52. lb 10. ß d der Samblung Zum Innenheim, Item umb 30. lb dem Blaterhauß, Item umb 21. lb den Ackhermännischen Erben, Item umb 84. lb 10. ß Weÿl. H. Ludwig Grießbachs seel. Erben, So dann umb 72. lb hannß Georg Holländer dem ledigen Huothmacher verhafftet – umb 312. lb
Dabeÿ geweßen H. Daniel Grießbach der älter E.E. Stattgerichts Beÿsitzer der Parten eheleiblicher Vatter

Jean Georges Griesbach hypothèque la maison au profit des enfants de François von Hipsheim

1686 (1. 8.bris), Chambre des Contrats, vol. 556 f° 380
Hannß Georg Grießbach, Rhotgerber
in gegensein Hannß Martin Schurers auch Rhotgerbers alß Vogt Weÿl. Frantz Von Hipßheim deß Hutmachers Seel. hinderlaßene Kinder dritter Ehe – schuldig seÿe 200 Gute Reichß Guldner
unterpfand, eine behaußung höfflein, hoffstatt, sambt allen deren Gebäwen, zugehördten und Gerechtigkeiten allhier in der sogenannten Haargäßlein einseit neben hannß diebold Bodemer weißgerber anderseit neben hannß Georg Minder Rothgerber hinden uff den Gerbegraben, stoßend gelegen

Georges Griesbach meurt célibataire en 1695 à l’âge de 52 ans

Sépulture, Saint-Thomas (luth. 1687-1711, f° 46, n° 286) 1693. Heüt den 3. Maÿ ist Von mir M. J. Th. Heinrici past. Thom. die leichenpredig Zum Jung. S. peter gehalt. word H. Geörg Grießbach weÿ: H Daniel grießbachs gewesenen gerbers vndt lederbereiters ehelich. sohn, auch gewesenen gerber vndt lederbereiter, ledig. standts, welcher den 1. Maÿ 1693. morg. Zwisch. 4. v. 5. uhr. verschieden, seines alters 52. Jahr 7. monat wenig. 4. tag. ist begrab. zu S. Helena [unterzeichnet] Johan Jacob Grießbach Als bruder (i 51)

Ses héritiers vendent la maison au tanneur et corroyeur Jean Georges Reffold

1694 (4.1.), Chambre des Contrats, vol. 566 f° 5-v
H. Johann Jacob Grießbach Gerber und Lederbereiter, und E:E: kleinen Raths alter beÿsitzer, für sich selbsten, H. Johann Jacob Bruder, Lederhändler, alß Ehevogt Fr. Annæ Mariæ geb. Grießbachin, Johann Friderich Grießbach, der Gerber und lederbereiter und ietzmahlige büttel auff der Gerberstub, So dann Anna Margaretha und Johann Philipß beede Grießbachische Geschwistrige, so beede majorennes, mit beÿstand H. Rudolph Stegen, deß barbierers und wundartzts auch E:E: kleinen Raths alten beÿsitzers Ihre noch ohnentledigt. Vogts, alle alß weÿl. Johann Georg Grießbachs, geweßenen Ledig. Gerbers und lederbereiters sel. nachgelaßene Testaments Erben
in gegensein hans Georg Reffold deß Gerbers und Lederbereiters, zwar Er H. Johann Jacob Grießbach für einen Vierdten übrige aber zu sammen für die übrige dreÿ Vierdte theil
Hauß, Hoffstatt, höfflein, bronnen, und hinderhaüßlein, mit allen Ihren Gebaüen, begriffen, rechten, Zugehördt. und Gerechtigkeiten, allhier in dem Haargäßlein, Einseit neben Johann diebold Bodemer den weißgerber anderseit neben H. Johann Georg Minder dem Gerber und Lederbereiter, hind. auff den Gerber od. Rindshäutergraben stoßend gelegen, darvon gehen jahrs auff Martini 2 lb 2 ß Zinß dem mehrern Hospital allhier ablößig mit 52 lb 10 ß Capital, Item 2 lb 2 ß d Jahrs auff Georgÿ der Samlung Zum Innenheim, ablösig mit 52 lb 10 ß, Ferner 1 lb 10 ß s zinß jahrs auff Matthiæ Apostoli dem blatterhauß, ablößig mit 30 lb Capital, So seÿe solche behaußung auch noch umb 100 lb Capital (verhafftet) – umb 390 pfund

Jean Georges Reffold hypothèque la maison au profit du marchand Christophe Gambs l’aîné. En marge, quittances remises aux propriétaires ultérieurs Zacharie Mathæus et Emmanuel Reffold

1694 (28. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 566 f° 586
Hans Georg Reffold, der Gerber Und Lederbereiter
hatt in gegensein H. Johann Christoph Gambßen, deß Handelßmanns im Nahmen Hn Christoph Gambßen auch handelßmanns seines leiblichen Vatters, daß Er Reffold Ihme Hn Gambßen dem ältern, schuldig seÿe 150 pfund
unterpfand, hauß, hoffstatt, höffein, Bronnen und hinderhaüßlein, einseit neben Johann diebold Bodemer, dem weißgerber anderseit neben H. Joh: Georg Minder dem Gerber und lederbereiter, hind. auff d. Gerber oder Rindshäutergraben stoßend gelegen, darvon gehen Jahrs auff Martini 2 lb 2 ß Zinnß dem Merhern Hospital allhier ablösig mit 52 lb 10 ß Capital (…)
[in margine :] (…) in gegensein Zacharias Mathäus, des Schreiners, als jetzigen propriétarÿ hier verpfändeter behaußung (Quittung), den 14. mart. 1729
[in margine :] (…) in gegensein Mariæ Elisabethæ gebohrner Bentzin, Emanuel Reffold des rothgerbers Ehefrauen und dermaligen proprietariæ hierverpfändeter behaußung (quittung), den 30. oct. 1749

Jean Georges Reffold épouse en 1696 Susanne Schebach, veuve du constructeur de bateaux Jean Martin von Zabern : contrat de mariage, célébration
1696 (20. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 568 f° 587-v
Johann Georg Reffold, der Gerber und Lederbereiter, alß hochzeiter, mit beÿstand Sebastian Ranspach deß Weißbecken seines Schwagers
So dann Susanna geb. Schebachin weil. hans Martin von Zabern gewesenen Schiffbaüers sel. hind. laßene wittib, mit beÿstand hans Georg Marggraffen deß Schiffbäuers ihres, und hans Jacobs von Zabern auch Schiffbaüers Ihrer zweÿ Kind. 1. Ehe Vogts, alß hochzeiterin am andern theil – [unterzeichnet] hannß Görg Reffoldt, susana von Zawern)

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 65, n° 33)
1696. Mittwoch d. 8.ten Decembris seind Hanß Georg Reffolt der Rothgerber Wld. Heinrich Refolts des gewesenen Rothgerbers V. B. alhier und Wld. Fr. Susannæ gebohrner Weinschenckin nachgelaßener ehel. Sohn, Vnd fr. Susanna Wld. Hanß Martin von Zabern gewesenen Schiff Zimmermanns Vndt B. alhier nachgelaßene Wittib copulirt v. eingesegnet word. [unterzeichnet] hannß Görg Reffoldt Als hochzeiter, Susanna von Zabern Als hoch Zeiterin (i 67)

Jean Martin von Zabern épouse Susanne Schebach, fille de gainier. La célébration à Eckbolsheim a lieu après consommation.
Mariage, Eckbolsheim (luth. f° 4)
1687. Die Dienst. d. 10. Junÿ sind auff erlaubnuß E. E. Raths Zu Straßburg Vnd Consens eines Ehrs. Capituls Zu St. Thomæ ehelich allhier copulirt worden Johann Martin von Zabern, Andreæ von Zabern gewesenen schiffmanns vnd burgers Zu Straßburg hinterlaßener ehelicher sohn Vnd Susanna, Antoni Schebachs gewesenen scheÿdenmachers in Straßburg hinterlaßene tochter. N. dise personen seind Vor der copulation mit einander zu fall kommen [unterzeichnet] hans Mardtin von Zabern als hochzeiter, susana schebächin als hochzeitterin (i 4)

Jean Georges Reffold et Susanne Schebach font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison du mari au péage de la Bruche (actuel quai de la Bruche, la suite de leur curriculum vitæ sera traité à cette maison)
1698 (26. 7.bris), Me Saltzmann (Etienne Corneille, 49 Not 29) n° 16
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen Haab und Nahrung, so H. Hannß Georg Reffold, Rothgerber v. Lederbereiter, und fr. Susanna Schöbbechin bede Eheleüthe und burgere allhier Zu Str. einander in den Ehestand zugebracht, Vnd Innhalt auffgerichteter Eheberedung sich für unverändert vorbehalten haben – Actum in der Königlichen freÿen Statt Straßburg, auf Freÿtags d. 26. 7.bris aô 1698.
In Einer In der Statt Straßburg ane dem obern Waßer Zoll beÿ den gedeckten brucken gelegenen dem Mann vor unverändert gehörigen behauß. ist befund. worden wie volgt.
Eigenthumb ane einer Behaußung. (M.) Ein vorder v. hinderhauß sampt höfflein v. brunnen, beÿm obern Waßer Zoll (…)
Abzug. deß Manns Nahrung. Sa. haußraths 39, Werckzeug Zum lederbereiter Handwerck gehörig 3, Silbers 13, Eigenthumb ane einer behaußung 525. Summa summarum 568 lb – Schulden 485, Nach solchem abzug 83 lb
der frauen Nahrung, Sa. Haußraths 93, Sa. Werckzeugz zum Scheidenmacher handwerck gehörig 2, Sa. Silbers 2, Sa. Goldener Rinng 3, Summa summarum 101 lb – Schulden 1 lb, Nach Abzug dießer Passsiv Schulden 99 lb

Jean Georges Reffold vend la maison 375 livres outre certaines rentes au mégissier Jean Salomon

1696 (23.1.), Chambre des Contrats, vol. 568 f° 32-v
hans Georg Reffold, der Gerber und Lederbereiter
in gegensein Johannis Salomon deß Weißgerbers und Susannæ geb. Schottin, mit beÿstand Georg Schotten, deß Weißbegers Ihres leiblich. Vatters
hauß, hoffstatt, höfflein, Bronnen und hinderhaüßlein, mit allen Ihren Gebaüen, begriffen, Recht. Zugehörden und gerechtigkeiten allhier in der haargäßlein, einseit neben Johann diebold Bodemer dem weißgerber, anderseit neben Christian Horns den Gerber und lederbereiter, hind. auff d. Gerber od. Rindshäutergraben stoßend geleg. darvon gehen Jahrs auff Martini 2 lb 2 ß d zinß dem mehrern Hospital allhier ablösig mit 52 lb 10 ß, Item 2 lb 2 ß d Jahes auff Georgÿ dem Corpori der Pensionen ablösig mit 52 lb 10 ß, ferner 1 lb 10 ß d zinß jahrs auff Matthiæ Apostoli dem blatterhauß blösig mit 30 lb Capital, so seÿe solche behausung auch noch umb 100 lb (Capital, so dann umb 150 lb Capital verhafftet) – umb 215 pfund

Fils du boucher Jean Salomon, le tanneur Jean Salomon épouse en 1695 Susanne Schott, fille de mégissier : contrat de mariage, célébration
1695 (19. 7.bris), Me Rohr (Daniel, 46 Not 59) n° 62
Eheberedung Zwischen Mstr. Johann Salomon dem Weißgerber und burgern allhier als dem hochzeiter ane einem mit beÿstandt herrn Johann Reÿmanns fastenspeishändlern undt burgern allhier seines nahen anverwanthen
So dann Jgfrn. Susannæ, H. Geörg Schotten auch Weißgerbern und burgers allhier mit frawen Susannæ gebohrner Reffoldin ehelich erzeigten dochter als hochzeiterin andern theils, mit assistentz erstbesagter beeder Eltern. – Actum Donnerstags den 19. 7.bris 1695. [unterzeichnet] Johannes Salomohn, Susanna schottin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 51-v)
1695. Eodem [den 5. octobris] Johann Salomon lediger Weißgerber Und burger alhier Joh: Salomon Metzgers v. burgers alhie hinterlaßener ehelicher Sohn, Jungfrau Susanna, H Georg schotten Weißgerbers V. burgers alhier eheliche tochter [unterzeichnet] Johannes Salomon als hoch zeidder, Susanna Schottin als hoch Zeiderin (i 53)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient aux parents de la femme au Fossé des Tanneurs
1696 (21.2.), Me Rohr (Daniel, 46 Not 2) n° 92
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, vndt Nahrung, so der Ehrengeachte Meister Johannes Salomon Weißgerber vndt die Ehren und tugendsahme Fraw Susanna Salomonin gebohrne Schottin beede Eheleuth vndt burgere allhier zu Straßburg einander in den Ehestand zugebracht vnd vermög auffgerichteter Eheberedung sich vor unverändert vorbehalten haben – Actum in der Königlichen freÿen Statt Straßburg in fernerem gegensein der Ehefrawen geliebter beeden Eltern Dienstags den 21. Februarÿ Anno 1696.

In einer allhier Zu Straßburg ahne dem Gerbergraben gelegenen der Ehefrauen Eltern eigenthümlich zuständigen behaußung befunden worden Wie Volgt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, des Manns Nahrung betr. Sa. haußraths 27, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 3, Sa. baarschafft 69, Summa summarum 99 lb – Zu dießer Summ ist noch ferner Zusetzen die jenige zween dritte theil so dem Mann ane den haussteuren gebührig thun 14 lb, Ist demnach des Manns in dießen Ehestand gebrachte gantze Nahrung in allem benantlichen 114. lb
Der Frawen Guth belang. Sa. haußrath 97, Sa. Silber Geschirr und Geschmeids 5, Sa. Guldener Ring 4, Sa. baarschafft 29, Summa summarum 136 lb – Hierzu Kombt ferner die jenige tertz so der Frawen ane denen haussteuren gebührig thut 7 lb, Wird also der Frawen sambtlich vor unverändert in die Ehe gebrachtes Vermögen sich belauffen auff 144 lb

Susanne Schott meurt quelques années plus tard. Son inventaire après décès n’est pas conservé mais les préposés de la Taille le font figurer dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de moitié (100 florins au lieu de 200). L’affaire est soumise aux Quinze.

1700, cote VII 1173 – Livres de la Taille f° 99
(Gerber, N° 314) Weÿl: Frauen Susannæ Salomonin, Johann Salomon deß Weißgerbers geweßener ehelichen Haußfrauen Verlassenschafft, Inventirt Herr Nots: Rohr.
Conclusio finalis Inventarÿ ist fol: 42.b 135. lb 3 s, die machen 200. R., verstallte 100 R. und also 100. R gar nicht.
Extat Kein Stallgelt
Von gemelten nicht Verstallten 100. R. theilbaren guth, Wird der Nachtrag gesetzt auf Vier Jahr un duplo, mach à 6 ß, 1 lb 4 ß
und in Simplo auf zweÿ jahr macht à 3 ß, 6 ß
So dann thun die Gebott und Abhandlung 9 ß 3 ß – Sa. 1 lb 19 ß 2 d
Weilen nun die helffte solcher Nahrung nicht verstallt worden, als wird ratione der Straaff daß geschäfft an Unsere Gn: Herren die Fünffzehn verwießen.
dt. fbr: 1701

Jean Salomon justifie l’état de sa fortune par une bonne affaire qu’il a faite en achetant un lot de peaux à un juif de Metz un an plus tôt. Il a apprêté ces peaux avec l’aide da sa femme et a pu en titer un certain bénéfice. Comme la commission estime que Jean Salomon n’a pas eu l’intention de tromper le fisc, elle renonce à la confiscation et propose une amende de 10 livres. Le syndic royal présente le même avis dans un exposé ordonné. Jean Salomon demande un mois plus tard une exemption partielle à cause de son revers de fortune ; les Quinze réduisent l’amende de moitié.
1701, Protocole des Quinze (2 R 105)
Johann Salomon pt° zu weniger Verstallung
(f° 5) Freÿtags den 21. Januarÿ 1701. Johann Salomon pt° zu weniger Verstallung
Obere Stall Herren Laßen per me proponiren daß die herren dreÿ der Statt Stalls gegenwärtigen bericht so Ich abgeleßen, Zu Mghherren Protocoll gelieffert, daraus Zu ersehen daß Johann Salomon der Weißgerber, wie aus dem über seiner Verstorbenen haußfrawen verlaßenschafft auffgerichtetem Inventario, erscheine 135. lb in Vermögen, hingegen nur 50. lb vnd alßo 85. lb Zu wenig verstallt habe, deßwegen ihme auff dem Stall ane nachtrag und unkosten 1 lb 19 ß 2 d angesetzt, und ratione Mulctæ den geschäfft Mgherren verwießen worden seÿe, Worauff man nicht ermangelt ged. Salomon Zu beschicken und darüber anzuhören, welcher beditten, deß er erst Vier Jahr in der Ehe seÿe, und vor einem Jahr mit einem Juden von Metz einen guten Kauff von fellen gethan, dießelbe mit hilff seiner frawen Zubereitet, vndt durch Gottes Seegen etwan daran verdient habe, es seÿe aber bald darauff seine frauw mit einer schwehren Kranckheit überfallen und auß dießem leben abgefordert word. alßo daß er nicht gewußt, daß Er so Viel in Vermögen habe, sonst ers auff Stall wohl angegeben haben wolte.
Auff seithen der Herren Stall Herren habe man gefunden daß bemelter Salomon kurtz und nur 4 Jahr in der Ehe gewesen, und der Statt unrecht Zu thun, keinen Vorsatz gehabt habe, Zu mahlen deßen Vermögen sich auff ein Geringes belauffen und wann deßen Fr. nicht plötzlich gestorben were, und er die vermehrung seineß Vermögens gewußt hette, derselbe Zweiffels ohn sich wohl auff dem Statt Zuschreiben laßen haben würde. Weilen Er aber doch geflehet und es nicht gethan, so habe an davor gehalten, daß demselben neben dem nachtrag eine straff von 10. lb angesetzt werden könte.
Herr Syndicus sagt, so viel mahl als dergleichen quæstion beÿ Mgherren proponirt werde, müßte untersucht werden, ob die Jenige person, mit denen man Zu thun, einen Betrug gebraucht habe oder nicht, in deme bekant, daß kein betrug ohne dolo und vorsatz geschehen könne, wann man aber auff das, was referirt worden, eine reflexion machen wolle, werde sichs finden, daß beÿ dem beklagten kein dolus oder Vorsatz geweßen, maßen (1) deßen Vermögen sehr gering, (2) derselbe nicht lang verheürathet geweßen, Vndt (3) wohl möglich seÿe daß er in enem Jahr, durch seinen fleiß 100. R. habe verdienen, und seine Nahrung Vermehren können, (4) er wegen seiner Fr. todfall seine mittel Zu untersuchen die Zeit nicht gehabt, auch (5) beÿ der Inventaôn alles auff richtig angegeben habe, daraus Zu schließen, daß kein dolus beÿ demselben geweßen seÿe. Wann er aber beÿ der Inventaôn etwas verschwigen hette, so könte die Confiscaôn wegen deß nicht Verstallten Guths wider ihne vorgenommen werden Vndt hette er demnach davor gehalten, aß der referirte bedacht approbirt werden köhnte. Erk. bedacht gefolgt.

(f° 41) Sambstags den 5.ten Februarÿ. K. noîe Johann Salomons des burgers und weißgerbers alhier, der ist ohnlängst wege Zu weniger Verstallung in 10. lb. straff mulctirt worden, deponirt 5. lb mit unterth. bitt weilen Er in einem Jahr glückh und unglückh gehabt, und selbst nicht wiße, wie er in dießes unglückh gekommen, ihme den Rest in gnaden nach Zulaßen. Erk. Willfahrt.

Jean Salomon se remarie en 1701 avec Marie Roser, fille de conseiller
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 80 n° 435)
Heüt den 23. Febr. 1701 ist nach geschehener ordentl. proclamation eingesegnet Word. Zue Christlich. Ehe Johann Salomon der burger undt Weißbgerber allhier, mit Jfr. Maria, H Johann Rosers burgers kieffers auch Eines Ehrsam Kleinen Raths verwandt allhier eheliche tochter [unterzeichnet] Johannes Sallomohn als hoch Zeiter, Maria Roserin alß hochzeiterin (i 82)

Ils font dresser quelques années plus tard l’inventaire de leurs apports dans leur maison rue du Bain-aux-Plantes (VII 268 du plan Blondel, actuel n° 40 où sera traité la suite de leur curriculum vitæ)
1708 (16. 8.bris), Me Rohr (Daniel, 46 Not 20) n° 769
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen, Haab v. Nahrung, so der Ehrsam: und bescheidene Meister Johannes Salomon Weißgerber vnd die Viel Ehren vnd tugendsahme fraw Anna Maria gebohrne Roßerin beede Eheleuthe vnd burgere allhier zu Straßburg einander in den Ehestand zugebracht vnd vermög auffgerichteter Eheberedung sich vor unverändert vorbehalten haben – So beschehen allhier in der Königlichen freÿen Statt Straßburg Dienstags d. 16. Octobris 1708.
In einer allhier zu Straßburg ane dem damm gelegenen und beeden Eheleuthen eigenthümlich zuständigen behaußung sich volgender maßen befund.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Manns Nahrung betr. Sa. haußraths 74, Sa. Silbers 10, Sa. Goldener Ring 6, Sa. baarschafft 750, Summa summarum 840 lb – Schulden per se (142), Nach deren abzug 698 lb
Der Frawen Vermögen betr. Sa. hausraths 50, Sa. Silbers 30, Sa. Goldener Ring 21, Sa. baarschafft 63, Summa summarum 1658 lb
Des Ehemanns Kind Erster Ehe Pfetter Göottel und geschenckt geldt

Jean Salomon vend la maison 600 livres au tanneur et corroyeur Jean Georges Rüger

1705 (20.6.), Chambre des Contrats, vol. 578 f° 521
(600) Johann Salomon weißgerber
in gegensein Joh: Georg Rügers gerbers und lederbereithers
Hauß, hoffstatt, Höfflein, brunnen u. hinterhäußlein mit allen deren Gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten u gerechtigkeit allhier in dem haargäßlein, einseit neben Philipp v. Lambertheim handelsmann uxorio noe. anderseit neben Christian Hornus gerbern, hinten auf den Gerbergraben stoßend gelegen, darvon gehen jährlichen 2 lb 2 ß zinß dem mehrern Hospithal allhier ablößig mit 52 lb 10 ß, Item 2 lb 2 ß zinß dem Corpori der Pensionen ablößig mit 52 lb 10 ß, Item 1 lb 10 ß d zinß dem blatterhauß ablößig mit 30 lb – um 150 und (134) lb verhafftet, geschehen um 315 pfund

Jean Georges Rüger épouse en 1697 Susanne Ensel, fille de cordonnier : contrat de mariage, célébration
1697 (25. 8.br), Me Rohr (Daniel, 46 Not 59) n° 101
Eheberedung Zwischen Herrn Hanß Georg Rüegern, dem leedigen Rothgerber und lederbereiter weÿl. herrn Georg Rüegers auch geweßenen Rothgerbers und Lederbereiters burgers allhier Zu Straßburg seel. hinderlaßenem ehelichen Sohn, als dem brautigamb ane einem,
So dann Jungfrawen Susanna, herrn hannß Georg Ensels des Schuhmachers undt burgers allhier ehelich erzeugten Tochter als der Jungfraw hochzeiterin andern Theils – Actum in der Königlichen freÿen Statt Straßburg freÿtags den 25. 8.br. Anno 1697. [unterzeichnet] hanß Jörg Rüger als hochzeiter kbekene wie forstet, Susana Enßlerin als Hochzeiterin bnekenne wie Vor stett

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 65 n° 349)
Heut den 20. Nov. 1697 ist nach geschehener außruffung Eingesegnet word. Johann Geörg Rüger, der ledige Rothgerber undt Leder bereiter weÿl. H Johann Georg Rügers, gewesenen burgers undt Rothgerbers nach gelassen ehelich. Sohn mit Jfr. Susanna, Johann Geörg Ensels des burgers undt schuhmachers allhier eheliche tocht. [unterzeichnet] hans Jörg Rüger Als hotzer, Susana Enßlerin Als hochzeitterin (i 67)

Jean Georges Rüger hypothèque la maison au profit de la veuve et des enfants du cordonnier Michel Merckel

1705 (31. Xbris), Chambre des Contrats, vol. 578 f° 1039
Joh: Georg Rieger rothgerber der mittlere
in gegensein Dorotheæ Eckelin wittib geb. Käßin Michel Merckels schuem: ihres vogts, Item Michels, Maria Magd. u. Joh: geschwisterd. der Käßen – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, eine behaußung Cum app: allhier ahm Haargäßlein einseit neben Philipp v. Lampertheim ux. noe. anderseit neben Hn Christ. Hornus hinten auf den graben stoßend gelegen
[in margine :] in gegensein Zacharias Mathäus des Schreiners als dermahligen proprietarÿ hier beschriebenen und verpfändeten haußes (…) den 7. oct. 1729, Quittung

Susanne Ensel meurt en 1712 en délaissant trois fils. La maison est estimée selon son prix d’achat, soit 600 livres. L’actif de la succession s’élève à 160 livres, le passif à 420 livres.

1712 (12.8.), Me Rohr (Daniel, 46 Not 31) n° 1040
Inventarium vnd beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, so Weÿl. die Ehren undt tugendsahme Fraw Susanna Rüegerin gebohrne Enslerin, Herrn Hannß Georg Rüeger Rothgerber Lederbereiter und burgers allhier Zu Straßburg geweßene eheliche haußfraw nunmehr seelig nach ihrem den 28.ten Junÿ innstehenden 1712.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehren Achtbagren herrn Philipp Reßner Schneider und burgers Allhier Zu Straßburg als geordnet und geschworenen Vogts Abrahams, Daniels und Johann Jacoben der Abgeleibten seel. mit Vorgeneltem hinderbliebenen Wittibern ehelich erzeugter Kinder und ab intestato nachgelaßener Erben fleißig inventirt und ersucht durch mahebesagt Wittibern – So beschehen allhier In der Königl. freÿen Statt Straßburg Freÿtags den 12. Augusti Anno 1712.
Copia der Eheberedung

In Einer allhier Zu Straßburg ane dem haargäßlein gelegenen und in dieße Verlaßenschafft eigenthümlich gehörigen behaußung sich folgender maßen befunden
In der Soldaten Cammer, In der obern Cammer, In der Wohn Stub, Im Haußöhren, In der Kuchen
Eÿgenthumb ahne Einer behaußung. It. hauß, hoffstatt, höfflein, bronnen vnd hinderhäußlein, mit allen deren gebawn, begriffen, Weithen, Zugehörden, rechten vnd gerechtigkeiten, alhier in dem haargäßlein, 1.s neben H Philipp von Lampertheim handelsmann uxor: noie. 2. s. neb H. Joh: Christian Hornuß rothgerber vnd lederbereitern, hinden auff den Gerber graben stoßend gelegen, davon gehen jährlichen 2. lb. d. Zinß dem Corpori Pensionum Jahrs auff Georgÿ, widerkäuffig in Capital mit 52. lb 10. ß, It. 1. lb 10 ß d Zinß Jährlichen auff Matthiæ dem Stifft Blatterhaußes in hauptgut mit 30. lb, It. 7. lb 10. ß Zinß Herrn Andreæ Greümen Vornehmen Apotheckern vnd wohnansehnlichen dreÿers der Statt Stall allhier Jahrs auff d. 1. 8.bris lößig in Cap. mit 150. lb, So dann It 8. lb d Zinß Johann Wagner Schuhmacher und burgern allhier uxor. noîe Jährlich auff Weÿhenachten ablößig in Cap. mit 200. lb, Sonst gegen männiglichen freÿ ledig und eigen, vnd würdt solche behaußung, Zu erspahrung deßen Kosten hier in außwurff gebracht, wie derselbige in A° 1705. erkaufft worden nemblichen pro 600. lb
Abgezogen vorher benahmbster darauff versichert stehende passiv Capitalia so sammenthafft ertrag. 484. lb, So verbleibt annoch im rest 125. lb. Darüber besagt ein teutscher perg. Kbr. mit der statt Straßburg anhangendem C. C. Insiegel verwahrt, datirt den 20. Junÿ Anno 1705 mit N° 1 notirt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 34, Sa. Silbers 1 ß, Sa. Eÿgthumbs ane I.r behaußung 125, Summa summarum 160. lb – Schulden 420. In Compensatione , Passiv onus 259 lb

Des commissaires vendent la maison 700 livres au mégissier Jean Pierre Heimburger et à sa femme Marie Barbe Linck

1713 (17.8.), Chambre des Contrats, vol. 586 f° 459-v
(700) hr Emanuel Wehner haußfeurer und hr. Lucas Schaf schneider beede E.E. Kl. Raths und auß deßen mittel hierzu deputirt
in gegensein Joh. Peter Heimburger weißgerbers und Mariæ Barb: geb. Linck
das Riegerische hauß hoffstatt höfflein brunnen und hinterhäußlein mit allen deren gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten allhier in dem haargäßlein, einseit neben Philipp von Lambertheim handelsmann uxorio noe. anderseit neben den hornußischen EE, hinten auff den Gerber graben – (um 42, 52, 30, 150 und 200 pfund verhafftet, geschehen) um 225 pfund

Originaire d’Allmannsweier en Bade, le mégissier Jean Pierre Heimburger épouse Marthe, fille du barbier Jean Georges Schmidt
Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 15, f° 43-v)
Mittwochs den 8. Augusti st. n. 1696. sind nach Zweymaliger Außruffung in der Pfarr Kirchen Zu St Niclauß in Straßb. copulirt und eingesegnet worden Johann Peter Heimburger der ledige weißgerber und burger alhier, Georg Heimburgerß des taglöghnerß vnd Schürmers alhie ehelicher Sohn und Jungfer Martha Schmidtin weÿl. H. Johann Schmidß geweßenen Barbierers vndt wundartztß auch in dem Mehrern Hospital alhier nachgelaßene eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Petter Heimburger Als hochzeiter, mardanna schmiden als hochzeiter (i 47)

Jean Pierre Heimburger devient bourgeois en juin 1696
1696, 4° Livre de bourgeoisie p. 678
Joh: Peter Heimburger der Ledige Weißgerber Vom Allments Weiller, Georg Heimburgers des tagners daselbst hind Ehl. Sohn, empfangt das burgerrecht Von Martha weil. Joh: Georg schmidts gewes. barbierers hind. Ehl. tochter, seiner Verlobten gratis, vnd wird beÿ E. E. Zunfft der Gerber dienen. Jur: d. 30. Ejusd. [Junÿ] 1696.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison qu’ils louent rue des Cheveux
1696 (11. 7.br), Me Rohr (Daniel, 46 Not 3) n° 114
Inventarium vndt beschreibung aller derjenigen Haab vndt Nahrung, so der Ehrengeachte Meister Hannß Peter Heimburger der Weißgerber und die viel Ehren und tugendreiche fraw Martha gebohrne Schmidin beede Eheleuthe vnd burgere alhier zu Straßburg einander in den Ehestandt Zugebracht vnd Vermög auffgerichteter Eheberedung sich vor unverändert vorbehalten haben – Actum in der Königlichen freÿen Statt Straßburg, in fernerem gegensein des Wohl Ehrenvest Vndt Großachtbahren herrn Johann Geörg Beÿerbachs Schaffners Zum Alten St. Peter und burgers allhier der Ehefrawen annoch ohnentledigten herrn Vogts Dienstags den 11. 7.br. Anno 1696.

In einer allhier zu Straßburg ane dem Haargäßel gelegenen vndt Ihnen beeden Eheleuthn lehnungsweiß bewohnenden behaußung befunden Worden Wie volgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Manns Nahrung betr. Sa. haußraths 20, Sa. Silbers 15 ß, Sa. Wahren v. Werckzeugs 62, Summa summarum 83 lb – Schulden 59, Nach solchem abzug 23 lb, Dazu komnt ferner der halbe theil ahne den haussteuren 8, Des Ehemanns Guth 31 lb
Der Frawen Guth betr. Sa. hausraths 136, Sa. Frucht 8, Sa. Silbers 15, Sa. Goldener Ring 12, Sa. baarschafft 183, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 163, Summa summarum 518 lb – Hienzugelegt den von hernach beschriebenen haussteuren halbe theil thut 8 lb, Thut also der Frawen in die Ehe Zugebrachtes Völliges Vermögen sammenthafft benantlichen 527. lb – Haussteuren 16 lb

Anne Marthe Schmidt meurt en 1702 en délaissant deux enfants. L’inventaire est dressé rue des Cheveux dans une maison qui appartient à Philippe Louis von Lampertheim (ultérieurement n° 8). La masse propre aux héritiers s’élève à 503 livres. L’actif de la communauté et du veuf s’élève à 88 livres, le passif à 801 livres.
1702 (9.6.), Me Rohr (Daniel, 46 Not 8) n° 323
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab v. Nahrung, so weÿl. die Ehren vnd tugendsahme fraw Anna Martha Heimburgerin gebohrne Schmidin deß Ehrsam v. bescheidenen Meister Johann Peter Heimburger weißgerber und burgers allhier zu Straßburg geweßene haußfrau nunmehr seel. nach ihrem den 8. Januarÿ instehendem 1702.ten Jahr aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben, Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehrengeachten Meister Johann Dörffer, Kieffer v. bus allhier als geordnet und geschworenen Vogts Johann Peter vnd Susannæ Catharinæ der abgeleibten fraw seel. mit vorermeltem Ihren hinterbliebenen Wittiber ehelich erzeugter Kinder vnd ab intestato nachgelaßener Erben, fleißig inventirt – So beschehen in der Königlichen freÿen Statt Straßb. in fernerem in gegensein der Viel Ehren und tugendsamen Frawen Catharinæ Reitherin gebohrner Wöllerin H Geörg Reüther des tuchscherer und burgers allhier geliebte Ehegattin ferner frawen Christinæ Späthin gebohrner Schmidin H Johannes Späthen Peruquenmachers b. auch burgers alhier Eheliebsten, der abgeleibten fr. seel. respectiué Ehelicher Schwester vnd baßen, freÿtags den 9.ten Junÿ Anno 1707.
Copia der Eheberedung
Copia Codicilli reciproci

In einer allhier zu Straßburg ane dem Haar gäßlein gelegenen Herrn Philipp Ludwig von Lampertheim dem handelßmann allhier Ehevögtlicher weiße Eÿgenthümblich gehörigen behaußung volgender massen befunden worden
Ane Höltzen und Schreinwerck. In der Soldaten Cammer, In der Cammer A, In der Wohn Stub, In der Kuchen, In der Hindern Stub, Im Hauß öhren, Im Keller
Ergäntzung der Erben abgegangenen unveränderten Vermögens, Vermög Inventarÿ über des Wittibers undder Verstorbenenn fr. seel. einander in dero Ehe Zugebracht Anno 1696. durch mich Notarium auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Kinder Vnd Erben Unverändert guth betr. Sa. haußraths 33, Sa. Silber Geschirr v. Geschmeids 7, Sa. Guldener Ring 5, Sa. der baarschafft 5, Sa. Ergäntzung 392, Sa. Activ Schulden 60, Summa summarum 503 lb
Solchem nach würdt auch des Wittibers vnd zugleich die theilbar Nahrung weilen der Kinder vndt Erben Vogt solche renuncire vnd dieselbe Ihme dem Wittiber tam active quam passive gäntzlichen vberlaßen, consignirt undt beschrieben, Sa. hausraths 38, Sa. Wahren v. Werckzeug 45, Sa. Silbers 1, Sa. Guldener Ring 3, Summa summarum 88 lb – Schulden 801 lb, Theilbare Passiva vbersteigen das theilbare v. des Wittibes Guth vmb 712. lb
Conclusio finalis Inventarÿ 51. lb

Jean Pierre Heimburger se remarie en 1703 avec Marie Barbe Linck, fille de tailleur : contrat de mariage, célébration
1703 (5.6.), Me Rohr (Daniel, 46 Not 59) n° 232
Eheberedung Zwischen Meister Johann Peter Heimburgern Weißgerber vnd burgern allhier als bräutigamb mit beÿstand herrn Anthoni Füeßel des Kupfferschmidts vnd burgers allhier, ane einem,
So dann Jungfrawen Mariæ Barbaræ Linckin, Weÿland Meister hanß Martin Lincken geweßenen Schneiders vnd Meelwägers auch burgers alhier eheliche Tochter als der Jgfr hochzeiterin beÿständlich herrn Johann Heinrich Reichart Schneiders und geschwornen Käufflers der hochzeiterin geordneten Vogts vnd herrn Balthasar Meÿer Schuhmachers deroselben vettern beeder burgere alhier am andern theil – So beschehen in der Königlichen freÿen Statt Straßburg dienstags den 5. Junÿ Anno 1703 [unterzeichnet] Johann petter Heimburger als hoch Zeiter, Maria Barbara Linckin als hochzeitterin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 15 f° 78-v)
Heute Mittwochs den 4. Julii 1703 sind nach Zweylmaliger Außruffung in der Pfarr Kirchen Zu S. Niclauß in Straßburg copulirt und eingesegnet worden Johann Peter Heimburger der Weißgerber und burger alhier und Jfr Maria Barbara Linckin weÿland Johann Martin Lincken geweßenen Mehlwiegers und Schneiderß alhie auch burgers nachgelaßeneen ehl. tochter [unterzeichnet] Johann Petter Heimburger Als hoch Zeiter, maria barbara linckin als hoch Zeiterin (i 83)
Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 91 n° 503) Eodem [d.4. Julÿ 1703] sind nach geschehener außruffung auch Zu S Thomæ beÿ S. Niclaus Copulirt word. Johann Peter Heimburger burger und Weißgerber allhier undt Jgfr. Maria Barbara weÿl. Johann Martin Lincken gewesenen burgers und schneiders allhier nachgelaßene eheliche tochter (i 94)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la même maison rue des Cheveux
1703 (27. 7.br), Me Rohr (Daniel, 46 Not 10) n° 398
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, so der Ehrsam und bescheidene Meister Johann Peter Heimburger Weißgerber und die Ehren und tugendsahme fraw Maria Barbara gebohrne Linckin beede Eheleuth und burgere alhier Zu Straßburg einander in den Ehestand Zugebracht und Vermög auffgerichteten Ehevogt sich vor unverändert Vorbehalten haben – So beschehen allhier in der Königlichen freÿen Statt Straßburg& Donnerstags den 27. Septembr. A° 1703.
In einer allhier zu Straßburg ane dem Haargäßlein gelegenen hrn. Philipp Ludwig Von Lampertheim dem handelßmann allhier Ehevögtlicher weiß Eÿgenthümblich gehörigen behaußung sich volgender maßen befunden worden
In der Soldaten Cammer, In der Cammer A, In der Cammer B
der Frawen völlig vor unverändert in die Ehe gebrachte eÿgenthümbliche Nahrung dem billigen werth anschlag nach benantlich 377 lb – Haussteuren 12 lb, Davon gebühren dem Mann zween dritte Theil 8 lb Und der frawen der restuirede eine dritte theil 4 lb

Jean Pierre Heimburger et Marie Barbe Linck hypothèquent la maison au profit de Catherine Meyer née Greiner

1718 (8.7.), Chambre des Contrats, vol. 591 f° 367-v
Joh: Peter heimburger weißgerber und Maria Barb: geb. Linckin beÿständlich Heinrich Jacob Linck schneiders und Caspar Meÿer schemachers
hatt in gegensein Catharinæ Meÿerin wittib geb. Greinerin beÿständlich Gottfried Roschlaub secklers ihres Curatoris – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, ihr hauß c. appert: allhier in dem haargäßel, einseit neben Lambertheim anderseit neben hornus hinten aufs wasser

Marie Barbe Linck meurt en 1720 en délaissant un fils. Les experts estiment la maison 525 livres. La masse propre au veuf s’élève à 357 livres, celle des héritiers à 325 livres. L’actif de la communauté s’élève à 78 livres, le passif à 355 livres

1721 (23.4.), Me Rohr (Daniel, 46 Not 49) n° 1639
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, Keinerleÿ davon außgenommen, so weÿland die Ehren und tugendsahme Frau Maria Barbara Heimburgerin gebohrene Linckin des Ehrsam und bescheidenen Meister Johann Peter Heimburgers, Weißgerbers und burgers allh. zu Straßburg geweßene Ehegattin nunmehr seel. nach ihrem den 21. Augusti letztverwichenen Zurückgelaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundl. ansuchen erfordern und begehren des Ehrsam und bescheidenen H. Heinrich Jacob Lincken Schneiders und burgers Zuermeltem Straßburg als geordnet und geschworenen Vogts Philippi, der Verstorbenen, seel. mit dem hinterbliebenen Wittiber Vorgedacht ehelich erzeugten Sohns und ab intestato nachgelaßenen eintzigen Erbens fleißig inventirt – So beschehen allhier in der Königl. freÿen St. St. auff Mittwoch den 23. Aprilis A° 1721.
Copia der Eheberedung
Copia Codicilli reciproci

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Haargäßlein gelegenen und in dieße Verlaßenschafft eigenthümlich gehörigen behausung Vorgehender maßen ich befunden/
Ane Höltzen und Schreinwerck. In der Cammer A, In der Cammer B, In der Soldaten Cammer, In der Wohnstub, In der Stub Cammer, Im mittlern haußöhren, In der Kuchen, Im Hindern Hauß
Eigenthumb ane einer behaußung (T.) i. Hauß, Hoffstatt v. Höfflein mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, rechten und Gerechtig Keiten gelegen allhier Zu Straßburg in dem Haargäßl. j. seit neben Philipp Ludwig von Lambertheim dem Eisenhändler allhier uxorio nomine, anderseit neben hanß Jacob Hornußen dem Rothgerber, allh. hinden auff den Gerbergraben, davon gibt mann jährlichen 2. lb. d.dem Mehren teutschen hoßpital jahrs auff Martini, allhießig in Wehrung Cap., It. 2. lb 2 ß d Zinnß à 4. p. Cto gerechnet, ferner dem Corpori Pensionum jahrs auff Georgÿ thut in Capital 52. lb 10. ß, It. 1. lb 10 ß d à 5. pro Ct° gerechneten Zinß soll mann weiter davon dem Stifft Bladerhaußes, jährl. auff Matthiæ trifft in hptgut 30. lb, It. 7. lb 10. ß Zinß noch weiter T. Herrn Andreæ Greumen Vornehmen Apotheckern vnd E. E. Kl. Raths wohlverordneten alten beÿsitzers allh. Jahrs auff Michaelis ablößig in Cap. 150. lb, It 8. lb d à 4 p. Ct° gerechneten Zinß weÿl. h. Andreæ Wagners, geweßenen Schuhmachers allh. seel. Erben redimibel in Cap. jahres auff weÿhenachten Verzinnßl. Capital. 200. lb, It. 2. lb Zinnß dem Stifft Weÿsenhaußes jahrs auff den 17. April. ablößig mit 50. lb. sonst gegen männigl. freÿ ledig und eigen und ist dieße behaußung durch die allhies. geschwornen Werckmeistere vermög deren beÿ mein Notÿ Concept befindl. schriftl. Abschatzung de dato den 25. Apr. 1721. æstimirt worden pro 525 lb. Compensando restirt noch über abzug Vorsteheder Passiv Capitalien 10. Darüber sagt i. teutscher perg. Kffbr. in allh. C. S. Stub gef. und mit dero anh. Inß. verwahrt de dato 17. Augusti A° 1712. m. N° 1 notirt
– Abschatzung d. 25.t april ano: 1721. Auff begehren, deß Ehren hafften, Vnd bescheÿdenen H: Joh: pedter heimburger, Weÿß gerber, ist Eine behaußung alhier in der Statt Straßburg, in dem horr geßell gelegen Ein Seÿth Neben: H: Joh: Jacob hornnuß, Rothgerber, Ander seith Neben: H: Philipp Ludwig Vonn Lamperten heim, hinden Auff den gerber graben stoßend an dem schließen, Welche behaußung, hoffstatt, Stuben, Kammern, Kuchen, Ein Esch Kasten, Hauß Ehren Ein hinder gebeÿ, Mit breÿt vnd holl Zügell gedeckht , darinn Ein Kämmerlein, Mit düllen Zu geschlagen, Einn Gerber Werck statt mitt Zweÿ Gruben, Vnd Zweÿ Eschert, Zweÿ bauch öffen Vnder dem fordter gebeÿ, Gebälcker Keller, höffell, vnd brunnen, Sampt Aller Ihrer gerechtigkeit, wie solches durch der Statt geschwornen werckh Leüthen, in der besichyigung befundten Vnd dem jetzigen preiß Nach, An geschlagen Wirt, Vor vndt umb Ein tausendt Vnd Fünffzüg Gulten bezeichnuß durch der Statt Straßburg geschwornen werck Leüthen Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs
Ergäntzung des Wittibers ermanglenden ohnveränderten Gith, Innhalt Inventarÿ über beeder Eheleuthe einander in den Ehestand Zugebrachter nahrungen durch mich Notm. in A° 1703. gefertigt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. des Wittibers Nahrung, Sa. hausraths 10 – Schulden 357 lb, In Compensatione 357 lb
Der Erben Guth, Sa. Haußraths 47, Sa. Silbers 1 ß, Sa. Goldene Ring 3, Sa. Schulden 50, Sa. Ergäntzung 223, Summa summarum 325 lb
Theilbar Vermögen, Sa. haußraths 8, Sa. Waaren und Werckzeug 18, Sa. Silbers 10 ß, Sa. Eigenthums ane j. behaußung 10 ß, Sa. Activ Schulden 50, Summa summarum 78 lb – Schulden 355 lb, In Compensatione 277 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 48 lb

Jean Pierre Heimburger se remarie avec Ursule Krauffthaler : contrat de mariage, célébration
1723 (12. 9.br), Me Rohr (Daniel, 46 Not 60) n° 1115
Eheberedung Zwischen Meister Johann Peter Heimburger, Weißgerbern und burger, allhier beÿständlich Johann Caspar Meÿer Schuhmachers und Heinrich Lincken Schneiders deßen anverwanthen beeder burgere allhier, als Hochzeiter ane einem,
So dann Ursulä Krauffthalerin, weiland Mr Johann Krauffthal geweßten Küeffer und burgers allhier nach Tod Verlaßenen ehelichen tochter mit assistentz Hn Josiæ Frid. Weÿhen Kunstberühmten Chirurgi und Johann Schaden Weißgerbers beede auch burgere allhier und erbettener beÿständeren als der hochzeiterin andern theils. – Actum Straßburg Freÿtags den 12.ten Novembris A° 1723. [unterzeichnet] Johann Peter Heimburger, x der hochzeiterin handzeichen

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 190 n° 28)
1723. Mittwoch den erst. Decembr. seind in der Evang. Pfarrkirch Zu St. Niclaus, nach Zweÿmaliger offentlicher ausruffung ehelich copulirt und eingesegner Worden, Johann Peter Heimburger, der Weißgerber und Burger allhier, Wittwer, und Ursula, weiland Johann Krauffthalers geweßten Kiefers und burgers allhier hinterlaßener ehl. Tochter, [unterzeichnet] Johann Peter Heimburger als hochzeiter, + Ursula Krauffthalerin, der hochzeiterin handzeichen (i 195)

Les préposés de la Taille dispensent pour cause de pauvreté de dresser un inventaire de la succession Jean Pierre Heimburger
1736, Livres de la Taille, VII 1178 f° 124-v
Johann Peter Heimburgers des Weißgerbers Verlassenschafft betreffend producirt schein daß Er in dem Spithal gestorben, Heinrich Jacob Linck der Schneider attestirt anbeÿ daß nichts hinderlaßen worden. Erkannt der Inventur wegen Armuht befreÿet.

Jean Pierre Heimburger et le tuteur de son enfant mineur vend la maison 615 livres à son fils Jean Pierre Heimburger

1723 (24.7.), Chambre des Contrats, vol. 597 f° 400-v
Johann Peter Heimburger der ältere weisgerber und Heinrich Jacob Linck Schneider als vogt erstgedachten Heimburgers einigen Kindts zweÿter Ehe Philipp Heimburger
in gegensein Johann Peter Heimburger des jüngern ledigen weißgerbers vorbemeldten herrn burgers einigen sohns erster ehe so majorennis und ohnbevögtigt
Eine Behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten im haargaßlein, einseit neben H. Philipp Ludwig von Lampertheim dem Eißenhändler ehevögtl. weiß anderseit neben hannß Jacob hornus dem Rothgerber hinten auff den gerber: graben – um 250 und 267 pfund verhafftet, geschehen um 108 pfund

Jean Pierre Heimburger père fait dresser un état de sa fortune dans la maison qu’il a cédée à son fils
1723 (4.3.), Me Rohr (Daniel, 46 Not 55) n° 1771
Designatio Aller derjenigen Mobilien wie auch Schiff und geschirr zum Weißgerber handwerck gehörig, so Meister Hannß Peter Heimburger weißgerber und burger allhier zu Straßburg dermalen besitzet – So beschehen allhier in der königlichen freÿen Statt Straßburg auff Donnerstag den 4.ten Martii 1723.
In einer allhier Zu Straßburg ane dem haar gäßlein gelegenen herrn Heimburgern des jüngern eigenthümlich zuständigen behaußung sih befunden

Jean Pierre Heimburger passe un contrat de mariage avec Catherine Marguerite Joch, fille de pasteur (N.B. le mariage ne semble pas avoir été célébré à Strasbourg, aucun enfant n’y semble non plus baptisé)
1724 (4. Xbr), Me Rohr (Daniel, 46 Not 60) n° 1155
Eheberedung Zwischen Herrn Johann Peter Heimburger, dem leedigen Weißgerber und burgern allhier beÿständlich Herrn Johann Grießbach handelßmanns Seines H. Pföttern, ferner H. Philipp Ludwig von Lampertheim ebenfalls handelßmanns beeder vornehmer burgere allhier und anges. Persohnen Hn Assitenten, ane einem,
So dann Jgfr. Catharina Margaretha Jochin, weÿl. des Wohl Ehrwürdig und wohlgelehrten H. Johann Jochen geweßenen treueiferigen und wohlverordneten Pfarrers der Evangelischen Gemeind Zu Kolbsheim burgers alhier Zu Straßburg seel. nachgelaßene ehel. erzeugter Tr. als d. Jgfr. hochzeiterin, mit assistentz Hn Alexander Müllers, Goldarbeiters, Ihres geschwornen Hn Curatoris, weiter H Johann Paul Gambßen und Hn Johann Wilhelm beeder ingleichem handelßmänner aller aber auch vornehmer burgere allhier und erbettenen beÿständere, Andern theils – Actum Straßburg, Montags den 4.ten Decembris Anno 1724. [unterzeichnet] Joh. Peter Heimburger als Hochzeiter bekene wie obsteht, Catharina Margaretha join

Jean Pierre Heimburger le jeune hypothèque la maison au profit de Dorothée Kæss, veuve du cordonnier André Wagner

1723 (26.7.), Chambre des Contrats, vol. 597 f° 402
Johann Peter Heimburger der jüngere weißgerber so majorennis und ohnbevögtigt
in gegensein Fr: Dorotheæ geb. Käßin weÿl. andres Wagner Schuemachers beÿständlich ihres Curatoris H. Johann Jacob Ölinger Not: Publ: – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, Eine Behausung cum appertinentÿs im haargaßlein, einseit neben Lampertheim dem Eißenhändler uxorio nomine anderseit neben hannß Jacob hornus dem Rothgerber hinten auff den gerber: graben

Le cordonnier André Wagner épouse en 1683 Marie Ursule Bein, fille d’un marchand de vins
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 306)
1683. Domin. XIII. post Trinit. 5. 7.bris Andreas Wagner der Schumacher alhier weÿl. Joh: Georg Wagners geweßenen Schuhmachers v. burgers geweßenen Schuemachers v. burgers alhier Nachgel. ehel. Sohn V. Jfr. Maria Ursula Weÿl. hr. Hans Peter Beinen geweßenen burgers vnd Weinhändlers alhier nachgel. ehl. tochter. Cop. d 10. 7.bris (i 321) – Proclamation, Temple-Neuf (luth. f° 116) 1683 i 117

Veuf, il se remarie en 1709 avec Dorothée Kæss, veuve du cordonnier Jean Æckerlin : contrat de mariage où il est assisté de son beau frère Jean Jacques Bein, célébration
1709, Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 70)
(Eheberedung) Persönlich erschienen der Ehrenhaffte H. Andreas Wagner, Schuemacher vnd burger alhier, mit beÿstand H Johann Jacob Beinen, Weinhändlers vnd burgers alhie seines Schwagers vnd dochter erster Ehe Vogts, alß Hochzeiter ene einem,
So dann die Ehren und tugendreiche frau Dorothea Äckerlinin gebohrne Käßin, weÿ: H Johann Äckerlins geweßenen Schuemachers vnd burgers alhie seel. hinderlaßene wittib alß hochzeiterin, beÿdtändlich herrn Michael Merckels Schuemachers ihres geschwornen, Vogts, vnd H. andres Schäffers auch Schuemachers ihrer Kind. erster Ehe Curatoris – Actum Straßburg donnerstags den 4.en Aprilis 1709 [unterzeichnet] Anddres Wagner Alß hochzeitter, doradea Kasin alß hochzeirin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 202)
1709. Mittwoch den 24. Apr. seind nach 2. mahl. Proclamation ehelich copulirt worden Andreas Wagner der burger Wittber und Schuhm. allhier und fr. Dorothea weÿl. Johann Eckerlins burgers und Schuhm. hinterl. wittib [unterzeichnet] Andres Wagner Alß Hochzeiter, doradea ecklarin als hochzeiterin (i 201)

Inventaire des apports dressé dans la maison propre à la femme
1710 (13. 7.bris), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 22)
Inventarium vnd beschreibung aller Haab vnd Nahrung, so der Ehren: und vorachtbare H. Andreas Wagner Schuemacher und burger alhier zu Straßburg Zu der Ehren und tugendsahmen frauen Dorothea gebohrner Käßin seiner lieben haußfrauen, krafft ihrer mit einander auffgerichteten Eheberedung alß ein unverändert Guth in den Ehestand Zugebracht – Actum in der Königlich. Statt Straßburg, in ernerer Gegenwarth des Ehrenhafft : und Vorgeachte, Herrn Johann Jacob Beinen, Weinhändlers vnd burgers alhie, des Ehemanns Schwagers vnd dochter Erster Ehe Vogts Sambstags den 13.ten 7.bris 1710.
In einer alhie Zu Straßburg In der Kurbengaßen gelegenen, des Manns Ehefr. Zuständig. behausung ist befund. Word. Wie volgt.
Schue, Stieffel vnd Werckzeug Zum Schumacher handwerckh gehörig
Series rubricar. Sa. haußraths 47, Sa. der Stieffel vnd Werckzeug Zum Schumacher handwerckh gehörig 27, Sa. der Wein und Vaß 27, Sa. des Silbers 21, Sa. des Pfenningzinß hauptgüter 433, Sa. Schulden 6, Summa summarum 564. lb – Schulden 630 lb, übertreffen die Activ Nahrung vmb 65 lb

Créancière hypothécaire depuis 1723 (voir ci-dessus), Marie Dorothée Kæss qui a acquis la maison par adjudication judiciaire le 6 mai la revend le 20 du même mois 570 livres au menuisier Zacharie Mathæus et à sa femme Anne Sara Kehrlen

1726 (20.5.), Chambre des Contrats, vol. 600 f° 233
Fr. Maria Dorothea geb. Käßin weÿl. Andreas Wagner gewesten Schuemachers wittib mit beÿstand H. Johann Jacob Oelinger Not: publ. ihres Curatoris wie auch Johann Willhelm Eckerle ihres Sohns und Johann Jacob Winther ihres tochtermanns beeder Schuemacher
in gegensein Zacharias Mathäus des Schreiners und Annæ Sarä geb. Kärlinin
Eine Behausung bestehend in Vorder und hinderhauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten im haargäßlein, einseit neben H. Philipp Ludwig von Lampertheim dem Eißenhälndtler ehevögtl. weiß einseit neben hannß Jacob Hornus dem Rothgerber hinten auff den gerber: graben – ihro als ein ahm 6. hujus ahne allhiesiger ganth von ihr als als letzt und meistbietenden Käufflich angenommenes guth – umb 274 pfund ausmachende capitalien verhafftet, geschehen um 295 pfund

Originaire d’Au en Voigtland, Zacharie Mathæus épouse en 1719 Anne Sara Kehrlen. Le mariage est célébré à Illkirch
Mariage, Illkirch (luth.) 1719. d. 18. April seind Zum I. Vnd II. mal in Illkirch auß Erlaubnus Ihro Gnaden Regirend. H Ammeisters in Straßburg laut beiligend. Scheins, außgeruffen vnd Eod. Copulirt und eingesegnet Word. Zacharias Matthäus der ledige Schreiner, Weiland M. Zacharias Matthæus Schreiner Zu Awen in Vogtland vnd Anna Sara, Friderich Kehrlen burg. Vnd Kieffers in Straßburg hinderl. ehl. Tochter, Beider lutherisch. Religion, Wohnhaft in Straßburg [unterzeichnet] Zacharias Mattheß als hoch Zeider, + diß Zeichen hat die Hochzeiterin gemacht (i 38)

Zacharie Mathæus devient bourgeois un mois plus tard
1719, 4° Livre de bourgeoisie p. 839
Zacharias Mathiß Von Auna, der schreiner, Weÿl. Zachariæ Mathiß auch gew: schreiners daselbst hind. sohn, emp. das burgerrecht Von seiner Fr: Anna Sara Karlerin p. 2. goldR. 16 ß. Wird beÿ E. E. Zunfft der Zimmerleuth dienen. Jur. d. 13. Maÿ 1719.

Zacharie Mathæus devient tributaire chez les Charpentiers en juin 1719
1719, Protocole de la tribu des Charpentiers (XI 31)
(f° 39) Dienstags den 13. Junÿ – Zacharias Matteus Schreiner Zachariä Matteusen schreiners Zu Auma im Voigtland Ehelicher Sohn, producitt Stallschein de dato 3. Junÿ 1719. bitt Ihme alß einen Zünfftigen anzunehmen. Erkand Willfahrt dedit 3. lb 2 ß 6 d

Zacharie Mathæus et Anne Sara Kehrlen (qui achètent ensuite une maison rue de l’Ecrevisse où sera présenté la suite de leur curriculum vitæ) vendent la maison 825 livres au tanneur Jean Georges Alber et à sa femme Marie Elisabeth Lentz.

1730 (9.2.), Chambre des Contrats, vol. 604 f° 61
Zacharias Mathäus der Schreiner und Anna Sara geb. Kärlinin
hatt in gegensein Johann Georg Alber des Rothgerbers und Lederbereithers und Mariæ Elisabethæ geb. Lentzin
Eine Behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten im haargäßlein, einseit neben H. Philipp Ludwig von Lampertheim dem Eißenhändler ehevögtl. weiß, anderseit neben hannß Jacob hornus dem Rothgerber hinten auff den gerber Graben – um 420 pfund verhafftet, geschehen um 405 pfund

Fils de tanneur, Jean Georges Alber épouse en 1719 Marie Elisabeth Lentz, fille d’aubergiste : contrat de mariage, célébration
1719 (30. 7.bris), Me Rohr (Daniel, 46 Not 60) n° 946
Eheberedung Zwischen Herrn Johann Georg Alber Rothgerber vnd Lederbereiter burgern allhier Zu Straßburg als dem Brautigamb beÿständlich H. Johann Albers und Hn Johann Diebold Hetzels beeder Rothgerber vnd lederbereiter auch burgern allhier deßelben respectivé bruders vndt Vettern, Ane einem,
So dann Jgfr. Mariæ Elisabethæ Lentzin, weÿl. H. Andres Lentzen geweßenen Gastgebers Zur Cronen vnd burgers allhier Zu Straßburg seel. ehelichen tochter als der Jgfr. Hochzeiterin, beÿständlich H Hannß Michel Lentzen Schuhmachers Ihres geschwornen Curatoris und H. Isaac Lentzen Schreiners deroselben Vettern, needer burgere allhiern andern theils – Actum Straßburg Sambstags den 30. 7.bris A° 1719. [unterzeichnet] Johann Georg Alber alls Hochzeiter bekäme Wie Jobt steht, Maria Elisabetha Lentzin alß hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 81-v)
1719. d. 18. Octobr. seind Ehelich eingesegnet Word. Johann Georg Alber der ledige Rothgerber Lederbereiter Vnd Burger allhier Weiland Johann Adam Albers gewesenen Burgers undt Rothgerbers auch Lederbereiters allhier nachgelaßener Ehelicher Sohn undt Jungfr. Maria Elisabetha Weilandt hn Andreas Lentzen gewesenen burgers vndt Gastgebers Zur Cronen allhier nachgelaßenee Eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Georg alber Als hod Zeiter, Maria Elisabetha Lentzin als hochzeiterin (i 84)
Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 167 n° 960) Anno 1719 den 18. Octobris seind nach geschehener ordentlicher Ausruffung in der Kirch Zum A. St. Peter ehelich eingesegnet Worden H. Georg Alber der ledige Rothgerber und lederbereiter weil. Johann Adam Alber deß gew. burgers und lederbereiter hinderlaßener Ehl. Sohn und Jungfr. Elisabetha weil Andreas Lentz deß gew. burgers und würts alhie hinderlaßene Ehl. Tochter (i 170)

Jean Georges Alber devient tributaire chez les Tanneurs en novembre 1719
1719, Protocole de la tribu des Tanneurs (XI 358)
(f° 121) Mittwoch den 8. Novembris Anno 1719
Hannß Georg Alber der Rothgerber vndt lederbereiter Weÿl. herrn Johann Adam Albers auch geweßenen Rothgerbers vnd Lederbereiters burgers allhier seel. ehelicher Sohn stehet vor, producirt Stallschein vom 4. 8.bris Anno 1718. bat umb das Zunfftrecht.
Erkandt willfahrt, soll vor die gebühr 5 ß, Wegen der feür Eÿmer 1 lb 5 ß, Zur feürspritz 5 ß, Spendirte 9 ß

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison du tanneur Jean Jacques Hurnus rue des Cheveux (ultérieurement n° 4). Les apports du mari s’élèvent à 195 livres, ceux de la femme à 235 livres.
1722 (20.3.), Me Rohr (Daniel, 46 Not 53) n° 1709
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen haab und Nahrung, so der Ehrengeachte Johann Georg Alber, Rothgerber und die Ehren und tugendsahme Frau Maria Elisabetha gebohrne Lentzin beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßb. einander in den Ehestand zugebracht u. vermög auffgerichteter Eheberedung sich Vor unverändert vorbehalten haben – beschehen allhier in der Königl. freÿen St. St. auff freÿtag den 20. Martÿ 1722.
In Einer allhier ane der Horgäßlein gelegenen Hn Johann Jacob Hornuß Rothgerbern und burger, allhier eigenthümlich zuständigen behausung folgender maßen sich befunden
Series rubricarum hujus Inventarÿ. des Ehemanns Guth. Sa. haußraths 71, Sa. Silbers 14, Sa. baarschafft 109, Summa summarum 195 lb
der Ehefrauen Vermögen belangend, Sa. haußraths 158, Sa. Silbers 14, Sa. Goldener Ring 10, Sa. baarschafft 53, Summa summarum 235. lb

Jean Georges Alber meurt en 1738 en délaissant sept enfants. Les experts estiment la maison 850 livres. La masse propre à la veuve s’élève à 151 livres, celle des héritiers à 117 livres. L’actif de la communauté s’élève à 991 livres, le passif à 973 livres.

1738 (19.5.), Me Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 25) n° 522
Inventarium über Weÿland Meister Johann Geörg Alber gewesenen Rothgerber Lederbereiter und burgers allhier zu Straßburg nunmehr seel. Verlassenschafft, auffgerichtet Anno 1738. – nach seinem den 3.ten April Anno 1738 beschehenem tödtlichem Ableiben Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehrenachtbaren Meister Johann Daniel Alber Kieffer und burgers allhier alß geschwornen Vogts Johann Daniel, Margarethæ, Elisabethæ, Johann Georg, Mariæ Salome, Susannæ Dorotheæ und Johann Adam des verstorbenen seel. mit hernach gemelter hinterbliebener Wittib ehelich erzeugter Sechs Kinder fleißig inventirt und ersucht durch die Ehren und tugendsahme Frau Mariam Elisabetham gebohrne Lentzin die hinterbliebene Wittib beÿständlich des Ehrenachtbarn Johann Heinrich Riehlen Paßmentirer und burgers allhier deroselben geordneten Curatoris – So beschehen in Straßburg auff Montag den 19. Maÿ Anno 1738
Copia der Eheberedung
Extractus Codicilli so beede gewesene Eheleuth den 20. Marty A° 1722 vor weÿl. herrn Daniel Rohren Notario seel. mit einander auffgerichtet

Eigenthum ane einer behausung (T.) Nemlichen I. behaußung bestehend in Vorder und hinter hauß höfflein und hoffstadt m. allen deroselben Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden Rechten u. Gerechtigkeiten in allhiesiger Stadt ane dem haargäßlein i.s. neben herrn diebold herrmann dem Gastgeber auff E. E. Zunfft der Gartner in der Weißenthurn straß 2.s neben Joh: Geörg Rüger dem Rothgerber gelegen hinten auff den Gerber Graben stoßend so über die hernach passive eingetragene Capitalien freÿ ledig und eigen und durch die allhiesig. geschworne Werckmeistere Vermög deren außgestellten schrifftlichen Abschatzung de dato 8. Maÿ Anno 1738. æstimirt worden Vor 850. lb. Darüber besagt i. teutscher pergam. Kbrieff in allh. C. C.Stub anh. Inns. verw. dedato 9. Februarÿ Anno 1730.
Ergäntzung der wittib ermanglenden unveränderten Guths. Vermög Inventarÿ über beeder geweßene Eheleuth einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen in Anno 1722 durch weÿl. herrn Daniel Rohren Notarium auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. der Wittib unverändert Vermögen betr. Sa. haußraths 16, Sa. Silbers 8, Sa. goldener Ring 2, Sa. Ergäntzung 84, Sa. Activ schuld 40, Summa summarum 151 lb
der Erben unverändert Guth ber. Sa. haußraths 24, Sa. Silbers 5, Sa. Ergäntzung 127, Summa summarum 157 lb – Schuld 40 lb, Nach deren Abzug 117 lb
die theilbare Verlaßenschafft betr. Sa. hausraths 42, Sa. Wahren und werckzeug Zum Rothgerber handwerck gehörig 64, Sa. Silbers 6 ß, Sa. baarschafft 10, Sa. Eigenthums ane j. behaußung 850, Sa. Activ Schulden 23, Summa summarum 991 lb – Schulden 973 lb, detrahendo verbleiben 18 lb
Schluß Summ 287 lb – Zweiffelhaffte Sa. in die theilbare Nahrung 11
– Abschatzung dem 8. Maÿ 1738. Auff begehren weiland deß achtbahren und bescheitenen Meister Johann Jörg allberdt deß gewëßenen rohtgerberß seel. hinderlaßenen frau wittib und Erben ist Eine behaußung allhier in der Statt Straßburg in dem harr geslein gelëgen einseits Neben hannß Jörg riger, dem rohtgerber ander seits an hannß Dieboldt dem gartner stuben wird Stoßend hinden auff dem graben, welche behausung Stuben Cammren, Kuchen, hauß Ehren, oben in der binen die soltaten Cammern getrembter Keller hoff und bronnen hinderhauß so gegen dem graben stoset worinen unden die gerber wërckstadt, oben dar über Zweÿ stübell Cämmerlein und hauß Ehren, warinnen herdt und waßerstein sambt aller gerechtig Keidt wie solches turch der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistere sich in der besichtigung befundten und Jetzigen Preÿß nach angeschlagen wirdt Vor und Umb Ein Tausent und sieben hundert Gulten. bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistere, [unterzeichnet] Pflug Statt Lohnere, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs

Les Quinze autorisent Marie Elisabeth Lentz à se remarier avec Emmanuel Reffolt avant la fin du deuil
1738, Conseillers et XXI (1 R 221)
Maria Elisab. Lentzin erhalt Dispensation in der Trauer: Zeit.
(p. 548) Sambstagd. 13. 7.bris. Römer nôe. Frauen Mariæ Elisabethæ gebohrner Lentzin Weÿland Johann Georg Albers gewesten burgers und Rothgerbers allhier hinterlaßener Wittiben mit beÿstand ihres Vogts Johann Heinrich Riehlen des hiesigen burgers und Paßmentirers producirt unterthäniges Memoriale und Bitten sambt beÿlag Sub Lit. A. umb gnädige Dispensation in der Zeit der Trauer handelt innhalts.
Ist Erkandt, Wird der Implorantin, als beÿ Welcher keine Confusio sanguinis mehr zu beförchten, indeme dero Ehemann schon d. 3.ten Aprilis iüngst Verstorben sich nach Michaelis dieses iahrs mit Emmanuel Reffolt dem hiesigen burger und Rothgerber Zu verheurathen Obrigkeitlich erlaubt, und ihr die dazu, wegen noch nicht völlig Verfloßener trauer: Zeit, nöthige Dispensation, und Zwar gratis in ansehung ihrer armuth und habenden Sechs lebendigen Vatterloßen Kindern hiemit ertheilt.
Deputati H. Rth. Bruslé und H. Rth. Schreiber.

Fils de tanneur, Emmanuel Reffolt se marie en 1738 avec Marie Elisabeth Lentz veuve de Jean Georges Alber : contrat de mariage, célébration
1738 (9.9.), Me Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 53) n° 209
(Eheberedung) zwischen dem Ehren achtbaren Emanuel Reffold, dem ledigen Rothgerber, des Ehrengeachten Mr Johann Philipp Reffold Rothgerbers und burgers allhier Zu Straßburg ehelichem Sohn alß hochzeiter ane einem,
So dann der Ehren und Tugendsamen Frauen Mariæ Elisabethæ Alberin gebohrner Lentzin, weÿl. des Ehrengeachten Mr Johann Geörg Alber, gewesenen Rothgerbers und burgers allhier nunmehr seel. nachgelaßenen Wittib als hochzeiterin ane dem andern theil – Beschehen und Verhandelt seind diese ding in Löbl. Statt Straßburg auf dienstag den 9. Septembris Anno 1738. [unterzeichnet] Emanuel Reffolt als hochzeiter, Maria Elisabetha Alberin Als hoch zeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 170-v, n° 22)
1738. Mittwoch den 1. 8.br. wurden nach ordentlicher Zweÿmahlig Vorhergegangener proclamation ehelich copulirt und eingesegnet Emanuel Reffolt der Rothgerber und burger allhier und Fr. Maria Elisabetha Weÿl. Joh: Georg Albers gewesenen burgers und Rothgerbers allhier hinterlaßene Wittib [unterzeichnet] Emanuel Refolt als hochzeiter, marisabetha Alberin Alß hochzeiterin (i 173)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison propre à l’épouse. Les apports du mari s’élèvent à 40 livres, ceux de la femme à 360 livres

1738 (8. 8.br), Me Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 26) n° 547
Inventarium über Mr Emanuel Reffold des Rothgerbers und Frauen Mariæ Elisabethæ gebohrner Lentzin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander vor unverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen auffgerichtet Anno 1738 – Vermög auffgerichteter Eheberedung sich Vor unverändert Vorbehalten haben- So beschehen in Straßburg in fernerem gegensein Joh: Heinrich Riehlen, Paßmentirer und burgers allhier, der Ehefrauen annoch ohnentledigten Vogts auff Mittwoch den 8. Octobris A° 1738.

des Ehemanns Zugebrachtes Vermögen, Sa. Kleÿdung und Weißgezeug 35, Sa. Werckzeugs Zu dem Rothgerber Handwerck gehörig 2, Sa. Silbers 2, Summa summarum 40 lb
diesemnach folget auch der Ehefrau Vor unverändert in die Ehe gebrachte Nahrung, Sa. Haußraths 217, Sa. Wahren und Werckzeug 111, Sa. Silbers 23, Sa. goldener Ring 7, Sa. baarschafft 37, Sa. Eigenthums ane i. behaußung 850, Summa summarum 1248 lb – Schulden 888 lb, Nach deren Abzug 360 lb
Eigenthum ane einer behausung (F.) Nemlichen eine behaußung bestehend in Vorder und hinderhauß, höfflein und hoffstatt mit allen deroselben Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden Rechten und Gerechtigkeiten in allhiesiger Stadt ane dem haargäßel ein Seit neben herrn diebold Herrmann dem Gastgeber auff E. E. Zunfft der Gartner in der Weißenthurn Straß, ander Seith Johann Geörg Rüger dem Rothgerber gelegen, hinden auff den Gerber graben stoßend, so über die hernach passive eingetragene Capitalien freÿ ledig und eigen, und durch die allhiesig. geschworne Werckmeistere Vermög deren schrifftlichen Abschatzung de dato 8. Maÿ A° 1738. æstimirt worden Vor 850. lb. Darüber besagt ein teutscher perg. Kbr. in allhies. C. C.Stub anhang. Inns. verw. dedato 9. Feb. A° 1730. Ane vorstehender behaußung gebühren der Ehefrauen annoch lebenden fünff Kindern erster Ehe 5/9.te theil, Ihnen waß solche nach abzug der darauff hafftender Capitalien ertragen, weilen besagte behaußung in der Kinder Vertrag um obigen preis mit Vorbehalt des Eigenthums æstimirt worden Zu geschrieben und unter denen hernach passive außgeworfene Vätterlichen Guth gerechnet worden. Der Ehefrauen aber seind die übrige 4/9.te theil Zuständig maßen sie davon als eine einem in erster Ehe erkaufften Guth 3/9.te theil und wegen eines verstorbenen und geerbten Kinds 1/9.ten theil zu prætendiren.

Emmanuel Reffolt devient tributaire chez les Tanneurs en décembre 1738. Quand le Conseil lui demande l’année suivante d’acheter le droit de tailler le cuir, il répond qu’il en a hérité de son père. Il acquiert le droit en 1740
1738, Protocole de la tribu des Tanneurs (XI 358)
(f° 290) Montag den 15. Decembris Anno 1738 wurde das vierte Fronfasten Gericht gehalten
Emanuel Reffold, der Rothgerber, Johann Philipp Reffold, des Rothgerbers und burgers allhier ehelicher Sohn, stunde Vor und producirte Stallschein de dato 15. Octobr: Anno 1738. mit bitten Ihme das Zunfft und seines Vatters recht gedeÿen Zu laßen.
Erkant, gegen Erlag der Gebühr willfahrt (2 lb 1 ß 2 d – 2 ß scribæ – 1 ß büttel – dt. 2 lb 4 ß 5 s – Extra 4 d)

(f° 296) 1739. Mittwoch den 2.ten Septembris wurde ein extraordinaire Gericht gehalten
Emanuel Reffold der Rothgbr. allhier wurde ebenmäßig der Ursachen halben Vorgestellt [wann er sich des Lederschnidts bedienen wolten er solches erkauffen müßte], welcher auch solches Recht von seinem Vatter ererbt Zu haben Vorgeschützet, darauff wurde erkannt, daß solches auch untersucht werden solle.

(f° 302) Donnerstag den 3.ten Martÿ Anno 1740
Emanuel Reffold wurde citirt und Ihme Zugemuthet, den Lederschnitt zu Kauffen. Ille submittirte sich und erlegte die Gebühr davor in 3 lb 15 ß bestehend

Emmanuel Reffolt loue une partie de la maison avant et la moitié de la tannerie à l’amidonnier Michel Huber

1739 (19.1.), Chambre des Contrats, vol. 613 f° 25
Emanuel Reffold der Rothgerber und Maria Elisabetha geb. Lentzin
in gegensein Michael Hueber des Ammlungmacher
In einer alhier am haargäßel einseit neben Hannß Georg Rieger dem Rothgerber anderseit neben Hannß Jacob Geißler weißgerber gelegenen behausung, In dem vorderhauß Eine Stube, kuchen, kammer, haußöhren und platz zum holtz alles zwo stiegen hoch, eine kammer vier stiegen hoch, eine Bühn, die helffte des gerbhaußes und einen unterschlagenen platz im Keller – auff 9 monath lang anfangend auff von jüngst verfloßenen weÿhnachten nächstkommenden Johann Baptistæ, um einen jährlichen Zinß nemlich 20 pfund

Autre bail entre les mêmes

1739 (16.10.), Chambre des Contrats, vol. 613 f° 464
Emmanuel Reffold der Rothgerber und Maria Elisabetha geb. Lentzin
in gegensein Michael Huber des Amlungmachers
entlehnt, In einer am haargäßlein einseit neben Hannß Jacob Gieß dem Rotherber anderseit neben Hannß Jacob Geißler dem weißgerber gelegenen, ihnen Reffoldischen Ehegattin eigenthümlich zuständigen behausung, In dem vorderhauß zwo stiegen hoch Eine Stueb, Kuchen, Kammer, haußöhren und platz zum holtz, ferner dreÿ stiegen hoch eine Kammer, vier stiegen hoch eine Bühn, die helffte des Gerbhaußes und einen unterschlagenen platz im Keller – auff 4 nacheinander kommende jahr, anfangend auff jüngst verfloßenen Michaelis, um einen jährlichen Zinß nemlich 20 pfund

Emmanuel Reffolt obtient des Quinze en 1746 l’inscription de son apprenti François Louis Burry malgré l’opposition du corps de métier

Emmanuel Reffolt est condamné à une amende pour avoir transmis au bureau du consul un certificat d’hébergement non réglementaire
1753, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 167)
(f° 184-v) 9.te Gericht de 1753. Monntags den 3.ten deß Monaths Decembris in Anno 1753 – Emanuel Reffoldt der burger vndt Rothgerber allhier ex officio citiret wegen eines Ihro Gnaden dem Regirenden Herrn Ammeister überschickten straffbahren Nachtzedul Maßen solcher nicht nur alleine ohnformblich Klein gefertiget, sondern auch deren datum vnd Jahrzahl darinnen Außgelaßen worden.
Ille excusirt sich damit daß Er den Nachtzedul beßer Einzurichten, nicht Verstandet habe.
Hierauff Erkandt worden, daß Citatis pro nunc in 5 ß Straffen Und Zwar auß bewegenden Ursachen Zu Condemniren seÿe.

Emmanuel Reffolt meurt en 1763 en délaissant un fils. Les experts estiment la maison 900 livres. La masse propre à la veuve s’élève à 58 livres, celle de l’héritier à 92 livres. L’actif de la communauté s’élève à 356 livres, le passif à 254 livres.

1763 (14. 7.br), Me Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 721) n° 486
Inventarium über Weÿld. des Ehren und Vorgeachten Hn Emanuel Reffolt des geweßenen Rothgerbers und Lederbereiters auch burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. Verlassenschafft aufgerichtet Anno 1763. – als derselbe Sontags den 3.ten Julÿ dießes laufenden 1763.sten Jahrs dießes Zeitliche mit dem Ewigen Verwechßelt, nach solch seinem aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt hie Zeitlichen verlaßen. Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehren und Vorgeachten herrn Emanuel Hellbecks junioris Kürschners und burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts Emanuel Reffolts des leedigen Rothgerber gesellen, des Verstorbenen seel. mit hernach gemelter seiner hinterbliebeneen Wittib ehelich erzeugten und nach todt Verlaßenen einig. Sohns und Erbene rsucht und inventirt durch die Ehren und tugendsahme fr. Mariam Elisabetham Reffoltin geb. Lentzin die hinterbliebene Wittib beÿständlich S. T. Hn Joh: Georg Alberts J. V. Lti Es hochlöblichen unter Elsaßischen Ritter Directorÿ advocati et procuratoris auch Notarii publici jur: und berühmbten practici und burgers allhier Ihres Hn Sohns Erster Ehe – So beschehen in Straßburg auf Mittwoch den 14. 7.bris Anno 1763.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem so genandten Haar Gäßlein Gelegenen und in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung befunden worden wie folgt.
Ergäntzung des Erben ermanglenden unveränderten Guths. Zufolg obangezogenen Inventarÿ über beeder geweßener Eheleuthe einander für ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen A° 1738. durch weÿl. Hn Joh: Philipp Lichtenberger Not. publ. et Pract. seel. gefertiget
Eigenthumb ane einer Behaußung. Nemblichen eine Behaußung bestehend in Vorder und Hinterhauß, Höfflein und Hoffstatt mit allen derselben Gebäuen, Begriffen, Weithen, Zugehörden, Recht und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane dem Haargäßlein einseit neben N. Bechtolff dem Weißgerber, anderseit neben N. Schott dem Amlungmacher, hinten auf den Gerber Graben stoßend, so über die hernach passivé eingetragene Capitalien freÿ leedig eigen, und durch Herrn Samuel Wörnern Bau Inspectoren und herrn Sebastian Huber Werckmeistern des Zimmerhoffs laut Abschatzungs Zeduls vom 19. 7.bris angeschlagen pro 1800. R. oder 900. Darüber sagt i. teutsch pergam. Kffbr. in allh: C. C. Stub gefert. und mit dero anhangend. Ins. verwahret datirt d. 9. Februarÿ Anno 1730. Nota. Ane solcher behaußung hätten Zwar der Wittib noch lebende 4. Kinder 1.ter Ehe 4/9.te theil vor Vätterl. Guth Zufordern, indeme Ihnen aber solche nach dem im Kinder Vertrag befindlichen Anschlag vergüthet worden, so wurde deßwegen solche behaußung dißorths völlig eingetragen.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia Heuraths Verschreibung, Copia Testamenti nuncupativi
Der Frau Wittib unverändert Vermögen. Sa. Haußraths 40, Sa. Werckzeugs Zum Rothgerber handwerck gehörig 4, Sa. Silbers 6, Sa. goldener Ring 1, Sa. Eigenthums ane 1. behaußung 900, Summa summarum 953 lb – Schulden 914 lb, In Vergleichung 58 lb
Dießemnach wird nun auch des Sohns und Erben unveränderte Nahrung beschrieben, Sa. Kleidung und Weißgezeugs 15, Sa. Schuld 37, Erg. Rest 38, Summa summarum 92 lb
Endlichen wird nun auch das gemein verändert und theilbar Guth beschrieben, Sa. Haußraths 36, Sa. Werckzeugs und Wahr Zum Rothgerber Hdw. gehörig 75, Sa. Silbers 7, Sa. godenen Rings 16 ß , Sa. baarschafft 30, Sa. Schulden 205, Summa summarum 356 lb – Schulden 254 lb, Compensando 101. lb
Stall summ 232 lb – Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden in die theilbare Nahrung Zugeltend 29 lb
Copia der Eheberedung (…) Beschehen und Verhandelt seind diese ding in Löbl. Statt Straßburg auf dienstag den 9. Septembris Anno 1738
Copia Testamenti nuncupativi – Im Jahr 1743 (…) auf dienstag den 7. May Abends Zweÿ acht und neun Uhren, der ehrenachtbare Emanuel Reffold, Rothgerber und Lederbereiter auch burger allhier Zu Straßburg, vor mir unterschriebenem Notario in meiner Wohn behaußung ane der Tucherstubfaß gelegen deren untern mit denen Fenstern auf gedachte Gaß aussehenden Schreibstub persönlich kommen und erschienen (…) Johann Philipp Lichtenberger. mit der von erstbenanntem nun seligem Herrn Notario Lichtenberger nidergeschriebenen und nebst deßen übrigen hinterlaßenen Notariat: Acten in meiner Verahrung sich befindlichen Minuten durchgehends gleichlauten befunden bezeuge (…) Straßburg den 19. Herbstmonats 1763. Johann Daniel Saltzmann, Notarius

Marie Elisabeth Lentz loue la maison arrière au mégissier Jean Frédéric Reichel

1764 (14.5.), Chambre des Contrats, vol. 638 n° 301
H. Not. Johann Georg Albert als mandatarius seiner mutter Fr. Maria Elisabetha Reffoldin geb. Lentzin
in gegensein Johann Friedrich Reichel des weißgerbers
verlühen, in ihrer ane dem Haargäßel gelegenen behausung, das gantze hinder haus nichts davon ausgenommen, ferner ein kleines kämmerlein im hoff zwischen dem hinter: und vorder hauß und der kupfferen keßel so in der werckstatt ist – auff vier nacheinander folgenden jahren, um einen jährlichen Zinß nemlich 25 pfund

Marie Elisabeth Lentz meurt en 1764 en délaissant quatre enfants de son premier mariage et un du deuxième.

1764 (27.7.), Me Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 722) n° 512
Inventarium über Weÿland der Ehren: und tugendsamen fraun Mariä Elisabethä Reffoltin geb. Lentzin auch Weÿland herrn Emanuel Reffolt des geweßenen rothgerbers lederbereiters und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. nachgelaßener frau Wittib nun auch seel. Verlassenschafft aufgerichtet Anno 1764. – als dieselbe Freÿtags den 23.ten Junÿ 1764 dießes Zeitliche mit dem Ewigen Verwechßelt, nach solch Ihrem aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt hie Zeitlichen verlaßen – So beschehen in Straßburg auf Freÿtags den 27. Julÿ A° 1764.
Die Verstorbene seelige hat sowohl Ab intestato als per testamentum Zu Erben Verlaßen Wie folgt. 1.mo Herrn Joh: Daniel Albert den buchbinder und burger alhier, jedoch nur in die Ihme gebührige Legitimam das ist in die helffte eines fünfften Stammtheils, in die übrige helffte dießes Stammtheils aber seine samtliche ehelich erzeugte und noch ferner erzeugende Kinder, doch faß solche helffe erstgedachter hr. Joh: Daniel Albert der Vatter bis Zu deren Majorennitæt Verheurathung oder Etablissement Zu genießen haben solle, dieße in den 1.ten 5.ten Stammtheil.
2.do Weÿl. frauen Margarethä Elisabethä Diemerin geb. Albertin, mit auch Weÿl. mr Joh: Georg Diemer dem geweßenen Schuhmacher und burger, allhier beeder seel. ehelich erzeugte und nach tod verlaßene 4. Kinder Nahmentlich Joh: Georg, Emanuel, Margaretha Elisabeth und Margaretha Barbara die Diemer, so sambtliche in allhießiges Löbliches weÿsenhauß aufgenommen, dahero nôe erstgedachten Löblichen Stiffts S. T. Herrn Joh: Friderich Heupel deßelben wohlverordneter Herr Schaffner dem Geschäfft persönlich beÿgewohnet, in den 2.ten 5.ten Stammtheil.
3.tio S. T. Hn Joh: Georg Albert J. V. Ltum beÿ allhießigen hochlöblichem Ritter Directorio Advocatum et Procuratorem ordinarium auch Notarium publ. juratum und berümbten Practicum, so der Inventation persönlich abwartete, in den dritten fünfften Stammteil.
4.to Frau Mariam Salome Eckelin gebohrne Albertin herrn Johannes Eckels Rothgerbers und Lederbereiters auch burgers allhier Ehefrau so sich in persohn beÿ dem Geschäfft eingefunden, In den Vierten fünfften Stammtheil
Dieße 4. der Verstorbenen seel. in erster Ehe mit auch Weÿl. Hn Joh: Georg Albert dem geweßenen Rothgerbers und Lederbereiters auch burger, allhier ehelich erzeugte und nach todt verlaßene Hh. Söhne, Fr. Tochter und einer Verstorbenen tochter nachgelaßene Kindern
So dann 5.to Emanuel Reffolt den leedigen in der frembde sich befindlichen Rothgerber gesellen, in deßen der Verstorbenen seel. in Zweÿter und letzter Ehe mit auch weÿ: Hn Emanuel Reffolt dem geweßenen Rothgerber und Lederbereiter auch burgern allhier ehelich erzeugter nach todt Verlaßener Sohn in deßen Nahmen hr. ehemann Höllbeck Kürschner und burger allhier als deßen geordnet und geschworener Vogt sich in Persohn beÿ der Inventation eingestellt un den 5.ten und Letzten Stammtheil,

In einer allhier Zu Straßburg ane der Kinder spiehl faß gelegener in dieße Verlaßenschafft nicht gehöriger behausung befunden worden wie folgt.
Eigenthumb ane einer Behaußung. Nembl. I. Behaußung bestehend in Vorder und Hhinterhauß höffl. und hoffstatt mit allen deren Gebäuen, Begriffen, Weith. Rechten Zugehörden und Gerechtigkeiten gelegen allh. Zu Straßburg ane dem Haargäßl. 1.s. neben N. Bechtolff dem Weißgerber, 2.s. neben N. Schott dem Amlungmacher, hinten auf den gerbergraben stoßend, so über die hernach eingetragener Capitalien freÿ leedig eigen und beÿ weÿl. H. Emanuel Reffolt geweßen Rothgerbers v. Lederbereiters auch b. allh. seel. Verlaßenschafft durch H. Samuel Werner Bau inspectoren und Hn Sebastian Huber Werckmeistern des Zimmerhoffs laut Abschatzungs Zeduls vom 19. 7.bris 1763 angeschlagen pro 1800. R. oder 900. Darüber sagt i. teutsch perg. Kffbr. in allh: C. C. Stub gefert. v. m. d° anh. Ins. verw. d.d. 9. Febr. Anno 1730. Nota. dieße behaußung Wurde in der Verstorbenen seel. erster Ehe erkaufft und sich solche in dem wegen d. Kinder erster Ehe Zufordern gehabte, Vätterl. Guth errichteten Kinder Vertrag mit Vorbehalt des Eigenthumbs pro 850. lb außgeworffen, mithin haben die 4. Noch lebende Kinder und Zwar jeedem im fall solche behaußung Verkaufft werden solten ane dem mehr oder Weniger Erlöß respective einen 6ten theil ane Zwo tertzen Zu empfangen oder beÿzutragen.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia Testamenti solemni [rubriques non renseignées]
– (Versteigerung der Behausung) Donnerstags den 10. martÿ A° 1768 (…) ausgeruffen pro 2000. R. Weilen nun niemand Zugegen war, der einige Mise gethan als ost solche Versteigerung auf 8. tag remitirt
Donnerstag d. 17.ten Martÿ 1768, H. Heiligentein, 2010 R [unterzeichnet] Johannes Helgenstein

Emmanuel Hellbeck rend compte de la gestion des biens qui appartiennent à Emmanuel Reffold
1767, Me Albert (Jean Georges 6 E 41, 852)
Rechnung Mein Emanuel Hellbecks des jüngern Kürschners und burgers allhier Zu Straßburg, als geordnet und geschwornen Vogts Emanuel Reffoldts, des leedigen Rothgerbers Gesellen, weiland Meister Emanuel Reffoldts auch geweßenen Rothgerbers und burgers dahier mit auch weiland Frauen Maria Elisabetha gebohrner Lentzin in ihrer zweÿten Ehe erziehlt und nach todt gelaßenen minderjährigen Sohns, Innhaltend alles dasjenige, was ich seith dem 27.ten Augusti 1763. als der Zeit, da ich zu dießer Vogteÿ ernennet worden, biß Johannis Baptistæ 1767. vor dießen Curandum eingenommen und hienwiederum außgegeben auch sonsten verrichtet habe – Erste und letzte Rechnung dießer Vogteÿ

Les héritiers de Marie Elisabeth Lentz vendent la maison 1 590 livres à l’amidonnier Jean Philippe Huber et à sa femme Marie Catherine Bœringer. Le notaire Jean Georges Alber a acquis le 8 juillet 1772 (voir l’inventaire de 1791) par enchère judiciaire le neuvième échu à Emmanuel Reffolt

1772 (10.7.), Chambre des Contrats, vol. 646 f° 346-v
H. Johann Daniel Albert der buchbinder, H. Lt. Johann Georg Albert advocatus eines löbl. Ritter Directorii alhier, H. Benedict Heinrich Marbach als schaffner löbl. Stifft Waÿßenhaus vor und innahmen weÿl. Fr. Margarethæ Elisabethæ Diemertin geb. Albertin seel. hinterlassenen dreÿ kinder nahmentlich Emanuel, Georg und Maria Elisabetha derer Diemert als welche in besagten Waÿßenhaus dermahlen verpflegt werden, Fr. Maria Salome Eckelin geb. Albertin Mr. Johann Eckert des rothgerbers und lederhändlers ehefrau beÿständlich H. Johann Daniel Hammerer procuratoris vicarii geordneter und geschworener curator ad lites
hatt in gegensein Mr. Johann Philipp Huber des amlungmachers und Mariæ Catharinæ geb. Böringerin unter assistentz Johann Jacob Stammbach des amlungmachers und Johann Victor Espiner des schuhmachers
eine unter ihnen verkäuffer annoch unvertheilte behausung bestehend in vorder und hinter haus, höfflein und hoffstatt mit allen deroselben gebäu, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem Haargäßlein, einseit neben Johann Schott, anderseit neben Johann Bechtold dem weißgerber, hinten auff den Gerbergraben – alß ein von weÿl. Maria Elisabetha Albertin geb. Lentzin ihrer mutter und respectivé großmutter seel. zu gleichen theilen und rechten ererbte 8/9, der übrige 1/9 aber betreffend alß ein durch ihme mitverkäuffer H. Lt. Albert auff der ganth ersteigerten theil – um 42, 520, 300, 100, 30, 150 pfund verhafftet, beschehen um 429 pfund

Fils d’amidonnier, Jean Philippe Huber épouse en 1749 la manante Marie Madeleine Rhein veuve du passementier Jean Jacques Zaum : contrat de mariage, célébration
1749 (1.8.), Me Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 41)
Heuraths Abrede so Zwischen Johann Philipp Huber, Leedigem Ammlungmacher weÿl. Johann Michael Huber auch geweßten Amlungmachers und burgers Zu Straßb. seel. Nachgelaßenem ehelichem Sohn mit assistentz Ms Philipp Ernst Meÿer deß weÿl.s auch burgers hieselbsten, alß Hochzeitern Ahne einem
Undt dann fr. Mariä Magdalenæ Zaumin gebohrner Rheinin, weÿl. Joh: Jacob Zaumen geweßenen Paßmentm.Letstlichen aber Sergeanten unter hiesiger Statt Milice und Schirms Verwanthen allhier seel. hinterbliebenen Wb. beÿständlichen deß Ehrs. Mr Joh: Schencken deß auh Leinenwebers Undt burgers Zu Straßburg alß der braut Am Andern theil – So beschehen allhier in der Koenigl. Statt Straßb. Freÿtags den 1. des Monaths Aug. A° Dni 1749 [unterzeichnet] Johan Philipp Huber als hochzeiter, Maria Magtalehna Zaumin Wittib

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 194-v, n° 18)
1749. Mittw. d. 27. Aug. sind nach 2. mahl. ordentl. Proclamation copulirt worden Joh: Philipp Hueber lediger Ammlungmacher und burger h. l. weÿl. Joh: Michael Hueber ges. Ammlungmachers u. b. h. l. ehel. sohn u. Fr. Maria Magdalena geb. Rheinin weÿl. Johann Jacob Zaum gew. Paßmentirers u. schirmers h. l. witwe [unterzeichnet] Johan Philipp huber als hochzeiter, Maria Magtalena Zaumin hochzeiterin (i 199)

Originaire de Schiltigheim, Marie Madeleine Rhein devient bourgeoise en 1750
1750, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 430
fr. Maria Magdalena Rheinin von Schiltigheim gebürtig erhalt das burgerrecht v. marito dem burger und amlungmacher umb den alten burger schilling und will dienen beÿ E. E. Zunfft der Becker, prom. d 9. 7.bris 1750. [Johann Philipp Huber]

Marie Madeleine Rhein meurt en 1767 en délaissant une fille de son premier mariage. L’inventaire est dressé au Fossé des Tanneurs dans la maison du charpentier Léonard Walther. La masse propre à l’héritière est de 16 livres. L’actif de la communauté s’élève à 186 livres, le passif à 225 livres.
1767 (18.3.), Me Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 37) n° 502
Inventarium über Weÿland Fraun Mariä Magdalenä Hüberin gebohrner Rheinin, Hr. Johann Philipp Huber deß Amlungmachers vnd burgers Zu Straßburg geweßener Ehefrauen nun seel. Verlassenschafft, Auffgerichtet in Anno 1767. – welche am donnerstag den 1.ten deß Monats Januarÿ dießes 1767.ten Jahrs durch einen genommenen Zeitlichen Todten dießes Irdische mit dem Ewigen Verwechßelt – So Geschehen allhier inn der Königlichen Statt Straßburg, Mittwoch den 18.ten dieß Monaths Martji Anno Domini 1767.
Denominatio haeredis unicæ. Die Verstorbene Frau seel. hat zu ihrer wahren vndt einzigen Erbin ab intestato verlaßen mit Nahmen Jungfrau Maria Salome Zaumin, so die abgeleibte Fr. seel. mit weÿlandt Johann Jacob Zaumen, dem geweßenen Paßmentmacher vndt Schirms verwandten allhier, dero Ersterem Ehemann Längst seel. ehelichen Erzeuget,vndt nach todt Zu Ihrer einzigen Erbin verlaßen hat welchen den 6.ten des nächst bevorstehenden Monaths Maji dieses 1767.ten Jahrs das 20. Jahr ihres Alters Erreichet. So mit beÿstand herrn deß Ehrengeachten Herrn Johann Georg Magnus deß Metzgers Und burgers Zu Straßburg Ihres Vettern alß deroßelben (…) Curatorii geordnet und geschworenen Vogts, solche Verlaßenschafft Inventur beÿwohnet undt Ihr Iteresse bestmöglichst observirt hat. Alldieweilen aber Sie die Curandin und Erbin der Zeit nicht nur allein minorennis sondern uach allhier ohnverburgert ist, Alß ist der Wohl Ehrenvest und Kunst Wohl Erfahrnen Herr Johann Jacob Hentschel der Klein Uhrenmacher und Es Ehrs. kleinen Raths dermaliger wohlmeritirter beÿsitzer (…) abgeordnet worden
Zuwißen seÿe hiermit (…)

In einer allhier Zu Straßburg ahne dem Gerber: Graben gelegenen in solche Verl: nicht sondern Leonhard walther dem Zimmermann undt burgern allhier eÿgenthümlich zuständigen behaußung, wie hernach Zu sehen, befunden hat
Ane Höltzeren undt Schreiner: wie auch Bett: und Ferder vnd dann Heÿdnisch und Tragen Werck. In der Cammer Nro 1, I der Wohnstuben
Series rubricarum hujus Inventarÿ. der dißortigen Beneficial Erbin vor ohnverändert und eigen Zuständigen Vermögens, Sa. kleidung 16 lb – Schulden (fol. 7.b zum bericht)
So dann kombt auch die Verzeichnus der gemein und theilbaren Nahrung, Sa. haußraths 88 lb, Sa. Schiff und Geschirrs zum Amlung und Poudre machen gehörig 85 lb, Sa. Silbers 13 lb, Summa summarum 186 lb – Schulden 412 lb, passiv onus 225 lb – Endlicher passiv onus loco der stall summa 209 lb
Copia Heüraths Verschreibung (…) Freÿtags den 1. des Monaths Augusti A° D 1749, Phil. Jacob Marbach
(Joint) Abrechnung zwischen Fr. Maria Catharina Peterin geb. huberin Mstr Michael Peters des Amlumachers und Mr Johann Philipp Huber dem ebenmäßigen Amlungmacher, Ph. Jacob Marbach den 11. dec. 1749
(Renonciation) 13. apr. 1768 par Marie Salomé Zaumin
[Documenta] herr Huber Amelon Macher soll vor Artzeneÿen

Jean Philippe Huber se remarie avec Marie Catherine Bœringer originaire d’Ingwiller : contrat de mariage, célébration
1768 (1.3.), Me Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 41)
(Eheberedung) persönlich kommen und erschienen seind der Ehrs. Mr Johann Philipp Huber verwittibter Amlungmacher vndt burger Zu Straßburg als Hochzeiter ahne Einem vndt Zwar mit beÿstandt deß Ehrsamen Leonhardt Walters deß Zimmermanns vndt burgers allhier,
So dann die Viel Ehren vndt Tugendsame Jungfrau Maria Catharina Böringerin, weÿland Andreas Böringers deß gewesenen Ackersmanns Zu Ingweiler Hochgr. Heßen Hanau darmstättischer Jurisdiction seel. nachgelaßenee eheliche Tochter vndt Zwar diese mit assistentz deß Ehrs. Johann Georg Zimmermanns deß verheuratheten Zimmermanns auch burgers allhier – So geschehen in der Königlichen Statt Straßburg den 1.ten deß Monats Martii Anni Dom: 1768. [unterzeichnet] Johann Philipp huber als hochzeiter, Maria Catharina böhringerin als hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 96-v, n° 139)
Im Jahr Christi 1768. Mittwochs den 27. Aprill sind nach vorhergegangener ordentlicher Proclamation (…) copulirt und ehelich eingeseiget worden Johann Philipp Huber der Amlungmacher und burger allhier ein wittwer, der in der ersten ehe mit Maria Magdalena gebohrne Reinin Verheurathet war und Jungfer Maria Catharina Böhringerin weÿl. Andreas Böhringers geweßenen Ackersmanns und burgers Zu Ingweiler und weÿl. Mariæ Margarethæ gebohrner Brechenmacherin hinterlaßene eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Philipp huber als hochzeiter, maria Catharina böhrinerin Als hochzeiterin i 104)

Marie Catherine Bœringer devient bourgeoise à titre gratuit pour bonne conduite en 1770, elle est tenue de régler la Taille à compter de son mariage
1770, Livre de bourgeoisie 1769-1777 (VI 286) p. 11
Maria Catharina geb. Bäringerin, von Ingweiler verheurathet ane Joh: Phil. Huber dem Amlungmacher und burger allhier, erhalt das burgerrecht wohl verhaltens wegen gratis, will dienen beÿ E. E. Zunft Zur Lucern, prom. den eod. [26. apr. 1770] soll nachtragen d. Stallgeld seit der Verheürat.

Marie Catherine Bœringer fait dresser dans la même maison qu’en 1767 l’inventaire de ses apports qui s’élèvent à 381 livres.
1768 (12.12.), Me Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 38) s.n.
Inventarium über Fraun Mariæ Catharinæ Huberin gebohrner Böhringerin, deß Ehrsamen Meister Johann Philipp Hubers, deß Ammlungmachers vndt burgers Zu Straßburg, dermahligen Ehefrauen zu vorgedachtem Ihrem Ehemann in den Ehestand gebrachte Undt in Ihrer mit einander Auffgerichteter Eheberedung für ohnverändert sich reserviete Haabe und Nahrung, Auffgerichtet in Anno 1768. – in Ihren ohnlängst miteinander angetrettenen Ehestandt eÿgenthümbliche, gebracht und in seroselben Vor mir dem hiernächst unterschriebenen, hierzu requirirten Notario Sub dato Dienstag den 1. deß Monaths Martÿ in dießem nun Zu Endte gehendtem 1768.ten Jahts auffgerichteten Heuraths: Verschreibung Vor Ohnverändert und Eÿden (…) reservirt und vorbehalte, hat – So beschehen allhier inn der Königlichen Statt Straßburg Inn fernererm Persönlichem gegenseÿn deß Ehrsamen Johann Georg Zimmermann deß hierigen Zimmermanns und burgers allhier alß Von der Ehefrauen hierzu erbettenen beÿständliches Monntag den 12. deß Monaths Decembris Anno 1768.
Inn einer allhie Zu Straßburg ahne den sogenanndten Gerbergraben gelegenen von denen Eingangs: benandten Eheleuthen zum theil in Lehnung habenden dem Ehrsamen Johann Leonhardt Walther dem zimmermann undt burger allhier aber eigenthümlichen gehörigen behaußung, ist befunden worden wie folgt
Norma hujus inventarii. Sa. hausraths 129 lb, Sa. Silbers 12 lb, Sa. goldenen Ring 16 ß, Sa. baarschafft 225 lb, Summa summarum 367 lb – dazu gelegt der dißorthigen Ehefrauen halben Antheil ane denen Haussteuren 13 lb, Summa 381 lb

Marie Catherine Bœringer meurt en 1791 sans enfant. La masse propre au veuf présente un déficit de 413 florins, celle des héritiers s’élève à 625 florins. L’actif de la communauté s’élève à 4 161 florins, le passif à 2 175 florins.

1791 (24.1.), Me Übersaal (6 E 41, 660) n° 301
Inventarium über weil. Fr. Maria Catharina Huberin geb. Boehringerin H. Johann Philipp Huber des Amlungmachers Ehegattin verlassenschafft – nach ihrem d. 17. Decembris 1790 erfolgten absterben hinterlassen hat, auff ansuchen des wittwers und Heinrich Gottfried Kappes des Sestermachers und burgers zu Oberbronn als mandarius seiner Mutter Maria Margaretha geb. Boehringerin, Johann Helferich Kappes des ausgetrettenen und verschollenen ehemaligen schneiders und burgers zu Ingweiler verlassener Ehefrau dermalen zu Oberbronn wonhafft, der verstorbenen leiblichen schwester und ab instestato hinterlassene universal Erbin, Sophia Barbara Kappesin der erbin tochter Jakob Köbele des Invalide ehefrau welche der verstorbene in ihrer kranckheit abgewartet

in einem ane dem Haargäßlein in diese verlassenschafft gehörige behausung
Eigenthum ane einer behausung so in die theilbare nahrung gehörig. Nämlich eine behausung bestehend in Vorder und hinterhaus und hoffstatt mit N° 4 bezeichnet, allen derselben gebäuen, begriffen, zugehörden und rechten ane dem Haargäßlein einseit neben H. Johann Schott dem Amlungmacher, anderseit neben H. Johann Bechtold des weisgerbers, hinten auff den Gerbergraben, wovon man und zwar von der Landveste jährlich auf d. 1. sept. auf dem Pfenning Thurn 1 R 5 ß zu entrichten hat, ((angeschlagen) 3000 R – währender ehe von H. Lt und Not. Johann Georg Albert, H. Johann Daniel Albert dem buchbinder und consorten vor 2000 R erkaufet in der C. C. Stub den 10. Julÿ 1772. Darüber fünff in der C .C. Stub besagende Kaufbrieffe de datis 20. Junÿ 1705, 17. Augusti 1713, 24. Julÿ 1723, 20. Maÿ. 1726, 9. Februarÿ 1730. So dann ein Gant-Kaufbrieff vom 8. Julÿ 1772
des wittwers unverändert vermögen hausrath 79 R, silbers 7 R, Summa summarum 87 R – Schulden 500 R, passiv onus 413 R
der universal erbin unverändertes guth, hausrath 79 R, silber 12 R, goldene ring 1 R, ergäntzung 533 R, Summa summarum 625 R
die gemein verändert und theilbare nahrung, hausrath 165 R, waar zur Amlumacher Profession 464 R, silber 2 R, behausung 3000 R, schulden 500 R, Summa summarum 4161 R – Schulden 2175 R, nach abzug 1986 R
Testament, in der auf dem ersten stock befindlichen wohnstube mit denen fenstern auf den Schliesen des Gerbergrabens – den 13. Decembris 1790, Übersaal Notarius
Eheberedung – (…) den 1. Martÿ 1768, Philipp Jacob Marbach Not.

Jean Philippe Huber fait vendre des meubles Grand rue devant la maison de Jean Frédéric Müller
1791 (12. 7.br), Me Übersaal (6 E 41, 660) n° 321
Verkauf und Erloes Register über diejenige Mobilien, welche Herr Johann Philipp Huber der Amlungmacher und burger alhier heute Montags den 12. Septembris 1791 in einer alhier an der langen Straß gelegenen Herrn Johann Friderich Müller dem Seiler zuständigen behaußung N° 40

L’amidonnier Jean Philippe Huber hypothèque la maison au profit du tailleur Jean Louis Beyer

1794 (7 brumaire 3), Chambre des Contrats, vol. 672 n° 87 enreg. 16 bru. F°
cit. Jean Philippe Huber amidonnier
au cit. Jean Louis Beÿer tailleur d’habits, devoir 1400 livres
hypothèque, une maison rue des Cheveux actuellement nommé rue de l’Imprimerie N° 4, d’un côté le cit. Schott, d’autre le cit. Bechtold

Jean Philippe Huber se remarie avec Sophie Barbe Kappes, veuve de Jacques Kœbelé
1798 (15 messidor 6), Strasbourg 3 (39), Me Übersaal n° 265
(Eheberedung) erschienen der bürger Johann Philipp Huber, Amlungmacher und Wittwer allhier als Hochzeiter an einem,
Und die bürgerin Sophia Barbara gebohrne Kappes des weiland bürgers Jakob Köbele gewesenen alten Militaire dahier hinterlassene Wittib beiständlich des Bürgers Johann Daniel Kappes, Nagelschmidts Zu Oberbronn ihres Bruders, als Hochzeiterin an dem andern theil – de, 15. Messisor Vormittag in den sechsen Jahre der einen und unzertrennlichen Francken: Republick [unterzeichnet] Johan Philip huber, x der braut handszeichen
Enregistrement de Strasbourg, acp 61 F° 196 du 15 mess. 6

L’épouse fait dresser l’inventaire de ses apports
1798 (28 vend. 7), Strasbourg 3 (20), Me Übersaal n° 573
Inventarium über der bürgerin Sophiæ Barbaræ geb. Kapps zu dem burger Johann Philipp Huber Amlungmacher ihrem Ehemann für ohnverändert in den Ehestand gebrachte Mobilien und Effecten, welche Eheleuthe sich in dem Monath Messidor des 6. Jahrs nach dem Civil Gesetz dieser Republick verheurathet haben – von dem unterschriebenen den 15. Mess. VI aufgerichtete Eheberedung
in einer an dem Haargäßlein gelegenen behaußung N° 4 in der Eheleuthe Wohnung inventirt
Mobilien 321 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 63 F° 155-v du 29 vend. 7

Sophie Barbe Kappes veuve de Jean Philippe Huber loue la maison de derrière où se trouve la fabrique d’amidon à l’amidonnier Jean Georges Koebelé et à Marguerite Salomé Adelung
1807 (13.8.), Strasbourg 9 (anc. cote 32), Me Bossenius n° 2320
Bail de 6 années qui commencent à la St Jean 1807 – Sophie Barbe née Kappes veuve en dernières noces de Jean Philippe Huber amidonnier assitée de Jean Georges Schillinger faiseur de saucisses bailleuse
à Jean Georges Koebelé amidonnier et Marguerite Salomé née Adelung
la maison de derrière consistant en logement et fabrique d’amidon avec appartenances non y compris les ustensiles propres à ladite fabrique, plus le libre passage nécessaire pour l’emballage et le transport des marchandises dans la maison située en cette ville rue des Cheveux n° 4 appartenante a la veuve Huber en propre – moyennant un loyer annuel de 240 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 103 F° 89-v du 19.8.

Sophie Barbe Kappes que son mari a instituée légataire universellle vend la maison au négociant Joseph Pezzi

1808 (24.5.), Strasbourg 9 (anc. cote 32), Me Bossenius n° 2491, 3669
Sophie Barbe Kappes veuve de Jean Philippe Huber amidonnier
à Joseph Pezzi négociant
une maison petite cour appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des Cheveux n° 4, d’un côté le Sr Euler menuisier, d’autre le Sr Schott amidonnier, derrière le fossé des tanneurs – acquise des héritiers Albert à la Chambre des contrats le 10 juillet 1772, a elle appartenant en propre comme héritière universelle du défunt son mary par testament nuncupatif reçu par le notaire souss. le 2 germinal 10, et cinq autres contrats passés à la Chambre des contrats 20 juin 1705, 17 août 1716, 24 juillet 1726 & 9 février 1730 enfin contrat de vente au Petit Sénat le 8 juillet 1772 – moyennant 5925 francs représentant celle 6000 livres tournois
(Joint) da ich endes unterschriebene Namens Johann Georg Köbele eine Lehnung gemacht habe vür 6 Jahr mit meiner Mutter Namens Sophia Barbara Huberin für das hintertheil des haußes im haargäßl. N° 4 gelegen so zur Amlung in fuder fabrick gehörig, um ein andres Gewerb zu treiben gebe ich hiermit diesem die Vollmacht meiner Mutter an jeimand andres zu verlehnen, Straßburg d. 19. jänner 1808, [unterzeichnet] Johann Georg Köbele
Enregistrement de Strasbourg, acp 106 F° 43 du 25.5.

Fils d’un marchand de Venise, Joseph Luc Pezzi qui a appris le commerce à Augsbourg chez les marchands Perinet et Provino obtient de la tribu du Miroir une promesse d’inscription quand il aura obtenu le droit de bourgeoisie. Il devient tributaire en février 1767 en déclarant exercer le commerce d’épices
1766, Protocole de la tribu du Miroir (XI 278)
(f° 236) Donnerstags den 18. Decembris 1766. Vertröstung
Hr Joseph Lucas Pezzi, der ledige Handelsmann aus Venedig gebürtig, weißt Schein Vor Vom 15. 8.br 1761. Krafft dessen er die Handlung bei denen Hh. Jean Claude Perinet und Provino Zu Augsburg ordnungsmäsig erlernet hat, und bittet ihm Schein an E. E. grosen Raht zu ertheilen, daß man ihn nach gnädig erlangtem burgerrecht dißorts leibzünfftig als handelsmann aufnehmen wolle.
Nach eingenommenem producto Erkannt, willfahrt.
(f° 244) Donnerstags den 19. Februarÿ 1767. Leibzünfftiger
Vorgemelter Hr Joseph Lucas Pezzi ist auf producirten Kantzlei: und Stallschein vom 22. Xbris lezthin gegen Erlag drei Pfund Zehen Schilling und 25 Pfund wegen nicht hier erlernter Hadlung leibzünfftig als Handelsmann aufgenommen worden. prom: obed. und declarirt die Specereihandlung führen Zu wollen, weswegen man ihn an gg. hh. die XV. verwiesen hat.

Joseph Luc Pezzi devient bourgeois fin décembre 1766
1766, Livre de bourgeoisie 1762-1769 (VI 285) p. 106
Joseph Lucas Pezzi der ledige handelsmann von Venedig gebürtig erhalt das burger recht umb den Neuen burger schilling, Will dienen beÿ EE Zunfft Zum Spiegel. Jur. den 22. Xbre 1766.

Joseph Luc Pezzi épouse Marie Elisabeth Longho, fille de marchand : contrat de mariage, célébration
1767 (10.1.), Me Zimmer (6 E 41, 1444) n° 63
(Contrat de mariage) sont comparus le Sieur Joseph Pezzi, Negociant et bourgeois de cette d. ville, majeur d’ans, fils de feu le Sieur Albert Pezzi, vivant aussi Negociant et bourgeois de la Ville de Venise et de Dle Anne née Cornoldi ses Pere et Mere d’une part.
Et Dlle Marie Elisabeth Longho, fille du Sieur Dominique Longho, Bourgeois Negociant de cette d ville de Strasbourg et de Fle Theodore née Brentano ses Pere et Mere d’autre part – Fait, lû et passé aud. Straßburg ce 10° Janvier 1767. (signé) Joseph Pezzi, Marie Elisabeth longho

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 238)
Hodie 10 januarii anni 1767 (…) sacro matrimonÿ vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt D. josephus Lucas pezzi venitiensis ciuis et marcator hic, filius Legitimus Defuncti d. alberti pezzi ciuis olim et mercatoris dicti Loci et Annæ Cornoldi in vita conjugum commorans in parochia S. Ludovici et maria Elisabeth Longho filia Legitima d. dominici antonii Longho civis et mercatoris Et Theodoræ Brentano conjugum Commorans in hac parochia (signé) Pezzi, logho (i 124)

Marie Elisabeth Longho fait dresser l’inventaire de ses apports dans la maison Hammerer rue de l’Ail
1767 (16.2.), Me Zimmer (6 E 41, 1409) n° 151
Inventaire des Meubles et Effets de Dlle Marie Elisabeth Longho apportés en Mariage au Sr Joseph Pezzi son Epoux bourgeois Negociant de cette ville de Strasbourg, dressé l’an 1767. – stipulés pours et réservés par leur Contrat de mariage article trois passé devant le Notaire soussigné le 10 janvier dernuer – Fait lû et passé aud. &stré en présence du Sieur Dominique Longho Negociant et bourgeois de la de. Ville Pere et assistant de lad. De requerante et du Sr Pezzi qui ont signé le présent procès verbal ce 16° Fevrier 1767.
Trouvés dans une Maison scituée dans cette ville ruë de l’ail appartenante à la famille de Hammerer
Etat sommaire du present Inventaire. Total des Meubles 461, Rotation de l’argenterie Or et Bijoux 218, Total de l’argent comptant 200, Total general 880 livres

Joseph Pezzi fait dresser l’inventaire de ses apports
1804 (17 vend. 13), Strasbourg 10 (18), Me Zimmer n° 300, 2134
Inventaire des apports de Joseph Pezzi Négociant et Marie Elisabeth Longho, suivant leur contrat de mariage dressé par Me Zimmer le 10 janvier 1767 et inventaire le 26 octobre 1767
propres du Sr Pezzi, que le 17 septembre 1772 il lui a été fait un legs par son oncle François Pezzi de Venise d’une somme de 800 ducats faisant 2600 fr, lors de la mort de sa mère à Venise, total 18 755 fr et argenterie 100 fr, total des propres 24 783 fr
propres de la femme total 8660 fr
Immeubles, Premierement, il est échu a la De Pezzi un sixième par indivis dans une maison et dépendances sise à Strasbourg grand rue N° 153 entre Ritter sellier et Isenheim Marchand potier d’étain, derrière Rübsamen, échue en qualité d’héritière pour autant dans la succession de Charles André François Longho son oncle et lad. De Pezzi s’est rendue cessionnaire des autres 5 sixièmes par indivis par acte reçu Me Zimmer le 15 mai 1789, 26 500 fr
Plus dans la succession de Marie Theodore Brentano sa mère veuve de Dominique Antoine Longho Négociant, un tiers par indivis comme héritière pour autant dans une maison cour jardin et dépendances sise a Strasbourg grand rue n° 147 entre Loir marchand et Besson homme de loi dont lad. De Pezzi a acquis les autres deux tiers par indivis de ses sœurs cohéritières par acte passé devant le notaire soussigné le 4 juillet 1791, 20 130 fr
total des immeubles 46 630 fr, total général 55 290 fr, payé à la décharge de la De Pezzi 37 643 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 94 f° 58-v du 20 vd 13

Joseph Luc Pezzi meurt sans enfant en 1819. La succession comprend la maison rue des Cheveux, la veuve est propriétaire de deux maisons Grand rue

1819 (10.6.), Strasbourg 10 (25), Me Zimmer n° 658 (8561)
Inventaire de la succession de Luc Joseph Pezzi, ancien négociant et propriétaire, décédé le 15 avril dernier – à la requête de 1. Marie Thérèse Constance Longho la veuve commune en biens suivant contrat de mariage reçu Me Zimmer le 10 janvier 1767, usufruitière de la succession par testament olographe du 8 avril 1818 enreg. le 19 avril 1819 déposé au rang des minutes de Me Zimmer le 20 août
en la demeure du défunt grand rue n° 147
Le défunt a déclaré pour ses seuls et uniques héritiers en son testament olographe savoir 1. André Pezzi, propriétaire à St Polo près Venise pour une moitié de son grand oncle comme seul petit neveu survivant des deux fils d’Albert Pezzi neveu du défunt fils d’André Pezzi frère du défunt, attendu que Sr François Pezzi l’autre petit neveu héritier institué collectivement avec André Pezzi comparant pour la première moitié est décédé avant le défunt à St Polo district d’Oderzo province de Trevise en Italie le 16 juin 1818, 2. Jean Pezzi, propriétaire Udine en Frioul, 3. Albert Pezzi, propriétaire à Udine, 4. François Pezzi, propriétaire à Milan, les trois derniers pour l’autre moitié comme fils de Dominique Pezzi frère du défunt

garde robe 306 fr, bijoux 400 fr, remplois 24 783 fr
une maison rue des Cheveux, savoir une maison et dépendances sise à Strasbourg rue des Cheveux n° 4 entre les héritiers De Euler née Kientzel et le Sr Schott amidonnier, devant la rue et derrière fossé des Tanneurs – occupée par Georges Doerrer et la femme Allgeyer pour un loyer de 300 fr, estimée 6000 fr. De laquelle maison le défunt a disposé en faveur de Joseph Pezzi son arrière petit neveu fils d’André Pezzi comparant héritier pour moitié de la succession de moyennant la rénonciation de la part de la veuve à ses droits de propriété sur la moitié de ladite maison – acquis de la veuve Huber née Kappès par acte reçu Me Bossenius le 24 mai 1808. Propriété constatée par sept contrats de vente passés à la Chambre des contrats les 8 juillet 1772, 9 février 1730, 30 mai 1726, 24 juillet 1723, 17 août 1713 et 20 juin 1705
ensemble 31 489 fr, à déduire les legs 17 876 fr
propres de la veuve, créances 2962 fr
Propriété de deux maisons, Premièrement une maison et dépendances sise à Strasbourg grand rue n° 153 entre veuve et héritiers Ritter sellier et le Sr Schrang marchand de fer ci devant Isenheim potier d’étain, derrière la propriété de la famille Rübsamen, estimée 26 000 fr. Duquel immeuble le sixième indivis échu à la veuve comme héritière pour autant de la succession de Charles André François Longho son oncle et cessionnaire de 5/6 par acte reçu Me Zimmer le 15 mai 1789 partage
Plus une maison, cour, jardin et dépendances sise à Strasbourg grand rue n° 147, d’un côté le Sr Rhein, d’autre le Sr Besson homme de lettres, derrière la ci devant auberge à la demi lune, estimée 20 000 fr. De laquelle maison un tiers par indivis est échu à la veuve dans la succession de Marie Theodore Brentano sa mère veuve de Dominique Antoine Longho négociant, les 2/3 acquis de ses deux sœurs cohéritières par acte dressé par le notaire soussigné le 4 juillet 1791
propres aliénés 37 643 fr, doit à la communauté 28 982 fr, total général des propres de la veuve 48 962 fr, déduction faite 19 980 fr
communauté meubles 3070 fr, vins tonneaux 4063 fr, argenterie 3705 fr, numéraire 9452 fr, créances hypothécaires 30 020 fr, créances chirographaires 56 470 fr, rente sur l’Etat 3210 fr, ensemble 109 994 fr, passif 27 327 fr, déduction faite 82 666 fr
abandon à la la veuve par les héritiers pour 59 445 fr
(cession de droits successifs avec procurations liasse n° 66 du 8.7.1819 n° 8583)
Enregistrement de Strasbourg, acp 143 f° 101-v du 18.6.

Les héritiers de Joseph Luc Pezzi font vendre la maison à la barre du tribunal. Le tanneur Georges Dœrrer se porte acquéreur

1820 (30.7.), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 142, n° 27
par devant M. Philippe Louis Übersaal juge suppléant au Tribunal Civil de Première Instance commissaire en cette parte en remplacement de M. juge audit siege, vente par licitation suivant cahier des charges, par devant M. Herrmann juge au tribunal civil de première instance, commissaire en cette partie nommé par jugement du 15 février dernier, à la requête d’André Pezzi survivant des deux fils d’Albert Pezzi propriétaire demeurant à dans la commune de St Polo père et tuteur légal de Joseph Pezzi son fils celui ci héritier testamentaire de Joseph Pezzi de Strasbourg en vertu d’un arret de la préfecture Impériale royale d’Aderzo
à Me Doss – Déclaration de command le 12 juillet au nom de Georges Doerrer tanneur
une maison sise à Strasbourg rue des Cheveux n° 4, petite cour, appartenances et dépendances, d’un côté le Sr Euler menuisier, d’autre le Sr Schott amidonnier, devant la rue, derrière fossé des Tanneurs – dépend de la succession de Joseph Pezzi suivant testament olographe du 18 avril 1818 enreg. 19 avril 1819. Titres de propriété, vente par Sophie Barbe Kappes veuve de Jean Philippe Huber, amidonier, reçue Me Bossenius le 24 mai 1808, testament déposé Me Zimmer le 20 avril – mise à prix suivant rapport d’experts du 24 mars dernier à 2000 fr – fait le 9 mai 1821
adjudication préparatoire du 11 mai – Adjudication définitive du 12 juillet, 2010 francs

Georges Dœrrer épouse en 1819 Caroline Madeleine Brey, fille de perruquier
1819 (22.5.), Strasbourg 4 (49), Me Stoeber aîné n° 4727
Contrat de mariage, communauté d’acquets avec réserve d’apports – Georges Doerrer, parcheminier fils de Georges Doerrer, parcheminier, et de Marie Salomé Ebel
Caroline Madeleine Brey, fille de Philippe Jacques Brey, perruquier, et de Marie Salomé Schaeffer
Enregistrement de Strasbourg, acp 143 F° 56 du 29.5.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports
1819 (9.8.), Strasbourg 4 (49), Me Stoeber aîné n° 4775
Inventaire des apports de Georges Doerrer, parcheminier, et Anne Caroline Madeleine Brey, suivant le contrat de mariage reçu Me Stoeber soussigné le 22 mai dernier
demeurant en cette ville Fossé des Tanneurs n° 2
le mari 300 fr et la femme 1025 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 144 F° 33-v du 17.8.

Georges Dœrrer et Caroline Madeleine Brey hypothèquent la maison au profit du cordonnier André Schott

1845 (16.7.), Strasbourg 4 (99), Me Lauth n° 1762
Obligation – ont comparu Le Sr Georges Doerrer, tanneur, & dame Caroline Madeleine Brey, sa femme qu’il autorise spécialement à l’effet des présentes demeurant et domiciliés à Strasbourg (devoir)
au sieur André Schott célibataire cordonnier demeurant et domicilié à Strasbourg, la somme principale de 1200 francs
hypothèque, Une Maison d’habitation avec appartenances & dépendances sise à Strasbourg rue des cheveux n° 4 d’un côté le sieur Euler menuisier, de l’autre le sieur Schott amidonnier par devant la rue, par derrière le fossé des tanneurs. Déclarent les débiteurs que cette maison & dépendances leur appartiennent en toute propriété pour en avoir fait l’acquisition à la barre du tribunal de Strasbourg suivant enchère sur licitation tenue par M. Ubersaal nommé juge commissaire le 12 juillet 1820 & une déclaration de command faite au greffe le lendemain, le tout enregistré et transcrit aux hypothèques de Strasbourg le 30 juillet suivant volume 145 n° 592, (…) qu’elle est grevée d’une hypothèque prise au profit de Mr Charles Auguste Kern docteur en droit (…)

Georges Dœrrer et Caroline Madeleine Brey vendent la maison au tanneur Henri Ferdinand Hild

1850 (12. 7.br), Strasbourg 10 (116), Me Zimmer n° 8595
Vente – ont comparu Mr Georges Doerrer, tanneur, et Dame Caroline Madeleine Brey, sa femme agissant sous son autorisation, les deux demeurant ensemble à Strasbourg
A Mr Henri Ferdinand Hild, tanneur demeurant et domicilié à Strasbourg
Une maison consistant en un bâtiment de devant, bâtiment latéral et bâtiment de derrière avec tannerie, cour et autres appartenances et dépendances situé à Strasbourg rue des cheveux n° 4 tenant d’un côté au Sr Faullimmel, de l’autre au Sr Wagner et par derrière au fossé des tanneurs.
Sont compris dans cette vente les objets mobiliers ci après désignés, savoir Un poêle en fonte avec marmite, tuyaux et pierre se trouvant au premier étage du bâtiment de devant,
Deux poêles en fonte avec tuyaux et pierre et marmites au troisième étage du même bâtiment,
Un poêle en fonte avec marmite, tuyaux et pierre se trouvant au premier étage du bâtiment latéral,
Un poêle en fonte avec marmite, tuyaux et pierre au deuxième étage du même bâtiment,
Un autre poêle en fonte avec tuyaux et pierre au troisième étage de ce bâtiment,
Différent rayons dans la cuisine du premier étage de la maison de derrière, plus un poêle en fonte avec tuyaux et pierre,
Un poêle en tôle avec four sans tuyaux au second étage de la même maison,
Trois poêles en fonte avec marmites, tuyaux et pierre au troisième étage de cette maison.
Un chaudron en cuivre rouge, un volet, deux fenêtres, un corps de puits et un fer à puiser, le tout déposé dans la tannerie.
(…) Le Sr Doerrer a acquis ledit Immeuble sur le Sr Joseph Pezzi, mineur demeurant à Saint Polo près Venise aux termes d’un jugement d’adjudication sur licitation rendu à la barre du tribunal civil séant à Strasbourg le 12 juillet 1820 et d’une déclaration de command reçue le même jour au greffe dudit tribunal, le tout enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 30 juillet de la même année vol. 142 N° 27 avec une inscription d’office du même jour Vol. 145 n° 592, (…). Le Sr Pezzi avait recueilli ledit immeuble dans la succession du Sr Joseph Luc Pezzi en son vivant propriétaire et ancien négociant à Strasbourg, son grand oncle, aus termes du testament olographe de ce dernier en date du 18 avril 1818 enregistré à Strasbourg le 19 avril 1829 folio 28 verso (…) déposé pour minute en l’étude de M Zimmer père suivant acte reçu par lui le 20 avril 1819. Le Sr Joseph Luc Pezzi avait lui-même acquis ledit immeuble de De Sophie Barbe Kappes, demeurant à Strasbourg, veuve du Sr Jean Philippe Huber en son vivant cordonnier en ladite Ville aux termes d’un contrat de vente passé devant M Bosenius notaire à Strasbourg le 24 mai 1808. La présente vente est faite moyennant le prix de 5000 francs

Le maire accorde à titre précaire à Henri Ferdinand Hild le droit de prolonger son escalier dans le revêtement du fossé des tanneurs

1852 (13.10.), Maire
Cession – Ville de Strasbourg
à Henri Ferdinand Hild, propriétaire à Strasbourg
du droit de prolonger un escalier de un mètre de largeur dans le revêtement du fossé des tanneurs afin de permettre l’accès de l’eau aux habitants de la maison rue des Cheveux N° 4 à charge de payer une redevance annuelle de 50 centimes. La présente cession est en outre faite avec le droit de résiliation en tout temps
acp 414 (3 Q 30 129) f° 71 du 10 9.br Maire 13.10. approuvé le 6 9.br


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