8, rue du Bouclier


Rue du Bouclier n° 8 – VII 43 (Blondel), P 992 puis section 7 parcelle 3 (cadastre)

Maison Kræuter (1847)

Bouclier 8 (oct. 2016)Bouclier 8 (pignon, oct. 2016)
Au milieu de l’image, le n° 8 dont le rez-de-chaussée comprend un local commercial de part et d’autre de la porte d’entrée
Pignon sud

La maison composée d’un bâtiment avant et d’un bâtiment arrière servant d’écurie en 1652 et d’un puits commun, appartient la plupart du temps aux XVII° et XVIII° siècles à des sénateurs ou des fonctionnaires. Elle revient par héritage au marchand Jean Jacques Schaumann (1690-1692) et au médecin Georges Philippe Nenter (1713-1720). Elle sert ensuite de maison de rapport puis appartient de 1765 à 1782 à François Gaspard Claus, procureur ordinaire au Grand sénat de 1757 à 1784, qui la vend au notaire Jean Jacques Lung. Le voisin au sud (actuel n° 6) est tenu d’après un acte de 1782 de laisser s’écouler par sa propriété les eaux provenant de la maison. Jean Jacques Lung y a son étude jusqu’à sa mort début 1803.

133 Elévations l-a
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot

L’Atlas des alignements (années 1820) signale une maison à rez-de-chaussée en maçonnerie et deux étages en bois et une avance. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade sur rue est la deuxième à gauche du repère (a). La porte d’entrée à l’extrémité droite est suivie de cinq fenêtres, chacun des deux étages a six fenêtres, comme la maison voisine (actuel n° 10). La toiture comprend deux niveaux de lucarnes. La cour B représente l’arrière (1-2) du bâtiment sur rue, celui du nord (2-3), le bâtiment (3-4) au fond de la cour et celui (4-1) en forme de remise au sud.
La maison porte d’abord le n° 2 (1784-1857) puis le n° 8

133 Cour BBouclier 8 (1968, étage 1)-1294
Cour B
Plan du premier étage (1968, dossier de la Police du Bâtiment)

Le libraire Jean Kræuter achète en 1846 la maison à deux étages, la démolit et construit à sa place le bâtiment actuel à trois étages (voir l’obligation passée en 1847 et le cadastre).
L’étage de le maison s’étend du début du XX° siècle jusqu’en 1921 sur une partie du n° 10 voisin. La veuve Heldt transforme les combles en logement en 1894. Georges Fensch fait aménager des salles de bains dans les différents appartements en 1965 et 1968.

Octobre 2016

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1629 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jean Frédéric Breuning
puis (1652) ses héritiers, le juriste Ernest Frédéric Mollinger et le marchand Thiébaut Hærlin
1661 v Jean Jacques Schaumann, procureur, et (1645) Anne Marie Fels veuve du libraire Jean Pierre von der Heiden – luthériens
1690* h Jean Jacques Schaumann, marchand épicier, et (1686) Anne Marguerite Rhein – luthériens
1692 v Louis Philippe Haussmann, greffier à la Chambre des Contrats, et (1663) Anne Marie Stœsser puis (1684) Marie Marthe Krauth, veuve du notaire Jean Philippe Braun et du marchand François Bressler – luthériens
1713 v Georges Philippe Nenter, docteur en médecine, et (1704) Anne Marie Bitsch – luthériens
1720 v enfants de Jean Decimator, marchand, et (1699) Agnès Bresler – luthériens
1724 ann. Georges Philippe Nenter, supra
1725 v enfants de Jean Decimator, supra
h Jean Philippe Heuss, conseiller et secrétaire chez le prince palatin de Birckenfeld, et (1718) Agnès Decimator – luthériens
1763 v Jean Richard Joseph Wackenzap, receveur au service de familles nobles, et (1760) Françoise Catherine Rauch – catholiques
1765 adj François Gaspard Claus, avocat et procureur au Grand Sénat, et (1757) Marie Anne Vogel – catholiques
1782 v Jean Jacques Lung, notaire, et (1779) Marie Marguerite Emmerich – luthériens
1828 h Pierre Joseph Robin, chapelier puis vérificateur de l’octroi, et Pélagie Béant puis (1812) Chrétienne Charité Lung
1846 v Jean Kræuter, libraire, et (1845) Reine Elisabeth Cécile Luthardt
1861 v Jean Chrétien Goll, garçon imprimeur, et (1824) Madeleine Gilg
1878* h Edouard Heldt, et (1860) Madeleine Goll
1906* Guillaume Kohser et son épouse
1929* h Michel Kohser et copropriétaires
1952* h Georges Fensch et son épouse née Kohser

Prix d’achat de la maison : 1 050 livres en 1692, 1 675 livres en 1713, 2 700 livres en 1720, 1 500 livres en 1760, 2 000 livres en 1782

(1765, Liste Blondel) VII 43, M. Wackerzapff
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 992, Robin, Pierre Joseph, employé à l’octroi (Lung Christine Charité femme de) – maison, sol – 1,95 are

Locations

1721, Jean Jacques Sachs, docteur en médecine et professeur ordinaire
1727, Jean Louis Stædel, procureur fiscal
1728, Frédéric Jacques Reuchlin, professeur au petit Gymnase
1734, Jean Jacques Dieterlin, organiste au Temple Neuf

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Livres des communaux

1587, Livre des communaux f° 210-v
Conrad Breuning dans la rue du Bouclier a devant sa maison un encorbellement d’une longueur de 50 pieds en saillie de 3 pouces, une porte de cave ouverte d’une largeur de 8 pieds en saillie de cinq pieds, en haut une avance de 12 pieds de long en saillie d’un pied, doit pour la jouissance 1 sol 4 deniers

Aber In Schültzgaßen
Conrad Breuning hatt In der Schültzgaß Vor seinem hauß, oben ein Vsstoß. L. schu lang, Vnd iij schu herauß, Ein offene Keller Thüer viij schu breÿt, vnd v* schu herauß, Oben ein Staucher xij schu lang, Vnd j schu herauß, Bessert, j ß iiij d

(traduction)

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton Sud – Rue du Bouclier

nouveau N° / ancien N° : 3 / 2
veuve Lung
Rez de chaussée en maçonnerie et 2 étages en bois médiocres et avance
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 277 case 2

Robin, Pierre Joseph Employé à l’octroi
Kraeuter, substitution 1848

P 992, maison, sol, Rue du bouclier 2
Contenance : 1,95
Revenu total : 160,01 (159 et 1,01)
Folio de provenance :
Folio de destination : démolie
Année d’entrée :
Année de sortie : 1848
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 40 / 32
fenêtres du 3° et au-dessus :

P 992, maison,
Revenu total : 251,01 (250 et 1,01)
Folio de provenance : Reconstruction
Année d’entrée : 1850
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires :
fenêtres du 3° et au-dessus :
1848, Diminutions – Robin Pierre Josh. f° 277, P 992, maison, revenu 159, démolition, supprimé en 1848
1850, Augmentations – Kraeuter f° 277, P 992, Maison, revenu 250, Reconstruction en 1847, achevée en 1847, imposable en 1850, imposée en 1850

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 455 case 2

Kraeuter
1861 Goll Jean Chrétien ancien ouvrier imprimeur
1878 Heldt Eduard und Frau Magdalena Goll Kinderspielgasse 34

P 992, maison, sol, Rue du bouclier 8
Contenance : 1,95
Revenu total : 251,01 (250 et 1,01)
Folio de provenance : (277)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 48 / 38
fenêtres du 3° et au-dessus : 13 / 10

Cadastre allemand, registre 29 p. 83 case 3

Parcelle, section 7, n° 3 – autrefois P 992
Canton : Schildgasse, Hs. Nr 8
Désignation : Hf, Whs e. T (Whs e. T. Skizze 7 – zu Pz. 1) – Hf Whs
Contenance : 1,85
Revenu : 2300 – 3400
Remarques : 1921 Wegfall des Stockwerks eigenthum

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1905), compte 523
Heldt Eduard Wwe
gelöscht 1905

(Propriétaire à partir de l’exercice 1905), compte 1431
Meyer Christian et son épouse
1906 Kohser Guillaume et son épouse
1929 Kohser Michel et copropriétaires
1952 Fensch Georges son épouse née Kohser
(1394)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VII, Rue 233 Rue du Bouclier, p. 380

2
Pr. Lung, J. Jacques, Notaire – Maçons
loc. Claus, Avocat – Pêcheurs
loc. Wagner, Antoine, journalier – Moresse

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Schildgasse (Seite 146)

(Haus Nr.) 8
Mertz, Vergolder. 03
Hiff, Weinhändler. 1
Herzog, Köchin. 2
Pfeiff, Immobilien-Agent. 2
Wenger, Lehrerin. 2
Dreiss, Tagner. 4

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 654 W 54)

Rue du Bouclier 8 (1880-1984)

La veuve Heldt fait aménager un logement dans les combles en 1894, Georges Fensch fait des salles de bains dans les différents appartements en 1965 et 1968.
Le tailleur pour dames Knaup y exerce son activité en 1865, la mercière Alt-Steinmetz en 1897, le marchand de meubles d’occasion Weill dans les années 1970.

Sommaire
  • 1880 – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom d’un locataire que le plombier Mertz soit autorisé à faire une prise de 2,50 mètres pour environ trois becs au 8, rue du Bouclier
  • 1894 – La Police du Bâtiment constate que l’entrepreneur Greiner fait des travaux non autorisés dans la propriété de la veuve Heldt (demeurant 11, place du Marché aux cochons de lait) 8, rue du Bouclier. L’entrepreneur demande l’autorisation d’aménager un logement dans les combles – Autorisation – Dessin (les travaux ont lieu dans la partie de bâtiment au-dessus du n° 10)
    Les plâtriers travaillent (décembre 1894), les menuisiers et les peintres (janvier 1895), les travaux sont terminés (février)
  • 1895 – Le tailleur pour dames Knaup demande de régulariser une enseigne perpendiculaire déjà posée. La Police du Bâtiment constate qu’elle se trouve à seulement 25 centimètres de la propriété voisine – Autorisation – L’enseigne se trouve toujours au même endroit (mai 1895) – Courrier de rappel – L’enseigne a été déplacée (juillet)
    1896 – Le tailleur retire son enseigne
  • 1897 – La mercière Alt-Steinmetz demande l’autorisation de poser une enseigne – Autorisation – La mercière pose une enseigne plate au lieu d’une enseigne perpendiculaire
  • 1902 – E. Held (sur papier à lettres illustré Sander & Held, parfumerie Phoenix à Kœnigshoffen) se plaint que les fumées qui s’échappent de la cheminée du voisin incommodent les occupants du quatrième étage – La Police du Bâtiment se rend sur place et rédige un compte rendu. Elle estime que les fumées proviennent des cheminées installées sur le toit plat du plaignant (bâtiment arrière) plutôt que de la cheminée plus éloignée du 3, rue des Hannetons. Elle invite le propriétaire à rehausser les cheminées – Rappel. Le dossier est classé après que la propriétaire a déclaré que son locataire ne se plaignait plus
  • Commission contre les logements insalubres. 1900, propriétaire, veuve Heldt demeurant 11, place du Marché aux cochons de lait. La maison est bien tenue sauf les cabinets d’aisances, sombres et malpropres. Courrier au propriétaire
    1900 (octobre) – Les cabinets d’aisance sont mieux tenus. La Commission demande un raccordement aux canalisations
    1900 (novembre) – E. Held fait part de son projet d’améliorer l’éclairage des cabinets d’aisance situés au rez-de-chaussée à l’usage de trois ou quatre ouvriers
    Visite de 1905 – Travaux à faire dans le logement Dreys au quatrième étage. Travaux terminés, août 1906
    1915, Commission des logements militaires. Rien à signaler
  • 1919 – La Police du Bâtiment constate que Guillaume Kohser a fait placer une deuxième enseigne non réglementaire à l’auberge à l’Etuve (zum Schwitzkasten), située à l’angle de la Grand rue et de la rue du Bouclier
    Guillaume Kohser demande l’autorisation de poser une enseigne au 8, rue du Bouclier et s’engage à retirer celle à l’angle de la rue – Autorisation de poser une enseigne en saillie de 45 centimètres au lieu des 40 réglementaires – L’enseigne à l’angle de la rue a été retirée, novembre 1919
  • 1932 – La Police du Bâtiment constate que Guillaume Kohser a fait poser sans autorisation une antenne de T.S.F. entre les n° 8 et 9 – Demande – Autorisation
  • 1965 (janvier) – Georges Fensch (13, route de Lyon à Illkirch-Graffenstaden), propriétaire du 8, rue du Bouclier, cadastré section 7 parcelle 3, dépose une demande pour aménager un W. C. et une salle de bains au 2° étage avec l’aide financière du FNA – Devis – Plan cadastral de situation – Plan – Le maire transmet le dossier avec avis favorable au directeur départemental du Ministère de la construction – Arrêté portant permis de construire, mars 1965
    Suivi des travaux – Les cloisons en briques sont terminées (mars). Les travaux sont terminés et correspondent aux plans
    1965 (avril) – Même demande aux 3° et 4° étages. Dessins (coupe et plans). Les travaux consistent à poser une cloison et à agrandir les lucarnes vers la cour au quatrième étage – Arrêté portant permis de construire, septembre 1965
    Suivi des travaux – Les cloisons en briques sont terminées (novembre). Les travaux sont terminés et correspondent aux plans (décembre)
    1966, Certificat de conformité
  • 1968 (janvier) – Même demande au 1° étage, en modifiant la distribution des pièces. Plan de l’étage – Arrêté portant permis de construire, mars 1968 – Travaux terminés, août
  • 1971 – A. Weil informe la Police du Bâtiment qu’il a rehaussé son enseigne après qu’un camion l’a endommagée
    1980 – A. Weil (meubles Weil) demande l’autorisation de poser une enseigne en caisson avec l’autorisation du propriétaire Fensch-Kohser. Maquette (Meubles Occasion – Ancien – Copie d’ancien – Achat – Vente) – La Police du Bâtiment répond que les caissons ne sont pas admis dans le secteur sauvegardé
    1981 (février) – Le maire et l’architecte des bâtiments de France émettent un avis favorable pour un nouveau projet – Maquette, cliché – Arrêté portant action de poser une enseigne en saille sur le domaine public, avril 1981 – L’enseigne lumineuse à double face est posée
  • 1981 – Suite à une plainte, la Police du Bâtiment constate que le mur mitoyen entre le n° 8 (propriétaire, Georges Fensch) et le n° 6 (propriétaire, Claude Bickart) est humide parce que le conduit du n° 6 est défectueux
  • 1978 – Le maire demande au propriétaire de faire ravaler la façade
    1982 – Le maire prend un arrêté portant injonction de ravalement
    1983 – M. et Mme Fensch demandent une subvention – Devis des entreprises Crépissage Mariotti (Eschau), Peinture Kornwachs (rue Déserte), Ph. Diss et Fils (rue Saglio à la Meinau), Pierre Arnoult (chauffage et sanitaire, Hœnheim pour la couverture de la terrasse), D. et R. Pauli (route de la Wantzenau à la Robertsau) – Le maire donne une suite favorable à la demande
    1983 (juillet) – Le service départemental d’architecte émet un avis favorable : poser un échafaudage, réaliser les travaux, notamment décaper les pierres de taille
    1984 (mars) – Autorisations accordées à l’entreprise Motz ( rue de Lucerne)
    1984 (août) – Les travaux sont terminés (crépi blanc cassé, menuiserie blanche, ferronnerie gris foncé, volets et corniche gris perle, camaïeu de gris vers la cour) – La subvention est versée en septembre 1984 (12 781 francs pour une dépense totale de 91 400 francs)

Relevé d’actes

Jean Philippe Breuning vend 500 livres la moitié de la maison à son frère Jean Frédéric Breuning déjà propriétaire de l’autre moitié

1640 (ut supra [6. Maÿ]), Chambre des Contrats, vol. 485 f° 324-v
(Prot. fol. 37) Erschienen Herr hannß Philips Breüning burger alhie bekante
in gegensein H Friderich Breünings seines brudern (verkaufft)
den halbentheil Ihme für unvertheilt gebührend ahne hauß, höfflin und hoffstatt sampt aller dere gebäuwen & gelegen alhie in der Schiltzgaßen dn der Obernstraßen, neben Fr. Margreth Bertußin H M. Friderich Blanckhenbergers geweßenen Freÿpredigers alhie witiben Erben & Felix Längels Altgewändthers seel. Erben hinden vff Daniel Ebels seel. Erben, welche behausung ledig eÿgen, daran der Übrige halbe theil ihme H Käuffern Zuuor gehörig – umb 500 Lib.

Fragment de l’inventaire de Jean Frédéric Breuning qui a institué pour héritiers le juriste Ernest Frédéric Mollinger et le marchand Thiébaut Hærlin d’après l’extrait ci-dessous (inventaire de 1658). Le titre de propriété de la maison entière date de 1575

1657, (vers), cote 63 not 2 [Me Schatz, Jean Jacques]
Inventarium [über Friderich Breüning]
[1° page du fragment] Breuningische Pfenningzinß hauptgüter hauptgüther, so noch Zuvertheilen. (…) Ane dem Überrest hatt H. Friderich Breüning seel. H Dr Ernst Friderich Mollingern v. deßelben hfren. (…) Item H. Dr Ludwig Schwebeln Zu Ffurth v. seiner Schwester (…)
Eigenthumb vnd Beßerung ane Heüßern. Erstlichen hauß, hoffstatt vndt höfflin, sampt einem Stall vndt gemeinen brunnen, mitt allen anderen Ihren gebäwen, begriffen weithen rechten Zugehörden v. gerechtigkeiten, gelegen in d. St. Straßb. ane d. Obern straßen, in d. Schildtsgaßen, j. s. neben hannß Adam Eißenschmidt Amptschrbrn. Zu Bühel, 2. s. neben H. Joh: Pfortten Barbierern v. wundtartzt Burgern alhier vnd Elisabeth Herbstin, Jonæ Hammerers Burgers alhier hfren, hind. ietz vff H Daniel Hugwarth, Amptschaffneren Zu Willstätt stoßendt. Dauon gehen 2 ß d ewigen bodenzinßes in dem Brud. hoff alhien sonsten ledig v. eigen, hiehero angeschlagen p. 400. lb. Darüber v.hand. j. t. Perg. Kauffbr. mit H. Philipps Wehrlin, Alten Amstrs. v. H. Thomæ Schrodtbergers deß Notÿ. anhangenden Insiglen datirt den 22.ten Januarÿ A° 1575. mit alten N° 19. signirt. Darbeÿ j. Perg. Kauffbr. über den halben theil dieß. Behaußung mit s. St. Straßb. anhangend. Insigel datirt den 6. Maÿ A° 1640. Ferner darbeÿ j. Perg.spruch od. huttenbrieff v. andere bericht.
Item 3. häußer mit ihren hoffstätten im Thomenloch, Zwischen Zweÿen gäßlin, hind. vff d. Stattgraben (…)
Anderwerttliche Wÿdembs Abrechnung. Inhaltendt alles das Jenige waß ane dem wÿdemb welchen weÿl. fr. Ursula Hemmerlinin von auch weÿl. H Johann Philips Breüning Ihren Eheherrn seel. ad dies vitæ genoßen vndt in ipsa viduitate nach deren Erben selbsten eigener bekandtnus, ane Wÿdembs Capitalien (…) Auß der Lüffer: Theilung vndt Wÿdembs auffrichtung durch H Johann Peter Güntheln den Notm. seel in A° 1643. außgefertigt (…)

Extrait de l’inventaire dressé après la mort d’Ursule Hemmerlin, veuve de Jean Philippe Breunig, à laquelle Jean Frédéric Breuning, le frère de son mari, avait légué l’usufruit de ses biens.

1658 (27. 10.bris), Me Schatz (Jean Jacques, 50 not 1) n° 14 (extrait)
Inventarium und beschreibung aller Haab Nahrung vndt güttere, so weÿland die Ehren und viel tugendreiche fraw Ursula gebohrne Hemmerlin auch weÿland deß Ehrenvesten undt Wohl vorgeachten herrn Johann Philipp Breüningß burgers Zue Straßburg seeligen hinterbliebene wittib
Wÿdemb, Welchen die verstorbene Fr. Ursula Hemmerlin von H Joh. Philipp Breüning, Ihrem haußwürth seeligen biß in Ihren todt genoßen, daran das eÿgenthumb H. Lt Ernst Friderich Mollingern vnd Herrn hanß Dieboldt Härlin, dem handelßmann alhie, alß weÿland herrn Friderich Breünings Sein H. Joh: Philipp Breünings Bruders seel. Eheherrn seel. eingesetzten Testaments Erben nunmehr erblichen heimgefallen vnd Zuständig. Vermög Wÿdembs auffrichtung durch weÿland Herrn Johann Peter Güntheln Notarium In A° 1643. auffgerichtet. (…) Thut daran herrn Niclauß Hemerlein burgern alhie Zum dritten theil Insonderheit 634 lb
Ferner Fr. Catharinæ Hemmerlin, Herrn Friderich Ölingers deß Silberarbeiters undt burgers alhier Ehewürthin auch Zum dritten theil besonder 634 lb
Vndt dann Fr. Valeriæ Hemmerlin, deren Ehevogt herr Johann Philipp Wittich handelßmann vnd burger alhie Zum überigen ritten theill 634 lb

Fils de Conrad Breuning, Jean Philippe Breuning épouse en 1633 Ursule Hammerlin, fille de docteur en médecine
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 138-v) 1633. Dominica 5. Epiphanias d. 10. Febr. H. Hans Philips Breüning, H. Conrad Breünings nachgelaßener Sohn, Unndt Jgfr. Ursula H Abrahami Hemmerlins Medicinæ Doctoris nachgelaßene dochter. Zu S. Thoman (i 145)

Le chapelier Jean Thiébaut Hærlin vend la maison à Jean Georges Heckler, préposé à l’Œuvre Notre Dame

1661 (4. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 526 f° 392
(Prot. fol. 32.) Erschienen Herr hannß Diebolt Härlin der Hutstaffierer
in gegensein H Hannß Georg Häckhlers der Fabric deß Münsters Werckh Maÿsters
Hauß höfflin hoffstatt gemeinschafft deß bronnens sambt übrig. deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten alhie in der Schilts Gaßen, einseit neben H Hannß Adam Eißenschmidt Gerichtsschreibern Zue Bühl anderseit neben weÿl. Wilhelm Härlins deß Goltschmidts nunmehr seel. nachgelaßenen Erben, hinden uf die Ebeliche behaußung stoßend gelegen – umb 450. lb

Jean Georges Heckler revend trois mois plus tard la maison à Jean Jacques Schaumann, procureur de la Ville

1661 (9. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 526 f° 717-v
(Prot. fol. 60.) Erschienen H Hannß Georg Häckhler Werckmaÿster der Fabric deß Münsters
in gegensein H Johann Jacob Schawmanns E.E. Statt Gerichts Procuratoris
hauß, höfflin, hoffstatt, Gemeinschafft deß Bronnens, mit allen übrig. deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhie in der Schiltsgaß., einseit neben H Hannß Adam Eisenschmidt Gerichtschreibern Zu Bühel, anderseit neben weÿl. H Wilhelm Härlins deß Silberarbeiters seel. Erben, hind. vff die Ebelische Behaußung stoßend gelegen, so umb 400 lib. vorig. Kauffschillingß rests H Hannß Diebold Härlin dem huetstaffierern verhafftet seÿe (übernohmen) – umb 400 pfund

La maison revient à son fils Jean Jacques Schaumann, marchand épicier, qui épouse en 1686 Anne Marguerite Rhein, fille de brasseur

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 320)
1686. Dom I. post Epiph. d. 13 Januarÿ. H. Johann Jacob schaumann der handelßmann alhie, hrn Joh. Jacob schaumanns E. E. großen raths alhier alten beÿsitzers auch Stättrichters Undt des Stiffts Zu St. Wilhelm schaffners ehl. sohn, vndt Jfr. anna Margaretha, hrn Johann David Rheinen geweßenen biersieders vndt burgers alhier Nachgel. ehl. tochter. Copul. Donnerst. 24. Jan. (i 334)
Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 120) 1686. Dom I / II Epiph. d. 13 et 20. Januar. H. Johann Jacob Schaumann der ledige handelßmann H. Johann Jacob Schaumanns E. E. grossen Raths alten beÿsitzers, jetzmahligen Stättrichters und Schaffners des Stiffts Zu St. Wilhelm ehelicher Sohn, Jfr. Anna Margaretha weÿl. H Johann David Reinen gewesenen burgers und Biersieders allhier hinterlaßene eheliche tochter. Cop. Zum jungen St. Peter (i 62)

Jean Jacques Schaumann hypothèque la maison au profit du docteur en médecine Marc Mappus

1691 (12. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 789-v
H. Johann Jacob Schaumann, der Specirierer
in gegensein Hn Marci Mappi, Medicinæ Doctoris & Professoris, schuldig seÿe 250 pfund, zur abstoßung deß auff nach geschriebene behaußung stehend. Kauff. Rests
unterpfand, sein hauß, höfflein, hoffstatt gemeinschafft deß bronnens, mit allen übrigen deren gebäuen, recht und zugehördten allhier in der großen Schildgaßen, einseit neben H. Isaac Fausten SS Theol. Doct. et Profess. ux. noe. anderseit neb. H. Pallas Ritterständig. Ambtmann, hind. auff H. Johann dietrich den banquier, stoßend gelegen

Le conseil des Tailleurs élit un nouvel échevin pour remplacer Jean Jacques Schaumann qui a quitté le royaume six mois plus tôt
1702, Protocole des Tailleurs XI 343 (1701-1710)
(f° 69-v) Schöffen Wahl gehaltten d. 29. Decembris 1702
Nach deme S. T. Herr XV. Jeremias Adam Leÿtersperger, dießer Löbl. Zunfft seithero geweßener Vicarius: Oberherr beÿ E. E. Zunfft der Zimmerleuthe völliger Ober Herr worden, also wegen seiner Schöffel: stelle ledig. Zu deme Herr Johann Jacob Schawmann sich vor einen halben Jahr auß dem Königreich sich begeben, und von hier verzogen ist, alß ist auß Gnädiger Erkandtnuß der Herren XV.en dießer beeder Herren Stelle Zween newen Schöffel Zu erwöhlen heut dießen tag umb dreÿ uhren das Löbliche Schöffen Collegium Zusammen Kommen und wurden Zu dem wurde, wie auch wegen vnsers gnädig gebietenden Herrn Oberherren anhaltender unpäßlichkeit

Jean Jacques Schaumann vend la maison 1 050 livres à Marie Marthe Krauth, veuve du greffier à la Chambre des Contrats Philippe Louis Haussmann.

1692 (7.8.), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 536-v
H. Johann Jacob Schaumann, der Specereÿ händler
Fr. Mariæ Marthæ gebohrner Krauthin, weÿl. Hn Philipp Ludwig Haußmanns gewes. J.U.Ddi und Cancellariæ Contractuum Actuarÿ sel. nachgelaßener Wittib, mit beÿstand Hn Johann Philipß Kasten, wolbestellten Kornmeisters allhier Ihres Curatoris
hauß, höfflein, hoffstatt, Gemeinschafft deß bronnens, mit allen übrig. deren Gebäuen, begriffenn zugehördten und Gerechtigkeiten, allhier in d. Schiltsgaßen, einseit neben Hn Isaac Fausten, SS Theol. Doctore & Professore, anderseit neben H. Johann Peter Palla, Ritterständisch. Ambtmann hind. auff Hn Johann Dietrich den Banquier und E.E. großen Raths beÿsitzern, stoßend gelegen – umb 1050 Pfund

Fils d’un greffier du comté palatin de Simmern, Louis Philippe Haussmann épouse en 1663 Anne Marie Stœsser, fille du notaire de la Chambre des Contrats
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 30)
1663. Dom: 3. post Epiphan: 25. Jan: Zum 2. mahl hr Ludwig Philipp haußmann U. I. Doctorandus, Weiland hr Michael haußmanns gewesenen fürstl: Pfalz Sim[mer]rischen Landschreibers hinterlaßener ehel: Sohn und Jfr. Anna Maria hr Gottfriedt Stöserß Senioris Cantzlei Contractum Not: eh: Tochter, Dientag den 3. Feb. Spiegel (i 32)

Il devient bourgeois quelques semaines plus tard en s’inscrivant à la tribu des Boulangers
1663, 4° Livre de bourgeoisie p. 335
H. Ludwig Philipß Haußmann, J V Ddus empfangt d. burgerrecht Von seiner Haußfr. Anna Maria Stöserin gratis, Ist Zuuor ledig. standts gewesen, Vnd will vff E. E. Zunfft der Becken dienen. Jurav. 7.en Martÿ A° 1663.

Louis Philippe Haussmann se remarie en 1684 avec Marie Marthe Krauth, successivement veuve du notaire Jean Philippe Braun et du marchand François Bressler
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 120-v n° 7)
1684. Dom: Invocavit Zum 2 mahl Hr Ludwig Philipp Haußmann C.eÿ Contractum Actuarius, Fr. Maria Martha Weiland Hr Frantz Breßlers gewesenen Burgers u. handelßm: alhier nachgelaß. We. Donnerstag den 2.t Martÿ Zun Predigern (i 122)

Marie Marthe Krauth assistée de son fils Jean Philippe Braun hypothèque la maison au profit de l’orfèvre Jean Bernhard

1704 (21.1.), Chambre des Contrats, vol. 577 f° 47
Fr: Maria Martha geb. Krautin weÿl. Hn Philipp Ludwig Haußmanns U. J. Ddi und geweßenen C. Contractuum Actuarÿ wittib so unbevögtigt mit beÿstand Hn J: Philipp Braunen Not: publ: ihres H. Sohns
in gegensein Hn Joh: Bernhards goldarbeithers – schuldig seÿe 500 pfund
unterpfand, ihre behausung allhier cum appertinentiis in der Schildsgassen einseit neben Hn Lt. Fausten Procur: beÿ E.E. Kl. Rath anderseit neben H. De Touche Tresorier hinten auf Hn XIII.ner Dietrich stoßend gelegen

Marie Marthe Krauth, le candidat en droit Jean Balthasar Haussmann et le pasteur Jean Jacques Faust vendent la maison 1 675 livres au docteur en médecine Georges Philippe Nenter

1713 (ut ante [3.10.]), Chambre des Contrats, vol. 586 f° 526-v
(1675) fr. Maria Martha haußmenin wittib geb. Krautin beÿständlich Joh: Philipp Bach pastetenbeckers, Item hr. Johann Balthaßar haußmann Jurium Candidati für sich und nahmens H. M. Johann Jacob Faust Pfarrers zu Plobßheim
in gegensein H. Georg Philipp Nenters Med: Dris und Practici und fraun Annæ Mariæ Maria geb. Bitschin
hauß hoff hoffstatt hinterhauß mit allen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten in der Großen Schildtsgass, einseit neben H. Lt Fausten anderseit neben H. De Touches hinten auf d. adelische Wormbßerische hauß – um 650 pfund verhafftet, geschehen um 1025 pfund

Fils du recteur au gymnase de Gelnhausen en Hessen Georges Philippe Nenter épouse en 1704 Anne Marie Bitsch, fille du maître de la Monnaie : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – zwischen dem Edel Vest, großachtbar und hochgelehrten Herrn Georg Philipp Nenter, Medicinæ Licentiato Von Gelnhaußen, deß Edel Ehren Vest großachtbar und hochgelehrten herrn Johann Philipp Nenter wohlbestellten Rectoris beÿ dem Gÿmnasio daselbsten mit der Edel, Hoch Ehr und Viel Tugendreichen Frauen Susannæ Catharinæ Nenterin gebohrner Baderin seiner Eheliebsten erzeugtem Eheleiblichem Sohn, als dem herrn Bräutigamb ane Einem, So dann der Edel Hoch Ehren und Viel tugendgezierten Jungfrauen Annæ Mariæ Bitschin weÿland deß hoch Ehren Vest, Fürsichtig, Waiß und Kunstreichen herrn Johann Martin Bitschen der Statt Straßburg geweßenen Münzmeisters Wie auch E. E. Kleinen Raths alten beÿsitzers und burgers daselbsten seeligen, mit der Edel Hoch Ehr und tugendbegabten Frauen Salome gebohrner Dürningerin seiner hinterbliebenen Fraw Wittib ehelich erziehlter dochter als der Jungfer hochzeiterin am andern theil – Geschehen und Verhandelt seid diese ding in der Königl. Freÿen Statt Straßburg den 7. Monatstag Novembris Anno 1704. T. Elias Winckler, Nots. Cæs. juratus et Reg. confirmatus ac Civis Argentinensi fidem mit paraphe

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 149-v, n° 699)
1704. Donnerst. d. 20. 9.br wurd. nach ord.tl außruffung copulirt H Georg Philipp Nendter, Medic. Licent. v. Pract. alhie, Hn Johann Philipp Nendters, Rectoris Zu Gelnhaoßen in Francken ehl. Sohn, Jfr. Anna Maria, weil. H Martin Bitschen geweßenen Müntz Meisters b.E. E. Kl. Rayhs Beÿsitzers ehl. T. [unterzeichnet] Georg Philipp Nenter als hochzeiter, Anna Maria Bitschin als hochzeiterin (i 149)

Georges Philippe Nenter devient bourgeois à titre gratuit quelques jours avant son mariage
1704, 4° Livre de bourgeoisie p. 753
H. Georg Philipp Nenter Med: Doctor V. Gehlhaußen, H. Joh: Philipp Nenters Rectori im Gymnasio daselbst sohn, empfangt das burgerrecht gratis, Wird beÿ E. E. Zunfft der Zimmerleuth dienen. Jur. d. 5. 9.bris 1704.

Georges Philippe Nenter et Anne Marie Bitsch hypothèquent la maison au profit des bouchers Philippe et Jean Jacques Kamm

1716 (2.4.), Chambre des Contrats, vol. 589 f° 195-v
hr. Georg Philipp Nenter Med. Dr und Practicus und Fr: Anna Maria geb. Bitschin beÿständlich Philipp Kamm jun: und Joh: Jacob Kamm gebrüder der metzger
in gegensein frauen Salome Bitschin wittib geb. Dürningerin beÿständlich H. Philipp Jacob Mader Not. publ: et Acad: ihres Curatoris – schuldig seÿen 250 pfund
unterpfand, ihr hauß c. appert: allhier in der schildtsgaß, einseit neben H. Ddo Faust anderseit neben H. Detouche hinten auff d. Wormbßrische hauß stoßend

Nouvelle hypothèque au profit des enfants Decimator

1715 (9.5.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 371-v
hr Georg Philipp Nenter Med: Dr. und Practicus und fr. Anna Maria geb. Bitschin beÿständlich H. Jacob Dürninger und G.J. Strauß buchbinders
in gegensein H. Joh: Breßler Apotheckers als vogt Decimatorischer KK – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, ihre behausung c. appert: allhier in der Schildtsgass, einseit neben H. Lt Faust, anderseit neben H. Detouche, hinten auff d. wormbßische hauß

Georges Philippe Nenter dédie un livre de médecine au Magistrat de la ville qui lui alloue un subside de 200 florins (passages à transcrire)
1718, Protocole des Treize
H. Dr Georg Philipp Nenter dedicirt denen Herren XIII. XV. und XXI. ein Medicinisch buch in quarto Fundamenta Medicinæ Theoretico Practica betittlet. 192. demselben Wird das erkandte Gratiale auff 200. R. regulirt. 248

Georges Philippe Nenter et Anne Marie Bitsch cèdent 2 700 livres la maison aux deux enfants de Jean Decimator, le candidat en droit Jean Decimator et Agnès Decimator, femme de Jean Philippe Heuss, conseiller et secrétaire chez le prince palatin de Birckenfeld

1720 (8.8.), Chambre des Contrats, vol. 594 f° 369-v
(2700) S.T. H Joh: Philipp heuß U.J.Ltus wie auch Pfaltzbürckenfeldischer Rath für sich wie auch hr. Joh: Bressler Apothecker als Curator H. Joh: decimators Juriu. Candidati einßen
und anderen theils hr. Georg Philipp Nenter Med: Dr und Practicus wie auch Fr. Anna Maria geb. Pitschin
hauß hoff hoffstatt hinterhauß mit allen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten in der großen Schildtsgass, einseit neben H. Lt. Faust anderseit neben H. Petit, hinten auff. d. Adeliche Wormbserische hauß – um 1250, 150 und 250 pfund verhafftet, geschehen um 1050 pfund

Georges Philippe Nenter meurt en novembre 1720 rue du Bouclier, sans doute dans la maison dont il a été propriétaire. Il laisse trois enfants. La masse propre à la veuve est de 1 325 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 298 livres, le passif à 1 737 livres.

1721 (3.3.), Me Lobstein (Jean, 31 Not 6) n° 135
Inventarium und beschreibung aller derjenigen haab, Nahrung und güethere, so Weÿland der hoch Edelvest und hochgelehrte Herr Georg Philipp Nender, gewesener Medicinæ Doctor und Vornehmer Practicus, auch burger allhier zu Straßburg nunmehr seel. nach seinem den 30.ten Novembris Zurückgelegten 1720.sten jahrs, aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehren: vnd Wohlvorgeachten Herrn Edel: Wohl Ehrenvest und hochgelehrten Herrn Johann Friderich Spohren J. U. Lti und vornehmen burgers allhier zu Straßburg als geordnet und geschworenen Vogts Jungfrauen Mariæ Salome, Jungfrauen Annæ Mariæ und Georg Friderich der Nender, des abgeleibten seeligen mit hernach benehmbster seiner hinterbliebenen frau Wittib ehelich erziehlter Kinder und ab intestato verlaßener Erben (…) durch die Edle, Viel Ehren und tugendbegabtee frau Annam Mariam Nenderin gebohrner Bitschin die hinderbliebene Frau Wittib mit beÿstand des Ehren und Wohlvorgeachten herrn Johann Friderich Kecken des Zinngießers vnd burgers allhier deroselben geschwornen Curatoris – So beschehen in Straßburg auf Montag den 3.ten Martÿ Anno 1721.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Schilitzgaß gelegenen und in dieße Verlassenschafft nicht gehörigen behaußung
Ane Höltzen und Schreinwerck. Auff der obern Bühn, In der Wohn stub, In der Stub Cammer, Im Kinder Stüblein, In deroselben Stub Cammer, In der Kuchen, In der Studier Stub, In deroselben Stub Cammer, Vor der Studier Stub auff dem Gang, In der Cammer A, In der Cammer B, Auff dem und.n gang, In d. und.n Stuben, In d. Camin Cammer, In des officiers Cammer, In der bauchküchen
Ergäntzung der Frau Wittib ohnverändert guths. – von Hn Andreæ Käufflin Jurium Practico Ihrem Stieffvatter (…)
Abzug gegenwärtig Inventarium gehörig. Der Frau Wittib ohnverändert Vermögen, Sa. hßraths 16, Sa. Silbers 16 ß, Sa. Schuld 200, Sa. Ergäntzung 1107, Summa summarum 1325 lb
Der Erben ohnverändert und das theilbar Guth, Sa. haußraths 95, Sa. Bibliothec 75, Sa. Lährer Vaß 6, Sa. tabacks 39, Sa. Silbers 6, Sa. Schulden 75, Summa summarum 298 lb – Schulden 1737 lb, theilbare Passiva übertreffen d. ohnverändert Nahrung 138 lb
Ungewiß Zweiffelhaffte und Verlohrene Schuld in d. Erbe Zugeltend
Copia der Eheberedung (…) Straßburg den 7. Monatstag Novembris Anno 1704. T. Elias Winckler, Nots. Cæs. juratus et Reg. confirmatus ac Civis Argentinensi fidem mit paraphe

Jean Philippe Heuss et Jean Decimator louent la maison à Jean Jacques Sachs, docteur en médecine et professeur ordinaire

1721 (11.7.), Chambre des Contrats, vol. 595 f° 353-v
S.T. H. Johann Philipp heuß J.V.Ltus und hochfürstl. Pfaltz: Bürckenfeldischer Rath theils für sich theils in nahmen H.n Joh. Decimators J.V.Cnd. seines Schwagers so annoch minorennis
hatt in gegensein S.T. H.n Joh. Jacob Sachßen Med. D. et Pract. wie auch Physices Prof. publ. ord.
verlühen, hauß hoff hoffstatt und hinderhauß mit allen deßen begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten nichts davon ausgenommen allhier in der großen Schildts: gaß, einseit neben H. Lt. Fausten anderseit neben H. Petit hinten auff die adelischen wormserische wittib – auff 4 nächstfolgende jahr anfangend auff Michaelis nächstkünfftig – um einen jährlichen Zinß nemlich 75 pfund

Jean Decimator hypothèque la moitié de la maison au profit de son beau frère Jean Philippe Heuss

1725 (11.9.), Chambre des Contrats, vol. 599 f° 477-v
H. Johann Philipp Liechtenberger Notarius Publicus als mandatarius H. Johann Decimator J.V.Lti.
in gegensein H. Johann Philipp Heuß J. V. Lti und hochfüstl: Pfaltz: Bürckenfeldtichen Raths – schuldig seÿen 500 thaler oder 750 gulden Reichs valuta
hypothecirt, der vierdte theil für ohnvertheilt ahne einer Behausung hoff und hoffstatt mit allen derselben übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahne der großen Schildtsgaß ohnfern der langen Straß, einseit neben H. Lt Faust E. E. kleinen Raths alten beÿsitzers procuratore und Advocato ordinario, anderseit neben H. Petit Commis des Postes hinten auff die adelische wurmßersche behausung, so zufolg der über erstgedachtes hauß über gestrigen dato allhier auffgerichteter Kauffverschreibung

Le Grand Sénat annule par sa décision du 15 juillet 1724 la vente de la maison. Les mêmes parties concluent une transaction identique moyennant 2 700 livres

1725 (24.9.), Chambre des Contrats, vol. 599 f° 476
Fr. Anna Maria geb. Bitschin weÿl. H. Georg Philipp Nenter gew. Med: D. und Practicj wittib mit beÿstand ihres Curatoris H. Friedrich Keck des zinngießers
H. Johann Philipp Heuß J. V. Lti und hochfüstl: Pfaltz: Bürckenfeldtischen Raths und H. Johann Philipp Liechtenberger Not: Publ. als mandatarÿ H. Johann Decimator J. V. Lti.
demnach sie und ihr ehemann seel. zufolg in registrandû S. Contractuum alhier de anno 1720 fol. 369.b sq. enthaltenen Kaufverschreibung bereits unter dem 8. Augusti 1720 eine allhier ahne der großen Schildtsgaß ohnfern der langen Straß, einseit neben H. Lt Johann Carl Faust E. E. Kleinen R. procuratore und Advocato ordinario, anderseit neben H. Petit Commis des Postes hinten auff die adelische wurmßerische behausung stoßend gelegen hauß hoff und hoffstatt mit allen derselben übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahn obged. H. Rathh. heuß und ihn Hn. Lt Decimator verkaufft, sothaner kauff aber durch den von E. E. Großen Rath allhier unter dem 15. julÿ 1724 ertheilt hierbeÿ producirten bescheid vor null nichtig und unkräfftig erklähret worden, darauffhin sie Nenterische wittib alle wegen solchen haußes halben Con: et reconveniendo somit H. Rath heuß und H Lt. Decimator gehabten streittigkeitten in der güthe völlig beÿgelegt und vorbeschriebene behausung denenselben neüerdingen verkaufft als wolle Sie hiemit ged. kauff bestättigen
H. Rathh. heuß und H. Notario Liechtenberger im nahmen H. Lt. Decimatoris selbig und zwar zu einem 4.dten theil und zwar jener zu 3 quart – um 150 pfund capital verhafftet so sie übernehmen und 2550 pfund

Les acquéreurs s’adressent aux Quinze pour ne pas payer une deuxième fois les droits de mutation. La chambre ratifie la proposition de la commission qui estime que la Ville doit rembourser les droits payés puisque l’acte a été déclaré nul

1725, Protocole des Quinze (2 R 130)
H. Johann Philipp Heuß und H. Johann Decimator pt° Pfundzolls Nenterischen haußes
(p. 218) Sambstag d. 21. Julÿ 1725. Moss noê H Johann Philipp Heuß hochfürstl. Pfaltzbirckenfeld. Raths vndt H. Lt. Decimators prod. Vnd.th Memoriale und bitten mit beylagen Sub Lit. A. et B. pt° Pfundt Zolls, bitt demüthig nach deßen jnnhalt. Erk. Ober Pfundt Zoll herren.

(p. 248) Sambstag d. 1. Sept. 1725. H. Heuß und H. Decimator pt° Pfundzolls
Obere Pfundt Zoll herren laßen durch Herrn Secret. Kleinclaus referiren daß H Johann Philipp Heuß Pfaltz bürckenfeldischer Rath und H. Johann Decimator L. D. beede burger allhier d. 21. Julÿ jüngst ein vnd.thg. Memoriale undt mit beylagen Sub Lit. A. et B. vorgelegt, jnnhalt Welches dieselbe Vortragen, daß besag beÿlag Lit. A. /:so eine quittung Welche d. 27. Aug. 1720 Von seithen des Pfund Zoll Einnehmers gestellet:/ Zu sehen daß sie Von einem in Julio 1720. gethanen Kauff den Pfundzoll mit Vierztig Fünff pfund abgerichtet, es seÿe aber dießer Kauff des Nenterischen haußes besagt beÿlag Lit. B. /:so ein Extract aus E. E. Großen Raths Memorial de dato 15. Julÿ 1724.) Vor null nichtig und unkräffftig erkandt worden, so fort jedoch Zwischen denen Parthen ein Vergleich dahin geschehen daß der getroffene Kauff und Verkauff sothanen haußes dennoch bestohen, und auff ein Newes in allhiesiger Contract Stub Vorschrieben werden solle, mit bitt gnädig Zu erkennen daß entweder der beÿ der annullirten Contract Verschreibung schon bezahle Pfund Zoll restituirt, oder aber daß in ansehung Von eben deßen hauß Kauff der Pfund Zoll allbereith bezahlt worden, beÿ des Newen Verschreibung die Parthen Zu Zweÿmahliger erlag de Pfund Zolls nicht angehalten Werden mögen.
Auff geschehene Remission hätten die beede Imploranten beÿgesetzt daß in A° 1720. da die Billets de Banque cours gehabt, der Kauffschilling auff 2700. lb d. sich beloffen, nunmehre aber werde selbiger wegen beßeren geltd höher nicht Zu sehen Können alß zu 2000. lb d sie hätten aber seith gemachtem Vergleich die Verschreibung in der Contract Stub nicht Vorgenommen sondern sie woltten Vordersamb Vornehmen, ob der Pfund zoll noch einmahl müße bezahlt werden.
Nach jnnhalt der Pfund Zoll Ordung seÿe der Pfundtzoll so offt das Dominium Directum eines Guths Verändert und auff einem andern transferirt wird Zu bezahlen. Wann aber des Dominium der behaußung quæstionis durch den in A° 1720. geschloßenen Kauff weder Verändert, noch auff die Käuffer transferirt worden, ursachen sothaner Kauff und Verkauff, wie auch die darüber Vorgenommene Contract Verschreibung aus E. E. Großen Raths Erkantnuß annullirt ist, alß folge hieraus nothwendiger weis daß auch damahlen Gemeiner Statt Kein Pfundt zoll Zu bezahlen geweßen seÿe, undt wann er auch, wie erwießen, bezahlt worden, selbiger denen Parthen hätte restituirt Werden sollen, aber nicht geschehen, dahero davor gehalten daß beÿ dem schon einmahl bezahlten pfundt Zoll Zu laßen, mithien die Implorant Von Zweÿter bezahlung deßen zu absolviren seÿen, jedoch mit dem anhang daß wann der Kauffschilling dieses letztern Kauffs höher sich belauffen solte, alß des erstern, alß dann auch pro ratione summæ die Hh. Imploranten dem Nachtrag des Pfundt Zolls Zu thun schuldig sein sollen, die Genehmhaltung Zu Mghh. stellend. Erkandt, bedacht gefolgt.

Jean Decimator hypothèque une nouvelle fois la moitié de la maison au profit de son beau frère Jean Philippe Heuss

1726 (18.11.), Chambre des Contrats, vol. 600 f° 582-v
H. Johann Philipp Liechtenberg Notarius publicus als mandatarius H. Johann Decimator J.V.Ddi. vermittelst einer zu Carslruh ahm 16. hujus ausgestellten procuration
in gegensein H. Lt Johann Philipp Heuß hochfürstl. Pfaltz: Bürckenfeldischen Raths – schuldig seÿe 700 gulden
hypothecirt, Einen Vierdten theil für ohnvertheilt an einer behausung hoff hinderhauß und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahne der Schildtsgaß ohnfern der langen Straß, einseit neben weÿl. H. Johann Carl Faust gewesten J. V. Lti und beÿ E. E. Kleinen Raths allhier procuratoris und advocati ordinarÿ seel. hinterlassenen Erben, anderseit neben H. Petit commis des Postes hinten auff. die adelische Wurmßerische behausung

Le mandataire de Jean Decimator qui lui a donné procuration à Linx en Bade hypothèque la moitié de la maison au profit du marchand Jean Frédéric Fettich

1727 (23.1.), Chambre des Contrats, vol. 601 f° 46-v
H. Johannes Kuhff handelsmann als mandatarius H. Johannes Decimator J.V.Lti so majorennis und ohnbevögtigt vermittelst eines zu Linx ahm 22. hujus ausgestellt mandati
in gegensein H. Jonas Friedrich Fettich handelsmanns – schuldig seÿe 362 pfund
unterpfand, Einen vierdten theil für ohnvertheilt ahne einer Behausung hoff hinderhauß und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahne der Schildtsgaß ohnfern der langen straß, einseit neben weÿl. H. Johann Carl Faust gewesten J. V. Ddi und beÿ E. E. Kleinen Raths procuratoris und advocatÿ ordinarÿ hinterlassenen Erben anderseit neben H. Petit Commis des Postes hinten auff die adelische Wormßerische behausung

Jean Philippe Heuss et Jean Decimator louent la maison au procureur fiscal Jean Louis Stædel

1727 (25.1.), Chambre des Contrats, vol. 601 f° 58
H. Lt. Johann Philipp Heuß hochfürstl. Pfaltz: Bürckenfeldtischer Rath und geheimer Secretarius als mandatarius seines schwagers H. Lt. Johann Decimator, d. 24. hujus zu Linx (…) missivs bevollmächtiget
in gegensein H. Lt. Johann Ludwig Städel procuratoris fisci und Exsenatoris
entlehnt, Eine Behausung bestehend in Vorder und hinderhauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten samt denen Liegerlingen im Keller, welche behausung allhier in der großen Schildtgaß ohnfern der langen Straß einseit neben weÿl. H. Lt. Johann Carl Faust gewesten Procuratoris und advocati beÿ E. E. Kleinen Rath hinterlassenen Erben anderseit neben H. Pett Commis des Postes hinten auff Fr. von Lenck behausung – auff 9 nacheinander folgenden Jahren anfangend von Annunciationis Mariæ, um einen jährlichen Zinß nemlich 75 pfund

Jean Philippe Heuss devient cotisant à la tribu de la Lanterne
1727, Protocole de la Lanterne (XI 211)
(f° 23-v) Dienstags den 12. Augusti 1727
H Johann Philipp Heuß, J. V. Ltus Pfaltzbirckenfeldischer Rath und geheimen Secretarius Prod: schein Von der Statt stall vermög deßen Er E. E. Zunfft alß Zudiener Zünfftig Zu machen verlangt. Erkandt seÿe gratis Zu recipiren.

Jean Philippe Heuss et Jean Decimator louent la maison à Frédéric Jacques Reuchlin, professeur au petit Gymnase

1728 (25.5.), Chambre des Contrats, vol. 602 f° 237-v
H. Lt. Johann Philipp heuß hochfürstl. Pfaltz Bürckenfeldischer Rath für sich selbst und ehevögtlicher weiß wie auch H. Johannes Decimator J.V.Ltus
in gegensein H. M. Friedrich Jacob Reuchlin Praeceptoris Inferioris Gÿmasÿ und Ecclesiastis
verlühen, Eine Behausung bestehend in vorder und hinderhauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, Zugehörden und Rechten, nichts davon ausgenommen als denen liegerlingen im Keller, welche behausung gelegen ist allda an der Schildts: gaß ohnfern der langen straß, einseit neben H. Petit Commis des Portes anderseit neben Johann Daniel Helmstätter den Meelhändler hinten auff die wohlgeborne Fr. von Lenck – auff 9 nacheinander folgenden jahren anfangend von Johann Baptistæ fürwährenden jahrs, um einen jährlichen Zinß nemlich 75 pfund
[in margine :] cassirt biß Annunciationis Mariæ nächst kommenden 1735. den 9. Novembris 1734

Jean Philippe Heuss loue la maison à Jean Jacques Dieterlin, organiste au Temple Neuf

1734 (9.11.), Chambre des Contrats, vol. 608 f° 422
H. Johann Philipp Heuß J.V.Ltus hochfürstl. Pfaltz zweÿbrückischer Hoffrath
hatt in gegensein H. M. Johann Jacob Dieterlin Organisten in der Prediger Kirch
entlehnt, Eine Behausung bestehend in Vorder und hinder hauß, hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden und gerechtigkeiten sambt denen liegerlingen im Keller nichts ausgenommen welches hauß in der Schildts: gaß ohnfern der langen straß, einseit neben H. Petit Commis des Postes anderseit neben Johann Daniel Helmstätter dem Meelhändler hinten auff die wohlgeborne Fr. von Lenck – auff 6 nacheinander folgenden Jahren anfangend von von Annunciationis Mariæ nächst kommenden 1735 jahrs – um einen jährlichen Zinß nemlich 75 pfund

Les trois héritiers de Jean Heuss, Catherine Marguerite femme de David de Papelier, chancelier au service des comtes palatins de Deux-Ponts, Agnès femme de Jean Frédéric Frid, professeur de philosophie et chanoine à Saint-Thomas, et Georges Frédéric Heuss vendent 1 500 livres la maison à Jean Richard Joseph Wackenzap, receveur au service de familles nobles

1763 (19.2.), Chambre des Contrats, vol. 637 f° 78-v
David von Papelier der hochfürstliche Pfaltz zweibruckischer Cantzler innahmen seiner Fr. gemahlin Fr. Catharina Margaretha geb. Heißin wie auch innahmen Fr. Agnes geb. Heißin H. Johann Friedrich Frid, Phil. Pract. Prof. ord. und Capituli Thomani Canonici eheliebstin so dann innahmen H. Lt. Georg Friedrich Heiß
in gegensein H. Lt. Johann Richard Joseph Wackenzap des adelischen schaffners
eine behausung, hinder hauß und hoffstatt mit allen deren begriffen, rechten und gerechtigkeiten ane der großen Schiltzgaß, einseit neben H. Heinrich Ignatius Rumpler dem amtschreiber, anderseit neben H. Rathh. Johannes Keßhammer, hinten auff Mad. de Lousteau geb. Schnöringerin – um 1500 pfund

Fils d’un receveur de Haguenau, Jean Richard Joseph Wackenzap épouse en 1760 Françoise Catherine Rauch, fille de sénateur : contrat de mariage, célébration
1760 (23.3.), Me Oelinger (J. Jacques, 35 Not 78) n° 1350
(Eheberedung) Zwischen dem Ehrbahrem jungen Herr François Richard Joseph Wackerzap wohlverordneter Schaffner Ihro Gnaden Herrn Baron Von Schauenburg de Louxembourg, Herrn Willhelm Wackerzap wohlverordneten Schaffners Eines Löbl. Stüffts Zabern und Rathsherrn der Statt Hagenau alda wohnhaft mit weÿl. der Vorachtbahren Frau Helena Roberdeau Von dar Ehevogt erziehlter Herr Sohn als Hochzeiter ane Einem, mit beÿstand Hn Marcelin Caire burgern und handelsmann dahier,
So dann Francisca Catharina Rauch weÿl. herrn Michael Rauch gewesten Rathsherr Eines großen Raths dießer Statt Straßburg, mit Frau Catharina gebohrner Peronelle deßen rückgelaßener Frau Wittib Ehelich erziehlt und hinderlaßenen Jungfrau tochter unter assistentz gemelt dero Frau Mutter mit Zuziehung H, Johann Niclaus Kügel burger und schuemacher dahier dero beÿstand
So geschehen Straßburg den 29. Martÿ 1760. [unterzeichnet] Vackerzap, Françoise Catherine Rauch

Mariage, Saint-Etienne (cath. p. 241-v)
Hodie 31 mensis martii anni 1760 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ fuerunt conjuncti dominus Franciscus richardus Joseph wackerzap, filius domini wilhelmi wackerzap Consiliarii hagenoensis et Dominæ Mariæ helenæ Robitau filius legitimus et Domicella Catharinæ Rauch filia domini Michaelis Rauch Defuncti olim Senatoris argentinensis et Dominæ Catherineæ peironel legima ambo commorantes in hâc parochia – (signé) Francois Richard Joseph Wackrezap, Francoise Catherine Rauchin (i 244)

La tribu des Maçons remet à Jean Richard Joseph Wackenzap, né à Haguenau le 18 février 1735, une promesse d’admission pour qu’il puisse devenir bourgeois
1761, Protocole des Maçons (XI 239)
(f° 115-v) Freÿtag den 24. Julÿ 1761. – Zunfftschein
producirte Herr Frantz Joseph Wackerzapff schaffner Ihro freÿ herrlichen Gnaden Herrn Baron Von Schauenburg Zu Luxemburg, vnd Employé dans les affaires du Roy gebürtig Von Hagenau, verheurathet an frau Catharina gebohrner Reuachin, weÿl. H. Rathherrn Johann Michael Rauchen hinterlaßener frau tochter, S. T. Herrn Wilhelm Wackerzapp, Ihro hochfürstl. Gnaden des bischoffs Zu Speÿr vnd Collegiat stüffts Zu Elsaß Zabern schaffnern, wie auch weÿl. Frauen Mariæ Helenæ Roberdeau herr sohn tauffschein Von H. Rumpler dem Statt pfarrherrn Von hagenau außgestellt den 19. Martÿ 1759. Krafft weßen derselbe den 18. Februarÿ 1735. allda von obgedachtem seinem herrn Vatter vnd frau mutter seel. Ehelich gebohren vnd in alldasiger pfarrkirch getaufft worden, dero auff befehl hochgebietenden herr Oberherrn ein Zunfftschein, wan ein hoch Edler Magistrat denselben Vorderistens Zu einem burger angenommen wird haben, derselben auch als ein Zünfftiger angenommen werden solle.

Devenu bourgeois (les registres de bourgeoisie manquent), Jean Richard Joseph Wackenzap devient tributaire en juillet 1761
(f°115-v) Freÿtag den 24. Julÿ 1761. – Neuzünfftiger
Herr Frantz Joseph Wackerzapp Schaffner beÿ Ihro freÿ herrlich. Gnaden Herrn Baron Von Schauenburg in Luxemburg vnd Employé dans les affaires du Roy producirt Cantzleÿ schein vom 17.ten vnd der Statt Stall schein vom 22.t aug. Letzthin, bittet Ihne als ein Zünfftigen anzunehmen.
Erkand, gegen Erlag der gebühr willfahrt. dt. vor den Pfenningthurn 1 ln, Zunfftrecht 2 lb 11 ß, Einschreibgebühr 4. ß, findl. hauß. 15. ß

Jean Richard Joseph Wackenzap devient employé de la Chancellerie en 1768
Préposés en chef de la Chancellerie, Obere Cancelley Herren, 1763-1768 (4 R 38-a)
Sambstag den 9.ten Januarÿ 1768.
H Joh: Richard Joseph Wackerzapp wird in numerum des Cantzleÿ accessisten et Procurat. Vicar. recipirt. 83.

La maison Jean Richard Joseph Wackenzap est exposée aux enchères judiciaires le 26 juin 1765. L’avocat et procureur au Grand Sénat François Gaspard Claus s’en rend propriétaire.
Il hypothèque quelques jours plus tard la maison au profit des enfants du marchand Jean Baptiste Balay

1765 (10.7.), Me Humbourg (6 E 41, 119)
Obligation – Me François Caspar Claus avocat et procureur au grand sénat de cette ville y demeurant (devoir)
aux trois enfants mineurs de feu Sr Jean Baptiste Balay marchand bourgeois en cette ville pour lesquels le Sr Pierre François Joachim Dabeind assesseur au grand sénat leur tuteur, 4368 livres tournois
hypothèque, de sa maison consistant en corps de logis sur le devant et sur le derrière cour puit en commun appartenances et dépendances scituée en cette ville rue dite grosse Schiltzgass les héritiers helmstetter d’une part le Sr Rumpler d’autre les héritiers Gelb par derrière, telle que le Sr débiteur s’en est rendu adjudicataire à la chambre des subhastations de cette ville le 26. juin dernier a l’encontre du S François Richard Wackerzapp Receveur en cette ville

François Gaspard Claus entre au service de la Chancellerie en 1751. Il devient procureur adjoint en 1753. Il devient en 1757 l’un des trois préposés à la garde du sceau de la Ville
1751, Préposés en chef de la Chancellerie, Obere Cancelley Herren, 1749-1758 (4 R 36)
H. Frantz Caspar Clauß erhält den Access beÿ der Cantzleÿ. 80. schwört. 87. wird Procurator Vicarius. 180. Procurator beÿ d. Ammeister audientz. 263. auffseher des sigilli und derer Expeditiones derer Certificaten 369.
H. Lt. Claus, H. Lt Froereisen und H. Lt. Lemp werden verordnet auff das Cantzleÿ Insigel und Expeditiones derer Certificaten & wechselsweis zu vigiliren

H. Frantz Caspar Clauß erhält den Access beÿ der Cantzleÿ. 80.
(p. 80) Dienstag d. 27. Aprilis 1751.

(p 180) Sambstag d. 17. Martÿ 1753. H. Lt. Frantz Caspar Clauß wird Procurator Vicarius.
H. Lt. Fr. Casp. Clauß Cancell. Substit. b. in einer übergebenen Requete angesehen der H. Le Pin demahlen Proc. Ord. Hn. Lt. Linck aber verstorben mithien der Numerus deren Procurat. Vicariorum Verringert worden ihme die vice procuratur gdgst zu zu erkennen. Erkandt wird Implorirende H. L. Claus in Numerum Procuratorum Vicariorum hiemit auff und angenommen.

François Gaspard Claus est élu échevin à la tribu des Pêcheurs
1756 Conseillers et XXI (1 R 239)
H. Lt Frantz Caspar Clauss procurator beÿ Löbl. Ammeister audientz Catholischer religion wird beÿ E. E. Zunfft der Fischer Zum schöffen erwehlt und schwört deßwegen. 288.

H. Lt. Claus, H. Lt Froereisen und H. Lt. Lemp werden verordnet auff das Cantzleÿ Insigel und Expeditiones derer Certificaten & wechselsweis zu vigiliren
(p. 369) Montag d. 10. Januarÿ 1757.
Nachdem, Secretarii, abgelegter unterth. relation der auff H. XV. Schmidt jüngst vorgetragener Klage über den Mißbrauch des Cantzleÿ Insigels und vorgegangener fehler, deßhalben eine auff getragener Commission, und in bevolgung derselben, von einer angestelten untersuchung auch würcklich befundener vorgengangener fehler, auff angehörtes votum des H. Advocat Hold und hohen Anspruch des H. Ammeister Reichhoffers Ist erkanndt, Sollen die dreÿ Hhn Licentiati Claus, Froereisen und Lemp als älteste accessisten und beeder sprachen erfahren ein jeder in seiner woch wechselsweiß das aug auff Mh. Cantzleÿ Insigel haben, und der übrige Hn. accessisten Keinen passeport noch certificat oder Legalisation zu expediren macht haben, ohne vorher solche einem dieser dreÿ benambsten Hh. oder einem derer anwesenden H, greffiers und ordinarii Cantzellisten vorgewiesen Zuhaben.

François Gaspard Claus est nommé le 22 janvier 1757 procureur ordinaire au Grand sénat pour remplacer Martin Pastorius, promu au bureau de la Taille
1757, Conseillers et XXI (1 R 240)
H Lt. Frantz Caspar Clauss wird Von M.en H.en Zu Einem Procuratore ordinario E. E. Großen Raths ernennet. 12. es schwört derselbe auff die ordnung. 15.
(p. 11.) Montag den 17.ten Januarÿ 1757.
Schließlichen wurde auff gethaner Vortrag des reg H. Ammeiters Kiehn, waßmaßen H. Dr. Martin Pastorius ohnlängst die Stelle eines dreÿers auff dem Herren Stall erhalten, mithin hiedurch das officium eines advocati und Procuratoris beÿ E. E. großen Rath ledig worden, Zu wiederersetzung sothanen Officii Eine rubrique Erkandt, und wurden Von Hochgedachtem H. Ammeister die H. Obere und Rathherren ersucht, Ein solches beÿ ihren Zünfften gewohnlicher maßen Verkünden Zu laßen, damit die Jenige Persohnen, so sich darzu tüchtig Versühren, ihre nahmen in der Cantzleÿ geschrieben legen möchten.

(p. 12.) Sambstag den 22. Januarÿ 1757.
Ego der XIII. Secretarius truge Vor, nach deme es E. G: letztverwichenen montag belebig geweßen Zu wieder ersetzung der beÿ E.E. große Rath vacirenden Procuratoris stelle welche H Dr Pastorius, so Zu einem dreÿer der Statt stall erkoßen worden, bekleidet, eine rubricque Zu erkennen, alß solle ich die ehre haben E.G: dir wiederersetzung sothanen officii anheute unter hoher genehmhaltung des H. Prætoris regii de Regemorte Vorzutragen betreffend die Verordntete Königl. Alternative so auff solche dermahlen ein Subjectum Von Catholischer religion, indeme obgemelter H Dr. Pastorius, so der letst erwehlte Procurator beÿ E. E. großen Rath geweßen der Evangelischen religion beÿpflichtet, Zu welchem Endte auch sich nachfolgende Persohnen in das rubriquen büchlei eingeschrieben benantlich
1° Lt Mendoche procureur vicaire depuis 1749
2. Lt Felix Grillot advocat
3. Lt Claus Procur: vic: et Cancell: adj:
unter welchen solch geschrieben gegebenen Subjectis, da der numerus derselben sehr gering, die hoch und wohlverordnete Obere Cantzleÿ Herren Keinen außschutz gemacht, die Wahl E. G. anheim stellend, Ehe und bevor aber Zu solcher geschritten wurde, seÿe E G: altem gebrauch nach das Decretum Von der Verschwiegenheit abzuleßen, anbeÿ die umbfrage, Ob Jemach gebetten worden. Zu halten. Dießemnach, als beeder geschehen wurde nach des H. Advocat Hold angehörten voto, in welchem Er gemeldet daß die alternative dermahlen einem Subjecto Von Catholischer religion günstig seÿe, anbeÿ Kürtzlich Jedoch energice die außnehmende qualitæten, mit welchen der Eligendus Versehen seÿn solle, berührt, vermittelst gehaltener Umbfrage auff hohem anspruch des H. Prætoris regii de Regemorte H. Lt. Frantz Caspar Clauss unanimiter Zu einem Procuratore ordinario E. E. Großen Raths ernennet und erkoßen.

(p. 15) Montag den 24. Januarÿ 1757. H. Lt. Frantz Caspar Clauss als der von M.en H.en vorgestrigen tags erwehlte Procurator ordinarius E. E. großen Raths legt auff die ordnungen eines Procuratoris und deren Räth und festhaltung einen Cörperlichen eÿd ab.

Fils du notaire Adam Claus, François Gaspard Claus épouse en 1757 à Barr Marie Anne Vogel, fille de l’ancien greffier de Saint-Hippolyte : contrat de mariage, célébration
1757 (19.7), Me Haering (6 E 41, 1375) n° 105
(Eheberedung) Zwischen dem Wohl Edelvesten und hochgelehrten H Frantz Caspar Claus utriusque Juris Licentiato und E. E. Großen Raths der Statt Straßburg wohlmeritirten advocato et procuratori ordinario, H. Adam Claus Notarii jurati publici et Practici wie auch Haagschreibers alda ehel. erzeugtem großjährigem Sohn beÿständ. ged. seines H. Vatters als hochzeitern ane Einem,
So dann der Viel Ehr und tugendgezierten Jungfrauen Maria Anna Vogelin, Weÿl. Herrn Johann Georg Vogel, des gewesenen bestverordnetem Statt schreibers Zu St. Pilt mit der Viel Ehr: und tugendhafften frauen Catharinâ gebohrner Kleinin ehel. erzeugter Jungfer tochter, unter assistentz des Wohl Edelvest und Hochgelehrten Herrn Andreæ Schmiden recht verordntenen Schreibers der Herrschafft Barr, als dero hochwerthesten Herrn Stieff Vatters als Hochzeiterin ane dem andern theil – Zu Barr den 19.ten Julii 1757 [unterzeichnet] f. C. Claus Lt. als Hochzeiter, Marie anne Vogel

Mariage, Barr (cath. f° 101-v)
Hodie 19 mensis septembris anni 1757 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Dominus Franciscus Casparus Claus Juris utriusque Licentiatus, advocatus, procurator senatûs Majoris Civitatis argentinensis filius legitimus Domini Adami Claus Notarii Publici civitatis argentinensis et Dominæ Annæ Mariæ Corban conjugum argentinæ commorans et pudia virgo Maria Anna Vogel filia legitima defuncti Domini Johannis Georgii Vogel in vitâ suâ Protoscribæ in oppido ad Sanctum Hypolitum hujus Dioecesis et dominæ Catharinæ Klein quondam vonjugum in hac parochiæ commorans (signé) Franciscus Casparus Claus, Marie anne Vogel (i 101)

François Gaspard Claus donne sa démission pour prendre sa retraite. Les Conseillers et les Vingt-et-Un l’acceptent en notant qu’il a exercé ses fonctions avec zèle et compétence
1784, Conseillers et XXI (1 R 267)
hr Lt Frantz Caspar Claus resignirt das [officium eines] Advocati o[rdinarii] 336
(p. 336, manque la moitié du haut) […]uratoris ord.ii beÿ [-] Stellen, als welches er hiemit [-] abgelegt haben will, wie auch [-] Pflicht und Eÿdes zu erlaßen.
Nach hierauf angehörtem Voto des H. General advocat Mogg, welcher angetragen daß Mghh. dem Hn Imploranten welcher seit vielen jahren mit besonderem fleiß und beÿfalt so rühml. als redlich das officium eines Advocati und Proc. Ord. verrichtet, mit Verzeichnis dieser seiner in der absicht sich in Ruhe zu begeben, vorgetragenen demission Willfahren möchten.
Ist vermittest angestellter Umbfrag auf den antrag des auf der Oberbanck vorsizend. Hn Stettmeisters von Dietrich Erkannt, daß dem Imploranten mit gebettener Verzeichnis seiner demission des officii Es Advocati und Proc.is ord. und daraus entspringende Entlaßung von Eid und pflicht Zu willfahren, seÿe.
Deputati hr. Rth. Le Large, H Rth. Gimpel.

Sa veuve fait vendre en 1792 des meubles devant une maison Grand rue
1792 (13.11.), Strasbourg 4 (25), Me Roessel n° 63
1792 im ersten Jahr der frantzösischen Republick Dienstags den 13.ten Novembris et seqq. auf Ansuchen auf Frauen Mariæ Annæ Claus geborner Vogel ; Weÿland H. Lt. Frantz Caspar Claus, lezmals gewesten Schaffners im Armen Haus und burgers alhier zu Straßburg hinterlaßener Wittib, sind verschiedene Ihro Zuständige Effecten, prævie publicatione ane der langen stras vor der behaußung N° 152 (…) offentlich versteig (…) 2977 lt

François Gaspard Claus vend la maison 2 000 livres au notaire Jean Jacques Lung et à sa femme Marie Marguerite Emmerich

1782 (30.3.), Chambre des Contrats, vol. 656 f° 135
H. Lt. Frantz Caspar Clauß procurator et advocatus ordinarius eines ehrsamen großen Raths
hatt in gegensein H. Johann Jacob Lung, Notarii publici jurati ac practici, und Mariæ Margarethæ geb. Emmerichin
die dem H. verkäuffer eigenthümlich zuständige behausung in vorder und hinter gebäuden, hoff, hoffstatt, gemeinschafft des bronnens, gemeinschafft des s.v. proveÿs, mit allen deren übrigen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten, in specie des ablauffs des waßers oder jus fluminis durch H. Rumplers nachbenambsten nachbarn hauß ane der großen Schildsgaß, einseit neben H. Réné Froidevaux des frantzösisichen schreiners, anders. neben weÿl. H. Heinrich Ignatz Rumpler gewesten ambtschreibers des ambts Dorlisheim wittib und erben, hinten auf die Gelbischen erben modo H. capitaine Roth zum theil theils besagten Froidevaux – als ein ehedem H. Frantz Richard Joseph Wackerzap gewesten Cantzleÿ secretario zuständig und auff der ganth als als letzt und meistbietenden ersteigtes haus – um 500 gulden verhafftet geschehen um 1500 gulden

Jean Jacques Lung meurt en 1803 sans qu’aucun inventaire ne soit dressé. Sa veuve loue en 1808 une cave à Jean (Nicolas) Kugler

1808 (30. 9.br), Enregistrement de Strasbourg, ssp 26
n° 315 – Bail pour 6 ans par la veuve Lung de Strasbourg
à Jean N. Kugler
une Cave dans la Maison rue du bouclier N° 2 pour 36 francs
Strasb. le 24.7.br dr.

Marie Marguerithe Emmerich meurt en 1828 en délaissant deux enfants (inventaire).
Lors de la liquidation, la maison est attribuée à Christine Charité Lung, femme de l’ancien chapelier Pierre Joseph Robin. La mère avait légué la maison 5 100 francs à sa fille. Les parties font estimer la maison par des experts dont le rapport est joint à l’acte   elle est portée à une valeur de 15 000 francs

1828 (18.4.), Strasbourg 12 (107), Me Noetinger n° 645 – Enregistrement de Strasbourg, acp 189 f° 35 du 21.4.
Liquidation et partage – Ont comparu 1. Madame Christine Charité Lung, épouse de Pierre Joseph Robin, ci devant chapelier, demeurant à Strasbourg de lui ci présent dument autorisée, 2. Et M. Jacques Chrétien Lung, ancien négociant, demeurant en cette même ville, agissant tous deux en qualité de seuls et uniques héritiers de feue Dame Marie Marguerithe Emmerich veuve de feu le Sr Jean Jacques Lung, en son vivant notaire à Strasbourg leur mère. Lesquels ont exposé que ladite Dame Lung est décédée en cette ville le 13 mars 1828 que dès le 22 du même mois, il a été procédé à l’inventaire et description de sa succession par Me Noetinger l’un des notaires soussignés suivant acte du dit jour. (…)

toute la fortune de la défunte qui consistait principalement en différents objets mobiliers (…) et une moitié par indivis d’une Maison et dépendances située à Strasbourg rue du Bouclier n° 2
Que par Un testament sous la forme olographe de la défunte en date de Strasbourg du 12 novembre 1825 (…) déposé au rang des actes de Me Noetinger le 15 mars (…) a déterminé le montant du rapport de son fils et légué la moitié à elle appartenant de la maison sus désignée avec différents objets mobiliers y tenant et la garnissant à perpetuelle demeure pour la somme de 5100 francs.
(…) il était absolument nécessaire de fixer une valeur en capital dudit immeuble pour pouvoir déterminer si la défunte n’avait point outrepassé la portion dont la loi lui permettait de disposer et d’établir le montant qui en compétait aux héritiers du chef de leur père, après plusieurs conférences et évaluations les parties sont tombées d’accord pour différentes raisons et avantages d’en fixer définitivement la valeur à la somme totale de 15 000 francs y compris l’évaluation des objets mobiliers
Composition de la masse active.10) Et en la maison à rez de chaussée et deux étages avec petite cour, petite maison de derrière, pompe, appartenances, droits et dépendances et notamment les différents objets mobiliers légués avec icelle et déterminée en l’inventaire précité article 81 et suivants le tout situé à Strasbourg Grande rue du Bouclier n° 2, d’un côté M Wengler notaire honoraire, de l’autre ci devant les héritiers Dietsch, devant la dite rue et par derrière M de Bulach, évaluée 15 000 francs
Quatrième opération. Fournissements et abandonnements des héritiers.
1° De Madame Robin née Lung (…) on lui a abandonné
1° La maison et dépendances telle qu’elle se trouve désignée en l’article 10 de la autre opération pour 15 000 francs
(Joint) Nous soussignés Architectes certifions par ces présentes conformement à la demande à nous faite par Monsieur Lung agent de commerce et Madame Robin sa sœur, de voir et estimer la maison appartenante à eux par indivis sise Grande rue du Bouclier, d’après la valeur reelle, Nous nous sommes rendus en la dite Maison et après l’avoir examinée dans tous ses details, Nous l’estimons en Considération de son Etat actuel et de sa Situation à ls Somme de Quinze mille francs. Strasbourg ce 26 Mars 1828. (signé) Blanck, Arnold

Originaire de la Tour-Saint-Gelin, le chapelier divorcé Pierre Joseph Robin épouse Chrétienne Charité Lung en 1812
1812 (21.7.), Strasbourg 5 (35), Me F. Grimmer n° 7753 – Enregistrement de Strasbourg, acp 120 F° 55-v du 23.7.
Contrat de mariage – Pierre Joseph Robin, marchand chapelier demeurant en cette ville marché aux herbes n° 58, natif de Latourgélain (Indre et Loire), époux divorcé de Pélagie Béant, fils de feu Antoine Robin et de feu Louise Gandoin
Chrétienne Charité Lung, fille majeure demeurant rue du grand bouclier n° 2 de Jean Jacques Lung, notaire public en cette ville, et de Marie Marguerite née Emmerich

Devenu vérificateur de l’octroi municipal, Pierre Joseph Robin meurt en 1846 en délaissant trois enfants de la veuve qui a obtenu la séparation de biens en 1828
1846 (17.3.), Strasbourg 12 (168), Me Noetinger n° 18 334
Inventaire de la succession de M. Pierre Joseph Robin, en son vivant vérificateur de l’octroi municipal de la Ville de Strasbourg où il est décédé le 12 mars 1846.
A la requête et en présence 1. de Mlle Justine Hyacinthe Robin, non mariée, majeure demeurant à Strasbourg, agissant I. en son nom personnel, II. comme mandataire de de M. Eugène Constantin Robin, sergent major au 5° régiment de ligne en garnision à Nantes (…), 2° de M. Pierre Joseph Robin, trompette au 3° régiment d’hussards en garnison à Huningue, se trouvant présentement à Strasbourg, (tous trois) seuls enfants de M. Pierre Joseph Robin (…) issus de son mariage avec Dame Chrétienne Charité Lung sa veuve demeurant à Strasbourg, et comme tels ses seuls et uniques héritiers chacun pour un tiers de sa succession
Et encore en présence et à la requête de Dame Chrétienne Charité Lung, agissant en qualité de créancière de feu son dit mari duquel elle était séparée quant aux biens aux termes d’un jugement rendu par le tribunal civil de première instance de Strasbourg le 28 août 1828 Laquelle sadite qualité de créancière résulte de l’inventaire dressé après la séparation de biens par Me Noetinger le 6 septembre 1828 (…) se réservant de renoncer même au don que feu sondit mari lui a constitué par leur contrat de mariage reçu par Me Grimmer notaire à Strasbourg le 21 juillet 1812.
Le tout fait, trouvé, exhibé et déclaré en la maison mortuaire à Strasbourg, rue du bouclier N° 2
Masse active 106 francs (dont créances 30 francs)
Masse passive 18 795 francs (dont 18 670 aux termes de l’inventaire de séparation)

Chrétienne Charité Lung vend la maison au libraire Jean Kræuter et à sa femme Reine Elisabeth Cécile Luthardt

1846 (27.6.), Strasbourg 9 (94), Me Becker n° 3139
a comparu De Chrétienne Charité Lung, veuve de M. Pierre Joseph Robin, ancien chapelier, employé à l’octroi de la Ville de Strasbourg, demeurant en ladite ville, laquelle a par les présentes vendu (…)
à M. Jean Kraeuter, libraire & à De Reine Elisabeth Cecile Luthardt son épouse qu’il autorise à l’effet des présentes, demeurant ensemble à Strasbourg
Une maison à rez de chaussée & deux étages, composée d’un bâtiment de devant, de deux bâtiments latéraux & d’un bâtiment de derrière, avec cour, puits & autres appartenances & dépendances, le tout situé à Strasbourg rue du bouclier N° 2, tenant d’un côté à la veuve & aux héritiers Dannbach, de l’autre au Sr Blum par derrière à la propriété de M. de Boulach & en partie aux dits veuve héritiers Dannbach.
Sont compris dans la vente 1) un trumeau de cheminés au second étage et deux chaudières à lessive dans la buanderie, 2) tous les poêles avec tuyaux & pierres se trouvant dans la maison vendue, à l’exception d’un poêle en fayence verte & d’un autre poêle appartenant au Sr Aron, locataire d’une partie dudit immeuble, 3) et enfin tous les objets mobiliers appartenant à la venderesse qui, étant placés dans ladite maison & ses dépendances à perpétuelle demeure sont réputés immeubles par la lo/
Le venderesse est deveue propriétaire de l’immeuble vendu pour l’avoir recueilli dans les successions du Sr Jean Jacques Lung, en son vivant notaire à Strasbourg & de De Marie Madeleine Emmerich épouse de ce dernier ses père et mère, ainsi qu’il résulte d’un acte de liquidation et partage des dites successions dressé par Me Noetinger Notaire en cette ville le 18 avril 1828. Par cette liquidation il avait été abandonnné à la venderesse des valeurs pour une somme de 600 francs (…). Les époux Lung avaient eux-mêmes acquis ledit immeuble du Sr François Gaspard Claus, procureur & avocat à Strasbourg suivant contrat passé en la chambre des contrats en cette ville le 30 mars 1782 (…). Il existe encore à l’appui de la propriété de l’immeuble dontil s’agit différents autres contrats dont les dates vont être indiquées & qui ont été passés les uns en la chambre des contrats de la ville de Strasbourg & les autres devant différents notaires ou fonctionnaire publics de la même ville.
Un contrat en date du 26 juin 1765, un autre du 19 février 1763, un autre du 24 septembre 1725, un autre du 3 septembre 1713, un autre du 7 août 1692, un autre du 9 novembre 1661, un autre du 4 juin de la même année, un autre du 6 mai 1640, un autre du 22 janvier 1575 & enfin un autre de l’année 1528. – moyennant 20  000 francs

Originaire de Strasbourg, Jean Kræuter épouse en 1845 la bernoise Reine Elisabeth Cécile Luthardt
1845 (14.8.), Strasbourg 2 (91), Me Roessel n° 710
Dépôt de contrat de mariage – Furent présents M. Jean Kraeuter, libraire, et Madame Rosine Elisabeth Cécile Luthardt, son épouse qu’il autorise, demeurant ensemble à Strasbourg.Lesquels ont par les présentes déposés audit Mre Roessel pour être mis au rang de ses minutes l’un des originaux d’un acte passé devant Me Vincent Muller, notaire de préfecture à Berne (Suisse) le 10 mai 1845 contenant les clauses et conditions civiles du mariage d’entre M. et Madame Kraeuter ainsi que le détail de leurs apports respectifs (…)
Devant moi Vincent Muller, notaire de préfecture à Berne furent présents Monsieur Jean Kraeuter, né et domicilié à Strassbourg, libraire, fils majeur de Mons. Jean Kraeuter, propriétaire et de feue Dame Jeanne Louise née Kummel sa femme comme époux d’une part, et Demoiselle Rosine Elisabeth Cécile Luthardt, née et domiciliée à Berne, fille majeure de Monsieur Louis Frédéric Luthardt, ingénieur, et de Dame Cécile Charlotte née de Sinner* sa femme, comme épouse (…)

Jean Kræuter et Reine Elisabeth Cécile Luthardt hypothèquent la maison de trois étages qu’ils viennent de faire construire au profit d’Ursule Hortense Delorme veuve de Maximilien Joseph de Schauenbourg et de Frédéric Schneider

1847 (31. Xbr), Strasbourg 9 (96), Me Becker n° 3730
Obligation – furent présents M. Jean Krauter, libraire, et Mad. Rosine Elisabeth Cécile Luthardt son épouse qu’il autorise à l’effet des présentes, demeurant ensemble à Strasbourg (devoir)
1° à Madame la Baronne Ursule Hortense Delorme veuve de M. Maximilien Joseph Baron de Schauenburg, en son vivant maréchal de camp, commandeur de l’ordre royal de la legion d’honneur, chevalier de l’ordre royal et militaire de Saint Louis et chevalier de l’ordre de Maximilien Joseph de Bavière, la somme de 8000 francs
2° et au Sieur Frédéric Schneider, majeur interdit demeurant à Strasbourg, se trouvant sous la tutelle de M. Charles Frédéric Storck ancien marchand de musique demeurant en ladite ville pareille somme de 8000 francs
Hypothèque. Une maison à rez de chaussée et trois étages, composée d’un bâtiment de devant, de deux bâtiments latéraux et d’un bâtiment de derrière, avec cour, puits et autres appartenances et dépendances, le tout situé à Strasbourg rue du bouclier N° 2, tenant d’un côté au St Berst autrefois à la veuve et aux héritiers Dannbach, de l’autre au Sr Blum par derrière à la propriété de M. de Boulach et en partie à la propriété dudit Berst. Etablissement de la propriété. M. et Mad. Kraeuter déclarent qu’ils ont fait construire la susdite maison et ses dépendances sur le terrain dont ils ont fait l’acquisition avec les bâtiments qui s’y trouvaient alors de Mad. Chrétienne Charité Lung veuve de M. Pierre Joseph Robin, ancien chapelier à Strasbourg, demeurant en ladite ville, suivant contrat de vente passé devant ledit Me Becker le 27 juin 1846 dûment enregistré et transcrit au bureau des hypothèques volume 453 n° 46 (…) pour le prix de 20 000 francs (…) La De Robin était propriétaire du terrain et des bâtiments dont il est question ci-dessus pour l’avoir recueilli dans les successions du Sr Jean Jacques Lung, en son vivant notaire à Strasbourg et de De Marie Madeleine Emmerich épouse de ce dernier, ses père et mère, ainsi qu’il résulte d’un acte de liquidation et partage des dites successions dressé par Me Noetinger Notaire en cette ville le 18 avril 1828. Par cette liquidation il avait été abandonnné à la venderesse des valeurs pour une somme de 600 francs (…). Les époux Lung avaient eux-mêmes acquis la maison dont il s’agit du Sr François Gaspard Claus, procureur et avocat à Strasbourg suivant contrat passé en la chambre des contrats en cette ville le 30 mars 1782.
Situation hypothécaire. M. et Mad. Kraeuter déclarent sous les peines de la loi qu’ils ont dit bien connaître que la maison sus désignée leur appartient en pleine et entière propriété et qu’elle est franche et quitte de toute dette, privilège et hypothèque à l’exception 1) du privilège qui compète à la De Robin pour la somme de 12 000 francs formant le reste dudit prix de vente, 2) de l’hypothèque légale qui compète à Mad. Kraeuter codébitrice
(…). que la maison hypothéquée à la garantie de présent emprunt est d’une valeur vénale d’au moins 45 000 francs

Rosine Elisabeth Cécile Luthardt meurt en 1854 en délaissant quatre enfants

1855 (8.3.), Strasbourg 9 (107), Me Becker
Inventaire après le décès arrivé à Bellevue, près de Berne, (Suisse) le 25 juillet 1854 de Rosine Elisabeth Cécile Luthardt, épouse de M. Jean Kraeuter. libraire demeurant à Strasbourg.
L’an 1855 le jeudi 8 mars à deux heures de relevée. A la requête de M. Jean Kraeuter. libraire demeurant à Strasbourg, agissant en son nom personnel 1° à cause de la communauté de biens qui a exité entre lui et Rosine Elisabeth Cécile Luthardt son épouse défunte aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Vincent Muller Notaire de préfecture à Berne (Suisse) le 10 mai 1845 et dont un des originaux a été mis au rang des minutes de Me Roessel ainé Notaire a Strasbourg suivant acte de dépôt reçu le 14 août de la même année,
2° Et comme donataire de l’usufruit pendant sa vue de la moitié de tous les biens qui composent la succession de son épouse, en vertu de la donation contenue au contrat susmentionné,
Et encore au nom et comme tuteur légal de 1° Jean Frédéric Kraeuter né le 12 février 1846, 2° Emanuel Frédéric Kraeuter né le 17 août 1849, 3° Marie Cécile Kraeuter née le 19 juillet 1851, 4° Lydie Kraeuter née le 3 août 1853, ses quatre enfants mineurs nés de son mariage avec la défunte son épouse (…) En présence de M. Georges Frédéric Théophile Stern, professeur de musique demeurant à Strasbourg, agissant au nom et comma subrogé tuteur des dits mineurs
(…) trouvés dans le logement occupé par le requérant & dépendant d’une maison sise à Strasbourg Rue du Bouclier N° 2 et qui fait partie de la communauté

Communauté. Un mobilier estimé 2689
Succession. Garde robe 418. Effets existants portés en mariage 382
La totalité de la communauté mobiliere est estimée à 17 009, créances 8475, argent comptant 853 – Créances passives du commerce 5317
Et le mercredi 21 mars 1855 – Titres et papiers. Cote première, Contrat de mariage (…)
Cote deux. Maison sise à Strasbourg rue du Bouclier n° 2 dépendant de la communauté. Huit pièces dont la première est une expédition d’un contrat de vente passé devant Me Becker le 27 juin 1846, enregistré & transcrit au bureau des hypothèques le 11& août 1846 volume 453 numéro 46, aux termes duquel M. Kraeuter et son épouse défunte ont acquis de Mad. Chrétienne Charité Lung veuve de M. Pierre Joseph Robin, ancien chapelier, employé à l’octroi de la Ville de Strasbourg, demeurante en ladite ville, une maison située à Strasbourg rue du Bouclier n° 2 moyennant le prix de 20 000 francs (…) reste dû 11 500 francs (…). La deuxième pièce est un extrait de l’acte de Liquidation et partage de la succession de dame Marie Madeleine Emmerich veuve du Sr Jean Jacques Lung, mère de led. De Robin, dressé par Me Noetinger Notaire en cette ville le 18 avril 1828 dont il résulte que pour remplir lad. dame Robin de ses droits dans la succession de sa mère de laquelle elle était héritière pour moitié, il lui a été abandonné entre autres la maison et ses dépendances désignées ci-dessus. Et les six autres pièces sont d’anciens titres de propriété concernant ledit immeuble. Le requérant déclare au sujet de ladite maison 1° que sa valeur vénale est de 50 000 francs, 2° que cette maison était occupée en partie par lui et sa défunte épouse et en partie louée verbalement à diverses personnes qui devaient pour loyer au jour du décès de Mad. Kraeuter une somme de 68 francs.
Cote trois. Part de M. Kraeuter dans les successions de ses père et mère. Extrait d’un acte dressé par led. Me Becker le 30 septembre 1846 contenant liquidation et partage de la succession de Jean Kraeuter en son vivant propriétaire à Strasbourg y décédé père de M. Kraeuter requérant
Immeuble de la communauté, la maison 2 estimée 50 000 francs – Créances 5710
acp 438 (3 Q 30 153) f° 17 du 10.3. et f° 48 du 22.3.

Jean Kræuter vend par adjudication la maison à l’ouvrier imprimeur Jean Chrétien Goll

1861 (8.3.), Me Becker
Cahier des charges pour parvenir à la vente d’une maison sise à Strasbourg rue du Bouclier N° 8
dressé à la requête de Jean Kraeuter libraire à Strasbourg
Intervention de Jean Henri Schnitzler, homme de lettres à Strasbourg, en qualité de Frédéric Schneider interdit à Strasbourg, ce dernier comme créancier hypothécaire de la maison ci-dessus
acp 496 (3 Q 30 211) f° 87-v du 14.3.
le 7 avril – Adjudication provisoire rue du Bouclier n° 8
Joseph Matern
acp 497 (3 Q 30 212) f° 70-v du 9.4.
le 13 avril – Surmise par Antoine Frédéric Gross
rue du Bouclier n° 8
le 19 avril – Adjudication définitive – à la requête de Jean Kraeuter libraire
au profit de Jean Chrétien Goll, ancien ouvrier Imprimeur à Strasbourg moyennant 45 100 francs
acp 498 (3 Q 30 213) f° 10 du 20.4.

Chrétien Goll épouse en 1824 Madeleine Gilg originaire de Friesenheim en Bade

La maison revient ensuite à leur fille Madeleine qui épouse en 1860 Edouard Heldt

1860 (2.2.), Strasbourg 10 (141), Me Zimmer (Louis Frédéric) n° 13 395
Contrat de mariage – ont comparu 1° M. Edouard Heldt, ancien militaire, demeurant et domicilié à Oberhoffen, né le 9 février 1830 du légitime mariage de M. Laurent Heldt, pasteur, et de dame Catherine Salomé Dieterlin, demeurant à Oberhoffen, futur époux
2) Mlle Madeleine Goll, en jouissance de ses droits, demeurant et domiciliée à Strasbourg, née le 3 avril 1827 du légitime mariage de Mr Jean Chrétien Goll, propriétaire, et de feu dame Madeleine Gilg, future épouse d’autre part
Article trois. (…) B) les apporte de la dlle future épouse consistent 1) dans le quart indivis d’une maison avec cour, puits, commun, droits, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue du jeu des enfants n° 34, autrefois n° 20 (…)
Etat estimatif et détail du trousseau mobilier apporté par Mlle Madeleine Goll en son mariage
acp 485 (3 Q 30 200) f° 27 du 3.2. – stipulation de communauté de biens réduite aux acquets, partageable par moitié, réserve d’apports et héritages
le survivant aura l’usufruit des biens de communauté
Les apports du futur époux consistent en une somme de 20 000 francs
ceux de la future épouse 1) ¼ d’une maison (…), 2) en une somme de 20 000 francs, 3) 300 francs de rentes, 4) une obligation de 100 livres sterling soit 2550 francs, 4) deux obligations du chemin de fer de l’Est, 5) huit obligations du chemin de fer de l’Ouest, 6) deux obligations du chemin de fer romain, 7) un trousseau estimé à 2095 francs
Donation réciproque par les futurs au survivant d’eux de l’usufruit de toute sa succession réductible en cas d’existence d’enfant du futur mariage


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press. Elles sont hébergées par Free-H.