n° 24 : IV 66 (Blondel) – P 645 puis section 58 parcelle 83 (cadastre)


Rue de l’Argile n° 24

Argile 24, porte (1 Fi 20 n° 29)Argile 24, cour (118 MW)
Porte d’entrée de la cour, XVIII° siècle (AMS, 1 Fi 20, n° 29)
Cour avant démolition (AMS, 118 MW)

La maison forme un des angles intérieurs de la rue de l’Argile. Elle comprend un bâtiment arrière et un bâtiment avant dont l’entrée donne vers l’est. C’est une maison d’artisans modestes (culottiers, tailleurs, maçons, remueurs de grains), détenue dans la deuxième moitié du XVII° siècle par des campagnards de Wasselonne et de Wangen dont un des héritiers, le marchand de chevaux Jean Claussmar (Claussmann), rachète les parts en 1711. Elle augmente régulièrement de valeur jusqu’au milieu du XVIII° siècle.

146 Elévations n-o146 Elévations o-p146 Cour S
Elévations pour le plan-relief de 1830, cour S, îlot 146

L’Atlas des alignements (clos en 1829) signale un rez-de-chaussée en maçonnerie et un étage en bois, en médiocre état. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la maison se trouve de part et d’autre du repère (o). La face orientale à gauche du repère (o) comprend la maison elle-même à deux fenêtres au rez-de-chaussée et trois au premier étage, un mur de clôture dans lequel s’ouvre une porte et un bâtiment accessoire. Le pignon qui donne vers le nord (à droite du repère (o) est percé de trois fenêtres à chacun des deux niveaux. La cour (S) reprend le portail qui s’ouvre sur la rue et montre le bâtiment principal (1-2) qui forme l’angle de la rue, le bâtiment accessoire (3-4) dont le demi-pignon donne sur la rue et l’étroit bâtiment arrière (3-4). Le portail dans le style du XVIII° siècle figure au relevé des enquêteurs en 1907 et a été photographié. Son arc richement mouluré en anse de panier comporte une clé de cintre ornée d’un cartouche comportant un écu ovale, un enroulement, une coquille et des feuilles.

Argile 24, plan (907 W 161) 2061Argile 24, élévation (907 W 161)Argile 24, coupe (907 W 161) 2084
Levés du Service d’architecture avant démolition,
plan, élévation, coupe (AMS, 907 W 161)

Moïse Ickelheimer fait agrandir en 1866 la maison qu’il vient d’acquérir. Son revenu passe de 68 à 156 francs, le nombre de ses ouvertures imposables de 23 à 37. Les dessins levés par les services municipaux avant la Grande Percée montrent que les transformations touchent à tous les bâtiments : une porte s’ouvre dans le pignon nord, le nombre d’ouvertures vers l’est n’est plus le même, le bâtiment arrière comprend deux étages surmontés de combles aménagés (que le cadastre ne compte pas pour un troisième étage). La Ville acquiert la maison pour l’exercice 1909 et la fait démolir en 1912. Son terrain réuni à la voie publique forme actuellement l’avant du 18, rue du Vingt-deux-novembre.

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1640 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jean Kurbau, culottier, et (1629) Marie Binder remariée (1654) avec le culottier Jean Georges Wollenweber – luthériens
h Georges Schott, tanneur, (1657) Ursule Kurbau – luthériens
1676 v Georges Klein, meunier à Wasselonne
1692 h Philippe Simon, tonnelier à Wangen, et (1669) Anne Klein
André Clausmar, vigneron à Wangen et (1678) Elisabeth Klein – luthériens
1709 v Jacques Horn, tailleur, et (1704) Marie Salomé Volck – luthériens
1711 v Jean Clausmar puis Clausmann, marchand de chevaux, et (v. 1709) Marie Marguerite Stoltz, remariée (1731) avec le boutonnier Jean Enoch Hæssel – luthériens
1732 v Jean Georges Knott, maçon, et (1723) Anne Marie Remy – catholiques
puis Joseph Trotter, maçon, et (1734) Anne Marie Remy ci-dessus
1736 adj Jacques Steinhilber, boulanger puis remueur de grains, et (1721) Anne Marguerite Bernhard d’abord (1699) femme du remueur de grains Jean Seiller, puis (1743) Marie Salomé Schell – luthériens
h Jean Jacques Steinhilber, remueur de grains, et (1777) Catherine Salomé Stœber – luthériens
1778 h Jean Jacques Steinhilber († 1801)
1802 v Marguerite Steiner
1810 v Laurent Meyer (Isaac Levy), commerçant, et Judith Lehmann (Jüdel Lehmann)
1812 v François Wernert, tonnelier, et (1805) Salomé Baumert
1824 v Frédéric Reinholdt Samson Waegel, menuisier, et (1811) Sophie Frédérique Lauth puis (1842) Sophie Salomé Buck
1859* veuve Louis Barth
1867* Moïse Ickelheimer, négociant
1875* Jean Bender, cordonnier
1888* Jacques Stroh, l’épouse née Reeb
1906* h Jean Demmelmeyer, mécanicien à New York, et Eugénie Stroh
1908* v Ville de Strasbourg

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 500 livres en 1728, 650 livres en 1734, 600 livres en 1763

(1765, Liste Blondel) IV 66, Jacques Steinhilbert
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 645, Waegel, Frédéric, menuisier – maison, sol, cour – 1,44 are

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Description de la maison

  • 1728 (billet d’estimation traduit) la maison comprend poêle, chambres, cuisine, vestibule, passage, petite cave voûtée, une écurie pour les logements militaires, puits le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1 000 florins
  • 1734 (billet d’estimation traduit) la maison comprend poêle, chambres, cuisine, vestibule, chambre à soldats sous le comble, four à plâtre, cave voûtée, une écurie pour les logements militaires, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1 300 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

1° arrondissement ou Canton ouest – Rue de l’Argile

nouveau N° / ancien N° : 21 / 11
Wernert
Rez de chaussée en maçonnerie et 1° étage en bois médiocre
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 178 case 3

Waegel Frédéric menuisier

P 645, maison, sol, rue de l’argile 11
Contenance : 1,44
Revenu total : 68,75 (68 et 0,75)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 23 / 18
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 847 case 1

Waegel Frédéric menuisier
1859 Barth Louis veuve à Strasbourg
1867 Ickelheimer Moïse négociant
1875 Bender Johann, Schuster
Subst. 88/89 Stroh Jakob & Frau geb. Reeb Leimengasse 24
1906 (2401) Demmelmeyer Johann Mechaniker in New York u. Ehefr. Eugenie geb. Stroh in Gtg.
1908 Strassburg die Gemeinde
(ancien f° 595)

P 645, maison, sol, Rue de l’Argile 24
Contenance : 1,44
Revenu total : 68,75 (68 et 0,75)
Folio de provenance : (178), Gb.
Folio de destination : 595
Année d’entrée :
Année de sortie : 1869
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 23 / 18
fenêtres du 3° et au-dessus :

P 645, maison
Revenu total : 156,75 (156 et 0,75)
Folio de provenance : 595 addn.
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1869
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 37 / 30
fenêtres du 3° et au-dessus :

Année 1869, Augmentations – Ickelheimer Moïse f° 595, P 645, maison, revenu 156, addition de construction, achevée en 1866, imposable en 1869, imposée en 1869
Diminutions – Ickelheimer Moïse f° 595, P 645, maison, revenu 65, addition de construction en 1866, supp. en 1868, voir les augmentations

Cadastre allemand, registre 31 p. 337 case 3

Parcelle, section 58, n° 83 – autrefois P 645
Canton : Leimengasse Hs. N° 24
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 1,43
Revenu : 1100 – 1700
Remarques : 1913 ab S. 324 F. 4
1912 Abbruch

(Propriétaire), compte 34
Strassburg die Gemeinde
1909 Gemeinde Strassburg / Ville de Strasbourg
(33)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IV, Rue 94 Rue de l’Argile (p. 225)
(maison n°) 11

loc. Messner, J. Pierre, menuissier – Moresse
loc. Le Comte, Louise, fille majeure – privilég.

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Leimengasse (Seite 101)

(Haus Nr.) 24
Derosch, Tagner. 0
Els, Schmied. 0
Prohammer, Spezereihdl. 0
Hemmerlin, Zimmerm. 1
Scheulen, Tagner. 1
Stroh, Wwe. E 1.
Demmelmeyer, Masch.-Bauer 2
Dieterle, Tagner. 2
Gunnenbein, Schmied. 3
May, Tagner. 3

Enquête sur les maisons du tracé de la Grande percée, 1907 (cote 133 MW 999), n° 36

Fragebogen
zur Feststellung der Altertümer in den für den Straßendurchbruch zum Abbruch bestimmten Häusern in Straßburg i. E. 1907
Questionnaire destiné à répertorier les antiquités dans les maisons vouées à la démolition pour réaliser la percée, Strasbourg, 1907]

Anmerkung. Den aufzuführenden Gegenständen ist ein Vermerk der Erhaltung hinzuzufügen und zwar bedeutet
+ sofort zu entfernen, * dringend zu erhalten, o an Ort und Stelle zu erhalten.
Diejenige Gegenstände die sofort zu entfernen sind, sind umgehend dem Kaiserlichen Denkmal-Archiv mitzuteilen.
[Remarque. On joindra aux éléments à répertorier une mention relative à la conservation, à savoir : (+) à démonter immédiatement, (*) à conserver absolument, (o) à conserver sur place. Il faudra signaler au Service impérial des monuments historiques les éléments à démonter immédiatement]

Haus : Haus : Leimengasse N° 24 [Maison :] 24, rue de l’Argile

a) Geschichtliches : [Historique]

b) Zeitbestimmung : [Epoque]

c) Zeicheriche Aufnahmen : [Relevés sous forme de dessin]

d) Photographische Aufnahmen : [Relevé photographique]

I. Das Äussere [Extérieur]

  • 12. Fenstereinfassungen, Außen Erdgeschoss. 2 Fenstergewände XVI.-XVIII. Jhdt.
    [Encadrement de fenêtre] Face extérieure du rez-de-chaussée, deux encadrements de fenêtre XVI-XVIII° siècle

II. Im Inneren [Intérieur]

  • 5. Galerie auf dem Hofe. Gallerie mit Holzstütze
    [Galerie sur cour] Galerie sur piliers en bois
  • 6. Brunnenanlage, Brunnentrog im Hof
    [Puits] Auge de puits
  • 25. Türbeschläge. I. Stock im Fond des Hofes, verdoppelte Tür mit Messing griff und beschläge – I. Stock links vom Hof I verdoppelte [massicoté]
    [Ferrures de porte] Au premier étage au fond de la cour, double porte à poignée en ferrures en laiton. Au premier étage sur la droite de la cour, double [massicoté]

Bemerkungen :

[Remarques –] I. Hoftor Steingewände (Louis XIV) mit Holztor (Eichenholz)

Portail à encadrement de pierre (Louis XIV) dont la porte est en bois (chêne)

Dossier de la Police du Bâtiment

aucun


Relevé d’actes

D’après les tenants et aboutissants de la maison voisine (IV 65) en 1651, les propriétaires sont les héritiers du culottier Jean Kurbau (weÿl. hannß Curbaws deß Hosentrickhers seel. Wittib und Erben). La maison renvient ensuite à fille Ursule Kurbau, femme du tanneur Georges Schott

Fils de culottier, Jean Kurbau épouse en 1629 Marie Binder, fille d’un papetier de Bienne. Une fois veuve, Marie Binder se remarie avec le culottier Jean Georges Wollenweber
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 1)
1629. Dominica post Epiphanias. Hanß Curbau d. Hosenstricker Daniel Kurbaw deß Hosenstrickers Sohn allhier, Maria Michel Bind.s deß Papierers Zu Biel nachgelaßene tochter den 19. Jan. im frühgebett

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 108-a, n° 45)
1654. Dncâ XIX post Trin: Hanß Görg Wullenweber den hosenstricker, hanß Görg Wullenwebers des auch hosenstrickers Sohn, Maria Hanß Kurbaw nachgelaßene Wittib – Mont. 9. d. [oct.] (i 110)

Jean Frédéric Kurbau hypothèque sa part de maison au profit de sa grand-mère Ursule, veuve de Daniel Kurbau

1650 (21. Jan.), Chambre des Contrats, vol. 507 f° 77
Erschienen hannß Friderich Kurbaw der hosenstrickher
hatt in gegensein Ursulæ weÿl. Daniel Kurbaws deß Hosenstrickhers seel. wittibin seiner Großmuter mit beÿstand H Daniel Dürningers deß thuchhändlers ihres Vogts – schuldig seÿen 50. lib. ihme Zu vollziehung seines heürathß und anstellung einer haußhaltung bahr gelühenen Gelts
Underpfand sein soll sein hanß Friderich tritter theil an einer Behaußung in der Leimengaß. neben Lorentz haußwald ein: und anderseit neben hannß Lederle dem Schneid., hind. vff gemelten haußwald stoßend geleg. welche gantze Behaußung zuvor verhafftet ist umb 50. lib H Johann Jacob Meÿern dißer Statt alten Ammaÿstern und dann umb 30. lib 4 ß 6 d Melchior Reiffen dem Schuhmachers

Fils de tanneur, Georges Schott épouse en 1657 Ursule Kurbau.
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. 116-v, n° 8)
1657. Dnca 50. 8. Feb. Görg Schott der jüngern weißgerber, Görg Schotten deß Weißgerbers ehl. Sohn, J: Ursula Hans Kurbaw deß hosenstrickers ehl. nachgelaßene tochter. Mont 16. Ejus. (i 118)

Ursule Kurbau, femme de Georges Schott le jeune, vend son tiers de la maison à sa mère et à son beau père Jean Georges Wollenweber

1657 (2. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 522 f° 129
(Protocoll. fol. 25.) Erschienen Ursula, Georg Schotten deß iüngern, weißgerbers eheliche hausfrau, mit beÿstand erstermelts ihres Ehevogt und Daniel Eßdras deß hosenstrickhers ihres geweßenen Vogts
in gegensein hannß Georg Wollenwebers deß hosenstrickhers, und Mariæ seiner ehelich. haußfrawen ihr Ursulæ resp. Stieffvatters und eheleiblich. Muter, mit beÿstand Balthasar Fischers deß Rhatsbotten
einen tritten theil Ihro Ursulæ für ohnvertheilt gebührend ahne Zweÿen häußern einem vordern und einem hindern, deren hoffstätten, höfflin, und allen übrig. ihren Gebäwen, alhie in der laÿmengaß, einseit neben Lorentz Haußwalt dem Kornwerffern, anderseit neben Reichart Burgern dem hosenstrickhern Zum theil, und theilß ist ein Eckh hind. vff besagtem Burgern stoßend geleg., welche gantze Behaußung umb 50. lib. H Johann Jacob Meÿern dißer Statt altem Ammaÿstern verhafftet (pro rato übernohmen) – umb 50 lib

Le tuteur des enfants issus de Georges Schott et d’Ursule Kurbau vend 250 livres la maison constituée d’un bâtiment avant et d’un bâtiment arrière à Georges Klein, meunier à Wasselonne avec la permission des Vingt-et-Un puisque l’acquéreur n’est pas bourgeois de la ville

1676 (24. Febr:), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 251-v
Johann Joachim Kamm der Gerber und Lederberaÿter alß Vogt Georg Schotten deß Weiß Gerbers mit weÿl. Ursula Kurbawerin deßen geweßenen Eheweib nunmehr seel. ehelich erziehlter und nachgelaßener Kinder mit beÿstand gedacht ihres Eheleiblichen Vatters
in gegensein Georg Kleinen deß Müllers Von Waßlenheim – und Zwar uff daß Von unsern Gnädigen Herren Rhät und XXI. am 14. hus. jüngsthien Obrigkeitlich ertheiltes Decretum
Zweÿ Häußer ein vorders und ein hinders, hoffstatt, höfflein mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten Rechten und gerechtigkeiten alhier im Laimen gäßlein einseit neben Lorentz Haußwaldt dem Kornwerffer anderseit neben Reichard Burger dem Hosenstrickher Zum theil und theils ist Ein Eckh hinden uff besagten burgern stoßend gelegen, welche behaußung annoch umb 50. lb herrn Johann Philipp Friderici fünffzehnern Verhafftet – umb 200. lb

Catherine Schœtterlé femme du forestier Mathias Baur, bourgeois de Wasselonne, et Anne Bromer femme de Jean Dietrich, cultivateur à Wasselonne, vendent moyennant 150 livres deux quarts de la maison au prévôt Philippe Simon et au vigneron André Clausmar, tous deux de Wangen

1692 (19.1.), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 39
Matthiß Baur, der Förster deß Ödenwalds burger zu Waßlenheim, alß Ehevogt Catharinæ Schötterlinin, So dann hans dietrich d. ackermann und burger von ged. waßlenheim, alß Ehevogt Annæ Bromerin
in gegensein Philipß Simon deß Schultheißen von Wangen und Andres Claußmars deß Rebmanns von ged. Wangen
Zweÿ Vierde theÿle an Zweÿ Haüßern Einen hinden und einen Vordern, hoff darzwisch. sambt der hoffstätten und allen deren Gebaüen, recht. und Zugehördten allhier im Leimengäßlein einseit neben Lorentz Haußwald dem Kornwerffer and. seit neben Reinhard Burgern dem Hoßenstricker Zum theil und theils ist ein Eck hind. auff erstbes. Reichard Burgern, stoßend gelegen, Zumahl. deren Kaüfferen ein Vierdter theil daran Zuvorhin zuständig. Und ist dießer verkauff und Kauff nach inhalt deß und. heutig. dato hierbeÿ vorgewießenen Extractus protocolli mit permission d. H. Räth und XXI. Zugegang. und geschehen umb 150 Pfund

Le tonnelier Philippe Simon épouse en 1669 Anne Klein, fille du tonnelier Jacques Klein
Mariage, Wangen (luth. f° 148)
1669. den 19.ten Octobr. Philipß Simon Burger und Kieffer allhier weÿl. hannß Simon geweßenen Burgers allhie hinderlaßener ehelich. Sohn, Jungfrau anna Jacob Kleinen, Burgers v. Kieffers allhie eheliche Tochter, Nach außruffung domin 18. v. 19 Trin. Copulirt (i 145)

Le vigneron André Clausmar épouse en 1678 Elisabeth Klein, fille du tonnelier Jacques Klein
Mariage, Wangen (luth. f° 151-v)
Anno M. DC. LXXVIII. den 6. Febr. Andreas Claußmar, hannß Claußmars burger Zu Marlenh. ehel. Sohn, v. Jungfr. Elisabetha weÿl. Jacob Kleinen geweßenen Küeffers v. burgers allhier hinderlaßene eheliche Tochter. Nach außruffung dom. IV, et V Epiph. Copulirt (i 149)

Les héritiers Simon de Wangen vendent 7/8 de la maison au tailleur Jacques Horn moyennant 310 livres

1709 (8.4.), Chambre des Contrats, vol. 582 f° 206-v
(310) Christoph Röderer rothgerber nahmens Anna Simonin wittib geb. Kleinin, Item Jacob Simon burger zue wangen, Item Simon Mehli auch burger daselbst alß ehevogt Cath: Simonin
in gegensein Jacob Horn schneiders
ihre 7/8 theil für unvertheilt ahn zweÿen haüßeren einen hinteren u. einem vorderen hoff darzwischen sambt dero hoffstätten u. allen deren mit allen deren gebäuen, rechten und zugehörden im leimen gäßlein, einseit neben den haußwaldischen E. E. anderseit neben burger Hoßenstrickern theils ist ein eck hinten auf ihn Burgers stoßend – um 310 pfund

L’acquéreur hypothèque la maison qu’il vient d’acquérir au profit du juriste Jean Frédéric Œsinger

1709 (8.4.), Chambre des Contrats, vol. 582 f° 207-v
immediate supra stehender kaüffer [Jacob Horn schneider]
in gegensein H. Joh: frid: Ößingers U.J. Ddi und Referenten beÿ EE Kl: Rath – schuldig seÿen 200 pfund, zu erkauffung immediate infra versetzten antheiler eines haußes
unterpfand, perge ut immediate supra ibi 7/8 theil usq. ad stoßend

L’acquéreur Jacques Horn est sans doute le fils plutôt que le père. Il épouse en 1704 Marie Salomé Volck, fille du péager et aubergiste du Wasserzoll : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung.- zwischen dem Ehren und vorgeachten Meister Johann Jacob Hornen dem Jüngern, Ledigen Schneidern, herrn Jacob Hornen, auch Schneiders und burgers Zu Straßburg ehelich erzeugtem sohn, alß hochzeiter, an einem, So dann der viel Ehren und Tugendreichen Jungfrawen Maria Salome Volckin, weÿl. herrn Johann Jacob Volcken gewesenen würths undt Waßer Zollers, auch burgers Zu gedachtem Straßburg nunmehro seeligen hinterlaßener ehelich erzeugter tochter alß hochzeiterin am andern theil – Geschehen den 22. Septembris Anno Christi 1704. – Johann Friedrich Schatz Notarius publ: jurat:

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 149, n° 34)
1704. Mittw. d. 12. 9.br wurd. nach ordentl. proclamation eingesegnet Johann Jacob Horn der ledige schneider, Jacob Hornen des schneiders v. B. allhier ehel. sohn v. J. Maria Salome weil. Hrn Joh: Jacob Volcken des geweß. Waßer Zoll-Würths in d. Ruprechtsau nachgelaß. ehel. Tochter [unterzeichnet] Johann Jacob Horn als hochzeiter, Maria Salome Volckin (i 148)

La femme de Jacques Horn veut obtenir un droit de revendeuse à la Mauresse en arguant que son mari n’engagera pas de compagnon ni d’apprenti. Le conseil des Tailleurs renvoie la pétitionnaire à la Mauresse
1707, Protocole des Tailleurs XI 343 (1701-1710)
(f° 262) Mont. 21. Junÿ 1707 – Johann Jacob Hornen deß Jüngern fraw erscheint und bittet, oder vielmehr verlanget das Krempenwesen Zu führen, und Zünfftig beÿ E. E. Zunfft der Möhrin zu werden, fallß er ihr mann vff dießer Ehrsamen Zünfftig bleiben könne, er will mit eÿgener hand nur und Zwar denen meistern stückweiß arbeiten und Kein gesind noch Jungen befördern.
Erkandt, soll die sach an E. E. Zunfft Zur Möhren gewießen send, ob er Kremp oder Schneider Zugleich sein Kan, wann aber der frawen mutter das Krempenweesen führen würde, Könne sie ihr helffen

Marie Salomé Volck meurt en 1724 en délaissant quatre enfants. L’inventaire est dressé dans une maison quai des Bateliers près de l’auberge au Chant des Oiseaux. La masse propre aux héritiers est de 232 livres. L’actif du veuf et de la succession s’élève à 114 livres, le passif à 172 livres.
1727 (29.4.), Me Kolb (Abraham, 22 Not 10) n° 229
Inventarium undt Beschreibung aller Haab undt Nahrung, so weÿl. die Tugendsame fr. Maria Salome gebohrne Volckhin H. Jacob Hornen des Schneiders undt burgers allhier Zu Straßb. geweste Ehefr. nach ihrem den (-) in anno 1724. genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, welche auf ansuch. und begehren H Johann Dillemann Waag des fastenspeishändlers undt burgers allhier alß geschwornen vogts Daniel, Susannæ Salome, Catharinæ und Mariæ Magdalenæ Hornin, der abgeleibten mit vorermeltem ihren hinderbliebenn wittiber Ehelich erziehlter Kindter undt ab intestato nachgelaßeneer Erben Inventirt – Actum Straßburg den 24. Aprilis 1727.

In Einer in der Statt Straßb. am Staden ohnfern den Vogels gesang gelegener N. Rindt. dem schreiner Zuständiger behaußung hat sich befund. alß volgt.
Ergäntzung der Kindter undt Erben Ermanglenden ohnveränderten gueths. Nach besag beeder Eingangs gemelter gewester Eheleuten durch Hn Notm. Joh: Friderich Schatzen seel. in ao. 1705 auffgerichteten undt Verfertigten Zugebrachten Nahr. Invent.
Norma. Der KK. u. Erben ohnverändert guth, Sa. hraths 28, Sa. Silber 16 ß, Sa. gold. ring 3, Sa. liegendte gütter 50, Sa. activ schuldt 80, Sa. Ergäntzung 99, Summa summarum 232 lb
deß wittibers unverändert und theilbahr guth, Sa. hsraths 21, Sa. Silbers 16 ß, Sa. activ Schuld 93, Summa summarum 114 lb – daren solten die passiva abgezog. werden 172 lb, Übertreffen also die passiva deß wittibers und die theilbar activ Nahr. dem Stall tax nach 57 lb
Copia der Eheberedung. (…) Geschehen den 22. Septembris Anno Christi 1704. – Johann Friedrich Schatz Notarius publ: jurat:
Copia Codicilli – im jahr 1715 (…) auff Freÿtag den 30. Monatstag Augusti Vormittags (…) auff dem Sandplatz neben dem Roßbad gelegenen denen beeden Codicillirenden Eheleuthen Eÿgenthümblich zuständigen behaußung dero untern Wohnstuben mit denen fenstern in den hoff auß sehend (…) persönlich erschienen und kommen seind der Ehrengeachte herr Jacob Horn, Schneider und beneben Ihme die Ehren und tugendsahme Fraw Susanna Hornen gebohrne Volckin beede Eheleuthe und burgers allhier zu Straßburg Er der Herr zwar etwas Krancken leibs auff dem banck hinter dem Tisch sitzend, Sie die Fraw aber auffrecht gesund gehend und stehenden Leibs – Philipp Jacob Mader Nots.

Jacques Horn vend 400 livres la part de maison qu’il a acquise en 1709 au marchand de chevaux Jean Clausmar ou Clausmann et à sa femme Marie Marguerite Stoltz. L’inventaire de XX indique que le mari a acquis le surplus de sa mère

1711 (9.1. ut supra), Chambre des Contrats, vol. 584 f° 17
(400) Jacob Horn schneider
in gegensein Joh: Clausmann pferdthändlers und Maria Marg: geb. Stoltzin
seine 7/8.te theil für unvertheilt ahne zweÿen häußern einem hintern u. einem vordern hoff darzwischen sambt dero hofstätten u. allen deren gebäuden, rechten und zugehörden im leimengäßlein, einseit neben den Haußwaldischen EE. anderseit neben Burger hoßenstricker theils ist ein eck hinten auf ihn Burgern – um 200 pfund verhafftet, geschehen umb 200 pfund

Marguerite Stoltz fait dresser l’inventaire de ses apports non conservé, connu par le répertoire du notaire
1709, Me Hoffmann (Christophe Michel, rép. 65 not 11) n° 6
Inventarium über frauen Margarethæ Claußmarin gebohrner Stoltzin zugebrachte Nahrung

Les manants Jean Clausmar et Marie Marguerite Stoltz passent un contrat de mariage puis font dresser l’état de leur fortune, ce qui leur permettra d’accéder à la bourgeoisie
Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehrsamen Johannes Clausmar, des auch Ehrsam und bescheidenen Andreæ Claußmar burgers Zu Wangen ehelichen Sohn, alß Hochzeiter an einem, So dann Margarethæ des Ehren und vorgeachten Herrn Johann Philipp Stoltzen Weißbecken und burgers Zu Buchßweÿler eheliche Tochter alß die hochzeiterin andern theils

1710 (26. 9.br), Me Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 66)
(Verzeichnus) Johannes Clausmar der Pferdhändler und fraw Maria Margaretha gebohrne Stoltzin, beede Eheleuth und Schirmere alhier, haben würcklich in Vermögen, wie Sie solches nach abgelegter handtreü selbst geeigt und gezeigt, So Viel die Moblia betreffen thuet (…) und bestehet solch Vermögen in Volgende Rubricen alß Ahne Haußrath und Vahrende Haab 101, Ahne Viehe 10, Ahne Silber 21, Ahne Guldenen Ringen 8, Ahne Capitalien 190, Ahne Liegendes Güttern L. Abschatzung 175, Summa 508. lb.
Straßburg den 26. 9.bris Anno 1710.

Originaire de Wangen, Jean Clausmar devient bourgeois avec sa femme Marie Marguerite Stoltz de Bouxwiller
1710, 3° Livre de bourgeoisie p. 1277
Johann Clausmar der Pferdthändler Von Wangen Vnd sein Fr: Maria Margaretha Stoltzin Von Bußwiler, erkauffen das burgerrecht p. 6. goldR. 16. ß. Wird beÿ E. E. Zunfft der Weinsticher dienen. Jur. d. 3. Dito [Xbr] 1710.

Jean Clausmann et Marie Marguerite Stoltz hypothèquent la maison au profit de l’assesseur au bureau des tutelles Jean Philippe Leitersperger

1727 (16.1.), Chambre des Contrats, vol. 601 f° 31-v
Johannes Claußmann der Pferdthändler und Maria Margaretha geb. Stoltzin mit beÿstand ihres vatters bruders Georg Engelhard Stoltz des weißbecken und ihres vettern H. Johannes Kamm Nachtfouriers
in gegensein H. Lt. Johann Philipp Leitersperger Exsenatoris und Löbl. Vogteÿ gerichts dermahlen Beÿsitzers – schuldig seÿen 500 pfund
unterpfand, Eine Behausung Nebens gebäuden und hoffstatt mit allen derselben zugehörden und gerechtigkeiten im Leimengäßlein, einseit ist ein eck ahn ged. gäßel anderseit neben Bolender dem hoßensticker hinten auff Berion den Informatorem

Jean Clausmann meurt en 1728 en délaissant trois enfants. La succession comprend deux maisons, celle au faubourg de Cronenbourg (faubourg de Saverne) où est dressé l’inventaire et celle rue de l’Argile. L’actif de la succession s’élève à 752 livres, le passif à 2 130 livres.

1728 (29. 9.bris), Me Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 30) n° 933
Inventarium über Weÿland des Ehrengeachten H. Johannis Claußmanns geweßenen Pferdhändlers und burgers allhier zu Straßburg nunmehro seel. Verlassenschafft auffgerichtet Anno 1728. – nach seinem am 22. Septembris jüngsthien genommenen tödlichen hientritt hie Zeichnungen Verlaßen, Wie solche Verlassenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren herrn Leonhard Hoffsäß des Kieffers und burgers alhier als geordnet und geschworenen Vogts Jungfer Mariæ Elisabethæ, Johann Friderich und Margarethæ Salomeæ aller dreÿ Claußmann, so der Verstorbene seel. mit hernach vermelter seiner hinterbliebenen Wittib ehel. erzielt und ab intestato Zugleichen portionen und Antheilern Zu Erben verlaßen (…) ordnungs mäßig inventirt und ersucht, durch die Ehren und tugendsahme frau Mariam Margaretham gebohrne Stoltzin die hinterlassene wittib mit assistentz S. T. Hn Georg Pauli Rößel, Verschiedener hochadel. familien wohlverordneten Schaffner – So beschehen in fernerem beÿsein Hn Johann Martin Brieffen Notarÿ Publici und E. hochlöbl. Collegÿ Wilhelmitani wohlverordneten Schaffners auch burgers allhier zu Straßburg den 29.sten 9.bris A° 1728.
Copia der Eheberedung – Copia Codicilli reciproci

In einer allhie Zu Straßburg ahne der Cronenburger Straß gelegenen in dieße Verlassenschafft eigenthümlich gehörigen und deßwegen hernacher fol. (-) beschriebener behaußung befunden wie folgt.
Holtz: und Schreinwerck. Auff der Bühn Cammer, Vor dießer Cammer, In der Nebens Bühn Cammer, Auff dem Gang, Im haußöhren, In der Nebens Stub, In der Wohnstub, In der Stub Cammer, In der Kuchen, Im Keller, Im Hoff
Sa. haußraths 163 (W. 14, T. 149), Sa. Silbers (W. 6, T. 7), Sa. goldener Ring (W 3), Sa. Vaß und Wein (T. 53), Sa. Pferd (T. 75), Sa. Hew (T. 4), Schulden (W. 75)
Ergäntzung der Wittib abgegangenen unveränderten Vermögens, Nach außweis Inventarÿ So Ich Notarius unterm 19.ten Februarÿ A° 1709. über das Jenige was die hinterbliebene wittib Zu Ihrem Verstorbenen Mann seel. in die Ehe gebracht (W. 522)
Summa summarum der Wittib sambtlichen unveränderten Vermögen 622. lb
So würd nun auch der Erben wenige unveränderte Guth als die übrige Verlassenschafft unter einem Titul als sogenant theÿlbar beschrieben
(f° 14) Eigenthumbl. Haußer. Ein hauß, hoff, hoffstatt und höffl. mit allen deren Gebäwen, begriffen, weiten, zugehörten, rechten undt Gerechtigkeiten gelegen allhie Zue Straßburg ane dem Leimengäßel, 1.s neben Johannes Bullier dem Hoßenstricker allhier, 2.s. neben Friderich Berion den Præceptori Domestico hinten auff H. Dri Haanen stoßend und H XXI. Leidersperger alhie verhafftet vor 500. lb und sonsten freÿ leedig und eigen. Und ist solche durch der Statt Straßburg geschwornen Hn Werckmeister krafft dero Schrifftlich überschickte Abschatzung de dato 3.ten 9.bris Anno 1728. æstimirt und angeschlagen für 500. lb. Alßo gegen obigem onere gehalten so gehet ab auff und ist hiehero außzuwerffen – o – ([biffé] über dieße 8.te theÿl) Darüber besagt ein papÿrene Cession von Frawen Elisabetha Kleinen von Wangen alß des verstorbenen Seeligen leibl. Mutter unterem 18.ten Octobris A° 1707. unterschrieben
([biffé] Nota der ein 8.t theÿl deren Erben Vermög d. Cession obgemelt für unverändert gehörig. Die übrige 7/8. theÿl seind stante hoc Matrimonio erkaufft worden und alß theÿlbar zuv.schreiben.
Itel Eine Behaußung, Stallung bronnen, höfflein, Garten und hoffstatt mit allen derßelben Gebäuwen in der Newen Zeil in der Cronenbruger Straß (…)
– Abschatzung d. 3.ten 9.bris a° 1728. Auff begehren Weÿ: des Ehrenvesten und bescheidenen H Johann Claußmann gewesenen Roßhändlers seel. hinterlassene frau Wittib und Erben (…)
Der 2.te begrif ist auch allhier in der Statt Straßburg im leimen gäßlein geleg. einseit neben hanß geörg bulcker hoßenstrickern anderseit Neben Friderich Berion hinden auf herrn Doctor Hanen stoßend, welche behaußung Stuben, Cammer, Kuche, hauß Ehren, gang, gewölbtes Kellerl: ein quartierungs stall, und höffel, sambt alle gerechtigkeit wie solches durch der statt Straßburg geschworene Werckleuthe sich in der besichtigung befunden und Jetzig. am preiß nach angeschlagen. wird Vor und Umb 1000 gulden. Bezeignus durch der Statt Straßburg geschwornen Wercklheuthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigem preiß nach angeschlagen wird Vor und Umb Ein Tausend gulden. bezeichnus durch der Statt Straßburg geschwornen Werckleuthe. [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhofs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs.

Sa. Zweÿer Häußern (T. 460), Sa. Frucht (T. 2), Summa summarum völliger Sogenanter Theÿlbahren Verlassenschafft 752. lb – Sa. Zweiffelhafften Schulden 575 lb, Sa. der Schulden 2130, Conferendo befindet sich daß die passiva die sambtlich obhandene Sogenannte theÿlbahre Nahrung übersteigen umb 1377. lb – Stall Summ 755 lb
Copia der Eheberedung (…)
Copia Codicilli – im Jahr 1728 (…) auff freitag den 20. Augusti, Nachmittag Zwischen fünff und Sechs Uhren in einer allhier zu Straßburg ane der Vorstatt Cronenburg gelegenen, hernach vermelten beeden Codicillirenden Eheleuthen eÿgenthümblich zuständigen behaußung dero Obern forderen stub zu rechter hand, die fenster auff gedachte Cronenburger Straaß außsehend (…) der Ehren und wohlvorgeachte Herr Johannes Claußmann Pferdhändler und die Viel Ehren und tugendsamen frau Maria Margaretha Claußmaännin gebohrne Stoltzin beede Eheleuthe und burgere alhier, Er der Man Zwar Kranckh undt unpäßlich, dannenhero auff einem bett liegend (…) – Christoph Michael Hoffmann

Sépulture, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. reg. 1716-1783 f° 82-v, n° XXXVI)
1728. Mittw. d. 22. Septembr. Vormittag ein viertel vor 7 uhr starb alhier H Johannes Claußmann geweßener Pferdthändler v. burger alhier und wurde Freit. d. 24. Ejud. in dem Gottes St. Helenæ (daselbst ich unterschriebener Pfarrer Ihme auch die leich Predigt gehalten) Christlichen gebrauch begraben seines alters 44 Jahr 6 monath weniger (-) [unterzeichnet] Johann Friderich Claußmann als soh, (i 87)

La veuve Claussmann se remarie en 1731 avec le boutonnier Jean Enoch Hæssel
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 109.a, n° XVII)
1731. Dominic. XVIII et XIX Trinit. proclamati sunt Johann Henoch Häßel der Ledige Knöpffmacher v. burgeralhier Weÿl. Joh: Carl Häßel geweß. Schuhmachers v. burgers alhier nachgelaß. ehel. Sohn, V. Fr. Maria Margaretha geb. Stoltzin weÿl. Johannis Claußmann, geweß. Pferdthändlers v. burg. alhie nachgelaßene wittib. Copulati sunt Mittw. d. 30. Oct. [unterzeichnet] Johann henoch Häßel als hoch zeiter, Maria Margaretha Claußmänin als hochzeiterin (i 113)

Marie Marguerite Stoltz fait dresser l’inventaire de ses apports en 1735 conformément aux conventions mentionnées au contrat de mariage.
1735 (4.6.), Me Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 233) n° 39
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, Keinerleÿ davon außgenommen, so die Viel Ehren und tugendsame Frau Maria Margaretha Häßelin, geb. Stoltzin, des Ehren und Vorachtbahren herrn Johann Henoch Häßels, des Knöpffmachers und burgers allhier zu Str. Ehegattin, Zu erstgedachtem ihrem Ehemann in den Ehestand Zugebracht, auch sich darinnen in crafft der mit einander auffgerichteten Eheberedung vor unverändert vorbehalten hat, welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren ihr der Ehefrauen mit assistentz des wohl Ehren achtbaren und Rechtsgelehrten herrn Georg Paul Rößels, Controlleur in allhies. umbgeld und b. allh. deroselben geordnet und geschworenen Vogts – So beschehen allh. in der Königl. fr. St. Str. auff Sambstag den 4.ten Junÿ Anno 1735.

In einer allhier Zu Str: ane der Cronenburger Straß gelegenen in die Zugebrachte Nahrung eigenth. zugehörigen behaußung folgender maßen befunden worden.
Ane Höltzen: und Schreiner werck. Auff der bühn, In der Stub gegen der wohnst., Vor dießem Gemach, In der wohnstub,, In d. Wohnstub Cammern In der Kuchen, Im Keller
Eigenthumb ane einer behaußung (F.) i. beh. Stallung, Stallung, bronnen v. hoff in der Cronenburger Straß (…)
Series rubricarum hujus Inv. Sa. haußraths 315, Sa. wein v. leerer faß 180, Sa. des Pferds 22 Sa. Silber geschirr und Geschm. 64, Sa. Gold. Ring 36, Sa. der baarschafft 10, Sa. Eigenth. ane i. beh. o, Sa. der activorum 56, Summa summarum 686 lb – Schulden 161, Nach deren Abzug 525 lb

Marie Marguerite Stoltz, femme abandonnée de Jean Enoch Hæssel, meurt en 1760 en délaissant deux enfants issus de son premier mariage. L’actif de la succession s’élève à 1 093 livres, le passif à 2 067 livres.
1760 (9.8.), Me J. Henri Thenn (6 E 41, 745) n° 96
Inventarium über Weÿland der Ehren und tugendbegabten Fraun Mariä Margarethä gebohrner Stoltzin letztmahls Johann Enoch Häßels des von hier sich absentirten Knopffmachers und burgers allhier zu Straßburg geschiedener Ehefrauen nunmehr seel. Verlassenschafft auffgerichtet in Anno 1760. – nach ihrem Donnerstags den 24.ten Julÿ instehenden 1760.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt zeitlichen verlaßen, welche Verlassenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der verstorbenen seelig in erster Ehe mit auch weÿland H Johannes Claußmann dem geweßenen Pferdhändler und burgern alhier ehelich erziehlter noch lebender zweÿer Kinder und ab intestato zu gleichen portionen und antheilern Verlaßenen Erben – So beschehen Straßburg Sambstags den 9.trn Augusti Anno 1760.
Die verstorbene seelig hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie folgt. Erstlichen H. Johann Friderich Claußmann den gastgeber zum tieffen Keller und burgern allhier, so dießem geschäfft in Person abwartete, So dann Zweÿtens Frau Margaretham Salomeam Vogtin gebohrne Claußmännin dermahlen H, Emanuel Vogt des gastgebers zur goldenen Cron und burgers allhier Ehefrau welche unter assistentz gedacht ihres Ehemanns deßel Inventation beÿwohnte

In einer allhier Zu Straßburg ane der Cronenburger straß neben der gastherberg zur goldenen Cronen gelegener in dieße Verlassenschafft gehörigen behaußung befunden worden wie folgt.
Wÿdemb Welchen die Verstorbene seelig biß ane ihren todt genoßen hat. Nemblichen Zufolg einer von H Johann Heinrich Künast dem handelsmann und burgern allhier derer dißortigen noch lebenden Kinder und Erben Schwager Verfertigten administrations rechnung de 1743. folio 23.
Eigenthumb ane einer behaußung. Nembl. eine behaußung, Stallung undt bronnen
ane der Cronenburger straß (…)
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Sa. haußraths 150, Sa. Lährer daß 7, Sa. Silbers 23, Sa. goldener ring 10, Sa. baarschafft 1, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 900, Summa summarum 1093 lb – Schulden 2067 lb, In Vergleichung, passiv onus 973 lb
Copia Codicilli – persönlich kommen und erschienen die Viel Ehren und tugendbegabte Frau Maria Margaretha gebohrne Stoltzin letztmahls Johann Enoch Häßels des von hier sich absentirten Knöpffmachers und burgers alhier geschiedene Ehefrau (…) Straßburg Mittwochs den 10. Octobris Anno 1759 – Johann Heinrich Thenn, Nots.

Marie Marguerite Stoltz femme du boutonnier Jean Enoch Hæssel vend 700 livres la maison au maçon Jean Georges Knott et à sa femme Anne Marie Remy

1732 (20.9.), Chambre des Contrats, vol. 606 f° 404
Fr. Maria Margaretha geb. Stoltzin Johann Enoch Häßel des Knopffmachers beÿständlich ihres haußwürthes und mit fernerer assistentz ihres annoch ohnentschlagenen Curatoris H. Georg Paul Rößel adelischen Schaffners
in gegensein Johann Georg Knott Maurers Steinhauers und Annæ Mariæ geb. Remÿn
Eine Behausung hoff stallung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten ahne dem Leimengäßel, einseit neben Johannes Bullier dem hoßenstricker anderseit neben H. Johannes Haan Med. D. et Pract: hinten auff eben denseben – ihro als cessionnariæ ihres Ehemanns seel. weÿl. Johann Claußmann Pferdthändlers – um 500 pfund capital verhafftet, geschehen um 200 pfund

La maison figure à l’inventaire dressé après la mort de Jean Georges Knott. Elle y est estimée 650 livres. Anne Marie Remy se remarie en 1734 avec Joseph Trotter puis meurt en 1735. Le prix d’estimation est repris de l’inventaire précédent. Jacques Steinhilber acquiert le 25 janvier 1736 la maison par adjudication judiciaire (voir la référence à l’inventaire de 1743)

Originaire d’Offterdingen en Wurtemberg, Jacques Steinhilber épouse en 1721 Anne Marguerite Bernhard, veuve du remueur de grains Jean Seiller avec lequel elle s’était mariée en 1699
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 48, n° III)
1721. Dominica Septuagesima et Sexagesima proclamati sunt Jacob Steinhilper der ledige Beck von Auffterdingen im Hertzogthum Wurtenberg, Jacob Steinhilper deß burg. v. Ackersmanns daselbsten ehel. Sohn, und fr. Anna Margaretha geb. Bernhardin Weÿl. Johannis Seÿlers gewes. burger v. Kornwerffers alhie nachgelaß. Wittib. Copulati sunt Mittw. d. 19. febr. [unterzeichnet] Johann Jacob Steinhilber als hochzeiter, Anna Margareth Seÿllerin als hochzeitterin (i 52)

Anne Marguerite Bernhard meurt en 1743 en délaissant trois enfants (ou leurs représentants) issus de son premier mariage. Deux maisons rue de l’Argile figurent à l’inventaire, la première héritée des parents de la défunte, l’autre acquise pendant la communauté que les experts estiment 600 livres. La masse propre au veuf s’élève à 125 livres, celle des héritiers à 238 livres. L’actif de la communauté et du veuf s’élève à 1 494 livres, le passif à 82 livres

1743 (20.5.), Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1136) n° 260
Inventarium über Weÿland der Ehren und tugendsahmen Frauen Annä Margarethä Steinhüllbein gebohrner Bernhardin, des Ehrengeachten H. Jacob Steinhülbers Kornwerffers und burgers allhier zu Straßburg geweßener ehel. hsfr. nunmehr seel. Verlassenschafft auffgerichtet in Anno 1743. – nach ihrem Freÿtags den 19.ten Aprilis instehenden 1743.gsten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt zeitlichen verlaßen – So beschehen Straßburg Montags den 20.ten Maÿ Anno 1743.
Die Verstorbene seel. hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie folgt. 1.mo Frau Annam Mariam Weißin gebohrne Seÿlerin, Johann Leonhard Weiß des Maurers und Steinhauers auch burgers allhier Ehefrau beÿständlichen deßelben,
2.do Weÿland Frauen Catharinä Salome Kiefferin gebohrner Seÿlerin, letztmahls Johann Friderich Kieffers des Kornwerffers und burgers allhier geweßener Ehefrauen in Zwoen Ehen erziehlte Kinder benantlich 1. Catharinam Salome und 2. Johann Georg, beede weÿland Mstr: Johann Georg Fichter geweßenen Seÿlers und burgers allhier seel. mit nechstgedachter letztmahl geweßter Kiefferischen Ehefrauen dißortigen tochter seel. ehelich erziehlte Kinder, deren geschworner Vogt ist mstr. Johann Friderich Pfeil, Nagelschmit und burger allhier, welcher auch dießem geschäfft persönlich abwartete, 3. tio Friderich und 4.to Jacob die Kieffere, Welche Vorbenahmbste Frau Catharina Salome die tochter seel. mit gemeltem Johann Friderich Kieffer ihrem geweßten Zweÿten Ehemann und hinterbliebenen wittiber ehelichen erzeuget, die bevögtiget mit vorbeäußertem Johann Leonhard Weiß, in ansehung derselbe aber dißorts ehevögtlicher weiß interessiret, alß har in zwischen beneben seiner Curanden eheleiblichem Vatter Mr Johann Jacob Acker der Schneider und b. alhier alß geordneter theil Vogt deren Interesse besorget,
So dann 3.tio H Johann Seÿler den leedigen gastgeber so Majorennis dannenhero ohnbevögtigt welcher dießem geschäfft Von anfang biß zu end anweßend war. Alle dreÿ der abgeleibten seel. mit Eingangs erwehntem Johann seÿler ihrem ersten Ehemann seel. ehelich erziehlte töchter und Sohn und respe. verstorbenener tochter seelµ.verührten
Copia der Eheberedung, vot H Not° Johann Adam Ösingern sub dato 21. Xbris 1720.

In einer allhier zu Straßburg ane dem sogenanden Leimen gäßlein gelegenen und in dieße Verlassenschafft gehörigen behaußung befunden worden wie folgt.
Ane Höltzen und Schreinwerck. In der Säck Kammer, In der Magd Cammer, Im Hintern Stübel, In der obern vordern Cammer, Im obern Kleinen Vordern Cämmerlein, Im obern Haußöhren, Im Mittlern Haußöhren, In der Kuchen, In der Wohnstub, In der Wohn stub Cammer, Im Keller, In der Soldaten Cammer
Eÿgenthumb ane Häußern (E.) Nembl. eine behaußung, Höfflein und Hoffstatt, mit allen deren gebäuen, begriffen, weithen, rechten, zugehörden und gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg ane dem Leimengäßel (…)
(T.) Nembl. i. behaußung, Hoff, Hoffstatt, Stallung und bronnen, mit allen deren gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg ane dem Leimengäßel, 1. neben Mstr. Johann Bohlender dem ältern Hoßenstricker, 2.s neben H Johann Haanen Med. Doct. allhier, hinten auff gemelten H. Doct. Haanen stoßend gelegen, so gegen männiglichen freÿ, leedig eigen und durch Vorgemelte Herren Werckmeistere crafft des oben allegirten Abschatzungs Zeduls æstimirt Vor 600. Darüber bes. i. teutsch. perg: ganthkauffbr. m: E. E. Kleinen Raths anhangendem Insiegel Verw. de dato 25.ten Januarÿ 1736. Wobeÿ ferner i. teutsch. perg. Kauffbr. in alls. C. C. St: gefertiget und mit dero anhangendem Ins. bekräfftiget datirt den 20.ten 7.bris 1732.
Ergäntzung des Ws. abgeganegem ohnveränderten guths. Nach anleÿtung des über beeder geweßenen Eheleuth einander in den Ehestand zugebrachte nahrungen in A° 1721. auffgerichteten und den 31. Januarÿ A° 1735. durch H Notarium Johann Jacob Ölingers expedirten Inventarÿ.
Abzug gegenwärtig Inventarium gehörig. Des Ws. ohnverändert guth. Sa. Silbers 1, Sa. baarschafft 3, Sa. Schulden 37, Erg. 82, Summa summarum 125 lb
Dießemnach wird auc derer Erben ohnveränderte Nahrung beschrieben. Sa. hausraths 63, Sa. Lehrer Faß 1, Sa. silbers 3, Sa. guldener Ring 3, Sa. baarschafft 3, Sa. Eigenthum ane j. behausung th. 325, Erg. passivé (123), Summa summarum 399 lb. – Schulden 161 lb, Nach deren Abzug 238 lb
Endlichen folgt auch das gemei Verändert und theilbahr Guth, Sa. haußraths 167, Sa. Weins und Lährer faß 34, Sa. früchten 287, Sa. Silbers 9, Sa. guldener Ring 2, Sa. baarschafft 230, Sa. Eÿgenthumb ane j. behaußung 600, Sa. schulden 162, Summa summarum 1494 lb – Schulden 82, Nach deren Abzug 1411 lb – Stall Summ 1775 lb

Le veuf se remarie avec Marie Salomé Schell, fille de sellier : contrat de mariage, célébration
1743 (17. 7.bris), Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1223) n° 131
Eheberedung zwischen dem Ehren und Wohlachtbahren Hn Jacob Steinhülber dem Kornwerffer Wr. und burger alhie alß hochzeiter ane einem,
So dann die Ehren und tugendsamen Jgfr. Maria Salome Schellin, weÿl. Mr Johann Jacob Schell geweßten Sattlers und burgers allhier mit auch weÿl.Fr. Anna Catharina geb. Heÿlin nun beeder seel. ehelich erzeugter tochter, alß der Hochzeiter beÿständlich Mr Johann Daniel Schell Sattlers und b. allhier ihres ehel. bruders ane dem anderm theil gepflogen
Actum in præsentia Hn Jacob Steinhülbers Weißbecken deß Hochzeitern Vettern wie auch Hn Johann Bernhard Steinhülbers huffschmidts seines bruders beeder burgeren allhier (…), Straßburg Dienstags den 17. Septembris A° 1743. [unterzeichnet] Jacob steinhelber als hochzeiter, Maria Salome schellin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. 171, n° XXVII)
1743. Domin. XVIII u. XIX post Trinit. proclamati sunt Jacob Steinhilber Kornwerffer und burger allhie und Jgfr. Maria Salome weÿl. Joh: Jacob Schell gew. Sattlers h. l. nachgel. tochter. Copulati Mittw. d. 23. 8.br [unterzeichnet] Jacob stein hilber als hoch Zeiter, Maria Salome schellin als hochzirin (i 175)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports, non conservé
1744, Me Stoeber l’aîné (répert. 6 E 41, 1127-1) n° 331
Inventarium illatorum H. Jacob Steinhilbert Kornwerffers und Fr. Maria Salome geb. Schellin

Les héritiers d’Anne Marguerite Bernhard cèdent à leur beau père Jacques Steinhilber leurs parts de la maison qui dépend de la communauté

1743 (25.5.), Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1136), Joint au n° 260 du 20 mai 1743
(Inventarium über Weÿland Frauen Annä Margarethä Steinhüllbein gebohrner Bernhardin, des Ehrengeachten H. Jacob Steinhülbers Kornwerffers und burgers allhier zu Straßburg geweßener ehel. hsfr. nunmehr seel. Verlassenschafft)
Abhandlung der theilbahren behaußung. Nemblichen so haben Frau Anna Maria Weisin gebohrne Seÿlerin die tochter beÿständlichen dero Ehemanns Johann Leonhard Weiß des Maurers und Steinhauers allhier Ehefrau, Ferner weÿland Frauen Catharinä Salome, Johann Georg, Friderich und Jacob geschworner Vogt und Theil Vogt Nahmens Mstr Johann Friderich Pfeil der Nagelschmid und burger allhier und Mstr. Johann Jacob Acker der schneider und burger dahier, So dann H Johann Seÿler der Sohn, welcher Majorennis dannenhero ohnbevögtigt,
ihren und respe. deren Curanden dritten theil Vor unvertheilt Von und ane einer behaußung, Hoff, Hoffstatt, Stallung und bronnen auch allen deren gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten allhier zu Straßburg, 1. neben Mstr. Johann Bohlender dem ältern Hoßenstricker, 2.s neben H Johann Haan Med. Doct., hinten auch auff denselben
dem dißortigen wittiber, stieff und respe. Stieff großvatter deme die übrige zween dritte theil ane berührter behaußung in deme selbige in ihrer respe. Ehefr. Mutter und großmutter seel. theilbahre Verlassenschafft gehörig eigenthümlich zuständig – beschehen die völlige behaußung vor 925 Pfund gerechnet vor und umb 308 Pfund – Und weilen der Cessionarius respe. Wittiber in crafft der zwischen ihme und der abgeleibten seel. auffgerichteten und der abgeleibten seel. auffgerichteten Eheberedung §° V.to berechtiget wäre, in derer cedenten und Erben ohnveränderten behaußung die unterste Stub und Kuchen oben auff eine Cammer auch platz zu legen holtz sonsten nach proportion im Keller ein platz zweÿ Jahr Wÿdembs weiße zu genießen, so hat Er demnach in anshung dießer Cession und damit die Erben mit hrer ohnveränderten behausung freÿ und ohnverfangen disponiren Können mithien eine ihnen sonsten ohnanständig geweßte gemeinschafft auß dem weeg geraumbt eÿen mögte, auf so berührten Wÿdembs genuß wißend und wohlbedächtlichen renuncirt und Verzug gethan – Straßburg den 25. Maÿ 1743.

Le conseil des Fribourgeois fait comparaître Jacques Steinhilber qui héberge des pensionnaires sans autorisation. L’affaire est traitée en même temps que celle d’un autre habitant de la rue de l’Argile, le maçon Philippe Jacques Zell. Les Fribourgeois relèvent la même contravention quelques mois plus tard mais Jacques Steinhilber vient s’excuser auprès du maître de tribu. L’affaire est laissée en suspens puisqu’il n’y a plus contravention au moment où elle est traitée.

L’inventaire après décès de Jacques Steinhilber, dressé en 1766 par le notaire Thenn, n’est pas conservé

1766, Me Thenn (Répertoire 6 E 41, 664-5) n° 156
weiland H. Jakob Steinhilber senioris gewesenen Stadt: Kornwerfers und burgers dahier seel. Verlassenschaft

Unique héritier de son père, Jean Jacques Steinhilber épouse en 1777 Catherine Salomé Stœber, fille d’aiguilletier : contrat de mariage, célébration

1777 (15.2.), Me Lederlin (6 E 41, 911) n° 4
(Eheberedung) persönlich erschienen seÿe der Wohl Ehrengeachte Herr Johann Jacob Steinhilber der leedige burger und Löblicher Stadt Speichers Kornwerffer Weiland Herrn Johann Jacob Steinhilbers mit Fraun Maria Salome gebohrne Schellin seiner Ehegattin und nunmahligen hinderlaßenen wittib ehelich erzeugter Großjähriger Sohn, mit beÿstand Herrn Johann Daniel Josts des beckers und burgers dahier seines Vatters als Hochzeiter ane einem
So dann die Viel Ehren und tugendsame Jungfer Catharina Salome Stöberin, Johann Daniel Stöber geweßenen ehemaligen Nadlers und burgers hieselbst dato abweßend, mit Fraun Anna Catharina gebohrner Kientzin seiner zurückgelaßener Ehefraun ehelich erziehle Tochter mit assistentz Herrn Paul Ziegels des Caminfegers und burgers dahier als Hochzeiterin am andern theil
So geschehen allhier in Straßburg auf Sambstag den 15. Februarii Anno 1777 [unterzeichnet] Johann Jacob Steinhelber Als Hochzeiter, Catharina Salomea Stöberin Als Hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. 56.v, n° 7)
In dießem 1777 Jahr montag den 17. Februarÿ abends um vier uhren sind nach der den 16. febr; Dom: Quadrag. auff erlaubniß regirend. H. Ammeister Zum I. und II. mahl proclamirt und hernach eingesegnet word. Zur Ehe Johann Jacob Steinhilper der ledige Kornwerffer burger weÿl. Johann Jacob Steihilpers geweßen. burgers und Kornwerffers alhie hinterl. sehl. Sohn, mit Catharina Salome Stöberin weÿl. Johann Daniel Stöber geweß. burgers und nadlers allhier hinterl. ehel. dochter [unterzeichnet] Johann Jacob Steinhilber als hochzeiter, Catharina Salome Stöberin als hochzeiterin (i 59)j

Jean Jacques Steinhilber meurt l’année suivante en délaissant un fils. La masse propre à la veuve s’élève à 38 livres. L’actif du défunt et de la communauté s’élève à 282 livres, le passif à 237 livres. La maison fait partie des biens dont sa mère a la jouissance viagère

1778 (11.5.), Me Fické (J. Charles, 6 E 41, 771) n° 675
Inventarium über Weiland Herrn Johann Jacob Steinhilber des jüngern gewesenen Kornwerfers beÿ löblicher Stadt und burgers alhier zu Straßburg nunmehro seeligen Vermögens Nachlaßenschft aufgerichtet im Jahr 1778. – nach seinem Montags den 23.ten Martii dieses 1778.sten Jahrs aus dießer Zeitlichkeit genommenen tödlichen Hintritt verlaßen hat, Welche Vermögens Nachlaßenschaft auf Veranstalten und begehren Herrn Johann Martin Gönner, des leinenwebers und Zeughändlers auch burgers alhier, als geordnet und geschworenen Vogts Johann Jacob Steinhilbers des Defuncti mit hiernach ermelter seiner Ehefrauen und nun hinterlassenen Wittib ehelich erzeugten beÿ nahe 2 Jahr erreichten Söhnleins, eines, und andern theils der Ehren und tugendsahmen fraun Catharinæ Salome gebohrner Stöberin der hierorts hinterbliebener wittib, hierbeÿ mit Mstr. Johann Günther dem Strumpfstricker und b. dahier verbeiständet, der Ordnung gemäß ersucht und inventirt worden. Wobeÿ dann allforderist eben diese die hinterbliebene Wittib, wie auch deroselben Schwiger Mutter Frau Maria Salome Stenhilberin gebohrne Schellin, den über das getreue Äugen und Zeigen (…) So beschehen Straßburg auf Montag den 11. Mai 1778.

In einer allhier zu Straßburg ane dem sogenanden Leimen gäßel gelegenen hierorts bewohender behaußung hat sich befunden als
Series rubricarum hujus Inventarii. Abschrift der Eheberedung
der hinterbliebenen Wittib unveränderten Vermögens, Sa. haußraths 5, Sa. Silber 3, Sa. goldenen Rings 4, Sa. Schulden 25, Summa summarum 38 lb
Diesemnach so wird auch der Erben unveränderte und die theilbare Mass als dem Erben gehörig in beschreibung gesetzt. Sa. hausraths 79, Sa. brennholtzes 2, Sa. Weins 7, Sa. Frucht 5, Sa. Silbers 10, Sa. baarschafft 78, Sa. Schuld 100, Summa summarum 282 lb – Schulden 237 lb, Nach deren hinwegrechnung 44 – Conclusio finalis Inventarÿ et Stall Summ 82 lb
Widems Verfangenschaft davon das Eigenthum in diese Verlassenschafft gehörig ist. Es hat nämlich Weiland Herr Johann Jacob Steinhilber der ältere geweßene geschworne Kornwerffer und b. alh. des herrn Defuncti leiblicher Vater seiner Ehefraun und nun hinterlaßenen wittib durch das am 23.ten augusti 1763. vor nun auch Weiland herrn Notario Joh: Heinrich Thenn errichteten Codicilli den lebtägigen Genuß vermacht (…) Nach geendigtem Wÿdems Genuß fallet als ein grosvätericher natural Erbschafts Posten anhero. Das Eigenthumb ane einer Behaußung. Nämlich eine behaußung, hoff, hoffstatt, Stallung und bronnen, mit allen deren Gebäuen, begriffen, Weithen, Zugehörden Rechten und gerechtigkeiten gelegen alhier Zu Straßburg an dem Leimengäßlein, einseit neben Mstr. Johann Alber dem hoosenstricker anderseit neben Weiland Herrn Johann Haan gewesenen Med. D.is alhier seeligen Erben hinten auf eben dieselbe stosend, so außer der Fr. Widems Nießerin darauf habenden Anspruchs ihrer restirenden unveränderten Guths Lieferung gegen männiglicher freÿ leedig eigen, und solcher Art ratione Legitimæ beÿ Errichtung des Calculi æstimirt und angesetzt worden pro 800. Die darüber besagenden Documenta sind in dem Inventario mit mehrerm beschrieben. Es hat aber die Verwittibte Frau Großmutter und Widems nieserin ihrer Rückständige Lieferung darauf stehen und zu suchen, als für Morgengab und Ergäntzung auch andere inventirte passiv Schulden die sie berichtiget hat, ist der hierorts verstorbene ihr Sohn ihro schuldig worden die in dem Inventario folio 66. b erfindliche summa der 618 lb

Catherine Salomé Stœber meurt à son tour quelques mois plus tard dans une maison qu’elle loue rue des Meuniers. L’actif de la succession s’élève à 53 livres, le passif à 33 livres

1778 (18.7.), Me Fické (J. Charles, 6 E 41, 771) n° 686
Inventarium über Weiland der Ehren und Tugendsamen fraun Catharinæ Salome Steinhilberin, gebohrner Stöberin, auch weil. Herrn Johann Jacob Steinhilber, des jüngern gewesenen Kornwerfers beÿ löbl. Stadt fruchtspeichern und burgers alhier Zu Straßburg hinterlassener fraun Wittib nunmehro auch seel. Vermögens Nachlassenschaft, auffgerichtet im Jahr 1778 – nach ihrem Montags den 6.ten Julii dieses 1778.sten Jahrs aus dießem zeitlichen Weltleben genommenen tödlichen Hintritt verlaßen hat. Welche Vermögens Nachlaßenschaft auf Veranstalten und begehren Herrn Johann Martin Gönner des Leinenwebers und barchethändlers auch b. alh., als geordnet und geschworenen Vogts Johann Jacob Steinhilber der Fraun Defunctæ mit ihrem bereits Vorher verstorbenen Ehemann ehelich erzeugten und ab intestato Zum Erben verlaßenen Söhnleins, der Ordnung gemäß ersucht und inventirt worden. Wobeÿ dann allforderist Frau Anna Catharina Stöberin gebohrne Kunzin Johann Daniel Stöber ehemaligen Nadlers und burgers hieseilbst verlaßene Ehefrau der Defunctæ seeligen leibliche Mutter beÿ welcher dieselbe letztmals gewohnt (…) So beschehen Straßb. auf Sambstag den 18. Julii 1778.
In einer allhier zu Straßburg ane dem Müller gäßl. gelegenen hierorts zum theil Lehnungsweiß bewohender behaußung hat sich befunden.
Series rubricarum hujus Inventarii. Sa. haußraths 44 Sa. Silber 3, Sa. goldenen Rings 8 ß, Sa. Schulden 3, Summa summarum 53 lb – Schulden 33 lb, Nach deren hinwegrechnung, Stall Summa 19 lb
Copia der Eheberedung (…) den 15. Februarÿ anno 1777. Johannes Lederlin Notarius

Marie Salomé Schell qui avait la jouissance viagère de la maison meurt en 1781 en délaissant pour héritiers testamentaires pour moitié son petit-fils mineur et pour l’autre moitié son neveu et sa nièce. L’actif de la succession s’élève à 566 livres, le passif à 140 livres.

1781 (7.4.), Me Lederlin (6 E 41, 903) n° 141
Inventarium über weiland Fraun Mariæ Salome gebohrner Schellin, auch Weiland Herrn Johann Jacob Steinhilbert, geweßenen Kornkäuffers und burgers dahier in Straßburg seeligen hinterlassener Wittib nun auch seeligen Verlassenschaft errichtet Anno 1781. – nach ihrem den 28.ten Martÿ dießes lauffenden 1781.sten Jahrs aus dießer Welt genommenen tödlichen dahinscheiden, Zeitlichen verlaßen (…) durch dieselben sowol als auch Catharinam Salome Leßerin die dienstmagd (geäugt und gezeigt). So geschehen allhier in Straßburg auf Sambstag den 7.ten aprilis Anno 1781
Die verstorbene hat per testamentum nuncupativum hernach inserirt, zu ihren Erben verlaßen wie folgt. 1° Johann Jacob Steinhilbert, weiland Herrn Johann Jacob Steinhilbert geweßenen Kornkäuffers und Fraun Mariæ Salome gebohrner Stöberin beeder Eheleuthe und burgere dahier ehelich erzeugtes einiges Söhnlein dißortigen Enckel, so annoch minorennis, in deßen namen persönlich zugegen geweßenen und deßen Interesse beobachtet hat Herr Johann Martin Gönner, der leinwandhändler und Zeugmacher als geordneter und geschworener vogt, aber nur in die, dießem Kinde gebührige Legitimam
So dann in die übrige Zwo tertzen 2° Fr. Mariam Ursulam gebohren Jostin, Herrn Johann Philipp Maÿbaum, des Großuhrenmachers und burgers dahier Ehegattin, welche unter assistentz S.T. Herrn Friederich Jacob Röderer Notarii jurati et practici dießer Inventur in Persohn abwartet hat, Zue einer Helfte dießer Zwo terzen, und dann Zum andern halb theil solcher 3° Herrn Johann Antoni Jost, den Kieffermeister Weinhändler und burgern dahier, welcher dießer Inventur in Persn abgewartet hat
Samtliche der abgeleibten seeligen per Testamentum Nuncupativum hinterlaßene Leiblicher Enckel, Neveu und Niece und ane dießer Verlassenschaft alßo Zugleichen Antheilen Erben.
Copia der Verstorbenen seeligen errichteten Testamenti nuncupativi – Zuwißen seÿe hiemit, daß ane zu end stehenden dato sie Ehren und tugendsamen Frau Maria Salome Steinhilberin gebohrne Schellin weiland Johann Jacob Steinhilber des geweßenen burgers und Kornwerffers allhier Zu Straßburg hinterbliebener Wittib (…) zu sich in dero ane dem Leimengäßlein gelegenen ihro der Frauen testiererin eigenthümlich zuständigen behausung berufen, kommen und erbetten laßen, Welche wie auf unser Erscheinen in der auf dem erstern stock solcher behaußung befindlichen Wohnstub mit denen Fenstern auf die Gaß aussehend zwar kranckhen dahero Zu bette liegenden leibes (…) Sambstag den 24. Hornung Anno 1781, Friderich Jacob Röderer, Notarius

In einer alhier Zu Straßburg ane dem Leimengäßlein dißorts Enckel Zugehörige behausung, folgender maßen sich befunden als.
Widem So die abgeleibte seelige Zeit Lebens genoßen und weilen das Eigenthümlich dißorts Enckel gehörig und anfällig ist. Nemlichen es hat Weiland Herr Johann Jacob Steinhilber der ältere geweßene Kornkäuffer und burger allhier dißorts Ehemanns und des Enckels Gros Vatter seelig in seinem den 23.ten aug. 1763. vor auch weiland Herrn Notario Johann Heinrich Thenn errichteten Codicillo den lebenslänglichen Nutz und Nießbrauch aller seiner navh tod verlaßender Haab, Nahrung und Güther (…)
Series rubricarum hujus Inventarii. Sa. hausraths 47, Sa. Silbers 1, Sa. baarschafft 1, Sa. Schulden 516, Summa summarum 566 lb – Schulden 140 lb – Stall summa 619 lb

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 800 florins (400 livres)

1781, VII 1180 – Livres de la Taille f° 291-v
Lucern N° 5119 – Weÿl. Frn Mariæ Salome geb. Schellin auch weÿl. Johann Jacob Steinhilbert gew. Kornkauffers und burgers allhier hinterl. Wittib Verlassenschafft jnvent. H. Not. Lederlin.
Conclus. final. jnvent. Ist fol. 79.b, 619 lb 3 ß 8 ½ die machen, 1200 R, verstallte 400 R allßo Zu wenig 800 R. Es wird aber des nachtrags nur das Stallgeldt vor 3 Jahr angesetzet so thut 3 lb 12 ß
Ext. Stallgelt 1781, 12 ß
Geb. 2 ß 6 d
Abhandlung 1 lb 1 ß 6 d (zusammen) 5 lb 8 ß
dt. 19. Maÿ 1781.

Héritier de la maison, Jean Jacques Steinhilbert meurt sans descendance à l’hôpital militaire de Verdun. La moitié de la succession revient aux héritiers Steinhilbert tant en Alsace qu’au pays de Bade, la moitié Stœber revient à son oncle Jean Daniel Stœber. Les héritiers font vendre la maison devant la justice de paix le 8 germinal 10 (actes non conservés). Marguerite Steiner se porte acquéreuse

1802 (29 nivose 10), Strasbourg 7 (15), Me Stoeber n° 1709, 2885 – Enregistrement de Strasbourg, acp 83 F° 80-v du 6 pluv. 10
Inventarium über weÿl. burgers Johann Jacob Steinhilbert gewesten fusilier der 4.ten Compagnie des vormaligen Niederrheinischen Bataillons so den 8.t frimaire 3. Jahrs in dem hospital ambulant zu Verdun gestorben [Extrait, Verdun sur Meuse]
Der Verstorbene hat nach dem Gesetz vom 17. Nivose 2 zu erben verlaßen, Vätterlichener Seite weÿl. Johann Jacob Steinhilbert gewesten Kornwerfers Eltern als diesortigen Groseltern weÿl. Johann Jacob Steinhilbert Kornwerfers und auch weÿl. Fr. Maria Salome geb. Schell Collateral Erben 1. weÿl. Agnes Steinhilbert mit auch weÿl. Michael Goenner Gerichtsverwanthen und heiligen pfleger in Offterdingen Würtembergischen herrschafft als des großvaters verstorbene Schwester hinterlassene Kinder und Erben vor 1/32 theil a) Christina geb. Goenner weÿl. Johann Schmid leinenweber zu Offterdingen wittib, b) Catharina Goenner die ledige zu Offterdingen wohnhaft, c) weÿl. Johann Martin Goenner handelsmanns allhier dreÿ Kinder, (-) Riedlin geb. Goenner Johann Reidlin Chirurgi Ehegattin, br. Emanuel Goenner handelsmanns und br. Leonhard Goenner Employé au bureau de Logement, d) burger Johann Jacob Goenner Leinenweber allhier, e) weÿl. Johann Michael Goenner gewesten Leinenweber alhier beede Kinder Anna Mariam und Johann Michael die Goenner, f) weÿl. burgers Johann Georg Goenner Leinenweber alhier in zwen ehen erzeugte Kinder Catharina die leedige [incomplet], g) burger Balthasar Goenner Clavier stimmer allhier,
2. weÿl. Christina geb. Steinhilbert mit auch weÿl. Peter Albrecht gewesten Innwohner zu Offterdingen erzeugte Kinder in dem 1/32 theil a) Appolonia geb. Albrecht Johann Jacob Lutz Leinenwebers in Offterdingen, b) weÿl. Margaretha geb. Albrecht mit vorbenannten weÿl. Johann Georg Goenner erzeugte tochter Maria Salome Goenner burgers Christian Hoffmann wirths alhier, c) Ursula Albrecht die leedige großjährige, d) Christina Albrecht burgers Johannes (Ba)chinger Leinenweber allhier, c) Johann Georg Albrecht Schuemacher alhier, f) weÿl. Jacob Albrecht Schuemacher in Landau, g) Catharina Albrecht die leedige so großjährigen alters alhier wohnhaft
3. weÿl. Anna Margaretha geb. Steinhilbert mit weÿl. Johann Weidlen gewesten Chirurgi in Offterdingen erzeugte einzige tochter Maria Margaretha geb. Weidlen Jacob Hartmeÿers Strumpffwebers in Offterdingen Ehefrau, in den 32.t theil
4. weÿl. Johann Steinhilbert gewesten Gastgebers in Schiltigheim hinterlassenen einzigen Sohn burger Abraham Steinhilbert Gastgebers zum Cappen in Schiltigheim in den 1/32. theil,
5. weÿl. burgers Bernhard Steinhilbert gewesten hufschmidt hinterlassenen beede Kinder a) burgerin Maria Magdalena geb. Steinhilbert Johannes Brandhoffer Ehefrau und b) burger Bernhard Steinhilbert hufschmidt allhier zu 1/32
6. weÿl. Joseph Steinhilbert Ackersmanns in Belzheim Würtermbergischer herrschafft hinterlassene tochter Agnes Steinhilbert weÿl. Andreas Laubers gewesten Metzgers alhier hinterbliebenen wittib zu 1/32,
7. die von weÿl. Johann Jacob Steinhilbert beckers in Mietersholtz hinterlassenen Sohn weÿl. Johann Jacob Steinhilbert Gastgebers zu Mariakirch in zween Ehen erzeugte Kinder und Enckel, davon sind bekannt die aus zwoter Ehe so mit Magdalena Fischer gezeugt worden 1) Maria Barbara geb. Steinhilbert burgers Benjamin Acker wirths Ehefrau, 2) Maria Magdalena geb. Steinhilbert weÿl. burgers Jacob Friedrich Flach Gastgebers allhier wittib, 3) Maria Salome geb. Steinhilbert burgers Philipp Trautmann Gerbers zu schürth beÿ Hagenau Ehefrau, 4) burger Johann Jacob Steinhilbert Gastgeber allhier, 5) burger Johannes Steinhilbert leediger Gastgeber so großjährig, von den Kindern erster Ehe aber haben sich zur zeit gemeldet Maria Salome geb. Steinhilbert bürgers Caspar Siegwald Innwohner zu Beinheim Ehefrau und deren verstorbenen Schwester dreÿ Kinder solchen Stamm in den 32. theil
8) die von weÿl. Johann Georg Steinhilbert gewesten Schmidt zu Preuschwickersheim abstammende Kinder und Enckel welche noch nicht bestimt werden können indeme sie sich bisher noch nicht legitimirt haben in den 32.
Die übrige helfte so den Erben der disortigen großmutter vätterlicher Seite zufallen ist in dreÿ haupt branches zu vertheilen mithin weÿl. Catharina geb. Schell mit auch weÿl. Anthoni Jost gewesten beck erzeugte 5 Kinder ihre Enckel ins gemein in den 12. theil solche sind 1. a) weÿl. Margaretha geb. Jost mit auch weÿl. Andreas Schmidt des hufschmidts allhier in erster ehe erzeugt beede Kinder, als burger Andreas Schmidt hufschmidt und Magdalenam geb. Schmidt burgers (-) debus des hufschmidts Ehefrau, b) Ursula Jost weÿl. burgers Johann Philipp Maÿbaum des Uhrenmachers wittib, c) burger Daniel Jost beck, d) weÿl. Friedrich Jost gewesten beckens zweÿ kinder burger Jacob Jost bierbrauer und Friedrich Jost keufer alhier, e) burger Antoni Jost Kiefer und Weinhändler allhier
2. weÿl. Barbara geb. Schell mit auch weÿl. Daniel Müller gewesten seiler erzeugte Kinder a) Mariam Barbaram Müller die leedige großjährige, b) weÿl. Friedrich Müller Seilers tochter, c) Margaretham Müller burgers Daniel Heinrich Schneider Ehefrau, d) burger Frantz Heinrich Müller Seiler, e) burger Paul Müller Seiler
3. weÿl. burgers Daniel Schell geweste Sattlers tochter Magdalena geb. Schell burgers Daniel Guhmann Kiefers Ehefrau
die übrige helffte an der gesamten Verlassenschafft fällt dem von des verstorbenen Mutter weÿl. Maria Salome geb. Stöber annoch vorhandenem vollbändigen bruder burger Johann Daniel Stöber, adjudant major à la suite de la 43. demi brigade de Ligne à Cherbourg

hausrath 73 fr
Eigenthum an einer behausung. Nemlich eine behausung hoff hoffstatt Stallung und bronnen mit allen deren Gebäuden, begriffen und zugehörden allhier zu Straßburg am Leimengäßlein, so zween eingänge hat sub 11 und 11 bis, einseit neben burger Albert dem hosensticker anderseit zum theil ist Ein eck und burger Holler, hinten auff ebendenselben, darüber besagen Kaufbrieff in der C. C. Stb. den 17. Aprilis 1709, 9. Januarÿ 1711, 20. Septembris 1732 und der 4.te vor der Ganth ertheilt vom 25. Januarÿ 1736
Inscription au Grand livre 400 fr, schulden pro memoria, Schulden 1418 fr
– Auszug aus Geburth und heÿraths akten bücher der Gemeinde Breuschwickerksheim, 13. jan. 1719 wurde Johann Georg Steinhilber so Jacob hufschmidt und waffenschmidt gebürtig von Offterdingen bebenhäusischen Closter ambts Flecken und Barbara fenger Ehelich zusammen begeben – aus der Geburts akten, Jacob geb. 8. Octobris 1721 von Barbara Büchlerin und Johann Georg Steinhilber, Christina geb. 6. marti 1724 ; 20. julÿ 1745 Catharina von Barbara bilgerein und Jacob Steinhilber, 10. Decembris 1747 Christina, 1. junÿ 1750 Johann Georg, Johann Georg 12. julÿ 1751, Jacob + 13. aug. 1754, Johann Bernhard + 28. junÿ 1757, Jacob 15. sept. 1759, Catharina 5. dec. 1762, Jacob 20. nov. 1784 von Johann Georg Steinhilber und Salome Fritschin, (-) dec. 1748 von Christina Steinhilbert und hannß Bilger (usw.)
Ofterdigen, Jacob Steinhilber geb. 28. jan. 1663 cop. 12. aug. 1789 mit Christina geb. hartmajerin
Joseph geb. 13. sept. 1707 verh. an Christina geb. Steinhilbers zu belsen wittib
Christina 2. dec. 1714 Peter Albrecht verheurathet
Anna Margaretha geb. 7. aug. 1716 verheurathet an Johann Weidlen
Jacob geb.26. jan. 1694 kornwerfer zu Straßburg
Agnes geb. 30. jan. 1695 an Michael Göner gerichtsverwandt und heiligenpfleger verheirahet (…) Christina verh. an Johann Schmid weber und Catharina noch ledig noch bei leben
– Naissance à Landau 1784 18. maÿ Jean Louis fils de Jean Jacques Albrecht tisserand et Marie Barbe Kern

Marguerite Steiner vend la maison à Laurent Meyer

1810 (11.5.), Strasbourg 3 (57), Me Übersaal n° 2632, 5377 – Enregistrement de Strasbourg, acp 114 F° 149-v du 12.5.
Marguerite Steiner fille majeure demeurant en cette ville vieux marché aux vins n° 81
à Laurent Meyer commerçant demeurant rue du fil n° 3
La maison a elle appartenante avec tous droits, appartenances et dépendances située en cette ville rue de l’Argile n° 11 et n° 11 bis, d’un côté celle d’Albert culottier, d’autre en partie un coin et en partie tenant à la maison de feu Holler frippier, derrière la même maison – provient de Jean Jacques Steinhilbert fusilier de la 4° compagnie du Bataillon du Bas Rhin et après avoir été exposée à différentes enchères à la Justice de paix du premier arrondissement de cette ville a été adjugée à la venderesse par procès verbal du 8 germinal 10, enregistré le 22 et homologué par jugement du Tribunal Civil du 27 germinal 10 – pour 7900 francs représentant 8000 livres tournois

Juifs établis à Strasbourg vers 1791, Laurent Meyer (Isaac Levy) et Judith Lehmann (Jüdel Lehmann) ont d’abord habité à Wintzenheim en 1788 puis à Bischheim en 1789. Ils s’établissent ensuite à Paris (voir l’acte de Me Thurmann, Strasbourg 11 (22), n° 3636 du 24 février 1817, Judithe Lemann ci devant appelée Jüdel Lemann épouse de Laurent Meyer ci devant appelé Isaac Levy négociant demeurant rue du Fil à Strasbourg étant de présent à Paris logée rue Poissonnière n° 18, le 28 janvier 1817)
1808, Etat civil
Laurent Meyer (Isaac Levy) et Judith Lehmann (Jüdel Lehmann)
Déclaration des noms par les Juifs, Strasbourg (n° 875)
s’est présentée Jüdel Lehmann Epouse de Isaac Levy, négociant domicilié en cette ville, rue du Fil N° 3., en vertu de procuration (…) passée le 28 septembre dernier pardevant Charles Guillaume Félix Marchand, Commissaire de justice et notaire à Berlin (…) laquelle nous a déclaré que ledit son mari prend le nom de Meyer pour nom de famille et celui de Laurent pour prénom, le 24 octobre 1808.
(n° 876) s’est présentée Jüdel Lehmann domiciliée en cette ville, rue du Fil N° 3. épouse de Laurent Meyer, négociant, absent, qui se nommait antérieurement Isaac Levy laquelle nous a déclaré conserver le nom de Lehmann pour nom de famille et prendre celui de Judith pour prénom, le 24 octobre 1808.
(n° 877) s’est présentée Judith Lehmann qui se nommait antérieurement Jüdel Lehmann épouse de Laurent Meyer, négociant, absent, qui se nommait antérieurement Isaac Levy domiciliée en cette ville, rue du Fil N° 3. laquelle nous a déclaré donner à Babette sa fille Mineure née à Wintzenheim en 1788 le nom de Meyer pour nom de famille & celui de Barbe pour prénom, le 24 octobre 1808.
(n° 878) s’est présentée Judith Lehmann qui se nommait antérieurement Jüdel Lehmann épouse de Laurent Meyer, négociant, absent, qui se nommait antérieurement Isaac Levy domiciliée en cette ville, rue du Fil N° 3. laquelle nous a déclaré donner à Julie sa fille Mineure née à Bischheim au Saum en 1789 le nom de Meyer pour nom de famille & lui conserver de Julie pour prénom, le 24 octobre 1808.
(n° 879) s’est présentée Judith Lehmann qui se nommait antérieurement Jüdel Lehmann épouse de Laurent Meyer, négociant, absent, qui se nommait antérieurement Isaac Levy domiciliée en cette ville, rue du Fil N° 3. laquelle nous a déclaré donner à Isidore son fils Mineur né à Bischheim au Saum en 1790 le nom de Meyer pour nom de famille & lui conserver celui d’Isidore pour prénom, le 24 octobre 1808.
(n° 880) s’est présentée Judith Lehmann qui se nommait antérieurement Jüdel Lehmann épouse de Laurent Meyer, négociant, absent, qui se nommait antérieurement Isaac Levy domiciliée en cette ville, rue du Fil N° 3. laquelle nous a déclaré donner à David son fils Mineur né en cette ville en février 1792 le nom de Meyer pour nom de famille & lui conserver celui de David pour prénom, le 24 octobre 1808.
(n° 881) s’est présentée Judith Lehmann qui se nommait antérieurement Jüdel Lehmann épouse de Laurent Meyer, négociant, absent, qui se nommait antérieurement Isaac Levy domiciliée en cette ville, rue du Fil N° 3. laquelle nous a déclaré donner à Madelle sa fille Mineure née en cette ville le 12 Floréal an IV le nom de Meyer pour nom de famille & celui d’ Adélaïde pour prénom, le 24 octobre 1808.
(n° 882) s’est présentée Judith Lehmann qui se nommait antérieurement Jüdel Lehmann épouse de Laurent Meyer, négociant, absent, qui se nommait antérieurement Isaac Levy domiciliée en cette ville, rue du Fil N° 3. laquelle nous a déclaré donner à Salomon son fils Mineur née en cette ville le 19 Floréal an VIII le nom de Meyer pour nom de famille & celui d’Auguste pour prénom, le 24 octobre 1808.
(n° 883) s’est présentée Judith Lehmann qui se nommait antérieurement Jüdel Lehmann épouse de Laurent Meyer, négociant, absent, qui se nommait antérieurement Isaac Levy domiciliée en cette ville, rue du Fil N° 3. laquelle nous a déclaré donner à Godschau son fils Mineur née en cette ville le 3 messidor an neuf le nom de Meyer pour nom de famille & celui d’Auguste pour prénom, le 24 octobre 1808.

Laurent Meyer et Judith Lehmann vendent la maison au tonnelier François Wernert et à Salomé Baumert

1812 (14.9.), Strasbourg 14 (49), Me Lex n° 6470 – Enregistrement de Strasbourg, acp 120 F° 133-v du 23.9.
Laurent Meyer propriétaire et Judith Lehmann
à François Wernert tonnelier et Salomé Baumert
une maison avec tous droits, appartenances et dépendances situé cette ville rue de l’Argile n° 11 et 11 bis, d’un côté Albert culottier, d’autre en partie un coin en partie la maison de feu Holler fripier, derrière la même maison – acquis par acte Me Übersaal le 11 mai 1810 – moyennant 10 600 francs

Originaire de Rosenwiller, François Wernert épouse en 1805 Salomé Baumert native de Schnersheim
1805 (13 nivose 13), Strasbourg 14 (26), Me Lex n° 4569
Contrat de mariage – François Wernert, garçon tonnelier natif de Rosenveiller arrondissement de Barr, fils majeur de feu Fabien Wernert, tonnelier, et de feu Anne Marie Bentz, de l’avis de Jean Georges Klein concierge de la maison d’arret de cette ville son beau frère
Salomé Baumert native de Schnersheim fille majeure feu Antoine Baumert, cultivateur, et de Catherine Weil

François Wernert meurt en 1843 dans sa maison rue Sainte-Elisabeth
1846 (25.3.), Strasbourg 15 (79), Me Lacombe n° 5227
Inventaire de la succession de François Wernert – Cejourd’hui 25 mars 1843, à une heure de relevée, en la Maison rue Ste Elisabeth N° 13 à Strasbourg. A la requête de 1° Dame Salomé Baumert veuve de François Wernert tonnelier à Strasbourg, ladite dame demeurant en ladite ville, agissant en son nom et personnel 1) à cause de la communauté de biens qui a existé entre elle et feu le Sr Wernert, 2) à raison de ses reprises et droits matrimoniaux, le tout résultant de son contrat de mariage reçu par Me Lex alors notaire à Strasbourg le 13 nivose de l’an XIII, enregistré,
2° Sr François Wernert, tonnelier, demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant I. en son nom personnel, II en qualité de mandataire du Sr Louis Wernert son frère, majeur, garçon domicilié et demeurant à Bar le Duc domicilié de droit à Strasbourg (…) 3° Madame Salomé Wernert épouse de M Florent Schwartz serrurier les deux demeurant & domiciliés à Strasbourg, 4° Mad. Marie Madeleine Staubff veuve de feu le Sr Charles Thomas Wernert en son vivant tonnelier, ladite dame demeurant et domiciliée à Strasbourg, agissant en qualité de mère et tutrice légale de Charles Thomas Wernert son enfant mineur issu de son mariage avec feu ledit Sr Charles ThomasWernert son défunt mari. En la présence de M Joseph Schneider journalier demeurant et domicilié à Strasbourg, subrogé ad hoc dudit mineur Charles Thomas Wernert (…). Lesdits François Wernert, Louis Wernert, la Dame Schwartz et le maison Charles Thomas Wernert par représentation de son père, habiles à se dire et porter seuls et uniques héritiers dans la proportion d’un quart chacun de feu le Sr François Wernert leur père et grand père tonnelier décédé à Strasbourg le 15 octobre 1848
Total du mobilier, 723, garde robe du défunt 90
Immeuble acquis pendant la communauté. Une maison sise à Strasbourg rue Ste Elisabeth N° 13 (…)
ensemble 4532. Créances actives 440, Passif 7131 francs

Sa veuve Salomé Baumert meurt en 1846
1846 (8. 7.br), Strasbourg 15 (80), Me Lacombe n° 5395
Inventaire Salomé Baumert veuve de François Wernert en son vivant tonnelier
Cejourd’hui Lundi 7 septembre 1846. A la requête 1° de M. Louis Wernert, boucher demeurant à Bar le Duc, 2° Salomé Wernert épouse du Sr Laurent Schwartz serrurier demeurant ensemble et domiciliés à Strasbourg, ladite dame de son mari ci présent dûment autorisée, 3. le Sr François Wernert, tonnelier demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en son nom personnel et encore en qualité de mandataire de Marie Madeleine Staubff veuve de feu le Sr Charles Thomas Wernert en son vivant tonnelier, ladite dame ayant demeuré à Strasbourg, demeurant aujourd’hui et domiciliéé à Marlenheim, ladite dame veuve Wernert ayant agi elle-même comme mère et tutrice légale de Charles Thomas Wernert son enfant mineur issu de son mariage avec feu ledit Sr Charles Thomas Wernert son défunt mari. En la présence de M Joseph Schneider journalier demeurant et domicilié à Strasbourg, subrogé ad hoc dudit mineur Charles Thomas Wernert (…). Étant lesdits Louis Wernert et François Wernert, la Dame Schwartz née Wernert et le maison Charles Thomas Wernert par représentation de son père, habiles à se dire et porter seuls et uniques héritiers chacun pour un quart de leur mère et grand-mère Salomé Baumert veuve de François Wernert en son vivant tonnelier, décédée à Strasbourg le 27 août dernier. Et lesdits sieurs François et Louis Wernert et la dame Schwartz légataires par préciput et hors part du quart de la succession de Mad. Wernert leur défunte mère institués par son testament reçu par Me Lacombe le 24 août 1846
(…) trouvés dans la maison sise à Strasbourg rue Ste Elisabeth N° 13
Total du mobilier 287, argent comptant 1443, passif 398

François Wernert et Salomé Baumert vendent la maison au menuisier Frédéric Raimbaud Samson Wægel et à Sophie Frédérique Lauth

1824 (16.10.), Strasbourg 4 (59), Me Hatt n° 2012 – Enregistrement de Strasbourg, acp 170 F° 54-v du 21.10.
François Wernert, tonnelier, et Salomé Baumert
Frédéric Reinholdt Samson Waegel, menuisier, et Sophie Friedérique Lauth
une maison avec toutes ses appartenances, aisances & dépendances située à Strasbourg rue de l’Argile n° 11 & 11.bis, tenant d’un côté à celle du Sr Albert, d’autre en partie le coin & en partie maison du Sr Holler, devant la rue, derrière la maison dudit Sr Holler – acquise de Laurent Meyer & Judithe Lehmann par acte Me Lex le 14 septembre 1812, auxquels elle a été vendue par acte Me Ubersaal le 11 mai 1810 par Marguerite Steiner qui l’a acquis à la barre du Tribunal Civil le 27 germinal 10 sur Jean Jacques Steinhilbert fusilier à la 4° compagnie du bataillon du Bas Rhin – moyennant 6000 francs

Frédéric Raimbaud Samson Wægel épouse Sophie Frédérique Lauth en 1811
Mariage, Strasbourg (n° 336)

le 3 octobre 1811, Frédéric Reinhold Samson Waegel, majeur d’ans né le 23 novembre 1785 à Strasbourg y domicilié, menuisier, fils de feu Jacques Waegel, journalier décédé en cette ville le 17 avril 1806 et d’Anne Marguerite Bürckel ci présente et consentant, Sophie Frédérique Lauth, majeure, née le 18 janvier 1783 à Strasbourg domiciliée à Strasbourg fille de feu François Henri Lauth brasseur, décédé en cette ville le 3 plusiose an 4, et de feu Marie Salomé Schleber décédée le 17 janvier 1808 (signé) Friderich Reinhold Samson Wägel, Sophia Friederika Lauthin (i 18)

Frédérique Sophie Lauth meurt en 1842 en laissant pour héritière sa sœur.

1842 (7.5.), Strasbourg 4 (95), Me Lauth n° 51
Inventaire de la succession de Frédérique Sophie Lauth épouse de Frédéric Reinbold Samson Waegel
A la requête de 1°. M. Frédéric Reinbold Samson Waegel, menuisier demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant tant en son nom et à cause de la communauté légale qui, à défaut de contrat de mariage, a existé entre lui et la Dame Frédérique Sophie Lauth son épouse défunte, et comme usufruitier de tous les biens meubles et immeubles de sa dite femme défunte aux termes de son testament reçu Me Hatt le 27 décembre 1835 enregistré à Strasbourg le 20 avril 1842. 2° Delle Emilie Nitschel, célibataire majeure en jouissance de ses droits, demeurant et domiciliée en ladite ville, agissant en qualité de mandataire de de Dame Catherine Madeleine Lauth veuve du Sr Sigismond Nitschel, en son vivant sellier à Strasbourg où elle demeure et est domiciliée (…) Dame Nitschel habile à se dire et porter seule et unique héritière de feur la Dame Wagel sa sœur
trouvé dans la demeure des époux Waegel à Strasbourg rue de l’argile numéro 11 où la Dame Waegel est décédée le 11 avril 1842.

Maison. Dans une chambre au premier étage donnant sur la rue de l’argile. Dans une pièce à côté. Dans la cuisine. Au grenier. Dans la cour. Dans l’atelier. Dans la cave. Total du mobilier 1218. Garde robe 166. Déclarations actives 400, déclarations passives 1276, total général des dettes passives 7276
Titres et papiers – Testament de la De Waegel
Titres relatifs à la Maison sise en cette ville rue de l’Argile N° 11.bis. Cinq pièces qui sont 1° La grosse d’un contrat reçu ledit notaire Hatt le 16 octobre 1824 portant vente par le Sr François Wernert, tonnelier, et De Salomé Baumert, conjoints en cette ville, auxdits époux Waegel d’une Maison avec appartenances et dépendances sises en cette ville rue de l’argile N° 11.bis entre le Sr Albert, la rue de l’argile et le Sr Rollert pour la somme de 6000 francs (…) transcrit au bureau des hypothèques volume 172 n° 55 (…). 2° L’expédition d’un acte reçu le même notaire Hatt le 4 mars 1825 contenant quittance (…), 3° La grosse d’un contrat passé devant Me Lex ci devant notaire à Strasbourg contenant vente au profit des dits époux Wernert par Laurent Meyer, propriétaire, et Julie Lemann, conjoints en cette ville, de la maison dont s’agit, cet acte passé le 14 septembre1812. Plus la grosse d’un contrat de vente reçu part Me Ubersaal le 11 mai 1810 contenant vente de ladite Maison au profit dudit Sr Meyer

Frédéric Samson Raimbaud Wægel se remarie en 1842 avec Sophie Salomé Buck
1842 (19.5.), Strasbourg 4 (95), Me Lauth n° 74
Contrat de mariage – ont comparu Mr Frédéric Samson Reinbold Waegel menuisier demeurant et domicilié à Strasbourg veuf sans enfant de Dame Frédérique Sophie Lauth son épouse défunte, fils légitime et majeur de feu Jacques Waegel en son vivant garde de chasse et de Marguerite Birckel décédés conjointss en cette ville d’une part
Et Dlle Sophie Salomé Buck, lingère demeurant et domicilié en cour fille légitime et majeure de feu le Sr Jean Michel Buck vivant menuisier et de De Marie Salomé Bieth décédés conjoints à Strasbourg

Héritière de sa sœur dame Frédérique Sophie Lauth, Catherine Madeleine Lauth, veuve du sellier Sigismond Nitschel, cède ses droits au veuf qui devient ainsi seul propriétaire de la maison

1843 (27.3.), Strasbourg 4 (96), Me Lauth n° 507
Transport de droits successifs – A comparu Dame Catherine Madeleine Lauth veuve du Sieur Sigismond Nitschel, en son vivant à Strasbourg où elle demeure & est domiciliéé, Seule et unique héritière de feue sa sœur dame Frédérique Sophie Lauth, décédée épouse du sieur Frédéric Reinbold Samson Waegel menuisier demeurant et domicilié à Strasbourg ainsi qu’il résulte d’un inventaire dressé par Me Lauth
Au sieur Frédéric Reinbold Samson Waegel
La nue propriété de sous les droits successifs mobiliers & immobiliers (…) la jouissance viagère & gratuite étant déjà acquise au sieur Waegel, cessionnaire, aux termes du testament de son épouse défunte dressé par Me Hatt (…) le 27 décembre 1845

Frédéric Samson Raimbaud Wægel et Sophie Salomé Buck hypothèquent la maison au profit de Marie Kuntz

1848 (10. 8.br), Strasbourg 4 (103), Me Lauth n° 3214
Obligation – Le sieur Frédéric Samson Reinbold Waegel, menuisier & Dame Sophie Salomé Buck son épouse de lui autorisée demeurant et domiciliés à Strasbourg (devoir)
A Dlle Marie Kuntz vivant de ses revenus demeurant et domiciliée en la même ville, la somme principale de 1000 francs
hypothèquent spécialement Une maison avec cour, droits, aisances, appartenances & dépendances, située à Strasbourg rue de l’argile N° 11 & 11.bis tenant d’un côté au Sr Albert & de l’autre côté au Sr Holler. Déclarent les débiteurs que le Sr Waegel a fait l’acquisition de cet immeuble conjointement avec Dame Sophie Frédérique Lauth son épouse défunte en premières noces, suivant contrat reçu par Me Hatt alors notaire à Strasbourg le 16 août 1824, enregistré & transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 30 du même mois d’octobre volume 172 numéro 55, qu’après le décès de la dame Waegel, la moitié échut à sa sœur Dame Catherine Madeleine Lauth veuve du Sr Sigismond Nitschel en son vivant sellier à Strasbourg sa seule héritière ainsi qu’il est constaté par un inventaire dressé par Me Lauth le 7 mai 1842 & que le Sr Waegel a fait l’acquisition de cette moitié suivant acte contenant cession de droit successifs reçu par Me Lauth le 27 mars 1843


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