25, quai des Bateliers


Quai des Bateliers n° 25, maison Jung (1875) – IX 181 (Blondel) O 661 puis section 22 parcelle 19 (cadastre)

Bateliers 25 (août 2015)
Au milieu, le n° 25 construit par Emile Jung en 1874-1875. Rez-de-chaussée à parement de grès et trois étages crépis à quatre fenêtres dont les deux centrales s’ouvrent sur un balcon

La maison comprend au XVII° siècle un bâtiment avant et un bâtiment arrière comme le représente le plan Blondel (1765). La maison voisine à l’est appartient à l’Œuvre Notre Dame, un passage s’ouvre sous la maison voisine à l’ouest pour donner accès à la ruelle Gangolff (Gangolffsgässel) ensuite appelée ruelle des Chaudronniers (Kupfferschmidtgässel), sans doute d’après le métier du propriétaire Jean Michel Schwartz à la fin du XVII° siècle. D’après un accord passé en 1687, les eaux qui tombaient sur la cave de la maison seront dirigées vers la rivière par une rigole au milieu de la ruelle. La maison appartient à une lignée de pêcheurs et de marchands de poissons (1671-1770), au maître maçon Jacques Ferdinand Hertelmeyer puis (1786) au stucateur François Antoine Wiedemann. Elle appartient ensuite comme plusieurs autres au fabricant de draps Jean Georges Dietsch puis à nouveau (1833) à un marchand de poissons.

209 Elévations d''-u''
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 209

L’Atlas des alignements clos en 1829 signale un rez-de-chaussée en maçonnerie et deux étages en bois à avance, en mauvais état. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade sur rue se trouve entre les repères (g’) et (h’). Le mur (f’-g’) est le petit côté du terrain en triangle qui sera enclos à l’avant de la maison en 1874. La façade à pignon sur rue a un rez-de-chaussée et deux étages comportant quatre fenêtres. Comme il n’y a aucune ouverture sur la rue, l’entrée devait se faire sous le passage qui s’ouvre sous la maison voisine et donnait accès à la ruelle. La cour N derrière le bâtiment sur rue représente la face postérieure (2-3), elle donne accès au bâtiment de gauche (est, 3-4), du fond (4-1) et de droite (1-2). Les différents bâtiments arrière donnent dans la cour (O’) à gauche du plan  le bâtiment à droite de la cour en (12-13-14), celui du fond de la cour en (14-15-16), suivi par un bâtiment bas en appentis (16-17-18), le seul à avoir une sortie dans la cour (O’).

209 Plan (IX 181)209 Cour N'209 Cour O' 9-18
Plan correspondant (en rose le n° 25, en jaune les autres bâtiments)
Cours N’ et partie de la cour O’

Emile Jung qui construit en 1874 et 1875 un nouveau bâtiment à rez-de-chaussée et trois étages doit céder à la Ville un terrain triangulaire en avant de l’alignement légal. La Ville lui loue ce même terrain ainsi qu’un autre qu’il clôt d’une grille entre les deux maisons voisines. La valeur de la maison portée au cadastre passe de 126 à 390 francs, le nombre de fenêtres au-dessus du deuxième étage de 2 à 18.
Les bombardements aériens des 11 août et 25 septembre 1944 endommagent la maison.>

Bateliers 25 (1874, terrain)Bateliers 25 (1874, plan)
Terrains à l’avant du bâtiment (en jaune le terrain cédé à la Ville, en jaune et en rose le terrain clos de la grille)
Plan du terrain, de la grille, dessin de la grille (dossier de la Police du Bâtiment)

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1640 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

André Heinrich, assesseur au Grand Sénat
1661 v Abraham Schiller, graveur de sceaux, et (1635) Ursule Kretz puis (1654) Elisabeth Neher – luthériens
1666 h Michel Diebold, ancien officier, et (1666) Elisabeth Neher veuve d’Abraham Schiller – luthériens
1671 v Jean Thiébaut Jung, pêcheur, et (1662) Marie Franck, puis* (1673) Anne Marie Hess et (1685) Ursule veuve de Jacques Fritz – luthériens
1692* h Jean Jacques Jung, pêcheur, et (1686) Anne Marguerite Kayser puis (1704) Anne Marie Waltz – luthériens
1732 h Jean Thiébaut Jung, pêcheur, et (1712) Anne Rosine Riehm puis (1739) Anne Marie Ehemann – luthériens
1764 h Jean Thiébaut Jung, marchand de poissons, et (1747) Marie Marguerite Koch – luthériens
Jean Daniel Jung, marchand de poissons, et (1756) Marie Dorothée Hoh – luthériens
1770 v Jacques Ferdinand Hertelmeyer, maître maçon, et (1765) Catherine Dorothée Schrœder – catholiques
1786 v François Antoine Wiedenmann, maître plâtrier et stucateur, et (v. 1783) Marie Elisabeth Kuntzemann – catholiques
1805 v Jean Georges Diesch, fabricant de drap, et (1782) Louise Caroline Karth – luthériens
h Jean Georges Dietsch, fabricant de drap, et (1836) Louise Guillaumette Redslob
1833 v Jean Jung, poissonnier, (1812) Marie Salomé Rockenbach
1873* h Albert Emile Jung et Marie Catherine Wurtz
1919* h Frédéric Schleiffer, fabricant de billards, et Marie Jung
1952* v André Hug, cheminot, ert sa femme née Eichhoff à Haguenau

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 600 livres strasbourgeoises en 1739 et en 1763, 500 livres en 1782

(1765, Liste Blondel) IX 181, Jean Thiebold Jung
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 661, Jung, Jean Frédéric, les hér. quai des Bateliers 1 – maison, sol – 1,7 are (puis Jung, Jean )

Locations

1722, Jean Thiébaut Jung, tailleur, et (1694) Susanne Marguerite Büry
1812, Marie Madeleine Rœderer, femme de Nicolas Dietsch

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Directeurs fonciers (Bauherren)

1686, Directeurs fonciers (VII 1372)
Jean Michel Schwartz, propriétaire de la maison voisine (actuel 24, quai des Bateliers) demande que la rigole qui tombe sur le mur de la maison Jung s’écoule à l’avenir dans la ruelle entre les deux maisons, appelée ruelle Gangolff (Gangolffsgässlein), pour éviter que les immondices ne s’y accumulent par temps de gel et que l’eau ne fasse pourrir la construction. Les directeurs fonciers ajournent leur décision

(f° 64-v) Freÿtags den 1. Novembr: Haben dieselbe Allmendt Zinnß geschäfft abgehandelt. Gangolffs Gäßlein – Vff begehren Hannß Michel Schwartzen deß Kupfferschmidts, et consorten, inn der Nachbarschafft am Staden underhalb der Neüen Brucken, inn dem also Genandten Gangolffs Gäßlein augenschein eingenommen, waselbst die gesampte dachrinnen Von allen häußern ihren außfluß durch N. Jungen deß Fischers hauß auff seiner Keller Mauren nehmen müeßen, Dieweilen aber solche Maur nicht allein dardurch gantz Verfaulet sondern auch, Wann große Kälte einfallt und dieser Canal durch daß eÿß Verstopft Würdt, der gantzen nachbarschafft großen unrath Zu Wachset, alß haben Sie samptlich gebetten, daß Sie auff ihren Gemeinen Kosten die rinne mitten durch daß gäßlein inn die Preusch richten möchten. Erkandt bedacht.

1687, Directeurs fonciers (VII 1372)
Jean Thiébaut Jung présente la même requête, en proposant d’établir une rigole en pierre qui conduira les eaux dans la Bruche. Les directeurs fonciers se rendent sur place et prennent l’avis du voisin, le chaudronnier Jean Michel Schwartz, qui donne son accord à condition que la rigole ne porte pas préjudice à ses bâtiments

(f° 43) Eodem Nachmittag [Montags den 7. Julÿ] Hanß diebold Jung – Auff begehren Hanß dieboldt Jungen deß Fischers, abermahlen augenschein eingenommen in dem also Genandten Gangolffs Gäßlein an dem Staden, underhalb der Neüen Brucken, allwo derselbe Clagt, wie bereits den i. Novembris A° 1686. auch beschehen, daß das Wasser Von allen dächern, und auß allen häußern in selbigem gäßlein, durch einen steineren Canal oder rinne, so Zwischen sein, und Hannß Michel Schwartzen deß Kupfferschmidts Mauren ligt, durch lauffen müße, Welches ihme seine Maur gantz Verfäule, Wie dann der augenschein solches erwießen, deß Wegen er Gebetten, ihme Zuerlauben, daß er inn seinem Kosten besagten steineren nooch, oder rinne, Zwischen dießen beeden Mauren hinweg Thun und inn daß gäßlein Versetzen dörffe. Erkannt, bedacht.
(f° 43-v) Dienstag den 8. Julÿ. Hanß Dieboldt Jung – p° Eingenommen Augenscheins beÿ Hanß Dieboldt Jungen behaußung inn dem Gangolffs Gäßlein, ist Erkandt, soll Zuvorderst Hannß Michel Schwartz, der Kupfferschmidt alß Nachbar darüber Gehöret Werden, ob sein Vorhaben den Nachbaren nicht beschwehrlich.
(f° 45-v) Dienstags den 15. Julÿ. Hanß Dieboldt Jung Hannß Michel Schwartz – Wegen eingenommen augenscheins beÿ Hanß Dieboldt Jungen behaußung in dem Gangolffs Gäßlein, Ward Hanß Michel Schwartz der ältere Kupfferschmidt und burger, alhie alß deme die Nebens behaußung Zuständig, angehöret, der erklärte sich, wann Jung die Vorhabende Veränderung in seinem Costen machen, und eine runtz mitten inn daß gäßlein machen laßen wolle, damit daß Waßer dardurch seinen Ablauff haben möge, seÿe er Wohl damit Zufrieden, Wann es seinen Mauren nur Keinen schaden bringe. Darauff Erkandt, Würdt Jungen in seinem begehren obgemelter maßen Willfahret, iedoch mit dem anhang, wann sich Künftiger Zeit wider Verhoffen erzeigen solte, daß dieße Runtz der Nachbarschafft schädlich were, er solches als dann widerumb Zuändern schuldig sein solle.

Description de la maison

  • 1739 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée un vestibule, un petit poêle, à côté se trouve la cave sous solives et un puits, au premier étage une chambre à coucher, une cuisine, un vestibule, au-dessus se trouve le toit, à l’arrière une vieille petite maison au rez-de-chaussée de laquelle se trouve une buanderie et un bûcher, au premier étage une chambre à coucher, une cuisine, un vestibule, au deuxième trois chambres dont l’une sert de chambre à soldats, le comble est couvert de tuiles creuses, le tout estimé avec ses aisances et appartenances à la somme de 1 200 florins
  • 1763 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière où se trouvent plusieurs poêles, chambres et cuisines, le comble est couvert partie de tuiles plates partie de tuiles creuses, item deux caves sous solives et puits, le tout estimé avec ses aisances et appartenances à la somme de 1 200 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Quai des Bâteliers

nouveau N° / ancien N° : 86 / 20
Widemann
Rez de chaussée en maçonnerie et 2 étages mauvais en bois et avance
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 197 case 4

Jung Jean Frédéric quai des bateliers N° 1

O 661, maison, sol, quai des bateliers N° 20
Contenance : 1,70
Revenu total : 126,89 (126 et 0,89)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 33 / 26
fenêtres du 3° et au-dessus : 2 / 2

Cadastre napoléonien, registre 27 f° 906 case 2

Jung, Jean, quai des bateliers 43
1873 Jung Albert Emil, Eigenthümer

O 661, maison, sol, Quai des bateliers 25
Contenance : 1,70
Revenu total : 126,89 (126 et 0,89)
Folio de provenance : (197)
Folio de destination : Umbau th. zum Weg – (sol) 906-II, z. Weg
Année d’entrée :
Année de sortie : 1876
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 33
fenêtres du 3° et au-dessus : 2

O 661.p, sol
Contenance : 1,63
Revenu total : 0,85
Folio de provenance : 906-II
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1876
Année de sortie :

Jahr 1876, Abgang – Jung Albert f° 906, O 661, maison, revenu 126, Abbruch, suppr. 1876
id. O 661.p, sol 0,07, revenu 0,04, Abgang zu den Wegen

O 661, maison, Quai des bateliers 25
Revenu total : 390,85 (390 et 0,85)
Folio de provenance : Neub.
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1878
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 37 / 30
fenêtres du 3° et au-dessus : 18 / 14

Jahr 1878, Zugang – Jung Albert f° 906, O 661, maison, revenu 390, Neubau, achevée en 1875, imposable en 1878, imposée en 1878

Cadastre allemand, registre 30 p. 280 case 8

Parcelle, section 22, n° 19 – autrefois O 661.p
Canton : Schiffleutstaden Hs. Nr. 25
Désignation : Hf, Whs. u. N.G
Contenance : 1,77
Revenu : 2300 – 2500
Remarques :

(Propriétaire), compte 614
Jung Albert Emil
1916 Jung Albert Emil Rentner Wittwe Maria Cath. geb. Wurtz u. Schleiffer Fritz Ehefrau Maria geb. Jung
1919 Schleiffer Fritz Billard fabricant Ehefr. Maria geb. Jung
1952 Hug André, cheminot, son épouse née Eichhoff à Haguenau
(2107)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IX, Rue 315 Quai des Bateliers (p. 500)
(maison n°) 20

Pr. – Widemann, François Antoine – Maçons
loc. – Bœtsch, Simon – Cordonniers
loc. – Koch, Frédéric – Tailleurs
loc. – Friedel, Daniel – Manant
loc. – Bichel, Antoine – Manant
loc. – Hardelmeyer, veuve – Maçons

Registres de population

(1795) 11° section, Quay des Bateliers N° 20 (registre 600 MW 11) – légende

franc: ant: Viedenmann, 43, Maçon – Strasb.
elisab: Kunzelmann, 43, épouse – id.
M.ie anne Regino. 13. Servante – St Dié, 2° année
Mad: Stephan, 26, Tailleuse – Strasb.
anne M.ie Stephan, 24, soeur – id.
elisab: Stephan, 19, sœur – id
Joseph Lind, 64, charpentier – id
elisab. Lind, 44, épouse – id
Simon Betsch, 60, Cordonnier – id
anne M. Betsch, 56, épouse – id
Joseph Hess, 60, Maçon – id
Marie Anne Hess, 60, épouse – id
elisab. Blettel, 14, servante – di
Jean Schweighaeuser, 50, Pêcheur – id
Dor: Schweighaeuser, 44, épouse
Caroline Schweighaeuser, 17, fille

(1798) IV. Arrondissement, Section XI, Quai des Batteliers n° 20 (registre 600 MW 23)

François Wiedenmann, Mason, 46, Lindenberg, 18 ans
Elisabeth Kuntzelmann, sa femme, 45, Seckingen, 16 ans
Françoise, sa fille, 13, Strasbourg
idem Murer, Servante, 43, Altenbrisac, 23

Josephe Lind, charpentier, 67, Wantzenau, 13 ans
Elisabeth Decker, sa femme, 54. Selestatt

Madeleine Stephan, Tailleuse, 26 Strasb.
Marie Anne Stephan, idem, 20, id.
Lisette Stephan, 18, id

Emund Besch, Cordonnier, 62, Rimlisdorf, 38
Anne Burckard, Son épouse, 60, Strasb.

Joseph Hess, journalier, 56, Hesse, 30 ans
Marie Anne sa femme, 60, Strasb.
Barbe Vogarmée, Cousine, 19 idem

(population 14, feux 5)

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Schiffleutstaden (Seite 146)

(Haus Nr.) 25
Bayer, Kaufmann. 0
Jung, Rentner. E 1
Mündel, Rentnerin. 2
Bossong, Wwe. 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 646 W 102)

25, Quai des Bateliers (1874-1990)

Emile Jung demande en 1874 l’autorisation de reconstruire sa maison. Il devra céder un terrain triangulaire devant sa maison pour satisfaire à l’alignement tracé entre la rue Sainte-Madeleine et la ruelle des Trois-Gâteaux. Il demande en outre le droit d’enclore le terrain rectangulaire qui se trouve entre les deux maisons voisines et qui correspond d’une part au triangle cédé et d’autre part à un triangle communal. La Ville donne son accord à titre précaire moyennant un loyer annuel comme elle l’a fait dans des cas semblables. Les dossiers de la Police du Bâtiment ayant été ouverts à une date ultérieure, aucune demande de construire n’est conservée.
Les bombardements aériens des 11 août et 25 septembre 1944 endommagent la maison. Le pédicure Hug n’est pas autorisé à poser l’enseigne selon sa demande de 1975.

Sommaire
  • 1874 – Alignement que doit suivre E. Jung pour reconstruire sa maison 25, quai des Bateliers. Le pétitionnaire devra céder à la Ville le terrain délimité par le plan général d’alignements arrêté en 1846. Il sera en outre autorisé à titre précaire à enclore le terrain à l’avant de sa maison, entre les deux maisons voisines
    Zum Baugesuch des E. Jung Schiffleutstaden N. 25, vom 5. August 1874. Verfügung der Polizei Direktion vom 7. August 1874
    An die kais. Polizei Direktion
    Der Gesuchsteller Jung kann ermächtiget werden ein Haus am Schiffleutstaden wie dies in aliegenden Zeichnungen projektirt ist zu bauen. Die Vorschriften der Municipal-Beschlüsse vom 2. August 1855, 6 Mai 1856 und 20 August 1869 ist hiebei auf’s Genaueste nachzukommen.
    Die zu befolgende Baulinie ist dem unterm 26 März 1846 genehmigten Hauptalignementsplan durch die Puncten N° 22 und 24 bestimmt. Diese Linie ist in aliegendem Plane mit rother Tinte angegeben + (+ und bei von dem Eigenthum des Gesuchstellers durch die buchstaben A-B bezeichnet. Die Endpuncten) liegen einerseits an die äußere Ecke des Weichsel’schen Hauses N. 18 anderseits an der an die äußere Ecke des dem Stift Unser Frauen Werk gehörenden Hauses N. 26.
    Diesem alignement zufolge muß der Gesuchsteller den auf anliegendem Plane durch eine gelbe Tinte bezeichneten zwischen seiner heutigen Eigenthumsgrenze und der Linie AB liegenden Boden abtreten. Der Flächeninhalt dieses Bodens beträgt 7.22 q. M. Die Entschädigung für dessen Werth hat die Stadt dem Gesuchsteller zu entrichten, und schlage ich deßalb ergebenst vor die Anlagen, behufs weitere Veranlassung, der Stadtverwaltung einzutheilen. Den 4/9 1874 (mise au propre signée par l’ingénieur d’arrondissement Pfersdorff)

    Plan de situation, entre la maison Weichsel (12, quai des Bateliers, à l’angle de la rue Sainte-Madeleine) et celle de l’Œuvre Notre Dame (26, quai des Bateliers, à l’angle de la rue des Trois-Gâteaux)
  • Zum Gesuch des H Jung vom 5. August 1874.
    An die Kais. Polizei Direktion, hier
    Dem Gesuche des H Jung um Ermächtigung eine Mauer vor seinem Hause am Schiffleutstaden außerhalb dem Alignement anliegedem Plan gemäß zu errichten düefte nicht entsprochen werden, weil durch die also beabsichtigte Einfriedigung nicht nur der heute zufolge Alignement durch p. Jung abzutretende Boden, sondern auch noch ein schon lange zum Staden gehörendes Terrain dem öffentlichen Verkehr entnommen würde.
    Wohl aber schlage ish ergebenst vor, die Ermächtigung auf die in ählichen Fällen durch die Stadtverwalting angenommene Weise zu ertheilen. Demnach wäre der Gesuchsteller zu ermächtigen, die Mauer nebst Eisengitter in anliegendem Platz durch AB und CD bezeichnete blauen Linien zu stellen, damit nur die durch die Façade des Jung’schen Hauses und des hervortretenden Nachabshäuser gebildeten Winkel eingefriedigt werden. Es ist hiebei wohl verstanden daß diese Ermächtigung nur aus jederzeit widerruflicher Weise zu gewähren ist, und jedenfalls die Mauer bei etwaigen Wiederaufbau der anstoßenden Nachbarshäußer auf Kosten des Permissionärs beseitigt werden muß. Den 5. September1874.
  • Plan provisoire des terrains à céder, en jaune terrain cédé à la Ville, en rose terrain communal à enclore devant la maison, 24 septembre 1874
    Plan de la propriété Jung sur lequel figure la grille qui délimite le terrain à enclore – élévation de la grille, 24 septembre 1874
  • Liste des pièces relatives à l’affaire
    Décision de la préfecture relative au bâtiment que Jung souhaite construire, accompagnée d’un plan de situation (7 septembre). Le sieur Jung demande l’autorisation d’enclore le terrain devant la maison, plan de situation (8 septembre). L’architecte de la Ville transmet son rapport, accompagné d’un plan de situation (24 septembre). L’administration municipale approuve le rapport (25 septembre)
  • Rapport de l’architecte Conrath, plan lavé de jaune et de rose
    L’administration municipale approuve le rapport de l’architecte. La Ville réglera une indemnité de 252,70 francs au propriétaire qui versera un loyer annuel de 21,90 francs pour location du terrain communal enclos (c’est-à-dire le terrain cédé et un terrain qui appartenait déjà à la commune)
    Copie de la ratification par le préfet le 11 novembre 1874
  • 1897 – Le directeur de l’usine à gaz demande l’autorisation de faire une prise pour environ 10 becs devant la propriété Jung, sise 25, quai des Bateliers – Autorisation – Travaux terminés, juin
  • 1908 – L’entrepreneur Ch. et E. Moebs (7 et 9, rue des Aveugles) demande l’autorisation d’entreposer des matériaux sur la voie publique pour poser des canalisations – Autorisation, 24 septembre – Travaux terminés, octobre
  • 1912 – La Police du Bâtiment demande au rentier E. Jung, domicilié sur place, de faire ravaler la façade – La Police du Bâtiment accorde un délai – L’entrepreneur de peinture Nussbaum (gérant, Weissheyer, 7, rue du Ciel) demande l’autorisation de faire les travaux (juillet 1913) – Autorisation
  • 1914 – Le dentiste *och (anciennement à Berlin-Wilmersdorf) demande l’autorisation de poser une enseigne
  • Commission contre les logements insalubres. 1906, remarque sur les cabinets d’aisances – 1923, un enfant de la maison a la scarlatine
  • 1945 – Certificats de sinistrés suite aux bombardements aériens des 11 août et 25 septembre 1944. Louis Beck, au deuxième étage, pour son logement fortement endommagé. Charles Martz, idem, les travaux sont terminés en juillet 1946
  • 1948 – Une locataire, Mme Faucher, se plaint que le gérant de la maison n’organise pas le nettoyage de la cour. La Police du Bâtiment se déclare incompétente.
  • 1952 – La Police du Bâtiment constate qu’une cheminée menace de s’écrouler. Elle écrit à Mme Herrmann, domiciliée sur place – Rappel – Travaux terminés, février 1953
  • 1975 – Le pédicure Hug demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse au-dessus du pilier. L’architecte des Bâtiments de France émet un avis défavorable. Le maire rend un arrêté portant refus de pose d’enseigne
  • 1989 – Les notaires associés Kratz-Grieneisen (à La Wantzenau) demandent des renseignements d’urbanisme. Section 22, parcelle 19 de la contenance de 1,77 are, propriétaire, Pierre Hug demeurant à Lingolsheim
    Réponse, 1989, Réponse à une autre demande, 1990

Relevé d’actes

Les héritiers de l’assesseur au Grand Sénat André Heinrich vendent 500 livres la maison composée d’un bâtiment avant et d’un bâtiment arrière au graveur de sceaux Abraham Schiller

1661 (16. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 526 f° 349
(Prot. fol. 27.) Erschienen Andres Henrich der Schiffbäwer für sich selbsten und alß Vogt Evæ weÿl. Philipß Bremen deß Schiffmanns nunmehr seelig hinderlaßenen wittibin seiner eheleiblich. Schwester, Ferners H Balthasar Kraut E.E. kleinen Rhats alter Beÿsitzer alß Curator Fr. Mariæ, weÿl. H Hannß Jacob Fabers deß handelsmanns seel. Wittibin, Mehr Bernhard Heilckh der Schiffmann alß Ehevogt Salomeen Henrichin /:so selbst gegenwärtig war:/ und Hannß Jacob Henrich der Schiffmann für sich selbsten, So dann H Sebastian Nägelin E.E. Kleinen Rhats alter Beÿsitzer ahne statt und im Nahmen weÿl. hannß Martin Henrichs Zollbedientens Zu Oppenheim siben Kind. alle alß weÿl. H Andres Henrichs geweßenen alten groß. Raths Verwanthens nunmehr seelig. Zum theil Erben, und denen, in der Erbtheilung, die nachbeschriebene häußer zugetheilt word. seÿen
in gegensein Abraham Schillerts deß Pitschier Grabers mit assistentz H Michael Großmanns E.E. groß. Rhats Beÿsitzers
Zweÿ häußer ein vorders und ein hinders, mit deren hoffstätten, höfflin, Bronnen und alle übrig. ihren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeitn alhier Jenseit deß Stadens, underhalb der newen Bruckh. einseit neben einer Behaußung der Fabric deß Münster gehörig, anderseit neben Caspar dieffenbach dem Kupfferschmid. hind. vffs Allmend stoßend geleg., davon gehend iährlich. vff weÿhenachten 6 ß bodenzinß H Johann Philipß Zeißolffen alten treÿers deß Pfenningthurns Item 2. goltR. ied. Jahrs termino Joh. Bapt: lößig mit 40. goltR dem Closter Zun Rewerin sonst für ohnverhafftet (übernohmen) – umb 500 Pfund
[in margine f° 350:] Erschienen Ursula, hierinngemelts hannß Martin Henrichs älteste dochter alß hierzu, Krafft deß sub dato Mannheim den 10.ten. Jüngsthien, mit der Statt Mannheim Zu End vffgetruckhtem Insigel gefertigten (…) Gewaltscheins, hierzu gevollmächtigter Befelchhaberin resp. Principalin mit assistentz H Johann Friderich Wurtzen dißer statt Ein und zwantzigers, und Bernhard Heilckh deß Schiffmanns, hatt in gegensein Elisabethæ, hieringemelts Abraham Schillerts deß Küeffers nunmehr seel. hinderlaßener Wittibin, mit assistentz H Michael Großmanns alten groß. Rhats Verwanthens ihres Curatoris (quittung) Act. 29. 8.br a° 1670.

Originaire de Meissenheim en Bade, le graveur de sceaux et de monnaie Abraham Schiller épouse en 1635 Ursule Kretz, fille de charpentier, puis en 1654 Elisabeth Neher, fille de marchand
Mariage, cathédrale (luth. f° 363)
1635. Dominica VIII. Trinitatis, 19. Julÿ. Abraham Schiller von Meÿsenheim, sigel und müntzeÿsen schneider, H. M. Johann Georg Schiller Pfarrers daselbsten ehl. Sohn, vnd J. Ursula Hanß Krätz, Zimmermanns ehl. tochter (eingesegnet Mont. 28. Julÿ) i 186

Mariage, cathédrale (luth. f° 565-v), n° LII)
1654. Dom. 24. Trin. 5. 9.br. H Abraham Schiller der Burger, Sigell vnndt wappenstein schneider alhier, Unndt J. Elisabetha, weiland herrn Sebaldt Neher des burgers Vndt handelßmanns alhier hinderlaßene Eheliche dochter – Mont. 13. 9.br. Münster, Spiegell. H.stub (i 315)

Abraham Schiller devient bourgeois par sa femme
1635, 4° Livre de bourgeoisie p. 150
Abraham Schiller Von Meißenheim der Pütschier graber Empfangt d. Burg.recht von seiner frauwen Ursula weÿl. hanß Kretzen deß Zimmermanns vnd Burg. Alhier hinderlaßene dochter Will Zu den Steltz. Zünfftig sein Actum den 20. August. 1635.

La veuve Elisabeth Neher se remarie en 1666 avec un ancien officier, Michel Diebold
Mariage, cathédrale (luth. 78-v, n° 36)
1666. Zum 2. mahl hr Michael Diebold geweßener Major unter Weiland H. Obr. Zilhard, Fr. Elisabeth Weiland hr. Abraham Schiller gewesenen Pitschirer und Steinschneiders nachgel: W. Donnerstag den 23.ten Aug: Münster (i 81)

Accord entre les héritiers testamentaires d’Abraham Schiller et la veuve Elisabeth qui a épousé en secondes noces l’officier Michel Diebold

1666 (11. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 532 f° 518-v
Erschienen Maria Jacob Hoffmanns deß Büchßenmachers Eheweib, mit assistentz erstermelts ihres Ehevogts, Ferners der Ehrenvest- Fürsichtig und weÿs herr Johann Walter E.E. groß. Rhats alter Beÿsitzer, alß aus E. E. Kleinen Rhats mittel, ahne statt Samuel Schillers deß Viehehirten Zu Görstheim treÿer Kind. Zu nachgemelter Verlassenschafft Deputirt, So dann H M. Johann Georg Schiller SS. Theol. Studiosy für sich selbsten mit assistentz erstermelts herrn Walters, Alle alß weÿl. H Abraham Schillers geweßenen Sigill und Pitschier: schneiders nunmehr seel. testamentliche Erben, mit beÿstand Niclaus Reben Notarÿ
in gegensein Frt. Elisabethæ erstgedachts Abraham Schillers hinderbliebener Wittibin, anietzo H Michael Diebolts geweßenen Maiors Zu Pferd ehelich haußfrawen, mit assistentz ersteremelts ihres Ehevogts, wie auch H Michael Großmanns E. E Groß. Rhats alten Beÿsitzers ihres noch ohnentledigtenen Curatoris, und H. Christoph Scheublers Notarÿ und alten Kleinen Rhats Verwanthens
bekannt, wiewohlen Sie die Schillerische obgedachts Abraham Schillers Verlassenschafft ex Testamento geerbt, dEmnach iedoch sie die Wittib solche Verlassenschafft ad dies vitæ usufructuariæ zu genießen (…)

Accord entre Michel Diebold, pensionnaire privilégié à l’hôpital, et sa femme, pour régler les stipulations convenues lors de leur contrat de mariage passé le 8 août 1666

1668 (17. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 535 f° 681-v
Erschienen h Michael Diebold geweßener Maior anietzo Ober Pfründner im Mehrern Hospital mit assistentz deß Edel- Vest- hochweÿs- hochgelehrten H Dominici dietrichß dißer Statt alten Ammaÿsters und Treÿ Zeheners, an einem, So dann Fr Elisabetha sein H Maior Diebold eheliche haußfrau, mit beÿstand der Ehrenvest- Fürsichtig- und weÿsen H Hannß Wörners und H Johann Walters beed. alß aus E.E. groß. Rhat mittel hierzu insonderheit Deputirter, am andern theil
verglichen haben, daß über ihrer Heuraths Verschreibung vom 8. Aug. a° 1666. durch Not. David Ösingern Juniorem instrumentirt, Erstlich Er der Ehemann, seinem Eheweib, für alle von dato an die übrige Zeit deß Ehestandts Ihro schuldige Alimentation, ietzt und ein für alle mahl, 100 Reichßthaler in bahrem Gelt Zu lüffern schuldig, fürs Ander, die in bedeuteter Eheberedung § über dißes und Zum Fünfften seiner Schwester Catharinæ Dieboldin außgesetzte 100. Rthlr.

Elisabeth, femme de Michel Diebold, vend la maison 550 livres au pêcheur Jean Thiébaut Jung

1671 (2. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 538 f° 594-v
(Prot. fol. 29.) Erschienen fraw Elisabetha, herren Michael Diebolts geweßenen und ietzigen Ober Pfründers im mehrern Hospital eheliche haußfrau, mit beÿstand herren Michael Großmanns E.E. Großen Rhats alten beÿsitzers ihres Curatoris
in gegensein H. Hannß Diebolt Jungen des fischers
Zweÿ Häußer ein Vorders und ein hinders mit deren hoffstätten, höfflin, bronnen und allen übrigen ihren Gebäwen, begriffen, Zugehördten Rechten und Gerechtigkeiten alhier Jenseit des Stadens underhalb der Newen bruckhen, einseit neben einer behaußung der Fabric des Münsters gehörig, anderseit neben Caspar Dieffenbach dem Kupfferschmidt, hinden uffs Allmend stoßend gelegen, davon gehend iährlichen uff weÿhenachten 6. ß bodenzinß herren Johann Philipp Zeißolffen Ein und Zwantzigern – umb 550. Pfund

Le receveur du couvent des Pénitentes donne quittance à Elisabeth Diebold de capitaux dus d’après un acte de 1513

1671 (2. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 538 f° 597
Erschienen Herr Johann Andreas Mergiletus Actuarius im Sÿbner Gericht alß ietziger Schaffner des Closters Zur Rewerin
in gegensein herren Michael Großmanns Alten Großen Rhats Verwanthens alß Curatoris frawen Elisabethæ dieboltin
bekannt, daß Er H. Mergilet Von deroselben 40. GoltR. in bahrem Gelt empfangen und besagte fraw Elisabeth, dadurch die Jenige 2. GoltR. welche sie Vermög eines latinischen pergamentinen Sub dato 9. Calend. Julÿ Anno 1513. mit des bischofflichen Hoffs anhangenden Insigel durch weÿl. H. Jacobum Schmidt als deßelben hoffs damahligen geweßenen Contractuum Notarium nunmehr seel. außgefertigten Zinnßbrieffs und deßen Tranfixes, Von uff und ab ihrer alhier Jenseit des Stadens zwischen der Fabric des Münsters und Caspar Dieffenbachen gelegenen Häußern stehenden behaußung, besagtem Closter iährlich. termino Joh. Bapt: Zu Zinnß Zu raichen schuldig geweßen ist, abgelöst

Jean Thiébaut Jung hypothèque le même jour la maison au profit de Jeanne Reichard et des enfants de Jean Georges Brimmer

1671 (2. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 538 f° 596
Erschienen H. Hannß Diebolt Jung der fischer
in gegensein herren Johann Philipp Reichardts U.I. Ddi im nahmen fraw Johannæ Reichardtin seiner eheleiblichen Mutter und als Vogts weÿl. herren Johann Georg Brimmers U.I Ddi nunmehr seel. nachgelaßener Kinder – Ihro der Reichardtischen fraw Wittib 75 Pfund pfenning und Ihnen den Brimmerischen Kindern 125. Pfund schuldig seÿe, daß Er damitt nach beschriebene häußer erkauffen, bezahlen
Unterpfand sein solle, Zweÿ Häußer ein Vorders und ein hinders mit deren Hoffstätten, höfflin, bronnen und allen deren Gebäwen, begriffen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten, alhier Jenseit des Stadens, einseit neben einer behaußung der Fabric des Münsters gehörig, anderseit neben Caspar Dieffenbach dem Kupfferschmidt, hinden uffs Allmend, stoßend gelegen, davon gehend iährlich. uff weÿhenachten 6. ß bodenzinß herren Johann Philipp Zeißolffen Ein und Zwantzigern

Fils de pêcheur, Jean Thiébaut Jung épouse en 1662 Marie Franck, fille du pasteur de Bodersweier (en Bade non loin de Strasbourg). Ce doit être le même qui épouse en 1673 Anne Marie Hess, fille de pêcheur, et en 1685 Ursule veuve de Jacques Fritz
Mariage, cathédrale (luth. f° 18-v, n° 13)
1662. Zum 2. mahl hanß dieboldt Jung der Fischer, Weilandt hr. Dieboldt Jungen gewesenen Fischers undt Burgers alhier hinterlaßener ehel. Sohn, undt Jgfr. Maria Weilandt H Johann Friderich Francken gewesenen Pfarrers Zu Boderßweÿer hanaw. herrschafft hinterlaß. eh: Tochter. Dienstag den 4.ten Mart. Fischerst. Münster (i 20)
Proclamation, Saint-Guillaume (luth. f° 52) 1662. (M.) Dnicis Reminiscere et Oculi 23 Febr. / 2. Martÿ. Hans Thiebold Jung der Fischer, Thieboldt Jungen des fischers und B. alhie nachgel. Ehel. Sohn, und Jgfr. Maria herrn Friderich Francken gewes. Pfarrer Zu Bodersweÿh. Hanauisch. Herrschafft nachgel. Eheliche Tocht. – Cop. Dienst. 3. Martÿ (i 43)

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 96)
1673 (W.) Dnicis VII & VIII Trinit. Hans Diebolt Jung der Fischkäuffer u. B. alhier v. Jgfr. Anna Maria Sebastian Heßen des Fischers v. B. allh. ehel. T – Cop. W. d. 31. Julÿ (i 67)

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 202, n° 50)
1685. Eodem [3. October] H Joh: dieboldt Jung d. fischer v. Fr. Ursula H Joh: Jacob Fritzen holtzhändl. auch eines Ers. Gr. Raths gewesenen beÿsitzers hinterl. wittib (i 203)
Proclamation, Saint-Guillaume (luth. f° 173, n° 25) 1685 (A. P. Mittw. d. 3. Oct.) Dom. XIV et XV post Trin. Hr Hanß Diebold Jung der Fischhändler v. B. alhier v. fr. Ursula Wld. Hn Hanß Jacob Fritzen deß Rathhrn Holtzhändlers v. B. alhier hinderlaßene Wittib

Jean Thiébaut Jung meurt en 1691 sans qu’un inventaire après décès soit conservé. Son fils Jean Jacques Jung et son gendre Daniel Helck signent l’acte de sépulture. La maison revient à Jean Jacques Jung qui épouse en 1686 Anne Marguerite Kayser, fille de marchand de bois

Sépulture, Saint-Guillaume (luth. reg. A, f° 41-v)
1691. Mittwochs d. 11. Julÿ ist H Hannß diebold Jung der Aeltere Fischhändler Vnd Burger auch Gerichts: Schöffe beÿ E. Ehrs. Zunfft der Fischer seines Alters 64. Jahr v. 10. Tage auff der Neuen Begräbnus St Urbans Awe genandt begraben worden. [unterzeichnet] Hanß Jacob Jung alß son, Daniel Helck Alls thochter Mann (i 42)

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 174, n° 5)
1686 (W. Mittw. d. 24. Apr.) Festi Paschatos et Dom. Quasimodo. Hanß Jacob Jung d. ledige Fischer Hrn Hanß Diebold Jungen deß Fischhändlers und B. alhier ehelicher Sohn, Undt J. Anna Margaretha Wld. Simon Keÿsers deß Holtz Schiffmanns vndt Burgers alhie nachgelaßene ehel. Tochter (i 107)

Anne Marie Kayser meurt en 1702. Le veuf se remarie en 1704 avec Anne Marie Waltz, fille d’un sous-officier de l’ancienne garnison
Sépulture, Saint-Guillaume (luth. reg. A f° 124-v)
1702. Montags nacht d. 13. Martÿ gegen 8 Uhren, starb Anna Margaretha gebohrne Keyßerin bald nach geburt eines lebendig Kindes, Hans Jacob Jungen des fischhändlers und burgers ehl. haußfraun Ihres alters im lauffend. 37 Jahr. Und ist folgend. 16. ejusdem ad Urbani begraben [unterzeichnet] Johan Jacob Jung alß wittiber, Mattheus Keÿser alls brutter (i 127)

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 105, n° 2)
1704. Mittwochs d. 2.t Aprilis seind nach ordentlicher Zweÿmahligen proclamation Zur ehe eingesegnet Worden Hanns Jacob Jung der fischkäuffer, wittwer und burger Und Jungfrau Anna Maria, Weiland Jonas Waltzen deß gewesenen Corporals unter deß Hn Obristen Vormaliger Statt: guarnison alhier und seiner hinterlaßenen Verwittibt. Ehefrauen Elisabetha geborner Schultzin nachgelaßene Ehel. Tochter. [unterzeichnet] Hans Jacob Jung alß Hochzeiter, + Zeichen der Hochzeiterin, Hannß Jacob Inckel als d. Kinder Vogt (i 109)

Jean Jacques Jung hypothèque la maison au profit de Jean Philippe Braun, l’un des Treize

1697 (19.3.), Chambre des Contrats, vol. 569 f° 157-v
hans Jacob Jung der Fischer
in gegensein /:tit:/ H. Johann Philipß Braunen des beständigen Regiments d. Hn. XIII. beÿsitzers, schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, Zweÿ haüßer, nemblich ein Vorders und ein hinderes mit dero hoffstätt. höfflein, Bronnen und allen übrig. Ihren Gebaüen, Begriffen, Zugehördt. und Gerechtigkeit. allhier jenseit deß Stadens underhalb der Neuen Bruck, einseit neben einer Behaußung der fabric deß Münsters gehörig anderseit neben Michael Schwartzen den Kupfferschmid hind. aufs allmend stoßend geleg., davon geh. jährlich auff weÿhnacht. 6 ß bodenzinß denen Zeisolffischen Erben

Jean Jacques Jung et Anne Marguerite Kayser hypothèquent la maison au profit de la tribu des Pêcheurs pour se libérer du prix d’achat de la maison envers ses sœurs Anne Marie Jung femme du batelier Daniel Helck, Marie Salomé Jung femme de du batelier Thiébaut Helck et de son frère le tailleur Jean Thiébaut Jung. Il avaient en outre une sœur Anne Catherine dont la succession a été liquidée en 1692 (voir ci-dessous l’inventaire de 1722)

1698 (10.3.), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 154-v
hans Jacob Jung der Fischer und Anna Margaretha geb. Kaÿßerin
in gegensein H. Johann Jacob Hirschel deß Fischhändlers und E. E. Großen Raths alten beÿsitzers, Und H. Laurentÿ Widenlöchers E. E. großen Raths alt. beÿsitzers Und fiscalis, im Nahmen E.E. Zunfft der Fischer, alß derselben respect. alt. und Neuen Zunfft meistere, schuldig seÿen, 375 pfund, daß Sie damit Sein deß Manns Geschwistrige außer dem hernachgemeldt. von hernach bemeldten hypothecirt. behaußung umb ihr deren gehabten anforderung hatten außweißen, und die behaußung befreÿen Können
unterpfand, Zweÿ haüßern Nemblich ein Vorderes und ein hinderes, mit deren hoffstätten, höfflein, Bronnen und allen übrigen deren Gebaüen, Recht. und zugehördt. allhier jenseit deß Stadens, und.halb der neuen brucken, einseit neben einer Behaußung der fabric deß Münsters gehörig, anderseit nebenn Samuel Schwartzen dem Kupfferschmid, hind. auffs Allmend stoßend gelegen, darvon gehend jährlich vff weÿnacht. 6 ß s bodenzinß d. Zeißolffischen Erben – darbeÿ erschienen Daniel Helck der Schiffmann alß Ehevogt Annæ Mariæ Jungin, und hans diebold Helck auch Schiffmann alß Ehevogt Mariæ Salome Jungin der debitirenden Eheleuthe beede Schwägere, die bekandt d. Sie von Ihren beed. Eheleuth. umb Ihren prætensionen deß haußes weg. befriediget seÿen, wie auch hans diebold Jung, der Schneid., deß debitoris brud. d. zeigte an d. Er zwar deßweg. annoch 150 lb zu erford. habe

Anne Marie Waltz meurt en 1716. Son inventaire non conservé figure au répertoire du notaire Hoffmann

1718, Me Hoffmann (Christophe Michel, rép. 65 not 11)
256
Inventarium über weÿland Frauen Annæ Mariæ gebohrner Waltzin herrn Johann Jacob Jungen seniori fischhändlers haußfrauen seel. Verlassenschafft

Sépulture, Saint-Guillaume (luth. f° 77, n° 12)
1717. Freÿtags d. 14. febr. 1716 hor. sex. mat. starb Anna Maria, Ehefrau Hans Jacob Jungen deß Fisch Käufers v. burgers ehefrau gebohrne Waltzin, ward begraben Domin. Sexag. d. 16. eiusd. ætas 46 jar 4 monat weniger 25 tag welches bezeugen Hans Jacob Jung als Ehman: Johann diebolt Jung als sohn (i 78)

Accord passé entre l’Orphelinat d’une part et Jean Thiébaut Jung et sa femme Susanne Marguerite Büry au sujet d’une somme due par leur beau frère et frère respectif Jean Büry. Le frère de Jean Thiébaut Jung, Jean Jacques Jung, se porte garant en hypothéquant sa maison

1719 (27.7.), Chambre des Contrats, vol. 593 f° 383-v
S.T. hr. Antoni Quinzar XV.er alß mit Pfleger deß Wayßenhauß beneben H. Joh: Heupel alß schafenern einßen und andern theils Susanna Marg: Biriin beÿständlich Joh. dieboldt Jung schneiders ihres mariti mit beÿstand H. Samuel Schrag und H. Conrad Meraldten
demnach Sie Jungische eheleuth von dem Waÿßenhauß ihren theil ahn Joh: Biries des verschollenen schueknechs von Westhoffen in A° 1706 außgebürgter nach zu guthen genügen 235 lb empfangen, als wolle Sie besagtes Wayßenhauß nicht nur hiemit deßwegen völlig quittiren Sondern sich wegen solchen summ gegen den Wayßenhauß schuldneren uunverscheidentlich stellen
Wobeÿ ferners erschienen Joh. Jacob Jung sen: fischer der hat sich verbürgt
unterpfand, sein hauß cum appert: ahm schiffleuthstaden unterhalb der neuen bruck
es. Samuel Schwartz as. einem hauß dem frauen hauß gehörig hi. den frauen hauß speicher

D’après l’inventaire après décès de 1722, le tailleur Jean Thiébaut Jung et Anne Marie Büry habitent une maison de la ruelle des Chaudronniers qui s’ouvre sur le quai à côté de la maison de Jean Jacques Jung. Il épouse en 1694 Anne Marie Büry, fille d’un tanneur de Westhoffen : contrat de mariage, célébration, accession à la bourgeoisie

Copia Eheberedung – Zwischen dem Ehrengeachten und bescheidenen Hanß Diebold Jungen, dem Ledigen Schneider, des weÿland Ehrenvest und Großachtbahren herrn hanß diebold Jungen, geweßenen Fischkäuffers und burgers alhier seeligen nachgelaßenem ehelichen Sohn, alß dem Brautigamb ane Einem, So dann der Ehr und Tugendreichen Jungfrauen Susanna Margaretha Bierin, weÿland herrn Johann Bieri geweßenen Gerbers und burgers Zu Westhoffen hochgräfflich Hanauischer herrschafft nunmehr seeligen nachgelaßenen ehelichen tochter, alß der Jungfrau Hochzeiterin am andern theil – Actum Straßburg den 7. Julÿ Anno 1701. Andreas Schmidt, Not. publ.

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 51, n° 6)
1694 (Copulirt zu S Wilhelm) Mittwochs d. 2. Junÿ seind copulirt word. Hannß Diebold Jung, d. ledige Schneid. Wlf. Hanß Diebold Jungen deß fisch: verkeuffers V. B. alhier v. Annæ Mariæ Franckin* nachgelaßener ehel. Sohn V,d Jgfr. Susanna Margaretha, Wld. Johann Bÿri, gewesenen Burgers v. Lederbereiters Zu Westhoven v. Annæ Johannæ geb. Brehmerin ehelichen Tochter [unterzeichnet] hanß diebolt Jung Als hozeiter, i Also hatt sich die J. Hochzeiterin eigezeichent (i 51)

1694, 4° Livre de bourgeoisie p. 647
Susanna Margaretha Bÿrin on Westhoffen, weÿ: Joh: bÿri gewes: Gerbers daselbst Ehl. tochter empfangt das burgerrecht von hanns diebold Jungen d. schneider ihrem Ehemann, gratis, Vnd wird Zu E. E. Zunfft der schneider dienen. Promis: d. 31. Julÿ, 1694.

Jean Thiébaut Jung meurt en 1721 en délaissant trois enfants. La masse propre à la veuve est de 187 livres, celle des héritiers de 313 livres. L’actif de la communauté s’élève à 39 livres, le passif à 358 livres.

1722 (16.2.), Me Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 13) n° 479
Inventarium über Weÿland des Ehrenhafften hanß diebold Jungen geweßenen Schneiders und burgers allhier zu Straßburg nunmehro seel. Verlassenschafft auffgerichtet 1722. – nach seinem am 9. 7.bris des nechstabgewichenen 1721.ten Jahrs genommenen tödlichen hientritt Zeitlichen verlaßen – ersucht durch frau Susannam Margaretham gebohrne Bürÿin, die hinterbliebene wittib, mit hülff und beÿstand Meister Johann Jacob Bender des Schuhmachers und burgers alhier ihres geordneten Curatoris – So beschehen Straßburg den 16. Februarÿ Anno 1722.
Der Verstorbene seelig hat ab intestato Zu Erben Verlaßen, wie folgt. 1. Johann Jacob den Ledigen Schneid. und burger alhier, so Majorennis, dannenhero Vor sich selbsten, So dann 2 et 3. Johann Philipp und Margaretham Barbaram dero geschworner Vogt Mstr. Johann Philipp Brehm der Schneider und burger alhier, præsens, Aller dreÿ Jungen, so der Verstorbene seel. mit Vorerst Vermelter seiner hinterbliebene, ehl. erzeugt

In einer allhier Zu Straßburg ahne dem Schifleuthstaden in dem sogenannten Kupfferschmitt gäßel gelegenen behaußung folgendermaßen befunden
Sa. Haußraths 47 (E. 8, T. 38), Sa. Silbers 1 (W 15 ß, E 1 ß, T 1 lb), Sa. goldene Ringe 5 (W 4, E 16 ß), Schulden In der Wittib ohnverändert Vermögen zugeltend 25 lb, Pfenningzinß hauptgüter 192 (W 142, E 50)
Ergäntzung der Wittib abgangen ohnveränderten Vermögens 15 lb, Summa summarum 187 lb
Ergäntzung der Erben abgangen ohnveränderter Nahrung, Inhalt Theÿlregisters so weÿl. H Johann Heinrich Redwitz geweßener Notarius pub. nunmehro seel. underm 3. Julÿ Anno 1692. auffgerichtet, besagend was der Verstorbene seel. beÿ weÿl. Jungfrauen Annæ Catharinæ Jungin seiner abgeleibten Schwester seel. Verlassenschaffts abtheilung pro rato ererbt (287 lb, abzug 9, bleibt) 277, Summa summarum der Erben (Nahrung) 338 lb – Schulden aus der Erben Ohnveränderter Nahrung 25, Nach deren Abzug 313 lb
Summa summarum der Theilbaren Verlassenschafft 39 lb – Schulden 358 lb, Conferendo übertreffen die Passiv- Schulden die wenig Theilbahre verlassenschafft umb 319 lb – Deducendo übertreffen die Theÿlbahre Passiv Schulden auch der Erben restirend ohnveränderte Nahrung umb 5 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 181 lb
Copia Eheberedung – (…) Actum Straßburg den 7. Julÿ Anno 1701. Andreas Schmidt, Not. publ.

Jean Jacques Jung hypothèque la maison au profit de son fils Jean Thiébaut

1731 (29.3.), Chambre des Contrats, vol. 605 f° 130
hannß Jacob Jung der ältere fischer
in gegensein seines eine Sohns Johann Diebold Jung fischers – 462 pfund schuldig seÿe
unterpfand, Eine Behausung bestehend in Vorder: und hinder hauß höfelin Bronnen und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten jenseith der neuen bruck ahm Schiffleuthstaden
es einem der fabric des münsters gehörigen hauß as. Rhein dem Schloßer hi. das allmend auff weÿl. denen zeÿsolffischen Erben modo Johannes Saltzmann 6 ß ane bodenzinß

Jean Jacques Jung meurt en 1743 en délaissant six enfants de son premier mariage avec Anne Marguerite Kayser et deux de son second avec Anne Marie Waltz. L’actif de la succession s’élève à 704 livres, le passif à 49 livres.

1743 (19.2.), Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1134) n° 230
Inventarium über Weÿland der Ehren: und Vorachtbahren Herrn Johann Jacob Jung des ältern geweßenen Fischkäuffers und Burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. Verlassenschafft auffgerichtet in Anno 1743. – alß der liebe Gott ihme Mittwochß alß den 6.ten dießes Monaths aus dießer Zeitlichkeith seelig abgefordert nach sich Verlaßen – So beschehen, Straßburg dienstags den 19.ten februarÿ et Seq. Anno 1743.
Der abgeleibte seel. hat ab intestato zu Erben Verlaßen, wie volgt. Erstlichen H Johann Diebold Jung, den fischkäuffer und burgern allhier, welcher nunmehro in zweÿter Ehe lebet mit frauen Anna Maria gebohrner Ehemännin, beneben welchen dießem geschäfft ferner beÿwohnte des wohl Edle großachtbahre und rechtsgelehrte H Johann Philipp Liechtenberger Notarius juratus und berühmbter practicus allhier sein H Jungen erbettener H Assistent,
Zweÿtens Frau Susannam Creutzbaurin gebohrne Jungin, Johann Georg Creutzbaur des fischhändlers und burgers in Carlsruhe Ehefrau, welche nunmehro allhier ohnverburgert und wegen dero blödigkeit hierbeÿ nicht gegenwärtig seÿn konte, gleichwohl aber hat dero Ehemann sich beneben dem Wohl Ehrenvesten und großachtbahren H. Johann Jacob Jung dem Fischkäuffer und E. E. Kleinen Raths abermahlen wohlansehnlichen beÿsitzer, alß Von seithen deßelben sowohl wegen Ihro Creutzbaurischen Ehefrauen alß auch hernach gedachter abweßenden tochter zufolg Extraord. Memorialis Vom 13.ten hujus abgeordneter herr, beÿ dießem geschäfft eingefunden.
Drittens weÿland Frauen Margarethä Nagelin gebohrner Jungin mit Meister Johann Jacob Nagel dem fischer und burgern alhier ihrem hinterbliebenen Wittiber ehelich erziehlte dreÿ Kinder, benantlichen 1.mo Frau Margaretham Mohlerin gebohrne Nagelin, Johann Daniel Mohlers des Fischers und burgers allhier Eheweib, 2. do Johann Jacob Nagel den fischer und burgern allhier, und 3.tio Jungfer Mariam Salome Nagelin dero geordnet und geschworner Vog ist ihr oncle obengedachter H Johann Diebold Jung, weilen aber derselbe hiebeÿ selbsten interessiret, alß ist deroselben zu einem Theil Vogt geordnet und confirmiret worden, H Johann Jacob Bender der Schuhmacher und burger allhier, so auch dießem geschäfft beÿwohnte.
Viertens, weÿland H. Johann Jacob Jung des geweßenen fischkäuffers und burgers allhier seel. mit frauen Maria Barbara gebohrner Schmutzin seiner hinterlaßenen w. ehelich erziehlte fünff Kinder, Nahmentlichen 1.mo Andreas Jung der fischkäuffer und burger allhier, 2.do Jgfr. Mariam Barbaram Jungin, 3.tio Jgfr. Mariam Margaretham Jungin, 4.to Johann Jacob Jung und 5.to Johann Daniel Jung, Weilen nun solche Vier jüngern Kinder mit nachgemeltem H. Andreas Gerhard Jung dem jüngern dißortigen Sohn bevögtiget seind, derselbe aber selbsten mit ihnen Zu Erbe gehet, alß wurde denenselben zu einem Theil Vogt geordnet, H. Johann Georg Artzner der fischkäuffer und burger allhier, welcher auch beneben seiner Curanden Vorgedachter eheleiblichen Mutter dießem geschäfft anweßend war.
Fünfftens Frau Annam Mariam Mägelin gebohrner Jungin, Meister Johann Philipp Mägelin des schneiders und burgers allhier Ehefrau, die auch hierbeÿ erschienen,
Sechstens H Johann Daniel Jung, den fischkäuffer und burger allhier, welcher Verheurathet ane Frau Margaretham gebohrne Maulin, welcher dießem geschäfft Von anfang biß zu end beÿwohnte,
Welche Vorhergesagte dreÿ Söhne und dreÿ töchtere des abgeleibten in erster Ehe mit auch weÿl. Frauen Margaretha gebohrner Kaÿßerin ehelichen erzeuget hat
Siebendens Elisabetham Jungin, welche sich Vor ohngefähr acht Jahren Von hier absentirt und weilen man solche zeit über Von Ihro Keinen bericht erhalten, ob Sie annoch am Leben oder nicht, alß ist ob Ehrengedachter H Johann Jacob Jung Von seithen E. E. Kleinen Raths auch ihrentwegen hierzu ernand worden,
So dann Achtens H. Andream Gerhard Jung den Fischkäuffer und burgern allhier, so in Ehe lebet mit Frauen Maria Magdalena gebohrner Moggin
Dießen Sohn und nechstgedachte sich etwa annoch außerhalb im Leben auffhaltende tochter hat der Verstorbene seel. in Zweÿter Ehe mit auch Weÿland Frauen Anna Maria gebohrner Waltzin ehelichen erzeuget

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Schiffleuth Staden gelegenen und dem ältesten Sohn erster Ehe H Johann Diebold Jung eigenthümlich zuständigen behaußung befunden worden wie folgt
Eigenthumb ane Fischstätten. 2. Fischstätt neben einander ane dem obern Fischmarckt, 1.s. ein eck gegen dem garthner Marckt außmachend, 2.s neben hernachgemelten beeden Fischstätten, so leedig eigen und zu würdigen pro 3. lb 10. ß. Darüber soll besagen ein in allh. C. C. Stub auffgerichtete Verschreibung. Ferner ein Latinischer abgelößter perg. Zßbr. de dato II. Calendarium 9.bris 1537. mit altem N° 2 notirt
2. Fischstätten alda, 1.s. neben Vorher beschriebenen zwoen Fischstätten, 2.s. neben Ir. allmend statt, so freÿ leedig, eigen und zu taxiren pro 3. lb. Worüber besagen 2. teutsche perg: Kffbr. mit der St: Str: anhangenden C. S. Stub Ins. Verw. beede datirt den 11.te Xbris A° 1687. mit alten N° 3 et 4 signirt. Welch Documenta sich aber dermahlen nicht befunden.
Abzug gegenwärtig Inventarium gehörig. Sa. Haußraths 63, Sa. Schiff und geschirr zum fischer handwerck gehörig 32, Sa. Fisch und Krepß 66, Sa. Silbers 15, Sa. der baarschafft 285, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 213, Sa. Eigenthumbs ane Fischstätten 6, Sa. Schulden 22, Summa summarum 704 lb – Schulden 49, Restirenden Verlassenschafft in vero pretio 655. lb

Jean Jacques Jung vend 675 livres à son fils Jean Thiébaut Jung la maison qu’il a héritée de ses parents

1732 (12.12.), Chambre des Contrats, vol. 606 f° 499
hannß Jacob Jung der ältere Fischer
in gegensein seines Sohns Johann Diebold Jung
Eine Behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß höfflein Bronnen und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten jenseith der Neuen: bruck am Schiffleuthstaden einseit neben einem der fabric des Münsters gehörigen hauß anderseit neben Johann Jacob Rhein dem Schloßer hinten auff. das Allmend – davon gibt mann auff weÿhnachten wegen eines Kellers denen Zeÿßollfischen Erben modo Johannes Saltzmann der sich im hießigen weÿßenhauß auffhaltet 6 ß ane bodenzinß – als ein von seinen Eltern ererbtes guth – um 462 pfund verhafftet, geschehen um 213 pfund

Jean Thiébaut Jung épouse en 1712 Anne Rosine Riehm, fille de batelier : célébration, inventaire des apports non conservé, connu par le réponse du notaire. Un contrat de mariage est cité à l’inventaire après décès
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 160, n° 12)
1712. Mittwochs den 3. Aug. 1712 seind nach geschehener 2 maligen außrufung Dom. IX. et X.ma Trin. in der Kirch Zu S. Wilhelm ehelich eingesegnet Hans Diebold Jung, der ledige Fischer Hans Jacob Jungen deß Fisch: händlers v. burgers allhier v. weiland Margaretha gebohrner Kaÿserin ehelicher Sohn, Jfr Anna Rosina H Abraham Riemen deß Schiffmanns v. burgers allhier v. weiland Annæ Rosinæ Bærthlerin eheliche dochter [unterzeichnet] hanß Diebolt Jung hoch zeiter, Anna rosina riehmin hochzeteri (i 165)

1712, Me Hoffmann (Christophe Michel, rép. 65 not 11) n° 38
Inventarium über Joh: Diebold Jungen Fischers und Frauen Annæ Rosinæ geb. Riehmin zugebrachte Nahrungen

Anne Rosine Riehm meurt en 1739 en délaissant cinq enfants. Les experts estiment la maison 600 livres. La masse propre au veuf s’élève à 64 livres, celle des héritiers à 562 livres. L’actif de la communauté et du veuf s’élève à 798 livres, le passif à 923 livres

1739 (2.6.), Me Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 27) n° 559
Inventarium über Weÿland Frauen Annæ Rosinæ Jungin gebohrner Riehmin, Hn Johann Diebold Jungen Fischkäuffer und burgers zu Straßburg allhier gewesener Ehegattin nunmehr seel. Verlassenschafft auffgerichtet in Anno 1739. – nach ihrem den 31. Martÿ 1739. genommenen tödlichen hientritt zeitlichen verlaßen – So beschehen in Straßburg auff dienstag den zweÿten Junÿ anno 1739.
Die abgestorbene frau seel. hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie folgt. 1.mo Frau Salomeam Von Zabererin gebohrne Jungin, Hn Joh: Jacob Von Zabern, Schiffmann und burgern allhier Ehegattin, so mit beÿstand deßelben hiebeÿ erschienen, 2.do Johann Jacob Jungen, so aber den 10.ten Aprilis 1739. alßo nach der Mutter ledigen Standts Verstorben, dahero dem wittiber und Vatter deßen mütterlicher Erbtheil erblich angefallen und von demselben deßen Persohn repræsentiret, 3.tio Johann Diebold Jungen, den ledigen Fischkäuffer, so ohnbevögtigt dermahlen abweßend dahero deßen Interesse hernach gemelter Zweÿer Jüngern Kinder Vogt hiebeÿ besorget, 4.tio Johann Andres Jungen, 5.to Johann Daniel Jungen Welche Zweÿ Letstere seind bevögtiget mit Hn Johann Sänger Schiffbeÿer und burger allhier, so sich auch hiebeÿ eingefunden.
Alle der abgeleibter Frau seel. mit Eingangs gemeltem Hinterblieben Wittiber ehelich erzeugter Kinder und ab intestato Zu gleichen Theilen nachgelaßene Erben

Eigenthum ane einer behausung (T.) Nemlichen I. Vorder und Hinder hauß, Höfflein, Brunnen und Hoffstatt mit allen derselben Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehörden, recht und Gerechtigkeiten, in allhiesiger Stadt jenseit der neuen bruck ane dem Schiffleuth Staden, 1.s. neben einer der Fabric des Münster gehörigers Hauß, 2.s. neben Joh: Jacob Rhein dem Schloßer gelegen, Hinten auff d. Allmend stoßend, davon gibt man Jährl. auff weÿhenachten wegen eines Kellers Johann Saltzmann welcher sich im allhiesigen waÿsen Hauß befindet 6. ß d ane bodenzinß sonsten aber über d. hernach passivé eingetragene Capital freÿ, ledig und eigen, und ist diese behaußung durch die allhieig. geschworne Werckmeisterr vermög deren außgestellten schrifftlichen Abschatzung de dato 1. Junÿ Anno 1739 æstimirt worden pro 600. lb.
Davon abgezogen Vorstehender bodenzinß, so Zu doppeltem Capital gerechnet antrifft 12. lb. So seind ane dem Anschlag annoch gerechnet antrifft 12. lb. Darüber bes. I. teutscher perg. Kbr. m. allh. C. C. Stub anh. Inns. Verw. dedato 12. 10.br 1732.
– Abschatzung dem: 1. Junÿ: 1739. Auff begehren deß wohll achtbahren und bescheitenen H: Johann Diebolt Jung deß fischers, ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg am schieffleuth Statt gelegen ein seitß an Johann Jackob reihn dem schloßer, anderseitß an ein Stifftß hauß So Zum frauen hauß gehörig, hindten auch auff gemelten frauen hauß Speicher stoßent, welche behausung unden auff dem botten daß hauß Ehren ein Klein stübell, Neben dar an der Keller so getrëmbt, hoff und bronnen, oben ihm Ersten stock ein stuben Cammer, Kuchen hauß Ehren, worauf daß tach ein alteß hindten haußlein worinnen unden die bauch Kuchen und daß holtzhauß, oben ihm Ersten Stock ein stuben Cammer Kuchen hauß Ehren, oben dar über Zweÿ Cammern, eine dar von die soltaten Cammer, alter tachstüll mit holl Ziglen belegt, sambt aller gerechtig Keidt wie solches turg der Statt Straßburg geschwornen wërck Meister sich in der besichtigung befundt und Jetzigem Preÿß nach angeschlagen wierdt Vor und Umb Ein Tausendt und Zweÿ hundert Gulden. bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistere, [unterzeichnet] Johann Peter Pflug Statt Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs
Ergäntzung der Erben ermanglenden unveränderten Guths. Innhalt Inventarÿ in A° 1712. durch auch Weÿl. Herrn Johann Friderich Redwitz Notarium publicum seel. auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Wittibers unverändert Vermögen betr. Sa. haußraths 3, Sa. Silbers 16 ß, Sa. restirender Ergäntzung 100, Summa summarum 104 lb – Schuld 40 lb. Detrahendo Verbleibet 64 lb
Der Erben unverändert Guth betr. Sa. haußraths 54, Sa. Silbers 1, Sa. goldener Ring 1, Sa. baarschafft 9, Sa. restirender Ergäntzung 455, Sa. Activ schuld 40, Summa summarum 562 lb
die theilbare Nahrung betr. Sa. haußraths 87, Sa. Anschlags der Schiff 12, Sa. Anschlags der Fisch 53, Sa. Anschlags der leeren Faß 1, Sa. Silbers 6, Sa. goldener Ring 3, Sa. baarschafft 44, Sa. Anschlags der behaußung 588, Summa summarum 798 lb – Schulden 923 lb, In Compensatione 124 lb
Schluß und Stall Summ 502. lb
Copia der Eheberedung
Copia Codicills in A° 1722 auffgerichtet

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 200 florins (100 livres)

1739, VII 1178 – Livres de la Taille f° 393
Fischer F. N° 7952 – Weÿl. Annæ Rosinæ gebohrner Riehmin, H. Johann Diebold Jungen, fischkäuffer und burger alhie Ehel. haußfrauen Verlassenschafft inventirt H Not. Lichtenberger sen.
Concl. fin. Inv. ist fol. 100, 502 lb. 16 ß 8 ½ d, die machen 1000 R. Verstallte nur 800. R. zu wenig 200. R.
Nachtrag auf acht Jahr in duplo à 12 s&, 4 lb. 16 ß
Und auff Sechß Jahr in simplo à 6 ß, 1 lb 16 ß
Extat kein Stallgeltt
Gebott 3 ß
Abhandlung 15 ß 6 d, Summa 7 lb 10 ß 6 d
Auf bitten haben die Herren dreÿ nachgelaß. 1 lb 16 ß, rest 5 lb 14 ß 5 d
dt. 19° Aug. 1739

Jean Thiébaut Jung se remarie en 1739 avec Anne Marie Ehemann, fille du pasteur de la Robertsau : contrat de mariage, célébration, inventaire des apports non conservé dans lequel devait figurer la maison

1739 (17.12.), Me Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 53) n° 230
Eheberedung Zwischen Herrn Johann diebold Jungen, Fischkäuffer, Wittiber und burgern allhier, alß hochzeiter, mit beÿstand herrn Johann Jacob Von Zabern, Schiffmann und burgers allhier seines Tochtermanns ane einem
So dann Jgfr. Annæ Mariæ Ehemännin weÿl. herrn Johann Wendling Ehemann gewesenen Treueÿfferigen Pfarrers in der Ruprechtsau und burgers allhier seel. nachgelaßenen ehelichen Tochter, alß der Jgfr. hochzeiterin, mit beÿstandt Herrn Johann Friderich Lichtenbergers, Notarÿ publici und burgers allhier ane dem andern theil – Actum Straßburg auff Donnerstag den 17. Decembris Anno 1739. [unterzeichnet] Johann Dieboldt Jung als hoch Zeither, Anna Maria Ehemännin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 93, n° 2)
1740. den 10. Februarÿ. Seind nach Zweÿmahliger außruffung nemlich Dominica IV et V. Epiphanias in der Kirch Zu S. Wilhelm ehelich copulirt und eingesegnet worden, H Johann Theobald Jung der Fischkäuffer wittwer und burger allhier und Jgfr. Anna Maria Weÿl. H Wendlin Ehemanns geweßenen Pfarrers in der Ruprechtsau und burgers allhier und Annæ Salome Nagelin nachgelaßene ehl. Tochter [unterzeichnet] Johann dieboldt Jung als hoh Zeither, Anna Maria Ehemännin als hochzeiterin (i 95)

1742, Me Lichtenberger (Jean Philippe, rép. 65 not 21) f° 56, n° 684
Inventarium über die jenige Nahrung so Frau Anna Maria Jungin gebohrne Ehemänin Zu Johann Theobald Jungen dem Fischkäuffers Ihrem Anna Maria zusammen gebracht

Jean Thiébaut Jung fait son testament
1757 (17.3.), Me Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 41)
Dispositio codicillaris. Johann Diebold Jung Jungen Fischkäufflers und burgers Zu Straßburg, auffgerichtet den 17. des Monaths Martÿ in Anno 1757
Erschienen der Ehrengeachte Hr Johannes Dieboldt Jung der fischkäuffer vnd burger allhier, von der gnade deß gütigen Gottes gesund gehendt undt stehenden Leibes, dabeÿ auch beÿ guten richtigen Sinnen vernunfft und verstandt (…) – Donnerst. den 17. des Monaths Martÿ A° Domini 1777 [unterzeichnet] Johann diebolt Jung bekenne wiobsteht

Jean Thiébaut Jung meurt en 1763 en délaissant quatre enfants ou leurs représentants issus de son premier mariage avec Anne Rosine Riehm. Les experts estiment 600 livres la maison. La masse propre à la veuve est de 846 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 468 livres, le passif à 757 livres.

1763 (22.12.), Me Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, 591) n° 61
Inventarium über Weiland H. Johann Theobald Jung des ältern, geweßenen Fischhändlers und burgers allhier Zu Straßburg, Verlassenschaft, aufgerichtet im Jahr 1763. – nach seinem den Zweiten dieses Monats und Jahrs beschehenen seligen Absterben Zurückgelaßen hat (…) ersucht durch die hinterbliebene Wittib, Frau Anna Maria gebohrne Ehemännin, beiständlich Herrn Notarii Johann Friderich Lichtenbergers allhier wie auch durch die noch lebende Kinder (…), So geschehen in Straßburg auf Donnerstag de, 22. Christmonats im Jahr 1763.
Der selig Verstorbene hat ohntestirt Zu Erben hinterlassen, wie folgt. 1. Weiland Fraun Salome gebohrner Jungin, mit nun auch weiland Johann Jacob von Zabern, dem gewesenen Schiffmann und burger dahier, ehelich erzielte und noch lebende neun Kinder, mit Nahmen a) Frau Maria Salome gebohrne von Zabern, Gabriel Meÿer des hiesigen burgers und Schiffmanns Ehefrau, welche nebst demselben Zugegen waz. b) Frau Maria Magdalena gebohrne von Zabern, Johannes Riebel, des hiesigen burgers und geschwornen, Stadtholtzlegers, Ehegattin, welche unter dessen beistand anwesend war, c) Johann Jacob von Zabern den jüngern, den ebenmäßig Schiffmann und burger hieselbst, d) Johann Theobald von Zabern, den Küblergesell, so dermal Zu Mümpelgard auf der Wanderschafft sich befindet, e) Johann Daniel von Zabern, der in Erlernung der Schiff fahrt begriffen, f) Jgfr. Anna Maria von Zabern, g) Jgfr. Maria Elisabeth von Zabern, h) Maria Margareta von Zabern, i) Anna Barbara von Zabern, Welcher sechs jüngern Kinder geschworner Vogt ist H Johann Heinrich von Zabern der ältere, Schiffmann und burger allhier, welche seiner Pfleglinge Nuzen hiebei beobachtet
2. Johann Theobald Jung, den hiesigen burger und Fischhändler, welcher persönlich dem Geschäfft beigewohnt hat,
3. Weiland Johann Andreas Jung, des mittlern ebenfalls gewesenen Fischhändlers und burgers dahier nachgelaßene zwei Kinder, mit Namen Johann Andreas und Johann Theobald, deren ordentlicher geschworner Vogt ist nachbenannter Johann Daniel von Zabern. In dem aber derselbe hiebei selbsten Erb ist, so hat Mr Johann Georg Ruff der Seiler und burger dahier als beeidigter Theilvogt, diesen Geschäfft abgewartet
4. Johann Daniel Jung, den ebenmäsigen Fischhändler und burger allhier, welcher gegenwärtig war. Alle vorbesagte Vier Stammerben von dem nun selig Verstorbenen in erster Ehe mit längst Weiland Frau Anna Rosina gebohrner Riehmin erzeugte Kinder, und deren herstammende Enckel, mithin Zu gleichen Stamm Theilen hinterlassene Erben.
Vorbericht. Ohnerachtet der dißorts nunmehr Verstorbene, und die jezige Wittib zufolg des dritten Puncts hievornen eingetragener Eheberedung sich und ihren Erben ein unverändert Gut nebst der Ergäntzung des allenfalls manglenden, ausdrucklich bedungen, auch in dem dasigen Vierten Artickel Abred wegen der Errungenschafft gepflogen haben, so weiset dannoch der bei besagter Wittib im Jahr 1742. durch vorgenannten H. Notarium Johann Philipp Lichtenberger vorgenommenen Ehe-Inventur bei der Rubrick baarschafft (…)

Hierauf wird nun diese Verlassenschafft wie sie sich in derer Erben hernach inventirter behausung befunden hat, an und vor sich selbst beschrieben
(f° 7) Abschrift der Eheberedung (…) auf Donnerstag den 17. Decembris Anno 1739. Johann Philipp Lichtenberger, Notarius
(f° 8) Eigentumlicher Anteil an einer behausung, so denen Erben gehörig. Nemlich zwo tertzen an einer behausung, welche bestehet in einem Vorder und einem Hinterhauß, brunnen, Höflein und hoffstattn mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weiten, Zugehörten, Rehcten und Gerechtigkeiten in allhiesiger Stadt bei der neuen bruck an dem Schiffleutstaden, ein Seit neben einem der Fabrick des Münsters gehörigen Haus, ander Seit neben Meister Johann Jacob Lichtenfelder, dem Schloßer, gelegen, und hinten auf das Allmend stosend, Von solcher behausung gibt man jährlich auf Weihnachten wegen einem Keller anjetzo weiland H Johann Saltzmann, des gewesenen Pfründers in dem allheisigen Waisenhaus, hinterlassenen Testaments: Erben, namentlich H Philipp Friderich Saltzmann, dem hiesigen burger und Knöpffmacher, und H Frantz Benedict Saltzmann, den hochfürstl Hanau: Lichtenbergischen Kammer: Raht Zu Buchs[wei]ler wohnhaft, 6 ß d. an bodenzins, sonsten aber ist sie gegen männiglich frei, ledig und eigen, Und ist die gantze behausung durch (die Werckmeistere) laut deren den 29. Dec: 1763. ausgestelten und bei dem Concept dieses Inventarii in Originali sich befindlichen Abschatzung gewürdiget worden vor 600 lb. Davon abgezogen obigen bodenzins welcher zu doppeltem Capital gerechnet antrifft 12. lb, Wornach an dem Anschlag übrig bleiben 588. lb, Wovon die zwo Tertzen hier auszuwerfen sind mit 392., die übrige eine Tertz ist unten bei dem Widum eingetragen. Darüber ist Vorh. I. Teutscher perg. m. allh. CCSt. anh. Ins: verwahrter Kaufbrief vom 12. Decembris 1732.
– Abschatzung Vom 29.t. Dec. 1763. Auff begehren Weil. Hanß Diewoldt Jung des gewesenen Fisch Käufflers seel: hiender Lasener Fr. Witib Und Erben ist eine behausung alhier in der Statt Straßburg an dem Fischer Staden gelegen Ein seits neben Mr Johann Jacob Lichtenfelder dem Schloßer Gelegen, Anderseits und hinden Auff eine behausung Zum Stiefft Frauen Hauß geherig Stosent Gelegen, solche behausung bestehet in einem Ferder und hiender Gebeÿ Warinnen Ettliche Stuben, Kammer und Kichen dar jber seindt die dach Stiehl mit holl und breidt Ziglein belegt hat Auch Zweÿ Getrembte Keller hoff und brunen. Von uns Unter schriebenen der Statt Straßburg Geschwornen Werck Meister Nach Vorhero Geschehener besichtigung mit Aller Ihrer Gerechtigkeit dem Jetzigen wahren wert Nach æstimirt und an Geschlagen worden Vor und Vmb Ein Thausent Zweÿ hundert Gulden, [unterzeichnet] Werner, Sebastian Huber
(f° 9) Der wittib unverändertes Vermögen, Sa. Hausraths 14, Sa. Silbers 5, Sa. goldener Ring 3, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 689, Sa. Schulden 135, Summa summarum 846 lb
Diesemnach wird die übrige Verlassenschafft unter dem Titel, denen Beneficial Erben gehörig, Verzeichnet, Sa. Hausraths 59, Sa. Schiff & 12, Sa. Silbers & 4, Sa. goldenen Rings 6 ß, Sa. eigenth. Antheil 392, Summa summarum 468 lb – Schulden 757 lb, In Vergleichung, der Beneficial Erben Schuldenlast 289 lb – Stall Summ 818
Widem. Der nunmehr selig Verstorbene hat von seiner hievornen erwenhnten längst seligen ersten Ehegattin Verlassenschafft nach Anleitung der darüer den 22. Octobris 1739. durch offtgedachten H Notarium Johann Philipp Lichtenberger verfaßten (…) Summarischen berechnung lebtägig Widems weis zu genießen gehabt

Jean Thiébaut et Jean Daniel Jung rachètent les parts de maison de leurs cohéritiers

1764 (28.5.), Chambre des Contrats, vol. 638 f° 344-v
Fr. Maria Salome Meÿerin geb. von Zabern Gabriel Meÿer des Schiffmanns Ehefrau, Fr. Maria Magdalena geb. von Zabern Johannes Riebel des holtzlegers Ehefrau, Jacob von Zabern der schiffmann, Johann Heinrich von Zabern der schiffmann als vogt ihr von Zabern übrigen 6 minorennen geschwister und Johann Georg Ruff der Seiler als theilvogt Andreas Jung des fischkäuffers zweÿer kinder Johann Andreas und Johann Diebold der Jung
in gegensein Johann Diebold und Johann Daniel Jung beede fischkäuffer derer verkäuffer oncles
die unvertheilte helffte einer behausung, höfflein und hoffstatt mit allen begriffen und rechten am Schiffleuthstaden, einseit neben Jacob Lichtenfeld dem schloßer, anderseit neben einem dem Stifft Frauenhauß gehörigen hauß, hinten auff das allmend – davon gibt man den Saltzmännischen Erben 6 ß ane bodenzinß – als ein von weÿl. Diebold Jung dem fischkäuffer als derer verkäufer und käufer respective großvatter und vatter ererbtes guth – um 590 pfund

Le marchand de poissons Jean Thiébaut Jung épouse en 1747 Marie Marguerite Koch, fille de boucher : contrat de mariage, célébration, inventaire des apports

1747 (3 Aprilis), Me Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 54) n° 371
(Eheberedung) zwischen dem Ehrenachtbaren Johann Diebold Jungen dem Ledigen Fischkäuffer, des Ehren und wohlachtbaren herrn Johann diebold Jungen des ältern Fischkäuffers und burgers allhier Zu Straßburg und weÿland Frauen Anna Rosina gebohrner Riehmin seel. ehelich erzeugtem Sohn als dem räuthigam ane einem,
So dann der Ehren und tugendsamen Jgfr. Mariæ Margarethæ Kochin, herrn Philipp Jacob Kochen metzgers und burgers allhier eheleiblichen Tochter, als der Jgfr. hochzeiterin ane dem andern theil – in Straßburg auf Montag den 3. Aprilis Anno 1747 [unterzeichnet] Johann diebolt Jung als hochzeiter, Maria Margaretha Kochin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 151-v, n° 13)
1747. d. 7. Junÿ Seind nach zweÿmahliger Ausruffung (…) ehelich copulirt und eingesegnet worden, Johann Theobald Jung der jüngere lediger fischkäufer und burger allhier H Johann Theobald Jung des ältern fischkäufers u. burgers alhier u. weil. Annæ Rosinæ Riehmin ehl. Sohn, Jungfrau Maria Margaretha H Philipp Jacob Koch des Metzgers v. b. allhie u. Marthæ Münchin ehl. Tochter [unterzeichnet] Johann tobalt Jung Als hoch Zeiter, Maria Margaretha Kochin Als hochzeitrin (i 155)

Inventaire des apports
1747 (22.8.), Me Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 40) n° 857
Inventarium über Johann diebold Jungen, des Jüngern Fischkäuffers und Frauen Mariæ Margarethæ gebohrner Kochin beeder Eheleuthe und burgere allhier zu Straßburg inander vor unverändert in die Ehe gebrachte Nahrungen aufgerichtet Anno 1747. – vermög aufgerichteter Eheberedung sich Vor unverändert Vorbehalten haben – So beschehen in Straßburg in fernerem gegensein des Ehemanns geliebten Vatters und der Ehefrauen liebwerthen Mutter auf dienstag den 22. Aug. Anno 1747.
Wÿdums Verfangenschaft. Herr Johann Diebold Jung des Ehemanns Vatter hat von seiner erstern Ehegattin, als des Ehemanns leiblichen Mutter Weÿl. Frauen Annæ Rosinæ gebohrner Riehmin seel. Verlassenschafft crafft des darüber den 22. Octobris Anno 1729. gezogenen (…) summarischen Calculi lebtägig wÿdemsweiße zugeniesen – [sans sommes]

Le marchand de poissons Jean Daniel Jung épouse en 1756 Marie Dorothée Hoh, fille de jardinier : contrat de mariage, célébration

1756 (22.7.), Me Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 285) n° 343-a
(Eheberedung) zwischen dem Ehrengeachten Herrn Johann Daniel Jung dem leedigen Fischkäuffern, Herrn Johann Diebold Jung des Fischkäuffers und burgers allhier, mit Weÿl. Frauen Annä Rosinä gebohrner Riehmin deßen geweßener Ehefrauen seel. ehelich erzeugtem Sohn, als dem hochzeitern an einem,
So dann der Viel Ehren und tugendgezierten Jungfrauen Maria Dorothea Hohin, weÿland Herrn Johann Michael Hohe, des geweßenen gartners ane Steinstraß mit Frauen Maria Dorothea gebohrner Schulerin seiner geweßenen Ehefrauen ehelich erzeugten Jungfer Tochter als die Jungfer Hochzeiterin ane dem andern Theil – So geschehen allhier Zu Straßburg auf Donnerstag den 22. Junii Anno 1766 [unterzeichnet] Johann Danniel Jung alß hoch Zeider, Maria Dorothea Hohin alß hoh Zederin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 212-v, n° 19)
1756. Sonnt. XIV et XV. post Trinit. p.clam., Mittw. 27. Septembris copulati Joh: Daniel Jung lediger fischhändler u. b. h. l. dieboldt Jung fischhändlers u. b. h. l. ehel. sohn, u. Jgfr. Catharina Dorothea weÿl. Joh: Michael Hoh gew. gartners ane der steinstraß u. b. h. l. ehel. tochter [unterzeichnet] Johann danniel Jung als hochzeiter, Catharina Dorothea hohin als Hoch Zeitrin (i 217)

Jean Daniel Jung et Marie Dorothée Hoh font dresser l’inventaire de leurs biens obérés de dettes. La maison y est estimée d’après son prix d’achat. Les biens de la femme s’élèvent à 883 livres. L’actif de la communauté et du mari est de 671 livres, le passif de 1 306 livres.
Les biens de la femme s’élèvent à 883 livres. L’actif de la communauté et du mari est de 671 livres, le passif de 1306livres.

Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, Keinerleÿ davon ausgenommen, so Johann Daniel Jung der Fischkäuffer und Frau Maria Dorothea gebohrne Hohin, beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg, derzeit activé besitzen und hingegen wieder passivé zu bezalen schuldig, welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren Ihr der Ehefrauen selbsten, mit assistentz Herrn Johann Daniel Kast des Handelßmanns und geschwornen Courtier, auch burgers allhier, ihres schwagers, in betrachtung sich ein dringender Schuldenlast hervorthut, zu conservirung ihres unveränderten guths, fleißig inventirt – So geschehen allhier Zu Straßburg auf Montag den 6.ten Augusti Anno 1770.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Schiffleuthstaden gelegenen in dieße Nahrung gehörigen behaußung folgender maßen sich befunden
Eigenthum ane einer behaußung. Nemlich die Helffte vor ungetheilt von und ane einer behaußung, bestehend in vorder und hinderhauß, bronnen, Höfflein und Hoffstatt, mit allen deren gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden und gerechtigkeiten ohnweit der Neuen bruck am Schiffleutstaden, 1.s. neben der Fabric des Münsters gehörigen behaußung anderseit neben Mstr. Joh: Jacob Lichtenfelder dem Schloßern hinden auf ein allmend Gäßlein stoßend, von welcher gantzen behaußung man alljährlich wegen einem Keller, weÿland Herrn Johannes Saltzmanns des geweßenen Pfründer (im) Weißenhaiß hinderlaßen samtichen Testaments Erben auf Weÿhenachten 6. ß Zu bodenzinß zu geben pflichtig, sonst ausser denen hernach passivé eingetragenen Capitalien ledig eigen, und ist dieße Hauß helffe hiehero ohnpræjudicirlichen über die real beschwerd nach dem Ankauff wie auch baucösten angeschlagen worden pro 600. lb. Die übrige helffte solcher behaußung ist eingangs gemelten Ehemanns leiblichen brudern Joh: Diebold Jungen dem Fischkäuffern und burgern allhier zuständig. Über solche behaußung meldet j. teutsch. perg. libells weiß gef. Kffbrieff in allh. C. stub gef. von deren aufgetruckten Pittschafft v.wahrt datirt den 28. Maii A° 1764. welcher maßgiebet als hatten sie beede gebrüdere an dieße behaußung nur die helffte erkaufft, allein es wird berichtet, daß Sie d. gatze behaußung mithin jeedem Zur helffte Käufflichen an sich gebracht hätten. Ferner i. a. perg. Kffrieff allda gef. datirt d. 12. Xbris A° 1732.
Ergäntzung der Ehefr. abgegangenen unveränderten guths. Vermög der über beeder Eheleuth einander in die Ehe Zugebrachte Nahrungen durch mich Notarium in A° 1757. gefertigtem Inv.
Series rubricarum hujus Inventarÿ Der Ehefrauen unverändert Vermögen. Sa. haußraths 146, Sa. Silbegeschmeids 10, Sa. goldener Ring 13, Sa. Schuld 50, Sa. Ergäntzung 663, Summa summarum 883 lb
Des Ehemanns unverändert und theilbar Vermögen. Sa. haußraths 59, Sa. Schiff und geschirrs 3, Sa. Silbergeschmeids 8, Sa. Eigenth. so des Ehemanns unverändert und theilbar 600, Summa summarum 671 lb – Schulden 1306, Mehr schulden als Guth 655 lb
Copia der Eheberedung (…) So geschehen auf Donnerstag den 22. Julÿ 1756 – Frantz Heinrich Dautel

Marie Dorothée Hoh mourra en 1815 en délaissant trois enfants ou leurs représentants. Son inventaire est dressé dans une maison place du Corbeau
1815 (3.5.), Strasbourg 8 (11), Me Roessel n° 2496 – enreg. F° 196 du 5.5.
Inventaire de la succession de Marie Dorothée Jung née Hoh veuve de Jean Antoine Jung poissonnier – à la requête de 1. Catherine Salomé Jung épouse de Jacques Lipp boulanger, 2. Jean Pflugfelder, saucisier, tant en son nom qu’en qualité de tuteur établi à Guillaume Daniel Jung, fils de feu Jean Daniel Jung, conducteur de diligences en son premier mariage avec Marguerite Salomé Stamm, 3. Marguerite Frédérique Eber veuve de Jean Daniel Jung tutrice de ses quatre enfants Charles Auguste, Frédérique Sophie, Jean Auguste & Frédéric Louis Jung, Marie Madeleine Jung épouse du Sr Pflugfelder – la première fille pour 1/3, le second petit enfant pour 1/3 et la troisième fille pour 1/3 – en présence d’André Klipfel cabaretier et Jean Weis cordier le premier tuteur de Guillaume Daniel, le second des enfants du second lit
dans une maison vis à vis la poste aux chevaux n° 95
meubles, numéraire (979 fr), créances (2150 fr) total 3444 fr

Jean Thiébaut Jung passe une vente provisoire devant notaire au profit du maître maçon Jacques Ferdinand Hertelmeyer

1770 (21. 7.bris), Me Anrich (6 E 41, 1519) n° 74
Interims kauff – herr Johann Diebold Jung der fischkäuffer ad interim verschrieben
hrn Jacob Ferdinand Härtelmeÿer dem Maurermeister
die ohn Verthielte helffte Von und ane einer behaußung hoffstatt und einem hintergebäud wie auch allen dero rechten weithen zugehörden und gerechtigkeiten am Schiffleuth staden, einseit neben einer löbl. Stifft frauenhauß allhier zuständigen behaußung anderseit neben hannß Jacob Lichtenfelders des schloßers über dem Kupfferchmids gäßel angebauenem hauß hinten auf das Allmend, von solcher Gantzen behaußung hinterm Keller man jährlich deren Saltzmännischen Erben dahier ane bodenzinß 6 schuldig zu reichen pflichtig und wovon die übrige helffte gedachter behaußung hrn Johann Daniel Jung ebenmäßigen burger und fischkäuffer sein des Cedenten bruder als ein ererbt vätterlich guth zuständig – um 500 gulden oder 250 lb, 200 gulden oder 100 lb, zusammen 350 pfund verhafftet, geschehen um 300 pfund

Jean Thiébaut Jung et Dorothée Hoh à laquelle a été attribuée la masse de son mari Jean Daniel Jung vendent la maison 1 300 livres à Jacques Ferdinand Hertelmeyer par acte passé à la Chambre des Contrats

1770 (17.11.), Chambre des Contrats, vol. 644 f° 533-v
Johann Diebold Jung der fischkäuffer, Maria Dorothea geb. Hohin, Johann Daniel Jung des fischkäuffers Ehefrau
in gegensein Jacob Ferdinand Härtelmeÿer des maurer meisters
eine behausung, höfflein und hoffstatt mit allen deren begriffen, rechten und gerechtigkeiten ane dem Schiffleuthstaden, einseit neben Jacob Lichtenfelder dem schloßer, anderseit neben einem Stifft Frauenhaus gehörigen hauß, hinten auff den Allmend – ihme Jung theils als ein elterlich ererbtes theils als ein d. 28. maÿ 1764 erkaufft, ihre Fr. Jung aber als ein lauth E. E. Großen Raths bescheids vom 20. 9.br. jüngsthin in ihres Ehemanns maß von deßen creditotren entschlagenes guth – davon gibt mann d. Saltzmännischen erben 6 ß ane bodenzinß – um 500 und 150 pfund verhafftet, geschehen um 650 pfund

Les experts estiment la maison 500 livres à lors de l’inventaire dressé en 1782 après la mort de Jacques Ferdinand Hertelmeyer. La veuve hypothèque la maison au profit de son frère, le maître maçon Paul Joseph Schrœder

1786 (27.5.), Chambre des Contrats, vol. 660 f° 209-v
Fr. Catharina Dorothea verwittibte Härtelmeÿerin geb. Schröderin beÿständlich Johann Nicolaus Frid des schreiner meisters
in gegensein H. Paul Joseph Schröder des maurer meisters ihres leiblichen bruders
unterpfand, eine behausung samt zugehörden am Schiffleuthstaden einseit neben weÿl. Martin Liechtenfelder des schloßers erben, anderseit neben einer dem löbl. stifft Frauenhauß zuständige behausung, hinten auff ebendießelbe

Catherine Dorothée Schrœder, veuve de Jacques Ferdinand Hertelmeyer, passe une vente provisoire au profit du maître plâtrier François Antoine Wiedenmann

1786 (22.7.), Me Anrich (6 E 41, 1519) n° 200, Interim kauf
Frau Catharina Dorothea geb. Schröderin weÿl. hrn Jacob Ferdinand Härtelmeÿers Maumeisters Wittib so von hrn Joseph Falckner dießer Stadt Maurer und steinhauer balier verbeÿstandet ad interim
in gegensein hr Frantz Anton Wiedenmann Gipsermeister
eine behaußung höfflein und hoffstatt mit allen deren begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten ane dem Schiffleuthstaden, einseit neben Jacob Lichtenfelders des schloßers Wittib und Erben anderseit neben einer dem Stifft Frauenhauß zuständigen behaußung hinten auf das Allmend, wovon man jährlich Saltzmännischen erben 6 ß ane bodenzinß zu reichen pflichtig, und ihre Härtelmeÿerischen Wittib als ein durch ihren abgelebten Ehemann den 17. Novembris 1770 erkaufftes und auf das deßen hinterbliebenen Kindern gestattete beneficium abstentionis ab hæreditate paterne ihro von deßen Creditoribus Krafft attermoyement vom 20. Octobris 1783 so den 10. Novembris ejusdem anni provisoré confirmirt und homologirt worden entschlagenes Guth eigenthümlich gehörig
daß frau Härtelmeÿerin die Verkäuferin so lang sie im wittwen stand verbleiben und der käuffer im leben seÿn wird berechtiget seÿn solle die würcklich in der verkauften behaußung inhabende wohnung um einen jährlichen zinß von 26 gulden – um 500, 150 und 600 pfund verhafftet, geschehen um 350 pfund

Même acte passé à la Chambre des Contrats moyennant 1 500 livres

1786 (23.8.), Chambre des Contrats, vol. 660 n° 321
Fr. Catharina Dorothea geb. Schröderin weÿl. H. Jacob Härtelmeÿer des Maurer meisters wittib beÿständlich Johann Nicolaus Fridt des schneider meisters
in gegensein Frantz Antoni Wiedemann des giepßenmeisters
eine behausung, höfflein, bronnen und hoffstatt mit allen deren begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem Schiffleuthstaden, einseit neben Mr Lichtenfelder des schloßers wittib und erben, anderseit neben einem dem Stifft Frauenhauß gehörigem haus, hinten auff das Allmend – davon gibt man den Saltzmännischen Erben 6 schilling ane bodenzinß – um 3000 gulden

Originaire de Lindenberg en Autiche occidentale, le stucateur Antoine Wiedemann présente aux directeurs fonciers un certificat établi par le receveur de la commanderie d’Andlau pour obtenir l’autorisation de travailler à Strasbourg. L’inspecteur des travaux et le chef du chantier des maçons estiment que les compétences du pétitionnaire seront utiles à la Ville. L’affaire est renvoyée aux Quinze
1781, Directeurs fonciers VII 1419
Anthoni Wiedemann Stuckatur Arbeiter – (f° 182-v) Dienstags den 30. Januarii 1781. Anthoni Wiedemann Stuckatur Arbeiter – Anthoni Wiedemann, der Stuckatur: und Marmor: Arbeiter, von Lindenberg aus der vorder Österreichischen Herrschafft bregentz gebürtig, præsentirt Certificat von Herrn Schäffer, Schafner der Teutschen Ordens Comanthureÿ Andlau vom 24. Hujus, ausweis deßen der Implorant Zween Sommer in ersterwehner Comenthureÿ auf gedachter seiner Profession gearbeitet, man auch mit seiner verfertigten Arbeit und Aufführung wohl Zufrieden seÿe, mit bitten, Wir geruhen möchten ihme behülflich zu seÿn, daß ihme erlaubt werden möchte, auf gedachter seiner Profession in hiesiger Stadt ohngekränckt arbeiten zu dörfen. Nach Herrn Bau Inspector Boudhors und Herrn Kaltner, des Maur Werck Meisters abgestattenen Bericht, wie daß der Implorant seine Profession gründlich Verstehe, es auch Gemeiner Stadt nutzlich seÿe, einen dergleichen Arbeiter Zu haben, als wurde Erkannt, Seÿe der Implorant Gnädigen Herren den Fünffzehen um ihme in seinem begehren Zu willfahren bestens zu empfehlen.

Antoine Wiedemann obtient un certificat d’admission auprès de la tribu des Maçons
1781, Maçons (XI 240)
Mittwochs den 18.ten ejusdem [Aprilis] (p. 553) Zunfftschein – demnach stunde vor Antoni Widermann, der Stukatur: und Marmorarbeiter von Lindenberg aus dem Vorder: Oesterreichischen gebürtig, bittend, die Hh. beÿsitzere E: E: Gerichts möchten ihme einen Vertröstungs schein ertheilen, daß er nach erhaltenem burgerrecht als Zünfftiger würde angenommen werden.
Erkannt, Seÿe demselben gegen Erlag der Gebühr zu willfahren
[in margine :] ded. 1 lb 10 ß emp. H. Zftmstr.

Le stucateur et marbrier François Antoine Wiedemann est reçu à la tribu des Maçons parmi le corps des plâtriers
Donnerstags den 26. Aprilis (p. 557) Neu Zünfftiger C. R. – Frantz Antoni Widemann, der Stukatur: und Marmorarbeiter von Lindenberg gebürtig, Christian Widemann, des Ackersmanns daselbst ehelicher Sohn, stehet vor, producirt Cantzleÿ: und Stallschein von heutigem tag, und bittet ihne als einen Leibzünftigen beÿ dieser Ehrsamen Zunft auf und anzunehmen, mit Vermelden, daß Er von Gnädigen Herren den Fünffzehen in E: E: Meisterschaft der Gipser aufgenommen worden.
Erkant, Seÿe demselben in seinem begehren gegen Erlag sowohl der Kaufgerichts: als Zunftrecht Gebühren zu willfahren.
[in margine :] Kfgericht 2 lb 11 ß, Pfgthurn 1 lb, Einschreibgeb. 4 ß (zusammen) 3 lb 15 ß, Findlghaus 3 ß

François Antoine Wiedemann figure sur la liste des nouveaux bourgeois (les registres manquent pour l’année en question)
1781, VI 370, 12 (Nouveaux bourgeois, 1781-1783)
[p. 4] Frantz Antoni Widemann

Antoine Wiedemann et Marie Elisabeth Kuntzemann font une déclaration tenant lieu de contrat de mariage et dresser l’inventaire de leurs apports
1783 (9. 7.bris), Me Carlier (6 E 41, 974) n° 9
Declaratio in forma einer Eheberedung – Ehrengeachte Antoni Widmann stückhadur arbeiter
Fr. Maria Elisabetha geb. Kuntzelmännin
(vor der Christ Catholischen kirche confirmiren)

1783 (12. 7.bris), Me Carlier (6 E 41, 974) n° 3
Inv. Illatorum des Ehrengeachten Antoni Widtemann Stockendurarbeiter und Fr. Mariæ Elisabethæ gebohrner Kuntzelmannin, vor mir sub 9. gegenwärtigen monaths einander auffgerichteten Eheberedung
der Ehefrau zugebrachte hausrath 16 lt, serckhenwerck 7, weis leinenwand und getüch 19, küchengeschirr 2 lt, zinn 1 lt, gold und sillber 3 lt
des Ehemanns in die Ehe gebrachte kleÿdung

Ils font baptiser un enfant à Saint-Etienne en 1785 et un autre à Saint-Laurent en 1787. D’après le registre de population de 1798, Marie Elisabeth Kuntzelmann est originaire de Seckingen
Baptême, Saint-Etienne (cath. p. 121) Hode 14 Januarii anni 1785 a me infra scripto Baptizata est Anna Maria Francisca hodie nata filia legitima Francisci Antonii Widemann Civis hujatis et Elisabeth Kuntzelmann Cinjugum Parochianorum (i 123)
Baptême, Saint-Laurent (cath. p. 521) Hodie 30 julii anni 1787 (…) baptizatus est franciscus andreas ignatius hodie mané natus, filius francisci antonii widemann et elisabethæ Kuntzelmann Conjugum civium hujus parochiæ (i 274)

François Antoine Widemann et Elisabeth Kuntzelmann hypothèquent la maison au profit du garde d’artillerie Pierre Jacques Joseph Jacquinot

1791 (29.8.), Me Lacombe (6 E 41, 223) n° 56 – enregistré f° – du 30.8.
Obligation – Sr François Antoine Widemann maître platreur et Elisabeth Kuntzelmann
devoir au Sr Pierre Jacques Joseph Jacquinot garde d’artillerie de la ville de Strasbourg, 1000 livres
hypothèquent une maison appartenante aux débiteurs sise en cette ville sur le quai des bateliers N° 20 , d’un côté la frauenhaus de l’autre Sr Liechtenfeldin derrière un terrain communal*

François Antoine Widemann expose la maison aux enchères puis l’en retire, estimant qu’on n’en offre pas la juste valeur. Les conjoints Wiedemann délaisseront une fille unique Marie Françoise Wiedemann, femme en premières noces de l’architecte Jean Pierre Grass et en secondes du capitaine Jérôme Girard, qui hérite de toute la succession (inventaire après décès dressé en 1828)

1804 (13 fructidor 12), Strasbourg 11 (4), Me Anrich n° 572, 695
à la requête de François Antoine Widemann Maître Maçon demeurant à Strasbourg
vente au plus offrant et dernier enchérisseur d’une maison apartenant audit Sr Widemann sise en cette ville Quay des bateliers N° 20 prés la ruelle des Chaudronniers, d’un côté Sr Weiser serrurier d’autre la fabrique de la Cathedrale par derrière sur le communam ou cette maison a une sortie dans la ruelle des Chaudronniers, grevée d’une rente foncière d’un fr 20 c. envers les héritiers Saltzmann, exposée 11 500 francs
n° 698 du 24 fructidor – Daniel Fritz maître charpentier, 11 800 fr
que ladite maison n’est pas portée a sa juste valeur, l’enchère a été remise

François Antoine Widemann et Elisabeth Kuntzelmann vendent la maison au négociant Jean Georges Diesch

1804 (28 frimaire 13), Strasbourg 1 (28), Me Lacombe n° 4773 – Enregistrement de Strasbourg, acp 95 f° 72-v du 3 niv. 13
François Antoine Widemann architecte et Elisabeth Kuntzelmann
à Jean Georges Diesch négociant
une maison cour puit appartenances et dépendances qui leur appartient en cette ville quai des batteliers n° 20, d’un côté le Sr Wiser serrurier d’autre une maison dépendante de la fabrique de Notre Dame derrière le communal – chargé de 6 schellings ou 1,20 fr de rente foncière aux héritiers Saltzmann – acquis par le vendeur par contrat d’achat passé à la Chambre des Contrats le 23 août 1786 – moyennant 8000 francs

Jean Georges Diesch figure sur la liste des nouveaux bourgeois (les registres manquent pour l’année en question)
1778, VI 370, 11 (Nouveaux bourgeois, 1778-1780)
[p. 7] Johann Georg Dietsch

Fabricant de drap originaire de Barr, Jean Georges Diesch épouse en 1782 Louise Caroline Karth, fille de marchand : contrat de mariage, célébration
1782 (23.8.), Me Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, 597) n° 230
(Eheberedung) der wolehren- und vorachtbare Herr Johann Georg Dietsch, lediger Tuchfabrikant und burger allhier, des weiland H. Johann Georg Dietsch, gewesenen burgers und Handelsmanns in Barr, mit der Viel- Ehren- und Tugend- begabten Frau Katarina gebohrner Kleinmann, des H. Niclaus Dietsch, dasigen Färbers jetziger Ehegattin erzeugter einziger nunmehr großjähriger Sohn, als bräutigam,
mit der woledlen und tugendgezierten Jungfrau Luisa Carolina Karth, des wolehrenvest und großachtbaren H. Philipp Jacob Karth ältern, angesehenen Handelsmanns und der Woledlen und Tugendreichen Frau Anna Margaretha geborner Zollickoffer, deder Eheleut und bürger dahier ohneins jüngsten Jgfr. Tochter als Braut – Geschehen in Straßburg den 23. Augusti in dem Jahr 1782. [unterzeichnet] Joh: Georg Dietsch als bräutigam, Louisa Carolina Karth als braut

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 118-v, n° 17)
Im Jahr 1782 (…) den dritten ejusdem [Septembris] ehelich eingesegnet worden Herr Johann Georg Dietsch der ledige tuch: tabricant und burger alhier, weÿl. Herrn Johann Georg Dietsch, gewesenen Handelsmanns in Barr mit Catharina Kleinmännin ehelich erzeugter Sohn, und Jungfrau Louisa Carolina Karthin Herrn Philipp Jacob Karth Handelßmanns und burgers allhier wie auch hochverdientenen Kirchen Pflegers beÿ unserer Gemeinde Zu St. Wilhelm ehelich erzeugte tochter [unterzeichnet] Joh: Georg Dietsch als hochzeiter, Louisa Carolina Karthin als hochzeiterin (i 122) – Proclamation, Saint-Nicolas (luth. n° 22) i 64

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans lequel figure leur maison (actuel 23, quai des Bateliers)
1782 (15. 8.bris), Me Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, 603) n° 434
Inventarium über H. Joh: Georg Dietsch, des Tuchfabrikanten, und Frauen Luisa Carolina geborner Karth, beder Ehepersonen und bürger alhier zu Straßburg, vor unverändert in die gebrachtes Vermögen, auffgerichtet A° 1782 – in ihren den letztverfloßenen dritten September mit einander angetrettenen Ehestand gebracht, und laut des dritten Artickels ihrer eilf Täge Zuvor unter ihnen errichteten und heute bei mir Notario hinterlegten Eheberedung sich vor unverändert vorbehalten haben – So geschehen in Straßburg in des Eheherrn hienach inventirter ane dem Schiffleutstaden gelegener behausung auf dienstag den 15. Weinmonats Vormittag in den Jahr nach Christus Geburt 1782., in fernerem beiseÿn des wolehrenvest und grosachtbaren H Philipp Jacob Karth dahier der Ehefrau geliebten H Vaters und Von ihr hierzu erbetenen beistandts

(f° 6) Active- Schulden
(f° 18) Eigenthum an Häusern. Nämlich eine in Vorder- Seiten- u. hinter-haus bestehende behausung, hof, hoffstatt, bronn und hof mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem Schiffleutstaden 1s. weÿl. Joh. Jb. Lichtenfelder des Schloßers Wwe und Erben zum theil zum theil dem nicht durchgängigen Kupferschmidsgäßlein dahin dieses haus einen ausgang hat 2s. neben Antoni Formachal dem Wäscher vornen berührten Staden hi. auf des Klosters zu den Reuerinen der St. Magdalena Garten stosend ; 15 ß auf Michaelis hiesigen Stadt Pfenning Thurn ane bodenzinß, hier auszusetzen vor 16 500 R, Wie dieses haus von H. Rathh. Johann Carl Schubart dem hdlsm. erkauft worden weiset die unter H. Lacombe Kaufvschrb. v. 29.apr. 1779 und in C.C.St. d. 21. feb. 190 Kfcon. Ferner C.C.St Kbr. v. 31. dec. 1767 worin enthalten daß die zweÿ in dem Kupfeschmidsgäßl. gelegene Nebenshäusel in solchem Kauf begriff. Üb. 2 andere in gemeltem Kupfschmgäßl. gel. häusl. bes. Kbr v. 19. apr. und 9. aug. 1773 auch aus C.St., So dann 1 mit bedittenem Kloster und H. Rathh. Schubart d. 23. mart. 1773 geschloss. und bei mir hinterlegten Vertrag wegen diesorts hinderhäus
Item die hälfte ane einer behausung in dem flecken Barr, 1500 R ; Liegende güther zu Gertweiler und Barr
in des Eheherrn hienach inventirter ane dem Schiffleutstaden gelegenen behausung
(f° 13) Series rubrorum. Des Eheherrn beigebrachtes Gut. Sa. hausraths 649 R, Wolle zu der Tuchfabrick gehörig 10 454 und 4060 R, Sa. Rebsöl 130 R, Sa. brennholtzes 5867 R, Sa. Fäßer und Weins bütten 215 R, Sa. Silbers 53 R, Sa. goldener Uhr 105 R, Sa. baarschafft 1360 R, Sa. Eigentums an häußern 18 000 R, Sa. Eigentums an liegend. gütern 550 R, Activ schulden 15 461 R, 1287, 384 R, Summa summarum 58 580 R – Schulden 38 428 R, Nach deren abzug 20 151 R, dazugelegt den Ihm zuständigen halben Teil von den Haussteuren mit 221 R, Des Ehehern Gut 20 373 R
Diesemnach wird der Ehefrau beigebrachtes Vermögen verzeichnet, Sa. Hausrats 1084 R, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 309 R, Sa. goldener Ringe Perl. u. dgl. Geschmeids 824 R, Sa. baarschafft 4164 R, Pfenningzins Hauptgut 150 R, Summa summarum 6533 R – Rechnet man die ihr zuständige Hälffte von denen Haussteuren dazi mit 221 R, So macht der Ehefrau Vermoegen 6754 R

Inventaire après décès d’une locataire Marie Madeleine Rœderer, femme de Nicolas Dietsch

1812 (5.10.), Strasbourg 8 (4), Me Roessel n° 881 – Enregistrement de Strasbourg, acp 120 F° 155 du 7.10. – vacation du 31.10. (acp F° 192 du 5.11.)
Inventaire de la succession de Marie Madeleine Roederer femme de Nicolas Dietsch décédée le 9 juin dernier – à la requête du veuf, commun en bien par contrat de mariage reçu Me Stoeber le 18 prairial 2 (6 juin 1794) tuteur naturel de Jean Frédéric 14 ans, Marie Madeleine 10 ans, Frédérique 8 ans – en présence de Jean Frédéric Roederer teinturier subrogé tuteur
dans une maison quai des bateliers n° 20 appartenant au St Jean Georges Dietsch négociant
meubles apportés 1112 fr, argenterie 135 fr, garde robe 515 fr, créances 18 672 fr, dont remploi 6899 fr, ensemble 20 435 fr
communauté meubles 1540 fr, vin 1290 fr, bois de chauffage 432 fr, objet du métier 1174 fr, argenterie 76 fr, numéraire 1200 fr, créances 101 951 fr, corps de biens à Batzendorf 7800 fr, total 115 464 fr – passif 11 946 fr, reste 103 518 fr

La maison revient à son fils Jean Georges Dietsch suite à une renonciation citée à l’acte de vente de 1833. Il se mariera en 1836 avec Louise Guillaumette Redslob

1836 (6.6.), Strasbourg 15 (59), Me Lacombe n° 632 – Enregistrement de Strasbourg, acp 241 F° 46-v du 8.6.
Contrat de mariage – Jean Georges Dietsch, fabricant de draps, fils de Jean Georges Dietsch, vivant fabricant de draps, et de Louise Caroline Karth à la Robertsau
Louise Guillaumette Redslob, fille de Jean Henri Redslob, négociant, et de Sophie Schatz

1836 (7.6.), Strasbourg, Me Lacombe, Consulté Enregistrement de Strasbourg, acp 241 F° 46 du 8.6.
Consentement par Louise Caroline Karth veuve de Jean Georges Dietsch, fabricant de draps à la Robertsau, au mariage de son fils Jean Georges Dietsch, fabricant de draps en la même, ville avec Louise Guillaumette Redslob de Strasbourg

Jean Georges Dietsch qui a recueilli la maison dans la succession de son père la vend au poissonnier Jean Jung

1833 (18.1.), Strasbourg 15 (53), Me Lacombe n° 9867 – Enregistrement de Strasbourg, acp 215 F° 46-v du 22.1.
Jean Georges Dietsch, fabricant de draps
à Jean Jung, poissonnier
une maison d’habitation avec cour, puits, droits, appartenances et dépendances située à Strasbourg quai des Bateliers n° 20, d’un côté le Sr Weiser serrurier, d’autre une maison appartenant à l’Œuvre Notre Dame, devant le quai des Bateliers, derrière une ruelle – de la succession de Jean Georges Dietsch son père négociant dont l’entière hérédité lui est avenue au moyen de renonciation formelle à ladite succession par déclaration au greffe le 2 avril 1831, ledit Dietsch père l’a acquis de François Antoine Wideman par acte reçu Me Lacombe le 28 frimaire 13 – moyennant 8000 francs

Jean Jung épouse en 1812 Marie Salomé Rockenbach : contrat de mariage, inventaire des apports
1812 (15.2.), Strasbourg 3 (40), Me Übersaal n° 638, 6027 – Enregistrement de Strasbourg, acp 119 F° 12 du 17.2.
Contrat de mariage – Sr Jean Jung, poissonnier demeurant en cette ville, fils du Sr Jean Frédéric Jung, poissonnier, avec De Anne Marie née Jung
Dlle Marie Salomé Rockenbach, fille de feu Sr Jean Daniel Rockenbach, bâtelier, procréée avec De Marie Salomé Roederer

1816 (5.7.), Strasbourg 9 (anc. cote 21), Me Bossenius n° 676 – enreg. manquant F° 185 du 9.7.
Inventaire des apports de Jean Jung, poissonnier, et de Marie Salomé Rockenbach – mariés le 8 avril 1812, contrat de mariage reçu Me Übersaal le 15 février de la même année
dans la maison quai des Bateliers n° 1
le mari, meubles 387 fr, argenterie 82 fr, numéraire 365 fr, ensemble 834 fr
la femme, meubles 1252 fr, or 88 fr, numéraire 2549 fr, total 3890 fr


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