20, rue Thomann


Rue Thomann n° 20 – III 164 (Blondel), N 558 puis partie de section 69 parcelle 1 (cadastre)

Maître d’ouvrage, Jonathan Magnus (1866), maître d’œuvre François Antoine Mertz, maître maçon
Maître d’ouvrage, Joseph Lœw Erlenbach, marchand (1885), maître d’œuvre, Richard Schmitt, architecte


La maison en juillet 2010, avant travaux
Façade étayée pendant les travaux (août 2011)

La maison appartient au début du XVII° siècle au charpentier Jean Adolphe Treger. Le voisin Daniel Graber, propriétaire de la maison au Tonneau Noir (zum schwartzen Fass), l’achète en 1622 mais la revend l’année suivante au pelletier Michel Arnold. Elle comprend alors (1638) un bâtiment avant et un bâtiment arrière. La veuve du tisserand Jacques Reid qui en est propriétaire pendant quarante-cinq ans la vend en 1702 à Jean Georges Asfalck, propriétaire de la maison arrière qui donne sur les Petites Boucheries. Revendeur d’articles de Nuremberg, Georges Frédéric Seidenbinder l’achète en 1708 et en transmet la propriété à sa fille Marie Madeleine femme de Jean Georges Scheibel qui reprend l’affaire de son beau père. Le bâtiment comprend en 1780 deux poêles, deux cuisines et plusieurs chambres.


Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 70 (© Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) signale un bâtiment à rez-de-chaussée, premier étage en maçonnerie et deuxième étage en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade est la deuxième à gauche du repère (o) : deux fenêtres de chaque côté de la porte, deux étages aux fenêtres irrégulièrement distribuées, toiture à un niveau de lucarnes. La cour G représente la façade (3-4) sur cour et le bâtiment latéral (4-1) vers l’est.
La maison porte d’abord le n° 9 (1784-1857) puis le n° 20.


Cours G et H
Façade en 1874, avant et après l’aménagement des devantures (dossier de la Police du Bâtiment)

Le marchand de fer Jean Georges Faudel achète la maison en 1838. Ses héritiers la vendent pour éteindre leurs dettes à Henri Magnus dont la mère vient d’hériter la maison sise à l’arrière (11, rue de la Haute Montée). Henri Magnus cède en 1866 la maison à son frère Jonathan Magnus qui la fait démolir. Le maître maçon François Antoine Mertz reconstruit un bâtiment à rez-de-chaussée et un étage. Le revenu passe de 54 à 79 francs. Les deux maisons 20, rue Thomann et 11, rue de la Haute Montée forment depuis lors un seul ensemble, réuni en une seule parcelle. Propriétaire depuis 1875, le marchand Joseph Lœw Erlenbach fait aménager en 1884 un passage qui relie la rue de la Haute-Montée et l’ancienne maison Marbach rue Thomann. Le bâtiment à rez-de-chaussée et un étage rue Thomann qui s’écroule en partie est remplacé par un nouveau à trois étages après cession à la Ville du terrain en avant du nouvel alignement. Le propriétaire fait construire en 1893 un pavillon à structure métallique sur la partie du bâtiment à simple rez-de-chaussée. Les constructions en avant de l’alignement sont supprimées en même temps que celles d’autres propriétés de la même rue en 1902.
Seule la façade est conservée et restaurée quand la partie orientale du grand magasin Le Printemps est reconstruite en 2011.


Façade prévue et dessin du passage (1885)
Plan du terrain cédé à la voie publique (1885, dossier de la Police du Bâtiment)
Nouvelle façade rue Thomann (1885, dossier du 11, rue de la Haute-Montée)

décembre 2020

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1606 à 1868 (voir ensuite le 11, rue de la Haute Montée). La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Jean Adolphe Treher, charpentier, et (1599) Catherine Braun, (1610) Chrétienne Lorentz puis (1615) Susanne Bock – luthériens
1620 v Jean Georges Meyer, chapelier, et (1615) Ursule Boppel, d’abord (1603) femme du receveur Martin Faber, puis (1619) Marie Ohler – luthériens
1622 v Daniel Grabner, secrétaire, et (1618) Ursule Waldeck, d’abord (1606) femme du notaire Daniel Flader – luthériens
1623 v Michel Arnold, pelletier, et (1617) Salomé Brendel, d’abord (1615) femme de Barthelémy Schultz – luthériens
1653 adj Paul Frédéric Marbach, co-directeur du bureau de la Taille, et (1641) Salomé Dieffenbecher, d’abord (1631) femme du marchand Bernard Brand, puis (1663) Susanne Dorothée Engel remariée (1671) avec André Brackenhoffer – luthériens
1656 v Jacques Reyd, tisserand, et (1646) Catherine Messlang puis (1665) Anne Marie Wagner – luthériens
1702 v Jean Georges Asfalck, marchand, et (1671) Catherine Kærcher puis (1688) Susanne Hœchstetter – luthériens
1706 v Jean Georges Brey, aubergiste, et (1678) Catherine Zesenmacher puis (1690) Marie Barbe Reichard – luthériens
1708 v Georges Frédéric Seidenbinder, marchand, et (1694) Marie Barth – luthériens
1738 h (indivision) Ignace Loosmann, messager, et (1721) Madeleine Seidenbinder – catholique, luthérienne convertie
Georges Scheibel, tailleur puis revendeur, et (1730) Marie Susanne Seidenbinder – luthériens
1739 h Georges Scheibel, tailleur puis revendeur, et (1730) Marie Susanne Seidenbinder – luthériens
1789 h Jean Jacques Hertz, cordonnier, célibataire († 1840) et Elisabeth Hertz, célibataire
1838 v Jean George Faudel, marchand de fer, et (1824) Marie Joséphine Hodel
1843 v Henri (Edmond) Magnus, négociant, célibataire († 1896)
1868 v (Albert) Jonathan Magnus, propriétaire, célibataire († 1903)

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 325 livres en 1780
Valeur vénale, 300 livres en 1702, 450 livres en 1706, 600 livres en 1708

(1765, Liste Blondel) III 164, Jean George Scheübel
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) III 163 et 164, 5 toises, 5 pieds et 6 pouces (la parcelle 163 appartient en fait au même propriétaire que la parcelle 154)
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 558, Hertz, Jacques – maison, sol – 1,1 are / Faudel Jean Georges – Magnus Jonathan

Locations

1813, Jean Geng, brouetteur, et Anne Riem

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1785, Préposés au bâtiment (VII 1421)
Le maître maçon Hüttner est autorisé à ravaler la maison de l’aiguilletier Jean Georges Scheibel

(f° 371-v) Dienstags den 25. Octobris 1785 – Joh: Georg Scheibel, Nadler
Mr Hüttner, der Maurer, nôe Joh: Georg Scheibel, des Nadlers, bittet zu erlauben an deßen Behausung am Thomasloch gelegen, den Bestich ausbeßern Zu laßen. Erkannt, Willfahrt.

Description de la maison

  • 1780 (billet d’estimation traduit) La maison comprend deux poêles, deux cuisines, plusieurs chambres, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est solivée, le tout estimé avec la petite cour, appartenances et dépendances, à la somme de 650 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton nord – Rue St Thomas (en partie)

nouveau N° / ancien N° : 17 / 9
Hertz
Rez de chaussée et 1° étage en maçonnerie et 2 étages mauvais en bois
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 161 case 4

Magnus, Jonathan

N 558, maison, sol, R. Thomann 9
Contenance : 1,10
Revenu total : 54,57 (54 et 0,57)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 15
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 723 case 2
Article biffé, reporté au folio 698, case 2 (11, rue de la Haute Montée)

Magnus Jonathan rue de la petite boucherie 11
1867 Magnus Albert Jonathan rue de la petite boucherie 11
1875, Kniffler Ludwig, Kaufmann zu Düsseldorf
(ancien f° 471)

N 558, maison, sol, Rue Thomann 20
Contenance : 1,10
Revenu total : 54,57 (54 et 0,57)
Folio de provenance : (161)
Folio de destination : Démolie
Année d’entrée :
Année de sortie : 1867
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 15
fenêtres du 3° et au-dessus :
1867, Diminutions – Magnus Jonathan f° 471, N 558, maison, revenu 54, démolie en 1866, supp. en 1867

N 558, maison
Revenu total : 79,57 (79 et 0,57)
Folio de provenance : Constr. nouvelle
Folio de destination : 698-II
Année d’entrée : 1869
Année de sortie : 1876
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 12 / 10
fenêtres du 3° et au-dessus :
1869, Augmentations – Magnus Albert Jonathan f° 471, N 558, maison, revenu 79, construction nouvelle, achevée en 1866, imposable en 1869, imposée en 1869

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton 3, Rue 60 St Thomas

9
Pr. Hertz Jacques, Cordonnier – des Cordonniers

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton III, Rue 63 Cour de Hüttner f° 128 [et suite de la rue St Thomas]

9
Pr. Hertz, Jacques, Cordonnier – Cordonniers

Registres de population

Registre de population 600 MW 66 (1815 sqq) p. 499 rue Thomas
Hertz, Jean Jacques, 1764, Cordonnier, Strasbourg
id. Marie Elisabeth, 1761, Sœur, Strasbourg – décédée octob. 40

600 MW 190 (1845 sqq) p. 350 rue Thomann
Schweinem Joseph, 1805, Molsheim, Menuisier c.m., (Entré) 1817
id. née Schmitz, Gertrude, 1806, Cologne, c. Ep.
id. Joséphine, 1839, Strasbourg, c. fille
id. Louise, 1840, Strasbourg, c. fille
id. Joseph, 1842, Strasbourg, c. fils
id. Elise, 1844, Strasbourg, c. fils

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Thomannsgasse (Seite 178)

(Haus Nr.) 20
Passage Erlenbach, s. Am Hohen Steg 11.

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 721 W 183)

Rue Thomann n° 20 (1866-1938, puis pièces sur d’autres parcelles)

Le propriétaire Magnus charge en 1866 l’entrepreneur F. A. Mertz de démolir la maison 20 rue Thomann pour reconstruire un bâtiment à rez-de-chaussée et un étage. Un jugement intervient pour travaux de consolidation contraires à la réglementation. Le propriétaire J. L. Erlenbach est autorisé en 1884 à transformer les bâtiments pour aménager un passage de la rue de la Haute-Montée à la nouvelle rue Marbach d’après un accord passé en 1873. Comme le passage privé présente une utilité publique, la Ville prend en charge une partie des frais d’éclairage. Le propriétaire décide en 1885 de reconstruire le bâtiment après avoir constaté qu’il était en trop mauvais état pour les transformations prévues (voir le dossier du 11, rue de la Haute-Montée). Il cède à la Ville le terrain qui dépasse de l’alignement légal. J. L. Erlenbach fait construire en 1893 un pavillon à structure métallique sur le bâtiment à simple rez-de-chaussée sis 20, rue Thomann. Les constructions en avant de l’alignement sont suprimées en même temps que celles d’autres bâtiments en 1902.

Sommaire

Les liens renvoient vers les extraits du dossier

  • 1866 – L’entrepreneur F. A. Mertz demande au nom du propriétaire Magnus l’autorisation de démolir la maison 20 rue Thomann pour reconstruire un bâtiment à rez-de-chaussée et un étage – Croquis – Accord
  • 1874 – L’entrepreneur Stuber demande au nom du sieur Kniffler l’autorisation de modifier les fenêtres des façades sises 11, rue de la Haute-Montée et 20, rue Thomann – Dessin
    (Haute-Montée) Les travaux consistent à agrandir la porte d’entrée et la devanture
    (Rue Thomann) Les travaux consistent à aménager deux magasins. Comme l’alignement a été modifié et que la façade en dépasse, les nouvelles constructions devront être en bois
  • 1874 – Le directeur de l’usine à a gaz demande au nom du propriétaire Bachmann l’autorisation de faire une prise pour 5 becs
  • 1874 – Observations concernant les travaux de consolidation contraires à la réglementation – Le juge de paix ordonne de remettre les lieux en état. Un jugement en recours annule la décision pour vice de forme – seul l’architecte a été cité à comparaître alors que la présence du propriétaire était indispensable. Le procureur impérial envoie un courrier à la mairie.
  • 1879 – Le maire notifie le propriétaire de faire ravaler la façade rue Thomann – J. L. Erlenbach demande un délai parce qu’il a l’intention de faire des modifications à la maison l’année suivante – Il demande un nouveau délai en 1881 – Travaux terminés, 1884
  • 1884 – J. L. Erlenbach demande l’autorisation de transformer les bâtiments (papier à lettres). Il prévoit d’élargir le passage entre la Haute-Montée et la rue Thomann
    Compte rendu des services municipaux. Un accord passé en 1873 lors de la construction de la maison Marbach (Marbacherhof) prévoit d’établir un passage par la propriété sise 20, rue Thomann et 11, rue de la Haute-Montée. Un courrier de la mairie en 1875 déclare que le passage est propriété privée mais qu’il présente une utilité publique. La Ville a pris en charge une partie des frais d’éclairage. L’établissement du passage figure dans deux actes notariés
    Autorisation de modifier les bâtiments pour établir le passage d’après les plans fournis – Document explicatif : le nouveau passage 1) supprimera la vente au détail jugée inesthétique, 2) l’espace gagné servira à agrandir les locaux commerciaux et à donner un meilleur aspect au passage, 3) un seul escalier desservira les deux bâtiments, ce qui améliorera la communication et agrandira une des boutiques, 4) une verrière permettra d’établir un atelier de lingerie au premier étage, 5) les caves seront aménagées pour entreposer le linge, 6) une mansarde sera construite sur le bâtiment arrière pour le locataire d’une des boutiques, 7) tous les locaux disposeront de l’eau courante et du gaz, 8) il y aura partout des volets roulants. Suivent les transformations nécessaires au projet.
    1885 (juillet) – L’architecte propose de modifier le projet en plaçant une console pour remplacer les piliers qui supportent des poutres – Autorisation
    1885 (septembre) – Le propriétaire expose qu’on a constaté en commençant les transformations qu’une reconstruction est nécessaire. Il est disposé à céder à la Ville le terrain qui dépasse de l’alignement légal (44,37 mètres carrés) et de régler un loyer pour jouir du terrain cédé et y construire un bâtiment à simple rez-de-chaussée en s’engageant à le démolir sans dédommagement à la première réquisition de la Ville
  • 1875 – La Ville prend en charge une partie des frais d’éclairage dans le passage privé de J. L. Erlenbach
  • 1886 – L’entrepreneur Klein demande l’autorisation de raccorder le bâtiment aux canalisations de la rue Marbach – Autorisation – Plan
    1886 – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom du propriétaire J. L. Erlenbach l’autorisation de faire une prise de gaz pour 50 becs – Autorisation
    1888 – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom du propriétaire J. L. Erlenbach l’autorisation de faire une prise de gaz pour 50 becs – Autorisation
  • 1893 – J. L. Erlenbach projette de construire une structure métallique (pavillon) sur le bâtiment à simple rez-de-chaussée sis 20, rue Thomann – Autorisation – Plans
  • 1902 – Dossier concernant la suppression des constructions en avant de l’alignement rue Thomann aux n° 20 (J. L. Erlenbach), 22 (Siegfried) et sans numéro (Robert) – Les travaux sont terminés, décembre 1902
  • 1938 – J. L. Erlenbach informe la Police du Bâtiment qu’il a fait enlever la lampe électrique à la porte d’entrée 20, rue Thomann
  • 1969 – Les Grandes Galeries demandent l’autorisation d’installer une grille qui ferme l’ancienne impasse Thomann (face nord de la rue Thomann – Permis de construire : grille avec portillon et cabine de concierge)
    882 Extrait du plan cadastral – Notice descriptive – Travaux non réalisés dans les délais
    1970 – nouvelle demande, même objet – Autorisation – Travaux finis novembre 1971
  • 1973 – Les Grandes Galeries demandent l’autorisation d’aménager un nouveau quai destiné à la réception de marchandises à l’intérieur du bâtiment 20 rue Thomann. Le nouveau quai en béton reposera sur une poutrelle métallique – Extrait du plan cadastral – Notice descriptive – Autorisation – Travaux terminés, janvier 1975
    (Remarque. Les travaux ont lieu dans le bâtiment à droite du 20, rue Thomann)

Relevé d’actes

La maison appartient au début du XVII° siècle au charpentier Jean Adolphe Treher qui épouse en 1599 Catherine Braun de Lichtenau en Bade, en 1610 Chrétienne Lorentz puis en 1615 Susanne Bock.

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 127, n° 2)
1599. Dôica I post Epiphan: 7. Januarÿ Hans Adolph Dreher ein Zimmermann Catharina Beat Braunen von Liechtenauw Tochter (i 7)

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 221, n° 17)
1610. Hans Adolph dreher ein Zimmermann, Christina Lorentz Schmids des rebmans von Ingericht* hind.lassene tochter. Eingesegnet Mont. d. 12. Martÿ

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 267)
1615. Dom. Exaudi 21. Maÿ Hans Adolphe Dreher d. Zimmermann, Susanna Conrad Bocken des schreiners hind.lassene Tochter. Eingesegnet Zinst. den 30. maÿ (i 138)

Jean Adolphe Treher hypothèque la maison, grevée entre autres d’un cens héréditaire au gentilhomme Jean Jacques Pfaffenlapp, au profit de Barthelémy Hock

1608 (2. tag Novembris), Chancellerie, vol. 378 (Registranda Meyger) f° 468-v
(Inchoat. in Proth. fol: 367.) Erschienen Hannß Adolff Treger der Zimmerman burger Zu Straßburg
hatt bekhandt vndt In gegenwertigkheit des Ersammen Barthell Hocken burgers Zu Straßburg – schuldig sige 75 pfund pfenning
Zum vnderpfand eingesetzt vnd verlegt, Hauß, Hoffestatt vnd höfflin mit Allen Ihren & geleg. In d. Statt Straßburg In Thomanloch hind.dem hohensteg Zur ronden Kugel genant einseit nebent dem hohensteg, Andersit Regell Urichs selig. Erben, hinden auch vff den hohensteg stoßend, dauon gend fünff schilling Sechs pfenning lehen Zinß Junckher Jacob vonn pfaffenlapp selig. Erben, Weÿther iii pfundt 5 schilling gelts Ablössig mit xxv lb d Herrn Adam Voltzenn So dann vj lb v ß d gelts widerkhoüffig mit j C xxv lb d Herman Baumgartner burgern Zu Straßburg
Nota Catharin Braunin sein des bekhenners Haußfrauw Auch hierin consentirt

Jean Adolphe Treher hypothèque la maison au profit de Frédéric Mürsel

1609 (xviij Decemb.), Chancellerie, vol. 384 (Registranda Kügler) f° 494-v
(Inchoat. fo: 544.) Erschienen M. Hans Adolff Träiger Zimmermann
hatt in gegensein Herrn Friderich Mürsels bekhandt demselben – schuldig seÿe 50 pfund Str. gelühens gelts
dafür vnderpfand huß, hoffstatt vnd höfflin, mit allen Iren gebewen, begriffen gelegen Inn der St: Stb. hinder dem hohensteg einseit neben demselben, Andersit Jörg Dieterich stoßend hinden vf Reinhart Merckelbach, dauon gend xiij guldin gelts Lösig mit 250 guldin zu xv batzen herrn Heinrich Baumgartnern Altammeistern, So dan j lb v ß Lösig mit xxv lb d herrn Adam Voltzen, Item j lb x ß d Ablößig mit xxv lb Barthell hoocken hoosenstrickern, sunst eÿgen
Vnd Zu noch mehrer sicherheit Sindt erschienen Friderich Träiger vnd Catharin sein haußfraw, vnd hanß Gretz vnd Gertrudt Träigerin ein ehegemahll beide Zimmerleüth des Schuldbekhenners Bruder vnd Schwester haben sich für sich mit sampt dem hauptschuldtner unverscheidenlich Zu Bürgen mit vnd selbs schuldtnern ernent

Le charpentier Jean Adolphe Treher et sa femme Susanne hypothèquent la maison au profit d’Ursule Mürsel, femme du greffier Laurent Schaumann

1615 (ut spâ [xviij. Julÿ]), Chancellerie, vol. 416 (Registranda Kügler) f° 156-v
(Inchoatum fo. 182.) Erschienen M. hanns Adolff Treyger der Zimmermann v. Susanna sein eheliche hußfr.
haben in gegensein Fr. Ursulen Mürselin h Lorentz Schawmans Stattgerichts schreyber eheliche gemahell – schuldig seyen 50 Pfund pfenning
dafür Vnderpfand sein soll huß hoffestatt v hefflin mit all Iren gebeud gelegen Inn der S S Im Thomanloch einseyt neben dem hohensteg andersyt nebent einer Behußung Zum Schwartzen vaß genant stost hind. auch vff den hohensteg dauon gend dreÿzehendhalb guld gelts loßig mit 250 guldin Ulrich Otten Schumach. Mehr vj lb x ß loßig mit 50 pfund pfenning H. Ludwig Mursel Sunst eÿg
Item Ein vierdtheÿl bemelt Susannen gebürend ane Zweÿen heüssern ein Vord. v hindern mit Iren hoffstetten v. hefflin Vnd all Iren gebeu gelegen Inn d. S. S. ane der obern straß Im Monckengaßlin einseyt h Friderich Held Fünffzehner andert Friderich (-) dem lynenweber stoßend hind. vff (-) daran die dreÿ viertheil bemt Susannen geschwüsterd Zustendig davon gend sammenthafft d*.guld gls Zu xv batz loßig mit 50 guld bmt werung H Friderich held. sonst eÿg.

Jean Adolphe Treher et Susanne Buck vendent la maison au chapelier Jean Georges Meyer et à sa femme Marie Ohler

1620 (ut spâ [xxiiij. Januarÿ]), Chancellerie, vol. 439 f° 48-v
(P. fol. 38.) Erschienen hannß Adolff Traiger der Zimmermann burger Zu Straßburg vnd Susanna Buckin sein eheliche haußfrauw (verkaufft)
hannß Geörg Meÿer dem huttmacher burgern Zu Straßburg vnd Mariæ Ohlerin seiner ehelichen haußwürthin
hauß, hoffestatt vnd mit Allen Ihren gebeüwen & gelegen Inn der Statt Straßburg Im Thomenloch, einseit neben der herrberg Zum hohensteg, Anderseit neben dem schwartzen Vaß, hinden Auch vff den hohensteg Zum theil vnd zum theil vff die Fr. Kipßin stoßend, dauon gend 5 schilling vnd Sechs pfenning bodenzinß Jr Pfaffenlap vff Michaelis, Mehr vj lv v ß d gelts Ablößig mit j C xxv lb vff Michaelis hannß Friderich Bentzen, Item ij lb ß geltd stend Inn hauptgutt L lb vff Weÿhenachten hannß Mürßelln, So dann Ist die Behaußung verhafftet vmb L lb h. Lorentz Schauwmans Kindern vff Weÿhenachten Zuuerzinßen vnd nechst gemeldte dreÿ posten Zu erlegen wann man erfordern vnd begehren würdt, sunst ledig, Vnd Alles Recht & Also das & Vnd Ist dißer Kauff vber angeregte beschwerden so die Keüffere vff sich genommen Zugangen vnd beschehen für vnd vmb 65 pfund

Jean Georges Meyer épouse en 1615 Ursule Boppel veuve du receveur Martin Faber avec lequel elle s’était mariée en 1603
Mariage, cathédrale (luth. p. 122 n° 33.)
1603. Dominica 11. post Tinitatis. Martinus Faber von Windenspach und Ursula Jacob Poppel deß kürschners n: g: dochter (i 64)

Originaire de Windsbach près d’Ansbach en Franconie, le secrétaire Martin Faber devient bourgeois par sa femme fille du pelletier Jacques Boppel le 18 octobre 1603
1603, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 830
Martin Faber Vonn Windspach bey Anspach der schreiber empfahet vonn seiner Haußfrauwen Ursula weÿland Jacob Boppel deß Kürßners seligen dochter d. Burg: Will Zun Kürßneren dienen Vnd Kein Narung angeben. Actum 18. 8.bris 1603.

Jean Georges Meyer épouse en 1615 Ursule Boppel : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Eheber. (…) zwischen dem Ersamen Hannß Georg Meÿern huttmach. hanß Meÿers des Schuomachers vnd Burgs. In Straßb. Sohn, So dann d. Ehren und tugendsamen Frauw Ursulæ Paplerin weÿland des Ehrenuesten vnd wohlgelehrten Herrn Martin Fabri geweßenen Schaffners des Stiffts Altten Peter hind.laßener wittib And. theÿl, sich begeben vnnd Zugetrag. auch dabeÿ in beÿsein mit wüßen, wüllen vnnd Consens d. Ehrenvest wohlgelehrtt. Ehrengeacht. Ehrenhafften Vnd Bescheÿdenen Herrn Hannß Meÿer Schuomachers des hochzeiters vatters, Caspari Floßen weinschenck im Falckenkeller seines Vogts hanß Blanckh weisbeckhens vnnd Johann Reich. Notarii Publici vff sein des Brauttigams, So dann vff Ihr d. Fraw hochzeiterin Seitten Johann Friderici Gulden Notarÿ Immatriculati der Fr. hochzeitterin Vogts Adami Getters Schneids. Ihrer Khünd. vogts vnd Schwagers und Andreæ Kauffmann Notatÿ Jurati aller Burg. Zu Straßb. vnd zu dieß. Eheberedung erbettener beÿstand
Geschehen vnd v.handelt in des heÿlig. Reichs freÿ statt Straßb. Mittwoch en 29.ten Martÿ Im Jahr des H als man Zahltt 1615. Andreas Kauffmann Nts. Juratus Ciuis Argent:

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 137-v n° 13)
1615. 18. Aprilis. Hans Jerg Mayr der Hutmacher, Ursula Martin Fabers Schaffners wittib (i 142)

Ursule Boppel meurt quelques mois après son mariage en délaissant quatre enfants de son premier mari Martin Faber. L’inventaire est dressé dans une maison près du péage de la Bruche. La masse propre aux héritiers est de 248 livres. L’actif de la communauté s’élève à 5 livres, le passif à 107 livres
1615 (20. 10.br), Kauffmann (André, 21 Not 1) N° 92
Inventarium vnd Beschreibung aller haab Nahrung vnd güetter so weÿland die Ehren und Tugendreich Frauw Ursula Baplin hanß Georg Meÿern des huetmachers und Burgers in Straßb. haußfr. Seelige nach tödlich. Ihrem ableiben hind.laßen so vff erfordern ahnsuch. vnd begehr. der Ehernhafft vnd Bescheidenen Mr Adam Gotthard Schneids. als geschwornen Tutoris vnd vogtts Annæ Mariæ, Susannæ, Martin vnd Georgÿ der v.storbenen Fr. seelig mit auch weÿland des Ehreuesten vnd wohlgelehrten H. Martin Fabri geweßenen Schaffners des Stiffts alten St. Peter Ihrem ersten haußwürth Seelig ehelich erzielt (…) Actum Mittwochs den 20. 10.bris Anno 1615.
Eheber. (…)Mittwoch en 29.ten Martÿ Im Jahr des H als man Zahltt 1615. Andreas Kauffmann Nts. Juratus Ciuis Argent:
Inn Einer Behaußung der Statt Straßburg beÿ dem Waßer Zoll geleg. vnd herrn Wiberto waßermeÿstern Im hundes hoff Zuständig wurdt befunden wie hernach Volgt. Inn der Cammer A
Sa. unverändert gutts 248 lb
Theÿlbahr Gutt, haußrath 7 ß, Werckzeug 5 Summa summarum 5 lb – Schulden 107 lb, übertreffen die theÿlbaren Schulden alles Theÿlbahr guth vmb 102 lb
Ergäntzung

Jean Georges Meyer s’adresse aux Quinze pour être admis à faire son chef d’œuvre. Sa première femme l’a dissuadé de devenir maître en prétendant qu’elle était assez riche. Il a été compagnon pendant quatre ans, c’est-à-dire deux fois plus longtemps que le temps réglementaire, puis a été marié trente semaines. La tribu convient de sa bonne conduite mais ne peut outrepasser le règlement octroyé par les Quinze en 1615. La commission qui considère que le candidat est célibataire accorde la dispense si le pétitionnaire déclare qu’il n’est pas fiancé.
1618, Protocole des Quinze (2 R 46) et 1619 (2 R 47)
(f° 165-v) Sambstag den 22. Augusti – Hanns Georg Meÿer Ca. Huthmacher Handwerck
Hanns Georg Meÿer burger vnnd Huttmach. allhier erscheint, hatt fürgebieten laßen, der Meisterschafft Huttmacher handwercks, Vnnd vmb Zulassung des Meisterstücks, vbergibt er p. Trommern, ein Unterthänige Supplication, so nicht abgelesen worden, Sondern es erschienen daruff Wegen des allgemeinen Handwercks, die Vier geschworene Meister, Conrad Stumpff, Clauß Meÿer, Friderich Ruff vnd Jacob Kürchmeÿer, Vnnd begehren p. Lt. Bittlingern communication Vnnd Zeÿtt acht tag Tromer sagt, die Sach were dem handwerck Zwahr wohl bewußt, Woll aber doch dießes begehren Zulaßen, pleibt darbeÿ.

(f° 216) Sambstag den 26. Septembris – Huthmacher Handwerck Ca. Hanns Georg Meÿer
Vonn wegen eines löblichen Huthmacher Handwercks erschienen Conrad Stumpff vnd Friderich Ruff, die haben gebieten lassen Hanns Georg Meÿern dem Supplicanten, vnnd p. Lt. Bittlingern, vbergeben sie wider denselben ein Unterthänigen Gegenbericht, bitten wie darinnen begriffen, Hanns Georg Meÿer erscheint auch, vnnd bitt, p. Tromern, communication vnnd Zeÿtt 14. tag Lt. Bittlinger laßts Zu.

(f° 239) Sambstag den 7. Novembris – Hanns Georg Meÿer Ca. Huttmacher Handwerck
Hanns Georg Meÿer der Huttmacher erscheint, hatt fürgebieten lassen, Jacob Kürchmeÿern vnd Stumpffen, von weg. der Meisterschafft Huttmacher Handwercks Vnnd Vbergibt p. Tromern ein Unterthänigen Gegenbericht, handelt wie darinnen. Lt. Bittlinger, bitt Copeÿ, vnd Zeÿt 14. tag. Tromer laßts Zu.

(f° 6-v) Sambstag den 16. Januarÿ (1619) – Hanns Georg Meÿer Ca. Huttmacher Handwerck
Hanns Georg Meÿer der Huttmacher erscheint vnnd erholt, p. Trommern, seinen einkommennen bericht vom 17. Octobr. weÿl dann gegentheil biß dahero, vnd allso nun ein vierd. Monat, daruff nichts gehandelt, Alß bitt er die sach für beschlossen anzunehmen. Lt. Bittlinger sagt, Von wegen des Huttmacher Handwercks erschienen die Obermeister, Clauß Meÿer vnnd hanß Wellern berichten, die handlung were albereit Vor Zweÿen Monaten angestelt geweßen, Mann hab aber damitt bißhero nicht für kommen können, wegen der ohnrüwigen Zeÿt, erbieten sich noch dießen tag die handlung Zur Cancelleÿ Zuliffern Tromer stelts Zu mein Herren, Vnnd bitt wann die handlung beÿ den actis gelaßen würd, communication vnd gewohnliche Zeÿt. Erkant, vnnd ist allerseits begehren vnd erbieten Zugelaßen. Mr (-)
[in margine:] die handlung nemlichen ein beschluß schrifft ist noch dißen abend gelieffert word.

(f° 38-v) Sambstag den 13. Martÿ – Hanns Georg Meÿer Ca. Huttmacher Handwerck
Hanns Georg Meÿer der Huttmacher erscheint hatt gebetten lassen Vonn wegen einer Ersamen handwercks der Huttmacher, desselben Obermeisters Jacob Kürschmeÿern, vnd Simon Holendern laßt p. H Rengern anzeigen, dieweÿl inn Irer Sachen, albereit bederseits Zwoh schriften einkommen, Sowoll er hiemit beschlossen, vnnd dieselb Zu meiner Herren erkandtnus gesetzt haben. Lt. Bittlinger sagt, die Citirte erschienen auch, submittiren gleicher maßen per generalia, vnnd setzens. Erkant, Ist die Sach beederseits für beschloßen angenohmen, vnd Zubedencken bevohlen. H. Müegen vnd H. Rihelen Mr.

(f° 59-v) Sambstag den 10. Aprilis – Hanns Georg Meÿer Ca. Hutmacher Zunfft
Hanns Georg Meÿer der Hutmacher erscheint vnd bitt p. Tromern wofern in seiner Sach ein bescheÿd gefaßt, denselben Zu publiciren. Clauß Meÿer et cons. alß Ober Meister einer Ersamen Zunfft Hutmacher Handwercks bitten p. Lt. Bittlingern gleichförmig. Erkant, Soll befürdert vnd auffgesucht werden, vnd seind Vorschienen 13. Martÿ Zu diesem bedacht geordnet Worden Herr Müeg Vnd Herrn Riehel.

(f° 93-v) Sambstags den 22. Maÿ – Hanns Georg Meÿer Ca. Hutmacher Handwerck
Hanns Georg Meÿer der Hutmacher p. Rengern hatt Vorgebieten laßen Jacob Kürschmeÿern vnd Hannß Georg Wellern beeden Obermeistern einer Ersamen Zunfft der Tucher, Vnd demnach in der sachen submittirt vnd dieselbe Zu bedacht gezogen alß bitt er Vmb befürderung bescheids. Marbach noîe Citirter mögens Wohl leÿden, bitten deßgleichen. Erkandt, Soll befürdert Werden, vnd haben den bedacht H. Müeg vnd Herr Riehel V. Mr.

(f° 117-v) Sambstag den 26. Junÿ – Hanns Georg Meÿer Ca. Hutmacher Handwerck
H Georg Müeg, inn abweßen h. Friderich Riheln seines in volgender Sachen mit gedachts Herren, laßt p. Herrn Falcken auß dem Bedachts Sextern referiren, vnd ableßen, Was sie den 22.ten diß Monats für eines bedenckens, des streuts halben, so Hanns Georg Meÿer der Huttmacher mit dem Huttmacher Handwerck bißhero gehapt, sich mit einander Verglichen, Vnd ist solches bedencken dißes inhalts. Es hab meinen Herren, Hanns Georg Meÿer der Huttmacher den 22.t Augusti verschinnen 1618. Jahrs, vnterthänig angeprecht, das er von einer Ers: Meisterschafft Huttmacher handwercks, Zu vffnehm: vnd Verfertigung des Meisterstücks, auß der Ursachen allein, weÿlen er albereit wiewohl ein Kurtze Zeÿt, nemblichen vf 30 wochen im ehestand gelebt, nicht wolle admittirt vnnd Zugelaßen werden, darbeÿ vmb gnedige dispensation gebetten, hergegen sich ein Ersame Meisterschafft vff Iren, von meinen gnedigen Herren den Fünffzehen in Anno 1615. den 22. Julÿ Inen gegebenen Articull beruffen, des einer lediger Weiß das Meisterstück verfertigen, vnd wann er es Zumachen vffnehmen will, beÿ der handtreuw behalten solle, das er noch im ledigen stand, vnd mit keineren verlobt seÿ, Welches alles die Herren mit fleiß erwogen, Vnd hielten demnach darfür, es würde mit gedachtem Meÿern zu dispensiren sein, darzu sie dann bewegt, dieweyl dises ein singularis ad rarus casus, ein fall fer sich selten zutregt, vnd nicht allerdings wid. den Articull laufft, dann aber wohl ein Kurtze Zeÿt verheürath geweßen, so seÿ er doch Jetzund widerumb ledig, vnd hab nach seiner hausfrawen todt, welche vor vierdthalb Jaren gestorben, biß dahero wie auch vor deren Kürchgang, Vnd den erfilten lehr Jahren, die Vier Jährige bestimpte Zeÿt der Wanderschafft oder gesellen weiß Zu arbeiten, doppelt vberstanden, dessen die Meisterschafft wie auch seines redlichen Verhaltens, gantz vnd gar keine einred, beförchten allein, wie die beede Ober Meister mündlich berichtet, es möchten andere bald hernach kommen, vnd sich dießes falls behelfen wollen, darinnen aber der merckliche vnderschied, das solche endweder Ihre Lehr: wanderß: oder gesellen Jar nicht complirt, oder in ledigem stand das Meisterstück nicht gebüerlichen vffgenommen, oder sonsten darmit verfallen, dannenhero vermög Articuls nimmermehr darzu Kommen Können, dißer als damahlen ein Junger mensch, hab von seiner haußfrawen sich Verleiten vnd persuadiren laßen, er werde des handwercks nicht bedörffen, seÿ reich genug wann er sich mit Ihro verheurathet, Sie woll Ihn zu meinen Hrn machen & derohalben er das Meisterstück nicht begert vff zunehmen, sondern wie Zuvor, allso auch bißhero gesellen weiß gearbeitet, Werde allso nochmahlen beÿ meinen Herrn lediglich stehen, ob sie dißem Irem vor lengsten angenohmenen burger vnd burgers Sohn Hannß Georg Meÿern, d Meisterstück vffzunehmen vnd vff seine gefahr Zuverfertigen gnedig Vergönnen, zuvor aber dem Articull gemäß, das er noch mit keineren Verlobt, die handtreuw /.darzu sich erbietig gemacht ./ von Ime nehmen laßen wollen.
Erkand Vnnd ist der Herren bedencken gevolgt, Allso vnd dergestaltt, Wann Hannß Georg Meÿer die handtrew würd erstattet haben, das er noch mit keineren verlobt, mit Ime dispensirt, vnd er Zu vffnemmen, vnd verfertigung des Meisterstücks admittirt vnd Zugelaßen werden soll, doch sonsten des handwercks Articull gantz ohnabbrüchig.
[in margine:] Beede Hrn XV. Mr. habn bescheÿd angezeigt vnd die handtreuw vonn Meÿern genohmen nach dem mein Hrn vfgestanden gewesen, die Meister haben auch Zugleich Iro Articull wieder empfangen.

Jean Georges Meyer se remarie en 1619 avec Marie Ohler, fille du tonnelier Martin Ohler
Mariage, cathédrale (luth. p. 93)
1619. dominica 24. Trinit. den 7. 9.bris. Hans Jörg Meyer der Hutmacher und J. Maria Martin Oler des Küeffers tochter. eingesegnet montag d. 1. 9.bris (i 51)

Jean Georges Meyer et Marie Ohler hypothèquent la maison au profit du marchand François Brock, de Prague.

1620 (ut spâ [iiij Decembris]), Chancellerie, vol. 439 f° 560
(Inchoat. in Prot. fol. 482.) Erschienen hannß Geörg Meÿer d. huttmach. burg. Zu Straßburg vnd Maria Ohlerin sein eheliche haußfrauw
haben bekhandt vndt In gegenwärtigkheit herrn Frantz Brock handelßmanns Zu Prag – schuldig seÿen 450 guldin
vnderpfand, hauß, hoffestatt vnd höfflin mit Allen Ihren geb. & Inn d. St. St. Im Thomman loch, einseit d. herrberg Zum hohensteg anderseit n. den hauß Zum schwartz. Vaß, hind. Auch vff die herrberg Zum hohensteg Zum theil vnd zum theil vff Martha Jungin, hannß Geörg Kipßen haußfr. stoßend, dauon gnd v ß vj d Bod. Zinß J. Pfaffenlapp, Mehr vj lb v ß gnd loßig mit j C. xxv lb Ulrich Nodler dem schuemach. It. vmb xxv lb hanß Friderich Bentz, It. vmb L lb d hanß Mürsell, So dann vmb L mb Lorentz Schauwmanns Khinder
[in margine :] Erschienen herr Frantz Brock hatt in gegensein hannß Geörg Meÿers bekant d. er Ihn diße Summ erlegt vnd bezahlt quittiert. Actum 21. 7.bris 1621. zu cassiren befohlen.

Nouvelle hypothèque entre les mêmes et quittance de la précédente

1621 (ut spâ [21. Septembris]), Chancellerie, vol. 443 f° 531-v
(Inchoat. in Prot. fol. 367.) Erschienen hannß Geörg Meÿer der huttmacher burger Zu Straßburg vnd Maria Ohlerin seine eheliche haußfrauw mit beÿstand Dieboldt Ertz vnd Andres Pfenning beder gartner Inn Crutenauw burgern Zu Straßburg Als gedachter Mariæ nechster verwandten von Ihro hierzu sonderlich erbetten
haben bekhandt vndt In gegenwärtigkheit herrn Frantz Brock von Prag – schuldig seÿen 65 gulden
vnderpfand hauß, hoffestatt vnd höfflin mit Allen Ihren gebeüwen, gelegen Inn der Statt Straßburg Im Thommenloch einseit neben den hohensteg, Anderseit neben Margredt Dietrichin seligen erben hinden vffgemelte erben Zum theil vnd Zum theil vff den hohensteg stoßend, dauon gend vj lb v ßd gelts Ablößig mit j C. xxv lb d Ulrich Nother dem schumacher, Mehr ij lb x ß d gelts lößig mit L lb Ludwig Mürseln, Ferner ij lb x ß d gelts lößig mit L lb Lorentz Schaumanns Kindern, Item vj ß vj d bodenzinß Jr Pfaffenlapp, So dann sindt sie verhafftet vmb xx lb hannß Friderich Bentzen

Jean Georges Meyer et Marie Ohler vendent la maison à leur voisin Daniel Graber, propriétaire de la maison au Tonneau Noir (zum schwartzen Fass)

1622 (ut spâ. [7. Septembris]), Chancellerie, vol. 446 f° 326-v
(P. fol. 242.) Erschienen Hannß Geörg Meÿer d. huttmach. burger Zu Straßburg vnd Maria Ohlerin sein ehelich haußfr. (verkaufft)
herrn Daniel Grabner burgern Zu Straßburg
hauß, hoffstatt, höfflin mit Allen Ihren geb. & gelg. Inn d. St. St. Im Thoman loch einseit n. dem hohen steg And. seit n. der Kheuffer selbst, hind. vff J. Philippß Flach. stoßend, dauon gnd. vj ß d Bod. Zinß den Edlen von Pfaffenlapp Mehr seind sie verhafftet vmb j C xxv. lb Ulrich Nodter de schuomach. It. vmb L lb Ludwig Mürsell, Mehr vmb xxv lb weÿland Johann Bentz selig Söhn So dan vmb L lb h Ulrich Bitling Inn vogts weÿß Sunst ledig vnd eÿg. & Vnd Ist disser Khauff vber obgehörtte beschwerd. Zugang. v.d besch. für vnd vmb iij C L lb Straßbg.

Originaire de Voitsberg en Styrie, Daniel Grabner épouse en 1618 Ursule Waldeck, fille de l’orfèvre Meinrad Waldeck, mariée en premières noces en 1606 avec le notaire Daniel Flader
Mariage, cathédrale (luth. p. 177)
1606. Dominica 3. Trinitatis. Daniel Flader der notarius und Ursula Meinrad Waldeck deß goldschmidts tochter (i 92)

Mariage, cathédrale (luth.p. 76)
1618. Dominica 22. d. 1. 9.bris. Daniel grabner von voigtsperg aus Steÿrmarck vnd Ursula Daniel Fladerers ds Notarÿ n. wittwe, eingesegnet montag den 9. 9.bris (i 43)

Le secrétaire Daniel Grabner devient bourgeois par sa femme le 8 décembre 1618 en s’inscrivant à la tribu de la Lanterne
1618, 4° Livre de bourgeoisie p. 7
Daniel Grabner der Scribent Von Voitsperg In Steirmarckh Empfangt d. Burg. Recht Von Vrsula waldeckin weÿl. Daniel Fladerers wittib vnd wüll Zu Lucernen Zünfftig sein Actum den 8. 10.bris 1618.

Daniel Grabner demande au Magistrat d’intercéder pour lui auprès de l’administration de Grätz pour que ses cohéritiers lui communiquent l’inventaire dressé après la mort de ses parents
1628, Conseillers et XXI (1 R 110)
Daniel Grabner vmb Intercesssion ahn die Nider Österreichische Regirung Zue Grätz contra sein Geschwistrig. 273.
(f° 273) den 20.ten Xbris – Daniel Grabner, producirt Supplication: Bericht Nach dem sein Vatter in Anno 624. Vnd sein Mutter in Anno. 23. Verstorben, Vnd Eine Ehrliche Nahrung hind.laßen haben seine geschwistrige, Solche Ihme hind.ruckhs vertheilet, auch nichts, alß waß Ihnen wohl beliebet, Volgen laßen, ja daß nochmehr, Ihme wed. Inventarium, noch theilbuch, iemahlen communiciren wollen. Bitt derhalben Zuerlangung deß Seinigen, Ihme ahn die Kaÿß. Nid. österreichische Regirung Zue Grätz Ein Ersprießlich Intercession Zuertheilen. Erkandt Willfahrt, p. Lienhardt Baur g. Eißenheim (v. Muss. B. fol. 114)

Bailli à Stützheim, Daniel Grabner meurt en délaissant deux filles. L’inventaire est dressé dans sa maison au Vieux-Marché-aux-Vins à côté de la brasserie à la Licorne. Les pages qui décrivent la maison manquent.
1634 (10.2.), Not. Oesinger (David, 37 Not 3) n° 32
Inventarium vndt Beschreibung Aller und Jeder ligender und Vahrender Haab, Nahrung und güettere, So weÿlandt dem Ehrenvesten vndt wohl vornehmen Herrn Daniel Grabnern geweßenen Freÿherrlich Ulmischen, und Newheußisch. Amptmann Zue Stützheim und burgern alhie Zu Straßburg selig. eigenthümlich Zuständig und Er nach seinem Tödlichen Abscheidt verlaßen, auch auff fleißiges ansuch. erfordern und begehren des Ehrenvesten vnd Wohlgelehrten Herrn Johann Valentin Wängers Notarÿ Publicj vnd burgers alhie alß geschwornen vogts Ursulä Elisabethä vnd Eßdræ, beede geschwisterden, obehrengedachtes Herren Grabers selig ehelich erzeugter und nachgelaßener döchterlin, Als rechtsmäßiger ab intestato Erben fleißig ersucht Inventirt durch die Ehren und Tugendreiche fraw Ursulam Waldeckin deßelben hinterlaßene Witwe mit beÿstand deß Ehrenvesten und vorgeachten Herrn Andreä Käßels auch burgers vnd wohlerfahrenen Rechenmeisters daselbsten Ihres geordneten Curatoris (…) Actum Straßburg Montags den 10. Februarÿ A° 1634.
In einer behausung In der Statt Straßburg an dem alten weinmarckh neben der Bierhauß Zuem Einhorm gelegen so In dieße Verlaßenschafft gehörig, vnd hernach specificirt würdt Ist befund. worde, wie folgt
Auff dem obern boden, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, In der Cammer D, Vor dießer Cammer, Inn d. fordern wohnstuben, In der Stub Kammer, Vor dißer stub, In der Kuchen, Im undern hauß, Unden im hoff
Inn hindern Stock, Inn der vndern Stuben, In der Stub Cammer, Inn der Neben Cammer, Im Sommer Hauß, In der Cammer am Sommer hauß,, Im Keller

Daniel Grabner revend la maison au pelletier Michel Arnold moyennant 730 livres

1623 (ut spâ [v. Augusti]), Chancellerie, vol. 450 f° 683-v
(P. fol. 374.) Erschienen h. Daniel Grabner burger Zu Straßburg (verkaufft)
Michell Arnoldt dem Kirschner burg. Zu Straßburg
hauß, hoffstatt vnd höfflin mit Allen Ihr. geb. & gelg. Inn d. St. St. Im Thoman loch, einseit n. dem hohensteg and. seit n. dem Verkheuffer selbst, hind. vff hanß Philipß Schneÿd. stoßend, Dauon gnd. v ß vj d Bod. Zinß der Edlen pfaffenlapp, Sonst eÿg. & Vnd Alles Recht & Also & Vnd Ist disser Khauff Zugang. vnd besch. für vnd vmb vij C xij lb x ß

Michel Arnold et sa femme Salomé Brendel hypothèquent deux jours plus tard la maison au profit du pelletier Daniel Spiess

1623 (vj. Augusti), Chancellerie, vol. 450 f° 686-v
(Inchoat. in Prot. fol. 375.) Erschienen Michell Arnoldt der Kirschner burger Zu Straßburg vnd Salome Brendtelin sein eheliche haußfr,
haben In gegensein Daniel Spieß Kirschners burgers Zu Straßburg – schuldig seÿen ij C lb
vnderpfand hauß, hoffstatt vnd höffel mit Allen Ihr. geb. & gelg. Inn d. St. St. Im Thoman Loch, einseit n. dem hohensteg and. seit n. Daniel Grabner, hind. vff hanß Philipß Schmÿd. stoßend, dauon gnd. v ß vj d Bod. Zinß der Edlen pfaffenlapp, Sonst eÿg. & Vnd Alles Recht & Also & Vnd Ist disser Khauff Zugang. vnd besch. für vnd vmb vij C xij lb x ß
[in margine :] Erschienen Georg Meÿ. de Kürschner alß ietzig. Eheuogt Daniel Spieß. wittib hatt in gegensein deß Debitoris (…) q.tirt den 19. Martÿ a° 1632.

Originaire de Schönaich en Wurtemberg, Michel Arnold épouse en 1617 Salomé Brendel, fille du tailleur Jean Brendel, mariée en premières noces en 1615 avec Barthelémy Schultz, originaire de Spandau près de Berlin.
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 267)
1615. Dom. Cantate 7. maÿ. Bartholomeus schultz von Spandaw aus d. marck ein kürsner, Salome, Hans Brendels des schneids. hind.lssene Tochter. Eingesegnet Mont. den 15. Maÿ. (i 138)

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 280 n° 20)
1617.Domin. Quasimodo 27. April. Michel Arnold von schöneÿch aus dem würtenberger land ein kürsner, Salome, Barthel schultzen des kürsners hind.lassene wittwe. Eingesegnet Mont. d. 5. Maÿ (i 145)

Michel Arnold devient bourgeois par sa femme trois semaines après son mariage en s’inscrivant à la tribu des pelletiers.
1617, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 1012
Michael Arnoldt Von Schennaich Auß dem württenbergland, d. Kürßner, Empfangt d. Burg.recht von Salome Brendtlerin vnd wüll Zu den Kürßner dienen Actum den 17. May 1617.

Michel Arnold sollicite l’intercession des Conseillers et des Vingt-et-Un auprès du bailli de Böblingen en Wurtemberg pour entrer en possession de 200 florins à Schönaich.
1651 Conseillers et XXI (1 R 134) Michael Arnold vor Intercessionales. 23.
(f° 23) Montag den 3. febr: 1651. – Michael Arnold der Kürschner p. Bullian sub 200 fl. Zu fordern vff Schön Eÿch in Württenberg, Wolle dahien Verwisen, bitt ihme mit einer Vorschrifft an den Vogt zu Böblingen behelffen Zu sein. Erk. Ist wüllfahrt. H. Stedel, H. Hellbeckh

Michel Arnold hypothèque la maison au profit de Daniel Steinbock, assesseur au Petit Sénat. En marge, quittance accordée en 1661 à Jacques Reyd, alors propriétaire.

1636 (18. Augusti), Chambre des Contrats, vol. 475 f° 735-v
Erschienen Michel Arnold d. Kürschner alhie
hatt in gegensein H Daniel Steinbocken Kleinen Rhats v.wanth. – schuldig seÿ LXXX. lb
dafür Vnderpfand sein soll hauß und hoffstat, mit allen and.en ihren gebäwen im Thomanloch hinden Am hohensteeg Zu den dreÿen Kuglen genannt 2.s. neben M. Simeon Süessen præceptori classico, hind. vff weÿ: Daniel Grabners see: witib und Erben, so zuuor verhafftet vmb 15. lb den Meistersängern, So gehen auch dauon Jarß 5 ß 6 d. bod. Zinß den Edlen Pfaffenlappen von Still sonst eÿgen, Item 6. Marck An Allerhand v.guldten und unuerguldten Sÿlbergeschirr, und dreÿ guldin Ringe
[in margine :] Erschienen H Friderich Gambß der handelßmann alß vermög der am 22.ten Julÿ Anno 1659. in der Cancelleÿ Contractstuben vffgerichteter Verschreibung Cessionnarius d. Müntzen hatt in gegensein Jacob Raÿdten alß ietzig. Possessoris hiering. behaußung (…) Actum den 19. Jan: A° 1661.

Michel Arnold et Salomé Brendel hypothèquent la maison au profit de Mathias Hellbeck dit Bœhm. En marge, quittance accordée en 1654 au marchand Paul Frédéric Marbach, alors propriétaire

1637 (26. 8.bris), Chambre des Contrats, vol. 478 f° 797
Erschienen Michel Arnoldt der Kürschner burger Zu Straßburg, undt Salome Brendelin sein eheliche Haußfraw
haben in gegenwärtigkeit herren Mathiß Helbecken genannt Böhmen, Alten Kleinen rhats Verwanthen alhie – schuldig seÿen 50. Pfund
dafür Vnderpfand sein soll hauß, hoff, vnd hoffstatt mit allen anderen ihren gebäwen & alhie im Thoman Loch hinden am dem hohensteeg Zu den dreÿen Kuglen genannt, anderseit neben herrn M Simeon Süeßen Præceptoris Classico hinden vff weÿlandt Daniel Grabners see. wittib und Erben so Zuuor verhafftet vmb 15. lb den Meistersängern, Item umb 80. lb H Daniel Steinbocken, So dann gehen auch Jährlich von solchem hauß 5 ß d bodenzinß den Edlen Pfaffenlappen von Still
[in margine :] Erschienen der H Creditor, hatt in gegensein H Paul Friderich Marbachß deß handelßmanns und ietzig. Treÿers der Statt Straßb. alß der hierinn beschriebenen Behausung ietzig eigenthümlich. Innhabers (…) Act. 6. martÿ a° 1654.

Michel Arnold hypothèque la maison composée d’un bâtiment avant et d’un bâtiment arrière au profit du marchand Sigismond Tranner

1638 (22. Februarÿ), Chambre des Contrats, vol. 479 f° 160
Erschienen Michel Arnoldt der kürschner burger zu Straßburg
hat in gegenwärtigkeit herrn Sigmundt Tranners deß handelßmanns Auch burgers alhie – schuldig seÿe 125 gulden
dafür Vnderpfand sein soll Ein Vorder und hinderhauß, sambt dem höfflin vnd hoffstatt, mit allen Anderen ihren gebäwen & Zu den dreÿen Kuglen genannt, alhie im Thoman loch hinder dem hohensteeg, einseit neben weÿl. herren Daniel Grabners deß Schaffners see. wittiben, anderseit neben dem hohensteeg, hinden vff herrn M. Simeon Süeßen stoßendt, So zuvor verhafftet vmb 100. Reichsthlr. in specie herrn Daniel Steinbocken großen Rhats Verwanthen, Item vmb 100. fl. Mathiß Helbecken genannt Böhem dem Kürschner, Item umb 15. lb. Einer Ers. Gesellschafft der Teutschen Meistersänger, So dann gehen auch Jährlich dauon 5 ß 6 d Bodenzinß den Edlen Pfaffenlappen

Les syndics de la masse du pelletier Michel Arnold vendent la maison au marchand Paul Frédéric Marbach, co-directeur du bureau de la Taille

1653 (14. Decembr.), Chambre des Contrats, vol. 514 f° 661-v
(Protocoll. fol. 125.) Erschienen H. Gabriel Waldeckh und H. Hannß Friderich Groß beede E.E. Kleinen Rhats Beÿsitzere mit beÿstandt H Friderich Deckers V.I.D. undt ehrenermelts Rhats Actuarÿ et Referendarÿ
in gegensein H Pauli Friderich Marbachs deß Handelßmanns und Treÿers der Statt stallß alhie bekannt, daß Sie beede alß auß wohlbesagts Rhats mittel Zur Distraction weÿl. Michel Arnoldts deß Kürschners nunmehr seel. V.laßenschafft deputirte
Eine Behaußung mit allen deren Gebäwen & alhie im Thomanloch einseit neben dem Hohensteg, anderseit neben dem schwartzen faß, hinden zum theil Vff weÿl. H. M. Simeonis Süeßen præceptoris Classici seel. Erben theil vff obgemelten Hohensteg stoßend gelegen, davon gehnt Jahrs 5 ß d bodenzinß den Edlen Pfaffenlappen von Still, Item ist diße behaußung auch noch v.hafftet umb 12. lb. 10. ß s Hannß Daniel Bentzen LL. Studioso, Item umb 15. lb EE. Gesellschafft d. Meister Säng., Item umb 80. lb d H Daniel Steinbocken alten groß. Rhats verwanthen, Item umb 27. lib. 13. ß 6 d H Mathæo Hellbeckhen genannt Behem alten groß. Rhats verwanthen alle 3 vorstehende Capitalia mit de davon erschiennenem Zinnß und Marzahl (übernohmen) – umb 20. lib

Paul Frédéric Marbach loue la maison à Susanne, veuve du précédent propriétaire Michel Arnold

1654 (1. April.), Chambre des Contrats, vol. 516 f° 187
Erschienen H Paul Friderich Marbach der handelßmann und Treÿer gemeiner Statt stallß
hatt in gegensein Susannæ weÿl. Michael Arnoldts deß kürschners seel. Wittibin mit beÿstand Carl Koppen deß Kürßners ihres Vogts
verlühen habe, seine Behaußung mit allen deren Gebäwen und Zugehördten alhie im Thomanloch neben der Behaußung Zum schwartz. Faß gelegen vff ein Jahr lang von ietzverschienenen Mariæ Verkündigung angerechnet, umb 10. lib.

Paul Frédéric Marbach revend la maison au tisserand Jacques Reyd. En marge, quittance accordée à Anne Marie Wagner, veuve de Jacques Reyd

1656 (16. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 518 f° 391-v
(Protocoll. fol. 76.) Erschienen H Paul Friderich Marbach E.E. großen Rhats beÿsitzer
in gegensein Jacob Reÿdten deß Leinenwebers, mit beÿstand Isaac Heppen deß Maurers
Eine Behaußung mit allen deren Gebäwen vndt Zugehördten alhie im Thoman loch einseit neben der Edelleüth Zunfft Stuben Zum Hohensteg, alhie im Thoman loch anderseit neben dem Schwartzen faß, hinden Zum theil vff H Hannß Friderich Medlern den Notarium ehevögtlicher weiße vnd theil vff obgemelten hohen Steg stoßend geleg. davon gehend Jahrs termino Martini 5 ß bodenzinß denen Edlen Pfaffenlappen Von Still, Vndt dann seÿe diße Behaußung noch Verhafftet vmb 80. lb Capital H Daniel Steinbockh alten Großen Rhats Verwanthen so Jahrs vff den 18.ten Augusti mit 4 pro Cento Verzinnßt werden – umb 132. lb
[in margine :] Erschienen /:tit:/ H Andreas Brackenhoffer des beständigen regiments der Hhn XV beÿsitzer, alß gewesener Ehe Nachkomm obged. Hn Paul Friderich Marbachs des Verkäuffers längst seel. Nachgelaßene Fr. Wittib Nahmens Susannæ Dorotheæ gebohrner Engelin nun auch seel. hat in gegensein Annæ Mariæ gebohrner Wagnerin, hievorged. Jacob Reÿdten des Käuffers seel. Nachgelaßener Wittib mit beÿstand Johann Graffen des Leinenwebers Ihres Vogts (…) act. den 20.ten 9.br 1698.

Fils du tisserand Jean Reyd de Wolfach en Forêt-Noire, Jacques Reyd épouse en 1646 Catherine Messlang, fille de tailleur
Mariage, cathédrale (luth. p. 499)
1646. Domin: 16. Trinitatis. Jacob Reidt der Weber, Hanß Reidten deß geweßenen Leinenwebers Zu Wolffach nachgelaßene tochter [sic], vnd J: Cätherin Hannß Meßlang, Schneiders Vndt Burgers allhie nachgelaßene tochter Im Münster, Dienst. 22. Sept (i 254, procl. Saint-Pierre-le-Jeune i 39)

Jacques Reyd devient bourgeois par sa femme dix jours après son mariage en s’inscrivant à la tribu des Drapiers
1646, 4° Livre de bourgeoisie p. 237
Jacob Reidt der Leinenweber vonn Wolffach, empfangt d. burgerrecht von seiner haußfr. Catharina, weÿl. hannß Meeßlangs burgers vndt Schneiders alhie sel. dochter vmb 8 gold. fl. ist ledigen standts geweßt v. würdt zu den Tuchern dienen. Jur. den 1. 8.bris 1646

Jacques Reyd se remarie en 1665 avec Anne Marie Wagner, fille du boulanger Jean Jacques Wagner de Goxwiller près de Barr
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 153-v n° 37)
1665. Dominica XVI. Trinitatis 10. Septembr. Jacob Reÿt der Leinenweber Vndt Burger allhier Vndt Jfr. Anna Maria Weÿl. Hannß Jacob Wagnern deß becken Vndt Burgers Zu Goxweÿler nachgel. ehl. Tochter. Copulavi Mont. 18. 7.br. (i 167, procl. Saint-Pierre-le-Vieux i 167 n° 37)

Jacques Reyd hypothèque la maison au profit de la fille de Pierre Flechtner, greffier bailliager de Lichtenau. En marge, quittance accordée en 1712 à Georges Frédéric Seidenbinder

1692 (21.8.), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 561
Erschienen H. Jacob Reith der Leinenweber
hatt in gegensein H. Samuel Christoph Flechners deß Schneiders und Kaüffers, alß vogt weÿl. Hn Peter Flechners, gewesenen Ambtschreibers zu Lichtenau sel. nachgelaßenen Töchterleins – schuldig seÿe 50 pfund
unterpfand, Eine behaußung hoff und dero hoffstätte sambt allen deren gebaüen rechten und zugehördt. allhier im Thomanloch hind. dem hohensteg, einseit neben dem würthshauß zum hohensteg, and.seit neben Johann Schrepffer dem Treher, hind. auff ged. hohensteg und Hn Joh: Georg Aßfalck stoßend gelegen, darvon geh. jährlich 5 ß bodenzinß
[in margine :] Erschienen Philipp Jacob Flechtner knöpfm: und Anna Dorothea Flechtnerin beÿständlich H Joh: Paul Tromers Schaffeneÿ verweßers im Blatterhauß, haben in gegensein Georg Friderich Seÿdenbinder alß nunmahligen debitoris (…) quittirend, Actum den 6 Junÿ 1712.

Jacques Reyd hypothèque la maison au profit du marchand Jean Georges Asfalck

1695 (18.6.), Chambre des Contrats, vol. 567 f° 385-v
Erschienen Jacob Reit, der Leinenweber
hat in gegensein H. Johann Georg Aßfalcken, deß Handelsmanns – schuldig desÿe 50 pfund
beÿ verpfändung seiner allhier im Thomanloch einseit neben dem Hohensteeg, anderseit neben einer behaußung Zum schwartzen faß genandt, gelegene Behaußung, welche Zu vorhien umb 50 lb. d. Capital Andreas Brackenhoffer XV.er, Mehr 100 lb d Capit. H. Johann Welper dem Buchtrucker, So dann 5* lb Capil. Samuel Christoph Flechtner vögtl. weiß verhafftet, (…) Wegen deß Zinnßes ist außtrucklich Verglichen, daß Er Reit ged. 50 lb d gemeldte Zweÿ Jahr lang umb sonst und ohne hindernuß genüßen soll, dahingegen soll ihme Aßfalcken gegönnt sein, weilen sein hauß auff sein Reiten hinderhauß stoßet, in sein Aßfalcken gewölb durch Zubrechen und alßo auß sein Reiten Höfflein, die hell und liecht herzuholen, doch daß Er den H. darleiher so lang er Reit das geld nit wieder bezahlt haben wird, nit obligiren soll, gemeldten durch bruch zu zumachen

Anne Marie Wagner veuve de Jacques Reyd vend la maison moyennant 300 livres à Jean Georges Asfalck, propriétaire de la maison à l’arrière

1702 (23.2.), Chambre des Contrats, vol. 575 f° 90-v
(300) Anna Maria geb. Wagnerin Weÿl. H. Jacob Reüthen gewesenen Leinenwebers nun seel. Nachgelaßene Wittib mit beÿstand Johann Graffen des Leinenwebers Ihres und Johann Heinrich Weißand auch Leinenwebers Ihrer Kinder Vogts
in gegensein Hn Johann Georg Aßfalcks des Handelsmanns
Eine Behaußung mit allen deren Gebaüen, Begriffen, Weithen, Rechten Zugehördten Und Gerechtigkeiten allhier im Thomanloch einseit neben der Gastherberg zuem Hohensteeg, anderseit neben dem hindern Hauß zum schwartzen Vaß, hinten auf den Käuffern selbsten stoßend gelegen – davon gehend jährlich 5 ß bodenzinß denen Edlen Pfaffen Lappen Von Still modo denen Mollingerischen Erben – um 100, 50, 50 und 50 pfund verhafftet, geschehen um 50 pfund

Jean Georges Asfalck vend la maison à l’aubergiste Jean Georges Brey moyennant 450 livres

1706 (13.3.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 210-v
Joh. Georg Aßfalck handelsmann
in gegensein Joh. Georg Breÿ Gastgebers
eine behaußung mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten u. Gerechtigkeit allhier im Thomanloch, einseit neben der Gastherberg zuem Hohensteeg, anderseit neben dem hinter hauß zuem Schwartzen Vass, hinten auf obigen verk: stoßend gelegen, davon gehen jährlich 5 ß bodenzinß denen mollingerischen EE – um 50 pfund (verhafftet, geschehen um) 450 pfund

Jean Georges Brey hypothèque le même jour la maison au profit de l’aubergiste Daniel Schweighæusser

1706 (13.3.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 212
immediate supra besagter Breÿ
in gegensein Daniel Schweickhaüßers sen: Gastgebers zuem blauen bauren, 200 pfund zu erkauffung infra stehenden versetzter behausung
unterpfand, perge ex immediate supra stehende verschreibung ibi eine behaußung usq. ad eÿgen

Originaire de Saul dans le comté de Henneberg, le tailleur Jean Georges Brey épouse en 1678 Catherine Zesenmacher, fille de tailleur
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 74), 1679 – [Dom. 22 post Trinit.] Zum 2 mahl hanß Georg Breÿ der Schneider Weiland * Breÿ gewesenen G*händler* Zu Söhl in der Grafschaft henneberg nachgelaß. ehel. S. Jgfr. Catharin Weiland Johann Zeßenmachers gewesenen Leinen* Webers u. Burgers alhier nachgel. ehl. T. Dienstags den 27.ten 9.br. Münster (i 75)

Jean Georges Brey devient bourgeois par sa femme trois semaines après son mariage en s’inscrivant à la tribu des Tailleurs
1679, 4° Livre de bourgeoisie p. 464
hanns Georg Breÿ der schneider von Saul in der graffschafft henneberg, empfangt das burgerrecht, von seiner haußfr. Catharina Zesenmachin p. 8 Gold fl. welche Er beÿ der Cantzleÿ erlegt hatt ist ledig. stantds gewesen und wirdt zu den schneidern dienen Jur. 18. X.br [1679]

Le tailleur Jean Georges Brey se remarie en 1690 avec Marie Barbe Reichard, fille de tailleur
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 171)
1690.- Eodem [Dom. Jubilate] Zum 2 mahl hanß Georg Breÿ Schneider, Jfr. Maria Barbara hr Heinrich Reichard Schneider v. Burgers ehel. T. (i 172)

L’aubergiste au jardin des Arquebusiers Jean Georges Brey meurt en 1719 en délaissant une fille de son premier mariage et trois enfants du deuxième. La succession comprend deux maisons, rue du Parchemin et au quartier des Souabes. La masse propre à la veuve est de 431 livres, celle des héritiers de 648 livres. L’actif de la communauté s’élève à 745 livres et le passif à 1 463 livres.
1720 (10.5.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 3) n° 123 (116)
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen haab undt Nahrung, liegender und Vahrender, Keinerleÿ davon außgenommen, so weÿland der Ehren: und vorgeachte Herr Johann Georg Breu geweßene Gastgäber zum Armbrust Und burger allhier nunmehr seel. nach seinem den 29.ten 9.br des Verwichenen 1719.ten Jahrs genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, welche Verlassenschafft auf freundliches Ansuchen erfordern und begehren des sowohl in erster alß dießer Letzten Ehe Ehelich erzeugter Kinder und ab intestato hinterlassener rechtsmäßiger Erben alle nach diesem Titulo Inventarÿ ordentlich benambste fleißig inventirt Und ersucht, durch die Viel Ehren und tugendsame Frau Mariam Barbaram gebohrne Reichardin die hinterbliebene Wittib beÿständlich deß Ehren und achtbahren H. Johann Peter Bergers bohrenmachers und burgers allhier deroselben geschwornen Curatoris (…) Actum Straßburg d. 10. Maÿ 1720.
Der Verstorbene seelig hat ab intestato Zu seinen rechtsmäßiger Erben verlassen alß Volgt 1. Jf. Annam Catharinam mit weÿland der Ehren u. tugendsahmen fr. Catharina gebohrner Zeßenmcherin in Erster Ehe erzeugt und hinterlassene tochter, so bevögtigt Ist mit dem Ehrengeachte und bescheidenen H Joh: Jacob Kühlen Zimmermann und burger allhier,
2. H. Philipp Jacoben, Leedigen hauß Knecht, 3. H. Johann Friderich, Gastgäbern auf E. E. Zunfft der fischer, 4. die Viel Ehren und tugendsahme frau Mariam Salomeam Biermeÿerin gebohrne Breuin H. Johann Jacob Biermeÿer Werckmeisters auf dem Zimmerhoff allhier ehelich. haußfrau, dieße dreÿ Letztere mit der Eingangs hinterbliebener Wittib Ehelich erzeugte Kinder, Alle Vier aber Zugleichen portionen und antheilern

In einer allhier Zue Straßburg ane dem Rooßen Crantz gelegenen und zum Armbrust genanter Gastbehaußung und hiehero gehöriger behaußung sich befunden als Volgt
Ane Höltzen und Schreinerwerck, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, In der Cammer D, In der Cammer E, Vor diesem Gemach, In der obern Wohnstub, In der Stub Cammer, Ins officiers Stub
Eigenthumb ahne einer behaus. (T.) Item eine Eckbehaußung gegen dem Rooßen Crantz über (…)
(d. helffte W. die andere helffte E.) It. eine Kleine behaußung sampt dero begriffen Rechten undt Gerechtigkeiten allhier zu Straßburg in dem Schwabenländel gegen dem frantzöischen hospital Uber gelegen, einseit neben H. Niclaus Galliart. dem würten 2.seit neben Friderich Waltbauren Leinenwebern, hint. auf Hr Rathh. Abrahamb Habrechten den Uhrenmacher stosend, so freÿ Leedig Und Eigen, Und ist diese behaußung durch obgemelte der Statt Straßburg Werckmeistere Crafft einer Zu dem Concept gelüfferten schrifftlichen Abschatzung angeschlagen pro 112. lb, Hierüber meldet i. teutscher Pergamentener K.brieff in der C.C. Stub gefertigt v. mit dero größern Innsiegel V.wart datirt d. 5.te 8.bris 1712, Meldend wie weÿl. Joh. Friderich dürr der Meelmann v. Anna Maria gebohrne Zestenmacherin beede geweßene Eheleute allhier solche Käufflich angenommen haben, als Von welch ged. Ehefr. die beede im Leben geweste Ehepersohnen solche behaußung Crafft Vorher eingetragenen Leibgedings eÿgenthümlich Vberkommen haben
Ergäntzung, Inhalt Inventarÿ durch weÿl. H. Johann Heinrich Meckeln geweßenen Notm. publ. A° 1690 aufgericht.
Wÿdumb So Künnftighien der Frau Wittib anheim fället. Es hat weÿland Hr Heinrich Reichard der ältere geweßene Schneider und burger allhier der fr. wittib Vatter seel. frauen – seine hinterbliebenen wittib nach besag der Eheberedung (…)
Bericht. Dasjenige was beede Eheleute ererbt von vorgedachter Annæ Mariæ Zißenmacherin ererbt bestehet einig. Und allein in einem theils beÿ der Wittib theils beÿ der Erben Nahrung beschriebenem häußlein, die wenigen Mobilien hat, Sie beÿ Ihren lebzeit. dem bericht nach noch selbsten v.kaufft, weilen Sie aber kurtz vor H. breuer seel. verstorben, so würdt der anschlag des haußes heuten wieder Von der Stallsumm gezogen werd., maßen sie breuische Eheleute noch keinen genuß davon gezog.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, der Wittib Nahrung bt. Sa. haußraths 14, Sa. Silbers 2, Sa. Goldener Ring 2, Sa. Eigenthum ane einer behaußung 56, Sa. Schuld 25, Sa. ergäntzung 330, Summa summarum 431 lb
Der Erben Vermögen, Sa. haußrats 23, Sa. Silbers 9 ß, Sa. Eigenth. ane einer behaußung 56, Ergäntzungs rest 661, Summa summarum 742 lb – Schulden 93 lb, Nach deren Abzug 648 lb
die Theilbahre Verlassenschafft, Sa. haußraths 67, Sa. Wein und Leerer Vaß 20, Sa. Silbers 2, Sa. Goldener Rings 1, Sa. baarschafft 12, Sa. Eigenth. ane einer behausung 625, Sa. Schuld 15, Summa summarum 745 lb – Schulden 1463 lb, Compensando, Theilbahr passiv Onus 718 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 315 lb
Abschatzung d. 1.ten Maÿ ano: 1720. Weÿlandt deß Ehrenhafften, Und bescheÿtenen H: Joh: Görg Breÿ Gastgeber, ist eine behaußung, Alhir in der Statt Straßburg, in der Brandt gaßen gelegen Zu der Armprust genandt, ist Ein Eckh hauß, Ein Seith Neben H. Jacob Botzum, witib, Ander seÿth Neben: H: Michäll Ehrlacher: W: M: Deß Münsters, hinden auff Lorentz Dibort, Leinenweber stoßendt, Welche behausung, hoffstatt, Stuben, Kammern, Küchen, hauß Ehren, Gebälckhtes Kellerlein, Ein Altes Neben gebeÿell, Mit einem halben tach, dar in ein Soldaten stübell, Und Nebens gangell, höffell, und brunen Sampt aller Ihrer gerechtigkeit, Wie solches durch der Statt Straßburg Geschworenen Werckh leüthen in der besichtigung befundten, Und dem Jetzigen preiß Nach an geschlagen wirt vor, undt umb 1250 Gulten,
Der Ander begriff Ist Auch Alhir in der Statt Straßburg, in dem schwabenlendell gelegen beÿ dem Frantzoischen spital, Ein Seith Neben H: Nicolaus Galliart, Wirt, Ander seith Neben Friterich Waltbaur, leinen Weber, hinden auff H. Abraham Habrecht, Uhren Macher E:E: Großen Raths alten beÿsitzer stoßendt, Welche behausung, hoffstatt, Stuben, Kammern, hauß Ehren, Ein Klein Neben gebeÿlein, Mit Einem halben tach, darunder Zweÿ Kämmerlein, Ein gebälckhtes Kellerlein, Zweÿ höfflein, welche behaußung Schlecht Und alt ist, sampt Ammer Ihrer gerechtigkeit, Wie solches, durch der Statt Straßburg Geschworenen Werckh Leüthen in der besichtigung, befundten Und dem Jetzigen preiß Nach an geschlagen Wirt vor, undt umb 225 Gulten, Bezeichnuß durch der Statt Straßburg geschwohren Werckhleüthen [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werckh Meister des Meinsters, Johannes schultz balihr auf dem Zimmerhof

Jean Georges Brey et Marie Barbe Reichard vendent la maison au marchand Georges Frédéric Seidenbinder et à Marie Barth moyennant 600 livres

1708 (19.1.), Chambre des Contrats, vol. 581 f° 54-v
(600) Joh: Georg Breÿ Gastgeber u. Maria Barb: geb. Reichardin
in gegensein Georg Friedrich Seÿdenbinders handelsmann und Maria geb. Barthing
eine behaußung mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten allhier im Thomanloch, einseit neben der herberg zuem hohensteeg anderseit neben dem hauß zuem Schwartzen vass hinten auf Joh: Georg aßfalck stoßendt, darvon gehen jährlich 5 ß bodenzinß denen Mollingerischen EE – um 50 und 200 pfund capitalien (verhafftet, geschehen um) 350 pfund

Georges Frédéric Seidenbinder épouse à Colmar le 22 novembre 1694 Marie Barth, fille de garde-champêtre après avoir passé un contrat de mariage, copié à l’inventaire ci-dessous. Leur fille Marie Madeleine naît à Strasbourg un an plus tard.
Copia der Eheberedung zwischen Herrn Friderich Seidenbinder des Handelsmanns Von Straßburg alß hochzeither An Einem Und dann der Viel Ehr und Tugendgezierten Jungfrau Anna Maria, Herrn Johann Georg Barthen allhießigen burgers und Veldweißers Ehelichen Tochter alß hochzeitherin Andern theils (…) Alßo vorstehende heuraths Puncten abgered und Verglichen in Allhießiger Gerichtschreibereÿ (…) mit Zuziehung herrn Georg Willhelm Fabers alß der Jungfrau hochzeitherin Vogt und Ihro selbsten, beÿsein des hochzeiters assistent herr Friderich Von Türckheim des Handelßmanns allhier (…) den 12. Novembris des 1694. Jahrs. Seraffond, gerichtschreiber
(Baptême, Saint-Thomas (luth.) 22 décembre 1695, Marie Madeleine, f° 176 n° 751)

Marie Barth devient bourgeoise par son mari le 24 septembre 1695
1695, 4° Livre de bourgeoisie f° 659
Maria Bardtin, H. Joh: Georg Barthen handelßmann Zu Colmar Ehl: tochter empfangt das burgerrecht Von Georg Friderich Seÿdenbinder handelßmann allhie Ihrem Ehemann p. 2. gold fl. 16 ß so bereits beÿ der Cantzleÿ erlegt Worden und wird Zu E. E. Zunfft Zum Spiegel dienen. Promis.d. 24. 7.bris 1695.

Georges Frédéric Seidenbinder et Marie Barth hypothèquent la maison au profit du docteur en médecine Jean Gaspard Eissenschmidt

1712 (7.6.), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 418
Georg Friedrich Seÿdenbinder handelsmann und Maria geb. Bardein beÿständlichu Josiae Tiefenbachers goldarbeiters u. Joh: Seupels Chirurgi
in gegensein H. Joh: Caspar Eißenschmidt Med: Dri: – schuldig seÿen 300 pfund
unterpfand, ihr hauß c. appert: allhier im Thomanloch ahm hohensteeg, einseit neben besagtem steeg anderseit neben dem Schwartzen vass gelegen

Georges Frédéric Seidenbinder et Marie Barth font dresser un état de leurs biens dans leur maison au Thomanloch. La masse propre à la femme est de 771 livres. L’actif de la communauté s’élève à 623 livres et le passif à 1 021 livres.

1716 (15.2.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 38) n° 1301
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, so der Ehren und Wohlvorgeachte Herr Geörg Friderich Seÿdenbinder handelßmann und die Ehren und tugendsahme fraw Maria gebohrne Barthin beede Eheleuthe und burgere allhier zu Straßburg der Zeith active besitzen und hiengegen wieder passivé zu bezahlen haben, welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren beeder Eheleuthe selbsten und Zwahr die fraw mit assistentz Tit. Herrn Johann Heinrich Illers Notarÿ jurati et publ. burgers allhier Ihres geschwornen herrn Curatoris fleißig inventirt (…) So beschehen allhie in der Königl. freÿen St. Str. Sambstags den 15. Febr. A° 1716.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Thomanloch gelegenen Undt in dieße Nahrung eÿgenthümblich gehörigen Behaußung sich folgender maßen befunden
Ane Höltzen und Schreinerwerck. Auff der Bühn, In der Wohnstub, In der Wohnstub Cammer, In der Nebens Cammer, Im Hauß Öhren, In der Kuchen, In der Undern Stub, Im Keller, Im ladell
Eÿgenthumb ane einer Behaußung (T.) It. eine Behaußung mit allen deren Gebewen begriffen weithen Zugehörden rechten und Gerechtigkeiten gelegen in der Statt Straßburg an Thomanloch, einseith neben der Gastherberg Zum hohensteeg, anderseith neben dem hauß zum schwartzen vaß hinden auff Johann Georg Aßfalck stoßend, darvon gehen Jährlichen 5 ß 6 d Bodenzinß denen Mollingerischen Erben zu doppeltem Capital ohnvorgreifflich gerechnet 11 lb. It. 12. lb à 4 pro Ct° gerechneten Zinß Herrn Lt Johann Ernst Schwenden uxorio nomine Jahr. auff Joh: Baptista ablößig in Cap. mit 300 lb. Sonsten gegen männiglich freÿ leedig v. eÿgen vnd wurd solche behaußung wie selbig in A° 1708. erkaufft worden anhero æstimirt pro 600 lb. Davon abgezogen vorher befindlichen darauff hafftende beschwerde d. 311 lb. So verbleibt allhier annoch außzuwerffen in rest benantlich 289 lb. Darüber besagt ein teutsch perg. Kbr. mit der St. Str. anhangendem CC Insiegel Verwahrt, so datirt den 19. Januarÿ A° 1708.
Ergäntzung der Frawen ermanglenden unveränderten Guths. Innhalt des auß weÿl. Frawen Maria Magdalena Schultheißin der Frawen mutter seel. auffgerichteten Verlaßenschaffts abtheilungs concept durch H. Siffert den Gerichtschreiber Zu Collmar
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Frawen Nahrung betr. Sa. haußraths 56, Sa. Silbers 6, Sa. Goldener Ring 7, Sa. Ergäntzungs rest 651, Sa. Activ Schuld 50, Summa summarum 771 lb
Theilbar Guth belangend, Sa. haußraths 149, Sa. Wahen in das gewerb gehörig 121, Sa. Silber Geschmeids 11, Sa. Goldener Ring 3, Sa. Eÿgenthumbs ane i. behaußung 289, Sa. Schuld 49, Summa summarum 623 lb – Schulden 1021 lb, die Passiva das theilbare Guth übersteigen vmb 397 lb
Copia der Eheberedung (…) den 12. Novembris des 1695. Jahrs. Seraffond, gerichtschreiber

Connu par le répertoire du notaire, l’inventaire après décès de Georges Frédéric Seidenbinder est dressé en 1736.

1736, Not. Lichtenberger (Jean Philippe, rép. 65 not 21) f° 37-v
n° 450
Inventarium über weÿl. Herrn Geörg Friderich Seidenbinder geweßenen handelßmanns seel. Verlassenschafft

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 100 florins (50 livres) sur un total de 1 500 florins
1736, Livres de la Taille (VII 1178) f° 177-v
Spiegel F. N° 7221 – Weÿl. H. Georg Friedrich Seidenbinder, gewesenen Handelßmann und burgers alhier Verlaßenschafft Inventirt H. Not. Lichtenberger sen.
Concl. fin. Inv. ist fol. 68.b, 838 lb 1 ß 11 ½ d, die machen 1600 fl, verstallte 1500 fl, Zu wenig 100 fl.
Warvon der Nachtrag gerechnet wird auff acht Jahr in duplo à 6 ß d macht 2 lb 8 ß
Und auch auff Sechß Jahr in simplo à 3 ß thut 18 ß
Extat kein Stallgelt
Gebott, 2 ß 8 d
Abhandlung, 1 lb 2 ß 6 d, Summa 4 lb 11 ß 2 d
dt. 24° Septembr. 1736.

Après la mort de Georges Frédéric Seidenbinder, la maison revient pour moitié à ses deux filles, Madeleine qui se convertit et épouse Ignace Loosmann et Marie Susanne qui épouse Jean Georges Scheibel

Originaire d’Andlau, Ignace Loosman, ancien serviteur du comte du Bourg devient bourgeois à titre gratuit en janvier 1721 après avoir fait dresser un état de sa fortune.
1721, 4° Livre de bourgeoisie p. 857
Ignatius Looßmann Von Andlaw geb. gew. bedienter beÿ Monseigneur le Comte du Bourg, diebold Looßman des Schneiders allda ehel. Sohn erhalt das burger Recht gratis w. beÿ .E E. Zunfft d. Mörin dienen, jur. d. 27. dito [Januarÿ 1721]

1721 (11.1.), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 67)
(Designation und Verzeichnüs) Ignatius Loßmann der Ledige Kieffer von Andlau gebürtig, so dermahlen beÿ Ihro hochgräffl. Excellence H. Marchall Comte du Bourg so bereits Verheurathet an Mariam Magdalenam Seÿdenbänderin, H. Joh: Georg Seÿdenbänder des Kauffmanns und burgers alhier ehel. tochter, hat volgendes eÿgenthümblich in Vermögen, wie er solches beÿ seiner handtreu affirmirt
Silber, 163 lb

Ignace Loosmann épouse Madeleine Seidenbinder dont la conversion figure à la fois dans le registre des Jésuites et dans celui du convent ecclésiastique.
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 65)
Anno 1721 die 7. Januarÿ (…) sacro Matrimonÿ Vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Honestus Adolescens Ignatius Loosmann honesti Theobaldi Loosmann et defunctæ Mariæ Henningerin conjugum Andlaviensium filius et Magdalena Seidenbenderin neo conversa Georgÿ Friderici Seidenbinder civis hujatis filia ambo in hac Parochia Commorantes (signé) , + signum sponsi, Maria Magdalena Seidenbinderin (i 35)

Conversions par les Jésuites (1 AST 305, p. 318) Maria Magd. Seidenlindern 1720 Decemb. 1
Répertoire du Convent ecclésiastique (cote 1 AST 89) n° 146) Seidenbinderinn, Magdalena.

Ignace Loosmann et sa femme sur le point d’accoucher dictent leurs testaments dans la maison du fabricant de pâtés Jean Georges Tag près des Petites Boucheries.
1730 (31. Aug.), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 63)
Codicillus reciprocus H Ignatÿ Loßmann Einspännigers et uxoris (ist nicht expedirt worden)
Zuwißen daß auff Donnerstag den 31. Augusti Anno 1730. Nachts Zwischen 8 und 9 Uhren beÿ dreÿ hellbrennenden lichtern in einer alhier Zu Straßburg ane der Kleinen Metzig gelegener H Johann Georg Tagen dem Pastetenbeckh eigenthümlich zuständigen behausung in dem hinterhauß befindlichen Wohnstub die fenster in den hoff auß sehend, der Ehren und Wohl Vorgeachte H. Ignatius Looßmann Einspänniger und die Ehren und tugendsahme Frau Maria Magdalena gebohrne Seÿdenbäderin, beede Eheleuthe und burgere alhier, Er der Man gesund gehend und stehenden, Sie die frau aber wegen erlittenen schwehrer Kindbett, kranckh und unpäßlich danenhero in eonem bett liegend
[unterzeichnet] Ignatius loßmann, Maria Magdalena los Mänin

Ignace Loosmann meurt en 1761 en délaissant six enfants. L’inventaire est dressé dans une maison près des Petites Boucheries. L’actif de la succession s’élève à 356 livres, le passif à 80 livres
1761 (4.6.), Not. Fické (6 E 41, 756) n° 164
Inventarium über Weÿland des Ehrengeachten Ignatii Loosmanns, des gewesenen Einspennigers und Burgers alhier Zu Straßburg nunmehro seel. Verlaßenschaft, auffgerichtet in Anno 1761 – nach seinem den 12.ten Maÿ h. a. aus dießer Zeitlichkeit genommenen tödlichen Hintritt verlaßen, Welche Vermögens Nachlass heutigem Zu End gesetztem Dato, auf begehren Frauen Mariæ Magdalenæ Looßmännin gebohrner Seidenbinderin, des abgeleibten seel. hinterlaßene Wittib, beÿständlichen Herrn Johann Georg Scheubel, des Krämers und Burgers alhier, eines theils, und andern theils sein des Verstorbenen seel. mit erstbemelter deßen hinterlaßener Wittib ehelichen erzeugt und ab intestato Zu Erben verlaßen (…) So beschehen Straßburg den 4. Junÿ 1761.
Der verstorbene seel. hat ab intestato verlaßene Erben sind 1.mp Frau Maria Helena Gaffury gebohrne Looßmännin, Herrn Innocentii Gaffury des Handelsmanns und b. alhier Ehefrau, 2.fo H Johann Friderich Leonor Loosmann der ledige Handelsmann in der frembde sich befindend, 3.tio H Frantz Ignatius Loosmann, Handelsmann und b. alhier, 4.to Frau Anna Maria Kuhnin, Mstr Frantz Anthoni Kuhn des Hosenstrickers und b. alhier Ehefrau, 5.to H. Anthoni Ferdinand Loossmann, lediger Paucker in Kriegs diensten sich befindend und 6.to Frau Susanna Catharina Hießlerin gebohrne Loosmännin, Mstr Frantz Anthoni Hießler des frantzösischen Becken und b. alhier Ehefrau, Alle sechs des abgeleibten seel. mit Eingags gemelter deßen hinterlaßener Wittib ehelich erzeugt Kinder
Es haben aber die Vier anwesenden derselben ihro freÿmüthige Erklärung gethan, wie sie wohl wüßten, daß die gesamte Vermögenschaft der Wittib, ihrer leiblichen Mutter als von ihren Eltern ererbte Natural posten Zustandig wäre. Sie könnte allso für das vätterlich Erbe im geringsten kleinen Anspruch darauf machen, sondern wolten vielmehr derselben alles in allem, als Ihro gehörige in ruhigem Besitz laßen (…)
In einer alhier Zu Straßburg ane der Kleinen Metzig gelegener dißorts im hintern hauß lehnungsweiße bewohnenden behaußung hat sich befunden als
Waaren. Nemlich die wenige vorhandene Nürnberger Waaren sich durch Herr Johann Georg Scheibel den Krämer besichtiget und dem Stall Tax nach angeschlagen worden pro 6.
Summarischer Extractus. Des Verstorbenen seel. Sa. haußraths 46 lb, Sa. Nürnberger Wahren 6, Sa. silbers 3, Sa. golenen Rings 1, Sa. Pfenning (375, die Interesse aber zu 5. pro Cto gerechnet, trift solches Capital in Auswurf nur an) 300, Summa summarum 356 lb – Schulden 80, Nach deren Abzug 275 lb

Marie Barth meurt le 12 décembre 1738. Les préposés de la Taille dispensent les héritiers de faire dresser un inventaire. Lors du partage, la maison qui n’a pas trouvé preneur est attribuée à la fille cadette Marie Susanne le 29 janvier 1739.

1738, Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 24) n° 514
Abtheilungs Concept über Weÿland Frauen Mariæ Seidenbinderin geb. Barthin auch weÿland herrn Georg Friderich Seidenbinders, gewesenen handelßmanns und burgers allhier seel. nachgelaßener wittib nun auch seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1738.
Zuwißen seÿe hiermit, demnach Frau Mariæ Seidenbinderin gebohrne Barthtin, den 13. Decembris A° 1737. dieses Zeitliche gesegnet, und darauffhien den 23. dito deroselben beede Töchtere und Erben auff der Statt Stall das in A° 1736. über deren Vatters seel. Verlaßenschafft auffgerichtete Inventarium producirt, Zugleich um Dispensation der Inventation angehalten, auch solche gegen erlegter abhandlungs gebühr erhalten,, daß darauffhien die beede Töchtere Frau Maria Magdalena Looßmännin gebohrne Seidenbinderin, Herrn Ignatÿ Looßmann, Einspänniger und Burgers allhier Ehegattin und Frau Maria Susanna Scheibelin gebohrne Seidenbinderin Hrn Johann Georg Scheibel, Krämers und burgers allhier Ehegattin nebst ihren Ehemännern zusammen geschritten, die von der Mutter seel. Verlaßene Nahrung theils verkaufft, theils in beÿsein mein unterschriebenen Notarÿ vertheilt – Actum unter hernach gemelten Datis Anno 1738.
Bericht wegen der Ehesteuren (…)

(f° 8) Abhandlung der Behaußung so Zwischen beeden Frauen Erbinnin als ohnvertheiltes Erbguth gemeinschaftlich gewesen.
Wegen der in diese Verlaßenschafft gehörigen in allhiesiger Statt Straßburg ane dem Thomanloch gelegener behaußung, Hoff, hoffstatt mit allen denen Gebäuen, begriffen, Zugehörden, und Gerechtigkeiten ein Seith neben der Gastherberg Zum Hohensteeg, herr Abraham Teutschen gehörig, anderseith neben einem Hauß Zum schwartzen Gaß genannt, und dem hiesigen teutschen mehrern hospital gehörig, hinden auff Herrn Johann Daniel Friesen den Tabackbereiter stoßend, davon gehen Jährlichen auff Martini 5 ß 6 d bodenzinß denen Mollingerischen Erben sonsten freÿ Ledig und eigen, haben beede Töchtern und Erben nach deme sich Kein frembder Kauffmann nach beschehener genugsamer Publication darzu præsentiren wolte, den endlichen Schluß gefaßt, daß man seelbige um einen gewißen Preiß anschlagen und darum dass ohnpartheÿische looß legen solle, welches sich dieselbe einmüthig mit Consens Ihrer Ehemänner wohlgefallen laßen und gedachte behaußung auff die Summ Von Ein 1500 Guldin setzig courant geschetzt und diese Condition beÿgefügt, daß diejenige Erbin, der solche in dem looß Zufallen würde, Sie den darauff stehenden bodenzinß Zu übernehmen (…)
ist gemelte behaußung Frauen Mariæ Susannæ Scheubelin dier Jüngeren Tochter in dem Looß Zugefallen
Actum Straßburg den 29. Januarÿ Anno 1739

Fils de boucher, Jean Georges Scheibel fait son apprentissage auprès du tailleur Jean Goll de 1722 à 1725
1722, Protocole de la tribu des Tailleurs XI 344 (1710-1723)
(f° 208-v) Dienstag den 21. Juli>Anno 1722 – Johannes Goll der Schneid. Meister allhie nimbt zu einem Lehrjungen an Hannß Georg Scheibel, weÿl. Georg Scheibels des burgers vnd Metzigers allhier Hinderlassenen Ehelichen Sohn, welchen mit beÿstand Johanns Philipp Lobsteins des burger und Paßmentirers als seinen geschwornen Vogts Zugegen ware, denselben das handwerck auff 3 jahr Zu lehren und gehet die Zeit an auff Philippi Jacobi 17222 vnd endet sich auff gemelt Zeit 1725. ist verglichen, daß d vogt von das lehrgeldt 45 fl vnd zwar die helffte gleich an die andere helffte aber Zu end der lehrjahr solche abzustatten Verobligirt seÿn soll.

Protocole de la tribu des Tailleurs XI 345 (1724-1735)
(p. 88) Dienstag den 21.ten Aug. 1725 – Johann Goll Spricht Johann Geörg Scheibel freÿ Weÿland Geörg Scheibels gewesten burg. und metzgers alhier hinterlaßenen Ehelichen Sohn der Lehr Zeit freÿ.

Jean Georges Scheibel présente son chef d’œuvre dont les examinateurs sont satisfaits. Il est reçu maître le 17 juin 1730.
(p. 263) Mittwoch den 17.ten Junÿ 1730 – Erschienen unter H. Johann Jacob Reichert seinem Examinatore Johann Georg Scheibel hießiger burgers sohn bittet ihm Zu seinem vorhabenden Meisterstück beliebige Rieß auffzulegen, derowegen dem Imploranten mit folgenden stücken is bekant und Willfahrt worden.
N° 1 Ein Manns Kleÿdt, N° 4 Ein Meß gewand, N° 3 Ein Rathsbotten Rockh, N° 13 Ein Creütz rock, N° 12 Ein Weiben schoben.
Factâ Relatione der geschwornen Herren Meisterstück schauern daß sie die hievor stehende Rieß gantz wohl und löblich verfertiget Erfunden hätten ist er Implorant in daß allhießige Meister Recht auff und ahngenommen worden.

Il devient tributaire le premier août 1730 à condition de produire un certificat de la Taille, ce qu’il fait le 22 août suivant.
(p. 271) Dienstags den 1.ten Augusti 1730 – Johann Georg Scheibel hießiger burgers sohn Erlangt das Zunfft und stuben recht mit dem anhang das er den stall schein biß ad procimam producirren im daselbst gepflogene Richtigkeit hier bescheinen solle.

(p. 277) Mittwoch den 23.t. Aug. 1730 – Johann Geörg Scheibel Weÿl. Johann Geörg Scheibels gewesten burgers und metzgers allhier Ehelicher Sohn, producirt Zufolg Erkantnus vom 1.ten huj. seinen stallschein, und bescheint dar durch gepflogene richtigkeit, bittet ihn völlig Zue recipiren. Erk. wird völlig Recipiret, und dieße parition verzeichnet.

Jean Georges Scheibel épouse Marie Susanne Seidenbinder le 2 août 1730 : contrat de mariage, célébration.
1730 (18. Julÿ), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 52) n° 50
Eheberedung Zwischen Johann Geörg Scheubel, dem ledigen Schneider, weÿl. Johann Geörg Scheubel, gewesenen Metzgers und burgers allhier nachgelaßenem ehelichem Sohn, alß dem hochzeiter beÿständlich H Johann Philipp Lobstein, Poßmentirers und burgers allhier seines Vogts, ane einem
Sodann Jgfr. Mariæ Susannæ Seidenbinderin, H. Geörg Heinrich Seidenbinders handelßmanns und burgers allhir mit Frauen Maria gebohrner Barthin ehelich erzeugten Tochter alß der Jgfr. hochzeiterin, mit consens und beÿstand herrn Geörg Michael Martin, Einspännigers allhier, am andern theil
Actum Straßburg auff dienstag den 18. Julÿ Anno 1730 [unterzeichnet] Johann Georg Scheibel als hochzeitter, Maria Susanna Seidenbinderin Als hochzeiderin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 102, n° XIII)
1730. Dominica VII et VIII Trinitatis proclamati sunt Johann Georg Scheibel lediger Schneider v. burger alhier weÿl. Johann Georg Scheubel geweß. Metzgers v. burgers alhier hinderlaß. ehel. Sohn v. Jgfr. Maria Susanna Georg Friderich Seidenbinders deß Krämers v. burgers alhier ehel. Tochter, copulati sunt Mittw. d. 2. Augusti [unterzeichnet] Johann Georg Scheibel als hochzeitter Maria Susanna Seidenbinderin als hoch Zeüderin (i 106)

Marie Susanne Seidenbinder fait dresser l’inventaire de ses apports qui s’élèvent à 197 livres
1730 (10.8.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 8) n° 155
Inventarium über Frauen Mariæ Susannæ Scheubelin gebohrner Seidenbinderin, Johann Geörg Scheubels, Schneiders und burgers allhier Ehegattin Zu Ihrem Ehemann in die Ehe gebrachte Nahrung auffgerichtet Anno 1730 – und Vermög auffgerichteter Eheberedung sich Vor unverändert Vorbehalten hat (…) So beschehen in Straßburg auff Donnerstag den 10. Aug. A° 1730.
Sa. haußraths 52, Sa. Kleÿdung und Weiß gezeug 59, Sa. Silbers 12, Sa. goldener Ring 12, Sa. baarschafft 60, Summa summarum 197 lb

Jean Georges Scheibel qui va reprendre les affaires de Georges Frédéric Seidenbinder, marchand d’articles de Nuremberg, quitte la tribu des Tailleurs pour celle du Miroir. Il demande cependant à rester tributaire chez les Tailleurs le temps de son apprentissage.
Protocole de la tribu des Tailleurs XI 346 (1735-1753)
(p. 8) Montags den 9.ten Maÿ 1735 – Johann Georg Scheibel burger und schneider meister alhier stehet Vor und berichtet wie daß sein Schwiger Vatter Georg Friderich Seÿdenbinder, so mit Nürenberger wahr handelt, seine profession als ein alter betagter Mann alleinig nicht mehr wohl Vorstehen könne, Kein Kind, so ihm beÿhülfflich seÿn Könte, beÿ sich hätte, in deme die jenige tochter, so er beÿ sich gehabt, unlängst gestorben, alß wäre er Implorant Entschloßen, auff sein Meisterrecht Zur resigniren, sich beÿ E. E. Zunfft Zum spiegel in die lehr Einschreiben Zu laßen und demselben Hülffliche hand Zueleisten, gleich wie er hiemit darauff renunciret, selbiges resigniret, bekand sothane seine renunciation und resignation ahn zu nehmen, Zuverzeichnen, Zu laßen und ihm deßen einen schein umb selbigen gehöriger orthen Vorlegen Zu können mit zue theilen, jedoch mit reservation, daß er beÿ dießer Ehrs. Zunfft noch für ein Zeitlang buß seine Lehr jahr werd. gegendigt seÿn leibzünfftig Verbleiben wolle. Ist Erkant, wird die beschehene renunciation und resignation ahngenommen und verzeichnet, anbeÿ ahnbefohlen demselben ein schein darüber mit Zutheilen das Zunfftrecht aber alß einem Leibzünfftig biß Zue anderwärtiger seiner gelegenheit reserviert [unterzeichnet] Johann Georg Scheibel

(f° 25) Sambstags den 30. Julÿ 1735 – Johann Geörg Scheibel burger und Ehemaliger schneider meister alhier, welcher den 9.ten Maÿ jüngst auff sein Meisterrecht Verzug gethan hat, resignirt anjetzo mit Vorwißen und Consens S. T. H. XV. Friderich Kornmanns, unßers Hochgebiethenden H. Oberherrns, wie auch H. Rathh. Niclaus Daniel Fettich und H. Zunfftmeisters Johann Michael Ricken Völlig auf sein Zunfft und Stuben recht, mit bericht daß er fürohin beÿ E. E. Zunfft Zuem Spiegel dienen wolle, welche resignation alsio ahngenommen und dem protocoll Zue inseriren, ahnbefohlen worden, daß er beÿ nächstkünfftigen Zunfft gericht dießer resignation halber gerichtlich Vor Zuestehen schuldig seÿn solle.

Jean Georges Scheibel et Marie Susanne Seidenbinder hypothèquent la maison au profit du pharmacien Benjamin Hecht.

1752 (16.11.), Chambre des Contrats, vol. 626 n° 550
Johann Georg Scheibel der krämer und Maria Susanna geb. Seidenbinderin mit beÿstand Johann Caspar Schweigheimer des strumpff webers und Johann Georg Kopp des nadlers beede ihrer vettern
in gegensein H. Benjamin Hecht des apotheckers – schuldig seÿen 100 lb
unterpfand, eine behausung, hoff, hoffstatt ane dem Thomanloch, einseit neben der gastherberg zum hohen steeg, anderseit neben der zum schwartzen Faß genannten dem mehrern hospital gehörigen behausung, anderseit neben, hinten auff Johann Daniel Frieß den tabachändler – davon gibt man 5 ß 6 ane bodenzinß

Marie Susanne Seidenbinder meurt en mai 1780 un an après son fils, pasteur célibataire. Elle a institué son mari légataire universel. Les experts estiment la maison à 325 livres. Elle déclare lors de son testament qu’elle est malade (paralysée des jambes) depuis 34 ans. La succession s’élève à 462 livres.

1780 (5.6.), Not. Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, 601) n° 364
Inventarium über Weiland Fraun Maria Susanna Scheibelin geborner Seidenbinderin, des H. Johann Georg Scheibel, Handelsmann und burgers alhier Zu Straßburg, gewesener Ehegattin Verlaßenschafft, auffgerichtet 1780 – nach ihrem den letztabgwichenen 4. Maj aus dießer Welt genommenen seligen Abschied zurückgelaßen hat. Welche Verlaßenschafft auf Ansuchen erstberührten hinterbliebenen Wittwers als einzigen Testaments erben, fleißig inventirt

in Straßburg in hienach inventirter an dem Thomasloch gelegener Sterbbehausung auf Montag den 5. Junius Vormittag in de Jahr 1780.
Abschrifft des den 23. Martii A° 1779 vor mir Notario ausgesprochenen Testaments – die Tugendsame Fr. Maria Susanna Scheibelin geborner Seidenbinderin, des H. Joh. Georg Scheibel, hiesigen B. u. Handelsm. Ehegattin (…) Zu sich in ihre an St. Thomas Loch gelegene eigenth. Behaußung berufen, welche auf I. Sessel sitzend, Zwar an Gliedern gelähmt, sonsten bei gesundem Hertzen, bei guter Vernunft und richtiger Sinnen, aus freiem Gemüt, von niemand hierzu weder beredet noch verleitet, offentlich anzeigte, da sie ô wissen kan, wann der Allermächt sie von ihrem 34. jährigen Elend dh. i. seel. Tod befreien werde (…) Endlich u. III. Weil alhier, wo das gesch: Recht gilt, die Einsetzung i. jedem testaments Hauptstück ist, so sezet die Testirerein, da die dh. ihres vor einigen tagen verstorb. eintzigen Sohnes todfall nunmehro ohne KK. sich befindet, ihren Eingangs gemelten Werten Ehemann, aus danckb. Erkenntlichk. der von demselben seit ihrer 49. jährigen ehe bereits genosenen u. solang der gütige Schöpfer ihnen beden Eheleuten das Leben fristen wird, von ihm ferners Zu erwartenden Liebe, treue, aufrichtiger Freundschaft und sorgfältiger Abwartung
(f° 5) Eigentum ane einer Behausung. (3 C. N° 262.) Nämlich eine Beh. Hofstatt u. Höflein mit deren Gebäud, Begriffen, Weiten, Zugehörd u. Gerechtigkeiten gelegen in hies: Statt an dem Tomanloch, 1. S. neben H. Abraham Teutsch zum hohen Steg geschildeter Gastherberg, 2. S. 1 zum schwarz Faß genannten u. dem hies. Teutsch. burger-Hospital gehörigen Haus, hinten auf Mr Jost, den schloßer, stosend, so außer 5 ß 6 d vorhin denen Edlen von Pfaffenlapp jetzo denen Mollingerischen Erben jährlich auf Martini abzurichten habendes Bodenzinß, frei und eigen, sofort durch (die Werckmeistere) inhalt deren den 11. Maj jüngsthin Zu diesem Inventarium-Concept gefertigten Abschtzungzedels gewürdiget worden um 650 fl. Obigen bodenzinß zu doppeltem Capital gerechnet davon abgezogen mit 22 fl. Restiren demnach an dem Anschlag 628 fl. das ist 314 lb. Die Hälfte dieses Haus hat die nunmehr Abgelebte von ihrer d. 13. Dec. 1737. selig verstorbenen Mutter weiland Frau Maria geb. Barth des weil. H. Georg Frid. Seidenbinder gew: Hdlsm. Wittwe ererbt, den andern theil aber von ihrer einzigen Schwester Fr. Maria Magd. des Weil. Ignatius Loosmann, gew. hies. B. u. Einspännigers jeztiger Wittwe d. 29. Januarii A° 1739 kraft der vor H. Not. Joh: Phil. Lichtenberger dah. niedergeschr. cession käuflich angenommen, vor die Bezalung des Kauffschillings ab. in H. Not. Joh: Carl Ficke Schreibstube sich quittiren lassen. So dann 3 aus hies. C.C.St. verf. u. m. deren anh. Ins. verw. perg. Teutsche Kbr. v. 23. febr. 1702, 13. Martii 1706 und 19. Januarii 1708
– Abschatzung Vom 11.ten Maÿ 1780. Auf begeren Herr johann Georg scheübel dem gremer ist Eine behausung alhier in der statt strasburg im thomenloch gelegen Ein seÿths. neben der gasthärberg Zum Hohen stäg anderer seÿts neben Einer behausung Mehrem Hospital gehörig und hinten auf Meister jost dem schloßer stoßend gelegen solche behausung bestehet in zweÿ stuben zweÿ Kuchen und Etlichen Kammern darüber ist der dachstuhl mit breidzigel belegt hat auch ein gewölbter Keller und gleiner Hoff. Von uns unterschriebenenn der statt strasburg geschwornene Werck meister und Vorhero geschehener besichtigung mit aller jhrer gerechtigkeit dem jetzigen wahren werth nach Estimirt und angeschlagen worden Vor und um Sechs Hundert fünffzig gulden [unterzeichnet] Hueber, Kaltner WMstr
hausrath 66, kurtze waaren 3, silbers 16, goldene ringe 8, baarschafft 53, eigenthum an einer behausung 314, Summa summarum 462 lb

Le pasteur note que la défunte a depuis de nombreuses années une maladie des membres.
Sépulture, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. reg. 1716-1783, f° 329-v, n° 10)
In diesem 1780. Jahr Donnerstag den 4. Maji abends um acht uhren ist frau Maria Susanna Scheibelin geborhne Seidenbinderin Johann Georg Scheibels burgers und Kremers alhier geweßte Ehefrau, nach einer Vielen Jahr daurender glieder Kranckheit gestorben, der erblaßte cörper wurde den 2. tag darauf Sambstag den 6. Maji mittag um 3 zu S Galli in die erdenruhe gelegt. Ihres alters 77 Jahr Vier monat dreÿ wochen weniger etliche tag [unterzeichnet] X Johann gorg Scheibels des ehemanns handzeich (i 338)

Pasteur à Hürtigheim, Georges Frédéric Scheibel meurt de fièvre des suites de son asthme à l’âge de 46 ans.
Sépulture, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. reg. 1716-1783, f° 311, n° 9)
In diesem 1779. Jahr Montag den 15. Martÿ morgens Zwischen Zehn und eÿlff uhren ist an einem hefftigen brustfieber Kranckheit mit engbrüstigkeit vereiniget nach einem Kurtzen Kranckenlager gestorben Rev: Dnus M. Georg Friderich Scheibel Membrum Seminarÿ Ecclesiastici und Pfarrherr Zu hürtigheim, der erblaßte leichnam wurde nach einer in unserer Kirche gehaltenen Leichenrede nach St Gallen Zur ruhestatte begleitet. Seines alters 46 Jahr 6 monat [unterzeichnet] X Johann gorg Scheibels des vatters handzeich (i 338)

Le revendeur Jean Georges Scheibel hypothèque la maison au profit du notaire Jean Daniel Saltzmann

1788 (19.4.), Chambre des Contrats, vol. 662 f° 159
Johann Georg Scheibel der krämer
in gegensein H. Johann Daniel Saltzmann notarii publici jurati ac practici – schuldig seÿen 200 gulden
unterpfand, die ihme eigenthümlich zuständige im Thomas loch, gelegene behausung samt zugehörden, einseit neben H. Teutsch dem hohen steeg, anderseit neben Frantz Joseph Lehmann dem metzger, hinten auff Mr Josten wittib und erben

Jean Georges Scheibel meurt en mars 1789 après avoir institué pour ses héritiers Jean Jacques et Marie Elisabeth Hertz, enfants du cordonnier Jean Jacques Hertz et de sa femme Elisabeth Fauerbach. La valeur de la maison est reprise de l’inventaire précédent. L’actif de la succession s’élève à 341 livres, le passif à 143 livres.

1789 (16.3.), Not. Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, 611) n° 624
Inventarium über Weiland H. Johann Georg Scheibel, des gewesenen Handelsmanns und Burgers alhier Zu Straßburg, Bermögens-Nachlassenschaft, auffgerichtet anno 1789. – nach seinem den 8. laufenden Monats aus dießer Welt genommenen seligen Abschied zurückgelaßen hat. Welches auf Ansuchen dessen eingesetzten Testaments Erben, namentlich, Joh: Jacob u. Jgfr. Maria Elisabetha derer Hertz bede großjährigen Alters ([in margine :] 1. d. 13. Ja. 61 get., 2. den 4. Aug. 64) und Zwar dieser mit Beihilfre ihres Vatters, fleißig inventirt u. untersucht.

in hernach Inventirter, an dem Thomasloch gelegener Sterbbehausung auf Montag den 16. März nachmittag in dem Jahr 1789.
Abschrift des durch den Entseelten den 21. Maj 1784 vor mir Notarius u. Zeugen mündlich ausgesprochenen Testaments – (in meiner Schreibstube) der ehrengeachte Hr. Joh. Georg Scheibel, hies. burger u. verwittw. Hdlsm. welcher offentl. anzeigte, da er besonders in seinem 78. jähr. Alter nicht wissen kan, wann, wie od. wo der Allmächtige ihn v. dieser Welt abford. werde (…) Endl. u., VI. weil in hies. Stadt, wo das geschrieb. Recht gilt, die Erbseinsatz eines jeden Testam. Hauptstück ist, so setzet der Test. da ihm seine 3. Kind. in die Ewigk. vorangegangen, des Joh: Jac. Hertz, hies. B. u. Schumacher m. Fr. Maria Elis. geborn. Fauerbach ehelich erzeugte 2. Kinder Joh. Jac. u. Maria Elis. zu Erben
(f° 4) Eigentum ane einer Behausung. (3 C. N° 262., 20°. 9. l. 9 s)) Näml. I. Beh. Hofstatt u. Höfl. m. deren Gebäuden, Begrif, Weiten, Zugehörd. Rechten u. Gerechtigk. gel. in hies: Statt an dem Thomasloch, 1. S. neben H. Abraham Teutsch zum hoher Steg geschildeter Gastherberg, 2. S. neben H. Frantz Joseph Lehmann dem Metzger hinten auf Mr Jost, des schloßers Wb. u. Erben, stosend, so außer 5 ß 6 d vorhin denen Edlen von Pfaffenlapp, anjetzo H. Johann Wilh. Mathäus Leiter, dem hies. B. u. Hdlsm. Namens Mollingerischer Creditmaß jährlich f. Martini abzurichten habenden bodenzinses frei u. eigen, sofort mit großgünstiger Erlaubnus der H. drei löbl. St. Stalls bei demjenigen Preis gelaßen wird, um welchen sie bei des Erb-laßers d. 4. Maj 1780 verstorb. Ehegattin weil. Fr. Maria Susanna geb. Seidenbinderin in dem nämlichen Jahr dh. mich Not: vorgenommener Verl. Inventur dh (die Werckmeister) den 11. Maj 1780 angeschlagen worden, das ist 650 fl, Obigen Bodenzs. zu doppeltem Kap: gerechnet, davon abgezogen mit 22 fl. Wornach auszuwerfen restiren 628 fl. oder 314 lb. Die Hälfte dieses Hauses hat Fr. Scheibelin von ihrer d. 13. Dec. 1737 entseelter Mutter weil. Fr. Maria geb. Barth, des weil. H. Georg Frid. Seidenbinder, gew: hies. B. u. Hdlsms. Wb. ererbt, den andern halben Teil aber von ihrer Schwester weil. Fr. Maria Magdal. des auch weil. Ignat. Loosmann gew: hies. B. u. Einspännigers Wb. d. 29. Jänner 1739 kraff der vor nun weil. H. Not. Joh. Phil. Lichtenberger dahier niedergeschr. cess. käuflich angenommen, vor die Bezalung des Kauffschillings ab. in H. Not. Joh: Carl Ficke Schreibstube sich quittiren lassen. Üb. solche Annahm ist i. von berührt. H. Not. Lichtenberger d. 1. Aug ; 1752. erteiltes Attestat vorh. So dann meld. darüb : 3. aus hies. C.C.St. verf. u. m. deren anhg. Ins. verw. perg. teutsche Kbriefe. v. 23. febr. 1702, 13. März 1706 und 19. Jänner 1708.
Folgt nun hierauf die Beschreibung gegenwärtiger Vermögens-Nachlaßenschafft an sich selbst, Sa. Hausraths 24, Sa. kurtzer Waaren 3, Sa. Eigentums an I. Beh. 314, Summa summarum 341 lb – Schulden 143 lb, Nach deren Abzug, Stallsumm 198 lb

Inventaire dressé après la mort d’une locataire, Anne Riem femme du brouetteur Jean Geng

1813 (10.8.), Strasbourg 4 (43), Not. Stoeber aîné n° 2579
Inventaire de la succession d’Anne Riem femme de Jean Geng, brouetteur, décédée le 17 février dernier – à la requête du veuf, commun en beins suivant contrat de mariage reçu Lederlin le 21 octobre 1777, et mandataire de Jean Geng, tailleur d’habits, soldat au 69° régiment de ligne 5° bataillon 4° compagnie en dépot à Luexembourg, Salomé Geng majeure et Daniel Geng soldat au 18° régiment de ligne en dépôt à la Citadelle, héritiers pour un quart de leur mère
dans la maison rue Thomas n° 9 dont le Sr Jacques Hertz cordonnier est propriétaire
garde robe 72 fr, don matutinal 100 fr, communauté 275 fr
Enregistrement, acp 123 f° 41 du 13.8.

Le cordonnier Jean Jacques Hertz meurt célibataire à l’âge de 78 ans en octobre 1840
Décès, Strasbourg (n° 2565)
Déclaration faite le 22 octobre 1841 du décès de Jean Jacques Hertz, âgé de 78 ans, né à Strasbourg, cordonnier, non marié, domicilié à Strasbourg mort en cette mairie le 22 du mois courant à sic heures du matin à l’hôpital civil, fils de feu Jean Jacques Hertz, cordonnier, et de feu Marie Elisabeth Lauerbach [in margine :] marasme (i 80)

Le cordonnier Jacques Hertz et sa sœur Elisabeth Hertz vendent la maison au marchand de fer Jean George Faudel et à sa femme Marie Joséphine Hodel

1838 (19.3.), Strasbourg 2 (81), Me Tinchant n° 565
Jacques Hertz, cordonnier, et Elisabeth Hertz célibataire majeure
à Jean George Faudel, marchand de fers, et Marie Joséphine Hodel
une maison avec cour, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue Thoman marquée du n° 9, sont compris deux poeles en fer de fonte avec tuyaux et poêle, d’un côté l’hôtel de la Haute Montée, d’autre le S Dangler épicier, derrière la De Maechling
Origine de la propriété, appartenait à Marie Susanne Seidenbinder veuve de Jean Georges Scheibel, propriétaire héritière pour moitié de sa mère Marie Barth décédée le 13 décembre 1737 veuve de Georges Frédéric Seidenbinder, commerçant, 2 acquis l’autre moitié de sa sœur Marie Madeleine Seidenbinder veuve d’Ignace Losmann, par acte reçu Lichtenberger le 29 janvier 1739, La De Scheibel décédée sans postérité le 4 mai 1780 at par son testament reçu Saltzmann le 23 mars 1779 institua ledit Scheibel son légataire universel suivant inventaire dressé par ledit notaire Saltzmann le 3 juin 1780. Le Sr Scheibel est décédé sans postérité suivant inventaire dressé par Saltzmann le 16 mars 1789 et par son testament reçu par le même notaire le 21 mai 1788 institua pour légataire universels Sr et Delle Hertz – 5900 francs
Enregistrement, acp 258 F° 15-v du 22.3.

Le commis négociant Jean Georges Faudel épouse en 1824 Marie Joséphine Hodel
1824 (1.9.), Strasbourg 1 (44), Me Rencker n° 3384
Contrat de mariage – Jean Georges Faudel, commis négociant fils majeur de feu Philippe Jacques Faudel, marchand sellier, et de Dorothée Magnus
Marie Catherine Joséphine Hodel fille majeure de feu François Maurice Hodel, huissier, et de feu Marie Rose Lienhard
communauté d’acquets partageable par moitié
Enregistrement, acp 169 f° 146 du 2.9.

Jean Georges Faudel meurt en 1840 en délaissant trois enfants

1840 (20.6.), Strasbourg 2 (84), Me Tinchant n° 1691, 1720
Inventaire de la succession de Jean Georges Faudel, marchand de fer décédé le 9 avril dernier – à la requête de Catherine Joséphine Hodel la veuve, commune en biens suivant contrat de mariage reçu Me Rencker le 1 septembre 1824, mère et tutrice légale de 1. Marie Eugénie Georgette Faudel agée de 15 ans, 2. Marie Adèle Joséphine Félicie Faudel agée de 13 ans, 3. Alfred Faudel agé de 11 ans, ses trois enfants, 2. Théophile Kusian, négociant subrogé tuteur
dans une maison à Strasbourg Place de l’Homme de Fer n° 1 où le défunt est décédé
immeubles, I. une maison anciennement appelée au Paysan Bleu consistant en bâtiment de devant et de derrière, cour, appartenances et dépendances sise à Strasbourg Place d’Armes n° 33 faisant d’un côté le coin vis à vis l’Homme de Fer, d’un côté la brasserie de l’Ours Blanc, d’autre la Place d’Armes et la place de l’Homme de Fer, derrière la rue du Fossé des Tanneurs, évaluée à 1550 fr de revenu faisant 31.000 fr de capital – acquise sur Jean Müller, caffetier, et Marguerite née Bethmann par acte passé devant Me Schreider le 23 août 1830 transcrit au bureau des hypothèques volume 238 n° 80
II. une maison avec cour, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue Thomann n° 9, d’un côté l’Hôtel de la Haute Montée, d’autre le Sr Dangler, devant la rue Thomann, derrière la De Mechling, estimée à 200 fr de revenu faisant 4000 fr de capital – acquis sur Jacques Hertz, cordonnier, et Elisabeth Hertz, célibataire, par acte passé devant Me Tinchant le 19 mars 1838 transcrit au bureau des hypothèques volume 331 n° 122
Enregistrement, acp 279 F° 47 du 30.6.

La veuve et les héritiers vendent la maison pour régler le passif de la succession. Henri Magnus s’en rend propriétaire

1843 (16.3.), Strasbourg 1 (91), Me Rencker n° 16.851
Cahier des charges – Ont comparu Dame Catherine Joséphine Hodel veuve de Mr Jean Georges Faudel en son vivant marchand de fer à Strasbourg, domiciliée en cette ville, agissant tant en son nom personnel qu’en qualité de tutrice légale de ses trois enfants mineurs procréés avec ledit défunt nommés Eugénie Georgette Faudel née le 21 avril 1825, Marie Adèle Joséphine Félicie Faudel, née le 20 novembre 1827 et Alfred Faudel né le 29 janvier 1829, Et M Théophile Kusian, négociant domicilié à Strasbourg, agissant en qualité de subrogé tuteur desdits mineurs. Lesquels ont déclaré que suivant jugement rendu sur requête par le tribunal civil de première instance le 7 mars courant, il a été ordonné que la maison ci après désignée, sise à Strasbourg et dépendant de la communauté qui a existé entre feu Mr Faudel et sa veuve seroit vendue par licitation sur la mise à prix de 13.000 francs devant M° Rencker (…) pour le prix en provenant être employé à l’extinction des dettes grevant ledit immeuble et le surplus, s’il y a lieu, être partagé entre Madame veuve Faudel & ses enfants
Désignation de l’immeuble à vendre. Une maison avec cour, appartenances et dépendances, sise à Strasbourg rue Thomann Numéro 9, tenant d’un côté à l’hôtel de la Haute montée, de l’autre au sieur Dangler épicier et par derrière à la Dame Maechling. Titre de propriété. Cet immeuble a été acquis par feu Mr Faudel et sa veuve comparante du Sieur Jacques Hertz, cordonnier, & Demoiselle Elisabeth Hertz de Strasbourg suivant contrat reçu par M° Tinchant & son collègue notaires à Strasbourg le 19 mars 1838 enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 3 avril suivant Volume 331 Numéro 122 & y inscrit d’office le même jour Volume 377 Numéro 106. Dans ce même contrat d’acquisition se trouve amplement établie l’origine natérieure de la propriété
n° 16.949. Adjudication du 10 avril 1843 (…) Une bougie ayant été allumée il a été fait une mise de 10 francs par M. Henri Magnus, commis négociant domicilié à Strasbourg ce qui a porté le prix à 5010 francs. Et deux autres bougies ayant été successivement allumées & s’étant éteintes sans qu’il ait été fait d’autre mise, la maison ci contre a été adjugée à Mondit Sr Magnus pour ladite somme de 5010 francs
acp 307 (3 Q 30 022) f° 94 et acp 308 (3 Q 30 023) f° 65

Le rentier Henri Edmond Magnus meurt célibataire à l’âge de 82 ans dans sa maison quai Kleber
Décès, Strasbourg (n° 2702)
Strassburg am 29. Novembris 1896. Vor dem Standesbeamten erschien heute der Kunstmaler Adrian Heinrich Schiltz, wohnhaft zu Strassburg, Waisengasse 5, und zeigte an, daß sein Oheim der ledige Rentner Heinrich Edmund Magnus, 82 Jahre 5 Monate alt, evangelischer Religion, wohnhaft zu Straßburg, geboren zu Straßburg, Sohn der verstorbenen Eheleute Johann Heinrich Magnus, Metzgermeister und Karoline geb. Mühl, zuletzt hier wohnhaft, zu Straßburg Kleberstaden 16 am 28. November des Jahres 1896 Nachmittag um sieben Uhr verstorben sei. (i 95)

Jean Henri Magnus vend la maison à Albert Jonathan Magnus, propriétaire de la maison à l’arrière (11, rue des Petits Boucheries, aujourd’hui de la Haute-Montée).

1866 (26.1.) M° Noetinger
Henri Edmond Magnus, propriétaire à Strasbourg
à Albert Jonathan Magnus, propriétaire à Strasbourg
une maison sise à Strasbourg rue Thomann n° 20 moyennant 5000 francs. Jouissance et impôts date de l’acte. Origine, adjudication reçue Rencker Nre le 10 avril 1843.
acp 550 (3 Q 30 265) f° 58 du 2.2.

Le rentier Frédéric Jonathan Albert Magnus meurt célibataire à l’âge de 82 ans
Décès, Strasbourg (n° 2242)
Strassburg am 27. August 1903. Vor dem Standesbeamten erschien heute der Kaufmann Camillus Schiltz, wohnhaft zu Strassburg, Waisengasse 5, und zeigte an, daß der ledige Rentner Friedrich Jonathan Albert Magnus, 82 Jahre alt, evangelischer Religion, wohnhaft zu Straßburg, geboren zu Straßburg, Sohn der verstorbenen Eheleute Johann Heinrich Magnus, Metzger und Karoline geborne Mühl, zuletzt hier wohnhaft, zu Straßburg Steinstrase 59 am 26 August des Jahres 1903 um acht drei viertel Uhr verstorben sei. (i 95)


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press. Elles sont hébergées par Free-H.