4, impasse des Cornets


Impasse des Cornets n° 4 – VIII 119-1 (Blondel), P 1318 puis section parcelle (cadastre)

Démolie en 1965


Plan et élévation (1926, dossier de la Police du Bâtiment)

Le péager Frédéric Gimpel vend en 1596 la maison au jardinier Adam Herwag qui en transmet la propriété à son fils du même nom puis à sa petite-fille Marguerite, femme du garçon batelier Sébastien Hartz. Propriétaire de 1692 à 1706, le tailleur Jean Henri Reichard s’accorde en 1698 avec son voisin (la cour de Schauenbourg) pour continuer à jouir de la ruelle après avoir porté l’affaire devant les préposés au bâtiment. La maison passe entre plusieurs mains, dont celles du compagnon maçon réformé Jean Michel Wagenstein, pour échoir au tisserand Jean Georges Thaler de 1719 à 1744 puis au marchand de futaine Jean Daniel Giess. Le deuxième mari de sa veuve, le maître d’école Jean Etienne Spæth, achète en 1754 de son voisin Antoine Douillard la jouissance d’une ruelle chargée d’une rente foncière. D’après les billets d’estimation de 1741 et 1750, la maison comprend au rez-de-chaussée un poêle, une cuisine, une petite chambre et un atelier de tisserand, au premier étage deux chambres et un vestibule où se trouve la cuisine, le comble couvert de tuiles plates renferme la chambre à soldats, la cave est sous solives. Le vitrier Jean Jacques Keller qui s’en rend propriétaire en 1765 n’est que le prête nom de son beau-frère manant, le réformé Jean Jacques Trog qui rachète en 1766 le capital de la rente foncière. Jean Jacques Trog introduit l’année suivante une demande auprès des préposés au bâtiment pour jouir de la ruelle adjacente (ruelle Sicking) qui ferait partie du terrain racheté. L’enquête montre qu’il est difficile de savoir pour quel terrain les différents loyers sont dus. Jean Jacques Trog argue qu’il y a confusion entre la ruelle des Cornets et la ruelle Sicking. Les documents ultérieurs montrent que Jean Jacques Trog n’a pas gain de cause dans la procédure judiciaire qui suit. Le vernisseur Thiébaut Stammelé achète en 1787 la maison qu’il cède en paiement au laitier (nourrisseur de vaches) Philippe Jacques Meyer en 1793. Le tonnelier Jean Théophile Ehrenfeuchter, propriétaire de la maison adjacente rue Sainte-Elisabeth (actuel n° 15), l’achète en 1808 et la réunit à sa propriété.


Extrait du Canton VIII, plan Blondel (1765, ADBR cote 1 L plan 5). La ruelle des Cornets s’ouvre entre les parcelles 117 et 118, la ruelle Sicking entre les parcelles 120 et 121 – Plan préparatoire au plan-relief de 1830 (le nord est en bas)

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 256 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) signale une maison à rez-de-chaussée et un étage en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade se trouve entre les repères (e-f exposant V) : porte d’entrée, deux petites fenêtres au rez-de-chaussée, deux plus grandes à l’étage, toiture à deux niveaux de lucarnes. La cour D’’ montre la façade arrière (2-3).
La maison porte d’abord le n° 7 de la rue Sainte-Elisabeth (impasse des Cornets, 1784-1857) puis le n° 1, ensuite 4 impasse des Cornets.


Cour D’’, plan-relief de 1830

Les héritiers Minder font transformer en 1926 la cuisine et l’escalier qui pourra comme l’ancien subsister sur la voie publique à titre exceptionnel. D’après le rapport établi en 1954, la construction en pan de bois comprend une cave, un rez-de-chaussée et un comble couvert de tuiles plates ; la façade arrière qui donne vers le 15, rue Sainte-Elisabeth comporte une porte au sous-sol et deux fenêtres au rez-de-chaussée. Les héritiers Minder vendent le 8 mai 1954 l’immeuble à l’établissement des Diaconesses puis le 7 janvier 1958 celui rue Sainte-Elisabeth sur lequel la société civile immobilière Le Gai logis fait construire un nouveau bâtiment. Des débris de la maison rue des Cornets tombent sur le chantier. Le maire prend en avril 1965 un arrêté municipal portant injonction au propriétaire (Maison des Diaconesses) de remédier à un état de péril. La démolition est terminée en août 1965, sauf un mur d’un mètre de haut.


Plan de la maison – Bâtiment 4, impasse des Cornets et 13, rue Sainte-Elisabeth – Plan des terrains (1964, Police du Bâtiment)

juin 2023

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1594 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Jean Frédéric Gimpel, vitrier et péager, et (1585) Anne Schlewecker – luthériens
1596 v Adam Herwag, jardinier, et (v. 1565) Chrétienne Ehrmann puis (1604) Marthe Wang – luthériens
1640* h Adam Herwag, jardinier, et (1627) Ursule von Altenheim – luthériens
1665* h Sébastien Hartz, garçon batelier, et (1661) Marguerite Herwag – luthériens
1691 v Martin Sosterus, précepteur, et (1687) Susanne Ernst – luthériens
1692 v Jean Henri Reichard, tailleur, et (1689) Marie Susanne Waldmann puis (1707) Anne Marguerite Sontag remariée (1714) à Jean Philippe Kirschleger, aubergiste au Bœuf à Schiltigheim – luthériens
1706 v Jean Grohberger, marchand de futaine, et Barbe Crauss puis (1684) Salomé Wolff – luthériens
1714 h Jean Philippe Grohberger, tisserand, et (1704) Marie Salomé Meyer – luthériens
1714 v Jean Michel Wagenstein, compagnon maçon et revendeur, (1700) Anne Ursule Leicht – réformés
1718 v Chrétien Becker, tisserand, et (1700) Anne Marguerite Schrepffer, veuve de l’apprêteur de tabac Jean Jacques Kœnig – luthériens
1719 v Jean Georges Thaler, tisserand, et (1709) Anne Holstein, puis (1711) Marguerite Weber veuve du journalier et manant Thierry Müller – catholiques
1744 h Frédéric Berger, domestique puis messager de la Chancellerie, et (1721) Anne Marie Salomon – catholiques
1745 v Jean Daniel Giess, marchand de futaine, et (1724) Marie Salomé Walter, remariée (1751) avec le maître d’école Jean Etienne Spæth – luthériens
1765 v Philippe Jacques Keller, vitrier, et (1750) Barbe Schott, d’abord (1736) femme du vitrier Jean Georges Fessenmeyer – réformé et luthérienne
1765 h Jean Jacques Trog, emballeur, et (1757) Catherine Barbe Keller puis (1777) Jeanne Louise Winbeutel – réformés, manants
1786 v Philippe Jacques Keller, ci-dessus
1787 v Thiébaut Stammelé, vernisseur et doreur
1793 v Philippe Meyer, laitier, et (1763) Anne Marie Reidler – catholiques
1808 v Jean Théophile Ehrenfeuchter, tonnelier, et (1782) Madeleine Barbe Friess
1826 h David Butz, tonnelier, et (1820) Madeleine Barbe Ehrenfeuchter puis (1822) Anne Marie Schertz
1902* h Edouard Chrétien Minder, fabricant d’étoffes à Wasselonne, et (1859) Emma Butz

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 250 livres en 1741, 275 livres en 1750

(1765, Liste Blondel) VIII 119,1, Jean Weber
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61), toises, pieds et pouces (non répertorié)
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 1318, Butz, David, tonnelier – maison, sol – 0,6 are

Locations

1717, Chrétien Becker, tisserand
1718, Marie Salomé Meyer veuve du tisserand Jean Philippe Grohberger (ancienne propriétaire)

Livres des communaux

1741, Livre des loyers communauxVII 1472 (1741-1802) f° 659
Le cens inscrit au nom d’Antoine Douillard passe en partie à Jean Etienne Spæth puis à Jacques Trog qui en rachète le capital en 1766

alzb. 290-b
Antoine Douillard soll vom Allmend plätzel im Hoff auf der Elisabethen Gaß Jahrs auf den 3. April, 1 lb
Ferner vom Allmend gäßel daselbst auf Michaelis (id est 29. sept.), 10 ß
[in margine :] 8. Vendemiaire
(Quittungen 1741-an 10)
C. 291
(1741-an 10)
C 291

(a) H M. Joh: Stephan Spät L. P. de A° 1754. fol: 32.b i. lb
jetzt Johann Jacob Trog Jun. i lb ([biffé] 10 ß) den 23. Apr. 1766 hat J. J. Trog dieses 1. lb: Zufolg d. Oberbhh. mit 40. lb abgekaufft l. Pr. 1766. f: 19-b
(b) ([biffé] H: Anthoni Peter Carli dieße 10 lb d) v: Pr: 1754. f: 32.b
([biffé] jetzt Joh: Jacob Trog dieße 10 ß)
hat H. Anthoni Peter Carli behalten und ([biffé] bezahlet dieße 10 ß forthien)
Baruch Cerf Berr
Auerbach, Abraham

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1698, Préposés au bâtiment (VII 1378)
Le boutonnier Etienne Gretzinger, propriétaire de la cour Schauenbourg, demande à continuer de jouir de la ruelle qui donne dans la rue Sainte-Elisabeth et qui est louée depuis 1692 au tailleur Etienne Reichard sous certaines conditions. Etienne Reichard veut continuer à jouir de la ruelle d’autant que le plaignant ne s’en sert pas pour parvenir à sa propriété mais pour y entreposer du fumier dont les odeurs incommodent le voisinage. Les préposés constatent lors de leur visite que le mur entre la cour Schauenbourg et la propriété Reichard a été démoli.

(f° 6-v) Montags den 17. Febr: 1698. – Herr Stephan Gretzinger wegen eines Allmendgäßleins an dem Schawenburg. Hoff Ca. Heinrich Reicharden
Herr Stephan Gretzinger der Knöpffmacher alß jetzmahliger Possessor des adel Schawenburgischen Hoffs, ersucht Mghh. Ihme das jenige Allmendgäßlein, dar durch mann auß gedachten hoff in die Elisabethen gaß gefahren, welches Vermög Zinnßbuchs fol. 290. die Vorige Possessores jetz gedachten Hoffs Vor langer Zeit hero Vom Pfenningthurn in lehenung gehabt, und allererst Anno 1692. Heinrich Reicharden dem Schneider mit gewißen conditionen Verlühen worden ist, Reichards auß gestellten revers Zufolg, umb den Zinnß wider Zukommen Zulaßen, Heinrich Reichard beschwärt sich über dieses ansuchen mit bitt solches abzulainen und Ihne beÿ seiner gegebenen lehnung zu manuteniren, in ansehung Er Viel unkosten darinnen angewendet, dieses gäßlein auch nicht mehr Zur durch fahrt tüchtig, und schon Von Vielen jahren her nicht mehr darzu gebraucht worden seÿe, Er auch in seinen revers sich obligirt solches gäßlein, wann sein darauff stoßendes hauß und nicht der Schawenburg. hoff verkaufft werden würden wider abzutretten, Zumahlen Er die sichere nachricht hätte, daß Herr Gretzinger daßelbe Zu keinem andern Zweck alß beßerung darein Zulegen, Verlangte, welches sowohl Ihne alß die übrige Benachbarte des gestancks halben über alle maßen incommodiren sondern noch darzu, wann die thür am Schawenburg. Hoff geöffnet werden solte, Sie ins gesampt in betrachtung Ihre häußer von solcher seithen offen stünden in große unsicherheit und gefahr setzen dörffte. Erk. Soll der augenschein eingenommen werden.

(f° 8-v) Montags den 3. Martÿ 1698. – Herr Stephan Gretzinger Ca. Heinrich Reicharden
Augenschein eingenommen in dem Allmend: gäßlein, Welches aus dem Schawenburger Hoff in die Elisabethen gaß gehet, und anietzo Heinrich Reichard der Schneider, dem Pfenningthurn Verzinnßet, welches Herr Stephan Gretzinger, der Knöpffmacher, alß jetzmahliger Possessor des Schawenburg: hoffs, umb beßerung darein Zugeleg, Zulehen Verlangt, alwo die Mawr von gedachten hoff biß an den Gartten des Vordern haußes, soweit herrn Reichards Gartten gehet, auff der erden Hinweg gebrochen worden ist. Erk. Bedacht.

1754, Préposés au bâtiment (VII 1406)
Jean Etienne Spæt achète de son voisin Antoine Douillard la jouissance d’une ruelle. Les préposés fixent le loyer à 10 sols. Antoine Douillard payait deux loyers, respectivement d’une livre et de dix sols, pour deux terrains ou ruelles qu’il est impossible de localiser exactement.

(f° 32-v) Sambstags den 27. Julÿ 1754. – H. M. Johann Stephan Spät
Wegen H. M. Johann Stephan Spät begehren wurde Antoine Doüillard der sattler gehört, welcher demselben das Allmendtgäßel quæstionis freÿwillig abzutretten erbietig wann er sich mit dem davon Zugebenden Zinß beladen, und Mhh. jhme solchen abnehmen wollen, da aber Doüillard Laut Statt Zinßbuch fol: 659. Von Zweÿen Plätzlein od. Gäßlein Zinß gibt, Als Von einem 1. lb d und Vor dem Andern 10. ß und Man die Gäßlein wovon der eine oder der Andere gegeben wird, nicht wißen kan,, ist die sach mit beederseitiger bewilligung dahin gerichtet, daß H. Mag. Spät Von dem gäßlein neben seinem Garten 1. lb und Doüillard Von dem andern 10. ß Künfftighin bezahlen solle.

1766, Préposés au bâtiment (VII 1412)
L’emballeur de la halle Jean Jacques Trog demande aux préposés de lui céder le terrain communal à côté de sa maison

(f° 19-v) Dienstags den 22. Aprilis 1766 – Joh. Jacob Trog
Johann Jacob Trog Jun: d. Packer im Kauffhauß bittet ihme d. Allmendt pläzel neben seinem hauß auff der Elisabethengaß von welchen er laut Stattzßb. fol: 659 Ein pfund pfenning Zinnß bezahlet als ein eigenthumb Zu cediren. Erkannt, Willfahrt gegen erlag 40 lb. so acceptirt, bezahlt und ihme quittung dafür gegeben worden.

1767, Préposés au bâtiment (VII 1412)
Jean Jacques Trog qui a racheté en 1866 le loyer assis sur la ruelle Sicking prétend que la ruelle adjacente en fait partie. Il demande en conséquence aux préposés de lui en attribuer la propriété. Le secrétaire consulte les différents registres dont il ressort que (1) la ruelle était louée aux propriétaires de la cour de Schauenbourg qui en ont réglé le loyer jusqu’en 1766, (2) Jean Henri Reichard a demandé en 1692 aux préposés au bâtiment de jouir de la ruelle, à quoi le propriétaire de la cour de Schauenbourg a consenti, (3) un ancien registre des communaux relate qu’en 1567 Bernard de Schauenbourg a été autorisé à laisser s’écouler les eaux par une rigole dans la ruelle face au béguinage à la Croix.
Jean Jacques Trog objecte que le cens que paie le propriétaire de la cour de Schauenbourg a trait à une porte de l’autre côté de la ruelle des Cornets et qu’il y a eu confusion entre les deux ruelles, celle des Cornets et celle de Sicking qui est fermée par une porte.
Le secrétaire est d’avis de rejeter la demande de Jean Jacques Trog qui devra régler 10 sols tant que la ruelle sera fermée et laisser s’écouler les eaux. Les propriétaires de la cour de Schauenbourg seront exemptés de payer les 10 sols qu’ils réglaient par erreur tant que la porte de communication restera fermée. Les préposés chargent l’inspecteur du bâtiment Werner de lever un plan. Un feuillet joint reproduit les textes de 1567 (il y est dit que Frédéric Gipell a été autorisé à ouvrir une porte vers la ruelle).
Werner fournit le plan le 24 mars 1767, l’affaire est laissée à l’appréciation des tribunaux (Conseil souverain d’Alsace d’après les actes relatés au 15, rue Sainte-Elisabeth) devant laquelle elle a été portée.

(f° 61) Freÿtags den 13. febr. 1767 – Johann Jacob Trog
Auff ansuchen Johann Jacob Trog des Packers im Kauffhauß wurde ein fernerer Augenschein in der Elisabethengaß eingenohmen, weilen gedachter Trog welcher zufolg Mghh. Erkantnus vom 22. Aprilis 1766 in dem so genannten Sickingen gäßel ein Allmend plätzel neben seinem hauß alda mit 40 lb. d. als doppeltem Capital 1 lb. d. Zinnß zu eigen erkaufft hatte, anjetzo prætendirte daß das gäßlein darneben auch dazu gehöre, und also gebetten jhme solches als ein erkaufftes freÿ und lediges in dem plätzlein mit begriffenes Eigentum Zu Zuerkennen
Worauff ich Secretarius nach genauer der sachen untersuchung in unterthänigkeit referirt, wie auß den alten Stattzinnßbüchern zu ersehen
1.stens daß gedachtes platzel umb 1 lb. d. gäßlein darneben aber umb 10 ß d. Zinnß denen Eigethümern des Schawenburgischen hoffs verlehnt geweßen, dieße 1 lb d auch biß ad annum 1766 incl: abgeführt worden und wie
2.tens auß der Oberen bawherren Memoriali de A° 1692 fol: 48.b et 50.b Clar erhelle, daß als hannß heinrich Reichard der schneider dazumahl eingekommen und umb erlaubnus gebetten sein hauß von dem Allmend plätzlein quæstionis /:so ein gärtlein ware:/ zu scheiden, den eingang aber in besagtes gärtel fornen durch das Allmendt gäßel zu behalten, solches jhm von Jr: Stm.r von Joham uxorio nôe. als proprietario des Schawenburgischen hoffs unter dem beding bewilliget worden, daß Reichart ihm einen Revers außstelle, besagtes Gäßlein wieder einzuraumen wan und Zu welcher zeit man es verlangen wird, unterdecken aber die 10 ß d. Zinnß davon entrichte, Wie auch
3.tens in einem alten buch betitult Eigen und Allmendt der Statt fol. 20.a et b zu leßen ist, daß das plätzlein und Gäßlein von Ghh.. Räth und XXI. unterm 3. Aprilis und 6. Maÿ 1567 dem Jr. bernhard von Schauenburg Zwar bewilliget worden, jedoch unter der außtrücklichen beÿgefügter bedingnus, daß er und die jhme nachfolgende besitzer gehalten seÿn sollen, denen benachbarten häußern den ohngehinderten ablauff des Waßers durch einen Runtz oder dohlen Zu laßen, und ferner daß dießes gäßlein gegen dem hauß der Samlung zum Creutz über in der Elßbethen gaß gelegen seÿe, wo beÿ die länge und verschiedene breiten genau beschrieben seÿndt,
Der Implorirende Trog macht zwar hierwieder den einwurff, daß da H. Carli und Groß als die heutigen Eigenthümer des Schawenburgischen hoffs die 10 ß vom gäßlein noch für das vorige jahr bezahlt haben, solcher Zinnß von einer thür in dem Zincken gäßlein auff der andern seite zu verstehen seÿn müßte, allein der einige Augenschein gibt zu erkennen, daß dießes zweÿte gäßlein von Trog und denen übrigen Nachbaren als wie von denen proprietarÿs des Schawenburgischen hoffs zu dem Eingang in jhrer häußern gebraucht werde, daß Carli und Groß auch keinen besondern nutzen von dießem gäßlein jemahlen hätten ziehen können als welches fornen jedermann offen stehet, ja gar keine Spur vorhanden daß solches jemahls als wie das Sickigen gäßel durch ein thor fornen beschloßen geweßen, weßwegen sie auch Carli und Groß nur auß einem bloßen Jrthumb seit verschiedenen jahren den Zinnß der 10 ß d. vom Sickigen gäßel entrichtet haben müßen und für das Künfftige mit so mehrerem recht davon entledigt zu werden begehren als im Zincken [barré, Zweÿten] Gäßel Kein Allmendplätzel oder gärtel darneben als wie im Sickigen gäßel befindlich ist und der eingang in das verkauffte plätzel von obgemeldtem hannß heinrich Reichard ohnmöglig durch das Zincken [barré, dißes zweÿten] Gäßlein seÿn Konnte, da das hauß davon separirt und da zwischen stehet.
Wegen obstehenden trifftigen bewegursachen gehet dahero meine unvorgreiffliche meinung dahin, daß der implorirende Trog mit seinem begehren abzuweißen, sofort das so genannte Sickingen gäßel noch ferner für Allmend zu erkennen, er Implorant auch solang sothanes Gäßlein fornen mit einer thür beschloßen seÿn wird, die angesetzte 10 ß d. Zinnß zu bezahlen wie nicht weniger dem waßer der benachbarten häußer durch daßelbe seinen ohngehinderten ablauff Zu laßen schuldig, H Carli und Groß aber solang sie keine communications thür in mehrberührtes gäßel haben werden von den auß Irrthum mit 10 ß d. bezahlten Zinnß für das künfftige loßzusprechen seÿen. Welch alles dannoch Mghh. beßer: und reifferer überlegung anheim stelle. Erkannt, wird H. Werner dem baw: Inspectori auffgetragen einen genauen Riß von der lage beÿder Gäßlein und denen dazwischen liegenden häußern zu machen und biß dahin dieße sache zu bedacht außgesetzt.
(Joint) Jr bernhard von Schawenburg zu Oberkirch ist durch H. XXI auff Suplic dieweil er uff St Elßbethen Gaßen ein huß Inn Sÿckings gäßlein gelegen an sich erkaufft, deßgleichen dagegen über noch ein Klein heußlin sampt ein gärtlein, Zwischen welchen häußer ein Allmendt plätzel uff 8 schh. breit gelegen und wegen solche 2. hüßer zusammen zu bawen Domit dan sin gebaw formlich (surchargé) füren möge, Ihm d. Allmendt durch d. zur unsauberkeit allein. davon Jhm Zu Zinnßen bewilligt solche hüßer Zusammen Zu bawen und d. Allm: plätzl. davon Zu Ziehen, jedoch dergestalt da ein Allmend bronn in ged. Gäßlein stondt davon der fluß in ein Runtzen od. Dohlen deßgl: d. Regenwaßer von der Nachbarn hüßer da hinab Rinn hat gehabt, daß solch waßer fürthin wie bißher sein Ablauff behalten soll, und er v: seiner Nachkommende besitzer solcher behausung durch ein dohlen oder sonst zu empfahen schuldig seÿn sollen, und ist d. Allmendt platz uff sein Jr. obgemeldte behausung do die steinere steeg zur huß thür hinauffgang 42 schuh 9 z. lang und dagegen oben an den andern sein erkaufften hüßl. und garten 42 ½ schh. lang hinten im gäßl: 6. sch. 8. z. breit v: vornen 8 sch: 4 Zoll breit soll davon d. Statt Straßburg jährl: für sich seine erben und Nach Kommende besitzer dießer behausung 5 fl. allm: bodenzinß vff den 3. Aprilis d. Statt Zinnßen ohn d. Statt Costen und schaden lieffern und bezahlen, Act. donnerstag d. 3. Apr. A° 1567.
– J: b. v: schawenburg Ist durch Unser herrn Räth und XXI uff sein Ansuchen bewilligt ein Allmend Gäßlein so (m)it drh. gott* an seinem huß vff St Elßbethen gäßen gegen der Samlung zum Creutz über neben Sÿmon buckenheim genannt blech des webers wittwe und hannß Fisch des Zimmermanns heuser gelegen, vornen mit einem thor wieder Zu Zumachen d. Er In seinem costen Zu haben schuldig sein soll, und dieweil deßelbig aber bißher vergebens genoßen und Friedrich Gipell den soldner ein thür darin zu machen vergönnt, deßen er sich beclage die aber Zu Zuhaben Ime bewilligt werden, soll er so lang das unßer Herren gelegen von solchem Allmend Järlich 3 fl. Allmend Zinß geben vff St: Michelstag, und ist d. gäßlein vornen im Ingang 7 ½ schu breit und oben 12 ½ breit und 91 schu 6 Zoll lang – den 6. maÿ 1567.

(f° 69-v) Dienstags den 24. Martÿ 1767 – Johann Jacob Trog
H. Werner der baw: Inspector producirt zufolg Mghh. Erlkanntnus vom 13. Februarÿ jüngst einen Abriß über die lage des Sickings: und des Zinckengäßels auff die Elsbethen gas stoßend und der dazwischen stehenden häußern, von welchen Johann Jacob Trog der Packer im Kauffhauß allhier das Sickingengäßel als ein ihme verkaufftes Eigenthumb anspricht. facta Inspectione ist Erkannt, Weilen dieße Streitsache würcklich beÿ E. hochprießliche Camer Gericht anhängisch ist, als seÿe solche derselben hohen Einsicht und außspruch zu überlaßen.

Description de la maison

  • 1741 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un atelier de tisserand, un petit poêle, un vestibule où se trouve le fourneau, à l’étage un poêle, chambre, vestibule où se trouve le fourneau, sous le toit deux chambres dont une pour loger les soldats, greniers dallés, vieux comble, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 600 florins
  • 1750 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée un poêle, une cuisine, une petite chambre et un atelier de tisserand, au premier étage deux chambres et un vestibule où se trouve la cuisine, le comble couvert de tuiles plates renferme la chambre à soldats, la cave est sous solives, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 550 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton Sud – Rue des Cornets f° 37 v

nouveau N° / ancien N° : 34 / 7
Ehrenfeuchter
Rez de chaussée et 1° étage mauvais en bois
(Légende)

3° arrondissement ou Canton Sud – Rue Ste. Elisabeth f° 37 v

nouveau N° / ancien N° : 24 / 12
porte de derrière du N° 7 rue des Cornets
Mur de clôture

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 355 case 4

Butz, David tonnelier

P 1318, Maison, sol, Rue Ste Elisabeth 10
Contenance : 0,60
Revenu total : 23,31 (23 et 0,31)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 7 / 6
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 724 case 2

Butz David tonnelier
1902. Minder Anna Emilie Rentnerin in Waßlenheim zur Hälfte, Minder Heinrich Eduard Buchhalter

P 1318, Maison, sol, Impasse des Cornets 1 (Zinkgasse)
Contenance : 0,60
Revenu total : 23,31 (23 et 0,31)
Folio de provenance : (355)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 7
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre allemand, registre 29 p. 116 case 7

Parcelle, section 9, n° 39 – autrefois P 1318
Canton : Zinkengäßchen Hs N° 4
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 0,67
Revenu : 150 – 200
Remarques

(Propriétaire), compte 857
Minder Anna Emilie und Heinrich Eduard
(2985)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VIII, Rue dite Zinckengaessel p. 447

7
pr. Meyer, Philippe, valet au haras – Moresse
loc. Feger, Martin – Invalide

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Zinkengässchen (Seite 200)

(Haus Nr.) 4
Braun K., Tagner. 0
Braun, Wwe. 1

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 680 W 192)

4, impasse des Cornets (1926-1971)

La demoiselle Minder charge en 1926 le maître maçon J. B. Meyer (22, rue Saint-Louis) de transformer la cuisine et l’escalier. La maison suit l’alignement légal, l’escalier à l’avant se trouve sur la voie publique, ce qui a été toléré puisque l’impasse est peu passante. Le nouvel escalier pourra subsister sur la voie publique à titre exceptionnel. Les travaux sont terminés en juillet 1927.
Edmond Diemer, locataire de la maison comprenant un logement de trois pièces au rez-de-chaussée, signale en 1953 à la Police du Bâtiment que la toiture menace de s’écrouler. Le propriétaire est alors Jean-Paul Minder, les travaux sont faits l’année suivante par l’établissement des Diaconesses, nouveau propriétaire.
M. Leoger, gérant de la société civile immobilière Le Gai logis en construction 15, rue Sainte-Elisabeth, se plaint en 1964 que des débris de la maison qui tombent dans sa cour mettent en danger les ouvriers. D’après le rapport, la construction en pan de bois comprend une cave, un rez-de-chaussée et un comble. La façade arrière qui donne vers le 15, rue Sainte-Elisabeth comporte une porte au sous-sol et deux fenêtres au rez-de-chaussée. La toiture est couverte de tuiles plates, la charpente s’est en partie écroulée. Un nouveau rapport conclut en novembre 1964 qu’il faut soit démolir la maison jusqu’au plancher haut de la cave, soit l’étayer pour éviter toute chute de matériau. Une ordonnance de référé au profit de l’établissement des Diaconesses (servitudes de passage et de vue) s’oppose à ce que la S.C.I. le Gai logis continue les travaux contraires à ses droits, notamment les constructions au-dessus du niveau du sol. Le maire prend en avril 1965 un arrêté municipal portant injonction au propriétaire (Maison des Diaconesses) de remédier à un état de péril. La démolition est terminée en août 1965, sauf un mur d’un mètre de haut qui est considéré comme une barrière de sécurité. Jean-Pierre Leoger demande en 1971 si la parcelle de 70 mètres carrés impasse des Cornets est constructible. Le maire répond que comme les parcelles 40 et 41 de la section 9 sont surbâties, il ne semble pas possible d’y édifier de construction.

Sommaire
  • 1926 – Le maître maçon J. B. Meyer (22, rue Saint-Louis) demande au nom de la demoiselle Minder, propriétaire, l’autorisation de transformer la cuisine et l’escalier – La maison suit l’alignement légal, l’escalier à l’avant se trouve cependant sur la voie publique, ce qui a été toléré puisque l’impasse est peu passante mais le nouvel escalier devra se trouver dans la maison. – Le maître maçon répond que le transfert de l’escalier dans la maison reviendrait trop cher à sa cliente qui est disposée à payer une rente annuelle à la Ville. – L’escalier pourra subsister sur la voie publique à titre exceptionnel – L’établissement des Diaconesses, seul voisin de l’impasse, donne son autorisation. – Le maître maçon est autorisé à remplacer l’ancien escalier par un nouveau et à transformer l’intérieur de la maison. La redevance annuelle s’élève à dix francs (18 avril 1926) – Travaux terminés, juillet 1927 – Dessin
  • 1950 – Le locataire Edmond Diemer demande un constat à la Police du Bâtiment qui répond que la salubrité est du ressort de la Division I mais que la toiture qui s’affaisse est de sa compétence – Le logement n’est pas insalubre
    1953 – Le même locataire signale à la Police du Bâtiment que la toiture menace de s’écrouler – Rapport (propriétaire, Jean-Paul Minder, 40 rue Oberlin). La maison comprend un logement de trois pièces au rez-de-chaussée. La toiture doit être réparée, la souche d’une des deux cheminées est en partie démolie. Le montant des travaux dépasse nettement la valeur du logement. Le maire invite le locataire à se faire reloger. – Le locataire enlève la souche endommagée.
    1954 – L’établissement des Diaconesses, nouveau propriétaire, fait faire les travaux.
  • 1964 – M. Leoger, gérant de la société civile immobilière Le Gai logis en construction 15, rue Sainte-Elisabeth, se plaint que des débris de la maison tombent dans la cour de son immeuble mais que l’établissement des Diaconesses ne remédie pas à la situation, ce qui met en danger les ouvriers de l’entreprise Ch. Mehl de Haguenau
    1964 (3 novembre) – Rapport (constat). La très vieille construction en pan de bois sise 4, impasse des Cornets comprend une cave, un rez-de-chaussée et un comble. La façade arrière qui donne vers le 15, rue Sainte-Elisabeth comporte une porte au sous-sol et deux fenêtres au rez-de-chaussée. La toiture est couverte de tuiles plates, la charpente s’est en partie écroulée. La base des pans de bois au rez-de-chaussée, en partie détachée de leur appui, penche vers l’extérieur. Les pignons au premier étage du 13, rue Sainte-Elisabeth, aussi propriété de l’établissement des Diaconesses, sont en partie instables. Le représentant de l’établissement des Diaconesses déclare que les dommages sont dus à l’entreprise Simon de Bischwiller qui a démoli l’ancien n° 13 (sic). Plan.
    1964 (20 novembre) – Rapport circonstancié qui décrit les murs, les cloisons, les planchers, la charpente, la couverture et l’aménagement intérieur. Il rapporte aussi les dommages que la démolition du n° 15 a causés au 13 rue Sainte-Elisabeth et conclut que le n° 5 (sic) impasse des Cornets doit soit être démoli jusqu’au plancher haut de la cave, soit être étayé pour éviter toute chute de matériau sur la voie publique et la propriété voisine. – Dessin
    1964 (24 novembre) – Le maire enjoint l’établissement des Diaconesses de faire les travaux nécessaires
    1964 (26 novembre) – L’avocat Romain Garnon, qui défend les droits de l’établissement des Diaconesses, transmet une ordonnance rendue au profit de son client qui s’oppose à ce que la S.C.I. le Gai logis continue les travaux contraires à ses droits, notamment à l’érection de constructions au-dessus du niveau du sol.
    Extrait de l’ordonnance de référé. Que d’autre part la parcelle 39 dont elle est propriétaire détient sur la parcelle 38 une servitude de passage pour l’accès à sa cave, servitude qui s’exerce sur la cour de la parcelle 38, ainsi qu’à travers les immeubles bâtis, actuellement démolis jusqu’à la rue Ste Elisabeth. Que de plus la parcelle 39 est titulaire, sur la parcelle 38, d’une servitude de vue s’exerçant sur la cour en face des ouvertures, que ces deux servitudes ont été créées par destination du père de famille, les deux immeubles ayant appartenu originairement aux consorts Minder et ayant été acquis de ceux-ci, savoir la parcelle 39 par le demanderesse par acte notarié du 8 mai 1954, la parcelle 38 par la société défenderesse par acte du 7 janvier 1958 et 7 mai 1962. Que les constructions nouvelles que la défenderesse fait édifier tendent à supprimer ces servitudes de passage et de vue, à mettre la demanderesse devant un fait accompli (…)
  • 1964 (décembre) – Pas de travaux à la construction impasse des Cornets – Les murs du sous-sol (garages) de la S.C.I. le Gai logis sont bétonnés jusqu’à hauteur des soupiraux
    1965 (janvier) – Deux petites poutres de bois sont tombées sur le toit des garages 15 rue Sainte-Elisabeth
    1965 (février) – L’état du pignon arrière s’est aggravé
    1965 (mars) – La S.C.I. le Gai logis demande que des mesures soient prises pour que les ouvriers de l’entreprise Mehl ne courent pas de danger.
    1965 (mars) – Constat par l’architecte municipal Hugues Meyer qu conclut qu’un arrêté de péril immédiat est nécessaire.
    1965 (8 avril) Arrêté municipal portant injonction au propriétaire de l’immeuble 4, impasse des Cornets à Strasbourg (Maison des Diaconesses, 2-4, rue rue Sainte-Elisabeth) de remédier à un état de péril
    1964 (20 avril) – Rapport d’expertise
    I. Description matérielle de l’immeuble. L’immeuble se compose d’un rez-de-chaussée sur cave, d’un comble et est une vieille bâtisse construite suivant le principe de l’ossature en bois avec remplissage de briques et torchis. Cette construction est inoccupée, vétuste, anti-hygiénique et orientée du nord au sud au fond de l’impasse des Cornets.
    La cave est constituée de murs en briques d’une épaisseur de 0,40 m ne présentant pas de fissuration grave. Un poteau grossièrement équarri, planté au milieu de celle-ci, soutient une poutre formant refend et semble tenir l’ensemble de la superstructure. Le solivage du plancher du rez-de-chaussée est partiellement effondré vers l’est, entraînant avec lui les pans de bois extérieurs et les cloisonnements intérieurs. La plupart des solives sont pourries de même que la sablière sur laquelle elles devraient reposer. Toute cette partie risque de s’effondrer, entraînant le mur du rez-de-chaussée ainsi que les combles et la toiture. La partie ouest, bien que vétuste, donne une impression de plus grande stabilité. Le solivage haut du rez-de-chaussée comme celui du bas est vermoulu, effondré et n’est pas soutenu sur la partie est, la façade s’étant partiellement écroulée. La charpente se compose de deux fermes à entraits très vétustes et menace de s’effondrer sous le poids de la couverture en tuiles plates. Le lattis pourri a déjà cédé en maints endroits entraînant les tuiles et laissant l’intérieur de la bâtisse à la merci des intempéries. Les aménagements intérieurs et installations sanitaires sont virtuellement inexistants et l’escalier d’accès aux combles est dangereusement branlant et vétuste.
    – Plan (même que celui de novembre 1964)
  • 1965 (juin) – Le préfet adresse au maire le jugement rendu le 2 juin 1965 par le tribunal administratif de Strasbourg relatif à la démolition de l’immeuble 4, impasse des Cornets – Certificat de notification
    1965 (août) – La démolition est presque terminée. Il subsiste un mur d’un mètre de haut vers l’impasse (septembre) – Le dossier est classé en novembre, le mur étant considéré comme une barrière de sécurité
  • 1971 – Jean-Pierre Leoger demande si la parcelle de 70 mètres carrés impasse des Cornets est constructible. – Plan de situation
    La conférence de la Police du Bâtiment conclut que la parcelle isolée n’est pas constructible tant qu’elle est isolée des voisines – Le maire répond que comme les parcelles 40 et 41 de la section 9 sont surbâties, il ne semble pas possible d’édifier de construction sur la parcelle considérée.

Voir aussi le dossier du n° 15, rue Sainte-Elisabeth


Relevé d’actes

La maison appartient à la fin du XVI° siècle à Jean Frédéric Gimpel qui épouse en 1585 Anne, fille du soldat Gui Schlewecker

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. p. 268)
1585. Hans Fridrich Gumpel glaser Friderich gumpels auff Ilbehn* went* diener und Anna Veit Schleweckers soldners tochter, Eingesegnet 22 Novemb. (i 144)

Originaire de Strasbourg, Jean Frédéric Gimpel devient bourgeois par sa femme quatre mois après son mariage.
1586, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 560
Hanß Friderich Gimpell der glaßer von Straßburg Hatt das burgerrecht empfangenn vonn anna Schlehweckerin seiner Haußfrauwenn vnnd will mitt den glaßern Zuor Steltzen diennen acttum denn 5.t martz 1586.

Alors péager à la Hohwarth, Jean Frédéric Gimpel vend la maison au jardinier Adam Herwag et à sa femme Chrétienne Ehrmann (le titre est cité comme les suivants à l’inventaire dressé en 1690, l’arrière de la maison dont une partie touche à la propriété des acquéreurs – voir ci-dessous – donne sur une ruelle)

1596 (Ersten tag Junÿ), Chancellerie, vol. 303 (Registranda Meyger) f° 124-v
(P. fol. 155.) Erschienen Friderich Gümpell disser Zeit Zoller vff der Hohen warth hatt (…) verkaufft
Adam Herrwagen dem Gartenman Burger Zu St. vnd Christinen Ehrmännin, seiner ehelichen Hausfrauwen, So bede Zugeg.
Hauß, Hoffestatt vnd Garttlin, Mit allen Iren gebeuwen & geleg. Inn der Statt Straßburg, vff Sant Elizabeth. gaß, Inn Zincken gäßlin, Einsit nebent des Vesten Bernhardt Von Schauwenburgs selig. Erben vnd Andersit neben Andres Feltzen dem Zimmermann, Hinden vff ein Allmendt gaßlin stoßend, Für freÿ, ledig vnd eÿg. vnd alles rht & also d & der Khouff Zugang. vmb 175 Pfund Pfenning St.

Le jardinier Adam Herwag est marié avec Chrétienne Ehrmann. Ce doit être le même qui se remarie en 1604 avec Marthe, fille du vigneron Thiébaut Wang de Marmoutier.

Baptême, Saint-Thomas (luth. f° 67 n° 397) 1596. Sontag den 8. Augusti. Parent. Adam Herrwag d. gartner, Christina, Inf. Adam (i 69)
Autres baptêmes, Véronique (1600, n° 837), puis à Saint-Nicolas (1601 et 1602)

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 68-v n° 7)
1604. den 21. Febr. seindt Ehelich eingesegnet word. Adam Heerweg d. gartner vnd Burg. alhie vnd Martha Wangin von Maßmünster Theobald Wang deß Rebmans vnd burgers daselbst dochter (i 69)

(Bru des précédents) Marie Madeleine Hermann femme du jardinier Gaspard Herwag cède le quart de la maison au jardinier Adam Herwag. Un côté donne en partie sur la propriété de l’acquéreur (c’est-à-dire la maison ci-dessus donnant sur la rue Sainte-Elisabeth

1648 (11 9.br), Chambre des Contrats, vol. 501 f° 648-v
(Prot. fol. 168.) Erschienen Maria Magdalena Hermännin weÿl. Caspar Hörwagen geweßenen Gartenmanns Vnd Burgers Zu Straßburg seel. nachgelaßene Wittibin mit beÿstand H. Carl Spielmanns Schaffners im Marggräffischen hoff ihres geschwornen Vogts
hatt in gegensein Adam Hörwag. deß Gartenmanns vnd Burgers alhie
einen Vierten theil Ihro gebührend ahne einer Behaußung Vnd Gärtlin, mit allen deren Gebäwen, alhie in St. Elisabethæ Gaßen im Zinckhengäßlin neben weÿl. Junckhern Clauß Von Schawenburgs seel. Erben ein Vnd anderseit neben Elisabetha häfflerin Zum theil Vnd Zum theil neben dem Käuffer, selbsten, hinden vff ein allmend gäßlin stoßend geleg. für ohn verhafftet – umb 25. lb

Catherine Herwag femme du jardinier Michel Klugshertz le jeune vend un quart de la maison à son frère Adam Herwag

1649 (7. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 504 f° 787
(Protocoll. fol. 194.) Erschienen Catharina Hörwagin Michael Klugßhertzen deß Jüngern Gartenmanns eheliche haußfraw mit beÿstand erstermelts ihres Ehevogts, wie auch Michael Klugßhertzen deß ältern Gartners in der Krautenaw ihres Schweher Vatters
hatt in gegensein Adam Hörwagen deß Gartenmanns ihres eheleiblich. Bruders
ihren Vierten theil ahne einer Behaußung Und Gärtlin, auch allen deren Gebäwen alhie in St: Elisabethen Gaßen im Zinckhen gäßlin neben denn Edlen Von Schawenburg ein: Und anderseit neben Elisabethæ Häfflerin zum theil Und theils neben dem Käuffer selbsten hinden vff ein allmend Gäßlin stoßend gelegen, ahne welcher Behaußung Ihme dem Käuffern Zuvor Zween Viertetheil Zustehen – umb 25. lib

Anne Marie Herwag femme du jardinier Jacques Heus vend un quart de la maison à son frère Adam Herwag

1649 (27. Sept.), Chambre des Contrats, vol. 504 f° 675
(Protocoll. fol. 183) Erschienen Anna Maria Hörwagin Jacob Heußen deß Gartenmanns eheliche haußfraw
hatt in gegensein Adam Hörwagen deß Gartenmanns ihres Bruders
ihr Annæ Mariæ einen Vierten theil ahne hauß, hoff, Hoffstatt, Gärtlin, mit allen deren Gebäwen alhie in St. Elisabeth. Gaß. neben dem Käuffern selbst. Zum theil, theils neben weÿl. Andreß häuffelins seel. Erben, ein: und anderseit neb. dem adelich. Schawenberg. hoff, hind. vff ein allmend gäßlin stoßend gelegen davon ihme zuuor ein vierter theil Zugehörd ist – umb 25. lib

Marthe Herwag femme du jardinier Jean Kress vend un quart de la maison à son frère Adam Herwag (qui en devient ainsi unique propriétaire)

1650 (14. Jan.), Chambre des Contrats, vol. 507 f° 46
(Prot. fol. 9) Erschienen Martha Hörwagin, hannß Kreß. Gartners under wagner eheliche haußfrau, mit beÿstand erstermeldts ihres Ehevogts
hatt in gegensein Adam hörwagen deß Gartenmanns ihres Bruders
ihren vierten theil an einer Behaußung und Gärtlin mit allen deren Gebäwen & in dißer Statt in St Elisabeth Gaß. im Zinckhengäßlin neben denen Edlen von Schawenberg ein: und anderseit neben Elisabetha Häfflerin zum theil theilß neben den Käuffern selbsten, hinden vff ein Allmendgäßlin stoßend gelegen, Ahne welcher Behaußung dem Käuffern Zuvor treÿ vierte theil gehörig seind – umb 25. lib

La maison revient à sa fille Marguerite Herwag qui épouse en 1661 le garçon batelier Sébastien Hartz : contrat de mariage, célébration

1661 (14. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 526 f° 601
(Eheberedung) Bastian Hartz der Schiffknecht und Burg. Zu Straßburg, alß hochzeiter mit assistentz Michael Trosen deß Schiffmanns und Burgers alhie seines noch ohnentledigten Vogts an einem
So dann Jungfr. Margaretha Weÿl. Adam Hörwag geweßenen Gartenmanns und burgers zu Straßburg nunmehr seel. nachgelaßene Eheliche dochter alß hochzeiterin mit beÿstand Michael Klugshertz deß Jüngern Gartners in Krautenaw ihres Vogts am andern theil

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 265 n° 26)
1661. Dom: 22. vnd 24. sind Zum ersten vnd ander mahl außgeruffen word. Sebastian Hartz der Schiffknecht, weÿl. Sebastian Hartzen deß Schiffmans vnd Burgern alhie hindlaßener Ehelicher Sohn Vnd Jungfr. Margaretha, weÿland Adami Herrwagens deß gewesen Garten Manns V. Burg. alhie hind.laßene eheliche dochter, Copulirt Zu St. Niclaus den 25. 9.bris auff Catharinen tag. (i 283)

Sébastien Hartz et Marguerite Herwag rédigent leurs dernières volontés en 1681
1681 (23.11.), Not. Oesinger (David le jeune, 38 Not 17) N° 684
Codicill – Sebastian Hartzen, Schiffmanns vndt Margarethæ Hörenwagin beeder Eheleüth burgere alhier. Extendirt undt Vol. B. fol. 700. Protocollirt
persönlich kommen und erschienen seindt der Ehrsame Sebastian Hartz Schiffmann und mit ihme Margaretha Herrwagin beede Eheleuthe und burgere alhier Zue Straßburg Er der Ehemann Zwar auff einem bett ligend und Krancken leibs Sie die Ehefrau aber gesunden gehenden auch stehenden Leibs, doch beede guten Richtigen verstandts die Zeigten selbst mundlichen ahn (…)
Actum den 23. Novembr. 1681.

Marguerite Herwag, veuve du garçon batelier Sébastien Hartz, meurt en 1690 en délaissant sept enfants. L’estimation de la maison dont les titres sont relatés depuis 1564 est reprise de l’inventaire de son mari. L’actif de la succession s’élève à 153 livres, le passif à 140 livres

1690 (27. 7.br), Not. Kitsch (Jean, 1 AH 6306) n° 292
Inventarium undt Beschreibung aller u. Jed. Haab undt Nahrung, so weÿl. die Ehren: undt tug.dtsahme fraw Margaretha Hörwaagin, weÿl. des Ehrengeacht. Sebastian Hartz, gewes. Schiffknechts, burgers alhier Zu Straßb. seel. gewes. hind.blieben. wittib nunmehr auch seelig, nach Ihrem d. 15.ten dieses Monats 7.bris todtlich genommen hienscheid. hind. Ihro v.laß., welche v.laß.schafft auf freundliches ansuch. erfordern und begehren d. Ehrn: u. tug.sahmen Ursulæ, des Ersamen Johann Ernsten, Schneid.s u. burg.s alhier Zu Straßb. ehelich haußfr. mit beÿstand deßelb. ferner des Ehrenhafft. meister Hanß Jacob Hornen, auh Schneids. burgs. Zu gerührten Straßb. als Geordnet und geschwornen Vogts Sebastians, Annæ Margarethæ, hanß Jacobs, Jgfr. Annæ Salome, hanß Georg. undt Annæ Catharinæ aller 7. geschwisterd. d. vstorb. seel. mit ged. Ihrem Ehemann ehelich erzeügt Kind. u. ab intestato nachgelaß.er Erb. durch beede Schwestern Ursulam und Annam Salome wie auch d. Ursulæ Ehevogt (…) geäugt und gezeigt (…) Welches bescheh. im Straßburg mitwochs den 27. Septembris a° 1690.

Inn einer inn d. Statt Straßb. im Scharlachgäßel beÿ d. Reütschul gelegen in dieße v.laß.schafft gehörig. behaußung hat sich befund. wie volgt. Inn d. Cammer A, Inn der Stube, Im Haußöhren
Eÿg.thum ane Häußern. i. hauß hoffstatt u. Gärtlein mit all Ihren gebäwn, begriffen, weit. Recht. Zugehörd. u. gerechtigkeit. inn d. Statt Straß. uff St. Elisabeth. gaß in Zinckengäßl. eins. neb. Caspar Linck. dem Leist.schenid. and.s neb. weÿl. Jr. Clauß von Schawenburg selig. Erben, hind. auf ein Allmendt gäßl. so ledig u. eÿg. hieh. wie Sie aô 1682. beÿ weÿl. Sebast. Hartz, gewes. Schiffknechts seel. Verlaß. angeschlag. geweßt, auch angeschlag. pro 75. lb. Darüb. vorhand. 4. und.schiedl. Pergament. Kauffbrieff, alle mit d. Statt Straßb. Canc. Conctraststub anhang. Ins. verwahrt d. dato 11. 9.bri 1648., 27. 7.bris aô 1649. 7. 9.br aô 1349 et 14. Jan: 1650, alle mit N° 1 notirt, ferner ein Pergam. Kauffbrieff mit d. Statt Straßb. Canc. Contractstub anhang. Insigel verwahrt d. dato 1. Junÿ aô 1596. auch mit N° 1. notirt ; Sonst seindt annoch vor langem vorhand. geweß. 1. Pergam. Kauffbrieff mit d. Statt Straßb. kleiner, Ins. v.wahrt dat. d. 3. Julÿ aô 1564. wie auch 2. abgelößte Zinßbrieff, welche 3. letztere ab. anjetzo nicht befund. word. Vorsteh.de behaußung ist Vor etwas läng. als einem Jahr umb 50. lb d v.setzt word. so d.entweg. solche hernach beÿ d. Passiv Schuld. eingetrag.
Item hauß, hoff, hoffstatt u. hind. häußlein im Scharlachgaßel (…)
Norma hujus inventarii,, Sa. haußraths 34, Silber 15 ß, Goldene Ring 2, Pfenningzinß hauptguth 25, Eÿgthumb ane häußern 90, Summa summarum 153 lb – Schulden 140 lb – Beschluß summa, Conclusio finalis Inventarÿ 12 lb

Compte que rend le tailleur Jacques Horn de la tutelle des biens qui appartiennent aux enfants de Sébastien Hartz
1691, Not. Rohr (Daniel, 46 Not 1) n° 7
Rechnung Mein Jacob Hornen Schneiders und Burgers alhier Zu Straßburg, als geordnet vnd geschworenen Vogts Sebastians, Ursulæ, Annæ Margarethæ, Hannß Jacobs, Annæ Salomeæ, Hannß Georgen und Annæ Catharinæ, Aller Sieben Geschwisterden, Weÿl. Sebastian Hartzen geweßenen Schiffmanns vndt burgers zu Straßburg, mit auch Weÿl. frawen Margaretha gebohrner Hörwagin Ehelich erzeügter Kinder, Inhaltendt und außweißend alles das Jenige was ich vom 1. Aprilis Anno 1682 als da ich diese Curatel übernommen, biß zum Schluß dießer Rechnung im nahmen ermelter meiner Sieben Vogts persohnen, so wohl ins Gemein, als auch eines jedem insonderheit empfangen vnd eingenommen, dargegen wider Außgeben vndt bezahlt, oder sonsten in andere Weeg Vögtlicher weiß Verrichtet undt Verhandelt habe – Erste Rechnung dieser Vogteÿ

Les enfants et héritiers de Sebastian Hartz vendent la maison au précepteur Martin Sosterus et à sa femme Susanne Ernst moyennant 100 livres

1691 (14.5.), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 413
weÿl. Sebastian Hartzen gewesenen Schiffmanns sel. hinderlaßenen Sechs noch ledig. Kinder Vogt Jacob Horn, der Schneider, und Johann Ernst auch Schneider alß Ehevogt Ursulæ gebohrner Hartzin
in gegensein H. Martini Sosteri Præceptoris privati, und Susannæ gebohrner Ernstin
Eine Behaußung und Gärttlein sambt dero hoffstätten auch allen deren Gebäuen recht. und zugehördt. allhier an St. Elisabethen Gaß im Zinckengäßlein, einseit neben Adam Hörwagen, dem Garttenmann Zum theil und Zum theil neben Johann Farren dem Leinenweber anderseit neben dem Adel. Schauenburgisch. hoff, hind. auff ein Allmendgäßlein stoßend gelegen, welche behaußung umb 50 pfund (verhafftet), umb 50 pfund

Né fils de pasteur près de Sébeste (Hermannstadt, aujourd’hui Sibiu en Roumanie) en Transylavie (Siebenbürgen), l’étudiant en théologie Martin Sosterus épouse en 1687 Susanne, fille du maître d’école Daniel Ernst
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 206-v n° 16)
1687. Eodem [9. Aprilis] Martinus Sosterus, Stud: SS. Theol. von Meedeßburg auß Siebenbürgen, H Valentins Sosteri, Pfarrers daselbst ehl. Sohn, Jgfr. Susanna, H Daniel Ernsten Schulmeisters beÿ dieses Alten St. Peter Kirchen ehel. tochter (i 208)

Martin Sosterus devient bourgeois par sa femme deux ans après son mariage
1689, 3° Livre de bourgeoisie p. 1049
H. Martinus Sosterus Præceptor privatus von Hermanstatt in Siebenbürgen gebürtig, weÿl. Valentini Sosteri gewes. Pfarrers daselbsten hinterlaß. sohn erkaufft das burgerrecht vor sich vnd Susannam Erstin Von Marlenheim gebürtig deßen haußfraw p. 6. gold. fl. 16. ß so bereits vf dem Pfenningthurn erlegt worden, sind Zuvor ledigen standts geweßen vnd wollen beÿ E. E. Zunfft der Möhrin dienen. Jur: den 24. Xbris 1689.

Martin Sosterus hypothèque la maison au profit de Marie Salomé Peter, veuve Boch

1691 (17. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 736
H. Martinus Sosterus, Præceptor privatus
in gegensein Lienhard Pfählers deß ohlmanns alß Vogts fr. Mariæ Salome Bochin gebohrner Peterin wittib – schuldig seÿe 25 pfund, Ihme bereits den 14. Aug. dieß. jahrs Zu reparation hernach beschriebenen unterpfands
unterpfand, Eine Behaußung und Gärttlein sambt dero hoffstatt, und allen Gebäuen, Zugehördt. und Gerechtigkeit. allhier an St. Elisabethen gaß, im Zinckengäßlein, einseit neben Adam Hörwag dem Garttenmann Zum theil, und Zum theil neben Johann Farren dem leinenweber, anderseit neben dem Adelich. Schauenburgisch. Hoff, hinten auff ein Allmend gäßlein stoßend gelegen

Martin Sosterus vend la maison au tailleur Jean Henri Reichard moyennant 120 livres

1692 (20. Jun.), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 414-v
H. Martinus Sosterus, Præceptor privatus Und Susanna gebohrne Ernstin
in gegensein Hn Henrich Reichard, deß Schneiders
Eine Behaußung und Gärttlein, sambt dero hoffstätten, und allen deren Gebaüen, Rechten und Zugehördten, allhier in St. Elisabethæ Gaß, im Zinckengäßlein, einseit neben Adam Hörwagen dem Gartenmann Zum theil und Zum theil neben Emanuel Farren dem Leinenweber anderseit neben dem adelischen Schauenburgisch. Hoff, hinten auff ein Allmend gäßlein stoßend gelegen, welche Behaußung umb 50 Pfund Capital (verhafftet) – umb 70 Pfund

Henri Reichard vend la maison au marchand de futaine Jean Grohberger

1706 (11.3.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 199
hr. Heinrich Reichard schneider
hatt in gegensein Joh. Grobergers barchet Krämers
eine behaußung und Gärtlein daran mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten u. Gerechtigkeit. allhier ahn St Elisabetha gass im Zinckengäßlein, einseit neben neben dem Gasthauß zuem kleinen Haüßel theils neben Emanuel frid: Farren leinenwebers anderseit neben den Gretzingerischen EE hinten auf ein allmend gäßlein stoßend – um 250 pfund

Jean Grohberger hypothèque la maison au profit de l’ancien sénateur Jean Jacques Hirschel

1709 (29.7.), Chambre des Contrats, vol. 582 f° 441
Joh: Groberger barchet: Krämer
in gegensein H Joh: Jacob Hirschels Exs: – schuldig seÿe 100 pfund
unterpfand, seine behaußung u. Gärtlein daran allhier ahn St Elisabetha gass im Zinckengäßlein, einseit neben dem Gasthauß zuem kleinen haüßel anderseit neben den Gretzingerischen EE. hinten auf ein Allmend gässlein

Jean Grohberger hypothèque la maison au profit de Jean Frédéric Œsinger, rapporteur au Petit Sénat

1709 (25.10.), Chambre des Contrats, vol. 572 (Protocoles) f° 44-v
Joh: Groberger barchet Krämer
in gegensein H. Joh: frid: Ößinger U.J. Ddi u. Referenten beÿ E.E. Kl. Rath – schuldig seÿe 100 pfund
unterpfand, seine behaußung und Gärtlein daran cum appert: allhier ahn St Elisabethen gass in Zincken gäßlein einseit neben dem Gasthauß zuem Kleinen Haüßel theils neben Emanuel frid: harren anderseit neben Gretzingerischen EE. hinten auf ein allmend gäßlein stoßend

Jean Grohberger vend la maison moyennant 350 livres à Salomé Meyer veuve Groberger

1714 (26.7.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 518
(350) Johann Groberger Barchethändler
in gegensein Salome Grobergerin Wittib geb. Meÿerin mit beÿstand Frantz Steinels Leinenwebers Ihres Vogts, er Groberger Ihre Grobergerischer Wittib seiner Sohns frauen
eine behaußung und gärtlein mit allen deren gebäuen, begriffen, weithen, Zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten ahn St Elisabetha gaß im Zinckengäßlein, einseit neben dem Gasthauß zuem kleinen haüßel theils neben Emanuel Friedrich Farren Leinenwebern anderseit neben den Gretzingerischen Erben hinten auff ein Allmend gäßlein – um 100 pf verhafftet, geschehen um 250 pfund

Fils de Jean Grohberger, Jean Philippe Grohberger épouse en 1704 Marie Salomé, fille du tisserand Louis Meyer

Mariage, Illkirch (luth.)
1704. den 13. Jul. sind auß Bewilligung Ihrer Gnaden Regirenden H Ammeisters in Straßburg, laut beiligend. Scheins Zum I. und II mal außgeruffen, vnd d. 10. Ejusd. copulirt vnd eingesegnet worden Johann Philipp Groberger, ledig. Leinenweber H Johannes Grobergers, burgers Vnd Barchard händlers in Straßb. vnd Barbara gebohrne Craußin seine ehel. haußfr. H. Sohn, Jfr. Maria Salome, H Ludwig Meÿers, Leinenwebers in Straßburg Vnd Anna Maria seiner ehl. haußfr. hind. ehl. Tochter [unterzeichnet] Johann Philipp Groberger als hoch Zidter, x dieses Zeichen hat gemacht Jf Maria Salome als Hoch Zeiterin (i 131)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison rue de Schiltigheim près du Marché aux Chevaux (ensuite place Broglie)
1705 (11.8.), Not. Goldtbach (6 E 41, 228) n° 8
Inventarium vnd Beschreibung aller der Jenigen Haab und Nahrung, so der Ehrenthaffte Meister Johann Philipp Grohberger, der Leinenweber und die tugendsame Fraw Maria Salome gebohrene Meÿerin, beede Eheleuthe und burgere alhier Zu Straßburg einander in den Ehestand zugebracht, welche der Ursachen, allweilen in Ihr beeder EheleuthIhre mit einander auffgerichteten Eheberedung aißtrucklichen versehen, daß einem jeden theil und seinen Erben Sein in die Ehe gebrachte Nahrung unverändert seÿe (…) Actum Straßburg in fernerem beÿsein Herrn Johann Grohbergers, Leinenwebers und b. allhier, deß Manns Eheleiblichen Vatters uf sein, So dann Mstr Hannß Georg hallers, ebenmäßig Leinenwebers und b. daselbst auff Ihro der Frawen seithen den 11.ten Augusti A° 1705.
In einer alhier Zu Straßburg auff dem Roßmarckt in der Schildtsgaß gelegenen und von beeden Eheleuthen Lehnungsweiß bewohnenden behauß. befunden worden wie volgt.
Abrechnung Zwischen H Johann Grohbergern und Johann Philipp Grohbergern, beeden Leinenwebern v. b. alhier alß dem Vatter v sohn wegen sein deß Sohns Zuerfordern habend Mütterlich Guth

Jean Philippe Grohberger meurt en 1712 en délaissant quatre enfants. L’inventaire est dressé dans une maison rue Sainte-Elisabeth. La masse propre à la veuve est de 33 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 11 livres, le passif à 39 livres
1713 (6. 7.br), Not. Goldtbach (6 E 41, 230) n° 119
Inventarium über Weÿland deß Ehrenhafften Meister Johann Philipp Grohbergers, gewesenen Leinenwebers und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. Verlassenschafft, auffgerichtet Anno 1713 – nach seinem den 28.ten Julÿ deß hingelegten 1712.t Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt, Zeitlichen verlaßen, welche verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß Ehrengeachten Mstr Johann Niclauß Grohbergers deß Leinenwebers und burgers allhier alß geordnet und geschworenen Curatoris Mariæ Salome, Philippi, Mariæ Margarethæ und Mariæ Elisabethæ der Grohbergern deß abgeleibten seel. mit hernach gemelter seiner hinterlaßener Wittib Ehelich erzeugter Vier Kinder und ab intestato hinterlaßener Erben, Vorgenommen ersucht und Inventirt, durch die tugendsame Fraw Mariam Salomeam Grohbergerin Gebohrne Meÿerin, die hinterbliebene Wittib beÿständlich deß Ehrengeachten Mstr Frantz Reinbold deß Leinenwebers Ihres geschwornen Vogts – Actum in der Königlichen freÿ. Statt Straßburg den 6. Septembris A° 1713.

In einer Allhier Zu Straßburg ane St. Elisabethæ Gaßen gelegenen behaußung befunden worden wie folgt
Ane haußrath, In der Cammer A, In der Stub Cammer, Im haußöhren
Ergäntzung der Wittib unveränderten Guths, Vermög Inventarÿ Concept über deß verstorbenen seel. und seiner hinterbliebenen Wittib durch mich vor: und nachemelten Notarium in A° 1705. Zugebrachter Nahrungen auffgerichtet
Norma hujus inventarÿ, Copia der Eheberedung
Der Wittib ohnverändertes Vermögen, Sa. haußraths 4, Sa. Activ Schuld 28, Sa. Goldenen Ring 2, Sa. Ergäntzung 5, Summa summarum 33 lb
Dießemnach Wird nun auch die übrige Verlaßene Nahrung und Zwar unter einem Titul, nemblichen als Theilbahr beschrieben, Sintemahlen die Wittib mit Consens Ihres Curatoris tam active quam passive auf das Theilbar Guth verzug gethan, Sa. haußraths 5, Sa. Waar und werckzeug Zum Leinenweber handwerck gehörig 6, Summa summarum 11 lb – Schulden 39 lb, (In Compensatione) 27 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 33 lb

Les Quinze réduisent la taille à régler par la veuve qui jouit de l’aumône à condition que la somme restante soit versée avant Noël
1714, Protocole des Quinze (2 R 118)
(f° 194-v) Sambstags den 21. Julÿ 1714 – Johann Philipp Groberger pt° Stallgebühr
Iidem [Obere Stallherren] laßen durch H Secretarium Friden referiren daß Johann Philipp Groberger der Weber auff der Statt Stall beÿ seinem Absterben 8 lib 11 ß 4 d schuldig sein blieb. were, welches vmb in erklockliches Zu moderiren die Wittib vnderth. gebetten, deme Sie beÿgefügt, daß Sie des Almosen hette, vnd die Zeiten so Schwer daß man nichts hette verdienen können, in ansehung deß. habe mann dan vorgehalten daß der Nachlass auff Zwo tertzen gesetzt vnd die Implorantin ahn bezahlung der restirenden tertz angehalten werden könte, jedoch vnd dem anhang daß dieße Zahlung zwischen hier und Weynachten nechstkommend ohnfehlbar beschehen* sollen die genehmhaltung Zu Mghh. stellend, Erk. beliebt.

Salomé Meyer veuve Groberger hypothèque la maison au profit du courtier Jean Conrad Wittich

1714 (26.7.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 519
Salome Grobergerin Wittib geb. Meÿerin mit beÿstand Frantz Steinels Leinenwebers Ihres Vogts
in gegensein Johann Conrad Wittich Courtier, schuldig seÿe 250 pfund zu erkauffung infra versetzten haußes
unterpfand, eine behausung perge ut immediate vorstehend. Kauffverschreib. usq. ad eÿgen

Salomé Meyer veuve Groberger vend la maison au revendeur Jean Michel Wagenstein et à sa femme Anne Ursule Leicht

1714 (26.11.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 864
(375) Salome Grohbergerin wittib geb. Meÿerin beÿständlich Frantz Steinel leinenwebers ihres Vogts
in gegensein Joh: Michel Wagenstein gremp und Annæ Ursulæ geb. Leichtin
eine behaußung und Gärtlein mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten allhier ahn St. Elisabetha gass im Zincken gässlein, einseit neben dem Gasthauß zuem kleinen haüßel theils neben Emanuel Friedrich Farr leinenwebern anderseit neben den Gretzingerischen E.E. hinten auf ein allmend gässel – um 100 und 250 pfund verhafftet, geschehen um 25 pfund

Les manants Jean Michel Wegenstein et Anne Ursule Leicht font dresser un état de fortune (pour devenir bourgeois)
1712, Not. Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Inv: über Joh: Michael Wegenstein und Fr: Annä Ursulä geb. Liechtin beed. Ehel. und Schirmere alh: habende Nahrung

Originaire de Bâle, Jean Michel Wegenstein épouse en 1700 à Strasbourg devant le pasteur réformé Anne Ursule Leicht, originaire de Biglen dans le canton de Berne
Mariage (réformés, f° 118)
1700. den 2.Maji seind eingesegnet worden hanß Michaël Wegenstein weÿl. Friderich Wegensteins von Basel nachgel. Sohn, handwerck ein Maurer und steinhauer Jfr. Anna Ursula Leichtin weÿl. Niclaus Leichts deß Schuhmachers von Biglen Bernergebiets nachgel. tochter (i 127)

Les Conseillers et les Vingt-et-Un transmettent au Grand Sénat avec avis favorable la demande de Jean Michel Wegenstein et de sa femme qui souhaitent devenir bourgeois. L’inscription au livre de bourgeoisie manque quoique les pétitionnaires soient devenus bourgeois comme en témoigne la demande ci-dessous.
1712 Conseillers et XXI (1 R 65)
Hanß Michel Wegenstein et uxor pt° Civilegÿ obtinendi. 16.
(p. 16) Montags den 1.ten Februarÿ 1712 – Hanß Michael Wegenstein et uxor pt° Civilegÿ obtinendi.
S. Ersch. Hannß Michael Wegenstein der maurer vndt Anna Ursula Liechtin beede reformirte Eheleuth, die seÿndt ohne Kindter vndt schon seithero 1700 Verheurathete, prod. Confessions vndt Vermögens schein mit unterthäniges bitt einige herren abzuordnen factaque relatione die imploranten vmb erhaltung des burgerrechtens ahn E. E. groß. rath zu verweißen. Erk. werden Herren XV.ern Denner vnd H Rathherr Habrecht deputirt.

Jean Michel Wegenstein cotise à la tribu des Tonneliers pour avoir le droit de servir de l’eau-de-vie
1712, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 393)
(f° 160) Dienstags den 21. Junÿ Anno 1712 – Hannß Michael Wegenstein der Kremp producirt Vom 21.ten dießes Schein Von der Ehrsamen Möhrin Zunfft, bathe mithien wegen deß brandenweinschanckts das Zunfftrecht als einen Zudiener mit Geldt gegen gebühr Zu conferiren. Erkandt, Willfarth, Zahlt gebühr 2 lb 10 ß 6 d und pro Zunfft Schreiber und büttel 2 ß

Le compagnon maçon Jean Michel Wegenstein est mis à l’amende pour avoir travaillé sans être employé par un maître
1712, Protocole de la tribu des Maçons (XI 234)
(f° 126) Donnerstags den 7.ten Aprilis A° 1712 – Mstr. Joh: Philipp Biber stehet vor und Clagt daß hannß Michel Wegenstein der Maurergesell in seinen Kunden hauß nemlichen beÿ Simon Heimen am Rhein gestümpelt.
Erk. daß sowohl der Bawherr, alß auch der gesell weilen Sie wider 3.en Articul gehandelt Jedes 3. lb d erlegen soll.
[in margine :] des Wegensteins straff ist den 17. 9.bris hujus anni moderirt auff 1 lb 4 ß 5

Autre affaire de travail illicite, laissée en suspens
(f° 137) Donnerstags en 17.ten Novembr. A° 1712.
Hannß Michel Wegenstein beklagt sich gegen hanß Jacob Ott, daß er Von Ihme außgegeben er habe an ein und andern orthen etwas entwendet daß er auch Mr Biber Zu* ô mehr neben Ihme arbeithen wollen
Ille sagt er wiße Vor sich selbsten ô Von Ihme allein es haben Mr Bibers Jung V. 2. handlanger Zu Ihme gesagt, daß er Kläger beÿ Greiner dem Zundelmacher in d. Krautenau alß Sie daraußen gearbeittet ein Wüsch Zumahl* in die Taschen v in den *sitz gesteckt. Ille ist ab ô geständig.
Erk. solle diese sach noch Zur Zeit Zu bedacht gezogen sein.

Jean Michel Wegenstein déclare vouloir exercer le métier de maçon en cotisant à la tribu des Maçons tout en restant tributaire à la Mauresse à laquelle il est rattaché depuis qu’il est bourgeois. Le conseil répond qu’il doit deveir tributaire chez les Maçons s’il veut exerer le métier
Hannß Michel Wegenstein erst gedt. berichtet daß er nachdem er burger worden sich beÿ E. Ehrsamen Zunfft d. Mörin Zünfftig gemacht, allein weilen er das Maurer handwerck gern forttreiben möchte, alß wolte er E. Ehrs. gerichts ersucht haben gegen erlag eines Jährlichen Zunfftgelts, Ihne dißorths als einen Zünfftigen anzunehmen, beÿ Vorgemelter Mörin Zunfft aber, Leibzünfftig zu laßen.
Erk. daß Ihme so lang und viel das handwerck nid.gelegt sein soll d* biß er sich dißorths Leibzünfftig mache, maßen es ô Bräuchig beÿ dieser Zunfft, daß die das handw. treiben wollen, and.swo Leibzünfftig sein.

Jean Michel Wegenstein loue une partie de la maison au tisserand Chrétien Becker

1717 (17.4.), Chambre des Contrats, vol. 590 f° 246-v
Joh: Michel Wegenstein gremp
in gegensein Christian Becker leinenwebers
entlehnt, in seinem hauß ahn St Elisabeth gass, einseit neben Jgfr. Gretzingerin anderseit neben Leistel gelegen, unten ein stueb stuebkammer werckstätt keller und ein Gärtlein oben auf eine Cammer und eine bühn, um eine halbjährige auf K. – um einen jährlichen Zinß nemlich 24 lb

Jean Michel Wegenstein loue une partie de la maison à Salomé Meyer veuve Grohberger (la précédente propriétaire)

1718 (27.8.), Chambre des Contrats, vol. 591 f° 440-v
Joh: Michael Wegenstein gremp
in gegensein Salome Grobergerin wittib geb. Meÿerin beÿständlich Frantz Strinel leinenwebers ihres Curatoris
in seinem hauß alhier ahn St Elisabetha gass gelegen stueb stuebcammer werckstatt oben eine Cammer auf eine beede teile erlaubte halbjährige auf K. – um einen jährlichen Zinß nemlich 13 lb

Jean Michel Wegenstein meurt en 1727 de fièvre chaude
Sépulture (réformés, f° 57)
Johann Michel Wegenstein seiner Profession ein Maurer, burger v. Gremp in Stbg. starb d. 25. Maÿ 1727 morgens vmb 9. Uhr an aufzehernd hltzig Fieber. v. wurd. d. 26.te,d. begraben auf St. Gallen Gottsacker, Æt 56. (i 66)

Jean Michel Wegenstein et Anne Ursule Leicht vendent la maison à leur locataire Chrétien Becker

1718 (17.9.), Chambre des Contrats, vol. 591 f° 465-v
(375) Joh. Michel Wegenstein gremp und Anna Ursula geb. Leichtin
in gegensein Christian Becker leinenwebers und Annæ Marg: geb. Schropferin
eine behausung und Gärtlein mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten ahn St Elisabetha gass im Zinckengäßlein, einseit neben dem gasthauß zuem kleinen haüßel theils neben Emanuel Friedrich Farr leinenwebern anderseit neben den Gretzingerischen EE hinten auff ein Alllmendgäßel – um 100 und 250 pfund verhafftet, geschehen um 25 pfund

Le créancier Jean Conrad Wittich vend la maison au tisserand Jean Georges Thaler et à sa femme Marguerite Weber moyennant 350 livres

1719 (13.10.), Chambre des Contrats, vol. 593 f° 504-v
Joh: Conrad Wittich der mackler
in gegensein Joh. Georg Thaler leinenwebers und Marg. geb. Weberin [unterzeichnet] + +
eine behausung und Gärtlein mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten allhier ahn St Elisabetha gaß im Zincken gäßlein, einseit neben dem Gasthauß zuem kleinen häußel theils neben Farrischen EE anderseit neben Marg: Gretzingerin hinten auf ein Allmendgäßel – um 350 lb
(f° 505-v) immediate supra stehende käuffer die ehefrau beÿständlich H. Thomas Vaissart und H. Joh. Peter Gambs auß muter E.E. Klienen Raths deputirt, in gegensein H. M. Joh. Jacob Hirschel Pastoris beÿm jungen St Peter – schuldig seÿen 250 pfund – unterpfand, perge ut immediate supra ibi eine behausung

Jean Georges Thaler passe avec le messager de la Chancellerie Frédéric Berger et sa femme Anne Marie Salomon un contrat d’entretien garanti sur sa maison

1744 (10.3.), Chambre des Contrats, vol. 618 n° 124
H. Johann Georg Dahler der leinenweber an einem [unterzeichnet] thaler
und Friedrich Berger Cantzleÿ bott und Anna Maria geb. Salomonin am anderen theil
demnach er Dahler Leibes blödigkeit halber sich außer stand finde seine handtierung ferner nachzugehen (…) nachstehender leibgeding (…)
hingegen hat er Dahler ihnen Bergerischen eheleuthen überlaßen eine behausung und gärtlein mit allen deroselben begriffen, weithen, Zugehören und rechten ane St Elisabetha gaß im Zinckengäßel einseit neben w. H. D. Städels Fr. wittib anderseit neben Antoine Douillard dem sattler, hinten auff ein Allmendgäßlein – theils als ein am 13. Octobris 1719 erkaufft theils als ein von seiner Ehefrau weÿl. Margaretha geb. Weberin ererbtes guth

Fils d’un avocat de Haguenau, Frédéric Berger épouse en 1721 Marie Salomon, originaire d’Irmstett près de Molsheim
Mariage, Saint-Laurent (cath. f° 53)
1721. Die 15. 7.bris sacro matrimonii vinculo copulati sunt honesti Adolescentes fridericus Bergers filius dni Francisci Bergers avocato civitatis hagenoensis et Maria salomonin filia legitima Joanis salomon civis piæ memoriæ in Irmstett prope Molshemiam et Catharinæ schölerin* (signé) frittericj berger, Anna Maria solomoin (i 52)

Domestique de famille noble, Frédéric Berger et sa femme Anne Marie Salomon achètent le droit de bourgeoisie en 1721 en s’inscrivant à la tribu de la Mauresse.
1721, 3° Livre de bourgeoisie p. 1315
Friderich Berger Von Hagenaw gebürtig, Adelicher Bedienter v H Herr Frantz Berger des Burgers allda ehelicher Sohn, V seine Ehefrau Anna Maria gebohrne Solomonin Von Ermbstatt weÿl. Johannes Salomon des * baders* allda ehelich. Tochter erhalten beede das burgerrecht ex gratia pro Zweÿ Goldgulden 16 s. d. so beÿ Löbl. Cantzleÿ erlegt worden wollen beÿ E. E. Zunff der Mörin dienen Jur. et promis. den 24. X.bris 1721.

Les préposés généraux de la Chancellerie élisent Frédéric Berger messager de la Chancellerie en remplacement du luthérien Sponemer. Il prête serment le 4 décembre 1734.
1734, Obere Cancelley Herren, 1725-1739 (4 R 34)
Friderich Berger Wird zu einem Cantzleÿ: botten erwöhlt. 369. Wird in handgelübt genommen. 372
(p. 369) Donnerstag d. 2.ten Decembris 1734 – Friderich Berger Wird zu einem Cantzleÿ: botten erwöhlt.
Nachdem ich der XIII secretarius erstlichen die nahmen der acht supplicantes, So sich umb den Cantzleÿ: bottendienst geschrieben gegeben, abgeleßen, folgends auch die ienige Vier Welche gnädige Ober Cantzleÿ Herrn unter denenselben, als die beste und tüchtigste Subiecta außgeschossen, Vorgetragen, meldete ich ferners, daß 1° Meine Herren die Election eines ieweiligen Cantzleÿ: botten alter observantz gemäß zukommen und 2° die alternative dißmahlen eine Person Von Catholischer glaubens bekandtnuß erfordere, Wohl erwogen, dieser dienst Vor ein officum unicum gehalten, auch also ersetzt werden und der Verstorbene Sponemer der Lutherischen Religion beÿgepflichtet hat.
H. Advocat Hold sagte, Es wäre ihm keiner unter denen eingeschribenen Candidaten sonderlich bekandt, außer dem genandten Nollen, Welcher gewißlich ein sehr gutes Subiectum ist, und einige attention meririrt, indeme er sich in seinem officio iederzeit Willig getreu und fleißig bewießen, auch sich sonsten in seinem lebendwandel bißhero Wohl auffgeführt hat, Iedoch Wolle Er die Wahl Zu Meiner Herren belieben außgestellt haben.
Herr Prætor Regius ließ sich vernehmen, daß Weilen Wie in dem Vortrag schon angemerckt worden, diesem Löbl. Collegio das Jus Electionis in gegenwärtigem fall Competirt, und die alternative dermahlen einer Person Von Catholischer Religion günstig ist, nichtsmehr übrig bleibe, als Zu der Wahl selbsten Zu schreiten, Er seines orts Vermeine, daß Friderich Berger denen andern Vorzuziehen, alß Welcher schon lange iahr beÿ der Böckelischen Famille sich in diensten Wohl Verhalten, iederzeit seinen Verrichtungen mit allem fleiß obgelegen, ein untadelhafftes leben geführt, und ein sehr gutes Zeügnuß erworben hat, auch hoffentlich ins Künfftige sich solcher gestalten auffführen Wird, Wolte selbigem derohalben seine stimm hiemit gegeben haben.
Hierauff ist vermittelst gehaltener umbfrag Friderich Berger Zu einem Cantzleÿ: botten unanimiter erwöhlt worden.

(p. 372) Sambstag d. 4.ten Decembris. – Ist in abweßenheit H. Stättmeisters Von Böckel, obgemelter Friderich Berger der neu eröhlte Cantzleÿ: bott Von H. Ammeister Gießing gewohnlicher maßen in handgelübd genommen worden.

Jean Frédéric Berger obtient une augmentation de salaire, porté à un florin par semaine outre des avantages en nature
1747, Obere Cancelley Herren, 1739-1748 (4 R 35)
der Cantzleÿ Bott Friderich Berger, erhält eine addition. 563.
(p. 563) Freÿtags d. 15. Septembris 1747. – Friderich Berger der Cantzleÿ Bott erhält eine addition wochentlich d Einem Gulden in geldt Jährlichen 6. frtl. frücht u& 6. ohm. wein
Auf unterthäniges schrifftliches anbringen Friderich Berger des Cantzleÿ Botten, daß beÿ denen harten und theuren Zeiten Er nebst denen seinigen mit seiner geringen besoldung nicht wiße sich ehrlichen durchzubringen, Euer Gnaden angebohrene Großmuth aber jederzeit bedacht deren bedient. besoldungen also einzurichten, daß dieselbe ihren hinlängliche und Standesmäßige nahrung haben müßen, Er sich nehmlicher Gnade getröste, wurde Erkandt, solle deß Imploranten besoldung wochentlich mit einem Gulden in geld Von dem Pfenningthurn Zahlbahr, mit Sechs Frtl. früchten halb weitzen halb Korn von der Statt Speicher, und Sechs Ohmen Wein auß dem Statt Keller vermehrt werden, diese augmentation aber Von dem heutigen dato seinen anfang und lauff nehmen.

1735, XV (2 R 143) Friderich Berger Cancelleÿ bott pt° Mantels. 7. 99.
1738, XV (2 R 147) Friderich Berger pt° Mantels (table 629)
1744, XV (2 R 154) – Friedrich Berger Cancelleÿ bott pt° Mantels. 623

Frédéric Berger et Anne Marie Salomon vendent la maison au marchand de futaine Jean Daniel Giess et à sa femme Marie Salomé Walter moyennant 600 livres

1745 (9.2.), Chambre des Contrats, vol. 619 f° 72-v
Friedrich Berger der Cantzleÿ bott und Anna Maria geb. Salomonin
in gegensein Johann Daniel Gieß des barchethändlers und deßen ehefrau Mariæ Salome gebohrner Waltherin
eine behausung, gärtlein und hoffstatt mit allen deroseben begriffen, weithen, zugehörden und rechten ane St Elisabetha gaß im Zinckengäßlein, einseit neben weÿl. H. D. Städels Fr. Wittib anderseit neben Antoine Douillard dem Sattler hinten auff Antoine Douillard dem Sattler vornen auf ein Allmendgäßlein – als ein am 10. mart. 1744 vermittelst eines errichteten Leibgedings erhaltenes guth – um 600 pfund

Fils du tisserand Jean Giess, Daniel Giess épouse en 1724 Marie Salomé Walther, fille du tonnelier Jean Paul Walter : contrat de mariage, célébration
1724 (24.8.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 26) n° 63
Eheberedung – Zwischen dem Ehrsamen v. bescheidenen Mstr Joh: Daniel Gießen dem ledigen leinen weber deß ehrs. v. besch. Mstr Joh: gießen auch leinen webers v. burg. alhier ehelich erzeügt. sohn, alß hannß ane einem,
so dann der tugendtsahmen Jfr. Maria Salome Waltherin, weÿl. Mr Joh: Paul Walthers geweß. Kieffers vnd burgers alhier ehelich erzeugt. hinderlaßener dochter alß hochzeiterin andern theilß sich begeben
Actum Straßb. d. 28. Aug. 1724. [unterzeichnet] Johann daninel Gieß Als hoh Zeider, Maria salmö Walterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 107 n° 26)
1724. Domin: XVI et XVII Trinit: seindt außgeruffen vndt Mittwochs den 11. Octobris darauff Ehel. eingesegnet worden Daniel Gieß d. ledige leinenweber allhier Johann gießen des burgers v. leinenwebers allhier Ehel. Sohn vndt Jungfrauw Maria Salome Walterin, Paul Walters geweßenen burgers vndt Kieffers allhie Nachgel. ehl. Tochter [unterzeichnet] Johann Daniel Gieß All hoch Zeider, Maria salmö Walterin als hochzeittrin (i 109)

Marie Salomé Walter fait dresser l’inventaire de ses apports qui s’élèvent à 123 livres
1732 (9.2.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 9) n° 212
Inventarium über Frauen Mariæ Salome Giesin gebohrener Waltherin zu Mr Johann Daniel Giesen, dem leinenweber und burgern allhier zu Straßburg, Ihrem Ehemann in die Ehe zugebrachte Nahrung auffgerichtet Anno 1732. (…) vermög auffgerichteter Eheberedung sich vor unverändert Vorbehalten hat, (…) So beschehen in Straßburg auff Sambstag den 9. Februarÿ A° 1732.
Sa. der sambtlichen Nahrung so die Ehefrau Ihrem Ehemann Zugebracht hat, 123. lb

Codicille par lequel Jean Daniel Giess lègue l’usufruit de sa succession à sa femme et fait un legs à ses nièces, filles du tourneur Jean Frédéric Blanck et d’Anne Marie Giess
1746 (14.4.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 290) n° 195
Codicillus Mr Joh: Daniel Gießen des Leinenwebers und burgers alh.
persönlich erschienen seÿe der wohl Ehrenachtbare Herr Johann Daniel Gieß der Leinenweber und burger allhier Zu Straßburg, Krancken und schwachen Leibes, dahero Zu bette liegend, jedoch von verliehung Göttlicher Gnaden guter richtiger Sinnen und vernunfft
Und ane dem dritten (…) will er codicillator ihro seiner lieben Ehegattin frauen Mariæ Salome gebohrner Walterin den völligen nutz und nießbrauch seiner Verlaßenschafft dergestalt verordnet haben, daß (…)
Vor das vierde, prælegirt der Codicillator seiner lieben Schwester weÿland frauen Annæ Mariæ gebohrner Gießin auch weÿl. herrn Johann Friedrich Blancken des gewesenen Holdrehers und burgers allhier seeligen geweßener Ehegattin seel. hinderbliebenen Zwoen Töchtern nahemens Jungfrauen Mariæ Salome und Mariæ Elisabethæ denen Blancken (…)
beschehen allhier zu Straßburg und einer daselbst ane der St. Elisabethæ Gaß in einem rechter hand liegenden nicht durchgehenden Gäßlein, das Zinckengäßlein genandt liegenden dem Disponent zugehörden behaußung deren untern wohnstuben mit denen fenstern in das hauß gärtlein außsehend auff Freÿtag den 14. tag des monats Aprilis anno 1747 morgens Zwischen zehen und Eilff uhren [unterzeichnet] Johan Daniel Gieß

Jean Daniel Giess meurt en 1750 en délaissant pour héritiers ses deux frères et sa sœur. Les experts estiment la maison à 275 livres. La masse propre à la veuve est de 145 livres, celle propre aux héritiers de 269 livres. L’actif de la communauté s’élève à 432 livres, le passif à 812 livres

1750 (24.9.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 253) n° 451
Inventarium und Beschreibung allerderjenigen Haab und Nahrung, Keinerleÿ davon außgenommen; so weÿl. der Ehrenachtbare und wohlvorgeachte Meister Johann Daniel Gieß der geweßene Leinenweber und Burger allhier Zu Straßb. nunmehr seel. nach seinem d. 24. aug. dießes lauffenden 1750. Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben Zeitl. Verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern v. begehren des verstorbenen seel. ab intestato nach tod verlaßener Hh. brüdere v. Schwester Kindern, als Erben, (…) ersucht durch die viel Ehren: und tugendbegabte Fr. Mariam Salome geb. Walterin, die interbl. Wittib beÿständlich H Johann Georg Küblers des Weißbecken v. burgers allhier hierzu in specie erbetten – So geschehen allhier in der Königlichen Stadt Straßburg auff Donnerstag d. 24. Septembris Anno 1750.
Der verstorbene seel. hat ab intestato Zu Erben verlaßen wie folgt. 1. S. T. H. Johann Gießen treueÿfferigen Pfarrer der Evangel. Gemeinde Zu Lampertheim und Faulgrießheim, auch b. allh. Zu Straßb. so beÿ gegenwärtiger Inventur gewesen. 2. weÿl. fr. Annæ Mariæ geb. Gießin mit auch weÿl. Mr Joh: Frid. Blanckin, geweß. hohldrehern v b. allh. ehel. erzeugte v nach tod Verlaßene 2. töchter nahmentlich Jgfr. Mariam Salome v. Mariam Elisabethem, welche dermalen annoch bevögtigt mit H Johann Samuel Blacken dem Kunst v. Silberdrehern auch b. all. in deren Nahmen auch derselb dießer Inventur in Persohn abgewartet, So dann 3. H. Joh: Philipp Gießen, den Goldarbeiter, derzeit in der Königl. hauptstatt Lisabonne in Portugalien häußlichen wohnhaft, abweßend, dahero weilen derselbe allhier ohnbevögtigt in seinem Nahmen Zugegen gewesen, S. T. H. Johann Friderich Teutsch. Es En Großen Raths alter b. EE. Kleinen Raths jetzig wohlverdienter beÿsitzer, als auß Edelbesagten Kleinen Raths Mittel vermög Extractus de memorialis von (-) hierzu insonderheit deputirt, Alle 3 des verstorbenenn seel. leibliche liebe geschwistrige v. Schwester Kindern, v. Zu gleichen Stammtheilen ab intestato nach tod verlaßene Erben
Copia der Eheberedung – Copia Codicillarische Disposition

In einer allhier zu Straßburg ane der St. Elisabethæ gaß, in dem sogenannten Zinckengäßl. gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung folgender maßen sich befunden.
Ane Höltzen : v. Schreinwerck. In der Soldaten Cammer, In der obern Cammer, In der Wohnstub, In der Stub Cammer, In der Kuchen, Im haußöhren, Im Keller
Eigenthumb ane einer Behausung. (T.) Nemlichen i. Behaußung, daran liegenden Gärtlein und hoffstatt, mit allen derselben begriffen, weithen, Zugehörden, rechten undt gerechtigkeiten gelegen allhier ane St. Elisabethæ Gaß, deren einen nicht durch gehendend Gäßlein, das Zinckengäßlein genand, j. s neben herrn Johann Daniel Städeln dem Banquier, 2.s. neben Antoine Douillard, dem Sattlern oder dem sogenanden Schauenburgicouren Hoff hinden auff ein allmend gäßl. stoßend, so außer dem darauff hafftenden und hernach eingetragenen passiv capital sonst ledig eigen und ermög der Zu ein notarii Concept eingeschickten Abschatzung vom 11. 7.br. 1750. durch der St. Str. geschworne Hh. Werckmeister æstimirt und angeschlagen worden por 275 lb. Darüber bes. j. teutt. perg. Kffbr in allhies. C. C. St. mit deren anhang. Ins. verwahrt datirt den 9. febr. A° 1745. Anbeÿ sich befunden noch 2. a. teut. perg. Kffbr. deren der eine datirt den 26. 9.bris 1714, v. d. 2. den 17. 7.br 1718, dabeÿ j. Copia j. schrifftl. augenschein unterm 25. Maÿ 1725. von H. Mich. Erlachern, dem Werckmeister, des münsters, v. H. Joh: Jacob Biermeÿern, dem Zimmer Werckmeister, in original unterschrieben
Ergäntzung der hinterbliebenen Wittib ermaglenden unveränderten Guths. Vermög des über Eingangs gemeldeter hinterbliebener Wittib in die ehe vor unverändert gebrachte Nahrung durch Herrn Johann Philipp Lichtenbergern, Notarium publicum juratum et Practicum allhier in Anno 1732. auffgerichteten Inventarii man der Wittib als abgegangen folgendes zu ergäntzen.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib unveränderten Vermögen, Sa. hßraths 6, Sa. Silbers 2, Sa. gold. rings 1, Sa. Schulden 37, Sa. Erg. 96, Summa summarum 145. lb
Solchemnach wird auch der Erben unverändert Gurh beschrieben, Sa. haußraths 33, Sa. Schiff und geschirr zum Leinenweber handwerck gehörig 4, Sa. Silbers 2, Sa. Ergäntzung 266, Summa summarum 306 lb – zu decourtiren 37, Nach Abzug deren 269 lb
End. die Theilbare Nahr. betreffend, Sa. haußraths 30, Sa. Schiff und geschirrs Zum Leinenweber handwerck gehörig 1, Sa. leinen waaren 23, Sa. Silbers 4, Sa. baarschafft 93, Sa. Eigenth. ane einer beh. 275, Summa summarum 432 lb – Schulden 812, In Compensatione 380 lb
Copia der Eheberedung
Abschatzung Vom 11.ten 7.bris 1750. Auff begehren Weÿland Johann Daniel Gießen deß gewesenen leinenwebers seel. hinterlaßener Wittib ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg auff der Elisabethen gaß in zinckengäßlein einseit neben Johann Michel Wendlling dem leinenweber, anderseit neben dem Schauenburger hoff, und hinten auff ein Allmend gäßlein stoßend,gelegen, Solche behaußung hat neben dem Eingang Eine Stube, Kuchen, Kämmerlein und leinenweber Werckstatt, Auff dem Erstenstock Eine Stube Zwo Kammeren und ein haußöhren worinnen auch die Kuchen darüber ist der tachstuhl so mit breit Ziegeln gedeckt, Worunter die Soldaten Kammer, unter dem hauß befindet sich ein geträhmtes Kellerein, von uns den unterschriebenen der Statt Straßburg geschwornen Werckmeistern nach vorhero beschehener besichtigung mit aller Ihrer gerechtigkeit dem Jetzigen Werth nach æstimirt und angeschlagen Worden Vor undt umb 550 gulden [unterzeichnet] Johann Jacob Biermeÿer stadt Lohner, Ehrlacher Werck Meister deß Munsters, Werner Werckmeister

La veuve Marie Salomé Walter se remarie en 1751 avec le maître d’école veuf Jean Etienne Spæth : contrat de mariage, célébration
1751 (9. Xbr), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 285) n° 274
Eheberedung – zwischen dem Wohl Ehren vesten und Wohlvorachtbaren herrn M. Johann Stephan Späthen, wolbestellten Cantoris und Ludimoderatoris beÿ der Evangelischen Gemeinde Zu St. Wilhelm und burger, allhier Zu Straßburg, Wittwer, als dem herrn Hochzeitern ane Einem
so dann der Ehren: und tugendbegabten frauen Mariæ Salome gebohrner Walterin weÿl. des Ehrenachtbaren herrn Johann Daniel Gießen, des gewesenen Leinenwebers und burgers allhier seel. hinderbliebener Wittib, als der frauen Hochzeiterin am andern theil
So beschehen allhier Zu Straßburg auff Donnerstag den 9. Decembris anno 1751 [unterzeichnet] Johann Stephan Späth als Hochzeiter, Maria salmee giessin als hech Zeitren

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 178 n° 1)
Aô 1752. d. 19. Januarÿ Seind in der Kirche Zu S. Wilhelm (…) eingesegnet Worden H Johann Stephanus Späth, Wohlverordneter Cantor und Schulmeister beÿ dieser Kirche und Schule Zu S Wilhelm Wittiber und burger allhie und Frau Maria Salome weÿl. H Johann Daniel Gieß, gewesenen barchet Krämers v burgers allhie nachgelaßene wittib [unterzeichnet] Johann Stephan Späth als Hochzeiter, Maria salmö Giessin als hoh Zetin (i 182)

1752, Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 60) n° 1505
Lüffer und Vergleichungs Concept auch aufrichtung des Wÿdembs Über Weÿland Mstr. Johann Daniel Gießen vnd burgers allhier Zu Straßburg seel. Verlaßenschafft de 1750 besagend, auffgerichtet in Anno 1752.

Le pasteur Jean Frédéric Giess (frère de Jean Daniel Giess) et Marie Elisabeth Blanck femme du tourneur Georges Kolb vendent la maison au vitrier Philippe Jacques Keller moyennant 242 livres

1765 (14.9.), Chambre des Contrats, vol. 639 n° 617
H. Johann Friedrich Gieß der pfarrer zu Niederhaußbergen, Maria Elisabetha geb. Blanckin Johann Georg Kolb des hohldrehers ehefrau
in gegensein Philipp Jacob Keller des glaßers
eine behausung, garten und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane St Elisabethä gaß, einseit neben H. Johann Daniel Städel, anderseit neben H. Antoin Carli dem handelsmann, hinten auff ein Allmend gäßel – davon gibt man hiesiger Stadt Pfenning Thurn 1 lb – als ein von weÿl. Johann Daniel Gieß des barchethändlers ererbtes guth – um 484 gulden

Fils de l’emballeur réformé Jean Jacques Keller, Philippe Jacques Keller épouse en 1750 Barbe Schott, veuve de Jean Georges Fessenmeyer : contrat de mariage, célébration, proclamation à la paroisse réformée
1750 (28. 7.br), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1224) n° 373
Eheberedung – zwischen dem Ehrengeachten Herrn Philipp Jacob Keller dem leedigen Glaßer weÿland Johann Jacob Kellers des gewesenen geschwornen Packers am Kauffhauß und Schirmer allhier mit Frauen Barbara geb. Blatterin seiner hinterbliebenen Wb. dermahlen Rudolph Muff des hießigen Schirmsverwanthen und Garthenmanns Ehefrauen erzeugtem Sohn
So dann der viel Ehr und tugendsamen frauen Barbarä Fessenmeÿerin geb. Schottin weÿland Herrn Johann Georg Feßenmeÿer des geweßenen Glaßers und burgers allhier hinterbliebener Wb. [non signé]

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 295 n° 1083)
1750. Mittw. d. 21. Oct. seind nach ordentlicher proclamation ehelich copulirt und eingesegnet worden Philipp Jacob Keller der ledige Glaser weÿl. Joh: Jacob Kellers des packers im Kauffaus ehl. Sohn und fr. Barbara H Joh: Georg Fesenmeyers des Glasers und b. allh. hinterl. Wittib [unterzeichnet] Philipp Jacob Keller als hochzeiter (i 300)
Proclamation (réformés, f° 156-v) 1750. Oct. d. 11. seÿnd proclamiert u. eb. 14. ap. Luth. cop. worden Philipp Jacob Keller Burger und Glaßer in Straßburg, Fr. Barbara Füßenmeyerin gebohrne Schottin (i 165)

Jacques Keller de Reinach dans le canton de Berne épouse Barbe Blatter, originaire de Thurgovie
Mariage (réformés, f° 134) 1719. Julÿ d. 9. Seind eingesegnet worden, Jacob Keller, Jacob Kellers von Reÿnach Berng. nach tod hinterlaß. ehel. Sohn Jfr. Barbara Blatter Eberhard Blatters von Degerweÿl auß dem Turgöw nach tod hinterlaßen. Ehel. Tochter (i 146)

Fille de jardinier, Barbe Schott épouse en 1736 le vitrier Jean Georges Fessenmeyer
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 145-v n° 22)
1736. Mittw. den 13. Junÿ sind nach Zweÿmahliger proclamation ehelich Copulirt v. eingesegnet worden Joh: Georg Fäßenmeÿer der ledige glaßer v. burger weÿl. H. Georg Fäßenmeÿer gewesenen burgers v. glaßers allhie hinderlaßener ehel. Sohn v. Jgfr. Barbara, H Johann Schott burgers v. gartners unter wagner, E. E. Kleinen Raths alen beÿsitzers b. Horblohners allhier eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Georg Fäßen Meÿer Als hochzeiter, + der Hochzeiterin handzeichen (i 149)

Philippe Jacques Keller devient bourgeois par sa femme dix jours après son mariage
1750, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 434
Philipp Jacob Keller glaßermeister von hier gebürthig erhalt das burgerrecht von seiner Ehefrau fr Barbara weÿl. Joh: Georg feßenmeyers gewes. burgers und glaßers hinterl. wittib umb den alten burger schilling will beÿ E. E. Zunfft Zur Steltz dienen, jur. d. 31. 8.bre 1750.

La maison appartient en fait à Jean Jacques Trog, emballeur réformé et manant, et à sa femme Catherine Barbe Keller, sœur de l’acquéreur, qui se marient en 1757 : contrat de mariage, célébration

1757 (30.8.), Not. Nenter (Georges Fréd. 6 E 41, 969) n° 54
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen der Ehrsam und bescheidene Johann Jacob Trog, der leedige Packer, des Ehrsam und bescheidenen Joh: Jacob Trogen des Packers und Schirmers allhier mit der Ehren und tugendsamen Fr. Mariæ Elisabethæ gebohrner Riffenachin, seiner dermaligen Ehegattin ehelich erzeugter Sohn, beÿständlich erwehnten seines vatters und des Ehrsam und bescheidenen Johann Conrad Handschuh des Bohrenmachers und burgers allhier seines geordnet und geschworenen Vogts als Hochzeiter ane einem
So dann der Ehren und Tugendsamen Jgfr Catharina Barbara Kellerin, weÿl. des auch Ehrsam und bescheidenen Jacob Kellers des gewesenen Packers und schirmers allhier mit der Ehren und Tugendsamen Fr. Anna Barbara gebohrner Blattnerin, seiner hinterlaßenen Wittib ehelich erzeugten Tochter, mit assistentz des Ehren und Vorachtbaren H Johann Pasquay des Rothgerbers und burgers allhier Ihres geordnet und geschworenen Vogts und des Ehrengeachten H Philipp Jacob Kellers des Glasers und burgers allher, dero eheleiblichen Bruders als Hochzeiterin andern theils
So beschehen allhier Zu Straßburg auf Dienstag d. 30. Aug. A° 1757. [unterzeichnet] Johann Jacob Troh als hohzeitter, Catharina Barbara Kellerin Als Hochzeiterin

Mariage (réformés, f° 156)
1757. Sept. d. 18. Johann Jacob Trog Packer im Kauffhauß, Jacob Trogen Packers und Schirmers Ehel. Sohn, Jfr. Catharina Barbara, weÿl. Philipp Jacob Keller gew. Schirmers und Packers Ehel. Tochter (i 168)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison proche du nouveau Gouvernement. Les apports du mari s’élèvent à 72 livres ceux de la femme à 241 livres.
1757 (27.10.), Not. Nenter (Georges Fréd. 6 E 41, 961) n° 101
Inventarium über des Ehrsam: und bescheidenen Johann Jacob Trogen des Packers und der Ehren und tugendsamen Fr. Catharinä Barbarä gebohrner Kellerin, beeder Eheleuthe und Schirmer allhier einander einander vor ohnverändert in den Ehestand zugebrachter Nahrung auffgerichtet Anno 1757 – vermög Ihrer vor mir Notario d. 30. Aug. 1757 errichteten Eheberedung, vor ohnverändert in den Ehestand zugebracht (…) So beschehen allhier Zu Straßburg auf Donnerstag d. 27. Octobris Anno 1757. in Præsentia H. Johannes Pasquay, des Rothgerbers und burgers allhier, als der Ehefrauen geordnet und geschwornen wie auch annoch ohnentledigten Vogts, und Joh. Jacob Trogen des Packers und Schirmers allhier oberwehnten Ehemanns eheleiblichen Vatters.

In einer allhier Zu Straßburg ohnfern dem neuen Gouvernement gelegen und von beeden Eingangs gedachten Eheuthen zum theil lehnungs weiß bewohnenden behausung befunden worden, wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarii. Des Ehemanns in die Ehe gebrachter Nahrung, Sa. hausraths 17 lb, Sa. Silber und dergleichen Geschmeids 6 lb, Summa summarum 23 lb – Darzugelegt die dem Ehemann vermög der Eheberedung (…) ane denen Haussteuren gebührige Helfte anlangend 48 lb, Solchemnach thut des Ehemann gesamtes in die Ehe gebrachtes Vermögen dem billigen Anschlag nach benantlichen 72 lb
Dießemnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachtes Guth beschrieben, Sa. hausraths 51, Sa. Silbers 4, Sa. goldenen Rings 4 lb, Sa. Schuld 133, Summa summarum 192 lb – Und wann darzu gerechnet wird die helfte ane denen Haussteuren 48 lb, So wirfft der Ehefrauen völligen in die Ehe gebrachtes Guth dem billigen Anschlag nach aus, benantlichen 241 lb

Catherine Barbe Keller meurt en 1772 en délaissant quatre enfants dont un meurt peu de temps après elle. La maison est estimée au prix d’achat, soit 515 livres. Le titre d’acquisition se trouve à Colmar à cause du procès avec les voisins. La masse propre au veuf est de 39 livres, celle propre aux héritiers de 300 livres. L’actif de la communauté s’élève à 595 livres, le passif à 453 livres.

1772 (21.8.), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1222, manants, non signés) n° 23
Inventarium über Weÿland der Ehren und tugendsamen Fraun Catharinä Barbarä Trogin geb. Kellerin, des Ehrsam u. bescheidenen Johann Jacob Trog Packers und Schirmers allhier zu Straßburg gew. Ehefr. nunmehr selig Verl. auffgerichtet Anno 1772. – nach ihrem Montags den 6. Julÿ dieses instehenden 1772.gst Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen Hintritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf gebührendes Ansuchen, Erfordern und Begehren sein des hinterbliebenen Wrs wie auch der abgeleibten selig mit ihme erzielter u. noch lebender dreÿer Kinder geordnet und geschworenen Vogts der Ehrenachtbare H Philipp Jacob Keller Glasers u. brs allhier der abgeleibten selig. eheleiblichen Bruders und nennen sich die noch lebende Catharina Barbara, die den 27. Junÿ A° 1759. Johann Jacob der den 6.ten Septembris 1760, Johann Niclaus den 27.ten Junÿ 1770 Zur Welt gebohren worden, die nebst dem der Mutter selig sechs Wochen nach dero Absterben in die Ewigkeit zugeeilten Söhnlein, so Johannes benahmet war, dießen Stelle Er der Wr. hierbeÿ repræsentirt, mithin diesem der vierdte theil des mütterl. Guth anfällig, ab intestato Zu erben verlaßen, inventirt (…) So beschehen in fernerem beÿseÿn des Wohl Ehren Vesten und Vorachtbaren Herrn Daniel Lix gcw. u. E. E. kl. Raths wohlverdienten beÿsitzers, als hirzu abgerodneten Herrn Deputati Straßburg Freÿtags den 21. August A. 1772.
Copia der Eheberedung

In einer allhier Zu Straßburg ane der Zimmerleuthgaß gelegenen denen Fäschischen Kindern in der Stadt Basel befindlich, zuständigen und in dißortiger obsicht habender behaußung, befunden worden wie folgt
Eigenthum ane einer behausung so zwischen dem Ehemann und seinen dreÿen Kinderen voriger Ehe gemeinschafftlich. (T.) Neml. i. behausung, Hofstatt und Gärtlein mit allen deroselben Gebäuden, begriffen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg ane St Elisabethä Gaß im Zinckengäßlein 1.s. neben H. Städel allhiesigem angesehenen Br. 2.s. neben Pierre Antoine Carly et Gross den taback fabricanten allhier hinten auf 1 vormaliges allmendgäßl. so man dißorts von löblicher Stadt erkaufet hat, stoßend gelegen, so über den nunmaligen Vingt° ledig eigen und auf den Fuß des Ankaufs und so für das aquirirte Allmend Gäßlein ist bezahlt worden, Zu Ersparung sonstiger Kösten hier zuberechnen vor 515 lb. Hierüber ist die auf eingangs gemelten H. Philipp Jacob Keller der Verstorbenen selig. bruder und dero KK Vogts Nahmen in allh. C. C. Stb. verf. Kfverschreibung in Proceßsachen dißorts gegen den Nachbaren beÿ dem hohen König. Rath zu Colmar befindlich. Sonsten sagt auch darüber i. deutsch perg. Kfbrf in allh. C. C. Stb errichtet mit dero anhgd. Ins. verw. de dato 9. February 1745.
Ergäntzung der Wittibers abgegangen ohnveränderten guths, Nach anleitung des über beeder geweßter Eheleuthe einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen durch herrn Notm. Georg Friderich Nenter den 27. 8.bris 1757. Verfertigten Inventarÿ
Abzug gegenwärtigen Invÿ. Des W. ohnverändert Vermögen, Sa. Hausraths 17, Sa. Silber geschmeids 6, Erg. Rest 39, Summa summarum 64 lb – Schuld 25, Nach deren Abzug 39 lb
Diesemnach wird auch der KK und Erben ohnverändert Guth consignirt und beschrieben, Sa. Hausraths 69, Sa. Silbergeschmeids 2, Sa. Goldener ring 2, Sa. Activ Schuld 25, Erg. rest 201, Summa summarum 300 lb
Endlichen wird auch den gemein verändert und theilbar gut beschrieben, Sa. haußraths 74, Sa. Silber Geschmeids 4, Sa. guldenen Rings 1, Sa. Eigenthums an j. behaußung 515, Summa summarum 595 lb – Schulden 453 lb, Nach deren Abzug 141 lb
Copia der Eheberedung (…) auf Dienstags den 30. August Anno 1757, Georg Friderich Nenter Notarius

Jean Jacques Trog se remarie en 1777 avec Jeanne Louise Winbeutel, fille d’un tonnelier de Bergzabern en Palatinat
Mariage (réformés, f° 4-v) Anno 1777 Mittwoch den 30. Julii sind nach vorhergegangenen gewöhlichen Proclamationen in unserer Kirche Zu Wolfsheim ehelich eingesegnet worden Johann Jacob Trog der Wittwer, Schirmer und Packer und Jfr. Johanna Louise weil. Philipp Hartman Winbeutels gewesenen Kiefer Meisters und burgers in Bergzabern nachgelaßene Tochter [unterzeichnet] Johann Jacob Trog, + Handeichen der Hochzeiterin (i 7)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison du mari. L’actif du mari s’élève à 178 livres, le passif à 403 livres, les apports de la femme à 234 livres.

1777 (25. 7.bris), Not. Stoeber (6 E 41, 1237) n° 79
Inventarium über des Ehrsam und Bescheidenen Meister Johann Jacob Trog Packers und der tugendsamen Fraun Johannä Luisä geb. Wimbeutelin, beeder Eheleuthen und Schirmeren allhier einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen auffgerichtet Anno 1777 – in ihren Mittwochs den 30.ten Julÿ dieses 1777.ten Jahres angetrettenen Ehestand Zugebracht, welche der Ursachen alldieweilen in ihrer vor mir Notario den 17. dito auffgerichteter Eheberedung §. 3.tio enthalten daß alles jedem und seinen Erben ein ohnverändert und vorbehalten Gut seÿn solle, (…) So geschehen in beÿseÿn H Johann Jacob Schafflützel Saphian arbeiters u. brs allhier der Ehefrauen erbettenen beistandts Straßburg Donnerstags den 25.ten 7.bris A. 1777.

In einer allhier zu Straßburg ane St Elisabethä Gaß im Zinckengäßlein gelegenen dem Ehemann zum theil eigenthümlich zuständigen behausung befunden worden wie folgt
Eigenthum ane einer behausung so zwischen dem Ehemann und seinen dreÿen Kinderen voriger Ehe gemeinschafftlich. (M.) Nemlichen i. behausung, hoffstatt und Gärtlein mit allen deroselben Gebäuden, begriffen, zugehörden, Rechten u. Gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg ane St Elisabethägaß im Zinckengäßlein 1.s. neben weiland H. Städel gew. handelsmanns allhier Erben 2.s. neben Pierre Antoine Carly et Gross den tabackfabricanten allhier hinten auf 1 vormaliges allmendgäßl. so man dißorts von löbl. Stadt erkaufet hat, stoßend gelegen, so über den nunmaligen Vingt° ledig und eigen. Hierüber ist die in allh. C. C. Stb. verf. Kfverschreibung in Proceßsachen dißorts gegen den Nachbaren beÿ dem hohen König. Rath zu Colmar befindlich. Sonsten sagt auch darüber i. deutsch perg. Kfbrf in allh. C. C. Stb errichtet mit d. anhangd. Ins. verw. de dato 9. February 1745. Als an welcher behausung der Ehemann Zween: dritte theil participirt und die übrige tertz ist in deßen in erster ehe erzeugten Kindern zuständig.
Schulden aus des Ehemanns Nahrung Zu bezahlend. Nemlichen so solle derselbe in weiland H Philipp Jacob Keller gew. Glasers u. brs. allhier (…) und dann wie die über weiland Fraun Catharinä Barbarä Trogin geb. Kellerin des Ehemanns erstern Ehefrau Verl. durch auch weil. H. Notm. Joh: Daniel Stöber meinen Vater den 27.ten 8.bris 1772 gepflogene Summarische Berechnung
Norma hujus inventarii. Des Ehemanns Vermögen, Sa. Hausraths 116 lb, Sa. Silber geschmeids 18 lb, Eigenthum ane i. behausung &, Summa summarum 135 lb – Hierzu gelegt deßen Helfte an den haussteuren 42 lb, So begreifft des Ehemanns eingebrachte taxirte Activ-Mass in sich 178 lb – Schulden 403 lb
Diesemnach wird auch der Ehefrau in die Ehe gebrachte Gut consignirt und beschrieben, Sa. Hausraths 21 lb, Sa. Silbergeschmeids 9 lb, Sa. Goldener ring 10 lb, Sa. baarschafft 150 lb – Summa summarum 191 lb, Deme beyzusetzen die helffte an hernachfolgenden Haussteuren anlangend 42 lb, Solchemnach thut der Ehefrauen in die Ehe gebrachtes Gut in allem 234 lb

Les enfants et héritiers de Jean Jacques Trog vendent la maison à Anne Barbe Schott, veuve Keller (voir l’achat de 1765) moyennant 510 florins (255 livres)

1786 (13.5.), Chambre des Contrats, vol. 660 f° 190-v
H. Johannes Moßeder der zinngießer als gerichtlich bestellter vogt Johann Jacob Trogs des von hier abgetrettenen packers und schirmers einigs minorennen kinds nahmens Johann Nicolaus, Johann Jacob Trog großjähriger handlungs bedienter, Barbara Trogin Jacob Friedrich Schoch des schirmers und buchdrucker gesellen, H. Lt. Frantz Andreas Clauß E. E.. großen raths procurator et advocatus ordinarius als gerichtlich bestellter curator anfang gedachten Trogs des vatters dieser letztere als hæres in zweÿter ehe erziehlt und verstorbenen kinds nehmens Philipp Jacob
in gegensein H. Philipp Jacob Keller des glaßermeisters so nahmens seiner Fr. mutter Annæ Barbaræ Kellerin geb. Schottin
eine behausung, hoffstatt und gärtlein mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, rechten und gerechtigkeiten auff der St Elisabetha gaß im sogenannten Zinckengäßlein, einseit neben Mr Ehrenfeuchter dem kieffer, anders. und hinten H. Groß den handelsmann – um 510 gulden meistgebotten

Anne Barbe Schott vend la maison au vernisseur et doreur Thiébaut Stammelé

1787 (4.9.), Chambre des Contrats, vol. 661 f° 362
H. Philipp Jacob Keller der glaßermeister vor und innahmen seiner Fr. mutter Anna Barbara Kellerin geb. Schottin
in gegensein Theobald Stammele des laquirers und vergulders
eine behausung, hoffstatt, gärtlein mit allderßelben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der St Elisabetha gaß im sogenannten Zinckengäßlein, einseit neben Mr Ehrenfeuchter dem kieffer, anders. und hinten H. Groß den handelsmann – um 1300 gulden

La maison revient à Philippe Jacques Meyer auquel Anne Barbe Schott donne en 1793 quittance du prix stipulé au contrat ci-dessus (voir la vente 1808, ci-dessous « quittance sous seing privé en date du 18 février 1793 l’an deux de la République enregistrée le même jour, par Anne Barbe née Schott veuve demeurant à Strasbourg délivrée audit Philippe Meyer défunt portant la somme de 2200 francs en principal ensemble les intérêts payés par ce dernier alors propriétaire de ladite maison à la décharge de Thibaut Stammeler, Verniseur en cette ville, ancien propriétaire de ladite maison suivant ledit Contrat du 4 septembre 1787 »

Originaire de Traubach en Haute-Alsace, l’ancien soldat Philippe Meyer épouse en 1763 Anne Marie Reidler, originaire de Gertwiller près de Barr
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 53)
Hodie 17 Januarÿ anni 1763 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt phillippus meyer Ex traubach diœcesis Basiliensis, miles Legionis dictæ Suedois filius Legitimus andreæ meyer Et annæ mariæ Eichinger defunctorum Conjugum Et Ciuium dicti Loci, Et anna maria reidler Ex gertweiler oriunda, filia Legitima joannis jacoi reidler et annæ mariæ Doerin defunctorum conjugum Et ciuium dicti Loci (signé) meÿr, + signum sposnæ (i 29)

Le laitier (nourrisseur de vaches) Philippe Jacques Meyer meurt en 1794
Décès, Strasbourg (n° 4116)
Cejourd’hui 3 des sans culottides de l’an second de la République française (…) ont déclaré que Philippe Jacques Meÿer Laitier, âgé de 58 ans, Epoux d’Anne Marie Reytter est mort à trois heures 50 centimes en sa demeure Rue du Salpetre N° 7 (i 12)

Anne Marie Reidler meurt en 1806 en délaissant cinq enfants.

1807 (18.2.), Strasbourg 9 (anc. cote 15), Not. Bossenius n° 332, 3120
Inventaire de la succession d’Anne Marie née Reidler veuve de Philippe Jacques Meyer Employé au haras, décédée le 22 novembre 1806 – à la requête de François Antoine Meyer tant en son nom et qu’en celui du Sr Philippe Jacques Meyer son frère, administrateur des biens de plusieurs senatoreries domicilié à Franckenthal arrondissement de Spire département du Mont tonère, comme aussi Marie Rosine née Meyer épouse de Louis Cayet charron à Paris, Georges Adam Meyer pontonnier au pont du Rhin, Catherine Meyer, majeure, assistée de François Antoine Meyer, héritiers pour un 5° de la défunte (Procuration, demeurant a paris pillier des halles n° 93)
en la maison à Strasbourg rue Elisabeth n° 7 faisant partie de la présente succession
meubles 295 fr, numéraire 446 fr
Immeuble, Savoir une petite maison étables et cour communauté de puits appartenances et dépendances sise à Strasbourg ruelle dite Zinckengaesslein faisant partie de la rue Ste Elisabeth n° 7, d’un côté le Sr Ehrenfeuchter tonnelier, d’autre le Sr Auerbach Rabin, derrière une ruelle communale, Le premier étage occupé par le nommé Nagel journalier pour 50 fr, le rez de chaussée par la succession, ensemble les étables 80 fr, total 130 fr de revenu en capital 2600 fr, Propriété constatée par actes passés à la Chambre des Contrats le 26 février 1714, le 9 février 1745 et le 4 septembre 1787
total général 3341 fr, passif 114 fr, reste 3127 fr
Enregistrement, acp 102 F° 19 du 25.2.

Décès, Strasbourg (n° 2735)
L’an 1806 le 23° jour du mois de novembre (…) sont comparus François Antoine Meyer, agé de 33 ans, domestique et George Adam Meyer agé de 30 ans, Charron, tous deux domiciliés en cette ville et fils de la défunte, lesquels nous ont décalré qu’Anne Marie Reitler, âgée de 67 ans, native de Gertwiller fille légitime de feu Jean Jacques Reitler, drapier, et de feuë Anne Marie Doern, veuve de Philippe Meyer, laitier, est décédée hier 22 novembre vers minuit en la maison située Ruë Elisabeth N° 7 [in margine :] fièvre bilieuse (i 15)

Les héritiers Meyer vendent la maison à leur voisin Jean Théophile Ehrenfeuchter

1808 (15.1.), Strasbourg, Not. Bossenius n° 2407
sont comparus les Sieurs François Antoine Meyer, habitant à Strasbourg, agissant tant en son propre nom, qu’en celui du Sr Philippe Jacques Meyer, son frère, administrateur de biens de plusieurs Sénatoreries domicilié à Franckenthal, arrondissement communal de Spire Département du Mont Tonnère, suivant procuration (…) annexée en brevet à la minute de l’inventaire de la succession de D° Anne Marie Reidler, Veuve du Sr Philippe Jacques Meyer vivant Employé au haras de Strasbourg, dressé par le soussigné Notaire le 18 février 1807 (…), agissant aussi pour et au nom du Sr Georges Adam Meyer, pontonnier son frère absent, pour lequel il se porte fort en faisant sa propre affaire, plus M° François Louis Klauhold, avocat avoué au tribunal civil séant à Strasbourg en qualité de procureur général & spécial de D° Marie Rose Meyer, femme autorisée du St Louis Cayet, charron demeurant à Paris (…), enfin Dle Catherine Meyer majeure d’âge, usante & jousissant de ses droits demeurant en cette ville & assistée dudit Sr François Antoine Meyer son frère lesquels (ont vendu)
au Sr Jean Théophile Ehrenfeuchter, tonnelier demeurant à Strasbourg
Une maison étabes & cour, communauté de puits, appartenances & dépendances sise à Strasbourg ruelle dite Zinckgässlein faisant partie de la rue Ste Elisabeth N°7, d’un côté ledit acquéreur lui-même, de l’autre le Sr Auerbach Rabin, par derrière sur une ruelle communale (…) comme lesdits cinq vendeurs l’ont acquis à parts & portions égales des successions desdits Philippe Jacques Meyer & Anne Marie Reidler leurs père et mère – moyennant la somme de 2562 francs 96 centimes représentant celle de 3000 livres tournois
les vendeurs comparans ont remis de suite audit acquéreur trois contrats de vente de ladite maison, passés à la cidevant Chambre des Contrats à Strasbourg les 26 novembre 1714, 9 février 1745 & 4 septembre 1787, tous expédiés sur parchemin, ensemble l’expédition d’une quittance sous seing privé en date du 18 février 1793 l’an deux de la République enregistrée le même jour, par Anne Barbe née Schott veuve demeurant à Strasbourg délivrée audit Philippe Meyer défunt portant la somme de 2200 francs en principal ensemble les intérêts payés par ce dernier alors propriétaire de ladite maison à la décharge de Thibaut Stammeler, Verniseur en cette ville, ancien propriétaire de ladite maison suivant ledit Contrat du 4 septembre 1787.
(Procuration, Louis Cayet, Charon, et marie rose mayer sa femme demeurant à Paris rue de Paradis N° 7)
Enregistrement, acp 104 F° 127 du 20.1.


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press.