7, place Saint-Etienne (VI 73)


Place Saint-Etienne n° 7 – VI 73 (Blondel)

Nouveau bâtiment en 1604 par la veuve du barbier André Brand – Réunie à la maison voisine en 1773 et reconstruite la même année

1725 Saint-Etienne 7
La maison est celle à droite du pignon Plan-relief de 1725 (Musée historique, cliché Thierry Hatt)
La maison est le premier bâtiment à droite du pignon (février 2008)

La maison et la voisine qui forme angle sont inscrites au Livre des communaux (1587) au nom de la veuve d’André Brand. Les deux façades ont un encorbellement. La veuve hypothèque en 1604 la maison à côté de celle formant angle après l’avoir reconstruite à neuf. Elle vend en 1612 la maison d’angle au barbier Jean Sesser, en conservant celle sur la place. Les héritiers de son gendre Frédéric Reinthaler la vendent en 1674 au barbier Emanuel Brantz, propriétaire de la maison d’angle. Les deux maisons sont à nouveau détachées après sa mort. Les trois filles du receveur Jean Spiess l’achètent avec les sommes provenant de la succession de leur père et y habitent. Le tailleur Jean Frédéric Ulrici en est propriétaire de 1704 à la mort de sa veuve en 1732. Sur le plan-relief de 1727, la maison a trois étages à deux fenêtres chacun. Jean Jacques Engels, receveur puis messager (1732-1757) doit y avoir fait des travaux puisque sa valeur minimale passe de 400 livres en 1732 à 800 livres en 1750. Manant, le sacristain de Saint Etienne en devient propriétaire en 1757. Le voisin Georges Michel Müller l’achète en 1773 par adjudication judiciaire. Il est autorisé à la reconstruire la même année en la réunissant à la sienne. Les deux bâtiments partagent ensuite la même destinée.

septembre 2021

Sommaire
Relevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1601 à 1773. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

André Brand, barbier, et (1571) Anne Oster – luthériens
(indivis avec le suivant) Jean Kitsch, tailleur, et (1602) Elisabeth Brand – luthériens
1621 h Frédéric Reinthaler, peignier, et (1606) Susanne Brand puis (1621) Marie Baldner – luthériens
1674 v Emanuel Brantz, barbier, et (1658) Salomé Hartmann d’abord (1652) femme de l’orfèvre Daniel Kauffmann, (1662) Susanne Reinthaler, (1680) Marie Kœnig d’abord (1660) femme du pasteur Jean Frédéric Geiger, (1687) Dorothée Pauli d’abord (1636) femme du revendeur Louis Schlehenacker, (1669) du blanchisseur Jean Louis Griesbach puis (1674) du tanneur Jean Georges Beyer – luthériens
1691 h Jean Frédéric Brantz, fondeur en étain, et (1692) Susanne Reinthaler puis (1710) Susanne Marie Richshoffer – luthériens
1692 v Hugues Quirin Feuchter, tonnelier, et (1687) Susanne Pauli puis (1689) Susanne Marie Wildermuth – luthériens
1696 adj Marie Julienne Spiess femme (1677) du perruquier Jean Jacques Waldmann puis (1698) du marchand pelletier Michel Frœreisen – luthériens
Marie Chrétienne Spiess, célibataire († 1702) – luthérienne
Catherine Madeleine Spiess, femme (1679) d’Elie de Gottesheim – luthériens
1704 v Jean Philippe Ulrici, tailleur, et (1679) Marie Hanel – luthériens
1732 v Jean Jacques Engels, receveur, et (1707) Salomé Datt puis (1726) Marie Barbe Reuter d’abord (1699) femme du relieur Jean Philippe Spach puis (1707) du cordonnier Jean Jacques Elles – luthériens
(cohéritier) André Dürrbach, tonnelier, et (1738) Marie Madeleine Engels – luthériens
1757 v Frédéric Charles Labourse, sacristain, et (1745) Anne Marie Aubry – catholiques
1773 adj Georges Michel Müller, maître maçon (voisin)

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 350 livres en 1680, 485 livres en 1702, 450 livres en 1725, 400 livres en 1732 et 800 livres en 1750.

(1765, Liste Blondel) VI 73, Frederic Labourse
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Müller, 4 toises, 4 pieds et 0 pouce

Locations

1691, Hugues Quirin Feuchter, tonnelier (ensuite propriétaire)
1702, Guillaume Schmuck, libraire
1703, Jean Stamm, messager

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450)
(NB La maison ci-dessous comprend le bâtiment d’angle et un autre qui donne seulement sur la place)
La maison appartient à la veuve d’André Brand qui règle un loyer de 13 sols 8 deniers. Elle a 22 pieds 10 pouces de long, un encorbellement en saillie de 2 pieds 9 pouces, un étal en pierre (3 pieds ½ de long, 15 pouces de large), une porte de cave inclinée à deux murets (8 pieds de large, 5 pieds de saillie), de l’autre côté vers l’auberge à la Vierge un encorbellement (16 pieds 3 pouces de long, 2 pied 9 pouces de saillie), une marche en pierre (2 pieds ½ de long, un pied de large).

(Sanct Stephans Plan)
Andres Branden des Scherers Wittwe hatt Vor Irem Hauß auff Sanct Stephans Plan 22 schu 10 Zoll lang, Oben ein Vsstoß 2 schu 9 Zoll herauß, Ein steinen Bencklin 3 ½ schu lang 15 Zoll breÿt, Ein lehenete Kellerthüer mit Zweÿen Meürlin 8 schu breÿt, vnd 5 schu heraus, Item mehr ein steinen Benckhlin 3 ½ schu lang und 1 ½ schu breit, Item vf der Andern seitten gegend. Jungfrauen ein Vsstoß 16 schu 3 Zoll lang und 2 schu 9 Zoll heraus, Ein steinerin staffel 3 ½ schu lang, vnd 1 schu breit, Soll p, Bessert für dise Nüeßung xiii ß viii d

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1772, Préposés au bâtiment (VII 1415)
Le sacristain Frédéric Charles Labourse demande l’autorisation de modifier une croisée. Les préposés ordonnent à l’inspecteur du bâtiment de dresser un plan du quartier

(f° 56-v) Dienstags den 12. Maji 1772 – Friderich Carl Labourse
Friderich Carl Labourse, der Sigrist beÿ St Stephan bittet zu erlauben die Creutzstöck an seinem Haus auf dem Stephans Plan verändern Zu laßen.
Erkannt, Soll Hr. Bau Inspector bevor einen Plan wegen dem daselbst anzunehmenden Allignement verfertigen.

1773, Préposés au bâtiment (VII 1415)
Le maçon Georges Michel Müller est autorisé à construire à neuf la maison selon le plan qu’il a produit

(f° 262-v) Dienstags den 26. Octobris 1773. – Hr. Rathh. Georg Michael Müller
Hr. Rathh. Georg Michael Müller, der Maurer, bittet ihme zu erlauben, deßen an sich erkaufte ane dem Stephans Plan neben der Seinigen gelegene behausung dem vorgewiesenen und wieder zurück gezogenen Plan nach neu aufzubauen. Erkannt, Willfahrt

Description de la maison

  • 1702 (billet d’estimation traduit) La maison qui comprend une buanderie, une cave voûtée et une cave solivée est estimée avec ses appartenances et dépendances à la somme de 970 florins
  • 1725 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, chambres, cuisines, buanderie, chambre à soldats, vestibules dont l’un a une cloison en lattes, une cave voûtée, estimée avec ses appartenances et dépendances à la somme de 900 florins
  • 1732 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, chambres, chambre à soldats, cuisines, vestibule, buanderie, une cave solivée, estimée avec ses appartenances et dépendances à la somme de 800 florins
  • 1750 (billet d’estimation traduit) La maison comprend une buanderie et une petite chambre à côté de l’entrée, au premier étage un poêle, une alcôve, une cuisine et un vestibule, le deuxième étage est semblable au premier, le troisième étage a trois chambres et un vestibule, le comble qui a une double couverture en tuiles plates comprend deux greniers dallés, la cave est solivée, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 1 500 florins.

Relevé d’actes

La maison est inscrite au Livre des communaux de 1587 au nom de la veuve d’André Brand.
Le barbier André Brand épouse en 1571 Anne, fille du meunier Ulric Oster

Mariage, cathédrale (luth. p. 216)
1571. Sontag den 14. Octob: Andreas Brandt der Scherer, Anna, Ulrich Oster deß Spitelmüllers hind. dochter (i 111)

Anne Oster veuve du barbier André Brand hypothèque la maison qu’elle vient de faire bâtir entre la sienne et celle de Loup Haan au profit du boulanger Conrad Mohr

1604 (6. tag Martÿ), Chancellerie, vol. 351 (Registranda Meyger) f° 100
(Inchoatum in Proth. fol: 109.) Erschienen Anna Osterin, Wÿland Andres Brand. des Balbierers selig. Witwe, Mit beÿstandt Pauli Fischers Schloßers, Ires geschwornen Vogts
Hatt bekhandt vndt In gegenwertigkheit des Erbaren Cunradt Mohr Haußbeckh. burgers Zu Straßburg – schuldig sige 50 pfund
Zum vnderpfand ÿngesetzt, Ein Neuw genauwen hauß, mit der hoffestatt, Sampt allen begriffen vnd Zugehörd, gelegen Inn der St: St. Ane S. Steffans Plan, Einsit nebent Ir der Bekhennerin selbst Vnd andersit nebent Wolff Haanen, hinden vff Ambrosius Brimmer den Becken stoßend, So freÿ, ledig & eÿg,

La maison appartient ensuite pour moitié à sa fille Elisabeth Brand qui épouse en 1602 le tailleur Jean Kitsch
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 71-v, n° 5)
1602. Dominica 2. Epiphan. Hans Kitsch d. Schneid. vnd J: Elyzabeth M: Andres Brandten des scherers selig. tochter alhie. Confirmatioê facta die Martis 26. Januarÿ (i 180)

Jean Kitsch et Elisabeth Brand d’une part, Frédéric Reinthaler et Susanne Brand d’autre part hypothèquent la maison au profit du même Conrad Mohr. En marge, quittances remises en 1622 et en 1634 à Frédéric Reinthaler

1618 (xxiij. Novembris), Chancellerie, vol. 430 f° 460
(Inchoat. in Prot. fol. 331.) Erschienen hannß Kitsch der schneÿder vnd Elisabeth Brandin sein eheliche haußfr. Sodann Friderich Reindaler d. Strehelmacher burger Zu Straßburg vnd Susanna Brandin sein haußwürthin bemelter Elisabeth. schwester
haben bekhandt vndt In gegenwertigkheit Cunradt Mohren burgers Zu Straßburg – schuldig sigend 50 pfund pfenning
Zum vnd.pfd einges. vnd v.legt, hauß vnd hoffestatt mit Allen Ihren geb. gelg. Inn d. St. St. vff Sant Steffans plan einseit neben hannß Soser dem Ballier and. seit Wolffgang haann, hind. vff Ludwig Velten den schwartzbeck. stoßend
(vide cassaturam in Reg. 1602 fol: 23.)
[in margine :] Erschienen h. hannß Jacob Schell hatt in gegensein Friderich Reinthalers Alls Jetzigen Inhaber des Vnderpfandts (…) Actum den 6.ten Julÿ Anno 1622.
[in margine :] Erschienen Georg Friderich Schell für sich selbs vnd innamen seines Brudern Paul Schellen so ietzmals inn der frembde vnd Herr Martin Schell, alß vogt Anna Maria Schellin alle sein H hannß Jacob seel: Kindern, haben in gegensein Friderich Reinthalers des Debitoris bekant (…) q.tirt den 17. Janu: 1634.

Jean Kitsch et Elisabeth Brand vendent la moitié de la maison à leur beau-frère Frédéric Reinthaler

1621 (xviij. Januarÿ), Chancellerie, vol. 443 f° 43-v
(Inchoat. in Prot. fol. 26. – Postea pthlm fol. 505) Erschienen hannß Kitsch der schneÿder burger Zu Straßburg vnd Elisabeth Brandin sein eheliche haußfrauw (verkaufft)
Friderich Reinthaler dem strehelmacher burgern Zu Straßburg Ihrem schwager, So Auch Zugegen
den halben theil Ane hauß, hoffstatt vnd höfflin mit Allen Ihren gebeüwen & gelegen Inn der Statt Straßburg vff Sanct Steffans Plan, einseit neben hanß Söser dem balbierer, anderseit nebent Wolffgang haanen dem schaffner, hinden vff Ludwig Keller dem schwartzbecken stoßend, dauon gend sammenthafft ij lb x ß d gelts Ablößig mit 50 pfund pfenning vff den (-) Cunradt Mehrern, sunst ledig vnd eigen, darvon der vbrig halbteil gerüerter behaußung sampt der halben geschwerdt sein des Keüffers Kind. mit wÿland Susanna Brandin seligen erzielet für unverändert Zuständig Vnd Alles Recht & Also das & Vnd Ist dißer Khauff vber obgehörtte halbe beschwerdt so der Keüffer vff sich genommen Zugangen vnd beschehen für vnd vmb 325 pfundt
Hiebeÿ Ist gewesen hannß Söser balbierer des Keüffers Kinder Vogt

Le peignier Frédéric Reinthaler épouse Susanne Brand en 1606.
Mariage, cathédrale (luth. p. 179)
1606. Dominica 8. post trinitatis. Friderich Reinthaler der stehlmacher vnd Susanna Andreas Brandt des Balbierers n: g: tochter. (i 93)

Susanne Brand meurt en délaissant quatre enfants, André Gebhard, Susanne, Jean Paul et Frédéric
1623, Préposés au bâtiment (VII 1338)
(f° 33-v) Mittwoch den 29. Januar. 1623 – Vogteÿ geldt angelegt
Herr Valentin Beüchler, Notarius, alß vogt hannß Friderichs, Andreßen, Gebhardts, Susannæ vnd Hannß Paulen, Friderich Rheinthalers des Strehlmachers mit Weÿland Susanna Brandin ietzo seelig. erzeugter Kinder, hat ins vogteÿgelt angelegt 150. h.
Haben Ihme darumb Zukauffen geben 7 h 10 ß, vff Conversion: Pauli fallendt. Ing. fol. 87.

Frédéric Reinthaler se remarie en 1621 avec Marie Baldner fille du garde bois Sixte Baldner
Mariage, Saint-Guillaume (luth. p. 53 n° 7)
1621. Dnica Invocavit et Reminiscere d 18 & 25 Februarÿ, Friderich Rheinthaler Streelmacher, J. Maria Herr Sixt Baldners gewesenen Hagmeisters v. Rathsherren p.m. Tochter Rdi Dni Senioris Caroli pastoris privigna. Ader. cum sponso sponsæ frater Hans Baldner der Schwartzbeck (i 297)
Proclamation, cathédrale (luth. p. 114) 1621. dominica Invocavit d. 18. febr. Friderich Rheinthaler der Streelmacher vnd J. Maria H. Sixt Baldner alten grosen Raths v.wandten tochter, eingesegnet zu S Wilhelm Montag d. 5. febr (i 62)

Les héritiers de Frédéric Reinthaler vendent trois quarts de la maison au barbier Emanuel Brantz, propriétaire de la maison voisine (qui avait appartenu à André Brand). Le dernier quart appartient à la femme de l’acquéreur, Susanne Reinthaler.

1674 (13. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 543 f° 430-v
Andres Lobstein der Würth Zum Bockh alß Vogt Cleophe, weÿl. Friderich Rheinthalers deß Strählmachers nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin, Daniel Hammerer der Silberarbeiter alß Ehevogt Margarethæ Rheinthalerin, der hoch ehrwürdig- hochgelehrte Herr Balthasar Böebel S.S. Theol. et Professor, der Ehrwürdig Wohlgelehrte herr M. Johann Stigler Diaconus der Pfarrkirch Zu St. Niclaus, Daniel Pfeffinger der Rothgerber alß Ehevogt Susannæ Böblein, H. Joseph Henrich Baumann der Bader alß Ehevogt Annæ Mariæ Böblin, Frantz Rheinthaler der Schuhmacher alß Vogt Salomeen und Samuel Stiglers und dann herr Sebastian Gerlach der Schuhmacher alß Vogt frawen Catharinæ, herren Andres Gebhard Rheinthalers E. E. Groß. Rhats geweßenen beÿsitzers nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin
in gegensein herrn Emanuel Brantzen deß Barbierers
dreÿ vierte theil denen Verkäuffern für ohnvertheilt gebührend ahne hauß höfflin hoffstatt und allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten Rechten und Gerechtigkeit. Alhier an St. Stephans Plan, einseit neben dem Käuffern selbsten, anderseit neben – hinden uff Henrich Uhlmann den Schwartzbeckhen stoßend gelegen, daran der übrige ein Vierdte Theil frawen Susannæ Rheinthalerin deß Käuffers eheliche haußfrauen und Elisabethæ Rheinhalerin eÿgenthümblich gehörig – umb 300 pfund

Fils du barbier Emanuel Brantz, Emanuel Brantz épouse en 1658 Salomé, veuve de l’orfèvre Daniel Kauffmann
Mariage, cathédrale (luth. f° 95)
1658. Herr Emanuel Brantz Barbirer weÿl. Herr Emanuel Brantzen Barbierer v. burger, ehl. hind.laßener Ehelicher Sohn, Und Fr Salome weÿl. herrn Daniel Kaufmanns Silberarbeiters v burg.s alhier hind.laßene wittib dinstag d. 19. 8.bris im Münster (i 96)

Daniel Kauffmann épouse en 1652 Salomé, fille de Georges Hartmann
Mariage, cathédrale (luth. p. 547)
1652. Dom. 15. Trin. 26. 7.br. H Daniel Kauffmann Silber Arbeiter alhier, Weilandt H andreæ Kauffmanns des burgers vnndt Notarÿ Publici alhier hinderlaßener Ehelicher Sohn Vnndt J. Salome H Geörg Hartmans des Burgers alhier Eheliche dochter. Diens. 5. 8.br. Münster, Spigell, H Stub (i 295)

Salomé Hartmann femme d’Emanuel Brantz nomme pour héritières ses deux filles Marie Salomé Kauffmann et Marie Madeleine Brantz.
1661 (28. 7.bris), Not. Oesinger (David le jeune, 38 Not 17)
Testamentum nuncupativum Frawen Salome Harttmännin H Emanuel Brantzen barbierers vndt Wundarztes alhier ehelichen Haußfrawen. Act. den 28. 7.bris 1661.
persönlich kommen und erschienen die Ehren: vnd tugendsamme Fraw Salome Harttmännin Herrn Emanuel Brantzen Barbierers vndt Wundarzen alhie zu Straßburg eheliche haußfr. Zwar schwach. und Krancken Leibs auff einem beth ligend, Jedoch von verliehung Göttlich Gnad. guten richtigen verstandts und vernünfftiger Reden und gesprächs (…)
Zum andern, Will eingangs gedachte Fr. testiererin aller ihre Jemahlen auffgerichtete Letste willen besonders deß den 2.ten Augusti A° 1659. mit und neben ihrem Jetzigen haußwürth vor H Gotfried Stößern Contractuum Notarii angegebene und auffgerichtete Codicill für ihre Persohn hiemit gäntzlichen annulirt, cassirt aufgehoben und wid.ruffen haben
(…) alß Will Vil ernambste Fr. Testiererin Zu ihren Wahren Erben, Welche auch ohne das ihre rechtmäsige ab intestato Erben weren ernennen Vnd ein seÿen Mariam Salome Kauffmännin vnd Mariam Magdalenam Brantzin beede ihrer in erster und Letzterer Ehe erzeigte Liebe Töchterlin
Beschehen seindt alle diese ding In Straßburg in einer auf dem St. Stephans Plan gelegenen Barbier behaußung dero obern Vordern Stub Cammer mit den Fenstern auf die gaß außsehende, Welche Fr. Barbaræ Muhelin eigenthümlich zuständig (…) Sambstags den 28. Septembris A° 1661.

Emanuel Brantz se remarie en 1662 avec Susanne, fille du peignier Jean Paul Reinthaler et de Susanne Müller : contrat de mariage, célébration
1662 (13. Junÿ), Not. Oesinger (David le jeune, 38 Not 16)
N° 113. Eheberedung Zwischen H. Emanuel Brantzen Barbierer vndt Wundartzt auch burgern alhier Vnd Jungfr. Susannæ H Hanß Paul Rheinthalers Strehlmachers v. burgers alhier eheliche tochter – Act. den 13.ten Junÿ A° 1662.
Zwischen dem Ehrenvest. Wohlvorgeacht. vnd Kunstreichen H. Emanuel Brantzen, Barbierern vndt Wundartzten auch burgern alhie Zu Straßb. alß Brauttigamb an Einem,
So dann der Vil Ehren vnd Tugendsamen Jfr. Susannæ, H Hanß Paul Rheinthalers burgers vnd Strehlmachers alhier mit Fr. Susanna Müllerin seiner ehelich haußfr. ehelich erzeigter dochter Alß hochzeiterin Andern theils
Verhandelt vnd bescheh. In der Heÿl. Reichs freÿ Statt Straßburg den 13.ten Junÿ Im Jahr des herrn alß mann Zahlte 1662.

Mariage, cathédrale (luth. f° 22-v, n° 32)
1662 (Dom: 6 post Trin. d. 6. Julÿ) Zum 2 mahl hr. Elisabeth Brantz der Barbierer und burger alhie und Jr. Susanna Johann Paul Rheinthalers Streelmachers und burgers alhier ehel: Tochter, Dinstags den 22.ten Julÿ Spiegel, Münster (i 25)

Malade, Emanuel Brantz fait son testament par lequel il nomme pour héritiers ses enfants. Si sa fille Marie Madeleine née de son premier mariage venait à mourir sans enfant, sa demi-sœur Marie Salomé Kauffmann ne pourra pas hériter des biens propres au testateur.
1674 (18. Nov), Not. Oesinger (David le jeune, 38 Not 18, Vol. 2, Notariat Protocolla)
Testamentum nuncupativum cum codicillo Herr Emanuel Brantzen Barbierers vnd Fr. Susannæ gebohrner Rheinthalerin
1674, Mittwochs den 18. Monats tag Novembris Alten Calenders Vormittag Zwischen 6 vnd 7 Vhren (…) der Ehrenveste Wohlvorgeachte vnd Kunsterfahrene herr Emanuel Brantz Barbierers vndt Wundtarz Vndt die Vil Ehren vndt tugendreiche Frau Susanna gebohrne Rheinthalerin beede Ehegemechte vndt Burgere alhie Zu Straßburg (…) Als wie nuhn beÿ obgedachten beeden Ehepersohnen In dero Eügenthümblich bewohnend. vndt vff dem Stephansplan alhie gelegener behaußung dero Obern Stub Cammer mit den fenstern auff die Gaß außsehendt, Erschienen, haben Wir den Ehemann wegen Einer Ihme Zugestoßener schwachen hützigen Kranckheit auff Einem beth ligent, Sie die Ehefrau aber gesunden, gehenden: vndt stehend. leibs
Als will Er Herr Testator Zu seinen rechten, wahren Erben ernennen undt Einsetzen alle seine bereits in voriger als auch Jetzigen oder noch Künfftiger Ehe erzeigte oder noch erziehlende Liebe Kinder, Welche auch ohne das seine nächste ab intestato Erben weren, So vil Maria Magdalena Brantzin auß erster Ehe erzeugtes döchterlin vätterliche Erbs portion betrifft, daß nichts davon auff Jfr. Mariam Salome Kauffmännins eine Stieffdochter od. deren künfftigen Kind. Kommen, sondern vff ihre vbrige Mitgeschwistrige wann sie ledig. standts oder ohne eheliche Leibs Erben versterben würde, sich Im übrig ihro ohnverfänglich gelangen solle

Emanuel Brantz est autorisé à reprendre le compagnon de la boutique Hessler devenue vacante
1674, Protocole des Quinze (2 R 90)
(f° 265-v) Sambstag den 19. Decembris – Emanuel Brantz wundartz p. Reüßners, übergibt Unterthäniges anbringen, bittet, weile, so wohl der Heßler selbsten, als auch die fraw Gestorben, also selbige Barbier Stub Zugehet, Ihme Zu erlauben, den Gesellen so sich annoch daselbsten aufhalt, in Seine Barbier Stub Zu nemmen, weilen so wohl Er, als auch Sein Gesell unpäßlich. Erkand, willfarth.

Malade, Emanuel Brantz fait un nouveau testament. Les biens de sa fille en premier mariage devront le cas échéant revenir à sa mère Marie Michel.
1662 (3. 8.bris), Not. Oesinger (David le jeune, 38 Not 17)
Testamentum nuncupativum et Codicillus Herrn Emanuel Brantzen Barbierers und Burgers allhier Vndt Fr Susannæ Rheinthalerin beeder Ehepersohnen. Act. den 3. 8.bris 1662.
Mittw. den 18. 9.br A° 1674. ist gegenwärtig Testament vndt Codicill durch ein anderwertlich testament wie beÿ meinen Actis Gehöriger Orth zu find. gäntzlich cassirt vndt abgethan word. Actum ut supra.
Persönlich kommen und erschienen ist H. Emanuel Brantz Barbierers vndt Wundtarz Vnd beneben Ihme Fr. Susannæ Rheinthalerin beeder Ehegemächt undt Burgere alhie Zu Straßburg Er Zwar sehr schwach vndt Kranckh vff einem beth liegend, Sie aber gesunden gehenden vndt stehenden Leibs (…)
Als will Er H Testator Zu seinem Wahren rechten Erben ernennen undt Einsetzen Mariam Magdalenam Brantzin sein in Erster Ehe mit weÿl. Fr. Salome Hartmännin ehelich erzeigtes döchterlin (…) daß wan dem jenig. Waß gedachtes Maria Magdalena sein Töchterlin von ihme ererbt nicht auff seiner ersten verstorbenen Lini oder vbrige Erben kommen vnd gelang. solle sondern will demselben Fr. Barbaram Michelin seine Liebe Mutter (…)
Zugang. vnd besch. In der Statt Straßburg in Einer vf dem Stephans Plan gelegenen Behaußung so Fr. Barbaræ Michelin des H. Testierers Mueter eigenthümlich zuständig dero Obern Stub Cammer miy den fenstern auf die gaß außehend (…) Freÿtags den 3. Octobris A° 1662. Vormittag Zwischen 10. vndt 11. vhren

Susanne Reinthaler meurt en délaissant cinq enfants. Les experts estiment la maison à 350 livres. La masse propre au veuf est de 1 358 livres, celle des héritiers de 273 livres. L’actif de la communauté s’élève à 2 442 livres, le passif à 1 085 livres.

1680 (23.2.), Not. Oesinger (David le jeune, 38 Not 14) n° 5
Inventarium und Beschreibung aller undt Jeder Haab, Nahrung undt Güethere, ligender: undt Vahrender, Veränderter: undt vnveränderter Keinerleÿ davon außgeschloßen, So weÿl. die Viel Ehren: und tugendtsahme Fr. Susanna Rheinthalerin des Ehrenvesten, Wohlvorgeachten, undt Kunsterfahrenen Herrn Emanuel Brantzen Barbierers, Vndt Wundtartzen alhie Zu Straßburg in lebzeitten geweßene haußfraw seel. als dieselbe den 1.ten 9.br des nächst verstrichenen 1679.ten Jahrs das Zeitliche mit dem Ewigen verwechßelt, verlaßen, Welche auf gebührliches Ansuchen erfordern undt begehren des Ehrenhafften H Hanß Jacob Röderers Rothgerbers vndt Burgers alhie alß geschwornen Vogts Elisabethæ, Friderichs, Mariæ Salome, Hanß Paulus vndt Mariæ Elisabeth aller Fünff ob Ehrengedachte verstorbenen frawen seel. mit vor: vndr nachbemeltem herrn Wittibern ehelich erzeugter Kind. vndt nächsten ab intestato hind.bliebener Erben inventirt (…) So beschehen vnd Angefangen In beÿsein Fr. Susannæ Rheinthalerin der frawen seel. hinderlaßener Muter den 23.ten Febr. A° 1680.

In Einer In der Statt Straßb. vf dem Stephansblohn gelegenen und h; Emanuel Brantzen eigenthümlich zuständigen behaußung ist befund. worden als volgt
Ahne Schreinerwerck. Vff der obern bün, Vor dißer bühn, In der Cammer A, In der Cammer B, Im Speiß Kämmerlen, Im obern Hauß öhrn, In der obern Stuben, In deren Stub Cammer, In d. Cammer C, Vor dißer Cammer, Im Kinder Stübel, In deren Cammer, In mitlern haußöhren, In der mitlern Stuben, In der undern oder Barbier Stuben, Im der Küchen, Im vnd. haußöhrn
Eügenthumb ahne Häußern. (T.) Ein Barbier behaußung mit allen deren Gebäwen, begriffen, Zugehörden undt Gerechtig Keiten am Eckh des Stephans Plan (…)
(T.) Item Hauß, höfflin, hoffstatt vndt Allen deren Gebäwen, begriffen, Weithen, Zugehördten, Rechten undt Gerechtigkeiten, Alhier ahn St. Stephans plan, 1.s neben dem herrn Wittibern selbsten, 2.s. neben Einem nacher Moltzheim gehörig. Behausung, hind. vff Heinrich Uhlmann den Schwartzbecken stoßend geleg. so auch allerdings freÿ, ledig, vnd auch wie die Geschworne Werckmeistere solche gewürdiget hab. æstimirt pro 350. lb Meldet hierüber u. in alhiesiger Cancelleÿ Contractst. auffgericht: und mit dero anh. Ins. verwahrte Kauff verschreibg. datirt den 13. Julÿ A° 1674. sig. mit N° 6.
Wÿdembs Verfangenschaft, so Von weÿl. Fr. Salome Hartmännin des Herrn Wittibers geweßener erstern haußfr. seel. herrührend
Ergäntzung der Erben unveränderten Guths. Mann hatt auch den Erben Inhalt Inventarÿ vber ihrer verstorbenen Mueterl. In den Ehestandt für unverändert Zugebrachten Nahrung In A° 1662. durch herrn Johann Georg Langen Not. Cæs. auffgerichtet
Abzug in dießes Inventarium gehörig, Deß Hern Wittibers ohnveränderte Vermögenschaft, Sa. haußraths 131, Sa. Lährer vaß 9, Sa. Silbergeschirrs und Geschmeids 87, Sa. Goldener Ring 34, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 730, Sa. Ergäntzungs Rests 746, Summa summarum 1738 lb – Schulden 380, Nach deren Abzug 1358 lb
Der Erben ohnveränderte Verlaßenschafft, Sa. haußraths 53 Sa. Silber geschirr und Geschmeids 15, Sa. Guldener ring 8, Sa. baarschafft 5, Sa. Ergäntzung 190, Summa summarum 273 lb
Theilbare Verlaßenschafft, Sa. haußraths 129, Sa. Instrumenten et medicamenten Zu barbierkunst gehörig 15, Sa. Weins 73, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 98, Sa. Guldener Ring 13, Sa. baarschafft 322, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 695, Sa. Eigenthumbs ane häußern 1050, Sa. Schulden 45, Summa summarum 2442 lb – Schulden 1085, Nach deren Abzug 1347 lb – Summa finalis 3837 lb

Emanuel Brantz se remarie avec Marie, veuve du diacre de Saint-Guillaume Jean Frédéric Geiger
Mariage, Saint-Guillaume (luth. p. 144, n° 16)
1680. Dominica Exaudi et Pentecostes d. 23 vndt 30. Maÿ. Herr Emanuel Brantz wundartzt vndt Burger allhier vnd Fr. Maria Hr. Johannes Friderich Geigers geweßenen Diaconi Zu St Wilhelm vnd Canonici Zu S Stephan nachgel. wittib (i 92)

Pasteur à Illkirch, Jean Frédéric Geiger épouse en 1660 Marie, fille du diacre David Kœnig.
Mariage, cathédrale (luth. f° 118, n° 29)
1660. Fest. Trinitatis den 17. Junÿ Zum 2. mahl hr. Johann Friderich Geiger Pfarrer Zu Illkirch hisiger herrschafft Weilandt hr hans Heinrich Geiger geweßenen Stattglaßers u. E. E. großen Raths beÿsitzers hinterlaßener ehel. Sohn, Jfr. Maria hr. David König bei dieser Stiffts Kirchen des Münsters Diaconi ehel. Tochter, Dienstags den 26. Junÿ Spiegel, Münster, Hh stub (i 119)

Emanuel Brantz se remarie en 1687 avec Dorothée, veuve du tanneur Jean Georges Beyer : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – Zwisch. dem Edem Wohl Ehrenvest, fürsichtig u. weiß auch kunstreich H Emanuel Brantz, barbierern undt wundartzt, auch Eines Groß. Raths alhie alten: u. eines Ehrsamen löblch. Vogteÿ gerichts ietzmaglig. wohlverordneten beÿsitzern; als dem herrn braütigamb; ane einem, So dann d. viel Ehren: und tugendreich. Frawen Dorotheæ gebohrner Paulin, weÿl. des Ehrenvest u. wohlvorgeacht. Hn Joh: Georg Beÿers geweß. Rothgerbers und wohnung burgers alhier selig nachgelaßener Wittib als d. Fraw hochzeiterin am and.n theil (…) Bescheh. v. verhandelt in d. Königl. Statt Straßburg Montags d. 4. Augusti als man nach Christi geburth Zahlte 1687, Friderich Meÿle Notarius req.situs

Mariage, Saint-Guillaume (luth. p. 179 n° 16)
1687. Dom XII et XIII Trin. Hr Emanuel Brantz, Wund Artzt Vnd Burger auch E. Ehrs. großen Raths alter Beÿsitzer alhier Vndt Fr. Dorothea, Wld. Hrn. Hanß Georg Beÿers deß Rothgerbers vndt Burgers alhie hinterl W. Wil. Mittw. d. 27. Aug. (i 110)
Proclamation, Saint-Thomas (luth. p. 128) 1687. den 12. undt 13. Trin. 17. et 24. Aug. H Emanuel Brantz, barbierer undt E. E. groß. Raths alt. Beÿsitzer Fr. Dorothea weÿl. H. Joh: Georg Beÿers burgers vndt Rothgerbers allhier Wittib. Copu. Zu St. Wilhelm Mittwoch 27. Aug. (i 66)

Fille du boulanger Jean Pauli, Dorothée Pauli épouse en 1636 le revendeur Louis Schlehenacker, en 1669 le blanchisseur Jean Louis Griesbach puis en 1674 Jean Georges Beyer
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 191-v)
1636. Domin. XVII Trinit. d. 9. Octob. Ludwig Schleen Acker der Gremp weyl. Diebold Schleen Ackers burgers vnd Grempens alhier hinderlaßener Sohn, Jungfr. Dorothea, weÿl. Hannß Pauli weißbeckhen vndt burgers alhie nachgelaßene tochter. Eingesegnet Montag d. 17. 8.bris St Thoman (i 198)

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 145-v, n° 36)
1669. Herr Johann Ludwig Grießbach der Bleicher unndt Eines Ehrsamen Stattgerichts allhier beÿsitzer vndt Frau Dorothea Hr Ludwig Schleenackers des gewesenen Handelsmanns Vnndt Eines Ehrsamen Kleinen Raths gewesenen beÿsitzers hinderl. Wittib. Donnerst 9. Sept. (i 147)
Proclamation, Saint-Thomas (luth. p. 4 n° 12) 1669. Dom. XII et XIII Triniy. den 29. Aug et 5. Sept. Herr Johann Ludwig Grießbach der ältere burger undt bleicher auch beÿsitzer eines Ehrsam. Stattgerichts allhier, Fr. Dorothea weÿland H. Ludwig Schleenackers Specereÿ händlers vnd eines Ehrsamen Kleinen Raths verwandt. hinderlaßene Wittib. Eingesegnet Donnerstag den 9. Sept Zu Alt. St. Peter (i 4)

Mariage, Saint-Thomas (luth. p. 47)
1674. Dom. XI et XII Trin. d. 30. Aug. 6. Sept. H Johann Georg Beÿer der ältere burger und Rothgerber allhier, Fr. Dorothea weÿl. H Johann Ludwig Grießbachs deß burgers allhier hinderlaßene Wittib. St. Thomæ den 10. Sept. (i 25)

Emanuel Brantz est nommé préposé en chef aux métiers
1682 Conseillers et XXI (1 R 165)
Herr Emanuel Brantz würd Ober Handtwercks herr. 181.

Dorothée Pauli meurt en 1689 en délaissant sept enfants en premières noces avec Louis Schlehenacker. La maison est estimée à 350 livres selon le billet daté de 1687. La masse propre au veuf est de 3 839 livres, celle des héritiers de 1 793 livres. L’actif de la communauté s’élève à 2 442 livres, le passif à 1 085 livres.

1689 (7.3.), Not. Kitsch (Jean, 1 AH 6081) n° 236
Inventarium undt beschreibung aller undt Jeder Liegendter undt Vahrendter, v.ändert undt unveränderter Haab, Nahrung undt Güthere, so weÿland die Viel Ehren: undt tugendreiche fraw Dorothea Paulin, deß Edlen Wohl Ehrenvest fürsichtigen und wohlweißen auch Kunstreichen Herrn Emanuel Brantzen, barbierers undt Wundartztes auch E. E. Großen Raths alhier ietzmahlig. beÿsitzers gewesene eheliche Haußfraw nunmehr seelige, nach Ihrem d. eilfft. Januarÿ Jüngsthien tödlich. genommenen hienscheid. hind. Ihro Verlaßen, welche verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern undt begehren der ane nachstehendtem folio benahmßter der abgeleibten frawen seeligen nächster ab intestato nachgel. Erben vorgenommen (…) welches beschehen und angefang. in Straßburg Montags d. 7. Martÿ aô 1689.
Die Verstorbene fraw seelig hatt ab intestato Zu Erben Verlaß. wie volgt. 1. weÿl. des Ehrwürdig. u. wohlgelehrten herr M. Johann Ludwig Schlehenackers, gewesenen Pfarrers Zu Eckboltzh. seelig. nachgelaßene beede Kind. Johann Ludwig u. Annam Ursulam deren geschworner Vogt d. Ehrengeachte Herr Dietrich Schlehenacker, biersied. Zum Störckel burger alhier, u. weilen d.selbe selbst. als Erb interessirt, als ist Zum theilvogt erbetten so auch d. gewohnliche Juramentum abgelegt d. Ehrenvest vorgeachte. H. Joh: Jacob Rauch, Bichhändler, burg. Zu gerührten Straßburg mit Assistentz des Ehrenvest. und Rechts wohlgelehrt. Herrn Joh: Friderich Redtwitz, Not publ. Jurati: Zum erst. Stamm
2. weÿl. d. Ehrn: undt Tugendsahmen frawen Dorotheæ Schlehenackerin, deß Ehrenachtbarn u. Kunstreichen Herr, Johann Georg Geßlers, barbierers undt Wundtartzts burgers alhier, gewesener ehelicher haußfrawen seelig nachgelaßener beeder döchter benantlichen die viel Ehren u. tugendreiche Fraw Margaretham Rommelspurgerin, deß wohl Ehrenvest Vorgeachten Herrn Balthasar Friderich Stößers, wohlverordnet. Schaffners des allhiesigen Mehren Hospitals Eheliebste mit hülff deßelben in erster Ehe mit dem Ehrenvest vorgeachten Herrn Isaac Rommelspurgern. Led.bereitern burgern Zu Straßburg erzeügt, und Jungfr. Annam Dorotheam Geßlerin so auch selbst Zugeg. mit assistentz deß Ehrenvest. vorgeachten u. Kunstreichen Hanß Jacob Geßlers, barbierers u. Wundartzts burg.s in bemelten Straßburg Ihres Geordnet: u. geschwornen Vogts in and.er Ehe mit gedachtem H. hannß Georg Geßlers erziehlt, beede halb Schwester Zum And. Stamm
3. weÿl. der Ehrn: u. tugendsamen Frawen Catharinæ Schlehenackerin, auch weÿl. des Ehrenvest Herrn Hannß Peter Monforts, bierseid.s burg.s alhier seel. gewes. ehelicher haußfrawen auch seelig ehelich erziehlte Kind. benantl. die Ehren: und tugendsame Fr. Catharinam deß Ehrenhafft. Hannß Jacob Heckmanns, Weißbeck. burgers. alhier eheliche haußfr. so zwar Sie meistens, Er ab. nicht biel dem Geschäfft beÿgewohnt, ferner die Ehrn: und tugendsame fraw Ursulam des Ehrenhafft. Philipp Jacob Schropp. biersied.s Zum Roosencrantz burg. alhier eheliche Haußfraw in geg.sein gedachts Ihres Ehemanns, Item den Ehrenhafften Hn Niclaus Montfort biersiede.n burg. alhier, so auch selbst geg. wärtig war, Weiter hannß Peter undt hannß Ludwig die Montfort, d.en geordnet und geschworner Vogt d. Ehrengeachte Herr Johann Mock, Würt u. Gastgeb. auf dem Arùbrust Rhein burg. alhie, dieße 5. zum dritten Stamm
4. weÿl. d. Ehrn: und tugendsame Frawen Ursulæ Schlehenackerin seelig mit dem Ehrengeacht. Hn Isaac Thennen, biersied. Zum Strauß burger alhier ehelich erzeugte nachgelaßene dochter die Ehren: u. tugendsame Fraw Ursulam Thennin, des Ehrenhafft. H. Johann Philipp Brandthoffers, biersieds Zum Vogelgesang eheliche haußfr., so nicht allemahl anwesendt war, Zum 4. Stamm
5. d. Ehrn: und tugendsame Fr. Marthan Schlehenackerin, des Ehrenhafft. H. Joh. Henrich Sÿlbachs, Biersieds Zum Rieß. burgers alhier eheliche haußfr. Zum Fünfft. Stamm
6. die Ehrn: und tugendsame Fr. Salome Schlehenackerin, des Ehrengeachten Herrn David Stieglers, weißbeckers, Burgers zu erwehntem Straßburg eheliche haußfraw welche selnst ohne d. haußwürth geg. Zum Sechßt. Stamm.
7. den Ehrengeachten H Dieterich Schlehenacker, biersied. Zum Störckel burgen alhier zum Siebend. Stamm selbst geg.wärtig. dießer 4. letztere Stamm beÿstandt in gleichen vorgenanter H. Nots. Joh: Friderich Redwitz, alle 7. Stämm zu gleich. Rechten der Verstorbenen frawen seeligen Kind. und Enckel

Copia der Eheberedung – Montags d. 4. Augusti als man nach Christi geburth Zahlte 1687, Friderich Meÿle Notarius req.situs
Werckzeug und Instrumenta Zu der barbier kunst gehörig des herrn Wittibers ohnverändert
Eügenthumb ahne Häußern des Herrn Wittibers ohnvän.te. Ein Barbier behaußung mit allen d.en gebäwen, begriffen, Zugehördt. Rechten u. gerechtig Keit. ist ein Eck am Stephansplan (…)
Item ein Hauß, hoffstatt u. höfflin mit allen and.en d.en gebäwen, begriff. weit. Zugehörd. Recht. u. gerechtigkeit. alhier ahn St. Stephans plan, eins. neb. hievor geschribener behaußung, and.s. neb. hanß Georg Merckel dem Kornwerffer geleg, hind. auf eine behaußung so d. Closter frawen Zur Rewern gehörig, stoßendt so auch allerdings freÿ, ledig u. eÿg. u. hie.o gleichfalls wie solches in aô 1687. angeschlagen geweßt. æstimirt vor 350. lb Hierüb. weißet eine in alhiesig. Cancelleÿ Contractstub aufgerichtete u. mit d° anhangend. Insigel so v.wahrte Kauff v.schreib. dat. d. 13. Julÿ aô 1674. signirt mit N° 6.
Wÿdemb so d. herr Wittib. von weÿl. Frauen Salome Hartmännin seiner Ersten haußfrauwen Zeit lebens Zugenieß.
Wÿdemb, So d. Herr Wittib. Von weÿl. Fr. Susanna Reinthalerin seiner Zweÿt. ehelich. haußfr. theils ad certum tempus theils lebenlang Zugenieß. hatt
Wÿdemb, So d. Herr Wittib. von weÿl. frauen Maria Königin seiner dritt. haußfrawen seelig Zeit lebens Zu genieß. hatt, deß. Eÿg.thun dann herrn M. Joh: Friderich Geÿgern Diacono Zu Mittelbergheim gehörig
Eÿg.thumb ahne häüßen u. Gädl. d. Erb ohnvädt. Erstl. en hauß sampt einem bronnen beÿ d. Steinern bruck in d. Obern Straß so ein Eck ist ane d. Gerb: u. thuchstub gaß (…)
Item eine behaußung geleg. a,n d. Obern Straaß inn St. Barbaræ gaß (…)
Item d. dritte theil ane einen gad. daran d. übrige Zweÿte theil weÿl. herrn hanß Georg Baÿers der verstorb. fr. ohneins letß. haußwürths seel. (…)
Wÿdemb So die fraw seelig von H. Hanß Georg Bäyern Rothgerbern u. burg. alhier Zeit lebens Zu usufruiren gehabt
Abschatzung freitag d. 20. Maÿ 1689. Weillandt fraw Dorothea Branden, Gebohre paullin See. hinder laßene Erben behaußung allhie in der Statt Straßburg die Erste in der Straß beÿ dem Steinen brucklein, Ein Eckh ane der ducher Stub Gaßen (…)
Die andere Behaußung alhier in der Statt Straßburg in der so genandten Barbaræ Gaßen (…)
Die drite Behaußung alhie in der ducher Stub gaßen (…)
haußrath 568, abgang 160, restirt 407, solches dem Stall tax nach m ein tertz davon abgezog. verbleibt annoch übrig 271 lb, Sa. Werckzeuga u. allerhand Instrument Zur Barbierkunst gehörig 14, Sa. frücht,und Meel 30, Sa. Lehr Vaß, Sa. Pfenningzinß hauptgüth. 1318, Sa. Eÿgenthumb ane Häußern 1050, Sa. Schulden 60, Ergäntzung (301, Abgang 36, verbleibt) 264, Summa summarum des Wittibers gantz ohnverändert v.mögens 4372 lb – Schulden 533, Verbleibt 3839 lb
Nach solchem Volgt die beschreibung d. Erben ohnv.ädert eÿg.thümblichen Nahrung, Sa. pfenningzinß hauptgüter 680, Eigenthum ane häußern 879, Summa summarum 2769 lb – Schulden 975, Über abzug verbleibt 1793 lb
Endlich wird auch d. gemein v.ändert und theilbar Guth beschrieben, Sa. haußraths 16, Sa. Früchten 121, Sa. Wein undt Lehre vaß 8
Conclusio finalis Inventarÿ 8258 lb – Stall Summ 7618

Emanuel Brantz meurt en janvier 1691 en délaissant une fille de son premier mariage et quatre enfants du deuxième avec Susanne Reinthaler. Les experts estiment la maison à la somme de 350 livres. L’actif de la succession s’élève à 4 681 livres, le passif à 1 034 livres.

1691 (12.3.), Not. Kitsch (Jean, 1 AH 6297) n° 310
Inventarium undt beschreibung aller u. Jeder Haab undt Nahrung, so weÿl. d. Edel, wohl Ehrenvest fürsichtig undt Weiße auch Kunstreiche Herr Emanuel Brantz, barbierer undt Wundartzt, auch E. E. Grosen Raths gewes. beÿsitzer nunmehr seelig. nach seinem d. 15. Januarÿ Jüngsthien tödlich genommenen hinscheid. hind. Ihme verlaß. welche v.laßschafft auf freundliches ansuchen erfordern undt begehren der Ehren: viel tugendreich. fr. Mariæ Magdalenæ Brantzin H Joh: Philipp Olters, des von hier Verzogenen Silberarbeiters, burgers alhier verlaßene eheliche haußfrauw, mit Assistentz undt beÿstandt des Ehrengeacht. Herrn Emanuel Wehners, Schwartzbeck. burg.s Zu ged. Straßb. Ihres geordnet: undt geschwornn theilvogts, ferner d. Viel Ehren: undt tugendreichen Fr. Annæ Salome Brantzin, des Ehrenvesten Vorgeacht. herrn Martin Jacob Euthen, handelsmanns, burgers alhier Eheliebst. und dann des Ehrenvest. vorgeacht. herrn Johann Friderich Schäffers Specerieres burgers allda, als geordnet u. geschwornen Curatoris Hn Emanuel d. ledigen Barbierers undt Wundartzts, herrn Friderichs ledig. Kannengieß. und Hn Joh: Pauli, L. L. Studiosi, so alle selbst. geg.wärtig, darunf. fr. Maria Magdalena Olterin, in erster Ehe mit weÿl. fr. Maria Salome Hartmännin, die and. 4. ab. mit weÿl. Fr. Susanna Reinthalerin in and.er u. Zweÿt. Ehr des verstorb. Hn Rathh. seel. in Zwoen Ehe erzeugt. Kind. u. ab intestato nachgelaß.er Erb. (…) Welches beschehen inn Straßburg Montag d. 12. Monatstag Martÿ aô 1691.

Inn einer inn der Statt Straßburg ane dem Stephansplan gelegen: inn dieße Verlaßenschafft gehörig. hernach beschrib.en behaußung hatt sich befund. wie volgt
Holtz undt Schreinerwerck. Unter der bühnen auf der Trückeneÿ, In d. Cammer A, In d. Cammer B, In diser Stub cammer, In d. Cammer C, Vor dießen Gemachen, In der mittlern Eck: stub, In deroselben Stub Cammer, In dem mittlern stock in der hintern stub, Im Küchel, In dem Mittlern haußöhr, In der Barbier stuben, In dem hauß öhren vor der barbierstuben, In der untern Kuchen, Hinter der Küchen an der hintern stuben, In dem höffel – Allerhand sachen, In der Studier Stub Cammer
Eÿgenthumb ane Häußern. Erstlichen ein barbier behaußung mit allen deren gebäwen, begriffen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, i. seit ein eck am Stephans blan (…)
Item Ein hauß, hoffstatt vnd höfflein, mit allen andern deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, alhier ahn St. Stephans blan, 1.s neben hievorgeschriebenen behaußung, 2.s. neben hanß Geörg Merckel dem Kornwerffer gelegen, hinten auf eine behaußung, so denen Closterfrawen Zum Rewern gehörig, stoßend, so auch allerdigs freÿ, ledig und eÿg. und hiehero gewürdiget, wie solche beÿ des in Gott auf d. Hn. Rathh. beed. letsterer Verstorb. haußfr. seel. Verlaß. Inventation auch angeschlag. geweß. 350. lb d. Hierüber weißet ein in alhiesig. Cantzleÿ Contract stub auffgerichtete: und mit dero anhangendem Innsigel v.wahrte auff verschreibung, datirt den 13. Julÿ aô 1674. signirt mit N° 6.
Wÿdem, so d.vor verstorb. H. Rathh. seel. Von weÿland Fr. Salome Hartmännin seiner erstern haußfrawen seelig. Zeit lebens Zugenieß. gehabt.
Wÿdumb so der verstorbene Herr Ratherr seel. von weÿland frawen Susanna Rheithalerin seiner Zweÿten ehelichen haußfrawen theils ad certum tempus theils Lebenlang Zugenießen gehabt
Wÿdumb So der verstorbene Herr Ratherr seel. von weÿland frawen Maria Königin seiner dritten haußfrauwen seel. Zeit lebens Zugenießen gehabt, deßen Eÿgenthumb nun Herrn M. Johann Friderich Geÿgern Pfarrherrn Zu Mittelbergheim heimbfallet
Wÿdumb So der abgeleibte in Gott ruhende Herr Rathh. seel. von frawen Dorothea Paulin seiner vierdten haußfrawen seel. usufructuarie genoßen (…) erwachß. nunmahls auff ged. fr. Dorotheæ Paulin hind.laßene Erben, als weÿl. herrn M. Joh: Ludwig Schlehenackers gewes. Pfarrers Zu Eckboltzh. seelig. nachgelaßene beede Kind. Johann Ludwig und Annam Ursulam Zum Siebend. Stamm, auff weÿl. fr. Dorotheæ Schlehenackerin H Joh: Georg Geßlers gewes. barbierers undt Wundtartzts gewes. ehelich. haußfrawen seel. nachgelaßener tochter weÿl. Frawen Margaretha Rommelspurg. ehelich mit Hn Isaac Rommelspurg. Led.bereitern alhier seel. ehelich erzeugt nachgelaßene Kind., auff weÿl. frawen Dorotheæ Schlehenackerin seel. mit H Isaac Rommelspurg. led.bereiter alhier auch seel. in erster Ehe erzeugte tochter weÿl. frawen Margarethæ Rommelspurg.in Herrn Balthasar Friderich Stößers, Schaffners des Mehren Hospitals gewes. ehefrau. haußfr. mit demselb. ehelich erzeügte Kind. am Siebend. Stamm Zur helffte Und die übrige helfte auf Fr. Annam Dorotheam Geßlerin herrn Hermann Schwerdt, handelsmannn burgers alhier Eheliebste, so mit Hn Joh: Georg Geßlern ehelich erziehlt
Zum dritt Stamm auff weÿl. Fr. Catharinæ Schlehenackerin auch weÿl. herrn Hannß Peter Monforts gewesenen bierseid.s burgers alhier seel. gewes. ehelicher haußfrawen mit demselb. ehelich erzeügte fünff hind.laßene Kind. als Fr. Catharinam Monfortin Hannß Jacob Heckmanns, Weißbeck. burg. alhier Eheliche haußfr. Fr. Ursulam Monfortin H Philipp Jacob Schropp. biersied.s Zum Roosencrantz burg. alhier Ehewürthin, Hn Niclaus Montfort biersiede.n burg. alhier, hannß Peter undt hannß Ludwig die Montfort so beede noch ledig. standts
Zum viert. Stamm auff weÿl. Fr. Ursulæ Schlehenackerin mit H Isaac Thennen biersied. Zum Strauß Ihrem Ehemann ehelich erzeugte hindlaß.e tochter Fr. Ursulam Thennin Herrn Joh: Philipp Brandthoffers biersieds Zum vogelgesang eheliche haußfr.
Fr. Marthan Schlehenackerin, H. Johann Henrich Sÿlbachs, Biersieds Zum Weißen hahnen eheliche haußfr. Zum Fünfft. Stamm
Fr. Salome Schlehenackerin, Hn David Stieglers weißbeck Burgs alhier Ehewürthin Zum Sechst. Stamm, Und dann Zum siebend. Stamm auff H Dieterich Schlehenackeren, biersied. Zum Störckel burgen alhier.
Norma hujus inventarÿ. Sa. haußraths 249, Sa. Werckzeugs u. allerhand Instrument. Zum barbierkunst gehörig 26, Sa. Frücht. 233, Sa. Weins und Lehrer vaß 25, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 172, Sa. Guld. Ring 32, Sa. baarschafft 1308, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1409, Sa. Eigenthumbs ane häuß. 1050, Sa. Schulden 173, Summa summarum 4681 lb – Schulden 1034, In Vergleichung 3647 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 5694 lb

Lors du partage, la maison d’angle revient au barbier Emanuel Brantz et la maison voisine au potier d’étain Jean Frédéric Brantz

1691 (24.3.), Not. Kitsch (Jean, 1 AH 6297) Joint au n° 310 du 12 mars 1691
Sambstags den 24. Martÿ Anno 1691. haben weÿlandt Herren Emanuel Brantzen gewesenen Barbierers undt Wundtartzts auch E. E. Großen Raths alhier Zu Straßburg beÿsitzers seel. hinderlaßene Herrn Sohn undt frawen töchterer seine auff dem Stephansplan hinderlaßer haüßer einander nachvolgender maßen überlaßen, undt sich derentwegen mit wißen und belieben deren Herren Ehe: vndt Vögte Verglichen
Erstlichen die Barbier Behaußung mit allen deren gebäwen begriffen, Zugehördten, rechten undt Gerechtigkeiten, so ein Eck an dem Stephansplan ist (…)
die andere Behaußung, hoffstatt und höfflin, aber mit allen andern deren gebäwen, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten undt Gerechtigkeiten alhier ahn St. Stephansplan, einseit neben hievorbeschriebener behaußung, anderseith neben hanß Georg Merckel dem Kornwerffer gelegen, hinden auf eine behaußung so denen Closterfrawen Zur Rewern gehörig, stoßend so auch freÿ ledig vndt eÿgen, ist herrn Friderich Brantzen ledigen Kannengießer überlaßen worden umb Ein Tausendt Gulden
demnach auch inn den Documenten und alten brieffe sich befindet, daß das höfflein Zu der letzt beschriebenen behaußung gehörig gewesen, man aber auß der Barbier behaußung durch solch höfflein Zu dem heimlichen gemach, darzu man die alte gerechtigkeit Zu gehen gehabt, gehen müßen als haben sich beede herren brüder dahier Verglichen, daß das höfflein Zu der Eck: oder Barbier behaußung fürohien eÿgenthümblich gehören, dahien gegen inn deme das nebens hauß jederzeit leÿden müßen, daß das heimliche Gemach durch solches hatt müßen außgefürt werden, ins künfftig ein wechsel gemacht undt deßelbe einmahl durch die barbier: undt Eck behaußung ein andermahl aber durch das nebens hauß außgeführt undt also fürohin continuirt werden solle. Versprechen solches stät undt vest Zu halten Mit renunciation alller undt Jeder restlicher freÿheiten. Actum Straßburg ut supra.

Jean Frédéric Brantz loue la maison au tonnelier Hugues Quirin Feuchter

1691 (5.5.), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 395
Friderich Brantz, der Zinngießer
in gegensein Hugonis Quirini Feuchters, deß Kieffers
entlehnt, Eine behaußung mit allen deren Gebäuen und Zugehördt allhier am Stephans Plan einseit neb. der Brantzisch. barbier behaußung, and.seit neben hans Georg Merckel dem Kornwerffer geleg. auff eine Viertel jährige Auffkündung, anzufang. auff Johannis Baptistæ dießes 1691. st. jahrs umb einen Viertel jährig. Zinß nemblich 4 lb 10 ß

Jean Frédéric Brantz hypothèque deux maisons dont celle place Saint-Etienne au profit de l’avocat Jean Raoul Saltzmann et de son père pasteur Balthasar Frédéric Saltzmann

1691 (15. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 925
Friderich Brantz, der Zinngießer, mit beÿstand H. Johann Friderich Schäffers deß Specirierers seines noch ohnentledigtenn Vogts
in gegensein Hn Johann Rudolph Saltzmanns, J.U. Ddi und E.E. Großen Raths Procuratoris & Advocati für sich und im nahmen Hn Balthasar Friderich Saltzmann SS. Theol. Licent. und Pfarrherrs der Neuen Kirchen deßen leiblich Vatters – schuldig seÿen 700 pfund Nemblich Ihme H. Pfarrh. Saltzmann dem Vatter 500 pfund, Ihme Hn Ddo Saltzmann dem Sohn aber 200 pfund
unterpfand, Erstlich diejenige behaußung mit allen deren Gebäuen Recht. und zugehörd. welche d. debitor heut dato von Bernhard Trautmann dem Schuhmacher, erkaufft und in d. Contractstub verschreiben laßen und geleg. in d. Obern straßen geg. dem haargäßlein einseit neb. Ludwig Küchel, dem Kieffer, and.seit neb. weil. Christoph Kraußen, gewes. Kachlers Erb., hind. auff Philipß Fautel dem Pastetenbeck zum Winckelbronnen stoßend gelegen, darvon gehend jährlich 6 ß 6 d perge immediate vorstehen. verschr.
So dann hauß, höfflein, hoffstatt sambt all. der. Gebäuen, Recht und zugehördt allhier an St. Stephans Plan, einseit neb. hans Georg Merckel dem Kornwerffer, anderseit neben H. Emanuel Brantzen dem barbierer und wundartzt hinten auff eine behaußung dem Closter zu St. Mariæ Magdalenæ gehörig stoßend gelegen

Jean Frédéric Brantz vend la maison à Hugues Quirin Feuchter et à sa femme Susanne Marie Wildermuth moyennant 550 livres

1692 (20.5.), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 350-v
H. Friderich Brantz der Zinngießer, mit beÿstand Hn Johann Friderich Schäffers deß Specirierers, seines noch ohnentledigten Vogts
in gegensein Hugo Quirin Feuchters, deß Kieffers und Susannæ Mariæ gebohrner Wildermuthin, mit beÿstand H. Johann Carl Schragen, deß Statt Seÿlers und E.E. Kleinen Raths alt. Beÿsitzers ihres Schwagers
hauß, hoffstatt, mit allen deren gebäuen, rechten und Zugehördt, allhier an St. Stephans Plan, einseit neben Hn Emanuel Brantzen dem barbierer und Wundartzt, anderseit neben hans Georg Merckel, den Kornwerffer, hinten auff Henrich Ullmann den Schwartzbecken stoßend gelegen – umb 550 pfund

Hugues Quirin Feuchter et Susanne Marie Wildermuth hypothèquent le même jour la maison au profit d’Anne Susanne Bœcker veuve du pasteur Jean Fels et de Marie Odile Meissner

1692 (20.5.), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 351
Hugo Quirinus Feuchter, der jüngere Kieffer und Susanna Maria gebohrne Wildermuthin, und Zwar dieselbe mit beÿstand H. Johann Theobald Wildermuths der Und. Elsaßischen Ritterschaffts Secretarÿ Ihres leiblich. Bruders und H. Johann Carl Schragen, deß Statt Seÿlers und E.E. Kleinen Raths alt. Beÿsitzs ihres Schwagers
in gegensein Fr. Annæ Susannæ gebohrner Böcklerin, weil. H. Johannis Felßen gewesenen Pfarrherrn zu St. Aureliæ sel. hind.laßener Wittib, mit beÿstand Hn Johannis Böcklers Medicinæ Doctoris & Professoris Ihres leiblich. bruders und Vogts wie auch Hn M. Johann Reinhard Brechten, Præceptor. Infer. Gymnas. et Ecclesiastis alß Vogts Jfr. Mariæ Ottiliæ Meißnerin – Ihro Felßischer Fr. Wittib 300 Pfund und Ihro Jfr. Meißnerin 150 pfund alßo in summa 450 Pfund – daß Sie damit hernach beschriebene behaußung haben erkauffen und bezahlen können
unterpfand, hauß, hoffstatt p perge auß immediate vorstehend. Verschreibung

Autre hypothèque le même jour au profit de Jean Thiébaut Widermuth, secrétaire au Directoire de la noblesse de Basse-Alsace, frère de l’épouse

1692 (20.5.), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 351-v
Hugo Quirinus Feuchter, der Kieffer und Susanna Maria gebohrne Wildermuthin, und Zwar dieselbe mit beÿstand H. Johann Carl Schragen, deß Statt Seÿlers und E.E. Kleinen Raths alt. Beÿsitzs ihres Schwagers
in gegensein H. Johann Theobald Wildermuths Nieder Elsaßischen Ritterstands Secretarÿ auch Ihres respect. H. Schwagers und Bruders – schuldig seÿen 100 pfund, Ihnen zu erkauffung hernach hypothecirt. behaußung
unterpfand, hauß, hoffstatt p perge ut supra in vorstehend. Verschr.

Fils du tonnelier Hugues Quirin Feuchter, Hugues Quirin Feuchter épouse en 1687 Susanne Pauli, fille du maître d’école de Bouxwiller
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 155, n° 49) 1687. Dom. 1 Adventus. Zum 2. mahl Hugo Quirin Feuchter der Burger Küffer Hugo Quirin Feuchters des ältern auch Küffers ehel. S. Jfr. Susanna Jacob Pauli Schulmeisters Zu Bußweiler Graffl. hanaw. herrschafft ehel. T. Mittw. den 10. 10.br. N Kirch (i 156)

Susanne Pauli devient bourgeoise à titre gratuit le 12 janvier 1688. Elle meurt suite à ses couches en septembre de la même année.
1687, 4° Livre de bourgeoisie p. 537
Susanna Paulin von Buchßweÿler, empfangt das burgerrecht von Hugo Quirin Fichter ihren Ehemann, gratis, ist ledigen standts gewesen, Küffer, promis. eod. [12. Jan. 1688]

Sépulture, Temple-Neuf (luth. reg. B, 1687-1715 f° 12 n° 51)
Montags früh d. 20. Sept. st. n. An. 1688. ist gestorben und darauff den 21.ejusdem zu St Helena begraben worden Susanna gebohrne Paulin Hugo Quirini Feuchters des Kieffers vnd hiesigen Burgers frau ihres alters 23. Jahr da sie 8 Tag vorher (…). Puerp. (i 13)

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent Hugues Quirin Feuchter à se remarier avant la fin de son deuil
1689 Conseillers et XXI (1 R 172)
(f° 43) den 19. Februarÿ – M. nôe Hugo Quirin Feuchter burgers und Kieffers alhier, prod. Attestatum mortis wegen seiner 1.sten haußfr. so laut scheins den 20.ten sept jüngst verstorben, weilen Er ich aber anderwertlich verheurathen will, und beÿ 3. wochen der Terminus luctus nicht verfloßen, bitt Er umb Dispensation wegen der Oster freÿtag. Erkant, Dispensando gratis willfahrt.

Hugues Quirin Feuchter se remarie en 1689 avec Susanne Marie, fille de Philippe Wildermuth, autrefois au service des comtes de Nassau à Sarrebruck et ensuite manant à Strasbourg.
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 163-v)
1689. Dom. 50.ma zum 2 mahl Hugo Quirinus Feuchter der Jung Burger und Kiefer, Jfr. Susanna Maria Weiland H. Philipp Wildermuths gewesenen Graffl. Nassaw Con* Zu Sarbrucken u. folgends Schirms Verwanthen alhie nachgel. T. Mittw. den 2. Mart. N. Kirch (i 165)

Susanne Marie Wildermuth devient bourgeoise en février 1689
1689, 4° Livre de bourgeoisie p. 551
Susanna Maria Wildermuthin Von hier gebürtig, Weÿl. H Philipp Wildermuths Verschiedenen Herren und Fürsten gewesenen Agenten und Schirms Verwandten allhier nachgel. Ehel. tochter empfangt das Burgerrecht Von Hugo Quirin Feüchter burgern und Kieffern allhier, Ihrem jetzmahligen Verlobten, gratis, ist Ledigen standts Vnd Wird beÿ E. E. Zunfft der Kieffer dienen. Promis: d. 17. febr: 1689.

Anne Susanne Bœcker veuve du pasteur Jean Fels devient propriétaire de la maison par adjudication judiciaire en date du premier février 1696 (référence dans les inventaires ultérieurs)
Les trois filles et héritières de feu Jean Spiess, receveur de l’abbaye Saint-Etienne l’achètent avec l’argent provenant de la vente du mobilier de leur père (voir le compte dressé en 1709) et y habitent, à savoir Marie Julienne Spiess femme du perruquier Jean Jacques Waldmann puis du marchand pelletier Michel Frœreisen, Marie Chrétienne Spiess, célibataire, et Catherine Madeleine Spiess, femme du receveur Elie de Gottesheim

1696 (26.6.), Chambre des Contrats, vol. 568 f° 337
(Prot. fol. 40.-b) Erschienen Fr. Susanna, gebohrne Böcklerin, weÿl. Hn M. Johannes Felßen geweßenen Pfarrherrn Zu St. Aurelien sel. hind.laßene Wittib, mit beÿstand herrn Johannis Böcklers, Med. Doctoris et Professoris,

Fils du perruquier Philippe Waldmann, Jean Jacques Waldmann épouse Marie Julienne Spiess en 1677.
Mariage, Saint-Guillaume (luth. p. 126, n° 35)
1677. Dominica 21 et 22 Trinitatis d. 4. vndt 14. 9.bris. H Johann Jacob Waldmann der perruquenmacher Philipps Waldmann des Peruquen Machers vnd burgers allhier ehel. Sohn, Jungfr. Maria Juliana Hr. Johanne Spießen Schaffners Zu St Stephan ehel. Tochter (i 83)

Marie Julienne Spiess se remarie en 1698 avec le marchand pelletier Michel Frœreissen
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 92 n° 472)
1698. Mittw. d. 5. 9.br wurd. nach ordentl. proclamat. copulirt H Michael Fröreiß. Kürschner v. Handelsmann auch E. E. Kl. Raths alter Beÿsitzer allhier v. Fr. Maria Juliana weÿl. Hn Joh: Jacob Waldtmanns des geweß. Peruckenmachers v. B. allhier nachgelaßene W. [unterzeichnet] Michel frereiß. als hochzeiter,Maria Juliana waltmänin als hochzeiterin (i 92)

Michel Frœreissen et Marie Julienne Spiess font dresser l’inventaire de leurs apports dans lequel figure le tiers de la maison place Saint-Etienne. Ceux du mari s’élèvent à 1 913 livres, ceux de la femme à 839 livres.

1699 (17.2.), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 22) n° 1
Inventarium über deß Ehrenvest und Hochgeachten Herrn Michael Fröreisen Rauhwahrhändlers, vnd frawen Mariæ Julianæ Fröreißin gebohrner Spießin, beeder Eheleuth und burgere alhier Zu Straßburg einander für unverändert in den Ehestand Zugebrachte Haab Nahrung und Güttere auffgerichtet Anno 1699. – der Ursachen halben, damit mann Künfftiger Zeit der Ergäntzung wegen daran zu reguliren haben möchte, vorgenommen (…) Actum Dienstags den 17. Febr. A° 1699.

In einer alhier Zu Straßburg ane der Stallgaß Gelegener dem Eheherrn Zuständiger behaußung befund. worden wie volgt.
Auff der Bühn, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Soldaten Cammer, Vor dießen Cammern, Im Obern Stüb., In der Wahren Cammer, In de Mägd Cammer, In der Wohnstub, In der Stub Cammer, In der Kuchen, Im Haußöhren
(f° 19-v) Eÿgenthumb an einer Behaußung. (M.) It. eine Behaußung u. hoffstatt, mit allen deren begriffen ane d. Stallgaß gegen der Behaußung Zum Stall genant (…)
(F.) It. 1/3.th. für ungetheilt Von u. ane hauß und hoffstatt, mit allen dero gebäuen, begriffen, Weith. Rechten, Zugehörden v. Gerechtig Keiten Geleg. allh. Zu Straßb.an St: Stephansplan, 1.s. neben H. Emanuel Brantzen dem Wundartzten und Barbierer, 2.s. neben Hß Georg Merckels des Kornwerffers W. u. Erb. hinden auff Heinrich Uhlmann den haußfeurer stoßend, so geg. männiglich freÿ ledig u. Eig.. Die übrige Zween 3.th an dieser Behaußung seind d. fr. Schwester und Schwest. KK. für ungetheilt gehörig vnd sagt darüb. ein perg. Kffbr. mit d. St. St. anh. C. C. Ins. Verw. deßen datum den 26. tag des Monats Junÿ. 1696.
Nota. Vorstehende Häuser seind nicht anzuschlagen sondern, wann ein od. das andere stehend deiser Ehe verkaufft werd. solte, dem Kauffschilling nach Zuergäntzen Verglich. werdten.
Series rubricarum hujus Inventarÿ Des Eheherrn unveränderte Nahrung betr. Sa. Haußraths 463, Sa. Wahren Zum Rhauwahrhandel gehörig 472, Sa. Werckzeug Zum Kürschner handwerck gehörig 12, Sa. Pferdts sampt dem Geschirr 38, Sa. Weins und Leerer Vaß 36, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 59, Sa. Guldener Ring 58, Sa. baarschafft 1171, Eÿgenthumb an einer Behausung, Sa. Schulden 748, Summa summarum 3060 lb – Schulden 1147, Verpleibt 1913 lb
Dießemnach wird auch der Ehefrauen unverändert Vermögen beschrieben, Sa. haußraths 306, Sa. Frucht 118, Sa. Weins und Leerer Vaß 17, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 61, Sa. Guldene Ring 67, Sa. Baarschafft 86, Sa. Gütterzinßes 26, Eÿgenthumb an einer behausung, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 100, Sa. Schulden 55, Summa summarum 839 lb

Les actes suivants portent que Marie Julienne Spiess femme de Michel Frœreisen a cédé sa part à ses deux sœurs.
Marie Chrétienne Spiess meurt célibataire en 1702 en délaissant pour héritiers sa sœur Marie Julienne et les deux enfants issus de sa deuxième sœur Catherine Madeleine. L’actif de la succession s’élève à 630 livres. Le titre de 1612 relate la vente de la maison voisine.

1702 (2.5.), Not. Lang (Jean Régnard, 29 Not 57) n° 522
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab Nahrung und Güttere, so weÿland die viel : ehren und Tugendreiche Jungfraw Maria Christina Spießin, Weÿland des Edlen, Wohl ehrenvest und Großachtbahren Herrn Johann Spießen geweßenen Wohlverdienten Schaffners des Stiffts St. Stephan und vornehmen burgers alhier Zu Straßburg nunmehr seeligen, mit auch weÿland der Edlen, viel ehren und tugendreichen Frawen Christina Spießin gebohrner Ulricijn, deßelben Frawen Eheliebstin seeligen ehelich erziehlte und nach todt Verlaßener Jungfer Tochter nunmehr seelige, nach ihrem den 13.ten Aprilis dießes 1702.ten Jahrs beschehenem seeligem absterben, Zeitlichen verlaßen, auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Verstorbenen Jungfrauwen seeligen ab intestato verlaßener Erben (…) inventirt durch den Wohledel Vest und hochgelehrten Herrn Philipp Ludwig Künasten Jurium Practicum auch E. E. Großen Rahts und anderer höheren gerichts stellen wohlmeritirten Advocatum und Procuratorem ordinarium, der in Gott ruhenden Jungfrauen seeligen gewesenen herrn Curatorem (…) So beschehen in Straßburg den 2.ten Maÿ Anno 1702.
Die in Gott ruhende Jungfraw seelige hat ab intestato Zu irhen Erben verlaßen wie folgt. 1. Weÿland Frawen Catharinæ Magdalenæ von Gottesheim, gebohrner Spießin, dero ältisten Schwester seelig, mit auch Weÿland Herrn Eliæ von Gottesheim, gewesenen vornehmen Burgern alhier Zu Straßburg auch mit Bannherrn und Obrichkeit Zu Geÿdertheim nun auch seeligen ehelich erziehlte Jfr. Tochter und beede Söhn nahmens Jfr. Mariam Salome, welche aber gleich des andern tags nach der verstorbenen seel. auch verschiden, Hrn Johannem Philippum und Hrn Johann Friderich von Gottesheim deren geschworner Vogt Herr Johann Friderich Spohr, vornehmer Buchhändler und E. E. roßen Rahts alhier alter, auch E. E. Kleinen Rahts anestatt eines constoflers jetzmahliger Wohlverdienter Assessor, welcher dem geschäfft persönlich abwartete und dann
2. Fraw Mariam Julianam Fröreißin, gebohrne Spießin, herrn Michael Fröreißen des Vöchhändlers und E. E. Kleinen Rahts alhier altenn Wohlverdienten beÿsitzers Fraw Eheliebste, dero jüngste Schwester, so mit beÿstands ihres Herrn Ehevogts Zugegen war. Bede der abgeleibten Jungfer seeligen Zu gleichen Stämmen ab intestato verlaßenen Erben

In einer in der Statt Straßburg an dem Stephansplan gelegenen und in dieße Verlaßenschafft Zur helffte gehörigen behaußung befunden worden wie volgt
Antheil ane einer Behaußung. Der halbe theil vor ohnvertheilt ane einer behaußung und hoffstatt, mit allen deren gebäuen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten. allhier ane St: Stephans Plahn, einseit neb Hrn. Emanuel Brantz. dem Barbierer undt Wundartzt, anders. neb. Hannß Georg Merckel dem Kornwerffer, hinden auff Heinrich Vollmann den haußfeurer stoßend geleg. so freÿ ledig und eig. und durch (die Werckmeistere) sammenthafft den 10. Maÿ A° 1702. angeschlagen pro 483. lb Und Zu daran hiehero gehörige helffte 242 lb 10 ß
NB. Die übrige helfte dieser Behaußung ist weÿl. Frawen Catharinæ Magdalenæ gebohrner Spießin der abgeleibten Jungfr. eheleibl. Frawen Schwester seel. mit weÿl. herrn Eliæ von Gottesheim gewesenen Mit Bannherrn und Obrigkeit zu Geÿderheim nun auch seel. ehelich erzeugt nach tod verlaßener Kinder gehörig Und sagt über die völlige behaußung ein teutsch. pergament. Kauffbrieff üb. das Ganth Recht ane solcher behaußung, wie solches vorgedachten beed. Spießischer Frawen Schwesteren und respective d° Kinder auch Frauen Mariæ Julianæ gebohrner Spießin damahlen weÿl. Herrn Johann Jacob Waldmanns geweßenen Peruquenmachers und burgers allhier seel. hinderbliebener Fr. Wittib und nunmehro Herrn Michael Fröreißens des Föchhändlers und E. E. Kleinen Rahts alhier alt. Beÿsitzers hievorn ehren ermeldt Frauen Eheliebstin allen dreÿ Zu gleichen antheilern cedirt worden in allhießig. Cancelleÿ Contractstub auffgerichtet, datirt d. 26. Junÿ A° 1696. mit N° 1. notirt
Demnach aber vorehren bedeutete Fraw Maria Juliana Fröreißin gebohrne Spießin der verstorbenen Jungfr. seel. und Fr. Catharinæ Magdalenæ Gottesheimerin gebohrner Spießin ihrer Schwester seel. Kindern dero erkauffte tertz wie sie hiebeÿ bekandte nachgehends auch allein cediret als ist ane vorgedacht. behaußung nunmehr die helffte d. abgeleibt. Jgfr. seel. und die übrige helffte verernandt. Gottesheimisch. Jinder Zuständig.
Mehr sagt üb. obige Behauß. j. teutsch. pergam: Ganth Kauffbr. mit E. E. Kl. Raths allhier größern Insigel verwahrt datirt d. 1. Febr: 1696. Weiter j. teutsch perg. Kauffbr. mit d. St. Straßb. anhangehdem Canc. Contr. Insigel v.wahrt de dato d. 13. Junÿ A° 1674. mit altem N° 6 bemerckt. Und dann j. alt teutsch pergam. Kauffbr. mit d. Statt Straßb. Contract Insigel bekräfftiget, die dh Hrn Jacobum Kuglern Notarium instrumentirt datirt d. 17. Febr. A° 1612. mit altem N° 2 alles abr mit jetzigen N° 1 bemerckt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 106, Sa. Frucht 23, Sa. Wein u. Lährer Vaß 4, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 46, Sa. Guldener Ring 1, Sa. baarschafft 23, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 32, Sa. Antheils ane einer behaußung 242, Sa. Schulden 141, Summa summarum 630 lb ([corrigé en] 425 lb

Fils du receveur Jean Frédéric de Gottesheim, Elie de Gottesheim épouse en 1679 Catherine Madeleine Spiess : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – Zwischen em Edlen, Ehrenvest undt großachtbahren herrn Elias von Gottesheim, daß auch Edlen wohl Ehrenvest vndt großachtbahren Herrn Johann Friderich von Gottesheims deß ältern, wohlverordneten Schaffners deß Stiffts St: Matthæi et Nicolai in undis alhie Zue Straßburg geliebten ehelichem Sohne alß dem Bräutigamb ane einem, So dann der viel Ehren: und Tugendreichen Jungfrauen Catharinæ Magdalenæ, deß auch Wohl Ehrenvest undt Fürgeachten, herrn Johann Spießen deß Stiffts und Capituls Zue St. Stephan alhie wohlverordneten Schaffners, beliebten eheleiblichen dochter, alß der hochzeiterin ane dem andern theil (…) So beschehen vndt verhandelt inn deß heiligen Reichß Freÿen Statt Straßburg auff Dienstag ipsa Johannis Baptistæ den 24. Junÿ im Jahr deß Herrn alß man Zahlte 1679 [unterzeichnet] Johann Friderich von Gottesheim der Elter als vatter, Johann Hartmann Wertz des Herrn Hochzeiters vogt, Johann Friderich von Gottesheim der jüngere alß des Hochzeiters bruder – Johann Christoph Werbeckh, Notarius

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 140, n° 39)
1679. Dominicâ 22 et 23. Trinit. den 16. Undt 23. 9.bris. Herr Elias Von Gottesheim, Hr. Johann Friderich Von Gottesheim wohlverordneten Schaffners Zu Clauß in undis und Burgers alhier nachgel. ehel. Sohn, Jungfr. Catharina Magdalena, hr. Johannes Spießen wohlverordneten Schaffners beÿ St. Stephan Undt burgers alhier ehel. Tochter. Cop. d. 15. Aug. p. me (i 54)

Catherine Madeleine Spiess meurt en 1694 en délaissant trois enfants. L’inventaire est dressé dans une maison rue Saltzmann. La masse propre au veuf est de 1 802 livres, celle des héritiers de 369 livres. L’actif de la communauté s’élève à 261 livres, le passif à 875 livres.
1694 (9.8.), Not. Lang (Jean Régnard, 29 Not 36) n° 353
Inventarium und Beschreibung Aller d.jenig. Haab, Nahrung und Güther, so weÿl. die Viel Ehren v. tugendreiche Fr. Catharina Magdalena Von Gottesheim gebohrne Spießin, des Ehren Wohl Ehrenvest und großachtbahren Herrn Eliæ Von Gottesheim Vornehmen burgers allhier Zu Str. geweßene fr. Eheliebstin nunmehr seel. nach ihrem den 10.ten Maÿ dieses 1694.sten Jahrs genommenen tödlichen hintritt, Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Edlen Wohl Erhenvest, großachtbahren vnd Weiß herrn Joh. Friderich Sporen, vornehmen b. u. Buchhändlers auch E. E. Kleinen Rhats allhier zu Straßburg alt. wohlverdienten Assessoris als geschwornen Vogts Mariæ Salome, Johannis Philippi und Johann Friderichen Von Gottesheim, der abgeleibten fr. seel. mit obehrengedachten ihrem hinterbliebenen H. Wittib. ehelich erziehlter dreÿer Kind. v. ab intestato verlaßener Erben (…) Actum den 9 Augustÿ Anno 1694.

In einer allhier in Straßburg in der Saltzmanns gaß gelegenen Von beed. eingangs herrn gedacht. Eheleuth Lehnungsweiße bewohnten behaußung ist befund. wie folgt
Hültzen und Schreinwerck. Auff dem Kasten, In der obern stub, In der ober stub Kammer, In d. Wohnstub, Vor dießen gemach, In der Kuchen
Eigenthumb ane einer behausung [biffé] (W.) der dritte theil ane einer Lähren hoffstatt in dem dorff Geÿderth. (…)
Alte Gottesheimische verschaffte Stipendia
Ergäntzung des Herrn Wittibers unverändert. Guths, Vermög Inventarÿ über des Herrn Wittibers und d. abgeleibten Fr. seel. einand. in die Ehe Zugebrachte Nahrung durch H Benedictum Großen Notarium in A° 1680. auffgerichtet dem Hn Wittiber Zuergäntzen
Copia der Eheberedung – (…) den 24. Junÿ im Jahr deß Herrn alß man Zahlte 1679 Johann Christoph Werbeckh, Notarius
Abzug dießer Verlaßenschafft Inventarium gehörig. Des Hern Wittibers Nahrung, Sa. haußraths 105, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 69, Sa. guldener Ring 13, Sa. der baarschafft 48, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 708, Sa. Gülth von liegenden güthern 25, Sa. lehen und anderen gefälle 189, Sa. Ergäntzung (680, Abgang 37, per rest) 642, Summa summarum 1802 lb
Der Erben Vermögen, Sa. haußraths 50, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 35, Sa. Guldener ring 31, Sa. baarschafft 41, Sa. Schuld 8, Sa. Ergäntzung (202, abgang 1, In Vergleichung) 201, Summa summarum 369 lb
Das Theilbahre Guth, Sa. haußraths 85, Sa. früchten 23, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 22, Sa. Guldener Ring 12, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 110, Sa. Schulden 7, Summa summarum 261 lb – Schulden 875, In Vergleichung 614 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 1557 lb

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 300 florins (150 livres) sur un total de 2 800 florins
1699, Livres de la Taille (VII 1173) f° 61-v
(Fischer) Weÿl. Fr: Catharinæ Magdalenæ von Gottesheim, H. Eliæ von Gottesheim haußfrauen Verlaßenschafft Inventarium verfertigte H Nots: Johann Reinhard Lang,
Die Beschluß summa Inventarÿ balelaufft sich fol: 128.b auff 1557 lb, 17 ß 5 d, die thun 3100 fl. verstallte 2800 fl. also Zu wenig 300 fl.
davon wird Nachtrag gerechnet vor 4 Jahr in duplo, macht à 18 ß – 3 lb 12 ß
Und dann vor vier Jahr in simplo macht à 9 ß – 1 lb 16 ß
Item so kombt darzu daß Stallgelt pro 1699 – 5 lb 11 ß
So dann Gebott und Unkosten – 3 lb 10 ß 6 d – Sa. 14. lb 9 ß 6 d
dt. 27. febr: 1700

Elie de Gottesheim meurt en décembre 1701 en délaissant deux fils et une fille qui meurt peu de temps après lui. Les experts estiment à la somme de 485 livres la maison dont la moitié appartient aux héritiers. L’actif de la succession s’élève à 1 929 livres, le passif à 82 livres.

1702 (2.5.), Not. Lang (Jean Régnard, 29 Not 57) n° 521
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güttere, so Weÿland der Wohl Edle und hochachtbahre Herr Elias Von Gottesheim geweßener Vornehmer burger alhier Zu Straßburg und mit Bannherr Zu Geÿdertheim nunmehr seeliger nach seinem den 28.ten Decembris des verwichenen 1701.sten jahres aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt zeitlichen verlaßen, welche verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Wohl Ehren, Fürsichtig, hochachtbahren und Wohlweißen herrn Johannes Friderich Sporen, vornehmen Buchhändlers auch E. E. Großen Rhats alhier alten und E. E. Kleinen Rahts ane statt eines Constofflers jetzmahligen wohlverdienten Assessoris als geschwornen Vogts Jfr. Mariæ Salome, welche aber seithero auch dieses Zeitliche gesegnet, Johann Philipp und Johann Friderich von Gottesheim, des verstorbenen Herrn seeligen mit weÿland der Viel Ehren und tugendreichen Frawen Catharina Magdalena von Gottesheim gebohrner Spießin, seiner geweßenen Frawen Eheliebstin seeligen ehelich erziehlter dreÿer Kinder und ab intestato verlaßener Erben inventirt durch obedelermelten Herrn Rathherrn Sporen, deßgleichen der Viel ehren und tugendreiche Fraw Mariam Julianam Fröreißin gebohrner Spießin des abgeleibten Herren seeligen Fraw geschweÿh., mit beÿstand des Wohl Ehrenvest, vorgeacht und Weißen, Herrn Michael Fröreißen, des vöchhändlers und E. E. Kleinen Rahts alten wohlverdienten beÿsitzers ihres Ehevogts, nicht weniger Annam Margaretham Reboldin, des verstorbenen Herrn seeligen gewesene Magd (…) Actum Straßburg den 2. maÿ Anno 1702.

In einer in der Statt Straßburg auff dem Stephans plan gelegenen und Zur helffte in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung befunden worden wie volgt
Ane Höltzen und Schreinwerck. Ins officiers Stub, In der Cammer A, In der Cammer B, In der obern Stub, In der Wohnstub, In der Cammer, In der Kuchen, Vor der Kuchen, Unden im hauß, Im Keller
Lehen und and. gefäll. Erstl. de, dritt. theil ane einem Lehen (…) genandt d. Ladhoff beÿ hagenaw gelegen
Antheil ane einer behaußung. Die helffte Vor ohnvertheilt ane Einer behaußung undt hoffstatt sambt allen deren Gebäuen, begriffen, Weith. Recht. Zugehörd. und Gerechtigkeit. allhier ahne St: Stephans plahn, Einseith neb. herrn Emanuel Brantzen, dem Barbierer undt Wundartzten, anderseith neben Hannß Georg Merckel dem Kornwerffer hinden auff Heinrich Vollmann den haußfeurer stoßend, gelegen, so freÿ ledig undt Eigen undt durch (die Werckmeistere) sammenthafft den 10. Maÿ Anno 1702. angeschlagen pro 485. lb. Und zu daran hiehero gehörige helffte 242 lb 10 ß.
NB. der übrige halbe theil solcher behaußung ist in Weÿland Jgfr Mariæ Christinæ Spießen der Erben Vielgeliebten frauen Mutter seligen eheleiblichen Jgfrauen Schwester dero baaßen auch seel: Verlaßenschafft gehörig. Undt sagt über die völlige behaußung j. T. perg. Kbrieff, wie solches des Hrn seel. Frau auch vorehrenerwehnt d. Jfr. Schwag. see. ingleichen frauen Mariæ Julianæ gebohrner Spießin damahlen Weÿland herrn Johann Jacob Waldmanns geweßenen Peruquenmachers und burgers allhier seelig. hiend.bliebener fraw Wittib undt nunmehro herrn Michael Fröreißens des föchhändlers und E. E. Kleinen Raths allhier alten beÿsitzer, hievor ehrenermelt frauen Eheliebstin allen dreÿen Zugleich antheilen cedirt worden in allhießiger Cancelleÿ Contractstuben auffgerichtet datirt d. 26. Junÿ Anno 1696. mit jetzigem N° 1. notirt. Demnach aber Vorheren bedeutete fraw Maria Julliana Fröreißin gebohrne Spießin, Jgfrauen Mariæ Christinæ Spießin ihrer ledig. Jgfrn Schwester seelig und des abgelebten herrn seel. mit Weÿl. frawen Catharina Magdalena gebohrner Spießin ihrer Schwester auch seelig hind.laßenen Erben, dero erkauffte tertz wie sie hieher beÿ bekantlich war, nachgehends gleichergestalt allein cedirt, alß ist ane Vorerwehnter behaußung nunmehro die helffte hiehero in dieße undt der übrige halbe theil in Vor ehrenangezogener Jgft. Mariæ Christinæ Spießin dero baaßen seel. Verlaßenschafft gehörig. Mehr sagt über obige behausung j. T. perg. ganth Kauffbrieff mit E.E. Kleinen Raths allh. größern inns. v.wahrt, datirt den 1.ten Februarÿ 1696. Weist j. T. perg. Kbrieff in d. St. Str. anhangend. C. C. Ins. becräfftiget de dato d. 13. Julÿ Anno 1674. mit altem N° 6 bemerckt und denn j. alt. T. perg. Kbr. m. d. St. Str. Contract Ins. corroborirt, dh H Jacobum Küglern, Notarium instrumentirt dat. d. 17. febr A° 1612. mit altem N° 2 undt letztern N° 1 notirt
Alte Gottesheimische Stipendia
Weÿland Jungfrauen Mariæ Salome von Gottesheim des Herrn seel. velaßener Jfr. Tochter auff dero den 14. Aprilis Anno 1602. beschehenes seligen absterben hinderlaßne Ihro allein Zuständig geweßenen Mobilia
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 164, Sa. früchten 57, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 117, Sa.Guldener Ring 53, Sa. baarschafft 46, Sa. pfenningzinß hauptgüter 1064, Sa. Gülth von liegenden güthern 25, Sa. Lehen und andere Gefell 187, Sa. Anthiels ane einer behaußung 252, Sa. Schulden Nulla, Summa summarum 1929 lb – Schulden 82, In Vergleichung, Conclusio finalis Inventarÿ 1877 lb
Abschatzung Mittwoch d. 10. Maÿ 1702. Weÿlandt deß Ehr Hafften und bescheidenen Herrn Elias Gottes heimer Seel: hinder laßne Erben behaußung Alhie in der Statt Straßburg auff dem Stephan blan, Ein seitz nsch herrn Manuel Brantz balbierer, Ander seitz Neben hanß Jerg Märcklerischen Erben, hinden auff gedachten Herrn Brantzen stoßend welche behaußung sambt bauch Küche und einer gewölbten und einer gebälckten Keller auch übrig begriff Zugehör und Gerechtigkeit wie solches in der besichtigung befunden und dem jetzigen Preiß nach angeschlagen Vor und umb Neun Hundert Siebentzig Gulden. Bezeügnus der Statt Straßburg geschworner Werckhl, Joseph Lauttenschlager Werckmeister deß Münsters, Jacob Staudacher Werckh Meister des Maur hofs. Johan Jacob osterrieth Werck Meister deß Zimmerhoffs

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 700 florins (350 livres) sur un total de 3 100 florins
1709, Livres de la Taille (VII 1174) f° 101-v
(Fischer, F., N. 232) Weÿl. Hn. Eliæ von Gottesheim geweßenen burgers alhier und mit Bannherrns Zu Geÿdertheim Verlaßenschafft inventirt H. Not. Johann Reinhard Lang.
Concl. fin. Inv. ist fol. 74, 1940. lb. 3. ß 1. d., die machen 3800. fr. Verstallte allein 3100 fl, also Zu wenig 700 fl.
Warvon der Nachtrag gerechnet wird auf 6. jahr in duplo vor seinem tod, th. à 2 lb 2 ß d – 12 lb 12 ß
und auf 4. jahr in simplo à 1. lb 1. ß d macht – 4 lb 4 ß
Extat d. Stallgelt pro 1701 biß 1708 mit à 6 lb d th. – 48 lb
Ferner ane Nachtrag wegen dießer acht jahr in duplo th. – 16 lb 16 ß
Gebott – 13 ß 4 d
Abhandlung – 2 lb 2 ß 6 d, Summa 84 lb 7 ß 10 d
Auf suppliciren des Vogts, seind Zweÿ jahr in duplo und 2. zweÿ in simplo sambt der helffte ane dem Letzten nachtrag, durch die Hhn. dreÿ nachgelaßen worden th. 14. lb 14 ß, restirt 69. lb 13 ß 10 d
dt. 3° aug. 1709.

Le tuteur des enfants d’Elie de Gottesheim et Michel Frœreisen louent la maison au libraire Guillaume Schmuck

1702 (9. Xbris), Chambre des Contrats, vol. 575 f° 499
Erschienen Hr. Joh: Frid: Sporr buchführer u. Exsenator alß Vogt Weÿl. Hn. Eliæ v. Gottesheim 2 KK. u. Hr. Michael Fröreißen Rauhwahrhändler
in gegensein Hn. frid: Wilhelm Schmucken Senatoris u. buchhändlers
verliehen, eine behaußung cum appertinentiis allhier auf St. Stephans plan einseit neben (-) Brantzen Chirurgo, anderseit neben denen merckelinischen EE. hinten auf eundem Brantzen stoßend gelegen, auf ein jahr lang anfangend auf Joh. Bapt: 1702, um einen jährlichen Zinß nemlich en25 pfund
[in margine :] hierinn besagter H. Verleihere haben in gg.sein Joh: Stammen Einspennigers, angezeigt und bekannt, daß Sie Locatores, ihm, Stammen, hierinnen verschriebenes hauß mit allen hierinnen stipulirten clausulen u. conditionen verliehen hätten, auf 2 jahr lang anfangend auf Joh: Bapt. 1702, den 15. maÿ 1703

Compte que rendent les héritiers du libraire Jean Frédéric Spoor, tuteur des deux fils d’Elie de Gottesheim. Ils y exposent que les trois sœurs Spiess ont acquis la maison de deniers provenant de leur père. Le messager Jean Stamm a pris à bail la maison après Guillaume Schmuck

1709, Not. Lang (Jean Régnard, 29 Not 84) n° 760
Rechnung besagend Was Weÿlandt Herr Johann Friderich Spoor gewesener Buchhändler undt E. E. großen Raths allhier Zu Straßburg alter Assessor, alß geschworner Vogt Herrn Johannis Philippi undt Hn Johannis Friderici von Gottesheim, Weÿlandt S.T. Herrn Eliæ von Gottesheim, geweßenen Mitbannherrns Zu Geÿdertheim undt auch Weÿlandt S.T. Frauen Catharinæ Magdalenæ Von Gottesheim gebohrner Spießin, beeder Eheleuthe undt burgere in Löblich gedachter Statt Straßburg nunmehr seeligen, mit einander ehelich erstberührter seiner beeden Curanden halben vom 14.ten Julÿ Anno 1694. da Er zu dießer Vogteÿ gekommen, biß in sein seeligen hienscheiden, welches den 1. Julÿ Anno 1709. beschehen, undt nach deßen tödlichen Ableiben seine hinterbliebene fraw Wittib undt Erben, biß den 19. 8.bris ejusd. Anni, eingenommen, außgegeben auch sonsten in allerhandt weege Verrichtet haben. – Erste und Letzte Rechnung dieser Vogteÿ

Großvätterliche Erbschafft anlangd. Alß weÿl. Herr Johannes Spieß gewesener Schaffners des Closters St. Stephan und burger allhier zu Straßburg, der Vogts Personen Hr Großvatter seel. den 21. Februarÿ 1696. dießes zeitliche auch gesegnet (…) deßelbenn Verlaßenschafft den 21. Maÿ et sequentibus A° 1696 durch herrn Johann Friderich Redwitzen Notarium gebührend inventirt (…)
Behaußung, welche auß senen Großvätterlichen mittlen erkaufft concernirend. Es gibet dickernandtes Großvätterliche Looß: und Abtheilung Register fol: 70. fac. 1.ma Zuerkennen, daß sambtlich dreÿ Stamm Erben auß denen ob verkaufften Großvätterlich. Mobilien erlößten Geltern (d. 5. Junÿ 1696 von Herrn Johann Böcklern Medicinæ Doctore et Prof. publ. et Cons. d. 26. Junÿ dicto Anno hernach darüb. in allhiesig Cancelleÿ Contractstuben auffgerichteten verschreibung) eine behaußung auff dem Stephans Plahn allhier, einseit neben dem Brantzischen Barbierhauß, anders. neben Hannß Georg Merckel dem Kornwerffer geleg. hind. auff Heinrich Vollmann den haußfeurer stoßend, vor freÿ ledig und eig. ins gemein erkaufft pro 500. lb und war dahero denen Vogts Personen eine tertz daran vor ohnvertheilt Zuständig. Dieße behaußung nun hab. samptliche Interessenten hernach mit einander bewohnt und genoßen biß Fraw Maria Juliana gebohrne Spießin der Vogts Personen Frauen Mutter seelig. eheleibliche Frau Schwester sich ane Hn Michael Fröreißen nunmahlig. alt. Groß. Raths v.wanth. und vöchhändler, allhier verheurathet, welche d. 6. 8.br A° 1698 beschehen, da sie dann ihren dritten Stammtheil ihren übrig. beed. Mit Erbs Stammen volendts auch cediret (und deroselb. davor 175. lb d baar bezahlet word. woran die d. Vogts Personen helffte den 1. Maÿ 1700 baar erlegt (…), also daß dieße Behaußung Jungfrauen Mariæ Christinæ Spießin ihrer Matertera Zu einem und denen Vogts Personen Zum andern halben theil Zuständig war, wie dann auch Sie Jfr. Maria Christina Spießin und der Vogts Personen hr. Vatter mit und beneben Ihren denen Curandis selbst selbige ins Gemein beseßen, Wie aber nach Jfr. Mariæ Christinæ Spießin seel: tödlichen ableiben solche behaußung verlehnet und nachgehends gar wider Verkaufft worden, ist hernach fol: (-) fac: (-) et seq. umbständlich erwehnt Zusehen
Der Vogts Personen Mütterlich Guth berührend. – Antheil ane einer Behaußung. Wegen des, in dieß Erbschafft gehörigen halb. theil ane einer behaußung alhie ane St. Stephans Plahn geleg. (…) ane dießer ihrer Jfr. Baaßen seel. halben theil wid. die helffte ererbet, Ihnen an der völligen behaußung dreÿ vierte theil gehörig waren. Dieße völlige behaußung nun ist auff Johannis Baptistæ 1702 ane herrn Rathherrn Friedrich Wilhelm Schmucken allhier auff ein Jahr lang biß Johannis Baptistæ 1703 von beederseiths Herren Interessenten umb 25 lb. jährlich. Zinnßes verlühen (…) hernach aber und auff Johannis Baptistæ 1703 wurde selibige ane Herrn Johann Stammen den Einspänniger umb gleich. Zinnß verlühen (…) Auff Weÿhenacht. 1703. aber wurde solche behaußung samenthafft ane Johann Philipp Unrici den Schneid. und burg. allhier verkaufft pro 637. lb

Le tuteur des deux enfants d’Elie de Gottesheim pour trois quarts et Marie Julienne Spiess pour un quart vendent la maison au tailleur Jean Philippe Ulrici et à sa femme Marie Hanel moyennant 637 livres

1704 (17.1.), Chambre des Contrats, vol. 577 f° 33
(637) Hr. Joh: Friderich Spoor E.E. großen Raths beÿsitzer u. buchführer alß vogt weÿl. Hn. Eliæ v. Gottesheim 2 KK. wie auch Maria Juliana geb. Spießin H. Michael Fröreißen rauchwaarhändlers Haußfr.
in gegensein Joh: Philipp Ulrici schneiders u. Mariæ geb. Hanelin
Er Spoor dicto noê. zur ¾.ten, Sie Fr: Fröreißin aber zu ¼.ten theil, Hauß u. hoffstatt mit allen deren gebäuen, begriffen u. zugehörden allhier ahn St. Stephans Plan einseit neben H. Emanuel Brantzen Chirurgo anderseit neben weÿl. Hanß Georg Merckels kornwerffers E.E. hinten auf Heinrich ullmann den Haußfeurern stoßend gelegen – um 637 pfund

Fils du pasteur de Legelshurst dans le bailliage de Willstätt, Jean Philippe Ulrici épouse en 1679 Marie Hanel originaire du Palatinat
Mariage, cathédrale (luth. f° 71)
1679. Dom XIII post Trinit. Zum 2. mal Johann Philipp Ulrici der Schneider Herrn Philipp Ulrici gewesenen Grav. hanawischen Pfarrers* Zu Legelshurst in dem Ampt Wilstett nachgelaßener ehel. Sohn, Jfr. Maria Weiland Georg Hahnels Burgers vnd G* u. *ßer Zu *thal unter das Churpfaltzisch.Amt* Werth* gehörig nachgelaßene Ehel. T. Donnerstag den 25.ten 7.bris Münster (i 72)

Tous deux achètent le droit de bourgeoisie quelques jours après leur mariage
1679, 3° Livre de bourgeoisie p. 1011
Johann Philipp Ulrici Von Legelshurst der Schneider erkaufft das burgerrecht vor sich und seine haußfr. Maria Hanlin p. 20. gold fl so Er auff dem Pfenningthurn erlegt v. würd Zu den Schneidern dienen. Jur. 1. 8.br. 1679.

Jean Philippe Ulrici meurt le 21 avril 1725 en délaissant pour héritière testamentaire sa veuve. Les experts estiment la maison à la somme de 450 livres. L’actif de la succession s’élève à 668 livres, le passif à 40 livres.

1725 (30.5.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 1) n° 74 (1444)
Inventarium Vndt beschreibung aller Vnnd Jeder liegend vndt vahrend. haab Vnd Nahr. überahl nichts davon außgenommen, so weÿl. der wohl Ehren veste Vndt Vorgeachte herr Johann Philipp Ulrici gewesener Schneider vndt burger alhier nunmehr seel. nach seinem d. 21. Aprilis Jüngsthien aus dießer Zeit vndt Welt genommenen tödl. hintritt Zeit. Verlaßen, welche Nahrungß Verlaßenschafft dato Zu end stehend auf freundl. ansuchen erfordern vndt begehren frawen Mariæ gebohrner Hännlin deßen hinterbl. Wb. vnd Zuvolg seines mit Ihro auffgerichteten Testam. Nuncup. auff Zuvorhero erhaltenen Indultum Testandi intituirten eintzigen Erbin (…) Actum Straßb. d. 30. Maÿ 1725.

In einer alhier Zu Straßb. gelegenen in dieße Erbschafft gehörig. behaußung befund. word. wie volgt.
(f° 12) Eigenthumb ahne einer behausung. Nembl. eine behausung und hoffstatt, sampt übrigen dero begriffen, weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten, alhier Zu Straßburg auff dem Stephans Plan gelegen einseit neben H Emanuel Brantzen Chirurgo und burgers allhier, ander seith neben H. N. Weißnern dem Ritterschafftlichen Einspännigern allhier, Vorn uff den Stephans Plan und hinden uff gedachten H. Emanuel Brantzen stoßend, so freÿ Ledig und eigen, und hießiger Statt geschworne Werckmeistern Crafft ihres Von sich gegebenen, beÿ dem Concept Liegenden Zeduls dedato 12. Maÿ 1725. æstimirt und angeschlagen p. 450. lb. Darüber besagt ein teutscher Pergamentener Kauffbrieff auß allhiesiger Cantzleÿ Contractstub Verfertiget und mit deroselben anhangendem Innsiegel Verwahret de dato 17. Jan : A° 1704 deßen jnnhalt welcher gestalten der Verstorbene seel. und deßen hinterbl. fr Witb. Maria gebohrne Hänelin von H Joh: Friderich Spoorer dem buchführer als vogt weÿl. Eliæ von Gottesh. 2. KK. pro 637. lb 10 ß d solche Kaufflichen ahne sich gebracht haben
(f° 13-v) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 47, Sa. Weins und Lährer Vaß 21, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 10, Sa. guldenen Ringen 4, Sa. baarschafft 133, Sa. Eigenthums ahne einer behaußung 450, Summa summarum 668 lb – Schulden 40 lb, Nach deren Abzug 627 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 627 lb
Copia von dem Verstorbenen seel. und einer hinterbl. Wittib auffgerichteten Testamenti nuncupativi – 1712 (…) auff Montag den 21. Novembris Vormittags Zwischen neun undt Zehen Uhren in einer in der Statt Straßburg ahne der Renngaß gelegenen, mir Notario eigenthümlich zuständig. bewohnenden behaußung (…) persönlich kommen und erschienen der wohl Ehrenveste vnd Vorgeachte Herr Johann Philipp Ulrici burger und Schneider allhier und mit Ihme die Viel Ehren und tugendreiche Frau Maria gebohrne Hammelin beede Eheleuth, (legirt) Annæ Mariæ gebohrner Ulricÿn S: T: Herrn Johann Jacob Jucæ* geweßenen Pfarrers zu Legelshurst ehelichen haußfrau als des H. Testators Schwester (…) Frauen Margarethä gebohrner Ulricÿn mit auch weÿl. H Johann Matthia Humesiußen geweßenen Pfarrer zu Auenheim ehelich Erzeugter hinterlaßenen beeden Kinder nahmentlich Johann Matthiæ und Margarethæ (…) Frauen Magdalenæ gebohrner Hannelin S. T. Herrn Georg Gottfried Wörners Organisten und Schulbedienten Zu Burckhardtswaldt Meÿßnischer Jurisdiction als der Fraw Testatrix lieben frauen Schwester (…) Johann Jacob Baldner Nots.
Abschatzung d. 12.ten Maÿ aô 1725. Auff begehren Weÿland des Ehrenhafften und bescheidenen H Johann Philipp Ulritzi gewesenen Schneiders seel. hinterlaßene Fraw Wittib und Erben, ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg auf dem Stephans blohn gelegen, einseits Neben H Emanuel Brantz Balbierer, ander seits Neben H Weißner, hinden auff schon Ermelten Brantzen stoßend, welche behaußung Stuben, Cammern, Küche, Bauch küche, Soldaten Cammer, hauß Ehren wovon einer mit einem unterschlag und gebalckter Keller sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg geschworne Werkcleuthe sich in der besichtigung befunden vnd Jetzigem preiß Nach angeschlagen Wird Vor und umb Neun Hundert Gulden. Bezeichnuß durch der Statt Straßburg Geschworene Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs

Marie Hanel fait un codicillle par lequel elle ordonne différents legs et institue pour héritiers les enfants de Jean Matthieu Humesius, pasteur à Auenheim, les enfants de sa sœur Madeleine Hanel veuve de Geoffroi Lœbner, organiste à Burkhardswalde près de Meissen, Jean Stamm, employé à la Tour aux deniers et sa servante Anne Marie Strobel
1725 (1. Aug.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 26) n° 82
Codicill – Persönlich kommen und erschienen ist die Viel ehr vnd tugendreiche Frau Maria gebohrne Hannelin, weÿl. des wohl Ehrenvest und Vorgeachten Herrn Johann Philipp Ulrici gewesenen Schneiders und burgers allhier gewesene eheliche haußfrau Von der gnaden des grundgütigen gottes gesunden gehend und stehenden Leibs, auch guten richtigen Verstandts, Sinnen und Vernunfft
Drittens Legirt und Vermacht die Fr. Testatrix weÿl. S. T. H. Johann Matthiæ Humesiußen gewesenen Pfarrers Zu augenheim hochgräffl. Hanaw Liechtenbergischer herrschafft mit auch weÿl. frauen Margarethæ gebohrner Ulricÿ der Fr. Testirerin Ehemann seel. Schwester ehelich erzeugten hinterlaßenen respectivé Sohn und tochter Nahmentl. Herrn Johann Matthiæ Humesiußen Studioso und Frauen Margarethæ gebohrner Humesiußin so ahne Herrn Duncker Pfarrherrn Zu Hottenbach Hochfürstl. Birckenfelidischer Jurisdiction verheurathet ist (…)
Vierdens, (…) weÿl. frauen Magdalenæ gebohrner Hannelin jhrer lieben Schwester seel. mit auch weÿl. S: T: herrn Georg Gottfried Lowener geweßenen organisten und Schulbedienten zu Burckhardtswalt Meÿsnischer Jurisdiction ehelich erzeugten annoch lebenden Zweÿen öhnen Nahmentl. H. Christian und Gottfried Löwener, So dann dieser beeden gebrüderer Schwester seel. weÿl. Frauen Annæ Magdalenæ Senckerin gebohrne Löbnerin ehelich erzeugten hinterlaßener nunmahls ane Meister Paul Schwöringen Burgers und Schuhmachern in Wilsdorff Verheurathet (…)
Sechstens Legirt und vermacht Sie H. Johann Stammen selbsten Zu wieder vergeltung und Erkantlichkeith (…) und seiner lieben haußfrauen Fr. Annæ Catharinæ Stammin gebohrner Geÿerin (…)
Endlich und Zum Siebenzehenden (zum Erben) instituirt, ernannt und eingesetzt haben benantl. und Erstl. Herrn Johann Matthiam Humesiußen Stusiosum und Frau Margaretham gebohrne Humesiußin so ane Herrn Dunckher Pfarrherrn Zu Hottenbach verheurathet beede weÿl. H. Johann Matthiæ Humesiußen gewesenen Pfarrers Zu Auenheim hinterlaßenen Sohn und Tochter zu gleichen portionen in einem Völlig. Stammtheil, Zweÿtens weÿl. fr. Magdalenæ gebohrne Hannelin, der testirerin Schwester seel. mit auch weÿl. H. Gottfried Lobener geweßenen organisten Burckhardtswalt ehelich erzeugte beede Söhn, H. Gottfried Löbner und H. Christian Löbner wie auch dieser beeden Verstorbenen Schwester Annæ Magdalenæ Henckerin gebohrne Löbnerin nachgelaßene Tochter Paul Schwöringen schuhmachern Zu Wilsdorff eheliche haußfrau, alle dreÿ zu gleichen antheilern, ebenmahl in einem Völligen oder den Zweÿten Stammtheil, Drittens H. Johann Stammen bedienten auff hiesiger Statt Pfenningthurn gleichfalls in einen Völligen oder den dritten Stammtheil vnd dann Annam Mariam Strobelin ihre dienst Magd auch in einem Völligen oder den Vierden Stammtheil
Mittwochs den ersten Augusti Anno 1725. x der Fr. Testirerin handzeich.

Marie Henel fait un testament qui annule les dispositions antérieures. Elle institue pour héritiers Jean Stamm, employé à la Tour aux deniers et sa cousine Anne Marie Strobel de Dossenheim
1729 (27. Oct.), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 57) n° 199
Testamentum nuncupativum Frauen Mariæ Ulriciin gebohrner Hanellin Wittib und burgerin alhier. 1729,
Zuwißen daß auff Donnerstag den 27. Octobris Anno 1729. Nachmittag Zwischen 2 und 3. Uhren (…) die Ehren: und tugendsame Frau Maria Ulrici, gebohrne Henellin weÿland H Johann Philipp Ulrici geweßenen Schneiders und burgers alhier seel. nachgelaßene wittib durch Gnade Gottes gesund gehend und stehenden leibs auch reichtiger Sinnen guter Vernunfft
2. Thut sie (…) alle ihre hiebevor auffgerichtete letzte Willen Verordnungen (…) cassiren, annulliren, abthun und Vernichten
4. setzt (…) Zu ihren wahren und ungezweiffelten Erben ein benantlich Hrn Johann Stammen, den dreÿer Knecht des alhiesigen Pfenningthurns in die helffte, in die andere helffte aber Annam Mariam Straublerin von Dosenheim ihrer Baaß

Marie Hanel meurt en juin 1732 en délaissant pour héritier universel Jean Stamm. Les experts estiment la maison à la somme de 400 livres. L’actif de la succession s’élève à 465 livres, le passif à moins d’une livre.

1732 (1.7.), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 39) n° 1171
Inventarium über Weÿl. der Ehren und tugendsahmen Frauen Mariæ Ulricijn gebohrner Hanelin weÿl. Herrn Johann Philipp Ulrici des geweßenen Schneiders und burgers alhier Zu Straßburg nachgelaßener Wittib nunmehro seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet in Anno 1732. – nach ihrem am 11. Junÿ Jüngsthien genommenen tödlichen hintritt hie Zeitlichen verlaßen, wie solche Verlaßenschafft auf freund fleißiges ansuchen und begehren des Ehrengeachten H Johannis Stammen, dreÿer Knechts auff allhiesigem Pfenningthurn und burgers alhier, Krafft hernach inserirten Testamenti nuncupativi instituirten einigen Erben, heut dato ordnungsmaßig inventirt und ersucht, durch erstgemelten H Johann Stammen den instituirten Erben und Annam Mariam Strublerin Von Dosenheim gebürtig die dienstmagd (…) So beschehen Straßburg den 1. Julÿ Anno 1732.
Copia Testamenti nuncupativi

In einer alhier Zu Straßburg ane dem Stephansplahn gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen undt deswegen hernacher fol. (-) beschriebenen behaußung folgender maßen befunden
Höltzen und Schreinwerck. Auff der Bühn, in der Cammer, In der Wohnstub, In der Stub Cammer, In der Kuche, Im understen Hauß ehren, Im Keller
(f° 6) Eÿgenthum ane einer behaußung. Ein behaußung und Hoffstatt, sambt übrigen dero begriffen weithen rechten Zugehörden und Gerechtig Keiten alhier Zu Straßburg, auff dem Stephans plahn einseit neben H Reichling Chirurgo, anderseit neben H v. Dettlingen, Vornen auff den Stephansplahn, hinten auff gedachten H Reichling stoßend, so freÿ Ledig und eigen und durch hiesiger Statt geschworne Werckmeistere, Krafft ihres von sich gegebenen beÿ dem Concept Liegenden Zeduls dedato 27. Junÿ Anno 1732 æstimirt und angeschlagen pro 400 lb. Darüber besagt ein Teutscher Pergamentener Kauffbrieff, aus alhiesiger Cantzleÿ Contract stub Verfertiget, und mit deroselben anhangendem Insigel Verwahrt dedato 17. Januarÿ Anni 1704. mit N° 1 notirt
Haußrath, baarschafft 18, Eigenthum ane einer Behaußung 400 Schuld 3, Summa summarum 465 lb – Schulden 12 ß, Nach deren Abzug 464 lb
Legata, H Pfarrer Durgert Zu Uttenbach mit fraun Margaretha gebohrner Hanösischin, Johann Matthias Hanösisch ihrem Pfettern (…) 246 lb – Nach deren Abzug 217 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 464 lb
Abschatzung dem 27. Junÿ 1732. Auff begehren weiland der Ehr und Tugendsamen frau Anna Maria Ulritzin hinderlaßene Erben ist eine behaußung alhier in der Statt Straßburg auff dem Stefans blann gelegen ein seits Neben H tocter reübling, andereits Neben dem Grav: Herrn Von Tettling hinden auff getachten reihling Stoßend welche behaußung Stuben Cammern, Soldaten Cammer, Kuchen hauß Ehren Buchkuchen getrembter Keller sambt aller gerechtigkeit wie solches turch der Statt Straßburg geschworne werckleuthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigem Preÿß nach angeschlagen wird vor und umb Acht Hundert Gulten. Bezeichnuß der Statt Straßburg geschworne werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les héritiers non bourgeois doivent régler le droit de détraction.
1732, Livres de la Taille (VII 1177) f° 166
(Schneider F. N° 5702) Weÿl. Fr. Mariæ gebohrner Hanellin auch weÿl. Johann Philipp Ulrici gewesenen Schneiders und burgers alhier Wittiben Verlaßenschafft inventirt H Not. Hoffmann
Concl. Fin. Inv. ist fol. 40.b. – 464 lb 12 ß 3 ½ d, die machen 900 fl. Verstallte hiengegen 1500 fl.
Extat Stallgeltt pro 1732 – 2 lb 5 ß
Gebott – 2 ß
Abhandlung – 12 ß 6 s, Summa 2 lb 19 ß 6 d
Abzug. H Pfarrer Dunchert Zu Ullenbach Kinder haben von 75 lb d legat den Abzug zu erlegen mit 7 lb 10 ß
Johann Matthias Hanösisch von 10 lb, 1 lb
der Verstorbenen Frauen dreÿer Schwester Kinder von 75 lb d legat 7 lb 10 ß
dt. 30. Julÿ 1732.

Jean Stamm héritier universel et Anne Marie Strubler usufruitière vendent la maison au sergent au Magistrat Jean Jacques Engels et à sa femme Marie Barbe Reuter moyennant 725 livres

1732 (26.8.), Chambre des Contrats, vol. 606 f° 371
Johannes Stamm dreÿer Knecht als hæres universalis testamentarius weÿl. Fr. Mariæ gebohrner Hanelin, weÿl. Johann Philipp Ulrici gewesten hießigen Schneiders hinterlaßener wittib, Krafft ihres am 27. Octobris 1729 vor Christoph Michael Hoffmann Not. auffgerichteten testamenti Nuncupativi §° 4 instituirt, Ferner Anna Maria Strublerin ledigen standts, so ohnbevögtigt zu sein versicherte, beÿständlich Johann Peter Sponnemer Cantzleÿ botten welche zufolg angeregtem Testamento §° 3 die helffte verstorbener Ulricischer wittib verlaßenschafft lebtägig zu usufruiren hat
in gegensein Johann Jacob Engels Rathsbotten und Mariæ Barbaræ geb. Reuterin
Eine Behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Rechten und gerechtigkeiten auff St Stephans Plan, einseit neben Johannes Reuchlin Juniore Chirurgo anderseit neben S.T. H. Christian Reinhard von Dettling hinten auff ged. Rauchlin – um 725 pfund

Les acquéreurs hypothèquent le même jour la maison au profit de la fabrique Sainte-Aurélie

1732 (26.8.), Chambre des Contrats, vol. 606 f° 372
Johann Jacob Engels Rathsbott und Maria Barbara geb. Reuterin mit beÿstand H. Johann Valentin Juncker und H. Lucas Schaaff EE. kleinen Raths alten beÿsitzers
in gegensein der Fabric der Kirch zu St Aureliæ Pflegers H. Daniel von Friedolsheim guw. und deren schaffners H. Johann Christoph Jost Underschreibers zu St Marx – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, Eine aus jetzigem Vorschuß vollkommen bezalt heutigen tags erkaufft und verschriebene Eine Behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Rechten und gerechtigkeiten auff St Stephans Plan einseit neben S.T. H. Christian Reinhard von Dettling anderseit neben Johannes Reuchlin Juniore Chirurgo hinten auff ebendiesen

Originaire de Siefersheim près de Kreuznach en Palatinat, l’étudiant Jean Jacques Engels épouse en 1707 Salomé, fille du boucher Jean Georges Datt. L’acte de mariage donne pour origine Kreuznach, le livre de bourgeoisie Siefersheim. Les parties ne passent pas de contrat de mariage comme l’indique l’inventaire (1726)
Mariage, Bischheim (luth. p. 96)
1707. Aus Erlaubnus uns. Hochadel. gnädig. Obrigkeit seind nach gewohnlicher Proclamation und Gottes Ordnung ehelich einesegnet worden H Joh: Jacob Engel, stusiosus von Creutznach, Joh: Jacob Engels burgers daselbst ehel. Sohn, und Salome, Joh: Georg Datten, Metzgers vnd burgers in Straßburg eheliche tochter und Johann Jacob Engels Als Hochzeiter, salome dattin als hochzeiderin (i 52)

Le receveur Jean Jacques Engels et Marie Salomé Datt font dresser un état de leurs biens pour devenir bourgeois
1721 (22.6.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 51) n° 1658
Designatio derjenigen haußräthlichen Mobilien und übrige Vermögens, so der Ehren und Wohlvorgeachte Herr Johann Jacob Engels, hochadelicher Schaffner und die Ehren und tugendsahme Frau Maria Salome gebohrene Dattin beede Eheleuthe allhier der Zeit in Nahrung besitzen (…) Straßburg den 22. Junÿ A° 1721.

Le receveur Jean Jacques Engels et Marie Salomé Datt achètent le droit de bourgeoisie en août 1721
1721, 3° Livre de bourgeoisie p. 1313
Herr Johann Jacob Engels Adel. Schaffner allhier Von Siffersheim Sebastian Engels Rebmanns allda ehel. Sohn vnd seine fraw Maria Salome Dattin von hier erkauffen das Burger Recht pro 6 Gold fl 16 s bringen dreÿ Kinder mit so bey der ordnung gelaßen worden wollen Zur Steltz dienen Jur. den 13. Augusti Anno 1721.

Jean Jacques Engels est élu adjoint aux trois messagers du Magistrat le 23 décembre 1724. Il obtient une gratification le 26 novembre 1725 puis est nommé titulaire le 21 avril 1727.

Marie Salomé Datt meurt en mars 1726 en délaissant trois enfants. L’inventaire est dressé dans une maison rue Sainte-Elisabeth près de l’église Saint-Louis. Les biens des héritiers s’élèvent à 23 livres. L’actif de la communauté s’élève à 40 livres, le passif à 40 livres.
1726 (7. 9.br), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 23) n° 762
Inventarium über Weiland der Ehren und Tugendsahmen Frauen Mariæ Salomeæ gebohrner Dattin Hn Johann Jacob Engels bestelten Rathsbotten und burgers gewesten Ehegattin nunmehro seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1726. – nach ihren am 22. Martÿ dießes Zu end lauffenden 1726.sten Jahrs genommenen tödlichen hientritt hie zeitlichen verlaßen, Wie solche Verlaßenschafft auf freundfleißiges Ansuchen und begehren des Ehrengeachten H. Philipp Jacob Datten des Metzgers und burgers als geordnet und geschworenen Vogts Jungfer Mariæ Magdalenæ, Jgfr. Margarethæ Salomeæ und Johann Georgen aller dreÿ Engels so die Verstorbene seel. mit Vorher Vermeltem ihrem hinterbliebenen Wittiber ehelich erzeilt und ab intestato Zu gleichen portionen und antheilern Zu Erben Verlaßen, und weilen dieße dreÿ Kinder und Erben frembd und ohnverburgert alß ist in deren Nahmen beÿ E: E: Kleinen Rath unterthänig erbetten und Gnädig Deputirt worden der Edle und Rechtsgelehrte fürsichtig und weiße H. Johann Jacob Schübler J.U. Ltus und wohl ermelten E: E: Kleinen Raths ietzmahliger beÿsitzer, welcher dem geschäfft in persohn abgewartet (…) So beschehen Straßburg den 7.. Novembris Anno 1726.

Bericht In gegenwärtig Inventarium gehörig. Er hatt der wittiber beÿ seiner gegebenen handtreu gleich anfangs dießer Inventation gleubwürdig bericht, daß alß der sich vor ohngefähr 18 Jahren mit seiner verstorbenen, Fr. seel. verheurathet dazumahlen Keine Eheberedung Zwischen ihnen auffgerichtet, weniger der Zugebrachten Nahrung halben etwas schrifftlicjes Zu Papÿr gebracht worden
In einer allhier Zu Straßburg ane der Elisabethæ gaß ohnfern der Kirch S Louis gelegenen lehn behaußung und dero inhabenden gemächern folgender maßen befunden
E. haußrath 22, Goldene Ringe 16 ß, Summa summarum 23 lb
T. haußrath 36, Silber 2, baarschafft 20, Summa summarum 58 lb
Schulden. Item Mstr. Johann Fried: Butz dem schneid. u. burgern allhier soll mann vor ein quartal Haußzinß, Sa. 40, verbleibt 19 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 49 lb

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les trois enfants non bourgeois doivent régler le droit de détraction.
1726, Livres de la Taille (VII 1176) f° 90-v
(Steltz F. N° 4032) Weÿl. Fr. Mariæ Salome gebohrner Dattin, H. Johann Jacob Engels Raths botten und burgers alhier gewesener Ehel. Haußfrauen Verlaßenschafft inventirt H Not. Hoffmann
Concl. Fin. Inv. ist fol. 30. – 49 lb 12 ß 8 d
Extat kein Stallgeltt
Gebott – 2 ß
Abhandlung – 3 ß 6 s, Summa 5 ß 6 d
Abzug. Die dreÿ ältiste Kinder so ohnverburgert sollen Von Mütterl. Erbe der 29. lb. 15 ß 9 d den Abzug erlegen mit 2 lb 19 ß 2 d
Auff die Von denen Obern Stall Herren an die Herren dreÿ geschehener remission haben dieselbe Vorstehenden Abzug moderirt ad 1 lb 10 ß
dt. omnia d. 22.t Mart. 1727

Jean Jacques Engels se remarie avec Barbe, veuve du cordonnier Jean Jacques Elles : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
1726, Not. Hoffmann (Christophe Michel, rép. 65 not 12) n° 535
Eheberedung – zwischen dem Ehrengeachten H Johann Jacob Engels geschwornen Rathsbotten und burger, alhier alß Brautigam ane einem, So dann der Ehren und tugendsamen Frauen Mariæ Barbaræ Ellußin gebohrner Rödererin weÿland Meister Johann Jacob Elluß gewesenen Schuhmachers und Burgers alhier nunmehro seel. nachgelaßener wittib alß hochzeiterin am andern theÿl (…) So beschehen und Verhandelt in der Königlichen Freÿen Statt Straßburg den 13. Novembris Anno 1726. Christoph Michael Hoffmann Nots. mit paraphe

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 46-v, n° 182)
1726. Eod. [Mittw. d. 4. Xbr] sind nach 2. maliger Proclamation ehelich Copulirt v. eingesegnet word. Joh: Jacob Engels der Raths bott, Wittwer v. b. alhier v. Fr. Maria Barbara weÿl. Joh: Jacob Elles gewes. b. u. schuhmachers nachgel. Wittib [unterzeichnet] Johann Jacob Engels als Hochzeiter, Maria Barbara Elleßin als hochzeiterin (i 50)

Fille du tondeur de draps Georges Reuter, Marie Barbe Reuter épouse en 1699 le relieur Jean Philippe Spach puis en 1707 le cordonnier Jean Jacques Elles
Mariage, Schiltigheim (luth. p. 198) Heüt dato d. 1. Aprilis st. n. 1699 (…) Johann Philipp Spach der ledige buchbinder in Straßburg weÿl. Johann Philips Spachen auch buchbindters vnd burgers in Straßburg ehelicher Sohn, vnd Maria Barbara Reüterin, H. Georg Reüters burgers und tuchscherers in Straßburg eheliche dochter (so zuvor mit dem Statt * unehlich Kind erziehlten) nach 2 maliger in Straßburg ehelich copulirt [unterzeichnet] Johann Philipp Spach als hoch Zeitter (i 103)

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 177 n° 804)
1707. Mittwoch den 26.ten Maÿ seind nach 2.mahl. Proclamation ehl. copulirt worden Hanß Jacob Elles der ledige Schuhmacher, Hanß Jacob Elles des Hoßenstrickers ehl. Sohn und Fr, Maria Barbara, weÿl. Joh: Phil. Spach gewesenen büttels Zur Steltz hinterl. wittib [unterzeichnet] Johann Jacob Elles Alls hochzeitter X fe. Maria Barbara Spachin (i 176)

Jean Jacques Engels et Barbe Reuter font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 412 livres, ceux de la femme à 537 livres.
1727 (5.8.), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 26) n° 832
Inventarium über des Ehren und Wohlvorgeachten Hn Johann Jacob Engels geschwornen Rathsbotten und der Ehren: und tugendsahmen frawen Mariä Barbarä Engelsin gebohrner Reutherin, beeder Eheleuthe und burgere allhier einander für unverändert in den Ehestand zusammen gebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1727. – in ihrem vor Kurtzer Zeit mit Gott angetrettenem Ehestand würcklich Zusammen gebracht und Krafft deren mit einander auffgerichteten Eheberedung ihnen und ihren Erben als ein ohnverändert und Vorbehalten Guth (…) So beschehen Straßburg den 5. Augusti Anno 1727.
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Des Ehemanns in die Ehe gebracht Vermögen. Sa. haußraths 135, Sa. Meels 3, Sa. Silbers 9, Sa. goldenen Rings 1, Sa. baarschafft 120, Sa. Eigenthumbs ane liegenden güthern Nihil,, Sa. Schulden 136, Summa summarum 406 lb – Darzu ist zurechnen, der Ihme gebührige halbe theil ane denen Verehrten haussteuren 6 lb, des Ehemanns Völlig in die Ehe gebracht Guth 412 lb
Dießemnach Wird nun auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 252, Sa. Silbers 29, Sa. Goldener Ring 15, Sa. baarschafft 220, Sa. Schulden 14 – Schulden 531 lb – Hierzu Kombt die helffte ane denen Verehrten haussteuren 6 lb, Der Ehefrauen völlig in die Ehe gebracht guth 537 lb

Jean Jacques Engels meurt en février 1750 en délaissant trois enfants. Les experts estiment la maison à 800 livres. La masse propre à la veuve est de 380 livres, la masse propre aux héritiers de 161 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 232 livres, le passif à 452 livres.

1750 (16.3.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 372) n° 380
Inventarium über Weÿland des Ehrenvest und Wohlvorachtbahren Herrn Johann Jacob Engels, der Statt Straßburg geweßenen ältesten geschwornen Rathsbotten und burgers allhier nunmehr seeligen Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1750. (…) als derselbe Donnerstags den 26. Februarÿ dießes Lauffenden 1750.sten Jahrs dießes Zeitliche mit dem Ewigen Verwechßelt, nach solch seinem aus dießer Welt genommenen tödlichen hientritt Zeitlichen hinter sich verlaßen, welche verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des abgeleibten seel. in Erster Ehe mit auch Weÿl. der Viel Ehren und Tugendsahmen Frauen Maria Salome gebohrner Dattin ehelich erziehten Sohns und Zwoer Töchter alß deßelben ab intestato Verlaßener rechtmäsiger Erben (…) ersucht und inventirt durch die Viel Ehren und Tugendbegabte Frau Mariam Barbaram Engelsin gebohrne Reutherin die hinterbliebene Wittib mit assistentz des Ehrenvesten Wohlachtbahren und Wohlweißen herrn Johann Jacob Kriegers deß Schuhmachers und E. E. Großen Raths jetzig wohlverdienten Beÿsitzers, Ihres ane Vogts statt erbettenen herrn beÿstandts (…) So beschehen in Straßburg auf Montag den 16. Martÿ Anno 1750.
Der in Gott seelig entschlaffene hat zu seinen Erben ab intestato Verlaßen wie folgt. 1.mo Frau Mariam Magdalenam Dürbachin gebohrne Engelsin herrn Andreas Dürbach des Kieffers und burgers allhier geliebte Ehegattin, welche mit beÿhilff gedachten Ihres Ehevogts dem geschäfft in persohn abwartete. 2.do Frau Margaretham Salome Gräffin gebohrne Engelsin, Herrn David Gräff hohldrähers und burgers allhier geliebte Ehefrau Welcha ebenmäßig mit assistentz gemelten Ihres Ehevogts in Persohn beÿ diesem geschäfft sich eingefunden. So dann 3.tio Herrn Johann Georg Engels, berühmten Mathematicum und burgern allhier, welcher beneben Frauen Maria Salome Engelsin gebohrner Stuckin, seiner geliebten Ehegattin in Persohn dem geschäfft beÿgewohnet, Alßo alle dreÿ des seelig verstorbenen mit weÿland Frauen Maria Salome gebohrner Dattin seiner geweßenen Ersten Eheliebstin seeligen ehelich erzielte Sohn und töchtere und ab intestato Zu dreÿen gleichen portionen und Stammteilen verlaßene Rechtmäsige Erben

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Stephans Plahn gelegenen und in diiße Verlaßenschafft gehörigen hieunten eingetragenen behaußung befunden worden wie folgt
Ane Höltzen und Schreinwerck. Auff der Bühn, Im obern Haußöhren, In der Kammer A, In der Kammer B, In der Magd Kammer, In der obern Kuchen, In der obern Vordern Stub, In dero Stub Cammer, In der wohnstub, In der Stub Kammer, In der Küchen, Im undern haußöhren
Eigenthumb ane einer Behaußung (T.) Eine Behaußung und hoffstatt mit allen deroselben gebäuwen begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten gelegen alhier Zu Straßburg auf St. Stephans Plan, einseith neben H Johann Wilhelm dem Kieffer und Weinhändler, anderseit neben H Georg Michael Müller, dem Maurer und steinhauer hinden auf vorgedachten herrn Johann Wilhelm stoßend, so gegen Männiglichen freÿ ledig eigen und durch (die Werckmeistere) vemög überschickter Schrifftlicher Abschatzung vom 16. Martÿ 1750. angeschlagen pro 800 lb. Darüber besagt ein teutscher pergam. Kauffbrieff in allhießiger Cancelleÿ Contract Stub auffgerichtet und mit dero anhangenden Insigel verwahrt, de dato 26. Augusti 1732. Dabeÿ ferner dreÿ alte in wohl ermelter Contract stub gefertigte und mit dero anhangenden Insieglen verwahrte teutsche pergam. Kauffbrieff de datis 15. Julÿ 1671, 20.ten Junÿ 1696 et 17.ten Januarÿ 1704. So dann ein teutscher pergam. ganth Kauffbrieff mit E. E. Klein Raths der Statt Straßburg anhangendem Insigel corroborirt datirt den 1. Februarÿ 1696.
Ergäntzung der Wittib abgengagenen ohnveränderten Guths. Inhalt Inventarÿ über Eingangs gedachter beeder geweßener Eheleuth einander für ohnverändert in den Ehestand zusammen gebrachte Nahrungen in Anno 1727. durch weÿland herrn Notarium Christoph Michael Hoffmann seel. vergriffen und durch mich Notarium expedirt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia Heuraths Verschreibung.
Der Wittib ohnverändert Vermögen Sa. haußraths 47, Sa. Silbergeschmeids 9, Sa. Goldener Ring 4, Sa. baarschafft 25, Sa. Schuld 37, Erg. Rest 255, Summa summarum 380 lb
Dießemnach Wird auch der Erben ohnveränderte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 71, Sa. Silbers 2, Erg. Rest 125, Summa summarum 199 –b – Schulden 37, Detrahendo verbleibt 161 lb
Endlichen Wird nun auch das gemein Verantwortung und theilbare Guth beschrieben, Sa. haußraths 77, Sa. Wein und Lährer vaß 40, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 9, Sa. Goldener Ring 4, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 300, Sa. Eigenthumbs ane einer Behaußung 800, Summa summarum 1232 lb – Schulden 452 lb, Nach deren Abzug 780 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 1322 lb – Stall Summ 1232 lb
Eheberedung (…) So beschehen den 13. Novembris Anno 1726. Christoph Michael Hoffmann Nots. mit paraphe
Abschatzung Vom 16. Martÿ 1750. Auff begehren Weÿland herrn Johann Jacob Engels deß geweßenen Raths botten seel. hinterlaßener Fraw Wittib und Erben, ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg, auff dem Stephans Plahn, einseit neben Herrn Michel Müller dem Maurer Meister anderseit neben Johann Willhelm dem Kieffer und hinten auff vorgedachten Wilhelm Stosend gelegen, solche behaußung hat neben dem Eingang ein bauchküchen und Kämmerlein auff dem Ersten stockh eine Stube Stub Kammer Kuchen und Haußöhren, auff dem Zweÿten Stock ist es auch allßo Wie auff dem Ersten auff dem dritten stockh seind dreÿ Kammeren und ein haußöhren, darüber ist der Tachstuhl so mit breit Ziegleln doppelt gedecktt, Worunter Zwo besetzte bühnen unten dem hauß ist ein geträhmter Keller,Von uns den unterschriebenen der Statt Straßburg geschwornen Werckmeistern nach vorhero beschehener besichtigung mit akker Ihrer Gerechtigkeit dem Jetzigen Werth nach æstimirt und angeschlagen Worden Vor vnd umb Ein Tausend und Sechs Hundert Gulden. [unterzeichnet] Jacob Biermeÿer stadt Lohner, Ehrlacher Werckmeister deß Münsters, Werner Werckmeister

Le tonnelier André Dürrbach et Marie Madeleine Engels hypothèquent leur part de maison au profit de leur belle-mère et mère respective Marie Barbe Reuter veuve de Jean Jacques Engels.

1750 (16.6.), Chambre des Contrats, vol. 624 f° 286-v
Andreas Dürrbach der kiefer und Maria Magdalena geb. Engelßin mit beÿstand ihres bruders H. Johann Georg Engels des mathematici und ihres vettern Abraham Datt des metzgers
in gegensein Mariæ Barbaræ geb. Reuterein weÿl. Johann Jacob Engels des rathsbotten wittib mit beÿstand H. Rathh. Johann Jacob Krieger – schuldig seÿen 25 pfund
unterpfand, erstlich eine anheute erkauffte behausung, gärtlein, höfflein und hoffstatt in der vorstatt Krautenau in dem quartier St Nicolas in der neuen gaß beÿ denen Prechtehäußlein, einseit ist ein Eck, anderseit neben David Braun dem tabacbereiter hinten auff das alte begräbnuß zu St Stephan – davon soll man auff Annunciationis Mariæ hiesiger Stadt Pfenning Thurn 15 ß ane bodenzinß
so dann zweÿ 9. theil vor unvertheilt ane einer behausung und hoffstatt ane St Stephans plan, einseit neben Georg Michael Müller des maurer meister, anderseit neben Johannes Wilhelm dem weinhändler, hinten auff denselben – als ein vätterliches erbgut

L’enseignant Jean Georges Engels et sa femme Marie Salomé Stuck hypothèquent leur part de maison au profit de Jacques Hector Gombault, secrétaire en chef à la Halle

1751 (27.2.), Chambre des Contrats, vol. 625 f° 89
H. Johann Georg Engels der mathematicus und Maria Salome geb. Stuckin mit beÿstand ihres vogts Johann Kuntz des küblers und Johann Georg Trawitz des sigristen beede ihrer vettern
in gegensein H. Jacob Hector Gombault des Oberschreibers in allhiesigem kaufhauß – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, 2/9 theil vor unvertheilt ane einer behausung und hoffstatt auf St Stephans Plan, einseit neben Johann Wilhelm dem kieffer, anderseit neben Georg Michael Müller dem maurer meister, hinten auff vorgedachten Wilhelm

Marie Barbe Reuter veuve de Jean Jacques Engels hypothèque son tiers de maison au profit du notaire Jean Raoul Dinckel.

1752 (15.1.), Chambre des Contrats, vol. 626 f° 20-v
Fr. Maria Barbara geb. Reuterin weÿl. Johann Jacob Engels rathsbotten wittib mit beÿstand H. Rathh. Johann Jacob Krieger
in gegensein H. Not. Johann Rudolph Dinckel – schuldig seÿen 75 pfund
unterpfand, einen dritten theil vor unvertheilt ane einer behausung, höfflein und hoffstatt ane St Stephans Plan, einseit neben Georg Michael Müller dem maurer meister, anderseit neben Johann Wilhelm dem kieffern hinten auff denselben

La maison appartient pour un tiers à André Dürrbach et à sa femme Marie Madeleine Engels.

Fils du tonnelier André Dürrbach, le tonnelier André Dürrbach s’inscrit pour faire son chef d’œuvre en juillet 1737. Il paie en avril 1738 une amende pour avoir dépassé le temps prescrit pour confectionner son chef d’œuvre. Il est reçu tributaire le 22 juillet 1738.
1737, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 394)
(f° 373-v) Dienstags den 16.ten Julÿ 1737 – Andreas Dürrbach der Ledige Kieffer weÿland Mstr Andreæ Dürrbachs gewesenen burgers und Kieffers allhier Ehl. sohn, würdt auff ansuchen H. Joh: Daniel Stammen Zum meisterstück eingeschrieben und Zahlte den gewohnlichen werckstatten Zinns.

(f° 387) Dienstags d. 22.t april 1738 – Mstr Andreas Dürrbach wurde vorgestellt, daß Er 14 tag über die gewohniliche Zeit an einem meisterstück gearbeitet, ille ist der anklag geständig. Erkandt soll deßwegen ane Extraordinari werckstatten Zinß 1 lb 10 ß d. ref. exp.

(f° 388-v) Dienstags den 22. Julÿ 1738 – Mstr Andreas Dürrbach erhalt das Zunfftrecht und Zahlt als eines Zünfftigen Sohn, wie obige [10. ß 6 d pro feureÿmer 10 ß p. prot. 2 ß 6 d.]

André Dürrbach épouse en 1738 Marie Madeleine Engels
Mariage, Illkirch (luth.)
1738. d. 25. Maji sind auf erlaubnus Hoch Adel. obrigkeit und H. Ammeisters in strasb. Zum 1 et 2 mal Zu gleich ausgeruffen und d. 27. ejusdem ehl. copuliret und eingesegnet word. H. Andreas Dürrbach der ledige burg. und Kieffer Meister alhier in Strasb. Und Maria Magdalena H Joh: Jacob Engels des burg. und gschwornen Rathsbotten in Straßburg ehl. tochter [unterzeichnet] Andreaß dirrbach als goch Zeither, Maria Magdalena Engelsin alß hoch Zeitherin, David gräß Als schwahger ( 140)

André Dürrbach devient tonnelier à la Grue bien que le poste revienne à un catholique d’après l’alternative ; il n’y a en effet aucun candidat catholique et le catholique Gaspard Rudolph renonce à sa fonction qu’il ne remplit pas depuis une dizaine d’années. Il fournit une caution et prête serment le 23 juillet.
1740, Protocole des Quinze (2 R 149)
(p. 444) Sambstag d. 9. Julÿ 1740 – Moss. Nôe Andreas Dürrbach b. und Kieffers prod. Attetstatum on H. Johann Niclaus Zäpffel dem Cran Meister bitt den Implorant in der Zahl der Cran Kieffer gdgst. auffzunehmen. Erk. Ober Ungelt Herren

(p. 457) Sambstag d. 16. Julÿ 1740. – Andreas Dürrbach pt° Cran Kieffer stell,
Obere Umbgelt Herren laßen durch Herren Secretarium kleinclaus referiren, daß Andreas Dürbach der Burger und Kieffer allhier den 9. huj. ein Attestatum Von H Joh: Niclaus Zäpffel dem Cran Meister besag Welches beschienen, daß under denen 15. Geschworne Cran Kieffern sich mehr nicht alß Caspar Rudolph und Niclaus Herrmann Römisch Catholischer Religion befänden, daß keiner so dießer Religion sich deßwegen angemelt, und daß anregter Rudolph schon beÿ Zehen Jahr den Cran nicht mehr bedienet habe, producirt und gehorsambst gebetten Ihme, Imploranten in die Zahl der Cran Kieffer gnädig. auffzunehmen. Auff geschehene Weißung habe derselbe petitum wiederhohlet und einen Schein Von ged. Caspar Rudolph den bißherig. Crann Kieffer Vorgelegt, daß derselbe sich sothanen diensts eines Craan Kieffers bedancke. Wobeÿ H. Zäpffel der Cren meister auch mündlich Versichert, daß deßen Rudolph schon mehr alß 15 Jahr nicht mehr alß Craan Kieffer an den Craan gekommen seÿe. Auff seithen der Hh Deputirten Vermeine man daß dieser Rudolph seiner Craan Kieffer stelle Zu erlaßen, und deßen platz der Implorant anzunehmen, anbeÿ aber derselbe auch Zustellung einer bürgerlichen Caution von 100 Reichsthaler, wie die Ordnung es erfordere, anzuhalten, die genehmhaltung Zu Mgh. stellend. Erk. Bedacht gefolgt.

(p. 466) Sambstag d. 23. Julÿ 1740. – Andreas Dürrbach der new angenommene Cran Kieffer stellt sich ad Jur. Herr Secret. Kleinclaus berichtet daß dießer Dürbach ein bürgerliche Caution von 100. thaler wie üblich bereiths gestellt, Ihme auch die Ordnung vorgeleßen worden. Jur. Eod.

Marie Madeleine Engels femme d’André Dürrbach meurt le 16 juin 1751.
Sépulture, Temple-Neuf (luth. reg. 1731-1764 f° 148, n° 921)
1751. Mittw. d. 16. Junÿ nachts um 11. uhr ist an eine Let*zündung verstorben Maria Magdalena g. Engelsin, Mstr Andreas Dürbachs b. undt Kieffers allh. ehl. Hausfr und Freit. darauf bey gehaltener leichenpredig auf dem Gottes Acker S Helena begraben worden Æt. 43. jahr 2 Monath 7 tag [unterzeichnet] Andreaß dürrbach als Eman, David gräff Als schwager (i 151)

André Dürrbach se remarie avec Marie Anne Müller, fille du coutelier Christophe Müller de Montbéliard ; contrat de mariage, célébration
1752 (3.7.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 425) n° 209
Eheberedung – entzwischen dem Ehren: und Wohlvorgeachten Herrn Andrea Dürbach, dem Wittiber, Kieffer und burger allhier Zu Straßburg, als dem bräutigamb ane einem,
So dann der Viel Ehren und tugendbegabten Jungfrauen Maria Anna Müllerin, weÿland der Ehren: und Wohlvorachtbahren herrn Christoph Müllers geweßenen Meßerschmidts und burgers in Mümpelgarth mit auch Weÿland der Viel Ehren: und tugendbegabten Frauen Jeanne gebohrner Medicine beeder nunmehr seeligen ehelich erzeugter tochter, als der Jungfrauen hochzeiterin ane dem andern theil
So beschehen in Straßburg auf Montag den 3. Julÿ Anno 1752. [unterzeichnet] Andreaß dürrbach als hochzeiter, Joh: Gottfried Dürrbach als Bruder, Maria Anna Millerin als hochziterin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 182-v) n° 26)
Aô 1752. d. 6. Sept. Seind alhier nach zweÿmahliger Ausruffung so Dom. XIII. u. XIV nach Trinitatis in der Kirche Zu S Wilhelm ehelig copulirt und eingesegnet worden Andreas Dürrbach, Kieffer, Wittwer u. burger alhier, Jungfrau Anna Marian weÿl. Christoph Müller, geweßten dratziehers und burgers Zu Kander in der Marggraffschafft Durlach und Johannæ Melezel nachgelaßene ehl. tochter [unterzeichnet] Andreaß dürrbach als hochzeidter, Anna Maria millerin als hochzeiterin (i 187)

Anne Marie Müller native d’Allenjoie devient bourgeoise à titre gratuit pour bon comportement le 4 novembre 1752.
1752, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 508
Frau Anna Maria Müllerin Von alenjoie im mümpelgardischen gebürtig, andreä Dürrbachs Burgers und Kieffers Ehefrau erhalt das Burgerrecht wohlverhaltens wegen gratis, will betiers EE Zunfft der Kieffer dienen, prom. d. 4. Novemb. 1752.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari comprennent une maison à la Krutenau et une partie de la maison place Saint-Etienne.

1752, Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 376)
[fragment d’inventaire sans intitulé]
(Répertoire : 503 – Inventarium über Herrn Andreä Dürbach des Kieffers und Frauen Maria Anna Dürbachin geb. Müllerin beeder Eheleuthe in die Ehe gebrachte Nahrung)
(f° 9) Eigenthumb ane Häußern (M.) Erstlichen eine ehemahls au Grenadier François genander Wirths behausung in dem Quartier Sti Nicolai in undis in der Vorstatt Krautenau in der neuen gaß, beÿ denen Prechterhäußlein (…)
It. Fünff Neuntetheil für ohnvertheilt Von und ane einer behausung und hoffstatt mit allen deroselben gebäuen, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg auf St. Stephans Plahn einseit neben herrn Johann Wilhelm dem Kieffer und Weinhändler, anderseit neben Herrn Georg Michel Müller, dem Maurer und Steinhauer hinden auf Vorgedachten Herrn Johann Wilhelm stoßend so vor freÿ Ledig und eigen allhier ohnverfänglich æstimirt worden, die gantze behaußung zu 1250. lb. d. gerechnet pro 694. 8. 10 2/3.. Von dießen Fünff Neundten theilen hat der Ehemann Von seiner Ersteren Ehefrauen Weÿland Frauen Maria Magdalena Dürrbachin gebohrner Engelßin nun seeligen Zween, So dann Von seiner Stieff Schwiegermutter auch weÿland Frauen Maria Barbara Engelßin gebohrner Reuterin seeligen dreÿ Neunthetheil Testaments Weiße ererbt und seind die noch übrige Vier Neuntetheil vorgedachter seiner Ersten Ehefrauen seeligen Zweÿen eheleiblichen geschwüsterden Frauen Margarethæ Salome Gräffin, gebohrner Engelßin Herrn David Gräff des hohldrähers und burgers allhier Ehefraun und Herrn Johann Georg Engels dem Mathematico und Burgern allhier für ohnvertheilt eigenthümlich zuständig. Über die gantze behaußung sagt ein teutscher perg. Kauffbrieff in allh. Cancelleÿ Contract Stub auffgerichtet und mit dero anhang. Insiegel verwahret, de dato 26.ten Augusti 1732. Dabeÿ ferner dreÿ alte u. wohlermelter Contract Stub geferigte und mit dero anhangeden Insiegeln verwahrten teutsche pergamentine Kauffbrieff de datis 13.ten Junÿ 1674, 26. Junÿ 1696 et 17.ten Januarÿ 1704. So dann ein teutscher perg. Ganth Kauffbrieff mit E: E: Kleinen Raths der Statt Straßburg anhang. Insiegel corroboriret datirt den 1.ten Februarÿ 1696.

Marguerite Salomé Engels femme du tourneur David Græff hypothèque sa part de maison au profit de Jean Jacques Œlinger
1755 (16.8.), Chambre des Contrats, vol. 629 f° 275
Fr. Margaretha Salome geb. Engelsin David Gräff des hohldrähers ehefrau mit beÿstand ihres streitvogts Friedrich Samuel Fröreißen des hohldrähers
in gegensein H. Not. Johann Jacob Oelinger – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, 2/9 theil vor ohnvertheilt ane einer behausung cum appertinentis ane St Stephans plan einseit neben Müller dem maurermeister anderseit neben (-), hinten auff Georg Volck

La même passe une nouvelle hypothèque au profit du courtier Jean Chrétien Storr

1755 (19.12.), Chambre des Contrats, vol. 629 f° 397
Fr. Margaretha Salome geb. Engelsin David Gräff des hohldrehers ehefrau mit beÿstand Friedrich Samuel Fröreißen des hohldrehers ihres geschwornen vogts
in gegensein H. Johann Christian Storr des courtier – schuldig seÿen 75 pfund
unterpfand, zweÿ 9. theil vor unvertheilt ane einer behausung ane dem Stephansplan, einseit neben N. Wilhelm dem kieffer, anderseit neben H. Müller dem maurermeister, hinten auff Johann Mähn den weißbecken

André Dürrbach et Marie Anne Müller hypothèquent leur part de maison au profit du tourneur municipal Jean Michel Kræutler

1756 (2.9.), Chambre des Contrats, vol. 630 f° 219
Andreas Dürbach der kieffer und Maria Anna geb. Müllerin mit beÿstand H. Ullrich und H. Schenckbecher beede E.E. Kleinen Raths beÿsitzer
H. Johann Michael Kräutler des stadtdrehers als vogt weÿl. Isaac Kübler des silberarbeiters zweÿ kinder Isaac und Jacob der Kräutler – schuldig seÿen 200 lb
unterpfand, fünff 9. theil vor unvertheilt ane einer behausung cum appertinentis ane St Stephans Plan, einseit neben Georg Michael Müller dem maurer, anderseit neben Johann Wilhelm dem kieffer, hinten auff eben dieselbe

André Dürrbach meurt en 1763 en délaissant pour héritiers ses frères et sœurs. L’inventaire est dressé dans sa maison à la Krutenau. La masse propre à la veuve est de 77 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 262 livres, le passif à 425 livres.
1763 (8.3.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 402) n° 977
Inventarium über Weÿland des Ehren und Wohlvorachtbahren Herrn Andreä Dürbach des geweßenen Kieffers und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seeligen Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1763. (…) nachdeme derselbe Montag den 28. Februarÿ dießes lauffenden 1763. Jahrs (…) verstorben zeitlichen hinter sich verlaßen Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Viel Ehren und tugendsamen Frau Mariæ Sophiæ Dürrbachin gebohrner Müllerin der hinterbliebenen Wittib mit beÿstand der Ehren und Vorachtbahren Herrn Johann Peter Forschet des ehrenhafftigen Sattlers und burger allhier Zu Straßburg Ihres erbettenen beÿstandts (…) So beschehen in Straßburg auf Dienstag den 8. Martÿ Anno 1763.
Der seelig Verstorbene hat Zu seinen Erben per testamentum verlaßen wie folgt. 1.mo Frau Susannam Hummelin gebohrne Dürrbachin Weÿland Hn Niclaus Hummeln des geweßten Schiffmanns u. burgers allhier Zu Straßburg seel. nachgelaßene Wittib, welche in selbst eigener Persohn dem geschäfft abgewartet, 2.do frau Margaretham Bochin gebohrne Dürrbachin H Johann Daniel Boch des Weinhändlers und burgers allhier Ehegattin, welche mit Beÿhülff gedachten Ihres Ehevogts in Persohn beÿ dem Geschäfft sich eingefunden. 3.tio Herrn Gottfried Dürrbach, den Sigristen beÿ der Evangelischen Kirch Zu S Wilhelm und burgern allhier, welcher in selbst eigener Persohn Zugegen war, So dann 4.to Johann Heinrich Dürrbach, den ledigen Kübler so abweßend deßen geschworner Vogt ist vorgedachter Herr Gottfried Dürrbach, deßen Bruder, welcher aber vor sich selbsten hierbeÿ interessirt (…) zu einem Theilvogten erbetten worden H Daniel Andreas Unselt der Seckler und burgere allhier (…) Also alle Vier des seelig. Verstorbenen eleibliche Geschwisterde und per testamentum nach abzug derer verordneten Legaten Zu ungleichen portionen und Stammtheilern verlaßene Erben

In einer allhier zu Straßburg ane der Vorstatt Krautenau in der Neugaß gelegene in dieß Verlaßenschafft gehörigen und behaußung
Eigenthumb ane einer Behaußung (E.) Nemlich eine Vormahlige Würths behausung an Granadirer ahn dem Quartier Zu St Nicolai (…)
Ergäntzung der Wittib abgegangenen ohnveränderten Guths. Inhalt Inventarÿ über Eingangs gedachter beeder geweßener Eheleuthe mit einander für ohnverändert in den Ehestand Zugehörige Nahrungen durch mich Notarium in Anno 1752. auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Eheberedung – Copia Testamenti nuncupativi
Der wittib ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths 6 ß, Sa. Silbers 1, Sa. goldener Ring 1, Sa. Schulden 25, Sa. Erg. Rest 49, Summa summarum 77 lb
Dießemnach Wird nun auch der Erben ohnverändert und theilbare Nahrung und Zwar weilen Keine Errungenschaft ausfält unter einer Massa beschrieben, Sa. haußraths 38, Sa. Silbers 3, Sa. Eigenthum ane einer behaußung 220, Summa summarum 262 lb – Schulden 425, In Vergleichung 163 lb
Mehr Schulden als nahrung der Statt æstimation nach

André Dürrbach (ayant-droit de sa femme défunte), Marguerite Salomé Engels femme de Daniel Græff et Jean Georges Engels vendent la maison à Jean Geoffroi Dürrbach, sacristain à Saint-Guillaume

1757 (26.2.), Chambre des Contrats, vol. 631 f° 58
Andreas Dürrbach der kieffer und Fr. Margaretha Salome geb. Engelsin, Daniel Graff des hohldrehers ehefrau mit beÿstand ihres vogts Friedrich Samuel Fröreißen auch hohldrehers, und Fr. Maria Salome Engelsin geb. Stockin als gewalthaltberin ihres Ehemanns H. Johann Georg Engels des Mathematici
in gegensein Johann Gottfried Dürrbach des sigristen zu St Wilhelm
eine behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, rechten und gerechtigkeiten auf dem St Stephans plan einseit neben H. Michael Müller dem maurer, anderseit und hinten auff Wilhelmischen wittib und erben – ihme Dürrbach ein 5. 9. theils als ein von seiner schwiegermutter Maria Barbara Engelsin geb. Reuterin per testamentum vermacht, theils als ein von seiner verstorbenen ehefrau ererbtes beede Engelsischen geschwisterden aber zu übrigen 4. 9.te theil als ein von ihrem vatter ererbtes guth – um 940 pfund

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent Jean Geoffroi Dürrbach à vendre la maison au manant Frédéric Charles Labourse sans faire dresser d’estimation

1757, Conseillers et XXI (1 R 240)
(p. 42) Sambstag den 26. Februarÿ 1757 – Johann Gottfried Dürrbach der sigrist erhaltet erlaubnuß sein hauß an Friderich Carl Labourse den sigristen Verkauffen, dießer auch also kauffen zu dörffen und dispense Vom gewohnlichen augenschein. 42.
Faust nôe Johann Gottfried Dürrbach des burgers und sigristen Zu S. Wilhelm, der ist willens sein Eigenthümliche ane dem Stephans plan alhier gelegene ehemals Engelsische behaußung an Friderich Carl Labourse den Sigristen Zu St Stephan der aber ohnver[burgert] umb 1800 gulden sampt übernahm aller Kösten Zu verkauffen, bittet dahero umb gnadige erlaubnus, solchen Kauff und Verkauff in allhiesiger Cantzleÿ Contract stube also verschreiben laßen Zu Können Zugleich umb gratiose dispensation Vom augenschein, weilen das objectum durch mitgehende Contract Verschreibung notorisch wird.
Christmann nôe gedachten Friderich Carl Labourse der bittet E. G. umb gnädige erlaubnus besagte behausung umb ermelten preiß Kauffen Zu dörffen, und dispensation Von augenschein. Erkandt, wird denen Imploranten mit gebettener erlaubnus alß respectiué Kauffen und Verkauffen Zu dörffen diepensando Von dem augenschein Jedoch unter dießem anhang willfahrt, daß der Contract in Mr Hhn Cantzleÿ Contract Stube in beÿseÿn derer Hh. deputirten, welche auff das gemeiner Statt deßfalls versirendes interesse nach inhalt der gedruckten ordnung bestermaßen Zu vigiliren Haben, verschrieben werden solte. Depp. H. Rathh. Rame, H. Rathh. Blanck

Jean Geoffroi Dürrbach vend la maison quelques jours après l’avoir achetée au sacristain de Saint-Etienne Frédéric Charles Labourse

1757 (28.2.), Chambre des Contrats, vol. 631 f° 63
Johann Gottfried Dürrbach der Sigrist zu St Wilhelm
in gegensein Friedrich Carl Labourse des sigristen zu St Stephan
eine behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten auf dem St Stephans plan, einseit neben H Michael Müller dem maurer anderseit und hinten auff die Wilhelmische wittib und erben – ihme als ein d. 26 hujus erkaufftes guth – um 940 pfund

Fils du sacristain et maître d’éole Louis Labourse, Frédéric Charles Labourse épouse en 1745 Anne Marie Aubry, fille du chirurgien militaire François Aubry : contrat de mariage, célébration
1745 (12.6.), Not. Claus (Adam, 7 not 12, protocole) 427-v
Eheberedung – zwischen dem Ehrsamen und bescheidenen H. Friderich Carl Labourse dem organisten Sigrist vndt Schulmeistern in der Pfarreÿ Zu St Stephan allhier Zu Straßburg weÿl. Louis Labourse auch gewesenen Sigristen und schulmeisters daselbsten hinterlaßenem Ehl. Sohn als Hochzeitern ane Einem
So dann der Ehr: und tugendsamen Jungfrauen Maria Anna Aubry weÿland François Aubry des allhier wohnhafftig geweßenen Veldtscheerers hinterbliebenen Ehel. tochter als Hochzeiterin ane dem andern theil
So beschehen Zu Straßburg en 12. tag des Monats Junÿ in den 1745 jahre [unterzeichnet] F Labourse als hochzeiter, + Signum der hochzeiterin

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 20)
Hodie 14 mensis Junÿ anni 1745 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt fridericus Carolus filius joannis Ludovici La Bourse dum viveret dictæ ecclesiæ ædituus & anna maria filia francicis Obry Lugdunensis et Annæ Christinæ Beaumont conjugum pariter argentina Nata anbo commorantes in hac Parochia (signé) F X La Bourse, + signum sponsæ

Frédéric Charles Labourse et Anne Marie Aubry hypothèquent la maison au profit du palefrenier Antoine Beck

1767 (7.4.), Chambre des Contrats, vol. 641 /1 f° 234-v
Friedrich Carl Labourse der sigrist zu St. Stephan und Anna Maria geb. Auberÿ mit beÿstand H. Lt. Boecler und H. Rath. Beck beede E.E. kleinen Raths beysitzer
in gegensein Antoni Beck des stallknechts bey H. Rathh. Bleßig – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand eine behausung cum appertinentis ane dem Stephansplatz, einseit neben H. Rathh. Müller, anderseit neben Fr. Elisabeth Zäpfelin geb. Wilhelmin, hinten auff N. Mohn den weißbecken

Frédéric Charles Labourse et Anne Marie Aubry accordent à leur fille Anne Sophie et à son mari Georges Ignace Maderhoffer, fondeur de cloches et de canons, l’habitation au premier étage de leur maison lors de leur contrat de mariage

1771 (7.8.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 834) n° 328
Eheberedung – persönlich erschienen Herr Georg Ignatius Maderhoffer, der leedige Stuck: und Glockengießer, auch Burger dahier, Weiland Hn Frantz Ignatii Maderhoffers, des auch geweßenen Stuck: und Glockengießers auch Burgers dahier seel. nachgelaßener ehelicher Sohn, unter assistentz herrn Johann Michael Engel, des Singers beÿm Jungen St. Peter und burgers dahier /:als welcher nahmens Hn Ignatii Kunenbergers des Baliers auf dem Zimmerhoff und Burgers alhier, des Hochzeithers annoch ohnentledigtenen Vogts (…):/ als Hochzeiter ane einem
Sodann Jungfer Anna Sophia Labourse, Herrn Friderich Carl Labourse, des Sigristen Zu St. Stephan allhier ehelich erzeugte Tochter, unter Autorisation dießes ihres Vatters, als Hochzeitherin ane dem andern Theil

Fünfftens, haben sich Eingangs gedachter Herr Friderich Carl Labourse und Frau Anna Maria gebohrne Aubry, der Hochzeiterin geliebte Elteren und Zwar die Mutter unter Autorisation ihres Ehemanns, liebreich erkläret und respectivé Verbindlich gemacht, die beede dißorthige hochzeitleuthe in die Ihnen beeden Eltern eigenthümliche ane dem Stephans Plahn gelegene behaußung aufzunehmen und denenselben eine Kammer auf dem ersten Stock auf die Gaß aus sehend, ein Stublein auf dem dritten stock in den hoff und die Kuche auf dem Zwischen Stock, ferner Platz im Keller und Platz vor Holtz Zu legen, einzuraumen, so dann solle auch dem hochzeiter gegönnet seÿn, in der unteren Bauchküche auf seiner Profession Zu arbeiten, welches alles Sie beede Hochzeitleuthe, so lang beede eltern oder auch und eines derselben im Leben seÿn wird, ohne Zinß Zu nutzen und Zu bewohnen haben sollen
Actum allhier Zu Straßburg in der Jfr. Hochzeiterin Eltern Behaußung an dem Stephans Plahn gelegen, auf Mittwoch den 7. Augusti anno 1771 [unterzeichnet] Georg Ignatius Maderhoffer als hochzeiter, Anne Sophie La Bourse ams hochzeiterin
behaußung ane dem Stephans Plahn

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 81-v)
Hodie 26 augusti anni 1771 (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ conjuncti fuerunt Georgius Ignatius Maderhoffer æris liquandi artifex et ciuis hujas, filius defunctorum Francisci Ignatii Maderhoffer æris liquandi artifcis quondam ciuis hujatis et Barbaræ Kuttlerin conjugum, et Anna Sophia Labourse, filia friderici caroli Labourse, hujus parochiæ æditui et annæ Mariæ Aubery conjugum, ambo in hac parochia commorantes (signé) Georg Ignatius Maderhoffer, Anne Sophie La Bourse

Marie Anne Aubry meurt en 1772 en délaissant une fille. Les experts estiment la maison à son prix d’achat, soit 940 livres. La masse propre au veuf est de 13 livres, celle des héritiers de 94 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1057 livres, le passif à 848 livres.

1772 (13.2.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 815) n° 605
Inventarium über Weiland Frauen Mariä Annä Labourse geb. Aubry H. Friedrich Carl Labourse, des Organisten Siegristen und Schuhld(ien)ers in der Pfarrk. zu St Stephan allhier Zu Straßburg geweßener ehelicher Hausfrauen nun seeligen Verlaßenschaft auffgerichtet Anno 1772 – nach ihrem Montags den 3. Januarÿ dießen lauffenden 1772.sten Jahrs aus dießer Welth genommenen tödlichen Hintritt Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren Vorgeachten des hinterbliebenen Wittibers wie auch Frn Annæ Sophiæ geb. Labourse Hn Georg Ignatÿ Maderhoffers des Stuck und Glockengießers, auch burgers allhier ehelicher haußfrauen der Verstorbenen, Fr. seel; mit erstgedachtem dem hinterbliebenen Wittiber ehelich erziehlten tochter und ab intestato Verlaßener universal Erbin, beÿständlich dießes ihres Ehemanns (…) So beschehen allhier Zu Straßburg in fernerem beisein Herrn Johann Michel Hirschels des Fischhändlers und E. Kleinen Raths jetzig. wohlverdienten beisitzers als aus obgedachten E. Kleinen Raths Mittel abgeordneten H Deputati, auf Sambstag den 13.ten Februarÿ 1772.
Copia beeder Zertrennter Eheleuth von Weil. H. Not. Adam Claus seel. d. 12. Junÿ 1745. mit einander errichteten Eheberedung

In einer alhier Zu Straßburg ane dem St Stephans Plahn gelegen und in dießer T. Verlaßenschafft gehörigen behaußung nefunden worden wie folgt.
(f° 3-v) Eigenthumb ane einer Behaußung (T.) Neml. eine behaußung und hoffstatt mit allen derselben Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden, Recht und Gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg auf dem Stephans plan 1. s. neben H. Rathh. Müller dem Maurer Mr. 2. s. neben Hn Frantz Zäpffel dem Weinhändler uxorio nôe stoßend, so außer den darauf hafftenden passiv Capital gegen männigl. freÿ, leedig, eigen und dißorths ohnpræjudicirlich angeschlagen wie d. hinterbliebene wittiber selbig. v. Johann Gottfried Dürbach dem Sigristen zu St Wilhelm erkaufft pro 940. lb. Dießerwegen ist vorhanden ein in allhießiger CC stub gefertigter pergamentener Kauffbrieff mit dero anhangenden Insiegel versehen sub dato 28. Februarÿ Anno 1757.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Wittibers ohnverändert Guth, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 21, Sa. Goldenen Rings 3, Summa summarum 24 – Schulden 37, Nach deren Abzug 13 lb
Der Erbin Guth, Sa. Kleidung 45, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 9, Sa. goldener Ring 1, Sa. Schuld 37, Summa summarum 94 lb
Das theilbare Vermögen, Sa. haußraths 91, Sa. Silbers 4, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 940, Summa summarum 1057 lb – Schulden 848, Nach deren Abzug 208 lb
Völlige Verlaßenschafft in vero pretio 290 lb
Copia der Eheberedung , Straßburg den 12. tag des Montaths Junÿ 1745, T. Adam Claus Notarius
Außlüfferung des tochter und Erbin ohnveränderter Natural Rubriquen, Selbige sind in dem Verlaßenschafft Inventario specifice beschrieben – [unterzeichnet] Anna Sophia Maderhofferin, Georg Ignatius Maderhoffer, Friderich Charles La Bourse, den 15. feb. 1772

Le voisin Georges Michel Müller, maître maçon, acquiert la maison par adjudication judiciaire le 23 juin 1773 (voir l’inventaire dressé en 1781 après sa mort) et la réunit à la sienne.


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