3, place Saint-Etienne


Place Saint-Etienne n° 3 – VI 69 (Blondel), O 423 puis section 25 parcelle 40 (cadastre)

Etages reconstruits en 1891, propriétaire André Birry, maître boulanger


Les 1 à 6 place Saint-Etienne, le n° 3 est le troisième bâtiment à partir de la gauche (avril 2015) – La maison en novembre 2010

La maison (19 pieds 9 pouces de long) a un encorbellement d’une saillie de trois pieds et demi d’après le Livre des communaux (1587). Elle appartient aux héritiers du tonnelier Gall Hecklé, puis au tailleur Jules Reichelt (1628), au tonnelier Jean Philippe Ott (1658) et au procureur Nicolas Hemmerlin (1665). Le perruquier Jean Marc achète la maison en 1722, il remplace la galerie du deuxième étage (18 pieds de long, deux pieds 6 pouces de large) par un auvent de sept pouces de large, modifie l’avance du deuxième étage et agrandit les fenêtres pour qu’elles soient aussi hautes que celles du premier étage. La maison appartient pendant soixante ans (1759-1818) au menuisier Benoît Bapst puis à ses héritiers.


Les actuels 1 à 6, place Saint-Etienne sur le plan-relief de 1727 (Musée historique, cliché Thierry Hatt)

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 77 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) signale une maison à rez-de-chaussée en maçonnerie, deux étages en bois et une avance. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade se trouve à droite du repère (q) : porte suivie de deux ouvertures en arcades, deux étages à trois fenêtres chacun, toiture à trois niveaux de lucarnes. La cour (C’) représente l’arrière (1-6) de la façade sur la place, le bâtiment latéral (1-2) à l’ouest, le bâtiment (2-3) au fond de la cour puis le côté oriental, mur (3-4) suivi d’un édicule (4-5-9) adossé à la façade.
La maison porte le n° 3, tant selon l’ancienne numérotation (1784-1857) que selon la nouvelle.


Cour (C’) – Plan du rez-de-chaussée quand Alber Guckert fait installer des machines (1911, dossier de la Police du Bâtiment)

La maison appartient au charron Joseph Lanhoffer (1836) puis à la veuve du marchand de chandelles Mansuy Vautrin (1843-1865). Le maître boulanger André Birry fait construire en 1890 un four, transformer le magasin puis reconstruire trois étages en supprimant l’encorbellement (1891). Le charcutier Charles Baumann, propriétaire de la maison de 1900 à 1930, loue le rez-de-chaussée à des boulangers. Le fournil est relié au magasin par galerie vitrée en 1991. Gérard Lux fait réhabiliter les bâtiments en 2011 ; les volets de la façade sont supprimés, la galerie entre le bâtiment avant et le bâtiment arrière refaite et fermée par des baies vitrées.


Façade lors de la construction de nouveaux étages (1890, Police du Bâtiment)
Façade, coupe et plan avant et après rénovation (2010, dossier de la Police du Bâtiment)

Vue de l’est (avril 2015) – Etages des n° 3 et 4 (juin 2024)

juin 2024

Sommaire
Cadastre – Police du Bâtiment dossier I, dossier IIRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1587 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Gall Hecklé, tonnelier, et (1566) Catherine Ent puis (1567) Dorothée Rudloff, remariée (1586) avec le meunier Jean Metzger, veuf de Barbe von Dingsheim – luthériens
1593* h Jean Heckel (Hecklé), tonnelier, et (v. 1591) Marie, (1597) Eve Falckenstein puis (1614) Susanne Braun – luthériens
1628 v Jules Reichelt, tailleur, et (1618) Anne Stengel, d’abord (1610) femme du tailleur Jean Jacques Strintz puis (1635) Marie Jacqueline Brüxel – luthériens
1658 v Jean Philippe Ott, tonnelier, et (1648) Odile Seidel puis (1669) Dorothée Lœffler – luthériens
1665 v Nicolas Hemmerlin, procureur, et (1659) Ursule Kolb – luthériens
1700* h Jean François Kast, marchand, et (1689) Anne Elisabeth Hemmerlin – luthériens
(héritier pour moitié) Philippe François Kast, fondeur d’étain, garde à la Halle, et (1712) Marie Madeleine Heisch puis (1726) Marie Madeleine Fischer – luthériens
1722 v Jean Marc Kehlhoff, perruquier, et (1704) Marie Salomé Best – luthériens
1746 v René Louis Labourse, revendeur, sacristain, et (1746) Marguerite Duperret, veuve du receveur Antoine Lintz – catholiques
1748 v Jean Jacques Bapst, marchand épicier, et (1709) Marie Salomé Bruder – luthériens
1758 v Jean Valentin Schneegans, boucher, et Jean Christophe Baum, passementier
1759 v Benoît Bapst, menuisier, et (1759) Odile Isaac, d’abord (1749) femme du menuisier et portier Bernard Berdat – catholiques
1818 h Pierre Bourbon, négociant, et (1810) Elisabeth Bertat
puis l’héritière Marie Elisabeth Bourbon et (1832) Charles Frédéric Bær, sellier carrossier, veuf de Barbe Baumer
1836 v Joseph Lanhoffer, charron, et (1826) Marguerite Dannenberger, veuve du charron Jean André Brandt
1843 v Mansuy Vautrin, marchand de chandelles, et (1796) Marguerite Schwing
1860 v Jean Jacques Roth, marchand farinier, et (1815) Frédérique Frey
1861 v François Joseph Dieterich, aubergiste, propriétaire, et (1820) Reine Kuentz puis (v. 1823) Marie Madeleine Roth
1865 h Marie Madeleine Dieterich (° 1824) et Marie Philomène Dieterich (° 1836)
1890 v André Birry, boulanger, et (1871) Louise Grosjean
1900 v Charles Baumann, charcutier, et Eve Roos
1930* v Victor Halter, boulanger à Schirrhoffen, et Ernestine Kiessler

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 425 livres en 1704
Valeur vénale : 975 livres en 1722, 1500 livres en 1746, 1550 livres en 1748, 1250 livres en 1758, 1200 livres en 1759

(1765, Liste Blondel) VI 69, la veuve Jean Bapst
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Pabst, 2 toises, 5 pieds et 10 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 423, Lanhoffer, Joseph, charron, Faubourg National 12 – maison, sol – 1,1 are

Locations

1704, Daniel Reiniche, tailleur
1708, Jean Jacques Philipp, cordonnier
1745, Marie Salomé Bruder, veuve du marchand épicier Jean Jacques Bapst (future propriétaire)
1753, Jean Jacques Winter, passementier
1757, François Pierre Burgard, revendeur

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 95
Le meunier du moulin de l’Hôpital règle 10 sous 7 deniers pour sa maison (19 pieds 9 pouces de long), à savoir un encorbellement (saillie de 3 pieds ½), une porte de cave inclinée (7 pieds ½ de long, saillie de 6 pieds ½)

(Bruderhofs gaß)
Hans Metzger der Spittal Müller hatt vor seinem Hauß 19 schu 9 Zoll lang, Oben ein Vsstoß 3 ½ schu heraußer, Ein lehenete Kellerthuër 7 ½ schu lang und 6 ½ schu herausser, Soll Allmend sein und bleiben, Bessert für das Niessen, x ß viii d

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1722, Préposés au bâtiment (VII 1390)
Le perruquier Jean Marc Kehlhoff demande l’autorisation de supprimer la galerie du deuxième étage (18 pieds de long, deux pieds 6 pouces de large) et de la remplacer par un auvent de sept pouces de large. Comme la galerie sera supprimée, il souhaite modifier l’avance du deuxième étage et y faire des fenêtres aussi hautes que celles du premier étage. Les préposés lui accordent l’autorisation.

(f° 64-v) Dienstags den 21. Julÿ 1722. – H. Johann Marx Kehlhoff pt° bawens
H. Johann Marx Kelhoff, der Peruquenmacher, hatt an Seiner Behaußung auf St Stephans plan gegen dem Ritterhauß über, einen überstoß, will denselben hinweg vnd dagegen in der Außladung höhere fenster machen laßen, bitt umb deren Erlaubnus, Erk. Soll ein Augenschein eingenommen werden.

(f° 71) Donnerstags den 6. Eiusd. [Mittwochs den 5. Augusti 1722, augenschein eingenommen] – H. Johann Marx Kehlhoff bawen betr.
Endlichen seind Mghhn auch vor herrn Johann Marx Kehlhoffs des Peruquenmachers, vf St Stephansplan gegen dem Ritterhauß liegende Behaußung gefahren, und gesehen wie daß Er gesinnet ist, den an dem Zweÿten Stockwerckh befindlichen Höltzern Gang weg brechen, dagegen aber über die fenster ein nur etwan Stein breites wetterdächlein machen zulaßen, und weilen Er den gang hinweg thut so bittet Er Ihme Zuerlauben, daß Er dörffe die außladung in dem Zweÿten Stockwerkh ändern und mit höheren fenstern, so den untern Gleich möchten, versehen laßen. Erk. bedacht.

(f° 72-v) Dienstags den 11. Aug. 1722. – H. Johann Marx Kehlhoff pt° bawens
Wegen eingenommenen Augenscheins vor vor Herrn Johann Marx Kehlhoffs des Peruquenmachers auf St Stephansplan liegender Behaußung, Welcher Seinen in dem Zweÿten Stockwerkh befindlichen 18. schuh lang und 2. schuh 6. Zoll breiten höltzern Gang weg brechen, dagegen vmb die außladung des ersten Stockwerckhs Zu beschützen ein Sieben Zoll breites Wetterdächlein machen zu laßen gesinnet ist, in gleichem wann der gang Hienweg sein wird, die obere außladung ändern und größere fenster darein machen laßen will, ist Erk. wird demselben als ein wohlstand in allem willfahrt.

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Place St. Etienne f° 41-v

nouveau N° / ancien N° : 5 / 3
Bourbon
Rez de chaussée en maçonnerie et 2 étages mauvais en bois et avance
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 150 case 3

Lanhoffer, Joseph, charron, faubourg national N° 13
Vaultrin, Mansuit veuve née Schwing Marguerite, place St Etienne N° 3 (1853)

O 423, Maison, sol, place St Etienne 3
Contenance : 1,10
Revenu total : 108,57 (108 et 0,57)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 22 /18
fenêtres du 3° et au-dessus : 1 / 1

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 108 case 1

Waultrin Mansuit veuve née Schwing
1862, Roth, Jean Jacques, farinier
1863, Dietrich, Frédéric Joseph, propriétaire
1866, Dietrich Marie Madeleine et Marie Philomèle
1891/2, Birry, Andreas, Bäcker
1901, Baumann Karl Wurstler und Ehefrau Eva geb. Ross in Fahrnisgemeinschaft

O 423, Maison, sol, Place St Etienne 3
Contenance : 1,10
Revenu total : 108,57 (108 et 0,57)
Folio de provenance : (150)
Folio de destination : Vergröß. – sol Gb
Année d’entrée :
Année de sortie : 94/95
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 22 /18
fenêtres du 3° et au-dessus : 1 / 1

O 423, maison
Revenu total : 175,57 (175 et 0,57)
Folio de provenance : 108
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 94/95
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 23 /18
fenêtres du 3° et au-dessus : 6 / 5
1894 Zugang – Birrÿ Andreas, Bäcker f° 108, O 423, Maison, Reinertrag 175, Vergrößerung, vollendet 1891, steuerbar 1894, besteuert 1894/95
Abgang – Birrÿ Andreas, Bäcker f° 108, O 423, Maison, Reinertrag 108, Vergrößerung, Zeit 1891, siehe Zugang

Cadastre allemand, registre 30 page 328 case 9

Parcelle, section 25, n° 40 – autrefois O 423
Canton : St. Stephansplan Haus N° 3
Désignation : Hf, Whs u. N.G.
Contenance : 1,11
Revenu : 1500 – 2100
Remarques :

(Propriétaire), compte 148
Baumann Karl u. Ehefrau in Fahrnißgem.
1930 Halter Victor, boulanger à Schirrhoffen et son épouse Ernestine née Kiessler
(1795)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

(p. 285) Canton VI, Rue 194 Place St Etienne

3
Pro: Bapst, Benoit, Menuisier – Charpentiers
loc: Berta, Martin, Menuisier – Charpentiers
loc: Bachelier, Marguerite fille
loc: Bachelier, Barbe fille

Registres de population

1795, cote 600 MW 7

7° section, Place Etienne N° 3
Benoit Bapst, 65, Menusier, Utenheim, 1756
Odile Isack, 68, Epouse, Ebersheim, 1746
Martin Pertat, 42, Menusier, Strasb.
Catherine Jappert, 31, epouse, id.
M. Anne Gongler, 25, Servante, id.

Registres de population

1798, cote 600 MW 19

4° Arrondissement, VII° Section, Place Etienne N° 3
Pertat, Martin, menuisier, 46, Strasbourg – n’a point de patente
Jabert, Catherine, sa femme, 34, Strasbourg
Pertat, Mre Anne, fille, 7, Strasbourg
Pertat, Joseph, file, 5, Strasbourg
Gougel, Marie, servante, 25, Strasbourg
Isaac, Odile, Grand’mere, 77, Uttenheim – dep. 60 ans
Kiehn, Mathias, Compagnon Menuis., 36, Erchingen, dep. 6 mois
(7)

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

St. Stephansplan (Seite 176)

(Haus Nr.) 3
Jehl, Bäckermstr. 01
Eppele, Agent. 2
Dott, Postschaffner. 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 735 W 3)

3, place Saint-Etienne (1885-1991)

L’entrepreneur Petiti Klotz est autorisé en 1887 à ravaler le rez-de-chaussée qui suit l’alignement mais non les étages qui surplombent la voie publique.
Le maître boulanger Birry charge en 1890 l’entrepreneur Kirchmann de construire un four et de transformer le magasin. Il est autorisé la même année à reconstruire trois étages suivant l’alignement en supprimant l’encorbellement ; les travaux sont terminés en avril 1891. Le charcutier Charles Baumann, propriétaire de la maison, loue le rez-de-chaussée au boulanger Jehl (1906), au boulanger Albert Guckert qui fait installer des machines (1911) puis au boulanger Amand Siat (1926).
Le boulanger Albert Buhl fait poser un store en 1976 puis une grille articulée en 1978. Le boulanger Gilles Fuselier fait transformer le magasin en 1991 avant de s’y installer sous l’enseigne au Fournil Saint-Etienne. Le fournil est relié au magasin par galerie vitrée puisque la cour doit rester découverte. La boulangerie est ensuite exploitée par Bernard Rœhlé.

Sommaire
  • 1885 – Le maire notifie le propriétaire Dietrich (demeurant sur place) de raccorder la maison aux canalisations
    L’entrepreneur Petiti Kotz (17, place Saint-Etienne) est autorisé à faire les travaux – Dessin
  • 1886 – Le commissaire de police transmet au maire le constat que la maison qui appartient à Marguerite Dietrich (3, place Saint-Etienne) doit être ravalée
    1887 – Le maire notifie Marguerite Dietrich de faire ravaler la façade – L’entrepreneur Petiti Klotz demande l’autorisation de faire les travaux – Autorisation de ravaler le rez-de-chaussée qui suit l’alignement mais pas les étages qui surplombent la voie publique – Travaux terminés, août 1887
  • 1890 – Klose, demeurant 7 place Saint-Etienne, déclare qu’un four de boulanger sera construit au 3, place Saint-Etienne – Le maire écrit au maître boulanger Birry
    L’entrepreneur Kirchmann (17, place Saint-Etienne) demande l’autorisation de transformer le magasin et la devanture ainsi que de construire un four de boulanger et une cheminée – Autorisation accordée pour les travaux déjà commencés. Plan, coupe – Travaux terminés, janvier 1891
  • 1890 (décembre) – L’entrepreneur G. Kirchmann demande l’autorisation de supprimer le rideau, de poser un pilier en fer au rez-de-chaussée et de reconstruire les étages suivant l’alignement. – Autorisation de construire trois nouveaux étages à la place de l’encorbellement dans la propriété Birry
    Les anciens étages sont démolis, janvier 1891. Le nouveau premier étage est terminé en février 1891, le deuxième étage en mars. Travaux terminés, avril – Droits réglés pour un mur de façade sur trois étages
  • 1891 (février) – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom du sieur Birry l’autorisation de faire une prise pour environ trois becs – Autorisation
  • 1905 – Dossier ouvert suite à un courrier du commissaire de police après un incendie dans la maison – Rapport – Le maire demande au propriétaire C. Baumann de transformer la cheminée du bâtiment arrière. Un poêle est raccordé à une autre cheminée. L’ancienne est condamnée mais non démolie.
    1907 – Rapport sur un feu de cheminée – La Police du Bâtiment constate que le crépi de la cheminée a des fissures – le maire écrit au propriétaire – Travaux terminés, juin 1907
  • Commission contre les logements insalubres – 1906. Propriétaire, Baumann, demeurant au n° 4. Travaux à faire en deux points
    1906. Déclaration de Charles Baumann relative aux localités louées au boulanger Jehl, notamment la chambre des apprentis
    1910, rien à signaler
    Commission des logements militaires, 1915. Remarques en 13 points -Travaux terminés, novembre 1915
    1924. Bernard Wallkam, âgé de 42 ans, est mort de tuberculose
  • 1911 – Le boulanger Albert Guckert demande l’autorisation d’installer des machines dans sa boulangerie – Dossier – L’inspection du travail transmet les conditions à respecter – Autorisation. Dessins (plan) – Travaux terminés, avril 1911
  • 1912 – Albert Gucker demande l’autorisation d’installer un pétrin électrique – Autorisation pour une machine déjà posée – L’inspection du travail transmet les conditions à respecter – Dessin imprimé de la machine, description par le bureau technique Frédéric Guillaume Kirchner. Dessins (plan) – Dossier classé, octobre 1912
  • 1926 – E. Widmann (1, place Saint-Louis), architecte de Henri Braun, propriétaire du 7, place Saint-Etienne informe la Police du Bâtiment que le pignon arrière du n° 3 (appartenant au boulanger Amand Siat, 5, rue des Charpentiers) est mal entretenu. – La Police du Bâtiment se rend sur place – Le maire demande au boulanger Siat qui répond que le propriétaire est Baumann demeurant 23 boulevard du président Wilson. La Division I déclare qu’Amand Siat est propriétaire du 3, place Saint-Etienne depuis le premier octobre 1925. – Le crépi du pignon a été réparé, décembre 1926.
  • 1930 – Pardines déclare que l’antenne de T.S.F. a été retirée
  • 1934 – Le service des incendies constate que la cheminée de la propriété Halter est fissurée. Des fumées pénètrent dans des pièces du n° 1, propriété de la Société évangélique – Dossier classé, novembre 1934
    1938 – La chocolaterie et confiserie P. E. Darstein se plaint de la cheminée Halter dont les fumées et la suie incommodent ses locataires. La Police du Bâtiment qui constate que la cheminée est réglementaire veut bien intervenir en lui demandant de rehausser la cheminée de trois mètres mais déclare que seule l’inspection du travail est compétente. – V. Halter répond que Dartein n’est pas un de ses voisins immédiats et que la cheminée en place depuis environ 50 ans n’a jamais fait l’objet de plainte.
  • 1941 – Le chef d’îlot rapporte que la cour est encombrée d’immondices. Le propriétaire n’habite plus sur place mais sans doute à Nancy – La section strasbourgeoise du Parti national-socialiste allemand des travailleurs transmet le rapport à la Police du Bâtiment – Rapport de la Police du Bâtiment. Les locataires déclarent que les immondices sont peu à peu évacués. La ferraille qui reste ne saurait porter préjudice à la santé.
  • 1949 – Rapport d’incendie (dans un cabinet de toilette, dû à une cheminée défectueuse) propriétaire Victor Halter – La cheminée est réparée, mars 1949.
  • 1953 – L’entreprise de peinture Burger Dutzig (8, rue du Tonnelet Rouge) est autorisée à poser un échafaudage devant la maison – Droits à régler, Mme Walter, demeurant 3, place Saint-Etienne
  • 1968 – Victor Halter demande à bénéficier de subvention pour repeindre la devanture. La Police du Bâtiment répond que les subventions ne sont pas accordées aux magasins.
    1969– Victor Halter déclare que le store a été supprimé depuis six ans
  • 1976 – Le boulanger Albert Buhl demande l’autorisation de poser un store. Le propriétaire André Halter donne son accord – Echantillon de tissu, dessin du store – Dessin de la devanture – Photographie – L’architecte des Bâtiments de France donne un avis favorable – Autorisation – Le store est posé, avril 1977
    1978 – Le boulanger Albert Buhl demande l’autorisation de poser une grille articulée quand la boulangerie est fermée – Photographie – L’architecte des Bâtiments de France donne un avis favorable
  • 1991 – René Servet (société Euro Concept, 9, rue des Artisans à Thionville) demande au nom des conjoints Gilles Fuselier, demeurant à Aix-en-Provence, l’autorisation de poser une enseigne (plaque suspendue à une potence, libellé Banette, éclairée par deux lampes à halogène) et de transformer le magasin – Photographie – Dessin de la devanture avant et après travaux, coupe, plan du rez-de-chaussée – L’architecte des Bâtiments de France Catherine Joanny donne un avis favorable (enseigne) – Autorisation de poser une enseigne perpendiculaire accordée au Fournil Saint-Etienne – L’enseigne est posée, juillet 1991
    1991 (3 mai) – Déclaration de travaux (supprimer les allèges en menuiserie, poser cinq portes, peindre les pilastres et bandeaux en bois, poser une enseigne) par Euro Concept (gérant Alain Ehrminger) au nom de Gilles Fuselier (rue de la Verdière à Aix-en-Provence), propriétaire André Halter, demeurant sur place
    1991 (28 mai) – Nouveau dossier suite aux observations de l’architecte des Bâtiments de France Catherine Joanny – Plan cadastral de situation, dessins. Comme la cour intérieure doit rester découverte, le maître d’œuvre fait observer que le fournil sera séparé du magasin par une cour et propose d’établir un couloir. Dessins du passage
    1991 (juin)- Rapport de la commission de sécurité – La direction départementale du Travail et de l’Emploi transmet ses remarques
    1991 (juillet) – Le maire autorise les travaux
    1991 (août) – Les travaux sont presque terminés, le magasin est ouvert
    1991 (novembre) – Travaux terminés conformément aux plans
    1991 (décembre)- Rapport de la commission de sécurité
  • 1991 (décembre) – La Police du Bâtiment constate que le boulanger a posé sans autorisation un store à banne et une enseigne sur le lambrequin – Demande, photographie, dessin – L’architecte des Bâtiments de France Catherine Joanny donne un avis favorable – Le maire accorde l’autorisation – Le store est posé, janvier 1992
  • 1991 – Changement de débiteur. Ancien, Bernard Roehlé, boulangerie

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 1687 W 27)

3 place Saint-Etienne (2010-2011, ascenseur, toiture, aménagement de la cour)

Gérard Lux fait réhabiliter les bâtiments en 2011 (installer un ascenseur, refaire la toiture, réaménager la cour en supprimant la couverture). Les volets de la façade sont supprimés, la galerie entre le bâtiment avant et le bâtiment arrière refaite et fermée par des baies vitrées.

Sommaire
  • 2010 (septembre) – Gérard Lux (demeurant 4, rue du Général de Castelnau) dépose une demande pour installer un ascenseur, modifier la toiture, et aménager la cour (section 25 parcelle 40) – Dessins (coupe avant et après travaux, façades), la galerie entre le bâtiment avant et le bâtiment arrière sera fermée par des baies vitrées, le garde-corps en bois refait à l’identique. La cour ne sera plus couverte. Seront supprimés (démolis) la charpente des deux bâtiments, la couverture de la cour, les volets de la façade principale, la galerie et l’escalier. Planches de photographies. Plan de masse, toiture, plan du rez-de-chaussée, du premier étage, du deuxième étage, du troisième étage, des combles. Vue avant et après travaux
    2010 (octobre) – L’architecte des Bâtiments de France Serge Brentrup émet un avis favorable sous réserves – Le maire accorde le permis de construire
    2011 (octobre) – Transfert du permis de construire à G. E. Lux EURL, représentée par Gérard Lux
    2011 (novembre) – Déclaration attestant l’achèvement des travaux et leur conformité

Autres dossiers
2003, ravalement, cote 1573 W 590
2011, restauration rapide, cote 1687 W 1446


Relevé d’actes

La maison est inscrite au nom de Jean Metzger, meunier au moulin de l’Hôpital (Spithalmühle), dans le Livre des communaux (1587). Elle appartient à la veuve de Gall Heckel (aboutissant, 1587), remariée avec Jean Metzger.

Originaire de Reichshoffen, Jean Metzger épouse en 1566 Barbe, fille de Nicolas von Dingsheim
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 260 n° 943)
1566. Dncâ 4 post Epiphanias et 70. Hans Metzger von Reisshouen Barbara, Claussen von Dingsheim seligen nachgelaßene tochter Zum anden mol sind Zu Kirchen gangen Zinstag her nach (im 263)

Le meunier Jean Metzger devient bourgeois par sa femme en s’inscrivant à la tribu de la Lanterne
1566, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 271
Hans Metziger von Reychshoff. der Miller hatt das burgkrecht Empfang. von Barbara weÿlandt Niclaus Dintzen des Millers sellig. docht. vnd dient Zu der Lucernen. Act. d. 9.t Mai A° & Lxvi

Son métier de meunier est mentionné lors du baptême de sa fille Anne en 1576.
Baptême, Saint-Guillaume (luth. f° 43-v n° 67)
1576. Doîca XI post Trinitatis die 2 Septembris. Hans Metzger Spittelmüller, Barbara Dintzerin. Anna (i 46)

Originaire de Neckarzimmern en Wurtemberg, Gall Hecklé épouse en 1566 Catherine, fille du vitrier Lux Ent
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 264-v n° 962)
1566. dncâ 6. trn. Gall Heckele von Necker Zimern, Katharina Lux Enten seligen nach gelassne tochter Zu ersten mol Sind Zu Kirchen gangen den 30. Iulÿ (im 268)

Le tonnelier Gall Hecklé devient bourgeois par sa femme deux semaines après son mariage
Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 275
Gall Heckille von Necker Zÿmmern der Kieffer hatt das burgkrecht Empfangen von Catharina weÿlandt lux Entten des glaßers selligen hind.laßners docht. seiner Ehefraw. vnd dient Zu dem Kieffern. Eod. die [13.t Augusti]

Gall Hecklé se remarie en 1567 avec Dorothée, fille du tonnelier André Rudloff
Mariage, cathédrale (luth. p. 166)
1567. Sonntag den 20. Julÿ. Gall Heckile von Neckerzimmen, kueffer, Dorothea, Andreas Rudolff des Kueffers dochter. Eingesegnet Montag den 28. Julÿ hora 9.a wonet am Staden (i 86)

Jean Metzger, meunier au moulin de l’Hôpital, épouse en 1586 Dorothée, veuve du tonnelier Gall Hecklé.
Mariage, cathédrale (luth. p. 122)
1586. Dominica XVI. post Trinitatis. 18. Septembris Hanß Metzger der Spitalmüller, vnd Dorothea Gall Hecklin des Küfers nachg wittib (i 64)

La maison appartient à Jean Hecklé (Heckel) en 1595 d’après les tenants et aboutissants.

Jean Hecklé doit s’être marié à la cathédrale en 1591 (lacune des registres). Il fait baptiser le 2 juillet 1592 un fils Jean issu de sa femme Marie
Baptême, cathédrale (luth. f° 89)
1592. Julius. Sontags 2. Eod. Hanß Häcklin Küfers vnd Maria, Johs. Comp. Sebastian Schach, Georg Haß d. küfern vnd Anna hanß Mohren des Küfers tochter (i 94)
Baptême, cathédrale (luth. f° 7) 1594. den II Aprilis. Hanß Heckel, Maria, Juliana (i 9)

Le tonnelier Jean Hecklé se remarie en 1597 avec Eve, fille de Valentin Falckenstein, d’Ingwiller
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 88-v n° 11)
1597. Ostertag. Hans heckel d. küefer alhie, Eva Veltin Falckenstein Zu Ingweiler, dochter. Confirmatioê facta 15 Aprilis (i 251)

Il épouse en troisième noces en 1614 Susanne, fille du boulanger Frédéric Braun
Mariage, cathédrale (luth. p. 21)
1614. Dominica 10. Trinitat den 28. August. Hans Heckel der Küeffer, vnd J. Susanna, Friderich Braunen des weißbecken nachgelaßene tochter, eingesegnet montag den 12. 7.bris (i 15)vv

1626 XV (2 R 54) Hannß Häckell. 241. (Cranmeister)

Susanne Braun, veuve du maître de la Grue Jean Heckel, le tuteur de Jean, issu du premier mariage de Jean Heckel, et celui des deux enfants du deuxième mariage avec Eve Falckenstein vendent la maison au tailleur Jules Reichelt.

1628 (22. octob.), Chambre des Contrats, vol. 462 f° 555
(Protocollat. fol. 179.) Erschienen weÿ: hanß heckels gewesenen Granmeisters alhie see: witib Susanna Braunin mit beÿstand herrn Benedict Grossen Alten grossen Rhats Verwanther ihres Vogts,
So dann sein Heckels Kinder wegen herr Abraham Pfitzer auch alter grossen rhats v.wanther alß vogt hansen sein Heckels in erster Ehe erzeügten sohns, hanß Roser Alter Stattküeffer alß vogt der in anderer ehe mit Eva Falckensteinin s: erzeugter dreÿer Kindern mit namen Ludwig Friderich, welch. selbst Zugegen, Balthasar vnd hanß Christoph, Mehr Jacob Gramer Metziger Alß Ehevogt Dorotheen So dann Tobias Werner der Küeffer alß vogt sein Heckels in letzter Ehe mit obbesagter Susannæ Braunin erzielter Zweÿer Kindern namens Susanna vnd Maria Cleophe, haben ehe vnd vogtlicher weiß (…) verkaufft
M. Julio Reicheldten dem Schneider burgern alhie
Eine behausung sampt dem hoffstat und allen and.en & alhie vffm Steffans blan, neben Andreß Isenstern dem Not. vnd 2. seit neben Conrad Moren s. erb. hind. vff weÿ: wolffgang hanen s Erben stoßend gelegen, dauon gehen j. lb d gelts Ablösig mit 20. lb d vff Johannis Bptstæ dem Stifft S. Steffan alhie, Item x ß 6 d gelts Jarß vff Joh:is Bptstæ hanß Friderich Bremen s.erben mit 10. lb 10. ß d Capital So dann x ß 6 d Jahrß vff Ulrici H hanß Peter Müller dem Mohler in hauptg. mit X lb. x ß d abzulegen sonst eÿg, Vnd ist der Kauff vber die beschwd. Zugangen per 710 Pfund

Jules Reichelt rachète un capital de 20 florins assis sur la maison d’après un titre de 1539

1629 (27. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 465 f° 538
Erschienen hannß Reinhard Brem mit beÿstand H Caspar Medlers deß Notÿ seines noch ohnentledigten Vogts vnd Johann Waldtners seines Schwagern
hatt in gegensein Julÿ Reichheld deß Schneiders auch burgers Zu St. (verkaufft)
20. fl. capital St. wer. so er Reicheldt vff seinem hauß alhie vffm Steffansplan gelegen Jarß vf Johis Bptstæ mit 1. gld. besagter werung Zuuerzinsen schuldig gewesen, vermög eines latinischen brieffs vnder deß Bischofflichen hoffs Insigel datier 6. Idus Julÿ A° 1539. – per 7. lb

Marie Jacqueline, veuve de Jules Reichelt, et le tuteur des deux enfants mineurs Jules et Marie Jacqueline, vendent la maison au tonnelier Jean Philippe Ott

1658 (1. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 523 f° 275
(Protocoll. fol. 38.) Erschienen Hannß Georg Gräßer der Schneider Und Burger Zu Straßburg alß Vogt Julÿ undt Mariæ Jacoben weÿl. Julÿ Reichels deß Schneiders seel. nachgelaßener Zweÿer Kinder /:darunder Julius selbsten in gegensein war:/ mit beÿstand Mariæ Jacoben sein Reichels seel. wittibin und ihr der Vogts Kinder Mutter, wie auch H. Gabriel Stöbers deß Kürßners Undt E: E: Statt gerichts alt. Beÿsitzers ihr der Reichelisch. Wittibin Vogts
in gegensein Hannß Philipß Otten deß Küeffers alhie
Zweÿ Häußer ein Vorders und ein hinders mit dero Hoffstätten, höfflin, Bronnen auch allen ihren Gebäwen, alhie Vff St. Stephans plan einseit neben Hannß Ulrich Wagner dem Kachlern anderseit neben Paul Stollen dem Küeffern hinden vff weÿl. Wolffgang Hanen von Molßheim seel. Erben stoßend geleg. Welche Behaußungen annoch umb 20. lb dem Stifft St. Stephan, Mehr Umb 10. lb 10. ß Hannß Peter Müllers deß Mahlers seel. Erben, Item Vmb 50. lb weÿl. Augusti Raÿdten seel. Erben Und dann Umb 138. lb. 14. ß 5 d in Zwoen posten Annæ Mariæ, weÿl. Jacob Strintzen deß Schneiders seel. nachgelaßener dochter Verhafftet (übernohmen) – umb 18. lb.

Fils du tonnelier du même nom, Jean Philippe Ott épouse en 1648 Odile, fille du garde-bois Georges Seidel.
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 13 n° 12)
1648. Dominica Exaudi & Pentecost. Johann Philippus Ott der Kieffer, Johann Philips Otten gewesenen Kieffers vnd Burgers alhier hind.l Ehelicher Sohn und Jungfr. Ottilia, Herr Georg Seÿdels des Hagmeisters Eheliche Tochter. Cop. Zinst. Zu S Wilhelm d. 23. Maÿ. X. (i 16)

Jean Philippe Ott se remarie en 1669 avec Dorothée, fille du meunier Laurent Lœffler
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 281-v, n° 9)
1669. Dominica Reminiscere /:7 Martÿ:/ Johann Philipp Ott der Kieffer U. Jungfr: Dorothea weÿl. H Laurentÿ Löffler geweßenen Müller auff d. Zornen Mühl alhie hind.laßene Tochter. Copulirt ad D. Nic. 15. Martÿ (i 300)

Jean Philippe Ott que les préposés aux feux ont nommé préposé aux lanternes demande à être exempté de la garde (Georgenwacht). Les Conseillers et les Vingt-et-Un le renvoient aux préposés à la garde.
1665, Conseillers et XXI (1 R 148)
(f° 180) Montag den 20. Novembr. 1665 – Hanß Philipp Otto
Hanß Philipp Otto der Küffer vnd burger alhier überr. p. Wilden unterth. Suppl. mit beÿlag N° 1, bitt weilen er ohnlängst von denen Obern Fewerherren Zu den Schweffelpfannen an der großen Kürchgaß geordnet worden, ihn von der Georgen wacht zu befreÿen.
Erk. Ahn die Obere Wachtherren gewießen. Herr Heßler et H. Würtz

Jean Philippe Ott rachète du chapitre Saint-Etienne un capital assis sur la maison d’après deux titres de 1489.

1665 (15. 7.bris), Chambre des Contrats, vol. 531 f° 483-v
Erschienen Herr Johann Jacob Schütterlin alß Schaffner E.E. Capituli Zue St. Stephan
in gegensein hannß Philipß Otten deß Küffers
bekannt deß Er Ott gedachtem Capitulo albereit den 9. Junii A° 1662 20. lb erlegt, und damit die iährlich termino Mathiæ Apostoli Vermög eines latinischen Pergamentinen sub datis 6. Nonas Martÿ und 10. Calend. April. a° 1489 durch weÿl. herrn Jacobum Schmidten alß des bischofflichen hoffs damahlig geweßenen Contractuum Notarium nun längst seel. uffgerichteter Zinnß Verschreibung Von seiner alhie uff St. Stephans Plan gelegener behaußung fallende j. lb. iährlich Zinnßes, abgelöst, abgekaufft und solche behaußung dießer beschwärd allerdingß liberirt habe

Jean Philippe Ott meurt en 1694 chez sa fille aînée qui l’entretient. Il délaisse cinq enfants issus d’Odile Seydel et quatre de sa veuve Dorothée Lœffler. L’inventaire est dressé dans une maison de location rue de l’Arc-en-Ciel. Il ne possède presque plus rien, si ce n’est un capital qui est inscrit à son nom. La somme finale de l’inventaire s’élève à 124 livres.
1694 (19.4.), Not. Kitsch (Jean, 1 AH 5875) n° 412
Inventarium undt Beschreibung aller und Jeder Haab undt Nahrung, so weÿl. der Ehrenhaffte Herr Hannß Philipp Ott, gewes. Küeffer und burger allhier Zu Straßburg, nach seinem d. 20. febr. Jüngsthien tödlich genommenen hienscheid. hind. Ihme verlaß., welche verlassenschafft auf freundliches ansuch., erfordern undt begehren der ane nechstehendem folio benambßter, des Verstorb. seelig. ab intestato nachgelaßener Erben – warneb. Zu bericht. d. der verstorb. seel. eine Wittib nahmens Dorotheam Löfflerin hind.laß. so ab. beÿ dieß. Inventation nicht erschienen, sondern sich im alhießigen Arbeithauß auffhaltet, undt man Ihro nichts schuldig zu seÿn, sondern dieselbe völlig abgewieß. Zu seÿn, die Erben meld. So beschehen inn Straßburg Montags d. 19. Aprilis ao. 1694.
der verstorbene Seelig hatt ab intestato Zu Erben verlaß. wie volgt. 1. H Hannß Philippßen, Stuck Capitain sich zu franckfort auffhaltendt, weßweg. die hießige Erb. bericht. daß dießer sein völlig. mütterlich guth bekommen undt noch mehrers empfang. sie and.e Ihme also sein Erbrecht von d. noch Vorhandenen wenig. mitteln disputiren undt nichts Zukommen laß. wollen, sondern d.entwegen an Ihne ein prætension hab. undt machen. 2. die Ehren: und tug.dtsahme Jgfr. Maria Salome dero geordnet und geschworener Vogt der Ehrengeachte Herr Johann Knobloch, küeffer burger alhier, so Zu gegen, 3. die Ehren: und tugendsahme Mariam Catharinam des Ehrsamen undt bescheidenen Meister Frantz Guthmanns, Küeffers burgers alhier eheliche haußfrau mit beÿstand deßelb. 4. H. Georg Heinrichen Stuck Lieutenant, ebenmäßig im Reich Zu franckhort auffhaltendt, derentwegen der Wohl Ehrenveste fürsichtige, weiße, Wohlgelehrte und Wohlweiße Herr Johann Caspar Franck Nots. publ. EE. Groß. Raths alter undt ietzmahls E.E. Kleinen Raths als Constoffler beÿsitzer, als auß ermelt. Raths mittel hierzu deputirt und verordnet. 5. die Ehren und Tugendtsahme Annam Evam des Ehrsamen undt bescheid.en Meister Johann Michael Dürren Schuhmachers undt allhißig. burgers Ehewürthin mit beÿstand deßelben, diese 5. mit weÿl. Fr. Ottilia Seÿdelin in erster Ehe erzeugte Kinder.
6. Hannß Friderichen im Königl. Kriegsdienst. sich auffhaltendt, aannoch ledig. standts, 7. Hannß Daniel Otten, 8. Mariam Ursulam, so in allhießigen waÿßenhauß verpfleget wird, d.entweg. Zugeg. d. Ehrenhaffte Herr Johann Conrad Schulmeister, waÿßen Vatter genant. waÿßenhaußes, 9. Und dann Hannß Reinhardt, diese 4. mit fr. Dorothea Löfflerin, inn and.er Ehe erziehlt, deren geordnet: undt geschworener Vogt d. Ehrenhaffte H. Daniel Haaß Küeffer undt burger Zu mehrbedeuteten Straßburg, so auch selbst. geg.wärtig war.

Inn einer inn d. Statt straßb. in Reg.bog.gaß gegeg.en undt nicht hieh. gehörig. behaußung sich befind. wie volgt.
Sa. Haußraths 7, Sa. Silbers 15 ß, Summa summarum 8 lb – Schulden 6 lb, verbleibt 1 lb
Capitalien in seine v.stallung annoch gehabt 122 lb.- Conclusio finalis Inventarÿ 124. lb
Copia Vergleichs. Demnach Johann Philipp Ott der küffer Vermög vfgerichteten Kinder Vertrags de ao. 1691. auch darauf eodem anno gepflogener abrechnung (…) so verspricht Maria Catharina die ohneins ältiste Tochter, neben Frantz guthmann dem Küffer Ihrem Haußwürth, auß Kindlicher pietät, denselben Ihren lieben Vatter und Schwahr ferners vff und anzunehmen und Ihne sein Lebtag so gesund alß kranckh beÿ sich zu behalten, in Speiß und tranckh nach nothurfft und so gut Sie es selber haben zu versehen – actum den 14. Julÿ 1692. – dem Kind. vertrags buch den anno 687. et seqq. fol. 166.b et seqq. eingetrag. Zubefind. C.Contractstub.

Jean Philippe Ott s’acquitte d’un capital assis sur la maison d’après un titre de 1539 après avoir vendu la maison à Nicolas Hemmerlin (voir l’acte suivant)

1665 (19. 8.bris), Chambre des Contrats, vol. 531 f° 539
Erschienen H M. Justus Wollenweber Pfarrer Zu Gundelfingen in der Marggraffschafft Hochberg alß Ehevogt Fr. Barbaræ Wollenweberin, gebohrner Müllerin
in gegensein hannß Philipß Otten deß küeffers
bekannt daß derselbe Ihme H. Wollenwebern 20. fl. straßburger wehrung erlegt, und damit die, iährlichen termino Joh. Bapt: Vermög eines latinischen pergamentinen 6. Idus Julÿ Anno 1539. durch weÿl. H. Wolffgang Ruchen alß deß Bischofflichen hoffs damalig geweßenen Contractuum Notarium nun längst seel. darüber uffgerichteter Zinnß Verschreibung und dabeÿ befindlich. transfixes, Von der alhie an St. Stephans Plan gelegener, und ahne Nicolaum Hämmerlin Sÿbener Gerichts Procuratorem am 15. 7.br iüngsthien Verkauffter Behaußung, fallenden einen Gulden besagter wehrung, abgelöst, abgekaufft und bedeutete behaußung solcher beschwärd allerdingß liberirt habe

Jean Philippe Ott et sa femme Odile vendent la maison comprenant un bâtiment avant et un bâtiment arrière à Nicolas Hemmerlin, procureur de la chambre des Sept

1665 (15. 7.bris), Chambre des Contrats, vol. 531 f° 485-v
(Prot. fol. 28. fac. 2) Erschienen hannß Philipß Ott der Küffer und Ottilia sein Eheweib und Sie Ottilia insonderheit mit beÿstand Michael Käßen deß Schuhmachers ihres Schwagers und Hannß Paul Lauschen deß Silberarbeiters ihres Vettern
in gegensein herrn Niclaus Hämmerlins Sÿbener Gerichts Procuratoris mit assistentz deß Wohl Ehrwürdig- Wohlgelehrten H. M. Eliæ Kolben Pfarrers Zum Jungen St. Peter seines Schwagers
Zweÿ häußer ein Vorders und ein hinders mit deren hoffstätten höfflin, Bronnen auch allen ihren Gebäwen, begriffen, Zugehördten Rechten und Gerechtigkeit. alhie an St. Stephans Plan, einseit neben hannß Ulrich Wagnern dem Kachlern ehevögtlich weiße, anderseit neben Paul Stollen dem Küeffern hinden uff weÿl. Johann Willen Von Molßheim nunmehr seel. nachgelaßene Erben stoßend gelegen – umb 300 Pfund

Nicolas Hemmerlin hypothèque le lendemain la maison au profit de son beau-frère pasteur Elie Kolb pour en régler le prix d’achat

1665 (16. 7.bris), Chambre des Contrats, vol. 531 f° 488
H. Niclaus Hämmerlin Sÿbener Gerichts Procurator
in gegensein deß Wohl Ehrwürdig- Wohlgelehrten H. M. Eliæ Kolben Pfarrers Zum Jungen St. Peter seines Schwagers – schuldig seÿe 300 Pfund, daß Er damit nach beschriebene behaußung erkauffen und bahr bezahlen können
Unterpfand sein sollen Zweÿ häußer ein Vorders und ein hinders mit deren hoffstätten höfflin, Bronnen und allen ihren Gebäwen, begriffen, Zugehördten Rechten und Gerechtigkeit. alhie an St. Stephans Plan, einseit neben hannß Ulrich Wagnern dem Kachlern ehevögtlich weiße, anderseit neben Paul Stollen dem Küeffern hinden uff die Willischen Erben Von Molßheim stoßend gelegen

Nicolas Hemmerlin demande au Magistrat d’intercéder en sa faveur pour recouvrer un capital à Heidelberg.
1657 Conseillers et XXI (1 R 140)
(f° 21) Sambstag d. 7. Februar: – Nicolaus Hemmerlin p. Intercessionalibus
Nicolaus Hemmerlin produc. den p. Egen Und.ge Supplication pro. Intercessionalibus ahne d. Magistrat Zu Heydelberg, Weg. 25 Rhler so weÿl. h. Stoll sein geweßener Vogt Vor Isaac Clauß zu * empfangen. Erk. Wilfarth worden.

1657, Protocole des Quinze (2 R 75) Niclauß Hemmerlin. 64. (ween compensation)
1659, Protocole des Quinze (2 R 77) H. Niclaus Hemmerlin umb zinß. 57.

Fils du diacre du même nom, Nicolas Hemmerlin qui est alors procureur adjoint au tribunal municipal épouse Ursule, fille du pasteur Evrard Kolb.
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 99 n° 12)
1659. Eâdem dominicâ [Quasimodo] Herr Niclaus Hämmerlin Vice Procurator beÿ E. Ehrsamen Stattgericht alhie weÿland des Ehrwürdig. und Wolgelert. H. M. Nicolai Hämmelins gewesenen getreuwen helffers dieser Kirchen hinderlaßener ehelicher Sohn, Undt Jungfr. Ursula, des auch Weÿland Wohl Ehrwürdig und Hochgelehrten H. M: Eberhard Kolben gewesenen treü eÿferig. Pfarrers im Münster alhie hinderlaßene eheliche Tochter. Copulabant pridie Mont. d. 10. Aprilis Zum J S Peter (i 110)

Nicolas Hemmerlin prête serment après avoir été élu procureur à la Chambre des Sept.
1663, Conseillers et XXI (1 R 146)
(f° 148-v) Montags den 14.ten Sept. 1663 – Niclauß Hemmerlin schwört als Procurator im Sibnergericht.
Niclauß Hemmerlin, der New Erwehlte Procurator im Sieben Züchteren, hatt das Jurament auch angelegt

La maison revient à sa fille Anne Elisabeth qui épouse en 1689 le marchand Jean François Kast : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration

Eheberedung – entzwischen dem Ehren Vesten und Vorgeachten Herrn Johann Frantz Kasten dem Ledigen Handelßmann deß Hoch Edel Vest und hochgelehrten hern Johann Philipp Kasten L Cti und E: E: Kleinen Raths alhier Zu Straßburg Wohlverdienten Referendarÿ mit der Wohl Edlen Viel Ehren und Tugendreichen Frawen Anna Catharina Kastin gebohrenen *lerin ehelich erzeugtem Sohn, alß dem herrn Bräutigamb ane Einem, So dann der Viel Ehren und Tugendsamen Jungfrauen Anna Elisabetha Weÿland deß Wohl Ehrenvesten und Rechts*ten Herrn Nicolai Hämmerlen E: E: Siebner Gericht geweßenen Procuratoris und burgers alhier seeligen mit der Viel Ehren: und Tugendreichen Frauen Ursula Hämmerlin gebohrener Kolbin ehelich erzeugter und hinderlaßener Tochter alß der Jungfrau Hochzeiterin am andern theil (…) Geschehen und Verhandelt in de Königlichen Freÿen Statt Straßburg, Donnerstags den dritten Monats tag Februarÿ in dem Jahr deß Herren alß mann Zahlte 1689 (unterzeichnet) Johann Frantz Kast, Stephan Cornelius Saltzmann, Nots. publ. et Academ.

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 14-v)
1689. Domin: Sexages: et Qui,quages. seindt proclamiret vndt außgeruffen word. Hr. Johann Franciscus Kast der Handelsmann, hrn Johann Philipp Kasten I.U. Doctoris vndt beÿ E.E.Kleinen rath alhier Referentis ehl. Sohn. Und Jfr. Anna Elisabetha Weÿl. hrn Nicolai Hämmerlins gewesenen Procurators beÿ E.E. Siebner gericht alhier Nachgel. ehl. dochter copulati sunt Mitts. d. 23. Febr. (unterzeichnet) Johann Frantz Kast alß hochzeiter, Anna Elisabeth Hemmerlin alß Hochzeiterin (i 17)

Jean François Kast meurt en septembre 1698 en délaissant deux enfants. L’inventaire est dressé dans la maison du brasseur Isaac Thenn face à la Grande Boucherie. La masse propre à la veuve est de 1 342 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 1 584 livres, le passif à 1 866 livres.
1698 (1. Xbris), Not. Kolb (Jean Pierre, 23 Not 1) n° 48
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen Haab, Nahrung und gütere, so weÿl. der Ehrenveste und achtbahre Herr Johann Frantz Kast, geweßener handelsman und burger alhier, nach seinem Mittwochs den 12. 9.bris dießes lauffenden 1698.sten Jahrs genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren, deß wohl Ehrenvest und Vorgeachten herrn Johann Friderich Eißenmanns, vornehmen Apotheckers und burgers Zu Straßburg als geordnet und geschworenen Vogts Ursulæ Elisabethæ, Philipp Frantz, Eberhard Gottfried und Johann Friderich Kasten aller Vier deß verstorbenen Hn seel. mit hernach gemelter seiner hinderbliebenen Fr. Wittiben ehelich erzeugten Kinder und ab intestato nachgelaßener erben, inventirt und ersucht durch die Ehren und tugendbegabte Fr. Annam Elisabetham Kastin gebohrene Hemmerlerin die hinterbliebene Wittib mit beÿstand deß wohl Ehrengeachten und achtbahren herrn Johann Baumeÿers Metzgers auch burgers allhier dero geschwornen Curatoris – Actum und angefangen in der Königlichen Statt Straßburg auf Montag den 1. Xbris Anno 1698.

Inn einer alhier in der Statt Straßburg gegen der sogenannten großen Metzig über gelegenen und Hn Isaac Thänn dem biersieder und burgern alhier Eigenthümlich zuständigen behaußung befunden worden, wie volgt
Holtzwerck, In der Cammer A, Im obern Stübel, In der Cammer B, In der Wohnstuben, In der Kuchen, Im Contor, Im haußöhren, In der Soldaten Cammer, Im Badstübel, In der behaußung vf dem Stephans Plahn
Ergäntzung der Fr. Wittib unveränderten Gutts, Wermög deß über deroselben in den Ehestand zugebrachten Nahrung, durch herrn Johann Friderich Redwitzen Notarium in A° 1689 auffgerichteten Inventarÿ
Norma hujus inventarii, Der Fr. Wittib unverändert, Sa. haußraths 46, Sa. Silber v. geschirrs 34,Sa. goldener Ring 13, Sa. baarschafft 18, Sa. Pf. Zinß h.güttern 352, Sa. Gülth von liegenden güthern 39, Sa. Schuld 100, Sa. Ergäntz. 783, Summa summarum 1388 – Schulden, Nach deren Abzug 1342 lb
Hierauff wird nun auch der Erben unverändert und die theilbare Nahr. vnter einer Massa beschrieben, Sa. haußraths 128, Sa. frücht auf dem Stall 79, Sa. Wahren wie auch Schiff und geschirr Zur handlung gehörig 993, Sa. Weins und leeren Vaßen 64, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 50, Sa. goldener Ringen 31, Sa. baarschafft 2, Sa. Pf Zinß h.gütter 215, Sa. Schulden 19, Summa summarum 1584 lb – Schulden 1866, Übertreffen also die Schulden auß der Erben unverändert vnd der theilbaren Verlaßenschafft Zu bezahlend die theilbare Nahrung 281
Conclusio finalis Inventarÿ 458 lb
Wÿdembs Verfangenschaft, Vermög weÿl. Hn Nicolai Hemmerlins gewesenen procuratrois beÿ E. löbl. Silbnergreichts alhier Zu Straßburg seel. auffgerichtet: vnd in Anno 1681* durch auch weÿl. Hn Christoph Schüblern Notarium auch großen raths verwanth. alhier seel. gefertigt. verlaßenschaffts Inventarÿ fol: 60.b
Eheberedung (…) Geschehen und Verhandelt in de Königlichen Freÿen Statt Straßburg, Donnerstags den dritten Monats tag Februarÿ in dem Jahr deß Herren alß mann Zahlte 1689

Anne Elisabeth Hemmerlin veuve de Jean François Kast meurt en octobre 1704. Les experts estiment la maison à 425 livres. L’actif de la succession s’élève à 1490 livres, le passif à 121 livres.

1704 (24. 9.br), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 12) n° 480
Inventarium vnd Beschreibung aller derjenigen haab, Nahrung vnd Güthere, Liegender: vnd vahrender, Keinerleÿ davon außgeschloßen, so Weÿl. die Viel Ehren vnd Tugendreiche Fraw Anna Elisabetha Kastin gebohrne Hemmerlerin, auch Weÿl. des wohl Ehrenvest und Vorachtbahren Herrn Johann Frantz Kasten geweßenen vornehmen handelßmanns und burgers allhier zu Straßburg hinterbliebene fraw wittib, beede nunmehr in Gott seelig ruhende, nach ihrem den 29.ten Octobris dießes Zuend lauffenden 1704.ten Jahrs aus dießer welt genommenem tödlichen Ableiben, Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Wohl Ehren vest, Großachtbahr: vnd wohlgelehrten Herrn M. Israel Dieterlins wohlverordneten Præceptoris Inferioris Gymnasÿ vnd burgers allhier, als geordnet und geschworenen Vogts Jungfrawen Ursulæ Elisabethæ und Philipp Frantzen, beeder der abgeleibten Frawen mit obermeltem Ihren gewesenen Eheherrn seel. ehelich erzeugter Kinder vnd sowohl ab intestato als per Testamentum instituirter Erben, fleißig inventirt vnd ersucht, durch nechst wohlgedachten herrn Curatorem, als welcher seit beschehenen Todtfalls die verlaßene Nahrung in dessen trewe verwahrung vnd administration genommen, wie auch Jungfrauw Annam Elisabetham Schötterin von Speÿr gebürtig, die bißhero im Sterbhaus gewesenen dienst Magd vnd haußhälterin (…) Montags den 24. Novembris Anno 1704.

In einer allhiier Zu Straßburg ahne St Stephans plahn gelegenen: vnd in dieße verlaßenschafft eigenthümlich gehörigen deßwegen vnden beschriebenen behaußung, sich volgender maßen befunden
Ane Höltzen und Schreinwerck. Auff der obern Bühn, In der Soldaten Cammer, In der Obern Cammer, In der Wohnstub, Im Haußöhren, In der Kuchen, Im Keller
(f° 13) Eÿgenthumb ahne Einer Behaußung. It. Zweÿ Häußer ein voders vnd ein hinders mit Ihren hoffstätten, hofflin, bronnen sambt all vbrig deren gebawen, begriffen, weiten, Zugehörden, Rechten vnd gerechtigkeiten gelegen in der St. St. auff Str. Stephans Plaan, 1.s neben meister Daniel Haaßen dem Kieffer anderseit neben (-) Rüeger dem Schuhmacher hinden auff (-) stoßend, so allerdings freÿ leedig vnd eigen vnd ist solche behaußung durch die allhießig geschwohrne Werck Meistere, vermög deren beÿ mein Notarÿ Concept befindlichen schrifftlichen Abschatzung de dato 25. 9.bris 1704. æstimirt worden pro 425. Darüber sagt i. perg. Kbf. mit der St. St. Contract Insiegel verwahrt datirt den 15.ten 7.br. A° 1665. mit N° 1 notirt. Darbeÿ ferner Zween alte perg. Kbr. auch mit der St. St. Contract Insiegel verwahrt beede auch mit N° 1 notirt, sambt noch fünff vnderschiedenen abgelößten Zinßbrieffen
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 139, Sa. der früchten 8, Sa. Leerer vaß 8, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 85, Sa. Guldener Ring 24, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 599, Sa. Eÿgenthumbs ane einer behauß. 425, Sa. gültten von Eigenthümlich liegenden güttern 16, Sa. Schulden 183, Summa summarum 1490 lb – Schulden 121, Nach deren Abzug 1368 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 656 lb
Copia Testaments – Ich Anna Elisabetha Kastin geborne Hemmerlerein burgerin in der Königlichen freÿen Statt Straßburg (…) weilen ich beÿ mir verspühre, daß meine Kräfften Zimlich abnehmen, hiegegen der blödigkeit wegen anhaltender Kranckheit täglich sich haüffen, und ich bawfälliger werde (…) So beschehen auf Mittwoch d. 17. 7.bris Anno Christi 1704.
Abschatzung den 25. 9.bris aô 1704. Weÿlandt der Ehr und tugendsamen Frauen Anna Elisabetha Kastin See. hinderlaßene Erben ist eine behaußung alhier in der Statt Straßburg auff del Stephans blahn gelegen, einseits neben Daniel häß Kieffer, anderseits neben Heinrich Weiner Schwartzbeck, hinden auch auff Vorgedachten Schwartzbeck stoßendt, Welche behausung höfflein Nebens gang undt bronnen sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg geschworne Werckleuthe sich in der besichtigung befunden und jetzigem Preiß nach angeschlagen wird Vor und Umb Acht Hundert undt Funffzig Gulden. Bezeichnus durch der Statt Straßburg geschworene Werckhleuthe. Jacob Staudacher Werck Meister des Maur hoffs. Johann Jacob osterrieth Werck Meister deß Zimmer Hoffs
(N° 482 et 483) Verkauff und Looß Registerlein, 16. Xbris et seqq. diebus A° 1704

Le tuteur des enfants Kast loue la maison au cordonnier Jean Jacques Philipp

1708 (8.11.), Chambre des Contrats, vol. 581 n° 624
Joh: Jacob Philipp schuem:
H. Mr Ißrael Dieterlins Præceptoris inferioris Gymn: alß vogts weÿl. Joh. Frantz Kasten seÿdenh: 2 KK
der Curanden behaußung bestehend in einem vorder u. hinterhauß c. appert: allhier auf St Stephans Plan, einseit neben Daniel Haß Kiefer anderseit neben Conrad Krieger schuem: hinten auff Weißnern stoßend, nichts außgenommen, auf 4 Jahr lang anfangend auf Weÿhnachten 1708 – pro A° 1709 30 lb, die übrige 3 Jahr aber 35 lb

Compte que rend l’enseigne Israël Dieterlin de la tutelle des biens qui appartiennent aux enfants Kast. La maison arrière est d’abord louée à Elie Schicksger, employé à la Monnaie, la cave au pasteur Martin Silberrad. A partir de Noël 1704 la maison entière est louée au tailleur Daniel Reinichen puis (1708) au cordonnier Jean Jacques Philipp.

1709, Not. Rohr (Daniel, 46 Not 21) n° 771
Rechnung Mein M. Israel Dieterlins Præceptoris Inferioris Gymnasÿ undt burgers allhier Zu Straßburg als geschwohrnen Vogts Jungfrawen Ursulæ Elisabethæ und Philipp Frantzen, beeder Weÿland Tit: Herrn Johann Frantz Kasten geweßenen handelßmanns undt frawen Annæ Elisabethæ gebohrner Hemmerlerin, beeder Eheleüthe vnd burgere allhier zu Straßburg nunmehr seel. hinderlaßener Kinder, Inhaltend alles das jenige was ich vom 9. februarÿ Anno 1704. da ich Zu dießer vogteÿ gekommen biß den 1.ten Julÿ Anno 1709. Vögtlicher Weiße Eingenommen, Außgegeben auch sonsten verhandelt undt verrichtet habe. Erste Rechnung dießer Vogteÿ.

Eÿgenthumb ane einer Behaußung. Die in dem Mütterlichen Inventario à fol. 71.b bis ad fol. 73.a beschriebene behaußung aff St. Stephans Plan allhier gelegen anlangend davon ist die vordere behaußung, von Zeit Mütterlichen todesfall, das ist vom 19. 8.bris 1704. bis Weÿhenachten ermelten Jahrs da man solche Zu der Mütterlichen Verlaßensch. Inventation und Distraction der Mobilien annoch vonnöthen gehabt, ohnverlehnt geblieben, das Hintere Hauß aber ist von meiner Vogts Persohnen Fr. Mutter Seel. selbsten ane Elias Schicksger bedienten in der Müntz allhier verlehnet worden, von welchem bis weÿhenachten 1704. annoch vor Ein viertel Jahr zinnß erhalten j lb 10 ß (…) der Keller in dießer behaußung ist ebenmäßig von meiner Vogts Persohnen Fr. Mutter Sel. noch beÿ Lebzeiten selbsten ane Hn Martin Silberradten, damahligen Pfarrherren Zu Wangen verlehnet worden (…) Auff Weÿhenachten 1704 aber habe ich der Vogt das Völlige hinter: und Vord. hauß sambt dem Keller ane Meister Daniel Reinichen dem Schneider und burgern allhier umb 26. lb d Jährlichen hauß Zinnßes hinweg gelehnt (…) Auff Weÿhenachten 1708 habe ich erwehnte behaußung wiederumb anderer gestalten verlehnet und Zwar auff 4 Jahr lang ane Meister Johann Jacob Philipp den Schumacher und burgern allhier also und dergestalten (…)

Nouveau compte de tutelle après qu’Ursule Elisabeth Kast a épousé le fondeur d’étain Jean Jacques Albrecht. La maison est toujours louée à Jean Jacques Philipp.

1710, Not. Rohr (Daniel, 46 Not 24) n° 897
Rechnung Mein Mr Israel dieterlins Præceptoris Inferioris Gymnasÿ und burgers alhier zu Straßburg als geordnet: vnd geschworenen Vogts, Fr. Ursulæ Elisabethæ Kastin, so nunmehr an H. Johann Jacob Albrecht den Zinngießer Verheürath. vnd Philipp Frantz Kasten beeder Eheleiblicher Geschwüsterdt, Weÿl. Tit. H. Johann Frantz Kasten geweßenen handelßmanns, mit auch Weÿl. Fr. Anna Elisabetha gebohrner Hemmerlerin, beeder geweßener Eheleuthe und burgere alhier nunmehr seel. hinderlaßener Zweÿer Kinder, Innhaltend alles das Jenige, Was Ich Vom 1. Julÿ 1709. als dem beschluß meiner Ersten Rechnung biß d. 1. julÿ 1710. ernanter meiner beeden Vogts personen ferner eingenommen und außgegeben und sonst Vögtlicher weiß Verricht undt Verhandelt habe – Anderer Rechnung dießer Vogteÿ.
Corpus Jährlich fallenden Hauß Zinnßen und deßen Hauptguts so meinen beeden Vogtspersonen ins gemein gehörig.
Item 30 lb d. Zinß gibt Johann Jacob Philipp der Schuhmacher vnd burger alhier, laut getroffener Vier Jährlichen Lehnung von der Vogtspersonen auff dem Stephansplahn alhier Ligenden behaußung wie solches in dem Mütterlich Inventario sub Lit. C à fol° 71-b usq. 72.b beschrieben Zubefinden auff Weÿhenachten 1703

Dernier compte de tutelle pour le seul Philippe François Kast. La maison est toujours louée au même.

1711, Not. Rohr (Daniel, 46 Not 29) n° 999
Rechnung Mein M. Israel Dieterlins Præceptoris Inferioris Gymnasÿ, und burgers allhier zu Straßburg als geordnet: und geschworenen und annoch ohnentledigten Vogts, Philipp Frantz Kasten des Ledigen Zinngießers, Weÿl. Herrn Johann Frantz Kasten, geweßenen Handelßmanns mit auch weÿl. Frauen Anna Elisabetha gebohrner Hemmerlinin beeder geweßenen Eheleuthe und burgere allhier nunmehr Seel. ehelich erzeugten und nach tod hinterlaßenen Sohns, Inhaltend alles das Jenige was ich wegen ersternanten meines Curandi halben ferners Eingenommen und Außgegeben, auch sonsten Vögtlicher weiße Verrichtet und Verhandelt habe, vom 1.ten Julÿ Anno 1710. als dem beschluß meiner nächst vorhergehenden Zweÿten Rechnung biß Weÿhenachten Anno 1711 – Dritte Rechnung dießer Vogteÿ.
Corpus Jährlich fallenden Hauß Zinnßen
Johann Jacob Philipp der Schuhmacher vnd burger alhier, solle von meines Curandi und deßen verheuratheten Frauen Schwester annoch Gemeinschafft Habenden Behaußung, auff St: Stephans Plan alhier liegend, welche in dem Mütterlichen Verlaßenschafft Inventario sub Lit. C à fol° 71-b usq. 72.b beschrieben Zubefinden (…)

La maison revient pour moitié à Philippe François Kast. Il hypothèque avec sa femme Marie Madeleine Heisch la maison au profit de Paul Flach, triumvir à la Taille et secrétaire en chef de l’hôpital.

1713 (5.1.), Chambre des Contrats, vol. 586 f° 4-v
Philipp Frantz Kast zinngießer und Maria Magd: geb. Heischin
in gegensein H. Paul flach dreÿers der Statt Stalls und Oberschreibers im Spithal – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, eine behausung c. appert. auf St. Stephans Plan gegen dem Ritterhauß, einseit neben Joh: Daniel Haß anderseit neben Conrad Krieger hinten auf ihn haß und Wißen

Philippe François Kast et (son beau-frère) Jean Jacques Albrecht hypothèquent la maison au profit d’Anne Marie Lehmann veuve Lapp

1713 (21.3.), Chambre des Contrats, vol. 586 f° 180
Philipp Frantz Kast und Joh: Jacob Allbrecht bede zinngießer
in gegensein Annæ Mariæ Lappin wittib geb. Lehmännin
entlehnt, ihre behaußung c. appert: allhier auf St Stephans plan, einseit neben Daniel haß kiefer anderseit neben Joh: Conradt Krieger hinten auff ihn haß und Weißnern, auf 4 jahr lang anfangend auff Annunciationis Mariæ 1713, um einen jährlichen Zinß nemlich 35 lb
[in margine :] hierinnen stehende Entlehnerin beÿständlich Joh: Diebold Kasten auch gartenmanns ihres vogts und Joh: Ulrich Widerrechs der KKn vogts, in gegensein Elisabetha Toussot geb. Rothin, daß sie all auß hierüber stehender lehnung habendes recht ihro Rothin auf art und weiß wie hierinnen cediret habe, den 29. maÿ 1713

Philippe François Kast et Marie Madeleine Heisch hypothèquent leur part de maison au profit de Jean Georges Schlegel l’aîné

1718 (3.5.), Chambre des Contrats, vol. 591 f° 231
Philipp Frantz Kast zinngießer und Maria Magd: geb. heuschin beÿständlich Tobias Stephan sattlers und Joh. Jacob heckel Knopffmachers
in gegensein Joh: Georg Schlegel jun: küblers nahmens H. Joh: Georg Schlegel sen: auch küblers seines Vatters – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, ihr theil ahn hauß hoffstatt c. appert: auf St. Stephans Plan, einseit neben Daniel haß anderseit neben Conrad Krieger hinten auff H. Weißner

Philippe François Kast et Marie Madeleine Heisch hypothèquent leur part de maison au profit de Susanne Madeleine Stædel née Weiger

1718 (1.9.), Chambre des Contrats, vol. 591 f° 446-v
Philipp Frantz Kast zinngießer und Maria Magd: geb. Heischin beÿständlich Philipp Jacob Eberlin schneiders und Joh: Jacob He(ck)el seÿdenhändlers
in gegensein Fraun Susanna Magd: Städelin geb. Wiegerin – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, die helfte eines haußes c. appert: auf St Stephans plan, einseit neben Daniel haß anderseit neben Joh. Conrad Kieger hinten auff H. Weißner
Item gülten

Jean François Kast et Ursule Elisabeth Kast vendent la maison à Jean Raimbaud Friderici moyennant 1200 livres. La vente est résolue (voir la suivante).

1720 (3.6.), Chambre des Contrats, vol. 594 f° 264
(1200) Philipp Frantz Kast garde im umgeldt, Item Ursula Elisabetha geb. Kastin beÿständlich H. Frantz Wörner hierzu auß mittel E.E. Kl. Raths deputire weilen sie ihr mann verlassen und besagter ihr bruder ihr vogt seÿe
in gegensein S.T. H. Joh. Reinbold Friderici alten Ammeisters und XIII.ers auch Scholarchæ
ihr haus hoff hoffstatt brunnen hinterhauß mit allen deren begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten auf St Stephans plan, einseit neben Conrad Krieger schuem: anderseit neben Daniel haß kieffer hinten auff H. Weißner huissier – um 200, 50 und 50 pfund capitalien verhafftet und 900 pfund in billets de banque

Philippe François Kast et Marie Madeleine Heisch (pour moitié), Ursule Elisabeth Kast et son mari Jean Jacques Albrecht (pour l’autre moitié) vendent la maison au perruquier Jean Marc Kehlhoff et à sa femme Marie Salomé Best moyennant 975 livres

1722 (17.6.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 380
Philipp Frantz Kast Garde ahn dem Steinstraß und Maria Magdalena geb. Heuschin So dann Ursula Elisabetha geb. Kastin Johann Jacob Albrecht des zinngießers ehefrau beÿständlich deßelben und vorgemeldten Kasten ihres bruders und annoch ohnentledigten vogts
in gegensein Johann Marcus Keelhoff Peruquenmachers und Mariæ Salome geb. Bestin
Eine Behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß höfflein Bronnen und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahn St Stephans Plan, einseit neben weÿl. Conrad Kriegers Schuemachers nachgelaßene Wittib anderseit neben Daniel haaß dem Kieffer hinten auff Weißner den Ritterständigen Einspeniger stoßend gelegen, so annoch Hn. Paul Flach dem Oberschreiber in allhiesigen Hospitahl umb 200, 50 und 50 pfund capitalien verhafftet, geschehen um 675 pfund ([in margine :] 975)

Fils du receveur Pierre Kehlhoff à Eisenach, Jean Marc Kehlhoff épouse en 1704 Marie Salomé, fille du taillandier municipal Job Best : contrat de mariage, célébration
1704 (14.7.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 59) n° 284
Eheberedung Zwischen Herren Johann Marco Kehlhoff Peruckenmacher vnd burgern allhier Zu Straßburg weÿl. herrn Peter Kehlhoff gewesenen Schaffners vnd burgers Zu Eißenach seel. nachgelaßenem Sohn, als dem brauthigamb beÿständlich herrn Johann Geörg Zÿsich Specierer Vnd burgers alhier ane einem,
So dann Jfr. Maria Salome Bestin, herrn Job Besten des Statt Waffenschmidt vnd burgers allhier ehelichen Tochter als der Jfr. hochzeiterin mit assistentz gedachts Ihres vattern, wie auch herrn Johann Friderich Lobsteins vnd hern Isaac Unselt Sen. beeder handemßleüthe und burgere allhier Ihrer vettern andern theils
Actum Straßburg Montags den 14. Julÿ Anno 1704 (unterzeichnet) Johan Marcus Kehlhoff Als hochzeiter, maria sallome bestin Alls hochzeiterin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 108-v)
1704. Mittwoch den 6.t Aug. Seind nach 2 mählicher Proclamation copulirt worden Johann Marcus Keehhoff, lediger Peruquenmacher Weÿland H Peter Keelhoff, fürstl. Eÿsenachischen Schaffners p.m. und Fr. Ursula Keelhoffin gebohrene Müllerin hinterl. ehl. Sohn Und J. Maria Salome H Hiob Pesten, burgers und Statt Waffen Schmidts allhier ehl. Tochter (unterzeichnet) Johann Marcus Kehlhoff als hochzeiter, Marai salome beistin alls hochzeitrin (i 113)

Jean Marc Kehlhoff devient bourgeois par sa femme deux semaines après son mariage
1704, 4° Livre de bourgeoisie p. 752
Joh: Marcus Kehlhoff der Peruckenmacher V. Eisenach Weÿl: Peter Kehlhoff gew: schafners daselbst hint. sohn, empfangt das burgerrecht v. seo,er Verlobtin Maria Salome Pestin p. 2. gold fl. 16 ß wird beÿ E. E. Zunfft Zum Spiegel dienen, Jr. d. 14 Dito [Aug.]

Marie Salomé Best fait dresser l’inventaire de ses apports (192 livres) dans la maison de ses parents à la Krutenau.
1705 (16. 7.br), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 14) n° 542
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab und Nahrung, so die Viel Ehren vnd tugendsahme Fraw Maria Salome gebohrne Bestin zu dem Ehren und Wohlvorgeachten Herrn Johann Marx Kehlhoffen Peruquenmacher vnd burgern allhier Zu Straßburg Ihrem geliebten Ehemann in den Ehestand Zugebracht, vnd Vermög mit Ihme auffgerichteter Eheberedung sich vor unverändert vorbehalten hat – Actum in der Königlichen freÿen Statt Straßburg in fernerem gegensein deß Ehren und Vorachtbahren herrn Job Besten Statt Waffenschmitt und burgern allhier der Ehefrauen geliebten Vatters Mittwochs den 10. 7.bris Anno 1705.
In einer allhier ahne der Crautenaw gelegenen der Ehefrawen Eltern eigenthümlich zuständigen behaußung sich volgender maßen befunden
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 112, Sa. Silbers 8, Sa. Guldenen Rings 12, Sa. baarschafft 60, Summa summarum 192 lb

Marie Salomé Best meurt en novembre 1732 en délaissant six enfants. L’inventaire est dressé dans une maison au parvis des Dominicains (place du Temple-neuf). La masse propre aux héritiers est de 166 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 932 livres, le passif à 165 livres

1732 (23.4.), Not. Brieff (Jean Philippe, 6 Not 14) n° 241
Inventarium und Beschreibung aller und Jeeder Haab Nahrung vnd Güthere, liegender und fahrender, ohnveränderter verändert vnd theilbahrer, Lehen, Wÿdumb vnd Eÿgen, überall nichts davon außgenommen, so weÿland die viel Ehren und tugendbegabte Frau Maria Salome gebohrne Bästin deß Ehren und vorgeachten Herrn Johann Marcj Kehlhoffs burgers und Perruquenmachers geweßene Eheliche haußfrau nunmehro seel. nach Ihrem am 15.ten Novembris deß verfloßenen 1731. Jahres genommenen tödlichen doch seel. hienscheiden, hinder Ihro verlaßen, welche verlaßenschafft auf freundliches Ansuchen erfordern und begehren deß Ehrenvest und großachtbahren Herren Johann Friedrich Lobsteins vornehmen burgers vnd Handelsmanns alß respectivé geordnet und geschworenen theilvogts und assistenten der verstorbenen seel. mit dem hinterbliebenen Hn wittiber ehelich erzielt und nach Tod verlaßener Sechs Kindere (…) Actum Straßburg Mittwochs den 23. Apr. 1732.
Der verstorbene seel. hat ab intestato Zu Erben verlaßen, wie volgt. 1. S. T. Fr. Mariam Salome, so verheurathet an H. Johann Rueffen Ministri Academici und mit assistentz solches Ihres Eheherrn dießem Geschäfft in Persohn beÿgewohnet, 2. Johannem Kehlhoff, leedigen Perruckenmacher, 3. Jfr. Mariam Sophiam Kehlhoffin, 4. Jfr. Mariam Dorotheam deren dreÿ letztern beÿstand Eingangs gemelter H. Lobstein dem Geschäfft abgewartet, 5. Jfr. Mariam Ursulam, 6. Johann Friderich Discipulum Classicumn welcher beÿder letztern Herr vogt obbemeldter H. Rueff, weilen aber derselbe selbsten einer von denen Erbs Interessenten Als ist Zu deroselben geschwornen Theilvogt offbenambster Herr Lobstein welcher auch nomine derselben dießem Geschäfft in Persohn beÿgewohnet, Alle Sechs der selig verstorbenen mit dem hinterbliebenen Herrn wittiber ehelich erzeilt und nach tod verlaßene Kinder und ab intestato Erben Zu gleichen portionen und Antheilen
In einer allhier in der Statt Straßburg ane dem Prediger Kirchhoff gelegenen in dieße verlaßenschafft eigenthümlich zuständigen behaußung als volgt befunden
Bericht wegen dießer Verlaßenschafft. Zuwißen demnach beÿ gegenwärtiger Inventation man Zu ersuchung dr beeerseitigen Zugebrachten Nahrungen schreiten sollen und wollen, so habe ich der Notarius vnd dißseits requirenten Inventir schreiber nach denen Inventarÿs vnd Theil Registern gefragt, umb daraus gründlichen Zu ersehen was eines oder das andere dießer beeder Eheleuthen dem andern theils in die Ehe Zugebracht theils aber stante matrimonio von deßen Erben oder sonsten ererbet haben möchte. Es hat darauffhien der Herr Wittiber Ein Inventarium von weÿl. herrn Daniel Rohren geweßenen Not. Publ. et Practico sub dato 16. Sept. Anno 1705 auffgerichtet producirt (…)
Norma inventarÿ. Der Erben ohnverändert guth, bestehet allein in der Ergäntzung und Kleÿdung so in summa thut 166 lb
Theilbahr guth, Haußrath 92, wein und Faß 178, wahren vnd werckzeug 59, Silbergeschirr 59, Goldene Ring 20, baarschafft 530, Eÿgenthumb ane Behaußungen 1145, Pfenningzinß hauptguth 750, Schulden 98, Summa summarum 1932 lb – Schulden 165 lb, Nach solchem abzug 2766 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 2933 lb
Copia der Eheberedung (…) – Copia Codicills

Jean Marc Kehlhoff hypothèque la maison au profit du serrurier municipal Sigismond Falckenhauer

1741 (11.2.), Chambre des Contrats, vol. 615 n° 55
H. Johann Marcus Kehlhoff der Perruckenmacher
in gegensein H. Sigmund Falckenhauer EE. kleinen Raths alten beÿsitzers und Stadt Schloßers – schuldig seÿen 300 pfund
unterpfand, zweÿ dritte theil vor unvertheilt ane einer behausung bestehend in vorder und hinderhauß, höfflein, bronnen und hoffstatt mit allen derselben gebäu, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ahne St Stephans Plan, einseit neben H. Rathh. Krieger anderseit neben (-) dem Meelmann hinten auff H. von Dettling – ihme zu zwo tertzen und seinen kindern aber zur übrigen tertz

Jean Marc Kehlhoff loue la maison à Marie Salomé Bruder, veuve du marchand épicier Jean Jacques Bapst

1745 (17.8.), Chambre des Contrats, vol. 619 f° 566-v
H. Johann Marcus Kelhoff der Perruckenmacher
in gegensein Fr. Mariæ Salome geb. Bruderin weÿl. H. Johann Jacob Bapst des Specirers wittib
entehnt, in seiner ane St Stephans plan einseit neben H. Rathh. Krieger, anderseit neben Johann Jacob Ludwig dem meelmann gelegene behausung, das gantze vorderhauß den keller allein ausgenommen – auff 4 nacheinander folgenden jahren anfangend auff innstehenden Michaelis, um einen jährlichen Zinß nemlich 80 gulden

Jean Marc Kehlhoff meurt en mai 1751 en délaissant cinq enfants. L’inventaire est dressé dans sa maison au parvis des Dominicains. L’actif de la succession s’élève à 1824 livres, le passif à 550 livres.
1751 (14.6.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 374) n° 441
Inventarium über Weÿland des Ehrenvest und Wohlvorachtbahren Herrn Johann Marci Kehlhoffs des geweßenen Peruquenmachers und burgers allhier zu Straßburg nunmehr seeligen Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1751.
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen haab, Nahrung und Güthere, so Weÿl. der Ehren vest und Wohlvorachtbahre Herr Johann Marcus Kehlhoff, der geweßene Peruquenmacher und burger allhier zu Straßburg nunmehr seeliger als derselbe Sonntags den 16.ten Maji dießes Lauffenden 1751.sten Jahrs dießes Zeitliche mit dem Ewigen Verwechßelt, nach solch seinem aus dießer Welth genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen hinter sich verlassen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des in Gott seelig entschlaffenen herrn mit auch weÿland der Viel Ehren und Tugendbegabten Frauen Maria Salome Kehlhoffin gebohrener Bestin seiner gewesenen Ehegattin ebenmäßig seelig ehelich erzeugter Herren Söhne und Frauen töchtere (…) So beschehen in Straßburg auf Montag den 14. Junÿ Anno 1751.
Der Abgeleibte herr seelig hat Zu seinen Erben ab intestato verlaßeb wie volgt. 1.mo Frau Mariam Salome Ruffin gebohrene Kehlhoffin Weÿland herrn Johann Ruffen geweß. Ministri Academici superioris und burgers allhier nunmehr seligen hinterlaßene Fau Wittib, welche mit assistentz herrn Johann Georg Rueffen des Seÿlers und burgers allhier, Ihres Schwagers und erbettenen beÿstand persönlich hiebeÿ erschienen, 2.do Herrn Johann Kehlhoff leedigen Perruckenmacher dermalen Zu London in Engelland sich auffhaltend, In deßen wie auch hernach gemelten herrn Johann Friderich Kehlhoff des jüngers Sohns (…) in specie deputirt worden herr Johann Philipp Strohl, der Kieffer und Weinhändler auch Ehrengedachten Kleinen Raths jetzig wohlverdienten beÿsitzer, welcher im Nahmen seiner Beeden Principalen in Persohn dem geschäfft abwartete
3.tio Frau Mariam Sophiam Euthin, gebohrene Kehlhoffin, herrn Johann Wilhelm Euthen des Silberarbeiters und burgers allhier Frau Eheliebstin, welche mit beÿhülff Ehrengedachten Ihres geleibten Eheherrn in Persohn beÿ dem geschäfft sich eingefunden
4.tio Frau Mariam Dorotheam Faberin gebohrene Kehlhoffin herrn Frantz Ludwig Fabers des Goldarbeiters und burgers allhier Frau Eheliebstin, welche ebenmäßig mit assistentz Ehren besagten Ihres geliebten Eheherrn persönlich zugegen ware, dieße ver nach abzug der hernach gemeltem Jüngern Soh gebührende Legitimæ in die noch übrige 19. theil der verlaßenschafft, So dann 5.to Herrn Johann Friderich Kehlhoff den Uhrenmacher welcher allhier ohnverburgert und abweßend In deßen Nahmen vor Ehrengedachter Herr Johann Philipp Strohl E. E. Kleinen Raths jetzig wohlverdienten beÿsitzer als aus Ehrengedachten Kleinen Raths mittel hierzu in specie abgeordneter herr Deputatus, dießer Sohn aber nun in Legitimam oder die hälffte eines Fünfften Stammtheils das ist in Einen Zehendentheil der ganzen Verlaßenschafft

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Prediger Kirchhoff gelegenen in dieße verlaßenschafft gehörigen und hieunden eingetragenen behaußung befunden worden wie folgt
Eigenthumb ane einer Behaußung auch einem Garthen und Gartenhäußlein. Erstl. Eine Behaußung und hoffstatt auf dem Prediger Kirchhoff (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ – Copia Testamenti nuncupativi
Sa. haußraths 104, Sa. Weins und Lährer Faß 13, Sa. Silbers 5, Sa. goldenen Rings 6, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 250, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 1346, Sa. Schulden 98, Summa summarum 1824 lb – Schulden 550 lb, Detrahendo 1274 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 1525 lb – Stall Summ 1179 lb
Abhandlung des Eigenthums ane einer Behaußung
Copia Testamenti

Jean Marc Kehlhoff et ses enfants vendent la maison au sacristain René Louis Labourse et à sa femme Marguerite Duperret

1746 (30.9.), Chambre des Contrats, vol. 620 f° 752-v
Johann Marcus Keelhoff der Perruckenmacher vor sich selbst und innamen seiner beeden söhn Johann und Johann Friedrich der Keelhoff jenes Perruckenmacher dieses Uhrenmacher, mehr Fr. Maria Salome geb. Keelhoffin H. Johannes Ruff Ministri Academici Ehefrau, mehr Fr. Maria Sophia geb. Keelhoff H. Johann Wilhelm Euth des silberarbeiters Eheliebstin, so dann H. Frantz Ludwig Faber der goldarbeiter als ehevogt und als mandatarius Fr. Mariæ Dorotheæ geb. Keelhoff
in gegensein René Louis Labourse des sigrists zu St Stephan und Margarethæ geb. Duperret
eine behausung bestehend in vorder und hinderhauß, höfflein, bronnen und hoffstatt mit allen deroselben begriffen, weithen, zugehör und rechten ane St Stephans plan einseit neben H. Rathh. Johann Jacob Krieger, anderseit neben Jacob Ludwig dem meelmann, hinten auff H. Georg Michael Müller den maurer meister – ihme Keelhoff dem vatter als ein während seinem ehestand am 17. Januarÿ 1722 erkaufft mithin theilbares guth zu zween dritten theilen, zum übrigen dritten theil aber seinen verkauffenden kindern aus ein mütterliches erbguth
auff bürden die mit Baptistischen wittib am 17. Augusti 1745 getroffene lehnung nach ihrem Innhalt auszuhalten /:daß hiervormentionnirte Lehnung ohngeachtet in dem eingang des haußes ein lädlein aufzurichten befugt seÿn solle:/ – um 1500 pfund

Les acquéreurs hypothèquent le même jour la maison au profit du boucher Jean Valentin Schneegans et du passementier Jean Christophe Baum pour en régler le prix d’achat.

1746 (30.9.), Chambre des Contrats, vol. 620 f° 755
René Louis Labourse der sigrist zu St Stephan und Margaretha geb. Duperret mit beÿstand ihres schwester sohns Charles Jacques Le Marié des graveur und Jean Laurent Barbier employé pour le roy ihres vettern
in gegensein Johann Valentin Schneeganß des metzgers und Johann Christoph Baum des Paßmentirers zu bezalung des kauffschillings hiernach beschriebener behausung – schuldig seÿen 1250 pfund oder 5000 livres tournois
unterpfand, eine anheute erkauffte behausung bestehend in vorder und hinderhauß, höfflein und hoffstatt ane St Stephans plan, einseit neben H. Rathh. Johann Jacob Krieger, anderseit neben Jacob Ludwig dem meelmann, hinten auff H. Georg Michael Müller den maurermeister

Marguerite Lintz née Duperré achète le droit de bourgeoisie au nouveau tarif en s’inscrivant à la tribu du Miroir
1745, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 209
Fr. Margaretha Lintzin wittib gebohrne Duperé von hier erhalt das burger Recht um den neuen burger schilling und will dienen beÿ E. E. Zunnft Zum Spiegel, promis. d. 24.ten April. 1745.

Fils du maître d’école et sacristain Jean Louis Labourse, René Louis Labourse épouse en 1746 Marguerite Duperret, veuve d’Antoine Lintz, receveur au service du baron de Hornstein : contrat de mariage, célébration
1746 (5. 7.br), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 349) n° 214
Eheberedung – persönlich erschienen René Louis La Bourse, lediger Sigrist beÿ St. Stephan, weÿl. Johann Ludwig Labourse, gewesenen Schulmeisters und Sigristen daselbst mit auch w. Fr. Claudina gebohrener Bondiqué seel. ehel. erzeugter Sohn, mit assistentz H. Peter Gerges, Schaffners beÿ St. Stephan allhier und Mstr. Joh: Peter Bläß Schuhmachers und burgers allhier, als hochzeiter ane einem,
So dann Frau Margaretha Lintzin, gebohrne Duperet, wl. H. Antoine Lintz, gewesenen Schaffners beÿ H. Baron von Hornstein seel. hinterlaßene Wittib, beÿständlich Mstr. Joh: Peter Mosers, Schneiders und burgers allhier, als hochzeiterin am andern theil
So geschehen Straßburg auf Montag d. 5.ten Sept. A° 1746. (unterzeichnet) René Louis La Boursse als hochzeither, Margeritte ljntzin nee duperay

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 51-v)
Hodie 12 Septembris anno 1746 duabus, cum dispensatione unius, proclamatione in ecclesiâ hac publice factis et totidem in ecclesiâ Sancti Petri junioris (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ conjuncti fuere, honestus Renatus La Bourse civis hujus urbis filius joannis Ludovici La Bourse dum viveret hujus ecclesiæ æditui & claudiæ Bondigue coniugum, in hac Parochiâ commorans et honesta Margarita dupairey vidua defuncti Antonü Lintz Præceptoriæ ordinis Teutonici in Ellingen quæstoris ex Parochia Sancti Petri junioris (signé) R labourse, Margeritte duperay (i 54)

René Louis Labourse fait dresser l’inventaire de ses apports (240 livres) dans une maison qui appartient à la veuve du tapissier Charles Le Marié rue des Pucelles.
1746 (17. 7.bris), Not. Claus (Jean Adam, 7 Not 9) n° 47
Inventarium über des Ehrsamen und bescheidenen Renati Ludovici Labourse b. und fastenspeißhändlers zu der viel Ehren und tugendsahmen fr. Margaretha gebohr. Duperez für ohnverändert in die Ehe gebrachte Nahrung auffgerichtet im Jahr 1746. – der ursach halben, damit man sich künfftiger Zeit der in ihrer Eheberedung stipulirten ergäntzung wegen darnach Zu reguliren haben möchte, fleißig ersucht und inventirt (…) So beschehen Zu Straßburg dienstags d. 27.ten 7.bris 1746.
In einer allhier Zu Straßburg ane der Jungfr. Gaß gelegener weÿl. H. Charles le Marié gewesenen burgers und tapezierers allhier hinterbliebener wittib und Erben eigenthümbl. Zuständigen behaußung ist befunden worden wie volget.
Sa. Haußraths 108, Sa. Silbers 8, Sa. baarschafft 123, Summa summarum 240 lb

Marguerite Duperret fait dresser l’inventaire de ses apports (681 livres) dans une maison rue des Orfèvres
1746 (29.9.), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 318) n° 431
Inventarium über der Ehren und Tugendbegabten Frauen Margarethæ Labourse, gebohrener Duperet zu Hn. René Louis Labourse, dem Sigristen beÿ St Stephan und burgers allhier zu Straßburg ihrem Ehemann in den Ehestand Zugebrachte Nahrung auffgerichtet Anno 1746. – aldieweilen in ihr beeder Ehe Persohnen Vor mir Notario den 5.ten 7.bris hujus anni mit einander auffgerichteter Eheberedung §° 4.to Sie sich ihr Guth vor ohnverändert reservirt (…) So beschehen in der Königl. Stadt Straßburg in fernerer Gegenwarth Martin Johann Peter Moßers, des Schneiders und burgers allhier ihr der Ehefrauen hierzu in specie erbettenen beÿsitzers auf Donnerstag den 29.ten Septembris A° 1746.
In einer allhier Zu Straßburg ane der Goldschmidtgaß gelegener in dieße Lehnungsweiß bewohnender behaußung befunden worden ist, wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. Haußraths 415, Sa. Ancken, Saiff und brennholtzes 11, Sa. Silbers 36, Sa. Golden Geschmeids 5, Sa. baarschafft 201, Sa. Schulden 11, Summa summarum 681 lb – Haussteuren 6 lb Waran Jeedem derselben, mithin auch gedachter Frauen Labourse (…) die helffte gebührig thut 3 lbv

Le revendeur René Louis Labourse devient bourgeois par sa femme trois mois après son mariage.
1746, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 268
Renatus Ludovicus Labourse der Kremp Von hier erhalt das burgerrecht Von seiner Ehefrau Margaretha Lintzin geb. Dupré der burgerin alhier ul den alten burgerß und will dienen beÿ E. E. Zunfft Zur Möhrin, juravit d. 17.ten xbris 1746.

René Louis Labourse est reçu tributaire à la Mauresse.
1746, Protocole de la tribu de la Mauresse (XI 259, 261)
(f° 187-v) Dienstags den 4.ten Octobris Anno 1746 – Neuer Leibzünfftiger Gremp, C.R.
Renatus Ludovicus La bourse von hier gebürtig, weißt Cantzleÿ, Pfenningthurn und Stall schein vor, datirt den 17.ten Septembris 1746. bittet um das Zunfft und Grempen Recht. Erkandt gegen Erlag der Gebühr Willfahrt.
Zahlte vor dem Pfenningthurn 1 lb, Vor das Zunfftrecht 5 ß, Vor das grempen Recht 1 lb 10 ß, Vor die Feüer Eÿmerer 3 ß 4 d, Und Einschreib gebühr 2 ß (Summa) 2 lb 4 d

René Louis Labourse résigne son droit de revendeur
(f° 381) Donnerstags den 6.ten Novembris Anno 1749. – Resignirtes Grempen Recht
René Louis la Bourse, der dißorts Leibzünfftige Gremp resignirt sein beÿ dieser Ehrsamen Zunfft habendes Grempen Recht

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath.p. 61) 1690. 22. Decembris Honestus Juuenis Jacobus Du Pres Parisiensis et pudica Maria Francisca Trincart ex Sancta Maria præhabitu unicâ proclamation (signé) jacques Dupay (i 51)

Marguerite Duperré naît à Strasbourg en 1701, fille de Jacques Duperré et de Marie Françoise Trincard
Baptême, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 88) Die 22 Mensis May 1701 Margarita pridie nata filia Jacobi Duperé et Mariæ Franciscæ Trincare Conjugum baptisata (signé) Jacques Duperé (i 50)

La tribu du Miroir a refusé à Marguerite Lintz née Duperret le droit de vendre du tabac, de la poudre et des résilles dans une petite boutique. Elle a racheté le droit de bourgeoisie qu’elle a perdu par son mariage en Allemagne. Elle argue que sans ce commerce elle sera à la charge de la ville et que son père était bourgeois et tapissier. Les représentants du Miroir répondent que le petit commerce de tabac est interdit pour ne pas porter préjudice aux marchands de tabac. La commission constate que la requête est contraire au règlement. L’assemblée éconduit la pétitionnaire, avec l’appui de préteur royal.
1745, Protocole des Quinze (2 R 155)
Margaretha Lintzin, C. E.E. Zunfft Zum Spiegel
(p. 629) Sambstag d. 13. Nov. 1745. – Fuchs nôe Fraw Marg. Lintzin, Wittib gebohrne Dupere die burgerin Cit. erstgemeltem H. Zunfftmeister [E.E. Zunfft Zum Spiegel], prod. vnderth. Mem. sambt beÿlag N° 1, Freund bitt Deput. Erk. Deput. Willfahrt

(p. 674) Sambstag d. 20. Nov. 1745. – Marg. Lintzin, C. E.E. Zunfft Zum Spiegel
Obere Kauffhauß Hrn laßen per me Referiren, daß Margaretha Lintzin, gebohrne Dupere allhiesige Burgerin den 13. huj. contra E.E. Zunfft Zum Spiegel herrn Zunfftmeister ein Underth. Memoriale mit beÿlag sub N° A producirt, darinnen gehorsamst Vortragend Nachdeme sie vor ohngfehr einen jahr nach Ihres Ehemanns todt aus Teutschland wieder anhero gekommen, vnd das durch Ihre Verheurathung Verlohrene burgerrecht præstitis præstandis Wieder beÿ E.E. Großen Rath erhaltenen habe Sie sich beÿ E.E. Zunfft Zum Spiegel umb einen Kleinen Krahmladen Von Tabac poudre, haarbeutel und dergleichen auffrichten Zu dörffen, und auch alldort Leibzünfftig Zu werden angemelt, mit diesem Ihrem begehren aber Wie beÿ gehender Extractus Sub N° 1 weise abgewiesen worden. Weilen aber Sie, vnd ertth Implorantin sonsten Kein Gewerb noch profession habe, wodurch Sie sich alß eine betagte Wittib und burgerin allhier erhalten könte, deren Vermögen auch nicht so groß daß sie sich daraus zu ernähren vermöchte, Alß ergehe an Mgh deren Unterth. bitt dieselbe gnädig geruhen wolten Ihro als einer burgerin, und damit Sie nicht all das Ihrige auffzehren, und mit der Zeit Löbl. Statt gar Zur Last fallen müße, ein Kleines Krähmladen von Tabac, poudre Haarbeutel und dergleichen auffrichten und verkauffen Zu dörffen in gnaden Zu erlauben.
Worauff das Citirte Zunfftmeister Zur Verantwortung umb Deputation gebetten, welche auch willfahrt und beseßen worden, da die Implorantin Ihr petitum wiederhohlet mit dem beÿsatz deren Vatter seÿe ein Tapissier und hiesiger burger gewesen, Sie aber habe das burger recht weilen Sie sich an H. Lintzen der gewesene Receveur de l’ordre Teutonique als Frambd Verheurathet verlohren. Nahmens E. E. Zunfft Zum Spiegel seÿe Vorgestanden H Georg Friderich Bemberg welcher inständig gebetten die Implorantin mit ihrem gebehren abzuweisen, dergleichen Leüth thäten der Handlung großen tort, indeme Sei sich anmaßten allerhand Gattung wahren hernach Zu verkauffen, auff welches die Implorantin replicirt, sie wolle sich dann begnügen wann Ihro nur erlaubt würd, allerhand Gattung Tabac zu verkauffen, dero ged. H. Bemberg regerirt, Es seÿe eben umb Tabac alß welches eine der Vornehmsten branches der Handlung seÿe, Zu thun, und weßwegen E. E. Zunfft umb Manutenenz deren Articul so instendig bäthe.
Auff seithen der Herren Deputirten Vermeine man daß die Implorantin mit Ihrem begehen alß wieder Ordnung lauffend, abzuweißen Ihro Excell. der Herr Prætor Regius seÿe geleicher Meinung. Es stehe aber Zu Mgh. was Sie erkennen wollen. Erkand, abgewiesen.

René Louis Labourse et Marguerite Duperré font dresser un état de leur fortune pour demander la séparation de leurs biens. L’inventaire est dressé dans une maison de location place Saint-Etienne. La masse propre au mari est de 130 livres, celle propre à la femme de 621 livres. L’actif de la communauté s’élève à 310 livres, le passif à 729 livres
1749 (22.3.), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 323) n° 524
Inventarium über Renati Ludovici Labourse, des Grempen und Frauen Margarethæ Labourse gebohrener Duperéz, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg dermahlen besitzende Activ: Nahrung und zu bezahlen habende Passiv: Schulden, auffgerichtet Anno 1749. – Welche auf beschehenes geziemendes Ansuchen, erstbenambster Ehefrauen, aus Ursachen, dieselbe ihrem Vorgeben nach, wichtiger Ursachen halbe, beÿ allhiesiher gnädiger Obrigkeit um eine Separationem Bonorum anzuhalten gesinnet, auch zu dem Ende sich bereits mit S.T. Hern Johann Martin Pastorius, Advocato und E. E. großen Raths und anderer hohen Gerichts stellen allhier, Procuratore vicario ordnungsmäßig bevögtigen lassen – So beschehen Straßburg den 22.ten Martÿ Anno 1749.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Stephans plan gelegener und dißorts Lehnungsweiße bewohnender behaußung befunden worden wie folgt.
Ergäntzung des Ehemanns wehrender Ehe abgegangenen ohnveränderten Guths, Zufolg der von Herrn Notario Adam Claus sub dato 27. Sept. 1746. über sein des Ehemanns Zu seiner eingangs Erwehnten Ehefrauen in die Ehe gebrachte Nahrung erricht und gefertigten Inventarii
Norma hujus inventarii. Copia der Eheberedung
Des Ehemanns ohnveränderten Vermögen, Sa. haußraths 41, Sa. Silbers 4, Sa. Ergäntzungs Rest 134, Summa summarum 180 lb – Schuld 50 lb, Nach solchem abzug 130 lb
Diesemnach so wird auch der Ehefrauen alß ohnverändert Zum Vorauß gebührig und zu erfordern habendes ohnveränderte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 92, Sa. Silbers 2, Sa. goldener Ring 4, Sa. Schulden 50, Sa. Ergäntzungs rest 472, Summa summarum 621 lb
Endlichen so wird auch das gemein verändert und theilbare Guth beschrieben, Sa. haußraths 20, Sa. Grempen Waaren 8, Sa. Silbers 2, Sa. baarschafft 10, ß Schulden 269, Summa summarum 310 lb – Schulden 729 lb, In Vergleichung 418 lb

Rectification de l’inventaire précédent. La masse propre au mari est de 107 livres, celle propre à la femme de 459 livres.
1749 (s.d.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 295)
Correctio und respective Summarischer Calculus über René Louis La Bourse prætendirte falliments Nahrung nach Anleitung derer in hac causa beÿ E. E. Kl. Rhat ertheilter bescheide, errichtet
Vermög des über solche Nahrung durch H. Not. Joh: Friderich Lichtenbergern in A° 1749 gefertigt und in ead. causa beÿ E. E. Kl. Rhat den 19. maÿ 1749 producirten Inventarii
Des Ehemanns unveränderte Guth, Haußrath 53, silber 6, baarschafft 15, Ergäntzung (118, abzug 11, rest) 107
Die Ehefrau hat von theilbarer Nahrung ane haußrath 8, ane Krempen waaren 8, schulden 1, thut 18 lb – Passiv Schulden 5, Conferendo 13 – Ergäntzung 472, verbleibt 459
Fr. Maria Salome Bäpstin Ist in diese theilb. massam schuldig 265, dagegen hat diselbe zu erfordern 16, bleibt 248 lb, Mithin jeedem Ehegemächd zur helffte 124 lb
Obige beede Ergäntzungen 567 lb, daran hat der Ehemann die helffte Zuleiden 283

Le sacristain René Louis Labourse meurt en 1757 en délaissant pour héritier son frère. Le défunt n’a jamais habité avec sa femme qui ne paraît pas lors de l’inventaire. L’actif de la succession s’élève à 16 livres, le passif à 57 livres
1757 (23.3.), Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 712) n° 230
Inventarium über Weiland des Ehrenachtbaren René Louis Labourse, des gewesenen Sigrist Vicarii zu St Stephan, vnd Burgers alhier Zu Straßburg nunmehr seel. Verlaßenschaft, auffgerichtet Anno 1757. – nach seinem den 13. Januarii gegenwärtig lauffenden 1757.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen Ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen Erfordern und Begehren Sr Frederic Charles Labourse des Sigristen Zu St. Stephan alhier, des defucnti leibl. Bruders und ab intestato nach Tod verlassenen einigen Erbens (…) ersucht durch ihn den Beneficial Erben, auf zuvorhin ane denselben, wie auch dessen Ehegattin Fr. Anne Marie Labourse gebohrene Aubery beschehener gebürende Anerinner: und Verlesung des gewohnlichen Articuls wegen aufrichtigen Äugens und Zeigens (…) So geschehen und Zugegangen alhier in der Königl. Stadt Straßburg, auf Mittwoch den 23. Martii im Jahr Christi 1757.
Bericht in gegenwärtiges Inventarium gehörig. Es berichtete beÿ gegenwärtiger Verlaßenschafts Inventation Eingangs gemeldeter Sr Labourse der Beneficial Erb, daß dier Verstorbene René Louis Labourse sich an die noch lebende Fr. Marguerithe Lintz née Duperez verheurathet, mit deroselben auch eine Eheberedung unterem 5. Septembris 1746. Vor H. Johann Friderich Lichtenberger Notario publ. jurato alhier auffgerichtet habe (…) ingleichem eine Expedition des Inventarii sein des verstorbenen Ehemanns Illatorum durch H. Adam Claus Notarium juratum sub dato 27. Septembris 1746. errichtet vorhanden befunden, allein habe er mit derselben niemals in ehelicher Gemeinschaft gelebet, sondern sich von derselben quoad Thorum et mensam separirt gehalten, auch nicht einmal beÿsammen, sondern meisten theils jeedes in einem aparten Haus gewohnet, wir dann auch ein jeedes vor sich sein Guth verwaltet, und der Stadt gebühren besonders entrichtet hat, dahero angesehen sie die Wittib sich vernehmen laßen, daß sie mit der Succession nicht zu schaffen haben, auch der Inventation nicht beÿwohnen wolle, einig und allein des Defuncti hinterlaßenes wenigen Vermögen beschrieben worden.
In einer alhier Zu Straßburg ane dem Stephans plan gelegener Mr Johann Jacob Rohrer, dem hiesigen Burger und Schuhmacher eigenthümlich zuständigen behausung folgender massen sich befunden
Sa. haußraths 15 lb, Sa. Silbers 17 ß, Summa summarum 16 lb – Schulden 47 lb, Passiv onus 30 lb

Autre exemplaire du même inventaire
1757 (23.3.), Not. Greis (Phil. Jacques, 6 E 41, 579) n° 15
Inventarium über Weiland des Ehrenachtbaren René Louis Labourse des gewesenen Sigrist Vicarii zu St Stephan und burgers alhier nunmehr seel. Verlassenschafft
In der Expedition unterschrieben Johann Daniel Langheinricht Notarius und Inventir schreiber mit handzug

La tribu de la Mauresse délivre à la veuve du marchand de fruits et légumes René Louis Labourse un certificat pour pouvoir bénéficier de l’aumône Saint-Marc
1758, Protocole de la tribu de la Mauresse (XI 261)
(f° 495) Mittwochs den 13.ten Decembris Anno 1758 – Ertheilte Allmoßen Schein
Weiland René Louis Labourse des gewesenen Fastenspeishändlers und Burgers alhier hinterlaßene Wittib ihres Alters 58 Jahr

René Louis Labourse vend la maison à Marie Salomé Bruder, veuve du marchand épicier Jean Jacques Bapst

1748 (17.5.), Chambre des Contrats, vol. 622 f° 421
René Louis Labourse der sigrist zu St Stephan
in gegensein Fr. Mariæ Salome geb. Bruderin weÿl. Johann Jacob Bapst des specierers wittib mit beÿstand H. Johann Heinrich Morstatt des chirurgi
eine behausung bestehend in vorder und hinder hauß, höfflein, bronnen und hoffstatt mit allen deroselben begriffen, weithen, zugehörden und rechten ane St Stephans plan, einseit neben Johann Jacob Krieger des schuhmacher E.E. großen Raths alten beÿsitzers, anderseit neben Jacob Ludwig dem meelmann hinten auff H. Georg Michael Müller den maurermeister – um 625 und 625 pfund capitalien verhafftet – als ein am 30. Septembris 1746 erkaufftes guth – geschehen um 250 pfund

Originaire de Tubingue, le marchand Jean Jacques Bapst achète le droit de bourgeoisie le 3 février 1707 en s’inscrivant à la tribu du Miroir.
1707, 3° Livre de bourgeoisie p. 1263
Joh: Jacob Bapst der handelsmann Von Tübingen, weil. Joh: Jacob Bapst gew: handelsmanns daselbst hint. sohn erkaufft d. burgerrecht p. 2. Gold fl. 16. ß. Wird Zum Spiegel dienen. Jur: d. 3. Febr: 1707

Fils du marchand du même nom, Jean Jacques Bapst épouse en 1709 Marie Salomé Bruder, fille du marchand de cuir Jean Jacques Bruder : contrat de mariage, célébration (d’autres actes à leur sujet seront présentés à la fiche de leur maison)
1709 (15.1.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 59) n° 502
Eheberedung – Zwischen Herrn Johann Jacob Bapst handelßmann vnd burgern allhier weÿland herrn Johann Jacob Bapsten auch geweßener handelsmann vnd burgers Zu Tübingen seel. mit Frawen Maria Salome gebohrener Büchelin ehelich erzeigtem Sohn als dem brauthigamb beÿständlich herrn Gerhardt Walther des ältern glaßhändler v. E. löbl. Policeÿ gerichts alt. beÿsitzer vnd burgers allhier vnd herrn Johann Conrad Rauscher Nestler auch burgers allhier ane einem
So dann Jgfr. Mariæ Salome herrn Johann Jacob Bruder Sen. Lederhändler vnd burgers allhier mit weÿl. frawen Annæ Mariæ gebohrener Grießbachin seel. ehelich erzeigt. tochter als der Jgfr. hochzeiterin mit assistentz herrn Johann Jacob Grießbach Rothgerber vnd Lederbereiter burgers allhier Ihres geschwornen vogts vnd vorgedacht Ihres herrn vatters andern theils
Act. Straßburg Dienstags d. 15.ten Januarÿ A° 1709. (unterzeichnet) Johann Jacob Bapst alß hochzeiter, Maria Salome bruderin als hochzeiterin bekennt wie ob steht

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 119-v n° 682)
Anno 1709. den 20 Februarÿ seind nach ordentlicher Ausruffung in der Kirch Zu St Thomas eingesegnet worden H. Johann Jacob Papst der ledige handelsmann weÿl. H Johann Jacob Papst gewesenen burgers und Kauffmanns Zu tübingen hinterlassener Ehelicher Sohn, und Jungfr. Maria Salome H Johann Jacob Bruders, des burgers und lederhändlers alhie eheliche tochter (unterzeichnet) Johann Jacob Bapst alß hochzeiter Maria sallome bruderin als hochzeiterin (i 122)

Marie Salomé Bruder loue la maison au passementier Jean Jacques Winter

1753 (13.7.), Chambre des Contrats, vol. 627 f° 330-v
Fr. Maria Salome geb. Bruderin weÿl. H. Johann Jacob Bapst des specirers wittib mit beÿstand ihres sohns H. M. Johann Daniel Bapst theologiæ studiosi
Johann Jacob Winter des paßmentirers
entlehnt, am St Stephans Plan gegen dem Ritterhauß im dritten stock zwo kammern, den eingang des haußes um sich deßen als eines ladens zu bedienen so dann holtzhauß und keller – auff 9 nacheinander folgenden jahren auff nächstkünfftigen Michaelis anfangend, um einen jährlichen Zinß nemlich 60 gulden

Marie Salomé Bruder loue la maison au revendeur François Pierre Burgard

1757 (10.9.), Chambre des Contrats, vol. 631 f° 258
Fr. Maria Salome geb. Bruderin weÿl. H. Johann Jacob Bapst des spinners wittib beÿständlich H. Rathh. Frantz Peter Burgard des gastgebers
in gegensein Pierre Dufresne des krämers
entlehnt, in ihrer alhier ane dem Stephansplan gegen dem Ritterhauß über gelegenen behausung unten auf dem boden den laden nebst dem ladenstübel im hoff, ein beschloßenes holtzhauß dem großen keller, zweÿ kleinen kellerlein in dem ersten stock im hintern hauß ein stübel und ein kuchel auf dem dritten stock eine kammer und im vordern stock zweÿ bühnen – auff dreÿ nacheinander folgenden jahren, auff innstehenden Michaelis anfangend – um einen jährlichen Zinß nemlich 63 gulden

Les héritiers de Marie Salomé Bruder vendent la maison au boucher Jean Valentin Schneegans et au passementier Jean Christophe Baum (créanciers suivant l’obligation de 1746, voir plus haut)

1758 (15.7.), Chambre des Contrats, vol. 632 f° 204-v
Fr. Maria Salome geb. Bapstin weÿl. H. Frantz Rapp gewesten pfarrrers zu Oberhausbergen wittib beÿständlich H. Johann Wilhelm Bruder des lederhändlers, Fr. Maria Elisabetha geb. Bapstin H. Heinrich Daniel Dauphin des procuratoris zu Weißenburg eheliebstin beÿständlich H. Rathh. Frantz Jacob Burgard des handelsmanns ; Johann Daniel Bapst der pfarrer zu Ostheim
in gegensein H. Rathh. Johann Valentin Schneeganß des metzgers und H. Johann Christoph Baum des paßmentiers
eine behausung bestehend in vorder: und hinterhauß, höfflein und hoffstatt an St Stephans plan, einseit neben Jacob Krieger dem glaßer, anderseit neben Ludwig dem meelmann, hinten auff H. Georg Michael Müller dem maurer meister – als ein mütterliches erbguth – um 1250 lb capital beladen, ferner nichts heraus zu geben

Les acquéreurs vendent quelques mois plus tard la maison au menuisier Benoît Bapst, originaire d’Uttenheim, et à sa fiancée Odile Isaac, veuve du menuisier Bernard Berdat : contrat provisoire devant notaire et vente définitive à la Chambre des Contrats moyennant 1 200 livres

1759 (12.3.), Not. Haering (6 E 41, 1379) n° 58
S. T. herr Johann Valentin Schneeganß Metzger und E.E. großen raths alter beisitzer deßgl. hr Johann Christoph Baum des paßmentirers
in gegensein Benedict Bapst leedigen schreiners von Uttenheim ritterständlischer herrschaft gehörig und Vertrösteten burgers allhier wie nicht weniger seiner Verlobten Frau Ottiliæ geb. Isaacin weÿl. Meister Bernhard Berda geweßenen Schreiners allhier Wittib mit H. Frantz Joseph Wagner Sprachmeisters wie auch H. Frantz Antoni Roßenbaum Perruquenmachers verbeistandet
Ein vorder und hinderhauß, höfflein und hoffstatt und gemeinschafft des bronnens mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen zugehörden rechten und Gerechtigkeiten an dem St Stephans plan, einseit neben Philipp Jacob Krieger Glaßer anderseit neben H. Johann Jacob Ludwig Meelhändler hinten auff H. Georg Michael Müller Steinmetzen, als ein d. 16. Julÿ 1758 von Bäpstischen Erben erkaufftes Eigenthum – um 1200 pfund

1759 (8.6.), Chambre des Contrats, vol. 633 n° 190-v
H. Rathh. Johann Valentin Schneeganß sen. metzger und H Johann Christoph Baum des paßmentirers
in gegensein Benedict Bapst des schreiners und Otiliæ geb. Isaacin
Ein vorder und hinderhauß, höfflein und hoffstatt und gemeinschafft des bronnens mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen zugehörden rechten und Gerechtigkeiten an dem St Stephans plan, einseit neben Philipp Jacob Krieger Glaßer anderseit neben H. Johann Jacob Ludwig meelmann hinten auff H. Georg Michael Müller maurer meister – als ein d. 15. Julÿ 1758 erkaufftes guth – um 1200 pfund

Originaire de Courroux près de Delémont en Jura suisse, Bernard Berdat épouse en 1749 Odile Isaac, native d’Ebersheim près de Sélestat
Mariage, Saint-Marc (cath. p. 133)
Hodie 19 Maji Anni 1749 (…) sacro Matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti Bernardus Berdat scriniarius ex Couroux Diœcesis Basiliensis oriundus Bernard Berdat et claræ farina conjugum filius parochianus noster, et honesta Odilia Isaac ex Ebersheim Diœcesis Argent. oriunda Caspari Isaac et Evæ Hinterlang filia in parochia p.t. commorans (unterzeichnet) Bernard berdat, + signum sponsæ (i 70)

Bernard Berdat et sa femme deviennent bourgeois à titre gratuit en s’inscrivant à la tribu des Charpentiers
1749, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 388
Bernard Bertad der Künstler in der fabrique des hießigen Arbeithauß von Courroux auß dem bistumb baßel gebürtig und deßen Ehefr. Ottilia Isaac Von Ebersheim erhalten das burgerrecht auß hoher recommandation gratis und wollen beÿ E.E. Zunfft der Zimmerleuth dienen, jurav. et promis. eodem [13. aug. 1749]

Bernard Berdat est reçu à la tribu des menuisiers en décembre 1752.
1752, Protocole de la tribu des Charpentiers (XI 32)
(f° 143-v) Dienstags den 19. Decembris 1752 – Cathol. Neuzünfftiger
Bernard Bertad der Künstler in allhießigem Arbeit Hauß von Corroux im Bistumb Baßel gebürtig, prod. Cantzleÿ und stallschein respê. de dato 13. und 16. August 1749. bitt Ihne als ein Leibzünfftigen Zu recipiren. Erkandt, Willfahrt, dt. 3. lb.

Menuisier et portier à la maison de force, Bernard Berdat meurt en mars 1758 en délaissant quatre enfants dont le posthume meurt peu de temps après sa naissance. La conclusion finale de l’inventaire s’élève à 91 livres
1758 (31.7.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 69) n° 1624
Inventarium über Weÿland Meister Bernard Bertad gewesenen Schreiners und Burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet in Anno 1758. – nach seinem den 15. Martÿ dieses lauffenden 1758.sten Jahrs aus dießer Welt genommenen tödlichen hientritt zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren frauen Ottiliæ gebohrner Isaacin der hinterbliebenen Wittib, beiständlich Meister Frantz Anthoni Schweighäußer auch Schreiners und burgers allhier, Ihres Assistenten, welche auf des Defuncti Absterben den unter dem Hertzen getragenen und zur Welt gebornen aber gleich wieder verstorbenen Caspar genanten posthumum geerbet und hiermit denselben repræsentiret wie auch des Ehrsam und bescheidenen Mstr. Frantz Joseph Höltzle des auch Schreiners und burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts Bernhard, Martin und Mariæ Barbaræ deren Bertad, aller dreÿ des abgeleibten seel. mit seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erzeugter dreÿer Kinder und ab intestato resp. zu vier gleichen portionen und Antheilern verlaßener Erben fleißig inventirt (…) Actum in der Königlichen Stadt Straßburg Montags d. 31.ten Julÿ 1758.
Bericht Gegenwärtigen Inventarii. Nach dem ich der Notarius die Wittib gefragt ob dieselbe Zur Zeit ihrer Verheurathung mit ihrem verstorbenen, Ehemann keine Eheberedung auffgerichtet, hat dieselbe beÿ ihrer Abgelegten Handtreu declarirt, daß Keine Eheberedung auffgerichtet worden wären in Ansehung deßen wird die Verlaßenschafft nach hiesiger Stadt ordnung vor theilbar zu tractiren seÿn (…)
Copia Codicillj – Cejourd’huy 13. Mars 1758, en un poele du rez de chaussée de l’appartement du Portier de la Maison de force dudit Strasbourg est comparu en personne le Sieur Bernard Bertad Bourgeois M° Menuissier de Cette ville et Portier de ladite Maison de force, lequel saint d’Esprit mais malade de corps (..) legue a Demoiselle Odile Isaquine sa Chere femme l’Usufruit et la jouisance de vie durante de generalemt. tout ce qu’il delaissera – Laquiante, Notaire royal
In einer allhier zu Straßburg in dem sogenandten Arbeit hauß sich befindender Wohnung befunden worden wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. hausraths 41, Sa. holtz, werckzeugs wie auch gemachter arbeit zum Schreiner handwerck gehörig 94, Summa summarum 135 lb
Abzuziehen, der Wittib natural posten 4, der Erben zugeschriebener kleidung 7, Summa 11 lb, Deren abgang restiret 123 lb, Schulden 43, Nach deren Abgang 79 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 91 lb – Zweiffelhaffte schulden in die Verlassenschafft zu geltend 38 lb
Anhang, passiv schulden 14 lb – Endliche Stall summa 17 lb

1753, Protocole des Quinze (2 R 163)
(p. 444) Sambstags d. 1. Septembris – Freund nôe E.E. Meisterschafft der Frantzös. Schreiner Obermeister Ca. François Bertat bitt Communication Sententiæ. Erk. Willfahrt

Benoît Bapst s’adresse aux Quinze après que la maîtrise des menuisiers français a refusé de l’inscrire aux années d’épreuve parce qu’il n’a pas appris le métier chez un menuisier français. Benoît Bapst argue qu’il est sujet du roi, qu’il a appris le métier chez un menuisier de Benfeld, aussi sujet du roi, et qu’il a travaillé plusieurs années en France. La commission constate que la décision à prendre est de nature juridique – faut-il considérer le pétitionnaire comme un menuisier français, c’est-à-dire de nationalité française. Les Quinze répondent par oui. Ils délivrent une expédition de leur jugement.
1756, Protocole des Quinze (2 R 167, 168)
Benedict Bapst ctra E.E. Handwerck der Frantzösischen Schreiner
(p. 363) Sambstag den 13. Novembris 1756. – Christmann nôe Benedic Bapsten des ledigen schreiners gesellen Von Uttenheim gebürtig ctra E.E. Handwerck der Frantzösischen Schreiner obermeister producirt unterthäniges memoriale und bitten samt beÿlag Sub N° 1 puncto einschreibung in der muthjahr. Freund bitt Cop. et term. ord. obtinuit.

(p. 372) Sambstag den 27. Novembris – Christmann nôe Benedic Bapbst in actis Ca. E.E. Meisterschafft derer Frantzösischen Schreiner auch in actis obermeister, erhohlt productum vom 13.t Hujus, Freund, weilen erst gestern copia producirt erhalten Worden als bitt ad proximam. obtinuit

(p. 384) Sambstags den 4. Decembris – Christmann nôe Benedic Bapbst in actis Ca. E.E. Meisterschafft derer Frantzösischen Schreiner obermeister, erhohlt productum vom 13.t 9.bris jüngst. Freund producirt unterthäniges Verantwortung Juncto petito. Christmann Wiederspricht solcher und bitt um deput. Freund bitt auch deputation. Erkandt, Deputation.

(p. 408) Sambstags den 18. Decembris 1756 – Iidem [Obere handwercks herren] Laßen per Eundem referiren, es habe Benedic Bapst der ledige schreiners gesell Von Uttenheim gebürtig den 13.ten 9.bris jüngst beÿ mghhern ctra E E Handwercks der der Frantzösischen Schreiner obermeister ein unterthäniges memoriale mit beÿlag Sub N° 1 übergeben und darinn Exponirt, er seÿe den 11. 8.b jüngst beÿ imploratischem handwerck Vorgestanden und habe gebetten ihme zu Verarbeitung der muthjahr einzuschreiben, er seÿe aber, unter dem Vorwandt, er Kein Frantzös. und nicht beÿ einem hießigen meister gelernet mit seinem begehren, wie auß mit kommender beÿlag sub n° 1 zuersehen, abgewießen worden, Wann der Implorant aber ein hießiges landes Kind ist, mithin als ein Köngs unterthan muß angesehen werden er auch Zu Benfeldten das handwerck ordnungs mäßig erlernte, und sechs jahr darauff in Franckreich gearbeitet, als ergehe an mgherren des Imploranten unterthäniges bitten, dieselbe zu erkennen geruhen wollten, daß Er in die muthjahr und solche beÿ meister Jacob Tretzel Zu Verarbeiten einzuschreiben seÿe idque ref: Exp: den 4.ten Hujus habe Imploratische Meisterschafft ihre unterthänige Verantwortung producirt und daher Concludirt mghren geruhen Wollten, den Imploranten mit seinem Wider die ordnung lauffenden begehren abzuweißen, ref: Exp:
Auff geschehene Weißung habe der implorant einem memoriali annoch beÿgesetzt, daß Er nach geendigter Lehrzeit 6 jahr lang in Franckreich mithin allezeit beÿ Frantzösischen meisteren gearbeitet.
Nôe. imploratischer Meisterschafft seÿen Vorgestanden Sebastian Andriß als obermeister H Rathh. Keßhammer und Johann Gottfried Semproffskÿ, als geschwohrne, welche ihre antwort Wiederhohlend, sich auff den jnnhalt des artickels bezogen.
Auff seiten derer Hren Deputirten habe man Zu allerforderist den artickel eingesehen Welcher also lautet Leg. & Wann nun dießer artickel gantz clar haben will, daß beÿ der Frantzösischen schreiner Meisterschafft keine andere schreiners gesellen als Frantzosen und die jenige so beÿ Frantzösischen meistern gelernet, in die muthjahr eingeschieben werden sollen, so reducirt die heutige Contestation sich allein dahin, ob der implorant als ein Frantzoß anzusehen oder nicht, die Imploratische Meisterschafft macht ihme dieße Ehren deßwegen streitig, Weilen Er weder auß franckreich gebürtig noch beÿ einem in das Corps der Frantzösischen Meisterschafft incorporirten meister gelernet habe. Implorant hingegen soutenirt er seÿe ein Königlicher unterthan, mithin eben so gut ein Fanztoß als Einer der im hertzen Franckreichs gebohren, und Wurde Er sehr zu bedauren seÿen, wann er deßwegen wielen sein gewester lehrmeister nicht der Frantzösischen schreiner Meisterschafft allhier incorporirt gewesenen, sondern in dem Bistumb als ein Landmeister und Königlich: Frantzösischer unterthan gestanden, Von seinem Künftigen glück und Etablissement ausgeschloßen Werden solte, da doch imploratische Meisterschafft erst seit dem erhaltenen und von ihrem allegirten artickel, gesellen, so nicht einmahl Königliche unterthanen geweßen, in die muthjahr eingeschrieben, und Würcklich meister werden laßen, beÿ dießen der sachen umständen und da die interpretatio legis allein mghh. zukommt, so hätten die Hrn Deputirte hochdenenselben Zu decidiren anheim stellen wollen, ob der implorant als ein Frantzoß anzusehen seÿe oder nicht und wann solches geschehen die sache in principali leichtlich decidirt und der implorant entweder angenommen oder abgewießen Werden Könne.
Erkanndt seÿe der implorant als ein Frantzösischer unterthan beÿ imploratscher Meisterschafft in die muthjahr einzuschreiben.

Protocole des Quinze (2 R 168)
(p. 10) Sambstags den 8. Januarÿ 1757.
Bescheid – Sambstags den 18. Decembris. Insachen Benedict Bapst des ledigen schreiners gesellen Von Uttenheim Imploranten Entgegen und Wieder E E Meisterschafft der der Frantzösischen Schreiner obermeister implotaten am andern theil auff producirtes unterthäniges memoriale mit beÿlag Sub N° 1 Juncto petito, Wir geruhen wollten zu erkennen, daß der implorant in die muthjahr und solche beÿ meister Jacob Tretzel Zu Verarbeiten einzuschreiben seÿe idque ref: Exp: übergebene unterthänige Verantwortung samt beÿfügtem bitten, dem Imploranten mit seinem Wieder ordnung lauffenden begehren abzuweißen, gebettene, bewilligte und beseßene Deputation auch all übrig derer Parthen angehörtes Vor und anbringen, ist derer Hrn Deputirten abgelgter relation nach Erkandt, daß der implorant als ein Frantzösischer unterthan anzusehen, mithin beÿ imploratscher Meisterschafft in die muthjahr /:welche Von dem tag dießer Erkanntnus angehen sollen:/ einzuschreiben seÿe.

Benoît Bapst épouse Odile Isaac en avril 1759
Mariage, Saint-Marc (cath. p. 60)
Hodie 23 die Mensis Aprilis 1759 sacro Matrimonii vinculo Conjuncti in facie Ecclesiæ honestus Adolescens Benedictus Babst civis et Scriniarus hujas oriundus ex Weschhausen filius Relictus Sebastiani Bapst civis et agricolæ Ibidem dum viveret Et Evæ Jlin Legitimorum conjugum Ibidem commorantium et odilia Isaacin vidua superstes Bernardi Berdat civis dum viveret Et scriniarii hujatis parochiana Nostra (signé) benedict bapst, sig. sponsæ x (i 33)

Benoît Bapst et Odile Isac font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison de force. Ceux du mari s’élèvent à 35 livres, ceux de la femme à 726 livres.
1759 (5.5.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 69) n° 1635
Inventarium über Meister Benedick Bapst des Schreiners und Frauen Ottiliæ gebohrner Isaacin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg, einander für ohnverändert zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1759. – aus Ursachen dieselbe in der Vor mir Notario unterm (-) errichteten heuraths Verschreibung Paragrapho (-) ein ohnverändert reservirt und vorbehalteten Guth stipulirt (…) So geschehen allhier Zu Straßburg in fernerem beÿseÿn Mr Frantz Anthoni Schweighäußer des Schreiners der Ehefrauen Assistenten und Meister Frantz Joseph Höltzle der Ehefrauen Kinder erster Ehe geschwornen Vogts und ebenmäßigen Schreiners allhier auf Sambstag den 5. Maji A° 1769.
In einer allhier zu Straßburg in dem sogenandten Arbeit hauß sich befindlicher Wohnung, befunden worden wie folgt
Eigenthum ane liegenden güthern Matzenheimer banns, Uttenheimer banns (in des Ehemanns Vätterlichen Theilregister de 1735)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. deß Ehemanns Vermögen, Sa. holtz und werckzeugs zum Schreiner handwerck gehörig 5 lb, Sa. baarschafft 30, Sa. Anschlags des Eigenthums ane liegenden güthern o, Summa summarum 35 lb
Der Ehefraun Nahrung, Sa. hausraths 162 lb, Sa. holtz und werckzeugs zum Schreiner handwerck gehörig 497, Sa. Weins und leerem Vaß 9, Sa. Silber 3, Sa. Goldener Rings 1, Sa. baarschafft 33, Sa. Activorum 27, Summa summarum 734 lb – Schulden 8 lb – Zweiffelhaffte schulden in des Ehemanns Nahrung zugeltend 34 lb
(Joint) Theil Register besagent Alles dasjenige was beÿ Abtheÿlung weÿl. Stephan Bapst geweßenen burger zu Uttenheim seeligen Verlaßenschafft benedict dem Sohn Erblichen zugefallen, auffgerichtet Anno 1735

Benoît Bapst hypothèque la maison au profit d’Antoine Christophe Le Picq

1773 (19.4.), Chambre des Contrats, vol. 647 f° 151
H. Benedict Bapst der schreiner meister
in gegensein D° Elisabeth le Picq nahmens ihres ehegatten H. Antoine Christophe le Picq – schuldig seÿe 300 gulden
unterpfand, eine behausung samt zugehörden ane dem Stephans plan, einseit neben Jacob Ludwig dem meelmann, anderseit neben Jacob Krieger dem glaßer, hinten auff H. Müller den maurer

Benoît Bapst meurt en décembre 1797 en délaissant des héritiers collatéraux. Les experts estiment la maison à 5 000 livres tournois. La masse propre à la veuve est de 2 599 livres, celle des héritiers de 2 040 livres. L’actif de la communauté s’élève à 319 livres et le passif à 5 202 livres. Les héritiers abandonnent leurs droits à la veuve.

1798 (17 prairial 6), Strasbourg 4 (16), Schaeff n° 515
Inventarium über Weil. Bs. Benedict Bapst, des gewesenen Schreiners alhier zu Straßburg, nunmehr seel. Verlaßenschaft, aufgerichtet in Anno 1798 oder Im Sechsten Jahr der Republick.
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen so liegend als fahrenden, unverändert, verändert und theilbarren Haab: und Vermögenschaft, so weil. Br. Benedict Bapst, der gewesene Schreiner alhier zu Straßburg, nunmehr seel. nach seinem den 14.d. Xbris des verfloßenen 1797.sten oder den 24.ten frimaire des gegenwärtigen sechsten Republicanischen Jahres aus dießer Zeit und Welt genommenen tödlichen hintritt, nach sich verlaßen. Welche Vermögens Nachlaßenschafft heutigen zu End gesetztem dato auf freundliches ansuchen erfordern und begehren hernach gemelter des defuncti seel. ab intestato zu Erben verlaßener Geschwisterden wie auch Geschwister Kinder und Enckele, (…) wie nicht weniger auf der Burgerin Ottilia gebohrener Isaac, der hinterbliebenen Wittib selbsten unter beÿstand Burgers Frantz Anton Schweighäuser, des Schreiners allhier nach ordnung ersucht und inventirt worden (…)
Der Verstorbene seel. hat ab intestato Zu seinen rechtmäßigen Erben verlaßen, namentlich und 1° Weil. Mathias Bapst des gewesenen Ackersmanns und vollbändigen Bruders Zu Uttenheim mit auch weil. Anna Maria gebohrener Riehl, ehelich erzeugte Kinder, namentlich und a) Johann Georg Bapst, Ackersmann Zu Uttenheim, in weßen Nahmen hernach gemeler Br. Antoni Bapst, der hufschmid Zu Matzenheim, deßen Oncle, (…) b) weil. Anna Maria gebohrener Bapst, Joseph Zimmermann, des Becken Zu Molßheim gewesener Ehefrau, des defuncti vollbändiger Bruders tochter seel. hinterlassene eheliche Kinder mit Nahmen und 1° Joseph Zimmermann, so majorennis und dermalen abwesend in der Republick Diensten sich befindet, 2° Xaveri Zimmermann, den leedigen Becker, so ohngefehr 20. Jahr alt, 3° Michael Zimmermann den leedigen Müller, in den 18.ten Jahr seines Alters stehend und 4° Antoni Zimmermann, so 16 Jahr zurückgelegt, In welcher 4. Zimmermännischen Kinder Nahmen hernach gemelter Br. Antoni Bapst, der Gastgeber Zu Molßheim, deroselben geordnet und geschworener Vogt, diesem Geschäfft persönlich abgewartet, dabeÿ dieser seiner Curanden Interesse bestend besorget, c) Catharina Bapst, Ludwig Welcker, des Schuhmachers Zu Erstein Ehefrau, und Vollbändige Schwester, in welcher Nahmen erstermelter Br. Antoni Bapst ebenfalls gegenwärtig war, und als von Ihr hierzu mündlich bevollmächtigtet, deroselben Interesse beobachtet
2° die Bürgerin Barbara Bapst, burgers Antonoi Lebbs des Ackersmanns Zu Uttenheim Ehefrau und Vollbändige Schwester, in Welcher Nahme, erstgedachter dero Ehemann wie auch hernach gemelter Antoni Bapst von Matzenheim, dero Neveu Zufolg vorher schon allegierter (…) Vollmacht, diesem Geschäfft persönlich beigewohnt und dabeÿ deroselben Interesse besorget
3° Burger Johannes Bapst der Hufschmid Zu Matzenheim und vollbändiger Bruder, in weßen Nahmen erstermelter burger Antoni Bapst von dar (…)
4° Weil. Brs Mathäus Bapst, des gewesenen Ackersmanns und vollbändigen Bruders zu Uttenheim, mit auch Weil. der Bürgerin Magdalena gebohrener Meÿer, ehelich erzeugte Kinder mit Nahmen und a) Br Antoni Bapst, der Hufschmid zu Matzenheim, hievor schon gemelt, welcher hierbeÿ persönlich zugegen, seine eigene Interesse besorget, b) die brin Francisca Bapst, Brs Michael Jahli des Ackersmanns Zu Uttenheim Ehefrau, c) B. Mathäus Bapst, so abwesend und in Diensten der Republick sich befindet und d) die Brin Magdalena Bapst, Brs Joseph Drentels des Ackersmanns Zu Roßfelden Ehefrau, In welcher dreÿ letztern Nahmen ob: und mehrgemelter Br Antoni Bapst dero leiblicher Bruder (…)
5° Br Antoni Bapst, der vollbändiger Bruder, und Gastgeber Zu Molsheim, welcher in eigener Persohn gegenwärtig seine eigene Interesse besorget
6° die Bürgerin Maria Anna Riehl, Weil. Johann Georg Hild, des gewesenen Ackersmanns Zu Sand hinderlaßene Wittib, und einbändige Schwester, in welcher Nahmen hernach gemelter Martin Bapst, dero Schwager, dieser Inventur (…) beigewohnt und dabeÿ deroselben Interesse bestens besorget
7° die Brin Anna Maria Riehl, erstermelter Brs Martin Bapst, des Ackersmanns Zu Westhaußen Ehefrau und einbändige Schwester, in welcher Nahmen erstgedachter dero Ehemann diseem Geschäfft abgewartet, und dero Interesse besorget und
8° die Burgerin Catharina Riehl, Brs Joseph Peter, des Ackersmanns Zu Uttenheim Ehefrau, und einbändige Schwester, in welcher Nahmen erstgemelter Martin Bapst dero Schwager (…) diesem Geschäfft persönlich beigewohnet, und darbeÿ dero Nutzen bestend beobachtet
Samtliche hievorgemelte des defuncti seel. theils Voll- und theils einbändige Geschwisterden auch geschwster Kind. und Geschwisterd Enckeln, auch ab intestato Zu Acht gleichlingen portionen und Stammtheilern Verlaßene Erben

Copia der Eheberedung (…) Actum in der Stadt Straßburg den 16.den Octobris A° 1758. Johann Jacob Oelinger cum parapho Notarius juratus
Copia des von dem Verstorbenen seel. auffgerichteten Codicilli nuncupativi. Cejourd’hui 22 Brumaire an Six fut présent Benoit Pabst menuisier de cette ville, sain d’esprit, jugement et entendement mais malade de corps, gissant au lit du premier de sa maison place St Etienne N° 3 (…) 2° Il donne et legue à Dominique Isaac, sa femme, l’usufruit et jouissance à vie de généralement tous les biens qu’il delaissera sans reserve ni exception. (…) Lacombe Notaire
(f° 6-v) Eigenthümlicher Antheil ane einer Behaußung so der Wittib unverändert (W.) Nämlich die helfte vor ohnvertheilt von und ane einer behaußung, bestehend in Vorder und hinterhauß, höfflein und hoffstatt auch allen überigen deroselben begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen alhie Zu Straßburg ane dem St. Stephans Plahn, einseit neben b. Roth dem Meelhändler, anderseit neben denen Voltzischen Erben und hinten auf weil. b. Ostertag gewesenen Med. Dris alhier hinterlaßene Wittib und Erben stoßend, so außer dem darauf haftenden und hernach passivé eingetragenen Capitali gegen Männiglichen freÿ leedig eigen und ist diese gantze behaußung, durch die bürgere Kaltner und Arnold, beede Bau-Inspectores alhier, Zufolg deroselben schriftlich ausgestelten und beÿ dieses Inventarii Concepto verwährlich Liegendem Abschatzung-Scheins vom 17. Nivos 6.ten Jahrs so den 21. daraufhin enregistrirt, dem heutigen Werth nach gewürdiget und angeschlagen worden vor und um 5000 li. Davon die der dißortiger Wittib Zuständige helfte hier in auswurf antrift 250 lb. Diese hievor beschribene gantze behausung haben beede nun Zertrennte Ehepersohnen Zur Zeit ihrer Verlobung und also annoch vor dero angetrettenen Ehestand, wie davon der bericht in deren hernach allegirtem Inventario illatorum fol. 10.b et seqq. Zu lesen, vor denen burgeren Joh: Valentin Schneegannß dem älteren Metzger, und Joh: Christoph Baum dem Paßmentirer und Zwar jedes Zur helfte kauf. und eigenthümlich an sich gebracht, und weißet darüber ein deutscher pergamentener in ehemaliger alhiesiger C. C. C. Stub errichteter Kaufbrief dedato 8.ten Junii 1759.
Ergäntzung der hinterbliebenen Wittib währender Ehe abgegangenen unveränderten Guths. Nach Anleitung des über beeder nun zertrennter Ehe persohnen Illata durch nun weil.Not. Joh: Jacob Oelinger am 5.ten Maji 1759. auffgerichteten Inventarii hat sich ane der hinterbliebenen wittib in die Ehe gebrachten Vermögen mangelnd (…)
Der hinterbliebenen Wittib unverändertes Vermögen, Sa. haußraths 226, Sa. Silber 3, Ane Holz und Werckzeug, wie auch gemacht und ohnausgemachter Arbeit zum Schreiner handwerck gehörig 1991, Ane Wein und leeren Faßen 36, Ane einem goldenen Ring 4, Ane baarschafft 132 und 30, Ergäntzung (2681, Abzuziehen 1218, Verbleibt) 1462, Summa summarum 4192 li. – Schulden 1592, Nach deren Abzug 2599 li
Diesemnach so wird auch der Erben unveränderte Vermögenschaft beschrieben, Kleydung und weißem Gezeug 6, Sa. haußraths 59, Eigenthümlicher Antheil ane einer Behausung, Nämlich [ut supra] Woran denen dißortigen Erben gebührige helfte hier in Auswurf anlangt 2500, Ergäntzung (1726, abzuziehen 1246, Nach deren Abzug) 480, Summa summarum 3040 li. – Schuld 1000, Nach deren Abzug 2040 li
Endlichen so wird auch die gemein und theilbare Verlaßenschafft beschrieben, Sa. haußraths 300, Sa. Silbers 19, Summa summarum 319 lb – Schulden 5202 li. In Vergleichung 4882 li.
Nachdeme nun Vorstehendes Inventarium samt der darin enthaltenen berechnung über gegenwärtige Pabstische Verlaßenschafft der hinterbliebenen Wittib sowohl als auch denen Beneficial-Erben (…) deutlich vor: und abgelesen ware, dieselbe, auch sambtlich declarirt hetten, wie daß ihnen im geringsten nichts mehr bewußt seÿn, so inn ermelte Pabstische Verlaßenschafft gehörig wären, so wurde demnach dieses Inventarium mit allerseitiger Zufriedenheit geredet und beschloßen (…) declarirt, daß sie auf sothane in mobilien und Immobilien bestehend, der Erben unverändert und die theilbare Verlaßenschafft hiemit und in Kraft dieses tam active quam passive gäntzlichen Verzug gethan, und solche der Bürgerin Ottilia Pabst gebohrener Isaac, der hinterbliebener Wittib, dergestalten, abgetretten und überlaßen (…) So beschehen und geendet Straßburg den 17. Prairial im 6. Jahr der Republick.

Les enfants et petits enfants d’Odile Isaac et de Bernard Berdat cèdent leurs parts de maison à Elisabeth Bertat veuve de Pierre Bourbon

1818 (20.5.), Strasbourg 12 (71), Wengler n° 10.856
Cahier des charges n° 10.750 du 16 mars – Bernard Bertat, menuisier, en son nom et mandataire de 1. Elisabeth Bertat sa fille veuve de Pierre Bourbon et 2. de François Bertat son fils greffier à Nieder Roedern arrondissement de Wissembourg, Barbe Bertat majeure, Bernard Bertat, majeur employé à la mairie de Strasbourg, Antoinette Bertat majeure, Joseph Martin Bertat secrétaire du percepteur du canton d’Oberhausbergen, Marie Anne Bertat majeure tous demeurant place St Etienne n° 25
à Elisabeth Bertat veuve de Pierre Bourbon
Désignation de la maison. Elle est située place St Etienne n° 3 d’un côté Michel Kelller fabricant de moutarde, de l’autre Jacques Roth jardinier, devant la place, derrière maison de M Ostertag médecin. Elle consiste en deux corps de logis à deux étages dont un sur la place et l’autre sur la cour, caves voutées, buanderie, puits avec deux échelles pour le curer au autres aisances, appartenances et dépendances – Sont exceptés et réservés à Joseph Martin et Marie Anne Bertat le fourneau placé au second étage et les six jalousies au second étage.
Etablissement de la propriété. L’immeuble appartient à Bernard Bertat pour un tiers comme héritier pour moitié d’Odile Isaac sa mère veuve en premières noces de Bernard Bertat et en secondes noces de Benoît Bapst, à Jean Martin et Marie Anne Bertat pour un second tiers comme ayant hérité ensemble l’autre moitié de ladite D° Bapst leur aieule par représentation de Martin Bertat leur père et le dernier tiers à Bernard Bertat père en usufruit seulement, et à la D° Bourbon et Bernard Bertat, François Bertat, Antoine Bertat ses enfants en nue propriété en vertu du legs de la D° Bapst suivant testament reçu M° Lex le 12 mars 1816. Le même immeuble appartenait à la D° Bapst pour moitié comme ayant été commune en biens avec Benoit Bapst son second mari et l’autre moitié en vertu de l’abandon qui lui en a été fait pour payer les dettes de la communauté suivant inventaire dressé par M° Schaeff le 17 prairial 6. Elle étoit déjà légataire de l’usufruit de cette seconde moitié par testament reçu M° Lacombe le 22 brumaire 6. La communauté Bapst l’a acquis de Jean Valentin Schneegans et Jean Christophe Baum à la Chambre des contrats le 8 juin 1759. Mmise à prix 5000 francs
N° 10.789 du 7 avril, personne ne s’est présenté
N° 10.809 du 17 avril, adjudication définitive pour 5500 francs
Enregistrement, acp 139 f° 16 du 22.5.

Le négociant Pierre Bourbon épouse en 1810 Elisabeth Bertat
1810 (10.12.), Strasbourg 14 (45), Lex n° 4799
Contrat de mariage – Pierre Bourbon natif de Lyon négociant fils majeur de feux André Bourbon, négociant, et de Jeanne Trossier
Elisabeth Bertat fille majeure de Jean Georges Bertat, maître menuisier, et de Salomé Seiler
extrait de l’inventaire de Salomé Seiler épouse de Jean Georges Bertag, dressé par M° Lex le 8 novembre 1809
Enregistrement, acp 116 f° 24 du 12.12.

La maison revient à Marie Elisabeth Bourbon qui épouse en 1832 le sellier carrossier Charles Frédéric Bær

1832 (30.5.), Strasbourg 4 (75), M° Hatt n° 6755
Contrat de mariage – Charles Frédéric Baer, sellier carossier en cette ville, veuf avec trois enfants de Barbe Baumer
et Marie Elisabeth Bourbon, fille majeure au même lieu, de Pierre Bourbon, négociant à Lyon, et Elisabeth Bertat
Enregistrement, acp 210 acp 958 (3 Q 29 ) f° 131 du 7.6. – communauté d’acquets avec les exclusions qui suivent
les apports du futur époux ne sont point spécifiés, ceux de la future épouse consistent dans les objets ci après 1) Une Maison et dépendances à Strasbourg place St Etienne N° 3
2° 8000 francs en argent comptant
3° un trousseau de la valeur de 2000 francs
La future épouse fait dont en cas de survie au futur époux de la propriété de tout ce qu’elle délaissera sauf la réduction voulue par la loi en cas d’existence d’enfant
Le future époux à la future épouse aussi en cas de survie du droit d’habitation dans la maison qu’habite actuellement le futur époux. La susidte communauté est partageable par moitié

Inventaire dressé après la mort de Barbe Baumert, première femme de Charles Frédéric Bær
1831 (23.6.), Strasbourg 4 (73), M° Hatt n° 6072
Inventaire de la succession de Barbe Baumert femme de Charles Frédéric Baer, carossier – à la requête de 1. le veuf commun en biens suivant contrat de mariage reçu M° Weigel notaire à Strasbourg le 18 mai 1820, père et tuteur légal de Louise âgée de 10 ans, Charles Frédéric âgé de 8 ans et Henriette âgée de 6 ans – en présence de Martin Baumert, aubergiste à la Robertsau, subrogé tuteur aux enfants mineurs – dans la maison place du Pont Couvert n° 9 où elle est décédée le 9 mars 1831
Titres et papiers. Immeuble, une maison place des Ponts Couverts n° 9 avec aisances et dépendances, acquis par contrat inventorié sous la cote 2, estimée 30.000 fr
dans le salon, dans le poele, chambre à côté du poele, dans une petite chambre, au corridor donnant dans la cour, dans une chambre derrière la cuisine, sur le grenier, dans une chambre, dans la maison de derrière, dans la boutique, au rez de chaussée, attelier du forgeron & du serrurier, attelier de sellerie et magasin, dans le magasin au rez de chaussée, dans la cave
totalité de l’actif 44.972 fr
acp 204 (3 Q 29 919) f° 135 du 2.7. – Communauté, meubles et effets 14.702 fr, argent 270 fr, point de dettes actives, total de la masse mobilière 14.792 fr
immeuble, une maison à Strasbourg place des Ponts Couverts n° 9 estimée à un reveny annuel de 1500 francs, en capital 30.000. Dettes passives 18.725 fr
remploi dû à la défunte 17.600 fr, au veuf 12.000 fr, garde robe 65 fr

Charles Frédéric Bær et Elisabeth Bourbon vendent la maison au charron Joseph Lanhoffer et à Marguerite Dannenberger moyennant 8 000 francs

1836 (14.5.), Strasbourg 12 (139), M° Noetinger n° 8250
Charles Frédéric Baer, sellier carossier, et Elisabeth Bourbon
à Joseph Lanhoffer, charron, et Marguerite Dannenberger
une maison composée de bâtiment de devant, de derrière avec toutes appartenances, droits & dépendances sise à Strasbourg place St Etienne n° 3, d’un côté le Sr Roth farinier, de l’autre le Sr Eisenbrand chacutier, devant la place St Etienne, derrière la propriété de MM. Hervé & Hulin – La dame Baer a hérité ladite maison dans la succession d’Elisabeth Bertat veuve de Pierre Bourbon sa mère dont elle est seule et unique héritière. La veuve Bourbon déjà légataire en nue propriété du tiers de la succession d’Odile Isaac son ayeule décédée veuve en premières noces de Bernard Bertat en secondes de Benoit Bapst et Marie Antoinette Bertat suivant testament public reçu M° Lex le 12 mars 1816. Acquisition de ladite maison des autres héritiers de la défunte Odile Isaac, suivant adjudication sur licitation dressée par M° Wengler le 20 mai 1828. La moitié de la maison appartenait à Odile Isaac, commune en biens avec Benoît Bapst son second mari, l’autre moitié abandonnée à charge de payer les dettes suivant inventaire dressé par M° Schaeff le 17 prairial 6. La communauté des époux Bapst en a fait acquisition de Jean Valentin Schneegans et de Jean Christophe Baum à la Chambre des Contrats le 8 juin 1759 – moyennant 8000 francs
Enregistrement, acp 240 f° 84-v du 16.5.

Originaire de Sexten (Sesto) en Tyrol, le charron Joseph Lanhoffer épouse en 1826 Marguerite Dannenberger, veuve du charron Jean André Brandt
1826 (16.12.), Strasbourg 7 (74), M° Stoeber n° 9490
Contrat de mariage – Joseph Lanhoffer, charron, célibataire natif de Sexten au pays du Tirol, fils de feu Jacques Lanhoffer, cultivateur, et de Marie Traher
Marie Marguerite Dannenberger veuve en premières noces de charron
Enregistrement, acp 181 acp 958 (3 Q 29 896) f° 169 du 21.12. – communauté d’acquets partageable par moitié au décès de l’un d’eux, réserve d’apports et des habillements et linges propres à chacun
Don matutinal de survie de tout ce que la loi permet de donner. Les enfants qui naîtront du futur mariage seront élevés dans la religion protestante

Marguerite Dannenberger meurt en 1843 en délaissant un fils issu du veuf et trois enfants de son premier mari. La maison place Saint-Etienne est évaluée à 12 000 francs.

1843 (5.1.), Strasbourg 7 (98), M° Boersch n° 3561
Inventaire de la succession de Dame Marie Marguerite Dannenberger épouse en premières noces du sieur Jean André Brandt charron et femme en secondes noces du Sieur Joseph Lanhoffer charron demeurant à Strasbourg décédée en cette ville le 17 décembre 1842.
L’an 1843 el 5 janvier à neuf heures du matin, à la requête des 1° sieur Joseph Lanhoffer charron demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant 1) comme ayant été commun en biens acquets avec son épouse défunte, 2) comme donataire d’une part d’enfant dans la succession de sadite épouse le tout aux termes de son contrat de mariage ci après rapporté, 3) en qualité de père et tuteur légal de Joseph Emile Lanhoffer âgé de 15 ans son fils mineur procréé avec son épouse défunte & 4) en qualité de mandataire du sieur Frédéric Guillaume Brandt, chaudronnier demeurant à Angoulême, domicilié à Strasbourg (…), 2° Mr Jean André Charles Brandt, coutelier demeurant et domicilié à Strasbourg, 3° Madame Caroline Brandt, épouse à ce autorisée de Monsieur Guillaume Jacques Barbaras, boulanger demeurant et domiciliée à Strasbourg, Monsieur Jean André Charles Brandt, Mad° Barbaras, Mr Frédéric Guillaume Brandt et le mineur Lanhoffer agissant comme habiles à se dire et porter seuls et uniques héritiers sous bénéfice d’inventaire de la succession de dame Marie Marguerite Dannenberger leur mère (…). En présence de Mr Jean Jacques Dannenberger propriétaire demeurant et domicilié à Strasbourg, en qualité de subrogé tuteur du dit mineur Lanhoffer (…)
La présente opération sera basée sur le contrat de mariage passé entre la défunte et le veuf devant M° Stoeber le jeune et son collègue notaires à Strasbourg le 16 décembre 1826 (…)
en la maison mortuaire faubourg national N° 13

Ville de Strasbourg. Une maison composée de bâtiment de devant & de derrière avec appartenances & dépendances, sise à Strasbourg, place St Etienne N° 3, tenant d’un côté au sieur Roth farinier, de l’autre côté au sieur Eisenbrand charcutier, donnant par devant sur la place St Etienne & attenant par derrière à la propriété de M.M. Hervé & Hulin. Cet immeuble en partie loué & en partie non loué est évalué à un revenu & sans distraction des charges, de 600 francs, lequel donne en capital au denier vingt pour l’évaluation de l’immeuble la somme de 12.000 francs.
Il a été acquis par le sieur Lanhoffer du sieur Charles Frédéric Baer, sellier carrosier à Strasbourg et de dame Elisabeth Bourbon sa femme selon contrat de vente passé devant M° Charles Noetinger et son collègue notaires à Strasbourg le 14 mai 1836 enregistré transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 20 du même mois volume 307 Numéro 16. A l’appui de cette propriété il a été inventorié 1° l’expédition du dit contrat de vente contenant à la suite quittance de 2500 francs partie du prix y stipulé 2° le mémoire acquitté des frais de ce contrat 3° la grosse d’une obligation de 1000 francs (…)
III. Immeubles. Ville de Strasbourg. Les 17/32 indivis d’une maison avec atelier, caves jardin, remise, écurie, appartenances & dépendances le tout situé à Strasbourg faubourg national N° 13 d’un côté l’auberge à la ville de Nancy, de l’autre la ci devant maison Pfister, aboutissant sur le jardin des conjoints Schenck
$ 8639
acp 305 (3 Q 30 020) f° 96 – Les meubles et objets mobiliers de la communauté sont estimés à 1333 – Garde robe 39
acp 306 (3 Q 30 021) f° 56-v – Créances actives 5500
Immeuble, ban de Duppigheim, un hectare 90 ares 37 ca de prés en 23 pièces
Une maison à Strasbourg place Saint-Etienne N°3 d’un revenu de 600 francs
Description des titres de propriété. supplément aux créances actives de la communauté 59 – Masse passive 39.086
Masse active de la succession, garde robe 39, créances actives 2239
Immeuble, 17/32 d’une maison faubourg national N° 13, évalués 7968
Remplois de la défunte 26.446

Joseph Lanhoffer et les héritiers de Marguerite Dannenberger vendent la maison à Marguerite Schwing veuve de Mansuy Vautrin

1843 (4.2.), Strasbourg 7 (99), M° Boersch n° 3623
Cahier des charges, 4 février 1843 – Ont comparu 1° Le sieur Joseph Lanhoffer charron demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant 1) en son propre et privé nom, 2) comme se portant fort pour Joseph Emile Lanhoffer son fils mineur âgé de 15 ans, (…) & 3) comme mandataire du sieur Frédéric Guillaume Brandt, chaudronnier demeurant à Angoulême, domicilié à Strasbourg, 2° Monsieur Jean André Charles Brandt, coutelier demeurant et domicilié à Strasbourg, 3° & Madame Caroline Brandt, épouse à ce autorisée de Monsieur Guillaume Jacques Barbaras, boulanger avec lequel elle demeure et est domiciliée à Strasbourg, lesquels ont exposé qu’ils sont propriétaires indivis d’une maison & dépendances sise à Strasbourg ci après décrite & que désirant sortir de cette indivision sans recourir aux formalités judiciaires ils comparaissent devant les dits notaires à l’effet de dresser le cahier des charges des clauses et conditions sous lesquelles ils entendent vendre cet immeuble aux enchères
Description de l’immeuble à vendre. Une Maison composée de bâtiment de devant & de derrière avec cour, pompe, appartenances, droits & dépendances sise à Strasbourg, place St Etienne N° 3 tenant d’un côté au sieur Roth farinier, de l’autre côté au sieur Eisenbrand charcutier, donnant par devant sur la place St Etienne & attenant par derrière à la propriété de MM Hervé & Hulin, Ainsi que cet immeuble s’étend, se poursuit et se comporte actuellement sans en rien excepter ni réserver ensemble avec tous les objets qui s’y trouvent & qui sont réputés immeubles par la loi.
Titres de propriété. Cet immeuble dépendait de la communauté qui a existé entre ledit sieur Lanhoffer et son épouse défunte Dame Marie Marguerite Dannenberger, veuve en premières noces du sieur Jean André Brandt vivant charron à Strasbourg où elle est décédée, ainsi que cela est établi en l’inventaire de la succession de ladite Dame Lanhoffer, dressé par M° Boersch l’un des notaires soussignés qui en a la minute & portant à la première vacation la date du 5 janvier 1843. Il appartient actuellement aux comparans dans les proportions suivantes, savoir 1° pour six 10° au sieur Lanhoffer père dont cinq 10° pour sa part dans ladite communauté et un 10° comme donataire contractuel d’une part d’enfant de la succession de son épouse décédée, aux termes de la donation contenue en son contrat de mariage passé devant M° Stoeber le jeune & son collègue notaires à Strasbourg le 16 décembre 1826, 2° pour un 10° audit sieur Jean André Charles Brandt, 3° pour un 10° à la femme Barbaras née Brandt, 4° pour un 10° à Frédéric Guillaume Brandt et pour un 10° au mineur Lanhoffer, ces quatre derniers en leur qualité de seuls et uniques héritiers chacun d’eux pour un quart de la succession de ladite Dame Lanhoffer leur mère. Le sieur Lanhoffer a fait l’acquisition du dit immeuble durant la communauté dont il a été parlé du sieur Charles Frédéric Baer, sellier carrosier & de dame Elisabeth Bourbon sa femme les deux demeurant à Strasbourg selon contrat de vente passé devant M° Charles Noetinger et son collègue notaires à Strasbourg le 14 mai 1836 enregistré transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 20 mai 1836 volume 307 Numéro 16 & inscrit d’office volume 252 Numéro 125. Le prix de cette vente était de 8000 francs dont 4000 francs ont été payés comptant (…). Cet immeuble appartenait à Mad. Baer qui l’a hérité dans la succession de Dame Elisabeth Bertat décédée veuve de Pierre Bourbon de Strasbourg sa mère dont elle est seule héritière. Ladite dame veuve Bourbon, déjà légataire en nue propriété du tiers de la succession de Dame Odile Isaac son aïeule décédée veuve en premières noces de Bernard Bertat & en secondes noces de Benoit Bapst conjointement avec François Bernard, Barbe & Marie Antoinette Bertat aux termes d’un testament public passé devant M° Lex le 12 mars 1816 a fait l’acquisition de ladite maison des autres héritiers de la défunte Odile Isaac suivant procès verbal d’adjudication sur licitation dressé par M° Wengler, alors notaire à Strasbourg le 20 mai 1818, enregistré. Au contenu de la liquidation de la succession de ladite Odile Isaac dressé par ledit M° Wengler le 4 août 1818 enregistré le prix d’acquisition qui était de 5500 francs fut réglé ainsi qu’il suit (…). La moitié de cette maison appartenait à ladite défunte Odile Isaac comme ayant été commune en biens avec le sieur BenoîytBapst, son second mari & l’autre moitié lui fut abandonnée à charge de payer les dettes de ladite communauté par l’inventaire dressé par M° Schaeff alors notaire à Strasbourg le 17 prairial an six. Enfin ladite maison dépendait de la communauté des époux Bapst par suite de l’acquisition qu’ils en avaient faite de Jean Valentin Schneegans & de Jean Christophe Baum suivant contrat passé à la Chambre des Contrats de cette ville le 18 juin 1759. – Charges, clauses et conditions (…)
N° 3674. Adjudication, 28 février 1843. (…) Ladite maison a été adjugée provisoirement pour ladite somme de 12.200 francs au dit sieur Mansuit Vautrin, fabricant de chandelles lequel a déclaré avoir enchéri pour et au nom de sa mère Mad° Marguerite Schwing veuve du sieur Mansuit Vautrin fabricant de chandelles, demeurant à Strasbourg
N° 3686. 6 mars 1843 – Le sieur François Charles Hurst, relieur demeurant à Strasbourg rue des frères N° 15, surmise de 300 francs
N° 3729. L’an 1843 le 23 mars – Sur la mise à prix de 12.500 francs (…). Enchérie par M. Mansuit Vautrin, fabricant de chandelles lequel a déclaré avoir enchéri pour et au nom de sa mère Mad° Marguerite Schwing veuve du sieur Mansuit Vautrin fabricant de chandelles, demeurant à Strasbourg
acp 306 (3 Q 30 021) f° 90 – acp 307 (3 Q 30 022) f° 56-v – acp 308 (3 Q 30 023) f° 45-v

Originaire de Nancy, le lieutenant Mansuy Vautrin épouse en 1796 Marguerite Schwing, fille du blanchisseur Jean Jacques Schwing de la Robertsau
Mariage, Strasbourg (n° 309)
Cejourd’hui premier germinal l’an IV de la République française une et indivisible (…) sont comparus pour contracter mariage d’une part Mansui Vautrin, âgé de 28 ans, Lieutenant des grenadiers du 9° bataillon de l’ain depuis quinze mois, natif de Nancy, Département de la Meurthe, fils de feû Mansui Vautrin, boulanger audit lieu, et de Jeanne Goblet, de l’autre part Marguerite Schwing, âgée de seize ans, née et domiciliée à la Ruprechtsau, municipalité de Strasbourg, fille mineure de Jean Jacques Schwing, blanchisseur audit lieu, et d’Anne Marie Fuchs (…) 1° l’acte de naissance du futur portant qu’il est né le 18 mars 1768 (…) 2° l’acte de naissance de la future portant qu’elle est née le 10 juillet 1779. (signé) Vautrin, Margareta Schwingin

Le fabricant de chandelles Mansuy Vautrin meurt en 1814 en délaissant deux enfants
1814 (14.5.), Strasbourg 15 (19), Not. Lacombe fils n° 3375
Inventaire de la succession de Mansuit Vautrin, fabricant de chandelles décédé le 22 février 1814 – dressé à la requête de Marguerite née Schwing la veuve, mère et tutrice légale de Mansuit âgé de 17 ans et de Sophie âgée de 15 ans – en présence de Jean Georges Hatt juriste tuteur des enfants mineurs
dans le logement qu’occupait le défunt dans une arcade de la Cathédrale
mobilier 487 fr, garde robe 43 fr, ensemble 530 fr
reprises de la veuve succession de Jean Jacques Schwing son père blanchisseur à la Robertsau 3922 fr et quatre pièces de terre
Enregistrement, acp 124 F° 127-v du 23.5.
(vacation du 19 août) acp 125 F° 58 du 22.8.

Mariage de sa fille Marguerite Sophie avec François (de Paule Jacques Raimond) de Fossa
1825 (28.12.), Strasbourg 14 (84), Me Lex n° 4269
Contrat de mariage – François de Paule Jacques Raimond de Fossa, chevalier de l’ordre militaire de St Louis Chevalier de la Légion d’Honneur, de l’ordre de St Ferdinand d’Espagne chef de bataillon au 23° régiment d’infanterie de ligne ayant son domicile à Perpignan, actuellement en garnison à Tours, fils de feu François de Fossa avocat au Conseil Souverain du Roussillon et de feu Thérèse Beauregard à Perpignan
Marguerite Sophie Vautrin, fille de feu Mansuy Vautrin, officier de carabiniers d’infanterie légère, et de Marguerite Schwing
Enregistrement, acp 176 (3 Q 29 891) f°64-v du 29.12.- communauté d’acquets partageable par moitié, réserve d’apports, usufruit au survivant en cas d’existant d’enfant de la succession du prédécédé.
Donation par le futur époux à la future dans le cas où il n’exiserait pas d’enfant, de l’usufruit de tout ce qu’il délaissera, à l’exception de sa bibliothèque
Donation par la future au futur dans le même cas de la propriété de 6000 francs mentionnés ci après, et de l’usufruit de tout le reste de sa succession.
Les apports du futur consistent dans une rente de 600 francs capital 12.000, dans une bibliothèque et autres objets mobiliers, d’équipement &.
La future épouse déclare apporter tant en argent comptant et objets mobiliers une valeur de 6000 francs provenant de son * et de ses économies personnelles ainsi que le déclare Mansui Vautrin, domicilié en cette ville, frère de la future épouse et qui d’ailleurs s’interdit à cet égard de recherches à raison de cet apport
Les dettes contractuelles avant le mariage son personnelles à chacun des futurs

Son fils Mansuy Vautrin épouse en 1845 Justine Catherine Lefèvre en légitimant un enfant naturel
Mariage, Strasbourg (n° 78)
Du 27° jour du mois de février 1845 à dix heures du matin. Acte de mariage de Mansuy Vautrin, Majeur d’ans, né en légitime mariage le 10 vendémiaire an V en cette Mairie, domicilié en cette Mairie, fabricant de Chandelles, fils de feu Mansuy Vautrin, fabricant de Chandelles, décédé en cette Mairie le 22 février 1814 et de Marguerite Schwing, domiciliée en cette Mairie ci présente et consentante
Et de Justine Catherine Lefèvre, majeure d’ans, née en légitime mariage le 22 février 1815 à la Robertsau, domiciliée à la Robertsau, fille de Joseph Lefève, fabricant de toile cirée et d’Agnès Seitz conjoints domiciliés à la Robertsau ci présents et consentants. Et ausitôt les dits époux ont déclaré reconnaître et légitimer Emma Lefèvre née d’eux en la Robertsau le 12 novembre 1840 inscrite le lendemain sur les registres de l’état civil de cette ville [in margine :] Enregistré à Strasbourg le 12 juillet 1862 f° 51 (i 43)

1862 (12.7.), Maire
Légitimation par suite du mariage d’entre Mansuy Vautrin fab. de chandelles à Strasbourg et Justine Catherine Lefebvre de Emma Vautrin née le 12 9.bre 1840
acp 512 (3 Q 30 227) f° 51-v du 12.7.

Le fabricant de chandelles Mansuy Vautrin meurt en 1847 en délaissant deux filles
1847 (21.7.), Strasbourg 15 (82), M° Lacombe n° 5779
Inventaire de la succession délaissée par Mansuy Vautrin en son vivant fabricant de chandelles
L’an 1847 cejourd’hui mercredi 21 juillet à deux heures de relevée en la maison place St Etienne N° 3 à Strasbourg. A la requête de Madame Justine Catherine Lefevre, veuve de M. Mansuy Vautrin, en son vivant fabricant de chandelles, ladite dame demeurant et domiciliée à Strasbourg, agissant d’abord en son nom personnel à cause de la communauté de biens légale qui a existé entre elle et M. Vautrin son défunt mari avec lequel elle s’est mariée sans avoir fait de contrat de mariage, 2° en qualité de légataire de toute la portion dont son mari a pu disposer à son profit, c’est-à-dire d’un quart en toute propriété et d’un quart en usufruit seulement de la succession de son défunt mari aux termes du testament de feu le Sr Vautrin fait olographe à Strasbourg le 2 mars 1847 lequel a été enregistré en cette ville le 17 mai dernier folio 41 verso (…) Madame Vautrin agissant encore en qualité de tutrice de 1° Emma Vautrin âge de six ans et demi 2° de Justine Augustine Vautrin âgée de 14 mois, ses deux enfants issus de son mariage avec feu le Sr Mansuy Vautrin, les deux maisons Vautrin étant habiles à se dire et porter seuls et uniques héritiers chacun de pour moitié de M. Mansuy Vautrin leur père en son vivant fabricant de chandelles à Strasbourg où il est décédé le 29 avril 1847. En la présence de M. Jean Séraphin Gérard, marchand de vins, demeurant et domicilié à Strasbourg subrogé tuteur des enfants Vautrin
dans le logement que les conjoints Vautrin occupaient au rez de chaussée de la maison place St Etienne N° 3
Description du mobilier. Magasin, Chambre d’habitation, Atelier laboratoire, Grenier, Cuisine
acp 363 (3 Q 30 078) f° 67-v – Objets mobiliers estimés 1586, argent comptant néant

Marguerite Schwing meurt en décembre 1859 en délaissant deux petites-filles

1860 (28.1.), M° Grimmer (minutes en déficit)
Inventaire de la succession délaissée par Marguerite Schwing veuve de Mansuy Vautrin, vivant fabricant de chandelles à Strasbourg où elle est décédée le 21 décembre dernier, dressé à la requête 1) du mandataire de Marguerite Sophie Vautrin femme de François Fossa, vivant major en retraite à Paris, 2) le mandataire de Justine Catherine Lefèvre, veuve de Mansui Vautrin, demeurant à Kotzenau (Prusse) comme mère et turice d’Emma Vautrin sa fille
acp 485 (3 Q 30 200) f° 18-v du 1.2. (succession déclarée le 7 juin 1860) Il dépend de ladite succession un maison estimée à ci 320 francs
acp 486 (3 Q 30 201) f° 19-v du 6.3. (vacation du 5 mars) une maison à Strasbourg place St Etienne
2 ha 6 ares 82 terre er prés à la Robertsau – Loyers, 233

Testaments de Marguerite Schwing
1860, M° Grimmer (minutes en déficit)
19 avril 1859, Testament – Marguerite Schwing veuve de Mansui Vautrin, vivant fabricant de chandelles à Strasbourg par lequel elle lègue à Sophie Vautrin sa fille par préciput une somme de 3000 francs
acp 484 (3 Q 30 199) f° 29-v du 28. Xbr
M° Grimmer, 30. Xbr 1859 – Dépôt du testament olographe de Marguerite Schwing veuve Mansui Vautrin, vivant fabricant de chandelles à Strasbourg
acp 484 (3 Q 30 199) f° 48 du 4.1.

Enregistrement de Strasbourg, ssp 130 (3 Q 31 629) f° 93-v du 4.1.1860
10 avril 1848, Testament – Je soussignée Marguerite Vautrin née Schwing veuve demeurant à Strasbourg, lègue à ma fille Sophie Vautrin épouse de M. Fossa pensionnaire à Paris par préciput et comme dédommagement la somme de 3000 francs avec tout le linge, les vêtements, tous les meubles, le restant de ma fortune devra être divisée en deux parts égales dont la moitié devra être placée sur hypothèques sûres sous la surveillance d’un curateur et dont les intérêts devront être consacrés à l’éducation de mes petits-enfants. Par suite des présentes toutes les dispositions antérieures devont être considérées comme nulles et de nul effet.

Les héritières de Mansuy Vautrin et de Marguerite Schwing vendent la maison au farinier Jean Jacques Roth et à sa femme Frédérique Frey

1860 (5.6.), M° Grimmer
Adjudication définitive succession Marguerite Schwing veuve Mansui Vautrin
maison place St Etienne n° 3
à Jean Jacques Roth et Frédérique Frey
acp 489 (3 Q 30 204) f° 7-v du 7.6.

Jean Jacques Roth épouse Frédérique Frey en 1815
1815 (28.3.), Strasbourg 7 (54), Stoeber jeune n° 1283
Contrat de mariage – Jean Jacques Roth, marchand farinier, fils majeur de Jean Jacques Roth, marchand farinier, et de Marie Madeleine née Jung
Dorothée Frédérique Frey, fille mineure de feu Jean Frey, orfèvre, et Salomé Frédérique née Schell
acp 127 (3 Q 29 842) f° 152 du 4.4. – Don matutinal de 300 francs par le futur à la future sur le plus clair de la succession lequel don sera caduc en cas de prédécès de cette dernière sans enfant, réserve des apports, chacun des futurs époux reprendra ses hardes
communauté d’acquets partageable par moitié
Donation au survivant de l’usufruit des biens du prémourant. La future apporte des meubles détaillés et estimée à 378 francs et le futur une somme de 600 francs que son père lui a constitué à titre de dot.
Les meubles apportés par le futur lui ont été délivrés par Frédéric Chrétien Schroeder, orfèvre jouailler à Strasbourg son tuteur subrogé en déduction de des prétentions pour bien paternel, 379 francs

Dorothée Frédérique Frey meurt en 1861 en délaissant deux fils et des petits-enfants issus de sa fille défunte. La maison est estimée à 16 000 francs

1861 (16.3.), Strasbourg 10 (143), Zimmer (Louis Frédéric) n° 13.900
Inventaire de la communauté de biens qui a existé entre Jean Jacques Roth, farinier, et feue dame Dorothée Frédérique Frey son épouse défunte et de la succession de cette dernière décédée à Strasbourg le 3 mars 1861.
L’an 1861 le Samedi 16 mars à neuf heures du matin, à la requête de I) M. Jean Jacques Roth, farinier demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en son nom personnel a) à cause de la communauté de biens réduite aux acquêts partageable par moitié qui a existé entre entre lui et feue dame Dorothée Frédérique Frey son épouse défunte aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Chrétien Théophile Stoeber alors notaire à Strasbourg le 28 mars 1815, b) à cause des reprises en deniers qu’il peut avoir à exercer sur ladite communauté pour biens propres aliénés ou dénaturés pendant le mariage et des reprises en nature des biens propres encore existants, c) à cause des avantages matrimoniaux résultant à son profit du contrat de mariage susrelaté
II) Mr Adolphe Beyer, employé des Hospices civils de Strasbourg demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en qualité de mandataire de Mr Philipp Frédéric Gustave Hickel, notaire honoraire, membre de la commission administrative des Hospices civils réunis de la ville de Strasbourg demeurant et domicilié en cette ville, et tuteur administrateur des enfants mineurs admis aux Hospices (…) et représentant en sa dite qualité a) Frédéric Albert Riebel né à Strasbourg le 3 juillet 1847, b) Emile Riebel né le 8 août 1848, admis à l’hospice des orphelins de Strasbourg, enfants encore mineurs issus du mariage conjointement avec Mr Gustave Charles Riebel ci après nommé de feu Mr Frédéric Charles Riebel, vivant garçon de course à la Banque de France, décédé à Strasbourg le 23 septembre 1856 avec feue dame Frédérique Roth son épouse décédée le 3 mai 1860, III) Mr Philippe Jacques Riebel, employé d’assurance demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant au nom et comme tuteur datif de Gustave Charles Riebel, né le 10 mars 1846, demeurant et domicilié à Strasbourg, issu conjointement avec avec ses deux frères susnommés du mariage des défunts conjoints Riebel également susnommés, (…) IV) Mr Charles Adolphe Woringer, commis négociant demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant au nom et comme mandataire de Mr Jean Charles Roth, directeur de fabrique, demeurant et domicilié à Rostock (Bohême) aux termes d’une procuration (…), V) Mr Frédéric Gustave Roth, farinier, demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant tant en son nom personnel que comme subrogé tuteur du mineur Riebel susnommé (…), M.M. Jean Charles Roth et Frédéric Gustave Roth et les trois mineurs Reibel susnommés habiles à se dire et porter seuls héritiers de la défunte (…). De tout quoi a été dressé le présent procès verbal à Strasbourg en la maison mortuaire place Saint Etienne N° 3

Immeuble. Une maison avec cour, pompe, droits appartenances et dépendances, sise à Strasbourg, place St Etienne N° 3, entre Mr Grundrich ete Mr Bareis, par derrière Mr Klose. Cet immeuble a été acquis durant la communauté de biens qui a existé entre les époux Roth, des héritiers de dame Marguerite Schwing décédée veuve de Mr Mansuit Vautrin, aux termes d’un procès verbal d’adjudication dressé par M° Grimmer, notaire à Strasbourg le 5 juin 1860. Cette acquisition a eu lieu moyennant le prix de 14.000 francs (…) La grosse de cette adjudication se trouvant entre les mains des créanciers hypothécaires n’a par conséquent pu être paraphée. Cet immeuble occupé en partie par la famille de la défunte est évalué mais pour la perception des droits d’enregistrement seulement, à un revenu annuel de 800 francs, sans distraction des charges, représentnant au denier vingt un capital de 16.000 francs
Héritage. Les parties déclarent que la dame Roth a recueilli dans la succession de Jean Pierre Boettger, vivant propriétaire à la Robertsau, dont elle était légataire universelle (…)
acp 497 (3 Q 30 212) f° 6 du 20.3. (succession déclarée le 25 mars 1861) Communauté, Mobilier estimé à 704, argent comptant 300
Succession, garde robe 64
acp 498 (3 Q 30 213) f° 73-v du 10.5. (vacation du 8 mai) Une maison à Strasbourg place St Etienne n° 3, loyers 144
Passif de la communauté 15.948 francs
Reprises 5405, Garde robe 54, Reliquat de communauté 1392, Don matutinal 300, Passif 107

Liquidation et partage
1862 (21.3.), Strasbourg 10 (146), Zimmer (Louis Frédéric) n° 14.540
Liquidation et partage de la communauté de biens qui a existé entre Jean Jacques Roth, farinier, et feue dame Dorothée Frédérique Frey
Ont comparu I) M. Jean Jacques Roth, ancien farinier demeurant et domicilié à Strasbourg, veuf de dame Dorothée Frédérique Frey, agissant en son nom personnel a) à cause de la communauté de biens réduite aux acquêts partageable par moitié qui a existé entre entre lui et feue dame Dorothée Frédérique Frey son épouse défunte aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Stoeber alors notaire à Strasbourg le 28 mars 1815, b) à cause des reprises en deniers qu’il peut avoir à exercer sur ladite communauté et c) à cause des avantages matrimoniaux résultant à son profit du contrat de mariage susrelaté
2) Mr Charles Aubry doyen de la faculté de droit de Strasbourg officier de la légion d’honeur et vice président de la commission administrative des Hospices civils de Strasbourg demeurant et domicilié en cette ville, agissant en qualité de tuteur administrateur des enfants mineurs admis aux Hospices (…)représentant en sa dite qualité a) Frédéric Albert Riebel né à Strasbourg le 3 juillet 1847, b) Emile Riebel né le 8 août 1848, admis à l’hospice des orphelins de Strasbourg, enfants encore mineurs issus du mariage conjointement avec Mr Gustave Charles Riebel ci après nommé de feu Mr Frédéric Charles Riebel, vivant garçon de course à la Banque de France et de feue dame Frédérique Roth vivant conjoints à Strasbourg, 3) Mr Philippe Jacques Riebel, employé d’assurance demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant au nom et comme tuteur datif de Gustave Charles Riebel, né le 10 mars 1846, demeurant et domicilié à Strasbourg, issu conjointement avec avec ses deux frères susnommés du mariage des défunts conjoints Riebel également susnommés, (…) 4) Mr Charles Adolphe Woringer, commis négociant demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant au nom et comme mandataire de Mr Jean Charles Roth, directeur de fabrique, demeurant et domicilié à Rostock (Bohême) aux termes d’une procuration (…), 5) Mr Frédéric Gustave Roth, farinier, demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant tant en son nom personnel que comme subrogé tuteur du mineur Riebel susnommé (…)

Observations préliminaires. Première observation. Décès de Madame Roth. Ses héritiers. Inventaire. Mme Roth née Frey susnommée est décédée à Strasbourg le 3 mars 1821 laissant pour héritiers (…) L’inventaire constatant ces qualités d’héritiers a été dressé par M° Zimmer, notaire soussigné le 16 mars 1861.
Deuxième observation. Vente des meubless de la communauté et de la succession
Troisième observation. Licitation de la maison place Saint-Etienne
Quatrième observation. Compte d’administrateur
acp 508 (3 Q 30 223) f° 90-v du 24.3. (succession déclarée le 15 mai 1861) Communauté. Masse active 1) produit de la vente des meubles 505, 2) dépôt Oesinger 1000, 3 produit de la vente de la maison 5133, 4) créances rentrées 546, total 7191
Masse passive 912, reste 4278
Reliquat du compte par Gustave Roth 665, Rapport des mineurs pour argent prêté 603, Rapport de Gustave Roth pour argent prêté 432, le même doit pour meubles enchéris 450, total 8730
à déduire 1) reprises de la défunte 5405, 2) reprises du veuf 1889, Reste 1435, la moitié 717
Succession, Masse active, reprises 5405, moitié de la communauté 717, garde robe 107, total 6230 – Masse passive 245, reste 5985
Moitié au veuf comme usufruitier 2992, moitié aux héritiers pour un tiers 997
Abandonnements (…)

Jean Jacques Roth et les héritiers de sa femme vendent la maison au propriétaire François Joseph Dieterich

1861, Strasbourg 10 (145), Zimmer (Louis Frédéric) n° 14.211
Cahier des charges. L’an 1861 le 16 octobre ont comparu 1) Mr Jean Jacques Roth, ancien farinier et veuf de dame Dorothé Frédérique Frey, demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en son nom personnel 2) Mr Adolphe Beyer, employé des Hospices civils de Strasbourg demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en qualité de mandataire de Mr Philipp Frédéric Gustave Hickel, notaire honoraire, membre de la commission administrative des Hospices civils réunis de la ville de Strasbourg demeurant et domicilié en cette ville, et tuteur administrateur des enfants mineurs admis aux Hospices (…) et représentant en sa dite qualité a) Frédéric Albert Riebel né à Strasbourg le 3 juillet 1847, b) Emile Riebel né le 8 août 1848, admis à l’hospice des orphelins de Strasbourg, enfants encore mineurs issus du mariage conjointement avec Mr Gustave Charles Riebel ci après nommé de feu Mr Frédéric Charles Riebel, vivant garçon de course à la Banque de France et de feue dame Frédérique Roth, 3) Mr Philippe Jacques Riebel, employé d’assurance demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant au nom et comme tuteur datif de Gustave Charles Riebel, né le 10 mars 1846, demeurant et domicilié à Strasbourg, conjointement avec avec ses deux frères susnommés du mariage des défunts conjoints Riebel également susnommés, (…) 4) Mr Charles Adolphe Woringer, commis négociant demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant au nom et comme mandataire de Mr Jean Charles Roth, directeur de fabrique, et de dame Amélie Anne Janowsky, son épouse, demeurant et domiciliés ensemble à Rostock près de Prague (Bohême) aux termes d’une procuration (…), 5) Mr Frédéric Gustave Roth, farinier, non marié demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant tant en son nom personnel que comme subrogé tuteur du mineur Riebel susnommé (…),
lesquels comparans ont exposé ce qui suit. Pour sortir de l’indivision existant entre eux, le mandant de Mr Woringer et les mineurs Riebel relativement à l(immeuble ci après désigné, Mr Jean Charles Roth susnommé a intenté contre son père Mr Jean Jacques Roth et ses autres cohéritiers susnommés une action en licitation. Aux termes d’un jugement contradictoire rendu par le tribunal civil de première instance séant à Strasbourg le 24 juin 1861 (…)
Désignation de la maison à vendre. Une maison avec cour, pompe, droits appartenances et dépendances, sise à Strasbourg, place St Etienne N° 3, d’un côté Mr Gundrich, de l’autre Mr Bareis, par derrière Mr Klose. Cet immeuble sera exposé aux enchères sur la mise à prix de 12.000 francs fixée par le tribunal.
Etablissement de propriété. Cet immeuble a été acquis durant la communauté de biens qui a existé entre entre Mr Jean Jacques Roth comparant et feue dame Dorothée Frédérique Frey son épouse défunte de 1) dame Marguerite Sophie Vautrin demeurant à Paris, veuve de Mr François Fossa, vivant major en retraite, représentée par son mandataire Mr Jean Jacques Schleicher, propriétaire demeurant à Strasbourg 2) dame Justine Catherine Lefèvre veuve de Mr Mansui Vautrin demeurant à Kotzenau (Prusse) ayant elle même agi en qualité de mère et tutrice légale d’Emma Vautrin demeurant à Berlin aux termes d’un procès verbal d’adjudication dressé par M° Grimmer, notaire à Strasbourg, à ce commis par justice, le 5 juin 1860 transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 19 du même mois volume 819 N° 1 et inscrit d’office le même jour volume 760 N° 210, 211 et 212. Cette acquisition a eu lieu moyennant le prix de 14.000 francs, à valoir sur ce prix les acquéreurs ont été délégués de payer à la décharge des vendeurs (…). La dame Fossa et la mineure Emma Vautrin étaient eux-mêmes devenues propriétaires du même immeuble pour l’avoir recueilli dans la succession de dame Marguerite Schwing décédée veuve de Mr Mansui Vautrin, leur mère et aïeule respective dont elles sont les seules héritieres ainsi qu’il est constaté dans un inventaire dressé par ledit M° Grimmer le 28 janvier 1860. La dame Vautrin née Schwing en est elle-même devenue propriétaire pour en avoir fait l’acquisition du Sr Joseph Lanhoffer charron, Joseph Emile Lanhoffer et Frédéric Guillaume Brandt chaudronnier, Jean André Charles Brandt coutelier et Caroline Brandt épouse de Jacques Guillaume Barbaras boulanger aux termes d’un procès verbal d’adjudication dressé per M° Boersch, alors notaire à Strasbourg le 23 mars 1843 transcrit au bureau des hypothèques le 19 avril de la même année volume 401 N° 8 et inscrit d’office volume 385 N° 277. Cette acquisition a eu lieu moyennant le prix de 14.050 francs (…). Enfin l’immeuble à vendre appartient aujourd’hui pour moitié ou trois 6° à Mr Jean Jacques Roth comparant comme ayant participté pour pareille quotité à la communauté de biens qui a existé entre lui et feue dame Dorothée Frédérique Frey son épouse défunte et pour l’autre moitié ou chacun pour un 6° à M. M. Frédéric Gustave Roth et Jean Charles Roth en leurs qualités d’enfants et héritiers propre pareille quotité de feue la dame Roth née Frey leur mère susnommée, et aux trois enfants mineurs Riebel ensemble pour le dernier 6° par représentation de feue leur mère dame Frédérique Roth décédée veuve de Mr Gustave Charles Riebel fille de la défunte dame Roth née Frey, ainsi que ces qualités d’héritiers se trouvent établies dans un intitulé d’inventaire dressé pat M° Zimmer, notaire soussigné le 11 mars 1861. Etat hypothécaire (…). Charges, clauses et conditions de la vente (…)
acp 503 (3 Q 30 218) f° 21-v du 18.10.
Adjudication. Et l’an 1861 le lundi 11 novembre (…) plusieurs bougies ayant été allumées diverses mises furent faites dont la dernière par Mr François Joseph Dieterich, propriétaire demeurant et domicilié à Strasbourg en a porté le prix à 13.100 francs
acp 504 (3 Q 30 219) f° 40-v du 20.11.

Originaire de Rouffach, François Joseph Dieterich habite à Strasbourg depuis 1848 avec ses deux filles Madeleine et Marie Philomène
Registre de population 600 MW 319 (i 90)
Dietrich François Joseph, Ruffach 98, veuf, propriétaire, cathol. français, (à Strasbourg) dep. 1848
Dietrich Madeleine, id. 24, f., sa fille, cathol. français, (à Strasbourg) dep. 1848
Dietrich Marie Philomène, id. 39, f., cathol. français, (à Strasbourg) dep. 1848
rue de l’hôpital 9 / 16, délogé 23 juin 56
rue de l’arc en ciel 15, délogé 25 dit 58
rue de l’ail 7, délogé 20 Xbr 62
place St Etienne 3

François Joseph Dieterich épouse Reine Kuentz en 1820 à Rouffach
Mariage, Rouffach (n° 15)
L’an 1820, le 5 juin (…) sont comparus le sieur François Joseph Dietrich, cultivateur, âgé de 22 ans, domicilié à Rouffach, y né le 13 vendémiaire an sept /:4 octobre 1798:/ fils du sieur Frédéric Dietrich, propriétaire, et de Marie Anne Kumpfin citoÿens conjoints de cette ville, d’une part, Et Demoiselle Reine Kuentz, âgée de 20 ans, domiciliée à Rouffach, y née le 10 pluviose an huit /:30 octobre 1800:/ fille mineure du sieur Jean Kuentz, Laboureur, et de Reine Weingand, Citoÿens Jean en cette ville (signé) Joseph Dieterich, Reine Kuentz (i 387)

Reine Kuentz meurt en novembre 1822
Décès, Rouffach (n° 87)
L’an 1822, le 6 novembre (…) qu’aujourd’hui 6 novembre à l’heure de midi est décédée Reine Kuentz, agée de 23 ans épouse du sieur Joseph Dietrich, cultivateur de cette ville (i 278)

L’aubergiste François Joseph Dietrich (Dieterich) se remarie avec Marie Madeleine Roth. Ses filles Marie Madeleine et Marie Philomène naissent respectivement en 1824 et 1836
Naissance, Rouffach (n° 69)
L’an 1824, le 30 juin (…) est comparu le sieur François Joseph Dietrich, aubergiste à l’ange, âgé de 26 ans demeurant en cette ville, lequel nous a présenté un enfant du sexe féminin, né aujourd’hui 30 juin entre une et deux heures après midi, de lui déclarant et de Marie Madeleine Roth, sa femme âgée de 28 ans, et auquel il a donné les prénoms de Marie Madeleine (i 123)

Naissance, Rouffach (n° 9)
L’an 1836, le 19 janvier (…) est comparu François Joseph Dieterich, propriétaire, âgé de 38 ans domicilié dans cette ville, lequel nous a présenté un enfant du sexe féminin, né à Rouffach hier à neuf heures de la nuit, de lui déclarant et de Marie Madeleine Roth, son épouse âgée de 40 ans, auquel Enfant il a donné les prénoms de Marie Philomène (i 2)

François Joseph Dieterich fait donation de la maison à ses deux filles célibataires Marie Madeleine et Marie Philomène

1865 (16.1.), Strasbourg 7 (122), Edouard Stromeyer n° 4224
Donation du 16 janvier 1865 – A comparu Monsieur François Joseph Dieterich, propriétaire demeurant et domicilié à Strasbourg, lequel a par les présentes fait don et donation irrévocable, en avancement d’hoirie sur sa succession future, mais avec dispense expresse de rapport en nature et avec la garantie contre tous troubles (…)
à Mesdemoiselles Marie Madeleine Dieterich et Marie Philomène Dieterich, ses deux filles toutes deux majeures, rentières, demeurant et domiciliées à Strasbourg à ce présentes et acceptant
d’une maison d’habitation avec cour, pompe, droits et dépendances, sise à Strasbourg place St Etienne N° 3, d’un côté Mr Gundrich, de l’autre Mr Bareis, par derrière Mr Klose. Telle que cette maison et ses dépendances se trouvent et se comportent en ce moment (…). Origine de la propriété. Mr Dieterich donateur déclare que cet immeuble lui appartient au moyen de l’acquisition qu’il en a faite de Mr Jean Jacques Roth, farinier à Strasbourg et des enfants et héritiers de la femme défunte de ce dernier Dorothée Frédérique Frey en vertu d’une adjudication tenue devant M° Zimmer et son collègue, notaires à Strasbourg le 11 novembre 1861 enregistrée et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 9 décembre 1861 volume 875 N° 13 et inscrit d’office le même jour volume 799 N° 173. M° Zimmer a été commis à ladite adjudication suivant un jugement contradictoire rendu par le tribunal civil de première instance de Strasbourg le 26 juin 1861. Ladite adjudication eut lieu en conséquence d’un cahier des charges dressé par ledit M° Zimmer et un collègue notaires à Strasbourg le 20 octobre 1861. Et ladite adjudication eut lieu pour le prix de 13.100 francs que Mr Dieterich donateur a *é avoir payé ainsi que les donataires le reconnaissent. Quant à l’origine antérieure de la propriété les parties déclarent se référer à l’acte d’adjudication sus-allégué qui contient tous les renseignements à cet égard. – Entrée en jouissance (…) à compter de ce jour (…) – Etat civil du donateur. Mr Dietrerich donateur déclare qu’il est veuf en secondes noces mais que les enfants issus de ses unions sont tous majeurs et désésintéressés. – Evaluation. Les parties ont déclaré évaluer à la somme de 650 francs de revenu brut annuel de l’immeuble qui forme l’objet de la présente donation.
acp 539 (3 Q 30 254) f° 80-v du 23.1.

Marie Madeleine et Marie Philomène Dietrich qui habitent à Rouffach vendent en 1890 la maison au boulanger André Birry et à sa femme Louise Grosjean

1890 (25.7.), M° Lauterbach
Verkauf – 1) Maria Magdalena Dietrich, 2) Maria Philiomene Dietrich Rentnerinnen in Rufach
an Andreas Birry, Bäcker und dessen Ehefrau Luise Grosjean hier
ein Wohnhaus in Erdgeschoß & 2 Etagen mit Mansarden, Hof, Hinterhaus, Brunnen, Rechten dahier Stephansplatz N° 3
erworben laut Schenkung Stromeyer vom 16. Januar 1865, Besitz sofort, Genuß 19. Novembris 1890, Steuren dgl. – Preis 22.400 Mark
acp 831 (3 Q 30 546) f° 57 n° 2049 du 2.8.

Originaire de Düttlenheim, André Birry épouse en 1871 la couturière Louise Grosjean
Mariage, Strasbourg (n° 309)
Du 25° jour du mois de juillet 1871 à dix heures du matin. Acte de mariage d’André Birry, majeur d’ans, né en légitime mariage le 2 novembre 1842 à Düttlenheim (Bas-Rhin), domicilié à Strasbourg, boulanger, fils d’André Birry, cultivateur, et de Thérèse Meppiel, conjoints domiciliés à Düttlenheim, ci présents et consentants,
et de Louise Grosjean, majeure d’ans, née hors le mariage le 28 août 1847 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, couturière, fille de feu Françoise Grosjean, décédée à Strasbourg le 26 avril 1856 (i 45)

Contrat de mariage passé en 1900
1900 (9.1.), M° Lauterbach n° 12.738
Ehevertrag – Andreas Birry, Bäckermeister und
Luise Grosjean, Eheleute in Straßburg
wonach dieselbe die allgemeine Gütergemeinschaft annehmen, mit der Bestimmung daß dieselbe beim Ableben des Zuvorsterbenden fortgesetzt werden soll
acp 965 (3 Q 30 680. I) f° 50 n° 3637 du 11.1.

André Birry meurt en août 1900 après avoir fait donation à sa femme de la propriété d’un quart de ses biens et de l’usufruit d’un autre quart
1901, M° Lauterbach n° 22.078
4. Mai1899, Schenkung unter Ehegatten, durch Andreas Birry, Bäckermeister hier
an seine Ehefrau Luise Grosjean, hier
1. des vollen Eigenthums eines viertels seines gesamten Mobiliar- und Immobiliarnachlasses, mit dem Rechte nach Belieben die Schenkung in Eigenthum zuerst auf die Haushaltungsgegenstände auszuüben, 2. die lebenslängliche untengeltliche bürgschaftsfreie Nutznießung eines andern Viertels seines Nachlasses
Schenkgeber gestorben am 10. August 1900
acp 981 (3 Q 30 696. I) f° 88-v du 14.6.

Décès, Strasbourg (n° 2150)
Straßburg am 10. August 1900. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Civilhospicien Beamte Edmund Birry, wohnhaft zu Straßburg Stephansplan 3 und zeigte an, daß der Bäckermeister Andreas Birry, 57 Jahre 9 Monate alt, katholischer Religion, wohnhaft in Strassburg, geboren zu Düttlenheim, Unter-Elsaß, Ehemann von Luise Grosjean, Sohn von Andreas Birry, Rentner wohnhaft zu Düttlenheim und dessen verstorbenen Ehefrau Therese geboren Meppiel, zuletst wohnhaft zu Düttlenheim, zu Strassburg in des Anzeigers Wohnung am 10. August des Jahres 1900 Nachmittags um zwei Uhr verstorben sei. (i 238)

André Birry et Louise Grosjean vendent en juillet 1900 la maison au charcutier Charles Baumann et à sa femme Eve Roos

1900 (16.7.), M° Loew n° 33.082
Verkauf – durch Andreas Birry, Bäckermeister und Luise Grojean, Eheleute dahier
an Karl Baumann, Würstler und Eva Roos Eheleute dahier
Stadt Strassburg, Anwesen Stephansplatz N° 3, bestehend in Vorderhaus mit Erdgeschoß, 3 Stockwerken und Dachraum, Hof, Hinterhaus Sektion O N° 423, 1,10 Ar Hofreithe nebst Betriebseinrichtung der Bäckerei und des Ladens, Herde und Öfen
Anwesen ersteigt Lauterbach 25. Juli 1890. Genuß für die Wohnungen vom 1. Juli 1900 und für die Bäckerei & den Laden vom 1. August 1900 ab. Steuren vom 1. Juli 1900, um 40.000 Mark
acp 971 (3 Q 30 686. I) f° 94 du 19.7.

Charles Baumann et Eve Roos hypothèquent la maison au profit de Joseph Pfister de Hochfelden

1900 (16.7.), M° Loew n° 33.084
Schuldbrief – Karl Baumann, Würstler und Eva Roos Eheleute dahier, zugunsten von
Joseph Pfister, ehemaliger Ziegeleibesitzer und Eigenthümer in Hochfelden, über baares Darlehen von 25.000
Pfand, Anwesen Stephansplatz N° 3 dahier
acp 971 (3 Q 30 686. I) f° 93-v n° 1722 du 19.7.


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press.