6, impasse Hecker


Impasse Hecker n° 6 – IX 143 (Blondel), O 699 puis section 17 parcelle 7 (cadastre)

Démolie en 1908


Plan-relief de 1727. La maison se trouve à droite de celle à l’arrière de la cour au milieu de l’image (Musée historique, cliché Thierry Hatt)
Croquis du communal enclos à l’arrière de la maison (1593, AMS cote VII 1308 f° 129 v°)

Le tisserand André Bühler est autorisé en 1593 à enclore un petit terrain sous lequel se trouve un caveau dans la ruelle de l’Ecrevisse à l’arrière de sa maison, à côté de latrines communes. Il supprime ensuite la clôture. Le preneur de rats Elie Sontag construit au même endroit vers 1607 une porcherie pour laquelle il obtient en 1610 une autorisation. Ses enfants vendent en 1616 la maison au chapelier Jean Jacques von Hipsheim dont les descendants et les ayants droit conservent la propriété jusqu’en 1781. Le chapelier François von Hipsheim vend en 1715 une écurie à son voisin Jean Melchior Vetter (ensuite 4, impasse Hecker). La maison est la dernière à droite au fond de l’impasse telle que la représente le plan-relief (1727). Le chapelier Frédéric Grauer meurt en 1780 en laissant quelques hardes et la maisonnette délabrée. Elle appartient ensuite au menuisier Jean Heiligenstein puis (1798) au compagnon maçon André Dœrr.


Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 210, cours K et G (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à rez-de-chaussée et premier étage en maçonnerie puis deux étages en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade vers l’impasse Hecker (cour K) se trouve en (1-2) : fenêtre puis porte au rez-de-chaussée, trois étages à deux fenêtres chacun et toiture à une lucarne. L’arrière qui donne dans l’impasse des Pêcheurs (cour G) se trouve à gauche du repère (14) : rez-de-chaussée et quatre étages à une fenêtre chacun.
La maison porte d’abord le n° 30 du quai des Bateliers (1784-1857) puis le n° 6 de l’impasse Hecker.


Extrait du plan Blondel (1765, état réel sans les modifications de Blondel, ADBR, cote 1 L Plan 5)
Dessin original, dessin rectifié suivant la description des parcelles – Plan préparatoire au plan-relief (1830)

Le menuisier Valentin Schweigert est le dernier propriétaire à habiter sa maison. Le plâtrier Joseph Gress (1855-1865) puis le menuisier Michel Dubesi la donnent à bail. La Ville achète la maison et la fait démolir en 1908 pour assainir la ruelle. Le terrain fait partie de la cour à l’arrière du bâtiment n° 14 et 15 construit à la place de trois anciennes maisons quai des Bateliers.


Cour du 14-15, quai des Bateliers. La maison se trouvait accolée aux deux parties de façade à droite de l’arbre central (mars 2013)

février 2022

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1601 à 1908. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

André Bühler, tisserand, et (1588) Madeleine Fritsch – luthériens
Michel Ziegel, receveur, et (1580) Anne Dinckel puis (1601) Marguerite Hein – luthériens
Elie Sontag, revendeur, et (v 1590) Catherine Gross – luthériens
1616 h Jean Jacques von Hipsheim, chapelier, et (v 1616) Chrétienne Krauser – luthériens
1650* h François von Hipsheim, chapelier, et (1640) Anne Marthe Spleiss, (1651) Marie Madeleine Wagner puis (1662) Susanne Schurer – luthériens
1679 h François von Hipsheim, chapelier, et (1667) Marguerite Kamm, (1675) Anne Marie Stœber puis (1702) Barbe Veringer – luthériens
1704 h François von Hipsheim, chapelier, et (1700) Catherine Elisabeth Agricola – luthériens
1733 h Frédéric Grauer, chapelier, et (1733) Catherine Elisabeth Agricola veuve de François von Hipsheim – luthériens
1781 v Jean Heiligenstein, menuisier, et (1754) Marie Elisabeth Hetzel – luthériens
1798 v Georges Leingruber, maçon, et (1792) Barbe Meyer puis (1803) Claire Rieffel
1798 v André Dœrr, maçon, et (1786) Marie Hæg, d’abord (1766) femme du journalier François Antoine Hansmann – catholiques, manants
1824 v Valentin Schweigert, menuisier, et (1809) Louise Schwehr puis (1819) Marguerite Thomann
1855 v Joseph Gress, plâtrier, et Catherine Voltz
1860 v Michel Dubesi, menuisier, et (1848) Elisabeth Hauss
1906* v Jean Puhl, couvreur d’ardoises, et Elisabeth Altmeyer puis (1898) Catherine Pierre, veuve de Gérard Rosenkræntzer
1908* v Ville de Strasbourg

Valeur vénale de la maison, 225 livres en 1781

(1765, Liste Blondel) IX 143, Fréderic Grauer
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61), toises, pieds et pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 699, Schweickert, Valentin, menuisier – maison, sol – are

Locations

1860, Mathieu Pfister, journalier

Livres des communaux

1562, Zinßbuch D (VII 1446) f° 166
Le loyer de 4 sols établi par les préposés au bâtiment est inscrit au registre. L’article porte en note que le Petit Sénat a attribué en 1597 le terrain grevé au receveur de Saint-Etienne.

Item iiij ß Allmend Zinß gibt Andres Biheler der weber von Einem Allmend wynckell hinden An seinem huß Im Krebsgäßlin neben der fischer Zunfft stuben Am Sincken gelegen Ist 14 schu lang vnd 12 schu breit neben Einem gemeynen heimlich gemach, soll d. mit dilen Zumach. vnd Ein thur darin Zu seinem gebrauch, Ist Inn vvl gemelten Zinß verluhen so lang d. vnser herr gelegen sein will. Act. durch Bauherren vnd Dreier donerstag den 22.ten novembr. Anno & 1593
NB. Michael ziegel Schaffner Zu S Steffan hat disen Platz vorm Kleinen Rhat, mit recht erhalten, das er Ihme Zuständig Act. Ao. 1597. wie Im Kleinen Raths Memoriale zufünden sein soll

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1593, Préposés au bâtiment (VII 1308)
Le tisserand André Bühler (Byheler) demande aux préposés le droit d’enclore dans la ruelle de l’Ecrevisse à l’arrière de sa maison un petit terrain sous lequel se trouve un caveau. Les préposés mesurent le terrain qui fait 14 pieds de long et a une largeur de 14 pieds ½ vers la maison du receveur de Saint-Etienne [au sud] et 12 pieds vers les latrines communales [au nord]. Ils estiment que la cession ne portera préjudice à personne ; ils autorisent le pétitionnaire à clore le terrain de planches et à y ouvrir une porte.

(f° 129-v) Donnerstag den 22. Novembris. Augenschein eingenommen.
Andres Bÿheler der weber hat vff dem augenschein begert hind. An seinem huß Inn dem Krebsgeßlin neben der Fischer Zunfft stuben Ein Allmend wynckell darund. Ein gewolb, so Zu seinem huß geheret vnd Jetzmal mit steinen und grund beschudt, Im vmb Ein Zinß Zulehen wolt Er vß seinem huß Ein thur heraus brech vnd Zu seiner nodurfft gebrauch. doch d. der Er solche vornen moge Zumach. Ist derselbig abgemessen und befund. 14 schu lang An St. Steffan schaffners behausung 12 ½ schu breit vnd An dem Allmend heimlich gemach Zwölff schu breit, Ist nach gehapter vnd.red d. solcher wynckell niemand nutzlich, dan d darmit gerör beschadet so doch den schaffner obgemelt bescheh. d. Im auch hinweg Zuthun gebetten soll werd. Ime Andres Beheler bewilligt In Zu Zieh. mit Einer dilen wand vnd darin Ein thur Zumach. In seinem costen vnd die selbige auch Zuhaben doch vf Ein schu breit mit an der schafneÿ hußthur die Zusetzen, davon solle Er der Statt Jerlich vier schilling Allmend Zinß dem Zinßmeister Zurechn. schuldig sein, vnd In welchen sein so lang das vnseren herren gelegen und gefellig sein wäre, hat Er also Angenommen
Ingeschrib. fol. 142. dem Zugemeß.
(croquis) Krebsgeßlin, Fischer Zunfft, profei vff dem allmend, Allmend blatz (12 schu breit, 12 ½ breit, 14. schu)


Croquis du communal enclos à l’arrière de la maison (1593, AMS cote VII 1308 f° 129 v°)

1610, Préposés au bâtiment (VII 1325)
Le preneur de rats Elie Sontag a construit sans autorisation une porcherie sur le communal trois ans plus tôt. Il sollicite l’autorisation sur le conseil de l’employé des Sept et fait remarquer que son prédécesseur Daniel Bœhler avait enlcos le même endroit d’après le Livre D des loyers communaux. Les préposés se rendent sur place et constatent que la porcherie se trouve entre sa maison et les latrines communes du poêle des Pêcheurs et que les eaux de pluie tombent dans la ruelle. Le cens que réglait André Bühler est devenu caduc quand il a supprimé la clôture. Les préposés donnent leur accord contre un loyer annuel de quatre sols, ramené ensuite à trois sols.

(f° 52) Mittwoch 28.t Martÿ 1610. – Elias Sontag der Rattenfang. hab ein klein Stallelin gemacht habs der 7 Knecht weg gebotten bitt Ihm dasselb. Zu gestatten, will gern Zinß davon geben, Ist Ihm bevohlen den 7. Knecht mit sich h vff Zubringen.

(f° 53) Sambstag 31. Martÿ – Elias Sontag d. Rattenfang. von Paul Rothen 7 Knecht für gestellt das er ein sawstall Im hecker gässel ohnerlaubt vffs Almend gebawen nun 3 Jar gestand. oberhalb der Newen bruck hinden an hans von Awenheims hauß, Der antwortt seie ein häßlich verloren winckel mit verlust geweßen hab ers Zugemacht seÿ nit vber 3 schuh breit Almend verschlag. Vnd seÿ urpittig ein Zinßlein,davon Zugeben, hab vor Jaren sein vorfahr Andres Böler stellen 4 ß dauor geben er aber habs nit thun wöllen. Ihm angezeigt die dreier wöllen den Augenschein Innemen.
vide Zinßbuch D fo: 166. Augenschein

(f° 135) Montags den 3. Sept. Ao 1610. – Elias Sontag Rattenfang
Catharina Großin Eliæ Sontags des Rattenfang fraw so in hinderst. haußlin wohnt In dem gasslin neben der Vischerstub, die hat In selben gasslin Zwischen Ihrem hauß und d. visch. Zunfft gemeinen Cloac, Inn ein kleinen schlupff ein sawstellelin gemacht iiij schuh breit und 6 schuh dieff od. Lang, so Niemand Irret, sond. nur der tachtrauff darinn fallt, bitt Ihr dasselb. Zu bewilligen wöll gern ein Zinßlin davon geben. Es hab vor Jaren Andres Büheler der weber vor Ihrem hauß dasselb vierederht höflin gantz Zugemacht gehabt vnd 4 ß davon Zinß. sollen, es seÿ aber vorm kleinen Rhat gehang. vnd nacher wid. geöffnet word. daher dieselben 4 ß d. auch wid. gefallen, Nun wolte sie mehr nit wie der dz sawstellin behalten vnd ein zinß daruon geben bitt wie gebetten. Will man vffm d.thurn darvon reden.

(f° 137) Sambstag den 8. Sept. – Elias Sontag d. Rattenfang. begert nochmaln bescheid wegen seines sawstellelins, so zwischen sein hauß vnd Zwisch der visch. zunfft gemeinen Cloac steht, In einem kleinen schlupff dahin der Tachtrauff fallt.
Dem Ist anzeigt man hoff werde sich ab 4 ß d nit beschweren Jährlich Zu geben, der bitt dafür vnd erpeüt sich 2 ß Zugeben. Alß Ist vff seim bitten Ihm vmb 3 ß d Zulaß. Jährlich Zugeben bewilligt, Vnd hat 3 ß Jetzo bar bezalt vnd obs wol mer were, soll ers doch vff Martini nechst den nechst. zinß 3 ß d Zalen. Hatts angenommen bewilligt.

1611, Préposés au bâtiment (VII 1326)
L’horloger Jean Saurwein et le batelier Denis Meyer se plaignent que la porcherie qu’a établie le défunt Elie Sontag dégage de mauvaises odeurs

(f° 161-v) Sambstag 24 Augusti. – Hans Saurwein der Clein uhrenmacher und dan Dionisius Meÿer der schiffman clagen das Elias Sontag der Rattenfanger vnd sein fraw seien gestorben, vnd haben ein sawstellelin vor Ihrem hauß das seie wüest, vnd ein solch. gestanck das Ihnen gar unleidenlich Ist, bitten solches abzuschaffen, dan es vor Jaren auch weg Erkandt worden. Weil sie bede vom gestorbenen vnd. d. Stall Jetzo gar unsauber und wüest so bitten sie wie gebetten, & Ihm an gezeigt Sollen des gegentheils vögt. dazu gebieten.

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Rue dite Haeckergaessel

nouveau N° / ancien N° : 66 / 30
Dürr
Rez de chaussée et 1° étage en maçonnerie et 2 étages mauvais en bois
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 200 case 1

Schweickert Valentin menuisier rue dite haeckergässel n° 31
1857 Gress Joseph plâtreur, rue du rateau quai des bateliers N° 30 / faubourg national 13

O 699, maison, sol, R. du rateau quai des bateliers 30
Contenance : 0,75
Revenu total : 45,39 (45 et 0,39)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 10
fenêtres du 3° et au-dessus : 5

Cadastre napoléonien, registre 27 f° 961 case 1

Gress Joseph plâtreur, faubourg national 19
1861 Dubesi, Michel, ébéniste à Strasbourg (Impasse Hecker 6)

O 699, maison, sol, Impasse Haecker 6
Contenance : 0,75
Revenu total : 45,39 (45 et 0,39)
Folio de provenance : (200)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 10 / 8
fenêtres du 3° et au-dessus : 5 / 4

Cadastre allemand, registre 29 f° 195 case 7

Parcelle, section 17, n° 7 – autrefois O 699
Canton : Häckergäßchen Hs N° 6 – 18.b / 13 – N° 28 / 08
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 0,43
Revenu : (Reinertrag 2,15) 500
Remarques : 1908 Abbruch – 1909 Reinertrag gelöscht – 1913 ab F. 10 [Schiffleutstaden Hs Nr 15]

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1906), compte 325
Dubesi Michael d. Erben und Wb.
1906 Graff Georg Ehefrau
1929 rayé

(Propriétaire à partir de l’exercice 1906), compte 1456
Puhl Johann u Ehefr
1908 gelöscht

(Propriétaire à partir de l’exercice 1908), compte 34

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IX, Rue 315 Quai des Bateliers p. 502

30
loc. Pfister, Jacques – Miroir
loc. Berger, Marie Susanne – Manante
loc. Binderin, Catherine – Manante

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Häckergässchen (Seite 55)

(Haus Nr.) 6
Adler, Strassenkehrer. 0
Eisele, Kaufmann. 1
Adrian, Tagnerin. 2
Leistler, Köchin. 2
Kühn, Klempner. 3
Matter, Schuhmacher. 3
Walter, Tagner. 3


Relevé d’actes

André Bühler est propriétaire de la maison à la fin du XVI° siècle. Tisserand originaire de Niedersteinbach ou Untersteinbach, il épouse en 1588 Madeleine, fille d’Elie Fritsch de « Berstein » (sans doute pour Erstein) ou de Rhinau

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 381, n° 7)
1588. Dominica IIII. Andres Beler von Under Steinbach ein Weber vnd Magdalena Elias Fritzschen von Berstein hinterlassene tochter. Eingesegnet Montag den 5. Februarÿ außgangen in der Freÿburger gaß (i 198)

Le tisserand André Bühler originaire de Niedersteinbach devient bourgeois par sa femme Madeleine, fille de feu Laurent Fritsch de Rhinau. Il s’inscrit à la tribu des Drapiers.
1588, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 603
Andres Bühler von Nidern Steinbach ein Weber, Hat das Burgerrecht empfangen, von Magdalena, weÿlandt Lorentz Fritschen von Rheinauw säligen nachgelaßener dochter, vnd will Zun Thuchern dienen. Act. den 3.ten Octobris 88

Le Petit Sénat attribue en 1597 la maison au receveur Michel Ziegel (voir plus haut le Livre des loyers communaux).

Elle appartient ensuite au revendeur Elie Sontag. Originaire de Westphalie, il achète le droit de bourgeoisie en septembre 1594.

1594, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 586
Elias Sontagh auß Westfallenn ein Kremer, Kaufft mit beÿstandt Christoff heldenn deß würths Zum Sallmenn daß burgerrecht vnnd will Zum Spiegell dienen, Actum denn 7.ten Septemb. 94.

Elie Sontag et Catherine Gross hypothèquent la maison au profit du receveur Pierre Kamehl.

1608 (xxxj tag Augusti), Chancellerie, vol. 378 (Registranda Meyger) f° 395
(Inchoat. in Proth. fol: 314.) Erschienen Elias Sontag burger Zu Straßburg vnd Catharin Grossin sein eheliche haußfr.
haben bekhandt vndt In gegenwertigkheit H. Peter Kamehls schaffners Im Brud.hoff burgers Zu Straßburg – schuldig sigent 50 pfund pfenning Straßburger gelühens gelts
Zum vnderpfand eingesetzt vnd verlegt Hauß vnd hoffstatt mit Allen Ihren gebeüen & geleg. Inn d. St. St. Am gestad. Allernechst beÿ d. newen brucken Im hecker gäßlin, einsit dionisio Meÿer dem Sandtführer, And.sit Stoffell Kraußen des leÿnenwebers hind. geg. d. fischer Zunfftstuben Ins Kräbs gäßlin stoßend, Welche Behausung Zuuor noch hafft Ist für ein schuldt j X xxx gl Straßburg werung

Elie Sontag et sa femme Catherine Gross, fille de Jean Gross habitant à Staufen en Brisgau, hypothèquent la maison au profit de Frédéric Mürsel.

1610 (ut spâ [xj. Januarÿ]), Chancellerie, vol. 388 (Registranda Kügler) f° 14-v
(Inchoat. fo: 19.) Erschienen Elias Sontag, Burger alhie vnd Catharin sein eheliche Haußfraw wÿland Hanß Großen Von Stauffen Im Preußgaw selig. dochter
Haben in gegensein Herrn Friderich Mürsels – schuldig sein 25 pfund pfenning St. gelühens gelts
dafür Vnderpfand sein sollen, Hauß vnd hoffestatt, mit Allen and. Ihren gebeuwen geleg. am gestad. bei der Newen brucken Im Hecker geßlin, einsit dionisio Meÿgern dem Sandführer, 2.seit Christophel krusen dem Leinenweber stoßendt hind. vfs Allmendt Vnd seindt auch noch v.hafft für j lb xx gls St. Herr Peter Camelen Zubezahlen
[in margine :] Erschienen Niclaus Weller der Schneider alls geschworner vogt Eliæ Sontags seligen kinder – vff den 7. Septem.* 1612

Elie Sontag et Catherine Gross hypothèquent la maison au profit de la fille mineure du juge Jacques Erhard.

1610 (vi tag octobris), Chancellerie, vol. 390 (Registranda Meyger) f° 367
(Inchoat. in Proth. fol: 291.) Erschienen Elias Sontag burger Zu Straßburg vnnd Catharin Grossin sein eheliche haußfrauw
Haben bekhandt vndt In gegenwertigkheit Herrn Peter Kamehls burgers Zu Straßburg Als geschwornen vogts Ursulæ wÿland h. Jacob Erhardts geweßenen Stattrichters Alhie seligen dochter offentlich verÿehen, das sie derselben Jungfr. Ursulæ Erhardin – schuldig sigennt 100 pfund pfenning Straßburger, gelühens gelts
Zum vnderpfand eingesetzt hauß vnd hoffstatt mit Allen Ihren gebeuwen & gelegen Inn der St: St: Am gestaden Allernechst beÿ der neuwen brucken, Im hecker gäßlin, einsit neben dionisio Meÿer dem Sandtführer, andersit Stoffell Krausen dem Leinenweber, hinden gegen der fischer Zunfftstuben Inn Kräbßgäßlin stoßend, Welche Behausung Hievor noch verhafftet Ist für sein Schuldt 100 guldin St: werung Zu Zielen Zuelegen
[in margine :] Erschienen Herr Peter Khamel hatt in gegensein Niclaus wellers des schneiders bekhandt d. er Ime vögtlicher weiß von wegen Eliä Sonntag des schuldners selig khinder (…) Quittirt, Actum den 6. Junÿ 1611.

Elie Sontag et sa femme sont morts entre septembre 1610 et août 1611 (voir plus haut les Préposés au bâtiment). Leurs enfants vendent la maison au chapelier Jean Jacques von Hipsheim et à sa femme Chrétienne Kruser.

1616 (dritt. Februarÿ), Chancellerie, vol. 423 (Registranda Kügler) f° 29
Erschienen Elias Sontag burger alhie für sich, So dann Jacob Freÿ gremp alls geschworner vogt Margreden vnd Barbeln beeder Elie schwestern, vögtlicher wys So dann Sie beÿde Elias Sontag vnd Jacob Freÿ auch von wegen veronice* beeden geschwüstert schwester alle wÿland Eliæ Sontags selig. kind. Verkaufft
hans Jacob von hüpßh. huttmacher v. Christine Krußerin sein Ehegemall
huß hoffstatt vnd Stall mit allen Ir gebeu geleg. Inn der S S ane dem gestaden beÿ der Vischer Zunfftstub Im hecker geßlin einseyt Mathÿs wernern dem liechter gremp anderseyt dionisio Meÿger dem Sandtführer stoßend hind. vff ein Alld. gaß Sonst ledig eig vnd wiwol dieselbig verhafftet für 90 gulden Straßburg werung Zu Zyle Zuleg. h. Peter Cammell Schaffner Im bruderhoff Soll dieß die Verkheuffer Inn namm. Ir selbst v. vögtlicher wÿß solche Sum vber sich Zunemen (…) V were dißer Verkauff Zugang v. besch. vmb 525 guld.

Jean Jacques von Hipsheim et sa femme Chrétienne font baptiser leur fils François en 1617 (premier enfant dans les registres de Strasbourg)
Baptême, cathédrale (luth. f° 94)
1617. Eadem [Dominica 3 epiphan: den 26. Jenner] Paren: Hans Jacob von Hipsen der hutmacher vnd Christina. Inf: Frantz. Patr: Gall Himmelreich der Huthmacher, Peter Schnoll der Huthmacher und J Anna Maria H Urban Rosenbergers tochter (i 95)

Jean Jacques von Hipsheim hypothèque la maison au profit du fils mineur de Jean Decker

1627 (ut spâ. [22. Januarÿ]), Chambre des Contrats, vol. 461 f° 46
Erschienen hannß Jacob von Hüpßheim der huttmacher burger Zu Straßburg
hatt in gegensein Jacob Meÿer huotmachers burgers Zu Straßburg Als vogt hannß weÿl. hanß deckers selig. Sohns – schuldig seÿen xxv. lb für aberkhfft huett vnd wahen
vnderpfand, hauß, hoffstatt mit All Ihr geb. & glg. In d. St. St. obwendig der Neuen bruck. Im hecker gäßl. einseit n. dionisius Meÿer der knecht anderseit n. Mattÿs werners erb. hind. vff die fisch. Zunfftstub. stoßend, welche behausung noch verhafftet Ist vmb 50. lb H Andreß dieffenbg.

La maison revient à son fils chapelier François von Hipsheim dont le fils aussi nommé François von Hipsheim rachète en 1679 les parts de ses frères et sœurs.

1679 (28. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 548 f° 591
Henrich Seÿler der Müntzbott alß Ehevogt Salome Seÿlerin gebohrner Von Hipßen, Ferners hannß Jacob Köttler der Schuhmacher alß Vogt Paulus Von Hipßheim, so dann Christoph Dürbach der huotmacher alß Vogt Daniels, Martins, Susannæ, Marthæ, Gottfrieds undt Mariæ Salomeæ der Hipßischen Geschwisterdt, alle Weÿl. Frantz Von Hipßheim des Ältern huotmachers nunmehr seel. nachgelaßener ehelich erziehlter Kinder erster: anderer: und dritter ehe
in gegensein Frantz Von Hipßheim des Jüngern Huotmachers, Ihr der Hipßischen Geschwisterdt eheleiblichen bruders
hauß undt hoffstatt wie auch Stallung mit allen deren gebawen, begriffen, Weithen, Zugehördten, Rechten undt gerechtigkeiten alhier im heckhergäßlein jenseit des Stadens nechst der newen bruckhen, einseit neben herren Balthasar Friderich Saltzmann S.S. Theol: Licent: undt Pfarrern des Münsters, anderseit neben Henrich Rißemann dem Kieffer, hinden hatt es einen außgang in das Fischerstubgäßlein – umb 450. fl.
[in margine :] Erschienen hierin gemeldter Henrich Seÿler d. Rathsbott alß Ehevogt Salome Von Hipßen, Paulus Von Hipßen d. huthmacher für sich selbst, Martin Von Hipßen d. Gerber und Lederbereiter, auch für sich selbsten, Sigmund Waltz der Huthmacher alß Ehevogt Susannæ Von Hipßen, hans David Schweinlin, der Riemen Schneid., alß Ehevogt Marthæ Von Hipßen, und Sie alle auch im Nahmen Gottfrieds und Mariæ Salome Von Hipßen so annoch ledig. standts, deren vogt hans Martin Schurer d. Gerber und Lederbereiter kranck ist, Ihnen aber voll macht gegeb. habe, haben in gegensein Frantzen Von Hipßen deß hierinn gemeldt. Kaüffers (quittung), Act. d. 15. Febr. 1695.

François von Hipsheim épouse en 1667 Marguerite, fille du boucher Michel Kamm : contrat de mariage, célébration
1667 (29. Maÿ), Not. Oesinger (David, 37 Not 25) n° 814
Verglichene Heuraths Puncten Zwischen dem Erbarn und bescheidenen Frantz von Hipßen dem Jüngern und Ledig. huetmachern als Bräutigam an Einem, H. Frantz von Hipßen des Eltern vnd huetmachers alhie ehelich. Sohn
der Ehren und Tugendsamen Jgfr. Margarethæ Kammin H Michel Kammen des Metzgers und burgers alhie ehelich. dochter als hochzeiterin Andern theils
Zuwißen seÿe Jedermänniglich. hiemit, v. in Crafft gegenwärtig. Heüraths beredung daß (…) Zwisch. dem Erbarn v. bescheidenen Francisco von Hipßheim dem Jüngern huetmacher Gesellen, deß Ehrenhafften Hn Francisci von Hipßh. des Eltern auch huetmachers v. burgers alhie Zu Straßb. in Erster Ehe erzielhten Sohn Alß Bräuttigam an Einem
So dann der Ehren und Tugendsamen Jgfr. Margarethæ des Ehrengeachten H Michaël Kammen Metzgers v. burgers alhie ehelich. erzeugten dochter als hochzeiterin Andern theils
So bescheh. in des Heÿlig. Rechs Freÿen Statt Straßb. Zinstag den 29. Maÿ Alß man nach der Gnadenreich. v. Seligmachend. Geburth unsers Einig. Erlößers, v. Heÿlandts Jesu Christi Zahle 1667.

Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 16, f° 277-v)
1667. Domin: 4 et 5 Tr: seu 30. Jun: et 7 Jul. Franciscum Von Hipsheim huttmachern Francisci von Hipsheim deß huttmachers v Burgers alhie ehelicher Sohn, Und Jungfrau Anna Margaretha, Michaelis Kamm deß Kottlers V. Burgers alhie eheliche Tochter. Cop. ad S. Nic: 8. Julÿ (i 321)

Marguerite Kamm fait dresser dans la maison de son père petite rue des Bestiaux l’inventaire de ses apports qui s’élèvent à 136 livres.
1667 (9. 7.br), Not. Oesinger (David, 37 Not 20) n° 20
Inventarium vndt Beschreibung, aller v. Jed. Haab v. Nahrung, So die tugendtsame Fr. Margaretha Kammin Zu den Ehren geachten V. bescheidenen Frantz Von Hipßheim dem Jüngern burgern vndt huetmacher alhie Zu Straßburg Ihrem Ehemann In die Ehe gebracht (…) So beschehen In Straßburg In beÿsein H Frantz von Hipßh. v. H. Michel Kammen beder seiths respective Vättern vndt Schwäher den 9. Sept. A° 1667.
In Einer In d. Statt Straßburg In dem Kleinen Viehgäßlin gelegenen vndt H Michel Kammen d. Metzger alhier Eigenthümlich zuständig. behaußung Ist befund. word. Wie volgt
Abzug. Sa. haußraths 87, Sa. Silbergeschmeids 12, Sa. der Guld. Ring 10, Sa. der Baarschafft 25, Summa summarum 136 lb

François von Hipsheim se remarie en 1675 avec Anne Marie, fille du pelletier Gabriel Stœber.
Mariage, cathédrale (luth. f° 5-v, n° 26)
1675. Zum 2. mahl Frantz Von Hipsen der huttmacher undt Burger alhie, Jfr. Anna Maria Weiland Hn Gabriel Stöbers gewesenen Kürschners u. Burgers alhier nachgelaßene Tochter, Dienstags den 11. Jul. Münster (i 7)
Proclamation, Saint-Nicolas (luth. n° 11, f° 293-v) 1675. Eod. Dom: [Dom: 3. Trinit.] j. vice Frantz von Hipsheim d huttmacher u burger alhie v. Jungfrau Anna Maria Weÿl. Gabriel Stöber deß Kürßners und burger alhie hinderlaßene Eheliche Tochter. Cop. im Münster (i 314)

Anne Marie Stœber meurt en 1701 en délaissant cinq enfants. La maison est portée à son prix d’achat, soit 450 florins (225 livres). La masse des héritiers est de 281 livres. L’actif du veuf et de la communauté s’élève à 232 livres, le passif à 293 livres

1701 (27. 8.br), Not. Winckler (Elie, 61 Not 22) n° 21
Inventarium über Weÿland der Ehren und tugendsahmen Frawen Annæ Mariæ gebohrner Stöberin Herrn Frantz von Hipßheim deß ältern hutmachers und burgers zu Straßburg gewesener Ehewürthin seel. Verlaßenschafft auffgerichtet in Anno 1701. (…) nach ihrem Montags den 5. Monaths Septembris Jüngst aus dießem mühesamen, traur: und kummervollen leben genommenen tödlichen hientritt hinderlaßen (…) Actum Straßburg Donnerstags den 27. Monaths tag Octobris Anno 1701.
Die Abgeleibte Fraw seelig hat ab intestato Zu Erben verlaßen wie folgt. 1. Johannem von Hipsheim, Tabacbereiter und burgern Zu Straßburg, weilen derselbe aber nicht gegenwertig sein können, hat in seinem Namen fraw Catharina Rulandin, deßen Ehewürthin d. Inventation beÿgewohnt. 2. Philippum, ledigen Specereÿhändler, 3. Fridericum, ledigen Tabackbereiter, 4. Agnetam und 5. Annam Mariam von Hipsheim, Welche vier Letztere mit dem Ehrenhafften Meister Johann Philipp Stöbern, Schneidern und burgern alhier Zu Straßburg bevögtigt, welcher auch die Inventation in Person abgewartet, Alle fünff Eheleibliche Geschwüsterde und der abgeleibten Frauen seel. mit obgedachtem herrn Frantzen von Hipsheim Ihrem hinderbliebenen wittwern Ehelich erzeugt Kinder, und ab intestato nechste Erben

Copia der Eheberedung – Copia Codicilli
Bericht wegen der theilbahren Verlaßenschafft. Zu wißen demnach gegenwertige Verlaßenschafft ordnungs mäßig Inventirt, auch der Erben unveränderten guth Ergäntzung gehöriger maßen ersucht gewesen, und deß wittwers Ergäntzung Zu ersuchen gleichfalls vorgenommen werd. wollen, sich aber hervorgethan, daß die Theilbahre substantz Zu abtragung beederseits Ergäntzungen beÿ weitem nicht sufficient, ist umb deßwillen und Zu ersparung unkosten gantz unnöthig erachtet word. deß wttwers Ergäntzung Zu ersuchen (…)
In hernach eingetragener in der Statt Straßburg jenseith dem Gestaden im Heckergäßel gelegenen dem Wittwer für unverändert gehörigen behaußung befunden worden wie folgt
Holtz und Schreinerwerck. In der Soldaten Cammer, In der Cammer A, Vor dieser Cammer, In der Wohnstub, Im Haußöhren oder Kuchen
Eÿgenthumb ane einer Behaußung. Item hauß und hoffstatt, wie auch holtz hauß, mit allen deren gebäwen, begriffen, weithen, Zugehörden und gerechtigkeit. gelegen in d. Statt Straßburg im heckel gäßel, einseith neben weÿl. herrn Balthasar Friderich Saltzmanns S S Lic.t und Pfarrers in d. Newen Kirchen seel. Erben ands. neben Heinrich Rießenmann des Küffers sel. Erben, hinden hat einen außgang in daß fischerstubgäßel, warvon gehend Jahrs auf d. 17. Februarÿ Zweÿ Pfund 10 Schilling pfenning Herrn Johann Bechtold dreÿern ane dem ohmgelt, in haubtgut widerlösig mit 50 Pfund pfenning sonsten ledig und obwohlen dieße behaußung ietzmahlen beÿ weitem nicht so viel wehrt als dieselbe erbaut word. ist solche Zu erspahrung kostens auf deß wittwers begehren, beÿm Außtheillung gelaß. word. welcher gemeß 450 gulden, thut über abzug obgemelte beschwerd 175. lb. Darüber sagt ein Pergamin Kauffbrieff mit d. Statt Straßburg anhangendem Insigel datirt den 28. Julÿ Anno 1679. Darbeÿ ein fernern Perg. Kauffbrieff mit gerührtem Insiegel datirt d. 1. Februarÿ Anno 1616. beede mit N° 1 signirt
Ergäntzung der Erben unveränderten guts, auß dem über der Abgeleibten frawen seel. für unverändert in die Ehe gebracht Vermögen durch weÿl. Herrn Christoph Wilhelm Stromen den Notarium seel. den 26. Augusti Anno 1675 auffgerichteten Inventario
der Erben unverändert, 1) haußrath 5, 2) silber 3, 3) Guldin Ring 3, 4) baarschafft 25, 5) Eigenthum ane einer behaußung 175, Schuld 25, Summa summarum der Erben 281 lb
des Wittwers unverändert, 1) haußrath 23, 2) werckzeug 4, Summa summarum des Wittwers 232 lb – Schulden 293, Schulden last 281 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 220 lb

François von Hipsheim se remarie en 1702 avec Barbe Veringer originaire de Lahr, fille du tisserand Jean Veringer.
Mariage, Schiltigheim (p. 231) Anno 1702. d. 17. Jan seind auff ertheilte Erlaubnuß deß Regirenden Herrn Ammeisters (sub dato d. 7. Jan. 1702.) und Zweÿmahl Zugleich geschehene außruffung Zur Ehe eingesegnet worden Frantz von Hipsheim, hutmacher und burger in Straßburg, der Wittwer, vnd Jgfr. Barbara Hanß Feringers Schneiders und burgers Zu Lohr eheliche tochter [unterzeichnet] Frantz von hipsem Als hozer, + der hochzeiterin Zeichen (i 119)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient au mari.

1702 (1.3.), Not. Winckler (Elie, 61 Not 23) n° 6
Inventarium und Beschreibung aller Haab und Nahrung, So Herr Frantz von Hipßheim der ältere Hutmacher und burger zu Straßburg und die Ehren und tugendsame fraw Barbara Veringerin bede Eheleuth und burgere Zu Straßburg, einander in Ihren Dienstags den 17. Januarÿ Jüngst angetrettenen Ehestand, Krafft auffgerichteter Eheberedung, für unverändert zugebracht, und einander in Ihr iedes gegensein vorgewießen (…) Actum Straßburg, in beÿsein Meister Johann Philipp Stöbers, Schneiders und burgers alhier, deß Ehemanns vier Jüngerer Kinder geschwornen vogts, Mittwochs den 1. Monatstag Martÿ Anno 1702.

In hernach eingetragener deß Witwers unveränderter behaußung befunden worden wie folgt
Höltzen und Schreinwerck. Im alt. Soldaten Cammer, In der Cammer B, In der Stuben, In der Kuchen, Im Keller
Eigenthumb ane eier behaußung, So der Ehemann für unverändert in die Ehe gebracht. Item hauß und hoffstatt, wie auch holtz hauß, mit allen deren gebäwen, begriffen, weithen, Zugehörden und gerechtigkeit. gelegen in d. Statt Straßburg im heckergäßel, eins. neben weÿl. H. Balthasar Friderich Saltzmanns S S Lti und Pfarrers in der Newen Kirchen seel. Erben, Anders. neben Hans Heinrich Rießenmanns des Küffers seel. Erben, hinden hat es einen außgang in daß fischergäßel, darvon gehnd Jahrs auf d. 17. Februarÿ Zweÿ Pfund 10 Schilling pfenning Herrn Johann Bechtold, dreÿern ane dem ohmgelt, in haubtgut widerlösig mit 50 Pfund pfenning, sonsten ledig eigen, und ist dieselbe gleich wie solche erkaufft word. über dieße beschwerd. hiehero angeschlag per 175. lb. Darüber sagt ein Pergamin Kauffbrieff mit der Statt Straßburg anhangendem Contract Insigel verwahret, datirt d. 28. Julÿ Anno & 1679. Darbeÿ ein ferneren Pergamin Kauffbrieff mit gerührtem Insiegel datirt d. 1. Februarÿ Anno & 1616. beede mit N° 1 signirt

François von Hipsheim meurt à l’âge de 65 ans le 2 novembre 1709. Les témoins de l’acte de sépulture sont ses fils Philippe Jacques et Jean Paul.
Sépulture, Saint-Nicolas (luth. 1704-1735 f° 34-v, n° 21)
Anno 1709. Sambst. den 2. Nov: morgends Zwischen 5. vnd 6. Vhr ist alhier in Straßb. seel. verschieden, Vnd den 4. hujus auff dem Gottesacker S. Helenä nach gehaltener Leichenpredigt begraben worden, weÿland Frantz Von Hipßen, geweßener Huthmacher vnd burger alhier, seines alters 65. jahr Vnd 8. monat, welches bezeugen Phillipp Jacob Von Heipsen als Sohn, Johann Paulus Von Hüpßen Als Bruder (i 38)

François von Hipsheim vend la maison à son fils François

1704 (17.5.), Chambre des Contrats, vol. 577 f° 234
(145) Frantz von Hipsheim, Huetmacher [unterzeichnet] Frantz von hipsen als ver keffer
in gegensein Frantz von Hipsheim, jun: auch Huetmachers seines Sohns
Hauß u. Hoffstatt wie auch Stallung mit allen deren gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten u. Gerechtigkeit allhier im Heckergäßlein jenseith deß Stadens nächst der neuen brucken einseit neben weÿl. Hn. Balthasar frid: Saltzmanns S.T. Theol. Licent. & EE. anderseit neben weÿl. Heinrich Reÿßemann des Kiefers EE. hinten hat es einen außgang in d. fischerstub gäßlein – u. Philipp Jacob von Hipßen dem ledigen Handelsmann hierbeÿ zugegen wegen deßen mütterlicher legitimæ Zugestellt word. seÿen, die restirende 86 lb hat Er der Verkäufer Friderich, Agnes, Annæ Mariæ u. Joh: seinen resp: übrigen Kinderen u. Enckel wegen ihrer mütterlichen Legitimæ Cediret – (um 50 pfund verhafftet, geschehen um) 111 pfund

François von Hipsheim le jeune se marie en 1700 avec Catherine Elisabeth, fille du pasteur de Hatten Emanuel Agricola
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 104-v, n° 520)
1700. Mittw. d. 20. Jan. wurd. nach ordtl. proclamation copulirt Frantz von Hipßen d. jüngere led. Huthmacher v. B. allhier, Frantz von Hipßen des Huthmachers v. B. allh. hind. ehl. sohn v. J. Catharina weil. Hrn Emanuel Agricola geweß. Pfarrers von Hatten, Hochgräffl. Hanawischer hannß nachgelaßener ehl. tochter [unterzeichnet] FUH ist des Hochzeiters Zeich. w ist d. J. Hochzeiterin Zeich. Hanß Friedr. Kamm als vogt (i 104)

François von Hipsheim vend une écurie à son voisin Jean Melchior Vetter (ensuite 4, impasse Hecker)

1715 (23.8.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 621-v
(55) Frantz von Hipßen huetmacher
in gegensein Joh: Melchior Vetter specierers
einen stall unter sein Vettern auß gelegen mit allen rechten und gerechtigkeiten
Worbeÿ verglichen, daß (…) alles dasjenige so durch sein Kaüffers führenden bau ahn dem gemeien gebel oder sonsten verderbet würde, solches allein auf seinen cösten wieder im guthen standt setzen solle – um 55 pfund

François von Hipsheim hypothèque la maison au profit du marchand de fruits et légumes Philippe Jacques von Hipsheim

1716 (27.6.), Chambre des Contrats, vol. 589 f° 361
Frantz von Hipßen huetmacher
in gegensein Philipp Jacob von Hipßen fastenspeishändlers – schuldig seÿe 25 pfund
unterpfand, hauß und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten im Heckengässlein jenseith des stadens so er von seinem vatter erkauft

François von Hipsheim meurt le 20. septembre 1732. Son frère Philippe Jacques signe l’acte de sépulture. D’après ce qui suit, il meurt sans enfant en léguant ses biens à sa femme.
Sépulture, Saint-Nicolas (luth. 1728-1752 p. 85, n° 44)
1732. Sambst. d. 20.ten Sept. nachmittag gegen 1. Uhr ist in den Herrn gestorben Frantz Von Hÿpßen burger und Hutmacher deßen Verblichener Leichnam folgenden Sonnt. auff dem Gottesacker St.Helenæ christlich begraben worden seines alters 60. Jahr 1 monath u. 15. tag [unterzeichnet] Philipp Jacob Von hüpsen als bruder, Lorentz fügner als schwager (i 46)

Sa veuve Catherine Elisabeth Agricola se remarie en 1733 avec le chapelier Frédéric Grauer, fils de chapelier.

Mariage, Illkirch (luth.)
1733. d. 1. Martÿ Sind auf erlaubnus Ihro Gnad. Regirend. H. Ammeisters in Strasb. Zum 1. et 2. mal Zugleich ausgeruffen und d. 4. ejusd. ehl. copulirt und eingesegnet word. H. Friderich Grauer der ledige huthmach. und burg. in Straßburg H Daniel Grauers geweßten huthmach. und burg. in Straßburg und Catharina Kürnerin seiner haußfr. hinterl. ehl. Sohn fr. Catharina Elisabetha weÿl. Frantz von hipßh. geweßt. huthmach. und burg. in Straßs. hinterl. wittib [unterzeichnet] Fridrich Grauer als hoch Zeier, w Catharina Elisabethe agricolæ d. hochzeiterin (i 108)

Catherine Elisabeth Agricola meurt sans enfant après avoir institué son mari légataire universel selon une stipulation du contrat de mariage (non conservé). Frédéric Grauer est dispensé de faire dresser un inventaire des biens qui se réduisent à une petite maison délabrée.

1741 (21.8.), Livres de la Taille (VII 1179) f° 90
Friderich Grauer der Huthmacher producirt Extractum der Eheberedung Vermög deßen Er seiner ohne Kinder Verstorbenen Frauen Erbe, mit bitt weilen außer einem alten baufälligen Häußlein nichts Vorhanden umb befreÿung der Inventur ihres in größer dürfftigkeit Verstorbenen Vatters Verlaßenschafft. Erkannt willfahrt.

Frédéric Grauer ne semble pas se remarier. Il meurt le 30 octobre 1780 à l’âge de quatre-vingt-deux ans. Son parent Jean Martin Grauer, pasteur à Eckbolsheim, est témoin de l’acte.
Sépulture, Temple-Neuf (luth. 1745-1783, f° 214 n° 15)
Dienstag Morgens um Zweÿ Uhr den 31. des Weinmonats 1780 starb Johann Friderich Grauer Hutmacher: Meister und burger alhier seines Alters 82 Jahre weniger dreÿ tage und wurde den folgenden Mitwoch auf den Gottes: acker ehrlich begraben zu St Urbani, welches hiermit bezeugen M. Johann Martin Grauer Pfarrer in Eckboltzheim als Verwandter, H. Geörg Römer als Verwandter (i 223)

Ses six neveux et nièces font dresser un procès verbal servant d’inventaire. Hormis une petite maison délabrée, le défunt n’a délaissé que ses hardes et son lit qu’on a jeté dans la rivière.

1780 (6.11.), Not. Fettich (Geo. Fréd. 6 E 41, 1308) n° 175
Procès verbal loco Inventarÿ – Zu wißen seÿe hiemit, demnach Weil. Friedrich Grauer der gewesene Hutmacher und burger alhier den 31.ten Octobris jüngsthien dieses Zeitliche mit den ewigen verwechßelt, so haben mich unterschriebenen Notarium deßen ab intestato hinterlaßenen Erben Nahmentlich 1° Frau Anna Maria Kerckerin geborene Römerin, Weil. Veit Kercker gewesenen burgers und Schreiners dahier hinterlaßene Wittib, 2.do Frau Catharina Elisabetha Wittmännin, geborene Römerin, hrn Joh: Michael Wittmann, des burgers und Schneider meisters auch Es. En. Grosen Raths Wohlmeritirten beisitzers Frau Eheliebstin, 3° Mstr. Joh: Georg Römer, der Feilhauer und und alhier, 4.to Margaretha Salome Hütherin geborene Römerin, Weil. Friderich Hüther, des gewesenen Peruquenmachers und burgers alhie Wittib, 5.to Susanna Barbara Ungerin geborene Römerin, Albrecht Unger des Metzgers und burgers alhier Ehefr. und 6.to Maria Magdalena Schommin Mstr. Joseph Schomm des Schneiders und burgers dahier Ehefrau alle Sechs des Verstorbenen hinterlaßene neveu und nieçes, in nach beschriebene Sterbbehaußung berufen, und sothane Verlaßenschafft gehöriger maßen Zu inventiren
declarirt, daß der Verstorbene nichts das geringste, angesehen sie sogar das bett worauf er gelegen und deßen Kleidung in das Waßer werfen müßen, so aufschreibens Werth wäre geweßenen, hinterlaßen, außer ein Klein baufällig Häußlein, dahier Zu Straßburg ane dem Heckergäßlein gelegen, einseit neben N. Schorr dem Kutlern 2.s. neben Hrn Hebenstreit dem Specereÿ Händler gelegen, Vornen auf ersagte Gaß und hinten auf Herrn Döfer den Kiefer stoßend, so auf das höchste gerechnet 50 Pfund Werth seÿn mag, Sie aber für dreÿjährig Kostgeld ein weit mehreres an den Verstorbenen Zu fordern hätten – Straßburg, auf Montag den 6. Novembr. 1780

Les héritiers exposent infructueusement la maison aux enchères

1780 (21. 9.bris), Not. Lederlin (6 E 41, 913) n° 36
Steigerungs Precessus verbal – auf Requisition Fraun Annæ Mariæ geb. Kerckerin geb. Römerin weÿl. Veit Kerckers gew. burgers und schreiners Wittib beiständlich hernach unterschrieben Fraun Catharinæ Elisabethæ geb. Römerin herrn Johann Michel Wittmann des Schneiders E.E. Grosen Raths jetzig Wolverdienten beÿsitzers frau Eheliebstin, Meister Johann Georg Römer Feilhauers und Fraun Margarethæ Salome geb. Römerin Weÿl. Friedrich Huther geweßenen Peruquenmachers Wittib, Fraun Sußannæ Barbaræ geb. Römerin H. Albrecht Unger des Metzgers Ehegattin, Fraun Mariæ Magdalenæ Schommin H. Joseph Schomm Schneiders Ehefraun, samtliche als Erben weÿl. herrn Johann Friedrich Grauers des geweßenen hutmachers
Eine behaußung dahier in Straßburg ane dem holtzstaden und deßen heckergäßlein gelegen, einseit neben N. Schorr dem Kuttler anderseit neben herrn Hebenstreit dem Specierer, vornen auf gesagtes Gäßlein und hinten auf herrn Dörffer den Kieffer, außgesetzt pro 400 fl. – kein Gebott

La maison est vendue au menuisier Jean Heiligenstein moyennant 225 livres.

1781 (26.1.), Chambre des Contrats, vol. 655 f° 40
Fr. Anna Maria Kerckerin geb. Römerin weÿl. Veit Kercker des schreiners wittib beÿständlich Georg Römer des feilhauers, Fr. Catharina Elisabetha Wittmännin geb. Römer H. Johann Michael Wittmann des schneiders EE. großen raths beÿsitzers Ehegattin, vorgedachter Georg Römer, Fr. Margaretha Salome Hutherin geb. Römerin weÿl. Friedrich Huther des perruquenmachers wittib beÿständlich ernannten H. Wittmann, Fr. Susanna Barbara Ungerin geb. Römerin Albrecht Unger des metzgers Ehefrau, Fr. Maria Margaretha Schomin Mr Joseph Schom des schneiders Ehefrau, samtliche als neveu und nieces weÿl. Friedrich Grauer des huthmachers [unterzeichnet] Schumm
in gegensein H. Johann Heiligenstein des zimmermeisters
aus besagtem Grauer herrührende und ihnen zugefallene kleine behausung und hoffstatt mit allen denen übrigen gebäudeb, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem Heckengäßlein, einseit neben Mr Schorr dem kuttler, anderseit neben H. Hebenstreit dem Specierer vornen die gaß, hinten auff H. Dörffer den kieffer und auch einen außgang in das sogenannte Fischergäßlein habend – um 450 gulden

Né à Mulhausen près de Bouxwiller (voir l’inscription à la tribu) du charron Michel Heiligenstein, Jean Heiligenstein épouse en 1754 Marie Elisabeth Hetzel, fille du fabricant de boutons d’étain Samuel Hetzel : contrat de mariage, célébration.
1754 (25. Feb.), Not. Griesbach (6 E 41, 1320)
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen der Vorachtbare Meister Johannes Heiligenstein, der leedige Zimmermann, Weÿl. Michael Heiligenstein des wagners Zu Mühlhausen ehel. Sohn als hochzeiter ane Einem
So dann die tugendsahme Jungfrau Maria Elisabetha Hetzelin, Hn Samuel Hetzel des Zinn Knöpffmachers und burgers allhier ehel. tochter als hochzeiterin andern Theils
So beschehen in der königlichen Statt Straßburg (…) auf Dienstag den 25. Februarÿ 1754 [unterzeichnet] Johannes helgenstein als hoch Zeitter, Maria Elisabet hetzelin als hoch Zeitren

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 322-v, n° 1188)
1754. Mittwoch d. 13. Marti seind nach ordentlicher proclamation ehl. copulirt und eingesegnet worden, Johann Heiligenstein der ledige zimmermann weÿl. Michael Heiligenstein wagners Zu Mühlhausen ehl. Sohn und Jfr. Maria Elisabetha H. Samuel Hetzels Zinn Knöpffmachers und b. allhie ehl. tochter [unterzeichnet] Johannes helgenstein als hochzeitter, Maria Elisabeta Hetzelin als och Zeitren (i 328)

Jean Heiligenstein s’inscrit à la tribu des Charpentiers le 9 avril 1754 après être devenu bourgeois le premier avril (registre en déficit)
1754, Protocole de la tribu des Charpentiers (XI 32)
(f° 108) Dienstag den 9. Aprilis 1754 – Evangelisch Neuzünfftiger
Johannes Heiligenstein Zimmermann Von Mühlhaußen beÿ buchßweÿler gebürtig, prod: Cantzleÿ und Stallschein respectivé Vom 1.ten undt 2.ten Aprilis 1754. bitt Ihne Crafft deßen, als einen Leibzünfftigen gegen erlag der Gebühr auf und anzunehmen, Nach deme er præstanda præstirt. Erkand Willfahrt, dt. 3. lb d.

Jean Heiligenstein vend la maison au maçon Georges Leingruber

1798 (7 ventose 6), Strasbourg 9 (anc. cote 4), Not. Dinckel n° 1714
b. Johannes Heiligenstein zimmermann
in gegensein b. Georg Leingruber maurers
eine behaußung und hoffstatt mit allen deren übrigen begriffen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten jenseits des Schiffleuthstadens nächst der neuen brucken im heckengäßlein dahin N° 30, einseit neben b. Seckler bierbrauer anderseit theils neben b. Dörfer Weinhändler theils neben b. Schoor Kuttler hinten auf das Fischerstubgäßlein wohin dieselbe einen ausgang hat – um 1000 francken
Enregistrement, acp 59 F° 14 du 17 vent. 6

Georges Leingruber divorce de Barbe Meyer avec laquelle il s’est marié à Strasbourg le 24 janvier 1792 (le mariage est introuvable)
Divorce, Strasbourg (n° 67)
Cejourd’hui premier frimaire l’an VIII de la République français une et indivisible (…) est comparu en la maison commune Georges Leingruber, maçon, domicilié en cette commune au quai des bateliers n° 30, natif de Finckthal, outre-rhin, demandeur en divorce pour cause d’incompatibilité d’humeur et de caractère, époux en légitime mariage de Barbe Meyer, née et domiciliée en Cette commune ruë de balayeurs N° 40, défenderesse en divorce, lequel Georges Leingruber, accompagné de (…) m’a requis de prononcer la dissolution de son mariage contracté en cette commune le 24 janvier 1792 avec ladite Barbe Meyer (…) Enregistré à Strasbourg le 2 frimaire an 8 f. 73 (i 37)

Originaire de Herznach en Argovie, Georges Leingruber se remarie avec Claire Rieffel, originaire de Barr.
Mariage, Strasbourg (n° 385)
Du troisième jour du mois de Thermidor l’an XI de la République française, à neuf heures du matin. Acte de mariage de George Leingruber, âgé de 42 ans, Maçon, domicilié en cette ville depuis 14 ans, né à Herznach en Helvétie le 23 avril 1761, fils légitime de feu Joseph Leingruber, Cultivateur audit lieu, & de feue Catherine Birin, divorcé de Barbe Meyer, et de Claire Rieffel, âgée de 31 ans, domiciliée en cette ville depuis 4 ans, née à Barr, Département du Bas-Rhin, le 13 août 1771, fille légitime de feu Louis Rieffel, vigneron audit lieu, & de feüe Marie Elisabeth Wilmann (…) l’acte de divorce dressé par Jean George Gruber Officier-Public de cette ville le premier frimaire de l’an huit (signé) Georg Leingruber, l’épouse a déclaré ne savoir signer (i 51)

Sa première femme Marie Barbe Meyer se remarie en 1811 avec le brasseur Jean Georges Strohl
Mariage, Strasbourg (n° 275)
Acte de mariage célébré à neuf heures du matin le 7 août 1811. Jean George Strohl, majeur d’ans, né le 9 septembre 1776 à Strasbourg, y domicilié, brasseur, fils de feu Jean Chrétien Strohl, brasseur décédé en cette ville le 23 fructidor an V et de feu Marie Barbe Bick décédée en cette ville le 18 décembre 1809, Marie Barbe Meyer, majeure d’ans, née le 20 novembre 1769 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, fille de feu Jacques Meyer, garçon maçon et de feu Marie Hezler ladite épouse divorcée de Georges Leingruber, maçon de cette ville (…) acte de divorce dressé par Jean Georges Gruber, officier de l’état civil de cette ville le premier frimaire an VIII (signé) Johann Georg Stohl, barbara Meÿer (i 21)

Georges Leingruber meurt en 1814
1814 (25.1.), Strasbourg 8 (8), Not. Roessel n° 1617
Inventaire de la succession de Georges Leingruber maçon décédé le 14 janvier dernier – à la requête de Barbe Meyer femme divorcée du défunt et femme actuelle de Georges Strohl, ouvrier à la fonderie, mère et tutrice légale de de Georges Leingruber âgé de 19 ans
2. Claire Rieffel seconde femme et veuve dudit Leingruber, mère et tutrice légale de Philippe Jacques âgé de 10 ans, Catherine Elisabeth âgée de 8 ans, Claire âgée de 6 ans et Michel âgé de 2 ans – en présence de Jean Philippe Weis et Michel Willy maçons subrogés tuteurs, le premier de Georges Leingruber le second des cinq enfants du second lit – mariés en juillet 1803
en une maison rue des Aveugles n° 3
mobilier 194 fr dont à la veuve 112 fr et au défunt 56 fr, garde robe 48 fr
Propriété d’une maison suivant contrat reçu par Knobloch notaire le 20 brumaire 14, acquis de Jacques Schné maréchal ferrant et de Marie Ursule Bellet une maison avec cour, appartenances et dépendances rue des Aveugles n° 3, d’un côté celle du Sr Scherer tonnelier d’autre celle du Sr Braun passementier, derrière le Sr Münch farinier – grevée d’une rente foncière envers la Fondation de la Haute Ecole de 1 fr. par an, ledit Schnee l’a acquise par contrat reçu par Dinckel notaire le 17 floreal 3 de Marie Bernardsweiler femme de Joseph Baumann domestique, propriétaires suivant actr passé à la Chambre des Contrats le 11 février 1786, De cette maison le premier étage est occupé par Jacques Stebes garde de police pour 40 fr, le reste par le veuve 48 fr, ensemble 88 fr de revenu faisant en capital 1760 france
total 1786 fr, passif 1690 fr, reste 95 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 124 F° 61-v du 25.1.

Georges Leingruber revend quelques mois plus tard la maison au maçon André Dœrr

1798 (6 mess. 6), Strasbourg 9 (anc. cote 4), Not. Dinckel n° 1917
b. Georg Leingruber Maurer
in gegensein b. Andreas Dürr ebenmäßigen Maurers
eine behausung und hoffstatt mit all deren übrigen begriffen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten jenseit des Schiffleutstadens nächst der Neubruck im heckergäßlein dahier N° 30, einseit neben b. Seckler bierbrauer anderseit neben b. Dorfer zum theil theils neben den Schorrischen erben hinten auf das Fischerstubgäßlein wohin dieselbe einen ausgang hat – (um 800 capital verhafftet, geschehen um) 1000 fr
Enregistrement, acp 61 F° 157-v du 7 mess. 6

André Dœrr épouse la veuve de François Antoine Hansmann. Fille d’un journalier de Strasbourg, Marie Madeleine Hæg épouse en 1766 l’apprêteur de tabac François Antoine Hansmann
Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 39)
Hodie 15. Septembris anni 1766 (…) sacro matrimonii vinculo prævie recepto mutuo consensu in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt franciscus antonius Hantzmann tabaci opifex filius georgii Hantzmann operarii diurni et incolæ hujatis et mariæ annæ Deckertin conjugum in præfata parochia ad stum petrum seniorem hujatem commorans, et Maria Magdalena Hägin argentinensis filia defuncti francisci häg operarii diurni et incolæ hujatis dum viveret et mariæ Magdalenæ Brun superstitis ejus uxoris legitima in hac parochia commorans (signé) + signum sponsi, + signum sponsæ (i 42)

François Antoine Hansmann meurt sans enfant en 1783. L’inventaire est dressé dans la maison du tailleur Langer ruelle Gunther. L’actif de la succession s’élève à 55 livres, le passif à 64 livres.
1783 (27.12.), Matthieu Beguin, greffier du Petit Sénat (6 E 41, 1480) n° 936
Inventarium über Weiland Antoni Hanßmann, des gewesenen Karchziehers am Kaufhaus und Schirmers alhier zu Strasburg Verlaßenschaft, aufgerichtet Anno 1783. – nach seinem den 21. Decembr. 1783. aus dießer Welt genommenen tödlichen Hintritt, hie zeitlichen verlaßen hat. Welche Verlaßenschaft auf Ansuchen Fraun Magdalenä geborener Häckin, sein des Verstorbenen hinterbliebener Wittib, beiständlich Mr Philipp Jacob Krauss, des Glasers und Burgers alhier inventirt (…) So beschehen alhier Zu Straßburg den 27. Decembris Anno 1783.
Der Verstorbene hat ab intestato zu deßen einiger Erbin hinterlassen, benandlich Frau Annam Mariam Hanßmannin geborene Dieterin, weiland Georg Hanßmann, gewesenen Karchziehers und Schirmers alhier hinterbliebene Wittib, seine eheleibliche Mutter. Weilen dieselbe aber Alters und Blödigkeit wegen hiebei nicht erschienen konte, so haben Fr. Anna Maria geborene Hanßmannin und deroselben Ehemann Florentz Moritz, der Tagner und Schirmer alhier, als von ihro der Beneficial Erbin hierzu authorisirt und Zwar vermög (Procuration) von H Johann Sebastian Meÿer, Notario publico alhier und H Zeugen den 27. Decembris 1783 passirt (…) haben dieselbe angezeigt und bekant, wie daß Sie in ihrer tragenden Qualitæt auf gegenwärtihe Verlaßenschaft hiemit freiwillig auch wissend und wolhlbedächtlich Verzug thun, und solche Fr. Magdalenä geborener Häckin des Defucti hinterbliebener Wittib tam active quam passive eigenthümlich überlaßen (…) Straßburg den 1.sten Martii 1784.
In einer alhier Zu Straßburg ane dem sogenannten Günther Gäßlein auf dem Holtzstaden gelegen, hiehero nicht gehöriger Behaußung befunden worden wie folgt
Schulden aus der Verlaßenschafft Zu bezahlend. It. Mr Langer Schneider ane Hauszins pro quartai Weÿhenachten 1783, 3 lb.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Bericht. Sa. haußraths 55 lb – Schulden 64, In Vergleichung, Passiv onus 8 lb

Originaire de la paroisse de Rodalbe dans le diocèse de Metz, André Dœrr (Dürr) épouse en 1786 Marie Madeleine Heck (Hæg), veuve de François Antoine Hansmann : contrat de mariage, célébration
1786 (14.7.), Not. Lung (6 E 41, 1528) n° 66
Eheberedung – persönlich erschienen der Ehrsame Andreas Dürr, Maurer und Steinhauergesell, auch dermahliger Schirmer alhier, weiland Mstr Heinrich Dürr, gewesenen Leinenweber und Burgers Zu Ferbach mit Frn Catharina gebohrner Schweigkiefferin ehelich erzeugter großjähriger Sohn, als Hochzeiter ane einem
Wo dann die Tugendsame Fr: Maria Magdalena geborne Heckin, weil. Frantz Antoni Hanßmann, gewesen Kärchelziehers und Schirmers dahier hinterlaßene Wittib, beÿständlich Joseph Gose des Tabackbereiters und hiesigen Schirmers, als Hochzeiterin ane dem andern Theil
So geschehen alhier Zu Straßburg (…) auf Freÿtag den 14.fr, Julii Anno 1786. [unterzeichnet] Andreas dörr Als hochseiters, + Fraun Mariæ Magdalenæ Hannßmännin gebohrne Heckin Handzeichen

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 89)
Anno 1786 Die prima Augusti (…) Sacro Matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuere Andreas Dörr oriundus ex parochia Rodalbe metensis Diœcesis defuncti henrici Dörr et Catharinæ schveighöffer filius legitimus et Majorennis, et Maria Magdalena hæg Defuncti francisci antonii Hansmann vidua, ambo parochiani nostri (signé) dörr, + signum sponsæ (i 93)

André Dœrr et sa fiancée Madeleine Hanssmann sont admis à la manance.
1786, Conseillers et XXI (1 R 269)
(p. 124) Sambstag den 8. Julius 1786 – Lectum folgende von Löbl. Schirmgericht wegen begehrten Aufnahm in den Schirm eingelieferte Memorialien
2. Andreas Dörr der ledige Maurersgesell, so 7. Jahr hier in b* verlobt mit Magdalena Hanßmann des Schirmers Wittib, unter Caution Hn Johann Heinrich Juncker des B. und taback fabricanten.
Erkannt dans sämtliche Imploranten Zur Aufnahme in den Schirm (…) an die Obere Schirm Hh. zu verweisen seÿen.

André Dœrr vend au charretier Nicolas Pierlot et à sa femme Catherine Dürr la moitié arrière de sa maison donnant dans l’impasse des Pêcheurs.

1798 (22 floreal 6), Strasbourg 2 (10), Not. Knobloch n° 126
b. Andreas Dürr maurer
in gegensein brs Niclauß Pierlot Kärchelziehers und Fr Catharina Dürr
die helffte ane einer behaußung gelegen allhier zu Straßburg ane dem Schiffleuth staaden in dem Sogenannten Fischerstublgäßel nemlich die gantze behaußung einseit neben der Emaligen fischerstub anderseit neben b. Säckler bierbrauer hinten auf br Schäffhauer dem Wurstmacher vornen auf gedachtes gäßlein – um 400 gulden
Enregistrement, acp 60 f° 175-v du 27 flor. 6

André Dœrr vend la maison au menuisier Valentin Schweickert et à sa femme Marguerite Thomann

1824 (3.11.), Strasbourg 4 (59), Me Hatt n° 2034
André Doerr, ancien maître maçon, en son nom et administrateur des biens de la communauté qui a existé entre lui et sa femme Marie Madeleine Haeg
Valentin Schweickert, menuisier, et Marguerite Thomann
1. une maison d’habitation avec toutes ses aisances, appartenances et dépendances située en cette ville au cul de sac appelé Hackergaesslein n° 30 sur le quai des Bateliers, d’un côté le Sr Christmann marchand de farine, d’autre la brasserie du Sr Seiller, devant la rue, derrière le Sr Heinckel
plus les outis et ustensiles pour 762 fr – la maison provient originairement de François de Hipsheim qui par contrat Chambre des Contrats le 1 juillet 1704 la vendit à son fils du même nom, le Sr Doerr l’a acquise suivant acte reçu Dinckel notaire le 6 messidor 6 de Georges Leingruber auquel elle a été vendue par le Sr Heiligenstein suivant acte reçu Dinckel le 7 ventose précédent – à charge de loger, nourrir, entretenir les vendeurs, charge estimée à 25 francs par an, ou un revenu annuel de 300 fr, en capital 3000 fr – Marguerite Haeg femme du vendeur renonce à l’hypothèque légale – moyennant 2838 francs pour la maison et 762 francs pour les meubles
Enregistrement, acp 170 F° 124 du 13.11.

Originaire du Wurtemberg, Valentin Schweigert épouse en 1809 Louise Schwehr native de Strasbourg
Mariage, Strasbourg (n° 213)
L’an 1809 le 15° jour du mois de juin – Valentin Schweigert, âgé de 27 ans, garçon menuisier, domicilié en cette ville depuis six ans, né à Wentzlen en Würtemberg, le 14 février 1782 comme il est constaté par acte de notoriété (…) fils de Joseph Schweigert, voiturier audit lieu, et de Françoise Niebel, consentant (…) et Louise Schwehr, âgée de 18 ans, née en cette ville le 7 avril 1791, y domiciliée, fille de Jean Schwehr, brouiller et de Catherine Haeber, assistée de sa mère seulement, son père étant décédé en cette ville le 28 thermidor an VII (signé) Valendenn Schweiger, l’épouse a déclaré ne savoir signer (i 27)

Valentin Schweigert se remarie en 1819 avec Marguerite Thomann, originaire de Rosheim
1819 (8.1.), Strasbourg 8 (25), Not. Roessel n° 6106
Contrat de mariage – Valentin Schweigert, menuisier veuf de Louise Schwehr
Marguerite Thomann, fille majeure de feu Blaise Thomann, vigneron à Rosheim, et feu Marie Knoll
sous le régime de communauté d’acquets partageable par moitié
Enregistrement, acp 141 F° 109-v du 9.1.

1839 (12.2.) Strasbourg, Me Lacombe
Consentement par Valentin Schweigert, menuisiser, au mariage de Joséphine Schweigert demeurant à à Douai issue de son union avec Louise Schwehr avec la personne qui lui plaira
Enregistrement, acp 266 F° 5 du 12.2.

Valentin Schweigert et Marguerite Thomann hypothèquent la maison au profit de Théophile Keller

1847 (7. 7.br), Strasbourg 4 (102), Not. Lauth n°& 2765
Obligation – Ont comparu M. Valentin Schweickert, menuisier & Dame Marguerite Thomann, sa femme de lui autorise, demeurant et domiciliés à Strasbourg (devoir)
à M Théophile Keller, propriétaire demeurant & domiciliée en la même ville, la somme principale de 1000 francs
hypothèquent leur maison avec tous ses droits, aisances, appartenances & dépendances, située à Strasbourg, au cul de sac appelé Hencker Gaesslein N° 30 sur le quai des bateliers tenant d’un côté au Sr Christmann farinier, de l’autre côté à la brasserie au Sr Seckler. Déclarent les débiteurs que cet immeuble leur appartient en toute propriété au moyen de l’acquisition qu’ils en ont faite du Sr André Doerr, ancien maître Maçon, & Dam Marie Madeleine Haeg, conjoints à Strasbourg, aux termes d’un contrat passé par devant M° Hatt, alors notaire à Strasbourg le 3 novembre 1824, enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 20 du même mois de novembre volume 173 Numéro 12.

Valentin Schweigert meurt en délaissant trois filles issues de son premier mariage. L’inventaire est dressé dans la maison impasse Hecker.

1855 (19.9.), Strasbourg 4 (112), Not. Lauth (Auguste Frédéric) n° 7205
Inventaire de la communauté de biens qui a existé entre Valentin Schweickert et Marguerite Thomann son épouse
Du 19 décembre 1855. Vente – Ont comparu 1. Dame Marguerite Thomann, veuve de M. Valentin Schweickert, en son vivant ancien menuisier à Strasbourg où elle demeure et est domiciliée, agissant 1° à cause de la communauté de biens réduite aux acquêts qui avait existé entre elle et son défunt mari aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Roessel alors notaire à Strasbourg le 8 janvier 1819, communauté qu’elle se réserve d’accepter ou de répudier ainsi qu’elle avisera, 2° pour raison des reprises qu’elle peut avoir à exercer tant contre ladite communauté que contre la succession de son mari, 3° et comme habiles à se dire et porter héritiers donataire de son mari aux termes dudit contrat de mariage, donation qu’elle se réserve toutefois d’accepter ou de renoncer
2. Dame Félicité Schweickert, épouse assistée et autorisée de M. Antoine Ebel, ouvrier, demeurant et domiciliés à Strasbourg, 3. Dame Louise Schweickert, épouse assistée et autorisée de M Joseph Boutteuil, ouvrier à la manufacture des tabacs demeurant et domiciliés aussi à Strasbourg, 4. Et M. Jean Frédéric Hatt, licencié en droit demeurant et domicilié en la même ville, agissant en qualité de mandataire de Dame Joséphine Schweickert épouse de M Charles Amsler, maréchal des logis en retraite demeurant et domiciliés à Hesdin (Pas de Calais) (…) Les Dames Ebel, Bouteuil & Amsler, sœurs germaines, habiles à se dire et porter seules héritières chacune pour un tiers de feu M Schweickert ci-dessus nommé, leur père, issues de son mariage avec Dame Louise Schwehr, son épouse défunte en premières noces.

II. Immeuble. Une Maison avec droits, aisances, appartenances et dépendances, sise à Strasbourg quai des Bateliers, ruelle appelée Heckergaesslein portant le Numéro 30, tenant d’un côté à M Grün, de l’autre côté à M Kaercher et tirant par derrière sur l’impasse du poêle des pêcheurs.Les époux Schweickert ont fait l’acquisition de cet immeuble du Sr André Doerr, ancien maître Maçon à Strasbourg, aux termes d’un contrat reçu par M° Hatt, prédécesseur immédiat de M° Lauth le 3 novembre 1824, enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 20 du même mois de novembre volume 173 Numéro 12 et inscrit d’office volume 168 Numéro 59 pour garantie de certaines prestations en nature que les acquéreurs s’étaient obligés à fournir au vendeur sa vie durant et d’une somme de 600 francs (…) Et il est encore observé que dans ledit contrat est intervenue Dame Marie Madeleine Haeg, épouse du Sr Doerr, vendeur, et a renonce à son hypothèque légale et sur l’immeuble vendu. La veuve requérante [déclare] que le Sr Doerr est décédé en 18(-) et que la somme 600 francs est éteinte de ce fait
III. Loyers dudit immeuble, 55 francs
acp 443 (3 Q 30 158) f° 51 du 25.9. (succession déclarée le 22 novembre 1855) Communauté, mobilier estimé à 82. Une maison à Strasbourg, Loyers échus 55 – Passif 2067, Reprises 560
Succession, garde robe 22

La veuve et les héritières de Valentin Schweigert exposent infructueusement la maison aux enchères.

1855 (19.9.), Strasbourg 4 (112), Not. Lauth (Auguste Frédéric)
Du 19 septembre 1855 N° 7206 – Cahier des charges. Ont comparu 1. Dame Marguerite Thomann, veuve de M. Valentin Schweickert, en son vivant ancien menuisier à Strasbourg où elle demeure et est domiciliée, agissant à cause de la communauté de biens qui avait existé entre elle et son défunt mari aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Roessel alors notaire à Strasbourg le 8 janvier 1819, enregistré, 2. Dame Félicité Schweickert, épouse assistée et autorisée de M. Antoine Ebel, ouvrier, demeurant et domiciliés à Strasbourg, 3. Dame Louise Schweickert, épouse assistée et autorisée de M Joseph Boutteuil ouvrier à la manufacture des tabacs demeurant et domiciliés aussi à Strasbourg, 4. Et M. Jean Frédéric Hatt, licencié en droit demeurant et domicilié en la même ville, agissant en qualité de mandataire de Dame Joséphine Schweickert épouse de M Charles Amsler, maréchal des logis en retraite demeurant et domiciliés à Hesdin (Pas de Calais), (…) les dames Ebel, Bouteuil et Amsler, sœurs germaines, seules héritières chacune pour un tiers dudit M Valentin Schweickert, leur père, issues de son mariage avec Dame Louise Schwehr, son épouse défunte en premières noces, ainsi qu’il est constaté par l’inventaire qui a été dressé par M Lauth ce jour

Désignation de l’immeuble. Une Maison avec droits, aisances, appartenances et dépendances, sise à Strasbourg quai des Bateliers, ruelle appelée Heckergaesslein portant le Numéro 30, tenant d’un côté à M Grün, de l’autre côté à M Kaercher et tirant par derrière sur l’impasse du poêle des pêcheurs.
Etablissement de la propriété. Feu M. Schweickert et sa veuve comparante ont fait l’acquisition de cet immeuble de M André Doerr, ancien Maître Maçon à Strasbourg, aux termes d’un contrat reçu par M° Hatt, prédécesseur immédiat de M° Lauth le 3 novembre 1824, enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 20 du même mois de novembre volume 173 Numéro 12. Dans ce même contrat est intervenue Dame Marie Madeleine Haeg, épouse de M Doerr, et a renonce à son hypothèque légale et à tous ses droits et actions sur l’immeuble vendu. La vente a eu lieu moyennant une rente annuelle et viagère au profit de M Doerr et une somme de 600 francs (…). La rente de M Doerr se trouve éteinte par le décès de ce dernier arrivé en l’année 1831. (…) M Doerr avait été propriétaire de l’immeuble au moyen de l’acquisition qu’il en avait faite suivant contrat de vente passé devant M° Dinckel alors notaire à Strasbourg, le 6 messidor an VI, ère républicaine, de M Georges Leingruber de cette ville, auquel elle avait été vendue par M. Heiligenstein, aussi de cette ville, au contenu d’un autre contrat passé devant le même notaire Dinckel le 7 ventose précédent.
Charges, clauses et conditions (…)
acp 443 (3 Q 30 158) f° 51 du 25.9.
Du 11 octobre 1853, N° 7227. Retrait d’enchère – L’amateur présent n’ayant point fait de mise, les comparants ont retiré l’immeuble de l’enchère
acp 444 (3 Q 30 159) f° 3-v du 13.10.

Elles vendent la maison moyennant 3 200 francs au plâtrier Joseph Gress (qui ne figure pas parmi les habitants de la maison dans les registres de population)

1855 (17.X.bre), Strasbourg 4 (113), Not. Lauth (Auguste Frédéric) n° 7299
Du 17 décembre 1855. Vente – Ont comparu 1. Dame Marguerite Thomann, veuve de M. Valentin Schweickert, en son vivant ancien menuisier à Strasbourg où elle demeure et est domiciliée, agissant à cause de la communauté de biens qui avait existé entre elle et son défunt mari aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Roessel alors notaire à Strasbourg le 8 janvier 1819, enregistré, 2. Dame Félicité Schweickert, épouse assistée et autorisée de M. Antoine Ebel, ouvrier, demeurant et domiciliés à Strasbourg, 3. Dame Louise Schweickert, épouse assistée et autorisée de M Joseph Boutteuil, ouvrier à la manufacture des tabacs demeurant et domiciliés aussi à Strasbourg, 4. Et M. Jean Frédéric Hatt, licencié en droit demeurant et domicilié en la même ville, agissant en qualité de mandataire de Dame Joséphine Schweickert épouse de M Charles Amsler, maréchal des logis en retraite demeurant et domiciliés à Hesdin (Pas de Calais), (…) les dames Ebel, Bouteuil et Amsler, sœurs germaines, seules héritières chacune pour un tiers dudit M Valentin Schweickert, leur père, issues de son mariage avec Dame Louise Schwehr, son épouse défunte en premières noces, ainsi qu’il est constaté par l’inventaire qui a été dressé par M Lauth le 19 septembre dernier
à Joseph Gress plâtrier demeurant et domicilié à Strasbourg, ci présent et acceptant
Une Maison avec droits, aisances, appartenances et dépendances, sise à Strasbourg quai des Bateliers, ruelle appelée Heckergaesslein portant le Numéro 30, tenant d’un côté à M Grün, de l’autre côté à M Kaercher et tirant par derrière sur l’impasse du poêle des pêcheurs. (…)
Feu M. Schweickert et sa veuve comparante ont fait l’acquisition de cet immeuble de M André Doerr, ancien Maître Maçon à Strasbourg, aux termes d’un contrat reçu par M° Hatt, prédécesseur immédiat de M° Lauth le 3 novembre 1824, enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 20 du même mois de novembre volume 173 Numéro 12. Dans ce même contrat est intervenue Dame Marie Madeleine Haeg, épouse de M Doerr, et a renonce à son hypothèque légale et à tous ses droits et actions sur l’immeuble vendu. Cette vente a eu lieu moyennant une rente annuelle et viagère au profit de M Doerr et une somme de 600 francs (…). La rente de M Doerr se trouve éteinte par le décès de ce dernier arrivé en l’année 1831. (…) M Doerr avait été propriétaire de l’immeuble au moyen de l’acquisition qu’il en avait faite suivant contrat de vente passé devant M° Dinckel alors notaire à Strasbourg, le 6 messidor an VI, ère républicaine, de M Georges Leingruber de cette ville, auquel elle avait été vendue par M. Heiligenstein, aussi de cette ville, au contenu d’un autre contrat passé devant le même notaire Dinckel le 7 ventose précédent. – pour le prix de 3200 francs
acp 446 (3 Q 30 161) f° 2-v du 18.X.bre

Originaire de Griesbach, Joseph Gress mari de Catherine Voltz meurt en 1900 à l’âge de soixante-dix-huit ans.
Décès, Strasbourg (n° 1496)
Strassburg am 11. Juni 1900. Vor dem Standesbeamten erschienen heute derKaufmann Philipp Scheer wohnhaft in Strassburg Langstrasse 86, und zeigte an, daß der Rentner Joseph Gress, 78 Jahre alt, katholischer Religion, wohnhaft in Strassburg, geboren zu Griesbach, Unter-Elsass, Ehemann von Katharina geborene Voltz, Sohn der verstorbenen Eheleute Antoni Gress Tagner und Anna Maria Jung zuletzt in Griesbach wohnhaft gewesen, zu Strassburg in des Anzeigers Wohnung am 10. Juni des Jahres 1900 Nachmittags um vier Uhr verstorben sei (i 181)

Joseph Gress et Anne Catherine Voltz vendent la maison au menuisier Michel Dubesi (qui ne figure pas parmi les habitants de la maison dans les registres de population)

1860 (4.4.), Strasbourg 4 (118), Not. Lauth n° 9337
Du 4 avril 1860. Vente – Ont comparu M Joseph Gress, platrier, et Dame Anne Catherine Voltz, son épouse de lui autorisée, demeurant et domiciliés à Strasbourg (vendent)
à M Michel Dubesi, ébéniste demeurant et domicilié à Strasbourg à ce présent et acceptant
Une Maison avec droits, aisances, appartenances et dépendances, sise à Strasbourg quai des Bateliers, impasse Hecker N° 6 (ancien numéro 30), tenant d’un côté à M Grün, de l’autre côté à M Kaercher et tirant par derrière sur l’impasse du poêle des pêcheurs. Cet immeuble inscrit au cadastre section O Numéro 699 avec une superficie de 15 centiares. Il est vendu avec sept fourneaux avec tuyaux et dalles (…) M Gress a fait l’acquisition de cet immeuble de Dame Marguerite Thomann veuve de M Valentin Schweickert en son vivant ancien menuisier à Strasbourg, de Dame Félicité Schweickert épouse de M. Antoine Ebel, ouvrier à Strasbourg et Dame Louise Schweickert, épouse de M Joseph Boutteuil ouvrier à la manufacture des tabacs à Strasbourg et de Dame Joséphine Schweickert épouse de M Charles Amsler, maréchal des logis en retraite à Hesdin (Pas de Calais), les dames Ebel, Bouteuil et Amsler, filles et seules héritières de M. Schweickert, leur père, aux termes d’un contrat reçu par M° Lauth l’un des notaires soussignés le 17 décembre 1855 enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 24 du même mois de décembre, volume 622 Numéro 670, inscrit d’office volume 640 Numéro 95 (…). Feu M Schweickert avait été propriétaire de l’immeuble au moyen de l’acquisition qu’il en avait faite de M André Doerr ancien Maître Maçon à Strasbourg aux termes d’un contrat reçu par M° Hatt prédécesseur immédiat de M° Lauth le 3 novembre 1824 enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 20 du même mois de novembre volume 173 Numéro 12. Dans ce même contrat est intervenue Dame Marie Madeleine Haeg épouse de M Doerr et a renonce à tous ses droits, actions et hypothèque sur l’immeuble vendu. M Doerr faisant la vente avait stipulé une rente viagère à son profit qui se trouve éteinte par suite du décès de M Doerr arrivé en l’année 1831. Enfin la propriété antérieure se trouve constatée par un contrat passé devant M° Dinckel Notaire à Strasbourg, le 6 messidor an VI et un contrat passé devant le même notaire le 20 ventose précédent – pour le prix de 3200 francs
Finalement les vendeurs déclarent qu’ils sont mariés en premières noces sous le régime de la communauté de biens et qu’ils n’ont jamais été tuteurs (…)
acp 487 (3 Q 30 202) f° 8 du 7.4.

Fils du sellier Joseph Dubesi, Michel Dubesi épouse en 1848 Elisabeth Hauss, originaire de Haguenau. Il devient locataire d’une partie de la maison proche 8, rue Sainte-Madeleine en 1867.
Mariage, Strasbourg (n° 395)
Du 12° jour du mois d’octobre l’an 1848. Acte de mariage de Michel Dubesi, majeur d’ans, né en légitime mariage le 28 septembre 1823 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, menuisier, fils de Joseph Dubesi, sellier, et de Marie Madeleine Lentz, conjoints domiciliés en cette ville ci présents et consentants et d’Elisabeth Hauss, majeure d’ans, née en légitime mariage le premier avril 1826 à Haguenau (Bas Rhin) domiciliée à Strasbourg, fille d’Ignace Hauss, Cordonnier, et de Marie Eve Roth, conjoints domiciliés à Haguenau (signé) Michel Dubesi, Elisabeth haus (i 39)

Michel Dubesi loue la maison au journalier Mathieu Pfister

1861, Enregistrement de Strasbourg, ssp 134 (3 Q 31 633) f° 7-v du 4.9.
9 avril 1860. Bail – Le soussigné Sr Michel Dubesi ébéniste à Strasbourg loue pour quatre ans qui sont censés avoir commencé le 24 mars dernier
à Mathieu Pfister journalier en ladite ville ce acceptant
une maison avec dépendances sise à impasse Haecker N° 6, ce bail est fait dans les conditions ordinaires prescrites par le C. N. Ce bail est en outre fait moyennant un loyer annuel de 436 francs

L’aubergiste Michel Dubesi et sa femme Elisabeth Hauss consentent au mariage de leur fils Michel Emile au Havre
1874 (16.5.), M° Loew
Einwilligung seitens Michael Dubesi Eigenthümer & Gastwirt & seine Ehefrau Elisabeth Hauss beide zu Straßburg wohnhaft zur Verehelichung ihres Sohns Michael Emil Dubesi Handlungsgehülfe zu Havre mit Clementine Victoria Fauvel ebendaselbst wohnhaft
acp 625 (3 Q 30 340) f° 100 du 18.5.

Jean Puhl est inscrit propriétaire de la maison de 1906 à 1908. Originaire de Merzig en Sarre, le couvreur d’ardoises Jean Puhl veuf d’Elisabeth Altmeyer épouse en 1898 Catherine Pierre, veuve de Gérard Rosenkræntzer

Mariage, Strasbourg (n° 108)
Strassburg am 12. Februar 1898. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Schieferdecker Johann Puhl, Wittwer von Margaretha Elisabeth Artmeyer, katholischer Religion, geboren den 17. Maerz des Jahres 1840 zu Merzig (Preussen) wohnhaft zu Straßburg, Sohn des verstorbenen Schieferdeckers Nikolaus Puhl und dessen verstorbenen Ehefrau Eva geborne Biet, beide zuletzt wohnhaft zu Merzig, 2. die Haushälterin Katharina Pierre, Wittwe von Gerhard Rosenkräntzer, hier gestorben de, 26. Maerz 1897, katholischer Religion, geboren den 20. December des Jahres 1846 zu Saralben (Lothringen) wohnhaft zu Straßburg, Tochter des verstorbenen Maurers Johann Peter Pierre und dessen verstorbenen Ehefrau Magdalena geboren Faber, beide zuletzt wohnhaft zu Saaralben (i 108)


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