13, rue du Fort


Rue du Fort n° 13 – III 222 (Blondel), N 523 (cadastre)

Auberge A la Renommée de France, établie en 1681, 1711
Détruite pendant le siège de 1870 – Sol réuni à d’autres pour construire l’école Schœpflin, 1872

Fort (Schweitzer)
L’arrière de la rue du Fort en 1830, avant l’établissement du quai Schöpflin (dessin de Schweitzer, reproduit dans Seyboth)
Aile sud de l’école en partie construite sur le sol de la maison

La maison appartient au début du XVII° siècle à des campagnards de Hurtigheim qui la vendent en 1622 au tisserand Jean Ernest Schmid. Devenu cuisinier au chantier des maçons, il est en butte à l’hostilité des compagnons qui lui reprochent de ne pas s’acquitter de sa tâche. Son voisin Jean Jacques von Matzenheim (ensuite n° 15) lui cède en 1623 la mitoyenneté de son mur. Les préposés autorisent en 1626 Jean Ernest Schmid à ouvrir deux fenêtres dans le mur d’enceinte à condition d’y poser un grillage. Jean Philippe Vogel qui achète la maison en 1651 est d’abord barbier dans les troupes avant d’obtenir le droit de faire son chef d’œuvre. Son gendre Jean Jacques Arnold qui renonce à son droit de bourgeoisie vend la maison à son frère Elie. Originaire de Wasselonne, le tisserand et messager Laurent Arnold achète la maison en 1690. Il est autorisé en 1714 à ouvrir un soupirail dans le mur d’enceinte. Ses ayants droit (les tisserands Jean Weber) conservent la maison jusqu’en 1795. Les propriétaires suivants, Nicolas Boulein, François Neukirch puis Nicolas Neukirch sont cordonniers.

Plan-relief 1727 Fort (détail)
Arrière de la rue du Fort, à partir de la porte de Pierre (à droite). La maison se trouve derrière la tour au milieu de l’image. Plan-relief de 1725-1728 (Musée historique, image extraite de Strasbourg, Urbanisme et architecture)

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 53 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) signale une maison à rez-de-chaussée en maçonnerie, deux étages en bois et un encorbellement. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue est la quatrième à droite du repère (h) : porte et fenêtre au rez-de-chaussée, deux étages à deux fenêtres chacun (l’encorbellement est marqué par la ligne horizontale), toiture à une seule lucarne. La façade vers le canal intérieur des Faux-remparts est la quatrième à droite du repère (c).
La maison porte d’abord le n° 11 (1784-1857) puis le n° 13.


Elévations vers le canal

La repasseuse Marie North achète début 1870 la maison qui sera détruite lors du siège. Elle cède en 1872 le terrain à la Ville qui y construit une école (école Schœpflin).


Elévations vers le quai, mise à jour de 1861. La maison a le même aspect qu’en 1830.

novembre 2021

Sommaire
CadastreRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1601 à 1872. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Thiébaut Kuhn et Marguerite, à Hurtigheim – luthériens
puis indivis entre Matthias Kuhn et (1620) Chrétienne Bauer puis (1632) Chrétienne Bers, à Hurtigheim
Georges Kuhn, à Hurtigheim
1622 v Jean Ernest Schmidt, tisserand, et (1610) Madeleine Arnold puis (1622) Susanne Kegel – luthériens
1650* adj Paul Œlinger, orfèvre, et (1613) Marguerite Breuning – luthériens
1651 v Philippe Vogel, barbier, et (1632) Marie Kraut puis (1644) Anne Marguerite Nehr, remariée (1664) avec le barbier Eric Schmidt – luthériens
1677 h Jean Jacques Arnold, cordonnier, et (1669) Marie Elisabeth Vogel puis (1674) Marguerite Herles – luthériens
1680 v Elie Arnold, mercenaire puis messager, et (1682) Susanne Schwab – luthériens
1690 v Laurent Stein, manant, tisserand et messager, et (1682) Catherine Clausel, d’abord (1677) femme du soldat Wolffgang Keck, puis (1711) Anne Marie Würtz, d’abord (1695) femme du pasteur Jean Frédéric Pahl – luthériens
1729 h Anne Marguerite Dielenscheider, célibataire († 1730) – luthérienne
1732 h Jean Weber, tisserand, manant, et (1715) Dorothée Dielenschneider – luthériens
1750* h (indivision) Jean Weber, tisserand, et (1749) Marie Salomé Reeb – luthériens
Jean Frédéric Weber, foulon puis revendeur, et (1754) Anne Marguerite Bernhard – luthériens
1793 v Nicolas Boulein, cordonnier, et (v. 1780) Elisabeth Werlin – catholique et luthérienne
1816 h François Neukirch, cordonnier, et (1802) Marie Dorothée Boulein
1845 h Nicolas Neukirch, cordonnier, et (1835) Madeleine Reinbold
1870 v Marie North, repasseuse
1872 v Ville de Strasbourg

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 195 livres en 1729

(1765, Liste Blondel) III 222, Jean Weber
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Joh: und Frid. Weber, 1 toise, 5 pieds et 9 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 523, Neukirch, François, héritiers – maison, sol – 0,44 are

Livres des communaux

1652, Livre des loyers communaux, VII 1461 (1652-1672) f° 116
Mathieu Bachstadius (tuteur du propriétaire mineur) puis le barbier Philippe Vogel règlent une rente pour deux fenêtres (voir la décision des Préposés au bâtiment)

Philipp Vogels (Kinder) des Instrumentist. Soll gemeiner Statt, Vom durchbruch ahm Hauß in der Burggaß, vndt 2 fenstern, so hiebevor Mathaeus Backstadig Verzinßt hatt, Jahrs vf Jacobi 10 ß
berehet* hanß Conrad Fegers
Man: f. 83
New fol. 100
Ext. 1649. 50. 51. et 52
(Quittungen, 1653-1657)
1660 V. Hanß Hirschen empf.
(Quittungen, 1662-1671)
1672 Zalt Hanß Conrad Fegers p. 1671

1673, Livre des loyers communaux, VII 1465 (1673-1741) f° 100
Les contribuables suivants sont Elie Arnold, Laurent Stein puis Jean Weber de Wasselonne. Au premier loyer s’ajoute en 1715 un autre pour un soupirail

Philipp Vogels Erben Sollen vom durchbruch /:der alten Stattmaur:/ am Hauß in der Burggaß oder 2. fenstern, Jahrs vff Jacobi 10 ß
St. Zinnßb. p. 116
ietzt Elias Arnold
ietzt Lorentz Stein
jetzt Johannes Weber Von Waßlenheim
(Quittungen, 1673-1715) 1691 zalt Stein

Ferner soll Er Von einem zweÿ schuh langen und zweÿ schuh breiten fenster in dem Keller, durch die Stattmaur, Jahrs vf Jacobi und laut. Prot. de 1714. A° 1715. I.mo, 5 ß
1716-1741
Neuzb fol 114

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1626, Préposés au bâtiment (VII 1341)
Les préposés autorisent le tisserand Jean Ernest Schmidt à ouvrir deux fenêtres dans le mur d’enceinte le long du canal intérieur à condition d’y poser un grillage et de régler une rente annuelle de 10 sols

(f° 145) Donnerstags den 20.t Julÿ 626. Folgende Augenschein Inngenommen Durchbruch der Stattmaur, Fenster vff den Weiten Zollgraben, Hanß Ernst Schmid, Newer Zinß
Erstlich daß Hanß Ernst Schmidts deß Leÿnenweberß behausung vff der Burggaß gegen den Graben der Bitt Ihne Zuvergönnen, Zweÿ fenster durch der Statt Maur vff den Weitten graben 2 schuh breit Inn liecht vnd 4 schuh hoch vnden vff dem boden In Einer Cammer darinn er seine Webstulvff Zuricht. Vermeint, Zubrechen.
Erkanth vnd weil eß den gantz. grab. hierauff nunmehr ein große Anzahl durchbruch fenster hatt, darunder der mehretheil ohn erlaubnuß durchgebroch. Vergönt, Jedoch soll er sie beede mit Einem eÿsern gerembs Verwahren vnd Jährlich vff Jacobi 10 ß darvon Zubestendig. Zinß reich. für d. augenschein 12 ß dt. 12 ß.
d. 22. Julÿ Ab. vnd hatt d. bescheidt acceptirt.

1695, Préposés au bâtiment (VII 1376)
Laurent Stein et Jean Pierre Avenarius demandent aux préposés de faire paver la rue pour éviter que leur cave soit inondée lors des fortes pluies

(f° 41) Mittwochs den 1. Junÿ 1695. – Lorentz Stein, Joh: Peter Avenarius Pflästerung der Burggaß
Lorentz Stein, der Einspänniger, und Joh: Peter Avenarius, Leinenweber, ersuchen MGhh. ob Sie befehlen wolten, die Burggaß, darinnen Sie wohneten, pflästern Zulaßen, in ansehung das Waßer beÿ starcken regen sich in Ihre Keller setzen thäte. Erk. Soll dem Herrn Lohner und beeden Werckmeistern den augenschein einzunehmen committirt werden.

1714, Préposés au bâtiment (VII 1386)
Les préposés autorisent le messager Laurent Stein à ouvrir un soupirail de deux pieds sur deux dans le mur d’enceinte moyennant une rente annuelle de 5 sols

(f° 75-v) Mittwoch den 8. Augusti 1714 – Lorentz Stein pt° Kellerfensters
Lorentz Stein der Einspänniger, ersucht MGHh unterthänig Ihne gnd. Zuerlauben, daß Er in seiner auff der Burggaßen gelegenen im Statt Zinßbuch fol: 100. beschriebenen behausung ein 2 schuhe langen und 2 schuhe breites fenster im Keller durch die Stattmaur in den Weiten Graben brechen laßen dörffe. Erk. Willfahrt gegen erlag 5 ß d jährlichen Zinnßes.

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton nord – Rue du Fort

nouveau N° / ancien N° : 17 / 11
Boulin
Rez de chaussée en maçonnerie et 2 étages en bois mauvais et avance
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 149 case 1

Neukirch, François, les héritiers

N 523, maison, sol, R. du Fort 11
Contenance : 0,44
Revenu total : 36,23 (36 et 0,23)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 11
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 605 case 1

Neukirch, François, les héritiers
(ancien f° 353)

N 523, maison, sol, Rue du Fort 13
Contenance : 0,44
Revenu total : 36,23 (36 et 0,23)
Folio de provenance : (149)
Folio de destination : zerstört, (sol) 358-I
Ouvertures, portes cochères, charretières :
Date de sortie : 1871 (sol 1874)
portes et fenêtres ordinaires : 11
fenêtres du 3° et au-dessus :
1871 (Maisons détruites pendant le blocus) Neukirch François f° 353, N 523, revenu 36
1876, Diminutions – Neukirch Franz f° 353-I, N 523, sol 0,44, Reinertrag 0,23, idem (zum Bau einer Schule verwandt)

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton 3, Rue 73 Burggaß

11
Pr. Weber, Joh. Friederich, Gümbler – Möhrin
Loc: Steinbach, Georg Heinrich, Gümbler – Möhrin

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton III, Rue 73 du Chateau dite Burggasse p. 110

11
Pr. Weber, Joseph Frederic, revendeur – Moresse
lo: Steinbach, George Henri, revendeur – Moresse


Relevé d’actes

Thiébaut Kuhn de Hürtigheim hypothèque la maison au profit du boulanger Boucart Gürtel pour régler une dette provenant de son beau-frère Jean Gunstetter de Hürtigheim

1601 (vt spâ [29. Xbris]), Chancellerie, vol. 333 (Registranda Kügler) f° 461
(Inchoat. fo: 485.) Erschienen Diebolt Cun wonhafft Zu Hirttingkheim
Hat Inn gegensein Burckhart Gürtle Brotbeckens burgers alhie – schuldig seÿe 40 guldin Straßburger werung, so wer von Hanns Gunstetters Zu Hirttingkheim seines Schwagers wegen Zubezalen vber sich genommen
dafür Vnderpfand sein soll Hauß vnd Hoffstatt mit allen and. Iren gebeuwen & gelegen In d. St. St. vff d. Burggassen einseit neben Lux Spieß Leinenweber, and.seit N N stoßend hinden vff der Statt Innern graben, Ist freÿ ledig eÿgen, Wie man sagt
Vnd Zu noch mehrer Versicherung Ist auch erschienen Herrmans Michel wonhafft Zu Hirttingkheim, hat sich, mit sampt dem Hauptschuldner vnverscheidentlich für obbestimpte 40 guldin Zum rechten Burg. mit Vnd und selbst Schuldner ernant

Thiébaut Kuhn et sa femme Marguerite figurent dans l’état de habitants au début du premier registre paroissial pour les années 1606 et 1621. Marguerite Kuhn meurt en février 1621, son mari en octobre 1622.
Hurtigheim (luth. ) Burger Vnd Einwohner auch Burgers Eheweiber Welche Anno 1606. alhie mitt hauß Wohnhafft gewesen
12. Chun Diebold, Margaretha (i 4)

Burger Vnd Einwohner auch Burgers Eheweiber Welche Anno 1621. alhie mitt hauß Wohnhafft gewesen (i 1)
4. Chun Diebold, Margaretha

Sépulture, Hurtigheim (luth. f° 60-v)
A° 1621. 9. Februar: ward begraben Margaretha Diebold Chunen fraw (i 60)

Sépulture, Hurtigheim (luth. f° 60-v)
A° 1622. die 12. Octob. Ist begraben worden diebold Chun (i 60)

Sibille Mock, veuve du tailleur de pierres Melchior Maurer et femme du maçon Zacharie Kreter, cède à Jean Gaspard Maurer, fils dudit Melchior Maurer, un capital garanti sur la maison qui appartient alors à Thiébaut Kuhn de Hurtigheim.

1616 (18. Octobr.), Chancellerie, vol. 423 (Registranda Kügler) f° 205
(Inchoat. fo: 205) Erschienen Frauw Sibbilla Mockin wÿland Melchior Murers des Steinmetzen seligen witwe Jetz Zacharie Kreters des Murers ehelich hußfrauw mat mit beÿstand deßelben
Inn gegensein M. Jacob Kesselins des Murers Als geschwornen Vogts Hannß Caspar Murers bemellts Melchior Murers seligen sohns – schuldig sige 50 guldin
demselben übergeben vnd Zugestelt die 50 gulden bemelter Werung Von Vff vnd abe huß, hoffestatt mit Allen Anderen Iren gebeüwen begriffen vnd Zugehörtten gelegen Inn der St. St. In der Burggassen Einseit neben herrn Lux Spiessen dem Ratherrn Anderseit neben Bechtoldt hagen stoset hinden vff der St St. graben, So freÿ ledig eÿgen, Vff Solches Ist auch Persönlich Erschienen Diebold Cun von hirtingkheim Alls Jetziger besitzer der Verunderpfändten behausung hat für sich seine Erben vnd nachkommen gelobt vnd versprochen, wann sich Inn Künfftigem bemelter hannß Caspar Murer Inn die Ehe begibt nach abuerkündung eines vierteÿl Jars Solche 50 gulden haubtgutts zu erlegen

Son fils Matthias Kuhn hérite d’une partie de la maison. Il épouse en 1620 Chrétienne Bauer de Duntzenheim
Mariage, Hurtigheim (luth. f° 51, n° X)
Anno 1620. den 11. Septembr. seind nach Zwifacher Außruffung eingesegnet Worden Mathis Chun, Diebold Chunen Sohn, Jungfrau Christina * Bawren* des Capellators Von Duntzenheim* eheliche dochter (i 51)

Il figure avec sa femme Chrétienne dans l’état des habitants pour 1631
Burger Vnd Burgers weiber Welche alhier mitt hauß gewohnt sub A° 1631
28 Matthiß Kuhn, Christina (i 2)

Sa femme Chrétienne meurt en 1632. Il se remarie la même année avec Chrétienne, fille de Nicolas Bers
Sépulture, Hurtigheim (luth. f° 61-v)
Dom. 50. 1632 ist Christina Matthis Kuhnen haußfrau s. Zur erd. bestattiget worden hab Ihr ein leichpredig gehalten (i 62)

Mariage, Hurtigheim (luth. f° 53-v)
Ao 1632 die Zinst. den 26. Juni ist nach Zwiffacher auffrüffung Matthis Cuhn der wittwer mit J. Christina Berß Claußen Eheliche Tochter eingesegnet worden (i 53)

Matthias Kuhn et son frère Georges Kuhn de Hurtigheim vendent la maison au tisserand Jean Ernest Schmidt qui l’hypothèque le même jour au profit du ceinturier Jacques Locher

1622 (ut spâ. [xj. Decembris]), Chancellerie, vol. 446 (Registranda Meyger) f° 556-v
(Inchoat. in Prot. fol. 398.) Erschienen Mathÿs Chun von hirtingkh. vnd Jörg Chun daselbst gebrüder, Lienhard Rieth von Schaffoltzh. mit beÿstand hannßen Clauß von hirtingkh. obgedachts Jörg Chunen vogts (verkaufft)
hannß Ernst Schmÿdt dem leinenweber burgern zu Straßburg
hauß vnd hoffstatt mit Allen Ihr. geb. & gelg. Inn d. St. St. vff d. Burg gaß einseit n. h. Lux Spieß, anderseit neben hannß Jacob von Matzenh. paßmentmach. hind. vff der Statt Innern graben, Für Vnd Ist disser Khauff vber & vmb iij C xxv lb
(vide in Regist. 1634 fol. 426.)
f° 557 (Inchoat. in Prot. fol. 398.) Erschienen hannß Ernst Schmÿdt d. leinenweber burger zu Straßburg
hatt in gegensein Jacob Locher gürtler burgers Zu Straßburg – schuldig seÿe iij C lb
vnderpfand in specie hauß vnd hoffstatt pnt. supra, Vtspâ

Fils du tisserand Jean Schmidt, Jean Ernest Schmidt épouse en 1610 Madeleine , fille de Jean Arnold de Dorlisheim
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 220-v, n° 3)
1610. Hans Ernst schmid ein weber, hans schmids des webers sohn, Magdalena, Hans Arnolds Zu Dorolsheim hind.lassener Tochter. Eingesegnet Zins. 16. Januarÿ (i 115)

Il se remarie en 1622 avec Susanne, fille du tonnelier Georges Kegel
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 452-v, n° 1451)
1622. Dominica 13. p. Trinit. 11. 7.br Hans Ernst Schmid der Leinenweber vnd Jungf. Susanna Georg Kegel des Küblers nachgelaßene Tochter (i 475)

Jean Ernest Schmidt passe un contrat avec le tuteur de ses trois enfants Jean Jacques, Anne et Jean Louis issus de feue Marie Madeleine Arnold
1623, Chancellerie, vol. 447-II (Gemein Contract Buch) f° 45-v
Vertrag Hans Ernst Schmiden des Leinenwebers mit seinen 3. Kindern
(Lect. & confirm. 19. Junÿ 1623.) erschienen seind vnsere Burger Georg Reymboldt der fischer als von vns geordneter vogt, Hans Jacoben, Annæ vnd Hans Ludwigen weÿland Maria Magdalenæ Arnoldin seligen mit Hans Ernst Schmiden dem Leinen Weber ehelich erzeugten mind. Jeriger Kinder an einem
vnd dann Jetzernanter Hans Ernst Schmid der Kinder ehelÿblicher Vatter am andern theyl, vnd haben fürpringen laßen
Als nach absterben weÿland Maria Magdalenæ obermelter Kinder eheleibliche Muter seligen, sie beder seyt alle verlaßene haab vnd gueter vnserer Statt geprauch vnd ordnung nach, durch vnserer darzu deputierte Personen Inventiren, beschreyben vnd ein ordentlich Inventarium daruber auffrichten laßen, vnd auß demselben sich befunden, das obermelter trey Kindern anerstorbene Mütterliche Verlaßenschafft vber abzug der Schulden auß dem Erb Zugeben dem anschlag nach sampt darauff gerechneter besserung mehr nicht dann 79 pfund (…)

Jean Jacques von Matzenheim, propriétaire de la maison voisine (ensuite n° 15) rend mitoyen le mur qui sépare sa maison de celle de Jean Ernest Schmidt

1623 (ut spâ [vj. Februarÿ]), Chancellerie, vol. 449 (Registranda Meyger) f° 126
(Inchoat. in Prot. fol. 117.) Erschienen hannß Jacob von Matzenheim d. passamentmach. Ane eim
So dan hannß Ernst Schmÿd. d. leinen weber burger Zu Straßburg Am And. theil
Antzeigend, Demnach sie bede Ihre heüser Alhie Inn d. St. St. vff d. Burggaß nebend lig. haben vnd ein Maur sampt einer scheÿd wand Von Vnden hero bitz oben vff die fürst beder haüser scheÿdet, welche Maur vnd schiedwand bitzenhero sein hannß Jacob von Matzenheim eÿg. gewesen, das hierauff mehr genant hannß Jacob von Matzenh. für sich, seine erb. vnd Nachkomm.bewilligt vnd v.sproch. solche Maur vnd scheÿwand Zwischen Inen bed. parth. gemein Zu sein vnd Zu laß. dergestalt das bede theil sich derselben gemeinen Maur vnd scheÿdt wandt Zugebrauch. macht hab. sollen, dageg. gemeldt hannß ernst Schmÿd. Ime Von Matzenh. für solche gemeine gerechtigkeit hienechst Georgÿ nechst khnünfftig 45. lb Zugeben vnd Zubezahlen sein soll

Jean Ernest Schmidt hypothèque au profit de Jean Abt d’Offenbourg la maison déjà grevée de 600 florins envers Jacques Locher.

1625 (ut spâ. [xix. Junÿ]), Chambre des Contrats, vol. 455 f° 240-v
(P. fol. 252.) Erschienen hannß Ernst Schmÿdt der leinenweber burger Zu Straßburg
hatt in gegensein h. Johann Böhler burgers Zu Straßburg alß befelchhabers hannß Apten von Offenburg – schuldig seÿe 116 gultin
vnderpfand hauß, hoffstatt mit All Ihr. geb. & gelg. Inn d. St. St. vff der Burck gaß. einseit Lux Spieß den eltern And.seit hanß Jacob von Moltzh. hind. vff der Statt Innern graben stoßend, Welche Behaußung zuuor noch verhafftet vmb 600. gl. schlecht. gld. Jacob Loch.

Jean Ernest Schmidt est nommé en juillet 1626 cuisinier au Chantier des maçons. Les compagnons se plaignent quelque temps plus tard qu’il ne remplit pas ses fonctions.
Jean Ernest Schmidt hypothèque la maison au profit de l’orfèvre Paul Œlinger. Chapelain à l’hôpital, Paul Schmidt se porte garant de son frère.

1626 (ut spâ. [13. Julÿ]), Chambre des Contrats, vol. 459 f° 489
Erschienen hannß Ernst Schmidt Leinenweber, alhie
hatt in gegensein Paul Ölingers deß goldtschmidts alhie – schuldig sein 100 gulden Straßb. wer.
Vnderpfand hauß vnd hoffstat alhie vff der Burggaß neb. Lux Spieß. i. vnd . seit hanß Jacob von Matzenheim, hind. vff der Statt Innern graben, Vnd ist d. hauß Zuuor hafft vmb 400. fl. Jacob Locher alhie vnd vmb 100. fl. einem von offenburg sonst eÿg. & vnd Zu noch mehrer sicherheit seind auch erschienen M. Paulus Schmidt Caplan im Spitahl deß Debitoris Bruder, M. Conrad Dinckel, glasern vnd Jacob Locher burgers alhier, die haben sich nicht in solidum Sondern ein Jeder für einen driten theil (…) Zu Bürg. dargestellt

Jean Ernest Schmidt hypothèque la maison au profit d’Ursule Maurer veuve de Charles Brantz en garantie d’un capital qu’il a pris sur lui de régler à la place de Thiébaut Kuhn quand il l’a acquise

1634 (ut spâ [7. Junÿ]), Chambre des Contrats, vol. 473 f° 426-v
Erschienen hanß Ernst Schmidt der Leinenweber burger Zu St.
hatt in gegensein Ursulæ weÿ: hanß Carol Brantzÿ see: witiben mit beÿstand Jacob Keselens deß Maurers ihres Vogts bekannt, daß Er derselben wegen der 25. lb so Melchior Maurer ihr Ursulæ Vater see: vor vngefahr 20. Jaren diebold Chunen gelühen vnd er Schmidt solche Alß er den 11. Decembris Anno 1722. von sein Chunen erben nachspecificirt hauß erkaufft, vber sich genommen, vnd in hohem dem Reichsthaler nach Zu 6 fl. gerechneten gelts erlegt, ihro Ursulæ, v.mög d. Nachtrags instruction, vffrecht schuldig sein soll und wöll XII. lb (…)
dafür in specie Vnderpfand sein soll hauß vnd hoffstat alhie vf der Burggassen neben Lux Spüessen & hannß Jacob Matz.heims Erben, hind. vf der Statt innern graben, so Zuuor v.hafftet vmb 200. lb Jacob Lochern
(vide in Meÿ. Regist. de Anno 1622. fol. 556)

La maison revient (par adjudication judiciaire) au créancier Paul Œlinger qui épouse en 1613 Marguerite Breuning, fille de pharmacien

Mariage, cathédrale (luth. p. 6)
1613. Dominica sexagesima den 7. Hornung. Paulus Ölinger ein golt schmidt, H. Samuel Ölinger des Alten Rathsverwandten sohn, vnd J. Margretha Martin Breünning, gewesenen Apoteckers nachgelaßenee tochter, eigesegnet Zinstag den 16. Febr. (i 8)

Le compagnon orfèvre Samuel Œlinger vend la maison au chirurgien Philippe Vogel. Dans un premier acte annulé daté du 21 janvier 1651, le notaire Matthieu Bachstadius de Nuremberg agit au nom de son beau-fils Samuel Œlinger, la femme de l’acquéreur est nommée Marie Madeleine Keck. Dans l’autre acte, le peintre Elie Hugwart agit au nom de son pupille, Philippe Vogel est seul acquéreur.

1651 (21. Janua:), Chambre des Contrats, vol. 510 f° 44
(cassirt und anderwerts verschrieb. den 16. april. a° 1651.) Erschienen H Matthäus Bachstadius der Notarius alß Vermög einer ahne Ihne auß nürnberg am 25. Decembr. A° 1650. abgelaßener missiv gevollmächtigter Stieffvatter Samuel Öhlingers deß Goltschmidts gesellen
hatt in gegensein H Philipß Vogels deß Instrumentisten Und Burgers alhie vnd Mariæ Magdalenæ Keckhin beÿd. Eheleuth
Eine Behaußung mit allen deren Gebäwen alhie in der Burggasen neben H Balthasar Küenasten dem Handelßmann & neben weÿl. Lux Spieß. seel. Erben und , davon gibt mann Jahrs 10 ß wegen eines durch bruchs am Fenster gestell gemeiner Statt – umb 165. lb

1651 (16. Aprilis), Chambre des Contrats, vol. 510 f° 323
(Prot. fol. 42) Erschienen H. Elias Hugwarth der Mahler alß Vogt Samuel öhlingers deß Goltschmigesellens, mit beÿstand H Mathæi Hellbeckhß genannt Behem und H Adam Burckhardts beed. alß vß E.E. groß. Rhats mittel hierzu insonderheit Deputirte
hatt in gegensein Philipß Vogelß deß Instrumentisten
hauß und hoffstatt mit allen deren Gebäwen alhie in der Burggaß, neben H Balthasar Ludwig Küenasten dem handelßmann ein: und anderseit neb. Weÿl. Lux Spieß. seel. Erb. hind. vff d. Graben stoßend gelegen, davon gibt mann iahrs 10. ß wegen eines durchbruchß am Fenstergestell Allmendgelts gemeiner Statt, sonst für ohnvehafftet ledig und eig. Vnd were dißer Verkauff vnd Kauff über solche Beschwärdt daran der Käuffer gewiß. word. ist geschehen umb 150. lib.- umb 150. lib

Fils du barbier Marc Vogel, Philippe Vogel épouse en 1632 Marie, fille du peintre Jean Kraut
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 126)
1632. Eadem [Dom. Voc. Invocavit 6. Maÿ] Johann Philipps Vogel, Marx Vogels gewesenen Barbierers vnd burgers alhie hinder lasner Sohn vnd Maria Johannis Krauten deß Mahlers v burgers alhie tochter. Cop. 14. Maÿ Zu J St. Peter (i 65)

Jean Philippe Vogel s’adresse aux Quinze pour pouvoir ouvrir une boutique de barbier. Il argue qu’il n’a pas les moyens de régler les frais du chef d’œuvre et que les certificats de l’armée établissent suffisamment sa compétence. L’enquête montre qu’il a appris le métier auprès de son père mais qu’il s’est engagé dans l’armée au lieu de faire son tour de compagnon. La commission objecte que les frais sont modiques, le pétitionnaire devra présenter son chef d’œuvre avant de pouvoir tenir boutique.
1639, Protocole des Quinze (2 R 63)
(f° 112-v) Mittw. den 3. Aprilis – Hanß Philipps Vogel vmb Barbier stub
Hanß Phiipps Vogel d. Barbierer Er. per M. Eggen supplication so v.lesen, sagt wie Er v.mög beygelegten Paßports eine gute Zeit für Ein Veldscherer gedient, v sich also erfahren gemacht, d. Er daß Meisterstückh wohl zu machen getrüwe, Wann Ihme aber die Costen darzu Jetzo ermanglen, als bitt Er Mh heruon wolten Ihme gn. erstatten, d. er Interim Eine barbierstub vffrichten möge, Will dann Künfftig nach erwengten* mehrern Mittlern daß Meisterstück verfertigen. Erkant Soll Supplicant der Barbierer Meisterschafft zu dießem begehren erkund. laßen.

(f° 127) Sambstag den 20. Aprilis – Hanß Philipps Vogel Ca. Eosdem [Barbierer Meisterschafft] per M Eggen erholt Jüngst einkommene Supplication, Ille per Dr Clauß & copiam v. [Zeit] 14. tag. Erh.

(f° 146) Sambstag den 4. May – Barbierer Meisterschafft Ca. Hanß Philipps Voglen produciren Bericht, M Eggen copeÿ v. 14. tag. Erh.

(f° 164) Sambstag den 18. May – Hanß Philipps Vogel per M Eggen Ca. Barbierer producirt Schlußschriff, Dr. Knaf. b. copiam v. [Zeit] 14. tag. Erh.

(f° 181) Zinstag den 4. Junÿ- Barbierer per Dr. Knaf. produciren Gegen Submission Ca. Hanß Philipp Vogeln Welcher Zugegen war v. per M Eggen copiam v. Zeit 14. tag. Erh.

(f° 188) Sambstag den 8. Juny – Hanß Philipps Vogel per M E. Ca. Barbierer, Ist der recess beÿderseits gleich wie vorig. (produciren Einen Extractum der Erkanntnus beÿ H Räth v 21. in A° 1598. ergangen, bitten solch ad acta Zu registriren, Clagen daß besichtigung wie wohlen wid. ordnung einkomme:/ begehrt)

(f° 200) Sambstag den 15. Juny – Hanß Philipps Vogel Ca Eodsem ist gleichförmig recess v. submission [sagt wider Jüngsten Extract so ex adverso einkommen generalia v submittirt, Dr Knaff. quoq. Erkant Ist die Sach nunmehr für beschloßen angenohmen v sollen Sie bedancken H Stör H Wencker et H Kipß]

(f° 204) Mittw. den 19. Junÿ – H Stör v. H Kipß In abweßenheit H Wenckers, referiren per H Frantzen, hetten die Acta hannß Philipp Vogels Ca. E. E. Meisterschafft barbierer handtwercks durchgangen, darinnen Implorant /:welcher eines hiesigen Meisters Sohn, daß Handwerckh beÿ seinem Vatter seel. erlehrnt, doch schlecht darauf gewandert, sondern sich nun Eine Zeithero beÿ denen Soldaten weßen vfgehalten:/ sein begehren thut wie hieoben fol. 112. Zustehen, Weil aber beclagte Ihre darwird. habende Clare Articull allegirt, die von Clägern citirte præjudicia sich vf ihme nit accomodiren, v. Zu dispensiren beÿ diesem handwerckh weise v. mehr gefährlicher, als etwan beÿ Einem andern Zu dem die Spesen Zu dem Meisterstückh, wann es sonst v.mög Articuls v.fertigt w.den Kann, sich gar gering belauffen, als stellen die H. Deputirte Zu Mh.G. Herren belieben ob In der Sach nachvolgende decision Zugeben.
Unsere Herren die Fünffezhen haben In Sachen Hanß Philip Vogels der Zeit Veldscherers vnd. Herrn Major von Müllenheim Compagnie Imploranten an Einem, Entgegen vndt Wider E. E. Meisterschafft barbierer handwercks allhier Antworttern andern theils, vff hinc unde einkommene handlung v. ervolgte Submission Erkandt vnndt würd Imploranten sein begehren angebrachter maßen hiemit abgeschlagen, Alß Er aber daß Meisterstück verfertigt haben damit v. auch In dem examine wie recht bestanden, It. Burger v. Vom Soldaten Weßen abgestand. sein würd, Er als dann beÿ dem handwerckh für Ein volständiger Meister vf v: angenohmen wd. die, dar Meisterschafft dießer Sachen halben verursachte Costen aber derselben salvâ taxâ Zu refundiren und wid. Zuerstatten schuldig vnndt v.bund sein solle. Deputirte herren gehört bekennen sich Zur relation Erkandt Bedacht gefolgt.

(f° 207) Sambstag den 22. Junÿ – Hanß Philipp Vogel per M Eggen Ca. Barbierer Meisterschafft bitt publicationem bescheids, Dr. Knaf. will anhören Ist ex fol. præced. 204. publicirt.

Barbier dans les troupes, Philippe Vogel se remarie en 1644 avec Anne Marguerite Nehr, fille du chef des gardes François Nehr
Mariage, cathédrale (luth. p. 479)
1644. Domin: 22. Trinitatis. Hanß Philips Vogel der feldbarbierer allhier vnder H. Maior von Müllen alhier, Vnd Jungfr: Anna Margareth, Frantz Nehren deß geweßenen Wachtmeisters vnd burgers allhie eheliche Tochter. In Münster Mont. 25. Novemb. (i 244, procl. Sainte-Aurélie f° 119)

Le chirurgien militaire Jean Philippe Vogel s’adresse aux Quinze pour être admis au chef d’œuvre. Il a appris le métier auprès de son père, a été pendant deux ans au service de chirurgiens de la ville et pratique en outre le métier depuis 24 ans. Il peut prouver que ses traitements sont efficaces. Les barbiers objectent qu’il pratique depuis quatre ans le métier alors qu’il est simple compagnon et que les barbiers sont en nombre plus que suffisant. La commission admet au chef d’œuvre le pétitionnaire qui est marié, chargé de cinq enfants et établit suffisamment ses compétences. Après avoir réussi son examen, il devra travailler pendant un an sans compagnon ni apprenti.
1650, Protocole des Quinze (2 R 69)
Hanß Philipp Vogel Ca. Barbierer)
(f° 177) Sambstag den 24.t Augusti – Hans Philipp Vogel Contra Barbierer, p. B. prod. Supplication, Dr. K. Copias v. Zeit 14 Tag. Erhalt.

(f° 187) Sambstag den 7.t 7.bris – Barbierer per Dr. Knaff. Contra Hanß Philipp Vogeln prod. Gegenbericht, Bull. copias v. Zeit 14. tag, erh.

(f° 193) Sambstag den 14.t 7.bris – Hans Philipp Vogel d. Balbier Contra Barbierer, prod. beschluß schrifft, Dr. Knaff. Widerspricht solche per gen: und setzts. B. quoq. Erk. Ist für Beschloßen angenohmen, bedenckens, H. Stör H Baldner.

(f° 196) Freÿtag den 20. 7.br. – Hanß Philipp Vogel Ca. Barbierer)
H. Stör vnd Baldner per me referien laßen, Es beruhe die Sach Hanß Philipp Vogels deß Veldbarbierers Ca. Hiesige Barbierer, darinn, daß Vogel bittet Ihne Zum examine Zuadmittiren, in betrachtung Er Eines Meisters allhier Sohn, daß handwerckh redlich erlehrnt 2 Jahr beÿ hiesigen Meistern, vnd nun bereits 24. Jahre vf dem handwerck und die Meiste Zeit alß Ein Veldbarbieren bevorab beÿ hiesigen quarnison Zugebracht, also in seiner Kunst genugsamb erfahren gestalt Er auch verschiedene Curen glücklich Verrichtet, die Barbierer bitt. dagegen daß begehren abzuschlagen, Weilen Cläger mit 4. Jahr Vermög Articuls gesell weiß allhier gearbeitet, auch sonsten bißhero sich in d. Zunfft gebott vnd verbotten schlechtlich Verhalten, Zu deme Ihr handtwerckh ohne daß sehr übersetzt, Wann aber Implorant gehörter maßen bereits Lang beÿ dem Handwerckh auch daß Zeugniß hat, daß Er solches Zimblicher maßen Verstehe Eines gewesenen Burgers und Meisters Sohn ist auch ane Eine Burgerin verheurathet vnd 5. Kind. hat, alß vernemmen Deputirte es wäre mit Ihme gleich Jacob Taglang in Vorigem Protocollo und Zwar wie volget Zu dispensiren.
Erkanntnus. Unsere Herren die Fünffzehen Haben In Sachen Hanß Philipp Vogel deß Veldt barbierers Clägers Contra E. E. Meisterschafft besagten Handwercks allhie beclagte vf beederseits einkommene Handlung vnd gethanen rechtsatz Erkandt vndt würdt Kläger Zu Verfertigung deß Meisterstücks od. dem begehrten Examine dispensando vnd Zwar dergestalt admittirt, daß vf den dall Er darin wie recht bestanden sein Würdt, Er noch Jahr und tag ohne fürderung Gesindts und Jungen also allein für sich daß Handwerck Zu treiben mögen vnd macht haben, nach Verfließung solcher Zeit aber allererst andern Vollkommenen Meistern gleicher gestalten werden für dismahl auch die Costen in dieser Sachen beederseits vfgewandt allein zu übertrag. Verbunden sein solle. Erkandt, Würdt dieße Urtel placidirt.

Philippe Vogel hypothèque la maison au profit du maçon et tailleur de pierres Jean Jacques Renffter

1651 (29. Decembr.), Chambre des Contrats, vol. 511 f° 904
Erschienen Philipß Vogel der Instrumentist und Burger alhie
hatt in gegensein Hannß Jacob Renffers deß Maurers und Steinmetzen auch burgers alhie – schuldig seÿen 25. Pfund
Underpfand sein soll Eine Behaußung mit allen deren Gebäwen, alhie in der Burggaß neben H Balthasar Ludwig Künasten dem Handelsmann ein: und anderseit neben weÿl. Lux Spießen Erben, hinden uff den Graben stoßend gelegen, dauon gehet iahrß 10. ß d Wegen eines durchbruchß am Fenster gestell Allmendgelts gemeiner statt

La veuve de Jean Philippe Vogel s’adresse aux Quinze pour avoir le droit d’engager un compagnon qui reprenne sa boutique sans qu’il ait besoin de séjourner un certain temps lors de la ville afin de ne pas perdre sa clientèle. La commission estime que selon toute apparence la veuve se remariera avec le compagnon ; elle renvoie l’affaire au corps des barbiers.
La veuve intercède un an plus tard en faveur du compagnon Eric Schmidt.

1662, Protocole des Quinze (2 R 79)
Johann Philipp Vogelß Wittib Ca. Barbierer. 92.
(f° 92) Freÿtag den 16. Maÿ – H. Erhard alß Ober Handwercks Herr referirt, daß justificirt Joh: Philipp Vogels geweßenen Barbierers hinderlaßene wittib habe Zu erhaltung Ihrer Barbier stub Einen Barbierer gesellen Von Nürenberg beschriben, der bleibe aber auß, Inmittelst sich Zugetrag. daß Ein Gesell sich mit N. Küstner, dem Barbirer seinem Meister verunwillet, vnd Zwischen dem Ziel außgestandten, solte dahero Vermög Articuls Ein Zeit lang auß d. Statt sein, es habe aber gedachte Wittib die Obere Handwercks Herren ersucht vnd inständig gebett, Ihro diesen Gesellen allein biß nechst Johannis in der Werckstatt Zugaben, damit Ihre Kunden vnd sonderlich die hiesige Quardi Knecht nicht von Ihr weich. sonsten Sie sich sambt Ihren Kind. nicht Zuernähren wüßte, Sie Handwercks Herren halten biß dahin Verwilligt, die Meisterschafft aber wolte ihne auß d. Statt hab. Nun scheine fast ob wolte es mit diesen beeden Eine Ehe geben, & ob nicht dergestalt vnd allein sofern zu dispensiren, daß Er nit auß der Statt dörffe, lauffe neid dabeÿ mit under dann Kürstner Fraw den Gesell Einen Pfegel gescholt. Erkandt, Würdt die Sach für Ober handwerck Herren dergestalt pariren, daß Ihme Zuerlauben, in der Werckstatt zubleiben, da ihme aber künfftig an seiner arbeits Zeit etwaß ermangelt, Er deßweg. beÿ MGhh. einkommen solte.

1663, Protocole des Quinze (2 R 80)
Hanß Philipp Vogels Wittib. 119 [Ca. Barbierer]
(f° 119) Sambstag den 4. Julÿ – Hanß Philipp Vogels Wittib per G. Übergibt Supplication, bitt einkerwibter* Ursachen halben, In Sachen Erich Schmidts Ca. Barbierern dem Clägern dispensando gn. Zuwillfahren. Erk. Für Vorige herren Zu bedencken gewieß.

Anne Marguerite, veuve de Philippe Vogel, se remarie en avril 1664 avec le barbier Eric Schmidt, fils du musicien Joachim Schmidt, de Hambourg.
Mariage, cathédrale (luth. f° 45 n° 9)
1664. Fest: Paschatis die 10. April. Zum 2. mahl Hr Erich Schmidt Barbierer Weiland hr. Joachim Schmidts gewesenen Raths Musicanten Zu Hamburg hinterlaßener ehel: Sohn und Fr. Anna Margaretha Weiland Philipp Vogels gewesenen Feldt barbierers Wittib. Montags deb 18.t Aprilis. Hh. stub, Münster im frühegebett (i 47)

Sa fille Anne Marie Vogel épouse en 1660 Jean Pierre Sartorius, fils du chirurgien à l’hospice des vérolés Pierre Sartorius
Mariage, cathédrale (luth. f° 125 n° 60)
1660. Dom: 21. post Trin: die 11. 9.bris. Zum 2. mahl Hr. Hans Peter Sartorius der Barbierer, Weiland Hr Peter Sartorÿ gewesenen Wundt u. Platerartzs im Platerhauß hinterlaßener ehel. Sohn und Jfr. Anna Maria Weiland hans Philipp Vogels gewesenen Barbierers alhie hinterlaßene ehel. Tochter. Dinstags den 20.ten 9.bris Weinsticher stub, Münster (i 126)

La maison revient au cordonnier Jean Jacques Arnold, fils du sergent Elie Arnold, qui épouse en mai 1669 Marie Elisabeth, autre fille de feu Philippe Vogel.

Mariage, cathédrale (luth. f° 114-v n° 28)
1669. Dom: Cantate zum 2 mahl Hanß Jacob Arnold der ledige Schumacher, Eliæ Arnold des Scharschanten unter H Capitain alhier ehel. Sohn, Jfr. Maria Elisabeth, Weiland Philipp Vogels gewesenen instrumentisten u. Burgers alhier ehel. Tochter. Montags den 17.ten Maji Münster (i 117)

Le compagnon cordonnier s’adresse aux Quinze. Il a 27 ans et sa fortune de 300 florins fait litige. L’affaire se clôt quand il renonce au droit de bourgeoisie en avril 1669.
1669, Protocole des Quinze (2 R 86)
(f° 23) Sambstags den 6. Martÿ – Hans Jacob Arnoldt Ca. die Schumacher Meister
Hans Jacob Arnoldt der Schueknecht per Dr Bitschen Ca. die Meisterschafft producirt unterthänige Supplication, wildt nom. cit. pittet communication vndt Zeit d. ord. obt.

(f° 30) Sambstags den 20. Martÿ – Schumacher Meisterschafft Ca. Hans Jacob Arnoldt
Schumacher Meisterschafft per wildten Ca. Hans Jacob Arnoldt, restituirt communicatum, prod. vnd.thänige gegenbericht, Dr Bitsch nom: cit. pittet communic. vnd Zeit der ordt. obtin.

(f° 31) Sambstags den 27. Martÿ – Hans Jacob Arnoldt Ca. Schumacher Meister per Dr Bitschen, sagt wider restitutulirt gegenbericht glia. thut dagegen anzeig das er daß 27.te Jahr seines alters erreicht, Ihme auch beÿ E E Rath wegen der 300 fl. seines Vermögen kein q.stion gemacht worden, erhohlt derowegen prod. vnd pitt vmb bescheidt, Wildt nom. cit. pittet ad proxim. obtin.

(f° 36-v) Mittwoch den 7. Aprilis – Schumacher Meisterschafft Ca. Hans Jacob Arnoldt
Schumacher Meisterschafft per wildten Ca. Hans Jacob Arnoldt, deßelben recess wid:spricht lab per gld. erhohlt dißeütiges productum, pittet manutenentz der ordtnung beschleüßt Dr. bitsch wid.hohlt handlung beschleüßt quoq. erkand vor geschloßen angenommen, H. Goll und H. Bernegger behandlens.

(f° 43) Freÿtags den 23. Aprilis – Hans Jacob Arnoldt Ca. Schumacher Meisterschafft
Herr Bernegger vnd Herr Goll laßen per Herr Negelin in der Sachen Hans Jacob Arnoldt Ca. Schumacher Meisterschafft referiren, Ob wohl dieselbe supra fol. 36. Zubescheid, daß es Ihme schwehr fällen möcht In das Burgerrecht Zukommen, wie man sich den gleich darauff beÿ dem Raths Protocollo informirt, vnd also befunden, daß Ihme das Burgerrecht versagt, wordurch Zugleich diser process vffgehaben vnd gefallen.

Jean Jacques Arnold qui habite à Bischwiller avec sa femme Marie Elisabeth hypothèque la maison au profit du chef de chantier à l’Œuvre Notre Dame Jean Georges Heckler. En marge, quittance remise en 1680 au caporal Elie Arnold, alors propriétaire

1669 (4. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 536 f° 299-v
Erschienen hannß Jacob Arnold der Schuhmacher wohnhaft Zu Bischweiler, und Maria Elisabetha sein Eheweib, Und Zwar Sie Maria Elisabetha mit assistentz Hannß Hirschen deß huoffschmidts und Christmann Zieglers deß Salpetersieders beeder alß ihrer hierzu erbettener nechsten Verwanther
in gegensein H Hannß Georg Häckhlers werckhmaÿsters der Fabric deß Münsters – schuldig seÿen 25 Pfund
Unterpfand sein soll Eingangß gemelter Mariæ Elisabethæ ein tritter theil ahne hauß und hoffstatt auch allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhie in der Burg Gaßen einseit neben Niclaus Gÿsen dem leinenweber, anderseit neben Michael Kammen dem Huotmachern hind. vff den Graben stoßend gelegen, von welch. Behaußung mann iahrs 10. ß weg. eines durchbruchs am Fenster Gestell, Allmendgelts gemeiner Statt Zu raÿch. schuldig
[in margine :] (…) in gegensein Eliæ Arnolds reformirten Corporals Under herren hauptmann Frandi compagnie alß jetzigen possessoris hierin Verhÿpothecirter behaußung (quittung) Act. den 24. Maÿ Ao. 1680.

Exempt dans la garnison de Strasbourg, Jean Jacques Arnold se remarie en 1674 avec Marguerite Herles, fille du charretier Georges Herles de Brumath
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 249-v n° 45)
1674. Eâd. Dominicâ [XVI Trinit. 4. 8.br.] Hanß Jacob Arnold, Gefreÿten Vnder Hn Capitain Viado in hiesiger Statt Quarnison, Vndt Jfr. Margaretha, Weÿl. Geörg Härles Von Brumath deß Fuhrmanns vnd Schirms Verwandten allhie nachgelas. ehl. Tochter. Copulavi Eod. die [Mittw. den 15. 8.bris] (i 263

Le capitaine d’armes Jean Jacques Arnold demande l’autorisation d’accquérir du pasteur Jacques Ro[-] la moitié de la maison dont l’autre moitié provient de sa femme (le pasteur doit avoir épousé la veuve de Jean Pierre Sartorius)
1677, Conseillers et XXI (1 R 160)
Hanß Jacob Arnold pro Decreto alienendi. 147. 148.
(p 147) [21 May / 6 Juny] Hanß Jacob Arnold pro Decreto alienendi – Hanß Jacob Arnold, Capitaine d’armes vnder hiesiger garnison, ist vorhabens einen halben theil an einer behausung auff der burckgaß von seinem Schwager Jacob N. Pfarrern in der Margg. Badenischen Herrschafft um 100 fl. Zu erkauffen, und weilen ihme die and. helffte würcklich eigenthümlich Zustehet, als er p. Kauf. Dr. Cand. vmb obrighkeitlichen Consens. Erkandt soll fernerer durch H. XV. Braunen und H. Carol, ob er nicht Catholisch, vnd andere Kundtschafft ein gezogen werd.

(p. 148) [21 May / 6 Juny] Hanß Jacob Arnold pro Decreto alienendi – Hanß Jacob Arnold deß Capitaine d’armes ha[uß] kauff betreffendt, referiren H. XV Braun et H [Carol] daß der halbe theil deß Kauffers haußfr. die [ande]re helffte aber einem frembden nôe Jacob Rop|-] zuständig, auch daß Arnold vnd seine haußfr. [in] dem burgerrecht sitzen. Erkandt wurd diser [ver]kauff Obrigkeitlich confirmirt vnd Zugelaßen.

Assisté de son père le sergent Elie Arnold et de sa femme Marguerite Herles, l’ancien capitaine d’armes Jean Jacques Arnold hypothèque la maison au profit de l’apprêteur de tabac Gui Ziegel (son beau-frère, mari d’Anne Barbe Arnold)

1679 (6. 9.bris), Chambre des Contrats, vol. 548 f° 810
Erschienen Hannß Jacob Arnoldt geweßener Capitain des armes alhier
in gegensein Veit Ziegels des Tabacbereÿters – schuldig seÿe 25. lb
unterpfand, hauß undt hoffstatt mit allen deren gebäwen undt Zugehördten alhier uff der Burggaß einseit neben Niclaus Gießen dem Leinenweber, anderseit neben Johann Grohe dem Posomentirern hinden uff den innern Sttattgraben stoßend gelegen, davon gibt man Jährlichen 10 ß d wegen eines durchbruchs am Fenstergestell Allmendtgeldts gemeiner Statt
dabeÿ geweßen Elias Arnoldts geweßener Sergent Under Hern Hauptmann Fraudi Compagnie sein des Schuldners eheleiblicher Vatter undt Margaretha gebohrne Herlesin, sein eheliche haußfraw

L’ancien capitaine d’armes Jean Jacques Arnold vend la maison à son frère Elie Arnold, caporal réformé.

1680 (22.5.), Chambre des Contrats, vol. 549 f° 367-v
Hanß Jacob Arnoldt Geweßener Capitain des armes
in gegensein Eliä Arnoldts reformirten Corporals seines eheleiblichen bruders, mit beÿstand hannß Dietrich Voltzen deß Goltschlagers und büttels beÿ E.E. Zunfft der Zimmerleuth, und Veit Zieglers deß Tabackbereÿters – und Zwar uff unserer gnädiger Herren Rhät und XXI. am 17.ten hus. nechst hien obrigkeitlich ertheilten Consens festiglich gekaufft zu haben
hauß, hoffstatt, mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten alhier in der burggaßen einseit Neben Niclaus Gÿsen dem Leinenweber, anderseit neben Jacob Grohen dem Posomentirer, hinden uff den graben stoßend gelegen, davon gibt mann Jahrs 10. ß d wegen eines durchbruchs am fenster gestell, Allmendt geldt gemeiner statt – umb 100 lb

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent Jean Jacques Arnold, bourgeois de Brumath, à vendre à son frère Elie Arnold une petite maison décrépite dans la rue du Fort

1680, Conseillers et XXI (1 R 163)
Hanß Jacob Arnoldt umb erlaubnuß sein hauß Zu Verkauffen. 125. 140.
(p. 125) Montag d. 10. May aô 1680 – Ersch. Dnô Hanß Jacob Arnoldt Burger Zu Brumath, der ist willens ein hauß an seinem Bruder Elias Arnold auff der Burggassen Zu verkauffen bitt deßweg. vmb Obrigkeitlichen Consens, Erkant H XV. Carol vnd H Goll fernern bericht ein Zu Ziehen deputirt.

(p. 140) Montag d. 17. Maÿ – H XV. Carol vnd Hr Goll referiren, daß sie den augenschein deß ienigen heußels welches Hanß Jacob Arnold an seinen bruder Eliam Arnoldt käufflich Zu überlassen gewillt, und desweg. ob obrigk. Consens angehalt. eingenommen vnd gefunden daß ein sehr klein baufällig thun seÿ. Erkandt mit ebettener erlaubnus willfahrt. Vorige Herren

Fils du sergent Elie Arnold, le mercenaire Elie Arnold épouse en 1682 Susanne Schwab, fille du chef des gardes Jean Schwab : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration.
Copia der Eheberedung – Zwüschen dem Ehrenhafften Herrn Elia Arnoldt dem Soldtner, Weÿland Herrn Eliæ Anroldts, geweßenen Sergeanten beÿ allhiesiger Guarnison ehelich hinderlaßenem Sohn, alß dem Bräutigamb an einem, So dann der Viel Ehren und Tugendreichen Jgfr. Susanna Schwabin, Weÿl. Hn Hannß Schwab. gewesenen Wachtmeister allhier ehelich hinderlaßenen Tochter, als der Jungfer Hochzeiterin am andern Theil (…) So beschehen u. v.handlet in d Königlich freÿen Statt Straßb. Mittwochs d. 1. Monats Tag febr. anno 1682. Zollmann Nots.

Mariage, Saint-Guillaume (luth. p. 155 n° 5)
1682 Dominica 5. post Epiph. et 70.simâ den 5 vndt 12. Febr. Elias Arnold der Einspännier Hr. Eliæ Arnold gewes. Serganten nachgel. ehel. Sohn, Jungfr. Susanna Hannß Schwaben gewes. wachtmeÿster alhier nachgel. ehel. tochter (i 98)

Elie Arnold et sa femme deviennent bourgeois à titre gratuit en s’inscrivant à la tribu de la Mauresse
1682, 4° Livre de bourgeoisie p. 491
Elias Arnoldt der Einspänniger, empfangt das burg. Recht gratis, vor sich et uxorem Susanna Schwabin p. wurdt Zur Mörin dienen. Jur. eodem [21. 8.br 1682]

Le messager Elie Arnold et sa femme Susanne Schwab hypothèquent leurs deux maisons (rue du Faisan et rue du Fort) au profit de Jean Frédéric Sachs, receveur à l’Orphelinat.

1689 (6.6.), Chambre des Contrats, vol. 560 f° 299
Elias Arnold der Einspäniger und Susanna gebohrne Schwabin deßen eheliche haußfrau, und Zwar dieselbe mit beÿstand H. Johann diebold Ulrich und H. Daniel Ulrich, beeder Schiffleuth und repect. E.E. Großen Raths alt. und E:E: Kleinen Raths alten würcklich. beÿsitzer, Ihrer nächst. Verwanth.
in gegensein H. Johann Friderich Sachßen, Schaffners deß Waisenhaußes – schuldig seÿen 25 pfund
unterpfand, Erstlich eine behaußung und hoffstatt mit allen deren gebäuen Recht. und zugehördt allhier in d. Faßanengaß, einseit neben dem adel. Rathsamhaußisch. hoff, and.seit neben weÿl. hans Georg Windisch, gewesenen Küblers witt. hinten auff weÿl. Martin Pastorecks gewes. Einspänig. hind.laß. wittib
Ferner eine behaußung auch hoffstatt mit allen dern gebäuen recht und zugehördten auch allhier auff d. burg gaß einseit neben Niclaus Gießen dem leinenweber, and.seit Jacob Kreßen* dem Paßmentierer, hind. auff d. alt. Stattgrab. stoßend gelegen, davon gehend jährlich 10 ß gemeiner Statt Pfenningthurn weg.eines durchbruchs

Elie Arnold meurt en 1716 dans sa maison rue du Faisan en délaissant trois enfants. L’actif de la succession s’élève à 311 livres, le passif à 123 livres.
1717 (16. 7.br), Not. Lang (Jean Régnard, 29 Not 112) n° 1003
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab, Nahrung und Güethere, so weÿland der Ehrenvest und Vorgeachte Herr Elias Arnold gewesener Einspänniger und Burger allhier Zu Straßburg nunmehr seeliger, welcher den 11. Januarÿ des letzt verwichenen 1716.ten Jahrs dießes Zeitliche gesegnet, nach solchem seinem tödlichen Ableiben Zeitlichen verlaßen (…) durch die Tugendsame Fraw Susannam Arnoldin gebohrne Schwabin, die hinderbliebene wittib mit beÿstand des Ehrenvest und vorgeachten Herrn Johann Michael Schaaden biersieders Zum Rosen Krantz und burgers allhier ihres geschwornen Curatoris (…) So Beschehen in Straßburg auff Donnerstag den 16.ten Septembris 1717.
Der Abgeleibte Herr Arnold seel. hat Zu seinen Erben ab intestato verlaßen 1. Fraw Annam Margaretham Birckingin gebohrne Arnoldin weÿland Herrn Johann Heinrich Birckings gewesenen Wollenwebers und burgers allhier nunmehr seeligen hinderbliebene Wittib, welche mit beÿstandt S.T. Herrn Johann Thomæ Römers, Jurium practici und vornehmen Burgers allhier ihres geordneten Herrn Vogts, Zugegen war, 2. Jungfraw Susanna Arnoldin und 3. Philipp Jacob Arnolden, so das Schuhmachers handwerck ergreiffet, welcher beeder geschworner Curator Herr Georg Michael Martin, der Einspänniger und Burger allhier, der auch beneben seiner Jungfrauwen Curandæ dem geschäfft beÿgewohnt, Alle dreÿ des Verstorbenen Herrn seeligen mit eingangs gemelter Frauen Susanna Arnoldin gebohrner Schwabin seiner hinderblieben wittib ehelich erzeugten Sohn und Töchtere, auch ab intestato Zu gleichen antheilen Verlaßene Erben

Bericht wegen dießer Verlaßenschafft. Zuwißen seÿe hiemit, demnach man auff heut Zu end stehendes datum ane seithen des verstorbenen Herrn Arnolds seel. hinderbliebener Wittib und Erben, auch dero Herrn Vögte beÿsammen erschinen, dieße Verlaßenschafft gebührend Zu inventiren und Zubeschreiben, dahero Vorderist die Eheberedung in beÿsein sambtlicher Interessenten Vor: und abgelesen, Zumahlen aus deren dritten Puncten ersehen worden, daß beeder Eheleuthe einander in die Ehe gebracht oder darinnen durch Testament, letste Willen, Donationes oder in andere weiß und weege ererbte und überkommende Nahrung einem Jeeden derselben ein ohnverändert und vorbehalten guth sein (…) aber beeder Eheleuthe einander in die Ehe Zugebrachte Nahrungen Zur Zeit dero Verheurathung nicht inventirt noch beschrieben worden (…) So beschehen den 16.ten Septembris A° 1717.
In einer allhier in Straßburg ane dr=er sogenandten Vasanen Gaß gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen und hernach beschriebenen behausung befund. worden, wie volgt
Eigenthumb ane einer Behausung. Rine Behaußung, hoffstatt mit allen dero Zugehörden in der Vasanen gaß (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. Haußraths 53, Sa. silbergeschirr 5, Sa. goldener Ring 2, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 250, Summa summarum 311. lb – Schulden 123. lb, Nach solchem abgang 188 lb
Copia der Eheberedung (…) So beschehen Mittwochs d. 1. Monats Tag febr. anno 1682. Zollmann Nots.

Le messager Elie Arnold vend la maison à Laurent Stein, manant et messager de la Chambre de manance, et à sa femme Catherine Clausel

1690 (30. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 562 f° 652
Elias Arnold, der Einspänniger
in gegensein Lorentz Steinen, deß Schirms Verwanth. und Schirmgerichts botten, und Catharinæ gebohrner Claußelin – und Zwar auff die beÿ Hn Räth und XXI. am 25.ten huj. Obrigkeitlich ertheÿlte permission
hauß, hoffstatt mit allen deren gebaüen, begriff. weith. Zugehördt. Rechten und Gerechtigkeit. allhier auff d. burggaßen, einseit neben Philipß Gÿßen den Leinenweber, anderseit neben Johann Grohen dem Pasmentmacher, hind. auff d. alten innern Stattgraben stoßend gelegen, darvon gibt mann Jährlich 10 ß wegen eines durch bruchs am Fenstergestell, allmend gelds gemeiner Statt – geschehen umb 140 pfund

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent le manant Laurent Stein à acquérir la maison à condition de devenir bourgeois : minutes du registre et extrait délivré par Jean Jacques Frid
1690, Conseillers et XXI (1 R 173)
(p. 240) Sambstags den 25. 9.bris 1690 – Lorentz Stein der schirmsbott
DG. erscheint Lorentz Stein, der Schirmsbott, der will Von Elias Arnold, dem Einspänniger ein behaußung, so auff die Burg gaß Gelegen, an sich erhandlen, bittet umb gdig. Consens. Erk. hac admonitione gratificirt, daß er burger werden soll. Hr XXI Goll und Hr Mappus

94 Z 1 (Pièces produites à la Chambre des Contrats), Extractus auß der Herren Räth und XXI Memorial vom 25.ten 9.bris 1690. Auff anruffen Lorentz Stein, Schirmsbotten, umb Oberkl. consens fine Eliæ Arnold, dem Einspänniger gehörige, und in der Burg gaßen gelegene behaußung an sich erhandlen Zu dörffen, ist erk. wird dem Imploranten in seinem petito Zwar gratificirt, allein solle er Von den herren Depitirten Hrn XXI Goll und Hn Mappus dahin angeheißet werden, daß er umb erhaltung deß Burger Rechts einkommen möge. T. Joh: Jacob Frid

Fils du vigneron Jean Stein de Wasselonne, le tisserand Laurent Stein épouse en 1682 Catherine, veuve du soldat Wolffgang Keck
Mariage, Saint-Thomas (luth. p. 101, n° 595)
1682. Lorentz Stein der ledige woll. weber von Wasslenh. Johann Stein deß burg.s v. Rebmanns daselbst ehelicher Sohn Fr. Catharina weÿl. Wolffgang Kecken geweß. soldat alhie hind.laßene Wittib. Cop. St. Thomæ d. 21. Maÿ (i 52)

Fils du menuisier Georges Keck de Bentzingen (près de Tübingen), le soldat Wolffgang Keck épouse en 1677 Anne Catherine, fille du caporal Jacques Clausel
Mariage, Saint-Thomas (luth. p. 68, n° 413)
1677. Eodem [Dom. Sexag. et Quinquag. d. 18. v. 25. Febr.] Wolffgang Keck der Ledige Soldat Geörg Keck gewesenen Zimmermanns Zu Benzing. in österreich hind. lasen ehelich sohn und Jfr. Anna Catharina Jacob Clausels deß Corporals auch in hiesig. Quarnison eheliche tochter. St. Thoma d. 1. martÿ (i 36)

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent le mousquetaire Wolffgang Keck à épouser Catherine Clausel.
1677, Conseillers et XXI (1 R 160)
(p. 58) Ersch. Wolffgang Keck musquet. under H Major Fingern prod. vnt. bitten mit beÿl. 1. 2. et 3. pt° p.missione sich mit Catharina hannß Cläusels co* vnder gedachter compagnie Tochter copuliren zu lassen. Erk. willfahrt. H. XXI Johann Philipp Schmidt, H. Storck

Laurent Stein et sa femme Catherine Clausel acquièrent le droit de bourgeoisie à titre gratuit en mai 1691.
1691, 3° Livre de bourgeoisie f° 1069
Lorentz Stein der Einspänniger, Von Waßlenheim gebürtig, weÿl. hannß Steinen geweßenen burgers Vnd Reebmanns daselbst hinterlas. sohn, und Catharina Clauselin, hiesig. Statt soldaten nach: tochter seine Ehl. haußfr: empfangen das burgerrecht gratis und werden beÿ E.E. Zunfft der Freÿburger dienen. Jur: d 19. May 1691

Laurent Stein devient messager de la ville en février 1691
1691 Conseillers et XXI (1 R 174)
Lorentz Stein jurat alß Einspenniger. 32. (Sambstags den 24. Februarÿ)

Le messager Laurent Stein demande aux Quinze l’autorisation de continuer à exploiter le débit A la Renommée de France bien qu’il n’ait pas appris le métier d’aubergiste. Il argue qu’il régle ses droits sans employer compagnon ni apprenti.

1691, Protocole des Quinze (2 R 95)
(f° 107) Sambstag den 23. Junÿ – Lorentz Stein d. Burger und Einspenger per Künast prod. Schein Von E. E. Zunfft d. Freÿburger vom 6. huius, Lauth deßen er, Weilen er die Würtschafft continuiren Will, selbige aber nicht erlernt hatt pt° dispensationis am MGhh gewießen Wird. setzts es auff dem inhalt. Erk. Vor Obern Umbgeld herren gewißen

(f° 110) Mittw. den 29. Junÿ – Lorentz Stein pt° Dispensation wegen nicht erlernter Würtschafft
Iidem [Obere Umbgeld herren] per Herren Schragen, daß Lorentz Stein, der Einspänniger Lauth gegenwärtigen Scheins beÿ E. E. Zunfft der Freÿburger Zu einem Leibzünfftig angenommen, Weilen er aber die Würtschafft nicht erlernt, pro dispensationis an Mghh. gewießen worden seÿe, Warüber man ihn gehört, der beditten, daß er schohn einige Zeit wein außgeschenckt, und von dem Schild La renommée de France genandt, seithero alle Quartal ½ thaler gegeben habe, Keinen jungen Lehre, Kein Knecht habe, Auch die sach sich gar nichts annehren, sondern die Frau, er vor dießem der tapizerie beÿ H. Herffen abgewarthet habe, ietzo aber nie Zu hauß seÿe, sondern beständig außwarthen müße, Quo auditô seÿe man angestanden, Ob man ihne pro dispensatione was Ansetzen wollte ? Umb soviel mehr, weilen er d. burgerrecht gratis erhalten, dahero es MGhh. lediglich überlaßen Wollen, Wegen der Schildts gebühr, habe mann dafür gehalten daß es Noch Fürterhin beÿ ½ thaler quartaliter gelaßen werden könte.Erk. Wird beÿ Imploranten gratis dispensirt und soll vor dem schild quartaliter ½ thaler gebe. Juravit eod. die auff die Ordnung.

Lors de l’enquête de 1696. l’auberge à la Renommée est tenue par le luthérien Laurent Steiner qui n’a pas d’enfant mais deux nièces nubiles. Ses hôtes sont des prêtres et des employés du marquis d’Huxelles et de Monsieur de La Bastie. Le préteur royal suggère que le tenancier pourrait renoncer à son enseigne puisqu’il est au service de la ville.

1696, Protocole des Quinze (2 R 100)
(f° 83) Mittwochs den 11. Aprilis. Visitation der Würthshäußer
12. La Renommée auff d. burggaß So Lorentz Steiner, d. Einspänniger, bewohnet, ist Lutherischer religion, Und leibzünfftig, hatt Keine Kind. wohl aber Zweÿ Schwester töchter, so mannbahr Und Zöpffmacherin seind, neben dem Kostgänger, in specie Geistliche und bediente Von Mons. Le Marquis d’Huxelles und Mons. La Bastie haltet, da mann zu Mghh. stellen wolle, ob weilen er jnn d. Statt officier stehet ihme d. schanckh Zulaßen ?
Herr Prætor Reg. sagt, er seÿe ein Stattbedienter, Und Könten ihme die inconvenienten vorgestellt und, wann er sich sonsten außbringen Kann, d. schild weggenommen werd. Erk gefolgt.

Laurent Steiner renonce à son droit de débit pour se contenter de recevoir des hôtes. Les Quinze fixent les droits à régler pour le vin servi.

1696, Protocole des Quinze (2 R 100)
(f° 255) Sambstag den 1. Xbris. Lorentz Steiner der Einspenger, per D. Gollen, berichtet, daß er seinen großen schanck auffgeben, Und allein Kostgänger halten will, bitt deßweg. ihn beÿ den Kleinen Umbgeld Zu laßen, Und erbiethet sich, daß Wofern die Zeiten sich endern, Und er Wid. einen großen schild außhencken wird, er d. großen Umbgeld Wid. abstatten wolle. Erk. Vor Obern Umbgeldtherren gewießen.

1697, Protocole des Quinze (2 R 101)
(f° 39) Mittw den 15. Febr. – Lorentz Steiner umb Erlaubnus Kostgänger Zu halten
Obere Umbgeldt Herren lassen per Herrn Schragen referiren, daß er den Vorig. jahr Lorentz Steiner, d. Einspänniger sich Angemelt, und berichtet habe, Wie daß er die Würthschafft auffzuheben und Kostgänger Zu halten Willens were, Anbeÿ gebetten, ihme d Umbgeld abzunehmen, und ihn als einen burger zu consideriren, als mann ihn Ferners gehört, habe er beditten, daß er beÿ dießer Zeit, da der Wein theur, von d. Würtheÿ abstehen, wann er aber Wid. Wohlfeÿler wird, er sich als dann anders resolviren wolte. Auff befrag, Wie er es weg. des Umbgeldts halten wolte ? seÿe es heraus hekommen, daß er nur 5 d Vom ohmen Wie andere burger geben wolte, mit dem beÿsatz, daß er verhoffe denenselben gleich gehalten Zu werden, Allein seÿe dießer bericht dabeÿ Zugeben, daß Andere burger nur studenten /:die einige Freÿheit genießen:/ setzten, dahingegen d. Implorant den Geistlichen, Frantzoßen, Und Handwercks leuthen Zu eßen Und Zu trincken gebte, dahero Zu Mghh. stünde, Ob Sie ihme in seinem begehren Willfahren od. ob sie ihn denen aubergiste, so 3 ß vom ohmen geben, umb übele consequentz Zu verhüthen, gleich halten wolten. Erk. Soll Supplicant den Aubergistes gleich gehalten, und deßen schild abgethan werden, Auch wann er Wied. Würth werden Will, er de novo umb die Würtheÿ Anzuhalten schuldig seÿe.

L’inventaire dressé après la mort de Catherine Clausel par le notaire Kolb n’est pas conservé. Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 400 florins (200 livres) sur un total de 1 500 florins
1709, Livres de la Taille (VII 1174) f° 107-v
(Freÿburger, F., N. 263) Weÿl. Frauen Catharinæ gebohrner Claußelin, Lorentz Steiner des Einspännigers und burgers alhier geweßener haußfrauen Verlaßenschafft inventirt H. Not. Kolb.
Concl. fin. Inv. ist fol. 58.b -780. lb 5 ß 7 d, die machen 1500. fl. Verstallte nur 1100 fl. also Zu wenig 400 fl.
Nota Es hat Zwahr der Wittiber dreÿ Wochen vor seiner Frauen ableiben, sich 1000 Gulden Zu schreiben laßen, auch die Gebühr darvon Zugleich erlegt, man hat aber dißorths wegen kürtze der Zeit und da vermuthlich die Verstorbene damahlen bereits gefährlich kranch darnieder gelegen solchen Zugang nicht attendirt
Wird also der Nachtrag von obgedachten Zu wenig berstallten 400 fl. geechnet auff acht jahr in duplo macht à 1 ln 4 ß d. zusammen – 9 lb 12 ß
Und auch auff Sechs jahr in simplo thut à 12 ß d – 3 lb 12 ß
Extat kein Stallgelt
So thun die gebott – 2 ß 4 d
Und dann die abhandlung – 1 lb 6 d – Summa 14. lb 6 ß 10 d
Auff suppliciren des hinderbliebenen Wittibers Haben die Herren Dreÿ nachgelaßen die helffte des Nachtrags nehmlichen vier jahr duplo und dreÿ jahr in simplo thut 6. lb 12 ß, rest. 7. lb 13 ß 10 f
Und weilen derselbe darbeÿ nicht acquiesciren sondern ferneren Nachlaß Haben wollen, ist derselbe mit seinem petito an die Obere Stall Herren verwießen worden.
den 14° 8.br. 1709. Haben die Obere Stall Herren den Nachtrag völlig in Gnad. nachgelaßen.
dt. eod. die mit 1. lb. 2. ß. 10. d.

Laurent Stein fait vendre des effets mobiliers
1711 (1.6.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 26)
Verkauff Register über (Weÿland) H. Lorentz Steinen Einspenninger und burgers alhier verkauffte mobilia, auffgerichtet den 1. Junÿ 1711.

Laurent Stein se remarie avec Anne Marie Würtz, veuve du pasteur de Kolbsheim Jean Frédéric Pahl : contrat de mariage, célébration
1711 (24. Martÿ), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 70)
Eheberedung – zwischen dem Ehren vesten vnd vorachtbahren Herrn Lorentz Steinen, Einspänniger vnd Burgern alhier, alß dem herrn bräuttigamb, ane einem,
So dann der Viel Ehren: vnd tugendreichen Frawen Annæ Margarethæ gebohrner Würtzin weÿl. des Ehrwürdigen vnd wohlgelehrten Herrn M. Johann Friderich Pahlen, gewesenen Pastoris Emeriti Zu Kolbsheim seel. hinderlaßener Fraw Wittib als der Fraw hochzeiterin anden theils
Actum Straßburg den 24. Martÿ Anno 1711

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 129, n° 742)
Anno 1711 den 20. Maji seind nach geschehener ordentlicher Außruffung in der Kirch St Thomas eingesegnet worden H Lorentz Stein, der Statt Einspänniger und Fr.Anna Margaretha, weÿl. H M. Johann Friderich Pahl gewes. Pfarrherrn Zu Kolbsheim hinderlaßene wittib geb. Wurtzin [unterzeichnet] Lorentz Stein Als hoch Zeiter, anna Margaretha pahlin hoch Zeiterin (i 132)

Jean Frédéric Pahl épouse en 1695 Anne Marguerite, fille du menuisier Paul Wurtz
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 58-v, n° 278)
Heut den 16. Nov. 1695 seind (…) copuirt word. H. M. Johann Friderich Pahl pfarrer zu Kolpßheim, undt Jfr. Anna Margaretha weÿl. H Paulus Würtzen gewesen. burgers undt schreiners allhier nachgelaßene eheliche Tochter [unterzeichnet] M Johannes friederich Pahl Mag alß hochzeiter, Anna Margaretha Würtzin als hoch Zeiderin (i 54)

Le tailleur Chrétien Hæffner demande l’autorisation de reprendre la débit de boissons à la Renommée qui existe depuis 1681. La commission constate que Laurent Stein a un simple droit de recevoir des hôtes. Les Quinze accordent à Chrétien Hæffner une autorisation temporaire. Il devient tributaire chez les Fribourgeois.

1711, Protocole des Quinze (2 R 115)
Christian Häffner pt° Weinschancks in Lorentz Steinen des Einspännigers hauß auff der burggaß
(f° 104-v) Sambstags den 2. May 1711) K. nôe Christian Häffners des burgers vndt Schneiders alhie, der will in Lorentz Steinen des Einspännigers hauß auff der Burggaß à la Renommée, worin von 1681 an bis dato der weinschanck getrieben worden, Selbigen treiben, bittet und continuation solchen Schancks. Erk. an die Ob. Vngelts hh. gewieß.

(f° 136-v) Freÿtags den 22.ten Maÿ 1711. – Christian Häffner pt° Weinschancks
Obere Vngelts Herren laßen per Hn Friden proponiren, es habe Christian Häffner burger undt Schneider alhie, umb den weinschanckh in Lorentz Steiners des Einspännigers hauß, auff der Burggaß angehalten, vndt alß man Ihne ferner angehört, beditten daß das handwerckh schlecht, seÿe daß er sich dabeÿ nicht ernehren könne, anbeÿ berichtet, daß ged. H. Steiner schon in Aô 1681 den weinschanck alda erhalten, vndt vor den Schild quartaliter 7 ß 6 d bezahlt habe.
Man seÿe angestanden, ob dem Imploranten Zu Willfahren, weilen dießes hauß nie keine Gerechtigkeit gehabt, Steiner habe anfangs nur erlaubnus bekommen Kostgänger Zu halten, und nachgehends aus einer particularen consideraôn, weilen Er ein Einspännig., den weinschanck Zu treiben davon Er quartaliter den Schildt bezahlt habe, stünde demnach Zu MGHherren, Ob Sie dem Imploranten auff eine gewiße Zeit den weinschanck alda erlauben wollen, iedoch daß solches hauß keine Würths gerechtigkeit haben solle. Erk. wirdt dem Imploranten auff ein Jahr lang der Schanckh alda willfahrt, iedoch daß Er Zuvor præstanda præstiren vndt nach verfloßenen jahr sich wid. anmelden solle.

(f° 153) Sambstags den 30. May 1711 – Christian Häffner pt° Weinschancks
Obere Vngelts Herren laßen per Hn Friden proponiren, daß Christian Häffner vor 8 tag. die Erlaubnus erhalten, den Weinschanck in Lorentz Steiners hauß zu treiben doch daß Er Zuvor præstanda præstiren solte, welches Er auch gethan, vndt einen schein von EE Zunfft der Freÿburger vom 28.ten hujus vorgelegt, daraus Zu ersehen, daß wann Er beÿ Mghh. den Weinschanck erhalten haben werde, Sie ihne Zu einem leibzünfftig. annehmen wolten, welchen nach d.selben Zum Jurament gelaßen werden könne. Erk. Soll dazu admittirt werden.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison propre à l’épouse. Ceux du mari s’élèvent à 943 livres, outre la maison rue du fort, ceux de la femme à 294 livres, outre une maison rue des Tonneliers et une autre rue des Poules.

1713 (17.8.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 30)
Inventarium über Herrn Lorentz Steinen, Einspennigers und Frauen Annæ Margarethæ gebohrner Würtzin, beed. Eheleuthe vnd burgere alhier einander in den Ehestand zugebrachte Nahrung, auffgerichtet Anno 1713. – alß Crafft Ihrer mit Einander auffgerichteter Eheberedung Vor unverändert in den Ehestand Zugebracht (…) Actum In der Königlichen Statt Straßburg Donnerstag den 17. Aug. 1713.

In einer alhie Zu Straßburg in der Küeffergaßen gelegenen, der Ehefrauen Zuständiger behaußung, ist befunden word. wie folgt
Eigenthumb ane Haüßern (M.) Item hauß vnd hoffstatt, mit allen deren Gebäwen, begriffen, Weiten, Rechten, Zugehörden vnd gerechtigkeiten, gelegen alhie Zu Straßb. In der Burggaßen, einseit neben Johann Grohen, dem Paßmentirer and.s neben Hanß Adam Herlin dem leinenweber, hinden auff den Graben stoßend, davon gibt mann Jährlich 10 ß weg. eines Durchbruchs am fenster gestell Allmendgelts Gemeiner Statt sonst freÿ ledig vnd eig. Und ist Zu abwendung aller Künfftig præjudizen, ohnangeschlag. gelaßen. Darüber besagt 1. t. Perg. Kbr. mit der Statt Straß,. Cancelleÿ Contractstuben anhang. Insigel verwahrt datirt den 30. 9.bris 1690.
(F) Item hauß, hoffstatt, höfflin vnd bronnen In der Küeffergaßen (…)
(F.) Item eine Behaußung vnd hoffstatt in der Vorstatt Crautenaw In der Hennengaßen (…)
Series rubricarum. Des Manns unverändert Guth, Sa. haußraths 52,Sa. wein vnd vaß 203, Sa. Silbers 45, Sa. goldenen Ring 30, Sa. der baarschafft 49, Sa. des Eigenthumbs ane einer behaußung o, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 525, Sa. Gültgüthlins 20, Sa. Schulden 16, Summa summarum 943 lb
Der Ehefrawen unveränderte Nahrung, Sa. haußraths 146, Sa. Rindviehes 40, Sa. Silbers 28, Sa. Guldenen Ring 11, Sa. der baarschafft 68, Summa summarum 294 lb

Le notaire Jean Jacques Œlinger dresse après la mort de Laurent Steiner un inventaire non conservé (à noter qu’il ne manque pas d’acte selon la numérotation, l’acte est donc déjà égaré quand le répertoire est dressé). Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 300 florins (150 livres) sur un total de 4 400 florins. Les héritiers non bourgeois qui habitent à Wasselonne, en juridiction de Strasbourg, n’ont pas à régler le droit de détraction.

1729, Livres de la Taille (VII 1176) f° 311-v
Freÿburger T. N. 4900 – Weÿl. H. Lorentz Stein gewesenen Einspännigers und burgers alhier Verlaßenschafft inventirt H Not. Ölinger.
Concl. fin. Inv. ist fol. 128, 2217 lb 14 ß 11 s, die machen 4400 fl. Verstallte nur 4100 fl. also Zu wenig 300 fl.
Nachtrag Sechs Jahr in duplo à 18 ß – 5 lb 8 ß
und Vier Jahr in simplo à 9 ß – 1 lb 16 ß
Extat kein Stallg.
Gebott – 2 ß
Abhandlung – 2 lb 12 ß 6 s, Summa 9 lb 18 ß 6 d
Auff bitten haben die Herren dreÿ nachgelaßene 2 lb 14 ß, Rest 7 lb 4 ß 6 d
Dreÿ Stamm Erben Von Waßlenheim und Brechlingen seind Zwahr ohnverburgert dannoch aber alß Straßburg. Underthanen des Abzugs freÿ.
dt. 5. 8.br 1729.

La veuve rend à la Ville les attributs de messager de son défunt mari et reçoit la gratification habituelle.
1729, Protocole des Treize (3 R 74)
Lorentz Steinen des Einspännigers wittiben sollen vor desselben gelüfferte Schabrack Pistolen hulfftern und Bandoulliere sechs pfund pfenning gegeben werden. 166.
(p. 166) Donnerstag d. 1. 7.bris – Ego berichtete schließlichen, Waßmaßen die Obere Marstall: Herrn Weÿland Lorentz Steinen gewesenen Einspännigers hinterlaßen, Wittib Welchen ihres Verstorbenen Ehemanns Zurück gelüfferten Schabrack Pistolen: hulfftern und Bandoulliere sechs pfund pfenning wie bräüchlich als eine kleine gratification durch die dreÿer des Statt Stalls hätten bezahlen lassen. Erkandt Wird es beÿ dem ienigen gelassen Was die Obere Marstall: Herren deßfalls gethan haben.

Les préposés de la Taille exemptent les héritiers testamentaires de la veuve, Anne Marguerite Würtz, de faire dresser un nouvel inventaire comme celui du mari remonte à peu de temps. Les héritiers font vendre le mobilier et procèdent à la liquidation en octobre 1730.
1730 (2. Octobr.), Livres de la Taille (VII 1177) f° 38-v
Johann Jacob Dreiß der buchbinder und Christoph Ehrart Höpfner der Würth samt deren Eheweiber alß Erbinnen Weÿl. Lorentz Steinen des Einspännigers hinderlaßene Wittib produciren des in aô 1729. über deren Ehemanns Verlaßenschafft durch H. Not. Ölinger auffgerichtete Inventarium mit bitt wegen kürtze der Zeit Zu ersparung der Ohnkosten Sie fernerer Inventur Zu befreÿen, die Weiber mit beÿstand H Not. Lichtenberg, ins besondere darüber gehört, und ihnen was Sie dareÿ risquiren Zu Gemüht geführet melden daß Sie Zufrieden seÿen, warauff die Herren dreÿ denenselben in ihrem petito willfahrt haben.

1730 (10. 8.br), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 8) n° 162
Verkauff und Looß Register auch respe. Abtheilung Concept über weÿl. Frauen Annæ Margarethæ Steinin gebohrener Würtzin auch weÿl. hrn. Lorentz Steinen gewesenen Einspännigers und burgers allhier Zu Straßburg nachgelaßene wittib nun auch seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1730.
Demnach Weÿland die Ehren und Tugendsame Frau Anna Margaretha Steinin gebohrne Würtzin auch weÿland des Ehren achtbaren Hn Lorentz Steinen gewesten Einspennigers und burgers allhier Zu Straßburg nachgelaßene wittib den 20. Sept. 1730. ohne Verlaßung ehelicher Leibs Erben dieses Zeitliche gesegnet, darauffhin Frau Maria Barbara Dreÿßin gebohrne Weberin, Johann Jacob Dreÿßen des Buchbinders und Burgers allhier Ehegattin, und Frau Maria Catharina Höpffnerin gebohrne Weberin, Christoph Höpffner des grempen und burgers alhier Ehegattin, beede der Verstorbenen (Erbinnen per Testamentum insciptis vom 1. julÿ 1730 eingesetzt)

Laurent Stein a institué pour héritière de la maison (sa nièce) Anne Marguerite Dielenschneider, fille du tisserand Aimeric Louis Dielenschneider (et de sa femme Catherine Stein) qui laisse pour héritières testamentaires ses trois sœurs, Anne Catherine femme du tailleur Chrétien Hæffner de Strasbourg, Susanne femme du tisserand Jean Michel Müller et Dorothée femme du tisserand Jean Weber, ces deux dernières à Brechlingen (Wasselonne). L’estimation de la maison (195 livres) est reprise de l’inventaire dressé en 1729. L’actif de la succession s’élève à 223 livres, le passif à 47 livres.

1730 (29.12.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 29) n° 674
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung Und Güethere, so Weÿland die Tugendsahme Jungfer Anna Margaretha Dielenschneiderin, Weÿland des Ehrengeachten Meister Emmerich Ludwig Dielenscheiders, des geweßenen Wullenwebers zu Waßlenheim nunmehr seel. hinderlaßene ehelich erziehle tochter ebenmäßig seelige, als dieselbe Sambstags den 23.ten dießes Monats Decembris dieses Zeitliche in das Ewige Verwechßelt, nach solch Ihrem aus dießer Welt genommenen tödlichen hintritt, zeitlichen verlaßen (…) So beschehen in Straßburg auf Freÿtag den 29.ten Decembris Anno 1730.
Die Abgeleibte seelige hat zu Ihren Erben per Testamentum Verlaßen wie volgt. 1.mo Frau Annam Catharinam Häffnerin gebohrner Dielenschneiderin, Meister Christian Häffners, des Schneiders und burgers allhier eheliche haußfrau, welche mit assistentz gedacht Ihres Ehevogt dem Geschäfft in Persohn abwartete. 2.do Fraw Susannam Müllerin gebohrne Dielenschneiderin, Johann Michael Müllers des Wullenwebers Zu Brechlingen und burgers in Waßlenheim eheliche haußfrau, So dann 3.tio Frau Dorotheam Weberin Gebohrne Dielenschneiderin, Johann Webers, auch Wullenwebers Zu besagtem Brechlingen und burgers in Waßlenheim Ehefrau. In dießer beden ohnverburgerten Erben Nahmen, Welche dermahlen abweßend, ist aus E E. Kleinen Raths Mittel Crafft Extractus Memorialis vom heutigem dato Zu dießem geschäfft in Specie deputiret worden, Herr Lucas Schaaff der ältere Schneider und Ehrengedachten Kleinen Raths jetzmahlig Wohlverdiente Assessor, Welcher nomine seiner Principalen in Persohn beÿ dem geschäfft sich eingefunden
Copia Testamenti nuncupativi

In einer allhier Zu Straßburg ane der Burggaß gelegenen und in dießer Verlaßenschafft gehörigen Behaußung befunden worden wie volgt
Eigenthumb ane einer Behaußung. Eie Behaußung und Hoffstatt mit allen deren gebäuen, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg auf der Burggaß, einseit neben Adam Heerlin dem Leinenwebern anderseit neben Christian Häffner dem Schneidern hinden auf den Weidten graben stoßend, davon gibt mann Jährl. der Statt Straßb. Pfenningthurn ane bodenzinß wegen einem durchbruch und wegen einem in dem Graben ausgebrochenen Kellerloch 15. ß d Sonsten vor freÿ Ledig und eigen in dem, über weÿl. H Lorentz Steinen, des geweßenen Einspännigers und burgers allhier seel. Verlaßenschafft, in Anno 1729. durch H Notm. Joh: Jacob Öliner auffgerichteten Inventario fol. 86. fac. 1.ma durch der Statt Straßburg geschwornen Werckmeister angeschlagen per 195. lb. Darüber sagt ein teutscher pergamentener Kauffbrieff mit der Statt Straßburg anhangendem Cancelleÿ Contract Insiegel Verwahrt, de dato 30. Novembris Ano 1690.
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Sa. haußraths 26, Sa. Silbers 1, Sa. Eigenthumbs ane einer behausung 195, Summa summarum 223 lb – Schulden 47, Nach deren Abzug 175 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 175 lb, Stall Summ 166 lb

Baptême, Wasselonne (luth. f° 29-v)
1686. Sambstag d. 7.ten Sept. Wurde gebohren und Sontag d. 8. getaufft Susanna, die Eltern sind Ludwig Emmerich Dielenschneider b. u. wollenweber allhie, Catharina Steinin sein ehl. haußfrauw der Pfetter (…) [unterzeichnet] Emerich Lutwig delenschneid. Vatter [in margine :] ob. in Dec: 1753. (i 37)

Dorothée Dielenschneider femme de Jean Weber rachète les parts de ses sœurs et devient seule propriétaire de la maison

1731 (19.1.), Chambre des Contrats, vol. 605 f° 26-v
Fr. Anna Catharina geb. Dielenschneiderin Christian häffner Schneiders Ehefrau, Ferner Susanna geb. Dielenschneiderin Johann Michael Müller des wollenwebers in waßlenheim Eheweib
ihrer schwester und schwagers Dorothea geb. Dielenschneiderin Johannes Weber wollenwebers und burgers zu waßlenheim ehefrau /:zufolg erkanntnus H. Räth und XXI
zween dritte theil für ohnvertheilt ahne Einer Behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten auff der Burggaß, einseit neben obged. Häffnerischen eheleuthen anderseit neben Adam Härle dem Leinenweber hinten auff den innern Statt graben, von solchem gantzen hauß wegen durch gebrochener Fenster 10 ß und wegen gleichfalls in der Statt Mauer durchgebrochenen Kellerlochs hiesigen Stadt Pfenning Thurn 5 ß ahne durchbruchzinß – als hæredibus ab intestato ihrer verstorbenen schwester Jfr. Anna Margaretha Dielenschneiderin seel. zu zween dritten theil die mitkauffenden Weberischen Ehefrau aber auch daher zu einen dritten theil – auff den fuß von 725 fl.

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent la vente à une manante

1731, Conseillers et XXI (1 R 214)
Anna Cath. Dielenschneiderin und Consorten erhalten erlaubniß Zwo tertzen an einem häüßlein respectiué Verkauffen und Kauffen zu dörffen. 6.
(f° 6-v) Sambstag d. 13. Januarÿ – Lt Gug nôe Annæ Catharinæ Dielenschneiderin mit beÿstand ihres Ehemanns Cristian Haffners des hiesigen burgers und schneiders und Susannæ Dielenschneiderin auch mit beÿstand ihres Ehevogts Michel Müllers des Wollenwebers in Waßlenheim, die bitten unterthänig umb permission ihre Zwo tertzen an einem auff der Burggaß gelegenen häüßlein an Johann Weber auch Wollenweber Zu besagtem Waßlenheim und dessen haußfrau Dorotheam Dielenschneiderin umb 483 fl. 3. ß 4 d Verkauffen Zu dörffen, bitt gnädige willfahr. Mosseder nomine gedachten Johann Webers et uxoris, welche schon eine tertz an gedachtem häüßlein eÿgen hat, bitt ebenmäßig umb gnädige permission ermeltes häüßlein umb angeregten preiß kauffen zu dörffen.
Ist Erkandt, Wird denen Imploranten die gebettene Erlaubnus /:dispensando ratione des sonst gewohnlichen augenscheins, weilen dieses häüßlein Von geringem werth ist, und die Käüfferin schon eine tertz daran hat:/ Obrigkeitlichen ertheilt, iedoch mit diesem ausdrucklichen beding und anhang, daß der Kauff in alhießiger Contract: Stub in Gegenwart unserer Deputirten herrn Rathh. Knollen und herrn Rathh. Dürrenbergers Verschrieben, und die Käüffere sich allen in denen Ordnungen enthaltenen oneribus und beschwerden daselbst Zu submittiren angehalten Werden sollen.
Deputati ijdem umb den Bescheid anzuzeigen.
Erkanntus und Abordnung H, Räth und XXI, 94 Z 49

Fils du tisserand Chrétien Weber, le tisserand Jean Weber épouse en 1715 Dorothée Dielenschneider, fille du tisserand Aimeric Louis Dielenscheider
Mariage, Wasselonne (luth. f° 189-v)
Dienstag d. 5. Febr. 1715. wurden nach zweÿmahliger proclamation und außruffung allhier ehelich und ehrlich copulirt Johannes Weber lediger wollenweber weÿl. Mr. Christmann Webers b. und Leinenwebers allhier Ehl. Sohn und Jungfr. Dorothea dielenschneiderin weÿl. Mr Emmerich Ludwigs dielenschneiders b. und wollenwebers allhier Ehl. tochter [unterzeichnet] hannß Weber als hochzeiter + Ist d. beÿzeichen der Jungfr. hochzeiterin (i 129)

Le manant Jean Weber et sa femme Dorothée Dielenschneider hypothèquent la maison au profit du ceinturier Chrétien Stammler

1754 (1.7.), Chambre des Contrats, vol. 628 f° 299
Johannes Weber der wollenweber und schirmer und Dorothea geb. Dielenschneiderin mit beÿstand ihres sohns Johannes Weber des schneiders und ihres vettern Georg Jacob Strauß des buchbinders
in gegensein Christian Stammler des kürtlers – schuldig seÿen 25 pfund
unterpfand, eine behausung und hoffstatt cum appertinentis auf der Burggaß einseit neben Sebastian Haffner dem schneider, anderseit neben weÿl. Jacob Hirschels wittib, hinten auff den jnnern stadtgraben – davon gibt man hiesiger Stadt Pfenning Thurn 15 ß durchbruchszinß

La maison reste ensuite indivise entre leurs deux fils Jean et Jean Frédéric
Jean Weber épouse en 1749 Marie Salomé Reeb, fille du marchand de drap Jean Frédéric Reeb : contrat de mariage, célébration

1749 (19. Augusti), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 55) n° 413
Eheberedung – zwischen dem Ehrenachtbaren Johann Weber, dem Ledigen Schneider des Ehrenachtbaren Johann Weber, Wollenwebers und Schirms Verwanthe allhier ehelichem Sohn als dem bräutigam ane einem
So dann der Ehren und Tugendsamen Jgfr. Maria Salome Reebin, herrn Johann Friderich Reeb, Thuchhändlers und burgers allhier mit der Ehren und Tugendsamen Frauen Catharina Elisabetha gebohrner Ösingerin ehelich erzeugten Tochter, als der Jgfr hochzeiterin ane dem andern Theil
So geschehen in Straßburg auf Dienstag den 19. Augusti Anno 1749. [unterzeichnet] Johanns Weber als hoch Zeiter, Maria Salomea Reebin als hoch Zeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 272, n° 1031)
1749. d. 17. Sep. seind nach ordentlicher proclamation ehelich copulirt und eingesegnet worden Johann Weber der ledige Schneider Joh: Webers des wollenwebers ehl. Sohn und Jfr. Maria Salome H Joh: Frider. Reben Wollenwebers u. b. allh. ehl. tochter [unterzeichnet] Johannes Weber als hochzeider, Maria Salome Rebin Als hochzeiderin (i 277, procl. Saint-Pierre-le-Jeune f° 194-v)

Originaire de Wasselonne, Jean Weber devient bourgeois par sa femme Marie Salomé, fille du tisserand Jean Frédéric Reeb
1749, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 392
Mstr. Johannes Weber der schneider Von Waßlenheim gebürtig, erhalt das Burgerrecht von seiner Ehefrau Maria Salome Joh: fried: Reeb des burgers und wullenwebers tochter umb den alten burger schilling, dient Zu EE Zunfft der schneider. Jur. e. [10. 7.bris]

Fils du foulon Jean Weber à la Robertsau et de Dorothée Dielenschneider, Jean Frédéric Weber épouse en 1754 Anne Marguerite Bernhard, fille du cordonnier Jean Georges Bernhard de Westhoffen : contrat de mariage, célébration
1754 (4. hornung), Not. Haering (6 E 41, 1375) n° 5
Eheberedung – Zwischen dem Ehrsahmen Johann Friderich Weber, Johannes Weber des Walckers in der Ruprechts au und Schirmers alhier mit Fr. Dorotheæ geb. Diehlen Schneiderin ehelich erzeugtem Sohn als dem hochzeiter an einem,
So dann der Tugendsamen Jungfraun Annä Margarethä Bernhardin, Mr Johann Georg Bernhards des Schuhmachers und Bs in Westhoffen mit Fr. Magdalena geb. Erningin ehl. erzeugten Tochter als der hochzeiterin am andern theil
der hochzeiter mit gutem Wißen und willen seines erstgemelten Vaters undt Mr Johannes Weber des Schneiders auch b. alljier seines Bruders, die Jungfrau hochzeiterin aber mit beÿhülffe Mr Michel Bernhard des Lwbrs und bs alhier ihres Vaters *
So beschehen in Straßburg den 4.ten hornung 1754. [unterzeichnet] Friderich Weber als hohzeider, Anna Margretha Bernhardin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 207-v)
1754. Dom. III et IV Trinit. proclam. Mittw. d. 10. Julii copulati Joh: Friderich Weber lediger Walcher u. schirmer h. l. Johannes Weber, wollenwebers und schirmers h. l. ehel. sohn, u. Jgfr. Anna Margaretha, Georg Bernhardt, schuhm. u. Burgers Zu Westhoffen ehel. tochter [unterzeichnet] Johan Friderich Weber als hohzeider, Anna Margaretha Bernhardin als hoh zeiderin (i 212)

Tous deux font dresser un état de fortune pour accéder à la bourgeoisie
1764 (4.2.), Not. Haering (6 E 41, 1379) n° 131
Vermögenschein Johann Friedrich Weber des Walckers und Anna Margaretha gebohrne Bernhardin
Verzeichnuß Deß Jenigen Ver Mögens so Johann Friedrich Weber der daback Müller in Ruprechtsau Nebst seiner Ehe frauen NN Wircklich Eigenthümlich besitzet durch mich geschwornen Schätzern und burger in Ruprechtsau, 709 fl. [unterzeichnet] Johann Martin Hanßler 31. Jenner 1754

Le meunier en tabac Jean Frédéric Weber et sa femme Anne Marguerite Bernhard deviennent bourgeois à titre gratuit en apportant trois enfants qui suivent la coutume (ne deviennent pas bourgeois). Ils sont tributaires chez les Drapiers
1764, Livre de bourgeoisie 1762-1769 (VI 285) p. 31
Johann Friderich Weber d. tabackmüller und Walcker von Waßlenheim, und deßen Ehe fr. Anna Margaretha Bernhardin von Westhoffen, erhalten das Burgerrecht und Zwar der Mann ex speciali gratia umb den alten burger schilling, die Ehefr. aber aus hoher recommandation gratis, ihrer dreÿ Kinder Johann Friderich, Maria Magdalena und Johann Georg seind beÿ ordnung gelaßen, wollen dienen beÿ EE. Zunfft d Tucher. Jur. et prom. den 13. febr. 1764.

Le brocanteur Jean Frédéric Weber et sa femme Anne Marguerite Bernard hypothèquent la maison au profit de l’amidonnier Jean Schott.

1785 (7.7.), Chambre des Contrats, vol. 659 f° 306
Johann Friedrich Weber der gimpelkäuffler und Anna Margaretha Bernhardin unter assistentz Johann Daniel Bernhard und Johann Michel Bernhard der leinenweber
in gegensein Johannes Schott des amlungmachers – schuldig seÿen 250 gulden
unterpfand, die helffte vor unvertheilt von und ane einer behausung samt zugehörden ane der Burggaß, einseit neben H. Rentz dem barbierer, anderseit neben H. Lederer dem glaßschlieffer, hinten auff den Weitengraben – als ein elterlich ererbtes guth

Déclaration tenant lieu d’inventaire par les deux enfants et héritiers de Jean Weber et de Marie Salomé Reeb. La succession comprend la moitié de la maison rue du Fort.

1793 (18. 7.br), Strasbourg 7 (2), Not. Stoeber n° 936
sind erschienen Frau Maria Salome Düringerin geborene Weberin, burgers Johann Jacob Düringer Schneiders allhier Ehefrau unter deßen autorisation wie auch Johannes Weber der Schneider allhier, beede Geschwisterde, freÿwillig anzeigend
daß deren Eltern und Zwar der Vater weiland Johannes Weber gewesener Schneider de, 20. Mäy diesen Jahrs, die Mutter aber weilland Frau Maria Salome gebohrne Reebin den 28. Julÿ jüngst mit tod angegangen seÿen und an Vermögen weiter nichts hinterlaßen hätten als (…)
Mobiliar Mass 189 liv. Schulden 325 liv., In Vergleichung 136 liv.
Außer obiger Mobliar Mass findet sich annoch in gegenwärtige Erbschafft gehörig die helffte für unvertheilt an einer kleinen behausung auf der Burggaß N° 11 neben Lederlin dem Glaßer so mit 800 livres Capital dem burger Rühl Schneider verpfändet
[unterzeichnet] Johann Jacob Thüringer, Maria Salomen Thüringerin, Johannes Weber

Les enfants de Jean Weber et la veuve de Jean Frédéric Weber vendent la maison au cordonnier Nicolas Bouleing et à Elisabeth Werlin

1795 (28 nivose 3), Strasbourg 9 (1, nouv. cote 3), Not. Dinckel n° 29
b. Maria Salome geb. Weberin des b. Johann Jacob Thüringer des Schneiders Ehegattin, ferner der b. Thüringer Namens des b. Johannes Weber freÿwilligen unter dem ersten Niederrheinischen Bataillon, so dann die b. Anna Margaretha Bernhard Weiland des b. Johann Friedrich Weber des Wollenwebers Wittib beÿständlich des b. Johannes Ehmann Küblers dahier ihres tochtermanns
in gegensein b. Niclaus Bouleing Schumachers und Elisabethæ geb. Werlin [unterzeichnet] niclaus buleng
eine behaußung und hoffstatt mit allen übrigen Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten auf der burggaß N° 11, einseit neben b. Lederlin Glasser anderseit neben b. Vogel Wittib hinten auf den Graben stoßend gelegen, an welcher behaußung der Weberischen Wittib die helfte und die andere helfte den Weberischen Geschwisterden gebührig – um 500 und 800 capitalien verpfändet, geschehen um 4000 livres
Enregistrement, acp 30 F° 164-v du 7 pluv. 3

Originaire de Weilerbach en Palatinat (près de Kaiserslautern), Marie Elisabeth Werlin fait dresser un état de fortune. Sa belle-mère Anne Marie Ambroise veuve du valet de chambre Jean Boulin lui fait une donation.
1786 (24.2.), Not. Lederlin (6 E 41, 907) n° 318
Designatio alles deßen so Maria Elisabetha gebohrne Wöhrle, Weiland Nicolaus Wöhrle, geweßenen Ackersmanns zu Weilerbach in der Pfaltz ehelich erzeugte nachgelaßene tochter welche an Nicolaus Boulin, den hiesigen burgers sohn und Schuhmachern verheurathet active in Vermögen besitzet, (…) da ist gesonnen ist beÿ Einem Hochansehnlichen Magistrat dießer Stadt um das Burgerrecht Zu erlangen unterthänige Ansuchung Zu thun
der von ihrer Schwiegermutter Annä Maria Boulin gebohrner Ambouroise gethanen Declaration und Schankung (…) Actum Straßburg d. 24.ten Februarÿ Anno 1786.
Vorbeschriebene Mobilien außer der baarschafft und dem einen bett hat Fr. Anna Maria geb. Ambouroise weil. Jean Boulin geweßenen Cammerdieners und burgers dahier hinderlaßene Wittib unter beÿstand H. Frantz Antoni Spinners, des Schuhmachers und Burgers allhier hiemit Wißend und wolbedächtlichen eigenthümlichen und Zwar ohne Entgeld aus freÿer Disposition und Liebe Zu ihrer Sohnsfrauen Mariæ Elisabetha gebohrner Wöhrle welche unter authoritæt ihres Ehemanns Niclaus Wöhrle Burgers und Schuhmachers allhier solche danckbarlich acceptirt
hausrath (sans somme) silbers 42, baarschafft 75, gold 21, Summa 136 lb
[unterzeichnet] + Annæ Mariæ Boulin handzeichen, niglaus bulein

Premier baptême à Strasbourg en 1786. La fille aînée est née à Weilerbach (voir plus bas)
Baptême, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 474)
Hodie 30. Octobris 1786 Baptizatus est Franciscus Maria filius Nicolai Poulain Civis et Sartoris Hujatis, Catholici, et Mariæ Elisabethæ worlin Lutheranæ conjugum in hac Parochia commorantium hodie natus (signé) niglaus bulen (i 345)

Le garçon cordonnier François Boulaing vend sa moitié de maison au cordonnier François Neukirch dont la femme est propriétaire de l’autre moitié

1816 (21.3.), Strasbourg 14 (55), Not. Lex n° 1500
François Boulaing, garçon cordonnier majeur
à François Neukirch maître cordonnier
la moitié d’une maison et dépendances sise en cette ville rue du Fort n° 11, d’un côté le Sr Lederlé coupeur de verres, d’autre le Sr Hübmann, devant la rue et derrière le fossé du faux rempart – de la succession de leurs père et mère et appartenant par indivis avec sa sœur Marie Dorothée Boulaing épouse de François Neukirch acquéreur – moyennant 1000 fr
Enregistrement F° 192 du 21.3.

Enfant trouvé né à Neukirch, François Neukirch épouse en 1802 Marie Dorothée Boulein ; contrat dressé après le mariage, célébration
1803 (30 pluviose 11), Strasbourg 9 (26 n.c.), Not. Bossenius n° 163
Eheberedung – erschien der Bürger Frantz Neukirch, Schumacher alhier
und Maria Dorothea gebohrne Boullin deßen von ihm hierzu genugsam gewaltete Ehefrau, dieselbe auch beiständlich des Bürgers Nicolas Boullin, hießigen Schuemachers ihres Vaters
welche erklärten daß Sie Frantz Neukirch und Maria Dorothe Boullin Zur Zeit ihrer vor Zehen Monaten angetrettenen Ehe, eine Übereinkufft wegen ihren bederseitigen Vermögens getroffen (…)
Der Frauen Einbringen, 285 fr.
Strasburg am 30. Pluvios eilften Jahr des francken Republich [unterzeichnet] Frantz Neukirch, Dorothe Neukirch bolen
Enregistrement, acp 87 F° 17 du 2 vent 11

Mariage, Strasbourg (n° 327)
Du 29° jour du mois de Germinal l’an dix de la République française. Acte de mariage de François dit Neukirch, âgé de 31 ans, cordonnier, domicilié en cette ville depuis son enfance, né à Neukirch dans la forêt noire le 30 septembre 1770 fils de père et mère inconnus, et de Jeanne Marie Dorothée Boulleng, agée de 20 ans, domiciliée en cette ville depuis 16 ans, née à Weilerbach, Département de la Sarre le 10 décembre 1781, fille légitime et mineure de Nicolas Boulleng, cordonnier en cette ville, et d’Elisabeth Marie Werling, dûment autorisée par ledit Nicolas Boulleng son père ci présent (signé) francois Neukirch, Dorothea buleng, niglaus buleng Vatter (i 171)

François Neukirch meurt en 1832 en délaissant cinq enfants.

1833 (14.10.), Strasbourg 9 (anc. cote 66), Me Hickel n° 4610
Inventaire de la succession de François Neukirch, cordonnier, décédé le 20 juin 1832, rue du Fort n° 11 – à la requête de 1. Marie Dorothée Boulaing la veuve, commune en biens suivant contrat de mariage reçu Bossenius notaire à Strasbourg le 19 février 1803 (30 pluviose 11), mère et tutrice légale de Xavier, Anne Marie et Amélie, enfant mineurs, et mandataire de Jean Baptiste Louis Neukirch, tailleur à Paris, 2. Nicolas Neukirch, cordonnier à Strasbourg, en présence de François Maury, pensionnaire de l’Etat subrogé tuteur des enfants mineurs
Titres et papiers, M° Lex 21 mars 1816, François Boulaing, garçon cordonnier, a vendu la moitié indivise d’une maison sise à Strasbourg rue du Fort n° 11
M° Dinckel, 28 nivose 3, l’immeuble ci dessus vendu aux conjoints Boulaing père et mère de la requérante par Marie Salomé Weber femme de Jean Jacques Düringer, tailleur d’habits
à la veuve la moitié de la maison de la communauté rue du Fort n° 11 estimée 1000 fr
garde robe 21 fr, meubles de la communauté 304 fr, comptant 36 fr, créances actives 322 fr, passif 134 fr
Enregistrement, acp 220 F° 172 du 23.10.

Les héritiers vendent par licitation la maison à leur frère Nicolas Neukirch

1845 (26.6.), Strasbourg 14 (120), Me Ritleng n° 15.703
2 Juin 1845 N° 15.612. – Cahier des charges. Ont comparu 1. le Sr Nicolas Neukirch cordonnier domicilié à Strasbourg, agissant tant en son nom personnel que comme étant aux droits du Sr Jean Baptiste Louis Neukirch, tailleur d’habits demeurant à Lyon (…) & en qualité de tuteur de Marie Amélie Neukirch sa sœur, fille mineure née du mariage de François Neukirch, en son vivant Cordonnier & de Marie Dorothée Bouleing en leur vivant domiciliés à Strasbourg (…) ladite mineure ayant pour subrogé tuteur le S François Xavier Klemm tailleur de pierres domicilié à Strasbourg ci présent
2° le Sr François Xavier Neukirch, menuisier domicilié à Strasbourg, 3° D° Marie Neukirch femme assistée & autorisée du dit François Xavier Klemm avec lequel elle est domiciliée à Strasbourg, mondit Nicolas Neukirch, Jean Baptiste Louis Neukirch, François Xavier Neukirch, Marie Neukirch femme Klemm & la mineure Neukirch héritiers chacun pour un 5° desdits conjoints François Neukirch leurs père et mère. Lesquels ont dit que suivant jugement rendu par le tribunal civil de première instance séant à Strasbourg le 27 mai dernier, sur requête présentée par les comparans en leur dite qualité, le Tribunal (…) a ordonné qu’il sera procédé à la vente par le ministère de M° Ritleng l’un des notaires soussignés (…)
Désignation de l’immeuble à vendre. Une maison sise à Strasbourg rue du Fort n° 11 avec appartenances & dépendances d’un côté Mr Lidoine de l’autre la veuve Koell par devant la rue du fort par derrière le quai Schoeppflin.
Titres de propriété. Les vendeurs déclatent que l’immeuble dont s’agit dépendait de la succession de leur père et mère, moitié dudit Immeuble a été acquis par le Sr François Neukirch père du Sr François Boulaing garçon cordonnier demeurant à Strasbourg suivant contrat reçu par M° Félix Gaspard Lex, ci devant notaire à Strasbourg le 21 mars 1816 enregistré, l’autre moitié est avenue à ladite D° Marie Dorothée Bouleing femme Neukirch mère des comparants dans la succession de ses père et mère dont elle était conjointement avec ledit François Boulein seule et unique héritière
26 juin 1846 N° 15.704, Adjudication – (…) exposé aux enchères sur la mise à prix de 3000 francs. Il a été fait plusieurs mises dont la dernière & la plus forte par le Sr Louis Koch, père employé domicilié à Strasbourg qui a porté l’immeuble au prix de 5000 francs
27 Juin 1846, N° 15.704 – Déclaration de command du 27 juin 1845, pour le compte du Sr Nicolas Neukirch l’un des colicitants
acp 336 (3 Q 30 051) f° 66, cahier des charges – acp 337 (3 Q 30 052) f° 72-v, adjudication

Le cordonnier Nicolas Neukirch épouse en 1835 Madeleine Reinbold, native de Bilwisheim
Mariage, Strasbourg (n° 196)
Du 2° jour du mois de juin 1835. Acte de mariage de Nicolas Neukirch, Majeur d’ans, né en légitime mariage le 23 mars 1807 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, Cordonnier, fils de feu François Neukicrh, cordonnier décédé en cette ville le 21 juin 1832 et de feu Jeanne Marie Dorothée Boulleng décédée en cette ville le 30 décembre 1834 et de Madeleine Reinbold, Majeure d’ans, née en légitime mariage le 12 décembre 1805 à Bilwisheim (Bas Rhin) domiciliée à Strasbourg, fille de Antoine Reinbold, Cultivateur domicilié à Bilwisheim ci présent et consentant et de feu Dorothée Hoffmann décédée à Bilwisheim le 10 janvier 1833 (signé) Nicolas Neukirch, Magdalen Reinbolt (i 19)

Registre de population 600 MW 15 (1815 sqq) p. 19 (i 32)
Neukirch, François, 1770, cordonnier, Neukirch (à Strasbourg depuis) 1780, (auparavant R. de la Toussaint 1, Entré mars 1823, décédé
id. née Bouln, Marie Anne Marg. Dorothé, 1785, Weilerbach – décédée en décembre 34
id. Nicolas, 1807 – v. d’autre part
id. Louis Jn Bapt. 1809, ouv Tailleur
id. François Xavier, 1804
id. Anne Mie Dorothé, 1817 jumelle
id. Louise Amélie, 1817 10 mai
(p. 19-a) Neukirch, Nicolas. 1807, Cordonnier, M. Strasbourg, voyez p. préc.
id. née Reinbold, Madeleine, 1806, Ep.
id. Louis Marie Jules, 1836 20. février, Enf
id. Mathieu Alphonse 1837 26 août
id. Madel. Joseph.une Louise, 1840 14 janv.

Nicolas Neukirch et Madeleine Reinbold vendent la maison à la repasseuse Marie North

1870 (3.6.), M° Keller
Vente – Nicolas Neukirch, cordonnier, et Madeleine Reinbold sa femme à Strasbourg
à Marie North, repasseuse à Strasbourg
une Maison sise à Strasbourg rue du Fort N° 13, moyennant 7000 francs, jouissance du 25 juin 1870
Origine, adjudication reçue Ritleng Nre le 26 juin 1845
acp 594 (3 Q 30 309) f° 15-v du 8.6.

Marie North cède à la Ville le sol de la maison (détruite lors du siège)

1872 (25. Juni), Maire
Grundabtretung der nachgenanten Personen an die Stadt Straßburg zur Anlage von Ortsstrassen. Der Kaufpreis ist sofort aus der Stadt-Kasse zahlbar. Besitzantritt sogleich. Stadt Straßburg
n° 2160. Maria North, Büglerin, 39,50 Q Meter N 523, Burgstrasse N° 13, 3160 frcs


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