3, rue des Frères


Rue des Frères n° 3 – VI 105 (Blondel), O 311 puis section 20 parcelle 39 (cadastre)


La maison à encorbellement (mai 2014)
Clé de la porte (octobre 2017)

Le notaire Sébastien Metzger acquiert en 1573 la maison qui revient ensuite à son gendre Adam Mechler, lui aussi notaire. Elle appartient ensuite au tonnelier Mathias Seupel (1660-1680) puis de nouveau à un notaire, André Schmidt. La maison revient ensuite à son gendre le fourbisseur Léonard Schwanfelder puis au gendre de ce dernier, l’orfèvre Jean Frédéric Krug. Estimée à une somme minimale d’environ 1 300 livres au cours du siècle, elle comprend un bâtiment avant à deux étages, deux bâtiments latéraux à toit en bâtière et un bâtiment arrière à demi-toit qui renferment six logements en 1784, une des caves étant voûtée et une autre solivée. Le cordonnier Joseph Hollænder acquiert en 1781 la maison qui revient à sa fille, mariée (1796) au marchand libraire Louis Eck.


Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 76

L’Atlas des alignements (années 1820) signale un bâtiment à rez-de-chaussée en maçonnerie et deux étages en bois en encorbellement. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade sur rue est la deuxième à droite du repère (f) : porte principale au milieu, deux étages dont les fenêtres sont réparties de part et d’autre de la porte, toiture à deux niveaux de lucarnes. La cour K représente l’arrière (1-2) du bâtiment sur rue, le bâtiment latéral de gauche (2-3), le bâtiment (3-4) au fond de la cour puis le bâtiment latéral de droite (4-1).
La maison porte d’abord le n° 2 (1784-1857) puis le n°3.


Cour K – Devanture et coupe, élévation et coupe (1902, dossier de la Police du Bâtiment)

Le relieur Philippe Jacques Roos achète la maison en 1830. Sa veuve agrandit les bâtiments à deux reprises en 1860 puis en 1868, en en portant le revenu de 225 à 272 francs puis à 335 francs. La propriété revient à sa fille Emilie qui épouse le conducteur des ponts et chaussées Jacques Emile Becker et s’établit à Nancy après 1870. Hormis les devantures, la maison reste ensuite en l’état.


Devantures en 1969 (dossier de la Police du Bâtiment)

octobre 2017

Sommaire
Cadastre – Police du Bâtiment dossier I, dossier de 1989Relevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1623 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

1573 Sébastien Metzger, notaire
h Adam Mechler. notaire, et Elisabeth Metzger
indivis entre les héritiers dont Julienne Mechler qui lègue ses biens au suivant
1659 h Jérémie Ursinus, notaire, et (1630) Dorothée Cuntzmann – luthériens
1660 v Mathias Seupel, tonnelier et Salomé Seupel – luthériens
1680 v André Schmidt, notaire, et (1672) Anne Madeleine Redslob – luthériens
1726 h Léonard Schwanfelder, fourbisseur, et (1715) Anne Elisabeth Schmidt – luthériens
1764 adj Jean Frédéric Krug, orfèvre, et (1740) Marie Dorothée Schwanfelder puis (1747) Anne Marie Heintzelmann – luthériens
1772 adj Isaac Kübler, orfèvre, et (1763) Marie Salomé Reuchlin – luthériens
1781 v Joseph Hollænder, cordonnier, et (1771) Catherine Ursule Lipp – catholiques
1784 h Louis Eck, marchand libraire, et (1796) Catherine Hollender
1830 v Philippe Jacques Roos, relieur, et (1823) Marguerite Elisabeth Klein
et Marguerite Dorner femme (1797) puis veuve d’André Klein, ferblantier
1869* h Jacques Emile Becker, conducteur des ponts et chaussées, et (1861) Emilie Roos
1931* Léon Laurent Mérian huissier

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 1 000 livres en 1708, 1 300 livres en 1726, 1 400 livres en 1735, 1 300 livres en 1749, 1 600 livres en 1772, 1 150 livres en 1784

(1765, Liste Blondel) VI 105, Jean Fréderic Krug
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 311, Roos, Philippe Jacques, rue des Frères 2 – maison, sol – 2,6 ares

Locations

1729, (cave) Jean Georges Obermeyer, brasseur
1732, (cave) Jean Georges Walter, marchand
1733, Louis Chantoiseau, brodeur
1745, (cave) Jean Pfund, brasseur au Géant
1748, Jean Frédéric Schmidthenner, fabricant de soieries
1748, Emmanuel Specht, tourneur
1765, (boutique) Denis Dutilloy, fondeur
1765, (emplacement devant la maison) Jean Frédéric Linder, faiseur de chaises
1772, (cave) Jean Chrétien Strohl, brasseur
1779, (cave) Frédéric Petsch, brasseur
1800, (cave) Jean Michel Lobstein, brasseur
1809, Jean Philippe Kopp, tourneur, et Catherine Kaiser
1813, Louis André Louis, chef sacristain à la Cathédrale, et Reine Louise Mairet
1813, Louis André Louis, chef sacristain à la Cathédrale décédé le 9 juin dernier – à la requête de Reine Louise Mairet
1816, (cave) Abraham Boch, brasseur puis (1824)
1820, Anne Marguerite Louise Richshoffer veuve de François Claude de Saint-Lo
1847, (cave) Michel Ostermann, brasseur
1859, Catherine Dorothée Roos veuve de Jean Mossler, maréchal ferrant
Voir aussi l’état des loyers en 1754, en 1755, en 1770

Protocole de tribus et Préposés aux affaires foncières (Bauherren)

1771, Protocole de la tribu des Maçons (XI 240) f° 30
Les contrôleurs de la tribu portent plainte contre le peintre Emmanuel Mentzinger pour avoir blanchi des pièces dans la maison Schwanfelder rue des Frères en contrevenant au règlement. Le peintre répond qu’aucun règlement ne l’interdit aux peintres. Le conseil demande aux parties de s’accorder en privé.

Mittwochs den 11.ten Decembris
(p. 32) Mittwochs den 11.ten Decembris. Klag – Martin Philipp Jacob Wolff und Meister Jacob Ferdinand Härtelmeÿer die Rügere E: E: Meister der Steinmetzen, Steinhauer und Maurer allhier stehen vor und Klagen wider Emanuel Mentzinger, den Mahler und burgern alhier, daß Er in der Schwanfeldischerischen behaußung in der bruderhoffs gaß Zimmer auß geweißet habe, so wider ordnung.
Beklagter Mentzinger Zugegen sagt, daß er keinen Artickel wißen Welcher denen Mahlern solches verbieten.
Erkandt, seÿen die Parten außer Gericht und Recht zu setzen.

1780, Préposés aux affaires foncières (VII 1419)
Les préposés autorisent le maître maçon Nicker à remplacer plusieurs pierres tombées du mur au rez-de-chaussée de la maison qui appartient à l’orfèvre Isaac Kübler rue des Frères, à condition qu’il ne touche pas à l’encorbellement

(f° 158-v) Dienstags den 14. Novembris 1780 – Hr. Isaac Kübler, Silberarbeiter
Idem [Mr Nicker der Maurer] nôe. Hrn. Isaac Kübler, des Silberarbeiters bittet zu erlauben an deßen behausung ane der Bruderhoff Gaß gelegen, einige Stein so au Rez de chaussée aus der Maur gefallen wieder zu einsetzen zu laßen.
Erkannt mit dem anhang willfahrt, daß der Überhang nicht berührt werde.

Description de la maison

  • 1726 (billet d’estimation traduit) la maison comprend un passage, plusieurs poêles, chambres dont certaines sont cloisonnées, cuisines, trois vestibules dans l’un desquels se trouvent le fourneau et l’évier, une buanderie, un bûcher, une cave voûtée, un puits, un abreuvoir, le tout estimé avec la cour, les appartenances et dépendances à la somme de 2 600 florins
  • 1735 (billet d’estimation traduit) la maison comprend plusieurs poêles, chambres, cuisines, vestibules, un bâtiment arrière où se trouvent un poêle, une chambre à cheminée, une petite chambre adjacente, le bâtiment latéral de gauche comprend un petit poêle, une chambre au rez-de-chaussée, la cour, le puits, le chaudron à lessive, le bûcher, une cave voûtée à l’avant vers la rue, un poêle, un vestibule, le bâtiment arrière a un demi-toit, le tout estimé avec les appartenances et dépendances à la somme de 2 800 florins
  • 1749 (billet d’estimation traduit) la maison comprend à côté de l’entrée un poêle, une chambre à cheminée à la française et une petite cuisine, au premier étage deux poêles, deux cuisines et un vestibule, au deuxième étage trois chambres, un vestibule à séparation en lattes, le grenier dallé est surmonté d’un comble à couverture simple en tuiles plates, il y a en outre deux bâtiments latéraux et un bâtiment arrière, le bâtiment latéral a un toit en bâtière, le bâtiment arrière un demi-toit, tous couverts de tuiles plates, dans lesquels se trouvent plusieurs poêles, chambres et cuisines, il y a un puits dans la cour, deux caves dont l’une voûtée et l’autre solivée le tout estimé avec les appartenances et dépendances à la somme de 2 600 florins
  • 1784 (billet d’estimation traduit) la maison comprend un bâtiment avant, deux bâtiments latéraux et un bâtiment arrière où se trouvent six poêles, six cuisines et plusieurs chambres, les combles sont couverts de tuiles plates, il y a une cave voûtée et une cave solivée, le tout estimé avec la cour, les appartenances et dépendances à la somme de 2 300 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton Est – Rue des Frères (en partie)

nouveau N° / ancien N° : 3 / 2
Eck
Rez de chaussée en maçonnerie et 2 étages mauvais en bois et avance
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 112 case 3

Roos, Philippe Jacques rue des frères N° 3

O 311, maison, sol,
Contenance : 2,60
Revenu total : 226,35 (225 et 1,35)
Folio de provenance :
Folio de destination :
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 61 / 49
fenêtres du 3° et au-dessus : 2 / 2

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 86 case 1

Roos, Philippe Jacques
1869 Becker Jacques Emile / Jakob Emil, Straßen und Brückenaufseher Wittwe Emilie geb. Roos in Nancy

O 311, maison, sol, rue des Frères 3
Contenance : 2,60
Revenu total : 226,35 (225 et 1,35)
Folio de provenance : (112)
Folio de destination : 86 aug. de constr.
Année d’entrée :
Année de sortie : 1863
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 61 / 53
fenêtres du 3° et au-dessus : 2 / 2

O 311 maison
Revenu total : 273,35 (272 et 1,35)
Folio de provenance : 86 aug, de C.on
Folio de destination :
Année d’entrée : 1863
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 66 / 53
fenêtres du 3° et au-dessus : 2 / 2
1863, Augmentations – Roos Philippe Jacques f° 86, O 311, Maison, revenu 272, Aug.on de C.on, achevée en 1860, imposable en 1863, imposée en 1863
Diminutions – Roos Philippe Jacques f° 86, O 311, Maison, revenu 225, Aug.on de C.on de 1860, supp. en 1863

O 311. maison,
Revenu total : 373,35 (372 et 1,35)
Folio de provenance : 86
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1872
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 58
fenêtres du 3° et au-dessus : 16
1872, Zugang – Becker Jacob Emil f° 36, O 311, Haus, revenu 372, Vergrösserung, achevée en 1868, imposable en 1872, imposée en 1872
Abgang – Becker Jacob Emil f° 36, O 311, Haus, revenu 272, Vergrösserung, supp. en 1872

Cadastre allemand, registre 30 p. 254 case 8

Parcelle, section 20, n° 39 – autrefois O 311
Canton : Bruderhofgasse Hs N° 3 – rue des Frères
Désignation : Hf, 2 Whs u N.G. – deux maisons et bât. acc.
Contenance : 2,68
Revenu : 3300 – 4200 – 4300
Remarques : 1904 (*)

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1932), compte 159
Becker Jakob Emil Wwe
rayé 1932

(Propriétaire à partir de l’exercice 1932), compte 1917
Brehme Ludwig
1920 Lappé Eugen Kaufmann in Basel
1825 Lappé Charles Auguste Frédéric Eugène
1931 Mérian Léon Laurent huissier et son épouse
(2886)

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton VI, (183) Rue des Frères

(maison n°) 2
Prop. Hollænder veuve (Catherine) de feu Joseph Hollænder, viv. cordonnier – Cordonniers
Loc. Wolff, George, Marguillier en la Cathédrale – ni bourg. ni man.
Idem. Kapp, Philippe Jacques, tourneur – Charpentiers
Idem. Jourdan, Nicolas, marchand de tabac – Miroir
Idem. Heckmann, Nicolas – Echasses
Idem. Lipp, Guillaume, Cordonnier – Cordonniers
Idem. Tamé, Michel Louis – Manant

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VI, Rue 183 des Freres (p. 296)

2
Pro. Hollænder Catherine veuve – Cordonniers
Loc. Wolff, George, Marguillier en la Cathédrale
Loc. Kapp, Philippe Jacques, tourneur – Charpentiers
Loc. Jourdan, Nicolas, Marchand de tabac – Miroir
Loc. Heckmann, Nicolas, Domestique – Echasses
Loc. Lipp, Guillaume, Cordonnier – Cordonniers
Loc. Tamé, Michel Louis – Manant

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Bruderhofgasse (Seite 18)

(Haus Nr.) 3
Cusi, Weinhandlung. 0
Reifferscheidt, Geschäftsführerin. 0
Saenger, Schuhw.-Fabr. 01
Helmlinger, Schneider. 1
Wodly, H. Reisender. 1
Wodly, J. Reisender. 1
Stein, Wwe. 2.
Vasbender, Reisender. 2
Schneider, Klempner. 3
Speiser, Kellner. 3
Christoph, Fuhrmann. 4
Huber, Tagner, 4
Kolb, Wwe. 4
Laugel, Tagner. 4
Fischer,Wwe. u. Söhne, Siebmacherei u. Holschachtelfabrik. H 0
Fischer Wwe. H 1
Fischer, A. Siebmach. H 2
Fischer, Paul, Siebmach. H 3
Meyer, Rentnerin. H 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 816 W 273)

3, rue des Frères (1879-1897)

La veuve Becker n’est pas autorisée en 1890 à agrandir une fenêtre au premier étage parce que le règlement municipal de 1856 interdit de consolider les encorbellements. Le tapissier Krage fait remplacer en 1893 les volets amovibles du magasin par des volets roulants. Des ouvertures qui donnent dans la propriété voisine (n° 5) donnent lieu à des différends en 1895 et en 1907. Le bijoutier Léon Guth fait poser une devanture à cadre métallique en 1962 et le marchand de poterie Max Poirson de même en 1969.
Les locaux commerciaux sont occupés par le vendeur de cigares Kichler (1895), la société électrotechnique Uhrig et Müller (1907), le coiffeur Rodolphe Klein (1909), la librairie Charles Bosser (1922), l’atelier Fuchy (1925), la bonneterie Schwartzmann (1928), l’horloger Kronenberg (1933), le coiffeur Joseph Baumgartner (1934), le fourreur Victor Weibel (1934, 1949), les Chaussures de luxe Rita (1950), le bijoutier Guth (1954-1985), l’antiquaire Héricourt (1965, 1982), les produits d’Extrême orient Les Fils du Dragon (1971), Améthyste (1985, à la place du bijoutier Guth), l’agence de voyages Vacancy (1987)

Sommaire
  • 1879 – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom du locataire Deetjen que le plombier Bedicam soit autorisé à faire une prise d’environ 9 mètres au 3, rue des Frères
    1883 – Idem, locataire Krage pour environ 5 becs, plombier Stegmann – Autorisation
  • 1890 – L’entrepreneur Kirchmann (17, place Saint-Etienne) demande l’autorisation d’agrandir une fenêtre au premier étage dans la propriété de la veuve Becker. Le maire répond que toute modification au premier étage est interdite d’après le règlement municipal en date du 6 mai 1856. – Croquis de la fenêtre latérale
  • 1891 (mai) – Le maire notifie la veuve Becker (demeurant à Nancy, 11 rue du Crosne) de faire ravaler la façade – Travaux terminés, octobre
  • 1893 – Le tapissier Krage demande l’autorisation de remplacer les volets amovibles du magasin par des volets roulants – Autorisation – Travaux terminés, juin
  • 1894 – La Police du Bâtiment constate qu’un entrepreneur fait des travaux non autorisés au 3, rue des Frères, propriété du sieur Fischer – La veuve Fischer demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation – L’enseigne a été modifiée pour être conforme au règlement, novembre 1894
    1894 (septembre) – Injonction de régler les droits
  • 1895 – Le vendeur de cigares Kichler (domicilié 25, fossé des Tanneurs) qui vient de louer un petit magasin demande l’autorisation de poser une enseigne – Autorisation de poser une lanterne et une enseigne. La lanterne se trouve sous l’encorbellement alors qu’elle devrait être à 3 mètres de hauteur. Cet état des choses est toléré puisque toute transformation serait difficile.
  • 1895 – Le boucher G. Schwartz, propriétaire du 5, rue des Frères, se plaint (sur papier à lettres en français) que le locataire Krage a fait une ouverture (fenêtre) dans le mur commun. La Police du Bâtiment constate que l’ouverture fermée par une plaque de verre se trouve dans le mur coupe-feu du bâtiment arrière qui sert d’atelier. La Police du Bâtiment demande au locataire Krage de murer l’ouverture – L’ouverture a été murée, octobre
  • 1902 – Les entrepreneurs Kaag et Mohler (17, rue des Bouchers) demandent au commissariat, au nom de la veuve Becker propriétaire, l’autorisation d’occuper la voie publique pour faire des réparations. Le commissariat transmet la demande au maire – La voie publique n’est plus occupée, août
    1902 (juin) – Les mêmes demandent l’autorisation de poser une nouvelle devanture
    – Autorisation, accompagnée des dispositions particulières aux bâtiments à encorbellement – Dessin – Travaux terminés, septembre
  • 1903 (mai) – Le maire notifie Emilie Becker (demeurant 27, rue Brûlée) de faire ravaler la façade. La propriétaire demande un délai en arguant qu’elle a engagé des frais importants dans des modifications l’année précédente. Rappel, mai 1904
    1904 – Les entrepreneurs Kaag et Mohler demandent l’autorisation de poser un échafaudage pour réparer le crépi – Autorisation – Travaux terminés, mai
  • 1906 – Les entrepreneurs Charles et Jules Bayer (36, rue de la Krutenau et 27, rue de Zurich) demandent l’autorisation de poser des gravats sur la voie publique – Accord – Prolongation
  • 1907 – La Police du Bâtiment remarque que la société Uhrig et Müller (installations électrotechniques) a posé une enseigne plate sans autorisation – Demande – Autorisation
  • 1907 – La Police du Bâtiment remarque que la veuve du cordonnier Gustave Sænger a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Demande – Autorisation
  • 1907 – Emilie Becker se plaint que son voisin Schwartz a fait murer une ouverture dans le bâtiment arrière en privant ainsi une pièce de jour et d’aération. La Police du Bâtiment fait remarquer que la pièce ne peut plus servir d’habitation et renvoie la pétitionnaire aux tribunaux pour établir si le voisin est en droit de faire murer l’ouverture – L’état antérieur est restitué, juin 1907
  • 1909 – Le coiffeur Rodolphe Klein demande l’autorisation de poser deux enseignes perpendiculaires (Damen Friseur, Manucur Salon I. Stock – Ondulation Marcel) – Autorisation
  • 1910 – Robert Sænger demande l’autorisation de changer son enseigne perpendiculaire – Autorisation – L’enseigne est posée, mars 1911
  • 1913 (juillet) – La Police du Bâtiment notifie la veuve Becker de faire ravaler la façade très sale
    L’entrepreneur Bunar demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique pour repeindre la façade (crépi gris clair, fenêtres blanches). Il met l’échafaudage en place avec un jour de retard, le ferblantier pose une gouttière – La voie publique n’est plus occupée, août
  • 1922 – Charles Bosser (machines-outils) demande l’autorisation de poser une enseigne en bois (Buchhandlung – Librairie) – Autorisation – L’enseigne est posée, novembre
  • 1925 – H. et A. Fuchy informent la Police du Bâtiment qu’ils transfèrent leur magasin du 39 au 3, rue des Frères – Ils sont autorisés à installer des machines actionnées par moteur électrique dans leur atelier dont la hauteur est inférieure à 2,80 mètres – Dessins des outils
  • 1928 – Ch. Klotz demande l’autorisation de poser une enseigne en émail à la bonneterie Schwartzmann 3, rue des Frères – Autorisation
  • Commission contre les logements insalubres – 1904, observations en trois points. Le locataire Jacques Schneider se plaint de son logement (troisième étage, bâtiment avant)
    1907, ouverture dans le bâtiment arrière, vers la propriété du n° 5
    Commission des logements militaires, 1915. Remarques en 7 points – Travaux terminés, novembre 1915
    1926 – Le locataire Kirrmann se plaint de son logement sous les combles (propriétaire, colonel Becker, 18, rue Herder) – Mesures à prendre étant donné qu’un déménagement est impossible à cause de la crise du logement
  • 1931 – La Police du Bâtiment constate que l’huissier Léon Merian a posé une enseigne double – Demande – Autorisation
    1939 – Il retire son enseigne
  • 1933 – La Police du Bâtiment constate que l’horloger Kronenberg a posé sans autorisation une enseigne lumineuse – Demande, croquis – Autorisation
    1933 (septembre) – Le même demande l’autorisation de poser une vitrine – Autorisation
  • 1934 – Le coiffeur Joseph Baumgartner demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation
  • 1934 – Le fourreur Victor Weibel transfère son enseigne lumineuse du 8 au 3, rue des Frères. – Autorisation
  • 1940 – L’huissier Léon Merian (demeurant 11, rue Apffel) s’engage à retirer une enseigne plate – L’enseigne a été retirée, janvier 1940
  • 1945 – Demande de certificat de sinistré suite au bombardement aérien du 11 août 1945. René Massmann, locaux commerciaux
  • 1949 – La Police du Bâtiment constate que le fourreur Weibel a posé sans autorisation sur le volet roulant une inscription (Fourrures – Weibel – Pelleteries) – Demande – Autorisation
    1949 – La Police du Bâtiment constate que le bijoutier Schonhaupt a posé sans autorisation une inscription sur le volet roulant. L’intéressé répond qu’il n’y a aucune inscription
  • 1950 – Rita Obser dépose une demande de permis de construire pour poser une nouvelle devanture au magasin dont elle est locataire, sous la direction du décorateur Camille Wagner (13, rue des Drapiers) – Extrait du plan cadastral – Dessin, ancien et nouvel état (devanture, Chaussures de luxe dames). L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation – Travaux terminés, mai 1950
    1950 (mai) – La Police du Bâtiment constate que les chaussures Rita ont posé sans autorisation une enseigne en lettres détachées – Camille Wagner dépose la demande – Autorisation
  • 1951 – Le locataire Marcel Schiller se plaint de son logement après s’être adressé à plusieurs reprises au propriétaire, la veuve Léon Merian (11, rue Louis Apffel). La Police du Bâtiment constate que le plâtre tombe du plafond mais aucune trace d’humidité. Elle se déclare par conséquent incompétente pour poursuivre l’affaire
  • 1954 – Le bijoutier horloger Léon Guth demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation – L’enseigne est posée, juillet
  • 1962 – Le bijoutier Léon Guth dépose une demande de permis de construire – Extrait du plan cadastrai simplifié – Dessin de la devanture (à gauche de la porte cochère) – Devis par le serrurier Vincent Heitz (rue du cercle à Holtzheim) – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable « sous réserve que le revêtement prévu en verre noir soit remplacé par un matériau plus noble ». – Autorisation (arrêté portant permis de construire) – Travaux terminés, décembre 1962 (devanture à cadre métallique, porte d’entrée)
  • 1965 – La Police du Bâtiment constate que l’antiquaire Héricourt a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Demande – Autorisation
  • 1968 – Le maire notifie le propriétaire Merian de faire ravaler la façade. Le destinataire transmet la courrier à la propriétaire, Mlle Rœhrig domiciliée rue des Pucelles
    Hedy Röhrig, secrétaire de direction domiciliée 3, quai Rouget-de-l’Isle dépose une demande de subvention auprès du Fonds national d’amélioration de l’habitat. Le ravalement est confié à l’architecte Roger Adrion (10, rue des Pucelles) – Liste des locataires – Rapport technique et devis – Devis de différents entrepreneurs – Acte de vente passé le 16 octobre 1967 devant le notaire Albert Sonner, par lequel Alfred Merian, huissier de justice demeurant 11, rue Louis Apffel à Strasbourg, séparé de bien de Gaby Weiber suivant contrat de mariage reçu par Henri Schwartz, notaire à Strasbourg le 5 août 1936, vend la maison à Hedy Rœhrig, secrétaire de direction célibataire, majeure, domiciliée à Strasbourg quai Rouget de l’Isle
    1968 (mai) – L’entrepreneur Michel Tedone (rue de la Doller) est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique – Travaux terminés. août 1968
  • 1969 – Le marchand de poterie Max Poirson (demeurant rue Monseigneur-Ruch à Kœnigshoffen) dépose une demande de permis de construire pour transformer la devanture – Plan cadastral de situation – Dessin – Autorisation (arrêté portant permis de construire) – L’ancienne devanture est remplacée par un cadre métallique. Les travaux sont terminés, le magasin est ouvert, août 1969
  • 1969 (novembre) – Rapport suite à un feu de cheminée
  • 1970 – Gaby Merian déclare qu’elle cesse d’exploiter l’agence d’assurances La Strasbourgeoise
  • 1971 – Mme Huynh-Quan-Chiêu demande l’autorisation de poser une enseigne – Maquette de la devanture (Les Fils du Dragon, Produits d’extrême orient, cadeaux, porcelaines, ivoire, soie, épicerie exotique) – Autorisation de poser une enseigne lumineuse et une inscription
  • 1973 – L’agence Hedy Roehrig (Hedy Adrion) règle les droits d’un puits de descente
  • 1975 – Hedy Rœhrig demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique pour réparer la toiture (couverture et zinguerie)
    1976 (février) – La société Roebat (1, allée de la Robertsau) est autorisée à poser une benne sur la voie publique
  • 1982 – Liliane Colas (antiquités Héricourt) n’a pas encore retiré l’enseigne comme elle a déclaré en avoir l’intention
    1983 (novembre) – La Ville délivre un certificat par lequel l’immeuble sis 3, rue des Frères se trouve dans le secteur sauvegardé selon l’arrêté préfectoral du 11 mars 1981
  • 1985 – Armand Berauer demande l’autorisation de remplacer l’enseigne du bijoutier Guth par celle d’Améthyste (croquis) – Photographie – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation (arrêté portant autorisation de pose d’enseignes) – L’enseigne est posée, juillet 1985
  • 1987 – L’agence de voyages Vacancy demande l’autorisation de poser une enseigne. Photographie – Accord de principe à condition de réduire la taille et de modifier les couleurs

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 816 W 276)

3, rue des Frères (1989)

Jean-Claude Miotto (s.a.r.l. Gibus) est autorisé à établir un débit de boissons puis modifie son projet

Sommaire
  • 1988 (décembre) – Jean-Claude Miotto au nom de la s.a.r.l. Gibus modifie le projet, autorisé le 19 novembre 1988, d’établir un débit de boissons (pub pour un effectif de 30 personnes) – Dessins, plans
    1989 (avril) – Le maire retire l’autorisation à titre gracieux

Relevé d’actes

D’après l’inventaire de 1659, le notaire Sébastien Metzger a acquis en 1573 la maison qui revient ensuite à son gendre Adam Mechler.
Elisabeth Metzger, veuve du notaire épiscopal Adam Mechler, contracte une obligation

1626 (19. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 459 f° 440
Erschienen Fr. Elisabetha Metzgerin weÿl. herrn Adam Mechlers deß eltern gewesenen Bischofflichen contratuum Notÿ. auch burgers see: alhie nachgelaßene Wittib
hatt in gegensein Herren Laurentÿ Werners deß Schaffners auch burgers alhie – schuldig worden 150 pfund

Elisabeth Metzger, veuve du notaire épiscopal Adam Mechler, dégage le receveur Laurent Werner de la caution pour une somme qu’elle a promise à son gendre pharmacien Félix Ebert

1631 (ut spâ. [24. Januarÿ]), Chambre des Contrats, vol. 470 f° 53
Erschienen Elisabetha Metzgerin weÿland herrn Adam Mechlers deß Eltern gewesenen Bischofflichen Contratuum Notarÿ see: nachgelaßene Wittib vnd burgerin Zu Str. mit beÿstand deß Ehrenvesten Frommen und wolweisen Herren Josiæ Schoners XV.rs ihres Vogts
hatt in gegensein H. Laurentÿ Werners, Schaffners auch burgers bekannt
demnach ihr haußwürth in Zeit seines lebens 100 Pfund pfenning in alhieiher Müntzen, Zue Lüefferung Foelix Eberts deß Apoteckers ihres dochtermanns Ehesteür auffgenommen, Vnd Er Werner sich für solche Auffnam allererst nach sein Mechlers absterben verbürgt, auch biß dato weil man besagte 100. lb d biß auff dise stund in gedachte Müntz schuldig, deßorts Bürg verbliben vnd noch ist, daß Sie Elisabetha für sich und alle ihre erben ihne Werner vnd seine erben ietznageregter bürgschafft allerdings Zuentbehren vnd schadloß zuhalten schuldig sein soll und wöll

Propriétaire d’un tiers d’un sixième de la maison rue des Frères, Julienne Mechler, fille du notaire impérial Adam Mechler meurt en août 1659 après avoir institué pour légataire universel le notaire Jérémie Ursinus. Les biens dont la défunte avait la jouissance viagère reviennent à Anne Marie Sutor, veuve de l’ingénieur Marc Gui Kræmer à Bösingheim, aux héritiers d’Adam Mechler, greffier municipal à Offenbourg, à Marie Mechler, veuve du notaire Jean Gaspard Sutter, prévôt d’Ortenberg et à Rosine Mechler, veuve du pharmacien Félix Eber à Brisach. L’actif de la succession s’élève à 349 livres, le passif à 177 livres

1659 (8. 9.br), Not. Oesinger (David, 37 Not 14) n° 18
Inventarium vndt Beschreibung Aller undt Jeder Haab, Nahrung und Güethere, So weÿl. der Ehren : und Tugendreiche Jfr. Julianæ Mechlerin weÿl. H. Adam Mechlers gewesenen Notarÿ Publici Cæsarei und burgers alhie Zu Straßburg, selig. nachgelaßenen tochter seligen eigenthümlich Zuständig gewesen, und nach dem dieselbe Mitwoch dn 3. Augusti dießes Zu ende lauffenden 1659. Jahres Gottes gutwillen nach dieße welt gesegnet Hinder Ihro verlaßen, Welche auf beschehen frd. und fleißig. erfordern, ansuchen und begehren des Ehrenvesten, Großachtbaren weÿßen und Rechtsgelehrten H. Jeremiæ Ursini, Notarÿ Publici Cæsarei und burgers auch E. E. Kleinen Rhats und per Testamentum nuncupativum Instituirten einig. rechtsmäßig. aber doch anderer gestalt nicht, als cum beneficio Legis & Inventarÿ angegebenen Erben, fleißig Inventirt – So beschehen In Straßburg Donnerstag den 8. Septembris A° 1659.
Die Abgeleibte Jfr. selige hatt Zu Ihrem einig. Erben p. Testamentum nuncupativum Instituirt b. hinderlaßen den Ehren Vesten Großachtbaren, Weisen vnd Rechtsgelehrten H. Jeremiam Ursinum geschwornen Offenbaren Kaÿßerl. Notarium v. burgern, auch E. E. Kleinen Rhats alhie alten beÿsitzern

In Einer in der Statt Straßburg in der Bruderhoffs gaßen nahe beÿ dem Münster gelegenen behausung, So Zum theil in dieße Verlaßenschafft gehörig und hernach beschrieben würd Ist befund. worden alß volgt
Ane Haußrath, Vff der andern Bien, In den obern vordern Stuben, In der grösten Stub Kammern, In der Kleinen Stub Kammern Vor dißem gemach, In der Mitlern Hindern Stuben, Vor dißer Stuben, In der Stuben, In der Mittlern vordern Stuben, In dießer Stub Cammer, In der vndern Stuben, In dießer Kuchen, Im Hauß öhren
Eigenthumb an einer behausung. Item ein Sechster V. j. 3.ter theil an j. 6.ten theil an einer behaußung mit allen andern Ihren gebäwen, begriffen, Weiten, Rechten, Zugehördt, gerechtigkeiten gelegen allhier in der Statt straßb. gegen dem bruderhoff Über Zum Sturn genant mit j. seit neben j. Stiffts behaußung dem Chor hoher Stifft Straßb. Zuständig, so jetzt die Pfarr behaußung deß Münsters anderseith neb. H. Willhelm Hährlins geweßenen Goldschmidts sel. Hinderlaßenen Erben Zue Lohr gelegen stoßt hind. Vf j. Ersame Zunft der beckher, so gantz freÿ ledig eigen V. ist die gantze behaußung hiehero angeschlagen worden pro 500. lb. d. thut der daran hiehero gehörige 6.t. V. 3.ten an j. 6.ten theil benantl. 111. 2. 2 2/3. Der Überrest ane dießer behaußung ist den Vbrigen Mechlerischen Erben Zuständig. Darüber sagt j. t. Pergam. Kauffbrief besagt welchergestalt H. Sebastianus Metzger d. Notarius der jetzt Verstorbenen Muterlicher groß Vatter seel. solche behausung an sich erkaufft habe mit H. Geörg Meÿers der Artzneÿ Doctoris v. Professoris Zue Straßburg wie auch H. Johann Häßlers der rechten Doctoris v. Propsts Zum Jungen St. Peter allhier Zue Straßb. anhangenden Insiegeln Verwahrt, datirt d. 22. April A° 1573 signirt mit N° 7 V. Lit. A, darbeÿ noch 4. Pergam. Spruch brief E. Kl. Raths V. E. Cammergerichts bescheid Vber die gerechtigkeit deß Haußes besagend.
Abzug In dießes Inventarium. Sa. haußraths 65, Sa. Silber geschmeids 1, Sa. pfenningzinß hauptgüter 16, Sa. Eigenthumb an einer behaußung 111, Sa. Eigenthumb ane Güether Zünßen 88, Sa. Eigenthumbs ane Gülten 45, Sa. Schuldt 20, Summa summarum 349 lb – Schulden 177 lb, Nach deren Abzug 171 lb
Conclusio. Wann dann nuhn hievorstehend. rest der 171, Wie auch hernach specificirte wÿdemb wie fol (-) Zu ersehen 599 Zusammen gelegt und Gerechnet werden, Als thun beede Posten samptlich So auch dießes gegenwärtig Inventarÿ Final und Schluß Summa sein würdt, Benantlich 770 lb
Von hievorgedachter Schluß Summa seind Volgende Posten abzuziehen v. hernacher bemelten Personen zu zuschreiben. Erstlich gebürt anne hervorstehend. Wÿdemb welch die Verstorbene Jungfr. sel. ad dies vitæ genoßen 1. Fr. Annæ Mariæ Sutorin weÿl. H. Marx Visen Krämers geweßenen Frst. Württenb. Ingenieurs Zue Bösingkh. selig. hinderlaßenen Wittiben Nembl. 29. lb 2. It. H. Adam Mechlers gewesenen Stattschreibers Zue Offenburg hinderlaßenen Erben sambtlich 111 lb, 3. It. Fr. Mariæ Mechlerin H. Johann Caspar Sutters gewesenen Notarÿ v. schultheußen Zu Ortenberg nachgelaßenen Wittiben Erben 111, 4. It. Fr. Rosinæ Mechlerin H. Felix Ebers gewesenen Apotheckers Zur Preÿsach hinderbliebenen Wittiben Erben 83. lb

Fils du pasteur de Waldorf près de Spire, Jérémie Ursinus épouse en 1630 Dorothée, fille du receveur Jean Cuntzmann. Il devient bourgeois un mois après son mariage
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 90-v)
1630. Dominica 19. Trinit. den 1. octobr. Jeremias Ursinus der Notarius Johannis Ursini gewesenen Pfarrers zu Waldorff beÿ Speÿr hinderlaßener Sohn, Vnd J Dorothea h. Johann Cuntzmanns des Schaffners vnd burgers alhier hinderlaßene tochter. Eingesegnet den 12. otobr. (i 97)

1630, 4° Livre de bourgeoisie p. 116
Jeremias Ursinus Notarius Von Waldtdorff empfangt d. Burg. recht von Thorothea Weÿl. Johann Cuntzmans seellig geweßener Schaffner Alhie hind.laßene Tochter wüll beÿ den Vischern dienen den 4. 9.bris 1630.

Jérémie Ursinus revend la maison 550 livres quelques mois après en avoir hérité au tonnelier Mathias Seupel

1660 (23. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 525 f° 594-v
(Prot. fol. 49.) Erschienen H Jeremias Ursinus Notarius und E.E. Kleinen Rhats alter Beÿsitzer
in gegensein Mathiß Seupels deß Küeffers
hauß, hoffstatt, höfflin, Stallung mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Rechten und zugehördten alhie beÿm Münster und Bruderhoff einseit neben deß Münsters Pfarr Behaußung, anderseit neben Sopher dem Apothecker Zu Lahr, hind. vff die Beckhenzunfftstube stoßend gelegen – umb 550 pfund

Mathias Seupel hypothèque la maison au profit de Marguerite Kob pour laquelle accepte son frère le marchand Jean Jacques Kob. En marge, quittance remise à Marguerite Schmidt née Redslob en 1720

1660 (26. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 525 f° 598-v
Erschienen Mathiß Seupels der Küeffer
in gegensein H Johann Jacob Koben deß handelßmanns alß Vogts Jungfr. Annæ Margarethæ Kobin seiner eheleiblich. Schwester – schuldig seÿe 300 Pfund, daß Er damit nach beschriebene Behaußung erkauffen und völlig bezahlen
Unterpfand hauß, hoffstatt, höfflin, Stallung, mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Rechten und Zugehördten alhie beÿm Münster und Bruderhoff, einseit neben deß Münsters Pfarr Behaußung, anderseit neben Sopher dem Apothecker Zu Lahr, hind. vff die Beckhenzunfft stube stoßend gelegen
[in margine :] (…) in gegensein Anthoni Kaÿsers Handelßmanns alß Curatoris Mariæ Magdalenæ Schmidtin Wittib gebohrner Redslobin, als besitzerin hierin ged. Haußes allhier beÿm Münster liegend (quittung) act. d. 9.ten Novembris 1720

Mathias Seupel hypothèque la maison au profit de Jean Philippe Kob, frère d’Anne Marguerite Kob ci-dessus

1660 (19. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 525 f° 663
Erschienen Mathiß Seupel der Kieffer
in gegensein hannß Philipß Koben deß handelßmanns – schuldig seÿen 350 Pfund, daß Er, damit, nach beschriebene Behaußung deß H Creditoris privilegirtes Special Unterpfand sein, Jedoch seine geliebte Schwester Jungfr. Anna Margaretha Kobin umb die Ihme gleich. gestalt gelühene und beraÿts am 26. Junÿ iüngsthien verschribene 300. lib vff solch special hypotheca vorgehen solle
Unterpfand sein soll hauß, hoffstatt höfflin, Stallung mit allen deren Gebäwen, Begriffen, recht. und Zugehördt. alhie beÿm Münster und Bruderhoff, einseit neben der Pfarr Behaußung deß Münsters anderseit neben H. (-) Sopher den Apotheckern Zu Lahr, hind. vff der Beckhen Zunfftstub stoßend gelegen

Veuve de Mathias Seupel, Salomé Seupel fait un testament en 1693 en instituant pour héritiers ses trois fils, Jean, barbier, Daniel, orfèvre et les enfants de feu Frédéric, tonnelier
1703, Not. Brieff (Jean Philippe, 6 Not 16) Prothocollum
Testamentum nuncupativum Frawen Salomeæ Seupelin
Im Jahr 1693 (…) auff Freÿtag den 15. Februarÿ nachmittag Zwischen Fünff und Sechs Uhren in einer alhier in der Münstergaß gelegenen und mir dem Notario Eigenthümlich zuständigen behaußung und Zwar dero untern Stuben, mit Zweÿen fenstern in den dazu gehörigen hoff gegen dem Collegio Wilhelmitano außsehend, beÿ dreÿ hellbrennend. liechtern (…) persönlich kommen und erschienen die Viel Ehren und tugendbegabte Fraw Salome Seupelin weÿland deß Wohlvorgeachten Herrn Mathiæ Seupels geweßenen Weinhändlers und E. E. großen Raths alhier alten beÿsitzers nunmehr seel. hinderlaßener fraw Wittib gesunden gehend und stehenden Leibes auch guten Richtiger Sinnen vnd vernunfft

Zum dritten von neuem Verordnet, Verschafft und legirt habe, wie Sie dann hiemit legirt herrn Daniel Seupell deß burgers und Goldarbeiters Vier Kindern (…)
Viertens legirt Sie wohlgemelten herrn Daniel Seupels ältestem döchterlein nahmens Maria Salome (…) deßen Zweÿten döchterlein aber mit nahmen Susanna Catharina (…)
Fünfftens verschafft Sie herrn Johann Seüpels des barbierers Ihres Sohns ältesten dochter nahmens Jgfr Maria Magdalena (…) So dann Maria Ursula deßen Zweÿten döchterlein (…) Maria Susanna deßen dritten döchterlein (…)
Zum Sechsten vermacht Sie Frawen Susanna Catharina herrn Daniel Seüpels Eheliebstin dero vielgeliebten Sohns fraw (…)
Endlichen und Zum Achten Nachdem die Erb Einsetzung und benennung deroselben eines jeden Testament fundament und Grundveste ist (…) als will sie hiemit in alle über obgemelte verschaffte Legata verlaßende Haab und Nahrung zu ihren wahren wißentlich und ohnedem rechtsmäßigen ab intestato habenden Erben eingesetzt instituirt und nominirt haben Erstlich hierinn Johann Seupeln burgern und barbierern alhier, dero ältester Sohn, Zweÿtens herrn Daniel Seupeln burgern und Goldarbeitern dero andern Sohn, So dann drittens weÿland herrn Friderich Seupels deß geweßenen Küffers und burgers alhier Ihres Sohns seel: hinterlassene fünff Kinder nahmentlich Hanß Friderich, Mariam Salomeam, Mariam Barbaram, Johannem und Daniel in den dritten und letzten Stammtheil (…)
Und dieweilen dann ich Johann Martin Brieff von Buchsweiler hochgräffl. Hanau: Liechtenbergischer Residents gehörig auß Ihro aller Christl. Königl. majestäth authorität macht und gewalt, ein offenbahrer geschwornener Notarius und burger in Straßburg
Straßburg d. 16. Februarÿ 1703. Johann Martin Brieff Not. Publ.

Salomé Seupel meurt en 1703. La succession s’élève à 1 343 livres
1703 (6. 8.br), Not. Brieff (Jean Philippe, 6 Not 2) n° 19
Inventarium und beschreibung aller Haab Nahrung undt Güthere, Liegendt Und fahrend, nichts davon außgenommen, so weÿland die viel Ehren und Tugendsahme Fraw Salomea Seupelin weÿl. herrn Mathias Seupels geweßenen burgers und weinhändlers auch E.E. Großen Raths geweßenen alten Beÿsitzers hinterlaßene Fraw wittib, nach Ihrem am 6.ten Septembris dießes Zu end eÿlenden 1703. Jahrs hinter Ihro verlaßen, welche Verlassenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß Ehrengeachten und Kunsterfahrenen herrn Johann Seupels burgers und barbierers alhie, Ferner S.T. deß Ehrengeachten und Kunsterfahrenen herrn Daniel Seupels burgers und Goldarbeiters alhier, So dann Herrn Johann Frantz Klingelfuß schuhmachers alß geordnet und geschworenen Vogts Hannß Friderichs, Mariæ Salomeæ, Mariæ Barbaræ, Johannis und Danielis aller fünff weÿland herrn Friderich Seupels geweßenen burgers und Kiefers, Ihr der verstorbenen, geweßenen Sohns, hinterlassener Fünff Kinder, mit beÿstand deßelben – So geschehen in fernerem beÿsein S.T. Herrn Sebastian Rießen Proc. vicarius beÿ E: E: kleinen Raths alß erbettenen assistenten obermelten H Johann Seupels, so dann S.T. Herrn Johann Friderich Redwitzen Not. P. und berühmten Practici alß beÿstandt obermelten H Klingelfußes Straßburg den 6.t Octobris 1703.

Hierauff ist das den 16.ten Februarÿ 1703 vor mir dem Notario auffgerichtete Testamentum nuncupativum Publicirt (…) worden
Hierauff Volgt nun die Verlassenschafft an und vor sich selbsten wie solche in herrn Daniel Seupels dero H Sohns behaußung in der Spießgas befunden worden
Summa summarum haußrath 40, silber geschirr 5, Guldene Ring 7, bahrschafft 3, Pfenningzinß hauptgüter 1287, Conclusio finalis Inventarÿ 1343. lb
Hiebeÿ aber ist Zuwißen daß Johann Seupels deß barbierers Fr. Krafft E: E: Kleinen Raths unterm 31. aug. 1702. beÿ angeregts Ihres mannes vorgehabten falliments geschäfft prælationem erhalten undt der Verstorbenen Fr. seel. wegen Ihrer prætension vorgezogen worden, auß welchem fundament Sie nicht nur allein ob inserirte Ihrem mann vorgeschoßene 350. lb. neben den davon verfallenen 151. lb verfallene Zinß verrichten (…)

Assesseur au Grand Sénat, Mathias Seupel vend la maison 750 livres au notaire André Schmidt

1680 (19.4.), Chambre des Contrats, vol. 549 f° 283-v
Mathis Seupel E. E. Großen Rhats beÿsitzer
in gegensein Herren Andreæ Schmidts Notarÿ
hauß, hoffstatt, höfflein, mit allen deren gebawen, begriffen, weithen, zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten alhier beÿ dem Münster und Bruderhoff, einseit neben deß Münsters Pfarr behaußung, anderseit neben (-) Sopher dem Apothecker zu Lahr, hinden uff die beckhen zunfft stub stoßend gelegen, welche behaußung in Zweÿen Capitalien umb 1100. fl. Capital der Samblung Zum Thurn Verhafftet – umb 400. fl.

Les experts estiment la maison 1 050 livres à l’inventaire dressé en 1708 après la mort d’André Schmitt.
Sa veuve Marie Madeleine Redslob loue une cave au brasseur Jean Georges Obermeyer

1722 (28.7.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 450
Fr. Maria Magdalena geb. Redslobin weÿl. Hn Andreas Schmidt Notarÿ Publici wittib beÿständlich ihres Curatoris H. anthoni Kaÿßers handelsmanns
in gegensein Johann Georg Obermeÿer de Biersieders
In ihrer ahne der Bruderhoffs: gaß einseit neben. dem Pfarrhauß der Prediger und anderseit neben denen Sigwaldischen Erben gelegenen behausung, den gewölbten vordern Keller sambt zweÿen darinn befindlichen faßen, auff 9 nacheinander folgenden jahren anfangend auff nächstkünfftigen Michaelis – um einen jährlichen Zinß nemlich 15 pfund

Anne Madeleine Redslob meurt le 26 mai 1726. Les experts estiment la maison 1 300 livres lors de son inventaire auquel est joint (voir plus bas) un acte de cession non conservé par lequel la maison revient à sa fille Anne Elisabeth femme du fourbisseur Léonard Schwanfelder.
Fils d’un bourgeois de Strasbourg, Léonard Schwanfelder de Kehl épouse en 1715 Anne Elisabeth Schmidt : contrat de mariage dressé par Frédéric Schmidt, frère de la fiancée (joint à l’inventaire de 1735), célébration

Verglichenen Heÿraths Puncten Zwischen H. Leonhardt Schwanfelder Schwerdtfegern und Kunstarbeiter auch burgern und Innwohnern Zu Kehl, Weÿl. H. Joh: Melchior Schwanfelders geweßenen Schwerdtfegers und burgers Zu Straßburg nachgelaßenen ehelichen Sohn als brautigam an Einem, So dann Jungfrauen Anna Elisabetha weÿl. H. Andreæ Schmidts geweßenen Not. publ. jur. und burgers Zu Straßburg seel. nachgelaßene Eheleib. Tochter als hochzeiterin ane Andern theil – Datum Straßburg Sontag den 11. Augusti 1715 [unterzeichnet] Lonhart schwanfelder als hochzeiter, Anna Elisabetha Schmidtin als hochzeidtirn – Friderich Schmidt Not. publ.

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 274, n° 1193)
1715. Mittwoch den 18.ten Aug. Sind nach 2.mahl. Proclamation ehel. copulirt worden H. Leonhard Schwahnfelder der ledige Schwerdfeger weÿl. Joh: Melchior Schwanfelder gewesenen Schwerdfegers nachgel. ehl. Sohn vnd J. Anna Elisabetha weÿl. H. Andreß Schmidts gewesebeb Not Publ. jurati und b. alhie nachgel. ehl. Tochter [unterzeichnet] Leonhart schwanfelter als hochzeiter, Anna Elisabetha Schmidtin als hochzeiderin (i 277)

Léonard Schwanfelder et Anne Elisabeth Schmidt deviennent bourgeois en 1723. Leurs trois enfants suivent la coutume et ne deviennent pas bourgeois.
1723, 3° Livre de bourgeoisie p. 1335
Leonhardt Schwahnfelder der schwerdtfeger Von hier geb. undt seine ehefr. Anna Elisabeth auch Von Hier erhalten das burgerecht vmb die tertz des neuen burger schillings, ihre dreÿ Kindter nahmens Johann Friderich, Maria Elisabetha undt H. Daniel werdten bey ordnung gelaßen, wollen beÿ E. E. Zunfft d: schmid dienen, Jur. et prom. den 5.ten Junÿ 1723.

Léonard Schwanfelder et Anne Elisabeth Schmidt hypothèquent la maison au profit de Jean Daniel Lauth, meunier au moulin dit Schnellings-Mühl

1729 (12.2.), Chambre des Contrats, vol. 603 f° 73
H. Leonhard Schwanfeldter der Schwerdtfeger burger allhier zu Kaÿl wohnhaft und Anna Elisabetha geb. Schmidtin mit beÿstand H. Johannes Boch Exsen: und E.E. kleinen Raths dermahlige Beÿsitzer mit fernerer assistentz ihres geschwistrigkindts: Ehemanns H. Johannes Schubhardt handelsmanns
in gegensein Johann David Lauth des Müllers auff der Carthauß: oder Schnellings mühl, – schuldig seÿen 500 pfund
unterpfand, Eine Behausung bestehens in Vorder: und hinder hauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten in der Bruderhoffs gaß, einseit neben der Charroischer Wittib, anderseit neben einer zur neuen Kirch gehörigen Pfarrbehausung hinten auff E. E. Zunfft der Becker – als ein von obbenahmsten und übrigen ihren geschwisterden in elterlicher Verlaßenschaffts abtheilung käufflichen übernommenes guth

Léonard Schwanfelder et Anne Elisabeth Schmidt louent une cave au marchand Jean Georges Walter

1732 (27.6.), Chambre des Contrats, vol. 606 f° 299
H. Leonhard Schwanfeldter Schwerdtfeger und burger alhier zu Kaÿl wohnhaft
in gegensein H. Johann Georg Walter des handelsmanns
In einer alhier ahne der Bruderhoffsgaß gegen dem Jesuiter Collegio über, einseit neben der Charronischen wittib, anderseit neben dem Pfarrhauß der Prediger Kirch gelegenen behausung den vordern gewölbten größern auff die gaß sehenden und seinen eingang in derselben habenden mit einem unterschlag versehenen Keller ohne liegerling und Faßen – auff 6 nacheinander folgenden jahren anfangend von ersten maÿ fürwährenden Jahrs, um einen jährlichen Zinß nemlich 12 pfund

Léonard Schwanfelder loue une partie de la maison au brodeur Louis Chantoiseau

1733 (10.12.), Chambre des Contrats, vol. 607 f° 501-v
Leonhard Schwanfeldter der Schwerdtfeger
in gegensein Louis Chantoiseau des Stickers beÿ hißigem dom capitul und schirmers
entlehnt, In seiner allhier in der Bruderhoffsgaß, einseit neben Fr. Charost der wittib anderseit neben einer zur Prediger Kirch gehörigen Pfarr behausung hinten auff die Becker zunfft stub vornen auff dem Jesuiter Collegio gelegenen Behausung, Im Vorderhauß ein gewölbten Keller neben dem großen Keller In dem hoff ein beschlüßiges holtzhauß, Eine Stiege hoch eine Stueb einen Camin Kammer und hinder dieße zweÿ kleine Kammer, zwo stiegen hoch eine Kammer den gemeinschafftlichen gebrauch der Bühn umb die wasch auffzuhencken In dem hinderhauß eine Stiege hoch eine Stueb Kammer und Kuchen wie auch im Vorder: hauß eine Stiege hoch neben der Stueb eine Kuchen – auff 5 nacheinander folgenden jahren anfangend von nächst bevorstehend weÿnachten – um einen jährlichen Zinß nemlich 100 gulden

Léonard Schwanfelder meurt en 1735 en délaissant cinq enfants et un posthume à naître. Les experts estiment la maison 1 400 livres. La masse propre à la veuve est de 307 livres, celle des héritiers de 133 livres. L’actif de la communauté s’élève à 2 352 livres, le passif à 1 687 livres.

1735 (27. 7.bris), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 19) n° 402
Inventarium über Weÿland herrn Leonhard Schwanfelder, geweßenen Schwerdfeger und burgers allhier zu Straßburg nun mehr seel. Verlaßenschafftn auffgerichtet Anno 1735. – nach seinem den 24. Julÿ dieses lauffenden Jahrs beschehenem tödlichen Ableiben Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren herrn Samuel Schwanfelder, goldarbeiters und burgers allhier, alß geschwornen Vogts Johann Friderich, Schwerdtfeger gesellen, Johann Daniel, Mariæ Dorotheæ, Johann Leonhard und Mariæ Elisabethæ aller fünff des abgeleibten seel. mit hernach gemelter deßen hinterlaßenen Wittib nebst einem annoch unter Mütterlichem Verborgenen Posthumo ehelich erzeugter und ab intestato Zu Erben Verlaßenen Kinder fleißig inventirt undersucht durch die Vil Ehren und tugendreiche Frau Annam Elisabetham Schwanfelderin gebohrne Schmidtin, die hinterbliebene Wittib beÿständlich herrn Johann Schubard handelßmanns und burgers alhier Ihres geordneten Curatoris – So beschehen in Straßburg in fernerer gegen wart S.T. Herrn Johann Hertenstein J. U. Lti und E. E. Kleinen Raths allhier jetzmahls Wohlansehnlichen beÿsitzers alß auß wohlgedachtem Rathsmittel hierzu wegen der Zweÿ unverburgerter Kinder willen insonderheit abgeordneten Herrn Deputati auff Dienstag den 27. Septembris Anno 1735.
Copia Heuraths Puncten

Hausrath, Ane Höltzen und Schreinwerck, In der gesell Cammer, auff der Bühn, In der Cammer A, In der Wohn stub, In dem hauß Ehren, In dem Laden, in dem Keller
Eigenthum an einer Behaußung und Laden (W.) Nemlichen eine behaußung, hoffstatt und hoff, mit all überigen deren Gebäuen, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten in allhiesiger Statt beÿ dem Münster an der Bruderhoff gaßen, ein Seit neben einem Pfarrhauß, so zu der neuen oder Prediger Kirchen gehörig, 2. seit neben N. Charraut des handelsmanns Wittib gelegen, hinten auff der Becker Zunfft Stub stosend so gegen männiglich freÿ Ledig und eigen und durch die allhiesig geschworene Werckmeistere vermög deren außgestellten schrifftlichen Abschatzungs de dato 7. Sept: A° 1735. angeschlagen worden pro 1400. lb. diese behaußung ist der Wittib in a° 1726. beÿ mütterlicher Verlaßenschafft Abtheilung cedirt und überlaßen worden. Sonsten besagt darüber ein teutscher perg. Kauffbrieff mit der St. St. C. C. Stub anhang. Insiegel verwahrt, de dato 19.ten Aprilis A° 1680. mit a. N° 1 notirt.
(T.) Item ein Laden auff der Schindbruck gegen dem Schlaghauß über (…)
Ergäntzung der Wittib abgegangenen unveränderten Vermögens. Inhalt Inventarÿ über der Wittib in die Ehe Zugebrachte Nahrung durch Herrn Friderich Schmidt Notarium in A0 1715 auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib unverändert Vermögen betr. Sa. haußraths 9, Sa. Silbers 3, Sa. goldener Geschmeids 9, Sa. baarschafft 17, Sa. Eigenthums ane j. behaußung 1400, Sa. Ergäntzung (246, abgang 1379), Sa. Activ schuld 100, Summa summarum 1540 lb – Schulden 1232, Detrahendo Verbleibt 307 lb
Der Erben unverändert Guth, Sa. Kleÿdung 33, Sa. Ergäntzung 200, Summa summarum 233 lb – Schuld 100 lb, Nach deren Abzug 133 lb
Theilbare Verlaßenschafft betr. Sa. haußraths 148, Sa. Wahren und Werckzeug 492, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 93, Sa. goldener Ring und geschmeids 72, Sa. Eigenthums ane i. Laden 200, Sa. Activ schulden 1344, Summa summarum 2352 lb – Schulden 1687 lb, Nach deren Abzug 664 lb – Stall Summ 751 lb
Verglichenen Heÿraths Puncten (…) Datum Straßburg Sontag den 11. Augusti 1715, Friderich Schmidt Not. publ.
– Abschatzung den 7. Septem: 1735. Auff begehren weilandt deß wohll achtbahren und bescheitenen H Leonhardt schwanfeldter deß gewëßënen schwërdfegers Seel. hlindelaßenen Frau wittib und Erben, ist eine behaußung alhier in der Statt Straßburg in dero brotter hoffs gaßen gelegen ein Seits Neben einen Pfarrhauß So Zur neuen Kirch gehörig, ander seits Neben Matam scharo, hinden aufff die bëcker Stuben Stoßendt welche behausung, Stuben, Cammern, Kuchen hauß Ehren hinderhauß worinnen ein Stube, Camin Cammer Klein nebens Cämmerlein, ihm seiten gebau lincker handt ein stübell Cammer unden auff dem botten der hoff bronnen, buch Käsell, holtzhauß gewölbter Keller Vornen gegen der Gaßen, ein Stuben und hauß Ehren daß hinderhauß mit einem halben tach sambt aller gerechtig Keidt wie solches turch der Statt Straßburg geschwornen wërckleuthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigen Preÿß nach angeschlagen wird vor und Umb Zweÿ dausent und acht huntert Gulten
Der 2.te begrieff (…)
Bezeichnuß durch der Statt Straßburg geschworene wërck Meister [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug wërck Meister deß Mauer hofs

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les deux aînés non bourgeois doivent régler le droit de détraction que les Quinze réduisent au tiers
1735, Livres de la Taille (VII 1178) f° 98-v
Schmidt N. 6928. F. – Weÿl. H. Leonhard Schwanfelder gewesenen Schwerdtfegers und burgers alhier Verlaßenschafft inventirt H. Not. Lichtenberger sen.
Concl. Fin. Inv. ist fol 96-b 751- 15., die machen 1500 fl. Verstallte 2200 fl.
Extat kein Stallgeltt
Gebott 2 ß 4 d,
Abhandlung 17 ß 6 s – Summa 19 ß 10 d
Abzug. Die Zweÿ älteste ohnverburgerte Kindter haben von 188 lb 16 ß 7 d Vätterl. Erben der Abzug zu erlegen mit 18 lb 17 ß 8 s
Vermög Erkantnus der Hh. XV. vom 16. Novembris moderirt auf eine tertz, th 6 lb 8 ß 10 d
dt. 3. Decemb. 1735.

L’orfèvre Samuel Schwanfelder, tuteur des enfants, demande aux Quinze de réduire le droit de détraction en considération de la mort accidentelle de leur père.
1735, Protocole des Quinze (2 R 143)
weÿl. Leonhard Schwahnfelder 2. Söhn pt° Abzugs
(p. 463) Sambstag d. 19. Novembris 1735. Fuchß nôe Weÿl. Leonhard Schwahnfelders gewes. burgers und Schwerdfegers hinterlaßener 2. ältister Kinder Vogt, Samuel Schwahnfelders burgers und Silberarbeithers Ppal soll laut mit kommenden Scheins pro Curandis für Abzug Löbl. Statt Stall 18. lb 17 ß 8 d Zahlen, bitt Underth. in Consideration seinen Curanden unglücklicher weis entleibten Vatters undt der sonst wenig Vermögens, befreÿung von gemeltem Abzug. Erk. Ober Stall Herren.
(p. 472) Sambstag d. 26. Novembris 1735. weÿl. Leonhard Schwahnfelders 2. Söhn pt° Abzugs
Obere Stall Herren laßen per me referiren, daß Weÿl. Leonhard Schwahnfelders des gewesenen burgers und Schwerdfegers allhier 2. ältister Kinder Vogt, Samuel Schwahnfelder der burger und Silberarbeither allhier per recessum berichtet, Er solle laut vorgelegten Stall Scheins Wegen von deßen seinen Curanden Vätterlichen Erbs so 188. lb 16. ß 7. d für Abzug 18. lb 17. ß 8. d auf der Statt Stall bezahlen, mit Underth. bitt in Consideration seiner Curanden unglücklicher weis entleibten Vatters undt deren sonst wenigen Vermögens, derselbe Von erlegung sothanen Abzugs zu befreÿen. Welches petitum der Implorant auff geschehener Weisung wiederhohlet.
Auff seithen der Hh. Deputirten finde man daß diese Zweÿ unglückliche Kind. Mghh Commiseration Würdig, und stelle Zu denenselben was sie an deßen 18. lb 17 ß 8 d nachlaßen wollen.
Erkandt Wird dieser abzug auff eine Tertz moderirt.

La veuve de Léonard Schwanfelder dont le mari est mort accidentellement quelques annés auparavant et le fils aîné six semaines auparavant lors de son tour de compagnon demande que son fils puîné Jean Daniel puisse terminer son apprentissage chez elle en quittant son maître Georges Henri Delscher qui y consent. Le corps des fourbisseurs n’y voit pas d’inconvénient, les Quinze accèdent à la demande moyennant règlement des frais. Les Quinze délivrent une expédition officielle de leur décision
738, Protocole des Quinze (2 R 147)
Weÿl. Leonhard Schwanfelders Wittib et Cons. Ca. die Schwerdfeger
(p. 21) Sambstag d. 18. Januarÿ 1738. Moss. nôe Weÿl. Leonhard Schwanfelders W. und dero Vogts H. Johann Schubart, handelßmanns und burgers, wie auch H. Georg Heinrich Delschers C. die Schwerdfeger prod. Underth. Memoriale. Fuchß bitt Deput. Erk. Deput. Willfahrt.

(p. 37) Sambstag d. 25. Januarÿ 1738. Weÿl. Bernhard Schwahnfelders Wittib et Cons. Ca. die Schwerdfeger
Iidem [Obere Handwerckh herren] laßen ferner per Eund. referiren, daß Weÿl. Bernhard Schwahnfelders gewesenen burgers und Schwerdfegers wittib und deren Vogt H. Johann Schubart burger und handelßmann, wie auch Georg Heinrich Delschers burger und Schwerdfeger allhier contra E. E. Handwerckh der allhießigen Schwerdfeger den 18. hujus in einem übergebenen Vnderth.gen Memoriali gehorsambst Vorgetragen, nachdem Ihr Mit Imploranten Ehemann unglücklicher weis Vor einigen Jahren umb das leben gekommen, und Ihr altester Sohn Vor 6 wochen auff der Wanderschaffft gestorben, so Ruhe Ihr einiger trost auff deren jüngsten Sohn, Welcher sie aber das Schwerdfeger Handwerck lernen, & dennoch /:maßen sie einen sehr guthen Gesellen habe:/ beÿ sich behalten wolte & mit demuthiger bitt Mghh. geruheten g. dispensando zu erlauben, daß obgemelter deren Sohn Johann Daniel genant auff dreÿ Jahr beÿ Meister Georg Heinrich Delscher Zwahr eingeschrieben worden solche aber, außer dem letzten Viertel Jahr, Welches er beÿ erstged. Delscher seinem Lehrmeister außhalten mußt, in seiner Mutter werckstatt Zu bringen, und Viel ermeldter Delscher hierdurch nicht gehindert werden solle, einen andern Jungen Wehrender Zeit, nach gelegenheit in die Lehr nehmen Zu Können.
Ged. E. Handwerckh habe umb Deput. gebetten, welche auch willfahrt und beseßen worden, da die Imploranten sich auff Ihr Memoriale bezogen und petitum Wiederhohlet.
Nomine der Imploraten hatte Johann Friderich Oesterlin geantwortet, daß er Wieder dießes begehren nichts einzuwenden habe. Auff seithen der Hh. Depp. Vermeine man daß dann Imploranten gegen erlag der unkosten und 2. lb d pro dispensat. in Ihrem begehren dispensando Zu Willfahren, die Genehmhaltung zu Mghh. stellend. Erk. bedacht gefolgt.

(p. 39) Sambstag d. 1. Februarÿ 1738. Moss. nôe Weÿl. Leonhard Schwanfelders W. C. die Schwerdfeger bitt ut ante [communication Sententiæ]. Erk. ut ante [Willfahrt]

(p. 71) Sambstag d. 8. Februarÿ 1738. Iidem [Obehe Handwerckh herren] laßen ferner per Eund. referiren, daß Communication hiernach gesetzten bescheid seÿe begehrt willfahrt, und dieselbe so fort wie folgt Zu papier gebracht worden.
Sambstag d. 25. Januarÿ 1738. In Sachen Weÿl. Bernhard Schwahnfelders geweßenen burgers und Schwerdfegers allhier hinderlaßener wittib und deren Vogt Johann Schubart burgers undt handelßmanns, wie auch Georg Heinrich Delschers burgers und Schwerdfegers, Imploranten ane einem, entgegen und wieder E. E. Handwerckh der allhießigen Schwerdfeger, Imploraten, am andern theil, Auff producirres Unterthäniges Memoriale und bitten dispensando gnädig Zu erlauben daß obgemelter Wittib Sohl Johann Daniel genant auff dreÿ Jahr beÿ gedachtem Georg Heinrich Delscher Zwahr eingeschrieben worden, solche aber, außer dem letzten Viertel Jahr, Welches er beÿ Ihme Delscher, seinem Lehrmeister außhalten müße, in seiner Mutter Werckstatt Zu bringen dörffe, Delscher aber hierdurch wehrender solcher dreÿjährigen Zeit einen andern Jungen, nach gelegenheit in die Lehr annehmen Zu Können nicht gehindert werden solle. Der Imploraten beÿ gebettener bewilligter und beseßener Deputation darüber gethane Verantwortung und all übriges angehört Vor: und Anbringen, Ist der Hh. Depp. abgelegten Relation nach Erkandt, daß denen Imploranten in Ihrem begehren Zu Willfahren seÿe, alß wie denenselben hiemit dispensando Willfahren, jedoch mit dem anhang daß Sie, neben denen unkosten annoch pro dispensatione 2. lb d halb der Statt undt halb dem Handwerck Zu erlegen schuldig sein sollen.

Anne Elisabeth Schmidt loue une cave à Jean Pfund, brasseur au Géant

1745 (23.10.), Chambre des Contrats, vol. 619 f° 755
Fr. Anna Elisabetha Schmidtin weÿl. Leonhard Schwanfelder wittib und deroselben kinder vogt H. Georg Rhodius Stockdorph des buchhändlers [unterzeichnet] Stockdorph
in gegensein Johann Pfund des biersieders zum Rießen
entlehnt In einer ane der Bruderhoffsgaß, einseit neben den Charotischen Erben anderseit neben einem diaconathauß der Prediger Kirch gelegenen behausung den großen vordern keller – auff 9 nacheinander folgenden jahren anfangend auff letztverwichenen Michaelis, um einen jährlichen Zinß nemlich 25 gulden

Anne Elisabeth Schmidt hypothèque la maison au profit de sa sœur Marie Dorothée Schmidt veuve du chirurgien Jean Reichlin

1746 (15.4.), Chambre des Contrats, vol. 620 f° 284
Fr. Anna Elisabetha geb. Schmidtin weÿl. H. Leonhard Schwanfelder des schwerdfegers wittib mit beÿstand ihres vogts H. Johann Schubart des handelsmanns
in gegensein ihrer schwester Fr. Mariæ Dorotheæ geb. Schmidtin weÿl. H. Johannes Reuchlin des chirurgi wittib mit beÿstand H. Lt. Georg Carl Ferdianand Popp und in fernern gegenwart gedachten Reuchlin mit ermelter seinen wittib erzeugter zweÿ kinder Johann und Mariæ Salomæ der Reuchlin vogts H. Georg Friedrich Enck des chirurgi – 350 pfund und deren kinder 112 pfund schuldig
unterpfand, eine behausung, hoff und hoffstatt cum appertinentis ane der Brudterhoffsgaß, einseit neben denen Charotischen erben, anderseit neben einem der Predigerkirch gehörigen Diaconat hauß, hinten auff die Becken zunfft

Anne Elisabeth Schmidt hypothèque la maison au profit du mineur Jean Barbenes

1746 (17.9.), Chambre des Contrats, vol. 620 f° 703
Fr. Anna Elisabetha Schmidtin weÿl. Bernhard Schwanfelder des schwerdtfegers wittib mit beÿstand ihres vogts H. Johannes Schubart des handelsmanns
in gegensein Johann Sigmund Schlehenacker des biersieders als vogts Johannes Barbenes – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, eine behausung, hoff und hoffstatt cum appertinentis ane der Bruderhoffsgaß, einseit neben denen Charotischen erben, anderseit neben einem der Predigerkirch gehörigen Diaconat hauß, hinten auff die Becken zunfft

Anne Elisabeth Schmidt hypothèque la maison au profit du pharmacien Jean Frédéric Sachs

1747 (27.6.), Chambre des Contrats, vol. 621 f° 441
Fr. Anna Elisabetha geb. Schmidtin weÿl. Leonhard Schwanfeder des schwerdtfegers mit beÿstand ihres vogts H. Johannes Schubart des handelsmanns
in gegensein H. Johann Friedrich Sachs des apotheckers – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, eine behausung, hoff, hoffstatt cum appertinentis ane der Bruderhoffsgaß, einseit neben den Charotischen erben, anderseit neben einem zur Prediger kirch gehörigen Diaconat hauß, hinten auff die Beckenzunfft stub

Anne Elisabeth Schmidt loue une partie de la maison au fabricant de soieries Jean Frédéric Schmidthenner

1748 (22.3.), Chambre des Contrats, vol. 622 f° 297
Fr. Anna Elisabetha geb. Schmidtin weÿl. H. Leonhard Schwanfelder des schwerdfegers ehefrau mit beÿstand ihres vogts H. Johann Schubart des handelsmanns
in gegensein H. Johann Friedrich Schmidthenner des seifenfabricanten
entlehnt, in einer ane der Bruderhoffs gaß gelegenen behausung, auff dem boden im eingang rechter hand einen laden, auff dem ersten stock lincker hand eine stub auff die gaß eine kleine und große stub samt zweÿ küchen in den hoff aussehend und eine stub kammer in des benachbarten zur Prediger kirch zugehörigen haußes hoff sehend, ferner auff dem zweÿten stock zwo kammern rechter hand auff die gaß und ein camin zimmer im eck gegen dem Münster benebst einen beschlüßig eingang, auff dem dritten stock zwo kammer aneinander dem hoff und in vorgemeltes hauß sehend, eine gemeinschaftliche bühn über erstgemeten kammer so dann einen keller und holtzhauß – auff 6 nacheinander folgenden jahren anfangend auff instehhenden Annunciationis Mariæ um einen jährlichen Zinß nemlich 150 gulden

Anne Elisabeth Schmidt loue une partie de la maison au tourneur Emmanuel Specht

1748 (22.3.), Chambre des Contrats, vol. 622 f° 298-v
Fr. Anna Elisabetha geb. Schmidtin weÿl. H. Leonhard Schwanfelder des schwerdfegers Ehefrau mit beÿstand ihres vogts H. Johann Schubart des handelsmanns
in gegensein Emanuel Specht des holdrehers
entlehnt, in einer ane der Bruderhoffs gaß gelegenen behausung auff dem boden lincker hand des eingangs eine stub und stub kammer, eine küche in dem hoff, zwo holtz kammer in dem zwischen stock eine kammer in den hoff sehend im bühnel alleröberst und dem hindern zweÿten stock ein vor:zimmerlein samt stub und stub kammer platz auff dem großen frucht kasten – auff 6 nacheinander folgenden jahren anfangend innstehenden Annunciationis Mariæ – um einen jährlichen Zinß nemlich 96 gulden

Anne Elisabeth Schmidt meurt en 1748 en délaissant cinq enfants ou leurs représentants. Les experts estiment la maison 1 300 livres. L’actif de la succession s’élève à 1 538 livres, le passif à 1 958 livres.

1748 (30. Xbris), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 322) n° 512
Inventarium über Weÿland Frauen Annæ Elisabethæ Schwanfelderin gebohrner Schmidin auch weÿland Herrn Leonhard Schwanfelder, gewesenen Schwerdfegers und burgers allhier Zu Straßburg seel. hinterlaßener Frau Wittib nunmehro auch seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1748. – nach ihrem Donnerstags den 19.ten Decembris dießes Zu End lauffeden 1748.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt zeitlichen verlaßen, (…) durch Frau Mariam Dorotheam Baurin gebohrne Runckelin, weÿland Hn Johann Jacob Bauren gewesenen Silberarbeiters und burgers allhier hinterlaßene Frau Wittib und Frau Mariam Dorotheam Reuchlinin gebohrne Schmidin weÿl. H. Johann Reuchlin gewesenen Chirurgi und burgers allhier hinterbliebenee Frau Wittib, welche beede beÿ der verstorbenen seel. gewohnet und von derselben Verlaßenschafft Zimlich bekandschafft haben (…) geäugt und gezeigt – So beschehen in der Königlichen Stadt Straßburg auf Montag den 30. Decembris et seq. Anno 1748.
Die verstorbene seelig hat per Testamentum nuncupativum Zu Erben Verlaßen wie folgt. 1. H Johann Daniel Schwanfelder, den Vor einiger Zeit sich von hier absentirten Schwerdfeger und burgern allhier, jedoch nur allein in der Ihme Von Rechts wegen gebührige Legitimam, so daß die helffte eines fünfften theils, oder ein Zehender Theil von der Völligen Succession, In die übrige Erbs portion aber sein bereits habendes ehelich erzeugtes Söhnlein Nahmens Johann Daniel Schwanfelder, so 3. Monat alt und noch ferner ehelich erzeugende Kindern, deren geordneter Zwar noch nicht geschwornen (…) Vogt ist H Johann Daniel Glocke der Vöchhändler und burger allhier, so den Inventur in Persohn abwartete. 2. Weÿland Frauen Mariæ Dorotheæ Krugin gebohrner Schwanfelderin, mit Hn Johann Friderich Krug dem Silberarbeiter und burgern Allhier, dero gewesenen Ehemann ehelich erzeugtes und nach tod hinterlassenes töchterlein Nahmens Mariam Dorotheam Krugin, so 6 Jahr alt und mit H. Johann Georg Büchel dem Schwerdfeger und burger allhier bevögtiget, welcher mit und benenen seiner Curandæ Hn Vatter erstgedacht beÿständlich S. T. Herrn Frantz Heinrich Dautel Notarÿ publici und berümten Practici auch vornehmen burgers allhier dem Geschäfft Persönlich beÿwohnte. 3. H. Johann Leonhard Schwanfelder, Leedigen Scribenten, und sich dermahlen in der frembde befindet, In deßen wie auch Vorgedachten Hn Johann Daniel Schwanfelders seines bruders Nahmen, weilen Sie beede abweßend, ist beÿ E. E. Kleinen Rath unterthänig erbetten (…) worden S. T. Herr Johann Friderich Ströhlin, berühmter Apothecker und Eherngedachten Kleinen Raths dermahlig wohlansehnlicher beÿsitzer auch Vornehmer burger allhier, welcher auch Von anfang biß Zu End beÿ diesem geschäfft zugegen ware.
4. Jungfrau Mariam Elisabetham Schwanfelder, so 15 Jahr alt und dann 5. Catharinam Salome Schwanfelderin so 12 ½ Jahr alt, welcher beeder jüngeren Kinder geordnet und geschworener Vogt herr Georg Rhodius Stockdorph, der Buchhändler und burger allhier deroselben Interesse beÿ gegenwärtiger Inventation in eigener Persohn observirte
Also allesamt der verstorbenen seel. mit Eingangs ernandten dero verstorbenen Ehemann ehelich erzeugte Kinder und Enckel und per Testamentum nuncupativum zu ungleichen portionen und Antheilern instituirte und nach tod verlaßene Erben

In einer allhier Zu Straßburg ane der Bruderhoffsgaß gelegener in diese Verlaßenschafft gehöriger und hernach eingetragener behaußung befunden worden wie folgt.
Ane Höltzen und Schreinerwerck. Auf der bühn, In dem Vorzimmer, In dem Hauß Ehren Im Unterschlagn Ind er wohnstuben (…)
Eigenthum an einer Behaußung. Nemlichen eine behaußung, Hoffstatt und Hoff, mit all überigen deren Gebauwen, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten in allhiesiger Statt beÿ dem Münster an der Bruderhoff gaß, einseit neben einem Pfarrhauß, so zu der neuen oder Prediger Kirchen gehörig, anderseit neben Madam Charrot Weÿl. N. Charrot des gewesenen Handelsmanns hinterbl. Wittib hinten auf der Becker Zunfft Stuben stoßend gelegen, so außerhalb denen darauf hafftenden hiernach unter denen passivis befindlichen Capitalien gegen männiglichen freÿ leedig und eigen und durch die (Werckmeistere) vermög deren ge: und unterschriebenenen Zum Concept gelieferten und dabeÿ verwahrlich behaltenen Abschatzungs Scheins vom 3. Jan: 1749. æstimirt und angeschlagen worden vor und umb 2600. fl. oder 1300. lb.
Welche behaußung der abgeleibten seel. in anno 1726. beÿ beschehener mütterl. Verlaßenschaffts Abtheilung cedirt und überlaßen worden, folglichen derselben als ohnverändert gehörig gewesen ist, Ansonsten besagt darüber eine teutsche pergamentener Kauffbrieff in allhießiger C. C. Stub gefertiget und mit deren anhangendem Insiegel verwahret de dato 19. Aprilis Anno 1680. mit altem N° 1 notirt. So dann noch 5. andere pergamenten teutsche zum theil in alhiesiger C. C. Stub theils aber inparticulari gefertigte Kauffbrieff alß N° 2 de aô 1660, N° 3 de aô 1624, N° 4 de âo 1621, N° 5 de aô 1564, N° 6 de aô 1573. Ferner 8 lateinische coram nobis brieff darüber besagende N° 7 de aô 1521, N° 8 de anno 1503, N° 9 de aô 1496, N° 10 de anno 1480, N° 1 de aô 1479, N°, n° 12 de aô 1475, N° 13 1470, n° 14 de aô 1352. Welche alle in einem fascicul gebunden und dabeÿ gelaßen woren seind.
– Abschatzung vom 3. Januarÿ 1749. auff begehren Weÿland Frawen Annæ Elisabethæ Schwanfelderin seel. hinterlaßene Erben, ist eine behaußung allhier ind er Statt Straßburg in der bruderhoff gaß einseit neben Madame Scharrot Erben anderseit neben herrn Pfarrer Rollwagen und hinten auff die beckerstub stoßend, gelegen, solche behaußung hat vornen neben dem Eingang eine Stub und frantzösische Camin Kammer und ein Küchel auff dem Ersten stockh Zwo Stuben Zwo Küchen und ein haußöhren, auff den Zweÿten stock dreÿ Kammern, ein hauß öhren mit unterschlägen, hat auch einen tachstuhl mit breit zieglen einfach gedeckt, worunter ein besetzte bühn, Weiter hat diese behaußung auch Zweÿ nebens und ein hinter gebäw, wovon die Nebens gebäw mit Sattel dächern, das hinter gebäuw aber mit einem halben tach, allen mit breit Ziegeln gedeckt, Worunter eltiche Stuben Kammer, und Küchen, Im hoff ist ein bronnen und Zween Kellern Wovon einer gewölbt und der andere geträhmte. Von uns den unterschriebenen der Statt Straßburg geschwornen Werckmeistern nach Vorher beschehene besichigung, mit aller Ihrer Gerechtigkeit, dem Jetzigen Werth nach æstimirt und angeschlagen Worden Vor und umb Zweÿ Taußend und Sechs Hundert Gulden [unterzeichnet] Johann Jacob Biermeÿer statt Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Werner; Werckmeister des Maurhoffs
Norma hujus inventarii. Copia des von der verstorbenen seel. vor mir Notario auffgerichteten Testamenti nuncupativi d. 12. Xbr. 1748. Copi Donationis inter vivos
Sa. haußraths 58, Sa. silbers 5, Sa. goldener Ring 38, Sa. baarschafft 2, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 1300, Sa. Schulden 133, Summa summarum 1538 lb – Schulden 1958 lb, Passiv onus loco der Stall summ 419 lb

Le perruquier Mathias Widershoffen tuteur des mineurs Schwanfelder et les cohéritiers hypothèquent la maison au profit d’André Schmitt, pasteur à Freistett (leur oncle)
1752 (5.12.), Chambre des Contrats, vol. 626 f° 590-v
Mathias Widershoven des perruckenmachers als vogt Jfr. Maria Elisabetha und Maria Salome der Schwanfelderin und Johann Georg Büchel des schwerdfegers als vogt Johann Friedrich Krug des silberarbeiters mit weÿl. Fr. Maria Dorothea geb. Schwanfelderin einigen kinds Maria Dorothea Krugin und erstgedachter als vogt Johann Daniel Schwanfelder
in gegensein Fr. Agnes Klockin geb. Schmidtin als gewalthaberin ihres vatters H. Andreas Schmidt des pfarrers zu Freÿstätt mit beÿstand H. Johann Friedrich Sachß des apothetheckers und dermaligen Ober: Pfründers und alhiesigen mehrern hospital, zu tilgung des aus ihres respective mutter und großmutter verlassenschafft herrührigen passivorum, 600 pfund schuldig seÿe
unterpfand, eine behausung, hoff und hoffstatt ane der Bruderhoff:gaß, einseit neben dem Pfarrhauß von St Lorentzen, anderseit neben den Charotischen erbenn hinten auff die Beckerzunfft

Le perruquier Mathias Widershoffen rend compte de sa tutelle des biens de la fille aînée Marie Elisabeth Schwanfelder qui a épousé le chirurgien Bernard Schætzel de Kehl
1753 (Maÿ), Not. Fické (6 E 41, 780) n° 8
Rechnung mein Mathiæ Wiederhoffer Perruquenmachers und burgers allhier zu Straßburg als geordnet und geschworenen Vogts Weÿl. Frauen Annæ Elisabethæ Schwanfelderin gebohrner Schmidin mit längst Weÿl. Herrn Leonhard Schwanfelder gewesenen Schwerdfegern und burgers allhier ehelich erzeugt nach tod verlaßenen ältesten Tochter ehemaliger Jgfr. Mariæ Elisabethæ dermahlen an herrn Bernhard Schätzel, dem Chirurgum und burgern zu Kaÿl verheurathet, Inhaltend alles dasjenige was ich vögtlicher weiß vor dieselbe vom 9. Junÿ 1751 biß zu End des Monaths Maÿ 1753 eingenommen und hingegen wieder ausgegeben habe. Erste und letste Rechnung dieser Vogteÿ

Le perruquier Mathias Widershoffen rend compte de sa tutelle des biens de la fille cadette Catherine Salomé Schwanfelder
1753 (31.5.), Not. Fické (6 E 41, 780) n° 9
Rechnung mein Mathiæ Wiederhoffer Perruquenmachers und burgers allhier zu Straßburg als geordnet und geschworenen Vogts Weÿl. Fr. Annæ Elisabethæ Schwanfelderin gebohrner Schmidin, mit längst Weÿland Herrn Leonhard Schwanfelder gewesenen Schwerdfegern und burgers allhier ehelich erzeugt nach tod verlaßenen jüngern Tochter Jgfr. Catharina Salome Schwanfelderin, Inhaltend alles dasjenige was ich vögtlicher weiß vor dieselbe vom 10. Dec. 1749 biß letztern Maÿ 1753 eingenommen und hingegen wieder ausgegeben habe. Erste Rechnung dieser Vogteÿ

Jean Frédéric Krug rend compte des loyers qu’il a encaissés au nom de sa belle-mère. Certains logements n’ont pas pu être occupés entièrement quand le presbytère voisin a été reconstruit
1754 (2.5.), Not. Fické (6 E 41, 780) n° 12
Rechnung mein Johann Friderich Krug des Silber Arbeiters und burgers allhier zu Straßburg, als Negotium gestoris Weÿland fraun Annæ Elisabethæ Schwanfelderin gebohrner Schmidin, längst Weÿland H. Leonhard Schwanfelders gewesenen Schwerdfegers und burgers allhier hinterlaßener Fr. Wittib meiner Schwiegermutter seeligen Erb und Verlaßenschafft, Inhaltend und außweißend, was ich in betreff derselben und sonderlich von der daher rührigen ane der bruderhoffs Gaß gelegenen behaußung fallenden Zinnßen von annunc. Mariæ 1750. biß 2. Maÿ 1754. eingenommen und hingegen allerhand Weege vor solche gemeine Erbschaffts Mass wiederum ausgegeben habe – Erste Rechnung solchen Geschäffts

Corpus der jährlich aus dem Schwanfelderischen Hauß ane der bruderhoffs Gaß gelegenen fallenden Zinnßen
Erstlich gibt Mstr Emanuel Specht der dreher von seiner einhabenden Wohnung des Jahrs 48-
Item Sieur Devain der Peruquier entrichtet all jährlich von einer Wohnung 23- 10.
Item Sieur Debar der Singer im Münster Zalt von einer occupirten Wohnung des Jahrs 25-
Item Sieur Gosmann, der Singer im Münster Zalt vor seiner einhabende Wohnung jährlich 20- 15.
Item Benckart der Taglöhner giebt all jährlich von seiner Wohnung 10-
Item Frau Reichlinin, die Wittib entrichtet des Jahrs 6-
Item Frau Glockin, due föchhändlerin Zalt auch des Jahrs 6-
Item Frau Merlin erlegt ebenmäßig des Jahrs 6-
It. ich der Rechnungs führer habe on meiner innhabenden Wohnung jährlich Zuentrichten od. Zu vereinnahmen 8-
Item so gefallen von dem Keller so der biersieder Zum Rießen butzet all jährlich Zu Zinß 12- und 1 Ohmen Wein in natura
Anno 1750. (…) Item den 29.te Sept Zog Herr Berens der Goldarbeiter aus und Zalte bis Michaelis hujus anni von dreÿ vierlel Jahr 15- (…)
Item Damoiselle Wimpff Zalte auch biß Weÿhenachten gerechnet vor einen Jahrs Zinß 20- (…)
Anno 1751. (…) Item so vereinnahme coh der rechnungs führer biß Michaelis dieses Jahrs vor dreÿ quartal 15-. Nota um diese Zeit muste Wegen des neben dieser Schwafeldischer behaußung neu aufgeführten Pfarrhaußes diese Wohnung quittiren, und ist auch biß Weÿhenachten leer verblieben.
Item eodem die Zalte auch Mstr Rohrer, der Schuhmacher von der Wohnung so vorhin Mstr Burckard der Schneider eingehabt vor dreÿ quartal biß Michaelis gerechnet 7- (…)
Item Damlle Laßrin entrichtet von der Wohnung so vorhin Damlle Wimpff einhatte und biß Annunciationis Mariæ leer gestande biß und mit weÿhenachten vor 3. quartal 18-
Anno 1752. Item den 16.ten Julÿ Verkauffte einen in dem hauß befindlichen gewesenen ohndienlichen trenckstein und erlößte daran 1- (…)
Item Damlle Laßrin wo an Michaelis wieder außgezogen Zalte biß dahin vor deÿ quartal wehrend selbiger Sie 2. Kammern wieder abgetretten und weniger bezaht 14- (…)
Item Sieur Devain (…) abzug 15 ß so ich ihme wegen seiner 6. wochen durch oberwehnten Nebens bau offen gestandenen Camin Cammer billiger maßen nachgeloßen
Item Herr Berens der Goldarbeiter so nach dem bauen mit dem Anfang dieses Jahes wieder in das hauß gezogen und eine kammer weiters einbekommen, hat vor dieses Jahr biß Weÿhenachten gerechnet ane Zinß Zalt 25-
Anno 1753.
Item Herr Debar Siegrist im Münster, zalte vor dieses Jahr biß Weÿhenachten gerechnet von der Wohnung so vorhin herr Berens der Goldschmid gehabt. 25.
Item so hat hingegen herr Berens der Mademoiselle Laßrin Wohnung eingenommen und davon vor 2. quartal biß Johannis gerechnet 10-

Autre compte par le même
1755 (22.7.), Not. Fické (6 E 41, 780) n° 18
Rechnung mein Johann Friderich Krug, des Silber: Arbeiters und burgers allhier zu Straßburg als Negotium gestoris Weÿland fraun Annæ Elisabethæ Schwanfelderin gebohrner Schmidin längst Weÿl. H. Leonhard Schwanfelders gewesenen Scherdfegers und burgers allhier hinterlaßener Frau Wittib meiner Schwiegermutter seel. Erb: und Verlaßenschafft, Inhaltend und außweisend was ich betreff derselben und sonderlich von der daher rührigen ane der bruderhoffs Gaß gelegenen behaußung fallenden Zinnßen vom 2. maÿ 1754. biß 22. julÿ 1755. eingenommen und hingegen vor solche gemeine Erbschaffts Mass in allerhand wege wiederum ausgegeben habe – Zweÿte Rechnung solchen Geschäffts

It. Sieur Devain der Peruquier 23- 10.
It. Sieur Debart der Singer im Münster 25-
It. Sieur Gosmann der ebenmäßige Singer im Münster 20- 15.
It. Benckart der Taglöhner. 10-
It. Frau Reichnlinin der Wittib, 6.
It. frau Glockin, die föghändlerin, 6-
It. ich der Rechnungs führer 8-
It. H. Räuber der biersieder ane Keller Zinß, jahrs suf den 30.ten 7.bris, 12- 10.

Le perruquier Mathias Widershoffen rend un deuxième compte de sa tutelle des biens de la fille cadette Catherine Salomé Schwanfelder
1755 (23.8.), Not. Fické (6 E 41, 780) n° 19
Rechnung mein Mathiä Wiederhoffer Perruquenmachers und burgers allhier zu Straßburg als geordnet und geschworenen Vogts Weÿl. Frauen Annæ Elisabethæ Schwanfelderin gebohrner Schmidin mit längst Weÿl. Herrn Leonhard Schwanfelder gewesenem Schwerdfeger und burgern alhier ehelich erzeugt nach tod verlaßenen jüngern Tochter Jungfrauen Catharinæ Salome Schwanfelderin, Inhaltend alles dasjenige was ich vögtlicher weiß vor dieselbe vom letztern Maÿ 1753. biß den 23. Augusti 1755. eingenommen und hingegen wieder außgegeben habe. – Zweÿte Rechnung dieser Vogteÿ

Elisabeth Schwanfelder femme du chirurgien Joseph Antoine Seiff de Kehl vend sa part de maison à l’orfèvre Jean Frédéric Krug (son beau frère)

1764 (22.11.), Chambre des Contrats, vol. 638 f° 741-v
Fr. Elisabetha geb. Schwanfelderin H. Joseph Antoni Seiff des chirurgi zu Kehl ehefrau
in gegensein H. Johann Friedrich Krug des silberarbeiters
11/50 theil vor unvertheilt ane einer behausung, höfflein und hoffstatt mit allen deren gebäuen, begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der Bruderhoffsgaß, einseit neben H. Rathh. Le Roux, anderseit neben einer dem Stifft hohen Chor gehörigen behausung, hinten auff E. E. Zunfft der becker – die gantze behausung umb 662 lb, 150 und 900 lb verhafftet, geschehen um 173 pfund

L’orfèvre Tobie Louis Krug prend son fils Jean Frédéric Krug en apprentissage pour quatre ans le 14 décembre 1729. Le certificat de fin d’apprentissage est délivré en août 1734. Jean Frédéric Krug s’inscrit en décembre 1738 pour faire son chef d’œuvre qu’il présente le 24 mars 1739. Il est reçu maître puis devient tributaire le 26 mai 1739.
1729, Protocole de la tribu de l’Echasse (XI 103)
(p. 461) Mittwoch den 14. Decembris Anno 1729
Herr Tobias Ludwig Krug der Silberarbeiter erschienen wieder und præsentirt seinen andern leiblichen Sohn, mit nahmen Johann Friderich und will denselben die Silberarbeiter Profession Von Weÿhenachten in Vier Jahren lehrnen

(p. 687) Sambstag den 21. Augusti Anno 1734. Tobias Ludwig Krug der Silberarbeiter erscheint und præsentirt seinen leiblichen Sohn Johann Friderich und berichtet, daß seine vier jahren bereits den 14. Decembris Anno 1733 bereits Verfloßen alß bittet Er um gerichtliche loossprächung. Erkannt wird demelben in seinem begehren willfahrt gegen Erlag der gebühr.

(p. 910) Donnerstag den 18. Decembris Anno 1738 wurde das letzte Quartal Gericht gehalten
Johann Friderich Krug, der Leedige Silberarbeiter von hier gebürtig erscheint, und bittet um Auffnahm und Verfertigung des Meisterstücks, Weillen Er seine Zeit passirt.
Erkandt, wird gegen Erlag der gebühr dem selben Willfahrt, iedoch ohne præjuditz des Latours, welcher in dem Meisterstück stehet

(p. 932) Dienstag den 24.ten Martÿ Anno 1739. kauffte hernach gemelter Silberarbeiter Meisterstücker ein Gericht dbeÿ dann folgendes verhandelt wurde.
Johann Friderich Krug der Leedige Silberarbeiter erscheint und præsentirt sein am 18. Decembris Anno 1738 auffgenommenes Meisterstück, bittet solches zubesichtigen und darüber Zuerkennen
die dreÿ Geschworene Hh. Gold und Silber Schauer referiren nach genugsahmer besichtigung, daß des Stuck Wohl und fleißig gemacht, mithin Vor ein Meisterstück passable seÿe, wann Er Kan handtreu geben ane aÿdes statt, daß Er solches mit eigener hand gemacht, so wollen Sie demselben Vor einen Meister erkennen.
E. E. Gericht votirt similiter Desuper dedit fidem et pro discretione 3. lb d.

(p. 938) Dienstag den 26.ten Maÿ Anno 1739 wurde das zweÿte Quartal Gericht gehalten
Johann Friderich Krug der Silberarbeiter erscheint und producirt Stallschein Vom 20. Maÿ Anno 1739. Krafft deßen Er umb seines Vatters seel. Tobiä Ludwig Krugen, geweßenen Silberarbeiters und burgers allhier Zunfft und Stubenrecht bittet.
Erkand wird demselben in seinem begehren gegen Erlag der Gebühr willfahrt, und hat über die Zunfft gewohnliche Articul Geschwohren

Jean Frédéric Krug épouse en février 1740 Marie Dorothée Schwanfelder, fille de Léonard Schwanfelder et d’Anne Elisabeth Schmidt : contrat de mariage, célébration
1739 (9.11.), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 348) n° 85
Eheberedung – persönlich erschienen der Wohl Ehren Vest und Kunstreiche Herr Johann Friderich Krug, lediger Silber Arbeiter, weÿl. S. T. H. Tobiä Ludwig Krugen, geweßenen Silberarbeiters und burgers allhier mit S. T. Frauen Maria Margaretha gebohrner Schweighäußerin ehel. erziehlter Sohn, beÿständlich S. T. Herrn Tobiæ Ludwig Krugen Silberarbeiters und burgers allhier seines H. Bruders als bräutigamb ane einelm
So dann die Viel Ehren und tugendgezierte Jungfrau Maria Dorothea Schwanfelderin, S. T. H. Leonhard Schwanfelders, gewesenen Schwerdtfegers und burgers allhier mit S. T. Frauen Anna Elisabetha gebohrner Schmidin ehelich erzeugte Jungfrau tochter mit assistentz S. T. Herrn Samuel Schwanfelders Gold Arbeiters und burgers allhier ihres geschwornen Herrn Curatoris als Jungfr. Hochzeiterin ane dem andern theil
So beschehen Straßburg den 9. Novembris Anno 1739. [unterzeichnet] Johann Friderich Krug Als hochzeitern Maria Dorothea Schwanfeldrin als hochzeitern

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 186-v, n° 706)
1740. Mittw. den 24.ten febr. seind nach ordentl. außruffung Ehl. copulirt u. eingesegnet worden H. Johann Friderich Krug der led. silberarbeiter u. b. allhier, weÿl. H. Tobiæ Ludwig Krugen geweßenen silberarbeiters u. b. allhier hinterlaßener Ehl. Sohn u. J. Maria Dorothea weÿl. H. Leonhard Schwanfelders geweß. schwerdtfergers u.b . allhier hinterlaßen Ehl. tochter [unterzeichnet] Johann Friderich Krug Alß hochzeitern, Maria Dorothea Schwanfelderin hochzetrin (i 191)

Marie Dorothée Schwanfelder fait dresser en 1741 l’état des biens de son mari qui a quitté la ville, en présence de la mère de l’absent. La masse propre à la femme est de 690 livres. L’actif du mari et de la communauté s’élève à 26 livres, le passif à 850 livres.
1741 (14.1.), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 307) n° 199
Inventarium über H. Johann Friderich Krugen, des von hier sich absentirten Silberarbeiters, und frauen Mariæ Dorotheæ Krugin gebohrner Schwanfelderin beeder Ehepersohnen und burgere allhier Zu Straßburg dermahlen habende Activ Nahrung und passiva, auffgerichtet Anno 1741. – welche der ursachen, allweilen Er der Ehemann sich vor einigen tagen Von hier absentirt, und dahero die Ehefrau Ihr ohnverändert Guth und was Ihro sonsten vermög der Ehepacten Vor ohnverändert gebührig Zu salviren trachtet, auff Ihr der Ehefrauen ansuchen und begehren inventirt auch durch sie selbsten, mit beÿstand H Johann Samuel Schwanfelders, des Goldarbeiters und burgers allhier Ihres Vatters seel. bruders und geschwornen annoch ohnentledigten Vogts geäugt und gezeigt-So beschehen in der Königl. Statt Straßburg in fernerm Gegenwarth Frauen Mariæ Margarethæ Krugin gebohrner Schweighäußerin, weÿl. Hn Tobiä Ludwig Krugen, geweßenen Silberarbeiters und burgers allhier seel. hinterbliebener Wittibn des ausgetrettenen Ehemanns eheleibl. Mutter auff Sambstag den 14. Januarÿ Anno 1741.
Bericht in gegenwärtiges Inventarium gehörig. Hierbeÿ ist mit wenigem Zuanden, daß ob zwar beede Ehe Persohnen in Vorher eingetragener Ihres mit einander auffgerichteter Eheberedung §° 4.to sich Ihre in die Ehe gebrachte und wehrender derselben ererbende Mittel vor ohnverändert vorbehalten und in Ergäntzung der abgehenden Posten stipulirt haben, Sie dennoch ihre Illata noch Zur Zeit nicht inventiren laßen (…)

Ergäntzung der Ehefrauen alienirten ohnveränderten Guths, Wie Sie die Ehefrau hierbeÿ anzeigte
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Eheberedung
Der Ehefrauen ohnveränderte Nahrung. Sa. der helffte de Ehesteuren 5, Sa. haußraths 84, Sa. Silbers 22, Sa. Golden geschmeids 77, Sa. schulden 75, Sa. Ergäntzung 430, Summa summarum 690 lb
Solchemnach werden auch die übrig Vorhandene Effecten als des Ehemanns ohnverändert und theilbar unter einer Mass beschrieben. Sa. der helffte de Ehesteuren 5, Sa. haußraths 12, Sa. Werckzeugs Zur silberarbeiter Kunst gehörig 1, Sa. Silbers 12, Summa summarum 26 lb – Schulden 850 lb – In Vergleichung 824 lb

Inventaire des apports dressé dans une maison rue du Chaudron appartenant au boulanger Chrétien Ensfelder.
1741 (21.7.), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 308) n° 213
Inventarium über des Wohl Ehrenvest und Kunsterfahrenen H. Johann Friderich Krugen, des Silberarbeiters, wie auch der Viel Ehren und Tugendgezierten Fr. Mariæ Dorotheæ Krugin gebohrner Schwanfelderin beeder Eheleuthe und burgere allhier einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1741. – welche der ursachen allweilen in Ihr beeder Ehe Persohnen den 9. Novembrisis A° 1739. Vor mir Notario auffgerichteter Eheberedung §° 4.o ausdrukclichen Versehen, daß einem Jeeden derselben seine in die Ehe bringende und währender Ehestands ererbende oder sonst quocumque modo überkommende Haab und Nahrung einem Jeeden ein freÿ, eigen, ohnverändert und vorbehltenen Guth seÿn und bleiben – So beschehen in der Königl. Statt Straßburg in fernerer Gegenwarth der Wohl Ehren Vest und Kunsterfahrenen Hn Samuel Schwanfelders, des Galanterie arbeiters und burgers allhier Ehefr. geschwornen und noch ohnentledigtenen Vogts, wie auch beÿderseiths ehel. Fr. Müttern auff Freÿtag d. 21. Julÿ 1741.
Inn einer allhier Zu Straßburg in dem Keßelgäßl. allhier gelegenen, Christian Enßfelder, dem Haußfeurer und burgern allhier eigenthümlich zuständiger behaußung befunden worden wie folgt.

Marie Dorothée Schwanfelder meurt en 1746 en délaissant une fille. Le veuf déclare que sa femme a profité de son voyage professionnel en 1741 pour le déclarer absent et faire dresser un inventaire qui a conclu à un passif. L’affaire a nui à sa renommée. Suite à un procès, Marie Dorothée Schwanfelder a reconnu son erreur et a repris la vie commune. L’inventaire est dressé dans la maison qui appartient à la veuve Tobie Louis Krug (mère du veuf). La masse propre au veuf s’élève à 1 026 livres, celle de l’héritière présente un passif de 79 livres. L’actif de la communauté s’élève à 74 livres, le passif à 1 155 livres

1746 (18.11.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 245) n° 295
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, Keinerleÿ davon außgenommen, so Weÿl. die Ehren und Tugendbegabte frau Maria Dorothea gebohrne Schwanfelderin, des Wohl Ehrenachtbaren und Kunsterfahrenen H. Johann Friderich Krugen des Silberarbeiters geweßene Ehegattin nunmehr seel. nach ihrem den 30.ten Septembris dießes Zu end lauffenden 1746. Jahrs aus dießer welt genommenen tödl. ableiben Zeitl. Verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren des Wohl Ehrengeachten H, Johann Georg Bichels, des Schwerdfegers und burgers allhier Zu Straßburg, als geordnet und geschworenen Vogts Mariæ Dorotheæ Krugin so in die 4. Jahr alt, der Verstorbenen fr. seel mit hievorgenandem ihrem hinterbliebenen Wittibern ehel. erzeugten Kinds und ab intestato nach todt Verlaßenen einigen Erbens fleißig inventirt – So geschehen allhier in der Königl. Stadt Straßburg auff Freÿtag den 18.ten Novembris Anno 1746.
Bericht in gegenwärtig Invm. gehörig. Es wird nothwendig erachtet, folgendes hier berichts weiß zu inseriren, welcher gestalten der herr Wit. beÿ gegenwärtiger Verlaßenschafft Inventur in gegenwert des Kindts und Erbens Vogten eingangs gemeld declarirt, wie daß nehmlichen seine nun Verstorbene Ehefrau seel. außweiß nicht, was vor anleitung und anstifften /:wie wolen sie den urhebern in nach angeregtem acte benennet, welches er jedoch dahin gestellet seÿn laßen wolte:/ sich vor einigen Jahren von ihme gäntzlichen quoad thorum et mensam zu separiren gesucht, auch dahero wie äußerste gelegenheit an die hand genommen, ein solches ins werck Zu setzen und ihne auff einem sehr nachtheiligen fuß zu tractiren und gelegenheitlich, da er umb anderes seiner Geschäfften willen von hier verreÿßet, sich nicht gescheuet hätte, ihne, als hätte er sich umb schulden lasts willen absentiren müßen, anzusehen, mithin bereits diejenige media hervorgesucht und angewendet, ihne seiner guten renommée halben, in den Völligen ruin Zu stürtzen, zu dem ende in dießer seiner Abweßenheit sein ratio passiv: nahrung durch herrn Joh: fried. Lichtenbergern Notarium jur: et Pract: den 14.ten Jan: A° 1741. inventiren und sich darüber ein formlich Inventarium Verfertigen laßen, Wann nun Zwa ihme nach dießem Inventario 824. lb 9 ß mehreres passiv onus, als seine activ Nahrung erstrecket, auffgebürdet worden, so hätte doch nachgehendts die Sach, warüber sie beede Eheleuth in process gerathen, ein gantz ander ansehen genommen, in deme die Verstorbene endlichen in sich gegangen, ihr unrecht erkennet, und dahero zu bezeugung ihrer reue den 19. Martÿ A° 1745. durch Sieur Humbourg und gezeugen folgenden acte significien laßen, welcher mit worten also lautet, A la requête & vide hernach Copiam.
Demnach er dann solcher gestalten ihro willfahret, und sie auff dießes ihme gethane offert hin wiederumb als seine Ehefrau zu sich auff: und angenommen, mithin ihro hierinn ein genügen geleistet, und sie damit ihres Verspruchs halber vollkommen verbindlich gemacht, so wolte er nun auch sich hiemit aller solchen rechten gegen dero nunmehro Verlaßenen Kind und Erbin bedienen und den Inhalt angezogenen acte sich zu schreiben laßen, allermaßen er deßen genugsam berechtigt zu seÿn vermeinet (…)

In einer allhier Zu Straßburg ane der Goldschmidgaß gelegenen Weÿl. H. Tobiæ Ludwig Krugen geweßenen Silberarbeiters und burgers allhier sel. Frau Wittib und Erben Eigenthümlich zugehörigen behaußung folgender maßen befunden worden.
Ergäntzung des H. Wittibers ermanglenden ohnveränderten Guths. Vermög des über beeder nun Zertrennten Ehepersonen Einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen durch herrn Johann Friderich Lichtenbergern Notarium Jur: et Pract: in A 1741. gefertigten Inv.
Series rubricarum hujus Inventarÿ Des Wittibers Guth. Sa. Schulden 761, Sa. Ergäntzung 339, Summa summarum 1101 lb – Schuld 75, Nach deren Abzug 1026 lb
Der Erbin Vermögen, Sa. Silbers 1, Sa. golden geschmeidts 5, Sa. activ schuld 75, Sa. Ergäntzungs rests 600, Summa summarum 682 lb – Schulden 761 lb, Passiv onus 79 lb
die Theilbare Nahrung, Sa. haußraths 63, Sa. Silbers 11, Summa summarum 74 lb – Schulden 1155 lb, Theilbarer passiv onus 1080 lb
Copia der Eheberedung (…) So beschehen in d. Königl. Stadt Straßb. auf Montag d. 9. 9.bris A° 1739., Johann Friderich Lichtenberger, Notarius publicus juratus

Affaire non déterminée (les pages qui en traitent manquent) que Jean Frédéric Krug porte devant les Quinze
1746, Protocole des Quinze (2 R 156)
Joh: Friderich Krug Ca. E. E. Zunfft Zum Spiegel
p. 778) Sambstags d. 24. Decembris.Idem [Roemer] nôe Joh: Friderich Krug burgers und Silberarbeiters Ca eundem [E. E. Zunft Zum Spiegel Zunfftmeister], prd. recessit und bitt untherth. ut ante [deßen Verzeichnuß].
Erk. ut ante [verzeichnet]

Jean Frédéric Krug se remarie en novembre 1747 avec Anne Marie Heintzelmann, fille d’un boucher de Mundolsheim : contrat de mariage, célébration à Mundolsheim
1747 (18.11), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 284) n° 208
(Eheberedung) zwischen S. T. H. Johann Friedrich Krugen burgern und Silberarbeitern in Straßburg
und der Ehr: und tugendreichen Jungfrau Anna Maria Hänßelmannin des Ehrsamen und bescheidenen H. Joh: Jacob Hänßelmanns burgers und Metzgers Zu Mundolßh. ehel. erzielten Jungfrau tochtern
den 18. Novembris Anno 1747 – [unterzeichnet] Johann Friederich Krug Als Hochzeit, Anna Maria Häntzelmänin Als hochzeiterin

Proclamation, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 187)
1747. Dom. XXII post Trin. seint pmissu gratiosa Dnii Consulentis Reg. Fabr I. et II. simul proclamati und Dienst. d. 28. 9.bris Zu Mundolsheim ehelich copulirt worden H. Johann Friderich Krug silberarbeiter u. h. h. l. viduus u. Jgfr. Anna Maria Johann Jacob Heintzemann, Metzgers u. b. ibidem ehel tochter (i 191 – reg. de Mundolsheim en déficit)

Anne Marie Heintzelmann devient bourgeoise en mai 1748
1748, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 343
fr. Anna Maria Heintzelmännin von Mundolsheim gebürthig erhalt das burgerrecht von Ihrem ehemann H. Joh. Friderich Krug dem burger und silberarbeiter umb den alten burgerschilling und will beÿ E.E. Zunfft Zur steltz dienen, promis. d. 13. Maÿ 1748.

Jean Frédéric Krug acquiert une autre partie indivise de la maison

1765 (11.3.), Chambre des Contrats, vol. 639 f° 202-v
H. Lt. Georg Joseph Clauß der Cantzleÿverwandte als vogt weÿl. Johann Daniel Schwerdfegers söhnleins Johann Daniel Schwerdfeger und Johann Georg Wein der langmeßerschmift als vogt Johann Friedrich Krug des silberarbeiters tochter Maria Dorothea Krug
gedachten Krug
17/50 theil vor unvertheilt von und ane einer behausung, hoff und hoffstatt mit allen deren begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der Bruderhoffsgaß, einseit neben einer dem hohen Chor gehörigen behausung, anderseit neben H. Rathh. Leroux dem buchführer, hinten auff E. E. Zunfft der becker – die gantze behausung um 2186 lb verhafftet, geschehen um 29 pfund

Catherine Salomé Schwanfelder, femme du musicien Charles Philippe Schutzmann passe avec Jean Frédéric Krug un accord par lequel elle lui cède sa part indivise de la maison

1765 (21. 9.br), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 292) n° 138
erschienen (…) persönlich herr Johann Friedrich Krug der Silberarbeiter und burger allhier zu Straßburg als bißherige Verwalter der gemeinschaftlich Schwanfelderischen behaußung ane der bruderhoffsgaß liegend, ane Einem
Sodann Frau Catharina Salome gebohrene Schwanfelderin herrn Carl Philipp Schutzmanns, des Stadt Musici und burgers allhier Eheliebstin, mit assistentz und unter autorisation deßelben am andern theil
declariren daß, nachdeme Sie Frau Schutzmännin sein herrn Krugen abgelegte und producirte Erste, Zweÿte und dritte administrations berechnungen sowol gegen ihrem Mütterlichem Verlaßenschafft Inventario de Anno 1748 als auch denen anderen Documenten und beÿlagen auf das genaueste examiniren und berechnen, auch unterschiedliche trifftige gravamina darüber auffsetzen, und ihme Herr administratori communiciren laßen, Sie beede Parthen nach verschiedenen gehalteten conferenzen endlich sich dahin gütlichen vereinbart und verglichen hätten, wie folgt.
Nehmlichen und Zum Ersten so hat sie Frau Schutzmännin mit consens und genehmhaltung ihres herrn Eheliebsten vorgedacht in gegenseÿn herrn Krugen auch obgenand freÿ offentlich bekannt, daß sie vor sich und ihre Erben ihme herrn Krugen aufrecht, fest und unwiderrufflichen verkaufft und Zu kauffen gegeben habe wie dann auch er herr Krug vor sich und seine Erben erkaufft zu habe, bekandlich ist Eilff 50. theil vor unvertheilt, daran die übrige 39. 50. theil mehren theils ihme herrn Käuffern selbst Zuständig seind, von und ane einer behaußung Hoff und Hoffstatt mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden und Gerechtigkeiten, die Elterliche Schwanfeldische behaußung genand gelegen allhier ane der Bruderhoffs gaß, einseit neben einer behaußung in St Laurentii Pfarreÿ gehörig, anderseit neben einer herrn Rathherrn Leroux dem buchführern Zugehörigen behaußung hinden auff E. E. Zunfft der Becker stoßend, welche gantze behaußung herrn Isaac Küblern dem Silberarbeiter, allhier uxorio nomine um 662 Pfund Frauen Mariä Dorotheä Baurin nunmehro an herrn Thomas Wachtern den Banquier allhier verehelicht um 150 Pfund, Sodann Frauen Agathæ gebohrner Schmidin H. Daniel Glocken des Föchhändlers und burgers allhier verlaßener Ehefrauen um 900 Pfund alles ane Capital verpfändet, deßgleichen hat er Herr Käufer selbsten vermög seines abgelegten dritten administrations Rechnung folio 62. facie 2.da 448 pfund ane Rechnungs recess zuerfordern (…) und ist dießer Kauff und Verkauff 11/50 theile Zugangen und beschehen vor und umb 102 pfund (…) wabeÿ expresse abgeredet worden, daß dieße Verschreibung in allhiesiger Cancelleÿ Contractstub in gedachte dreÿ Monathen ohnfehlbarlich (…) vorgenommen werden.
So geschehen Straßburg auf Donnerstag den 21. Novembris anno 1765

Compte que rend le fourbisseur Jean Georges Wein de la tutelle des biens qui appartiennent à la fille mineure de Jean Frédéric Krug, issue de son premier mariage avec Marie Dorothée Schwanfelder
1768 (7. 7.br), Comptes, (6 E 41, 447) [Dautel]
Abrechnung Mein Johann Georg Wein des Schwerdfegers und burgers allhier Zu Straßburg, als geordnet und geschworenen vogts Jungfrauen Mariæ Dorotheæ Krugin, so dato annoch ledig. Stands und majorennis ane Einem, mit
Herrn Johann Friederich Krugen, dem Silberarbeitern und burgern allhier, deroselben leiblichen Vattern wegen dieser seiner mit weÿl. frn. Maria Dorothea geb. Schwanfelderin seiner Erstern Ehefr. seel. ehelich erzeugter Tochter an andern theil gepflogen
Es ist vorgängig mit wenigem zu berichten, daß der gedachte Fr. Maria Dorothea gebohrne Schwanfelderin der Curandæ Mutter den 30. 7.br A° 1746. Verstorben, nicht ich, sondern Hr. Johann Georg Büchel der Schwerdtfeger und burger allhier Vogt gewesen, welcher aber nachgehends verstorben und ich als denn als den 4.ten aug. A° 1765. Vogt worden (…)
Gravamina über Herrn Johann Friderich Krug (…)

Jean Frédéric Krug loue une boutique au fondeur Denis Dutilloy et lui accorde le droit d’y établir son atelier

1765 (3.7.), Not. Humbourg (6 E 41, 119)
Bail pour 6 années à compter de la fete de St Michel prochain – Sr Jean frideric Krug orfèvre
au Sr Denis Dutilloy fondeur Bourgeois de cetted. ville
de la Boutique a deux croisées sur le devant une chambre à cheminée à côté à une croisée et une cuisine sur la cour a main gauche en entrant dans la maison du bailleur rue des freres entre celles du Sr Le Roux et de M le Curé de St Laurent, le dernier bucher contre le mur de séparation de cette maison avec la maison curiale, la derniere partie de la cave dont le soupirail donne dans la cour, une chambre de servante et une place pour deux cordes de bois, le bucher etant pour le charbon
le preneur faisant construire une fonderie dans la maison ou dans la cour a son choix, sera tenu de remettre à l’expiration du présent bail des choses dans l’etat ou elles sont actuellement, Ladite boutique et dépendances n’etant actuellement occupé par personne il sera libre au preneur d’y entrer des a présente et soit qu’il l’occupe ou non il aquittera au Bailleur 18 livresi de loyer à la St Michel prochaine outre celuy stipulé cy dessus – moyennant un loyer annuel de 154 livres

Jean Frédéric Krug loue au faiseur de chaises Jean Frédéric Linder un emplacement pour y vendre ses chaises

1765 (14. 7.br), Not. Humbourg (6 E 41, 119)
Bail de 9 ans qui commencent à la St Michel prochaine – Sr Jean frideric Krug orfèvre
au Sr Jean frideric Linder faiseur de chaises
L’emplacement sur la rue devant la maison du Bailleur rue des freres de 10 pieds de long depuis la maison du Sr le roux et de la largeur permise par les réglements pour par ledit preneur y placer et débiter des chaises – moyennant un loyer annuel de 12 livres

Jean Frédéric Krug et Anne Marie Heintzelmann hypothèquent la maison au profit d’Agnès Klock née Schmidt

1769 (6.5.), Chambre des Contrats, vol. 643 n° 297
H. Johann Friedrich Krug der goldschmidt und Anna Maria geb. Heintzelmännin mit beÿstand Andreas Wurtz und Michael Schaub beede burger zu Mittelhausbergen als ihren nächsten
in gegensein H. Isaac Kübler des goldarbeiters innahmen Fr. Agnes Klockin geb. Schmidtin und Maria Elisabetha Klockin sambtliche erben -schuldig seÿen 500 pfund
unterpfand, eine behausung ane der Bruderhoffgaß, einseit neben H. Rath Le Roux, anderseit neben einer zum Münster gehörigen behausung

Jean Frédéric Krug rend compte des loyers qu’il a encaissés

1770, Not. Fické (6 E 41, 783) n° 159
Rechnung Mein Johann Friderich Krug, des Silberarbeiters und burgers alhier Zu Straßburg, Inhaltend und ausweisend was Ich der sogenannten Schwanfelderischen mir eigenthümlich zugehörigen behausung halben, von Joh. Bapt: 1764 bis Ann: Mariæ 1770 eingenommen und dagegen ausgegeben habe, auf hochrichterliche zwangsmittel also meinen Rechten ohnnachtheilig gestellt und ausgefertiget.

Einnahm an gefallenen Hauß und Keller Zinß. An dergleichen haben bezalt als
Erstl. Mad. La Riviere von Joh. Bapt: 1764 biß Frauentag 1766 für 1 ¾ Jahr à 24 lb, 42-
Ferner Hr Dieu Perruquier von Annunciationis Mariæ 1766 bis dahin 1767 für 1 Jahr, 20-
Weiter Mr. N. Gutmann der Schumacher von Annunciationis Mariæ 1767 bis dahien 1768 für 1 Jahr 20-
Mehr N. Collas der Marqueur mit der obern Wohnung im hintern hauß von Annunciationis Mariæ bis Michaelis 1768 für ein halb Jahr, 12-
Und dann Hr N. Diemert der Mehlhändler von Michaelis 1768 bis Annunciationis Mariæ 1770 für 1 ½ Jahr à 27 lb, 40-
It. Ich der Rechnungssteller selbst von Joh. Bapt: 1764 bis Annunciationis Mariæ 1770 für 5 ¾ Jahr à 20 lb, 115-
It. Hr. N. Kober der dräher von Joh. Bapt: 1764. bis Weihenachten 1765 für 1 ½ Jahr à 25 lb, 37-
Nota. Von Weihenachten 1765 bis Joh. Bapt: 1766 ist solche Wohnung leer gestanden
Ferner Hr Denis Dutilloy der Gieser von Joh. Bapt: 1766 bis dahin 1768 für 2. Jahr à 30 lb, 60-
Nota von Joh. Bapt: bis Michaelis 1768 ist solche Wohnung leer gestanden.
Weiter Madlle Krafft mit Inbegriff der hintern Wohnung von Michaelis 1768 bis Joh. Bapt: 1769. für ¾. Jahr à 48. lb des Jahrs gerechnet, 36-
Und dann Hr. Reichlin der Chirurgus von Joh. Bapt: 1769. bis Annunciationis Mariæ 1770 für ¾. Jahr à 36. lb, 27-
It. Frau Langenbächin die buchbinders Wb. von Joh. Bapt: 1764 bis Annunciationis Mariæ 1770 für 5 ¾. Jahr à 21. lb, 120-
It. Mr. Provot L’advocat, von Joh. Bapt: 1764. bis dahin 1766 für 2 Jahr à 25 lb, 50-
Nota von Joh. Bapt: bis Michaelis 1766 ist solche Wohnung leer gestanden.
Ferner Hr Le Maitre der Schneider von Michaelis 1766 bis dahin 1767 für I Jahr, 25-
Weiter Hr Belling der buchbinder von Michaelis 1767 biß Annunciationis Mariæ 1769. für 1 ½ Jahr à 24 lb, 36-
Und dann Hr. Pomin der Architecte von Annunciationis Mariæ 1769. bis Annunciationis Mariæ 1770 für 1 Jahr, 30-
It. Hr Devin der Perruquenmacher von Annunciationis Mariæ 1764 biß Weihenachten 1766 für 2 ½ Jahr à 20 lb, 50-
Nota von Weihenachten 1766 bis Frauen tag 1767, ist solch Wohnung leer geblieben und gebauet worden.
So dann H. Kober der dräher von Annunciationis Mariæ 1767 biß auf gleicher Termin 1770 für 3 Jahr à 30. lb, 90-
It. Madlle Nannon von einer kleinen Kamin kammer von Annunciationis Mariæ 1764 bis Annunciationis Mariæ 1770. für 5 ¾. Jahr à 6 lb antreffend, 34-
It. nachdem die Wohnung des H. Schutzmans von Joh. Bapt: bis Michaelis 1764. leer gestanden, hat Hr. Moujat der Singer im Münster solche bezogen und des weg. bezahlt von Michaelis 1764 bis Annunciationis Mariæ 1768. für 3 ½ Jahr à 24 lb, 84-
Und dann Mad° Deschan, von Annunciationis Mariæ 1768 bis gleichen Termin 1770 für 2 Jahr à 25 lb, 50-
It Hr Louis Dansé für i. kleine Wohnung so vorhin (Mad Krafft) unter andern verlehnt gewesen, von Annunciationis Mariæ 1769 bis dahin 1770 für I. Jahr, 12-
It. Mr N. Frech der Schumacher von einer Wohnung, die auch vorhin unter andern verlehnt gewesen, von Michaelis 1768 bis Annunciationis Mariæ 1770 für 1 ½ Jahr à 10 lb, 15-
It. die verwittibte Frau Peterin biersiederin von Michaelis 1763. bis Michaelis 1769. für 6 Jahr à 10 lb 10 ß, 63-

Etat des meubles que Jean Frédéric Krug a fait vendre
1771 (3.1.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 275) n° 1223
Verkauf und Erlös Register über diejenige Hausraths Posten, welche Herr Johann Friderich Krug der Silberarbeiter und burger allhier zu Straßburg offentlich hat versteigern laßen, Anno 1781

Jean Frédéric Krug loue une cave au brasseur Jean Chrétien Strohl

1772 (30.4.), Not. Lacombe (6 E 41, 146)
Bail – Sr Jean Frédéric Krug orfèvre, bail 9 années consécutives qui commenceront à courir à la St Michel prochaine
à Jean Chrétien Strohl brasseur pour luy Jean Chrétien Strohl, tonnelier son père lequel se portant fort pour son fils
savoir la cave qui regne sous la maison de devant qui luy apparient en cette ville rue des Frères, d’un côté M. LeRoux libraire, d’autre la maison de curé de la paroisse de St Laurent – moyennant un loyer annuel de 48 livres tournois

Inventaire de l’actif et du passif de Jean Frédéric Krug et d’Anne Marie Heintzelmann. Les biens propres de la femme s’élèvent à 1 619 livres. L’actif du mari et de la communauté dans lequel est compris la maison rue des Frères est de 1 733 livres, le passif de 2 099 livres

1773 (20.1.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 277) n° 1288
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, keinerleÿ davon ausgenommen, so Johann Friderich Krug der Silberarbeiter und Frau Anna Maria gebohrne Heintzelmännin beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg der Zeit active besitzen und hingegen wieder passive zu bezahlen schuldig sind, Welche Nahrung ane Zu end gesetztem dato auf freundliches ansuchen erfordern und begehren ihr der Ehefrauen mit beÿstand Herrn Johann Daniel Storren Proc. vic. umwillen dieselbe wegen obhandenen dringenden Passiv Schulden beÿ E. E. Kleinen Rath um das Beneficium cessionis Zu erhalten vor kurtzer Zeit unterthänig bittlichen eingekommen fleißig inventirt – So geschehen allhier Zu Straßburg auf Mittwoch den 20.ten Januarÿ 1773.
Bericht in gegenwärtig Inventarium gehörig. Es ist mit wenigem anzufügen, daß nach deme ich der Notarius die beede Eheleuth in gefolg der hievor Copialiter eingetragenen Eheberedung und deren vierten Puncten darinn beeder u. als soviel Zugebrachtes als währender Ehe ererbte Nahrungen vor ein freÿ eigen reservirt und vorbehalten Guth stipulirt worden, nach deren darüber besagender Documenten gefragt gehalt, die Ehefrau wegen ihrem zugebrachten Vermögen eine von H. Philipp Heinrich Artopäus dem damaligen Stabhalter und Schätzer in Mundolsheim errichtete Specification von ihme und Zweÿen Gezeugen nebst beeden Eheleuthen unterschrieben datirt Mundolßheim den 5.ten Xbris 1747 producirt habe (…) auch was sie von ihrer verstorbenenn Leibl. Mutter Weiland fr. Brigittä gebohrner Zinckin auch weil. Johann Jacob Heintzelmanns geweßenen burgers und Metzgers Zu gedachtem Mundolßheim hinterbliebener Wittib seel. in A° 1757. ererbt, darüber von H. Ambtschreiber Zæpffel ein theilregister verfertigen laßen (…)

In einer allhier Zu Straßburg ane der Kalbsgaß gelegenen Weiland herrn Johann Jacob Röderers des geweßenen Rothgerbers und Lederbereiters auch burgers hieselbst hinderlaßener Wittib und Erben eigenthümlich zugehöriger behaußung sich folgender maßen hervorgethan
Eigenthum ane einer behaußung anlangend. Nemlich es besäße dißorts Ehemann Vorhin in Eigenthums weiß eine behausung bestehend in vorder: Mittler und Hinder hauß, Hoff und Hoffstatt mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weiten, Zugehörden und Gerechtigkeiten, gelegen allhier ane der Bruderhofs gaß, 1.s. neben einer behaußung in St. Laurentÿ Pfarreÿ gehörig, 2. s. neben H. Rathherrn Leroux dem buchdrucker und burger allhier, hinten auf die E. E. Zunfft der Becker stoßend, so außer nachgenanden Passiv Capitalien sonst leedig, eigen, auf welcher gantzen behaußung aber Zur Zeit der nach angeregten Verganthung ane Passiv Capitalien außstuden als (150 lb und 1400 lb)
Series rubricarum hujus Inventarii. Der Ehefrauen Vermögen anlangend, Sa. haußraths 44, Sa. Eigenthums ane einem liegenden guth 50, Sa. Schuld 75, Sa. unveränderten Guths (1460, abgang 10, Rest) 1450, Summa summarum 1619 lb
Solchem nach wird auch des Ehemanns sowol unveränderte als auch die theilbare Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 199, Sa. Werckzeuge Zur Goldschmidts Profession gehörig 1, Sa. leerer Faß 28, Sa. Silbers 1, Sa. goldenen Rings 5, Sa. baarschafft 1207, Sa. Eigenthums ane einem liegenden Guth 60, Sa. Schulden 230, Summa summarum 1733 lb – Schulden 2099 lb, In Compensatione 366 lb
Copia der Eheberedung (…) den 24. Novembris 1737, Frantz Heinrich Dautel Notarius juratus

La maison qui appartient à Jean Frédéric Krug et à Anne Marie Heintzelmann est vendue aux enchères. L’orfèvre Isaac Kübler s’en porte acquéreur pour 2 255 livres

1772 (30.9.), Chambre des Contrats, vol. 646 f° 466
Ganthkauff – ist die Johann Friedrich Krieg des silberarbeiters und Annæ Mariæ geb. Heinselmännin zuständige gewesten behausung cum appertinentis ane dem Bruderhoffs gaß, einseit neben dem Pfarrhaus zu St. Lorentzen, anderseit neben H. Rathh. Le Roux, Abraham die Beckerzunfft
in gegensein H. Isaac Kübler dem goldarbeiter als letzt und meistbietenden umb 5310 gulden überlassen

Isaac Kübler et Marie Salomé Reichlin hypothèquent aussitôt la maison au profit de Louise Frédérique et de Sophie Madeleine de Glaubitz

1772 (29.9.), Chambre des Contrats, vol. 646 f° 465
H. Isaac Kübler der goldarbeiter und Maria Salome Reichlinin unter assistentz H. schaffner Johann Christoph Gerrmann und H. Carl Philipp Schutzmann des mucici
in gegensein Frl. Ludovicä Fridericä Philippinä und Sophiä Margarethä von Glaubitz in dero nahmen H. Johann Carl Hüttel notarii publici ac jurati – zu bezahlung des kauffschillings hiernach beschriebenen behausung, schuldig seÿen 1100 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane dem Bruderhoffs gaß einseit neben dem Pfarrhaus zu St. Lorentzen, anderseit neben H. Rathh. Le Roux, hinten auff die Beckerzunfft – als ein auff der ganth unterm 24. dieses besag ganthkauffbrieff ane sich ersteigert

Fils de l’orfèvre du même nom, Isaac Kübler entre en apprentissage pour quatre ans chez l’orfèvre Jean Philippe Kræmer le 13 mars 1753. Le certificat de fin d’apprentissage est délivré le 5 avril 1757. Il devient tributaire le 4 juin 1763
1753, Protocole de la tribu de l’Echasse (XI 104)
(f° 132) Donnerstags den 15.ten Martÿ 1753 ist ein Quartal Gericht gehalten – Eingeschriebener Lehrjung
Hr. Joh: Philipp Krähmer der Silber Arbeiter prod: Schein Von dem hoch und wohlverordneten Obern handwercks Hh. Vom 13.ten Martÿ 1753. Crafft deßen er Zum Lehrjungen angenommen Isaac Kübler weÿl. Hn Isaac Küblers des gewesenen Silber Arbeiters und burgers allhier seel. hinterlaßenen Sohn, Verspricht Ihme innerhalb 4 Jahren die Silberarbeiter prf. gratis zu lehren und gehet die Lehr Zeit an den 13.ten febr: 1753. endiget sich auf besagte Zeit 1757. der Jung Leidet alle Uncösten und war auf Seithen des Jungen Zugegen Hr Joh: Michael Kreutler Stattdräher und burger allhier deßen Vogt bitt Gerichtl. Inscription. Erkandt willfahrt, dt. 8 ß.

(f° 176) Dienstags den 5. Aprilis 1757 – Außgethaner Lehrjung
Hr. Joh: Philipp Krähmer Silber Arbeiter in deßen Nahmen weilen Er anderer Geschäfte halben nicht erscheinen Konte deßen eheliche haußfrau Vorgestanden, bittet Ihme seinen Jungen Isaac Kübler, weÿl. Hn Isaac Küblers des gewesenen Silber Arbeiters und burgers allhier seel. nachgelaßenen Sohn, seiner Vierjährig. Lehrzeit halben außzuthun die Zeit hat sich geendet den 13. febr. 1757. seind beede theil mit einander content und Zufrieden, vide die Einschreibung vom 15.ten Martÿ 1753.
Erkandt willfahrt und war auf Seithen des Außgelernten Zugegen H. Johann Adam Vierling hohldräher und burger allhier als von Hn Joh: Michael Kräutler dem Statt dräher und burger, allhier als seinem Vogt hierzu authorisirt, dt. 18. ß.

(f° 244-v) Sambstags den 4.ten Junÿ 1763 ist ein Quartal Gericht gehalten – Evangelischer Neuer Leibzünfftiger
Hr Isaac Kübler leediger Goldarbeiter, weÿl. Hn Isaac Küblers des gewesenen Silber Arbeiters und b. allh. seel. nachgel. Sohn, stehet Vor und bitt Ihne Vor j. Leibzünfftigen auf und anzunehmen.
Erkandt, Wollfahrt, dt. 15 ß d jur. eod. doch soll Er in Zeiten Von 8. tagen den Stall schein ad protocollum lieffern.

Isaac Kübler épouse en 1763 Marie Salomé Reuchlin, fille du chirurgien Jean Reuchlin (et petite-fille du notaire André Schmidt, ancien propriétaire de la maison) : contrat de mariage, célébration
1763 (20.5.), Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 739) n° 217
Eheberedung – zwischen dem Ehrenvest und Kunsterfahrenen Herrn Isaac Kübler, dem Leedigen Gold Arbeitern Weÿland des Wohl Ehrenvest und Kunsterfahrenen herrn Isaac Küblers des gewesenen Silberarbeiters und burgers allhier Zu Straßburg seeligen nachgelaßenem, ehelich erzeugtem Herrn Sohn, als dem Herrn bräutigam, ane einem
So dann der Viel Ehr und tugendreichen Jungfrauen Mariä Salome Reuchlinin Weÿland des wohl Ehrenvest und Kunsterfahrenen Herr Johann Reuchlin geweßten berühmten Wunzarten und burgers allhier Zu Straßburg seeligen nachgelaßener ehelich erzeugten Jungfer tochter als der Jungfer Hochzeiterin ane dem andern theil
So beschehen in allhießiger Königlichen Statt Straßburg auf Freÿtag den 20. Maÿ Anno 1763. [unterzeichnet] Isaac Kübler als Hochzeiter, Maria Salome Reüchlinin als hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. 423, n° 1521)
Anno Christi 1763. Mittwoch den 15. Junÿ wurden nach ordentlicher Dom. I et II. Trinit. gewesener Proclamation ehelich copulirt und eingeseget, H. Isaac Kübler der ledige Goldarbeiter und burger allhier, weil. H. Isaac Küblers gewesenen Silberarbeiters und burgers allhier mit weil fr. (-) ehelich erzeigter Sohn, und Jungfr. Maria Salome weÿl. H. Johannes Reuchlins gewesenen Chirurgi und burgers allhier nachgelaßener ehel. Tochter [unterzeichnet] Isaac Kübler als Hochzeiter, Maria Salome Reuchlinin als hochzeitrin (i 428)

Marie Salomé Reuchlin meurt en novembre 1773 en délaissant deux filles. Les experts estiment la maison rue des Frères 1 600 livres. La masse propre au veuf s’élève à 2 761 livres, celle des héritiers à 2 119 livres. L’actif de la communauté s’élève à 2 431 livres, le passif à 6 390 livres

1773 (24.11.), Not. Schaeff (Jean Frédéric, 6 E 41, 862) n° 121
Inventarium über Weiland der Viel Ehren und Tugendbegabten Fraun Mariä Salome Küblerin gebohrner Reuchlinin, H. Isaac Kübler des Goldarbeiters und burgers allhier Zu Straßburg gewesener Ehefrau nunmehro seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet in Anno 1773. – nach ihrem Mittwoch den 3.ten Novembris gegenwärtigen 1773.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt nach sich Verlaßen – So beschehen alhier Zu Straßburg in einer hinter dem Münster gegen Sti Laurentii Capell über gelegener, dem H. Wittiber vor unverändert Zuständiger und hernach mit mehrerm beschriebener behausung auf Mittwoch den 24.ten Novembris Anno 1773.
Benennung der Erben. Die Frau defuncta seel. hat ab intestato Zu ihren rechtsmäßigen Erben verlaßen benantlichen und 1° Christinam Salome, so 9. Jahr alt und 2° Mariam Magdalenam so 6 Jahr zurückgelegt, In welcher Namen Eingangs gedachter H. Joh: Georg Kob der Kunst: und Silber treher, deroselben geordnet und geschworenen Vogts gegenwärtigem geschäfft beÿgewohnet und anbeÿ deroselben Interesse bestens besorget hat. Beÿde der verstorbenen Frau seel. mit Eingangs gedachtem dem hinterbliebenen Hn Wittiber ehelich erzeugte Kinder und ab intestato Zu Zweÿ gleichlingen portionen und Antheilern verlaßene Erben

Bericht zu gegenwärtigem Inventario. Es ist zwar in dem 3.ten Punctem der nächst vorher eingetragenen Zwischen beede, nun zertrennten Ehepersohnen auffgerichteten Eheberedung enthalten, daß beederseiths Illata inventirt und æstimirt werden sollen, Allein das H. Wittibers gleich Zu Anfang dieses Geschäfts erstatteter relation Zufolge ist solche Inventur deßen ohnerachtet unterblieben. (…)
Copia der Eheberedung (…) So beschehen auf Freÿtag den 20. Maji Anno 1763, Johann Daniel Lang, Notarius juratus
(f° 13.) Eigenthum ane häußern (E.) Erstlich eine behausung und hoffstatt in der Fladergaß (…)
(f° 13-v) Item eine behausung und hoffstatt hinter dem Münster gegen St Laurentii Capell über (…)
(f° 13-v) Item eine behausung, hoff und hoffstatt mit allen übrigen deroselben Gebäuden, begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen alhier Zu Straßburg ane der Bruderhoff gaß, einseit neben dem Pfarrhaus Zu St. Lorentzen, anderseit neben H. Rathh. Leroux dem buchdrucker und hinten auf die Becker Zunft stoßend, so außer denen darauf haftenden und hernach passivé eingetragenen Capitalien gegen Männiglichen freÿ leedig eigen und dermalen durch (die Werckmeistere) ausweißlich deroselben unterm 4. Februarÿ 1774. schrifftlich ausgestellten und beÿ dieses Inventarii Concepti verwahrlich liegenden Abschatzungs Scheins gewürdiget und angeschlagen worden vor und um 3200 fl. oder 1600. lb. Sothane behausung haben bede nun zertrennte Ehepersohnen in stehender Ehe ane sich ersteigert und weiset darüber ein deutscher pergamentener Ganth Kauffbrieff de dato 24.ten 7.bris 1772.
(f° 21) Ergäntzung des hinterbliebenen Hn Wittibers währender Ehe abgegangenen unveränderten Guths, Anfänglich sind demselben in Ermanglung eines Inventarii illatorum nach Maasgab des hierinnen eingetragenen berichts nachfolgenes Articul so beÿ geleisteter seiner handtreu von seinem in die Ehe gebrachten Vermögen sich ermangeld befunden
(f° 30) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des hinterbliebenen H. Wittibers unverändertes Vermögen. Sa. haußraths 42, Sa. Silbers 19, Sa. leerer Faß 17 ß, Sa. Silbers 7 ß, Sa. des golds 12, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 730, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 75, Sa. eigenthümlich liegender güther 9, Sa. Ergäntzung 1917, Summa summarum 2836 lb – Schulden 75 lb,-Nach deren Abzug 2761 lb
Diesemnach so wird auch der Erben unveränderten Vermögenschaft beschrieben, Sa. haußraths 147, Sa. Silbers 8, Sa. goldener Ring 45, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 758, Sa. Schulden 128, Sa. Ergäntzung 2314, Summa summarum 3411 lb – Schulden 1291 lb, Nach deren Abzug 2119 lb
Endlichen so wird auch die gemein und theilbare Verlaßenschafft beschrieben, Sa. haußraths 93, Sa. Silbers 100, Sa. leerer Faß 48, Sa. Silbers 1 Sa. goldengeschmeids 1, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 1600, Sa. pfenningzinß hauptgüter 400, Sa. Schulden 186, Sa. 2431 lb – Schulden 6390 lb, Theilbares passiv onus 3959 lb
Stall Summa 902 lb – Zweiffelhaffte Schulden in der Erben unveränderte Vermögenschaft 291, in die theilbare Verlaßenschafft 149 lb

Accord passé entre Catherine Salomé Schwanfelder, femme de Charles Philippe Schutzmann, interdit pour dépenses excessives et Jean Frédéric Krug au sujet des sommes dues sur la maison Schwanfelder

1775, Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 292) n° 216
Transaction Zwischen Frauen Catharina Salome gebohrner Schwanfelderin, Carl Philipp Schutzmanns des als prodigus und bonis interdictis erklärten hiesigen burgers und Stadt: Musici Ehefrauen ane einem
so dann Frauen Anna Maria gebohrner Heintzelmännin, Johann Friderich Krugs des Silberarbeiters und burgers allhier Zu Gut geschiedener Ehefrauen am andern theil, ane unten stehendem dato errichtet
1. Renuncirt frau Schutzmännin mit assistentz Herrn Lt. Frantz Antoni Zäpffels, E. E. Grosen Raths jetzig: wohlverdienten beÿsitzers und burgers allhier (…) zu gegenwärtiger Transaction nach befindender Sache gerichtilich Zu autorisiren, auf ihre gesamte an Krugische Credit Maß habende Ansprüche in väter und mütterlichen Gut bestehend, worunter besonders der Pars aliquota vel aliquanta an dem bei löblicher Statt Müntz: Caß hinterlegten Kauf Schilling vom vergantheten Schwanfelderischen Haus, wie auch ane denen bei S..S. T. T. dem Regierenden Herrn Ammeister hintelegten Haus: zinsen begriffen ist, welche Forderungen ihro Frauen Schutzmännin in dem Krugischen Collocations und in dem daraufhin ertheilten Opposition: bescheid Zugesprochen worden, also und dergestalten daß sie Frau Schutzmännin von dato nichts mehr an Krugische Maß unter was für einen Namen es auch seÿn mag, Zu fordern berechtiget seÿn solle, inmasen sie hiemit Frau Krugin und ihres Ehemann Credit Maß von aller fernern Anforderung hiemit vorkommlich frei spricht.
2. Für dieser Frauen Schutzmännin Abstand auf ihre samtliche Anforderung an Krugische Credit Maß gestattet Frau Krugin unter Verbeistandung Herrn Lr. Johann Daniel Storr’s, Procuratoris Vicarii, deß ihro Frauen Schutzmännin von denen bei Löblicher Stadt: Müntz Cass hinterlegten Gelderen die summ von 450 Gulden ausgeliefert und bezahlt werden solle, vermittelst solcher Transaction nun sollen. 3. (…)

Isaac Kübler loue une cave au brasseur Frédéric Petsch

1779 (17.6.), Not. Lacombe (6 E 41, 174) n° 46
Sr Isaac Kübler orfèvre, bail de 6 années à commencer à la St Jean prochaine
au Sr Frédéric Petsch brasseur
la cave qui regne sous le devant de la maison qui lui appartient en cette ville rue des frères avec les chantiers qui s’y trouvent – moyennant un loyer annuel de 56 livres

Isaac Kübler vend la maison 2 800 livres au cordonnier Joseph Hollænder et à sa femme Catherine Ursule Lipp

1781 (3.4.), Chambre des Contrats, vol. 655 f° 169
H. Isac Kübler der goldarbeiter
in gegensein Joseph Holländer der schuhmacher und Catharinæ Ursulæ geb. Lippin unter assistentz Ulrich Lipp ihres leiblichen vatters und Wilhelm Arbogast Lipp ebenmäßigen schuhmachers ihres bruders
eine behausung bestehend aus vorder und hinter gebäud, hoff, bronnen und hoffstatt mit allen deren übrigen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der Bruderhoffs gaß einseit neben dem Pfarrhaus zu St Laurentii, anderseit neben H. exsen. Johann Frantz Leroux dem alten, hinten auff die Becker zunfft stub – um 5600 gulden, mitbegriffen die capital summen – als ein unterm 24. 7.bris 1772 auff der ganth ersteigertes haus

Fils d’un cordonnier de Weyersheim, Joseph Hollænder épouse en 1771 Catherine Ursule Lipp, fille de cordonnier : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire (minute non conservée), célébration
1770, Not. Hess (J. Jacques, 6 E 41, 1290) répert. 6 E 41, 1267-2 n° 427
Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehrsamen Joseph Holländer, von Weihersheim zum hohen Thurn gebürtig, leedigen Schuhemacher als hochzeiter ane Einem, So dann der Ehr und tugendsamen Jungfraun Catharinä Ursulä Lippin von hier gebürtig, als hochzeiterin andern theils, sich begeben und Zugetragen, darbeÿ dann durch Vermittel und unterhandlung der Ehrengeachten Joseph Holländer auch Schuhemacher undt burgers zu gedachtem Weÿhersheim des hochzeiters leiblichen vatters, auf deroselben ane der Jungfrau Hochzeiterin seiten aber Hrn. Ulrich Lipp ebenmäßigen Schuhemachers und burgers dahier dero Leiblichen Vatters – So beschehen allhier Zu Straßburg in Mein des Notarÿ behaußung den 4. Martÿ 1771. Joh. Jacob Heß Not. Jur. – Collationnirt Straßburg den 25.ten Martÿ 1775., Johann Friderich Greiß Nots. Jur.

Mariage, Saint-Louis (cath. p. 313)
Hodie 17 mensis Septembris anni 1771 (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ conjuncti fuerunt Josephus Hollender oriundus ex Weyersheim hujus Diœcesis, Triginta et unum juxta ejus Extractum Baptismalium annos septem circiter Mensis natus, Filius legitimus Josephi Hollender Civis et sutoris in dicto Weyersheim et Mariæ Catharinæ Morck, professone suâ sutor modo commorans in hac parochia, prius per quindecim Mensis commoratur in parochia ad S. Petrum seniorem ex uni Et Catharina Ursula Lipp, argentinensis viginti septem annos nata, Filia legitima Udalrici Lipp civis hic et sutoris et Ursulæ Schreiberin, commorans in hac parochia, ex alteri partibus (signé) josph hollender, catharina ursula lippin (i 160)

Joseph Hollænder devient bourgeois : inscription au livre de bourgeoisie, registre de traitement des demandes
1771, Livre de bourgeoisie 1769-1777 (VI 286) f° 42-v
Joseph Holländer der Schuhmacher von wiersheim gebürtig erhalt des burgerrecht von seiner Ehefrauen Catharina Ursula Ulrich Lipp des schuhmachers und burgers alhier ehel. tochter umb den alten burger schilling, will dienen beÿ E. E. Zunfft der Schuhmacher. Jur. den 23. 7.br. 1771

(VI 286 bis, p. 275) Schumacher – N° 29 – d. 14. 70
Joseph Hollender, der ledige Schumacher Von Weÿersheim am Thurn Gebürtig, Verlobt an Jgfr. Catharinam Ulrich Lipp des Burgers und Schumachers alhier eheliche tochter.
Erweißet durch Vorgelegte scheine, eine Ehliche Geburt, Cathol. Relig. daß seines Sponsæ Stallgebüren in richtigkeit und er nach löblich Verfertigtem Meisterstück das Zunfft recht beÿ E. E. Zunfft der Schuhmacher Vertröstet worden.
Implorant producirt eine Von H. Scheffer Amtschreiber Zu Weÿersheim Verfertigt und Von Ihme Impl. eidlich affirmirte declaration, aus welcher ersichtlich daß er an liegenden gründen alda der werth von 520. fl. besitze, auch hat er 100. fl. beÿm burger protocollo deponirt.
Es bittet in Ew. G. burger Recht à sponsa um d. A. B. ß recipirt Zu werden
Receptus d. 16. 7.br. 1771 A. B. ß.

Joseph Hollænder meurt en décembre 1783 en délaissant une fille. Les experts estiment la maison 1 150 livres. La masse propre à la veuve est de 291 livres, celle des héritiers de 741 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 355 livres, le passif à 1 576 livres.

1784 (2.9.), Not. Carlier (6 E 41, 974) n° 4
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung so liegend als fahrend, Schulden in und aus dem Erbe keinerleÿ nicht davon ausgenommen, reservirt noch vorbehalten, so weÿl. der Ehr. und Vorachtbare Herr Joseph Holländer im Leben geweßter burger und Schuhemacher Meister auch E. E. Zunfft der Schuhmacher allhier Zu Straßburg Hauß genoß, nach seinem Sambstags den 21. Xbris 1783. aus dießer welt genohmenen tödl. Hientritt hie Zeitlichen verlaßen. Welche Verlaßenschafft auf geziemenden ansuchen, Erfordern und begehren der Ehren und tugendsame Frau Catharina Ursula Holländer geb. Lippin der dißortigen Wittib, beÿständlich Hn. Rathh. Lorentz Müller bgrs. und Schuhemachers allhier, So dann Hn. Rathh. Ulrich Lipp ebenmäßig. burgers und Schuhrmachers hieselbsten als geordnet und geschwohrnen Vogts der Erbin – So beschehen Straßburg Donnerstags den 2.ten Sept. 1784.
Der verstorbene seel. hat ab jntestato zu seiner eintzigen Erbin hinterlaßen, Mariam Catharinam Odiliam Holländerin seine mit Eingangs gedachter hinterbliebener Wittib ehelich erziehlte Tochter, ihres alters (-) dero geordnet und geschwohrner Vogt ist in introitu ernannten H. Rathh. Ulrich Lipp burgers und Schuhrmachers allhier deroselben Großvatter.
Bericht In gegenwärtig Inventarium gehörig. Es haben zwar Eingangs gedachte nunmehro durch den zeitl. tod getrennte Eheleuthe nach Inhalt ihrer errichteten vorher Copialiter eingetragener Eheberedung 3.ten Punctens ihre beÿderseitige in die Ehe zugebrachte Nahrung für unverändert Guth reservirt Es seÿe aber der Wittib hiebeÿ gegebenen Bericht nach über ihrer beÿderseituge Illata kein Inventarium erichtet worden. (…)

In Einer allhier zu Straßburg ane der bruderhofs gaß gelegener in dißortige errung. und theilbare Nahrung gehöriger behausung befinden worden wie folgt
Eigenthum ane Einer behausung so theilbar. Neml. 1 Behausung bestehend in vorder: 2. Nebens: und hinder gebäude samt übrig. zugehörden, begrifen, Weithen, Rechten und gerechtigkeiten allhier ane der bruderhofs gaß 1.s. neben dem Pfarrhaus zu St laurenzi, 2.s. neben H. N. Leroux und hinten auf E. E. Zunfft der becker stoßend& gelegen, so über hermach gemelter passiv Capital freÿ leedig und Eig. und durch (die Werckmeistere) zufolg deren Zu dieses Inventarÿ Conceept schriftlich gelieferter Abschatzung vom 12. Augst 1784 angeschlagen worden pro 2300 fl oder 1150 lb. Darüber soll ein teutscher Pergamentener Kaufbrief aus hies. C. C. Stub besagen, der sich aber egarirt befindet
– Abschatzung Vom 12.t august 1784. Auf begeren Weÿland H. joseph Hölander dem geweßenen schuhmacher Meister ist Eine behausung alhir in der statt strasburg in der bruderhoffs gaß gelegen, Ein seÿts neben dem pfarrhaus zu St Lorentzi anderer seÿts neben Herr Leroux und hinten auf E E Zunfft der becker stoßend gelegen solche behausung bestehet in forder zweÿ nebens und hinter gebäu worinnen Sechs stuben Sechs Kuchen und Etliche Kammeren darüber seÿn die dachstühl mit breidzigel belegt hat auch Ein gewölbter und ein getremter Keller, Hoff und brunen. Von uns unterschriebene der statt strasburg geschwornen Baujnspector und Werckmeister und Vorhero geschehene besichtigung mit allen jrer gerechtigkeit dem jetzigen wahren werth nach Estimirt und angeschlagen vor und um Zweÿ Tausend Dreÿ Hundert gulden [unterzeichnet] Boudhors architecte, Kaltner Wmstr
der Wittib ohnverändert und Eigenthüml. gehörig. Vermögen, Sa. Hausrath 64, Sa. Silbers 2, Sa. schuld 75, Sa. Ergäntzung 150, Summa summarum 291 lb
Dießemnach Wird auch Eingangs gedachter Erbin ohnverändert und Eigen Vorbehalten Guth beschrieben, Sa. Kleÿdung und weiß gezeugs 21, Sa. Silbers 6, Sa. Schulden 452, Sa. Ergäntzung 350, Summa summarum 829 lb – Schulden 87 lb, nach deren abzug 741 lb
Das gemein ohnverändert und theilbare guth, Sa. Hausraths 29, Sa. Waaren und Werckzeug zum Schuhemacher handwerck gehörig, die Wittib declarirt, daß Sie ein solches vorläufig dieser Inventur gelegenheitlich verkauft habe, Sa. Baarschafft 150, Sa. Eigenthums ane Einer Behausung 1150, Sa. Schulden 25, Summa summarum 1355 lb -Schulden 1576 lb, compensando theilbarer Schulden last 220 lb
Beschluß summa 812 lb
Copia der Eheberedung (…) den 4. Martÿ 1771. Joh. Jacob Heß Not. Jur.

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 1 100 florins (550 livres) sur un total de 1 600 florins. L’arriéré à régler est réduit de moitié.
1784, Livres de la Taille (VII 1180) f° 360-v
Schumacher N° 298 – Weÿland H. Joseph Holländer, des gewesenen schumachers und burgers alhier Verlaßenschafft inventirt Hr. Not. Carlier.
Concl. fin: Invent. ist fol. 53.b, 812 lb 17 ß 5 d, die machen 1600. fl. Verstallte 500. fl. also Zu wenig 1100 fl.
Es befindet sich aber, daß die fol. 33-b stehende Summa der Erben Activ: Schulden von in Anno 1783. verkauften liegenden Gütern herrühret, es könte also von deren Betrag der 452. lb. d. in circa 400. fl. in Abgang gebracht werden, verbliebe demnach ane der Zuwenig verstalten Summ übrig 700. fl.
Wovon Nachtrag Acht Jahr in duplo à 2 lb 2 ß, 16 lb 16 ß
Und Sechs Jahr in simplo à 1 lb 1 ß, 16 lb 6 ß
Extat Stallgeld pro 1783. et 1784. à 2 lb 2 ß, 4 lb 4 ß
Gebott, 2 ß 410 d
Abhandlung 1 lb 6 ß 6 d – Summa 28. lb 15 ß 4 d
Aus erheblichen Ursachen wurde ane dem Nachtrag die Helfte nachgelaßen mit 11. lb 11 ß (Verbleibt) 17 lb 4 ß 4 s
dt. 3.ten Novembris 1784.

L’héritière Catherine Hollender épouse en 1796 le marchand libraire Louis Eck, originaire de Grünstadt en Palatinat

1796 (2 pluviose 4), Strasbourg 6 (14), Not. Laquiante n° 14
Contrat de mariage du 22 janvier 1796 – Cit. Louis Eck Marchand libraire de cette commune fils majeur de feu Ernest Louis Eck, cuisinier a Grünstat, et de la Cit. Barbe Visner
Cit. Catherine Hollender fille majeure de feu le C. Joseph Hollender vivant cordonnier de cette commune et de la C. Catherine Ursule
(enregistrement, revenu 1500 livres)
Enregistrement de Strasbourg, acp 38 F° 196-v du 2 pluv 4

L’imprimeur libraire Louis Eck et Catherine Hollender d’une part, Catherine Lipp veuve de Joseph Hollender d’autre part louent une cave au brasseur Jean Michel Lobstein

1800 (14 fruct. 8), Strasbourg 6 (23), Not. Laquiante n° 958
Bail de 10 ans qui commencent a courir le 1 vend 9 – Cit. Louis Eck imprimeur libraire tant en son nom et qu’au nom de la Cit. Catherine Hollender son épouse et de la cit. Catherine Lipp veuve de feu le cit. Joseph Hollender sa belle mère
au Cit. Jean Michel Lobstein brasseur
une cave voutée qui se trouve sous le devant de leur maison dans toute sa longueur ainsi qu’il se content et se comporte ladite maison scize rue des freres n° 2, d’un côté le cit. Leroux d’autre cit. Foltz caffetier derrière la ci devant tribu des Boulangers pardevant la rue – moyennant 96 francs et deux mesures de bierre estimées 10 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 75 F° 47 du 15 fru 8

Inventaire après décès d’un locataire, le tourneur Jean Philippe Kopp marié à Catherine Kaiser

1809 (10.3.), Strasbourg 3 (32), Not. Übersaal n° 1112, 4758
Inventaire de la succession de Jean Philippe Kopp tourneur décédé le 26 janvier courant – à la requête de Catherine Kaiser la veuve – le défunt l’ayant instituée héritière universelle par testament souss. le 7 mars 1806
dans une maison rue des frères n° 2 appartenant au Sr Eck Imprimeur
meubles 651 fr – registre de vente n° 4778 du 21.3. total de la vente 783 fr
(Joint) Eheberedung, H Johann Philipp Kapp verwittibte burger und dreher meister so dann die ehren und tugendbegabte Jfrau Catharina Keiserin H. Johann Jacob Kaÿser Rotgerbers zu Barr mit Fr Anna geb. Eckhardin, den 18. oct. 1785 Not. Johann Daniel Schaaff
Enregistrement de Strasbourg, acp 110 F° 81-v du 11.3.

Inventaire après décès d’un locataire, le chef sacristain à la Cathédrale Louis André Louis

1813 (13.7.), Strasbourg 12 (51), Not. Wengler n° 7659
Inventaire de la succession de Louis André Louis, chef sacristain à la Cathédrale décédé le 9 juin dernier – à la requête de Reine Louise Mairet la veuve, mère et tutrice légale de Jean Pierre Jean Baptiste Christophe 9 ans, Modeste Félicité Caroline Marguerite Marie Joseph 8 ans et Louis Jean Conrad Christophe 4 ans – en présence de Charles Weisé, chaudronnier, subrogé tuteur des enfants mineurs – sur l’indication de Marguerite Goetz veuve Louis mère du défunt
dans la maison mortuaire sise rue des Frères n° 2
actif 5783 fr, passif 757 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 123 f° 4-v du 19.7.

Inventaire après décès d’une locataire, Sophie Thérèse Gottekien

1813 (16.9.), Strasbourg 14 (52), Not. Lex n° 7477
Inventaire de la succession de Sophie Thérèse Gottekien célibataire décédée le 21 juillet dernier – à la requête d’Anne Marguerite Louise Rishoffer veuve de François Claude de Saint-Lo ancien lieutenant colonel de cavalerie des en cette ville rue des Frères n° 2, fondée de pouvoir de Catherine Gottekin ex réligieuse et Marie Madeleine Elisabeth Gottekin célibataire les deux demeurant à Colmar, seules et uniques héritières ab intestat de leur sœur
dans la maison mortuaire de la défunte rue des Frères n° 2 au second étage
mobilier 330 fr, créances 465 fr (795 fr), passif 44 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 123 F° 94-v du 18.9.

Le marchand libraire Louis Eck loue une cave au brasseur Abraham Boch

1816 (8.3.), Strasbourg 12 (64), Not. Wengler n° 9433
Bail de 10 années consécutives qui commencent le 1 septembre 1815 – Louis Eck marchand libraire demeurant rue des Frères n° 2
à Abraham Boch brasseur demeurant au fauxbourg de la Krautenau n° 31
la grande cave qui se trouve sous la maison du bailleur sise à Strasbourg rue des Frères n° 2 en en partie aussi sous le bâtiment latéral d’icelle – moyennant un loyer annuel de 140 francs
Enreg. manquant f° 179 du 13.3.

Louis Eck meurt en 1819 en délaissant quatre filles

1819 (23.9.), Strasbourg 8 (28), Not. Roessel n° 6716
Inventaire de la succession de Louis Eck, imprimeur libraire décédé le 17 juin dernier – à la requête de 1. Catherine Odile Hollender la veuve, commune en biens avec le défunt suivant contrat de mariage reçu par Not. Laquiante le 2 pluviose 4, mère et tutrice légale d’Eugénie Clementine 17 ans, Joséphine Félicité 12 ans
2. Louise Françoise et 3. Catherine Victoire deux filles majeures – en présence de Jean Joseph Xavier Bernhard, receveur central de l’octroi municipal subrogé tuteur des enfants mineurs

dans une maison rue des Frères n° 2
Communauté – meubles 1360 fr, livres 8217 fr, marchandises 2941 fr, imprimerie 5036 fr, ensemble 17 555 fr
Titres et papiers, Inventaire de la succession de Joseph Hollender cordonnier père de la veuve, dressé par Not. Carlier le 2 septembre 1784, moitié d’une maison rue des Frères n° 2 estimée 5000 livres
propres du défunt garde robe 164 fr, apports 2400 fr, ensemble 2564 fr
passif 42 437 fr – vacation du 11.12. (acp 145 F° 110 du 13.12.)
Enregistrement de Strasbourg, acp 144 F° 143-v du 27.9.

Inventaire après décès d’une locataire, Anne Marguerite Louise Richshoffer veuve de François Claude de Saint-Lo

1820 (8.6.), Strasbourg 12 (80), Not. Wengler n° 11 890
Inventaire de la succession d’Anne Marguerite Louise Richshoffer veuve de François Claude de Saint Lo ancien colonel au ci devant régiment royal allemand décédée le 29 avril 1820 – à la requête de 1. Jean Jacques Weigel, notaire, mandataire de Marie Salomé Victoire Adam demeurant à Osthausen, veuve de Marie Louis Christmann, juge de paix du canton de Seltz arrondissement de Wissembourg, 2. François Joseph Louis Adam, maire à Dorlisheim, frère et sœur, plus proches parents de la ligne paternelle
3. Jean Daniel Zeis, juge de paix du canton (-) de cette ville fondé de pouvoir de 1) Françoise Xaviere d’Elvert épouse de Jean Baptiste Poinssot, inspecteur de l’enregistrement à Wissembourg, 2) de Marie Antoinette d’Elvert femme de Jean Joseph Kalb, inspecteur des forets Sarrebourg, 3) Julie d’Elvert épouse de François Heuraux, directeur des contributions indirectes à Saverne, 4) Marie Anne d’Elvert majeure Saverne, les frères et sœurs d’Elvert plus proches parents de la ligne maternelle
dans la maison appartenant à la veuve Eck sise rue des Frères n° 2
mobilier 500, fr 916 fr et 792 fr, créances 944 fr, ensemble 3153 fr, passif 808 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 146 F° 184-v du 13.6.

Abraham Boch cède son bail à Jean Michel Ansen, propriétaire à Westhoffen

1824 (10.7.), Strasbourg 13 (40), Not. Bremsinger n° 3192
Cession pour deux années commençant le 1 septembre 1823 – Abraham Boch, brasseur
à Jean Michel Ansen, propriétaire à Westhoffen demeurant à Strasbourg
son droit pour deux ans qui restent à courir à compter du 1 septembre 1823 au bail qui lui a été fait par Louis Eck, marchand libraire pour 10 ans à compter du 1 septembre 1815, d’une grande cave qui se trouve sous la maison du bailleur sise à Strasbourg rue des Frères n° 2 et en partie sous le bâtiment latéral d’icelle par bail Not. Wengler le 8 mars 1816 moyennant un loyer annuel de 140 francs
plus bail pour 6 années à commencer le 1 septembre par Catherine Adèle Hollaender veuve de Louis Eck, libraire, à Ansen de la cave sus indiquée moyennant un loyer annuel de 140 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 169 F° 26-v du 12.7.

Catherine Hollænder veuve de Louis Eck vend par enchère la maison pour moitié au relieur Philippe Jacques Roos et à Marguerite Elisabeth Klein et pour moitié à Marguerite Dorner veuve du ferblantier André Klein

1830 (6.12.), Strasbourg 8 (nouv. cote 48), Me G. Grimmer n° 3369
Enchères – Cahier des Charges n° 3239 du 22. juillet, adjudication préparatoire du 16 août n° 3257 – Catherine Holländer veuve de Louis Eck, libraire
Philippe Jacques Roos, relieur, et Marguerite Elisabeth Klein, Marguerite Dorner veuve d’André Klein ferblantier, pour moitié
Désignation de la maison, une maison composée de quatre corps de bâtiment dont l’un de devant, l’autre de derrière et deux latéraux, grande cave, cour pour y placer 750 hl de tonneaux, caves séparées de lattes à l’usage des locataires, pompe avec ses autres droits, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des Frères n° 2, d’un côté la veuve Wittmar, d’autre le Sr Gillmann, devant la rue derrière le Sr Schneegans confiseur
Origine de la propriété, de la succession de Joseph Holländer son père dont elle était seule et unique héritière, suivant inventaire dressé par Carlier à Strasbourg le 2 septembre 1784 et moitié échue au décès de Catherine Ursule Lipp veuve de Joseph Holländer sa mère, suivant inventaire dressé par Me Roessel le 23 septembre 1819, les conjoints Holländer ont acquis ladite maison acquis d’Isaac Kübler suivant acte passé à la Chambre des contrats le 5 avril 1781, ledit Kübler l’a acquise de Jean Frédéric Krug et de Marie Anne Heinselmann suivant adjudication à la Chambre des contrats 24 septembre 1772 – mise à prix 15 000 fr
le 9. 9.br n° 3340 Fixation du jour et mise à prix 13 000 francs – vendu 15 100 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 202 F° 13 du 16.12.

Philippe Jacques Roos épouse Elisabeth Marguerite Klein en 1823
1823 (20.3.), Strasbourg 9 (anc. cote 45), Me Hickel n° 1197
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Philippe Jacques Roos, relieur fils majeur fils de Jean Abraham Roos, charpentier, et d’Anne Marguerite Groll
Elisabeth Marguerite Klein fille majeure de feu Jean André Klein, ferblantier, et de Marguerite Dorner
Enregistrement de Strasbourg, acp 162 F° 36 du 22.3.

Fils de cordonnier, le ferblantier André Klein épouse en 1797 Marguerite Dorner, fille de chandelier
1797 (28 mess. 5), Strasbourg 4 (17), Not. Schaeff
Eheberedung – persönlich erschienen burger Johann Andreas Klein, lediger Spengler, weil. brs Johannes Klein, des gewesenen Schumachers alhier mit der burgerin Anna Maria gebohrener Einselin ehelich erzeugt nach tod Verlaßener Sohn, so majorennis und seiner Rechten selbsten genieset und annoch mit burger Johann Martin Diemer dem Schumacher alhier, seinem Stiefvater verbeistandet als hochzeiter ane einem,
So dann die burgerin Margaretha Dornerin, weil. bs. Martin Dorner des gewesenen Metzgers alhier, mit auch weil. der burgerin Margaretha gebohrner Schuhlerin ehelich erzeugt nach tod Verlaßenen tochter beiständlich brs Christian Schuhler des Lichtermachers alhier ihres Oncles, als die Jungfrau hochzeiterin ane dem andern theil
auf Sonntag den 28. Messidor im fünfften Jahr der fränckischen ein und ohntheilbarer Republick. [unterzeichnet] Johann Andreas Klein als Hochzeiter, Margaretha dornerin als braut
Enregistrement de Strasbourg, acp 53 F° 78-v du 29 mess 5 – revenu industriel 100

André Klein meurt en 1800 en délaissant un enfant posthume. L’inventaire est dressé rue de l’Eglise dans la maison qui appartient à la mère du défunt. La masse propre à la veuve s’élève à 1 060 livres, celle du posthume à 252 livres. L’actif de la communauté s’élève à 308 livres, le passif à 641 livres.
1799 (13 brumaire 8), Strasbourg 3 (22), Not. Übersaal n° 618, 234 (4 nov. 1799)
Inventarium über des weÿl. bürgers Johann Andreas Klein gewesenen Spenglers Verlassenschafft nach seinem den 20. messidor VIII erfolgten Ableben hinterlassen hat, auf ansuchen der hinterbliebenen Wittib der burgerin Margaretha geb. Dorner beiständlich des b.rs Joh. Michael Böswillwald Knopffmacher und des brs Johann Klein Schuhmachers, des verstorbenen bruders, als beeÿdigten Vogts des von der Wittib unter ihrem herzen tragenden und verhoffenden Posthumi des verstorbenen Intestat und Universal Erbs

in einer an der Gros Kirchgaßen gelegenen des weÿl. brs Johann Klein gewesten Schuhmachers Wittib und Erben zuständigen behausung N° 1
der Wittib unveränderten Vermoegen (haussteur 21) hausrath 401 fr, activ schulden 200 lb, Ergäntzung 459 fr, Summa 1060 fr
des verhoffenden Posthumi und Universal erbs unverändertes Guth, hausrath 335 lb, Silber 58 lb, Ergäntzung 59 lb, Summa 452 lb – Morgengaab 200 lb, Nach deren Abzug 252 lb
Theilbare Massa, hausrath 26 lb, Waaren zum Spengler handwerck 143 lb, baarschafft 138 lb, Summa summarum 308 lb – Schulden 641 lb, In Vergleichung 332 lb
Eheberedung, Not. Schaeff den 28. Mess. V, (…)
Enregistrement de Strasbourg, acp 70 F° 68 du 13 brum. 8

1838 (15.6.), Strasbourg, Me Grimmer (minutes en déficit)
Consentement par Catherine Odile Hollender veuve de Louis Eck, imprimeur à Strasbourg au mariage de Félicité Joséphine Eck sa fille demeurant à Lubeck
Enregistrement de Strasbourg, acp 260 F° 34-v du 15.6.

Philippe Jacques Roos loue une cave au brasseur Michel Ostermann

1847 (4 8.br.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 100 (1879) f° 64-v, ssp du 1 8.bre 1847
Bail entre Mr Philippe Jacques Roos, relieur et Propriétaire demeurant à Strasbourg
Et Michel Ostermann brasseur en la même Ville
M. Roos loue au Sr Ostermann une grande cave sous la maison du bailleur rue des Frères n° 2 en cette ville et en partie sous un bâtiment latéral dépendant de la même maison. Le présent bail est fait et accepté pour 9 années consécutives à partir d’aujourd’hui moyennant un loyer annuel de 200 francs. Tous chantiers, tonneaux, Pierre &c composant le mobilier de la cave sont la propriété du Sr Ostermann

Philippe Jacques Roos meurt en 1855 en délaissant deux enfants

1856 (5.5.), Strasbourg 9 (110), Me Becker n° 7123
(Inventaire de la communauté de biens qui a existé entre Philippe Jacques Roos Elisabeth Marguerite Klein)
Inventaire après le décès du Sr Philippe Jacques Roos, en son vivant ancien relieur à Strasbourg où il est décédé le 31 décembre 1855. – L’an 1856 le 5 mai à la requête 1) de Mad. Elisabeth Marguerite Klein demeurant à Strasbourg, veuve de Philippe Jacques Roos en son vivant ancien relieur en cette ville, agissant a) en son propre nom, tant à cause de la communauté de biens réduite aux acquêts qui a existé entre elle et feu son mari aux termes de leur contrat de mariage passé devant Me Hickel notaire à Strasbourg le 20 mars 1823 (…) b) et au nom et comme tutrice légale de Frédéric Edouard Roos, son fils mineur issus de son mariage avec feu ledit Sr Roos, 2) Et de Madlle Emilie Roos, majeure, sans état, demeurant à Strasbourg. En présence de M. Jean Jacques Martin ferblantier demeurant en la même ville, agissant au nom et comme subrogé tuteur dudit mineur (…). Lesdits mineur Roos et dlle Roos habiles à se dire et porter seuls héritiers chacun pour moitié de feu ledit Sr Roos leur père. (…)

dans le logement que le défunt occupait avec sa famille dans une maison sise à Strasbourg rue des Frères N° 2 dont la moitié indivise dépend de la communauté et dont l’autre moitié fait partie des propres de Mad. Roos, où le défunt est décédé le 31 décembre 1855.
Titres et papiers. Cote première, Contrat de mariage des époux Roos (…)
Cote deux. Succession de la mère de Mad. Roos, Reprises de cette dernière. (…) état de la fortune qui est avenue à Mad. Roos dans la succession de De Marguerite Dorner en son vivant veuve du Sr Jean Michel Klein ferblantier demeurant à Strasbourg, sa mère, dont elle était l’unique héritière, le 22 décembre 1855, Activement (…) 2° De la moitié indivise d’une maison et dépendances sise à Strasbourg rue des Frères, numéro 2, dont l’autre moitié indivise dépend de la communauté qui avait existé entre Mad. Roos et feu son mari, duquel immeuble les titres seront inventoriés ci-après sous la Cote quatre. Mad. Roos délclare que la moitié indivise de la dite maison dépendant de la succession de sa mère n’a point été aliénée et qu’en conséquence elle en a dait la reprise en nature. (…)
Cote trois. Succession de Mad. Mosler sœur de feu M. Roos. Reprises en nature, Indemnité. – Expédition du testament de feu Mad. Louise Sophie Roos en son vivant femme du Sr Michel Mossler, sacristain demeurant à Strasbourg reçu par Me Zeyssolff notaire en la même ville le 4 juin 1855. Par cet acte la défunte a légué 1° à sa sœur De Dorothée Catherine Roos veuve du Sr Jean Mossler vivant maréchal ferrant à Strasbourg où elle demeure la jouissance viagère et gratuite de tous les biens meubles et immeubles qui composaient sa succession, 2° Et à feu ledit Sr Roos frère de la testatrice la nue-propriété des mêmes biens (…) 4° Et d’une maison avec appartenances et dépendances située à Strasbourg rue brûlée n° 16
(Mercredi 18 juin) Cote quatre. Titres et papiers relatifs à une maison sise à Strasbourg, rue des Frères n° 2 – Soixante-deux pièces sont la première est la grosse d’un procès verbal d’adjudication définitive dressé par Me Guillaume Grimmer, notaire à Strasbourg le 6 décembre 1830, enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 22 du même mois volume 241 n° 67 (…) par lequel De Catherine Hollaender demeurant à Strasbourg veuve du Sr Louis Eck, vivant libraire en la même ville a adjugé moyennant le prix de 15 100 francs à feu le Sr Roos et à sa femme et à ladite De Klein, mère de Mad. Roos, l’autre moitié indivise d’une maison composée de quatre corps de bâtiments avec caves, pompe, cour, droits, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des Frères N° 2 tenant d’un côté à Mad. Frédéric Traut, de l’autre à M. Weber, marchand de musique et par derrière à Mr Schneegans confiseur. (…) Les 53° et 54° pièces sont les expéditions de deux ancien titres de propriété relatifs à la maison susdésignée
suite inventaire Philippe Jacques Roos
acp 450 (3 Q 30 165) f° 43 du 10.5. (succession déclarée le 24 juin 1856) Communauté, mobilier estimé 1367, Garde robe 140
acp 451 (3 Q 30 166) f° 42 du 20.6. – (18 juin) il dépend de la communauté une maison à Strasbourg rue des frères N° 2. Description des titres et papiers

Marguerite Dorner meurt en décembre 1855 en délaissant pour unique héritière sa fille

1856 (7.6.), Strasbourg 9 (110), Me Becker n° 7156
Etat de fortune (Inventaire de la succession de Marguerite Dorner veuve Jean André Klein)
A comparu Mad. Marie-Marguerite Klein demeurant à Strasbourg, veuve de Mr Philippe Jacques Roos, en son vivant ancien relieur en la même ville, agissant comme seule et unique héritière de De. Marguerite Dorner, veuve du Sr Jean-André Klein en son vivant ferblantier à Strasbourg, sa mère. (…) Ladite De veuve Klein est décédée à Strasbourg le 22 décembre 1855 en sa demeure rue des Frères n° 2. Il n’existe ni testament ni autre acte de libéralité par lequel la défunte ait disposé d’une partie de sa fortune au profit d’une tierce personne. Enfin après le décès de ladite De Klein il n’a pas été fait d’inventaire mais la dame comparante entend que les présentes en tiennent lieu.
Article deux – La moitié indivise d’une maison composée de quatre corps de bâtiments avec cour, pompe, droits, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des Frères N° 2, tenant d’un côté à Mad. Frédéric Traut, de l’autre à M Weber, marchand de musique et par derrière à M. Schnéegans confiseur. Au sujet de cet immeuble la requérante fait les observations suivantes. La totalité de cette maison a été acquise pour une moitié indivise par feue ladite De. Klein et pour l’autre moitié indivise par Mad. Roos requérante et son mari défunt, de De. Catherine Hollaender, veuve du St Louis Eck décédé libraire à Strasbourg où elle demeurait suivant procès verbal d’adjudication définitive dressé par Me Guillaume Grimmer notaire à Strasbourg le 6 décembre 1830. enregistré er transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 22 du même mois volume 241 n° 67. Le prix d’acquisition de cet immeuble était de 15 100 francs sur lequel (…)
Masse active. Article premier, habillements et linge de corps estilés 18
2) La moitié d’une maison à Strasbourg rue des frères N° 2 d’un revenu de 700 francs
3) Loyers échus 48
Masse passive 6139 lb – Total de la masse active 14 067 francs
Balance, masse active 14 067, masse passive 6139, excédent actif 7928 francs
acp 451 (3 Q 30 166) f° 20-v du 11.6.

Marguerite Elisabeth Klein, veuve de M. Philippe Jacques Roos, s’engage à prendre en pension Catherine Dorothée Roos veuve du Sr Jean Mossler

1858 (15.11.), Strasbourg 9 (115), Me Becker n° 8018
Bail à nourriture – Dame Marguerite Elisabeth Klein, sans état, veuve de M. Philippe Jacques Roos, en son vivant ancien relieur à Strasbourg où elle demeure, laquelle déclare s’obliger à titre de bail à nourriture pour 9 années à partir du 21 octobre 1858
à prendre chez elle pendant lesdites 9 années Dame Catherine Dorothée Roos, sans état, veuve du Sr Jean Mossler, en son vivant maréchal ferrant à Strasbourg où elle demeure – moyennant 660 francs de pension annuelle
acp 473 (3 Q 30 188) f° 87 du 16.11.

Inventaire après décès de la locataire Catherine Dorothée Roos veuve de Jean Mossler

1859 (19.4.), Strasbourg 9 (116), Me Becker n° 8186
Inventaire après le décès de dame Catherine Dorothée Roos, veuve du sieur Jean Mossler en son vivant maréchal ferrant à Strasbourg où elle demeurait et où elle est décédée le 12 avril 1859.
L’an 1859 le mardi 19 avril, à la requête 1° de M. Jean Alexandre, agent d’affaires, demeurant à Strasbourg, agissant en qualité de mandataire 1° de Dame Anne Marie Roos, épousee de Mr Fulgence René Julien Laneau, lieutenant en retraite, demeurant à Nantes rue Voltaire 3, (…), 2° du Sr Frédéric Helmstetter, chevalier de la légion d’honneur, concierge des bâtiments militaires de Rueil près Paris, demeurant audit lieu, 3° du Sr Jean Adam Helmstetter, journalier demeurant à Strasbourg, 4° de Dlle Emilie Roos, majeure sans état, demeurant en la même ville, 5° de Dame Marguerite Elisabeth Klein, fabricante de corsets, demeurant à Strasbourg, veuve de M. Philippe Jacques Roos, en son vivant relieur en la même ville, agissant au nom et comme mère et tutrice légale de de Frédéric Edouard Roos son fils mineur issu de son mariage avec son dit mari (…) héritiers de leur sœur et tante respective, 1° La De Laneau sœur germaine de la défunte pour un tiers,
2° Les sieurs Helmstetter en son nom pour un tiers chacun pour un 6° par représentation de De Marguerite Roos leur mère sœur germaine de la défunte décédée épouse du Sr Jean Adam Helmstetter en son vivant chapelier à Strasbourg
3° Et la Dlle Roos et le mineur Roos, ensemble pour le dernier tiers ou chacun pour un 6° de la totalité, par représentation du Sr Philippe Jacques Roos leur père susnommé, frère germain de la défunte
dans le logement qu’elle occupait à titre de locataire dans une maison sise à Strasbourg rue des frères N° 3 où la dame Mossler est décédée le 12 avril courant
Titres et papiers. Cote 1. Maison située à Strasbourg rue des Drapiers n° 7 (…)
Cote 8. Disposition de deniète volonté de la défunts
acp 478 (3 Q 30 193) f° 31 du 29.4. (succession déclarée le 8. 8.bre 1859)
mobilier estimé 493, argent 6

Marguerite Elisabeth Klein rend son compte aux héritiers de feue Catherine Dorothée Roos

1859 (2.5.), Me Becker
Compte que rend Marguerite Elisabeth Klein veuve de Philippe Jacques Roos vivant relieur à Strasbourg, aux héritiers de feu Catherine Dorothée Roos, veuve Jean Mossler, maréchal ferrant à Strasbourg, décédé de laquelle elle était mandataire de suivant acte reçu Becker le 15 novembre 1858.
Il résulte dudit compte que les recettes par ele faites s’élève à la somme de 1051 francs et elle a fait dépense de la somme de 911. Elle reste reliquataire de 140 francs, laquelle somme elle s’oblige de payer à première demande
acp 478 (3 Q 30 193) f° 45 du 4.5.

La liquidation attribue les trois quarts de la maison à la veuve Elisabeth Marguerite Klein et le reste aux deux enfants

1861 (19.8.), Strasbourg 9 (122), Me Becker n° 9161
Liquidation et partage de la communauté entre Philippe Jacques Roos et Elisabeth Marguerite Klein
Ont comparu 1) Mad. Elisabeth Marguerite Klein veuve de M. Philippe Jacques Roos en son vivant ancien relieur à Strasbourg, 2) Madlle Emilie Roos, majeure, sans état, 3) Et M. Frédéric Edouard Roos, commis d’assurance Tous demeurant à Strasbourg.Lesquels comparants voulant procéder à la liquidation et partage de la communauté de biens qui a exsité entre Mad. Roos comparante & son mari défunt que de la succession de ce dernier & Mad. Roos voulant en outre faire une donation à titre de partage anticipé à ses deux enfants, ont préliminairement expsoé de qui suit.

Observations préliminaires. Par leur contrat de mariage passé devant Me Hickel notaire à Strasbourg le 20 mars 1823, M. et Mad. Roos ont fait entre autres les stipulations suivantes (…). Feu M. Roos susnommé est décédé à Strasbourg le 31 décembre 1855 en laissant pour héritiers (…) ainsi qu’il est justifié par l’inventaire après le décès de M Roos dressé par le dit M° Becker en date au commencement du 5 mai 1856
Liquidation de la communauté qui a existé entre les époux Roos. Masse active. Article trois. Et la moitié indivise d’une maison composée de quatre corps de bâtiments avec caves, pompe, cour, droits, appartenances & dépendances sise à Strasbourg rue des Frères N° 3 anciennement n° 2 tenant d’un côté à Mad. Frédéric Traut, de l’autre à M. Weber, marchand de musique & par derrière à Mr Schneegans confiseur, ladite moitié estimée à 20 000 francs. Feu M. Roos et sa veuve comparante sont devenus propriétaires de leur moitié indivise de ladite maison dont l’autre moitié indivise est devenue la propriété de Mad. Marguerite Dorner en son vivant veuve de Mr Jean André Klein ferblantier demeurant à Strasbourg, mère de Mad. Roos qui était seule héritière de cette dame par suite de l’adjudication qui en a été faite dans cette proportion aux époux Roos et veuve Klein pour le prix de 15 100 francs par Dame Catherine Hollaeder demeurant à Strasbourg veuve du Sieur Louis Eck, vivant libraire en la même ville suivant procès verbal d’adjudication dressé par Me Guillaume Grimmer, notaire à Strasbourg le 6 décembre 1830, transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 22 du même mois volume 241 n° 67
Liquidation de la succession de Monsieur Roos père. Article 4. Une maison avec bâtiments de derrière petite cour, puits & autres appartenances & dépendances sise à Strasbourg rue brûlée N° 27 (…)
Abandonnements. I. A Mad. veuve Roos, trois quarts indivis de la moitié de maison avec dépendances (soit 3/8 de la totalité)
II. A Madlle Roos, 1) un 8° indivis de la moitié de maison avec dépendances (soit un 16° de la totalité) portée article 3 de la masse active,
2) la moitié indivise de la maison avec dépendances sise dans la rue brûlée portée article 4 de la masse active
III. Et à M. Roos fils, 1) un 8° indivis de la moitié de maison avec dépendances (soit un 16° de la totalité) portée article 3 de la masse active,
2) la moitié indivise de la maison avec dépendances sise dans la rue brûlée portée article 4 de la masse active
acp 501 (3 Q 30 216) f° 67-v du 22.8.

Compte que rend Elisabeth Marguerite Klein à son fils commis d’assurance Frédéric Edouard Roos

1861 (2.9.), Strasbourg 9 (122), Me Becker n° 9176
Arrêté de compte de tutelle rendu par Elisabeth Marguerite Klein veuve Philippe Jacques Roos vivant relieur à Strasbourg,
à Frédéric Edouard Roos, son fils commis d’assurance à Strasbourg par acte s.s.p. en date du 19 août dernier enregistré le 22 août.
Il résulte dudit compte que Mde veuve Roos est restée reliquataire envers son fils d’une somme de 736 francs, de laquelle somme il donne décharge à sa mère ainsi que de la gestion qu’elle a eue de sa fortune
et ratification par le même d’un acte reçu Becker les 10 et 12 mars 1859 portant Liquidation et partage de la succession de Catherine Dorothée Roos sa tante veuve de Jean Mossler à Strasbourg
acp 502 (3 Q 30 217) f° 10 du 6.9.

Edouard Frédéric Roos meurt en laissant pour unique héritière sa mère

1865 (3.11.), Me Becker
Inventaire de la succession délaissée par Edouard Frédéric Roos, commis d’assurance à Strasbourg, décédé le 21 mai 1867, à la requête d’Elisabeth Marguerite Klein veuve Philippe Jacques Roos, relieur à Strasbourg, mère du défunt, légataire universelle suivant testament olographe du 20 mai 1863.
Il dépend de la succession un mobilier estimé 248
un 6° d’une maison rue des Frères N° 3, loyer échu 19,45
moitié d’une maison rue brulée n° 27, loyer 31,10
acp 547 (3 Q 30 262) f° 57 du 6.11. (Succession déclarée le 21 mai 1866)

Emilie Roos épouse Jacques Emile Becker, conducteur des Ponts et chaussées, en 1861

1861 (19.8.), Strasbourg 9 (122), Me Becker n° 9162
Contrat de mariage – Ont comparu M. Jacques Emile Becker, conducteur des ponts et chaussées, fils majeur du sieur Jacques Becker cordonnier et de Dame Marguerite Dietrich sa femme tous demeurant à Strasbourg d’une part
Et Madlle Emilie Roos, sans état, demeurant à Strasbourg, fille majeure de M. Philippe Jacques Roos en son vivant ancien relieur en la même ville et de Mad. Elisabeth Marguerite Klein sa veuve demeurant aussi à Strasbourg d’autre part
Stipulation de communauté de biens réduite aux acquets partageable par moitié, réserve d’apports et d’héritages
Le futur époux ne stipule aucun apport
Ceux de la future épouse consistent dans 1) le 16° d’une maison à Strasbourg rue des Frères n° 3 estimé 2500
2) la moitié d’une maison sise à Strasbourg rue brulée n° 2 estimée 400
créances 2800
Donation par la veuve Roos à la future épouse sa fille ce acceptant 1) d’un trousseau d’une valeur de 2622 francs, 2) une rente annuelle et viagère de 3335 francs, rente qui sera éteinte au décès de la De Roos soit au décès de la Dlle Roos avant sa mère
Donation par le futur époux à la future épouse de l’usufruit de sa succession et par la future au futur de l’usufruit viager de la part des biens de la communauté et de l’usufruit de sa part des maisons
acp 501 (3 Q 30 216) f° 69 du 22.8.


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press.