6, rue de la Croix
Rue de la Croix n° 6 – VI 125 (Blondel), partie de O 442 puis de section 24 parcelle 8 (cadastre)
Façade sans doute refaite vers 1750-1760, maître d’ouvrage Jean Klein, menuisier



Vue depuis la rue des Sœurs (avril 2014) – Façade en décembre 2010 et en juin 2025
La maison est inscrite dans le Livre des communaux (1587) au nom du tonnelier Georges Deck qui exerce de 1589 à 1622 les fonctions de préposé à la grue. Elle revient en 1653 au tonnelier Michel Keck, mari de sa petite-fille. Les héritiers Keck la vendent en 1706 au tisserand et marchand de futaine Jean Giess. A la mort de sa femme en 1738, la maison comprend une galerie, et une petit bâtiment arrière à demi-toit où se se trouve l’atelier. Le menuisier Jean Klein achète la maison en 1745 et demande deux ans plus tard l’autorisation de faire sécher des planches sous l’encorbellement. Il doit avoir reconstruit les différents bâtiments puisque d’après le rapport d’experts dressé en 1810 le rez-de-chaussée et le premier étage du bâtiment avant sont en pierre, le deuxième étage en pans de bois (sans mention d’encorbellement) ; la maison arrière en charpente a un rez-de-chaussée et deux étages. Le plan Blondel représente une cour entourée de bâtiments alors que sur le plan de 1830 les bâtiments sont distances en C. Les seuls baux conservés ont trait à des caves (1725-1829).


Plan Blondel, 1765 – Plan préparatoire au plan-relief de 1830

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 206 (Musée des Plans-relief) 1
L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne une maison à rez-de-chaussée et premier étage en maçonnerie, deuxième étage en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue se trouve à droite du repère (z). Comme le nombre et la disposition des ouvertures ne correspond pas à ce qu’on peut voir aujourd’hui, il faut supposer que le dessin est inexact. Le nombre d’étage correspond aux descriptions de l’époque. La cour Q montre l’arrière (1-2) du bâtiment sur rue, le bâtiment latéral (2-3), le bâtiment arrière (3-4) et le mur -3-4) qui sépare de la propriété voisine.
La maison porte d’abord le n° 12 (1784-1857) puis le n° 6.


Cour Q – Photographie du bâtiment arrière, 1996 (dossier 1198 W 1195)
Le capitaine Marc Antoine Berthier habite la maison de 1815 à son départ pour Hyères en 1836. Propriétaire de 1843 à 1868, le professeur à l’école normale François Michel Beck habite aussi la maison que sa veuve vend à la rentière Fanny Noll. Sophie Aulber, femme de l’enseignant François Antoine Keller, l’achète en 1874 et y exploite une blanchisserie chimique.
L’architecte François Geoffroy, copropriétaire avec Josiane Chastre, fait modifier en 1981-1982 puis en 1985 la distribution intérieure, ajouter un étage sous faîtage, dégager le pan de bois en façade, agrandir les lucarnes, fermer par des vitres les galeries aux deuxième et troisième étages, supprimer l’atelier en appendice et remettre en état le logement dans le bâtiment arrière. La toiture du bâtiment arrière est surélevée en 1996.




Façade avant, façade arrière – Façade du bâtiment arrière – Coupe longitudinale, galeries (dessins de François Geoffroy (dossier 683 W 181)
janvier 2026
Sommaire
Cadastre – Police du Bâtiment dossier I,dossier II,dossier III – Relevé d’actes
Récapitulatif des propriétaires
La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1577 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.
| Georges Deck, tonnelier, et (1571) Madeleine Kugler – luthériens | ||
| 1653 | h | Michel Keck, tonnelier, et (1634) Anne Ebinger puis (1638) Judith Zittelin – luthériens |
| 1672 | h | Jean Keck, tonnelier, et (1672) Anne Marie Heydel – luthériens |
| 1704* | h | Jean Adam Œsinger, notaire, et (1695) Anne Marguerite Keck – luthériens |
| 1706 | v | Jean Giess, tisserand, et (1687) Susanne Marie Stich – luthériens |
| 1741 | h | Jean Daniel Giess, marchand de futaine, et (1724) Marie Salomé Walter, remariée (1751) avec le maître d’école Jean Etienne Spæth – luthériens |
| 1745 | v | Jean Klein, menuisier (1739) Marie Madeleine Huber puis (1744) Marguerite Müller – luthériens (cohéritier) Jean Klein, menuisier, et (1786) Marguerite Salomé Bader, (1797) Anne Marie Kolb puis (1808) Anne Marie Mühlberger – luthériens |
| 1811 | v | Marc Antoine Berthier, capitaine, et (1810) Anne Marie Hartmann |
| 1836 | v | Jacques Wanné (Amand Jacques Philippe Vanné), concierge, et (1802) Louise Heiné |
| 1843 | h | François Michel Beck, professeur, et (1828) Elisabeth Louise Wanné |
| 1868 | v | Fanny Noll, célibataire (° 1814) – héritier Jean François Charles Noll |
| 1874 | v | Charles° François Xavier Antoine Keller, douanier, enseignant, et (1849) Marie Sophie Aulber |
| 1909 | v | Georges Schwaab, aubergiste, et (1889) Marie (Babette Catherine Marie) Zenss |
| 1931* | v | Christophe Marcel Fischer et Marie Jung |
Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 400 livres en 1694, 600 livres en 1738
(1765, Liste Blondel) VI 125, Jean Klein
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Klein, 3 toises, 4 pieds et 2 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 442, Wanné, Jacques, concierge de la cathédrale (rue du Vx Marchaé aux Poissons 20) – maison, sol – 1,85 are
Locations
1725, (cave) Jean Georges Obermeyer, brasseur
1744, (cave) Jean Georges Dœrffer, tonnelier
1747, (cave) Jean Hatt, brasseur
1829, (cave) Zeyssolff, marchand de vins
Livres des communaux
1587, Livre des communaux (VII 1450)
Le tonnelier Georges Deck doit 1 sol 8 deniers pour sa maison, à savoir une porte de cave (7 pieds de long, saillie d’un pied et demi)
Die Heiligen Creützgaß Ein Seittens
Georg Deck der Küeffer hatt vor seinem Hauß ein Keller Thüer 7 schu lang und 1 ½ schu herauß, Soll p., Bessert i ß viii d
Préposés au bâtiment (Bauherren)
1747, Préposés au bâtiment (VII 1402)
Le menuisier Jean Klein demande l’autorisation de poser des planches sous l’encorbellement de sa maison pendant trois mois pour les faire sécher, ce qui ne gênera personne puisque les marches ont une saillie supplémentaire d’un pied etd emie. Les préposés acceptent moyennant un loyer communal, le pétitionnaire n’accepte pas la proposition.
(f° 156-v) Dienstag den 22. Ejusdem [Augusti] – Johannes Klein
Johannes Klein der schreiner bittet um erlaubnus einen Stoß Eichenen diehlen auf dreÿ Monat Lang unter einen Überhang im Creützgäßel Zulegen um allda Zutröcknen welches Niemand Hinderlich, Indeme die stafflen Vor einem Hauß daselbst noch 1 ½. schuhe weiter Hervor stehen. Erkannt Willfahrt gegen 3. ß Zinßes, so er aber wegen deß Zinßes nicht annehmen wollen.
1781, Préposés au bâtiment (VII 1419)
Le maître maçon (Jean Michel) Meyer demande au nom du menuisier Klein l’autorisation de répare le crépi de la maison rue de la Croix
(f° 193-v) Dienstags den 20. Februarii 1781 – Johannes Klein Schreiner
Mr Meyer, der Maurer, nôe Johannes Klein, des Schreiners bittet zu erlauben an deßen Behaußung ane dem Kreutz Gäßel gelegen, den bestrich ausbeßern zu laßen. Erkannt, Willfahrt.
Description de la maison
- 1694 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment avant, un bâtiment arrière et un bâtiment latéral, le tout estimé à la somme de 400 florins
- 1738 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, chambres, cuisines, vestibules, une vieille galerie, à l’arrière une maisonnette à demi-toit où se trouvent un petit poêle, vestibule avec fourneau, atelier de tisserand, le tout estimé avec la cour, le puits, autres appartenances et dépendances à la somme de 1200 florins
- 1810 rapport d’experts
- 1867 police d’assurance
Atlas des alignements (cote 1197 W 37)
4° arrondissement ou Canton est – Rue de la Croix
nouveau N° / ancien N° : nouveau N° / ancien N° : 7 / 12
Berthier
Rez de chaussée et 1° étage en maçonnerie le 2° étage bon en bois
(Légende)
Cadastre
Cadastre napoléonien, registre 25 f° 159 case 4
Wanné Jacques Amand, concierge à la cathédrale, vieux marché aux poissons N° 10
Beck, François Michel, professeur à l’école normale (subst. pt. 1845)
O 442, maison, sol, Rue de la Croix 12
Contenance : 1,85
Revenu total : 108,96 (108 et 0,96)
Folio de provenance : (159)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 27
fenêtres du 3° et au-dessus : 1
Cadastre napoléonien, registre 26 f° 41 case 1
Beck, François Michel, professeur à l’Ecole normale
1870 Moll Fanny
1875 Keller Karl Anton Zollbeamter
O 442, Maison, sol, Rue de la Croix 6
Contenance : 1,85
Revenu total : 108,96 (108 et 0,96)
Folio de provenance : (159)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 27
fenêtres du 3° et au-dessus : 1
Cadastre allemand, registre 30 page 13 case 8
Parcelle, section 24, n° 8 – autrefois O 442.p
Canton : Kreuzgasse Hs N° 6
Désignation : Hf, 2 Whs
Contenance : 1,38
Revenu : 1500 – 1200 – 1360
Remarques : 1919 Minder. Retol* 165/82.18
(Propriétaire), compte 637
Keller Karl Anton, d. Erben u. Ww.
1915 Schwab, Georg Ehefr. Maria geb. Zenss
1931 Fischer Christophe Marcel son épouse Marie née Jung
(1419)
1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)
Canton VI, Rue 191 de la Croix p. 331
12
Pr. Klein, Marg: Veuve Laveuse – Charpentiers
lo. Klein, Jean, Menuisier – Charpentiers
lo. Klein, Daniel, garçon Meunier
lo. Felden, Jean Michel,, revendeur de fruits – Moresse
lo. Pourchois, Jean, Perruquier – Vignerons
Annuaire de 1905
Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)
Kreuzgasse (Seite 85)
(Haus Nr.) 6
Keller, Wwe. Chem. Waschanstalt. E 01
Dedermann, Geschäftsf. 2.
Hausen Maler. 2
Hellmund, Oberfeuerwerk. 2
Dossier de la Police du Bâtiment (cote 683 W 181)
6, rue de la Croix (volume 1, 1890-1989)
Avant 1981, le dossier comprent seulement les pièces habituelles : ravalement, suppression des volets donnant sur la voie publique au rez-de-chaussée, rapports de la Commission contre les logements insalubres. L’architecte François Geoffroy, copropriétaire avec Josiane Chastre, fait modifier en 1981 et 1982 la distribution intérieure, ajouter un étage sous faîtage, dégager le pan de bois en façade, agrandir les lucarnes, fermer par des vitres les galeries aux deuxième et troisième étages, supprimer l’atelier en appendice et remettre en état le logement dans le bâtiment arrière. Le balcon initialement prévu devant les galeries est supprimé à la demande de l’architecte des Bâtiments de France. Les bureaux qui étaient prévus au rez-de-chaussée sont remplacés par des logements. Les mêmes font faire de nouveaux travaux de même nature en 1985
Sommaire
- 1890 – Le maître boulanger Joseph Schmitt (17, rue des Veaux) se plaint que la fosse d’aisances de son voisin (non désigné) n’est pas étanche – La fosse d’aisances a été réparée.
- 1891 – Le peintre E. Bieth (8, quai des Pêcheurs) demande au nom de la femme Keller l’autorisation de repeindre la façade. – Le maire donne son accord
- 1895 – Le maire notifie le propriétaire de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant les volets qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique, à savoir trois au rez-de-chaussée et deux aux soupiraux. – Rappels, 1898, 1900, 1901 – Il reste à modifier les volets du sous-sol. La veuve Keller déclare que les volets des soupiraux sont toujours ouverts – Nouveau rappel, 1902. Les volets des soupiraux sont réglementaires, avril 1903.
- 1913 – Joseph Schmitt (demeurant au Neuhof 15-a rue de la Gantzau) rapporte que le tuyau de descente du 6, rue de la Croix n’est pas étanche. – Le tuyau est réparé, novembre 1913
- Commission contre les logements insalubres, 1902. Propriétaire, Sophie Keller. Le cabinet d’aisance au rez-de-chaussée doit être entouré de murs pourvus d’une fenêtre
Les cabinets d’aisance ne sont pas raccordés aux canalisations, 1903, 1905
La propriétaire étant morte, la maison sera mise en vente, 1908 – Le raccordement est fait, 1909
Commission des logements militaires, 1915. Gouttières à nettoyer – Travaux terminés, août 1915 - 1955 – Marie Fischer (demeurant à Barr) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique
- 1969 – Le maire demande à Léon Jost (24, rue du Général Offenstein à la Meinau) de faire ravaler la façade – Le ravalement est terminé, octobre 1969
- 1971 – Yvette Haas (demeurant au n° 2) rapporte que la gouttière par laquelle s’écoulent les eaux ménagère est bouchée et que par conséquent les eaux parfois nauséabondes s’écoulent dans la rue – La Police du Bâtiment constate les faits et écrit au propriétaire – La gouttière est réparée, janvier 1972.
1973 – Yvette Haas rapporte que les mêmes faits se reproduisent – Le maire transmet la plainte au commissaire de police - 1980 – Le notaire Jean-Marie Ohnet de Rœschwoog demande des renseignements d’urbanisme (section 24 n° 8). L’immeuble se trouve dans le secteur sauvegardé et dans le champ de visibilité d’un monument historique (17, place Saint-Etienne).
- 1981 – L’architecte François Geoffroy (55, route de Colmar au Neudorf, cabinet François Geoffroy et Josiane Chastre, 18, rue des Carolingiens à la Montagne Verte) déposent un dossier pour réhabiliter le bâtiment et aménager des bureaux (modifier la distribution intérieure, ajouter un étage sous faîtage, dégager le pan de bois en façade, agrandir les lucarnes, fermer par des vitres les galeries aux deuxième et troisième étages, supprimer l’atelier en appendice, remettre en état le logement dans le bâtiment arrière) – Plan d’arpentage – Josiane Chastre, propriétaire indivis avec François Geoffroy, donne pouvoir à de dernier. – Description des travaux prévus
1981 (mai) – Le maire transmet le dossier au directeur départemental de l’équipement
1981 (juin) – Après consultation de l’architecte des Bâtiments de France Jacques Ernest, les fenêtres devront avoir des croisées, les galeries des châssis coulissants
Nouvelle transmission au directeur départemental de l’équipement
L’inspecteur du travail émet un avis favorable
1981 (juillet) – L’architecte des Bâtiments de France n’est pas satisfait des nouveaux plans fournis par l’architecte, notamment du balcon devant la galerie
1981 (octobre) – L’architecte des Bâtiments de France Jacques Ernest émet un avis favorable (le balcon est supprimé)
Nouvelle transmission au directeur départemental de l’équipement
Le préfet accorde le permis de construire (26 octobre 1981)
Suivi des travaux. Les bureaux sont en cours d’aménagement au rez-de-chaussée, décembre 1981, juin 1982. – L’appendice dans la cour est démoli, les façades sur cour sont rénovées, les bureaux sont remplacés par des logements, décembre 1982 – Les travaux sont terminés conformément aux plans, mars 1983. - 1984 – Les consorts Geoffroy Chastre sont autorisés à poser un échafaudage sur la voie publique – Ravalement terminé, septembre 1984.
- 1985 – Les consorts Geoffroy Chastre demandent l’autorisation de modifier les façades et la distribution intérieure. Les modifications consistent à dégager les pans de bois au deuxième étage, ajouter des volets à battants au rez-de-chaussée (façade sur rue), modifier les baies au rez-de-chaussée et les munir de volets à battants, dégager les pans de bois aux premier et deuxième étage (façade sur cour)
1984 (octobre) – L’architecte François Geoffroy (2, rue du Neufeld au Neudorf) dépose un permis de construire (annulé). Le local professionnel et deux logements d’une pièce (88,45 m²) sont transformés en un logement d’une pièce, un logement de deux pièces et un local à poubelles (90,65 m²)
1985 (janvier) Nouvelle demande. Les modifications consistent à élargir une lucarne du côté est, fermer les coursives du deuxième étage par des vitres, supprimer un appendice servant d’atelier eu rez-de-chaussée, remettre en état un logement dans le bâtiment annexe, mettre à jour les pans de bois (deuxième étage sur rue, premier et deuxième étages sur cour, mettre des volets battants aux fenêtres et aux portes-fenêtre du rez-de-chaussée – Plan d’arpentage
1985 (février) – L’architecte des Bâtiments de France Chantal Lavillaureix émet un avis favorable
1985 (mars) – Le directeur départemental de l’équipement émet un avis favorable
Le préfet accorde le permis de construire
1985 (avril) – Les travaux sont terminés conformément aux plans
1989 (octobre) – Déclaration d’achèvement des travaux – Certificat de conformité des travaux réalisés en 1985
Dossier de la Police du Bâtiment (cote 683 W 182)
6, rue de la Croix (volume 2, 1989)
Le notaire Martin Diener demande des renseignements d’urbanisme
Sommaire
- 1989 – Le notaire Martin Diener (7, place de Bordeaux) demande des renseignements d’urbanisme. Propriétaire, François Geoffroy, demeurant 2, rue du Neufeld au Neudorf – Plan d’arpentage
Dossier de la Police du Bâtiment (cote 1198 W 1195)
6, rue de la Croix (1996-1997, surélévation de la toiture)
Pierre Bourguignon fait surélever la toiture du bâtiment arrière.
Sommaire
- 1996 (avril) – Pierre Bourguignon dépose une demande de travaux exemptés du permis de construire pour surélever la toiture
1996 (avril) – L’architecte des Bâtiments de France Jacques Ernest émet un avis favorable
L’assemblée générale des copropriétaires autorise les travaux
1996 (mai) – Le maire s’oppose aux travaux qui contreviennent au Plan de sauvegarde et de mise en valeur (la hauteur dépasse les pignons)
1996 (juillet) – Nouvelle demande – Plan d’arpentage – Dessins
L’architecte des Bâtiments de France Jacques Ernest émet un avis favorable sous conditions
1996 (août) – Le maire ne s’oppose pas aux travaux
1997 (octobre) – Les travaux ne sont pas commencés – Les travaux sont terminés, février 1998
1997 – L’agence Locatim qui gère l’immeuble sis 15, rue des Veaux fait remarquer qu’un contreplaqué a été fixé sans autorisation aux tuiles de son immeuble. – La Police du Bâtiment déclare Pierre Bourguignon a été autorisé à faire les travaux. La fixation au plomb relève du droit de mitoyenneté qui ne relève pas de la Police du Bâtiment.
Relevé d’actes
La maison est inscrite au nom du tonnelier Georges Deck dans le Livre des communaux (1587)
Originaire de Germersheim (en Palatinat), Georges Deck épouse en 1571 Madeleine, fille du flotteur André Kugler de Wolfach (en Forêt-Noire), qu service de son beau-frère Gall Pfitzer
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 63)
1571. Doîca prima post Trinitatis. Georgius Deck von Germerßheim ein Kieffer, Magdalena, Andreßen Kuglers Zu Wolffach, eines Holtzfloßers tochter,
die Braut ist M. Gallen pfitzers des Kieffers im Creutzgesslin Geschwey, vnd der Bruttigam Hat ein Zeittlang bey Ime gedienet – Confirmatio facta die 9. Iulÿ (im 158)
Le tonnelier Georges Deck de Germersheim achète le droit de bourgeoisie le 17 mai 1571
1571, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 178
Jerg Deck von germerßheim d. Kieffer hatt d. Burgkrecht Kaufft und dient Zu Kieffern. Eod. die [17.ten Maÿ A° a Lxxi]
Les conjoints Deck font baptiser des enfants jusqu’en 1692.
Baptême, Saint-Guillaume (luth. f° 71-v n° 115) 1692. Dominica 17. Trinitatis.
M: gerg Deck kranmeister, Magdalena – Jacob
H. paulus Messerschmidt dreÿer in d. * wolff Harnisch im Saltzhauß, J. Salome& h. gerg Cuntzmans selig. tochter i 310)
Georges Deck est élu chef de la Grue
1589, Conseillers et XXI (1 R 66)
Kranmeister dienst. Arbogast Leuttel. 325. Georg Deck. 334. Auszug. 537. Georg Deck geordnet. (bis) 564.
(f° 564) Mittwoch den XXII. Octobris – Georg Deck Kranmeister
Auß dem Amptbüchlin seind die Jenig gelesen so sich vmb den Kranmeister dienst geschrieb. geb. umbfragt ob Jemand gebetten, die Personen wid. geleß. daruff bring. h. Werl H Awenh. Georg Decken und Hanß Durban In außzug. Erkandt, Ist Georg deck geordnet.
(f° 564-v) XXII. Octobris – Georg Deck
Georg Deck der new angenohmen Kranmester hat sein Ordnung geschworen
1604 XV (2 R 31) Geörg Deck. 98. [abbruch am Crangeld)]
Gaspard Deck sollicite une pension au nom de son père octogénaire Georges Deck qui est chef de la Grue depuis 34 ans, après un accident qui lui est arrivé alors qu’il chargeait des marchandises. Les Conseillers et les Vingt-et-Un lui accordent un subside hebdomadaire de 12 sols.
1622, Conseillers et XXI (1 R 50)
Gorg Deck Granmeister vmb gnaden gelt. 454. wochentlich 12 ß. 480.
(f° 454-v) Gorg Deck Granmeister vmb g. geldt * sein dienst
Hanß Caspar Deck wegen seines vatters Georgen des Granmeisters vbergigbt supplôn dorin er seinen 34 Jerigen dienst aufsagt vnd alß er Jungst d frucht eingeladen von einem bauren mit einem sack frucht alß er auf der Mawen gestanden und sein Ampt leer richten wollen in wasser gestossen ein loch im kopff gefallen u. an den landen sehr gescherpfft, d er nun Zubethligen muß u leichtlich die Rechnung nach kurtzer alß ein 80 Jariger Man sein Ampt nit mehr versehen kan. son thut er sein Ampt resigniren u bittet umb gnaden gelt sovil die notturfft erfordert.
Erk. Man soll den dienst von Ime annehmen, vnd auf den Zunfften fürnemblich kueffer u weinsticher an *en Zeugnis an*. H. Schilling u Goldbach laden*. H. Schach Herlin
(f° 480) Sambstag den IV. Jan. [1605] – dem geweßenen Granmeister Georg Deck geweßenen Granmeister wochentlich 12 ß geordnet
dabey auch angeregt d man dem geweßenen Granmeister so an h* arbeit seelig word. und sch* empfang. auch sehe alls Zu ganden gelt 12 ß wochentlich ordnn solte, hab sich* wie die an dere* hn. * Zeugnus geben wolgehalt. und etlich u 30 Jar gedient, werde auch m hrn nir lang aufhalten, Erk. Ist d. gnaden gelt s 12 ß gefolgt.
Georges Deck, maître d’école à Colmar demeurant à Horbourg, donne pouvoir à son frère Gaspard Deck pour le représenter lors du partage de la succession de son père Georges
1630, (12. Aprilis), Chambre des Contrats, vol. 467 f° 308-v
Erschienen Georg Deck gewesenen Schulmeister Zu Collmar, anietzo sich Zu Horburg vffhaltend, Zeigte an demnach vor wenig. wochen sein lieber Vater Georg Deck gewesener Granmeister vnd burger alhie in Gott seeliglichen entschlaffen, vndt Er Georg Deck der Jünger, anderer seiner geschefften halben beÿ gedachts seines Vaters see. Verlaßenschafft Abtheilung nit biß zum ende v.harren könn, daß derowegen Er seinen vollkommenen gewalt hiemit zugestelt und vbergeben haben wolle seinem bruder hanß Caspar Decken paßmentierer vnd burger alhie (…)
Enseignant de latin à Colmar, Georges Deck donne procuration à son frère Jean Gaspard Deck, passementier à Strasbourg, pour recueillir la succession de son frère André Deck, tonnelier à Strasbourg
1633 (31. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 471 f° 258
Erschienen H Georg Deck, latinischer Schulmeister Zu Collmar
hatt in gegensein hanß Caspar Decken deß Paßmentirers burgers Zu St. seines Brudern bekannt,
demnach ihr beeder Bruder Andreß Deck gewesener Küeffer und burg. alhie newlicher Zeit in Gott verstorb. vnd neben andern auch ihne H Georg Decken zum Erbe hinderlaßen, solcher Erbschafft aber Er Georg nicht abwarten könne, daß Er hiemit seinen Vollmächtigen gewalt zugestelt (…)
Les héritiers de Georges Deck vendent trois quarts de la maison au tonnelier Michel Keck, propriétaire du dernier quart (héritée de son fils en premières noces qui était le petit-fils de Georges Deck)
1653 (19. april.), Chambre des Contrats, vol. 514 f° 221-v
(Protocoll. fol. 37.) Erschienen H Johann Wolffgang Heßler und H Johann Peter Schmid, beede alß auß E..E. groß. Rhats mittel ahne statt Michael Keckhen deß Küeffers, welcher Zugleich Maria Deckhin Vogt, und Zugleich Käuffer ist, hierzu obrigkelitich Deputirt, Ferners Georg Deckh der Paßmentmacher für sich selbst. und alß Vogt Magdalenæ weÿl. hannß Jacob Gollen deß Paßmentmachers seel. wittibin und im nahmen Mariæ Henrich Hamburgers deß Paßmentmachers Zu heÿdelberg eheliche haußfrawen, derentweg. Er de rato cavirte, Weiters Martin Ebinger der Küeffer alß Vogt weÿl. Sebastian Ebingers deß Kanntengießers seel. Kinder Martins, Gottfrieds, Susannæ und Magdalenæ, Und dann Catharina weÿl. H Johann Caspar Sattlers geweßenen Pfarrers Zu Mittelberhauß. nunmehr seel. nachgelaßene wittib mit beÿstand H Johann Michael Moscherosch hießig Fiscalis
in gegensein Michael Keckhen deß Küeffers
treÿ vierte theil ahne hauß, hoffstatt, höfflin, und allen deren Gebäwen & alhie im Creützgäßlin, einseit neben weÿl. Georg Schönen deß Schuhmachers seel. Erben, anderseit neben hannß Reinhard Rosern dem Küeffern, hinden vff (-) stoßend gelegen, daran der übrige vierte theil dem Käuffern vorhien Zustehet, von Welch. gantz. Behaußung gehnd iahrs 4. fl. straßb. wehr. verkäuffer Mariæ Verkündigung lößig mit 100 fl. bemelter wehr. weÿl. H Johann Georg Leiterspergers seel. Kinder, Item 4. fl. besagter wehr. vff ostern lößig mit 100. fl. gedachter Wehr. dem Käuffern selbst., Item 2 ½ fl. wehr. vff weÿhnacht. lößig mit 50 fl. wehr. dem Allmosen Zu St. Marx, So ist solche Behaußung auch noch verhafftet umb 33. lib. 10. ß obgenannter Mariæ Deckhin (übernohmen) – umb 26. lib
NB. die hierinn angegebene 2 ½ wehr. seind dem Stifft St. Marx durch den Käuffern abgelößt word. wie in H. Meÿers Protocoll. de a° 1571. fol. 560. mit mehrerm Zu befind. ist
La maison est décrite lors de l’inventaire dressé en 1672 après la mort de Michel Keck.
La veuve Judith Zittelin meurt en 1688 en délaissant un fils Jean auquel revient la maison rue de la Croix. La succession s’élève à 1563 livres
1688 (25.2.), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 10) n° 5
Inventarium vndt beschreibung, aller der Jenigen Haab, Nahrung und Güttere, so Weÿland die Viel Ehren: und Tugendsame Fraw Judith gebohrne Zittelinin auch weÿl. deß Ehren: und Wohlgeachten H. Michael Keckhen Küeffers vnd burgers allhier Zue Straßburg, nachgelaßene Wittib nunmehr beede seelig, nach Ihrem den 2. dießes Monaths Februarÿ genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf erfordern und begehren deß Ehrengeachten vnd wohlachtbahren H. Johann Keckhen auch Küeffers vndt burgers allhier, alß der abgeleibten frauen seel. Eheleiblichen Sohn, vnd ab intestato nachgelaßenen Eintzigen Erbens, vorgenommen ersucht vnd Inventirt, durch Ihne H. Keckhen den Sohn Selbsten (…) Actum Mittwochs den 25.ten Februarÿ Anno 1688.
In Einer allhier Zue Straßburg gegen dem Hennenberger hoff hinüber gelegener: vnd in dieße Verlaßenschafft nicht gehöriger behaußung befund. word. wie volgt.
Ane haußrath v. vahrende haab. Auff d. Bühn, In d. Cammer A, Im obern hauß Ehren, In der Obern Stub, In der Stuben Cammer, In d. schwartzen duch Cammer, Im hauß Ehren, In d. Wohnstub, Im Conthörl. In d. stub Cammer
Eÿgenthumb ane häußern. Item ein Vierdtertheil für unvertheilt von vnd ane hauß v. hoffstatt sampt allen dero Zugehörigen Recht. und Gerechtigkeit, alhier Zue Straßb. vnden ane d. Brud. hoff gaßen (…)
Item hauß, hoffstatt, höffl. mit Seinen begriffen, rechten vnd Zugehörden, allhier im Creützgäß. gelegen 1.s. neben Michel Fröreißen dem Leisten schneider 2.s. neben hannß Philips Otten dem Küffer, hind. vff Joh: durch d. bach deß haffners seel. Erben Ziehend, so freÿ ledig vnd eig. vnd ist dieße behaußung auch beÿ dem in A° 1672. gethanen anschlag hierbeÿ wider geloßen vmb 150. lb. Darüber vnd Zwar in spêe 3/4. theil dießer behauß. besagt i. teutsch. perg. Kbrieff mit d. St: Straßb: anhang. Contract Innsiegel verwahrt de dato 19. April. 1653. Den übrig. 1/4.te theil hat der Jetzt abgeleibten fr. geweßener haußwürth von deßelben Sohn Erster Ehe H. Michael Kecken, beÿ außweiß. vnd Cession deßelben großvätterl. gutts Zu eig. überkommen, wobeÿ noch underschiedene Perg. Kauff: tausch: v. hüttenbrieff, in Einem paquet zusammen gebund.
Eigenthumb ane Liegenden Güttern in Gottersweÿher vnd Lützheim Bännen
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 111, Werckzeug holtz vnd dergleichen Zum Küffer handwerck gehörig 26, Silber Weins vnd Brandenweins 29, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 27, Sa. Gulderer Ring 9, Sa. baarschafft 591, Sa. Eÿgenthumbs ane häußern 175, Sa. Eigenthum ane liegende güthern 31, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 502, Sa. Schulden 58, Summa summarum 1563 lb
La maison est décrite lors de l’inventaire dressé en 1694 après la mort de Jean Keck.
Le tuteur des enfants de Jean Keck loue la maison au boucher Jean Michel Wolff
1696 (15. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 568 f° 579
H. Michael Keck E.E. großen Raths alten beÿsitzer alß Vogt weil. H. Johannis Kecken, gewesenen E. Löbl. Policeÿ gerichts beÿsitzers sel. Nachgelaßenen noch ledig. 2. Kind., So dann H. Johann Adam Ösinger, Notar. Publ. alß Ehevogt Fr. Annæ Margarethæ Keckin
in gegensein Hans Michael Wolffen, deß Metzgers
entlehnt, Eine behaußung mit allen deren Gebaüen und Zugehördt. nichts davon außgenomm., allhier im Creützgäßlein einseit neben (-) dem Mehlmann and.seit neb. (-) dem Tabacbereiter geleg. auff dreÿ Jahr lang von Annunc. Mariæ 1697. anzurechnen, umb 16 pfund
Le notaire Jean Adam Œsinger loue au nom de sa femme Anne Marguerite Keck et des enfants mineurs de Jean Keck la maison au boucher Jean Gerlach
1698 (8.3.), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 152-v
H. Johann Adam Ösinger, Notarius Publicus alß Ehevogt Annæ Margarethæ geb. Keckin, und H. Michael Keck, E.E. großen Raths alter beÿsitzer, alß Vogt weÿl. H. Johann Kecken, gewesenen Küfers, und E. löbl. Policeÿgerichts gewesenen Beÿsitzers sel. nachgelaßenen noch ledig. Zweÿ Kind.
in gegensein Johannis Gerlach deß Metzgers
Entlehnt, Eine behausung mit allen Gebaüen und Zugehördt. nichts alß was hernach in specie gemeldt, auß genand. allhier im Creutzgäßlein, geg. Johann Knobloch dem Küffer über geleg. inmaß. solche Michael wolff der Metzger bißher bewohnt, auff dreÿ jahr lang von Annunc. Mariæ diß Jahrs anzfang. umb einen Jährlich. Zinß nemblich 16 pfund 15 schilling
darbeÿ außtrucklich angedingt, d. in d. lehnung nicht begriff. sein solle, Eine hindere bühn, branden wein Kellerlein, und platz im und. haußehren, und Zwar solches letzter so lang biß die daselbst liegend. holtz und Stein werd. verkaufft und weggethan werd.
Anne Marie Keck, femme de Jean Adam Œsinger, vend la maison à au marchand de futaine Jean Giess et à sa femme Anne Marie Keck.
1706 (20.3.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 236
(487) Anna Marg: geb. Keckin Hn. Joh. Adam Ößingers Not: publ: haußfrau beÿständlich deßelben
in gegensein Joh. Gießen barchert Krämers u. Susannæ Mariæ geb. Stichin
eine behaußung Höfflein hoffstatt mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten u. Gerechtigkeit. allhier ahm Creutzgässlein, einseit neben Joh. Schieb weißbecken anderseit neben Veit Ziegel tabacbereithern hinten auf verschiedene Häußer stoßend – geschehen umb 487 pf
Fils du tisserand Daniel Giess, Jean Giess épouse en 1687 Susanne Marie, fille du notaire Jean Stich : contrat de mariage, célébration
1687 (12.5.), Chambre des Contrats, vol. 557 f° 272
(Eheberedung) Johannes Gieß, der leinenweber, alß hochzeiter mit beÿstand Georg Heinrich Musculi seines bißherigen Vogts, wie auch Samuel Flechtners Büttels beÿ den tuchern alß seiner Mutter, welche ohnpäßlichkeit halben nicht außgehen kan, Vogt, an einem
So dann Jgf. Susanna Maria weÿl. H Johann Jacob Stichen gewes. Notarÿ Publ. sel. hinderlaßene tochter alß hochzeiterin mit beÿstand Andres Thierbachs, deß hutmachers alß Vogts am andern theÿl
[unterzeichnet] Johannes Güß, S M S
Mariage, cathédrale (luth. f° 150-v n° 24)
1687. Dom. I post Trinit. Zum 2 mahl Johannes Gÿß der Leinen Weber, Weiland Daniel Gÿßen gewesenen Leinen Webers u. Burgers ehel. S. Jfr. Susanna Maria, Weiland hr. Joh: Jacob Stichen gewesenen Not. publ. ehel. T. Mittw. den 11.t Juni N.Kirch (im 153)
La tribu du Miroir s’oppose à ce que Jean Giess revende des tissus qu’il a achetés à moins de devenir tributaire. Il se propose de cotiser au Miroir en restant tributaire chez les Drapiers. La tribu du Miroir tient au respect de son règlement. Les députés proposent de donner au plaignant le choix de rester chez les Drapiers en ne vendant que sa production ou de passer au Miroir pour devenir marchand. Les Quinze rejettent la demande de Jean Giess.
1697, Protocole des Quinze (2 R 101)
(f° 186-v) Sambstag den 13. Julÿ – Johann Gieß Ca. E. E. Zunfft Zum Spiegel
Johann Gieß der burger und Leinen Weber alhier, per Künast, cit. per sched. E. E. Zunfft Zum Spiegel, weilen gedachte Zunfft ihme beÿ 5. lb Verbiethen will, nichts Zu verkauffen, was er von einem Andern Weber Kaufft, es were dann, daß er beÿ ihnen Leibzünfftig werde, als bitt er Zu mehrerm Bericht Deputation, Factaq. relatione, Weilen er Vier Kleine Kinder hatt, die er Kümmerlich ernehren muß, ihme solches gn. Zu verstatten, mit erbiethen, sich beÿ ihnen geldzünfftig Zu machen und h Saltzmann cit: S: setzts die gebettene Deputation, bitt aber Factâ relatione E E. Zunfft beÿ ihren articuln gn. Zu manuteniren. K. bitt wie erst. Erk. der Obern Handwercks H. gewießen.
(f° 191-v) Mittwoch den 2. Aug. – Johann Gieß Ca. E. E. Zunfft Zum Spiegel
Iidem [Obere Handwercks Herren] per me, daß Johann Gieß, d. leinenweber, geklagt, daß E. E. Zunfft Zum Spiegel Nicht gestatten wolle, d.jenige Waß er beÿ andern Webern Kaufft, Zu Verkauffen da doch er beÿ ihnen geldzünfftig Zu werden sich erbotten habe, Anbeÿ gebetten, hierinnen gn. Zu dispensiren, Worüber man gedachter Zunfft Zunfftmeister, herrn Johann Peter Kornmann, gehört, der beditten, daß Gegner sich unterstanden, gantze wahren ein Zu Kauffen, und auß Zu schneiden, deßweg. er beÿ gericht Vorgestellt, Und Weilen er Wieder articul laufft, Und ihme, als einen handwercksmann, Wahren Zu Kauffen und damit Zu handlen Nicht Zusteehet, solches ihm inhibirt worden seÿe, dabeneben gegenwärtigen Extractum auß E. E. Zunfft Zum Spiegel Memorial producirt, daraus Zu ersehen, daß er schohn den 15. 9.bris 1695. deßweg. angeklagt, Und damahlen ihme das was, er selbsten und sein gebröd gesind machet, Weg Zu geben und Zu Verkauffen vergönnet, der Ein: und Verkauf aber der Wahren ihme beÿ 3. lb d Verbotten, Und, da mann ihn den 2.ten Julÿ iüngst Wider beÿ gericht vorgestellt, solches nochmahlen confirmirt worden were. Worauff Kläger geantworthet, daß er gantz allein seÿe, Und auß mangel der Mittel Kein gesind halten Könne, Auch nichts anders als was Zu seinem handwerck /:als halb Leinen und Zwilch:/ gehörd, Kauffe, und wieder verkauffe, neben dem es Noch mehr Krämer gebe, die handelten Und doch Nicht leibzünfftig beÿ den Spieglern weren ex: grat: die tuchhändler Unter der Pfaltz, die er in specie genannt, Allein habe Herr Kornmann replicirt, daß Weg. der gedachten tuchhändler es seine schohn lang außgemachte sach were, Und wann [f° 192-v] andere, so nicht Zu ihnen mit dem Leib dienen, handelten, mann es Nicht wüße, Und solches ihnen Auch Niedergelegt werden würde, mit bitt, die Zunfft beÿ ihren articuln gn. Zu mainteniren.
davon Mann sich beÿ der Deputation wohl erinnernd, betterab*, daß es bißhero all Zeit beÿ Mghh. die meinung gehabt, daß was zur handlung gehörd, mann dabeÿ laßen, Und die handwerck leüth beÿ ihrem Handwerck bleiben sollen, darzu Noch komme daß d. præjudicium des Johann Georg Rothhahnen, der den 2.ten 7.bris 1695. ebenmäßiges gesucht, aber einen abschlägige antwordt bekommen, Noch gantz Neu seÿn, dahero mann dafür gehalten, daß dem Kläger die alternative gegeben werden Könte, entwed. beÿ den Spieglern Leibzünfftig Zu werden, und Nachgehends Nach belieben Zu handlen, oder beÿ seinem Handwerck Zu bleiben, Und allein dasjenige, so er Und sein gebröd gesind machet, Zu verkauffen, Allein stündte die genehmhaltung Zu Mghh. Erk. Soll Kläger mit seinem begehren abgewießen Und die beklagte Zunfft beÿ ihren articuln gelaßen werden.
Jean Jean Giess hypothèque la maison au profit du sellier Jean Georges Brœsamlé
1710 (9.8.), Chambre des Contrats, vol. 583 f° 492
Joh: Gieß leinenweber
in gegensein hanß Georg Brösamle sattlers – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, sein hauß cum appert. allhier am Creutzgässel gelegen
Jean Giess et Susanne Marie Stich hypothèquent la maison au profit du boulanger Samuel Roth et du vitrier Sébastien Eckel
1711 (12.10.), Chambre des Contrats, vol. 584 f° 583-v
Joh: Gieß sen: barchet Krämer und Susana Maria geb. Stichin
in gegensein Samuel Roth weißbeckers und Sebastian Eckel glaßer S.T. H. Joh: Theobaldt Reiß alten Ammeisters und XIII.ners alß mitpflegers deß mehreren hospithals beneben H. Joh: Martin Schlitzweck alß schaffnern daßelbst – schuldig seÿen 50 lb
unterpfand, ihr hauß allhier im Creutzgäßlein, einseit neben Joh: Georg fischbach hoßenstrickern anderseit neben (-), hinten auf Geiger dem silberarb:
Jean Giess et Susanne Marie Stich hypothèquent la maison au profit de Christophe Strintz
1713 (ut ante [ult. Oct.]), Chambre des Contrats, vol. 586 f° 491
Joh: Gieß leinenweber und Susanna Maria geb. Stichin beÿständlich Joh: Philipp Schatz kornweffers und Joh: Michael Greß leinenwebers
in gegensein Carl Baldner goldarbeiters alß vogts Christoph Strintz – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, ihr hauß c: appert: im Creutzgässel einseit neben Joh: Cuntz anderseit (-) hinten auf (-) Geiger
Jean Giess et Susanne Marie Stich hypothèquent la maison au profit du pasteur Jean David Büttner
1714 (6.11.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 795-v
Johann Gieß barchethändler und Susanna Maria geb. Stichin mit beÿstand Johann Philipp Schatzen Kornwerffers und Johann davidt Erhards barchethändlers bed. ihren Vettern
in gegensein herrn M Johann Davidt Büttners Pfarrers zum Jungen St Peter – schuldig seÿen 400 pfund
unterpfand, hauß höfflein hoffstatt mit allen übrig gebäuen, rechten und gerechtigkeiten allhier ahm Creützgäßlein, einseit neben Zahner Schneider anderseit neben Veit Ziegel Tabacbereithern hinten auff hrn XV. Güntzer und andere mehr
Jean Giess et Susanne Marie Stich hypothèquent la maison au profit du juriste Jean Daniel Gambs
1718 (28.6.), Chambre des Contrats, vol. 591 f° 347-v
Johann Gieß leinenweber und Susanna Maria geb. Stichin beÿständlich Daniel Seupel silberarbeiters und Joh: Michel Luger metzgers
in gegensein H. Johann Daniel Gambs U.J.Ddi- schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, ihr hauß c. appert: in der Creutzgass einseit neben Joh: Jacob Buch anderseit neben Johann Zahner hinten auff die Geigerische KK
Jean Giess loue une cave au brasseur Jean Georges Obermeyer
1725 (27.9.), Chambre des Contrats, vol. 599 f° 490-v
Johannes Gieß der ältere barchetkrämer
in gegensein Johann Georg Obermeÿer des Biersieders
In sein des verlehners allhier ahm Creutzgäßel einseit neben Moßerischer wittib anderseit neben Johann weidenmann dem Tuchscherer gelegenen behausung den vordersten gewölbten Keller ahn einem andern Keller so von dem erstern mit einer maur unterschiedet werden soll – auff 6 nacheinander folgenden jahren anfangend von nächst bevorstehend Michaelis – um einen jährlichen Zinß nemlich 12 gulden
Susanne Marie Stich meurt en 1738 en délaissant quatre enfants ou leurs représentants. Les experts estiment la maison 700 livres. L’actif de la succession s’élève à 770 livres, le passif à 516 livres.
1738 (27.2.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 24) n° 516
Inventarium über Weÿl. Frauen Susannæ Mariæ Giesin gebohrnen Stichin, hrn. Johann Giesen, barchethändler und burgers allhier Zu Straßburg gewesener ehelicher haußfrauen nunmehr seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1738.
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen haab und Nahrung, So weÿl. die Ehren und Tugendsame Frau Susanna Maria Giesein gebohrene Stichin, des Ehren, achtbaren herrn Johannes Giesen, barchethändler und burgers alhier Zu Straßburg gewesene eheliche haußfrau nunmehr seel. nach ihrem den 2. Decembris des verwichenen 1737.ten Jahrs genommenem tödlichem hientritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen und begehren der verstorbenen seel. ab intestato Zu Erben nachgelaßener Söhne und Enckel Vogts fleißig inventirt und ersucht (…) So beschehen in Straßburg respectivé auff Mittwoch den 11. Decembris A° 1737 und auff Donnerstags den 27. Februarÿ Anno 1738.
Die Verstorbene seel. hat ab intestato Zu Erben verlaßen, alß volgt. 1. Herrn Johann Giesen, treueÿfferigen Pfarrern Zu Lampertheim und burger alhier, 2. Daniel Gieß, Leinenweber und burgern alhier, 3. weÿl. Frauen Annæ Mariæ Blanckin gebohrener Giesin, mit auch weÿl. Joh: Friderich Blancken, gewesenen Treher und burgers alhier ehelich erzeugte und nachgelaßene zweÿ Kinder Maria Salome und Maria Elisabetha genannt, welche mit Herrn Joh: Samuel Blanck, Silbertreher und burgern alhier. bevögtiget, so auch dieser Inventation beÿgewohnet, 4. Herrn Johann Philipp Giesen, ledigen Goldarbeitern Zu Lisabonna, der hauptstait in Portugall sich auufhaltend, In deßen Nahmen herrn Johann Ulrich Cammerer Seÿler und. E. Kleinen Raths alter beÿsitzer, alß auß gedachtem Raths mittel (…) hierzu in specie deputirt, gegenwärtig war. Alle Vier der verstorbenen seel. mit ihrem hinterbliebenen wittiber ehelich erzeugte und ab intestato Zu Erben verlaßene Söhn und Enckel
Copia Testamenti nuncupativi, so beede gewesene Eheleute den 13. Novembris Anno 1734 vor herrn Johann Daniel Langen, Notario publico allhier auffgerichtet
Eigenthum ane einer Behaußung. Nemlichen eine behaußung, höfflein, hoffstatt, mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtig Keiten in alhiesiger Statt ane dem Creutzgäßlein ein Seit neben Philipp Orth dem Thuchscherer, ander Seith neben Conrad Hertzog, dem Schneider gelegen, hinden auff Gottlieb Gentsche den Kupfferschmidt stosend, so über abzug hernach eingetragener beschwerden, freÿ ledig und eigen durch die allhiesig geschworne Werckmeistere Vermög deren außgestellten schrifftlichen Abschatzung de dato 6. Martÿ A° 1738 æstimirt worden pro 600 lb.. Darüber besagt ein teutscher perg. Kbr. mit allhies. C.C. Stub anhang. Inns. verw. de dato 20. Martÿ A° 1706.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. Haußraths 40, Sa. Wahren Zum barchet handel gehörig 119, Sa. Silbers 5, Sa. goldener Ring 4, Sa. Anschlags der behaußung 600, Summa summarum 770 lb – Schulden 516, Nach deren Abzug 253 lb (…) Sa. vorstehenen Abgangs 27, Detrahendo bestünde die restirende Verlaßenschafft unter den Wittiber und Erben Zu Vertheilen wäre annoch 226 lb
Copia Testamenti nuncupativi – 1734 (…) Auff Sambstag de, 13. Novembris abends Zwischen fünff und sechs Uhren beÿ Zweÿen hellbrennenden liechtern (…) persönlich erschienen der Ehren und Vorachtbare herr Johannes Gieß, barchet händler und mit Ihme die Ehren und tugendsame Frau Susanna Maria Gießin gehohrne Stichin, beede Eheleute und burgere allhier Zu Straßburgn Er herr Gieß etwas ohnpäßlcih, auff einem bette liegend, Sie Frau Gießin aber, auffrechten gesunden, gehend und stehenden leibes (…) Johann Daniel Laang Notarius publicus
Abschatzung dem. 6: Martÿ: 1738. Auff begehren deß bescheitenen Meister Johannes Gieß deß leinen wëbers, ist eine behaußung alhier in der Statt Straßburgn in dem Chreütz gäslein geleg. ein seits Neben Philip Port dem thuchscheter anderseiys a, Conraht hertoch dem schneider hinden auff N: N: dem huttmacher Stoßend welche behausung Stuben, Cammern, Kuchen, hauß Ehren ein alter gang und hinder haußell mit einem halben Tach warinnen ein stubell hauß Ehren mit einem herdt und dar vnder die weber wërckstatt der hoff bronen gewölbter Keller, oben dar über daß hauß Ehren sambt aller gerëchtig Keidt, wie solches turch der Statt Straßburg geschwornen wërckmeister sich in der besichtigung befund. und Jetzigen Preÿß nach angeschlagen wirdt Vor und Um Ein Tausent und Zweÿ hundert Gulten. Bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wêrck Meistere [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs
Jean Giess meurt en 1742 en délaissant quatre enfants ou leurs représentants. La maison est portée à la somme de 700 livres pour laquelle le défunt l’a léguée à son fils Jean Daniel Giess. L’actif de la succession s’élève à 767 livres, le passif à 500 livres.
1741 (15.2.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 32) n° 651
Inventarium über Weÿl. H. Johann Gießen, gewesenen barchethändlers und b. alhier Zu Straßb. nunmehro seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet in Anno 1742.
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen haab und Nahrung, So Weÿl. der Ehren Achtbahre herr Johannes Gieß, gewesene Barchethändler und b: alh. Zu Straßb. nunmehro seel. nach seinem den 24.sten Januarÿ dieses Jahrs genommenem tödlichem hientritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen und begehren des verstorbenen seel. ab intestato Zu Erben nachgelaßener Söhne, und Enckel Vogts fleißig inventirt und ersucht (…) Actum Straßb. auff Donnerstags den 15. Febr. Ao: 1742.
Der Verstorbene seel. hat ab intestato Zu Erben verlaßen, alß volgt. 1. Herrn Johann Gießen, treueÿfferigen Pfarrherrn Zu Lamperth. und b. alhier so gegenwärtig war, 2. Daniel Gieß, Leinenweber und burgern alhier, so anwesend war, 3. weÿl. Frauen Annæ Mariæ Blanckin gebohrener Gießin, mit auch weÿl. Joh: Friderich Blancken gewesenen dreher und burg. alh. ehelich erzeugte und nachgelaßene 2. KK. Namentl. Jgfr. Mariam Salome und Mariam Elisabetham, welche mit H. Joh: Samuel Blanck, Silberdreher und b. alh. bevögtiget, so auch dieser Inventation beÿgewohnet, 4. H. Johann Philipp Gießen, Goldarbeiter in Lisabonna, der haupt Stadt in Portugall wohnhaft, In deßen Nahmen S. T. H. Joh: Philipp Richßhoffer, handelßmann und E. E. großen Raths alter wohlverdienter beÿsitzer, nunmehro aber E. E. Kleinen Raths wohlansehnlicher beÿsitzer, alß aus letzt gedachtem Raths Mittel laut Erkanntnuß vom 14.t hujus hierzu in specie deputirt, Gegenwärtig war. Alle Vier des verstorbenen seel. mit weÿland Frauen Susanna Maria Gießin gebohrener Stichin seiner Ehegattin seel. ehelich erzeugte und ab intestato Zu Erben verlaßene Söhn und Enckel
Eigenthum ane einer Behaußung. Neml. 1. Behßung, höfflein und hoffstatt, mit allen deren Gebäuwen, Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen alhier Zu Straßburg in dem Creutz Gäßel, einseith neben Joh: Philipp Seÿbold dem tuchscherern anders. neben Conrad Hertzog dem Schneider, hinten auff Michael Schwartz den Kupfferschmid stoßend, so über Abzug hernach eingetragener beschwerden, freÿ leedig und eigen und ohneracht solche beh. des verstorbenen Haußfrauen seel. Verlaßenschafft Inventarium den 6. Martÿ Anno 1738. durch die allhießig geschwornen Hh. Werckmeister Crafft derer ausgestellten Scheins nur pro rata æstimirt und angeschlagen worden nach dem Preis wie selbige dem mittlern Sohn prælegirt worden gerechnet wird vor 700 lb. Darüber besagt ein teutscher Pergamentener Kauffbrieff, mit allhiesiger Cantzleÿ Contract Stub anhangendem Insiegel verwahrt de Dato 20. Martÿ Anno 1706.
Extractus Testamenti nuncupativi, so der Verstorbene seel. mit und beneben seiner Ehefrauen seel. den 13. Novembris A° 1734 vor herrn Johann Daniel Langen Notario publico allhier auffgerichtet
Hirauff wird nun die Verlaßenschafft wie sich solche in hernach inventirter behaußung befunden, vor und ane sich selbsten beschrieben. Sa. haußraths 26, Sa. Silbers 4, Sa. goldener Ring 4, Sa. baarschafft 20, Sa. Activ Schulden 11, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 700, Summa summarum 767 lb – Schulden 500 lb, Nach deren Abzug 267 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 267 lb
1734, Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 108)
Testamentum nuncupativum Johann Gießen Susannæ Mariæ Stichin
(voir l’inventaire c-dessus)
Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que le fils non bourgeois doit régler le droit de détraction.
1742 (Livres de la Taille (VII 1179) f° 123-v
Tucher F. N. 8519. – weÿl. Johannes Gießen gewesenen Barchethändler und burgers alhier Verlaßenschafft inventirt H. Not. Lichtenberger sen.
Concl. Fin. ist fol. 31.- 267. 4. 10. die machen 500 fl. Verstallte hiengegen 600 fl.
Extat das Stallgeltt pro 174 + 2 lb 5 ß
Gebott – 2 ß
Abhandlung – 7 ß 6 d Summa 2 ln 14 ß 6 d
Abzug. H. Johann Philipp Gieß der Goldarbeiter Zu Lisabonne in Portugal hat von 76. lb 19 ß 2 d Vätterl. Erbe und Legat den Abzug Zu erlegen mit 7 lb 14 ß
Aus Erkantnuß der Obern Stall Herren ist obiger Abzug moderirt worden auf 5 lb
dt. 10° Martÿ 1742.
Jean Daniel Giess loue une cave au tonnelier Jean Georges Dœrffer
1744 (21.3.), Chambre des Contrats, vol. 618 f° 147-v
Johann Daniel Gieß der barchethändler
in gegensein Johann Georg Dörffer des kieffers
entlehnt, In sein des verlehners eigenthümlich im Creutzgäßlein einseit neben Hertzog dem schneider anderseit neben Seÿbold dem tuchscherer gelegenen behausung den vordern keller und das daran stoßende kleine kellerlein – auff 9 nacheinander folgenden jahren anfangend auff innstehenden Annunciationis Mariæ, um einen jährlichen Zinß nemlich 24 gulden
Jean Giess vend la maison au menuisier Jean Klein et à sa femme Marguerite Müller moyennant 1 050 livres
1745 (1.2.), Chambre des Contrats, vol. 619 f° 57-v
Johann Daniel Gieß der bachethändler
in gegensein Johannes Klein des schreiners und Margarethæ geb. Müllerin
eine behausung, höfflein und hoffstatt mit allen übrigen deroselben begriffen, weithen, zugehörden und rechten im Creutzgäßlein einseit neben Philipp Seÿbold dem tuchscherer, anderseit neben N. Hertzog dem schneider, hinten auff verschiedene häußer – theils als ein elterliches theils von seinen miterben in unvertheilten erb ihme cedirtes guth – (um 50, 250, 200, 50 und 100 pfund verhafftet, beschehen um 400 pfund)
Jean Klein et Marguerite Müller hypothèquent le même jour la maison au profit de la caisse des veuves des prédicateurs de Saint-Nicolas
1745 (1.2.), Chambre des Contrats, vol. 619 f° 59
Johannes Klein der schreiner und Margaretha geb. Müllerin mit beÿstand Georg Leonhard Metzger des schneiders und Johann Michael Datt des metzgers beede ihrer schwäger
in gegensein H. M. Johann Joachim Röcklinger diaconi zu St Nicolaus als administratoris des fisci viduarum derer Prediger witwen beÿ erstgedachter Kirch in fernerm gegenwart Johann Caspar Otterbein des haffners als vogts weÿl. H. M. Johann David Otterbein gewesten pfarrers zu Zutzendorf zweÿer kinder Sophia Catharina und Margaretha Elisabetha der Otterbein und als Mandatarii derer Curandinnen mutter Fr. Anna Catharina geb. Gärtnerin, zu erkauffung hiernach beschriebener behausung schuldig seÿen 400 lb, woran der fiscus viduarum 150 lb und der Otterbeinischen d. noe. 250 lb
unterpfand, eine anheute erkauffte und aus obigem vorschuß bezalte behausung, höfflein und hoffstatt cum appertinentis im Creutzgäßlein, einseit neben Philipp Seÿbold dem tuchscherer, anderseit neben N. Hertzog dem schneider, hinten auf verschiedene häußer
Fils du menuisier du même nom, Jean Klein épouse en 1739 Marie Madeleine, fille du diacre Jean Huber : contrat de mariage, célébration
1739 (3.3.), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1223) n° 17
Eheberedung – zwischen dem Ehren: und Vorachtbahren H. Johann Klein dem ledigen Schreiner, weÿl. Mr Johann Klein deß geweßenen Schreiners und Burgers allhier mit auch weÿl. Fr: Rosina gebohren heÿschin seiner Ehefrauen seel. Ehelich erziehltem Sohn, alß Bräutigam ane einem
So dann der viel Ehren: und tugendsamen Jgfr: Mariæ Magdalenæ Huberin weÿl. S. T. H. M. Johann Hubers, geweßten treueÿfferichen diaconi senioris beÿ der Evangelischen gemeiner St. Wilhelm und burgers allhier seel: mit auch weÿl. Fr: Anna Catharina gebohrener Dieterlinin seines geweßenten erstern Fr: Ehegattin seel. ehelich erziehlter Jgfr. tochter alß der Jgf. hochzeiterin andern theil
Straßb. Dienstag den 3.ten Martÿ 1739. [unterzeichnet] Johannes Klein als Hochzeiter, Maria Magdalena Huberin als Hochzeitrin
Jean Klein devient tributaire chez les Charpentiers
1739, Protocole de la tribu des Charpentiers (XI 31)
(f° 263-v) Dienstags den 27.ten Maÿ 1739 – Evangel. Neuzünfftiger
Meister Johann Klein der Schreiner von hier gehörig, producirt Stallschein vom 4.ten May 1739. bitt ihne als ein leibzünfftigen anzunehmen.
Erkand Willfahrendt, 1 lb 10 ß d
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 89 n° 16)
1739. Aô 1739 den 3. Junÿ. Seind nach Zweÿmahliger außruffung nemlich D. Trinitatin et I. Trinit. in der Kirch Zu S. Wilhelm ehl. Copulirt und eingesegnet worden Meister Johannes Klein der Schreiner und burger allhier, weÿl. Meister Johann Kleinen auch gewesenen Schreiners und burgers alhier und Annæ Rosinæ Heischin nachgelaßener ehl. Sohn, und Jungfr. Maria Magdalena, Weÿl. S. T. H. M. Johann Hubers gewesenen wohlverdienten Diaconi beÿ der Kirch Zu S. Wilhelm und burgers allhier und Fr. Annæ Catharinæ Dieterlinin nachgelaßene ehl. Tochter [unterzeichnet] Johannes Klein als hochzeiter, Maria Magdalena Huberin Als Hochzeitrin (im 91)
Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison rue des Veaux. Ceux du mari s’élèvent à 224 livres, ceux de la femme à 420 livres.
1739 (10.6.), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1129) n° 27
Inventarium über des Ehrsam und bescheidenen Meister Johann Klein Schreiners und der Ehren: und tugendsahmen frn. Mariæ Magdalenæ Kleinin gebohrener Huberin beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen auffgerichtet in Anno 1739. (…) welche der ursachen, allweilen in ihrer Dienstag den 3.te, Martÿ dießen 1739.sten jahrs Vor mir Notario errichteten Eheberedung §° IV° expresse versehen und verglichen, daß beederseit in den Ehestand bringendes Vermögen jeedem theil und seinen Erben ohnverändert reservirt undt vorbehalten verbleiben sollen (…) So beschehen in beÿseÿn und persönlichen gegenwärtigkeit H. Joh: Philipp Wurtz Weißbecken und burgers allhier des Ehemanns Schwagers auff denselben, So dann auff der ehefr. Seithen H. Johann Stubers Paßmenttierers und Seidenhändlers derselben ehemaligen Vogts und Fr. Dorothea Huberin gebohrener Koobin weÿl. S. T. H. Johann Hubers, geweßenen treueÿfferichen diaconi senioris der Evangelischen gemeinde St. Wilhelm und burgers allhier Zu Straßb. seeL hinterbliebeneen Wittib deroselben Stieff Mutter Straßb. Mittwochß den 10.ten Junÿ A° 1739.
In einer allhier Zu Straßburg ane der Kalbsgaß gelegenen Von beeder Eheleüthen lehnungsweiße bewohnenden behaußung befunden worden wir folgt.
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig, Sa. Haußraths 69, Sa. Holtz und Werckzeug Zum Schreiner Handwerck gehörig 100, Sa. Silbers 12, Sa. baarschafft 10, Summa summarum des Ehemanns sambtlichen in die Ehe gebrachten Vermögens 192 lb – Dazu gerechnet die Ihme ane denen unten beschriebenen Haussteuren Zuständige Helffte mit 32 lb, Des Ehemanns eigenthümlich guth 224 lb
Dießemnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 153, Sa. Silbers 24, Sa. goldener Ring 24, Sa. baarschafft 85, Summa summarum 387 lb – Und wann die Ihro ane hernach beschriebenen Haussteuren Zuständige Helffte hierzu gerechnet wird, mit 32 lb, So bestehet Ihr der Ehefrauen eigenthümlich in den Ehestand gebrachtes guth in 420. lb
Jean Klein loue une cave au brasseur Jean Hatt
1747 (25.9.), Chambre des Contrats, vol. 621 f° 647-v
Johannes Klein der schreiner
in gegensein Johannes Hatt des biersieders
verlehnt, in sein des verlehners ane dem Creutzgäßlein gelegenen behausung den vordern keller, auff 12 nacheinander folgenden jahren auff nächst künfftigen Weÿhnachten, um einen jährlichen Zinß nemlich 16 gulden
Le serrurier Jean Frédéric Huck accuse Jean Klein de maltraiter son fils apprenti chez lui. Jean Klein déclare que l’apprenti est un mauvais garçon. La tribu décide que l’apprenti changera de maître et que Jean Klein doit restituer ce qu’il a déjà perçu pour l’apprentissage
1743, Protocole de la tribu des Charpentiers (XI 32)
(f° 20-v) Dienstags den 11. Junÿ 1743 – Johann Friderich Huck Schreiner Klagt Contra Meister Johannes Klein auch Schreiner, daß Er seinen Jungen undt Respectivé Sohn in der Pfingstwoche wegen einer affaire die mit seinem gesellen passirt obhätte Er S.V. auff Ihre den Meister gelogen, Vorgebend, es hätte der Meister gesagt, wie er dem gesellen geld zu einem Kleÿd avancirt, sehr übel undt recht erbärmlich tractirt, also daß der rechten schulter alles bloh undt schwartz war, mithien Keinen weißen fleck mehr an Ihme hette, Zumahlen habe Er Ihne nach der hand wieder mit einer raffel auf die alte Wunden geschlagen, da Er der Meister vermeinte Er wäre beÿ seinen Eltern geweßen den Freÿtag nach dem Fronleichnambstag da Er doch ane solchem tag arbeiten und balieren müßen habe Er ein stückel wachs in die Spähnen fallen lassen, welches der Gesell aufgehoben, und als der Jung Zu hauß gekommen fragte der Meister Ihne, ob Er Kein wax übrig habe, warauff Er mit Ja geantwortet, allein weilen Er es nicht finden Konte, schlug Er denselben wieder miserable und nachdeme des Klägers Ehefrau Sambstag darauff Zu Ihme dem Meister Kam und Ihn über den üblen Tractamenten Zu end setzte, hat Er denenselben in Ihrer gegenwarth wieder gefarren wadelt, also daß wann man Ihn Zu besichtigen beliebet, man die blohe mahlen annoch ane Ihme finden würde, welches auch nach geschehener Visitation sich also erfand, bitt weilen der Jung schon 3/4.tel Jahr in der Lehr zu erkennen daß beklagter den Jungen looß schlagen mithin Ihme erlaubt seÿe, den Jungen anderwartig Zu lernen zu laßen und daß Er angehalten werden, das Lehrgelt heraus zu geben, Ref. Exp.
Beklagter zugegen ist dert übler Tractamenten geständig, Er den Jung aber habe auf den Meister S. V. gelogen, namlich Er habe gesagt, Er der Meister habe seinem Gesellen ein Kleÿd gekaufft So er den Jung aber nochmahlen laugnete, darüber habe Er Ihne geschlagen und abgestrafft, Zumahlen gieng der Bub ohngefragt hinweg, welches straffbahr, Letzlichen, wann Er geld vor Arbeith einfordern solle, so thate Er allezeit mehr als Ihme befohlen erfordern in Summa Er wäre ein grundboßer bub der viele Händel im hauß antrifft, bitt Ihme den Jungen Zu laßen, doch daß Er Ihme Kein gesind verhetze, des Lugen abstelle, und so sich der Jung wie recht aufführen wolle, ref. Exp.
Nachdeme man die Parthen vereinigen wollte, so sagte der Meister, Er wollte Ihme quittiren, mit der Condition, daß man Ihme seine Müh und Kostgeldt bezahlen, anbeÿ aber ist der beklagte geständig, daß Er der Jung an den Feurtragen arbeiten müßte, Kläger sagt replicando der Jung habe Ihme dem Meister schon sein brod verdient, bitt nachmahlen Ihne anzuhalten, das Lehrgeld der 20. fl. herauß Zu geben und den Jungen looß Zu sprechen.
Erkandt es seÿe der beklagte anzuhalten den Jungen Zu quittiren mithien Ihme Zu erlauben, das handwerck beÿ einem andern Meister auszulernen, anbeÿ solle Er auch die erhaltene Helffte Lehrgelts der 10. fl. heraußgeben, und dieses in 14. tagen. Ref: Exp.
Jean Klein se remarie en 1744 avec Marguerite Müller, fille du maréchal ferrant Paul Müller : contrat de mariage, célébration
1744 (24.8.), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1223) n° 170
Eheberedung Zwischen dem Ehrengeachten Hn Johann Klein, dem Wittiber Schreiner undt burger allhier, alß hochzeiter, ane einem
So dann der Ehren und tugendsahmen Jgfr. Margaretha Müllerin weÿl. Paul Müllers, des geweßenen Huffschmidts und burgers allhier mit auch weÿl. Fr. Barbara geb. Riehlin nun beder seel. ehelich erzeugter tochter, alß der hochzeiterin, beÿständlichen H Diebold Riehl Diebolds S. gvw. ihres noch ohnentledigten Vogts, alß der hochzeiterin ane dem andern theil gepflogen
Actum Straßburg Montags den 24. Aug. A. 1744 [unterzeichnet] Johannes Klein als hochzeiter, Margareta Müllerin als hoch Zeiderin
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 231-v n° 884)
1744. Mittw. d. 30. Sept. seind nach ordent. Proclamation Ehl. copul. u. eingesegnet worden Mstr Johannes Klein schreiner, burger u. wittwer allhier u. J. Margaretha weÿl. Johann Paul Müllers geweßenen Huffschmidts u. burgers allhier Ehl. Tochter [unterzeichnet] Johannes Klein als hochzeiter, Margreta Müllerin als hoch Zeetein (im 236)
Jean Klein et Marie Müller hypothèquent la maison au profit de Jérémie Evrard Silbermann, receveur de l’Université
1771 (19.7.), Chambre des Contrats, vol. 645 n° 332-v
Johann Klein der schreiner meister und Margaretha geb. Müllerin mit assistentz Georg Leonhard Metzger des schneiders und Johann Jacob Würtz des windenmachers
in gegensein H. Jeremias Eberhard Silberrad des schaffners löbl. Stadt Stifft Hohen Schuhl – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane dem Creutzgäßel, einseit neben N. Seÿbold dem tuchscherer, anderseit neben N. Nonnenmann, hinten auff N. Dretzler den schirmer
Jean Klein meurt en 1782 en délaissant une fille de son premier mariage et cinq enfants de sa veuve. La maison est portée à son prix d’achat, soit 1 050 livres. La masse propre à la veuve est de 373 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 1 177 livres, le passif 1 838 livres.
1782 (8.2.), Not. Stoeber (6 E 41, 1244) n° 265
Inventarium über Weiland Meister Johannes Klein, des gew. Schreiners und Burgers allhier Verlaßenschafft auffgerichtet in Anno 1782.
Inventarium und Beschreibung derjenigen haab und Nahrung, so weiland Mr Joh: Klein, der gew. Schreiner u. b. allh. nach seinem Dienstags den 15.den Januarii diesen Jahrs aus dießer Welt genommenen tödlichen hintritt genommenen tödlichen hintritt verlaßen hat. Welche Succession auf Ansuchen und Begehren derselben hinterlaßene Wb. Fr. Margaretha geb. Müllerin, beiständ. Johannes Müller, des frippier u. hies. Burgers, den Sie an Vogtsstatt hierzu angesprochen, wie auch des Abgeleibten in Zwo Ehen erzeugten und nach dem Eingang dieses Inventarii benannter Erben inventirt und ersucht worden (…) So geschehen in einer allhier Zu Straßburg an dem Kreutzgäßlein gelegen und in diese Verl. gehörigen dahero hiernach beschriebenen behausung, Freÿtags den 8.ten hornung 1782.
Der Verstorbene hat ab intestato zu Erben verlaßen. Erstl. Fr. Mariam Magdalenam geb. Kleinin, Mr Johann Michael Giegling, des Schreiners u. b. allh. Ehefrau beiständl. desselben Zugegen, diese Tochter hat der Abgeleibte mit seiner den 29. Februarii 1744 verstorbenen erstern Ehefrau weil. Fr. Maria Magdalena geb. Huberin erzeuget,
2.tens Joh. Daniel Klein, den ledigen Schreiner, welcher den 9. 7.bris 1747 zur Welt gekommen und bei dieser Inv. persönl. Zugeg. war, 3. Jgfr. Mariam Salome Kleinin, so den 14.d Hornung 1751. geboren worden, 4. Joh. den ebenmäßigen led. Schreiner, so dermal auf der Wanderschafft und den 15.d Februarii 1753. das tages Licht zum ersten mal erblicket, 5. Jgfr. Annam Margaretham Kleinin, welche den 15.d Aug. 1754. das tages Licht zum ersten mal erblicket, 6. Joh: Friderich, ledigen Keller, welcher den 20.t 8.bris 1761. geboren worden, Welche 5. letztere Kinder der Verstorbene mit Eingangs ged. deßen hinterbl. Wb. erzeuget, Und haben sich bede jüngere Töchter die Assistentz Hr. Joh. Michael Datt des Gastgebers u. b. allhier bedienet, welcher auch sowol des abwesenden als des jüngsten Sohns Nutzen besorgte.
Alle sechs des Entseelten in zwo Ehen erzeugte und ab intestato Zu 6. gleichen Portionen und haupttheilen verlaßene Erben.
Waaren Zur Schreiner Profession gehörig
Werckzeug und Holtz Zur Schreiner Profession gehörig
Wittum, So die Verstorbene von weil. Fr. Maria Magdalena geb. Huberin seiner den 29.t Febr. 1744. abgeleibten ersten Ehefrauen krafft dero gestiffteten Codicilli lebtägig Zu genießen berechtigt war
Eigenthum an einer behausung. Nämlich eine Behausung, höflein hoffstatt mit allen übrigen deroselben Begriffen, Weiten, Zugehörden und Gerechtigkeiten, gelegen alhier Zu Strasburg an dem sogenannten Kreuz Gäßlein, einseit neben Mr. Kraus, dem tuchscherer, 2.s neben Hn. Stüdel, dem haagschreiber hinten auff verschiedene häuser ziehend, so über hernachfolgende Passiv: Capitalien und herren: Beschwerden ledig eigen. Es wird aber solche Behausung zur Ersparung der Abschatzungs Kösten hier um den neml. Preis in Auswurf gebracht, wie solche von dem Verstorbenen in dißortiger Ehe acquirirt worden, masen seitdeme keine haupt Reparation daran gemacht und also mehr nicht werth seÿn dörfte dann 1050. lb. Hierüber meldet eine in allhiesiger CCStub passirte und auf Papÿr ausgefertigte Kfverschreibung vom 1.ten febr. 1745.
Bericht gegenwärtigen Inventarii. Nachdem bede gew. Eheleute in vorher kopeil. enthaltener Eheberedung §. 3. ein unverändert Guth stipulirt haben, so hat man bei gegenwärtiger Inventur dasjenige, so die Wb. vermög des über ihr und ihres Ehemanns in die Ehe gebr. Nahrungen dh. weil. Hr. Not. Stöber den 17. 8.bris 1744 errichteten Inventarii erweislich machen konnte, Ihro soviel die Natural: Posten betrifft, für unverändert Zugezeichnet und das Abgegangenen in Erg. gebracht, deme beizupflichten wären, diejenige 50. lb so Sie die Wb. von ihrer Schwester weil. Fr. Anna Maria Schottin geb. Müllerin auch weil. N. Schott des gewes. lederhändl. u. b. allh. Wb. (…)
Series rubricarum hujus inventarii. Der Wb. unveränderten Vermögens, Sa. hausraths 7, Sa. goldenen Rings 3, Sa. der Activ schuld 37, Erg. Rest 326, Summa summarum 373 lb
Diesemnach wird in gefolg obstehenden Berichts, alles übrige, als in des Verstorbenen Nahrung gehörig und daraus zu bezalend verzeichnet, Sa. hausraths 41, Sa. Werckzeug u. holz Zur Schreiner Profession gehörig 36, Sa. der Schreiner Waaren 45, Sa. Silber 3, Sa. Eigenthums an I. behausung 1050, Summa summarum 1177 lb – Schulden 1838 lb, Passiv onus 661 lb
Beschluß summa, Mehr Schulden dann Guth 97 lb – Zweiffelhaffte schulden in des verstorbenen massam 34 lb
Copia der Eheberedung (…) So beschehen Straßburg Montags den 24. Aug. A° 1744, Johann Daniel Stöber Notarius
Declaration von den Creditoren acceptirt
Marguerite Müller meurt en 1795 en délaissant cinq enfant dont un seul est marié. L’actif de la succession s’élève à 1 058 livres, le passif à 3 084 livres.
1795 (2 floreal 4), Strasbourg 7 (7), Jean Daniel Stœber n° 1113
Inventarium über Weiland Fraun Margaretha geb. Müllerin auch weiland b. Johannes Klein gewesenen Schreiners allhier Wb. so im Monat Pluvios letzthin mit tod abgegangen Verlassenschafft, aufgerichtet den 14. germinal. Die abgeleibte hat zu dero rechtsmäßigen Erben hinterlassen 1. Johann Daniel Klein ledigen Schreiner so den 9. 7.br. 1747 zur welt gekommen und unter den ersten Bataillon des Niederreins sich befindet, deßen geschworner Curator ist b. Johannes Müller frippier, 2. b. Maria Salome Klein, die ledige großjährige 14. hornung 1751 geboren worden, 3. b. Johannes Klein der Schreiner allhier, verehelichet an b. Margaretha geb. Bader, 4. b. Annam Margaretham Klein welche den 15. Augst 1754 geboren worden So dann 5. b. Johann Friedrich Klein led. Keller welcher den 20. 8.br 1761 geboren worden in gefolg der vor dem Stadtschreiber zu Mülhausen den 5. mart. 1795 passirten Vollmacht zu seinem Mandatarii ernannt hat den b. Michel Datt, alle der abgeleibten mit ihrem Ehemann erzeugte Kinder (Vollmacht, Friedrich Klein gebürtig von Straßburg der schon mehrere Jahre im Gasthauß zur Cronen allhier als Keller in Condition stehet)
in der am Creuzgäßlein N° 12 gelegen und in diese Verlt. gehörige behausung
Eigenthum an einer behaußung, Nehmlich eine behaußung höflein und hoffstatt mit allen und dero begriffen und zugehörden an dem Kreuzgäßlein N° 12 es. neben Kirchner dem Weber as. neben Madam Fabri handelsmannännin hi. auf verschiedene häuser ziehend, darüber meldet in der C.C. Stube Kauffverschreibung vom 1. feb. 1745
Berechnung gegenwärtiger Mass, hausrath 838 lb, Werckzeug zur Schreiner Profession gehörig 150 lb, activ schulden 70 lb, summa summarum 1058 lb – Schulden 3084 lb
Enregistrement, acp 32 F° 195-v du 4 floréal
La maison revient pour un quart au fils Jean Klein qui épouse en 1786 Marguerite Salomé Bader, fille du tailleur Georges Jacques Bader de Bouxwiller : contrat de mariage célébration
1786 (2.3.), Not. Heus (Phil. Fréd. 6 E 41, 1489)
Eheberedung -persönlich kommen und erschienen der Ehrsam und bescheidene Johannes Klein, leediger Schreiner und großjähriger burger allhier Zu Straßburg, Weiland H. Johannes Klein, des geweßten Schreiner Meisters und Burgers allhier mit Fraun Maria Margaretha, gebohrener Müllerin ehelich erzeugte hinterlaßener Sohn, als Hochzeiter ane einem,
So dann die Ehren und tugendreiche Jungfrau Margaretha Salome Baaderin, H. Georg Jacob Baaders des Schneidermeisters und Burgers zu Buchsweiler mit Weiland Fraun Catharina Elisabetha gebohrener Carlerin, ehelich erzeugte großjährige Tochter, unter assistentz H. Georg Friderich Rosa des Paßmentierers und burgers allhier, als Hochzeiterin andern theils, allhier ams Hochzeiterin andern theils
So geschehen in der Königlichen Stadt Straßburg auf Donnerstag den 2. Marty Anno 1786 [unterzeichnet] Johannes Klein Als hochzeiter, Margreda Salome badrinn
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 207 n° 17)
Im Jahr Christi 1786 dienst-tags nach quasimodogeniti den 25. aprill Nachmittags um dreÿ Uhr sind, nach geschehenen proclamationen Festo Paschatos et Dominica Quasimodigeinti, in der Prediger-Kirch offentlich copulirt und ehelich eingesegnet worden Johannes Klein, leediger Schreiner-Meister und burger allhier, weÿland Johannes Klein gewesenen Schreiner-Meisters und burgers allhier und Frau Mariä Margarethä geborner Müllerin ehelicher Sohn und Jungfer Margaretha Salome Baderin von Buchsweiler gebürtig, Georg Jacob Baders Schneider-Meisters und burgers daselbst und weÿland Frau Catharinä Elisabethä geborener Carlerin eheliche tochter [unterzeichnet] Johannes Klein Als Hochzeiter, Margaretha Saleme baderin als hoch Zeiderin (im 205)
Marguerite Salomé Bader devient bourgeoise par son mari quelques jours après son mariage
1786, Livre de bourgeoisie 1783-1787 (VII 1559) p. 109
fr. Margaretha Salome Baderin geörg jacob Bader des schneider Mstrs. und burgers Zue buchßweÿler eh. erzeugte tochtern verheurathet mit johannes Klein dem burger und schreiner Meister allhier erhalt das burgerrecht a marito umb d. alten burger schilling, will dienen Zue E. E. Zunfft der Zimmerleuth promisit den 3. May 1786.
Jean Klein devient tributaire chez les Charpentiers le 2 juin 1786.
1786, Protocole de la tribu des Charpentiers (XI 34)
(f° 75) Freÿtag den 2. Junii 1786 – Neuzünfftiger E.R.
Erschienen Johannes Klein, der Schreiner und burger alhier producirt Stallschein vom 8.ten April. 1786 bittend, ihm Zufolg deßelben bey dieser Ehrs. Zunft als einen Zünfftigen Zu recipiren, sub oblato præstanda zu præstiren und die Gebühr Zu erlegen.
Erkannt, Gegen Erlag der Gebühr willfahrt. Juravit
Marguerite Salomé Bader meurt en 1797 en délaissant trois enfants. L’actif de la succession s’élève à 55 livres, le passif à 250 livres tournois.
1797 (19 frimaire 6), Strasbourg 10 (5), Philippe Frédéric Heus n° 298
Inventarium über Weÿl. Fraun Margaretha Salome Klein geb. Baader, des bürgers Johannes Klein Schreiners Ehefrau, nach ihrem den 12. fructidor jüngst beschehenen tödlichen hientritt, auf Ansuchen des Wittibers wie auch burgers Johann Jacob Schulz tabackbereiters als geordneter und geschworener vogt Johannes Klein so 10 Jahr alt, Johann Friedrich Klein so 8 jahr alt und Margaretha Salome Klein so 6 Jahr alt der defunctæ erzeugter 3 Kinder
in einer ane dem Creutzgäßlein gelegenen mit N° 12 bezeichneten behausung
bericht, Eheberedung
des Wittibers ohnveränderts Vermögen, hausrath 155 fr, der defunctæ in vorinserirter Eheberedung paragrapho 2 zur Morgengaab 100 Li, deducendo 55 Li.
der Erben ohnveränderten Nahrung, hausrath und Kleidung 150 Li, schulden 100 Li, Summa summarum 250 Li
Copia der Eheberedung (…) den 2. Martÿ 1786, Heus Not.
Enregistrement, acp 56 f° 70-v du 22 frim. 6
Jean Klein se remarie en 1797 avec Anne Marie Kolb, fille du tisserand Jean Kolb de Barr
1797 (21 frimaire 6), Strasbourg 10 (6), Philippe Frédéric Heus n° 138
Ehe: Contract – persönlich Kommen und Erschienen, der Bürger Johannes Klein, Wittiber und Schreiner alhier Zu Straßburg als Hochzeiter ane einem,
So dann Jungfrau Anna Maria Kolbin, Weiland Bürgers Johannes Kolb, gewesten Wollenwebers Zu Barr mit auch weiland Frauen Barbara geborner Baurin, Ehelich erzeugt hinterlaßene minderjährige tochter, unter assistentz des Bürgers Clemens Held Kuttlers hieselbst als hochzeiterin andern theils
Zu Straßburg den 21 frimaire im 6. Jahr der Francken Republick [unterzeichnet] Johannes Klein, Anna Maria Kolbin
Enregistrement de Strasbourg, acp 56 F° 69-v du 22 frim. 6
Jean Klein épouse en troisièmes noces Anne Marie Mühlberger, native de Brumath
1808 (8.10.), Strasbourg 14 (39), Félix Gaspard Lex n° 2282
Contrat de mariage – Jean Klein, Menussier veuf en premières noces de Marguerite Salomé née Bader et en secondes de Marie Anne née Kolb
Anne Marie Mühlberger, fille majeure de feu Jean Mühlberger, boucher à Brumatt et de Marguerite née Mast
acp 108 (3 Q 29 ) f° 56-v du 14.10. le survivant aura la jouissance de la moitié des biens du prémourant
Jean Klein meurt en 1809 en délaissant trois enfants de son premier mariage.
1809 (14.12.), Strasbourg 14 (42), Félix Gaspard Lex n° 3922
Inventaire de la succession de Jean Klein, menuisier décédé le 16 octobre dernier – à la requête de Jean Jacques Schatz, ouvrier en tabac, tuteur de ses trois enfants procréés avec Salomé Bader sa première femme, savoir de Jean Klein présentement majeur garçon ébéniste, Jean Frédéric âgé de 20 ans, Marguerite Salomé âgée de 18 ans – Anne Marie Mühlberger native dudit Strasbourg femme en troisièmes noces dudit Klein, en présence de Jean Daniel Datt ci devant fabricant de chandelles subrogé tuteur
Contrat de mariage passé devant moi le 8 octobre 1808
dans la maison mortuaire rue de la Croix n° 12
Immeuble, maison, le quart d’une maison, cour, droits, appartenances et dépendances scise en cette ville rue de la croix n° 12 dont les trois autres quarts appartiennent aux frères et sœurs du défunt par indivis, d’un côté le Sr Kirchner revendeur, de l’autre le Sr Dietrich cordonnier, devant la rue, derrière la propriété des héritiers Treixel, estimée à un revenu de 280 fr, occupée par la veuve 20 fr, de revenu en capital 6000 fr le quart 1500 fr
propres du défunt, mobilier 358 fr, garde robe 37 fr
communauté, meubles 60 fr, numéraire 656 fr, dettes actives 134 fr, passif 706 fr
Enregistrement, acp 113 F° 166 du 18.12.
vente de meubles le 27 décembre n° 3943 devant la maison de Louis Schell rue des Veaux n° 14
Les héritiers de Jean Klein l’aîné vendent par licitation judiciaire au capitaine Marc Antoine Berthier la maison estimée par les experts. L’acte décrit la maison suivant le rapport d’experts.
1811 (4.2.), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 59, n° 14
Par devant M. Jean Nicolas Dubosque juge au Tribunal de Première Instance commissaire en cette partie nommé par jugement du 27 septembre 1810. Vente et adjudication dont la teneur suit, Cahier des charges. Frédéric Ulrich propriétaire à Muhlhouse et Marie Salomé Klein, M° Thurmann notaire en qualité de curateur établi par la justice de Daniel Klein, absent, demandeurs en licitation pour lequel occupe M° Laemmermann avoué demeurant rue de la Mésange n° 2, en présence de Jacques Schultz et Daniel Datt pensionnaire à l’hôpital civil, le premier en qualité de tuteur le second en qualité de tuteur subrogé de Salomé et Frédéric Klein, enfants mineurs de feu Jean Klein, et de Jean Klein garçon majeur, par représentation du Sr Klein absent défendeurs en licitation qui ont pour avoué M° Klauhold
à Marc Antoine Berthier capitaine au 18° régiment d’infanterie de ligne
Désignation de l’immeuble, une maison sise à Strasbourg rue de la Croix n° 12 , d’un côté le Sr Kirchner, de l’autre le Sr Dietrich, par devant la rue, par derrière le Sr Veltzel
ssété entériné par jugement du 25 octobre 1810 à 5200 fr. Fait le 12 novembre 1810
Adjudication préparatoire, 28 décembre – Adjudication définitive 11 janvier à M° Klauhold pour 5210 francs
Déclaration de command du 11 janvier 1811, au nom de Marc Antoine Berthier, capitaine au 18° régiment d’infanterie de ligne
surenchère, enreg. le 26 janvier – 6710 francs
Originaire de Saint-Quentin dans le département de l’Isère, Marc Antoine Berthier épouse en 1810 Anne Marie Hartmann
1810 (6.11.), Strasbourg 14 (45), Félix Gaspard Lex n° 4725
Contrat de mariage – Marc Antoine Berthier, natif de St Quentin département de l’Isère, Capitaine d’habillement au 18° régiment d’infanterie de ligne, Chevalier membre de la Légion d’Honneur en dépôt à la Citadelle fils majeur de feu Jean propriétaire et de Catherine Blanchet
Anne Marie Hartmann fille mineure de François Aloyse Hartmann, négociant et d’Anne Marie Gnam
au domicile des conjoints Hartmann rue de la Croix n° 4 – apports de l’épouse 2852 fr
bourg, acp 115 (3 Q 29 830) f° 176 du 7.11. – Le survivant aura la jouissance des biens du prédécédé. Donation de 3000 francs par le Sr François Hartmann à la future épouse sa fille
Le lieutenant colonel en retraite Berthier loue une cave au marchand de vins Zeyssolff
1829 (15.4.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 58 F° 7-v
du 11 courant, Bail de 2 années – Sr Berthier, lieutenant colonel en retraite
à M Zeyssolff, marchand de vins
sa cave rue de la Croix n° 12 dessous la maison de devant, pour 2 ans, moyennant un loyer annuel de 30 francs
La famille de Marc Antoine Berthier habite la maison de 1815 jusqu’à son départ pour Hyères en 1836
Registre de population (600 MW 143, 1830 sqq) rue de la Croix n° 12 f° 430
Berthier, Marx Antoine, 1768 St Quentin, Isère, propriétaire, maajor en non activité, Chevalier de la légion d’honneur, marié, (entré) 1815, (sorti) 10. 7bre 1836, Hières près Toulon
id. née Hartmann, Anne Marie, 1796, Strasbourg, épouse
id. fs. marx ant° alexandre, 27 Xbr 1812, Strasbourg, fils – 7° chass. à cheval
id. Edouard marie Louis, 3 7.bre 1815, Mezières, Ardennes, fils, Cuisine
id. Pierre alexis felix, 7 7.bre 1826 Strasbourg, fils
id. Jn Eugène, 1817, Strasbourg, fils – 13 avril 1819 décédé
id. César adolphe regnard, 8 Jr. 1821, fils, – 10. 7.bre 1736, Hièr près Toulon – 23 July 1838 pr pr Hière
Marc Antoine Berthier et Anne Marie Hartmann vendent la maison à Amand Jacques Philippe Vanné
1836 (8.6.), Strasbourg 13 (51), François Louis Bremsinger n° 7664
Marc Antoine Berthier, lieutenant colonel en retraite, et Anne Marie Hartmann
à Amand Jacques Philippe Vanné, propriétaire
une maison avec cour, pompe, bâtiments latéraux et de derrière sise à Strasbourg rue de la Croix n° 12 d’un côté le Sr Hatt brasseur à l’Espérance ci devant Sr Kirschner, de l’autre le Sr Kelsch ancien inspecteur du Télégraphe autrefois M. Dietrich, derrière le Sr Piel chirurgien major de l’artillerie et avant Sr Wetzel, avec aisances, appartenances & dépendances, la chaudière dans la buanderie les séparations en grillage dans la cave
acquis pendant la communauté suivant contrat de mariage reçu M° Lex le 16 novembre 1810 en s’en rendant adjudicataires à la barre du tribunal civil lors de la vente par licitation devant M. Dubosque, juge commissaire, entre Frédéric Klein, propriétaire à Mulhouse, et Marie Salomé Klein, ouvrière à Strasbourg, Jean Daniel Klein, absent représenté par M° Thurmann notaire curateur de Marguerite Salomé & Jean Frédéric Klein, mineurs sous la tutelle de Jacques Schultz, ouvrier, en présence de Daniel Datt, pensionnaire à l’Hôpital Civil subrogé tuteur & Jean Klein, garçon ébéniste par représentation de Jean Klein leur père, débitant de vins tous en qualité d’héritiers de Jean Klein, menuisier, cahier des charges dressé le 12 novembre 1810, adjudication définitive le 18 janvier 1811 transcrit au bureau des hypothèques vol. 59 n°14 – moyennant 12 000 francs
acp 241 f° 54 du 11.6.
Concierge à la cathédrale, Jacques Vanné épouse en 1802 Louise Heiné, fille de l’ancien concierge de la cathédrale Jean Heiné
1802 (15 brumaire 11), Strasbourg 11 (5), Jean Baptiste Anrich n° 361 (n° 435)
(Eheberedung) 15 brumaire 11 – persönlich kommen und erschienen der Bürger Jacob Wanne, Concierge im hiesigen Münster weiland des bürgers Frantz Wanne geweßenen garde magazin allhier mit Magdalena geborner Stern ehefrau erzielter großjähriger sohn dahier wohnhaft ane einem,
So dann die Bürgerin Ludovica Heine, weiland des Burgers Johannes Heine geweßenen Concierge im hiesigen Münster mit auch weiland Ursula geborner Lorentz ehelich erzeugte minderjährige tochter von dem bürger Blasius Kempff Holtzleger allhier ihrem Zur Zeit noch ohnentledigten Vogt Verbeÿstandet am andern theil
(signé) Jaque Vanné, Louise Heiné
Enregistrement, acp 86 f° 19 du 20 brum. 11
Philippe Jacques Wanné meurt en 1842 en délaissant deux filles
1842 (3.11.), Strasbourg 14 (114), Antoine Ritleng n° 12.844
3. 9.bre 1842. Inventaire de la succession de Philippe Jacques Wanné
à la requête et en présence 1. de Dame Marie Louise Heiné veuve de Mr Amand Philippe Jacques Wanné, en son vivant concierge à la cathédrale de Strasbourg, domicilié en cette ville agissant tant comme ayant été commune en biens avec feu son dit mari qu’en qualité d’usufruitière de la moitié de la succession du dit défunt aux termes de leur contrat de mariage qui sera ci après relaté,
2. de Dame Elisabeth Louise Wanné, épouse assistée et autorisée de Mr François Michel Beck professeur à l’école normale à Strasbourg, domiciliée en ladite ville, ladite Dame assistée de Mr Charles Lacombe Notaire à la résidence de Strasbourg son conseil, 3. de Dame Marie Elisabeth Wanné, épouse assistée et autorisée de Mr Jean Baptiste Wucher, platrier, domiciliés à Strasbourg, stipulant les dites Dames Beck et Wucher en qualité de seules et uniques héritières chacune pour moitié de feu le dit Sr Amand Philippe Jacques Wanné leur père décédé le 25 octobre dernier.
(…) A l’instant la veuve Wanné a représenté l’expédition en langue allemande du contrat de mariage passé entre elle et le défunt devant M° Anrich notaire à Strasbourg le 15 brumaire an onze, il résulte que les époux Wanné étaient mariés sous le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts, apports et héritages réservés, et que le survivant a l’usufruit de la généralité de la succession du prémourant, cet avantage se trouve aujourd’hui réduit à moitié d’après& la loi pour cause d’existence d’enfans
en la demeure du défunt Place du château N° 7 à 10
Immeubles 1. Il existe une maison avec cour, pompe, bâtimens latéraux et de derrière sise à Strasbourg rue de la Croix n° 12 tenant d’un côté au Sr Hatt, brasseur à l’espérance ci devant le Sr Kirchner, d’autre au Sr Kelsch, ancien inspecteur au télégraphe, autrefois le sieur Dietrich, par derrière au Sr Piel, chirurgien major de l’artillerie et avant au Sieur Wetzel, acquis par le défunt pendant la communauté des époux Marc Antoine Berthier de Strasbourg suivant contrat passé devant M° Bremsinger notaire à Strasbourg le 8 juin 1836 pour le prix de 12.000 francs
acp 304 (3 Q 30 019) f° 7 – Communauté, argent comptant 3320, meubles 1321, créances hypothécaires 9400, créances chirographaires 25.823
Immeubles, une maison rue de la Croix N° 12
146 ares 65 ca terres et 23 ares de prés en un corps de biens à Mittelschaeffolsheim loué authentiquement pour un fermage annuel de 94 francs
acp 305 (3 Q 30 020) f° 18 (vacation du 6 décembre) total des créances 50.498, récompenses dues par la succession à la communauté 2700, rapport dus par les cohéritières, pour mémoire – Passif 3741
Antoine Ritleng, 10.8.1843 – Certificat délivré aux héritiers de Amand Philippe Jacques Wanné
acp 313 (3 Q 30 028) f° 23 du 19.8.
Lors de la liquidation, la maison revient à Elisabeth Louise Wanné, femme de François Michel Beck, professeur à l’école normale
1843 (8.5.), Strasbourg 14 (116), Antoine Ritleng n° 13.732
8 mai 1843. Liquidation et Partage de la succession de Mr Amand Philippe Jacques Wanné en son vivant concierge de la tour de la Cathédrale de Strasbourg, décédé en cette ville le 25 octobre dernier et de la communauté qui a existé entre entre lui et Dame Marie Louise Heiné sa veuve
à la requête et en présence 1° de Dame Marie Louise Heiné veuve du dit Sr Wanné agissant en son nom personnel comme ayant été commune en biens avec son défunt mari aux termes de leur contrat de mariage qui sera ci après relaté
2° de Dame Elisabeth Louise Wanné, épouse assistée et autorisée de Mr François Michel Beck professeur à l’Ecole normale de Strasbourg, 3° & de Dame Marie Elisabeth Wanné veuve de Mr Jean Baptiste Wucher, en son vivant platrier, tous domiciliés à Strasbourg, agissant mesdites dames Beck & Wucher en qualité de seules et uniques héritières chacune pour moitié de feu mondit Sr Wanné leur père. Lesdits partage & Liquidation seront établis sur l’inventaire de la succession de feu Mr Wanné dressé par le soussigné notaire Ritleng et son collègue le 3 novembre dernier
Observations préliminaires. Par contrat de mariage passé entre le défunt & la veuve survivante passé devant M° Anrich notaire à Strasbourg le 15 brumaire an onze, il a été stipulé une communauté d’acquêts partageable par moitié, apports et héritages réservés, ce contrat de mariage ne porte aucune déclaration d’apports & les requérantes déclarent que pendant la communauté il n’est échu aux conjoints Wanné aucuns biens par succession ni à aucun autre titre gratuit, à l’exception d’une part de maison avenue au défunt & dont l’inventaire fait mention.
Par le contrat de mariage des deux héritières également relatés en l’inventaire, chacune d’elles ayant reçu la même dot de ses père et mère, il n’y aura pas lieu à établir de rapport dans la présente liquidation, attendu qu’elles se trouvent parfaitement égalisées à raison de leurs dots. (…)
35. en une maison avec cour pompe bâtimens latéraux & de derrière sise à Strasbourg rue de la Croix n° 12 tenant d’un côté au Sr Hatt brasseur à l’espérance, autrefois le Sr Kirchner, de l’autre le Sr Kelsch, ancien inspecteur au télégraphe, par derrière le Sr Piel, évalués par les parties à un capital de 13.000 francs. Le défunt a acquis cet immeuble des époux Marc Antoine Berthier de Strasbourg suivant contrat passé devant M° Bremsinger notaire à Strasbourg le 8 juin 1836 enregistré, cette acquisition a eu lieu pour le prix de 12.000 francs
acp 310 (3 Q 30 025) f° 5-v – Communauté. La dite liquidation précédée du compte de M° Ritleng notaire relativement aux recettes par lui faites sur les valeurs des dites successions et communauté. La recette en espèces par lui faite s’élève à 5560 francs dont il déduit pour frais d’inventaire 96, reste 5463
autres valeurs rentrées et reçues par la cohéritières veuve Wucher 3320, à déduire le paiement fait par elle pour le compte de la communauté 1831, reste 1488
Valeurs mobilières et créances 81.475
Maison à Strasbourg rue de la croix, évaluée à 13.000
Un corps de biens ban de Mittelschaeffolsheim 2200, arrérages de fermages 44, masse partageable de la communauté 103.671
La masse passive étant de 3736, reste net partageable 100.935 dont moitié à la veuve 50.457 et l’autre moitié aux héritières 50.437
Ladite veuve fait donation à titre de partage anticipé à des deux enfants acceptants 1° de ladite somme de 50.437 francs, 2° de celle de 574 francs faisant sa moitié dans une créance restée indivise 3° de celle de 50 francs faisant la moitié dans une autre créance, total 51.091 francs.
Cette donation faite moyennant que les donataires lui payent une rente viagère de 1800 francs à prendre sur les intérêts des capitaux données et dans le cas où elle prendrait pension alimentaire chez l’une d’elles, celle-ci sera affranchie de la moitié de la rente.
Succession. Elle se compose de la moitié de l’actif 51.835, de la garde robe 315, de loyers 56, Ensemble 52.206
à cette somme les deux héritières ajoutent 50.647 montant des créances et de l’argent à elle abandonnées à titre de partage anticipé par leur mère, ce qui forme une masse à partager entre elles de 102.674
Lotissemens I. Mde Beck (…) pour la remplir, il lui est attribué la dite maison pour 13.000 francs (…)
François Michel Beck épouse Elisabeth Louise Wanné en 1828
1828 (26.8.), Strasbourg 14 (86), Antoine Ritleng n° 510
Contrat de mariage – François Michel Beck, professeur à l’école normale de Strasbourg assisté de François Xavier Beck son père d’une part
et Elisabeth Louise Wanné fille majeure d’Amand Philippe Jacques Wanné, concierge à la Cathédrale de Strasbourg, et de Marie Louise Heiné sa femme tous demeurant à Strasbourg
acp 190 (3 Q 29 905) f° 200-v du 27.8. portant réserve d’apports, communauté d’acquets partageable par moitié au décès de l’un d’eux, usufruit au survivant de la succession du prédécédé
Les père et mère de la future épouse lui constituent en dot en avancement d’hoirie une somme de 4000 francs, plus un tousseau de la valeur de 2600, total 6000
Registre de population (600 MW 210, 1846 sqq) rue de la Croix n° 12 f° 917
Beck, François Michel, 1793, Plobsheim, B.R. professeur à l’école normale, propriétaire, Marié – dcd.
id. née Warrie, Louise, 1804, sa femme
Elisabeth Louise Vanné, veuve de François Michel Beck, vend la maison à Fanny Noll pour 16.000 francs. La police d’assurance est jointe à l’acte.
1868 (21.9.), Strasbourg 14 (173), Emile Ritleng jeune n° 17.676
21 septembre 1868. Vente pour 16.000 francs – A comparu Madame Elisabeth Louise Vanné veuve de Monsieur François Michel Beck, en son vivant professeur à l’école normale de Strasbourg, demeurant et domiciliée en la dite ville, Laquelle a par ces présentes déclaré vendre avec la garantie de droit
à Mademoiselle Fanny Noll, rentière, domiciliée & demeurant à Strasbourg, ici présente et acceptant
Une Maison avec cour, pompe, bâtiments latéraux & de derrière, appartenances & dépendances, sise à Strasbourg rue de la Croix n° 12 ancien et nouveau N° 6, tenant d’un côté au Sr Hatt brasseur à l’Espérance, autrefois le Sr Kirchner, de l’autre la ci devant maison Kelsch par derrière le Sr Piel
Origine de la propriété. Madame Beck est propriétaire du dit immeuble pour l’avoir recueilli dans la succession de M. Amand Philippe Jacques Vanné son père décédé à Strasbourg le 22 octobre 1842 suivant acte de liquidation & partage dressé par M° Ritleng père & prédécesseur immédiat de M° Ritleng notaire soussigné le 8 mai 1843. Feu M. Vanné avait acquis le même immeuble des époux Marc Antoine Berthier de Strasbourg suivant contrat passé devant M° Bremsinger ci devant notaire à Strasbourg le 8 juin 1836.
Charges, clauses et conditions (…) Prix, La présente vente est faite moyennant la somme de 16.000 francs à compte de laquelle le Demoiselle acquéreuse a à l’instant payé comptant celle de 4000 francs
Police d’assurance – Compagnie française du Phénix. Agence de Strasbourg N° 54.359 du 20 Avril 1867 prenant cours le 21 d°, durée dix ans, expiration 21 Avril 1877, Mde Veuve Beck. Valeur assurée 30.000
1° 18.000 francs sur une maison d’habitation sise à Strasbourg rue de la croix N° 6 à rez de chaussée sur cave deux étages surmontés de combles avec chambres et greniers et une aile sur la cour, contenant la cage d’escalier, galerie et buchers y compris la pompe
2° 6000 francs sur un bâtiment au fond de la cour, communiquant au précité par des galeries à rez de chaussée contenant buanderie et lieu d’aisances deux étages et greniers
3° 6000 francs sur meubles meublans, linge, lits, literies, effets d’habillements, effets a la domesticité, ornemens, glaces, pendules, tableaux, ustensiles et provisions de maénage y compris argenterie et montres en or avec chaînes pour une valeur de 600 f. poêles en fayence et en fonte se trouvant dans les diverses localités de la maison (…) les bâtiments sont construits en pierres, briques et bois
acp 576 (3 Q 30 291) f° 13-v du 22.9.
Françoise Noll naît en 1814 fille du domestique Jean Joseph Noll et de Catherine Erbès
Naissance, Strasbourg (n° 133)
Déclaration faite à l’hotel de ville de Strasbourg (…) le 22 janvier 1814 de la naissance d’un enfant du sexe féminin né en légitime mariage hier 21 du mois courant à six heures du matin et nommé Françoise,
déclarant, Jean Joseph Noll, âgé de 30 ans, domicilié en cette mairie, Domestique,
Père, le déclarant, mère Catherine Erbès, L’accouchement a eu lieu en la maison N° 10 rue brulée (i 36)
Extrait du ficher domiciliaire. Fanny Noll habite la même maison que sa mère et la veuve Noll. Jean Charles François Noll s’enrôle en 1861
Ficher domiciliaire (600 MW 314) 1850 sqq (i 75)
Noll née Erbs, Catherine (Marie Jeanne Catherine), Strasbg. (corrigé en) Merl, Prusse 80, veuve, Aubergiste, Cath. français (corrigé en) Prusse – décédée le 13 février 1865
Noll, Fanny, Strasb. 14, f. sa fille, Cath. français
(…)
Noll née Schatz (corrigé en) Scharsch, Marie (Anne Marie), Strasbg. 14, veuve, rentière, Cath. français, (à Str.) d.s.n
id. Joseph, Strasbg. 40, g. son fils
id. Jean Charles François, Strasbg. 5 janvier 43, g. son fils – Cert. enrôl. vol. 6 9.br 1861
(…)
Place St. Etienne 17 (délogé) 29 7.b 1862
rue de la Croix 13
François Noll épouse en 1839 Anne Marie Scharsch, originaire de Wolxheim. Le vendeur de l’acte ci-dessous est le neveu de Fanny Noll.
Mariage, Strasbourg (n° 263)
Du 9° jour du mois de Juillet l’an 1839 à dix heures du matin. Acte de mariage de François Noll, majeur d’ans né en légitime mariage le 7 mars 1815 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, Traiteur, fils de Joseph Noll, traiteur, et de Catherine Erbes, conjoints domiciliés en cette ville ci présents et consentants
et de Anne Marie Scharsch, majeure d’ans, née en légitime mariage à Wolxheim (Bas Rhin) le 9 février 1813, domiciliée à Wolxheim, fille de feu Etienne Scharsch, ancien Maire de Wolxheim, y décédé le 17 décembre 1836 et de feu Catherine Schirr, décédée à Wolxheim le 10 décembre 1817 (i 6)
Jean François Charles Noll vend la maison au douanier Charles Antoine Keller, domicilié à Colmar, et à sa femme Sophie Aulber, domiciliée à Colmar, moyennant 22 000 francs. Le vendeur s’oblige à fournir l’acte d’acquisition de la maison.
1874 (22.5.), Strasbourg 14 (181), Emile Ritleng jeune n° 20.158
22 Mai 1874 – ist erschienen Herr Johannes Frantz Karl Noll, frantzösischer Offizier in Garnison zu Limoges, Frankreich, welcher erklärte zu verkaufen (…)
an Herren Carl Antoni Keller, Zollbeamter wohnhaft zu Colmar und Frau Sophie Aubler deßen Ehefrau zu Straßburg wohnhaft, hier gegenwärtig und annehmend, sowohl für sie als für ihren Ehemann, und speciall ermächtigt durch diesen Letzteren auf grund einer Vollmacht und Ermächtigung enthaltendes privat Akts zu Colmar unterem 17. April 1872 datirt (…)
Ein Haus mit Hof, bronnen, neben und Hintengebäude zu Straßburg gelegen in der Kreutzgasse N° 6 zwischen Herrn Hatt Bierbrauer und H. Kirchner. Der Verkäufer erklärt daß er rechtmäßiger Eigenthümer des verkauften Hauses ist, und daß selbe frei ist von allen privilegien und Hypotheken, und verpflichtet sich in kurzer Frist die Eigenthumstitel beizubringen. (…) Gegenwärtiger Verkauf ist geschehen vermittelst den Preis von 22.000 Franken
Police d’assurance – Compagnie française du Phénix. Agence de Strasbourg N° 53.788 du 1° Mai 1872 prenant cours le 2 d°, durée dix ans, expiration 2 mai 1883, Mde Keller née Sophie Aulber. Valeur assurée 30.000
Dame Sophie Aulber épouse de Monsieur Charles Antoine Keller demeurant à Strasbourg agissant pour son compte comme propriétaire, la somme de 30.000 francs sur une maison d’habitation élevée de rez de chaussée deux étages et greniers sise à Strasbourg rue de la croix N° 6 (…) construit en pierres, briques et bois
acp 628 (3 Q 30 343) f° 22 du 27.5.
Charles François Xavier Antoine Keller épouse en 1849 Marie Sophie Aulber
Mariage, Strasbourg (n° 70)
Du 22° jour du mois de février l’an 1849 à dix heures du matin. Acte de mariage de Charles François Xavier Antoine Keller, majeur d’ans, né en légitime mariage le 10 janvier 1825 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, Employé des douanes, fils de feu Jean Chrétien Keller, tailleur décédé en cette ville le 18 mars 1840 et d’Anne Marie Drouin, domiciliée en cette ville ci présente et consentante
et Marie Sophie Aulber, mineure d’ans, née en légitime mariage le 7 août 1829 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, fille de Jean Frédéric Aulber, tailleur, et de Catherine Barbe Rehbein, conjoints domiciliés en cette ville ci présents et consentants (i 37)
Ficher domiciliaire (600 MW 323) 1850 sqq (i 181)
Keller, Charles Antoine (Charles François Xavier Antoine), Strasbourg 10. février 25, h.m., Employé des douanes / au comptoir de la Société de Paris, catholique, Français, (à Str) d.s.n.
id. née Aubert / Aulber, Marie Sophie, Strasbourg 7 août 29, f.m., sa femme, id. id. id.
id. Hortense (Marie Sophie Hortense), Strasbourg 23 février 49, f. sa fille
id. Eugène (Charles Eugène), Strasbourg 18 7.bre 50, g. son fils – C(-) 29 juin 1865 – cert: eng. délivré le 27 janvier 1868
id. Ida (Marie Eléonore Ida), Strasbourg 28 7.bre 51, f. sa fille
id. Erneste (Marie Erneste), id. 11 mars 53, g. son fils
id. Marie Lucie, id. 54, f. sa fille, décédée le 21 Déc. 1859
Damour, Dammer, Frédéric, Bade 39, servante, luthérienne, Bade, (à Str) dep. 1854, délogée Neuhoff chez Rischhoffer
Keller, Marie Léonie, Strasbourg 8 Xbre 1856, f. sa fille
id. Marie Ambertine, Strasbourg 18. Xbre 1862, f. sa fille
rue des Orfèvres N° 10 (délogé) 25 juin 57
même rue 5 (délogé) 30 Mars 59
r. du maroquin 11 (délogé) 29 7.bre 1863
rue des grandes arcades 43
r. jeu de paumme 1 (délogé) 5 avril 64
r d’Austerlitz 17 (délogé) 29 juin 1865
pl. St Etienne 17 (délogé) 1 avril 1866
place d’Austerlitz 15 (délogé) 25 juin 1867
rue du faubourg de pierre 62 (délogé) 29 7.bre 1867
Charles Keller, enseignant retraité du lycée, meurt à Sélestat le 9 novembre 1891
Décès, Sélestat (n° 224)
Schlettstadt am 10. November 1891. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Tapezierer August Emil Dreyfus, wohnhaft zu Schlettstadt Klosterfrauenstrasse N. 8 bis, und zeigte an, daß Carl Keller, pensionirter Gymnasiallehrer, 66 Jahr und neun Monate alt, Katholischer Religion, wohnhaft zu Schlettstadt, Hafnermarkt N° 6, geboren zu Straßburg, Ehemann von Sophie gebornen Aulber, wohnhaft zu Strassburg, Sohn, dem Anzeigenden unbekannten Eltern, zu Schlettstadt Hafnermarkt N° 6 am 9. November des Jahres 1891 Nachmittags um zwei Uhr verstorben sei (i 113)
Marie Sophie Aulber meurt le 18 février 1909 dans sa maison
Décès, Strasbourg (n° 486)
Strassburg am 19. Februar 1908. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Rentner Friedrich Dedermann, wohnhaft in Strassburg, Kreuzgasse 6, und zeigte an, daß Marie Sophie Keller geborene Aulber, 78 ½ Jahr alt, katholischer Religion, wohnhaft in Strassburg geboren zu Strassburg, Witwe des pensionirten Lehrers Anton Keller, Tochter der verstorbenen Eheleute Johann Friderich Aulber, Schneider, und Katharina Barbara geborene Rehbein, zuletzt hier wohnhaft gewesen, zu Straßburg in des Anzeigers Behausung am 18. Februar des Jahres 1908 Nachmittags um sieben Uhr verstorben sei (i 244)
Sophie Aulber, propriétaire d’un établissement de blanchissage chimique, femme de Charles Antoine Keller, autrefois employé à la douane et alors domicilié à Sélestat, hypothèque la maison au profit de ses deux filles Léonie et Albertine Keller en garantie du paiement des salaires qu’elle leur doit.
1888 (25.2.), Strasbourg 1 (237), Alfred Ritleng aîné n° 13.385
25. Februar 1888. Schuldbekenntnis – sind erschienen 1° Frau Sophie Aulber, Inhaberin einer Färberei & chemischen Waschanstalt, wohnhaft in Strassburg, Kreuzgasse N° 6, Ehegattin von Herrn Karl Anton Keller ehemaliger Angestellter an der Douane, früher in Colmar, heute in Schlettstadt wohnhaft, Frau Keller geborene Aulber zu nachfolgenden Zwecken von ihrem Ehegatten gehörig ermächtiget auf Grund einer vor Notar Julius Vogel zu Colmar am 12. März 1877 errichteten, einregistrirten Vollmacht (…) Einerseits
2° und Fräulein Leonie Keller & Albertine Keller, beede großjährig, ledig bei ihrer Mutter in Straßburg wohnhaft, Anderseits
Welche unter sich folgenden Vertrag abgeschlossen haben, nämlich Frau Keller trägt vor A. daß ihre beiden Töchter Leonie und Albertine Keller Sie seit langen Jahren in dem Betriebe ihres Waschgeschäftes zu Strassburg unterstützen, daß sie aber bis heute denselben den ihren für ihre Arbeit geschuldeten Lohn noch nicht bezahlt hat,
B. indem sie nun wirklich leidend ist und um nicht ein Verhältnis fortbestehen zu lassen, welches im Fall sie mit Tod abgehen würde, b*er sie mit ihren beiden Töchter abgerechnet haben würde, zu Nachtheil dieser Letztern gereichen könnte, deren fortwährende Unterstützung ihr erst* ihrer Unterhaltung ermöglicht hat, einige Ersparnissse zu machen, welche dereinst der Masse ihres Nachlasses zu gute kämen sie beabsichtigt so genau wie möglich den ihren beiden töchteren Leonie & Albertine geschuldeten Salar festzustellen,
C. daß nach gemeinschaftlich Uebereinkunft der Höhe dieses Salars für eine jede von ihnen auf die Summe von 4000 Mark festgesetzt wurde
D. daß indem sie wirklich nicht in der Lage ist denselben in die Gesamtsumme von 8000 Mark auszubezahlen, sie jedoch wünscht denselben alle mögliche Garantie für die spätere Zahlung dieser Summe zu geben,
ist sie gesonnen derselben als Garanrie dieser Zahlung eine Hypothek auf das durch sie bewohnte Kreuzgasse N° 6 gelegene Haus zu bestellen, was durch die beiden Frl. Keller angenommen ist.
In dieser Sachlage und in Verfolg des obengesagten, bekannt die Comparentin Frau Keller von ihrem Gatten gehörig ermächtiget, solidarisch mit ihrem Ehegatten ihren beiden Töchtere Leonie Keller und Albertine Keller Comparentinnen, dies annehmend, eine Gesamtsumme jeden von ihren 4000 Mark schuldig zu sein, für auf den 31. Dezember letzthin geschuldeten Lohn, Frau Keller behält sich die Befugniß vor denselben bei Lebzeiten, so weit ihr möglich die fragliche Summe von 8000 Mark (…)
Hypothekarische Unterpfandsbestellung. Stadt Strassburg Ein zu Straßburg Kreuzgasse N° 6 belegenes Wohnhaus mit Zubehörungen und Dependenzien im Kataster eingetragen unter Section O Nummer 442 – 442 für eine Gesamtoberfläche von ein Ar 85 Centiars (…) Eigenthumsherkunft. Dieses Wohnhaus haben die Eheleute Keller erworben von Herrn Johann Frantz Karl Noll aus Limoges, auf grund eines Kauffvertrages errichtet vor Notar Ritleng dem Jüngern zu Strassburg am 22. Mai 1874, registrirt und im Hypothekenamte von Strassburg überschrieben am 24. Juni nachher Band 1498 N° 69. – Hypothekarische Lage. Frau Keller erklärt daß das andurch verpfändete Anwesen frei ist von allen Privilegien und Hypotheken mit Ausnahme einer per Privilegium geschuldeten Summe von 12.000 Mark. – Verpflichtug zur Versicherung (…)
Sophie Aulber hypothèque le même jour la maison au profit du teinturier Frédéric Dedermann
1888 (25.2.), Strasbourg 1 (237), Alfred Ritleng aîné n° 13.386
25. Februar 1888. Schuldbekenntnis – ist erschienen Frau Sophie Aulber, wohnhaft in Strassburg Kreuzgasse N° 6, Ehegattin von Herrn Karl Anton Keller ehemaliger Angestellter an der douane, früher in Kolmar, heute in Schlettstadt wohnhaft, Frau Keller Inhaberin einer Waschanstalt, Frau Keller geborene Aulber zu nachfolgenden Zwecken von ihrem Ehegatten gehörig ermächtiget auf Grund einer vor Notar Julius Vogel zu Colmar am 12. März 1877 errichteten, einregistrirten Vollmacht (…) welche in ihrer gedachten Eigenschaft andurch anerkannt
dem hier gegenwärtigen und dies annehmenden Herrn Friedrich Dedermann, Faerber wohnhaft zu Straßburg, rechtmäßig schuldig zu sein eine Hauptsumm von 4000 Mark für darlehen einer gleichen Summe (…)
Unterpfandsbestellung. Stadt Strassburg Ein zu Straßburg Kreuzgasse N° 6 belegenes Wohnhaus mit Zubehörungen und Dependenzien im Kataster eingetragen unter Section O Nummer 442, 442 für eine Flächeninhalt von ein Ar 85 Centiars (…) Eigenthumsherkunft. Dieses Wohnhaus haben die Eheleute Keller erworben von Herrn Johann Frantz Karl Noll aus Limoges, auf grund eines Kauffvertrages errichtet vor Notar Ritleng dem Jüngern zu Strassburg am 22. Mai 1874, registrirt und im Hypothekenamte von Strassburg überschrieben am 24. Juni nachher Band 1498 N° 69. – Hypothekarische Lage. Frau Keller erklärt daß das andurch verpfändete Anwesen frei ist von allen Privilegien und Hypotheken mit Ausnahme einer per Privilegium geschuldeten Summe von 12.000 Mark. und sowie einer weitern ihren beiden Töchtern Leonie und Albertine Keller geschuldeten Summen von 8000 Mark sowie solches hervorgeht aus einem vor dem unterzeichneten Notar Ritleng unterm heutigen Tag errichteten Schuldbekenntnisse 8000 Mark nach ausdrucklicher Uebereinkunft zwischen den Parteien, Vorrang vor Gegenwärtigen haben soll – Verpflichtug zur Versicherung (…)
Frédéric Dedermann renonce à la jouissance que lui a assurée Marie Sophie Aulber dans son testament à condition que les héritiers lui abandonnent un cinquième de la succession
1908 (7.10.), Charles Lauterbach
Verzicht durch Friedrich Dedermann, Rentner hier, auf den ihm von der am 18. Februar 1908 dahier verstorbenen Wittwe des pensionnirten Lehrers Anton Keller Maria Sophie geb. Aulber durch ihr Testament vom 20. November 1903 vermachten Nießbrauch an ihrem Nachlass
nemlich am Hause Kreuzgasse N° 6 hier, und den darin befindlichen Mobilien unter der Bedingung, daß ihm die Erben der Erblasserin die Rechte eines Miterben am Nachlasse einräumen, so daß er 1/5 des reinen Nachlasses erhalten muß. Soweit der Erlös der Häuser die Hypotheken übersteigt soll er daran keiner Anteil haben. Die Erben erklären sich mit Vorstehendem einverstanden, der Wert wird geschätzt auf 500 M.
acp 1083 (3 Q 30 798. I) f° 69 n° 1519 du 8.10.
Les quatre enfants de Marie Sophie Aulber (Léonie, femme du peintre en bâtiment Gustave Widmer de Kehl, Marie Ernest Keller, représentant de commerce à Clichy-la-Garenne, Charles Eugène Keller, cheminot retraité à Châtillon-sous-Bagneux, et Marie Sophie Hortense Keller, religieuse à Sainte-Anne-d’Auray) vendent la maison à Marie Zens, femme du cantinier Georges Schwab moyennant 20 000 marks.
1909 (17.3.), Charles Lauterbach n° 35.262
Verkauf – 1. Leonie Keller Ehefrau Gustav Widmer, Malermeister in Kehl, 2. Maria Ernst Keller, Handelsvertreter zu Clichy la Garenne, 2. Carl Eugen Keller, pensionnirter Beamter der Eisenbahn Gesellschaft Paris-Lyon-Méditerrannée zu Châtillon sous Bagneux, 4. Maria Sophie Hortense Keller, Ordensschwester der Anstalt Sainte Anne d’Auray
an Maria Zenss Ehefrau Georg Schwaab Kantinenwirt hier
Stadt Strassburg O 442 1,38 Hfr 2 Whs Kreuzgasse N° 6, Preis 20.000 M
durch übernahme der Hypotheken im selben Betrage
1) vom 4. Feb. 1903 zu Gunsten von Friedrich Dedermann Färber hier, 4000
2) vom 12. Mai 1904 zu Gunsten von Magdalena Ulrich, Rentnerin hier mit Rang vom 22.5.1874, 6800
3) vom 5 Jan. 1905 zu Gunsten von Babette Gries, Rentnerin hier, 5200
4) vom 3. März 1909 zu Gunsten der mitverkäuferin ad I. 4000
acp 1087 (3 Q 30 802. III) f° 40 n° 2728 du 27.3.
Originaire de Denglingen en Bade, Georges Schwaab épouse en 1889 Marie (Babette Catherine Marie) Zenss, native d’Unterampfrach en Bavière : contrat de mariage, célébration
1889 (5.4.), Antoine Keller
Ehevertrag – Georg Schwaab, Wirth in Strassburg
und Maria Zens, ledig, ohne Gewerbe in Strassburg
acp 814 (3 Q 30 529) f° 66 n° 919 du 6.4. – Annahme der Errungenschaft gemeinschaft nach Art. 1498 & 1499 des bürgerlichen Gesetzbuchs
Von der Gemeinschaft bleiben die Kleider, das Leibesweiszeug und die Schmuckgegenstände ausgeschlossen
Eheeinbringen des Bräutigams, an baarem gedle und Forderungen M. 6000
Einbringen der Braut 1. Hansmobilien und Werckzeug geschätzt zu 969, 2. an baarem Gelde 3000
Die Brautleuthe schenken sich gegenseitig zu Gunsten des Längstlebenden von Ihnen das volle Eigenthum des gantzes Nachlasses des Zuerstserbenden. Beim Vorhandensein von Kindern soll diese Schenkung auf die * verfügbaren Theil herabgesetzt werden
Mariage, Strasbourg (n° 208)
Strassburg am 6. April 1889. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Wirth Johann Georg Schwaab, evangelischer Religion, geboren den 23. Mai des Jahres 1860 zu Denglingen (Baden), wohnhaft zu Strassburg, ehelicher Sohn des verstorbenen Landwirthes Johann Georg Schwaab, wohnhaft zuletzt zu Denglingen und der Karoline Niebling, ohne Beruf, wohnhaft zu St Georgen (Baden)
2. die gewerblose Babette Katharina Marie Zenss, evangelischer Religion, geboren den 22. Februar des Jahres 1863 zu Unterampfrach (Bayern), wohnhaft zu Strassburg, Tochter des verstorbenen Maurermeisters Johann Georg Zenss, wohnhaft zuletzt zu Unterampfrach und der Maria Barbara Schaffner, ohne Beruf, wohnhaft zu Unterampfrach (i 80)
Georges Schwaab et Marie Zens hypothèquent la maison au profit de Louise Wolffsberger veuve du receveur de l’octroi Henri Romann d’une part, du maraîcher Charles Frédéric Flach et sa femme Sophie Riehl d’autre part
1909 (15.6.), Charles Lauterbach n° 35.604
Schuldbrief – Georg Schwaab, Kantinenwirt & Maria geb. Zenss hier Kreuzgasse N°
zu Gunsten 1) Luise geb. Wolffsberger Wittwe des Oktoieinnehmers Heinrich Romann, hier Schlachthausstaden n° 4, über M. 8000, 2) Carl° Friedrich Flach, Ackergärtner, Königshofen, Römerstraße N° 34, Ehemann von Sophie geb. Riehl über 4000, zusammen 12.000
Pfand, Hauß hier Kreuzgasse N° 6
acp 1090 (3 Q 30 805. III) f° 40 n° 839 du 21.6.
Liquidation après séparation de biens suivant jugement rendu par le tribunal civil le 21 janvier 1893 entre Georges Schwab, employé de brasserie auparavant aubergiste, et Marie Zens, demeurant à Schiltigheim
1893 (11.2.), Antoine Keller
Liquidation nach Gütertrennung ausgesprochen durch Urtheil des Landgerichts hier vom 21. Januar 1893 zwischen Eheleuten Georg Schwab, Brauereiarbeiter, früher Wirth, und Maria Zens, früher hier, jetzt zu Schiltigheim
acp 868 (3 Q 30 583) f° 90 n° 5476 du 13.2. Die Rechtskraft des Urtheils wird durch den Ehemann anerkannt
Die Frau hat Ersatzforderung zu gut laut Ehevertrags vor dem amt. Notar vom 5/4 1889, 3000 M, Auf Abschlag erhält sie Mobilien der Gemeinschafft 129, der Rest mit 2871 ist sofort gegen den Mann einforderbar mit 5 % Zinsen vom Tage der Zustellung der Gütertrennungsklage an