29, place de la Cathédrale


Place de la Cathédrale n° 29 (ancien 27) – III 173 (Blondel) O 286 puis section 20, parcelle 30 (cadastre)

Rez-de-chaussée 1913, maître d’ouvrage Charles Perlasca, entrepreneur Charles Widmann


Extrémité est de la place de la Cathédrale (octobre 2023)
Ancien n° 27 à gauche, n° 28 à droite (mai 2014)

La maison de vingt-deux pieds et demi de long, pourvue d’un encorbellement, appartient en 1587 (Livre des communaux) au vitrier municipal Séverin Weissenburger. Le fondeur d’étain Balthasar Rosenbach qui a l’intention de l’acheter est autorisé en 1611 à ouvrir temporairement une communication avec la boutique qu’il occupe dans la maison voisine. Le marchand Jean Pierre Bein acquiert en 1672 la maison qui reste aux mains de ses descendants jusque dans les années 1780. Le fondeur d’étain Jean Henri Isenheim fait remplacer en 1719 deux toits d’inégale hauteur par un troisième étage uniforme. Son fils du même nom ouvre en 1736 une communication avec la maison qu’il vient d’acheter derrière la sienne et qui s’ouvre sur la rue des Pâtissiers (actuelle rue des Hallebardes). Propriétaire depuis l’année précédente, le marchand Jean Ernest Trautmann est autorisé en 1789 à réparer le rez-de-chaussée, sans cependant toucher à l’encorbellement.

1725 Place du dome
Plan-relief de 1725, place du Dôme (partie nord de la place de la Cathédrale), Musée historique, cliché Thierry Hatt

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 147 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à encorbellement, rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie et troisième étage en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue, en arrière de l’alignement général avec les deux suivantes, se trouve à droite du repère (m) : trois ouvertures dont deux en forme de porte au rez-de-chaussée, trois étages à deux fenêtres chacun, toiture à deux niveaux de lucarnes. La cour R montre l’arrière (2-3) de la façade sur la place, l’arrière (4-1) de la maison donnant sur la rue des Hallebardes, le mur (1-2) qui sépare de la cour voisine à l’est et le mur aveugle (3-4) à l’ouest.
La maison porte d’abord le n° 27 (1784-1857) puis le n° 16 de la place du Dôme. La place du Dôme étant rattachée (1919) à celle de la Cathédrale, la maison prend alors le n° 29.


Plan – Cour R

La maison appartient aux chaudronniers Jean Charles Weisé (1798) puis Georges Chrétien Saus (1833). D’après le rapport d’experts dressé en 1836, chaque étage comprend trois pièces et une cuisine. Le chaudronnier Michel Frey acquiert en 1836 la maison, en 1837 un terrain de la Ville, entre la façade et l’alignement légal, pour le surbâtir, ce qui doit correspondre à la suppression de l’encorbellement, puis en 1845 la maison voisine à l’est (ancien n° 28). Les anciens numéros 27 et 28 portent toutes deux le même numéro 16 lors de la nouvelle numérotation en 1858.
Le marchand d’estampes Charles Perlasca charge en 1897 le maître maçon Emile Widmann de refaire la devanture. L’entrepreneur en bâtiment Charles Widmann reconstruit le rez-de-chaussée et transforme les locaux commerciaux en 1913. Caroline Perlasca lègue l’immeuble à la mense épiscopale qui le vend en 1963 à l’huissier Joseph Eberhard.


Devanture de 1897 et de 1913
Nouveau rez-de-chaussée, 1913 (dossier de la Police du Bâtiment)
Numéro 16 gravé sur chacun des pilastres, numéro 29 au-dessus de la porte (juin 2024)

juin 2024

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1587 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Séverin Weissenburger, vitrier, et (1571) Agathe Kraus puis (1601) Barbe Gerlach, remariée (1810) avec le fripier Samson Strintz – luthériens
1611 v Balthasar Rosenbach, fondeur de pichets, et (1606) Rebecca Baumgartner – luthériens
1672 v Jean Pierre Bein, marchand, et (1648) Ursule Barbe Voltz – luthériens
1677 h Jean Henri Isenheim, fondeur d’étain, et (1670) Marie Madeleine Bein – luthériens
1707 h Jean Henri Isenheim, fondeur d’étain, et (1699) Marie Ursule Schaaff puis (1726) Susanne Salomé Schatz – luthériens
1749 h Jean Henri Isenheim, fondeur d’étain, et (1733) Susanne Madeleine Edel – luthériens
1771 h Jean Henri Isenheim, fondeur d’étain, et (1771) Marie Marguerite Heydel – luthériens
1788* adj Jean Daniel Hey, banquier, et (1765) Catherine Dorothée Eschenauer – luthériens
1788 v Jean Ernest Trautwein, marchand, agent de change, et (1783) Catherine Marguerite Stempel puis (1791) Jeanne Jacqueline Lang (Hauff) – luthériens
1794 v André Weiss, cabaretier, et (v. 1784) Elisabeth Funck
1798 v Jean Charles Weisé, chaudronnier, et (1786) Gertrude von Zabern d’abord (1762) femme de François Saus puis (1796) Madeleine Marguerite Sultzer – catholiques
1833 v Georges (Chrétien) Saus, chaudronnier, et (1829) Salomé Caroline Mengus puis (1832) Marie Madeleine Falckner
1836 v (Joseph) Michel Frey, chaudronnier, et (1821) Joséphine Luck
1861 v (Antoine Charles) Jacques Perlasca, relieur, marchand d’estampes, et (1840) Marie Odile Haupt
1909* h (Louis) Charles Perlasca, marchand, et (1876) Louise Lautner
1942* h Charles Louis Perlasca (½) et Marie Louise Caroline Perlasca (½)

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 437 livres en 1694, 1400 livres en 1707, 900 livres en 1725, 1000 livres en 1735, 1400 livres en 1749 et en 1771

(1765, Liste Blondel) VI 173, Jean Henri Eisenheim
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Isenheim, 3 toises, 1 pied et 6 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 286, Frey, Wilhelm, Place de la Cathédrale 27 – maison, sol – 0,58 are / Frey Michel 0,88 are

Locations

1836, Michel Frey, chaudronnier, et Joséphine Luck (ensuite propriétaires)
1853, André Hürstel, chaudronnier

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450), f° 72
Séverin Weissenburger règle 16 sols 4 deniers pour sa maison qui a 22 pieds ½ de long, à savoir une avance (saillie de deux pieds), une marche en pierre (5 pieds de long, 1 pied ½ de large), une porte de cave inclinée (6 pieds 9 pouces de large, saillie de 6 pieds), une boutique (8 pieds de long, saillie de 2 pieds).

Vor dem Münster dem saltz Marckh vnd Beckerstuben zu
Seuerinus Weißenburger hatt vor seinem hauß 22 ½ schu lang, Oben ein steinerin Vsstoß 2 schu herauß, Ein steinerin Tritt 5 schu lang 1 ½ schu breÿt, Ein lehenende Kellerthüer 6 schu 9 Zoll breÿt 6 schu heraußer, Ein Laden 8 schu lang vnd 2 schu weÿt, Vff der Allmendt, Soll Allmendt sein vnd bleiben, Bessert für das Niessen, xvj ß iiij d

1673, Livre des loyers communaux, VII 1466 (1673-1741) f° 793-v
Le fondeur d’étain Jean Henri Isenheim règle 10 sols pour une porte (3 pieds de large, 7 pieds de haut) entre sa maison place de la cathédrale face à la chapelle Saint-Laurent et son autre maison rue des Pâtissiers, d’après la décision rendue par les Quinze le 10 novembre 1736.

H. Johann Henrich Isenheim der Zinngießer solle Von einer 3. schuhe breit und 7. schu hohen Thür, die er Von seinem Hauß auf dem Münster Platz gegen d. Lorentzen Capell in sein anders hauß an d. Fladergaß brechen laßen Laut Erk. d. H. XV. de 10. 9.bris 1736. jahrs auf Martini, und A° 1737. I.mo, 10 ß
(Quittung 1741)
Neuzb fol 391

1741, Livre des loyers communaux, VII 1471 (1741-1802) f° 391
Même loyer reporté dans le registre suivant. Le contribuable est ensuite Jules Philippe Macrander. Le loyer est abrogé le 6 floréal V par décision du conseil municipal

alzb. 793-b
Joh: Heinrich Ißenheim der Zinngießer soll von einer 3 schuh breit und 7. schuh hohen Thür, die Er von seinem Hauß auf dem Münster platz gegen der Lorentzen Capell in sein anders hauß an der Fladergaß brechen laßen, Jahrs auf Martini (i est 11. Nov.) 10 ß
21. Brumaire
[in margine :] Vide Arreté du C.M. du 6 flor. V
(Quittungen 1741-1792)
jetzt hr. Julius Philipp Macrander Pittschierstecher

Préposés au bâtiment (Bauherren) et Protocole des Quinze

1611, Protocole des Quinze (2 R 39)
Balthasar Rosenbach qui a l’intention d’acheter la maison de feu le vitrier municipal à côté de celle qu’il occupe demande le 10 juin 1611 l’autorisation d’ouvrir une communication entre les deux boutiques. Il y est autorisé le 3 août pour une période de cinq ans après laquelle il devra déposer une nouvelle demande.

Balthasar Rosenbach, Durchbruch hinder dem Münster gegen St: Laurentzen Capell hinüber
(f° 174) Zinstag den 10. Junÿ – Balthasar Rosenbach
Balthasar Rosenbach Statt Kandtengießer erscheint, vnd durch Lt. Hüenerern lasst er fürpringen, Wie des er ein enge behaußung vor dem Münster, Weÿl nuhn des Stattglasers hauß darneben feÿl, vnd ers Zukauffen willens, pitt er Ime allein vnden im gaden ein durchbruch Zugestatten, vnd deßwegen den augenschein ein Zunehmen. Erkant, die Herren Fünfzehen ins gemein sollen Zu gelegener Zeÿt den augenschein einnehmen. B. Mr.

(f° 191) Sambstag den 20. Julÿ – Balthasar Roosenbach, Hans Michael Cellarius
der h. Fünffzehen meister Zeigt ahn, daß der Statt Kandtengießer Balthasar Rosenbach, vnnd Hans Michael Cellarius des basteten beck auch nach darußen vnnd vmb befürderung Irer augenschein anhalten wolten, der Kandtengießer muß sich gedulden, Cellarÿ halben ist hieoben fol. 177 abgelesen worden (…)

(f° 199-v) Sambstag den 27. Julÿ. – Balthasar Rosenbach, Augenschein
So hatt mann auch den augenschein beÿ Balthasar Rosenbach dem Statt Kandtengießer eingenohmen er pitt, mann woll Ime erlauben, da er die Werckstat inn seinem Jetzigen hauß hinder dem Münster gegen St: Laurentzen Capell hinüber gelegen, Zu dem Jenigen hauß, welches er darneben allererst erkaufft brechen müg, seÿ er vrbietig, den vberig. theil seines Jetzigen Haußes entweder Zu verleÿhen oder Keufflichen hien Zugeben, Dann er allein die Werckstatt zu dem erkaufften hauß darumb begehre, er seine Käßten darinn das Zinn, wohl dreÿ stegen hoch inn seinem Jetzigen hauß daroben, da mancher Keüffer oder Keüferein ehe wider hienweg dann so hoch hien vff gehen, Ist gegen Ime Zu bedacht gezogen.

(f° 203-v) Sambstag den 3. Augusti. – Balthasar Rosenbach
Balthasar Rosenbachs dems Statt Kandtengießers hinder dem Münster, vor 8. tagen eingenommenen augenschein hieoben fo. 199 hatt mann abgeleßen, vnd davonn red gehalten. Erkant. Mann soll Ime inn seinem begehren, doch d. er Je Zur fünff Jahren beÿ verlust des durchbruchs, darumb wider ansuchen willfahren. Noch einmahl vmbgefragt.
Erkant, Wahferr er beede Heüßer behalten will, soll Ime der durchburch, doch allso, das er Je Zu fünff Jaren, beÿ verlust des durchbruchs, darumb wider anhalte, bewilligt, da er aber eines darvon, wider Verkauffen wolte, abgeschlagen. Vnnd er Vf solchen fall den Durchbruch wider Zu Zumauren schuldig vnd verbunden sein. Mr
[in margine :] Montag den 5. August. Ist Ime dießer bescheÿd durch H. Lampen vnd H. Englern angezeigt word.

1719, Préposés au bâtiment (VII 1388)
Le fondeur d’étain Jean Henri Eisenheim demande le 25 avril 1719 l’autorisation de remplacer les deux toits inégaux en faisant un troisième étage uniforme, en outre remplacer la pierre endommagée de la porte de cave par une nouvelle de même dimension. L’autorisation est accordée le 2 mai.

(f° 175-v) Dienstags den 25. Ejusd. [Apr.] Herr Johann Heinrich Eisenheim pt° bawens
Augenschein eingenommen vor Herrn Johann Heinrich Eisenheims des Zinngiesers vf dem Münsterplatz liegenden behaußung, welcher den obern Stock daran also ändern will, daß die beede neben dächer hienweg kommen und an deren stelle ein formlicher dritter Stock unter ein dach gebracht werden solle, ingleichem den an der Kellerthür Vordern schadhafften Stein hienweg vnd ein newen in gleichem meß dargegen hinein legen laßen, Erk. bedacht.

(f° 178-v) Dienstags den 2. May 1719 – Herr Johann Heinrich Eisenheim pt° bawens
Wegen des den 25. Aprilis jüngst beÿ Herrn Johann Heinrich Eisenheims des Zinngiesers behaußung eingenommenem Augenscheins, ist Erk. würd demselben mit der vorhabenden Änderung des dritten Stocks, ingleichem ein newen Vordern Stein an Seiner Kellerthür in Voriger breit vnd länge setzen Zulaßen, Erlaubt.

1736, Protocole des Quinze (2 R 145, registre lacunaire)
Jean Henri Isenheim demande l’autorisation d’ouvrir une communication entre sa maison place de la cathédrale et celle rue des Pâtissiers.

Durchbruch, Johann Heinrich Isenheim, in der Fladergaß undt am Münsterplatz
(p. 473) Sambstag den 3.ten Novembris 1736.
Moss. nôe Johann Heinrich Isenheim Sen. burgers und Zinngießers der bitt Underth. umb gn. Erlaubnus, in Zweÿ an einander stoßend. Eigenthümlichen Häußern in der Fladegaß, undt am Münsterplatz gelegen, durchbrechen Zu dörffen. Erkandt Oberbawherren.

1736, Préposés au bâtiment (VII 1397)
Même demande traitée par les préposés au bâtiment. Les Quinze ont accordé la permission le 10 novembre 1736 contre un loyer annuel de 10 sols

(f° 80) Montags den 5. Novembris 1736. folgende Augenschein eingenommen worden – H. Johann Heinrich Ißenheim
An H. Johann Heinrich Ißenheim des Zinngießers Hauß beÿm Münster, und Zwar in gegenwahrt Herrn XV. Secret. Kleinclaußen, welcher umb erlaubnus gebetten, durch die Maur seines Höffels, eine 3 schuhe breite, und 7 schuhen Hohe Thür in das daran stoßende an der Fladergaß gelegene Von jhme Ohnlängst erkauffte Hauß Zubrechen. Ist jhme beÿ gndg Herrn den XV. den 10. 9.bris 1736. gegen jährliche 10 ß Zinß erlaubt worden

Le maître maçon Jean Michel Gruber est autorisé au nom du fondeur d’étain Jean Henri Issenheim à remplacer les marches endommagées devant la maison rue des Pâtissiers.

(f° 82) Montags den 13. Novembris 1736. – H. Johann Heinrich Ißenheim
Johann Michel Gruber der Maurer nôe H Johann Heinrich Ißenheim des Zinngießers beÿ dem Münster, bittet umb erlaubnus, anstatt der schadhafften steineren staffelen Vor seinem Hauß in der Fladergaß Neüe Zu machen auch das Thür Gestell umb etwas weniges auf die seith Zurucken. Erkannt, in Vorigem Meß willfahrt.

1768, Préposés au bâtiment (VII 1413)
Marie Salomé Isenheim est autorisée à fixer une enseigne au pignon commun avec son voisin Decary.

(f° 39-v) Dienstags den 30. Aug. 1768 – Maria Salome Ißenheimin
Fr. Maria Salome Ißenheimin der Zinngießerin wird erlaubt den Schildt an jhrem hauß auff dem Münsterplatz fornen an den gemeinschaftlichen gebel mit ihres Nachbarn H. Decary hauß hervor zu hencken.

1772, Préposés au bâtiment (VII 1415)
Les préposés n’autorisent pas Jean Henri Isenheim à avancer la marche de sa cave d’un pied sur le communal.

(f° 136-v) Dienstags den 24. Novembris 1772. – Joh. Heinrich Isenheim
Johann Heinrich Isenheim bittet ihme zu erlauben an seiner behausung hinter dem Münster gelegen mit einem Kellertritt um einen Schuh herauszu fahren. Erkannt, Abgewiesen.

1789, Préposés au bâtiment (VII 1423)
Les préposés n’autorisent pas le maçon Stahl, agissant au nom du marchand Jean Ernest Trautmann, à repeindre la maison qui a un encorbellement et doit être avancée jusqu’au nouvel alignement (19 mai 1789). Ils l’autorisent le 7 juillet à réparer le rez-de-chaussée sans toucher à l’encorbellement.

(f° 266) Dienstags den 19. Maji 1789. – Johann Ernst Trautwein wird pt° Anstreichens abgewiesen
Mstr. Stahl der Maurer nahmens H Johann Ernst Trautwein des Handelsmanns bittet gehorsamst um erlaubnus, deßen behaußung so auf dem Münsterplatz gegen Sti Laurentii Capell gelegen und mit N° 27 bezeichnet ist, anstreichen Zu dörffen. Da dießes haus einen überhang hat und nach dem Allignement herausfahren muß, Erkannt, Abweißung.

(f° 301) Dienstags den 7.ten Julii 1789. – Johann Ernst Trautwein pt° Reparation
Idem [Mstr. Stahl der Maurer] nôe. Herrn Johann Ernst Trautwein des Handelsmanns bittet Zum wenigstens, da er unterm 19.ten Maji jüngst mit samtlichen reparationen abgewießen worden um erlaubnus den rez de chaussée ohne den überhang Zu repariren außbeßern Zu dörffen. Erkannt, wie begehrt willfart.

Description de la maison

  • 1694 (billet d’estimation traduit) La maison qui comprend un bâtiment accessoire et une petite cour est estimée à 875 florins
  • 1707 (billet d’estimation traduit) La maison qui comprend un passage latéral et une petite cour est estimée à 2800 florins
  • 1725 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un poêle, chambre, cuisine, vestibule, chambre pour officier, cuisine atelier, four à fondre l’étain, petite cave voûtée, puits à pompe et abreuvoir, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 1800 florins
  • 1735 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, chambres, cuisines, vestibules, à l’étage supérieur, poêle et vestibule chambre pour loger l’officier, au rez-de-chaussée atelier de fondeur d’étain et fonderie à côté, vestibule et dépense, petite cour et puits, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 2000 florins
  • 1836 (rapport d’experts)

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton Sud – Place du Dôme

nouveau N° / ancien N° : 14 / 27
Weis
Rez de chaussée et 2 étages en maçonnerie le 3° étage médiocre en bois et avance
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 15 f° 108 case 3

Frey Michel place de la cathédrale N° 27

O 286, maison, sol, Place du dôme 27
Contenance : 0,88
Revenu total : 153,46 (153 et 0,46)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 20 / 16
fenêtres du 3° et au-dessus : 7 / 6

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 272 case 2

Frey Michel
1863 Perlasca, Antoine Charles Jacques, md. d’Estampes
1892/93 Perlasca Anton Karl Jakob die Kinder

O 286, Maison, sol, Place du dôme 16
Contenance : 0,88
Revenu total : 153,46 (153 et 0,46)
Folio de provenance : (108)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 20 / 16
fenêtres du 3° et au-dessus : 7 / 6

Cadastre allemand, registre 30 page 259 case 9

Parcelle, section 20, n° 30 – autrefois O 285, O 286, O 277.p
Canton : Domplatz Hs N° 16 / Place de la Cathédrale N° 29
Désignation : Hf, Whs & N.G.
Contenance : 1,66
Revenu : 2300 – 3700 – 5500
Remarques : 1915 Umbau

(Propriétaire), compte 924
Perlasca Karl Ludwig und Maria Elisabeth
1909 Perlasca Karl Ludwig
1938 Perlasca Louis Charles sa veuve
1942 Perlasca Karl Ludwig ½, Perlasca Maria Luise Karoline ½
(3199)

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton VI, Rue 168 Place Cathedrale

27
Pr. Trautvein, jean ernst marchand – Miroir
lo. Tuchferber, Nicolas maître tailleur pour hommes – Tailleur
lo. Rederer, Frederic Etudiant, enfant dicy
lo. Bär, Jacques employé de La Cathédrale – rien du tout

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VI, Rue 168 Place Cathedrale p. 302

27
Pr. Trautvein, Jean marchand – Miroir
lo. Tuchferber, Nicolas tailleur – Tailleur
lo. Rederer, Frederic, Etudiant
lo. Baier, Jacques employé de la Cathédrale

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Domplatz (Seite 26)

(Haus Nr.)

16
Sommer, Tapetenhdlg. 0
Perlasca, Buchhdlg. E 02
Fritsch, Haushälterin. 1
Perlasca, Rentnerin. 1
Maurer, Sakristan. 2
Schaeffer, Massiererin. 3
Steinmetz, Geldbriefträg. 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 924 W 120)

Place de la Cathédrale n° 29 (1884-1995)

Charles Perlasca charge en 1897 le maître maçon Emile Widmann de refaire la devanture et d’y mettre un volet roulant. L’entrepreneur en bâtiment C. Widmann reconstruit le rez-de-chaussée et transforme le local commercial en 1913. Caroline Perlasca lègue l’immeuble à la mense épiscopale qui le vend en 1963 à l’huissier Joseph Eberhard.

Local de gauche, 1913 éditeur Benziger et Compagnie à Einsideln, 1942 Auguste Roth puis Librairie du Dôme (encore en 1993)
Local de droite, 1939 chemiserie René Richard, 1983 J. F. Lazartigue (soin du cheveu), 1989 antiquités Cyril Buchheim, 1992 Crédit Mutuel. 1995 magasin Cristal

Sommaire
  • 1884 – L’architecte municipal Nebelung demande à la veuve Perlasca de mettre un tuyau d’aération à la fosse d’aisance commune avec le 46, rue des Hallebardes conformément au règlement du 4 novembre 1857 – Travaux terminés, mars 1884
  • 1887 – Le maire notifie Charles Perlasca de faire ravaler la façade – Le propriétaire répond que la façade a été crépie et peinte à neuf en février 1883 alors que l’immeuble appartenait à sa mère. Il vient en outre de refaire les combles. Il s’engage à laver la façade au printemps suivant – Le maire refuse d’accorder un délai – Nouveau courrier du propriétaire – Le maire accorde le délai – Travaux terminés, octobre 1887
    1891 – Le maire notifie Charles Perlasca de faire ravaler la façade – Travaux terminés, août 1891
  • 1896 – Le directeur de l’usine à gaz demande que le locataire Sommer soit autorisé à faire une prise pour environ 5 becs – Autorisation – Dossier classé, novembre 1896
  • 1897 – Le maître maçon Emile Widmann (1, rue Saint-Louis) demande au nom du propriétaire Perlasca de refaire la devanture et d’y mettre un volet roulant. – Autorisation, attendu que le rez-de-chaussée suit l’alignement – Travaux terminés, octobre 1897 – Dessin
  • 1901 – Le maire notifie Charles Perlasca de faire ravaler la façade – Le propriétaire demande de reporter les travaux au printemps suivant, notamment pour éviter de déplacer les plantes en pot sur la terrasse – Travaux terminés, avril 1902
  • 1903 – Chrétien Nuderscher (crépissage, 2, chemin du Lazaret au Neudorf) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique pour crépir la façade – Autorisation de crépir la façade et de poser un échafaudage – Travaux terminés, août 1903
  • 1909 – Le marchand de tapisserie Othon Huber demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation – L’enseigne est posée, novembre
  • 1912 – L’entrepreneur en bâtiment C. Widmann demande l’autorisation de refaire la devanture selon les plans joints – Autorisation accordée au propriétaire Perlasca et à l’entrepreneur Widmann – Dessin
  • 1913 – Othon Huber demande l’autorisation d’apposer dix affiches dont il joint un exemplaire au 16, place du Dôme et à la nouvelle maison à l’angle du Fossé des Tanneurs et du Nouveau Boulevard – Les affiches ont été retirées, juillet 1913
  • 1913 (juillet) – L’entrepreneur en bâtiment C. Widmann demande au commissaire de police l’autorisation d’occuper le trottoir pour reconstruire le rez-de-chaussée. – Le commissaire transmet au maire qui donne son accord – Dossier classé, août 1913
  • 1913 (octobre) – L’éditeur Benziger demande l’autorisation de poser une marquise mobile (Stor) – Autorisation de poser un volet roulant (Rollvorhang) – Le volet est posé, novembre 1913
    1913 (août et septembre) – Le peintre en bâtiment Louis Zugmeyer demande l’autorisation de peindre deux inscriptions en bleu foncé sur fond jaune clair pour l’éditeur Benziger et Compagnie à Einsideln
    1913 (octobre) – L’éditeur Benziger obtient l’accord de poser une enseigne plate sur verre
  • 1913 (mars) – L’entrepreneur en bâtiment C. Widmann (1, rue Saint-Louis) transmet les plans pour transformer le local commercial – Autorisation accordée au propriétaire C. Perlasca et à l’entrepreneur C. Widmann – La Police du Bâtiment constate que la construction diffère des dessins – L’architecte Emile Widmann (1, rue Saint-Louis) transmet un calcul statique puis deux dessins
  • 1913 – Spitzbarth, propriétaire du 42, rue des Hallebardes, déclare que son voisin Perlasca a installé un monte-charge qui s’appuie contre son pignon. Il en résulte du bruit et des vibrations. – L’enquête montre que le monte-charge manuel qui sert à déplacer des marchandises entre le sous-sol et le rez-de-chaussée est conforme au règlement. Le plaignant est invité à s’accorder avec son voisin.
  • 1915 – Commission des logements militaires. Rien à signaler
  • 1939 – Taxe à payer pour le volet roulant. C. Perlasca déclare que le petit magasin est loué à la chemiserie René Richard (4,50 mètres) et le grand au libraire Auguste Roth (5,80 mètres)
  • 1940 – Le peintre en bâtiment Albert Kehr (22, rue de Sélestat au Neudorf) demande l’autorisation de peindre une enseigne (noir sur fond doré) sur l’enseigne en bois pour Benziger et Compagnie. Propriétaire, Charles Perlasca – Travaux terminés, octobre 1942
    1942 – Auguste Roth (anciennement librairie Benziger) qui a loué le local voisin du sien demande l’autorisation de faire faire une inscription sur l’enseigne vierge. – Pas de nouvelle inscription, juillet 1942
  • 1945 – Joséphine Fischer demande un certificat de sinistre pour toucher un colis. Le bâtiment a été légèrement endommagé par le bombardement du 25 septembre 1944.
  • 1960 – Le maire demande au propriétaire Charles Perlasca de faire ravaler la façade – Charles Perlasca est mort le 9 janvier 1960, l’avis a été remis à sa sœur Caroline Perlasca.
  • 1963 – Extrait de bulletin d’information. Par décret du 24 septembre 1963, la mense épiscopale a été autorisée à accepter l’immeuble sis 29, place de la Cathédrale, légué par Marie Louise Caroline Perlasca, et à le vendre à Joseph Eberhard selon la promesse de vente du 22 novembre 1962.
  • 1965 – L’huissier Joseph Eberhard (demeurant 2, petite rue de l’Eglise) charge l’architecte Walker (rue Pertois à la Meinau) de constituer un dossier afin d’obtenir une subvention pour ravaler la façade.
    1966 – Les travaux sont en cours (réparation de la toiture, ravalement) – Travaux terminés, octobre 1966
  • 1967 – Van de Velte informe la Police du Bâtiment que la marquise mobile (store) a été supprimée. L’armature subsiste.
  • 1970 – Le libraire Auguste Roth informe le Police du Bâtiment qu’il cesse son activité (Librairie du Dôme, anciennement Roth-Benziger).
  • 1972 – Christiane Hetzel demande l’autorisation de repeindre la devanture en blanc. – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable.
  • 1983 – Le magasin J. F. Lazartigue demande l’autorisation de remplacer la toile de la marquise mobile (store) avec inscription sur lambrequin – Photographie (local de droite) – L’architecte des Bâtiments de France Chantal Lavillaureix émet un avis favorable. – Arrêté portant autorisation de poser des saillies mobiles – La toile et l’inscription sont en place.
  • 1984 – La Librairie du Dôme demande l’autorisation de remplacer le toile de la marquise mobile (store) – Photographie (local de gauche) – L’architecte des Bâtiments de France Chantal Lavillaureix émet un avis favorable.
  • 1989 – J. F. Lazartigue (centre d’examen conseils du soin du cheveu) qui a été transféré 29, rue des Hallebardes retourne un avis de paiement – Les objets taxés sont été déposés en 1988.
  • 1989 – Les antiquités Buchheim demandent l’autorisation de remplacer la toile de la marquise mobile (store, ancien magasin Lazartigue) – Photographie (local de droite) – L’architecte des Bâtiments de France Catherine Joanny émet un avis favorable. – La toile est remplacée, novembre
  • 1980 – Le maire demande à l’indivision Eberhard (2, Petite rue de l’Eglise) de faire ravaler la façade
    1981 – Arrêté portant injonction de ravalement – Réponse de l’huissier Roger Eberhardt
    1988 – Le maire envoie un courrier de rappel
    1989 – Arrêté portant injonction de ravalement – L’architecte des Bâtiments de France Jacques Ernest émet un avis favorable (propriétaire, Roger Eberhard, 8, rue Gutenberg). – L’architecte des Bâtiments de France Chantal Lavillaureix rappelle que les pierres ne doivent pas recevoir de peinture – Le propriétaire demande une subvention. Devis de la société Peinture Krauth (10, rue des Roses à Niederschæffolsheim)
    1990 – Les travaux sont terminés, le crépi est ocre clair, les encadrements en bois en gris, les volets et les croisées en ivoire – La subvention est accordée. Facture de Peinture Krauth
  • 1989 – Cyril Buchheim demande l’autorisation de remplacer la vitre de la devanture – L’architecte des Bâtiments de France Jacques Ernest émet un avis favorable.
  • 1991 – Le Crédit Mutuel demande l’autorisation de poser une enseigne – Plan cadastral de situation – Photographie (non jointe) de l’ancien magasin d’antiquités
  • 1992 – Changement de débiteur (droits d’enseigne). Les Antiquités Buchheim sont remplacées par le Crédit Mutuel (34, rue du Wacken) – L’avis de paiement est rectifié, comme il n’y a plus d’inscription sur lambrequin.
  • 1993 – La Librairie du Dôme (Mme Roth) demande l’autorisation de faire poser une marquise mobile (store) avec lambrequin par la société Caspar de Duppigheim – L’architecte des Bâtiments de France Catherine Joanny émet un avis favorable – Arrêté portant autorisation de poser des saillies mobiles
  • 1995 – L’E.U.R.L. Lawson (17, rue de Mulhouse au Neudorf) demande l’autorisation de poser trois enseignes Cristal en lettres détachées (photographie, magasin de droite) – L’architecte des Bâtiments de France Jacques Ernest émet un avis favorable – Arrêté portant autorisation de poser des enseignes – Les enseignes sont posées, il n’y a plus de toile

Autres dossiers
Modification de devanture (1991-1992, demande refusée) cote 674 W 16
Création d’un porche (1991-1992, demande refusée) cote 674 W 17
Peinture façade du local commercial (2008-2009) cote 1685 W 370


Relevé d’actes

La maison est inscrite au nom de Séverin Weissenburger dans le Livre des communaux (1587)

Le vitrier Séverin Weissenburger épouse en 1571 Agathe, fille de l’armurier Blaise Kraus
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 102-v n° 6)
1571. Den 5. Junÿ seindt Ehelich eingesegnet word. Seuerin Weißenberger der Glaser vndt Agatha Krausin, Blasÿ Krausen sellig deß blattners nachgelaßene tochter von Straßburg (i 118)

Le vitrier municipal Séverin Weissenburger se remarie avec Barbe, fille du boulanger Jacques Gerlach
Mariage, cathédrale (luth. p. 92)
1601. Dominica 10 post Trinitatis. Seuerinus Weisenburger der Stat glaser vnd Barbara Jacob Gerlach deß Becken n. g. dochter (i 49)

Séverin Weissenburger fait son testament par lequel il légue à sa femme Barbe Gerlach la jouissance viagère de sa maison derrière la cathédrale. il fait en outre un legs à sa fille cadette Marie Salomé.

1605, KS 361, Registranda instrumentorum Publicorum de Annis 1605-1608< In dem Jahr (…) 1605 vff Freÿtag den 27. Decembris zwüschen deÿ vnnd vier vhren nach Mittentag (…) Persönlich erschÿnen Ist der Ehrenhafft Severin Wÿssenburger der Statt Straßburg Glaßer Wiewol etwas blödes doch gleÿchwol dobeÿ gondes vnd stondes leÿbs, auch guter verstendtlichen sinn vnd vernunfft (…) Zum vierdten vonn rechter ehelicher liebe wegen So er sagte haben vnnd tragen Zu vnnd gegen obenanter Frawen Barbara Gerlachin seiner freündtlichen lieben ehegemaheln Legiert vnnd ordnet er derselben Zu einem rechten wÿdem die Zweÿtheÿl Ime für vnvertheÿlt gebürende vonn vnnd ane huß hoffestatt vnnd höffllin mit allen andern Iren gebeüwen begriffen wÿthen rechten vnd Zugehörden, gelegen Inn der Statt Straßburg hinder dem Münster einseÿt neben Georg Grafen Schnÿdern anderseÿt Blasin Bumgartner des Kannengiessers seligen witwe stossent hinden vff Mathÿs Brunen (…) Zum fünfften legirt vnnd ordnet mehr genanter Severin Wÿssenburger Marien Salome seiner lieben Jungen dochter

La veuve de Séverin Weissenburger se plaint des difficultés que lui fait la tribu de l’Echasse pour vendre des vitres. Le registre des Quinze renvoie aux registres des délibérations pour le détail de la procédure. La veuve est condmnée à une amende pour avoir engagé une procédure alors que les dispositions du règlement sont claires.
1608, Protocole des Quinze (2 R 36)
Severin Weißenburgers wittwe. 6. 12. 19. 23. 32. 35. 51. 52.
(f° 35) Sambstag den 23. Aprilis. – Zunfft Zur Steltzen, Severin Weißenburgers wittwe
Zunfftmr Zur Steltz Geörg Gloner p. Bittlinger gepieten laßen, Geörg Bochen Severin Weißenburgers wittwen vogt, begert antwortt vff einkommene handlung. Boch p. Lt Hammerer restituirt Zuvorderst die Beschlußschrifft befinde nichts darinn erheblich daß abzuleinen, Wöll daruff beschlossen vnd Zubescheidt gesetzt habe. Beschwere sich aber das Inmittels sein vogtfraw Im Glaßkauff gehindert werde, hatt wohl eingestellt werden können, bitz Zu meiner hn bescheidt Zunfftmr erholt alle acta beschleußt auch p. g.ralia. Was den fernern streitt erlangt, dauon wiß er nichts, Wöll aber nachfragen, bitt Inmittels die Zunfft mitt keinem præjuducial bescheidt Zu beschweren. Hüenerer, es werdt Ihr Zu keinem glaß Kauff verkündet. Bittlinger repetirt priora. Erkandt für beschloßen annehmen vnd den nebensstreitt bedencken, geordnet H Ingolt vnd H Geiger

(f° 51) Sambstag den 28. Maÿ – Severin Weißenburgers wittwe Ca. Zunfft Zur Steltzen
In Sachen Severin Weißenburgers Stattglasers seliger Wittwe Ca. Zunfft Zur Steltzen, Ist H Ingolt vnd H Geigers bedencken referirt, Beruhet daruff dieweil die Zunfft einen claren art. hatt, der nuhn über die 66. Jahr practiciret, Wie Zweÿ frische exempel vorhanden, daß die wittwe schuldig seÿn solle sich dem art. Zuergeben, vnd Wa sÿ das handtwerck ferners treiben will, die Zunfft für voll Zukauffen & vnd dieweil Sÿ meinen herren vergeblich mühe gemacht, daß sÿ vermög artls. Inn der xv. ordnung begriffen, soll 30. ß Zugeben, verfallen seÿn, Soll auch der Zunfft den Costen wider erstatten. Wie es weittleüffiger Im Bedacht sextern eingezeichnet. Erkandt der herren bedencken gefolgt.
(f° 51) Severin Weißenburgers wittwe Ca. Zunfft Zur Steltzen
Geörg Boch Wegen Stattglasers Wittwe p. Lt. Hammerer bitt vmb eröffnung bescheids, also auch der Zunfftmr Zur Stelzten Geörg Gloner. Ist publicirt vt præcedenti folio Zusehen. Boch will sich entschuldigen und Bittlinger noîe Zunfftmeisters bitt den bescheidt exequiren Zu laßen. Boch bitt vmb Nachlass der 30 ß Straff. Erkandt, Ime die Straff nachgelaßen, Soll aber der Zunfft den Costen erstatten. V. Mr

Comptes que rend le vitrier municipal Séverin Weissenburger à la Tour aux deniers.
1595 VII 1310 Bauherren – Severin Weißenburger Stattglaser, Rechnung. 197.
1598 VII 1313 Bauherren – Severin Weissenburger Stattglaser, Rechnung. 17.

Originaire de Haguenau, le receveur Laurent Werner épouse en 1593 Anne, fille du vitrier municipal Séverin Weissenburger
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 45, n° 50)
1593. Lorentz Werner von Hagenaw, des Probsts schaffner Zum Jungen S Peter vnd Anna, Seuerin Weissenburgers des Stattglasers tochter. Eingesegnet Zinstag 7. Augusti (i 25)

Laurent Werner a acquis le droit de bourgeoisie deux mois auparavant
1593, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 571
Laurentius Werner ein schreiber hatt mit beÿstandt Adam Mechlers deß Notarÿ d. burgerrecht erkhaufft vnndt will auff drer Schneider stub dienen. Act. Donnerstag 7. Junÿ 93.

Anne Weissenburger femme de Laurent Werner et Barbe Gerlach remariée au fripier Samson Strintz vendent la maison au fondeur de pichets Balthasar Rosenbacher à sa femme Rebecca Baumgartner

1611 (ut spâ [viij tag Augusti]), Chancellerie, vol. 396 (Registranda Meyger) f° 345
(P. fol. 280.) Erschienen Herr Lorentz Werner burger Zue Straßburg vnd ferner Anna weißenburgerin sein eheliche hauß frauw, Item Herr Samson Strintz burger Alhie vnd frauw Barbara Gerlachin sein haußwürthin (haben verkaufft)
Balthasar Rosenbach Khandtegießer und Rebecca Baumgartnerin seiner ehelichen haußfr. So bede Zugegen
hauß, hoffestatt vnd höfflin sampt dem Profeÿ mit dreÿen heisern gemein, mit Allenn Iren gebeüwen & gelegen Inn der St. St. Hinder dem Münster nebent Jörg Beren dem Schneider ein, Anderseit neben Bläß Boumgartners des Khandtengiesers s. witwen vnd erben hinden vf herrn Martin Braunen handelsmanns Alhie s. erben stoßend, Dauon gendt Zweÿ pfundt & gelts Ablößig mit xxxxb lb d vf Johannes Baptæ den Cartheüßler herren beÿ Straßburg Item 5 guldin gelts loßig mit j C guldin St. werung vf liechtmeß Alle Jahr dem weißenn hauß Zue St. So dann zwen guldin gelts Ablößig mit L guldin Straß: werung Jahres vf Johannis Baptistæ dem gemeinen Allmußen Zu Sant Marx, Sunst ledig vnd eigenn. Vnd Alles recht. & Also das & Vnnd Ist dißer Khauff & vber hievorbestimpte beschwerdenn Zue gang. vnd beschehen für vnnd Vmb 738

Fils du pasteur d’Altenhain (Alten Haan) près de Leipzig (en Misnie à l’acte de mariage), Balthasar Rosenbach épouse en 1606 Rebecca Baumgartner, fille du fondeur de pichets Blaise Baumgartner : contrat de mariage, célébration
1606, Not. Strintz (Daniel, 58 not 53, Prothocollum 1597-1605) f° 283
Eheberedung Zwüschenn Balthasar Rosenbach Vonn Altten Haan beÿ Leiptzig dem Kandtengiesser gesellenn vnd Jungfrauwenn Rebeccen Baumgarttnerin beeden versprochen Eheleüthenn
Zwüschenn dem Erbaren vnd bescheÿdenen Balthasar Rosenbach Vonn Altten Haan beÿ Leiptzig dem Kandtengiesser, weÿlandt deß ehrwürdigenn wolgelertenn herren Johann Rosenbach, Pfarrherren daselbstenn seeligenn hinderlaßenen sohns alß dem Breüttigam Ane einem, So dann der Züchtigenn vnd tugendsamen Jungfrauwen Rebeccen Baumgarttnerin, weÿland deß Ehrenhafften Blasÿ Baumgarttners geweßenen Kandtengiessers vnd burgers Zu Straßburg seligen ehelich erzeugten vnd hinderlaßener dochter, Allß der Hochzeÿtterin Andern theÿlß
Beschehen vnd verhandelt In deß heÿligen Römischen Reichß freÿen Statt Straßburg Donnerstags den 4. Septembris In dem Jar deß herrn Alß man Zalte 1606.
Not. Strintz (Daniel, 58 Not 54), minute signée

Mariage, cathédrale (luth. p. 180)
1606. Dominica 13 post. Balthasar Rosenbach von alt(en) heel Ihm land Zu meißen vnd Rebecca Bleß Baumgartner des Kandtengißers n: g: tochter (i 94)

1649, Préposés au bâtiment (VII 1351) Balthasar Roßenbach (Zedel). 57.

Balthasar Rosenbach d’Altenhain en Misnie devient bourgeois par sa femme Rebecca Baumgartner en octobre 1606.
1606, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 874
Balthasar Roßenbach der kandtengießer von Alttenhaan Inn Meichsen empfahet das B: Von Rebecca Weÿlandt Blasÿ Baumgarttners deß kandtengießers seligen dochter Will Zu den schmidten dienen, Actum 2. Octobris Anno & 1606.

Ursule Baumgarter femme du tonnelier Jacques Zorn, le fondeur de pichets Jacques Mantz de Pforzheim, Esther Baumgarter femme du tisserand Michel Veltin vendent à Balthasar Rosenbach et à sa femme Rebecca Baumgarter les droits qui leur sont échus de Salomé Seitz, veuve de Blaise Baumgarter
1611 (17. Aprilis), Chancellerie, vol. 395 (Registranda Kügler) f° 147-v
(Inchoat. fo: 129.) Erschienen Jacob Zorn der Küffer burg. alhie, vnd fraw Vrsula wÿland Bläsin Baumgartters des kannengiessers s. dochter, sein eheliche Haußfrauw, Insonderheit aber dieselbig mit beÿstandt vnd bewilligung, Jacob Mantzen kannengiessers zu Pfortzheim Vnd Michell Veltin des Schneid.s vnd Ester Baumgartterin seiner Ehegemahlen obermelter Verkäuffere Schwäger vnd schwester
Balthazar Rosenbach kannengiessers alhier vnd Rebecca Baumgartterin Ihrem Schwager vnd Schwester vnd Iren bed. Erben (verkaufft)
120 guldin (…) der Vberige fünfftetheil Bläsin Baumgarttern kannengiessern Zustendig, Welche Fraw Salome Seÿtzinn, wÿland Bläß Baumgartters des kannengiessers seligen witwe Ihr leben lang wÿdems weis Zunießen hat (…)
Hiebeÿ gewesen h. Geörg Stillkraut Nots. obgemelter Nießerin vogt, H Wilhelm Herlin goldtschmidt Geörg Burger Brodtbeckh, h. Christoph Axt handelßmann alle hiezuerbetten

Le fondeur de pichets municipal Balthasar Rosenbach renonce à ses fonctions à cause de son grand âge et de ses infirmités
1653, Préposés au bâtiment (VII 1353)
(f° 56-v) Mittwochs den 14. Eiusdem [Septembris]
Balthasar Roßenbach der Statt Kandengießer resignirt wegen leibs blödigkeit und hohen Alters, die Statt Kandengießereÿ. Erkand, würdts erlaßen

Héritier de Balthasar Rosenbach, le marchand Jean Henri Rieth de Heilbronn demande l’autorisation de régler le droit de détraction en capitaux assis sur la Tour aux deniers.
1655, Protocole des Quinze (2 R 73)
(f° 7) Freÿtag den 18.ten Maÿ – Balthasar Rosenbachs Erbschafft. Abzug
Oberbauherren laßen referiren Johann Heinrich Rieth handelsmann Zu heÿlbron seÿ beÿ weÿl. Balthasar Rosenbachs gewesenen Kanttengießers see: Erbschafft Ein Mit Erb dahero der Statt stall alhie 46. lb 16 ß d abzug schuldig worden weÿlen aber Zu solcher bezalung kein baargeltt v.hand. offeret Er Ein Pfenningthurns Vrkundt vnd Zwar 100 fl. à 60 fl gleichwohl nur Zu 4 ½ fl. abgelegt, vnd wider noch 14. lb herauß restirt Ihme selbige abzulösen weÿlen er derselbig höchst behufft. & v.meinen, Im ersten könnte willfahrt, die restirende 14. lb d aber an seine Mitt Erben oder Schwäger Stallgelder compensirt w.den., werden sich dann wohl wüßen mit einand. Zuvergleich. Erkandtr der herren bedencken gevolgt (hatt Carlen Zorn der schein erhabt)

Jean Charles Zorn vend le quart de la maison Rosenbach (non décrite) à Jean Jacques Ruff, assesseur au Grand Sénat

1670 (12. martÿ), Chambre des Contrats, vol. 537 f° 150
Erschienen H hannß Carl Zorn
in gegensein deß Ehrenvest- Fürsichtig weÿsen H hannß Jacob Ruoffen E.E. großen Rhats Beÿsitzers
den vierten theil dem Verkäuffern für ohnvertheilt gebührend ahne denen Rosenbachisch. alhie vor dem Münster neben einand. gelegenen Behaußung. deren die Eine gantz freÿ ledig eig. die Andere aber umb 5. fl. straßb. wehrung ins waÿsenhauß 2. lb der Carthauß. und 1 lb 1 ß den groß. gemeinen Allmosen Zu St. Marx iährlichen Zinnßes verhafftet – umb 130. lb

L’orfèvre Isaac Kübler acquiert la maison Rosenbach pour trois quarts de Jean Jacques Ruff et pour le dernier quart de Philippe Kübler, Marthe femme de Hartwig Zisig et Cléophée femme de Jean Fischer

1671 (2. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 538 f° 790-v
(Prot. fol. 43.) Erschienen der Ehrenvest- und weÿs- herr hannß Jacob Ruoff E.E. Großen Rhats beÿsitzer Zu dreÿ Vier Stammtheilen, ferners herr Philipp Kübler der Zinngießer Mehr Fr. Martha H. Hardwig Zißwigs des Musici und dann Cleophe Johann Fischers deß Huetstaffierers Eheweib, Jeden mit assistentz ihres Ehevogts Zum übrig. Vierten Stammtheil
in gegensein Isaac Küblers deß Silberarbeiters mit beÿstand herrn Gabriel Haasen deß Golt Arbeiters und alten Kleinen Rhats Verwanthens
die so genannte Rosenbachische alhier Vor dem Münster zwischen den Verkäuffern und Anthoni Michaels dem Weißbeckhen gelegene behaußung – umb 300. Pfund

Isaac Kübler hypothèque quelques jours plus tard la maison au profit de Philippe Œrtel, pasteur de Goxwiller

1672 (11 Jan.), Chambre des Contrats, vol. 539 f° 12
H. Isaac Kübler der Silberarbeiter
in gegensein H. M. Philipß Örtels Pfarrers Zu Goxweÿler – schuldig seÿe 50. lb, ihme Zu dem Ende bahr gelühenen geltd, daß Er damit nachgemelte behaußung erkauffen und daß Angelt erlegen
unterpfand, die so genannte Rosenbachische alhier vor dem Münster einseit neben H. Philipp Küblern dem Zinngießer, anderseit neben Anthoni Michaeln dem Weißbeckhen hinden uff H. hannß Jacob Frantzen dem ältern Würth stoßend gelegene behaußung

Jacques Ruff, Philippe Kübler, Marthe femme de Hartwig Zisig et Cléophée femme de Jean Fischer (mêmes vendeurs que ci-dessus) vendent la maison au marchand de vins Jean Pierre Bein

1672 (25. Jan.), Chambre des Contrats, vol. 539 f° 46-v
der Ehrenvest und weÿß herr Hannß Jacob Ruoff E.E. Großen Rhats alter beÿsitzer zu dreÿ Stammtheilen, ferners herr Philipp Kübler der Zinngießer, Mehr Fraw Martha H. Hardwig Zißwigs deß Musici und dann fr. Cleophe Johann Fischers des Huetstaffierers Eheweib, iede mit assistentz erstermelts ihres Ehevogts Zum übrigen Vierten Antheil
in gegensein herren Hannß Peter Beinen deß Weinhändlers mit beÿstand herren Ehrenfried Von Lankhisch U.I. Dd – daß Er H. Ruoff, Kübler und Zornische Zwo Schwestern (verkaufft)
die so genannte Rosenbachische alhier Vor dem Münster gelegene Behaußung mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten, welche behaußung annoch umb 100. fl. Straßburger wehrung dem Waÿsenhauß, Item umb 45. lb. der Carthaußen allhier so dann umb 25. lb dem Allmosen Zu St Marx Verhafftet (übernohmen) – umb 755 fl.

Fils du marchand Jean Jacques Bein de Francfort, Jean Pierre Bein épouse en 1648 Ursule Barbe, fille du receveur Jean Régnard Voltz
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 36)
1648. Doîca Misericordias. Hans Peter Bein der Kiefer h Johann Jacob Bein deß handelsmanns v. burgers zu Franckfurt nachgel. ehelicher Sohn vnd Jgf. Ursula Barbara h. Johann Reinhard Voltzen deß Schafners alhie nachgel. eheliche tochter (i 46)

Jean Pierre Bein devient bourgeois par sa femme le 2 mai 1648.
1648, 4° Livre de bourgeoisie p. 251
Hannß Peter Bein Von Franckfort, der Khüeffer, Acc. de uxore Ursula Barbara Herrn Johann Reinhard Voltzen seel. dochter, vmb 8 Gold fl. sind beede ledigen stands geweßen v. würd Zu E. E. Zunfft der Khüeffer dienen. Jur. den 2.ten Maÿ 1648.

Jean Pierre Bein et Ursule Voltz se lèguent mutuellement leurs biens
1649 (16. Jan:), Chambre des Contrats, vol. 503 f° 21-v
Erschienen Hannß Peter Bein der Kieffer und Burger Zu Straßburg und Ursula Voltzin, beÿde Eheleuth, durch Gottes miltreiche Güte noch gesund. stehend. und gehend. leiber, auch guten Verstandts, richtig. Sinn und vernünfftiger Rede, die verordneten, daß wann der Allgewaltige Gott, über Kurtz od. lang, Sie beÿde Eheleuthe durch den Zeitlich. tod von einand. trennen würde, alß dann daß letztlebende Ehegemächt, deß Zu erst erstorbenen gantze Verlassenschafft nichts überal davon /:alß Wann Kind. vorhanden weren, denenselben die legitima und natürtliche Pflichttheil ohnbeschwähret:/ außgesetzt, sein leben lang widems weiß ruhig und ohne der Erben hindernuß, Irrung und Inntrag zu genieß. hab. solle.

Le marchand de vins Jean Pierre Bein, assisté de son gendre le pasteur André Schmutz de Nonnenweier, vend la maison à son autre gendre Jean Henri Isenheim

1677 (26.4.), Chambre des Contrats, vol. 546 f° 361-v
Herr hannß Peter Bein der Weinhändler mit beÿstand Herrn M. Andreæ Schmutzen Pfarrers Zu Nonnenweÿher seines dochtermanns
in gegensein hannß Henrich Isenheims deß Zinngießers auch seines dochtermanns
hauß, höfflin, hoffstatt, mit allen deren gebäwen begriffen Zugehördten, rechten undt Gerechtigkeiten alhier Vor dem Münster, einseit neben Isaac Kübler dem Goldarbeiter, anderseit neben Johann Gausen des Schneiders nunmehr seel. nachgelaßener wittibin, hinden uff Johann Daniel Düringer den duch händlern stoßend gelegen, und Zum Rosenbach genannt, welche behausung annoch umb 45. lb d der Carthauß alhier, Item umb 25. lb dem groeßen gemeinen Allmosen Zu St. Marx, so dann umb 260. fl. der Rothen Kirch Verhafftet – umb 700. fl.

Fils du fondeur de pichets du même nom, Jean Henri Isenheim épouse en 1670 Marie Madeleine Bein : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – zwischen dem Erbaren Hanß Heinrich Eißenheim dem Ledigen Zinngießer, weÿlandt des Ehrengeachten herrn Heinrich Eißenheim geweßenen Zinngießers undt burgers alhier Zu Straßburg seligen nachgelaßenem Sohn, alß Breutigamb an Einem, Vndt der Ehren und tugendsahmen Jungfrauwen Mariæ Magdalenæ Beinin des Ehrenhafften herrn hanß Peter Beinen deß Küeffers und weinhändlers alhie eheleiblichen Tochter, Alß Hochzeiterin, anden theils (…) So beschehen in der Statt Straßburg Mitwochs den 27. Aprilis Alß mann Zahlt nach Christi geburth 1670

Proclamation, cathédrale (luth. f° 128, IV)
1670. Fest. Trinit. 2 mahl Hanß Heinrich Eisenheim der Zinngießer Weiland Heinrich Eisenheims auch gewesenen Zinngießers u. burgers alhier nachgelaß. ehel: Sohn, Jfr. Maria Magdalena Hanß Peter Beinen Weinhändlers u. burgers alhier ehel. T. Donnerstags den 9.ten Junÿ J S Peter (i 130)
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 267 n° 26)
1670. Dcâ Trinitatis 29. Maÿ. Hanß Heinrich Eÿsenheim der Zinngießer, Weÿl. Heinrich Eÿsenheim, deß Zinngießers vndt Burgers allhie nachgelas. Ehelichen Sohn, Vndt Jfr. Maria Magdalena, h. Hanß Peter Beinen deß Küffers vndt Weinhändlers allhie ehleibl. Tochter. Copulavi Donnerst. 6. Junÿ (i 220)

Jean Henri Isenheim rembourse à l’Orphelinat un capital garanti sur la maison d’après un titre de 1562.

1677 (28.4.), Chambre des Contrats, vol. 546 f° 372
Servatus Klein der Waÿsen Vatter alß hiebeÿ beschinnener maßen Constituirter Mandatarius herrn Johann Hartmann Wörtzen Schaffners deß waÿsenhaußes
in gegensein hannß Henrich Isenheims deß Zinngießers
bekannt daß Hannß Peter Bein der Weinhändler, besagtem Wausenhauß 100. fl. straßb. wehrung oder 52. lb 10 ß in bahrem gemt erlegt, und dar durch die Jenige iährlichen Zu zinnß Verfallene 5. fl. gedachter wehrung, so Er Bein, von seiner alhier hinder dem Münster Zwischen Isaac Kübler dem Zinngießer und weÿl. Johann Gaußen deß Schneiders nunmehr seel. nachgelaßene wittibin, gelegener und ahne obig. Isenheim am 26. hus. Verkauffter behaußung, Vermög der durch weÿl. Herren Hÿlarium Meÿern alß des bischofflichen hoffs damahls geweßenen Contractuum Not. nun längst seel. am 4. febr: A° 1562. uffgerichteter Zinnß Verschreibung schuldig geweßen, abgelöst wider gekaufft und dardurch erwehnte behaußung dießer beschwärd alledingß liberirt habe

Ursule Barbe Voltz, veuve de Jean Pierre Bein, lègue une maison à son fils Jean Jacques Bein.
1684 (24. 7.br), Not. Boeller (Jean Jacques, 3 Not 11) f° 607 (XIX°, 1205)
Uff dato Zuendt gemeldt ist vor mir vnd.zeichnetem Notario persönlich erschienen die tugendsame Fraw Ursula Barbara Voltzin, weiland H Johann Peter Beinen, gewesenen weinhändtlers vnd burgers allhier Zu Straßburg hinderpliebene wittib, gabe Zuvernemmen, daß Sie willens v. fürhabens were, deren Sohn Johann Jacob Beinen auch weinhändlern v. burg.n alhier, ihr wohnhauß gelegen ane Münstergaßen Zu Straßburg verschreiben Zu lasen, dergestaldten, daß derselbe nach ihrem Künfftig. seel. hintritt auß diß. weldt vor übrig. ihren Kind.n was recht dazu haben, vnd solches vmb hernachbestimpten preiß v. kauffschilling, welchen Er alßdann in die gemeine Mütterliche Erbschafft einzuschießen schuldig sein würdt, behalt. vnd besitzen solle

Jean Henri Isenheim meurt en 1694 en délaissant six enfants de sa femme Marie Madeleine Bein. Les experts estiment la maison 437 livres. La masse propre à la veuve s’élève à 306 livres. La conclusion finale de l’inventaire s’élève à 1 801 livres

1694 (15.5.), Not. Kitsch (Jean, 1 AH 6266) n° 416
Inventarium undt beschreibung aller und jeder verändert und unveränderter Haab undt Nahrung, so weÿl. der Ehrengeachte Herr Johann Heinrich Isenheim, gewesener Kannengießer burger alhier Zu Straßb. nach seinem d. 19. Martÿ Jüngsthien tödtlich genommenen seeligen hienscheiden hinder Ihme verlaßen, welche verlaßenschafft auf freundtliches ansuchen erfordern undt begehren der viel Ehren: undt tugendtsahmen frawen Elisabethæ, des Ehrengeachten herrn Friderich Brantzen Kannen gießers, Burgers zu gerührten Straßburg ehelicher haußfrawen, mit beÿstandt deßelben undt dann des Ehrengeachten herrn Sebastian Otten Rothgerbers Burgers alhier als Geordneten undt geschwornen vogts Hanß Heinrichs, Hanß Daniels, Hanß Jacoben, Mariæ Magdalenæ undt Hanß Davids, aller sechs des verstorbenenn herrn seeligen mit der nachgelaßenen fraw wittib ehelich erzeügter Kinder undt ab intestato nachgelaßener Erben, durch die viel Ehren: und tugendtsahme fraw Mariam Magdalenam Beinin die wittib, mit rath undt Assistenz des Wohl Ehrenvesten Vorgeachten fürsichtigen undt wohlweißen herrn Michael Fausten, Kannengießers auch E.E. Großen Raths alten beÿsitzers, deroselben geordnet und geschworenen Vogts (…) welches beschehen in Straßburg Sambstags den 15. Maÿ Anno 1694.

Inn einer inn d. Statt Straßburg hind. dem Münster ohnweit der Becker Zunfftstib geleg.en hernach beschriebenen undt in die verlaßenschafft gehörig. behaußung hatt sich befund. wie volgt
Ane Hültzen und Schreinerwerck. In der Gesellen Cammer, In deroselben Stub Cammer, In d. Soldaten Cammer, In der Magd Cammer, In der Wohn stuben, In dießer Stub Cammer,, Im hindern Stübel, In der Kuchen, In dem haußöhren darvor, In der Werckstatt Kuchen, In deroselben haußöhren
Eÿgenthumb ane einer Behaußung (T.) It. hauß, höfflin, mit allen d.en gebawen begriff. Zugehörd. Recht. u. Gerechtigkeit. alhier inn d. Statt Straßb. vor dem Münster eins. neb. Isaac Kübler dem Silb.arbeiter, and.s. neb. Meister Hanß Adam Keltzen dem Schneid. hind. auff Hn Daniel fischern den wullen web. stoßendt geleg. davon geh. Jahrs 5. lb 4 ß d. Roth. Kirch. alhier lösig in Cap. mit 130. lb so gantz freÿ ledig. undt eÿgen undt hieher d. Hh. Werckmeistere æstimirt undt außgehändigten beÿ dem Concept befindlichen Scheins nach angeschlag. vor 435. lb. d. thut üb. abzug d. beschwerdt 305. lb. darüb. vorhand. ein teutsch Pergam. Kauffbrieff mit d. Statt Straßb. Cancelleÿ Contractstub anhang. Ins. verwahrt, de dato 26. Apr. 1677. Dabeÿ sonst noch mehrere als 6. und.schied. Pergam. Kauff: undt anderer brieff dabeÿ befündtlich.
Norma hujus inventarÿ. Copia der Eheberedung. Copia Codicilli. Copia Nach Dispositionis
der fraw wittib ohnverändert eÿg.thümblich Vermögen, Sa. haußraths 12, Silber undt Geschmeidt 8, Guldener Ring 1, Ergäntzung auß dem Inventario (…) d. 28. Julÿ 1670. durch Hn David Ösingern Senioren Notarium Cæsareum auffgerichtet 285, Summa summarum 306 lb
Auff solches volgt d. Erb. ohnverändt. eÿg.thümblich Nahrung, Sa. haußraths 33, Silber geschirr undt Geschmeidt 5, Guldener Ring 8, Ergäntzung (Auß dem Theilregister über weÿl. frawen Susannæ Körmännin, auch weÿl. meister Hanß Balthasar Börißen gewes. Kannengieß. undt burgers alhier seelig. hind.bliebenen wittib, nunmehr auch seelig. des verstorb. seel. leibl. mutt. verlaß.schafft in aô 1672. durch Hn David Ösingern Juniorem Notm. auffgerichtet
Beschluß summa 541 lb, Conclusio finalis Inventarÿ 1801 lb
Copia der Eheberedung (…) So beschehen in der Statt Straßburg Mitwochs den 27. Aprilis Alß mann Zahlt nach Christi geburth 1370
Copia Codicilli. 1671 (…) auf Dienstag den 14. tag des Monats febr. alt. Calend. Nachmittag Zwischen vier und 5 uhren in einer, in des heÿligen rechs freÿen Statt Straßburg, und. d. groß. Erbslaub. gelegener, herrn Daniel Zipperer dem Jüng. Eines Ehrsamen groß. Raths beÿsitzern alhier eigenthümlich zuständig. behausung dero obern vord. stub, mit d. fenst. auff die gaß und d. Kornmarckt sehend, vor weÿlandt herrn Johann Georg Langen geweßenen offenbahren geschwornen Kaÿserlichem Notario (…) persönlich kommen und erschienen seind d. Ehrenhaffte Herr hannß Heinrich Isenheim Zinngieß. u. mit Ihme die Ehren und Tugendreiche fraw Maria Magdalena Isenheimin gebohrne Beinin beede Eheleut und burgere allhier Zu Straßburg von d. gnad. gottes gesund, gehend und stehnd Leib.
Abschatzung Sambstags d. 15 Maÿ 1694. Weillandt deß Ehrenhafften vnd beschaidnen herrn Johann Adam Eißenheim, Burger vnd Kantengießers Se. hinderlaßene fraw Wittib vnd Erben behaußung alhier in der Statt Straßburg hinder dem Münster, Ein seitzs Neben herrn Isaac Kübler dem Silber arbeiter, ander seitzs Neben Maister hanß Adam Keltzs dem schneider, hinden auff Hn Daniell N N dem Wullen Weber Stoßent, Welche behaußung Sampt Neben Gebeÿ, vnd ein Kleines höfflein, auch übrigen begriff. recht vnd gerechtig Keit, wie solches durch die geordnete Werckmeister in der Besichtigung befunden vnd dem Jetzigen preiß vnd wehrt Nach angeschlagen Vor Vnd Vmb Acht hundert Sibentzig Vinff Gulden. Bezeigens der Statt Straßburg geschwohrne Werckhleithe, Joseph Lauttenschlager Werckmeister deß frawenwerckhs, Johannes Feÿlotter Werckmeister deß Zimmerhoffs, Jacob Staudacher Werck Meister des Maur hoffs.

Madeleine Bein veuve de Jean Henri Isenheim fait divers legs à ses enfants
1700 (8.3.), Not. Kitsch (Jean, 1 AH 5893, Protocollum tertium) f° 96
Disposition inter Liberos Frawen Mariæ Magdalenæ Beinin weÿlandt Herrn Hanß Heinrich Isenheims, gewesenen Kannengießers alhier seeligen nachgelaßener wittib
1700. (…) auf Montag den 8. tag Martÿ newen Calenders abends Zwischen Vier undt fünff Uhren, inn einer alhier inn dießer Statt Straßburg, ane dem Stephansplan gelegenen, dem Stifft des frawen haußes Zugehörigen behaußung, wo von mir Notario bewohnet wird, deroselben Obern vordern wohnstuben auff gedachten Stephansplan außsehendt, die viel Ehrn: undt tugendsahme fraw Maria Magdalena gebohrene Beinin, des weÿland Ehrengeachten herrn Hans Heinrich Isenheims, gewesenen Kannengießers burgers alhier zu Straßburg seeligen hinderlaßene wittib, gesund, gehendt undt stehnd. leibs (…)
darnach undt vor das ander, so verordtnet die fraw Disponentin Ihrem ohneins ältisten Sohn Johann Daniels, ledigen Goldtschmidts inn der frembde, zu noch ferneren Reÿßcosten 50 Gulden (…)
Solchem nach undt drittens, ordnet die fraw Disponentin Ihrem dritten Sohn Johann Jacoben ledigen Kannengießern so sich annoch alhier aufhaltet, zum prælegat 100 gulden (…)
Vierdtens prælegirt die fraw Disponentin Ihrem Jüngern töchterlein Mariæ Magdalenæ Zu einem Vorauß undt Eÿgenthumb 200 gulden (…)
Endlichen undt Zum fünfften, vermacht die fraw Disponentin Ihreù Jüngern Söhnlein Hanß Daviden Zu erlernung eines handwercks 50 gulden
Original, Not. Kitsch (Jean, 1 AH 6345)

Comptes que rend le tanneur Jean Sébastien Ott de la gestion des biens qui appartiennent à Jean David Isenheim, fils cadet de Jean Henri Isenheim
1714, Not. Rohr (Daniel, 46 Not 35) n° 1224
Rechnung Mein Johann Sebastian Otten Rothgerber und Lederbereiter burgers allhier zu Straßburg alß geordnet und geschworenen Vogts weÿl. herrn Johann Heinrich Eißenheim geweßenen Zinngießers und burgers zu ermeltem Straßburg mit auch weÿland frawen Maria Magdalena gebohrner Bainin seiner haußfrawen seel. ehelich erzeigten Jüngsten Sohns, nahmens Johann Davidt Eißenheim Leedigen Zinngießer gesellens, Inhaltend alles das jenige, so ich vom 15. febr: Anno 1707. als da die Mütteriche Verlaßenschafft inventirt worden niß den 1.te,Decembris Anno 1714. ermelten Curandi halben Eingenommen dahingegen wieder vor denselben außgegeben und sonsten Vögtlicher weiße verrichtet oder verhandelt habe – Erste Rechnung dießer Vogteÿ.
Bericht Zu gegenwärtige Rechnung gehörig. Aller vorderist ist hier zu wißen, daß als in Anno 1694. herr Johann Heinrich Eißenheim der Zinngießer vnd burger allhier dießes Zeitliche gesegnet bin ich (…) Zum vogt deßen hinderbliebenen fünff Jüngern Kinder besprochen (…)

1718, Not. Rohr (Daniel, 46 Not 43) n° 1414
Rechnung Mein Johann Sebastian Otten Rothgerber und Lederbereiter burgers allhier zu Straßburg, als geordnet und geschworenen Vogts Johann David Eisenheims Leedigem Zinngießer gesellen, weÿland herrn Johann Heinrich Eißenheim geweßenen Zinngießers und burgers zu ermelten Straßburg mit auch Weÿland frawen Maria Magdalena gebohrener Beinin seel. ehelich erzeugten Jüngsten Sohns, Innhaltend alles dasjenige so ich ermelten meines Curandi halben vom 1. Xbris Anno 1714 alß dem beschluß meiner abgelegten ersten Rechnung biß den 1. Martÿ Anno 1718 ferner eingenommen und außgegeben habe – Zweÿte Rechnung dießer Vogteÿ

Marie Madeleine Bein meurt en décembre 1706 en délaissant six enfants. Les experts estiment la maison 1 400 livres. La succession s’élève à 2 305 livres. La maison est cédée à son fils Jean Henri Isenheim.

1707 (15.2.), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 10) n° 231
Inventarium und Beschreibung Aller der Jenigen Haab, Nahrung vnd Güethere, so Weÿl. die Viel Ehren und Tugendbegabte frau Maria Magdalena Eißenheimin gebohrne Bainin auch Weÿl. deß Wohl Ehrenhafften H. Johann Heinrich Eisenheims geweßenen Zinngießers vndt burgers allhier Zu Straßburg seel. nachgelaßene Wittib nach Ihrem den 28. Decembris deß ohnlängst Zurückgelegten 1706.ten Jahrs beschehenen tödtichen Ableiben Zeitlichen verlaßen (…) Actum in der Königl. Statt Straßburg Dienstags den 15.t Februarÿ Anno 1707.
Die Verstorbene hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie folget. 1. Weÿl. der Viel Ehren und tugendsammen frawen Mariæ Elisabethæ Prantzin gebohrnen Eisenheimin mit dem Ehren vnd Vorachtbahren herrn Friderich Prantzen, Zinngießers vnd burgers allhier, Ehelich erzeugter Vier Kinder nahmentlich Mariam Magdalenam, Mariam Elisabetham, Emanuelem vnd Johann Friderichen die Prantzen, der Verstorbenen frauwen Lieben Enckele, deren geschworner Vogt ist der Ehrenhafft vnd vorachtbahre Herr Andreas Wagner Schumacher vndt Burger allhier Welcher neben Vorgedachtem der Kinder Vatter Zugegen war.
2. den Wohl Ehren und Vorachtbahren Herrn Johann Heinrich Eisenheim, Zinngießern vnd burgern allhier, Welcher in Persohn beÿ der Inventation erschienen
3. den Ehrenhafften Vnd Kunsterfahrnen Herrn Daniel Eisenheim Ledigen Silberarbeitern deßen wie auch hernach bemelten Jüngsten Sohns geschworner Curator ist der Wohl Ehrenhafft vnd Vorachtbahre Herr Johann Sebastian Ott, Lederbereither Vndt Rothgerber so auch dieser Inventation abwartete.
4. den Ehren vnd vorachtbahren Herrn Johann Jacob Eisenheim, Zinngießern vnd Burgern allhier so auch Zugegen war, 5. die Viel Ehren vnd Tugendbegabte Frau Mariam Magdalenam Schellin gebohren Eisenheimin, deß Wohl Ehrenhafften vnd Kunsterfahrnen Herrn Johann Philipp Schellen, Silberarbeiter vnd burgers allhier Eheliebstin so benebst demeselben auch anweßend gewesen, 6. Johann David Eisenheimb, welcher vmb erlernung deß Zinngeißers beÿ obged. seinem Ältern bruder in der Lehr stehet, Vnd ist sein Geschworner Vogt Vor Erwehnter H Johann Sebastian Ott so præsens war. Alle Sechß der Verstorbenenn frauwen seeligen respective hinterlaßene Herren Söhne, Tochter vnd Enckele Vnd Zu sechß gleichen Stammtheilen Erben.

In einer in der Statt Straßburg hinter dem Münster gelegegen in dieße Verlaßenschafft gehörig vnd hernach beschriebenen behausung befunden Worden wie folgt
Ane Höltzen und Schreinwerck. In dem Obern Hauß Öhren, In der Wohnstub, In der Stuben Cammer, vor der Stuben, In der Cammer A, In der officier Cammer, In dem Mittlern Hauß Öhren, In der Officier stuben, In dem Höfflein
Eÿgenthumb ahne einer Behaußung. Hauß, Hoffstatt höfflein s: allen andern deß. begriffen, weit. Recht, Zug. undt Gerechtigkeit. geleg. all. in der St. Str. beÿseits deß Münsters eins. neb. Isaac Küblern dem Silber Arb. anders. neben H. Adam Schmid. des Schneiders V. E. E. Kleinen Raths gew: alten beÿs. hind. auff weÿl. H Daniel fischern den tuchweber, davon geh. Jahrs 5. lb 4 ß dem Stifft Zur Roth. Kirchen alhier so in Haubtguth ablösig mit 130. lb sonst freÿ ledig. undt eig. Vnd durch der St: Straßb. geschwor. Hh. Werckmeistere Vermög Ihrer u dem Concept gelüffert. schrifftlicher Abschatz. sub dato 16. Februarÿ 1707 über obig beschwerd. annoch æstimirt per 1270 lb. Darüber ist vorhand. ein teutscher Pergam. Kauffbr. m. der Statt Straßb. Cantzleÿ Cont. stub anh. Ins. verwahrt, de dato 26. Apr. 1677. Dabeÿ sonst noch mehrere als 6. undersch. brieff befindtlich.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 106, Sa. Früchten 2, Sa. Wein und Lähren vaß 64, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 27, Sa. Guldener Ring 15, Sa. baarschafft 285, Sa. Eigenthumb ahne Einer behaußung 1270, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 320, Sa. Schuldt 215, Summa summarum 2305 lb – Verstallungs und Beschluß summa Inventarÿ 2305 lb
Abschatzung den 16. febr. aô 1707. Weÿlandt der Ehr und Tugendtsahmen Frau Maria Magdalena Eÿßnheimin geweßene Kanngießerin seel. hinder laßene Erben ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg hinder dem Münster gegen Lorentzi gelegen, einseits neben herren Adam Schmidt Schneider anderseits neben H N.N. Kübler goldtschmidt hinden auff des dirringers Wittib stoßend Welche behausung Nebens gang und höfflein sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der statt Straßburg geschworne Werckleuthe sich in der besichtigung befunden und jetzigem preiß nach angeschlagen wird Vor und Umb Zweÿ tausendt und acht Hundert gulden Bezeichnus durch der statt Straßburg geschworene Werckhleuthe. Jacob Staudacher Werck Meister des Maur hoffs. Johann Jacob osterrieth Werck Meister deß Zimmer Hoffs
Vergleichung der Sterb Behausung – Die gegen dem Münster alhier in Straßburg gelegene Sterb behaußung ist H. Johann Heinrich Isenheimb dem ältern Sohn und Mit Erben Von seinen fünff Vbrig. Geschwistrigen deren respective H. Ehe Vnd geschwornen Vögten für freÿ Ledig und eÿgen dergestalten Vmb 2750 gulden eÿgenthümblich cedirt vnd vberlaßen worden (…) Zu wahren Urkhund und Bekräfftigung deßen haben sich allerseits Hh Interessenten hiernachst vnter folgender gestalten Eÿgenhändig vnterschriben, So gescheh. In Straßburg d. 23. Febr. 1707.

Le fondeur de pichets Jean Henri Isenheim épouse en 1699 Marie Ursule Schaaff qui meurt en 1725. Lors de l’inventaire, les experts estiment la maison à 900 livres. Jean Henri Isenheim se remarie en 1726 avec Susanne Salomé Schatz qui meurt en 1736. Lors de l’inventaire, les experts estiment la maison à 900 livres.

Jean Henri Isenheim hypothèque la maison au profit de ses trois plus jeunes enfants issus de son premier mariage

1736 (21.6.), Chambre des Contrats, vol. 610 f° 607
H. Johann Heinrich Isenheim der zinngießer
seinen dreÿen jüngern Kinder erster Ehe Fr. Maria Ursula Isenheimin weÿl. Johann Caspar Krembßer des Langmeßerschmidts hinterlassenen wittib, Johann Lucas Isenheim des ledigen zinngießers und Margaretha Salome Isenheimin vogts Veit Kärcher des Schreiners – schuldig seÿen 337 pfund
unterpfand, Eine Behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß, hoff und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, zugehörden und rechten hinder dem Münster einseit neben H. Isaac Kübler dem silberarbeiter anderseit neben Jacques Decary dem Pastettenbeck hinten auff Ebersperger den kübler – als ein von seinen Miterben in elterlicher verlassenschafft abtheilung käufflich übernommenes guth eigenthümlich zuständig

Jean Henri Isenheim meurt en 1749. Les experts estiment la maison derrière la cathédrale à 1 400 livres lors de l’inventaire.
Les héritiers cèdent la maison à leur frère Jean Henri d’après le contrat de mariage passé en 1733.

1749 (10.6.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 67) Joint au n° 1504 du 5 mai 1749
(Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güethere, so weÿland der Ehrenveste und Wohl Vorgeachte Herr Johann Heinrich Ißenheim, der ältere, geweßener Zinngießer und burger allhier Zu Straßburg nunmehr seeliger)
(f° 14) Vergleich und überlaßung der häußer
So viel die in dem Verlaßenschaffts Inventario fol. 116 fac. pr. beschriebene Behaußung, hoff, hoffstatt und höfflein wie auch gumpbronnen, mit allen übrigen deren gebäuen, begriffen, weithen, Rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten, gelegen allhier in der Statt Straßburg beÿ der Münster Kirch gegen der Thür St. Lorentz hinüber, einseit neben H. Isaac Küblers, des gewesenen Silberarbeiters und burgers allh. nunmehr seel. nachgelaßenen Kindern, anderseit neben Hn Jacob Decari dem frantzösischen Pastetenbeck, hinden auf hernach beschriebene behaußung stoßend, so gegen männiglichen freÿ, Ledig eigen
Solche ist Hn Johann Heinrich Ißenheim dem ältesten Herrn Sohn Erster Ehe Crafft der mit seiner haußfrauen den 11.ten Maÿ Anno 1733 auffgerichteten Heuraths Verschreibung §.pho 7.mo Von Ihme dem Verstorbenen seel. eigenthümlichen überlaßen worden, pro 4000 Gulden oder 2000 lb. Den darüber sagenden Kffbrieff de dato 25.ten Januarÿ Anno 1672. mit altem N° 2 signirt ist Ihme ebenfals fideliter außgelieffert worden.
Item ist die andere behaußung (…)
Straßburg den 10.ten Junÿ 1749.

Jean Henri Isenheim épouse en 1733 Susanne Madeleine Edel, fille du fondeur de cloches Matthieu Edel : contrat de mariage, célébration
1733 (11.5.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 78) f° 290
Eheberedung – entzwischen dem Ehren: und Wohl vorgeachten Herrn Johann Heinrich Isenheim dem jüngern Zinngießer und burgern allhier Zu Straßburg, des Ehrenvest und Großachtbahren herrn Johann Heinrich Isenheims des ältern, auch Zinngießers vnd burgers allhier Zu Straßburg ehelich erzieltem Sohn als dem herrn bräutigamb ane einem,
So dann der Viel Ehren: und tugendgezierten Jungfr. Susanna Magdalena Edelin, des wohl Ehrenvest und hochachtbahren herrn Mathæi Edeln des Stuck und glockengießers, auch burgers allhier Zu Straßburg ehelich erzielter tochter, als der Jungfrauen hochzeiterin ane dem andern theil
Beschehen und verhandelt seind dieße ding in der Königlichen freÿen Statt Straßburg, auff Montag den 11. tag des Monaths Maÿ in dem Jahr als mann nach unsers Einigen Erlößers, heÿland und Seeligmachers Jesu Christ freuden und gnadenreicher geburth vnd Menschwerdung Zahlte 1733.

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 113 n° 419)
1733. d. 23. Junÿ sind nach 2. maliger Proclamation ehelich Copulirt v. eingesegnet worden Joh: Heinrich Isenheim der ledige Zinngießer v. b. alhier H. Joh: Heinrich Isenheims b. v. Zinngießers ehl. Sohn v. Jfr. Susanna Magdalena, H. Matthæus Edels, b Stuck: v Glocken Giesers ehl. Tochter (unterzeichnet) Joh Heinrich Isenheim als hochzeider, Susanna Magdalena Edelin als Hoch Zeiterin (i 117)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison Grand rue qui appartient aux parents du mari. Ceux du mari s’élèvent à 437 livres, ceux de la femme à 1 040 livres.
1734 (6.4.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 39) n° 877
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen haab, Nahrung vnd güethere, so der Ehren und Vorgeachte Herr Johann Heinrich Isenheim, der jüngere Zinngießer und die Viel Ehren: Und tugendsame frau Susanna Magdalena Isenheimin, gebohren Edelin, beede Eheleuthe vnd burgere allhier Zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand Zugebracht, welche der ursachen, allweilen in Ihr beeder Eheleute mit einander auffgerichteten heuraths Verschreibung expresse enthalten, daß eines jedem in die Ehe bringende Nahrung reservirt und ohnverändert seÿn und bleiben solle (…) So beschehen in Straßburg, in beÿsein der Ehren: und Wohlvorgeachten herrn Johann Heinrich Isenheims, des ältern Zinngießers, des Ehemanns und herrn Mathæj Edels, des Stuck: vnd Glockengießers der Ehefrauen geliebten vatters, auch herrn Veit Kärchers, des Schreiners, des Ehemanns noch ohnentledigten Vogts aller burgere allhier, auf Dienstag den 6.ten Aprilis Anno 1734.

In einer allhier zu Straßburg ane der Langen Straß gelegenen und des Ehemanns geliebten vatter eigenthümlich zuständigen behaußung, befunden worden, wie volgt
Wÿdembs Verfangenschaft, Welche Herr Johann Heinrich Isenheim der ältere Zinngießer und burger allhier des Ehemanns geliebter Herr Vattern von weÿl. Frauen Maria Ursula Isenheimin geb. Schaaffin, seiner Erstern Ehefrau en seel. Zeit Lebens Zu genießen hat
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Des Manns in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. haußraths 177, Sa. Silbergeschmeids 35, Sa. Goldenen Rings 20, Sa. baarschafft 109, Summa summarum 341 lb – Hierzu Kombt ferner der halbe theil ane denen verehrten haussteuren 95, Des Manns völlig in die Ehe gebracht Guth in vero pretio 437 lb
Der Frauen in die Ehe gebrachte Nahrung, Sa. haußraths 221, Sa. Silbergeschmeids 29, Sa. goldener Ring 37, Sa. baarschafft 217, Summa summarum 507 lb – Darzu gelegt die helffte ane denen verehrten haussteuren 95, Der Frauen Völlig in die Ehe gebracht Vermögen dem billigen werth nach 1040 lb

Jean Henri Isenheim meurt en 1768 en délaissant deux enfants. Les experts estiment la maison à 1 400 livres. La masse propre à la veuve est de 2 238 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 2 046 livres, le passif à 4 707 livres.

1768 (7.11.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 810) n° 498
Inventarium über Weiland des Wohl Ehren und Wohlvorachtbahren herrn Johann Heinrich Ißenheims geweßenen Zinngießers und burgers dahier zu Straßburg nun seeligen Verlassenschafft errichtet in Anno 1768
Inventarium und beschreibung aller derjenigen haab, Nahrung und Güeyhere, so weiland der Wohl Ehren und Wohlvorachtbahre herr Johann Heinrich Ißenheim, der geweßene Zinngießer und burger dahier zu Straßburg nun seeliger, nach seinem Sambstags den 23.ten Julÿ dießes Zu end gehenden 1768.sten Jahrs aus dießer Welth genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren Frauen Susannä Magdalenä gebohrener Edelin der hinterbliebenen wittib, beiständlich herrn Mathäus Edels des Stuck: und Glockengießers auch b. alhier dero bruders, wie auch der verstorbenen seel. mit erstgedachter der hinterbliebenen Wittib ehelich erzielten Kinder und ab intestato verlaßenen Erben (…) So beschehen allhier Zu Straßburg, auf Montag den 7.ten Novembris Anno 1768.
Des Verstorbenen seel. ab intestato Verlaßener Erben sind 1.mo Frau Maria Magdalena Ulrichin gebohrene Ißenheimin, Herrn Johann Jacob Ulrich des Schiffmanns und burgers dahier eheliche haußfrau, welche mit Zuziehung dießes ihres Ehemanns bei gegenwärtiger Verlaßenschafft Inventur Zugegen war und dem Interesse besorgte, In den Ersten Zweÿten Stammtheil, 2.do Hr Johann Heinrich Ißenheim, der leedige Zinngießer Mr so majorennis und ohnbevögtigt, welcher in selbst eigener Persohn bei dießem Verlaßenschaffts Geschäfft erschienen, In den zweÿten und letsten Stammtheil. beede sind des Verstorbenen seel. mit Eingangs gedachter der hinterbliebenen Wittib ehelich erziehlter Kinder und ab intestato Verlaßene Erben

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Münsterplatz gelegenen und in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung befunden Worden wie folgt
Eigenthum ane einer Behaußung (E.T.) Neml. eine behaußung, Hoff, hoffstadt, Höfflein und Gumpbronnen, mit allen übrigen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten, gelegen alhier in der Stadt Straßburg beÿ der Münsterkirch, gegen der thür St. Laurentii hienüber, 1.s. neben Hn. Isaac Kübler, dem Silberarbeiter, 2.s. neben Hn. Jacob Decari, dem frantzösischen Pastetenbeck, hinten auf H. Joh: Christoph Spach den Goldarbeiter Ehevögt. weiß stoßend, so außer dem hernach eingetragenen darauff hafftenden Passiv Capital sonsten gegen männiglichen freÿ, leedig eigen und vermög des zu dießem Concept geliefferten Abschatzungs Zeduls vom 10.ten 9.bris hujus anni durch (die Werckmeistere) gewürdiget pro 1400 lb. Dieße behaußung hat der Verstorbene seel. von längst weil. H. Joh: Heinrich Isenheim, dem geweßenen Zinngießer und burgern alhier, seinem Hn Vatter seel. ausweißlich der mit des hinterbliebenen Fr. Wittib den 11.ten Maÿ a° 1733 errichteten heuraths Verschreibung §° 7.mo nach deßen absterben erbl. erhalten. Darüber sagt ein teutscher pergamentener Kauffbrieff in allhies. C. C. Stub auffgerichtet und mit dero anhangendem Insiegel corroborirt, d. d. 25.ten Jenner 1672. mit altem N° 2. signirt und dermalen wieder dabeÿ gelaßen. Ferner meldet darüber ein Extractus aus E. .E. Kleinen Raths der Stadt Straßburg Augenschein Memoriali de A° 1751. sub dato 6.t Febr. weißend, wie der Defunctus seel. sich mit H. Joh: Christoph Spach dem goldarbeiter u. b. alh. seinem Schwagern, wegen deßen an solche behaußung stoßendem hauß sich gütlichen verglichen.
Werckzeug und gemachte Waar zur Zinngießer Profession gehörig.
Ergäntzung der hinterbliebenen Wittib wehrend dieser Ehe abgegangenen ohnveränderten Guths. Außweislich beeder nun Zertrennten Eheleutn zugebrachter Nahrung Inventarÿ durch weiland Hn Notario Johann Lobstein meinem Vatter seelig in a° 1734 gefertiget
Vergleich dießer Verlaßenschafft wegen gepflogen
Series rubricarum hujus Inventarii. Copia der vor weil. Hn Notario Johann Lobstein seel. d. 11. Maÿ Anno 1733 mit einander errichteter Heuraths verschreibung
Copia vor weil. Hn Notario Johann Lobstein seel. d. 25.ten Augusti Anno 1734 mit einander errichteten Codicilli reciproci
Der hinterbliebenen Wittib ohnverändert Vermögen. Sa. hausraths 29, Sa. Silbers und dgl. Geschmeids 6, Sa. goldener Ring 9, Sa. baarschafft 3, Sa. Schuld 75, Sa. des Ergäntzungs Rests 2114, Summa summarum 2238 lb
Dießemnach wird auch der Erben ohnverändert und theilbar Guth, vermög hievor stehenden Vergleichs, unter einem Titul beschrieben, Sa. haußraths 102, Sa. Werckzeugs und gemachter Waar Zur Zinngieser profession gehörig 393, Sa. lährer Faß 13, Sa. Silbers und dgl. Geschmeids 13, Sa. goldener ring 8, Sa. baarschafft 46, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 1400, Sa. Schulden 68, Summa summarum 2046 lb – Schulden 4707, In Vergleichung 2666 lb
Mehr Schulden als Nahrung dem Stalltax nach 422 lb

Susanne Madeleine Edel meurt en septembre 1776. L’inventaire est dressé dans une maison au quai aux Chevaux à la Krutenau. L’actif de la succession s’élève à 114 livres, le passif à 79 livres.
1776 (11.9.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 821) n° 758
Inventarium über Weiland der Viel Ehren: und tugendsamen Frn Susannæ Magdalenæ geb. Edelin, auch weil. Hn. Johann Heinrich Ißenheim des geweßenen Zinngießers und burgers allher Zu Straßburg seel. auch geweßener Wittib nun auch seel. Verlassenschafft, errichtet in Anno 1776. – nach ihrem Montags den 20.ten Maÿ dieses lauffenden 1776.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, welche verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Verstorbenen Fr. sel. mit vorgedachten Ihrem Ehemann seel. ehelich erzielter beeder Kinder als derselben ab intestato verlaßener Erben (…) So beschehen allhier Zu Straßburg, auf Mittwoch d. 11.ten Septembris 1776.
Die Verstorbenen Fr. seel. ab intestato Verlaßene Erben sind 1.mo Fr. Maria Magdalena Ulrichin geb. Ißenheimin, Hn Johann Jacob Ulrich des Schiffmanns und b. dahier eheliche haußfrau, welche mit Zuziehung dießes ihres Ehemanns bei gegenwärtiger Verlaßenschafft Inventur erschienen, In den Ersten Zweÿten Stammtheil und 2.do Hr Johann Heinrich Ißenheim, der Zinngießer und burger allhier, welcher in selbst eigener Persohn bei dießem Verlaßenschaffts Geschäfft zugegen, In den zweÿten und letsten Stammtheil. beede sind der Verstorbenen Fr. seel. mit Hn Johann Heinrich Ißenheim dem geweßenen Zinngießers v. b. allhier Ihrem Ehemann seel. ehelich erziehlter Kinder und ab intestato zu zween gleichlingen portionen und antheileren Verlaßene Erben
Copia Verordnung unter Kindern, Strassburg d. 1. 9.bris anno 1771
So in einer allhier Zu Straßburg ane dem Gaulstaden gelegenen und in dieße Verlaßenschafft nicht gehörigen Behaußung befunden worden als folgt.
Schulden aus dießer Verlaßenschafft Zu bezahlend. Erstl. Hn Johann Jacob Ulrich dem Schiffmann und. b. allh. dem tochtermann (…) Item demselben solle man für restirdenden Hauß Zinnß
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 33, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 11, Sa. goldenen Ring. 4, Sa. Schulden 65, Summa summarum 114 lb – Schulden 79 lb, Nach solchem abzug 34 lb – Stall summ 34 lb

Fils des précédents, Jean Henri Isenheim épouse en 1771 Marie Marguerite Heydel, fille du jardinier Abraham Heydel. Susanne Madeleine Edel fait donation de sa maison à son fils lors du contrat de mariage en s’y réservant un logement au troisième étage.

1770 (19.11.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 834) n° 325
Eheberedung – persönlich erschienen Hr. Johann Heinrich Ißenheim, der leedige Zinngießer weil. H. Johann Heinrich Ißenheim, des auch gewesenen Zinngießers und burgers dahier seeligen nachgelaßener Sohn, so majorennis, und ohnbevögtigt, als hochzeiter ane einem,
Und Jungfer Maria Margaretha Heÿdelin, weil. H: Abraham Heÿdel, des geweßenen Garthners uw. und burgers dahier seel. nachgelaßener dochter, so gleichfalß majorennis und ohnbevögtigt, beiständ. Hn Johann Daniel Schläbers, des biersieders und burgers dahier dero Stieffvatters, als hochzeiterin ane em andern theÿl
Siebendens, hat Frau Maria Magdalena Ißenheimin geb. Edelin des hochzeiters geliebte Mutter, beiständlich Hn. Mathäus Edels, des Stuck: und Glockengießers auch burgers dahier, ihme dem hochzeiter eigenthümlichen cedirt, abgetretten und überlaßen, die in ihres Ehemanns seel. ohnveränderte und theilbahre Verlaßenschafft gehörig geweßene, ihr aber auf Abschlag ihres Zuerfordern habenden Vermögens, Vermög des Vor mir Notario den 7.ten hujus Mensis et Anni getroffenen und den 12.ten ejusdem beÿ E. E. Großen Rath confirmirten Vergleichs und respective Cession überlaßene behaußung, hoff, hoffstadt, höfflein und Gumpbrunnen, mit allen übrigen deren Gebäuden, Begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten, gelegen alhier in der Stadt Straßburg beÿ der Münsterkirch, gegen der thür St. Laurentii hienüber, 1.s. neben Hn. Isaac Kübler, dem Silberarbeiter, 2.s. neben Hn. Jacob Decari, dem frantzösischen Pastetenbeck, hinten auf Hn. Johann Christoph Spach den Goldarbeiter Ehevögtlicher weiß stoßend, so außer 1750 Pf darauf hafftenden (…) Capital, sonsten gegen männiglichen freÿ, leedig eigen pro 4000 Gulden hß Ct. wovon aber abzurechnen obiges Capital der 1750 lb so Er Hr Ißenheim der hochzeiter Zu Zahlen übernimbt (…)
Wobeÿ annoch Verglichen word. daß solang sie Fr. Susanna Magdalena Ißenheimin, die Mutter im leben sein wird, ihro ohn Entgeld die Wohnung dreÿ stiegen noch bestehend in einer Stub mit einem alcôve auf die Gaß außehend, auch Kuchen und platz für holtz überlaßen sein sollen damit sie darinnen ohngestört wohnen und selbige für sich benutzen könne
Actum allhier Zu Straßburg in mein des Notarÿ gewohnlicher Schreibstuben, auf Montag den 19. Novembris Anno 1770 (unterzeichnet) Johann Heinrich Isenheim Als hochzeiter, Maria Margaretha heÿdelin Als hochzeitrin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 103 n° 32)
Im Jahr 1770 seind Dominica 24 post Trinitatis und Dominica prima Adventis proclamirt und folgenden 5. Decembris copulirt worden, Hr Johann Heinrich Isenheim Zinngüßer Weiland Hrn Johann Heinrich Isenheims gewesenen Zinngüßers und burgers alhie und Fr. Susannæ Magdalenæ gebohrner Edelin ehelicher Sohn und Jgfr. Maria Margaretha weil. Hrn Abraham Heidels junioris gewesenen Gartners und burgers alhie und Fr. Annä Mariä gebohrner Rinckin dermalen an Hrn Johann Daniel Schleber Verheurathet eheliche tochter (unterzeichnet) Johann Heinrich Isenheim als Hochzeiter, Maria Margaretha Heÿdelin als hochzeiterin (i 106 – proclamation Temple-Neuf f° 183

Jean Henri Isenheim devient tributaire chez les maréchaux en décembre 1770.
1770, Protocole de la tribu des Maréchaux XI 139 (1754-1770)
(f° 230-v) Montags den 17.ten Decembris 1770 – Evangelischer neuer Leibzünfftiger
Joh: Heinrich Ißenheim, der Zinngießer, Weiland Meister Johann Heinrich Ißenheim, des auch gewesenen Zinngiesers und burgers allhier seligen hinterlaßener ehelicher Sohn stehet vor und bittet, man wolle ihn dißorths als einen Leibzünfftigen auf und annehmen, producirt Stallschein vom 15.ten Decembris 1770.
Erkannt Willfahrt, dt. 1. lb 16 ß d

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison derrière la cathédrale. Ceux du mari s’élèvent à 512 livres, ceux de la femme à 947 livres.

1771 (16.3.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 814) n° 580
Inventarium über des Ehren und Wohlvorachtbahren herrn Johann Heinrich Isenheims, des Zinngießers und der Viel Ehren und tugendsahmen Frauen Mariä Margarethä Ißenheimin geb. Heÿdelin, beeder Eheleuthe und burgere dahier zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen auffgerichtet in Anno 1771. – welche der ursachen, alldieweilen in ihr beeder Eheleute vor mir Notario d. 19.ten 9.bris 1770 mit einander errichteten heuraths verschreibung §° 3.tio expresse enthalten, daß eines jeeden in die ehe gebrachte Nahrung reservirt und ohnverändert sein und bleiben solle (…) So beschehen allhier Zu Straßburg in fernerem beisen H Johann Daniel Schläbers, des biersieders und burgers dahier der Ehefrauen geliebten Stieffvatters und dißorts beistandt, angefangen auf Sambstag den 16.ten Martÿ 1771. und vollends in ordnung gebracht (…) auff Montag d. 26.ten Januarÿ 1778.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Münsterplatz gelegenen und in dieße Zugebrachte Nahrung gehörigen behaußung befunden Worden wie folgt
Eigenthum ane einer Behaußung (M.) Nemlichen eine behaußung, Hoff, Hoffstatt, Höflein und Gumpbronnen, mit allen übrigen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten, gelegen alher Zu Straßburg beÿ der Münsterkirch, gegen der thür St. Laurentÿ hienüber, 1.s. neben H. Isaac Kübler, dem Silberarbeiter, 2.s. neben H Jacob Decarÿ dem frantzösischen Pastetenbeck, hinten auf H. Joh: Christoph Spach den Goldarbeiter Ehevögtlicher weiß stoßend, so außer dem hernach eingetragenen darauff hafftenden Passiv Capital sonsten gegen männiglich freÿ, leedig eigen und dißorths ohnpræjudicirlich angeschlagen wie selbige dem Marito von seiner Geliebten Mutter in der Eheberedung §° 7.mo überlassen word. pro 2000. Dieße behaußung hat des dißortigen Ehemanns Vatter seel. von längst weil. Hn Joh: Heinrich Isenheim, dem geweßenen Zinngießer u. b. dah. seinem Hn Vatter seel. ausweißlich der mit des Ehemanns Mutter d. 11.ten Maÿ 1733 errichteten heuraths Verschreibung §° 7.mo nach deßen absterben erblich erhalten, nach deßen Tod aber ist selbige Vermög Summarischen Calculi über deßen Verlaßenschafft gepflogene d. d; 7.ten 9.bris 1770. so auch beÿ E. E. Großen Rath confirmirt worden, fr. Susannæ Magdalenæ Isenheimin geb. Edelin, deßen hinterbliebener Wittib auf abschlag ihrer Zu erfordern habenden ohnveränderten guths Ergäntzung cedirt und eigenthümlich überlaßen worden, welche daraufhien dem dißortigen Ehemann, ihrem Sohn, selbige ausweißlich beeder Eheleute vor mir Notario d. 19. 9.bris 1770 errichteten Eheberedung §° 7.mo eigenthümlich überlaßen hat. Über dieße behaußung meldet ein teutscher pergamentener Kauffbrieff in allhießiger C. C. Stub auffgerichtet und mit dero anhangendem Insiegel corroborirt, d. d. 25. Januarÿ 1672. mit altem N° 2. signirt und dermalen wieder dabeÿ gelaßen. Ferner meldet darüber ein Extractus aus E. .E. Kleinen Raths der Stadt Straßburg augenschein Memoriali de A° 1751. sub dato 6.t Februarÿ weißend, wie des Ehemanns Vatter seel. mit H. Joh: Christoph Spach dem goldarbeiter u. b. alh. seinem Schwager wegen deßen an solche behaußung stoßendem hauß sich gütlich verglichen.
Series rubricarum hujus Inventarii. Des Ehemanns in die Ehe gebrachtes Vermögen. Sa. hausraths 153, Sa. Waar auch werckzeug zur Zinngieser Profession gehörig 1223, Sa. Silbers u. dgl. Geschmeids 17, Sa. goldenen o. 3, Sa. baarschafft 14, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 2000, Summa summarum 3414 lb – Schulden 2981, Detrahendo 432 lb, Wann nun dieser Summ annoch addiret wird die helffte an denen haussteuren 80, So ergiebt sich daß des Ehemanns (Guth) sich belaufft auf 512 lb
Dießemnach wird auch des Ehefr. in die Ehe gebracht Vermögen beschrieben, Sa. hßrths 148, Sa. Silber u. dgl. Geschmeids 38, Sa. goldener o 38, Sa. baarschafft 641, Sa. liegnd. grunds o, Summa summarum 867 – dazu gelegt der Ehefr. gebührige ½ ane denen haussteuren 80, Der Ehefrau in die Ehe gebracht guths in vero pretio 947 lb

Jean Henri Isenheim est élu examinateur des chefs d’œuvre en 1783
1783, Registre des potiers d’étain (Zinngießer Protocoll, XI 159), 1783-1790
Johann Heinrich Ißenheim (Obermeister Rechnung) 14-b, (Zahlung) 16-b, 17-b, 18-b, 28, (Ober Meister, Zinnschauer, Zinn Meisterstück Schauer) 28-b, (Rechnung) 30-b, (Lehrjung) 31, 32-b, (Zahlung) 33 (ter), 33-b

Jean Henri Isenheim et Marie Marguerite Heydel hypothèquent la maison au profit de Jean Frédéric Eschenauer

1778 (14.12.), Chambre des Contrats, vol. 652 f° 397
H. Johann Heinrich Ißenheim und Maria Margaretha Heÿdelin unter assistentz H. Peter Joseph Noël und H. Johann Daniel Senckeißen
in gegensein H. exsenatoris Johann Georg Eschenauer des banquier als geordneter vogt Johann Friedrich Eschenauer – schuldig seÿen 600 gulden
unterpfand, eine behausung samt zugehörden hinter dem Münster, einseit neben H. Kübler dem goldarbeiter, anderseit neben H. Rathh. Müller, hinten auff H. Macrander den pitschierstecher

Jean Henri Isenheim et Marie Marguerite Heydel hypothèquent la maison au profit du coutelier Jean Frédéric Bogner

1784 (22.4.), Chambre des Contrats, vol. 658 f° 156
Johann Heinrich Ißenheim der zinngießer und Maria Margaretha geb. Heidelin unter assistentz H. Johann Heinrich Öertel und Johannes Keßhammer
in gegensein H. Johann Friedrich Bogner des kurtzmeßerschmidts – schuldig seÿen 318 gulden
unterpfand, eine behausung samt zugehörden hinter dem Münster gegen St Lorentzen über, einseit neben H. Kübler dem silberarbeiter, anderseit neben den Müllerischen erben, hinten auff H. Kolb den kunstdreher

La maison doit revenir par adjudication judiciaire à Catherine Dorothée Eschenauer, veuve du banquier Jean Daniel Hey.

Jean Daniel Hey épouse Catherine Dorothée Eschenauer en 1765 : contrat de mariage, célébration (d’autres actes seront présentés dans la notice de leur maison)
1765 (13.11.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 833) n° 232
Eheberedung – zwischen dem Hoch Edlen, Hoch Ehrenvest: und Hoch Achtbahrn Herrn Johann Daniel Heÿ, vornehmen leedigen Banquier und wohlangesehenen Burgern dahier Zu Straßburg, weiland S. T. Herrn Johann Wilhelm Heÿ, geweßenen ebenmäßigen vornehmen Banquier und wohlangesehenen Burgers hieselbst, mit auch weiland S.T. Frauen Maria Salome, gebohrner Büchelin, seiner geweßenen Frauen Eheliebstin, beÿder längst seel. nachgelaßenem ehelich erziehltem Herrn Sohn als dem Herrn Bräutigam ane einem,
So dann der Hoch Edlen und Hoch Tugendgezierten Jungfrauen Catharina Dorothea Eschenauerin, S.T. Herrn Johann Georg Eschenauers, Vornehmen Banquier und wohlangesehenen Burgers dahier, mit S.T. Frauen Catharina Dorothea, gebohrner Rützhaubin, seiner Frauen Ehegattin ehelich erzeugter Jungfer tochter, als der Jungfrauen Hochzeiterin am andern theil
Geschehen in der Königlichen freÿen Stadt Straßburg auff Mittwoch den 13. Novembris Anno 1765. (unterzeichnet) Johann Daniel Heÿ als Hochzeiter, Catharina Dorothea Eschenauerin als Hochzeiterin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 46-v n° 36)
1765 Montag den 25. Wintermonat seind nach ordentlich geschehenen Ausruffungen mit Gnädiger Erlaubnus des Regirenden Herren Ammeisters in der Behaußung des herrn Vatters der Jungfer Hochzeiterin ehelich eingesegnet worden Herr Johann Daniel Heÿ, lediger Banquier und burger alhier, weÿland herrn Johann Wilhelm Heÿ, gewesten Banquier und Burgers alhier mit weÿland Frau Maria Salome, geborener Büchelin hinterlaßener ehelich erzeugter Sohn und Jungfer Catharina Dorothea Eschenauerin Herrn Johann Georg Eschenauers, Banquier und Burgers alhier, wie auch Fabrickpflegers der Kirch Zu St Nicolai, mit Frau Catharina Dorothea geborner Rützhaubin ehelich erzeugte tochter wie solches bezeugen (unterzeichnet) Johann Daniel Heÿ als Hochzeiter, Catharina Dorothea Eschenauerin als Hochzeiterin (i 49)

Catherine Dorothée Eschenauer, veuve du banquier Jean Daniel Hey, vend la maison au marchand Jean Ernest Trautwein et à sa femme Catherine Marguerite Stempel.

1788 (4.11.), Chambre des Contrats, vol. 662 n° 456
H. Johann Friedrich Eschenauer der banquier vor und innahmen Fr. Catharina Dorothea verwittibte Heÿin geb. Eschenauerin
in gegensein H. Johann Ernst Trautwein des handelsmanns und Catharina Margaretha geb. Stempelin beÿständlich H. Johann Jacob Heger des meelmanns ihres großoncle und Johann Jacob Stempel des gastgebers zum Pflug ihres leiblichen bruders
eine behausung und hoffstatt mit allen deren begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten hinter dem Münster, einseit neben den Müllerischen erben, anderseit neben H. Kübler dem goldarbeiter, hinten auff H. Macrander den pitschierstecker – um 4600 gulden

Fils du pasteur Jean Ernest Trautwein de Gutach en Wurtemberg, Jean Ernest Trautwein épouse en 1783 Catherine Marguerite Stempel, fille du cafetier Jean Jacques Stempel : contrat de mariage, célébration
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 161-v n° 14)
In dießem 1783. Jahr sind nach Zweÿmal nach einander geschehenen proclamation Montag den 16. Junÿ morgens um 10 uhren Zur Ehe eingesegnet worden H Johann Ernst Trautwein Lediger burger und handelsmann alhier weÿl. H M. Johann Ernst Trautwein geweß. Pfarrherrn Zu Guttach im Würtenbergischen hinterlaßener Ehelicher Sohn mit Jgfr. Catharina Margaretha Stempelin weÿl. H Johann Jacob Stempels geweßenen burgern und Caffesieders alhier hinterlaßener ehelicher dochter (unterzeichnet) Johann Ernst Trautwein als Hochzeiter, Catharina Margaretha Stempelin als Hochzeiterin (i 164)v

La tribu du Miroir remet à Jean Ernest Trautwein une promesse de réception pour qu’il puisse devenir bourgeois
1783, Protocole de la tribu du Miroir (XI 279)
(f° 298-v) Dienstags, den 18. Martii 1783 – Vertroestung
H. Johann Ernst Trautwein, dem von Guttach gebürtigen Pfarrers Sohn, welcher bei dem nun sel. H. Rathh. Joh: Philipp Richshoffer alhier die Handlung erlernte, ist der Zu Erlangung des hies. Burgerrechts benötigte Vertröstungschein Zu geben erkant word.

Jean Ernest Trautwein devient bourgeois par sa femme le 30 juin 1783
1783, Livre de bourgeoisie 1783-1787 (VII 1559) f° 17-v
H. Joh: Ernst trautwein der handelßmann Von guttach im württenbergischen gebürtig weÿl. Hn M. Johann Ernst trautwein gewesten Pfarrers daselbst hinterlaßener ehl. sohn verheurathet ahne Catharina Margaretha Stempelin weÿl. Johann Jacob Stempffel gewesenen burgers vnd Caffesieders alhier ehl. tochter erhaltet das burgerrecht ab uxore vmb d. alten burger schilling will dienen Zu E E Zunfft Zum spiegel juravit d. 30. Junÿ 1783.

Il devient tributaire au Miroir le 14 octobre suivant
1783, Protocole de la tribu du Miroir (XI 279)
(f° 307) Dienstags, den 14. Octobris 1783 – E. Leibzünfftiger
Hr Joh: Ernst Trautwein, als Handelsmann auf vorgewisenen Kanzlei- und Stamm-schein von letztverwichenem 30. Julii gegen Erlag 3. lb 10 ß. Spedirt und committirt. Hat angelobet (dt 3 lb 10 ß – 6 Findl.)

Jean Ernest Trautwein se remarie en 1791 avec Jeanne Jacqueline Lang, âgée de 42 ans, originaire de Neufreistett en Bade. Le nom de l’épouse est corrigé en Hauff (nom de sa mère) par jugement rendu au tribunal civil le 3 germinal 11
1791 (28.6.), Not. Anrich (6 E 41, 1517) n° 259
persönlich erschienen Hr Johann Ernst Trauttwein der hiesige Bürger Handelsmann und Wittwer dahier zu Straßburg ane einem
Sodann die Ehren und tugendbegabte Jungfrau Johanna Jacobe Langin weiland Hrn Johann Michael Langen gewesenen Metzgers in Neu Freÿstädt Heßen Hanau Lichtenbergischer Jurisdiction mit auch weiland fraun Barbarä geborner Haufin großjährige tochter von Hrn Johann Friderich Eschenauer dem hiesigen Burger und Banquier verbeÿstandet als Braut am andern theil
Si geschehen (…) Zu Straßburg den 28. Junÿ 1791 (unterzeichnet) Johann Ernst Trautwein, Johanna Jacobe Langin acp 4 (vol. 8) f° 46-v du 1 juillet 1791
[in margine :] Observatio, der hier unterstrichene Nahm und zunahm ist zufolg Urtheils vom Straßburger Civil Gericht de dato 3. Germinal 11. Jahrs unrichtig dahero verordnet worden statt deßen rectificando der nemlichen Persohn wahren ahm so da ist : Maria Jacobina Hauff

Mariage, Dorlisheim (luth. f° 2-v)
Dienstag den 19. Heumonat im Jahr 1791 wurden nach vorher geschehener Zweimaliger ausruffung in der Gemeinde Zum Jungen St. Peter in Straßburg ehelich allhier eingesegnet Herr Johann Ernst Trautwein der verwittibte Burger und Handels Mann in Straßburg und Jungfrau Johanna Jacobea Langin weil. Johann Michael Lang gewesenen Metzgers und burgers in Neu Freÿstadt Heßen Hanau Lichtenbergischer Herrschafft mit Weil. Frau Anna Barbara geborner Hauffin ehelich erzeugte nachgelaßene tochter bede Verlobte gleicher alters jeden 42 Jahre habend (unterzeichnet) Johann Ernst Trautwein als Hochzeitern Johanna Jacobea Langin als Hochzeiterin (i 4 – proclamation Saint-Pierre-le-Jeune f° 12-v)

Marie Jacqueline Lang fait dresser l’inventaire de ses apports.
Inventarium und Beschreibung all derjenigen Haab und Nahrung so frau Maria Jacobe Trautwein geb. Langin Hrn Johann Ernst Trautweins des handelsmanns Ehegattin zu diesem ihrem Ehemann in die Ehe gebracht, Welches Zubringen so sie Trautweinische Ehegattin vermög ihres mit erstgesagtem ihrem Ehemann den 28.ten Junÿ 1791 vor mir notario geschloßenen und den 1. Junÿ darauf enregistrirten Ehe Contracts §° 3.tio (…) sich vor ohnverändert reservirt
Summa summarum 2264. lib.
Zu Straßburg den 15.ten Septembris 1791
(enregistré le 19 7.bre 1791 fol. 5 recto)

Selon l’inventaire de la succession de Marie Catherine Hebenstreit (M° Übersaal, 30 frimaire 12), les enfants et héritiers de Catherine Marguerite Stempel et de l’agent de change Jean Ernest Trautwein sont Jacques Ernest Trautwein, âgé de 19 ans et Jean Charles Trautwein, âgé de 18 ans.
Jean Jacques Stempel, tuteur des mineurs Trautwein, vend en 1794 la maison au cabaretier André Weis

1794 (18 fructidor 2), Strasbourg, Not. Grimmer
Adjudication – Jean Jacques Stempel tuteur des enfants d’Ernest Trautwein
à André Weis Cabaretier
une Maison et dépendances derrière le Temple de l’etre suprême n° 27 – pour 18.300 livres
Enregistrement, acp 28 F° 20-v du 25 fruct. 2

Originaire de Hügelsheim pràs de Rastatt en Bade, André Weiss et son épouse Elisabeth Funck, native de Lahr, habitent à Strasbourg depuis 1784.
1795, Registre de population 600 MW 8
Registre de population 600 MW 8 (1795) 8° section, Place du dôme N° 27 (i 175)
André Weiss, 37, Cabaretier, Hugelsheim (à Strasbourg depuis) 1784
Elisab. née Funk, 32, épouse, Lahr (à Strasbourg depuis) 1784
Salomé Ritzmann, 20, Servante, Lahr, (à Strasbourg depuis) 1790

L’ancien cabaretier André Weiss vend la maison au chaudronnier Jean Charles Weisé

1798 (8 therm. 6), Strasbourg 2 (10), Not. Knobloch n° 180
bürger Andreas Weiss Emaliger Wirth alhier Steigerungs Weiß laut Versteigerungen de datis 18, 25 prairial, 2, 6, 8 und 22 messidor lezthin als als letzt und meistbietenden
an bürger Johann Carl Weiß Kupfferschmidt (signé) Weise
eine behaußung samt höfflein bronnen und allen dazugehörigen Weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten gelegen alhier auf dem Münster Platz N° 27 bezeichnet, einseit neben br. Kübler dem goldschmidt, anderseit neben br Stier dem gürtler hinten auff Fr. Macrander Pitschierstechers Wittib und vornen auf den Münster Platz
– Enchere N° 169 du 18 prairial, Ansatz ad 9900 livres – 10.000 livres br Obrecht
den 25. prairial, 10.200 livres Joh: Andreas Meÿer Maurer
den 20. Messidor., 11.200 Johann Georg Meÿer
den 6. Messidor, 8 M Messidor und 16 Messidor 11.750 livres. Gruber Maurer
den 22. Messidor, 12.000 br Lienhard für br Weiß – 12.200 Livres
Enregistrement, acp 62 F° 106-v du 17 therm. 6

Jean Charles Weisé épouse en premières noces Gertrude von Zabern qui se marie en 1762 avec le chaudronnier François Saus : contrat de mariage, célébration
1762 (12.11.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 833) n° 175
Eheberedung – erschienen der Ehren: und Wohlvorachtbahre Mr. Franciscus Saus der leedige Kupfferschmid und burger dahier zu Straßburg, Mr Christian Saus, des auch Kupfferschmids und burgers dahier ehelicher Sohn als hochzeiter ane einem
und die viel Ehren und tugendsahme Jungfer Gertruda von Zabererin, Herrn Johann Philipp Von Zabern des Schiff Zimmermanns und burgers dahier eheliche tochter unter autorisation deßelben, als hochzeiterin ane dem andern theil
auf Freÿtag den 12. Novembris Anno 1762 [unterzeichnet] Frantz Saus als hochzeiter, gertrud von Zabern als hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 46)
Hodie 22 novembris anni 1762, factis et Ecclesiæ nostram duabus proclamationibus ac totidem in Ecclesia Sti Laurentii Cathedrali hujus urbis (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt franciscus Saus civis et Lebetum faber filius Legitimus christiani Saus etiam civis et Lebetum fabri Et defunctæ Dorotheæ Blanck in vita conjugum et gertrudis vonzabern filia Legitima Philippi vonzabern viuis et nauium optoicis et defunctæ gertrudis hæring in vita conjugum (signé) Saus, von zabern (i 26)

Fils de l’adjudant Adam Geoffroi Weisé de Dresde, le nouveau converti Jean Charles Weisé épouse en 1786 Gertrude von Zabern, veuve du chaudronnier François Saus : contrat de mariage, célébration
1786 (22.4.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 834) n° 566
Eheberedung – persönlich erschienen der Ehren: und Wohlvorachtbahre Johann Carl Weise, der leedige Kupferschmidt von Dreßden gebürtig, weil. Adam Gottfried Weise des geweßenen Feldweibels unter der Schlesischen Leib-garde nachgelaßener Sohn, so majorennis und ohnbevögtigt, als Hochzeiter ane einem
und die Viel Ehren und tugendsahme Frau Gertruda Sausin gebohrene von Zaberen, weil. H. Francisci Saus, des geweßenen Kupferschmidts und burgers allhier nachgelaßene Wittib, beÿständlich Mr Johann Jacob Rohrers des Schuhmachers und Burgers allhier, ihrer beeder Kinder erster Ehe geordneten Vogts, als Hochzeiterin ane dem andern theil
So beschehen allhier Zu Straßburg (…) auf Sambstag den 22. Aprilis Anno 1786. (unterzeichnet) Johann Carl Weise als Hochzeiter, gerdrut Saus als hochzeitrin

Mariage, Saint-Laurent (cath. p. 27)
Hodie primo maÿ anni 1786 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ Conjuncti fuerunt joannes Carolus weise Neoconversus ex ([biffé] Dresten) Dresdæ oriundus, Civis hujas Defunctorum Conjugum in dicto Dresten adami goffridi weise et Carolæ Linder filius solutus Majorennis et gertrudis von Zabern vidua Francisci Saus olim Civis hujatis, ambo parochiani nostri (signé) weise, gerdot von zaber (i 15)

Jean Charles Weisé et Gertrude von Zabern font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison propre à l’épouse place de la cathédrale. Ceux du mari s’élèvent à 34 livres, ceux de la femme à 2 863 livres.
1788 (8.2.), Not. Ensfelder (J. Daniel 6 E 41, 639) n° 287
Inventarium über Herrn Johann Carl Weise, Kupferschmids und Frauen Gertruda geb. von Zabern beeder Eheleuthe und Burgere allhier Zu Straßburg einander vor unverändert in den Ehestand gebrachte Vermögenschaften, aufgerichtet im Jahr 1788. – in ihren den 1. Maÿ Anno 1786. angetrettenen Ehestand einander Zu und eingebracht haben, Welche beederseiths Vermögen /:angesehen die Ehegatten in der vor Herrn Notario Johann Friderich Lobstein unterm 22.ten Aprilis 1786. errichteten Heuraths Abrede §° 3.tio die Versehung gethan, daß solche ein ohnverändert und vorbehalten Guth seÿn und bleiben solle:/ – So geschehen mit Zu Ziehung Herrn Philipp Ludwig Ensfelder Jur: Cand: der Ehefrauen erbettenen beistands, Straßburg den 8. Hornung im Jahr nach Christi Geburt 1788.
In einer alhier Zu Straßburg auf dem Münsterplatz gelegenen der Ehefrauen Zuständigen behaußung ist befunden worden
Eigenthum ane Häußern. (F.) Eine behaußung hinter dem Münster (…)
Series rubricarum hujus Inventarii. Des Manns eingebracht Guth. Sa. Silbers 4, Sa. Gold 30, Summa summarum 34 lb
Diesemnach wird auch der Frauen in die Ehe gebrachte Vermögenschaft verzeichnet, Sa. haußraths 284, Sa. Werckzeugs Zur Kupferschmidts Profession gehörig 323, Sa. der baarschafft 400, Sa. Eigenthums ane Häußen 2450, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 42, Sa. goldenen Ring 3, Summa summarum 6415 lb- Schulden 3551, Nach deren Abzug 2863 lb

Gertrude von Zabern meurt en 1788 en délaissant deux enfants de son premier mariage. L’inventaire est dressé dans la maison des héritiers Saus derrière la cathédrale. La masse propre au veuf est de 10 livres, celle propre aux héritiers de 151 livres. L’actif de la communauté s’élève à 463 livres, le passif à 368 livres.
1788 (6.5.), Not. Ensfelder (J. Daniel 6 E 41, 639) n° 292
Inventarium über Weiland Frauen Gertruda Weise gebohrener von Zabern Herrn Johann Carl Weise Kupferschmids und burgers alhier Zu Straßburg gewesenen Ehefrauen nunmehro seeliger Verlaßenschaft, aufgerichtet im Jahr 1788.
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen liegend und fahrenden Vermögenschaft, so Weiland Frau Gertraud Weise gebohrene von Zabern, Herrn Johann Carl Weise Kupferschmids und burgers alhier Zu Straßburg gewesene Ehegatte nunmehro seel. nach Ihrem den 26.ten jüngst verfloßenen Aprilmonaths aus dießer Welt genommenen tödlichen Hintritt hie Zeitlichen verlaßen, Welche Vermögens Nachlaßenschaft auf Ansuchen und begehren sowohl des hinterbliebenen Wittibers als auch der Defunctæ in erster Ehe mit weiland Frantz Sauß gewesenen ebenmäßigen Kupferschmidmeisters u. burgern dahier seel. ehelich erzeugter Zweÿer Kinder und ab intestato hinterlaßener Erben Namens Jungfraun Maria Gertraud Sauß so 23 Jahr alt und Frantz Andreas Sauß leedigen Kupferschmidts so 21. Jährig beÿde unter Berathung und Assistentz Herrn Johann Jacob Metzger Unter Elsaßisch Ritterschaftlichen Amtschreibers und Wohlbestellten Schaffners des Closters St. Margaretha alhier ane hieunten gemeldtem Tag ordnungsmäßig inventirt und ersucht durch den Wittiber und die Erben wie auch Anna Maria Von Zabern von hier gebürtig die dienstmagd (…) So geschehen alhier zu Straßburg auf Dienstag den 6. Maÿmonaths und Jahr 1788.

In einer alhier Zu Straßburg auf dem Münsterplatz gelegenen denen Erben vor unverändert Zuständigen Zwo Behaußungen hat sich befunden
Eigenthum ane Häußern. (E.) Eine behaußung hinter dem Münster (…)
Ergäntzung der Erben wehrender Ehe abgegangenen unveränderten Vermögen. Nach Anleitung über beeder nun Zertrennter Ehegatten einander Zugebrachten vor unverändert vorbehaltene Nahrungen erst unterem 8. hornung dieses 1788.Jahres durch mich Notarium errichtet und ausgefertigten Inventarii
Series rubricarum hujus Inventarii. Des Wittibers unverändertes Vermögen, Sa. Silbers , Sa. Goldengeschmeids 9, Summa summarum 10 lb
Diesemnach wird auch der Erben unverändert Guth verzeichnet, Sa. haußraths 160, Sa. Waaren und Werckzeugs Zur Kupferschmidts Prof. gehörig 1412, Sa. Silbers 16, Sa. goldenen Rings und Geschmeids 1, Sa. Eigenthums ane Häußen 1550, Sa. Ergäntzung 231, Summa summarum 3453 lb – Schulden 3301, Nach deren Abzug 151 lb
Endlich wird auch die gemeine Verantwortung und theilbare Nahrung beschrieben, Sa. Haußraths 7, Sa. Waaren Zur Kupferschmidts Profession gehörig 118, Sa. Schulden 337, Summa summarum 463 lb – Schulden 368 lb, Nach deren Abzug 95 lb
Beschluß und Stall summa 257 lb
Copia der Eheberedung (…) Johann Friderich Lobstein

Jean Charles Weisé se remarie avec Madeleine Marguerite Sultzer, fille du serrurier Jean Michel Sultzer : contrat de mariage, célébration
1796 (28 nivose 4), Strasbourg, Not. Ensfelder
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen seÿe der Bürger Johann Carl Weise Wittiber und Kupferschmid alhier, als Hochzeiter ane einem Thei
so dann die Bürgerin Magdalena Margaretha Sultzer, burgers Johann Michael Sultzers des hiesigen Schloßers mit Maria Magdalena Droiel ehelich erzeugte Tochter unter Berathung und Assistenz ihres erstbesagten Vaters
So beschehen (…) Straßburg den 28. Nivose im Vierten Jar der in Einheit und Unzertrennlichkeit bestehenden Francken Republick (unterzeichnet) Charles Weisé als Bäutigam, Marguerite Sultzer als Braut
Enregistrement, acp 39 F° 5 du 3 plu 4 – revenu industriel 600

Madeleine Marguerite Sultzer meurt en 1811 en délaissant quatre enfants dont l’un meurt peu après sa mère.

1812 (25.6.), Strasbourg 12 (45), M° Wengler n° 6794
Inventaire de la succession de Madeleine Marguerite Sultzer femme de Jean Charles Weisé, chaudronnier, décédée le 7 août dernier – à la requête du veuf à cause de la communauté avec son épouse en secondes noces, père et tuteur légal de Marie Charlotte Antoinette née le 14 avril 1798, Joseph Gabriel né le 15 novembre 1807, Marie Madeleine Antoinette née le 12 juin 1810 conjointement avec Anne Marie Madeleine leur sœur ainée décédée après leur mère le 9 octobre – en présence de Charles Sultzer médecin à Barr subrogé tuteur – Contrat de mariage M° Ensfelder 28 nivôse 4
dans la maison mortuaire place de la cathédale n° 27
immeuble, une vieille maison à rez de chaussée et trois étages avec petite cour, fontaine, très fond ensemble toutes ses appartenances droits et dépendances sise à Strasbourg place de la Cathédrale n° 27 d’un côté Isaac Kübler ci devant orfèvre, de l’autre le Sr Stier fondeur devant la rue, derrière le Sr Macrandre graveur – acquis d’André Weiss ci devant aubergiste par acte reçu M° Knobloch le 8 thermidor 6 – produisant le premier et le second étage et le rez de chaussée occupés par la succession 350 fr et le troisième étage 100 fr, ensemble 9000 fr
mobilier 339 fr, argenterie 33 fr, créances 1496 fr, total des meubles 5563 fr, immeuble 9000 fr, total 14.563 fr – passif 16.598 fr, reste 2034 fr
Enregistrement, acp 120 f° 13-v du 27.6.

Jean Charles Weisé meurt en délaissant trois enfants

1821 (19.11.), Strasbourg 12 (84), M° Wengler n° 12.470
Inventaire de la succession de Jean Charles Weissé, chaudronnier décédé le 18 octobre dernier – à la requête des enfants Marie Charlotte Antoinette, majeure, Charles Sultzer, docteur en médecine, tuteur de Joseph Gabriel né le 15 novembre 1807 et de Marie Madeleine Antoinette née le 12 juin 1810 procréés du mariage avec feu Madeleine Marguerite Sultzer – en présence d’Antoine Lienhart, receveur de l’Œuvre Notre Dame, subrogé tuteur
dans la maison mortuaire place de la Cathédrale n° 27
immeuble, la moitié par indivis d’une maison à rez de chaussée et trois étages, petite cave, pompe avec toutes ses appartenances et dépendances sise à Strasbourg place de la Cathédrale n° 27,d’un côté les enfants Hechler, de l’autre le Sr Stier fondeur, devant la rue, derrière le Sr Macrandre graveur – de laquelle maison la moitié appartient aux héritiers du chef de Madeleine Marguerite Sultzer leur mère, estimée à 350 fr de revenu en capital la moitié 3500 fr – acquis de la communauté d’André Weiss, aubergiste, par acte reçu Knobloch notaire à Strasbourg le 8 thermidor 6
mobilier 2180 fr, créances 3657 fr, ensemble 5817 fr, numéraire 176 fr – ensemble 9473 fr, passif 2982 fr
Enregistrement, acp 155 F° 9 du 26.11. – (vacation du 28 novembre) acp 155 F° 31 du 3.12

Marie Madeleine Antoinette Weisé meurt en 1829 en délaissant pour héritiers son frère et sa sœur.

1829 (31.8.), Strasbourg 12 (112), M° Noetinger n° 1517
Inventaire par déclaration de la succession délaissée par Marie Madeleine Antoinette Weisé, fille majeure décédée le 4 avril dernier – à la requête de Marie Charlotte Antoinette Weisé tant en son nom et se portant fort de Joseph Gabriel Weisé son frère germain, Marie Elisabeth Antoinette Weisé, héritiers de leur sœur germaine
dans une portion de maison échue de Jean Charles Weisé son père chaudronnier, suivant inventaire dressé par M° Wengler le 19 novembre 1821
immeuble, le tiers par indivis d’une maison à rez de chaussée et trois étages, petite cour, pompe, appartenances et dépendances située à Strasbourg place de la Cathédrale n° 27, d’un côté le Sr Ermel coeffeur, de l’autre les enfants Hechler, devant la place de la Cathédrale, derrière M. Emmerich – évaluée 2333 fr, du chef de ses père et mère les conjoints Weisé, acquis sur André Weiss, aubergiste, par acte reçu Knobloch notaire à Strasbourg le 8 thermidor 6
mobilier 60 fr – total de la masse active 2393 fr, passif 1333 fr
Enregistrement, acp 196 f° 51 du 3.9.

Les héritiers Weisé vendent la maison au chaudronnier Georges Sauss

1833 (6.3.), Strasbourg 12 (128), M° Noetinger n° 5053
Joseph Gabriel Weisé, confiseur, et Marie Charlotte Antoinette Weisé, majeure
à Georges Sauss, chaudronnier
une maison à rez de chaussée et trois étages avec petite cour, pompe, appartenances et dépendances située à Strasbourg place de la Cathédrale n° 27 d’un côté les enfants Hechler, de l’autre le Sr Eremel coiffeur, devant la rue, derrière le Sr Macrandé – aux vendeurs héritiers avec Marie Madeleine Antoinette Weisé leur sœur dans les successions de Jean Charles Weisé, chaudronnier, et de Madeleine Marguerite Sultzer leurs père et mère suivant inventaire dressé par M° Wengler le 19 novembre 1821, Marie Madeleine Weisé est décédée le 4 avril 1829 ab intestat. Le Sr Weisé a acquis la maison de la communauté d’André Weiss, aubergiste, par acte reçu Knobloch alors notaire à Strasbourg le 8 thermidor 6 – moyennant 10.000 francs
Enregistrement, acp 216 f° 43 du 12.3.

Fils du chaudronnier François Antoine Saus, Georges Chrétien Saus épouse en 1829 Salomé Caroline Mengus, fille du boulanger André Mengus
1829 (15.1.), Strasbourg 2 (66), M° Weigel n° 5793
Contrat de mariage – Georges Chrétien Saus, chaudronnier agé de 26 ans fils de feu François Antoine Saus, chaudronnier, et de Marie Dorothée Gerstweiller
Salomé Caroline Mengus, agée de 22 ans fille majeure d’André Mengus, boulanger, et de Catherine Reisser
Enregistrement, acp 193 F° 19-v du 19.1. – communauté d’acquets partageable par moitié

Salomé Caroline Mengus meurt en 1831 en délaissant un enfant
1831 (19.8.), Strasbourg 2 (72), M° Weigel n° 7073
Inventaire de la succession de Salomé Caroline Mengus femme de Georges Chrétien Saus, chaudronnier décédée le 4 avril 1831 – à la requête de 1. le veuf commun en biens en vertu du contrat de mariage passé devant le sousigne le 15 janvier 1829, père et tuteur légal de Caroline Georgette 14 mois
en présence de Jean Mengus fils, boulanger Vieux Marché aux Vins n° 90 subrogé tuteur – décédée Vieux Marché aux Vins n° [blanc]
apports 1236 fr, remplois au veuf 2100 fr
propres, garde robe 341 fr, remplois à elle dus 4453 fr
communauté, meubles 3977 fr, argent 1000 fr, dettes actives 1700 fr, point immeubles ; totalité de la sucession 6824 fr, passif 7773 fr, présents de noces 200 fr
acp 205 (3 Q 29 920) f° 42-v du 29.8.

Georges Chrétien Saus se remarie avec Marie Madeleine Falckner, fille du maçon François Joseph Falckner
1832 (15.6.), Strasbourg 2 (73), M° Weigel n° 7667
Contrat de mariage – Georges Chrétien Saus, chaudronnier, fils de François André saus, chaudronnier, et de feu Marie Dorothée Gerstwader veuf de Salomé Caroline Mengus avec laquelle il a un enfant nommé Caroline Georgette
Marie Madeleine Falckner, agée de 23 ans, fille de François Joseph Falckner, architecte maçon, et de Marie Madeleine Müller
3. apports de la future épouse. 5/24 d’une maison et ses dépendances sise à Strasbourg au Vieux Marché aux Vins n° 40, d’un côté la succession Beck, d’autre Jean Louis Knobloch, derrière la rue du Jeu des Enfants où elle a une issue marquée du n° 61
Enregistrement, acp 210 F° 177 du 16.6.

Georges Chrétien Saus meurt en 1835 en délaissant une fille de son premier mariage et deux enfants du deuxième.

1835 (7 & 8.5.), Strasbourg 2 (78), M° Weigel n° 8819
Inventaire de la succession de Georges Chrétien Saus, chaudronnier décédé le 15 mars dernier – à la requête de I. Madeleine Falckner épouse en deuxièmes noces mère et tutrice légale de Marie Catherine Antoinette, II. Joseph Weisé confiseur à Strasbourg tuteur de Caroline Georgette Saus née du premier mariage avec Salomé Caroline Mengus sa première femme, Joseph Hommel, boulanger, tuteur des enfants du second mariage, en présence de Jean Mengus, boulanger subrogé tuteur
dans la demeure du défunt place de la Cathédrale n° 27
décès de la D° Saus le 4 avril 1831, inventaire par M° Weigel le 19 mars 1831, contrat de mariage M° Weigel 15 juin 1832
Seconde communauté, biens immeubles, une maison à rez de chaussée & trois étages avec petite cour, pompe, appartenances, droits & dépendances située à Strasbourg place de la Cathédrale n° 27, d’un côté les enfants Hechler, d’autre le Sr Ertel coeffeur, devant la rue, derrière le Sr Marande graveur – acquis de Joseph Gabriel Weisé, confiseur, et Marie Charlotte Antoinette Weisé, rentière, par acte reçu M° Noetinger le 6 mars 1833 transcrit au bureau des hypothèques volume 223 n° 138
Valeurs soumises au droit de mutation après décès, mobilier en propre, 4601 fr, en usufruit, 575 fr, immeubles en propre 8252 fr, en usufruit 188 fr
Enregistrement, acp 231 F° 133-v du 14.5.

Marie Madeleine Falckner loue la maison au chaudronnier Michel Frey et à Joséphine Luck

1836 (3.9.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 67 F° 97-v
7 juillet 1836. Sous bail de 12 années qui ont commence le 25 juin dernier – Marie Madeleine Falckner veuve de Georges Saus, chaudronnier
à Michel Frey, chaudronnier, et Joséphine Luck
une maison à rez de chaussée et trois étages avec cour et dépendances sise à Strasbourg Place de la Cathédrale n° 27, moyennant un loyer annuel de 400 francs

Les héritiers Saus vendent la maison au chaudronnier Michel Frey et à sa femme Joséphine Luck

1836 (31.10.), Strasbourg 12 (140), M° Noetinger n° 8645
Cahier des Charges n° 8509 du 3 septembre, Adjudication définitive – Marie Madeleine Elisabeth Falckner veuve de Georges Chrétien Saus, chaudronnier en son nom et tutrice légale de Marie Catherine Antoinette Saus, seule et unique héritière suivant inventaire dressé par M° Weigel le 6 mai 1835, en présence de Joseph Hommel, boulanger, subrogé tuteur de ladite mineure – vente ordonnée par; Jugement du Tribunal Civil en date du 3 août dernier, rapport d’experts du 20 août
à Michel Frey, chaudronnier, et Joséphine Luck
Description de l’immeuble à vendre, une maison à rez de chaussée et trois étages avec petite cour, pompe, appartenances, droits et dépendances située à Strasbourg place de la Cathédrale n° 27, estimée par les experts 12.000 francs, d’un côté le Sr Teutsch, de l’autre le Sr Ammel, devant la place de la Cathédrale, derrière le Sr Emmerich
Etablissement des titres de propriété, acquis durant le second mariage avec la D° Saus née Falckner du Sr Joseph Gabriel Weisé, confiseur, et Marie Charlotte Antoinette Weisé, majeure, par acte reçu M° Noetinger le 6 mars 1833 transcrit au bureau des hypothèques vol. 267 numéro 90. La moitié avenue à la veuve et la moitié à la mineure seule et unique héritière suite à la renonciation à la succession de son père que l’enfant du premier lit Caroline Georgette Saus a faite au greffe du Tribunal Civil le 1 juillet dernier. Lesdits Weisé héritiers avec Marie Madeleine Antoinette Weisé leur sœur de Jean Charles Weisé, chaudronnier, et Madeleine Marguerite Sultzer leurs père et mère, qualité établis par l’inventaire dressé par M° Wengler le 19 novembre 1821, Marie Madeleine Antoinette Weisé est décédée le 4 avril 1829. Les époux Weisé l’ont acquis d’André Weiss, aubergiste, par acte reçu M° Knobloch le 8 thermidor 5 – Charges, clauses et conditions (…) maintenir le bail au profit de Michel Frey, chaudronnier, et Joséphine Huck, suivant acte ssp du 7 juillet dernier enreg. le 3 septembre 1836 f° 97 – adjudication préparatoire n° 8618 du 20 octobre – moyennant 12.050 francs
Rapport d’experts, n° 8498 du 31 août – Jean Jacques Stotz, Chrétien Auguste Arnold & Frédéric Auguste Stuber tous trois architectes (…) qu’elle est composée D’une cave voutée, d’un rez de chaussée contenant une boutique de chaudronnier avec forge et corridor, un escalier, une pompe & dans un pavillon, une décharge donnant sur une petite cour contenant une chaudière à lessive & des lieux d’aisances avec une fosse commune avec trois autres propriétaires, d’un premier étage contenant trois chambres, une cage d’escalier & une cuisine, d’un second étage contenant trois chambres, une cage d’escalier & une cuisine, d’un troisième étage contenant trois chambres, une décharge, une cuisine & un escalier, de deux greniers dont le premier contient 5 et le second un galetas & couvert en tuiles doubles – estimée 12.000 francs
Enregistrement, acp 245 f° 7-v du 7.11.

Originaire de Bergheim (Oberbergheim), Joseph Michel Frey épouse à Sélestat Joséphine Luck.
Mariage, Sélestat (n° 14)
Acte de mariage, célébré à onze heures du matin le 28 octobre 1821. Joseph Michel Frey, majeur d’ans, né en légitime mariage le 23 septembre 1788 à Bergheim (haut Rhin), domicilié à Strasbourg, Chaudronnier, fils d’Andres Frey vigneron à Bergheim ci présent et consentant et d’Anne Marie Rosser,
Joséphine Luck, majeure d’ans, née en légitime mariage le 27 septembre 1799 à Schlestatt, domiciliée à Schlestatt, fille de Laurent Luck, propriétaire en cette ville, ci présent et consentant, et de Madeleine Schultz (i 31)

Registre de population 600 MW 159 (1835 sqq) Place du Dôme N° 27 f° 451 (i 161)
(prop.) Frey, Michel, 1788, Oberbergheim, H.R., chaudronnier, (à Strasbourg depuis) 1818, admis en 1818, (auparavant) rue d’Or 28, (entré) 17 sept. 36
id. née Luck, Josephine, 1801, Schlestadt
id. Marie Josephine, 1827 Strasbourg, (sortie) 4 7.br 48 mariée à Cernay
id. Philippine Clémentine, 1830 id.
id. Auguste, 1834, id.
id. Emilie, 1837, id.

Michel Frey loue une partie de la maison dont l’atelier de chaudronnier à André Hürstel

1853 (1.12.), M° Noetinger
Bail – Michel Frey, chaudronnier à Strasbourg, pour trois, six ou neuf années du 21 décembre 1853
à André Hürstel, chaudronnier à Strasbourg
un atelier de chaudronnier dans une maison sise à place de la Cathédrale N° 27 et le premier étage de ladite maison, chambre de linge sale et bucher, moyennant un loyer annuel de 1000 francs
Le Sr Hurstel est en outre tenu de prendre à son compte le neuf et le vieux cuivre ainsi que les marchandises perfectionnées appartenant au Sr Frey, le tout évalué à 400 francs
acp 425 (3 Q 30 140) f° 29-v du 7.12.

Joseph Michel Frey meurt en 1869 en délaissant quatre enfants. L’inventaire est dressé dans sa maison rue de la Râpe.
1869 (1.5.), M° Noetinger
Inventaire de la communauté de biens qui a existé entre Joseph Michel Frey, propriétaire, et Joséphine Luck sa femme à Strasbourg et de la succession du Sr Frey, décédé le 10 avril 1869. A la requête de 1) la veuve comme commune en biens, 2) Marie Joséphine Frey épouse de François Xavier Berneck, propriétaire à Strasbourg, 3) Emilie Frey épouse d’Hippolyte Uhry ingénieur à New-Yorck, 4) Pauline Kieffer veuve d’Auguste Frey, brasseur à Strasbourg, comme tutrice de Marie Frey sa fille, 5) du mandataire de de Philippine Clementine Frey, religieuse à Belfort
acp 582 (3 Q 30 297) f° 64-v du 1.5. (succession déclarée le 9 8.b 1869) Communauté, mobilier 1214
Succession, garde robe 81
acp 586 (3 Q 30 301) f° 5 du 17.8. (vacation du 7 août) Communauté, maison à Strasbourg rue de la Rape N° 12
créances 6250, argent 3500 – Passif de la communauté 36.386 – Rapport 9550
Don manuel 13.100

22 avril 1867 – Dépôt du testament olographe de Michel Frey en date du 7 janvier 1865 enregistré cejourd’hui
acp 582 (3 Q 30 297) f° 64-v du 1.5.

Liquidation de la succession
1870 (15.6.), M° Noetinger
Etat des opérations de compte, liquidation et partage 1) de la communauté qui a existé entre entre Joseph Michel Frey, vivant propriétaire à Strasbourg, et Joséphine Luck sa veuve, et de la succession du Sr Frey, décédé le 10 avril 1869, dressée par M° Noetinger notaire liquidateur. Entre 1) la veuve comme commune en biens à défaut de contrat de mariage et comme légataire en usufruit de la succession de son mari, 2) Marie Joséphine Frey épouse de François Xavier Berneck, rentier à Strasbourg, 3) Emilie Frey épouse d’Hippolyte Uhry, mécanicien à New-Yorck, à ce autorisée suivant pouvoir reçu Noetinger le 10 mars 1862, 4) Philippine Clementine Frey, religieuse à Belfort, 5) Pauline Kieffer veuve d’Auguste Frey, brasseur à Strasbourg, comme tutrice de Marie Frey sa fille
acp 594 (3 Q 30 309) f° 50-v du 23.6. – Communauté, mobilier et créances 10.983
une maison à Strasbourg rue de la Rape N° 12, 80.000, total 90.983
masse passive 38.086, reste 52.896, la moitié 26.448
Succession. Masse active, bénéfice de la communauté 26.448
rapport des enfants 9550, garde robe 81, total 36.079
masse passive 641, reste 35.438
Legs d’usufruit réduit par suite de la quotité disponible dépassée, réduite à 16.647
Droits des parties et abandonnements
à la veuve, moitié de la maison

Donation de Joséphine Luck à sa fille Emile, femme de l’ingénieur Hippolyte Uhry
1873 (3.7.), M° Metz
Schenkung – Josephine Luck Wittwe von Joseph Michel Frey, lebend Eigenthümer zu Straßburg
an Emile Frey Ehefrau von Hypolite Uhry Ingenieur in Winterthur (Schweitz) ihrer Tochter für welche ihr Bevollmächtigter annimmt
verschiedenen Mobilien welche der Schenkgeberin *bt von Notar Noetinger vom 15. Juni 1870 sind zugetheilt worden zu einer Taxe von 1214 Franken, diese Schenkung gemacht um den nehmlichen Anschlag Preis welches in vier gleichen jährlichen Terminen in ihrem Nachlass zu bezahlen. Die Schenkgeberin behält die Nutznießung davon so lange sie lebt.
acp 617 (3 Q 30 332) f° 74-v du 10.7.

Joséphine Luck meurt en 1883 en délaissant trois enfants, Marie Joséphine Frey femme de François Xavier Berneck étant morte entre temps
1883 (13.9.), M° Schmitz
Theilung des Nachlasses der am 16. April 1883 verlebten Josephine Luck Wittwe von Joseph Michel Frey. Erben sind die 3 Kinder bzw. deren Vertreter 1) Clementine Frey, ledig, Ordensschwester in Montigny, 2) Marie Frey ohne Gewerb hier, in Vertretung ihres Vaters August Frey, 3) Emilie Frey Ehefrau des Ingenieurs Hippolyt Uhry hier
acp 740 (3 Q 30 455) f° 90-v n° 2265 du 14.9. – der Nachlass des Vaters Joseph Michel Frey wurde durch Urkunde Noetinger am 15. Juni 1870 getheilt und figuriren dabei 4 Kinder bzw. Enkel Nämlich die tochter Marie Josephine Frey ist zu Haeusseren am 8/11 1877 gestorben, dieselbe war verheurathet mit Frantz Xaver Berneck und wurde durch ihren Ehemann beerbt.
Massenaufstellung. 1) Kaufpreis geschuldet durch Eheleut May laut Urkunde Metz vom 3 Juli 1883, 32.000, 2) * der folgenden Erben laut erwähnter Theilung a) Borneck 2400, b) Frau Uhry 2800, c) Maria Frey 2160, d) Clementine Frey 380, Summa 39.640, ab die Passiva mit 15.880, verbleiben 23.760
woran jedem Kind 1/3. Zutheilungen (…)
acp 742 (3 Q 30 457) f° 98 n° 2841 du 8.11.1883 (vacation du 7 novembre) Es bestehen nicht die Forderung an Berneck durch die Gemeinschaft mit 2400, im Nachlass durch Berneck 140. In Folge dessen Gemeinschafftsmasse active 37.240, passive 16.000, Rest 21.240

Michel Frey achète en 1845 la maison voisine à l’est (n° 28 selon l’ancienne numérotation). Le même numéro 16 est attribué en 1858 aux anciens numéros 27 et 28 lors de la nouvelle numérotation.
Michel Frey et Joséphine Luck vendent les deux maisons au marchand d’estampes Antoine Charles Jacques Perlasca et à sa femme Marie Odile Haupt

1861 (6.7.), M° Victor Noetinger
Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 857 (2977) n° 222, 17 juillet 1861, suite reg. 862 (2978)
ont comparu Monsieur Michel Frey propriétaire et sous son assistance et autorisation Madame Joséphine Luck son épouse demeurant ensemble à Strasbourg, lesquels ont par ces présentes vendu et abandonné et toute propriété (…)
à Monsieur Antoine Charles Jacques Perlasca, marchand d’estampes et sous son assistance et autorisation à Madame Marie Odile Haupt son épouse demeurant ensemble à Strasbourg acquéreurs solidaires
Désignation. Une maison d’habitation composée de deux maisons réunies actuellement, l’une consistant en un bâtiment à rez de chaussée et trois étages avec petite cour, pompe, appartenances et dépendances, servant à l’état de chaudronnier et renfermant une forge, l’autre consistant en un bâtiment composé d’un rez de chaussée et de quatre étages avec petite cour pompe appartenances et dépendances, le tout sis à Strasbourg place du Dôme N° 16 et avant la nouvelle dénomination des rues et places, place du Dôme n° 27 et 28, tenant d’un côté à Mr Ermle, perruquier, de l’autre Mr Guth, boulanger, derrière à Mr Guths et à Mr Heydenreich et devant à ladite place. Ainsi que cet immeuble se poursuit et se comporte (…) notamment neuf fourneaux en faïence avec leurs tuyaux et pierres, un grand fourneau âtre en tôle dans la cuisine du premier étage, une chaudière en cuivre à la buanderie, toutes armoires enmurées avec leurs rayons, les armoires à vitrage également avec leurs tuyaux et les étagères au rez de chaussée dans le magasin du chaudronnier, une armoire au premier étage clouée au mur, les volets et jalousies, les séparations au grenier et à la cave, les chantiers dans la cave à côté de Mr Guth.
Origine de la propriété. M. et Mad. Frey sont devenus propriétaires de la manière suivante de l’immeuble présentement vendu savoir 1. De la maison portant autrefois le N° 27. Ils l’ont acquise à l’exception d’un terrain d’environ 14 mètres carrés de Mad° Marie Elisabeth Madeleine Falckner, veuve de feu le sieur Georges Chrétien Saus vivant chaudronnier demeurant à Strasbourg et de Marie Catherine Antoinete Saus sa fille alors encore mineure, suivant procès verbal d’adjudication judiciaire définitive dressé par M° Charles Noetinger, père prédécesseur immédiat de M° Noetinger, l’un des notaires soussignés le 31 octobre 1836 en conséquence d’un jugement rendu par le tribunal civil de Strasbourg le 3 août précédent et après l’accomplissement des formalités prescrites par la loi, lequel procès verbal a été transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 9 novembre de la même année volume 314 numéro 6. Le prix de cette acquisition s’est élevé à12.050 francs que les conjoints Frey ont été délégués de payer (…). Quant au terrain, non compris dans l’acquisition dont il vient d’être parlé et mesurant 14 mètres 26 centimètres carrés, il a été cédé aux vendeurs par la ville de Strasbourg suivant contrat sous signature privée fait double à Strasbourg le 25 septembre 1837 enregistré en ladite ville le 2 octobre suivant folio 38 recto case huit (…) après avoir été approuvé par M. le Préfet du Département du Bas Rhin le 27 septembre de la même année. Les vendeurs font observer que cette concession ne leur a été faite qu’à charge par eux d’employer le terrain cédé à la reconstruction de la façade de la maison qu’il bordait, charge qu’ils affirment avoir été exécutée.
Propriété antérieure. 1) M Saus avait fait l’acquisition de la maison durant son mariage avec la Dame Saus née Falckner, sa seconde femme du sieur Joseph Gabriel Weisé confiseur et de Dlle Charlotte Marie Antoinette Weisé rentière, les deux déjà nommés, suivant contrat de vente passé devant M° Charles Noetinger le 10 mars 1833 enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 22 mars de la même année vol. 267 n° 90. Par suite de l’achat de cette Maison durant la communauté qui a existé entre entre M. Sauss et sa seconde femme, celle-ci étoit devenue propriétaire de la moitié de l’immeuble, l’autre moitié dévolue à la succession de feu M. Saus était advenue à sa seule héritière sous bénéfice d’inventaire la mineure Marie Catherine Antoinette Saus par suite de la renonciation à la succession de son père que l’enfant du premier lit Mlle Caroline Georgette Saus a faite au greffe du tribunal civil de Strasbourg le premier juillet 1836 suivant acte dressé au greffe le dit jour. II. Le Sr et la Dlle Wesié étaient propriétaires de cet immeuble pour l’avoir hérité avec feue dlle Marie Madeleine Antoinette Weisé leur sœur dans les succession de feu le Sr Jean Charles Weisé vivant chaudronnier et D° Madeleine Marguerite Sultzer son épouse leur père et mère, ainsi que cela résulte de l’inventaire de ladite succession de feu ledit Sr Weisé dressé par M° Wengler grand père et prédécesseur immédiat de M° Noetinger l’un des notaires soussignés le 19 novembre 1821. Mlle Marie Madeleine Antoinette Weisé étant décédée le 4 avril 1829 ab intestat, sa part dans l’immeuble s’est réuni à portions égales à celles de ses frère et sœur. III. Feus les Epoux Weisé avaient eux même fait l’acquisition de ladite maison durant la communauté qui a existé entre entre eux du Sr André Weiss, aubergiste suivant contrat de vente passé devant M° Knobloch alors notaire à Strasbourg le 8 Thermidor an six, le 26 juillet 1798. Quant au terrain concédé par la ville de Strasbourg il appartenait à celle-ci depuis un temps immémorial.
II. De la maison portant autrefois le numéro 28, M. et Mde Frey l’ont acquise de Mde Caroline Madeleine Hechler épouse de M. Georges Henri Lips tonnelier demeurant à Wissembourg et de M. François Henri Hechler rentier demeurant à Traenheim pourvu d’un conseil judiciaire en la personne de M. Teutsch, marchand de draps demeurant à Strasbourg, suivant procès verbal d’adjudication judiciaire dressé dans les formes prescrites par la loi en conséquence d’un jugement rendu par le tribunal civil de première instance de Strasbourg le 14 juillet 1845, par M° Charles Noetinger le 25 septembre suivant, transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 22 octobre de la même année vol. 236 n°& 47 et inscrit d’office ledit jour vol. 434 N° 101. Le prix d’adjudication s’est élevé à 10.225 francs, il a été soldé (…)
Propriété antérieure (…)
Etat civil. Les vendeurs déclarent sous les peines de droit qu’ils sont mariés tous deux en premières noces sous le régime de la communauté légale à défaut de contrat de mariage qui ait réglé les conditions civiles de leur union (…)
acp 500 (3 Q 30 215) f° 41 du 9.7.

Le relieur Antoine Charles Jacques Perlasca épouse en 1840 Marie Adèle Haubt, fille du tailleur d’habits Joseph Charles Haubt
1840 (21.9.), Strasbourg 12 (153), M° Noetinger n° 12.767
Contrat de mariage du 16 7.bre 1840 – Ont comparu 1° Mr Antoine Charles Jacques Perlasca, relieur demeurant à Strasbourg fils majeur de feus M. Antoine Jacques Perlasca, marchand de papier, et D° Athalie Sophie Kuhn, stipulant comme futur époux d’une part
2° & Dlle Marie Adèle Haubt, majeur d’ans, demeurant en la même ville, fille de M. Joseph Charles Haubt, tailleur d’habits, & de D° Marie Anne Koessler, conjoints demeurant en cette ville, stupulant sous l’assistance de ses père et mère, ci présents, comme future épouse d’autre part
Enregistrement de, acp 281 f° 67-v du 22.9. – régime de communauté de biens réduite aux acquêts

Adèle Haupt meurt en 1885 en délaissant deux enfants.

1885 (17.8.), Strasbourg 4 (166) Charles Lauterbach n° 9779
Erbverzeichnis über dem Nachlass der Adele Haupt Wittwe Jacob Perlasca
Inventar Im jahr 1885 den 7. August um drei Uhr Vormittags zu Straßburg im Sterbhause Domplatz Nummer 18 gelegen. Auf Anstehen von 1. Fräulein Maria Perlasca ohne Gewerbe volljährig zu Straßburg wohnhaft, 2. und Herrn Karl Perlasca, Buchhändler ebendaselbst wohnhaft, Fräulein und Herr Perlasca handelnd als alleinige Erben eigenen Namens je zur Hälfte am Nachlasse ihrer zu Straßburg am 25. März 1885 verstorbenen Mutter Frau Adele Haupt Wittwe von Herrn Jacob Perlasca
III. Immobilien des Nachlasses. section D N° 3 (…) im Bann von Hüttenheim
1. die ungetheilte Hälfte eines Wohngebäudes bestehend aus zwei Wohnhäusern, die jetzt vereinigt sind, das eine bestehend ais Erdgeschoss und drei Stockwerken mit kleinem Hof, Brunnen, Rechten und Zubehörden, das andere bestehend aus Erdgeschoß und vier Stockwerken mit kleinem Hof, Brunnen, Rechten und Zubehörden, das Ganze gelegen zu Straßburg Domplatz N° 16 und vor der neuen Benennung der Strassen und Plätze Domplatz Nummer 27 und 28 einerseits Herr Ermlé Coiffeur, anderseits Herr Guth Becker hinten Herr Guth und Herr Heydenreich und vornen der genannte Platz.
Obiges Immöbel gehörte zur Errungenschaftgemeinschaft, welche zwischen Frau Adele Haupt und dem ebenfalls verstorbenen Hern Antoine Karl Jacob Perlasca bei Lebzeiten Buchbinder in Straßburg wohnhaft laut eines vor dem früheren Notar Karl Noetinger zu Straßburg am 16. September 1840 errichteten Ehevertrages bestanden hat. Die schongenannte Herr Perlasca und seine Ehefrau Adele Haupt erwarben obiges Immöbel während der Errungenschafts gemeinschafft von Herrn Michel Frey Eigenthümer und dessen Ehefrau Josephine Luck damals zu Straßburg wohnhaft laur Kaufvertrag errichtet vor dem früheren Notar Victor Noetinger zu Strassburg am 6. Juli 1861, überschrieben beim Hypothekenamte Strassburg den 17. desselben Monats und Jahres Band 857 Nummer 222 mit Official einschreibung im Band 788 Nummer 189.
Bemerkt wird dass die verstorbene Frau Adele Haupt Wittwe Perlasca sich in den Rechten ihres Vaters Herrn Carl Haupt befand, welcher bei seinem im Jahre 1877 erfolgte Ableben zu einzigen Erben hinterliess 1° Fraeulein Sophie Haupt welche schon am 1. August 1879 verstarb und 2° die gedachte Erblasserin Wittwe Perlasca.
acp 766 (3 Q 30 481) f° 91 n° 2038 du 22.8. (Sterbf. Tab. Bd 71 Bl. 66 Ne 70, Sterbf. Erkl. vom 8.9.85 Bd 147 n° 254) Nachlass. Baares Geld 200
Forderung an Margaretha Duttiné Wittwe des Seifenfabrikantes Felix Koch und den Erben des Letztern 4000 geschuldet laut Act Lauterbach vom 4. März 1873
Immmobilien. 1) Bann Hüttenheim (…) 2) die ungetheilte Hälfte ane Wohnhäusern

La maison revient à leur fils Louis Charles Perlasca qui épouse en 1876 Louise Lautner : contrat de mariage, célébration

1876 (30.10.) ,Strasbourg 14 (184), Emile Ritleng jeune n° 20.970
Ehe Vertrag. 30 Oktober 1876 – Sind erschienen Herr Louis Charles Perlasca, Kaufmann zu Straßburg wohnhaft einerseits
und Fräulein Louise Lautner, großjährig zu Straßburg wohnhaft anderseits
acp 656 (3 Q 30 371) f° 49-v du 2.11. Annahme der Errungenschaft gemeinschaft
Der Bräutigam erklärt in die Ehe zu bringen 1) Waaren 6080, 2) Contocourrent bei der Banque d’Alsace 800, 3) Magazineinrichtung 320, 4) Bibliothek 560, Summa 7760
Die Braut bringt ein 1) baares Geld 640, 2) 25 fr. Staatsrente 5%, 3) zwei obligationen der Stadt Paris, 5) die ihr zufolge Theilung vor Notar Ritleng am 19. Februar 1867 zugefallener Immöbel section D 611, 16,06 Are Feld in Auel, section D 320 hälfte von 5,45 fed im Rad
Gegenseitige Schenkung der Nutznießung des ganzen Nachlasses, reducierbar nach dem Gesetz

Mariage, Strasbourg (n° 624)
Strassburg den 31. Oktober 1876. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Buchhändler Ludwig Carl Perlasca, katholischer Religion, geboren den 17. Februarÿ des Jahres 1847 zu Straßburg, wohnhaft zu Straßburg, volljähriger ehelicher Sohn des verstorbenen Buchhändlers Anton Carl Jacob Perlasca und der Marie Adele Haubt wohnhaft zu Straßburg
2. die Marie Louise Lautner, ohne Beruf, katholischer Religion, geboren den 13. Juli 1848 zu Strassburg, wohnhaft zu Paris (Frankreich) volljährige eheliche Tochter der verstorbenen Eheleute Xaver Lautner, Gärtner und der Seraphine Boscherty wohnhaft gewesen zu Straßburg
erklären die Eheleute, daß den 30. dieses Monats vor Herrn Ritleng dem jüngeren Notar zu Strassburg wohnhaft ein Ehevertrag geschlossen worden ist.

La maison revient à leurs deux enfants qui meurent célibataires (voir la Police du Bâtiment).

Naissance, Strasbourg (n° 2426)
Strassburg am 16. August 1877. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Buchhändler Ludwig Karl Perlasca, wohnhaft zu Strassburg, Münsterplatz 16, katholischer Religion, und zeigte an, daß von seiner Ehefrau Maria Luise Perlasca geb. Lautner, katholischer Religion, wohnhaft bei ihm zu Straßburg in seiner Wohnung am 16. August des Jahres 1877 Mittag um Zwölf Uhr ein Kind männlichen Geschlechts geboren worden, welches die Vornamen Ludwig Carl erhalten habe
[in margine :] Décédé à Strasbourg le 9 janvier 1960.

Naissance, Strasbourg (n° 934)
Strassburg am 21. März 1883. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Buchhändler Ludwig Carl Perlasca, wohnhaft zu Strassburg, Domplatz 16, katholischer Religion, und zeigte an, daß von seiner Ehefrau Maria Luise geb. Lautner, katholischer Religion, wohnhaft bei ihm in seiner Wohnung am 28. März des Jahres 1883 Morgen um sechs Uhr ein Kind weiblichen Geschlechts geboren worden, welches die Vornamen Marie Luise Caroline erhalten habe


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press.