22, place Kleber (ancien 23)


Place Kleber n° 22 – IV 442 (Blondel), N 731

Maison zur Fortuna (à la Fortune), XVII° siècle
Réunie à l’hôtel de la Maison Rouge en 1836


Côté ouest de la place vers 1830 (Cabinet des Estampes, publié dans Strasbourg, éd. Contades), la maison est celle à pignon sur la gauche – vers 1860, la maison est celle de gauche (Cabinet des Estampes, publié dans Strasbourg Naguère, p. 173)

Les héritiers de Philippe Christ vendent fin 1587 la maison au receveur Jean Léonard Schlager au nom duquel elle figure dans le Livre des communaux ouvert la même année ; elle a un encorbellement vers la Petite rue de la Grange, des marches et une porte de cave agrandie en 1588 vers la place des Cordeliers. Le chirurgien oculiste Martin Bless qui a la réputation de guérir ses patients y a son pied-à-terre de 1614 à 1622. Le marchand François Guichard puis son gendre Jean Adolphe Grünwald en sont ensuite propriétaires (1626-1673). La maison, appelée à la Fortune (zur Fortuna, 1657, 1671) a trois poêles répartis au rez-de-chaussée et à chacun des deux étages d’après le rapport dressé quand le chirurgien manant Georges Le Bègue achète la maison en 1687. Elle appartient au joueur de cor Philibert Monsimet (1715-1751) puis au perruquier Jean Daniel Ehrmann ; sa veuve charge en 1777 le maître maçon Antoine Klotz de poser des fourneaux en fonte dans deux pièces au troisième étage du bâtiment avant.


La maison est celle à pignon sur la gauche, Plan-relief de 1727 (Musée historique, cliché Thierry Hatt)

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 130 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade vers la place se trouve à droite de (e) : deux fenêtres une porte puis une autre fenêtre au rez-de-chaussée, deux étages à quatre fenêtres chacun, deux étages dans le pignon. La maison comprend deux parties vers la Petite rue de la Grange (à gauche de e) : la première qui correspond au pignon comprend une rangée de fenêtres sur la gauche, la deuxième trois fenêtres au rez-de-chaussée et deux à chacun des trois étages. La cour L montre l’arrière (3-4) du pignon vers la place, l’arrière (1-4) de la façade vers la Petite rue de la Grange, le bâtiment (1-2) à l’ouest de la cour et celui (2-3) au nord.
La maison porte le n° 23 (1784-1857) avant d’être réunie à la Maison Rouge.


Cour L

Narcisse Brossard acquiert en 1828 une partie de son pignon de son voisin Jacques Barbenesse, aubergiste à la Maison Rouge. Son gendre François Xavier Steinmetz vend en 1836 la maison au propriétaire de la Maison Rouge à laquelle elle est réunie. La photographie de 1860 montre que le pignon vers la place a été remplacé par un étage.


Angle de la place et de la Petite rue de la Grange, octobre 2025

février 2026

Sommaire
CadastreRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1577 à 1836 (voir ensuite le n° 22). La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Philippe Christ et Gertrude – luthériens
1587 v Jean Léonard Schlager, receveur, et (v. 1578) Salomé Neubecker – luthériens
1605 v Jean Oswald Krauch, comptable, et (1602) Agnès Heus – luthériens
1614 v Martin Blæss, chirurgien, et (v. 1610) Ursule Scharpff
1622 v Jean Philippe Gretzinger, aubergiste, et (1617) Anne Marguerite Burger – luthériens
1626 v François Guichard, marchand, et (1599) Marie Bitto puis (1628) Marguerite Mumbach, veuve du marchand Tobie Schuh de Heidelberg – luthériens
1640* h Jean Adolphe Grünwald, marchand, et (1632) Marie Guichard, remariée (1659) avec le marchand Charles Zorn – luthériens
1673 v Chrétienne Marguerite Ott et (1672) Samuel Bœckler, professeur – luthériens
h Frédéric Ott, docteur en droit, et (1646) Marguerite Mollinger, veuve d’Isaac Bartoli et de Jean Henri Gambs, puis (1652) Marie Elisabeth Harst – luthériens
1687 v Georges Le Bègue, chirurgien, et (v. 1680) Catherine Unger – catholiques, luthérienne convertie
1715 v Philibert Monsimet, musicien, et (1710) Jeanne Richard, veuve de Léonard Charmont, puis (1732) Philippine Jeanne Pancheron – catholiques
1751 adj Jean Frédéric Ehrmann, joaillier, et (1747) Catherine Salomé Hummel – luthériens
1752 v Jean Daniel Ehrmann, perruquier, et (1749) Anne Dorothée Meyer – luthériens
1799 h Narcisse Brossard, maître de langues, et (1793) Marie Marguerite Ehrmann
1832 h François Xavier Steinmetz, vérificateur des douanes, et (1814) Marguerite Frédérique Ehrmann-Brossard, remariée (1845) avec Jean Baptiste Jonnart
1836 v Louis Chrétien Hammerer, aubergiste, et (1830) Caroline Ammel

Valeur vénale de la maison : 2 550 livres en 1715, 2 200 livres en 1751

(1765, Liste Blondel) IV 442, Daniel Ermann
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Ehrman Wittib, 13 toises, 3 pieds et 0 pouce
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 731, Steinmetz, François Xavier – maison, sol – 1,4 are / Hammerer Louis

Locations

1637, François Raoul Guichard, marchand
1687, Antoine Mullot, marchand de vins
1687, Noël Camet, tapissier
1715, Simon Pecaut, perruquier

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 170-v
Receveur de l’abbaye de Marmoutier à Strasbourg, Léonard Schlager régle 9 sols deux deniers pour sa maison Petite rue de la Grange, à savoir un encorbellement (24 pieds de long, saillie de 2 pieds 3 pouces) et une marche dallée (3 pieds ½ de chaque côté).
Item à l’avant vers la place des Cordeliers trois marches en pierre ronde (7 pieds ½ de long, saillie de 3 pieds 8 pouces), une porte de cave inclinée (8 pieds de long, saillie de 3 pieds)

Anderseits Clein Stadelgaß Wider gegen dem Barfüesser Platz.
Hans Lienhard Schlaher Schaffner Im Maurßmünster Houe, Hatt Inn der Cleinen Stadelgassen an seinem Hauß, Oben ein Vsstoß xxiiij schu lang, vnd ij schu iij Zoll herauß, Ein besetzter Tritt iii+ schu Inn Allewege

Barfüesser Platz
Item mehr Vornen gegen dem Barfüesser Platz dreÿ rund Steinerin Tritt vij vnd ein halben schu lang, Vnd iij schu viij Zoll herauß, Ein Lehenete Kellerthüer viij schu lang, vnd iij schu herauß, Bessert für das Niessen, ix ß ij d

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1588, Préposés au bâtiment (VII 1304)
Les préposés autorisent Léonard Schlager à élargir d’un demi pied la porte de sa cave qui a six pieds et demi de large.

(f° 31-v) Donstag den 7. Martÿ – Lienhard Schlah. schafner
Lienhard Schlaher der Schaffner im Mauresmünster hoff begert Ime Zuuerwilligen Ann seinem hauß, so das Eckhauß Am Barfüßer platz neben Protasio Sopher, die Keller thür so Jetzt Sÿbenthalben schu weitt Im liecht Ein halben schu breiter vff das Allmend gegen der Ronsen Zumachen. Ist nach fürgenommenem Augenschein Ihm sein begeren Zugelaßen, doch das solches allmend sein vnd pleiben soll.

Préposés aux feux (Feuerherren, 4 R 91)

Le maître maçon Klotz présente les travaux à faire dans la maison de la perruquière Ehrmann, à savoir poser des fourrneaux ronds en fonte dans deux pièces au troisième étage du bâtiment avant.

(f° 453) Montags den 1.sten Decembris 1777 – Fr. Ehrmännin die Perruckenmacherin will in ihrer ane dem parade platz gelegener behaußung im vorderhauß im drittenstock Zweÿ Zimmer mit Runden gegossenen öffen machen in welche in dem Zimmer eingefeuert wird deren blechene Rohr in ein darüber auf einem gewölb aufgeführtes mitten durch das dachwerk von allem holtz entfernt g*ichtetes Camin Rohr welches mittelst eines eißern thürleins auf der bühn gesäubert werden Kan einführen. Erkand Willfahrt. Mstr Glotz.

Description de la maison

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton nord – Place d’Armes

nouveau N° / ancien N° : 45 / 23
Ehrmann
Rez de chaussée et 2 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 207 case 3

Hammerer, Louis, à Strasbourg

N 731, maison, sol, place d’armes 23
Contenance : 1,40
Revenu total : 1260 (avec la parcelle 732)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IV, Rue 98 Place d’Armes p. 159

23
Prop. Ehrmann, Dorothée, veuve de perruquier – Vignerons


Relevé d’actes

La maison est inscrite dans le Livre des communaux (1587) au nom de Jean Léonard Schlager qui l’a acquise en décembre 1587

Ursule Unger, veuve de Henri Pfeffinger, loue la maison au gentilhomme Loup Thierry, chevalier d’Urendorff (la maison décrite correspond à la suivante mais la bailleuse ne se rattache pas à ses propriétaires)

1583 (s.d. [2/6 Septemb.]), Chancellerie, KS 186-I (Imbreviaturæ Contractuum 1575-1583) f° 253-v
Leÿhenung des Edlen vnd vesten Wolff dieterich Ritter von Uhrendorff
Erschienen Veltin Kern d. Notarius als vogt Ursulen Ungerin weÿland Heinrich Pfeffingers selig. wittib mit beÿstandt Pauli Fiebers Schaffners Sanct Barbaren,
vnd hatt In gegenwertigkeitt des Edlen vesten Wolff dieterich Ritter von Uhrendorff (…) gelühen hab,
In seiner vogtfrawen behausung mit allen Ihren Zugehörd geleg. alhie In der Statt Straßburg am Barfüser platz, Ein seitt ein Eckhauß am Kleinen Stadelgäßlin anderseit neben prothasio Stephan hinden auch vff denselben stoßend vff Michaelis nechstkommend (diß 83 Jars) anfahend für vnd vmb dressig Acht guld. den guld. Zu 15 batzen gerechnet Järlich Zinß

Jean Henri Pfeffinger épouse en 1571 Ursule, veuve de Georges Kübel, receveur de Bienne
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 29-v n° 106) 1571. Do: XXIII. hans Heinrich Pfeffinger Ursel Georg Kuebel von Biel des schaffners wittwe, 4. Decemb. (i 32)

Il s’agit sans doute de la même Ursule Unger qui épouse en 1557 Jean Müller
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 82-v n° 353) 1557. Dnica Cantate. Hans Müller Claus Müllers selig verlassner sun von Straßburg, Ursula Ungerin Wolff Ungers dochtter von Straßburg (i 86)

La maison appartient aux héritiers de Philippe Christ qui fait baptiser un fils nommé Georges en 1558
Baptême, Saint-Thomas (luth. f° 111 n° 1050)
1558. Dnica sexta – Philipps christ der vatter, Gertrud sein hausfrow, das Kind Ierg, die geuattern Matheus wigger, hieronymus Hatten Barbara Ierg timeus dochter (im 113)

Les héritiers de Philippe Christ (les enfants de Nicolas Christ et de Marie Trausch, la fille de Luc Goll et de Gertrude Christ, Véronique Christ femme de Thiébaut Brand, Blandine Christ femme de Marc Gumprecht) vendent la maison à Jean Léonard Schlager, receveur de l’abbaye de Marmoutier

1587 (7. Decembris), Chancellerie, vol. 249-I (Imbreviaturæ Contractuum) f° 146-v
Kauffbrieff vber Hans Lienhardt Schlagers Hauß auf dem Barfuserplatz
(Extendirt in Volumine Contractuum de Anno 87 fol. 154.) Erschienen h Heinrich Rausch als großvatter weÿland Niclaus Christen selig. mit Marie Truschinn ehelich erzielter Kinder mitt namen Heinrich Niclaußen Gertruden vnd Margreth vnd derselben Kinder vogt h Lux Goll It. h Jacob Ringler vogt Margarethen gedachts H Lux Gollen tochter mit Gertrud Christin ehelich erboren, Item Diebolt Brand von wegen weiland veronica Christin seiner Jüngst abgestorbenen haußfrauen seligen, So dann Blandina Christin mit beÿstand vnd Consens Marx Gumprecht Ihres Ehuogts Alle alß erben weÿland Philips Christen seligen vnnd haben für sich (verkaufft)
Hans Leonhardt Schlager schaffner Im Maurßmünster hoff der für sich vnd sein Erben & kaufft hatt
Ein hauß hofflin vnd hoffstatt sampt einem hinderheußlin gelegen alhie am barfuß. platz Ist ein Eckhauß an der Cleinen stadellgaß, einseitt und hinden an vnd vff prothasium Sopher Dauon gehnd Jahrs Acht guld. wehrung mit 200 gld. werung Jacob Kümich dem Notario vff petri Kettenfeÿr Sonst allerdings ledig vnd eygen, vnd alles Recht vnd gerechtigkeit & der Kauff vber obgemelte beschwerd, geschehen für vnd vmb 1460 guld.
1587 Chancellerie, vol. 245 (Gemein Contract Buch)
Kauffbrieff uber Hans Lienhardt Schlahers Behausung auff dem Barfuesser Platz, Philipp Christen erben. 154.

Originaire de Tubingue, Jean Léonard Schlager achète le droit de bourgeoisie en juin 1580 en s’inscrivant à la tribu de l’Echasse.
1580, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 349
Hans Lienhartt schlaher von thübingen der schaffner Hatt das burg rechtt Kaufft vnnd will mit denen Zuor steltzen diennen Acttum denn 4.ten Junÿ 1580.

Jean Léonard Schlager et sa femme Salomé font baptiser une fille en 1582
Baptême, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 268 n° 125)
1582. P. hans Lenhartt schlaher schaffner im Moßmünster hoff, M. Salome, I. Barbara, Compat. Johann Linder ein Advocat, Johanna henrich Obrechts fraw, Maria Isaac Rebels tochter (im 138)

Jean Léonard Schager obtient l’intercession du Magistrat envers la ville de Spire qui demande un droit de détraction à sa mère qu’il héberge. Le Magistrat autorise sa mère à séjourner un mois en ville, après quoi elle devra devenir bourgeoise.
1581, Conseillers et XXI (1 R 54)
(f° 385-v) 16. Augusti – Hans Lienhard Schlaher
Hans Lienhard Schlaher vbergibt p. D. Greißen ein supplîon vmb fürschrifft an eim rhat der Statt gehn Speÿer vmb erlassung des zehenden pfenning abzugs von seiner mutter nahrung die sich allher Zu ihm begeben vnd ihr burggrecht Zu Speier vffgeben wolt, bittet ihm auch zuerlauben sie ein Zeitt lang beÿ sich Zuhalt.
Erkant Ist beg* fürschrifft zu gelassen, vnd ein monat sein mutter bey sich Zuehalten Als dann soll sie sich verburgn. H. Kniebs H Krieg.

Autres mentions de Jean Léonard Schlager dans les registres du Magistrat
1594, VII 1309 Bauherren – Hans Lienhard Schlager. 61.
1595, Conseillers et XXI (1 R 74) Hans Leonhard Schlager [als vogt Elisabetha Hermoldin] vmb fürschrifft wider Hans Glomer. 118.
1609, Conseillers et XXI (1 R 88) Hans Leonhard Schlahers wittib contra Christoph Gastber zu Denckendorff pt° Hauptgutts. 241.
Leonhard Schlagers wittib contra Jacob Marpach in pt° arresti. 118.
1615, Conseillers et XXI (1 R 96) Johann Ritter [Stattschreiber] wegen Schlagerischen [Hans Lienhardt Schlager] schulden. 64. 73. 79. 82*. 120. 126. vide Hans Schatz. 189. 204.

Marc Gumprecht et Blandine Christ cèdent un capital assis sur la maison qui appartient à Jean Léonard Schlager

1589 (19. Maÿ), Chancellerie, vol. 263-II (Imbreviaturæ Contractuum) f° 67
Cessio eines Zinss sampt deß. hauptgut, Marx Gumprecht. vnd Blandinæ Christin geg. M. Adamo Volsio p.ceptoris Classici
(Extendirt in Volumine Cont. de Ao & 89 fol. 32.) Erschienen Blandina Christin mit beÿstand Marx Gumprechten Ihres ehevogts
hatt in gegensein Hn Jacob Ringlers als vogt Margarethæ weÿland Gertrud Christin ein Laux Gollen ehelich erzeugtt töchtlins vnd M. Johannis Bentÿ geg. M. Adamo Volsio p.ceptoris Classici so auch Zugegen vnd solchs anneme (…)
Erstlich neun pfund eylff schilling siben Pfenning ane 21 pfund pfenning so Lienhardt Schlag. Jarlichs auf weÿhenachten von 800 gulden hauptguts von vnd ab seiner behausung auff dem Barfüeß. platz so ein eckhauß am Klein Stadelgaß Zurech. pflichtig
Item ein Pfund ein schilling ane 2. ln 2 ß gelts so Marx Grabißdada Jarlichs auff Johannis Baptistæ von vnd ab sein behausung In Kieffer gaß Innhalt einer latinisch. Brieffs vnd. des Bischofflich. hoffs Insigel deß dat. 15. Kalend. Maÿ Aô 1523. mit Zweÿen rauspen* Zurech. vnd mit ein hund. goldgulden abzulosen schuldig daran der vbrige halb theyl das ist 2 lb 2 ß Zß vnd 50 goldguld. hauptguts obernanter Margarethæ Laux Gollen tocht. eigenthümlich. Zugehörig
vnd dan vier Pfund 14 schilling neün pfenning Jährlichs Zinses so Balthasar Stöffle auf Johann Baptistæ von seinem hauß vnd garten In Krauttenaw Innhalt eines Zinß verschreÿbung beÿ H Jacobo Kuglern verzeichnet vnd Zugehörig Zurechn. vnd ein neuntzig treÿ Pfund 15 schilling abzuleßen schuldig

Jean Léonard Schlager qui a obtenu une charge à Oberkirch demande à conserver son droit de bourgeoisie à Strasbourg. Les Conseillers et les Vingt-et-Un le lui accordent pour un an.
1595, Conseillers et XXI (1 R 74)
(f° 379) XVII Septemb. – Hans Leonhard Schlager vmb vorbehalt Burgerrechtens.
Hans Leonhard Schlager vbergibt supplôn dorin ermeldt demnach er an Hn Administrator Zu Oberkirch Zum (-) angenohmen vnnd bestelt word, sey er willens sein burgrecht Zuerhalten, d. er dan dem H. administratori mit burger eydt nit stonder allein dienst pflichten Zugethan, sein beste haab vndt nahrung hie loß pittens* m. hrn wollen Im sein burgrecht vorbehalten will alle gepuer abrichten. Erkant Soll Im Zugelassen sein ein Jar lang

Jean Léonard Schlager, receveur à Oberkirch, et sa femme Salomé, hypothèquent la maison au profit de l’auberge des Pauvres passants dont Philippe Kraut est receveur. En marge, quittance remise en 1638 au tuteur des enfants de Claude Guichard, à Jean Adolphe Grünwald mari de Marie Guichard, aux enfants du marchand Jean Richshoffer et à François Raoul Guichard, alors propriétaires.

1601 (xxvij tag Julÿ), Chancellerie, vol. 335 (Registranda Meyger) f° 254
(P.Exulum fol. 24.) Erschienen H. Hannß Lienhardt Schlager, disser Zeit Schaffner Zu Oberkirch, Burger zu St. vnd Salomee sein eheliche haußfr. Haben sich Vnuer: für sich & Verschriben
Gegen der Ellenden Herberg alhier Zu St. des War Zugegen H. Philips Krauth disser zeit schaffner & Zu Zinsen v lb. d gelts, Ablösig mit C. lb d St.
Von vff vnd abe hauß, hoffestatt, höfflin, hinderhauß und Stallung, mit allen Iren gebeuwen & gelegen alhie Inn der St. St. Am Barfüsser Platz, Einsit ein Eckhauß Ane der Cleinen Stadell gaß, vnd andersit neben Sigißmundt Rothen dem Pulvermacher hinden vff denselben Sigißmund Rothen stoßend, Dauon gond Viertzig guldin gelts Ablösig mit 800 guldin Theobaldt Brandt dem thuchhändlern, Mehr acht guldin gelts Losig mit CC guldin (-) dem Kieffer Burger Zu St. Jährl. zubezalen vnd für j d* alle Jahr vff Sant Jacobs des heÿlig. Apostells tag vnd Anno 1602 den ersten Zins
[in margine :] Erschienen Herr Johann Eraßmus Schad alß ietziger Schaffner der Ellenden herberg alhie, hatt in gegensein herren Johann Reichshoffers handelßmanns alß vogts Claude Guichards s: Kindern vnd H. hannß Adolff Grienwalden deß Jüngern auch handelßmanns alß Ehevogts Fr. Maria Guichardin innamen gemelt vnd von wegen H hanß Adam Hüenerers alß vogts obgedachten H. Reichshofers Kind. wie auch H Johann Carol Ringlers alß Curatoris bonorum Frantz Rudolff Guichard, benkant daß H Schaffner ihnen den Guichardischen alß ietzigen Inhabern dießer Behaußung (…) q.tirt Act. den 3. Septemb. 1638.

Jean Léonard Schlager hypothèque la maison au profit de Henri Gambs

1602 (Andern tag Decembris), Chancellerie, vol. 342 (Registranda Meyger) f° 424-v
(Inchoat. in Proth. fol: 389.) Erschienen Herr Hans Lienhardt Schlager disser Zeit schaffnner Zu Oberkirch burger Zu Straßburg
Haben bekhandt vndt In gegenwertigkheit herrn Heinrich Gambsen burgers Zu Straßburg – schuldig sige 321 guldin Jeder guldin zu xv batz. gerechnet
Zum vnderpfand ÿngesetzt vnd verlegt, hauß, hoffestatt, höfflin vnd hind. hauß, mit All Iren gebeu & geleg. Alhie In d. St. St. Am Parfüsser Platz einsit ein Eckhauß am Klein Stadellgaß vnnd Andersit neben Sigmundt Roth. hind. Auch gemeld. Sigmund Roth stoßend, dauon xx lb d Ablösig mit iiij C lb d h Dieboldt Branden, Mehr v lb. d gelts Ablösig mit j C lmb d Veit hoch dem küffer, Vnnd dann Aber b lb d gelts wid. kheüffig mit j C lb d der Ellend. Herrberg Alhier Sunst ledig vnd eig.

Salomé Neubeck, veuve de Jean Léonard Schlager, et le tuteur de ses trois enfants passe une obligation au profit d’Anne Dalheimer femme de Jean Schatz, assesseur des Quinze, et d’Elisabeth Dalheimer, femme du docteur en droit Conrad Wachtmann à Riga en Lettonie

1608 (xj. Februarÿ), Chancellerie, vol. 378 (Registranda Meyger) f° 76-v
(Inchoat. in Proth. fol: 77.) Erschienen Fraw Salome Neuwbeckerin wÿland h. Lienhardt Schlagers selig. witwe, mit beÿstand & herrn Johann Thomæ burgers Zu Straßburg Ihres geschwornen Vogts, So dann herr Georg Obrecht d. Jünger burger Zu Straßburg Als ein geordneter vormünder Christinen Barbaren vnd Johanna geschwüsterd. obgedachter ehegemechden eheliche Khindern vögtlicher weÿß
haben bekhandt vndt Inn gegenwertigkheit des Ehr: Fr. vnd weÿsen herrn Hannß Schatzen fünffzeheners der Statt Straßburg Als eheuogt Annen Dalheimerin, Inn nammen derselbigen, so Auch Zu geg. in nammen Ihrer schwester Elizabeth Dahlheimerin, des Ehrenuest. vnd hochgelehrten h. Cunradt Wachtman der Recht. doctoris Zu Riga Inn Lÿfflandt ehegemahlin offentlich verÿehen – schuldig sigen 450 pfund

Jean Thomas est nommé tuteur des trois enfants de Jean Léonard Schlager et de sa veuve Salomé Leibeck (sic)
1608 (15. Martÿ), Chancellerie, vol. 374 (Gemein Contract Buch) f° 24-v
M Johannis Thomæ Curatorium
erschienen Ist vnser burger der Wohlgelert Magister Johannes Thomæ Vnd uns fürbringen lassen, wie Ihme schein vnd Urkhund vonnöthen, das er vnd auch vnser burger Georg Obrecht, weilandt vnsers burgern Lienhardt Schlagers deß geweßenen Amptschaffners Zu Oberkirch selige Verlaßene Wittib Salome Leibeckerin vnd derselben ehelich erzeugten Kindern mit Namen Christina, Barbara und Johanna vonn vns Zu Curator vnd Vögten verordnet (…) den 24. Julÿ 1605.

Jean Léonard Schlager et Salomé Neubeck vendent la maison au comptable Jean Oswald Krauch

1605 (xxiiij tag Februarÿ), Chancellerie, vol. 360 (Registranda Meyger) f° 95
(P. fol. 94.) Erschienen h hans Lienhardt Schlager burger Zu Straßburg vnd wonhafft Zu Oberkirch vnd Salome Neuwbecken sein eheliche haußfr. mit beÿstand & Veltin Frieß des glasers burgern Zu Straßburg Ihres nechst. verwand Haben (verkaufft)
Hh. Johann Oßwaldt Kruchen, Rechenmeister burger Zu Straßburg So Auch Zugeg.Ime Vnd Agneß heusin seiner ehelich. haußfr.
Hauß, hoffestatt, höfflin mit Allen Ihren gebeuen & geleg. In d. St. Straßburg Am Barfüsser platz, so ein Eckhauß Am kleinen Stadellgäßlin einsit vnd Andersit vnd hind. vff Sigißmundt Roth. stoßend, dauon gend 8 guldin gelts ablösig mit 200 guldin Straßburg. werung vff Petri Kettenfeür fallend, wÿland Jacob Kümigs des Notarien selig Witwen, Item 40 guldin gelts Ablösig mit 800 guldin derselbig werung, vff weÿhenachten H. Diebold Brand. dem handelßmann vnd dann v lb Ablößig mit j C lb vff Jacobi d. Ellend herrberg Alhie Sunst ledig v eÿg. Vnd Alles Recht & Also das & Vnd Ist dißer Khauff vber hieuor bestimpte beschwerd. Zugang. vnd bescheh. für vnd vmb 550 guldin Straßburger werung
Hiebeÿ Ist gewesen h. Jacob Krauch sein des Khouffers bruder
[in margine :] Erschienen H Johann Thomas Als Vogt Salome neuwbeckin wÿland h hanns Lienhard schlagers selig. wittwe die dann h Georg Obrecht d. Jüng. Als bemelt ehegemechd Khind. vogt, haben bekhandt vndt In gegenwertigkheit h hannß Oßwald Kruch des Kheüffers (…) Act. 14. Octobris Anno 1605.

Jean Oswald Krauch épouse en 1602 Agnès, fille de Jean Heus.
Mariage, cathédrale (luth. p. 114)
1602. Dominica 24. post T. hans oswaldt Krauch vnd Agnes h. Jacob Hußen n.g. dochter (im 61)

Jean Oswald Krauch et Agnès Heuss hypothèquent la maison au profit du gentilhomme Jean Christophe de Traxdorff

1607 (x tag Februarÿ), Chancellerie, vol. 370 (Registranda Meyger) f° 71
(Inchoatum in Proth. fol: 81.) Erschienen Hanß Oßwaldt Krauch Rechen meister burger Zu Straßburg vnd Agneß Heüßin sein eheliche haußfrauw
haben bekhandt vndt In gegenwertigkheit des Edlen vnd vest hannß Christoff vonn Traxdorff offentlich verÿeh. – schuldig sigent 125 pfund pfenning Straßburger gelühens gelts
Zum vnderpfand eingesetzt vnd verlegt hauß, hoffestatt vnnd höfflin mit Allen Ihren gebeuen & geleg. Alhie Inn d. St. St. Am parfüsser platz, so einsit in Eckhauß am Kleinen stadellgäßlin, And.sit vnd hind. vff sigißmundt Rothen dauon gond. 8 guldin gelts ablösig mit ij C g vff Petri Kettenfeür fallend, wÿland Jacob Kimigs des Notarien selig Witwen, Item 40 guldin gelts wid.khöuffig mit 800 guldin bede post Straßburg werung Diebold Brand. dem handelßmann, So dann v lb d gelts Lösig mit j C lb d vff Jacobi Apostoli der Ellend. Herrberg. Sunst ledig vnd eÿg
Vnd Zu noch mehrer vorgewüsserung & So Ist Auch p.sönlich erschienen Herr Bastian heüß Stall schreiber burg. Zu Straßburg hatt sich für sich & Mit sampt Ime dem Bekhenner Zu einem Recht. bürg. mit: und selbst schuldner vnver: gesetzt und gemacht

Jean Oswald Krauch hypothèque la maison au profit de la Chambre des perceptions

1614 (ut spâ [8. tag Februarÿ]), Chancellerie, vol. 413 (Registranda Kügler) f° 46
(Inchoat. fol. 40. – Losung Stub) Erschienen Johann Ohßwald Kruch Rechenmeÿster vnd Guldinschreÿber
hatt in gegensein herr Heinrich Obrechts als beuelchaber vnßerer gnedig herren deputirten Inn der loßing Stuben – schuldig sein 100 pfund
dafür Vnderpfand sein soll huß hoffestatt höfflin v hinderheußlin mit allen andern Iren gebeuw & gelegen Inn d. S S vff dem Barfüßer blatz Vff einer seÿten ein eck am clein Stadel gaßen, andersÿt neben h Sigmund Rothen stoßend hind. vff denselben dauon 8 guld gelts loßig mit 200 guld. S veyt hocken khuffern, Mehr 14 gild. S loßig mit 800 guldin deßelb. werung wÿland herrn M. Marco Kumbrecht Pfarrherren Zu werd, wyther v lb d loßig mit j C lb d der Ellend herrberg V dann vij lb v ß loßig mit 225 pfund pfenning Junckher hans Christoffel Trachßdorffer Amptmann zu oberkirch

Jean Oswald Krauch et Agnès Heuss vendent la maison à Martin Blæss, chirurgien palatin bourgeois de Brettheim et manant de Strasbourg, et à sa femme Ursule Scharpff

1614 (xvj. tag Nouembris), Chancellerie, vol. 411 (Registranda Meyger) f° 519
(P. fol. 449.) Erschienen h. Johann oßwaldt Krauch d. Rechen meÿster burg. Zu Straßburg vnd Fr. Agneß heußin sein eheliche haußfr. (verkaufft)
herrn Martin Bläß Churf. pfaltz Schneÿdtartzt vnd burger Zu Brett. Auch schirms Verwandt. Alhie vnd Ursula Scharpffin seiner ehelich. haußfr.
hauß, hoffestatt vnd höfflinn mit Allen ihren geb. & geleg. Inn d. St. St. Am parfüsser platz so ein Eckhauß Am Kleinen Stadell gäßlin, einsit vnd and.sit vnd hind. vff h. Sigißmund Roth, dauon geh. ij gl gld Loßig mit L gl werung vnd Petri Kettenfeur Inn dem Wilhelmer Closter, Mehr vj gl gelts Ablösig mit j C L gl werung vff Petri Kettenfeur weÿland Jacob Khenigß des Notarien selig. witwe, Item xxxx gl gelts wid. kheuffig mit viij C gl werung vff weÿhenachten h. Marci Gumbrecht den pfarrer zu wördt, So dann v lb gelts Lösig mit j C lb d vff Jacobi Apostoli der Ellend. herberg, Sunst ledig vnd eÿgen, Vnd Alles Recht & Also das & Vnd Ist dißer Khauff vber obgehörtte beschwerd. so die Kheüffere vff sich genomm. Zugang. vnd besch. für vnd vmb 576 pfund
Hiebeÿ sind geweß. h. Balthasar Krauch vnd h. Sebastian Heuß Stallschreÿber ane statt 2 verwandte vnd obgdten verkeufferin erbett., h. Caspar flooß d. Meßlt.
Nota Obwol disse behausung noch verhafftet Ist vmb j C Lxxxx lb d Inn die losung stub Zuerleg, So hab. doch sie verkäuffere versproch. solche schuld vß den verfallen. Kauff terminen zubezahlen vnd Abzurichten

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent l’oculiste Martin Bless qui a guéri Conrad Hoffmann et Ambroise Keller à séjourner en ville pendant un mois. Martin Bless demande quelques jours plus tard l’autorisation d’acheter une maison pour mieux soigner les patients.
1614, Conseillers et XXI (1 R 95)
(238-v) Mittwoch den XVIII. Aug. – Martin Bleß Oculist i Monat erlaubt hie Zuwohnen.
Martin Bleß Oculist Zu Brettheim vbergibt supplôn meldet wie er in dissen landt vil geheilet auch hie Conrad hoffman den Barbierer vnd Ambrosium Keller so vber 60 Jar all glucklich geschnitten, vnd xx noch mehr seiner hulff begeren bitt er Ime in einem hauß sich aufzuhalten Zuerlauben, biß er sehe wie es Ime anstünde wolt er sich hie verbringen dan er der hieig religion Zugethan do Zu Bretten anderst gebuhret* wurdt In d. Umbfrag hatt er sehr gutt Zeugnis
Erk. Ist Ime j Monat lang erlaubt bey einem burg. schanst* Zuhalten Jedoch d. er denselben für den hn Amr.s* H

(f° 43) Mittwoch den XXIV Aug. – Martin Bleß Oculist vmb Beywohnung.
Martin Bleß d. Oculist absens last p. XV* ein suppl.on vbergeben und sey Ime domit nit gedint d. er j Monat hie sein darff sondern d. er ein hauß Kauff. mag vnd seiner gegegenheit ein tag 8. 14. d lenger hie wohnen dorffe damit er desto besser die leut curiren Kan. Erbeit sich an statt das Saltz od. Schirmgelt die hauß armen, so sonst im spital curirt waren Zu heylen vnd recht Zuthun.
Erk. Mann soll die Medicos horen wie es mit seiner Kunst vnd person wandel vnd Wesen beschaffen & refer. Kan es des Schirmgelts weg. für Hn XV gewiesen werd. H. Hugwart, H. Schallesius

Martin Bless présente aux Quinze sa requête d’acheter une maison pour ne plus avoir à faire ses préparations à l’auberge. Il propose de soigner gratuitement les pauvres au lieu d’acquitter un droit de manance. Les Quinze lui accordent le 10 septembre le droit de manance pour un an au terme duquel il devra présenter une nouvelle demande.
1614, Protocole des Quinze (2 R 42)
(f° 119) Samstag den 20. Augusti – Martin Bläß Schirmverwandter
Martin Bläß Churfürstlicher Pfaltz bestelter Oculist und Schneidartzt zu Brettenheim erscheint, unnd ubergibt p. Lt. Bittlinger ein Unnderthänige Supplication und ansuch., bittet allermassen wie darinnen, die ist abgelessen, Inhalts. Waß massen er ohnzählige Persohnen, ahn gefährlichen vnd beÿ menniglich verzweÿffelten schäden wohl curirt, sonderlich aber Conrad Hoffman den barbierer vnnd Ambrosium Keller den Spiehlman, beede uber 60. Järige allhieige burger, welche die hiesige Steinschneider nicht an zu nehmen getrauwet, glücklichen geschnitten, vnd Inn wenig tagen frisch und gesund wider vff die füeß gestelt. Weyl er aber noch täglichen allhie vnnd vom vorabgelegenen orten vmb rhat vnnd hülff ersucht werde, vnnd Ime die Churen vnnd præparationen Inn den Herbergen zu continuiren beschwehrlich, da er doch den leüthen gern bedient seinn wollte. So were sein vnderthänig bitten, meine h.ren wollen Ime gnädig Zulassen, das, so er allhie, wie er willens, ein behaußung erkaufft haben werde, er Je Zu Zeÿten vierzehen tag, ein Monat, oder wie es die gelegenheit, vnd seiner Patienten notturfft erfordern würd, gleich anderen Schirmverwandten, sein freye vffenthaltung, für sich vnnd die seinige darinnen haben möchte. Seÿ er des erbietens ane statt gebräuchlichen schirmgeldts, allen bresthafftigen Haußarmen Jung vnd alten, so sonsten im Spithal geheÿlt werden müsten, es seÿ gleich an mangell der augen, brüchstein oder annderen schäden, vmb Gottes [fœ 120] willen, vergeblich vnnd lauter vmb sonsten zu helffen. Darneben erclert er sich p. Lt. Bittlingeren weitter mündlich, wann er auch schon ein behaußung allhie kauffe, wolt er doch burgers leüth darein setzen, vnnd Ime allein die stallung, vnd gemach Zur nottwendiger Chur vorbehalten.
Erkant. Weÿl er ein berüemter Wundartzt, dergleichen mann allhie wohl bedarff, hette man Zusehen, das man Ihn beÿ der hand behielte. Jetzund aber soll man Ime freündlich zu erkennen geben, das er allererst disser täg vor herren rhät unnd XXI. die beÿwohnung allhie, vff ein Monat lang begert, vnd auch erhalten, darumb woll er sich so lang gedulden, biß die Zeÿt füerüber, alß dann mög er beÿ herren rhät vnnd XXI. wider ansuchen, Können meine Herren damahlen auch das best darzue reden, vnnd pleib es doch beÿder XXI. erkandtnus. B. Mr

(f° 142-v) Sambstag den 10. Septembris – Martin Bläß. Schirmverwandter
Martin Bläß der Schneidartzt vnd Oculist vonn Brettenheim erscheint abermahl, vnd p. Lt. Bittlingeren, er Innert er mein herren seiner hiebevor vbergebenen Supplication, darinnen er vnnderthänig gebetten, Ime gnedig Zuerlauben, das er allhie ein eigenthumliche behaußung kauffen, vnd wegen seiner Patienten sich darinnen uffhalten möge, Ime auch inn schutz vnd schirm anzunehmen, mitt dem erbieten, hergegen an statt des schirmgelts alle arme Patienten, so sonsten im Spithal müesten curirt werden, vergebens vnd vmb sonst zuheÿlen, Inmassen er dann morgenden tags einen Jungen Knaben im Weißenhauß so allerdings blind, an den augen albereit schneiden werde, darfür er nichts begehre. Weÿl er dann seithero beÿ Herren rhät vnd XXI. widerumb angehalten, aber nochmahlen für mein h.ren XV. remittirt und gewissen worden, So wolle er vff dißmahl ferner mein Herren angeruffen und gebetten haben, Ime inn seinem begehren gnedig zu willfahren. Vnnd demnach er berichtet, alß sollte vonn Ime außgeben werden, Er hette einem In der Marggraffschaft Baden die gurgell abgeschnitten, vnnd also ein todtschlag begangen, solches aber ein lautterer Ungrund, vnnd nimmermehr beÿzupringen. Wie er dann Inn der gantzen Marggraffschaft seinen sich.n freÿen wandell. So erclere er sich darüber, das er den oder die, seine mißgünstige diffamanten, so solches vonn Ime außgesagt, nicht für ehrliche leüth halten wolle. Sie beweißen vnnd machen dann ein solches wahr, welches Inen doch nimmermehr möglich sein würd. daruff den Recess hieoben fol. 119. abgeleßen, vnnd Erkant. Mann soll Ihn ein Jarlang ein schutz vnnd schirm vff vnnd annemen, doch das er mein Herren fünff pfund pfennig zu schirmgeldt erstatte, fidelitatem verspreche, vnnd wann solches Jar fürüber, vonn neuwem anzuhalten schuldig sein soll. B. Mr.
1615 Chancellerie, vol. 414 (Gemein Contract Buch) – Vertrag zwischen herrn Martin Bleßen oculisten und Conrad Hofmans erben, Cecilia Hagenmuller. 10.

Martin Bless a acquitté le droit de manance pour 1615 et 1616. Les trois de la Taille ont refusé d’encaisser le droit pour 1617 et 1618 en le renvoyant au Magistrat. Martin Bless qui voyage dans les environs loue sa maison au secrétaire André Kæstel. Il demande d’accepter son paiement et de prolonger son droit de manance. Les Quinze renvoient l’affaire à une session où le quorum sera atteint.
1619, Protocole des Quinze (2 R 47)
(f° 18) Sambstag den 30. Januarÿ – Martin Bless Schirmverwandnus
Martin Blessen der Schneidartzts vnd Oculisten vonn Bretten eheliche haußfrauw erscheint auß desselben bevelch, vnnd laßt p. Lt. Bittlingeren fürpringen, demnach ermelter Ir haußwürth, in Anno & 1614. inn meiner gnedigen herren schutz vnnd schirm sich eingelaßen, vff: und angenohmen worden, So hab er nicht allein beede seine schirmgelter in Annis 15. vnnd 16. verfallen, gebüerlich abgericht, vermög der Stallzettul, so sie mitt fürgelegt werden, sondern sich auch erbotten, die vberige beede schirmgeldter de Annis 17. vnnd 18. nemblichen des Jars 5. lib. d. gleichfalls Zuerstatten, welche aber die dreÿ des Stalls nicht annehmen wollen, sonderen das geschäfft für meine Herren gewissen. Dieweÿl er sich dann hierumb inn der nähe vffhalt, seine Underschiedliche Patienten hatt, vnnd sein allhiesige behaußung Andreß Kästelen dem guldenschreiber verluhen, der auch alß ein eingesessener burger dieselbige bewohnt. So were sein vnnderthänige bitt, Mein herren wollen auch die zweÿ letzt verfallene, vnnd angebottene schirmgelter, gnedig annehmen, den schirm füerter continuiren, Ime gönnen vnd zu lassen. Inn der Umbfrag gescheiht anregung, das dißer Bleß bißweÿlen seltzam haußhalte, vnnd das bey H.ren Rhät vnnd XXI. seiner Persohn halben allerhand vorkommten. Erkant, Ist die Sach zu bedacht gezogen, vnd sollen, wann mein h.ren inn mehrerer anzahl beÿsammen, herren verordnet werden, solches zu bedencken.

Martin Bless demande de prolonger son droit de manance. L’affaire est ajournée.
1622, Protocole des Quinze (2 R 50)
(f° 24-v) Sambstags den 16. Febr. – Martin Bleß. Schirmbs Verwantnus
Martin Bleß der Sch[n]ittartz vnd Churfürstl. Pfaltz Rittmeister Erscheint Vnd last p. Trom. Vortragen, Seÿ Vor vngefehr 4. Jharen in Schirmb angenommen worden, bitt Ihne in Voraufgenommenem Schutz g. Zu manuteniren, Vnd beÿ angesetztem Schutzgeld Verbleiben Zulaßen, So was an Verfallenem Schirmgeld nicht erlegt, erbietig nicht allein dasselbe richtig Zumachen, Sondern auch den ietzigen Inwohner seiner behausung Zum bürgen Zustellen, d. Künfftige Schirmbgeld gebührlich abzurichten. Erkant, Zu bedacht gezogen.

Martin Blæs, chirurgien palatin originaire de Bretten et manant de Strasbourg, vend la maison à Jean Philippe Gretzinger

1622 (ut spâ. [4. Novembris]), Chancellerie, vol. 446 (Registranda Meyger) f° 456
(P. fol. 334.) Erschienen H. Martin Bläß Churf. pfaltz Schneÿdt Artzet Vnd Burger Zu Bretten Auch Schirms Verwandten Alhie Zue Straßburg, hatt (verkaufft)
Hrn Hannß Philips Kretzinger burgern Zue Straßburg, So auch Zugegen, Ihme & Vestiglichen Khauffe
Hauß, Hoffestatt, Höfflin, Vndt Stallung mit Allen Ihren gebeüwen & gelegen Inn der Statt Straßburg Am parfüesser platz so ein eckhauß Am Kleinen Stadellgäßlin einseit neben Vndt Anderseit nebent Hr Dr. Johann Küeffer, hinden Auch Vff bemelten H. Dr. Khüeffer stoßend, Für freÿ, Ledig, Vndt eÿgen & Vnndt Ist disser Khauff Zugangen vnd beschehen für vnd vmb 6900 gulden
Hiebeÿ seind geweßen Herr Augustus Herscher Schirms Verwandt Zu Straßburg, Vndt H. Daniel Kreiß hanauwischer Schaffner Vndt Burger Zu Straßburg

Jean Philippe Gretzinger hypothèque la maison au profit de Luc et de Jean Louis Leichtenhan de Bâle

1622 (xix. octobris), Chancellerie, vol. 446 (Registranda Meyger) f° 411
(Inchoat. in Prot. fol. 303. – postea ptlm fol. 472.) Erschienen Hannß Philipps Kretzinger
hatt bekhandt vndt In gegenwärtigkheit, Hn Lucæ Liechtenhan handelßman vndt Burgers Zue Baßel offentlich Verÿehen, das er demselben h. Lucæ Liechtenhan vnd h. hannß Ludwig Liechtenhan beden gebrüdern – schuldig seÿen 1500 gulden Baßler Wehrung
Zu vnderpfand eingesetzt vnd verlegt, Ein Zinßbrieff (…)
So dann Hauß, Hoffestatt, Höfflin Vndt Stallung mit Allen Ihren gebeüwen & gelegen Inn der St: St: Am parfüesser platz, so ein eckauß Ane Kleinen Stadellgäßlin, einseit Vnd Anderseit nebent h. Dr. Johann Khüeffern hinden Auch uff bemeltten hn Dr. Johann Khüeffer stoßend
(vide cassaturam in protocollo fol. 472)

L’aubergiste au Sauvage à Anspach demande à être défrayée du séjour de Jean Philippe Gretzinger. Sa mère Anne Marie, veuve de Conrad Gretzinger, s‘est engagée à régler le passif de son mari. Son fils a obtenu du comte de Mansfeld le paiement de sa solde.
1616, Conseillers et XXI (1 R 97)
Anna Frölich contra Philipp Grotzinger. 225. 230.
(f° 225-v) Sambstag den III. Aug. – Christianus Hochstetter Curator Fr. Anna Frölich würtin zum wilden man die melden wie sie Joh: Philipp Grotzing. in Ir Herberg vnnd costen aufgenohmen vnd alle freundtschafft erzeugt und dofür gehalten es würde sie auch mit danck bezalen hetten auch an die Mutter geschickt aber nichts erlang. mög (…)
(f° 230-v) Mittwoch den VII Augusti – Anna Maria Grotzingerin Ca. Christianum Hochstetter Anna Frölich
Anna Maria weÿlandt Hanß Conrad Grötzingers wittib thut bericht auf Christiani Hochstetter Curatoris u. Anna Frölich Zu Anspach wegen Ires Sohns Jo: Philippen schulden meldte d. die Kinder Iren vatter nit geerbt vnnd sie die schulden in 4 terminen Zubezalen auf sich genohmen 2 Ziel erlegt u. besorg* Sie werde auch noch dorunder erlg die buben hatt sie Zuuor genug gecostet, So sey er auch beim Grau Zu Mansfeldt Cammerlin gewes. vnd sein besoldung gehabt, dauon er sie billich Zalen sollen, oder auch verstendig ver fahren & nie* nichts gele*hen haben. Sie konne nichts geben mög dem Schuldner selbs noch gehen* l* dissen bericht* wid. hienauß Zuschick. Erkant willfahrt.

Frais déboursés à Prague pendant la maladie de Jean Philippe Gretzinger
1615 Conseillers et XXI (1 R 96) Josua Rockenstiel contra seinen Vetter Johann Philipp Gretzinger zu Prag kranck worden. 257. 260. (pt° Zalung 128 thaler)

Fils du notaire et procureur Conrad Gretzinger, Jean Philippe Gretzinger épouse en 1617 Anne Marguerite, fille de Jean Burger : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration à Illkirch pour raison de « débauche »
Eheberedung – Zwischen dem Ehrenhafften Achtbaren Herren Johann Philippo Gretzingern, weÿland Johannis Conradi Gretzingers Notarÿ und Procuratoris ahne dem Stattgericht allhie Zu Straßburg seeligen hinderlaßenen ehelichen Sohn ahn einem, Vnnd der Tugentsamen Jungfrauen Annæ Margarethæ Burgerin, Herren Johannis Burgers allhie Zue Straßburg, gewesenen Burgers seeligen nachgelaßener ehelicher dochter andern theils, Inn Persönlicher gegenwerttigkheit (…) Herrn Johann diebolt Frouwlers werckmeisters auff dem Maurhoff, Johann Bölers scribentens vff sein des Herrn Breütigambs, So dann auff ihr der Jungfrauw Hochzeiterin Seitten Reichart von Auwenheims, ihres geschwornen vogts, vnd hanß Friderich Lampen Gastgebers Zum Rothen Lewen ihres vettern, Aller Burgere Zue Straßburg (…) So geben vnd geschehen Inn Straßburg vff Mitwoch den 4. tag Monats Junÿ Im Jahr als man nach Vnsers einigen Erlösers vnd Seeligmachers Jesu Christi geburtt Zaltte 1617. Attestor Ego Michael Philippus Lung Notarius publicus

Proclamation, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 281 b° 28)
1617. Domin. vocem Iucundit. 25 Iunÿ. Hans Philips Kretzinger, hans Conrad Kretzingers Hinderlassener Sohn, Anna Maria, Hans Burgesÿ hind.lassene Tochter. Eingesegnet Zu Illkirch hab. Ihren ehestand mit unzucht angefang. ist ohn ein Krantz Zu Kirch gang (im 144, registre d’Illkirch manque)

Jean Philippe Gretzinger hypothèque la maison au profit de Georges Boch

1623 (ut spâ [xxiij. Maÿ]), Chancellerie, vol. 449 (Registranda Meyger) f°
511
(Inchoat. in Prot. fol. 316.) Erschienen h. hanß Philipß Kretzinger burger Zu Straßburg
hatt in gegensein h. Geörg Boch burgers Zu Straßburg – schuldig seÿen 150 Spanische doublon vnd 100 goldtguldin
vnderpfand sein Behaußung mit Allen begriffen vnd Zugehördt gelg. Inn d. St: St: vffm parfusser platz, einseit ein Eck Ane der Klein Stadelgaß. and. seit n. h. Johann Kiefer hind. auch vff ermelt h. kieffer stoßend, welche zuuor noch verhafftet Ist vmb 1500 gl h. Lucas Lichtenhan Zu Baßell

Anne Marguerite Burger, femme de Philippe Gretzinger, ancien aubergiste à l’Esprit, fait dresser un état de fortune pour cause de dettes. L’inventaire est dressé au Finckwiller dans la maison du boucher Arbogast Littel
1631 (20.6.), Not. Oesinger (David, 37 Not 2) f° 3
Inventarium vnd beschreibung Aller und Jeder ligender vnd vahrender haab, Nahrung und Güettere, auch Schuld. und gegen schulden, So Hanß Philipps Gretzingern dem gewesenen Würth Zum Geÿst vnd burgern alhier zu Straßb. wie auch Annæ Margarethæ Burgerin beeden Ehegemächten eigenthümlich. zustendig vnd auß Erkhandtnus eines Ersamen kleinen Rhats auch auff ansuchen erfordern vnd begehren herrn Pauli Wegraffs Notarÿ vnd burgers alhie bemelten Gretzingers haußfr. deserirten vogts Zu erhaltung seiner vogtsfrawen unveränderten Guths, weilen Er In großen Schuld. last gerhaten Inuentirt (…) Actum Straßburg Montags den 20. Junÿ 1631.

Inn Einer Behaußung Alhie In der Statt Straßburg In dem Finckhweÿler geleg. So weÿlandt Arbogast Lüttels geweßene burgers und Metzgers alhie nachgelaßener witwe eigenthümlich. Zuständig Ist befund. word. wie volgt
Oben Auff den 2. bod. In der Cammer A, In der Cammer B, vor dieser Cammer, Inn der Stuben, In der Stub Kammer, Im hauß ohren, Im Stall, Im Keller
Sa. haußraths 58, Schulden In dise Nahrung Zugelttend 5721, Summa summarum 5779 lb – Schulden 7151 lb, übertreffen die Schulden auß der theilbaren Nahrung zugelttend v. Zubezahlende dieselbe vmb 1372 lb
Eheberedung – (…)Mitwoch den 4. tag Monats Junÿ 1617. Attestor Ego Michael Philippus Lung Notarius publicus

Les Quinze accordent la récompense qu’ils ont promise à Philippe Gretzinger pour avoir conclu un marché de quatre mille florins.
1637, Protocole des Quinze (2 R 62)
Hanß Philipp Gretzinger. 129. 132. [fruchtkauff für die Statt] 196. [umb haber außlaß]
(f° 214-v) Sambstags den 30. 7.bris – Hanß Philipp Gretzingers Recompens.
Obere Kornherren proponiren, Seÿe M. g. Herren bekant daß hanß Philipps Gretzinger wegen erhandelt: vnd vfgetriebener 4000. fl. eine recompens versprochen word. Sie für Ihre Persohn v.nehmen, ob er dabeÿ Zulaßen. Erkand, Quod sic.

Autres mentions de Jean Philippe Gretzinger dans les registres du Magistrat.
1622, XV (2 R 50) Hannß Philipps Gretzinger [Granalien confiscirt]. 143. 145. 145. 147. 149. 155. 159.
1626, XV (2 R 54) Hannß Philipp Gretzinger. 205. [pt° Verzollung]
1627, XV (2 R 55) Hannß Phillipp Gretzinger. 275. [commission früchten vfzukauffen]
1629, Conseillers et XXI (1 R 111) Christoph Wambßer von Cölln contra Jean Brüllen, vnd Hanß Philipp Gretzingern [pt° Schuld]. 36.
1632, Conseillers et XXI (1 R 114) Hanß Ludwig Schenck wittib Ca Hanß Philipp Gretzinger. 28. 31. [pt° Zinßen]
1639, XV (2 R 63) Hanß Philipp Gretzinger 2. wegen Goldt Kauffens. 70. 83. 85. 94. 98. 108. 116. 124.
1640, XV (2 R 64) Hanß Philips Gretzinger. 262. [wegen Wein und Goldt kauffs]
1641, Conseillers et XXI (1 R 124), Hanß Philipp Gretzinger. 104.
1642, Conseillers et XXI (1 R 125) Johann Philipß Kretzinger. 33. 35. [umb intercessionales an die Statt Borsch]
1645, XV (2 R 66) Hans Philipp Gretzinger d. Jünger. 128. [wegen Frucht vf Kauffhaus]

Jean Philippe Gretzinger vend la maison à François Guichard

1626 (7. Feb:), Chambre des Contrats, vol. 459 f° 114
(P. fol. 60) Erschienen H hannß Philipp Gretzinger burger Zu Str.
bekante in gegensein herren Martin Andreß Königs deß handelßmanns, vnd herrn Claude Guischardts auch handelßmanns, beede burgern Alhie (…) verkaufft habe herren Frantz Guischardt wie dann er H König und H. Claude Guischardt solche bekandten in namen vnd von wegen besagts H Frantz Guischardt angenommen, auch in sein mehrbesagts H Frantz Guischardts namen
Eine behaußung alhie vffm Parfüeßer platz einseit neben H D Johann Küeffer, hinden vff besagten H Dr Küeffer stoßend gelegen, und ist solch hauß Zuuor hafft vmb 1500. fl. a 15. bz schlecht gelt vnd davon 4. Jar Zinß H Lucæ Liechtenhan, handelßmann Zue Baßel, Mehr 200. fl. Capital der Elenden herrberg Jahrß vff Jacobi mit 5 lb Zuuerzinß. Vnd ist der Kauff geschehen für freÿ ledig vnd eÿg. p. 2900. fl.

Le tonnelier Sébastien Rinck donne quittance à Claude Guichard d’un capital dû en vertu d’un titre de 1538 (la maison n’est pas décrite dans cet acte mais dans le suivant qui se réfère au même titre)

1630 (29. Jan:), Chambre des Contrats, vol. 467 f° 105
Erschienen Sebastian Rinck d. küeffer burger alhie
hatt in gegensein herrn Clade Guischardten, von wegen seines vatern H Frantz Guischard. deß handelsmans auch burgers alhie bekannt
daß er wegen der 150. fl. Capital an einer Mehrern Summ , so er H Frantz Guischardt von, vff vnd abe seinem hauß Ahn der kleinen Stadelgaß alhie gelegen, Järlich vff 1° Aug. v.mög eines latinischen vnder deß hoffs alhie Insigel 4. Cal. Augusti A° 1538. vffgericht. brieffs v.zinsst vnd in hohem gelt ihme Rincken abgelegt, für den Nachtrag 70. gld. a 15. bz. zu genüeg empfang.

Le receveur du collège Saint-Guillaume donne quittance au marchand François Guichard d’un capital assis sur la maison en vertu d’un titré daté des calendes d’août 1538.

1631 (ut spâ. [22. Januarÿ]), Chambre des Contrats, vol. 470 f° 49
Erschienen H Conrad Meÿer, alß ietziger Schaffner der armen Schulern Zu S. Wilhelm alhie
hatt in gegensein H Frantz Guischardts deß handelsmans auch burg. alhie gewerbs dieners Marx Fröschlins bekannt
daß er Schaffner, wegen der Jenigen 50. fl. capital, so, vermög eines Latinischen pergamentin brieffs, mit deß Bischofflichen hoffs Insigel datirt 3. Cal: Augusti Anno 1538. Jährlich vff den ersten Augusti An einer mehrern Summ, Er Guischardt von, vff vnd abe seiner behausung mit 2. fl. verzinß, aber in hochersteigertem gelt abgelösst, von demselben für den Nachtrag, verglichener maßen zu genüegen empfangen habe X. lb

François Raoul Guichard prend à bail la maison dont sa belle-mère Marguerite, veuve de François Guichard, a la jouissance

1637 (ut spâ . [22. Martÿ]), Chambre des Contrats, vol. 477 f° 294
Erschienen Frantz Rudolff Guischardt der handelßman alhie
hat in gegenwärtigkeit herrn Johann Georg Marbachen Großen Rhats Verwanth. alß Vogts Margarethæ, weÿ: Frantz Guischardts deß handelßmanns seel. Wittiben, sein Frantz Rudolffen stieffmuter und ihres dochtermanns Christoph Abri bekannt
daß Er von besager seiner Stieffmueter vffrecht & Vier Jahr lang von nechst künftig Johannis Baptistæ nach einander volgendt entlehnet undt bestanden Ein Behaußung, so sie ad dies vitæ wÿdembs weiß Zu nüessen hat, mit allen deren gebäwen & gelegen alhie vffm Parfüeßer platz, neben H D. Johann Küeffer & ists eine Eck an der Kleinen Stadel gaßen, für und vmb Einen Jährlichen Zinß Nemlichen 75. fl. & 15 bz.

L’inventaire dressé en 1642 après la mort de Marguerite Mumbach, deuxième femme de François Guichard, mentionne que la défunte avait la jouissance de la maison à l’angle de la place des Cordeliers et de la Petite rue de la Grange.

La maison revient à Marie, fille du marchand François Guichard, qui épouse en 1632 Jean Adolphe Grünwald, fils de Jean Adolphe, l’un des Trois de la Monnaie

Proclamation, cathédrale (luth. p. 315)
1632. Doîa 19. Trin: 7. 8.bris. Hanß Adolph Grünwaldt der Handelsmann, H. Hanß Adolph Grünwaldts dreÿers in der Müntz Sohn, vndt J. Maria H. Frantz Kuscharts deß Handelsmanns tochter, eingesegnet montag 15 8 bris Zu S. Thom: (im 164)
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 123)
1632. Dominica. 19. Trinitatis, d. 7. Octobris Hans Adolph Grünwald, der Jüngere, vndt Handelsman alhie, H. Hans Adolph Grünwalds deß dreÿers in der alhiesigen Müntz ehelichen Sohn, vnd J. Maria, H. Frantz Guschardt, deß handelsmans alhie dochter, Zu S. Thoman (im 129)

Jean Adolphe Grünwald père règle le don matutinal convenu lors du mariage de son fils Jean Adolphe avec Marie Guichard en 1632
1637 (8. Septembris), Chambre des Contrats, vol. 478 f° 716 (et scheda Ad fol: 716.)
(Scheda) Ad fol. 716. in Regist. 637 – Lect. et confirmat. beÿ Rhat de 27. 7.bris 1637
Erschienen der Ehrenvest Fromm Fürsichtig vnnd weise herr Hannß Adolph Grünwald der älter des beständigen Regiments der Herren fünffzehen, Herr Hanß Adolph Grünwald der Jünger, Handelßman alhier, Sein Sohn, Vnnd dann fraw Maria Guischardin, mit beÿstand der Ehrenusten, Fürsichtigen vnd weÿsen herrn Hanß Heinrich Gamßen unnd Herr Jacob Kipsen E. E. großen Raths Beÿsitzer, alß von Ihro Zu disem Geschäfft insonderheit erpetten, vnd Zeigten an,
demnach im Jahr Christi 1632. Mittwoch ipsâ Adolphi den 29.t Augusti Zwischen ermeltem Herrn hannß Adolph Grünwalden dem Jüngern vnd Ihr frawen Maria Guischardin eine Eheberedung auffgerichtet (…) Verglichen wie von puncten Zu puncten hienach volgt
Anfänglichen vnd Zum vordersten ob zwar in dem andern Puncten der heürathspacten mehr Ehrensagter Herr Grünwald der älter offternantem seinem Sohn Zum heürathgut, alß bald nach gehaltener hochzeiter 500 Pfund Pfenning Straßburger mit zu geben bewilliget, dieweil Jedoch hernach beÿ dem Vierdten puncten vor den daselbst Vielbesagter Mariæ Guischardin alß seines Sohns damahligen hochzeiter Ver sprochenen gemeinen Wÿdem benantlich auch 500 Pfund (…) gelüffert werden sollen, Er Herr Grünwald der alter, Sie frau Mariam Guischardin vndt dero Erben, vf zu muthen Ihrer Freündschafft auf seiner selbst eigenthümlicher Von seinem Lieben Vatter, seeligen ererbten Behaußung in der Kuttengaß alhie Zu Straßburg gelegen Unterpfandlich adsecuriren und versichern müßen (…) Actum Straßburg den 8.ten Septembris a° 1637.

Marie, veuve de Jean Adolphe Grünwald et le tuteur de ses huit enfants hypothèquent la maison au profit du procureur Jean Jacques Schaumann

1657 (3. Aprilis), Chambre des Contrats, vol. 522 f° 172-v
Erschienen fr. Maria weÿl. H. Hannß Adolph Grünwaldts Alten Kleinen Rhats Verwanthens nunmehr seel. hinderbliebene Wittib, mit beÿstand Hn Johann Ulrich Meÿers Advocati ihres Curatoris, So dann H Friderich Hammerer E.E. Sÿbnergerichts Actuarius alß Vogt erstermelts Grünwaldts mit ihro Maria ehelich erzeugter Acht Kinder Und Zwar Sie die Mutter Und der Kinder Vogt mit beÿstand H Johann Wolffgang Heßlers und H Hannß Peter Schmidts beeder alß vß E. E. großen Rhats mittel hierzu insonderheit deputirter
in gegensein H. Johann Jacob Schawmanns E.E. Statt Gerichts Procuratoris – schuldig seÿen 100 Pfund
Unterpfand sein soll hauß, hoffstatt, höfflin, mit allen deren Gebäwen & alhier am Parfüßer Platz ist einseit ein Eckh am Kleinen Stadelgäßlin, anderseit neben weÿl. H. D. Johann Kieffers seel. Fraw Wittib Und Erben, vnd hinden auch vff sie die Küefferische stoßend gelegen, vndt Zur Fortun genannt

Règlement de la succession de Jean Adolphe Grünwald suite à l’inventaire dressé en 1656 par Christophe Schübler. Il y est question de l’inventaire dressé après la mort de Marie Bitto, mère de la veuve, en 1625, de celui dressé en 1636 après la mort de François Guichard, d’Adolphe Grünwald l’aîné en 1639. La maison dite Zur Fortuna est revenue aux enfants
1665 (s.d.), Not. Braun (Jean Philippe, 5 Not 1)
Außfüehrlicher Bericht Über Weÿlandt Herrn Hanß Adolph Grünwalds seel: verlaßenschafft, undt deßen per herrn Notarium Christoph Scheüblern in A° 1656 vffgerichtetes Inventarium.
Demnach in Sachen weÿl. H. Hanß Adolph Grünwaldts Credit geschäfft betreffent, von denen Herren Interessenten wie gepürendt notificirt v. angedeütet word. waßmaßen meine gnd. gebietenden Hhn. E. E. Großer Rath allhie Sich gen. belieben lasen, mir* unterzeichnetem über ermelts Joh: Adolph Grünwaldts verlaßenschafft auffgerichten Inventarÿ anbefelchlich Zuübertrag. So habe zwar einer ringfüegigen Orths obligenter unterthänig. schuldigkeit nach mehrer nich gewünscht auch mit allem /Zwar ohngerümbten/ fleyß als müglich dahin getrachtet (…)
So viel primum Membrum hujus dispositionis anbetreffen thuet, Erweÿßt sichs so wohl auß frn Mariæ Bittotin iezige Grünwäldischen wittib Mutter seel. verlaßenschafft Inventario in A° 1625. alß dem darauff eodem Anno deßweg. außgefertigten Theilung vnd der p. herrn meister Andream Konig 13.ern des geheÿmen Regiments allhie den 29. Januarÿ A° 1633 abgelegten vogteÿ Rechnung (…)
2.to besagt daß über Hrn Frantz Guischarts Grünwäld Wittib Vatters seel. verlaßenschafft uffgerichts Inventarium de A° 1636 daß man Ihro nach Ihrer Ehesteüwr schuldig geweßt (…)
4. Ist inhalt deß d. 13. Aug. 1641. Zwischen Frantz Rudolph Guischarts Ihr d. Grünwaldischen w. bruds. sel nachgelaßener Wb. vnd deßen instituirten Erben ahne Einem, v. hrn Frantz Guischarts seel. gesampten Erben (…)
6. hatt Er seinen Vattern weÿl. herrn Joh: Adolph Grünwalden den ältern xv.nern in A° 1639. Zu einem 5.ten theil ererbt (…)
Volgt hierauff die beschreibung wld. Hrn Johann Adolph Grünwaldts seel. unveränderter Nahrung, haußraths 38, Silber und guldin Ring, Gültten von Lieged. Güttern 42, Pfenningzinß hauptgüter 24, 70, 8, 96, 245,
(f° 15) Eÿgenthumb ane Häusern, in der Kettengassen gelegen 200, hierzu kompt ferner so vff der behaußung Zuer Fortuna von den Kindern ererbt worden
(f° 16) Eÿgenthumb ane Gärten undt Gartenhäußeren (f° 17) f° 115 ist die behaußung vffm fischmarckt Zum roth. Löwen genandt (…)
fol. 116. thun die Antheÿler ahne d. behaus. in d. Ketten gassen 600 lb
(f° 18) Grünwäldischer wittib Guett 15.208 lb

Autres mentions de Jean Adolphe Grünwald dans les registres du Magistrat
1650, XV (2 R 69) Hanß Adolph Grünwald. 79. 83. [Gänse auf dem Schiessrein]
1651, VII 1352 Bauherren, Hans Adolph Grünwaldt. 22. [Schaltbeeren von Schießrain]
1654, XV (2 R 72) H. Hanß Adolph Grünwald. 83. [Capital ablösung]
1656, XV (2 R 74) Joh: Adolph Grünwaldts Wittib. 140. [umb Zinß]
1657, XV (2 R 75) H. Joh: Adolph Grünwaldts Wittib. 49. [umb Zinß]
1658, XV (2 R 76) Hans Adolph Grünwaldts Wittib. 157. [Wein, Frücht]
1659, VII 1356 Bauherren – Hans Adolph Grünwaldts wittib. 182. [Allmendgeld vff einer behaußung vfm Fischmarckt]
1659, XV (2 R 77) Hanß Adolph Grünwaldts Wittib. 204 [früchten, wein].

Marie Guichard se remarie en 1659 avec le marchand Charles Zorn.

Marie, femme de Jean Charles Zorn, hypothèque la maison pour payer l’apprentissage de son fils Jean François Guichard. En marge, quittance remise en 1675 au mandataire de Chrétienne Marguerite Bœckler en 1675.

1668 (19. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 535 f° 618
Erschienen Fr. Maria hannß Carl Zornen eheliche haußfrau mit assistentz erstermelts ihres Ehevogts, hatt
in gegensein hannß Conrad Boch. deß Küeffers und weinhändlers – schuldig seÿe 100 Pfund pfenning, daß Sie damit, ihrem Sohn hannß Frantz Grünwald. dem Zinn Gießer Zu Anschickhung seines erlehrnten handwerck, beförderlich sein möge
Unterpfand sein soll hauß und hoffstatt mit allen deren Gebäwen alhie am Barfußer Platz, einseit ein Eckh am Kleinen Stadelgäßlin anderseit neben H Johann Küeffern Med. Doct. hind. auch vff denselben stoßend gelegen
[in margine :] Erschienen Herr Augustin Güntzer, alß Vogt Johann Adam, Magdalena und Balthasars der Voltzischer geschwister alß denen die hierin bedeutete 100 lb d. Vermög der am 4. Julÿ a° 1671. in der Cancelleÿ Contract stuben vffgerichteten Verschreibung anietzo eÿgenthümblich gehörig, hatt in gegensein herrn Friderich Rheinhard Otten LL Stud. und herrn Frantz Adolph Hasten, beÿder im nahmen frawen Christinæ Margarethæ Böckhlerin alß ietziger besitzerin hierinn gedachter behaußung (quittung) Act. 5. Julÿ a° 1675.

Assisté de son beau-père Charles Zorn, le tonnelier Jean Christophe Grünwald hypothèque sa part de maison dite Zur Fortun et l’héritage de son grand-père François Guichard au profit du docteur en droit Marc Ott

1671 (5. Aug:), Chambre des Contrats, vol. 538 f° 546
Erschienen Hannß Christoph Grünwald der Kieffer mit assistentz herrn hannß Carl Zornen seines Stieffvatters
daß Er dem Edel- Vest- hochgelehrten Herrn Marco Otten U.I.D. et Reipubl. hus. Advocati et Consiliario seniori – schuldig seÿe 50. lb
Unterpfand sein solle, des debitoris Antheil demselben für ohnvertheilt gebührend ahn hauß hoff hoffstatt und allen deren Gebäwen begriffen Rechten Zugehördten und Gerechtigkeiten alhie an dem Barfüßer Platz einseit ist ein Eckhaus am Kleinen Stadelgäßlein, anderseit neben herrn Johann Kieffern Med. Doct. hinden auch uff denselben stoßend gelegen, und Zur Fortun genannt,
Item all daß Jenige so besagter Schuldner, Von weÿl. H. Frantz Guischardten dem Handelßmann seinem Großvatter nunmehr seel. geerbt

Cession de capital garanti sur la maison et d’autres biens
1671 (29. Aug:), Chambre des Contrats, vol. 538 f° 582-v
Erschienen Hannß Christoph Grünwaldt der Kieffer
in gegensein herren hannß Carl Zornen seines Stieff Vatters
dEmnach Er der Stieffsohn, Ihme dem Stieffvattern, in ordentlich gehaltener Abrechnung über die Jenige 105. fl. 7. ß 6. d so deßen eheleibliche Mutter fraw Maria Zornin gebohrne Guischardtin expromittirt (…) in solutum cedirt und übergeben der Stieffvatter (…) ihme Stieffsohn
uff der alhier an dem Baarfüßer Platz gelegenen Eckh behaußung an der Kleinen Stadelgaßen gebührend, So dann sein deß Cedenten Vierzehenden theil von einer terz ahn einem in Hundtspacher bann gelegenen Gültguth (…)
[in margine :] Vff Sambstags den 22. 9.br. A° 1673 (…) daß der Edel- Vest- hochgelehrte Herr Friderich Ott U.I.D. und Gräffl. Hanawischer Rhat Zu Buchßweÿler im nahmen frawen Christinæ Margarethæ Böckhlerin gebohrner Ottin Wittibin /:alß welche die hierinn gedachte und Unterpfand dem Baarfüßer Platz gelegene behaußung Vermög der am 16. 7.br nechsthien in der Cancelleÿ contractstuben uffgerichteter Verschreibung ahne sich erkaufft:/ (quittung)

Jean Charles Zorn passe un accord avec les enfants de Jean Adolphe Grünwald et Marie Guichard
1673 (5. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 541 f° 387-v
(Lect. et Confirm. beÿ Rhat den 9. Julÿ 1673.) herr Johann Carl Zorn burger Zu Straßburg mit beÿstand deß Edel- from und Wohlweÿsen herrn Johann Philipp Zeißolffs deß beständigen Regiments der Herren fünffzehn, an einem
Sodann Maria Salome herren Johann Friderich Baltzen deß Bereuters eheliche haußfrau, mit beÿstand erstgedachts ihres Ehevogt, Mehr Johann Frantz Grünwald der Zinngießer, Weiters Maria Margaretha Grünwaldin Adam Christoph Büttners deß Statt Trompeters Eheweib mit beÿstand erstgemelts ihres Ehevogts, ferners herr hannß Carl Schrag der Saÿler alß Curator Mariæ Ursulæ Johann Christophs /:so beÿde selbsten gegenwärtig waren:/ wie auch Sÿdonia und Johann Roberts der Grünwalden, alle weÿl. frawen Mariæ Zornin gebohrner Guschardin mit auch weÿl. Herren Johann Adolph Grünwaldt ehelich erziehler Kinder, am andern, und beÿde theil mit assistentz der Ehrenvest fürsichtig und weÿden herren H. Baptistæ Fechers und herren Paul Reichards beeder alß beneben dem Edel- Vest- Hochgelehrten herren Marco Otten U.I.D. et Reipubl. hujus Consiliario et Advocato Senj. aus E.E. Hochweÿsen großen Rhats mittel Zu hinlegung beeder Parten streitigen Puncten so sich wegen der Grünwaldischen Kinder anerstorbenen ohnverändert. Mütterlichen Guths, mit eingangs gemeltem Herren Zornen dem Stieff Vatter erhoben, insonderheit deputirter
Zeigten an und bekannten freÿ gutwillig offentlich, dEmnach beÿde Parten Zu Verschidenen mahlen Zusammen getretten und die Vorgeweßene differentien überlegt (…)

Les enfants Grünwald vendent la maison à Chrétienne Marguerite Ott, veuve de Samuel Bœckler, fille du conseiller Frédéric Ott

1673 (16. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 541 f° 523-v
(700. lb) fraw Maria Salome Grünwaldin, herren Johann Friderich Baltzen deß Bereuters eheliche haußfrau, mit beÿstand erstgedachts ihres Ehevogts, Mehr Johann Frantz Grünwald der Zinngießer, Weiters Maria Margaretha Grünwaldin, Adam Christoph Büttners deß Trompeters Eheweib, mit assistentz erstgemelts ihres Ehevogts, ferners Johann Christoph Grünwald der biersieder, alle für sich selbsten, und dann herr Hannß Carl Schrag der Saÿler alß Curator Mariæ Ursulæ /:so selbst zugegen war:/ Sÿdoniæ und Johann Roberts, weÿl. Johann Adolph Grünwaldts nunmehr seel. nachgelaßene Kinder und Erben
in gegensein deß Edel- Vest- hochgelehrten herren Friderich Otten U.I.D. und Gräffl. Hanawischen Rhats Zu Buchßweiler im nahmen und alß seiner Anzeig nach mündlich constituirter befelchhabers seiner alhier Verbürgerten dochter frawen Christinæ Margarethæ, weÿl. herrn Samuel Boeclers U.I. Ddi nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin
Hauß, höfflin, hoffstatt, mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten alhier an dem Barfüßer Platz einseit ist ein Eckh anderseit neben herren Johann Kieffern Med. Doct. et Practico, hinden auch uff denselben stoßend gelegen, welche behausung annoch umb 200. fl. weÿl. Herrn Johann Adam Voltzen alten Großen Rhats Verwanthens nunmehr seel. nachgelaßenen Kindern und Erben, Item umb 150. fl. herrn Mathis Kallhard dem Goltschlager, So dann umb 100. fl. H. Hannß Carl Zornen Verhafftet – umb 1400. fl, nach abzug aber ietzt angegebenen beschwärdten (…) umb 950. fl
[in margine :] Erschienen hannß Jacob Hebding der Metzger alß ietziger Ehevogt Mariæ Ursulæ Hebdingin gebohrner Grünwaldin hierin gemelt (quittung) Act. 15. Maÿ 1674.

Fils du profeseur de l’université Jean Henri Bœckler, le docteur en droit Samuel Boeckler qui est alors conseiller de Linang-Dabo épouse en 1672 Chrétienne Marguerite, fille de Frédéric Otto, conseiller de Hanau.
Mariage, Saint-Thomas (luth. p. 30 n° 224) 1672. Dom. 8 et 9. Trin. den 28. Julÿ v 4. Augusti. H. Samuel Boeckler J. U. Ddus hochgrävlich Leining: dachßburgisch. Rath. H. Joh: Heinrich Boeclers, Kaÿsserlich. undt Chur Maÿntzisch. Raths Comitis palatini, profess. Hist. beÿ löblich. univ.sität allhier, deß Stiffts St. Thomæ Canonici v. Senioris ehelich. sohn, Jfr. Christina Margaretha, H. Friederich Otto J. U. D. v. hoch Grävlich Hanauisch. Regierung: undt Kirch. Raths eheliche tochter, eingesegnet zu St. thomæ Donnerstag den 8. Aug. (im 19, procl. Bouxwiller f° 29)

Le notaire Jean Kitsch atteste, à la demande du docteur en médecine Jean Bœckler, que Samuel Bœcker qui détenait des fiefs avenus de son père est mort le 26 mars 1672 en laissant pour héritier mâle le requérant.
1673 (30.3.), Not. Kitsch (Jean, 1 AH 5891, Protocole) f° 16
Documentum mortis Herrn Samuel Böcklers seel.
Persönlich kommen und erschienen der wohl Edel Vest und hochgelehrte Herr Johannes Böckler, Medicinæ Doctorandus und Comes Palatinus Cæsareus, anzeigend, welcher Gestalten von dem Allerdurchleüchtigen Großmächtigsten und Unüberwindlichsten Fürsten und Herrn Herrn Leopoldo (…) deßen herr Vatter der wohl Edel, Gestreng und hochgelehrt herr Johann Heinrich Böckler, allerhöchst ged. Röm. Kaÿß. Maÿst. und Chur Maintzischer Rath, Comes Palatinus Cæsareus und beÿ hießiger universität auch weitberühmte Professor Historiarum, so den 20. Septembris des nächsthingelegten 1672 Jahrs seelig verstorben, mit einigen lehen investirt und belehnet worden, nach dessen seeligen absterben aber solches lehen vff deßen Mannliche Leibs lehens Erben gefallen, Zu dem und dann gleich darauff der wohl Edel vest und hochgelehrt Herr Samuel Böckler, J. U. Dd. Comes Palatinus Cæsareus und Gräfl. Leining. dachspurg. Rath bedeüte lehen aller unterthänigst als ältister Sohn und lehenträger gesucht, weilen aber vor etlich wenig tagen ehrenbesagter herr Samuel Böckler auch dieße welt gesegnet, und Ihme & herrn Johann Böckler, anjetzo als ältisten dieses nahmens und nunmahligen lehensträger obligt, berührte lehen in Zeit der Ordnung vermög der Rechten, aller underthänigst Zusuchen, warzu Er dann ein Documentum mortis vorzulegen benöthiget, als bäte Er mich Notarium ein Attestation der Zeit seines herrn Brudern seeligen absterbens, sich deßen haben Zubedienen, mitzutheilen, weßwegen ich mich dann gleich balden ampts halben anerbietig gemacht bezeüge und bekenne demnach cräfftig und wahrhafftiglich, deß offehrengemelter herr Samuel Böckler verwichenen Sontag den 26. dieses noch instehenden Monats Martÿ S. N. diese welt gesegnet, und Mitwochs den 29. hujus Zur erden bestattet worden. In Urkund habe Ich mich eigenhändig underschrieben (…) Actum Freÿtags den 31. Martÿ S. N. Anno 1672

La maison revient aux parents de Chrétienne Marguerite Ott, Frédéric Ott (Otto) et Marie Elisabeth Harst

Le docteur en droit Frédéric Ott, fils du tanneur Jean Ott, épouse en 1646 Marguerite, veuve de Jean Henri Gambs
Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 320-v)
1646. Domin: XIII. Trinit: 23. August. H. Fridericus Ott beÿden Rechten Doctor, Hannß Otten Rohtgerbers vndt burgers alhie Ehelicher Sohn, Fraw Margaretha, H Johann Heinrich Gambsen Großen Raths verwanthen alhie Nachgel. wittib. Eingesegnet Montag 31. Aug: Jung St: Peter (i 327)

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 29-v)
1646. Dominica XIII. Trinit: 23. Aug. Hr Friderich Otto Beiden rechten D. Hr Johann Otto Rothgerbers vndt burgers Ehelicher Sohn, vnd Fr. Margaretha, Hr Johann Heinrich Gambsen E. E. großen Raths alten beÿsitzers nachg. wittib. Copulirt Mont. 31. Augusti J S: Peter (i 39)

Frédéric Ott (Otto) se remarie en 1652 avec Marie Elisabeth, fille de Melchior Harst, licencié en droit demeurant à Bouxwiller
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 57, n° 43)
1652. der Edel vnd hochgelehrte Herr Friderich Otto beider Rechten doctor, Gräfflich Hanawischer Advocatus vnd Raths Zu Buchsweiler vndt Jungfr. Maria Elisabetha, des auch Weÿland Edlen vnd hochgelehrten Herr Melchioris Harsten, beider Rechten Licentiaten auch geweßenen Gräfflich. Hanawischen Landthoffmeisters vnnd Raths Zu Buchsweiler hinderlaßene eheliche Tochter. Dieße beide Personen sind auß erlabnuß .E E. Großen Raths Copulirt vnd eingesegnet worden auff der Zunfftstuben Zum Spiegel Zinst. den 23.t Novembris horâ 10. â me pastore (i 68)

Marie Elisabeth Harst, veuve du docteur en droit Frédéric Ott, hypothèque la maison au profit des enfants du pelletier Christophe Klug. En marge, quittance accordée en 1685 au barbier Georges Le Bègue.

1681 (25.4.), Chambre des Contrats, vol. 550 f° 204-v
fraw Maria Elisabetha Ottin gebohrne Harstin weÿl. deß Edel- Vest- hochgelehrten Herrn Friderich Otten U.I.D. und Gräffl. Hanaw. Rhats nunmehr seel. nachgelaßene wittib, mit beÿstandt Herrn Jacob Friderich Rollwagens U.I. Ddi und E.E. Statt Gerichts Procuratoris herrn Georg Christoph Dietrichs, beÿder Iherer dochtermänner
in gegensein Herren Daniel Ösingers Schaffners deß Closters St. Margarethen und Agneßen alß vogts weÿl. Christoph Klugen deß Kürschners nunmehr seel. nachgelaßene Kinder mit beÿstand herrn Jacob Meanders Vice Procuratoris zu Hailbron, dero Stieff Vatters – schuldig seÿe 250 fl. à 15. batzen
unterpfand, hauß, hoffstatt mit allen deren Gebäuden, begriffen, rechten und zugehördten alhier uff dem Barfüßer Platz einseit ist ein Eckh, anderseit neben der Kiefferisch. behaußung gelegen
[in margine :] (…) in gegensein herren Friderich Rheinhardt Ottens U.I.Ddi hierin bemelter frawen Debitricis eheleiblicher Sohn (Quittung) Act. d. 30. Maÿ 1682.
[in margine :] (…) in gegensein Georg le Bégue deß barbierers und Catharinæ Elisabethæ Ungerin deß. Ehelich. haußfrau, alß ietzmahlig. besitzer deß Und.pfandts (Quittung) Act. d. 30.ten Xbris 1695*

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent la veuve du docteur Ott de Bouxwiller à vendre la maison à un barbier français nommé Beck, de la Citadelle. La commission visite la maison place des Cordeliers qui fait l’angle de la Petite rue de la Grange, à côté de la Maison Rouge. Le rez-de-chaussée consiste en un vestibule, petit poêle, caveau, petite cuisine et cour, le deuxième étage comprend un poêle, chambre et cuisine, le troisième étage aussi un poêle et une chambre, il y a un petit grenier à grains et une cave voûtée.
1686, Conseillers et XXI (1 R 169)
(p. 249) Montags den 23. Decembr. 1686. – H. Dr. Ottonis von Bußweiler hinterl. Wittib umb verkaufung eines haußleins
G. E. nôe weil. H. Doctor Ottonis von Bußweiler seel. fraun Wittiben, mandatarius H. Conrad Rauch Notarius publicus, Seines principalis ist willens Ihr Eckhäußlin auf dem Barfüßerplatz ahn Einem frantzösischen Balbierer Herrn Becken auß der Citadelle zu verkauffen, bitt deßwegen demutig umb g. Erlaubnuß.
Erkandt, werden nach(be)nannte Zweÿ herren deputirt den augenschein des haußes mit Zu nehmen, auff dero Relation waß der Statt nutzen oder schaden sein werde, alß dann ergehen solle, was rechten. H. XXI. Mockel, H. Rathh Mollinger.

(p. 251) Sambstags den 28. Dec. 1686. – N Beck umb Erkaufung des Ottonischen hauses
H. XXI. Mockel und H. Rathh. Mollinger. referiren, daß nachdem beÿ E.G. verschienenen woch* weil. H. D. Ottonis hinter. Fr. wittib eingekommen und umb g. permission ihr haus ahn N. Beck Chirurgum Zu verkauffen angehalten, deren* beede ein augenschein deßelb. ein Zu nehmen abgeordnet worden, haben die gelegenheit und beschaffenheit des haußes folgender gestalten befunden, Es liege auff dem baarfüßer platz, macht das Eckhauß ahn der Kleinen Stadengäßlein vnd stoße auf der andern seithen ahn das würthshauß Zum rothen hauß, In dem Eingang findet sich ein haußöhrlein, stübl. gewölblein und Kuchlein, sambt einem höfflein, in dem 2.ten Stockwerckh auch einen wohnstub, Cammer, und Kuch. Inn dem 3.ten Stockwerckh gleicher maßen ein Stub und Cammer, darüber ein geringer platz Zur fruchtschütte, vntz habe es ein gewölbt. Keller, das fordere sch* seÿe von stein, das hintere von holtzwerck, Vndt wäre der Kauff mit E. G. belieben gescheh. umb Einen tausendt thaler content Zu bezahlung, dabeÿ die verkäuffere Zwar *end anderen Kleinen Reparationes Zu[-] laßen übernommen, stehe die Confirmation E G.
Erkant, wird auf erstattete Relation der herren deputirten, der kauff confirmirt, und solle, dieselbe in p.sentia * Depputt. cum clausulis solitis in der Contractstuben verschrib. werd.

Marie Elisabeth, veuve de Frédéric Ott, conseiller de Hanau Lichtenberg à Bouxwiller, vend la maison au chirurgien français Georges Beck (Georges Le Bègue) et à sa femme Elisabeth Unger, assistée de son beau-père Jean Georges Andres, avec l’autorisation des Conseillers et des Vingt-et-Un

1687 (21.1.), Chambre des Contrats, vol. 557 f° 44
H. Jacob Friderich Rollwagen V.J. Ddus und Statt Gerichts Procurator alß vermög eines hierbeÿ Schrifftlich producirten den 14. 10.br: 1686 datirten Von nachgeleldter fr. Principalin und H. Euchario Scholl Spittahlschaffner zu Buchßweiler underschriebenen Gewaltts consituirter Mandatarius fr: Mariæ Elisabethæ weÿl. H. Friderich Otten V. J. D. und Gräff. Han. Lichtenberg. Regierung und Kirchen Rhats nunmehr seel. nachgelaßener fr. wittibin mit beÿstand H. Philipp Jacob Otto J.V. L. seines H. Schwagers
in gegensein H. George Becken Chirurgien francois a la Citadelle und Fr Catharinæ Elisabethæ gebohrner Ungererin deßen Eheweib, mit beÿstand H. Hannß Georg Andreß Lieutenant Ihres respe: Stieffschweher und Vatters – und Zwar auff die am 28. 1.br: Verwichen. 1686. Von Hh. Räth und XXI. Obrigkeitlich ertheilte permission gekaufft zu haben geständig waren (si. Lebègue, Jean George Andres à present encor Bourgeois)
Eine behaußung höfflein hoffstatt mit allen deren Gebäuen begriffen weithen rechten zugehördten und gerechtigkeit allhier am baarfüßer Platz einseit ist ein Eckh ahn der Kleinen Stadelgaß, anderseit und hinden auff die herberg zum Rothen hauß gelegen welche behaußung umb 100 thaler (verhafftet) – umb 900 thalen en pieces de trente sols

Georges Le Bègue et Catherine Unger font baptiser leur premier enfant né à Strasbourg en 1691
Baptême, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 149)
5.ta die Junÿ An. 1691. Baptizatus est Joannes Georgius Georgÿ Le Begue Chirurgi Argent. et Catharinæ Ungerin conjugum fillum Quem susceperunt dominus Joannes Foissett Sculptor et Regiorum operarum Susceptor et Virtuosa Isabella Veragu ex Calaj* in Gallia (im 80)

Le barbier luthérien Jean Michel Unger, frère de Catherine Unger (voir plus loin l’acte de 1695) est originaire de Germersheim. Il épouse en 1692 Susanne Feigler.
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 24-v, n° 21)
Auff heut Mitwoch den 10. Decembris St. N. A° christi 1692. seint nach Zweÿmahliger Außruffung in der Pfarr Kirche Zu St. Niclaus allhier in Straßburg copulirt worden, H. Johann Michael Unger Von Germersheim, der ledige Barbierer und Burger allhier, H. Johann Jacob Ungers, gewesten Barbierers zu Germersheim nachgelaßener Ehelicher Sohn, und Jungfrau Susanna, Johann Georg Feiglers gewesten Burgers und Waffenschmidts allhier nachgelaßene Eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Michael Ungerer alß hogzeter, Susanna Feiglerin als hochtzterin (i 26)

Chirurgien de la compagnie des gentilhommes à la Citadelle, Georges Le Bègue hypothèque la maison au profit de Jean Foisset, entrepreneur des fortifications

1686 (16.12.), Not. Bidier Dutil (6 E 41, 3)
Oblig.on 16°. Xbre 1686. – fut present Le Sr George Le Begue Chirurgien de la Comp° des Gentilshomme En Garnison dans la Citadelle de Lad° ville, Lequel Confesse deuoir bien et Légitimement
au Sr Jean Foisset Sculteur et Enpreneur de partie les fortffica.ons de Lad° ville pnt. Et acceptant La Somme de 600 Liures (…)
Laquelle Somme Led° Sr Le Begue a dit Estre pour Employer a partie du payement de la Maison qu’il a acquise Scituée sur la Grand place attenant de celle appelée Maison Rouge

Georges Le Bègue et Catherine Elisabeth Unger hypothèquent la maison au profit du juriste Jacques Evrard Becht.

1687 (17.2.), Chambre des Contrats, vol. 557 f° 105
H. George le Begue, chirurgien francois de la compagnie des Cadets à la Citadelle und Catharina Elisabetha gebohrne Ungerin deßen Eheliche haußfrau, und zwar dieselbe mit beÿstand hans Georg Andreßen, deß Lieutenant ihres Stieff Vatters und Johann Michael Ungers deß barbierers
in gegensein Herrn Jacob Eberhard Bechten Jcti – schuldig seÿen 200 Thaler Ihnen en pieces de 30 sols bereits am 23. Januar. dieß jahrs zuerkauffung nach beschriebener behaußung
unterpfand, Eine behaußung höfflein, hoffstatt mit allen deren rechten und zugehördt. allhier am Baarfüßerplatz, so einseit ein Eck an der Kleinen Stadelgaß, anderseit und hinden auff die herberg Zum rothen Hauß stoßend gelegen

Georges Le Bègue loue la maison au marchand de vins Antoine Mullot

1687 (3.4.), Not. Bidier Dutil (6 E 41, 3)
Bail, 3° auril 1687. Fut present Le Sr Georges Lebegue Chirurgien de la comp.ie des gentilshoês. qui tient garnison dans la Citadelle de la ville de Strasbourg Lequel Confesse auoir donné à loyer la maison a luy appartenant scituée sur la grande place darme de Lad° ville faisant le coin de la rue de (-) attenant la maison rouge Coê elle Se contient Sans aucune reserve (signé Lebègue)
Au Sieur Anthoine Mullot Marchand de vin en lad. ville present et acceptant et ce pour le tems et espace d’un an a commencer la jouissance du jour de la feste de pasque dernier passé et a finir a pareil Jour de l’année prochaine, Moyennant Le prix et soê de 200 Liures (signée Mullot)

Georges Le Bègue loue toute la maison au tapissier Noël Camet

1687 (23.7.), Not. Bidier Dutil (6 E 41, 3)
Bail, 23. Juillet 1687 – fut present le Sr Georges Le Begue Chirurgien de la comp.ie des gentilshoês en garnison dans la Citadelle de lad. ville (…) Leq. Confesse avoir donné a loyer pendant trois années a commancer au p.er octobre prochain et a finir a pareil Jour de l’année 1690.
au Sr Noel Camet M° tapissier demt. en cette ville pnd. et acceptant (signé) Camet
Une Maison a luy apparten. Scituée sur la grande place de lad° ville faisant le Coin de la petite rue de (-) dans toute son estendue (…) moyennant 168 livres tournois
a commancer du 1.10. prochain

Georges Le Bègue et Catherine Elisabeth Unger, assistée de son frère Jean Michel Unger, hypothèquent la maison au profit des fondations Schenckbecher et Fried.

1695 (30. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 567 f° 733-v
H. Georg le Bégue, der Barbierer und Schirms Verwanthe allhier und Catharina Elisabetha geb. Ungerin, und zwar dieselbe mit Beÿstand Hn Johann Michael Ungerers deß barbierers Ihres leiblich. Bruders, und H. Johann Georg Feiglers, Ihres Schwagers
H. Johann Jacob Frieden JUCti und XIII. Secretarÿ, alß Pflegers Meister Hn Ernst Friderich Mollingers, dießer Statt Müntz Verwalthers, alß Pflegers und Hn Johann Schragen XV. Secretarÿ alß Schaffners der Schenckbecherischen und Friedischen Stifftungen, schuldig seÿn 250 pfund, ihnen theilß zu abstoßung 75 pfund pfennig Capitals, welche Sie heut dato an die Klugischen Erben bezahlt und von dem hernachgemeldt. hauß abgelößt, wie in der cancelleÿ Contrsctstub. Registr.d. A° 1681. fol. 204-b zu befind. theils zu anderen Ihrem Gebrauch
unterpfand, Eine behaußung, höfflein, hoffstatt mit allen deren gebäuen Recht und Zugehördten allhier am Baarfüßer Platz, einseit ist Ein Eck an der kleinen Stadelgaß, anderseit und hinden auff die herberg Zum Rothen hauß stoßend gelegen

Georges Le Bègue et Catherine Elisabeth Unger hypothèquent la maison au profit de l’étudiant Jean Chrétien Simon et du courtier Jean Georges Dambach

1701 (17.6.), Chambre des Contrats, vol. 574 f° 316-v
Erschienen H. Georg le Bégue, der Barbierer vnd Schirms Verwanthe allhier, vnd Catharina Elisabetha, gebohrene Ungererin, deßen eheliche Haußfrau vnd Zwar dieselbe mit beÿstand H. Johann Georg Andreßen, deß Paßmentirers, Ihres Stieff Vatters vnd H Johann Georg Linden, des Babirerers vnd Wundartzts Ihres Vettern, So dann H. Lucas de Hacqueville, burger allhier vnd Fr. Salome gebohrne Rueffin, deßen eheliche Haußfrau vnd Zwar dieselbe mit beÿstand Hn. Johann Carl Leopardt des Jüngern, Stallschreibers, vnd Hans Jacob Bleÿfußen, des Seÿlers, Ihrer respectivé Schwagers vnd Vettern
haben in gegensein H. Johann Christian Simons, J. U. Studiosj, mit beÿstand Hn Johann Georg Dambachs, des Courtier angezeigt und bekandt daß Er H. Le Bégue vnd deßen ehelichen Haußfrauen vnd Er H. de Hacqueville vnd seine Haußfrau Ihme Hn Simon auffrichtig vnd redlich schuldig seÿen 500 pfund pfenning Straßburger, oder 2000 Frantzösischen Liures (…)
unterpfand, Erstlich Eine Behaußung, Höfflein, Hoffstatt mit allen deren Gebaüen, Rechten vnd Zugehördten, allhier am Baarfüßer Platz, einseit ist ein Eck an der Kleinen Stadelgaß anderseit und hind. auff die Herberg Zum Rothen Hauß stoßend, gelegen, welche Zuvor vmb 250 lb. d. Capital der Schenckbecherisch: vnd Fridischen Stifftung verhafftet, sonsten freÿ ledig vnd eÿgen seÿe,
Ferner Hauß, Höfflein, Hoffstatt mit allen Gebaüen, begriffen, Rechten vnd Zugehördten allhier in der Raißer: Schott: oder Schumachergaßen, einseit neben Weÿl. Emanuel Dietschen, deß Knöpffmachers seel. Wittib anderseit neben denen Kollöffelischen Erben hind. auff Hn Johann Bernhard, den Goldarbeiter stoßend gelegen, davon gibt mann Jährlich. 10 ß weg. des steinern Gangs, Allmend zinß dem Pfenningthurn allhier, so seÿe ged. hauß auch noch vmb 500 lb. d. Kauffschillings rest Hn Niclaus Herffen Handelßmann verhafftet sonsten auch freÿ, ledig vnd eigen,
So dann Hauß vnd Hoffstatt, mit allen gebaüen, begriffen, Weithen, Rechten und Gerechtigkeiten allhier in der Vorstatt an Steinstraß, einseit ist ein Eck an einem Allmend Gäßlein, zum theil, theis neben Hn. Johann Balthasar Bischoffs, des Holtzhändlers Gartten anderseit neben der Herberg Zum Hirtzhorn hind. auff ged. Gartten stoßend gelegen, darvon gibt mann Jährlich 1 ß d. Zinns dem Stifft Jung St Peter, sonsten seÿe ged. Hauß auch freÿ ledig eÿgen [unterzeichnet] Le Bégue, +, Johann Georg Andreß, Jörgen Lundt
[in margine :] Erschienen immediate supra stehender Hr Kretzinger nahmens ut immediate supra, hat in gegensein Claude Le Bec Chirurgi und Mariæ Claudinæ Le Bec beÿständlich Leonhard Dubois Koch ihres mariti alß KK. hierinn stehenden Georg Le Begue deß debitoris (quittung), den 6. oct. 1714

Georges Le Begue institue pour héritiers ses quatre enfants
1712 (26.11.), Not. Bidier Dutil (6 E 41, 18)
26 novembre 1712, Testament – Je georges le begue M° chirurgien a Strasbourg Me voyant attaqué du grieue maladie ont je suis detenu (…) Institue pour mes héritiers mes quatre enfants qui sont claude, marie, claudette et Jean Georges le begue (…) qu’il soit distrait sur celle (part) de claude le begue Mon f ils aisnéla somme a quoi se pourra monter vingt escus par an qui sera appliquée au proffit de claudette et Jean Georges le begue qui sont les deux plus Jeunes de mes enfants

Autres mentions de Georges Le Begue dans les registres du Magistrat
1699, XV (2 R 103), Georges Le Begue Ca. E. E. Meisterschafft der Barbierer, 250, 255, 286
1700, Protocole des Quinze (2 R 104), Georges Le Begue, 174
1702, Protocole des Quinze (2 R 106)
Georges Le Begue Chirurgien und Schirmer pt° cautionis beÿ der ferme des Pferdtzolls, f° 261, 263-v, 327-v)

Vente de meubles par les enfants de feu Georges Le Begue
1713 (19.6.), Not. Humbourg (6 E 41, 36)
Inventaire des meubles à la réquisition du Sr Jean Baptiste Schrötter Repetiteur de La philosophie en qualité de principal locataire de la Maison de feu le Sr Georges Le Begue vivant Chirurgien etably en cette ville scize sur La Place d’armes a costé de La Maison Rouge, Sr Schrötter charge de pouvoir spécial du Sr Claude Le Begue Chirurgien Major du Reg. Royal Bavarois fils ainé du défunt, pour faire vendre les meubles appartenant aux quatre enfants dont les deux plus jeunes nommés Marie Claude et Jean Georges Lebegue sont actuellement en pension chez lui Schrötter Leur autre sœure nommée Marie Catherine Lebegue estant Pensionaire dans le Couvent des Religieuses de Saverne
Dans la chambre à cheminée au premier étage, Dans le poile a Costé de la susdite Chambre, Dans l’escalier au devant des susd. appartements, Dans la chambre du logement, Dans le cabinet a costé de la cuisine du milieu, Dans le poile d’enbas, Dans le Cabinet a costé du poele d’enbas, Dans la chambre a feu joignant led. Cabinet, Dans la chambre a Cheminée qui est a droite en entrant dans la Maison
Titres et papiers (…) Un sac de toile marqué I.E.B. dans lequel Les Lettres d’achapts et autres Concernantes La maison du deffunt scituée sur la place d’armes

Claude Le Bègue et sa femme Marie Dorothée Meyer hypothèquent le tiers de la maison qui leur appartient au profit de Jean Daniel Helmstetter

1714 (20.1.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 35-v
hr Claude Le Bec Chirurgus und Maria Dorothea geb. Meÿerin beÿständlich H. Guillaume Droz und H. Johann Frantz Michel Schenck beeder alß mittel EE Kl: Raths in ermanglung verwanther Deputiret (signé) Claude lebegue
in gegensein H. Johann Daniel helmstätter, schuldig seÿen 375 pfund (signé) Johann Daniel Helmstetter
unterpfand, seine tertz ahn einer behaußung c. appert. auf dem baarfüßer platz, einseit ist ein eck ahn der Kleinen Stadelgass anderseit neben dem rothen hauß hinten auch

Les enfants Le Bègue hypothèquent la maison au profit de Daniel Braun, assesseur au Grand Sénat

1714 (5.7.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 472-v
Claude Le Bec Chirurgien, Item Leonhard Du Bois traitteur und Maria Claude geb. Le Bec beÿständlich H. Joh: Gerhard von Stöcken E.E. G. Raths alten beÿsitzers und H. Joh: Frantz Michel Schenck alß mittel EE Kl: Raths in ermanglung verwanthen (signé) Claude Lebegue, Lionard Dubois, Marieglaude le begue
in gegensein H. Daniel Ernst Braun E.E. großen Raths beÿsitzers – schuldig seÿen 500 pfund
unterpfand, ihre behaußung c. appert: ahm baarfüßer platz, einseit ist ein eck anderseit und hinten auf d. rothe hauß

Les enfants Le Bègue hypothèquent la maison au profit d’Annet de la Porte

1714 (6.10.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 717
Leonhard Du Bois cuisinier et Marie Claude Le Begue assistée des Srs Jean Gerhard de Steck et Jean François Michel Schenck Jte, Le Sr Claude Le Begue Chirurgien et Marie Dorothée Meyer assistée des Srs Nicolas Mannberger et Leonard Huber tous 4 assistans êtant Assesseurs du petit Senat d’icy et deputés pour cela de La part du dt. Senat (signé) Léonard Dubois, Marie glaude le begue, Claude Lebegue, Maria dorothea begue
au Sr Annet de La porte – devoir 3000 livres tournois
hypothèque, Leur maison sçitué icy sur La grande place tenant d’un côté à La maison rouge d’autre Le coin de La rue derrière à La dte maison rouge

Le secrétaire des Quinze rapporte qu’un des héritiers Le Bègue s’est établi à Schwarzach outre Rhin et que la maison a été vendue au grand prévôt Monpleinville. La décision sur le droit de détraction est renvoyée aux préposés de la Taille.
1714, Protocole des Quinze (2 R 118)
(f° 425) Montag den 17.ten Decembris – Le Begue Erben pt° Abzugs
Idem [Secretarius Frid.] proponirt, daß deß verstorbenenn le Begue geweßten Chirurgi allhier, Erben, deren Einer auf Schwartzach über Rhein gezogen, ihr hauß auf dem Parfüßerplatz würcklich ahne herren Monpleinville den Grand Prevot verkaufft dahero Zu Mghheren stellen wollen, ob nicht weg. deß abzugs die sach den ober Stallherren recommendirt werden solte. Erkandt, wird dißes ahn die ober Stallherren gewießen.

Claude Le Begue et Marie Claude Le Begue femme du cuisinier Léonard Dubois vendent la maison à Philibert Monsimet et à sa femme Jeanne Richard

1715 (17.1.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 38-v
(2550) Claude Le Begue Chirurgien, Item Marie Claude Lebegue femme de Leonard Dubois cuisinier
à Philippert Monsimet pensionnaire de cette ville et Jeanne Richard
une maison auec sa plaçe cour et dépendances sçituée icy sur la grande plaçe faisant d’un côté le coin de la rue nommée kleine Stadelgass d’autre la maison rouge aboutissant aussi à la maison rouge (chargée de 4000, 2000 et 1000 livres de capital, et 3200 livres)

Philibert Monsimet loue le même jour une partie de sa maison au perruquier Simon Pecaut

1715 (24.1.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 67-v
Philippert Monsimet
bail à Simon Pecaut perruquier
dans sa maison scituée icy sur La grande place une boutique une chambre a feu attenant et une petite Chambre en haut, pour 3 ans à commencer à la notre Dame de mars 1715 – moyennant un loyer annuel de 180 Livres tournois

Natif d’Arnay-le-Duc en Bourgogne, Philibert Monsimet épouse en 1710 Jeanne Richard, fille du receveur Antoine Richard, et veuve de Léonard Charmont : contrat de mariage, célébration à Eschau
1710 (16.6.), Not. Humbourg (6 E 41, 35)
Mariage – furent presents Le Sieur Philibert de Monsimet, Pensionnaire de Messieurs du Magistrat de Cette ville, en qualité de sonneur de Corps de Chasse, y residant natif de la Ville d’Arnay Le Duc diocese d’authun en Bourgogne, Majeur d’aage ainsi qu’il a fait apparoir par son Extrait Baptistaire du 12° de septembre 1680 deument Légalisé pour Luy et en son nom d’une part
Dlle Jeanne Richard, fille de feu Antoine Richard, En son vivant Receueur des Domaines du Roy au Bureau de Blamont, demeurante actuellement en cette ville, assistée de D° Anne Emée Perin veuve dudt. deffunt sa Mere et Bourgeoise de Cette ville, Comme aussy du Sr Antoine Richard son frère, stipulans pour elle, et de son Consentement d’autre part
(signé) Monsimet, Jeanne Richard

Mariage, Eschau (cath. p. 22)
Hodie 15 mensis Julii Anni 1710 a me infra scripto matrimonii vinculo Juncti sunt clarus Dominus philibertus de Monsimet ex urbe Armayleduc in Burgundia oriundus cum honesta præclara ac modesta domina vidua Joanna Richard, pie in domino defuncti domini Leonardi de charmont Relicta vidua. Testes (…) Dominus Antonius Richard frater Neosponsæ (i 13)

Philibert Monsimet et Jeanne Richard font leur testament
1713 (11.7.), Not. Humbourg (6 E 41, 36)
Testament – furent presents Le Sieur Philibert Monsimet, Pensionnaire de Messieurs du Magistrat de Strasbourg, y résidant, et Dle Jeanne Richard son Espouse tous deux parfaitement sains de corps et d’esprit (…)
Et Comme Lesdits Testateurs n’ont point d’héritiers necessaires et que Le peû de bien qu’ils ont provient pour la plus part des épargnes qu’ils ont faites ensembles (…) Lesdits testateurs ordonnent réciproquement que ledit survivant d’entre eux donnera aux parens du prédécédé la somme de 300 Liures monnoye d’alsace dans le terme de six mois du jour du deceds du premier mourant Au moyen de quoy Led. survivant demeurera possesseur & propriétaire de tous les biens meubles, immeubles, droits, noms, raisons, et actions dud. predecedé (…)
Fait et passé aud. Strasbourg Ce jourd’hui Onze de juillet 1713

L’an 1724 le vendredy 7° de Juillet cinq heures de Releuée au Mandement du Sr Philibert Monsimet pensionnaire de Messieurs du Magistrat de cette ville y demeurant sur la place d’armes parroisse saint Pierre le Vieux et Moy Jean Robert notaire Royal a Strasbourg me suis transporté en la demeure du Sr Joseph Boissié employé aux affaires du Roy en cette ville et de Dlle Marie Claire Meyer son Epouse auparavant Vefue de M. Jean Joseph Humbourg Vivant aussi notaire Royal en cette dite colle, scize à l’hostel de St Bruno au Vieux Marché au Vin, ou Estant j’aurois trouvé ledit sieur Monsimet accompagné des sieurs François et Antoine Richard, bourgeois de cette ville et de Dlle Gabrielle Richard Vefue du Sr François Marchand Vivant officier de M. le Marechal de Bezons ses beaufreres et bellesoeur, a Cause de feu Dlle Jeanne Richard leur sœur a son deces Epouse dud. Sr Monsimet, Lequel auroit dit et declaré que lad. deffunte Dlle Jeanne Richard son Espouse et luy auroient le Onze juillet 1713 fait leur testament Mutuel (…)

Le joueur de cor Philibert Monsimet demande l’autorisation de prendre en pension les officiers qui logent chez lui.
1715, Protocole des Quinze (2 R 119)
(p. 221) Sambstag den 6.ten Julÿ – Philibert Monsimet pt° Pensionaires
S. nôe Philibert Monsimet burgers vnd Waldhornbläßers allhier bittet unths. einige persohnen, so beÿ ihme chambre garnie haben alß pensionaires Zu halten. Erkant, ober Ungelts herren

Philibert Monsimet et Jeanne Richard hypothèquent la maison au profit de Marie Sidonie de Falckenstein Deshons

1717 (21.7.), Chambre des Contrats, vol. 590 f° 413-v
Sr Philippert Monsimet pensionnaire de cette ville et Dlle Jeanne Richard assistée du Sr François Richard Cartier et Antoine Richard perruquier
à Madame Marie Sydonia de falckenstein Deshons assistée de Mr François Joseph n’ayant point de Curateur, devoir 2000 livres tournois
hypothèque leur maison située sur la grand plaçe d’un côté a la maison rouge de l’autre ahn der Stadelgass derrière à La dite maison rouge

Contestation avec les héritiers de Jeanne Richard. Les arbitres proposent de céder aux héritiers le tiers de la maison place d’Armes

1728, Not. Lhanneur de Chantelou (6 E 41, 983)
(Cette liasse doit estre à la fin de l’année 1729. Voyés le 15. 7.bre 1728 ou il est parlé de la presente liasse)
Veu par nous arbitres sousignés le compromis passé entre François Richard, Antoine Richard et Gabrielle Richard femme Separée quant aux biens de François Marchand, authorisée de Henry Blanchard Bourgeois de cette ville son curateur, en qualité d’héritiers ab Intestat de feu Jeanne Richard leur Sœur, en son vivant femme de Philibert Monsimet maître de Trompe d’une part
Et ledt. Monsimet d’autre Pardevant Me Lhanneur Notaire Royal le 20. feur. 1728 et accepté par Nous Arbitres le 26° du même mois led. Compromis portant qu’ils Nous ont nommez pour terminer les contestations qui sont entre Eux au sujet de la succession de defunte Jeanne Richard Epouse dud. Monsimet pourquoy il y a instance pendante au Grand Senat de cette ville ou Sentences est intervenue entre les parties le 23 Juin 1725 et proceder sur les derniers Errements La Requeste ded. heritiers tendante a ce que led. Monsimet soit condamné de leur payer premierement la somme de 2200 livres portée dans une obligation passée en la chambre des Contracts de cette ville le 30 juin 1714 (…) comme aussy de leur abandonner le tiers de la maison Scise a la place d’Armes de cette ville, acquise pendant et constant le Mariage, deduction faite des dettes passives (…) selon toutes les rubriques de l’inventaire dressé par le S. Kornmann dont deux tiers reviendront en toute propriété aud. Monsimet et l’autre partie a la partie adverse, suivant le Contrat de mariage passé pardevant Me Humbourg Not° royal le 16 Juin 1710. (…) sans avoir esgard au Testament reciproque dudit Monsimet et de Jeanne Richard sa femme comme estant nul le Contrat de mariage passé entre eux Seroit executé selon sa forme et teneur (…) Strasbourg le 15° septembre 1728. [signé] d’Elvert, Scheffmacher

Suite des contestations. Etat des loyers extrait de l’inventaire.
(Joint) N° 1, copie du contrat de mariage)
N° 2 Extrait des registres de la Chambre des Contracts de la Ville de Strasbourg, obligation d’Antoine Richard, 4 avril 1717
N° 4 Inventaire Concernant La succession de la Dame Montsimet (Beÿl. N° 5 In Sachen Weÿl. Jeanne Monsimet geb. Richart Erben ab intestato in actis Ctra Philibert Monsimet). Prod. beÿ Rath d. 13.t aug. 1725.
L’an 1724 le 1° Juillet, en Vertu de la Sentence rendue au Grand Senat de la Ville de Strasbourg, sur Requete presentée par François Richard et Consorts, le premier du mois susdit, Nous Nous sommes transportes en la maison où est décédée L’epouse du Sr Monsimet, size à Strasbourg sur la place d’Armes, Auons procedez à L’Aposition des Sçellées ordinaires des Messieurs du Magistrat (…) Et le Jour Suiuant Cinquieme Juillet en presence des parties interessées Auons procedé du Consentement des parties à l’ouverture des Scellés (…)
Memoire des Loyers qui sont due aux heritiers de feu Janne monsimé née Richard Contre le Sr Filibert monsimé son mary pour Les appartemens de La maizon achettée entre eux qu’il a occupé depuis le Deceds de sa ditte femme pendant quatre année eyt huit moy saug le temps qui y demeurera encore
Premierement pour La salle ou il a donnée Leson a ses escoliers que nous estimons a 10 lt par moy fait pour quatre années et huit moy fait La somme de 560 lt
plus pour la Cave quil a occupé pendant Le dits temps a 50 lt par anné fait la Somme de 233 lt
Plus pour deux geniers quil a occupé pendant Le dits temps a 48 lt par année fait la somme de 240 lt
Plus pour Lebas de La maizon quil na pas Loué Comme Sidevant 50 lt par année fait la somme de 233 lt
Plus vn billet ecrit de la main de la deffunte qui dit la somme de 95 lt, Total 1325 lt

Les préposés de la Taille traitent l’inventaire dressé par le secrétaire du Grand Sénat Kornmann. Les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 500 florins (250 livres) sur un total de 1 500 florins
1729, Livres de la Taille (VII 1176) f° 258
Freÿburger F., N. 4723 – Weÿl. Fr. Jeanne gebohrner Richard H. Philipert de Monsimet Waldhorn bläßer und Burgers alhier gewesener Ehel. Haußfrauen Verlaßenschafft inventirt H. Kornmann E. E. Großen Raths Actuarius
Und bestehet dieselbe in haußraht 1566 lb 4 s nach abzug einer tertz beßerung 1044 lb 2 s 8 d, Silber und gold 98 lb nach abzug der Helffte 49 lb, Behaußung 9600 lb, activis 510 (zusammen) 11.203 lb 2 s 8 d
die Passiva thun 8194. 18. 9., restirt 3008. 3. 11
die machen 1500 fl. verstallte allein 1000 fl. also Zu wenig 500 fl. Nachtrag Sechs Jahr in duplo à 1 lb 10 ß – 9 lb
Und Vier Jahr in simplo à 15 ß – 3 lb
Extat kein Stallgeltt
Gebott – 2 ß
Abhandlung – 17 ß 6 d, Summma 13 lb 4 ß 6 d
Hieran haben die Herren dreÿ aus erheblichen motiven nachgelaßen 7 l 10 ß, restirt 5 lb 14 ß 6 d
der Erben gebühret vermög Compromis 2200 lb und ane restirende 1376 lb 5 s 6 s eine tertz 458 lb 15 ß 1 s, also Zusammen 2658 lb 15 ß 1 d
Macht jedem Zum drittentheill 886 lb 5 s warvon Mad° Gabrielle alß ohnverburgert den Abzug Zu leiden mit 88 lb 14 sols
Vermög Erkantnus der Obern Stall Herren Vom 23.t Mart. 1729 moderirt ad 40 lb

François Richard cède sa part de maison à Philibert Montsimet

1729 (11. 8.bre), Not. Lhanneur de Chantelou (6 E 41, 984)
François Richard Garde du Gouvernement de la province d’Alsace
Philibert Montsimet pensionnaire de la ville de Strasbourg
La troisième partie a moy appartenante dans le tiers revenant aux héritiers de feue Jeanne Richard ma sœur femme dudit Sr Montsimet de La maison dont un tiers luy appartenoit et les deux tiers au Sr Monsimet scize sur la place d’armes faisant le coin de la rue dite Kleinstadelgass et attenante de la maison ou pend pour enseigne la maison rouge – moyennant 111 livres

Philibert Montsimet se remarie avec Philippine Jeanne Pancheron : contrat de mariage, proclamation du mariage célébré à Endingen en Bade
1732, Not. Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45, Contrat de mariage français, p. 268)
Contrat de mariage Du Sieur Philippe Monsimet et damoiselle Philippine Jeanne Pancheron

Proclamation, Saint-Laurent (cath. f° 133-v)
Anno domini 1732 die 27 mensis Octobris unâ duntaxat facta proclamation in Ecclesiâ nostrâ parochiali accedente dispensatione legitim. duarum ac nullo dectecto impedimento dimisi Philippinam joannam Pancheron Parochianam meam ad R. D. Prieegger Pastorem ad St. Petrum in Endingen diæcesis constantiensis quatenus per eum cum D° philiberto Moncimet viduo defucntæ Joannæ Richard ex Parochia ad St. Petrum seniorem intra argentinam oriunda matrimonio jungi valeat datum argent. die 27. oct: 1732 (im 137)

Le musicien municipal Philibert Monsimet et sa femme Philippine Jeanne Pancheron achètent le droit de bourgeoisie en décembre 1732.
1732, 4° Livre de bourgeoisie p. 993
H. Philipert Monsimet d. statt Musicus undt sein ehefr. erhalt. d. b. umb den alt. b. wollen bey E E Zunfft d: freÿb. dienen, Jur. et prom. d. 20. xb. 1732, die ehefr. Nahmens Maria Philipine Johanna Pancheron

Parents de la mariée, Jacques Pancheron et Anne Marie Bernard, fille du capitaine David Bernard de Rhinau, se marient à Strasbourg en 1696.
Mariage, Saint-Laurent (cath. p. 163)
[1696, nov. ou déc.] Die 21 una præmissa proclamatione duabus dispensatis ego Francisus petrus fromm præbend. sum: Chori et pro tempore parochus huius Ecclesiæ Adolescentem nobilem Dominum Jacobum pancheron ex legitimo thoro natum, et Annam Mariam Bernard filiam Gubernatoris hoc tempore in Rheinau hic in Ecclesia nostra interrogavi eorumque mutuo consensu habito sollemniter per verba de præsenti Matrimonii coniunxi præsentibus testibus ut infra in ordine (signé) Pancheron nomen sponsi, Anna Maria Bernard nomen sponsæ, David Bernard, nomina testum, Joseph Bernard, Thomas de Monchet, George François Morel, Fleury, Beausire, Jean Depourteau (im 83)

Le commissaire des guerres Jacques Pancheron meurt en 1711
Sépulture, Saint-Laurent (cath. f° 103-v)
1711. Die 23.a Mensis ma[r]tÿ obiit Die vero 25.a Ejusdem mensis a me infra scripto huius loci parocho sepultus est Jacobus de pancheron Tormentorum Bellicorum Commissarius, omnibus sacramentis prius bene provisus, ætatis suæ 40 circiter annorum (im 108)

La pension du joueur de cor Philibert Monsimet est attribuée au violoniste Martin Firmin Bertaut qui contribuera à la renommée de la Ville. Philibert Monsimet continue à être rétribué comme messager.
1733, XIII (3 R 79)
(p. 202) D[-] Aprilis – Philibert Montsimay wird die Musicanten: Pension genommen und Selbige Martin Firmin Bertaut gegeben
Ego r[eferiere -] ordnung [-]lentz sol[-] Herren v [-] Philibert Mo[ntsimay -] Bläser, neben [-] Besoldung, annoch [-] deren andern Statt [-] in 30. fl. geld, 4. Fiertel [-] 6. ohmen Wein, 2. Fueder [-] 200. Wellen bestehend, schon [-] hindurch genießen, welches [-] scheinet, indeme Selbiger eines [-] keine Soldner: dienst Verrichtet n[-] andern theils die Music nicht ver[-] sondern nur die Jagd: Stücklin und etliche andere airs auff der Trompe außwendig blasen kann, Folglichen Zu dem allhier neu errichteten [p. 203] [-]lich ist, Weilen [-] ein sehr gutes Subiectum [-] der Person des so ge[nannten Mar]tin Firmin Bertaut, So [-]e violin, streicht, werden [-]H. überlegung und bleiben [-] stellt, ob nicht vorgemelts Musicanten Pension besagtem Montsimay solte entzogen, und erstgedachtem Bertaut beÿgelegt Werden.
H. aduoct Hold überließe die Sach Mghh. guthdüncken.
H. Prætor Regius sagte, dieser Bertaut seÿe ein Vortrefflicher Musicus, und dem Zu Hiesiger Statt Ruhm und E. Löbl. Magistrats Ehr establirten Concert Wohl anständig, derowegen Er seines orts dafür halte, daß Selbigem die Vor specificirte von [p. 204] Philibert Montsimay -]noßen [-] assgnirt [-] Von ann [-] als Termino [-] gemacht werd [-] besagter Montsi[met -] vergünstigt Zu seÿn [-] ihme die Einspänniger [-] beÿbehalt, da er doch [-] deßwegen Verrichtet. Conclusum, Wird Herrn Prætor Regio gefolgt.

Marie Philippine Pancheron, femme de Philibert Monsimet, hypothèque la maison au profit du fabricant de pâtés Balthasar Hummel

1749 (6.2.), Chambre des Contrats, vol. 623 f° 103
Fr. Maria Philippine geb. Pancheron H. Philibert Monsimet des stadt pensionnaire ehefrau vor sich und vor ihrem ehemann mit beÿstand H. Ströhlin und H. Klingemeÿer beede EE. kleinen Raths beÿsitzer
in gegensein H. Baltahsar Hummel des pastetenbecks – schuldig seÿen 500 livres tournois
unterpfand, eine behausung, höfflein und hoffstatt auf dem barfüßerplatz, einseit ist ein eck ane der kleinen Stadelgaß, anderseit neben der Gastbehausung zum Rothen hauß, hinten auff dieselbe

La maison de Philibert Monsimet est vendue par enchère judiciaire à l’orfèvre Jean Frédéric Ehrmann

1751 ([31.12]), Chambre des Contrats, vol. 625 f° 645-v
Ganthkauff – In sachen Sr Hercule Cazotte brigadier des gardes de M. le Maréchal de Coigny contra Philibert Monsimet der stadt pensionnaire et defunctæ uxoris erben ist die denen beklagten zugehörigen ane dem Baarfüßerplatz hoff und hoffstatt, einseit ist ein eck ane der kleinen Stadelgaß, anderseit neben dem wirthshauß zum Rothen hauß, hinten auff daßelbe, gelegene behausung,
Johann Friedrich Ehrmann dem goldarbeiter um 4390 fl. adjudicirt worden

Jean Frédéric Ehrmann revend la maison au perruquier Jean Daniel Ehrmann : vente provisoire devant notaire, acte définif à la Chambre des Contrats

1752 (23.8.), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 46) varia
Verkauff: vndt Kauff Project. H. Joh. Fried. Ehrmann, Goldarbeiter alß Verk. vndt H. Joh: Daniel Ehrmanns des Perruq. beed. burgern zu Straßburg Sub dato 23.ten Aug. 1752.
Zwischen H. Johann Friederich Ehrmann, dem goldarbeiter vndt burgern Zu Straßburg ahne Einem,
So dann H. Johann Daniel Ehrmann dem Perruquier auch burgern allhier, ane dem andern volgendter Verkauff und Kauff Abgeredt und geschlossen worden,
Nemlichen vnd erstlichen so thut Er H. Joh: Fried. Ehrmann obgedacht Ihme H Joh: Daniel Ehrmann die Ihme eÿgenthümblich Zuständigen vnd Krafft vorgelegt aber alßbaldt wiederumb Zurückgezogenen, den 15. Dec. 1751. datirten Ganthkauffbrieff ahne sich Erkauffte: auff dem baarfueßer Platz allhier gelegene behaußung cum appert. gestalten solche in angeregtem Ganthkauffbrieff mit mehrerm beschrieben für Freÿ Ledig und eÿgen Jedoch außschließlich der dermahlen annoch darauff hafftendter ablößiger Capitalien für vnd vmb 4575 gulden hiesiger Straßb. währung hiermit Kaufflichen überlaßen (…)

1752 (28.12.), Chambre des Contrats, vol. 626 f° 439
H. Johann Friedrich Ehrmann des goldarbeiters
in gegensein Johann Daniel Ehrmann des perruckenmachers
eine behausung, hoff, bronnen und hoffstatt mit allen deren übrigen begriffen, weithen, zugehör und rechten ane der Baarfußer platz einseit ist ein eck ane der kleiner Stadelgaß, anderseit neben der gastbehausung zum rothen hauß, hinten auf diesebe – als ein am 15. Decembris 1751 ane der ganth ersteigtes guth – um 2287 pfund

Jean Daniel Ehrmann termine en 1743 son apprentissage chez le perruquier Jean Léonard Pfæhler
1743, Protocole du corps des perruquiers (XI 175)
(f° 175-v) Freÿtags den 5.ten Aprilis 1743
Hr Johann Leonhard Pfähler der Perr. declarirt, daß Joh: Daniel Ehrmann, sein bißheriger Lehrjung seine Lehrjahr wohl vollendet, und sich wohl verhalten, bittet Ihn auszuthun.
Erk. seÿe gegen Erlag der Gebühr auszuthun.

La maîtrise des perruquiers influge une amende à Jean Daniel Ehrmann qui a été absent sans motif valable lors de la séance des comptes.
Perruquiers (IX 176), 1751-1766
(f° 34) Dienstags den 15. Januarÿ 1754. – Herr Johann Daniel Ehrmann, weilen er nicht erschienen und keine sufficiente Entschuldigung hat, so ist er in 5 ß Straff condemnirt worden.

(f° 37) Herr Johann Daniel Ehrmann der Perruquier, wird vorgestellt, daß er die schuldige 5 ß wegen seiner abweßenheit bei der Rechnungs abhör, in ohngieben sorten bezalt, und dadurch sich gleichsam nur mocquirt.
Beclagter sagt er habe es auch so eingenommen.
Erkanndt, solle anstatt der 5 ß Zur straff 1. fl. bezalen, so er auch gethan.

Fils du perruquier Jean Philippe Ehrmann, Jean Daniel Ehrmann épouse en 1749 Anne Dorothée Meyer, fille du cordier Jean Meyer : contrat de mariage, célébration
1749 (16.9.), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 41)
Heuraths Abrede so Zwischen H. Johann Daniel Ehrmann, Ledigen Perruq. vndt burger Zu Straßb. H. Johann Philipp Ehrmann auch Perruq. vnd burgers hierselbsten mit Fr. Maria Dorothea gebohrener Schatzin ehelichen erzeugtem Sohn, beÿständlichen deßelben, als Bräutigam, ahne Einem
vndt dann Jgfr. Annæ Dorotheæ Meÿerin, weÿl. H, Joh: Meÿers Sen. gew. Sählers burgers zu Straßburg seel. mit We. Annæ Margarethæ gebohrener Nonnenmacherin ehelich Erzeugt. vnd nach tod verlaßener Ledigen Tr mit assistentz J Johann Meÿers jun. auch Sällers vndt burgers allhier
So geschehen allhier in der Köenigl. Freÿen Statt Straßburg Dienstag den 16. deß Monaths Septembris Anno domini 1749

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 98 n° 11)
1749. Mittw. den 8. Octob. sind nach Zweÿmahl vorher geschehenener Ausruffung, in der Evangelischen Pfarr: Kirche Zu St. Nicolai, in den Stand der H. Ehe eingesegnet worden H. Johann Daniel Ehrmann der ledige Peruquenmacher und burger allhier, H. Johann Philipp Ehrmann, des Peruquenmachers vnd burgers allhie ehel. Sohn, und Jungfr. Anna Dorothea Meÿerin weÿl. Johann Meÿer geweßten Säillers und burgers allhie nachgelaßene ehl. Tochter [unterzeichnet] Johan Daniel Ehrman als hochzeiter, Anna Dorothea Meÿerin als hohzeitrin (im 100)

Jean Daniel Ehrmann porte devant les Quinze une affaire qui l’oppose à la maîtrise des perruquiers
1749, Protocole des Quinze (2 R 159)
(p. 395) Sambstags den 4. Octobris – Joh: Daniel Ehrmann contra d. Perruquiers
Christmann, nôe Hn Joh: Daniel Ehrmann des ledig. b. u. perruquier allhier contra E. Löbl. corps des perruquiers prod. unterth. memor. u. bitten samt beÿl. sub n° 1 Fuchs b. cop. et T. ord. obt.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison de l’orfèvre Jean Beck place Saint-Thomas. Ceux du mari s’élèvent à 362 livres, ceux de la femme à 580 livres.
1750 (11.5.), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 24) n° 341
Inventarium über H. Johann Daniel Ehrmann, des Perruckenmachers, vndt Frn. Annä Dorotheä gebohrener Meÿerin, beeder Eheleut undt burgere Zu Straßb. vor ohnverändert in den Ehestand einander Zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet in Anno 1750. (…) in deren vor mir unterschriebenen Notario sub dato dienstags den 16. deß Monaths Septembris in hinterlegten 1749.ten Jahr Auffgerichteten Ehe Pactis nach Anleithung deß darinnen Enthaltenen Paragraphi drittens für ohnverändert (…)
So beschehen in Fernerem Persönlichen Beÿwesen H. Joh: Philipp Ehrmann, auch Perruq.r des Ehemanns eheleiblichen Vatters, vndt dann Fr. Anna Margaretha Meÿerin gebohrener Nonnenmacherin wittib, der Ehefr. Mutter wie auch H Johannes Meÿeren * deroselben Bruders, vnd annoch ohnentledigten Vogten, Sambtlicher burgere hierselbsten amß hierzu Erbettener assistenten, Straßb. Montag den 11. deß Monaths Maÿ Anno Dom. 1750.
Inn einer allhier Zu Straßburg ahne dem Thomas Plahn gelegenen, hiehero nicht: sondern H. Johannes Becken dem hiesigen Goldarbeiter vndt burger eÿgenthümlich zuständigen behausung alß Volgt befundten
Norma hujus inventarii. des Manns in den Ehestand für ohnverändert gebrachten Vermögens, Sa. Hausraths 146 lb, Sa. Werckzeugs, gemachter waar 42 lb, Sa. Silbers 16 lb, Sa. Schulden 115 lb, Summa summarum 321 lb – haussteuren 41 lb, Des Manns gesambte ahne Nahr. in vero pretio 362 lb
Dießemnach wird auch der frauen für ohnverändert in den Ehestandt gebrachten Vermögen inventirt und beschrieben, Sa. Hausraths 172 lb, Sa. Silbers 29 lb, Sa. Goldenen Ringen 30 lb, Sa. Baarschafft 307 lb, Summa summarum 539 lb – haussteuren 41 lb, der Ehefrauen gesambte ohnveränderte Nahr. in vero pretio 580 lb

La tribu des Fribourgeois inflige une amende à Jean Daniel Ehrmann qui a transmis un certificat d’hébergement non conforme
1768, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 168)
(f° 351) Dienstag den 29.ten mensis Novembris 1768
Hr Johann Daniel Ehrmann, der Perruquier auff dem Baarfüßer Platz allhier wohnhaft, citirt wege einer Ihro Gnaden dem regierendten Herrn Ammeister überschickten straffbahren Nachtzeduln, Masen Er darinnen tag undt Jarzahl darinnen außgelaßen so den 6. Julÿ 1768. geschehen gestalten herr Roth der Stattfourier darauff *ckt hat, undt anbeÿ auch die logirte Leute auß Burgundt etliche Nächte beherberget aber nur eine Nacht Zedul gelüffert so wider Ordnung stehe gehandelt worden.
Citatus præsens Recognosciret den Nacht Zeduln Sagt Er were durch sein Kundt geschriben worden
Hierauff ist Erkanndt, Seÿe Citatus pro nunc inn 1. lb 10 ß Straaf Zu condemniren, undt anbeÿ derselbe künfftigthin ahne die genaue observance der Ordnung, beÿ deren darinnen enthaltenen Straffen Zu Verweißen

Vente des quelques meubles qui appartenaient à Catherine, femme abandonnée du lieutenant Schuster, dans la maison du perruquier Jean Daniel Ehrmann
1775 (20.5.), E 5789
Sambstags den 20. maÿ 1775 wurde die durch weÿl. Fraun Catharina Schuster geb. (-) herrn (-) Schuster des unter der ehmals in Königl. Frantzös. Kriegs diensten gestandene Legion de Volontaires de Monet gewesten Lieutenants verlaßene Ehefrau seel. auf ihr unter gestrigen dato beschehenes absterbens hinterlassen sehr wenige hausräthliche Mobilien und Kleidung in herrn Johann Daniel Ehrmann der Perruckenmacher am barfüßer Platz am Eck in die Kleine Stadel Gaß gelegenen behaußung /:woselbst die Verstorbene seel. En Chambre garnie logiret:/
summa erlöses 18 lb, beÿgelegt 9 lb, summa 27 lb, bezahlt 27 lb

Anne Dorothée Meyer hypothèque la maison au profit d’Anne Marguerite Schweitzer et de Marie Louise Schweitzer

1779 (25.11.), Chambre des Contrats, vol. 653 f° 452-v
F. Anna Dorothea geb. Meÿerin weÿl. H. Johann Daniel Ehrmann des perrunquenmachers wittib beÿständlich H. Lt. Johann Heinrich Faust procuratoris et advocati ordinarii EE. kleinen raths
in gegensein Mademoiselle Anne Marguerite Schweitzer so auch zugleich für ihr schwester Mademoiselle Marie Louise Schweitzer – schuldig seÿen 1500 gulden
unterpfand, eine behausung samt zugehörden ane dem Baarfußerplatz, einseit ist ein eck ane der kleinen stadel gaß, anderseit neben H. Johann Sigmund Schlenacker dem bierbrauer zur Sonnen, hinten auff denßelben

Jean Daniel Ehrmann cède son tiers de la maison à sa sœur Marie Marguerite Ehrmann, femme de Narcisse Brossard

1799 (5 fruct. 7), Strasbourg 3 (45), Philippe Louis Übersaal n° 487
Cit. Jean Daniel Ehrmann Fabricant de chandelles
à sa sœur la Cit. Marie Marguerite Ehrmann Epouse du Cit. Narcisse Brossard
le tiers pour indivis a lui appartenant en toute propriété d’une Maison avec une petite cour pompe tous les droits appartenances et dépendances situé en la Commune de Strasbourg Place d’armes N° 23, d’un côté le Cit. Grün Aubergiste à la maison rouge, de l’autre formant le coin de la petite rue de Stadel, donnant parderrière sur led. Cit. Grun – pour 3500 Francs
Enregistrement acp 69 F° 120 du 6 fruct. 7

Originaire de Cesny-en-Cinglais (depuis 1828 Cesny-Bois-Halbout dans le Calvados), Narcisse Brossard épouse en 1793 Marie Marguerite Ehrmann
1793 (29.1.), Strasbourg 6 (4), Not. Laquiante n° 45
Contrat de mariage – Cit. Narcisse Brossard Maître de langues, fils majeur du Cit. François Brossard, cit. de Cesny en Cinglais département du calvados district de falaise et de feue D° Françoise Potier
cit Marie Marguerite Ehrmann, fille majeure de feu Jean Daniel Ehrmann, perruquier a Strasbourg et d’Anne Dorothée Meyer ses père et mère
(acp 13 du 29.1.) Il n’y a pas stipulation d’apports. Les futurs se donnent au survivant l’usufruit des biens du prémourant
Est comparu le futur époux qui a déclaré que son revenu n’excede pas 100 livres

L’aubergiste Jacques Barbenesse cède une partie de son pignon à Narcisse Brossard, pour lequel agit (son gendre) François Xavier Steinmetz

1828 (6.8.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 57 F° 49
du 5. courant – Jacques Barbenesse, aubergiste
à François Xavier Steinmetz, vérificateur des douanes, stipulant pour Narcisse Brossard, propriétaire
Barbenesse cède à Narcisse Brossard la mitoyenneté d’une partie de pignon de la maison sise à Strasbourg place d’Armes n° 24 adjacente à la maison de Narcisse Brossard. Cette partie de pignon est située entre les bâtiments des susdites propriétés qui donnent vers la place d’Armes et commencent à la façade intérieure de la maison de devant de Narcisse Brossard d’où elle s’étend jusqu’au fond sur une longueur de 5 m 15 cm jusqu’à la rencontre de la maison de derrière du Sr Barbenesse sur toute la hauteur qui est de 14 m 30 cm y compris la fondation qui forme une superficie de 73 m 64 cm quarrés estimés par les experts à raison de 3,50 le mètre à 257,74 francs

Marguerite Frédérique Ehrmann-Brossard hérite des biens de son père Narcisse Brossard, mort en 1832, et de sa mère Marie Marguerite Ehrmann, morte en 1828.

1846 (14.5), Marie Guillaume François Rencker
Notoriété constatant que le Sr Narcisse Brossard, ancien militaire domicilié à Villé, y décédé le 22 avril 1832 et sa femme Marie Marguerite Ehrmann, décédée à Strasbourg le 2 décembre 1828, ont délaissé pour seule et unique héritière leur fille Marguerite Frédérique Ehrmann Brossard, épouse de J. B. Jonnart, Directeur des Douanes à Paris où elle est domiciliée avec lui, à laquelle appartiennent aujourd’hui toutes les valeurs mobilières et les immeubles dépendant des successions de ses père et mère adoptifs
acp 348 (3 Q 30 063) f° 17 du 15.5.

François Xavier Steinmetz et Marguerite Frédérique de Brossard vendent la maison à leur voisin Louis Chrétien Hammerer, aubergiste à l’hôtel de la Maison Rouge, et à sa femme Caroline Ammel.

1836 (14.10.), Strasbourg 1 (75), Marie Guillaume François Rencker n° 12 270
François Xavier Steinmetz, propriétaire, et Marguerite Frédérique de Brossard
à Louis Chrétien Hammerer, aubergiste à l’hôtel de la Maison Rouge, et Caroline Ammel
une maison à rez de chaussée & deux étages, mansardes, petite cour, appartenances & dépendances située à Strasbourg Place d’Armes n° 23, d’un côté & derrière l’acquéreur, de l’autre la Petite rue de la Grange dont la maison vendue fait le coin, sont compris tous les poeles avec tuyaux et pierres
Mde Steinmetz recueilli ledit immeuble dans la succession de sa mère Marie Marguerite Ehrmann épouse de Narcisse de Brossard, Mde de Brossard avait hérité de ses père et mère un tiers, un second tiers lui a été cédé par Jean Chrétien Ehrmann son frère suivant contrat passé devant M° Ubersaal le 5 fructidor 7, le dernier tiers lui est avenu par le décès d’Anne Dorothée Ehrmann sa tante épouse de Charles Conille de Strasbourg – pour 17.000 francs
acp 244 f° 53 du 15.10.


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press.