9, rue Thomann


Rue Thomann n° 9 – III 97 (Blondel) – P 511 (a) puis section 70 parcelle 1 (cadastre)

Ensuite rue du Noyer n° 3

Noyer 3 (octobre 2010)Noyer 3, porte  (octobre 2010)
Bâtiments construits en 1836 le long de la rue du Noyer
Millésime 1836 (MDCCCXXXVI) sur le bâtiment démoli en avril 2012

L’enclos a son entrée entre deux maisons au Thomanloch (verger des Chanoines, ultérieurement rue Thomann), derrière l’ancienne auberge au Rocher du Sapin. Il longe la ruelle dite Langgæsslein à l’est (rue Lang, ensuite ruelle Goll ou Gollengässel rectifié en Zaunköniggässel, soit rue du Roitelet), un des bâtiments à l’ouest de la cour donne dans la rue du Noyer (Nussbaumgässel, ruelle Nussbaum), et l’arrière donne sur le canal intérieur. La vente de 1667 parle de trois bâtiments (à l’avant, à l’arrière et au milieu) et d’un jardin. Les actes du XVIII° siècle citent deux bâtiments seulement. Le propriétaire doit de 1618 à 1781 une rente foncière après avoir été autorisé à ouvrir un soupirail et trois fenêtres dans le rempart le long du canal ; la rente est supprimée en 1781 quand le propriétaire s’engage à entretenir le mur. Un marchand chapelier vend en 1667 l’enclos à un boucher. Le maître maçon Georges Frédéric Hüttner l’achète en 1761. Les voisins qui estiment que les chariots de pierre endommagent l’angle de leur maison élèvent à plusieurs reprises des contestations. Le propriétaire proteste contre la dénomination de ruelle Hüttner attribuée en 1788 au passage privé qui donne accès à sa maison ; il obtient que le panneau porte le nom de cour Hüttner (Hüttnerhof).
L’enclos revient en 1796 au gendre de Georges Frédéric Hüttner, le maître maçon Jean Jacques Stotz qui achète successivement les autres maisons de l’îlot : celles de part et d’autre de son entrée (le n° 100 au plan Blondel en 1798, le n° 101 en 1802) puis les quatre maisons le long de la ruelle du Noyer (n° 98 en 1803, n° 96 en 1805, n° 95 en 1826 et 1827). Jean Jacques Stotz cède en 1760 les différentes maisons réunies à l’enclos à son fils du même nom qui achète la dernière maison (n° 99, 9 ruelle du Noyer) en 1836. Il reconstruit la même année un seul bâtiment le long de la nouvelle rue du Noyer (voir les plans) comme le mentionne l’inventaire après décès de sa femme dressé cette année-là et le millésime gravé sur le bâtiment (MDCCCXXXVI).

43 Elévations s-y-a43 Elévations a-g
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 43, plan

L’Atlas des alignements signale rue Thomann un rez-de-chaussée et trois étages en maçonnerie en bon état, rue du Noyer un rez-de-chaussée en maçonnerie et un étage en bois en mauvais état. Le plan de 1830 (1) représente l’enclos (à droite) avant les constructions de 1836. Un seul bâtiment longe la rue Thomann (repères y-a), il a donc été construit à la place du passage d’entrée et des maisons acquises en 1798 et 1802. On trouve à gauche du repère (y) les différents bâtiments qui longent la ruelle du Noyer : le pignon de la maison rue Thomann, le bâtiment suivant qui doit subsister de l’ancienne maison d’angle puis deux maisons, respectivement 9 et 8 ruelle du Noyer. Le bâtiment suivant sans porte faisait partie depuis l’origine de l’ancien enclos et ne portait pas de numéro dans cette ruelle puisqu’il ne comportait pas de porte. Le bâtiment suivant (7, ruelle du Noyer) est suivi d’un mur de clôture derrière lequel le plan Blondel représente un jardin.
Les repères (a-b-c) délimitent la ruelle du Roitelet. Le pignon à côté de (a) est celui du bâtiment rue Thomann, une partie du grand bâtiment avant (b) figure déjà au plan Blondel (1765), le suivant est une construction nouvelle. On voit ensuite le pignon du bâtiment (c-d) qui donne sur le canal. La tour qui suit (d-g) a été acquise par le propriétaire de l’enclos en 1826-1827.
La cour B représente la façade avant (1-2) du bâtiment en deux parties qui donne sur le canal, le mur de clôture (2-3) vers la ruelle du Roitelet puis (3-4-5) le nouveau bâtiment en forme de remise, suivi du bâtiment plus ancien qui servait manifestement d’habitation au propriétaire de l’ancien enclos. Les constructions (5-7) occupent en partie l’ancien accès à l’enclos. Le bâtiment qui se termine en (8) est celui de l’ancien enclos vers la rue du Noyer, auquel on accède par la porte (8-9). Le bâtiment (9-11) suivant est le 7, rue du Noyer, (11-12) le mur vers la rue du Noyer, (12-13) le mur qui délimite le terrain devant la tour.
La cour (A) derrière le bâtiment (4-3) rue Thomann se trouve à l’emplacement de l’ancienne entrée. Les bâtiments qui y donnent à l’est (2-3) et à l’ouest (4-1) sont sans doute anciens, le passage surbâti (3-4) qui donne accès à la cour (B) ne figure pas au plan Blondel.

43 Cour B (I)43 Cour B (II)43 Cour A
Cours B et A

Le propriétaire transforme en 1852 les bâtiments en en portant le revenu de 1 800 à 2 156 francs. Le plan-relief mis à jour représente les nouveaux bâtiments qui donnent sur le nouveau quai Kellermann (2-4) et sur la rue du Noyer (4-5). Le bâtiment qui figure à l’ancien plan de 1830 forme l’extrémité à droite de (5). Le cadastre signale une destruction partielle lors du siège de 1870.

42 (1861) Elévations 1-5
Elévations mises à jour en 1861

Une partie de la cour est recouverte en 1890 d’un toit vitré. Les locaux commerciaux sont transformés à plusieurs reprises, notamment en 1905 en supprimant un pilier et une partie du socle. Le bâtiment, notamment l’étage, est endommagé lors du bombardement aérien du 11 août 1944. Les Grandes Galeries réaménagent les anciens magasins Jost et Binder en 1959 : les parties portantes en bois au-dessus du rez-de-chaussée et deux piliers en pierre de taille sont remplacées par des éléments en béton armé. Elles sont autorisées à ajouter un deuxième étage à l’arrière du bâtiment 1962 mais les travaux n’auront pas lieu.
Une partie du bâtiment à deux étages est démoli en 2012, remplacé par un nouveau à cinq étages.

Noyer 3 (1890)Noyer 3 (1941)
Plan de 1890 lors de la pose d’un toit vitré dans la cour
Devanture du magasin Binder en 1941 (dossier de la Police du Bâtiment)

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1680 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jean Thiébaut Herlin, marchand et apprêteur de chapeaux, et (1621) Odile Lemmer puis (1650) Anne Marie, veuve du juriste Jean Georges Eckart – luthériens
1667 v Jean Georges Krauss, boucher, et (1656) Marguerite Rosa puis (1682) Anne Marie Stempffer
1696* h Jean Georges Krauss, boucher, et (1691) Eve Marie Helmstetter
Jean Michel Vest, boucher, et (1704) Eve Marie Helmstetter, veuve de Jean Georges Krauss – luthériens
1735 h Jean Adolphe Vest, boucher, et (1737) Marie Barbe Schlœgel – luthériens
1761 v Georges Frédéric Hüttner, maître maçon, et (1761) Dorothée Hünstel – luthériens
1796 h Jean Jacques Stotz, maître maçon, et (1790) Marguerite Salomé Hüttner – luthériens
1830 h Jean Jacques Stotz, entrepreneur et architecte, et (1819) Cléophée Sophie Heitz puis (1836) Madeleine Sophie Remp
1880* v Auscher Léon Blum, banquier
Kahn et Compagnie à Francfort sur le Main
1893* Auscher Léon Blum, banquier
1897* Louis Weill-Goetz et sa femme née Blum, Frau geb. Blum
1949 Robert Louis Sarlin, son épouse née Weill-Goetz à Paris

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 1 230 livres en 1703, 1 100 livres en 1733, 1 500 livres en 1788

(1765, Liste Blondel) III 97, George Fréderic Hüttner
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 511.a, Stotz, Jean Jacques, mre maçon – maison, sol – 20,4 ares

Locations

1789, Anne Barbe Bohrer veuve du garde de l’accise Simon Seck
1806, Charles Lecler, marchand chapelier

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Livres des communaux

Livre des loyers communaux, 1562 et suiv, VII 1446 (Zinßbuch D) f° 141
Le marchand Daniel Heuss doit 5 sols à la Saint-Martin pour un soupirail et trois fenêtres qui s’ouvrent côte à côte dans sa salle de plaisance et qu’il a été autorisé à percer, au lieu dit Dommenloch (verger des chanoines), en les garnissant de grillage, fait le 28 novembre 1618

Item v ß d soll geben Daniel heüß der handelsman von eim bewilligten Kellerfenster, vnd von dreÿen fenstern neben einander Im Sommer hauß durch der stattmaur Zu brechen, Im dommenloch, soll dieselben verrambsen, soll vff Martini fallen Actum 28.t Novemb. 1618
Neü 345.

Livre des loyers communaux, VII 1461 (1652-1672) f° 345-v
Jean Thiébaut Herlen doit à la Ville 5 sols à la Saint-Martin pour sa maison au lieu dit Dommenloch (verger des chanoines), à savoir un soupirail et trois fenêtres percées dans le rempart – maintenant Jean Georges Krauss

Jetzt hannß Georg Krauß
Hanß diebold Herlen, Soll gemeiner Statt, Vom hauß im dommenloch, Kellerfenster, dreÿ fenstern durch die Stattmawr vf den graben, Jahrs Vf Martini 5 ß d
Alt. d. f. 141
New fol. 290
[in margine :] supra p. 138

(Quittungen) 1655-1662
1668 von hanß Philipp Herlen empf.
1671 Zalt Herlen
1671 Zahlt Krauß
1672

Livre des loyers communaux, VII 1465 (1673-1741) f° 290
Même article. Contrairement à son libellé, le deuxième article a trait à l’étal aux Petites Boucheries. Les contribuables suivants sont Jean Michel Vest puis Adolphe Vest

Hannß Georg Krauß (W), Sol vom Hauß im Thomanloch, Kellerfenster, dreÿ fenster durch die Statt Maur in den Graben, vff Martini, 5 ß
St. Zinnßb. p. 345
Ferners von erweiterung 10. werckhschuh außstoß seines haußes vffs waßer im Thoman loch, vff Valentini 1. lb 10 ß, St. Zinnßb. p. 345
Jetzt Joh: Michel Vest, v: 379
Adolph Vest. 379

(Quittungen) 1676-1684
Er soll ferner wegen erweitterung seines Metzgergädleins beÿ der Neüen Metzig an dem Kuppenlinder: steg, Jahrs vff Weÿhenachten und A° 1687. zum ersten mahl, 7 ß 6 d
Protoc: de A° 1686. p. 72

(Quittungen) 1687-1688
Idem soll wegen deß Ochsenwörths Jahrs vff den 14. Aprilis und A° 1689. i.mo, 60 lb
Protoc: d. A° 1688. p. 29-b, Allmend Zinnßbuch fol: 624

(Quittungen) 1689-1741
Neuzb fol 131-b

Livre des loyers communaux, VII 1470 (1741-1802) f° 131-b
L’article est supprimé en 1781 par décision des directeurs fonciers. Les autres rentes foncières sont dues pour l’étal de boucher

alzb. 290, 379
Adolph Vest Soll vom hauß im Thoman Loch Keller dreÿ Fenster durch die Statt maur in den graben auf Martini, id est 11 Nov., 5 ß
[in margine :] alt Zb 290 – A° 1781. l. Erk. de 25. 7.br 1781. Prot. fol. 292.a gestrichen

Ferners von erweiterung 10. werckhschuh, auch außstoß ([biffé] seines haußes) nachstehenen Metzig bancks auf dass waßer im Thoman Loch auf Valentini, id est 14. feb. Pr 21. febr 1665, St. Zinnßb. p. 345, 1 lb 10 ß
Ferner wegen erweitterung seines Metzger Gädleins beÿ der Neüen Metzig an dem Kuppenlinde: steg, Jahrs auf Weÿhenachten, id est 25. Dec., Prot 1686 f. 32*, 7 ß 6 d
Von fernerer erweiterung dießes Gäldeins jahrs auf Joh: Baptistæ, id est 24. Junii, 10 s
[in margine :] 6 Messidor
Adolph Vest dieße 2 lb 7 ß 6 d, Alt Zb 379

(Quittungen) 1741-an 10
1795 et 1796 dedt. den 25. Messid. 5. J. Eckerdt, Seÿder Sen. et Jun.

Jetzt Johann Georg Hüttner Maurermeister von dem hauß 5 ß
Georg Friderich Hüttner

[Papillon] Fleischbänk in der Kleinen Metzig
N° 137 Georg Vest, 2 lb 7 s 6 d
N° 139 Daniel Eckert, 2 lb 7 s 6 d
N° 140 Georg Seÿder der elter / Leonhards Sohn, 2 lb 7 s 6 d
N° 138 Georg Seÿder der junge / Georgen Sohn, 2 lb 7 s 6 d

Directeurs fonciers (Bauherren)

1668, Directeurs fonciers (VII 1360)
Le receveur de la ville réclame la rente foncière à Jean Thiébaut Hærlin qui répond avoir vendu la maison à Jean Georges Krauss

(f° 136-b, v°) Mittwochs den 19. Januarÿ. Herlin – H. Hanß diebold Herlin solle von seinem hauß im Thomanloch à 5 ß p. 1662. 63. & 64. 15. ß d vnd p. 1665. 66. & 67. 15 ß d Ille sagt er habe d. hauß an hanß Geörg Kraußen in A° (-) verkaufft von welcher Zeit derselbe Zu Zinßen schuldig. Erk. soll ieder seine schuldigkeit in Zeit 8. täg abstatten.

1754, Directeurs fonciers (VII 1406 Bauherren)
Les directeurs fonciers demandent aux différents propriétaires de réparer le mur en mauvais état entre le canal et leur maison

(f° 29) Dienstags den 16. Julÿ 1754. Maur im Weiten Graben – Herr Dr Johann Jacob Marbach, Johann Sebastian Hellmund schreiner, Adolph Vest Metzger, Andres Gerhard Weber, Herr Ammr. Johann Valentin Beyerlé Erben /:in deren Nahmen Johann Philipp Wöhrle der Maurer erschienen:/ Herr M. Artopœus /:ware deßen Ehefrau Zugegen:/ Johann Georg Faudel sattler, Johann Friderich Verius biersieder, frau Dr. Thennin, Samuel Hetzel Knopffmacher, Johannes Hermann Weber, Philipp Seitz der schloßer wurden Citirt und jhnen anbefohlen, die schadhaffte grabenmauer in dem weiten Graben Hinder jhren Häußern, soweit eines jeden gerechtigkeit gehet, fördersamst Außzubeßern, damit Klein Unglück darauß entstehen möge, ein gleiches wurde auch Mittwochs darauf Herrn Dorschner Jun. dermahliger schaffner Zum Alten St. Peter, wegen etlicher auf den graben gehender Stifft Häußern angesagt, um solches seinen Herren Principalen Zuhinderbringen.

Directeurs fonciers (VII 1409)
Même demande adressée au boucher Adolphe Vest et à la veuve du pasteur Georges Christophe Artopæus. La veuve argue qu’elle est pauvre et que sa maison ne touche pas au canal. Adolphe Vest répond qu’il doit déjà pour sa maison hors des remparts des arriérés qu’il considère comme prioritaires ; les préposés lui ordonnent de payer sans délai sous peine de faire faire les travaux à ses frais

(f° 81) Dienstags den 17. Martÿ 1761. Adolph Vest und fr. Artopæus wegen schadhaffter Maur im weiten graben – Adolph Vest der Metzger und weÿl. H. M. Georg Christoph Artopæus hinterl. wb: wurden citirt und jhnen anbefohlen die schadhaffte grabenmaur im weiten graben hinter jhren häußern so weit eines jeden gerechtigkeit gehet ohngesaumbt machen zu laßen, damit unglück verhüthet werde. Vest sagte er habe das Vermögen nicht dieße reparation in jetzigem jahr Vor zu nehmen, weilen er löblichem Pfenningthurn 240. lb. d. Zinnß für dreÿ jahr vom Ochßenwörth schuldig und dieße Zu erst richtig zu machen gesinnet, Artopœus aber sagt sie seÿe eine arme wittfrau und weilen jhr hauß nicht auff der maur stehe, vermeine sie nicht schuldig Zu seÿn diesebe zu unterhalten.
Erkannt, Soll Vest die reparation ohngesäumt vornehmen laßen, widrigen falls die Statt solches auff seine Kösten thun werden Von Fr. Artopœusin hauß aber soll herr Werner die beschaffenheit examiniren und seinen rapport darüber abstatten.

Directeurs fonciers (VII 1410)
Le facteur d’orgues Rohrer a posé une pierre pour protéger l’angle de sa maison. Son voisin Georges Frédéric Hüttner estime qu’elle l’empêche d’entrer chez lui avec des voitures. Les directeurs fonciers se rendent sur les lieux et décident que Rohrer devra remettre les lieux dans leur état antérieur et que Hüttner devra régler les éventuels frais de réparation si ses chariots endommagent la maison. Le gendre de l’organiste obtient deux semaines plus tard l’autorisation de laisser la pierre qu’il a fait rapetisser à condition de la déplacer de manière à ne pas constituer d’obstacle

(f° 31-v) Dienstags den 20. Junÿ 1762. Georg Friderich Hüttner – Augenschein eingenommen im thomanloch an Georg Friderich Hüttners des Maurermeisters hauß, welcher sich wieder N.N. Rohrer den Orgelmacher beschwehret daß dießer an dem eck seines haußes an statt der vormals da gewesenen großen wackens, anjetzo ein en sehr hohen und breiten Eckstein von einem werckstück hinzusetzen vorhabens, wordurch jhm aber die passage mit Kärchen durch das gäßlein in sein hauß zu Kommen Versperret und benommen würde, bittet beklagten anzuhalten den vorigen wacken wieder hinzusetzen.
Erkannt, solle beklagter den aingang in das gäßel in statu wie er Zuvor gewesen laßen, im fall Kläger aber mit fuhren jhme an seinem hauß schaden Zufügen würde, solle er solche wieder ersetzen.
(f° 33) Dienstags den 7. Julÿ 1762. N.N. Rohrer und Georg Friderich Hüttner – Peter Lorentz Willig der trompeter nôe N.N. Rohrer des Orgelmachers seines schwieger Vatters, bittet unterthänig umb erlaubnus denjenigen erckstein davon Mghh. den 20. hujus den augenschein eingenommen zu beschirmung seines haußes im thomenloch setzen zu dörffen, indeme er schon einen halben stein Von der maur des haußes hinweg schroden laßen, und den stein so Zu setzen willens, daß Georg Friderich Hüttner dem Maurermstr. an der einfahrt durch das gäßel Keine hindernuß dardurch geschehen solle. Erkannt, willfahrt mit condition daß er den stein nicht grad Vor das eck des haußes, sondern vor das hauß mit der maur bündig setzen solle, so daß der stein nicht in das gäßel vorsteht.

Directeurs fonciers (VII 1412)
Georges Frédéric Hütter déclare que la cheminée de la tour voisine qui appartient à la Ville est si près de son auvent qu’elle représente un danger d’incendie. Les Directeurs fonciers déclarent que la tour sera mise en vente et qu’ils feront part de la remarque à M. de Rosières

(f° 17) Sambstag den 12. Aprilis 1766. Georg Friedrich Hüttner – Augenschein eingenommen beÿ Georg Friedrich Hüttner dem Maurer meister in dem bären gäßel neben dem Statt thurn, welcher sich beschwehrt über das, in dem nebens gebäw des thurns auffgerichtet Kamin, welches Schnur strack, ettliche Zoll, unter seinem wetter tächlein und ettwa 15 Zoll von seiner Maur, deren balcken blod stehe, mithin zu besorgen es möchte ein feur entstehen.
Erkannt Soll der Statt Thurn verkauft werden, vorhero aber ist mit M de Rosieres zu conferiren.

Directeurs fonciers (VII 1419)
Georges Frédéric Hüttner obtient que la rente foncière attachée à sa maison soit radiée du Livre des loyers communaux étant donné qu’il se charge d’entretenir le mur

(f° 292) Dienstags den 25. Septembris 1781. Georg Friedrich Hüttner, Maurer – Georg Friedrich Hüttner, der Maurer bittet den auf seiner, an dem Thomans Loch gelegenen behausung und besonders deren hintern, auf den Weiten graben gehenden alten Stadt Maur haftenden Zinsbuch Lit: A. fol. 131.b beschriebenen Zins zu streichen, angesehen Er die reparation solcher Maur und deren fenstern Unterhalt über sich genommen.
Erkannt, Seÿe dem imploranten wegen Übernahm des Unterhalts besagter maur zu willfahren.

Directeurs fonciers (VII 1421)
Pierre Laurent Willig se plaint que le maçon Georges Frédéric Hüttner endommage sa maison en faisant constamment passer des chariots de pierres, de chaux et de plâtre. Il demande que son voisin dépose une caution. Les Directeurs fonciers le renvoient à la juridiction compétente.
Les directeurs fonciers demandent quelques mois plus tard à Georges Frédéric Hüttner de poser une grille à sa rigole pour empêcher les immondices d’encombrer la rigole communale dans la rue Goll (ruelle du Roitelet)

(f° 284) Dienstags den 24. Maji 1785. H. Peter Lorentz Willig Ctra Georg Friderich Hüttner – Herr Peter Lorentz Willig, der Stadt Paucker præsentirt unterthäniges Memoriale mit bitten weilen Georg Friderich Hüttner, der Maurer, durch die in seinen Hoff gehende Kalck: Gips: und Stein: Fuhren seine behaußung immerdar beschädiget, ihne Mr Hüttner an zu halten, Ihme vor die Sicherheit fernerer beschädigung Caution zu stellen. Erkannt, Seÿe der Supplicant ad competentem Judicem zu verweisen.
(f° 347-v) Dienstags den 6. Septembris 1785. Mr Friderich Hüttner, Maurer – Mr Friderich Hüttner, der Maurer, wurde vorbeschieden, weilen er in seinem Hoff einen Naach hat, wodurch das Wasser in dem Gollen Gäßel befindlichen dohlen seinen Ablauf hat, weilen aber vor solchem dohlen Kein rechen, so kommen viel Unrath in den dohlen, dadurch der Ablauf das Waßer gehemmet wird.
Citatus zugegen ist erbietig einen Rechen vor seinen Naach machen Zu laßen.
Erkannt, Seÿe Citati Oblatione zu verzeichnen und von ihme zu befolgen.

Directeurs fonciers (VII 1424)
La veuve de Georges Frédéric Hüttner proteste contre la dénomination de ruelle Hüttner qui a été attribuée en 1788 au passage qui donne accès à sa maison. Elle demande que le panneau porte le nom de cour Hüttner. Les préposés acceptent puisqu’ils ont pu constater par les titres fournis lors du différend avec Laurent Willig que la ruelle est propriété privée et non communale

(f° 27-v) Dienstags den 22. Junii 1790. Georg Friderich Hüttners des maurers Wittib – Eodem producirt in memoriale mit bitten, weilen im jahr 1788. der eingang ihres Haußes in dem Thomanloch mit dem nahmen Hüttners gaße bezeichnet worden, da doch der eingang ihres Haußes kein allmend gäßlein, sondern ihr eigenthum ist, welches durch obige bezeichnung gefährdert werden könte, auch viele personen dadurch irre geführt, und einen ausgang auf den graben vermuthen, ihr zu erlauben dieße tafel weg machen, und ihre behaußung mit dem nahmen Hütters Hoff bezeichnen zu dörffen, da nun bemerckt worden daß schon den 14. Decembris 1784. deren Titres in sachen H Lorentz Willig contra gedachten H Hüttner untersucht worden, woraus sich ergeben, daß das in den Hüttners Hoff führende gäßlein ein Eigenthum und kein Allmend gäßlein seÿe. Erkannt, Willfahrt.

Description de la maison

  • 1733 (billet d’estimation traduit) La maison comprend deux vieux bâtiments latéraux délabrés, un passage latéral, plusieurs poêles et chambres, chambre d’officiers et de domestiques, cuisine, vestibule, écurie, écurie des logements militaires surmontée d’un fenil, porcherie, chaudière, petite cave voûtée, puits, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 2 200 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

1° arrondissement ou Canton ouest – Rue St Thomas (en partie)

nouveau N° / ancien N° : 14 / 19
Stortz
Rez de chaussée et 3 étages bons en maçonnerie

1° arrondissement ou Canton ouest – Rue du Noyer

nouveau N° / ancien N° : 6 / 7
Stortz
Rez de chaussée en maçonnerie et 1° étage mauvais en bois
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 445 case 1

Stotz Jean Jacques Maître maçon

P 511.a, maison, sol, rue Thomann
Contenance : 20,40
Revenu total : 1810,61 (1800 et 10,61)
Année d’entrée :
Année de sortie : 1855, agrandiss. de construction
Ouvertures, portes cochères, charretières :1
portes et fenêtres ordinaires : 186
fenêtres du 3° et au-dessus : 15

P 511.a, maison, Rue Thomann 5 et 6
Contenance :
Revenu total : 2167,34 (2156,73 et 10,61)
Année d’entrée : 1855 agrandiss. de construction
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières : 2 / 2
portes et fenêtres ordinaires : 250 / 217 / 261 / 174 / 209
fenêtres du 3° et au-dessus : 15 / 10 / 19 / 8 / 15

1855 Augmentations – Stotz Jean Jacques f° 445, P 511.a, Maison, revenu 2156,73, agrandisst. de Constr., achevée en 1852, imposable en 1855, imposée en 1855
Diminutions – Stotz Jean Jacques f° 445, P 511.a, Maison, revenu 1800, agrandisst. de Constr., supprimé en 1855

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 733 case 1

Stotz Jean Jacques
1873 Stotz Sophie Mathilde, Jakob Gottfried & Karl Oskar
1880 Blum Auscher Leo Banquier 7/12, Kahn & C° zu Frankfurt a/M 5/12
1893/94 Blum Auscher Leo in Strassburg
1897/98 Weill-Goetz, Frau geb. Blum
(ancien f° 481)

P 511.a, maison, sol, Rue du noyer 1-3
Contenance : 20,40
Revenu total : 2167,34 (2156,73 et 10,61)
Folio de provenance : (445)
Folio de destination : theilweise zerst. – (sol) Gb (733, frei)
Année d’entrée :
Année de sortie : 1871 (sol 97/98)
Ouvertures, portes cochères, charretières : 2
portes et fenêtres ordinaires : 261
fenêtres du 3° et au-dessus : 19

P 511.a, Haus
Contenance : 21,34
Revenu total : 1975,34 (1964,73 et sol)
Folio de provenance :
Folio de destination : Berichtigung, theilweise zerst.
Année d’entrée : 1871
Année de sortie : 1875

1875 Stoltz Jean Jacques f° 481, P 511, revenu 192, Berichtigung

P 511, maison, sol
Contenance : 21,34
Revenu total : 54
Folio de provenance : 733-II
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1877
Année de sortie :

P 511, maison, sol
Contenance : 21,34
Revenu total : 54
Folio de provenance : 733-II
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1877
Année de sortie :

P 511, maison, sol
Contenance : 21,34
Revenu total : 54
Folio de provenance : 733-II
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1877
Année de sortie :

P 511, magasin et hangar
Contenance : 21,94
Revenu total : 2167,34 (2156,73 et )
Folio de provenance : rectif.
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1875
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières : 2 / 2
portes et fenêtres ordinaires : 261 / 209
fenêtres du 3° et au-dessus : 19 / 15

P 511, sol
Contenance : 1,54 (total 20,77)
Revenu total : 0,80
Folio de provenance : 733-II
Folio de destination : Gb, 733,frei
Année d’entrée : 1877
Année de sortie : 97/98

P 511, sol
Contenance : 21,34
Folio de provenance : 733
Folio de destination : 733-I, steuerfrei
Année d’entrée : 97/98
Année de sortie : 98/99

P 511, sol
Contenance : 20,77
Folio de provenance :
Folio de destination :
Année d’entrée : 97/98
Année de sortie :

1897 Blum Auscher Leo f° 733, P 511.p, sol 0,60, Reinertrag, Zur Straße

Cadastre allemand, registre 30 p. case

Parcelle, section 70, n° 1 – autrefois P 511-a
Canton : Kellermannstaden Hs N° 1.a u. Nußbaumgasse N° 1-5 – Quai Kellermann N° 1-a et Rue du Noyer N° 1-5
Désignation : Hf, 3 Whs u. N.G.
Contenance : 18,85
Revenu : 37 000 – 41 000 – 47 000
Remarques : 1949 à p. 602 c.4 et 5 – 1949 à p. 603 c. 1 à 3

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1949), compte 3702
Weill-Götz Ehefrau geb. Blum in Paris / Weill-Götz Louis
clos 1949

(Propriétaire à partir de l’exercice 1949), compte 6446
Sarlin Robert Louis, son épouse née Weill-Goetz à Paris
(3516)

Cadastre allemand, registre 32 p. 589 case 1

Parcelle, section 70, n° 1.a
Canton : Rue du Noyer 1.a-5
2590 – 2717
Désignation : sol maison (p. n. d.)
Contenance : 9,59
Revenu : 37 000 – 41 000 – 47 000
Remarques : 1.b-e voir page 602 – 1.f-g voir page 604

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton 3 – Cour de Hüttner 63
(maison n°) 19

Pr. Hüttner veuve de Georges Frédéric Me Maçon – des Maçons
Loc. Busch Sr Vite Pere musicien – de la Moresque
Loc. Morant, veuve de (-) Morant – Mannant
Loc. Hüttner Frédéric, garçon Bourgeois Musicien
Loc. Dietrich Jean Jacques Ignace, Domestique – de la Moresque
Loc. Wenner Jean Revendeur – Mannant
Loc. Bourger sergent de Ville

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton III, Rue 63 Cour de Hüttner (f° 127)
(maison n°) 19

Pr. Hüttner veuve – Maçons
Lo. Busch Pere musicien – Moresse
Lo. Morang, veuve – Manante
Lo. Hüttner Frédéric, garçon Musicien
Lo. Dietrich Jean Jacques Ignace, Domestique – Moresse
Lo. Wenner Jean Revendeur – Manant
Lo. Bourger Sergent de Ville

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Nussbaumgasse (Seite 128)

(Haus Nr.) 3
Binder, Mühlen- und Fabrikbedarfsartikel. 2
Brinck: Delikat.-Hdlg. 0
Jost, Drogueriehandlung. 0
Rapp-Moser, Zigarrenh. 0
Schaller-Meyer, Eier- und Käsehndlg. 0
Zopff Nähmasch.-Hdlg. 0
Moser, Kaufmann.0

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 866 W 253)

Rue du Noyer 3 (I, 1885-1980)

Le propriétaire fait couvrir en 1890 une partie de la cour d’un toit vitré et poser des volets roulants à la devanture. De nouvelles transformations en 1905 consistent à supprimer un pilier et une partie du socle, à percer une porte, à modifier la devanture et à poser des volets roulants. Le bâtiment, notamment l’étage, est endommagé lors du bombardement aérien du 11 août 1944.
Le local qu’occupe une teinturerie est transformé en déplaçant l’entrée et agrandi en supprimant deux murs en 1946. Les devantures du magasin de chaussures sont transformées en 1955. Les Grandes Galeries réaménagent les anciens magasins Jost et Binder en 1959 : les parties portantes en bois au-dessus du rez-de-chaussée et deux piliers en pierre de taille sont remplacés par des éléments en béton armé. Elles sont autorisées à ajouter un deuxième étage à l’arrière du bâtiment 1962 mais les travaux n’auront pas lieu.
Le rez-de-chaussée est occupé par un commerce de machines à coudre (Charles Zopff 1885, puis Zopf-Schœpff jusque dans les années 1950), le droguiste Jost (1894-1959), le commerce d’articles de meunerie Binder (1906-1959), le bijoutier Michel Lévy (1906-1916), une filiale du fabricant de cigares Mœller-Wund (1911-1918), un commerce de chaussures (Irmâos Weyl à partir de 1919 puis Gærtner après la guerre). On trouve en outre le marchand de tabac Rapp (1904), la crémerie Lutzing puis (1939) Rauscher, la Teinturerie de l’Est (1946), un magasin de layette (1948).

Sommaire
  • <1885 – Charles Zopff demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation – L’enseigne est posée, juin
  • 1890 – L’entrepreneur de construction A. Mertz (16, Faubourg de Pierre) demande au nom du propriétaire Blum-Auscher l’autorisation de couvrir une partie de la cour d’un toit vitré et de munir la devanture de volets roulants – Autorisation – Dessins (plan et coupe)
    Travaux terminés, novembre. La Police du Bâtiment constate que le toit vitré prévu est devenu un toit à un ou à deux versants et que le pilier prévu n’est pas en place (croquis), elle demande à l’entrepreneur de placer un nouveau pilier – Le pilier de renforcement a été posé, mai 1891
  • 1891 (février) – Le directeur de l’usine à gaz Weill-Gœtz demande l’autorisation de faire une prise pour environ 15 becs dans la propriété Blum-Auscher – Autorisation – Travaux terminés, janvier 1892
    1891 (avril) – Nouvelle demande pour 5 becs – Autorisation – Travaux terminés, novembre 1891
  • 1894 – Note concernant une demande que le droguiste Jost a adressée à la préfecture
  • 1904 – La Police du Bâtiment constate que le marchand de tabac Rapp a posé une enseigne sans autorisation – B. Rapp-Moser (magasin de tabac et de cigares A la cave profonde) dépose une demande. L’enseigne n’a pas la hauteur réglementaire – Autorisation – Dossier classé, mars 1904
  • 1905 – L’entrepreneur Wieger (30, Faubourg de Pierre) demande l’autorisation de transformer le bâtiment pour le compte du propriétaire Weill-Gœtz : supprimer un pilier et une partie du socle, percer une porte, modifier la devanture et poser des volets roulants – Dessins – Calcul statique
    Suivi des travaux – La menuiserie est en cours, juillet, la devanture est terminée, novembre
  • 1905 – Charles Zopff (machines à coudre, à laver, à essorer, à lustrer) demande sur papier à lettres illustré l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – Autorisation – L’enseigne est posée, novembre
  • 1906 – Michel Levy demande l’autorisation de poser une ligne téléphonique entre son magasin 3, rue du Noyer et son domicile 6, rue du Noyer – La société strasbourgeoise des tramways donne son accord conditionnel – Autorisation après accord de la Direction des postes – Dossier classé, avril 1906
    1906 (janvier) – L’horloger et bijoutier Michel Lévy demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation – L’enseigne est posée, mai
  • 1906 – La Police du Bâtiment constate qu’Auguste Binder a posé sans autorisation une enseigne plate – Auguste Binder dépose une demande sur papier à lettre illustré (concessionnaire de la Société Générale Meunière de La Ferté-sous-Jouarre, ateliers 23, rue Kageneck) – Autorisation
  • 1906 – La Police du Bâtiment constate que Charles Zopf a posé à l’étage sans autorisation deux enseignes représentant des machines – Demande – Autorisation – Dossier classé janvier 1907
  • 1906 – La Police du Bâtiment constate que le bijoutier Michel Lévy a posé sans autorisation un volet roulant – Demande déposée par le bijoutier et le menuisier Samuel Lévy – Autorisation – Dossier classé avril 1907
  • 1907 – Charles Zopf demande l’autorisation de poser une enseigne au premier étage – Autorisation – L’enseigne est posée, décembre
  • 1907 – La Police du Bâtiment demande à l’inspecteur du gaz Martz (1, rue des Bonnes-Gens) au nom du propriétaire Weil-Gœtz de Paris de faire ravaler la façade – Le peintre Lévy assure que les travaux auront lieu dans les semaines qui suivent (septembre 1908) – Rappel – Le ravalement est en cours, octobre 1909, terminé, novembre
  • 1911 – L’entrepreneur en bâtiment Wieger (30, Faubourg de Pierre) demande au nom du propriétaire Weill-Gœtz l’autorisation de transformer la devanture d’après les dessins fournis – Autorisation – Dessins (plans, élévation, coupe) – Calculs statiques – Travaux terminés, mai 1911
  • 1911 (avril) – Le peintre Léopold Schillio (8, rue du Dragon) demande l’autorisation de peindre une enseigne sur verre pour le compte de la société B. Mœller-Wund (fabrique de cigares), libellé B. Mœller-Wund – Maquette – Autorisation – L’enseigne est en place, octobre
    1911 (septembre) – Le même demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse au libellé Cigares – L’enseigne est en place, janvier 1913
  • 1911 – Charles Zopff informe la Police du Bâtiment qu’il a retiré la lampe électrique. La Police du Bâtiment constate que les supports sont toujours en place. Elle dresse un état illustré des redevances de Charles Zopff
  • 1914 (janvier) – Le droguiste Jost demande l’autorisation de repeindre une devanture – Autorisation – Travaux terminés, mars 1814
    1914 ( février) Le même demande l’autorisation de poser une lanterne – Autorisation de poser une enseigne lumineuse perpendiculaire – Maquette – Travaux terminés, avril
  • 1915 – Rapport de la Commission des logements militaires, bien sous séquestre, propriétaire Weil-Gœtz à Paris. Liste en 9 points de travaux à exécuter – Tous les travaux sont terminés, mai 1916
  • 1916 – Dossier. Michel Lévy est mort, la ligne téléphonique a été supprimée sans qu’on sache depuis quand
  • 1918 – B. Mœller-Wund a fermé sa filiale rue du Noyer en retirant son enseigne – La Police du Bâtiment constate que l’enseigne est toujours en place
  • 1919 – La Police du Bâtiment constate que le droguiste Jost a posé sans autorisation une enseigne lumineuse perpendiculaire – Demande – Autorisation (droit, 1 mark = 1,25 franc)
  • 1919 – S. Loinger demande l’autorisation de poser une enseigne au libelle Mercerie, bonneterie – Autorisation, l’enseigne est déjà posée
  • 1919 – La Police du Bâtiment constate que A. J. Binder a ajouté sans autorisation une enseigne à une hauteur non réglementaire – L’enseigne a été retirée, février 1920
  • 1919 – La Police du Bâtiment constate que le marchand de chaussures en gros Irmâos Weyl a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Autorisation
  • 1923 – L’entreprise de peinture Lévy frères (140, Grand rue) est autorisée à occuper la voie publique
  • 1932 – La maison Zopf-Schœpff (machines à coudre) demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse à double face – Autorisation – Dossier classé, octobre 1932
  • 1933 – Irmâos Weyl prétend que l’enseigne Zopf-Schœpff porte préjudice à la sienne. La Police du Bâtiment constate que les enseignes sont réglementaires
  • 1937 – La maison Zopf-Schœpff retire son enseigne – Elle modifie une de ses enseignes en 1938
    1938 – Irmâos Weyl (I. Emile Weyl) informe la Police du Bâtiment qu’il a retiré les objets en saillie qui étaient en place quand il est entré dans le magasin en février 1919 – La Police du Bâtiment constate que les consoles ont été retirées
  • 1938 – Le marchand Grimm réclame que son enseigne est imposée à un tarif qui ne correspond pas à son état. La Police du Bâtiment constate l’erreur
  • 1939 – La Police du Bâtiment prend acte que Lina Rauscher est la nouvelle propriétaire de la crémerie Lutzing au 3, rue du Noyer
  • 1941 – L’entrepreneur Wagner (5, rue Saint-Marc) demande l’autorisation de poser une enseigne pour le compte d’A. J. Binder (Aug. et Jos. Binder) – Photographie, maquette – Accord à condition de modifier la maquette – L’enseigne n’est pas posée, septembre 1943
    1942 (février) – Aug. et Jos. Binder protestent contre la demande sans objet de régler les frais de peinture pour dissimuler une inscription en français – La Ville répond que la couche de peinture était insuffisante et réclame le paiement. La facture est à la charge du Service des biens appartenant aux ennemis du peuple et de l’empire. – Aug. et Jos. Binder écrivent qu’il n’y avait aucune inscription en français
  • 1945 – Certificats de sinistrés accordés à Alfred Thirion dont les locaux commerciaux sont inutilisables suite au bombardement aérien du 11 août 1944 et à Philippe Schœpff pour ses locaux commerciaux et son domicile au premier étage complètement détruit
  • 1946 (novembre) – Le marchand de chaussures Gærtner (domicilié à Puttelange-lès-Farschviller), successeur du chausseur Weyl, charge l’architecte Jean Gurtner de modifier l’entrée du magasin lors de sa reconstruction – Autorisation de transformer la porte d’entrée (3, rue du Noyer, section 70 n° 1) – Plan, dessin – Travaux terminés, mars 1947
    1946 (octobre) – La Teinturerie de l’Est charge l’architecte Jean Gurtner de déplacer l’entrée du magasin et les devantures, d’agrandir le local en supprimant deux murs – Autorisation – Dessins – Le gros œuvre est terminé en janvier 1947, les travaux interrompus jusqu’en mai, terminés en juillet
  • 1947 – La Police du Bâtiment constate que les Chaussures Gærtner ont posé une enseigne sans autorisation – Demande – Autorisation
  • 1947 (août) – Rapport d’incendie dans la cave
  • 1947 – J. Bender et M. Jenny, successeurs d’Aug. et Jos. Binder (machines et articles de meunerie, 1, quai Kellermann), demandent l’autorisation de poser une enseigne à côté de celle de la droguerie Jost – Maquette – Autorisation – L’enseigne est posée, mars 1948
  • 1948 – M.-L. Laverdure (commerce de layette) demande l’autorisation de poser une enseigne – Accord verbal
  • 1949 – Le droguiste Charles Jost demande l’autorisation de faire poser une enseigne perpendiculaire par l’entrepreneur Beck (38, rue de la Griesmatt au Neuhof) – Maquette – Autorisation – L’enseigne est posée, septembre
  • 1949 – Philippe Schœpff au nom de la maison Zopff écrit au représentant du propriétaire (Herrmann Frères, 6, rue du Vingt-deux-novembre, propriétaire Sarlin à Paris) que la cheminée demande un entretien – Attestation du ramoneur Dorn – La Police du Bâtiment constate que suite aux bombardements la partie supérieure de la cheminée a été remplacée par un tuyau en tôle – La cheminée est conforme aux règlements, décembre 1949
  • 1953 – Le magasin de machines à coudre Schoepff-Zopf demande l’autorisation de poser une enseigne de la marque Unic – Autorisation
  • 1955 – Le magasin de layette Laverdure demande l’autorisation de poser une enseigne provisoire – Autorisation
  • 1955 – Les chaussures Gærtner demandent l’autorisation de poser un store – Autorisation
    (Août) – Les mêmes demandent l’autorisation de poser une enseigne lumineuse en tôle au-dessus de la devanture – Dessin – Autorisation
    (Octobre) – Les mêmes sont autorisées à occuper la voie publique pendant la transformation de la devanture
    (Décembre) – Les mêmes demandent l’autorisation de poser une enseigne plate avant de quitter le magasin qui doit être reconstruit
  • (Septembre) – Le locataire P. Gærtner dépose une demande de permis de construire, maître d’œuvre, Ernest Grunler décorateur, 7 rue Erckmann-Chatrian – Extrait du plan cadastral, description des travaux projetés – Autorisation de transformer les devantures au rez-de-chaussée de l’immeuble sis 3, rue du Noyer
  • 1956 – Les Grandes Galeries (1-5, rue de la Haute-Montée) demandent l’autorisation de poser une enseigne (Ameublement) sur les façades du bâtiment rue du Noyer et rue Thomann qui sera démoli au mois de janvier suivant – Autorisation à l’adresse 3, rue du Noyer – L’enseigne est toujours en place en novembre 1957, elle a été enlevée en décembre
  • 1958 – Le droguiste Charles Jost retire son enseigne
  • 1959 – Les chaussures Gærtner sont autorisées à occuper la voie publique pour faire crépir la façade
  • 1959 (mai) – Les Grandes Galeries, propriétaires de l’immeuble, déposent un permis de construire concernant les locaux qu’occupaient les magasins Jost et Binder. Architecte, René Heller, 7, place Kleber – Plan de situation, élévation, plans de l’état ancien et de l’état projeté – Description des travaux : remplacer les parties portantes en bois au-dessus du rez-de-chaussée par des éléments en béton armé, remplacer deux piliers en pierre de taille – Autorisation (arrêté portant permis de construire) de transformer le rez-de-chaussée (septembre 1959) – Les Grandes Galeries sont autorisées à occuper la voie publique, octobre
    Suivi des travaux – Octobre 1959, on consolide la dalle qui recouvre la cave, on pose des piliers porteurs et des sous-poutres en béton armé. La sous-poutre et les linteaux qui supportent le plafond du rez-de-chaussée sont en profilé métallique. Décembre, les devantures sont posées
  • 1962 – La Sadex (Société auxiliaire d’exploitation des Grandes Galeries) demande l’autorisation d’ajouter un deuxième étage au bâtiment sis 3, rue du Noyer – Accord de l’inspecteur du travail – Plan cadastral annoté du nom des propriétaires (1960)
    Notice descriptive. Le corps principal du bâtiment donnant sur la rue du Noyer comprend un sous-sol, un rez-de-chaussée, deux étages et combles. La partie arrière sur cour qui avait seulement un sous-sol et un rez-de-chaussée a été surbâtie d’un étage par autorisation accordée en 1960. Les travaux consistent à modifier la façade arrière – Autorisation (arrêté portant permis de construire), janvier 1963 – Comme elles n’ont pas exécuté les travaux, les Grandes Galeries demandent un délai supplémentaire en février 1964 – Nouvelle autorisation dans les mêmes termes que la précédente, avril 1964 – Le maître d’ouvrage renonce à exécuter les travaux
  • 1966 – Les Grandes Galeries demandent l’autorisation de poser une enseigne lumineuse sur le pignon nord du bâtiment 3-5 rue du Noyer
    (suite non consultée)

Relevé d’actes

La maison appartient au milieu du XVII° siècle au marchand et apprêteur de chapeaux Jean Thiébaut Herlin qui épouse en 1621 Odile Lemmer puis en 1650 Anne Marie, veuve du juriste Jean Georges Eckart

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 441-v, n° 1414)
1621. Dominica 13. Trinitatis. Hans Diebolt Herlin der Huttstaffirer Vndt Jungfrau Otilia Görg Lemmer d. Schumachers Eheliche Tochter (i 464)
Proclamation, cathédrale (luth. f° 121) 1621. Dominica 13. Trin: den 26. Aug. Hans Tiebolt Härlin der Huttstaffirer, Andres Härlin des metzigers e. sohn, vnd J. Ottilia Jörg Lemmer des schuhmachers tochter (eingesegnet Zu S. Thoman montag 3. 7.bris) i 65

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 43. n° 6)
Dominica Exaudi. Johann Theobald Härlin der Handelsmann Vnd burger alhie Vndt Fr. Anna Maria H Johann Georg Eckarts see. geweßenen Procuratoris im stattgericht hinderlaßene Wittib. Sind copulirt worden Dienst. d. 4.ten Julÿ Zum J. S. Peter (i 54)
Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 7) 1650. Dominica Exaudi d. 26. Maji. Hr Hanß Diebolt Härlin d. Handelßmann, Fr. Anna Maria, Herrn Hanß Georg Eckards procuratoris beÿ E.E. Stattgerichts wittib. Eingesegnet Dienst. den 4. Junii Zum Jung. St. Peter (i 8)

Les enfants et héritiers de Jean Thiébaut Herlin, issus de ses deux mariages, vendent la maison 400 livres au boucher Jean Georges Krauss

1667 (5. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 534 f° 519-v
(Prot. fol. 35.) Erschienen H Samuel Dittler der Specereÿ händler alß Ehevogt Fr. Susannæ Margarethæ und alß Vogt Jfr. Otiliæ der härlisch. Schwestern, Ferners H Hannß Philippß härlin der huetstaffierer für sich selbsten, So dann H Michael Großmann E.E. groß. Rhats alter Beÿsitzer alß Vogt hannß diebolds und Andreßen der härlisch. Gebrüd., alle weÿl. H Hannß diebold härlins geweßenen huetstaffierers nunmehr seel. in erster und anderer Ehe erziehlter Kind.
in gegensein hannß Georg Kraußen deß Metzgers
treÿ häußer ein vorders: mittlers: und hinder: hauß mit deren hoffstätten, hoff, Garten und allen übrig. Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhie im Thomanloch, einseit neben H Daniel Dürningern dem duchhändlern, anderseit neben – dem Maurern, hind. vff den innern statt Graben stoßend geleg. welche Behaußung umb 200. lib. Fr. Johannæ Reichartin wittibin gebohrner heußin verhafftet (übernohmen) – umb 200. lib.

Fils de boucher, Jean Georges Krauss épouse en 1656 Marguerite Rosa puis en 1682 Anne Marie Stempffer
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 114-v, n° 24)

1656. Ead. [Dnca. I. post Trinit. 8. Jun.] Johann Geörg Krauß der metzger, Baschen Krausen deß Metzgers nachgel. ehelicher Son, J: Margaretha H. M. Daniel Rosæ geweßten Pfarrers Zu Menchen hoffen hanawischer Herrschafft eheliche nachgel. Tochter. Dienst. 17. Ejusd. (i 118)
Proclamation, Saint-Nicolas (luth. n° 18 f° 252) 1656. Domin. I. er II. Trinit. 8. et 15. Junÿ. Hans Georg Kraus der mezger, Sebastian Kraußen gewesnen metzgers vnd burgers alhie hinterlassener ehelicher sohn vnd Jungfr. Margaretha, Weiland H. M. Danielis Rosæ gewesnen pfarrers Zu Menchenhofen in der Graffschafft Hanaw hinterl. ehel. Tochter – Sen. Petri 17. Junÿ (i 270)

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 193, n° 31)
1682. Augustus. d. 6. H. Georg Grauß der Metzger und burger alhie Fr. Anna Maria H Johann Stempfers ([corrigé en] x) burgers und Gastgebers allhier ehl. tochter (i 194)

Jean Georges Krauss meurt en 1696 en délaissant un fils et trois filles comme l’indique le pasteur à l’acte de sépulture (l’inventaire après décès n’est pas conservé)

Sépulture, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. reg. A f° 100)
1696. den 9. Febr. A. 1696 ist gestorben v. den 12. Eiusdem Zu S. Galli begraben Worden Herrn Hanß Georg Krauß metzger ætatis 73 iahr 3 monat 2 wochen seine Eltern waren Sebastian Krauß Metzger alhier V. burger V. sal& Böcklerin A° 1656 verheurathet ane J. Margaretha Rosa H. M. Daniel Rosa Pfarrers Zu Mönchenhoffen eheliche tochter 24 Jahr in solcher gezeugt 6 Kinder, 2 söne 4 töchter (davon) ein Son 3 töchter A 1682 in die and. ehe begeben mit fraw Anna Maria H Stäpffers gastgebers wittib. [unterzeichnet] hanß Geörg Als Sohn (i 103)

La maison revient à son fils Jean Georges Krauss qui épouse en 1691 Eve Marie Helmstetter, originaire de Pfaffenhoffen, qui devient bourgeoise quelques jours plus tard : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration

Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehrenhafften und achtbahren Hanß Geörg Kraußen metzgern und burgern Zu Straßburg des Ehren vorgeachten und hochachtbahren herrn hanß Georg Kraußen auch metzgers und burgers allhier ehelichem Sohn, alß hochzeitern en einem, So dann der Ehren und tugendsamen Jungfrauen Evæ Mariæ Helmstetterin, des Ehrengeachten und achtnahren herrn hannß Adolph Helmstetters, Rothgerbers und Lederbereiters burgers Zu Pfaffenhoffen eheliche dochter, als hochzeiterin am andern theil – So beschehen und Verhandelt in der Königlichen freÿen Statt Straßburg auff Montag den 12. tag des monats Martÿ st: n: im Jahr 1691. Johann Christoph Stöffel, Nots. publ.

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 31)
den 2. Maji A. 1691. seind copulirt Worden hannß Georg Krauß lediger Metzger H Hanß Georg Kraußen Metzgers V. burgers alhie ehelicher Sohn, V. Jungfer Eva Maria H. Hanß Adam Helmstetters Rothgerbers v. burgers zu pfaffenhoffen eheliche tochter [unterzeichnet] Hanß Jörg Krauß Alß hochzeiter, Eva Maria Helmstetin (i 32)

4° Livre de bourgeoisie p. 592
Eva Maria Helmstetterin Von Pfaffenhoffen gebürtig, Hannß Adam helmstetter des Rothgerbers daselbst ehel. tochter, empfangt das burgerrecht Von hannß Georg Kraußen Ihrem Jetzmahligen Ehemann, p. 2. goldR. 16 ß, so bereits beÿ der Cantzleÿ erlegt worden, wird Zu E. E. Zunfft der blumen dienen. Prom. d. 23. Maÿ 1691.

Jean Georges Krauss meurt en 1703 en délaissant trois filles et un fils qui meurt peu de temps après son père. Les experts estiment 1 250 livres la maison rue Thomann. La masse propre à la veuve est de 144 livres, celle des héritiers de 350 livres. L’actif de la succession s’élève à 2 004 livres, le passif à 2 887 livres.

1703 (21.5.), Me Rohr (Daniel, 46 Not 9) n° 375
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen Haab Nahrung und Güttere, Liegender und vahrender Keinerleÿ davon außgenommen, so weÿland der Ehren: vnd wohlvorgeachte Herr Johann Georg Krauß geweßener Metzger und burger allhier zu Straßburg nunmehr seel. nach seinem den 2.ten Februarÿ instehenden 1703. Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt genommenen tödlichen ableiben, Zeitlichen verlaßen, welche Verlassenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehren: und vorachtbahren herrn Lorentz Dröster des haußfeurers und burgers allhier, als geordnet und geschworenen Vogts Mariæ Margarethæ, Mariæ Magdalenæ, Mariæ Evæ und Hannß Geörgen des abgeleibten seel. mit hernachgemelter seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erzeigter Kinder und ab intestato nachgelaßener Erben, wavon aber das Söhnlein seithero nach des Vatters tödlichen ableiben auch seel. verstorben, mithien von der Mutter geerbet worden, fleißig inventirt, und ersucht durch die Ehren und tugendsahme fraw Mariam Evam gebohrne Helmstätterin die hinderbliebene Wittib beÿständlich des Ehren und vorgeachten herrn Johann Friderich Pfeffinger Meister und burgers allhier, als deroselben geordnet und geschworenen Vogts – So beschehen in der Königlichen freÿen Statt Straßburg in fernerem gegensein des Ehren und vorgeachten herrn Johann Adolph Helmstätter Rothgerber und burgers Zu Pfaffenhoffen hochgräfflich hanaw Liechtenbergischer hannß, der Wittib eheleiblichen Vatters, Montags den 21. Maÿ Anno 1703.

In einer allhier Zu Straßburg in dem sogenanten Thomanloch gelegenen und in dieße verlassenschafft eigenthümlich gehörigen, deßwegen hernachbeschriebenen behaußung befunden worden wie volgt
Ane Höltzen: und Schreinerwerck. Auff der ohneins obersten bühn, In der Cammer A, In des officier Stub, In der Cammer B, Im obern Haußöhren, In der Wohnstub, In der Stub Cammer, In der Kuchen, Im undern Haußöhren, Im Saal, Im Keller
(f° 12) Eÿgenthumb ane Häußern vnd einem Metzger banckh. (E.) Erstl. zweÿ häußer ein vorder vnd ein hinderhaus mit dero hoffstätten, hoff, gartten und stallung sambt allen vbrigen gebäwen begriffen, Zugehördten und gerechtigkeiten gelegen allhier in der Statt Straßburg im Thomanloch einseit neben herr Johann Zittelin dem allhießigen Käuffler Zuständigen behaußung, anderseit neben Johann Gollen dem Schneider hinden auff den Innern Stattgraben stoßendt, davon gehen Jährlichen auff Laurentÿ 8. lb d Zinnß S. T. herrn Johann Braunen Med: Doct: seind in hptguth ablößig mit 200. lb. It: 7. lb Zinnß soll mann Frawen Catharinæ Strohlin gebohrner Kraußin hrn hanß Martin Strohlen des Kieffers und burgers allhier Ehefrawen des verstorbenen seel. Ältern Schwester Jahrs auff Joh. Bapt: lößig in Capital mit 175. lb. Ferner 5 ß bodenzinß der Statt Straßburg Pfenningthurn Jährlichen auch auff Joh. Bapt: ablößig ohnvergreifflich in Cap. mit 5. lb. Sonsten gegen männiglich freÿ leedig und eigen. Und seind solche beede häußer durch die allhießig geschwornen Werckmeistern Vermög deren beÿ mein Notÿ. Concept befindlichen schrifftlichen Abschatzung de dato 6. Junÿ A° 1703. angeschlagen worden pro 1250. lb. Abgezogen die darauff hafftende beschwerden so sammenthafft ertragen 380 lb. Restiret noch so dißorths in außwurff zubringen benantlich 870. Darüber vorhanden i. teut perg. Kbr. m. d. St. St. anhangend. C. C. Insiegel Verwahret datirt den 5. 7.bris Anno 1667. m. alt. N° 1 notirt.
Darbeÿ ferner i. a. perg. Kbr. m. d. St. St. C. C. Insiegel Verwahrt deßen datum der 3. 7.bris Anno 1612. auch m. alt. N° 1 notirt. Und dann j. pap: Vergleich wegen des steinern bogen von weÿl. hrn Abrahamb Rohren dem Noto. de dato den 12. 8.br Anno 1612. eben falls mit N° 1 notirt
(E.) Item j. Metzger banck vnder der Kleinen oder newen metzig (…)
(T.) Item ein Klein häußlein sambt daran liegendem Stall in dem sogenanten Ochßen wörth oberhalb dem Rhein Ziegeloffen gelegen, wavon grund und boden gemeiner Statt gehörig, vnd ist solch dermahlen fast gäntzlich ruinirtes häußlein hiehero durch die allhie geschwornen Werckhleuth ane Vorgemelten daro æstimirt worden pro 60. Darüber nichts schrifftliches vorhanden.
Abschatzung den 6.t Junÿ ao: 703. Weÿlandt des Ehrenhafften und bescheidenen H hannß Georg Graußen gewesenen Metzgers Seel. hinder laßener Fr. Wittib und Erben ist eine behausung alhie in der Statt Straßburg im Thomæ loch gelegen einseit Neben dem Langen gäßlein, anderseit Neben einem thurn der Statt gehörig, hinden auff den Weiden graben stoßendt, welche behaußung hoff, Nebens gebäu Stallungen und bronne sampt allen gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg Geschworene Werckleuthe sich in der besichtigung befunden und dem jetzigen Preiß nach angeschlagen wirdt Vor und Umb Zweÿtausendt und Fünff Hundert Gulden.
Der ander begriff ist Vor dem Metzger Thor am Kleinen Rhein im Ochßenwörth gelegen, ist ein häußlein Scheurlen und bronnen Welche behausung samt aller gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg Geschworene Werckleuthe sich in der besichtigung befunden und dem Jetzigen Preiß nach angeschlagen wirdt Vor und Umb Ein hundert und Zwantzig Gulden. Bezeichnus durch der Statt Straßburg geschworene Werckleithe, Jacob Staudacher Werckh Meister des Maur hofs. Johan Jacob osterrieth Werck Meister deß Zimmerhoffs
(f° 20) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib unveränderte Nahrung betr. Sa. Haußraths 21, Sa. Silbers 15 ß, Sa. Guldener Ring 9, Sa. Ergäntzung 113, Summa summarum 144 lb
Der Erben Vermögen belangendt. Sa. Haußraths 60, Sa. Schiff und geschirr Zum Metziger handwerck v. fuhrwerck gehörig 9 lb, Sa. Pferdts 5, Sa. Leerer Vaß 1, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 15, Sa. Eigenthumbs ane häußerin v. einem Metzigbanck 1470, Sa. Eigenthumns Liegend. Güthern 2, Ergäntzung (-), Summa summarum 1564 lb – Schulden 1213, Nach deren Abzug 350 lb
Die Theilbahre Verlassenschafft betr. Sa. haußraths 106, Sa. Schiff und geschirr Zum Metzig. handwerck gehörig 3, Sa. Unschitt und roher häuth 29, Sa. der früchten 52, Sa. haw v. Stroh 8, Sa. Rindviehs 164, Sa. Wein v. leerer Vaß 26, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 14, Sa. der baarschafft 240, Sa. Eÿgenthumbs ane j. häußlein 60, Sa. blumen auf dem veldt 14, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 116, Sa. Schulden ins Erbe Zugeltendt 121, Summa summarum 2004 lb – Schulden 2887, Theilbar Passiv onus 836 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 181. lb
Copia der Eheberedung (…) auff Montag den 12. tag des monats Martÿ st: n: im Jahr 1691. Johann Christoph Stöffel, Nots. publ.

La veuve se remarie avec le boucher Jean Michel Vest (Fest), originaire de Schiltigheim ; célébration, accession à la bourgeoisie et inventaire des apports dans lequel figure la maison

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 97)
Heut dato den 20. Augusti dieses 1704.ten Jahrs haben sich Christlich Copuliren Und Ehelich Einseegnen lassen Hannß Michael Fest der ledige Metzger, Lorentz Festen des Metzgers in Schiltigheim Ehelicher Sohn Undt Fr. Maria gebohrne Helmstätterin Weÿland hannß Georg Grausen gewesenen burgers vndt Metzgers alhie nachgelaßene wittwe [unterzeichnet] hans Meel Vest Als hochzeiter, Eva Maria als hoh zeiter (i 103)

1703, 3° Livre de bourgeoisie p. 1242
Joh: Michael Fest der Metzger V. Schiltigheim, Lorentz Festen auch Metzgers daselbst sohn, erkaufft das burgerrecht p. 2. goldR. 16. ß so auf d. Pfenningth: erlegt vnd wird beÿ E. E. Zunfft Zur Blum dienen. Jur.d. 21. Januarÿ 1704.

Inventaire des apports

1704 (27. 8.bris), Me Rohr (Daniel, 46 Not 12) n° 477
Inventarium und beschreibung aller derjenigen haab und Nahrung und Güttere, Liegender Und Vahrender, so der Ehren und vorgeachte Herr Johann Michael Vest Metzger und die Viel Ehren und tugendsahme Frau Maria Eva gebohrne Helmstäterin beede Eheleuth und burgere allhier zu Straßburg einander in den Ehestand zugebracht und vermög auffgerichteter Eheberedung sich vor unverändert vorbehalten haben – So beschehen allhier in d. Königl. fr. St. St. in fernerem Gegens. deß Ehren u. wohlvorgeachten Hn Johann Friderich Pfeffingers Meisters und Hn Lorentz Tröster Schwartzbecken beeder burgere allhier respect. d. Ehefr. und dero Kindern Erster Ehe geschworner vögte. Montags d. 27. octobr. et sqq. diebus Anno 1704.

In einer allhier Zu Straßburg in dem sogenanten Thomanloch gelegenen und beÿ der Ehefr: nahrung beschriebenen behaußung befunden worden wie volgt
Ane Höltzen: und Schreinerwerck. In der Knecht Kammer, In der Cammer A, Vordießer Kammer,Soldaten Kuchen, In der Wohnstub, In der Stub Cammer, Im Haußöhren, In der Kuchen, Im undern Haußöhren, Im Keller
(f° 17) Eÿgenthumb ane Häußern vnd einem Metzger banckh. (F.) Erstlichen zweÿ häußer ein vorder vnd ein hinderhaus mit dero hoffstätten, hoff, gartten undt Stallung sambt allen vbrigen gebäwen, begriffen, Zugehörden vndt gerechtigkeiten gelegen allhier in der St. St. im Thomanloch, einseith neben frawen Martha Schweickhäußerin gebohrner hürthin, anderseitt neben Johann Gollen dem Schneider, hinden auff den Innern Stattgraben stoßendt, davon gehen Jährlichen auff Laurentÿ 8. lb d Zinnß S. T. H. Johann Braunen Med: Doct: seind in hauptguth abzulößen mit 200. lb. It: 7. lb Zinnß soll mann Frawen Catharinæ Strohlin gebohrner Kraußin h. hanß Martin Strohlen des Kieffers und burgers allhier Ehefrawen seel. Erben Jahrs auff Joh. Bapt: lößig in Cap. mit 175. lb. Ferner 5 ß bodenzinß der St. St. Pfgthrn Jährlichen auff Joh. Bapt: ablößig ohnvergreifflich in Cap. mit 5. lb. Sonsten gegen männiglichen freÿ leedig und eigen. Undt seind solche beede häußer durch die allhießig geschwornen Werckmeistern Vermög deren beÿ mein Notarÿ Concept befindlichen schrifftlichen Abschatzung de dato 6. Junÿ Anno 1703. angeschlagen worden pro 1250. lb. Abgezogen die darauff hafftende beschwerden so sammenthafft ertragen 380 lb. Restiret noch so dißorths jedoch ohnvergreifflich in außwurff gebracht würdt benantlich 870.
Darüber vorhanden ein teutscher pergamentener Kauffbrieff mit der St. St. anhangend. C. C. Insiegel Verwahret, datirt den 5. 7.bris Anno 1667. mit altem N° 1 notirt. Darbeÿ ferner ein alter perg. Kbr. mit der St. St. anhangendem C. C. Insiegel Verwahrt, deßen datum der 3. 7.bris Anno 1612. auch mit altem N° 1 signirt. Und dann ein papÿrener Vergleich wegen des steinern bogen von weÿl. hrn Abrahamb Rohren dem Noto. de dato den 12. 8.bris Anno 1612. ebenfalls mit altem N° 1. bemerckt.
(F.) Item j. Metzger banck vnder der Kleinen oder newen metzig (…)
(T.) Item ein Klein häußlein sambt daran liegendem Stall in dem sogenanten Ochßen wörth oberhalb dem Rhein Ziegeloffen gelegen, davon grund vnd boden gemeiner Statt gehörig, ist hiehero ohnvergreifflich angeschlag. word. pro 60. Darüber nichts schrifftliches vorhanden.
(f° 19-v) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Manns Nahrung betreffend, 1. haußraths 29, 2. Activ Schuld 30, Summa summarum 59 lb
Der Ehefrauen Guth concernirend, 1. Haußraths 438, 2. Schiff und geschirr Zum Metzger handwerck gehörig 23, 3. Frucht und Meel 87, 4. haw v. Stroh 25, 5. ohnbereiter hanff 5, 6. tabav 93, 7. Pferd v. Rindvieh 116, 8. Unschlitt 115, 9. leerer Vaß 7, 10. Silber 83, 11. goldener Ring 28, 12. baarschafft 154, 13. Pfenningzinß hauptgüter hauptgüthere 128, 14. Eÿgenthumb ane häußern v. metzgerbanck 1530, 15. Eigenthumb ane einem liegenden Guth 2, 16. Activ schulden 561, Summa summarum 3372 lb – Schulden 2864, In Compensatione 507 lb

Le fournier Laurent Trœster hypothèque la maison et l’étal de boucher au nom de ses pupilles, enfants de Jean Georges Krauss

1710 (9.12.), Chambre des Contrats, vol. 583 f° 736-v
Lorentz Tröster der Haußfeürer alß vogt Weÿl. Johann Georg Kraußen gewesenen Metzgers nun seel. nachgelaßenen dreÿen Kinder
in gegensein hr Johann Sebastian Gambßen L. L. Cultoris im Nahmen herren Johann Sebastian Gambßen alten Ammeisters seines leiblichen Vatters – schuldig seÿen 1000 pfund
unterpfand, Erstlich zweÿ haüßer ein Vorder: und ein hinderes hoff hoffstatt Stallung Garten mit allen übrigen gebäuen, begriffen, rechten und Gerechtigkeiten allhier im Thoman loch, einseit neben Johann Georg Mausen Musicanten und anderen Mehr anderseit neben Johann Gollen Schneider und auch anderen Mehr, hinten auff den innern Stattgraben stoßend gelegen
So dann zweÿ Metzger bänck neben einander in einem Gädlen allhier Unter der Kleinen Metzig, einseit neben Johann lienhard Seÿler Metzger anderseit ist ein Eck gegen der tränck hinten auff den Rindshäutergraben
Quittung, den 20. 9.br 1733

Jean Michel Vest meurt en 1733 en délaissant trois fils dont l’un meurt peu de temps après lui. Les experts estiment 1 110 livres la maison rue Thomann. La masse propre à la veuve est de 358 livres, celle des héritiers de 50 livres. L’actif de la succession s’élève à 1 152 livres, le passif à 436 livres.

1733 (3.6.), Me Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 12) n° 270
Inventarium über Weÿl. Herrn Johann Michael Vesten, geweßenen Metzgers und burgers allhier zu Straßburg nunmehr seel. Verlassenschafft, auffgerichtet Anno 1733. – nach seinem den 12. Januarÿ dieses 1733. Jahrs genommenen tödlichen hientritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlassenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren Frauen Mariæ Evæ gebohrner Helmstätterin, der hinterbliebenen Wittib, als Erbin Johann Michael Vesten des nach dem Vatter Verstorbenen sohns, wie auch Johann Adolph und Johann Georg der Vesten, beeder Ledigen Metzgern und noch lebenden Söhne, alß neben Ihem bruder sel. von dem verstorbenen, seel. ab intestato Verlaßener Erben – So beschehen in Straßburg in fernerem gegenseÿn Herrn Joh. Adolph Seiders Metzgers und burgers allhier von der Wittib hierzu erbettenen beÿstandts wie auch H Joh: Philipp Strohl weinhändlern auch burg. allhier als vorgemelter beder Söhne beÿstand, So dann Ist der Wittib tochter erster Ehe und Ihres Ehemanns auff Mittwoch den 3.ten Junÿ 1733.
Copia der Eheberedung
Copia des von beeden geweßenen Eheleuth Anno 1710. vor weÿl. herrn Notario Daniel Rohren seel. auffgerichteten Codicilli reciproco

Hierauff Wird nun die Verlassenschafft wie sich solch in hernach inventirter ane dem Thoman loch gelegenen behaußung befunden vor und ane sich selbsten
Ane Höltzen: und Schreinerwerck. In der Soldaten Knechts Cammer, In der Cammer A, Vor dießer Cammer, In der Wohnstub, In der wohnstub Cammer, Im obern Hauß öhren, In der Kuchen, Im Saal, Im Keller
Eÿgenthumb ane Häußern und Metzger bänckhen. (W.) Zweÿ häußer ein vorder vnd ein hinderhaus mit dero hoffstätten, hoff, garten undt Stallung samt allen übrigen gebäuen, begriffen, zugehörden vndt Gerechtigkeiten gelegen allhier in der Stadt Straßburg im Thumeloch, einseith Zum theil neben Joh: fried. Maußen em Kieffer modo Johann Jacob Heisch dem Krempen und theils neben dem bären gäßlein, anderseit zum theil neben Joh. Gollen dem Schneider und zum theil dem langen Gäßlein, hinten auf den Innern Stattgraben stoßendt, davon gehen 7 ß 6 d Allmend Zinß der Statt Straßburg Pfenningthurn von einem Kellerloch jährl. auff Joh. Bapt: in Capital unvergreiffl. betreffendt 7 lb 10 ß, Item 10. lb d Zinnß weÿl. H. Joh. Braunen Medicinæ Doctoris seel. Erben herrn Joh: Leonhard Kuffen des handelßmanns allhier Eheliebstin ablößig seind mit 200. lb. Item 4. lb Zinnß soll mann weÿl. Catharinæ Kiefferin gebohrner Strohlin v. Martin Diemer des Kieffers und burgers allhier geweßener Ehegattin seel. Erben jährl. auf Joh. Bapt: ablößig in Capital mit 100. lb. Ferner gegen männiglichen über das hernach auff den Gambßischen Erben passivé eingetragene Capital freÿ leedig und eigen undt seind solche beede häußer durch die allhießige Werckmeistere vermög deren ausgestellten schrifftlichen Abschatzung de dato 3. Junÿ 1733. angeschlagen worden vor 1100. lb. Abgezogen die darauff hafftende beschwerden so sammenthafft ertragen 307 lb. Restirt also annoch dem anschlag hier auszuwerffen 792.
Darüber vorhanden 2. perg. Kb. mit der Stadt Straßb. anhangenden Contract Stub. Ins. verw. so dat. den 5. Sept. 1667. und 3. Sept. 1712 [sic], ferner ein papirener Vergleich wegen des steinern bogen von weÿl. herrn Abrahamb Rohren dem Notario de dato den 12. 8.bris 1612. alles mit altem N° 1. Not.
Ane vorher beschriebener behaußung hat dißorts Wb. einen 4.ten theil durch absterben Ihres Sohns erster Ehe Joh: Georg Kraußen ererbt, die übrige ¾ theil aber wären Ihren 3. töchtern erster Ehe gegen bezahlung des in XX über dieXX enen berechnung de dato 11 martÿ 1717 dafür ausgeworffenen werths prorato gebührig (…)
(F.) Item ein Metzger banck vnder der Kleinen oder neuen metzig (…)
(T.) Item ein Klein häußlein sambt daran liegendem Stall in dem sogenanten Ochßen wörth oberhalb dem Rhein Ziegeloffen gelegen, davon grund vnd boden gemeiner Statt gehörig, ist hiehero ohnvergreifflich angeschlag. word. pro 60. Darüber nichts schrifftliches vorhanden.
– Abschatzung d. 3. Junÿ aô 1733. Auff begehren Weÿl. des Ehren Vesten und Vorachtbahren herrn Hannß Michel Fest gewesenen Metzgers seel. hinterlaßen fr. Wittib und Erben, ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg in dem Thoman loch gelegen, ein seits Neben dem Langen Gäßlein, anderseit Neben dem bären Gäßlein hindten auf dem weiten graben stosend, Welche behausung Zweÿ alte schlechte Nebens gebäwlein, Nebens Gang, stuben Kammern, officier und Knechts Cammer, Kuchen hauß Ehren, stallung, Einquartierungs Stall, Darüber hew boden /s. h./ schweine stall, bauch Kösel gewölbtes Kellerlein, hoff und bronnen sampt aller gerechtigkeit Wie solches durch der Statt Straßburg Geschworne Werckleuthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigem preiß Nach angeschlagen Wird Vor und Umb Zweÿ tausend und Zweÿ Hundert gulden. (…)
Bezeichnüß durch der Statt Straßburg Geschworene Werck leuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs

Ergäntzung der Wittib abgegangenen unveränderten Vermögens. Innhalt Inventarÿ über beeder geweßener Eheleuth einander in die Ehe gebrachte Nahrungen durch Weÿl. Herrn Daniel Rohren Notarium seel. in Anno 1704. aufgerichtet
Ergäntzung der Erben ermanglenden unveränderten Guths – Crafft Theil Registers über dasjenige waß dem verstorbenen seel. beÿ weÿl. Fr. Catharinæ gebohrner Stoffelmeÿerin seiner Mutter seel. Verlassenschafft abtheilung in a° 1712. erblich zugefallen besagend und durch herrn Ambtschreiber Simonaire außgefertiget
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib unverändert Guth, Sa. haußraths 71, Sa. leeder Faß 1, Sa. Silbers 2, Sa. goldener Ring 10, Sa. Pfenningzinß hauptguths 81, Sa. Eigenthums ane häusern und Metzgerbancks 1043, Sa. Schulden in die nahrung Zugeltend 11, Sa. Ergäntzung (1812, abgang 2274), Summa summarum 1223 lb – Schulden 1582, In Compensatione 358 lb
Dießemnach folget auch der Erben unveränderte vätterliche Nahrung, Sa. Kleÿdung 5, Sa. Silbers 5 ß Sa. beßerung ane lehengüthern o, Sa. Activ schuld 30, Sa. Ergäntzung 14, Summa summarum 50 lb
die Theilbare Verlassenschafft betreffend, Sa. haußraths 71, Sa. leerer Faß 3, Sa. Viehs 93, Sa. blumen auf dem Feld 36, Sa. Silbers 14 ß, Sa. baarschafft 250, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 120, Sa. Eigenthums ane liegende güthern 45, Sa. beßerung ane lehengüthern o, Sa. Activ schulden 532 lb, Summa summarum 1152 lb – Schulden 436 lb, Nach deren Abzug 715 lb – Stall Summ 448 l
Zweiffelhaffte Schulden in die theilbare Nahrung zugeltend 181, Zweiffelhaffte Activ Schulden so der Wittib unverändert 8

Eve Marie Helmstetter veuve de Jean Michel Vest hypothèque la maison et l’étal de boucher au profit du passementier Jean Jacques Schwartz

1733 (26.11.), Chambre des Contrats, vol. 607 f° 486-v
Fr. Eva Maria geb. Helmstätterin weÿl. hannß Michael Vest metzgers wittib so ohnbevögtigt zu seÿn versicherte beÿständlich Johann Adam Seÿdter ihres schwester Sohns und Johann Adam Fuchs ihres tochtermanns beede Metzger
in gegensein Johann Jacob Schwartz des Paßmentirers – schuldig seÿen 250 pfund
unterpfand, Eine vordere und hindere Behausung hoff gartten Stallungen Bronnen und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten im Thoman: loch einseit neben Johannes Goll dem Schneider anderseit neben Johann Jacob Heisch dem ziegler hinten auff den innern Stattgraben – davon soll mann hiesiger Stadt Pfenning Thurn 7 ß 6 d ahne durchbruchzinß wegen eines Kellerlochs
Ferner einen Metzigbanck oder der vierdten theil eines gädleins allhier unter der kleinen Metzig gegen dem hauß zum schwartzen Faß über, einseit neben weÿl. Leonhard Seÿters wittib anderseit neben obged. Fuchßen hinten auff den Rindshäuter: graben – davon soll mann hiesiger Stadt Pfenning Thurn 11 ß 3 ane bodenzinß

Elle hypothèque la maison seule au profit d’Anne Marguerite Miville veuve d’Henri Bœckler, professeur et chanoine à Saint-Thomas

1734 (30.12.), Chambre des Contrats, vol. 608 f° 495
Fr. Eva Maria geb. Helmstätterin weÿl. Johann Michael Vest des metzgers ohnbevögtigte wittib beÿständlich ihres sohns Johann Adolph Vest und hannß Adam Fuchß ihres tochtermanns beede metzgern
in gegensein Fr. Annæ Margarethæ geb. Miville weÿl. S.T. H. Heinrich Böckler J.V.D. et Prof. Publ. Ord. auch Capituli Thomani Præopositi ohnbevögtigt wittib mit assistentz ihres tochtermanns H. Johann Daniel Engelhardt des handelsmanns -1500 pfund
unterpfand, Eine Behausung besthend in Vorder und hinderhauß, hof, gartten, stallungen Bronnen und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten im Thoman loch, einseit neben Johannes Goll dem schneider anderseit neben Johann Jacob Heisch dem ziegler hinten auff den innern stattgraben – davon gibt man hiesiger Stadt Pfenning Thurn 7 ß ane allmend zinß wegen eines Keller lochs – als ein von ihrem verstorbenen sohn erster ehe weÿl. Johann Georg Krauß ererbt theils als ein von ihren übrigen Kindern und Enckeln erster ehe am 5. Novembris 1733 erkaufftes guth

Eve Marie Helmstetter meurt en 1735 en délaissant trois filles (ou leurs représentants) issues de son premier mariage et deux fils issus du second. L’estimation des immeubles est reprise de l’inventaire dressé après le décès de son mari. L’actif de la succession s’élève à 1 959 livres, le passif à 2 312 livres.

1735 (19.4.), Me Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 17) n° 366
Inventarium über Weÿl. Frauen Mariæ Evæ Vestin gebohrner Helmstetterin auch weÿl. H. Johann Michael Vesten geweßenen Metzger und burgers allhier zu Straßburg seel. nachgelaßener wittib nun auch seel. Verlassenschafft auffgerichtet Anno 1735. – nach ihrem den 21. Martÿ instehenden und Zu End gemelten Jahrs genommenen tödlichen hientritt zeitlichen verlaßen, welche Verlassenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der abgeleibten seel: ab intestato Zu Erben verlaßene Kinder und Enckel – So beschehen in Straßburg auf Dienstag den 19. Aprilis 1735.
Denominatio hæredum. 1. Frau Maria Margaretha Fuchsin gebohrne Kraußin, H Johann Adam Fuchßen Metzger und burger allhier Ehegattin so nebst Ihrem Ehemann anwesend war. 2. Weÿl. Fr. Mariæ Magdalenæ Vestin, gebohrnee Kraußin mit Johann Georg Vesten, Metzger und burgern alhier ehelich erzeugter Kinder Nahmentlich Johann Georg und Maria Magdalena in deren Nahmen H Johannes Moßeder Zinngießer und burger allhier Ihr geschworner Vogt dem Geschäfft beÿgewohnt. 3. Frau Maria Eva Vogtin gebohrne Kraußin H Johann Diebold Vogt des ältern Holtzhändler und burger allhier Ehegattin, welche beede Eheleuth Zugegen geweßenen, Welche dreÿ töchter die Verstorbene seel. mit weÿl. H Johann Georg Kraußen geweßenen Metzger und burg. allh. Ihrem erstern Ehemann see. erzeugt
4. Johann Adolph Vesten und 5. Johann Geörg Vesten beede leedige Metzger und der abgeleibten seel. mit weÿl. H Johann Michael Vesten gew. Metzger und burgern allhier Ihrem Zweÿten Ehemann seel. erzeugten Söhne auch mit beÿstand H Johann Philipp Strohlen weinhändler v. burger alhier præsentes gewesen
Copia der abgeleibten Frau seel. gestiffteten dispositionis inter liberos

Hierauff Wird nun die Verlassenschafft wie sich solch in hernach inventirter behaußung befunden vor und ane sich selbsten beschrieben
Ane Höltzen: und Schreinerwerck. In der Knechts Cammer, Im obern Hauß öhren, In der Officiers Stub, In der Officier Kuchen, Im Mittleren hauß Ehren, In der Wohnstub, In der Stub Cammer, In der Kuchen, Im Keller
Eÿgenthumb ane einer Behaußung und Metzger banckh. Ein vorder vnd ein hinderhaus, hoff, gärtel, Stallungen, bronnen und hoffstatt, mit allen derselben Gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Recht und vndt Gerechtigkeiten, gelegen in allhieß. St. Str. im Thomanloch, I.s. neb. Joh: Jacob Heüsch dem Krempen oder Zieglern und theils neben dem bärengäßl.2.s. zum theil neben Johann Gollen dem schneider, und Zum theil dem langengäßl. hinden auf den innern Stattgraben stoßendt, davon gehen 7 ß 6 d der St. St. Pfenningthurn von i. Kellerloch ane durchbruch Zinnß Jährl. auf Joh. Bapt: in Capital ohnvergreiffl. gerechnet antrefen 7 lb 10 ß. Sonsten gegen männiglich über das hernach passivé eingetragene Capital freÿ leedig und eigen undt seind solche beede häußer durch die allh. werckmeistere vermög deren schrifftlichen Abschatzung de dato 3. Junÿ 1733. über abzug Vorstehendern darauf hafftende beschwerde angeschlagen worden vor 1092. lb. Ane solcher behaußung hat die frau seel. ¼ tentheil durch Absterben Ihres Sohns erster Ehe Johann Georg Kraus see. ererbt, die übrige 3/4. ber Von Ihren töchtern erster Ehe laut perg. Kbr dedato 5. 9.bris 1733. mit der C. C. Stub anhang. Inns. Verw. erkaufft
Item ein Metzgerbanck vnder der Kleinen oder neuen metzig (…)
Item ein Klein häußlein sambt daran liegendem Stall auf dem von allh. Pfenningthurn in lehnung habenden oberhalb dem Rhein Ziegeloffen gelegenen Wörth stehend, welche gebäu dann durch den allh. geschworne Werckmeister in Vorallegirter Abschatzung æst. worden vor 37. Darüber nichts schrifftliches vorhanden.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 144, Sa. Geschirrs Zum Fuhrwerck gehörig 8,, Sa. Tabac 7, Sa. Frucht 4, Sa. blumen auf dem feld 35, Sa. leeder Faß 3, Sa. hau 3, Sa. Viehe 63, Sa. Fleisch 2, Sa. Silbers 3, Sa. goldener Ring 10, Sa. baarschafft 12, Sa. Pfenningzinß hauptguths 120, Sa. Eigenthums ane häusern und Metzgerbancks 1343, Sa. Activ Schulden 172, Summa summarum 1959 lb – Schulden 2312, In Compensatione 352 lb

Les héritiers se partagent les immeubles. La maison au Thomanloch (rue Thomann) revient à Jean Adolphe Vest

1735 (19.4.), Me Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 17) Joint au n° 366 du 19 avril 1735
Vergleich zwischen weÿl. Frauen Mariæ Evæ Vestin gebohrne Helmstätterin seel. Erben
1. denen Töchtern erster Ehe wurde gutwillig accordirt vor Ihren geforderten zinnß von Ihrem vätterlichen Metzgerbanck von der Zeit da Sie zu Ihren achtzehen jährigen alter gelangt, biß Zu Ihrer Verheürathung (…)
2. Johann Adolph Vesten dem Sohn wird die mütterliche in dem Thomanloch gelegene behaußung samt denen darzu gehörigen Gebäuen und Garten auch Kupffernen bauch Keßel, zween eißernen Kunsthäffen, Zween Caminbrätern, unschlitt trott, Garten gewächß, gutschen, dielen, dem Einloschierungs bett und bettladen, eißernen waaag balcken und zinnenen offenthürlein mit übernehmung des durchbruch Zinnßes pro 4500 Gulden überlaßen (…)
3. Solle der in dem Mütterlichen Verlassenschafft Inventario beschriebene Metzgerbänck so denen beeden Vestischen Söhnen prælegats weiße zufallet, pro 700 Gulden (…)
4. werden Johann Adolph Vesten dem Sohn die Gebäu n dem von allhießigem Pfenningthurn in Lehnung habenden Rheinwört (…) – Actum Straßburg den 17. Maÿ Anno 1735

Jean Adolphe Vest épouse en 1737 Marie Barbe Schlœgel, fille de tonnelier : célébration, précédée d’un contrat de mariage par lequel le futur époux assure à la fiancée la jouissance viagère de sa maison.
1737 (20.7.), Me Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 105) n° 166
(Eheberedung) ent zwischen dem Ehren und Wohlgeachten Herr Johann Adolph Vesten, ledigen Metzgern und burgern allhier weÿl. des Ehren und Wohlgeachten herrn Michael Vesten auch geweßenen Metzgers und burgers allhier mit weÿl. der Ehren und tugendbegabten Frauen Eva Vestin gebohrner Helmstätterin deßen geweßter Ehegattin, beeder nun seel. ehelich erzeugtem Sohn als dem herrn bräutigamb, ane einem,
So dann Jungfrauen Mariæ Barbaræ Schlögelin, weÿl. des Ehren und Vorgeachten herrn Johann Georg Schlögels des Jüngern geweßenen Küblers und burgers allhier mit auch weÿl. Frauen Anna Maria Schlögelin gebohrner Sohnin beeder nun auch seel. ehelich erzeugte, iüngern tochter, als der Jungfrauen hochzeiterin

Siebendens hat der herr bräutigamb auf den fall er Zu erst, es seÿe gleich mit oder ohne hinderlaßung ehelicher Kinder Versterben würde, seiner geliebten Jungfrauen hochzeiterin zu einem gemeinen Wÿdemb bestimmet und verschrieben, die beÿ deßen Frauen Mutter seel. Verlassenschafft abtheilung Ihme Käufflich überlaßene behaußung, hoff, hoffstatt, Stallung und Garthen, mit allen übrigen deroselben Zugehörde, Gebäuden, begriffenn weithen, rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane dem sogenandten thomanloch, ohnfern dem bärengäßel einseit neben Johann Gollen dem Schneider, anderseit neben (-) den brenner auf dem Rhein Ziegeloffen, hinden auff die innere Statt Mauer oder den Graben stoßend davon und Zwar Von einem Kellerloch, so durch die Statt Maur gebrochen worden, gefallen Jährlichen 7 Schilling und 6 pfenning gemeiner Statt Pfenningthurn ane Allmend Zinnß, Mehr reicht man davon Jährlichen auff Weÿhenachten 120 Gulden Zu Vier pro Cento gerechneten Zinßes frauen Annæ Margarethæ gebohrner Miuillin weÿl. herrn Johann Heinrich Böcklers J. U. geweßenen Doctoris et Professoris publici allhier seel. hinderbliebener frau Wittib, wiederlößig in haubtguth mit 3000 Gulden, Ferner gibt man davon Jährlichen auff Joh: Baptistæ 8 Gulden zu 4. pro Cento gerechneten Zinßes, weÿl. Frauen Catharinæ gebohrner Strohlin nun seel. mit herrn Valentin Diemar dem Küeffer und burger, allhier ehelich erziehltyen fünff Kinderen, redimibel in Capital mit 200 Gulden, Weiter gefallen davon Jcaaen auff Michaelis des herrn bräutigambs Geschwisterden und Mit Erben und Zwar frauen Mariæ Evæ gebohrner Kraußin, herrn Johann Dieboldts Vogts des holtzhändlers und burgers allhier geweßener Ehegattin nun seel. hinderlaßenen Kindern 10 Gulden Ein Schilling und 9 Pfenning zu 4 und ein halben pro Cento widerlößig in Kauffschillings Antheil mit 226 Gulden, Mehr Frauen Mariæ Margarethæ gebohrner Kraußin Herrn Johann Adam Fuchßen des Metzgers und burgers allhier Ehefrauen 19 Gulden (…) redimibel in Kauffschillings rato mit 444 Gulden, Weiter weÿl. Frauen Mariæ Magdalenæ gebohrner Kraußin seel. mit herrn Johann Georg Vesten dem metzger und burgern allhier ehelich erzeugten Kindern 14 Gulden (…) widerlößig in Kauffschillings quanto mit 328 Gulden, So dann herrn Johann Georg Vesten dem noch ledigen Metzgern 17 Gulden (…) redimibel in Kauffschillings antheil mit 437 Gulden (…)
Über dieses so Verschreibet Er der Hr Hochzeiter seiner geliebten Jungfrauen braut noch ferner Zu einem gemeinen lebtägigen wÿdembs die Ihme Vor ohnvertheilt Zugehörige halffte ane einem Metzigbanck unter der Kleinen Metzig (…)
So beschehen in der Königl. Statt Straßburg in einer ane dem Gerbergraben gelegenen frauen Anna Maria Böringerin gebohrner Schlögelin der Jungfrauen hochzeiterin ältern Schwester zugehörden behaußung, in beÿseÿn und persönlicher Gegenwarth der Wohl Ehren und Vorachtbarer herrn Johann Philipp Strohlen, Küeffers des Herrn Bräutigambs geweßter Curatoris auff deßelben, so dann auff der Jungfrauen hochzeiterin Seithen herrn Heinrich Stöbers des ältern Nadlers deroselben geschworner Vogts, Herrn Bernhard Schlögen Kublers deroselben Oncle, herrn Johann Christoph Hennischen des Jüngern auch Küblers und herrn Georg Friderich Roggenbachs Gastgebers Zum schwartzen Bären beeder deroselb Schwägere, aller burgere allhier – auff Sambstag den 20. Julÿ Anno 1737. [unterzeichnet] Johann Adolph Vest als hochzeiter, Maria Barbara Schlegelin als hoch zeiterin

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 17-v n° 82)
1737. Mittwoch d. 11. 7.br sind nach zweÿmahliger ordentlicher proclamation und außruffung in der Kirch St. Thomæ ehelich copulirt und eingesegnet worden Johann Adolph Fest der ledige Metzger und burger allhier Johann Michael Fest des geweßenen Metzgers und burgers allhier hinterlassener ehelicher sohn, Und Jungfr. Maria Barbara H Johann Georg Schlegel des Geweßenen Küblers und burgersallhie hinderlaßene eheliche tochter, [unterzeichnet] Johann Adolph Vest als hochzeiter, Maria Barbara Schlegelin als hochzeiterin (i 19)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans lequel figure la maison rue Thomann et un étal de boucher aux Petites boucheries

1737 (14.11.), Me Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 65) n° 562
Inventarium über des Ehren und Vorgeachten Herrn Johann Adolph Vesten des Metzgers und der Viel Ehren und tugendgezierten Frauen Annæ Barbaræ Vestin, gebohrner Schlögelin beeder Ehepersohnen und burgere allhier einander in die Ehe zugebrachte Nahrungen auffgerichtet Anno 1737. – welche der ursachen, allwielen in Ihr beeder Eheleuthe mit einander auffgerichteter Eheberedung §° 4.to außtrucklichen versehen, daß einem Jeden derselben sein in die Ehe bringende Nahrung ein freÿ eigen und ohnverändert Guth seÿn und bleiben – So beschehen Zu Straßburg in fernerer persönlicher Gegenwart der Ehren und wohlachtbaren herrn Johann Philipp Strohlen, Küeffers des Ehemanns geweßten Curatoris, und H. Heinrich Stöbers des ältern Nadlers, der Ehefrauen noch ohnentledigten Vogts, beeder burgere allhier, auff Donnerstag den 14. Novembris Anno 1737.

In einer allhier zu Straßburg ane dem thomanloch gelegenen dem Ehemann Zuständigen und hernach beschriebenen behausung befunden worden wie folgt
Ane Höltzen und Schreinwerck. In der Meeel Cammer, In des Officiersstub, In der Cammer darneben, Vor dießer Cammer, In der Obern Küchen, In der Wohnstub, In der Wohnstub Cammer, In der Küchen Im mittl. Haußöhren, Im untern haußöhren, Iù Keller, Auff dem Rheinwörth
(f° 14) Eigenthumb ane Häußern. (M.) Erstlichen ein Vorder und Hinderhaus, Hoff, Hoffstatt, Stallung, bronnen und Garthen hoffstatt,mit allen derselben Gebäuen, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und vndt Gerechtigkeiten, gelegen allhier zu Straßburg, ane dem Thomanloch ohnfern dem Bärengäßel, I.seith zum theil neben weÿl. Johann Gollen des Schneiders Wittib und Zum theil dem langen Gäßel, 2. seith zum theil neben N.N. dem Orgelmacher und theils neben dem Bärengäßel hinden auff die innere Statt mauer oder den Stattgraben stoßend, davon und zwar Von einem Kellerloch so durch die Stattmaur gebrochen worden gefallen jährlichen 7 ß 6 d gemeiner Statt Pfenningthurn, ane Allmend Zinß sonnsten über hernach gemelten unter denen passivis eingetragene Capitalia freÿ ledig und eigen undt hiehero, wie selbige dem Ehemann beÿ weÿl. frauen Mariæ Evæ Vestin gebohrneer Helmstätterin, deßen eheleiblichen Mutter seel. Verlassenschafft abtheilung durch herrn Notarium Johann Philipp Lichtenberger, in Anno 1735. vergriffen, Kauff und eigenthümlichen cediret wiewohl ohnpræjudicirlichen in Außwurff zubringen beliebet worden, nemblichen pro 4500 Gulden oder 2250. lb. Wie Sie die verstorbene Mutter seel. dreÿ vierte theil ane dießer behaußung von dero töchtern und Ihren Kindern erster Ehe an sich erkauffet weißet ein teutsch. perg. Kauffbrieff in allhieß. Cantzleÿ Contract Stub gefert. v. mit dero anhangendem Innsieg. bekräfftiget, datirt den 5. 9.bris 1733. Den übrigen Vierten theil aer har dieselbe von Johann Georg Kraußen Ihrem Verstorbenen Sohn erster Ehe eigenthübl. ane sich ererbt. Dabeÿ noch i. alt. teutsch. perg. Kauffbrieff, auch in allh. Cantz. Cont. Stub gefert. und mit dero anhang. Innsieg. bekraffr. datrt den 5.ten 7.bris A° 1667. mit altem N° 1. bemerckt und dabeÿ gelaßen
(M.) Item eine kleine behausung auff dem Von allhießiger Statt Pfenningthurn in Lehnung habenden wörth, oberhalb dem Rhein Ziegeloffen gehegen (…)
Antheil ane einem Metzigbanck (M.) Die helffte Vor ohnvertheilt ane einem Metzigbanck under der Kleinen oder neuen metzig (…)
(f° 26-v) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in die ehe gebracht Vermögen, Sa. Haußraths 170, Sa. Schiff und geschirr Zum Fuhrwerck und Ackerbau gehörig 48, Sa. Früchten 32, Sa. Saamens auf dem feld 31, Sa. Tabacks 96, Sa. Ruben 32, Sa. haues 112,Sa. Pferdn Rind und anderen Viehe 676, Sa. Silbers 13, Sa. goldener Ring 7, Sa. baarschafft 6, Sa. Eigenthums ane häußern 2500, Sa. antheil ane einem Metzigbanck 250, Sa. liegende güther Nihil, Sa. Schulden 70, Summa summarum 3978 lb – Schulden 2731, Nach deren Abzug 1246 lb, Und wan hierzu gerechnet wird deßelben haussteuren anlangend 78 lb, So belauffet seich sein Ehemanns Völliges in die Ehe gebrachtes Guth auf 1325. lb
Dießemnach werden auch der Ehefrauen in den Ehestand gebrachte Mittel und Efechten beschrieben, Sa. haußraths 167, Sa. Silber geschmeids 65, Sa. goldener Ring 78, Sa. baarschafft 10, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 2237, Sa. Schulden 290, Summa summarum 2849 lb – Schuld 110, Nach deren Abgang 2739 lb, Hierzu gerechnet die Ihro vermög der Eheberedung §° 5.to an denen haussteuren gebührige helffte 78 lb, Welchem nach Ihro der Ehefrauen völliges in die Ehe gebrachtes Vermögen (…) erstrecket auf 2817. lb

Jean Adolphe Vest meurt en 1772 en délaissant quatre enfants. Il exploite une auberge hors la porte des Bouchers. La masse propre à la veuve est de 2 962 livres. L’actif des héritiers et de la succession s’élève à 1 338 livres, le passif à 4 998 livres.
1773 (27.3.), Me Zimmer (6 E 41, 1418) n° 315
Inventarium über Weiland H. Johann Adolph Vest, des geweßenen Gastgebers zum Hirzen vor dieser Stadt Straßburg Metzger thor und burgers alhier Verlassenschaft, auffgerichtet Anno 1773. – nach seinem den 3. Aprilis des letzt verfloßenen 1772.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt zeitlichen verlaßen hat. Welche Verlassenschafft auf Ansuchen Fr. Annæ Barbaræ gebohrner Schlögelin der hinterbliebenen Wittib beÿständlich H Joh: Philipp Brandhoffer des Weinhändlers und burgers alhier sowohl als auch der gleich nach diesem Eingang benamsten majorennen Kinder und des leztern minorennen geordnet und geschworenen Vogts inventirt – So geschehen in einer vor alhiesiger Stadt Metzger thor gelegenen Zum Hirtzen genannten Gast-behaußung auf Sambstag den 2. Martii 1773.
Der Verstorbene hat ab intestato Zu Erben hinterlaßen, wie folgt 1° Jgfr. Maria Barbara so bereits majorennis, 2° Jgfr Anna Maria so gleichfalls majorennis, welche beede beÿständlich ihres gleich hernachgemelten bruders diesem Geschäft beÿgewohnt,
3° H Johann Georg Vest den ledigen Gastgeber so auch majorennis und 4. Jgfr. Margaretha Salome, so bald 20 Jahr alt, deren leztern geordnet und geschworener Vogt ist Mr Johann Daniel Vix der kornwerfer und burger alhier der auch in dieser Qualitæt beÿ diesem Geschäft persönlich zugegen gewesen. Alle Vier des Verstorbenen mit eingangs gedachter hinterbliebener Wittib ehelich erzeugte Kinder und ab intestato hinterlaßene Erben.

In einer vor alhiesiger Stadt Straßburg Metzger thor ohnfern der Schleif: Mühl gelegener und in diese Verlassenschafft gehörig Gast behaußung befunden worden wie folgt
Eigenthum ane einer behaußung und Garten. (E. et T.) Nemlich eine Gast behaußung Zum Hirtzen genandt, tanzplaz, Hof, Hofstatt und Stallung
vor alhiesiger Stadt Metzgerthor ohnfern der Schleif: Mühl gelegen (…)
Eigenthum ane einem Metzig banck (E. et T. der Wittib Vorwÿdum) Nemlichen ein Metzig: banck so dermalen abgetheilt und vormals die helfte an einem ausmachte gelegen alhier Zu Straßburg unter der kleinen Metzig (…)
Ergäntzung der Wittib währender Ehe abgegangenen unveränderten Guts. Nach dem Inhalt des über beeder nun zertrennter Vestischer Eheleuth einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen durch weÿland H. Notarium Johann Daniel Lang seniorem den 14. Novembris Anno 1737. aufgerichtet
(f° 10-v) Series rubricarum hujus Inventarii. Copia des zwischen beeden nun zertrennten Eheleuth vor weÿland H. Notario Johann Daniel Lang den 20. Julii Anno 1737 aufgerichteten Eheberedung
Der Wittib ohnverändert Gut, Sa. Schuld 150, Sa. Ergäntzung 2812, Summa summarum 2962. lb
Diesemnach wird auch alles übrige unter einer Mass, angesehen die Wittib auf das theilbare renuncirt, als der Erben unverändert und theilbar beschrieben, Sa. Hausraths 180, Sa. Schiff und geschirr Zum Ackerbau gehörig 12, Sa. Pferd 22, Sa. Küh 18, Sa. beßerung 3, Sa. blumen auf dem feld 27, Sa. Silbers 4, Sa. goldener Ring 18, Sa. Eigenthums ane einem Metzig banck 250, Sa. Eigenthums ane Häußern 500, Sa. Eigenthums ane einem Garten 300, Summa summarum 1338 lb – Schulden 4998 lb, Compensando, passiv onus 3660 lb
Passiv-Onus loco der Stal-summa 698. lb
(f° 12, Copia der Eheberedung)

Anne Barbe Schlœgel meurt à son tour en 1787. L’actif de la succession s’élève à 1 322 livres, le passif à 2 002 livres.
1787 (24.5.), Me Zimmer (6 E 41, 1438) n° 785
Inventarium über Weiland Fraun Annä Barbarä Vestin gebohrner Schlögelin, auch Weiland H. Johann Adolph Vest, gewesenen Gastgebers zum Hirtzen vor dieser Stadt Straßburg Dauphine thor und burgers alhier Zu Straßburg hinterbliebener Wittib Verlassenschaft, aufgerichtet Anno 1787. – nach ihrem den 18.ten Aprilis 1787. aus dießer welt genommenen tödlichen Hintritt, hier zeitlichen verlaßen hat – So geschehen in einer vor alhiesiger Stadt Dauphine thor gelegener Zum Hirtzen genannten Gast-behaußung Donnerstag den 24. Maji 1787.
Die Verstorbene hat ab intestato Zu deroselben einigen Erben hinterlaßen, benantlich, 1° Jgfr. Maria Barbara, so majorennis und beiständlich H Johann Philipp Brandhoffer, des Weinhändlers und burgers alhier, dieser Inventur persönlich beigewohnet, 2.do H Johann Georg Vest, den ledigen Gastgeber so ebenfals majorennis und hiebei anwesend war, So dann 3.tio Jgfr. Margaretha Salome, so auch majorennis und beiständlich H. Johann Georg Vest des Oberschreibers in dem Mehrern Hopsital und burgers alhier, bei diesem Geschäft persönlich zugegen gewesen. Alle drei der Verstorbenen mit eingangs gedachtem ihrem gewesten Ehemann ehelich erzeugte Kinder und ab intestato hinterlaßene Erben.

In einer vor alhiesiger Stadt Straßburg Dauphine thor gelegenen, hiehero gehörige und hernach beschriebener behaußung befunden worden wie folgt
(f° 8-v) Eigenthum ane einer behaußung, Häuslein und Garten. Nemlich eine Gast behaußung Zum Hirtzen genandt, tanzplaz, Hof, Hofstatt und Stallung
vor alhiesiger Stadt Straßburg Dauphine thor ohnfern der Schleifmühl gelegen (…)
(f° 9-v) Eigenthum ane einem Metzig banck. Nemlichen ein Metzig: banck so dermalen abgetheilt und vormals die helfte an einem ausmachte gelegen alhier Zu Straßburg unter der kleinen Metzig (…)
(f° 10) Series rubricarum hujus Inventarii. Sa. Hausraths 80, Sa. Schiff und geschirs Zum Feld und Ackerbau gehörig 16, Sa.Wein und leerer Faß 4, Sa. brennwellen 15 ßn Sa. Hanfsamens 2, Sa. beßerung im hoff 10, Sa. Pferd samt deren Geschirr 13, Sa. Kuh 24, Sa. Silbers 4, Sa. goldener Ring 7, Sa. blumen auf dem feld 40, Sa. baarschaft 318, Sa. Eigenthums ane einem Garten, Häuslein und Gast behaußung 600, Sa. Eigenthums ane einem Metzig banck 200, Summa summarum 1322 lb – Schulden 2002 lb, Passiv-Onus loco der Stall-summa 679. lb
Cessio, Übegab und Annahm der in diesortige Verlassenschafft gehörigen Gastbehausung, Häusleins und Gartens (…)

Adolphe Vest vend la maison 1 750 livres au maître maçon Georges Frédéric Hüttner et à sa fiancée Dorothée Hünstel

Georges Frédéric Hüttner et Dorothée Hünstel hypothèquent la maison au profit du boutonnier en soie Abraham Jund

1766 (9.12.), Chambre des Contrats, vol. 640 f° 711-v
Georg Friedrich Hüttner der maurermeister und Maria Dorothea geb. Hürstelin mit beÿstand Johann Jacob Jund des weißbecks und Johann Georg Ebel des metzgers
in gegensein H. Abraham Jund des seidenknopffmachers – schuldig seÿen 1500 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis im Thomasloch, einseit neben dem dem Gollen: anderseit neben dem Nußbaumgäßel, hinten auff den Stadtgraben

Inventaire après décès d’une locataire, Anne Barbe Bohrer veuve du garde de l’accise Simon Seck

1789 (6.2.), Me Faller (6 E 41, 976)
Inventarium über weÿl. Fr. Anna Barbara Seckin geb. Bohrerin weÿl. H. Simon Seck gewesten accis garde längst seel. hinterlassener wittib nach ihrem den 4 hornung dieses laufenden 1789 jahrs genommenen tödlichen hintritt zeitlich verlassen
Benamsung der erben 1. H. Abbé Simon Seck den beÿ gegenwärtigen inventur anwesenden Caplan, 2. Fr. Margaretha Barbara Seeberin geb. Seckin Johann Jacob Seeber des von hier ausgetretteen burgers und metzgers ehefrau so von hier abweßens weßwegen H. Lorentz Detterer der hauptkannd beÿ EE zunfft zur blum als deroselben obrigkeitlich constituirter curator, 3. H. Ignatium Josephum Seck den ledigen handlungs diener so 22 jahr alt zu seÿn declarirt, als ab intetato nachgelaßene erben
Letzter Willen disposition, 2 horn. lauffenden 1789, in einer ane dem sogenanndten Thoman-loch gelegen zu des Huttners-hoff genanndten behausung und dero im hoff befindlichen von der comparentin bewohnende zimmer auf dem ersten stock
Bericht Simon Seck, H Not. Schweihäußer den 7 martÿ 1782 inventirt
in einer alhier zu Straßburg an sogenannten Thomansloch zu des Huttners-hoff genanndten aber in diese verlassenschafft nicht gehörige behausung befunden worden
hausrath 102 lt, silbers 8 lt, golds 1 lt, activ schulden 150 lt, summa summarum 261 lt – schulden aus der verlassenschafft 54 lt – (Vente 10.2.)

Les experts estiment la maison 1 500 livres à l’inventaire après décès de Georges Frédéric Hüttner en 1788. La même maison figure à l’inventaire de la veuve dressé en 1796.
Les héritiers Hüttner cèdent la maison à leur sœur Marguerite Salomé Hüttner, femme du maître maçon Jean Jacques Stotz

1796 (28 thermidor 4), Strasbourg 4 (13), Me Greis n° 1008, altes 631 – Enregistrement de Strasbourg, acp 42 F° 27-v du 1 fruct. 4
1. brin. Maria Elisabeth geb. Hüttner brs. Johannes Stamm des Weisgerbers Ehefr., 2. brin. Catharina Magdalena geb. Hüttner brs. Joh. Sebastian Zabern Glasers Ehefr. 3. brin. Margaretha Dorote geb. Hüttner die ledige großjährige Tochter so hierzu von br. Johann Stamm ihrem Schwager verbeistandet, 4. br. Johann Georg Faudel Eisenhändler als an die Stelle weiland brs. Johann Conrad Hüttner gewes. Müllers in der Ruprechtsau des gewes. Vogts beeidigter Vormund der brin. Margarethæ Fridericæ Hüttner der ledigen noch minderjährigen allhier wonhafft, samtliche vier weiland brs. Georg Friedrich Hüttner gewes. Maurers und auch weil. brin. Maria Dorote geb. Hünstel vollbändige töchter
Ihrer Schwester der brin. Margarethæ Salome geb. Hüttner wie auch dero Ehemann br. Johann Jacob Stotz dem Maurer zu gleichen antheilen, welche brin Stolz dero der übrige ein 5.te Theil vor ohnvertheilt ane vorbeschriebener behaußung erb: und eigenthümlich gebürig
Ihre 4/5.te theil für ohnvertheilt von und ane der in die gemeinschaftliche Erb: und Verlassenschafft obgenannter beeder Eltern gehörigen alhier zu Straßburg an der Thomas Gaß gelegenen mit N° 19 bezeichneten behaußung, bestehend in dreÿ Nebens und Hinter Gebäuden Hoff Hoffstatt und bronnen mit allen übrigen deren begriffen, Weiten, Zugehörden, Recht und Gerechtigkeiten, einseit neben br. Willig dem Caffesieder zum theil und zum theil neben Gerhards Wittib und sonstigen particularen wie auch anderseit neben theils neben br. Heußler dem Maurer und theils neben dem Zaunkönig gässel, hinten auf den weiten Stadt Graben stosend – um 9000 Livres capital (verhafftet), die ganze behausung um 12 900 Livres gerechnet – 2320 Livres

Jean Jacques Stotz originaire de Nürtingen en Wurtemberg épouse Marguerite Salomé Hüttner en 1790 : contrat de mariage, célébration
1790 (23.12.), Me Greis (Jean Frédéric 6 E 41, 894) n° 248
(Eheberedung) persönlich erschienen Herr Johann Jacob Stotz leediger Maurer und Steinmetzen von Nürttingen im Würtenbergischen gebürtig Hn Joh: Jacob Stotz des Maurers und Steinhauer Meisters daselbst ehelich erzeugter Sohn beiständlich Herrn Johann Michael Grubers des Steinmetzen und Maurrmeister auch burger alhier als Bräutigam an einem
So dann Jungfrau Margaretha Salome Hüttnerin, weil. H. Georg Friderich Hüttner gewesenen Steinmetzen und Maurter meisters auch burgers alhier seel. hinterlassene ehelich erzeugte tochter unter Autorisation Herrn Johann Conrad Hüttner des Müllers in der Ruprechtsau und burgers alhier Zu Straßburg ihres Oncle und geordneten vogts wie auch Frau Mariæ Dorotheä Hüttnerin gebohrner Hünsterlin ihrer noch lebenden Frau Mutter als braut
Actum alhier Zu Straßburg Donnerstags den 23. Decembris Anno 1790 [unterzeichnet] Johann Jacob Stotz als brätigam, Margaretha Salome Hüttnerin als braut

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 67-v, n° 4)
1791, den 22. Hornung wurden nach zweÿmalicher Proclamation in unserer Kirch copulirt H. Johann Jacob Stotz, led: Maurer: und Steinhauer: Meister und burger alhier, H. Johann Jacob Stotz, des Maurer und Steinhauer: Meisters zu Nürtingen, Würtemberg. Herrschaft, mit Fr. Maria Agnes geb. Heilemännin, ehl. erzeugter Sohn, Und Jgfr. Margaretha Salome Hüttnerin weil. H. Georg Friderich Hüttner, des gewesenen Maurer: und Steinmetz: Meisters und burgers alhier, mit Fr. Maria Dorothea gebohrner Hinstelin ehelich erzeugte Tochter [unterzeichnet] Johann Jacob Stotz als Hochzeittern Margaretha Salome Hüttnerin Braut (i 54)
Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 4) Im Jahr 1791, Sonntag den 13. und 20. Februarÿ seind in unserer Kirche, als neu angehende Eheleute ordentlich proclamirt worden Herr Johann Jacob Stotz der ledige Maurer und Steinhauer meister und burger allhier, Johann Jacob Stotz des Maurer und Steinhauer meisters in Nürttingen, im Herzogthum Würtenberg, weiland Herrn Georg Friderich Hüttner gewesenen Maurer und Steinhauer Meisters und burgers allhier nachgelaßene eheliche tochter. Not. Sie sind in der Kirche Zum Alten St. Peter in den Stand der heiligen Ehe eingesegnet worden (i 47)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports où la maison rue Thomann figure sous deux rubriques (propres de la femme et communauté)

1797 (6 ventose 5), Strasbourg 4 (7), Me Greis n° 1127, altes 647 (actes abîmés par l’humidité) – Enregistrement de Strasbourg, acp 46-49 F° 2 du 9 vent 5
Inventarium über burgers Johann Jacob Stotz Maurers und Steinhauers und der bürgerin Margaretha Salome geb. Hüttner einander für unverändert in den Ehestand gebrachte und seither ererbte Nahrungen, in ihrem am 22. Hornung 1791 angetrettenen Ehestand einander für unverändert zugebracht, durch den 3. Punct der miteinander am 23. Decembris 1790 vor mir Notario errichteten Eheberedung (sich vorbehalten haben), als von beden Eheleuten seiter aus weÿl. brs Georg Friedrich Huttner gewes. Maurers so den 13. Januarÿ 1788 verstorben und aus auch weÿl. brin Maria dorote geb. Hünstel so den 21. Nivose im 4. Jahr in die Ewigkeit genanten der Ehefrau Eltern Verlassenschafften ererbt

in hiernach beschriebener behausung
des Ehemanns für unverändert in den Ehestand gebrachten und seither überkommenen Guts, silbers 53 li, goldene Uhr 72 livres
Anteil ane einer behaußung und leeren Faßen so der Ehemann während der Ehe überkommen. Nemlich zweÿ fünffte theil für unvertheilt von und ane der hernach bei der Ehefrauen vermögen umständlich beschriebenen behaußung samt allen zugehörde alhier der tomasgaß gelegen mit N° 19 bezeichnet, so auser der jährlichen Grundsteuer (…) frei ledig und eigen, die gantze behaußung in Anschag gebracht pro 7676 livres, Woran die dem Ehemann für unverändert zuständige 2/5 theil 3070 livres. Die über die völlige behaußung samt zugehörden redende documenta sind hernach beÿ der Ehefrauen daren participirende 3/5.t theil für unvertheilt beschrieben. Wie aber er der Ehemann vorged. 2/5 theile erhalten darüber redet die vor mir unterschriebenen Notario bei Erörterung der Ehefrau Elterlicher Verlassenschafften zwischen samtlichen Mit Erben am 1. fructidor 4 errichteten Cession und 2/5.t für unvertheilt ane denen sechs leeren faßen, 100 livres ausmachend 40 livres
Sa. anheils behaußung 3110 li, summa summarum 3236 li, haussteur 172 li, summa 3409 livres – Schulden 7163 livres
der Ehefrau für unverändert in die Ehe gebrachtes Vermögen. Sa. hausraths 961 li, Schiff und geschirr wie auch Werckzeug, Materialien und hausteinen zum Maurer und Steinhauer handwerck 520 li, Anteil an leeren Faßen 60 li, silbers 39 li, goldene ringe 16 livres
Anteil ane einer behaußung so die Ehefrau während der ehe ererbet und Cessions weiße erhalten hat. Neml. 3/5 theil für unvertheilt von und ane I. behaußung bestehend in 3. Nebens und hintergebäuden, hoff hoffstatt und bronnen mit allen übrigen dero begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten ane der tomasgaß I.s neben br Willig dem Caffesieder zum theil und zum theil neben weÿl. br. Philipp Gerhard gew. Leinenwebers Wittib und dem Nußbaumgäßel 2.s neben br. häusler dem Maurer zum theil und zum theil neben dem Zaunkonig gäßel allda einen Ausgang habend und hinten auf den weiten graben stosend, vornen mit N° 19 bezeichnet, in Anschag gebracht word. wie selbige in der mutterroll der grundsteuer für das jahr 1791 angesetzt worden nemlich und 51 li 3 s 7 d so dem gesetz nach 150 mal berechnet antrifft 7676 li, woran die 3/5 theil ausmachend 4606 li, die übrige 2/3 theil sich vorher zu sehen dem Ehemann als ihme zuständig summarisch beschrieben und beigerechnet worden. Der 1/5 theil solcher behaußung hat die Ehefrau aus ihrer beeder Eingangs genannter Eltern Verlassenschafften ererbt und die übrige 4/5 theil daran sind ihnen beeden dißortigen Eheleuten von ihr der Ehefrau 4 Schwesteren und Mit Erben durch die von mir unterschriebenen Not° am 1. fructidor 4 errichtete Erbs Cession und Verkauf eigenthümlich jedem zur helffte abgetretten und übergeben worden. Sonsten besagt über solche behaußung Kfbrf. in der Vormaligen C. Stub errichtet datirt den 24. Septembris 1761. Ferner attestat von weÿl. br und Not° Joh: Philipp Lichtenberger ded. 16. Aprilis 1749, krafft deßen der in obigem Kfbrf. gemeldte Verkäufer br. Vest solche behaußung bei weÿl. Maria Eva geb. Helmstätter auch weÿl. Joh: Michael Vest Metzgers Wittib Verlt. Abteilung im Jahr 1735 von seinen miterben Cedirt erhalten hat. So dann über ¾ theil solcher behaußung redet Kfbrf. C. C. Stub ded. 5. Novembris 1737
Anteil an einem Metzigbanck so die Ehefr. seithero ererbt hat, Nemlich 1/5 t. theil für unverändert von und ane einem Metzigbanck unter der grosen Metzig gegen der thür am Schlaghauß 1.s neben Christoph Kohler dem Metzger 2.s neben einem der hiesig. Gemeine gehörigen Metzigbanck gegen dem ehemaligen Accis stübel über, hinten auf die Maur stosend mit N° 32 bezeichnet, von welchem gantzen Metzigbanck man jährlich der hiesig. Gemeinde 1 livres, 10 bodenzinß abrichtet, hier in Anschlag gebracht wie er in der Mutterroll der Grundsteuer hiesiger gemeine d. das Jahr 1791 imponirt worden, nämlich zu 4 li 14 s 4 d so dem gesetze nach 150 mal gerechnet abwerfen 757 livres 10, thut zu hieher gehörigen 1/5. theil 151 li, die übrige 4/5 theil sind ihr der Ehefrau 4 Schwestern und Miterben an mütterlicher Vrlt. vor unvertheilt zuständig, darüber besagt Gantkfbrf. ded. 25. Januarÿ 1758
behausung 4606 li,
Metzigbanck 151 li, summa summarum 6355 li, haussteur 172 li, Summa 6528 livres – Schulden zweiffelhaffte beiden Eheleten gemeinschafftliche passiv schulden 17 908 lb

Jean Jacques Stotz loue au marchand chapelier Charles Lecler une écurie et des dépendances qui donnent dans la ruelle du Roitelet

1806 (15.4.), Strasbourg 2 (24), Me Knobloch n° 2831 – Enregistrement de Strasbourg, acp 99 F° 106-v du 16.4.
Bail 3 ans à commencer a la St Jean de la présente année – Jacques Stotz Mr maçon
à Charles Lecler Marchand chapelier et Passementier
d’une écurie a une porte et deux croisées d’une place au bas de l’escalier de trois petites pièces au premier dont sept croisées donnent dans la cour de la maison cy après désignée et sept croisées dans la petite Ruelle dite du Roitelet, le tout situé dans la maison appartenante audit Bailleur a la Droite de la grande entrée ladite maison sise en cette ville rue dite Thomas marquée du n° 19, d’un côté la rue de l’ours d’autre ruelle du Roitelet derrière le fossé du faux rempart – moyennant un loyer annuel de 395 francs

Marguerite Salomé Hüttner meurt en 1813 en délaissant cinq enfants. Elle a acquis avec son mari les deux maisons de part et d’autre du n° 19 de la rueThomann et les maisons à l’arrière le long de la rue du Noyer

1813 (29.12.), Strasbourg 4 (44), Me Stoeber aîné n° 2742 – Enregistrement de Strasbourg, acp 124 F° 48-v du 5.1.
Inventaire de la succession de Marguerite Salomé Hüttner épouse de Jean Jacques Stotz architecte décédée le 7 juillet dernier – à la requête du veuf père et tuteur naturel de Jean Jacques, Marguerite Salomé, Jean Geofroi, Philippe Henri, Sophie Dorothée – en présence de Sébastien Zabern vitrier subrogé tuteur
Contrat de mariage raçu Me Greis le 23 décembre 1790, inventaire des apports Me Greiss le 6 ventose 5

dans une maison rue Thomas n° 19
communauté meubles (meubles meublants 1963 fr, argenterie 218 fr, garde robe 182 fr) 2095 fr, argenterie 218 fr, outils 1571 fr, récompense due par le veuf 2804 fr, du par les héritiers 2563 fr
Titres et papiers. 3) vente de la maison rue Thomas n° 19, Me Greis 1 fructidor 4
4) vente de la maison rue Thomas n° 18, d’un côté la rue du Noyer d’autre la maison n° 19 ci dessus désignée aboutissant sur les héritiers de Jean Michel Fritsch menuisier et en la partie maison n° 19, acquis par acte reçu Me Knobloch le 4 ventose 6 – Les locataires de cette maison sont M. Ott qui paie 240 francs, Fraenckel 200 francss, Heilbronn 168 francs, Flach 96 francs, ensemble 704 francs de revenu en capital 14 080 francs
5) vente d’une maison appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue Thomas n° 20, d’un côté la maison n° 19 d’autre le rue du roitelet aboutissant sur la maison n° 19, par acte reçu Me Grimmer le 4 pluviose 10, jugement du tribunal civil du 17 nivose 10 et plus ancien contrat du 1 février 1716 – Les locataires sont le Sr Kiestatter pour 150 francs, M Leclerc 240 francs, N 14 francs, Felmi* 100 francs ensemble 630 francs de revenu en capital 12 600 francs
6) vente par la veuve et héritiers Gebhard d’une maison petite cour et jardin avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue du Noyer n° 7, d’un côté la maison ci après désignée n° 8, d’autre la rue du Noyer devant la maison n° 19 derrière le jardin des héritiers Goenner, acquis par acte reçu Me Stoeber le 24 nivose 13 – les locataires sont la femme Mayer 60 francs, la femme Roederer 50 francs, ensemble 110 francs de revenu, en capital 2200 francs
7) vente par Jean Philippe Hoerter peignier et Catherine Bernhard d’une maison sise à Strasbourg rue du Noyer n° 8, d’un côté le Sr Klein menuisier d’autre la maison n° 8, derrière maison n° 19 ci dessus désignée, Me Stoeber 21 brumaire 12, occupée par le Sr Hildenbrand pour 84 fr
8) vente par Jacques Frédéric Boeckel, veuve de Chrétien Richter aux conjoints Stotz et Marie Salomé Faudel femme de Jean Henri Magnus tanneur d’une maison, petite cour, appartenances et dépendances située rue du bain aux plantes n° 17, d’un côté l’écluse d’autre l’abreuvoir aboutissant sur l’eau, acquis par acte reçu Me Zimmer le 5 fructisor 5, occupée par le Sr Magnus pour 240 francs, la moitié 120 francs de revenu, en capital 2400 francs
9) adjudication à la mairie de cette ville le 21 novembre 1808 d’un terrain de la contenance d’un are 36 en cette ville rue du bain aux plantes, d’un côté le Sr Friedel d’autre la maison ci dessus désignée en haut la Bruche en bas la rue du bain aux plantes ladite maison n° 18, moyennant 360 fr
10 ares de terres à la Finckmatt 300 fr
dettes actives 27 846 fr, total 70 719 fr
propres aux héritiers, garde robe 182 fr, passif 6400 fr, total de la masse 70 719 fr, reste 64 319 francs

Jean Jacques Stotz fait donation des maisons à ses enfants. Jean Jacques et Jean Geoffroi Stotz obtiennent l’enclos de maisons rue Thomann

1830 (31.3.), Strasbourg 8 (nouv. cote 48), Me G. Grimmer n° 3099 – Enregistrement de Strasbourg, acp 199 F° 12-v du 7.4.
Donation et partage anticipé – Jean Jacques Stotz père, architecte
ses enfants Jean Jacques Stotz fils architecte, Jean Geoffroi Stotz, architecte et Dorothée Stotz majeurs recueilli dans la succession de 1. Marguerite Salomé Hüttner leur mère, 2. Dlle Marguerite Salomé Stotz, 3. Philippe Henri Stotz frères et sœurs défunts
lot de Jean Jacques, la moitié des immeubles ci après désignés dont l’autre moitié composera le lot de M Jean Geofroi Stotz savoir :
1. les maisons & dépendances sises à Strasbourg rue Thoman n° 18, 19, 20 celles rue du Noyer 6, 7, 8 formant ensemble un enclos qui a pour aboutissants à ses quatre faces la rue Thomann, la rue du Roitelet le Faux Rempart, la rue du Noyer & la propriété des héritiers Klein,
2. une maison & dépendances sise en cette ville rue du Bain aux Plantes n° 17 & un terrain y adjacent de la contenance d’environ 1 ares 36 ca autrefois l’abreuvoir public, le tout formant un enclos qui a pour aboutissants la rivière, l’écluse, ladite rue & la maison numérotée 18 appartenant aux Sr Stotz fils
3. environ 10 ares de terre dit Finckmatt, des deux bouts les fortifications
Lot de Jean Geoffroi : l’autre moitié des immeubles prédésignés
Lot de Dorothée, la maison & dépendances sise à Strasbourg rue des Fribourgeois n° 1, d’un côté la maison n° 2 appartenant au Sr Théophile Levi, d’autre la maison d’angle grand rue n° 48 appartenant au Sr Rhein & derrière propriété du Sr Kugler
le donataire se réserve l’usufruit de la totalité des biens ci dessus
Origine et évaluation. la maison & dépendances rue Thomann n°19, 2/5 à Stotz père 3/5 à son épouse, inventaire des apports raçu Me Greis le 6 ventose 5, inventaire Stotz dressé par Me Stoeber le 29 décembre 1813 laissant pour seuls et uniques héritiers ses cinq enfants Marguerite Salomé, Philippe Henri, Marguerite Salomé décédée le 19 avril 1818 et Philippe Henri le 10 janvier 1825. L’évaluation de la totalité des immeubles compris dans le lot de MM Stotz fils étant porté à 11 590 francs les 149/320 dont le Sr Stotz père vient de disposer 5393 francs
la maison rue Thomann n° 18 & 20 celles rue du Noyer 7 & 8 moitié de la maison rue du Bain aux plantes n° 17, terrain adjacent et 10 ares Finckmatt acquis durant la communauté salon contrat de mariage reçu Me Greis le 23 décembre 1790 partageable par moitié, les immeubles évalués 30 258 francs, la part abandonnée 16 783 francs
L’autre moitié de la maison rue du Bain aux plantes n° 17, la maison rue du Noyer n° 6 enfin la maison rue des Fribourgeois n° 1 acquis par Stotz père savoir la moitié de la maison rue du Bain aux plantes n° 17 par acte Me Weigel le 6 septembre 1825, pour 2400 francs
la maison rue du Noyer n° 6 par acte reçu Me Hickel le 12 avril 1826 et jugement d’adjudication sur licitation au Tribunal Civil le 24 août 1827, 7000 fr
la maison rue des Fribourgeois acquise par acte reçu Me Wengler le 15 mai 1183 pour 30 000 fr, total de l’évaluation des biens abandonnés par M Stotz père à ses trois enfants 61 580 fr, à quoi il convient d’ajouter 8762 fr à laquelle les parties estiment la plus value des maisons rue Thomann n° 19 & 20 provenant de reconstruction après le décès de son épouse, total 70 332 fr, totalité des biens à partager 90 000 fr
[en marge :] revenu annuel I. 149/320 de la maison rue Thomann 269 fr
II. 72/128 dans la maison rue Thomann n° 18, 351 francs
2. même rue n° 20, 314 francs
3. maison rue du Noyer n° 7, 54 francs
4. maison même rue n° 8, 41 francs
5. moitié de maison rue du Bain aux plantes n° 17, 59 francs
6. le terrain 8,98 francs
7. les 10 ares de terre 7 francs
III. la moitié de maison rue du Bain aux plantes n° 17, 120 francs
IV. des maisons rue du Noyer n° 6, 350 fr – 2. rue des Fribourgeois 1500 francs

Jean Geoffroi Stotz cède sa moitié à son frère Jean Jacques Stotz qui devient ainsi seul propriétaire

1830 (20.12.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 59 F° 190
déposé Strasbourg 8 (nouv. cote 49), Me G. Grimmer 11.3.1831 n° 3465
Jean Géofroi Stotz aussi architecte
àJ ean Jacques Stotz fils architecte
la moitié indivise dont l’autre moitié appartient déjà à ce dernier dans les immeubles ci parès désignés : I. première partie. Un enclos bordé par la rue Thomann la rue du Roitelet, le faux rempart, la rue du Noyer & par une maison adjacente & enclavée située rue du Noyer n° 9 apparenante aux héritiers Klein. Tout l’enclos renferme une grande & deux petites cours, un petit jardin avec treille & gloriette & enfin neuf bâtiments, savoir
1. la maison d’habitation de l’acquéreur & du vendeur située rue Thomann n° 19 ou rue du Roitelet n° 1 consistant en cave, rez de chaussée, deux étages & grenier,
2. un immeuble adjacent rue du Noyer n° 6 formé de trois corps de bâtiment dont l’un a été réuni à la susdite maison d’habitation & consiste aussi dans les mêmes dites parties, l’autre est une vieille tour de fortification de la ville ayant une cave, rez de chaussée, quatre étages & grenier & le troisième une cave, rez de chaussée deux étages & grenier,
3. une maison d’habitation rue Thomann n° 18 elle renferme une petite cour & constsite en caves, rez de chaussée, trois étages & greniers,
4. une maison d’habitation rue Thomann n° 20 consistant en cave, rez de chaussée, trois étages & greniers,
5. une maison adjacente du côté de la rue du Roitelet consistant en rez de chaussée, deux étage & greniers,
6. à la suite de cette maison du même côté un grand corps de bâtiment formant les atteliers, magasins, four à plâtre & composé d’un rez de chaussée & d’un étage au dessus,
7. une maison située rue du Noyer n° 8 elle a une petite cour & consiste en cave, rez de chaussée, deux étages & greniers & en une petite échoppe dans la cour,
8. une maison rue du Noyer n° 7 consistant en rez de chaussée en terre, deux étages & greniers,
9. une maison sans numéro située entre lesdites dernières, elle est en état de décrépitude & consiste en une petite cour & une grande servant de magasin aux outils, un étage d’habitation & deux greniers,
II. Seconde partie. Un enclois rue du bain aux plantes bordé d’un côté par la rivière des deux autres côtés par la rue du bain aux plantes & du quatrième côté par l’écluse. Cet enclos renferme deux maisons numérotées 17 & 18 & un terrain vuide situé ent’elle & servant de place de débarquement & de dépot de matériaux. Le maison n° 18 consiste en cave, rez de chaussée, deux étages & greniers, elle a en outre comme dépendances un lavoir dans la rivière. L’autre maison n° 17 consiste en cave, rez de chaussée un étage & greniers.
II. troisième partie. environ 10 ares de terre dans la Finckmatt des deux bouts les fortifications de la ville
au vendeur, scavoir tous ceux compris dans la première partie, la maison rue du bain aux plantes n° 17 et la seconde partie, les 10 ares de terres formant la troisième partie avenus par acte reçu Me G. Grimmer le 30 mars 1830 où se trouve constaté l’origine des biens. L’autre maison rue du bain aux plantes n° 18 acquise conjointement par le vendeur et l’acquéreur par adjudication dressée par Me Noetinger le 24 novembre 1829 transcrite, moyennant 40 000 francs

Jean Jacques Stotz épouse en 1819 Cléophée Sophie Heitz, fille d’un imprimeur
1819 (28.10.), Strasbourg 4 (49), Me Stoeber aîné n° 4828 – Enregistrement de Strasbourg, acp 145 F° 29 du 6.11.
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Jean Jacques Stotz, architecte, fils de Jean Jacques Stotz, architecte, et de feu Marguerite Salomé Hüttner
Cléophée Sophie Heitz, fille de Jean Henri Heitz, imprimeur, et de Marie Cléophée Hering

Cléophée Sophie Heitz meurt en 1836 en délaissant deux filles et un fils

1836 (31.3.), Strasbourg 8 (64), Me G. Grimmer n° 5579 – Enregistrement de Strasbourg, acp 239 F° 85 du 9.4.
Inventaire de la succession de Cléophée Sophie Heitz femme de Jean Jacques Stotz, architecte, décédée le 29 février 1836 – à la requête de Jean Jacques Stotz, commun en biens par contrat de mariage dressé par Me Stoeber le 28 octobre1819, père et tuteur légal de 1. Fanny Sophie née le 17 avril 1826, 2. Marie Cléophée née le 25 mai 1829, 3. Jean Jacques né le 11 novembre 1831 – en présence de Frédéric Charles Hirtz, imprimeur, subrogé tuteur

dans une maison rue Thomann n° 19
Titres et papiers. 2. Me Grimmer soussigné le 30 mars 1830, donation et partage d’immeubles par Jean Jacques Stotz père architecte entre Jean Jacques Stotz fils comparant, Jean Geoffroi Stotz les deux architectes, Dorothée Stotz, majeure, les trois héritiers de 1. Marguerite Salomé Hüttner leur mère, 2. Dlle Marguerite Salomé Stotz, 3. Philippe Henri Stotz frères et sœurs défunts, avenu au Sr Stotz, la moitié indivise dans les immeubles ci après
1. dans une maison & dépendances sise à Strasbourg rue Thomann n° 18, 19, 20 & rue du Noyer 6, 7, 8 formant ensemble un seul enclos ayant pour aboutissant à ses 4 faces la rue Thomann, la rue du Roitelet, le Faux Remport actuellement le quai Kellermann, la rue du Noyer & la propriété des héritiers Klein,
2. dans une maison & dépendances rue du Bain aux Plantes n° 17 & un terrain y attenant à côté de la contenance d’environ 1,39 are autrefois l’abreuvoir public le tout formant un enclos qui a pour aboutissants la rivière, l’écluse, ladite rue et la maison n° 18 appartenant au Stotz fils,
2. expédition de l’acte de dépot chez le notaire instrumentaire le 11 mars 1831 d’un acte sous seing privé du 20 décembre 1820 enreg. 11 mars f° 190 par Jean Geoffroi Stotz de la moitié indivise dont l’autre moitié appartient déjà à ce dernier des immeubles du partage sus énoncé, 2. dans une maison rue du Bain aux Plantes n° 18,
4. not. instrumentaire le 5 avril 1831, liquidation de la succession de Jean Geoffroi Stotz
Titres de propriété immobiliers. 25. Me Zimmer le 8 novembre1834 transcrit au bureau des hypothèques volume 228 n° 15, Jean Chrétien Arnold père, architecte, Chrétien Auguste Arnold fils, architecte, Elise Fleischmann Daniel Frédéric Fritz, architecte, Charles Chrétien Fritz, Jean Guillaume Fritz tous trois architectes, Marie Salomé Fritz, Sophie Fritz, Chrétien Louis Fritz ont vendu Me Stoeber une maison & dépendances sise en cette ville rue d’Or n° 25 ayant communauté de cour & de puits avec la maison ci devant Miltenberger appartenant aux vendeurs & avec elle appartenant à la fabrique St Nicolas, d’un côté le Sr Lutz boulanger, d’autre le Sr Bastian aujourd’hui Sr Stotz, derrière une cour commune
26. Adjudication définitive devant Me Noetinger le 24 novembre 1829 transcrit au bureau des hypothèques volume 229 n° 79, feu Sr Stotz et Jean Geoffroi Stotz ont acquis une maison & dépendances sise à Strasbourg rue du Bain aux Plantes n° 18 pour 8025 fr, par acte cote 3 acquis de son frère la moitié,
27. par acte Me Grimmer soussigné le 27 octobre1819 Suzanne Madeleine Schoeller veuve de Laurent Sieffert, cordonnier, Marguerite Schoeller femme de Joseph Mutschler, cordonnier ont vendu à M Stotz une maison consistant en deux corps de bâtiment avec cour et dépendances situé à Strasbourg rue du Roitelet n° 7 entre le Sr Schott, savonnier & le Sr Kastner tisserand derrière la rue Marbach où il y a une issue entre ledit Sr Schott et Sr Schreiner maçon,
28. souss. Me Grimmer 6.4.1835 trans. vol. 292/68 David Bastian meunier, Anne Marie Roeger ont vendu au Sr Stotz une maison & dépendances sise à Strasbourg rue d’Or n° 26, d’un côté l’acquéreur, d’autre André Ottmann cabaretier, devant la /propriété du Sr Arnold & Fritz
29. immeuble hors la porte de l’Hôpital 1) Me Rencker 13 août 1829 transcrit au bureau des hypothèques volume 238 n° 36 Bernard Halff, propriétaire, et Caroline Netter ont vendu un jardin d’environ 1 hectare 10 ares & une maisonnette construite dans le jardin le tout hors la porte de l’Hôpital près le fossé dit Riethberg, d’un côté le fossé, d’autre le chemin, devant le jardin du Sr Gall, derrière un aboutissant
30. Me Lacombe le 22 mai 1835 transcrit au bureau des hypothèques volume 294 n° 49 Pierre Cros dit Cros Roux, ancien marchand de vins a vendu au Sr Stotz une maison rue & quartier Thomann où elle est marquée des n° 24 & 25 aboutissant sur le nouveau quai Laizai Marnésia, d’autre la propriété du Sr Conain & autre particuliers, de l’autre côté elle forme en partie un des côtés de la rue de l’Ours percée nouvellement. Cet immeuble consiste en une grande porte cochère sur la rue Thomann surmonté d’un bâtiment, une petite maison à rez de chaussée & deux étages donnant sur la rue, un bâtiment à rez de chaussée & un étage à droite en entrant par la porte cochère, un bâtiment à rez de chaussée, entresol & un étage qui s’étend latéralement de la rue Thomann, un corps de logis à rez de chaussée & deux étages ayant façade sur le quai Lezai Marnésia avec petit bâtiment latéral, enfin un jardin & une cour avec pompe avec tous autres droits & dépendances, pour 65 000 francs
31. par acte Me Weigel 27 janvier 1836 transcrit au bureau des hypothèques volume 301 n° 70, André Klein, tailleur d’habits, a vendu au Sr Stotz une maison composée d’un bâtiment de devant & un bâtiment de derrière avec cour & dépendances sise en cette ville rue du Noyer n° 9, des deux côtés & derrière M. Stotz, pour 6000 fr. En raison de l’acquisition de cette maison M. Stotz a fait les observations suivantes, Ladite maison était dans le plus grand délabrement possible & menaçoit ruine. Il a fallu de toute nécessité qu’elle fut démolie & rebatie à neuf elle se trouve enclavée dans les bâtiments appartenant à M Stotz & provenant du chef de ses mère & père. Ce qui a engagé a pour ainsi dire forcé M. Stotz a faire cette acqusition c’est précisément cette espèce d’enchevêtrement de cette maison avec ses propres bâtiments car cette maison n’avait pas de pignon & s’appuyait de tout son poids sur les bâtiments de M Stotz. Après le décès de son épouse M. Stotz a démoli cette maison /:ainsi que celle contiguë a lui propre portant n° 8 dans la même rue, a élevé sur leur emplacement réuni une nouvelle construction formant un seul bâtiment touchant de tous les côtés à ses propriétés:/ a ce moment il serait impossible de reconnaitre en quoi la maison Klein consistait la grandeur de sa superficie est indiquée sur les plans conservés par M Stotz:/

Jean Jacques Stotz se remarie en 1836 avec Madeleine Sophie Remp, fille de gantier. Le contrat de mariage contient les apports du futur époux

1836 (10.11.), Strasbourg 8 (65), Me G. Grimmer n° 5808 – Enregistrement de Strasbourg, acp 245 F° 30-v du 14.11.
Contrat de mariage communauté en immeuble acquis pendant le mariage – Jean Jacques Stotz, architecte, fils de Jean Jacques Stotz, ancien mre maçon, et de Marguerite Salomé Hüttner veuf avec trois enfants de Cléophée Sophie Heitz
Madeleine Sophie Remp, majeure vivant de ses revenus à Strasbourg fille de feu Jean Jacques Remp, gantier, et Marie Madeleine Berg

3. apports du futur époux, 1. les maisons situées en cette ville rue Thomann n° 18, 19 & 20, la maison n° 19 portant aussi n° 1 rue du Roitelet et celles rue du Noyer 6, 7, 8 & 9, ensemble tous les bâtiments qui en font partie avec jardin, cour & autes dépendances & appartenances le tout formant un enclos dans lequel est comprise la nouvelle construction de la ci devant maison Klein dont il est fait mention dans l’inventaire ci après relaté de la succession de Mde Stotz née Heitz
une maison & dépendances sise en cette ville rue du Bain aux Plantes n° 17 & un terrain y adjacent d’environ 1,36 are autrefois abreuvoir public & environ 10 ares de terres ban de Strasbourg lieu dit Finckmatt
de la succession de ses père et mère, frères et sœurs en vertu d’une acte Me Grimmer soussigé en date du 31 mars 1830 et sous seing privé le 20 décembre du même enreg. le 11 mars 1831 f° 190 déposé Me Grimmer soussigné le 11 mars
en cas de survie la future épouse aura droit à l’habitation viagère du logement occupé présentement par M. Stotz au second étage de la maison rue Thomann n° 19 dans le bâtiment donnant sur le nouveau quai Kellermann formant le coin de la rue du Roitelet n° 1

Le maire échange avec Jean Jacques Stotz des terrains lors de l’établissement du quai à l’arrière de l’enclos (alors nommé quai Lezay-Marnésia)

1837 (10.3.), maire, Consulté Enregistrement de Strasbourg, acp 249 f° 40 du 17.4.
Echange – 1. la ville de Strasbourg agissant par François Lacombe son maire, cède deux portions de terrain communal tenant à la nouvelle rue qui donne sur le quai Kellermann teintée en rose sur le plan, d’une superficie de 128 m 32 cm, évalué à un revenu de 7,50 fr, capital de 150 fr
contre échange de 2. Jean Jacques Stotz, propriétaire
les terrains teintés en jaune audit plan situé même rue d’une superficie de 33 m 18 cm, revenu de 3 fr, capital de 60 fr

Jean Jacques Stotz dresse sous seing privé l’acte de liquidation de sa première femme. L’acte est déposé le même jour chez le notaire Zeyssolff (voir plus bas)

1847 (26.5.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 99 (1878) f° 49, acte sous seing privé du 20 mai 1847
Liquidation des succession de Cléophé Sophie Heitz vivante femme de Jean Jacques Stotz architecte à Strasbourg décédée le 29 février 1836 et de Jean Jacques Stotz, enfant mineur décédé le 16 octobre 1839.
Le Sr Stotz agissant en son nom et comme se portant fort de Sophie Mathilde Stotz sa fille mineure en secondes noces, 2° Fanny Sophie Stotz, majeure, 3° Marie Cléophée Stotz mineure, toutes deux ses filles en premières noces.
Les époux Stotz s’étaient mariés sous le régime de la communauté réduite aux acquêts suivant contrat de mariage reçu Stoeber notaire à Strasbourg le 28 octobre 1829. Cette communauté fut constatés par inventaire reçu Grimmer le 31 mars 1836. après le décès de la De Stotz
Communauté. Masse active. Elle se compose de 1° meubles meublans 142 840 francs
2° d’immeubles vendus depuis le décès de la De Stotz 32 700 francs
2° une maison à Strasbourg rue du roitelet N° 7 estimée 8000 francs
3° un jardin avec maison et dépendances à Strasbourg hors la porte de l’hôpital canton Schlutfeld estimé 14 250
4° une maison à Strasbourg impasse Thomann 24 estimée 200 000 francs. Total 397 790 francs
Masse passive. Elle se compose de 1° le remploi du à la défunte montant à 3000 francs
2° du remploi du au veuf montant à 27 464 francs
3° celle de 182 250 francs pour divers frais, indemnités, améliorations aux immeubles ci-dessus. Total 162 715
Reste 235 074 francs dont moitié propre le Sr Stotz 117 537 francs (voir dépôt, ci-dessous

L’enclos de maisons rue Thomann et rue du Noyer revient à Jean Jacques Stotz

1847 (20.5.), Strasbourg 8 (70), Me Zeyssolff n° 3580
Dépôt d’un acte sous signature privée daté de Strasbourg du jourd’hui
Liquidation des successions de De Cléophée Sophie Heitz vivante épouse de Mr Jean Jacques Stotz, architecte propriétaire demeurant à Strasbourg et de Jean Jacques Stotz, enfant mineur issu desdits époux Stotz
Contrat de mariage des époux Stotz (…) reçu Me Stoeber l’ainé ancien notaire à Strasbourg le 28 octobre 1829 (…)
Communauté. Masse mobilière 142,840 francs
Immeubles
Une maison et dépendances sise à Strasbourg, rue d’Or n° 25 entre le Sr Lutz boulanger et M Stotz, estimée 11 000 francs. Acquise suivant contrat passé devant Me Zimmer le 8 novembre1834
Une maison et dépendances sise à Strasbourg, rue du Bain aux Plantes n° 18, estimée 5000 francs, acquise suivant procès verbal d’adjudication dressé par Me Noetinger le 24 novembre 1829
Une maison et dépendances à Strasbourg, rue du Roitelet n° 7, estimée 3000 francs, acquise suivant contrat passé devant Me Guill. Grimmer le 21 mai 1833
Une maison et dépendances sise à Strasbourg, rue d’Or n° 24, estimée 1000 francs, acquise suivant contrat passé devant ledit notaire Grimmer le 6 avril 1835
Un hectare 65 ares de jardin ban de Strasbourg hors la porte de l’hôpital près le fossé dit Riethberg, estimé 5600 francs, acquis
$ 351
Une maison et dépendances sise à Strasbourg, rue impasse Thomann n° 24 & 25, estimée 50 000 francs, Cette maison tient actuellement, d’un côté à la propriété de MM Lauer & Schreiner, de l’autre à la rue du noyer nouvellement percée où elle porte les N° 3. 4. aux D. Linck et Weiler, d’un bout à la rue Thomann où elle porte le N° 24 et de l’autre au quai Lezai marnesia. Acquise suivant contrat de vente devant M Lacombe notaire à Strasbourg le 22 mai 1835.
Une maison et dépendances sise à Strasbourg, rue du noyer n° 9 tenant des deux côtés et par derrière à M Stotz. Le prix et les frais de vente en étaient dus au décès de mad. Stotz, M. Stotz s’est chargé de leur paiement dans l’intention de s’approprier l’immeuble. La maison fut démolie et se trouve enclavée dans la maison propre à M Stotz, rue du noyer N° 6, voyés à ce sujet la déclaration de M Stotz sous la Cote 31. Elle fut acquise suivant contrat reçu M Weigel notaire à Strasbourg le 27 janvier 1836.
Total de l’estimation des immeubles 75,600 francs. Total général de la masse active 218,440 francs
Passif (…) total 31,964 für. Balance 186,475 francs
Succession de Mad. Stotz, Activement 98,172. Passivement, mémoire
Décès de l’enfant Michel Jean Jacques Stotz (…) décédé à Strasbourg le 16 octobre 1839
Secondes noces de Mr Stotz. M Stotz s’est marié en secondes noces avec Dlle Madeleine Sophie Remp de Strasbourg. A lépoque du décès de l’enfant mineur Jean Jacques Stotz Mad. Stotz née Remp avaot conçu Sophie Mathilde Stotz née le 11 janvier 1840. La succession dudit défunt a été par conséquent recueillie par M. Stotz père pour 4/16, Dlle Fanny Sophie Stotz pour 5/16, Dlle Marie Cléophée Stotz pour 5/16, Dlle Sophie Mathilde pour 2/16
L’intention de Mr Stotz père étant de prévenir autant que possible toute difficulté au sujet du partage de la communauté qui avait existé entre lui et sa défunte épouse, des successions de cette dernière et de son enfant Jean Jacques Stotz, empêcher des contestations auxquelles donneraient lieu les constructions faites pendant la seconde communauté, des maisons acquises pendant la première, prévenir des licitations dont les suites pourraient entraîner la division des corps de bâtimens dont la majeure partie est propre à M Stotz et qu’il tient un jour à transmettre à ses enfants, persuadé que des valeurs mobilières leur sont plus profitables que des fractions d’immeubles surtout à ses deux filles ainées, qui dans un temps peu éloigné pourraient s’établir, et toutes fois tenant à ne causer aucun dommage à ses enfans ni léser leurs intérêts, Mr Stotz se propose de leur attribuer et abandonner tous les immeubles dépendant desdites communauté et succession moyennant les prix qu’ils ont actuellement soit par leur situation et les constructions qui y ont été faites.
En sus de cette proposition M Stotz porte l’estimation des immeubles de ladite communauté eux chiffres qu’il convient de leur donner aujourd’hui, et de liquider sur cette base les communauté et succession ainsi qu’il suit.
Communauté. Actif. Masse mobilière 142,840
Immeubles vendus depuis le décès de Mad. Stotz
Deux maisons et dépendances sises à Strasbourg, rue d’Or n° 25 & 26 (…) pour 22,000 francs
Une maison sise à Strasbourg, rue du Bain aux Plantes n° 18 (…) pour 10,700 francs, Total 32,700
Immeubles existant.
Une maison et dépendances sise à Strasbourg rue du roitelet N° 7. Elle est aujourd’hui enclavée dans le pâté de maisons propres à M. Stotz entre les rue du Noyer n° 5. 6. & la rue Thomann N° 18. 19. 20. le rue du roitelet et le quai lezai Marnesia. Elle avait été acquise suivant les titres inventoriés cote 27. pour 4000 francs. La valeur actuelle est de 8000 francs au moyen de constructions que M Stotz y a faites pendant la première communauté.
Un jardin avec maison et dépendances sis hors la porte de l’hôpital canton dit Schlutfeld (…)
Une maison et dépendances sise à Strasbourg, rue impasse Thomann n° 24 acquise suivant les titres inventoriés cote 30° pour la somme de 73,000 francs. Sa valeur actuelle est de 200,000 francs mais elle a à indemniser la seconde communauté
1° De la somme de 30,000 francs montant de diverses constructions qui y ont été faites en 1838, notamment de l’hôtel à l’enseigne de la ville de Vienne à l’angle de la rue du noyer où il porte le n° 4 et du quai Lesai marnésia
2° De celle de 94,000 francs, montant des frais de constructions exécutées en 1846, de l’agrandissement dudit hotel sur la rue du noyer et du bâtiment à côté dans la même rue N° 3 ayant salle de café ci 94,000
Ensemble 124,000, Total du prix des immeubles existant 222,250 francs
Passif (…) total 162,715 francs, Total de l’actif 397,790 francs, Balance 235,074
Succession de Mad. Sotz, Actif 122,471, Passif 647, Reste 212,824
Succession de Jean Jacques Stotz fils 20,304 francs
Droits des parties (…)

Fournissements. Il est attribué à M. Stotz
I. Pour le parfaire de ses droits en propriété,
les meubles et objets mobiliers de la communauté estimés à 13,929, les extances totalisées à 25,973, les créances douteuses 985, le numéraire 2,711, les loyers 598, les immeubles estimés 222,250, la garde robe de mad. Stotz 734 et les créances chyrographaires 20,894
II. Pour le remplir de ses droits en usufruit,
Le prix de vente des maisons rue d’or n° 25 & 27 et rue du bain aux plantes N° 18, 32,700, le restant des créances chyrographaires 19,986


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