n° 50 : Blondel X 236, 237 et 238, cadastre O 854


Rue de Zurich n° 50

Parcelles X 236, 237 et 238 (Blondel) – O 854, puis 31 n° 62 (cadastre)

L’actuel bâtiment au 50, rue de Zurich, construit en 1902 sur les plans de l’architecte Ferdinand Kalweit, s’élève sur l’emplacement de deux anciennes maisons que Claude Goublaire a achetées en 1825 et 1829 ainsi que sur une partie de la parcelle 236 (canton X du plan Blondel). Jusqu’à ce que le canal qui passait au milieu de la rue soit comblé, l’emplacement du n° 50 se trouvait au bout d’une étroite portion de quai qui partait du pont du Brochet, en face de l’actuelle rue du Brochet. Un cul-de-sac perpendiculaire au canal s’étendait devant la maison. C’est cette impasse, appelée ruelle du Brochet, que le Conseil municipal décide de supprimer à la demande de la propriétaire quand elle projette de construire une maison à côté de celle qu’elle possède déjà plus au sud, le n° 52. Une partie du dossier concerne la construction sur une partie de la ruelle et le jour que le bâtiment au fond de la ruelle doit pouvoir conserver. C’est ce qui explique que la partie gauche de la maison n’a qu’un étage alors que le reste en a quatre.

50 rue de Zurich (novembre 2010)

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 954 W 514)

Sommaire
  • 1900-1902 Construction d’un nouveau bâtiment
  • (I) Observations de la Police du Bâtiment. La propriété Kratzeisen ne donne pas sur la ruelle du Brochet, elle en est séparée par une remise qui appartient à la demoiselle Bausch. Les logements en question prennent le jour et l’air sur la ruelle, les cuisines par contre n’ont pas d’ouverture sur l’extérieur. Il n’y a pas d’inconvénient à surbâtir la ruelle si on conserve une cour d’une largeur de cinq mètres devant lesdites fenêtres
  • (II) Observations de l’architecte. Le Conseil municipal a décidé de supprimer la ruelle du Brochet lors de sa réunion du 18 octobre 1900. La décision mentionne l’écart à conserver au rez de chaussée et au premier étage sans rien dire du deuxième étage. Il reste à savoir quelle doit être la position du mur. – Interprétation des services municipaux : le nouveau bâtiment ne doit pas dépasser le premier étage
  • (III) La commission confirme cette interprétation, une nouvelle soumission au Conseil municipal est donc inutile. Lettre à l’architecte
  • (IV) Plan de la ruelle – Plan du deuxième étage
  • (V) La Police du Bâtiment présente ses objections avant d’accorder le permis de construire : la cage d’escalier devra avoir un mur porteur plus épais, il faudra fournir un calcul statique de la structure métallique, l’écart entre les différentes parties du bâtiment doit correspondre aux prescriptions, il faut fournir le plan des combles s’il est prévu d’y aménager des pièces habitables, la cour doit représenter au moins le 5° de la surface totale
  • (VI) Calcul statique – L’architecte Kalweit transmet les plans, y compris ceux des canalisations
  • (VII) Janvier 1902, le contrat de vente pour le terrain cédé par la Ville doit être conclu pour que la Police du Bâtiment puisse remettre le permis de construire. Le contrat est signé au courant du mois
  • (VIII) Permis de construire un bâtiment à quatre étages sur le terrain appartenant à Julie Bausch, rue de Zurich n° 28, 4 janvier 1902
    Suivi des travaux – Mars 1902, on détruit l’ancien bâtiment – Mai 1902, on maçonne les fondations – Juin, le premier étage est terminé, on commence le deuxième étage – Juillet 1902, le gros-œuvre est terminé, pas d’objections – Septembre 1902, les travaux de menuiserie et d’aménagement sont en cours – Décembre, on peint et on tapisse, la maison porte le n° 28-a – Mars 1903, tous les travaux sont terminés
  • 1903 – Auguste Schuler demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique devant le n° 20-a – Autorisation – Prolongation
  • 1904 – La Police du Bâtiment constate que M. Aragonés, marchand de vin, a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Autorisation
    La Police du Bâtiment constate que Charles Binzer, sellier, a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Autorisation
    La Police du Bâtiment constate que Robert Haderer a posé sans autorisation une enseigne (bicyclette) – Autorisation
  • 1909 – Charles Strub, coiffeur, demande l’autorisation de poser deux enseignes perpendiculaires
  • 1913 – Rapport d’incendie dans l’immeuble de M. Salomon Judas domicilié 15 rue Sainte-Barbe : feu dans une pièce d’habitation
  • 1917 – Charles Binzer est autorisé à installer des machines – Autorisation d’installer des machines de sellerie – Description, plan et dessin
  • 1915 – Rapport de la Commission des logements militaires, travaux à exécuter
  • 1931 – J. Francezon, locataire, demande l’autorisation de poser une antenne extérieure de radio qui reliera le bâtiment appartenant à E. Sigrist au bâtiment en face, propriété de M. Kieger (n° 49-51), schéma – Autorisation
  • 1938 – Marcel Ottmann, cycles, a reçu la facture pour son droit d’enseigne, 50 francs au lieu de 5,60 francs. La Police du Bâtiment répond qu’elle applique le nouveau tarif – Ottmann retire l’enseigne
  • 1957 – M. Helbringer demande l’autorisation de poser une enseigne extérieure : « Teinturerie Blanchisserie H. Vuillemin » – autorisation de poser la plaque
    Edouard Zahn, cycles, demande l’autorisation de peindre une inscription à sa devanture murale – Autorisation – L’enseigne n’a pas été posée
  • 1961 – P. Wolfer, « Chaussures Christel », demande l’autorisation de poser une enseigne, croquis (lettres en plexiglas rouge garance) – Autorisation
  • 1964 – Mme Sigrist, propriétaire, est autorisée à occuper la voie publique pour crépir la façade
  • 1967 – La Police du Bâtiment constate que la blanchisserie-teinturerie a posé sans autorisation une enseigne provisoire – L’avis de paiement est établi au nom de la Teinturerie Moscherosch
  • 1973 – L’Agence immobilière Emile Bintz demande l’autorisation de poser une enseigne « Quincaillerie de la Cité », photographie du rez de chaussée, schéma – Autorisation
  • 1975 – Changement de débiteur : au lieu d’Eugénie Sigrist, Germaine Ludwig
  • 1980 – L’entreprise Jean Beyler, Robertsau, est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique
  • 1996 – L’entreprise de peinture Mathern est autorisée à ravaler la façade du bâtiment propriété de Mme Ludwig – Photographies Polaroïd – Travaux terminés, août 1996

Transcriptions

(I)

[La propriété Kratzeisen ne donne pas sur la ruelle du Brochet, elle en est séparée par une remise qui appartient à la demoiselle Bausch. Les logements en question prennent le jour et l’air sur la ruelle, les cuisines par contre n’ont pas d’ouverture sur l’extérieur. Il n’y a pas d’inconvénient à surbâtir la ruelle si on conserve une cour d’une largeur de cinq mètres devant lesdites fenêtres]

das Eigenthum Kratzeisen stößt nicht an das Hechten Gäßchen, es ist ein kleiner der Fr. Bausch gehöriger Schuppen vorgelagert
Str. 28/11. 1900
Straßburg den 15. Dezember 1900
V-a 6423
1) G. B.
Das Eigenthum Kratzeisen grenzt nicht unmittelmbar an das Hechtengäßchen, vielmehr liegt zwischen beiden ein ebenerdiger Schuppen von etwa 1,50 m tiefe, welcher zum Grundstücke Hechtengäßchen N° 4 gehört.
Die fragliche Wohnungen in den drei Stockwerken des Kratzeisen’schen Hinterhauses bestehen aus zwei Zimmer und einer Küche, die Zimmer erhalten Licht und Luft durch je eine Fensteröffnung vom Kratzeisen’schen Hof bezw. vom Hechtengäßchen her, die Küchen dagegen haben nur mittelbare Licht: und Lufreintritt durch die nach dem Hechtengäßchen zu gelegenen Zimmer. Falls vor den fraglichen Fenstern ein 5. m breiter Hof liegen bleibt, halten wir die theilweise Überbauung des Hechtengäßchens in Gesundheitspolizeilicher Hinsicht für unbedenklich
der Stadtbmt, 14/12
2) Nach 4 Wochen
[in margine :] mdt. 16.12.1900 – ab 18/12

[verso] Zunächst noch weitere 4. Wochen – 19/1
V-a 549
J. N. Das Hechtengäßchen soll lt der Verfügung des Herrn Bürgermeister vom 29.1.01 N° V 282 unterdruckt werden
Zunächst noch 4. Wochen – 22/3
Es wird* deßweg. ein Prozess eingeleitet werden, 22/4.
Noch weitere 6 Woch., 22/6
Nochmals noch 8 Wochen, 14/8
[in margine :] verb. mit 4873

(II)

[Observations de l’architecte. Le Conseil municipal a décidé de supprimer la ruelle du brochet lors de sa réunion du 18 octobre 1900. La décision mentionne l’écart à conserver au rez de chaussée et au premier étage sans rien dire du deuxième étage. Il reste à savoir quelle doit être la position du mur. – Interprétation des services municipaux : le nouveau bâtiment ne doit pas dépasser le premier étage]

Kalweit, Architect, Strassburg i. Els. Tränkgasse 12
Strassburg i. E. den 3. October 1901
[in margine :] Einlauf V-a, 4873
An das Wohllöbl. Bürgermeisteramt, Abteilung Bauamt, Hier
Unterzeichnete beauftragt für Frl. Bausch hier, Zürcherstraße, das Bauproject an dem unterdruckten Hechtengäßchen auszuarbeiten, erlaubt sich hierdurch ganz ergebenst Folgendes vorzutragen.
Laut vorjährigem Gemeinderathsbeschluß vom 18. October ist die Unterdruckung des Hechtengäßchens beschlossen worden, mit der Bedingung daß eine Hoffläche von 5,00 Mtr breite bei der Bebauung vorzusehen sei, daß das Gäßchen blos im Erdgeschoß und 1.er Stock bebaut werden darf. In dem erwähnten Beschluß des Gemeinderathes ist nicht bemerkt welcher Abstand im 2.en Stock zwischen den Gebäuden einzuhalten ist, so daß zwei Fragen entstehen : ist die Umfassungsmaur resp. Giebelmaur nach der früheren Flucht des Gäßchens zu errichten ? oder gelten hierfür die Vorschriften des Art. 29. der Bauordnung Abs. C wonach 1.90. m. das eigentlich zu berücksichtigende Maaß sei ?
Unterzeichneter beabsichtigt das Project in letzterem Sinnen zu bearbeiten nur bittet daher ganz ergebenst um hochgeneigte Genehmigung der geplanten Begrenzungsfluchten laut beiliegende Situationsskizen unter Begründung, daß durch eine solche Anlage, es sich um eine bedeutende Verbesserung bestehender Zustände handelt auch der Character der Fassade in diesem Falle eine Verschönerung der Straße herbeiführen würde sowie auch dadurch eine Sÿmetrie des ganzen Neubaues zu den Nachbargebäuden gegeben sei.
Einer baldgefl. Bescheidung bestens entgegensehend zeichnet
Hochachtungsvollst
Kalweit

[in fine :] Wegen der breite des Gäßchens vorn und hinten an der Grenze an Kratzeisen – H. Mauer 8/10
das Gäßchen hatte im alten Zustande an der Straße eine breite von 3.70 Meter, an der Grenze Kratzeisen eine solche von 2.39 Meter.
Alignirt war das Gäßchen auf 3.70 Meter breite, durch Beschluß vom 10/10 1900 ist das Gäßchen ganz unterdruckt mit der Maßgabe daß der Käuferin die Verpflichtung auferlegt werden zwischen dem zu überbauenden Theile des Gäßchens und dem ersteren Anwesen eine 5 Meter breiter Hof freizulassen und den vordern theil deß Gäschens nur bis Erdgeschoß und I. Stock zu erbauen. – Str. 9/10. 1901

Str. 11.10.01
1. M. E. läßt es sich mit dem Gemeinderathsbeschluß vom 10.10. v. J. nicht vereinigen dem Antrag der Frl. Bausch stattzugeben und den vordern Teil des Gäßchens nur in einer Breite von 1.90 lediglich mit Erdgeschoß u. I. Stock zu überbauen.
Es muß vielmehr darauf bestanden werden, daß das Gäßchen durchweg in einer Breite von 2.39. meter nur in I Stock-höhe überbaut wird, weil dies die Breite des Gäßchens an der Grenze Kratzeisen ist. Diese Ueberbauung ist aber jedenfalls der schrägen Linie (siehe Plan) vorzuziehen, namentlich aus Schönheitsrücksichten.
Streng wörtlich genommen, dürfte allerdings das Gäßchen an der Straße in einer Breite von 3.70. m und am Eigentum Kratzeisen in eine Breite von 2.39 m nur in I. Stock-höhe überbaut werden.

(III)

[La commission confirme cette interprétation, une nouvelle soumission au Conseil municipal est donc inutile. Lettre à l’architecte]

Str. 11.10.01 – V-a 4876
Zur nächsten Sitzung der II Kommission
die Sachlage ergiebt sich auch den Bemerkungen auf der Anlage.
Es empfiehlt sich, das Gäßchen durchweg in eine Breite von 2.39. meter nur mit Erdgeschoß und I. Stock zu überbauen, von einer weiteren Forderung aber abzusehen.
Selbstverständlich kommt für die Beurteilung der Frage nicht das Alignement, sondern die thatsächliche Zustand des Gäßchens in Betracht – d bmstr
[in fine :] NB. Wiedervorlage an den Gemeinderath erscheint nicht nöthig, wenn die Kommission einverstanden ist.
Es ist eine Auslegungsfrage des früheren Beschlußes
Str. 21.10.01
Die Kommisson hat sich in der Sitzung vom 19. d. M. damit einverstanden erklärt, daß der vordere Teil des Gäßchens dem hintern der Fr. Bausch entsprechend überbaut wird, d.h. in einer Breite von 1.90. m durchweg nur Erdgeschoß und I. Stock, im Uebrigen aber in der an der Züricher straße bauordnungsmäßig zulässige Höhe #.
# die Kommission hält es nicht für nothwendig, wegen dieser Auslegung des früherern Beschlußes nochmals an den Gemeinde rath zu gehen.
= =
[verso] Str. 21.10.01 – V-a 4873
Herrn Architekten Kalweit, hier, Tränkgasse 12
Auf Eingabe vom 3. d. M. betr. Ueberbauung des Hechtengäßchens teile ich Ihnen nach Anhörung der zuständigen Kommission deß Gemeinderathes erg. mit, daß gegen die beabsichtigte Bebauung nach Masgabe der wiederbeigefügten Skizze Bedenken auß* zu erheben sind. Der vordere Teil des Gäßchens darf darnach durch weg in einer Breite von 1.90 meter nur auf* Erdgeschoß und I. Stock überbaut werden.
I. Skizze
d. Bgtr – 21/10. mdt
[in fine :] 22.10.01 – ab 22/10
H. Kößler
1) Kenntniß genommen
2) Es wird nicht gebaut, den 12/11. K.
Ver. mit 5873

(IV)

[Plan de la ruelle]
[Skizze] zu V-a 4878
M. 1 : 250
Bausch – Gratzeisen – Hechteng. – Züricherstrasse
Zum Gesuch v. Grl. Bausch, Züricherstraße, Betr. Bebauungsplan des unterdruckten Hechtengässchens, 2.10.01
==
[Plan du deuxième étage]
[Grundriss] zu V-a 4878
M. 1 : 250
Bausch – Gratzeisen – Fenster nach dem Gässchen – unterdruckter früheres Gässchen
Küche – Zimmer – CP – Gang – Tr[eppe] – Zimmer
Zum Gesuch v. Grl. Bausch, Züricherstraße, Bebauungskizze im 2.en Stockwerk, M : 1 : 100
Der Architect : Kalweit

(V)

[La Police du Bâtiment présente ses objections avant d’accorder le permis de construire : la cage d’escalier devra avoir un mur porteur plus épais, il faudra fournir un calcul statique de la structure métallique, l’écart entre les différentes parties du bâtiment doit correspondre aux prescriptions, il faut fournir le plan des combles s’il est prévu d’y aménager des pièces habitables, la cour doit représenter au moins le 5° de la surface totale]

[polycopié manuscrit complété à la main]
V-a 5873 Strassburg den 17. Dezbr. 1904
Verf.
1. An Herrn F. Kalweit, Architekt, hier, Tränkgasse 12
Bevor das Baugesuch vom 11. ds. Mts betreffend die Erbauung eines Wohnhauses auf dem Grundstücke der Fräulein Bausch an der Züricherstraße dieseits erledigt werden kann, wollen Sie gefälligst den Bestimmungen der Bauordnung vom 30. November 1891 gemäß, die anbei rückfolgenden Zeichnungen den nachstehenden Prüfungsbemerkungen entsprechend ändern bzw. ergäntzen lassen.
1.) Die balkentragende Wand am Treppenhaus ist im II. u. III. Stock auf mindestens 40 cm zu verstärken.
2.) die statische Berechnung der Eisenkonstruktionen und besonders stark belasteter Mauerteile ist vorzulegen.
3.) die Entfernung zwischen den einzelnen Gebäudeteilen muß mindestens 1,90 m betragen. (Art. 29. der B. O.)
4.) Falls im Dachgeschoß Wohn: oder Schlafräume eingerichtet werden, ist der Grundriß derselben in doppelter Ausfertigung vorzulegen.
5.) die Hofgröße muß mindestens 1/5 des ganzen Grundstückes betragen.
[verso] Die zweite Ausfertigung der Zeichnungen ist ebenfalls zu vervollständigen.
+ + +
2.° Nach 14 Tagen
das Stadtbmt – 16/12
mdt. 17/12 – ab 18/12

Herr Architekt Kalweit erscheint und ersucht um Abgabe des zweiten Ausfertigung der Zeichnungen um dieselben miteinander zu berichtigen. Str. 19/12. 01
Kalweit – Begl. Diemer
verb. mit. 5978
==
Kalweit, Architect, – Strassburg, den 19. Dezb. 1901
V-a 5978
pr. 21/12. 01
An das Wohll. Bürgermeisteramt Anteilung Baupolizei, Hier
Die mit Schreiben vom 16. a. zurückgesandten Zeichnungen mit dem Bemerken ganz ergebenst zurück, daß die gewünschten Abänderungen in den Zeichnungen roth vermerkt sind.
Im Dachgeschoß werden bewohnbare Räume nicht hergestellt.
Die Hoffläche entspricht den gesetzlichen Vorschriften.
Anliegend verlagte statische Berechnungen.
In der Erwartung einer baldgfl. Erledigung des Baugesuches zeichnet
Hochachtungsvollst
Kalweit, Arch.

[in fine :] H. Kössler 21/12
[verso] Zeichnungen und statische Berechnung geprüft. Nach ingezogene Erkundigung bei der Abteilung I kann die Bauerlaubnis noch nicht erteilt werden, da der Kaufvertrag mit Fr. Bausch nocht nicht abgeschlossen ist
288/12. W. K.
[in fine :] bitte den Baugesuch auszustellen
H. Köhler 28/12
bausch. beigef., 30/12. W.K.

(VI)

[Calcul statique, 3 pages]
Kalweit, Architect, 19. Dezb. 1901, Strassburg i. Els
Statische Berechnung
==
[L’architecte Kalweit transmet les plans, y compris ceux des canalisations]

Kalweit, Architect, – Strassburg i. E., den Novbr. 1901
[Stempel] Bürgermeisteramt Strassburg i. Els. Eing: 11 DEZ 1901, V-a 5973
An das Wohll. Bürgermeisteramt Anteilung Baupolizei, Hier
Unter Bezugnahme auf die am 21. October a. V-a Nr 4879 erteilte Baugenehmigung überreicht Unterzeichneter nunmehr die gesamten Baupläne einschl. Entwässerungsplan zur Errichtung eines Wohnhauses für Frl. Bausch, belegen an dem unterdruckten Hechtengäßchen, Züricher resp. Krautenaustraße.
Mit der Bitte um hochgeneigte Erteilung der Bauerlaubniß auf Grund beiliegender Zeichnungen, zeichnet
mit vorzüglicher Hochachtung,
Kalweit, Arch.
[in fine :] Entwäs. Gesuch an Abth. Entwäs. abgegeben, 12/12. 01
H. Köhler, 12/12
Schrb. beigef./ 16/12. W.K.

(VII)

[Janvier 1902, le contrat de vente pour le terrain cédé par la Ville doit être conclu pour que la Police du Bâtiment puisse remettre le permis de construire. Le contrat est signé au courant du mois]

Umschlag zu V-a 5978 / 367
Straßb. den 3. Januar 1902
Vrf.
1) Fr. Julie Bausch, Züricherstraße N° 30
Sie wollen gefälligts die Vollziehung des Kaufvertrags bezügich der Erbauung des Hechtengäßchens beschleunigen, da Ihnen erst nach Abschluß des Vertrags die nachgesuchte Bauerlaubniß zu Überbauung desselben ertheilt werden kann.
+ +
2) Nach 8 Tagen
d. bgmst. J. A. – 2/1
[in fine :] mdt 4/1. 02 – ab 4/1
[in fine :] Wird etwa gebaut ? H. Kössler 28/1
Nein, est wird nicht gebaut, den 29/1. K.
verb. 367
==
Kalweit, Architect – Strassburg, den 28. Januar 1902
[in margine, Stempel :] Bürgermeisteramt Strassburg i. Els. Eing : 29. JAN 1903 – V-a 367 – In den Einlauf 29/1 1902
An das Wohll. Bürgermeisteramt Anteilung Baupolizei, Hier
Nachdem am 25. a. der Kauf des unterdruckten Hechtengäßchens vor Hr Beigeordneten Burger vollzogen worden, bitte ich um baldgfl. Erledigung meines Baugesuches betr. Errichtung eines Wohnhauses für Frl. Bausch, Züricherstrasse.
Hochachtungsvollst !
Kalweit, Arch.
[in fine :] eilt sehr !
H. Diemer bitte in der Domänenabtheilung nachzufrag., 30/1
der Vertrag ist abgeschlossen worden. Die betr. Angaben überstimmen*, 31/1 02
der Bauschein kann nunmehr ausgehändigt werden. H. Nuber* 31/1

(VIII)

[Permis de construire un bâtiment à quatre étages sur le terrain appartenant à Julie Bausch, rue de Zurich n° 28
Suivi des travaux – Mars 1902, on détruit l’ancien bâtiment – Mai 1902, on maçonne les fondations – Juin, le premier étage est terminé, on commence le deuxième étage – Juillet 1902, le gros-œuvre est terminé, pas d’objections – Septembre 1902, les travaux de menuiserie et d’aménagement sont en cours – Décembre, on peint et on tapisse, la maison porte le n° 28-a – Mars 1903, tous les travaux sont terminés]

Bauschein
– (Stempel 1 Mark)
Bürgermeisteramt der Stadt Straßburg, B.-Nr. V-a 5978 / 367
Name des Antragstellers : Frl. Julie Bausch, Hier, Züricherstraße 30
Lage des in Betracht kommenden Grundstückes : Züricherstraße 28 (a)
Baugebühren im Betrage von 47 M 12 d. bezahlt am 6/2 1902
Mitteilung an die Abteilung II abgegeben, 6/2.02
Die geplante unterirdische Entwässerungsanlage ist laut Mittheilung der Abtheilung für Entwässerung vom 17.12.1901 als ausführbar erklärt worden – 31/12. W. K.
1) Herrn Bauführer Kössler zur gefälligen Kenntnisnahme.
Straßburg den 6. 2. 1902, Der Bauinspektor
[in fine :] Kenntnis genommen den 6/2. K. – Nicht abschick. ! 2/1

Beschluß.
Der Bürgermeister der Stadt Straßburg,
Auf Grund der Gesetze und Verordnungen, betreffend die städtische Baupolizei,
Nach Einsicht des Gesuches vom 11. bezw. 19. Dezember 1901 betreffend die Erbauung eines vierstöckigen Wohnhauses auf dem Grundstücke der Fräulein Julie Bausch an der Züricherstraße N° 28 ;
In Erwägung, daß der geplante Neubau in die gesetzliche Fluchtlinie gesetzt werden soll,
In Erwägung, daß die Straße vor dem zu überbauenden Grundstücke ortsüblich ausgebaut ist ;
* In Erwägung, daß das Hechtengäßchen durch Beschluß des Gemeinderats vom 10. Oktobr. 1900 unterdruckt worden ist ;

Faßt folgenden Beschluß :
Artikel 1. Das Gesuch der Frl. Julie Bausch vom 11. bezw. 19. Dezember 1901 wird vorbehaltlich der etwaigen Widerspruchs-Rechte Dritter nach den anbei zurückfolgenden Zeichnungen unter den in der Bauordnung vom 30. November 1891 enthaltenen Bestimmungen genehmigt. (9 Blatt Zeichnungen)
Insbesondere ist zu bemerken
1) Antragsteller ist im Hinblicke auf die Vorschriften des Artikels 44 der Bauordnung vom 30. November 1891 verpflichtet, dem Bürgermeisteramt den Beginn der Bauarbeiten anzuzeigen.
Eine gleiche Verpflichtung liegt ihm ob, wenn die Grundmauren eine Höhe von 16 Centimetern unter der Straßenoberfläche erreicht haben, damit von Amtswegen an Ort und Stelle die gesetzlich festgelegte Baufluchtlinie angegeben und zugleich ihre Einhaltung bestätigt werden kann.
2) Ist der Bau in seinen Mauern, Eisenteilen und feuersicheren Treppen, sowie in Dach und Balkenlagen vollendet, so hat laut des Artikels 46 der Bauordnung der Bauherr oder sein Vertreter ihn bei dem Bürgermeisteramte schriftlich zur Rohbauabnahme anzumelden, damit vor Beginn der Verputzarbeiten die amtliche Prüfung des Baues vorgenommen und die vorschriftsmäßige Ausführung bescheinigt werden kann.
3) Nach Fertigstellung des Baues ist in Gemäßheit des nach Artikels 47 der Bauordnung mindestens 14 Tage vor seiner Benutzung beim Bürgermeisteramte ein schriftlicher Antrag auf Gebrauchabnahme, vor deren Vollzuge die Benutzung der betreffenden Baulichkeiten unzulässig ist, einzureichen.
4) Das aufgeheude Mauerwerk muß in der gesetzlichen Fluchtlinie errichtet werden. Für den Sockel ist ein Vorsprung bis zu 25 Centimetern über die gesetzliche Fluchtlinie zulässig, während für die Balkone ein solcher bis zu 1,20 Meter zulässig ist. Treppenstufen und Kratzeisen dürfen vor die gesetzliche Fluchtlinie keinesfalls weiter vorspringen als die anschließenden Sockel. Die Oeffnungen im Bürgersteig dürfen höchstens 20 Centimetern vom Sockel ab vorspringen und müssen in der Oberfläche des Bürgersteiges mit Eisenstäben oder mit eisernen Gittern von höchstens 3 Centimetern Maschenweite sorgfältig und fest überdeckt werden.
5) Die Fenster- und Thüröffnungen in den gemauerten Wänden müssen mit feuersicheren Baustoffen abgedeckt werden.
6) Die Schornsteine müssen von Grund auf mit mindestens 10 Centimeter starken Wandungen gemauert sein oder auf feuersicherem Unterbau ruhen. An Nachbargrenzen muß die Wangenstärke ohne Verputz mindestens 20 Centimeter betragen. Balkenanlagen und sonstiges Holzwerk müssen von den Innenwandungen der Schornsteine überall mindestens 22 Centimeter entfernt bleiben.
7) Für die Beanspruchung der zur Verwendung kommender Baustoffe sind die Angaben des Artikels 35 der Bauordnung zu beachten.
8) Es ist für ausreichende Verankerung der Außenwände mit den Balkenlagen mittelst durchgehender Balken zu sorgen.
9) Die Auflager für die eisernen Träger und Stützen sind aus harten Quadersteinen herzustellen, der Auflagerdruck ist mittelst gußeiserner Unterlagsplatten gleichmäßig zu verteilen.
10) Die Balkendecke des obersten Stockwerks ist, soweit die darüber liegenden Räume nicht zum dauernden Aufenthalte von Menschen dienen, feuersicher zu belegen.
11) Die Treppenumfassungswände sind in einer Stärke von mindestens 15 cm zur Dachfläche aufzuführen * und die Treppenanlage in feuersicherem Baustoff herzustellen.
* 12) Das hölzerne Dachgesims ist an den Nachbargrenze in Stärke der Brandmauer feuersicher abzuschließen.
13) Die Bedürfnisanstalten sind nach Maßgabe der Vorschriften des Artikels 30 der Bauordnung auszuführen.
14) Die Gasleitungen innerhalb der Gebäude sind aus Eisen herzustellen und haben im Uebrigen den Vorschriften des Artikels 24 der Bauordnung zu entsprechen.
15) Alle von dem betreffenden Grunstücke kommenden Regen- und Haushaltungswasser sind unterirdisch durch undurchlässige Zweigdohlen nach dem Straßendohlen abzuleiten. Die Ausführung der unterirdischen Entwässerungsanlage unterliegt einer besonderen Erlaubnis, welche vor Beginn der Arbeiten im Straßenkörper beantragt und erteilt sein muß.
16) Nach Maßgabe der Bestimmungen des Artikels 22 des Bauunfallsicherungsgesetzes vom 11. Juli 1887 muß über Bauarbeiten irgend welcher Art, welche in Selbstunternehmung ausgeführt werden, den Bürgermeisteramte für den Fall, daß zur Ausführung der Arbeit – einzeln genommen – mehr als sechs Arbeitstage verwendet worden sind, binnen drei Tage nach Ablauf eines Monats bei Vermeidung der dort vorgesehenen Strafe eine Nachweisung nach dem vorgeschriebenen Formblatt eingereicht werden.
– Artikel 2. Vorstehende Genehmigung ist ausschließlich auf die oben erwähnten, beziehungsweise in den zurückgegebenen Zeichnungen dargestellten Arbeiten beschränkt. Für jede weitere beabsichtigte Arbeit oder Abweichung muß eine neue Genehmigung eingeholt werden.
Artikel 3. Antragsteller hat die nach den Gebührensätzen berechneten Baugebühren im Betrage von Siebenunddreißig Mark 12 Pfennig bei der Stadtkasse einzuzahlen und wird gegenwärtiger Beschluß nur gegen Vorlage der Quittung über die eingezahlten Baugebühren ausgehändigt.
Artikel 4. Vorstehender Beschluß verliert seine Gültigkeit, wenn die genehmigten Arbeiten nicht binnen Jahresfrist – vom Tage der Aushändigung an gerechnet – begonnen ist.
So geschehen auf dem Stadthause zu Straßburg den 4. Januar 1902 – Der Bürgermeister, J. A. – 2/1

[in margine :] Baugebühren : 1,90 m Bauflucht eines einstöckigen Gebäudeteiles à 2,40 = 4,56 M
13,30 m Bauflucht eines vierstöckigen Gebäudes à 3,20 = 42,56 M, zus. 47,12 M
[in margine :] mdt. 4. I. 1902
NB. der Bauschein darf erst ausgehändigt werden, wann der Kaufvertrag vorschriftsmäßig abgeschloßen ist, 3/1. 02

[in marginibus :] V-a 367
Wird schon gebaut ? H. Kössler 23/1. 02
Nein es wird nicht gebaut, den 25/1. K.
Verb. mit 367
Mit Abbrechen der alten Gebäude ist begonnen worden, den 7/2. K. – H. Kössler 28/2
die alten Gebäude sind abgebrochen u. Schutt beseitigt, mit dem Neubau ist nocht nicht begonnen, den 5/3. K. – H. Kössler 26/3
Mit dem Neubau ist noch nicht begonnen, den 27/3 K. – H. Kössler 17/4
die Baugrube wird ausgehoben, den 18/4 K. – H. Kössler 10/5
das Kellermauerwerk ist fertig u. Gebälk verlegt. der Sockelfuß wird z. Zt versetzt, den 14/5 K.
Wegen der Fluchtlinie, Hn Mayer, 14/5
die Fluchtlinie ist eingehalten, Str. 14/5. 02 – H. Kössler 7/6
die Umfassungs- Balkentragende u. Treppenhausmauren des Erdgeschoßes u. I Stocken sind ausgeführt u. Gebälk verlegt. Mit dem II.ten Stockwerke ist begonnen worden. Nichts zu bemerken, den 10/6. K. – H. Kössler 2/7
das Haus ist im Rohbau fertig, mit den Gÿpsenarbeiten ist begonnen. Nichts zu bemerken, den 31/7. K. – H. Kössler 21/8
V-a 367 – 644 / 03
H. Kössler 15/9
die Schreinerarbeiten und Installations sind in Ausführung. Nichts zu bemerken. den 11/10. K – H. Kössler 3/11
Maler u. Tapezierarbeiten sind in Ausführung. den 13/11. K – H. Kössler 4/12
Am innerern Ausbau wird weiter gearbeitet. Das Haus ist mit N° 28-a bezeichnet, den 5/12. K – H. Kössler 27/12
das innere Ausbau ist bis auf einige Malerarbeiten fertig gestellt, den 2/1. K.
[verso] – H. Kössler 23/1. 03
An den Malerarbeiten wird weiter geschafft, den 2/2. K. – H. Kössler 23/2
Sämmtliche Arbeiten sind fertig gestellt, den 10/3. K.
Erledigt
Zählkarte beigefügt
Zählkarte entnommen, 10/3. 03
Zu den Akten, Str. den 10.3.03
Der Brgmstr. J.A.
Eingetragen 10/3 1903

[Plans]
Neubau Frl. Bausch, Zürcherstr.
– Facade – Strassburg d. October 1901 – Der Architect, Kalweit
– Grundriss Kellergeschoss
– Grundriss Erdgeschoss
– Grundriss Ier Stock
– Grundriss 2.er Stock
– Grundriss 3. 4.er Stock
– Situationplan
– Querschnitt
– Ständer mit Unterzug aur Aufnahme der Giebellast, Strassburg den 19. Dez. 1901


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